Annual Report (ESEF) • Apr 16, 2025
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Download Source FileGestion des risques et adéquation des fonds propres
Le document d’enregistrement universel a été déposé le 16 avril 2025 auprès de l’AMF, en sa qualité d’autorité compétente au titre du règlement (UE) 2017 / 1129, sans approbation préalable conformément à l’article 9 dudit règlement. Le document d’enregistrement universel peut être utilisé aux fins d’une offre au public de titres financiers ou de l’admission de titres financiers à la négociation sur un marché réglementé s’il est complété par une note d’opération et le cas échéant, un résumé et tous les amendements apportés au document d’enregistrement universel. L’ensemble alors formé est approuvé par l’AMF conformément au règlement (UE) 2017 / 1129.
Les besoins de nos parties prenantes au cœur de nos engagements
Une gestion rigoureuse des risques
Un modèle d’affaires unique centré sur nos clients
Un plan stratégique qui capte le fort potentiel de croissance du secteur
Des équipes locales au plus près des investisseurs en Asie
Des innovations et des services au plus près de vos besoins
Notre approche responsable de l’employabilité
Une dynamique de transformation durable
Une culture de la conformité
Amundi, votre partenaire de confiance qui agit chaque jour dans votre intérêt et celui de la société
Des résultats records en 2024
Être votre partenaire de confiance, c’est être chaque jour à votre écoute
particuliers ou professionnels selon leur profil de risque, leur projet d'investissement et leur horizon de placement, grâce à notre expertise sur l’ensemble des classes d’actifs et des styles de gestion. Cette épargne, nous l’investissons de façon utile dans l’économie réelle auprès des entreprises et des États.
Nous vous offrons également des services financiers et des solutions technologiques innovants qui répondent à vos besoins sur toute la chaîne de valeur de l’épargne.
Être votre partenaire de confiance, c’est répondre avec vous aux grands défis de l’épargne et de l’investissement.
Leader européen de la gestion d’actifs et dans le top 10 mondial(1), nous avons développé un modèle d’affaires robuste et diversifié pour naviguer avec agilité dans un secteur en profonde mutation. Présents dans 35 pays, nous avons pour ambition de répondre aux grands défis de notre industrie : apporter des solutions de retraite répondant à l’évolution démographique partout dans le monde, proposer des solutions d’épargne à la nouvelle classe moyenne en Asie, participer au financement de la transition énergétique et fournir des services intégrant les grandes innovations technologiques.
Pour cela, nous nous appuyons sur nos six plateformes de gestion, notre technologie, nos experts locaux et notre expérience unique en recherche et analyse.
Être votre partenaire de confiance, c’est s’engager avec vous pour une transition juste. Parce que nous construisons, avec vous, une relation de confiance dans la durée et que vos investissements façonnent la société et notre futur, nous pouvons jouer, ensemble, un rôle majeur dans la transition énergétique de notre économie.
Pionniers de l'Investissement responsable, nous continuons à montrer la voie au travers de nos diverses solutions d’épargne et d’investissement et du dialogue que nous menons avec les entreprises pour les inciter à accélérer leur transition.
(1) Source : IPE « Top 500 Asset Managers », publié en juin 2024, sur la base des encours sous gestion au 31/12/2023.
En 2024, Amundi renforce son statut de leader européen de la gestion d’actifs et confirme sa position dans le top 10 mondial (1). Elle participe pleinement au développement international du groupe Crédit Agricole avec la diversification de ses expertises et la création de nouvelles offres.
PHILIPPE BRASSAC
Amundi a de nouveau pleinement contribué à l’efficacité opérationnelle du Crédit Agricole en réalisant, à l’image du Groupe, un exercice 2024 d’excellence, aussi bien en termes de résultats que d’activité. Toutes ces réalisations ont été accomplies avec l’efficacité opérationnelle dont Amundi a toujours fait preuve. Cette année encore, un nouveau palier a été franchi : ses revenus nets (2) ont progressé de plus de + 9 %, attestant notamment de la qualité des gestions délivrées par Amundi. Ses charges restent contenues, conduisant à une nouvelle amélioration de son coefficient d’exploitation (2), qui ressort à 52,5 %, encore en amélioration par rapport à 2023 et au meilleur niveau du secteur. Le résultat net (2) progresse quant à lui de + 13 %. Ces éléments ont conduit le Conseil d’Administration à proposer à l’Assemblée Générale un dividende de 4,25 euros par action, en progression par rapport à celui versé au titre de l’exercice 2023. Ce dividende correspond à un taux de distribution de 67 % du résultat net part du Groupe.
Amundi progresse ainsi sur tous les marchés de l’épargne les plus porteurs, tant en termes de clientèles, d’expertises (taux et crédit, gestion passive…), de services (Amundi Technology…) que de géographie. Elle a notamment réalisé une excellente année en Asie, grâce à une collecte et des encours en forte progression, et renforcé sa présence sur le marché américain, via un nouveau partenariat. Amundi participe pleinement au développement international du groupe Crédit Agricole avec la diversification de ses expertises et la création de nouvelles offres.
Plusieurs des objectifs fixés par le plan Ambitions 2025, que ce soit en termes de ratios financiers, de niveau d’encours ou d’engagements extra-financiers, ont d’ores et déjà été atteints, avec un an d’avance.
VALÉRIE BAUDSON
Directrice Générale
milliards d’euros, leur plus haut historique. Son résultat net s’affiche lui aussi en forte hausse, de + 13 %, à 1,4 milliard d’euros2, démontrant sa capacité à générer durablement une croissance ren-table. Son coefficient d’exploitation2 s’est encore amélioré, passant sous la barre des 53 %.
Cette excellente performance opérationnelle confirme la pertinence des priorités stratégiques du plan Ambitions 2025. Plusieurs des objectifs, que ce soit en termes de ratios financiers, de niveau d’encours ou d’engagements extra-financiers, ont d’ores et déjà été atteints, avec un an d’avance.
En parallèle, trois opérations de croissance externe sont venues renforcer ses expertises : l’acquisition du spécialiste de la multigestion en actifs privés Alpha Associates, le partenariat avec le gestionnaire d’actifs américain Victory Capital et l’acquisition de la Wealth Tech aixigo. Elles vont amplifier son développement sur des segments clés et ainsi créer de la valeur pour ses clients et ses actionnaires.
Proche de ses clients et à l’écoute de leurs besoins, Amundi est très bien positionnée sur les mégatendances de l’industrie de l’épargne. Elle y occupe une position majeure, qui se renforce d’année en année. En 2024, le Groupe a notamment accru sa présence auprès des distributeurs tiers (encours en progression de + 27 %), lesquels représentent dorénavant 57 % de sa clientèle Retail. Ses encours en Asie, dont les marchés de l’épargne sont en forte croissance, accélèrent leur progression (+ 17 %), à 469 milliards d’euros. Amundi confirme aussi sa position de leader sur le segment des ETF en franchissant, grâce à une collecte de nouveau en forte augmentation, le cap des 250 milliards d’euros d’encours sous gestion (+ 30 % sur un an). Elle consolide par ailleurs son leadership sur les stratégies taux et crédit, avec près de 1 200 milliards d’euros d'actifs sous gestion.
(1) Source : IPE « Top 500 Asset Managers », publié en juin 2024, sur la base des encours sous gestion au 31/12/2023.
(2) Données ajustées.
(3) Calculé sur le résultat net part du Groupe comptable.
Mexico • Boston • Miami • Toronto
EUROPE • Durham • Santiago • Montréal
AFRIQUE • Bucarest • Bruxelles • Barcelone
AMÉRIQUES • Casablanca • Bratislava • Amsterdam
2 240 Md€
Encours sous gestion
Crédit Agricole Asset Management (CAAM)
| 1996 | 2003 | 2004 | 2005 | 2008 | 2009 | 2010 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Joint-venture (JV) avec NongHyup Financial Group (Corée du Sud) | Création de Fund Channel | 1er fonds thématique par CPR AM | Encours sous gestion | > | 700 Md€ |
Joint-ventures avec les partenaires :
Joint-ventures* Agricultural Bank of China et Bank of China en Chine
35 pays
sous gestion au 31/12/2023.
(5) (6)
(2) Pour les gestionnaires d’actifs traditionnels.
Source : Refinitiv, décembre 2024.
(3) Rapport « Voting Matters 2024 » de l’association britannique ShareAction.
(4) Hors joint-ventures.
(5) Au 01/01/2024, reclassification en obligations de stratégies obligataires court terme (30 Md€ d’encours) précédemment classées en produits de trésorerie jusqu’au 31/12/2023.
(6) Encours et collecte nette, incluant les actifs conseillés et commercialisés et les fonds de fonds, et comprenant 100 % de la collecte nette et des encours gérés des joint-ventures asiatiques ; pour Wafa Gestion au Maroc, les encours et la collecte sont repris pour la part d’Amundi dans son capital.
d’Amundi (sur Euronext)
(Espagne)
2024
2013
2015
2016
2017
2020
2022
Acquisition de Pioneer Investments
Chief Investment Officer (OCIO)
Anticiper au mieux les besoins de nos parties prenantes nous permet d’agir chaque jour dans leur intérêt, tout en cherchant à avoir une influence positive sur la société et sur l’environnement.
Grâce à notre organisation, à la fois globale et locale, et à notre capacité de recherche financière et extra-financière unique, nous répondons efficacement aux enjeux de chaque partie prenante.
chargée de représenter le personnel dans une entreprise.
(2) La Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail est une commission spécifique créée au sein du Comité Social et Économique.
Les meilleurs services financiers et les solutions technologiques les plus innovantes sur toute la chaîne de valeur de l’épargne pour les :
(études, immobilier, retraite…), à leur profil de risque et à leur horizon d’investissement, disponibles auprès de leurs conseillers habituels.
(1) Task Force on Climate-related Financial Disclosures.
Les enjeux de la transition climatique, les bouleversements géopolitiques en cours et l’adoption de l’intelligence artificielle vont remodeler les économies dans les prochaines années. Les tendances de long terme – croissance économique et démographique, essor des classes moyennes en Asie et vieillissement de la population dans diverses régions du monde – continueront à nourrir le développement de la gestion d’actifs.
Les transformations rapides et profondes d’ordre socio-économique constituent un véritable défi pour notre industrie et soulignent la nécessité de rester agile, diversifié et d’innover avec des solutions d’épargne toujours plus personnalisées.
Les bouleversements géopolitiques en cours exacerbent les rivalités entre puissances mondiales et accroissent le protectionnisme, avec de vives tensions commerciales en perspective. L’Europe devra désormais investir davantage pour assurer la souveraineté et la sécurité du continent. Les marchés émergents, en particulier l’Inde et la Chine, joueront un rôle crucial dans l’échiquier mondial grâce à leur résilience et à leurs cadres politiques solides.
Pour être en ligne avec l’Accord de Paris, les investissements annuels consacrés aux énergies propres dans les pays émergents et en développement devront, d’ici à 2030, tripler pour atteindre 2 800 milliards de dollars par an(1).
Nous sommes convaincus que l’Investissement responsable apporte à nos épargnants de la valeur à long terme et que les questions sociales et climatiques ne peuvent pas être traitées de façon isolée.
Dans un contexte d’évolution des marchés, des technologies et des contraintes réglementaires, le développement des compétences et le bien-être professionnel sont des enjeux partagés par les collaborateurs et les managers. Dans un marché international propice à la mobilité, attirer les talents, les retenir et veiller à leur engagement sont des facteurs clés du succès d’Amundi.
(1) https://www.iea.org/reports/scaling-up-private-finance-for-clean-energy-in-emerging-and-developing-economies
La technologie transforme la gestion d’actifs, de la gestion de portefeuille à l’engagement des clients. L’intégration de l’intelligence artificielle (IA) permet de traiter une grande quantité de données pour prendre des décisions d’investissement plus éclairées et plus efficaces.
Cependant, l’IA soulève aussi des défis sociaux, démocratiques et de protection des données personnelles.
• Saisir les opportunités des nouvelles technologies pour développer nos métiers
• Réaffirmer notre rôle de tiers de confiance pour une finance responsable
Les exigences réglementaires – locales, européennes ou internationales – se renforcent chaque année pour fournir un cadre transparent et robuste au bénéfice des clients et de la société. La lutte contre la corruption, l’abus de marché ou la délinquance financière sont essentiels pour la protection de nos clients et de notre activité.
• Cyberattaques massives et mondialisées perturbant les systèmes bancaires et financiers
• Émergence de nouveaux challengers technologiques
• Protection et transparence accrues pour les investisseurs
• Augmentation des coûts et des risques liés aux exigences réglementaires
• Distorsion de concurrence face à de nouveaux acteurs moins régulés
• Maximiser le potentiel de l’IA dans tous nos métiers, avec une approche éthique et responsable de son utilisation
• Proposer des solutions technologiques et de services, innovantes et sécurisées, pour accompagner nos clients à refondre leur modèle opérationnel
• Anticiper les évolutions réglementaires de plus en plus exigeantes, pour adapter nos offres, nos systèmes d’information et notre organisation
Notre priorité quotidienne est d’accompagner nos clients sur l’ensemble
INVESTMENT INSTITUTE
• 60 experts dédiés à la recherche et à l’analyse stratégique
• 190 économistes et analystes dans les principales places financières
• 40 analystes ESG et gouvernance
GESTION ACTIVE
Un dispositif de risques intégré, garant de notre promesse client.
Dans un environnement où la donnée est devenue incontournable, nous avons créé une solution innovante de gestion de données Data-as-a-Service, qui permet à nos clients de se concentrer sur leur cœur de métier. En leur proposant de bénéficier de nos capacités à intégrer, enrichir et contrôler un grand nombre de sources de données, nous leur offrons ainsi la possibilité de travailler en toute confiance dans un environnement en constante évolution.
Nous décryptons les grandes tendances de fond, comme le vieillissement démographique, l’intelligence artificielle ou encore les opportunités en Asie.
Directrice Business Support & Operations
Directrice d’Amundi Investment Institute
En 2024, nos ETF ont atteint le chiffre record de 268 milliards d’euros d’actifs sous gestion, soit une hausse remarquable de + 30 % en glissement annuel. Ce succès souligne l’adoption croissante des ETF par tous les types d’investisseurs, qu’il s’agisse d’institutions ou d’investisseurs individuels, via des plateformes digitales. La collecte nette record de + 28 milliards d’euros témoigne de la forte demande pour nos 300 solutions efficientes et innovantes, adaptées aux besoins uniques de nos clients. Nous travaillons en partenariat avec eux pour les accompagner dans leurs décisions d’investissement, en capitalisant sur notre plateforme de premier ordre. Nous souhaitons être un véritable partenaire de croissance sur l’ensemble des segments.
Directeur Adjoint des Ventes Distribution, Banques Privées et ETF
Le succès de la collecte s’est aussi étendu aux solutions obligataires à court terme, à la titrisation, au crédit euro et aux stratégies assurantielles de type Buy and Maintain. Cette reconnaissance renvoie à notre attention permanente aux besoins de nos clients et à notre dynamique d’innovation.
Nourrie par une culture de la prudence, Amundi a développé une expertise, un dispositif et un modèle de gestion des risques pour piloter les risques liés à ses activités.
La gestion d’actifs est avant tout une activité de gestion des risques, c’est pourquoi Amundi s’assure en permanence que son organisation et ses processus permettent de les identifier et de les maîtriser. Cette approche se caractérise par le partage d’expériences et de bonnes pratiques autour de la compréhension et de la gestion des risques, facilitées par :
L’entretien de la culture du risque passe également par la sensibilisation des clients aux risques auxquels leurs actifs sont exposés. Amundi édite, à l’intention de sa clientèle, des publications qui décrivent ces risques et leur évolution conjoncturelle ainsi que les solutions pour en tirer le meilleur parti.
Dans l’exercice de ses activités, Amundi est principalement exposée aux risques liés aux activités de gestion d’actifs pour compte de tiers et aux risques financiers émanant essentiellement de la gestion de son portefeuille de placements et des garanties octroyées à certains produits :
Risques d’activité :
La confiance de nos clients est primordiale. Ne pas respecter leurs attentes en matière de RSE ou d’Investissement responsable pourrait affecter la réputation d’Amundi. À cet égard, les risques extra-financiers dans les portefeuilles sont strictement encadrés par des limites d’exposition, établies sur la base de notations résultant d’analyses effectuées par une équipe dédiée selon des critères ESG. Des indicateurs et des limites supplémentaires les complètent, en fonction des évolutions de politique interne et/ou réglementaires (empreinte carbone, risques associés au dérèglement climatique…). Le respect de ces limites est contrôlé au quotidien. Les risques extra-financiers portés par l’Entreprise sont traités par des politiques ad hoc (Ressources Humaines, Achats…) mises en place par les métiers concernés.
| ContrôlE | 268 | |
|---|---|---|
| Direction | 151 | 29 |
| Comité Risques Groupe, Comité Conformité, Comité Sécurité | Direction de la Conformité | Direction de la Sécurité |
| Direction Risques | 54 | |
| Audit | Opérationnel | Interne |
| Compte propre | Direction Conformité | |
| Contrôles : | — Sécurité financière | — Intégrité des marchés |
| — Déontologie | — Protection du client et ESG | — Fraude et corruption |
La Direction Générale fixe clairement les rôles et les responsabilités en matière de contrôle interne et attribue les moyens adéquats.
Le dispositif de contrôle interne s’appuie sur deux piliers principaux :
Le Contrôle Permanent de premier niveau, exercé par les fonctions opérationnelles, s’assure du respect des procédures internes relatives aux processus opérationnels, de leur conformité aux lois et réglementations en vigueur ainsi qu’aux normes professionnelles et déontologiques. Il permet de prévenir ou de détecter l’ensemble des risques générés par les activités d’Amundi.
Construit sur la gestion d’actifs et l’Investissement responsable, notre modèle d’affaires a su évoluer en s’adaptant aux nouveaux besoins, notamment de technologie et de conseils, pour être toujours au service d’une création de valeur durable pour toutes nos parties prenantes.
| LA CONFIANCE | L’ENGAGEMENT |
|---|---|
| DE NOS CLIENTS | DE NOS COLLABORATEURS |
| — Des plateformes intégrées en gestion active, | — Plus de 5 600 collaborateurs |
| ET PARTENAIRES | — Investisseurs individuels |
88 % de nos collaborateurs se disent fiers de travailler pour Amundi (1)
courage, esprit d’équipe, entrepreneuriat, solidarité
Gestion passive
1er gérant d’actifs européen : 2 240 Md€ d’actifs sous gestion
Notation de Fitch Ratings : A+ avec perspective stable
Un bilan solide et un actionnariat stable : 68,7 % du capital détenu par le groupe Crédit Agricole
Plus de 70 % des encours dans les 1er et 2e quartiles Morningstar (2)
82 clients bénéficient de l’expertise d’Amundi Technology
600 gérants d’actifs connectés à plus de 100 distributeurs en Europe et en Asie grâce à Fund Channel
Un ratio d’équité mondial de 14,3 (3)
Augmentation de capital réservée aux salariés (décote de 30 %)
AGIR CHAQUE JOUR DANS L’INTÉRÊT DE NOS CLIENTS ET DE LA SOCIÉTÉ
2024 a été une année record pour Amundi, marquant une accélération de la diversification de nos moteurs de croissance, engagée avec le plan Ambitions 2025, dont plusieurs objectifs sont d’ores et déjà atteints, avec un an d’avance. Nos encours sont au plus haut historique, avec une collecte très dynamique sur plusieurs axes stratégiques, et nous avons réalisé trois opérations de croissance externe accélérant notre développement et créant de la valeur pour nos clients. À l’écoute de leurs besoins, nous sommes très bien positionnés sur les mégatendances de l’industrie de l’épargne de demain.
VALÉRIE BAUDSON
Directrice Générale
| Une forte croissance | Un rendement attractif pour les actionnaires | Retour sur investissement |
|---|---|---|
| \~ 5 % de croissance moyenne annuelle du résultat 2021-2025(1) | < 53% de taux de distribution de dividende(2) | ≥ 65 % en cas d’acquisition sous trois ans, en respectant nos critères stricts de risque d’exécution limité et de discipline financière |
(1) Données ajustées hors amortissements des intangibles et coûts d’intégration.
(2) Calculé sur le résultat net part du Groupe comptable.
Ces encours ont progressé pour atteindre 16,1 milliards d’euros à fin 2024, par rapport à 13,2 milliards d’euros à fin 2023.
Réduire nos propres émissions directes de gaz à effet de serre(4) de près de 30 % par collaborateur en 2025 par rapport à l’année 2018.
La mise en œuvre du plan d’action pour réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à l’énergie (scopes 1 et 2) et aux déplacements professionnels (scope 3) a été poursuivie. À fin 2024, les émissions ont diminué de 62 % par employé par rapport à 2018.
Développer au sein d’Amundi Technology l’offre ALTO Sustainability.
Engagement atteint à fin 2024.
Le niveau d’avancement à fin 2024 est en ligne avec le rythme nécessaire pour atteindre les objectifs fixés au terme du plan, soit à fin 2025.
(1) Périmètre des fonds ouverts actifs, quand une méthodologie d'évaluation est possible.
(2) Immobilier, diversifiés, actions marchés développés, obligations marchés développés.
Amplifier notre action auprès des entreprises.
(3) Périmètre d’application défini par la politique d’Investissement responsable d’Amundi – extraction non conventionnelle : sables bitumineux, pétrole et gaz de schiste.
Étendre à 1 000 entreprises supplémentaires le périmètre d’entreprises avec lesquelles nous engageons un dialogue continu sur le climat.
Un plan d’engagement climat a été élargi à 1 478 nouveaux émetteurs, par rapport à 966 à fin 2023.
Solidement implantée en Asie depuis cinquante ans à travers ses filiales locales et ses joint-ventures, Amundi a fait de cette zone géographique un axe stratégique de développement et affiche l’ambition forte de devenir un acteur majeur de la région.
469 Md€ C’est le montant de nos encours en Asie à fin 2024 (+ 17 % sur un an), multiplié par quatre depuis 2015.
capacités mondiales en matière d'ETF, d'ESG et de solutions de retraite. Nous visons également à être leur partenaire de choix pour l’intégration de solutions technologiques innovantes. Le Japon représente une opportunité significative pour Amundi, le patrimoine important des ménages évoluant des dépôts bancaires vers l’investissement, grâce aux réformes fiscales et à l’intérêt croissant pour la gestion d’actifs. Depuis plus de cinquante ans, Amundi Japon offre des solutions sur mesure pour répondre aux besoins d’investissement uniques de ses clients, en proposant des stratégies japonaises et mondiales.
EDD WONG
Directeur de l’Asie
En 2024, Amundi Technology a lancé une nouvelle entité en Chine, Amundi Fintech (Shanghai) Co., Ltd et a développé une version adaptée au marché chinois de son système ALTO, se positionnant ainsi de manière unique en Chine. Cette version a été retenue et déployée chez Bank of Beijing Wealth Management.
KATSUMI FUJIKAWA
Directeur du Japon
SBI FM est la joint-venture entre Amundi et State Bank of India (SBI), la première banque d’Inde. À fin 2024, SBI FM enregistre 292 milliards d’euros d’actifs sous gestion et une augmentation de sa collecte nette, à + 20,6 milliards d’euros. Pour la quatrième année consécutive, SBI FM confirme sa position de leader sur le marché indien, en s’appuyant sur un solide réseau de distribution et une gamme complète de produits. L’alignement stratégique entre SBI et Amundi a été déterminant dans le succès de la joint-venture, avec de nombreux domaines de coopération, que ce soit pour développer le marché de la gestion d’actifs en Inde ou pour promouvoir l’expertise indienne auprès des clients internationaux d’Amundi.
| NH-Amundi AM | Japon | Md€ |
|---|---|---|
| Corée du Sud | 29 Md€ | 368 |
| 41 Md€ | ABC-CA FMC | Amundi BOC WM |
| Chine | 33 Md€ | 2 Md€ |
| Asie du Nord | SBI FM | 46 Md€ |
| Inde | 292 Md€ | Asie du Sud |
| 25 Md€ | Joint-ventures asiatiques (ABC-CA FMC, SBI FM, NH-Amundi AM, Amundi BOC WM) | |
| Filiales asiatiques |
Depuis sa création en 2003, NH-Amundi Asset Management connaît une croissance de ses encours positionnant la joint-venture comme le sixième gérant d’actifs coréen (1). La collaboration étroite et couronnée de succès avec NongHyup Financial Group a permis le développement d’une capacité de gestion locale, d’une gamme étendue d’expertises et d’un leadership en Investissement responsable. La joint-venture a pour ambition d’entrer dans le top 5 des gestionnaires d’actifs coréens en diversifiant son offre internationale, sa gamme de produits et ses outils technologiques. La poursuite des projets de coopération, par exemple les programmes de formation ou le partage de savoir-faire, démontre la volonté commune des deux actionnaires d’approfondir leur relation et d’enrichir les expertises proposées aux clients.
(1) Source : Korea Financial Investment Association.
En 2024, elle a connu une collecte modérée mais positive pour la première fois depuis 2019, avec une bonne dynamique pour les clients externes. En septembre 2024, un nouveau fonds d’actions thématiques centré sur les nouvelles énergies en Chine a été lancé pour la clientèle internationale. La joint-venture agit comme advisor sur ce fonds.
En 2020, Amundi et Bank of China, l’une des quatre plus grandes banques commerciales de Chine, ont créé Amundi BOC Wealth Management, la première joint-venture de gestion d’actifs à participation étrangère majoritaire en Chine. L’objectif était de proposer des produits de Wealth Management auprès des 300 millions de clients individuels de l’important réseau de distribution de Bank of China. 2024 a été une année contrastée pour la joint-venture dans un contexte de marché difficile, avec cependant quelques signes de stabilisation en fin d’année.
Dans un secteur en constante évolution, Amundi s’engage à toujours proposer à ses clients des solutions qui combinent son expertise en gestion d’actifs et ses capacités de conseil et d’innovation technologique.
L’acquisition d’Alpha Associates positionne désormais Amundi comme un acteur européen de premier plan dans le domaine de la multigestion en actifs privés (dette privée, infrastructure, private equity et venture capital). Amundi Alpha Associates, qui gère environ 20 milliards d’euros, compte 70 experts et deux centres de gestion (Zurich et Paris). Elle dispose d'une offre de fonds et de solutions d’actifs privés sur mesure à destination de ses clients institutionnels au niveau mondial. Elle développe également des solutions d’investissement en actifs privés adaptées aux besoins des investisseurs individuels.
Le partenariat de long terme avec Victory Capital via la combinaison avec Amundi US est une opportunité unique pour Amundi de renforcer sa présence aux États-Unis et son accès au marché américain. Grâce à une plateforme d’investissement plus étendue, les clients d’Amundi bénéficieront d’une gamme enrichie de solutions d’investissement très performantes libellées en dollars sur toutes les classes d’actifs.
GIORGIO GRETTER
Directeur de la Stratégie
Amundi s'adapte continuellement aux besoins évolutifs des clients institutionnels. Aussi, notre gamme de solutions ETF ESG offre la flexibilité nécessaire pour optimiser l'allocation d'un portefeuille tout en intégrant des critères de durabilité. Cet engagement en faveur du développement durable renforce notre position de leader sur le marché des ETF et nous permet de générer de la valeur à long terme pour nos clients institutionnels. Un excellent exemple : la création, en 2024, d’un ETF ESG avec le Fonds de Réserve Latino-américain pour les banques centrales d’Amérique latine, qui semble prometteur.
FRANCESCA CICERI
Directrice des Ventes Clients Institutionnels
CONFIRMÉE MEILLEURE PLATEFORME B2B INSTITUTIONNELLE EN EUROPE
En décembre 2024, la plateforme de distribution de fonds Fund Channel a atteint 521 milliards d’euros d’encours sous intermédiation, se positionnant ainsi pour atteindre l’objectif du plan stratégique Ambitions 2025, qui est de 600 milliards d’euros d’ici fin 2025.
L’ACQUISITION D’AIXIGO POUR ENRICHIR NOTRE SOLUTION TECHNOLOGIQUE ALTO WEALTH AND DISTRIBUTION
En 2024, ING Deutschland a choisi la plateforme pour optimiser ses services de distribution de fonds, renforçant ainsi la position de Fund Channel sur le marché allemand, tandis que la plateforme digitale dédiée aux actifs privés a accueilli ses premiers clients. Pour la troisième année consécutive, Fund Channel reste la « Meilleure plateforme de distribution » selon la société de conseil et de recherche Platforum. Par ailleurs, une offre dédiée aux courtiers et aux fonds monétaires a été lancée en avril 2025.
Chez Amundi, nous avons à cœur de répondre à la demande croissante d’efficacité opérationnelle et de services personnalisés des acteurs du secteur financier. En intégrant l’expertise d’aixigo, nous améliorons encore notre offre technologique, avec une approche innovante de la gestion de patrimoine. Cette collaboration nous permet d’offrir des solutions de haute qualité qui répondent aux divers besoins des clients, créant ainsi de la valeur pour toutes les parties prenantes. Ensemble, nous nous engageons à façonner l’avenir du conseil financier en plaçant l’excellence et la croissance au premier plan.
Un fonds a été lancé avec succès, récoltant près d’un milliard d’euros en un temps record.
BENJAMIN LUCAS
Directeur d’Amundi Technology
ARTA MARIN
Directrice d’Amundi Iberia
45
La digitalisation de l’épargne se développe environ trois fois plus vite que l’investissement traditionnel. Cette tendance offre de multiples opportunités pour démocratiser l’accès à des solutions d’investissement de qualité pour tous les investisseurs individuels, répondant ainsi aux évolutions démographiques ainsi qu’aux nouveaux besoins en matière de retraite. En tant que leader de la gestion d’actifs, ancré dans l’univers Retail, notre position unique fait de nous le partenaire idéal pour tous les clients – qu’il s’agisse de pure players 100 % digitaux ou de banques commerciales – désireux de saisir les opportunités de l’épargne en ligne.
Construire une économie plus durable, c’est aussi imaginer et mettre en œuvre une politique de l’emploi responsable. Depuis toujours, Amundi place au cœur de sa responsabilité d’employeur le développement des compétences de ses collaborateurs et le maintien dans la durée de leur employabilité.
Construite autour de quatre valeurs essentielles – le courage, l’entrepreneuriat, l’esprit d’équipe, la solidarité –, la culture employeur d’Amundi repose sur une politique de l’emploi visant à promouvoir la mobilité interne, à développer les compétences par la formation continue et à préserver l’employabilité. Elle s’accompagne d’un objectif de cohésion sociale fondée sur des valeurs comme la diversité et la non-discrimination, le dialogue social, la qualité de vie au travail et l’engagement des collaborateurs. L’adaptation des ressources humaines aux transformations des métiers et à l’évolution des périmètres opérationnel et géographique est au centre de la stratégie Ressources Humaines du Groupe.
Pour y parvenir, Amundi s’appuie sur plusieurs dispositifs favorisant la mobilité et donc l’employabilité. Y figurent des programmes de formation transverses, dont le nombre et la diversité n’ont cessé de s’enrichir au fil des ans, et des programmes managériaux dont l’ambition est de développer les talents de demain ou de les préparer à renouvellement de son corps dirigeant. L’ensemble des actions visant à former les collaborateurs, à assurer leur employabilité et à favoriser leur mobilité interne participe à la construction d’un collectif performant et tourné vers l’avenir.
ADRIE MEUNIER
AMUNDI FORMALISE SON PROCESSUS D’INTÉGRATION
Amundi ne se contente pas de faire grandir ses talents et de les conserver. Elle est aussi en capacité d’attirer de nouveaux talents, notamment pour étoffer ses équipes dans les métiers ou les zones géographiques en forte croissance. Fin 2024, la Direction des Ressources Humaines a lancé un projet transverse de structuration du processus d’intégration des nouveaux collaborateurs, décliné au niveau mondial. Amundi Welcome est désormais un programme organisé autour de guides d’accueil à destination des nouveaux arrivants et de leurs managers, et d’un principe de parrainage systématique.
Identifier et favoriser la mobilité interne des talents au sein de l’Entreprise, planifier la nomination des futurs leaders à des postes clés : c’est la vocation d’Amundi Tomorrow, programme d’accompagnement et de gestion des talents du Groupe. Initié en 2023, il a permis de constituer un groupe d’environ 150 collaborateurs, répartis en trois ensembles selon leur niveau d’expérience. Dans le cadre d’un cycle de deux ans, ils bénéficient d’un programme spécifique d’accompagnement (mentoring, coaching, networking…) et d’opportunités de carrière. Ce dispositif permet, chaque année, d’identifier les plans de succession et d’anticiper les compétences et les profils dont Amundi aura besoin pour ses postes clés. Le programme concerne l’ensemble des pays et lignes métiers du Groupe. Il permet ainsi d’assurer la diversité et la bonne représentation géographique de ses futurs leaders. Le dispositif Amundi Tomorrow a été reconduit en 2025, autour d’un nouveau groupe de talents.
38,8 %
Pourcentage de femmes dans le Comité Exécutif
En octobre 2024, Amundi a ouvert à ses collaborateurs LinkedIn Learning, la plateforme d’apprentissage en ligne de LinkedIn. Objectif initial : encourager et faciliter la formation en continu, avec la mise à disposition de modules adaptés à l’ensemble des parcours professionnels, via une bibliothèque de plus de 21 000 contenus. Le succès a été immédiat, avec plus de 44 % des collaborateurs ayant activé ce module début 2025. Plusieurs développements ont déjà été mis en place pour renforcer l’efficacité de ce dispositif – construction de parcours par métier, intégration de modules.
(fonctionnelles et/ou géographiques)
LinkedIn dans les formations internes – et lui permettre de servir un autre objectif : favoriser la mobilité interne. LinkedIn Learning relaie également toutes les offres d’emploi du groupe Crédit Agricole. Mieux encore, des offres et des parcours de formation spécifiques peuvent être suggérés en fonction des objectifs de carrière individuels définis par les collaborateurs.
Pour renforcer l’efficacité collective et mieux servir nos clients de manière pérenne, nous pouvons agir à la fois sur les processus et sur d’en assurer sa durabilité. Amundi a lancé une dynamique de transformation pour optimiser la conduite des évolutions stratégiques et ses processus opérationnels, en vue de les inscrire dans une trajectoire de pratiques durables.
Ce qui implique, au niveau individuel, de se questionner à tout moment sur l’utilité et la qualité de ce que nous produisons, et d’imaginer les méthodes à mettre en place pour en simplifier la réalisation. Chacun d'entre nous doit être un entrepreneur de la transformation durable d’Amundi. Notre rôle est d’apporter les outils, les méthodologies de gestion de projet et une aide à la prise de recul.
CHRISTINE GENTIL
Directrice Organisation et Projets Transverses
Mener les grands projets stratégiques trans-verses, aider les lignes métiers à simplifier leurs processus et leurs organisations : ce sont les deux missions principales assignées au pôle Organisation et Projets Transverses créé en mai 2023. Depuis lors, ses interventions ont permis d’accélérer l’industrialisation de certains processus. En 2024, ce sont par exemple les procédures de contrôle de gestion qui ont été simplifiées et optimisées. Le pôle a également soutenu les équipes d’Amundi dans la refonte de la gamme des produits ETF.
Pour accompagner le déploiement de l’intelligence artificielle, le pôle, en lien avec les équipes informatiques, aide les métiers à structurer les besoins et à repenser les processus. Ces étapes sont clés pour définir la solution la plus pérenne et la plus adaptable. Enfin, dernier exemple de projet, la refonte du siège social d’Amundi, pour s'adapter aux nouveaux modes de travail, est menée dans une démarche écoresponsable.
Au-delà du strict respect des règles législatives, réglementaires et professionnelles, Amundi s’engage à ce que l’ensemble de ses actions et celles de ses collaborateurs soient menées avec la plus grande éthique, et à toujours agir dans le meilleur intérêt de ses clients.
Amundi développe la « culture de la conformité », qui vise à responsabiliser l’ensemble des salariés. Ce dispositif comprend notamment des actions de sensibilisation, comme des formations dédiées ou des actions de communication ciblées, ainsi que des documents spécifiques.
Cette culture de la conformité se décline autour de trois grands principes :
Amundi a mis en place un cadre procédural ainsi que différents outils et processus de contrôle permettant au Groupe et à l’ensemble de ses collaborateurs de le respecter. Ces actions visent notamment à prévenir toute forme d’abus de marché, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, ainsi qu’à assurer la protection de l’intérêt des clients. Amundi applique également la réglementation liée à la finance durable dans ses règles internes et agit dans le respect des réglementations locales dans les pays où elle exerce ses activités.
Dans un environnement financier en constante évolution, s’engager à agir de manière éthique et dans l’intérêt de nos clients n’est pas une simple obligation, mais une nécessité stratégique. La culture de la conformité renforce la capacité du Groupe à maîtriser ses risques, y compris réputationnels. Elle permet en outre de garantir la pérennité de nos activités et contribue à créer de la valeur sur le long terme. Elle constitue l’un des piliers de la confiance que nous accordent nos clients et est un actif précieux.
Amundi s’emploie à faire prévaloir les intérêts de ses clients, en agissant avec compétence et diligence dans la gestion des actifs qui lui sont confiés, et en leur fournissant des informations complètes et transparentes sur les caractéristiques des produits qu’elle met à leur disposition.
La ligne métier Conformité, qui regroupe 150 collaborateurs, travaille en coordination avec d’autres fonctions supports et entités opérationnelles du Groupe. Elle s’assure que les activités et les opérations réalisées, les documentations internes et les actions de formation ou de communication soient toujours conformes aux réglementations locales et internationales. Plus globalement, les équipes agissent pour améliorer l’efficacité et la fiabilité des procédures de contrôle et fournir aux collaborateurs des outils facilitant l’accès aux documentations réglementaires, notamment en intégrant l’intelligence artificielle au sein de ses processus.
Depuis sa création, Amundi a intégré l’outil du vote et de l’engagement dans sa philosophie d’Investissement responsable. Cet engagement proactif ainsi qu’une politique de vote rigoureuse sont essentiels pour améliorer la transparence des entreprises et l’intégration des enjeux de durabilité dans leur stratégie.
Avec les profondes implications du changement climatique et la demande de nos clients, notre rôle de gérant d’actifs évolue : nous devons veiller à ce que les entreprises dans lesquelles nous investissons contribuent positivement à l’économie mondiale. Notre politique d’engagement est un levier dans la lutte contre le changement climatique et la dégradation de la biodiversité.
Le vote en Assemblée Générale est un aspect fondamental : il permet de s’exprimer, notamment sur des points importants de la gouvernance et de la stratégie de l’entreprise. En 2024, Amundi a participé à 10 515 Assemblées de 7 703 entreprises, soutenant 82 % des résolutions liées au climat et 81 % des questions sociales.
des dix plus grands acteurs du secteur2 pour sa politique de vote sur les enjeux environnementaux et sociaux.
1 Science-Based Targets Initiative : initiative d’envergure mondiale ayant vocation à accompagner les entreprises dans la réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre.
2 Rapport « Voting Matters 2024 » de l’association britannique ShareAction.
L’éducation financière est un enjeu sociétal majeur. Avec la volonté de démocratiser l’investissement, de déjouer les a priori et de promouvoir les bonnes pratiques en matière d’épargne, Amundi a poursuivi, en 2024, les initiatives à destination des investisseurs individuels.
Amundi s'est associée avec La Martingale, premier podcast français dédié aux finances personnelles, pour créer un hors-série de 12 épisodes. Des experts d’Amundi reviennent sur les bases de l’investissement et expliquent de façon didactique une notion ou une catégorie de produits. Ce partenariat a généré plus de 2 millions de vues sur les réseaux sociaux et 433 000 écoutes.
Pour offrir des ressources accessibles et pratiques aux investisseurs, Amundi a lancé :
Un compte Instagram qui démystifie les concepts financiers
| A+ | 21,8 % |
|---|---|
Le compte Instagram d’Amundi est désormais dédié à la production de contenus pédagogiques, pour rendre l’épargne accessible à tous.
NOTE CONFIRMÉE EN SEPTEMBRE 2024
En 2024, Amundi a une nouvelle fois démontré l’efficacité de son modèle d’affaires. La forte croissance de nos revenus, tirés par la performance de nos gestions, et les très bons résultats des joint-ventures asiatiques, ont permis d'accélerer le déploiement des investissements dans nos leviers de croissance. Cette dynamique nous permet de préparer la croissance de demain, tout en conservant un coefficient d’exploitation parmi les meilleurs du secteur.
AURÉLIA LECOURTIER
Directrice Financière
| Encours sous gestion (Md€) | Collecte nette (Md€) |
|---|---|
| Encours en Investissement responsable (Md€) | Nombre d’émetteurs couverts par la notation ESG propriétaire d’Amundi | Nombre d’entreprises supplémentaires engagées sur le climat |
|---|---|---|
(1) Données ajustées : hors amortissement des actifs intangibles et coûts d’intégration de Lyxor en 2022.
| EN2024 | % |
|---|---|
| Données au 31/12/2024, part des encours gérés des fonds actifs, y compris fonds monétaires, dont la performance brute est supérieure à celle du benchmark; sont exclus les ETFs, indices, joint-ventures, la gestion déléguée, les mandats, produits structurés, actifs réels ; en l’absence de benchmark, prise en compte de la performance brute absolue. | Source : Amundi/Direction des Risques. |
Pourcentage des encours de fonds ayant surperformé leur benchmark (sur cinq ans)
Taux de réponses positives à l’affirmation recommanderais mon entreprise à mon entourage comme un bon employeur, proposée lors de l’enquête annuelle réalisée par Willis Towers Watson près de l’ensemble des collaborateurs en septembre-octobre 2024.
En avion et en train (scope 3).
Augmentation expliquée par la reprise maîtrisée et souhaitable des voyages à la fin de la pandémie de Covid-19 et deçà de l’objectif de réduction de 30 % par rapport à l’horizon 2025 vs 2018.
Au 31/12/2024
| PHILIPPE BRASSAC | Virginie Cayatte | BÉNÉDICTE CHRÉTIEN | Laurence Danon-Arnaud |
|---|---|---|---|
| Président depuis 2023 | Administratrice indépendante | Administratrice depuis 2023 | Directrice des Ressources Humaines du groupe Crédit Agricole S.A. |
| Patrice Gentié | Gérald Grégoire | CHRISTINE GRILLET | Michèle Guibert |
| Administrateur depuis 2021 | Administrateur depuis 2024 | Présidente de la Caisse régionale du Crédit Agricole de Franche-Comté | Directrice Générale de la Caisse régionale du Crédit Agricole des Côtes d’Armor |
| Robert Leblanc | Hélène Molinari | NATHALIE WRIGHT | Christian Rouchon |
| Administrateur indépendant depuis 2015 | Administratrice indépendante depuis 2015 | Administratrice indépendante depuis 2022 | Directeur Général de la Caisse régionale du Crédit Agricole du Languedoc |
Administrateur élu par les salariés depuis 2022
Nicolas Mauré
Censeur depuis 2023
Responsable Maîtrise d’Ouvrage Risques de
Président de la Caisse régionale du Crédit Agricole
Marché, Amundi Asset Management
En 2024, peu de changements sont intervenus. Pour mémoire, Gérald Grégoire, Directeur Général Adjoint de Crédit Agricole S.A., en charge du pôle Client et Développement, a succédé au poste d’administrateur laissé vacant par Michel Mathieu, parti à la retraite.
Par ailleurs, lors de sa dernière réunion de l’année, le Conseil a décidé de renforcer les compétences de son Comité d’audit en matière de durabilité en nommant, comme quatrième membre de ce Comité, Nathalie Wright pour son expertise dans ce domaine.
| 12 + 1 | 41,7 % | 58,4 ans |
|---|---|---|
| administrateurs (1) | administrateurs indépendants (2) | âge moyen |
| 1 | 4,8 ans | 58 % femmes (2) |
| censeur | durée moyenne de présence au Conseil | 42 % hommes (2) |
| Gouvernance et rémunération | Comptabilité et information financière | Enjeux sociaux et environnementaux | Gestion des risques, conformité, audit interne | Gestion des marchés | Planification stratégique | Commercial/Marketing | Technologies et sécurité de l’information | Exigences réglementaires |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 92,85 % | 92,85 % | 85,71 % | 85,71 % | 64,28 % | 78,57 % | 71,42 % | 64,28 % | 64,28 % |
Philippe Brassac
Virginie Cayatte
Bénédicte Chrétien
Laurence Danon-Arnaud
Patrice Gentié
Gérald Grégoire
(1) Douze administrateurs sont nommés par l’Assemblée Générale et un est élu dans le cadre du dispositif de représentation des salariés.
Christine Grillet
Comité de Direction Générale
Michèle Guibert
Robert Leblanc
Hélène Molinari
Joseph Ouedraogo
Christian Rouchon
Nathalie Wright
Nicolas Mauré 38,5%
Nicolas Calcoen
d’Investissement responsable intervenus lors des réunions du Directeur Général
Valérie Baudson
Délégué stratégique aux grandes thématiques d'Investissement
Directrice Générale
Directeur du pôle Stratégie, Finance et Contrôle
Le Comité de Direction Générale s’implique dans toutes les grandes décisions commerciales, organisationnelles et de gestion des ressources humaines. Il assure la coordination entre les principaux métiers d’Amundi, arbitre les priorités et prend les principales décisions de gouvernance du Groupe.
Comme en 2023, une majorité de membres du Conseil d’Administration a estimé avoir progressé dans le domaine des « Enjeux Sociaux et Environnementaux » au cours de l’exercice. S’agissant de chacune des thématiques E, S et G que cette expertise recouvre :
Jean-Jacques Barbéris
Directeur du pôle Clients Institutionnels et Corporate et ESG
Céline Boyer-Chammard
Directrice de la Transformation Durable et de l’Organisation
Dominique Carrel-Billiard
Directeur des Opérations
Directeur du pôle Réseaux Partenaires International et des Joint-Ventures
Directeur des Gestions
Directrice de l’Italie
Directeur du pôle Réseaux
Directeur des Risques
(RNPG(1) ajusté, revenus nets ajustés, coefficient d’exploitation ajusté, collecte nette ajustée)
Valérie Baudson, Directrice Générale, et Nicolas Calcoen, Directeur Général Délégué
Périmètre Crédit Agricole S.A. (RNPG(1), coefficient d’exploitation, ROTE (2))
La politique de rémunération applicable aux dirigeants mandataires sociaux a été arrêtée par le Conseil d’Administration du 3 février 2025 sur recommandation du Comité des Rémunérations. Cette politique sera soumise à l’approbation des actionnaires lors de l’Assemblée Générale du 27 mai 2025. La politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux est définie en conformité avec la réglementation CRD V.
Cette politique favorise l’alignement des intérêts à long terme des dirigeants mandataires sociaux avec ceux des actionnaires via le paiement d’une part de la rémunération variable sous la forme d’actions de performance Amundi.
| Finaliser la mise en œuvre du plan Ambitions ESG 2025 | 12,5 %* |
|---|---|
| Mettre en œuvre le plan de développement d'Amundi | 10 % |
| Participer au déploiement des projets RSE Sociétale et Environnementale du groupe Crédit Agricole | 7,5 %* |
Au 31/12/2024
Le Comité Exécutif assure le déploiement cohérent et efficace de la stratégie dans tous les pays où le Groupe Amundi est présent. Ce Comité, auquel les responsables des principaux pays participent, suit le développement des activités et s’assure du juste équilibre entre les orientations globales du Groupe Amundi et leur déclinaison et mise en œuvre locales.
Directeur des Ventes Distribution, Banques Privées et ETF
Directrice de la Communication
Directrice Générale de CPRAM
Directeur du Royaume-Uni
Directrice des Ventes Clients Institutionnels
Directrice Générale de Société Générale Gestion
Directrice d’Amundi Investment Institute
Directeur Adjoint des Ventes Distribution, Banques Privées et ETF
Directrice Business Support & Operations
Directeur du Japon
Directrice Organisation et Projets Transverses
Directeur de la Gestion Actions
38,8 % membres de femmes dans le Comité Exécutif
| David Harte | Lisa JONES | Élodie Laugel | Aurélia Lecourtier |
|---|---|---|---|
| Directeur de l’Irlande | Directrice des Amériques | Directrice de l’Investissement | Directrice Financière |
| Directeur Adjoint des Opérations | Responsable |
Les Dirigeants mandataires sociaux
| Benoît Sorel | Gabriele Tavazzani |
|---|---|
| Directeur du métier ETF, Indiciel et Smart Beta | Directeur du Développement des Joint-Ventures |
| Eddy Wong | Xiaofeng Zhong |
|---|---|
| Directeur de l’Asie | Vice-Président de l’Asie |
Préambule
Exercice 2024
Mesdames et Messieurs les actionnaires,
Conformément aux dispositions des articles L. 225-37 et L. 22-10-10 du Code de commerce, et en complément du rapport de gestion, nous vous soumettons le présent rapport sur le Gouvernement d’entreprise établi notamment à partir des diligences suivantes :
Ce rapport a été arrêté par le Conseil d’Administration lors de sa séance du 24 mars 2025.
Il a vocation à présenter les traits saillants de la gouvernance d’entreprise de la Société, qui s’articule autour du Conseil d’Administration de la Société assisté de ses comités spécialisés (2.1). Seront également présentées les informations individuelles des membres du Conseil d’Administration, comprenant notamment la liste de l’ensemble de leurs mandats et fonctions exercés dans toute société durant l’exercice (2.2), mais aussi les informations relatives aux Dirigeants mandataires sociaux, accompagnés dans leurs fonctions par les instances internes de direction (2.3).
Conformément aux articles L. 22-10-8 et L. 22-10-9 du Code de commerce, le présent rapport sur le Gouvernement d’entreprise comprend par ailleurs une présentation claire et compréhensible de la politique de rémunération des mandataires sociaux ainsi que les éléments de rémunérations relatifs à l’exercice 2024 (2.4).
Les principales caractéristiques des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place par la Société relative à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière sont présentées au sein du chapitre 5 du document d'enregistrement universel 2024.
Enfin, sont présentées dans le document d’enregistrement universel, au sein des chapitres 4 et 8, les informations prévues aux articles L. 225-37-4 L. 22-10-10 5° et L. 22-10-11 du Code de commerce, à savoir principalement :
Par ailleurs, l'Assemblée générale du 24 mai 2024 a renouvelé, pour une durée de trois années, le mandat des quatre administrateurs suivants :
En 2024, peu de changements sont intervenus dans la composition du Conseil d'Administration ou de ses Comités spécialisés. Pour mémoire, Michel Mathieu ayant fait valoir ses droits à la retraite, il a démissionné de son mandat d'administrateur le 1er janvier 2024.
Dans ce contexte, le Conseil d’Administration du 6 février 2024, sur recommandation de son Comité des Nominations, a coopté Gérald Grégoire en remplacement, pour la durée restant à courir du mandat de son prédécesseur, soit jusqu'à l'Assemblée générale de mai 2024. Gérald Grégoire, choisi notamment pour son expertise dans le domaine commercial, est Directeur général adjoint de Crédit Agricole S.A., en charge du pôle Client et Développement.
Cette Assemblée générale a également ratifié les cooptations de Bénédicte Chrétien, Gérald Grégoire et Christine Grillet. Enfin, lors de sa dernière réunion de l'année, le Conseil a décidé de renforcer les compétences de son Comité d'audit en matière de durabilité en nommant comme quatrième membre de ce Comité Nathalie Wright pour son expertise dans ce domaine.
| Nom | Mandat dans la Société | Renouvellement | Départ | Nomination / Cooptation |
|---|---|---|---|---|
| Michel Mathieu | Administrateur | 01/01/2024 | ||
| Gérald Grégoire | Administrateur | AGO 24/05/2024 | CA 06/02/2024 | |
| Patrice Gentié | Administrateur | AGO 24/05/2024 | ||
| Michèle Guibert | Administratrice, Membre du Comité des Risques | AGO 24/05/2024 | ||
| Nathalie Wright | Administratrice indépendante, Membre du Comité des Risques | AGO 24/05/2024 | CA 12/12/2024 |
Ainsi, au 31 décembre 2024, et comme décrit dans les tableaux de synthèse ci-après, le Conseil est composé de 13 administrateurs, 7 femmes et 6 hommes, dont 5 administrateurs indépendants et 1 administrateur élu par les salariés. Il est complété d'1 censeur.
Durée du mandat
Âge
Sexe
Nationalité
Nombre de mandats dans des sociétés cotées
| Président du Conseil d'Administration | Nom | Âge | Genre | Nationalité | 1er mandat | Fin du mandat | Années de présence |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Philippe Brassac | 65 | H | Française | 2 | 200 | 2022 | AG 2025 |
| Bénédicte Chrétien | 55 | F | Française | 2 | 200 | 2023 | AG 2025 |
| Patrice Gentié | 61 | H | Française | 1 | 200 | 2021 | AG 2027 |
| Gérald Grégoire | 50 | H | Française | 1 | 200 | 2024 | AG 2027 |
| Christine Grillet | 58 | F | 11 mois(1) |
| 1 | 200 | 2023 | AG 2026 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Michèle Guibert | 57 | F | Française | 1 | 200 | 2020 | AG 2027 | |
| 4 | Christian Rouchon | 64 | H | Française | 1 | 200 | 2009 | AG 2026 | |
| 15 | Administrateurs indépendants | Virginie Cayatte | 54 | F | Française | 1 | 250 | 2015 | AG 2025 |
| 9 | Laurence Danon-Arnaud | 68 | F | Française | 3 | 480 | 2015 | AG 2026 | |
| 9 | Robert Leblanc | 67 | H |
| 1 | 200 | 2015 | AG 2025 | 9 | Hélène Molinari | 61 | F | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2 | 200 | 2015 | AG 2026 | 9 | Nathalie Wright | 60 | F | |||
| 2 | 200 | 2022 | AG 2027 | 2 | Administrateur élu par les salariés | Joseph Ouedraogo | 50 | H | ||
| 1 | 862,1899FCPE Amundi Actionnariat | (2) | 2022 | Élection avant AG 2025 | (3) | 2 | Censeur | Nicolas Mauré | 48 | H |
| 1 | N/A | (2) | 2023 | CA 2026 | 1 |
(1) Gérald Grégoire a été coopté lors du Conseil d'Administration du 6 février 2024.
(2) L’administrateur élu par les salariés et le censeur n’ont pas l’obligation de détenir des actions de la Société.
| Conseil | Comité d’Audit | Comité des Risques | Comité Stratégie et RSE | Comité des Rémunérations | Comité des Nominations | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Taux de présence aux réunions du Conseil | Dirigeant mandataire social non exécutif | Philippe Brassac | Président du Conseil d’Administration | ✔ | 100 % | 100 % |
| Administrateurs | Bénédicte Chrétien | ✔ | 100 % | ✔ | 100 % | 88,9 % |
| Patrice Gentié | 100 % | |||||
| Gérald Grégoire (1) | 100 % | |||||
| Christine Grillet | 100 % | |||||
| Michèle Guibert | ✔ | 100 % |
✔ Président
✔
✔
✔
✔ Présidente
✔
✔
✔ Président
✔
✔ Présidente
✔
| Administrateur élu par les salariés | Joseph Ouedraogo | 100 % |
|---|---|---|
| Censeur | Nicolas Mauré | 77,8 % |
(1) Gérald Grégoire a été coopté lors du Conseil d'Administration du 6 février 2024.
(2) Le taux de présence d'Hélène Molinari a été calculé sur la base du nombre de réunions du Conseil d'Administration auxquelles elle pouvait assister compte tenu d'une situation de potentiel conflit d'intérêts.
Le Conseil d'Administration a décidé, sur recommandation de son Comité des Nominations, de soumettre à l'Assemblée générale de mai 2025 :
Il a également décidé, sous réserve de l’approbation de ces nominations par l’Assemblée, de modifier la composition de certains Comités à l’issue de l’Assemblée, pour tenir compte de ces prochaines nominations, comme suit :
Le Comité des Nominations s’efforce de préserver cet équilibre global au fur et à mesure des candidatures qu’il analyse et qu’il recommande au Conseil. A cet effet, il veille à ce que chacune des thématiques figurant dans la matrice de compétences conserve un niveau satisfaisant de représentation. Il évalue également l’évolution des compétences des administrateurs déjà en poste au travers des sessions de formation organisées par la Société.
Dans ce cadre, en 2024, le Conseil a notamment consolidé son niveau d'expertise dans le domaine de l'ESG, et plus spécifiquement du climat et de la durabilité, mais aussi en matière de cybersécurité, au travers notamment de ses formations, de son séminaire stratégique et des points d'approfondissement réalisés lors de ses réunions et/ou de celles de ses comités spécialisés. L'intégration de Nathalie Wright au sein du Comité d'audit, qui a pris en charge les nouvelles missions issues de la règlementation CSRD, a également permis de renforcer davantage encore la compétence de ce Comité en matière de durabilité.
lors d'élections intervenues en mars 2025. cours de l'exercice. S'agissant de chacune des thématiques E, S et G que cette expertise recouvre :
Le Conseil d’administration veille à l’équilibre collégial et à la diversité des membres qui le composent, à la lumière des enjeux auxquels fait face Amundi. Il s’assure également de l’adhésion de chacun aux valeurs fondamentales de l’entreprise. Ces principes gouvernent sa politique de diversité basée notamment sur une pluralité de compétences, de cultures et un principe de mixité.
Chaque administrateur auto-évalue les compétences qui lui sont propres et qui figurent à la section 2.2 « Présentation individuelle des administrateurs et du censeur ». Par ailleurs il est rappelé que, conformément à la réglementation bancaire, chaque administrateur fait l’objet, lors de sa nomination, d’un examen approfondi de son profil par la BCE (Banque Centrale Européenne). L’honorabilité, la disponibilité et les compétences sont donc préalablement analysées avec soin par le Comité des Nominations, afin que les compétences individuelles du candidat sélectionné correspondent au besoin collégial du Conseil.
De façon générale, comme présenté dans la matrice de compétences ci-dessous, chaque expertise est utilement représentée au sein du Conseil, ce qui permet de considérer la compétence collégiale du Conseil comme équilibrée et adaptée aux besoins actuels et futurs de la Société.
| Gouvernance et rémunération | 92,85 % |
|---|---|
| Comptabilité et information financière | 92,85 % |
| Enjeux sociaux et environnementaux | 85,71 % |
| Gestion des risques, conformité, audit interne | 85,71 % |
| Gestion d'actifs et marchés financiers | 64,28 % |
| Planification stratégique | 78,57 % |
| Commercial / Marketing | 71,42 % |
| Technologies et sécurité de l'information | 64,28 % |
| Exigences juridiques et cadre règlementaire | 64,28 % |
Virginie Cayatte
Bénédicte Chrétien
Laurence Danon-Arnaud
Gérald Grégoire
Christine Grillet
Michèle Guibert
(1) Voir les développements qui précèdent pour davantage de détails sur chacune des thématiques couvertes par la notion d'enjeux sociaux et environnementaux.
La politique de diversité du Conseil d’administration cherche, de par le profil de chacun de ses membres (présenté dans la partie « Présentation individuelle des administrateurs et du censeur » de la section 2.2), à assurer une diversité des cultures, en adéquation avec les besoins de la Société.
Bien que tous les membres soient de nationalité française, certains bénéficient d’une véritable culture ou expérience professionnelle internationale, notamment sur les zones asiatiques et européennes, parfaitement en phase avec la stratégie de développement d’Amundi. À titre d'exemple, Virginie Cayatte est Directrice financière d'un acteur chinois coté majeur, la société BlueStar Adisseo Company Ltd. Nathalie Wright a quant à elle travaillé pour une grande compagnie américaine, elle renforce donc la culture du Conseil sur cette zone. Gérald Grégoire apporte pour sa part son expérience internationale, notamment en Italie, ayant été Directeur général adjoint de Crédit Agricole FriulAdria, en charge des fonctions support. Enfin, et conformément à l'axe d'amélioration qu'il s'était fixé à ce sujet, la compétence du Conseil en matière internationale devrait encore être renforcée si l'Assemblée générale 2025 approuvait la nomination de Jean-Christophe Mieszala en qualité de nouvel administrateur indépendant (2).
Les quatre administrateurs, ainsi que le censeur, issus des Caisses Régionales du Crédit Agricole apportent par ailleurs une culture locale et territoriale. Pour davantage de précisions, s'agissant des profils de chacun des membres du Conseil d'Amundi, voir la section 2.2.
Le Conseil s'est fixé pour objectif d'atteindre, dans la mesure du possible, une parité en son sein. Dans un contexte où le Conseil cherche toutefois à privilégier le profil au genre de ses membres, le taux de femmes présentes au Conseil ressort à 58,33 % (3). Il est demeuré stable en 2024 puisque le Conseil comprend toujours 7 femmes et 6 hommes. De plus, le Conseil veille à la mixité au sein de chacun de ses comités spécialisés. Ainsi, à fin 2024, et en adéquation avec le profil du Conseil, chaque Comité est composé d'au moins une femme et un homme (4).
La volonté de représentation équilibrée des femmes et des hommes se décline également au sein de l’organisation interne de la Société (voir la section 2.3.4 – Les Instances de). Ainsi, dans sa séance du 3 février 2025, le Conseil d’administration a pu s'appuyer sur les travaux de son Comité des Nominations pour considérer Virginie Cayatte, Laurence Danon-Arnaud, Robert Leblanc, Hélène Molinari et Nathalie Wright comme remplissant tous les critères requis pour être qualifiés de membres indépendants au regard du Code AFEP-MEDEF (5). Il en ressort un taux de 41,67 % d'administrateurs indépendants(6) (7).
Il est rappelé que le Conseil se réfère aux huit critères énoncés par l’article 10 du Code AFEP-MEDEF reproduits ci‐dessous :
| Extrait de l’article 10.5 du Code AFEP-MEDEF : | Critère n° 4. Lien familial : ne pas avoir de lien familial proche avec un mandataire social. |
|---|---|
| Critère n° 1. Salarié ou mandataire social au cours des cinq dernières années : | ne pas être ou ne pas avoir été au cours des cinq années précédentes : |
| • salarié ou dirigeant mandataire social exécutif de la Société ; | Critère n° 5. Commissaire aux comptes : ne pas avoir été commissaire aux comptes de l’entreprise au cours des 5 années précédentes. |
| • salarié, dirigeant mandataire social exécutif ou administrateur d’une société que la Société consolide ; | Critère n° 6. Durée de mandat supérieure à 12 ans : ne pas être administrateur de la Société depuis plus de 12 ans. La perte de la qualité d’administrateur indépendant intervient à la date des 12 ans. |
| • salarié, dirigeant mandataire social exécutif ou administrateur de la société mère de la Société ou d’une société consolidée par cette société mère. | Critère n° 7. Statut du dirigeant mandataire social non-exécutif : un dirigeant mandataire social non exécutif ne peut être considéré comme indépendant s’il perçoit une rémunération variable en numéraire ou des titres ou toute rémunération liée à la performance de la Société ou du Groupe. |
Société détient directement ou indirectement un mandat d’administrateur ou dans laquelle un salarié désigné en tant que tel ou un dirigeant mandataire social exécutif de la Société (actuel ou l’ayant été depuis moins de cinq ans) détient un mandat d’administrateur.
des administrateurs représentant des actionnaires importants de la Société ou sa société mère peuvent être considérés comme indépendants dès lors que ces actionnaires ne participent pas au contrôle de la Société. Toutefois, au-delà d’un seuil de 10 % en capital ou en droits de vote, le Conseil, sur rapport du Comité des Nominations, s’interroge systématiquement sur la qualification d’indépendant en tenant compte de la composition du capital de la Société et de l’existence d’un conflit d’intérêts potentiel.
ne pas être client, fournisseur, banquier d’affaires, banquier de financement, conseil (8) significatif de la Société ou de son Groupe, ou pour lequel la Société ou son Groupe représente une part significative de l’activité. L’appréciation du caractère significatif ou non de la relation entretenue avec la Société ou son Groupe est débattue par le Conseil et les critères quantitatifs et qualitatifs ayant conduit à cette appréciation (continuité, dépendance économique, exclusivité, etc.) explicités dans le rapport sur le gouvernement d’entreprise.
| Administrateurs / Critères d’indépendance(1) | Critère 1 | Critère 2 | Critère 3 | Critère 4 | Critère 5 | Critère 6 | Critère 7 | Critère 8 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Salarié ou mandataire social au cours des 5 dernières années | ||||||||
| Mandats croisés | ||||||||
| Relations d'affaires significatives | ||||||||
| Lien familial | ||||||||
| Commissaire aux Comptes | ||||||||
| Durée de mandat supérieure à 12 ans | ||||||||
| Absence de rémunération variable du Président | ||||||||
| Ne représentant pas un actionnaire à plus de 10 % | Philippe Brassac | |||||||
| Virginie Cayatte |
Michèle Guibert
NA
Robert Leblanc
NA
Hélène Molinari
NA
Christian Rouchon
Joseph Ouedraogo
Nathalie Wright
(1) Dans ce tableau, représente un critère d’indépendance respecté.
Il est rappelé que, conformément à l’alinéa 3 du I de l’article L. 225-27-1 du Code de commerce, la Société n’a pas l’obligation d’avoir, au sein de son Conseil d’administration, un ou plusieurs administrateurs représentant les salariés, sa société mère, Crédit Agricole S.A., étant elle-même soumise à cette obligation. Ainsi, Amundi n’est pas tenue par les dispositions du Code AFEP-MEDEF sur ce point.
Pour autant, le Conseil d’administration a souhaité utiliser le régime facultatif prévu à l’article L. 225-27 du Code de commerce, selon lequel un administrateur peut être élu par le personnel de la Société si les statuts de la Société l’autorisent. Depuis l’Assemblée générale de 2016 qui a approuvé un amendement statutaire en ce sens, le Conseil comprend un administrateur élu par les salariés. L’article précité dispose également que l’administrateur élu par les salariés ne doit pas être pris en compte pour l’application des règles relatives aux exigences de parité de l’article L. 225‐18‐1 du même Code.
Il est rappelé que Joseph Ouedraogo, Responsable Maitrise d'ouvrage Risques, a été élu le 25 mars 2022 en qualité d'administrateur élu par les salariés. Il a été renouvelé dans ces fonctions pour 3 années, lors d'élections intervenues en mars 2025. A l'instar de ce qui avait été fait pour ses prédécesseurs, le Conseil d'Administration a alloué à Joseph Ouedraogo le temps et les ressources nécessaires à la préparation du certificat administrateur de société dispensé par l'IFA-Sciences Po, qu'il a obtenu au cours de l'exercice 2023.
L’ensemble des déclarations ci-dessous a été rédigé sur la base des déclarations individuelles de chaque administrateur et censeur.
À la connaissance de la Société, il n’existe, à la date d’enregistrement du présent document d’enregistrement universel, aucun lien familial entre les membres du Conseil d’administration tels que mentionnés ci-dessus et les membres de la Direction Générale de la Société.
À la connaissance de la Société, au cours des cinq dernières années : (i) aucune condamnation pour fraude n’a été prononcée à l’encontre d’une des personnes susvisées, (ii) aucune des personnes susvisées n’a été associée à une faillite, mise sous séquestre ou liquidation, (iii) aucune incrimination et / ou sanction publique officielle n’a été prononcée à l’encontre de l’une des personnes susvisées par des autorités statutaires ou réglementaires (y compris des organismes professionnels désignés) et (iv) aucune des personnes susvisées n’a été empêchée par un tribunal d’agir en qualité de membre d’un organe d’administration, de direction ou de surveillance d’un émetteur, ni d’intervenir dans la gestion ou la conduite des affaires d’un émetteur.
Il est rappelé qu'un certain nombre d’administrateurs ont été nommés en leur nom propre sur proposition de Crédit Agricole S.A., actionnaire majoritaire : Philippe Brassac, Bénédicte Chrétien, Patrice Gentié, Gérald Grégoire, Christine Grillet, Michèle Guibert et Christian Rouchon.
À la date d’enregistrement du présent document d’enregistrement universel, il n’existe aucune restriction acceptée par les membres du Conseil d’administration, ou les membres de la Direction Générale de la Société concernant la cession de leur participation dans le Société.
Les règles adoptées en matière de gestion des conflits d'intérêts figurent pour l'essentiel dans la Charte de l’administrateur de la Société, comme ci-après :
Le rôle du Conseil est celui d'un Conseil d'Administration de Société anonyme de droit français : conformément à l'article L. 225-35 du Code de commerce, il «détermine les orientations de l'activité de la société et veille à leur mise en oeuvre, conformément à son intérêt social, en considérant les enjeux sociaux et environnementaux de son activité. [...] Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux assemblées d'actionnaires et dans la limite de l'objet social, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent».
Les missions et le fonctionnement du Conseil d’administration sont précisés dans le règlement intérieur du Conseil et dans les Statuts, plus spécifiquement aux articles 12 à 14 des Statuts ainsi qu’aux articles 2 à 4 du Règlement Intérieur figurant en intégralité au sein du chapitre 8 du présent document d’enregistrement universel.
Règlement Intérieur : le Règlement Intérieur du Conseil d’administration figure également sur le site Internet de la Société : Notre groupe - Actionnaires | Le Groupe Amundi - rubrique La Gouvernance. Il est composé de cinq articles principaux liés aux pouvoirs du Président du Conseil, du Conseil d'Administration, du Directeur Général et des éventuels Directeurs Généraux Délégués, au fonctionnement du Conseil et aux comités spécialisés du Conseil.
Sont annexées à ce Règlement Intérieur deux chartes (Charte de l’administrateur et Charte de déontologie boursière) auxquelles chaque administrateur et censeur a adhéré individuellement lors de son entrée en fonction.
Lors de sa séance du 12 décembre 2024, le Conseil d’administration a actualisé son règlement intérieur pour tenir compte des évolutions des missions du Conseil et des comités dans le domaine de la durabilité.
Pour rappel, le Conseil d’administration s’appuie notamment sur les travaux d’approfondissement menés par ses Comités spécialisés pour prendre en compte les enjeux sociaux et environnementaux. Chaque Comité intègre en effet cette dimension aux missions spécifiques qui lui sont attachées. Le Comité stratégique et de la RSE émet des recommandations sur la stratégie à mener par l'entreprise dans le domaine de l'Investissement responsable et de la RSE. Le Comité des nominations s'assure du bon niveau de compétence collégial du Conseil en matière d'ESG. Le Comité des rémunérations veille à la prise en compte d'éléments extra-financiers dans la politique de rémunérations. Le Comité des risques suit et contrôle les indicateurs risques relatifs aux engagements sociaux et environnementaux. Enfin, le Comité d'audit, qui suivait depuis 2022 l'analyse des indicateurs extra-financiers communiqués au marché, s'est vu confier, en 2024, l'essentiel des nouvelles missions spécifiques à la règlementation CSRD. Corrélativement, le Conseil a décidé de renforcer les compétences de ce Comité en matière de durabilité, en nommant comme quatrième membre Nathalie Wright pour son expertise dans ce domaine.
Pour plus de précisions, cf. section 2.1.3 Présentation des comités spécialisés et de leurs activités en 2024.
Conformément à la recommandation 15.2 du Code AFEP-MEDEF, les échéances des mandats des administrateurs d’une durée de trois ans sont correctement réparties dans le temps. Chaque année, le mandat de quatre administrateurs arrive à échéance, permettant ainsi le renouvellement périodique de l’ensemble du Conseil.
Traditionnellement, il est proposé aux administrateurs de participer à deux sessions de formation au cours de l’année, organisées aux fins d’améliorer à la fois leurs connaissances et compétences, et visant à leur permettre d’approfondir leur compréhension des métiers et des enjeux stratégiques de la Société. Dans ce cadre, et conformément aux engagements pris en lien avec le « Say on Climate», les membres du Conseil bénéficient chaque année d'une formation sur la thématique du climat. En particulier, ils ont participé, fin 2024, à une session de formation sur le Climat, ses avancées et ses perspectives. Ils ont également consacré une partie de leur séminaire stratégique aux grandes thématiques d'Investissement responsable, et notamment au développement d'axes plus spécifiques autour du Climat et de la Nature/Biodiversité.
La procédure relative au plan de succession des mandataires sociaux, Dirigeants mandataires sociaux et titulaires de postes-clés avait fait l’objet d’une actualisation au cours de l’exercice 2021, afin notamment de tenir compte d’une évolution réglementaire. Tout projet de révocation des Responsables des fonctions de gestion des Risques, Conformité et Audit interne, représentants des postes-clés, est depuis lors soumis à la validation préalable du Conseil. Il est rappelé que cette procédure de plan de succession prévoit notamment des actions du Comité des Nominations adaptées selon la qualité d’indépendant ou non du mandataire social à recruter. Aucune actualisation de cette procédure n'a été jugée nécessaire en 2024.
L’article 23 du Code AFEP-MEDEF, tel qu’interprété par le Haut Comité de Gouvernement d’Entreprise dans son guide d’application, recommande une cessation pure et simple du contrat de travail lorsqu’un salarié devient dirigeant mandataire social de l’entreprise. Il est rappelé qu'en 2022, l'Assemblée générale a approuvé la convention autorisée préalablement par le Conseil d'Administration prévoyant la suspension du contrat de travail de Valérie Baudson. Conformément à la doctrine de l’Autorité des marchés financiers et du Haut Comité de Gouvernement d’Entreprise, le Conseil avait considéré que les 25 ans d'ancienneté cumulés et la situation personnelle de Valérie Baudson justifiaient le maintien de son contrat de travail, tout en organisant sa suspension.
Bien que l'article 23 du Code AFEP-MEDEF ne s'applique pas au Directeur Général Délégué d'une société à Conseil d'Administration, il apparait utile de préciser que le Conseil a eu la même approche pour Nicolas Calcoen. En 2023, l'Assemblée générale a approuvé également la convention de suspension du contrat de travail de ce dernier.
« Il est recommandé, lorsqu’un salarié devient dirigeant mandataire social de l’entreprise, de mettre fin au contrat de travail qui le lie à la Société ou à une société du Groupe, soit par rupture conventionnelle, soit par démission. »
Afin d’encadrer convenablement ces deux situations, il est précisé que les conventions de suspension précitées prévoient, à la fois pour Valérie Baudson et Nicolas Calcoen, l’absence de prise en compte de la période de suspension pour le calcul de leur ancienneté. De plus, les engagements de non-concurrence prévus par les conventions de suspension portent sur une durée de 12 mois suivant la date effective de leur cessation. La contrepartie financière de ces engagements est fixée à 50 % de la rémunération fixe à laquelle aurait droit Valérie Baudson ou Nicolas Calcoen au titre de la réactivation de leur contrat de travail. Ces suspensions de contrat de travail impliquent encore que Valérie Baudson et Nicolas Calcoen ne bénéficieront pas, pendant la durée de leur mandat, des éléments de rémunération afférents, qu’ils résultent de leur contrat de travail, des stipulations conventionnelles applicables ou des dispositions légales et réglementaires en vigueur. Ces mandataires ne sont ainsi rémunérés qu’au titre de leur mandat social, selon les modalités décrites à la section 2.4 du présent document d’enregistrement universel.
Enfin, il est également prévu qu'en cas de cessation de leurs fonctions, le montant de l’éventuelle indemnité de départ et des indemnités susceptibles d’être versées à raison de la rupture de leur contrat de travail ne pourront en aucun cas, au total, excéder un montant correspondant à deux années de rémunération fixe et variable annuelle.
En 2024, l’activité du Conseil d’Administration a été soutenue avec 9 réunions du Conseil. L’implication des administrateurs a été réelle, le taux global de présence à 33 réunions / consultations écrites des Comités et Conseils dans l’année étant de 97,34 %. Le détail de la participation de chacun des administrateurs figure dans le tableau de synthèse présenté précédemment.
Conformément à son Plan Moyen Terme 2025 communiqué en juin 2022, le Conseil d'Administration a suivi les avancements des différents axes stratégiques qu'il a définis, et ce, en parfaite cohérence avec les mégatendances de l'industrie. Au cours de l'exercice 2024, le Conseil a concrétisé les avancées majeures suivantes :
Suivant les recommandations de son Comité des Nominations, le Conseil a décidé de coopter en qualité d'administrateur Gérald Grégoire, Directeur général adjoint de Crédit Agricole S.A. en charge du pôle Clients et Développement, suite à la démission de Michel Mathieu qui a fait valoir ses droits à la retraite. Il est venu renforcer les compétences collégiales du Conseil dans les domaines commercial et international.
Toujours dans le but d'améliorer les compétences dans ses différentes compositions, notamment au sein de ses comités, le Conseil d'Administration a également nommé Nathalie Wright au sein du Comité d'audit. Cette nomination s'inscrit dans le prolongement de la décision d'attribuer l'essentiel des nouvelles missions issues de CSRD à ce Comité. Nathalie Wright présente en effet de par ses anciennes fonctions de Directrice Digital, IT et Développement durable du groupe Rexel une expertise certaine en matière de durabilité.
Au-delà de sujets habituels de préparation des Assemblées générales, les autres travaux du Conseil d’administration en matière de gouvernance et de rémunération ont porté sur les sujets suivants en 2024 :
Le Conseil d’administration a examiné chaque trimestre, l’évolution globale des performances des produits gérés par l’ensemble des sociétés de gestion du Groupe Amundi ainsi que les évolutions de la collecte des différents segments de clientèle et l'état des relations avec ses différents partenaires, notamment internationaux. Il a suivi également avec attention les contributions aux résultats des joint-ventures.
Le Conseil d’administration s’est enfin prononcé fin 2024 sur la présentation du budget 2025 et la trajectoire financière 2025-2027 de la Société.
Cette année, le Conseil d'Administration s'est particulièrement penché sur la mise en œuvre de la nouvelle réglementation issue de CSRD. S'appuyant sur les travaux de son Comité d'audit, auquel il a confié l'essentiel des nouvelles missions à ce sujet, il a tout d'abord soumis à l'Assemblée générale la nomination de deux commissaires aux comptes chargés de certifier les informations en matière de durabilité.
Pour renforcer les compétences de son Comité d'audit en la matière, il a fait le choix d'y nommer Nathalie Wright, qui présente de par ses anciennes fonctions de Directrice Digital, IT et Développement durable du groupe Rexel une expertise certaine.
Le Conseil approuve également chaque année les termes du rapport annuel de contrôle interne établi dans le cadre de la réglementation bancaire et communiqué à l’ACPR. Il se prononce sur la Brève déclaration sur les risques et sur les déclarations ICAAP, ILAAP (10), en lien avec les exigences de la règlementation bancaire. Il approuve en outre le cadre de risques, ainsi que les évolutions de la matrice d’appétence et des limites de risques.
Enfin, le Conseil a été plus particulièrement sensibilisé sur la résilience opérationnelle numérique (DORA), ainsi que sur la déclinaison, au sein d'Amundi, de la norme BCBS 239 relative à la gestion des risques et à la gouvernance des données dans les institutions financières.
• le Comité d’Audit est en charge de s’assurer du respect de cette procédure ;
• une consultation des commissaires aux comptes de la Société ou du Comité d’Audit est prévue
• les diligences à accomplir pour réaliser l’évaluation des conventions reposent sur des critères déterminés par le Comité d’Audit et se référant à ceux établis par la Commission Nationale des commissaires aux comptes ;
• enfin, le Conseil d’administration s’assurera des travaux menés par le Comité d’Audit dans ce cadre.
• les personnes potentiellement directement ou indirectement intéressées par une convention sont exclues du processus d’évaluation ;
Conformément aux statuts de la Société et à la réglementation bancaire applicable, le Conseil d’administration a mis en place cinq comités spécialisés chargés de procéder à un examen approfondi de certaines questions spécifiques relevant de la mission du Conseil d’administration. Ces Comités n’ont pas de pouvoir de décision. Ils ont pour mission d’étudier toutes questions relatives à la Société que le Conseil ou le Président soumet pour avis à leur examen, de préparer les travaux et décisions du Conseil sous forme de comptes-rendus, propositions, avis, informations ou recommandations.
Les membres des Comités sont nommés par le Conseil d’administration, qui peut mettre fin à tout moment à leurs fonctions. Un membre d’un Comité peut renoncer à tout moment à ses fonctions. Tous les membres des Comités, ainsi que toute personne participant aux réunions des Comités, sont soumis aux obligations relevant du secret professionnel.
Le Président de chaque Comité convoque le Comité qu’il préside et valide l’ordre du jour ou l’objet principal des réunions, compte tenu notamment des demandes de ses membres, et dans le respect de ses attributions. Le Conseil d’administration peut également saisir chaque Comité d’une demande spécifique entrant dans le champ de ses attributions et demander au Président du Comité concerné la convocation d’une réunion exceptionnelle sur ce sujet.
Chaque Comité peut se réunir par tout moyen, y compris via des moyens de télécommunication. Il peut également se prononcer par voie de consultation écrite. Les membres de chaque Comité disposent, avant la réunion et dans un délai suffisant, de l’information leur permettant de rendre un avis éclairé. Pour délibérer valablement, la moitié au moins des membres des comités doit être présente ou se prononcer. Les avis et recommandations rendus au Conseil d’administration sont adoptés à la majorité des membres présents ou représentés.
Pour poursuivre ces efforts de synergies, le Conseil a réuni, pour la seconde fois un Comité Mixte regroupant les membres du Comité d’Audit et ceux du Comité des Risques en décembre 2024.
La composition du Comité Stratégique et RSE n'a pas évolué en 2024. Présidé par une administratrice indépendante, dotée des qualités nécessaires à la fonction, le Comité est également composé du Président du Conseil afin d’assurer un alignement global de la vision stratégique de la Société avec son actionnaire majoritaire.
| Membres | Réunions | Taux de présence globale | Nom | Statut | Fonction | Rappel des principales expertises | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Taux d’assiduité individuel | Gouvernance | Planification stratégique | Rémunération | Comptabilité | Commercial | Marketing | Enjeux sociaux et environnementaux | |||
| LAURENCE DANON-ARNAUD | Administratrice indépendante | Dirigeante de société | 100 % | 100 % | 100 % | |||||
| PHILIPPE BRASSAC | Président du Conseil d'Administration | Directeur Général de Crédit Agricole S.A., actionnaire majoritaire | 100 % | 100 % | 100 % |
| Taux d’assiduité individuel | Gouvernance | Planification stratégique | Enjeux sociaux | Technologies et sécurité de l’information | Gestion des risques, conformité, audit interne | Exigences juridiques et cadre réglementaire | Gestion d’actifs et marchés financiers |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Gouvernance et rémunération | Gestion d’actifs et marchés financiers | Comptabilité et information financière | |||||
| VIRGINIE CAYATTE | Administratrice indépendante | Directrice financière | 100% | Enjeux sociaux | Technologies et sécurité de l’information | Gestion des risques, conformité, audit interne | Exigences juridiques et cadre réglementaire |
À la demande du Comité, la Directrice Générale et le Directeur Général Délégué également Directeur du pôle Stratégie, Finance et Contrôle participent systématiquement aux réunions du Comité stratégique et RSE. D'autres intervenants ponctuels peuvent également être amenés à présenter certains sujets spécifiques, à la demande expresse du Comité.
Les missions confiées par le Conseil au Comité Stratégique et RSE sont détaillées au sein de l’article 5.3 du Règlement Intérieur figurant au chapitre 8 du présent document d’enregistrement universel. Son activité a été très soutenue en 2024 avec 9 réunions portant sur les travaux décrits ci-après.
La composition du Comité des Risques n'a pas évolué au cours de l’année 2024. Il est rappelé que l'existence et la composition de ce Comité relèvent de la réglementation bancaire.
| Membres | Réunions | Taux de présence globale |
|---|---|---|
| 3 | 6* | 100% |
| CHRISTIAN ROUCHON | 100 % | Président | Administrateur représentant le groupe Crédit Agricole | Directeur Général de Caisse Régionale |
|---|---|---|---|---|
100 %
Administratrice indépendante
À la demande du Comité, le Directeur Général Délégué également Directeur du pôle Stratégie, Finance et Contrôle, les Directeurs des Risques, de la Conformité, de l’Audit interne, de la Sécurité ainsi que les commissaires aux comptes participent systématiquement aux réunions du Comité des Risques. D’autres intervenants ponctuels peuvent également être amenés à présenter certains sujets spécifiques, à la demande expresse du Comité.
Les missions confiées par le Conseil au Comité des Risques sont détaillées au sein de l’article 5.4 du Règlement Intérieur figurant au chapitre 8 du présent document d’enregistrement universel. Son rôle est essentiel et six réunions en 2024 ont été nécessaires pour permettre à ses membres de travailler sur les différentes thématiques décrites ci-après.
La composition du Comité d’Audit a évolué fin 2024 pour intégrer Nathalie Wright, afin de renforcer les compétences de ce comité en matière de durabilité. Il est doté de trois-quarts d’indépendants et de membres experts dans l'ensemble des domaines qu'il couvre. Il est présidé par Christian Rouchon, qui n'est pas un administrateur indépendant. Ce choix délibéré du Conseil d'Administration s'explique par ses qualités spécifiques. En effet, son passé de Directeur financier et de Directeur des Systèmes d'Information, combiné à ses 15 années d'ancienneté dans sa fonction d'administrateur d'Amundi, lui permettent d'exercer au mieux son rôle de Président du Comité d'Audit.
| Membres | Réunions/consultations écrites | Taux de présence globale |
|---|---|---|
| CHRISTIAN ROUCHON | 100 % | Administrateur représentant le groupe Crédit Agricole |
VIRGINIE CAYATTE
83 %
Administratrice indépendante
Directrice financière
100 %
** Nathalie Wright a été désignée membre du Comité d'Audit le 12 décembre 2024. Aucune réunion de ce Comité n'est intervenue entre cette date et la fin de l'exercice 2024, d'où l'absence de mention de son taux d'assiduité individuel.
À la demande du Comité, le Directeur Général Délégué également Directeur du pôle Stratégie, Finance et Contrôle, la Directrice financière, le Directeur des Risques ainsi que les commissaires aux comptes participent systématiquement aux réunions du Comité d'audit. D’autres intervenants ponctuels peuvent également être amenés à présenter certains sujets spécifiques, à la demande expresse du Comité.
Les missions confiées par le Conseil au Comité d’Audit sont détaillées au sein de l’article 5.2 du Règlement Intérieur figurant au chapitre 8 du présent document d’enregistrement universel. Celles-ci ont évolué pour tenir compte du rôle que le Comité d'Audit joue désormais dans le processus d'élaboration de l'information en matière de durabilité, que la Société devra dorénavant publier chaque année.
La composition du Comité des Rémunérations n'a pas évolué en 2024. Il est doté de deux tiers d’indépendants et présidé par l’un d’entre eux. Ses trois membres présentent des expertises spécifiquement utiles aux missions du Comité. Il est rappelé par ailleurs que, conformément à l’alinéa 3 du I de l’article L. 225-27-1 du Code de commerce, la Société n’a pas l’obligation d’avoir, au sein de son Conseil d’administration, un administrateur représentant les salariés, sa société mère, Crédit Agricole S.A., étant elle-même soumise à cette obligation. Ainsi, Amundi n’est pas tenue par la recommandation du Code AFEP-MEDEF relative à la présence d’un administrateur salarié au sein de son Comité des Rémunérations.
| Membres | Réunions | Taux de présence globale |
|---|---|---|
| Nom | Statut | Fonction |
| ROBERT LEBLANC | Administrateur indépendant | Dirigeant de société |
| Taux d’assiduité individuel | ||
| 100 % | ||
| Rappel des principales expertises | ||
| Gouvernance | Planification stratégique | Comptabilité et information financière |
| Commercial / Marketing | Enjeux sociaux et environnementaux | Technologies et sécurité de l’information |
| Gestion des risques, conformité, audit interne | Exigences juridiques et cadre réglementaire | Gestion d’actifs et marchés financiers |
| Statut | Fonction | Rappel des principales expertises | Taux d’assiduité individuel |
|---|---|---|---|
| Administratrice indépendante | Dirigeante de société | Gouvernance et rémunération Comptabilité et information financière Enjeux sociaux et environnementaux Gestion d’actifs et marchés financiers |
100 % |
| Administratrice | Directrice des Ressources Humaines du groupe Crédit Agricole S.A. | Gouvernance et rémunération Enjeux sociaux et environnementaux Gestion des risques, conformité, audit interne |
100 % |
À la demande du Comité, la Directrice Générale ou le Directeur Général Délégué également Directeur du pôle Stratégie, Finance et Contrôle peuvent être ponctuellement amenés à participer à certaines parties de ces réunions. La Directrice des Ressources Humaines d’Amundi y assiste également.
Les missions confiées par le Conseil au Comité des Rémunérations sont détaillées au sein de l’article 5.5 du Règlement Intérieur figurant au chapitre 8 du présent document d’enregistrement universel. Il est rappelé que le Comité est notamment chargé d'émettre des recommandations au Conseil sur la politique de rémunération au regard des enjeux sociaux et environnementaux.
La composition du Comité des Nominations, conforme au Code AFEP-MEDEF et à la réglementation bancaire, n'a pas évolué en 2024. Les trois membres présentent des expertises spécifiquement utiles aux missions du Comité.
| Membres | Réunions/consultations écrites | Taux de présence globale |
|---|---|---|
| 3 | 2 | 100% |
| Statut | Fonction | Rappel des principales expertises | Taux d’assiduité individuel |
|---|---|---|---|
| Présidente | Administratrice indépendante | Dirigeante de société | 100 % |
| Gouvernance et rémunération | |||
| Planification stratégique | |||
| Enjeux sociaux et environnementaux | |||
| Gestion d’actifs et marchés financiers | |||
| ROBERT LEBLANC | Administrateur indépendant | Dirigeant de société | 100 % |
| Gouvernance et rémunération | |||
| Planification stratégique | |||
| Enjeux sociaux et environnementaux | |||
| Gestion des risques, conformité, audit interne | |||
| Gestion d’actifs et marchés financiers | |||
| BÉNÉDICTE CHRÉTIEN | Administratrice | Directrice des Ressources Humaines du groupe Crédit Agricole S.A. | 100 % |
| Gouvernance et rémunération | |||
| Planification stratégique | |||
| Enjeux sociaux et environnementaux | |||
| Gestion des risques, conformité, audit interne |
À la demande du Comité, le Directeur Général Délégué, également Directeur du pôle Stratégie, Finance et Contrôle, et la Secrétaire du Conseil assistent traditionnellement aux réunions du Comité des Nominations.
Les missions confiées par le Conseil au Comité des Nominations sont détaillées au sein de l’article 5.6 du Règlement Intérieur figurant au chapitre 8 du présent document d’enregistrement universel. Il est rappelé à ce sujet que le Comité des Nominations a pour mission de formuler des recommandations concernant les politiques en matière de sélection et de nomination des membres du Conseil, des Comités, comme de ceux de la direction de la Société ou des organes sociaux de ses filiales. Dans ce cadre, il veille à la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux et à l'équilibre des compétences.
Travaux issus de ses missions récurrentes :
Travaux spécifiques :
Administratrice (indépendante)
Biographie résumée
Membre du Comité d’Audit et du Comité Stratégique et RSE
Virginie Cayatte a débuté sa carrière en 1995 en tant qu’analyste dans l’équipe Fusions & Acquisitions du groupe AXA puis devient responsable de l’équipe Financement Trésorerie. De 2002 à 2003, elle exerce les fonctions d’adjointe au chef de bureau « Épargne et marchés financiers » en charge de la régulation relative à la gestion et l’épargne salariale, à la comptabilité et au gouvernement d’entreprise, au sein de la Direction Générale du Trésor puis en tant que chef du bureau « Épargne et marchés financiers » en charge de la régulation des marchés financiers et de leurs acteurs en 2003 jusqu’en 2005. De 2006 à 2007, elle est Secrétaire générale du pôle de Compétitivité Finance et Innovation. En 2007, Virginie Cayatte retrouve AXA IM en tant que Directrice Corporate Finance et Stratégie, puis Directrice Financière en 2010. Elle devient administratrice d’AXA IM IF et quitte le Groupe fin 2014.
| Date de première nomination : | 12/11/2015 |
|---|---|
| Échéance du mandat : | À partir de janvier 2015 Virginie Cayatte exerce les fonctions de Directrice Financière en charge de la Finance, de l’Immobilier et des Achats au sein de Solocal Group, société qu’elle quitte fin 2017. |
| Ses principales expertises | Au-delà de ses expertises dans les domaines financier et stratégique, elle apporte également sa connaissance du marché chinois au Conseil d’administration d’Amundi. |
| Âge : | 54 ans |
| Nationalité : | Française |
| Nombre d’actions détenues : | 250 |
Dans d’autres sociétés cotées
Dans d’autres sociétés non cotées
Administratrice d’Adisseo Asia Pacific Pte Ltd* au cours des cinq dernières années (2020 à 2024)
Dans d’autres structures (hors structures patrimoniales)
Administratrice
Biographie résumée
Bénédicte Chrétien est diplômée d’un Master en Ressources Humaines de l'université Paris.
Bénédicte Chrétien commence sa carrière chez Axa en 1992, au sein du département Ressources Humaines dédié aux métiers de l’informatique dans l’assurance. En 1995, elle rejoint l’équipe Ressources Humaines d’Axa Investment Managers, l’entité de gestion d’actifs du groupe Axa. En 1998, elle participe à la création de la division gestion privée au sein d’Axa Investment Managers, en prenant des responsabilités commerciales. En 2001, Bénédicte Chrétien devient Chargée de Mission auprès du Directeur Général d’Axa Investment Managers, plus particulièrement en charge des sujets d’acquisitions et de restructurations. En 2003, elle revient aux Ressources Humaines puis est nommée trois ans plus tard Directrice des Ressources Humaines opérationnelle d’Axa Investment Managers où elle accompagne la globalisation de la structure aux États-Unis, en Europe et en Asie. En 2010, Bénédicte Chrétien devient Directrice des Ressources Humaines globale d’Axa Investment Managers, membre du Comité Exécutif et administratrice d’Axa Investment Managers Paris. En 2013, elle prend le poste de Directrice des Ressources Humaines globale du groupe Edmond de Rotschild, basé à Genève et membre du Comité exécutif. En 2014, Bénédicte Chrétien devient Directrice des Ressources Humaines Internationales de Crédit Agricole S.A.
Bénédicte Chrétien est Directrice des Ressources Humaines Groupe de Crédit Agricole S.A. depuis le 14 mars 2016. Elle est membre du Comité exécutif de Crédit Agricole S.A. Outre ses compétences historiques en matière de gestion d'actifs, elle apporte son expertise dans le domaine des ressources humaines, lesquelles sont particulièrement utiles aux travaux du Comité des Nominations et du Comité des Rémunérations.
| Dans d’autres sociétés cotées | Gestion des | Dans d’autres structures (hors structures patrimoniales) |
|---|---|---|
| Gouvernance | Comptabilité | Enjeux sociaux et risques, conformité, audit interne |
| Depuis 2024 : | Depuis 2015 : | |
| Administratrice de Pluxee N.V.* | Administratrice de la Fondation OPEJ, Fondation du Baron Edmond de Rothschild | |
| Dans les sociétés du groupe Crédit Agricole | ||
| Échéance du mandat : | Assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31/12/2024 | |
| Depuis 2016 : | Directrice des Ressources Humaines Groupe et Membre du Comité Exécutif de Crédit Agricole S.A. | |
| Âge : 55 ans | Administratrice de l'Institut de Formation du Crédit Agricole Mutuel (IFCAM) | |
| Mandats exercés et échus au cours des cinq dernières années (2020 à 2024) | ||
| Dans les sociétés du groupe Crédit Agricole | Administratrice de DIFCAM | |
| Nombre d’actions détenues : | 200 | |
| Depuis 2018 : | De 2021 à 2022 : | De 2019 à 2023 : |
| Administratrice CA Indosuez (ex CA Indosuez Wealth Group) | Administratrice de Credito Valtellinese S.p.A* | Administratrice de Caceis Bank |
| * Société de droit étranger. |
Administratrice (indépendante)
Présidente du Comité Stratégique et RSE et membre du Comité des Rémunérations
Laurence Danon a démarré sa carrière en 1984 au Ministère de l’Industrie. En 1989, elle entre dans le groupe ELF où elle exerce des responsabilités commerciales au sein de la Division Polymères. En 1991, elle devient Directeur à la Division Spécialités Industrielles, avant d’être nommée en 1994 Directeur de la Division Mondiale des Polymères Fonctionnels. En 1996, elle se voit confier la Direction Générale de Ato-Findley Adhésives, devenue Bostik, filiale du groupe Total, n° 2 mondial des adhésifs. Nommée PDG du Printemps et membre du Comité Exécutif de PPR en 2001, elle quitte son poste en 2007 après la cession réussie du Printemps en octobre 2006. Laurence Danon rejoint ensuite Edmond de Rothschild Corporate Finance en 2007 comme membre du Directoire, puis Présidente du Directoire jusqu’en décembre 2012. Elle a intégré la banque d’affaires Leonardo & Co., début 2013 en tant que Présidente du Conseil d’Administration. À la suite de la cession de Leonardo & Co. SAS à Natixis en juin 2015, Laurence Danon a rejoint son family office Primerose SAS.
| Dans d’autres sociétés cotées | Dans d’autres sociétés non cotées | ||
|---|---|---|---|
| Depuis 2017 : | Depuis 2015 : | ||
| • Administratrice de Gecina | • Présidente de Primerose SAS | ||
| Gouvernance | Comptabilité | Enjeux sociaux | Commercial / |
| Depuis 2021 : | et rémunération | et information | financière |
| Dans d’autres structures (hors structures patrimoniales) | Planification stratégique | Marketing |
| • Administratrice de Plastiques du val de Loire | |
|---|---|
| Date de première nomination : | 12/11/2015 |
| Dans d’autres sociétés cotées | • Membre de l’Académie des Technologies |
| De 2017 à 2021 : | De 2010 à 2022 : |
| • Administratrice du groupe Bruxelles Lambert* | • Administratrice et Présidente du Comité d’Audit de TF1 |
| * Société de droit étranger. | |
| Échéance du mandat : | Assemblée générale ordinaire |
| appelée à statuer sur les | comptes de l’exercice clos |
| le 31/12/2025 | |
| Âge : 68 ans | |
| Nationalité : Française | |
| Nombre d’actions détenues : | 480 |
Patrice Gentié a commencé sa carrière en 1985 comme Œnologue dans le Groupe Plaimont, puis il a rejoint en 1986 l’entreprise familiale de pépinière viticole qu’il dirige encore. Il rejoint le groupe Crédit Agricole en 1998 en devenant administrateur de la Caisse Locale de Sainte Livrade, puis administrateur de la Caisse Régionale du Lot-et-Garonne de 1999 à 2001. En 2004, il est élu Président de sa Caisse Locale, puis devient administrateur de la Caisse Régionale d’Aquitaine en 2007. Parallèlement, il exerce la fonction de Secrétaire général de la Fédération Française de la Pépinière Viticole de 2006 à 2016, et d’administrateur de l’Institut français de la Vigne et du Vin de 2012 à 2018. Il est élu Vice-Président délégué de la Caisse Régionale d’Aquitaine de 2011 à 2019, et en devient Président en 2019.
Au-delà de ses actions en faveur du développement socio-économique territorial de la région d’Aquitaine, Patrice Gentié a développé des compétences personnelles dans le domaine informatique.
| Dans les sociétés du groupe Crédit Agricole | Dans d’autres structures (hors structures patrimoniales) | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Depuis 1998 : | Depuis 1994 : | ||||
| • Administrateur de la Caisse Locale de Saint Livrade | • Trésorier de Atavit 47 | ||||
| Gouvernance | Comptabilité | Enjeux sociaux | Gestion des risques, | Planification | Commercial / |
| • et rémunération | et information | et environnementaux | conformité, | stratégique | Marketing |
| Depuis 2004 : | • Trésorier de Escola Occitana d’estiu | ||||
| Depuis 2007 : | • Administrateur de CER France 47 | ||||
| Date de première nomination : | 10/05/2021 | ||||
| Depuis 2017 : | • Gérant des Pépinières Viticoles Gentié SARL | ||||
| • Échéance du mandat : | Vice-Président de CER France 47 | ||||
| Assemblée générale ordinaire | • | ||||
| appelée à statuer sur les | Depuis 2003 : | ||||
| comptes de l’exercice clos | Administrateur de la Fédération Nationale de la Pépinière | ||||
| le 31/12/2026 | |||||
| Âge : 61 ans | |||||
| Nationalité : Française | |||||
| Nombre d’actions détenues : | 200 |
Dans les sociétés du groupe Crédit Agricole d’Aquitaine, administrateur de Grand Sud-Ouest Capital et GSO Financement
De 1987 à 2021 :
Depuis 2006 :
De 1996 à 2024 :
Depuis 2010 :
De 2005 à 2021 :
Depuis 2021 :
Gérald Grégoire est diplômé de l'Ecole Supérieure de Commerce de Montpellier. Il commence sa carrière au Crédit Agricole du Midi en occupant des fonctions commerciales auprès des clientèles professionnelles puis entreprises. Il rejoint Crédit Agricole S.A. en 2002 où il intègre l’Inspection générale Groupe. En 2010, il est nommé Directeur du marché des Professionnels au sein du pôle Caisses régionales de Crédit Agricole S.A. En 2012, il devient Directeur général adjoint du Crédit Agricole FriulAdria, en Italie, en charge des fonctions supports. En 2017, il est nommé Directeur général adjoint du Crédit Agricole de l’Anjou et du Maine, en charge du développement du marché des Entreprises et des services bancaires / assurances ainsi que des fonctions finances, risques et immobilier. En 2020, il devient Directeur général du Crédit Agricole Alsace Vosges. En 2023, il est nommé Directeur Général Adjoint de Crédit Agricole SA en charge du pôle Client et Développement. Outre ses solides compétences en matière commerciale, à 50 ans Gérald Grégoire apporte sa connaissance du client acquise au cœur des Caisses Régionales, ainsi que son expérience internationale notamment en Italie.
Comptabilité, Gestion des risques, information financière, conformité, audit interne, Exigences juridiques, Planification stratégique, Marketing et cadre règlementaire
Administrateur de Cofilmo
Société de droit étranger.
Christine Grillet a été agricultrice dans le Jura et a développé une expérience de conduite d'exploitation agricole pendant une quarantaine d'années. Elle est par ailleurs administratrice de Cerfrance Alliance Comtoise, 1er réseau associatif de conseil et d’expertise comptable en France, au service des agriculteurs, de l’artisanat, du commerce et des professions libérales.
Elle est également engagée depuis des années auprès du Crédit Agricole. En 2015, elle est nommée administratrice de la Caisse locale de la région des Lacs puis en est élue Présidente.
Christine Grillet est en outre Présidente de la Caisse Régionale Franche-Comté depuis avril 2018.
Au-delà de ses compétences en matière de conseil et d'expertise comptable, elle apporte son excellente connaissance du groupe Crédit Agricole. Son ancrage local et régional est par ailleurs une source de diversité complémentaire pour le Conseil.
Depuis 2021 :
Depuis 2015 :
Depuis 2018 :
Depuis 2019 :
Depuis 1995 :
Depuis 2020 :
Date de première nomination :
Administratrice de CAMCA Mutuelle*
26/10/2023
Échéance du mandat :
Assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les exercices clos le 31/12/2025
Âge : 58 ans
Nationalité : Française
Nombre d’actions détenues : 200
Membre du Comité des Risques
Diplômée de l’Institut technique de banque et titulaire d’un DESS de mathématiques appliquées et informatique, Michèle Guibert débute sa carrière à la Caisse Régionale de Crédit Agricole du Morbihan où elle exerce successivement des responsabilités en contrôle de gestion, pilotage et marketing. Elle rejoint ensuite la Caisse Régionale de Crédit Agricole du Val de France où elle exerce la fonction de Responsable de la distribution spécialisée, dont la gestion de patrimoine, avant de devenir Directrice de la Distribution. Elle exercera également cette fonction à la Caisse Régionale de Crédit Agricole Atlantique Vendée qu’elle rejoint en 2005 puis sera nommée en 2009 Directrice Développement et Relation Clients, incluant la responsabilité des marchés retails. En 2012 elle devient Directrice Générale Adjointe de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de Toulouse 31. Début 2017 elle rejoint Crédit Agricole S.A. où elle exerce la fonction de Directrice Relation Client et Innovation au sein du pôle DCI et Directrice Générale de FIRECA. Depuis mai 2019, elle a rejoint la Caisse Régionale des Côtes d’Armor où elle occupe le poste de Directrice Générale.
Son parcours lui permet d’apporter ses expertises dans les domaines commercial/marketing retail tout comme de l’innovation digitale.
Date de première nomination :
30/07/2020
Échéance du mandat :
Assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31/12/2026
Nombre d’actions détenues : 200
| Comptabilité | Gestion des risques, | Technologie | Exigences juridiques |
|---|---|---|---|
| Enjeux sociaux et environnementaux | Conformité, audit interne | Marchés financiers | Planification stratégique |
| Commercial / Marketing | Cadre de l'information réglementaire |
Au cours des cinq dernières années (2020 à 2024)
Administrateur (indépendant)
Président du Comité des Rémunérations, membre du Comité d’Audit et du Comité des Nominations
Né et élevé au Maroc, Robert Leblanc est diplômé de l’École Polytechnique et Docteur en stratégie des organisations (Université Paris-Dauphine). Au début de sa carrière, il intègre Arthur Andersen comme consultant, puis devient Directeur général de la Bourse de Paris et occupe ensuite des postes de direction dans de grands groupes d’assurance (AXA, SIACI puis AON à compter de 1990). En parallèle de sa carrière professionnelle, Robert Leblanc occupe à deux reprises la présidence du Comité Éthique du Medef, est président des EDC (Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens) de 2010 à 2014, puis de la Fondation Avenir du Patrimoine à Paris de 2014 à 2019. De 2009 à mars 2023, Robert Leblanc exerce les fonctions de Président d'Aon France. Il a écrit « Le libéralisme est un humanisme » (Albin Michel, 2017). Il est également Vice-Président de la Fondation Notre-Dame depuis 2019. Robert Leblanc apporte au Conseil notamment ses compétences dans le domaine de la gouvernance et des enjeux sociaux.
12/11/2015
Assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31/12/2024
67 ans
Française
Nombre d’actions détenues : 200
Président de RL Conseil (anciennement gérant)
Présidente du Comité des Nominations
Hélène Molinari a commencé sa carrière en 1985 chez Capgemini en qualité de consultante en système d’information. Elle rejoint en 1987 le groupe Robeco pour développer l’activité de ventes institutionnelles. En 1991, elle participe à la création d’Axa Asset Managers (future Axa Investment Managers), et prend la Direction de l’équipe Retail avant de devenir, en 2000, Directrice Marketing et e-business, puis en 2004, Directrice Communication et Marque au niveau Mondial. En 2005, elle rejoint Laurence Parisot à la tête du Medef, dont elle est nommée Directrice Générale Déléguée et membre du Conseil Exécutif en 2011.
| Date de première nomination : | 12/11/2015 |
|---|---|
| Échéance du mandat : | 31/12/2025 |
| Assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le : | 31/12/2025 |
| Âge : | 61 ans |
| Nationalité : | Française |
| Nombre d’actions détenues : | 200 |
| Dans d’autres sociétés cotées | Dans d’autres structures (hors structures patrimoniales) |
|---|---|
| Depuis 2020 : | Depuis 2010 : |
| • Membre du Conseil de surveillance d’IDI | • Membre du Comité de Pilotage de Tout le monde chante contre le cancer |
| Depuis 2023 : | Depuis 2013 : |
| • Présidente du Comité RSE d’IDI | • Membre du Comité de Pilotage du Prix de la femme d’influence |
| Dans d’autres sociétés non cotées | |
| Depuis 2014 : | Depuis 2020 : |
| • Présidente d’Ahm Conseil (anciennement gérante) | • Présidente co-fondatrice de l’Association philanthropique SUMus |
| Depuis 2017 : | Dans d’autres sociétés cotées |
|---|---|
| • Gérante d’Ahm Immobilier | Depuis 2019 : |
| De 2012 à 2020 : | |
| • Administratrice de Albingia | |
| • Membre du Conseil de surveillance et membre du Comité des Nominations, des Rémunérations et de la Gouvernance | |
| • Membre du Conseil de surveillance de la Financière de l’Éclosion SAS |
Joseph Ouedraogo débute sa carrière en 2001 chez Sungard-Cadextan comme consultant informatique auprès du Crédit Lyonnais Asset Management. En 2007, il intègre le Groupe Amundi en tant que chef de projets informatiques. En 2012, il rejoint CPR Asset Management où il travaille comme ingénieur financier dans le département de la recherche et de l’analyse quantitative et développe la mise en oeuvre des critères ESG dans les fonds ainsi que l'exploitation des notations extra-financières des émetteurs dans le référentiel. En 2017, il rejoint Amundi IT Services, en charge du projet d’intégration Pioneer chez Amundi. Depuis 2018, il occupe la fonction de Responsable Maîtrise d’ouvrage Risques de marché chez Amundi Asset Management.
Élu par les salariés de l’UES Amundi le 25 mars 2022, Joseph Ouedraogo est titulaire d’une certification CFA, d’un DEA Informatique et a obtenu en 2023 le certificat d’administrateur de Société de Sciences PO–IFA.
| Date de première nomination : | 25/03/2022 |
|---|---|
| Échéance du mandat : | |
| Assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les |
Âge : 50 ans
Nationalité : Française
Dans les sociétés du groupe Crédit Agricole
Nombre d’actions détenues : 862,1899 au travers du FCPE Amundi Actionnariat
| Comptabilité et information financière | Gestion des risques, conformité, audit interne | Gestion d’actifs et marchés financiers | Technologies et sécurité de l’information |
|---|---|---|---|
** Joseph Ouedraogo a été renouvelé en qualité d'administrateur élu par les salariés pour 3 années, lors d'élections intervenues en mars 2025.
Administrateur
Président du Comité d’Audit et du Comité des Risques
Christian Rouchon a rejoint le groupe Crédit Agricole en 1988 en tant que Responsable Comptable et Financier de la Caisse Régionale de la Loire, puis de la Caisse Régionale Loire Haute-Loire en 1991, avant d’en devenir le Directeur Financier en 1994. En 1997, il est nommé Directeur Systèmes d’Information de la Caisse Régionale Loire Haute-Loire. Puis il devient, en 2003, Directeur Général Adjoint en charge du fonctionnement de la Caisse Régionale des Savoie avant de rejoindre la Caisse Régionale Sud Rhône-Alpes en septembre 2006 en tant que Directeur Général Adjoint en charge du développement. En avril 2007, il en devient le Directeur Général. Depuis septembre 2020, il est nommé Directeur Général de la Caisse Régionale du Languedoc. Il exerce parallèlement différentes responsabilités dans les instances nationales du groupe Crédit Agricole, en particulier comme membre de Commissions fédérales, ainsi que dans des filiales du Groupe. Son passé de Directeur financier et de Directeur des Systèmes d’Information, combiné à ses 15 années d'ancienneté dans ses fonctions d’administrateur d'Amundi, lui permet d’exercer au mieux les présidences des Comités d’Audit et Risques.
Dans les sociétés du groupe Crédit Agricole
| Gouvernance | Comptabilité et information financière | Gestion des risques, conformité | Gestion d'actifs et marchés financiers | Technologie et sécurité de l'information | Exigences juridiques |
|---|---|---|---|---|---|
Date de première nomination : 23/12/2009
Échéance du mandat :
| De 2007 à 2020 : | Directeur Général de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes |
|---|---|
| De 2010 à 2020 : | Administrateur de BforBank |
| De 2018 à 2020 : | Administrateur du Crédit Agricole Home Loan SFH |
Âge : 64 ans
Nationalité : Française
Nombre d’actions détenues : 200
Membre du Comité des Risques et du Comité d'Audit
Titulaire d’une maîtrise en économie et diplômée de l’IEA Paris et de l’INSEAD, Nathalie Wright débute sa carrière en 1987 chez Digital, puis chez Newbridge Networks, où elle occupe un certain nombre de fonctions managériales en finance, marketing et opérations. En 1999, elle assure différents postes de direction chez Verizon avant d’intégrer en 2005 AT&T comme Directrice Générale France, Europe du Sud et Moyen-Orient. En 2009, elle entre chez Microsoft France en tant que Directrice Secteur Public et, à partir de 2011, en tant que Directrice Générale en charge de la Division Grandes Entreprises et partenariats stratégiques. En 2017 elle est nommée Vice-Présidente Software et membre du Comité exécutif d’IBM France avant de rejoindre Rexelen 2018 en tant que Directrice Digital et IT Transformation Groupe et membre du Comité Exécutif. De janvier 2022 jusqu'à octobre 2023, elle occupe la fonction de Directrice Digital, IT et Développement Durable Groupe.
Membre du Conseil d'Administration de Women in Leadership depuis 2014, Nathalie Wright est aussi membre de l’Association ChapterZero.
Cooptée en décembre 2022, elle a été choisie par le Conseil pour renforcer les compétences du Conseil d’Administration en matière digitale, IT et pour ses expertises dans les domaines du climat et des émissions carbone.
| Dans d’autres sociétés cotées | Dans d’autres structures (hors structures patrimoniales) |
|---|---|
| Depuis 2017 : | Comptabilité |
| Gouvernance | Gestion des enjeux sociaux et environnementaux |
| et rémunération | conformité, |
| et sécurité de l’information | Depuis 2014 : |
| • Administratrice, Membre du Comité Stratégie et RSE de Quadient | • Membre du Conseil d'Administration de WIL – Women In Leadership |
Mandats exercés et échus au cours des cinq dernières années (2020 à 2024)
| Depuis 2016 : | • Membre du Conseil de surveillance, Présidente du Comité Innovation et Développement Durable, membre du Comité Risques et Sécurité du Groupe Keolis |
|---|---|
| De 2019 à 2021 : | • Directeur Général de la région nordique du Groupe Rexel |
| Date de première nomination : | 09/12/2022 |
| De 2018 à 2022 : | • Directrice Digital et IT Transformation Groupe, membre du Comité exécutif du Groupe Rexel |
| De 2022 à 2023 : | • Directrice Digital, IT et Développement Durable du Groupe Rexel, membre du Comité exécutif du Groupe Rexel |
Âge : 60 ans
Nationalité : Française
Nombre d’actions détenues : 200
Nicolas Mauré est titulaire d’un Master en économie agricole à l’IHEDREA (Institut des Hautes Etudes de Droit Rural et d’Economie Agricole) et d’une licence en biologie générale et sciences de la terre à l’Université Paul Sabatier à Toulouse. Il incarne la 8ème génération d’agriculteurs de sa famille dans la production céréalière à Castelginest.
Il s’installe en 2003 grâce à la dotation jeune agriculteur. Il est aujourd’hui associé gérant au sein d’une exploitation familiale et engagé dans une coopérative agricole. Dans un monde en profonde mutation, il encourage la démocratisation de l’usage des innovations technologiques au sein du territoire.
En parallèle de son activité agricole, il est producteur d’énergie renouvelable, et connaît bien le monde économique grâce à ses différents engagements. Il a été successivement administrateur de la Caisse locale de Toulouse Nord de 2005 à 2008, puis Président de la Caisse locale de Toulouse Nord depuis 2008. Il devient membre du Conseil d’Administration de la Caisse Régionale Toulouse 31 en 2009, puis Vice-Président en mars 2017.
Date de première nomination : 27/07/2023
Échéance du mandat : le 31/12/2025
Âge : 48 ans
Nationalité : Française
Nombre d’actions détenues : N/A
Conformément à l’article L. 511-58 du Code monétaire et financier, qui dispose que la présidence du Conseil d’Administration d’un établissement de crédit ne peut être exercée par le Directeur Général, le Conseil d’Administration, dans sa séance du 15 septembre 2015, a décidé que les fonctions de Président du Conseil d’Administration et de Directeur Général de la Société resteraient dissociées.
La Société est donc dirigée par une Directrice Générale dont les fonctions sont dissociées de la présidence du Conseil. Les Dirigeants mandataires sociaux sont donc au nombre de 3 : le Président du Conseil et les 2 Dirigeants exécutifs.
Depuis le 12 mai 2023, Philippe Brassac a succédé à Yves Perrier en qualité de Président du Conseil d’Administration de la Société. Compte tenu de ses fonctions de Directeur Général de Crédit Agricole S.A., Philippe Brassac s'est particulièrement impliqué en 2024 dans les travaux menés par le Comité Stratégique et RSE et le Conseil sur les dossiers stratégiques qui leur ont été soumis.
Dans le cadre de ses missions légales, le Président du Conseil d’Administration :
Il est également rappelé que le mandat de Philippe Brassac arrivera à échéance à l'issue de la prochaine Assemblée générale. Sous réserve de sa nomination par l'Assemblée générale en qualité d'administrateur pour succéder à Philippe Brassac, Olivier Gavalda sera porté à la présidence du Conseil d'Administration et nommé membre du Comité Stratégique et RSE à l'issue de l'Assemblée de mai 2025.
En 2022, le Conseil a décidé, lors de la nomination de Nicolas Calcoen comme Directeur Général Délégué, de suivre les recommandations du Comité des Nominations visant à lui conférer des pouvoirs identiques à ceux de la Directrice Générale.
Le Règlement Intérieur du Conseil d’Administration (article 3) précise toutefois, à propos du Directeur Général et du Directeur Général Délégué, la nécessité d' « obtenir l’accord préalable du Conseil d’Administration pour les opérations suivantes :
Il est rappelé que les Dirigeants exécutifs sont soumis à une obligation de conservation de tout autre investissement, ou désinvestissement, de quelque nature que ce soit, d’un montant supérieur à 100 millions d’euros ; toute opération significative (incluant notamment, et sans que cela ne soit limitatif, les opérations externes d’acquisition, les opérations de croissance organique et les opérations de restructuration interne) se situant hors de la stratégie annoncée de la Société.
président du Conseil d’administration
Membre du Comité Stratégique et RSE
Diplômé de l’École nationale de la statistique et de l’administration économique (ENSAE) et titulaire d’un diplôme d’études approfondies en mathématiques, Philippe Brassac est entré au Crédit Agricole du Gard en 1982. Il y occupe plusieurs fonctions opérationnelles avant d’être nommé, dès 1994, Directeur général adjoint du Crédit Agricole des Alpes-Maritimes, devenu Crédit Agricole Provence Côte d’Azur. En 1999, il rejoint la Caisse nationale de Crédit Agricole en tant que Directeur des relations avec les Caisses régionales. En 2001, il est nommé Directeur général du Crédit Agricole Provence Côte d’Azur. En 2010, il devient également Secrétaire général de la Fédération nationale du Crédit Agricole – FNCA et Vice-Président du Conseil d’Administration de Crédit Agricole S.A. En mai 2015, il a été désigné Directeur Général de Crédit Agricole S.A., mandat qu'il exercera jusqu'à l'Assemblée générale annuelle 2025 de cette société. Il devient officier, en 2009, de l’ordre du Mérite Agricole puis en 2016, de l’Ordre National du Mérite et en 2022, de l’ordre National de la Légion d’Honneur. Entré au Conseil de la Société en octobre 2022, puis nommé Président en mai 2023, Philippe Brassac apporte ses convictions et compétences en matière de transition écologique, d’utilité sociale et d'inclusion financière, thèmes placés au cœur de la Raison d’Etre du groupe Crédit Agricole et de sa stratégie de Développement.
Autres mandats et fonctions en cours au 31/12/2024
| Dans les sociétés du groupe Crédit Agricole | Dans d’autres structures (hors structures patrimoniales) |
|---|---|
| Gouvernance | Comptabilité |
| Gestion des actifs | Gestion |
| Technologie | Exigences |
| Depuis 2015 : | |
| Directeur Général de Crédit Agricole S.A. | Membre du Comité exécutif de la Fédération Bancaire Française (FBF) |
| Président et membre du Comité des rémunérations de Crédit Agricole Corporate and Investment Bank (CA-CIB) |
Date de première nomination : 27/10/2022
Président de LCL – Le Crédit Lyonnais SA
Échéance du mandat : Assemblée générale ordinaire le 31/12/2024
Président du Comité exécutif de la Fédération Bancaire Française (FBF)
Président du Comité exécutif de la Fédération Bancaire Française (FBF)
Âge : 65 ans
Nationalité : Française
Nombre d’actions détenues : 200
directrice générale
Société de gestion active reconnue notamment pour son expertise thématique & ESG. En 2020, elle prend également la direction du nouveau Pôle dédié à la Distribution tiers et Banques privées et assure la supervision des filiales en Allemagne et en Espagne. En parallèle, Valérie Baudson exerce un mandat d'administratrice au sein de l'entité cotée ERAMET entre 2015 et 2016, devient membre du Comité stratégique de l’Association Française de la Gestion financière (AFG) en 2018 et Présidente du Collège Investisseurs de Paris Europlace à partir de 2019. Depuis le 10 mai 2021, Valérie Baudson est Directrice Générale d’Amundi. Elle est également Directrice Générale Adjointe et membre du Comité exécutif de Crédit Agricole S.A.
En 2022, elle est promue dans le grade de Chevalier de la Légion d’Honneur, elle reçoit également le Prix du financier de l’année 2022. Valérie Baudson est diplômée d'HEC avec une spécialité en Finance et du Certificat Administrateur de Société de Sciences PO-IFA.
| Dans les sociétés du groupe Crédit Agricole | Dans d’autres structures (hors structures patrimoniales) |
|---|---|
| Date de première nomination : | Gestion |
| 10/05/2021 | Gouvernance |
| Depuis 2019 : | Comptabilité |
| et Enjeux sociaux et environnementaux | Gestion des d'actifs |
| risques, conformité, et rémunération | Technologie |
| Âge : 53 ans | Exigences juridiques |
| • Administratrice de CA Indosuez (ex. CA Indosuez Wealth | • Présidente du Collège Investisseurs de Paris Europlace |
| financière | l'information réglementaire |
| Nationalité : Française | |
| Depuis 2021 : | Nombre d’actions détenues : 9 |
| • Présidente d'Amundi Asset Management SAS* | 010 actions et 1 162,4736 parts |
| au travers du FCPE Amundi |
| Dans les sociétés du groupe Crédit Agricole | Dans d’autres structures (hors structures patrimoniales) |
|---|---|
| • Censeur de Prédica | De 2018 à 2021 : |
| De 2017 à 2021 : | • Présidente du Conseil de surveillance d'Anatec* |
| • Présidente du Conseil de surveillance d'Amundi Deutschland | De 2016 à 2020 : |
| • Censeur de Crédit Agricole Assurances Retraite GmbH*/** | • Présidente du Conseil d'Administration d'Amundi Suisse*/** |
| De 2016 à 2021 : | • Directrice Générale de CPR Asset Management* |
| * Société du Groupe Amundi. | • Présidente du Conseil d'Administration d'Amundi Index Solutions*/** |
| ** Société de droit étranger. | De 2019 à 2022 : |
| De 2019 à 2021 : | • Membre du Comité Stratégique de l'Association Française de la Gestion Financière (AFG) |
| • Administratrice de CPR Asset Management* | |
| • Directrice Générale déléguée d'Amundi Asset Management SAS* |
Nicolas Calcoen débute sa carrière à la Direction du Budget au sein du Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie en 1998. De 2002 à 2005, il est Economiste au Département des Finances Publiques au sein du Fonds Monétaire International (Washington, DC). Il intègre en 2005 le cabinet du Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie et du Ministère délégué au Budget en tant que Conseiller technique, puis Directeur adjoint du cabinet du Ministre délégué et parallèlement Conseiller budgétaire du Ministre. De 2007 à 2010, Nicolas Calcoen est Directeur adjoint du cabinet du Ministre du Budget des Comptes Publics, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’État. En 2010, il devient Directeur de la Stratégie et du Développement d'Amundi puis Directeur Finances et Stratégie en 2012. Depuis avril 2022, Nicolas Calcoen est Directeur Général Délégué d'Amundi et Directeur du pôle Stratégie, Finance et Contrôle. Il est également membre du Comité de Direction de Crédit Agricole S.A.
01/04/2022
Âge : 52 ans
Nationalité : Française
Nombre d’actions détenues : 12
404 actions et 3 327 parts du FCPE Amundi Actionnariat
| Comptabilité | Gestion des enjeux sociaux et environnementaux | Gestion d’actifs | Exigences juridiques et cadre réglementaire |
|---|---|---|---|
| Administrateur d’Amundi SGR S.p.A.*/** | |||
| Administrateur d’Amundi Intermédiation* | |||
| Directeur Général d’Amundi Ventures* | |||
| Président du Conseil d’Administration d’Amundi Finance* | |||
| Administrateur et Président du Comité d’Audit de KBI Global Investors Ldt*/** |
Les Dirigeants de la Société s’appuient dans la gouvernance interne du Groupe Amundi sur un Comité de Direction Générale réuni hebdomadairement et qui s’implique dans toutes les grandes décisions commerciales, organisationnelles et de gestion des ressources humaines.
Ce Comité assure, entre autres, la coordination entre les principaux métiers d’Amundi, arbitre les priorités et prend les principales décisions de gouvernance du Groupe. Sa composition vous est présentée au sein du chapitre 1 (Rapport intégré).
Ces deux instances de direction sont complétées par le Senior Leadership Team (SLT), cercle qui regroupe 208 cadres-dirigeants (incluant les membres du Comité Exécutif) répartis dans les différentes implantations géographiques du Groupe Amundi.
Les Instances de Direction présentées ci-avant sont variées en termes de représentativité géographique et de genre, permettant ainsi une représentation diversifiée et équilibrée de l’ensemble du Groupe Amundi.
A noter par ailleurs le bon score de 86 points sur l’Index égalité Femmes-Hommes et la présence de 39,3 % de femmes parmi les cadres dirigeants, conformément à la Loi Rixain.
Le Conseil d’Administration a engagé la Direction à poursuivre ses efforts visant à améliorer la Diversité de l'entreprise au sens large et également poursuivre les actions visant à renforcer le pourcentage de femmes dans les métiers de la Gestion.
Conformément à l’article 223-26 du Règlement Général de l’AMF, le présent Rapport dresse l’état récapitulatif des opérations mentionnées à l’article L. 621-18-2 du Code monétaire et Financier, réalisées et déclarées au cours du dernier exercice par :
| Jean-Jacques Barberis, | Membre du Comité de Direction Générale et Directeur du pôle Clients Institutionnels et Corporate et ESG |
|---|---|
| Cession de 2 239 actions Amundi, pour un prix unitaire de 66,15 euros le 29 avril 2024. | |
| Acquisition définitive le 29 avril 2024 de 2 915 actions attribuées dans le cadre du plan d'actions de performance du 28 avril 2021. | |
| Acquisition définitive le 13 mai 2024 de 1 310 actions attribuées dans le cadre d'un plan d'actions de performance CRD V du 12 mai 2023, soumises à une période de rétention supplémentaire d'un an. | |
| Valérie Baudson, | Directrice Générale |
| Acquisition définitive le 29 avril 2024 de 860 actions attribuées dans le cadre du plan d'actions de performance CRD V du 18 mai 2022, soumises à une période de rétention supplémentaire d'un an. | |
| Acquisition définitive le 29 avril 2024 de 6 135 actions attribuées dans le cadre du plan d'actions de performance du 28 avril 2021. | |
| Céline Boyer-Chammard, | Membre du Comité de Direction Générale et Directrice de la Transformation Durable & Organisation |
| Souscription de 851,0638 parts du FCPE Amundi Actionnariat Relais 2024, investies en actions Amundi, pour un prix unitaire de 47,00 euros le 31 octobre 2024. | |
| Acquisition définitive le 13 mai 2024 de 534 actions attribuées dans le cadre d'un plan d'actions de performance CRD V du 12 mai 2023, soumises à une période de rétention supplémentaire d'un an. | |
| Nicolas Calcoen, | Directeur Général Délégué |
| Cession de 4 500 actions Amundi au prix unitaire de 65,55 euros le 30 avril 2024. | |
| Acquisition définitive le 29 avril 2024 de 3 024 actions attribuées dans le cadre du plan d'actions de performance du 28 avril 2021. | |
| Dominique Carrel-Billiard, | Membre du Comité de Direction Générale et Directeur des Actifs Réels et Alternatifs |
| Souscription de 847,6117 parts du FCPE Amundi Actionnariat Relais 2024, investies en actions Amundi, pour un prix unitaire de 47,00 euros le 31 octobre 2024. | |
| Acquisition définitive le 29 avril 2024 de 5 788 actions attribuées dans le cadre du plan d'actions de performance du 28 avril 2021. | |
| Guillaume Lesage, | Membre du Comité de Direction Générale et Chief Operating Officer |
| Souscription de 851,0638 parts du FCPE Amundi Actionnariat Relais 2024, investies en actions Amundi, pour un prix unitaire de 47,00 euros le 31 octobre 2024. | |
| Acquisition définitive le 29 avril 2024 de 2 710 actions attribuées dans le cadre du plan d'actions de performance du 28 avril 2021. | |
| Vincent Mortier, | Membre du Comité de Direction Générale et Directeur des gestions |
| Cession de 5 506 actions Amundi, pour un prix unitaire de 67,20 euros le 3 mai 2024. | |
| Acquisition définitive le 29 avril 2024 de 5 506 actions attribuées dans le cadre du plan d'actions de performance du 28 avril 2021. | |
| Cession de 4 824 actions Amundi, pour un prix unitaire de 61,75 euros le 22 février 2024. | |
| Souscription de 836,8717 parts du FCPE Amundi Actionnariat Relais 2024, investies en actions Amundi, pour un prix unitaire de 47,00 euros le 31 octobre 2024. | |
| Isabelle Senéterre, | Membre du Comité de Direction Générale et Directrice des Ressources Humaines |
| Cession de 1 150,3986 de parts du FCPE AmundiActionnariat, pour un prix unitaire de 67,14 euros le 16 septembre 2024. | |
| Acquisition définitive le 29 avril 2024 de 2 037 actions attribuées dans le cadre du plan d'actions de performance du 28 avril 2021. | |
| Souscription de 110 parts du FCPE Amundi Shares Relais 2024, investies en actions Amundi, pour un prix unitaire de 47,00 euros le 31 octobre 2024. | |
| Cinzia Tagliabue, | Membre du Comité de Direction Générale et Directrice de l'Italie |
| Cession de 2 916 actions Amundi, pour un prix unitaire de 67,47 euros le 3 mai 2024. | |
| Cession de 2 276 actions Amundi, pour un prix unitaire de 65,46 euros le 29 avril 2024. | |
| Acquisition définitive le 29 avril 2024 de 5 192 actions attribuées dans le cadre du plan d'actions de performance du 28 avril 2021. | |
| Benoît Tassou, | Membre du Comité de Direction Générale et Directeur du pôle Réseaux Partenaires France |
| Souscription de 531,9148 parts du FCPE Amundi Actionnariat Relais 2024, investies en actions Amundi, pour un prix unitaire de 47,00 euros le 31 octobre 2024. | |
| Cession de 276 actions Amundi, pour un prix unitaire de 68,00 euros le 29 août 2024. |
Éric Vandamme, Membre du Comité de Direction Générale et Directeur des Risques
Fannie Wurtz, Membre du Comité de Direction Générale et Directrice du pôle Distribution et Banques Privées, et du métier Gestion Passive
Il est rappelé que dans la mesure où les mandataires sociaux et personnes exerçant des responsabilités dirigeantes au sein de l’émetteur sont considérés comme initiés permanents, les règles relatives aux « fenêtres d’ouverture ou de fermeture » en matière d’opérations sur les titres de la Société (telles que détaillées dans la Charte de déontologie boursière d’Amundi) leur sont applicables. Les dates correspondant à ces fenêtres leur sont communiquées en fin d’année pour l’exercice suivant.
de la médiane
Rémunération attribuée au titre de 2024 aux Dirigeants mandataires sociaux (1)
| Président du Conseil d'Administration | Monde | France | SBF 120 (3) |
|---|---|---|---|
| Philippe Brassac | Renonciation à percevoir toute rémunération | — | — |
| Directrice Générale, Valérie Baudson | 880 K€ | 1 496 K€ | 2 376 K€ |
| — | — | de la rémunération variable | 20% |
| Directeur Général Délégué, Nicolas Calcoen | 420 K€ | 714 K€ | 1 134 K€ |
| — | — | de la rémunération variable | 20% |
Rémunération variable attribuée et versée en 2024 aux dirigeants mandataires sociaux exécutifs
Compte tenu des règles de différés CRD V, il existe un décalage entre la rémunération variable attribuée et celle versée en 2024
| Rémunération variable attribuée au titre de 2024 | Rémunération variable versée en 2024* | ||
|---|---|---|---|
| Directrice Générale | 1 496 K€ | 710 K€ | |
| Directeur Général Délégué | 714 K€ | 270 K€ |
Comparabilité externe de la rémunération de la Directrice Générale
(1) Propositions soumises au vote de l’Assemblée générale du 27 mai 2025.
(2) Rémunération attribuée à la Directrice Générale rapportée à la rémunération moyenne des salariés. Les détails figurent à la section en 2.4.3.4.2. du document d'enregistrement universel 2024. Étude de Willis Towers Watson de juillet 2024 : Rémunération des Dirigeants : suivi et évolution.
Aucune rémunération
| Poste | Rémunération fixe | Rémunération variable attribuable au titre de 2025 |
|---|---|---|
| Président du Conseil d'Administration | 350 K€ | |
| Directrice Générale, Valérie Baudson | 1 000 K€ | 150 % de la Cible |
| Directeur Général Délégué, Nicolas Calcoen | 500 K€ | Maximum 170 % de la rémunération fixe |
(a) Soit 1 500 K€ pour Valérie Baudson et 750 K€ pour Nicolas Calcoen.
(b) Soit 1 700 K€ pour Valérie Baudson et 850 K€ pour Nicolas Calcoen.
| Critères économiques | Critères non-économiques |
|---|---|
| 9,0 % Revenus nets ajustés | 3,33 % Coefficient d’exploitation (Coex) |
| 12,0 % Coefficient d’exploitation (Coex) ajusté | 10,0 % Mettre en œuvre le plan de développement d'Amundi |
| 30,0 % Résultat Net Part du Groupe (RNPG) ajusté | 3,75 % RSE Sociétale |
| 9,0 % Collecte nette ajustée | 3,33 % Return on Tangible Equity (RoTE) |
| 12,5 % Finaliser la mise en œuvre du plan Ambitions ESG 2025 | |
| 20 % critères RSE et ESG |
La politique de rémunération d’Amundi est établie de façon à s’aligner sur l’intérêt social de la Société, ses valeurs, sa stratégie économique et commerciale ainsi que ses objectifs à long terme, notamment de durabilité. La politique de rémunération favorise, d’une part, un juste équilibre entre la performance et une gestion saine et maîtrisée du risque et, d’autre part, le développement d’un investissement toujours plus responsable et durable. Elle contribue ainsi à la pérennité de la Société dans l’intérêt de l’ensemble des parties prenantes : investisseurs, actionnaires, clients et salariés.
La politique de rémunération d’Amundi s’applique à l’ensemble des collaborateurs d’Amundi y compris aux cadres dirigeants, et est fondée sur le principe d’égalité des rémunérations entre les travailleurs masculins et travailleurs féminins pour un même travail ou un travail de même valeur conformément aux orientations de l’EBA du 2 juillet 2021 et du 22 novembre 2021 sur la politique de rémunération.
Chaque collaborateur a droit à tout ou partie des éléments suivants de rémunération, en fonction des responsabilités exercées et du lieu d’activité :
Les critères pris en compte pour l’évaluation des performances et l’attribution des rémunérations variables dépendent de la nature de la fonction exercée :
| Critères quantitatifs | Critères qualitatifs |
|---|---|
| Gestion |
Contrôle
Amundi a fait de l’Investissement Responsable l’un de ses piliers fondateurs dès sa création en 2010. En 2018, Amundi a lancé un plan d’action à trois ans avec pour objectif l’intégration ESG dans 100 % de ses fonds ouverts en gestion active. Le 8 décembre 2021, avec l’ambition de renforcer encore ses engagements, Amundi s’est doté d’un nouveau plan Ambitions ESG 2025. La politique de rémunération du Groupe est alignée avec la politique d’Investissement Responsable et avec le plan Ambitions ESG 2025.
Le respect de la politique d’Investissement Responsable est intégré au dispositif de contrôle d’Amundi. Les responsabilités sont réparties entre le premier niveau de contrôle effectué par les équipes de gestion elles-mêmes et le deuxième niveau de contrôle réalisé par les équipes de gestion des risques, qui peuvent vérifier en permanence la conformité des fonds à la politique d’Investissement Responsable. Les règles en matière d'Investissement Responsable sont suivies par les équipes de gestion des risques au même titre que les autres contraintes de gestion, et s’appuient sur les mêmes outils et les mêmes procédures.
Au-delà de ces contrôles, conformément à l’engagement numéro 8 du plan Ambitions ESG 2025, Amundi a intégré les critères ESG dans la détermination de la rémunération.
Afin de garantir le respect des principes directeurs de la politique de rémunération et leur application en conformité avec les réglementations applicables (AIFM / OPCVM V, IFD, CRD V, MIFID et SFDR), Amundi a mis en place une gouvernance des politiques et des pratiques de rémunération qui concernent l’ensemble des entités d’Amundi. La mise en œuvre de la politique de rémunération est placée sous la responsabilité de la Direction des Ressources Humaines, sous la supervision directe de la Direction Générale.
Le Comité des Risques d’Amundi s’assure également chaque année de la compatibilité de la politique de rémunération avec la situation économique et prudentielle d’Amundi. Par ailleurs, la mise en œuvre des politiques applicables au titre des réglementations CRD V et IFD se fait dans le cadre de la gouvernance des rémunérations mise en place par Crédit Agricole S.A.
Un comité ad hoc, qui regroupe les dirigeants des lignes Gestion, la Direction des Ressources Humaines et les fonctions de contrôle (audit, conformité, risques et sécurité), revoit, pour les preneurs de risques, le respect des limites de risques et des procédures de conformité mises en place. Ces éléments sont portés à l’attention de la Direction Générale et des managers concernés afin que la mise en œuvre de la politique de rémunération en tienne compte.
Actionnariat salarié
Pour associer les salariés du Groupe au développement de l’entreprise et à la création de valeur économique, le Conseil d’Administration a décidé le 6 février 2024 d'utiliser la délégation de compétence octroyée par l’Assemblée générale du 12 mai 2023 et de procéder à une augmentation de capital réservée à l’ensemble des salariés d’Amundi. La souscription à cette opération nommée We Share Amundi 2024 était ouverte du 20 septembre au 4 octobre 2024. Cette opération a été un succès, plus de deux salariés sur cinq dans le monde (41,2 %) ayant souscrit à l’opération, avec un pic de souscription à 62,9 % en France.
de 36,3 millions d’euros, en hausse de 20 % par rapport au montant souscrit en 2023. La part de l'actionnariat salarié dans le capital d'Amundi représente désormais 2,1 % au 31 décembre 2024.
L’Assemblée générale du 12 mai 2023 a autorisé le Conseil d’Administration à l’effet de procéder à des attributions d’actions de performance existantes ou à émettre au profit des membres du personnel salarié et des mandataires sociaux du Groupe ou de certains d’entre eux, sous réserve de l’atteinte de certaines conditions de performance. Cette autorisation a été donnée à hauteur de 2 % du capital social maximum. Pour chaque exercice le nombre total d’actions attribuées aux Dirigeants mandataires sociaux ne peut représenter plus de 0,1 % du capital social. En vertu de cette autorisation, le Conseil d’Administration a décidé des modalités précises des plans d’actions de performance lors de sa réunion du 6 février 2024 et a arrêté la liste des bénéficiaires lors de sa réunion du 25 avril 2024. Deux plans distincts ont ainsi été mis en œuvre :
La gestion d’actifs ayant constitué l’essentiel de l’activité du Groupe, la politique d’Amundi s’inscrit dans le respect du cadre réglementaire spécifique à ce secteur d’activité. Ainsi, pour le périmètre des sociétés de gestion, la politique de rémunération de l’ensemble des « personnels identifiés » d’Amundi est déterminée conformément aux Directives AIFM /OPCVM V applicables à celles-ci. Pour certaines entités du Groupe Amundi ayant le statut d’établissements de crédit ou d'entreprises d’investissement, un nombre limité de collaborateurs est soumis aux réglementations CRD V et IFD, tel que défini aux sections 2.4.2.1.2 et 2.4.2.1.3. Les entités bancaires du périmètre d’Amundi se voient appliquer les mêmes politiques de rémunération que les entités bancaires du groupe Crédit Agricole S.A. Celles-ci prévoient en particulier :
En cohérence avec les principes généraux d’Amundi, la politique de rémunération des personnels identifiés s’inscrit dans un contexte réglementaire fortement encadré, imposant des règles dans la structuration de leurs rémunérations. Le « personnel identifié » regroupe les collaborateurs ayant un impact sur le profil de risques de leur entité à travers leur fonction, leur niveau de délégation ou leur niveau de rémunération ainsi que les collaborateurs appartenant aux fonctions de contrôle des entités concernées. La détermination des collaborateurs en tant que « personnel identifié » relève d’un processus conjoint entre les fonctions Groupe d’Amundi (Ressources Humaines et fonctions de contrôle) et de ses entités. Ce processus est placé sous la supervision du Comité des Rémunérations.
Avec l’entrée en vigueur de la Directive 2019/2034 (« IFD »), les entreprises d’investissement sont, selon leur taille et leur importance, soumises à des exigences différentes en matière de rémunération. Plus précisément, il existe trois catégories d’entreprise d’investissement, définies à l’article L. 531-4 du Code monétaire et financier :
En application des Directives européennes AIFM 2011/61 du 8 juin 2011 et OPCVM V 2014/91 du 23 juillet 2014, les collaborateurs dits « personnels identifiés » des sociétés de gestion, fonds d’investissement alternatifs (FIA) et OPCVM sont les collaborateurs dont les activités professionnelles ont un impact substantiel sur le profil de risque des sociétés de gestion du Groupe gérant des FIA ou des OPCVM ou sur les FIA ou OPCVM, ce qui recouvre :
Il est précisé qu’aucune entreprise d’investissement appartenant au Groupe Amundi ne relève de la catégorie des entreprises d’investissement de la classe 1 bis mentionnées au 1° de l'article L. 531-4 du Code monétaire et financier, lesquelles sont soumises à la réglementation CRD V.
Les règles qui s’appliquent aux entreprises d’investissement de classe 2 s’inspirent de celles prévues par les réglementations AIFM / OPCVM et CRD. Elles portent, notamment, sur l’obligation d’établir une politique de rémunération, de fixer un ratio entre la rémunération fixe et la rémunération variable et de conditionner l’acquisition de la rémunération variable à des conditions de performance.
La réglementation CRD s’applique aux catégories de personnel dont les activités professionnelles ont une incidence significative sur le profil de risques de l’entreprise ayant le statut d’établissement de crédit ou d’entreprise d’investissement de classe 1bis au sens de l’article L. 531-4 du Code monétaire et financier.
Le « personnel identifié » d’Amundi au sens de CRD V fait l’objet d’un processus d’identification sur une base consolidée (Crédit Agricole S.A.) et sous-consolidée (Amundi) placé sous la responsabilité conjointe des fonctions Ressources Humaines, Risques et Conformité.
Sont ainsi définis comme « personnel identifié » en application des critères qualitatifs et quantitatifs d’identification prévus par CRD V :
Sont considérés comme « personnel identifié » les collaborateurs dont les activités professionnelles ont une incidence significative sur le profil de risques de l'entreprise d’investissement ou des actifs dont elle assure la gestion, ce qui recouvre :
La politique de rémunération d’Amundi vise à assurer un ajustement de la rémunération à la performance à moyen et long terme ajustée au risque et à prévenir les conflits d’intérêts.
Comme décrit en 2.4.1.1, il est rappelé que la rémunération variable peut comprendre deux parties, le bonus et le plan d’attribution d’actions de performance (LTI). Les caractéristiques de ces plans d’attribution d’actions de performance sont précisées en 2.4.2.2.4.
Sous réserve des dispositions spécifiques décrites en 2.4.2.2.2 et en 2.4.2.2.3, la rémunération variable attribuée au « personnel identifié » est différée pour au moins 50 % du montant attribué au premier euro, par tranches sur trois ans minimum, dès lors qu’elle atteint un seuil de matérialité déterminé en accord avec le régulateur.
De plus, s’il est découvert, sur une période de cinq ans après la livraison d’une tranche de rémunération variable différée, qu’elle soit en numéraire ou sous forme de titres, qu’un « personnel identifié » est (i) responsable ou a contribué à des pertes significatives au détriment d’Amundi ou (ii) a eu un comportement à risque particulièrement grave, le Groupe se réserve le droit d’exiger la restitution de tout ou partie des actions déjà livrées ou des sommes déjà versées, sous réserve de l’applicabilité du droit local.
Il est par ailleurs précisé que les principes ci-dessus exposés sur la rémunération variable des personnels identifiés CRD V ne s’appliquent pas, de fait, aux membres du Conseil d’Administration dans la mesure où ils ne perçoivent pas de rémunération variable. Les principes applicables à la rémunération des membres du Conseil d’Administration sont décrits en section 2.4.3.1. du présent document.
d’acquisition. La non-atteinte de ces conditions pourra conduire à une diminution voire à une perte définitive du montant à acquérir.
Les entités d’Amundi soumises à l’IFD doivent respecter un ratio entre la part variable et fixe de la rémunération totale attribuée à leurs collaborateurs. Ce ratio n’est pas fixé par la loi. Il a été fixé par Amundi à 200 % ; il peut être augmenté jusqu’à 300 % dans certaines entités, en alignement avec les exigences du régulateur local et après validation par les fonctions Risques et Compliance.
Par ailleurs, comme expliqué au paragraphe 2.4.2.1.3, il peut être dérogé à certaines règles relatives à la rémunération variable prévues par la réglementation IFD conformément aux dispositions prévues à l’article 32 (4) (a) de la Directive IFD. En application de la politique de rémunération du Groupe, les règles plus restrictives décrites ci-dessus en 2.4.2.2.1 en matière de différé et de paiement de la rémunération variable sous forme d’instruments s’appliquent au « personnel identifié » IFD.
L’une des entreprises d’investissement d’Amundi, ne peut se prévaloir de la dérogation prévue à l’article 32 (4) (a) étant donné que toutes les conditions mentionnées à l’article 32 (5) ne sont pas satisfaites. Ainsi, les règles prévues par la réglementation IFD relativement à la rémunération variable s’appliquent telles que décrites ci-dessous.
La rémunération variable est différée dès lors qu’elle atteint le seuil de 50 000 euros ou qu’elle est supérieure à un tiers de la rémunération globale(14) :
Au moins 50 % de la rémunération variable, différée ou à acquisition immédiate, est :
Chaque tranche de rémunération différée n’est définitivement acquise que sous conditions de performance, d’absence de comportement professionnel à risque et de présence à la date d’acquisition. La non-atteinte de ces conditions pourra conduire à une diminution voire à une perte définitive du montant à acquérir.
Lorsque des personnes se sont vu attribuer des actions de performance, des conditions spécifiques à l’acquisition des droits liés à ces attributions sont fixées. Elles sont détaillées dans le tableau ci-dessous pour les plans en cours d’acquisition :
| Plan 2022 général | Plan 2022 CRD V | Plan 2023 général | Plan 2023 CRD V | Plan 2024 général | Plan 2024 CRD V |
|---|---|---|---|---|---|
| Date d'autorisation par l'Assemblée générale | Date d'attribution par le Conseil d’Administration | Durée | Date d'acquisition définitive | Conditions d’acquisition des droits | |
| 10 mai 2021 | 28 avril 2022 | 3 ans | Au plus tard le 2 mai 2025 | Conditions de performance liées à l’atteinte des objectifs | |
| 10 mai 2021 | 18 mai 2022 (DG) | 5 tranches sur 5 ans | au plus tôt pour la 1re tranche au 1er avril 2027 | Conditions de performance liées à l’atteinte des objectifs | |
| 10 mai 2021 | 27 avril 2023 | 3 ans | Au plus tard le 5 mai 2026 | Conditions de performance liées à l’atteinte des objectifs | |
| 10 mai 2021 | 27 avril 2023 | 5 tranches sur 5 ans | au plus tôt pour la 1re tranche au 1er avril 2028 | Conditions de performance liées à l’atteinte des objectifs | |
| 12 mai 2023 | 25 avril 2024 | 3 ans | Au plus tard le 5 mai 2027 | Conditions de performance liées à l’atteinte des objectifs | |
| 12 mai 2023 | 24 mai 2024 | 5 tranches sur 5 ans | au plus tôt pour la 1re tranche au 1er avril 2029 | Conditions de performance liées à l’atteinte des objectifs |
| Plan 2022 | CRD V | général | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| budgétaires moyens sur les années 2022-2023-2024 | budgétaires annuels des années 2022 à 2026 et à la progression annuelle dans la mise en œuvre du plan Ambitions ESG 2025 | ||||||
| Présence | • à la date d’acquisition | Absence de | • comportement professionnel à risque | ||||
| Absence de | • comportement professionnel à risque | Rétention d’un an | Pas de rétention à compter de la date d’acquisition |
Le versement d’une rémunération variable garantie n’est autorisé que dans le contexte d’un recrutement et pour une durée ne pouvant excéder un an. Le paiement d’une rémunération variable garantie est soumis aux modalités du plan de rémunération différée applicable.
Il est par ailleurs rappelé qu’en aucun cas les mandataires sociaux ne pourront bénéficier d’une rémunération variable garantie. Les dispositions spécifiques les concernant sont présentées en section 2.4.3 du présent document d’enregistrement universel.
Le présent rapport est relatif à la politique et aux pratiques de rémunération applicables aux personnes définies à l’article L. 511-71 du Code monétaire et financier et, le cas échéant, en application du règlement délégué (UE) n° 2021/923 de la Commission européenne du 25 mars 2021.
Il est établi au titre de l’exercice 2024 conformément à l’article 450 du règlement UE n° 575/2013 du 26 juin 2013, tel que modifié par le règlement UE n° 2019/876 du 20 mai 2019 (« CRR II »).
Du fait de leur activité principale de gestion d’actifs, les sociétés de gestion qui composent la majeure partie du Groupe Amundi sont soumises à la Directive 2011/61/UE, telle que modifiée (« AIFM »), ainsi qu'à la Directive 2009/65/CE du 13 juillet 2009 concernant les OPCVM, telle que modifiée (« OPCVM V »), conformément aux orientations émises par l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA/2016/411).
Amundi est également soumis sur son périmètre bancaire uniquement à la Directive n° 2013/36/UE du 26 juin 2013, telle que modifiée, y compris par la Directive n° 2019/878/UE du 20 mai 2019, transposée en France notamment par l’arrêté du 22 décembre 2020, qui a modifié l’arrêté du 3 novembre 2014 relatif au contrôle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d’investissement soumises au contrôle de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (« CRD V »).
Le périmètre du « personnel identifié » au sens de CRD V d’Amundi est décrit en paragraphe 2.4.2.1.2 du document d’enregistrement universel.
Les règles de différé applicables au bonus des personnels identifiés CRD V sont décrites en paragraphe 2.4.2.2.2 du document d’enregistrement universel.
Les conditions d’acquisition présentes dans les différents plans d’attribution d’actions de performance Amundi attribuées au personnel identifié CRD V sont décrites en paragraphe 2.4.2.2.4 du document d’enregistrement universel.
est détaillée en section en 2.4.3.3 du présent document d’enregistrement universel.
Les conditions de versement d’une indemnité de départ sont décrites en paragraphe 2.4.2.2.6 du document d’enregistrement universel.
La gouvernance applicable en matière de rémunérations est détaillée en section 2.4.1.3 du document d’enregistrement universel.
Par ailleurs, en conformité avec les obligations réglementaires, la Direction des Ressources Humaines Groupe associe les fonctions de contrôle (Risques et Conformité) à l’élaboration des politiques de rémunération, à la revue des rémunérations variables du Groupe et à la définition du personnel identifié.
La composition et le rôle du Comité des Rémunérations en matière de politique de rémunération sont présentés dans la section 2.1.3.4 du document d’enregistrement universel.
Montants des rémunérations attribuées au titre de l’exercice 2024, répartis entre part fixe et part variable, montants en numéraire et montant en instruments – REM 1(en millions d’euros et nombre de bénéficiaires)
| Membres du Conseil d’Administration | Dirigeants mandataires sociaux | Banque | Total | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Fonctions d’investissement | Banque de détail | Gestion d’actifs | Fonctions de support | Fonctions de contrôle indépendantes | |||||||
| Nombre de membres du personnel identifié | 14 | 2 | - | - | - | 2 | - | - | 18 | ||
| RÉMUNÉRATION FIXE TOTALE | 0,5 | 1,4 | - | - | - | 0,3 | - | - | 2,1 | ||
| Dont montants en numéraire | 0,5 | 1,4 | - | - | - | 0,3 | - | - | 2,1 | ||
| Dont montants en actions ou numéraire adossé à l’action | - | - | - | - | - | - | - | - | - | ||
| RÉMUNÉRATION VARIABLE TOTALE | - | 2,2 | - | - | - | 0,1 | - | - | 2,3 | ||
| Dont montants en numéraire | - | 1,1 | - | - | - | 0,1 | - | - | 1,2 | ||
| Dont montants différés | - | 0,7 | - | - | - | - | - | - | 0,7 | ||
| Dont montants en actions ou numéraire adossé à l’action | - | 1,1 | - | - | - | - | - | - | 1,1 | ||
| Dont montants différés | - | 0,7 | - | - | - | - | - | - | 0,7 | ||
| RÉMUNÉRATION TOTALE | 0,5 | 3,6 | - | - | - | 0,4 | - | - | 4,4 |
S’agissant des membres du Conseil d’Administration, sont inclus tous les membres, dont le Président du Conseil d’Administration, qui ont exercé leur mandat pendant tout ou partie de l’exercice 2024 (les changements intervenus dans la composition du Conseil d'Administration sont détaillés en section 2.1.1.1.1). La part variable correspondant à l’exercice 2024 s’élève à 1,6 million d’euros et 0,7 million de LTI au titre de 2024. La part de la rémunération variable attribuée au titre de 2024 représente 52,2 % de la rémunération totale attribuée et 109,1 % de la rémunération fixe.
La part fixe comprend le salaire fixe et les avantages en nature. La part variable inclut l’attribution de LTI au titre de l’année de performance 2024, qui deviendra effective en 2025 sous réserve de l’autorisation du Conseil d’Administration et, le cas échéant, de Rémunérations variables garanties attribuées au cours de l’exercice 2024 au titre des embauches et indemnités de départ attribuées ou versées au cours de l’exercice 2024 – REM 2
| Dirigeants mandataires sociaux | Autres | Total |
|---|---|---|
| RÉMUNÉRATIONS VARIABLES GARANTIES ATTRIBUÉES | ||
| Nombre de membres du personnel identifié | - | - |
| Montant total attribué | - | - |
| INDEMNITÉS DE DÉPART ATTRIBUÉES AU TITRE D’EXERCICES ANTÉRIEURS ET VERSÉES AU COURS DE L’EXERCICE 2024 | ||
| Nombre de membres du personnel identifié | - | - |
| Montant total attribué | - | - |
| INDEMNITÉS DE DÉPART ATTRIBUÉES AU TITRE DE L’EXERCICE 2024 | ||
| Nombre de membres du personnel identifié | - | - |
| Montant total attribué | - | - |
Rémunérations variables différées attribuées au titre des exercices antérieurs – REM 3 (en millions d’euros)
| Montant total des rémunérations variables différées attribuées au titre des exercices antérieurs | 3,1 |
|---|---|
| Dont rémunération variable différée acquise en 2024(1) | 0,7 |
| Dont rémunération variable différée non acquise (1) | 2,4 |
| Montant de l’ajustement explicite appliqué aux rémunérations différées acquises en 2024(2) | - |
| Montant de l’ajustement implicite appliqué aux rémunérations différées acquises en 2024(3) | 0,0 |
| Montant total des rémunérations différées effectivement versées en 2024 | 0,5 |
| Montant total des rémunérations différées devenues acquises mais soumises à une période de rétention | 0,6 |
| Dont montants en numéraire | 1,3 | 0,1 | 1,2 | - | - | 0,1 | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Dont montants en actions ou numéraire adossé à l’action | 1,8 | 0,6 | 1,2 | - | 0,0 | 0,4 | 0,6 |
| AUTRES PERSONNELS IDENTIFIÉS | - | - | - | - | - | - | - |
| Dont montants en numéraire | - | - | - | - | - | - | - |
| Dont montants en actions ou numéraire adossé à l’action | - | - | - | - | - | - | - |
(1) En valeur d’attribution.
(2) Ajustement explicite relatif au taux d’atteinte des conditions de performance au titre de l’exercice 2023.
(3) Ajustement implicite relatif à l’indexation.
| France | Europe | Reste du monde (hors France) |
|---|---|---|
| De 1 M€ à 1,5 M€ | 1 | - |
| De 1,5 M€ à 2,0 M€ | - | - |
| De 2,0 M€ à 2,5 M€ | 1 | - |
| De 2,5 M€ à 3,0 M€ | - | - |
Par souci de lisibilité, les lignes au-delà de 3 millions d’euros ne sont pas présentées, étant à zéro.
| Membres du Conseil d’Administration | Dirigeants mandataires | Banque | Banque de détail | Gestion d’actifs | Fonctions de support | Fonctions indépendantes | Autres | Total | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de membres du personnel identifié | 14 | 2 | - | - | - | 2 | - | - | 18 | ||||
| RÉMUNÉRATION TOTALE DU PERSONNEL IDENTIFIÉ | 0,5 | 3,6 | - | - | - | 0,4 | - | - | 4,4 | ||||
| Dont rémunération variable | - | 2,2 | - | - | - | 0,1 | - | - | 2,3 | ||||
| Dont rémunération fixe | 0,5 | 1,4 | - | - | - | 0,3 | - | - | 2,1 |
Conformément à l’article L. 22-10-34 I du Code de commerce, l’Assemblée générale du 24 mai 2024 s’est prononcée dans sa cinquième résolution sur les informations mentionnées au I de l’article L. 22-10-9 du Code de commerce, telles que présentées dans le rapport sur le gouvernement d’entreprise figurant au chapitre 2 du document d’enregistrement universel 2023. Compte tenu du taux d’approbation de 99,32 % de la résolution votée par l’Assemblée générale, les rémunérations des administrateurs attribuées au titre de l’exercice 2023 ont été versées en juin 2024.
La politique de rémunération des administrateurs a été établie par le Conseil d’Administration sur proposition et après examen par le Comité des Rémunérations. Elle a fait l’objet d’une approbation par l’Assemblée générale annuelle de 2024 à hauteur de 99,98 % (10e résolution). Conformément à l’article 22.1 du Code AFEP-MEDEF, elle comporte une part variable prépondérante, dépendant de la participation effective des administrateurs aux différentes réunions du Conseil et de ses Comités (à l’exception du Président du Conseil, qui fait l’objet d’une politique spécifique dont les principes sont décrits à la section 2.4.3.2). Cette politique a été jugée raisonnable par rapport aux pratiques courantes constatées tant au niveau des sociétés du SBF 120 qu’au niveau des pairs de la Société à l’échelle européenne.
La politique de rémunération approuvée par l'Assemblée générale prévoit les règles de répartition suivantes au titre de l’exercice 2024 :
Il est rappelé que le montant annuel maximum de l’enveloppe qui est allouée aux administrateurs a été fixé à 700 000 euros lors de l’Assemblée générale du 30 septembre 2015 et n’a pas évolué depuis.
Sur proposition du Comité des Rémunérations, le Conseil d’Administration du 3 février 2025 a mis en œuvre la politique de rémunération approuvée par l'Assemblée de 2024 et décidé de répartir l'enveloppe globale de rémunération attribuée au titre de 2024 conformément à celle-ci.
Le tableau présenté ci-dessous récapitule la liste des bénéficiaires et le montant des rémunérations qui leur a été attribué et versé au titre des deux derniers exercices conformément aux principes rappelés au paragraphe 2.4.3.1.1.
| Membres du Conseil d’Administration | Montants bruts attribués au titre de l’exercice 2022 et versés en 2023(1) (en euros) | Montants bruts attribués au titre de l’exercice 2023 et versés en 2024(1) (en euros) | Montants bruts attribués au titre de l’exercice 2024 et qui seront versés en 2025(1) (en euros) |
|---|---|---|---|
| Philippe Brassac(2) (3) (9) | Rémunération au titre du mandat d'administrateur Néant | Néant | Néant |
| Autres rémunérations Néant | Néant | Néant | |
| YVES PERRIER(2) (10) | Rémunération au titre du mandat d'administrateur Néant | Néant | |
| Autres rémunérations Néant | Néant | ||
| Virginie Cayatte | Rémunération au titre du mandat d'administrateur 55 000 | 60 450 | 53 400 |
| Autres rémunérations Néant |
| Nom | Rémunération au titre du mandat | Autres rémunérations |
|---|---|---|
| Bénédicte Chrétien(2) (11) | Néant | Néant |
| Laurence Danon-Arnaud | 49 000 40 650 47 950 |
Néant
Jean-Michel Forest(12)
| 48 000 | 33 400 |
|---|---|
Néant
Christine Gandon(8)
| 31 500 | 21 900 |
|---|---|
Néant
Patrice Gentié
Néant
Néant
| Nom | Rémunération au titre du mandat d'administrateur | Autres rémunérations |
|---|---|---|
| GERALD GREGOIRE(2) (15) | Néant | Néant |
| Christine Grillet (14) | 7 300 | Néant |
| Michèle Guibert | 38 000 | Néant |
| William Kadouch-Chassaing (5) | 35 000 | Néant |
| Nom | Rémunération au titre du mandat | Montant 1 | Montant 2 | Montant 3 |
|---|---|---|---|---|
| Robert Leblanc | d'administrateur | 53 500 | 64 050 | 53 500 |
| MICHEL MATHIEU (2) (6) | d'administrateur | Néant | Néant | Néant |
| Nicolas Mauré (13) | de censeur | 10 950 | 25 550 | Néant |
| Hélène Molinari | d'administrateur | 45 000 | 43 350 | 39 700 |
Néant
Néant
28 000 au profit de 5 associations32 850 au profit de 3 associations32 850 au profit de 4 associations
Néant
Néant
Néant
61 50063 85063 850
Néant
Néant
Néant
037 45043 000
Néant
Néant
Néant
479 500489 750468 500
(1) Sur une base brute (avant charges sociales et impôts).
(2) Philippe Brassac, Yves Perrier, Bénédicte Chrétien, Gérald Grégoire, Michel Mathieu et Xavier Musca ont renoncé individuellement à la perception de leur rémunération au titre de leur mandat d’administrateur.
(3) Philippe Brassac a été coopté lors du Conseil d’Administration du 27 octobre 2022 et a été nommé Président lors du Conseil d'Administration du 12 mai 2023.
(4) Xavier Musca a démissionné le 1er septembre 2022.
(5) William Kadouch-Chassaing a démissionné de son mandat d’administrateur à l’issue du Conseil d’Administration du 9 décembre 2022.
(6) Michel Mathieu a démissionné de son mandat d’administrateur le 1er janvier 2024.
(7) Joseph Ouedraogo a été élu administrateur par les salariés le 25 mars 2022. Il a renoncé personnellement à la perception de sa rémunération au profit d’associations.
(8) Christine Gandon a démissionné de son mandat le 3 août 2023.
(9) La rémunération de Philippe Brassac qui lui a été attribuée au titre de ses fonctions de Président du Conseil d'Administration est présentée en 2.4.3.2.
(10) Le mandat d’Yves Perrier a pris fin à l’issue de l’Assemblée du 12 mai 2023.
(11) Bénédicte Chrétien a été cooptée lors du Conseil d'Administration du 12 mai 2023.
(12) Jean-Michel Forest a démissionné de son mandat de censeur à l'issue du Conseil d'Administration du 12 mai 2023.
(13) Nicolas Mauré a été nommé en qualité de censeur lors du Conseil d'Administration du 27 juillet 2023.
(14) Christine Grillet a été cooptée lors du Conseil d'Administration du 26 octobre 2023.
(15) Gérald Grégoire a été coopté lors du Conseil d'Administration du 6 février 2024.
Conformément à l’article L. 22-10-34 II du Code de commerce, l’Assemblée générale des actionnaires doit statuer sur les éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de l’exercice 2024 ou attribués au titre du même exercice à Philippe Brassac, en tant que Président du Conseil d’Administration.
Les informations relatives aux rémunérations versées ou attribuées par Amundi à Philippe Brassac au titre de son mandat de Président du Conseil d’Administration sont présentées dans le tableau ci-dessous. Par ailleurs, les informations relatives aux rémunérations versées ou attribuées par Crédit Agricole S.A. à Philippe Brassac à raison de son mandat de Directeur Général de Crédit Agricole S.A. figurent dans le document d’enregistrement universel de Crédit Agricole S.A. au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024, les actions de Crédit Agricole S.A. étant admises à la négociation sur le marché réglementé d’Euronext Paris.
Il est toutefois rappelé que Philippe Brassac a renoncé à percevoir toute rémunération ou avantage auxquels il pourrait prétendre en qualité du Président du Conseil d’Administration et de membre du Conseil d’Administration.
| Éléments de la rémunération soumis au vote | Montants attribués au titre de l’exercice 2024 et versés au cours de cet exercice | Présentation |
|---|---|---|
| Rémunération fixe | Néant | La rémunération fixe annuelle du Président du Conseil d’Administration s'élève à 350 000 euros. Philippe Brassac a renoncé à percevoir cette rémunération au titre de son mandat de Président du Conseil d’Administration à compter du 12 mai 2023. |
| Rémunération variable annuelle | Néant | Le Président du Conseil d’Administration n’est éligible à aucune rémunération variable annuelle. |
| Rémunération variable long terme | Néant | Le Président du Conseil d’Administration n’est éligible à aucune rémunération variable long terme. |
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Le Président du Conseil d’Administration ne bénéficie d’aucune rémunération exceptionnelle. |
| Rémunération à raison du mandat d’administrateur | Néant | Philippe Brassac a renoncé à la perception d’une rémunération à raison du mandat d’administrateur. |
| Avantages de toute nature | Néant | Philippe Brassac n’a pas bénéficié d’un véhicule de fonction mis à disposition par Amundi. |
| Frais de santé | Néant | Philippe Brassac n’a pas bénéficié du régime frais de santé en vigueur pour les collaborateurs Amundi. |
| Éléments de la rémunération soumis au vote | Présentation |
|---|---|
| Régime de retraite supplémentaire | Néant |
Le Président du Conseil d’Administration ne bénéficie pas d’un régime de retraite supplémentaire au titre de son mandat.
Cette section présente tout d’abord l’évaluation des critères de performance déterminant l’attribution de la rémunération variable au titre de 2024 à la fois pour la Directrice Générale et pour le Directeur Général Délégué (2.4.3.3.1), avant d’en déduire le montant de rémunération variable attribué au titre de 2024 (2.4.3.3.2) et d’en préciser les modalités de paiement (2.4.3.3.3). Le détail des éléments attribués au titre de 2024 ou versés au cours de ce même exercice sera enfin présenté pour la Directrice Générale (2.4.3.3.4) et pour le Directeur Général Délégué (2.4.3.3.5).
Lors de sa séance du 3 février 2025, sur recommandation du Comité des Rémunérations, le Conseil d’Administration a, en stricte application de la politique de rémunération approuvée par l’Assemblée générale du 24 mai 2024, comparé les résultats obtenus avec les objectifs cibles (16) qui avaient été préétablis pour chaque critère et appliqué les courbes de paiement associées à chaque critère. La synthèse de cette évaluation est présentée dans le tableau ci-après :
| Seuil | Cible | Plafond | Taux de réalisation Base 100 % | Pondération | Taux de réalisation pondéré | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| PÉRIMÈTRE AMUNDI | 82,5 % | 102,3 % | 127,7 % | 60,0 % | 76,6 % | |
| Revenus nets ajustés (M€) (1) | 50 % | 100 % | 150 % | 130,1 % | 9,0 % | 11,7 % |
| Coex ajusté(%) (1) |
123,0 %
12,0 %
14,8 %
125,0 %
30,0 %
37,5 %
140,5 %
9,0 %
12,6 %
114,2 %
22,5 %
25,7 %
113,5 %
12,5 %
14,2 %
115,0 %
10,0 %
11,5 %
| Coex (%) (1) | 60 % | 100 % | 150 % |
|---|---|---|---|
| RNPG (M€) (1) | 60 % | 100 % | 150 % |
| RoTE (%) (1) | 60 % | 100 % | 150 % |
| RSE Sociétale (2) | 150 % | 130,0 % | 3,75 % | 4,9 % |
|---|---|---|---|---|
| RSE Environnementale (1) (3) | 150 % |
130,0 %
3,75 %
4,9 %
100 %
123,9 %
113,3 %
(1) Critère quantitatif.
(2) Critère quantitatif et qualitatif.
(3) Critère climatique pour tout ou partie.
• Développement des actifs réels et du passif : (comptant pour 60 % du total)
• sur les actifs réels, l’année 2024 a été marquée par la gestion de la crise immobilière, la poursuite du développement organique (comme la deuxième génération de fonds infrastructure liés à la transition énergétique) et l’intégration d’Alpha Associates qui va permettre de créer une plateforme de multigestion intégrée,
• sur le passif, les encours ont augmenté de +23 % pour atteindre 418 milliards d’euros, soit quasiment l’objectif de 420 milliards d’euros prévu à fin 2025, avec une progression de +30 % des encours ETF grâce à une collecte record sur l’année de +27,8 milliards d’euros, tirée par le succès des gammes ETF actions US (+10 milliards d’euros) et globales. L'évolution de la gamme de produits s'est par ailleurs poursuivie avec le lancement d’ETF actifs et le développement des produits ETF ESG (soit 37 % de la gamme en nombre d’ETF) ;
• Mise en œuvre des opérations de M&A :
• Victory Capital : signature en juillet 2024 avec un closing prévu vers la fin du 1er trimestre 2025, permettant d’accéder à des expertises US de haute qualité et de bénéficier de la forte croissance de ce gestionnaire d’actifs américain,
• Alpha Associates : closing en avril 2024, renforçant les capacités d’investissement d’Amundi dans les actifs réels,
• aixigo : closing en novembre 2024, renforçant l’offre de technologie et de services sur toute la chaîne de valeur de l’épargne.
(comptant pour 10 % du total)
S’agissant des objectifs économiques portant sur le périmètre Crédit Agricole S.A., le Conseil a, sur la base des comptes annuels de Crédit Agricole S.A., constaté un taux d’atteinte global de 118,3 % en base 100 %. Cette performance est tirée par la forte croissance du Résultat Net Part du Groupe et par le niveau élevé de rentabilité atteint. Tous les objectifs financiers du Plan Ambitions 2025 sont dépassés dès 2024.
Les niveaux d’atteinte pour chacun des indicateurs sont les suivants :
• 116,7 % pour le Résultat Net Part du Groupe (RNPG) ;
• 119,2 % pour le Coefficient d'exploitation ;
• 118,9 % pour le Return on Tangible Equity (RoTE).
• engagement n° 8 : des objectifs ESG ont été intégrés dans les objectifs annuels de 99,6 % des gérants et des commerciaux et la mise en œuvre du plan Ambitions ESG 2025 compte pour 20 % dans les critères supportant le plan d’actions de performance attribué à plus de 200 cadres dirigeants d’Amundi en avril 2024,
• engagement n° 10 : le rapport d’avancement rendant compte de la mise en œuvre de la stratégie climat a été présenté aux actionnaires à l’occasion de l’Assemblée générale du 24 mai 2024 et approuvé à 96,73 %.
• Sur les six autres engagements, le niveau d’avancement à la fin de la troisième année a été considéré comme étant en ligne avec le rythme nécessaire pour atteindre les objectifs fixés au terme du plan, soit à fin 2025 :
• D’autres réalisations soutenant la stratégie d’Investissement Responsable ont également été constatées par le Conseil d’Administration :
Le Conseil a fixé le taux d'atteinte de ce critère à 115 % en constatant que :
28 milliards d'euros, équilibrée sur tous les segments de clientèle et les zones géographiques ; la contribution des JV au résultat net a augmenté de +21 % par rapport à 2023 ; enfin, l’année 2024 a également été marquée par le succès du partenariat avec Standard Chartered, sur 11 marchés en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique, avec 2 milliards de dollars d’encours collectés,
en Europe, où les encours atteignent à fin 2024 1 636 milliards d’euros, en hausse de +7,3 % par rapport à 2023 avec une collecte de +21,2 milliards d’euros, Amundi a connu une forte progression de la distribution tiers, une forte croissance des encours et des revenus notamment en Allemagne, en Espagne et au Royaume-Uni et a conclu 12 nouveaux partenariats avec des acteurs digitaux portant à 45 le nombre de partenariats avec ce type d'acteurs, en Europe et Asie ;
| Montants exprimés en euros | Directrice Générale | Valérie Baudson | Directeur Général Délégué | Nicolas Calcoen |
|---|---|---|---|---|
| Rémunération variable globale cible | 1 320 000 | 630 000 | ||
| Taux de réalisation global | 123,9 % | 123,9 % | ||
| Rémunération variable globale théorique | 1 635 480 | 780 570 | ||
| Taux plafond prévu par la politique de rémunération | 113,3 % | 113,3 % | ||
| Rémunération variable globale attribuée après plafonnement | 1 496 000 | 714 000 | ||
| Impact du plafonnement sur la rémunération variable globale attribuée | (139 480) | (66 570) |
| Montants exprimés en euros | Directrice Générale | Valérie | En % | Directeur Général Délégué | En % | Nicolas Calcoen |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Rémunération fixe | 880 000 | 37 % | 420 000 | 37 % | ||
| Rémunération variable globale attribuée | 1 496 000 | 63 % | 714 000 | 63 % | ||
| Rémunération variable globale attribuée en % de la rémunération fixe | 170 % | 170 % | ||||
| RÉMUNÉRATION TOTALE | 2 376 000 | 1 134 000 | ||||
| Évolution par rapport à la rémunération totale attribuée au titre de 2023 | + 1,4 % | + 1,4 % |
La rémunération variable globale est exprimée en pourcentage de la rémunération fixe annuelle. Elle représente, à la cible 150 % de la rémunération fixe, soit :
Ce niveau maximum est en outre conforme à l’application de l’article L. 511-78 du Code monétaire et financier qui prévoit que l’Assemblée générale peut porter la rémunération variable globale au niveau maximum de 200 % de la rémunération fixe annuelle, y compris en cas de dépassement des objectifs.
Conformément à la politique de rémunération approuvée par l’Assemblée générale du 24 mai 2024, la rémunération variable globale est attribuée, jusqu’au montant cible :
Au-delà du montant cible, l’attribution se fait exclusivement sous forme de bonus en numéraire.
La politique de rémunération précise par ailleurs que les modalités de différé et d’indexation applicables à la rémunération variable globale sont mises en œuvre conformément à la réglementation CRD V qui prévoit que :
Ainsi, en application des dispositions rappelées ci-dessus, les modalités de paiement de la rémunération variable globale attribuée à la Directrice Générale et au Directeur Général Délégué, sont synthétisées dans le tableau ci-dessous. Il est rappelé que le versement des éléments de rémunération variable est conditionné à l’approbation de l’Assemblée générale annuelle qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024.
| Montants exprimés en euros | Directrice Générale | Directeur Général Délégué | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valérie Baudson | Nicolas Calcoen | |||||
| Rémunération non-différée | 40 % | 598 400 | 285 600 | |||
| Paiement en numéraire | 50,0 % | Non indexé | 299 200 | 142 800 | ||
| Paiement en numéraire indexé, décalé d'un an après étention | 50,0 % | Indexé | 299 200 | 142 800 | ||
| Rémunération différée sur 5 ans | 60 % | 897 600 | 428 400 | |||
| Part sous forme de numéraire | 50,0 % | Non indexé | 448 800 | 214 200 | ||
| Part sous forme de numéraire indexé | 1,0 % | Indexé | 8 800 | 4 200 | ||
| Part sous forme d'actions de performance | 49,0 % | Indexé | 440 000 | 210 000 | ||
| Rémunération variable globale attribuée | 1 496 000 | 714 000 |
Sous réserve de l’approbation par l’Assemblée générale, la partie non différée à paiement immédiat de la rémunération variable globale, soit 20 % de celle-ci, sera versée en mai 2025 et la partie à paiement décalé d’un an après application de la période de rétention, représentant 20 % également, sera versée en mars 2026.
Cette partie est indexée à concurrence de 85 % sur l’évolution du cours de l’action Amundi et à concurrence de 15 % sur l’évolution du cours de l’action Crédit Agricole S.A.
À titre d’illustration, la structure des paiements de la rémunération variable globale attribuée à la Directrice Générale et au Directeur Général délégué au titre de l’exercice 2024 est représentée ci-dessous :
| Rémunération variable annuelle au titre de 2024 | Versement en 2025 | Versement en 2026 | Versement en 2027 | Versement en 2028 | Versement en 2029 | Versement en 2030 | Versement en 2031 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Paiement immédiat | 20 % | ||||||
| Non différée | 50 % | 40 % | Paiement décalé un an | 20 % | |||
| Différée sur 5 ans | 60 % | Actions de performance | 5,9 % | 5,9 % | 5,9 % | 5,9 % | 5,9 % |
| - Numéraire indexé | 0,1 % | 0,1 % | 0,1 % | 0,1 % | 0,1 % | ||
| Versement en numéraire | Actions de performance | ||||||
| Versement en numéraire indexé sur l'évolution des actions Amundi et Crédit Agricole S.A. |
S’agissant de la rémunération variable globale différée, représentant 60 % du total, les modalités s’appliquant aux parts attribuées sous forme d’actions de performance, en application de la politique de rémunération approuvée sont détaillées ci-après.
Lors de sa réunion du 28 avril 2025, le Conseil d’Administration déterminera le nombre d’actions correspondant aux montants attribués à Valérie Baudson et à Nicolas Calcoen, soit respectivement 440 000 euros et 210 000 euros, sur la base de la moyenne des cours d'ouverture de l’action Amundi au cours des 40 jours précédant le Conseil.
Le Conseil procédera le même jour à l’attribution du plan 2025 à une population sélectionnée de cadres clés. Toutefois, s’agissant de Valérie Baudson et de Nicolas Calcoen, le Conseil ne procédera à l’attribution des actions qu’à l’issue de l’Assemblée générale du 27 mai 2025, sous réserve de l’approbation par ladite Assemblée de la rémunération variable globale attribuée à Valérie Baudson et Nicolas Calcoen au titre de 2024.
Comme prévu par la politique de rémunération 2024, le Conseil d’Administration a décidé lors de sa réunion du 3 février 2025, sur proposition du Comité des Rémunérations, des modalités précises concernant les conditions de performance. Ainsi, le nombre d’actions Amundi définitivement acquises pour chaque tranche sera déterminé chaque année par le Conseil d’Administration, sur proposition du Comité des Rémunérations, en fonction du niveau d’atteinte des conditions de performance détaillées dans le tableau ci-dessous :
| Indicateur | Pondération | Taux de réalisation | Seuil (0 %) | Cible (100 %) | Plafond (125 %) |
|---|---|---|---|---|---|
| Résultat Net Part du Groupe ajusté | 40 % | < 50 % du montant cible | 100 % du montant cible | 125 % du montant cible | |
| Coeffficient d'exploitation ajusté | 20 % | < Taux cible + 10 pts | Taux cible | Taux cible - 5 pts | |
| Collecte nette ajustée | 20 % | < montant cible - 50 Mds € | 100 % du montant cible | Montant cible + 25 Mds € | |
| Critère ESG & RSE | 20 % | < 50 % de l'objectif | 100 % de l'objectif | 125 % de l'objectif |
Pour les trois conditions économiques, ce taux d'atteinte sera déterminé en comparant le résultat obtenu par rapport à la cible budgétaire annuelle validée par le Conseil d'Administration(19).
S'agissant du critère ESG & RSE :
Pour chaque critère :
La part versée en numéraire et en numéraire indexé : La part de la rémunération différée payée en numéraire est versée sur cinq ans en cinq tranches équivalentes. Le montant de chaque tranche versée à Valérie Baudson sera de 89 760 euros et à Nicolas Calcoen de 42 840 euros.
La part de la rémunération différée payée en numéraire indexé, soit 8 800 euros pour Valérie Baudson et 4 200 euros pour Nicolas Calcoen est indexée à concurrence de 85 % sur l’évolution du cours de l’action Amundi et à concurrence de 15 % sur l’évolution du cours de l’action Crédit Agricole S.A. Elle est versée sur cinq ans en cinq tranches équivalentes.
• l’atteinte de l’objectif cible correspond à un taux de réalisation de 100 % ;
• un seuil déclencheur est appliqué en deçà duquel le taux de réalisation sera considéré comme nul ;
• le taux de réalisation maximum retenu en cas de surperformance ne peut excéder 125 %.
Pour chaque tranche, la performance globale est égale à la moyenne pondérée des taux de réalisation de chaque condition de performance, cette moyenne étant plafonnée à 100 %. Il est rappelé que les conditions ci-dessus ne sauraient ouvrir droit à une quelconque rémunération supplémentaire. Elles ne font que préciser les modalités de versement de la partie différée de la rémunération variable. Celle-ci a déjà fait l’objet d’une évaluation de performance par le Conseil d’Administration et son versement demeure subordonné au vote ex post de l’Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2024.
Le nombre d’actions définitivement acquises pour chaque tranche sera égal au cinquième du nombre d’actions initialement attribué multiplié par le taux de réalisation de la tranche considérée.
Il est par ailleurs rappelé qu’à l’occasion de la nomination de Valérie Baudson et de Nicolas Calcoen, le Conseil d’Administration avait fixé une obligation de conservation, jusqu’à la fin du mandat, de 20 % des actions acquises. Ce montant est réexaminé annuellement lors de l’adoption de la politique de rémunération. Dans ce cadre, et en application de la politique de rémunération 2024, le Conseil du 3 février 2025 qui a défini les modalités de paiement de la rémunération variable attribuée au titre de 2024, a confirmé l’obligation faite à la Directrice Générale et au Directeur Général Délégué de conserver, jusqu’à la cessation de leurs mandats, pour chaque tranche, 20 % des actions acquises. En acceptant ces attributions, ils prendront par ailleurs l’engagement formel de ne recourir à aucune stratégie de couverture ou d’assurance jusqu’à la date de disponibilité des actions de performance.
| Indicateur | Pondération | Taux de réalisation | Seuil (0 %) | Cible (100 %) | Plafond (120 %) |
|---|---|---|---|---|---|
| Amundi 85 % | Résultat Net Part du Groupe ajusté Amundi cumulé sur chaque période de référence | 85 % | < 25 % de l'objectif(1) | 50 % de l'objectif(1) | 60 % de l'objectif(1) |
Période de référence 1e tranche : 2025
Période de référence 2e tranche : 2025-2026
Période de référence 3e tranche : 2025-2027
Période de référence 4e tranche : 2025-2028
Période de référence 5e tranche : 2025-2029
(1) Les objectifs cibles ne peuvent pas être rendus publics en raison de leur confidentialité.
La condition portant sur la performance de Crédit Agricole S.A. comptant pour 15 %, sera satisfaite si le RoTE avant impôt est supérieur à 5 %.
En cas de départ, Valérie Baudson et Nicolas Calcoen ne pourront pas conserver leurs droits au versement des tranches de rémunération différée non acquises (en numéraire ou sous forme de titres), sauf en cas de départ à la retraite ou de circonstances exceptionnelles motivées par le Conseil d’Administration. Dans ces derniers cas, les tranches de rémunération variable différée non encore échues seront livrées à leur date d’échéance normale en fonction du niveau d’atteinte des conditions de performance fixées initialement. Le Conseil d’Administration se réserve le droit d’exiger la restitution de tout ou partie des actions déjà livrées ou des sommes déjà versées, sous réserve des contraintes juridiques éventuellement applicables en droit français.
Conformément à l’article L. 22-10-34, II, du Code de commerce, l’Assemblée générale des actionnaires doit statuer sur les éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de l’exercice clos au 31 décembre 2024 ou attribués au titre du même exercice à Valérie Baudson, Directrice Générale. Ces éléments résultent de l’application de la politique de rémunération de la Directrice Générale pour l’exercice 2024 telle qu’approuvée dans sa douzième résolution par l’Assemblée générale des actionnaires du 24 mai 2024 à 98,97 %. Ces éléments sont détaillés dans leur intégralité dans le tableau ci-après.
Il est rappelé que Valérie Baudson était titulaire d’un contrat de travail jusqu’au 10 mai 2021. Comme détaillé en 2.1.1.4, une convention de suspension de son contrat de travail a été conclue le 10 mai 2021, après autorisation du Conseil d’Administration au titre des conventions réglementées. Conformément aux dispositions de l'article L. 225-40 du Code de commerce, cette convention a été soumise au vote de l’Assemblée générale du 18 mai 2022 dans le cadre de sa quatrième résolution et approuvée à hauteur de 99,99 %.
| Éléments de la rémunération soumis au vote | Montants attribués au titre de l’exercice 2024 |
|---|---|
| Rémunération fixe | 880 000 euros |
| Rémunération variable globale | 1 496 000 euros |
| Dont rémunération variable non différée | 299 200 euros |
| Dont rémunération variable à paiement décalé d’un an | 299 200 euros |
| Dont rémunération variable différée | 897 600 euros |
| Options d’actions, actions de performance ou tout autre élément de rémunération de long terme | Néant |
| Rémunération exceptionnelle | Néant |
| Rémunération à raison du mandat d’administrateur | Néant |
La rémunération fixe de Valérie Baudson est de 880 000 euros. Cette rémunération fixe a été décidée par le Conseil d’Administration du 7 février 2023 et approuvée par l’Assemblée générale du 12 mai 2023 avec application rétroactive au 1er janvier 2023. Elle n’a pas évolué depuis.
Comme détaillé au 2.4.3.3.1, lors de sa réunion du 3 février 2025, le Conseil d’Administration, sur proposition du Comité des Rémunérations a arrêté à 123,9 % le taux de réalisation global des objectifs fixés pour l’exercice 2024, en stricte application de la politique de rémunération. Comme détaillé au 2.4.3.3.2, en appliquant ce taux à la rémunération variable cible, la rémunération variable théorique s’établirait à 1 635 480 euros. Toutefois, la politique de rémunération prévoit que la rémunération variable globale est plafonnée à 170 % de la rémunération fixe (soit 113,3 % de la rémunération variable cible). Ainsi, en application de ce plafond, le Conseil d’Administration a fixé la rémunération variable globale attribuée à Valérie Baudson au titre de l’exercice 2024 à 1 496 000 euros, soit 170 % de sa rémunération fixe. Cette rémunération variable est inférieure de 139 480 euros à la rémunération variable théorique avant plafonnement.
La partie non différée à paiement immédiat de la rémunération variable globale, soit 20 % de celle-ci, sera versée en mai 2025 sous réserve de l’approbation de l’Assemblée générale annuelle 2025. La partie à paiement décalé d’un an de la rémunération variable globale, soit 20 % de celle-ci, sera versée en mars 2026, sous réserve de l’approbation par l’Assemblée générale annuelle 2025. La rémunération variable globale est, à concurrence de 60 %, différée sur 5 ans. Elle est versée sous forme de numéraire pour 448 800 euros, de numéraire indexé pour 8 800 euros et d’actions de performance pour 440 000 euros selon les modalités détaillées en 2.4.3.3.3.
Aucune option d’actions n’a été attribuée ou versée à Valérie Baudson au titre l’exercice 2024. Si l’Assemblée générale annuelle approuve les éléments de rémunération attribués à Valérie Baudson au titre de l’exercice 2024, des actions de performance seront attribuées à Valérie Baudson après l’Assemblée générale. Cette attribution, d’une valeur de 440 000 euros, se fera dans les conditions décrites ci-dessus en 2.4.3.3.3.
43 732 euros
Conformément à la politique de rémunération, Valérie Baudson bénéficie d’un véhicule de fonction mis à disposition par Amundi (valorisation de l’avantage à 6 800 euros) et d’une assurance chômage privée souscrite auprès de la GSC dans les conditions détaillées en section 2.4.4.4 du présent document d’enregistrement universel. La cotisation prise en charge par Amundi a représenté un avantage en nature pour 36 932 euros.
Aucune indemnité au titre de 2024
Conformément à la politique de rémunération, Valérie Baudson bénéficie d’une indemnité de départ en cas de départ contraint (cessation de son mandat à l’initiative d’Amundi ou du fait d’un changement de stratégie ou de contrôle). Le détail relatif à cette indemnité figure en section 2.4.4.4 du document d’enregistrement universel.
Aucune indemnité au titre de 2024
Valérie Baudson n’est pas soumise à une clause de non-concurrence au titre de son mandat. Au titre de son contrat de travail, suspendu durant la durée de son mandat, elle est soumise à une clause de non-concurrence lui interdisant d’accepter un emploi dans une entreprise développant une activité concurrente de celle d’Amundi. La convention de suspension du contrat de travail autorisée par le Conseil d’Administration du 10 mai 2021 après approbation de l’Assemblée générale qui s’est tenue le même jour a porté à 12 mois la durée de l’engagement de non-concurrence à compter de la rupture de son contrat de travail. Cet engagement est assorti d’une contrepartie financière égale à 50 % de la rémunération fixe à laquelle aurait droit Valérie Baudson au titre de la réactivation de son contrat de travail.
3 222 euros
Conformément à la politique de rémunération, Valérie Baudson bénéficie des mêmes dispositifs de prévoyance et de santé que les collaborateurs Amundi. Le montant des cotisations restant à la charge d’Amundi pour l’exercice 2024 sont :
Néant
Amundi a décidé de mettre fin, à compter de l’exercice 2022, au régime de retraite supplémentaire à cotisations définies précédemment en vigueur au bénéfice de l’ensemble des salariés d’Amundi.
Au cours de l’exercice 2024, ont été versés à Valérie Baudson au titre de son mandat de Directrice Générale :
| Rémunération variable attribuée au titre de la période du 12 mai 2021 au 31 décembre 2021, différée sur 5 ans, indexée et soumise à rétention d'un an - 1ère tranche versée en mars 2024 | 1 069 |
|---|---|
| Rémunération variable attribuée au titre de la période du 12 mai 2021 au 31 décembre 2021, différée sur 5 ans, non indexée - 2ème tranche versée en mars 2024 | 52 781 |
| Rémunération variable attribuée au titre de l'exercice 2022, non différée et soumise à rétention d'un an et indexation - versée en mars 2024 | 259 315 |
| Rémunération variable attribuée au titre de l'exercice 2022, différée sur 5 ans, non indexée - 1ère tranche versée en mars 2024 | 61 440 |
| Rémunération variable attribuée au titre de l'exercice 2023, non différée - versée en mai 2024 après l'approbation de l'Assemblée générale | 292 512 |
| Total versé en numéraire | 667 117 |
| Rémunération variable attribuée au titre de l'exercice 2021 - 1ère tranche du plan d'actions de performance CRD V 2022 - 705 actions acquises en mai 2023 et devenues disponibles en mai 2024 après un an de rétention, valorisées au cours d'acquisition (20 % de ces actions font néanmoins l'objet d'une obligation de conservation jusqu'à la fin du mandat) | 43 146 |
| Total | 710 263 |
Les éléments versés en numéraire sont repris dans le tableau 2 de la section 2.4.3.5 et les actions de performance dans le tableau 7. Ainsi, compte tenu des règles de différés, Valérie Baudson a perçu en 2024 au titre de son mandat de Directrice Générale une rémunération variable de 710 263 euros à comparer aux 1 496 000 euros de rémunération variable attribuée au titre de 2024. En tenant compte de la rémunération fixe, la rémunération totale perçue en 2024 par Valérie Baudson au titre de son mandat de Directrice Générale s’élève à 1 590 263 euros à comparer aux 2 376 000 euros de rémunération totale attribuée au titre de 2024.
Conformément à l’article L. 22-10-34 II du Code de commerce, l’Assemblée générale des actionnaires doit statuer sur les éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de l’exercice clos au 31 décembre 2024 ou attribués au titre du même exercice à Nicolas Calcoen, Directeur Général Délégué. Ces éléments résultent de l’application de la politique de rémunération du Directeur Général Délégué pour l‘exercice 2024 telle qu’approuvée dans sa treizième résolution par l’Assemblée générale des actionnaires du 24 mai 2024 à 98,97 %. Ces éléments sont détaillés dans leur intégralité dans le tableau ci-après.
Il est rappelé que Nicolas Calcoen était titulaire d’un contrat de travail jusqu’au 31 mars 2022. Comme détaillé en 2.1.1.4, une convention de suspension de son contrat de travail a été conclue le 28 mars 2022 après autorisation du Conseil d’Administration au titre des conventions réglementées. Conformément aux dispositions de l'article L. 225-40 du Code de commerce, cette convention de suspension a été soumise au vote de l’Assemblée générale du 12 mai 2023 dans le cadre de sa quatrième résolution et approuvée à hauteur de 99,99 %.
| Éléments de la rémunération soumis au vote | Montants attribués au titre l’exercice 2024 | Présentation |
|---|---|---|
| Rémunération fixe | 420 000 euros | La rémunération fixe de Nicolas Calcoen a été fixée à 420 000 euros par le Conseil d’Administration du 28 mars 2022. Elle demeure inchangée depuis. |
| Rémunération variable globale | 714 000 euros | Comme détaillé au 2.4.3.3.1, lors de sa réunion du 3 février 2025, le Conseil d’Administration, sur proposition du Comité des Rémunérations a arrêté à 123,9 % le taux de réalisation global des objectifs fixés pour l’exercice 2024, en stricte application de la politique de rémunération. Comme détaillé au 2.4.3.3.2, en appliquant ce taux à la rémunération variable cible, la rémunération variable théorique s’établirait à 780 570 euros. Toutefois, la politique de rémunération prévoit que la rémunération variable globale est plafonnée à 170 % de la rémunération fixe (soit 113,3 % de la rémunération variable cible). Ainsi, en application de ce plafond, le Conseil d’Administration a fixé la rémunération variable globale attribuée à Nicolas Calcoen au titre de l’exercice 2024 à 714 000 euros, soit 170 % de sa rémunération fixe. Cette rémunération variable est inférieure de 66 570 euros à la rémunération variable théorique avant plafonnement. |
| Dont rémunération variable non différée | 142 800 euros | La partie non différée à paiement immédiat de la rémunération variable globale, soit 20 % de celle-ci, sera versée en mai 2025 sous réserve de l’approbation de l’Assemblée générale annuelle 2025. |
| Dont rémunération variable à paiement décalé d’un an | 142 800 euros | La partie à paiement décalé d’un an de la rémunération variable globale, soit 20 % de celle-ci, sera versée en mars 2026, sous réserve de l’approbation par l’Assemblée générale annuelle 2025. |
| Dont rémunération variable différée | 428 400 euros | La rémunération variable globale est, à concurrence de 60 %, différée sur 5 ans. Elle est versée sous forme de numéraire pour 214 200 euros, de numéraire indexé pour 4 200 euros et d’actions de performance pour 210 000 euros selon les modalités détaillées en 2.4.3.3.3. |
| Options d’actions, actions de performance ou tout autre élément de rémunération de long terme | Néant | Aucune option d’actions n’a été attribuée ou versée à Nicolas Calcoen au titre de l’exercice 2024. |
| Néant | Si l’Assemblée générale annuelle approuve les éléments de rémunération attribués à Nicolas Calcoen au titre de l’exercice 2024, des actions de performance seront attribuées à Nicolas Calcoen après l’Assemblée générale. Cette attribution, d’une valeur de 210 000 euros, se fera dans les conditions décrites ci-dessus en 2.4.3.3.3. | |
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Aucune rémunération exceptionnelle n’a été attribuée ou versée à Nicolas Calcoen au titre de l’exercice 2024. |
| Rémunération à raison du mandat d’administrateur | Néant | Nicolas Calcoen n’a pas de mandat d’administrateur de la Société. |
| Avantages de toute nature | 42 477 euros | Conformément à la politique de rémunération, Nicolas Calcoen bénéficie d’un véhicule de fonction mis à disposition par Amundi (valorisation de l’avantage à 5 545 euros) et d’une assurance chômage privée souscrite auprès de la GSC dans les conditions détaillées en section 2.4.4.4 du présent document d’enregistrement universel. La cotisation intégralement prise en |
charge par Amundi a représenté un avantage en nature pour 36 932 euros.
Aucune indemnité au titre de 2024
Conformément à la politique de rémunération, Nicolas Calcoen bénéficie d’une indemnité de départ en cas de départ contraint (cessation de son mandat à l’initiative d’Amundi ou du fait d’un changement de stratégie ou de contrôle). Le détail relatif à cette indemnité figure en section 2.4.4.4 du document d’enregistrement universel.
Aucune indemnité au titre de 2024
Nicolas Calcoen n’est pas soumis à une clause de non-concurrence au titre de son mandat. Au titre de son contrat de travail, suspendu durant la durée de son mandat, il est soumis à une clause de non-concurrence lui interdisant d’accepter un emploi dans une entreprise développant une activité concurrente de celle d’Amundi durant 12 mois à compter de la cessation de son contrat de travail. Cet engagement est assorti d’une contrepartie financière égale à 50 % de la rémunération fixe à laquelle aurait droit Nicolas Calcoen au titre de la réactivation de son contrat de travail.
3 222 euros
Conformément à la politique de rémunération, Nicolas Calcoen bénéficie des mêmes dispositifs de prévoyance et de santé que les collaborateurs Amundi. Le montant des cotisations restant à la charge d’Amundi pour l’exercice 2024 sont :
Néant
Amundi a décidé de mettre fin à compter de l’exercice 2022 au régime de retraite supplémentaire à cotisations définies précédemment en vigueur au bénéfice de l’ensemble des salariés d’Amundi.
Au cours de l’exercice 2024, ont été versés à Nicolas Calcoen au titre de son mandat de Directeur Général Délégué :
| Éléments de rémuneration variable attribués au titre d'exercices antérieurs et versés en 2024 (en euros) | Montant |
|---|---|
| Rémunération variable attribuée au titre de la période du 1er avril 2022 au 31 décembre 2022 non différée et soumise à rétention d'un an et indexation - versée en mars 2024 | 105 509 |
| Rémunération variable attribuée au titre de la période du 1er avril 2022 au 31 décembre 2022 différée sur 5 ans, non indexée - 1ère tranche versée en mars 2024 | 24 998 |
| Rémunération variable attribuée au titre de l'exercice 2023, non différée - versée en mai 2024 après l'approbation de l'Assemblée générale | 139 608 |
| Total versé en numéraire | 270 115 |
Ces éléments sont repris dans le tableau 2 de la section 2.4.3.5. Ainsi, compte tenu des règles de différés, Nicolas Calcoen a perçu en 2024 au titre de son mandat de Directeur Général Délégué une rémunération variable de 270 115 euros à comparer aux 714 000 euros de rémunération variable attribuée au titre de 2024. En tenant compte de la rémunération fixe, la rémunération totale perçue en 2024 par Valérie Nicolas Calcoen au titre de son mandat de Directeur Général Délégué s’élève à 690 115 euros à comparer aux 1 134 000 euros de rémunération totale attribuée au titre de 2024.
inférieure à la rémunération médiane attribuée aux Directeurs Généraux du panel qui s’élève à 6 177 k€. Elle est en outre inférieure de - 51 % à la rémunération du quartile inférieur de ce même panel, qui s’établit à 4 828 k€.
| Rémunération attribuée K€* | 6 177 K€* | - 62 % |
|---|---|---|
| Directrice générale Amundi | Médiane du Panel | Positionnement de la Directrice Générale par rapport à la médiane |
La rémunération globale (fixe et rémunération variable globale) attribuée à Valérie Baudson, Directrice Générale, au titre de l’exercice 2024 s’élève à 2 376 000 euros (hors avantages en nature).
Le ratio de la rémunération attribuée à la Directrice Générale comparée à la rémunération moyenne des salariés en France s’établit à 18,6, nettement en dessous du ratio moyen des sociétés du SBF 120, qui s’établissait au titre de 2023 à 53 selon l’étude publiée par Willis Towers Watson le 18 juillet 2024 (21). Ce ratio est en baisse de -0.3 pts du fait d’une augmentation de la rémunération de la Directrice Générale de +1,4 %, inférieure à la hausse de +3,1 % de la rémunération moyenne des salariés en France.
53Ratio moyen 2023 sur les sociétés du SBF 120Source : Willis Towers Watson
À des fins de représentativité, et conformément à la recommandation 27.2 du Code AFEP-MEDEF, le périmètre retenu est celui des sociétés françaises du Groupe, en retenant les salariés en CDI présents à la fois le 31 décembre de l’exercice concerné et le 31 décembre de l’exercice précédent. À titre d’illustration, cet effectif représente au 31 décembre 2024, 2 555 collaborateurs soit plus de 89 % de l’effectif CDI en France, ce qui est significativement plus représentatif que l’effectif limité aux 8 salariés de la seule société Amundi S.A. soit 0,3 % de l’effectif CDI en France (à titre d’information et en application stricte de la loi, le ratio de la rémunération attribuée à la Directrice Générale par rapport à la rémunération moyenne des salariés sur ce périmètre serait, en 2024, égal à 21,3, et à 10,2 s’agissant de la rémunération attribuée au Directeur Général Délégué).
| Périmètre France | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Président du Conseil d'Administration | Rémunération de Xavier Musca, Président jusqu'au 10 mai 2021 | - | - | - | - | - |
| Rémunération de Yves Perrier, Président du 11 mai 2021 au 12 mai 2023 | - | 350 | 350 | 350 | - | |
| Rémunération de Philippe Brassac, Président à partir du 12 mai 2023 | - | - | - | - | - | |
| Directeur Général | Rémunération de Yves Perrier jusqu'au 10 mai 2021 | 3 000 | 3 000 | - | - | - |
| Rémunération de Valérie Baudson à partir du 11 mai 2021 | - | 2 160 | 1 952 | 2 343 | 2 376 | |
| Directeur Général Délégué | Rémunération de Nicolas Calcoen à partir du 1er avril 2022 | - | - | 1 045 | 1 118 | 1 134 |
| Salariés | Rémunération moyenne des salariés | 118,7 | 125,3 | 123,1 | 124,0 | 127,8 |
| Rémunération médiane des salariés | 88,3 | 94,0 | 92,1 | 94,1 | 95,6 |
| Résultat Net Part du Groupe ajusté (en millions d'euros) | 962 | 1 315 | 1 178 | 1 224 | 1 382 |
|---|---|---|---|---|---|
Le second tableau présente les ratios, et leur évolution annuelle. Les éléments suivants ont été retenus sur une base brute : sur les cinq derniers exercices, entre le niveau de la rémunération fixe, rémunération variable, participation et rémunération des fonctions de Président du Conseil d'Administration, de Directeur Général et de Directeur Général Délégué et :
À des fins de lisibilité et conformément aux lignes directrices de l’AFEP en cas de changement de gouvernance en cours d’exercice, toutes les rémunérations sont présentées sur une base annuelle.
Les éléments méthodologiques suivants doivent être soulignés :
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 |
|---|---|---|---|---|---|
| Président du Conseil d'Administration, Yves Perrier (du 11 mai 2021 au 12 mai 2023) | Ratio par rapport à la rémunération moyenne des salariés | - | 2,8 | 2,8 | - |
| Ratio par rapport à la rémunération médiane des salariés | - | 3,7 | 3,8 | 3,7 | - |
| Directeur Général Yves Perrier (jusqu'au 10 mai 2021) | Ratio par rapport à la rémunération moyenne des salariés | 25,3 | 23,9 | - | - |
| Ratio par rapport à la rémunération médiane des salariés | 34,0 | 31,9 | - | - | |
| Directrice Générale, Valérie Baudson (à partir du 11 mai 2021) | Ratio par rapport à la rémunération moyenne des salariés | - | 17,2 | 15,9 |
Outre ces dispositions issues de l’ordonnance n° 2019‐1234 du 27 novembre 2019, Amundi calcule et communique depuis 2018, sur une base volontaire, un ratio d’équité sur la base d’un périmètre représentatif de son activité mondiale. Ce calcul reposant sur des données financières (traitements et salaire, effectif moyen) rapportées à la rémunération attribuée au Directeur Général et au Directeur Général Délégué, permet en outre une comparaison avec d’autres entreprises.
Sur la base de la rémunération attribuée à Valérie Baudson au titre de son mandat de Directrice Générale, ce ratio d’équité mondial s’établit à 14,3 pour 2024, en baisse de -0.9 pts par rapport à 2023. De la même façon que sur la France, cette baisse du ratio d’équité entre 2023 et 2024 traduit une augmentation de la rémunération de la Directrice Générale inférieure à celle des salariés dans le monde.
| Périmètre Monde | Rémunérations attribuées (en milliers d'euros) | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | |
| Rémunération du Directeur Général, Yves Perrier | 3 000 | 3 000 | - | - | - |
| Rémunération de la Directrice Générale, Valérie Baudson | - | 2 160 | 1 952 | 2 343 | 2 376 |
| Rémunération du Directeur Général Délégué, Nicolas Calcoen | - | - | 1 045 | 1 118 | 1 134 |
| Rémunération moyenne des salariés | 143,1 | 160,0 | 151,3 | 154,3 | 165,7 |
Ratio par rapport à la rémunération médiane des salariés
18,9
18,6
Ratio par rapport à la rémunération moyenne des salariés
23,0
21,2
24,9
24,8
8,5
9,0
8,9
11,3
11,9
11,9
| 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | |
|---|---|---|---|---|---|
| Yves Perrier, jusqu'au 10 mai 2021 | 21,0 | 18,7 | - | - | - |
| Valérie Baudson à partir du 11 mai 2021 | - | 13,5 | 12,9 | 15,2 | 14,3 |
| Directeur Général Délégué, Nicolas Calcoen à partir du 1er avril 2022 | - | - | 6,9 | 7,2 | 6,8 |
Par ailleurs, le ratio de rémunération totale introduit par la réglementation européenne dite CSRD, dans le cadre de la norme S1-16 (Directive UE n° 2022/2464 du Parlement Européen et du Conseil du 14 décembre 2022 transposée en France par l’ordonnance n°2023-1142 du 6 décembre 2023) figure en section 3.3.3.
Il est rappelé que Philippe Brassac, Président du Conseil d’Administration depuis le 12 mai 2023, a renoncé à percevoir toute rémunération ou avantage auxquels il pourrait prétendre en qualité de membre et Président du Conseil d’Administration. Aucune autre forme de rémunération ou d’avantage ne lui a été versée ou attribuée par la Société au cours de l’exercice 2024 ou au titre du même exercice.
Les informations relatives aux rémunérations versées ou attribuées par Crédit Agricole S.A. à Philippe Brassac à raison de son mandat de Directeur Général de Crédit Agricole S.A. figurent dans le document d’enregistrement universel de Crédit Agricole S.A. établi au titre de l’exercice 2024, y compris les tableaux de synthèse normalisés. Aucune information relative à Philippe Brassac ne figure donc dans les tableaux ci-après.
| Nom | Fonction | Montants bruts attribués au titre de l’exercice 2023 (en euros) | Montants bruts attribués au titre de l’exercice 2024 (en euros) |
|---|---|---|---|
| Valérie Baudson | Directrice Générale | 2 384 399 | 2 419 732 |
| Rémunérations attribuées au titre de l’exercice (détaillées au Tableau 2) | |||
| Valorisation des options attribuées au cours de l’exercice | - | - | |
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l’exercice (1) | - | - | |
| Valorisation des autres plans de rémunération long terme | - | - | |
| Total | 2 384 399 |
(1) Il est rappelé que les actions de performance qui sont attribuées en mai N+1 au titre de l’exercice N font partie intégrante de la rémunération variable annuelle attribuée au titre de l’exercice N et sont donc incluses dans le montant des rémunérations attribuées au titre de l’exercice N figurant dans la 1ère ligne. Ainsi, à titre d’illustration, les actions attribuées en mai 2024 au titre de l’exercice 2023 pour 440 000 euros sont incluses dans le montant de 2 384 399 euros de 2023. De la même façon, le montant de 2 419 732 euros inclut les 440 000 euros qui seront attribués sous forme d’actions de performance en mai 2025.
Nicolas Calcoen
Directeur Général Délégué
| Rémunérations attribuées au titre de l’exercice (détaillées au Tableau 2) | 2023 | 2024 |
|---|---|---|
| Rémunérations attribuées au titre de l’exercice (détaillées au Tableau 2) | 1 149 557 | 1 176 477 |
| Valorisation des options attribuées au cours de l’exercice | - | - |
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l’exercice (1) | - | - |
| Valorisation des autres plans de rémunération long terme | - | - |
| Total | 1 149 557 | 1 176 477 |
(1) Il est rappelé que les actions de performance qui sont attribuées en mai N+1 au titre de l’exercice N font partie intégrante de la rémunération variable annuelle attribuée au titre de l’exercice N et sont donc incluses dans le montant des rémunérations attribuées au titre de l’exercice N figurant dans la 1re ligne. Ainsi, à titre d’illustration, les actions attribuées en mai 2024 au titre de l’exercice 2023 pour 210 000 euros sont incluses dans le montant de 1 149 557 euros de 2023. De la même façon, le montant de 1 176 477 euros inclut les 210 000 euros qui seront attribués sous forme d’actions de performance en mai 2025.
Le tableau ci-après présente la ventilation de la rémunération fixe, variable et des autres avantages octroyés aux Dirigeants mandataires sociaux au cours des exercices 2023 et 2024.
Directrice Générale
| Exercice | Montants attribués(2) | Montants versés (3) |
|---|---|---|
| Exercice 2023 | 880 000 | |
| Exercice 2024 |
| 880 000 | 880 000 | 880 000 | ||
|---|---|---|---|---|
| 1 462 560 | 465 452 (5) | 1 496 000 | 667 117(5) | |
| Rémunération variable non différée | 292 512 | 230 400 | 299 200 | 292 512 |
| Rémunération variable à paiement décalé d’un an, indexée | 292 512 | 182 271 | 299 200 | 259 315 |
| Rémunération variable différée, conditionnelle, indexée le cas échéant | 877 536 | 52 781 | 897 600 | 115 290 |
| Rémunération exceptionnelle | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Rémunération à raison du mandat d’administrateur | - | - | - | - |
| Avantages en nature(véhicule de fonction et assurance chômage) | 41 839 | 41 839 | 43 732 | 43 732 |
| Total | 2 384 399 | 1 387 291 | 2 419 732 | 1 590 849 |
(1) Sur une base brute avant impôt.
(2) Rémunérations attribuées au titre des fonctions au cours de l’exercice, quelle que soit la date de versement.
(3) Rémunérations versées au titre des fonctions au cours de l’exercice, sous forme de numéraire.
La rémunération variable versée en 2024 correspond pour :
S’agissant des rémunérations versées à Valérie Baudson au titre de ses précédentes fonctions de salariée :
Nicolas Calcoen
Directeur Général Délégué
| Montants attribués(2) | Montants versés (3) | Montants attribués(2) | Montants versés (3) | |
|---|---|---|---|---|
| Rémunération fixe(1) | 420 000 | 420 000 | 420 000 | |
| Rémunération variable annuelle (1) (4) | 698 040 | 0 | 714 000 | 270 115(5) |
| Rémunération variable non différée | 139 608 | 93 744 | 142 800 | 139 608 |
| Rémunération variable à paiement décalé d’un an, indexée | 139 608 | 0 | 142 800 | 105 509 |
| Rémunération variable différée, conditionnelle, indexée le cas échéant | 418 824 | 0 | 428 400 | 24 998 |
| Rémunération exceptionnelle | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Rémunération à raison du mandat d’administrateur | - | - |
| 31 517 | 31 517 | 42 477 | 42 477 | |
|---|---|---|---|---|
| Total | 1 149 557 | 545 261 | 1 176 477 | 732 592 |
(1) Sur une base brute avant impôt.
(2) Rémunérations attribuées au titre des fonctions au cours de l’exercice, quelle que soit la date de versement.
(3) Rémunérations versées au titre des fonctions au cours de l’exercice, sous forme de numéraire.
(4) Les critères en application desquels cette rémunération a été déterminée sont décrits en 2.4.3.3.1.
(5) La rémunération variable versée en 2024 correspond pour :
S’agissant des rémunérations attribuées ou versées à Nicolas Calcoen au titre de ses précédentes fonctions de salarié :
Le Tableau 2 bis est présenté pour Valérie Baudson, qui a perçu en 2024 des rémunérations variables différées attribuées au titre des exercices 2021 et 2022, et pour Nicolas Calcoen qui a perçu, pour la première fois en 2024, une rémunération variable différée attribuée au titre de son mandat de Directeur Général Délégué pour la période du 1er avril 2022 au 31 décembre 2022.
| Niveau d'atteinte des conditions de performance | Pondération | Rémunération variable différée attribuée en 2022 | Rémunération variable différée attribuée en 2023 |
|---|---|---|---|
| Performance économique Amundi | 85 % | 120 % | 120 % |
| Performance économique intrinsèque | 5 % | 117 % | 117 % |
| Performance relative de l'action Crédit Agricole S.A. | 5 % | 90 % | 120 % |
| Performance sociétale Crédit Agricole S.A. | 5 % | 93 % | 93 % |
| Taux d'atteinte global plafonné à 100 % | 100 % | 100 % | 100 % |
La condition globale de versement est donc remplie à 100 % et les versements suivants ont été faits en 2024 :
Valérie Baudson, Directrice générale
| En numéraire | En numéraire | En numéraire | |
|---|---|---|---|
| Rémunération variable différée attribuée en 2022 | - | 52 781 | |
| Rémunération variable différée attribuée en 2023 | - | - | 61 440 (2) |
| Total | - | - | 115 290 |
(1) Le paiement de 53 850 euros inclut deux parties : (i) paiement de 1 069 euros correspondant à la partie indexée de la première tranche de rémunération variable différée conditionnelle attribuée au titre de la période du 11 mai 2021 au 31 décembre 2021 pour 1 035 euros, acquise depuis mars 2023 et qui était soumise à une période de rétention d’un an (ii) paiement de 52 781 euros correspondant à la partie non indexée de la deuxième tranche de rémunération variable différée conditionnelle attribuée au titre de la période du 11 mai 2021 au 31 décembre 2021. La partie indexée de cette deuxième tranche attribuée pour 1 035 euros, également acquise en mars 2024, est soumise à un an de rétention et sera versée en mars 2025 après indexation sur les actions Crédit Agricole S.A. et Amundi.
(2) Paiement de la première tranche de rémunération variable différée conditionnelle et non indexée attribuée au titre de l’exercice 2022 pour 61 440 euros.
Nicolas Calcoen,
Directeur général délégué
| En numéraire | En numéraire | En numéraire | |
|---|---|---|---|
| Rémunération variable différée attribuée en 2023 | - | - | 24 998 (1) |
| Total | - | - | 24 998 |
(1) Paiement de la première tranche de rémunération variable différée conditionnelle et non indexée attribuée au titre de la période du 1er avril 2022 au 31 décembre 2022 pour 24 998 euros.
Ce tableau est présenté en section 2.4.3.1.2.
Les Dirigeants mandataires sociaux n’ont bénéficié d’aucune attribution d’options en 2024.
Les Dirigeants mandataires sociaux n’ont levé aucune option au cours de l’exercice 2024.
| Date d’attribution | Nombre d'actions attribuées durant l'exercice | Valorisation des actions selon la méthode retenue pour les comptes consolidés | Date d'acquisition | Date de disponibilité | Conditions de performance | Valorisation par action | Valorisation totale |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 24 mai 2024 | 7 030 | 366 080 € | Au plus tôt le 26 mai 2025 | Au plus tôt le 26 mai 2026 | Oui en 5 tranches équivalentes : Conditions de performance liées à l’atteinte des objectifs budgétaires annuels des années 2024 à 2028 du RNPG ajusté, du Coex ajusté, et de la Collecte nette ajustée ainsi qu’à la progression annuelle dans la mise en œuvre du plan Ambitions ESG 2025 et du plan ESG qui lui succèdera. | ||
| Tranche 1 | 1 406 actions | 60,75 € | 85 415 € | ||||
| Tranche 2 | 1 406 actions | 56,61 € | 79 594 € | ||||
| Tranche 3 | 1 406 actions | 52,23 € | 73 435 € | ||||
| Tranche 4 | 1 406 actions | 47,67 € | 67 024 € | ||||
| Tranche 5 | 1 406 actions |
43,11 €
60 613 €
Nicolas Calcoen
24 mai 2024
3 360
174 969 €
Au plus tôt le 26 mai 2025
Au plus tôt le 26 mai 2026
Oui
en 5 tranches équivalentes :
Conditions de performance liées à l’atteinte des objectifs budgétaires annuels des années 2024 à 2028 du RNPG ajusté, du Coex ajusté, et de la Collecte nette ajustée ainsi qu’à la progression annuelle dans la mise en œuvre du plan Ambitions ESG 2025 et du plan ESG qui lui succèdera.
| Tranche 1 : | 672 actions | 60,75 € | 40 824 € |
|---|---|---|---|
| Tranche 2 : | 672 actions | 56,61 € | 38 042 € |
| Tranche 3 : | 672 actions | 52,23 € | 35 099 € |
| Tranche 4 : | 672 actions | 47,67 € | 32 034 € |
| Tranche 5 : | 672 actions | 43,11 € | 28 970 € |
et 210 000 euros pour Nicolas Calcoen. Conformément à la politique de rémunération 2023, le nombre d’actions a été déterminé par le Conseil d’Administration lors de sa réunion du 25 avril 2024 sur la base de la moyenne des cours d'ouverture de l’action Amundi au cours des 40 jours précédant le Conseil, soit 62,64 euros. Ces attributions ont été approuvées par l’Assemblée générale annuelle du 24 mai 2024 dans sa huitième résolution pour Valérie Baudson et sa neuvième résolution pour Nicolas Calcoen (votes ex-post sur la rémunération attribuée au titre de 2023). Les attributions à Valérie Baudson et Nicolas Calcoen représentent respectivement 0,0034 % et 0,0016 % du capital social.
| Dirigeants mandataires sociaux | Date du plan | Nombre d'actions devenues disponibles durant l'exercice | Conditions d'acquisition | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valérie Baudson | Plan CRD V du 18 mai 2022 – 1ère tranche | 564 actions | Pour mémoire, sur les 705 actions acquises sur cette tranche, 141 (soit 20 %) sont soumises à une obligation de conservation jusqu’à la fin du mandat. Le taux d’acquisition avait été établi à 82 % par le Conseil d’Administration lors de sa réunion du 7 février 2023. Ainsi, sur les 860 actions attribuées le 18 mai 2022, 705 actions ont été acquises. | |||
| Plan CRD V 2023 | 1 310 actions | Acquise depuis le 13 mai 2024 et soumise à une période de rétention d’un an à l’issue de laquelle les actions deviendront disponibles à l’exception des 20 % soumises à obligation de conservation. |
Il est précisé que la 2e tranche du plan CRD V 2022 attribuée le 18 mai 2022 à Valérie Baudson pour 860 actions est acquise depuis le 29 avril 2024 mais soumise à une période de rétention d’un an à l’issue de laquelle les actions deviendront disponibles à l’exception des 20 % soumises à obligation de conservation.
Amundi n’a pas émis de plan d’options de souscription ou d’achat d’actions.
Ce tableau est présenté à la note 6.5 des Notes annexes aux états financiers consolidés. Il est rappelé que les plans détaillés dans ce tableau qui ont bénéficié à un dirigeant mandataire social sont :
Les Dirigeants mandataires sociaux ne bénéficient pas d’une rémunération variable pluriannuelle.
| Dirigeants mandataires sociaux | Contrat de travail | Régime de retraite supplémentaire | Indemnités ou avantages dus ou susceptibles d’être dus à raison de la cessation ou du changement de fonctions | Indemnités relatives à une clause de non-concurrence |
|---|---|---|---|---|
| Philippe Brassac | Oui | Non | Oui | Non |
Valérie Baudson
Directrice Générale
Début du mandat en cours : 11 mai 2021
Fin de mandat : indéterminée
Nicolas Calcoen
Directeur Général Délégué
Début du mandat en cours : 1er avril 2022
Fin de mandat : indéterminée
(1) Philippe Brassac été nommé Président à l’issue de l’Assemblée générale du 12 mai 2023 qui a par ailleurs ratifié sa cooptation en qualité d’administrateur. Son mandat arrive à échéance au moment de l’Assemblée générale 2025. Les informations relatives à son mandat de Directeur Général de Crédit Agricole S.A. figurent dans le document d’enregistrement universel de Crédit Agricole S.A.
(2) Pour rappel, le contrat de travail de Valérie Baudson fait l’objet d’une suspension durant la durée de son mandat social, comme cela est précisé en section 2.1.1.4 du présent document d’enregistrement universel.
(3) Pour rappel, le contrat de travail de Nicolas Calcoen fait l’objet d’une suspension durant la durée de son mandat social, comme cela est précisé en section 2.1.1.4 du présent document d’enregistrement universel.
Les avantages postérieurs à l’emploi dont bénéficient Valérie Baudson et Nicolas Calcoen sont détaillés au paragraphe 2.4.4.4.
En application de l’article L. 22-10-8, II, du Code de commerce, il sera demandé à l’Assemblée générale annuelle devant statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024 d’approuver la politique de rémunération des mandataires sociaux au titre de l’exercice 2025.
différées sur l’évolution de la valeur de l’action Amundi, favorisent l’alignement des intérêts avec ceux des actionnaires.
La mise en œuvre et la révision de cette politique font l’objet de propositions détaillées et analysées par le Comité des Rémunérations, composé à deux tiers d’administrateurs indépendants et présidé par un administrateur indépendant. Les propositions sont ensuite débattues au sein du Conseil d’Administration, qui est chargé d’élaborer la politique de rémunération. Celui-ci est tenu de respecter les principes édictés dans le Code AFEP-MEDEF ainsi que dans la Charte de l’administrateur de la Société, notamment concernant la gestion des potentiels conflits d’intérêts. Les décisions du Conseil portent à la fois sur les éléments de rémunération de l’exercice écoulé et sur la politique de rémunération pour l’exercice à venir. Elles prennent en compte les votes, les éventuels avis exprimés par les actionnaires durant la dernière Assemblée générale et les échanges réguliers avec les parties prenantes.
Le travail du Conseil d’Administration s’appuie sur des analyses permettant notamment une comparaison avec les rémunérations d’autres dirigeants. Pour le Président du Conseil d’Administration, le Conseil se réfère aux dirigeants de sociétés cotées du SBF 120. Pour la Directrice Générale, comme détaillé en 2.3.4.1, il s’appuie sur une analyse menée par le cabinet McLagan sur la base d’un panel de dirigeants de huit gestionnaires d’actifs européens côtés. S’agissant du Directeur Général Délégué, dont le périmètre de responsabilité est spécifique à Amundi, le Conseil utilise comme référence les Directeurs Financiers ayant, pour certains également la responsabilité d’autres fonctions comme les fonctions de contrôle, du même panel de gestionnaires d’actifs européens côtés. Le Conseil d’Administration tient par ailleurs compte des conditions de rémunération et d’emploi des salariés lors de ses prises de décision concernant les mandataires sociaux. Il analyse en particulier l’évolution sur les cinq dernières années de la performance de la Société ainsi que des rémunérations moyennes et médianes des salariés.
Cette politique et les éléments de sa mise en œuvre ont été soumis à compter de l’exercice 2018 au vote de l’Assemblée générale des actionnaires de la Société.
Les dispositions de la politique de rémunération applicable aux Dirigeants mandataires sociaux, sous réserve de leur approbation par l’Assemblée générale des actionnaires annuelle qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024, ont vocation à s’appliquer aux Dirigeants mandataires sociaux nouvellement nommés ou dont le mandat est renouvelé post-Assemblée générale, étant précisé que le Conseil.
La politique de rémunération des administrateurs (23) comprend, d’une part, des éléments communs à l’ensemble des mandataires sociaux présentés en section 2.4.4.1, et, d’autre part, des éléments spécifiques développés ci-après.
Les administrateurs sont exclusivement rémunérés à partir d’une enveloppe fixe annuelle allouée par l’Assemblée générale et répartie par le Conseil d’Administration. Le montant global de cette somme a été fixé à 700 000 euros lors de l’Assemblée générale du 30 septembre 2015. Il est rappelé que cette rémunération est versée en N+1 au titre de l’année N. Ainsi, la politique de rémunération applicable en 2025 aux administrateurs, sous réserve de son approbation par l’Assemblée générale, donnera lieu au versement d'une rémunération en 2026 au titre de l’exercice 2025.
Il a été proposé par le Conseil d’Administration du 3 février 2025, après avis de son Comité des Rémunérations, de maintenir la même politique de rémunération des administrateurs que celle approuvée et appliquée au titre de l’exercice 2024 :
d’Administration, sur recommandation du Comité des Rémunérations, se réserve la possibilité de décider des adaptations nécessaires pour tenir compte de la situation individuelle du Dirigeant mandataire social concerné et des responsabilités qui lui seront confiées. Ces éléments ainsi déterminés s’appliqueront jusqu’à la prochaine réunion de l’Assemblée générale des actionnaires appelée à statuer sur la politique de rémunération des Dirigeants mandataires sociaux conformément au II de l’article L. 22‐10‐8 du Code de commerce.
En cas de circonstances exceptionnelles (telles qu’une modification exceptionnelle des conditions de marché ou une évolution imprévue affectant substantiellement l’activité de la Société), le Conseil d’Administration pourra déroger à l’application de la politique de rémunération. Conformément à l’article L. 22-10-8 III du Code de commerce, cette dérogation devra être temporaire, conforme à l’intérêt social et nécessaire pour garantir la pérennité ou la viabilité de la Société. Le Conseil d’Administration se prononcera après avis du Comité des Rémunérations et, le cas échéant, après avoir recueilli tout avis nécessaire ou utile afin de décider du principe et des modalités de cette dérogation en accord avec les règles applicables.
Les éléments de la politique auxquels il peut être dérogé sont exclusivement les éléments variables attribués à la Directrice Générale et / ou au Directeur Général Délégué, avec pour unique objectif de tenir compte, aussi justement que possible, de l’impact de la circonstance exceptionnelle en question sur le calcul des objectifs quantitatifs prévus dans la présente politique de rémunération, dans le respect du plafond fixé pour la rémunération variable globale. Le cas échéant, l’usage de cette faculté fera l’objet d’une communication par la Société et, en tout état de cause sera décrit dans le rapport sur le gouvernement d’entreprise relatif à l’exercice concerné, ainsi que l’explication de la nature des circonstances exceptionnelles et l’indication des éléments auxquels il aura été dérogé, conformément au 10° du I de l’article L. 22‐10‐9 du Code de commerce.
La seule modification envisagée de la politique de rémunération des mandataires sociaux d’Amundi au titre de l’exercice 2025, par comparaison à celle qui était applicable au titre de l’exercice 2024 porte sur la rémunération fixe de la Directrice Générale et du Directeur Général Délégué, comme détaillé en 2.4.4.4.
Dans le cadre de ce projet de modification, le Conseil d’Administration a tenu compte des votes exprimés par l’Assemblée générale des actionnaires du 24 mai 2024 comme suit :
Cette politique de rémunération est cohérente avec la rémunération des administrateurs des sociétés du SBF 120 (24) et conforme à l’article 22.1 du Code AFEP-MEDEF, puisqu'elle comporte une part variable prépondérante, dépendant de la participation effective des administrateurs aux différentes réunions du Conseil et de ses Comités (à l’exception du Président du Conseil, qui fait l’objet d’une politique spécifique dont les principes sont décrits à la section 2.4.4.3).
Le censeur perçoit le même montant que les administrateurs, prélevé sur la somme fixe annuelle allouée par l’Assemblée générale aux administrateurs. Il est rappelé que le versement de la somme allouée aux administrateurs en rémunération de leur activité peut être suspendu (i) en vertu du deuxième alinéa de l’article L. 225‐45 du Code de commerce, lorsque le Conseil d’Administration n’est pas composé conformément à l’article L. 225-18-1 du même Code, et (ii) dans les conditions de l’article L. 22-10-34 I du Code de commerce, lorsque l’Assemblée générale n’approuve pas le projet de résolution portant sur les informations mentionnées au I de l’article L. 22-10-9 du Code de commerce.
Conformément au II de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce, la résolution suivante sera soumise à l’Assemblée générale annuelle devant statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024 :
La politique de rémunération du Président du Conseil d’Administration comprend les éléments communs à l’ensemble des mandataires sociaux présentés en section 2.4.4.1, les éléments applicables aux membres du Conseil d’Administration présentés en section 2.4.4.2 et des éléments spécifiques développés ci-après.
Le Conseil d’Administration du 3 février 2025 a décidé de maintenir inchangée la rémunération annuelle du Président du Conseil d’Administration, laquelle s’élève donc à un montant forfaitaire fixe de 350 000 euros. Cette rémunération avait été déterminée à l’occasion de la nomination d’Yves Perrier en mai 2021, en tenant compte des rémunérations observées pour des fonctions de Président non exécutif dans les grandes sociétés cotées. Cette rémunération, qui est restée inchangée depuis, s’avère toujours cohérente avec la rémunération des Présidents non exécutifs des sociétés du SBF 120, dont la moyenne s’établit à 426 135 euros selon le Spencer Stuart Board Index 2024. Afin de garantir son indépendance dans l’exécution de son mandat, le Président du Conseil d’Administration ne sera éligible à aucune rémunération variable, y compris les plans d’attribution d’actions de performance.
En tant qu’administrateur, le Président du Conseil d’Administration peut également bénéficier des rémunérations présentées en section 2.4.4.2. Il est précisé que Philippe Brassac, tout comme Olivier Gavalda, appelé à lui succéder à l'issue de l'Assemblée générale du 27 mai 2025 sous réserve de sa nomination en qualité d'administrateur25 par ladite Assemblée, ont renoncé à percevoir toute rémunération ou avantages auxquels ils pourraient prétendre en qualité de Président du Conseil ainsi qu'à toute rémunération due au titre de leurs fonctions d'administrateur.
| Éléments de la politique de rémunération | Présentation |
|---|---|
| Rémunération fixe | La rémunération annuelle du Président du Conseil d’Administration est fixée à 350 000 euros depuis le 11 mai 2021. |
| Rémunération à raison du mandat d’administrateur | Le Président du Conseil d’Administration est éligible à la rémunération versée aux administrateurs. |
| Rémunération variable annuelle | Le Président du Conseil d’Administration n’est éligible à aucune rémunération variable annuelle. |
| Rémunération variable long terme | Le Président du Conseil d’Administration n’est éligible à aucune rémunération variable long terme. |
| Avantages de toute nature | Le Président du Conseil d’Administration peut bénéficier d’un véhicule de fonction mis à disposition par Amundi. |
| Frais de santé | Le Président du Conseil d’Administration peut bénéficier du régime frais de santé en vigueur pour les collaborateurs Amundi. |
Conformément au II de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce, la résolution suivante sera soumise à l’Assemblée générale annuelle devant statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024 :
« Approbation de la politique de rémunération du Président du Conseil d’Administration pour l’exercice 2025, en application de l’article L. 22‐10‐8 II du Code de commerce. L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration et du rapport sur le gouvernement d’entreprise, approuve, en application de l’article L. 22-10-8 II du Code de commerce, la politique de rémunération du Président du Conseil d’Administration établie par le Conseil d’Administration pour l’exercice 2025, telle que présentée dans le rapport sur le gouvernement d’entreprise figurant à la section 2.4.4.3 du document d’enregistrement universel 2024 de la Société. »
La politique de rémunération des Dirigeants mandataires sociaux exécutifs, i.e. la Directrice Générale et le Directeur Général Délégué, comprend, d’une part, des éléments communs à l’ensemble des mandataires sociaux présentés en section 2.4.4.1 et, d’autre part, des éléments spécifiques développés ci-après.
Le Conseil d’Administration qui s’est réuni le 3 février 2025 a décidé, sur recommandation du Comité des Rémunérations, de proposer à l’Assemblée générale de faire évoluer la politique de rémunération qui était applicable en 2024 sur les points suivants :
La rémunération fixe de la Directrice Générale avait été fixée depuis le 1er janvier 2023 à 880 000 euros. Le Conseil d’Administration a proposé de porter sa rémunération fixe à 1 000 000 euros, tout en maintenant sa rémunération variable cible à 150 % de la rémunération fixe et la rémunération variable maximale à 170 % de la rémunération fixe. Cette proposition est faite en considérant les éléments suivants :
de Valérie Baudson est de - 62 % inférieure à la rémunération médiane attribuée aux Directeurs Généraux d’un panel de 8 gestionnaires d’actifs européens côtés, dont les actifs sous gestion sont, pour chacun, inférieurs à 1 100 milliards d’euros, soit moitié moins que les actifs gérés par Amundi. Cette analyse est cohérente avec celle des principales agences de conseil en vote qui positionnaient, dans leurs analyses publiées en mai 2024, la rémunération totale de la Directrice Générale à un niveau nettement inférieur à la médiane des pairs qu’ils jugeaient représentatifs ;
À l’occasion des nominations de la Directrice Générale et du Directeur Général Délégué, le Conseil d’Administration avait considéré, conformément à la doctrine de l’Autorité des marchés financiers et du Haut Comité du Gouvernement d’Entreprise, que l’ancienneté et la situation personnelle de Valérie Baudson et de Nicolas Calcoen justifiaient le maintien de leurs contrats de travail tout en organisant leurs suspensions comme précisé en 2.1.1.4. À ce titre, une convention de suspension du contrat de travail de Valérie Baudson a été conclue le 10 mai 2021, après autorisation du Conseil d’Administration au titre des conventions réglementées. Conformément aux dispositions de l'article L. 225-40 du Code de commerce, cette convention a été soumise au vote et approuvée par l’Assemblée générale du 12 mai 2023.
Chaque Dirigeant mandataire social exécutif n’est ainsi rémunéré qu’au titre de son mandat social, selon les modalités décrites ci-dessous.
Rémunération fixe
Le montant de la rémunération fixe est déterminé par le Conseil d’Administration de la Société sur recommandation du Comité des Rémunérations, en prenant en compte les pratiques de place, les rémunérations observées pour des fonctions de même nature dans les grandes sociétés cotées françaises et les sociétés de gestion d’actifs européennes cotées ainsi que la situation individuelle du dirigeant mandataire social, en particulier son expérience.
Le Comité des Rémunérations analyse la situation de la rémunération de la Directrice Générale et du Directeur Général Délégué une fois par an, sans que cet examen ne donne nécessairement lieu à une révision de la rémunération. En effet, conformément à l'article 26.3.1 du Code AFEP‐MEDEF, la rémunération fixe ne doit en principe être revue qu'à intervalle de temps relativement long.
Le Conseil d'Administration du 3 février 2025, sur proposition du Comité des Rémunérations, a décidé pour les raisons présentées ci-dessus d’augmenter la rémunération fixe de Valérie Baudson à 1 000 000 euros et celle de Nicolas Calcoen à 500 000 euros. Ainsi, au titre de 2025, les rémunérations fixes seront les suivantes :
Le versement des éléments de rémunération fixe n’est pas conditionné à l’approbation ex post de l’Assemblée générale. Il est précisé que la mise en œuvre de l’augmentation de la rémunération fixe en 2025 ne sera faite qu’en cas d’approbation de la politique de rémunération 2025 par l’Assemblée générale du 27 mai 2025. Le cas échéant, cette mise en œuvre se fera avec un effet rétroactif au 1er janvier 2025.
Nature de la rémunération variable globale
La rémunération variable globale sera attribuée :
Niveau cible de la rémunération variable globale
Jusqu’à ce montant cible, cette rémunération variable est attribuée :
| Valérie Baudson | Nicolas Calcoen | |
|---|---|---|
| Rémunération variable globale cible | 1 500 000 euros | 750 000 euros |
| dont bonus en numéraire | 1 000 000 euros | 500 000 euros |
| dont actions de performance | 500 000 euros | 250 000 euros |
Au-delà de la cible, toute attribution se fera exclusivement sous forme de bonus en numéraire. Au maximum, la rémunération variable globale peut atteindre 170 % de la rémunération fixe en cas de surperformance, soit :
Ceci est par ailleurs conforme à l’application de l’article L. 511-78 du Code monétaire et financier, qui prévoit que l’Assemblée générale peut porter la rémunération variable globale à un maximum de 200 % de la rémunération fixe annuelle, y compris en cas de dépassement des objectifs. En vertu de la 9e résolution approuvée par l’Assemblée générale du 12 mai 2016, ce plafond a été porté à 200 %.
La structure des rémunérations proposées peut être synthétisée comme suit :
Modalités de détermination de la rémunération variable globale Le montant de la rémunération variable globale attribuée au titre de 2025, sera déterminé postérieurement à la clôture 2025, par le Conseil d'Administration, sur recommandation du Comité des Rémunérations, en comparant le résultat obtenu et les objectifs pré-établis en début d'exercice pour chaque critère, économique et non économique.
Au titre de 2025, le poids des critères économiques est de 70 % et celui des critères non économiques de 30 %, pour la Directrice Générale comme pour le Directeur Général Délégué, ce qui est inchangé par rapport à 2024.
Le poids des critères relatifs au périmètre Amundi est de 82,5 % tandis que les critères portant sur le périmètre Crédit Agricole S.A. pèsent pour 17,5 % comme c’était le cas en 2024.
Les critères économiques retenus reflètent la performance financière et opérationnelle d'Amundi et de Crédit Agricole S.A. Pour chaque critère, l'objectif cible à atteindre a été fixé sur la base du budget validé par le Conseil d'Administration (dont les valeurs ne sont pas rendues publiques en raison de leur confidentialité). Il est précisé que les valeurs prévues au budget correspondent aux valeurs cibles.
Les critères non économiques Amundi choisis par le Conseil d'Administration sont similaires à ceux applicables en 2024 et sont alignés avec les ambitions stratégiques de la Société pour 2025 telles qu’elles ont été présentées dans le communiqué de presse du 22 juin 2022, à l’occasion de la journée investisseurs. Ces ambitions stratégiques prévoient notamment de renforcer le leadership dans la gestion d’actifs, de continuer à montrer la voie en matière d’investissement responsable et de s’affirmer comme un fournisseur de premier plan de technologie et de services sur toute la chaîne de valeur de l’épargne.
À l'issue de l'exercice 2025, le Conseil évaluera, sur la base d’éléments quantitatifs et qualitatifs, l'atteinte :
• de l’offre de gestion en actifs réels et de la gestion passive,
• de la proposition de valeur pour les banques partenaires (solutions d’épargne et digitalisation),
• et la finalisation des opérations de M&A.
Les critères non économiques Crédit Agricole S.A. concernent également les Dirigeants mandataires sociaux de Crédit Agricole S.A. Toutefois, le critère RSE environnementale est adapté pour les Dirigeants mandataires sociaux d’Amundi afin de tenir compte de leur périmètre d’action. Ainsi, ces critères, identiques à ceux applicables en 2024, sont les suivants :
Le Conseil évaluera l'atteinte de ces critères en fonction des réalisations de l'année 2025.
Ainsi, compte tenu des critères relatifs à finalisation de la mise en œuvre du plan Ambitions ESG 2025 d'Amundi, à la RSE sociétale et environnementale du groupe Crédit Agricole, 20 % de la rémunération variable des Dirigeants mandataires sociaux exécutifs est liée à des sujets RSE et ESG.
Il est précisé que conformément à la recommandation 26.1.1 du Code AFEP-MEDEF, dans sa version révisée en décembre 2022, au sein de ces critères liés à la responsabilité sociale et environnementale, plusieurs critères sont en lien avec les objectifs climatiques d’Amundi et du groupe Crédit Agricole, pour un total de 10 % de la rémunération variable. Il s’agit en effet des engagements numéros 2, 6, 7, 9 et 10 du plan Ambitions ESG 2025 (soit la moitié des dix engagements) et l’amélioration de l’empreinte carbone du groupe Crédit Agricole.
sur la base des comptes annuels, et sous réserve de l’approbation par l’Assemblée générale annuelle 2025, sont les suivants :
| Pondération | Seuil | Cible | Plafond | Périmètre Amundi |
|---|---|---|---|---|
| 82,5 % | Critères économiques (comptes consolidés annuels) | 60,0 % | Revenus nets ajustés (en millions d’euros) (1) (4) | 9,0 % |
| 50 % | 100 % | 150 % | Coefficient d'exploitation ajusté (en %)(1) | 12,0 % |
| 50 % | 100 % | 150 % | RNPG ajusté (en millions d’euros) (1) | 30,0 % |
| 50 % | 100 % | 150 % | Collecte nette ajustée (en milliards d’euros) (1) | 9,0 % |
| Finaliser la mise en œuvre du plan Ambitions ESG 2025 (2) (3) | 22,5 % |
|---|---|
| Mettre en œuvre le plan de développement d’Amundi(2) | 12,5 % |
| PÉRIMÈTRE CRÉDIT AGRICOLE S.A. | 10,0 % |
| Coefficient d'exploitation (en %) (1) | 10,0 % |
|---|---|
| RNPG (en millions d’euros) (1) | 3,33 % |
| Return on Tangible Equity (RoTE) (en %)(1) | 3,33 % |
| 3,75 % | 150 % |
|---|---|
| 3,75 % | 150 % |
|---|---|
100 %
(1) Critère quantitatif.
(2) Critère quantitatif et qualitatif.
(3) Critère climatique pour tout ou partie.
(4) Par alignement avec les termes utilisés pour la présentation des résultats financiers, le terme Revenus Nets ajustés est utilisé à la place de PNB précédemment utilisé, mais il est précisé qu’il s’agit du même indicateur.
Pour chaque critère économique,
Chaque critère non économique ne peut excéder un taux de réalisation de 150 %.
Le taux de réalisation global sera calculé comme étant la moyenne pondérée des taux de réalisation de tous les critères, économiques et non économiques. Il s’appliquera à l’ensemble de la rémunération variable globale cible, dans la limite du plafond prévu de 113,3 %.
La rémunération variable globale maximale sera pour Valérie Baudson de 1 700 000 euros et pour Nicolas Calcoen de 850 000 euros, soit 113,3 % de la rémunération cible ou 170 % de la rémunération fixe.
Modalités de différé et d’indexation de la rémunération variable globale
Les modalités de différé et d’indexation applicables à la rémunération variable globale sont définies dans le respect de la Directive CRD V qui prévoit que :
Le calcul de la rémunération à différer au titre de l’exercice se fait sur la totalité de la rémunération variable globale incluant les actions de performance attribuées au titre de cet exercice.
Part non différée de la rémunération variable globale, comptant pour 40 % du total, payée intégralement sous forme de numéraire
La rémunération variable globale est, à concurrence de 40 %, acquise immédiatement au moment de son attribution par le Conseil d’Administration, sous réserve de l’approbation ex post de l’Assemblée générale. Cette part non différée sera payée en deux fois :
Cette seconde partie de la rémunération variable sera indexée à concurrence de 85 % sur l’évolution du cours de l’action Amundi et à concurrence de 15 % sur l’évolution du cours de l’action Crédit Agricole S.A.
Part différée de la rémunération variable globale, comptant pour 60 % du total
• des actions de performance attribuées et qui représentent au maximum un tiers de la rémunération variable globale cible ;
• du bonus payé en numéraire pour le solde.
Afin d'inciter les Dirigeants mandataires sociaux exécutifs à la création de valeur à long terme et d'aligner leurs intérêts avec ceux de la Société et des actionnaires, une partie de leur rémunération variable globale sera attribuée sous forme d'actions soumises à conditions de performance. Il est précisé que conformément à la 25e résolution soumise au vote de l'Assemblée générale 2025, le nombre total d'actions attribuées aux Dirigeants mandataires sociaux ne pourra représenter plus de 0,1 % du capital social.
Le nombre d’actions Amundi, correspondant à la part de la rémunération variable attribuée au titre de 2025 sous forme d’actions de performance, sera déterminé par le Conseil d’Administration sur la base de la moyenne des cours d'ouverture de l’action Amundi au cours des 40 jours ouvrés précédant le Conseil qui procédera à l’attribution du plan 2026 d’actions de performance à une population sélectionnée de cadres clés. Ces actions de performance constituant une modalité de paiement de la rémunération variable, leur attribution effective n’interviendra qu’après le vote ex post de l’Assemblée générale annuelle appelée à statuer sur les comptes de l’exercice 2025.
Sous réserve de la satisfaction des conditions de performance, ces actions seront acquises en cinq tranches sur cinq ans. Chaque tranche est soumise à une obligation de conservation d’un an à compter de la date d’acquisition.
Le nombre d’actions Amundi définitivement acquises pour chaque tranche sera déterminé chaque année par le Conseil d’Administration en fonction du niveau d’atteinte des conditions de performance qui auront été définies à l’attribution initiale et qui se fonderont notamment sur le RNPG ajusté, le Coefficient d’exploitation ajusté, la collecte nette ajustée ainsi que des critères reflétant la mise en œuvre de la politique ESG & RSE d’Amundi. Les modalités précises, telles que la pondération et l’échelle d’acquisition seront arrêtées par le Conseil d’Administration au moment de l’attribution et décrites dans les rapports sur la rémunération attribuée à la Directrice Générale et au Directeur Général Délégué au titre de 2025 qui seront soumis au vote ex post de l’Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice 2025.
Le Conseil d’Administration a fixé, au moment de la nomination des Dirigeants mandataires sociaux exécutifs une obligation de conservation, jusqu’à la cessation du mandat, de 20 % des actions acquises. Ce montant est réexaminé annuellement lors de l’adoption de la politique de rémunération les concernant ; il n'est pas modifié pour la politique de rémunération 2025. La Directrice Générale et le Directeur Général Délégué prendront également l’engagement formel de ne recourir à aucune stratégie de couverture ou d’assurance jusqu’à la date de disponibilité des actions de performance.
Le bonus payé en numéraire est versé sur cinq ans en cinq tranches équivalentes.
Le paiement de chaque tranche est soumis à l’atteinte de deux conditions de performance déterminées par le Conseil d’Administration sur recommandation du Comité des Rémunérations. Le taux de réalisation global sur ces deux conditions ne pourra pas dépasser 100 %. Ces conditions portent pour :
Dans l’hypothèse où les actions de performance attribuées ne représenteraient pas au moins 50 % de la rémunération à différer, alors chaque tranche serait versée pour partie sous forme numéraire et pour partie sous forme de rémunération indexée à concurrence de 85 % sur l’évolution du cours de l’action Amundi et à concurrence de 15 % sur l’évolution du cours de l’action Crédit Agricole S.A. Le versement de ces tranches serait également soumis à une période de rétention d’un an et aux mêmes conditions de performance que les tranches en numéraire non indexé.
Le versement des éléments de rémunération variable (dont l’attribution des actions de performance) est conditionné à l’approbation de l’Assemblée générale annuelle qui statuera sur les comptes de l’exercice devant se clore le 31 décembre 2025.
En cas de départ, les Dirigeants mandataires sociaux exécutifs ne pourront pas conserver leurs droits au versement des tranches de rémunération différée non acquises (en numéraire ou sous forme de titres), sauf en cas de départ à la retraite ou de circonstances exceptionnelles motivées par le Conseil d’Administration. Dans ces derniers cas, les tranches de rémunération variable différée non encore échues seront livrées à leur date d’échéance normale en fonction du niveau d’atteinte des conditions de performance fixées initialement.
S’il est découvert, sur une période de cinq ans après le paiement d’une tranche de rémunération variable, qu’elle soit en numéraire ou sous forme de titres, que la Directrice Générale ou le Directeur Général Délégué : (i) est responsable ou a contribué à des pertes significatives au détriment d’Amundi ou (ii) a eu un comportement à risque particulièrement grave, le Conseil d’Administration se réserve le droit d’exiger la restitution de tout ou partie des actions déjà livrées ou des sommes déjà versées, sous réserve de l’applicabilité en droit français.
Absence de rémunération exceptionnelle, sauf circonstances spécifiques liées à des opérations ayant un effet structurant sur la Société. En cas d’attribution d’une rémunération exceptionnelle, la somme de cette rémunération exceptionnelle et de la rémunération variable globale ne pourra en aucun cas excéder le plafond de 200 % de la rémunération fixe.
La Directrice Générale et le Directeur Général Délégué ne sont pas membres du Conseil d’Administration. Aussi, ils ne perçoivent pas de rémunération au titre d’un éventuel mandat d’administrateur.
Valérie Baudson et Nicolas Calcoen bénéficient, au titre de leur contrat de travail suspendu, du dispositif des indemnités de départ à la retraite prévu pour l’ensemble des collaborateurs au titre de l’accord sur le cadre social d’Amundi.
S’agissant de Valérie Baudson: en cas de cessation de son mandat de Directrice Générale, son contrat de travail est réactivé aux conditions de rémunération prévues par la convention de suspension. Ces conditions de rémunération sont équivalentes à la moyenne des rémunérations attribuées aux membres du Comité de Direction Générale d’Amundi, hors mandataires sociaux, au cours du dernier exercice précédant la cessation de son mandat social, cette rémunération ne pouvant être inférieure à celle attribuée à Valérie Baudson au titre de l’exercice 2020.
S’agissant de Nicolas Calcoen: en cas de cessation de son mandat de Directeur Général Délégué, son contrat de travail est réactivé aux conditions de rémunération prévues par la convention de suspension. La rémunération fixe sera égale à la moyenne de la rémunération fixe attribuée aux membres du Comité de Direction Générale d’Amundi, hors mandataires sociaux, au cours du dernier exercice précédant la cessation de son mandat social, et la rémunération variable globale sera égale aux deux tiers de la rémunération variable globale attribuée sur ce même périmètre. En tout état de cause, cette rémunération ne pourra être inférieure à celle attribuée à Nicolas Calcoen au titre de l’exercice 2021.
Dans le cas où Amundi ne serait pas en mesure, à la cessation de leur mandat de Directrice Générale ou de Directeur Général Délégué, de leur proposer dans un délai de trois mois une fonction équivalente ou comparable à celle actuellement exercée par les membres du Comité de Direction Générale d’Amundi sous forme d’une offre d’au moins deux postes, ils seront éligibles, si la cessation du mandat est intervenue en cas de départ contraint (à l’initiative d’Amundi ou du fait d’un changement de contrôle ou de stratégie), à une indemnité de départ dans les conditions décrites ci-après et conformément aux recommandations du Code AFEP-MEDEF.
Cette indemnité de départ sera cependant exclue si Valérie Baudson ou Nicolas Calcoen :
L’indemnité de départ serait déterminée sur la base d’une assiette correspondant à deux fois la somme de la rémunération attribuée (fixe et variable) au titre de l’année civile précédant l’année de la cessation du mandat social.
Il est précisé que cette indemnité inclut toute autre somme versée à l’occasion de la rupture du contrat de travail sous quelque forme et à quelque titre que ce soit, notamment l’indemnité conventionnelle de licenciement et, le cas échéant, l’indemnité de non-concurrence.
Le versement de cette indemnité de départ est subordonné à la réalisation des objectifs budgétaires des métiers du Groupe Amundi sur les deux derniers exercices clos précédant la date de cessation du mandat social, sur la base d’indicateurs, prenant en compte l’évolution de l’activité ainsi que ses résultats, à savoir : les revenus nets ajustés, la collecte nette ajustée, le coefficient d’exploitation ajusté et le RNPG ajusté.
Il est précisé que ces conditions de performance ne s’appliquent que pour l’indemnité de départ due au titre de la cessation du mandat, à l’exclusion des sommes versées à l’occasion de la rupture du contrat de travail.
Valérie Baudson et Nicolas Calcoen ne sont pas soumis à une clause de non-concurrence au titre de leur mandat.
Au titre de leur contrat de travail, ils sont soumis à une clause de non-concurrence leur interdisant d’accepter un emploi dans une entreprise développant une activité concurrente de celle d’Amundi. Cet engagement vaut pour une durée de 12 mois à compter de la rupture du contrat de travail. En contrepartie, ils percevront pendant la durée de cette interdiction une indemnité de 50 % de la rémunération fixe qui aura été définie dans le cadre de la réactivation du contrat de travail selon les modalités décrites ci-dessus.
Conformément à la recommandation 26.5.1 du Code AFEP-MEDEF, le Conseil d’Administration se prononcera sur l’application de cette clause au moment du départ de la Directrice Générale ou du Directeur Général Délégué.
Comme indiqué précédemment, toute somme qui serait versée au titre de cette indemnité de non-concurrence sera prise en compte dans le calcul de l’indemnité de départ afin de respecter le plafond de deux ans de rémunération fixé par le Code AFEP-MEDEF.
La Société a contracté auprès de l’Association pour la garantie sociale des chefs et dirigeants d’entreprise (GSC) une assurance chômage privée permettant de faire bénéficier la Directrice Générale et le Directeur Général Délégué d’indemnités en cas de perte de leur activité professionnelle.
Depuis la fin de la deuxième année d’affiliation, la durée d’indemnisation maximale dont pourront bénéficier Valérie Baudson et Nicolas Calcoen sera de 24 mois pour un montant total plafonné en fonction du barème en vigueur.
La cotisation sera intégralement prise en charge par Amundi et sera considérée comme un avantage en nature.
Cette cotisation est estimée à 37 515 euros pour l’exercice 2025 pour Valérie Baudson et pour Nicolas Calcoen.
Les Dirigeants mandataires sociaux exécutifs bénéficient d’un véhicule de fonction mis à disposition par Amundi.
Cet avantage est estimé, en 2025, à 7 000 euros pour Valérie Baudson et Nicolas Calcoen.
Le versement des éléments de rémunération correspondant aux avantages de toute nature n’est pas conditionné à l’approbation de l’Assemblée générale.
Les Dirigeants mandataires sociaux bénéficient des mêmes dispositifs de prévoyance santé que les collaborateurs.
À titre indicatif, dans l’attente de la fixation des nouveaux barèmes 2025, les cotisations qui resteraient à la charge d’Amundi sont identiques pour Valérie Baudson et Nicolas Calcoen et sont estimées à :
Amundi a décidé de mettre fin depuis 2022 au régime de retraite supplémentaire à cotisations définies applicable au sein d’Amundi. Ainsi, les Dirigeants mandataires sociaux exécutifs ne bénéficient plus d'aucune cotisation obligatoire versée par Amundi, à l’instar de l’ensemble des salariés d'Amundi.
Conformément au II de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce, les deux résolutions suivantes seront soumises à l’Assemblée générale annuelle devant statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024 :
« Approbation de la politique de rémunération de la Directrice Générale pour l’exercice 2025, en application de l’article L. 22-10-8 II du Code de commerce
« Approbation de la politique de rémunération du Directeur Général Délégué pour l’exercice 2025, en application de l’article L. 22-10-8 II du Code de commerce
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration et du rapport sur le gouvernement d’entreprise décrivant la politique de rémunération des mandataires sociaux, approuve, en application de l’article L. 22-10-8 II du Code de commerce, la politique de rémunération de la Directrice Générale établie par le Conseil d’Administration pour l’exercice 2025, telle que présentée dans le rapport sur le gouvernement d’entreprise figurant à la section 2.4.4.4 du document d’enregistrement universel 2024 de la Société.
Les engagements d’Amundi
| Engagements | Ambition |
|---|---|
| 3.1 | Rapport de Durabilité (certifié) |
| 3.2 | Informations générales (ESRS 2) |
| 3.3 | Changement climatique (ESRS E1) |
| 3.4 | Employeur responsable (ESRS S1) |
| 3.5 | Clients et utilisateurs finaux (ESRS S4) |
| Conduite des affaires (ESRS G1) | |
| Annexes du rapport de durabilité |
| 982,6 Mds€ | 20 845 |
|---|---|
| ENCOURS INVESTISSEMENTS RESPONSABLES | NOMBRE D’ÉMETTEURS COUVERTS PAR LA NOTATION ESG PROPRIÉTAIRE D’AMUNDI |
| 86 % | 0,27 Teq CO2/ETP |
|---|---|
| SCORE DE FIERTÉ DE TRAVAILLER POUR AMUNDI (1) | ÉMISSIONS ÉNERGIE (2) |
| 18,1 | 0,90 Teq CO2/ETP |
|---|---|
| Nombre moyen d’heures de formation | ÉMISSIONS DÉPLACEMENTS (3) |
| 38,8 % | 0,6 M€ |
|---|---|
| Part DEs FEMMES AU COMITÉ EXÉCUTIF | ACHATS AUPRÈS DU SECTEUR PROTÉGÉ (4) |
La raison d’être d’Amundi est d’agir chaque jour dans l’intérêt de ses clients et de la société. L’engagement sociétal est ainsi l’un des quatre piliers fondateurs de l’entreprise. Il repose sur trois convictions :
Amundi a présenté en décembre 2021 son plan d’actions 2022-2025, le Plan Ambitions ESG 2025 (détail dans l’encart). Ce plan définit trois objectifs :
Pour répondre à ces objectifs et en cohérence avec le projet sociétal du groupe Crédit Agricole, Amundi s’engage à :
S’agissant de son offre de solutions d’épargne ou technologiques, Amundi s’engage d’ici 2025 à :
S’agissant de ses actions envers les entreprises, Amundi s’engage à :
étendre à 1 000 entreprises supplémentaires le périmètre d’entreprises avec lesquelles elle engage un dialogue continu sur le climat, avec l’objectif qu’elles définissent ;
exclure dès 2022 de ses investissements les entreprises qui réalisent plus de 30 % de leur activité dans le pétrole et le gaz non conventionnels.
(source Moody’s)
notée « Advanced », leader dans son secteur
(source ISS ESG)
notée « Prime », un des trois leaders de l'industrie
sociétés de gestion d’actifs et de conservation de titres notée pour la quatrième année consécutive et classée parmi les « ESG leaders » (source MSCI)
(1) Enquête IMR (Indice de Mise en Responsabilité) réalisée par Willis Towers Watson auprès de l’ensemble des collaborateurs d’Amundi – question : Le titre Amundi figure dans les indices FTSE4Good All-World, FTSE4Good Developed et FTSE4Good Europe ainsi que dans les indices Euronext Vigeo Eiris : World 120, Europe 120, Euro 120 et France 20.
(2) Scope 1 et 2, hors fluides réfrigérants.
(3) Déplacements professionnels en avion et en train.
(4) En France.
(5) Dernière mise à jour le 18/02/2025.
(6) Dernière mise à jour le 01/10/2024.
des stratégies crédibles en matière de réduction de leur empreinte carbone, de les faire voter en Assemblée générale et que leurs dirigeants engagent une partie de leur rémunération sur ces stratégies ;
Et pour aligner ses collaborateurs et ses actionnaires sur cette nouvelle ambition, Amundi a décidé de :
Le plan Ambitions ESG 2025 d’Amundi s'inscrit dans le cadre de la mobilisation collective du groupe Crédit Agricole pour son Projet sociétal.
Ce chapitre 3 débute avec notre Rapport de durabilité, pour la première année, conforme aux exigences de la Directive CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive, Directive relative à la publication d'informations en matière de durabilité par les entreprises). Il est suivi de la présentation de l’Investissement responsable chez Amundi (mise à jour du chapitre 3.2 « Agir en acteur financier responsable du document d'enregistrement universel (DEU) 2023). En effet, pour cette année, dernière de notre plan stratégique 2025, nous avons décidé de mettre à jour ce chapitre afin d'assurer la continuité avec les années précédentes.
Amundi, grand groupe tel que défini à l’article L. 230-2 du Code du commerce, établit la présente déclaration relative à la durabilité sur base consolidée. Le périmètre des informations relatives à la durabilité sur base consolidée est le même que celui utilisé pour les états financiers consolidés (30).
Les opérations propres d’Amundi sont définies comme celles portant sur la maison mère et ses filiales sur lesquelles elle exerce, directement ou indirectement, un contrôle. Les filiales non intégrées dans le périmètre de consolidation car non significatives d’un point de vue financier, ont fait l’objet d’une analyse complémentaire sous l’angle de la matérialité d’impact afin de statuer sur la nécessité de les intégrer dans le rapport consolidé de durabilité. Cette analyse a permis de conclure que les seuils appliqués au périmètre financier pouvaient être conservés dans le cadre du Rapport de durabilité.
| Sociétés assujetties exemptées d'établir une déclaration relative en matière de durabilité | Implantation |
|---|---|
| AMUNDI FINANCE | France |
| AMUNDI FINANCE EMISSIONS | France |
| LCL EMISSIONS | France |
Contexte Informations présentées dans le rapport
Le présent rapport a été préparé conformément aux obligations fixées par la transposition en droit français de la Directive européenne relative à la publication des informations en matière de durabilité (dite Directive « CSRD » 2022/2464/UE) et du règlement européen 2020/852 du 18 juin 2020 (dit règlement « Taxonomie »). La préparation des informations de durabilité s’est exécutée dans un contexte d’incertitudes quant à l’interprétation des textes pour les acteurs du secteur financier en général, et de la gestion d'actifs pour compte de tiers en particulier.
S’agissant plus particulièrement d’une première publication « Émissions brutes de GES de scopes 1, 2, 3 et émissions totales de GES (E1-6-AR-48-T1) ». Lorsque la mesure de l’indicateur est validée par un organe externe autre que le garant, l'information est mentionnée dans le paragraphe concerné.
Les informations relatives aux conditions spécifiques de publication relatives à l’engagement en faveur de la transition énergétique d’Amundi sont présentées dans la section 3.2.2.
Les périmètres couverts par le Rapport de durabilité au sein du présent document d’enregistrement universel (DEU) diffèrent de manière significative en termes de règles de gestion des données de ceux couverts par le DEU de l'année précédente (2023). Ainsi, les indicateurs conformes aux attentes des normes de durabilité seront publiés pour l'année 2024. En revanche, les données de l'année 2023 ne figureront pas dans ce rapport mais resteront consultables dans les DEU antérieurs, selon la réglementation en vigueur pour les exercices correspondants. Cette approche vise à garantir la transparence tout en respectant les spécificités de chaque cadre réglementaire.
Concernant l’analyse de double matérialité, et plus particulièrement celle liée à la chaîne de valeur, le Groupe Amundi a été confronté à des limites liées à la disponibilité des données, au degré de maturité des méthodologies d’évaluation et à leur capacité à couvrir son activité. Lorsque des hypothèses, projections ou approximations ont été utilisées, elles sont spécifiées dans les sections pertinentes du rapport. Cette analyse fera l’objet d’une réévaluation lors des exercices futurs, en fonction de l’évolution du cadre (méthodologie, autres évolutions réglementaires impactant des acteurs de la chaîne de valeur) et, le cas échéant, des normes sectorielles.
Le Conseil d’Administration est composé de 13 administrateurs, 7 femmes et 6 hommes, dont 5 administrateurs indépendants et 1 administrateur élu par les salariés. Il est complété d'1 censeur.
Le Conseil d’Administration veille à l’équilibre collégial et à la diversité des membres qui le composent, à la lumière des enjeux auxquels fait face Amundi. Il s’assure également de l’adhésion de chacun aux valeurs fondamentales de l’entreprise. Ces principes gouvernent sa politique de diversité basée notamment sur une pluralité de compétences, de cultures et un principe de mixité.
La politique de diversité du Conseil d’Administration cherche, de par le profil de chacun de ses membres, à assurer une diversité des cultures, en adéquation avec les besoins de la Société. Bien que tous les membres soient de nationalité française, certains bénéficient d’une véritable culture ou expérience professionnelle internationale, notamment sur les zones asiatiques et européennes, parfaitement en phase avec la stratégie de développement d’Amundi. A titre d'exemple, Virginie Cayatte est Directrice financière d'un acteur chinois coté majeur, la société BlueStar Adisseo Company Ltd. Nathalie Wright a quant à elle travaillé pour une grande compagnie américaine, elle renforce donc la culture du Conseil sur cette zone. Gérald Grégoire apporte pour sa part son expérience internationale, notamment en Italie, ayant été Directeur général adjoint de Crédit Agricole FriulAdria. Enfin, et conformément à l'axe d'amélioration qu'il s'était fixé à ce sujet, la compétence du Conseil en matière internationale devrait encore être renforcée si l'Assemblée générale 2025 approuvait la nomination de Jean-Christophe Mieszala en qualité de nouvel administrateur indépendant (33).
Les quatre administrateurs, ainsi que le censeur, issus des Caisses régionales du Crédit Agricole apportent par ailleurs une culture locale et territoriale.
L’intégration des enjeux de durabilité au sein du Conseil d’Administration et de ses comités spécialisés ainsi que l’activité du Conseil d’Administration et de ses comités spécialisés sont décrits dans le chapitre 2 du présent DEU « Gouvernement d’entreprise ».
Les membres du Conseil veillent au suivi de la stratégie ESG au moins une fois par an et aux avancées de la stratégie Climat tous les trimestres.
Le profil au genre de ses membres, le taux de femmes présentes au Conseil ressort à 58,3 % (34). Il est demeuré stable en 2024 puisque le Conseil comprend toujours 7 femmes et 6 hommes. De plus, le Conseil veille à la mixité au sein de chacun de ses comités spécialisés. Ainsi, à fin 2024, et en adéquation avec le profil du Conseil, chaque Comité est composé d'au moins une femme et un homme.
La volonté de représentation équilibrée des femmes et des hommes se décline également au sein de l’organisation interne de la Société (voir la section 2.3.4 – Les Instances de Direction du Groupe). La politique de mixité, et en particulier les objectifs de cette politique, leurs modalités de mise en œuvre et les résultats obtenus au cours de l’exercice écoulé, sont débattus chaque année en Conseil d’Administration, lors de l’examen du rapport sur l’égalité professionnelle, après une analyse approfondie réalisée par le Comité des Rémunérations.
Au sein du groupe Amundi, les Dirigeants de la Société s’appuient dans la gouvernance interne sur le Comité de Direction Générale pour mettre en œuvre les orientations stratégiques définies par le Conseil d’Administration. Pour assurer ses missions de gestion, de contrôle et de surveillance des impacts, risques et opportunités, le Comité de Direction Générale s’est appuyé sur des comités déjà existants, qui se sont vu confier des missions et des rôles supplémentaires pour répondre aux attentes de la CSRD.
La composition du Comité de Direction Générale et du Comité Exécutif est décrite dans le chapitre 1 du présent DEU « Rapport intégré ».
S'agissant du Conseil d'Administration, conformément à l’article L. 225-27 du Code de commerce, l’administrateur élu par les salariés n’est pas pris en compte pour le calcul du pourcentage de représentation femmes / hommes requis en application de l’article L. 225-18-1 du Code de commerce.
| 2024 | Membres du Conseil d'Administration | |
|---|---|---|
| Femmes | 58,3 % | |
| Hommes | 41,7 % | |
| Membres du Comité Exécutif | ||
| Femmes | 38,8 % | |
| Hommes | 61,2 % | |
| Ratio Femmes/Hommes moyen | 0,74 | |
| Part des administrateurs indépendants |
Mettre en œuvre la stratégie Climat d’Amundi n’est possible qu’en sensibilisant toutes ses parties prenantes. Cela suppose d’aligner la politique de rémunération des collaborateurs sur la stratégie ESG et Climat d’Amundi. Cette volonté est mise en œuvre de la façon suivante :
La loi française relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre s’applique au groupe Crédit Agricole S.A.
En tant que société mère, Crédit Agricole S.A. entité sociale a fait le choix d’établir un plan de vigilance et de rendre compte de la mise en œuvre effective de ce plan pour le groupe Crédit Agricole S.A. Ce plan de vigilance comporte, conformément à la loi, des mesures raisonnables propres à identifier les risques et à prévenir les atteintes graves envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes ainsi que l’environnement, qui pourraient potentiellement résulter de l’activité de Crédit Agricole S.A., dont Amundi.
Le détail du plan de vigilance du groupe Crédit Agricole S.A. figure dans son Document d'Enregistrement Universel 2024.
| a) | Intégrer la vigilance raisonnable dans la gouvernance, la stratégie et le modèle économique | ESRS 2 GOV 2 : 3.1.2.2 Gouvernance exécutive |
|---|---|---|
| ESRS 2 GOV 3 : 3.1.2.4 Intégration des résultats en matière de durabilité dans les systèmes de rémunération | ||
| SBM-3 : 3.1.3.3 Impacts, risques et opportunités importants et leur lien avec la stratégie et le modèle économique | ||
| b) | Collaborer avec les parties prenantes concernées à toutes les étapes de la vigilance raisonnable | ESRS 2 GOV 2 : 3.1.2.2 Gouvernance exécutive |
| SBM-2 : 3.1.3.2 Intérêts et points de vue des parties prenantes | ||
| IRO-1 : 3.1.4.1 Description des procédures d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités importants | ||
| c) | Identifier et évaluer les impacts négatifs | SBM-3 : 3.1.3.3 Impacts, risques et opportunités importants et leur lien avec la stratégie et le modèle économique |
| IRO-1 : 3.1.4.1 Description des procédures d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités importants | ||
| d) | Prendre des mesures pour remédier à ces impacts négatifs | ESRS 2 MDR A/ESRS thématiques : 3.2.2 Plan Ambitions ESG 2025 pour l’atténuation et l’adaptation au changement climatique |
| 3.2.3.1 Stratégie | ||
| 3.4.1.6 Cadre et références |
e) Suivre l’efficacité de ces efforts et communiquer
Intégration des risques de production de l’information de durabilité dans le dispositif de contrôle interne
Amundi a intégré les risques de production de l’information de durabilité dans son dispositif de contrôle interne. Ce dispositif de contrôle s’appuie à la fois sur des dispositifs de mesure, de surveillance et de maîtrise des risques et sur un dispositif de contrôle permanent de premier niveau réalisé par les unités opérationnelles, le contrôle permanent de second niveau étant assuré par les fonctions Risques, Conformité et Sécurité, et le contrôle périodique étant exercé par l’Audit Interne.
Stratégie générale et modèle économique d’Amundi
S’agissant de son offre de solutions d’épargne ou technologiques, Amundi s’engage d’ici 2025 à :
La raison d’être d’Amundi est d’agir chaque jour dans l’intérêt de ses clients et de la société. L’engagement sociétal est ainsi l’un des quatre piliers fondateurs de l’entreprise. Le modèle économique évolue pour s’adapter aux nouveaux besoins, notamment en technologie et solutions, et être toujours au service d’une création de valeur durable pour toutes nos parties prenantes.
Nos métiers, incarnés par les 5 626 salariés du Groupe, évoluent pour rendre accessible à tous nos clients, quel que soit leur profil, une offre toujours plus riche de solutions et de services pour les accompagner dans un environnement d’investissement en pleine mutation :
des services et des solutions technologiques sur toute la chaîne de valeur de l’épargne :
S’agissant de ses actions envers les entreprises, Amundi s’engage à :
et avec un contrôle des risques renforcé) ; d’Investissement responsable dans le calcul d’attribution des actions de performance de ses 200 cadres dirigeants à hauteur de 20 %. Elle fixera également des objectifs ESG à l’ensemble de ses gérants et commerciaux ;
près de 30 % par collaborateur en 2025 par rapport à l’année 2018 ;
Assemblée générale en 2022.
Afin de rendre concrète sa stratégie de durabilité, Amundi a présenté en décembre 2021 son plan d’actions 2022-2025, le Plan Ambitions ESG 2025. Ce plan définit trois objectifs :
Pour répondre à ces objectifs et en cohérence avec le projet sociétal du groupe Crédit Agricole, Amundi s’engage à :
Amundi opère à la fois sur la gestion de ses opérations propres et l’activité d’investissement pour compte de tiers. Cette dimension couvre l’ensemble des produits ou services, depuis la conception des offres, en passant par leur commercialisation et leur distribution. Ces deux dimensions constituent sa chaîne de valeur.
| Chaîne de valeur | |
|---|---|
| Investissements | Opérations propres |
| Actionnaires, Investisseurs | |
| Amont | |
| Fournisseurs | Collaborateurs |
| Portefeuilles d'investissement | |
| Aval | Clients |
| • Régulateurs | |
| • Société civile | |
| • Grand public | |
| • ONG | |
| • Médias | |
| Écosystème |
La chaîne de valeur amont et aval des opérations propres de nos clients est exclue. Chaque partie est responsable de publier les informations sur sa propre chaîne de valeur.
Pour assurer le bon fonctionnement de ses activités, Amundi fait appel à des fournisseurs (prestations de services, matériels et logiciels IT, etc.). Au sein de son écosystème qui inclut les régulateurs et autres parties prenantes, Amundi s'appuie sur divers canaux de distribution pour offrir une gamme étendue de produits et services à sa clientèle constituée de clients institutionnels et entreprises, clients distributeurs tiers et banques privées, réseaux partenaires en France et à l’International.
Les principales parties prenantes d’Amundi sont les suivantes :
Amundi agit dans l’intérêt de ses clients tout en prenant en compte au mieux les attentes des autres parties prenantes. Les échanges avec ses parties prenantes permettent à Amundi de prendre connaissance et de comprendre leurs priorités respectives, et d’intégrer leurs attentes dans ses réflexions stratégiques, et dans sa stratégie de développement durable :
Présentation des impacts, risques et opportunités :
Les ESRS (European Sustainability Reporting Standards, normes européennes de reporting de durabilité) décomposent les impacts, risques et opportunités en deux volets :
| Thématique | Liste des IRO | Position dans la chaîne de valeur | Référence dans le rapport |
|---|---|---|---|
| ENVIRONNEMENT | ESRS E1 | Changement climatique | Impact positif sur le climat via l’offre de produits Net Zero Investissements |
| 3.2.3 Stratégie d’investissement sur le Climat | Impacts négatifs indirects sur le changement climatique via l'investissement dans des entreprises n’ayant pas mis en place un plan de transition | ||
| Risque sur les performances des portefeuilles à la suite d’une évaluation inexacte des facteurs de risques de transition liés au changement climatique | |||
| Risques encourus par l'entreprise liés à ses activités qui impactent le changement climatique : risques réputationnels, réglementaires |
Impacts négatifs liés aux émissions de gaz à effet de serre et à la consommation de ressources naturelles dans nos opérations propres (atténués grâce au développement de programmes visant à réduire nos émissions)
Opportunité d'améliorer son attractivité grâce à des pratiques ESG volontaristes et novatrices
Opportunité d'augmenter sa performance globale, rétention des collaborateurs, grâce à l'accompagnement des carrières et de développement des compétences
Opportunité d'accroître l'engagement des collaborateurs grâce à une confiance notable dans la gouvernance du groupe
Risques sur l'attractivité, la rétention et l'engagement des collaborateurs liés aux rémunérations et aux avantages accordés aux salariés
Risque d'image ou de diminution de la performance globale du Groupe due à un climat / dialogue social dégradé
Risque d'image et de réputation en interne et en externe à cause de pratiques inadéquates en termes de diversité, d'inclusion et de discrimination
Données à caractère personnel
Risques liés à la non-connaissance des caractéristiques des salariés, entraînant une gestion inefficace des ressources humaines et des difficultés à répondre aux obligations réglementaires de reporting
Droits humains, santé et sécurité des personnes
Impact positif sur la santé/sécurité des collaborateurs grâce à des initiatives volontaristes de bien-être au travail
Impact positif sur les droits des collaborateurs en matière de liberté d'association et de négociations collectives en cas de pratiques volontaristes
Impact positif sur les salariés en cas de pratiques de protection sociale mieux disantes que les pratiques légales
Risque d'image et de réputation en cas de mise en danger de la santé, de la sécurité des collaborateurs ou du non-respect des droits humains
Gestion des compétences
Impact positif sur les collaborateurs grâce à une bonne gestion des talents et la mise en place d'initiatives de développement des compétences
Adaptation des offres
Impact positif sur la société des incitations induites par les réglementations européennes et/ou françaises sur les sujets de finance durable (ex. plus de transparence, accompagnement de la transition écologique et énergétique, etc.)
Risque réglementaire sur les sujets de finance durable en cas de non-respect des réglementations européennes et/ou françaises et réputationnel en cas de communication trompeuse
Opportunité d'accéder à de nouveaux marchés grâce au développement de produits et services participant à la transition environnementale et sociale
Risque de réputation en cas de fuites, vols ou utilisation inappropriée de données à caractère personnel
Impact positif sur la société lié à l'adéquation des produits et services au profil de la clientèle (gouvernance produit, transparence de l'information, gestion des réclamations)
Impact négatif sur les fournisseurs en cas de pratiques d'achats non-responsables du Groupe, notamment en termes de délais de paiement
Risque réputationnel et risque réglementaire en cas de pratiques d'achats non-responsables du Groupe vis-à-vis de ses fournisseurs, notamment en termes de délais de paiement
Risque réputationnel et risque règlementaire en cas de mise en cause de la responsabilité du Groupe suite à un manquement en matière d'environnement, social, éthique -notamment en terme de corruption- de la part de ses fournisseurs
Impact positif sur la société en cas de mise en œuvre d'un dispositif de lanceurs d'alerte signalant des pratiques internes non-éthiques
Impacts négatifs sur des services ou des parties prenantes en cas de pratiques non-éthiques (ex : corruption)
Risque réglementaire en cas de non-respect des obligations en matière de lutte contre la délinquance financière
Abus de marchés (intégrité des marchés)
Risque réglementaire en cas de détection insuffisante des abus de marchés (intégrité des marchés)
Impact négatif en cas de détection insuffisante des conflits d'intérêt
Impact négatif sur des services en cas de cyberattaque
Risque financier à la suite d’une incapacité de fournir les services essentiels et coût opérationnel de remédiation associé
Les impacts, risques et opportunités matériels identifiés influencent la structure du modèle d’affaires et les processus décisionnels. Amundi a intégré depuis plusieurs années des critères ESG dans ses processus d'investissement et ses décisions, soutenus par des politiques spécifiques (climat, diversité et inclusion, éthique, lutte contre la corruption, achats responsables, etc.). Cette intégration, régulièrement réévaluée, permet d’anticiper les tendances du marché et une réponse aux attentes des parties prenantes tout en renforçant la résilience du Groupe Amundi.
Amundi distingue dans sa chaîne de valeur la gestion de ses opérations propres (amont) et son activité d’investissement pour compte de tiers (aval). Actions ou plans stratégiques pour gérer les impacts, risques et opportunités.
Pour les investissements pour compte de tiers, Amundi a retenu les principes suivants afin d’inclure une thématique dans le présent Rapport de durabilité :
Ainsi, sur la base de ces principes et de l'analyse de double matérialité, et en l'absence de normes sectorielles spécifiques, il a été décidé d'inclure dans le présent Rapport de durabilité :
Résilience de la stratégie et du modèle d'affaires d'Amundi repose sur la combinaison des données extra-financières provenant des fournisseurs tiers et des analyses qualitatives réalisées par nos analystes ESG sur les secteurs et les thèmes de durabilité associés, sur différents horizons de temps. Le score quantitatif est traduit sur une échelle alphabétique de sept niveaux, allant de A (pour les meilleures pratiques) à G (pour les moins bonnes). Dans le cadre de l’application des normes minimales et de la politique d’exclusion d’Amundi (38), les sociétés notées G sont exclues de l’univers d’investissement.
Depuis sa création, Amundi est ainsi en capacité de s'adapter à un environnement en constante évolution et notamment aux nouvelles contraintes environnementales et climatiques par la prise en compte de facteurs de durabilité.
Pour Amundi, la résilience passe notamment par la robustesse de son analyse ESG fondée sur une approche best-in-class. Chaque émetteur est ainsi évalué au travers d’un score ESG quantitatif échelonné autour de la moyenne de son secteur, permettant de distinguer les meilleures pratiques, des moins bonnes au niveau du secteur. L'évaluation ESG
Description générale
L’analyse porte sur deux dimensions : la matérialité d’impact (comment les activités d’Amundi ont un impact sur ses parties prenantes ou l'environnement) et la matérialité financière (comment les sujets de développement durable affectent Amundi et ses performances financières). Un IRO est matériel dès lors qu’au moins une des deux dimensions l'est.
La méthodologie d’analyse de matérialité d’Amundi est sous la responsabilité de la Direction de la RSE, en cohérence avec la méthodologie d’analyse du Groupe Crédit Agricole, sur la partie Opérations Propres, la partie investissements ayant ses spécificités par rapport à l’activité de financement. Elle a été revue en collaboration avec la Direction des Risques, de la Direction de la Conformité, de la Direction des Achats, de la Direction de l’Investissement responsable et de la Direction des Ressources Humaines d'Amundi.
La liste des impacts, risques et opportunités (IRO) est définie par la Direction de la RSE en collaboration avec les équipes Conformité, Risques, Ressources Humaines, Investissement responsable, Achats, etc. et en capitalisant sur les processus internes déjà en place au sein d’Amundi (cartographies des risques opérationnels, des risques Ressources Humaines…) et en tenant compte des activités d’investissement, de la chaîne de valeur d’Amundi et du contexte réglementaire dans lequel Amundi évolue. La liste d’IRO couvre les ESRS actuels et les thèmes spécifiques identifiés par Amundi, et pourra être amenée à évoluer afin de prendre en compte les éventuelles évolutions de contexte, réglementaires ou de périmètre qui interviendraient au cours des prochains exercices.
Les ESRS imposent les critères qui doivent être considérés dans la mesure de matérialité. Notre méthodologie de cotation se décline ainsi :
Les impacts positifs sont cotés selon deux dimensions :
- - la probabilité (pour les impacts potentiels uniquement),
- la gravité : ampleur, étendue.
Les risques et opportunités sont cotés selon deux dimensions :
Les échelles de cotation ne sont pas prescrites par les ESRS. Lorsque la cotation de chacun des critères d’un impact, risque ou opportunité est finalisée, une note de matérialité est calculée pour chaque IRO(39) et comparée au seuil de matérialité d’Amundi. Par seuil de matérialité(40), on entend la cotation à partir de laquelle les impacts, risques et opportunités sont considérés comme significatifs.
Cependant, Amundi mène de nombreux travaux sur le thème de la biodiversité afin de contribuer aux réflexions sur les enjeux et les méthodes, notamment :
matériels. A noter que les IRO ne font pas l’objet d’un classement par ordre de priorité autre que matériel / non matériel.
Opérationnellement, Amundi, procède à la cotation des IRO sur son périmètre en s’appuyant autant que possible sur les processus existants au sein de son entité (cartographies des risques opérationnels, …) ou en ayant recourt à des études externes et la consultation d’experts internes. Les résultats sont centralisés par la Direction de la RSE, puis validés par la gouvernance d’Amundi.
Conformément à la réglementation, les impacts, risques et opportunités matériels doivent être mis à jour chaque année afin de prendre en compte les éventuelles évolutions de contexte, réglementaire ou de périmètre intervenu depuis.
Les modalités de consultation des parties prenantes seront revues régulièrement.
Concernant ses investissements, Amundi s'est appuyée sur son expertise en matière de changement climatique, en particulier à travers le pilier « Environnement » de sa notation ESG propriétaire. Cette notation ESG permet d'intégrer les risques climatiques physiques - qui résultent des dommages causés par les phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes tels que les incendies, vagues de froid, vagues de chaleur, stress hydrique, inondations côtières, ouragans, inondations et sécheresses, etc. - ainsi que les risques de transition, à court, moyen et long terme.
Par ailleurs, concernant ses opérations propres, Amundi ne possède pas de bâtiments, ce qui réduit considérablement son exposition à un risque physique. En l'absence d'actifs immobiliers, la société n'est pas directement affectée par des événements environnementaux tels que les inondations ou les tempêtes. De plus, dans le cadre de son Plan de Continuité d'Activité (PCA), Amundi a pu mener une analyse afin d'identifier, d'évaluer et de gérer les menaces potentielles.
Deux référentiels permettent d'évaluer les trajectoires Net Zero des actifs sur lesquels Amundi a pris des engagements :
Les points de données exigés par d’autres législations européennes sont présentés en Annexe 1 du présent document.
| Référence | ESRS 2-BP-1 | 3.1.1.1 Base générale de préparation des déclarations relatives à la durabilité |
|---|---|---|
| ESRS 2-BP-2 | 3.1.1.2 Publication d’informations relatives à des circonstances particulières | |
| ESRS 2-GOV-1 | 3.1.2.1 Conseil d’Administration | |
| 3.1.2.2 Gouvernance exécutive | ||
| 3.1.2.3 Indicateurs liés au Conseil d’Administration et au Comité Exécutif | ||
| ESRS 2-GOV-2 |
ESRS 2-GOV-3
ESRS 2-GOV-4
ESRS 2-GOV-5
ESRS 2-SBM-1
ESRS 2-SBM-2
ESRS 2-SBM-3
ESRS 2-IRO-1
ESRS 2-IRO-2
E1 - ESRS 2 - GOV-3
E1-1
E1 - ESRS 2 - SBM-3
E1 - ESRS 2 - IRO-1
E1-2
E1-3
E1-4
E1-5
E1-6
E2 - ESRS 2 - IRO-1
E3 - ESRS 2 - IRO-1
E4 - ESRS 2 - IRO-1
E5 - ESRS 2 - IRO-1
S1 - ESRS 2 - SBM-3
S1-1
S1-2
S1-3
S1-4
S1-5
S1-6
S1-8
S1-9
S1-10
S1-11
S1-12
S1-13
S1-14
S1-15
S1-16
S1-17
S4 - ESRS 2 - SBM-3
S4-1
S4-2
S4-3
Parce qu’agir en tant qu’établissement financier responsable représente un engagement essentiel de la stratégie d’Amundi, la structure de sa gouvernance intègre les enjeux de durabilité.
Le rôle du Conseil d’Administration
Les missions du Conseil d’Administration ont trait à la définition des orientations stratégiques de l’activité d’Amundi, en veillant à leur mise en œuvre opérationnelle par la Direction Générale. Ainsi, la stratégie Climat entre pleinement dans le périmètre de ses réflexions et décisions. Ce rôle est explicitement décrit dans l’Article 2 de son Règlement Intérieur puisqu’il « examine régulièrement, en lien avec la stratégie qu’il a définie, les opportunités et les risques tels que les risques financiers, juridiques, opérationnels, sociaux et environnementaux (y compris en matière de durabilité) ainsi que les mesures prises en conséquence ».
Le Conseil d’Administration veille donc à ce qu’Amundi remplisse son rôle d’acteur financier responsable. Il a décidé en 2022 que le Groupe Amundi se devait, en tant que pionnier de l’Investissement responsable et acteur engagé sur les sujets climatiques, de participer au mouvement de transparence concernant les stratégies climat, en cohérence avec ses attentes envers les entreprises dans lesquelles elle investit.
Conformément aux engagements pris dans le cadre de la stratégie Climat, les membres du Conseil participent à une session annuelle de formation sur la thématique du climat, laquelle est intervenue fin 2024 et qui est complémentaire des débats sur les enjeux d’Investissement responsable à l’occasion des Conseils. Les administrateurs ont par ailleurs poursuivi, en 2024, l’approfondissement de leurs connaissances de ces thématiques en consacrant une session de travail dédiée au positionnement concurrentiel d’Amundi sur le marché de l’Investissement responsable, lors de laquelle est intervenu un expert externe.
Ce Comité semestriel, présidé par la Directrice Générale, définit et oriente les actions sur l’empreinte environnementale de fonctionnement interne d’Amundi.
Ce comité mensuel, présidé par la Directrice Générale, fixe notamment les orientations stratégiques du Groupe Amundi en matière de climat. Il détermine et approuve la politique Climat applicable aux investissements. L’objectif de ce comité est de :
La ligne métier Investissement responsable définit et met en œuvre la stratégie Climat d’Amundi, en lien avec l’ensemble des grands métiers du Groupe. Elle travaille au service des différentes plateformes de gestion et départements et leur fournit tous les éléments nécessaires à l’intégration de la dimension Climat dans leurs activités : analyse et notation sur le pilier Environnement des émetteurs, engagement et vote liés au climat, conception de solutions d’investissement avec une dimension climatique et participation aux travaux et initiatives de place.
L’équipe dédiée à la RSE est rattachée à la Direction Transformation Durable et Organisation. L'équipe RSE travaille en étroite collaboration avec les métiers, en particulier avec les équipes Investissement responsable, Conformité, Risques et Ressources Humaines. Les missions de l’équipe RSE d'Amundi consistent notamment à :
Amundi met en œuvre son plan Ambitions ESG 2025, défini dans le cadre de son plan stratégique moyen terme 2025 et rend compte des progrès réalisés dans l’atteinte de ses objectifs. Elaboré antérieurement à la définition des ESRS, ce plan sera revu dans le cadre du nouveau plan stratégique moyen terme et intégrera les nouvelles exigences réglementaires liées à la définition des plans de transition. Le plan actuel s’inscrit dans une trajectoire visant à limiter le réchauffement climatique à 1,5° et couvre les opérations propres et les investissements pour compte de tiers, pour sa gamme alignement Net Zero :
Les membres du Conseil d'Administration veillent au suivi des avancées de la stratégie Climat. Par ailleurs, Amundi n'est pas exclue des indices climatiques alignés avec l'Accord de Paris, à savoir, les indices CTB (Climate Transition Benchmark) et PAB (Paris-Aligned Benchmark). En effet, de par son activité de gestionnaire d'actif, Amundi n'est pas concernée par les exclusions spécifiques de ces indices.
fixe des objectifs visant à aligner les flux financiers afin de les rendre compatibles avec une trajectoire bas carbone et résiliente au changement climatique. Cela témoigne du rôle que les investisseurs peuvent jouer pour contribuer à la décarbonation de l’économie réelle.
Déterminer l’alignement d’une entreprise sur les objectifs de l’Accord de Paris reste à ce jour un défi. Les connaissances et méthodologies scientifiques continuent de se développer et d’évoluer. Même si une partie significative du large spectre de classes d’actifs et de régions du monde dans lesquelles Amundi investit ne bénéficie pas encore des cadres d’analyse et des données nécessaires à un plan d’action global, certains moyens peuvent déjà être déployés afin de soutenir l'engagement de contribuer activement aux objectifs mondiaux de neutralité carbone d’ici 2050.
S'agissant des investissements pour compte de tiers, nous avons retenu les principes suivants afin d’inclure une thématique dans le présent Rapport de durabilité :
Notre ambition est de promouvoir une large gamme Net Zero et de pouvoir avoir une action sur les mandats de nos clients, afin de les accompagner dans la transformation de leurs portefeuilles s'ils le souhaitent.
| Impacts | Investissements |
|---|---|
| Positifs | Impact positif sur le climat via l’offre de produits Net Zero |
| Négatifs | Impacts négatifs indirects sur le changement climatique via l'investissement dans des entreprises n’ayant pas mis en place un plan de transition |
| Risques | Investissements |
|---|---|
| Risque sur les performances des portefeuilles à la suite d’une évaluation inexacte des facteurs de risques de transition liés au changement climatique | Risques encourus par l'entreprise liés à ses activités qui impactent le changement climatique : risques réputationnels, réglementaires |
| Opportunités | Investissements |
|---|---|
| Opportunité d'accompagner nos clients souhaitant investir dans des solutions d’investissement contribuant à la transition climatique | Opportunité de mener un dialogue actif et constructif avec les entreprises investies afin d’accélérer leur transition climatique |
s'appuient sur des émissions de CO2 liées à l'énergie et aux procédés industriels jusqu'en 2030 sont conformes aux réductions prévues dans les scénarios de réchauffement 1,5 °C, avec un dépassement de température nul ou limité évalué par le GIEC dans son rapport « Special Report on Global Warming of 1.5 °C ».
Pour être considéré sur une trajectoire de zéro émission nette, un portefeuille d'investissement géré par Amundi doit présenter une trajectoire de décarbonation alignée avec les trajectoires de décarbonation de l'économie mondiale, compatible avec une augmentation maximale de la température de 1,5 °C par rapport aux niveaux préindustriels.
Les objectifs de réduction de l'intensité des émissions de carbone correspondent aux objectifs de réduction absolue par unité de croissance réelle d'ici 2025 et 2030. Les objectifs de réduction minimum pour les portefeuilles couverts par la méthodologie interne Net Zero d'Amundi s'apprécient portefeuille par portefeuille et sont les suivants :
En intensité carbone rapportée au chiffre d’affaires sur le scope 1, 2 et le scope 3 amont direct, par rapport à une base de référence au 31/12/2019 :• 30 % réduction à horizon 2025• 60 % réduction à horizon 2030
L’intensité carbone rapportée au chiffre d’affaires se calcule de la façon suivante :
Émissions du (tCO2) = Σ Poids de l’émetteur dans le portefeuille couvert (%) Émissions de l'entreprise (tCO2e) portefeuille M€ de x Chiffres d'affaires
De plus, les stratégies Net Zero appliquent une contrainte d’exposition minimale aux secteurs à fort impact climatique, pour encourager la transition dans ces secteurs clés.
Enfin, les portefeuilles des stratégies Ambition Net Zero d'Amundi devront par ailleurs se conformer à l'exigence de ne pas investir dans des entreprises ou projets associés à un impact négatif significatif sur l'objectif du portefeuille d'atténuation du changement climatique affiché par le portefeuille.
Les objectifs de réduction carbone sont basés sur le scénario Net Zero 2050 de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE).
Par une veille active, Amundi continuera de faire évoluer sa stratégie climatique, selon les scénarios scientifiques de référence et en lien étroit avec les objectifs de ses clients, à la fois en investissant dans les solutions d’accélération de la transition et en alignant progressivement ses portefeuilles sur l’objectif de neutralité 2050.
En 2023, Amundi a annoncé le lancement d’une gamme complète de fonds Net Zero Ambition couvrant les principales classes d’actifs (actions, obligations, etc.). Cette large gamme de fonds ouverts, déployée en gestion active et passive, permet aux investisseurs institutionnels et particuliers qui le souhaitent de rediriger leur capital vers la transition climatique.
Après avoir lancé six fonds de gestion active « Net Zero Ambition », Amundi a ainsi créé ou transformé les fonds suivants en 2024 :
Amundi s'engage également à aider ses clients à aligner leurs fonds dédiés et mandats sur la trajectoire Net Zero, en les guidant dans une compréhension globale de leur exposition au risque climatique et en fixant des objectifs Net Zero pour aligner leurs portefeuilles d'investissement sur les objectifs climatiques.
Cela implique une analyse approfondie de leurs portefeuilles d'investissement, en termes d'exposition aux risques climatiques tout en définissant des objectifs climatiques sur mesure qui correspondent à leurs contraintes financières et extra-financières.
Par ailleurs, Amundi met à leur disposition un large éventail de documents de recherche et d’éducation axés sur le défi climatique et organise des formations spécifiques sur les problématiques ESG et Net Zero.
Enfin, avec plus de 35 ETF climatiques alignés sur les objectifs de l’Accord de Paris, Amundi propose une gamme complète pour investir dans la transition vers une économie bas carbone quelle que soit la zone géographique (Monde, Europe, États-Unis ou marchés émergents).
La combustion du charbon est le principal contributeur au changement climatique induit par l’activité humaine46. L’élimination progressive du charbon est primordiale pour parvenir à la décarbonation de nos économies. C’est la raison pour laquelle Amundi s’est engagée à éliminer progressivement le charbon thermique de ses investissements d’ici 2030 dans les pays de l’Union Européenne et de l’OCDE, et d’ici 2040 dans le reste du monde.
En 2016, Amundi a mis en place une politique sectorielle dédiée au charbon thermique, entraînant l’exclusion de certaines entreprises et émetteurs. Depuis cette date, Amundi a progressivement renforcé les règles et les seuils de sa politique sur le charbon thermique. En cohérence avec les Objectifs de développement durable des Nations Unies (ODD) et l'Accord de Paris de 2015, cette stratégie s'appuie sur les recherches et recommandations du Comité Scientifique du Crédit Agricole qui prend en compte les scénarios conçus par l’Agence internationale de l’Energie (AIE), le Climate Analytics report et les Science Based Targets.
Cette politique s’applique à toutes les entreprises dans lesquelles Amundi investit mais affecte principalement les sociétés minières, les services publics et sociétés d’infrastructures de transport. Le périmètre concerné couvre toutes les stratégies de gestion active et toutes les stratégies ESG de gestion passive, sur lesquelles Amundi applique une gestion discrétionnaire.
Conformément à notre calendrier d’élimination progressive du charbon thermique d’ici 2030/2040, les règles et seuils suivants constituent le point de référence à partir duquel les entreprises sont estimées trop exposées pour pouvoir sortir du charbon thermique à un rythme approprié. Lorsque cela est applicable, Amundi exclut :
Concernant l’extraction minière, Amundi exclut :
Pour les entreprises jugées trop exposées pour pouvoir sortir du charbon thermique au rythme approprié, Amundi exclut :
Par ailleurs, Amundi mène des actions d’engagement auprès de l’ensemble des entreprises détenues en portefeuille qui sont exposées au charbon thermique (sur la base du chiffre d'affaires) et qui n'ont pas encore publié de politique de sortie du charbon thermique cohérente avec le calendrier d’élimination progressive 2030/2040 fixé par Amundi. De plus, pour les entreprises exclues de l'univers d'investissement ou celles considérées retardataires au regard de leur politique de charbon thermique, Amundi applique des mesures d'escalade qui consistent à voter contre la décharge du conseil ou de la direction ou encore contre la réélection du président et de certains administrateurs.
L’exploration et la production pétrolière et gazière non conventionnelles sont exposées à des risques climatiques aiguës (en raison d’émissions de méthane potentiellement plus élevées – si elles ne sont pas correctement gérées – pour le pétrole et le gaz de schiste, et d’une intensité carbone plus élevée pour les sables bitumineux), des risques environnementaux (utilisation et contamination de l’eau, sismicité induite et pollution de l'air) et des risques sociaux (santé publique).
Depuis 2022, Amundi exclut les entreprises dont l’activité liée à l'exploration et à la production d’hydrocarbures non conventionnels (couvrant le pétrole de schiste, le gaz de schiste et les sables bitumineux) représente plus de 30 % du chiffre d’affaires.
Amundi a développé une stratégie cohérente d’investisseur responsable sur le sujet du climat en articulant notamment des dialogues actifs avec les entreprises avec une politique de vote ambitieuse.
Intensité carbone des portefeuilles Net Zero (E1-6) (volontaire)
Notre stratégie d’engagement est conçue pour travailler de manière constructive avec les émetteurs afin de trouver des options de transition pragmatiques qui concilient impératifs climatiques et intérêts des investisseurs.
Notre stratégie d’engagement couvre notamment les sujets de stratégie climatique des entreprises, que ce soit en termes de transparence et de reporting, de gouvernance de cette stratégie, de son niveau d’ambition et de son contour, mais également des moyens dont l’entreprise se dote pour réussir cette transition. Pour prioriser notre action, nous considérons différents critères dont la contribution de chaque émetteur à l’intensité carbone des principaux indices, l’absence d’objectifs ou le niveau d’ambition de ceux-ci pour les secteurs à forte intensité. Notre expérience nous a amenés à élargir le champ des secteurs des entreprises avec lesquelles nous avons ce dialogue actif, traditionnellement centré sur les secteurs les plus émissifs, aux secteurs aux émissions plus faibles mais qui sont clients ou fournisseurs de ces secteurs à fortes émissions. Enfin, l’exposition à des risques ou des activités comportant des risques particuliers est également un critère de sélection d’une entreprise pour l’engagement, que ce soit l’exposition au charbon, le niveau d’émission de méthane ou l’exposition à une récurrence de risques physiques.
L’activité d’engagement est dirigée par l’équipe Recherche ESG, Engagement et Vote. Amundi engage les entreprises dans lesquelles elle investit ou investira potentiellement, quel que soit le type de participation (actions, obligations, etc.). Les émetteurs engagés sont principalement choisis en fonction de leur niveau d’exposition au thème de la transition. L’engagement d’Amundi s’étend sur différents continents et tient compte des réalités locales. L’objectif est d’avoir le même niveau d’ambition à l’échelle mondiale, mais avec des attentes graduelles selon les différentes zones géographiques et la maturité des émetteurs.
Dans le cadre de son plan Ambitions ESG 2025, Amundi a démarré en 2022 un cycle d'engagement sur les sujets climat avec 1 000 entreprises supplémentaires engagées d'ici 2025. Amundi demande spécifiquement aux entreprises la publication d’une stratégie climatique détaillée, fondée sur des indicateurs précis et comportant des objectifs pour chaque « scope » d’émissions carbone ainsi que sur les capex (plan d’investissement) correspondants. En 2024, Amundi a ainsi engagé 512 entreprises supplémentaires sur le sujet du climat, portant à 1478 le nombre total d’entreprises supplémentaires engagées sur le sujet depuis le lancement du plan ambition climat 2025.
La politique de vote d’Amundi repose sur la conviction que la prise en compte des enjeux environnementaux, sociaux, et de bonne gouvernance par les Conseils d’administration est essentielle à la bonne gestion d’une entreprise. Amundi entend pleinement jouer son rôle d’investisseur responsable et se mobilise ainsi sur le soutien aux résolutions portant sur le climat ou sur des enjeux sociaux.
La politique de vote est revue annuellement, en s’appuyant sur les enseignements de la campagne précédente. L’équipe de Corporate Governance soumet des propositions d’évolution de leurs pratiques de vote sur les principaux piliers : Droits des actionnaires, Conseils, Comités et Instances dirigeantes, Opérations financières, Politiques de rémunération des dirigeants et Enjeux environnementaux et sociaux. Les évolutions de la politique sont validées en Comité de Vote.
Nous nous attachons à la responsabilisation des membres des Conseils d’administration, en n’hésitant pas à cibler des administrateurs individuels pour la mauvaise gestion des problématiques qui leur sont dévolues, notamment en ce qui concerne leur responsabilité de contrôle des sujets environnementaux. Par ailleurs, nous avons très souvent soutenu les résolutions d’actionnaires demandant plus de transparence sur les sujets de transition écologique et énergétique.
Amundi soutient les résolutions d'actionnaires sur les questions de transition, lorsqu’elles visent à mettre en place une plus grande transparence sur la stratégie environnementale et climatique des entreprises. Nous pensons également que l'adoption de stratégies climatiques par les entreprises est un facteur critique pour l'investissement dont les actionnaires doivent être pleinement informés. Ainsi, nous enregistrons 82 % de votes en faveur des résolutions d’actionnaires portant sur le climat lors des Assemblées générales des entreprises auxquelles Amundi a participé en tant qu’investisseur.
Dans le cadre de l’exercice des droits de vote de ses Organismes de Placement Collectif (OPC), Amundi peut être confrontée à des situations de conflits d’intérêts. Des mesures de prévention et de gestion de ce risque ont donc été mises en place. La première mesure préventive est la définition et la publication de la politique de vote validée par les instances dirigeantes des sociétés de gestion du Groupe. La seconde mesure consiste à soumettre au Comité de Vote, pour validation préalable à l’Assemblée générale, les propositions de vote des résolutions relatives à une liste préétablie de sociétés cotées sensibles du fait de leurs liens avec Amundi. Au-delà de ces émetteurs préalablement identifiés, l’équipe Corporate Governance soumet également au Comité de Vote les Assemblées générales pour lesquelles des conflits d’intérêts potentiels ont été identifiés lors de l’analyse des résolutions.
Amundi publie cet indicateur en intensité, car les émissions calculées en valeur absolue ne permettent pas de mesurer les efforts de réduction des émissions au sein de chaque stratégie d'investissement. En effet, les émissions calculées en valeur absolue sont dépendantes de la variation des encours sous gestion de la gamme, la donnée sous-jacente étant le résultat du produit de l'empreinte carbone multiplié par les encours sous gestion. Ainsi, si sur une période les encours sous gestion de la gamme sont en progression, les émissions en valeur absolue seraient plus importantes que sur la période précédente et ne reflèteraient pas les efforts de réduction des émissions réalisés dans chaque stratégie d'investissement.
Amundi choisit donc de publier les émissions de sa gamme alignement Net Zero en valeur d'intensité de réduction.
Dans le tableau ci-dessus, Amundi publie la réduction de l'intensité carbone des portefeuilles Net Zero sur une année, à savoir entre fin décembre 2023 et fin décembre 2024. Il s'agit de la quantité de gaz à effet de serre émise par les entreprises qui composent ces portefeuilles, rapportée à leur chiffre d'affaires. Amundi publie par cet indicateur l'effort de réduction de l'intensité carbone des portefeuilles Net Zero d'une année sur l'autre.
Amundi engage les émetteurs notamment sur le thème de la transition vers une économie bas carbone (Climat).
| Nombre d'entreprises engagées sur le Climat | 1 691 |
|---|---|
Amundi a démarré en 2022 un cycle d'engagement sur les sujets climat avec 1 000 entreprises supplémentaires engagées d'ici 2025. Amundi demande spécifiquement aux entreprises la publication d’une stratégie climatique détaillée, fondée sur des indicateurs précis et comportant des objectifs pour chaque « scope » d’émissions carbone ainsi que sur les capex (plan d’investissement) correspondants.
Ambition
L’activité d’Amundi ne génère pas d’impact direct majeur sur l’environnement. Néanmoins consciente que sa position de leader lui confère un devoir d’exemplarité, Amundi est soucieuse d’appliquer à son propre fonctionnement les principes de transition.
Le périmètre du reporting environnemental couvre la France et les filiales dont les effectifs sont supérieurs à 100 personnes. En 2024, ce périmètre comprend les entités françaises, Amundi UK, Amundi Deutschland, Amundi Austria, Amundi Italy, Amundi Japan, Amundi USA, SABAM (Espagne), Amundi Luxembourg, Amundi Czech Republic et Amundi Ireland, soit un taux de couverture de 86 %. Une extrapolation a été faite pour les entités de moins de 100 collaborateurs.
Position dans la chaîne de valeur
Politique
Négatifs
Impact négatif de l'empreinte de fonctionnement sur le climat
Opérations propres
L'analyse approfondie des émissions de CO2 liées au fonctionnement du Groupe Amundi a démontré que les trois sources les plus matérielles étaient :
En conséquence, Amundi s'est fixé, à horizon 2025, des objectifs de réduction de ces émissions :
Ces objectifs s'inscrivent en conformité avec les recommandations du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), qui préconise une réduction des émissions mondiales de 50 % d'ici 2030 par rapport aux niveaux préindustriels, afin d'atteindre un objectif climatique de -1,5 °C à -2 °C. Ainsi, ces cibles de réduction de 30 % ne sont pas seulement une réponse aux recommandations du GIEC, mais également un engagement d'Amundi à jouer un rôle actif dans la lutte contre le changement climatique, en prenant des mesures proactives avant l'échéance de 2030.
Amundi travaillera en 2025 à la mise en place de nouveaux objectifs dans le cadre de l'élaboration du prochain plan stratégique moyen terme.
Amundi s’engage à poursuivre les actions entreprises pour diminuer sa consommation électrique :
La participation des collaborateurs aux écogestes s’enrichit chaque année de nouvelles initiatives :
• adaptation de la consommation électrique des équipements bureautiques (ex : coupure effective des PC, mise en veille plus rapide des imprimantes).
Ces mesures se déclinent dans les différents pays où Amundi est présent, en conformité avec les réglementations locales. A titre d’illustration, en Irlande, l’éclairage des bureaux est activé par des capteurs de mouvement, s’éteignant automatiquement après 30 minutes d'inactivité, tandis que les équipements passent en mode veille lorsqu'ils ne sont plus utilisés. L'entreprise s'engage également dans une mise à niveau continue vers des ampoules LED économes en énergie et utilise des appareils de cuisine classés selon leur consommation énergétique, tout en augmentant l'utilisation d'énergie renouvelable grâce à un nouveau contrat d'électricité. À Hong Kong, des capteurs détectent la consommation d'énergie, et toutes les ampoules ont été remplacées par des modèles LED pour réduire la consommation. En République tchèque, le propriétaire a fixé le chauffage à 21°C, tandis qu'en Roumanie, la consommation d'électricité est gérée de manière responsable avec un chauffage à 19°C et une climatisation à 26°C. De plus, chez SABAM en Espagne, le chauffage est également réglé à 21°C et la climatisation à 25°C, avec des plages de température assouplies pour 2024 par rapport à l'année précédente.
Depuis 2016, les principaux immeubles parisiens sont alimentés en énergie électrique provenant à 100 % d’énergies renouvelables, essentiellement d’origine hydraulique. D’autres pays, comme l’Allemagne et l’Autriche, utilisent depuis plusieurs années de l’électricité 100 % verte. Au Japon, l’électricité est aussi 100 % verte depuis 2022. En Espagne, au sein de SABAM, 25 % de l’énergie est produite par des panneaux photovoltaïques.
Le siège social d’Amundi, 91, boulevard Pasteur à Paris, respecte les normes environnementales. Il est labellisé BBC(50) Effinergie, certifié HQE Exploitation(51) et BREEAM(52).
En 2019, Amundi a engagé, pour un cycle de 5 ans, le renouvellement complet de la certification HQE Bâtiments Tertiaires en Exploitation, délivré par un organisme externe (Certivéa). Grâce à la mise en œuvre d’actions régulières d’amélioration, Amundi a obtenu le niveau maximal « Exceptionnel » sur les axes Gestion et Utilisation Durable. À Paris, le projet de rénovation des bureaux intègre des objectifs pour rendre les immeubles plus respectueux de l’environnement.
En Autriche, Amundi a de nouveau obtenu la certification du label OekoWin, qui promeut l'utilisation efficace des ressources, la gestion des déchets et la sensibilisation, tandis qu'en Irlande, un partenariat a été établi avec le propriétaire du bâtiment de bureau pour élaborer un plan d'amélioration énergétique en 2023, visant à atteindre une note BER de B1 et à obtenir la certification LEED Gold ID & C, avec un programme de travaux en cours.
Conformément à la réglementation, les bâtiments parisiens d’Amundi font l’objet d’audits énergétiques externes réguliers. Le dernier audit a été réalisé en 2023. Amundi poursuit les actions engagées depuis 2015 par la conduite et le pilotage améliorés des installations techniques, la réduction des plages horaires de fonctionnement des CTA (centrale de traitement d'air), le remplacement des éclairages par des LED, et la mise en place des contacts de fenêtres permettant de couper les ventilo-convecteurs en cas d’ouverture. Une démarche d’amélioration de l’efficacité énergétique des sites est également en cours dans toutes les entités internationales, en privilégiant les appareils électriques basse consommation et en optimisant les systèmes d’éclairages, de chauffage et de climatisation automatisés. Depuis 2022, plusieurs entités dont l’Autriche, l’Irlande, l’Allemagne et le Royaume-Uni poursuivent leurs actions pour généraliser l’utilisation de LED et systématiser l’installation de détecteurs de présence. L’ensemble des entités bénéficie également d’un système d’allumage et d’arrêt automatique des ordinateurs.
Amundi mène, en France comme à l’international, des actions visant à réduire la consommation, généraliser l’utilisation de papier écoresponsable et recycler le papier usagé :
Amundi mène des initiatives de gestion responsable des déchets depuis plusieurs années et a mis en place en France, dès 2013, le tri sélectif par apport volontaire en bornes collectives. En 2024, Amundi a réduit sa production de déchets de plus de 4 tonnes en France, par rapport à 2023. De plus, dans les immeubles parisiens, la proportion de déchets recyclables par rapport à la totalité des déchets générés a augmenté de 20 %. Au total, 85 % des déchets générés ont été recyclés ou valorisés en 2024.
Les déchets recyclables (papier, gobelets et bouteilles en plastique, canettes, consommables d’imprimante, piles et batteries, et déchets d’équipements électriques et électroniques – DEEE) sont pris en charge par CEDRE, un atelier protégé employant des personnes en situation de handicap. Chaque année, Amundi s’efforce d’intégrer davantage de matières recyclables dans sa chaîne de tri. Ce sont aujourd’hui quelques 10 flux de tri de déchets qui ont été mis en place dans les immeubles parisiens. Amundi met également en place des pratiques responsables en matière de gestion des déchets et de recyclage dans ses bureaux internationaux. À Munich, en Allemagne, 60 % des déchets collectés sont recyclés, tandis que 40 % sont valorisés pour produire de l'électricité et du chauffage urbain.
La consommation électrique est maîtrisée : l’intégralité des équipements destinés aux utilisateurs (écrans, postes, téléphones, imprimantes) est aux normes et standards internationaux d’économie d’énergie. De même, les équipements informatiques achetés sont certifiés TCO. Ce label distingue le matériel électronique de bonne qualité, peu consommateur d’énergie et réduisant les risques pour l’environnement et la santé. Les ordinateurs individuels, les imprimantes collectives, et tous les équipements qui peuvent l'être sont éteints la nuit. Les habitudes d’achats évoluent : plus de 460 matériels ont été réparés et la durée de vie des ordinateurs portables a été allongée à cinq ans, celle des ordinateurs fixes à six ans, celle des écrans à sept /dix ans et celle des smartphones à quatre ans. Enfin, 203 e-SIM supplémentaires ont été déployées en France sur des téléphones mobiles personnels afin d’éviter de remplacer des appareils physiques. Ces initiatives sont déclinées dans les pays, comme par exemple à Hong Kong où tous les ordinateurs fixes ont été remplacés par des portables et l'extinction automatique des appareils le soir en Roumanie, comme c'est déjà le cas à Paris.
D’ici 2025, l’entreprise poursuivra ses efforts de réduction de son empreinte carbone pour atteindre 30 % par salarié les émissions liées aux déplacements professionnels (scope 3) par rapport à l’année de référence 2018.
En 2023, un outil de pilotage des émissions de carbone liées aux déplacements professionnels a été mis à la disposition des managers afin de faciliter le suivi de la réalisation de cet objectif. Amundi incite également ses collaborateurs à réduire leurs émissions lors de leurs trajets domicile-travail. Elle les encourage à privilégier l’usage des transports en commun en contribuant à la prise en charge des frais de transport et en donnant l’accès à des locaux à vélos dans plusieurs pays. En France, Amundi prend à sa charge 90 % des frais de transport en commun (ex. : carte Navigo ou carte Vélib'). Dans les pays nordiques, seules des voitures électriques sont utilisées. Et, au Luxembourg, la politique automobile limite les voitures de fonction aux émissions ne dépassant pas 150 g de CO2 par km.
Le groupe Crédit Agricole a déployé depuis 2021 une plateforme de production d’informations extra-financières, nommée Greenway. Cet outil qui assure, entre autres, le suivi des indicateurs d’empreinte environnementale directe, sert à piloter la trajectoire de réduction des émissions de CO2. Il calcule et restitue des indicateurs clés, quantifiés, transparents et auditables.
Amundi s’engage à sensibiliser ses collaborateurs aux enjeux environnementaux et soutient de nombreuses initiatives mondiales et locales dans lesquelles ils s’engagent pour réduire les impacts environnementaux.
En France comme à l’international, Amundi mène des actions régulières d’incitation aux écogestes (guide du numérique responsable, journées de sensibilisation, etc.). Tous les nouveaux arrivants disposent d’une Welcome box écoresponsable composée de couverts recyclés et d’un gobelet éco-responsable afin d’éliminer le plastique. Cet ensemble remis au salarié est préparé par ESAT.
Les actions Go-Green ont permis de supprimer les gobelets en plastique des machines à café ainsi que les couverts en plastique mais également de supprimer les imprimantes individuelles ou de sensibiliser à l’impression responsable, autre idée à la réduction des déchets.
| Consommation d’énergie et mix énergétique | 31/12/2024 |
|---|---|
| Consommation de combustible provenant du charbon et des produits à base de charbon (en MWh) | 0 |
| Consommation de combustible provenant du pétrole brut et de produits pétroliers (en MWh) | 0 |
|---|---|
| Consommation de combustible provenant du gaz naturel (en MWh) | 569 |
| Consommation de combustible provenant d’autres sources fossiles (en MWh) | 1 296 |
| Consommation d’électricité, de chaleur, de vapeur et de froid achetés ou acquis à partir de sources fossiles (en MWh) | 3 345 |
| Consommation totale d’énergie fossile (en MWh) | 5 209 |
| Part des sources fossiles dans la consommation totale d’énergie (en %) | 30 % |
| Consommation provenant de sources nucléaires (en MWh) | 0 |
| Part de la consommation provenant de sources nucléaires dans la consommation totale d’énergie (en %) | 0 % |
| Consommation de combustible provenant de sources renouvelables, y compris de la biomasse (comprenant également des déchets industriels et municipaux d’origine biologique, du biogaz, de l’hydrogène renouvelable, etc.) (en MWh) | 0 |
| Consommation d’électricité, de chaleur, de vapeur et de froid achetés ou acquis à partir de sources renouvelables (en MWh) | 12 364 |
| Consommation d’énergie renouvelable non combustible autoproduite (en MWh) | 0 |
| Consommation totale d’énergie renouvelable (en MWh) | 12 364 |
| Part des sources renouvelables dans la consommation totale d’énergie (en %) | 70 % |
| Part en électricité verte (en %) (volontaire) | 79 % |
| Consommation totale d’énergie (en MWh) | 17 574 |
Les deux indicateurs, à savoir la «Part des sources renouvelables dans la consommation totale d’énergie (en %)» et la «Part en électricité verte (en %) (volontaire) », mesurent l'utilisation des énergies renouvelables, mais ils se distinguent par leur portée. La part des sources renouvelables dans la consommation totale d'énergie inclut l'ensemble de la consommation d'énergie, englobant la consommation de combustibles fossiles, tels que le gaz naturel. En revanche, la part en électricité verte se concentre exclusivement sur la consommation d’électricité. Ainsi, le premier indicateur offre une vue d'ensemble de l'utilisation des énergies renouvelables dans le mix énergétique total, tandis que le second se limite spécifiquement à l'électricité d'origine renouvelable.
| Année de référence | 2024 | 2025 | 2030 | 2050 |
|---|---|---|---|---|
| Cible annuelle en % / Année de référence | ||||
| Émissions de GES de scope 1 | ||||
| Émissions brutes de GES de scope 1 Émissions(teqCO2) | 0,11 | |||
| Pourcentage d’émissions de GES de scope 1 résultant des systèmes d’échange de quotas d’émission réglementés (en %) |
| Émissions brutes de GES de scope 2 fondées sur la localisation (teqCO2) | 0,24 |
|---|---|
| Émissions brutes de GES de scope 2 fondées sur le marché(teqCO2) | 0,23 |
| Émissions totales brutes indirectes de GES (scope 3)(teqCO2) | 0,87 |
|---|---|
[Sous-catégorie facultative: Services d’informatique en nuage et de centre de données]
0,87
| Émissions totales de GES (fondées sur la localisation) (teqCO2) | 1,22 |
|---|---|
| Émissions totales de GES (fondées sur le marché)(teqCO2) | 1,21 |
Le tableau présente les émissions de gaz à effet de serre (GES) d'Amundi ventilées par scope 1, 2 et 3. Le bilan carbone complet d'Amundi est présenté dans la section 3.2.4.1 Stratégie.
Amundi n’inclut pas dans son bilan carbone les investissements pour compte de tiers. En effet, Amundi se réfère au GHG Protocol qui considère les émissions résultant des sources de financement direct des entreprises sous la forme de capitaux propres, de dettes et de financement de projets. Le calcul sur les autres types d’activités est facultatif à ce stade, notamment sur les activités d’investissement et de gestion d’actifs.
Publication des émissions de GES sur le périmètre des opérations propres
Dans le cadre de son engagement pour la durabilité et la transparence, Amundi choisit de publier ses émissions de gaz à effet de serre (GES) selon les catégories de scope 1, 2 et 3, uniquement en termes d'intensité par Équivalent Temps Plein (ETP) plutôt qu'en valeur absolue.
La publication des émissions en intensité par ETP permet de mieux contextualiser les performances environnementales d'Amundi par rapport à sa taille et à son activité. En mesurant les émissions par ETP, il devient possible d'évaluer les efforts de réduction des émissions tout en tenant compte de la croissance de l'entreprise (organique et externe).
Contexte règlementaire
En mars 2018 la Commission européenne a lancé un plan d’action intitulé « Financer la croissance durable », dont l’un des objectifs était d’obtenir des définitions communes au sein de l’Union européenne pour assurer la comparabilité des informations publiées. C’est dans la continuité de ces travaux que la Commission européenne a défini la Taxonomie EU, qui donne une définition de ce qu’est une activité durable. Les principaux éléments de cette taxonomie sont repris dans le Règlement taxonomie UE 2020/852 publié le 6 juin 2020.
L’article 8 du Règlement prévoit la publication d’indicateurs pour mesurer la contribution des entreprises aux 6 objectifs environnementaux :
Selon les critères du Règlement Taxonomie, un actif est considéré comme durable si celui-ci contribue à au moins l’un des 6 objectifs environnementaux suivants :
Amundi s'appuie sur les données externes d'éligibilité et d'alignement à la taxonomie des émetteurs, dont la source est MSCI, pour évaluer la conformité de ses actifs sous gestion (AUM) avec la taxonomie européenne. L'alignement à la taxonomie est calculé en utilisant les ratios d'alignement publiés par les émetteurs auprès des fournisseurs de données (informations sur la part de leurs activités considérées comme durables selon les critères établis par le Règlement Taxonomie - source MSCI). En ce qui concerne l'alignement des green bonds, Amundi s'appuie sur des analyses internes, sur la base des données d'alignement communiquées par les émetteurs.
Amundi publie à la fois :
Pour le calcul de ces deux indicateurs Amundi a exclu du numérateur les instruments liés à des émetteurs souverains et supranationaux, ainsi que les délégations entrantes, conformément aux exigences du projet de communication de la Commission européenne du 21 décembre 2023, dédié aux entreprises financières sur l’interprétation et la mise en œuvre de certaines dispositions de l’acte délégué du 6 juillet 2021 relatif à la publication des informations en vertu de l’article 8 du règlement de l’Union européenne sur la taxonomie. Cette communication a été publiée officiellement dans le Journal officiel de l’Union européenne le 8 novembre 2024.
Les données externes d’alignement sont fournies par MSCI, responsable de la qualité des données. Elles sont disponibles à hauteur de 24 % pour l'indicateur chiffre d’affaires et 14 % pour l'indicateur CAPEX, des actifs totaux du dénominateur (actifs sous gestion). Les indicateurs de ventilation du numérateur et du dénominateur sont présentés en annexe du présent document.
| Indicateur clé de performance (ICP) | % | En millions d'euros |
|---|---|---|
| Valeur moyenne pondérée de tous les investissements qui sont destinés à financer des activités économiques alignées sur la taxonomie ou sont associés à de telles activités, par rapport à la valeur totale des actifs couverts par l’ICP, avec les pondérations suivantes pour les investissements dans les entreprises concernées : | Sur la base du chiffre d'affaires | 3,06 % |
| Valeur moyenne pondérée de tous les investissements qui sont destinés à financer des activités économiques alignées sur la taxonomie ou sont associés à de telles activités, avec les pondérations suivantes pour les investissements dans les entreprises concernées : | Sur la base du chiffre d'affaires | 46 177 |
| Sur la base des CapEx | 4,12 % | Sur la base des CapEx |
| 62 236 | ||
| Pourcentage d’actifs couverts par l’ICP par rapport au total des investissements (total des AuM). À l’exclusion des investissements dans des entités souveraines. | Ratio de couverture : | 67,39 % |
| Valeur monétaire des actifs couverts par l’ICP. À l’exclusion des investissements dans des entités souveraines. | Couverture : | 1 509 587 |
En tant qu’employeur responsable, en cohérence avec le Projet Humain de Crédit-Agricole S.A., Amundi accompagne ces transformations, soutient les objectifs et la stratégie d’Amundi en appuyant sa démarche sur :
cohésion et cultivent l’engagement, qui sont indispensables au développement de l’entreprise, les collaborateurs à qui Amundi propose une action individuelle et collective qui a du sens, une organisation de travail qui favorise la mise en responsabilité et le collectif,
Les politiques de ressources humaines reposent sur des principes communs qui sous-tendent les actions menées par Amundi et les acteurs impliqués dans leur déploiement. Elles s’appliquent à Amundi et ses filiales en France et à l’international. A l’exemption des entreprises associées(55) qui sont mises en équivalence dans le périmètre de consolidation des états financiers. Amundi ne disposant pas du contrôle opérationnel sur ces entreprises associées (détenues à hauteur de ~ 30 %), elles ont été exclues du périmètre.
Les indicateurs présentés à la section 3.3.3 Métriques, sont calculés hors entité aixigo, acquise le 7 novembre 2024.
| Positifs | Impact positif sur les collaborateurs grâce à une bonne gestion des talents et la mise en place d'initiatives de développement des compétences |
|---|---|
| Opérations propres | Impact positif sur la santé/sécurité des collaborateurs grâce à des initiatives volontaristes de bien-être au travail |
| 3.3.2.1 Développement du capital humain | Impact positif sur les salariés en cas de pratiques de protection sociale mieux disantes que les pratiques légales |
| 3.3.2.3 Environnement de travail | Impact positif sur les droits des collaborateurs en matière de liberté d'association et de négociations collectives en cas de pratiques volontaristes |
| 3.3.2.3 Environnement de travail | |
| 3.3.2.1 Développement du capital humain | |
| 3.3.2.5 Dialogue social et engagement des salariés |
| Risques sur l'attractivité, la rétention et l'engagement des collaborateurs liés aux rémunérations et aux avantages accordés aux salariés | Opérations propres |
|---|---|
| Risque d'image et de réputation en cas de mise en danger de la santé, de la sécurité des collaborateurs ou du non-respect des droits humains | 3.3.2.3 Environnement de travail |
| Risque d'image et de réputation en interne et en externe à cause de pratiques inadéquates en termes de diversité, d'inclusion et de discrimination | 3.3.2.4 Egalité, diversité et inclusion (ED\&I) |
| Risques liés à la non-connaissance des caractéristiques des salariés, entraînant une gestion inefficace des ressources humaines et des difficultés à répondre aux obligations réglementaires de reporting | 3.3.2.1 Développement du capital humain |
| Risque d'image ou de diminution de la performance globale du Groupe due à un climat / dialogue social dégradé | 3.3.2.5 Dialogue social et engagement des salariés |
Opportunité d'augmenter sa performance globale, rétention des collaborateurs, grâce à l'accompagnement des carrières et de développement des compétences
Opportunité d'accroître l'engagement des collaborateurs grâce à une confiance notable dans la gouvernance du groupe
Les politiques de ressources humaines d’Amundi qui accompagnent la stratégie de l’entreprise sont pilotées et mises en œuvre sous la responsabilité de la direction des ressources humaines dont la directrice est membre du General Management Committee, du Comité exécutif d’Amundi et membre du Comité des DRH de Crédit Agricole S.A.
Elle s’appuie sur :
3.3.1.5 Évolution de l'emploi en 2024
La politique de l’emploi d’Amundi soutient la stratégie de l‘entreprise. Amundi adapte ses effectifs à ses enjeux de développement et de productivité. Les effectifs internes sont privilégiés, permettant un investissement de long terme dans les Ressources Humaines de l’entreprise. La politique de l’emploi d’Amundi favorise le développement des compétences des collaborateurs et le maintien dans la durée de leur employabilité.
Amundi poursuit ses efforts de rationalisation dans une recherche permanente d'efficacité opérationnelle et accompagne le développement des métiers. Le taux de démission des salariés permanents s'élève à 2,7 % pour le groupe Amundi. La marque employeur d'Amundi a encouragé le recrutement : les jeunes de moins de 30 ans représentaient 34,4 % des nouvelles embauches.
À fin décembre 2024, Amundi totalisait 5 626 équivalents temps plein (ETP) internes, soit une augmentation nette de + 224 ETP depuis fin 2023 résultant :
La politique de l’emploi d’Amundi soutient la stratégie de l‘entreprise. Amundi adapte ses effectifs à ses enjeux de développement et de productivité. Les effectifs internes sont privilégiés. Le développement des compétences des collaborateurs contribue au maintien dans la durée de leur
Une offre de formation digitale complète
employabilité permettant ainsi un investissement de long terme dans les ressources humaines de l’entreprise. Chaque individu étant talentueux, la politique de développement du capital humain vise, pour chaque collaborateur, à soutenir :
Dans ce cadre, la mobilité interne professionnelle et la formation sont des leviers essentiels de l’adaptation de l’emploi. L’ancienneté est un atout qui permet notamment une intégration harmonieuse des personnes lors des opérations de croissance externe.
Les principes de la politique d'emploi s’appliquent en France et à l’international, leur mise en œuvre étant déclinée localement.
L’objectif est d’accompagner les collaborateurs avec un suivi particulier de ceux qui changent de métier. Pour accompagner individuellement chaque salarié, en plus des entretiens de gestion de carrières, Amundi organise un événement dédié à la mobilité interne : l’« Internal Mobility Day » au cours duquel les collaborateurs peuvent découvrir les métiers du groupe, rencontrer les responsables des métiers qui recrutent et s’informer sur les dispositifs d’accompagnement à la mobilité. Cet événement est ouvert à l’ensemble des collaborateurs du groupe Amundi, en France et à l’international. En 2024, l’Internal Mobility Day a réuni plus de 900 collaborateurs dans le monde et engagé plus de 40 managers dans sa préparation et son animation.
Les processus, les plans d’actions et les outils sont structurés et pilotés par les équipes Ressources Humaines. Ils visent à
La plateforme d'apprentissage interne, Phileas, permet aux collaborateurs de se former sur des thématiques métiers. eCampus, plateforme de formation du groupe Crédit Agricole S.A. est dédiée aux formations réglementaires et obligatoires. Elle garantit pour chacun le maintien du niveau de conformité requis par les régulateurs. Un partenariat avec 7Speaking facilite l'apprentissage des langues, renforçant ainsi les compétences linguistiques des salariés à travers le monde. Fin 2024, Amundi a élargi son offre grâce à un partenariat clé avec LinkedIn Learning, sous l’impulsion du groupe Crédit Agricole S.A. offrant un accès à plus de 22 000 contenus variés. Cette initiative témoigne de l'engagement d'Amundi à promouvoir le développement professionnel continu de ses équipes. Amundi a déjà pu déployer un parcours Intelligence Artificielle, Feedback pour tous et en continuera de déployer des programmes liés aux temps forts RH et en support de la stratégie de l’entreprise.
Chaque collaborateur agit en responsabilité sur sa trajectoire professionnelle, en interaction avec les équipes ressources humaines. Pour ce faire, il bénéficie d’un gestionnaire ressources humaines attitré et d’une gestion de carrière individualisée, afin de favoriser son développement et son évolution. En lien avec le management, les équipes de gestion individuelle contribuent à l’adaptation des ressources aux besoins de l’entreprise. L’organisation de la gestion individuelle est calée sur le dispositif managérial. Elle prend en compte la dimension matricielle de l’organisation de l’entreprise et intervient d’abord à un premier niveau local, en lien avec la hiérarchie directe, avant de s’organiser par lignes de métiers.
Les Gestionnaires de ressources humaines (GRH) jouent un rôle dans le cadre des :
Les échanges croisés entre GRH et managers sont l’occasion d’identifier les collaborateurs à fort potentiel d’évolution dans l’entreprise.
Une équipe ressources humaines centrale pilote un dispositif d’identification et d’accompagnement des talents appelé « Amundi Tomorrow ». Son but est d’accompagner le développement de l’entreprise afin d’anticiper et de préparer au mieux ses évolutions dans leur dimension humaine. Il permet :
accompagner les collaborateurs, avec un suivi particulier de ceux qui changent de métier, et à valoriser l’ensemble des métiers de l’entreprise. Un comité mobilité hebdomadaire regroupant les gestionnaires de Ressources Humaines de chaque métier permet de passer en revue les postes à pourvoir et les souhaits de mobilité, favorisant ainsi la rencontre de l’offre et de la demande. Les collaborateurs ont accès via le site MyJobs aux offres d’emploi disponibles en France comme à l’international. Un guide de la mobilité interne est également à leur disposition sur l’intranet et accessible à tous en Anglais et en Français.
La mobilité interne est une priorité de la politique de Ressources Humaines d’Amundi. Elle contribue au développement et à l’engagement des collaborateurs. La mobilité fonctionnelle permet d'anticiper les évolutions de métiers et accompagne les collaborateurs vers les secteurs qui se développent. La mobilité géographique accompagne le développement de certaines implantations et favorise la transversalité et le partage des pratiques d’entreprise entre pays. En 2024, Amundi a comptabilisé 218 mobilités inter-métiers et 44 mobilités inter-pays.
Pour développer la mobilité à l’international et améliorer la gestion des différents bassins d’emploi du groupe, un Comité bi-mensuel international Mobilité réunit régulièrement les responsables ressources humaines des différents pays pour examiner les offres ouvertes à la mobilité internationale et échanger sur les profils des collaborateurs ayant exprimé le souhait d’une expérience à l’étranger. Les managers sont au cœur de l’animation de la mobilité interne notamment à l’occasion de l’entretien professionnel annuel (cf. ci-dessous) dont une partie est consacrée au dialogue et au recueil des souhaits de mobilité géographique et métier.
Amundi mise sur la formation pour développer et accompagner les pratiques managériales qui font l’objet d’un programme dédié « Amundi Management Spirit ». Ce dispositif de référence réaffirme nos convictions en matière de management, en cohérence avec les quatre valeurs d’Amundi, le projet humain de Crédit Agricole S.A. et nos engagements sociaux et sociétaux. Il vise à aider les managers à réfléchir sur leurs pratiques managériales et encourage le partage entre pairs ainsi qu’au sein des équipes, pour aboutir ensemble à des solutions adaptées aux problématiques, au plus près des besoins individuels. Son déploiement fait l’objet d’une communication auprès de l’ensemble des managers et des pays.
Amundi Management Spirit repose sur huit piliers : le feedback, l’évaluation, une vision 360°, la formation, le rôle spécifique des managers de managers, le coaching, le co-développement entre pairs et la co-construction au sein des équipes. Ces actions visent toutes le développement des compétences de chaque manager et non la sélection ou l’évaluation.
Amundi Management Spirit est décliné en actions de formation auprès de l’ensemble de la ligne managériale. Dans le cadre des campagnes d’entretiens annuels, tous les managers de managers et les managers de première ligne sont invités à identifier et fixer au moins un objectif portant sur la qualité du management des équipes.
En 2024, plus de 250 managers et professionnels des ressources humaines ont été formés pour renforcer la prévention des risques psycho-sociaux et la détection des situations de harcèlements et comportements inappropriés. Ces formations, créées en 2024, seront reconduites chaque année et intégrées aux parcours d’accompagnement. 52 managers ont réalisé un parcours de développement managérial (intégration dans le poste, développement de la posture…) et près de 80 managers ont participé aux ateliers permettant d’ancrer le Feedback dans leur pratique managériale.
Les compétences reconnues comme essentielles pour l'avenir sont les suivantes : Influence avec impact ; Efficacité personnelle ; Compréhension de la sécurité psychologique ; Gestion des conversations difficiles ; Navigation dans l'incertitude ; Travail dans une matrice ; Favoriser la haute performance ; Présentation avec objectif ; Développement d'un état d'esprit résilient ; Prise de décision confiante et réflexion.
Afin de développer ces compétences, les 150 membres d’Amundi Tomorrow sont invités deux fois sur une période de 2 ans à Paris pour un séminaire approfondi et des formations actives sur les thématiques mentionnées ci-dessus. L’objectif est de les préparer au mieux à leur évolution professionnelle au sein du groupe et à l’élargissement potentiel de leurs responsabilités.
Ils bénéficient également de Webinaires animés en interne par des membres du Senior Leadership Team sur les thématiques suivantes :
Les membres d’Amundi Tomorrow ont également bénéficié en 2024 :
La communauté des 200 top managers d'Amundi, appelée « Senior Leadership Team », issus de tous les pays et de tous les métiers fait l’objet d’un accompagnement dédié. Cette communauté est réunie pour promouvoir le partage et l’alignement de la stratégie ainsi que du modèle de leadership d’Amundi.
Un suivi spécifique est réalisé par les équipes ressources humaines centrales, en complémentarité avec les RH pays et les métiers afin de :
Cette communauté connait plusieurs temps forts annuels : séminaire annuel, Comité Carrière du groupe Crédit Agricole pour identifier les évolutions et réaliser la consolidation des plans de succession des postes clés. L’évolution de la liste des membres du « Senior Leadership Team » fait l’objet d’un pilotage et d’une revue annuelle par la Direction Générale afin de répondre aux enjeux de représentation des forces de leadership du groupe ainsi que d’équilibre en termes de mixité et d’internationalisation.
En 2024, à l’international, plusieurs entités d’Amundi ont également déployé des programmes d’accompagnement managérial. L’Espagne par exemple a invité tous ses managers à repartager les enjeux de la démarche Amundi Management Spirit et organisé deux sessions du Programme « Devenir Manager » et « Ancrer les fondamentaux du management ». Au Luxembourg, la « senior management team » a participé au programme « Amundi Leadership » et l’Autriche a déployé un programme visant à développer la culture du feedback et du droit à l’erreur auprès de ses managers.
En fin d’année, un programme dédié au management inclusif a été intégré à l’offre de formation Amundi Management Spirit pour sensibiliser les managers à l’impact des biais inconscients dans leurs prises de décision lors des recrutements, des évaluations, de la fixation d’objectifs et des temps de régulation de la vie d’équipe.
Le capital humain est clé pour aborder les transformations rapides et profondes d’ordre sociétal, environnemental, économique, réglementaire ou technologique qu’il convient d’anticiper. La formation accompagne l’évolution des compétences et des métiers.
La nouvelle offre de formation Amundi Learn vise à engager chacun dans une dynamique responsable de développement des compétences individuelles et collectives, alignée avec les enjeux d’Amundi et adaptée aux évolutions techniques, réglementaires et de marché à venir.
Amundi met ainsi en œuvre un plan d’actions dont les objectifs répondent à ses ambitions stratégiques :
Le plan de développement des compétences est établi annuellement. Il répond aux besoins individuels et collectifs, en cohérence avec les projets structurants de l’entreprise et les évolutions aussi bien réglementaires que techniques au sein des métiers. En parallèle, un accompagnement systématique des mobilités professionnelles est proposé sans arbitrage afin de faciliter ce levier clé du développement des compétences et d’augmenter la performance de chacun dans ses missions.
En vue de permettre l’acquisition des fondamentaux de l’Investissement responsable et le partage des convictions et des ambitions d’Investissement responsable d’Amundi, l’ensemble des collaborateurs est tenu d’acquérir un socle commun obligatoire sous forme de e-learning.
Certains métiers d’expertise (gestion, middle office, risques…) bénéficient d’une offre spécifique, pouvant inclure une certification ESG pour garantir un haut niveau de compétences dans l’Investissement responsable, dans leur pratique professionnelle comme auprès des clients.
En 2024, trois e-learnings ont été déployés en France et à l’international pour sensibiliser et former aux enjeux climatiques, à la méthodologie de rating, ainsi qu’aux règles de communication responsable dans la documentation marketing.
De même, le séminaire annuel permet à l’ensemble de la communauté de se retrouver dans une unité de lieu et de temps. Cette année, le séminaire s’est tenu les 17 et 18 octobre à Chantilly.
Une coworking place accessible à l’ensemble de la communauté permet à chacun de retrouver des informations clés : calendriers des rdv, supports clés partagés à l’occasion des différentes rencontres, Who’s who de l’ensemble des membres, postes publiés, qu’ils soient localisés en France ou à l’international.
Les plans de successions sont réalisés en croisant Business Lines et Pays et les informations sont croisées afin de faciliter les opportunités tant en France qu’à l’international.
Le Conseil d’Administration d’Amundi fixe un objectif de féminisation pour tous les organes de direction afin d’assurer une représentation équilibrée des genres au sein des différentes instances de la société : Conseil d’Administration, COMEX et Senior Leadership Team. Ces objectifs sont explicités dans la section 3.3.2.4 volet égalité professionnelle entre les femmes et les hommes du présent document.
Dans ce cadre, l’accompagnement des femmes dans la prise de responsabilité fait l’objet de plans d’actions dédiés en matière de :
Dans le cadre de la promotion des femmes, le renforcement de la mixité dans les métiers de la gestion fait l’objet d’un plan d’actions global reposant sur 4 piliers : attractivité et recrutement, développement et rétention, rémunération et culture d’entreprise. Parmi les actions initiées, un programme de mentorat accompagne les potentiels féminins.
Chaque année, les collaborateurs d’Amundi bénéficient de campagnes d’évaluation au service de la performance individuelle et collective.
L’entretien professionnel annuel est l’objet d’une campagne qui permet à chacun d’être acteur, en responsabilité, de son développement et de sa performance. Il vise l'identification d'un projet professionnel, dans le poste ou en dehors du poste. Son objectif principal est le maintien de l'employabilité et de la capacité d'adaptation. Il contribue à fidéliser les collaborateurs. Il permet également de définir les formations envisagées pour le collaborateur ainsi que l’expression de ses souhaits de mobilité professionnelle et géographique.
Il est distinct de l’entretien professionnel annuel. Il donne l'opportunité de faire un point exhaustif sur l'activité du collaborateur, sa performance et ses relations de travail. Il permet d’évaluer, de manière factuelle et objective, la performance du collaborateur sur l'année écoulée au regard des objectifs qui lui ont été fixés et de fixer les objectifs pour l’année suivante. Il place le collaborateur en responsabilité en lui permettant de s'exprimer sur sa contribution au sein de l'équipe et de l'entreprise.
La politique de rémunération d’Amundi reflète la performance individuelle et collective. Elle prend en compte l’environnement économique, la compétitivité et le marché du travail, éléments qui peuvent varier d’un pays à l’autre. Elle intègre également la stratégie Climat d’Amundi.
La politique de rémunération d’Amundi s’applique à l’ensemble des collaborateurs d’Amundi tant en contrat à durée indéterminée qu’en contrat à durée déterminée, en France et à l’international, y compris aux cadres dirigeants. Elle est par ailleurs adaptée aux situations et aux réglementations locales en cas d’exigences plus strictes.
La politique de rémunération d’Amundi s'inscrit dans les réglementations suivantes : AIFM, OPCVM V, IFD, CRD V, MIFID et SFDR.
La politique de rémunération est revue annuellement par le Comité des Rémunérations, présidé par un administrateur indépendant et composé aux deux tiers d’administrateurs indépendants. Le Comité des Rémunérations formule un avis afin de permettre au Conseil d’Administration de délibérer de façon éclairée. La compatibilité́ de la politique de rémunération avec la situation économique et prudentielle d’Amundi est également revue chaque année par le Comité des Risques. Sa mise en œuvre est placée sous la responsabilité de la Direction des Ressources Humaines, sous la supervision de la Direction Générale.
Le salaire fixe peut être revu chaque année dans le cadre de la campagne de rémunération annuelle ou, exceptionnellement, au cours de l'année (hors cycle). Les propositions faites par les managers doivent être discutées avec les responsables ressources humaines concernés, en coordination avec le service de rémunération. L’enveloppe globale de rémunération variable est validée par le Conseil d’Administration après examen par le Comité des Rémunérations et est déterminée sur la base d’un pourcentage du Résultat Brut d’Exploitation avant rémunération variable. La répartition de l’enveloppe globale au sein des différentes lignes métiers et entités est réalisée en fonction de la contribution de chaque équipe à la performance collective. L’attribution individuelle des éléments de rémunération variable est discrétionnaire et s’effectue en fonction de l’appréciation par le management de la performance individuelle ajustée au risque.
Cette évaluation repose, notamment, sur :
Elle est par ailleurs formalisée, notamment pour les preneurs de risque, lors de l’entretien annuel d’évaluation.
Les composantes clés de la rémunération chez Amundi sont les suivantes :
En 2024, les priorités d’Amundi dans la mise en œuvre de la politique de rémunération ont été de protéger le pouvoir d’achat tout en continuant à valoriser le développement professionnel des collaborateurs.
La politique de rémunération d’Amundi est neutre du point de vue du genre, avec une attention particulière portée au respect de l’égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes.
À cet effet, plusieurs initiatives sont déployées pour concrétiser cette ambition.
Plus spécifiquement en France, afin de réduire les écarts injustifiés ou de les prévenir, Amundi :
Pour mesurer les écarts, Amundi utilise l’index de l’égalité professionnelle femmes-hommes mis en place en 2019 par le gouvernement français (Décret n°2019-15 du 8 janvier 2019). L’index a progressé régulièrement depuis cette date. En 2024, le score de l’index sur les rémunérations versées en 2023 s'établit à 86 sur un maximum possible de points égal à 100, sachant que le score maximum est atteint pour les indicateurs suivants : équité en matière de taux d’augmentation individuelle de salaire (hors promotion), taux de promotion, part des salariées augmentées après leur congé maternité.
Au-delà du seul levier de la rémunération, Amundi poursuit par ailleurs son engagement visant à faire progresser l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, notamment dans le cadre de sa politique égalité, diversité et inclusion décrite dans le présent Rapport de durabilité.
Amundi veille à ce que la politique de rémunération et de façon plus large la politique en matière de partage de la valeur ne génère pas de situations d’inégalités sociale inacceptables.
A cet égard, Amundi a calculé et communiqué depuis 2018, sur une base volontaire, un ratio d’équité représentatif de son activité mondiale rapportant la rémunération des Dirigeants Mandataires Sociaux à la rémunération moyenne des salariés dans le monde. A compter de 2024, un ratio d’équité venant compléter le ratio monde Amundi ci-dessus décrit, sera calculé pour se conformer aux exigences de la réglementation CSRD. Il rapporte la rémunération de la personne la mieux rémunérée d’Amundi (et non pas les Dirigeants mandataires sociaux) au niveau médian de rémunération des salariés dans le monde.
Ces ratios sont présentés dans le tableau « Indicateurs de rémunération (S1-16) » ci-dessous.
Par ailleurs conformément aux dispositions prévues par l’article L. 22-10-9 du Code de Commerce, Amundi calcule chaque année et présente dans son document d’enregistrement universel (DEU) les ratios d’équité légaux sur le périmètre France.
l’équité et des règles communes à l’ensemble des collaborateurs dans le respect du cadre réglementaire applicable. Cette politique assure une cohérence interne ainsi que la compétitivité externe des rémunérations au travers de benchmarks réalisés avec ses pairs, en fonction des besoins. Par ses actions, Amundi s’inscrit pleinement dans le cadre de l’Accord Mondial signé en le 9 octobre 2023 qui prévoit une rémunération et des avantages qui assurent aux intéressés et à leur famille un niveau de vie approprié dans des conditions équitables.
Les niveaux de rémunération pratiqués dans le secteur de l’asset management réduisent significativement le risque pour Amundi de proposer à ses salariés une rémunération ne leur assurant pas un salaire décent.
Les salariés d’Amundi sont associés au développement du groupe et à la création de valeur économique à travers la Rémunération Variable Collective, décrite ci-dessus, mais
Dans un environnement en constante évolution (mutations numériques, environnementales, sociales), Amundi, en cohérence avec le Projet Humain de sa maison-mère Crédit-Agricole S.A. agit en tant qu’employeur responsable auprès de l’ensemble de ses collaborateurs. C’est ainsi qu’Amundi veille à offrir un environnement de travail qui crée les conditions d’une performance durable et qui :
Ces deux dernières thématiques sont groupées sous la bannière « Amundi Care » qui repose sur une démarche d’amélioration continue, intégrée dans les initiatives RH et marquée par une approche pluridisciplinaire (Managers, Responsables Ressources Humaines, Service de Prévention et de Santé au Travail, assistante sociale, référents harcèlement, Instances Représentatives des Personnels). Pour concrétiser ses engagements en la matière, Amundi, offre un ensemble de services d’information, de prévention et d’accompagnement. Ceux-ci donnent lieu à un dialogue social nourri avec les représentants du personnel.
Ces principes s’appliquent dans l’ensemble des entités d’Amundi et sont déclinés conformément aux lois et règlements applicables localement. Ils peuvent faire l’objet d’initiatives locales dédiées dont certaines sont illustrées ci-dessous.
La politique d’Amundi en matière d’environnement de travail est ancrée dans les valeurs universelles inscrites dans les grands textes nationaux et internationaux dont Amundi, via les engagements pris par sa maison-mère Crédit-Agricole S.A., est signataire notamment :
L’Accord Mondial applicable à l’ensemble des filiales du Crédit Agricole signé le 9 octobre 2023 avec l’UNI Global Union (Confédération Mondiale des Syndicats). Il comporte des engagements en matière de respect des droits humains ainsi que des mesures spécifiques en matière de santé, sécurité et qualité de vie au travail.
Pour la France, plusieurs accords détaillent certains engagements spécifiques pris par Amundi :
En 2024, Amundi a :
La politique relative à l’environnement de travail est placée sous la responsabilité de la Directrice des Ressources Humaines, membre du General Management Committee et du Comité exécutif d’Amundi et membre du Comité des DRH de Crédit Agricole S.A. En France, le pilotage et la mise en œuvre des plans d’actions ressortent de la Direction des Relations sociales et de l’Innovation Sociale. Le Comité Social et Économique et notamment sa Commission Santé et Sécurité au travail veille à la protection de la santé des collaborateurs, contribue à la prévention des risques en milieu professionnel et participe à l’amélioration des conditions de travail. La prévention des risques psychosociaux (RPS) fait l’objet d’une gouvernance spécifique avec notamment l’animation d’un Comité de Veille qui se réunit trimestriellement. À l’international, les thèmes de la santé, de la sécurité et de la qualité de vie et des conditions de travail relèvent des modes organisationnels propres à chaque entité.
En matière d’environnement de travail, la politique d’Amundi repose sur trois thématiques : le respect des droits humains, la santé, la qualité de vie au travail et l’équilibre des temps de vie professionnelle/personnelle. En 2024, Amundi a structuré ces deux dernières thématiques sous la bannière « Amundi Care ».
Amundi s’engage à assurer de bonnes conditions de travail et à protéger ses collaborateurs contre toute forme de violence, d’abus, de harcèlement lié au travail ou de discrimination, et met en place des procédures propres à prévenir, détecter et résoudre ces agissements dans le respect du droit des personnes. Ces engagements sont rappelés dans une politique dédiée de prévention du harcèlement et de la discrimination. Elle précise les rôles et responsabilités du management et des collaborateurs et définit le périmètre qu’elle recouvre pour toutes les entités : égalité et non-discrimination, prévention du harcèlement moral et sexuel, respect des droits humains incluant notamment l’égalité de traitement et la liberté d’association. Amundi n'a pas recours au travail des enfants, ainsi qu'à la traite des êtres humains et s'engage à respecter les normes internationales en matière de droits du travail.
Cette politique décrit également la conduite à tenir et les bonnes pratiques :
À l’international, les entités s’engagent également sur la prévention des risques psychosociaux en proposant des formations managériales et en menant des actions spécifiques. À titre d’exemple, en Irlande, l’accent est mis sur la santé mentale et physique des collaborateurs. Pour ce faire, une contribution est versée à tous les collaborateurs au titre des frais liés à la santé et au bien-être, tels que les cours de remise en forme et de fitness, l'adhésion à des clubs, les équipements sportifs. Une semaine du bien-être au travail est organisée donnant lieu à des consultations individuelles avec un nutritionniste, un physiothérapeute ou un coach de santé. En Allemagne, des formations ont été réalisées sur les thèmes des équilibres de vie professionnelle / vie privée et la gestion du stress. L’ensemble de ces mesures vise à créer un environnement de travail réduisant ainsi le stress, les risques de rapports de travail dégradés et plus largement les tensions ou conflits au sein des équipes.
En 2024, les actions de prévention en matière de santé et bien-être demeurent un élément essentiel de la politique santé d’Amundi. À titre illustratif, en France :
Les collaborateurs d’Amundi ont la possibilité d’activer un dispositif d’alerte interne (« whistleblowing ») s’ils sont témoins ou victimes de faits graves ou contraires au Code de conduite (consultable sur le site internet en suivant le lien suivant https://legroupe.amundi.com/notre-responsabilite-d-employeur). Pour plus d’informations sur la plateforme de signalement du groupe, consulter la partie G1 – Protection des lanceurs d’alerte section 3.5.2.8 du présent document.
La politique de prévention du harcèlement et de la discrimination, la prévention des risques psychosociaux et les initiatives en matière sanitaire font l’objet de programmes dédiés, adaptés à chaque contexte local.
Avec « Amundi Care » qui englobe notamment les initiatives de santé au travail, Amundi entend promouvoir un environnement de travail collectif serein, des relations de qualité favorisant la collaboration, la sécurité et la santé des collaborateurs. Il concilie l’exigence et le bien-être des collaborateurs et s’incarne dans quatre piliers : environnement de travail, relations de travail, équilibre vie professionnelle et personnelle et capital santé.
Ces 4 piliers sont partagés par l’ensemble des pays et sont mis en œuvre localement par les entités en fonction de leur environnement, leur activité, leurs enjeux et leur culture propre.
En France, « Amundi Care » repose sur des initiatives concrètes visant à garantir un cadre de travail efficient et renforcer l’excellence opérationnelle grâce notamment à des équipements adaptés, à créer un climat de confiance et développer des relations professionnelles de qualité fondées sur la transparence, le respect et la responsabilité de chacun.
Il se traduit en parcours de formation et de sensibilisation déployés pour les collaborateurs. Pour les soutenir dans leur conciliation des temps de vie et aider chacun à préserver sa santé, condition préalable à une performance durable, Amundi met en place des dispositifs de soutien au travers d’aménagements du temps de travail, de poste, d’aides financières et administratives ainsi que des actions concrètes d’information, de prévention ou de sensibilisation.
S’agissant des entités internationales, « Amundi Care » a été déployé à compter de la fin de l’année 2024. Le programme permet de structurer, les initiatives menées par les entités pour contribuer à préserver la santé au travail. C’est ainsi que le Japon a par exemple, dans le cadre du mois du bien-être, édité un guide complet récapitulant les services et avantages proposés aux salariés en matière de santé. L’Irlande a édicté une politique de congés pour soins médicaux.
Par ailleurs, Amundi, outre une protection de santé et de prévoyance pour chaque collaborateur et sa famille, propose un ensemble de services visant la préservation de la santé de ses collaborateurs.
C’est dans ce cadre que s’inscrit, s’agissant de la France, la protection sociale complémentaire collective et obligatoire. Celle-ci est composée d’une protection santé, d’une mutuelle et d’une prévoyance.
Depuis 2018, le plafonnement des garanties imposé par la législation relative au contrat responsable a entraîné une augmentation du reste à charge pour les bénéficiaires, notamment s’agissant des consultations de spécialistes ou l’hospitalisation. Compte tenu de l’importance pour Amundi de pouvoir continuer à offrir une couverture santé de qualité à ses collaborateurs, Amundi a fait le choix de mettre en place deux surcomplémentaires afin d’améliorer le niveau de garantie. De plus, depuis le 1er février 2024, Amundi a augmenté sa part de prise en charge salariale de la mutuelle (régime socle) en la portant de 60 % à 65 % et a décidé d’élargir le champ des...
Convaincue que la performance durable doit réconcilier la recherche d’efficacité et l’attention portée au bien-être des salariés, Amundi met en place des dispositifs destinés à améliorer la qualité de vie au travail et à favoriser un meilleur équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée de ses collaborateurs. Il s’agit du deuxième volet d’« Amundi Care » qui, à compter de 2024, structure l’ensemble des initiatives menées en la matière.
En France, le programme s’est conjugué aux mesures de l’accord sur la qualité de vie et les conditions de travail signé en 2022 dont le déploiement a été poursuivi.
Ses principaux axes reposent sur :
Amundi va au-delà de ce qu’impose la législation dans un certain nombre de domaines, en agissant sur :
Dans la continuité de la signature de l’accord QVCT, Amundi a organisé en juin 2024 sa troisième Semaine de la qualité de vie et des conditions de travail avec :
Pour identifier ses priorités, Amundi tient compte des intérêts et points de vue de ses parties prenantes de plusieurs manières au travers de :
Amundi est une entreprise diversifiée qui considère qu’assurer l’intégration, révéler les talents et encourager la diversité de l’ensemble de ses collaborateurs sont des moteurs essentiels de son développement. Cette conviction et le respect du principe d’égalité des chances sont les piliers sur lesquels reposent toutes nos actions en matière de ressources humaines et inspirent notre politique managériale. Amundi considère que toute forme de comportement discriminatoire est inacceptable, prive les personnes du respect qui leur est dû et nuit à leur bien-être au travail. Pour lutter contre les stéréotypes et déjouer les biais décisionnels, Amundi sensibilise ses dirigeants, managers et collaborateurs aux questions de non-discrimination.
Promouvoir l’égalité des chances pour tous, quels que soient notamment l’âge, la nationalité, les origines ethniques, le sexe, l'orientation sexuelle, le milieu socio-économique ou le handicap, n’est pas seulement une question juridique ou éthique, mais également un facteur de performance qui joue un rôle déterminant dans la promotion de la cohésion interne et du sentiment d'appartenance à l’entreprise.
La politique ED&I décrit les principes qui sous-tendent les actions entreprises par Amundi et les acteurs impliqués dans leur déploiement. Elle est déclinée à tous les niveaux de l’organisation pour porter et déployer les engagements. Elle s’applique à l’ensemble des collaborateurs d’Amundi et est conforme aux lois et réglementations nationales en vigueur ce qui explique qu’elle puisse être déclinée par les pays localement.
La politique de non-discrimination et de promotion de la diversité d’Amundi est ancrée dans les valeurs universelles inscrites dans les grands textes nationaux et internationaux dont Amundi est depuis longtemps signataire.
| Chartes et textes sur lesquels Amundi s’engage de manière volontaire | Date d'entrée de signature |
|---|---|
| Pacte mondial des Nations Unies | 2003 |
| Charte de la Diversité | 2008 |
| Charte de la Parentalité | 2015 |
| Loi britannique sur l’esclavage moderne (UK Modern Slavery Act) | renouvelé en 2014 |
| Manifeste pour l’inclusion des personnes handicapées dans la vie économique | 2019 |
| Charte des femmes dans la finance (Women in Finance Charter) (Amundi UK) | 2019 |
| Women’s Empowerment Principles du Pacte mondial de l’ONU | 2022 |
| Accord mondial signé entre Crédit Agricole S.A. et Uni Global Union | 2023-2027 |
| 7ème Accord Handicap Groupe Crédit Agricole S.A. | 2023-2025 |
La politique ED&I est validée par le comité RSE, présidé par la Directrice Général d’Amundi.
Le volet « égalité hommes femmes » de la politique ED&I est présenté annuellement en Comité des rémunérations et en Conseil d’Administration d’Amundi.
Les équipes RH et RSE locales sont chargées d’ajuster, de mettre en œuvre et de consolider la politique ED&I conformément aux réglementations et aux sensibilités et réalités locales. Des points d’avancement réguliers sont dressés au sein du HR Management Committee et au sein du Comité RSE.
La politique ED&I est passée en revue régulièrement afin de l’adapter à un environnement en constante évolution sur ces questions.
Amundi est convaincue que l’efficacité de la politique en matière de diversité, d'égalité et d'inclusion dépend des garanties offertes aux collaborateurs pour accéder aux différentes procédures et aux différents moyens d’action.
La politique ED&I d’Amundi se traduit par :
Elle met notamment l’accent sur quatre thèmes qui font l’objet d’initiatives ciblées : l'égalité des genres, la parentalité, l'âge et les liens intergénérationnels ainsi que l'inclusion des personnes en situation de handicap.
Amundi continue de renforcer le lien et les synergies entre les générations au travail, pour le bénéfice mutuel des jeunes et de l’ensemble des collaborateurs de l'entreprise. À cette fin, Amundi contribue à l'insertion professionnelle des jeunes et multiplie les initiatives pour leur proposer une première immersion ou expérience professionnelle :
L’année 2024, a également été marquée par de nombreuses rencontres et actions menées auprès des jeunes avec notamment :
Par ailleurs, 2023 a vu l’ouverture du programme « Give a Hand » aux jeunes alternants engagés dans des initiatives solidaires. Deux projets présentés par des alternants ont été sélectionnés en vue de recevoir une aide financière par le biais de ce dispositif.
Le Conseil d'Administration d'Amundi a fixé un objectif de féminisation pour tous les organes de direction, afin d’assurer une représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des instances dirigeantes de la société :
Ce faisant, Amundi se place sur la trajectoire de la loi Rixain (article 14) qui prévoit une obligation de représentation équilibrée entre les femmes et les hommes parmi les cadres dirigeants et les membres des instances dirigeantes des entreprises, accompagnée d’une obligation de transparence. L’objectif est de 30 % à compter du 1er mars 2026 et de 40 % à partir du 1er mars 2029.
Le plan d'actions consacré à l’égalité professionnelle pour l’ensemble des collaborateurs repose sur deux axes majeurs :
Afin d’accompagner les femmes dans la prise de responsabilité en vue d'assurer une représentation équilibrée au sein de l’entreprise et de lever les obstacles à leur carrière, Amundi agit sur différents leviers :
90 % des étudiants estiment que leurs missions leur ont permis de développer de nouvelles compétences ;
85 % des étudiants estiment que la relation avec leur tuteur est bienveillante et encourageante.
À l’international, les entités sont également actrices de la politique en faveur des jeunes : accueil de stagiaires et VIE, interventions dans les écoles.
Dans le cadre de sa politique de gestion des carrières et des talents, Amundi encourage par ailleurs le développement de liens intergénérationnels entre les jeunes accédant à une première expérience professionnelle et les seniors prêts à partager leurs compétences. Fondées sur le volontariat, ces coopérations entre les générations renforcent l’esprit d’équipe, qui est une des valeurs de l’entreprise.
Amundi souhaite ainsi aider les jeunes à s’intégrer en invitant les collaborateurs expérimentés à transmettre leurs connaissances et expliquer les codes pour faciliter l’immersion dans la culture d’entreprise. C’est aussi une façon de mettre l’expérience de seniors en valeur. Ces moments d’échange et d’ouverture sont une source d’enrichissement mutuel.
Afin de renforcer la coopération intergénérationnelle, Amundi a également renouvelé son partenariat avec l’association Télémaque pour le mentorat de jeunes collégiens et lycéens, dans lequel 20 collaborateurs volontaires sont impliqués. Par ailleurs, chaque jeune alternant qui intègre l’entreprise se voit proposer un tutorat. En 2023, Amundi a revu son dispositif d’accueil des alternants dans l’entreprise, une journée complète leur ayant été consacrée en complément des pratiques habituelles.
Signataire en 2019 du « Manifeste pour l’inclusion des personnes handicapées dans la vie économique » et conformément au 7e accord handicap groupe Crédit Agricole de 2023, Amundi a poursuivi en 2024 son engagement sur quatre piliers : le recrutement, le maintien dans l’emploi, le recours au secteur protégé et la sensibilisation des collaborateurs.
Grâce à cette politique volontariste, Amundi affiche 11 recrutements en France en 2024, tous types de contrats confondus et affiche un taux d’emploi en progression pour la 5e année consécutive (3,81 % à fin décembre 2024). Environ 6 % de ses étudiants recrutés en alternance en 2024 sont en situation de handicap. Ces résultats sont notamment le fruit de partenariats mis en place depuis de nombreuses années avec des cabinets de recrutement ou des acteurs spécialisés tels que Mozaïk RH, JobInLive et Compéthance qui croisent leur connaissance du secteur du handicap avec une approche centrée sur la compétence, cohérente avec les métiers d’Amundi.
En France, Amundi compte ainsi 116 collaborateurs en situation de handicap présents sur l’année 2024.
Par ailleurs, consciente que l’inclusion des personnes en situation de handicap repose également sur la sensibilisation de ses collaborateurs, Amundi a lancé de multiples actions, en particulier en France :
La formation, la sensibilisation, la communication, la lutte contre les stéréotypes et les biais inconscients font partie intégrante du plan d’actions global d’Amundi pour progresser sur les sujets de diversité et de non-discrimination.
En 2024, en France, le programme de sensibilisation des collaborateurs et managers s’est poursuivi, grâce à un « serious game » disponible pour tous sur la plateforme de formation Phileas. Une formation permettant de prévenir les discriminations, notamment à l’embauche est intégrée au parcours de formation des managers, en particulier lors de leur prise de poste ainsi qu’à celui des professionnels des Ressources Humaines amenés à effectuer des recrutements. Cette thématique est également abordée dans la formation des tuteurs d’étudiants en alternance au sein d’Amundi. À l’occasion du Mois de la Diversité, plusieurs animations ont permis de sensibiliser les collaborateurs aux enjeux d’égalité, de diversité et d’inclusion.
Présent dans 35 pays, avec 62 nationalités en France, Amundi nourrit et promeut la diversité culturelle.
accord égalité professionnelle s’engageant sur la sensibilisation et le soutien des salariés en situation de monoparentalité via notamment l’organisation d’atelier de sororité.
Ces instances sont composées de représentants du personnel, élus pour 4 ans, à l’occasion d’élections professionnelles. Il est à noter que l’un des représentants du personnel est désigné par le CSE pour siéger au Conseil d’administration d’Amundi.
Amundi est convaincue que la qualité du dialogue social et le respect du rôle et du fonctionnement des instances représentatives du personnel sont des facteurs de cohésion et d’équilibre des rapports sociaux et contribuent au développement de l’entreprise.
Facteur d’efficacité économique et de progrès social, le dialogue social et la participation des salariés sont des piliers de la politique d’employeur responsable. Ils renforcent la confiance mutuelle entre les parties prenantes, permettent d’accompagner les transformations et de s’adapter aux évolutions de l’environnement, notamment légales ou réglementaires. Ils favorisent la cohésion et cultivent l'engagement qui sont essentiels au développement de l'entreprise.
L’entreprise est respectueuse de la liberté syndicale et considère ainsi l’exercice du droit syndical, de la représentation du personnel et de la négociation collective comme un droit fondamental.
La politique de dialogue social couvre toutes les entités, France et internationales.
Amundi, en tant que filiale de Crédit Agricole S.A. respecte les textes suivants :
Par ailleurs, le groupe Crédit Agricole S.A. dispose d’un accord relatif au parcours des représentants du personnel, faisant suite à l’ordonnance du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique de l’entreprise, modifiée par l’ordonnance 2017/2018 du 20 décembre 2017 et ratifiée par la Loi du 29 mars 2018.
L’accord prévoit des mesures destinées à créer un contexte favorable à l’engagement et à l’investissement des salariés dans des fonctions représentatives au travers d’un accompagnement du parcours professionnel et de la valorisation des compétences acquises dans l’exercice des mandats.
L’accord porte sur la promotion de l’engagement dans la représentation du personnel (communication et formation), la reconnaissance et la valorisation des compétences des représentants du personnel, la gestion des carrières au travers d’entretiens prise et fin de mandat, la sensibilisation des managers, l’entretien annuel d’évaluation, l’entretien professionnel et la rémunération.
C’est dans ce cadre qu’Amundi mène un dialogue social constructif avec les différents représentants du personnel, que ce soit au travers des instances formelles ou par la mise en œuvre d’instances ad hoc.
En France, le dialogue social repose sur plusieurs instances :
La politique de dialogue social joue également un rôle essentiel en cas de réorganisations.
Cette démarche est inscrite dans l’accord-cadre international susvisé et s’exprime dans le cadre spécifique des entités qui engagent des discussions avec les organisations syndicales représentatives pour chaque réorganisation significative. Le dialogue entre les représentants du personnel et la direction vise à identifier les solutions socialement responsables afin de prendre en compte les conséquences de ces réorganisations pour les salariés.
Parmi les initiatives menées en 2024, il est à noter que les élus ont suivi une formation dédiée à la prévention des risques psycho-sociaux.
Chaque année, une enquête IMR (Indice de Mise en Responsabilité) conduite au niveau du groupe Crédit Agricole S.A. incluant l’ensemble de ses filiales dont Amundi est confiée à un cabinet indépendant et menée de manière anonyme afin de recueillir l’avis des collaborateurs en France et dans les entités internationales. Le taux de participation est de 86 %. Plus spécifiquement, le score de recommandation d’Amundi est de 84 % (+ 4 points) et le score de fierté d’appartenance à Amundi atteint 88 % (+ 2 points).
Les indicateurs volontaires couvrent tous les salariés actifs en CDI, pour les entités Amundi consolidées et non consolidées dans le périmètre des états financiers. Amundi n'inclut pas les non-salariés dans les indicateurs ci-dessous (personnes qui ne disposent pas d'un contrat de travail chez Amundi, incluant les travailleurs indépendants, freelances et sous-traitants ; le risque lié à la non connaissance de ces non-salariés ayant été évalué comme non matériel).
Les cibles de la filière RH se définissent par l’amélioration continue des métriques présentées ci-dessous.
| Sexe | Unité | 31/12/2024 | Nombre de salariés | Pourcentage de salariés |
|---|---|---|---|---|
| Féminin | ETP | 2 296 | 41 % | |
| Masculin | ETP | 3 331 | 59 % | |
| TOTAL DES SALARIÉS | ETP | 5 626 | 100 % |
Ce tableau couvre tous les salariés (actifs et inactifs) en CDI et CDD (y compris les mandataires sociaux, hors administrateurs), exprimés en Équivalent Temps Plein (ETP) au 31/12/2024.
| Localisation géographique | Unité | 31/12/2024 | Nombre de salariés | Pourcentage de salariés |
|---|---|---|---|---|
| Europe | ETP | 4 733 | 84 % | |
| dont France | ETP |
| Amérique centrale et du Sud | ETP | 2 907 | 52 % |
|---|---|---|---|
| Amérique du Nord | ETP | 446 | 8 % |
| Asie - Océanie | ETP | 434 | 8 % |
| Proche et Moyen-Orient | ETP | 7 | 0 % |
| TOTAL DES SALARIÉS | ETP | 5 626 | 100 % |
Ce tableau couvre tous les salariés (actifs et inactifs) en CDI et CDD (y compris les dirigeants mandataires sociaux, hors administrateurs), exprimés en Equivalent Temps Plein (ETP) au 31/12/2024. Les zones géographiques ont été définies par région significative et sur la base de celles existantes dans le DEU.
| Unité | 31/12/2024 | Femme | Homme | Total |
|---|---|---|---|---|
| Salariés | Nombre de salariés | 2 296 | 3 331 | 5 626 |
| Pourcentage de salariés | 41 % | 59 % | 100 % | |
| Nombre de salariés permanents (CDI) | Nombre de salariés | 2 271 | 3 310 |
| ETP | 40 % | 59 % | 99 % |
|---|---|---|---|
| Nombre de salariés | ETP |
|---|---|
| 25 | 21 |
| 45 |
| ETP | 0 % | 0 % | 1 % |
|---|---|---|---|
| Nombre de salariés | ETP |
|---|---|
| 0 | 0 |
| 0 |
| ETP | - | - | - |
|---|---|---|---|
Ce tableau couvre tous les salariés (actifs et inactifs) en CDI et CDD (y compris les dirigeants mandataires sociaux, hors administrateurs), exprimés en Equivalent Temps Plein (ETP) à temps plein et à temps partiel au 31/12/2024. Le nombre de salariés au nombre d’heures non garanti prend par exemple en compte le contrat zéro heure. Il s’agit d’un type de contrat de travail qui s'est développé dans l'Union Européenne, comme au Royaume-Uni et en France (contrat de vacation à l'université ou contrat « à la tâche » des correcteurs à domicile, dans l'édition par exemple). Sa caractéristique principale est que l'employeur ne mentionne dans le contrat aucune indication d'horaires ou de durée minimum de travail. Le salarié est rémunéré uniquement pour les heures travaillées, et doit pouvoir se rendre disponible à n'importe quel moment de la journée.
| Zone géographique | Unité | 31/12/2024 | CDI | CDD | Total |
|---|---|---|---|---|---|
| Europe | ETP | 4 694 | 39 | 4 733 | |
| dont France | ETP | 2 899 |
| Amérique centrale et du Sud | ETP | 6 | - | 6 |
|---|---|---|---|---|
| Amérique du Nord | ETP | 446 | - | 446 |
| Asie - Océanie | ETP | 427 | 7 | 434 |
| Proche et Moyen-Orient | ETP | 7 | - | 7 |
| TOTAL DES SALARIÉS | ETP | 5 581 | 45 | 5 626 |
Ce tableau couvre, pour chaque zone géographique, les salariés actifs en CDI et CDD (y compris les dirigeants mandataires sociaux, hors administrateurs), exprimés en Equivalent Temps Plein (ETP) au 31/12/2024.
| Unité | 31/12/2024 | ||
|---|---|---|---|
| Salariés ayant quitté l’entreprise | Nombre | 220 | |
| Taux de rotation des salariés | % | 6,7 | |
| Démissions de CDI (volontaire) | Démissions de CDI | Nombre | 137 |
| Taux de démission de CDI | % |
| France | % | 1,5 |
|---|---|---|
| Europe (Hors France) | % | 3,2 |
| Asie | % | 7,6 |
| Mobilité inter métiers | Nombre | 218 |
|---|---|---|
| Mobilité inter pays | Nombre | 44 |
Les indicateurs volontaires « Démissions de CDI» et « Taux de démissions de CDI » couvrent les salariés actifs en CDI uniquement et n'intègrent pas les entités cédées ou en cours de cession. Le taux de démissions de CDI est calculé en rapportant le nombre de démissions de CDI au nombre total de CDI actifs.
| Taux de couverture | 31/12/2024 |
|---|---|
| Pourcentage de salariés couverts par des conventions collectives dans l'Espace Economique Européen (S1-8-60-b) | |
| Pourcentage de salariés couverts par des conventions collectives hors de l'Espace Economique Européen (S1-8-60-c) | |
| Pourcentage de salariés couverts par des représentants des travailleurs dans l'Espace Economique Européen (S1-8-63-a) (59) |
| 0 - 19% | |
|---|---|
| 20 - 39% | |
| 40 - 59% | |
| 60 - 79% | |
| 80 - 100% |
Allemagne ; Autriche ; Belgique ; Espagne ; Finlande ; France ; Irlande ; Italie ; Luxembourg ; Pays-Bas ; Suède ; Bulgarie ; Hongrie ; Pologne ; République tchèque ; Roumanie ; Slovaquie
Chili ; Mexique ; Émirats Arabes Unis ; Malaisie ; Taiwan ; Hong Kong ; Singapour ; Suisse ; Chine ; Japon ; Royaume-Uni ; États-Unis
France ; Italie ; Luxembourg ; Allemagne ; Autriche ; République tchèque ; Espagne ; Pologne ; Belgique ; Finlande ; Irlande ; Pays-Bas ; Suède ; Bulgarie ; Hongrie ; Roumanie ; Slovaquie
L’ensemble des collaborateurs du Groupe Amundi sont couverts par l’Accord mondial conclu le 9 octobre 2023. Amundi promeut le dialogue social dans l’ensemble de ses entités ainsi que le rappelle l’article 2 de l’accord mondial précité.
L’Espace Economique Européen (EEE) regroupe 30 pays ; les 27 membres de l’Union européenne, auxquels s’ajoutent l’Islande, la Norvège et le Liechtenstein. La convention collective se définit comme tout accord écrit relatif aux conditions de travail et d'emploi conclu entre, d'une part, un employeur, un groupe d'employeurs ou une ou plusieurs organisations d'employeurs, et, d'autre part, une ou plusieurs organisations représentatives de travailleurs, ou, en l'absence de telles organisations, les représentants des travailleurs intéressés, dûment élus et mandatés par ces derniers en conformité avec la législation nationale.
Cet accord ou convention peut être conclu au niveau de l’établissement, l’entreprise, de la branche ou de tout autre niveau choisi par les signataires. A titre d’exemple : accord ou convention collective sectorielle, national, de branche, d’entreprise, etc.
| Thème | Unité | 31/12/2024 |
|---|---|---|
| Rémunérations et périphériques | Nombre | 1 |
| Formation | Nombre | 1 |
| Dialogue social | Nombre | 2 |
| Emploi | Nombre | 2 |
| Temps de travail | Nombre | 1 |
| Diversité | Nombre | 1 |
| Santé sécurité | Nombre | 1 |
| Autres | 2 |
Ce tableau liste par thème le nombre d'accords d’entreprise ou avenants signés par Amundi au cours de l’année 2024, témoignant du dynamisme de son dialogue social.
| Indicateur | Unité | 31/12/2024 |
|---|---|---|
| Part des salariés actionnaires | % | 64 |
| Taux de participation à l'IMR (indice de mise en responsabilité) | % | 86 |
| Score de fierté de travailler pour Amundi | % | 88 |
| Thème | Indicateur | Unité | 31/12/2024 | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Salariés dans la population des dirigeants (S1-9-66-a) | Comité Exécutif (COMEX) | Femmes dirigeantes | Nombre | 19 | % | 38,8 |
| Hommes dirigeants | Nombre | 30 | % | 61,2 | ||
| Répartition des salariés par tranche d'âge (S1-9-66-b) | Moins de 25 ans | Nombre | 54 | |||
| De 25 à 30 ans | Nombre | 432 | ||||
| De 30 à 35 ans | Nombre | 625 | ||||
| De 35 à 40 ans | Nombre | 669 | ||||
| De 40 à 45 ans | Nombre |
| De 45 à 50 ans | Nombre | 952 |
|---|---|---|
| De 50 à 55 ans | Nombre | 984 |
| De 55 à 60 ans | Nombre | 646 |
| De 60 à 65 ans | Nombre | 329 |
| Plus de 65 ans | Nombre | 51 |
Âge moyen (S1-9-66-b-ii) (volontaire): 45,2 Années
Nombre de nationalités en France (S1-9-CA-T1) (volontaire): 62
Part des moins de 30 ans dans les recrutements en CDI (1): 34,4%
Nombre de jeunes accueillis et formés: 1 426
Nombre de stagiaires, alternants, et emplois d’été: 898
Nombre d’alternants recrutés: 170
Part des Femmes dans le vivier des talents: 43%
Part des Femmes dans la population des dirigeants (Senior Leadership team): 33,7%
(1) Y compris VIE et CIFRE.
inactifs) en CDI et CDD (y compris les dirigeants mandataires sociaux, hors administrateurs), exprimés en Equivalent Temps Plein (ETP) au 31/12/2024. L'indicateur couvre 99,9 % des salariés.
Pour l’Age, la formule de calcul utilisée est : (Date de référence - Date de naissance) / 365.25 (la date de référence étant le dernier jour du mois).
Pour l’Age moyen, la formule de calcul utilisée est : (Âge au dernier jour du mois * Nombre de personnes de cet âge) / Effectif total.
Pour le nombre de nationalités, sont considérés les salariés actifs en CDI (y compris les dirigeants mandataires sociaux, hors administrateurs), exprimés en personnes physiques au 31/12/2024. Pour ces deux calculs, les salariés inactifs (qui perçoivent une rémunération mais ne sont plus en activité, ou qui ne perçoivent plus de rémunération et qui ne sont plus en activité, mais qui sont toujours liés à l’entité par un contrat de travail) ont été exclus du périmètre.
| Unité | 31/12/2024 | ||
|---|---|---|---|
| Salariés actifs | Personnes physiques | 5 573 | 100,00 % |
Ce tableau couvre tous les salariés actifs en CDI et CDD (y compris les dirigeants mandataires sociaux, hors administrateurs), exprimé en personnes physiques au 31/12/2024.
Définitions :
Tous les salariés d'Amundi perçoivent un salaire décent.
| Nombre de recrutements ou d’intégration de personnes en situation de handicap | Nombre | 31/12/2024 |
|---|---|---|
| France | 11 |
Ce tableau couvre tous les recrutements de CDI, CDD et alternants et concerne les personnes BOETH (Bénéficiaires de l’Obligation d’Emploi de Travailleurs Handicapés), telles que définies par la loi.
| Unité | 31/12/2024 | |||
|---|---|---|---|---|
| Salariés ayant participé à des entretiens réguliers de performance et d'évolution de carrière (S1-13-83-a) | Nombre | 5125 |
| Nombre moyen d’heures de formation (S1-13-83-b) | Total | Femmes | Hommes |
|---|---|---|---|
| Heures | 18,1 | 18,8 | 17,6 |
Formations règlementaires (volontaire)
| Part de personnes formées | % |
|---|---|
| 100 |
L'indicateur « Salariés ayant participé à des entretiens réguliers de performance et d'évolution de carrière (S1-13-83-a)» couvre les salariés actifs en CDI et CDD et n'intègre pas les entités cédées ou en cours de cession.
L'indicateur « Nombre moyen d'heures de formation (S1-13-83-b) » couvre les salariés actifs et inactifs en CDI et CDD et n'intègre pas les entités cédées ou en cours de cession. Il comprend tout type de formations y compris les formations en présentiel, en e-learning et les formations règlementaires.
La part de personnes formées (indicateur volontaire sur les formations règlementaires) concerne l'ensemble des collaborateurs y compris les non-permanents.
| Indicateur | Unité | 31/12/2024 |
|---|---|---|
| Salariés couverts par un système de gestion de la santé et de la sécurité (S1-14-88-a) | % | 94,10 |
| Nombre de décès de salariés dus à des accidents du travail et à des problèmes de santé liés au travail (S1-14-88-b) | Nombre | 0 |
| Accidents du travail (S1-14-88-c) | Nombre | 5 |
| % | 0,6 | |
| Taux d’absentéisme maladie en France (volontaire) | % | 1,5 |
Ce tableau couvre tous les salariés (actifs et inactifs) en CDI et CDD (y compris les dirigeants mandataires sociaux, hors administrateurs), exprimés en personnes physiques au 31/12/2024.
89/391 du 12 juin 1989, qui établit un cadre général pour la protection de la santé et de la sécurité des travailleurs dans l'Union européenne. En revanche, si la Sécurité sociale ne s’est pas encore prononcée ou si la décision de rejet de la Sécurité sociale est contestée, l’accident de travail est inclus dans les statistiques car celui-ci a finalement bien été déclaré.
| Unité | 31/12/2024 |
|---|---|
| Écart de rémunération moyen entre les genres (S1-16-97-a) | % 26,5 |
| Rapport entre le ratio de rémunération totale annuelle de la personne la mieux rémunérée et la rémunération totale annuelle médiane de tous les salariés (S1-16-97-b) | 28,5 |
| Index de l’égalité salariale Femmes-Hommes (en France) (volontaire) | Nombre de points sur 100 86,0 |
| Rémunération variable collective moyenne en France (volontaire) | K€ 10,4 |
| Salaires annuels moyens des effectifs CDI actifs en France (salaire brut de base) (S1-16-CA-T3) (volontaire) | Total - Hommes K€ 86,5 |
| Total - Femmes | K€ 75,0 |
| Total | K€ 81,7 |
| Part de la rémunération long terme des 200 cadres dirigeants indexée sur des objectifs d'investissement responsable (volontaire) | % 20 |
Les indicateurs Écart de rémunération entre les genres (S1-16-97-a) et Rapport entre le ratio de rémunération totale annuelle de la personne la mieux rémunérée et la rémunération totale annuelle médiane de tous les salariés (S1-16-97-b), ne couvrent pas les entités cédées ou en cours de cession.
L'Index de l'égalité salariale Femmes-Hommes, instauré par la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018, permet aux entreprises de mesurer leur avancée en matière d’écarts salariaux entre les femmes et les hommes à poste et âge égaux. Il se calcule sur 100 points, à partir de 5 indicateurs :
| Thème | Indicateur | Unité | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|
| Incidents et/ou de plaintes liés au travail | Incidents de discrimination (S1-17-103-a) | Nombre | 5 |
| Plaintes déposées par les canaux pour exprimer des préoccupations (S1-17-103-b) | Nombre | 0 | |
| Plaintes déposées auprès des Points de Contact Nationaux (S1-17-103-b) | Nombre | 0 | |
| Amendes, pénalités et indemnités pour dommages résultant de violations concernant les facteurs sociaux et les droits de l'homme (S1-17-103-c) | K€ | 0 | |
| Incidents graves constatés en matière de droits de l’homme | Problèmes graves de droits de l'homme et d'incidents liés à sa propre main-d'œuvre (S1-17-104-a) | Nombre | 0 |
| Problèmes graves de droits de l'homme et d'incidents liés à sa propre main-d'œuvre qui sont des cas de non-respect des Principes directeurs des Nations Unies et des Lignes directrices de l'OCDE (S1-17-104-a) | Nombre | 0 | |
| Amendes, pénalités et indemnités pour des problèmes graves de droits de l'homme et des incidents liés à sa propre main-d'œuvre (S1-17-104-b) | K€ | 0 |
Les 5 cas recensés au titre de 2024 recouvrent des situations alléguées de harcèlement moral pour lesquelles des enquêtes internes ont été diligentées et ont conclu à l’absence de situation de harcèlement moral.
Être un partenaire de confiance qui agit chaque jour dans l’intérêt de ses clients et de la société est la raison d’être d’Amundi. Cet engagement se traduit par la volonté :
exigences, besoins, préférences en matière de durabilité des clients et utilisateurs finaux des réseaux partenaires, distributeurs tiers et banques privées clients d’Amundi ainsi que des institutionnels et entreprises ;
d’accompagner ses clients dans la sélection des solutions d’investissement, services de délégation de gestion ainsi que des solutions technologiques adaptés à leurs exigences et leurs besoins, à leurs préférences en matière de durabilité, à leur profil de risque et au contexte de marché ;
• de protéger les clients avec plusieurs dispositifs : gouvernance produits, information transparente, gestion des réclamations, gestion des données à caractère personnel et prévention des cyberattaques.
Les IROs matériels pour les clients et utilisateurs finaux sont tous positionnés dans la chaîne de valeur aval.
| Description | Position dans la chaîne de valeur | Politique | Impacts |
|---|---|---|---|
| Positifs | Impact positif sur la société des incitations induites par les réglementations européennes et/ou françaises sur les sujets de finance durable (ex. plus de transparence, accompagnement de la transition écologique et énergétique, etc.) | Opérations propres | |
| 3.4.2 Adaptation des offres | Impact positif sur la société lié à l'adéquation des produits et services au profil de la clientèle (gouvernance produit, transparence de l'information, gestion des réclamations) | ||
| 3.4.3 Protection de la clientèle | Négatif | Impact négatif sur des services en cas de cyberattaque | |
| 3.4.4 Cybersécurité | Risques | Risque réglementaire sur les sujets de finance durable en cas de non-respect des réglementations européennes et/ou françaises et réputationnel en cas de communication trompeuse | Opérations propres |
| 3.4.2 Adaptation des offres | Risque de réputation en cas de fuites, vols ou utilisation inappropriée de données à caractère personnel | 3.4.5 Données à caractère personnel | |
| Risque financier à la suite d’une incapacité de fournir les services essentiels et coût opérationnel de remédiation associé | 3.4.4 Cybersécurité | ||
| Opportunités | Opportunité d'accéder à de nouveaux marchés grâce au développement de produits et services participant à la transition environnementale et sociale | Opérations propres | |
| 3.4.2 Adaptation des offres | Opportunité d'améliorer l'image du Groupe grâce à l'intégration de critères ESG | 3.4.2 Adaptation des offres |
Opportunité de renforcer l'image et la réputation du Groupe grâce à un engagement et positionnement fort sur les sujets ESG
Ces impacts, risques et opportunités sont liés au modèle d’affaires du Groupe notamment à travers :
Le groupe Amundi tient compte des intérêts et points de vue de ses clients et utilisateurs finaux au travers de plusieurs dispositifs :
Ces intérêts et points de vue sont en lien avec le modèle d’affaires décrit dans le chapitre ci-dessus.
| Entités concernées | Entités du Groupe Amundi (60) |
|---|---|
| Investisseurs particuliers, professionnels et entreprises des clients réseaux partenaires en France et à l’International | |
| Parties prenantes affectées | Investisseurs des clients banques patrimoniales, gestionnaires de fortune et distributeurs tiers |
| Clients entreprises et institutionnels (assureurs, banques centrales, fonds de pension, fonds souverains, gestionnaires d’actifs et « servicers », mutuelles et autres institutions) | |
| Portée géographique | Monde |
Amundi, avec ses filiales et joint ventures, accompagne plus de 100 millions d’investisseurs. Chaque grand segment de clientèle bénéficie d’équipes commerciales, marketing et service clients adaptées, avec une forte proximité locale grâce à la présence d'Amundi dans plus de 35 pays. Les trois grands segments de clientèle sont :
Amundi accompagne plus de 1 500 clients institutionnels et entreprises à travers le monde : gestionnaires d’actifs, assureurs, banques centrales, fonds de pension, fonds souverains, mutuelles, entreprises - aussi bien pour leur gestion pour compte propre que les solutions d’épargne salariale ou retraite - et autres institutions.
Amundi est le partenaire historique de trois réseaux bancaires majeurs en France et a établi des partenariats de long terme avec plus d'une dizaine de réseaux en Europe et en Asie.
Amundi est engagée auprès de banques patrimoniales, de gestionnaires de fortune ainsi qu’avec plus de 1 000 distributeurs tiers français et étrangers (banques, compagnies d’assurance, courtiers) qui commercialisent des solutions d’épargne construites par Amundi et destinées aux clients de leurs réseaux.
Amundi suit l'efficacité des actions mises en œuvre, par exemple avec des mesures de la satisfaction des clients et des contrôles du respect des règlementations. L'objectif est d'agir dans l'intérêt de ses clients. Amundi n'a pas de cible autre que cet objectif.
Ces obligations sont complétées par un socle de contrôles associés à chaque thématique.
Une Charte éthique, commune à l’ensemble des entités, du groupe Crédit Agricole dont Amundi, a été adoptée en 2017. Elle souligne les valeurs de proximité, de responsabilité et de solidarité. Cette charte synthétise les principes d’actions et de comportement à respecter vis-à-vis des clients et utilisateurs finaux. Le Code de conduite d’Amundi vient mettre en pratique les engagements de cette Charte. Une fiche est dédiée aux Relations avec les clients. Concrètement, elle présente des conseils en termes de comportement avec des exemples sur ce qui est à faire et à ne pas faire.
Amundi s’engage à respecter les droits de l’homme dans le cadre de la promotion de son offre (Cadres normatifs : Principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme ; Principes directeurs de l’OCDE).
« Adapter l’offre, accompagner et protéger les clients » sont l’affaire de tous comme précisé dans le Code de conduite d’Amundi. Cela implique le respect par chaque collaborateur et dirigeant des règles et principes relatifs aux relations avec les clients et la vigilance dans chacune des décisions et actions du quotidien.
Ils s’appliquent à l’ensemble des entités sur des sujets comme l’épargne financière ou le dispositif de réclamations ou la prévention des cyberattaques.
En accord avec son engagement sociétal Amundi a défini des objectifs, mis en place une gouvernance et des plans d’action ainsi que des mesures et contrôles à l’égard de ses clients et utilisateurs finaux décrits dans les chapitres ci-dessous.
Face aux évolutions et défis auxquels font face tous les segments de clientèle (e.g. cadre règlementaire, changements économiques, sanitaires, géopolitiques), Amundi s’affiche comme un partenaire responsable, à l’écoute et proactif. Son objectif est de :
Amundi dispose d'une gouvernance dédiée pour adapter son offre et superviser le lancement et l’évolution des activités produits et services. Tous les produits, services et activités de toutes les entités du Groupe, en France et à l’international, sont concernés.
Cette gouvernance s’appuie notamment sur deux comités décisionnels et un Comité du Conseil d’administration :
Présidé par le directeur de la ligne métier Risques, membre du Comité de Direction Générale (GMC), ce comité valide toute nouvelle activité/nouveau type de produit ou service développé au sein du Groupe avant son développement par la ligne métier ou l’entité concernée. Ce comité, à caractère décisionnel et exécutoire, permet à toutes les fonctions opérationnelles et de contrôle de valider l’activité dans toutes ses composantes (Opérations, IT, Gestion, Négociation, Juridique, Risques, Conformité, Finance, Marketing, Commercial, Investissement responsable, Sécurité, etc.).
Ce comité se réunit tous les trimestres. Il a notamment pour missions de veiller à la qualité des procédures permettant d’assurer la conformité de l’activité du Groupe avec les lois et règlements français et étrangers, d’examiner l’adéquation des dispositifs et des procédures de contrôle interne aux activités exercées et aux risques encourus, d’analyser tout sujet pouvant représenter un facteur de risque pour l’entreprise de nature à générer des situations préjudiciables à l’entreprise en l’exposant à un risque financier ou de réputation trop important.
Instance décisionnelle, présidée chaque mois par le directeur de la ligne métier Marketing & Produits, membre du Comité exécutif, ce comité valide la création, l’évolution des supports de placement et les services associés proposés par Amundi.
Développer le cadre règlementaire de la finance durable et les meilleures pratiques. Ainsi sont élaborées et diffusées des positions permettant de soutenir le développement d’Amundi en anticipant les impacts des futures réglementations de la finance durable sur l’entreprise, comme sur ses produits à destination des clients, et de contribuer aux travaux de l’industrie financière sur le renforcement continu du cadre réglementaire de la finance durable. Le cadre règlementaire de la finance durable est intégré dans le dispositif global de contrôles d’Amundi.
du marché de l'Investissement responsable. Les questions de de finance durable. Les sujets principaux traités ont notamment relevé, au titre des produits financiers, du règlement Sustainable Finance Disclosure (SFDR) - non seulement sur les actes délégués mais aussi sur la réévaluation de cette réglementation et sa nécessaire révision - ainsi que celle des réglementations sectorielles liées (MiFID, PRIIPS, etc.). Citons également la mise en place des orientations de l’ESMA sur les noms de fonds « Fund naming » contenant des termes liés aux critères ESG ou à la durabilité, de la refonte du label français ISR, ou les réflexions sur les indices de référence climatiques et la taxonomie. Dans un souci de transparence et de cohérence du cadre de la finance durable, Amundi a également soutenu une nouvelle règlementation sur les notations ESG, et milite pour une meilleure lisibilité et cohérence réglementaire, par exemple en alignant les règles applicables à l’ensemble des indices de référence et à leurs administrateurs aux exigences de la finance durable.
Amundi cherche à co-construire les offres les plus adaptées pour les investisseurs. Ainsi, elle est notamment en interaction avec de grands organismes publics, des fédérations, organisations syndicales et associations. Afin de développer des solutions pour financer la transition énergétique et la croissance inclusive, Amundi a noué des partenariats innovants avec de grands organismes publics : la Société Financière Internationale de la Banque mondiale (IFC), la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et la Banque Asiatique d’Investissement pour les Infrastructures (AIIB).
Amundi a développé, par exemple, les stratégies suivantes :
Dans ses activités d’épargne salariale et retraite, Amundi coopère avec les fédérations, organisations syndicales et associations sur les enjeux de partage de la valeur au bénéfice des salariés épargnants. Amundi propose une gamme complète de fonds multi-entreprises d'Investissement responsable, solidaires ou thématiques, labellisée par le CIES, affirmant son engagement à offrir des solutions d’Investissement responsable à tous les salariés des entreprises clientes.
Amundi est membre ou signataire de nombreuses initiatives nationales et internationales visant à adresser des problématiques environnementales, sociales et de bonne gouvernance. Ces coalitions d’investisseurs ont pour objectif principal d’appeler les pouvoirs publics à adopter des mesures incitatives et d’engager les entreprises à améliorer leurs pratiques en matière de développement durable. Ces initiatives participent notamment à l'élaboration d’outils et de méthodologies visant à faciliter l’intégration des questions ESG dans la gouvernance des entreprises et au niveau de la gestion d’actifs.
| Investissement responsable | 2003 |
|---|---|
| UNGC - UN Global Compact | 2006 |
| PRI - Principes pour l'Investissement Responsable - Membre fondateur | 2010 |
| FIR - Forum pour l'Investissement Responsable (French SIF) | 2010 |
| AFG - Association française de la gestion financière | 2013 |
| EFAMA – European Fund and Asset Management Association |
(1) La NZAM a décidé en janvier 2025 de revoir les engagements de l'initiative. En conséquence, la NZAM suspend temporairement les évaluations de la mise en œuvre des engagements des signataires et des attentes en matière de reporting.
Par ailleurs, Amundi Immobilier soutient plusieurs initiatives pour la biodiversité et l’intégration des enjeux extra-financiers dans l’immobilier, notamment Biodiversity Impulsion Group (65) et European Sustainability Real Estate Initiative (66).
Et en tant que membre actif de la Commission de l’ASPIM, Amundi Immobilier participe à l’élaboration de la deuxième version du Label ISR pour les fonds immobiliers.
Lorsque la catégorisation du client (68) et son objectif d’investissement le nécessitent (69), le « parcours client » débute par le recueil des informations sur ses connaissances et son expérience en matière d'investissement, sa situation financière (y compris sa capacité à subir des pertes) et ses objectifs d'investissement (y compris sa tolérance au risque) ainsi que ses préférences de durabilité.
Amundi s’appuie sur des dispositifs d’écoute et de veille, actionnés par grandes classes d’actifs, types de gestion, segments de clientèle et zones géographique, pour analyser à la fois les tendances de marché, les pratiques concurrentielles, les comportements et besoins des clientèles et développer des offres et services adaptés à chaque segment, tout en intégrant les dernières évolutions règlementaires et technologiques de l’industrie.
compte le volet ESG. Une mesure de la performance financière et des risques des offres par rapport à la concurrence est également réalisée systématiquement par segment de clientèle. Ainsi, à titre d’exemple, Amundi :
Tout au long de 2024, Amundi a tiré parti de multiples études internes et externes pour analyser l’appétit, les besoins, les préoccupations et les tendances d’investissement durable de ses segments de clientèle, tant en Europe qu’en Asie. Amundi a également :
Par ailleurs, le Groupe organise des événements « peer to peer » pour certains segments de clientèle afin de leur permettre d'échanger sur leurs principaux défis, tout en offrant à Amundi l’occasion de participer à ces conversations interactives et approfondies. Organisés en juin dernier lors de l’Amundi World Investment Forum, ils ont rassemblé notamment des CIOs, des responsables de l'Investissement responsable / ESG, des économistes en chef et des clients.
Amundi offre aux investisseurs une gamme de produits et services parmi les plus larges du marché afin de répondre aux besoins des investisseurs dans toute leur diversité. Cette offre comprend :
Amundi dispose d’une offre complète et diversifiée qui permet de répondre aux besoins spécifiques de chacun des investisseurs et à leurs préférences en matière de durabilité. Elle couvre tous types de gestion : gestion active, passive, actifs réels, solutions structurées et gestion alternative. Elle propose des expertises sur toutes les zones géographiques et sous différents formats juridiques. Cette offre de gestion est proposée en fonds ouverts ou à travers des fonds dédiés et mandats. Les fonds dédiés et mandats sont sur mesure, en adéquation avec les besoins spécifiques et réglementaires des clients.
Amundi applique des normes minimales et une politique d'exclusion aux portefeuilles gérés activement et aux portefeuilles ESG passifs, sauf demande contraire du client, et toujours dans le respect des lois et des réglementations applicables. L’objectif de ces fonds est d’obtenir un score ESG moyen supérieur au score ESG moyen de leur indice de référence ou univers d’investissement. De nombreux produits individuels ou gammes de fonds bénéficient également d’une intégration ESG plus poussée, via une plus forte sélectivité, un niveau de notation ou des indicateurs extra-financiers plus élevés, ou encore une sélection thématique, etc.
Amundi a mis en place un « parcours client » institutionnel et entreprise afin d’accompagner la distribution de ses produits et services. Il s’appuie notamment sur des procédures, régulièrement mises à jour, ainsi que des processus associés. Ces processus sont principalement mis en œuvre autour d’un Customer Relationship Management (CRM - outil de gestion de la relation client) regroupant l’ensemble des informations commerciales relatives à chaque client et prospect ainsi qu’au suivi de l’adéquation entre préférences clients et offre d’investissement.
Il en résulte une gamme qui présente l’architecture présentée ci-dessous, pensée pour permettre aux investisseurs d’atteindre leurs objectifs financiers tout en exprimant leurs préférences en matière de durabilité :
| Investir dans tous les secteurs avec desgarde-fous ESG | Favoriser les bonnes pratiques ESG dans tous les secteurs | Vers une économie plus durable | Lutter contre le changement climatique |
|---|---|---|---|
| Exclure les activités les plus nocives (armes controversées, tabac, charbon, etc.) | Investir dans toutes les activités économiques, avec un score ESG amélioré de 20 % par rapport au marché(2) et/ou exclure les 20 % d'entreprises les plus mal notées. | Investir dans des entreprises qui ont de solides pratiques ESG. | Décarboner son portefeuille d'investissement et/ou investir dans des entreprises clairement engagées vers la neutralité carbone. |
| Investir dans des projets et/ou des entreprises qui permettent une économie plus durable (gestion des ressources naturelles, accès à un travail décent, etc.) | Investir dans des projets d'énergies renouvelables, des constructeurs de voitures électriques, etc. |
(2) L'ESMA se réfère aux exclusions CTB telles que détaillées uniquement à l'article 12.1 (a-c) du règlement délégué de la Commission (UE) 2020/1818 et se réfère aux exclusions PAB telles que détaillées uniquement à l'article 12.1 (a-g) du règlement délégué de la Commission (UE) 2020/1818 (les articles 12.2 et 12.3 ne doivent pas être considérés comme faisant partie des exclusions de l'ESMA relatives à la dénomination des fonds).
Les produits « impact » sont des produits d’investissement dont l’objectif est de générer un impact environnemental et/ou social positif, mesurable ainsi qu’un rendement financier. L’impact est mesuré par rapport à des objectifs d’impact spécifiques définis en amont, qui sont basés sur l’intentionnalité des investisseurs ou sur celle des sociétés dans lesquelles ils investissent. Les thèmes d'impact sont aussi divers que le type de résultats durables recherchés, par exemple : créer des emplois dans des zones à fort chômage ; fournir l'accès à des services essentiels pour les populations à faible revenu ; réduire les émissions nettes de gaz à effet de serre (GES) par unité de production ; etc.
Amundi a développé une grille d’évaluation interne pour évaluer trois dimensions clés de l’investissement à impact : l’intentionnalité, la mesurabilité et l’additionnalité. Pour être qualifié de produit « impact », le fonds doit avoir une note minimale sur les trois dimensions.
Dans le cadre du plan Ambitions ESG 2025, Amundi s’est engagée à étendre l’offre de solutions d’investissement à impact pour atteindre 20 milliards d’euros. À fin 2024, les encours de produits « impact » ont atteint 16,1 milliards d’euros, soit une augmentation de près de 3 milliards sur l’année. Cette augmentation a été portée, d’une part, par un alignement de produits existants avec le cadre d’investissement à « impact » d’Amundi et, d’autre part, par le lancement de nouvelles stratégies d’investissement à « impact » notamment dans les classes d’actifs Private Equity et Obligataire.
L’offre Net Zero est détaillée dans le chapitre 3.2.1.2.
Amundi dispose de l’une des gammes d’ETF d'Investissement responsable les plus larges du marché européen(72). Celle-ci couvre les principales classes d’actifs et zones géographiques pour une allocation de portefeuille diversifiée. Conformément au plan Ambitions ESG 2025, Amundi souhaite continuer à élargir cette offre avec pour objectif que la gamme ETF soit constituée d’au moins 40 % d’ETF ESG à horizon 2025.
L’atteinte de cet objectif passe non seulement par le lancement de nouveaux produits, mais également par une démarche volontariste de transformation de fonds répliquant des indices traditionnels vers des indices intégrant des critères ESG.
Amundi a été pionnier dans le développement d’une gamme de fonds à formule ESG avec notamment le lancement en 2021 d’un fonds à impact qui investissait dans des actions liées à un indice sur la thématique sociale. Cette innovation s’est poursuivie avec le lancement de plusieurs fonds à formule ESG sur les thématiques de l’environnement et du climat.
Amundi Private Equity intègre les facteurs ESG dans les processus d’investissement de ses trois activités (Private Equity Midcap, Fonds de fonds et Impact) tout au long de la période de détention. Les équipes s’engagent à soutenir les transitions durables par le biais d’une politique d’engagement et d’une stratégie d’investissement durable.
Amundi Private Equity MidCap a continué d’accompagner les entreprises de son portefeuille dans la structuration et le développement de leurs politiques RSE. Cet accompagnement se traduit par l’amélioration des pratiques :
60 % des participations ont réalisé une évaluation de leur empreinte carbone (77) ; et 21 % des participations ont conditionné la rémunération du dirigeant à l’atteinte d’objectifs de performance en matière de durabilité.
Une préparation à la mise en œuvre de la CSRD a été proposée cette année aux entreprises dans lesquelles Amundi PE a des participations, avec notamment un webinaire dédié et des sessions de travail. L’objectif était de leur expliquer la nouvelle réglementation afin de les aider à préparer leurs réponses pour la collecte des données en 2025.
Pour les activités « impact », voir le paragraphe Produits « impact » ci-dessus.
Avec Amundi Transition Énergétique (ATE), Amundi promeut un modèle énergétique robuste et durable face aux défis de l’approvisionnement en énergie, de l’évolution des prix, de l’épuisement des ressources et aux impératifs de protection de l’environnement.
En 2024, ATE a renforcé sa position d’acteur clé de la transition énergétique en Europe, notamment avec le programme Alba 2. Ce programme investit dans des projets à fort potentiel d’expansion et adressant les enjeux de la transition énergétique (production d’énergie, hydrogène, bornes de recharge).
Amundi offre également une large palette de services et solutions permettant de répondre aux besoins de ses clients institutionnels, entreprises et distributeurs intégrant les sujets de durabilité à travers :
Chacun de ces services et solutions prend en compte les préférences de durabilité des clients, soit en intégrant des critères ESG directement dans l’offre, soit en auditant les politiques ESG des gérants externes en cas de délégation de gestion.
En 2024, Amundi a finalisé sa gamme de portefeuilles modèles qui propose plusieurs produits avec une thématique climatique ou de durabilité.
Concernant ses services de sélection de fonds et offre de délégation, Amundi procède à la sélection de gérants externes répondants aux critères financiers et extra-financiers requis par ses clients. Cet exercice repose sur les expertises des équipes de sélection de fonds et d’Investissement responsable. En 2024, trois fonds dédiés au réseau de distribution de Crédit Agricole Italia, gérés en délégation et classés Article 8 au sens de la règlementation SFDR, ont ainsi été lancés.
Avec sa division stratégique Amundi Technology, Amundi propose une gamme complète d’outils et de services afin d'accompagner les clients pour remodeler leur modèle opérationnel et se concentrer sur leur cœur de métier.
Ces solutions spécialisées « 100 % cloud » soutiennent les besoins avancés des clients pour couvrir l’ensemble du cycle de vie des investissements.
Amundi Technology a renforcé son soutien à l'Investissement responsable et la finance durable avec le lancement d’ALTO(78)* Sustainability, une solution technologique d’analyse et d’aide à la décision pour les investisseurs sur les enjeux environnementaux et sociétaux. Le développement de cette plateforme est l’un des 10 axes du plan Ambitions ESG 2025 d’Amundi.
Innovante et modulaire, la solution ALTO* Sustainability apporte une flexibilité supplémentaire aux clients et les aide à aligner les décisions d'investissement avec leurs objectifs ESG et Climat.
Elle permet aux utilisateurs de :
ALTO* Sustainability facilite la mise en œuvre des obligations réglementaires en matière de reporting. Ainsi, les professionnels de l'investissement peuvent efficacement mettre en œuvre des stratégies d'investissement ESG.
Selon les modèles opérationnels et les objectifs des clients, des services BPO (79) complètent ces solutions technologiques pour le Dealing, le Middle Office, la gestion des données de référence et le Reporting.
Amundi Technology dispose également d’un laboratoire d’innovations, The Innovation Lab. L'équipe est composée d'experts parmi lesquels des data scientists, des gérants et des développeurs. Ce laboratoire soutient les activités des clients et cherche à tirer parti de l'inclusion de la fintech et de l'innovation, facteur clé de différenciation au service de tous ses clients. Pour continuer à améliorer l’expérience client, Amundi intègre progressivement l’intelligence artificielle dans ses outils lorsque cela est pertinent. Avec ce laboratoire, Amundi s'engage à utiliser l'IA(80) de manière éthique et transparente tout en protégeant la sécurité des données des clients.
En 2024, L’Innovation Lab. a développé le module ALTO Climate de la suite ALTO Sustainability.
Amundi accompagne ses clients dans la sélection des solutions de placements et services et propose des animations, outils ainsi que des formations.
Amundi accompagne ses partenaires et distributeurs et soutient la mise en marché des offres par d’importants dispositifs d’information et de communication, principalement digitaux : vidéos à destination des épargnants et des conseillers, articles thématiques, infographies, argumentaires, guides pédagogiques, web conférences thématiques, etc.
Amundi met également à leur disposition des outils digitaux pour accompagner les conseillers dans leur recherche de solutions adaptées, qui prennent en compte les préférences de durabilité des clients.
En 2024, par exemple, Amundi a :
Afin d'offrir un service personnalisé - dans leur langue et leur créneau horaire - à ses clients, Amundi dispose d’équipes de Service clients dédiées implantées dans la majeure partie des entités du Groupe Amundi en France et à l’international. Ces équipes sont également spécialisées par segment de clientèle (Distribution, Particuliers, Institutionnels, Entreprises) pour tenir compte des spécificités et besoins des clients.
La direction du Service clients est le garant de la qualité du service, de la réactivité et du respect des engagements pris envers ses clients, par ses interactions quotidiennes avec l’ensemble des maillons de la chaîne de valeur d’Amundi.
Ces processus sont principalement mis en œuvre autour d’un Customer Relationship Management (CRM - outil de gestion de la relation client) regroupant l’ensemble des informations commerciales relatives à chaque client et prospect ainsi qu’au suivi de l’adéquation entre préférences clients et offre d’investissement.
En 2024, les équipes Service clients ont contribué, par exemple, aux chantiers PRIIPs(81) et de renommage de son offre « Fund naming ».
Amundi a de nouveau été certifiée ISAE 3402, standard d’évaluation de la qualité de la politique de gestion des risques reconnu au niveau mondial. Ce standard mesure la pertinence et l’efficacité opérationnelle des contrôles clés autour de services délivrés aux clients et traduit une rigueur continue dans l’organisation et l’application des processus de contrôles.
prospects et clients institutionnels ou d’entreprises. Le Groupe dispose de contenus de formation complets, utilisables « à la carte » selon son profil ou son métier.
Amundi déploie des formations pour ses collaborateurs afin de les familiariser avec les sujets de durabilité en général, d’améliorer leur compréhension des réglementations de la finance durable et du fonctionnement d’Amundi en tant qu’Investisseur Responsable ainsi que pour les sensibiliser à l’éthique et prévenir les pratiques commerciales déloyales. En 2024, Amundi a poursuivi la formation de ses collaborateurs et enrichi le transfert de connaissances avec, par exemple, en obligatoire pour tous les salariés, un e-learning sur le climat et un quiz sur l’éthique ainsi qu’une formation sur la communication responsable pour certains métiers (communication, marketing etc.).
La politique de formation d’Amundi est développée dans le chapitre 3.3.2.1 et les formations suivies pour prévenir les pratiques déloyales dans le chapitre 3.5.2.6.
Amundi propose aux conseillers des réseaux partenaires et distributeurs des solutions de formation sur les marchés financiers, la réglementation, les offres et les services, afin d’améliorer leurs connaissances financières et extra-financières et de soutenir la commercialisation des fonds d’Amundi.
Parmi ces solutions, la plateforme digitale Amundi Academy intègre des parcours pédagogiques variés et ludiques, accessibles en plusieurs langues, avec la possibilité d’obtenir une certification conforme aux exigences des régulateurs locaux. En 2024, Amundi Academy offre plus de 100 modules répartis sur trois niveaux (fondamental, expert et CFA) et compte plus de 13 000 utilisateurs sur une vingtaine de plateformes digitales dans une dizaine de pays. Par exemple, en France, 12 mémos pédagogiques ont été ajoutés au parcours digital dédié à l’Investissement responsable.
Amundi met également à disposition des programmes d’éducation financière à disposition sur ses sites web pour ses réseaux partenaires, distributeurs et leurs clients épargnants, sous forme de vidéos pédagogiques, d’émissions TV ou de parcours éducatifs. L’objectif est de faciliter la compréhension des principaux concepts, notamment de la finance durable. En 2024, un nouveau module a été lancé : « Les Gammes de l’Investissement responsable ». Depuis 2013, plus de 100 formations ont été réalisées, réunissant près de 800 participants.
Pour mesurer la satisfaction des clients et s’assurer que leurs attentes sont bien respectées, Amundi utilise l’Indice de Recommandation Client (IRC(82)), appelé Net Promotor Score (NPS(83)) en anglais. L’indice vise à comprendre le degré d'engagement des clients vis-à-vis de la marque Amundi, à mesurer leur satisfaction globale et la probabilité de recommander Amundi à d'autres paires.
La mesure, réalisée sous forme d’enquête, est régulière dans différents pays et annuelle auprès des réseaux partenaires français et des clientèles institutionnelles internationales. L’enquête permet d’obtenir, selon les segments de clientèle, des éléments complémentaires d’appréciation sur le positionnement concurrentiel d’Amundi, la qualité de ses offres, services, accompagnement, outils, informations ainsi que sur son approche d’Investisseur Responsable.
L’IRC de la clientèle institutionnelle se maintient à un niveau solide en ligne avec celui de 2023. 73 % des clients jugent leur expérience avec Amundi très bonne, voire excellente, notamment en ce qui concerne la relation commerciale et l’efficacité du suivi commercial.
Le cadre règlementaire de la finance durable est intégré dans le dispositif global de contrôles d’Amundi.
En résonance avec sa raison d’être, Amundi vise à protéger ses clients et leurs intérêts légitimes au travers d’une relation responsable, transparente et loyale et d’un conseil centré sur le besoin et la satisfaction client. La protection de la clientèle est une priorité affirmée. Dans ce cadre, Amundi, en tant que prestataire de services d’investissement :
Amundi a mis en place des Comités de contrôle dont :
Par ailleurs, le Comité de Direction Générale (GMC), qui décide des grands sujets du Groupe, peut être amené à se prononcer sur des décisions commerciales, financières, réglementaires ou de contrôle. Ces sujets sont ainsi suivis au plus haut niveau de l’entreprise par ce Comité, présidé par le Directrice Générale, qui se réunit de manière hebdomadaire.
Les actions mises en œuvre s’organisent autour des piliers suivants :
Amundi informe ses clients de manière régulière, ciblée, avec des contenus facilement accessibles en multicanal. Elle vérifie la bonne compréhension des supports et des contenus.
Amundi communique auprès de ses clients sur un large éventail de sujets : les solutions d’Investissement responsable, l’information réglementaire sur les fonds mais également ses perspectives de marché, les tendances d'investissement, l’actualité géopolitique ou ses études en matière de finance durable et d’ESG.
Elle adapte le type de communication et les supports aux segments de clientèle et s’appuie notamment sur une base de données clients pour cibler les communications digitales. Des procédures ont été mises en place pour garantir des mises à jour rapides et efficaces des contenus proposés en cas de besoin, par exemple pour les communications de crise.
Amundi communique avec ses clients par divers canaux d'information adaptés à leurs besoins : emails, sites internet, portails, plateformes dédiées, webinaires, visioconférences, évènements virtuels et Secure File Transfer Protocol (SFTP).
Sur son site www.amundi.com, Amundi met à la disposition des investisseurs une documentation complète organisée par pays et type de clientèle comprenant :
Dans le cadre d’une démarche d’amélioration continue de la qualité de service, le Groupe Amundi dispose d’un dispositif de gestion des réclamations. Il vise à traiter de manière efficace, équitable et harmonisée les réclamations de ses clients conformément à la règlementation applicable. Ce dispositif s’applique à tous les clients et non clients.
Les modalités de traitement des réclamations, les contacts ainsi que l’information sur la possibilité de bénéficier d’une médiation à titre gratuit (lorsque le dispositif s’applique localement) sont disponibles sur les sites externes d’Amundi et de ses filiales.
La gestion des réclamations est encadrée par des procédures internes mises à jour périodiquement portant sur :
Le groupe Amundi maintient une vigilance constante sur les réclamations reçues de ses clients afin d’améliorer la qualité des services et produits proposés.
Des portails dédiés sont également disponibles pour les investisseurs institutionnels et les entreprises, leur permettant de consulter et de télécharger des informations sur leurs avoirs, les offres de gestion et la réglementation, ainsi que s’abonner aux reportings.
La vérification de l’intérêt et de la compréhension des contenus
Amundi vérifie régulièrement la bonne compréhension des contenus qu’elle diffuse auprès de ses segments de clientèles. Pour les épargnants, elle s’appuie sur des prestataires externes qui soumettent des questionnaires en ligne ou par téléphone à des panels représentatifs des clients et utilisateurs finaux.
Quelques exemples pour 2024 :
Le groupe Amundi, comme d'autres acteurs du secteur financier, fait face à une cybercriminalité croissante ciblant son système d’information et celui de ses sous-traitants. Conscient des enjeux liés à la sécurité numérique, Amundi a intégré les cybermenaces dans sa gestion des risques opérationnels et déploie une stratégie pour les maîtriser. L’entreprise a pour objectif de prévenir les cyberattaques et de lutter contre la cybercriminalité visant à limiter les risques d'interruption du système d'information.
La gouvernance de la cybersécurité est assurée par plusieurs comités :
Le Comité sécurité du groupe Amundi (COMSEC) est l’instance principale de la gouvernance en matière de sécurité. Ce comité, décisionnaire et exécutoire, définit la stratégie et évalue le niveau de maîtrise du Groupe dans le domaine de la sécurité des systèmes d’information. La stratégie de cybersécurité et son adéquation à la menace sont examinées régulièrement au Conseil d’administration, instance la plus élevée. Plus globalement, la déclaration d’appétence aux risques Groupe, soumise chaque année à l’approbation du Conseil d’administration de Crédit Agricole S.A., intègre des indicateurs clés relatifs au risque informatique.
Le programme « cyber-résilience » d’Amundi fait l'objet d'un suivi opérationnel à travers un comité de pilotage présidé par la Direction Générale, regroupant les activités identifiées.
Dans le contexte de l'évolution de la menace d'attaques cybercriminelles et notamment des attaques par rançongiciel, ciblant Amundi, l'un de ses clients, partenaires ou fournisseurs, la stratégie de sécurité de l'information inclut un plan pluriannuel dit de cyber-résilience.
Gestion et surveillance du risque
Le cadre de gestion des risques est mis à jour annuellement ou après des incidents majeurs. L’exploitation du système d’information est encadrée par des procédures. Les méthodologies de projet intègrent la sécurité dès la phase de développement ou de leur acquisition. Les vulnérabilités des systèmes sont corrigées dans des délais proportionnés à leur niveau de risque.
Le CISO s’appuie sur le dispositif du groupe Crédit Agricole et collabore avec le CERT-CA en charge de l'anticipation, la veille et la réponse à incident (mobilisable 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7). Il dispose également de son propre Security Operation Center (SOC), chargé de la détection des incidents de sécurité et de leur traitement. Les clients peuvent remonter l’impact éventuel subi via le dispositif de gestion des réclamations d’Amundi.
Le dispositif de contrôle et pilotage de la sécurité du système d’information s’appuie sur des outils permettant d’évaluer et restituer le niveau de maitrise du Groupe des risques informatiques dont la sécurité informatique (Tableau de bord, plan de contrôle notamment).
Le groupe Crédit Agricole a modélisé ses scénarios de risques cyber majeurs pour restituer, en vision risque, l’efficience des mesures de sécurité déployées.
Amundi est couvert par un contrat d’assurance cyber qui garantit l’impact financier dû à l’atteinte du système d’information et la perte de données confidentielles.
Le contrôle du risque lié aux TIC s'appuie sur des contrôles permanents comprenant des scans de vulnérabilité ou des tests de pénétration réguliers portant sur les infrastructures, les applications ou les données. Ces campagnes de tests sont menées principalement par des entreprises tierces et prennent différentes formes.
Dans un contexte où chacun communique des données à caractère personnel dans un environnement dématérialisé, le groupe Crédit Agricole s’est doté d’une charte sur l’usage des données à caractère personnel qui repose sur cinq principes : utilité et loyauté, éthique, transparence et pédagogie, sécurité, maîtrise des clients sur l’utilisation de leurs données. La charte fournit à l’ensemble des collaborateurs un cadre de référence en France comme à l’international. Elle rappelle les engagements pris par le Groupe ainsi que les bonnes pratiques à observer.
Le pilotage du dispositif de protection des données à caractère personnel d’Amundi est assuré par un Délégué à la Protection des Données Groupe (DPO). En complément, Amundi a nommé des DPO dans ses filiales étrangères ainsi qu’un correspondant au sein d’Amundi ESR, teneur de compte en épargne salariale. La gouvernance des données à caractère personnel est assurée en particulier par trois comités :
Protection des systèmes d’information : L’accès aux systèmes est strictement contrôlé, avec des authentifications renforcées et un cloisonnement des données. Les données sont classées et protégées suivant leur sensibilité.
Amundi a renforcé la sensibilisation du personnel à la protection des données à caractère personnel en rappelant les obligations liées à ce règlement aux auditeurs internes afin qu’ils puissent systématiquement contrôler le respect de cette réglementation lors de leurs audits. Amundi a mis en place, dès 2021, un module de formation obligatoire portant sur la règlementation relative aux traitements des données à caractère personnel. Cette formation est dispensée aux collaborateurs du groupe tous les deux ans, à l’exception des salariés de la direction Epargne Salariale et Retraite pour laquelle elle est obligatoire tous les ans. Cette formation a été suivie par tout le personnel d’Amundi en 2023(89).
Amundi enregistre et documente trois registres distincts :
Le DPO effectue des reporting trimestriels, semestriels et annuels sur la base de ces trois registres. La protection des données à caractère personnel est intégrée dans le dispositif global de contrôles d’Amundi.
La conduite des affaires au sein d’Amundi se traduit par deux enjeux majeurs : la conformité avec les obligations réglementaires et professionnelles pilotée par la Direction de la Conformité et une gestion saine des relations d’affaires avec les fournisseurs, pilotée par la Gouvernance Achats.
Le Groupe Amundi promeut une conduite éthique qui s'inscrit dans sa volonté d’exercer l’ensemble de ses activités avec les normes et le professionnalisme les plus élevés et à agir au mieux des intérêts des parties prenantes. Le Groupe s’est dotée d’un dispositif de contrôle intégré et indépendant, au service du respect des orientations et des contraintes fixées par ses clients ainsi que des obligations d’Amundi envers ses clients qui s’appuie sur un ensemble de politiques clés :
En matière de conduite des affaires, les obligations du Groupe Amundi proviennent de diverses réglementations relatives aux conflits d’intérêts et à la protection des marchés financiers (ex. MIF, DDA, MAR, MAD), à la lutte contre la délinquance financière (ex. programme de sanctions internationales et règlementation LCB/FT), à la lutte contre la corruption et la protection des lanceurs d’alerte (ex. loi Sapin II, devoir de vigilance, loi Waserman, transposition en France de la Directive (UE) 2019/1937, recommandations de l’Agence Française Anticorruption).
La Conformité réglementaire est un enjeu suivi par les plus hautes instances du Groupe : le Conseil d’administration d’Amundi via ses comités spécialisés (notamment le Comité des Risques (CRCA) et le Comité des Rémunérations), ainsi que le Comité de Direction Générale (GMC), le Comité Exécutif (COMEX), le Comité de Contrôle Interne (CCI), le Comité de Conformité, le comité Fraude et Corruption, le Comité de Gestion des Alertes sont impliqués dans la définition, le déploiement et le suivi des politiques de conformité sur les thématiques d’éthique, de la prévention des conflits d’intérêts, de lutte contre la corruption, de lutte contre la délinquance financière, de protection des lanceurs d’alerte ou encore de détection des abus de marché. Ces instances sont régulièrement tenues informées de l’effectivité de ces politiques, des incidents ou encore des évolutions et sont impliquées dans les processus de validations. Les membres du Conseil d’administration sont régulièrement sensibilisés aux thématiques de Conformité réglementaire et de Conduite des Affaires (déontologie, éthique, etc.), via des formations dédiées.
Le tableau ci-dessous présente les objectifs, les Impacts Négatifs (IN) / Impacts Positifs (IP) / Risques (R) / Opportunités (O) et les périmètres des politiques Conformité du Groupe Amundi. La démarche éthique s’applique à Amundi et ses filiales en France et à l’international. A l’exemption des entreprises associées (90) qui sont mises en équivalence dans le périmètre de consolidation des états financiers. Amundi ne disposant pas du contrôle opérationnel sur ces entreprises associées (détenues à hauteur de ~30 %), elles ont été exclues du périmètre. Ces politiques, qui tiennent compte des parties prenantes, sont développées au sein des procédures émises par Amundi. Ces procédures sont disponibles sur les intranets dédiés. Par ailleurs, la démarche éthique impacte positivement l’ensemble de la chaîne de valeur (investissement et opérations propres).
Impact positif sur la société en cas de mise en œuvre d'un dispositif de lanceurs d'alerte signalant des pratiques internes non-éthiques
Opérations propres
Impacts positifs sur la société des actions du groupe dans la lutte contre la délinquance financière
Opérations propres
Impacts négatifs sur des services ou des parties prenantes en cas de pratiques non-éthiques (ex : corruption)
Opérations propres
Impact négatif en cas de détection insuffisante des conflits d'intérêt
Opérations propres
Risque réglementaire en cas de non-respect des obligations en matière de lutte contre la délinquance financière
Opérations propres
Risque réglementaire en cas de détection insuffisante des abus de marchés (intégrité des marchés)
Ces IRO relatifs à la conduite des affaires sont regroupés autour de six thématiques Crédit Agricole, tout en tenant compte des spécificités de son activité. En matière de promotion d’une culture éthique, la prévention des conflits d’intérêts, la protection des lanceurs d’alerte, la lutte contre la corruption, la lutte contre la délinquance financière, la prévention des abus de marché. Pour la cotation du risque financier, Amundi s'est appuyée sur sa cartographie des risques de non-conformité, prenant en compte à la fois les risques financiers récurrents et exceptionnels.
En ce qui concerne les cotations relatives à la matérialité d'impact et à la probabilité d'occurrence, Amundi a réalisé les évaluations en cohérence avec celles du Groupe.
Les thématiques relatives à l’éthique sont revues chaque trimestre par le Comité des Risques du Conseil d’administration d’Amundi et s’articulent autour des axes suivants :
| Nom de la formation | Unité | 31/12/2024 |
|---|---|---|
| Éthique professionnelle et déontologie | % | 95,8 |
La gestion du dispositif de détection et de gestion des conflits d'intérêts : l’identification et la gestion des conflits d’intérêts au sein du Groupe s’articulent autour d’une cartographie qui recense les différents scénarios de conflits d’intérêts au sein de ses activités qui pourraient porter atteinte aux intérêts des clients. Cette cartographie fait l’objet d’une mise à jour régulière. Chaque entité du Groupe gère localement sa propre cartographie des scénarios de conflits d’intérêts au regard de son activité.
Les plans d’actions en matière de Lutte contre la Corruption s’articulent autour des axes suivants :
nombre de collaborateurs devant passer la formation sur la période de référence de la formation, tel que défini dans les textes de la gouvernance du Groupe Crédit Agricole.
Les collaborateurs exerçant des fonctions à risque (métier les plus exposés) sont identifiés par le Groupe Crédit Agricole, au sein de matrices de segmentation lutte contre la corruption pour les métiers les plus exposés et sont, si besoin, complétés par d'autres fonctions et métiers identifiés dans les cartographies des risques de corruption de chaque entité du Groupe y compris Amundi. Au sein d'Amundi, les personnes exerçant des fonctions à risque sont celles ayant un pouvoir de décision ou d'influence important, celles exposées à des situations de conflits d'intérêts ainsi que celles qui au sein de processus ou de direction sont exposées à des tiers d'affaires potentiellement corrupteurs.
| Nom de la formation | Unité | 31/12/2024 |
|---|---|---|
| Lutte contre la corruption - Module Général | % | 91,5 |
| Lutte contre la corruption - Métiers les plus exposés | % | 86,5 |
Amundi recense annuellement le nombre de condamnations pour violation des lois anticorruption et pots-de-vin et les amendes associées.
| Unité | 31/12/2024 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Condamnations pour violation des lois anti-corruption et anti-corruption | Nombre | 0 | ||||
| Montant des amendes associées | K€ | 0 |
Plan d’action
La prestation est qualifiée de « critique et importante » au sens de l’EBA et est soumise à un encadrement particulier. Le contrat qui encadre cette prestation prévoit des obligations de résultats (ex. délais de prise en charge, délais de mise en place d’une solution de traitement des signalements).
Les dispositifs de lutte contre la délinquance financière l’objet de plans d’actions continus tant au regard de l’évolution des risques que des exigences réglementaires et des autorités de supervision reposent notamment sur les composantes décrites ci-dessous :
Le dispositif Lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme (« LCB-FT ») repose sur :
Le Groupe dispose d’un programme de formation incluant des formations obligatoires visant à sensibiliser l’ensemble de ses collaborateurs éligibles à des formations générales relatives aux sanctions internationales d’une part et à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme d’autre part. L’ensemble des collaborateurs doit effectuer ces formations obligatoires, le taux de complétion de la formation est suivi par les entités et par la Direction de la Conformité Groupe.
| Indicateur | Unité | 31/12/2024 |
|---|---|---|
| Salariés formés aux procédures de sanctions internationales | Nombre | 5583 |
| Salariés formés aux procédures de lutte contre le blanchiment (LCB-FT) | Nombre | 5575 |
| Salariés formés aux procédures de lutte contre la fraude externe | Nombre | 592 |
Les plans d’actions de la prévention et gestion des Abus de Marché reposent sur les dispositifs suivants :
• gestion du dispositif de détection et de gestion des Abus de Marché : chaque entité est dotée L’entité Crédit Agricole S.A., en tant qu’organe central assure le pilotage et la gouvernance d’un outil de détection des abus de marché qui comprend des scénarii sur les manipulations de du dispositif Groupe de surveillance et de détection des abus de marché. Des comités de pilotages avec les entités concernées se tiennent régulièrement, notamment dans une démarche d’amélioration continue du dispositif Groupe.
• pilotage des abus de marché : des indicateurs de contrôle ont été mis en place au niveau du Groupe Amundi. Ils portent sur le nombre d’alertes traitées par rapport à la volumétrie générée. Par ailleurs, la thématique “Abus de Marché” fait l’objet d’un reporting annuel dans le rapport de conformité et les rapports RCCI et RCSI remis à l’AMF.
Ambition Amundi s’est doté d’une Politique « Relation avec les fournisseurs (G1-2) et pratiques en matière de paiement (G1-6) » qui contribue à la performance globale de l’entreprise. Cette politique s’intègre dans la Charte éthique d’Amundi et repose sur des engagements tels le Pacte Mondial des Nations Unies, la Charte de la diversité et la Charte de la médiation relations fournisseurs responsables. L’ensemble des engagements exposés dans ces textes portent sur le respect des droits de l’Homme et de la réglementation liée au travail, la lutte contre toute forme de discrimination, la promotion de la diversité ainsi que la protection de l’environnement et de l’éthique des affaires. En 2024, Amundi s’est inscrit dans les chantiers RSE du Plan Moyen Terme Achats du groupe Crédit Agricole sur trois thématiques : la décarbonation des achats, l'inclusion et l’optimisation du délai de traitement des factures.
Les IROs identifiés lors de l’analyse de double matérialité sont les suivants et sont formulés sous la forme de deux risques et d’un impact négatif :
| Description | Position dans la chaîne de valeur | Politique | Impacts |
|---|---|---|---|
| Impact négatif sur les fournisseurs en cas de pratiques d'achats non-responsables du Groupe, notamment en termes de délais de paiement | Opérations propres | ||
| Risque réputationnel et risque règlementaire en cas de mise en cause de la responsabilité du Groupe suite à un manquement en matière d'environnement, social, éthique -notamment en terme de corruption- de la part de ses fournisseurs | Opérations propres | ||
| Risque réputationnel et risque réglementaire en cas de pratiques d'achats non-responsables du Groupe vis-à-vis de ses fournisseurs, notamment en termes de délais de paiement |
Ces IROs ont été identifiés à l’aide de la cartographie des risques de l'AFNOR, basée sur les normes ISO 31000 Management des risques, ISO 20400 Achats responsables et ISO 26000 Responsabilité sociétale, et l’outil de pilotage interne des risques opérationnels en étroite collaboration avec les parties prenantes internes.
La Politique Achats Responsables s’applique à Amundi et ses filiales en France et à l’international. À l’exemption des entreprises associées(91) qui sont mises en équivalence, elles ont été exclues du périmètre.
La stratégie et les décisions affectant la politique d’Achats responsables relèvent d’une instance transverse de niveau Groupe Crédit Agricole, le Comité Stratégique Achats (COSA). Amundi a récemment renforcé sa politique d'achat responsable en adoptant un suivi mensuel des délais de paiement, remplaçant ainsi le précédent système trimestriel. Cette initiative vise à améliorer la transparence et la réactivité dans nos relations avec les fournisseurs, tout en garantissant un respect accru des engagements financiers. En procédant à un suivi plus fréquent, nous nous engageons à soutenir nos partenaires et à promouvoir des pratiques commerciales éthiques et durables.
Afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre liées aux achats, Amundi souhaite travailler avec des fournisseurs engagés dans une démarche de réduction de leur propre empreinte carbone. Ainsi, Amundi s’est fixé comme objectif de réaliser d’ici 2025 au moins 35 % de ses achats de biens et de services, hors groupe Crédit Agricole, avec des fournisseurs ayant des objectifs Net Zero basés sur la science.
Depuis 2022, une évaluation qualitative de l’empreinte carbone d’un bien ou d’un service acheté est réalisée lors des appels d’offres, sur la base des informations communiquées par le soumissionnaire, de la méthodologie qu’il adopte et de son plan d’action. De manière plus générale, Amundi prend en compte le risque RSE dans l’évaluation de ces fournisseurs. Ainsi la pondération de la RSE dans les grilles d’analyse multicritères des offres en short list est passée de 15 à 35 % dès 2022.
Après les campagnes de notation mises en œuvre depuis 2020 avec Ecovadis (tiers de confiance), Amundi a introduit le suivi des fournisseurs en risque RSE (note Ecovadis < 35) dans ses contrôles permanents. Un reporting trimestriel est communiqué à l’ensemble des acheteurs / métiers lors des Comités Achats afin de les alerter sur les risques économiques, sociaux, environnementaux encourus par ces derniers. A fin 2024, 99 % des fournisseurs d’Amundi notés Ecovadis avaient une note supérieure à 35.
Par ailleurs Amundi a contribué à l’étude groupe Crédit Agricole de recensement des sociétés de notation extra financière afin d’évaluer les possibilités d’extension de la couverture d’une part, d’approfondissement des critères RSE d’autre part.
En 2024, de nouvelles campagnes de communication ont été lancées auprès des fournisseurs afin qu’ils envoient leurs factures à une adresse de messagerie qui leur est réservée. En cas de retard ou de litige, une adresse générique de deuxième niveau permet de traiter leurs relances dans les meilleurs délais. Il a également été rappelé à l’ensemble des fournisseurs d’envoyer leurs factures dans un délai maximum de 7 jours à compter de la date d’émission de la facture.
Un reporting mensuel détaillé a été mis en place afin de faciliter le pilotage précis du délai de traitement des factures. Les factures en attente de traitement font également l’objet d’un reporting hebdomadaire, communiqué à la Direction Financière et aux métiers en charge de leur validation. En 2024, en France, le taux de factures payées dans les délais s’établit à 87 %, en progression de 5 points par rapport à l’année précédente.
Afin de déployer une démarche responsable dans la relation avec ses fournisseurs, Amundi utilise trois métriques détaillées ci-après. Les catégories de fournisseurs retenues par Amundi sont « Total » et « PME » (y compris les TPE). Le périmètre couvert porte sur les entités France.
| 31/12/2024 | |
|---|---|
| Total | 24 |
| dont PME | 22 |
Le délai moyen de paiement consolidé correspond à la moyenne non pondérée par l’ensemble des montants, entre la date de paiement de la facture et la date d’émission de la facture en jours calendaires. Cible : Demeurer inférieur à 40 jours en France.
| 31/12/2024 | ||
|---|---|---|
| En montant (en %) | Total | 93 % |
| dont PME | 92 % | |
| En nombre (en %) | Total | 88 % |
Cible : Tendre vers 100 % à horizon 3 ans (à la fin de l’exercice 2027, publication en 2028).
| 31/12/2024 | Total | 0 |
|---|---|---|
Cible : Tendre vers 0 à horizon deux ans (à la fin de l’exercice 2026 publication en 2027).
| Exigence de publication et point de donnée y relatif | Référence Normes CSRD | Référence SFDR | Référence règlement Pilier 3 | Référence loi européenne sur le climat | Référence Section |
|---|---|---|---|---|---|
| ESRS 2 GOV-1 | Mixité au sein des organes de gouvernance | ESRS 2 GOV-1-21 d) | Indicateur n° 13, tableau 1, annexe I | N/A | règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission (5) |
| ESRS 2 GOV-1 | Pourcentage d'administrateurs indépendants | ESRS 2 GOV-1-21 e) | N/A | N/A | règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission |
| ESRS 2 GOV-4 | Déclaration sur la diligence raisonnable | ESRS 2 GOV-4-30 | Indicateur n° 10, tableau 3, annexe I | N/A | Matériel |
| ESRS 2 SBM-1 | Participation à des activités liées aux combustibles fossiles | ESRS 2 SBM-1-40 d) i) | Indicateur n° 4, tableau 1, annexe I | Commission tableau 1 : Informations qualitatives sur le risque environnemental | règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission |
| ESRS 2 SBM-1 | Participation à des activités liées à la fabrication de produits chimiques | ESRS 2 SBM-1-40 d) ii) | Indicateur n° 9, tableau 2, annexe I | N/A | règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission |
| Référence Normes CSRD | Référence SFDR | Référence règlement | Référence loi | Référence Section |
|---|---|---|---|---|
| ESRS 2 SBM-1 | ESRS 2 SBM-1-40 d) iii) | Indicateur n° 14, tableau 1, annexe I | N/A | délégué (UE) 2020/1818 (7), annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816 |
| ESRS 2 SBM-1 | ESRS 2 SBM-1-40 d) iv) | N/A | N/A | Règlement délégué (UE) 2020/1818, article 12, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2020/1816, annexe II. |
| Plan de transition pour atteindre la neutralité climatique d'ici à 2050 | E1-1-14 | N/A | N/A | Article 2, paragraphe 1, du règlement (UE) 2021/1119 |
|---|---|---|---|---|
| Entreprises exclues des indices de référence «accord de Paris» | E1-1-16 g) | N/A | N/A | Article 12, paragraphe 1, points d) à g), et article 12, paragraphe 2, du règlement délégué (UE) 2020/1818 |
|---|---|---|---|---|
| Objectifs de réduction des émissions de GES | E1-4-34 | Indicateur n° 4, tableau 2, annexe I | 2022/2453 de la Commission, modèle 3 : Portefeuille bancaire – Risque de transition lié au changement climatique : métriques d’alignement | N/A |
|---|---|---|---|---|
| Consommation d'énergie produite à partir de combustibles fossiles | E1-5-38 | Indicateur n° 5, tableau 1, et indicateur n° 5, tableau 2, annexe I | N/A | N/A |
|---|---|---|---|---|
| Consommation d'énergie et mix énergétique | E1-5-37 | Indicateur n° 5, tableau 1, annexe I | N/A | N/A |
| Intensité énergétique des activités dans les secteurs à fort impact climatique | E1-5-40 à 43 | Indicateur n° 6, tableau 1, annexe I | N/A | N/A |
| Exigence de publication et point de donnée y relatif | Référence Normes CSRD | Référence SFDR | Référence règlement | Référence loi | Référence Section |
|---|---|---|---|---|---|
| Émissions de GES brutes de périmètres 1, 2 ou 3 et émissions totales de GES | ESRS E1-6 | Indicateurs n°1 et n° 2, tableau 1, annexe I | Article 449 bis du règlement (UE) n° 575/2013, règlement d’exécution (UE) 2022/2453 de la Commission, modèle 1 : Portefeuille bancaire – Risque de transition lié au changement climatique : Qualité de crédit des expositions par secteur, émissions et échéance résiduelle | N/A | Matériel |
| Intensité des émissions de GES brutes | ESRS E1-6 | Indicateur n° 3, tableau 1, annexe I | Article 8, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2020/1818 | N/A | Matériel |
| Absorptions de GES et crédits carbone | ESRS E1-7 | N/A | N/A | Article 2, paragraphe 1, du règlement (UE) 2021/1119 | Non matériel |
| Exposition du portefeuille de l'indice de référence à des risques physiques liés au climat | ESRS E1-9 | N/A | N/A | Annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1818, annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816 | Phase-in |
| Désagrégation des montants monétaires par risque physique aigu et chronique | ESRS E1-9 | N/A | N/A | Article 449 bis du règlement (UE) n° 575/2013, règlement d’exécution (UE) 2022/2453 de la Commission, paragraphes 46 et 47, modèle 5 : Portefeuille bancaire – Risque physique lié au changement climatique : expositions soumises à un risque physique. | N/A |
| Emplacement des actifs importants exposés à un risque physique significatif | ESRS E1-9 | N/A | N/A | Article 449 bis du règlement (UE) n° 575/2013, règlement d’exécution (UE) 2022/2453 de la Commission, paragraphe 34, modèle 2 : Portefeuille bancaire – Risque de transition lié au changement climatique : Prêts garantis par des biens immobiliers – Efficacité énergétique des sûretés | N/A |
| Ventilation de la valeur comptable des actifs immobiliers de | ESRS E1-9 | N/A | N/A | N/A | N/A |
| Exigence de publication et point de donnée y relatif | Référence Normes CSRD | Référence SFDR | Référence règlement | Référence loi | Référence Section |
|---|---|---|---|---|---|
| Degré d'exposition du portefeuille aux opportunités liées au climat | ESRS E1-9 | E1-9-69 | N/A | N/A | Phase-in |
| Quantité de chaque polluant énuméré dans l'annexe II du règlement E-PRTR (registre européen des rejets et des transferts de polluants) rejetés dans l'air, l'eau et le sol | ESRS E2-4 | E2-4-28 | Indicateur n° 8, tableau 1, annexe I ; indicateur n° 2, tableau 2, annexe I ; indicateur n° 1, tableau 2, annexe I ; indicateur n° 3, tableau 2, annexe I | N/A | Non conclusif |
| Ressources aquatiques et marines | ESRS E3-1 | E3-1-9 | Indicateur n° 7, tableau 2, annexe I | N/A | Non conclusif |
| Politique en la matière | ESRS E3-1 | E3-1-13 | Indicateur n° 8, tableau 2, annexe I | N/A | Non conclusif |
| Pratiques durables en ce qui concerne les océans et les mers | ESRS E3-1 | E3-1-14 | Indicateur n° 12, tableau 2, annexe I | N/A | Non conclusif |
| Pourcentage total d'eau recyclée et réutilisée | ESRS E3-4 | E3-4-28 c) | Indicateur n° 6.2, tableau 2, annexe I | N/A | Non conclusif |
| Consommation d'eau totale en m3 par rapport au chiffre d'affaires généré par les activités propres | ESRS E3-4 | E3-4-29 | Indicateur n° 6.1, tableau 2, annexe I | N/A | Non conclusif |
| Indicateur n° 7, tableau 1, annexe I | ESRS 2- IRO 1 - E4 - 16 | ESRS2-IRO-1-E4-16a) | N/A | N/A | Matériel |
| Indicateur n° 10, tableau 2, annexe I | ESRS 2- IRO 1 - E4 - 16 | ESRS2-IRO-1-E4-16b) | N/A | N/A | Matériel |
| Indicateur n° 14, tableau 2, annexe I | ESRS 2- IRO 1 - E4 - 16 | ESRS 2 - IRO-1 - E4 - 16c) | N/A | N/A | Matériel |
| Pratiques ou politiques foncières/agricoles durables | ESRS E4-2 | E4-2-24 b) | Indicateur n° 11, tableau 2, annexe I | N/A | Non conclusif |
| Exigence de publication et point de donnée y relatif | Référence Normes CSRD | Référence SFDR | Référence règlement | Référence loi | Référence Section | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pratiques ou politiques durables en ce qui concerne les océans/mers | ESRS E4-2 E4-2-24 c) | Indicateur n° 12, tableau 2, annexe I | N/A | N/A | Non conclusif | N/A |
| Politiques de lutte contre la déforestation | ESRS E4-2 E4-2-24 d) | Indicateur n° 15, tableau 2, annexe I | N/A | N/A | Non conclusif | N/A |
| Déchets non recyclés | ESRS E5-5 E5-5-37 d) | Indicateur n° 13, tableau 2, annexe I | N/A | N/A | Non conclusif | N/A |
| Déchets dangereux et déchets radioactifs | ESRS E5-5 E5-5-39 | Indicateur n° 9, tableau 1, annexe I | N/A | N/A | Non conclusif | N/A |
| Risque de travail forcé | ESRS 2- SBM3 - S1 ESRS 2- SBM3 - S1 - 14 f) | Indicateur n° 13, tableau 3, annexe I | N/A | N/A | Matériel | 3.3.2.3 Environnement de travail |
| Risque d'exploitation d'enfants par le travail | ESRS 2- SBM3 - S1 ESRS2-SBM3-S1-14 g) | Indicateur n° 12, tableau 3, annexe I | N/A | N/A | Matériel | 3.3.2.3 Environnement de travail |
| Engagements à mener une politique en matière des droits de l'homme | ESRS S1-1 S1-1-20 | Indicateur n° 11, tableau 3, et indicateur n° 11, tableau 1, annexe I | N/A | N/A | Matériel | 3.3.2.5 Dialogue Social et engagement des salariés |
| Politiques de diligence raisonnable sur les questions visées par les conventions fondamentales | ESRS S1-1 S1-1-21 | N/A | N/A | règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission | Matériel | 3.3.2.4 Egalité, diversité et inclusion |
| Processus et mesures de prévention de la traite des êtres humains | ESRS S1-1 S1-1-22 | Indicateur n° 11, tableau 3, annexe I | N/A | N/A | Matériel | 3.3.2.3 Environnement de travail |
| Politique de prévention ou système de gestion des accidents du travail | ESRS S1-1 S1-1-23 | Indicateur n° 1, tableau 3, annexe I | N/A | N/A | Matériel | 3.3.2.5 Dialogue Social et engagement des salariés |
| Mécanismes de traitement des différends ou des plaintes | ESRS S1-3 S1-3-32 c) | Indicateur n° 5, tableau 3, annexe I | N/A | N/A | Matériel | 3.5.2.8 Protection des lanceurs d’alerte |
| Nombre de décès et nombre et taux d'accidents liés au travail | ESRS S1-14 S1-14-88 b) et c) | Indicateur n° 2, tableau 3, annexe I | N/A | règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission | Matériel | 3.3.3 Métriques |
| Nombre de jours perdus pour cause de blessures, d'accidents, de décès ou de maladies | ESRS S1-14 S1-14-88 e) | Indicateur n° 3, tableau 3, annexe I | N/A | N/A | Matériel | 3.3.3 Métriques |
| Exigence de publication et point de donnée y relatif | Référence Normes CSRD | Référence SFDR | Référence règlement | Référence loi | Référence Section |
|---|---|---|---|---|---|
| Écart de rémunération entre hommes et femmes non corrigé | S1-16-97 a) | Indicateur n° 12, tableau 1, annexe I | N/A | règlement délégué (UE) 2020/1816 | Matériel |
| Ratio de rémunération excessif du Directeur Général | S1-16-97 b) | Indicateur n° 8, tableau 3, annexe I | N/A | N/A | Matériel |
| Cas de discrimination | S1-17-103 a) | Indicateur n° 7, tableau 3, annexe I | N/A | N/A | Matériel |
| Non-respect des principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l'homme | S1-17-104 a) | Indicateur n° 10, tableau 1, et indicateur n° 14, tableau 3, annexe I | N/A | article 12, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2020/1818 | Matériel |
| Risque important d'exploitation d'enfants par le travail ou de travail forcé dans la chaîne de valeur | ESRS 2 - SBM3 - S2-11 b) | Indicateurs n° 12 et n° 13, tableau 3, annexe I | N/A | N/A | Non matériel |
| Engagements à mener une politique en matière des droits de l'homme | S2-1-17 | Indicateur n° 9, tableau 3, et indicateur n° 11, tableau 1, annexe I | N/A | N/A | Non matériel |
| Politiques relatives aux travailleurs de la chaîne de valeur | S2-1-18 | Indicateurs n° 11 et n° 4, tableau 3, annexe I | N/A | N/A | Non matériel |
| Non-respect des principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l'homme | S2-1-19 | Indicateur n° 10, tableau 1, annexe I | N/A | article 12, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2020/1818 | Non matériel |
| Politiques de diligence raisonnable sur les questions visées par les conventions fondamentales 1 à 8 de l'Organisation internationale du travail | S2-1-19 | N/A | N/A | règlement délégué (UE) 2020/1816 | Non matériel |
| Problèmes et incidents en matière de droits de l'homme recensés en amont ou en aval de la chaîne de valeur | S2-4-36 | Indicateur n° 14, tableau 3, annexe I | N/A | N/A | Non matériel |
| Engagements à mener une politique en matière de droits de l'homme | S3-1-16 | Indicateur n° 9, tableau 3, annexe I, et indicateur n° 11, tableau 1, annexe I | N/A | N/A | Non matériel |
| Non-respect des principes directeurs | S3-1-17 | Indicateur n° 10, tableau 1, annexe I | N/A | règlement délégué (UE) 2020/1816 | N/A |
| Référence Normes CSRD | Référence SFDR | Référence règlement | Référence loi | Référence Section |
|---|---|---|---|---|
| ESRS S3-4 | Problèmes et incidents en matière de droits de l'homme | S3-4-36 Indicateur n° 14, tableau 3, annexe I | N/A | Non matériel |
| ESRS S4-1 | Politiques en matière de clients et d'utilisateurs finaux | S4-1-16 Indicateur n° 9, tableau 3, et indicateur n° 11, tableau 1, annexe I | N/A | Matériel |
| ESRS S4-1 | Non-respect des principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l'homme | S4-1-17 Indicateur n° 10, tableau 1, annexe I | N/A | Matériel |
| ESRS S4-4 | Problèmes et incidents en matière de droits de l'homme | S4-4-35 Indicateur n° 14, tableau 3, annexe I | N/A | Non matériel |
| ESRS G1-1 | Convention des Nations unies contre la corruption | G1-1-10 b) Indicateur n° 15, tableau 3, annexe I | N/A | Matériel |
| ESRS G1-1 | Protection des lanceurs d'alerte | G1-1-10 d) Indicateur n° 6, tableau 3, annexe I | N/A | Matériel |
| ESRS G1-4 | Amendes pour infraction à la législation sur la lutte contre la corruption et les actes de corruption | G1-4-24 a) Indicateur n° 17, tableau 3, annexe I | N/A | Matériel |
| ESRS G1-4 | Normes de lutte contre la corruption et les actes de corruption | G1-4-24 b) Indicateur n° 16, tableau 3, annexe I | N/A | Matériel |
Modèle standard pour les publications d’informations en vertu de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852 (gestionnaires d’actifs)
Seules les ventilations du dénominateur et du numérateur sont présentés dans cette annexe. qualité des données. Elles sont disponibles à hauteur de 24 % pour l'indicateur chiffre d’affaires et 14 % pour l'indicateur CAPEX, des actifs totaux du dénominateur (actifs sous gestion).
Les ratios principaux sont présentés dans la section 3.2.5 Taxonomie européenne. Pour rappel, les données externes d’alignement sont fournies par MSCI, responsable de la ventilation du dénominateur de l’ICP.
ventilation du dénominateur de l’ICP
6,75 %
101 896
5,20 %
78 558
3,87 %
Pour les entreprises financières
58 466
24,40 %
368 308
7,88 %
Pour les entreprises financières
118 954
15,09 %
227 795
14,87 %
Pour les entreprises financières
224 469
21,94 %
331 141
59,99 %
905 667
128 990
| Par des expositions, alignées sur la taxonomie, sur des entreprises financières et non financières soumises aux articles 19 bis et 29 bis de la Directive 2013/34/UE par rapport au total des actifs couverts par l’ICP : | Sur la base du chiffre d'affaires | 2,04 % |
|---|---|---|
| Valeur des expositions, alignées sur la taxonomie, sur des entreprises financières et non financières soumises aux articles 19 bis et 29 bis de la Directive 2013/34/UE: | Sur la base du chiffre d'affaires | 30 749 |
| Sur la base des dépenses d'investissement | 3,18 % | |
| Sur la base des dépenses d'investissement | 47 972 |
| Par des expositions, alignées sur la taxonomie, sur des entreprises financières et non financières soumises aux articles 19 bis et 29 bis de la Directive 2013/34/UE par rapport au total des actifs couverts par l’ICP : | Sur la base du chiffre d'affaires | 0,58 % |
|---|---|---|
| Valeur des expositions, alignées sur la taxonomie, sur des entreprises financières et non financières soumises aux articles 19 bis et 29 bis de la Directive 2013/34/UE: | Sur la base du chiffre d'affaires | 8 828 |
| Sur la base des dépenses d'investissement | 0,09 % | |
| Sur la base des dépenses d'investissement | 1 296 |
| Part des expositions, alignées sur la taxonomie, sur d’autres contreparties par rapport au total des actifs couverts par l’ICP : | Sur la base du chiffre d'affaires | 0,4 % |
|---|---|---|
| Valeur des expositions, alignées sur la taxonomie, sur d’autres contreparties: | Sur la base du chiffre d'affaires | 6 600 |
| Sur la base des dépenses d'investissement | 0,9 % | |
| Sur la base des dépenses d'investissement | 12 968 |
Activités alignées sur la taxonomie :
| Objectifs environnementaux | Base de calcul de l'ICP | % |
|---|---|---|
| Dont Activités transitoires | ||
| Dont activités habilitantes | ||
| 1) Atténuation du changement climatique | Chiffre d'affaires |
| Chiffre d'affaires | 0,12 % |
|---|---|
| CapEx | 0,23 % |
| Chiffre d'affaires | 0,05 % |
|---|---|
| CapEx | 0,09 % |
| Chiffre d'affaires | |
|---|---|
| CapEx |
| Chiffre d'affaires | |
|---|---|
| CapEx |
| Chiffre d'affaires | |
|---|---|
| CapEx |
Activités liées à l'énergie nucléaire et au gaz fossile
L’acte délégué – Gaz & Nucléaire – 2022/1214, introduit des exigences complémentaires changement climatique (CCM) et adaptation au changement climatique (CCA). Le calcul de publication en ce qui concerne les activités économiques en lien avec les secteurs du gaz fossile et de l'énergie nucléaire au regard des objectifs climatiques atténuation du changement climatique. La faible couverture des données ne nous permet pas de publier des informations représentatives et fiabilisées à la date de publication du présent rapport.
| Ligne | Activités liées à l’énergie nucléaire | |
|---|---|---|
| 1. | L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités de recherche, de développement, de démonstration et de déploiement d’installations innovantes de production d’électricité à partir de processus nucléaires avec un minimum de déchets issus du cycle du combustible. | OUI |
| 2. | L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités de construction et d’exploitation sûre de nouvelles installations nucléaires de production d’électricité ou de chaleur industrielle, notamment à des fins de chauffage urbain ou aux fins de procédés industriels tels que la production d’hydrogène, y compris leurs mises à niveau de sûreté, utilisant les meilleures technologies disponibles. | OUI |
| 3. | L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités d’exploitation sûre d’installations nucléaires existantes de production d’électricité ou de chaleur industrielle, notamment à des fins de chauffage urbain ou aux fins de procédés industriels tels que la production d’hydrogène, à partir d’énergie nucléaire, y compris leurs mises à niveau de sûreté. | OUI |
À l'Assemblée générale
Le présent rapport est émis en notre qualité de commissaires aux comptes de Amundi. Il porte sur les informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité avec les exigences de l’article L. 233-28-4 du Code de commerce, y compris avec les ESRS ; le respect des exigences de publication des informations prévues à l'article 8 du règlement (UE) 2020/852.
L’exercice de cette mission est réalisé en conformité avec les règles déontologiques, y compris d’indépendance, et les règles de qualité prescrites par le Code de commerce. Il est également régi par les lignes directrices de la Haute Autorité de l’Audit « Mission de certification des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852 ».
En application de l’article L. 233-28-4 du Code de commerce, Amundi est tenue d’inclure les informations précitées au sein d’une section distincte du rapport sur la gestion du groupe. Ces informations ont été établies dans un contexte de première application des articles précités caractérisé par des incertitudes sur l’interprétation des textes, le recours à des estimations significatives, l’absence de pratiques et de cadre établis notamment pour l’analyse de double matérialité ainsi que par un dispositif de contrôle interne évolutif.
Dans les trois parties distinctes du rapport qui suivent, nous présentons, pour chacun des axes de notre mission, la nature des vérifications que nous avons opérées, les conclusions que nous en avons tirées, et, à l’appui de ces conclusions, les éléments qui ont fait l’objet, de notre part, d’une attention particulière et les diligences que nous avons mises en œuvre au titre de ces éléments. Nous attirons votre attention sur le fait que nous n’exprimons pas de conclusion sur ces éléments pris isolément et qu’il convient de considérer que les diligences explicitées s’inscrivent dans le contexte global de la formation des conclusions émises sur chacun des trois axes de notre mission.
Enfin, lorsqu’il nous semble nécessaire d’attirer votre attention sur une ou plusieurs informations en matière de durabilité fournies par Amundi dans le Rapport de durabilité, nous formulons un paragraphe d’observations.
moindres que ceux nécessaires à l’obtention d’une assurance règlement (UE) 2020/852, quant à l’absence d’identification raisonnable.
En outre, cette mission ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion d’Amundi, notamment à porter une appréciation, qui dépasserait la conformité aux prescriptions d’information des ESRS sur la pertinence des choix opérés par Amundi en termes de plans d’action, de cibles, de politiques, d’analyses de scénarios et de plans de transition.
Nos travaux ont consisté à vérifier que :
En outre, nous avons contrôlé le respect de l’obligation de consultation du comité social et économique.
Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions ou incohérences importantes concernant la conformité du processus mis en œuvre par Amundi avec les ESRS.
Concernant la consultation du comité social et économique prévue au sixième alinéa de l'article L. 2312-17 du Code du travail, nous vous informons qu’à la date du présent rapport, celle-ci n’a pas encore eu lieu.
Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les informations figurant dans la note « Autres thématiques environnementales que le Climat » du paragraphe « 3.1.4.1 Description des procédures d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités importants » du Rapport de durabilité qui décrit les incertitudes et les limites méthodologiques expliquant les raisons pour lesquelles Amundi considère ne pas être en mesure, à ce stade, de conclure sur la matérialité des thématiques E2, E3, E4 et E5 (pollution, ressources aquatiques et marines, biodiversité et écosystèmes et utilisation des ressources et économie circulaire).
Nous vous présentons ci-après les éléments ayant fait l’objet d’une attention particulière de notre part concernant la conformité aux ESRS du processus mis en œuvre par Amundi pour déterminer les informations publiées.
Les informations relatives à l’identification des impacts, risques et opportunités sont mentionnées au paragraphe « 3.1.4.1 Description des procédures d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités importants » du Rapport de durabilité.
Nous avons pris connaissance du processus mis en œuvre par le Groupe concernant l’identification des impacts (négatifs ou positifs), risques et opportunités (« IRO »), réels ou potentiels, en lien avec les enjeux de durabilité mentionnés dans le paragraphe AR 16 des « Exigences d’application » de la norme ESRS 1 ainsi que ceux qui sont spécifiques au Groupe, tel que présenté dans la note « Présentation des impacts, risques et opportunités » du paragraphe « 3.1.3.3 Impacts, risques et opportunités importants et leur lien avec la stratégie et le modèle économique » du Rapport de durabilité.
Nous avons pris connaissance de l’analyse réalisée par l’entité pour identifier :
Nous nous sommes entretenus avec la direction et les personnes que nous avons jugé appropriées et avons inspecté la documentation disponible. Nos diligences ont notamment consisté à :
Conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité avec les exigences de l’article L. 233-28-4 du Code de commerce, y compris avec les ESRS.
Nos travaux ont consisté à vérifier que, conformément aux prescriptions légales et réglementaires, y compris aux ESRS :
Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions, incohérences importantes concernant la conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité, avec les exigences de l’article L. 233-28-4 du Code de commerce, y compris avec les ESRS.
Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur le paragraphe figurant après le tableau « Émissions brutes de GES de scopes 1, 2, 3 et émissions totales de GES par ETP » du paragraphe « 3.2.4.3 Métriques » du Rapport de durabilité qui expose les raisons pour lesquelles, dans le contexte de cette première année, Amundi n'inclut pas dans son bilan carbone les investissements pour compte de tiers dans la mesure où ils ne figurent pas dans les exigences minimales du GHG Protocol.
Nous avons déterminé qu’il n’y avait pas d’éléments à communiquer dans notre rapport.
Nos travaux ont consisté à vérifier le processus mis en œuvre par Amundi pour déterminer le caractère éligible et aligné des activités des entités comprises dans la consolidation. Ils ont également consisté à vérifier les informations publiées en application de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852, ce qui implique la vérification :
Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions, incohérences importantes concernant le respect des exigences de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852.
Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les informations figurant dans l’ « Annexe 2 : Taxonomie européenne » du Rapport de durabilité qui explique les raisons retenues par Amundi concernant la non publication des indicateurs en lien avec les secteurs du gaz fossile et du nucléaire au regard des objectifs climatiques atténuation du changement climatique (CCM) et adaptation au changement climatique (CCA).
Nous avons déterminé qu’il n’y avait pas d’éléments à communiquer dans notre rapport.
Fait à Neuilly-sur-Seine et à Paris La Défense, le 31 mars 2025
PricewaterhouseCoopers Audit
Forvis Mazars SA
Agnès Hussherr
Bara Naija
Jean Latorzeff
Jean-Baptiste Meugniot
Note : en complément du Rapport de durabilité (publié pour la première année, conformément aux exigences de la Directive CSRD), Amundi a choisi d’intégrer également dans son rapport de gestion, la mise à jour du chapitre 3.2 « Agir en acteur financier responsable » du document d'enregistrement universel 2023. Cette décision a été prise afin d’assurer une continuité de reporting dans le cadre de son plan Ambitions ESG 2025. Certains éléments de ce chapitre peuvent être redondants avec des éléments déjà décrits dans le Rapport de durabilité.
Signataire des Principles for Responsible Investment (PRI) depuis 2006, Amundi compte parmi les pionniers de l’Investissement responsable, qu’elle a placé au cœur de sa stratégie de développement. Cette stratégie repose notamment sur une généralisation de la prise en compte des critères ESG dans tous les fonds ouverts gérés activement par Amundi(93), afin de proposer à ses clients des solutions d’investissement qui cherchent à concilier performance financière et atteinte d’objectifs extra-financiers tout en respectant le niveau de risque qu’ils ont choisi. Après avoir confirmé, fin 2021, sa position de leader européen(94) de l’Investissement responsable en finalisant son plan stratégique ESG 2018-2021, Amundi a annoncé en décembre 2021 qu’elle allait amplifier encore ses engagements en faveur d’une transition environnementale juste au travers d’un nouveau plan Ambitions ESG 2025.
Pour répondre aux enjeux essentiels de l’Investissement responsable, Amundi continue de se renforcer sur six axes clés détaillés dans cette section :
Lors de son Assemblée Générale 2022, Amundi avait soumis sa stratégie Climat au vote consultatif, une résolution qui avait recueilli 97,7 % de votes favorables. Conformément à la bonne pratique consistant à présenter annuellement l’état d’avancement de la mise en œuvre de la stratégie Climat, Amundi a présenté à son Assemblée Générale 2024 une résolution « Say on Climate » ex post, détaillant les avancées réalisées au cours de l’exercice 2023. Cette résolution a été adoptée à 96,73 % des voix. Tous les engagements sont sur une trajectoire de réalisation pour 2025.
| PRI (Principles for Responsible Investment)(95) | Sur les 17 modules, Amundi a obtenu 5 étoiles dans 2 modules, 4 étoiles dans 10 modules et 3 étoiles dans 4 modules. L'une des cinq étoiles obtenues par Amundi concerne le module « Politique, gouvernance et stratégie », qui récompense les efforts d'Amundi en matière d'Investissement responsable présentés dans notre Politique Global d'Investissement responsable. |
|---|---|
| Morningstar - Niveau d'engagement ESG | Amundi maintient le niveau d'engagement ESG « Avancé » pour la 2ème année consécutive pour ses efforts visant à intégrer de manière cohérente les critères ESG dans l'ensemble de sa gamme de fonds et à soutenir activement les résolutions clés en matière d'ESG. |
| CDP | Amundi rend compte au CDP par le biais de CASA, Crédit Agricole a été promu à la notation A- et a atteint la catégorie « Leadership », qui est supérieure à la moyenne régionale européenne B, et supérieure à la moyenne du secteur des services financiers de B. |
| Business & Finance ESG Awards | Amundi a reçu le « Prix de l'investissement ESG », qui reconnaît les efforts d'Amundi pour intégrer avec succès les principes ESG dans nos portefeuilles d'investissement, tout en faisant preuve d'innovation et d'un fort engagement en faveur de l'investissement éthique. |
| Comité du capital des travailleurs (CWC) | Amundi se classe 3e parmi les 10 plus grands gestionnaires d'actifs mondiaux, avec 77 % des votes alignés sur les recommandations du CWC concernant les droits des travailleurs en 2023. |
| Indice de marque d'Investissement responsable (RIBI) | Amundi, dans la plus haute catégorie « Avant Gardist », se classe 6e mondial et 1er en France parmi près de 600 gestionnaires d'actifs mondiaux pour sa capacité à traduire son engagement en faveur du développement responsable dans sa marque. |
| Euromoney | Crédit Agricole a été désigné « Meilleure banque d'Europe de l'Ouest pour la finance durable » lors des Awards for Excellence 2024 d'Euromoney. En tant que gestionnaire d'actifs de Crédit Agricole, le leadership d'Amundi en matière d'Investissement responsable est également reconnu. |
Parce qu’agir en tant qu’établissement financier responsable représente un engagement essentiel de la stratégie d’Amundi, la structure de sa gouvernance intègre les enjeux liés à une gestion responsable. Les responsabilités liées à la réalisation de ses objectifs ESG – en particulier climatiques – se reflètent notamment dans les instances de supervision et de direction, ainsi que dans le mode de fonctionnement des organes de gouvernance.
d’esprit que le Conseil d’administration d’Amundi a décidé que le dépôt d’une résolution « Say on Climate » à son Assemblée 2022 serait l’un des dix engagements de son plan Ambitions ESG 2025. Cette résolution vise à faire voter les actionnaires sur la stratégie Climat de la société et à solliciter chaque année un vote consultatif sur les progrès accomplis dans la mise en œuvre de cette stratégie, et ainsi assurer un dialogue permanent sur les questions environnementales.
Conformément aux engagements pris dans le cadre de la stratégie Climat, les membres du Conseil participent à une session annuelle de formation sur la thématique du climat, laquelle est intervenue fin 2024 et qui est complémentaire des débats sur les enjeux d’Investissement responsable à l’occasion des Conseils. Les administrateurs ont par ailleurs poursuivi, en 2024, l’approfondissement de leurs connaissances de ces thématiques en consacrant une session de travail dédiée au positionnement concurrentiel d’Amundi sur le marché de l’Investissement responsable, lors de laquelle est intervenu un expert externe.
Enfin le Conseil d’Administration suit chaque trimestre l’évolution des indicateurs clés permettant de constater les progrès réalisés dans la mise en œuvre de la stratégie Climat.
En matière d’Investissement responsable, le Conseil d’administration s’appuie principalement sur les travaux du Comité Stratégique et RSE. En vertu de l’article 5.3 du Règlement Intérieur du Conseil d’administration, ce dernier a pour mission “d’approfondir la réflexion stratégique du Groupe dans ses différents métiers, en France et à l’international, ainsi qu’en matière de responsabilité sociétale et environnementale”. Présidé par une administratrice indépendante et composé de trois membres, il formule un avis sur la stratégie climatique de l’entreprise ainsi que sa politique en matière de responsabilité sociétale et environnementale et examine, au moins annuellement, les actions conduites par le Groupe dans ce domaine et les résultats obtenus. À la demande du Comité, la Direction Générale, la Direction de l’Investissement responsable ou d’autres intervenants ponctuels peuvent être amenés à participer à certaines de ses réunions. Les travaux et avis du Comité Stratégique et RSE sont rapportés au Conseil d’administration par le Président du Comité ou par un membre du Comité désigné par celui-ci.
Le Conseil d’administration s’appuie notamment sur les travaux d’approfondissement menés par ses Comités spécialisés, et en particulier ceux du Comité Stratégique et RSE décrit ci-dessous. Les autres Comités spécialisés du Conseil (Audit, Risques…) contribuent également chacun sur leur périmètre. A titre d'exemple, une présentation des principaux.
Quatre Comités permettent un suivi régulier des travaux menés.
Ce comité mensuel, présidé par la Directrice Générale, fixe les orientations stratégiques du Groupe Amundi en matière d'intégration ESG, de durabilité et de climat. Il détermine et approuve les politiques ESG et Climat applicables aux investissements. L’objectif de ce comité est de :
Sous la responsabilité du superviseur de l'Investissement responsable, ce comité se réunit une fois par an pour approuver la politique de vote, puis mensuellement et de manière ponctuelle pour :
Ce comité hebdomadaire est présidé par le superviseur de l'Investissement responsable. Il se concentre sur la définition de la stratégie d'Investissement responsable et le suivi de sa mise en œuvre par la ligne métier dédiée ; cela inclut le suivi du développement commercial, des ressources humaines, du budget, des projets réglementaires, des audits, des campagnes de communication sur l’Investissement responsable et des initiatives de place.
Présidé par le Directeur de l'Investissement responsable, ce comité composé des dirigeants des plateformes d'investissement, des pôles risques et conformité, se réunit mensuellement pour :
Mettre en œuvre la stratégie Climat d’Amundi n’est possible qu’en sensibilisant toutes ses parties prenantes. Cela suppose d’aligner la politique de rémunération des collaborateurs sur la stratégie ESG et Climat d’Amundi. Cette décision est mise en œuvre de la façon suivante :
Le détail des méthodologies d’analyse d’Amundi est disponible dans la Politique d’Investissement responsable d’Amundi, mise à jour chaque année.
L’analyse ESG est placée sous la responsabilité de l’équipe Investissement responsable et intégrée dans les systèmes de gestion de portefeuille d’Amundi. Elle est disponible en temps réel dans les outils des gérants pour leur fournir, en complément des notations financières, un accès immédiat aux scores ESG des entreprises et des émetteurs souverains. Plus de 20 500 émetteurs font l’objet d’une notation ESG.
Amundi a défini son propre cadre d’analyse et développé sa méthodologie de notation ESG. Cette méthodologie est à la fois propriétaire et centralisée. Cela favorise une approche cohérente de l’Investissement responsable dans l’ensemble de l’organisation, en ligne avec les valeurs et priorités d’Amundi.
Sur les marchés côtés, Amundi a développé deux principales méthodologies de notation ESG, l’une pour les entreprises et l’autre pour les entités souveraines. Notre approche se fonde sur des textes de portée universelle, comme le Pacte Mondial des Nations Unies, les principes directeurs de l’OCDE sur le gouvernement d’entreprise, l’Organisation Internationale du Travail (OIT), la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), etc.
La note ESG vise à mesurer la performance ESG d’un émetteur, par exemple sa capacité à anticiper et gérer les risques et opportunités de durabilité inhérents à son secteur et à ses situations individuelles. La note ESG évalue également la capacité du management de l’entreprise à gérer l’impact négatif potentiel de leurs activités sur les facteurs de durabilité qui peuvent l’affecter.
Notre analyse s’appuie principalement sur 22 fournisseurs de données externes.
Amundi fonde son analyse ESG des entreprises sur une approche dite « Best in Class ». Chaque entreprise est évaluée par un score chiffré, échelonné autour de la moyenne de son secteur, afin de distinguer les meilleures et les moins bonnes pratiques sectorielles. L’évaluation d’Amundi repose sur une combinaison de données extra-financières externes et d’analyses qualitatives sectorielles et thématiques. La note attribuée par Amundi se situe sur une échelle de notation allant de A pour les meilleures pratiques à G pour les moins bonnes. Les entreprises qui font l’objet d’une notation G sont exclues de nos fonds gérés activement.
La note attribuée à l’émetteur est prise en compte dans la gestion en fonction de la philosophie et l’objectif du fonds.
Notre méthodologie d’analyse repose sur 38 critères dont 17 génériques communs à l’ensemble des secteurs, et 21 critères spécifiques, propres aux enjeux des différents secteurs. Ces critères sont conçus pour évaluer l’impact des enjeux ESG sur les entreprises ainsi que la manière dont celles-ci se les approprient. Sont pris en compte dans l’analyse, à la fois les impacts sur les facteurs de durabilité, mais également la qualité des mesures d’atténuation des risques ESG prises par les entreprises. Tous ces critères sont disponibles dans les outils de gestion des gérants de portefeuilles.
Les travaux d’engagement d’Amundi font l’objet d’un Rapport d’Engagement, mis à jour chaque année. Chez Amundi, l’engagement est un processus continu visant à influencer les activités ou le comportement des entreprises, afin qu’elles améliorent leurs pratiques ESG et leur impact sur les principaux sujets liés au développement durable. Il se focalise sur des résultats concrets à obtenir dans un délai donné, est proactif et s’intègre à notre stratégie globale d’investisseur responsable.
L’activité d’engagement est dirigée par l’équipe Recherche. Amundi engage les émetteurs sur cinq sujets principaux :
Notre politique d’engagement proactif vise à :
Par ailleurs, notre politique de vote permet de remplir au mieux notre devoir d’actionnaire et souligne la nécessité :
La Politique de Vote d’Amundi est disponible publiquement et mise à jour annuellement. La politique de vote d’Amundi repose sur la conviction que la prise en compte des enjeux environnementaux, sociaux, et de bonne gouvernance par les Conseils d’administration est essentielle à la bonne gestion d’une entreprise. Amundi entend pleinement jouer son rôle d’investisseur responsable et se mobilise ainsi sur le soutien aux résolutions portant sur le climat ou sur des enjeux sociaux.
Dans le cadre de l’exercice des droits de vote de ses Organismes de Placement Collectif (OPC), Amundi peut être confrontée à des situations de conflits d’intérêts. Des mesures de prévention et de gestion de ce risque ont donc été mises en place. La première mesure préventive est la définition et la publication de la politique de vote validée par les instances dirigeantes des sociétés de gestion du Groupe. La seconde mesure consiste à soumettre au Comité de Vote, pour validation préalable à l’Assemblée générale, les propositions de vote des résolutions relatives à une liste préétablie de sociétés cotées sensibles du fait de leurs liens avec Amundi. Au-delà de ces émetteurs préalablement identifiés, l’équipe Corporate Governance soumet également au Comité de Vote les Assemblées générales pour lesquelles des conflits d’intérêts potentiels ont été identifiés lors de l’analyse des résolutions.
Nous nous attachons à la responsabilisation des membres des Conseils d’administration, en n’hésitant pas à cibler des administrateurs individuels pour la mauvaise gestion des problématiques qui leur sont dévolues, notamment en ce qui concerne leur responsabilité de contrôle des sujets environnementaux et sociaux. Par ailleurs, nous avons très souvent soutenu les résolutions d’actionnaires demandant plus de transparence sur les sujets de transition écologique et énergétique. Ainsi, nous enregistrons 82 % de votes en faveur des résolutions d’actionnaires portant sur le climat lors des Assemblées générales des entreprises auxquelles Amundi a participé en tant qu’investisseur.
Amundi a fixé des normes minimales et des politiques d’exclusion sur des sujets critiques en matière de durabilité, déclenchant des suivis spécifiques et des procédures d'escalade lorsque des violations sont identifiées, pouvant conduire à un engagement, à des actions de vote spécifique (le cas échéant) ou à l’exclusion. Ces éléments constituent un des piliers de la Politique générale d’Investissement responsable d’Amundi et sont détaillés dans une section dédiée « Normes minimales et Politique d’Exclusion »(99).
Concernant l’extraction minière, Amundi exclut :
Pour les entreprises jugées trop exposées pour pouvoir sortir du charbon thermique au rythme approprié, Amundi exclut :
des réglementations applicables. Ces règles sont mises en œuvre sur tous les nouveaux mandats ou fonds dédiés, conformément à notre documentation précontractuelle, sauf demande contraire du client. Pour le fonds de gestion passive, l’application de la politique d’exclusion diffère entre les produits ESG et les produits non ESG :
Les Normes Minimales et la Politique d’Exclusion établissent une distinction entre les critères d’exclusion appliqués aux entreprises de ceux des états souverains. Les premiers ciblent les activités et les pratiques qui peuvent conduire à l'exclusion de titres émis par une entreprise. Les seconds peuvent conduire à l'exclusion des obligations souveraines.
Les émetteurs soumis à exclusion sont signalés dans les outils de gestion et les transactions sur ces noms sont bloquées avant leur négociation. Le département des risques assure les contrôles de deuxième niveau.
En 2024, 1 748 émetteurs (Corporates et États) étaient exclus des portefeuilles de gestion.
Amundi exclut les émetteurs suivants :
Ces exclusions s’appliquent à toutes les stratégies (actives et passives) sur lesquelles Amundi a toute discrétion. Amundi exclut également :
Amundi met en œuvre des exclusions sectorielles ciblées, spécifiques aux combustibles fossiles (charbon thermique et hydrocarbures non conventionnels), au tabac, à l’armement (armes à uranium appauvri et armement nucléaire) et enfin aux émetteurs souverains.
La combustion du charbon est le principal contributeur au changement climatique induit par l’activité humaine (104). L’élimination progressive du charbon est primordiale pour parvenir à la décarbonation de nos économies. C’est la raison pour laquelle Amundi s’est engagée à éliminer progressivement le charbon thermique de ses investissements d’ici 2030 dans les pays thermique et d’extraction de charbon thermique, et présentant une trajectoire de transition insuffisante (105).
Par ailleurs, Amundi mène des actions d’engagement auprès de l’ensemble des entreprises détenues en portefeuille qui sont exposées au charbon thermique (sur la base du chiffre d'affaires) et qui n'ont pas encore publié de politique de sortie du charbon thermique cohérente avec le calendrier d’élimination progressive 2030/2040 fixé par Amundi. De plus, pour les entreprises exclues de l'univers d'investissement ou celles considérées retardataires au regard de leur politique de charbon thermique, Amundi applique des mesures d'escalade qui consistent à voter contre la décharge du conseil ou de la direction ou encore contre la réélection du président et de certains administrateurs.
Investir dans des entreprises fortement exposées aux énergies fossiles entraîne de plus en plus de risques sociaux, environnementaux et économiques. Une fois extraits, le pétrole de schiste, le gaz de schiste et les sables bitumineux ne sont pas différents du gaz naturel ou du pétrole conventionnel qui continueront à contribuer au mix énergétique mondial dans les années à venir, selon le « scénario de développement durable » de l’AIE et le « scénario NZE 2050 » de l’AIE. Toutefois, l’exploration et la production pétrolière et gazière non conventionnelles sont exposées à des risques climatiques aiguës (en raison d’émissions de méthane potentiellement plus élevées – si elles ne sont pas correctement gérées – pour le pétrole et le gaz de schiste, et d’une intensité carbone plus élevée pour les sables bitumineux), des risques environnementaux (utilisation et contamination de l’eau, sismicité induite et pollution de l'air) et des risques sociaux (santé publique (106)).
Lorsque cela s’applique, Amundi exclut les entreprises dont l’activité liée à l'exploration et à la production d’hydrocarbures non conventionnels (couvrant le pétrole de schiste, le gaz de schiste et les sables bitumineux) représente plus de 30 % du chiffre d’affaires.
Amundi pénalise les émetteurs exposés à la chaîne de valeur du tabac en limitant leur note ESG et a mis en place une politique d’exclusion pour les entreprises productrices de cigarettes. Cette politique touche l'ensemble du secteur du tabac, y compris les fournisseurs, les fabricants de cigarettes et les détaillants. Amundi applique les règles suivantes :
Bien qu’il ne soit pas soumis à une interdiction ou à une restriction par un traité international, l’uranium appauvri est souvent considéré comme une arme controversée. Amundi exclut les émetteurs impliqués dans la production, la vente ou le stockage d’armes à uranium appauvri. Cette politique est applicable à toutes les stratégies de gestion active et toutes les stratégies ESG de gestion passive sur lesquelles Amundi a toute discrétion.
Amundi restreint les investissements dans les entreprises exposées à l'armement nucléaire, notamment celles qui sont impliquées dans la production de composants clés et / ou dédiés à l'arme nucléaire. Les exclusions s’appliquent aux émetteurs qui remplissent au moins une des conditions suivantes :
de l’Union Européenne et de l’OCDE, et d’ici 2040 dans le reste du monde.
En 2016, Amundi a mis en place une politique sectorielle dédiée au charbon thermique, entraînant l’exclusion de certaines entreprises et émetteurs. Depuis cette date, Amundi a progressivement renforcé les règles et les seuils de sa politique sur le charbon thermique. En cohérence avec les Objectifs de développement durable des Nations Unies (ODD) et l'Accord de Paris de 2015, cette stratégie s'appuie sur les recherches et recommandations du Comité Scientifique du Crédit Agricole qui prend en compte les scénarios conçus par l’Agence internationale de l’Energie (AIE), le Climate Analytics report et les Science Based Targets.
Cette politique s’applique à toutes les entreprises dans lesquelles nous investissons mais affecte principalement les sociétés minières, les services publics et sociétés d’infrastructures de transport. Le périmètre concerné couvre toutes les stratégies de gestion active et toutes les stratégies ESG de gestion passive, sur lesquelles Amundi applique une gestion discrétionnaire.
Conformément à notre calendrier d’élimination progressive du charbon thermique d’ici 2030/2040, les règles et seuils suivants constituent le point de référence à partir duquel les entreprises sont estimées trop exposées pour pouvoir sortir du charbon thermique à un rythme approprié. Lorsque cela est applicable, Amundi exclut :
Dans son Rapport de durabilité (paragraphe 3.1.4.1), Amundi explique ne pas pouvoir conclure sur la matérialité de l’ensemble des thématiques Nature pour ses activités. Pour autant, Amundi continue à travailler sur cette thématique et à contribuer aux réflexions de place.
Ainsi, la biodiversité fait partie des nombreux thèmes de l’analyse ESG d’Amundi. Elle se reflète dans la grille méthodologique via le critère « Biodiversité & Pollution » et participe ainsi à la construction de la note ESG des émetteurs. En 2024, Amundi a poursuivi ses actions visant à mieux intégrer la biodiversité dans les processus internes d’analyse et d’investissement et a mis à jour sa politique « Biodiversité et Services Ecosystémiques ». Cette politique vise les cinq principaux facteurs de perte de biodiversité : le changement d’usage des terres et des mers, l’exploitation directe des ressources naturelles, le changement climatique, la pollution et les espèces exotiques envahissantes.
Amundi a participé à un projet pilote en 2023 lancé par la TNFD afin de tester la faisabilité de son cadre sur différents aspects. Porté par UNEP-FI et CDC Biodiversité, le Groupe a testé l’approche TNFD, et plus particulièrement l’application du GBS (Global Biodiversity Score) pour les institutions financières.
Amundi offre aux investisseurs une gamme de produits et services parmi les plus larges du marché afin de répondre aux besoins des investisseurs dans toute leur diversité. Cette offre comprend :
Amundi dispose d’une offre complète et diversifiée qui permet de répondre aux besoins spécifiques de chacun des investisseurs et à leurs préférences en matière de durabilité. Elle couvre tous types de gestion : gestion active, passive, actifs réels, solutions structurées et gestion alternative. Elle propose des expertises sur toutes les zones géographiques et sous différents formats juridiques.
spécifiques et réglementaires des clients. intégration ESG plus poussée, via une plus forte sélectivité, un niveau de notation ou des indicateurs extra-financiers plus élevés, ou encore une sélection thématique, etc.
Amundi applique des normes minimales et une politique d'exclusion(110) aux portefeuilles gérés activement et aux portefeuilles ESG passifs, sauf demande contraire du client, et toujours dans le respect des lois et des réglementations applicables. L’objectif de ces fonds est d’obtenir un score ESG moyen supérieur au score ESG moyen de leur indice de référence ou univers d’investissement.
De nombreux produits individuels ou gammes de fonds bénéficient également d’une gamme qui présente l’architecture présentée ci-dessous, pensée pour permettre aux investisseurs d’atteindre leurs objectifs financiers tout en exprimant leurs préférences en matière de durabilité :
| Standard | Select | ÉNERGIES FOSSILES |
|---|---|---|
| Investir dans tous les secteurs avec desgarde-fous ESG | Favoriser les bonnes pratiques ESG dans tous les secteurs | Vers une économie plus durable |
| Exclure les activités les plus nocives (armes controversées, tabac, charbon, etc.) | Investir dans toutes les activités économiques, avec un score ESG amélioré de 20 % par rapport au marché(2) et/ou exclure les 20 % d'entreprises les plus mal notées. | Investir dans des entreprises qui ont de solides pratiques ESG. |
| Décarboner son portefeuille d'investissement et/ou investir dans des entreprises clairement engagées vers la neutralité carbone. | Investir dans des projets et/ou des entreprises qui permettent une économie plus durable (gestion des ressources naturelles, accès à un travail décent, etc.) | Investir dans des projets d'énergies renouvelables, des constructeurs de voitures électriques, etc. |
(1) L'ESMA se réfère aux exclusions CTB telles que détaillées uniquement à l'article 12.1 (a-c) du règlement délégué de la Commission (UE) 2020/1818 et se réfère aux exclusions PAB telles que détaillées uniquement à l'article 12.1 (a-g) du règlement délégué de la Commission (UE) 2020/1818 (les articles 12.2 et 12.3 ne doivent pas être considérés comme faisant partie des exclusions de l'ESMA relatives à la dénomination des fonds).
Note ESG moyenne du fonds.
(2) Les produits « impact » sont des produits d’investissement dont l’objectif est de générer un impact environnemental et/ou social positif, mesurable ainsi qu’un rendement financier. L’impact est mesuré par rapport à des objectifs d’impact spécifiques définis en amont, qui sont basés sur l’intentionnalité des investisseurs ou sur celle des sociétés dans lesquelles ils investissent. Les thèmes d'impact sont aussi divers que le type de résultats durables recherchés, par exemple : créer des emplois dans des zones à fort chômage ; fournir l'accès à des services essentiels pour les populations à faible revenu ; réduire les émissions nettes de gaz à effet de serre (GES) par unité de production ; etc.
Amundi a développé une grille d’évaluation interne pour évaluer trois dimensions clés de l’investissement à impact : l’intentionnalité, la mesurabilité et l’additionnalité. Pour être qualifié de produit « impact », le fonds doit avoir une note minimale sur les trois dimensions.
Dans le cadre du plan Ambitions ESG 2025, Amundi s’est engagée à étendre l’offre de solutions d’investissement à impact pour atteindre 20 milliards d’euros. A fin 2024, les encours de produits « impact » ont atteint 16,1 milliards d’euros, soit une augmentation de près de 3 milliards sur l’année. Cette augmentation a été portée, d’une part, par un alignement de produits existants avec le cadre d’investissement à « impact » d’Amundi et, d’autre part, par le lancement de nouvelles stratégies d’investissement à « impact » notamment dans les classes d’actifs Private Equity et Obligataire.
Cette gamme intègre les critères ESG avec un objectif additionnel de décarbonation qui consiste à réduire annuellement l’empreinte carbone d’un portefeuille d’un pourcentage donné, compatible avec l’objectif de neutralité carbone à 2050. Conformément à l’objectif global du Groupe de contribuer à l’effort de transition de l’économie vers le Net Zero, Amundi a lancé une gamme complète de fonds « Net Zero Ambition ». Cette gamme a vocation à couvrir les principales classes d’actifs, style de gestion et zones géographiques.
Pour la gamme de gestion active, Amundi a développé un cadre d’investissement propre qui définit les conditions minimales à respecter pour qu’une stratégie de gestion active puisse être estampillée « Net Zero Ambition » :
Amundi ARA propose une gamme de solutions d'Investissement responsable et à impact dans les domaines de l’immobilier, de la dette privée, du private equity et des infrastructures. Les pratiques « impact » sont en développement au cœur de ces expertises.
• un objectif global de réduction de l'intensité carbone afin de suivre les progrès du portefeuille au regard des trajectoires de réduction de l’univers de référence, compatibles avec une limitation du réchauffement climatique à 1,5 °C par rapport au niveau préindustriel ;
• une contrainte d’exposition minimale aux secteurs à fort impact climatique pour encourager la transition dans ces secteurs clés ;
• des exclusions ciblées d’émetteurs dans des secteurs jugés non compatibles avec l’objectif de transition vers une économie bas carbone.
Après avoir lancé six fonds de gestion active «Net Zero Ambition» en 2023, Amundi a créé ou transformé 3 fonds en 2024. La création concerne un fonds en Private Equity dédié à l’accompagnement de PME et ETI non cotées proposant des solutions en faveur de la transition environnementale et de la décarbonation. Les deux transformations de fonds concernent un fonds actions BFTIM focalisé sur les petites et moyennes valeurs françaises, ainsi qu'un fonds credit BFTIM. Par ailleurs, en 2024, Amundi a continué à étoffer sa gamme de gestion passive “Net Zero Ambition” en développant 5 nouveaux ETF, en plus des 30 qui ont été transformés ou créés en 2023.
En mettant à disposition une gamme de fonds de transition “Net Zero Ambition”, Amundi souhaite guider l’épargne vers des solutions d’investissement capables d’accompagner la transition des émetteurs, tout en offrant les moyens à ses clients de mettre leurs portefeuilles en adéquation avec leurs propres engagements climatiques. L’épargnant aura ainsi le choix de placer son épargne dans des fonds qui intègrent pleinement cet objectif de transition vers le Net Zero.
Amundi dispose de l’une des gammes d’ETF d'Investissement responsable les plus larges du marché européen(111). Celle-ci couvre les principales classes d’actifs et zones géographiques pour une allocation de portefeuille diversifiée. Conformément au plan Ambitions ESG 2025, Amundi souhaite continuer à élargir cette offre avec pour objectif que la gamme ETF soit constituée d’au moins 40 % d’ETF ESG à horizon 2025. L’atteinte de cet objectif passe non seulement par le lancement de nouveaux produits, mais également par une démarche volontariste de transformation de fonds répliquant des indices traditionnels vers des indices intégrant des critères ESG.
Sur les solutions Climat, la plateforme passive d’Amundi a été pionnière dans le développement de solutions indicielles avec la co-création dès 2014 des premiers indices bas carbone avec MSCI, AP4 et le Fonds de Réserve des Retraites. Depuis, Amundi a continué à innover et a été l’un des premiers acteurs à lancer des ETF répliquant les indices climatiques européens « EU Climate Transition » et « EU Paris Aligned Benchmark ».
Amundi a poursuivi de manière proactive son développement ESG avec le lancement de nouvelles solutions d'investissement en 2024, avec en particulier une gamme d’ETF Label ISR destinée aux clients français souhaitant investir en conformité avec le label. Par ailleurs, avec 35 ETF climatiques alignés sur les objectifs de l’Accord de Paris, Amundi propose une gamme complète pour investir dans la transition vers une économie bas carbone quelle que soit la zone géographique (Monde, Europe, États-Unis ou marchés émergents).
Amundi a été pionnier dans le développement d’une gamme de fonds à formule ESG avec notamment le lancement en 2021 d’un fonds à impact qui investissait dans des actions liées à un indice sur la thématique sociale. Cette innovation s’est poursuivie avec le lancement de plusieurs fonds à formule ESG sur les thématiques de l’environnement et du climat. En 2024, Amundi a lancé un fonds environnemental qui participe au développement de l’économie française en investissant dans une sélection d’entreprises ayant les meilleures pratiques environnementales, parmi 120 entreprises françaises de l’indice SBF120.
D’autres solutions structurées sont également proposées aux investisseurs à l’international au travers de fonds de gestion de portefeuille avec protection du capital et des investissements en ligne avec la politique d’Investissement responsable d’Amundi. Amundi Immobilier applique une politique ESG à l’ensemble de ses actifs. En 2024, la labellisation ISR de quatre de ses fonds a été renouvelée grâce à des engagements pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, la réintroduction de la biodiversité en milieu urbain ou l'amélioration du confort et du bien-être des utilisateurs.
La prise en compte des enjeux ESG et des pratiques à impact se sont intensifiées en 2024. A titre d’exemple, Amundi Dette Privée s’engage auprès des émetteurs en partageant des résultats extra-financiers et axes d’amélioration. Elle participe à des groupes de travail ayant pour objectifs de définir :
Amundi Private Equity intègre les facteurs ESG dans les processus d’investissement de ses trois activités (Private Equity Midcap, Fonds de fonds et Impact) tout au long de la période de détention. Les équipes s’engagent à soutenir les transitions durables par le biais d’une politique d’engagement et d’une stratégie d’investissement durable. Amundi Private Equity MidCap a continué d’accompagner les entreprises de son portefeuille dans la structuration et le développement de leurs politiques RSE. Cet accompagnement se traduit par l’amélioration des pratiques :
Une préparation à la mise en œuvre de la CSRD a été proposée cette année aux entreprises dans lesquelles Amundi PE a des participations, avec notamment un webinaire dédié et des sessions de travail. L’objectif était de leur expliquer la nouvelle réglementation afin de les aider à préparer leurs réponses pour la collecte des données en 2025. Pour les activités « impact », voir le paragraphe Produits « impact » ci-dessus.
Ces lancements s’appuient sur la volonté d’Amundi de proposer aux investisseurs des fonds répondant à leurs besoins et préférences en matière de durabilité, même sur des actifs spécifiques comme les solutions structurées.
Amundi offre également une large palette de services et solutions permettant de répondre aux besoins de ses clients institutionnels, entreprises et distributeurs intégrant les sujets de durabilité à travers :
Avec sa division stratégique Amundi Technology, Amundi propose une gamme complète d’outils et de services pour accompagner les clients pour remodeler leur modèle opérationnel et se concentrer sur leur cœur de métier. Ces solutions spécialisées 100 % cloud soutiennent les besoins avancés des clients pour couvrir l’ensemble du cycle de vie des investissements.
Amundi Technology a renforcé son soutien à l'Investissement responsable et la finance durable avec le lancement d’ALTO* Sustainability, une solution technologique d’analyse et d’aide à la décision pour les investisseurs sur les enjeux environnementaux et sociétaux. Le développement de cette plateforme est l’un des 10 axes du plan Ambitions ESG 2025 d’Amundi.
Innovante et modulaire, la solution ALTO* Sustainability apporte une flexibilité supplémentaire aux clients et les aide à aligner les décisions d'investissement avec leurs objectifs ESG et Climat. Elle permet aux utilisateurs de :
Amundi cherche à co-construire les offres les plus adaptées pour les investisseurs. Ainsi, elle est notamment en interaction avec de grands organismes publics, des fédérations, organisations syndicales et associations.
Afin de développer des solutions pour financer la transition énergétique et la croissance inclusive, Amundi a noué des partenariats innovants avec de grands organismes publics :
• avec l’AIIB, en 2020, un fonds qui applique l'approche innovante de l’AIIB-Amundi des salariés épargnants. Amundi propose une gamme complète de fonds multi-entreprises Climate Change Investment Framework.
Dans ses activités d’épargne salariale et retraite, Amundi coopère avec les fédérations, organisations syndicales et associations sur les enjeux de partage de la valeur au bénéfice des salariés des entreprises clientes.
L’ensemble des collaborateurs d’Amundi est mobilisé au service du projet sociétal de l’entreprise sous l’impulsion et le support de la ligne métier dédiée à l'Investissement responsable.
Pour les équipes de recherche de l’Amundi Investment Institute, l’intégration des enjeux ESG s’articule notamment autour des axes suivants :
D’autres solutions présentent une intégration ESG plus poussée pour répondre aux besoins des investisseurs ayant des préférences plus spécifiques en matière de durabilité.
La politique d’engagement est définie par l’équipe Investissement responsable, en lien avec les équipes de gestion. Elle est déployée au moyen de dialogues avec les émetteurs, auxquels sont associées les plateformes d’investissement. L’engagement vise à encourager et à inciter les entreprises à prendre en compte des enjeux de responsabilité sociétale, environnementale et de gouvernance, dans une recherche d’amélioration de leur performance financière et extra-financière.
La politique de vote d’Amundi complète la stratégie d’engagement. Elle repose sur une approche intégrée de l’entreprise, et analyse notamment la prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux par son Conseil d’administration et dans sa gouvernance. Le Comité de Vote est l’organe de gouvernance qui valide la politique de vote. Plusieurs responsables des plateformes d’investissement sont membres du Comité de Vote et participent à l’ensemble des décisions prises.
Les équipes de gestion ont un accès intégré à des données et scores ESG via l’outil de gestion de portefeuille propriétaire d’Amundi, ALTO. Cela permet aux gérants de prendre en compte les risques de durabilité et les impacts négatifs sur les facteurs de durabilité dans leur processus de décision d’investissement et d’appliquer la politique d’exclusion d’Amundi le cas échéant.
ESG Par ailleurs, la plateforme de gestion passive participe au Comité Stratégique ESG & Climat et au Comité de Notation ESG, ce qui assure une bonne coordination entre les équipes dans la mise en œuvre des orientations stratégiques du Groupe en matière d’Investissement responsable.
La gestion passive chez Amundi participe pleinement aux ambitions du Groupe en matière d’Investissement responsable. Par ailleurs, les caractéristiques intrinsèques de la gestion indicielle et des ETF en particulier – simplicité, accessibilité et faibles coûts – font de ces produits de véritables outils de démocratisation de l’accès à l’Investissement responsable.
L’Investissement responsable en gestion passive chez Amundi repose ainsi sur trois piliers :
Amundi dispose de l’une des gammes d’ETF d'Investissement responsable les plus larges du marché européen(121). Celle-ci couvre les principales classes d’actifs et zones géographiques pour une allocation de portefeuille diversifiée. Conformément au plan Ambitions ESG 2025, Amundi souhaite continuer à élargir cette offre avec pour objectif que la gamme ETF soit constituée d’au moins 40 % d’ETF ESG à horizon 2025.
L’atteinte de cet objectif passe non seulement par le lancement de nouveaux produits, mais également par une démarche volontariste de transformation de fonds répliquant des indices traditionnels vers des indices intégrant des critères ESG.
Dans la continuité des engagements pris au sein d’Amundi Actifs Réels et Alternatifs (“AARA”) pour mettre l’ESG au cœur des différentes expertises de la plateforme, une équipe dédiée intégrée a été créée en 2021. Ce nouveau dispositif renforce l’étroite collaboration existante depuis plusieurs années entre les équipes de gestion de la plateforme AARA et l’équipe de Recherche ESG d’Amundi, afin d’intégrer et de décliner les ambitions du plan Ambitions ESG 2025 d’Amundi au cœur de la stratégie d’AARA.
Les engagements d’Amundi Actifs Réels et Alternatifs en faveur de l’Investissement responsable s’articulent autour de trois axes majeurs, à savoir :
Afin d’assurer une transparence sur les principes de gouvernance, la politique et la stratégie qui guident l’intégration des critères ESG dans sa politique d’investissement, Amundi Actifs Réels & Alternatifs a rédigé une Charte d’Investissement responsable et a publié en 2024 la troisième édition de son rapport d'investisseur responsable(122).
Pour renforcer son engagement en faveur de l’ESG et aller plus loin dans l’accompagnement des PME et ETI, en favorisant les échanges sur leurs bonnes pratiques, Amundi Actifs Réels & Alternatifs a organisé durant l’exercice 2024 différentes sessions d’échanges ou de formation aux enjeux ESG (IA, réglementations CSRD, enjeux carbone...).
Cette nouvelle méthodologie facilite la mise en place de feuilles de route ESG pour chacune des participations en portefeuille. Elle s’assure que les entreprises répondent à leurs obligations réglementaires en termes d’ESG et les accompagne dans la définition ou l’amélioration de leur stratégie RSE. En qualité d’actionnaire actif participant à la gouvernance des entreprises, Amundi PEF fait de l’ESG un sujet de dialogue actionnarial.
Il vérifie que les questions ESG sont abordées dans les Conseils d’administration ou de Surveillance et que l’entreprise progresse tout au long de l’investissement. Sa démarche d’engagement se matérialise par des recommandations à plus ou moins long terme, adaptées à l’entreprise et à son secteur.
Avec un encours géré de 37 milliards d’euros, Amundi Immobilier place l’ESG au cœur de ses gestions et de ses processus d’investissement depuis plus de quatorze ans, avec la mise en place d’une Charte ESG et en devenant l’un des membres fondateurs de l’Observatoire de l’Immobilier Durable (OID), dont elle assure par ailleurs la charge de Trésorier.
Amundi Immobilier est en outre investie dans des travaux de place visant à apporter transparence et prise en compte renforcée des aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance dans toute la chaîne de valeur des métiers de l’immobilier, et notamment dans celles assurant le développement du Label ISR des fonds immobiliers.
Amundi Immobilier contribue activement à différentes initiatives en faveur de la biodiversité ou de la prise en compte au niveau européen des enjeux extra-financiers par la chaîne de valeur de l’immobilier, tels que :
Ce programme, composé de plusieurs fonds, offre aux investisseurs institutionnels et particuliers la possibilité d'investir en actions dans des actifs réels et des entreprises d'infrastructure de transition énergétique en France et en Europe. Les thématiques d'investissement incluent la production d'énergie à partir de ressources naturelles renouvelables, l'amélioration de l'efficacité énergétique, ou encore les actifs de décarbonisation des transports et des processus industriels.
En 2024, Amundi a continué de renforcer son activité d’investissement à impact social et solidaire, conformément à son ambition annoncée en 2018 de devenir l’acteur de référence du secteur. Le fonds à impact Transition Juste, lancé en 2024, vise à financer une économie innovante, bas carbone et inclusive par l’investissement dans des entreprises qui développent, possèdent ou exploitent une technologie ou un savoir-faire spécifique qui les distingue des acteurs traditionnels en fournissant des solutions bas carbone.
La place centrale des critères extra-financiers dans les gestions d’Amundi Actifs Réels & Alternatifs (« AARA »)
Le fonds Amundi Finance et Solidarité(125), qui a fêté ses dix ans en 2023, poursuit ses investissements. Amundi Finance et Solidarité investit principalement dans les entreprises de l’économie sociale et solidaire (ESS) qui s’attachent au “prendre soin des personnes et de la planète”.
Au cœur de la stratégie d’Amundi, l’Investissement responsable se déploie au sein des 6 expertises d’Amundi Actifs Réels & Alternatifs, qui proposent une large gamme de fonds allant de fonds avec une politique ESG affirmée jusqu’aux fonds à impact. La mise en œuvre de cette politique ESG est le fruit d’une coopération étroite et permanente entre les ressources dédiées à l’ESG et les différentes équipes de gestion.
Enfin, le Club des Partenaires, organisé tous les ans par l’équipe de gestion, permet à l’ensemble de notre écosystème de se rencontrer, de lancer des pistes de réflexions communes et de développer des synergies.
La prise en compte des critères ESG fait partie intégrante du processus d’investissement en dette privée, de la phase de sélection des investissements jusqu’à la maturité des prêts et obligations. Chaque opportunité présentée en Comité d’Investissement fait l’objet d’une due diligence portant sur les risques ESG identifiés et sur les engagements d’amélioration pris par l’entreprise. Cette due diligence éclaire l’analyse crédit, réalisée de manière concomitante.
La due diligence ESG est effectuée par l’équipe ESG ARA, en collaboration avec l’équipe de Recherche ESG et l’équipe d’investissement Dette Privée. Cela inclut notamment l’envoi de questionnaires ESG, des échanges avec le management et des revues d’études sectorielles d’agences de notation extra-financières. C’est aussi l’opportunité pour l’équipe Dette Privée d’engager les entreprises, en les accompagnant sur la voie de l’amélioration de leurs pratiques environnementales et sociales.
L’équipe Dette Privée et l’équipe ESG participent activement à des groupes de travail de place sous l’égide de France Invest(126), notamment sur la thématique des Sustainability-Linked Loans(127) permettant la publication d’un guide de référence symbole de l’ambition ESG que souhaite défendre Amundi Dette Privée au travers de ces nouveaux instruments.
L’équipe ESG contribue en outre à un groupe de travail de place “impact & dette privée” au sein de l’Institut de la Finance Durable visant à créer un référentiel commun d’investissements.
2024 a été l’occasion de renforcer la politique d'engagement auprès des émetteurs et de poursuivre le déploiement de stratégies centrées sur l’impact et l’amélioration des pratiques ESG au sein de l’activité Dette Privée, notamment dans le cadre des premiers investissements du fonds à impact Amundi Ambition Agri Agro Direct Lending Europe qui vise à financer la transition du secteur agricole et agroalimentaire européen.
Enfin, dans les domaines de la dette immobilière, la coopération avec les équipes ESG d’AARA et d’Amundi immobilier permet de mieux intégrer les enjeux de durabilité dans la sélection et la gestion des encours au moyen d’une notation ESG sur l’immeuble sous-jacent ainsi qu’au niveau du sponsor equity.
Amundi Transition Énergétique (ATE) est une société de gestion d’actifs, créée en 2016, dédiée aux infrastructures vertes et à la transition énergétique. Elle promeut un modèle énergétique robuste et durable face aux défis de l’approvisionnement en énergie, de l’évolution des prix, de l’épuisement des ressources et aux impératifs de protection de l’environnement. Pour ce faire, elle investit dans des infrastructures vertes ou des actifs liés à la transition énergétique.
Le programme d'investissement Alba II, lancé par Amundi Transition Énergétique en 2023, se concentre sur des actifs d'infrastructure non cotés liés à la transition énergétique et à la décarbonisation.
La ligne métier Investissement responsable définit et met en œuvre la stratégie d’Amundi en matière de finance durable dans toutes ses dimensions, en lien avec l’ensemble des grands métiers du Groupe. Elle travaille au service des différentes plateformes de gestion et départements et leur fournit tous les éléments nécessaires à l’intégration de la dimension responsable dans l’ensemble de leurs activités : analyse et notation ESG des émetteurs, engagement et vote, conception de solutions d’investissement durable et intégration des facteurs ESG, indicateurs clés de durabilité, promotion ESG et participation aux travaux et initiatives de place.
Présente à Paris, Munich, Tokyo, Milan et Hong Kong, l’objectif de cette équipe est d'accompagner et de développer l'offre de solutions ESG adaptées aux besoins et aux enjeux des investisseurs, en collaboration avec les plateformes d'investissement et les unités marketing. Elle fournit une expertise, des conseils et des services en matière d’Investissement responsable à tous les clients et partenaires d’Amundi. Les membres de l’équipe contribuent à la promotion interne et externe de l’Investissement responsable et supervisent l’engagement d’Amundi dans les initiatives de finance responsable. Ils développent des programmes de formation pour les clients et pour les salariés.
Cette équipe internationale est présente à Paris, Londres, Singapour, Pékin et Tokyo. Les analystes ESG couvrent les sujets ESG de chaque secteur d'activité et des principaux segments d'investissement (souverains, obligations durables, etc.). Ils évaluent leurs risques et opportunités en matière de durabilité ainsi que l'exposition négative aux facteurs de durabilité, ils sélectionnent les KPI(128) associés et attribuent les poids appropriés dans le système de notation ESG propriétaire.
Les analystes ESG travaillent avec l’équipe gouvernance d’entreprise composée de spécialistes dédiés au vote et à la conduite du dialogue préassemblée. Ces spécialistes exercent les droits de vote attachés aux titres détenus en portefeuille dont Amundi assure la gestion pour le compte de ses clients. Les analystes ESG et les analystes de gouvernance d’entreprise rencontrent, engagent et maintiennent un dialogue constant avec les entreprises dans le but d’améliorer leurs pratiques et impacts ESG. Les membres de l'équipe travaillent activement avec des gestionnaires de portefeuilles et les analystes financiers afin de renforcer le savoir-faire et l'expertise ESG dans l'ensemble du groupe, cela inclue la culture et la pratique d’un engagement ambitieux et impactant auprès des émetteurs des différentes plateformes d'investissement.
Cette équipe coordonne les projets de la ligne métier Investissement responsable avec les fonctions supports du Groupe, elle produit les tableaux de bord de suivi de l’activité (business, budget, IT, audit, projets) et supervise les grands projets transversaux.
Les cadres méthodologiques et d’analyses de l’industrie restent encore partiels. Ils se construisent au fur et à mesure des avancées scientifiques et technologiques dans la compréhension des impacts du changement climatique. Aussi le besoin de recherche est-il crucial, afin que les professionnels puissent prendre des décisions éclairées et les intégrer à leurs stratégies d’investissement.
Cette équipe d'analystes quantitatifs et d'ingénieurs financiers assure le développement et le maintien (en collaboration avec l'équipe de recherche ESG et l'équipe ESG Global Data Management) du système de notation ESG propriétaire d'Amundi. Ces spécialistes pilotent l’intégration et le développement des scores ESG et des solutions ESG, permettant aux analystes et aux gestionnaires de portefeuille d'intégrer les considérations ESG et de durabilité dans leurs décisions d'investissement, et aux équipes de développement commercial de créer des solutions d'investissement innovantes en intégrant des données liées à la durabilité dans les produits financiers (notations ESG, données climatiques, mesures d’impact, controverses…).
Ils supervisent le développement et l’intégration d'outils analytiques ESG dans les systèmes de gestion de portefeuille et les systèmes de reporting client d'Amundi, ils assurent également la mise en œuvre des règles d'exclusion ESG des clients. Amundi a un dispositif pérenne de recherche qualitative et quantitative portant sur l’analyse des grands enjeux ESG (dont le climat et les objectifs de neutralité carbone), et leur impact sur les scénarios macroéconomiques, sur les différents secteurs et sur les entreprises.
Dans ce même but, Amundi investit dans les données et le développement d’outils d’aide à la décision. Pour que les professionnels de l'investissement aient accès aux informations nécessaires pour prendre des décisions éclairées, Amundi a élargi sa couverture en augmentant le nombre de ses fournisseurs de données ESG. Amundi a également augmenté les investissements en systèmes d’information au cours des dernières années. L’outil de gestion de portefeuilles, ALTO*, a notamment été doté de moteurs de calcul plus performants et d’un ensemble de nouvelles fonctionnalités Climat & ESG.
Amundi renforce ainsi ses équipes, tant au niveau de l’intégration et du traitement de la donnée extra-financière en matière climatique, qu’au niveau technologique, et prévoit d’enrichir sa couverture analytique de façon continue en intégrant des fonctionnalités conçues en interne par ses experts.
Afin que chaque collaborateur participe pleinement au développement de l’entreprise, Amundi les accompagne dans la compréhension et le déploiement de la stratégie Investissement responsable. À cet effet, elle a mis en place un dispositif de formation et d’accompagnement qui couvre une grande diversité de sujets permettant de se familiariser avec l’Investissement responsable en général, afin qu’ils en deviennent, chacun à leur niveau, pleinement contributeurs.
En 2023, ce parcours a été enrichi avec un e-learning d'approfondissement sur le climat, des vidéos et un mémo détaillé sur les règlementations de la finance durable ainsi que des tutoriels. Par ailleurs, une attention particulière est portée à la sensibilisation et la formation des cadres dirigeants d’Amundi afin qu’ils disposent des connaissances requises pour garantir la robustesse et la qualité de la mise en œuvre de la stratégie d’Investissement responsable d’Amundi.
Ces différents thèmes se présentent sous forme de formations obligatoires en e-learning, mais aussi sous forme de webinars, vidéos ou autres supports pédagogiques. En 2023, 100 % des collaborateurs d’Amundi(129) ont été formés à l’Investissement responsable, conformément à l'engagement pris dans son plan Ambitions ESG 2025.
La ligne métier dédiée à l’Investissement responsable, l’équipe formation et l’Amundi Institute participent à la réalisation de ces contenus, qui sont mis à disposition sur la plateforme digitale « ESG Suite » administrée par l’équipe Investissement responsable. Ce dispositif a été renforcé par le lancement du programme « Responsible Investment Training». Lancé fin 2022 et déployé en 2023, ce programme propose des parcours de formation dédiés par métier. Les formations obligatoires constituent le socle commun des parcours. Elles sont enrichies par la définition des « Sustainable Investment Framework ».
progressivement à ses clients institutionnels de gérer leur portefeuille sur un objectif d’alignement.
ALTO Sustainability facilitera la mise en œuvre des obligations réglementaires en matière de données pour les reporting. Ainsi, les professionnels de l'investissement pourront efficacement mettre en œuvre des stratégies d'investissement ESG.
La transparence est depuis toujours la pierre angulaire de l’approche d’Amundi. Toutes ses politiques, tous ses rapports relatifs à l’Investissement responsable et au climat sont rendus publics et peuvent être consultés sur son site Internet.
La façon dont Amundi intègre le défi climatique et les enjeux ESG à sa politique d’investissement, ainsi que la politique relative à son usage des droits de vote, sont présentées dans différents documents :
Le rapport d’Engagement et de vote dresse le bilan des campagnes réalisées par Amundi dans son dialogue d’investisseur responsable et l’usage de ses droits de vote (les votes individuels sont également publiés sur son site).
Par ailleurs, Amundi publie tous les ans un rapport de Stewardship, validé par la FRC (Financial Reporting Council), revenant sur la façon dont elle répond aux différents codes de Stewardship dont elle est signataire.
| Nature | Indicateurs | Unité | 31/12/2024 | 31/12/2023 | 31/12/2022 |
|---|---|---|---|---|---|
| Encours totaux sous gestion | Encours totaux sous gestion | Milliard d’euros | 2 240 | 2 037 | 1 904 |
| Encours Investissement Responsable | Encours sous gestion | Milliard d’euros | 982,6 | 885,6 | 799,7 |
| Encours en investissement responsable gestion passive | Milliard d’euros |
| 2021 | 2022 | 2023 | |
|---|---|---|---|
| Milliard d’euros | 16,1 | 13,2 | 8,7 |
| 2021 | 2022 | 2023 | |
|---|---|---|---|
| Millions d'euros | 600,4 | 509,0 | 481,0 |
| 2021 | 2022 | 2023 | |
|---|---|---|---|
| Milliard d’euros | 13,1 | 16,2 | 16,00 |
| Nombre de collaborateurs dans l'équipe Investissement Responsable | ETP |
|---|---|
| 69,9 | |
| 73,0 | |
| 62,1 |
| Nombre | 2021 | 2022 | 2023 |
|---|---|---|---|
| 20 845 | 19 698 | 18 275 |
| Nombre | 2021 | 2022 | 2023 |
|---|---|---|---|
| 22 | 23 | 22 |
| Exposition pondérée des portefeuilles en % des encours totaux (1) | 2021 | 2022 | 2023 |
|---|---|---|---|
| 0,04 | 0,06 | 0,07 |
| Nombre | 1 843 |
|---|---|
| 1 748 | |
| 954 |
| Nombre | 2 883 |
|---|---|
| 2 531 | |
| 2 115 |
| Nombre | 109 630 |
|---|---|
| 109 972 | |
| 107 297 |
| Nombre | 10 515 |
|---|---|
| 10 357 | |
| 10 208 |
(1) Indicateurs calculés à partir de données externes.
En accord avec l’engagement pris dans le plan Ambitions ESG 2025, Amundi a soumis sa stratégie Climat au vote consultatif de ses actionnaires lors de son Assemblée générale 2022. Cette résolution «Say on Climate » a recueilli 97,7 % de votes favorables. Conformément à la bonne pratique consistant à présenter annuellement l'état d'avancement de la mise en œuvre de la stratégie Climat, Amundi a soumis à son Assemblée générale 2024 une résolution« Say on Climate » ex post détaillant les avancées réalisées au cours de l'exercice 2023. Cette résolution a été approuvée à 96,73 % des voix.
✔: Réalisé ➜ : En ligne avec l'objectif : Objectif du Plan Ambitions ESG 2025
| Cible/ mesure | ex-post | Échéance | Réalisé au 31/12/2024 | Statut du progrès |
|---|---|---|---|---|
| 1. Intégration de l'enjeu climatique dans la conduite de l'activité | A. Mettre le climat au centre de la gouvernance, aligner et responsabiliser |
« Sensibilisés depuis 2020 aux enjeux climatiques, les membres du Conseil, soucieux de développer leurs compétences en la matière, bénéficieront à l’avenir d’une session annuelle de formation sur la thématique du climat. »
| Nb d'heures | Annuelle |
|---|---|
| 4h25 | ✔ |
| > 80 % | Annuelle |
|---|---|
| 95,8 % | ✔ |
Le Dispositif d’Alignement des Collaborateurs, au travers d’une nouvelle politique de rémunération
« La réalisation de la stratégie Climat n’est possible qu’en sensibilisant toutes les parties prenantes d’Amundi et suppose un dispositif d’alignement de la politique de rémunération des collaborateurs sur la stratégie ESG et Climat d’Amundi. Cette décision est en cours de déploiement. »
| 100 % | Annuelle |
|---|---|
| 100 % | ✔ |
| 100 % | Annuelle |
|---|---|
| 100 % | ✔ |
| 100 % | Annuelle |
|---|---|
| 99,6 % (1) | ✔ |
L’alignement de la politique RSE sur les enjeux Net Zero 2050
« Une réduction, d’ici 2025, de 30 % de ses émissions de CO2 par ETP sur la consommation d’énergie (scope 1 et 2) et sur les déplacements professionnels (scope 3), comparativement à l’année de référence 2018. »
| - 30 % | 2025 |
|---|---|
| - 73 % | ➜ |
« L’intégration à sa politique d’achat des éléments relatifs au changement climatique et visant la réduction de l’empreinte carbone générée (scope 3) dès 2022. Les fournisseurs seront également engagés dans une démarche d’évaluation de leurs émissions de CO2 en vue de fixer des objectifs de décarbonation. »
➜ Intégration dans la politique Achats d'un objectif de réduction de l'empreinte carbone
Objectif à définir en 2023
100% (Objectif = réduction >35%)
✔
Le Déploiement des Ressources dédiées à nos engagements ESG et Climat
« Amundi a quasiment doublé la taille de son équipe ESG au cours des trois dernières années pour atteindre 40 collaborateurs et prévoit de l'augmenter encore de 40 % en 2022. »
40 % d'augmentation des effectifs de l'équipe ESG – Investissement Responsable
100 %
100 %
✔
« À partir de 2022, un programme de formation sur le climat et l’ESG construit avec les experts Amundi sera mis en œuvre, couvrant l’ensemble du personnel, avec des modules adaptés à différents niveaux d’expertises, afin d’assurer qu’au fil du temps chaque employé reçoive une formation adaptée sur le climat et l’ESG. »
Pourcentage de collaborateurs formés à l'investissement responsable(4)
100 %
100 %
✔
« Par ailleurs, s'assurer que les cadres dirigeants d’Amundi disposent des connaissances requises en matière de climat est essentiel pour garantir la robustesse et la qualité de la mise en œuvre d'une stratégie climatique. Amundi développe donc un programme de formation spécifique pour ces derniers. »
Nombre d'heures de formation dédiées aux enjeux Climat dispensées au SLT (Senior Leadership Team)
Nb d'heures Annuelle
4h15
✔
« Amundi s’implique activement dans les initiatives de places essentielles à l’amélioration des standards de place. »
Bilan d'activité sur les engagements collectifs
Bilan Annuelle
100 %(5)
✔
« Par ailleurs, Amundi est engagée dans l’accompagnement de ses clients quant à leur démarche d’alignement de leurs portefeuilles d’investissement. Dans ce contexte, Amundi met à leur disposition ses travaux de recherche autour des défis climatiques et des trajectoires Net Zero. »
Bilan d'activité sur les recherches relatives au Climat publiées par Amundi sur le site Amundi Research Center
Bilan Annuelle
« Elle propose progressivement à ses clients institutionnels de gérer leur portefeuille sur un objectif d’alignement. »
| Nb de clients | Annuelle |
|---|---|
| 964 | ➜ |
« Enfin, Amundi a annoncé dans le cadre de son plan Ambition 2025, le lancement d’Alto Sustainability, une solution technologique d’analyse et d’aide à la décision pour les investisseurs sur les enjeux environnementaux et sociétaux. »
| Nb de modules commer-cialisés | Modules commer-cialisés |
|---|---|
| Module ESG commercialisé | Module Climat défini |
« La façon dont Amundi intègre le défi climatique et les enjeux ESG à sa politique d’investissement ainsi que son usage des droits de vote est présentée dans différents documents (…). »
| Politique de Vote | Publications | Annuelle 2024 | 100 % | ✔ |
|---|---|---|---|---|
| Politique d'Investissement Responsable | 100 % | ✔ |
Le Rapport de Stewardship
« Ce rapport de stewardship, répondant aux standards du UK stewardship Code, ainsi que d’autres codes de même nature (...), rend compte annuellement des actions mises en œuvre dans la gestion pour compte de tiers, afin de valoriser au mieux les intérêts de ses clients. Les rapports annuels sur les politiques d’Engagement et de Vote dressent le bilan des campagnes réalisées par Amundi dans son dialogue actionnarial et l’usage de ses droits de vote. »
| Rapport de Stewardship validé par la FRC | 100 %(5) | ✔ |
|---|---|---|
| Rapport de Vote | 100 %(5) | ✔ |
| Rapport d'Engagement | 100 %(5) | ✔ |
Le Rapport Climat – TCFD
« Ce Rapport Annuel, répondant aux exigences de la TCFD (...) décrit la gouvernance mise en place pour appréhender les enjeux liés au climat, la gestion des risques et les initiatives de soutien aux transitions vers une économie bas carbone. »
| Rapport Climat et Durabilité | 100 %(5) | ✔ |
|---|---|---|
Intégration à 100 % de l’évaluation de la transition dans les fonds ouverts actifs(7)
« Ainsi, Amundi travaille à la mise en place d’une méthodologie de notation, afin d’évaluer, dans une approche « best-in-class », les efforts de transition des émetteurs par rapport à un scénario Net Zero, notamment au travers des efforts de décarbonation de leur activité et le développement de leurs activités vertes. Les portefeuilles concernés auront pour objectif affiché d’ici 2025 d’avoir un profil de transition environnementale meilleur que celui de leur univers d‘investissement de référence. »
| Mise en œuvre de l'évaluation de la transition environnementale dans le process d'investissement | 100 % | 2025 | En cours de mise en œuvre(8) |
|---|---|---|---|
| ➜ Cible/ mesure ex-post | Échéance | Réalisé au 31/12/2024 | Statut du progrès |
Offre Net Zero en gestion active sur les principales classes d’actifs
« D’ici 2025, Amundi proposera également sur l’ensemble des grandes classes d’actifs, des fonds ouverts de transition vers l’objectif Net Zero 2050 (…). »
| Nombre de classes d'actifs proposant un produit d'investissement dédié à la transition Net Zero | 6 | 2025 | 4 |
|---|---|---|---|
Soutien à l'effort de financement de la transition énergétique
« En 2022, Amundi poursuivra ses efforts de développement de solutions visant à investir dans des entreprises ou financer des projets ayant une contribution environnementale positive. »
| Bilan d'activités sur les solutions vertes, climat | Bilan Annuelle | 100 %(5) | ✔ |
|---|---|---|---|
Désinvestissement des hydrocarbures non-conventionnels
30 %
« Amundi s'engage à publier sa politique d'exclusion concernant les secteurs du pétrole et du gaz, suite à son annonce de désinvestir d'ici la fin de l'année 2022 les entreprises dont l’activité est exposée à plus de 30 % aux hydrocarbures non conventionnels. »
Engagement Climat élargi à + 1 000 entreprises
« Dans le cadre de son plan Ambition 2025, Amundi va démarrer un cycle « d'engagement » avec 1 000 entreprises supplémentaires d'ici 2025. »
| Nombre additionnel d'entreprises engagées sur le climat | (10) | + 1 000 | 2025 | 1 478 |
|---|---|---|---|---|
Rapport d'activité d'engagement sur la dimension « Transition juste »
« La dimension sociale de la transition énergétique reste un élément d’attention important pour Amundi qui continuera ainsi d’y investir des moyens, que ce soit en termes de recherche ou de politique d’engagement. »
Rapport d'activité d'engagement sur la dimension « Transition juste »
Bilan Annuelle
Intégré dans le rapport d'engagement
| (1) | Sur la base des collaborateurs appartenant à une entité utilisant MyDev, inc. KBI, BOC, US. |
|---|---|
| (2) | Mesure réalisée sur les entités de plus de 100 ETP, en intensité. CASA a défini des objectifs en valeur absolue dans le cadre de la soumission de sa démarche à SBTi, hors fluides réfrigérants. |
| (3) | Mise à jour semestrielle. |
| (4) | Périmètre de Formation : catalogue de formation Amundi, formations individuelles ou collectives, certifications de place, et webinaires réalisés dans le cadre d'Investment academy; données suivies par DRH Formation. |
| (5) | Publication en année (N) des rapports sur les données (N-1). |
| (6) | Clients existants et prospects. |
| (7) | Périmètre des fonds ouverts gérés activement, lorsqu'une méthodologie de notation transitoire est applicable. |
| (8) | Lorsqu'une méthodologie d'évaluation est possible. |
| (9) | Périmètre d'application défini par la politique Investissement Responsable d'Amundi - Extraction non conventionnelle : sables bitumineux, pétrole et gaz de schiste. |
| (10) | Pour information : 547 engagements liés au climat sur un périmètre de 464 entreprises à fin 2021. |
Le «Say on Climate » d’Amundi
Depuis sa création, l’investissement responsable est l’un des piliers fondateurs d’Amundi, reposant sur trois convictions :
Réussir la transition énergétique nécessite d’aligner les acteurs clés sur des stratégies à court, moyen et long terme :
Forte de son avancée suite à son précédent plan ESG (2018-2021) et surtout consciente des efforts qu’il reste à fournir pour que tous les secteurs et toutes les entreprises adoptent une stratégie d’alignement avec les Accords de Paris, Amundi souhaite aller plus loin, sur la thématique du Climat.
Le changement climatique est sans doute le plus grand défi de notre époque. Au travers de l’alliance financière de Glasgow (« Glasgow Financial Alliance for Net Zero »), le secteur financier s’est engagé autour d’un objectif commun : mettre en œuvre les moyens qui sont les siens en faveur d’une économie mondiale décarbonée et atteindre les objectifs de l'Accord de Paris.
Consciente des enjeux et des moyens à déployer, Amundi estime que les actionnaires doivent être pleinement informés de la manière dont les entreprises entendent contribuer à cet effort collectif. Ainsi Amundi, en tant qu'actionnaire, encourage les entreprises, dans lesquelles elle investit, à soumettre leur stratégie climat à un vote consultatif lors de leur Assemblée générale.
Consciente de la responsabilité et des obligations qu’elle porte vis-à-vis de ses clients pour qui elle investit, Amundi se doit d’adopter une démarche progressive dans la fixation des ambitions d’une stratégie Climat de long-terme, avec des étapes intermédiaires.
Déterminer l’alignement d’une entreprise avec les objectifs des Accords de Paris reste, à ce jour, un défi. Les connaissances scientifiques et les méthodologies ne cessent de s’enrichir et d’évoluer. Le large spectre de classes d’actifs et régions du monde où Amundi investit, ne bénéficie pas encore des cadres d’analyses et données nécessaires à un plan d’action exhaustif. Il n’en reste pas moins que des moyens peuvent, d’ores et déjà, être déployés.
La stratégie Climat d’Amundi sera donc amenée à évoluer au fur et à mesure des évolutions méthodologiques, des protocoles de définitions des ambitions, des cadres réglementaires et des données disponibles quant à l’appréciation de l’alignement sur un objectif de neutralité carbone 2050.
Par ailleurs, les circonstances récentes, liées au conflit en Ukraine, auront des conséquences sur l’évolution des systèmes énergétiques. Elles imposent notamment un renforcement de l’indépendance énergétique en Europe comme dans tous les pays dans lesquels Amundi investit. S’il est trop tôt pour en mesurer les impacts, des ajustements de court terme des trajectoires énergétiques sont probables et influeront sur la stratégie d’alignement progressif des portefeuilles d’investissement.
Si le système financier ne peut en aucun cas se substituer à l'action des États et des gouvernements pour lutter contre la crise climatique, Amundi considère néanmoins qu’il fait partie de la solution.
Elle repose sur trois convictions :
En tant qu'entreprise cotée, Amundi estime qu'il est également de sa responsabilité d’être transparente sur sa propre stratégie climat envers ses actionnaires.
La présentation de cette stratégie, de ses ambitions et de ses progrès annuels, est par ailleurs un exercice essentiel à l’instauration d’un dialogue actionnarial équilibré.
Les motivations des actionnaires à l’occasion d’un tel vote peuvent être multiples. Dans l’hypothèse où la résolution ne serait pas adoptée, le Conseil d’administration mettrait en œuvre les moyens à sa disposition pour échanger et recueillir auprès de ses actionnaires des informations sur les raisons les ayant conduits, le cas échéant, à ne pas soutenir le projet de résolution proposé. Il informerait ses actionnaires du résultat de cette démarche et indiquerait les mesures envisagées pour en tenir compte.
Ainsi, Amundi souhaite soumettre sa stratégie climatique au vote consultatif annuel de son Assemblée générale 2022. À partir de 2023, Amundi sollicitera également un vote consultatif sur les progrès accomplis dans la mise en œuvre de cette stratégie.
Le Conseil d’administration a décidé fin 2020 d’intégrer les enjeux sociaux et environnementaux au sein de sa gouvernance. Depuis mai 2021, les progrès réalisés au niveau des indicateurs clés liés au climat et à l’ESG sont analysés au moins trimestriellement par le Conseil. Sensibilisés depuis 2020 aux enjeux climatiques, les membres du Conseil, soucieux de développer leurs compétences en la matière, bénéficieront à l’avenir d’une session annuelle de formation sur la thématique du climat.
En 2021, une journée de séminaire stratégique a permis aux membres du Conseil de se pencher sur la stratégie à déployer en la matière et les axes concrets de mise en œuvre du nouveau Plan Sociétal « Ambition 2025 ».
Le Conseil est également appuyé par son Comité Stratégique et RSE présidé par un administrateur indépendant, qui examine chaque année les avancées du Rapport Annuel relatif à l'information sociale, environnementale et sociétale incluant les questions climatiques, figurant au chapitre 3 du document d’enregistrement universel.
En 2021, au travers de ses travaux portant sur la stratégie, ce Comité a été amené à recommander au Conseil d’administration l’adoption du Plan relatif aux ambitions stratégiques du Groupe en matière de climat et d'ESG.
À l’avenir, le Comité Stratégique et RSE sera appelé chaque année à se prononcer sur le rapport d’avancement de la stratégie Climat et ESG d’Amundi.
La gouvernance mise en place à l’échelle du Conseil, se décline également dans l’organisation interne de la Société.
Ce Comité mensuel, présidé par la Directrice Générale, définit et valide la politique ESG et climat applicable aux investissements ainsi que les orientations stratégiques du Groupe Amundi en la matière. Il a vocation à :
Ce Comité s’appuie sur les recommandations du Comité de Notation ESG, présidé par la Directrice du département ESG, en charge de la politique d'investissement responsable et des méthodologies associées, et du Comité de Vote, présidé par un membre de la Direction Générale en charge de la politique de vote.
La réalisation de la stratégie Climat n’est possible qu’en sensibilisant toutes les parties prenantes d’Amundi et suppose un dispositif d’alignement de la politique de rémunération des collaborateurs sur la stratégie ESG et Climat d’Amundi. Cette décision est en cours de déploiement.
Ainsi, l'intégration des critères ESG et climat dans la politique de rémunération se fera en deux étapes :
Dans le cadre de son plan Ambition 2025, Amundi s’est fixé deux objectifs pour maîtriser son empreinte environnementale directe :
Le déploiement des ressources dédiées à nos engagements ESG et Climat. Les cadres méthodologiques et d’analyses de l’industrie restent encore partiels et se construisent au fur et à mesure des avancées scientifiques et technologiques dans la compréhension des impacts du changement climatique. Aussi, le besoin de recherche est crucial, afin que les professionnels puissent prendre des décisions éclairées et les intégrer à leurs stratégies d’investissement.
Amundi a quasiment doublé la taille de son équipe ESG au cours des trois dernières années pour atteindre 40 collaborateurs et prévoit de l'augmenter encore de 40 % en 2022. Ce renforcement permettra ainsi de soutenir ses efforts de recherche portant sur l’analyse des risques et des opportunités liés au climat et aux objectifs de neutralité carbone, et à leur impact sur les scénarios macroéconomiques, les secteurs et les entreprises. Bien que cette recherche « climat » fasse déjà partie de son analyse sectorielle ESG pour les secteurs fortement exposés au changement climatique, elle reste dépendante des données disponibles et de méthodologies crédibles de trajectoire « Net Zéro ».
Pour alimenter et compléter cet effort, Amundi investit dans les données et le développement d’outils d’aide à la décision. Pour que les professionnels de l'investissement aient accès aux informations nécessaires pour prendre des décisions éclairées, Amundi a significativement élargi sa couverture en augmentant le nombre de ses fournisseurs de données ESG de 4 à 14, procurant ainsi à ses professionnels l’accès à 100 millions de données extra-financières par mois. Par ailleurs, Amundi a multiplié par cinq son budget IT en la matière au cours des trois dernières années. L’outil de gestion de portefeuilles, Alto, a notamment été doté de moteurs de calcul plus performants et d’un ensemble de nouvelles fonctionnalités Climat & ESG.
Amundi renforce ainsi ses équipes, tant au niveau de l’intégration et du traitement de la donnée extra-financière en matière climatique, qu’au niveau digital, et prévoit d’enrichir son équipement analytique de façon continue en intégrant des fonctionnalités conçues en interne par ses experts.
Alors qu’il s’agit d’engager l’ensemble des collaborateurs et des fonctions d’Amundi dans la réalisation de la stratégie Climat, l’enjeu de la formation est essentiel en complément des plans de renforcement des ressources.
En 2021, plusieurs sessions de formation ont été organisées sur les questions climatiques, Net Zéro et plus globalement ESG à l’intention des professionnels de l’investissement. Une offre de formation renforcée a été mise à disposition de l’ensemble du personnel.
À partir de 2022, un programme de formation sur le climat et l’ESG construit avec les experts Amundi sera mis en œuvre, couvrant l’ensemble du personnel, avec des modules adaptés à différents niveaux d’expertises, afin d’assurer qu’au fil du temps chaque employé reçoive une formation adaptée sur le climat et l’ESG. Par ailleurs, s'assurer que les cadres dirigeants d’Amundi disposent des connaissances requises en matière de climat est essentiel pour garantir la robustesse et la qualité de la mise en œuvre d'une stratégie climatique. Amundi développe donc un programme de formation spécifique pour ces derniers.
Amundi valorise la collaboration avec ses pairs comme moyen de contribuer aux meilleures pratiques de son écosystème. Amundi s’implique activement dans les initiatives de place essentielles à l’amélioration des standards de place.
Par ailleurs, Amundi est engagée dans l’accompagnement de ses clients quant à leur démarche d’alignement de leurs portefeuilles d’investissement. Dans ce contexte, Amundi met à leur disposition ses travaux de recherche autour des défis climatiques et des trajectoires Net Zéro ; elle propose progressivement à ses clients institutionnels de gérer leur portefeuille sur un objectif d’alignement.
Enfin, Amundi a annoncé dans le cadre de son plan Ambition 2025, le lancement d’Alto Sustainability, une solution technologique d’analyse et d’aide à la décision pour les investisseurs sur les enjeux environnementaux et sociétaux.
La transparence reste la pierre angulaire de l’approche d’Amundi. Toutes ses politiques et rapports relatifs à l’ESG et au climat sont rendus publics et peuvent être consultés sur son site internet.
La façon dont Amundi intègre le défi climatique et les enjeux ESG à sa politique d’investissement ainsi que son usage des droits de vote est présentée dans différents documents :
Ce rapport de stewardship, répondant aux standards du UK stewardship Code, ainsi que d’autres codes de même nature (codes japonais, australien, canadien, italien notamment), rend compte annuellement des actions mises en œuvre, dans la gestion pour compte de tiers, afin de valoriser au mieux les intérêts de ses clients. Les rapports annuels sur les politiques d’Engagement et de Vote dressent le bilan des campagnes réalisées par Amundi dans son dialogue actionnarial et l’usage de ses droits de vote.
Ce rapport annuel, répondant aux exigences de la TCFD (Task-Force on Climate related Financial Disclosures) décrit la gouvernance mise en place pour appréhender les enjeux liés au climat, la gestion des risques et les initiatives de soutien aux transitions vers une économie bas carbone.
Amundi s'emploie à accélérer l’alignement de ses investissements avec l’objectif Net Zéro d’ici 2050 et ainsi à contribuer à l’effort collectif nécessaire à la transition vers une économie décarbonée. Si Amundi dispose d’une politique d'exclusion des émetteurs exposés à certaines activités, sa philosophie d’action est très clairement d’accompagner, soutenir mais aussi peser sur la transition des émetteurs afin d’avoir un impact positif sur l’économie réelle. Pour ce faire, Amundi a développé et entend continuer à développer un large éventail d'actions.
Amundi a développé ses propres méthodologies de notation ESG pour mesurer la performance extra-financière d'un émetteur, intégrant notamment des indicateurs de performance liés au climat, eux-mêmes sélectionnés selon les secteurs et la matérialité de leur impact. Depuis 2021, l’ensemble des fonds ouverts de gestion active a intégré un objectif de notation ESG supérieure à celle de l’univers d'investissement.
Dans le cadre de son plan Ambition 2025, Amundi a annoncé vouloir aller plus loin dans l’intégration d’objectifs extra-financiers dans sa gestion active de portefeuilles, en lien avec l’enjeu climatique. Ainsi, Amundi travaille à la mise en place d’une méthodologie de notation, afin d’évaluer, dans une approche « best-in-class », les efforts de transition des émetteurs par rapport à un scénario Net Zéro, notamment au travers des efforts de décarbonation de leur activité et le développement de leurs activités vertes. Les portefeuilles concernés auront pour objectif affiché d’ici 2025 d’avoir un profil de transition environnementale meilleur que celui de leur univers d‘investissement de référence.
D’ici 2025, Amundi proposera également sur l’ensemble des grandes classes d’actifs, des fonds ouverts de transition vers l’objectif Net Zéro 2050. En mettant à disposition une gamme active de fonds de transition, Amundi souhaite pouvoir guider l’épargne vers des solutions d’investissement permettant d’accompagner la transition des émetteurs, tout en offrant les moyens à ses clients de mettre leurs portefeuilles en adéquation avec les engagements Net Zéro qu’ils auraient pris. L’épargnant aura ainsi le choix de placer son épargne dans des fonds qui intègrent pleinement cet objectif de transition Net Zéro. Amundi continue par ailleurs à développer sa gamme climat en gestion passive.
Une forte augmentation des dépenses de capital et de R&D est nécessaire pour atteindre l’objectif de Net Zéro en 2050. Pour contribuer à ces investissements, Amundi, depuis trois ans, a accéléré l'élaboration de solutions innovantes pour financer les développements respectueux du climat et la transition énergétique. Ces solutions s’inscrivent dans une palette d’innovations financières et de partenariats stratégiques noués avec de grandes institutions publiques, permettant de générer à la fois l’offre et la demande pour de nouveaux projets de financements verts. À fin 2021, les solutions d’obligations vertes totalisaient 5,3 Md€, couvrant les marchés développés et émergents.
et à travers des actions individuelles ou collaboratives d’engagement sur les grands enjeux du développement durable, afin de favoriser des changements concrets vers une économie inclusive, durable et bas carbone. Le réchauffement climatique et la dégradation des écosystèmes, qui menacent de provoquer des réactions en chaîne destructrices constituent une thématique prioritaire dans ses campagnes « d’engagement ».
Convaincue qu’il faut accompagner la transition des entreprises plutôt que de favoriser le désinvestissement, le plan d’action d’Amundi vis-à-vis des émetteurs se fonde sur un déploiement de moyens ambitieux sur l’activité d’« engagement », afin de les accompagner et peser sur les transformations nécessaires vers des modèles de développement décarbonés. Dans ce contexte, l’usage des politiques d’exclusions, n’est jugé pertinent que lorsqu’il cible des activités venant compromettre cette transition.
Amundi applique ainsi des règles d’exclusion qui constituent un des socles de sa responsabilité de gestion. Elles consistent à exclure les entreprises qui ne sont pas conformes à sa politique d’investissement responsable138. Au-delà des activités non conformes aux conventions internationales et cadres de régulations nationales139, Amundi met en œuvre des exclusions sectorielles ciblées, spécifiques aux industries venant compromettre l’atteinte des objectifs Net Zéro et l’environnement en général.
Le charbon étant le plus important contributeur individuel au changement climatique imputable à l’activité humaine, Amundi a mis en œuvre depuis 2016 une politique sectorielle sur le charbon thermique, générant l’exclusion de certaines entreprises et émetteurs qui a été progressivement étendue depuis 2016. En 2020, Amundi a étendu cette politique à toute entreprise développant ou prévoyant de développer de nouvelles capacités d’exploitation du charbon thermique.
Amundi exclut140 ainsi aujourd’hui :
Amundi s'est engagée à ne plus être exposée au charbon d'ici 2030 dans les pays de l’OCDE, et d'ici 2040 dans les autres pays. Dans ce contexte, Amundi a engagé toutes les entreprises de ses portefeuilles exposées au charbon pour leur demander de présenter un plan de sortie progressive à horizon 2030 / 2040 selon la localisation de leurs activités. Cet effort d'engagement va se poursuivre et sera complété par un usage des droits de vote en cohérence avec cet objectif.
Par ailleurs, Amundi s'engage à publier sa politique d'exclusion concernant les secteurs du pétrole et du gaz, suite à son annonce de désinvestir d'ici la fin de l'année 2022 les entreprises dont l’activité est exposée à plus de 30 % aux hydrocarbures non conventionnels141 (sur le périmètre d’application de la politique d’exclusion d’Amundi142).
Amundi continuera de faire évoluer sa stratégie climatique dans les années à venir, selon les scénarios scientifiques de référence et en lien étroit avec les objectifs de ses clients, à la fois en investissant dans les solutions d’accélération de la transition et en alignant progressivement ses portefeuilles sur l’objectif de neutralité 2050.
Pilier majeur de sa vision d’investisseur responsable, la politique « d’engagement » s’exerce à l’occasion des échanges réguliers entre les analystes et les entreprises investies.
Les principes et méthodes comptables et leurs évolutions sont décrits dans la note 1 des annexes aux comptes consolidés au 31 décembre 2024.
Le périmètre de consolidation ainsi que ses évolutions sont décrits dans la note 9.3 des annexes aux comptes consolidés au 31 décembre 2024.
En 2024, la croissance économique mondiale a ralenti, atteignant 3,1 % du PIB, contre 3,3 % en 2023. Les économies émergentes continuent de croître plus rapidement (4,1 %), alors que les économies développées affichent une croissance modeste (1,6 %). L’économie américaine a surpris par sa résilience tandis que l’Europe et plus encore la Chine ont connu une croissance plus faible qu’attendu. L’inflation dans les économies développées a connu une baisse significative, passant de 4,7 % à 2,6 %, mais elle est restée stable dans les économies émergentes passant en moyenne de 5,7 % à 5,3 %.
Le taux de chômage demeure historiquement bas, mais des signes de ralentissement apparaissent sur le marché du travail. L'Espagne et la France affichent les meilleures performances avec des croissances de 3,1 % et 1,1 %, tandis que l'Italie progresse seulement de 0,5 %. L’économie française a bénéficié du succès des Jeux Olympiques mais la dynamique de croissance a été freinée par l’incertitude politique. Le modèle allemand reste sous pression et l’économie s’est contractée de - 0,1 % sur l’année.
La politique monétaire a marqué un tournant avec des baisses des taux directeurs des principales banques centrales des zones développées. La Banque centrale européenne (BCE) a d’abord initié cette tendance en réduisant ses taux en juin, suivie en septembre par la Réserve Fédérale (Fed) et d’autres banques centrales durant l’été. En revanche, la Banque du Japon a augmenté ses taux pour la première fois depuis 2007, normalisant ainsi sa politique monétaire.
L'inflation dans la zone euro continue de diminuer, notamment pour les biens, mais les prix des services sont restés élevés. Les indicateurs de la dynamique des prix, ajustés des fluctuations volatiles, montrent une baisse significative, conséquence d'une politique monétaire restrictive et de l'atténuation des chocs d'offre post Covid et de la crise énergétique de 2022. En 2024, l'inflation a chuté en Allemagne (de 6,1 % en 2023 à 2,4 %), en Italie (de 5,9 % à 1,1 %) et en France (de 5,7 % à 2,3 %). En Espagne qui bénéficie d'une croissance économique plus forte, l’inflation reste un peu plus élevée passant à 2,9 %.
Cette baisse de l’inflation en zone euro combinée à une hausse des salaires a amélioré le revenu net disponible et stimulé la demande intérieure. La BCE a maintenu ses taux d'intérêt inchangés jusqu'à sa réunion de juin 2024, où elle a annoncé une première baisse de 25 points de base (pb). Après une pause en juillet, la BCE a procédé à trois nouvelles baisses de 25 pb lors des réunions de septembre à décembre, accélérant ainsi son assouplissement monétaire et ramenant le taux de dépôt à 3 %.
Cette décision a été motivée par des données économiques, notamment une baisse de l'inflation, plus marquée que prévu et un ralentissement de la croissance, surtout en Allemagne et, dans une moindre mesure, en France. La BCE a clôturé en parallèle les programmes de soutien au système financier (LTRO et PEPP).
L'économie américaine a maintenu un rythme de croissance élevé (2,7 % en 2024), avec une accélération du PIB réel au cours des deuxième et troisième trimestres de 2024, après une dynamique plus modeste au premier trimestre. Les dépenses de consommation sont restées robustes, malgré un léger ralentissement du marché du travail, le taux de chômage passant de 3,7 % à 4,2 %.
Les créations d'emplois ont diminué par rapport à 2023, mais soutiennent toujours la demande intérieure. Les ménages ont consommé l’essentiel de l’épargne accumulée pendant le Covid, et l’effet de richesse ainsi que l’évolution positive des salaires réels ont compensé la contrainte des taux d’intérêt élevés. Les entreprises ont bénéficié d’un marché domestique dynamique et la dépense publique (déficit budgétaire de 6,4 %) a soutenu la demande globale.
L’économie japonaise a connu une contraction du PIB de - 0,2 % en 2024. Après un début d'année faible et une reprise limitée au deuxième trimestre, la croissance au troisième trimestre est restée modeste. L'inflation s’est maintenue à 2,6 % au-dessus de l’objectif de la Banque du Japon qui a décidé de mettre fin à la longue période de taux négatifs. La BoJ a monté ses taux directeurs en mars pour la première fois depuis 2007, puis ensuite en juillet les ramenant à + 0,25 %, tout en normalisant sa stratégie de contrôle de la courbe des rendements.
Si la croissance des pays émergents était à 4,1 % cette année contre 4,3 % en 2023, on note d'importantes différences entre les régions. L’Asie est restée le moteur principal. En Amérique latine, la croissance brésilienne était globalement stable à 3,1 % contre 3,2 % l'année dernière, tandis que la croissance mexicaine s’est ralentie à 1,5 % contre 3,3 % en 2023. Les pays d'Europe de l'Est restaient sur des trajectoires de croissance relativement modérées. L’inflation était en moyenne au-dessus de 5 % avec de fortes disparités.
chinoise était très faible avec une déflation sur les prix à la production du fait des 5 % et la banque centrale n’a pas modifié son principal taux à 6,5 %. Le secteur surcapacités et des aides publiques. En Inde, la croissance est restée forte à 6,4 %, même si elle a ralenti par rapport aux 7,8 % de 2023. Le déficit public est resté proche de 5 % du PIB, l’inflation était en moyenne de.
Les marchés des obligations d'État ont été marqués par une forte volatilité dans un contexte d’instabilité de l’inflation et d’incertitude sur les trajectoires de finances publiques alors que les banques centrales ont à la fois initié des baisses de taux et poursuivi la réduction de leurs bilans. Les courbes de taux d’intérêt se sont globalement re-pentifiées. L’année s’est terminée avec des taux courts plus bas mais des taux longs en forte hausse essentiellement dû à la remontée des taux américains et la reconstitution de la prime de terme.
La courbe des rendements aux États-Unis s'est pentifiée avec une hausse des rendements à moyen-long terme et une baisse à court terme. Le taux à 2 ans a atteint 5 % fin avril, influencé par des données économiques solides et des déclarations hawkish de la Fed. Après cette phase de hausse due à des doutes sur le pivot de la Fed, la baisse des taux courts a suivi les - 50 pb de septembre. Avant les élections, les rendements des emprunts de long terme ont de nouveau augmenté. Les données économiques ont incité à réévaluer les anticipations sur la Fed puis la victoire de Donald Trump sur un programme jugé inflationniste ont entraîné une nouvelle phase de hausse des taux longs (Trump trade).
En décembre, les propos prudents de Powell ont entraîné un ajustement à la hausse du taux terminal pour 2025. Le taux à 2 ans a terminé 2024 à 4,24 % et le US Treasury 10 ans à 4,6 %.
Les taux à court terme ont d’abord monté suite au report de la première baisse de taux de la BCE. Les taux allemands à 2 ans, qui étaient de 2,4 % à la fin de 2023, ont progressivement dépassé 3 % entre avril et mai. Le mouvement s’est inversé à partir de juin avec la première baisse des taux de la BCE puis une détérioration des perspectives économiques, faisant chuter le taux à environ 2 % fin septembre. Les baisses successives de taux directeur ont eu une faible influence puisque les taux All 2 ans ont terminé l’année à 1,95 %. La volatilité a été beaucoup plus forte sur les taux longs qui ont oscillé tout au long de l’année, passant de 2,7 % à 2,1 % entre juin et octobre marquant un plus bas à 2 % début décembre pour remonter à 2,3 % en fin d’année. Ces mouvements s’expliquent par l’incertitude politique en particulier en France et en Allemagne alors que la BCE a progressivement réduit ses achats d’emprunt d’état.
La performance des actions a été très positive en 2024 avec une hausse de l’indice MSCI ACWI de + 17,5 % en USD avec une performance de 18,7 % des marchés développés mais seulement 7,5 % pour les émergents. La perspective d’assouplissement monétaire puis les premières baisses de taux directeurs des banques centrales alors que la croissance restait positive et que l’inflation se résorbait, ont constitué des conditions très favorables aux marchés. La percée de l’Intelligence Artificielle a donné une nouvelle thématique porteuse aux valeurs de technologie, entraînant une hausse des valorisations du secteur.
La performance agrégée des marchés développés masque en réalité une surperformance notable des actions américaines et en particulier un groupe limité de valeurs surnommé les « 7 Magnifiques » qui représentaient fin décembre 35 % de l’indice S&P 500 et expliquaient près de la moitié de la performance de Wall Street. L’élection de Donald Trump sur un programme de baisse des taxes sur les entreprises et de dérégulation a été le catalyseur d’une dernière phase de hausse des actions américaines avec des flux internationaux très importants. Les indices.
L’or a été le grand gagnant d’une année de nouveau marquée par des tensions géopolitiques fortes et une incertitude sur la soutenabilité des dettes publiques. Malgré la hausse du dollar, l’once d’or a progressé de 30 % touchant des plus haut historiques à $2 800 et affichant une des meilleures performances de l’année.
Les fonds de moyen et long terme (hors monétaire) ont enregistré des souscriptions nettes de près de 1 500 milliards d’euros sur l’année 2024, une collecte plus de dix fois supérieure à la collecte de 2023 (140 milliards d’euros). Si le marché des fonds a bénéficié d’une dynamique favorable qui avait émergé l’année précédente, sa collecte n’en reste pas moins éloignée du montant record de plus de 2 500 milliards d’euros en 2021.
Par ailleurs, les fonds monétaires ont continué à bénéficier des taux élevés sur la période. Leur collecte s’élève ainsi à environ 1 400 milliards d’euros sur l’année 2024, un niveau similaire à la collecte de 2023.
L’engouement des investisseurs pour la gestion passive s’est un peu plus consolidé au cours de l’année. Les flux nets vers les fonds indiciels et ETF se sont établis à près de 1 500 de milliards d’euros sur la période, un volume approximativement similaire à l’année précédente (1 400 milliards d’euros). Hors monétaire, la part de marché de la gestion active continue ainsi à reculer au niveau mondial, passant de 69 % à 66 %. Cette accentuation de la part de marché de la gestion passive se confirme sur tous les marchés (Asie, Amérique du Nord, Europe).
Sur le périmètre des stratégies de moyen et long terme, alors que les taux d’intérêt ont généralement atteint un point haut sur l’année, les investisseurs ont investi en fonds obligataires à hauteur de 1 100 milliards d’euros, soit plus du double qu’en 2023 (500 milliards d’euros). A l’autre bout du spectre, la gestion diversifiée a continué à faire les frais des rendements généreux de l’obligataire, les investisseurs retirant près de 290 milliards d’euros de ce type de fonds, correspondant à une décroissance organique de 4 % du marché. Les fonds actions ont quant à eux réussi à sortir du marasme en attirant plus de 650 milliards d’euros après une année 2023 quasi blanche.
Après une collecte positive de 87 milliards d’euros de collecte nette en 2023, le marché européen des fonds poursuit sa remontée avec une collecte positive de 505 milliards d’euros de collecte nette en 2024. Ce niveau demeure néanmoins moindre par rapport au niveau atteint en 2021 (792 milliards d’euros).
Les investisseurs européens ont continué à privilégier les placements moins risqués dans un environnement de taux élevé, c’est-à-dire les fonds monétaires et les fonds obligataires. La collecte de fonds monétaires s’élève ainsi à environ 249 milliards d’euros à fin décembre.
Les fonds obligataires clôturent l’année 2024 avec 263 milliards d’euros de collecte nette. Cette collecte a continué à être alimentée par les fonds obligataires à maturité fixe (+ 57 milliards d’euros), dont la dynamique semble néanmoins s’essouffler par rapport à l’année précédente (+ 69 milliards d’euros).
La concurrence des offres de dépôts bancaires sur le marché de l’épargne a continué à se faire sentir pour les fonds diversifiés, avec des rachats de l’ordre d’environ 72 milliards d’euros sur ce créneau (vs 146 milliards d’euros l’année précédente). Les fonds diversifiés flexibles (- 28 milliards d’euros) et prudents (- 15 milliards d’euros) ont été les principales cibles des rachats des investisseurs.
(en milliards d’euros)
Autres = titrisation, dérivés, change, immobilier, matières premières…
Avec une collecte positive de l’ordre de 548 milliards d’euros sur les produits de moyen et long terme et de 340 milliards d’euros sur le monétaire, l’Asie-Pacifique est la deuxième région en termes de collecte nette en 2024. Plus particulièrement, les investisseurs de la zone Asie-Pacifique ont été très friands de fonds actions avec une collecte de l’ordre de 335 milliards, supérieure même à la collecte obligataire.
La gestion passive absorbe 43 % de la collecte cette année, dont près de 70 % par les ETFs. Les flux sur les ETFs et fonds indiciels ont un peu progressé par rapport à l’année précédente, qui affichait une capture des flux du même ordre.
Le moteur de la collecte obligataire aura été le dynamisme relatif du marché obligataire chinois (environ + 151 milliards d’euros), qui absorbe presque les deux tiers de la collecte sur cette classe d’actifs. La tendance n’est pas la même sur le marché des fonds actions, avec un éclatement marqué de la collecte parmi des catégories aussi diverses que les actions chinoises (environ + 112 d’euros), les actions Amérique du Nord (environ + 53 milliards d’euros), les actions indiennes (environ + 43 milliards d’euros), ainsi que les actions mondiales (environ + 36 milliards d’euros), pour ne citer que quelques catégories.
~ + 1 500Mds€ gestion passive (770 milliards d’euros, vs 427 milliards d’euros l’année précédente). Les fonds de gestion active de moyen et long terme ont souffert de sorties nettes de collecte nette en Amérique du Nord 2024 113 milliards d’euros (vs - 471 milliards d’euros en 2024). Le découplage entre stratégies actives et stratégies passives est particulièrement marqué sur le marché nord-américain.
Avec une collecte positive de près d’un trillion et demi d’euros, le marché nord-américain fait la course en tête 2024. A l’instar de l’année précédente, les fonds monétaires (809 milliards d’euros) demeurent responsables d’une bonne partie de la collecte, suivi par l’obligataire (495 milliards d’euros) et par les fonds actions (239 milliards d’euros). Par ailleurs, l’essentiel de la collecte sur les actifs de moyen et long terme a été réalisé sur la Collecte nette 2024 en Amérique du Nord par classes d’actifs (en milliards d’euros).
Autres = titrisation, dérivés, change, immobilier, matières premières…
• Le résultat net ajusté (146)(147) est de 1,4 Md€, en forte croissance : + 13 % par rapport à 2023, grâce à la croissance des revenus (+ 9 %) et à l’amélioration du coefficient d’exploitation à 52,5 % (2) ; le bénéfice par action (2) atteint 6,75 €.
• La collecte nette 2024 dépasse + 55 Md€, dont +34 Md€ en actifs moyen-long terme hors JV, avec une forte contribution des Distributeurs tiers, des ETF, de la gestion active et notamment des stratégies obligataires et de l’Asie.
Les encours atteignent un nouveau record, à 2 240 Md€ au 31 décembre 2024, en progression de + 10 % sur un an.
Amundi Technology poursuit sa forte croissance organique, et réalise sa première acquisition, aixigo, le leader européen de la Wealth Tech.
• Enfin, la situation financière a été encore renforcée, permettant de proposer à l’Assemblée générale du 27 mai 2025 un dividende de 4,25 euros par action, soit un taux de distribution de 67 % et un rendement supérieur à 6 % (148).
En 2024 les priorités stratégiques du Plan Ambitions 2025 ont largement contribué à la croissance de l’activité et des résultats. Elles positionnent idéalement Amundi sur les vecteurs de croissance de l’industrie.
• la Distribution Tiers a dégagé une forte croissance de ses encours, + 27 % sur an un an, à 401 Md€ à fin décembre et à l’objectif du Plan Ambitions 2025 avec un an d’avance ; la Distribution tiers représente désormais 57 % des encours du segment Retail; la collecte nette annuelle de + 32 Md€ est à un plus haut historique, diversifiée sur toutes les régions et classes d’actifs : + 5 Md€ en gestion active, +18 Md€ en ETF et + 9 Md€ en produits de trésorerie ; 12 nouveaux partenariats avec des acteurs digitaux ont été signés en 2024 (BourseDirect, Scalable, Moneyfarm, etc.), portant à 45 le nombre de partenariats avec ce type d’acteurs, en Europe et Asie ;
• l'Asie voit ses encours progresser de + 17 % sur un an, à 469 Md€, grâce à + 28 Md€ de collecte en 2024, positive dans les 9 pays où Amundi est implantée ; la JV indienne SBI MF poursuit sa croissance (292 Md€ d’encours, + 23 % sur un an avec + 20,6 Md€ de collecte nette), de même que la distribution directe hors JV (103 Md€ d’encours sous gestion, + 16 % sur un an, avec une collecte nette 2024 de + 5 Md€) ; l’année 2024 a été marquée par le succès du partenariat avec Standard Chartered et le lancement d’une gamme de fonds « CIO Signature Funds », dont les encours atteignent 2 Md$ gérés pour le compte des clients de la banque dans 11 pays en Asie, au Moyen Orient et en Afrique ; enfin, la contribution au résultat net des JV asiatiques, à 123 M€, progresse de + 20,9 %, notamment la JV indienne (+ 31,5 % à 104 M%) ;
Les investissements sur ces axes stratégiques fixés en 2022 dans le cadre du Plan Ambitions 2025 ont permis d’atteindre dès 2024 un certain nombre d’objectifs métiers majeurs et de placer Amundi sur une trajectoire financière en avance sur ce Plan :
• les objectifs d’encours sont atteints ou proches de l’être à fin 2024, avec une année d’avance, pour les Distributeurs tiers (401 Md€ vs. l’objectif de 400 Md€), la gestion passive (418 Md€ vs. 420 Md€) et même l’Asie (469 Md€, à 6 % de l’objectif de 500 Md€) ;
• le coefficient d’exploitation (149) 2024, à 52,5 %, est déjà à l’objectif 2025 (moins de 53 %) ;
• le résultat net 2024 (1), à 1 382 M€, fait apparaître un taux de croissance annuel moyen (TCAM) de + 6,1% par rapport au résultat net 2021 de référence du Plan, au-dessus de l’objectif de + 5 % ; retraité du léger effet marché positif entre 2021 et 2024, il reste supérieur à l’objectif, à + 5,5 % ;
• au titre de 2024, le dividende proposé de 4,25 € par titre correspond à un taux de distribution de 67 %, supérieur à l’objectif minimum du Plan à moyen terme (65 %), comme en 2022 et 2023 ;
Les encours gérés par Amundi au 31 décembre 2024 atteignent 2 240 milliards d’euros, en hausse de + 10,0 %, soit + 203 milliards d’euros sur un an, grâce à une collecte nette positive de + 55 milliards d’euros sur l’année, un effet marché et change positif, soit + 140 milliards d’euros, et avec l’intégration d’Alpha Associates le 2 avril (+8 milliards d’euros).
En 2024, Amundi a dégagé une collecte élevée de + 55,4 milliards d’euros, positive en Retail, Institutionnels et JV, fortement tirée par les Distributeurs Tiers (+ 31,9 milliards d’euros) et les JV (+ 19,3 milliards d’euros). Hors JV, les actifs MLT (151) ont enregistré un très haut niveau de collecte (+ 34,0 milliards d’euros), tirée par les ETF (+ 27,8 milliards d’euros) et largement positive en gestion active (+ 7,6 milliards d’euros). Les produits de trésorerie, qui avaient connu un très haut niveau de collecte en 2023 (+ 19,3 milliards d’euros), sont quasiment à l’équilibre en 2024, à – 1,8 milliard d’euros. La forte décollecte constatée dans les autres segments institutionnels s’explique au moins en partie par des arbitrages au profit de stratégies obligataires court terme ; à noter dans ce segment la très bonne performance de l’Epargne salariale, qui a collecté + 3,1 milliards d’euros en 2024.
Par segments de clients :
| Classes d’actifs | Encours 31/12/2024 | Encours 31/12/2023 | % var. 31/12/2023 | Collecte 2024 | Collecte 2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Actions | 544 | 467 | + 16,6 % | + 7,3 | + 2,2 |
| Diversifiés | 274 | 279 | (1,8 %) | (23,2) | (24,5) |
| Obligations | 747 | 656 | + 13,9 % | + 47,4 | + 17,6 |
| Réels, alternatifs & structurés | 114 | 107 | + 6,2 % | + 2,4 | + 4,3 |
| (en milliards d’euros) | Encours | Encours | % var. | Collecte | Collecte |
|---|---|---|---|---|---|
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | 31/12/2023 | 2024 | 2023 | |
| Actifs MLT hors JVs | 1 680 | 1 510 | + 11,3 % | + 34,0 | (0,5) |
| Trésorerie hors JVs | 188 | 211 | (10,9 %) | (1,8) | + 19,3 |
| Actifs hors JVs | 1 868 | 1 721 | + 8,6 % | + 32,2 | + 18,8 |
| JVs | 372 | 316 | + 17,7 % | + 23,3 | + 7,0 |
| TOTAL | 2 240 | 2 037 | + 10,0 % | + 55,4 | + 25,8 |
| Dont actifs MLT | 2 018 | 1 794 | + 12,5 % | + 56,0 | + 6,2 |
| Dont produits de trésorerie | 222 | 242 | (8,6 %) | (0,5) | + 19,7 |
(Actifs MLT seulement, en milliards d’euros)
| Encours | 31/12/2024 | Encours | 31/12/2023 | % var. | 31/12/2023 | Collecte | 2024 | Collecte | 2023 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réseaux France | 138 | 132 | + 4,7 % | + 1,1 | + 5,7 | |||||
| Réseaux internationaux | 167 | 162 | + 3,0 % | (6,5) | (3,6) | |||||
| Dont Amundi BOC WM | 2 | 3 | (32,7 %) | (1,2) | (3,7) | |||||
| Distributeurs tiers | 401 | 317 | + 26,6 % |
| Institutionnels & Souverains* | 521 | 486 | + 7,2 % | + 0,7 | + 12,9 |
|---|---|---|---|---|---|
| Corporates | 122 | 111 | + 9,9 % | + 2,8 | + 2,7 |
| Epargne entreprises | 90 | 86 | + 3,8 % | + 3,1 | + 1,9 |
| Assureurs CA & SG | 429 | 427 | + 0,6 % | (1,0) | (5,4) |
| Institutionnels* | 1 162 | 1 110 | + 4,7 % | + 5,6 | + 12,0 |
| JVs | 372 | 316 | + 17,7 % | + 23,3 | + 7,0 |
| TOTAL | 2 240 | 2 037 |
| (en milliards d’euros) | Encours 31/12/2024 | Encours 31/12/2023 | % var. | Collecte 2024 | Collecte 2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| France | 994 | 950 | + 4,6 % | + 18,7 | + 10,4 |
| Italie | 202 | 203 | (0,3 %) | (14,5) | (4,3) |
| Europe hors France & Italie | 440 | 372 | + 18,4 % | + 17,1 | + 8,9 |
| Asie | 469 | 400 | + 17,3 % | + 28,1 | + 7,2 |
| Reste du monde | 135 | 113 | + 20,0 % | + 6,1 | + 3,5 |
| TOTAL | 2 240 | 2 037 | + 10,0 % | + 55,4 | + 25,8 |
| TOTAL hors France | 1 246 | 1 087 | + 14,7 % | + 36,8 | + 15,4 |
Données ajustées (153)
Sur l’année 2024, le résultat net ajusté (1) s’élève à 1 382 M€, en hausse de + 13,0 %. Cette forte croissance reflète le haut niveau d’activité :
Le résultat net comptable part du Groupe s’élève à 1 305 M€, il intègre des charges non monétaires liées aux acquisitions d’Alpha Associates et aixigo, notamment les amortissements d’actifs intangibles liés aux contrats de distribution et aux contrats clients, soit un total de -67 M€ après impôts sur l’année 2024 (voir détail en Section 4.3.4).
| (en millions d'euros) | 2024 | 2023 | % var. 24/23 |
|---|---|---|---|
| Revenus nets - ajustés | 3 497 | 3 204 | + 9,2 % |
| Revenus nets de gestion | 3 329 | 3 063 | + 8,7 % |
| dont commissions nettes de gestion | 3 184 | 2 940 | + 8,3 % |
| dont commissions de surperformance | 145 | 123 | + 17,3 % |
| Technologie | 80 | 60 | + 33,8 % |
| Produits financiers & autres revenus | 88 | 80 | + 9,7 % |
| Charges d'exploitation - ajustées | (1 837) | (1 706) | + 7,7 % |
| Coefficient d'exploitation - ajusté (en %) | 52,5% | 53,2% | (0,7 pp) |
| Résultat brut d'exploitation - ajusté | 1 660 | 1 498 | + 10,8 % |
| Coût du risque & autres | (10) | (8) | + 28,7 % |
| Sociétés mises en équivalence | 123 | 102 | + 20,9 % |
| Résultat avant impôt - ajusté | 1 774 | 1 592 | + 11,4 % |
| Impôts sur les sociétés - ajustés | (394) | (374) | +5,5 % |
| Minoritaires | 3 | 5 | (43,5 %) |
| Résultat net part du Groupe - ajusté | 1 382 | 1 224 | + 13,0 % |
| Amortissement des actifs intangibles après impôts | (67) | (59) | + 13,2 % |
| Coûts d'intégration et amortissement du PPA nets d'impôts | (11) | 0 | NS |
| Résultat net part du Groupe | 1 305 | 1 165 | + 12,0 % |
| Bénéfice net comptable par action (en euros) | 6,37 | 5,70 | + 11,7 % |
| Bénéfice net par action - ajusté (en euros) | 6,75 | 5,99 | + 12,6 % |
La marge moyenne sur encours reste stable en 2024, à 17,7 points de base contre 17,7 points de base en 2023.
| Retail | Institutionnels | Mandats assureurs CA & SG | hors assureurs CA & SG |
|---|---|---|---|
Données comptables
Elles comprennent l’amortissement des actifs intangibles, enregistrés en autres revenus, et depuis le T2 2024, d’autres charges non monétaires étalées en fonction de l’échéancier des paiements du complément de prix jusqu’à fin 2029 ; ces charges sont comptabilisées en déductions des revenus nets, en charges financières.
Les montants agrégés de ces éléments sont les suivants pour les différentes périodes sous revue :
Des coûts d’intégration au titre de l’opération avec Victory Capital et de l’acquisition d’aixigo ont été comptabilisés au titre de l’opération.
Conformément à IFRS 3, reconnaissance au bilan d’Amundi au 01/04/2024 :
Dans le compte de résultat du Groupe, enregistrement :
quatrième trimestre, ainsi que des amortissements sur les revenus nets, en charges financières. En 2024 (9 mois) elles représentent - 4,3 M€ (‐ 3,2 M€ après impôt).
Sur douze mois 2024, ces charges et amortissements sont donc de -10 M€ avant impôt pour 9 mois. Ils n’ont commencé qu’au T2.
Afin de présenter un compte de résultat plus proche de la réalité économique, les ajustements suivants sont réalisés : retraitement de l’amortissement des contrats de distribution avec Bawag, UniCredit et Banco Sabadell, des actifs intangibles représentant les contrats clients de Lyxor et, depuis le deuxième trimestre 2024, d’Alpha Associates, ainsi que d’autres charges non monétaires liées à l’acquisition d’Alpha Associates ; ces amortissements et charges non monétaires sont comptabilisés en déduction des revenus nets.
Conformément à IFRS 3, reconnaissance au bilan d’Amundi à la date d’acquisition :
La charge d’amortissement en année pleine de l’actif technologique est de - 7,2 M€ (- 4,8 M€ après impôt), elle est comptabilisée dans les charges d’exploitation.
Afin de présenter un indicateur de résultat plus proche de la réalité économique, Amundi publie un Résultat net ajusté qui se réconcilie avec le résultat net part du Groupe comptable de la manière suivante :
| (en millions d'euros) | 2024 | 2023 | % var. 24/23 |
|---|---|---|---|
| Revenus nets (a) | 3 406 | 3 122 | + 9,1 % |
| + Amortissements des actifs intangibles avant impôt | 87 | 82 | + 7,0 % |
| + Autres charges non monétaires liées à Alpha Associates | 4 | 0 | NS |
| Revenus nets - ajustés (b) | 3 497 | 3 204 | + 9,2 % |
| Charges d'exploitation (c) | (1 852) | (1 706) | + 8,5 % |
| + Coûts d'intégration avant impôt | 13 | 0 | NS |
| + Amortissement lié au PPA d’aixigo avant impôt | 1 | 0 | NS |
| Charges d'exploitation - ajustées (d) | (1 837) | (1 706) | + 7,7 % |
| Résultat Brut d'exploitation (e)=(a)+(c) | 1 554 | 1 416 | + 9,7 % |
| Résultat brut d'exploitation - ajusté (f)=(b)+(d) | 1 660 | 1 498 | + 10,8 % |
| Coefficient d'exploitation (en %) - (c)/(a) | 54,4 % | 54,6 % | (0,27 pp) |
| Coefficient d'exploitation - ajusté (en %) - (d)/(b) | 52,5 % | 53,2 % | (0,71 pp) |
| Coût du risque & autres (g) | (10) | (8) | + 28,7 % |
| Sociétés mises en équivalence (h) | 123 | 102 | + 20,9 % |
| (en millions d'euros) | 2024 | 2023 | % var. 24/23 |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôts (i)=(e)+(g)+ (h) | 1 668 | 1 511 | + 10,4 % |
| Résultat avant impôts - ajusté (j)= (f)+(g)+(h) | 1 774 | 1 592 | + 11,4 % |
| Impôts sur les bénéfices (k) | (366) | (351) | + 4,2 % |
| Impôts sur les bénéfices - ajustés (l) | (394) | (374) | + 5,5 % |
| Minoritaires (m) | 3 | 5 | (43,5 %) |
| Résultat net part du Groupe (n)=(i)+ (k)+(m) | 1 305 | 1 165 | + 12,0 % |
| Résultat net part du Groupe - ajusté (o)=(j)+(l)+(m) | 1 382 | 1 224 | + 13,0 % |
Le Conseil d’Administration a décidé de proposer à l’Assemblée générale, qui se tiendra le 27 mai 2025, un dividende de 4,25 euros par action, en numéraire, en hausse de + 4 % par rapport au dividende par action au titre des exercices 2021 à 2023. (voir aussi 4.5.3 Politique de dividende). Ce dividende correspond à un taux de distribution de 67 % du résultat net part du Groupe(155).
| Actif (en millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Variation |
|---|---|---|---|
| Caisses, banques centrales | 1 369 | 523 | + 161,6 % |
| Instruments dérivés | 3 363 | 3 098 | + 8.5 % |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 19 580 | 19 378 | + 1,0 % |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 1 558 | 863 | + 80.5 % |
| Actifs financiers au coût amorti | 1 153 | 1 935 | (40.4 %) |
| Actifs d’impôts courants et différés | 235 | 272 | (13.5 %) |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 2 181 | 2 043 | + 6.8 % |
| Actifs non courants destinés à être cédés | 929 | NA | |
| Participations et parts dans les entreprises mises en équivalence | 617 | 498 | + 24.1 % |
| Immobilisations corporelles | 331 | 308 | + 7.7 % |
| Immobilisations incorporelles | 414 | 385 | + 7,6 % |
| Écarts d’acquisition | 6 572 | 6 708 | (2,0 %) |
| (en millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Variation |
|---|---|---|---|
| Total actif | 38 302 | 36 011 | + 6,4 % |
| (en millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Variation |
|---|---|---|---|
| Instruments dérivés | 2 197 | 2 312 | (5,0 %) |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat par option | 17 804 | 17 047 | + 4,40 % |
| Passifs financiers au coût amorti | 1 726 | 1 595 | + 8,2 % |
| Passifs d’impôts courants et différés | 283 | 253 | + 11,8 % |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 3 656 | 2 975 | +22,9 % |
| Passifs non courants destinés à être cédés | 195 | NA | |
| Provisions | 81 | 102 | (20,10 %) |
| Dettes subordonnées | 306 | 305 | + 0,4 % |
| Capitaux propres part du Groupe | 12 003 | 11 369 | + 5,6 % |
| • Capital et réserves liées | 3 024 | 3 042 | (0,60%) |
| • Réserves consolidées | 7 540 | 7 193 | + 4,8 % |
| • Gains ou pertes latents ou différés | 133 | (31) | NA |
| • Résultat part du Groupe | 1 305 | 1 165 | + 12,0 % |
| Participations ne donnant pas le contrôle | 52 | 54 | (2,3 %) |
| Total passif | 38 302 | 36 011 | + 6,4 % |
Au 31 décembre 2024, le total de bilan s’élève à 38,3 milliards d’euros, contre 36 milliards d’euros au 31 décembre 2023. Les actifs financiers à la juste valeur par résultat présentent un encours de 19 580 millions d’euros au 31 décembre 2024 contre 19 378 millions d’euros au 31 décembre 2023, en hausse de + 1,0 %. Ils sont principalement constitués :
+4,4 %, représentent la juste valeur des EMTN structurés émis par le Groupe dans le cadre du développement de son offre de solutions à destination des clients Retail.
Les écarts d’acquisition totalisent 6 572 millions d’euros au 31 décembre 2024 contre 6 708 millions d’euros au 31 décembre 2023. Cette variation est essentiellement imputable aux acquisitions d’Alpha Associates et d’aixigo pour respectivement 288 millions d’euros et 121 millions d’euros, au reclassement dans le cadre de l’opération annoncée entre Amundi et Victory Capital, de la quote-part d’écart d’acquisition s’y rapportant dans le poste Actifs non courants destinés à être cédés pour 583 millions d’euros et aux variations de change de la période.
Les actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres présentent un encours de 1 558 millions d’euros au 31 décembre 2024 contre 863 millions d’euros au 31 décembre 2023, en forte hausse sur l’exercice. Ce poste enregistre les titres de participation non consolidés comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables par option pour 337 millions d’euros au 31 décembre 2024 contre 232 millions d’euros au 31 décembre 2023 en hausse de + 45,1 % ainsi que les titres d’État (1 221 millions d’euros au 31 décembre 2024 contre 631 millions d’euros au 31 décembre 2023) détenus dans le cadre de la réglementation EMIR relative aux garanties sur instruments dérivés.
Les actifs financiers au coût amorti sont constitués des prêts et créances sur établissements de crédit et s’élèvent à 1 153 millions d’euros au 31 décembre 2024 contre 1 935 millions d’euros au 31 décembre 2023, en baisse de – 40,4 %. Au 31 décembre 2024, ils se décomposent en 1 009 millions d’euros de dépôts et trésorerie court terme et 144 millions d’euros de prêts à moyen / long terme.
Les passifs au coût amorti sont constitués de dettes envers les établissements de crédit et totalisent 1 726 millions d’euros au 31 décembre 2024 contre 1 595 millions d’euros au 31 décembre 2023. Au 31 décembre 2024, les dettes envers les établissements de crédit sont composées d’emprunts à court terme pour 376 millions d’euros et d’emprunts à moyen long terme pour 1 350 millions d’euros, contractés auprès du groupe Crédit Agricole S.A. Cette hausse s’appuie sur la politique d’adossement en liquidité d’Amundi.
Le poste Dettes subordonnées totalise 306 millions d’euros au 31 décembre 2024 souscrite auprès de Crédit Agricole S.A. Cette dette est reconnue en fonds propres de catégorie 2. Les comptes de régularisation et actifs divers s’élèvent à 2 181 millions d’euros au 31 décembre 2024 contre 2 043 millions d’euros au 31 décembre 2023, en hausse de + 6,8 %. Ce poste enregistre le collatéral versé au titre de l’activité d’intermédiation des swaps d’Amundi pour 277 millions d’euros (contre 204 millions d’euros au 31 décembre 2023) et d’autres comptes de régularisation et actifs divers pour 1 904 millions d’euros (contre 1 839 millions d’euros au 31 décembre 2023), notamment les commissions de gestion à recevoir.
Les comptes de régularisation et passifs divers s’élèvent à 3 656 millions d’euros au 31 décembre 2024 contre 2 975 millions d’euros au 31 décembre 2023. Ce poste enregistre le collatéral reçu au titre de l’activité d’intermédiation pour 1 155 millions d’euros (contre 620 millions d’euros au 31 décembre 2023) et d’autres comptes de régularisation et passifs divers pour 2 500 millions d’euros (contre 2 354 millions d’euros au 31 décembre 2023), notamment les rétrocessions à verser aux distributeurs.
Les actifs non courants destinés à être cédés et les passifs non courants destinés à être cédés s’élèvent respectivement à 929 millions d’euros et 195 millions d’euros et regroupent les actifs (y compris écart d’acquisition) et passifs, dont la cession est prévue dans le cadre de l’opération annoncée entre Amundi et Victory Capital, conformément à la norme IFRS 5.
Les immobilisations incorporelles s’élèvent à 414 millions d’euros au 31 décembre 2024 contre 385 millions d’euros au 31 décembre 2023. Cette variation s’explique principalement par les actifs intangibles reconnus dans le cadre des opérations de croissance externe (Alpha Associates), les logiciels acquis (aixigo) ou développés en interne et par l’amortissement de la valeur des contrats de distribution avec les réseaux partenaires et des contrats clients.
En synthèse, la répartition du portefeuille de placement entre seed money et placements volontaires par classes d’actif se présente sur les deux exercices de la façon suivante :
| 31/12/2024 | (en millions d’euros) | Classes d’actifs |
|---|---|---|
| Monétaires | 1 | Seed money |
| Obligations* | 155 | Seed money |
| Actions et diversifiés | 123 | Seed money |
| Autres | 159 | Seed money |
| Total | 438 | Seed money |
| Placements volontaires et autres |
Les engagements hors bilan les plus significatifs du Groupe comprennent :
Le seul engagement reçu est la garantie de financement reçue dans le cadre du contrat de crédit syndiqué revolving multidevises d’un montant de 1 750 millions d’euros renouvelé.
| Classes d’actifs | 31/12/2023 | (en millions d’euros) | |
|---|---|---|---|
| Monétaires | Obligations* | Actions et diversifiés | Autres |
| Seed money | 1 152 | 136 | 161 |
| Placements volontaires et autres | 1 607 | 1 607 | 46 |
| Total | 1 608 | 1 759 | 182 |
| Total | 3 760 |
La structure financière demeure solide fin 2024 : les fonds propres tangibles(156) s’élèvent à 4,5 milliards d’euros, à comparer à 4,3 milliards d’euros fin 2023, et le ratio CET1 est de 21,8 %, largement supérieur aux exigences réglementaires.
Pour mémoire, l’agence de notation Fitch a renouvelé en septembre 2024 la note A+ du Groupe avec perspective stable, la meilleure du secteur.
Le total du bilan comptable d’Amundi s’élève à 38,3 milliards d’euros au 31 décembre 2024.
Afin d’analyser la situation financière du Groupe d’un point de vue économique, Amundi présente également un bilan synthétique regroupant certains postes de façon à appréhender les effets de compensation entre certaines lignes.
Cette présentation économique du bilan fait ressortir, après compensations et regroupements, un total d’un montant de 25,3 milliards d’euros :
Actif économique
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | ||||
| (en millions d’euros) | (en millions d’euros) | ||||
| Immobilisations corporelles | 365 | 308 | |||
| Participations dans les entreprises mises en équivalence | 617 | 498 | |||
| Portefeuille de placement (yc titres souverains Emir), et participations non consolidées | 4 800 | 4 074 | |||
| • placements | 4 343 | 3 716 | |||
| • titres de participation non consolidés | 458 | 358 | |||
| Banques centrales | 1 369 | 523 | |||
| Collatéral net en numéraire | - | - | |||
| Trésorerie nette à court terme | 535 | 1 305 | |||
| Actifs en représentation des EMTN structurées | 17 655 | 17 078 | |||
| Total actif économique | 25 342 | 23 785 |
Passif économique
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |||
| (en millions d’euros) | (en millions d’euros) | |||
| Capitaux propres net des écarts d’acquisition et immobilisations incorporelles | 4 485 | 4 330 | ||
| Provisions | 81 | 102 | ||
| Dettes subordonnées | 306 | 305 | ||
| Dettes senior Long-Terme | 1 350 | 1 350 | ||
| Collatéral en numéraire | 878 | 417 | ||
| Émission d’EMTN structurées | 17 804 | 17 047 | ||
| Comptes de régularisation et passifs divers nets | 437 | 235 | ||
| Total passif Économique | 25 342 | 23 785 |
Les ratios de solvabilité au 31 décembre 2024 intègrent une proposition de paiement de dividende payé au titre du résultat 2024 de 4,25 euros par action, représentant 67 % du résultat net part du Groupe 2024. Ce dividende sera proposé pour validation à l’Assemblée générale du 27 mai 2025.
| (en millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) | 3 105 | 3 100 |
| Fonds propres de catégorie 1 (Tier 1 = CET1 + AT1) | 3 105 | 3 100 |
| Fonds propres de catégorie 2 (Tier 2) | 271 | 263 |
| Total des fonds propres prudentiels | 3 376 | 3 245 |
| Total des emplois pondérés | 14 249 | 14 257 |
| dont Risque de crédit (hors franchises et CVA) | 5 836 | 5 771 |
| dont effet des franchises | 1 517 | 1 508 |
| dont effet Credit Value Adjustment (CVA) | 273 | 342 |
| dont Risque opérationnel et Risque de marché | 6 791 | 6 636 |
| Ratio global de solvabilité (en %) | 23,70 % | 23,60 % |
| Ratio de solvabilité CET1 (en %) | 21,80 % | 21,70 % |
Endettement financier (vision économique)
Au 31 décembre 2024, la position financière d’Amundi est nette prêteuse de 2 097 millions d’euros (contre une position nette prêteuse également de 2 420 millions au 31 décembre 2023), comme l’indique le tableau ci-dessous :
| (en millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| a. Trésorerie nette | 2 209 | 1 935 |
| b. Placements volontaires (hors seed money) dans les fonds monétaires et dépôts bancaires court terme | 704 | 1 949 |
| c. Placements volontaires (hors seed money) dans les fonds obligataires | 2 017 | 810 |
| d. Liquidités (a + b + c) | 4 930 | 4 694 |
| e. Position nette d’appels de marge sur les dérivés(1) | 878 | 417 |
(277)(204)
| 1 155 | 620 | ||
|---|---|---|---|
| f. Dettes à court terme auprès des établissements de crédit | 305 | 207 | |
| g. Part à moins d’un an des dettes à moyen et long terme auprès des établissements de crédit | 300 | 300 | |
| h. Dettes financières courantes auprès des établissements de crédit (f + g) | 605 | 507 | |
| i. Part à plus d’un an des dettes à moyen long terme auprès des établissements de crédit | 1 350 | 1 350 | |
| j. Dettes financières non courantes auprès des établissements de crédit | 1 350 | 1 350 | |
| k. Endettement financier net (vision économique) (h + j + e – d)(1) | (2 097) | (2 420) |
(1) Le principal facteur de variation de la position de trésorerie du Groupe provient des appels de marge sur les dérivés collatéralisés. Ce montant varie en fonction de la valeur de marché des dérivés sous-jacents.
(a) La trésorerie nette correspond aux soldes à l’actif et au passif des comptes à vue auprès des établissements de crédit ainsi que les comptes de caisse et banque centrale.
(h) et (i) Les dettes auprès des établissements de crédit ne sont assorties d’aucune caution ni garantie.
A noter, l'option d'extension du contrat de créditrevolving multidevises a été validée avec les prêteurs courant 2024, portant l'échéance du contrat à juillet 2029.
Pour rappel, le Groupe Amundi avait renouvelé le 28 juillet 2022 son contrat de crédit revolvingsyndiqué multidevises d’un montant de 1 750 millions d’euros avec un syndicat international de prêteurs, pour une durée initiale de cinq ans à compter de sa date de signature avec possibilité d’extension de deux ans.
Ce contrat a pour objectif d’augmenter le profil de liquidité du Groupe dans l’ensemble des devises couvertes. Il est assorti d’un mécanisme d’indexation sur des critères ESG notamment liés au développement durable.
Le ratio NSFR (Net Stable Funding Ratio) est un ratio qui compare les actifs de maturité effective ou potentielle supérieure à un an, aux passifs de maturité effective ou potentielle supérieure à un an. La définition du NSFR attribue une pondération à chaque élément du bilan (et à certains éléments du hors-bilan), qui traduit leur potentialité d’avoir une maturité supérieure à un an.
Le Groupe Amundi est assujetti à la réglementation européenne en la matière (règlement 575-2013 modifié par le règlement 2019-876 du 20 mai 2019). À ce titre, Amundi doit respecter un ratio NSFR d’au moins 100 % à compter du 28 juin 2021. Sur les trois premiers trimestres de l'année 2024, le NSFR était en moyenne à 106 %.
Les établissements de crédit sont assujettis à une limite sur ce ratio depuis le 1er octobre 2015 avec un seuil minimal à respecter de 100 % à compter de 2018.
Une capitalisation boursière de plus de 13 milliards d’euros (en milliards d’euros)
Une perception largement positive des analystes des 17 courtiers qui couvrent la valeur Amundi (au 31 décembre 2024)
Achat / surpondérer, Neutre, Vente / sous-pondérer
NB : en 2017, augmentation de capital avec droits de souscription pour financer en partie l’acquisition de Pioneer Investments
| ISIN Code | FR0004125920 |
|---|---|
| Mnémoniques (Reuters, Bloomberg) : | AMUN.PA, AMUN.FR |
| Cours d'introduction en bourse le 11 novembre 2015 | 45,00 € |
| Cours à fin décembre 2024 | 64,20 € |
| Cours le plus haut de l'année 2024 (en clôture, le 15 mai 2024) | 72,20 € |
| Cours le plus bas de l'année 2024 (en clôture, le 13 février 2024) | 59,05 € |
FR0004125920
148,6 K
13,2 Md€
Comparaison avec l’indice SBF 120 (recalculé sur la base du cours de l’action Amundi)
Source : Refinitiv (ex. Reuters).
Introduit en bourse le 11 novembre 2015 à 45 euros, le titre Amundi a, pour sa part, gagné + 4.2 % sur l’année, clôturant le 31 décembre à 64,20 €. Bien qu’ayant souffert des tumultes (+ 42,7 %(159)).
L’année 2024 a été marquée par les baisses de taux tant attendues des banques centrales, en Europe comme aux Etats-Unis, alors que l’inflation est revenue à des niveaux mesurés après deux ans de politique monétaire qui ont eu raison des marchés actions.
En début d’année, le titre a suivi la tendance sectorielle et prolongé le rally de fin 2023. Amundi a alors franchi le niveau de 70 € au cours du mois de mai, chose qui n’était pas arrivée depuis début 2022. L’instabilité politique en France après les élections européennes et la dissolution de l’Assemblée nationale qui a suivi, ont toutefois mis à mal cette tendance haussière.
Alors que l’élection américaine, qui en a vu sortir Donald Trump gagnant, a été le catalyseur, avec l’IA, de Wall Street, la situation politique au sein de l’Hexagone a, quant à elle, grandement pesé sur les valeurs françaises.
Dans ce contexte, le CAC 40 a cédé - 2.15 % sur l’année tandis que le Stoxx 600 Banks a gagné + 26.0 % alors que l’ensemble du secteur, animé sur fond de M&A, a profité d’un environnement de taux élevés, avec une révision à la baisse de la dynamique d’assouplissement de la politique monétaire.
En date du 31 décembre 2024, la capitalisation boursière d’Amundi était de 13,2 milliards d’euros. Amundi conserve donc la première place en capitalisation boursière parmi les gestionnaires d’actifs traditionnels cotés en Europe.
Amundi se situait à la 57ème place au sein de l’univers du SBF120 à la fin de l’année, l'action est dorénavant membre du CAC Large 60.
Source : Refinitiv (ex. Reuters), volumes sur Euronext Paris.
Les volumes échangés quotidiennement sur Euronext ont représenté en 2024 en moyenne 148 603 titres par jour, soit une hausse de + 11,6 % par rapport à l’année précédente.
Le titre est entré dans la composition de l’indice de la place parisienne SBF 120 le 18 mars 2016. Par ailleurs, Amundi est également membre des indices ESG FTSE4Good et Euronext Vigeo Eiris, ce qui traduit une reconnaissance de son bon profil RSE (160) (voir chapitre 3 de ce document d’enregistrement universel).
Le titre a intégré le CAC Next 20 et le CAC Large 60 au cours de l’année 2024.
Au-delà des obligations d’information financière réglementée, Amundi a, depuis sa cotation, mis en place une politique d’information et de communication avec la communauté financière, destinée à maintenir une relation de confiance :
La perception d’Amundi par les investisseurs et les analystes financiers demeure très positive : la trajectoire depuis la cotation a démontré la capacité de croissance du Groupe et la résilience de ses résultats, grâce à son business model diversifié. Dans un secteur de la gestion d’actifs confronté à de nombreux défis, Amundi est perçue comme un acteur solide, avec des perspectives de développement significatives.
Amundi se fixe pour objectif de distribuer à ses actionnaires un montant annuel représentant au moins 65 % de son résultat net part du Groupe consolidé, avant éléments exceptionnels non liés à des flux de trésorerie (par exemple l’impact Affrancamento en 2021).
Le Conseil d’Administration a décidé de proposer à l’Assemblée générale, qui se tiendra le 27 mai 2025, un dividende de 4,25 euros par action, en numéraire, en hausse de par rapport au dividende par action au titre des exercices 2021 à 2023.
| Au titre de l'année 2024(1) | Au titre de l’année 2023 | Au titre de l’année 2022 | Au titre de l’année 2021 | Au titre de l’année 2020 | Au titre de l’année 2019(2) | Au titre de l’année 2018 | Au titre de l’année 2017 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Dividende net par action (en euros) | 4,25 | 4,10 | 4,10 | 2,90 | / | 2,90 | 2,50 | 2,20 | 2,05 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Dividende total (en millions d'euros) | 873 | 839 | 836 | 832 | 587 | / | 583 | 504 | 443 | 343 |
| Taux de distribution (en pourcentage) | 67 % | 72,0 % | 74,7 % | 65,6 % | 64,6 % | / | 65,3 % | 65,5 % | 65,0 % | 65,0 % |
(1) Dividende soumis à l’AG du 27 mai 2025.
(2) Conformément aux recommandations de la Banque centrale européenne, le Conseil d'Administration d'Amundi a décidé le 1er avril 2020 de ne pas proposer de distribution de dividende au titre de l’année 2019.
| Calendrier 2025 | Publication des résultats du T1 2025 | Assemblée générale de l’exercice 2024 | Dividende Détachement du dividende | Paiement | Publication des résultats du S1 2025 | Publication des résultats 9 mois 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
29 avril 2025 27 mai 2025 10 juin 2025 à compter du 29 juillet 2025 28 octobre 2025
12 juin 2025
Direction des Relations Investisseurs et de la Communication Financière : Site internet :
Cyril Meilland, CFA ([email protected]) legroupe.amundi.com
Au 31 décembre 2024, le groupe Crédit Agricole détient 68,7 % du capital, les salariés 2,1 %, le flottant représente 28,3 % et l’auto-détention 1,0 %. Aucun actionnaire ne dispose de droits de vote double.
Au sein du flottant, il s’agit essentiellement d’actionnaires institutionnels dont la répartition géographique est la suivante : les actionnaires britanniques ou américains représentent 64 %, les actionnaires français 18 %, le solde est surtout en Europe continentale (13 %) et en Asie.
| Date | 31 décembre 2022 | 31 décembre 2023 | 31 décembre 2024 | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre d'actions | % du capital | Nombre d'actions | % du capital | Nombre d'actions | % du capital | |
| Groupe Crédit Agricole | 141 057 399 | 69,2 % | 141 057 399 | 68,9 % | 141 057 399 | 68,7 % |
| Salariés | 2 279 907 | 1,1 % | 2 918 391 | 1,4 % |
| Date et nature de l’opération | Montant du capital social | Nombre d'actions | ||
|---|---|---|---|---|
| (en euros) | (en unités) | |||
| Capital au 31 décembre 2015 | 418 113 092,50 | 167 245 237 | ||
| Augmentation de capital liée à l’apport des activités de Crédit Agricole | 1 700 580,00 | 680 232 | ||
| Capital au 31 décembre 2016 | 419 813 672,50 | 167 925 469 | ||
| Augmentation de capital liée à l’acquisition de Pioneer Investments | 83 962 732,50 | 33 585 093 | ||
| Capital au 31 décembre 2017 | 503 776 405,00 | 201 510 562 | ||
| Augmentation de capital réservée aux salariés | 484 480,00 | 193 792 | ||
| Capital au 31 décembre 2018 | 504 260 885,00 | 201 704 354 | ||
| Augmentation de capital réservée aux salariés | 1 147 377,50 | 458 951 |
| Date et nature de l’opération | Montant du capital social (en euros) | Nombre d'actions (en unités) |
|---|---|---|
| Capital au 31 décembre 2019 | 505 408 262,50 | 202 163 305 |
| Augmentation de capital réservée aux salariés | 1 056 620,00 | 422 648 |
| Capital au 31 décembre 2020 | 506 464 882,50 | 202 585 953 |
| Augmentation de capital réservée aux salariés | 1 221 745,00 | 488 698 |
| Capital au 31 décembre 2021 | 507 686 627,50 | 203 074 651 |
| Augmentation de capital réservée aux salariés | 1 963 700,00 | 785 480 |
| Capital au 31 décembre 2022 | 509 650 327,50 | 203 860 131 |
| Augmentation de capital réservée aux salariés | 1 968 757,50 | 787 503 |
| Capital au 31 décembre 2023 | 511 619 085,00 | 204 647 634 |
| Augmentation de capital réservée aux salariés | 1 929 070,00 | 771 628 |
| Capital au 31 décembre 2024 | 513 548 155,00 | 205 419 262 |
Au 31 décembre 2024, le capital social d’Amundi s’élève ainsi à 513 548 155,00 euros, divisé en 205 419 262 actions de 2,50 euros de valeur nominale, entièrement souscrites et libérées, et de même catégorie :
Tableau récapitulatif des délégations en cours de validité consenties au Conseil d’Administration par l’Assemblée générale et de leur utilisation au cours de l’exercice 2024.
| Type d'autorisation | Objet de l’autorisation | Validité de la délégation | Plafonds | Utilisation au cours de l’exercice 2024 |
|---|---|---|---|---|
| Rachats d'actions |
Pour une période de : 18 mois
Entrée en vigueur : 12/05/2023
Date d'échéance : 11/11/2024
Pour une période de : 18 mois
Entrée en vigueur : 24/05/2024
Date d'échéance : 23/11/2025
Plafond des achats / rachats : 10 % des actions composant le capital social
Prix maximum d'achat : 120 euros
Montant global maximum affecté au programme de rachat : 1 Md€
cf. section détaillée ci‐dessous
Augmenter le capital par émission d'actions et / ou de valeurs mobilières donnant accès au capital immédiatement ou à terme avec maintien du droit préférentiel de souscription
Pour une période de : 26 mois
Entrée en vigueur : 12/05/2023
Date d'échéance : 11/07/2025
Plafond nominal maximum des augmentations de capital : 10 % du capital existant à la date de l’AG du 12/05/2023
Plafond nominal maximum pour l’émission de titres de créances : 3,5 Md€
Néant
Pour une période de : 26 mois
Entrée en vigueur : 12/05/2023
Date d'échéance : 11/07/2025
Plafond nominal maximum des augmentations de capital : 10 % du capital existant à la date de l’AG du 12/05/2023 (2)
Plafond nominal maximum pour l’émission de titres de créances : 1,5 Md€
Néant
Augmenter le capital par émission d’actions et / ou de valeurs mobilières donnant accès au capital immédiatement ou à terme réservées aux adhérents d’un plan d'épargne entreprise avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires
Pour une période de : 26 mois
Entrée en vigueur : 12/05/2023
Date d'échéance : 11/07/2025
Plafond nominal total des augmentations de capital : 1 % du capital social au jour de la décision du Conseil d'Administration (2)
Utilisation par le Conseil d’Administration lors de sa réunion du 6 février 2024 (nombre d’actions émises 771 628 actions)
Pour une période de : 38 mois
Entrée en vigueur : 12/05/2023
Date d'échéance : 11/07/2026
Plafond total des actions de performance existantes ou à émettre, attribuées : 2 % du capital social au jour de la décision du Conseil d'Administration (2)
Plafond total des actions de performance existantes ou à émettre, attribuées aux dirigeants mandataires sociaux : 0,1 % du capital social au jour de l’Assemblée générale du 12/05/2023
Utilisation par le Conseil d'Administration lors de sa réunion du 25 avril 2024 (327 410 actions attribuées dont 10 390 aux dirigeants relevant de la Directive CRDV)
Réduire le capital social par annulation des actions auto-détenues
Pour une période de : 26 mois
Entrée en vigueur : 12/05/2023
Date d'échéance : 11/07/2025
L’Assemblée générale ordinaire des actionnaires d’Amundi, réunie le 24 mai 2024 a, dans sa vingt-cinquième résolution, autorisé le Conseil d’Administration à opérer sur les actions d’Amundi et ce, conformément aux dispositions du règlement général de l’Autorité des marchés financiers et des articles L. 22-10-62 et suivants du Code de commerce.
Les principales caractéristiques de cette résolution, toujours en vigueur, sont les suivantes :
L’acquisition de ces actions peut être effectuée à tout moment dans les limites autorisées par les dispositions légales ou réglementaires en vigueur, y compris en période d’offre publique d’achat ou d’offre publique d’échange initiée par la Société, sauf en période d’offre publique visant les titres de la Société, notamment en vue des affectations suivantes :
Le Conseil d’Administration porte à la connaissance de l’Assemblée générale les informations suivantes concernant l’utilisation du programme d’achat d’actions pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2024.
Au cours de l’exercice 2024, les opérations réalisées dans le cadre du programme de rachat ont été destinées à deux objectifs distincts :
Après avoir obtenu l'autorisation de la BCE, Amundi a lancé un programme de rachat d’actions via un mandat conclu avec un prestataire de services d’investissement (Kepler Cheuvreux) afin de couvrir les plans d’attribution d’actions de performance mis en place pour les managers clés du Groupe. Ce programme a été mis en œuvre du 7 octobre 2024 au 27 novembre 2024.
Le nombre d’actions rachetées s’est élevé à 1 million d’actions, représentant 0,49 % du capital social (soit un montant total de 67 367 302 euros sur la base d’un prix moyen de 67,3673 euros). Les actions Amundi concernées sont celles admises aux négociations sur le marché réglementé d’Euronext à Paris sous le code ISIN FR0004125920.
| Total | Contrat de liquidité |
|---|---|
| Nombre d'actions inscrites au nom de la Société au 31/12/2023 (A) | 59 564 | 1 188 434 | 1 247 998 |
|---|---|---|---|
| Pourcentage du capital social détenu par la Société au 31/12/2023 | 0,03 % | 0,58 % | 0,61 % |
| Nombre d'actions achetées au cours de l'exercice 2024 (B) | 1 538 028 | 1 000 000 | 2 538 028 |
| Cours moyen d'achat des actions acquises en 2024 | 64,91 € | 67,37 € | 65,88 € |
| Valeur des actions acquises en 2024 évaluées au cours d'achat | 99 832 665,47 € | 67 367 301,56 € | 167 199 967,03 € |
| Montant des frais de négociation | 0,00 € | 216 653,30 € | 216 653,30 € |
| Nombre d'actions cédées (ou livrées dans le cadre du LTI) au cours de l'exercice 2024 (C) | (1 458 825) | (334 716) | (1 458 825) |
| Cours moyen des actions cédées en 2024 | 65,34 € | N/A | 65,34 € |
| Valeur des actions cédées en 2024 évaluée au cours de cession | 95 320 863,19 € | N/A | (95 320 863,19 €) |
| Nombre d'actions effectivement utilisées dans le cadre du contrat de liquidité (achats - cessions)(1) | 79 203 | N/A | 79 203 |
| Nombre d'actions auto détenues au 31/12/2024 (A) + (B) + (C) | 138 767 |
Il sera proposé aux actionnaires lors de l’Assemblée générale devant se tenir le 27 mai 2025 de renouveler pour une période de 18 mois l’autorisation de rachat d’actions octroyée au Conseil d’Administration. Conformément aux dispositions des articles 241-2 et 241-3 du règlement général de l’Autorité des marchés financiers, le descriptif de ce programme de rachat d’actions se trouve ci-dessous.
| Nombre de titres | 1 853 718 | 1 992 485 | |
|---|---|---|---|
| Pourcentage | 0,07 % | 0,90 % | 0,97 % |
| Valeur comptable globale des actions(2) | 8 908 841,40 € | 110 656 894,02 € | 119 565 735,42 € |
| Cours de l'action Amundi au 31/12/2024 | 64,20 € |
Au 31 décembre 2024, le nombre d’actions détenues directement par Amundi est de 1 992 485 actions, représentant 0,97 % du capital social.
Au 31 décembre 2024, les actions détenues par Amundi sont réparties comme suit :
Dans le cadre du programme de rachat d’actions qui sera soumis à l’Assemblée générale mixte des actionnaires du 27 mai 2024, l’acquisition des actions peut être effectuée à tout moment dans les limites autorisées par les dispositions légales ou réglementaires en vigueur, y compris en période d’offre publique d’achat ou d’offre publique d’échange initiée par la Société (sauf en période d’offre publique visant les titres de la Société), notamment en vue des affectations suivantes :
Ce programme est également destiné à permettre la mise en œuvre de toute pratique de marché qui viendrait à être admise par l’Autorité des marchés financiers, et plus généralement, la réalisation de toute autre opération conforme à la réglementation en vigueur. Dans une telle hypothèse, la Société informerait ses actionnaires par voie de communiqué.
opération de fusion, de scission ou d’apport ne peut excéder 5 % de son capital social ; et (ii) Le montant global affecté au programme de rachat d’actions ne pourra être supérieur à 1,5 milliard d’euros. Les titres qu’Amundi se propose d’acquérir sont exclusivement des actions.
Le nombre d’actions pris en compte pour le calcul de la limite de 10 % prévue ci-dessus correspond au nombre d’actions achetées, déduction faite du nombre d’actions revendues pendant la durée de l’autorisation.
Le prix maximum d’achat des actions dans le cadre du programme de rachat sera de 120 euros par action (ou la contre-valeur de ce montant à la même date dans toute autre monnaie). Il est proposé que l’Assemblée générale délègue au Conseil d’Administration, en cas de modification du nominal de l’action, d’augmentation de capital par incorporation de réserves, d’attribution d’actions de performance, de division ou de regroupement de titres, de distribution de réserves ou de tous autres actifs, d’amortissement du capital, ou de toute autre opération portant sur le capital social ou les capitaux propres, le pouvoir d’ajuster le prix d’achat maximum susvisé afin de tenir compte de l’incidence de ces opérations sur la valeur de l’action.
Le programme de rachat d’actions peut être mis en œuvre pour une période de dix-huit mois à compter de l’Assemblée générale du 27 mai 2025. L’autorisation présentée aux actionnaires lors de cette Assemblée générale prive d’effet, à compter du 27 mai 2025 à hauteur, le cas échéant, de la partie non encore utilisée, toute délégation antérieure donnée au Conseil d’Administration à l’effet d’opérer sur les actions de la Société.
Les principales transactions avec les parties liées sont décrites dans les comptes consolidés résumés au 31 décembre 2024 en note 9.2.3 « Parties liées ». Par ailleurs, conformément aux dispositions du 2° de l’article L. 225-37-4 du Code de commerce, le rapport sur le Gouvernement d’Entreprise, tel qu’intégré au document d’enregistrement universel 2024 au chapitre 2, indique l'absence de convention relevant du régime de l’article L. 225-38 du Code de commerce conclue au cours de l’exercice 2024 et soumises à l’approbation de l’Assemblée générale.
Alpha Associates
Le 2 avril 2024 Amundi a acquis Alpha Associates. Fondée en 2004, Alpha Associates est une société de gestion basée à Zurich et dirigée par ses fondateurs, qui est spécialisée dans les solutions d’investissement multi-gestion en actifs privés et gère près de 8 milliards d'euros d'actifs. Alpha Associates met à disposition de plus de 100 clients institutionnels, notamment des fonds de pension et des compagnies d'assurance en Suisse, en Allemagne et en Autriche, des capacités différenciantes en matière de fonds de fonds de dette privée, d'infrastructure et de private equity.
Suite à cette opération, les activités de multi-gestion en actifs privés d'Amundi et d'Alpha Associates seront regroupées au sein d'une nouvelle ligne métier. Cette acquisition permet d’élargir l'offre d'Amundi en matière de fonds et de solutions d’actifs privés sur-mesure à destination de ses clients institutionnels et de ses clients particuliers. Enfin, elle permet d’accélérer le développement de solutions d’investissement en actifs privés adaptées aux clients particuliers.
Partenariat stratégique entre Amundi et Victory Capital
Suite à la signature du protocole d’accord annoncé par voie de communiqué de presse le 16 avril 2024, Amundi et Victory Capital ont annoncé le 9 juillet 2024 avoir signé un accord définitif visant à fusionner les activités d’Amundi aux Etats-Unis avec Victory Capital, en échange d’une prise de participation économique d’Amundi de 26,1% dans Victory Capital à l’issue de l’opération. Cette opération prévoit également la mise en place d’accords de distribution et de services d'une durée de 15 ans, qui entreront en vigueur au moment de la réalisation effective de l’opération.
Augmentation de capital réservée aux salariés du Groupe
Victory Capital est une société de gestion qui a enregistré une croissance rapide et qui gère aujourd’hui près de 176 milliards de dollars d'actifs et est cotée au Nasdaq. Cette opération permettrait à Amundi de disposer d’une plateforme d’investissement américaine plus importante permettant à ses clients d’accéder à une gamme de stratégies d’investissement gérées. Cette augmentation de capital est intervenue le 31 octobre 2024 et a porté le nombre d’actions composant le capital d’Amundi à 205 419 262 actions. Les salariés du Groupe détiennent désormais 2,1 % du capital contre 1,4 % auparavant.
La réalisation effective de cette opération reste soumise aux conditions usuelles et devrait donc être finalisée en 2025.
En 2024, le produit net bancaire d’Amundi (société mère) s’élève à 752 millions d’euros contre 1 198 millions d’euros en 2023, soit une baisse de 446 millions d’euros. Compte tenu de ces éléments, le résultat brut d’exploitation ressort à 697 millions d’euros en 2024, en baisse de 454 millions d’euros par rapport à l’exercice 2023. Cela s’explique principalement par la baisse des dividendes des titres de participation des filiales du Groupe (- 599 millions d’euros), par la marge d’intérêt plus faible de 36 millions d’euros et par une hausse de la valeur boursière des portefeuilles de négociation, de placement et assimilés de 189 millions d’euros.
Le résultat courant avant impôt s’élève à 697 millions d’euros. Dans le cadre de la convention d'intégration fiscale, Amundi enregistre un produit net d’impôt sur les bénéfices de 32 millions d’euros. Au total, le résultat net d’Amundi est un bénéfice de 728 millions d’euros en 2024 contre un bénéfice de 1 184 millions d’euros en 2023.
| Date | Capital en fin d'exercice (en euros) | Nombre d'actions émises | Revenus nets (en milliers d'euros) | Résultat avant impôt, amortissement et provisions |
|---|---|---|---|---|
| 31/12/2020 | 506 464 883 | 202 585 953 | 348 261 | 306 678 |
| 31/12/2021 | 507 686 628 | 203 074 651 | 955 084 | 914 916 |
| 31/12/2022 | 509 650 328 | 203 860 131 | 967 622 | |
| 31/12/2023 | 511 619 085 | 204 647 634 | 1 197 761 | |
| 31/12/2024 | 513 548 155 | 205 419 262 | 752 279 |
| 899 | 738 |
|---|---|
| 1 151 | 292 |
| 696 | 665 |
| 17 298 | 5 543 |
| 30 640 | 32 577 |
| 31 530 |
| 323 976 | 920 451 |
|---|---|
| 930 353 | 1 183 860 |
| 728 186 |
| 587 499 | 832 606 |
|---|---|
| 835 827 | 839 055 |
| 873 032 |
| Résultat après impôt, mais avant amortissements et provisions | 1,60 | 4,53 | 4,56 | 5,78 | 3,54 |
|---|---|---|---|---|---|
| Résultat après impôt, amortissements et provisions | 1,60 | 4,53 | 4,56 | 5,78 | 3,54 |
| 2,90 | 4,10 | 4,10 | 4,10 | 4,25 |
|---|---|---|---|---|
| Effectif moyen du personnel | 9 | 9 | 11 |
|---|---|---|---|
| 2 946 | 4 495 | 5 408 | 1 807 | 3 947 |
|---|---|---|---|---|
| 566 | 1 704 | 1 628 | 625 | 1 736 |
|---|---|---|---|---|
(1) Conformément aux recommandations de la Banque centrale européenne, le 1er avril 2020, Amundi a annoncé ne pas proposer de distribution de dividende au titre de l’exercice 2019, lors de l’AG du 12 mai 2020.
| Article D.441 I.-1° : Factures reçues non réglées à la date de clôture de l'exercice dont le terme est échu | Article D.441 I.-2° : Factures émises non réglées à la date de clôture de l'exercice dont le terme est échu |
|---|---|
| 0 jour | 0 jour |
| 1 à 30 jours | 1 à 30 jours |
| 31 à 60 jours | 31 à 60 jours |
| 61 à 90 jours | 61 à 90 jours |
| 91 jours et plus | 91 jours et plus |
| Total (1 jour et plus) | Total (1 jour et plus) |
| Nombre de factures concernées | 1 | 4 | 5 |
|---|---|---|---|
| 5 | 14 | 19 |
|---|---|---|
| Nombre des factures exclues | 0 |
|---|---|
| Montant des factures exclues | 0 |
| > 30 jours | > 30 jours |
|---|---|
La gestion d’actifs est avant tout une activité de gestion des risques. Par conséquent, la culture du risque est présente au cœur de tous les métiers de l’entreprise. Amundi s’assure en permanence que son organisation et ses processus permettent de correctement identifier les risques et les maîtriser à tous les stades de la vie des produits. Cette approche se caractérise par le partage d’expériences et de bonnes pratiques autour de la compréhension et de la gestion des risques, facilité par :
L’entretien de la culture du risque passe également par la sensibilisation des clients aux risques auxquels leurs actifs sont exposés. Amundi édite à l’attention de sa clientèle, différentes publications qui décrivent ces risques et leur évolution conjoncturelle, ainsi que les solutions mises en place par les équipes de gestion pour en tirer le meilleur parti.
Nous présentons ci-après les principaux facteurs de risques auxquels Amundi est exposée, conformément au règlement (UE) 2017/1129. Le tableau ci-dessous présente une vision synthétique de ces principaux facteurs de risques, classés par ordre de criticité décroissante au sein des différentes catégories de risques et tenant compte du dispositif de contrôle interne en place au sein d’Amundi.
| Risques liés à l’activité de gestion d’actifs | Risques financiers | Risques opérationnels |
|---|---|---|
| I. Risque de non respect de la promesse faite au client | I. Risque de défaut | I. Risque de non respect de la promesse faite au client |
| II. Risque de dysfonctionnement des processus, erreur humaine | II. Risque de contrepartie sur opérations de marché | II. Risque de dysfonctionnement des processus, erreur humaine |
| III. Risques de non-conformité aux lois et réglementations applicables | III. Risque de participation | III. Risques de non-conformité aux lois et réglementations applicables |
| IV. Risques de discontinuité des activités | IV. Risque de concentration | IV. Risques de discontinuité des activités |
| I. Risque Business | I. Risque de variation de prix du portefeuille de placement |
|---|---|
| II. Risques extra-financiers | II. Risque de change |
| III. Risque immobilier |
Parmi les risques opérationnels d’Amundi, le principal risque lié à l’activité de gestion d’actifs pour compte de tiers découle du désalignement des pratiques de gestion avec la promesse (implicite ou explicite) faite au client. L’un des principaux risques opérationnels qui ressort est le risque de perte résultant soit de l’inadéquation ou de la défaillance des processus, systèmes ou personnes responsables du traitement des transactions, soit d’événements externes, qu’ils soient délibérés, accidentels ou naturels (inondations, incendies, tremblements de terre, attaques terroristes, etc.). Les risques opérationnels au 31 décembre 2024, les RWA (Risk-Weighted Assets ou Emplois pondérés) au titre du risque opérationnel s’élevaient à 5,7 milliards d’euros pour un total d'emplois pondérés de 14,2 milliards d’euros.
| Risques | Conséquences potentielles |
|---|---|
| I. Risque de non-respect de la promesse faite au client | • Désalignement de la gestion avec la promesse (implicite ou explicite) faite au client, notamment sur la liquidité des fonds. • Non-respect des règles d’investissement. • Mesures de soutien ponctuelles. • Indemnisation des clients. |
| II. Risque de dysfonctionnement des processus et d’erreur humaine | • Incident suite à un dysfonctionnement d’un processus opérationnel. • Erreur humaine. • Indemnisation des clients. • Atteinte à la réputation d’Amundi. |
| III. Risques de non-conformité aux lois et réglementations applicables | Amundi exerce pour activité principale une activité de gestion d’actifs et est à ce titre encadrée par les différents régimes réglementaires en lien avec cette activité. En outre, en sa qualité d’établissement de crédit, Amundi S.A. (la société de tête du Groupe) est également soumise au contrôle des autorités de supervision bancaire. Amundi est ainsi exposée : • à l’évolution et à l’accroissement des exigences réglementaires ; • aux réformes réglementaires qui pourraient avoir un impact sur les clients d’Amundi (banques, entreprises d’assurance, fonds de pension, etc.), les incitant à revoir leurs stratégies d’investissement ou de placement ; • à la non-conformité aux lois ou réglementations applicables, ou tout changement dans l’interprétation ou la mise en œuvre de celles-ci. Amundi étant réglementée en tant qu’établissement de crédit, les autorités de résolution pourraient ouvrir une procédure de résolution à son encontre si la Société faisait face à des difficultés financières susceptibles de justifier l’ouverture d’une telle procédure. • Se conformer à ces exigences est coûteux et peut influer sur la croissance d’Amundi. • Les réformes réglementaires pourraient impacter les clients d’Amundi et les inciter à revoir leurs stratégies d’investissement ou de placement au détriment d’Amundi et/ou réduire l’intérêt des clients pour les produits d’Amundi, entraînant un effet défavorable sur les encours sous gestion et ses résultats. • La non-conformité aux lois ou réglementations peut engendrer le cas échéant des sanctions, des interdictions de conduire certaines activités, une perte de clients, ou d’autres pénalités qui pourraient avoir un effet défavorable sur la réputation d’Amundi et sur ses résultats. • Les actions cotées d’Amundi pourraient être annulées ou fortement diluées. |
| IV. Risques de discontinuité des activités | • Indisponibilité des systèmes d’information (destruction de matériels, attaque virale, destruction d’une base de données…). • Indisponibilité d’environnement de travail (inaccessibilité du site, défaillance des installations techniques). |
Le risque associé à la gestion d’actifs pour compte de tiers découle du désalignement des pratiques de gestion avec la promesse (implicite ou explicite) faite au client.
Les risques liés aux investissements réalisés dans le cadre de la gestion pour compte de tiers sont supportés, dans leur grande majorité, par les clients. Toutefois, dans certaines circonstances, la société de gestion pourrait être amenée à intervenir et à subir en contrepartie des pertes financières.
Le risque principal est le risque de liquidité sur le passif des fonds ouverts. Le risque est alors de ne pas être en mesure de restituer aux clients le produit de leurs investissements dans des conditions conformes à celles prévues par les documents contractuels. En cas d’absence de liquidité sur certaines classes d’actifs, afin de permettre aux clients de sortir de leur investissement, la société de gestion pourrait décider de mettre en place des mesures de soutien en rachetant ces actifs aux fonds. La revente ultérieure de ceux-ci pouvant engendrer des pertes en cas d’évolution défavorable des marchés.
Plus largement, le non-respect des règles d’investissement (investissement minimum ou maximum ou diversification par exemple), définies dans les documents contractuels, entraine, dès sa détection, une régularisation des investissements dans le meilleur intérêt des investisseurs. Cette régularisation pourrait, en cas d’évolution défavorable des marchés, avoir pour conséquence d’impacter négativement les clients. En fonction de la règlementation applicable et conformément à sa politique interne, la société de gestion pourrait alors indemniser les clients de la perte subie.
Au 31 décembre 2024, les risques liés au non-respect des règles d’investissement et au désalignement de la gestion avec la promesse (implicite ou explicite) faite au client représentaient 73 % des emplois pondérés au titre du risque opérationnel.
Les systèmes de communication et d’information d’Amundi, comme ceux de ses clients, de ses prestataires de services et de ses contreparties, pourraient être sujets à des dysfonctionnements opérationnels. Le risque d’erreur involontaire par une personne lors de la réalisation d’une opération ne peut également pas être totalement exclu, comme l’achat d’un actif au lieu de sa vente ou encore une erreur d’établissement de la valeur liquidative d’un fonds. En fonction de la règlementation applicable et conformément à sa politique interne, la société de gestion pourrait alors indemniser les clients de la perte subie lors de la régularisation en cas d’évolution défavorable des marchés et serait exposée à un risque de réputation. Les conséquences d’un dysfonctionnement opérationnel ou d’une erreur humaine varient selon le type d’incident en fonction de leur importance et de leur durée.
Au 31 décembre 2024, les risques liés à une défaillance d’un processus opérationnel ou à une erreur humaine représentaient 12 % des emplois pondérés au titre du risque opérationnel.
Amundi est un groupe international exerçant ses activités dans de nombreux pays. La gestion d'actifs constitue l'activité principale d'Amundi, essentiellement en Europe avec 1 636 milliards d'euros d'encours sous gestion au 31 décembre 2024 (994 milliards d'euros en France, 202 milliards d'euros en Italie, 440 milliards d'euros dans le reste de l'Europe), 469 milliards d'euros en Asie, 135 milliards d'euros dans le reste du monde. Du fait de leur activité principale de gestion d’actifs, les sociétés de gestion qui composent la majeure partie du Groupe Amundi sont soumises aux régimes réglementaires et de supervision dans chacun des pays où Amundi conduit ses activités. Également, certaines entités d’Amundi agréées en tant qu’établissement de crédit ou entreprise d’investissement sont soumises au contrôle des autorités de supervision bancaire. Et, en tant que filiale significative d’un groupe bancaire, le groupe Crédit Agricole, Amundi est soumise à des exigences réglementaires supplémentaires.
Les réglementations influent fortement sur la manière dont Amundi exerce ses activités. Se conformer à ces exigences est coûteux et peut influer sur la croissance d’Amundi. Des réformes réglementaires pourraient également impacter certains clients d’Amundi, tels que les banques, entreprises d’assurance ou fonds de pension, et pourraient conduire ces clients ou distributeurs à revoir leurs stratégies d’investissement ou de placement au détriment d’Amundi et/ou à réduire leur intérêt pour les produits d’Amundi. Ces potentielles réformes réglementaires pourraient donc avoir un effet défavorable significatif sur les encours sous gestion d’Amundi, ses résultats et sa situation financière.
La non-conformité d’Amundi aux lois ou réglementations applicables, ou tout changement dans leur interprétation ou leur application, pourrait entraîner une condamnation à des sanctions, une interdiction temporaire ou permanente d’exercer certaines activités, avec des pertes de clients, des pénalités qui pourraient avoir un effet défavorable sur la réputation d’Amundi et, ce faisant, un effet défavorable significatif sur son activité et ses résultats.
Amundi a structuré ses activités commerciales et financières de manière à se conformer aux réglementations fiscales qui lui sont applicables. Cela étant, comme il n’est pas toujours possible de dégager une interprétation claire et définitive de la législation fiscale des différents pays dans lesquels des entités d’Amundi sont situées ou opèrent, le Groupe est exposé au risque fiscal. Tout manquement à la législation fiscale d’un pays donné peut entraîner des redressements fiscaux et, le cas échéant, des pénalités, amendes et intérêts de retard.
Par ailleurs, la législation fiscale des différents pays dans lesquels les entités d’Amundi sont situées ou opèrent est susceptible de changer (notamment en cas de modifications de la position des autorités fiscales et/ou de l’interprétation de la loi par la justice).
Ces différents facteurs de risques sont susceptibles de se traduire par une augmentation de la charge fiscale d’Amundi et d’avoir un effet défavorable significatif sur ses activités, ses résultats et sa situation financière.
Dans la mesure où Amundi est réglementée en tant qu’établissement de crédit, les autorités de résolution pourraient ouvrir une procédure de résolution à son encontre si la Société faisait face à des difficultés financières susceptibles de justifier l’ouverture d’une telle procédure (cf 8.5 Environnement réglementaire), ou si la viabilité de la Société ou du Groupe en dépendait. Les actions en circulation de la Société pourraient être diluées par conversion d’autres instruments de capital ou de dette, annulées ou transférées, privant dès lors les actionnaires de leurs droits. Même avant l’entrée en résolution de la Société, si la situation financière de la Société se détériorait de manière significative, le risque d’une éventuelle annulation ou dilution de ses actions pourrait avoir un impact négatif significatif sur leur valeur de marché.
L’infrastructure d’Amundi - y compris sa capacité technologique, ses centres de données et ses espaces de travail - est vitale pour la compétitivité de ses activités. Une partie significative des activités critiques d’Amundi est concentrée dans un nombre limité de zones géographiques, principalement Paris, ainsi que Londres, Milan, Dublin, Tokyo, Hong Kong, Singapour et Boston. Des événements externes, qu’ils soient délibérés, accidentels ou naturels pourraient impacter la capacité d’Amundi à opérer. Cela pourrait être :
Nonobstant les efforts déployés par Amundi pour garantir la poursuite de ses activités lors d’un tel sinistre, sa capacité à opérer pourrait être impactée de manière défavorable, ce qui pourrait entraîner une baisse des encours sous gestion, de ses résultats ou pourrait aussi impacter la capacité d’Amundi de se conformer à ses obligations réglementaires, ce qui pourrait affecter sa réputation, entraîner des sanctions réglementaires ou des amendes. En outre, une panne ou une défaillance des systèmes d’information d’Amundi pourrait affecter sa capacité à déterminer ou contrôler la valeur liquidative des fonds qu’elle gère et l’exposer à des réclamations de ses clients et affecter sa réputation.
Les risques d’activité sont relatifs à la stratégie d’Amundi, à ses activités de gestion d’actifs et à ses concurrents.
Les principaux risques impactant l’activité de gestion d’actifs sont :
Conséquences potentielles :
La grande majorité des revenus d’Amundi provient des commissions de gestion, calculées en fonction de ses encours sous gestion. Ses résultats sont donc sensibles aux facteurs impactant l’évolution de ses encours :
Si un de ces contrats de distribution avec les réseaux partenaires se terminait et n’était pas renouvelé, pour des motifs d’ordre commercial ou d’ordre légal, les encours sous gestion d’Amundi et les commissions pourraient être significativement (mais progressivement) réduits.
L’évolution de la valeur des instruments financiers pourrait être négative (impact direct sur la valeur des actifs sous gestion et indirect sur le niveau de la collecte).
Cette capacité de distribution est complétée par des distributeurs tiers, des banques privées et des conseillers en gestion de patrimoine. Les produits distribués viaces distributeurs tiers représentaient 401 milliards d'euros d'actifs sous gestion au 31 décembre 2024.
Les distributeurs tiers qui distribuent des produits d’Amundi hors réseaux partenaires ne sont pas liés par une clause d’exclusivité. En d’autres termes, si une partie de ce réseau de distribution décidait de remplacer les produits d’Amundi par ceux d’un concurrent, ou de réduire les ressources consacrées à la promotion et à la distribution des produits d’Amundi, ou si elle facturait des commissions plus élevées pour la distribution des produits d’Amundi, il pourrait en découler un impact défavorable sur les encours sous gestion et les résultats d’Amundi. En outre, des facteurs affectant la situation concurrentielle ou la réputation de ces réseaux de distribution, ainsi qu’une défaillance potentielle de ces entités, pourraient avoir un effet défavorable sur la réputation et les résultats d’Amundi.
Amundi est dépendante des réseaux de distribution de ses grands partenaires. Amundi se concentre sur deux segments de clientèle : particuliers et institutionnels. Le segment des particuliers inclut la distribution de solutions d’épargne pour les clients des réseaux partenaires en France et à l’étranger, ainsi que des distributeurs tiers.
En France, Amundi s’appuie sur les réseaux des banques affiliées aux groupes Crédit Agricole et Société Générale, avec lesquelles il a des accords de distribution lui garantissant une quasi-exclusivité pour distribuer une part significative de ses produits. Les produits distribués en France au travers de ces accords de distribution représentaient 138 milliards d'euros d'encours sous gestion au 31 décembre 2024.
À l'étranger, Amundi a depuis 2017 un accord de distribution sur 10 ans avec le réseau UniCredit en Italie, Allemagne, Autriche et en Europe de l'Est. Amundi reste aussi le fournisseur privilégié des réseaux Crédit Agricole et Société Générale en Italie (CA Italie), République tchèque (Komerčni Banka) et Pologne (CA Polska). Amundi a aussi un partenariat avec BAWAG P.S.K. en Autriche, Resona au Japon et Banco Sabadell en Espagne. Les produits distribués par l'intermédiaire des réseaux de distribution partenaires à l'international représentent 167 milliards d'euros d'encours sous gestion au 31 décembre 2024. Ces encours comprennent 2 milliards d’euros d’encours gérés par la filiale créée fin 2020 en Chine avec Bank of China, Amundi Bank of China Wealth Management.
Les taux des commissions de gestion sont soumis à la pression concurrentielle et à la pression du marché. Les commissions de gestion d'Amundi sont généralement un pourcentage de ses encours sous gestion, et varient en fonction du type de produit, du marché géographique et d'autres facteurs. En 2024, les revenus générés par les commissions et autres produits des activités clientèle s'élevaient à 3,18 milliards d'euros (hors commissions de surperformance).
En outre, de nombreux concurrents offrent des produits similaires ou comparables à ceux produits d’Amundi en particulier. Ils influent donc sur les niveaux de collecte nette et in qui sont offerts par Amundi. La défaillance ou la performance négative de produits de concurrents pourrait entraîner une perte de confiance dans les produits similaires d’Amundi, quelle que soit la performance de ces derniers. Toute perte de confiance dans un type de produit pourrait conduire à des retraits, des remboursements et des problèmes de liquidité au titre de ces produits, ce qui pourrait avoir un impact défavorable sur Amundi et entraîner une baisse de ses encours sous gestion et de ses résultats.
La demande des clients d’Amundi dépend de facteurs macroéconomique, fiscal et sanitaire qui affectent globalement le marché de la gestion d’actifs.
En premier lieu, l’environnement macroéconomique influe sur l’appétit ou l’aversion pour le risque des investisseurs. Il participe à déterminer la volonté des investisseurs à constituer de l’épargne et à investir dans des produits financiers mais influence également les choix d’allocation des actifs, un environnement économique adverse conduisant les investisseurs vers des valeurs refuges. Par exemple, un contexte économique inflationniste, de hausse des taux et de volatilité des marchés financiers peut affecter la demande des clients pour certaines classes d’actifs gérées par Amundi.
D’autre part, la fiscalité peut, en fonction du contexte, constituer ou non un avantage comparatif pour un produit d’investissement d’Amundi par rapport à des produits concurrents. Le risque nait donc de dispositifs fiscaux favorables aux produits concurrents, ou de la modification de dispositifs existants favorables aux produits commercialisés par Amundi.
Enfin, les conditions financières d’accès aux soins, et dans des cas plus extrêmes des situations de crises sanitaires, conditionnent la part des revenus des clients disponibles pour l’investissement.
En conséquence, les facteurs macroéconomique, fiscal et sanitaire peuvent réduire l’intérêt que les investisseurs ont pour les produits financiers dans leur ensemble, et pour les produits d’Amundi.
Les événements suivants pourraient affecter l'image de marque et la réputation d'Amundi et conduire à une attrition de la clientèle :
Amundi prend des dispositions pour répondre aux attentes de ses différentes parties prenantes en matière de responsabilité sociale d'entreprise (RSE). Sur ce plan, les risques extra-financiers sont couverts par des politiques internes relatives au fonctionnement de la société (politiques Achats ; politiques Ressources Humaines…) mises en place par les métiers concernés.
Pour répondre aux attentes des clients en matière d'offre ESG, Amundi avait annoncé en 2018 la mise en place d'un objectif d'intégration des critères extra-financiers (ESG) dans ses processus d'investissement de gestion active discrétionnaire(164) : cet objectif a été atteint en 2021. Pour répondre à l'évolution des attentes et besoins des clients, de nouvelles ambitions ont ensuite été définies en 2022, à horizon 2025.
Les risques de crédit et de contrepartie sont liés à la défaillance d’une contrepartie. Amundi est exposée au risque de crédit dans le cadre de la gestion de fonds garantis, si le défaut d’un tiers entraîne une performance insuffisante par rapport à la garantie donnée, mais aussi sur l’intermédiation de dérivés, Amundi étant intermédiaire entre les fonds et les contreparties bancaires. Amundi est également exposée au risque de crédit sur son portefeuille de placement.
Au 31 décembre 2024, les emplois pondérés au titre du risque de crédit hors franchises et CVA s’élevaient à 5,7 milliards d’euros sur un total d’emplois pondérés de 14,2 milliards d’euros.
| Risques | Conséquences potentielles |
|---|---|
| I. Risque de défaut | Amundi est exposée au risque de défaut au niveau de : |
| son portefeuille de placement ; |
Amundi est exposée au risque de défaut au niveau de son portefeuille de placement ainsi qu’au travers des garanties accordées à certains produits proposés aux clients. Dans l’hypothèse où les émetteurs de titres détenus par ces fonds et/ou les contreparties contractuelles de ceux-ci faisaient défaut ou étaient soumis à une procédure d’insolvabilité ou à toute autre procédure similaire, Amundi devrait remplacer les actifs concernés et exécuter ses obligations de garant, ce qui pourrait engendrer une perte importante. Ce risque fait l’objet d’une surveillance permanente par l’équipe d’analyse Crédit de la Direction des Risques, qui alerte le Comité Crédit en cas de dégradation de la situation d’un émetteur ou d’une contrepartie. Le Comité Crédit fixe les limites individuelles de risque émetteur pour les titres vifs détenus en direct ou détenus par les fonds garantis ; il fixe également les limites de risque de contrepartie sur les opérations de marché.
Amundi étant intermédiaire entre les fonds et les contreparties bancaires, cette activité ne génère pas de risque de marché, mais expose Amundi au risque de défaut des contreparties.
Amundi supporte le risque d’une baisse de valeur des titres de capital qu’il détient dans le cadre de prises de participations stratégiques.
Amundi a une forte concentration du risque de crédit et de contrepartie sur le secteur financier.
Les fonds structurés qui bénéficient des garanties octroyées par Amundi comprennent principalement quatre grandes familles : les fonds à formule, les fonds gérés en assurance de portefeuille (fonds CPPI), les fonds court terme et les fonds de pension italiens.
Les fonds « à formule » ont pour objectif de délivrer un rendement prédéfini, sur la base d’une formule indexée le plus souvent sur des actions ou des indices.
Les fonds CPPI ont pour objectif d’offrir une participation partielle au rendement d’actifs risqués, avec une garantie définie à l’origine.
Les fonds court terme ont pour objectif soit de délivrer un taux fixe garanti à la maturité du fonds soit de délivrer une performance variable avec une garantie en capital.
Les mandats garantis des clients de fonds de pension italiens ont pour objectif de protéger le capital des souscripteurs sur un horizon lié au départ à la retraite (sauf cas de sortie anticipée).
| (en millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Fonds à formule | 4 538 | 4 415 |
| Fonds en assurance de portefeuille (CPPI) | 2 313 | 2 615 |
| Fonds court-terme | 8 228 | 2 300 |
| Mandats garantis italiens | 1 690 | 1 543 |
| Autres garanties | 4 025 | 2 274 |
| Total des engagements hors bilan | 20 794 | 13 147 |
Le montant d’engagement au titre de ces fonds correspond au montant de risque auquel le Groupe Amundi en tant que garant est exposé à la date de mesure. Selon les types de fonds et le format de la garantie, il est lié au montant initialement investi ou à la valeur des actifs sous gestion à la date de mesure de l’engagement ou enfin à la formule promise dans le cas des fonds à formule.
Hormis le cas des mandats garantis italiens, le principal risque auquel le garant est exposé pour ces fonds est celui du défaut de titres acquis directement par le fonds.
L’adéquation entre la performance due par les fonds et les actifs détenus fait l’objet d’une surveillance permanente à la Direction des Risques.
Les actifs exposant le garant au risque de crédit font l’objet :
Afin d’apporter aux clients la performance promise dans les formules (fonds à formule ou EMTN structurés), des dérivés sont conclus avec des contreparties bancaires externes sélectionnées dans le cadre d’appels d’offres. Au 31 décembre 2024, le nominal total des opérations conclues par Amundi Finance avec les contreparties de marché s’élève à 44,7 milliards d’euros.
Les transactions, une fois la commercialisation des fonds et EMTN finalisée, sont adossées de sorte à ne générer que des risques de marché limités. En revanche, elles génèrent un risque de liquidité et un risque de contrepartie.
Les encours notionnels des swaps de performance des fonds et EMTN en cours de commercialisation au 31 décembre 2024 sont de 531 millions d’euros contre 548 millions d’euros au 31 décembre 2023. Les swaps de performance sont contractés avec les contreparties de marché pour un montant notionnel correspondant au niveau de commercialisation envisagé. Le fonds n’est engagé qu’à hauteur du niveau de commercialisation effectif. Amundi supporte le risque de décalage entre le niveau de commercialisation envisagé et le niveau de commercialisation effectif. Il s’agit d’engagements court terme (durée moyenne de commercialisation de trois mois).
En date d’arrêté, une provision à dire d’expert est constatée dans les comptes en cas de décalage sur les transactions en cours entre le niveau de commercialisation envisagé et le niveau de commercialisation effectif. Au 31 décembre 2024, une provision à dire d’expert est constatée dans les comptes en cas de décalage sur les transactions en cours entre le niveau de commercialisation envisagé et le niveau de commercialisation effectif, pour 43,7 milliers d'euros.
Dans le cas de prises de participations stratégiques dans le capital de sociétés, le degré de contrôle d’Amundi peut être limité et tout désaccord avec d’autres actionnaires ou avec la Direction de l’entité concernée pourrait avoir un impact défavorable sur la capacité d’Amundi à influencer les politiques de cette entité. Amundi est exposée au risque d’une baisse de la valeur des titres de capital détenus.
Le montant des participations dans les entreprises mises en équivalence était de 617 millions d’euros au 31 décembre 2024.
Au 31 décembre 2024 et 2023, les expositions se répartissent selon les critères successifs de notation, de géographie et de nature de contreparties, comme décrit ci-après (en proportion du montant nominal des titres directement acquis par les fonds garantis, soit 4 051 millions d’euros en 2024 et 3 086 millions d’euros en 2023) :
| Répartition par notation | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| AAA | 10 % | 4 % |
| AA + | 3 % | 4 % |
| AA | 0 % | 0 % |
| AA – | 35 % | 26 % |
| A + | 5 % | 5 % |
| A | 3 % | 2 % |
| A – | 4 % | 7 % |
| BBB + | 20 % | 23 % |
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
|---|---|---|
| BBB | 6 % | 9 % |
| BBB – | 15 % | 20 % |
| NR | 0 % | 0 % |
| Total | 100 % | 100 % |
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
|---|---|---|
| France | 39 % | 29 % |
| Italie | 18 % | 25 % |
| Espagne | 17 % | 19 % |
| États-Unis | 5 % | 9 % |
| Allemagne | 9 % | 4 % |
| Belgique | 1 % | 2 % |
| Royaume-Uni | 1 % | 2 % |
| Pays-Bas | 1 % | 1 % |
| Autres | 9 % | 10 % |
| Total | 100 % | 100 % |
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
|---|---|---|
| Souverains et agences | 78 % | 68 % |
| Institutions financières | 11 % | 16 % |
| Entreprises | 10 % | 16 % |
| Total | 100 % | 100 % |
En cas de détérioration de la situation financière d’un secteur ou d’un pays dans lequel Amundi présente une forte concentration, Amundi courrait le risque que les entreprises de ce secteur ou de ce pays dont les titres sont détenus par les fonds garantis se trouvent en situation de défaut simultanément. Amundi encourrait des coûts substantiels pour remplacer ces actifs et pour remplir ses obligations en tant que garant.
Les risques de marchés sont liés à la variation des paramètres de marché : taux d’intérêt, taux de change, cours des actions, spreads de crédit ainsi que leurs volatilités respectives.
Au 31 décembre 2024, les emplois pondérés au titre des risques de marchés s’élevaient à 1049 millions d’euros sur un total d’emplois pondérés de 14,2 milliards d’euros.
Le portefeuille de placement recouvre le placement des excédents de Fonds Propres en investissements volontaires et en seed money. Le seed money a pour objet d’amorcer le lancement de nouveaux fonds. Les portefeuilles sont investis essentiellement en fonds gérés par Amundi et ses filiales.
Le portefeuille de placement est placé sous la supervision :
Les fluctuations des marchés financiers, en particulier les fluctuations des taux d’intérêt, des spreads de crédit, des devises et de la valeur des actions, peuvent entraîner un changement significatif de la valeur des investissements pour compte propre d’Amundi et affecter les revenus financiers et/ou les fonds propres d’Amundi. Le risque de marché est mesuré par différentes méthodes, dont des tests de résistance (stress tests), qui permettent de mesurer la parte de valeur de marché du portefeuille de placement en lien avec une détérioration de la qualité de crédit des émetteurs et une baisse des actions. Le risque de variation de prix du portefeuille de placement, mesuré par un stress adverse sur un horizon d'un an, est estimé à 199 millions d'euros au 31 décembre 2024.
Les principales expositions au risque de change d’Amundi sont des expositions structurelles, liées à ses participations à l’étranger (filiales ou joint-ventures). La politique d’Amundi est de ne pas couvrir de manière systématique l’ensemble de ces expositions, mais plutôt de couvrir les expositions les plus significatives en vue d’optimiser les coûts de couverture en relation avec l’impact de ce risque sur le ratio de solvabilité Common Equity Tier 1 (CET1). Le montant de la position nette globale en devises au titre du risque de change structurel s’élève à 1039 millions d'euros au 31 décembre 2024.
S’agissant des positions de change opérationnelles, elles sont encadrées par une limite globale imposant la conversion régulière des revenus perçus en devise vers l’euro et obligeant à couvrir les investissements éventuellement effectués en devises dans le cadre du portefeuille de placement. Cette limite permet d’assurer que les positions de change opérationnelles d’Amundi ne sont pas significatives. Le montant de la position nette globale en devises au titre du risque de change opérationnel s’élève à 18 millions d'euros au 31 décembre 2024.
Amundi émet des obligations dont la formule est indexée en partie sur le marché immobilier. Cette exposition est couverte par des actifs immobiliers, entraînant un risque en cas de baisse significative du prix de ces actifs du fait de la garantie de capital attachée au produit.
De 2013 à 2018, Amundi a émis des obligations indexées sur la performance d’un OPCI (Organisme de Placement Collectif en Immobilier). L’adossement de ces émissions expose Amundi à un risque de liquidité et de variation de prix des actifs immobiliers détenus par l’OPCI, en raison de la garantie de capital attachée à ces produits. Cette typologie de risque fait l’objet d’un encadrement spécifique.
Au 31 décembre 2024, le montant nominal de ces émissions s’élevait à 669 millions d’euros, correspondant à une exposition à des actifs immobiliers de 257 millions d’euros. Dans un contexte de marché immobilier dégradé, une provision pour risque d’appel en garantie de 3,1 millions d'euros a été comptabilisée en 2024. Une baisse supplémentaire de l’immobilier de 5% toutes choses égales par ailleurs pourrait amener à constituer une provision complémentaire estimée à 13 millions d'euros.
d’investissement soumis au contrôle de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), le règlement général de l’AMF et les textes relatifs à la gouvernance d’entreprise, émis notamment par l’Autorité bancaire européenne et le Comité de Bâle.
Le dispositif de contrôle interne est structuré de façon cohérente avec les principes édictés par Crédit Agricole S.A. et le groupe Crédit Agricole, avec pour finalité d’assurer une approche consolidée des risques dans le cadre du contrôle exercé par le groupe actionnaire majoritaire. Ces référentiels externes sont complétés de chartes, normes et procédures internes propres à Amundi dans les domaines du contrôle des risques, y compris informatiques et comptables, du contrôle de conformité et d’audit interne.
Le dispositif de contrôle interne d’Amundi repose sur les principes fondamentaux suivants :
Schéma du dispositif de contrôle interne
| Comités du CA d’Amundi | Comité des Risques du CA et Comité d’Audit | Comité du Contrôle Interne |
|---|---|---|
| Contrôle Périodique | Audit Interne | Niveau 3 |
| Comité Risques Groupe, Comité Conformité, Comité Sécurité | ||
| Fonction Risques | Fonction Conformité | Fonction Sécurité |
| Contrôle Permanent | Contrôles : | Contrôles : |
| Niveau 2 | • Investissement | • Sécurité financière |
| • Opérationnel | • Intégrité des marchés | |
| • Compte Propre | • Ethique professionnelle | |
| • Protection du client et ESG | ||
| • Sûreté | ||
| Contrôle Permanent | Contrôles exercés par les entités opérationnelles au travers du principe de séparation des fonctions et des contrôles hiérarchiques | |
| Niveau 1 | • Fraude, corruption et conflits d'intérêts | • Sécurité des personnes et des biens |
Le Contrôle Permanent de premier niveau constitue le socle du dispositif de Contrôle Interne. Il est mis en œuvre par les unités opérationnelles sous la responsabilité de leur hiérarchie. Le Contrôle Permanent de premier niveau s’assure du respect des procédures internes relatives aux processus opérationnels, de leur conformité aux lois et réglementations en vigueur et aux normes professionnelles et déontologiques. Il permet de prévenir ou de détecter l’ensemble des risques générés par les activités d’Amundi.
Les dirigeants des unités opérationnelles sont chacun responsables de la maîtrise des risques liés à leurs activités. Ils sont garants de la définition, du déploiement effectif et de l’actualisation régulière du dispositif de Contrôle Permanent au sein de leurs unités. Le dispositif de contrôle tient compte du cadre réglementaire et des procédures internes, étant entendu que ces procédures doivent évoluer et s’adapter aux attentes de nos clients, et prendre en compte l’amélioration attendue face à des incidents constatés ou potentiels ainsi que les recommandations formulées par l’Audit interne.
La gouvernance du dispositif de contrôle interne s’organise au sein d’Amundi autour :
Par ailleurs, la Direction Générale est informée mensuellement de la situation des risques du Groupe et des dossiers sensibles. Elle s’assure que le dispositif de contrôle interne fait l’objet d’un suivi permanent, destiné à vérifier son adéquation et son efficacité. La Direction Générale est informée des principaux dysfonctionnements identifiés et des mesures correctrices apportées.
Le Comité de Contrôle Interne, présidé par le Directeur Général Délégué d’Amundi en charge de la Division Stratégie, Finance et Contrôle (SFC), s’assure de la cohérence, de l’efficacité et de l’exhaustivité du dispositif de contrôle interne et coordonne les activités de Contrôle Périodique, de Contrôle Permanent, des Risques, de la Conformité et de la Sécurité. Il est composé notamment du Directeur des Risques, du Directeur de la Conformité, du Directeur de la Sécurité, du Directeur Juridique et de la Directrice de l’Audit Interne d’Amundi. Il se réunit onze fois par an.
Le Comité est chargé de :
Dans ce contexte, la fonction Conformité contrôle que les collaborateurs disposent d’un niveau de connaissances minimales en matière d’environnement réglementaire et déontologique et de techniques financières.
La fonction Sécurité est responsable du suivi des risques liés au système d’information (infrastructure informatique, applications et données) ainsi que des risques relatifs à la protection des données personnelles (dans le cadre de la réglementation européenne sur le traitement des données personnelles et sur la libre circulation de ces données), à la résilience opérationnelle et à la protection des personnes et des biens.
Le groupe Crédit Agricole a mis en place un ensemble d’indicateurs clés (contrôles de deuxième niveau consolidés, qualifiés de contrôles 2.2c) dans différents domaines, qui incluent : Risque de crédit, Risques financiers, Risque comptable, Risque de non-conformité, Plan de Continuité d’Activité, Sécurité, Sûreté Prévention, Risque informatique, Risque opérationnel.
Un responsable par domaine est désigné au sein d’Amundi pour établir les indicateurs pertinents en prenant comme base de référence méthodologique les indicateurs 2.2c proposés par Crédit Agricole S.A., et ceci pour l’ensemble des entités du Groupe Amundi. À ce titre, il conserve la piste d’audit des contrôles réalisés et des résultats obtenus.
La Direction des Risques d’Amundi est en charge de coordonner la collecte et la consolidation des résultats des contrôles effectués sur la base des indicateurs définis par les responsables de domaine pour le compte d’Amundi et de les transmettre au Comité de Contrôle Interne du Groupe.
L’Audit Interne (Inspection) d'Amundi est en charge du contrôle périodique du Groupe. Elle s’assure de la régularité, de la sécurité et de l’efficacité des opérations et de la maîtrise des risques de toute nature sur l’ensemble des entités d’Amundi. Elle intervient dans le cadre de plans d’audit permettant de couvrir les activités avec une fréquence liée aux risques de chaque activité et validés par le Comité des Risques du Conseil d’Administration. Chaque mission d’audit fait l’objet d’un rapport et de recommandations sur lesquelles s’engagent les entités auditées. La mise en œuvre effective des recommandations est contrôlée par des missions semestrielles menées par l’Audit Interne d’Amundi. L’Inspection générale de Crédit Agricole S.A. conduit également des missions d’audit sur le Groupe Amundi.
Le Comité Risques Groupe d’Amundi, présidé par le Directeur Général Délégué d’Amundi en charge de la Division Stratégie, Finance et Contrôle, est la principale instance de gouvernance des risques. Il se réunit onze fois par an.
Les objectifs de ce Comité sont de définir la politique risques applicable à l’ensemble des entités du Groupe Amundi (risques pris pour compte de tiers et pour compte propre). Dans ce cadre, il a notamment toute compétence pour :
Les décisions prises en Comité Risques Groupe s’imposent à l’ensemble des entités du Groupe. Le Comité Risques Groupe délègue à plusieurs sous-comités les compétences spécifiques qui lui incombent. Ainsi :
Les Comités Risques des filiales d’Amundi, présidés par le Directeur Général local, sont compétents pour décider des adaptations à apporter au dispositif d’encadrement des investissements en fonction des spécificités liées à la réglementation ou aux conditions de marchés locales mais toujours dans le respect des décisions prises par le Comité Risques Groupe. Ils se réunissent selon une fréquence au moins trimestrielle.
Le Comité Conformité d’Amundi, présidé par le Directeur Général Délégué d’Amundi en charge de la Division Stratégie, Finance et Contrôle, se réunit onze fois par an. Le Comité Conformité d’Amundi est un comité opérationnel en charge de superviser la mise en œuvre et l’application du programme de contrôle de Conformité pour Amundi et les entités dans son périmètre de contrôle interne. À ce titre, le Comité Conformité :
Le Comité Conformité d’Amundi présente au moins deux fois par an un rapport au Conseil d’Administration d’Amundi dans lequel sont intégrées les informations sur tout incident dans l’application des lois et réglementations françaises ou étrangères.
Le Comité Sécurité, présidé par le Directeur Général Délégué d’Amundi en charge de la Division Stratégie, Finance et Contrôle, assure le pilotage de la sécurité des biens et des personnes, de la sécurité des systèmes d’information, de la résilience opérationnelle (dont la cyber résilience : capacité de résilience face à une attaque informatique majeure) et de gestion de crise ainsi que la protection des données personnelles. Il se réunit quatre fois par an.
Les comités spécialisés suivants ont notamment été mis en place :
La Direction Générale définit l’organisation générale de l’entreprise et s’assure de sa mise en œuvre effective par des personnes compétentes. En particulier, elle fixe clairement les rôles et responsabilités en matière de contrôle interne et attribue les moyens adéquats.
À fin 2024, les effectifs des lignes métiers sont les suivants :
| Exprimé en Equivalents Temps Plein (ETP) | 2023 | 2024 |
|---|---|---|
| Direction des Risques | 267,5 | 268,2 |
| Direction de la Conformité | 156 | 151 |
| Direction de la Sécurité | 28 | 29 |
| Audit interne | 51,4 | 54,4 |
Amundi met en œuvre au sein de la ligne métier Risques des dispositifs d’identification, de mesure et de surveillance de ses risques adaptés à ses activités et à son organisation et faisant partie intégrante du dispositif de contrôle interne. Le périmètre couvert par la filière comporte les risques opérationnels, les risques de marché, crédit et contrepartie, les risques juridiques, etc.
Amundi a mis en place une organisation de la gestion des risques qui repose sur une forte intégration de la ligne métier Risques sur l’ensemble du Groupe Amundi, avec pour objectifs :
La ligne métier Risques repose sur une organisation matricielle constituée :
d’une équipe dédiée en charge du pilotage du dispositif d’encadrement du risque opérationnel. Les principales missions de cette équipe sont :
Amundi gère le risque opérationnel à travers une démarche globale. L’ensemble des équipes et managers est impliqué dans sa maîtrise.
Pour renforcer la cohérence du suivi des Risques, le système d’information Risques est partagé par l’ensemble des entités du périmètre de contrôle interne, et notamment les outils suivants :
Il est périodiquement rendu compte à la Direction Générale et au Conseil d’Administration des contrôles réalisés par la filière Risques. Ainsi en 2024, la Direction Générale a été tenue régulièrement informée par :
Le Conseil d’Administration est également régulièrement informé au travers des présentations assurées lors des réunions du Comité des Risques du Conseil d’Administration, qui font état :
Les principales évolutions du dispositif de suivi des risques en 2024 concernent la poursuite des travaux entamés les années précédentes sur les risques liés à la gestion d’actifs et l’accompagnement du déploiement de la démarche ESG. D’autres évolutions portent sur le renforcement du dispositif de contrôle relatif aux externalisations et sur la mise en conformité à BCBS 239.
La ligne métier Conformité d’Amundi est organisée comme une fonction centralisée et indépendante des services opérationnels. Le Directeur de la Conformité d’Amundi exerce ses missions en toute indépendance. Cette indépendance est marquée par un dispositif de double rattachement : hiérarchique vis-à-vis du Directeur de la Conformité de Crédit Agricole, et fonctionnel vis-à-vis du Directeur Général Délégué d’Amundi en charge de la Division Stratégie, Finance et Contrôle.
La Ligne Métier Conformité d’Amundi regroupe l’ensemble des équipes de Conformité d’Amundi et de ses filiales. Elle est elle-même intégrée à la Ligne Métier Conformité du groupe Crédit Agricole. Son organisation vise à préserver l’indépendance des Responsables Conformité des entités, à veiller au caractère adéquat et proportionné des moyens alloués à la gestion et la maîtrise efficace du risque de non-conformité, à assurer la transparence de l’information.
Dans chaque pays, la ligne métier Conformité doit s’assurer que les activités et opérations des entités du Groupe Amundi sont conformes à la fois aux réglementations locales et aux autres réglementations et règles internes du Groupe qui les régissent. Sur base annuelle, le Département Conformité de chaque entité du Groupe Amundi :
Sur base des rapports des filiales, et des résultats de ses propres contrôles, la Direction de la Conformité d’Amundi produit le Rapport Annuel de Conformité destiné à la Direction Générale et au Conseil d’Administration d’Amundi, et informe le Directeur de la Conformité de Crédit Agricole.
Les principaux risques de non-conformité sont regroupés par niveau de risque selon les thèmes suivants :
Les risques de non-conformité sont identifiés et évalués chaque année pour chaque thème de conformité dans la cartographie des risques de non-conformité. Cette cartographie est réalisée par chaque entité du Groupe et fait l’objet d’une consolidation au niveau d’Amundi.
Le plan de contrôle mis en œuvre par la Direction de la Conformité est aligné sur les risques de non-conformité identifiés dans cette cartographie. Il fait l’objet d’une révision périodique et est validé en début d’année en Comité Conformité.
Conformément aux dispositions législatives, réglementaires et aux normes professionnelles qui lui sont applicables, chaque Entité d’Amundi participe à son niveau :
La réglementation impose aux prestataires de services d’investissement comme Amundi d’agir d’une manière honnête, loyale et professionnelle, ce qui favorise l’intégrité du marché. Le respect de l’intégrité des marchés est assuré au sein du Groupe par des contrôles sur les opérations et leurs exécutions sur les marchés (horodatage, pré-affectation des ordres, exécution partielle, traitement des alertes sur les abus de marché, suivi des franchissements de seuils, application des critères de best execution, etc.).
Le dispositif en place est établi sur base d’une stricte séparation des métiers de Gestion de portefeuilles et de Négociation. Le passage et le traitement des ordres des gérants de portefeuilles sur le marché sont effectués principalement via la ligne métier Négociation. Une procédure décrit chacune des étapes du processus, qui fait intervenir la Gestion, la Table de Négociation et le Middle Office, via l’utilisation d’un outil informatique unique dans lequel les ordres sont systématiquement horodatés et pré-affectés dès l’origine et qui en assure la piste d’audit complète.
Le système de passation des ordres utilise par défaut, en cas d’exécution partielle, un modèle qui répartit la quantité négociée au prorata des quantités initialement demandées. Cette méthode assure une répartition équitable des quantités négociées.
Le personnel d’Amundi s’engage à se conformer strictement aux règles de déontologie applicables, conformément à la loi, aux réglementations et aux codes de bonne conduite en vigueur. Le respect des règles de déontologie constitue un élément essentiel de la qualité du service qu’Amundi se doit de rendre à ses clients.
conformément aux lois et règlements applicables. La Direction de la Conformité met à disposition des employés d’Amundi un cycle de formations obligatoires, en e-learning ou en présentiel.
En tant que prestataire de services d’investissement, Amundi :
La Direction de la Conformité s’assure notamment de la qualité et de l’équilibre de l’information produite, vérifie la pertinence de l’offre proposée aux clients, valide en Comité Produits et Services tout nouveau produit ou toute modification substantielle d’un produit existant, contrôle le respect du processus de réponses apportées aux réclamations des clients et des porteurs.
Au sein d’Amundi, le dispositif de prévention du risque de fraude a pour périmètre l’ensemble des activités et des implantations d’Amundi en France et dans le monde. Il a pour objectif la maîtrise des conséquences de la fraude au sens large, qu’il s’agisse de perte financière, de risque réglementaire ou de risque de réputation. Ce dispositif s’organise autour de trois piliers : prévention, détection et gestion des situations de fraude.
Les mesures anti-corruption mises en place par Amundi comprennent notamment :
Les principales actions d’amélioration de la Direction de la Conformité en 2024 ont été menées sur :
Organisée de façon centralisée tout en s'appuyant sur des correspondants locaux, la Direction de la Sécurité regroupe différents pôles d'expertises chargés des questions de sécurité des personnes et des biens, de la résilience opérationnelle (ex continuité d'activité), de sécurité des systèmes d'information (voir « Cadre de gestion du risque lié aux technologies de l'information et de la communication») ou de la protection des données personnelles. La Direction de la Sécurité participe de la lutte contre la fraude en coordonnant notamment les relations avec l'autorité judiciaire et plus particulièrement les services d'enquête.
L'activité et les contrôles réalisés par la fonction sécurité sont régulièrement présentés à la Direction Générale lors du Comité des Risques du Conseil d'Administration, du Comité mensuel de Contrôle Interne (CCI) et du Comité Sécurité (COMSEC), auxquels la Direction de la Sécurité participent.
Tenant compte de la nature des risques, une attention toute particulière est portée au plan de cyber résilience dont l’avancée est suivie par la Directrice Générale.
Les certifications aux normes internationales choisies par Amundi ont été renouvelées en 2024 :
Dans le but de s’assurer de la protection et de la primauté des intérêts de ses clients, Amundi a mis en place une organisation et des procédures destinées à prévenir et à maîtriser au mieux les conflits d’intérêts pouvant se présenter à l’occasion de l’exercice de ses différentes activités.
Le dispositif de prévention et de gestion des conflits d’intérêt est notamment basé sur une cartographie qui recense les différents scénarios de conflits d’intérêts au sein de ses activités qui pourraient porter atteinte aux intérêts des clients, la tenue d'un registre consignant les situations de conflits d'intérêts potentielles ou avérées et leur résolution, des formations ainsi qu’un ensemble de contrôles mis en œuvre pour les situations à risques.
Par ailleurs, Amundi est organisée en lignes métiers afin de séparer les différentes fonctions susceptibles de générer des situations de conflits d’intérêts et ce, y compris la Direction Générale.
En 2024, la Direction Générale a été informée des actions de la Conformité :
Le Conseil d'Administration est régulièrement informé au travers des présentations assurées en Comité des Risques du Conseil, qui font état :
• la Sécurité Financière et les dossiers de connaissance Tiers (KYC), notamment dans le cadre des programmes de sanctions à l’encontre de la Russie ;
• la poursuite de la mise en place d’un plan de contrôle de conformité sur l’ESG ;
• l’actualisation continue de notre dispositif de contrôles des risques de non-conformité (notamment les dispositifs de prévention des conflits d’intérêts et anti-corruption incluant nos entités internationales au sein du Groupe) ;
• la promotion de la culture de la conformité et des attitudes éthiques attendues des collaborateurs.
• SOC 2 Type II (Systems and Organizations Controls, norme développée par l’American Institute of Certified Public Accountants) qui fournit les garanties suffisantes en matière d’efficacité des contrôles portant sur la sécurité, la disponibilité, l’intégrité et la confidentialité des données.
Le dispositif global de continuité d'activité d'Amundi découle de la réglementation mais également de procédures du groupe Crédit Agricole intégrant notamment des scénarii de sinistres. Il est adapté à l'activité propre d'Amundi et décliné par filiale en fonction du cadre réglementaire local et des activités de chaque entité. Reposant sur l'analyse de la criticité des différents métiers, revu régulièrement en vue notamment de prendre en considération une évolution des risques et des scénarii de sinistres associés, le plan de continuité d'activité qui comprend un volet "gestion de crise" et "communication" est conçu de manière à garantir la poursuite des activités critiques de l'entreprise. Le dispositif global de continuité est coordonné par une équipe dédiée au sein de la Direction Sécurité. Il s'appuie sur les métiers qui réalisent régulièrement des tests de continuité d'activité. Les résultats des tests, des plans d'actions associés et des contrôles sont partagés en Comité Sécurité ainsi qu’en Comité des Risques du Conseil d’Administration.
La sécurité des personnes et des biens repose sur une cartographie des risques et des menaces :
Document mis à jour annuellement qui met en avant les actions engagées pour prévenir et réduire continuellement chaque risque répertorié ; s'agissant des risques associés aux bâtiments centraux exploités par Amundi, les contrôles réglementaires sont réalisés par le service en charge de l'immobilier et de l'exploitation. La Direction de la Sécurité assure un contrôle de deuxième niveau sur les risques principaux (risques d’atteinte à l’intégrité des personnes ou impactant la continuité d'activité) ; en matière de sûreté, la stratégie mise en œuvre par la Direction de la Sécurité s'appuie sur un jeu de menaces et des objectifs de sécurité associés validés par la Direction Générale d'Amundi. Elle vise à anticiper, prévenir, détecter, interdire, à défaut limiter les conséquences d'une action malveillante à l'encontre des personnes, des bâtiments ou des actifs qui s'y trouvent. Cette stratégie est déployée en s'appuyant sur une organisation, des procédures et des moyens humains ou matériels dédiés (contrôle d'accès, obstacles physiques, vidéo surveillance, Poste Central de Sécurité fonctionnant 24h/24 et surveillant et contrôlant l’accès aux data centers d’Amundi localisés en Ile de France…) et fait l'objet de contrôles présentés deux fois par an en Comité de Sécurité.
Au sein de la fonction « sécurité », la gestion et la surveillance du risque lié aux technologies de l'information et de la communication (TIC) est confiée à une équipe d'experts, placée sous la responsabilité du responsable de la sécurité des systèmes d'information (ou Chief Information Security Officer). Cette équipe est disjointe de la Direction des Systèmes d'Information (DSI) qui dépend de la Division en charge des Opérations (OST). Elle dispose de moyens humains, d'un budget et d'une ligne de reporting à la Direction Générale propres et en conséquence, de l'expertise, des capacités et de l'indépendance adéquate à la gestion des risques liés à la sécurité de l'information.
Déclinant la politique du groupe Crédit Agricole, le responsable de la sécurité des systèmes d'information est chargé de définir et mettre en œuvre une stratégie afin d'anticiper et prévenir une atteinte à l'intégrité, la confidentialité, la disponibilité ou la traçabilité des données, des actifs informationnels et des actifs de TIC. Cette stratégie se traduit par une politique de sécurité de l'information, validée par la direction d'Amundi (Comité Sécurité et Comité des Risques du Conseil d’Administration). Il en est de même pour la stratégie de résilience opérationnelle numérique ainsi que les plans de réponse associés (plan d'urgence, de communication et de rétablissement/reconstruction). Le cadre de gestion des risques est mis à jour chaque année ou en cas de survenance d'incidents majeurs.
L'équipe CISO met en œuvre les procédures adaptées aux activités propres d'Amundi en matière de sécurité des systèmes d'information et en contrôle la bonne exécution. Elle est également chargée de protéger les systèmes d’information, de détecter toute action malveillante ou contraire à la politique interne et de réagir en conséquence.
Face à la menace, l'équipe CISO s'intègre dans un dispositif plus global, articulé principalement au sein du groupe Crédit Agricole et notamment le CERT-AG (Computer Emergency Response Team- Crédit Agricole), véritable vigie en charge de l'anticipation, la veille et la réponse à incident (mobilisable 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7). Outre les capacités fournies par le groupe Crédit Agricole, l'équipe CISO d'Amundi s'appuie sur son propre Security Operation Center (SOC), équipe chargée de la détection des incidents de sécurité et de leur traitement. Le CISO est par ailleurs chargé de développer des partenariats externes en vue d'améliorer l'anticipation ou d'optimiser la réponse à un incident. C'est dans ce contexte qu'Amundi s'est notamment rapprochée des services de l'Etat français tout particulièrement chargés de la lutte contre la cybercriminalité, en l'occurrence le Commandement de la Gendarmerie dans le Cyberespace (ComCyberGend). Créé en août 2021, ce commandement est un service du Ministère de l'Intérieur français, relevant du Directeur de la Gendarmerie Nationale.
Tenant compte de l'évolution sensible de la menace cybercriminelle et plus particulièrement du risque de perturbation des systèmes d'information suite à une attaque par rançongiciel ciblant Amundi, l'un de ses clients, partenaires ou fournisseurs, un programme pluriannuel dit de cyber-résilience a été mis en place en 2021 et reconduit annuellement depuis cette date. Face à un niveau de menace élevé, ce programme réunit les enjeux de continuité d'activité, de sécurité des systèmes d'information et de résilience organisationnelle. Il vise à améliorer toujours davantage les capacités d'anticipation, de détection ou de protection des systèmes d'information. Le plan de gestion de crise « Cyber » définit les organisations, les procédures et les moyens à mobiliser en cas d'incidents et comprend :
Le programme « cyber-résilience » fait l'objet d'un suivi opérationnel à travers un comité de pilotage trimestriel spécifique, regroupant les activités identifiées comme critiques, présidé par le dirigeant effectif en charge de la division Gouvernance et du Secrétariat Général. L'avancée du programme est présentée et validée au moins une fois par an en Comité Sécurité et en Comité des Risques du Conseil d’Administration.
De très haut niveau dans le domaine notamment des investigations numériques, il participe à la prévention de la menace et à la préservation des intérêts majeurs nationaux. Par décret publié au Journal Officiel le 23 novembre 2023, cette unité est devenue le Commandement du ministère de l’intérieur dans le cyberespace (ComCyber-MI). Ces échanges entre Amundi et le Ministère de l’Intérieur incluent des partages d'expérience ou d'expertises. Ils visent à anticiper la gestion d'une crise cyber dont les attaques par rançongiciels.
Dans le cadre de la stratégie de sécurité de l'information, les collaborateurs d'Amundi sont considérés comme des acteurs essentiels, participant activement à la détection des tentatives d'intrusion ou de fraude mais également à la protection des données et du système d'information. Afin de renforcer continuellement cette première ligne de défense active, des campagnes de formation obligatoires, de sensibilisation mais également de test d'hameçonnage (phishing) visant à sensibiliser toujours davantage quant aux risques et à valider la capacité des collaborateurs à identifier des courriels suspects sont régulièrement menées.
Le contrôle du risque lié aux technologies de l'information et de communication (TIC) s'appuie sur des contrôles permanents comprenant des scans de vulnérabilité ou des tests de pénétration réguliers portant sur les infrastructures, les applications ou les données. Ces campagnes de tests sont menées principalement par des entreprises tierces et prennent différentes formes. Il peut s'agir de :
Le résultat des contrôles est partagé mensuellement au sein d'un comité de niveau opérationnel (Comité de Pilotage de la Sécurité Informatique), trimestriellement au sein du Comité Sécurité et au moins une fois par an au sein du Comité des Risques du Conseil d’Administration.
La mise en œuvre de la stratégie cyber sécurité et le suivi des contrôles s'appuient pour les filiales du Groupe situées hors de France sur une gouvernance incluant les équipes de la DSI, les lignes métiers et les différents pays où est présente Amundi.
Dans le contexte de l'évolution de la menace d'attaques cybercriminelles et notamment des attaques par rançongiciel, la stratégie de sécurité de l'information inclut un plan pluriannuel dit de cyber-résilience visant à limiter les risques d'interruption du système d'information. Ce dernier fait l'objet d'une attention particulière.
Afin d’assurer un partage efficace de l’information autour de la cybersécurité, Amundi est aussi présidente du groupe de travail cyber sécurité de l’AFG (Association Française de la Gestion Financière) ainsi que membre du groupe de travail résilience opérationnelle de l’EFAMA (European and Fund Asset Management association).
Afin de garantir la continuité des fonctions critiques en cas d'attaque cyber majeure, des tests de résilience opérationnelle sont menés annuellement et visent à valider les plans d'urgence, de communication ou de reconstruction. Par ailleurs, un exercice de crise cyber a été organisé avec l’ensemble de la Direction Générale d’Amundi (Global Management Committee) en lien avec des acteurs extérieurs (Ministère de l’Intérieur français notamment). Amundi a participé en 2023 et 2024, avec le groupe Crédit Agricole, aux exercices de crise cyber de place organisé par la BCE en coordination avec l’ensemble des pays du G7. Des actions de sensibilisation sont également organisées auprès de l’ensemble des collaborateurs d’Amundi, ainsi qu'auprès de populations ciblées, et utilisent différents supports :
• des campagnes de tests d’hameçonnage (phishing) quatre fois par an suivies de sessions de formation complémentaires adaptées et obligatoires ;
• une campagne de sensibilisation dédiée et individualisée pour chaque membre de la Direction Générale d'Amundi,
• des web conférences hybrides (sur site et/ou en ligne) pour tous les collaborateurs chaque année afin d’illustrer l’évolution du risque et de la menace cyber ;
• des articles dans l'intranet Amundi:
La Direction de l’Audit Interne d’Amundi est rattachée hiérarchiquement à l’Inspection Générale de Crédit Agricole S.A. et fonctionnellement à la Direction Générale d’Amundi.
Le dispositif de Contrôle périodique comprend une équipe centrale de l’Audit Interne, qui se déploie sur l’ensemble du périmètre d’Amundi, et d’une équipe d’Audit Interne décentralisée dans plusieurs filiales, sous la responsabilité du management local et de la Directrice de l’Audit Interne d’Amundi.
Intégré au sein de la ligne métier Audit-Inspection de Crédit Agricole S.A., actionnaire majoritaire, le dispositif de contrôle périodique d’Amundi s’appuie sur les outils et méthodologies du groupe Crédit Agricole, notamment pour dresser la cartographie des objets auditables, planifier et mener les audits, contrôler la mise en place des recommandations émises, et établir le reporting de suivi de l’activité.
Le plan d’audit est établi sur la base du programme pluriannuel d’audit découlant de la cartographie des risques du Groupe Amundi. Il tient également compte des demandes de la Direction Générale d’Amundi, de la Ligne Métier Audit-Inspection de Crédit Agricole S.A. et du Comité des Risques du Conseil d’Administration. L’objectif du programme pluriannuel est de couvrir le périmètre d’audit (calé sur le périmètre des entités surveillées) sur une période de cinq ans au maximum, la fréquence moyenne retenue étant de l’ordre de trois ans.
Par ailleurs, l’Audit Interne mène des missions semestrielles de suivi de la mise en œuvre de l’ensemble des recommandations. Toutes les missions réalisées par l’Audit Interne d'Amundi, par l’Inspection Générale de Crédit Agricole S.A. et par les Autorités de Tutelle font l’objet de ce dispositif formalisé de suivi, qui permet de s’assurer de la mise en œuvre effective des actions correctrices, dans les délais convenus avec le management de l’entité en fin de mission. Le cas échéant, ce dispositif peut conduire la Directrice de l’Audit Interne à exercer son devoir d’alerte auprès du Conseil d’Administration, comme prévu par l’article 26 de l’arrêté du 3 novembre 2014.
Les conclusions des missions sont présentées à la Direction Générale, au Comité des Risques du Conseil d’Administration et au Conseil d’Administration directement, qui sont également informés de l’état de mise en œuvre des recommandations.
Enfin, la démarche suivie par l’Audit Interne d’Amundi fait l’objet d’un processus d’amélioration de la qualité continue.
Élaboration de l’information comptable, financière et extra-financière
Sous l’autorité de la Direction Générale, la Direction Financière d’Amundi assure la responsabilité de l’élaboration de l’information comptable et financière. En particulier, la Direction Financière :
L’élaboration de l’information extra-financière est placée sous la responsabilité de l'équipe RSE.
Le contrôle permanent de l’information comptable et financière s’appuie sur l’évaluation des risques et des contrôles des processus comptables gérés par les services opérationnels. En particulier, les risques suivis par la Direction des Risques, et en particulier ceux liés aux engagements hors bilan, font l’objet d’un rapprochement avec la comptabilité afin de s’assurer de l’exhaustivité de l’information et de la bonne évaluation dans les états financiers.
Le responsable du contrôle permanent comptable d’Amundi s’assure de la mise en œuvre des éventuelles actions correctives, pour renforcer le dispositif de contrôle permanent comptable.
Le dispositif de contrôle de l'information extra-financière s'appuie sur les contrôles exercés par les équipes RSE, Investissement Responsable, Secrétariat Général, RH et Direction Financière et, en deuxième niveau, par ceux des fonctions de contrôle Conformité et Risques d'Amundi.
Le dispositif de contrôle de l’information comptable et financière au sein de la Direction Financière s’appuie sur les contrôles exercés d’une part par les équipes de la Comptabilité, du Contrôle de gestion, de la Trésorerie et de la Communication financière, et d’autre part par une cellule de contrôle comptable dédiée, rattachée directement à la Directrice Financière. Ce dispositif est complété par un contrôle permanent comptable assuré par une équipe indépendante, rattachée à la Direction des Risques.
Les objectifs du contrôle permanent comptable visent à s’assurer de la couverture adéquate des risques comptables majeurs, susceptibles d’altérer la qualité de l’information comptable et financière en termes de :
Dans le cadre de leur mission légale, les commissaires aux comptes présentent les conclusions de leurs travaux au Comité d’Audit et au Conseil d’Administration d’Amundi.
(Déclaration établie en conformité avec l’article 435 (1) (f) du règlement UE n° 575/2013 et approuvée par le Conseil d’Administration d’Amundi du 24 mars 2025)
L’appétit pour le risque se définit pour Amundi comme le type et le niveau agrégé de risque, par nature de risque et par activité, qu’Amundi est prête à assumer dans le cadre de ses objectifs stratégiques. Amundi définit son appétit pour le risque en y incluant les dimensions essentielles à son activité : l’attractivité de son offre commerciale, la solidité de sa situation financière et la poursuite de ses objectifs de rentabilité à court et à long terme.
Elle résulte d’une démarche coordonnée et partagée entre les Directions Finances, Risques, Conformité et Sécurité qui vise notamment à :
• formaliser, normer et expliciter le niveau de risque acceptable (cadre normatif) en lien avec une stratégie donnée ;
• intégrer pleinement la dimension risque/rentabilité dans le pilotage stratégique et les processus de décision ;
• disposer d’indicateurs avancés et de seuils d’alertes permettant à la Direction d’anticiper les dégradations excessives des indicateurs stratégiques et d’améliorer la résilience en activant des leviers d’action en cas d’atteinte de niveaux d’alerte par rapport à la norme d’appétit pour le risque ;
• améliorer la communication externe vis-à-vis des tiers, régulateurs et investisseurs, sur la stabilité des résultats et la maîtrise des risques.
En conformité avec la démarche du Groupe, Amundi exprime son appétit pour le risque à partir d’indicateurs clés, déclinés en trois niveaux de risques :
• l’appétence correspond à une gestion normale et courante des risques. Elle se décline sous forme d’objectifs budgétaires en matière de solvabilité, de liquidité et de rentabilité, ainsi que de limites opérationnelles en matière de risques de marché, de gestion actif-passif et de crédit, dont les éventuels dépassements sont immédiatement signalés, puis corrigés par la Direction Générale ;
• la tolérance correspond à une gestion exceptionnelle d’un niveau de risque dégradé. Le dépassement des seuils de tolérance déclenche une information immédiate du Président du Comité des Risques du Conseil d’Administration d’Amundi, puis le cas échéant, du Conseil d’Administration ;
• la capacité reflète le niveau maximal de risques qu’Amundi pourrait théoriquement assumer sans enfreindre ses contraintes opérationnelles ou réglementaires. Le dépassement de ces seuils donne lieu à une information auprès des instances de gouvernance proportionnellement au niveau de risque encouru.
Par ailleurs, si dans le cadre de son plan stratégique Amundi choisit la plupart de ses risques, certains risques, comme par exemple les risques opérationnels, sont essentiellement subis, même si la mise en place de mesures de protection et de dispositifs de contrôles permet d'en contenir l'occurrence et les conséquences éventuelles. L'appétit d'Amundi à la prise de risques volontaire en matière de risque de non-conformité, de risque informatique et, plus généralement, de risques sociétaux et environnementaux est nul.
Amundi a retenu onze indicateurs clés pour exprimer son appétit et son profil de risque en 2024 :
• quatre indicateurs globaux d’exposition aux risques :
• deux indicateurs de liquidité du bilan :
• cinq indicateurs de rentabilité :
le coefficient d’exploitation, qui atteint 54,4 % pour l’exercice 2024, en vision comptable,
- le résultat net part du Groupe (RNPG) qui s’élève pour l’exercice 2024 à 1 305 millions d’euros en vision comptable,
- le résultat des joint-ventures mises en équivalence qui s’élève pour l’exercice 2024 à 123,3 millions d’euros.
Au 30 juin 2024, les deux indicateurs de résultat relatifs au risque opérationnel ont ponctuellement franchi leur seuil de tolérance :
• un incident de risque opérationnel s’élevant à 4,3 m€ a dépassé le seuil de tolérance de 3,5 m€ ;
• le coût brut du risque opérationnel trimestriel a, en conséquence, atteint 7,5 m€ pour un seuil à 5 m€ au cours du deuxième trimestre.
Hors cette occurrence isolée, l’ensemble des indicateurs clés du profil de risque se sont situés dans la zone d’appétence définie par Amundi et n’ont pas atteint les seuils exprimant son niveau de tolérance.
En tant qu’établissement de crédit, Amundi est soumise au respect de la réglementation prudentielle française qui transpose en droit français la Directive Européenne « Accès à l’activité d’établissement de crédit et surveillance prudentielle des établissements de crédit et des entreprises d’investissement ».
La gestion du capital d’Amundi est conduite de façon à respecter les niveaux de fonds propres prudentiels au sens de la directive européenne 2013/36 (CRD s4), modifiée par la directive 2019/878 (CRD 5), et du règlement européen 575/2013 (CRR), modifié par le règlement 2019/876 (CRR 2) et exigé par les autorités compétentes, la Banque centrale européenne (BCE) et.
Les fonds propres prudentiels, calculés sur la base du périmètre de consolidation d’Amundi, sont répartis en trois catégories :
l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) Les fonds propres prudentiels sont obtenus à partir des capitaux propres comptables. Les ajustements pratiqués (filtres prudentiels) concernent principalement la déduction des écarts d’acquisition et immobilisations incorporelles (nets d’impôts différés).
Amundi dispose principalement de fonds propres de base de catégorie 1 constitués du capital social et des réserves non distribuées. De plus, il détient 300 M€ de fonds propres de catégorie 2 constitués de dette subordonnée émise auprès de Crédit Agricole S.A.
Les exigences au titre du Pilier 1 sont régies par le règlement CRR. Le régulateur fixe en complément, de façon discrétionnaire, des exigences minimales dans le cadre du Pilier 2.
| Exigences minimales du Pilier 1 | Exigences minimales au titre du Pilier 2 |
|---|---|
| * Ratios de fonds propres avant coussins : les exigences en fonds propres fixées au titre du Pilier 1 comprennent un ratio minimum de fonds propres CET1 de 4,5 %, un ratio minimum de fonds propres Tier 1 de 6 % et un ratio minimum de fonds propres globaux de 8 %. | |
| * À ces exigences s’ajoutent des coussins de fonds propres : | |
| * le coussin de conservation (2,5 % des risques pondérés), | |
| * le coussin contracyclique (taux en principe dans une fourchette de 0 à 2,5 %), | |
| * les coussins pour le risque systémique (entre 0 % et 3 % dans le cas général, et jusqu’à 5 % après accord de la Commission européenne, et plus exceptionnellement au-delà) et pour les établissements d’importance systémique mondiale (G-SIB ou EISm) (entre 0 % et 3,5 %) ou pour les autres établissements d'importance systémique (A-EIS) (entre 0 % et 2 %). Ces coussins ne sont pas cumulatifs et, de manière générale, sauf exception, c’est le plus élevé qui s’applique. Seul le groupe Crédit Agricole fait partie des établissements systémiques. Amundi n'entre pas dans ces catégories. | - Les exigences minimales de capital au titre du Pilier 2 découlent du processus de revue et d’évaluation de supervision (SREP) et peuvent être de deux natures : |
| * une exigence Pilier 2 ou « Pillar 2 Requirement »(P2R). Cette exigence s’applique à tous les niveaux de fonds propres et entraîne automatiquement des restrictions de distributions (coupons des instruments de fonds propres additionnels de catégorie 1, dividendes, rémunérations variables) en cas de non-respect ; en conséquence, cette exigence est publique. Le P2R est au moins constitué par 75 % de fonds propres Tier 1 dont a minima 75 % de CET1 ; | |
| * une recommandation Pilier 2 ou « Pillar 2 Guidance » (P2G), qui n’a pas de caractère public et doit être constituée intégralement de fonds propres de base de catégorie 1 (CET1). |
Depuis le 1er janvier 2020, Amundi n’a plus d’exigence de fonds propres additionnels au titre du Pilier 2. En conséquence, au 31 décembre 2024, le niveau réglementaire minimum à respecter est de 7,6 % pour le ratio CET1 et de 11,1 % pour le ratio Total Capital. Ces niveaux incluent les exigences au titre du Pilier 1, du coussin de conservation et du coussin contracyclique.
Au 31 décembre 2024, le ratio de solvabilité global d’Amundi s’élève à 21,8 % soit un niveau sensiblement supérieur au minimum réglementaire pour 2024. Il est en hausse de +6 bps (pour rappel, 21,7 % en 2023) principalement sous l’effet d'une conservation du résultat compensant les impacts liés aux acquisitions et autres opérations courantes réalisées dans l'année.
La réconciliation entre les capitaux propres comptables et les fonds propres prudentiels est présentée dans la section 4.4 du présent document d’enregistrement universel. Les chiffres-clés sont présentés en section 5.5 ci-après.
Depuis le 1er janvier 2018, Amundi applique la norme IFRS 9 sur les instruments financiers. Cette norme étant d’application rétrospective, les impacts liés aux nouveaux principes en matière de classement et d’évaluation des instruments financiers et de dépréciation du risque de crédit ont été pris intégralement en compte dans les fonds propres d’Amundi. Ces impacts sont non significatifs pour Amundi.
Les emplois pondérés déterminés au titre des risques de crédit sont calculés en appliquant la méthode prudentielle standard fixée par la réglementation. En pratique, pour les trois principaux types d’expositions :
En termes de nature de risques opérationnels, Amundi est principalement exposée au risque d’exécution, livraison et gestion des processus et aux risques liés aux clients, produits et pratiques commerciales.
Le ratio de levier est le rapport entre les fonds propres de catégorie 1 et l'exposition au levier, soit les éléments d'actifs et de hors bilan après certains retraitements sur les dérivés, les opérations intragroupes, les opérations de financements sur titres, les éléments déduits du numérateur et le hors bilan. Il a été défini par le Comité de Bâle dans le cadre des accords de Bâle 3 et transposé dans la loi européenne via l'article 429 du CRR, modifié par le Règlement délégué 62/2015 en date du 10 octobre 2014 et publié au Journal officiel de l'Union Européenne le 18 janvier 2015.
Depuis la publication au Journal officiel de l’Union européenne le 7 juin 2019 du règlement européen CRR 2, le ratio de levier devient une exigence minimale de Pilier 1 applicable à compter du 28 juin 2021 :
| (en millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Fonds propres Tier 1 | 3 105 | 3 100 |
| Exposition au levier | 19 643 | 14 807 |
| Ratio de levier | 15,8 % | 20,9 % |
Dans l’optique de conserver en permanence des fonds propres adéquats afin de couvrir les risques auxquels elle est exposée, Amundi complète la mesure des exigences de capital réglementaire (Pilier 1) par une mesure du besoin de capital économique, qui s’appuie sur le processus d’identification des risques et une valorisation selon une approche interne (Pilier 2).
Ce dispositif est un des éléments du processus ICAAP (Internal Capital and Adequacy Assessment Process). Le capital économique est développé conformément à l’interprétation des principaux textes réglementaires :
Pour chacun des risques recensés lors du processus d’identification des risques, le calcul du besoin de capital économique consiste à :
Outre le volet quantitatif, l’approche d’Amundi repose également sur un volet qualitatif complétant les mesures de besoin de capital économique.
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
|---|---|---|
| Encours sous gestion y compris JV (en milliards d’euros) | 2 240 | 2 037 |
| dont encours sous gestion hors JV | 1 868 | 1 721 |
| dont encours sous gestion des JV | 372 | 316 |
| 12 003 | 11 369 |
|---|---|
| 3 376 | 3 362 | ||
|---|---|---|---|
| dont Fonds propres de catégorie 1 (Tier 1 = CET1 + AT1) | 3 105 | 3 100 | |
| dont Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) | 3 105 | 3 100 | |
| dont Fonds propres de catégorie 2 (Tier 2) | 271 | 263 |
| 14 249 | 14 261 | |
|---|---|---|
| dont Risque de crédit | 7 458 | 7 626 |
| dont Risque de crédit hors franchises et CVA | 5 668 | 5 776 |
| dont effet des franchises | 1 517 | 1 508 |
| dont effet Credit Value Adjustment (CVA) | 273 | 342 |
| dont Risque de marché | 1 049 | 955 |
| dont Risque opérationnel | 5 742 | 5 681 |
| 23,7 % | 23,6 % |
|---|---|
| 21,8 % | 21,7 % |
|---|---|
| 4 343 | 3 760 |
|---|---|
| dont monétaire | 449 |
Résultat net et gains et pertes
Les comptes consolidés sont constitués du cadre général, des états financiers consolidés et des notes annexes aux états financiers.
Le Groupe Amundi (« Amundi ») est un ensemble de sociétés ayant pour activité principale la gestion d’actifs pour le compte de tiers. Amundi est l’entité consolidante du Groupe Amundi et est une Société Anonyme à Conseil d’Administration (numéro d’immatriculation 314 222 902 RCS Paris – France) au capital de 513 548 155,00 euros composé de 205 419 262 titres d’un nominal de 2,50 euros. Son siège social est situé au 91‐93 boulevard Pasteur, 75015 Paris.
Les actions Amundi sont admises aux négociations sur Euronext Paris. Amundi est soumise à la réglementation boursière en vigueur, notamment pour ce qui concerne les obligations d’information du public.
| (en milliers d'euros) | Notes | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
| Revenus des commissions et autres produits | des activités clientèle (a) | 6 192 802 | 5 618 075 |
| Charges de commissions et autres charges des | activités clientèle (b) | (2 956 985) | (2 654 429) |
| Gains ou pertes nets sur instruments | financiers à la juste valeur par résultat | 125 490 | 116 458 |
| Intérêts et produits assimilés (d) | 168 039 | 108 530 | |
| Intérêts et charges assimilées (e) | (173 710) | (104 395) | |
| Gains ou pertes nets sur instruments | financiers à la juste valeur par résultat (f) | 94 781 | 85 852 |
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers à la | juste valeur par capitaux propres (g) | 9 787 | 6 272 |
| Produits des autres activités (i) | 64 906 | 60 066 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
| Charges des autres activités (j) | (119 256) | (114 220) | |
| Revenus nets des commissions et autres activités clientèle (a)+(b)+(c) | 4.1 | 3 361 307 | 3 080 104 |
| Produits nets financiers (d)+(e)+(f)+(g) | 4.2 | 98 897 | 96 259 |
| Autres produits nets (i)+(j) | 4.3 | (54 351) | (54 154) |
| REVENUS NETS | 3 405 853 | 3 122 209 | |
| Charges générales d'exploitation | 4.4 | (1 851 595) | (1 705 951) |
| RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 1 554 258 | 1 416 258 | |
| Coût du risque | 4.5 | (9 832) | (2 622) |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | 123 345 | 101 995 | |
| Gains ou pertes sur autres actifs | 4.6 | 107 | (4 932) |
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | |||
| RÉSULTAT AVANT IMPÔT | 1 667 879 | 1 510 699 | |
| Impôts sur les bénéfices | 4.7 | (365 549) | (350 758) |
| RÉSULTAT NET DE L'EXERCICE | 1 302 330 | 1 159 942 | |
| Participations ne donnant pas le contrôle | 2 791 | 4 942 | |
| RÉSULTAT NET - PART DU GROUPE | 1 305 122 | 1 164 884 |
Le détail du calcul du résultat par action est présenté en note 5.15.3.
| (en milliers d'euros) | Notes | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
| Résultat net | 1 302 330 | 1 159 942 | |
| • Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | 602 | (14 961) | |
| • Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre | |||
| • Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables | 5.5 | 97 820 | (21 960) |
| • Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés | |||
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement | 98 422 | (36 921) |
| (en milliers d'euros) | Notes | 2024 | 2023 | |
|---|---|---|---|---|
| en capitaux propres non recyclables, hors entités mises en équivalence | ||||
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement | en capitaux propres non recyclables des entités mises en équivalence | Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement | (416) | 4 139 |
| en capitaux propres non recyclables, hors entités mises en équivalence | ||||
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement | en capitaux propres non recyclables des entités mises en équivalence | Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres et non recyclables | 98 006 | (32 782) |
| • Gains et pertes sur écarts de conversion (a) | 52 151 | (33 680) | ||
| • Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente (b) | ||||
| • Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres | 5.5 | (3 255) | (2 440) | |
| • Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture (c) | - | - | ||
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables, hors entités mises en équivalence | (a)+(b)+(c) | 48 896 | (36 121) | |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement | en capitaux propres recyclables, hors entités mises en équivalence | 841 | 632 | |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement | en capitaux propres recyclables des entités mises en équivalence | 17 213 | (24 508) | |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement | en capitaux propres recyclables des entités mises en équivalence | |||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | 66 949 | (59 997) | ||
| ultérieurement en résultat | ||||
| GAINS ET PERTES NETS COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES | 164 955 | (92 779) | ||
| RÉSULTAT NET TOTAL y compris GAINS ET PERTES NETS COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES | 1 467 286 | 1 067 163 | ||
| dont part du Groupe | 1 468 525 | 1 075 414 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
| Caisse et banques centrales | 5.1 | 1 368 925 | 523 199 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 5.2 | 22 942 656 | 22 476 640 |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 5.5 | 1 557 515 | 862 771 |
| Actifs financiers au coût amorti | 5.6 | 1 152 504 | 1 935 236 |
| Actifs d'impôts courants et différés | 5.9 | 235 286 | 272 068 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 5.10 | 2 180 988 | 2 042 645 |
| Actifs non courants destinés à être cédés | 5.16 | 929 164 | - |
| Participations dans les entreprises mises en équivalence | 5.11 | 617 402 | 497 638 |
| Immobilisations corporelles | 5.12 | 331 428 | 307 743 |
| Immobilisations incorporelles | 5.12 | 414 329 | 385 135 |
| Écarts d'acquisition | 5.13 | 6 572 191 | 6 707 713 |
| TOTAL DE L'ACTIF | 38 302 388 | 36 010 789 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 5.3 | 20 000 925 | 19 359 232 |
| Passifs financiers au coût amorti | 5.7 | 1 725 741 | 1 594 591 |
| Passifs d'impôts courants et différés | 5.9 | 282 867 | 252 982 |
| Comptes de régularisations et passifs divers | 5.10 | 3 655 696 | 2 974 584 |
| Passifs non courants destinés à être cédés | 5.16 | 194 794 | - |
| Provisions | 5.14 | 81 248 | 101 693 |
| Dettes subordonnées | 5.8 | 306 091 | 304 976 |
| Total dettes | 26 247 362 | 24 588 058 | |
| Capitaux propres part du groupe | 12 002 584 | 11 369 051 | |
| Capital et réserves liées | 5.15 | 3 024 339 | 3 041 607 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
| Réserves consolidées | 7 540 462 | 7 193 301 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 132 662 | (30 741) | |
| Résultat de la période | 1 305 122 | 1 164 884 | |
| Participations ne donnant pas le contrôle | 52 442 | 53 680 | |
| Total capitaux propres | 12 055 026 | 11 422 732 | |
| TOTAL DU PASSIF | 38 302 388 | 36 010 789 |
| (en milliers d'euros) | Part du Groupe | Capital et réserves liées | Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | Résultat net | Capitaux propres | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Part du Groupe | Capital | Primes et réserves consolidées liées au capital | Éliminations des titres autodétenus | Total capital et réserves consolidées | En capitaux propre non recyclables | En capitaux propres recyclables | Capitaux propres au 1er janvier 2023 |
| 509 650 | 10 528 439 | (70 986) | 10 967 103 | 29 018 | 29 710 | - | 11 025 831 |
| Augmentation de capital | 1 969 | 27 943 | 0 | 29 912 | 0 |
| 0 | 1 202 | 4 554 | 5 756 | 0 | 0 | 0 | 5 756 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 0 | (830 553) | 0 | (830 553) | 0 | 0 | 0 | (830 553) |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 0 | 35 266 | 0 | 35 266 | 0 | 0 | 0 | 35 266 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 0 | 26 647 | 0 | 26 647 | 0 | 0 | 0 | 26 647 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 969 | (739 495) | 4 554 | (732 972) | - | - |
|---|---|---|---|---|---|
| (732 972) | 0 | 0 |
|---|---|---|
| (32 782) | (32 180) | 0 |
| (64 962) | Quote-part dans les variations de capitaux propres des entreprises mises en équivalence | 0 |
| 0 | (24 508) | 0 |
| (24 508) | Résultat 2023 | 0 |
| 0 | 0 | 1 164 884 |
| 1 164 884 | Résultat global au 31 décembre 2023 | - |
| 0 | 0 | 0 |
| (32 782) | (56 687) | 1 164 884 |
| 1 075 414 | Autres variations | 0 |
| 778 | 0 | 778 |
| 0 | 0 | 0 |
| 511 619 | 9 789 722 | (66 432) | 10 234 909 | (3 765) | (26 977) | 1 164 884 | 11 369 051 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 0 | 1 164 884 | 0 | 1 164 884 | 0 | 0 | (1 164 884) | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 511 619 | 10 954 606 | (66 432) | 11 399 792 | (3 765) | (26 977) | - | 11 369 051 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 929 | 34 132 | 0 | 36 061 | 0 | 0 | 0 | 36 061 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 0 | (18 962) | (53 134) | (72 096) | 0 | 0 | 0 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| (72 096) | (835 425) | 0 | 0 | 0 | (835 425) | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Effet des acquisitions et cessions de titres de filiales sans perte de contrôle | 0 | 0 | - | 0 | 0 | 0 | - | |
| Mouvements liés aux paiements en actions | 0 | 32 133 | 0 | 32 133 | 0 | 0 | 0 | 32 133 |
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires | 1 929 | (788 122) | (53 134) | (839 327) | - | - | - | (839 327) |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 0 | 4 167 | 0 | 4 167 | 98 006 | 48 184 | 0 | 150 357 |
| 0 | 0 | 0 | - | 0 | 17 213 | 0 | 17 213 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Résultat 2024 | 0 | 0 | - | 0 | 0 | 1 305 122 | 1 305 122 | |
| Résultat global au 31 décembre 2024 | - | 4 167 | - | 4 167 | 98 006 | 65 397 | 1 305 122 | 1 468 525 |
| Autres variations | 0 | 168 | 0 | 168 | 0 | 0 | 0 | 168 |
| Capitaux propres au 31 décembre 2024 | 513 548 | 10 170 819 | (119 566) | 10 564 800 | 94 241 | 38 420 | 1 305 122 | 12 002 584 |
| Capitaux propres consolidés | Capital réserves consolidées et résultat | Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | Participations ne donnant pas le contrôle | En capitaux propres non recyclables | En capitaux propres recyclables |
|---|---|---|---|---|---|
| Capitaux propres au 1er janvier 2023 | 51 339 | (0) | 3 860 | 55 198 | 11 081 029 |
| Augmentation de capital | 0 | 0 | 0 | - | 29 912 |
| Variation des titres auto-détenus | 0 | 0 | 0 | - | 5 756 |
| Dividendes versés en 2023 | 0 | 0 | 0 | - | (830 553) |
| Effet des acquisitions et cessions de titres de filiales sans perte de contrôle | 6 734 | 0 | 0 | 6 734 | 42 000 |
| Mouvements liés aux paiements en actions | 0 | 0 | 0 |
| 26 647 | 6 734 |
|---|---|
| - | - |
| 6 734 | (726 238) |
| 0 | 0 | (3 309) | (3 309) | (68 271) |
|---|---|---|---|---|
| 0 | 0 | 0 | - | (24 508) |
|---|---|---|---|---|
| (4 942) | 0 | 0 | (4 942) |
|---|---|---|---|
| (4 942) | - | (3 309) | (8 251) | 1 067 163 |
|---|---|---|---|---|
| 0 | 0 | 0 | - | 778 |
|---|---|---|---|---|
| 53 130 | (0) | 550 | 53 680 | 11 422 732 |
|---|---|---|---|---|
| 53 130 | (0) | 550 | 53 680 | 11 422 732 | |
|---|---|---|---|---|---|
| Augmentation de capital | 0 | 0 | 0 | - | 36 061 |
| Variation des titres auto-détenus | 0 | 0 | 0 | - | (72 096) |
| Dividendes versés en 2024 | 0 | 0 | 0 | - | (835 425) |
| Effet des acquisitions et cessions de titres de filiales sans perte de contrôle | 0 | 0 | 0 | - | - |
| Mouvements liés aux paiements en actions | 0 | 0 | 0 | - | 32 133 |
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires | - | - | - | - | - |
| 0 | 0 | 1 552 | 1 552 | 151 909 | |
|---|---|---|---|---|---|
| Quote-part dans les variations de capitaux propres des entreprises mises en équivalence | 0 | 0 | - | 17 213 | |
| Résultat 2024 | (2 791) | 0 | 0 | (2 791) | 1 302 331 |
| Résultat global au 31 décembre 2024 | (2 791) | - | 1 552 | (1 238) | 1 467 286 |
| Autres variations | 0 | 0 | 0 | 0 | 168 |
| Capitaux propres au 31 décembre 2024 | 50 340 | (0) | 2 102 | 52 442 | 12 055 026 |
Le tableau de flux de trésorerie du Groupe est présenté ci-après selon le modèle de la méthode indirecte. Les flux de l’exercice sont présentés par nature : activités opérationnelles, activités d’investissement et activités de financement.
Les activités opérationnelles sont représentatives des activités pour compte de tiers qui se traduisent principalement par des flux de commissions ainsi que des activités pour compte propre (placements et financements associés, intermédiation de swaps entre les fonds et le marché…). Les flux d’impôts sont présentés en totalité dans les activités opérationnelles.
Les activités d’investissement reprennent les acquisitions et cessions des participations consolidées et non consolidées ainsi que les acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles.
(en milliers d'euros)
| Notes | 2024 | 2023 | |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt | 1 667 879 | 1 510 699 | |
| Dotations nettes aux amortissements et provisions des immobilisations corporelles et incorporelles | 4.4 | 97 431 | 85 286 |
| Dépréciation des écarts d'acquisition | - | - | |
| Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions | (18 334) | (5 731) | |
| Quote-parts de résultat liées aux sociétés mises en équivalence | (123 345) | (101 995) | |
| Résultat net des activités d'investissement | (51) | 4 966 | |
| Résultat net des activités de financement | 19 867 | 17 649 | |
| Autres mouvements | 34 050 | 25 615 | |
| Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements | 9 619 | 25 791 | |
| Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit | (1) | 216 235 | 53 277 |
| Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers | (2) | (456 289) | (1 256 574) |
| Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers | (3) | 482 380 | 1 449 213 |
| Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence | 5.11 | 20 794 | 22 869 |
| Impôts versés | 4.7 | (350 286) | (261 822) |
| Diminution (augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles | (87 166) | 6 962 | |
| Flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle | (a) | 1 590 332 | 1 543 452 |
| Flux liés aux participations | - | (324 938) | 33 259 |
| Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | - | (68 646) | (53 430) |
| Flux nets de trésorerie liés aux opérations d'investissement | (b) (4) | (393 585) | (20 171) |
| (en milliers d'euros) | Notes | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
| Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires | (871 319) | (794 694) | |
| Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement | (60 144) | (50 726) | |
| Flux nets de trésorerie liés aux opérations de financement | (c) (5) | (931 463) | (845 420) |
| Effet de la variation des taux de change et autres flux de variation sur la trésorerie | (d) | 10 157 | (26 988) |
| VARIATION DE LA TRÉSORERIE NETTE | (a + b + c + d) | 275 441 | 650 873 |
| Trésorerie à l'ouverture | 1 945 565 | 1 294 691 | |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales | 523 199 | 502 836 | |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit | 1 422 366 | 791 855 | |
| Trésorerie à la clôture | 2 221 005 | 1 945 565 | |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales | 1 368 925 | 523 199 | |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit | 852 080 | 1 422 366 | |
| VARIATION DE LA TRÉSORERIE NETTE | 275 441 | 650 873 |
(1) Les flux liés aux opérations avec les établissements de crédit correspondent aux opérations de prêts ou emprunts à terme. Opérations contractées dans le cadre de l’activité opérationnelle d’Amundi essentiellement auprès du groupe Crédit Agricole.
(2) Les flux des opérations affectant les actifs et passifs financiers intègrent les investissements et désinvestissements dans le portefeuille de placement.
(3) Les flux des actifs et passifs non financiers comprennent les appels de marge sur les dérivés collatéralisés ; ces montants fluctuent en fonction de la juste valeur des dérivés sous-jacents.
(4) Les flux liés aux opérations d’investissement intègrent notamment les impacts des acquisitions d’Alpha Associates et Aixigo AG. Ces opérations sont décrites dans la note 9.3.2 dédiée aux mouvements de périmètre significatifs de la période.
(5) Les flux des opérations de financement intègrent l’impact du versement des dividendes relatifs à l’exercice 2023 aux actionnaires. Ils intègrent également les flux de diminution des dettes locatives reconnues dans le cadre de l’application d’IFRS 16.
| NOTE 1 | Principes et méthodes | 1.3 | Principes et méthodes comptables |
|---|---|---|---|
| 1.1 | Normes applicables et comparabilité | 1.4 | Principes et méthodes de consolidation |
| 1.2 | Format de présentation des états financiers | ||
| NOTE 2 | Gestion financière, exposition aux risques |
Le périmètre de consolidation et ses évolutions au 31 décembre 2024 sont présentés de façon détaillée en note 9.3. Nous soulignons ici les principales opérations réalisées au cours de l’exercice 2024.
Le 2 avril 2024, Amundi a acquis Alpha Associates AG, un gestionnaire d'actifs indépendant basé à Zurich et proposant des solutions d'investissement multi-gestion en actifs privés. Les impacts ainsi que la description de cette opération sont repris dans la note 9.3 relative aux évolutions de périmètre.
Suite à la signature du protocole d’accord annoncé par voie de communiqué de presse le 16 avril 2024, Amundi et Victory Capital ont annoncé le 9 juillet 2024 avoir signé un accord définitif visant à fusionner les activités d’Amundi aux Etats-Unis avec Victory Capital, en échange d’une prise de participation économique d’Amundi de 26,1% dans Victory Capital à l’issue de l’opération. Cette opération prévoit également la mise en place d’accords de distribution et de services d'une durée de 15 ans, qui entreront en vigueur au moment de la réalisation effective de l’opération. Victory Capital est une société de gestion qui a enregistré une croissance rapide et qui gère aujourd’hui près de 176 milliards de dollars d'actifs et est cotée au Nasdaq. Cette opération permettrait à Amundi de disposer d’une plateforme d’investissement américaine plus importante permettant à ses clients d’accéder à une gamme de stratégies d’investissement gérées. La réalisation effective de cette opération reste soumise aux conditions usuelles et devrait donc être finalisée en 2025. Conformément à la norme IFRS 5, les actifs et les passifs concernés par la transaction envisagée sont classés au bilan en « Actifs et passifs non courants détenus en vue de la vente ». Les détails de ces actifs et passifs sont présentés dans la note 5.16.
Le groupe Amundi a annoncé le 23 septembre 2024, par voie de communiqué de presse, le lancement d’une augmentation de capital réservée aux salariés dont le principe avait été autorisé par l’Assemblée générale du 12 mai 2023. La période de souscription de cette augmentation de capital réservée aux salariés s’est achevée le 4 octobre 2024. Plus de 2 000 collaborateurs issus de 15 pays ont participé à cette augmentation de capital en souscrivant à 771 628 actions nouvelles (soit 0,4 % du capital) pour un montant global de 36,3 millions d’euros. Cette augmentation de capital est intervenue le 31 octobre 2024 et a porté le nombre d’actions composant le capital d’Amundi à 205 419 262 actions. Les salariés du groupe détiennent désormais 2,1 % du capital contre 1,4% auparavant.
Le 7 novembre 2024, Amundi a acquis aixigo AG, une société technologique ayant développé une offre de services modulaire à forte valeur ajoutée pour les distributeurs de produits d’épargne. Les impacts ainsi que la description de cette opération sont repris dans la note 9.3 relative aux évolutions de périmètre.
En outre, conformément aux amendements à la norme IAS 12, publiés le 23 mai 2023 par l’IASB et adoptés par l’Union européenne le 8 novembre 2023, le Groupe applique l’exception obligatoire et temporaire à la comptabilisation des impôts différés liés à la mise en œuvre des règles GloBE.
Les présents états financiers consolidés ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC applicables au 31 décembre 2024 et telles qu’adoptées par l’Union européenne. Ce référentiel est disponible sur le site de la Commission européenne, à l’adresse suivante :
https://ec.europa.eu/info/business-economy-euro/company-reporting-and-auditing/company-reporting/financial-reporting_en
Les principes et méthodes comptables retenus pour l’établissement des comptes consolidés du Groupe Amundi au 31 décembre 2024 sont identiques à ceux utilisés pour l’élaboration des comptes consolidés de l’exercice clos au 31 décembre 2023, à l’exception des normes, amendements ou interprétations suivants nouvellement applicables sur l’exercice 2024 :
| Normes, amendements ou interprétations | Date de publication par l'Union européenne | Date de première application obligatoire exercices ouverts à compter du | Effet significatif potentiel pour le groupe |
|---|---|---|---|
| Amendement IAS 1 Présentation des états financiers |
20 décembre 2023 | 1er janvier 2024 | Non |
| Classification des passifs courants et passifs non courants (UE 2023/2822) |
|||
| Amendement IFRS 16 Contrats de location |
21 novembre 2023 | 1er janvier 2024 | Non |
| Dette locative dans une opération de cession-bail (UE 2023/2579) |
|||
| Amendement IAS 1 Présentation des états financiers (UE 2023/2822) |
20 décembre 2023 | 1er janvier 2024 | Non |
| Dettes non courantes avec covenants | |||
| Amendement IAS 7 / IFRS 7 Opérations d'affacturage (UE 2024/1317) |
16 mai 2024 | 1er janvier 2024 | Non |
Les normes et interprétations publiées par l’IASB au 31 décembre 2024 mais non encore adoptées par l’Union européenne ne sont pas applicables par le Groupe. Elles n’entreront en vigueur d’une manière obligatoire qu’à partir de la date prévue par l’Union européenne et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2024.
IFRS 18 - Présentation et informations à fournir dans les états financiers
La norme IFRS 18 « Présentation et informations à fournir dans les états financiers » publiée en avril 2024 remplacera la norme IAS 1 « Présentation des états financiers » et sera applicable aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2027, sous réserve d’adoption par l’Union Européenne.
La norme IFRS 18 imposera une nouvelle structure du compte de résultat et des sous-totaux obligatoires avec un classement des produits et charges dans 3 catégories : « exploitation », « investissement » et « financement » dans l'état du compte de résultat.
Cette norme imposera également de décrire dans les notes annexes les mesures de performance définies par la Direction et utilisées dans la communication publique hors des états financiers IFRS.
Les travaux d’analyse et de préparation de mise en œuvre au sein du Groupe sont en cours.
Amundi présente son bilan par ordre de liquidité décroissante. Le bilan actif et passif est présenté en notes 6.2.3 et 6.2.4.
Le compte de résultat est présenté par nature en note 6.2.1.
Les principaux agrégats du compte de résultat sont :
La préparation des états financiers établis conformément aux normes comptables IFRS implique que le Groupe procède à un certain nombre d’estimations et retienne certaines hypothèses jugées réalistes et raisonnables. Ces estimations se traduisent dans la détermination des produits et des charges et l’évaluation des actifs et passifs ainsi que dans l’information figurant en annexe aux états financiers.
Cet exercice suppose que la Direction exerce son jugement sur la base des informations disponibles au moment de l’établissement des comptes. En raison des incertitudes inhérentes à tout processus d’évaluation, le Groupe révise ses estimations sur la base d’informations régulièrement mises à jour. Il est donc possible que les résultats futurs des opérations concernées diffèrent de ces estimations.
Les résultats futurs peuvent en effet être influencés par de nombreux facteurs, notamment (cette liste n’est pas exhaustive) :
Le Groupe Amundi, en lien avec la sensibilité immédiate des actifs sous gestion à toute variation des marchés financiers (actions, taux…), peut être impacté au travers de ses revenus de gestion ;
La norme IAS 32 définit un instrument financier comme tout contrat qui donne lieu à un actif financier d’une entité et à un passif financier ou à un instrument de capitaux propres d’une autre entité, c'est-à-dire tout contrat représentant les droits ou obligations contractuels de recevoir ou de payer des liquidités ou d'autres actifs financiers.
La norme IFRS 9 définit les principes en matière de classement et d’évaluation des instruments financiers, de dépréciation au titre du risque de crédit et de comptabilité de couverture, hors opérations de macro-couverture. Il est toutefois précisé qu’Amundi utilise l’option de ne pas appliquer le modèle général de couverture d’IFRS 9. L’ensemble des relations de couverture reste en conséquence dans le champ d’IAS 39 en attendant les futures dispositions relatives à la macro-couverture.
Évaluation initiale
Le coût amorti correspond au montant auquel est évalué l’actif financier ou le passif financier lors de sa comptabilisation initiale, en intégrant les coûts de transaction directement attribuables à leur acquisition ou à leur émission, diminué des remboursements en principal, majoré ou diminué de l’amortissement cumulé calculé par la méthode du taux d’intérêt effectif (TIE) de toute différence (décote ou prime) entre le montant initial et le montant à l’échéance.
Le taux d’intérêt effectif (TIE) est le taux qui actualise les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs prévus sur la durée de vie attendue de l’instrument financier de manière à obtenir la valeur comptable nette de l’actif ou du passif financier.
Après la comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués en fonction de leur classification soit au coût amorti en utilisant la méthode du taux d’intérêt effectif (TIE) pour les instruments de dette, soit à leur juste valeur telle que définie par IFRS 13. Pour les instruments dérivés, ils sont toujours évalués à leur juste valeur.
Les caractéristiques contractuelles (test « Solely Payments of Principal & Interests » ou test « SPPI »)
Les actifs financiers non dérivés (instruments de dette ou de capitaux propres) sont classés au bilan dans des catégories comptables qui déterminent leur traitement comptable et leur mode d’évaluation ultérieur. Ces actifs financiers sont classés dans l’une des trois catégories suivantes :
Le test « SPPI » regroupe un ensemble de critères, examinés cumulativement, permettant d’établir si les flux de trésorerie contractuels respectent les caractéristiques d’un financement simple (remboursements de nominal et versements d’intérêts sur le nominal restant dû).
Le test est satisfait lorsque le financement donne droit seulement au remboursement du principal et lorsque le versement des intérêts perçus reflète la valeur temps de l'argent, le risque de crédit associé à l'instrument, les autres coûts et risques d'un contrat de prêt classique ainsi qu’une marge raisonnable, que le taux d’intérêt soit fixe ou variable.
Dans un financement simple, l’intérêt représente le coût du passage du temps, le prix du risque de crédit et de liquidité sur la période, et d’autres composantes liées au coût du portage de l’actif (ex. : coûts administratifs…).
Le classement et l’évaluation d’un instrument de dette dépendent de deux critères réunis, le modèle de gestion et l’analyse des caractéristiques contractuelles (sauf utilisation de l'option à la juste valeur).
Le modèle de gestion est représentatif de la stratégie que suit le management d’Amundi pour la gestion de ses actifs financiers, dans l’atteinte de ses objectifs. Le modèle de gestion est spécifié pour un portefeuille d’actifs et ne constitue pas une intention au cas par cas pour un actif financier isolé. On distingue donc trois modèles de gestion :
Il concerne notamment les portefeuilles dont l’objectif est de collecter des flux de trésorerie via les cessions, les portefeuilles dont la performance est appréciée sur la base de sa juste valeur, les portefeuilles d’actifs financiers détenus à des fins de transaction.
Lorsque la stratégie que suit le management pour la gestion d’actifs financiers ne correspond ni au modèle collecte, ni au modèle collecte et vente, ces actifs financiers sont classés dans un portefeuille dont le modèle de gestion est autre / vente.
| Instruments de dette | Collecte | Collecte et vente | Autre / vente |
|---|---|---|---|
Les instruments de dette sont évalués au coût amorti s’ils sont éligibles au modèle collecte et s’ils respectent le test « SPPI ». Ils sont enregistrés à la date de règlement-livraison et leur évaluation initiale inclut également les coupons courus et les coûts de transaction. L’amortissement des éventuelles surcotes / décotes et des frais de transaction des prêts et créances, et des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d’intérêt effectif. Cette catégorie d’actifs financiers fait l’objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le paragraphe spécifique « Provisionnement pour risque de crédit ».
Initialement évalués à la juste valeur, les instruments de dette sont évalués ultérieurement à la juste valeur par capitaux propres recyclables s’ils sont éligibles au modèle « Collecte et Vente » et s’ils respectent le test « SPPI ». Ils sont enregistrés à la date de négociation et leur évaluation initiale inclut également les coupons courus et les coûts de transaction. L’amortissement des éventuelles surcotes / décotes et des frais de transaction des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d’intérêt effectif. Ces actifs financiers sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont enregistrées en capitaux propres recyclables en contrepartie du compte d’encours (hors intérêts courus comptabilisés en résultat selon la méthode du TIE). En cas de cession, ces variations sont transférées en résultat. Cette catégorie d’instruments financiers fait l’objet d’ajustements au titre des pertes de crédit attendues (ECL) dans les conditions décrites dans le paragraphe spécifique « Provisionnement pour risque de crédit » (sans que cela n’affecte la juste valeur au bilan).
Les instruments de dette sont évalués en juste valeur par résultat dans les cas suivants :
Les actifs financiers évalués à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction (directement enregistrés en résultat) et coupons courus inclus. Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat, en Revenus Nets en contrepartie du compte d’encours.
Les passifs financiers sont classés au bilan dans les deux catégories comptables suivantes :
Les instruments financiers émis principalement en vue d’être rachetés à court terme, les instruments faisant partie d’un portefeuille d’instruments financiers identifiés qui sont gérés ensemble et qui présentent des indications d’un profil récent de prise de bénéfice à court terme, et Juste valeur par résultat.
Cette catégorie d’actifs financiers ne fait pas l’objet de dépréciation. Les instruments de dette évalués à la juste valeur par résultat sur option sont enregistrés à la date de règlement-livraison. Les instruments de dette évalués à la juste valeur par résultat par nature, par échec au test « SPPI », sont enregistrés à la date de règlement-livraison.
Les instruments de capitaux propres sont par défaut comptabilisés à la juste valeur par résultat, sauf option irrévocable pour un classement à la juste valeur par capitaux propres non recyclables, sous réserve que ces instruments ne soient pas détenus à des fins de transaction.
Les actifs financiers évalués à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction (directement enregistrés en résultat). Ils sont enregistrés à la date de règlement–livraison (sauf instruments de capitaux propres détenus à des fins de transaction qui sont enregistrés en date de négociation). Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat, en revenus nets, en contrepartie du compte d’encours. Cette catégorie d’actifs financiers ne fait pas l’objet de dépréciation.
L’option irrévocable de comptabiliser les instruments de capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non recyclables est retenue au niveau transactionnel (ligne par ligne) et s’applique dès la date de comptabilisation initiale. Ces titres sont enregistrés à la date de négociation. La juste valeur initiale intègre les coûts de transaction. Lors des évaluations ultérieures, les variations de juste valeur sont comptabilisées en capitaux propres non recyclables. En cas de cession, ces variations ne sont pas recyclées en résultat, le résultat de cession est comptabilisé en capitaux propres. Seuls les dividendes sont reconnus en résultat.
Un actif financier (ou groupe d’actifs financiers) est décomptabilisé en tout ou partie :
Dans ce cas, tous les droits et obligations créés ou conservés lors du transfert sont comptabilisés séparément en actifs et en passifs. Lorsque les droits contractuels sur les flux de trésorerie sont transférés mais que seule une partie des risques et avantages, ainsi que le contrôle, sont conservés, l’entité continue à comptabiliser l’actif financier dans la mesure de son implication continue dans cet actif. Les actifs financiers renégociés pour raisons commerciales en l’absence de difficultés financières de la contrepartie et dans le but de développer ou conserver une relation commerciale sont décomptabilisés en date de renégociation. Les nouveaux prêts accordés aux clients sont enregistrés à cette date à leur juste valeur à la date de renégociation. La comptabilisation ultérieure dépend du modèle de gestion et du test « SPPI ».
Les dérivés (à l’exception de certains dérivés de couverture) sont évalués à la juste valeur par nature. Les variations de juste valeur de ce portefeuille sont constatées en contrepartie du compte de résultat.
Lors des évaluations ultérieures, ces passifs financiers sont évalués à la juste valeur en contrepartie du résultat pour les variations de juste valeur non liées au risque de crédit propre et en contrepartie des capitaux propres non recyclables pour les variations de valeur liées au risque de crédit propre sauf si cela aggrave la non-concordance comptable.
Tous les autres passifs répondant à la définition d’un passif financier (hors dérivé) sont évalués au coût amorti. Ces passifs sont enregistrés en juste valeur à l'origine (produits et coûts de transaction inclus) puis sont comptabilisés ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif.
Le classement initial des passifs financiers est irrévocable. Aucun reclassement ultérieur n’est autorisé.
La distinction entre instruments de dette et instruments de capitaux propres est fondée sur une analyse de la substance des dispositifs contractuels. Un passif financier est un instrument de dette s’il inclut une obligation contractuelle :
Une modification substantielle d’un passif financier existant doit être enregistrée comme une extinction du passif financier initial et la comptabilisation d’un nouveau passif financier (la novation). Tout différentiel entre la valeur comptable du passif éteint et du nouveau passif sera enregistré immédiatement au compte de résultat. Si le passif financier n’est pas décomptabilisé, le TIE d’origine est maintenu. Une décote / surcote est constatée immédiatement au compte de résultat en date de modification puis fait l’objet d’un étalement au T.I.E. d’origine sur la durée de vie résiduelle de l’instrument.
Conformément à IFRS 9, Amundi comptabilise une correction de valeur au titre des pertes de crédit attendues («Expected Credit Losses » ou « ECL ») sur les encours suivants :
Les instruments de capitaux propres (à la juste valeur par résultat ou à la juste valeur par OCI non recyclables) ne sont pas concernés par les dispositions en matière de dépréciation. Les instruments dérivés et les autres instruments en juste valeur par contrepartie résultat font l’objet d’un calcul de risque de contrepartie qui n’est pas visé par le modèle ECL.
Toutes les entités du Groupe doivent apprécier, pour chaque instrument financier, la dégradation du risque de crédit depuis l’origine à chaque date d’arrêté. Cette appréciation de l’évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (Buckets).
Afin d’apprécier la dégradation significative, le Groupe prévoit un processus basé sur deux niveaux d’analyse :
Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque instrument financier. Aucune contagion n’est requise pour le passage de Bucket 1 à Bucket 2 des instruments financiers d’une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l’évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie.
est identique à celle utilisée en gestion et pour les calculs de ratios réglementaires. Ainsi, un débiteur est considéré en situation de défaut, lorsqu’au moins une des deux conditions suivantes est satisfaite :
Un encours en défaut (Bucket 3) est dit déprécié lorsque se sont produits un ou plusieurs événements qui ont un effet néfaste sur les flux de trésorerie futurs estimés de cet actif financier. Les indications de dépréciation d’un actif financier englobent les données observables au sujet des événements suivants :
Il n’est pas nécessairement possible d’isoler un événement en particulier, la dépréciation de l’actif financier pouvant résulter de l’effet combiné de plusieurs événements.
L’ECL se définit comme la valeur probable anticipée pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts).
L’approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues.
La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres IFRS 9 s’appuie sur l’organisation mise en place dans le cadre du dispositif bâlois. La Direction des Risques du Groupe est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours.
Le Groupe s’appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres IFRS 9 nécessaires au calcul des ECL.
L’appréciation de l’évolution du risque de crédit s’appuie sur un modèle d’anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, doivent être retenues.
La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d’exposition au moment du défaut.
Ces calculs s’appuient sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu’ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. La norme IFRS 9 préconise une analyse en date d’arrêté (Point in Time) tout en tenant compte de données de pertes historiques et des données prospectives macroéconomiques (Forward Looking), alors que la vue prudentielle s’analyse à travers le cycle (Through The Cycle) pour la probabilité de défaut et en bas de cycle (Downturn) pour la perte en cas de défaut.
L’origine s’entend comme la date de négociation, lorsque l’entité devient partie aux dispositions contractuelles de l’instrument financier. Pour les engagements de financement et de garantie, l’origine s’entend comme la date d’engagement irrévocable.
Pour les encours (à l'exception des titres) pour lesquels des dispositifs de notation internes ont été construits (en particulier les expositions suivies en méthodes autorisées), le Groupe Amundi considère que l’ensemble des informations intégrées dans les dispositifs de notation permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d’impayé de plus de 30 jours.
Si la dégradation depuis l’origine cesse d’être constatée, la dépréciation peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (Bucket 1).
Afin de suppléer le fait que certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne soient pas identifiables au niveau d’un instrument financier pris isolément, la norme autorise l’appréciation de la dégradation significative pour des portefeuilles, des groupes de portefeuilles ou des portions de portefeuille d’instruments financiers.
peut résulter de caractéristiques communes telles que :
Le regroupement d’instruments financiers aux fins de l’appréciation des variations du risque de crédit sur une base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles.
Pour les titres, Amundi utilise l'approche qui consiste à appliquer un niveau absolu de risque de crédit, conformément à IFRS 9, au-delà duquel les expositions seront classées en Bucket 2 et provisionnées sur la base d’un ECL à maturité.
Ainsi, les règles suivantes s’appliqueront pour le suivi de la dégradation significative des titres :
La détérioration relative doit être appréciée en amont de la survenance d’une défaillance avérée (Bucket 3).
Lorsqu’une créance est jugée irrécouvrable, c'est-à-dire qu’il n’y a plus d’espoir de la récupérer en tout ou partie, il convient de décomptabiliser du bilan et de passer en perte le montant jugé irrécouvrable.
L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d’expert. Chaque entité doit donc le fixer, avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu’elle a de son activité. Avant tout passage en perte, un provisionnement en Bucket 3 aura dû être constitué (à l’exception des actifs à la juste valeur par résultat).
L’approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut («Loss Given Default » ou « LGD »).
Les modalités de calcul de l’ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : instruments financiers et instruments hors bilan.
Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie, et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d’une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l’instrument financier est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu’il y ait défaillance dans les 12 mois.
Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l’instrument financier.
Pour les couvertures d’exposition au risque de taux d’intérêt d’un portefeuille d’actifs financiers ou de passifs financiers, le Groupe Amundi privilégie une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptée par l’Union européenne (version dite carve out). Notamment :
À chaque arrêté comptable, la contrepartie des variations de juste valeur des dérivés au bilan est enregistrée :
Conformément à la décision du Groupe, Amundi n’applique pas le volet « comptabilité de couverture » d’IFRS 9 suivant l’option offerte par la norme. L’ensemble des relations de couverture reste documenté selon les règles de la norme IAS 39, et ce, au plus tard jusqu’à la date d’application du texte sur la macrocouverture lorsqu’il sera adopté par l’Union européenne. Néanmoins, l’éligibilité des instruments financiers à la comptabilité de couverture selon IAS 39 prend en compte les principes de classement et d’évaluation des instruments financiers de la norme IFRS 9.
Sous IFRS 9, et compte tenu des principes de couverture d’IAS 39, sont éligibles à la couverture de juste valeur et à la couverture de flux de trésorerie, les instruments de dette au coût amorti et à la juste valeur par capitaux propres recyclables.
Les relations de couverture doivent respecter les principes suivants :
La couverture de juste valeur a pour objet de se prémunir contre une exposition aux variations de juste valeur d’un actif ou d’un passif comptabilisé ou d’un engagement ferme non comptabilisé, attribuables au(x) risque(s) couvert(s) et qui peut affecter le résultat (par exemple, couverture de tout ou partie des variations de juste valeur dues au risque de taux d’intérêt d’une dette à taux fixe).
La couverture de flux de trésorerie a pour objet de se prémunir contre une exposition aux variations de flux de trésorerie futurs d’un actif ou d’un passif comptabilisé ou d’une transaction prévue hautement probable, attribuables au(x) risque(s) couvert(s).
Le traitement comptable qui suit doit être appliqué prospectivement :
couvert(s) et qui peut ou pourrait (dans le cas d’une transaction prévue mais non réalisée) affecter le résultat (par exemple, couverture des variations de tout ou partie des paiements d’intérêts futurs sur une dette à taux variable).
• La couverture d’un investissement net dans une activité à l'étranger a pour objet de se prémunir contre le risque de variation défavorable de la juste valeur liée au risque de change d’un investissement réalisé à l’étranger dans une monnaie autre que l’euro, monnaie de présentation d’Amundi.
Dans le cadre d’une intention de couverture, les conditions suivantes doivent également être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture :
La juste valeur des instruments financiers est déterminée en maximisant le recours aux données d’entrée observables. Elle est présentée selon la hiérarchie définie par IFRS 13. IFRS 13 définit la juste valeur comme le prix qui serait reçu pour la vente d’un actif ou payé pour le transfert d’un passif lors d’une transaction normale entre des intervenants du marché, sur le marché principal ou le marché le plus avantageux, à la date d’évaluation.
La juste valeur s’applique à chaque actif financier ou passif financier à titre individuel. Par exception, elle peut être estimée par portefeuille, si la stratégie de gestion et de suivi des risques le permet et fait l’objet d’une documentation appropriée. Ainsi, certains paramètres de la juste valeur sont calculés sur une base nette lorsqu’un groupe d’actifs financiers et de passifs financiers est géré sur la base de son exposition nette aux risques de marché ou de crédit. C’est notamment le cas du calcul de CVA / DVA (Credit Valuation Adjustment) et du DVA (Debit Valuation Adjustment).
Amundi considère que la meilleure indication de la juste valeur est la référence aux cotations publiées sur un marché actif.
Niveau 2 : justes valeurs évaluées à partir de données directement ou indirectement observables, autres que celles de niveau 1.
En l’absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l’application de techniques d’évaluation qui maximisent l’utilisation des données observables pertinentes et minimisent celle des données non observables.
Conformément à la norme IFRS 13 Amundi valorise ses émissions structurées en intégrant le spread émetteur du garant.
Amundi, en application de la norme IFRS 13 intègre dans la juste valeur l’évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (CVA) et, selon une approche symétrique, le risque de non-exécution sur les dérivés passifs (DVA ou risque de crédit propre).
Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue d’Amundi. Le DVA permet de déterminer les pertes attendues sur Amundi du point de vue de la contrepartie.
Pour les dérivés réalisés avec des contreparties de marché, le calcul du CVA et du DVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l’utilisation de données d’entrée observables.
La norme classe les justes valeurs selon trois niveaux en fonction de l’observabilité des données d’entrée utilisées dans l’évaluation.
La marge dégagée sur ces instruments financiers structurés est généralement constatée en résultat par étalement sur la durée pendant laquelle les paramètres sont jugés inobservables. Lorsque les données de marché deviennent « observables », la marge restant à étaler est immédiatement reconnue en résultat.
Conformément à la norme IAS 32, Amundi compense un actif et un passif financier et présente un solde net si et seulement s’il a un droit juridiquement exécutoire de compenser les montants comptabilisés et a l’intention de régler le montant net ou de réaliser l’actif et de réaliser le passif simultanément.
Ce poste comprend également l'inefficacité résultant des opérations de couverture.
Pour les instruments financiers comptabilisés à la juste valeur par résultat, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Pour les actifs financiers comptabilisés à la juste valeur en capitaux propres, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Un contrat de garantie financière est un contrat qui impose à l’émetteur d’effectuer des paiements spécifiés pour rembourser son titulaire d’une perte qu’il subit en raison de la défaillance d’un débiteur spécifié qui n’effectue pas un paiement à l’échéance selon les conditions initiales ou modifiées d’un instrument de dette.
Les contrats de garantie financière sont évalués initialement à la juste valeur puis ultérieurement au montant le plus élevé entre :
Pour Amundi, les garanties financières données correspondent aux fonds garantis en capital ou en performance.
Amundi identifie les obligations (juridiques ou implicites) résultant d’un évènement passé, dont il est probable qu’une sortie de ressources sera nécessaire pour les régler, dont l’échéance ou le montant sont incertains mais dont l’estimation peut être déterminée de manière fiable. Ces estimations sont le cas échéant actualisées dès lors que l’effet est significatif.
Cette obligation peut être d’ordre légal, réglementaire ou contractuel. Elle peut également découler de pratiques du Groupe ou d’engagements ayant créé une attente légitime des tiers concernés sur le fait que le Groupe assumera certaines responsabilités.
Au titre de ces obligations, le Groupe constitue des provisions qui couvrent notamment :
Conformément à la norme IAS 19 « Avantages au personnel » ceux-ci se regroupent en quatre catégories :
le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, les sociétés du Groupe Amundi n'ont pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l’exercice écoulé qui constituent des charges de l'exercice.
Conformément à la norme IAS 19, les engagements sont évalués en fonction d’un ensemble d’hypothèses actuarielles, financières et démographiques, et selon la méthode dite des Unités de Crédit Projetées. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d’activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l’exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
Les calculs relatifs aux charges liées aux avantages sociaux futurs sont établis en se fondant sur des hypothèses de taux d’actualisation, de taux de rotation du personnel ou d’évolution des salaires et charges sociales élaborées par la Direction. Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la duration moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne pondérée des échéances de versement de prestations futures. Le sous-jacent utilisé est l'indice iBoxx AA.
Conformément à la norme IAS 19, Amundi impute la totalité des écarts actuariels constatés en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables. Les écarts actuariels sont constitués des ajustements liés à l’expérience (différence entre ce qui a été estimé et ce qui s’est produit) et de l’effet des changements apportés aux hypothèses actuarielles. Amundi a conclu un contrat d’assurance IFC (Indemnités de Fin de Carrière) avec une société d’assurance du groupe Crédit Agricole.
Au titre des engagements non couverts, une provision destinée à couvrir les indemnités de départ à la retraite figure au passif du bilan sous la rubrique « Provisions ».
Les avantages à long terme sont les avantages à verser aux salariés, autres que les avantages postérieurs à l’emploi, les indemnités de fin de contrat et avantages sur capitaux propres, mais non intégralement dus dans les 12 mois suivant la fin de l’exercice pendant lesquels les services correspondants ont été rendus. Sont notamment concernés les bonus et autres rémunérations différés versés 12 mois ou plus après la fin de l’exercice au cours duquel ils ont été acquis, mais qui ne sont pas indexés sur des actions.
La méthode d’évaluation est similaire à celle utilisée par le Groupe pour les avantages postérieurs à l’emploi relevant de la catégorie de régimes à prestation définie.
Amundi conduit une activité régulée. Dans ce cadre, ses activités font régulièrement l’objet de missions de contrôle et d’enquête de différents régulateurs. Ces missions peuvent mettre en évidence certaines irrégularités et peuvent, dans certains cas, conduire à des amendes ou autres pénalités. Les impacts relatifs à ces risques sont enregistrés dans la rubrique « Coût du Risque » du compte de résultat.
La plupart des revenus du Groupe proviennent de la gestion d’actifs pour compte de tiers, dans des supports collectifs ou individuels (fonds dédiés ou mandats). Ils sont pour l’essentiel fondés sur les encours des fonds gérés. Les commissions nettes comprennent les commissions de gestion nettes, qui sont égales aux commissions de gestion brutes perçues après déduction des commissions payées :
Les produits et charges de commissions sont enregistrés en résultat en fonction de la nature des prestations auxquelles ils se rapportent, leur comptabilisation au compte de résultat doit refléter le rythme de transfert au client du contrôle du bien ou du service vendu :
Le résultat d'une transaction associé à une prestation de services est comptabilisé dans la rubrique Commissions, lors du transfert du contrôle de la prestation de service au client s’il peut être estimé de façon fiable. Ce transfert peut intervenir au fur et à mesure que le service est rendu (service continu) ou à une date donnée (service ponctuel).
manière plus limitée, certains frais administratifs en résultat en fonction du degré d'avancement de la prestation rendue.
Les commissions nettes intègrent également :
Les commissions à verser ou à recevoir sous condition de réalisation d’un objectif de performance sont comptabilisées uniquement si l’ensemble des conditions suivantes sont respectées :
Les commissions de surperformance sont ainsi, dans la majorité des cas, reconnues en résultat à l’échéance de la période de calcul.
La norme IFRS 2 « Paiements fondés sur des actions » impose l’évaluation des transactions rémunérées par paiements en actions et assimilés dans les résultats et au bilan de l’entreprise. Cette norme, s’applique aux transactions effectuées avec les salariés et plus précisément :
Conformément à la norme IAS 12, l’impôt sur le résultat comprend tous les impôts assis sur le résultat, qu’ils soient exigibles ou différés.
La norme IAS 12 définit l’impôt exigible comme « le montant des impôts sur le bénéfice payables (récupérables) au titre du bénéfice imposable (perte fiscale) d’un exercice ». Le bénéfice imposable est le bénéfice (ou perte) d’un exercice déterminé selon les règles établies par les administrations fiscales et sur la base desquelles l’impôt sur le résultat doit être payé (recouvré).
Les taux et règles applicables pour déterminer la charge d’impôt exigible sont ceux en vigueur dans chaque pays d’implantation des sociétés du Groupe.
Un groupe d’intégration fiscale est mis en place pour les entités françaises (depuis le 1er janvier 2010), avec Amundi S.A. comme tête de Groupe.
La norme impose la comptabilisation d’impôts différés dans les cas suivants :
Un passif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles imposables, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, sauf dans la mesure où le passif d'impôt différé est généré par :
Un actif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles déductibles, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, dans la mesure où il est jugé probable qu'un bénéfice imposable, sur lequel ces différences temporelles déductibles pourront être imputées, sera disponible.
Un actif d'impôt différé doit également être comptabilisé pour le report en avant de pertes fiscales et de crédits d'impôt non utilisés dans la mesure où il est probable que le Groupe disposera de bénéfices imposables futurs sur lesquels ces pertes fiscales et crédits d'impôt non utilisés pourront être imputés.
Les taux d’impôt de chaque pays sont retenus selon les cas.
Le calcul des impôts différés tient compte des taux d’impôts de chaque pays et ne doit pas faire l’objet d’une actualisation conformément à la norme IAS 12.
Les plus-values latentes sur titres, lorsqu’elles sont taxables (fonds communs de placement en France), ne génèrent pas de différences temporelles imposables entre la valeur comptable à l’actif et la base fiscale. Elles ne donnent donc pas lieu à constatation d’impôts différés.
En France, les plus-values sur les titres de participation, tels que définis par le Code général des impôts, et relevant du régime fiscal du long terme, sont exonérées d’impôts sur les sociétés (à l’exception d’une quote-part de frais, taxée au taux de droit commun). Aussi les plus-values latentes constatées à la clôture de l’exercice génèrent une différence temporelle donnant lieu à la constatation d’impôts différés à hauteur de cette quote-part dans la mesure où Amundi considère qu’une cession de ces titres est probable.
Dans le cadre des contrats de location IFRS 16, un impôt différé passif est comptabilisé sur le droit d'utilisation et un impôt différé actif sur la dette locative pour les contrats de location dont le Groupe est preneur.
L'impôt exigible et différé est comptabilisé dans le résultat net de l'exercice sauf dans la mesure où l'impôt est généré :
Amundi applique la méthode de comptabilisation des actifs par composant à l’ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Les immeubles d’exploitation et de placement, ainsi que le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. Les principales durées retenues sont les suivantes :
Les frais de réparation et de maintenance sont enregistrés en charges dès qu’ils sont encourus, sauf dans le cas où ils contribuent à augmenter la productivité ou la durée d’utilisation de l’immobilisation.
Les immobilisations incorporelles comprennent les logiciels, ainsi que les immobilisations incorporelles résultant de l’identification d’un droit contractuel à l’occasion de l’allocation du prix d’acquisition d’un regroupement d’entreprise.
Les actifs acquis lors de regroupement d’entreprises résultant de droit contractuel (accord de distribution par exemple) sont évalués en fonction des avantages économiques futurs correspondants ou du potentiel des services attendus.
Les logiciels acquis sont inscrits au bilan à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constatées depuis leur date d’acquisition. Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constatées depuis leur date d’achèvement.
Ces immobilisations sont amorties en fonction :
En application de la norme IAS 21, une distinction est effectuée entre les éléments monétaires et non monétaires. En date de clôture, les actifs et passifs monétaires libellés en monnaie étrangère sont convertis au cours de clôture dans la monnaie fonctionnelle d’Amundi. Les écarts de change résultant de cette conversion sont comptabilisés en résultat.
Cette règle comporte deux exceptions :
Les traitements relatifs aux éléments non monétaires diffèrent selon la nature de ces éléments :
Conformément à IAS 33 :
Le coût du risque comprend principalement, le coût du risque de crédit dont les variations relatives aux provisions sur fonds garantis (garanties financières), les provisions pour litiges, ainsi que d’autres charges liées au risque opérationnel.
Le Groupe Amundi détient des contrats de locations essentiellement en tant que preneur. Les opérations de location sont comptabilisées dans le bilan à la date de mise à disposition de l’actif loué. Le preneur constate un actif représentatif du droit d’utilisation de l’actif loué parmi les immobilisations corporelles pendant la durée estimée du contrat et une dette au titre de l’obligation de paiement des loyers parmi les passifs divers sur cette même durée.
La durée de location d’un contrat correspond à la durée non résiliable du contrat de location ajustée des options de prolongation du contrat que le preneur est raisonnablement certain d’exercer et option de résiliation que le preneur est raisonnablement certain de ne pas exercer.
En France, le principe Groupe applicable aux contrats à durée indéterminée ou renouvelables par tacite prolongation est de retenir la première option de sortie post 5 ans. La durée retenue pour les baux commerciaux dits « 3 / 6 / 9 » est généralement de 9 ans avec une période initiale non résiliable de 3 ans.
Lorsque le preneur estime qu’il est raisonnablement certain de ne pas exercer l’option de sortie au bout de 3 ans, le principe Groupe sera appliqué aux baux commerciaux français dans la majeure partie des cas, à la date de début du contrat de location. Ainsi, la durée sera estimée à 6 ans.
Le principe Groupe (première option de sortie post 5 ans) peut ne pas être appliqué dans certains cas spécifiques, comme pour un bail dans lequel les options de sortie intermédiaires ont été abandonnées (par exemple en contrepartie d’une réduction de loyers). Dans ce cas, il conviendra de retenir une durée de location initiale de 9 ans (sauf anticipation d’une tacite prolongation de 3 ans maximum dans le cas général).
La dette locative est comptabilisée pour un montant égal à la valeur actualisée des paiements de loyers sur la durée du contrat. Les paiements de loyers comprennent les loyers fixes, les loyers variables basés sur un taux ou un indice et les paiements que le preneur s’attend à payer au titre des garanties de valeur résiduelle, d’option d’achat ou de pénalité de résiliation anticipée.
correspondantes sont enregistrées de manière linéaire dans le compte de résultat parmi les charges générales d’exploitation. Selon les dispositions prévues par la norme, le Groupe n’applique pas la norme IFRS 16 aux contrats de location d’immobilisations incorporelles.
Un actif non courant (ou un groupe destiné à être cédé) est considéré comme détenu en vue de la vente si, à la clôture, sa valeur comptable est recouvrée principalement par le biais d'une vente plutôt que par l'utilisation continue. Pour que tel soit le cas, l'actif (ou le groupe destiné à être cédé) doit être disponible en vue de la vente immédiate dans son état actuel et sa vente doit être hautement probable.
Les actifs et passifs concernés sont isolés au bilan sur les postes « Actifs non courants destinés à être cédés » et « Passifs non courants destinés à être cédés ». Ces actifs non courants (ou un groupe destiné à être cédé) classés comme détenus en vue de la vente sont évalués au montant le plus bas entre leur valeur comptable et leur juste valeur diminuée des coûts de cession. En cas de moins-value latente, une dépréciation est enregistrée en résultat. Par ailleurs, ceux-ci cessent d’être amortis à compter de leur déclassement.
Si la juste valeur du groupe d’actifs destiné à être cédé diminuée des coûts de vente est inférieure à sa valeur comptable après dépréciation des actifs non courants, la différence est allouée aux autres actifs du groupe d’actifs destinés à être cédés y compris les actifs financiers et est comptabilisé en résultat net des activités abandonnées.
Au cours de l’exercice 2024, Amundi a enregistré une opération entrant dans le champ d’application de la norme IFRS 5. Cette opération est décrite dans la section des faits marquants de l’exercice.
Les états financiers consolidés incluent les comptes d’Amundi et ceux de toutes les sociétés sur lesquelles, selon les dispositions des normes IFRS 10, IFRS 11 et IAS 28, Amundi dispose d’un pouvoir de contrôle, de contrôle conjoint ou d’une influence notable.
Le contrôle sur une entité est présumé exister lorsqu’Amundi est exposé ou a droit aux rendements variables résultant de son implication dans l’entité et si le pouvoir qu’elle détient sur cette dernière lui permet d’influer sur ces rendements. Pour apprécier la notion de pouvoir, seuls les droits (de vote ou contractuels) substantifs sont examinés. Les droits sont substantifs lorsque leur détenteur a la capacité, en pratique, de les exercer, lors de la prise de décision concernant les activités pertinentes de l’entité.
Lorsqu’il existe un mandat de gestion, il convient de déterminer si le gérant agit en tant qu’agent (pouvoir délégué) ou principal (pour son propre compte). Ainsi au moment où les décisions relatives aux activités pertinentes de l’entité doivent être prises, les indicateurs à analyser pour définir si une entité agit en tant qu'agent ou en tant que principal sont l'étendue du pouvoir décisionnel relatif à la délégation de pouvoir au gérant sur l'entité, les rémunérations auxquelles donnent droit les accords contractuels mais aussi les droits substantifs pouvant affecter la capacité du décideur détenus par les autres parties impliquées dans l'entité.
Le contrôle d’une filiale régie par les droits de vote est établi lorsque les droits de vote détenus confèrent à Amundi la capacité actuelle de diriger les activités pertinentes de la filiale. Amundi contrôle généralement la filiale lorsqu’elle détient, directement ou indirectement par l’intermédiaire de filiales, plus de la moitié des droits de vote existants ou potentiels d’une entité, sauf s’il peut être clairement démontré que cette détention ne permet pas de diriger les activités pertinentes.
Le contrôle existe également lorsqu’Amundi détient la moitié ou moins de la moitié des droits de vote, y compris potentiels, d’une entité mais dispose en pratique de la capacité de diriger seul les activités pertinentes en raison notamment de l’existence d’accords contractuels, de l’importance relative des droits de vote détenus au regard de la dispersion des droits de vote détenus par les autres investisseurs ou d’autres faits et circonstances.
Le contrôle d’une entité structurée ne s’apprécie pas sur la base du pourcentage des droits de vote qui n’ont, par nature, pas d’incidence sur les rendements de l’entité. L’analyse du contrôle tient compte des accords contractuels, mais également de l’implication et de l’influence notable résulte du pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d’une entreprise sans en détenir le contrôle. Une influence notable est présumée en cas de détention directe ou indirecte par le biais de filiales de 20 % ou plus des droits de vote dans une entité.
Les critères de contrôle des entités structurées ou entités ad hoc (structures créées pour gérer une opération ou un groupe d’opérations similaires) sont définis par la norme IFRS 10. La détermination du contrôle s’apprécie notamment au regard des aspects suivants :
Ces dispositions s’appliquent en particulier aux fonds détenus ou garantis par Amundi.
En ce qui concerne les parts de fonds détenues par des sociétés du Groupe, la Direction d’Amundi détermine l’existence du contrôle en s’appuyant sur deux critères :
En effet, les fonds à formule, une fois leur structuration établie, font l’objet d’une gestion passive, encadrée par les contraintes réglementaires des régulateurs (AMF, ESMA). Cette gestion passive et encadrée, ainsi que les règles de gestion internes (sélection stricte des expositions au risque de crédit, encadrement étroit du turn-over des actifs détenus par les fonds), limitent l’exposition d’Amundi aux rendements variables.
Les méthodes de consolidation sont fixées respectivement par les normes IFRS 10, IFRS 11 et IAS 28. Elles résultent de la nature du contrôle exercé par Amundi sur les entités consolidables, quelle qu’en soit l’activité et qu’elles aient ou non la personnalité morale :
L'intégration globale consiste à substituer à la valeur des titres chacun des éléments d'actif et de passif de chaque filiale.
Les participations significatives dans des entreprises associées ou contrôlées conjointement sont comptabilisées comme un élément distinct au bilan dans la rubrique « Participations dans les entreprises mises en équivalence ».
L'effet sur le bilan et le compte de résultat consolidés des opérations internes au Groupe est éliminé pour les entités intégrées globalement. Les plus ou moins-values provenant de cessions d'actifs entre les entreprises consolidées sont éliminées; la présence de moins-values chez le cédant peut entraîner la constatation d’une dépréciation de l’actif cédé à l’occasion de cette cession interne.
Les comptes consolidés sont établis en euros. Les états financiers des entités représentant une « activité à l’étranger » (filiale, succursale, entreprise associée ou une coentreprise) sont convertis en euros en deux étapes :
Les regroupements d’entreprises sont comptabilisés selon la méthode de l’acquisition, conformément à IFRS 3. À la date de prise de contrôle, les actifs, passifs et passifs éventuels identifiables de l’entité acquise qui satisfont aux critères de comptabilisation de la norme IFRS 3 sont comptabilisés à leur juste valeur. En particulier, un passif de restructuration n’est comptabilisé en tant que passif de l’entité acquise que si celle-ci se trouve, à la date d’acquisition, dans l’obligation d’effectuer cette restructuration.
la contrepartie de l’écart d’acquisition car ces opérations ont été comptabilisées selon la norme IFRS 3 non révisée. La part des participations ne donnant pas le contrôle qui sont des parts d’intérêts actuelles et qui donnent droit à une quote-part de l’actif net en cas de liquidation peut être évaluée, au choix de l’acquéreur, de deux manières :
Cette option peut être exercée acquisition par acquisition. Conformément à la norme IFRS 3, l’évaluation initiale des actifs, passifs et passifs éventuels peut être modifiée dans un délai maximum de 12 mois à compter de la date d’acquisition.
La contrepartie transférée à l'occasion d'un regroupement d'entreprises (le coût d’acquisition) est évaluée comme le total des justes valeurs transférées par l’acquéreur, à la date d’acquisition en échange du contrôle de l’entité acquise (par exemple : trésorerie, instruments de capitaux propres).
Les écarts d’acquisition font l’objet de tests de dépréciation dès l’apparition d’indices objectifs de perte de valeur et au minimum une fois par an. La norme IAS 36 requiert que les dépréciations éventuelles des écarts d’acquisition soient déterminées par référence à la valeur recouvrable de l’unité génératrice de trésorerie (UGT) ou du groupe d’UGT auxquels ils sont rattachés.
Les unités génératrices de trésorerie correspondent au plus petit groupe d’actifs et de passifs générant des entrées de trésorerie indépendantes des entrées de trésorerie générées par d’autres groupes d’actifs. L’organisation d’Amundi se caractérise par une très forte centralisation et transversalité des fonctions inhérentes à la gestion d’actifs. Cette centralisation et cette intégration se traduisent par les principes organisationnels suivants : une plateforme de gestion intégrée, des produits et solutions d’investissements transverses, une commercialisation imbriquée, des fonctions clés transversales. Cette organisation a conduit à l’identification d’une UGT unique. En conséquence, le goodwill est testé au niveau de l’ensemble du Groupe conformément aux dispositions prévues par la norme IAS 36.
La valeur recouvrable de l’UGT est définie comme la valeur la plus élevée entre sa valeur de marché et sa valeur d’utilité. La valeur d’utilité est calculée comme la valeur actuelle de l’estimation des flux futurs dégagés par l’UGT, tels qu’ils résultent des plans à moyen terme établis pour les besoins du pilotage du Groupe. Lorsque la valeur recouvrable est inférieure à la valeur comptable, l’écart d’acquisition rattaché à l’UGT ou au groupe d’UGT est déprécié à due concurrence. Cette dépréciation est irréversible.
La description de ces dispositifs ainsi que les informations narratives figurent dans le rapport de gestion, comme le permet la norme IFRS7. Les tableaux de ventilations comptables continuent néanmoins de figurer dans les états financiers. En tant qu’établissement de crédit, Amundi est soumis au respect de la réglementation prudentielle française qui transpose en droit français la Directive européenne « Accès à l’activité d’établissement de crédit et surveillance prudentielle des établissements de crédit et des entreprises d’investissement ». La gestion des fonds propres d’Amundi est conduite de façon à respecter les niveaux de fonds propres prudentiels au sens de la Directive européenne 2013/36 (CRD IV) et du Règlement européen 575/2013 (CRR) depuis le 1er janvier 2014 et exigé par les autorités compétentes, la Banque centrale européenne et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) afin de couvrir les risques pondérés au titre des risques de crédit, risques opérationnels et de marché.
Les fonds propres prudentiels, calculés sur la base du périmètre de consolidation d’Amundi, sont répartis en trois catégories : les fonds propres de base de catégorie 1 (Common Equity Tier 1, ou « CET1 »), les fonds propres additionnels de catégorie 1 (Additional Tier 1, ou « AT1 ») et les fonds propres de catégorie 2 (Tier 2), composés d’instruments de capital et de dettes, sur lesquels sont effectués des ajustements. Les fonds propres prudentiels sont obtenus à partir des capitaux propres comptables. Les ajustements pratiqués (filtres prudentiels) concernent principalement la déduction des écarts d’acquisition et immobilisations incorporelles (nets d’impôts différés). Amundi dispose principalement de fonds propres de base de catégorie 1 constitués du capital social et des réserves non distribuées. De plus, il détient 300 millions d'euros de fonds propres de catégorie 2 constitués de dette subordonnée émise auprès de CréditAgricole S.A.
L’échéancier contractuel des actifs et passifs financiers d’Amundi s’établit de la façon suivante sur les deux exercices présentés. La ventilation des soldes au bilan des actifs et passifs financiers est réalisée par date d’échéance contractuelle. Les actions, fonds, et autres titres à revenu variable sont sans échéance contractuelle et sont positionnés dans la colonne « Indéterminé ».
Pour faire face à ses besoins de liquidité, le Groupe dispose d’un portefeuille monétaire et de comptes courants.
| 31/12/2024 | (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois |
|---|---|---|
| Durée | Actifs financiers détenus à des fins de transactions | Actifs financiers à la juste valeur par résultat | Instruments dérivés de couverture | Total actifs financiers à la juste valeur par résultat | Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 3 mois | 3 839 | 40 976 | 3 545 | 48 360 | 30 288 | - |
| à ≤ 1 an | 340 264 | 467 559 | 603 | 808 426 | 535 944 | - |
| à ≤ 5 ans | 1 271 886 | 6 799 141 | 10 406 | 8 081 433 | 526 292 | - |
| à > 5 ans | 1 732 547 | 9 181 180 | - | 10 913 727 | 128 198 | - |
| Indéterminé | - | 3 090 708 | - | 3 090 708 | - | - |
| Total | 3 348 536 | 19 579 565 | 14 554 | 22 942 655 | 1 220 722 | - |
| Catégorie | Montant |
|---|---|
| Total actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 30 288 |
| Actifs financiers au coût amorti | 887 337 |
| Total prêts et créances sur les établissements de crédit | 887 337 |
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 2 297 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 44 246 |
| Instruments dérivés de couverture | - |
| Type | Montant 1 | Montant 2 | Montant 3 | Montant 4 | Montant 5 |
|---|---|---|---|---|---|
| Total actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 535 944 | 526 292 | 128 198 | 336 793 | 1 557 515 |
| Actifs financiers au coût amorti | 139 661 | 626 | 124 881 | - | 1 152 504 |
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 326 214 | 732 969 | 1 122 664 | - | 2 184 145 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 504 862 | 7 341 599 | 9 913 685 | - | 17 804 392 |
| Instruments dérivés de couverture | 4 196 | 3 545 | - | - | - |
| Durée | Actifs financiers | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| à des fins de transactions | à la juste valeur par résultat | Instruments dérivés de couverture | Total actifs financiers à la juste valeur par résultat | Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables | |
| ≤ 5 ans | 35 934 | 1 005 538 | - | 1 041 472 | - | - |
| > 5 ans | 59 579 | 251 397 | 3 207 | 314 183 | 152 531 | - |
| Indéterminé | 1 448 525 | 6 923 362 | 20 014 | 8 391 901 | 411 811 | - |
| Total | 1 531 044 | 8 111 957 | 0 | 9 643 001 | 66 242 | 232 187 |
| Total actifs financiers à la juste valeur par résultat | - | - | ||||
| Total | 3 086 082 | 19 378 336 | ||||
| Total | 630 584 | - |
| Total actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 232 187 | 187 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers au coût amorti | 1 683 121 | 109 532 | 17 677 | 124 906 | - | 1 935 236 |
| Total prêts et créances sur les établissements de crédit | 1 683 121 | 109 532 | 17 677 | 124 906 | - | 1 935 236 |
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 25 622 | 49 394 | 1 098 579 | 1 133 988 | - | 2 307 583 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 1 054 956 | 263 752 | 7 231 250 | 8 497 092 | - | 17 047 050 |
| Instruments dérivés de couverture | - | 0 | 2 463,53 | 2 136 | - | 4 599 |
| Total passifs financiers à la juste valeur par résultat | 1 080 578 | 313 146 | 8 332 292 |
| Total dettes envers les établissements de crédit | 166 066 | 369 724 | 1 058 800 | - | - | 1 594 591 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Dettes subordonnées | 4 976 | 0 | 100 000 | 200 000 | - | 304 976 |
Les commissions s’analysent comme suit :
| (en milliers d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Commissions nettes | 3 216 654 | 2 956 710 |
| Commissions de surperformance | 144 653 | 123 394 |
| Total des revenus nets de gestion | 3 361 307 | 3 080 104 |
L’analyse des revenus nets de gestion par segment de clientèle est présentée dans la note 9.1.
| (en milliers d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Produits d'intérêts | 168 039 | 108 530 |
| Charges d'intérêts | (173 710) | (104 395) |
| Marge nette d'intérêts | (5 671) | 4 135 |
| Dividendes reçus | 5 981 | 5 389 |
| Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actifs/passifs à la juste valeur par résultat par nature | 93 085 | 71 059 |
| Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actifs/passifs à la juste valeur par résultat par option | (31) | 11 681 |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés | (4 253) | (2 277) |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 94 781 | 85 852 |
| Gains ou pertes nets sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | 53 | (36) |
| Rémunération des instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (dividendes) | 9 734 | 6 308 |
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 9 787 | 6 272 |
| Total des produits nets financiers | 98 897 | 96 259 |
| 2024 | 2023 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Profits | Pertes | Net | Profits | Pertes | Net | |
| Couvertures de juste valeur | 8 844 | 8 865 | 17 710 | 4 226 | 16 087 |
| 2024 | 2023 |
|---|---|
| 1 984 | (19 694) |
| (17 710) | (15 786) |
| (4 527) | (20 313) |
| Total résultat de la comptabilité de couverture | 10 828 |
| (10 829) | - |
| (11 560) | 11 560 |
| - |
| (en milliers d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Autres produits (charges) nets d'exploitation bancaire | (111 832) | (105 395) |
| Autres produits (charges) nets d'exploitation non bancaire | 57 481 | 51 242 |
| Total des autres produits (charges) nets | (54 351) | (54 154) |
Les autres produits nets intègrent le chiffre d’affaires hors groupe réalisé par la filiale d’Amundi qui exerce une activité de mise à disposition de moyens informatiques principalement au sein du groupe, ainsi que la charge d’amortissement des immobilisations incorporelles (contrats de distribution et contrats clients) acquis dans le cadre de regroupements d’entreprises pour 87 333 milliers d’euros au 31 décembre 2024 et 81 644 milliers d’euros au 31 décembre 2023.
| (en milliers d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Charges de personnel | (1 263 065) | (1 135 101) |
| (y compris personnel mis à disposition et intérimaires) | ||
| Autres charges générales d'exploitation | (588 529) | (570 849) |
| Dont services extérieurs liés au personnel et charges assimilées | (8 794) | (9 533) |
| Total des charges générales d'exploitation | (1 851 595) | (1 705 951) |
Le détail des charges de personnel est présenté en note 6.2.
Les autres charges d’exploitation comprennent les dotations aux amortissements et dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles qui s’analysent comme suit :
| (en milliers d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Dotations aux amortissements | (97 431) | (85 286) |
| Immobilisations corporelles | (66 062) | (64 844) |
| Immobilisations incorporelles | (31 369) | (20 442) |
| Dotations aux dépréciations |
| (en milliers d'euros) | 2024 | 2023 | |
|---|---|---|---|
| Risque de crédit | |||
| Dotations nettes de reprises des dépréciations sur actifs sains | (661) | 2 665 | |
| Bucket 1 : Pertes évaluées au montant des pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir | |||
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | (401) | (56) | |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | (251) | 12 | |
| Engagements par signature | - | - | |
| Bucket 2 : Pertes évaluées au montant des pertes de crédit attendues pour la durée de vie | |||
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | |||
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | |||
| Engagements par signature | (9) | 2 709 | |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations sur actifs dépréciés (Bucket 3) | (3 050) | 1 023 | |
| Bucket 3 : Actifs dépréciés | |||
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | |||
| Engagements par signature | (3 050) | 1 023 | |
| Variation des provisions pour risque de crédit | (3 711) | 3 688 | |
| Variation des provisions pour autres risques et charges | (1) | 793 | 484 |
| Autres gains (pertes) nettes | (2) | (6 914) | (6 794) |
| Total du coût du risque | (9 832) | (2 622) |
(1) Ce poste enregistre notamment les effets des provisions pour litiges et des provisions pour risques de non-conformité réglementaires ;
(2) Ce poste intègre les gains ou pertes nettes issues de l’activité, dont notamment certaines charges liées au risque opérationnel et relevant de cette catégorie.
| (en milliers d'euros) | Engagements sains | Engagements dépréciés | (Bucket 3) | Total | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Engagements soumis à une ECL 12 mois | (Bucket 1) | Engagements soumis à une ECL à maturité | (Bucket 2) | |||||||||
| Montant de l'engagement | Correction de valeur pour pertes | Montant de l'engagement | Correction de valeur pour pertes | Montant de l'engagement | Correction de valeur pour pertes | Montant de l'engagement | Correction de valeur pour pertes | (a) | Correction de valeur pour pertes | (b) | Montant net de l'engagement | (a) + (b) |
| Au 1er janvier 2024 | 11 998 981 | - | 1 126 955 | (12) | 21 597 | (430) | 13 147 534 | (442) | 13 147 092 | |||
| Transferts d'engagements en cours de vie d'un bucket à l'autre | (2 821) | - | 2 821 | - | - | - | - | |||||
| Transferts de ECL 12 mois (Bucket 1) vers ECL Maturité (Bucket 2) | (46 284) | 46 284 | - | - |
| 43 463 | (43 463) | - | - |
|---|---|---|---|
| - | - |
|---|---|
| - | - |
|---|---|
| 11 996 160 | - | 1 129 776 | (12) | 21 597 | (430) | 13 147 534 | (442) | 13 147 092 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 7 565 228 | - | 81 160 | (9) | - | (2 626) | 7 646 388 | (2 635) |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (306) | 424 |
|---|---|
| (306) | 424 |
| (9) | (3 050) | - | (3 059) |
|---|---|---|---|
| 7 565 228 | 81 160 |
|---|---|
| (en milliers d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Plus-values de cessions immobilisations corporelles et incorporelles | 200 | 157 |
| Moins-values de cessions immobilisations corporelles et incorporelles | (146) | (178) |
| Résultat de cession de titres de participations consolidées | 53 | (4 912) |
| Produits nets sur opérations de regroupement | ||
| Total des gains ou pertes sur autres actifs | 107 | (4 932) |
| (en milliers d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Charge d'impôt courant | (380 565) | (360 783) |
| Produit (charge) d'impôt différé | 15 016 | 10 026 |
| Total de la charge d'impôt de la période | (365 549) | (350 758) |
| (en milliers d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Taux | ||
| Base | ||
| Résultat avant impôt, et résultats des sociétés mises en équivalence |
| 2024 | 2023 | |
|---|---|---|
| Taux et charge théoriques d'impôt | 25,83 % (398 953) | 25,83 % (363 868) |
| Effet des différences permanentes | 0,35 pts (5 388) | 0,62 pts (8 671) |
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | (1,38 pts) 21 329 | (1,40 pts) 19 736 |
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires et autres éléments | 0,31 pts (4 820) | 0,50 pts (7 052) |
| Effet de l'imposition à taux réduit | (0,56 pts) 8 597 | (0,67 pts) 9 389 |
| Effet des autres éléments | (0,89 pts) 13 686 | 0,02 pts (291) |
| Taux et charge effectifs d'impôt | 23,67 % (365 549) | 24,90 % (350 758) |
Les gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres au cours de l’exercice 2024 sont détaillés ci-dessous :
| (en milliers d'euros) - Gains et pertes recyclables | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Gains et pertes sur écarts de conversion | 52 151 | (33 680) |
| Écart de réévaluation de la période | 52 151 | (33 680) |
| (en milliers d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Transferts en résultat | ||
| Autres reclassifications | ||
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | (3 255) | (2 440) |
| Écart de réévaluation de la période | (3 202) | (2 477) |
| Transferts en résultat | (53) | 37 |
| Autres reclassifications | ||
| Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente | ||
| Écart de réévaluation de la période | ||
| Transferts en résultat | ||
| Autres reclassifications | ||
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | - | - |
| Écart de réévaluation de la période | - | - |
| Transferts en résultat | - | - |
| Autres reclassifications | - | - |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entités mises en équivalence | 17 213 | (24 508) |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entités mises en équivalence | 841 | 632 |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entités mises en équivalence | - | - |
| Total des gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres et recyclables ultérieurement en résultat | 66 949 | (59 996) |
| (en milliers d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | 602 | (14 961) |
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables | 97 820 | (21 960) |
| Écart de réévaluation de la période | 101 987 | (21 960) |
| Transferts en réserves | (4 167) | |
| Autres reclassifications | ||
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres |
| (en milliers d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entités mises en équivalence | (416) | 4 139 |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entités mises en équivalence | ||
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur entités mises en équivalence | ||
| Total des gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres et non recyclables ultérieurement en résultat | 98 006 | (32 782) |
| Total des gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres | 164 955 | (92 779) |
| Dont part Groupe | 163 403 | (89 470) |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle | 1 552 | (3 309) |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2023 | Variation 2024 | 31/12/2024 | |
|---|---|---|---|---|
| Brut | Impôt | Net d'impôt | Net part Groupe | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | Gains et pertes sur écarts de conversion | 16 286 | - | 16 286 |
| 15 730 | 52 151 | - | 52 151 | |
| 50 599 | 68 437 |
| 68 | 437 |
|---|---|
| 66 | 329 |
| (1 753) | 453 |
| (1 300) | (1 300) |
| (3 255) | 841 |
| (2 414) | (2 414) |
| (5 008) | 1 294 |
| (3 714) | (3 714) |
| 14 533 | 453 |
|---|---|
| 14 986 | 14 430 |
| 48 896 | 841 |
| 49 737 | 48 185 |
| 63 429 | 1 294 |
| 64 723 | 62 615 |
| (41 407) | - |
|---|---|
| (41 407) | (41 407) |
| 17 213 | 17 213 |
| 17 | 213 | |
|---|---|---|
| (24 | 194) | |
| - | (24 | 194) |
| (24 | 194) | |
| (26 | 874) | |
| 453 | (26 | 422) |
| (26 | 977) | |
| 66 | 108 | |
| 841 | 66 | 949 |
| 65 | 397 | |
| 39 | 235 | |
| 1 | 294 | |
| 40 | 529 | |
| 38 | 420 |
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | |
|---|---|
| (1 | 101) |
| (460) | |
| (1 | 560) |
| (1 | 560) |
| 602 | |
| (416) | |
| 186 | |
| 186 | |
| (499) | |
| (876) | |
| (1 | 374) |
| (1 | 374) |
| (2 | 204) |
|---|---|
| - | |
| (2 | 205) |
| (2 | 205) |
| 97 | 820 |
| 97 | 820 |
| 97 | 820 |
| 95 | 616 |
| - | |
| 95 | 615 |
| 95 | 615 |
| (3 305) | (460) | (3 765) | (3 765) | 98 422 | (416) | 98 006 | 98 006 | 95 117 | (876) | 94 241 | 94 241 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (3 305) | (460) | (3 765) | (3 765) | 98 422 | (416) | 98 006 | 98 006 | 95 117 | (876) | 94 241 | 94 241 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (30 179) | (7) | (30 187) | (30 742) | 164 531 | 425 | 164 955 | 163 403 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Caisses | 7 | 7 |
| Banques centrales | 1 368 918 | 523 192 |
| Total des caisses et banques centrales | 1 368 925 | 523 199 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 3 348 537 | 3 075 083 |
| Instruments dérivés de couverture | 14 554 | 23 221 |
| Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 340 391 | 435 825 |
| Instruments de dettes à la juste valeur par résultat par nature | 2 969 954 | 3 004 065 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 16 269 220 | 15 938 446 |
| Total des actifs financiers à la juste valeur par résultat | 22 942 656 | 22 476 640 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Instruments dérivés de transaction | 3 348 537 | 3 075 083 |
| dont swaps de taux | 689 154 | 313 494 |
| dont swaps sur actions et indices | 2 659 071 | 2 760 340 |
| Total des actifs financiers détenus à des fins de transaction | 3 348 537 | 3 075 083 |
Cette rubrique inclut la juste valeur des dérivés contractés par Amundi dans le cadre de son activité d’intermédiation : dérivés contractés avec les fonds et retournés avec des contreparties de marché.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | Montant notionnel | Valeur marché | 31/12/2023 | Montant notionnel |
|---|---|---|---|---|---|
| Positive | Négative |
|---|---|
| 11 509 | 12 381 |
| 1 245 000 | 23 221 |
| 4 406 | 655 000 |
| Change | - |
| 7 | 37 798 |
| - | 193 |
| 70 580 |
| 3 045 | - |
|---|---|
| 749 628 | - |
| - | - |
| - |
Cette rubrique est relative à la couverture des Obligations Assimilables du Trésor (OAT) détenus par Amundi à titre de collatéral dans le cadre de la réglementation EMIR.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 340 391 | 435 825 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 219 637 | 310 055 |
| Titres de participations non consolidés | 120 754 | 125 770 |
| Instruments de dettes à la juste valeur par résultat | 2 969 954 | 3 004 065 |
| Fonds (ne remplissant pas les critères SPPI) | 2 969 954 | 2 960 312 |
| Effets publics et valeurs assimilées | - | 43 753 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 16 269 220 | 15 938 446 |
| Créances sur les établissements de crédit | 14 918 965 | 13 725 734 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | ||
|---|---|---|---|---|
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 1 350 255 | 2 212 712 | ||
| Effets publics et valeurs assimilées | - | - | ||
| Total des autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 19 579 565 | 19 378 336 |
Cette rubrique inclut la juste valeur des investissements d’amorçage (seed money), des placements de trésorerie court terme ainsi que des actifs de couverture des émissions d’EMTN (cf. note 5.3.3).
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | ||
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 2 184 145 | 2 307 583 | ||
| Instruments dérivés de couverture | 12 388 | 4 599 | ||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 17 804 392 | 17 047 050 | ||
| Total des passifs financiers à la juste valeur par résultat | 20 000 925 | 19 359 232 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | ||
|---|---|---|---|---|
| Instruments dérivés de transactions | 2 184 145 | 2 307 583 | ||
| dont swaps de taux | 33 796 | 44 811 | ||
| dont swaps sur actions et indices | 2 149 216 | 2 261 237 | ||
| Total des passifs financiers détenus à des fins de transaction | 2 184 145 | 2 307 583 |
Cette rubrique inclut la juste valeur des dérivés contractés par Amundi dans le cadre de son activité d’intermédiation : dérivés contractés avec les fonds et retournés avec des contreparties de marché.
Cf. note 5.2.2. Actifs – instruments dérivés de couverture.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | ||
|---|---|---|---|---|
| Titres de dettes | 17 804 392 | 17 047 050 | ||
| Total des passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 17 804 392 | 17 047 050 |
Cette rubrique enregistre les titres émis par les véhicules d’émission d’EMTN à destination de la clientèle. La valeur nominale de ces émissions est de 16 609 993 milliers d’euros au 31 décembre 2024 et de 16 237 008 milliers d’euros au 31 décembre 2023.
Effets de compensation sur les actifs financiers relevant de conventions-cadre de compensation et autres accords similaires (en milliers d'euros)
| Nature des opérations | Montant brut des actifs |
|---|---|
| Montant net des actifs financiers présentés dans les états de synthèse | Autres montants compensables sous conditions | Montant net après l'ensemble des effets de compensation | Montant brut des passifs financiers relevant de la convention cadre de compensation | Montant des autres instruments financiers reçus en garantie, dont dépôt de garantie |
|---|---|---|---|---|
| (a) | (b) | (c) = (a) - (b) | (d) | (e) = (c) - (d) |
| 31/12/2024 | Dérivés | 3 362 779 | - | 3 362 779 |
| 1 954 472 | 1 045 846 | 362 461 | Actifs financiers soumis à compensation | 3 362 779 |
| - | 3 362 779 | 1 954 472 | 1 045 846 | 362 461 |
| 31/12/2023 | Dérivés | 3 097 055 | - | 3 097 055 |
| 2 128 340 | 552 090 |
3 097 055
-
3 097 055
2 128 340
552 090
416 625
Les montants bruts de dérivés présentés dans ces tableaux excluent les ajustements pour risques de contrepartie que sont les Credit Valuation Adjustment (CVA) et Debit Valuation Adjustment (DVA).
Effets de compensation sur les passifs financiers relevant de conventions-cadre de compensation et autres accords similaires (en milliers d'euros)
| Nature des opérations | Montant brut des passifs comptabilisés avant tout effet de compensation | Montant brut des actifs effectivement compensés comptablement | Montant net des passifs financiers présentés dans les états de synthèse | Autres montants compensables sous conditions | Montant net après l'ensemble des effets de compensation | Montant brut des actifs financiers relevant de la convention cadre de compensation | Montant des autres instruments financiers donnés en garantie, dont dépôt de garantie |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Dérivés | 2 195 400 | - | 2 195 400 | 1 954 472 | 193 264 | 47 664 | Passifs financiers soumis à compensation |
| 2 195 400 | |
|---|---|
| 1 954 472 | |
| 193 264 | |
| 47 664 | |
| 31/12/2023 | |
| Dérivés | 2 310 647 |
| 2 310 647 | |
| 2 128 340 | |
| 150 688 | |
| 31 619 | |
| Passifs financiers soumis à compensation | 2 310 647 |
| 2 310 647 | |
| 2 128 340 | |
| 150 688 | |
| 31 619 |
Les montants bruts de dérivés présentés dans ces tableaux excluent les ajustements pour risques de contrepartie, Credit Valuation Adjustment (CVA) et Debit Valuation Adjustment (DVA).
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | (en milliers d'euros) | |
|---|---|---|---|
| Valeur au bilan | Gains latents | Pertes latentes | |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | 1 220 722 | 13 | (5 021) |
| Effets publics et valeurs assimilées | 1 220 722 | 13 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Comptes ordinaires et au jour le jour (JJ) | 776 374 | 1 447 469 |
| Comptes et prêts à terme | 249 217 | 360 777 |
| Titres de dettes | 124 881 | 124 906 |
| Créances rattachées | 2 032 | 2 084 |
| Total des actifs financiers au coût amorti (valeur nette) | 1 152 504 | 1 935 236 |
Les « actifs financiers au coût amorti » sont constitués de prêts et créances sur les établissements de crédit principalement consentis au groupe Crédit Agricole. Ils comprennent également des titres de dette relatifs à la souscription, en 2021, à une émission de titres subordonnés de Crelan (banque Belge) pour un montant de 125,0 millions d’euros (maturité de 10 ans).
Au 31 décembre 2024, les corrections de valeur au titre du risque de crédit s’élèvent à 344 milliers d’euros contre 94 milliers d’euros au 31 décembre 2023.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Comptes et emprunts à terme | 1 658 910 | 1 561 693 |
| Dettes rattachées | 5 373 | 1 795 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Dettes subordonnées à durée déterminée | 306 091 | 304 976 |
| Total des dettes subordonnées | 306 091 | 304 976 |
La contrepartie des « dettes subordonnées » est le groupe Crédit Agricole.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Créances d'impôts courants | 20 234 | 31 637 |
| Impôts différés actifs | 215 052 | 240 431 |
| Total des actifs d'impôts courants et différés | 235 286 | 272 068 |
| Dettes d'impôts courants | 173 679 | 156 403 |
| Impôts différés passifs | 109 188 | 96 579 |
| Total des passifs d'impôts courants et différés | 282 867 | 252 982 |
Au 31 décembre 2024, la valeur des actifs d’impôts différés relatif aux déficits reportables reconnus dans les comptes s’élève à 1 456 milliers d’euros et 1 313 milliers d’euros au 31 décembre 2023.
Par ailleurs, les impôts différés actifs et passifs reconnus en lien avec les différences temporaires générées par la reconnaissance des droits d’utilisation et dettes locatives IFRS16 sont compensés au bilan pour un montant de 80,2 millions d’euros.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Débiteurs divers (dont collatéral versé) | 1 097 068 | 930 139 |
| Produits à recevoir | 577 349 | 593 361 |
| Charges constatées d'avance | 506 572 | 519 144 |
| Actif - Total des comptes de régularisation et actifs divers | 2 180 988 | 2 042 645 |
Les comptes de régularisation et actifs divers intègrent notamment les commissions de gestion et de surperformance à recevoir ainsi que le collatéral versé dans le cadre des contrats de dérivés. Ce collatéral (enregistré au sein du poste débiteurs divers) est enregistré au bilan actif pour 277 049 milliers d’euros au 31 décembre 2024 et 203 828 milliers d’euros au 31 décembre 2023.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Créditeurs divers (dont collatéral reçu) | 1 923 834 | 1 477 583 |
| Charges à payer | 1 154 483 | 1 141 379 |
| Produits constatés d'avance | 17 382 | 15 120 |
| Dette locatives IFRS 16 | 325 179 | 291 146 |
| Autres comptes de régularisation | 234 818 | 49 357 |
| Passif - Total des comptes de régularisations et passifs divers | 3 655 696 | 2 974 584 |
Les comptes de régularisation et passifs divers comprennent notamment les dettes sur bonus, les rétrocessions à verser aux distributeurs ainsi que le collatéral reçu dans le cadre des contrats de dérivés. Ce collatéral (présenté au sein du poste créditeurs divers) est enregistré au bilan passif pour 1 155 485 milliers d’euros au 31 décembre 2024 et 620 417 milliers d’euros au 31 décembre 2023.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Co-entreprises | - | - |
| Entreprises associées | 617 402 | 497 638 |
| Actif - Participations dans les entreprises mises en équivalence | 617 402 | 497 638 |
| (en milliers d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Co-entreprises | - | - |
| Entreprises associées | 123 345 | 101 995 |
| Compte de résultat - Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | 123 345 | 101 995 |
Amundi ne détient, au 31 décembre 2024, aucun intérêt dans des co-entreprises.
Au 31 décembre 2024, la valeur de mise en équivalence des entreprises associées s’élève à 617 402 milliers d’euros et 497 638 milliers d’euros au 31 décembre 2023. Amundi détient des intérêts dans quatre entreprises associées. Ces participations dans des sociétés mises en équivalence sont présentées dans le tableau ci-dessous :
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Notes |
|---|---|---|---|
| Valeur de mise en équivalence | |||
| Dividendes versés aux entités du groupe | |||
| Quote part de résultat net |
| Entités du groupe | Dividendes versés | Quote part de résultat net | |
|---|---|---|---|
| NH-Amundi Asset Management | 27 433 | 3 650 | 6 087 |
| 27 357 | 3 729 | 5 586 | |
| State Bank of India Fund Management (SBI FM) | 382 607 | 7 311 | 103 846 |
| 274 921 | 6 527 | 78 960 | |
| ABC-CA | 202 921 | 5 505 | 10 647 |
| 191 067 | 8 050 | 15 242 | |
| Wafa Gestion | 4 441 | 2 380 | 2 765 |
| 4 293 | 2 419 | 2 207 |
| Valeur nette | 18 846 | 123 345 | 497 638 | 20 725 | 101 995 |
|---|---|---|---|---|---|
Entreprise
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |||||||
| PNB | Résultat net | Total Actif | Capitaux propres | PNB | Résultat net | Total Actif | Capitaux propres | |
| NH-Amundi Asset Management | 56 735 | 20 290 | 106 653 | 91 443 | 55 115 | 18 621 | 105 548 | 91 190 |
| State Bank of India Fund Management (SBI FM) | 453 276 | 274 730 | 1 050 103 | 984 398 | 341 537 | 207 911 | 729 033 | 686 964 |
| ABC-CA | 78 406 | 31 940 | 639 713 | 608 764 | 93 308 | 45 727 | 604 314 | 573 201 |
| Wafa Gestion | 18 829 | 8 134 | 42 593 | 13 061 | 16 609 | 6 490 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2023 | Variation | Augmentation | Diminution | Écarts de périmètre | Autres mouvements (1) | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 588 356 | 6 172 | 121 491 | (42 412) | 5 987 | (67 332) | 612 262 |
| dont droits d'utilisation immobilier | 375 462 | 2 481 | 106 452 | (13 465) | 3 746 | (38 438) | 436 238 |
| Amortissements et provisions | (280 613) | (2 807) | (61 941) | 37 962 | (2 807) | 29 373 | (280 834) |
| dont Amort / droits d'utilisation immobilier | (120 623) | - | (48 508) | 9 282 | (1 643) | 15 034 | (146 458) |
| Immobilisations corporelles nettes | 307 743 | 3 365 | 59 549 | (4 451) | 3 180 | (37 959) | 331 428 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | Variation | Augmentation | Diminution | Écarts de périmètre | Autres mouvements | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 619 006 | (1 774) | 37 237 | (66 291) | (3 846) | 4 023 | 588 356 |
| dont droits d'utilisation immobilier | 374 313 | (1 647) | 21 755 | (16 660) | (2 299) | - | 375 462 |
| Amortissements et provisions | (276 137) | 207 | (64 820) | 62 616 | 1 544 | (4 023) | (280 613) |
| dont Amort / droits d'utilisation immobilier | (88 691) | 196 | (46 055) | 13 055 | 872 | - | (120 623) |
| Immobilisations corporelles nettes | 342 869 | (1 567) | (27 584) | (3 674) | (2 301) | - | 307 743 |
En 2024, les autres mouvements sont essentiellement liés au reclassement des actifs et passifs des entités d’Amundi aux États Unis vers les postes « Actifs et passifs non courants détenus en vue de la vente » (cf. section des faits marquants de l’exercice).
| (en milliers d'euros) | 31/12/2023 | Variation | Augmentation | Diminution | Écarts de périmètre | Autres mouvements | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 1 037 385 | 100 941 | 53 668 | (23 590) | 2 019 | (7 832) | 1 162 590 |
| Amortissements et provisions | (652 249) | (7 084) | (118 702) | 23 169 | (233) | 6 838 | (748 261) |
| Immobilisations incorporelles nettes | 385 135 | 93 857 | (65 034) | (421) | 1 785 | (994) | 414 329 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | Variation | Augmentation | Diminution | Écarts de périmètre | Autres mouvements | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 1 011 284 | - | 36 255 | (9 207) | (965) | 18 | 1 037 385 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | Variation | Augmentation | Diminution | Écarts de conversion | Autres mouvements | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Amortissements et provisions | (559 863) | - | (102 362) | 9 200 | 793 | (16) | (652 249) |
| Immobilisations incorporelles nettes | 451 421 | - | (66 107) | (8) | (173) | 2 | 385 135 |
En 2024, les autres mouvements sont essentiellement liés au reclassement des actifs et les passifs des entités d’Amundi aux Etats Unis vers les postes « Actifs et passifs non courants détenus en vue de la vente » (cf. section des faits marquants de l’exercice).
Les immobilisations incorporelles comprennent principalement :
L’écart d’acquisition est de 6 572,2 millions d’euros au 31 décembre 2024 contre 6 707,7 millions d’euros au 31 décembre 2023. La variation de l’exercice étant essentiellement imputable à :
Outre ces éléments, l’écart d’acquisition comprend les principaux éléments suivants :
Amundi a par ailleurs retenu un taux de croissance à l’infini de 2% pour les tests des 31 décembre 2024 et 2023 et un taux d’actualisation de 8,2% pour les tests du 31 décembre 2024 (contre un taux d’actualisation de 8,4% retenu lors des tests du 31 décembre 2023).
Une variation de ces hypothèses (+/- 50 points de base du taux d’actualisation, +/- 50 points de base du taux de croissance à l’infini) ne modifierait pas la conclusion du test de dépréciation au 31 décembre 2024.
| (en milliers d'euros) | 01/01/2024 | Variation de périmètre | Augmentations | Dimin. et rep. non utilisées | Reprises utilisées | Écart de conversion | Autres mouvements | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Provisions pour risques sur engagements par signature | 442 | 3 087 | (28) | (342) | (82) | 3 077 | ||
| Provisions pour risques opérationnels | 509 | 210 | (238) | (167) | 1 | 315 | ||
| Provisions pour charges de personnel | 74 226 | 14 268 | (25 601) | (9 555) | 6 | (2 806) | 50 538 | |
| Provisions pour litiges | 4 653 | (750) | (106) | (329) | 3 468 | |||
| Provisions pour autres risques | 21 863 | 6 427 | (1 007) | (309) | 76 | (3 200) | 23 850 |
| (en milliers d'euros) | 01/01/2024 | Variation de périmètre | Augmen- tations | Dim. et rep. non utilisées | Utilisées | Écart de conversion | Autres mouvements | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Provisions | 101 693 | - | 23 992 | (27 624) | (10 479) | 82 | (6 416) | 81 248 |
| (en milliers d'euros) | 01/01/2023 | Variation de périmètre | Augmen- tations | Dim. et rep. non utilisées | Utilisées | Écart de conversion | Autres mouvements | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Provisions pour risques sur engagements par signature | 8 182 | 51 | (3 783) | (4 008) | 442 | |||
| Provisions pour risques opérationnels | 852 | 167 | (69) | (441) | 509 | |||
| Provisions pour charges de personnel | 57 266 | 18 305 | (5 839) | (10 812) | (126) | 15 432 | 74 226 | |
| Provisions pour litiges | 5 333 | (597) | (83) | 4 653 | ||||
| Provisions pour autres risques | 21 633 | 5 797 | (4 861) | (448) | (89) | (169) | 21 863 | |
| Provisions | 93 266 | - | 24 320 | (15 149) | (15 792) | (216) | 15 263 | 101 693 |
Au 31 décembre 2024, les litiges et autres risques ont une échéance prévisible inférieure à 2 ans.
Les provisions pour charges de personnel intègrent les provisions pour indemnités de fin de carrière (cf. note 6.4).
En 2024, les autres mouvements sont essentiellement liés au reclassement des provisions des entités d’Amundi aux Etats Unis vers le poste « passifs non courants détenus en vue de la vente » (cf. section des faits marquants de l’exercice).
Au 31 décembre 2024, la répartition du capital et des droits de vote est la suivante :
| Actionnaires | Nombre de titres | % du capital | % des droits de vote |
|---|---|---|---|
| Crédit Agricole S.A | 137 606 742 | 66,99 % | 67,64 % |
| Autres sociétés du groupe Crédit Agricole | 3 450 657 | 1,68 % | 1,70 % |
| Salariés | 4 272 132 | 2,08 % | 2,10 % |
| Actions en autodétention | 1 992 485 | 0,97 % | - |
| Flottant | 58 097 246 | 28,28 % | 28,56 % |
| Total des titres | 205 419 262 | 100,00 % | 100,00 % |
Au cours de l’exercice 2024 a eu lieu une augmentation de capital réservée aux salariés d’Amundi conduisant à l’émission de 771 628 actions (cf. section « faits marquants de l’exercice »).
| (en milliers d'euros) | Au titre de l'exercice 2023 | Au titre de l'exercice 2022 |
|---|---|---|
| Crédit Agricole SA | 564 188 | 564 188 |
| Autres sociétés du groupe Crédit Agricole | 14 148 | 14 148 |
| Salariés | 11 569 | 9 735 |
| Flottant | 245 520 | 242 484 |
| Total des dividendes | 835 425 | 830 554 |
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
|---|---|---|
| Résultat net part du Groupe de la période (en milliers d'euros) | 1 305 122 | 1 164 884 |
| Nombre moyen pondéré d'actions ordinaires en circulation au cours de la période | 204 776 239 | 204 201 023 |
| Résultat de base par action (en euros) | 6,37 | 5,70 |
Le résultat de base par action et le résultat dilué par action sont identiques, les conditions d’émission des actions de performance potentiellement dilutives n’étant pas remplies à la clôture de l’exercice.
Sont présentés au sein de cette section les actifs et passifs destinés à être cédés dans le cadre de l’opération de rapprochement avec Victory Capital (opération décrite dans la section des faits marquants).
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 |
|---|---|
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 26 973 |
| Actifs financiers au coût amorti | 131 164 |
| Actifs d'impôts courants et différés | 34 601 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 119 235 |
| Immobilisations corporelles | 33 836 |
| Immobilisations incorporelles | 720 |
| Écarts d'acquisition | 582 635 |
| Total actif | 929 164 |
| 31/12/2024 | |
|---|---|
| Passifs d'impôts courants et différés | 12 861 |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 181 927 |
| Provisions | 7 |
| Total passif | 194 794 |
Effectif de la période
En équivalent temps pleins - ETP
| 2024 | 2023 | |
|---|---|---|
| France | 2 794,3 | 2 715,5 |
| Autres pays de l'Union européenne | 1 550,9 | 1 513,0 |
| Autres pays de l'Europe | 223,3 | 193,2 |
| Amérique du Nord | 459,1 | 498,2 |
| Amériques Centrale et du Sud | 6,0 | 6,0 |
| Africa et Moyen Orient | 5,8 | 5,8 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 244,3 | 233,3 |
| Japon | 164,3 | 161,4 |
| Effectif total | 5 448,0 | 5 326,3 |
| (en milliers d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Salaires et traitements | (906 094) | (825 184) |
| Cotisations régime de retraite | (56 680) | (54 088) |
| Charges sociales et taxes | (217 477) | (198 785) |
| Autres | (82 814) | (57 044) |
| (en milliers d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Total des charges de personnel | (1 263 065) | (1 135 101) |
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n’ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds ne génèrent pas suffisamment de revenus pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l’exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, les sociétés du groupe Amundi n'ont pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer. Les cotisations au titre des régimes à cotisations définies s’établissent à 56 804 milliers d’euros au 31 décembre 2024 et 53 686 milliers d’euros au 31 décembre 2023.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Euro zone | 116 113 | 103 856 |
| Hors euro zone | 5 869 | |
| Toutes zones | 121 982 | |
| Toutes zones | ||
| Dette actuarielle au 31/12/N-1 | 116 113 | 103 856 |
| Écart de change | 43 | (672) |
| Coût des services rendus sur l'exercice | 5 884 | 5 085 |
| Coût financier | 3 952 | 3 560 |
| Cotisations employés | 52 | 72 |
| Modifications, réductions et liquidations de régime |
| Prestations versées (obligatoire) | (2 632) | 505 | (2 127) | (3 976) |
|---|---|---|---|---|
| Taxes, charges administratives et primes | - | - | - | - |
| (Gains) pertes actuariels liés aux hypothèses démographiques(1) | 5 816 | 1 875 | 7 691 | (2 175) |
| (Gains) pertes actuariels liés aux hypothèses financières | (2 723) | 1 353 | (1 370) | 16 205 |
| Dette actuarielle au 31/12/N | 126 462 | 29 899 | 156 361 | 121 982 |
(1) Dont écarts actuariels liés aux ajustements d'expérience.
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | Euro zone | Hors euro zone | Toutes zones | |
|---|---|---|---|---|---|
| Coût des services | 5 884 | 1 273 |
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | Euro zone | Hors euro zone | Toutes zones | Toutes zones |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 739 | (6) | 1 733 | 1 148 | 7 623 | 1 267 |
| 8 890 | 6 261 | Gains et pertes comptabilisés en autres éléments du résultat global non recyclables et variation du stock d'écarts actuariels | |||
| Réévaluation du passif (de l'actif) net | Montant du stock d'écarts actuariels cumulés en autres éléments du résultat global non recyclables au 31/12/N-1 | (424) | (677) | (1 101) | (15 678) |
| Écart de change | (22) | (22) | (103) | ||
| Gains (pertes) actuariels sur l'actif | (3 984) | (2 917) | (6 901) | 650 | |
| Gains (pertes) actuariels liés aux hypothèses démographiques * | 5 816 | 1 875 | 7 691 |
| 1 353 | (1 370) | 16 205 |
|---|---|---|
-
| (Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi) | (891) | 289 | (602) | 14 578 |
|---|---|---|---|---|
| * dont écarts actuariels liés aux ajustements d'expérience |
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
|---|---|---|
| Euro zone | 67 954 | 5 243 |
| Hors euro zone | 73 197 | 73 993 |
| Juste valeur des actifs au 31/12/N-1 | Écart de change | 71 |
| 71 | (566) | |
| Intérêt sur l'actif (produit) | 2 213 | 264 |
| 2 477 | 2 412 | |
| Gains (pertes) actuariels | 3 984 | 2 917 |
| 6 901 |
| 25 000 | 1 147 | 26 147 | 624 |
|---|---|---|---|
| - | 475 | 475 | 72 |
|---|---|---|---|
| - | - |
|---|---|
| 19 186 | 19 186 | - |
|---|---|---|
| (7) | (7) | - |
|---|---|---|
| (839) | 505 | (334) | (2 686) |
|---|---|---|---|
| 98 312 | 29 801 | 128 113 | 73 197 |
|---|---|---|---|
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | Euro zone | Hors euro zone | Toutes zones | Toutes zones |
|---|---|---|---|---|---|
| Juste valeur des actifs fin de période | (98 312) | (29 801) | (128 113) | (73 197) |
|---|---|---|---|---|
| Position nette fin de période (passif) | 28 150 | 98 | 28 248 | 48 785 |
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
|---|---|---|
| Taux d'actualisation plans Amundi Asset Management & Amundi Deutschland GmbH | 3,38 % | 3,17 % |
| Taux d'actualisation autres plans | 3,66 % | 3,61 % |
| Taux attendus d'augmentation des salaires | 3,60 % | 3,60 % |
| Euro zone | Hors euro zone | Toutes zones | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| en % | montant | dont coté | en % | montant | dont coté | en % | montant | dont coté |
| Actions | 22,26 % | 21 888 | 21 888 | 26,19 % |
Une charge de 18 677 milliers d’euros relative aux paiements à base d’actions est comptabilisée au sein des charges de personnel au 31 décembre 2024 au titre des plans d’attributions d’actions de performance d’Amundi aux salariés du groupe.
Cette charge intègre l’évaluation des services rendus sur la période au titre d’un plan autorisé par l’Assemblée générale du 10 mai 2021 et non encore attribué à la date d’établissement des comptes pour 3 482 milliers d’euros.
| Plans d'attributions d'actions de performance | Plan 2021 | Plan 2022 | Plan 2023 | Plan 2024 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| général | CRDV | général | CRDV | général | CRDV | général | CRDV | |||||||
| Date de l'Assemblée générale autorisant le plan | 16/05/2019 | 10/05/2021 | 10/05/2021 | 10/05/2021 | 10/05/2021 | 12/05/2023 | 12/05/2023 | |||||||
| Date du Conseil d'Administration | 28/04/2021 | 28/04/2022 | 28/04/2022 | 27/04/2023 | 27/04/2023 | 25/04/2024 | 25/04/2024 | |||||||
| Date d'attribution des actions | 28/04/2021 | 28/04/2022 | 18/05/2022 | 27/04/2023 | 12/05/2023 | 25/04/2024 | 24/05/2024 | |||||||
| Nombre d'actions attribuées | 341 180 | 465 270 | 8 160 | 433 140 | 12 980 | 317 020 | 10 390 | |||||||
| Modalités de règlement | Actions Amundi | |||||||||||||
| Période d'acquisition des droits | 28/04/2021 | 28/04/2022 | 28/04/2022 | 27/04/2023 | 27/04/2023 | 25/04/2024 | 24/05/2024 | |||||||
| Conditions de performance (1) | Oui | Oui | Oui | Oui | Oui | Oui | Oui | |||||||
| Conditions de présence | Oui | Oui | Oui | Oui | Oui | Oui | Oui | |||||||
| Actions restantes au 31 décembre 2023 (2) | 310 960 | 443 120 | 6 528 | 419 940 | 12 980 | |||||||||
| Actions attribuées au cours de la période | - | - | - | - | - | 317 020 | 10 390 | |||||||
| Actions livrées au cours de la période | 304 970 | - | 1 632 | - | 2 596 | - | - | |||||||
| Actions annulées ou caduques au cours de la période | 5 990 | 12 070 | - | 13 130 | - | 10 320 | - | |||||||
| Actions restantes au 31 décembre 2024 (2) | - | 431 050 | 4 896 | 406 810 | 10 384 | 306 700 | 10 390 | |||||||
| Juste valeur d'une action | Tranche 1 | 62,88 euros | 45,47 euros | 53,60 euros | 45,82 euros | 54,00 euros | 52,23 euros | 60,75 euros | ||||||
| Tranche 2 | n.a. | n.a. | 49,62 euros | n.a. | 49,94 euros | n.a. | 56,61 euros |
| Tranche | Plan 2021 | Plan 2022 | Plan 2023 | Plan 2024 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| général | CRDV | général | CRDV | général | CRDV | |||
| Tranche 3 | n.a. | n.a. | 45,47 euros | n.a. | 45,82 euros | n.a. | 52,23 euros | n.a. |
| Tranche 4 | n.a. | n.a. | 41,08 euros | n.a. | 41,47 euros | n.a. | 47,67 euros | n.a. |
| Tranche 5 | n.a. | n.a. | 36,76 euros | n.a. | 37,12 euros | n.a. | 43,11 euros | n.a. |
(1) Les conditions de performance sont basées sur le résultat net part du groupe (RNPG), le niveau de collecte, le coefficient d'exploitation du groupe ainsi que l’atteinte d’objectifs s’inscrivant dans la politique ESG du groupe.
(2) Quantité d’actions sur la base d’une réalisation des conditions de performance à 100 %
Amundi évalue les actions attribuées et comptabilise une charge déterminée à la date d’attribution calculée à partir de la valeur de marché au jour de l’attribution. Seules les hypothèses relatives à la population des bénéficiaires (perte des droits en cas de licenciement ou démission) peuvent faire l’objet d’une révision au cours de la période d’acquisition et donner lieu à un réajustement de la charge.
Les rémunérations et avantages des membres du comité de direction au titre de l’exercice 2024 et pris en compte dans les comptes consolidés d’Amundi s’élève à 17 008 milliers d’euros. Ils comprennent les rémunérations fixes et variables brutes, les avantages en nature ainsi que les indemnités de fin de carrière et la charge du régime de retraite supplémentaire mis en place pour les principaux dirigeants du Groupe. Ces rémunérations s’analysent comme suit :
| (en milliers d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Rémunérations brutes, charges patronales et avantages en nature | 11 923 | 12 272 |
| Avantage postérieurs à l'emploi | 299 | 247 |
| Autres avantages à long terme | ||
| Indemnités de fin de contrat de travail | 1 582 | |
| Coût des plans d'options et assimilés | 3 204 | 2 653 |
| Total des rémunérations et avantages | 17 008 | 15 171 |
Par ailleurs, le montant des jetons de présence attribués aux administrateurs au cours des exercices 2024 et 2023 est présenté dans le tableau ci-dessous :
| (en milliers d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Jetons de présence attribués aux administrateurs | 469 | 490 |
Les instruments financiers évalués au bilan à la juste valeur sont valorisés sur la base de prix cotés ou de techniques de valorisations qui maximisent l’utilisation de données observables.
La valorisation des dérivés intègre :
Les titres de participation non consolidés côtés (dont essentiellement Resona Holding), les titres d'effets publics (cotés sur un marché organisé), les obligations cotées ainsi que les parts de fonds avec une valeur liquidative disponible au moins deux fois par mois sont classés en niveau 1. Tous les autres actifs et passifs valorisés à la juste valeur sont classés en niveau 2 à l’exception des fonds de Private Equity qui sont classés en niveau 3.
Les tableaux ci-après présentent les encours au bilan des actifs et passifs financiers évalués à la juste valeur classés par niveau de juste valeur :
(en milliers d'euros)
| Total | 31/12/2024 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques | Valorisation fondée sur des données observables | Valorisation fondée sur des données non observables | |||
| Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 3 348 537 | - | 3 348 537 | - |
| Instruments dérivés | 3 348 537 | - | 3 348 537 | - | |||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 19 579 565 | 4 274 579 | 15 278 020 | 26 966 | |||
| Instruments de capitaux propres | 340 391 | 6 853 | 333 538 | - | |||
| Actions et autres titres à revenu variable | 219 637 | - | 219 637 | - | |||
| Titres de participation non consolidés | 120 753 | 6 852 | 113 901 | - | |||
| Instruments de dettes à la juste valeur par résultat | 2 969 954 | 2 917 471 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 25 517 | 26 966 | ||
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 16 269 220 | 1 350 255 | 14 918 965 | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 1 350 255 | 1 350 255 | ||
| Créances sur les établissements de crédit | 14 918 965 | 14 918 965 | ||
| Actifs financiers comptabilisés en capitaux propres | 1 557 515 | 1 537 325 | 20 190 | |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables | 336 793 | 316 603 | 20 190 | |
| Actions et autres titres à revenu variable |
336 793316 60320 190-
1 220 7221 220 722--
1 220 7221 220 722--
14 554-14 554-
| 24 500 171 | 5 811 904 | 18 661 301 | 26 966 |
|---|---|---|---|
3 075 083
3 075 083
| 19 378 336 | 5 176 023 | 14 177 493 | 24 820 | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Instruments de capitaux propres | 435 825 | 11 521 | 424 304 | ||
| Actions et autres titres à revenu variable | 310 055 | - | 310 055 | ||
| Titres de participation non consolidés | 125 770 | 11 521 | 114 249 | ||
| Instruments de dettes à la juste valeur par résultat | 3 004 065 | 2 951 790 | 27 455 | 24 820 | |
| Fonds | 2 960 312 | - | 2 908 037 | 27 455 | 24 820 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 43 753 | - | 43 753 | ||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 15 938 446 | 2 212 712 | 13 725 734 | - | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 2 212 712 | - | 2 212 712 | ||
| Créances sur les établissements de crédit | 13 725 734 | - | 13 725 734 |
| Actifs financiers comptabilisés en capitaux propres | 862 771 | 836 922 | 25 849 |
|---|---|---|---|
| Instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables | 232 187 | 206 338 | 25 849 |
| Actions et autres titres à revenu variable | |||
| Titres de participation non consolidés | 232 187 | 206 338 | 25 849 |
| Instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | 630 584 | 630 584 | |
| Effets publics et valeurs assimilées | 630 584 | 630 584 | |
| Instruments dérivés de couverture | 23 221 | 23 221 |
| 23 339 411 | 6 012 945 | 17 301 646 | 24 820 |
|---|---|---|---|
(en milliers d'euros)
| Valorisation fondée sur des données observables | Valorisation fondée sur des données non observables | |||
|---|---|---|---|---|
| Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | ||
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 2 184 145 | - | 2 184 145 | - |
| Dettes envers les établissements de crédit | - | |||
| Instruments dérivés | 2 184 145 | 2 184 145 | ||
| Instruments dérivés de couverture | 12 388 | 12 388 | ||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 17 804 392 | 17 804 392 | ||
| Total des passifs financiers valorisés à la juste valeur | 20 000 925 | - | 20 000 925 | - |
(en milliers d'euros)
Total
| 2 307 583 | - | 2 307 583 | - |
|---|---|---|---|
| Dettes envers les établissements de crédit | - | Instruments dérivés | 2 307 583 |
| Instruments dérivés de couverture | 4 599 | 4 599 | |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 17 047 050 | 17 047 050 | |
| Total des passifs financiers valorisés à la juste valeur | 19 359 232 | - | 19 359 232 |
Les actifs et passifs financiers évalués au coût comprennent pour l’essentiel les créances et dettes envers les établissements de crédit et le collatéral versé et reçu dans le cadre des contrats de dérivés. Le Groupe Amundi considère que le coût amorti des créances et dettes envers les établissements de crédit est une bonne approximation de la juste valeur. En effet, il s’agit principalement :
Amundi gère et structure des fonds dans le but de proposer des solutions d’investissement à ses clients. Ces fonds à l’exclusion des mandats de gestion sont considérés comme des entités structurées dans la mesure où ils sont créés pour un objet bien spécifique et sont gérés au travers de contrats établis entre les parties prenantes, les droits conférés aux droits de vote attachés aux actions le cas échéant ayant une portée limitée.
Amundi a défini les critères permettant de considérer qu’une société intervient en qualité de sponsor d’une entité structurée :
Dans ce contexte, tous les fonds gérés par les sociétés du Groupe Amundi, qu’ils soient détenus ou non, sont considérés comme des entités structurées « sponsorisées ».
Le Groupe perçoit de ces fonds des commissions de gestion et de surperformance ; il peut investir, donner des garanties ou contracter des swaps de performance avec ces fonds.
Le tableau ci-après présente les actifs, passifs et engagements hors bilan liés aux intérêts du Groupe dans les entités structurées sponsorisées à l’exception de celles qui sont consolidées.
Gestion d'actifs
| Valeur au bilan | ||||
| Perte maximale | Exposition maximale au risque de perte | Garanties reçues et autres rehaussements de crédit | Exposition nette | |
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 893 249 | 893 249 | - | 893 249 |
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI : OPCVM | 2 186 324 | 2 186 324 | - | 2 186 324 |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | - | - | - | - |
| Actifs financiers au coût amorti | - | - | - | - |
| Actifs reconnus vis-à-vis des entités structurées non consolidées | 3 079 573 | 3 079 573 | - | 3 079 573 |
| Instruments de capitaux propres | - | n.a. | - | - |
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction |
| Dettes | n.a. | |||
|---|---|---|---|---|
| Passifs reconnus vis-à-vis des entités structurées non consolidées | 672 929 | |||
| Engagements donnés | Engagements de financement | n.a. | ||
| Engagements de garantie | n.a. | 20 793 922 | 371 276 | 20 422 646 |
| Autres | n.a. | |||
| Provisions pour risque d'exécution - Engagements par signature | n.a. | (21) | - | (21) |
| Engagements hors bilan net de provisions vis-à-vis des entités structurées non consolidées | n.a. | 20 793 901 | 371 276 |
59 335 672
n.a.
n.a.
n.a.
(en milliers d'euros)
31/12/2023
| Valeur au bilan | Perte maximale | Exposition maximale au risque de perte | Garanties reçues et autres rehaussements de crédit | Exposition nette |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 885 245 | 885 245 | 885 245 | |
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI : OPCVM | 1 837 440 | 1 837 440 | 1 837 440 | |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | - | - | - | |
| Actifs financiers au coût amorti | - | - | - | |
| Actifs reconnus vis-à-vis des entités structurées non consolidées | 2 722 685 | 2 722 685 | - | 2 722 685 |
| Instruments de capitaux propres | - | n.a. | - | |
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 518 078 |
| Dettes | n.a. | |||
|---|---|---|---|---|
| Passifs reconnus vis-à-vis des entités structurées non consolidées | 518 078 | |||
| Engagements donnés | Engagements de financement | n.a. | ||
| Engagements de garantie | n.a. | 13 147 534 | 328 287 | 12 819 247 |
| Autres | n.a. | |||
| Provisions pour risque d'exécution - Engagements par signature | n.a. | (442) | - | (442) |
| Engagements hors bilan net de provisions vis-à-vis des entités structurées non consolidées | n.a. | 13 147 092 | 328 287 | 12 818 805 |
82 060 951
n.a.
n.a.
n.a.
Les informations relatives aux parts de fonds détenues par Amundi et enregistrées dans le poste « Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI : OPCVM » n’intègrent pas les fonds consolidés ni ceux dont le Groupe ne détient qu’une seule part (part de fondateur).
Le montant indiqué sur la ligne « Total bilan des entités structurées non consolidées correspond à l’encours total de ces fonds détenus ».
Le montant d’engagement hors bilan indiqué correspond à l’engagement hors bilan comptabilisé par Amundi dans le cadre de son activité de garant de fonds. Une provision pour risque liée à cet engagement est enregistrée dans le poste « Provisions » pour 21 milliers d’euros au 31 décembre 2024 et 442 milliers d’euros au 31 décembre 2023.
Les montants mentionnés en actifs financiers et passifs financiers détenus à des fins de transaction correspondent aux justes valeurs positives et négatives des swaps conclus par Amundi avec des fonds dans le cadre de son activité d’intermédiation de swaps.
Les revenus nets réalisés avec les entités structurées ainsi que dans le cadre des mandats de gestion sont indissociables de l’ensemble des revenus de gestion d’Amundi et sont inclus dans les revenus présentés dans la note 6.2.1.
Amundi exerce ses activités dans le seul secteur de la gestion pour compte de tiers. Il comporte donc un seul secteur opérationnel au sens de la norme IFRS 8.
En effet, la performance opérationnelle du Groupe n’est pas suivie à un niveau plus fin que le Groupe dans son ensemble. Les éléments qui sont revus à un niveau plus fin sont limités mensuellement à des informations de volume d’activité du Groupe (collecte, encours) et périodiquement à des informations portant sur les produits nets de commission par segment de clientèle (retail, institutionnels).
Toutefois, le Groupe considère qu’il est utile de publier ces informations sur l’activité commerciale qui sont présentées ci-après en tant qu’information complémentaire par rapport à celles prévues par la norme IFRS 8 :
| (en millions d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Retail | 2 271 | 2 095 |
| Institutionnels | 913 | 845 |
| Institutionnels, Corporate et Épargne entreprise | 758 | 692 |
| Assureurs (1) | 156 | 153 |
| Commissions nettes | 3 184 | 2 940 |
| Commissions de surperformance | 145 | 123 |
| Technologie et revenus liés | 80 | 60 |
| Total des revenus nets de gestion et activités liées | 3 409 | 3 123 |
| Produits nets financiers | 99 | 96 |
| Autres produits (charges) nets issus de l'activité | (102) | (97) |
| Total des revenus nets | 3 406 | 3 122 |
Par ailleurs la répartition des revenus nets se décompose par zone géographique de la façon suivante :
| (en millions d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| France | 1 742 | 1 609 |
| Étranger | 1 664 | 1 513 |
| Total des revenus nets | 3 406 | 3 122 |
La ventilation des revenus nets repose sur le lieu d’enregistrement comptable des activités.
Les parties liées sont les entreprises qui directement ou indirectement contrôlent ou sont contrôlées par, ou sont sous contrôle commun, avec l’entreprise présentant ses états financiers.
Par ailleurs, les fonds dans lesquels le groupe Crédit Agricole a investi ne sont pas considérés comme des parties liées.
La liste des sociétés consolidées du Groupe Amundi est présenté dans la note 9.3.1. « Périmètre de consolidation ». Les transactions réalisées et les encours existants en fin de période entre les sociétés du Groupe consolidées par intégration globale sont totalement éliminés en consolidation.
Aucun montant relatif à ces relations ne fait l’objet de provision pour dépréciation.
Amundi a des relations commerciales avec les sociétés du groupe Crédit Agricole.
Le groupe Crédit Agricole intervient comme distributeur des produits financiers du Groupe Amundi, prêteur et emprunteur, contrepartie de dérivés, ainsi que comme dépositaire et agent de calcul. Par ailleurs, le groupe Crédit Agricole met des moyens à disposition auprès d’Amundi et gère son contrat d’assurance des indemnités de fin de carrière.
Les tableaux suivants présentent les opérations réalisées avec le groupe Crédit Agricole ainsi que les entités consolidées par mise en équivalence au sein du Groupe Amundi.
Les seules transactions entre Amundi et ses principaux dirigeants sont les rémunérations versées au titre des contrats de travail et les jetons de présence.
| (en milliers d'euros) | Groupe Crédit Agricole | Résultat |
|---|---|---|
| 2024 | Intérêts et produits (charges) assimilés | (51 387) |
| 2023 | Intérêts et produits (charges) assimilés | (39 939) |
| 2024 | Revenus (charges) de commissions | (488 119) |
| 2023 | Revenus (charges) de commissions | (424 469) |
| 2024 | Autres produits (charges) nets | (25 129) |
| 2023 | Autres produits (charges) nets | (23 905) |
| (41 008) | (15 672) |
|---|---|
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
|---|---|---|
| Actif | ||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 295 513 | 978 964 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 82 224 | 73 734 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 16 733 252 | 16 281 436 |
| Passif | ||
| Dettes subordonnées | 306 091 | 304 976 |
| Dettes envers les établissements de crédit | 1 720 953 | 1 579 933 |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 192 429 | 196 884 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 88 868 | 138 268 |
| Hors-bilan | ||
| Garanties données | 2 802 862 | 1 354 989 |
| Garanties reçues | 371 276 | 328 288 |
(en milliers d'euros)
| 2024 | 2023 | |
|---|---|---|
| Intérêts et produits (charges) assimilés |
| 496 | 328 |
|---|---|
| 10 | - |
|---|---|
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
|---|---|---|
| Actif | ||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | - | - |
| Comptes de régularisation et actifs divers | - | 5 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | - | - |
| Passif | ||
| Dettes envers les établissements de crédit | ||
| Comptes de régularisation et passifs divers | 243 | - |
| Hors-bilan | ||
| Garanties données | - | - |
| Garanties reçues | - | - |
| Sociétés consolidées | Notes | Évolution du périmètre | Méthode | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|
| % de contrôle | % d'intérêt | % de contrôle | % d'intérêt |
|---|---|---|---|
| SOCIÉTÉS FRANÇAISES | AMUNDI | Globale | 100,0 |
| France | 100,0 | 100,0 | |
| AMUNDI ASSET MANAGEMENT | Globale | 100,0 | 100,0 |
| France | 100,0 | 100,0 | |
| AMUNDI FINANCE | Globale | 100,0 | 100,0 |
| France | 100,0 | 100,0 | |
| AMUNDI FINANCE EMISSIONS | Globale | 100,0 | 100,0 |
| France | 100,0 | 100,0 |
| AMUNDI IMMOBILIER | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|---|---|
| AMUNDI INDIA HOLDING | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| AMUNDI INTERMEDIATION | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| AMUNDI IT SERVICES | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| AMUNDI PRIVATE EQUITY FUNDS | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| AMUNDI ESR | Globale |
| Country | Company | Type | Value 1 | Value 2 | Value 3 | Value 4 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| France | AMUNDI VENTURES | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| France | ANATEC | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| France | BFT INVESTMENT MANAGERS | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| France | CPR AM | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| France | LCL EMISSIONS | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|---|
| Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|---|
| Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|---|
| Globale | 99,9 | 99,9 | 99,9 | 99,9 |
|---|---|---|---|---|
| Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|
| Globale | 100,0 |
|---|---|
| Globale | 100,0 | 100,0 | 94,3 | 94,3 |
|---|---|---|---|---|
| Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|---|
| Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|---|
| Implantations | % de contrôle | % d'intérêt |
|---|---|---|
| 31/12/2024 | ||
| 31/12/2023 |
| % de contrôle | % d'intérêt | Pays | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| AMUNDI DEUTSCHLAND GMBH | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | Allemagne | |
| AIXIGO AG | Entrante | Globale | 100,0 | 100,0 | - | - | Allemagne |
| AMUNDI AUSTRIA GMBH | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | Autriche | |
| AMUNDI ASSET MANAGEMENT BELGIUM BRANCH (1) | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | Belgique | |
| AMUNDI CZECH REPUBLIC ASSET MANAGEMENT SOFIA BRANCH (2) |
| Bulgarie | AMUNDI ASSET MANAGEMENTAGENCIA EN CHILE | (1) | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | |||
| Chili | ABC-CA FUND MANAGEMENT CO. LTD | Equivalence | 33,3 | 33,3 | 33,3 | 33,3 | |
| Chine | AMUNDI BOC WEALTH MANAGEMENT CO. LTD | Globale | 55,0 | 55,0 | 55,0 | 55,0 | |
| Chine | AMUNDI FINTECH SHANGAI CO. LTD | Entrante | Globale | 100,0 | 100,0 | - | - |
| Chine | NH-AMUNDI ASSET MANAGEMENT | Equivalence | 30,0 | 30,0 |
| Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|---|
| Emirats Arabes Unis |
| Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|---|
| Espagne |
| Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|---|
| Espagne |
| Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|---|
| Etats-Unis |
| Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|---|
| Etats-Unis |
| Etats-Unis | AMUNDI DISTRIBUTOR US INC | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Etats-Unis | AMUNDI ASSET MANAGEMENT FINLAND BRANCH | (1) | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| Finlande | AMUNDI HONG KONG Ltd | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | |
| Hong-Kong | AMUNDI INVESTMENT FUND MGMT PRIVATE LTD CO. | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | |
| Hongrie | SBI FUNDS MANAGEMENT LIMITED | Equivalence | 36,6 |
| Inde | KBI GLOBAL INVESTORS LTD | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Irlande | KBI GLOBAL INVESTORS (NORTH AMERICA) LTD | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | |
| Irlande | AMUNDI IRELAND LTD | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | |
| Irlande | AMUNDI INTERMEDIATION DUBLIN BRANCH | (4) | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| Italie | AMUNDI REAL ESTATE ITALIA SGR SPA | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | Italie |
|---|---|---|---|---|---|
| Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | Japo |
|---|---|---|---|---|---|
| Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | Luxembourg |
|---|---|---|---|---|---|
| Globale | 66,7 | 66,7 | 66,7 | 66,7 | Luxembourg |
|---|---|---|---|---|---|
| Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | Luxembourg |
|---|---|---|---|---|---|
| Globale | 100,0 |
|---|---|
| Malaysie | WAFA GESTION | (1) | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Maroc | AMUNDI ASSET MANAGEMENT MEXICO BRANCH | (1) | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| Mexique | PIONEER GLOBAL INVESTMENTS LTD MEXICO CITY BRANCH | (1) | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| Mexique | AMUNDI ASSET MANAGEMENT NEDERLAND | (1) | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| Pays-Bas | AMUNDI POLSKA | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| AMUNDI CZECH REPUBLIC INVESTICNI SPOLECNOSTAS | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|---|---|
| AMUNDI CZECH REPUBLIC ASSET MANAGEMENT | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|---|---|
| Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|---|
| AMUNDI UK Ltd | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|---|---|
| AMUNDI INTERMEDIATION LONDON BRANCH | (4) | Sortie | Globale | - | - | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| LYXOR ASSET MANAGEMENT UK LLP | Sortie |
| Royaume-Uni | AMUNDI IT SERVICES LONDON BRANCH | (5) | Globale | 100,0 | 100,0 | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Royaume-Uni | AMUNDI SINGAPORE Ltd | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | |
| Singapour | AMUNDI INTERMEDIATION ASIA PTE LTD | Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | |
| Singapour | FUND CHANNEL SINGAPORE BRANCH | (3) | Globale | 100,0 | 66,7 | 100,0 | 66,7 |
| Singapour | AMUNDI CZECH REPUBLIC ASSET MANAGEMENT BRATISLAVA BRANCH | (2) | Globale | 100,0 | 100,0 |
| Globale | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|
| Entrante | Globale | 100,0 | 100,0 | - | - |
|---|---|---|---|---|---|
| Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|---|
| Globale | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
|---|---|---|---|---|
Fondée en 2004, Alpha Associates est une société de gestion basée à Zurich et dirigée par ses fondateurs, qui est spécialisée dans les solutions d’investissement multi-gestion en actifs privés et gère près de 8 milliards d'euros d'actifs. Alpha Associates met à disposition de plus de 100 clients institutionnels, notamment des fonds de pension et des compagnies.
d'assurance en Suisse, en Allemagne et en Autriche, des capacités différenciantes en matière de fonds de fonds de dette privée, d'infrastructure et de private equity.
Conformément à la norme IFRS 3 révisée (regroupements d’entreprises), le groupe Amundi a procédé à l’allocation provisoire du coût d’acquisition. En conséquence les montants affectés aux actifs et passifs identifiables acquis et au goodwill sont susceptibles d’être modifiés dans un délai d’un an (période d’évaluation) à compter de la date du regroupement en cas d’obtention d’informations nouvelles relatives à des faits et des circonstances qui existaient à la date d’acquisition.
| (en milliers d'euros) | 02/04/2024 |
|---|---|
| Total des actifs acquis | 78 826 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 35 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 5 740 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 19 842 |
| Immobilisations corporelles | 2 825 |
| Immobilisations incorporelles | 50 384 |
| (en milliers d'euros) | 02/04/2024 |
|---|---|
| Total des passifs repris | 25 214 |
| Passifs d'impôts courant et différés | 18 263 |
| Comptes de régularisations et passifs divers | 6 951 |
| Actifs nets acquis à 100 % | 53 612 |
Lors de l’allocation provisoire du coût d’acquisition ont été identifiés des contrats clients, constitutifs d’actifs amortissables séparables du goodwill. Ces contrats au titre desquels Alpha Associates perçoit des commissions de gestion ont été valorisés en utilisant la méthode des surprofits, pour un montant total de 50,4 millions d’euros et reconnus au sein du poste immobilisations incorporelles.
Par ailleurs, conformément aux normes IFRS, la comptabilisation de ces actifs incorporels a donné lieu à la constatation d’impôts différés passifs d’un montant total de 9,9 millions d’euros calculé en cohérence avec les taux d’impôt en vigueur. La période d’amortissement de ces actifs incorporels est de 7 ans, en lien avec les historiques de taux d’attrition observés.
| (en milliers d'euros) | 02/04/2024 |
|---|---|
| Actifs nets acquis à 100 % | 53 612 |
| Actifs nets revenant aux détenteurs d’intérêt ne détenant pas le contrôle | - |
| Goodwill sur la part acquise (1) | 288 236 |
| PRIX d'acquisition (juste valeur de la contrepartie transférée au vendeur) (2) | 341 848 |
(1) Après identification de tous les actifs séparables, le goodwill résiduel constitué dans le cadre de ce regroupement correspond aux avantages économiques futurs attendus des effets de synergies, la valeur du capital humain et la capacité à développer l’activité du nouvel ensemble.
(2) Paiement en numéraire de 160 millions d’euros à la date d’acquisition.
Le 7 novembre 2024 Amundi a acquis aixigo, une société technologique ayant développé une offre de services modulaire à forte valeur ajoutée pour les distributeurs de produits d’épargne. Sa plateforme, entièrement basée sur des API (interface de programmation d’application), permet d’intégrer très rapidement et facilement de nouveaux services dans les infrastructures informatiques existantes de banques et d’intermédiaires financiers.
Fondée en Allemagne il y a 25 ans, aixigo s’est fortement développée ces dernières années et a vu ses revenus croitre. Forte de près de 150 collaborateurs, aixigo sert aujourd’hui plus de 20 clients, notamment des institutions financières de 1er plan. Au total, près de 60 000 conseillers financiers se servent ainsi quotidiennement des applications d’aixigo pour suivre leurs clients, passer des ordres ou encore générer des reportings.
Suite à cette opération, les outils d’aixigo feront partie des solutions technologiques qu’Amundi propose à ses clients sur toute la chaine de l’épargne. Conformément à la norme IFRS 3 révisée (regroupements d’entreprises), le groupe Amundi a procédé à l’allocation provisoire du coût d’acquisition. En conséquence les montants affectés aux actifs et passifs identifiables acquis et au goodwill sont susceptibles d’être modifiés dans un délai d’un an (période d’évaluation) à compter de la date du regroupement en cas d’obtention d’informations nouvelles relatives à des faits et des circonstances qui existaient à la date d’acquisition.
| (en milliers d'euros) | 07/11/2024 |
|---|---|
| Total des actifs acquis | 51 322 |
| Caisses et banques centrales | 1 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 707 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 3 411 |
| Actifs d'impôts courants et différés | 221 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 2 968 |
| Immobilisations corporelles | 540 |
| Immobilisations incorporelles | 43 473 |
| (en milliers d'euros) | 07/11/2024 |
|---|---|
| Total des passifs repris | 17 828 |
| Passifs d'impôts courant et différés | 13 386 |
| Comptes de régularisations et passifs divers | 4 442 |
| Actifs nets acquis à 100 % | 33 494 |
Lors de l’allocation provisoire du coût d’acquisition ont été identifiés des actifs technologiques acquis dans le cadre de cette opération, et constitutifs d’actifs amortissables séparables du goodwill. La valorisation de ces actifs technologiques a été effectuée en utilisant la méthode des redevances et a conduit à la reconnaissance d’une valeur de 35,8 millions d’euros au sein du poste immobilisations incorporelles. Par ailleurs, conformément aux normes IFRS, la comptabilisation de ces incorporels a donné lieu à la constatation d’impôts différés passifs d’un montant total de 11,8 millions d’euros calculé en cohérence avec les taux d’impôt en vigueur. La période d’amortissement retenue pour l’amortissement de ces actifs est de 5 ans, en lien avec leur durée d’utilité.
| (en milliers d'euros) | 07/11/2024 |
|---|---|
| Actifs nets acquis à 100 % | 33 494 |
| Actifs nets revenant aux détenteurs d’intérêt ne détenant pas le contrôle | - |
| Goodwill sur la part acquise(1) | 120 987 |
(en milliers d'euros) 07/11/2024
Prix d'acquisition (juste valeur de la contrepartie transférée au vendeur)(2) 154 480
(1) Après identification de tous les actifs séparables, le goodwill résiduel constitué dans le cadre de ce regroupement correspond à la valeur du capital humain, au renforcement de la couverture géographique du groupe sur ce secteur d’activité, aux possibilités d’élargissement de l’offre de services du groupe ainsi qu’à la capacité à développer l’activité du nouvel ensemble.
(2) Paiement en numéraire de 154,5 millions d’euros à la date d’acquisition.
Conformément à la norme IFRS 3 révisée, les coûts d’acquisition liés à cette opération ont été comptabilisés en charges.
Ces titres enregistrés au sein des portefeuilles « actifs financiers à la juste valeur par résultat » ou « actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres » sont représentatifs d’une fraction significative du capital des sociétés qui les ont émis et destinés à être détenus durablement.
La totalité de ces postes s’élève à 457 547 milliers d’euros au 31 décembre 2024 contre 357 957 milliers d’euros au 31 décembre 2023.
Les entités sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint et sous influence notable qui ont été exclues du périmètre de consolidation, sont présentées dans le tableau ci-dessous :
| Entités non consolidées | Siège social | % d'intérêt | Motif d'exclusion du périmètre de consolidation |
|---|---|---|---|
| AMUNDI-ACBA ASSET MANAGEMENT | Arménie | 51,0 % | Seuils de signification |
| SAVITY VERMOGENSVERWALTUNG | Autriche | 100,0 % | Seuils de signification |
| AMUNDI CANADA INC | Canada | 100,0 % | Seuils de signification |
| AMUNDI INVESTMENT ADVISORY | Chine | 100,0 % | Seuils de signification |
| AMUNDI PRIVATE FUND MANAGEMENT | Chine | 100,0 % | Seuils de signification |
| AMUNDI TRANSITION ENERGETIQUE | France | 100,0 % | Seuils de signification |
| ASTERIUS SOLUTIONS | France | 25,7 % | Seuils de signification |
| SUPERNOVA INVEST | France | 35,0 % | Seuils de signification |
| AMUNDI ALTERNATIVE INVESTMENT IRELAND LTD | Irlande | 100,0 % | Seuils de signification |
| ALPHA ASSOCIATES LUXEMBOURG SARL | Luxembourg | 100,0 % | Seuils de signification |
| AMUNDI ENERGY TRANSITION LUXEMBOURG SARL | Luxembourg | 100,0 % | Seuils de signification |
| AREAF MANAGEMENT SARL | Luxembourg | 100,0 % | Seuils de signification |
| AMUNDI REAL ESTATE LUXEMBOURG SA | Luxembourg | 100,0 % | Seuils de signification |
| DNA SA | Luxembourg | 100,0 % | Seuils de signification |
| LRP | Luxembourg | 100,0 % | Seuils de signification |
| Entités non consolidées | Siège social | % d'intérêt | Motif d'exclusion du périmètre de consolidation |
|---|---|---|---|
| GREEN CREDIT CONTINUUM FUND GP | Luxembourg | 100,0 % | Seuils de signification |
| AMUNDI INVESTMENTS MAROC | Maroc | 100,0 % | Seuils de signification |
| AMUNDI AALAM SDN BHD | Malaisie | 100,0 % | Seuils de signification |
| AIXIGO (SCHWEIZ) AG | Suisse | 100,0 % | Seuils de signification |
| FUND CHANNEL SUISSE | Suisse | 100,0 % | Seuils de signification |
| AMUNDI MUTUAL FUND BROKERAGE SECURITIES (THAILAND) | Thaïlande | 100,0 % | Seuils de signification |
| AIXIGO TR YAZILIM LIMITED SIRKETI | Turquie | 100,0 % | Seuils de signification |
Ont été exclues de cette information les entités sans activité au 31 décembre 2024.
Les titres de participation (sur lesquels le Groupe n’exerce ni de contrôle ni d’influence notable) représentant une fraction du capital supérieure ou égale à 10 % n’entrant pas dans le périmètre de consolidation sont présentés dans le tableau ci-dessous :
| Entités non consolidées | Siège social | % d'intérêt |
|---|---|---|
| ARBEVEL MONTPENSIER HOLDING | France | 12,2 % |
| IM SQUARE | France | 16,3 % |
| NEXTSTAGE AM | France | 12,4 % |
| ONEWEALTHPLACE | France | 16,4 % |
Les engagements hors bilan au 31 décembre 2024 comprennent :
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Engagements de garantie des fonds | 20 793 922 | 13 147 534 |
| Dont engagement de garantie des fonds | 17 836 491 | 13 147 534 |
| Dont autres engagements de garantie | 2 957 431 | - |
Le groupe a reçu des contre-garanties en lien avec ces engagements pour 371 276 milliers d’euros au 31 décembre 2024 et 328 287 milliers d’euros au 31 décembre 2023 ;
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Instruments de taux d'intérêts | 11 197 933 | 9 481 511 |
| Autres instruments | 49 907 171 | 41 775 670 |
Le Groupe a conclu des contrats de location simple au titre des bâtiments d’exploitation utilisés, en France et à l’étranger. En lien avec ces contrats, le Groupe reconnaît, au sein du poste « Immobilisations corporelles », la valeur des droits d’utilisation correspondant à ces contrats. Le Groupe Amundi est également preneur de contrats de faible valeur et / ou de courte durée qui conformément aux exemptions permises par IFRS 16 ne font pas l’objet de reconnaissance de droits d’utilisation et de dette locative.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | <= 1 an | Entre 1 et 5 ans | > 5 ans |
|---|---|---|---|---|
| Dettes locatives | 325 179 | 39 851 | 173 513 | 111 816 |
| (en milliers d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Charges d'intérêts sur dettes locatives | (4 848) | (3 385) |
| Dotations aux amortissements sur droits d'utilisation | (51 874) | (46 088) |
Les charges liées aux droits d’utilisation viennent en remplacement des charges de loyers reconnues précédemment en application de la norme IAS 17.
La répartition par cabinet et par type de mission des honoraires comptabilisés dans les résultats consolidés des exercices 2024 et 2023 est donnée ci-dessous :
| (en milliers d'euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| PWC (1) | 1 844 | 1 867 |
| E\&Y(2) | 328 | 886 |
| Mazars(1) | 1 008 | 704 |
| Deloitte(2) | 760 | |
| Total | 3 940 | 3 457 |
| Honoraires des commissaires aux comptes | 2 799 | 735 | 1 613 | 802 | 5 949 | 3 365 | 1 308 | 953 | 5 626 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
(1) Commissaires aux comptes intervenant sur l’audit des comptes consolidées et des entités consolidées dans le palier.
(2) Commissaire aux comptes d’entités consolidées dans le palier n’intervenant pas sur l’audit des comptes consolidés.
(3) Les services autres que la certification des comptes sont constitués de lettres de confort, procédures convenues, attestations de concordance avec la comptabilité, consultations en matière réglementaire et « due diligence » d’acquisition.
Les montants mentionnés ci-dessus intègrent les honoraires suivants, relatifs aux missions de certifications des comptes et de services autres que la certification des comptes (« SACC ») réalisées auprès d’Amundi et ses filiales :
Néant.
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la société Amundi relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2024, tels qu’ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.
L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport.
Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2024 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.
En application des dispositions des articles L. 821-53 et R. 821-180 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
| Risque identifié | Notre réponse |
|---|---|
| Les écarts d’acquisition sont issus d’opérations de croissance externe et s’élèvent à 6,6 Mds € au 31 décembre 2024. | Nous avons pris connaissance de la méthodologie retenue par le groupe Amundi pour identifier d’éventuels indices de perte de valeur. |
| Comme mentionné dans la note 1.4.6 des notes aux états financiers consolidés, les écarts d’acquisition font l’objet de tests de dépréciation dès l’apparition d’indices objectifs de perte de valeur, et au minimum une fois par an. | Nous avons également apprécié la documentation fournie par Amundi et qui démontre l’existence d’une UGT unique dans le groupe. |
| Ces tests sont fondés sur la comparaison entre la valeur comptable de l’unité génératrice de trésorerie (UGT) et sa valeur recouvrable. | Nous avons par ailleurs examiné les calculs réalisés et fait appel à nos spécialistes en évaluation pour apprécier les hypothèses utilisées par la direction pour déterminer les taux d’actualisation et les taux de croissance à l’infini retenus dans les calculs de flux de trésorerie actualisés, le cas échéant en les confrontant à des sources externes. |
| La valeur recouvrable de l’UGT est définie comme la valeur la plus élevée entre sa valeur de marché et sa valeur d’utilité. | Nous avons également examiné les trajectoires financières préparées par la direction du groupe et utilisées dans les tests de dépréciation afin: |
| • de les comparer aux éléments présentés au Conseil d’Administration du groupe ; | |
| • d’apprécier les principales hypothèses sous-jacentes. La fiabilité de ces hypothèses a notamment été estimée au regard de la confrontation des trajectoires financières élaborées au cours des exercices antérieurs avec les performances réalisées. | |
| Compte tenu du caractère significatif des écarts d’acquisition et du degré de jugement appliqué par la direction pour la détermination des différentes hypothèses utilisées dans les tests de dépréciation, nous avons considéré que l’évaluation des écarts d’acquisition était un point clé de l’audit. | Enfin, nous avons apprécié le caractère approprié des informations figurant dans les notes aux états financiers consolidés sur les résultats de ces tests de dépréciation et le niveau de sensibilité aux différentes hypothèses. |
Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du Code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du directeur général délégué.
Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique européen.
Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes consolidés qui seront effectivement inclus par votre société dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux.
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Amundi par votre Assemblée générale du 16 novembre 1989 pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et du 10 mai 2021 pour le cabinet Forvis Mazars SA.
Au 31 décembre 2024, le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit était dans la trente-sixième année de sa mission sans interruption et le cabinet Forvis Mazars SA dans la quatrième année, dont respectivement vingt-huit années et quatre années depuis que la société est devenue un établissement de crédit.
Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.
Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d'Administration.
Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative.
Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l’article L. 821-55 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.
Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit.
En outre :
Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ;
il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle ;
concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes.
procédures relatives à l’élaboration et au traitement de comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Fait à Neuilly-sur-Seine et à Paris La Défense, le 31 mars 2025
Les commissaires aux comptes
PricewaterhouseCoopers Audit
Forvis Mazars S.A.
Agnès Hussherr
Jean Latorzeff
Jean-Baptiste Meugniot
Actif
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
| Montant | Montant | |||
| Opérations interbancaires et assimilées | 3 032 537 | 2 028 049 | ||
| Caisse, banques centrales* | 1 368 918 | |||
| Effets publics et valeurs assimilées | 5 | |||
| Créances sur les établissements de crédit* | 3 | 1 663 619 | 2 028 049 | |
| Opérations avec la clientèle | 4 | 171 453 | 175 455 | |
| Opérations sur titres | 2 508 476 | 2 883 466 | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 5 | 140 729 | 183 863 | |
| Actions et autres titres à revenu variable | 5 | 2 367 747 | 2 699 603 | |
| Valeurs immobilisées | 6 837 630 | 6 757 046 | ||
| Participations et autres titres détenus à long terme | 6-7 | 286 926 | 206 338 | |
| Parts dans les entreprises liées | 6-7 | 6 550 694 | 6 550 688 | |
| Immobilisations incorporelles | 7 | |||
| Immobilisations corporelles | 7 | 11 | 20 | |
| Capital souscrit non versé | ||||
| Actions propres | 8 | 117 907 | 66 433 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
| Comptes de régularisation et actifs divers | 480 024 | 427 361 | |
| Autres actifs | 9 | 419 904 | 375 432 |
| Comptes de régularisation | 9 | 60 120 | 51 929 |
| TOTAL ACTIF | 13 148 027 | 12 337 809 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
| Opérations interbancaires et assimilées | 2 634 643 | 2 236 135 | |
| Banques centrales | |||
| Dettes envers les établissements de crédit | 11 | 2 634 643 | 2 236 135 |
| Comptes créditeurs de la clientèle | 12 | 3 334 326 | 2 969 987 |
| Dettes représentées par un titre | 13 | 483 488 | 406 985 |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 428 683 | 391 061 | |
| Autres passifs | 14 | 406 375 | 363 911 |
| Comptes de régularisation | 14 | 22 308 | 27 150 |
| Provisions et dettes subordonnées | 358 472 | 354 045 | |
| Provisions | 15-16-17 | 52 382 | 49 069 |
| Dettes subordonnées | 18 | 306 091 | 304 976 |
| Fonds pour risques bancaires généraux | (FRBG) | 37 149 | 37 149 |
| Capitaux propres hors FRBG : | 19 | 5 871 265 | 5 942 447 |
| Capital souscrit | 513 548 | 511 619 | |
| Primes d'émission | 2 630 367 | 2 596 432 | |
| Réserves | 63 285 | 63 092 | |
| Écart de réévaluation | |||
| Provisions réglementées et subventions d’investissement | |||
| Report à nouveau | 1 935 880 | 1 587 444 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
| Résultat en attente d'approbation / acompte sur dividendes | |||
| Résultat de l'exercice | 728 186 | 1 183 860 | |
| TOTAL PASSIF | 13 148 027 | 12 337 809 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
| ENGAGEMENTS DONNÉS | |||
| Engagements de financements | 26 | ||
| Engagements de garantie | 26 | 2 042 441 | 1 353 405 |
| Engagements sur titres | 26 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
| Engagements de financement | 26 | 1 750 000 | 1 750 000 |
| Engagements de garantie | 26 | ||
| Engagements sur titres | 26 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 27 | 104 102 | 96 515 |
| Intérêts et charges assimilées | 27 | (271 154) | (227 876) |
| Revenus des titres à revenu variable | 28 | 728 256 | 1 326 926 |
| Commissions (produits) | 29 | 3 594 | 4 077 |
| Commissions (charges) | 29 | (6 356) | (6 347) |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation | 30 | 16 169 | 2 834 |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés | 31 | 177 658 | 1 727 |
| Autres produits d’exploitation bancaire | 32 | 24 210 | 25 454 |
| Autres charges d’exploitation bancaire | 32 | (24 201) | (25 550) |
| Produit net bancaire | 752 279 | 1 197 761 | |
| Charges générales d’exploitation | 33 | (55 614) | (46 469) |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations | (9) | (9) | |
| Résultat brut d'exploitation | 696 656 | 1 151 283 | |
| Coût du risque | 34 | ||
| Résultat d'exploitation | 696 656 | 1 151 283 | |
| Résultat net sur actifs immobilisés | 35 | ||
| Résultat courant avant impôt | 696 656 | 1 151 283 | |
| Résultat exceptionnel | |||
| Impôt sur les bénéfices | 36 | 31 530 | 32 577 |
| Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées | |||
| Résultat net | 728 186 | 1 183 860 |
| Cadre juridique et financier | 2.5 | Provisions | |
|---|---|---|---|
| NOTE 1 – Événements significatifs relatifs à l'exercice 2024 | |||
| 1.1 Cadre juridique et financier | Événements significatifs | 2.6 | Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.) |
| 1.2 Événements significatifs relatifs à l’exercice 2024 | 2.7 | Opérations sur les Instruments financiers à terme et conditionnels | |
| 1.3 Événements postérieurs à l’exercice 2024 | 2.8 | Opérations en devises | |
| 2.9 | Engagements hors-bilan | ||
| 2.10 | Participation des salariés aux fruits de l’expansion et intéressement | ||
| 2.11 | Avantages au personnel postérieurs à l’emploi | ||
| 2.12 | Plan d'attribution d'actions et souscription d’actions proposées aux salariés dans le cadre du plan d’épargne entreprise | ||
| 2.13 | Charges et produits exceptionnels |
Créances sur les établissements de crédit –
Analyse par durée restant à courir
Opérations avec la clientèle
Opérations avec la clientèle
Opérations avec la clientèle
Opérations avec la clientèle
Opérations avec la clientèle
Titres de transaction, de placement, d’investissement et titres de l’activité de portefeuille
Tableau des titres de participation et des filiales
Variation de l’actif immobilisé
Actions propres
Comptes de régularisation et actifs divers
Dépréciations inscrites en déduction de l’actif
Dettes envers les établissements de crédit – Analyse par durée résiduelle
Comptes créditeurs de la clientèle
Dettes représentées par un titre
Comptes de régularisation et passifs divers
Provisions
Épargne-logement
Dettes subordonnées – analyse par durée résiduelle
Variation des capitaux propres (avant répartition)
Composition des fonds propres
Opérations effectuées avec les entreprises liées et les participations
Opérations effectuées en devises
Opérations de change, prêts et emprunts en devises
Opérations sur instruments financiers à terme
Instruments financiers à terme : encours notionnels par durée résiduelle
Instruments financiers à terme : juste valeur
Informations relatives au risque de contrepartie sur produits dérivés
Engagements donnés ou reçus
Produits nets d’intérêts et revenus assimilés
Revenus des titres
Produit net des commissions
Gains ou pertes des opérations de portefeuilles de négociation
Gains ou pertes des opérations des portefeuilles de placement et assimilés
Autres produits et charges d’exploitation bancaire
Charges générales d’exploitation
Effectif par catégorie de personnel
Coût du risque
Résultat net sur actifs immobilisés
Impôt sur les bénéfices
Affectation des résultats
Implantations dans les états ou territoires non coopératifs
Rémunération des organes de direction
Honoraires des commissaires aux comptes
Cadre juridique et financier – Événements significatifs relatifs à l'exercice 2024
Cadre juridique et financier
Événements significatifs relatifs à l’exercice 2024
La société Amundi est une société anonyme au capital de 513 548 155 euros (soit 205 419 262 actions de 2,50 euros de valeur nominale).
Conformément à l’article 44 de la loi du 16 juillet 1992 portant adaptation au marché unique européen de la
législation applicable en matière d’assurance et de crédit, de capital réservée aux salariés dont le principe avait été autorisé par l’Assemblée Générale du 12 mai 2023.
Amundi a le statut d’établissement de crédit classé parmi les sociétés financières. Ce texte modifie l’article 18 de la loi bancaire 84-46 du 24 janvier 1984 et abroge l’article 99. Dans le cadre de la loi de modernisation des activités financières n° 96-597 du 2 juillet 1997, Amundi a opté pour le statut de société financière, c’est-à-dire d’établissement de crédit.
Le Comité des Établissements de Crédit et des Entreprises d’Investissement a redéfini l’agrément d’Amundi le 19 février 2002. Amundi est agréé en qualité de société financière à délivrer des garanties en capital et/ou de performance dans le domaine de la gestion d’actifs, notamment au profit de clients du groupe Crédit Agricole ou d’OPCVM dont la gestion est assurée par celui-ci.
La période de souscription de cette augmentation de capital réservée aux salariés s’est achevée le 04 octobre 2024. Plus de 2 000 collaborateurs issus de 15 pays ont participé à cette augmentation de capital en souscrivant à 771 628 actions nouvelles (soit 0.4 % du capital) pour un montant global de 36,3 millions d’euros.
Cette augmentation de capital est intervenue le 31 octobre 2024 en portant le nombre d’actions composant le capital d’Amundi à 205 419 262 actions. Au 31 décembre 2024, les salariés du groupe détiennent 2,1 % du capital contre 1,4 % au 31 décembre 2023.
La Société est détenue à hauteur de :
| 68,67 % | par le groupe Crédit Agricole ; |
|---|---|
| 30,36 % | par le public (y compris les salariés) ; |
| 0,97 % | en auto-détention. |
La présentation des états financiers d’Amundi est conforme aux dispositions ANC 2014-07 qui regroupe dans un règlement unique l’ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit. Il n’y a pas de changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent à l'exception du changement mentionné au niveau de la note 3.
Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Amundi et la clientèle sont régies par le règlement ANC 2014-07. Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours :
La rubrique clientèle inclut les opérations réalisées avec la clientèle financière. Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, opérations internes à Amundi, clientèle).
Les créances sur les établissements de crédits et sur la clientèle sont inscrites au bilan à leur valeur nominale y compris les intérêts courus non échus. Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
En application du règlement ANC 2014-07, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l’encours de crédit concerné.
Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds.
Le traitement comptable du risque de crédit est défini ci-après :
Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées, elles demeurent dans leur poste d’origine.
Amundi constate au titre des expositions de crédits des provisions au passif de son bilan pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l’encours dès lors que la qualité de crédit de l’exposition s’est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées).
Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l’une des situations suivantes :
Un encours est dit douteux lorsque se sont produits un ou plusieurs événements qui ont un effet néfaste sur ses flux de trésorerie futurs estimés. Les événements qui suivent sont des données observables, indicatives d’un encours douteux :
Le caractère douteux d’un encours peut résulter de l’effet combiné de plusieurs événements. Une contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu’après une période d’observation qui permet de valider que le débiteur n’est plus en situation douteuse.
Parmi les encours douteux, Amundi distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.
Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Pour les créances douteuses, l’enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise. Le classement en encours douteux peut être abandonné et l’encours est porté à nouveau en encours sain.
Dès lors qu’un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par Amundi par voie de dépréciation figurant en déduction de l’actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. Les pertes probables relatives aux engagements hors-bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque. Conformément au règlement ANC 2014-07, le Groupe a fait le choix d’enregistrer en coût du risque les effets de désactualisations des dépréciations.
L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d’experts, Amundi le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu’elle a de son activité. Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l’objet d’une reprise.
Les règles relatives à la comptabilisation du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 du règlement ANC N° 2014-07. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable. Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l’entité et des caractéristiques de l’instrument au moment de la souscription du produit.
Ce sont des titres qui, à l’origine, sont :
Ces titres doivent être négociables sur un marché actif et les prix de marché ainsi accessibles doivent être représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Sont également considérés comme des titres de transaction :
Hormis dans les cas prévus par le règlement ANC 2014-07, les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être reclassés dans une autre catégorie comptable et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie du bilan par cession, remboursement intégral ou passage en pertes. Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. La dette représentative des titres vendus à découvert est inscrite au passif de l’établissement cédant pour le prix de vente des titres frais exclus. A chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat et enregistré dans la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».
Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus.
Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».
Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique. À la clôture de l’exercice, les titres de placement sont évalués pour la valeur la plus faible entre le coût d’acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d’inventaire d’une ligne ou d’un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens du règlement ANC 2014-07, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées.
Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de mêmes nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique " solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés " du compte de résultat.
Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels Amundi dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu’à leur échéance et n’est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu’à leur échéance. Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d’acquisition et coupons inclus.
En cas de cession de titres d’investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l’établissement n’est plus autorisé, pendant l’exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d’investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement ANC 2014-07.
• les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent ;
• si le marché sur lequel est négocié le titre n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, Amundi détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, Amundi utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.
Amundi enregistre les titres classés en titres d’investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation.
Conformément au règlement ANC 2014-07, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants :
• du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance ;
• du portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu’ils ne sont plus négociables sur un marché actif.
Amundi n’a pas opéré, en 2023, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07.
Les actions propres rachetées par Amundi, dans le cadre d'un contrat de liquidité, sont enregistrées à l'actif du bilan dans un portefeuille de transaction pour leur valeur d'inventaire.
Les actions propres rachetées par Amundi dans le cadre de la couverture des plans d'attribution d'actions gratuites sont enregistrées dans un portefeuille de placement. Elles font l'objet, le cas échéant, d'une dépréciation si la valeur d'inventaire est inférieure au prix d'achat, à l'exception des opérations relatives aux plans d'options d'achat ou de souscription d'actions et des plans d'attribution d'actions gratuites aux employés selon le règlement ANC 2014-07.
Le prix de marché auquel sont évalués, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :
Amundi applique le règlement 2014-03 par rapport à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Elle applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l’ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l’éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est à dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».
Les immeubles et le matériel d’équipement sont comptabilisés à leur coût d’acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d’acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d’achèvement.
Les dettes envers les établissements de crédit et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nature de ces dettes :
• dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit ;
• autres dettes pour la clientèle (celles-ci incluent notamment la clientèle financière).
Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables et emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ».
Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ».
Amundi applique le règlement 2014-03 pour la comptabilisation et l’évaluation des provisions.
Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.
L’ensemble de ces risques fait l’objet d’un examen trimestriel.
Les fonds sont constitués par Amundi à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relève de l’activité bancaire.
Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d’exercice.
Au 31 décembre 2024, le solde de ce compte est de 37 148 962,00 euros.
Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement 2014-07.
Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.
Au 31 décembre 2024, les engagements financiers à terme s'élèvent à 665 372 milliers d’euros.
Conformément au règlement ANC 2014-07, Amundi intègre l’évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs dans la valeur de marché des dérivés. A ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l’article 2522-1 du règlement précité) font l’objet d’un calcul de risque de contrepartie sur les dérivés actifs (CVA - Credit Valuation Adjustment) CVA.
Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue d’Amundi.
Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l’utilisation de données d’entrée observables.
Elle repose :
Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d’instruments (de types, natures et modes d’évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d’une réglementation explicite et qui implique, de la part de l’établissement, un choix de principe.
Les produits et charges relatifs aux instruments négociés dans le cadre d'opérations complexes, notamment emissions d'obligations structurées, sont reconnus au compte de résultat de manière symétrique au mode de comptabilisation des produits et des charges sur l’élément couvert. Ainsi, les variations de valeurs des instruments de couverture ne sont pas reconnues au bilan.
Les actifs et passifs en devises sont convertis aux cours de change de fin d’exercice. Les pertes ou gains résultant de ces conversions, ainsi que les différences de change réalisées sur les opérations de l’exercice, sont comptabilisés dans le compte de résultat.
Le hors bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus. Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entrainant une perte pour Amundi. Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change.
La participation des salariés aux fruits de l’expansion ainsi que l’intéressement sont constatés dans le compte de résultat de l’exercice au titre duquel le droit des salariés est né. Certaines sociétés du groupe se sont constituées en « Unité Économique et Sociale » (Amundi, Amundi AM, Amundi ITS, Amundi Finance, Amundi ESR, Amundi Immobilier, Amundi Intermédiation, Amundi Private Equity Funds, BFT IM, Société Générale Gestion, CPR AM et Amundi Transition Energétique). Des accords relatifs à la participation des salariés et à l’intéressement ont été conclus dans ce cadre.
Engagements en matière de retraite, de pré-retraite et d’indemnités de fin de carrière – régime à prestations définies. Amundi a appliqué la recommandation 2013-02 de l’Autorité des normes comptables relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires, recommandation abrogée et intégrée dans le règlement ANC 2014-03. Cette recommandation a été modifiée par l’ANC le 5 novembre 2021. Elle permet, pour les régimes à prestations définies conditionnant l’octroi d’une prestation à la fois en fonction de l’ancienneté, pour un montant maximal plafonné et au fait qu’un membre du personnel soit employé par l’entité lorsqu’il atteint l’âge de la retraite, de déterminer la répartition des droits à prestation de manière linéaire à partir de :
En application de ce règlement, Amundi provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies. Ces engagements sont évalués en fonction d’un ensemble d’hypothèses actuarielles, financières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
Depuis 2021, Amundi applique la détermination de la répartition des droits à prestation de manière linéaire à partir de la date à laquelle chaque année de service est retenue pour l’acquisition des droits à prestation (i.e. convergence avec la décision IFRS IC d’avril 2021 portant sur IAS 19).
Plan d'attribution d'actions. Des plans d'attributions d'actions de performance accordées à certaines catégories de salariés ont été mis en place. Ces actions, livrées au terme d'une période d'acquisition entre 1 et 5 ans, font préalablement l'objet d'un rachat. Elles feront l'objet d'une refacturation aux sociétés employeuses du groupe lors de la livraison des actions. Ces plans d'attributions sont décrits ci-dessous :
| Date du Conseil d'Administration | Date d'attribution des actions | Nombre d'actions attribuées | Modalités de règlement | Période d'acquisition des droits |
|---|---|---|---|---|
| 16/05/2019 | 28/04/2021 | 341 180 | Actions Amundi | 28/04/2021 |
| 10/05/2021 | 28/04/2022 | 465 270 | Actions Amundi | 02/05/2024 |
| 10/05/2021 | 18/05/2022 | 8 160 | Actions Amundi | 28/04/2022 |
| 10/05/2021 | 27/04/2023 | 433 140 | Actions Amundi | 02/05/2025 |
| 10/05/2021 | 12/05/2023 | 12 980 | Actions Amundi | 28/04/2022 |
| 10/05/2021 | 25/04/2024 | 317 020 | Actions Amundi | 03/05/2027 |
| 10/05/2021 | 24/05/2024 | 10 390 | Actions Amundi | 27/04/2023 |
| Date | 27/04/2023 | 04/05/2028 | 25/04/2024 | 05/05/2027 | 24/05/2024 | 06/05/2029 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Conditions de performance (1) | Oui | Oui | Oui | Oui | Oui | Oui | |
| Conditions de présence | Oui | Oui | Oui | Oui | Oui | Oui | |
| Actions restantes au 31 décembre 2023(2) | 310 960 | 443 120 | 6 528 | 419 940 | 12 980 | - | |
| Actions attribuées au cours de la période | - | - | - | - | - | 317 020 | 10 390 |
| Actions livrées au cours de la période | 304 970 | - | 1 632 | - | 2 596 | - | - |
| Actions annulées ou caduques au cours de la période |
| 5 990 | 12 070 | - | 13 130 | - | 10 320 | - |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 431 050 | 4 896 | 406 810 | 10 384 | 306 700 | 10 390 |
| Tranche | Valeur |
|---|---|
| 1 | 62,88 euros |
| 2 | n.a. |
| 3 | n.a. |
| 4 | n.a. |
| Tranche | Valeur |
|---|---|
| 1 | 45,47 euros |
| 2 | 49,62 euros |
| 3 | 45,47 euros |
| 4 | n.a. |
| Tranche | Valeur |
|---|---|
| 1 | 53,60 euros |
| 2 | 49,94 euros |
| 3 | 45,82 euros |
| 4 | n.a. |
| Tranche | Valeur |
|---|---|
| 1 | 54,00 euros |
| 2 | n.a. |
| 3 | 52,23 euros |
| 4 | n.a. |
| Tranche | Valeur |
|---|---|
| 1 | 60,75 euros |
| 2 | 56,61 euros |
| 3 | 52,23 euros |
| 4 | n.a. |
41,08 euros
n.a.
41,47 euros
n.a.
47,67 euros
n.a.
n.a.
36,76 euros
n.a.
37,12 euros
n.a.
43,11 euros
(1) Les conditions de performance sont basées sur le résultat net part du groupe (RNPG), le niveau de collecte, le coefficient d'exploitation du Groupe.
(2) Quantité d’actions sur la base d’une réalisation des conditions de performance à 100 %.
Les souscriptions d’actions proposées aux salariés dans le cadre du plan d’épargne entreprise, avec une décote maximum de 30 %, ne comportent pas de période d’acquisition des droits mais sont grevées d’une période d’incessibilité de cinq ans. Ces souscriptions d’actions sont comptabilisées conformément aux dispositions relatives aux augmentations de capital.
Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et qui sont relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes d’Amundi.
D’une façon générale, seul l’impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices.
Les crédits d’impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu’ils sont effectivement utilisés en règlement de l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d’impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat.
Amundi a mis en place depuis 2010 un dispositif d’intégration fiscale. Au 31 décembre 2019, 16 entités avaient signé une convention d’intégration fiscale avec Amundi. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale.
Suite à la signature, le 15 avril 2010, d’une convention d’intégration fiscale, Amundi est tête de groupe d’intégration fiscale. Ce groupe, en plus d’Amundi S.A, est composé des 17 sociétés suivantes :
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| < 3 mois | ||
| > 3 mois < 1 an | ||
| > 1 an | ||
| < 5 ans |
| Total en principal | Créances rattachées | Total | Total |
|---|---|---|---|
| Établissements de crédit | Comptes et prêts : | • à vue | 63 066 |
| 63 066 | 3 | ||
| 63 069 | 958 747 | ||
| • à terme | 360 000 | 858 472 | |
| 266 211 | 104 496 | ||
| 1 589 179 | 11 372 | ||
| 1 600 550 | 1 065 054 | ||
| Valeurs reçues en pension | Titres reçus en pension livrée | Prêts subordonnés |
423 066858 472266 211104 4961 652 24411 3751 663 6192 023 801
423 066858 472266 211104 4961 652 24411 3751 663 6192 023 801
4 248
| Total | 4 248 |
|---|---|
| 4 248 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| TOTAL | 423 066 | 858 472 | 266 211 | 104 496 | 1 652 244 |
| 11 375 | 1 663 619 | 2 028 049 |
(en milliers d'euros)
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
|---|---|---|
| < 3 mois | 56 780 | |
| > 3 mois < 1 an | 113 900 | |
| > 1 an | 170 680 | |
| < 5 ans | 773 | |
| > 5 ans | 171 453 | |
| Total en principal | 175 455 | |
| Créances rattachées | ||
| Total | ||
| Créances commerciales | ||
| Autres concours à la clientèle | ||
| Valeurs reçues en pension livrée |
| 56 780 | 113 900 | 170 680 |
|---|---|---|
| 773 | 171 453 | 175 455 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 159 700 | 165 600 |
| Autres pays de l'U.E. | 400 | |
| Autres pays d'Europe | 10 580 | 9 307 |
| Amérique du Nord | ||
| Amérique Centrale et Latine | ||
| Africa et Moyen-Orient | ||
| Asie et Océanie (hors Japon) | ||
| Japon | ||
| Organismes internationaux | ||
| Total en principal | 170 680 | 174 907 |
| Créances rattachées | 773 | 548 |
| Dépréciations |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Valeurs nettes au bilan | 171 453 | 175 455 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 |
|---|---|
| Encours brut | 159 700 |
| Dont encours douteux | |
| Dont encours douteux compromis | |
| Dépréciations des encours douteux | |
| Dépréciations des encours douteux compromis | |
| France (y compris DOM-TOM) | |
| Autres pays de l'U.E. | 400 |
| Autres pays d'Europe | 10 580 |
| Amérique du Nord | |
| Amérique Centrale et Latine | |
| Africa et Moyen-Orient | |
| Asie et Océanie (hors Japon) | |
| Japon | |
| Organismes internationaux |
| Valeur au bilan | 171 453 |
|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31/12/2023 |
| Encours brut | Dont encours douteux | Dont encours douteux compromis |
|---|---|---|
| Dépréciations des encours douteux | Dépréciations des encours douteux compromis |
| France (y compris DOM-TOM) | 165 600 |
|---|---|
| Autres pays de l'U.E. | |
| Autres pays d'Europe | 9 307 |
| Amérique du Nord | |
| Amérique Centrale et Latine | |
| Africa et Moyen-Orient | |
| Asie et Océanie (hors Japon) | |
| Japon |
548
175 455
(en milliers d'euros)
31/12/2024
| Encours brut | Dont encours douteux | Dont encours douteux compromis | Dépréciations des encours douteux | Dépréciations des encours douteux compromis |
|---|---|---|---|---|
| Particuliers | 26 880 | |||
| Agriculteurs | ||||
| Autres professionnels | ||||
| Société financières | ||||
| Entreprises | 143 800 | |||
| Collectivités publiques |
| Créances rattachées | 773 |
|---|---|
| Valeur au bilan | 171 453 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2023 |
| Dont encours douteux | Dont encours douteux compromis |
|---|---|
| Dépréciations des encours douteux | Dépréciations des encours douteux compromis |
| Agriculteurs | 79 307 | |
|---|---|---|
| Autres professionnels | Entreprises | 95 600 |
| Collectivités publiques | Autres agents économiques |
548
175 455
(en milliers d'euros)
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | ||
| Transaction | Placement | Titres de l'activité de portefeuille | Investissement |
| Effets publics et valeurs assimilées : | |||
| • dont surcote restant à amortir | |||
| • dont décote restant à amortir | |||
| Créances rattachées | |||
| Dépréciations | |||
| Valeur nette au bilan |
| 15 672 | 125 000 | 140 672 | 183 439 |
|---|---|---|---|
| Émis par organismes publics | Autres émetteurs | 15 672 | 125 000 |
| 140 672 | 183 439 | • dont surcote restant à amortir | • dont décote restant à amortir |
| 77 | 77 | 526 |
|---|---|---|
| (20) | (20) | (102) |
|---|---|---|
| 15 729 | 125 000 |
|---|---|
| Créances rattachées | Dépréciations | Valeur nette au bilan |
|---|---|---|
| 7 197 | (10 161) | 7 197 |
| 2 370 710 | (10 161) | 2 360 550 |
| 2 377 907 | (21 318) | 2 367 747 |
| 2 720 921 | 2 699 603 |
| 7 197 | 2 376 279 | 125 000 | 2 508 476 | 2 883 466 |
|---|---|---|---|---|
| 7 197 | 2 444 977 | 125 000 | 2 577 174 | 2 946 054 |
|---|---|---|---|---|
La valeur estimée des plus values latentes sur le portefeuille de placement s'élève à 68 769 milliers d’euros au 31 décembre 2024 contre 63 042 milliers d'euros au 31 décembre 2023.
La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.
| (en milliers d'euros) | Encours Nets 31/12/2024 | Encours Nets 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Administration et banques centrales (y compris Etats) |
| (en milliers d'euros) | Encours Nets | Encours Nets |
|---|---|---|
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
| Établissements de crédit | 140 672 | 183 439 |
| Sociétés financières | 2 377 310 | 2 720 234 |
| Collectivités locales | ||
| Entreprises, assurances et autres clientèles | 597 | 688 |
| Divers et non ventilés | ||
| Total en principal | 2 518 579 | 2 904 360 |
| Créances rattachées (note 5.1) | 77 | 526 |
| Dépréciations (note 5.1) | (10 181) | (21 420) |
| Valeurs nettes au bilan | 2 508 476 | 2 883 466 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 7 507 | 11 778 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 7 507 | 11 778 |
| Actions et autres titres à revenu variable | ||
| Total | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 140 672 | 183 439 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 2 370 401 | 2 709 143 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 2 511 073 | 2 892 582 |
| Total |
| (20) | (10 161) | (10 181) | (102) | (21 318) | (21 420) |
|---|---|---|---|---|---|
| 140 729 | 2 367 747 | 2 508 476 | 183 863 | 2 699 603 | 2 883 466 |
|---|---|---|---|---|---|
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
|---|---|---|
| < 3 mois | ||
| > 3 mois < 1 an | ||
| > 1 an | ||
| < 5 ans | ||
| > 5 ans | ||
| Total en principal | ||
| Créances rattachées | ||
| Total | ||
| Total Obligations et autres titres à revenu fixe | ||
| Valeur Brute (Obligations et autres titres à revenu fixe) |
| Valeur Brute | Dépréciations | Valeur nette au bilan |
|---|---|---|
| 14 917 | (20) | 14 917 |
| 125 755 | (20) | 125 735 |
| 140 672 | (20) | 140 652 |
| 77 | (102) | 77 |
| 140 749 | (20) | 140 729 |
| 183 964 | (20) | 183 863 |
| (en milliers d'euros) | Encours Nets 31/12/2024 |
Encours Nets 31/12/2023 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 15 672 | 58 439 |
| Autres pays de l'U.E. | 125 000 | 125 000 |
| Autres pays de l'Europe | ||
| Amérique du Nord | ||
| Amérique Centrale et du sud | ||
| Africa et Moyen-Orient | ||
| Asie et Océanie (hors Japon) | ||
| Japon | ||
| Total en principal | 140 672 | 183 439 |
| Créances rattachées (Note 5.4) | 77 | 526 |
| Dépréciations (Note 5.4) | (20) | (102) |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 140 729 | 183 863 |
| Société | Situation au 31/12/2024 | informations financières | Valeurs comptables des titres détenus | Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés | Montant des cautions et avals donnés par la société | CA HT du dernier exercice écoulé | Résultats(bénéfice ou perte du dernier exercice clos) | Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice | Devise | Capital | Capitaux propres autres que le capital | Quote-part de capital détenue (en %) | Valeur brute | Valeur nette |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Participations dont la valeur d'inventaire excède 1 % du capital de Amundi SA | ||||||||||||||
| 1) Parts dans les entreprises liées détenues dans des établissements de crédit (plus de 50 % du capital) | ||||||||||||||
| 2) Parts dans les entreprises liées détenues dans des établissements de crédit (10 à 50 % du capital) | AMUNDI FINANCE | EUR |
| AMUNDI AM | EUR | 1 143 616 | 5 272 075 | 100,00 % | 5 323 774 | 5 323 774 | 1 752 090 | 1 048 823 | 449 822 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| AMUNDI IMMOBILIER | EUR | 16 685 | 39 985 | 99,99 % | 63 989 | 63 989 | 117 847 | 36 745 | 46 638 |
| AMUNDI PRIVATE EQUITY FUNDS | EUR | 12 394 | 53 725 | 59,93 % | 33 998 | 33 998 | 44 839 | 24 539 | 11 230 |
| BFT GESTION | EUR |
| 600 | 13 799 | 99,99 % | 60 374 | 60 374 | 69 476 | 16 900 | 14 522 | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| CPR ASSET MANAGEMENT | EUR | 53 446 | 39 761 | 86,36 % | 99 563 | 99 563 | 360 681 | 113 440 | 95 696 |
| SOCIETE GENERALE GESTION | EUR | 567 034 | 47 964 | 100,00 % | 737 437 | 737 437 | 380 446 | 72 245 | 72 683 |
Participations dont la valeur d'inventaire est inférieur à 1 % du capital de Amundi SA
| EUR | 4 505 | 4 201 | 0 |
|---|---|---|---|
(en milliers d'euros)
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |||
| valeur au bilan | Valeur estimative | valeur au bilan | Valeur estimative | |
| Parts dans les entreprises liées | 6 550 997 | 6 550 694 | 6 550 997 | 6 550 688 |
| • Titres non cotés | 6 550 997 | 6 550 694 | 6 550 997 | 6 550 688 |
| • Titres cotés | ||||
| • Avances consolidables | ||||
| • Créances rattachées | ||||
| • Dépréciations | (304) | (310) | ||
| Valeur nette au bilan | 6 550 694 | 6 550 694 | 6 550 688 | 6 550 688 |
| 286 926 | 316 603 | |
|---|---|---|
| 286 926 | 206 338 | |
| Avances consolidables | Créances rattachées | Dépréciations |
| (80 588) |
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
|---|---|---|
| Valeur au bilan | 286 926 | 316 603 |
| Valeur estimative | 206 338 | 206 338 |
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
|---|---|---|
| Titres non cotés | 6 550 997 | 6 550 694 |
| Titres cotés | 286 926 | 316 603 |
| TOTAL | 6 837 923 | 6 867 297 |
| (en milliers d'euros) | 01/01/2024 | Augmentations | Diminutions (cessions, échéance) | Autres | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|
| Parts dans les entreprises liées |
| (en milliers d'euros) | 01/01/2024 | Augmentations | Diminutions (cessions, | Autres | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|
| Valeurs brutes | 6 550 997 | 6 550 997 | |||
| Avances consolidables | |||||
| Créances rattachées | |||||
| Dépréciations | (310) | 6 | (304) | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 6 550 688 | 6 | 6 550 694 | ||
| Titres de participation | |||||
| Valeurs brutes | 286 926 | (0) | 286 926 | ||
| Avances consolidables | |||||
| Créances rattachées | |||||
| Dépréciations | (80 588) | 80 588 | (0) | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 206 338 | (0) | 80 588 | 286 926 | |
| TOTAL | 6 757 026 | 80 594 | 6 837 620 |
| (en milliers d'euros) | 01/01/2024 | Augmentations | Diminutions (cessions, | Autres mouvements | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles | Valeurs brutes | 90 | (44) | 46 | |
| Amortissements et | (70) | 34 | (36) | ||
| dépréciations | VALEUR NETTE AU BILAN | 20 | (9) | 11 | |
| Immobilisations incorporelles | Valeurs brutes | 420 | 420 | ||
| Amortissements et | (420) | (420) | |||
| dépréciations |
| (en milliers d'euros) | 01/01/2024 | Augmentations | Diminutions (cessions, échéance) | Autres mouvements | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|
| VALEUR NETTE AU BILAN TOTAL | 20 | (9) | 11 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Titres de transaction | 138 767 | |
| Titres de placement | 1 853 718 | |
| Valeurs immobilisées | 1 992 485 | |
| Total | 1 247 998 | |
| Nombre | Valeurs comptables | 8 909 |
| 110 657 | ||
| 119 566 | ||
| 66 433 | ||
| Valeurs de marché | 8 909 | |
| 108 998 | ||
| 117 907 | ||
| 66 433 |
Les actions propres détenues dans la cadre d'un contrat de liquidité sont comptabilisées en portefeuille de transaction,
Les actions propres détenues dans la cadre de la couverture d'un plan d'attributions d'actions sont comptabilisées en portefeuille de placement.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | ||
|---|---|---|---|---|
| Autres actifs (1) | 6 312 | 7 952 | ||
| Instruments conditionnels achetés | ||||
| Comptes de stock et emplois divers | Débiteurs divers (2) | 413 592 | 367 480 | |
| Gestion collective des titres | Livret de développement durable |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Valeur nette au bilan | 419 904 | 375 432 |
| Compte de régularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | ||
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | ||
| Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments financiers | ||
| Produits à recevoir sur engagements sur instruments financiers à terme | ||
| Autres produits à recevoir | 52 740 | 49 072 |
| Charges constatées d'avance | 274 | 253 |
| Charges à répartir | 755 | 1 711 |
| Autres comptes de régularisation | 6 351 | 893 |
| Valeur nette au bilan | 60 120 | 51 929 |
| Total | 480 024 | 427 361 |
(1) Les montants incluent les créances rattachées.
(2) Dont 2 490 milliers d'euros au titre de la contribution au Fonds de Résolution versée sous forme d'un dépôt de garantie. Ce dépôt de garantie est utilisable par le Fonds de Résolution, à tout moment et sans condition, pour financer une intervention.
| (en milliers d'euros) | Solde au 31/12/2023 | Dotations | Reprises et utilisations | Désactualisation | Autres mouvements | Solde au 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Sur opérations interbancaires et assimilées | ||||||
| Sur créances clientèle | ||||||
| Sur opérations sur titres | 102 317 | 7 377 | (97 553) | 2 | 12 143 | |
| Sur valeurs immobilisées | ||||||
| Sur autres Actifs | ||||||
| TOTAL | 102 317 | 7 377 | (97 553) | 2 | 12 143 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Durée | ≤ 3 mois | > 3 mois | ≤ 1 an | > 1 an | ≤ 5 ans | > 5 ans | Total en principal |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Comptes et emprunts : | 960 300 | 960 300 | 77 | 960 377 | 662 761 | ||
| • à terme | 121 379 | 496 072 | 1 050 000 | 1 667 451 | 6 815 | 1 674 266 | 1 573 374 |
| Valeurs données en pension | |||||||
| Titres donnés en pension livrée |
1 081 679496 0721 050 0002 627 7516 8922 634 6432 236 135
(en milliers d'euros)
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
|---|---|---|
| < 3 mois | ||
| > 3 mois | ||
| < 1 an | ||
| > 1 an | ||
| < 5 ans | ||
| > 5 ans | ||
| Total en principal | ||
| Dettes rattachées | ||
| Total | ||
| Comptes ordinaires créditeurs | ||
| Comptes d'épargne à régime spécial | ||
| • à vue | ||
| • à terme | ||
| Autres dettes envers la clientèle |
| Valeurs données en pension livrée | VALEUR AU BILAN |
|---|---|
| 565 400 | 565 400 |
| 142 000 | 142 000 |
| 2 605 300 | 2 605 300 |
| 3 312 700 | 3 312 700 |
| 21 626 | 21 626 |
| 3 334 326 | 3 334 326 |
| 2 969 987 | 2 969 987 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 2 646 700 | 2 525 400 |
| Autres pays de l'U.E. | 666 000 | 421 000 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Autres pays d'Europe | ||
| Amérique du Nord | ||
| Amérique Centrale et Latine | ||
| Afrique et Moyen-Orient | ||
| Asie et Océanie (hors Japon) | ||
| Japon | ||
| Non ventilés et organismes internationaux | ||
| Total en principal | 3 312 700 | 2 946 400 |
| Dettes rattachées | 21 626 | 23 587 |
| Valeurs au bilan | 3 334 326 | 2 969 987 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Particuliers | ||
| Agriculteurs | ||
| Autres professionnels | ||
| Sociétés financières | 3 312 700 | 2 946 400 |
| Entreprises | ||
| Collectivités publiques | ||
| Autres agents économiques | ||
| Total en principal | 3 312 700 | 2 946 400 |
| Dettes rattachées | 21 626 | 23 587 |
| VALEUR AU BILAN | 3 334 326 | 2 969 987 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| ≤ 3 mois | ||
| > 3 mois | ||
| ≤ 1 an |
| ≤ 5 ans | > 5 ans | Total en principal |
|---|---|---|
| Dettes rattachées | Total | |
| Bons de caisse | 58 854 | |
| Titres du marché interbancaire | 281 708 | |
| Titres de créances négociables | 135 251 | |
| 475 813 | ||
| 7 675 | ||
| 483 488 | ||
| 406 985 | ||
| Emprunts obligataires | ||
| Autres dettes représentées par un titre | ||
| VALEUR AU BILAN | 58 854 | |
| 281 708 | ||
| 135 251 | ||
| 475 813 | ||
| 7 675 | ||
| 483 488 | ||
| 406 985 |
Durée résiduelle
| Encours | ||||
| < 1 an | > 1 an | ≤ 5 ans | > 5 ans | |
| 31/12/2024 | 50 922 | 272 201 | 135 251 | 458 374 |
| 31/12/2023 | 386 565 | |||
| Euro | 50 922 | 272 201 | 135 251 | 458 374 |
| Autres devises de l’Union européenne | 7 932 | 9 507 | 17 438 | 19 402 |
| Dollar |
| Type de taux | Yen | Autres devises | Total principal |
|---|---|---|---|
| Taux fixe | 58 854 | 58 854 | 58 854 |
| Taux variable | 281 708 | 281 708 | 281 708 |
| Total | 135 251 | 475 813 |
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | ||
| Opérations de contrepartie (titres de transactions) | ||
| Dettes représentatives de titres empruntés | ||
| Instruments conditionnels vendus | 5 525 | 8 284 |
| Comptes de règlement et de négociation | ||
| Créditeurs divers | 400 850 | 355 627 |
| Versements restant à effectuer sur titres | ||
| Valeur au bilan | 406 375 | 363 911 |
| Comptes de régularisation | ||
| • Comptes d'encaissement et de transfert | ||
| • Comptes d'ajustement et comptes d'écart | ||
| • Gains latents et gains à étaler sur instruments financiers | 1 554 | 1 371 |
| • Produits constatés d'avance | ||
| • Charges à payer sur engagements sur instruments financiers à terme | 732 | |
| • Autres charges à payer | 20 515 | 25 036 |
| • Autres comptes de régularisation | 240 | 11 |
| Valeur au bilan | 22 308 | 27 150 |
| (en milliers d'euros) | Solde au 01/01/2024 | Dotations | Reprises utilisées | Reprises non utilisées | Autres mouvements | Solde au 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Provisions Pour engagements de retraite et assimilés | ||||||
| Pour autres engagements sociaux | ||||||
| Pour risques d’exécution des engagements par signature | ||||||
| Pour litiges fiscaux | ||||||
| Pour autres litiges | ||||||
| Pour risques pays | ||||||
| Pour risques de crédit | ||||||
| Pour restructurations | ||||||
| Pour impôts | ||||||
| Sur participations | ||||||
| Pour risques opérationnels | ||||||
| Autres provisions | 49 069 | 3 313 | 52 382 |
| (en milliers d'euros) | Solde au 01/01/2024 | Dotations | Reprises utilisées | Reprises non utilisées | Autres mouvements | Solde au 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Provisions | 49 069 | 3 313 | 52 382 |
Néant.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle au 31/12/N-1 | 389 | 871 |
| Coûts des services rendus sur la période | 20 | 53 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Coût financier | 15 | 34 |
| Cotisations employés | ||
| Modifications, réductions et liquidations de régime | (2) | |
| Variation de périmètre | ||
| Indemnités de cessation d'activité | ||
| Prestations versées | ||
| (Gains) / pertes actuariels | (70) | (567) |
| Dette actuarielle au 31/12/N | 354 | 389 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/N-1 | 820 | 803 |
| Rendement attendu des actifs | 30 | 20 |
| Gains/pertes actuariels | 25 | -3 |
| Cotisation de l'employeur | ||
| Cotisation de l'employé | ||
| Modification/réduction/liquidation de régime | ||
| Variation de périmètre | ||
| Indemnités de cessation d'activité | ||
| Prestations versées par le fonds | ||
| Juste valeur des actifs / droit à remboursement au 31/12/N | 875 | 820 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Coûts des services rendus sur la période | 20 | 53 |
| Coût financier | 15 | 34 |
| Rendement attendu des actifs sur la période | ||
| Amortissement du coût des services passés | ||
| Autres gains ou pertes | ||
| Charge nette comptabilisée au compte de résultat | 35 | 87 |
| Position nette (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle au 31/12/N | 354 | 389 |
| Impact de la limitation d'actifs | ||
| Juste valeur des actifs en fin de période | (875) | (820) |
| Position nette (passif)/actifs au 31/12/N | 521 | 431 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| < 3 mois | ||
| > 3 mois < 1 an | ||
| > 1 an < 5 ans | ||
| > 5 ans | ||
| Total en principal | 300 000 | 300 000 |
| Dettes rattachées | 6 091 | 6 091 |
| Total | 306 091 | 306 091 |
| Dettes subordonnées à terme | 304 976 | 304 976 |
| • Euro | 300 000 | 300 000 |
| • Dollar | 6 091 | 6 091 |
| 300 000 | 300 000 | 6 091 | 306 091 | 304 976 |
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Capital | Primes, réserves et report à nouveau | Acompte sur dividendes | Provisions réglementées | Total des capitaux propres |
|---|---|---|---|---|---|
| Solde au 31 décembre 2023 | 511 619 | 4 246 968 | 1 183 860 | 5 942 447 | |
| Dividendes versés au titre de 2023 | (835 426) | ||||
| Variation de capital | 1 929 | 1 929 | |||
| Variation des primes et réserves | 34 128 | 34 128 | |||
| Affectation du résultat social | 1 183 860 | (1 183 860) | |||
| Report à nouveau | |||||
| Résultat de l'exercice 2024 | 728 186 | ||||
| Autres variations | |||||
| Solde au 31 décembre 2024 | 513 548 | 4 629 530 | 728 186 | 5 871 265 |
Le capital social est composé de 205 419 262 actions de 2,50 euros de valeur nominale.
L’augmentation du capital de 1 929 milliers d'euros réservée aux salariés en date du 31/10/2024.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Capitaux propres | 5 871 265 | 5 942 447 |
| Fonds pour risques bancaires généraux | 37 149 | 37 149 |
| Dettes subordonnées et titres participatifs | 306 091 | 304 976 |
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | ||
| TOTAL DES FONDS PROPRES | 6 214 505 | 6 284 571 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Opérations avec les entreprises liées et les participations | ||
| Créances | 1 850 801 | 1 739 173 |
| Sur les établissements de crédit et institutions financières | 1 663 619 | 1 504 856 |
| Sur la clientèle | 171 453 | 175 455 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 15 729 | 58 863 |
| Dettes | 6 275 060 | 5 511 098 |
| Sur les établissements de crédits et institutions financières | 2 634 643 | 2 236 135 |
| Sur la clientèle | 3 334 326 | 2 969 987 |
| Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées | 306 091 | 304 976 |
| Engagements donnés |
(en milliers d'euros)
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | ||||
| Actif | Passif | Actif | Passif | ||
| Euro | 12 919 101 | 13 068 819 | 12 128 138 | 12 275 254 | |
| Autres devises de l’Union Européenne | 116 | 17 498 | 79 | 19 660 | |
| Franc Suisse | 2 906 | 58 804 | 3 227 | 36 350 | |
| Dollar | 225 | 897 | 1 | 206 343 | |
| Yen | 3 830 |
| 7 | 2 906 | 22 | 2 713 | |
|---|---|---|---|---|
| Total | 13 148 027 | 13 148 027 | 12 337 809 | 12 337 809 |
Note 23 Opérations de change, prêts et emprunts en devises (en milliers d'euros)
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
|---|---|---|
| À recevoir | 61 379 | |
| À livrer | 41 566 | |
| Opérations de change au comptant | Devises | Euros |
| Opérations de change à terme | Devises | Euros |
| Prêts et emprunts en devises | 61 379 | |
| TOTAL | 61 379 |
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
|---|---|---|
| Opérations de couverture | 34 519 | 445 208 |
| Opérations autres que de couverture | 479 727 | 424 008 |
| Total | 479 727 | 424 008 |
| Opérations fermes | 34 519 | 445 208 |
| Opérations sur marchés organisés(1) | ||
| Contrats à terme de taux d'intérêt | ||
| Contrats à terme de change | ||
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers | ||
| Autres contrats à terme | ||
| Opérations de gré à gré(1) | 34 519 | 445 208 |
| Swaps de taux d'intérêt | 34 519 | 100 743 |
| Autres contrats à terme de taux d'intérêt | 135 262 | 131 901 |
| Contrats à terme de change |
| FRA | 310 551 | 310 551 | 254 066 |
|---|---|---|---|
| Autres contrats à terme | 219 559 | 219 559 | 187 873 |
| Opérations conditionnelles | |||
| Opérations sur marchés organisés | |||
| Instruments de taux d'intérêt à terme | * Achetés | * Vendus | |
| Instruments sur action et indices boursiers à terme | * Achetés | * Vendus | |
| Instruments de taux de change à terme |
| * Achetés | 219 559 |
|---|---|
| * Vendus | 219 559 |
| * Achetés | 187 873 |
219 559
219 559
187 873
Autres instruments à terme
Dérivés de crédit
34 519
664 767
699 286
611 881
(1) Les montants indiqués sur les opérations fermes doivent correspondre au cumul des positions prêteuses et emprunteuses (swaps de taux et options de swap de taux), ou au cumul des achats et ventes de contrats (autres contrats)
(en milliers d'euros)
Total au 31/12/2024
dont opérations effectuées de gré à gré
| 1 an | 5 ans |
|---|---|
| 15 743 | 33 519 |
| 86 000 | 15 743 |
| 33 519 |
| 34 179 | 256 120 | 20 251 |
|---|---|---|
| 34 179 | 256 120 | 20 251 |
| 84 101 | 135 458 |
|---|---|
| 84 101 | 135 458 |
| 31/12/2024 | Juste valeur | Encours notionnel | 31/12/2023 | Juste valeur | Encours notionnel |
|---|---|---|---|---|---|
| Futures | 425 097 | 106 251 | 425 097 | 106 251 | |
| Options de change | 134 023 | 33 915 | 134 023 | 33 915 | |
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés | Total général | 134 023 | 459 012 | 106 251 | 134 023 |
| 4 652 | 135 262 | 437 | 131 901 |
|---|---|---|---|
| (3 811) | 530 110 | (9 391) | 441 939 |
|---|---|---|---|
| 842 | 665 372 | (8 954) | 573 840 |
|---|---|---|---|
| (30) | 33 915 | (22) | 38 041 |
|---|---|---|---|
| 811 | 699 286 | (8 976) | 611 881 |
|---|---|---|---|
Informations relatives au risque de contrepartie sur produits dérivés (en milliers d'euros)
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
|---|---|---|
| Valeur de marché | Risque de crédit potentiel | Total risque de contrepartie |
| Valeur de marché | Risque de crédit potentiel | Total risque de contrepartie |
| Risques sur les autres contreparties | Total avant effet des accords de compensation | |
|---|---|---|
| 7 946 | 7 946 | |
| 75 | 75 | |
| Dont risques sur contrats de : | ||
| Taux d’intérêt, change et matières premières | 4 645 | 406 |
| Dérivés actions et sur indices | 3 301 | (332) |
| Total avant effet des accords de compensation | 7 946 | 75 |
7 946
7 946
75
75
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
|---|---|---|
| ENGAGEMENTS DONNÉS | 2 042 441 | 1 353 405 |
| Engagements de financement | ||
| Engagements en faveur d'établissements de crédit | ||
| Engagements en faveur de la clientèle | ||
| Engagements de garantie | 2 042 441 | 1 353 405 |
| Engagements d'ordre d'établissement de crédit | ||
| Engagements d'ordre de la clientèle | 2 042 441 | 1 353 405 |
| Engagements sur titres | ||
| • Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise | ||
| • Autres engagements à donner | ||
| ENGAGEMENTS REÇUS | 1 750 000 | 1 750 000 |
| Engagements de financement | 1 750 000 | 1 750 000 |
| Engagements de financement reçus d'établissements de crédit | 1 750 000 | 1 750 000 |
| Engagements reçus de la clientèle | ||
| Engagements de garantie | ||
| Engagements de garantie reçus d'établissements de crédit | ||
| Engagements de garantie reçus de la clientèle | ||
| Engagements sur titres | ||
| Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise | ||
| Autres engagements reçus |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autre titres détenus à long terme | 727 909 | 1 326 119 |
| Titres de placement et titres de l'activité de portefeuille | 347 | 807 |
| Opérations diverses sur titres | ||
| Revenus des titres variables | 728 256 | 1 326 926 |
| TOTAL DES REVENUS SUR TITRES | 728 256 | 1 326 926 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Produits | ||
| Charges | ||
| Net | ||
| Produits | ||
| Charges |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 89 615 | 79 603 |
| Sur opérations avec la clientèle | 8 894 | 8 854 |
| Sur obligations et autres titres à revenu fixe | 5 589 | 6 643 |
| Produit net sur opérations de macro-couverture | ||
| Autres intérêts et produits assimilés | 5 | 1 415 |
| Intérêts et produits assimilés | 104 102 | 96 515 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | (125 973) | (87 406) |
| Sur opérations avec la clientèle | (111 776) | (131 786) |
| Charge nette sur opérations de macro-couverture | (1 143) | (1 299) |
| Sur obligations et autres titres à revenu fixe | (28 803) | (5 979) |
| Autres intérêts et charges assimilées | (3 459) | (1 405) |
| Intérêts et charges assimilées | (271 154) | (227 876) |
| Total Produits nets d'intérêt et revenus assimilés | (167 052) | (131 361) |
(6 356)(6 347)
3 5944 077
| 3 594 | (6 356) | (2 761) |
|---|---|---|
| 4 077 | (6 347) | (2 270) |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Solde des opérations sur titres de transaction | 1 117 | 1 542 |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Solde des autres opérations sur instruments financiers à terme | 15 052 | 1 292 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| GAINS OU PERTES DES OPÉRATIONS SUR PORTEFEUILLES DE NÉGOCIATIONS | 16 169 | 2 834 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Titres de placement | ||
| Dotations aux dépréciations | (7 377) | (26 364) |
| Reprises de dépréciations | 97 553 | 16 420 |
| Dotation ou reprise nette aux dépréciations | 90 176 | (9 944) |
| Plus-values de cession réalisées | 99 503 | 15 726 |
| Moins-values de cession réalisées | (12 021) | (4 055) |
| Solde des plus et moins-values de cession réalisés | 87 482 | 11 671 |
| Solde des opérations sur titres de placement | 177 658 | 1 727 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| GAINS OU PERTE SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES DE PLACEMENT ET ASSIMILÉS | 177 658 | 1 727 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Produits divers | ||
| Quote part des opérations faites en commun | ||
| Refacturation et transfert de charges | 24 210 | 25 448 |
| Reprises provisions |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Autres produits d'exploitation bancaire | 24 210 | 25 448 |
| Charges diverses | ||
| Quote part des opérations faites en commun | ||
| Refacturation et transfert de charges | (24 201) | (25 543) |
| Dotations provisions | ||
| Autres charges d'exploitation bancaire | (24 201) | (25 543) |
| AUTRES PRODUITS ET CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE | 9 | (95) |
| (en milliers d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Frais de personnel | ||
| Salaires et traitements | (3 947) | (1 738) |
| Charges sociales | (1 736) | (694) |
| Intéressement et participation | (111) | (80) |
| Impôts et taxes sur rémunérations | (516) | (484) |
| Total des charges de personnel | (6 310) | (2 996) |
| Refacturation et transferts de charges de personnel | 12 | 9 |
| Frais de personnel nets | (6 298) | (2 988) |
| Frais administratifs | ||
| Impôts et taxes | (2 590) | (4 716) |
| Services extérieurs et autres frais administratifs | (49 211) | (40 462) |
| Total des charges administratives | (51 801) | (45 178) |
| Refacturation et transferts de charges administratives | 2 485 | 1 697 |
| Frais administratifs nets | (49 316) | (43 481) |
| CHARGES GÉNÉRALES D'EXPLOITATION | (55 614) | (46 469) |
| (en effectif moyen du personnel) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
| Cadres | 9 | 10 |
| Non-cadres | 1 | 1 |
Néant.
Néant.
Amundi est la société tête de groupe du régime d’intégration fiscale formé depuis l’exercice clos le 31 décembre 2010. La dette d’impôt dû au Trésor public pour l’exercice clos le 31 décembre 2024 par la société tête de groupe s’élève à 180 573 258 euros au titre de l'impôt sur les sociétés. Individuellement et en l'absence d'intégration fiscale, Amundi n’aurait pas payé d’impôt au 31 décembre 2024. Conventionnellement, les filiales supportent la charge d’impôt sur les bénéfices qu’elles auraient subi en l’absence du régime d’intégration fiscale.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2024 |
|---|---|
| Bénéfice de l'exercice | 728 185 781 |
| Affectation Réserve légale | |
| Report à nouveau antérieur | 1 935 879 785 |
| Total (bénéfice distribuable) | 2 664 065 566 |
| Affectation | |
| Distribution Dividende | 873 031 864 |
| Report à nouveau après affectation | 1 791 033 702 |
| Total | 2 664 065 566 |
Ces éléments sont présentés sur la base de l'affectation qui sera proposée à l'Assemblée Générale du 27 mai 2025.
Néant.
Amundi a versé 2 367 milliers d’euros de rémunération aux membres des organes de direction.
Au cours de l'exercice, il n'a été accordé aucune avance et aucun crédit aux membres des organes d'administration ou de direction, et aucun engagement n'a été pris pour leur compte au titre d'une garantie quelconque.
La société est consolidée selon la méthode de l'intégration globale du groupe Amundi. En conséquence, l'information relative aux honoraires des commissaires aux comptes est indiquée dans l'annexe des comptes consolidés du groupe Amundi.
À l'Assemblée générale
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la société Amundi relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2024, tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2024 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.
Sans remettre en cause l'opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 3 de l’annexe aux comptes annuels qui présente le changement de méthode comptable relatif à la présentation des réserves obligatoires et des dépôts auprès de la Banque de France reclassés de la rubrique « Créances sur les établissements de crédit » vers la rubrique « Caisse, Banques centrales » à l’actif du bilan individuel annuel.
En application des dispositions des articles L. 821-53 et R. 821-180 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
| Risque identifié | Notre réponse |
|---|---|
| Au 31 décembre 2024, la valeur nette comptable des titres de participation non cotés inscrite au bilan s’élève à 6,6 milliards d’euros et est détaillée dans la note 6 des notes annexes aux états financiers annuels. | Nos travaux ont consisté à: actualiser par entretien notre compréhension des procédures mises en place par la société Amundi afin d’évaluer les titres de participation non cotés; |
l’exercice en fonction de leur valeur d’usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité.
Nous avons également vérifié les informations présentées au niveau des annexes aux comptes annuels.
Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d'Administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires à l’exception du point ci-dessous.
Comme indiqué dans le rapport de gestion, ces informations n’incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes, votre société considérant qu’elles n’entrent pas dans le périmètre des informations à produire.
Nous attestons de l’existence, dans le rapport du Conseil d'Administration sur le gouvernement d’entreprise, des informations requises par les articles L. 225-37-4, L. 22-10-10 et L. 22-10-9 du Code de commerce.
Concernant les informations fournies en application des dispositions de l’article L. 22-10-9 du Code de commerce sur les rémunérations et avantages versés ou attribués aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l’établissement de ces comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par votre société. Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur ces informations.
En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives à l'identité des détenteurs du capital ou des droits de vote vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.
Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du Code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du directeur général délégué.
Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes annuels qui seront effectivement inclus par votre société dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux.
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Amundi par votre assemblée générale du 16 novembre 1989 pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et du 10 mai 2021 pour le cabinet Forvis Mazars.
Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle à la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.
Conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer.
Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative.
Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l’article L. 821-55 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.
Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier.
Il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle.
Nous remettons au comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L. 821-27 à L. 821-34 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Fait à Neuilly-sur-Seine et à Paris La Défense, le 31 mars 2025
Les commissaires aux comptes
PricewaterhouseCoopers Audit
Forvis Mazars S.A.
Agnès Hussherr
Jean Latorzeff
| Groupe Crédit Agricole | 68,7 % |
|---|---|
| Filiales françaises** | Filiales étrangères*8.10.4 | Succursales |
|---|---|---|
| Sociétés de gestion | Amundi Austria GmbH (Autriche) | • Amundi Asset Management : Belgique, Finlande, Pays-Bas, Suède, É.A.U., Chili, Mexique |
| • Amundi Immobilier | • Amundi Czech Republic investiční společnost, a.s. et Amundi Czech Republic Asset Management, a.s. (République tchèque) | • Amundi Intermédiation : UK, Irlande |
| • Amundi Private Equity Funds | • Amundi Deutschland GmbH(Allemagne) | • Amundi Czech Republic Asset Management, a.s. : Slovaquie, Bulgarie |
| • Amundi Transition Energétique | • Amundi Investment Fund Management Private Limited Company(Hongrie) | • Fund Channel SA : Singapour |
| • BFT Investment Managers | • KBI Global Investors Ltd (Irlande) | • Amundi Distributor US, Inc : Miami |
| • CPR Asset Management | • Amundi Ireland Limited (Irlande) | • Fund Channel SA : Italie |
| • Société Générale Gestion (S2G) | • Amundi SGR SpA (Italie) | Joint Ventures |
| Autres entités | • Amundi Luxembourg SA(Luxembourg) | • ABC-CA Fund Management Co Ltd (Chine ; 33,33%) |
| • Amundi Finance | • Fund Channel SA (Luxembourg ; 68,68%) | • SBI Funds Management Limited(Inde ; 36,40%) |
| • Amundi ESR | • Amundi Polska(Pologne) | • NH-Amundi Asset Management Co Ltd (Corée du Sud ; 30%) |
| • Amundi Intermédiation | • Amundi Asset Management SAI SA (Roumanie) | • Wafa Gestion(Maroc ; 34%) |
| • Amundi IT Services SNC | • SabadellAsset Management SA, SGIIC(Espagne) | • Amundi ACBA Asset Management (Arménie ; 51%) |
| • Amundi Iberia SGIIC, SA(Espagne) | • Amundi Suisse SA (Suisse) | |
| • Amundi Alpha Associates AG (Suisse) | • Amundi UK Ltd (Royaume-Uni) | |
| International | • Amundi Canada Inc (Canada) | |
| France | • Amundi Asset Management US, Inc, Amundi Distributor US (États-Unis) |
** Détention directe ou indirecte à 100 %. Amundi Hong Kong Ltd(Chine)
Toutes les sociétés sont détenues à 100 % sauf indication contraire.
• Amundi Investment Advisory (Beijing) Limited et Amundi Private Fund Management (Beijing) Co Ltd (Chine)
Amundi est la société holding du Groupe Amundi. Elle est détenue majoritairement par le groupe Crédit Agricole (68,7 %). Elle exerce ses activités de gestion d’actifs principalement au travers de filiales en France et à l’international, de joint ventures (notamment en Asie) ou au travers d’autres entités.
• Amundi-BOC WMC Ltd (Chine ; 55%)
Pour la liste des filiales consolidées d’Amundi, se référer à la note 9.3 des états financiers consolidés (chapitre 6).
• Amundi Japan Ltd (Japon)
| 1950 | Création de départements spécialisés dans la gestion d’actifs dédiés aux clients du groupe Crédit Agricole. |
|---|---|
| 1964 | Lancement du premier fonds mutuel français par le groupe Société Générale. |
| 2001 | Fusion des activités de gestion d'actifs du groupe Crédit Agricole avec celles de la Banque Indosuez (acquisition en 1996 par le groupe Crédit Agricole) pour créer Crédit Agricole Asset Management (CAAM). |
| 2004 | Apport de l’activité de gestion d’actifs du Crédit Lyonnais à CAAM, à la suite de l’acquisition de Crédit Lyonnais. |
| 2008 | Acquisition par CAAM de 33,33% de ABC CA FM par le groupe Crédit Agricole et acquisition de 37% de SBI FM en Inde par SGAM. |
| 1er janvier 2010 | Début officiel de l’activité d’Amundi sous cette dénomination sociale, après la fusion effective des activités de gestion d’actifs de Crédit Agricole (CAAM) et de Société Générale (SGAM) ; le groupe Crédit Agricole détient 75 % d’Amundi et le groupe Société Générale 25 %. |
| 2013 | Acquisition de Smith Breeden, spécialiste de la gestion obligataire. |
| 2014 |
aux États-Unis. Société Générale cède 5 % de sa participation dans Amundi à Crédit Agricole S.A. ; acquisition de la filiale de gestion d’actifs de la banque autrichienne BAWAG P.S.K., et de l’activité obligataire de KAF Asset Management (Malaisie).
Introduction en bourse d’Amundi par cession de la totalité de la participation (20 %) de la Société Générale ; le Groupe Crédit Agricole détient 75,5% d'Amundi.
Amundi intègre l’indice SBF 120, acquiert KBI GI (Irlande), lance une ligne de métiers Services pour compte de tiers et fusionne ses activités de gestion immobilière avec celles de Crédit Agricole Immobilier.
Amundi acquiert pour 3 545 millions d'euros l'activité de gestion d’actifs issue du groupe bancaire UniCredit, le groupe Pioneer Investments.
Intégration de Pioneer, une réussite en 18 mois, avec une réévaluation à la hausse du montant total des synergies de coûts initialement annoncées. Annonce d’un plan ESG à trois ans.
Confirmation des ambitions stratégiques d’Amundi dans le cadre du Plan Moyen Terme 2022.
Signature d’un partenariat stratégique en Espagne avec Banco Sabadell et acquisition de Sabadell AM, 2ème renouvellement du partenariat avec la Société Générale et création d’une nouvelle JV en Chine avec Bank of China.
Acquisition de Lyxor Asset Management, filiale du groupe Société Générale, pour un montant de 825 millions d’euros. Cette opération fait d’Amundi le leader européen des ETF.
Intégration de Lyxor en moins de neuf mois, et premières synergies de coûts et de revenus réalisées en avance sur le calendrier initial. Lancement du PMT Ambitions 2025.
Fund Channel (plateforme BtoB distribution de fonds) signe un partenariat pour étendre son offre de services aux distributeurs, avec CACEIS pour l’exécution de transactions sur les fonds ; prise de participation de 33,3% de CACEIS dans Fund Channel.
Acquisition d'Alpha Associates, acteur suisse de la multi-gestion en actifs privés et d'aixigo, société allemande de la Wealth Tech et annonce de la fusion de Amundi US avec la société Victory Capital avec une prise d'intérêt économique de 26,1% dans Victory Capital pour Amundi assortie d'accords de distribution réciproques de 15 ans.
| + 8,4% | DE TCAM(1) |
|---|---|
| En milliards d'euros | |
| Top 10 | 1er mondial |
| acteur européen | |
| Création | IPO |
| Acquisition | Acquisition |
| d'Amundi | de Pioneer |
| (1) TCAM : Taux de croissance annuel moyen. | |
| NB : Les encours et collectes comprennent 100 % des encours gérés et de la collecte des JV asiatiques. | |
| Pour WAFA au Maroc, les encours sont repris pour leur quote-part. |
Statuts à jour de la Décision de la Directrice Générale du 31 octobre 2024, Augmentation du capital social.
La Société est une société anonyme de droit français. Elle est régie par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur et par les présents statuts.
La dénomination sociale est : « Amundi ».
La Société a pour objet d’effectuer avec toutes personnes physiques ou morales, tant en France qu’à l’étranger, pour elle-même, pour le compte de tiers ou en participation :
Le siège social est fixé : 91-93, Boulevard Pasteur – 75015 Paris.
Il peut être transféré en tout autre lieu, conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur.
La durée de la Société, commencée le 6 novembre 1978, expirera le 5 novembre 2077, sauf cas de dissolution anticipée ou de prorogation prévus par la loi.
Le capital est fixé à la somme de 513 548 155 euros et représenté par 205 419 262 actions de 2,5 euros chacune, toutes de même catégorie et entièrement libérées.
Aux termes d’un traité d’apport en date du 14 septembre 2016, approuvé par le Conseil d'administration de la Société en date du 27 octobre 2016, Crédit Agricole Immobilier a apporté 165 195 actions de Crédit Agricole Immobilier Investors, représentant 100 % du capital et des droits de vote de Crédit Agricole Immobilier Investors, libres de tous gages, privilèges ou droits quelconques de tiers, en contrepartie de l'attribution à Crédit Agricole Immobilier de 680 232 actions ordinaires Amundi.
Les actions sont nominatives ou au porteur, au choix de l’actionnaire, sous réserve des dispositions légales et réglementaires en vigueur.
La souscription des actions se fait selon les dispositions légales en vigueur.
Le Conseil d'Administration fixe l'importance et l'époque des versements des sommes restant à verser sur les actions à libérer en espèces.
Tout appel de versements est publié au moins quinze jours à l'avance dans un journal d'annonces légales du département du siège social.
Tout versement non effectué à bonne date porte intérêt, de plein droit, en faveur de la Société, au taux légal majoré de un point, à compter de son exigibilité et sans aucune mise en demeure.
La Société est en droit, dans les conditions légales et réglementaires en vigueur, de demander à tout moment, contre rémunération à sa charge, au dépositaire central d’instruments financiers, selon le cas, le nom ou la dénomination, la nationalité, l’année de naissance ou l’année de constitution, et l’adresse postale et, le cas échéant, électronique des détenteurs de titres au porteur conférant immédiatement ou à terme le droit de vote dans ses propres Assemblées d’actionnaires, ainsi que la quantité de titres détenus par chacun d’eux et, le cas échéant, les restrictions dont les titres peuvent être frappés.
La Société, au vu de la liste transmise par l’organisme susmentionné, a la faculté de demander aux personnes figurant sur cette liste et dont la Société estime qu’elles pourraient être concernées.
Outre le droit de vote, chaque action donne droit à une quotité proportionnelle au nombre des actions émises, dans la propriété de l'actif social, dans le partage des bénéfices et dans le boni de liquidation.
Chaque action donne le droit de participer, dans les conditions fixées par la loi et les présents statuts, aux Assemblées générales et d’y voter. Chaque action donne droit à une voix dans ces Assemblées générales, le droit de vote double prévu par les articles L. 225-123 et L. 22-10-46 du Code de commerce étant expressément exclu.
inscrites pour le compte de tiers les informations ci-dessus concernant les propriétaires des titres. Lorsque la personne qui a fait l’objet d’une demande de renseignements n’a pas transmis les informations dans les délais prévus par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur ou a transmis des renseignements incomplets ou erronés relatifs soit à sa qualité, soit aux propriétaires des titres, les actions ou les titres, donnant accès immédiatement ou à terme au capital, et pour lesquels cette personne a été inscrite en compte, sont privés de droit de vote pour toute Assemblée d’actionnaires qui se tiendrait jusqu’à la date de régularisation de l’identification, et le paiement du dividende correspondant est différé jusqu’à cette date.
La Société est administrée par un Conseil d'Administration dont les nombres minimum et maximum de membres sont définis par les dispositions légales en vigueur. Chaque administrateur doit être propriétaire d’au moins 200 actions pendant la durée de ses fonctions.
Le Conseil d'Administration sera renouvelé chaque année par roulement, de façon telle que ce roulement porte sur une partie des membres du Conseil d'Administration. L'Assemblée générale ordinaire fixe la durée du mandat des administrateurs à trois ans, sous réserve des dispositions légales permettant la prolongation de la durée du mandat et prendront fin à l’issue de la réunion de l'Assemblée générale ordinaire des actionnaires ayant statué sur les comptes de l’exercice écoulé et tenue dans l’année au cours de laquelle expire le mandat dudit administrateur.
Par exception, l'Assemblée générale peut, pour la mise en place ou le maintien du roulement visé ci-dessus, désigner un ou plusieurs administrateurs pour une durée différente n’excédant pas 4 ans, afin de permettre un renouvellement échelonné des mandats d’administrateurs. Les fonctions de tout administrateur ainsi nommé pour une durée n’excédant pas 4 ans, prendront fin à l’issue de la réunion de l’Assemblée générale ordinaire des actionnaires ayant statué sur les comptes de l’exercice écoulé et tenue dans l’année au cours de laquelle expire le mandat dudit administrateur.
Le nombre des administrateurs personnes physiques âgés de plus de 70 ans ne pourra pas être supérieur au tiers des administrateurs en fonction à la date de clôture de l'exercice. Lorsque ce nombre est dépassé, le membre du Conseil le plus âgé est réputé démissionnaire d'office.
Le Conseil d’Administration comprend un administrateur représentant les salariés, élu par le personnel salarié de la Société et celui de ses filiales directes ou indirectes dont le siège social est fixé sur le territoire français, sauf carence de candidature. Le statut et les modalités d’élection de l’administrateur élu par les salariés sont fixés par les articles L. 225-27 et suivants et L. 22-10-6 et L. 22-10-7 du Code de commerce.
Le mandat d’un administrateur représentant les salariés est de trois ans. Toutefois le mandat de celui-ci prend fin à l’issue de la réunion de l’Assemblée générale ordinaire ayant statué sur les comptes de l’exercice écoulé et tenue dans l’année au cours de laquelle expire le mandat dudit administrateur. Il ne peut exercer plus de quatre mandats consécutifs.
En cas de vacance par décès, par démission ou par révocation, rupture du contrat de travail ou pour toute autre cause que ce soit, d’un administrateur élu par les salariés, son remplaçant entre en fonction instantanément. A défaut de remplaçant apte à remplir les fonctions, il est procédé à une nouvelle élection dans le délai de trois mois. L’élection de l’administrateur par les salariés s’effectue au scrutin majoritaire à deux tours, selon les modalités suivantes conformément aux dispositions de l’article L. 225-28 du Code de commerce et du présent article.
Le Conseil d'Administration se réunit aussi souvent que l'intérêt de la Société l'exige. Il est convoqué par tous moyens et même verbalement, voire à bref délai selon l'urgence, par le Président, un Vice-Président, ou par un tiers de ses membres, soit au siège social, soit en tout autre endroit indiqué par la convocation.
La présence en personne ou, lorsque la loi l'autorise, au travers de moyens de visioconférence ou de télécommunication déterminés par décret, de la moitié au moins des membres du Conseil est nécessaire pour la validité des délibérations. Les décisions sont prises à la majorité des voix des membres présents ou représentés. En cas de partage, la voix du Président de séance est prépondérante.
Par dérogation aux alinéas précédents, et conformément au troisième alinéa de l’article L. 225-37 du Code de commerce, les décisions relevant des attributions propres du Conseil d’Administration prévues à l’article L.225-24, au second alinéa de l’article L. 225-36 et au I de l’article L. 225-103, ainsi que les décisions de transfert du siège social dans le même département peuvent être prises par voie de consultation écrite des administrateurs. Le règlement intérieur précise les conditions dans lesquelles cette consultation écrite peut être mise en œuvre.
La Direction Générale de la Société est assumée, sous sa responsabilité, soit par le Président du Conseil d'Administration, soit par une autre personne physique nommée par le Conseil d'Administration et portant le titre de Directeur Général. Le Conseil d'Administration choisit entre les deux modalités d'exercice de la direction générale précitées aux conditions de quorum et de majorité prévues à l'article 13 des statuts. Les actionnaires et les tiers sont informés de ce choix dans les conditions définies par la réglementation.
Ce mode d'exercice demeure en application jusqu'à décision contraire prise aux mêmes conditions. Le changement des modalités d’exercice de la Direction Générale de la Société n’entraîne pas de modification des présents Statuts.
Le Conseil est tenu de se réunir à l'effet de délibérer sur un changement éventuel de modalité d'exercice de la direction générale soit à la demande du Président ou du Directeur Général, soit à la demande d'un tiers de ses membres.
Lorsque la Direction Générale de la Société est assumée par le Président, les dispositions légales, réglementaires ou statutaires relatives au Directeur Général lui sont applicables et il prend le titre de Président – Directeur Général. Lorsque le Conseil d’Administration choisit la dissociation de la Présidence du Conseil d’Administration et de la Direction Générale de la Société, le Conseil procède à la nomination du Directeur Général, fixe la durée de son mandat et l'étendue de ses pouvoirs. Les décisions du Conseil d'Administration limitant les pouvoirs du Directeur Général sont inopposables aux tiers.
Les listes des électeurs comportant leur nom, prénoms, date, lieu de naissance et domicile sont établies par le Directeur Général, affichées dans l’entreprise et diffusées selon toutes autres modalités déterminées par le Directeur Général cinq semaines au moins avant la date du premier tour de l’élection. Tout électeur peut présenter au Directeur Général, dans le délai de quinze jours de l’affichage, une réclamation tendant à l’inscription ou à la radiation d’un électeur omis ou inscrit à tort. Dans le même délai, toute personne omise peut également présenter une réclamation en vue de son inscription.
Les candidatures doivent être présentées au plus tard trois semaines et un jour avant la date prévue pour le premier tour de l’élection. Chaque candidature doit comporter, outre le nom du candidat, celui de son remplaçant éventuel. Le candidat et son remplaçant doivent être de sexe différent. Le Directeur Général arrête la liste des candidats, l’affiche dans l’entreprise et la diffuse selon toutes autres modalités qu’il détermine trois semaines au moins avant la date prévue pour le premier tour de l’élection.
Le ou les bureaux de vote seront composés au minimum de trois membres désignés par les organisations syndicales représentatives, ou, à défaut, des deux électeurs les plus âgés et de l’électeur le plus jeune. Tout électeur peut voter soit dans les bureaux de vote prévus à cet effet, soit par correspondance, soit par tout autre moyen déterminé par le Directeur Général.
Les résultats sont consignés dans un procès-verbal affiché au plus tard dans les trois jours de la clôture de l’élection. Un exemplaire de ce procès-verbal est conservé par la Société. Si un deuxième tour s’avère nécessaire, il est organisé pas moins d’une semaine et pas plus d’un mois après le premier tour. L’organisation et les autres modalités du scrutin sont établies par le Directeur Général et font l’objet d’un affichage cinq semaines au moins avant la date prévue pour le premier tour de l’élection.
Le premier tour de l’élection en vue du renouvellement du mandat de l’administrateur représentant les salariés aura lieu au plus tard deux semaines avant le terme du mandat. Lorsque les élections sont organisées également dans les filiales, directes ou indirectes, dont le siège social est fixé sur le territoire français, le Directeur Général se met en rapport avec les représentants légaux desdites sociétés à cet effet. Les administrateurs représentant les salariés ne sont pas pris en compte pour la détermination du nombre maximal d’administrateurs prévus par l’article L. 225-17 du Code de Commerce.
Le Conseil d'Administration détermine les orientations de l'activité de la Société et veille à leur mise en œuvre. Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux assemblées d'actionnaires et dans la limite de l'objet social, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la Société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent. Le Conseil d'Administration procède aux contrôles et vérifications qu'il juge opportuns. Chaque administrateur reçoit toutes les informations nécessaires à l'accomplissement de sa mission et peut se faire communiquer tous les documents qu'il estime utiles. Ses demandes sont adressées au Président du Conseil d'Administration.
Le Conseil élit, parmi ses membres, un Président, qui doit être une personne physique. Le Président du Conseil d'Administration organise et dirige les travaux de celui-ci dont il rend compte à l'Assemblée générale. Il veille au bon fonctionnement des organes de la Société et s'assure, en particulier, que les administrateurs sont en mesure de remplir leur mission.
Le Directeur Général est révocable à tout moment par le Conseil d’administration. Le Directeur Général est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toute circonstance au nom de la Société. Il exerce ces pouvoirs dans la limite de l'objet social et sous réserve de ceux que la loi attribue expressément aux assemblées d'actionnaires et au Conseil d'Administration. Il représente la Société dans ses rapports avec les tiers.
Le Directeur Général peut demander au Président de convoquer le Conseil d'Administration sur un ordre du jour déterminé. Si le Directeur Général n’est pas également administrateur, il peut assister aux réunions du Conseil d’administration avec voix consultative.
Sur la proposition du Directeur Général, le Conseil peut nommer une à cinq personnes physiques au maximum chargées d'assister le Directeur Général avec le titre de Directeur Général Délégué dont il détermine l'étendue et la durée des pouvoirs, étant entendu qu'à l'égard des tiers les Directeurs Généraux Délégués disposent des mêmes pouvoirs que le Directeur Général.
Le ou les Directeurs Généraux Délégués sont révocables à tout moment par le Conseil d’administration, sur proposition du Directeur Général. En cas de cessation des fonctions ou d’empêchement du Directeur Général, le ou les Directeurs Généraux Délégués conservent leurs fonctions et leurs pouvoirs jusqu’à la nomination d’un nouveau Directeur Général, sauf décision contraire du Conseil d’administration. Les fonctions de Directeur Général Délégué cessent de plein droit à l’issue de l’assemblée statuant sur les comptes de l’exercice au cours duquel il aura atteint l’âge de 70 ans.
Le Directeur Général et, le cas échéant, le ou les Directeurs Généraux Délégués peuvent être autorisés à consentir des substitutions de pouvoirs dans la limite des dispositions législatives ou réglementaires en vigueur. Des rémunérations fixes ou proportionnelles, ou à la fois fixes et proportionnelles, peuvent être allouées par le Conseil d’administration au Président, au Directeur Général, à tout Directeur Général Délégué et, d’une façon générale, à toute personne chargée de fonctions ou investie de délégations ou mandats quelconques. Ces rémunérations sont portées aux charges d’exploitation.
Il est tenu au siège social un registre de présence qui est signé par les administrateurs participant à la réunion du Conseil et qui mentionne les administrateurs participant par des moyens de visioconférence ou de télécommunication. Les délibérations du Conseil d’Administration sont constatées par des procès-verbaux signés par le président de séance et un administrateur, établis sur un registre spécial, coté et paraphé, tenu au siège social conformément aux dispositions réglementaires.
Le Conseil peut également nommer un ou deux Vice-Présidents personnes physiques. Les fonctions du Président et du ou des Vice-Présidents peuvent leur être retirées à tout moment par le Conseil. La fonction de Président cesse de plein droit à l’issue de l’assemblée statuant sur les comptes de l’exercice au cours duquel il aura atteint l’âge de son soixante-dixième anniversaire.
Le Conseil désigne aussi la personne devant remplir les fonctions de secrétaire et qui peut être prise même en dehors du Conseil.
Le Conseil peut décider la création de Comités chargés d'étudier les questions que le Conseil ou son Président soumet pour avis à leur examen. Le Conseil fixe la composition et les attributions des Comités qui exercent leur activité sous sa responsabilité.
Les administrateurs reçoivent en rémunération de leur activité une somme fixe annuelle déterminée dont l’enveloppe globale fixée par l'Assemblée générale est maintenue jusqu'à décision nouvelle.
L’Assemblée générale ordinaire nomme un ou plusieurs commissaires aux comptes titulaires et, un ou plusieurs commissaires aux comptes suppléants, remplissant les conditions fixées par la loi et les règlements. Ils exercent leur mission conformément à la loi.
Les commissaires sont nommés pour six exercices ; leurs fonctions expirent après l’Assemblée générale qui statue sur les comptes du sixième exercice.
Les Assemblées générales sont convoquées et délibèrent dans les conditions prévues par la loi. Aucun transfert de propriété réalisé après le deuxième jour ouvré précédant l’Assemblée à zéro heure, heure de Paris, n’est notifié par l’intermédiaire habilité ou pris en considération par la Société.
Les réunions ont lieu, soit au Siège Social, soit dans un autre lieu précisé dans l’avis de convocation. Tout actionnaire, quel que soit le nombre d’actions qu’il possède, peut participer, dans les conditions fixées par la loi et les présents statuts, aux assemblées générales sur justification de son identité et de l’inscription en compte des actions à son nom ou au nom de l’intermédiaire inscrit pour son compte au deuxième jour ouvré précédant l’Assemblée générale à zéro heure, heure de Paris :
Les actionnaires peuvent, sur décision du Conseil d’administration publiée dans l’avis de réunion et l’avis de convocation, participer aux assemblées par voie de visioconférence ou par tous moyens de télécommunication ou télétransmission, y compris Internet, dans les conditions des dispositions législatives et réglementaires en vigueur. Le Conseil d’administration fixe les modalités de participation et de vote correspondantes, en s’assurant que les procédures et technologies employées satisfont à des caractéristiques techniques permettant la retransmission continue et simultanée des délibérations et l’intégrité du vote exprimé. Ces actionnaires sont alors réputés présents à l’assemblée pour le calcul du quorum et de la majorité et peuvent voter et participer en séance.
L’actionnaire peut assister à l’assemblée physiquement, par visioconférence ou par des moyens de télécommunication. Il peut également assister à l’assemblée par mandataire ou choisir entre l’une des deux formules suivantes :
Lorsque l’actionnaire a demandé sa carte d’admission ou une attestation de participation ou, le cas échéant, exprimé son vote à distance ou envoyé un pouvoir, il ne peut plus choisir un autre mode de participation à l’assemblée. Toutefois, il peut à tout moment céder tout ou partie de ses actions.
Si le transfert de propriété intervient avant le deuxième jour ouvré précédant l’assemblée à zéro heure, heure de Paris, la Société invalide ou modifie en conséquence, selon le cas, le vote exprimé à distance, le pouvoir, la carte d’admission ou l’attestation de participation. À cette fin, l’intermédiaire habilité, teneur de compte, notifie le transfert de propriété à la Société ou à son mandataire et lui transmet les informations nécessaires.
Les assemblées sont présidées par le Président du Conseil d’Administration ou, en son absence, par le Vice-Président ou par un administrateur spécialement délégué à cet effet par le Conseil. À défaut, l’Assemblée élit elle-même son Président.
Les procès-verbaux d’Assemblées sont dressés et leurs copies sont certifiées et délivrées conformément à la loi.
L’année sociale commence le premier janvier et finit le trente et un décembre.
Les produits nets de l'exercice, déduction faite des frais généraux et autres charges sociales, ainsi que de tous amortissements de l'actif social et de toutes provisions pour risques commerciaux et industriels, constituent les bénéfices nets.
Sur ces bénéfices, diminués le cas échéant des pertes antérieures, il est prélevé dans l'ordre suivant :
À la dissolution de la Société, un ou plusieurs liquidateurs sont nommés par l’Assemblée générale des actionnaires, aux conditions de quorum et de majorité prévues pour les Assemblées générales ordinaires. Le liquidateur représente la Société. Il est investi des pouvoirs les plus étendus pour réaliser l’actif, même à l’amiable. Il est habilité à payer les créanciers et répartir le solde disponible.
Toutes contestations qui peuvent s’élever pendant la durée de la Société ou de sa liquidation, soit entre les actionnaires et la Société, soit entre les actionnaires eux-mêmes, au sujet des affaires sociales, sont soumises aux tribunaux compétents dans les conditions de droit commun.
L’intégralité du présent Règlement Intérieur, incluant son Annexe I Charte de l’administrateur de la Société et Annexe II Charte de déontologie boursière, sont disponibles sur le site Internet de la Société https://legroupe.amundi.com/notre-groupe.
Réuni le 12 décembre 2024, le Conseil d’Administration d’Amundi (la « Société »)(167) a arrêté le présent Règlement Intérieur.
Ce règlement intérieur est à usage purement interne et n’est donc pas opposable à la Société par des tiers. La Société est une société à Conseil d’administration où les fonctions de Président et de Directeur Général sont dissociées. Aux termes des dispositions du Code de commerce, le Président, le Directeur Général et le ou les Directeurs Généraux Délégués de la Société sont des mandataires sociaux.
Le Président du Conseil d’administration dirige et organise les travaux du Conseil. Il s’assure du bon fonctionnement de celui-ci, ainsi que des Comités créés au sein du Conseil. Il convoque le Conseil d’administration et arrête l’ordre du jour des réunions.
Le Conseil d’administration exerce les pouvoirs qui lui sont attribués par la loi et les statuts de la Société. A ce titre, notamment :
• le Conseil veille à la qualité de l’information fournie aux actionnaires ainsi qu’aux marchés ;
• le Conseil est informé de la situation financière, de la situation de trésorerie ainsi que des engagements de la société ;
• le Conseil est informé de l’évolution des marchés, de l’environnement concurrentiel et de ses principaux enjeux auxquels l’entreprise est confrontée y compris dans le domaine de la responsabilité sociale et environnementale ;
• il examine régulièrement, en lien avec la stratégie qu’il a définie, les opportunités et les risques tels que les risques financiers, juridiques, opérationnels, sociaux et environnementaux (y compris en matière de durabilité) ainsi que les mesures prises en conséquence. A cette fin, le Conseil d’administration reçoit toutes les informations nécessaires à l’accomplissement de sa mission notamment de la part des dirigeants mandataires sociaux exécutifs ;
• il s’assure également que les dirigeants mandataires sociaux exécutifs mettent en œuvre une politique de non-discrimination et de diversité notamment en matière de représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des instances dirigeantes ;
• le Conseil décide de convoquer les Assemblées générales de la Société. Il définit l’ordre du jour et le texte des résolutions ;
• le Conseil procède :
• le Conseil détermine la rémunération des mandataires sociaux et la répartition de l’enveloppe de rémunération au titre de l’activité des membres du Conseil d’administration ;
• le Conseil autorise préalablement toute convention visée par les articles L.225-38 et suivants du Code de commerce et, notamment, toute convention intervenant entre la Société et l’un de ses mandataires sociaux.
Le Directeur Général est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toutes circonstances pour le compte de la Société, qu’il représente vis-à-vis des tiers.
Il doit toutefois obtenir l’accord préalable du Conseil d’administration pour les opérations suivantes :
Si l’urgence ne permet pas de réunir le Conseil pour délibérer sur une opération répondant aux conditions susmentionnées, le Directeur Général met tout en œuvre pour recueillir l’avis de tous les administrateurs et, à tout le moins, les membres du Comité Stratégique prévu à l’article 4 du présent règlement, avant de prendre une décision. Lorsque cela n’est pas possible, le Directeur Général peut, en accord avec le Président, prendre dans les domaines énumérés ci-dessus, toute décision conforme à l’intérêt de la Société. Il en rend compte au prochain Conseil.
Le Conseil d’Administration se réunira aussi souvent que l’intérêt de la Société et les dispositions légales et réglementaires l’exigent, et au moins quatre fois par an.
Conformément à l’article 14 des statuts, le Conseil d’administration peut pour les décisions listées ci-dessous, se prononcer par voie de consultation écrite :
Les réunions du Conseil d’administration seront convoquées conformément à la loi et aux statuts de la Société.
Le Conseil d’administration se réunira sur la convocation de son Président ou d’un tiers de ses membres. La convocation devra fixer le lieu de la réunion et l’ordre du jour, ou l’objet principal de la réunion. La convocation devra être adressée par écrit (courrier ou courriel). En cas d’urgence ou de nécessité motivée, ou avec l’accord de l’ensemble des administrateurs, la convocation pourra être adressée à bref délai, pour autant que les administrateurs puissent participer à la réunion, y compris par des moyens de visioconférence ou de télécommunication (incluant les moyens téléphoniques). En tout état de cause, le Conseil d’administration peut toujours valablement délibérer si tous ses membres sont présents ou représentés.
L’administrateur ne pouvant être physiquement présent à une réunion du Conseil d’administration pourra informer le président de son intention d’y participer par des moyens de visioconférence ou de télécommunication. Les moyens de visioconférence et de télécommunication utilisés devront satisfaire à des caractéristiques techniques garantissant une participation effective de chacun à la réunion du Conseil d’administration. Ils devront permettre l’identification, par les autres membres, de l’administrateur participant à la réunion par visioconférence ou télécommunication, transmettre au moins sa voix et assurer la retransmission continue et simultanée des délibérations.
Un administrateur participant à la réunion par visioconférence ou télécommunication peut représenter un autre administrateur sous réserve que le président du Conseil d’administration dispose, au jour de la réunion, d’une procuration de l’administrateur ainsi représenté.
Les administrateurs participant à la réunion du Conseil d’administration par visioconférence ou télécommunication seront réputés présents pour le calcul du quorum et de la majorité.
En cas de dysfonctionnement du système de visioconférence ou de télécommunication constaté par le président du Conseil d’administration, le Conseil d’administration peut valablement délibérer et/ou se poursuivre avec les seuls membres présents physiquement, dès lors que les conditions de quorum sont satisfaites.
Le registre de présence et le procès-verbal devront mentionner le nom des administrateurs présents et réputés présents au sens de l’article L. 225-37 du Code de commerce.
Pour chaque Conseil d’Administration, le texte des exposés et présentations prévus à l’ordre du jour d’une séance est transmis aux administrateurs préalablement à la séance.
Les délibérations du Conseil d’administration sont constatées par des procès-verbaux établis en un exemplaire dactylographié, numéroté en fonction de la date des débats auxquels il se rapporte et paginé sans discontinuité. Ces procès-verbaux sont inscrits sur un registre spécial, signés par le président de la séance et au moins un administrateur (ils sont signés par deux administrateurs en cas d’empêchement du président de la séance) et conservés conformément aux dispositions réglementaires.
Le procès-verbal de chaque séance indique :
Les copies ou extraits de ces procès-verbaux à produire en justice ou les délibérations formelles sont valablement certifiés conformes par le Président, le Directeur Général ou un Directeur Général Délégué, l'administrateur délégué temporairement dans les fonctions de président, le secrétaire du Conseil ou un fondé de pouvoir habilité à cet effet.
Le Conseil d’Administration de la Société a mis en place un Comité d’Audit, un Comité des Risques, un Comité Stratégique et de la responsabilité sociétale de l’entreprise (« RSE »), un Comité des Rémunérations et un Comité des Nominations.
Le Comité d’Audit est composé de deux tiers d’administrateurs indépendants et ne comprend aucun dirigeant mandataire social. Le Comité des Rémunérations et le Comité des Nominations sont composés majoritairement d’administrateurs indépendants et sont présidés par un administrateur indépendant.
Le président de chacun des Comités convoquera le Comité et fixera l’ordre du jour ou l’objet principal des réunions, compte tenu notamment des demandes de ses membres, dans le respect des attributions dudit Comité énoncées ci-après. Les membres du Comité devront disposer, avant la réunion et dans un délai suffisant, de l’information leur permettant de rendre un avis éclairé.
Chaque membre d’un Comité pourra demander au président du Comité d’ajouter à l’ordre du jour un ou plusieurs points, dans le respect des attributions dudit Comité.
Le président du Comité animera les débats et rendra compte au Conseil d’administration des recommandations formulées par le Comité. Le Conseil d’administration pourra saisir chaque Comité d’une demande spécifique entrant dans le champ de ses attributions et demander au président de chaque Comité la convocation d’une réunion sur un ordre du jour spécifique. Chaque Comité pourra se réunir par tout moyen, y compris via des moyens de visioconférence ou de télécommunication. Il pourra également se prononcer par voie de consultation écrite.
Pour délibérer valablement, la moitié au moins des membres d’un Comité doit être présente ou se prononcer. Les avis et recommandations qu’un Comité rend au Conseil d’administration sont adoptés à la majorité de ses membres présents ou représentés.
Chaque réunion d’un Comité donnera lieu à l’établissement d’un procès-verbal qui sera communiqué aux membres dudit Comité. Le procès-verbal devra faire état de l’opinion de tout membre du Comité, si ce dernier en fait la demande. Chaque Comité peut s’entourer ponctuellement de l’avis de toute personne, y compris de tiers, susceptibles d’éclairer ses débats.
Le Comité d’Audit aura notamment pour missions, sous la responsabilité du Conseil d’administration :
Le Comité des Rémunérations aura pour missions, sous la responsabilité du Conseil d’administration, d’examiner annuellement et d’établir des propositions et avis qu’il communiquera au Conseil (notamment conformément à l’article L. 511-102 du Code Monétaire et Financier) sur :
Par ailleurs,
Le Comité Stratégique et de la RSE aura pour mission d’approfondir la réflexion stratégique du Groupe dans ses différents métiers, en France et à l’international ainsi qu’en matière de responsabilité sociale et environnementale.
A ce titre, le Comité Stratégique et de la RSE examine préalablement les projets d’opérations visés à l’article 3 et formule un avis sur lesdits projets.
Il formule également un avis sur la stratégie climatique de l’entreprise ainsi que sa politique en matière de responsabilité sociale et environnementale. Il examine, au moins annuellement, les actions conduites par le Groupe dans ce domaine et les résultats obtenus.
Les travaux et avis du Comité Stratégique et de la RSE sont rapportés au Conseil d’administration par le Président du Comité ou par un membre du Comité désigné par celui-ci.
Le Comité des Risques aura pour missions (en conformité notamment avec les articles L. 511-92 et suivants du Code monétaire et financier), sous la responsabilité du Conseil d’administration :
L’activité d’Amundi est régie par des réglementations spécifiques à chaque pays dans lequel le Groupe opère, directement ou par le biais de filiales ou de partenariats. En ce qui concerne son activité principale, la gestion d’actifs, Amundi est soumis à de nombreuses réglementations, à une surveillance prudentielle et à des exigences en matière d’agrément (pour les sociétés exerçant une activité réglementée et pour les produits d’épargne).
En outre, plusieurs entités du Groupe, dont la Société, sont agréées en tant qu’établissement de crédit et donc soumises au contrôle des superviseurs bancaires. Amundi est soumis à des lois et des réglementations encadrant les activités de gestion d’actifs, y compris des exigences en termes d’organisation interne et de bonne conduite, des exigences prudentielles, des règles en matière d’investissement et d’allocation d’actifs.
Toute nouvelle réglementation ou modification dans la mise en œuvre ou l’application des lois et réglementations en vigueur pourrait, le cas échéant, avoir une incidence significative sur l’activité et le résultat d’exploitation d’Amundi.
Les activités de gestion d’actifs d’Amundi peuvent être divisées en deux catégories principales :
• la gestion de fonds et autres organismes de placement frais généraux de l’année précédente, ou 125 000 euros complétés d’un montant égal à 0,02 % des encours sous gestion excédant 250 millions d’euros (plus 0,01 % supplémentaire, au minimum, de la valeur des portefeuilles des FIA gérés pour les entités réglementées soumises à la Directive AIFM). Ces exigences de fonds propres sont significativement plus limitées que celles applicables à Amundi au titre de la réglementation bancaire en vigueur. Se référer au paragraphe 8.5.2 « Réglementations bancaires applicables à Amundi ».
En sus de ces principaux textes législatifs, les activités de gestion d’actifs sont impactées par d’autres réglementations et projets de réformes au niveau européen, tels que la réglementation applicable aux produits financiers dérivés (European Market Infrastructure Regulation, EMIR), la réglementation visant à l’encadrement du « système bancaire parallèle » ou encore la réglementation applicable à la finance durable (en particulier, le règlement (UE) 2019/2088 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2019 sur la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers et le règlement (UE) 2020/852 du Parlement européen et du Conseil du 18 juin 2020 sur l’établissement d’un cadre visant à favoriser les investissements durables).
Les Directives AIFM et OPCVM ainsi que la réglementation CRD encadrent les politiques de rémunération des établissements de crédit, entreprises d’investissement et gestionnaires de FIA et OPCVM afin de s’assurer que ces politiques sont compatibles avec les principes de bonne gestion des risques (voir section 2.4 « Rémunération des personnels identifiés »). En outre, la Directive (UE) 2019/2034 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2019 concernant la surveillance prudentielle des entreprises d’investissement (la « Directive IFD ») décrite ci-dessous (voir section 8.5.2.2) a créé un régime spécifique en matière de rémunérations pour les entreprises d’investissement, qui est applicable à certaines filiales du Groupe depuis l’exercice 2022 (sur ces éléments relatifs à la rémunération, voir section 2.4).
Les entités financières du Groupe localisées au sein de l’UE sont soumises depuis le 17 janvier 2025 au règlement européen 2022/2554 du 14 décembre 2022 sur la résilience opérationnelle numérique du secteur financier (connu sous le nom de DORA), qui établit un cadre commun pour la gestion des risques liés aux technologies de l'information et de la communication (TIC). Il définit des règles en matière de cyber-sécurité et de gestion des risques informatiques.
Une société de gestion qui souhaite conduire les activités pour lesquelles elle a été agréée dans un autre État doit en informer les autorités compétentes de son État membre d’origine. Dans l’État membre d’accueil, la société de gestion ne peut exercer que les activités couvertes par l’agrément octroyé dans son État membre d’origine.
En matière de gestion d’actifs, un passeport peut être accordé pour trois types d’activités : (i) la gestion d’OPCVM, (ii) la gestion de FIA et (iii) la gestion de portefeuille pour compte de tiers. Le passeport peut également couvrir d’autres services d’investissement tels que la réception / transmission d’ordres et l’exécution d’ordres pour le compte de tiers. Le régime du passeport permet aux entités d’Amundi en bénéficiant de conduire leurs activités de manière transfrontalière au sein de l’UE.
Cadre juridique applicable
Les prestataires de services d’investissement du Groupe ont l’obligation de se conformer à la Directive 2014/65/UE du Parlement européen et du Conseil du 15 mai 2014 concernant les marchés d’instruments financiers (« MIFID II »), régissant la prestation de ces services, incluant les activités de gestion de portefeuille, activité également appelée gestion discrétionnaire, le Conseil en investissement ou encore le service de réception et transmission d’ordres.
Cette réglementation prévoit notamment, (i) des exigences en termes d’organisation interne, (ii) des obligations de bonne conduite pour assurer la protection des investisseurs grâce à des exigences renforcées en matière d’information, d’évaluation de l’adéquation et du caractère approprié aux clients, d’exécution des ordres dans les conditions les plus favorables aux clients et de règles de traitement des ordres des clients, (iii) un encadrement renforcé des rétrocessions versées dans le cadre de la fourniture de Conseil en investissement, (iv) l’accroissement des exigences de transparence pré- et post-négociation et leur extension à des instruments financiers additionnels et (v) un accroissement des pouvoirs des autorités compétentes. Les règles applicables dépendent ensuite du type de clients, avec un degré de protection élevé pour les clients non professionnels et à l’inverse une flexibilité permise dans les relations avec les investisseurs professionnels.
MIFID II impose aux prestataires de services d’investissement des obligations accrues en matière d’information des clients lors de la fourniture de services d’investissement, notamment de Conseil en investissement. Les entités réglementées doivent fournir des orientations et des mises en garde claires et appropriées concernant les risques liés aux instruments financiers et notamment indiquer aux clients si la gamme d’instruments qui leur est offerte est établie ou fournie par des entités ayant des liens et relations avec l’entité offrant les services de Conseil.
De plus, MIFID II introduit des obligations d’information supplémentaires quant aux éléments constitutifs du prix des services et instruments financiers. Le client doit être informé du montant cumulé des coûts et frais relatifs aux services d’investissement et services auxiliaires. De nouvelles exigences issues du Règlement Délégué (UE) 2021/1253 de la Commission du 21 avril 2021 ont été introduites pour intégrer les préférences en matière de durabilité dans les tests d’adéquation des produits pour les investisseurs, et des facteurs de durabilité dans l’organisation interne des entreprises d’investissement. De même, la Directive Déléguée (UE) 2021/1269 de la Commission du 21 avril 2021 entraîne la prise en compte des facteurs de durabilité dans la définition d’un marché cible qui doit préciser les types de clients ou groupes de clients ayant des préférences en matière de durabilité avec lesquels le produit proposé est compatible.
MIFID II renforce la protection des investisseurs concernant les paiements qu’une société peut recevoir ou payer à des tiers lors de la prestation de services d’investissement. Il est interdit aux sociétés fournissant le Conseil en investissement d’une manière indépendante ou conduisant des activités de gestion de portefeuille, de percevoir des droits, commissions, avantages monétaires ou non monétaires de la part de tiers. Certains avantages mineurs de nature non monétaire sont néanmoins possibles mais le client doit en être clairement informé.
soient fournis dans la durée et ne nuisent pas au respect par le prestataire de son obligation d’agir de manière honnête, équitable et professionnelle dans l’intérêt de ses clients. Le client doit être clairement informé de l’existence, de la nature et du montant de telles rétrocessions, d’une manière complète, précise et compréhensible, avant toute fourniture de service. L’interdiction des rétrocessions en matière de Conseil en investissement indépendant ne s’applique pas aux rétrocessions de commissions versées aux entités des réseaux du.
Les entités d’Amundi gérant et commercialisant des organismes de placement collectifs en valeurs mobilières (« OPCVM ») dans l’UE doivent se conformer aux exigences organisationnelles et aux règles de bonne conduite de la Directive 2009/65/CE du Parlement européen et du Conseil du 13 juillet 2009, portant coordination des dispositions législatives, réglementaires et administratives concernant certains organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM), pour ce qui est des fonctions de dépositaire, des politiques de rémunération et des sanctions (la « Directive OPCVM »).
Les OPCVM sont des organismes de placement collectifs (« OPC ») (i) dont l’objet exclusif est le placement collectif en valeurs mobilières ou dans d’autres actifs financiers liquides, des capitaux recueillis auprès du public et dont le fonctionnement est soumis au principe de la répartition des risques, et (ii) dont les parts sont, à la demande des porteurs, rachetées ou remboursées, directement ou indirectement, à charge des actifs de ces organismes.
Des règles strictes en termes d’organisation interne doivent être respectées, y compris des exigences relatives à la gestion des risques et des conflits d’intérêt, ainsi que des règles de bonne conduite notamment liées à l’information devant être fournie aux clients et au montant des commissions. Les actifs d’un OPCVM doivent être conservés par un dépositaire devant être une entité distincte. L’activité des dépositaires est encadrée par des règles relatives aux entités éligibles à cette fonction, à leurs missions, leur responsabilité et aux accords de délégation.
En outre, les OPCVM sont soumis à des règles relatives à l’allocation et la diversification des actifs et ne doivent notamment pas investir plus de (i) 5 % des actifs en valeurs mobilières ou instruments du marché monétaire émis par la même entité ou (ii) 20 % de ses actifs en dépôts auprès de la même entité.
Les sociétés de gestion du Groupe Amundi devaient établir pour chacun des OPCVM qu’elles gèrent un court document contenant des informations clés pour les investisseurs (Document d’Information Clé pour l’Investisseur ou DICI), remplacé depuis le 1er janvier 2023 par le Document d’Information Clé (DIC), document standardisé applicable aux produits d’épargne en application du Règlement PRIIPS. Ce nouveau format doit contenir des informations synthétiques sur les caractéristiques essentielles des fonds concernés, notamment l’identification du fonds, une brève description de ses objectifs d’investissement et de sa politique d’investissement, une présentation des scénarios de performance, le détail des frais dans la durée et des indicateurs de risque selon une nouvelle méthode de calcul. Les sociétés de gestion doivent également publier un prospectus comprenant les informations nécessaires aux investisseurs pour être à même de porter un jugement éclairé sur l’investissement qui leur est proposé et, en particulier, sur les risques y afférents.
L’activité d’Amundi est impactée par la Directive 2011/61/UE du Parlement européen et du Conseil du 8 juin 2011 sur les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (la « Directive AIFM »), qui impose des exigences réglementaires strictes aux gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (« FIA »).
Les FIA sont définis comme des OPC (autres que les OPCVM) qui lèvent des capitaux auprès d’un certain nombre d’investisseurs, en vue de les investir dans l’intérêt de ces investisseurs conformément à une politique d’investissement définie.
La Directive AIFM impose des exigences supplémentaires en termes d’organisation, de gouvernance, d’information et d’allocation d’actifs, et requiert que les actifs des FIA soient conservés par des dépositaires indépendants du gestionnaire et du FIA.
Les gestionnaires des FIA doivent effectuer des comptes-rendus fréquents auprès des autorités compétentes de leur État membre d’origine pour le compte des FIA qu’ils gèrent. Ils doivent notamment fournir des informations sur (i) les principaux instruments dans lesquels chaque FIA investit, (ii) les marchés dont le FIA est membre ou sur lesquels il est actif, et (iii) les expositions et les concentrations les plus importantes pour chacun des FIA qu’ils gèrent. En outre, les gestionnaires de FIA sont soumis à des obligations renforcées en matière d’information des investisseurs. Ils doivent, pour chaque FIA de l’UE qu’ils gèrent et pour chacun des FIA qu’ils commercialisent dans l’UE, établir un rapport annuel, au plus tard six mois après la fin de l’exercice social. Les gestionnaires doivent également mettre à la disposition des investisseurs, avant tout investissement, une liste d’informations comprenant notamment une description de la stratégie d’investissement et des objectifs du FIA, une description des procédures selon lesquelles le FIA peut modifier sa stratégie ou politique d’investissement, une description de la procédure d'évaluation du FIA et de la méthodologie de détermination du prix des actifs, une description de la gestion du risque de liquidité du FIA et une description de toutes les commissions, charges et dépenses (y compris les montants maximaux de celles-ci) directement ou indirectement supportées par les investisseurs.
Crédit Agricole, de la Société Générale, d’UniCredit, de BAWAG et de Banco Sabadell au titre des accords de distribution avec ces réseaux. De nouvelles évolutions en matière de réglementation des rétrocessions aux réseaux de distribution sont en cours de discussion au niveau des instances européennes, mais sans qu’il soit possible à ce stade d’en tirer une orientation définitive.
Les gestionnaires européens peuvent commercialiser au sein de l’UE, sous certaines conditions, des parts ou actions de FIA européens ou non européens grâce au régime du passeport. À noter que dans le contexte de la publication par l’ESMA (European Securities and Markets Authority) le 5 novembre 2020 de ses orientations sur les commissions de surperformance dans les OPCVM et FIA, lesquelles ont été intégrées à la doctrine de l’AMF (position DOC-2021-01 du 5 janvier 2021), la méthode de calcul des commissions de surperformance a été ajustée pour être en conformité avec les recommandations de l’ESMA.
La Directive (UE) 2024/927 du Parlement européen et du Conseil du 13 mars 2024 modifie plusieurs points des Directives OPCVM et AIFM. Elle facilite notamment le recours à des outils de gestion du risque de liquidité, renforce et en rend plus robuste les délégations de gestion et aligne les deux Directives sur ces points, améliore les outils de surveillance via les déclarations auprès des autorités de surveillance compétentes, permet de désigner un dépositaire établi dans un autre Etat membre de l’UE, et intègre les dépositaires centraux de titres dans la chaîne de conservation afin de garantir un flux d’informations stable entre le conservateur d’un actif de l’OPCVM ou du FIA et le dépositaire. Les dispositions de la Directive s'appliqueront pour l’essentiel à partir du 16 avril 2026, date limite de transposition des Etats membres.
Les sociétés de gestion du Groupe Amundi sont soumises aux dispositions de la Position – Recommandation de l’AMF (DOC-2020-03) relative aux « Informations à fournir par les placements collectifs intégrant des approches extra-financières ». Par cette position, l’AMF a clarifié ses attentes vis-à-vis des sociétés de gestion en matière d’information fournie aux investisseurs par les fonds intégrant des approches extra-financières. Cette position s’applique aux OPC présentant une dimension extra-financière autorisés à la commercialisation en France auprès d’une clientèle d’investisseurs non professionnels. L’information adressée aux investisseurs doit être proportionnée à la prise en compte effective et mesurable des caractéristiques extra-financières. La mise en œuvre de cette doctrine implique la mise à jour éventuelle de la documentation réglementaire, de la documentation commerciale et de la dénomination des fonds existants.
Les sociétés de gestion de portefeuille du Groupe Amundi fournissant un service de gestion de portefeuille (OPC ou mandats de gestion) ou de Conseil en investissement sont soumises aux dispositions du règlement (UE) 2019/2088 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2019 sur la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers (le « règlement SFDR », pour Sustainable Finance Disclosure Regulation). À ce titre, elles doivent notamment communiquer et identifier la classification SFDR applicable aux produits financiers et se conformer aux obligations en matière de transparence posées par le règlement SFDR. Elles sont tenues également de modifier le cas échéant la documentation des OPC et mandats relevant du règlement SFDR, et doivent établir un document d’information précontractuel à destination des investisseurs.
Parallèlement au règlement SFDR, les sociétés de gestion de portefeuille du Groupe Amundi doivent aussi se conformer aux dispositions du règlement (UE) 2020/852 du Parlement européen et du Conseil du 18 juin 2020 sur l’établissement d’un cadre visant à favoriser les investissements durables (le « règlement Taxinomie »). Ce texte, entré en application le 1er janvier 2022, établit un système de classification des activités économiques durables sur le plan environnemental pour compléter notamment les exigences de transparences introduites par le règlement SFDR.
Les fonds monétaires sont des FIA ou des OPCVM investissant dans des actifs à court terme liquides ayant pour objectif d’offrir des rendements comparables à ceux du marché monétaire et / ou de préserver la valeur de l’investissement. Le règlement (UE) 2017/1131 du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2017 sur les fonds monétaires (le « règlement MMF ») établit des règles de fonctionnement uniformes au niveau européen afin de rendre ces fonds plus résilients, de limiter les risques d’instabilité financière et de garantir le traitement équitable des investisseurs. Ce règlement s’applique aux OPCVM ou FIA, dont la gestion et la commercialisation sont soumises à agrément. Ces règles s’appliquent cumulativement avec des règles existantes posées par les réglementations OPCVM et AIFM, sauf dispositions contraires du règlement.
simulations de crise ainsi que des procédures d’évaluation interne pour déterminer la
Le 14 mai 2024 l’ESMA a publié son Rapport Final sur les orientations sur les noms de qualité de crédit des instruments du marché monétaire, procédures devant être documentées, validées, appliquées en permanence et revues périodiquement.
Le règlement MMF soumet les fonds monétaires à des exigences de transparence accrues. Les actifs d’un fonds monétaire doivent être valorisés au moins quotidiennement, avec publication de la valorisation quotidiennement sur le site Internet du fonds monétaire.
Les fonds monétaires sont également soumis à des obligations d’information hebdomadaire des investisseurs concernant la composition du portefeuille, notamment sur la ventilation par échéance, le profil de crédit, la valeur totale des actifs et le rendement net.
Rapport de l’ESMA sur les Orientations sur les noms de fonds contenant des termes liés aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) ou à la durabilité
Ces Orientations visent à préciser les circonstances dans lesquelles les noms de fonds qui contiennent des termes liés aux critères ESG ou à la durabilité sont inexacts, pas clairs ou trompeurs, afin de garantir la clarté et la précision des noms de fonds et d'éviter qu'ils ne prêtent à confusion pour les investisseurs, et ainsi de réduire les risques de greenwashing.
Elles sont applicables aux nouveaux fonds depuis le 21 novembre 2024 et seront applicables fonds existants (créés avant la date d’application) à partir du 21 mai 2025.
A la suite de sa décision de se conformer aux Orientations, l’AMF a mis à jour le 30 décembre 2024 sa Position – Recommandation (DOC-2020-03) relative aux « Informations à fournir par les placements collectifs intégrant des approches extra-financières ».
Les activités d’Amundi portant sur les instruments dérivés sont soumises au règlement (UE) 648/2012 du Parlement européen et du Conseil du 4 juillet 2012 sur les produits dérivés négociés de gré à gré, les contreparties centrales et les référentiels centraux (le « règlement EMIR ») tel que modifié de temps à autre. Ce cadre réglementaire impose (i) la compensation centralisée de certaines catégories de dérivés négociés de gré à gré (« dérivés OTC ») standardisés, (ii) des exigences de reporting pour toute transaction sur instruments dérivés et (iii) la mise en œuvre de techniques d’atténuation des risques (telles que la constitution de garanties) pour les dérivés OTC qui ne font pas l’objet d’une compensation centrale.
Le règlement (UE) 2015/2365 du Parlement européen et du Conseil du 25 novembre 2015 relatif à la transparence des opérations de financement sur titres et de la réutilisation vise à la transparence de ces opérations et à limiter les risques associés. Trois types d’obligations sont introduits pour les gestionnaires de fonds : (i) une obligation de déclaration des opérations de financement sur titres auprès de référentiels centraux de données, (ii) une obligation de publication d’informations sur l’utilisation des opérations de financement sur titres et des contrats d’échange sur rendement global (Total Return Swaps) et (iii) un encadrement de la réutilisation des instruments financiers remis en collatéral.
Le règlement (UE) n° 1286/2014 du Parlement européen et du Conseil du 26 novembre 2014 sur les documents d’informations clés relatifs aux produits d’investissement packagés de détail et fondés sur l’assurance (Packaged Retail Investment and Insurance Products) (le « règlement PRIIPS ») vise à uniformiser l’information précontractuelle remise aux investisseurs non professionnels (au sens de la Directive MIFID II) pour les produits d’investissement dont la performance est fonction d’actifs sous-jacents (tels que les OPCVM et FIA, dépôts structurés, obligations structurées, contrats d’assurance-vie en unités de compte, etc.). Le règlement PRIIPS s’applique également aux titres ou parts de véhicules de titrisation. L’initiateur de ces produits doit établir, depuis le 1er janvier 2023, un document d’information clé (DIC), au contenu exact, loyal et clair, présentant les conditions et modalités du produit afin de permettre à l’investisseur de détail de disposer des informations de base pour comprendre et comparer le produit.
À la suite de son plan d’action du 8 mars 2018, la Commission européenne a fait de la finance durable l’une de ses priorités dans la mise en œuvre de l’Union des marchés de capitaux avec de nombreuses initiatives réglementaires de niveau 1 et de niveau 2, en cours de discussion.
Le règlement Taxinomie a complété les exigences de transparence introduites par le règlement SFDR, plus particulièrement pour les produits relevant des articles 8 et 9, et a instauré l'obligation d'inclure dans la déclaration non financière des informations sur la manière et la mesure dans laquelle les activités de l’entreprise sont associées à des activités économiques pouvant être considérées comme durables sur le plan environnemental.
Le règlement SFDR définit des règles harmonisées applicables à certains acteurs des marchés financiers, dont les sociétés de gestion, en matière de publication d’informations relatives aux investissements durables et aux risques en matière de durabilité. Ces acteurs sont tenus de prendre en compte les risques ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) sur leurs investissements, et doivent informer sur les principales incidences négatives de leur politique d’investissement sur ces facteurs ESG. Le règlement SFDR prévoit également des exigences renforcées de transparence pour les produits mettant en avant des caractéristiques ESG et les investissements dits durables.
Le cadre réglementaire français applicable aux activités de gestion d’actifs d’Amundi reflète pour l’essentiel le cadre européen décrit ci-dessus.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR)
L’ACPR a une mission double : superviser les établissements de crédit, les entreprises d’investissement et les compagnies d’assurance et veiller à la protection des consommateurs et à la stabilité du système financier. En tant que superviseur, l’ACPR octroie des agréments aux établissements de crédit et aux entreprises d’investissement et veille au respect par ces établissements des lois et règlements applicables et des conditions de leur agrément, et surveille leur situation financière (sous réserve des pouvoirs dévolus à la Banque centrale européenne (BCE - voir ci-dessous)). L’ACPR dispose de pouvoirs de sanction et de police administrative à l’égard des entités supervisées. Depuis novembre 2014, certains pouvoirs de supervision et de sanction à l’égard des établissements de crédit, précédemment confiés à l’ACPR, ont été transférés à la BCE. Se référer au paragraphe 8.5.2.1 « Les organes réglementaires et de supervision bancaires ».
L’Autorité des marchés financiers (AMF)
Selon l’agrément octroyé, les sociétés de gestion de portefeuille peuvent également proposer des services d’investissement, définis dans MIFID II, tels que la gestion de portefeuille pour compte de tiers, le Conseil en investissement ou la réception et la transmission d’ordres. Lorsqu’elles sont autorisées à gérer à la fois des OPCVM et des FIA, les sociétés de gestion de portefeuille doivent se conformer aux réglementations applicables à ces deux activités de manière cumulative, sauf disposition contraire. L’AMF contrôle le respect par les sociétés de gestion de portefeuille des lois et règlements qui leur sont applicables et des conditions de leur agrément, et dispose d’un pouvoir de sanction à l’égard de toute personne enfreignant ces réglementations.
La loi n°2023-973 relative à l’industrie verte du 23 octobre 2023 a été publiée au Journal officiel de la République française n°0247 du 24 octobre 2023. Elle est entrée en vigueur le 24 octobre 2024.
Cette loi poursuit deux principaux objectifs: accélérer la réindustrialisation de la France pour en faire le leader de l’industrie et des technologies vertes en Europe, et verdir les industries existantes. Parmi les différents objectifs affichés, l’un d’eux est d’améliorer le financement de l’industrie verte, en prévoyant notamment les axes de développement ci-après :
Concernant Amundi, cette nouvelle réglementation a un impact tout particulier sur les produits de placement que sont les mandats d’arbitrage en assurance vie ou les fonds Eltif.
Une autre conséquence a également été, pour certaines entités appartenant à Amundi en France, de devoir s’immatriculer auprès de l’Orias ou de mettre à jour leur enregistrement auprès de cette dernière, avec comme conséquence principale d’être désormais soumises à l’ACPR pour leurs activités assurantielles.
Les autorités de supervision bancaire
Le 15 octobre 2013, l’UE a adopté un règlement établissant un mécanisme unique de surveillance pour les établissements de crédit de la zone euro ou d’un pays où existe un système de consentement préalable explicite (opt-in) (le « Mécanisme de Surveillance Unique de la BCE »), qui a confié des missions spécifiques à la Banque centrale européenne (BCE) concernant la surveillance prudentielle des établissements de crédit. Ce règlement a octroyé à la BCE, en coordination avec les régulateurs nationaux compétents, un pouvoir direct de supervision sur certains établissements de crédit européens et groupes bancaires, y compris le groupe Crédit Agricole. Du fait de l’appartenance d’Amundi au groupe Crédit Agricole, plusieurs entités du Groupe sont ainsi supervisées directement par la BCE, dont la Société et Amundi Finance, d’autres entités du Groupe par l’ACPR, pour Amundi Intermédiation et Amundi ESR.
Depuis le 4 novembre 2014, la BCE assume pleinement sa mission de supervision dans le cadre de la réglementation européenne telle que transposée en droit français et des orientations et des recommandations émises par l’Autorité bancaire européenne (ABE), ainsi que ses responsabilités au sein du Mécanisme de Surveillance Unique de la BCE, en coordination étroite, en France, avec l’ACPR (l’ACPR et la BCE étant ci-après, chacune, une « Autorité de supervision bancaire »).
L’Autorité de supervision bancaire compétente prend des décisions individuelles, instruit et délivre des agréments aux établissements de crédit et entreprises d’investissement et accorde des exemptions spécifiques conformément aux réglementations bancaires en vigueur. Elle veille au respect par les établissements de crédit, ainsi que par les entreprises d’investissement, des lois et des règlements qui leur sont applicables et des conditions de leur agrément, et surveille leur situation financière.
L’Autorité de supervision bancaire compétente peut exiger des établissements de crédit et entreprises d’investissement qu’ils se conforment aux réglementations applicables et qu’ils cessent de mener des activités susceptibles de nuire aux intérêts des clients. L’Autorité de supervision bancaire compétente peut également requérir d’une institution financière qu’elle prenne les mesures nécessaires pour renforcer ou rétablir sa situation financière, améliorer ses méthodes de gestion et / ou ajuster sa structure organisationnelle et ses activités pour atteindre ses objectifs. Lorsque la solvabilité, la liquidité d’un établissement financier ou les intérêts des clients sont ou pourraient être menacés, l’Autorité de supervision bancaire compétente peut prendre certaines mesures provisoires telles que : soumettre l’établissement à une surveillance spécifique, limiter ou interdire la conduite de certaines activités (y compris la collecte de dépôts), le versement de certains paiements, la cession de certains actifs, la distribution de dividendes aux actionnaires, et / ou le versement d’une rémunération variable.
L’Autorité de supervision bancaire compétente peut aussi exiger des établissements de crédit qu’ils maintiennent leur niveau de capital réglementaire et / ou leurs ratios de liquidité à un niveau plus élevé que celui requis par les réglementations applicables et les soumettre à des exigences spécifiques en matière de liquidité, y compris en termes d’asymétries d’échéances entre actifs et passifs.
En cas de non-respect des réglementations applicables, l’Autorité de supervision bancaire compétente peut imposer des sanctions administratives, telles que des avertissements, des amendes, la suspension ou la révocation de dirigeants et le retrait d’agrément, conduisant le cas échéant à la liquidation judiciaire de l’établissement concerné. L’Autorité de supervision bancaire compétente a aussi le pouvoir de nommer un administrateur provisoire pour gérer de manière temporaire un établissement qu’elle estime être mal géré. Les procédures d’insolvabilité peuvent être ouvertes contre des établissements de crédit, ou des entreprises d’investissement, seulement après obtention de l’accord préalable de l’Autorité de supervision bancaire compétente.
En France, l’ACPR est chargée de mettre en œuvre les mesures relatives à la prévention et la résolution des crises bancaires. Depuis le 1er janvier 2016, un Conseil de résolution unique (CRU) est chargé de la planification de la résolution et de la préparation des décisions en la matière pour les établissements de crédit transfrontaliers et les groupes bancaires ainsi que pour les établissements de crédit et groupes bancaires directement supervisés par la BCE au sein de l’Union bancaire de la zone euro, comme le groupe Crédit Agricole. L’ACPR demeure responsable de la mise en œuvre des plans de résolution conformément aux instructions du CRU.
En France, les établissements de crédit doivent se conformer aux normes de gestion financière définies par la réglementation européenne et par le ministère de l’Économie dont l’objet est notamment d’assurer la solvabilité et la liquidité des établissements de crédit français.
Ces réglementations bancaires sont majoritairement constituées et / ou dérivées de la réglementation CRD / CRR composée (i) de la Directive 2013/36/UE du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 concernant l'accès à l'activité des établissements de crédit et la surveillance prudentielle des établissements de crédit et des entreprises d'investissement, telle que modifiée notamment par la Directive (UE) 2024/1619 du Parlement européen et du Conseil du 31 mai 2024 qui doit être transposée en droit français au plus tard le 10 janvier 2026 (la « directive CRD ») et (ii) du règlement (UE) n ° 575/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement, tel que modifié notamment par le règlement (UE) 2024/1623 du Parlement européen et du Conseil du 31 mai 2024 (le « règlement CRR »).
Conformément à ces réglementations, les établissements de crédit doivent se conformer à des exigences minimales en matière de fonds propres. Les exigences issues de ces réglementations qui sont applicables à Amundi en matière de solvabilité et d’adéquation des fonds propres sont développées en section 5.4 « Solvabilité et adéquation des fonds propres » du présent document d’enregistrement universel. En sus de ces exigences, les principales obligations applicables aux établissements de crédit concernent la nécessité de diversifier les risques et les actifs liquides détenus, la politique monétaire, les restrictions aux investissements en actions et à la possibilité d’exercer d’autres activités non bancaires, les exigences de reporting, la mise en place d’un dispositif de contrôle interne approprié et d’une politique de rémunération compatible avec une gestion saine et effective des risques, et la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.
Enfin, la réglementation bancaire impose des obligations d’information aux établissements de crédit. Ils doivent fournir des informations concernant leurs objectifs et politiques en
Le 15 mai 2014, le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne ont adopté la Directive 2014/59/UE du Parlement et du Conseil, prévoyant l’établissement d’un cadre européen pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (« la BRRD »), transposée en droit français par l’ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015 portant diverses dispositions d’adaptation de la législation au droit de l’Union européenne en matière financière.
La BRRD a été modifiée par la Directive (UE) 2019/879 du Parlement européen et du Conseil du 20 mai 2019 modifiant la BRRD en ce qui concerne la capacité d’absorption des pertes et la recapitalisation des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et la Directive 98/26/CE, qui a été transposée en droit français par l’ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020 relative au régime de résolution dans le secteur bancaire.
Le règlement (UE) 806/2014 du Parlement européen et du Conseil du 15 juillet 2014 a établi des règles et une procédure uniformes pour la résolution des établissements de crédit et de certaines entreprises d'investissement dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un fonds de résolution unique.
Le règlement (UE) 806/2014 a été modifié par le règlement (UE) 2019/877 du Parlement européen et du Conseil du 20 mai 2019 en ce qui concerne la capacité d'absorption des pertes et de recapitalisation des établissements de crédit et des entreprises d'investissement (le « règlement MRU »).
La BRRD et le règlement MRU établissent conjointement un cadre européen pour le redressement et de la résolution des établissements de crédit et des sociétés d’investissement.
Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d’assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l’économie, de protéger les déposants, et d’éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolution européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d’un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient.
Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l’encontre d’un établissement de crédit lorsqu’elle considère que : la défaillance de l’établissement est avérée ou prévisible, il n’existe aucune perspective raisonnable qu’une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés.
Suite à l’ouverture d’une procédure de résolution, les autorités de résolution disposent de plusieurs outils qu’elles peuvent déployer dans le but de recapitaliser l’établissement concerné ou d’en restaurer la viabilité, dans les conditions décrites ci-dessous. Elles peuvent notamment mettre en œuvre l’outil de « renflouement interne » pour réduire la valeur nominale des instruments de fonds propres ou convertir en titres de capital les autres instruments de fonds propres et certains engagements de l’établissement. L’outil de renflouement interne est mis en œuvre dans un premier temps par la réduction de la valeur nominale des titres de capital de matière de gestion des risques, les modalités de gouvernance, le respect des exigences en matière d’adéquation du capital, les rémunérations qui ont une incidence significative sur le profil de risque et de levier.
En outre, le Code monétaire et financier français impose des exigences d’information additionnelles aux établissements de crédit, qui doivent notamment fournir des informations concernant certains indicateurs financiers, leurs activités dans les États ou territoires non coopératifs, et plus généralement, des informations sur leurs implantations et leurs activités dans chaque État ou territoire.
L’évolution de la réglementation CRD / CRR s’accompagne d’un nouveau dispositif prudentiel européen propre aux entreprises d’investissement communément appelée IFD / IFR («Investment Firm Directive / Regulation ») composée de la Directive IFD et d’un règlement du 27 novembre 2019, applicables depuis le 26 juin 2021. La réglementation IFD / IFR vise à instaurer un cadre prudentiel plus en adéquation avec la taille et les risques des entreprises d’investissement, souvent différents des risques bancaires traditionnels. Ainsi les exigences de fonds propres des entreprises d’investissement intègrent désormais des volumes d’activité et l’approche des risques bilanciels a été simplifiée. Le Groupe, du fait de la présence d’au moins un établissement de crédit parmi les entités qui le composent, reste soumis à la réglementation CRD / CRR au niveau consolidé. Cependant, Amundi Intermédiation et Amundi ESR ont le statut d’entreprise d’investissement et sont soumises à ce nouveau régime à titre individuel.
En outre, la Directive (UE) 2024/1619 du Parlement européen et du Conseil du 31 mai 2024 (la « directive CRD 6 ») et le règlement (UE) 2024/1623 du Parlement européen et du Conseil du 31 mai 2024 (le « règlement CRR 3 »), qui ont respectivement amendé la directive CRD et le règlement CRR comprennent un certain nombre de modifications aux règles existantes, y compris (i) la mise en œuvre des dernières mesures composant les standards de Bâle III, (ii) l’inclusion de règles explicites en matière de supervision et de gestion des risques ESG et l’introduction de pouvoirs additionnels pour les régulateurs concernant l’évaluation des risques ESG, et (iii) une harmonisation accrue des pouvoirs de surveillance des régulateurs. Le règlement CRR 3 est généralement applicable depuis le 1er janvier 2025, tandis que la directive CRD 6 sera généralement applicable à partir du 11 janvier 2026.
Nous comprenons que, pour les groupes bancaires mutualistes, dont le groupe Crédit Agricole, la stratégie de résolution de « point d’entrée unique élargi » (« extended SPE») devrait être privilégiée par les autorités de résolution. À ce titre et dans l’hypothèse d’une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c’est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d’organe central) et des entités qui lui sont affiliées, qui serait considéré dans son ensemble comme le point d’entrée unique élargi (étant précisé qu’Amundi n’est pas affiliée à l’organe central Crédit Agricole S.A.).
En cas de difficultés financières susceptibles de justifier l’ouverture d’une procédure de résolution du Groupe, ou si la viabilité de la Société ou du Groupe en dépend, les actions en circulation de la Société pourraient être diluées par conversion d’autres instruments de fonds propres ou de dette, annulées ou transférées, privant dès lors les actionnaires de leurs droits.
Outre l’outil de renflouement interne, des pouvoirs plus larges sont conférés à l’Autorité de résolution pour mettre en œuvre d’autres mesures de résolution concernant les établissements défaillants (ou le groupe auquel ils appartiennent), comprenant notamment : la cession totale ou partielle des activités de l’établissement à un établissement tiers ou à un établissement relais, la séparation des actifs, le remplacement ou la substitution de l’établissement en tant que débiteur au titre d’instruments de dette, la modification des termes et conditions d’instruments de dette (la date d’échéance et / ou le montant des intérêts et / ou la suspension temporaire des paiements), la destitution des dirigeants de leurs fonctions, la nomination d’un administrateur spécial et l’émission de nouveaux titres de capital ou d’autres instruments de fonds propres. Lorsqu’elle utilise ses pouvoirs, l’Autorité de résolution doit prendre en considération la situation du Groupe ou de l’établissement concerné et les conséquences potentielles de ses décisions dans l’État membre considéré.
Ainsi et bien qu’il ne soit pas possible de le prévoir, en cas de mise en résolution du groupe Crédit Agricole, les autorités de résolution pourraient exiger la vente par Crédit Agricole S.A. de toutes les actions de la Société qu’il détient.
En outre, certains pouvoirs, en ce compris la réduction de la valeur nominale des titres de capital ou leur conversion en actions, sont susceptibles d’être exercés en dehors d’une procédure de résolution (et régime de la BRRD) par les autorités dans le cadre du régime des aides d’état de la Commission européenne, dans l’hypothèse où un établissement aurait besoin d’un soutien financier public exceptionnel.
Cependant en tant que filiale du groupe Crédit Agricole S.A., Amundi contribue au ratio calculé au niveau consolidé et rentre dans le dispositif de suivi et de pilotage mis en place par le Groupe.
Le Fonds de résolution unique concerne les contributions ex ante au Fonds de résolution unique. Ce règlement définit le mode de calcul des contributions des établissements de crédit au Fonds de résolution unique, et prévoit les contributions annuelles devant être versées par les établissements de crédit à ce dernier, proportionnellement au montant de leur passif, en excluant les fonds propres et les dépôts couverts et ajusté en fonction des risques.
Le 10 février 2025, le Conseil de résolution unique a annoncé que le FRU enregistrait, au 31 décembre 2024, un montant de contributions total représentant au moins 1 % du montant des dépôts couverts de l’ensemble des établissements de crédit agréés, conformément à son objectif cible et qu’aucune contribution ne serait en conséquence due par les établissements de crédit au titre de l’année 2025.
| Principaux investissements réalisés | Date | Investissement | Financements |
|---|---|---|---|
| Acquisition d'Alpha Associates | 02/04/2024 | L’acquisition a été financée par des fonds propres tangibles | |
| Acquisition d'aixigo | 14/11/2024 | L’acquisition a été financée par des fonds propres tangibles |
N.B. en ce qui concerne le montant des investissements, certaines informations ne peuvent être rendues publiques sans remettre en cause des accords de confidentialité ou porter à la connaissance des concurrents des informations qui pourraient porter préjudice au Groupe.
Le 9 juillet 2024, Amundi a annoncé avoir signé un accord définitif avec Victory Capital précisant les modalités de la fusion d'Amundi US avec Victory Capital ainsi que l'entrée au capital en tant qu'actionnaire stratégique de Victory Capital avec une participation économique de 26,1% et la conclusion d'accords de distribution de 15 ans qui deviendront effectifs à la réalisation de l'opération.
De nouveaux produits et services sont régulièrement proposés à la clientèle par les entités du Groupe. Les informations sont disponibles sur les sites du Groupe notamment au travers des communiqués de presse accessibles via le site Internet www.amundi.com.
Aucun contrat contenant une obligation ou un engagement important pour Amundi, autre que ceux conclus dans le cadre normal des activités, n’a été conclu par une quelconque de ses entités à la date de dépôt du présent document d’enregistrement universel.
Les comptes de l’exercice 2024 ont été arrêtés par le Conseil d’Administration du 3 février 2025. Depuis cette date, il n’est survenu aucun changement significatif de la situation financière ou commerciale de la Société et du Groupe Amundi.
Le 1er avril 2025, le Groupe a annoncé la finalisation du partenariat avec Victory Capital, détaillé dans un communiqué de presse publié le même jour.
Le présent document est disponible sur le site legroupe.amundi.com/informations-financieres et sur celui de l’Autorité des marchés financiers amf-france.org. L’ensemble de l’information réglementée telle que définie par l’AMF (dans le titre II du livre II du règlement général de l’AMF) est accessible sur le site Internet de la Société.
La dénomination sociale de la Société est « Amundi », depuis le jour de l’introduction en bourse de la Société, le 12 novembre 2015. Elle s’appelait auparavant « Amundi Group ».
La Société a été immatriculée le 6 novembre 1978, au Registre du Commerce et des Sociétés de Paris sous le numéro 314 222 902. La Société a été constituée pour une durée de 99 ans à compter de la date de son immatriculation au Registre du Commerce et des Sociétés, sauf dissolution anticipée ou prorogation.
À l’Assemblée générale de la société
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées. Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l’intérêt pour la société des conventions dont nous avons été avisés ou que nous aurions découvertes à l’occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l’existence d’autres conventions. Il vous appartient, selon les termes de l’article R. 225-31 du Code de commerce, d’apprécier l’intérêt qui s’attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation.
En application de l’article R. 225-30 du Code de commerce, nous avons été informés que l’exécution des conventions suivantes, déjà approuvées par l’assemblée générale au cours d’exercices antérieurs, s’est poursuivie au cours de l’exercice écoulé.
| Personnes concernées | Nature et objet |
|---|---|
| • Crédit Agricole S.A., actionnaire majoritaire ; • Mr Philippe Brassac, Président du Conseil et Directeur Général de Crédit Agricole S.A. ; • Mr Christian Rouchon, administrateur et Directeur Général de la Caisse Régionale du Languedoc ; • Mme Christine Gandon, administratrice et Président de la Caisse Régionale du Nord-Est ; • Mme Michèle Guibert, administratrice et Directrice Générale de la Caisse Régionale des Cotes d’Armor ; • Mr Michel Mathieu, administrateur et Directeur Général de LCL ; • Mr Patrice Gentié, administrateur et Président de la Caisse Régionale d’Aquitaine. | Votre Conseil d’Administration du 27 juillet 2023 a autorisé la convention d’adhésion d’Amundi au groupe TVA créé au sein du groupe Crédit Agricole pour une durée initiale de 3 ans (2023-2025) auquel 296 entités du groupe ont adhéré, dont Amundi et plusieurs de ses filiales. |
Cette convention a pour objet d’instaurer un principe d’équité entre les membres du groupe TVA Crédit Agricole, qui doit se traduire par la mise en place d’un mécanisme d’indemnisation et, le cas échéant, d’un partage des économies de TVA résiduelles entre les membres.
Amundi SA a enregistré en 2024 un produit de 87 901 € correspondant à l’estimation de sa part du gain net résiduel anticipé pour le groupe TVA en 2024 pour 86 040 € et à l’ajustement réalisé en 2024 au titre de 2023 pour 1 860 €. Le produit comptabilisé, au même titre, par les différentes entités du groupe Amundi ayant adhéré au groupe TVA s’élève au total à 8 165 694 € en 2024.
L’appartenance au groupe TVA permet au groupe Amundi de pérenniser l’économie de TVA, qui lui reste acquise, et dont il bénéficiait en propre du fait du groupement de moyens qu’il avait précédemment constitué (et qui, conformément au droit communautaire, ne peut plus produire d’effet depuis le 1er janvier 2023). En outre, le Conseil d’administration a constaté que la convention neutralise pour chaque entité membre les effets induits par l’appartenance au groupe TVA (gains ou pertes autres que les impacts positifs de l’ancien groupement de moyens d’Amundi) et présente en plus l’intérêt, pour Amundi, de bénéficier d’une part du gain net résiduel qui serait éventuellement réalisé par le groupe TVA chaque année.
Votre Conseil d’Administration du 10 mai 2021 a autorisé la convention de suspension du contrat de travail de Madame Valérie Baudson entre l’intéressée, la société Amundi Asset Management et Amundi, son associé unique. La convention prévoit les modalités de suspension du contrat de travail de Valérie Baudson durant la période de son mandat social et les conditions de reprise de ses effets lors de la cessation de ses fonctions de Directrice Générale.
La convention a une durée de validité jusqu’à cessation des fonctions de Directrice Générale de Valérie Baudson. Elle n’a pas eu d’impact financier sur l’exercice 2024.
Votre Conseil d’Administration du 28 mars 2022 a autorisé la convention de suspension du contrat de travail de Monsieur Nicolas Calcoen entre l’intéressé, la société Amundi Asset Management.
La convention a une durée de validité jusqu’à cessation des fonctions de Directeur Général Délégué de Nicolas Calcoen. Elle n’a pas eu d’impact financier sur l’exercice 2024.
• Actionnaire à plus de 10% : Crédit Agricole S.A. ;
• M. Philippe Brassac, administrateur de votre société et Directeur Général de la société Crédit Agricole S.A.
Votre Conseil d’Administration du 29 juillet 2021 a autorisé la convention de partenariat avec Crédit Agricole S.A. conformément à l’article L. 225-38 du Code de commerce. Au titre de cette convention, Crédit Agricole S.A. s’engage à ce que les produits Amundi soient distribués, à titre préférentiel, auprès des clients dans les réseaux des Caisses Régionales du Crédit Agricole et LCL.
La convention a une durée de validité de 5 ans à compter du 1er janvier 2021. Elle n’a pas eu d’impact financier sur l’exercice 2024.
Fait à Neuilly-sur-Seine et à Courbevoie, le 31 mars 2025
PricewaterhouseCoopers Audit
Forvis Mazars S.A.
Agnès Hussherr
Jean Latorzeff
Jean-Baptiste Meugniot
Mme Valérie Baudson
J’atteste que les informations contenues dans le présent document d’enregistrement universel sont, à ma connaissance, conformes à la réalité et ne comportent pas d’omission de nature à en altérer la portée.
J’atteste, à ma connaissance, que les comptes annuels et les comptes consolidés sont établis conformément au corps de normes comptables applicable et donnent une image fidèle et honnête des éléments d'actif et de passif, de la situation financière et des profits ou pertes de l'émetteur et de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport de gestion, constitué des sections indiquées dans la table de concordance située à la fin de ce document, présente un tableau fidèle de l’évolution et des résultats de l'entreprise et de la situation financière de l'émetteur et de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, ainsi qu'une description des principaux risques et incertitudes auxquels ils sont confrontés et qu'il a été établi conformément aux normes d'information en matière de durabilité applicables.
Le 16 avril 2025
Valérie Baudson
Directrice Générale de la Société
| Forvis Mazars | PricewaterhouseCoopers Audit |
|---|---|
| Représenté par Jean Latorzeff et Jean-Baptiste Meugniot | Représenté par Agnès Hussherr |
| 61, rue Henri‐Regnault, 92075 Paris‐La Défense | 63, rue Villiers, 92200 Neuilly-sur-Seine |
Forvis Mazars est membre de la Compagnie Régionale des commissaires aux comptes de Versailles et du Centre. Forvis Mazars a été nommé dans ses fonctions de commissaire aux comptes par l’Assemblée générale des actionnaires de la Société du 10 mai 2021 pour une période de six exercices prenant fin à l’issue de l’Assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2026.
Portefeuilles d’actifs gérés par les plates-formes de gestion d’Amundi en charge de l’immobilier, des actions non cotées, des infrastructures et de la dette privée et de la multi-gestion sur ces mêmes classe d'actifs.
Les actifs sont éligibles à la catégorie d’actifs liquides de haute liquidité (HQLA), au sens de la réglementation bancaire CRD IV, s’ils peuvent être facilement et immédiatement transformés en liquidité sans perdre – ou en perdant très peu – de leur valeur et, en général, s’ils peuvent être mobilisés auprès de la banque centrale pour obtenir du financement. Les caractéristiques principales d’un actif liquide de haute qualité sont : 1) faible risque et volatilité, 2) facilité et certitude de valorisation, 3) faible corrélation avec les actifs risqués, et 4) cotation sur un marché développé et reconnu, de taille conséquente. Le stock d’actifs liquides de haute qualité, pour la partie qui n’est pas déjà utilisée au titre du collatéral, constitue le numérateur du ratio de liquidité à court terme (LCR – Liquidity Coverage Ratio –, liquidité en situation de tension – stress – à un mois), selon la même réglementation.
L’administration ou tenue de comptes consiste à inscrire en compte les instruments financiers au nom de leur titulaire, c’est-à-dire à reconnaître au titulaire ses droits sur lesdits instruments financiers, et d’autre part à conserver les avoirs correspondants, selon des modalités propres à chaque instrument financier.
Entités des compagnies d’assurance des groupes Crédit Agricole et Société Générale ayant conclu un accord avec Amundi pour la gestion de leur actif général.
Amundi a pris l’engagement d’intégrer les critères ESG dans les processus d’investissement de ses fonds ouverts gérés activement, avec pour objectif de maintenir, au-delà des objectifs financiers, un score ESG moyen du portefeuille supérieur au score ESG moyen pondéré de l’univers de référence.
Une classe d’actifs est composée d’actifs financiers dont les caractéristiques sont similaires. Amundi a identifié pour le suivi de son activité les classes d’actifs suivantes : trésorerie, obligations, diversifiés, actions, actifs réels, alternatifs et structurés.
Indicateur de l’activité opérationnelle qui n’est pas reflété dans les états financiers consolidés et qui correspond à la différence entre les montants de souscriptions et les rachats de la période. Un flux de collecte positif signifie que le montant global collecté (souscriptions) est supérieur aux sorties enregistrées (rachats). Inversement, un flux de collecte.
PricewaterhouseCoopers Audit est membre de la Compagnie Régionale des commissaires aux comptes de Versailles et du Centre. PricewaterhouseCoopers Audit a été confirmé dans ses fonctions de commissaire aux comptes par l’Assemblée générale des actionnaires de la Société du 16 mai 2019 pour une période de six exercices prenant fin à l’issue de l’Assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024.
Les institutionnels sont des organismes collecteurs d’épargne à grande échelle effectuant des placements pour leur compte ou pour le compte de tiers. La clientèle institutionnelle inclut les fonds souverains, les fonds de pension, les assureurs et autres institutions financières et associations à but non lucratif. Le métier « Institutionnel » chez Amundi inclut également les clients Corporate, l’Épargne Salariale et Retraite et les Assureurs CA et SG.
Fonds propres d’Amundi investis dans le cadre du lancement de fonds avant le démarrage de la commercialisation. Ces capitaux ont vocation à être progressivement substitués par des capitaux investis par les clients.
L’investissement responsable consiste à intégrer des critères extra-financiers (ESG : Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) dans la gestion financière des fonds et des mandats.
Couverts par la Directive AIFM, les comptes gérés, ou managed accounts, sont des fonds d’investissement donnant accès à la gestion alternative dans un environnement réglementé tout en limitant les principaux risques opérationnels. Ces fonds alternatifs sont sous le contrôle et la supervision de l’opérateur de la plate-forme de comptes gérés, qui délègue la gestion financière d’un portefeuille à un gérant tiers. Ce dernier a alors pour mandat de répliquer pour tout ou partie la stratégie d’investissement déployée sur son fonds de référence. Ce schéma opérationnel a pour objectif de réduire l’exposition au gérant délégataire à son seul moteur de performance. Le compte géré a ainsi l’objectif d’offrir aux investisseurs une plus grande sécurité opérationnelle, une gestion du risque indépendante via une plus grande transparence et généralement des termes de liquidité améliorés.
Service d’investissement consistant à gérer, de façon discrétionnaire et individualisée, des portefeuilles incluant un ou plusieurs instruments financiers dans le cadre d’un mandat donné par un tiers.
La marge sur commissions nettes correspond au rapport des commissions nettes d’une période considérée à l’encours moyen sous gestion (hors joint venture) sur la même période, exprimé en points de base.
Multi-actifs. Les placements multi-actifs permettent une exposition à un groupe diversifié à l’échelle mondiale de catégories d’actifs et de styles de placement.
négatif (décollecte) signifie que le montant des rachats est supérieur au flux de souscriptions.
Les commissions nettes de gestion sont égales aux commissions de gestion perçues, nettes des commissions payées. Les commissions de gestion perçues correspondent à des frais de gestion payés par le portefeuille, rémunérant la société de gestion, reconnus au fur et à mesure du service rendu, et calculés en général en appliquant un pourcentage aux encours gérés et des commissions versées par les fonds à Amundi Finance au titre de la garantie apportée par cette dernière aux fonds garantis ou EMTN, des commissions de mouvement payées par le fonds, ainsi que d’autres commissions pour des montants plus réduits (droits d’entrée, commissions de prêts-emprunts de titres, etc.). Les commissions payées correspondent à des rétrocessions payées aux distributeurs en fonction des dispositions contractuelles, des frais de dépositaires et de valorisateurs, lorsque ceux-ci sont payés par la société de gestion, ainsi que de manière plus limitée certains frais administratifs annexes.
Les commissions de surperformance rémunèrent la société de gestion lorsque les dispositions contractuelles du fonds le prévoient. Elles sont calculées sur la base d’un pourcentage de la différence positive entre la performance constatée du fonds et l’indice de référence mentionné au contrat.
Commissions payées par le client qui correspondent aux rétrocessions versées aux distributeurs en fonction des dispositions contractuelles. Elles sont définies en général comme un pourcentage des commissions de gestion. Ces commissions upfront payées aux distributeurs sont immobilisées et amorties sur la durée de vie des contrats.
Prestataire chargé de la conservation des titres et du contrôle de la régularité des décisions de gestion prises pour le compte de l’OPCVM. Le dépositaire peut déléguer contractuellement à un autre établissement ayant la capacité à exercer la fonction de teneur de comptes conservateur, une partie de ses fonctions (notamment la conservation d’actifs à un « conservateur »). Il ne peut cependant pas déléguer la mission de contrôle de la régularité des décisions de la société de gestion de l’OPCVM.
Un distributeur est un prestataire de services chargé de la commercialisation et de la gestion de services d’investissement et d’instruments financiers auprès de sa clientèle (particuliers ou institutionnels). Amundi a établi des contrats avec plus de 1 000 distributeurs dans le monde pour la commercialisation de ses produits et services. Le périmètre des distributeurs tiers d’Amundi inclut l’ensemble de ces distributeurs à l’exception des réseaux de distribution partenaires en France, des réseaux de distribution partenaires à l’international et des joint ventures.
Indicateur de l’activité opérationnelle non reflété dans les états financiers consolidés, correspondant aux actifs de portefeuille commercialisés par le Groupe, qu’ils soient gérés, Conseillés ou délégués à un gérant externe. Ils comprennent les montants confiés contractuellement (mandats) ainsi que les encours des fonds gérés. L’encours sous gestion pour les fonds gérés est mesuré pour chacun par la multiplication de la valeur liquidative unitaire (calculée par un valorisateur externe en conformité avec la réglementation en vigueur) par le nombre de parts / actions en circulation.
Un ETF (Exchange Traded Fund) ou tracker est un fonds indiciel coté en bourse qui vise à répliquer au plus près la performance de son indice de référence, à la hausse comme à la baisse. Une part d’ETF se négocie comme une action et mathématique pouvant inclure un ou plusieurs sous-jacents de nature très diversifiés (actions, indices, fonds, fonds de fonds…).
Les organismes de placement collectif immobilier (OPCI) prennent la forme soit de sociétés de placement à prépondérance immobilière à capital variable, soit de fonds de placement immobilier et ont pour objet l’investissement dans des immeubles destinés à la location ou qu’ils font construire exclusivement en vue de leur location, qu’ils détiennent directement ou indirectement, y compris en l’état futur d’achèvement, toutes opérations nécessaires à leur usage ou à leur revente, la réalisation de travaux de toute nature dans ces immeubles, notamment les opérations afférentes à leur construction, leur rénovation et leur réhabilitation en vue de leur location et accessoirement la gestion d’instruments financiers et de dépôts.
Portefeuille de valeurs mobilières (actions, obligations, etc.) géré par des professionnels (société de gestion) et détenu collectivement par des investisseurs particuliers ou institutionnels. Il existe deux types d’OPCVM, les SICAV (sociétés d’investissement à capital variable) et les FCP (fonds communs de placement).
Elle mesure ce que le fonds a rapporté ou perdu sur une période donnée.
C’est la performance du fonds par rapport à celle de son indice. Elle mesure la capacité du gérant à faire mieux ou moins bien que le marché. Un fonds peut ainsi afficher une performance négative et un alpha positif (le fonds a moins baissé que le marché).
Investissement pour compte propre réalisé par Amundi, par opposition aux investissements pour compte de tiers.
Un point de base est égal à 0,01 % ou 1/10 000.
Notion qualifiant la relation commerciale d’Amundi avec certains de ses distributeurs qui lui fournissent des services spécifiques et mettent en œuvre des efforts particuliers pour promouvoir ses produits. Les contrats formalisant ces relations ne contiennent toutefois pas de clause d’exclusivité.
Instruments financiers dont la valeur varie en fonction du prix d’un actif sous-jacent qui peut être de nature différente (action, indice, monnaie, taux, etc.). Le produit dérivé va permettre de pouvoir profiter des fluctuations de l’actif sans avoir à l’acheter ou le vendre lui-même. Les contrats dérivés peuvent prendre différentes formes (swap, forward, futures, options, CFD, warrants, etc.).
Titre de créance ou OPC dont l’atteinte de l’objectif de remboursement du capital et / ou de performance est garantie par un établissement de crédit.
La raison d’être se définit comme ce qui est « indispensable pour remplir l’objet social, c’est-à-dire le champ des activités de l’entreprise » (source : rapport Notat-Senard). La raison d’être du groupe Crédit Agricole (« Agir chaque jour dans l’intérêt de nos clients et de la société ») ne correspond pas à une notion statutaire et a été formulée dans le cadre du projet de Groupe et du Plan à Moyen Terme.
Type d’OPC dont l’objectif est d’atteindre, à l’expiration d’une période définie, un montant déterminé par application mécanique d’une formule de calcul prédéfinie, reposant sur des indicateurs de marchés financiers ou des instruments financiers, ainsi que de distribuer, le cas échéant, des revenus, déterminés de la même façon.
Type d’OPCVM émettant des parts et n’ayant pas de personnalité juridique. L’investisseur, en achetant des parts, devient membre d’une copropriété de valeurs mobilières mais ne dispose d’aucun droit de vote. Il n’en est pas actionnaire. Un FCP est représenté et géré, sur les plans administratifs, financier et comptable par une société de gestion unique qui peut elle-même déléguer ces tâches.
Les fonds d’investissements alternatifs, dits « FIA », sont des fonds de placement (appelés aussi « fonds d’investissement ») distincts des OPCVM. Ils consistent à lever des capitaux auprès d’un certain nombre d’investisseurs en vue de les investir, dans l’intérêt de ces investisseurs, conformément à une politique d’investissement que ces FIA ou leurs sociétés de gestion définissent.
Le fonds de fonds est un organisme de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) investi principalement en actions ou parts d’autres OPCVM. Par convention, les encours détenus par les fonds d’Amundi qui investissent dans d’autres fonds sont intégrés aux encours « Institutionnels hors assureurs CA et SG ».
Un fonds de placement (ou « fonds d’investissement ») est un organisme de détention collective d’actifs financiers. En France, les formes juridiques de ces fonds sont diverses et souvent très spécifiques. La plupart des placements collectifs sont régulés par l’AMF (OPCVM, FIA, « autres FIA » et « autres placements collectifs »).
Un fonds diversifié est investi dans un portefeuille de valeurs mobilières très variées et dans différentes classes d’actifs (actions, obligations, monétaires, etc.). La performance et le risque attachés à un fonds diversifié peuvent varier fortement en fonction de ses objectifs de gestion et de la composition de ses actifs.
Type d’OPC géré selon une méthodologie d’assurance de portefeuille (ou Constant Proportion Portfolio Insurance), technique de gestion qui permet de participer au potentiel de marchés financiers tout en offrant une protection ou garantie du capital. Elle repose sur la distinction entre deux types d’actifs au sein d’un même portefeuille : un actif dynamique, destiné à produire la performance recherchée, et un actif permettant d’assurer la garantie ou protection. La répartition entre ces deux actifs est revue régulièrement afin d’assurer l’objectif de gestion.
Organisme de placement collectif qui peut prendre la forme d’OPCVM, de FIA ou d’autres placements collectifs, ouvert à des investisseurs non professionnels ou professionnels.
Fonds d’investissement international détenu par un État ou par la banque centrale d’un État.
Il est obtenu en déduisant du rendement du fonds le rendement de l'indice de référence du marché concerné (benchmark) et en divisant le résultat de cette soustraction par la « tracking error » (erreur de suivi) du fonds. Il mesure la capacité du fonds à créer de la surperformance compte tenu du risque relatif pris par rapport à son indice de référence.
La réglementation européenne SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation) est entrée en vigueur le 29 décembre 2019 et la première étape d’entrée en application a commencé le 10 mars 2021. Cette réglementation exige des acteurs des marchés financiers et des Conseillers financiers de fournir aux investisseurs certaines informations liées à l’ESG en ce qui concerne les produits financiers, avec l’objectif de leur permettre de prendre des décisions d’investissement éclairées sur la base de facteurs ESG.
Segment de clientèle regroupant les canaux de distribution suivants : Réseaux France, Réseaux Internationaux, Distributeurs Tiers et joint ventures.
Résolution présentée pour avis à l’ordre du jour des Assemblées générales, elle peut être déposée par l’entreprise elle-même ou par ses actionnaires. Elle a pour objet de faire voter les actionnaires, chaque année, sur la politique de l’entreprise en faveur du climat et d’assurer, ce faisant, un dialogue récurrent sur le sujet.
Stratégie d’investissement qui vise à constituer des processus de gestion à partir d’indices alternatifs à ceux basés sur la pondération des titres par capitalisation boursière, par exemple gestion « anti-benchmark® » de TOBAM.
Prestataire de services d’investissement exerçant à titre principal la gestion pour le compte de tiers (individuelle au travers d’un mandat de gestion, collective au travers d’un OPCVM) et soumis à l’agrément de l’AMF.
Le spread désigne de manière générale l’écart ou le différentiel entre deux taux. Sa définition précise varie en fonction du type de marché sur lequel on se trouve.
La tracking error ou l’erreur de réplication est une mesure de risque utilisée en gestion d’actifs dans les portefeuilles indiciels ou se comparant à un indice de référence. Elle représente l’écart type annualisé de la série des différences entre les rendements du portefeuille et les rendements de l’indice de référence. Une tracking error faible indique un fonds dont le comportement est proche de celui du marché.
Stratégies d’investissement dont l’objectif est d’obtenir une performance décorrélée des indices de marché. Ces stratégies recouvrent des processus d’investissement, des risques et des objectifs de performances variés et permettent de répondre à des objectifs très diversifiés. Les investisseurs y accèdent indirectement (fonds de hedge funds) ou directement (hedge funds).
Délégation, de la part de l’investisseur (privé ou institutionnel) auprès d’un intermédiaire financier, dont la société de gestion représente la forme institutionnelle la plus courante, de la gestion financière de ses capitaux / de son épargne. La gestion pour compte de tiers se compose (i) de la gestion de portefeuille ou gestion individualisée sous mandat pour le compte de particuliers, d’entreprises ou d’investisseurs institutionnels et (ii) de la gestion collective par l’intermédiaire des organismes de placement collectif (OPC).
Service d’investissement défini comme le fait de gérer, de façon discrétionnaire et individualisée, des portefeuilles incluant un ou plusieurs instruments financiers dans le cadre d’un mandat donné par un tiers.
Stratégie d’investissement dont l’objectif est de répliquer le plus fidèlement possible les performances d’un indice de référence.
Sable bitumineux, et pétrole et gaz de schiste.
| Informations | Chapitres | Pages |
|---|---|---|
| 1 | Personnes responsables, informations provenant de tiers, rapports d’experts et approbation de l’autorité compétente | |
| 1.1 | Personnes responsables de l’information | 466 |
| 1.2 | Attestation du responsable | 466 |
| 1.3 | Déclarations d’experts et déclarations d’intérêts | NA |
8.8.2 466
NA
5.2 294-304
8.6 463
8.6 463
8.6 463
8.6 463
1
12 ; 16-17 ; 20-21
1 ; 4.2.2
10-11 ; 261-264
4.3 ; 4.7 ; 6.3 ; 7.2
265-273 ; 290 ; 330 ; 401
1 ; 3 ; 4.3
22-23 ; 136-138 ; 265-266
5.2 ; 8.6
295-299 ; 463
1
10-11 ; 20-23 ; 34-35
6.2.6 ; 8.2 ; 8.6
328 ; 443 ; 463
4.7
290
6.3 Note 5.11 et 9.3 ; 8.1
364 ; 382-384 ; 442
146 ; 153-166
1 ; 6.1 ; 8.1
10-11 ; 322 ; 442
382-388 ; 416 ; 442
1 ; 4.3-4.4 ; 6.2 ; 7.1
34-35 ; 265-279 ; 323-328 ; 396-398
1 ; 4.3
34-35 ; 265-273
4.7
290
4.3.3-4.3.4 ; 6.2.1
269-273 ; 323
4.3
265-273
4.3
265-273
4.4 ; 4.5 ; 5.4 ; 6.2.5 ; 6.3 Note 5
274-279 ; 282-289 ; 317-319 ; 326-327 ; 359-368
6.2.6
328
4.4.3 ; 5.4 ; 5.5
277-279 ; 317-319
NA
NA
NA
NA
8.5
454-462
Changement significatif dans la performance financière de la société
4.7
290
4.7
290
1 ; 2.1-2.3
36-37 ; 43-87
2.1.1
52
2.4 ; 6.3 Note 6
89-138 ; 368-373
6.3 Note 6
368-373
2.1.1
46
2.1.1
52
2.1.3
62-65
2.1.1
48-51
| Salariés | 15 | ||
|---|---|---|---|
| 15.1 | Nombre de salariés | 6.3 Note 6.1 ; 7.2 Note 33 | 368 ; 434 |
| 15.2 | Participations et stock-options | 4.5.5 ; 6.3 Note 6.5 ; 7.2 Note 2.12 | 284-289 ; 371-372 ; 408 |
| 15.3 | Accords prévoyant une participation des salariés dans le capital de l’émetteur | 4.5.5 ; 7.2 Note 2.12 | 284-289; 408 |
| 16 | Principaux actionnaires | ||
| 16.1 | Actionnaires détenant plus de 5 % du capital | 4.5.5 ; 6.1 ; 6.3 Note 5.15; 7.2 Note 1 | 284-289 ; 322 ; 367 ; 401 |
| 16.2 | Existence de droits de vote différents | NA | NA |
| 16.3 | Détention ou contrôle de l’émetteur | 4.5.5 ; 6.1 ; 6.3 Note 5.15; 7.2 Note 1 | 284-289 ; 322 ; 367 ; 401 |
| 16.4 | Accord dont la mise en œuvre pourrait entraîner un changement de contrôle | NA | NA |
| 17 | Opérations avec des apparentés | ||
| 17.1 | Détail des transactions avec les parties liées |
6.3 Note 9.2 ; 7.2 Note 21 ; 8.7
290 ; 380-381 ;
426 ; 464-465
4.8 ; 6 ; 7
291 ; 322-389 ;
396-435
NA
NA
6.4 ; 7.3
390-393 ; 436-439
NA
NA
4.3.5 ; 4.5.3
273 ; 283
6.3 Note 5.14 ; 7.2 Note 15
366-367 ; 423
8.6
463
4.5.5 ; 7.1 ; 8.3
285 ; 397 ; 445
Nombre et caractéristiques des actions non représentatives du capital
NA
NA
Nombre, valeur comptable et valeur nominale des actions détenues par l’émetteur lui-même ou en son nom ou par ses filiales
4.5.5 ; 6.3 Note 5.15 ; 7.2 Note 8
287-289 ; 367 ; 419
Montant des valeurs mobilières convertibles, échangeables ou assorties de bons de souscription
NA
NA
Informations sur les conditions régissant tout droit d’acquisition et / ou toute obligation attachée au capital souscrit mais non libéré ou sur toute entreprise visant à augmenter le capital
NA
NA
Informations sur le capital de tout membre du Groupe faisant l’objet d’une option ou d’un accord conditionnel ou inconditionnel prévoyant de le placer sous option
NA
NA
Historique du capital social pour la période couverte par les informations financières historiques
4.5.5
285
Actes constitutifs et statuts
8.3
443-449
Description de l’objet social de l’entreprise et n° de RCS
6.1 ; 8.3 ; 8.6
322 ; 445 ; 463
Description des droits, privilèges et restrictions attachées à chaque catégorie d’actions
8.3
446
Dispositions ayant pour effet de retarder, différer ou empêcher un changement du contrôle de l’émetteur
NA
NA
Contrats importants
8.6
463
NOTA BENE : Tous les documents incorporés par référence dans le présent Document d’enregistrement ont été déposés après l’Autorité des marchés financiers et pourront être obtenus, sur demande et sans frais, aux heures habituelles d’ouverture des bureaux, au siège social de l’Émetteur tel qu’indiqué à la fin du présent Document d’enregistrement. Ces documents sont publiés sur le site internet de l’Émetteur (https://legroupe.amundi.com/informations-financieres) et sur le site Internet de l’AMF (www.amf-france.org).
L’information incorporée par référence doit être lue conformément à la table de correspondance ci-dessus. Toute information qui ne serait pas indiquée dans cette table de correspondance mais faisant partie des documents incorporés par référence est fournie à titre d’information uniquement.
La table de concordance ci-dessous permet d’identifier dans le présent document d’enregistrement universel les informations qui constituent le rapport de gestion conformément aux dispositions législatives et réglementaires applicables et notamment aux articles L. 225-100 et suivants du Code de commerce.
| Thèmes | Chapitres | Pages |
|---|---|---|
| 1 | Informations sur l’activité de la Société | |
| 1.1 | Exposé de l’activité (notamment des progrès réalisés et difficultés rencontrées) et des résultats de la Société, de chaque filiale et du Groupe | 265-273 |
| 1.2 | Analyse de l’évolution des affaires, des résultats, de la situation financière et notamment de l’endettement de la Société et du Groupe | 265-279 |
| 1.3 | Évolution prévisible de la Société et / ou du Groupe | 290 |
| 1.4 | Indicateurs clés de nature financière et non financière de la Société et du Groupe | 10‐11 ; 20‐21 ; 22 ; 34‐35 ; 136 ; 267 ; 273 |
| 1.5 | Événements importants post-clôture de la Société et du Groupe |
Indications sur ses objectifs et sa politique concernant la couverture de chaque catégorie principale de transactions prévues pour lesquelles il est fait usage de la comptabilité de couverture, ainsi que sur son exposition aux risques de prix, de crédit, de liquidité et de trésorerie. Ces indications comprennent l'utilisation par l'entreprise des instruments financiers.
Description des principaux risques et incertitudes de la Société et du Groupe.
Indicateurs sur les risques financiers liés aux effets du changement climatique et la présentation des mesures que prend l'entreprise pour les réduire en mettant en œuvre une stratégie bas-carbone dans toutes les composantes de son activité.
Informations sur la R&D de la Société et du Groupe.
Principales caractéristiques des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place par la société relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Mention des succursales existantes.
Activité et résultats de l’ensemble de la société, des filiales de la société et des sociétés qu’elle contrôle par branche d’activité.
Répartition, identité des personnes et évolution de l’actionnariat.
Nom des sociétés contrôlées participant à un autocontrôle de la Société et part du capital qu’elles détiennent.
Avis de détention de plus de 10 % du capital d’une autre société par actions ; aliénation de participations croisées
Rachat d’actions propres
Acquisition et cession par la Société de ses propres actions en vue de les attribuer à ses salariés (rachat d’actions)
État de la participation des salariés au capital social
Avis du Comité d’Entreprise sur les modifications de l’organisation économique ou juridique
Tableau des résultats des cinq derniers exercices
Résultat de l’exercice et proposition d’affectation du résultat
Émission de valeurs mobilières donnant accès au capital
Indication des éléments de calcul de l’ajustement et des résultats de cet ajustement
Montants des dividendes qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents
Montant des dépenses et charges non déductibles fiscalement
NA
NA
8.7
464-465
NA
NA
2.1 ; 2.2 ; 2.3
44-87
NA
NA
2.3.4
86
2.4.3 ; 2.4.4
115
110 ; 132
3
NA
Le montant des prêts à moins de deux ans consentis par la Société, à titre accessoire à son activité principale, à des micro-entreprises, des PME ou à des entreprises de taille intermédiaire avec lesquelles elle entretient des liens économiques le justifiant
NA
Information sur les paiements effectués au profit des autorités de chacun des États ou territoires dans lesquels la Société exerce les activités suivantes : l’exploration, la prospection, la découverte, l’exploitation ou l’extraction d’hydrocarbures, de houille et de lignite, de minerais métalliques, de pierres, de sables et d’argiles, de minéraux chimiques et d’engrais minéraux, de tourbe, de sel ou d’autres ressources minérales ou en l’exploitation de forêts primaires
NA
Informations relatives à l’utilisation du CICE
NA
Rapport spécial sur les options de souscription ou d’achat d’actions concernant les options de souscription ou d'achat d'actions consenties aux mandataires sociaux et aux salariés
NA
Rapport spécial sur les opérations d’attribution gratuite d’actions consenties aux mandataires sociaux et aux salariés, réalisées durant l’exercice
NA
Plan de vigilance :
142
| 1 | Déclaration des personnes physiques qui assument la responsabilité du rapport financier annuel | 8.8 | 466 |
|---|---|---|---|
| 2 | Rapport de gestion | ||
| 2.1 | Analyse objective et exhaustive de l'évolution des affaires, des résultats et de la situation financière de la société, notamment de sa situation d'endettement, au regard du volume de la complexité des affaires et / ou du Groupe | 4.1- 4.4 | 258-279 |
| 2.2 | Évolution prévisible de la société et / ou du Groupe | 4.7 | 290 |
| 2.3 | Indicateurs clés de nature financière et non financière de la Société et du Groupe | 1 ; 3 ; 4.3.2 ; 4.3.4 ; 4.3.5 | 10‐11 ; 20‐21 ; 22 ; 34‐35 ; 136 ; 267 ; 273 |
| 2.4 | Indicateurs sur les risques financiers liés aux effets du changement climatique et la présentation des mesures que prend l'entreprise pour les réduire en mettant en œuvre une stratégie bas-carbone dans toutes les composantes de son activité | 3.1.3 ; 3.1.4 ; 5.2 | 144-152 ; 299 |
| 2.5 | Indications sur ses objectifs et sa politique concernant la couverture de chaque catégorie principale de transactions prévues pour lesquelles il est fait usage de la comptabilité de couverture, ainsi que sur son exposition aux risques de prix, de crédit, de liquidité et de trésorerie. Ces indications comprennent l'utilisation par l'entreprise des instruments financiers | 5.2.2 ; 6.3 Note 1.3.2 | 300-304 ; 332-341 |
| 2.6 | Principales caractéristiques des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place par la société relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière | 2 ; 5.3 | 44 ; 304-316 |
| 2.7 | Description des principaux risques et incertitudes auxquels la société est confrontée | 2 ; 5.2 | 44 ; 294-304 |
| 2.8 | Acquisition et cession par la Société de ses propres actions (rachat d’actions) | 4.5.5 |
7.1 ; 7.2
395-435
7.3
436-439
6.2 ; 6.3
321-389
6.4
390-393
La table de concordance ci-dessous permet d’identifier dans le présent document d’enregistrement universel les informations qui constituent le rapport de gestion conformément aux dispositions législatives et réglementaires applicables et notamment aux articles L. 225-100 et suivants du Code de commerce.
| Thèmes | Chapitres | Pages |
|---|---|---|
| 1 | Liste des mandats et fonctions exercés dans toute société par chaque mandataire social durant l’exercice | 2.2 ; 2.3 68-84 |
| 2 | Conventions intervenues, directement ou par personne interposée, entre l’un des mandataires sociaux ou l’un des actionnaires de + de 10 % et une autre société dont la première possède directement ou indirectement plus de la moitié du capital | 2.1 52 ; 58 |
| 3 | Tableau récapitulatif des délégations en cours de validité accordées par l’Assemblée générale en matière d’augmentations de capital et faisant apparaître l’utilisation faite de ces délégations au cours de l’exercice | 4.5.5 286 |
| 4 | Choix relatif à la modalité d’exercice de la Direction | 2.1 ; 2.3 45-67 ; 81-86 |
| 5 | • Politique de rémunération des dirigeants et des administrateurs (Say on Pay) |
Projets de résolution établis par le Conseil d’Administration relatifs au vote préalable obligatoire des actionnaires sur la rémunération des dirigeants et des administrateurs, et éléments de rémunérations concernées
Processus de décision suivi pour la détermination des rémunérations et critères de répartition et d’attribution des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature attribuables aux dirigeants
Critères de répartition de la somme fixe annuelle allouée par l'Assemblée générale aux administrateurs
Vote ex post sur les éléments de rémunérations variables ou exceptionnels versés ou attribués au cours de l’exercice écoulé
Rémunération totale et avantages de toute nature que chacun des mandataires sociaux détenant au moins un mandat dans une société dont les titres sont admis à la négociation sur un marché réglementé a reçu durant l’exercice de la part de la Société, les sociétés qu’elle contrôle et la Société qui la contrôle
Engagements de toutes natures et leurs modalités, pris par cette seule société au bénéfice de ses mandataires sociaux (uniquement ceux qui ont également un mandat dans une société cotée du même groupe), correspondant à des éléments de rémunération, des indemnités ou des avantages dus ou susceptibles d'être dus à raison de la prise, de la cessation ou du changement de leurs fonctions ou postérieurement à l'exercice de celles-ci, notamment les engagements de retraite et autres avantages viagers
Ratio d’équité et information sur les écarts de rémunération mandataires sociaux / salariés
Informations à donner concernant les engagements de retraite et autres avantages viagers
Composition et conditions de préparation et d’organisation des travaux du Conseil
Éventuelles limitations que le Conseil d’Administration apporte aux pouvoirs du Directeur Général
Code de gouvernement d’entreprise choisi et dispositions du Code éventuellement écartées
Modalités particulières de la participation aux Assemblées générales
AMUNDI
Société Anonyme au capital de 513 548 155 €
Siège social : 91-93, boulevard Pasteur, 75015 PARIS
SIREN : 314 222 902 RCS PARIS
LEI : 9695 00 10FL2T1TJKR5 31
Site Internet : le-groupe.amundi.com
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Conception et réalisation du Rapport Intégré : Direction de la Communication d’Amundi accompagnée par l’agence avec l’expertise de Consultland – Nick Landrot – 2310_04896.
Rédaction du Rapport Intégré : Amundi / EuroBusiness Media (EBM).
(1) Étant précisé que Virginie Cayatte s'est engagée par avance à démissionner de son mandat d'administratrice avant l'échéance de celui-ci et au plus tard en novembre 2027, date à laquelle elle ne pourrait plus être considérée comme indépendante au sens du Code AFEP-MEDEF.
(2) Le parcours personnel et l'expérience professionnelle de Jean-Christophe Mieszala, notamment au sein du groupe McKinsey (qu'il a quitté en 2024) pourraient venir renforcer la culture internationale du Conseil d'Administration.
(3) Conformément à l’article L. 225-27 du Code de commerce, l’administrateur élu par les salariés n’est pas pris en compte pour le calcul du pourcentage de représentation femmes / hommes requis en application de l’article L. 225-18-1 du Code de commerce. Il est à noter que si cet administrateur était pris en compte dans ce calcul, le taux de femmes présentes au sein du Conseil s'élèverait à 53,85 %.
(4) Pour voir la composition des Comités spécialisés - cf. section 2.1.3.
(5) Le Comité des nominations du 30 janvier 2025 a procédé à la même analyse s'agissant de la candidature de Jean-Christophe Mieszala comme potentiel administrateur, ce qui a permis au Conseil d'Administration de le qualifier d'indépendant.
(6) Conformément à la recommandation 10.3 du Code AFEP-MEDEF, l’administrateur élu par les salariés n’est pas pris en compte pour le calcul du pourcentage. Il est à noter que si cet administrateur était pris en compte dans ce calcul, le taux d'administrateurs indépendants présents au sein du Conseil s'élèverait à 38,46 %.
(7) En l’absence de contraintes règlementaires, les censeurs ne sont pas pris en compte dans les calculs.
(8) Ou être lié directement ou indirectement.
(9) Pour plus de précision, voir la section 2.3.4.2.
(10) ICAAP : Internal Capital Adequacy Assessment Process – ILAAP : Internal Liquidity Adequacy Assessment Process.
(11) ICAAP : Internal Capital Adequacy Assessment Process – ILAAP : Internal Liquidity Adequacy Assessment Process.
(12) Se référer au glossaire.
(13) Se référer au glossaire.
(14) En vertu des dérogations prévues au point b) de l'article 94(3) CRD V, Amundi n'applique pas ces dispositions si ces seuils ne sont pas dépassés.
(15) En vertu de dérogations prévues au point b) de l'article 32(4) d’IFD, cette entité n'applique pas ces dispositions si ces seuils ne sont pas dépassés.
(16) Les objectifs cibles des critères économiques ne peuvent pas être rendus publics en raison de leur confidentialité. Il est précisé que l’objectif cible correspondait, pour chaque critère économique Amundi et Crédit Agricole S.A., au montant fixé lors de l’élaboration, fin 2023, du budget 2024.
(17) Les dix engagements du plan Ambitions ESG 2025 ont été annoncés dans le Communiqué de presse du 8 décembre 2021. Parmi ces engagements, les engagements 2, 6, 7, 9 et 10 sont des engagements climatiques.
(18) Lorsqu'une méthodologie d'évaluation est possible.
(19) Les objectifs cibles ne peuvent pas être rendus publics en raison de leur confidentialité.
(20) Les dix engagements prévus par le plan Ambitions ESG 2025 sont décrits dans le Communiqué de presse du 8 décembre 2021.
(21) Étude de Willis Towers Watson de juillet 2024 : Rémunération des Dirigeants : suivi et évolution.
(22) Les attributions n’étant effectuées que fin avril, il n’est pas possible d’effectuer une valorisation IFRS à date.
(23) Les informations relatives aux administrateurs, notamment la durée de leurs mandats, figurent en section 2.1.1.
(24) Voir notamment le Spencer Stuart Board Index 2024 France.
(25) Le mandat d’administrateur de Philippe Brassac arrive à échéance à l’issue de l’Assemblée générale du 27 mai 2025. Comme décrit en section 2.1.1.1.3, le Conseil d’administration a décidé de porter Olivier Gavalda à la présidence du Conseil d’administration à l’issue de l’Assemblée de mai 2025, sous réserve de sa nomination par cette dernière en qualité d’administrateur.
(26) Communiqué de presse du 22 juin 2022.
(27) Communiqué de presse du 8 décembre 2021.
(28) Champ d'activité des fonds ouverts, lorsqu'une méthode de notation de transition est applicable.
(29) ALTO : Amundi Leading Technologies & Operations.
(30) Le périmètre de consolidation et ses évolutions au 31 décembre 2024 sont présentés de façon détaillée en note 9.3 du présent DEU.
(31) La Directive européenne CSRD et les normes européennes de reporting en matière de durabilité (ESRS) auraient pu s'appliquer à partir du 1er janvier 2024 à ces trois sociétés, en tant qu'entités d’intérêt public (EIP), mais à la suite de l'analyse menée par Amundi, elles ne dépassent pas les seuils d’assujettissement prévus par la Directive.
(32) European Sustainability Reporting Standards ou normes européennes de reporting en matière de durabilité.
(33) Le parcours personnel et l'expérience professionnelle de Jean-Christophe Mieszala, notamment au sein du groupe McKinsey (qu'il a quitté en 2024) pourraient venir renforcer la culture internationale du Conseil d'Administration.
(34) Conformément à l’article L. 225-27 du Code de commerce, l’administrateur élu par les salariés n’est pas pris en compte pour le calcul du pourcentage de représentation femmes / hommes requis en application de l’article L. 225-18-1 du Code de commerce. Il est à noter que si cet administrateur était pris en compte dans ce calcul, le taux de femmes présentes au sein du Conseil s'élèverait à 53,85 %.
Champ d'activité des fonds ouverts, lorsqu'une méthode de notation de transition est applicable.
La politique d'exclusion s'applique aux portefeuilles gérés activement et aux portefeuilles ESG passifs, sauf demande contraire du client, et toujours dans le respect des lois et des réglementations applicables.
Chaque critère de cotation est évalué sur une échelle de 1 à 4 puis une note est déterminée de la manière suivante : pour les risques, le score de probabilité est multiplié par le score d'ampleur potentielle des effets financiers, donnant ainsi une note maximale de 16 ; pour les impacts, le score de probabilité est multiplié par le score de gravité, se définissant comme le maximum des scores d’ampleur, d’étendue et d’irrémédiabilité. La note ainsi obtenue atteint également un maximum de 16.
Détail du seuil de matérialité : le seuil de matérialité est fixé à la moitié de la note maximale soit 8 (supérieur ou égal).
Concernant les investissements pour compte de tiers, Amundi a développé un cadre d’investissement Net Zero qui s'appuie sur le scénario Net Zero Emissions by 2050 (NZE) développé par l'Agence internationale de l'énergie (AIE) pour fixer des objectifs de décarbonation à horizon 2025 et 2030, sur la gamme alignement Net Zero.
Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.
« Rapport spécial sur le réchauffement climatique de 1,5 °C ».
Les objectifs à fin 2025 et 2030 s'apprécient portefeuille par portefeuille sur une base de référence à fin 2019. Les résultats publiés dans la section 3.2.3.3 Métriques concernent la réduction de l'intensité carbone de l'ensemble de la gamme alignement Net Zero entre 2023 et 2024.
Une base de référence représentative de l’univers d’investissement est définie à fin décembre 2019 en prenant en compte la disponibilité des données et quelle que soit la date de lancement ou de transformation de la stratégie d’investissement.
Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) Contribution du Groupe de travail I au sixième Rapport d’évaluation - Résumé à l'intention des décideurs.
Amundi effectue une analyse pour évaluer la qualité du plan d’élimination progressive.
Les encours catégorisés alignement Net Zero représentent environ 250 Mds€ au 31/12/2024. Ce montant est susceptible d'évoluer en raison de la volatilité des marchés financiers et des variations de la demande des clients.
L’année 2024 montre une stabilisation, après une reprise maîtrisée et souhaitée des déplacements professionnels en 2023.
BBC : Bâtiment Basse Consommation.
Haute Qualité Environnementale. Pour plus d’informations sur la certification : https://www.certivea.fr/offres/certification-nf-hqebatiments-tertiaires-neuf-ou-renovation.
Building Research Establishment Environmental Assessment Method.
ESAT : Établissement et Service d’Aide par le Travail
D3E = DEEE : Déchets d'Équipements Électriques et Électroniques.
Entreprises associées en Chine, Corée, Inde et Maroc.
Hors acquisition aixigo (136 ETP internes), leader européen de la Wealth Tech, réalisée le 14 novembre 2024 et permettant de compléter la plateforme ALTO Wealth & Distribution avec une offre modulaire reconnue dans l’industrie.
En 2011, un collège d’experts a réalisé la synthèse des nombreuses études existantes en France et à l’étranger. Le « Rapport Gollac », publié à cette occasion, définit les risques psychosociaux (RPS) comme des « risques pour la santé mentale, physique et sociale, engendrés par les conditions d’emploi et les facteurs organisationnels et relationnels susceptibles d’interagir avec le fonctionnement mental ». Il regroupe également les facteurs de RPS en six grandes dimensions.
La Senior Leadership Team (SLT) regroupe 203 dirigeants du Groupe Amundi.
Le Comité d'Entreprise Européen de Crédit Agricole S.A. assure la représentation des salariés au niveau européen. Cette instance regroupe l'ensemble des entités du Groupe Amundi en Europe.
Amundi et ses filiales en France et à l’international. A l’exemption des entreprises associées en Chine, Corée, Inde et Maroc, qui sont mises en équivalence dans le périmètre de consolidation des états financiers. Amundi ne disposant pas du contrôle opérationnel sur ces entreprises associées (détenues à hauteur de ~ 30 %), elles ont été exclues du périmètre.
Cadre normatif constitué par un ensemble de documents structuré en 3 niveaux : politique principale, politique de domaine et standards. L’ensemble est publié sur l’intranet du Groupe Crédit Agricole.
Liste non exhaustive : en France : AFG (Association Française de la Gestion financière), France Invest, ASPIM (Association française des Sociétés de Placement Immobilier), AMAFI (Association française des Marchés Financiers) ; En Europe : EFAMA (European Fund and Asset Management Association), ICMA (International Capital Market Association) and its Asset Management and Investors Council (AMIC) ; Et de manière générale : associations locales de gestion des pays où Amundi est présente.
Liste non exhaustive : EpE (association française des Entreprises pour l’Environnement ; FAIR (Financer Accompagner Impacter Rassembler) ; ORSE (Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Entreprises) ; PRI : Principes pour l'Investissement Responsable ; SIF (Sustainable Investment Forum) européen (Eurosif), français (FIR), espagnol (Spainsif), italien (Itasif), canadien (RIA).
CIES : Comité Intersyndical de l’Epargne Salariale.
Le Biodiversity Impulsion Group (BIG) vise à créer un référentiel commun d'indicateurs et d'outils de mesure afin de définir et d'améliorer l'empreinte biodiversité des projets immobiliers.
L'European Sustainability Real Estate Initiative (ESREI) a pour objectif, au sein de l’Observatoire de l’Immobilier Durable (OID), d'élargir son champ d'étude à l'échelle européenne, en renforçant la veille technique et réglementaire dans les pays de l'Union européenne et à la Commission européenne, tout en créant un réseau d'acteurs de l'immobilier durable en Europe.
Fonds de pension, banques centrales, entreprises, banques de détail, gestionnaires de fortune et banques privées, plateformes numériques.
Trois catégorisations : clients professionnels, clients non-professionnels et contreparties éligibles.
Sont exemptés les distributeurs, les clients non européens suivis dans des entités non européennes ainsi que les clients professionnels suivis en Europe dont les activités ne se font pas pour compte propre mais pour compte de clients finaux.
(71) La politique générale d’Investissement responsable d’Amundi est disponible sur son site internet.
(72) Source : ETFGI Global ESG ETFs industry insights report September 2024. Amundi est le 2ème fournisseur d’ETF ESG en nombre de produits et en encours.
(73) Comité Intersyndical de l’Epargne Salariale
(74) Au 30 juin 2024.
(75) Quote-part calculée sur les montants gérés par Amundi déclarés à l’AFG au 30 juin 2024.
(76) Sur les fonds lancés après 2020.
(77) Scopes 1 et 2 ou scopes 1, 2 et 3.
(78) ALTO* : Amundi Leading Technologies & Operations.
(79) BPO : Business Process Outsourcing.
(80) IA : intelligence artificielle.
(81) PRIPs : Packaged Retail Investment and Insurance-based Products.
(82) L’Indice de Recommandation Client, ou IRC, est un outil de mesure de la satisfaction des clients qui s’intéresse au degré d’engagement des clients pour une marque ainsi qu’à la santé des relations clientèles. Il est réalisé par un tiers (institut de sondage) par enquête directe auprès des clients.
(83) Net Promoter Score (NPS) : IRC équivalent au pourcentage de promoteurs (notes 9 à 10) moins le pourcentage de détracteurs (notes de 0 à 6).
(84) Comité décrit dans le chapitre 3.4.2.1
(85) Comité des Risques du CA présenté en 3.4.2.1.
(86) Digital Operational Resilience Act.
(87) COMSEC présenté en 3.4.4.1.
(88) Comité des Risques du CA présenté en 3.4.2.1.
(89) À l’exception des filiales situées en Chine et au Japon.
(90) Entreprises associées en Chine, Corée, Inde et Maroc.
(91) Entreprises associées en Chine, Corée, Inde et Maroc.
(92) EA : Entreprise adaptée / ESAT : Établissement et Service d’Aide par le Travail.
(93) Lorsque cela est techniquement possible. Certaines exceptions ont été définies, elles concernent les fonds pour lesquels la fonctionnalité de gestion active est limitée, tels que les fonds « Buy and Watch » ou les organismes de titrisation, les fonds immobiliers et alternatifs, les fonds non gérés sur les plateformes d’investissement d’Amundi et fonds délégués, fonds à forte concentration dans l’indice ou ceux qui présentent une couverture limitée d’émetteurs notables, les produits des plateformes d’hébergement (Fund Hosting).
(94) Source : Broadridge.
(95) Source : 2024 PRI Assessment Report – Amundi, 2024 PRI Public Transparency Report – Amundi, 2024 PRI Public Climate Report – Amundi (https://about.amundi.com/esg-documentation).
(96) Les objectifs détaillés de la Directrice Générale et du Directeur Général Délégué sont présentés dans la section 2.4.3.3 pour 2024 et en section 2.4.4.4 pour 2025.
(97) Le risque de durabilité désigne un événement ou une condition d’ordre environnemental, social ou de gouvernance qui, s’il se produit, pourrait avoir un impact négatif matériel sur la valeur de l’investissement. Les principaux effets négatifs sont les effets des décisions d’investissement qui entraînent des effets négatifs sur les facteurs de durabilité. Les facteurs de durabilité signifient les questions environnementales, sociales et relatives au personnel, au respect des droits de l’homme, à la lutte contre la corruption et à la lutte contre la corruption.
(98) Sur lesquels Amundi a toute discrétion.
(99) https://legroupe.amundi.com/documentation-esg
(100) Conventions Ottawa du 12/03/1997 et Oslo du 12/03/2008, ratifiées respectivement par 164 et 103 pays en juillet 2018 (y compris les pays de l'Union européenne et hors États-Unis).
(101) Convention sur l'interdiction de la mise au point, de la fabrication, du stockage et de l'emploi des armes chimiques et sur leur destruction - 13/01/1993.
(102) Convention sur l'interdiction de la mise au point, de la fabrication et du stockage des armes bactériologiques (biologiques) ou à toxines et sur leur destruction - 26/03/1972.
(103) Pacte mondial des Nations Unies (UN Global Compact) : « Un appel aux entreprises à aligner leurs stratégies et leurs opérations sur principes universels sur les droits de l’homme, le travail, l’environnement et la lutte contre la corruption, et prendre des mesures qui font progresser les objectifs sociétaux. »
(104) Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) Contribution du Groupe de travail I au sixième Rapport d’évaluation
(105) Amundi effectue une analyse pour évaluer la qualité du plan d’élimination progressive.
(106) https://e360.yale.edu/features/fracking-gas-chemicals-health-pennsylvania
(107) Le changement climatique est déjà considéré au travers des politiques existantes dédiées au charbon thermique et aux hydrocarbures non conventionnels. Les espèces exotiques envahissantes, considérées comme le cinquième facteur de perte de biodiversité par la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (en anglais : Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services, IPBES), est considéré au travers de cette politique depuis cette année mais, du fait du manque de donnée appropriée disponible, uniquement à travers certains engagements réalisés par les analystes ESG.
(108) Ou groupe de travail sur la divulgation financière liée à la nature.
(109) Score Global Biodiversité.
(110) La politique générale d’Investissement responsable d’Amundi est disponible sur son site internet.
Au 30 juin 2024.
Quote-part calculée sur les montants gérés par Amundi déclarés à l’AFG au 30 juin 2024.
Sur les fonds lancés après 2020.
Scopes 1 et 2 ou scopes 1, 2 et 3.
ALTO : Amundi Leading Technologies & Operations.
BPO : Business Process Outsourcing.
IA : intelligence artificielle.
CIES : Comité Intersyndical de l’Epargne Salariale.
Source : ETFGI Global ESG ETFs industry insights report September 2024. Amundi est le 2ème fournisseur d’ETF ESG en nombre de produits et en encours.
https://www.amundi.fr/fr_instit/actifs-reels-alternatifs
Activité fonds directs et activité fonds de fonds.
Fonds de capital investissement, infrastructures ou dettes non cotées.
https://amundi.oneheart.fr
Association des Investisseurs pour la Croissance.
Financements dont la marge est en partie indexée sur des indicateurs ESG.
Key Performance Indicator, Indicateur de performance clé.
CDD, CDI, hors JV.
Les indicateurs relatifs au Climat sont communiqués dans le Rapport de durabilité.
La NZAM a décidé en janvier 2025 de revoir les engagements de l'initiative. En conséquence, la NZAM suspend temporairement les évaluations de la mise en œuvre des engagements des signataires et des attentes en matière de reporting.
cf. Liste des participations aux initiatives dans le Stewardship report.
https://research-center.amundi.com/esg
https://about.amundi.com/A-committed-player/Documentation
Couvrant Amundi Aalam Sdn Bhd (Malaisie), Amundi Asset Management, Amundi Austria, Amundi Canada, Amundi Deutschland, Amundi Hong Kong, Amundi Iberia, Amundi Immobilier, Amundi Irlande, Amundi Japon, Amundi Luxembourg, Amundi Sgr, Amundi Singapore mandats, Amundi UK Ltd, BFT IM, CPRAM, Étoile Gestion, Lyxor Asset Management, Lyxor International Asset Management, Lyxor Funds Solutions, Sabadell Gestion d'actifs, Société Générale.
https://about.amundi.com/A-committed-player/Documentation
Périmètre des fonds ouverts actifs, dès lors qu’une méthodologie ESG est techniquement applicable.
https://about.amundi.com/A-committed-player/Documentation
Ces exclusions sont appliquées sous réserve de conformité aux lois et règlements applicables et sauf dispositions contractuelles contraires pour les produits ou services dédiés. Elles s’appliquent à toutes les stratégies de gestion active sur lesquelles Amundi a la discrétion entière de gestion de portefeuille et aux produits de gestion passive ETF ESG, à l’exception des indices très concentrés.
Sur le périmètre d’application de la politique d’exclusion décrit dans la politique d’investissement responsable.
Voir glossaire.
Cf. Politique d’Investissement Responsable d’Amundi.
Voir rapport d’engagement : https://www.amundi.com/institutional/Responsible-investment-documentation
Performance nette des Indices MSCI ACWI, World et Emerging Markets en USD sur l’année 2024.
Sources : Amundi et Broadridge Financial Solutions – FundFile & ETFGI / Fonds ouverts (hors mandats et fonds dédiés) à fin décembre 2024. La collecte des produits multi-distribués (cross-border) a été réaffectée en totalité en Europe.
Résultat net part du Groupe.
Données ajustées : voir section 4.3.4 Indicateurs alternatifs de performance (IAP).
Sur la base du cours de l’action au 31 janvier 2025 (cours de clôture à 68 €).
Données ajustées : voir section 4.3.4 Indicateurs alternatifs de performance (IAP).
Encours et collecte nette (y compris Lyxor en 2022), incluant les actifs conseillés et commercialisés et comprenant 100 % de la collecte nette et des encours gérés des JV asiatiques ; pour Wafa au Maroc, les encours sont repris pour la part d’Amundi dans le capital de la JV.
Actifs moyen long terme.
Encours et collecte nette incluant les actifs conseillés et commercialisés et comprenant 100 % de la collecte et des encours gérés des JV asiatiques ; pour Wafa au Maroc, les encours sont repris pour la part d’Amundi dans le capital de la JV.
(154) Marge moyenne : revenus nets de gestion (hors commissions de surperformance)/encours moyens hors JVs.
(155) Le taux de distribution du dividende se calcule sur la base du résultat net comptable part du Groupe ajusté (1 305 millions d’euros en 2024).
(156) Capitaux propres hors goodwill et immobilisations incorporelles.
(157) Résultat net comptable / nombre d’actions moyen de l’exercice.
(158) Conformément aux recommandations de la Banque centrale européenne, Amundi n’a pas versé de dividende en mai 2020, au titre de l’exercice 2019. En février 2021, Amundi a annoncé la reprise de sa politique de dividende ordinaire.
(159) Au 31 décembre 2024, hors réinvestissement des dividendes.
(160) RSE : responsabilité sociale des entreprises.
(161) Données au 31 décembre 2024.
(162) Les informations identifiées par la mention [Audité] sont des informations qui font partie intégrante des notes annexes aux états financiers consolidés au titre des informations requises par IFRS 7 et sont couvertes par le rapport des commissaires aux comptes sur les états financiers consolidés.
(163) Sauf répartitions par zone géographique et par secteur, les encours sous gestion, les emplois pondérés (RWA) et toutes les données relatives à la réglementation prudentielle.
(164) Quand cela est techniquement faisable.
(165) Les informations identifiées par la mention « Audité » sont des informations qui font partie intégrante des notes annexes aux états financiers consolidés au titre des informations requises par IFRS 7 et sont couvertes par le rapport des commissaires aux comptes sur les États financiers consolidés.
(166) Les réserves obligatoires et les dépôts auprès de la Banque de France ont été reclassés du poste « Créances sur les établissements de crédit » vers le poste « Caisse, Banques centrales » pour 1 368 918k € dans les comptes au 31 décembre 2024. Ils s’élevaient à 523 192k € dans les comptes au 31 décembre 2023.
(167) Amundi est désignée dans le présent règlement comme la « Société » et collectivement avec l’ensemble de ses filiales directes et indirectes comme le « Groupe ».
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