Annual Report • Mar 31, 2021
Annual Report
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RAPPORT FINANCIER ANNUEL RAPPORT INTÉGRÉ

C=0 M=26 J=56 N=0 C=22 M=42 J=65 N=20
ACCOR LOGO Nº dossier : 18J3476 Date : 4/07/18 Validation DA/DC : Validation Client :
| 1. | Présentation du Groupe | 79 |
|---|---|---|
| 1.1 | Historique | 80 |
| 1.2 | Les activités du Groupe | 89 |
| 1.3 | Un modèle économique simplifié, élargi et plus agile |
105 |
| 1.4 | Des investissements consolidant le réseau, le portefeuille de marques et les offres de services du Groupe |
109 |
| 1.5 | Des investissements pour consolider la capacité digitale et de fidélisation du Groupe |
114 |
| 1.6 | Développement et empreinte géographique du Groupe |
118 |
| 1.7 | Marché et concurrence | 124 |
| 1.8 | Gestion des risques | 125 |
| 1.9 | Contrôle interne et Audit interne | 135 |
| 2. | Responsabilité de l'entreprise | 143 |
| 2.1 | Déclaration de performance extra‑financière et plan de vigilance du groupe Accor |
144 |
| 2.2 | Le pilotage de la démarche éthique, compliance et RSE |
149 |
| 2.3 | Agir en entreprise responsable et inclusive auprès de nos collaborateurs |
163 |
| 2.4 | Impliquer nos clients dans une relation durable |
180 |
| 2.5 | [DPEF] – Engager une relation durable avec les partenaires |
186 |
| 2.6 | Agir avec les communautés locales pour un impact positif |
192 |
| 2.7 | Vers des bâtiments neutres en carbone | 196 |
| 2.8 | [DPEF] – Bannir le gaspillage alimentaire et favoriser une alimentation saine et durable 209 |
|
| 2.9 | Mesurer et évaluer la performance | 215 |
| 2.10 Rapport de l'organisme tiers indépendant sur la déclaration consolidée de |
||
| performance extra‑financière 2.11 Annexes |
225 229 |
|
| 3. | Rapport sur le gouvernement | |
| d'entreprise | 237 | |
| 3.1 | Gouvernement d'entreprise et structure de gouvernance |
238 |
| 3.2 | Composition du Conseil d'administration au 31 décembre 2020 |
241 |
| 3.3 | Fonctionnement, conditions de préparation et d'organisation des travaux du Conseil d'administration et de ses Comités |
259 |
| 3.4 | Comités du Conseil | 262 |
| 3.5 | Rémunération des mandataires sociaux | 263 |
| 3.6 | Intérêt des dirigeants et des salariés dans le capital de la Société |
277 |
| 3.7 | 2020 du Président-directeur Say on pay général |
286 |
| 3.8 | Éléments susceptibles d'avoir une influence | |
|---|---|---|
| 3.9 | en cas d'offre publique Conventions conclues entre un dirigeant |
290 |
| ou un actionnaire significatif et une filiale | 290 | |
| 3.10 Assemblée Générale annuelle | 290 | |
| 3.11 Autorisations en matière | ||
| d'augmentations de capital | 291 | |
| 3.12 Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées |
301 | |
| 4. | Commentaires sur les comptes | |
| et événements post-clôture | 305 | |
| 4.1 | Commentaires sur l'exercice 2020 | 306 |
| 4.2 | Rapport de gestion de la Société mère | |
| au 31 décembre 2020 | 318 | |
| 4.3 | Contrats importants | 322 |
| 4.4 | Événements postérieurs à la clôture de l'exercice |
322 |
| 5. | États financiers | 325 |
| 5.1 | Comptes consolidés et annexes | 326 |
| 5.2 | Rapport des Commissaires aux Comptes | |
| 5.3 | sur les comptes consolidés Comptes annuels mère et annexes |
390 394 |
| 5.4 | Rapport des commissaires aux comptes | |
| sur les comptes annuels | 427 | |
| 6. | Informations sur la Société et le capital 433 | |
| 6.1 | Renseignements concernant la Société | 434 |
| 6.2 | Notations financières | 436 |
| 6.3 | Capital | 437 |
| 6.4 | Actionnariat | 440 |
| 6.5 | Marché des titres de Accor | 443 |
| 7. | Informations complémentaires | 447 |
| 7.1 | Relations actionnaires et documents accessibles au public |
448 |
| 7.2 | Responsables du Document d'enregistrement | |
| universel et du contrôle des comptes | 450 | |
| 7.3 | Informations incluses par référence | 451 |
| 7.4 | Table de concordance du Document d'enregistrement universel |
452 |
| 7.5 | Table de concordance du Rapport | |
| financier annuel | 456 | |
Les éléments du Rapport financier annuel sont identifiés dans le sommaire à l'aide du pictogramme


Le Document d'enregistrement universel a été déposé le 31 mars 2021 auprès de l'Autorité des Marchés Financiers, en sa qualité d'autorité compétente au titre du règlement (UE) 2017/1129, sans approbation préalable conformément à l'article 9 dudit règlement.
Le Document d'enregistrement universel peut-être utilisé aux fins d'une offre au public de titres financiers ou de l'admission de titres financiers à la négociation sur un marché réglementé s'il est complété par une note d'opération et le cas échéant, un résumé et tous les amendements apportés au Document d'enregistrement universel. L'ensemble alors formé est approuvé par l'Autorité des Marches Financiers conformément au règlement (UE) 2017/1129.

C=6 M=16 J=42 N=6 C=10 M=25 J=65 N=10
ACCOR LOGO Nº dossier : 18J3476 Date : 4/07/18 Validation DA/DC : Validation Client :


Nous sommes bien plus qu'un leader mondial. Nous sommes 266 000 femmes et hommes qui plaçons l'humain au cœur de toutes nos activités, et nous sommes animés par une passion immodérée pour le service et un goût du dépassement.
"

| MESSAGE DU PRÉSIDENT |
|---|
| ACCOR, GROUPE HÔTELIER LE PLUS DIVERSIFIÉ Accor, acteur à l'avant-garde de l'hospitalité augmentée /07 |
| NOTRE HISTOIRE : DEPUIS 50 ANS, NOUS RÉINVENTONS L'HOSPITALITÉ 1967Les débuts avec le Novotel Lille Lesquin /09 La réinvention permanente de l'hospitalité /10 Laisser une empreinte positive /11 |
| TENDANCES ET ENJEUX DU SECTEUR DE L'HOSPITALITÉ Le secteur du tourisme et du voyage très affecté par la pandémie de Covid-19 en 2020 /12 Une reprise du tourisme progressive et graduelle dès 2021, et un retour attendu aux niveaux d'avant crise à partir de 2024 /17 Une industrie pérenne, en perpétuelle transformation /19 Des défis environnementaux et sociaux planétaires qui impactent le secteur de l'hospitalité /26 L'empreinte environnementale du groupe Accor /28 |
| UN MODÈLE D'AFFAIRES AU SERVICE DE L'HOSPITALITÉ AUGMENTÉE Un modèle de création de valeur pérenne, fondé sur des leviers de croissance multiples /31 Les ressources et atouts des différentes composantes du modèle /32 La création de valeur partagée avec nos parties prenantes en 2020 /33 |
| UN ÉCOSYSTÈME GLOBAL DE SERVICES D'HOSPITALITÉ AUGMENTÉE Une organisation et un portefeuille de marques au service de l'hospitalité augmentée /34 Un écosystème agile face aux nouvelles tendances /41 Accor, un groupe engagé envers ses talents et ses communautés /46 Accor, un groupe résolument innovant /48 |
| STRATÉGIE ET OBJECTIFS Un modèle d'affaires répondant à quatre enjeux stratégiques fondamentaux /51 Réalisations phares 2020illustrant la stratégie de Accor /60 Un modèle d'affaires agile pour traverser la crise /61 Un Groupe résilient dans la crise grâce à des liquidités préservées et à une organisation plus efficace /63 |
| PERFORMANCE ET LEADERSHIPS Performances financières /70 |
| UNE GOUVERNANCE SOLIDE AU SERVICE DE LA STRATÉGIE La gouvernance mise en place par Accor a pour objectif de soutenir sa stratégie et la bonne conduite de l'entreprise /71 Focus sur la composition et l'organisation du Conseil d'administration /72 Rémunération des collaborateurs et du Dirigeant mandataire social /74 |
| UNE DÉMARCHE STRUCTURÉE DE GESTION GLOBALE DES RISQUES La démarche /76 Les risques significatifs /77 |


SÉBASTIEN BAZIN PRÉSIDENT-DIRECTEUR GÉNÉRAL
"
Message du Président
La crise de 2020 a durement pesé sur Accor, comme sur l'ensemble des acteurs du tourisme et de l'hôtellerie. Le choc a été brutal et l'impact de cette pandémie historique profond sur nos activités, partout dans le monde. Pour y faire face, la communauté Accor s'est mobilisée. Je tiens ici à remercier du fond du cœur l'ensemble des équipes du Groupe qui ont fait preuve d'un courage et d'un engagement exceptionnels et ont fait vivre nos valeurs de générosité et de partage, au service des plus fragiles. Grâce à la mobilisation de nos propriétaires, nous avons ouvert nos portes pour accueillir et protéger et avons eu à cœur, notamment au travers du fonds ALL Heartists, d'amortir ce choc pour notre écosystème, en prenant soin de nos collaborateurs, de nos partenaires et de nos clients.
Très vite aussi, nous nous sommes tournés vers l'avenir pour préparer le retour de nos hôtes dans notre réseau. Pour dissiper toute inquiétude et restaurer la confiance, nous avons créé, en partenariat avec Bureau Veritas, le label « ALLSAFE ». Déployé dans plus de 90 % de notre réseau, ce label certifie que le niveau de propreté, de sécurité et de prévention de nos hôtels répond parfaitement au nouveau contexte sanitaire. Et parce que nous sommes convaincus que notre métier d'hôtelier va au-delà du cadre de la chambre ou du restaurant, nous avons complété notre écosystème d'hospitalité augmentée en proposant à nos hôtes une assistance médicale aux meilleurs standards, fruit d'un partenariat avec Axa Partners.
Pendant cette année difficile, notre développement n'a jamais cessé, notre transformation non plus. En finalisant la cession d'Orbis, nous avons achevé notre mutation vers un modèle asset-light qui nous a permis de mieux résister à la crise. Aujourd'hui, nous poursuivons cette transformation autour d'une triple ambition : concentrer nos efforts sur les marques et les zones géographiques à plus fort potentiel, simplifier notre fonctionnement et poursuivre notre développement. C'est notamment l'ambition de notre rapprochement avec Ennismore qui nous permet de créer le plus grand opérateur mondial de l'hôtellerie Lifestyle regroupant aujourd'hui treize marques innovantes et uniques.
Avec un nombre de projets d'hôtels et de chambres qui continue de croître à un rythme soutenu, l'expansion ciblée de notre réseau reste la clé de notre avenir à long terme. Pour gagner en agilité et en proximité, nous avons fait évoluer notre organisation pour atteindre un nouvel équilibre entre les fonctions centrales du Groupe et nos organisations régionales proches du terrain, et adapter nos modes de fonctionnement à notre modèle d'opérateur hôtelier.
Nous poursuivons ainsi notre transformation, tout en restant fidèles à notre esprit entrepreneurial et pionnier. Entreprise responsable, nous voulons continuer à agir pour les talents et pour la planète, et faire la différence à chaque fois que nous le pouvons. Nous sommes fiers à ce titre d'avoir intégré l'indice CAC 40 ESG tout récemment lancé par Euronext. Plus confiants et engagés que jamais, nos valeurs, notre énergie et notre passion nous permettent de faire face, collectivement, à cette tempête sans précédent.
Aujourd'hui, alors que le déploiement de la vaccination ouvre la voie à une reprise rapide et forte des voyages et des séjours, ces mêmes ressources nous permettent d'être prêts pour le rebond, prêts pour l'avenir. Avec confiance et ambition.

Accor est un leader mondial de l'hospitalité augmentée, qui propose des expériences uniques dans 5 000 hôtels et résidences implantés dans 110 destinations. Depuis plus de 50 ans, tout le savoir-faire hôtelier de Accor s'illustre à travers une collection incomparable de marques, du luxe à l'économique, adossées à l'un des programmes de fidélité les plus attractifs au monde.
Plus que des nuits d'hôtel, Accor propose à ses clients de nouveaux modes de vie, de nouvelles façons de travailler et de se divertir, qui associent restauration, vie nocturne, bien-être ou coworking. Le Groupe propose également des solutions digitales qui maximisent la distribution, optimisent l'exploitation hôtelière et enrichissent l'expérience client. 5 % PRÉSENT SUR TOUS LES CONTINENTS (en % du nombre de chambres)
Accor est pleinement engagé dans une démarche de développement durable et agit concrètement en faveur de la planète et des communautés locales au travers de son programme Planet 21–Acting Here, et du fonds de dotation Accor Solidarity qui s'attache à permettre aux populations défavorisées d'accéder à l'emploi par le biais de la formation professionnelle. AMÉRIQUE DU NORD, CENTRALE & CARAÏBES 46 % 8 % AMÉRIQUE DU SUD 9 % AFRIQUE, MOYEN-ORIENT 110
pays
32 % ASIE-PACIFIQUE EUROPE

PRÉSENT SUR TOUS LES CONTINENTS (en % du nombre de chambres)
26 % LUXE ET HAUT DE GAMME
34 % MILIEU DE GAMME
40 % ÉCONOMIQUE
PRÉSENT SUR TOUS LES SEGMENTS (en % du nombre de chambres)
40 marques leaders

PRÉSENT SUR TOUS LES SEGMENTS (en % du nombre de chambres)
PRÉSENT SUR TOUS LES CONTINENTS (en % du nombre de chambres)
MILIEU DE GAMME PRÉSENT SUR TOUS LES SEGMENTS (en % du nombre de chambres)
leaders
34 %



Un programme RSE en place depuis plus de 15 ans, déployé partout dans le monde, dans toutes les marques et tous les hôtels

460 000 bénéficiaires directs et indirects de Accor Solidarity en 10 ans d'activité

Plant for the Planet, un programme mondial d'agroforesterie pour soutenir l'agriculture écologique 26 pays, 7,2 millions d'arbres plantés depuis 10 ans


Notre histoire : Depuis 50 ans, nous
réinventons l'hospitalité
Depuis leurs débuts, Paul Dubrule et Gérard Pélisson ont cherché sans cesse à réinventer ce que l'hospitalité pouvait être.
Au-delà des voyages, ils ont proposé de nouvelles manières de vivre et de profiter de la vie. Une entreprise à l'avant-garde de l'hospitalité, élargissant sans cesse cette notion, c'est ce que Accor a toujours été.
Aujourd'hui s'ouvre une nouvelle page de cette aventure. En souhaitant devenir le leader de l'hospitalité augmentée, Accor révolutionne à nouveau le visage du secteur.
Paul Dubrule et Gérard Pélisson ont su répondre à ce que personne d'autre n'avait anticipé : après-guerre, un nouveau style de vie émergeait ; plus moderne, plus rapide et offrant la possibilité des voyages. À une époque où les hôtels étaient soit des entreprises familiales, soit des hôtels de luxe, nos fondateurs ont introduit la chaîne hôtelière moderne et standardisée. Alors que les normes n'exigeaient qu'une salle de bain commune par couloir, le Novotel Lille Lesquin a révolutionné l'industrie en en proposant une par chambre. Et au moment où les Français se mettaient à sillonner les routes pour le travail ou pour les congés payés, Novotel proposait, pour le prix d'une chambre d'hôtel, un bureau, un grill, une piscine et le petit-déjeuner.

Accor invente l'hôtellerie économique et de milieu de gamme, avec la création en France des marques leaders de ce marché : Novotel, Ibis et Mercure.
Accor entre dans le secteur du luxe, avec l'acquisition de la chaîne emblématique Sofitel.
Accor entre dans le secteur de la restauration collective avec le rachat de Jacques Borel International.
Accor devient pionnier dans le bien-être avec la création de la marque Thalassa Spa.
1990
Accor propose des repas haut de gamme, avec l'acquisition de la célèbre pâtisserie parisienne Lenôtre.
Accor crée une marque répondant au besoin d'individualité en lançant MGallery, une collection de propriétés uniques et historiques.
Accor répond aux besoins uniques des entreprises, avec la création de Pullman, une marque haut de gamme destinée aux voyageurs d'affaires.
Accor entérine son leadership mondial dans le luxe avec l'acquisition de Fairmont, Raffles, Swissôtel, et un partenariat avec Banyan Tree.
Accor accélère l'hyper segmentation, avec des marques soigneusement choisies telles que Jo & Joe, Mama Shelter, 25hours Hotels, The House of Originals, TRIBE, greet, Faena, et des hôtels de design tels que Hyde Hotels, Delano, Hôtels SLS et Orient Express.
Accor s'engage dans le home-sharing avec l'acquisition de onefinestay, leader de la location de maisons de luxe, avec services de conciergerie privée.
Accor accompagne les nouveaux modes de travail avec ses espaces de coworking Wojo.
Accor accélère dans le divertissement en nouant des partenariats avec des experts en animation d'événements : Paris Society et Potel & Chabot, Accor Arena, PSG, IMG…
Accor renforce son positionnement dans l'hôtellerie Lifestyle avec l'acquisition de sbe et la création du leader mondial Ennismore.
Accor s'engage pour ses clients et ses partenaires avec son nouveau programme de fidélité ALL-Accor Live Limitless.


1970
1988
1994
femmes au travail.
Accor met en place la première charte d'égalité femmes/hommes au travail, avec la mise en place d'un plan d'action en faveur des
Accor est reconnu pour sa « meilleure politique environnementale », basée sur sa charte initiale comportant 65 actions.
Accor est la première entreprise du CAC 40 à créer une Direction de l'Environnement, qui deviendra Développement durable en 2000.

Accor crée Earth Check, le premier programme de développement durable de l'hôtellerie.
Accor crée le Fonds de dotation Accor Solidarity, avec pour mission de lutter contre l'exclusion et de responsabiliser, former et protéger les personnes les plus vulnérables.
Accor lance Plant for the Planet, programme mondial d'agroforesterie pour soutenir une agriculture plus écologique.
L'égalité femmes/hommes devient un objectif du Groupe, avec le lancement de son réseau sur l'égalité entre les femmes et les hommes, RiiSE.
Accor signe un partenariat avec Energy Observer, bateau révolutionnaire avec lequel le Groupe accompagne la transition écologique.
Accor lance Planet 21-Acting Here, la stratégie RSE du Groupe en six engagements qui font référence dans le secteur. En 2020, Accor a défini une trajectoire climat, compatible avec les exigences de la science et l'ambition collective de maintenir le réchauffement planétaire en-deçà de 1,5°C. Le Groupe a également maintenu son ambition de supprimer les plastiques à usage unique de l'expérience client et mis en place le programme de solidarité ALL Heartist à destination des collaborateurs les plus touchés par la crise sanitaire.
« En raison de la crise Covid-19, l'atteinte des objectifs du programme Planet 21, initialement prévue pour 2020 a été reportée à fin 2021. En cette période exceptionnelle, Accor a toutefois fait preuve de réactivité et d'engagement pour traiter en priorité les urgences sanitaires et sociales, en préservant sa trajectoire de durabilité. »

Après plusieurs décennies d'essor du tourisme international, porté par une hausse constante du nombre de voyageurs et de leurs dépenses, et par une diversification des destinations géographiques, le monde connait depuis janvier 2020 une crise sanitaire sans précédent dont les conséquences sur l'industrie du tourisme et du voyage sont lourdes.
Plusieurs vagues de contaminations au Covid-19 ont eu lieu à l'échelle mondiale en 2020, et ont nécessité de restreindre drastiquement la circulation des populations à travers le monde, afin d'en limiter la propagation.
Lors de la première vague, au premier semestre 2020, la propagation du Covid-19 depuis la Chine vers l'Ouest, d'abord en Asie, puis en Europe et dans les Amériques, a été rapide, en s'amplifiant graduellement, zone après zone. Afin de réduire les risques de contamination, un grand nombre d'États ont décidé d'adopter des mesures de restriction de la circulation des personnes en fermant leurs frontières, en imposant des mises en quarantaine aux personnes arrivant de l'étranger, et en instaurant des périodes de confinement et de couvre-feux.
De fait, ces dispositions ont porté un coup d'arrêt brutal aux voyages internationaux, et au tourisme partout dans le monde.
« Les restrictions sanitaires ont porté un coup d'arrêt brutal aux voyages internationaux, et au tourisme partout dans le monde. »
12 Document d'enregistrement universel 2020 - Accor

ÉVOLUTION DU TOURISME INTERNATIONAL (en millions de voyageurs)
Source : UNWTO, Décembre 2020.
Si le secteur du tourisme et du voyage a connu des crises par le passé, aucune n'a eu l'effet destructeur de cette pandémie sur l'industrie touristique. Son ampleur a provoqué un ralentissement massif de l'activité touristique mondiale en 2020.
Durant les vingt dernières années, seules les crises du SARS, survenue en Asie en 2003 et celle des subprimes survenue aux États-Unis en 2009, avaient fait reculer le nombre de voyageurs internationaux, respectivement de 0,4 % et 4 %. Contrairement à la crise actuelle, ces crises, bien que suivies de crises économiques marquées en Europe et aux États-Unis, n'avaient pas dégradé les conditions de circulation des voyageurs, expliquant la reprise rapide, puis l'accélération du tourisme observée les années suivantes.
Seulement 2% des pays dans le monde n'ont pris aucune mesure de fermeture des frontières

En 2020, seulement 2 % des pays dans le monde n'ont pris aucune mesure de fermeture de leurs frontières. Tous les autres les ont fermé complètement ou partiellement, ont rendu les tests obligatoires à l'entrée ou à la sortie de leur territoire, ou ont imposé des quarantaines aux arrivants.
Un tiers de la population mondiale a été concerné par des mesures de confinement, et tous les pays ont appliqué des mesures de restriction de voyage.
Face à ces contraintes et à la difficulté des États à maitriser efficacement la propagation du virus, les voyageurs ont perdu confiance et le tourisme international s'est effondré. Le nombre de touristes internationaux en avril et mai a plongé de 97 % et 96 % par rapport aux niveaux de 2019 ; plus de 80 % des pays ont fermé.
Certaines de ces mesures ont été assouplies durant l'été, particulièrement en Europe, et ont favorisé une légère amélioration du tourisme pendant la saison estivale. La demande de voyages est légèrement repartie tandis que la proportion de destinations fermées a chuté à 29 % début septembre. Dans le même temps, si la demande touristique internationale est restée limitée, le tourisme domestique s'est accru en Chine et en Russie, où la demande de vols intérieurs a retrouvé ses niveaux d'avant-crise.

FRONTIÈRES OUVERTES AVEC TESTS
& QUARANTAINES EXIGÉES
FERMETURES DES FRONTIÈRES PARTIELLES
OU COMPLÈTES
RESTRICTIONS AUX VOYAGES DANS LE MONDE (en %)
Source : UNWTO.
Puis, une résurgence des contaminations à l'échelle mondiale a été observée en septembre et en octobre, et a conduit les pays à instaurer de nouvelles restrictions, notamment en Europe, en Asie et dans le Pacifique. Les arrivées internationales ont de nouveau chuté de 80 % en septembre et de 83 % en octobre par rapport à 2019.

DONNÉES RÉELLES
NOMBRE DE VOYAGEURS INTERNATIONAUX EN 2020 (évolution mensuelle 2020 / 2019 en %)
Source : UNWTO, Décembre 2020.
Malgré cette deuxième vague, la proportion de destinations fermées a continué de baisser pour atteindre 18 % début novembre. Les pays luttent individuellement contre la propagation du virus en fonction des dynamiques observées sur leur territoire, sans concertation avec leurs voisins.
Certains grands marchés, notamment les États-Unis, l'Allemagne et la France ont montré des signes de reprise sur la fin de l'année. Cependant, de nouvelles contaminations liées à des variants du Covid-19 se développent dans un nombre croissant de pays et amènent les États à durcir de nouveau leurs mesures de lutte contre ces virus.
Après un an de crise, les restrictions de voyage les plus contraignantes ont démontré leur efficacité sur le plan sanitaire, mais pèsent très fortement sur l'économie réelle, paupérisant des populations qui perdent leur emploi faute d'activité économique suffisante.
Au plus fort de la crise, en avril 2020, les mesures prises par les gouvernements ont conduit à la fermeture des réservations dans 90 % des hôtels du Groupe.
Sur 110 pays où le Groupe opère, 90 % ont été mis en quarantaine.

« Au plus fort de la crise en avril 2020, les mesures prises par les gouvernements ont conduit à la fermeture des réservations dans 90 % des hôtels du Groupe. »
Dans ce contexte, les RevPAR accusent une chute historique de près de 90 % en Chine, aux États-Unis et en Europe aux premier et deuxième trimestre 2020.
Jusqu'à l'été, les RevPAR sont remontés progressivement à -50 % en Europe et à -40 % aux États-Unis. Seule la Chine est parvenue à amplifier cette reprise jusqu'à retrouver les niveaux d'octobre 2019, contrairement aux États-Unis dont le RevPAR a continué d'évoluer autour de -50 % au second semestre, et à l'Europe où le RevPAR a chuté de nouveau à près de -75 % avec les restrictions associées à la deuxième vague.
Le RevPAR de la Chine a également baissé autour de -15 % au dernier trimestre 2020, avant de se dégrader encore en janvier 2021, puis de remonter à partir de février.

(en %)
Source : STR.


L'Organisation Mondiale du Tourisme prévoyait en 2020 une chute du nombre de touristes internationaux comprise entre 70 et 75 %. Ce déclin, confirmé à 74 % correspond à une baisse de plus d'un milliard de voyageurs par rapport à 2019, équivalent au nombre de voyageurs qui circulaient en 1990.
Cette chute traduit une perte de 1 300 milliards de dollars de recettes touristiques à l'échelle mondiale, et la destruction de 100 à 120 millions emplois, soit une baisse d'au moins 30 % par rapport à 2019. Cette situation impacte fortement l'économie réelle en raison des baisses de salaires et du chômage qu'elle a entrainé. Elle a occasionné une perte de PIB pour le secteur de 23 % par rapport à 2019.
Cette chute de la richesse produite est 11 fois supérieure à celle qu'avait engendré la crise économique de 2009, et devrait faire baisser le PIB mondial de 2 000 milliards de dollars, soit 2 % environ.

PIB (en milliers de milliards de dollars) EMPLOI (en millions) 2020 9,3 7,2 -23 % Évolution du PIB du secteur Évolution de l'emplois dans le secteur 2019 2019 2020 330 209 -30 %
IMPACTS DE LA PANDÉMIE DE COVID-19 SUR LE PIB ET SUR L'EMPLOI DU SECTEUR DU TOURISME ET DU VOYAGE
Implanté dans chacune de ces zones, et plus particulièrement en Europe, Accor présente naturellement des évolutions de RevPAR comparables, avec un point bas atteint en avril à -92 %. Sur le deuxième trimestre, le RevPAR du Groupe accusait une baisse de 88,2 % par rapport au deuxième trimestre 2019, contre une baisse de 25,4 % au premier trimestre 2020 par rapport à la même période en 2019. En moyenne, le RevPAR de Accor a chuté de 59,3 % sur le premier semestre 2020. Au troisième trimestre, une reprise s'est amorcée, portée par la demande domestique durant la saison estivale, en baisse de 62,8 % par rapport au troisième trimestre 2019. Au quatrième trimestre, le RevPAR s'est de nouveau dégradé à -66,2 % sous l'effet des restrictions sanitaires décidées lors de la deuxième vague en Europe, courant novembre et décembre. En année pleine, le revenu par chambre disponible de Accor a chuté de 62 % par rapport à 2019.


À l'heure actuelle, le Covid-19 continue d'être actif sur l'ensemble des continents, remplacé progressivement par ses variants. Il est désormais établi que seule la vaccination permettra de casser les chaines de transmission, d'atteindre l'immunité collective et de protéger les populations.
Grâce au développement de plusieurs vaccins ciblant notamment les personnes vulnérables, malades et âgées, les vaccinations ont pu débuter dès la fin du mois de décembre 2020 aux États-Unis, en Chine, en Europe et dans un certain nombre d'autres pays. Ces vaccinations laissent entrevoir courant 2021 un espoir de stopper efficacement les chaines de contaminations autrement que par des restrictions de circulation, néfastes pour les économies.
Cette montée en puissance de la vaccination devrait durer cependant plusieurs trimestres avant de produire ses effets. Un redémarrage de l'activité touristique, domestique dans un premier temps, n'est donc espéré au plus tôt qu'au cours du second semestre 2021, suivant l'évolution de la couverture vaccinale atteinte dans les différentes zones d'implantation du Groupe.
Une fois l'immunité des poputations atteinte et l'inversion de l'évolution pandémique engagée, la confiance des voyageurs devrait revenir rapidement et les restrictions seront levées. Les populations pourront alors retrouver une vie normale, profiter pleinement de leurs libertés de mouvement et concrétiser de nouveau leurs projets de voyages.
L'histoire montre qu'une reprise rapide de l'activité est possible, même si aucune crise n'a jamais été de l'ampleur de celle-ci. Cette crise montre à quel point la libre circulation des personnes est essentielle à la croissance du tourisme et du voyage, qui repose fondamentalement sur les envies d'évasion et les besoins de déplacement des populations.
Aussi les mesures de restriction prises en 2020, encore en vigueur en ce premier trimestre 2021, font actuellement toujours barrières à un redémarrage du secteur. Afin de rester attractif aux yeux des voyageurs et de leur redonner confiance, un nombre croissant de pays ont réouvert leurs frontières durant le dernier trimestre 2020, tout en affinant les règles à observer sur leur sol telles que la systématisation des tests à l'entrée, les dépistages, les mises en quarantaines… Toute mesure donnant davantage de gages de sécurité aux voyageurs sur leurs conditions de transport et de séjour est essentielle pour restaurer leur confiance sur l'environnement sanitaire et lever d'autant plus rapidement les interdictions.
« Un rebond pourrait être observé, a minima dans les pays où les campagnes de vaccinations sont les plus avancées, dès le troisième trimestre 2021, favorisé par une reprise de la demande domestique. »
Associées aux compagnes de vaccination, l'ensemble de ces dispositifs devrait rapidement améliorer l'environnement sanitaire, sous réserve du rythme et de l'étendue géographique des vaccinations. Certains pays comme la France et beaucoup d'autres, se sont fixés des objectifs ambitieux de vaccination sur le premier semestre. Un rebond pourrait donc être observé, a minima dans les pays où les campagnes de vaccinations sont les plus avancées dès le troisième trimestre 2021, favorisé par la demande domestique et le tourisme local.
« Une fois que l'immunité des populations sera atteinte et l'inversion de l'évolution pandémique engagée, la confiance des voyageurs reviendra. »

« Accor croit en la résilience de son industrie et en ses solides fondamentaux qui reposent sur des aspirations de loisirs intactes et des besoins professionnels incontournables. »

RECETTES TOURISTIQUES MONDIALES (en milliards de dollars)
Source: McKinsey, 10 pays les plus touristiques.
Une fois l'immunité collective atteinte courant 2021, les voyageurs retrouveront confiance et pourront profiter de la levée concomitante des contraintes pesant sur les voyages. Le secteur devrait ensuite retrouver le dynamisme qui était
le sien avant la pandémie.
Si l'industrie du tourisme et du voyage a toujours été exposée à des crises de toutes natures, environnementales, sécuritaires, géopolitiques ou sanitaires, et ne suit donc pas toujours une évolution linéaire, sa dynamique à long terme est néanmoins bien corrélée à la croissance mondiale.
Avant la pandémie de Covid-19, le tourisme international connaissait un essor continu depuis 70 ans, porté par un nombre croissant de voyageurs et de leurs dépenses, et par une diversification des destinations à travers le monde. Malgré des crises qui ont ponctuellement perturbé cette tendance, l'industrie du tourisme a toujours traversé les périodes de tension, et leurs effets sont restés limités dans le temps.
Ce secteur est traditionnellement l'un des plus dynamiques, affichant des taux de croissance annuels compris entre 4 % à 7 % (1). En des temps ordinaires, il est également l'un des plus contributeurs à la croissance mondiale, et représentait encore 10,4 % du PIB mondial en 2019.
Reflétant les tendances de la croissance économique depuis trente ans, le tourisme international présente des perspectives de croissance prometteuses à long terme, que la crise sanitaire ne fait qu'altérer temporairement.
Les dépenses liées au tourisme augmentaient de
par an avant la crise 5%
Un secteur aux fondamentaux intacts
C'est une tendance de fond depuis dix ans, le nombre croissant de voyageurs observés à travers le monde depuis quarante ans est lié à différents facteurs structurels dont l'essor des classes moyennes dans les pays émergents (plus de trois milliards de personnes dans le monde) et l'apparition de nouvelles générations plus mobiles, partageant un très fort engouement pour les voyages.
Si la démocratisation du tourisme international s'explique par l'élévation des niveaux de vie, elle a aussi été facilitée par l'ouverture des frontières d'un nombre croissant de pays et par des moyens de transport plus variés (train, voiture, aérien low cost, etc.) et accessibles (prix, accès internet, etc.).

Composante devenue également essentielle du tourisme international, le tourisme chinois, premier marché émetteur mondial, s'intensifie chaque année depuis 20 ans, excepté en 2020, et générait en 2019 une dépense presque deux fois supérieure à celle du tourisme américain.
Ce potentiel de croissance est toujours considérable car seuls 10 % des Chinois disposent d'un passeport, contre 40 % des Américains et plus de 75 % des Britanniques. En 2019, 170 millions de Chinois ont voyagé à l'étranger et ont dépensé près de 280 milliards de dollars, soit 1/5e des dépenses touristiques mondiales. En dix ans, ces départs pour des séjours touristiques en dehors de la Chine ont plus que triplé. L'Institut de recherche sur le tourisme en Chine évalue à 400 millions le nombre de touristes chinois dans le monde à horizon 2030, et une contribution pour moitié à la croissance mondiale du secteur.
L'Europe est historiquement la troisième destination touristique des voyageurs chinois après l'Asie et l'Océanie qui représentent près de 90 % du tourisme chinois. Elle capte environ 10 % des touristes chinois (à 80 % pour des séjours de loisirs), et la France constitue la première destination européenne.
Le tourisme domestique s'accroit également fortement en Asie, particulièrement en Chine, en Inde et en Indonésie, où le nombre de touristes internationaux accueillis est encore inférieur au nombre de touristes domestiques, laissant augurer des potentiels de croissance très importants à moyen terme.



L'offre hôtelière mondiale représente un parc de 29 millions de chambres dont 42 % sont exploités par des chaînes d'hôtels. 58 % des hôtels existants dans le monde sont détenus par des hôteliers indépendants, et représentent donc un potentiel de développement très important pour les chaînes.
Accor est le groupe hôtelier le plus implanté en Europe, en Asie Pacifique, en Amérique latine et dans la zone Afrique & Moyen-Orient.
En Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes, où le marché est occupé à 74 % par des chaînes, Accor se développe de façon ciblée sur des segments à forte valeur ajoutée.
En Europe, marché historique du Groupe où le volume de chambres est le plus important (31 %, contre 20 % aux États-Unis), les chaînes ne représentent que 32 % de l'offre globale.
Cette fragmentation très forte du marché hôtelier à l'échelle mondiale, au sein de zones en croissance, attractives d'un point de vue touristique, traduit des potentialités de développement et de croissance extrêmement fortes pour les années et décennies à venir.
Depuis quelques années, le secteur hôtelier connait une phase de consolidation dont les acteurs majeurs ont été principalement chinois, américains et européens. Si aucune opération n'a été réalisée durant la crise, il n'est toutefois pas à exclure que de telles opérations soient opérées à moyen terme. Ces concentrations répondent généralement à plusieurs objectifs clefs :
Par ces concentrations, les groupes hôteliers cherchent à consolider leurs leaderships en densifiant leurs implantations et en couvrant les territoires les plus dynamiques. Ils cherchent aussi à diversifier leurs offres en enrichissant leurs portefeuilles de concepts et de marques sur des segments variés, pour couvrir toutes les aspirations, et garantir aux clients des expériences personnalisées et inédites. La concentration confère également de nouvelles potentialités en matière de stratégie, permet de réaliser des synergies et de mettre en commun les meilleures pratiques opérationnelles, comme en matière de fidélité, en faisant profiter les membres de leur club d'offres exclusives.

Dans ce contexte, les acteurs de l'hospitalité se sont engagés dans une veille technologique constante pour profiter des dernières innovations disponibles. De leur capacité à accélérer leur transformation digitale aujourd'hui dépend leurs aptitudes à personnaliser efficacement la relation avec les clients demain, et à les fidéliser dans la durée.
Si l'humain est au cœur même de l'industrie du tourisme, le digital n'y a paradoxalement jamais été aussi présent qu'aujourd'hui, transformant les dynamiques de concurrence au sein du secteur, et permettant aux acteurs d'enrichir leurs offres de services.
Depuis plusieurs années, de nombreux acteurs digitaux ont pénétré le marché de l'hospitalité et ont progressivement enrichi leur modèle de nouvelles activités pour capter une partie de la chaîne de valeur.
Ces acteurs digitaux, ainsi que divers acteurs de l'économie du partage, ont investi le secteur en se positionnant dans la chaîne de valeur comme des intermédiaires entre les hôteliers et leurs clients. Concentrant leurs moyens sur les étapes de recherche et de réservation des séjours, ils se rémunèrent auprès des hôteliers grâce aux clients qu'ils leur apportent. Les technologies utilisées leur permettent de collecter rapidement beaucoup d'informations personnelles sur les clients, d'intégrer leurs habitudes de consommation et de leur proposer un choix large d'offres correspondant à leur profil, avec une expérience de navigation optimale. Les metasearchs impactent également la concurrence et les marges des acteurs traditionnels, mais aussi digitaux, en promouvant les offres des acteurs qui les rémunèrent le mieux. Après avoir élargi leurs activités à la réservation d'hôtels, la plupart des metasearchs ont été rachetés par les agences de voyages en ligne, désireuses d'étendre également leur modèle.

« Si l'humain est au cœur de l'industrie du tourisme, le digital n'y a paradoxalement jamais été aussi présent qu'aujourd'hui. »
D'autres acteurs digitaux proposant des logements privés à la location ont également émergé cette dernière décennie, et offrent aux clients des alternatives à l'hôtellerie classique. Opérées par des plateformes en ligne, ces offres d'hébergement concurrencent celles des hôtels. Répondant à de nouvelles aspirations des consommateurs en quête d'authenticité, ces offres incluent également, pour certaines, des services personnalisés.
Par leurs innovations technologiques, et notamment le développement des assistants vocaux, les disrupteurs digitaux ont pénétré le secteur de l'hospitalité en assurant la promotion d'hébergements, et en les distribuant. En même temps qu'ils se sont immiscés dans la chaîne de valeur, leur entrée sur le marché a concurrencé directement les agences de voyages en ligne, et favorisé une certaine réduction des coûts d'intermédiation et un regain d'indépendance pour les hôteliers.


Confrontés à une offre plurielle, les acteurs hôteliers et digitaux ont diversifié leurs offres dans la location de résidences privées tandis que les plateformes de location de résidences privées se sont engagées dans le référencement d'hôtels et le développement de services de luxe. Ces diversifications ont conduit à une certaine convergence des modèles et à l'émergence d'écosystèmes puissants intégrant un choix large de services pour enrichir l'expérience, fidéliser le client, renforcer leurs parts de marché et sécuriser leur croissance dans un environnement changeant.
La frontière entre commerces physiques et plateformes d'e-commerce tend à s'atténuer, tous deux intégrés dans des modèles plus globaux. Les sociétés cherchent également à diversifier leur distribution pour s'adresser à des clientèles plus larges, privées et professionnelles. Profitant des catalogues mis à leur disposition par les agences de voyages en ligne, certaines plateformes de distribution ont également décidé d'élargir leurs offres à l'hôtellerie, en proposant des séjours en marque blanche.
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UN ENVIRONNEMENT CONCURRENTIEL TRÈS DIVERSIFIÉ
L'ampleur de cette crise, tant par sa durée que par ses implications au quotidien a amené chacun à repenser des situations établies et à s'adapter à l'inédit. Des contraintes nouvelles ont vu le jour et nous ont amené à nous questionner sur nos habitudes et sur les représentations que nous avions dans un certain nombre de domaines. Nos habitudes ont été contrariées et certaines de nos priorités ont été ajustées. Un grand nombre de citadins ont par exemple cherché à s'éloigner des centres villes au profit de lieux de vie plus verdoyants. Les achats en ligne, déjà en croissance importante les années passées, ont explosé durant les périodes de confinement ; le Click & Collect et la livraison à domicile se sont banalisés. Chacun est devenu plus soucieux de sa santé, veillant à respecter les mesures de distanciation sociale ; le télétravail s'est généralisé avec succès à tous les métiers qui le permettaient. Ces quelques exemples témoignent d'adaptations rapides à des impératifs nouveaux nés de cette crise et désormais installées dans nos vies.
« Cette crise a fait émerger de nouvelles aspirations et de nouveaux besoins dans les domaines d'activité du Groupe. »
Les entreprises ont réalisé que nombre de réunions internes géographiquement éloignées de leurs bureaux pouvaient être remplacées par des réunions à distance ou hybrides sans nuire à la qualité des échanges, ni à leurs objectifs. Dans ces conditions, Accor estime qu'une partie des voyages effectués par les clientèles d'affaires internationales pour assister à ce type de réunions devrait structurellement diminuer ; les entreprises y voyant en outre l'opportunité de réduire leurs coûts à court terme. En revanche, les déplacements internationaux devraient perdurer pour maintenir une relation forte et pérenne avec des partenaires. Les déplacements des clientèles d'affaires domestiques ne devraient pas non plus baisser dans la mesure où l'éloignement, moins important, devrait probablement justifier un retour aux relations directes.

« Le tourisme sera porté dans un premier temps par la demande domestique de loisirs ; le tourisme local ayant fait une percée à l'occasion de cette crise. »
Quant aux voyages de loisirs, les prévisions montrent que les populations aspirent très fortement, sans doute même plus encore qu'avant la crise, à revoyager pour découvrir de nouvelles destinations et à élargir leurs horizons. Plus de 50 % des américains se déclarent prêts à repartir en voyage dans les six mois. L'engouement des clients est très fort. Le tourisme devrait être porté par la demande domestique de loisirs ; le tourisme local ayant fait une percée durant de cette crise.

79% (1) des millenials veulent télétravailler, de même que 70 % du reste de la population active

La crise du Covid-19 a amené les salariés qui le pouvaient à télétravailler sur de longues périodes. Elle a montré que cette pratique n'impliquait pas de perte de productivité pour les entreprises, et permettait aux salariés de trouver un meilleur équilibre entre leurs vies personnelle et professionnelle. Fort de cet état, 73 % (1) des salariés souhaiteraient dans le futur pouvoir continuer de télétravailler ; au moins deux ou trois jours par semaine pour 50 % d'entre eux.
Prêtes à cette évolution, les entreprises y voient l'opportunité de restructurer leurs bureaux et de réduire significativement leur charges de loyer. Nombre d'entre elles étudient également des solutions qui leurs permettront de proposer à leurs collaborateurs des espaces de bureau proches de leur lieu de résidence, des lieux de socialisation agréables et de productivité, intégrant des services d'hospitalité. Ces écosystèmes, à mi-chemin entre le bureau traditionnel et le bureau à domicile, sont déjà proposés par les hôteliers qui disposent des espaces, des infrastructures et des services leur permettant de satisfaire de tels besoins. Ces derniers constituent une opportunité pour les hôteliers de rentabiliser davantage leurs actifs en organisant des lieux de travail adaptés : espaces de coworking conviviaux, bureaux privés, salles de réunion comprenant des services de réception 24H/24, des connexions internet performantes, imprimantes, services de restauration, salles de sport, parking, logement sur place…
Parallèlement, d'autres modes de travail comme le nomadisme numérique se développent fortement depuis quelques années sous l'impulsion de ceux dont l'emploi peut être assuré de n'importe où. Ce mode de vie, qui attire particulièrement les jeunes générations, permet de concilier à la fois travail et voyage, atténuant ainsi la frontière entre voyages d'affaires et de loisirs. En réponse à ces nouvelles aspirations, les espaces de coliving, qui étaient encore inexistants il y a quelques années, sont en plein essor. Incluant des services hôteliers, ces lieux se veulent flexibles, combinant un logement et un espace de travail dans un esprit communautaire partagé avec d'autres nomades.
1 Étude la Chaire Workplace Management de l'ESSEC Business School menée en septembre 2020 sur le télétravail et les attentes des travailleurs post Covid-19.
DES DÉFIS ENVIRONNEMENTAUX ET SOCIAUX PLANÉTAIRES QUI IMPACTENT LE
À la croisée de nombreux secteurs d'activités : hôtellerie, restauration, immobilier, tourisme, digital, etc, le secteur de l'hôtellerie présente la particularité d'être confronté à de très nombreux enjeux environnementaux, sociaux et sociétaux, diffus. Ces enjeux de durabilité peuvent schématiquement être présentés autour des grands axes suivants :
SECTEUR DE L'HOSPITALITÉ
L'activité de Accor est fortement ancrée dans la relation avec ses communautés et ses territoires. Il se doit de l'enrichir en associant ces communautés à son développement, mais aussi en les protégeant des dérives du tourisme à grande échelle et en multipliant les points de contact localement.
Acteur économique majeur, Accor est présent dans 110 pays, où il interagit avec de très nombreux partenaires économiques ou publics traditionnels, et étend ses activités au domaine du numérique depuis plusieurs années. En tant que leader du secteur, Accor porte la responsabilité d'appliquer les plus hauts standards éthiques dans ses modes de fonctionnement.
Accor est un groupe people centric, avec un métier très intensif en main-d'œuvre (le secteur du tourisme représente un emploi sur 10 dans le monde). Accor a la responsabilité de prendre soin des personnes qui œuvrent pour son activité et de contribuer à leur épanouissement : ses employés bien sûr, mais aussi toutes les personnes travaillant dans la chaîne de valeur.
En année normale, un tiers du volume d'affaires de Accor est lié à la restauration. Il est, à ce titre, l'un des plus grands groupes de restauration au monde et porte donc une responsabilité dans la mise en oeuvre d'un système alimentaire plus durable.
L'a c t i v i té d e l ' h ô te l l e ri e g é n è re d e n o m b re u x i m p a c t s environnementaux, globaux ou locaux. Accor est conscient de sa responsabilité dans la mise en oeuvre des solutions et technologies permettant de limiter, voire neutraliser ces impacts.
Lutte contre l'exclusion, soutien aux communautés, lutte contre l'exploitation sexuelle, solidarité, protection des cultures et du patrimoine.
Lutte contre la corruption et les conflits d'intérêts, protection des données personnelles.
Travail décent, inclusion, diversité, bien-être, développement des individus.
Lutte contre le gaspillage alimentaire, alimentation saine et de qualité, production agricole respectueuse de l'environnement, protection de la biodiversité.
Carbone, eau, déchets, pollution (air, eau et mer).
Accor a également identifié les principaux risques éthiques et RSE que ses activités induisent pour ses parties prenantes. Ces risques et les mesures mises en œuvre par le Groupe pour les prévenir ou pour remédier à leurs conséquences sont décrites au chapitre 2 du Document d'enregistrement universel 2020.

Face à la dégradation de ses activités en 2020, Accor a pris des mesures de protection de ses clients et de ses collaborateurs en étroite relation avec les pouvoirs publics des différents pays où il exerce, et a décidé d'affecter 25 % du dividende prévu en 2020, soit 70 millions d'euros, au lancement du Fonds de solidarité, ALL Heartist Fund, destiné à soutenir ses employés et ses partenaires individuels. Accor a également créé en France la plateforme CEDA (Coronavirus Emergency Desk Accor) permettant au personnel médical et aux personnes vulnérables d'être hébergés au sein de ses hôtels.
Le Fonds ALL Heartist a pour objectif d'aider les employés du réseau Accor qui sont en détresse financière. Leur difficulté peut être due à la réduction significative de leurs revenus liée au chômage induit par le Covid-19 qui aurait engendré une incapacité à couvrir des dépenses de première nécessité (alimentaires, santé, sécurité, logement, éducation, funéraires, etc.). Sont également éligibles à ce fonds les personnes devant faire face à une hospitalisation, à un décès lié à la Covid-19, alors qu'elles ne bénéficient pas d'assurance ou de couverture sociale. Ce Fonds apporte également un soutien aux partenaires individuels du Groupe travaillant pour Accor et rencontrant des difficultés financières en raison d'une interruption de leur activité à cause du Covid-19.
Le Fonds ALL Heartist apporte également son aide à tous les professionnels qui sont en première ligne dans la lutte contre le Covid-19 et qui ont des conditions de travail difficiles (personnels médicaux, police, forces armées), en mettant à leur disposition des logements, du soutien et des soins en plus des différentes actions proposées par les hôtels et les entités Accor à travers le monde. Le Groupe a aussi accueilli dans ses hôtels en France, au Royaume-Uni, en Belgique, en Amérique du Sud, en Afrique et au Moyen-Orient des personnes fragilisées par la crise sanitaire (sans-abris, victimes de violences conjugales, etc.) et des malades en convalescence pour décongestionner les établissements de santé et leur permettre de prendre en charge les patients les plus gravement atteints. Depuis sa création, le Fonds ALL Heartist a apporté assistance à 62 000 personnes en situation de détresse financière ou médicale. 360 000 nuitées ont été mises à leur disposition.
En 2020, Accor a mis à jour son empreinte environnementale à partir des données de 2019. Cette analyse lui permet d'approfondir sa connaissance des impacts direct et indirects de ses activités pour revoir en permanence sa stratégie de réduction d'empreinte globale.

L'EMPREINTE ENVIRONNEMENTALE
DU GROUPE ACCOR
Les émissions directes (scope 1) liées aux activités du groupe Accor ne représentent que 6 % des émissions totales, tandis que le scope 2 représente 42 % des émissions. Le scope 3 quant à lui représente 52 % des émissions totales liées aux activités de Accor. Au sein du scope 3, les postes les plus importants sont relatifs aux achats de produits et services et à l'exploitation des hôtels franchisés.

L'empreinte eau du Groupe est concentrée dans le scope 3 (68 %), notamment du fait des achats de biens alimentaires pour les bars et restaurants des hôtels. L'irrigation des cultures et l'abreuvement du bétail sont les deux principaux postes de consommation d'eau dans l'étape de production de denrées alimentaires.

L'emprise au sol du groupe Accor est non significative (0,2 %) comparée aux surfaces agricoles nécessaires à la production des denrées alimentaires servies dans les bars et les restaurants de ses hôtels (80 %). Parmi les postes secondaires consommateurs de surfaces : les terres nécessaires à la production d'énergie ou à la fabrication de bien d'équipement.
C'est à partir de ces données mises à jour, qu'en 2020 le Groupe a établi sa trajectoire carbone en ligne avec les objectifs de l'Accord de Paris et vérifiée par l'initiative Science Based Targets.


Si Accor enrichit et réinvente son modèle d'affaires depuis plus de 50 ans pour s'adapter et anticiper les mutations qui traversent son industrie, il n'y a rien néanmoins qu'il puisse faire contre les restrictions de voyages décidées à si grande échelle pour lutter contre la pandémie de Covid-19.
À l'image de son industrie, Accor a vu ses activités sévèrement ralenties en 2020, et a donc cherché prioritairement à préserver ses liquidités pour traverser la crise et préparer le rebond. Cette crise a également fait émerger des besoins nouveaux, notamment de flexibilité et de sécurité, et de nouveaux comportements liés au développement du travail à distance ; des préoccupations dont le Groupe s'est emparé pour enrichir son modèle et renouer plus rapidement avec la croissance.
Accor dispose d'un modèle d'affaires unique dans l'industrie du voyage. Opérant 5 139 hôtels dans 110 pays, le Groupe est leader partout dans le monde en dehors des États-Unis et de la Chine.
Doté d'expertises uniques en matière d'exploitation hôtelière et de services à forte valeur ajoutée, Accor dispose du portefeuille de marques le plus complet du marché tous segments confondus, et fonde son succès sur l'expérience client.
Les expériences proposées aux voyageurs s'inscrivent dans la vision de l'hospitalité augmentée que le Groupe développe depuis trois ans, fondé sur un écosystème complet et une promesse : ALL-Accor Live Limitless.
Accessible via une plateforme unique, cet écosystème concentre l'ensemble des offres du Groupe et de ses partenaires, et cherche à intensifier ses relations avec ses clients et attiser durablement leur fidélité aux produits et services qu'il leur propose.
En fidélisant ses clients, Accor se donne les moyens de mieux les connaitre et peut personnaliser ses offres au plus près de leurs attentes. Ce faisant, le volume de données personnelles et commerciales exploitées par Accor lui impose de sécuriser toujours plus ses capacités technologiques et de distribution, en nouant notamment des partenariats qui accélèrent son développement technologique et lui confèrent des avantages compétitifs : accélération de la croissance du trafic généré pour des hôteliers attentifs au niveau de redevances facturées, accélération des analyses de données commerciales et financières des hôtels, etc.
« Les expériences proposées aux voyageurs s'inscrivent dans la vision de l'hospitalité augmentée que le Groupe développe depuis trois ans à travers un écosystème complet et sa promesse : ALL-Accor Live Limitless. »
Pilier de la croissance du Groupe, la fidélité des clients accroit son attractivité auprès des propriétaires hôteliers. Elle soutient son développement organique, mais aussi l'attractivité de ses marques, la croissance de ses redevances, et permet d'attirer les partenaires commerciaux les plus créateurs de valeur.
Fort de ces leviers et grâce à un modèle simple, plus générateur de cash flows, capable de se désendetter et pouvant mettre en œuvre les acquisitions et partenariats qui sauront l'enrichir, Accor a les moyens de ses ambitions stratégiques et financières, dans le respect de ses engagements sociaux, environnementaux et sociétaux.

ȵoɖȸ ȅaɴiȅiɀeȸ Ǽa ɮaǼeɖȸ cȸƻƻe ȵaȸ Ǽe ȅodljǼe ccoȸ

Attirer ŕ ïdéliser

Accélérer la croissance

Optimiser le modèle
Agir pour une hospitalité positive
VIVRE / TRAVAILLER / VIBRER Au service d'une expérience client unique
نننnoɖȸȸitɖȸe de xt דًۃ ننeaɖټd בxȅ זחۃ ننƻȅiɀ א! de xt בًו חח xȅא de terres ننɖtiǼiɀƻeɀ ÈtiǼiɀation de ȅatƻȸiaɖɴ ȸenoɖɮeǼaƫǼeɀ oɖ non
Communautés locales Áiɀɀɖ ƻconoȅiȷɖe xain dټȴɖɮȸe ¨atȸiȅoine 0ɴȵƻȸienceɀ toɖȸiɀtiȷɖeɀ aɖtǝentiȷɖeɀ

PROPRIÉTAIRES HÔTELIERS(1) ȵoɖȸ Ǽe coȅȵte deɀȷɖeǼɀ ccoȸ eɴȵǼoite deɀ ǝȕteǼɀ
Capital immobilier ǝȕteǼɀ חב ד cǝaȅƫȸeɀ גגב בדו
ȵaɵɀ Capital humain
coǼǼaƫoȸateɖȸɀ ההא dans le monde
ÉCOSYSTÈME GLOBAL DIGITAL
ȸenǔoȸƯant Ǽټattȸactiɮitƻ de ccoȸ et Ǽa ȸentaƫiǼitƻ de ɀon ȵȸoǕȸaȅȅe de fidƻǼitƻ ٢ȵeȸɀonnaǼiɀation ۭ fidƻǼiɀation٣
D'HOSPITALITÉ
ƻtoǔǔant Ǽe cataǼoǕɖe de ȅaȸȷɖeɀ et de ɀeȸɮiceɀ ȵȸoȵoɀƻ aɖɴ ȵȸoȵȸiƻtaiȸeɀ et cǼientɀ
Nouvelles activités ٣ًג٢ ɮoɵaǕe ٣ًב٢ eȸɮiceɀ³ ٣ה٢ áoȸǸɀȵitaǼitɵ ۭ ٣ד٢ diǕitaǼeɀ
ONG & Entreprises à missions

LA CRÉATION DE VALEUR PARTAGÉE AVEC NOS PARTIES PRENANTES EN 2020

Accor a organisé son cœur de métier autour de l'idée d'une hospitalité augmentée, traduisant une vision sophistiquée de l'hospitalité et de services sur-mesure pour faire vivre des expériences uniques à ses hôtes, voyageurs, travailleurs et résidents locaux.
L'hospitalité augmentée vise à anticiper les moindres besoins des clients. Qu'il s'agisse d'organiser des événements haut de gamme, de fournir des services personnalisés, de créer des expériences uniques ou de proposer des solutions digitales, l'objectif de Accor est d'ouvrir de nouvelles voies dans le voyage et dans la découverte de nouveaux modes de vie et de travail grâce à des activités regroupées autour des catégories « Vivre », « Travailler », et « se Divertir ».
Complétés d'un pôle d'activités dédié à ses partenaires immobiliers et commerciaux baptisé « Accélérateurs Métiers », ces quatre axes de développement ont donné lieu à l'architecture suivante :

Vivre
et de ǔȸancǝiɀeً et Ǽeɀ actiɮitƻɀ centȸaǼeɀ oȵƻȸƻeɀ ȵaȸ Ǽa RoǼdinǕِ
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ȵȸinciȵaǼeȅent en ɖɀtȸaǼie et aɖ ȸƻɀiǼِ
Accor exploite sous ses différentes enseignes 4 978 hôtels détenus par des propriétaires immobiliers dans le cadre de contrats de gestion et de franchise. En 2020, ces hôtels, qui appartiennent à la division HotelServices, représentent 96 % du réseau d'hôtels du Groupe.

HÔTELS SOUS CONTRAT DE MANAGEMENT ET DE FRANCHISE HÔTELS DÉTENUS EN PROPRIÉTÉ ET LOCATION
ACCOR, UN GROUPE ASSET-LIGHT (en % du nombre de chambres)
Le Groupe assume des charges de fonctionnement au titre des services qu'il fournit aux propriétaires d'hôtels (charges de personnel, d'infrastructures IT, de distribution, marketing, CRM, etc.), et perçoit en contrepartie des redevances qui sont de trois ordres :
du réseau Accor 96% est asset-light
Parallèlement, les hôtels exploités par le Groupe engagent des charges de fonctionnement pour accueillir les voyageurs dans les meilleures conditions et leur proposer des prestations de haute qualité dans le cadre du cahier des charges défini avec Accor (salaires & charges de personnel, charges d'exploitation telles que l'alimentation, l'énergie et les fluides, les services d'entretien et de maintenance, les équipements, les mobiliers, etc.).
Attirer, orienter et convertir la demande Vendre en temps réel / Optimiser le chiffre d'affaires Améliorer I'expérience client Gérer l'e-réputation / Fidéliser
Faciliter la contractualisation Accompagner la construction et la conversion Optimiser la conception de l'hôtel pour maximiser les recettes
Des PMS intégrés pour exploiter tout le potentiel de l'hôtel Un CRS améliorant le séjour des clients Un système de distribution multicanal efficace
Un CRM qui permet d'optimiser la relation client Des Check-in / check-out instantanés
Doper les ventes directes sur internet via ALL Stimuler le chiffre d'affaires grâce â un réseau commercial mondial Des circuits de vente efficaces et un service client qualitatif Optimiser le chiffre d'affaires avec des solutions de revenue management Miser sur le programme de fidélité ALL pour sécuriser le chiffre d'affaires Bénéficier de la valeur de la marque pour augmenter le chiffre d'affaires
Des experts locaux au service de la gestion opérationnelle Rationnaliser les coûts d'approvisionnement Optimiser les dépenses en eau et en énergie
Offrir aux collaborateurs le meilleur de la formation Recruter les meilleurs talents grâce à un écosystème numérique à forte audience
Miser sur le développement durable pour améliorer les performances Des valeurs, créatrices de valeur
Les hôtels du Groupe s'appuient sur les ressources apportées par les communautés locales et les environnements naturels dans lesquels ils sont implantés : la main-d'œuvre pour opérer l'hôtel, le tissu économique supportant sa chaîne de valeur, les matières premières, notamment l'alimentation, mais aussi l'eau et l'énergie, indispensables pour apporter un service de qualité aux clients.
Ils s'appuient également sur la culture des territoires et sur leurs patrimoines, qui constituent le terreau dans lequel les visiteurs viennent puiser une source d'expériences touristiques et authentiques.
Les hôtels soutiennent en retour les communautés dans lesquelles ils sont implantés en favorisant la formation et l'insertion des populations, en ayant recours aux entreprises du tissu économique local pour répondre à leurs besoins d'approvisionnements et de services, en assurant la promotion des lieux de destination où ils se trouvent.

PROFIL DU GROUPE (en pourcentage du nombre de chambres)
Ils induisent des retombées économiques et des créations d'emplois pour les territoires, en partageant leurs bénéfices avec les propriétaires hôteliers, les autorités et services publics locaux sous forme d'impôts et taxes, et en portant des projets solidaires et environnementaux aux impacts locaux positifs…

Pour bénéficier des meilleures expertises, et étoffer son modèle d'affaires de façon pertinente et efficace, Accor acquiert et noue régulièrement des partenariats avec des sociétés dont les cœurs de métier correspondent à ceux dans lesquels il souhaite se développer, et enrichir son écosystème.
Les partenaires choisis sont à la fois :

Les acquisitions réalisées ces dernières années ont apporté à Accor de nouveaux canaux de distribution (Gekko, VeryChic, ResDiary, D-Edge), de nouveaux services (John Paul, Adoria) et de nouveaux espaces où séjourner, vibrer et travailler (onefinestay, Wojo). Ces entreprises incarnent la stratégie d'hospitalité augmentée du Groupe, visant à améliorer l'expérience de ses clients en leur fournissant de nouveaux produits et services, au-delà de leur séjour à l'hôtel. Ces acquisitions permettent à Accor de gagner du temps par rapport à ses concurrents et d'être à la pointe de l'innovation. Les expertises, notamment digitales, acquises en matière de relation client améliorent non seulement l'ensemble du parcours client, mais aussi la qualité des expériences que le Groupe propose.
Grâce à cette diversification, Accor démultiplie les points de contact avec ses clients pour établir avec eux une relation personnalisée, et met la donnée au cœur de ses analyses afin de créer de la valeur pour ses clients et ses partenaires.
Les 4 % d'hôtels restants exploités par Accor font partie de la division des Actifs Hôteliers qui compte 29 102 chambres à fin 2020. Ces hôtels sont majoritairement présents en Australie, ainsi qu'au Brésil où ils sont exploités sous contrats de location avec un loyer variable indexé sur un pourcentage du résultat brut d'exploitation.
Cette division intègre également trois activités exercées en Asie-Pacifique : AccorPlus (programme de cartes de réduction), Accor Vacation Club (activité de timeshare) et Strata (activité de distribution de chambres et de gestion de parties communes).

Finalisation du modèle asset-light de Accor en 2020
Accor a concrétisé la finalisation de son modèle asset-light en procédant aux dernières cessions d'actifs structurantes pour son réseau.
Il a organisé la cession de sa filiale Orbis, et à travers elle, des hôtels que le Groupe détenait en Europe Centrale pour un montant de 1,1 milliard d'euros, tout en conservant les contrats d'exploitation.
Suite à l'acquisition de la chaîne Mövenpick en 2018, Accor a conclu un accord de Sale & Management Back avec le fond privé HR Group pour la vente de 16 hôtels en location, présents en Allemagne, en Suisse et aux Pays-Bas, dont le Groupe assurera la gestion pendant 20 ans.
Depuis quelques années, Accor prend des initiatives pour faire de ses hôtels de véritables lieux de vie. Accueillir, protéger et prendre soin de ses hôtes est au cœur de sa vocation et de sa raison d'être. Dans un contexte de vigilance sanitaire très forte, Accor a décidé de renforcer le niveau de ses exigences en matière de sécurité sanitaire, d'hygiène et de prévention, afin de dissiper les inquiétudes et créer les conditions d'une reprise rapide de ses activités dès que le tourisme reprendra.

des hôtels du Groupe accrédités ALLSAFE à fin décembre 2020
La santé, la sécurité et le bien-être de ses parties prenantes, que ce soient ses collaborateurs, ses clients ou ses partenaires, sont la priorité absolue de Accor. Aussi, le Groupe a souhaité les rassurer sur sa capacité à les accueillir dans des conditions sanitaires optimales en s'associant à Bureau Veritas, leader mondial des essais, de l'inspection et de la certification, pour définir des standards sanitaires très exigeants, et lancer le label « ALLSAFE », déployé auprès de 92 % des hôtels à fin décembre 2020.
Mené avec des médecins et des épidémiologistes, ce travail a été réalisé en concertation avec les propriétaires d'hôtels, les groupements représentant la profession, partagé au sein de l'Alliance France Tourisme, et avec les ministères du Tourisme, de la Santé et du Travail pour valider les standards identifiés. Cette démarche a donné lieu à la création d'un guide opérationnel destiné à tous les acteurs du secteur pour leur permettre d'appliquer scrupuleusement les recommandations des instances sanitaires (OMS, Ministère de la Santé, etc.) dans toutes les zones d'hébergement, de services généraux et de restauration. Ce label, qui certifie que le niveau de propreté, de sécurité et de prévention mis en œuvre au sein des hôtels est adapté au contexte sanitaire, devrait contribuer à la reprise des activités d'hébergement et de restauration dès que l'activité touristique reprendra.
Accor a également conclu un partenariat avec Axa Partners, spécialisé dans les services d'assistance et l'assurance voyage, afin de doter ses hôtes d'une assistance médicale leur permettant de bénéficier des meilleures offres de santé et des meilleurs soins lorsqu'ils séjournent dans les hôtels du Groupe. Les clients ont accès à de vastes réseaux médicaux réunissant des dizaines de milliers de professionnels de santé agréés, ainsi qu'à des téléconsultations médicales partout dans le monde. Cette initiative s'inscrit dans une conviction forte que le métier d'hôtelier dépasse le cadre de la chambre et du restaurant de l'hôtel, et a pris un sens particulier dans le contexte sanitaire actuel.
Accor se prépare au rebond de son activité après la pandémie de Covid-19. Cette assurance médicale vient compléter son écosystème de services d'hospitalité augmenté en s'inscrivant dans les protocoles de santé et de prévention renforcés avec le label « ALLSAFE », en vue de faire redécouvrir le plaisir du voyage au sein des hôtels Accor.

Accor a décidé de déployer une clé numérique, « Accor Key », dans l'ensemble de ses hôtels afin de proposer à ses clients un parcours totalement sans contact.
Grâce à cette clé, ces derniers auront accès à leur chambre sans clé physique. À leur arrivée, ceux-ci recevront la clé de leur chambre sous forme virtuelle en téléchargeant une application dédiée sur leur smartphone. Ils auront accès, grâce à leur téléphone portable, à leur chambre, aux salles de réunion et aux ascenseurs.
Comme souvent par le passé, cette crise a renforcé les tendances de consommation qui préexistaient avant sa survenance. Les possibilités de voyages étant beaucoup plus incertaines du fait des restrictions sanitaires, les voyageurs se sont mis à chercher des offres dont les conditions commerciales étaient plus flexibles. Il y a 10 ans, une réservation était effectuée 45 jours avant le séjour. Il y a 1 an, ce délai avait diminué à 28 jours. Depuis le début de la crise, seuls quelques jours séparent la réservation de l'arrivée effective des clients dans les hôtels. Le Groupe s'est donc adapté à ces nouvelles contraintes en améliorant notamment sa réactivité et sa flexibilité. En fonction des conditions de réservation de ses clients, le Groupe a ainsi permis l'annulation sans frais des séjours réservés, leur remboursement intégral, et a proposé à ceux qui le souhaitaient un report sous 18 mois au sein de l'hôtel de leur choix.
Cette flexibilité a également été mise en œuvre à l'égard des partenaires hôteliers en leur offrant une plus grande facilité de conversion de leurs hôtels sous les marques The House of Originals, MGallery, Mövenpick, Grand Mercure, Mercure, Ibis Style et Greet, lesquelles représentent actuellement 43 % du pipeline de Accor.
Enf in, si les enjeux d'hygiène sont depuis longtemps essentiels dans le secteur du tourisme et du voyage, ils le sont devenus encore plus avec la crise sanitaire. Pour 77 % des clients, l'hygiène, la distanciation physique et la politique de l'hôtel sont les trois critères essentiels considérés dans le choix d'un hôtel.
Aussi, le Groupe a décidé de généraliser le plus haut niveau d'exigence sanitaire au sein de ses hôtels pour rassurer ses clients et ses partenaires en garantissant des conditions d'accueil totalement sécurisées.
« Accor a dû se montrer flexible et réactif pendant la crise. Seuls quelques jours séparent la réservation de l'arrivée effective des clients dans les hôtels ; en fonction de leurs conditions de réservation, le Groupe a permis l'annulation des séjours réservés, leur remboursement intégral et un report à ceux qui le souhaitaient dans les hôtels de leur choix. Accor a également offert à ses partenaires hôteliers une plus grande facilité de conversion de leurs hôtels. »
Les mois de confinement ont été pour beaucoup l'occasion de repenser leurs vacances ; et si les voyages internationaux ont été fortement ralentis du fait des restrictions sanitaires, beaucoup de touristes aspirant à changer d'air en ont néanmoins profité pour mieux connaitre leur région.
Ainsi, 80 % des français partis cet été en France sont restés dans les environs de leur lieu de vie. Soutenant l'économie locale, ce tourisme de proximité leur a permis d'économiser un budget traditionnellement réservé au transport (en moyenne 23 % du budget alloué aux vacances contre 15 % pour l'hébergement), et de pratiquer un tourisme beaucoup plus écologique.
Parmi les tendances observées, l'hôtel semble demeurer une destination à part entière, sa f réquentation, notamment sur les segments économique et milieu de gamme, ayant bien repris durant l'été. Le Groupe entend bien capitaliser sur cette clientèle dans les prochains mois.

Parmi les tendances notables de ces dernières années, l'hôtellerie Lifestyle est celle qui rencontre le plus grand succès en raison de sa dimension identitaire, fondée sur des valeurs qui font échos à ses clientèles.
Dans ce segment, les hôtels sont l'émanation de valeurs, de style de vie procurant à leurs hôtes un sentiment d'appartenance à une communauté. Ils constituent des lieux de vie permettant aux voyageurs et aux habitants locaux d'interagir et de vivre ensemble des expériences uniques faites d'authenticité et de partage. Par essence innovant, ce segment est élaboré autour de décors créatifs et de services qui correspondent aux aspirations des clients. Ces derniers, souvent plus jeunes que ceux des marques traditionnelles, amènent Accor à repenser régulièrement ses relations avec eux et le parcours qu'il leur propose ; un segment stratégique pour le Groupe car il lui permet de renouveler sa clientèle.

Données basées sur les 60 plus grands reseaux de marques Lifestyle.
Ce segment est appelé à se développer fortement dans les années à venir et devrait assurer une part non négligeable de la croissance des revenus du Groupe dans le futur. Il représente actuellement 2 % de l'offre mondiale des chaines hôtelières et près de 10 % de leur pipeline. Accor avait pressenti cette tendance il y a quelques années et y avait renforcé son développement, lui valant aujourd'hui de disposer du portefeuille de marques le plus étoffé du marché. En 2020, Accor y a encore renforcé ses capacités de développement avec la création d'Ennismore.
Les restrictions sanitaires de toutes formes imposées dans le monde entier ont profondément bousculé le quotidien de milliards d'individus, que ce soient leurs habitudes familiales, professionnelles ou de loisirs. Entravant la circulation des personnes, leurs déplacements et leurs voyages, elles ont naturellement favorisé l'essor des outils de communication à distance nécessaires à la poursuite des relations sociales et professionnelles. Le travail à distance a naturellement pris beaucoup d'ampleur et a remporté un grand succès, tant auprès des salariés que des entreprises.
Les salariés nés entre 1980 et 2000 représentent en 2020 la moitié de la masse salariale. 70 % d'entre eux souhaitent travailler comme indépendants au moins une fois dans leur vie tandis que seuls 7 % envisagent de travailler dans un bureau traditionnel.
« La révolution du travail à distance est lancée. »
7 salariés sur 10(1) pensent que la crise sanitaire va profondément transformer leurs habitudes de travail
2 télétravailleurs français sur 3 pensent ne pas revenir travailler au bureau à temps plein
1 télétravailleur sur 2
ne veut pas rester chez lui pour travailler
Le respect d'un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle ainsi que l'autonomie figurent désormais parmi les principales préoccupations des travailleurs. Qu'ils soient indépendants, télétravailleurs ou entrepreneurs, tous cherchent à travailler à moins de 10 minutes de l'endroit où il se trouve. Très connectées, les nouvelles générations cherchent aussi des lieux reflétant leur état d'esprit ouvert, communautaire, créatif, flexible, innovant ; des lieux capables de s'adapter à des besoins évolutifs, notamment pour les start-up en expansion.
Ces espaces constituent également pour les entreprises des solutions de mobilité idéales pour leurs collaborateurs, très séduisants aussi pour les millennials, cibles principales de leurs campagnes de recrutement.
1 Étude Malakoff Humanis, juin 2020.
Accor a acquis 100 % des activités ƏɀɀƺɎډǼǣǕǝɎ de sbe. Le Groupe est également entré en négociations exclusives avec Ennismore pour créer le plus grand opérateur mondial de l'hôtellerie Lifestyle Le lifestyleً Ǽe diɮeȸtiɀɀeȅentً Ǽeɀ Ǽieɖɴ ȷɖi ont ɖne Ƙȅe ɀont deȵɖiɀ de noȅƫȸeɖɀeɀ annƻeɀ aɖ cȴɖȸ de Ǽa ɀtȸatƻǕie de dƻɮeǼoȵȵeȅent et de cȸoiɀɀance de ccoȸِ ne lifestyle connait ɖn enǕoɖeȅent iȅȵoȸtant deɀ cǼientɀ ȷɖi cǝeȸcǝent de ȵǼɖɀ en ȵǼɖɀ deɀ conceȵtɀ ǝȕteǼieȸɀ iȅȵȸƻǕnƻɀ deɀ ɮaǼeɖȸɀ et deɀ ɀtɵǼeɀ de ɮie ȷɖټiǼɀ aǔǔectionnentِ
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Accor développe son concept « Workspitality » pour répondre aux besoins nouveaux de mobilité professionnelle
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Accor a l'ambition d'inventer le voyage de demain et d'embrasser tous les modes de vie en accompagnant ses clients dans leur quotidien et leurs passions. Or les attentes des clients ont profondément changé en matière de fidélisation. Ils veulent plus de simplicité d'usage, des bénéfices tangibles et immédiats, plus de personnalisation et un écosystème allant bien au-delà du simple cadre des hôtels.
« Les membres veulent plus de simplicité d'usage, des bénéfices tangibles et immédiats, plus de personnalisation et un écosystème allant au-delà du cadre de l'hôtel. »
Dans ce contexte, Accor a élaboré un nouveau programme de fidélité, ALL-Accor Live Limitless, fer de lance de sa stratégie commerciale, accessible à tout client depuis une application mobile unique qui donne accès à tout l'univers Accor. Véritable portail de l'hospitalité augmentée dédié à la mobilité, à l'hospitalité, au voyage et au divertissement, ALL a vocation à faire de ses établissements de véritables lieux de vie associant hôtellerie, détente, restauration, sport, meeting, coworking et divertissement pour accompagner les voyageurs, les habitants et les travailleurs dans toutes leurs envies et leurs besoins.
ALL offre également la possibilité aux membres d'échanger leurs points de fidélité auprès de nombreux partenaires du programme, acteurs multiples du voyage comme Air France, Qatar Airways, Hertz, Europcar, Paris Aéroport, du divertissement avec le PSG, IMG (géant américain du sport, de l'événementiel et de la gastronomie) et AEG (organisateur de spectacles et de concerts), mais aussi des start-up comme le voiturier Ector, de parkings, des services personnalisés, etc. À travers ALL, les membres ont également accès à une collection d'événements à réserver, à des visites touristiques, des ventes privées, et des avantages nombreux pensés en fonction de leurs passions.
ALL permet au Groupe de soutenir la croissance de ses ventes et sécurise une part croissante de son chiffre d'affaires en augmentant à la fois le nombre de clients porteurs de cartes de f idélité et leur contribution au chiffre d'affaires, en faisant en sorte que chacun trouve intérêt à l'utiliser au quotidien. Avec ALL, Accor a opéré une transition fondamentale vers davantage d'émotionnel et d'expérientiel, et a redéfini toute sa promesse de fidélisation.
Afin de générer du trafic au sein du programme de fidélité ALL et d'en accroitre l'attractivité auprès de ses membres, Accor concrétise en 2020 plusieurs partenariats d'envergure avec des acteurs internationaux œuvrant dans les domaines de la mobilité et des paiements électroniques.
Ces partenariats sont non seulement d e s t i n é s à e n ri ch i r l a g a m m e d'avantages du Groupe, mais aussi à générer davantage de trafic et de revenus.


Le partenariat avec Grab permet à ses membres d'utiliser leurs points GrabRewards au sein des 40 enseignes hôtelières de Accor, et aux membres ALL de bénéf icier d'un accès aux avantages de GrabRewards, plus important programme de f idélité d'Asie du Sud-Est qui récompense ses utilisateurs pour leurs achats quotidiens à travers une gamme de services étendue (services de VTC, services de livraison, paiements numériques…).

Les partenariats avec Visa et BNP Paribas offrent aux membres ALL de nouvelles possibilités de paiement grâce à la création d'une carte de paiement cobrandée ALL-Visa. Cette carte permet de réaliser des achats du quotidien, d'obtenir des récompenses adaptées aux centres d'intérêts et aux passions des membres, de gagner davantage de points de fidélité dans l'écosystème Accor, d'accéder à des expériences uniques (courts séjours en régions, à la montagne, sur le littoral, dîners, spas, évènements exceptionnels, matchs du PSG, concerts à l'Accor Arena, festivals gastronomiques), et de consommer auprès des 85 partenaires de Accor dans le domaine du voyage et du lifestyle.
Le lancement de la carte ALL-Visa est prévu en Europe au cours du premier trimestre 2021, et devrait encourager les voyageurs à séjourner plus fréquemment dans les hôtels Accor, et avec plus de simplicité. Le Groupe aura également plus de facilité à garder contact avec ses clients au-delà de leurs séjours, et à recruter de nouveaux membres en augmentant leur panier moyen.
« La carte ALL-Visa encouragera les voyageurs à séjourner plus fréquemment dans les hôtels Accor et permettra d'entretenir le contact avec les clients au-delà de leurs séjours. »
Ainsi, en plus de faire venir de nouveaux membres d'autres programmes de f idélité, générant des revenus additionnels pour Accor, ces partenariats permettront au Groupe d'accroitre sensiblement les avantages et récompenses dont les membres ALL bénéficient, et d'augmenter leur engagement au sein du programme.

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ALL répond à de nombreux enjeux essentiels :

ALL est une marque puissante, internationale, premium, inspirante et tendance "
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Tout ce que nous faisons vient du cœur
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Partout dans le monde, Accor opère ses activités en adéquation avec ses valeurs éthiques, en s'engageant souvent au-delà des législations locales en vigueur. Dans la sphère directe de ses activités, comme auprès des clients, fournisseurs et partenaires, Accor s'engage à protéger les droits de l'homme, à lutter contre la corruption et à protéger la vie privée de ses clients.
Cet engagement est porté par sa Charte Éthique & RSE, qui encadre ses responsabilités et dont émanent toutes les politiques environnementales, sociales et sociétales.
La stratégie RSE de Accor, Planet 21-Acting Here s'articule autour de quatre axes et deux priorités, choisis pour répondre directement aux enjeux sociaux, environnementaux et sociétaux identifiés par le Groupe. Avec cette stratégie, Accor contribue à apporter des réponses aux objectifs de développement durable définis par l'ONU.

PLANET 21-ACTING HERE

Être une entreprise inclusive et garantir le bien-être des collaborateurs. Cette ambition se reflète dans la promesse d'employeur du Groupe Be Limitless.

Engager les clients à démultiplier les effets positifs des actions du Groupe, de ses hôtels et de ses collaborateurs. Accor souhaite faire vivre à ses clients une expérience hôtelière toujours plus responsable et les engager à agir à ses côtés.

Sceller une relation durable avec les partenaires : ses fournisseurs, les propriétaires de ses hôtels et les hôtels indépendants en relation avec le Groupe. Préserver sa réputation induit de prolonger ses engagements sociaux, sociétaux et environnementaux auprès de ses partenaires pour en faire bénéficier à toute la chaîne de valeur de l'hôtellerie.

Agir auprès des communautés locales, pour que la mobilisation ne s'arrête pas à la porte des hôtels.
Enfin, les enseignements tirés de l'empreinte environnementale du Groupe sont clairs : deux de ses priorités stratégiques, le développement du parc immobilier qu'il exploite sous ses enseignes et celui de son activité de restauration, sont aussi les principaux leviers pour réduire son impact environnemental. Accor porte donc logiquement une attention particulière sur ces deux enjeux spécifiques :

PRIORITÉS DE LA STRATÉGIE PLANET 21-ACTING HERE

Proposer à ses clients une alimentation saine et durable, qui bannit le gaspillage alimentaire.

Engager ses hôtels dans la transition énergétique en visant des bâtiments neutres en carbone.
Planet 21-Acting Here guide les efforts de l'entreprise pendant la période 2016-2021. Initialement prévue à fin 2020, l'échéance de ce programme a été reportée à fin 2021, pour tenir compte des circonstances particulières liés à la crise Covid-19. Chacun des axes de cette feuille de route se décline en objectifs précis, à horizon 2021, suivis chaque année et dont les résultats sont détaillés en pages 221 à 224.
En 50 ans, Accor a considérablement renforcé son implantation géographique et bâti un écosystème attractif fondé sur un large portefeuille de marques différentiées, et une richesse dans les services qu'il propose. Le secteur de l'hospitalité évolue de plus en plus rapidement, particulièrement sous l'effet des innovations digitales, très nombreuses ces dernières années, et de la montée des acteurs digitaux qui ont amplifié cette dynamique. Alors que le rythme d'innovation s'accélère, Accor cherche à être le plus agile possible pour anticiper les tendances futures de ses marchés et se positionner au premier plan de ces évolutions. Il a également renforcé ses capacités de distribution et de fidélisation.
La montée en puissance des plateformes de réservation en ligne, l'expression immédiate de feedback par les hôtes et l'émergence de nouvelles pratiques ont changé la donne du métier d'hôtelier. Afin de réinventer l'hospitalité digitale, Accor a mené dernièrement des projets d'innovation digitale pour développer de nouveaux services dédiés à ses clients, à ses partenaires et à ses collaborateurs :
1 avis toutes les 15 secondes est publié : ces retours en ligne sont une opportunité unique de renforcer la connaissance client et d'améliorer efficacement les services proposés aux hôtes en se mettant à leur écoute. (1) » Accor cherche également à faciliter la vie de ses partenaires hôteliers, et à renforcer sa relation avec eux en leur proposant des outils d'information et de reporting de qualité, performants et adaptés à leurs besoins :
« TARS, l'outil de distribution de Accor enregistre 60 milliards de requêtes de réservations chaque année et 1,7 réservation par seconde. (1) »
Afin d'accompagner les nouveaux usages et de s'ouvrir aux nouvelles générations, aux nouveaux métiers et à de nouvelles activités, Accor cherche à stimuler la créativité de ses équipes grâce à une dynamique d'open innovation avec toutes les forces vives du progrès, tant internes qu'externes.
C'est en anticipant le changement que le Groupe peut espérer répondre au mieux aux besoins de ses clients, collaborateurs et partenaires.
L'écosystème d'innovation de Accor a pour objet de soutenir et pérenniser sa création de valeur. Le Groupe suit et analyse donc les tendances dans ses domaines d'activité en plaçant toujours ses clients et partenaires au cœur de ses réflexions. Cet écosystème a pour objet de :


L'écosystème d'innovation de Accor s'étend à l'ensemble de son organisation, et s'appuie sur cinq acteurs principaux :
observation des tendances, accompagnement de la transformation du Groupe grâce à des partenariats forts avec The Camp, Viva Technology, Boma, Innovation Factory
interface entre l'écosystème entrepreneurial et le Groupe, renforcement de ses liens avec les start-up
innovation dans la relation client, les concepts et les nouvelles expériences, en mettant l'accent sur la personnalisation, l'intelligence artificielle et l'interactivité avec clients et partenaires
identification et valorisation des collaborateurs, transformation managériale et culturelle pour des équipes pluridisciplinaires

mise en œuvre de la transformation et tests des innovations du Groupe
Persuadés de la nécessité de réunir les métiers du terrain et les sièges, Accor permet à chaque talent de proposer via la plateforme interne d'innovation collaborative « Open Ideas », des idées, individuellement ou en équipe, de voter pour celles qu'ils apprécient, commenter celles postées et échanger librement avec leurs pairs, partout dans le monde. C'est l'occasion de participer à des challenges et des réflexions à l'international, sur de vraies problématiques business, d'itérer et cocréer.
Catalyseur d'innovation, cette plateforme contribue non seulement à l'exploration de tous les possibles, mais aussi à la mise en projet des idées les plus prometteuses. La finalité étant de mettre en œuvre ces propositions, comme ce fut le cas avec le prototypage des Google Glass pour l'environnement Accor.
Accor établit également des partenariats d'innovation avec des acteurs externes se situant au carrefour de l'hospitalité et de la technologie, et crée avec eux des partenariats exploitables dans son écosystème pour maximiser leur croissance. Afin d'identifier de nouveaux projets et tester des concepts qui enrichissent l'expérience client, le Groupe a adopté une approche de codéveloppement et de cocréation avec de nombreuses start-up lui permettant de s'adapter plus rapidement aux changements, de les anticiper et d'accélérer sa transformation.
Co-innover aux côtés des leaders de demain
Si les start-up et les partenaires technologiques permettent à Accor d'imaginer les expériences qui feront l'hospitalité de demain, ses talents constituent sa richesse essentielle. C'est la raison pour laquelle le Groupe noue des partenariats clés avec les plus grandes écoles à travers le monde, dans le but de renforcer son attractivité auprès des étudiants de l'enseignement supérieur, futurs leaders de l'hospitalité, et de bénéficier de leur vision nouvelle et innovante.
Les start-up sont de véritables atouts pour Accor. Elles apportent un souffle nouveau à ses réflexions et enrichissent ses compétences et savoir-faire. Depuis 2016, une douzaine de nouvelles activités l'ont rejoint. Ces start-up sont référencées sur une plateforme d'open innovation baptisée « Startup Flow », accessible à l'ensemble de l'organisation.
« Chez Accor, nous sommes convaincus que la collaboration entre start-up et grands groupes est essentielle : laboratoire d'open innovation d'un côté et vaste terrain de test et d'industrialisation de l'autre ; les bénéfices à en tirer sont innombrables pour les deux partis. »
Accor privilégie parallèlement de nouveaux modes de management et de nouvelles méthodes collaboratives pour décloisonner, libérer et abolir les traditionnels rapports de force, au profit de rapports de flux.
L'objectif du Groupe est de bousculer les habitudes en place pour créer une rupture dans les façons de penser et libérer le potentiel créatif des collaborateurs en les formant à des méthodes de travail novatrices, en leur offrant un cadre de travail stimulant, et en rendant les plans d'actions plus collaboratifs.
Pour imaginer et créer des expériences humaines uniques, que ce soit pour ses clients, ses partenaires ou ses collaborateurs, Accor met à profit un processus créatif mettant l'humain en son centre, et s'appuyant sur l'expérimentation sur le terrain (feedbacks des collaborateurs des Hotel Labs), sans idée reçue, pour avancer plus vite et mieux.
Fort d'un réseau de plus de 150 écoles partenaires, de commerce, de management hôtelier et d'universités dans ses différents pays d'implantation, Accor organise chaque année un challenge dédié aux étudiants pour encourager et promouvoir son approche d'open innovation.
Depuis 8 ans, les équipes du Groupe défient les étudiants des quatre coins du monde lors du concours mondial « TakeOff », véritable tremplin pour les plus créatifs. Lors de ce challenge qui rassemble chaque année plus de 500 inscrits, les candidats proposent de nouvelles solutions à différentes problématiques stratégiques telles que le programme de fidélité, les services F&B, ou l'engagement des clients et des employés en faveur du développement durable.
Si le chiffre d'affaires du Groupe a été sévèrement atteint par les restrictions de voyage décrétées en 2020 dans le monde entier, ses leviers de croissance demeurent intacts, son assise financière toujours aussi robuste, et son modèle asset-light, agile. L'ensemble de ses leviers : ses marques, son réseau, ses expertises en matière de développement, de gestion hôtelière, ses systèmes de distribution, son programme de fidélité, ses innovations produits et technologiques, sont autant d'atouts qui confèrent à Accor les moyens d'un retour rapide à une dynamique de croissance pérenne, dès que les campagnes de vaccinations auront porté leurs fruits. Ces leviers font actuellement la résilience du Groupe dans la crise, et seront moteurs au moment du rebond de son industrie.
En attendant, Accor travaille à l'amélioration de ses forces en continuant d'enrichir son offre de services au regard des besoins exprimés par ses clients durant la crise, en enrichissant son portefeuille de marques Lifestyle, en améliorant son efficacité organisationnelle, et en poursuivant activement son développement sur l'ensemble des segments et des zones géographiques.

Fort de l'écosystème qu'il a bâti ces dernières années, Accor exploite un modèle d'affaires liant intimement des mécanismes de création de valeur avec de multiples partenaires hôteliers, non hôteliers et commerciaux qui sont autant de parties prenantes de cet ensemble.
En tant que groupe asset-light, Accor s'appuie sur des actifs hôteliers dont il maximise les revenus pour le compte de leurs propriétaires. À cette fin, il propose un portefeuille de 40 marques hôtelières, ainsi qu'une large gamme de services développée pour enrichir les expériences des clients (conciergerie, spectacles, restauration, gastronomie, événements sportifs…), et diversif ier ses off res dans d'autres domaines tels que le coworking ou la location de résidences privées.
Parallèlement, Accor propose à ses partenaires hôteliers un ensemble de services dédiés à l'optimisation de la gestion de leurs hôtels ; des services financiers, marketing, RH (Académie Accor), digitaux/IT (PMS, CRS, CRM), d'achat (Adoria, Astore), de distribution (D-Edge, VeryChic, Gekko, ResDiary), de fidélisation (ALL), etc.
Il fédère également un nombre croissant d'acteurs majeurs de la fidélisation, démultipliant ainsi le nombre d'avantages offerts dans le cadre de son programme de fidélité, et donc son attractivité commerciale, sa capacité de fidélisation et la visibilité de ses offres.
Quel que soit le prisme par lequel est appréhendé le modèle du Groupe, son écosystème a été pensé pour répondre aux enjeux de croissance suivants, hautement stratégiques :


CLIENTS

pour le compte desquels Accor exploite des hôtels
5 139 hôtels 753 344 chambres 110 pays
266 000 collaborateurs dans le monde
renforçant l'attractivité de Accor et la rentabilité de son programme de fidélité
étoffant le catalogue de marques et de services proposé aux propriétaires et clients
1
2
Services (3), voyage (4), digitales (5) & Workspitality (6)


Avec l'arrivée des acteurs digitaux dans l'industrie du tourisme et du voyage, les clients se sont habitués à de nouveaux services et à de nouvelles offres, ce qui a induit de profonds changements dans les attentes exprimées. De fonctionnels et pratiques, les besoins sont devenus émotionnels et expérientiels. Délivrer le meilleur ratio qualité/prix reste indispensable, mais insuffisant car le client cherche à assouvir d'autres besoins plus profonds 1 :
L'hospitalité augmentée, ou comment démultiplier les offres pour le client, avec à la fois une plus large typologie d'hébergements et de concepts [lifestyle, resort, auberges de jeunesse, résidences, etc.] des espaces de coworking de toutes tailles, des marques différentiées, et la mise en place d'un écosystème de solutions couvrant toute la chaîne de valeur du tourisme (restauration, sorties et loisirs, transports, billetterie, sites de distribution spécialisés…), via des acquisitions et des partenariats.
À la fois technologique, en ayant recours à la puissance du big data et à l'intelligence artificielle pour mieux connaître et anticiper les besoins des clients (ACDC (1)), mais aussi profondément humaine en faisant évoluer nos modes de management pour encourager la prise d'initiative individuelle au service d'une attention de tous les instants et sur mesure pour nos clients (programme Heartist®).
Une amélioration continue de la robustesse des systèmes de réservation, et de l'expérience de navigation sur le site de distribution, en particulier pour les applications mobiles (dans all.accor.com) ; la recherche d'une plus grande continuité entre les expériences digitales et physiques (notion de seamless), comme la suppression des comptoirs de réception et l'accueil des clients en utilisant des outils mobiles. Flexibilité commerciale pour les clients, tarifaires, reports et annulation. Facilitation de la conversion pour les partenaires hôteliers souhaitant changer de marques.
Certification des hôtels respectant le protocole sanitaire et de prévention renforcée « ALLSAFE », et mise en place d'une assistance médicale protégant les clients, pendant leurs séjours.
Des partenariats emblématiques (IMG, AEG, PSG, Visa et BNP Paribas, Grab, Accor Arena) et des nouveaux statuts premium (Diamond et Limitless) pour permettre de vivre des expériences « money can't buy » ; la proposition d'un écosystème pour accéder facilement à des activités locales, notamment celles qui apportent une forte authenticité, voire un sentiment d'accomplissement (à travers une dimension sociétale ou environnementale) ; un programme de fidélité repensé pour accroître le sentiment d'appartenance et mieux récompenser l'attachement aux marques.

1 Accor Customer Digital Card.
Lancé en décembre 2019, le programme de fidélité Lifestyle de Accor, ALL-Accor Live Limitless, constitue la pierre angulaire de la démarche de conquête, d'attractivité et de fidélisation mise en œuvre par le Groupe au service de ses clients et de ses partenaires. Fort des nombreux avantages auxquels les partenariats contractés dans le cadre de ALL donnent droit, et d'une gamme de services d'hospitalité extrêmement large, ALL vise à fidéliser durablement ses clients et en conquérir de nouveaux.
Les enjeux du programme sont simples et essentiels à la croissance du Groupe à long terme :

Dans un modèle asset-light où les marques sont des actifs essentiels, il est important d'investir dessus pour en démultiplier les effets vertueux : accroître la brand equity, augmenter le RevPAR des hôtels grâce à une plus forte attractivité, faciliter le développement du réseau en proposant des marques fortes aux propriétaires.
L'accroissement du portefeuille de marques : un travail de fond sur le positionnement de chaque marque et leur proposition de valeur, notamment dans leur dimension de durabilité, pour répondre aux aspirations croissantes des consommateurs pour des marques engagées et apportant une contribution sociétale.
Des investissements marketing ont été réalisés en 2019 pour accroitre la notoriété, la visibilité, l'attractivité et l'impact des marques à l'international, notamment des plus créatrices de valeur, dans le cadre de campagnes de publicité ciblées, et de partenariats avec des acteurs mondialement connus. 90 % de l'effort marketing du Groupe s'est focalisé sur sept marques mondiales (Raffles, Fairmont, Sofitel, Pullman, Mercure, Novotel et Ibis).
À court terme, la crise devrait conduire Accor à concentrer plus particulièrement ses efforts marketing sur les clientèles locales qui soutiendront le rebond, notamment sur les segments économique et milieu de gamme.
Le développement du réseau d'hôtels 2a influence de façon déterminante la croissance du chiffre d'affaires de Accor. Deux leviers sont traditionnellement activés :
Un rythme de croissance organique très dynamique assurant la densification et la visibilité du réseau du Groupe dans les destinations clés, notamment dans les pays émergents où la croissance est plus forte (75 % du développement actuel) ; une stratégie de couverture de l'ensemble des segments, notamment des plus rémunérateurs (luxe, lifestyle, resort, etc.) ; facilitation de la conversion d'hôtels pour accélérer son développement sur les segments visés ; acquisition de réseaux d'hôtels et conclusion de partenariats pour renforcer ses leaderships régionaux et son portefeuille de marques (FRHI, Mövenpick, Mantra, Atton, SBE, BHG, Ennismore, etc.).
Avec cette stratégie, Accor consolide ses positions de leader dans les régions et les segments où il est présent, accélère son développement dans les zones en forte croissance, comme en Chine grâce à Huazhu, et pénètre le marché américain de façon ciblée via des acquisitions pertinentes en termes de marque et de segment.
L'intensification du développement est opérée grâce à un travail minutieux sur le pipeline pour accroître le nombre d'hôtels du réseau et leur qualité, favorisant la hausse des redevances par chambre. Accor dispose du meilleur taux de conversion du secteur, traduisant son excellente capacité à mener ses projets d'ouverture jusqu'à leur terme, en priorité dans les segments les plus rémunérateurs, ainsi que dans les segments milieu de gamme et économique pour conserver un portefeuille de marques équilibré.

DE DÉVELOPPEMENT ORGANIQUE (en % )

Afin de rebondir au plus vite après la crise, Accor entend capitaliser prioritairement sur ses marques économique et milieu de gamme à fort ancrage local, afin de tirer profit de la demande domestique qui devrait se polariser à court terme sur des voyages locaux et de loisirs.

Une diversification des revenus des hôtels grâce à la rentabilisation de leurs mètres carrés (Accor Local pour s'ouvrir à la clientèle des riverains, coworking avec Wojo Corners pour séduire les travailleurs, One Park pour les parkings, projets d'intrapreneuriat et de soutien à des start-up) ; renforcement de la restauration pour développer des concepts attractifs et mieux adaptés à leur environnement local, avec des menus plus en phase avec les attentes des clients (produits de qualité, sains, cartes réduites privilégiant les produits locaux et durables).
Afin de soutenir sa croissance, le Groupe a par ailleurs décidé d'élargir son terrain de jeu en s'appropriant une part de la chaîne de valeur industrielle, via l'acquisition de plateformes de réservation et de sociétés de services connexes à l'hôtellerie.
Une diversification de ses revenus grâce à l'acquisition d'activités de voyage élargissant la distribution du Groupe et donnant accès à de nouvelles clientèles (VeryChic, Gekko, ResDiary) ; acquisition de services digitaux (D-Edge) permettant aux hôtels et restaurants d'augmenter leur visibilité sur internet, leur volume de réservation ou d'optimiser leurs charges d'approvisionnement (Adoria, Astore) ; acquisition de plateformes de location de résidences privées (onefinestay) proposant des offres alternatives à l'hôtellerie ; acquisition de services de conciergerie personnalisés améliorant l'expérience des clients (John Paul) ; acquisition de services de divertissement dans l'univers de la gastronomie (Potel & Chabot) et de la nuit (Paris Society).
Un autre levier de croissance du Groupe est la multiplication des points de contacts 2b au sein de son écosystème. Il s'agit à la fois de multiplier la fréquence d'intéractions avec les clients et de générer des relais de croissance non liés à des redevances hôtelières.
Que ce soit à travers ses marques hôtelières, ses restaurants, ses offres de coworking ou de location de résidences privées, à travers ses services conciergerie, de proximité, de divertissement, ses activités de voyage ou de services digitaux, ou à travers sa stratégie d'open innovation visant à détecter des concepts pilotes et à investir dans les start-up prometteuses, l'ensemble de ces prestations drainent vers Accor des clients aux motivations extrêmement différentes, ne connaissant pas nécessairement les autres prestations proposées par son écosystème, et peuvent dès lors y être sensibilisés.
Plus les opportunités d'échanges avec les clients sont variées et fréquentes, meilleures sont les chances du Groupe de transformer ces visites en demandes de services.

Enfin, un levier de croissance majeur du modèle de Accor est son programme de fidélité. Concentrant l'ensemble des offres du Groupe, son rôle est d'accroitre durablement le nombre de clients fidélisés et leur panier moyen afin de sécuriser une part croissante de son chiffre d'affaires.
En tant que portail commercial, ALL permet aux membres de découvrir ce qu'Accor peut leur apporter dans l'univers de l'hospitalité et de la mobilité. Lancé en décembre 2019, sa vocation est d'établir une relation de confiance, mieux connaitre leurs goûts, leurs centres d'intérêt et leurs aspirations afin de leur donner envie de découvrir d'autres offres comparables, quel que soit leur point d'entrée dans son écosystème. ALL est un formidable outil de croissance, permettant à la fois d'attirer de nouveaux clients, d'être force de propositions grâce à la richesse de son offre globale, de retenir les membres au moyen d'avantages attractifs et de stimuler leur engagement dans la durée.
ALL conclut par ailleurs régulièrement des partenariats avec d'autres acteurs de loisirs, du voyage, du divertissement ((PSG, IMG, AEG, Accor Arena) ou de la fidélisation. Ces partenariats enrichissent l'expérience des membres et leur offrent les avantages d'autres programmes de fidélité. Ces partenariats sont également intéressants pour Accor car les membres de ces programmes viennent consommer au sein de ALL et génèrent des revenus additionnels (Eurostar, Air France, Grab, Alibaba, Visa, etc.).

Pour Accor 3a , il s'agit d'adapter sa structure de coûts à l'organisation de son modèle asset-light, et d'identifier les ressources clés pour relever les défis de demain.

Afin d'aligner la structure de la Société Accor sur celle du Groupe, Accor a engagé une revue en profondeur de ses process pour recenser l'ensemble de ses activités et identifier celles qui pouvaient être repensées pour favoriser des économies.
Le principe est de rationaliser besoins et ressources en automatisant les processus internes, en mutualisant les efforts, en éliminant toutes les tâches pouvant l'être sans altérer le fonctionnement de la Société. De ce travail de simplification découle un allègement des structures de management. La direction des Ventes, du Marketing, de la Distribution et de la Fidélité a également engagé un travail de renégociation de ses contrats de prestations, très nombreux, notamment dans le domaine informatique.
L'objectif du Groupe est de dégager une économie récurrente de 200 millions d'euros sur une base de coûts de 1,2 milliard d'euros, à raison de 66 % en 2021 et de 100 % en 2022.
Afin d'être plus agile et efficace, et de mieux suivre l'exécution des économies dans le temps imparti, le Comex a également été recentré aux 2/3 sur les régions, autour de huit Hub géographiques, afin d'assurer une meilleure fluidité des échanges entre les opérations et les fonctions centrales.
Cette nouvelle organisation sera déployée sur l'exercice 2021.
v i s a n t à r a t i o n a l i s e r l'organisation du Groupe a été mis en œuvre au sein du siège social et des sièges régionaux, ainsi qu'en Europe, afin d'ajuster les ressources au regard des besoins identifiés.
Pour les hôtels et leurs propriétaires 3b , l'enjeu est de renforcer l'efficacité et la rentabilité du modèle de gestion hôtelière que le Groupe leur apporte : proposer des solutions opérationnelles pour réduire leurs charges d'exploitation ; améliorer la qualité de service, accroître l'engagement des collaborateurs et l'attractivité de la marque employeur ; réduire le taux de rotation des employés.
Le projet Heartist ® et la nouvelle promesse employeur pour valoriser le rôle des collaborateurs ; de nouveaux outils et processus de gestion des talents et de formation ; la mobilisation des équipes autour de projets sociétaux, ainsi que le développement de nouvelles f ilières de recrutement via l'insertion ; une nouvelle plateforme d'achat et une politique révisée de référencement – avec notamment la recherche de plus grands volumes de ventes via des partenariats – pour réduire les coûts d'achat ; des programmes de réduction du gaspillage alimentaire, des consommations d'énergie, d'eau, de blanchisserie ; l'amélioration des outils et processus de design et technique, de même que le fonctionnement des standards de marque, pour les rendre plus flexibles et moins onéreux dans leur mise en œuvre.


Accor s'est donné deux grandes missions pour apporter une contribution positive à la société 4 : développer et connecter les individus ; créer des expériences d'hospitalité respectueuses de l'environnement. Par ailleurs, le Groupe considère que le développement de ses activités doit se faire dans la plus grande intégrité.
Sa Charte Éthique & RSE, applicable dans tous les hôtels et toutes les activités du Groupe ; Planet 21, le programme de développement durable de Accor ; le programme diversité & inclusion ; Solidarity Accor, fonds de dotation visant à lutter contre l'exclusion. La politique et les outils de compliance (voir détail au chapitre 2 « Responsabilité de l'entreprise »).
En raison de la crise Covid-19, l'année 2020 a été une année exceptionnelle. Compte tenu de la situation économique critique traversée par le groupe Accor, un nombre très significatif de programmes ou projets en lien avec la démarche Éthique & RSE ont été suspendus ou ralentis. À ce titre les échéances préalablement fixées pour fin 2020 ont été reportées à fin 2021, notamment l'atteinte des objectifs du programme Planet 21. Accor a toutefois fait preuve de réactivité et d'engagement en cette période exceptionnelle pour réallouer ses ressources et traiter en priorité les urgences sanitaires et sociales nées de la crise, et en préservant sa trajectoire de durabilité.
« Accor a fait preuve de réactivité et d'engagement en cette période exceptionnelle pour réallouer ses ressources et traiter en priorité les urgences sanitaires et sociales nées de la crise, et en préservant sa trajectoire de durabilité. »


« Dans un contexte peu propice, Accor s'est engagé en faveur des personnes les plus éprouvées par la crise tout en continuant d'améliorer son modèle. »

& fidéliser

Accélérer la croissance Optimiser le modèle Agir pour
DÉVELOPPER MULTIPLIER ACCOR HÔTELS
X X

une hospitalité positive
| SOLIDARITÉ | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Lancement du Fonds de solidarité ALL Heartist en soutien des collaborateurs du Groupe, de ses partenaires individuels, des professionnels exposés dans la lutte contre le Covid-19 et des personnes vulnérables |
X | |||||
| PROJETS TRANSVERSES | ||||||
| Définition d'une trajectoire carbone compatible avec l'objectif de l'Accord de Paris de limiter le réchauffement climatique global en-deçà de 1,5°C (cf. 2.7.1) vérifiée par la Science Based Targets Initiative |
X | |||||
| Engagement de supprimer les plastiques à usage unique d'ici 2022 (cf. 2.4.2.1) | X | |||||
| Simplification de l'organisation de Accor SA alignant sa structure sur celle du Groupe pour dégager des économies récurrentes de 200 millions d'euros |
X | X | ||||
| Préservation des liquidités du Groupe et renforcement du bilan avec la souscription d'une nouvelle ligne de crédit renouvelable de 560 millions d'euros et l'émission d'une Océane de 500 millions d'euros |
X | X | ||||
| Déploiement d'une clé numérique baptisée « Accor Key » dans l'ensemble des hôtels du Groupe, favorisant un parcours totalement sans contact (cf. 1.4.5.) |
X | |||||
| MARQUES | ||||||
| Partenariat stratégique avec la marque lifestyle Faena pour la développer dans des destinations stratégiques internationales (cf. 1.4.3.) |
X | X | ||||
| Acquisition de 100 % des activités asset-light de sbe (cf. 1.4.3.) | X | X | ||||
| Négociations avec Ennismore pour créer le plus grand opérateur mondial de l'hôtellerie lifestyle (13 enseignes mondiales) (cf. 1.4.3.) |
X | X | ||||
| PARTENARIATS | ||||||
| Création du label « ALLSAFE » en partenariat avec Bureau Veritas pour renforcer le niveau d'exigences des hôtels en matière de sécurité sanitaire, d'hygiène et de prévention, et restaurer la confiance des clients (cf. 1.4.5.) |
X | |||||
| Création d'une assistance médicale en partenariat avec Axa Partners pour doter les clients d'une assistance médicale lors de leurs séjours (cf. 1.4.5.) |
X | |||||
| Partenariat entre Accor et Grab permettant aux membres des deux programmes de bénéficier d'un accès aux 40 enseignes hôtelières de Accor et à la gamme de services de GrabRewards (cf. 1.5.2.) |
X | X | ||||
| Partenariat international entre Accor, Visa et BNP Paribas créant une nouvelle carte ALL-Visa, permettant aux membres du programme de fidélité ALL de l'utiliser comme carte de paiement pour leurs achats quotidiens (cf. 1.5.2.) |
X | X | ||||
| CESSIONS | ||||||
| Acquisition de 33,15 % du capital de Orbis pour 339 millions d'euros, puis reprise de l'activité de services hôteliers d'Orbis pour 286 millions d'euros et cession de l'activité immobilière d'Orbis pour 1,06 milliard d'euros (cf. 1.3.1.) |
X | X | ||||
En quelques années, Accor a saisi des opportunités essentielles de transformer son modèle d'affaires en profondeur avec, début 2020, la concrétisation des cessions d'Orbis et de 16 hôtels Mövenpick en location. Grâce à ces initiatives, le Groupe détient aujourd'hui une structure financière robuste.
Son modèle asset-light lui permet de résister à la crise sanitaire dans de bonnes conditions tout en continuant de préparer l'avenir. En 2020, le Groupe a continué d'enrichir son écosystème, notamment dans les domaines sanitaire et médical grâce à des partenariats conclus avec Bureau Veritas et Axa Partners pour sécuriser ses clients et ses partenaires.
Agile et innovant, Accor dispose en 2020 d'un prof il opérationnel solide, fondé sur des leviers stratégiques structurants, qui font actuellement sa résilience dans la crise, et soutiendront sa croissance dès que l'environnement économique s'améliorera.

LE CERCLE VERTUEUX D'UN MODÈLE ASSET-LIGHT

La mutation opérée par Accor ces dernières années a modifié profondément la nature de ses revenus, qui reposent essentiellement sur les redevances perçues des hôtels franchisés et managés, et sur son empreinte géographique.
Le poids des régions et des segments dans le chiffre d'affaires et les résultats de Accor a été rééquilibré au profit des pays émergents et des segments luxe, premium et Lifestyle, présentant les potentiels de croissance et de création de valeur les plus attractifs à long terme.
Grâce à son modèle, les résultats de Accor sont beaucoup plus sensibles à son développement organique et à sa croissance externe car tout nouvel hôtel, même non profitable, génère de nouvelles redevances dès lors qu'il est exploité. Ses résultats dépendent aussi beaucoup plus de la satisfaction Client, reposant à la fois sur la qualité de la relation entretenue et sur l'expérience délivrée. Les résultats de Accor sont également sensibles à l'attractivité de ses marques, de ses offres de services et de son programme de fidélité.
Fort d'une large gamme d'offres, Accor est le fournisseur de services d'hospitalité le plus complet du marché. Plus que jamais, ses priorités sont de :
Tel qu'indiqué précédemment, la pandémie de Covid-19 a entravé le tourisme d'affaires et de loisirs partout dans le monde, et a impacté significativement les activités de Accor en 2020. Compte tenu des incertitudes entourant le rythme de la reprise au cours de l'année 2021, le Groupe n'entend pas communiquer d'objectif annuel d'excédent brut d'exploitation pour le moment. Cependant, Accor croit en la capacité de rebond de son secteur, et table sur un redémarrage progressif de l'activité touristique dès cette année, et sur un retour aux niveaux de 2019 à partir de 2024 (1).
« Accor croit en la capacité de rebond de son secteur et table sur un redémarrage progressif de l'activité touristique dès cette année et sur un retour aux niveaux de 2019 à partir de 2024. (1) »
Si les campagnes de vaccinations lancées partout dans le monde se poursuivent au rythme observé à fin mars 2021, notamment dans les régions les plus touchées par le virus, les populations vulnérables et volontaires devraient être immunisées au cours de l'année 2021. 2021 devrait donc permettre au tourisme de repartir au niveau local et d'amorcer une reprise plus nette sur le second semestre. 2022 et 2023 devraient marquer une généralisation progressive de cette tendance à l'échelle mondiale et permettre un retour aux habitudes de voyages d'avant crise au cours de l'année 2024. (1)

En attendant le rebond du tourisme, la crise a mis en évidence qu'il était possible d'entretenir des relations professionnelles à distance de bonne qualité sans nuire à leurs objectifs, et de travailler tout aussi eff icacement en gérant des événements jusqu'alors physiques, dans un cadre distanciel ou hybride (réunions semi-physiques/distancielles). Dans ces conditions, il est probable qu'une partie des voyages professionnels dédiés à la visite, aux réunions d'entreprises ou au rassemblement d'équipe sous la forme de séminaires et de colloques internes, ne retrouvent pas leur niveau d'avant crise ; d'autant plus que les entreprises cherchent à faire des économies. Accor s'attend donc à ce que ces activités ne repartent pas avant 2022 ou 2023, et progressent à des niveaux moindre qu'auparavant. En revanche, les voyages professionnels destinés à rencontrer des clients ou à maintenir une relation forte et pérenne avec des partenaires, devraient repartir rapidement avec la levée des restrictions, de même que les grands salons ou congrès qui drainent ces clientèles vers les hôtels. Quant aux voyages de loisirs, Accor observe déjà des aspirations très fortes dans les prochains mois, comme cela a été observé au cours de l'été 2020. Dans l'immédiat, cet engouement est essentiellement exprimé par une demande domestique en quête de destinations locales sur les segments économique et milieu de gamme, sur laquelle Accor entend s'appuyer.
Si la crise impactera probablement le segment des voyages d'affaires internationaux, elle a parallèlement favorisé le travail à distance et fait évoluer les perceptions des salariés quant à leur façon de travailler. Ces derniers souhaiteraient en effet davantage respecter un équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle, mais aussi travailler hors de chez eux et des bureaux de leur entreprise, dans des lieux qualitatifs à moins de 10 minutes de leur domicile.
Compatibles avec ces aspirations, les hôtels Accor reçoivent actuellement un nombre élevé de sollicitations de la part d'entreprises qui souhaiteraient proposer un tel cadre de travail à leurs salariés. Le Groupe entend bien satisfaire ces demandes en amplifiant le développement d'espaces dédiés au sein de ses hôtels, et en repensant des chambres en bureaux de toutes tailles pour tous les besoins.

Avec les cessions d'actifs opérées ces dernières années, le modèle asset-light adopté par Accor a recentré fortement ses revenus sur les redevances facturées aux hôtels franchisés et managés. Cette mutation a également allégé sensiblement sa structure de coûts et a amélioré sa rentabilité. N'assumant plus les coûts de structure des hôtels, l'activité Management et Franchise portée par HotelServices a généré une marge sur excédent brut d'exploitation de près de 75 % en 2019.
En 2020, la crise sanitaire a engendré une chute drastique de la fréquentation des hôtels liée aux restrictions de voyage, et a entrainé une baisse des redevances perçues par le Groupe de 72 % à données publiées, s'élevant à 292 millions d'euros. L'excédent brut d'exploitation de Accor affiche une perte de 391 millions d'euros contre un gain de 825 millions d'euros en 2019, induisant une marge sur excédent brute d'exploitation de -24,1 %.
Si le Groupe a finalisé la transformation de son modèle en 2020, la crise et ses impacts sur ses résultats montrent qu'il doit encore se transformer. Afin de parer à l'urgence de la situation et faire face à une baisse de son chiffre d'affaires, Accor a mis en place dès la fin du mois de mars un plan de réduction exceptionnel de ses coûts centraux de 60 millions d'euros (interdiction de voyager, gel des embauches, mise au chômage partiel de ses personnels), ainsi que la rationalisation des autres foyers de coûts (Distribution, Marketing, Informatiques, Actifs Hôteliers et Nouvelles Activités). Le Groupe a également diminué ses investissements récurrents prévus en 2020 de 60 millions d'euros.
Grâce à ces dispositions, la consommation de liquidité moyenne mensuelle s'élève à 61 millions d'euros sur l'année 2020, en baisse par rapport aux 80 millions d'euros sur le premier semestre 2020. La sensibilité de l'EBE au RevPAR ressort à 18 millions d'euros au second semestre, contre 20 millions d'euros au premier semestre.

UNE SENSIBILITÉ DE L'EBE AU REVPAR RÉDUITE (en M€)

MARS S1 S2
DE LIQUIDITÉ MENSUELLE RÉDUITE (en M€)

Dans le même temps, Accor a renforcé sa solidité financière en souscrivant une nouvelle ligne de crédit renouvelable de 560 millions d'euros, complétant une ligne de crédit non utilisée de 1,2 milliard d'euros, et a émis une Océane de 500 millions d'euros à un taux annuel de 0,70 % . À fin décembre 2020, la liquidité du Groupe s'élève à 4,2 milliards d'euros.


Après les mesures d'urgence prises en réponse à la crise sanitaire, Accor a engagé une réflexion plus profonde sur son organisation, sur son modèle et ses missions afin d'y adapter sa structure et sortir renforcé de la crise. Sa structure de coûts est encore trop rigide, complexe et lourde pour bénéficier pleinement de la réactivité offerte par le modèle asset-light. Dans ce contexte, Accor a décidé d'alléger la structure de sa Société mère pour l'aligner sur celle du Groupe.
À cette fin, Accor SA a procédé à une analyse granulaire de son organisation qui l'a conduit à la mise en place d'un plan d'économies récurrentes de 200 millions d'euros sur une base de coûts de 1,2 milliard d'euros. Ce plan s'appuie sur :

« En rythme annualisé, deux tiers des économies générées par le plan d'économies seront atteintes fin 2021 et 100 % fin 2022. »
Ce plan inclut 50 % d'économies sur des charges de personnel et 50 % d'économies sur des dépenses autres.
Ces restructurations seront compensées moins de deux ans après la mise en œuvre du plan et nécessiteront des coûts d'implémentation de 300 millions d'euros étalées de 2021 à 2023, dont 168 millions d'euros engagés en 2020.
Grâce aux économies mises en œuvre dès 2021, d'un montant de 135 millions d'euros, Accor s'attend à dégager un gain au niveau de son EBE de 70 millions d'euros en année pleine.

Grâce aux cessions de 85,8 % d'Orbis et de 16 hôtels Mövenpick réalisées en 2020, complétant pour rappel les cessions de 70 % d'AccorInvest et de 4,9 % de Huazhu à fin 2019, Accor n'a quasiment plus aucun actif hôtelier en détention, et dispose d'une dette raisonnable.
Ces cessions ont permis à Accor de renforcer sa structure financière tout en poursuivant sa croissance organique dans un contexte délicat, et de conclure des partenariats qui renforcent la sécurité de ses clients et leur fidélisation.

(en millions d'euros)
Depuis la mutation de son modèle en 2018, Accor n'engage plus d'investissements dans l'immobilier et bénéficie d'une structure de coûts allégée, assise sur un modèle de redevances optimisé. La dernière étape de transformation actuellement à l'œuvre concerne la simplification de la société Accor visant à en rendre l'organisation plus efficace. Ainsi, le Groupe espère être moins exposé aux retournements de cycles dans le futur.
Grâce à ses liquidités et à son modèle asset-light, Accor dispose d'une assise financière solide lui permettant de passer la crise tout en préparant le rebond.
Accor entend rester prudent quant à l'utilisation de ses ressources jusqu'à la reprise. Accor préservera donc sa liquidité tant que nécessaire, veillant à ne pas dégrader son profil de crédit. (1)
Aucun projet d'acquisition n'est actuellement étudié. Le Groupe réenvisagera d'affecter des ressources à des opérations de croissance externe quand ses perspectives le lui permettront. Pour rappel, Accor visait avant la crise des groupes asset-light de petite et moyenne taille pour leur potentiel de rentabilité, de croissance, d'intégration et d'enrichissement de son écosystème, avec l'objectif de consolider ses leaderships sur les marchés clés, d'acquérir de nouveaux leaderships sur des marchés en croissance forte, et d'accélérer sa croissance sur des marchés de niche. Ces investissements étaient engagés sur la base d'indicateurs financiers exigeants, et de projections de croissance de résultats attractives.
La politique de distribution de Accor a été redéfinie en 2018 pour être corrélée directement à la création de valeur générée par son modèle.
Afin d'être lisible et directement assise sur la génération de cash-flow du Groupe, la détermination du dividende se base sur son Free Cash-Flow récurrent, auquel un taux de distribution de 50 % est appliqué.
Si l'assise financière du Groupe lui permettait jusqu'en 2019 de mener à la fois des opérations de croissance externe et des retours exceptionnels à ses actionnaires, tout en veillant à son profil de crédit, la crise l'a conduit en 2020 à prendre une série de mesures très fortes pour faire baisser sa consommation de liquidités.
Pour rappel, Accor s'était fixé l'objectif de racheter 10 % de son capital jusqu'en juillet 2020 en procédant à des rachats d'actions propres qui totalisaient pour 850 millions d'euros à fin 2019, soit 7,5 % de son capital. Accor avait également annoncé prévoir un nouveau retour à ses actionnaires de 1,0 milliard d'euros en 2020 et 2021, incluant 300 millions d'euros du programme de rachat lancé en 2018, ainsi que 700 millions d'euros répartis en 2020 et 2021.
Le programme de rachat d'actions de 300 millions d'euros lancé le 20 janvier 2020 a été finalisé le 24 mars 2020. S'agissant des deux autres tranches, Accor a décidé de les suspendre jusqu'à nouvel ordre au regard des incertitudes que la pandémie de Covid-19 faisait peser sur ses activités depuis mars 2020.
Exceptionnellement, le Conseil d'administration a également décidé de suspendre le versement d'un dividende ordinaire au titre de l'exercice 2019 pour préserver la liquidité du Groupe. Il en sera de même au titre de l'exercice 2020.

(en millions d'euros)
1 Dette nette ajustée / EBE ajusté < 2,5x-3,0x et MBA ajustée / dette nette ajustée > 25%-30.

Cette division souffre également de la crise avec un chiffre d'affaires en baisse de 43 % et un EBE en perte de 25 millions d'euros contre 2 millions d'euros en 2019.
Le chiffre d'affaires des services digitaux (D-Edge, Resdiary, Adoria, John Paul) baisse de 28 % tandis que celui des activités liées aux voyages (onefinestay, Gekko, VeryChic) chute de 69 %.
Les entités de services digitaux D-Edge, Resdiary et Adoria ont démontré une certaine résilience pendant la crise grâce à la fidélisation de leurs clients et à la prolongation du terme de leurs contrats.
Les activités de Gekko et de VeryChic liées aux voyages ont été directement impactées par les mesures de confinements, de couvre-feu et les fermetures de frontières. Onefinestay a continué de fermer les destinations non profitables et de se recentrer sur les séjours de longue durée.

(en millions d'euros)
(1) Données 2017 avant application de la norme IFRS 16.
(2) Données proforma après application de la norme IFRS 16.

99 k
66 k 42 k
242 k
99 k
66 k 42 k


37 k 3 k 62 k 13 k 66 k 42 k



VOLUME D'AFFAIRES D'HOTELSERVICES (en Mds €)


825
D'EXPLOITATION (en M€)

RÉSULTAT NET PART DU GROUPE (en M€)
7,7 Mds €
Capitalisation boursière au 31 décembre 2020

CASH-FLOW RECURRENT (en M€) Cash conversion en % de l'EBE

ENDETTEMENT NET (en M€) Coût de la dette (en %)

FCFR (1) PAR ACTION (en €) Taux de distribution (en %) Dividende par action (en €)
Euronext Vigeo, FTSE4Good, Ethibel Sustainability, Standard Ethics French, MSCI ACWI ESG Leaders, MSCI ACWI ESG UNIVERSAL, STOXX®, CAC40-ESG.

Depuis 2009, les fonctions de Président du Conseil d'administration et de Directeur général sont regroupées. Le Conseil d'administration a estimé que le regroupement des fonctions de Président du Conseil d'administration et de Directeur général permettait, notamment en période de transformation du Groupe ou dans un contexte de crise économique, une plus grande réactivité dans l'administration et la gestion du Groupe, ainsi qu'un lien direct entre le management et les actionnaires. Depuis 2009, le Conseil d'administration a pu en constater l'efficacité et s'est montré satisfait de l'équilibre des pouvoirs existant entre les exécutifs et les non exécutifs, grâce notamment à la présence d'un Administrateur référent.
Les administrateurs indépendants (60 % du Conseil) et les Comités du Conseil, au nombre de quatre, contribuent également à l'équilibre des pouvoirs. L'activité des Comités du Conseil en 2020 est détaillée ci-dessous.
Le Conseil d'administration détermine les orientations de l'activité de la Société, veille à leur mise en œuvre, se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la Société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent.
Le Comité exécutif est constitué de 17 membres représentant l'ensemble des métiers et des zones géographiques dans lesquels le Groupe opère et contribue à la gestion et à l'anticipation des enjeux majeurs. Il met en œuvre les orientations stratégiques décidées par le Conseil d'administration, étudie les dossiers significatifs et suit les résultats opérationnels au regard des objectifs fixés.
Depuis 2014, le Comité Éthique et RSE a pour rôle de rendre compte au Comité exécutif des questions relatives à l'Éthique et à la RSE, d'émettre des recommandations et de débattre de toute question relative à l'éthique managériale ou à la conduite des affaires, ou à d'éventuelles situations de conflits d'intérêts et d'analyser les éventuels dysfonctionnements et engager les contrôles spécifiques supplémentaires en cas de besoin.
Plus d'informations sur la gouvernance de Accor sont disponibles au chapitre 3.1 « Gouvernement d'entreprise et structure de gouvernance ».
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1 Le 27 janvier 2021, Madame Christine Serre a été nommée en qualité d'Administratrice représentant les salariés en remplacement de Madame Chantale Hoogstoel, dont le mandat est arrivé à échéance.
96,57 %
d'assuidité
•Suivi de la crise sanitaire et de ses conséquences sur le Groupe •Suivi de la mise en place du plan d'urgence •Suivi des missions menées par le fonds ALL Heartist •Plan "Reset" d'économies de coûts pérennes •Conclusion d'un ligne de crédit renouvelable d'un montant
de 560 000 000 €.
17 réunions en 2020
L'ensemble des informations portant sur la gouvernance de la Société figure dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise au chapitre 3.1 du Document d'enregistrement universel.
8 réunions
•Revue et suivi des différents projets d'acquisition et de cession

1 réunion
•Actualité (notamment suivi de la crise sanitaire) et impact sur les activités du Groupe

Accor a défini une politique de rémunération mondiale qui se décline selon les pratiques spécifiques à chaque pays. Elle repose sur cinq principes : tenir compte de la performance et du potentiel de chaque collaborateur ; appliquer des rémunérations compétitives par rapport aux marchés et pays concernés ; permettre aux salariés de bénéficier d'une rémunération équitable ; favoriser l'épargne salariale et l'actionnariat salarié ; renforcer la protection sociale.
Plus d'informations sur la politique de rémunération des talents au chapitre 2.3.7 « Reconnaître et valoriser les collaborateurs ».
La politique de rémunération du dirigeant mandataire social de la Société est déterminée par le Conseil d'administration, sur recommandation du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE. Dans sa détermination, le Conseil veille en permanence à ce que les différents éléments qui composent sa rémunération mènent à une rémunération mesurée, équilibrée, équitable et visant à récompenser la performance, la création de valeur à court, moyen et long terme. À cet égard, les principes, critères et montants des rémunérations fixes et variables sont analysés chaque année par le Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE, lequel s'appuie notamment sur des études menées par des cabinets extérieurs sur les pratiques des sociétés du CAC 40 et sur des enquêtes réalisées sur les pairs hôteliers, et veille à leur conformité aux recommandations du Code AFEP/MEDEF.
La politique de rémunération du Président- directeur général pour 2021, ainsi que les éléments de rémunération versés au cours ou attribués au titre de l'exercice 2020 au Président-directeur général seront soumis à l'approbation des actionnaires lors de l'Assemblée Générale annuelle 2021 de la Société et sont présentés au chapitre 3 du présent Document d'enregistrement universel.


| Éléments | Critères et objectifs | Montant/pondération |
|---|---|---|
| RÉMUNÉRATION FIXE ANNUELLE |
Déterminée par le Conseil d'administration, sur proposition du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE en fonction notamment : • de l'expérience • des responsabilités • des pratiques de marché |
950 000 euros Inchangée depuis le 1er janvier 2016 (1) |
| RÉMUNÉRATION VARIABLE ANNUELLE |
Une rémunération variable annuelle qui varie en fonction du niveau d'atteinte des objectifs suivants : |
La rémunération variable peut représenter de 0 % à 150 % d'un montant de référence de 1 250 000 euros, soit de 0 % à 197 % de sa rémunération fixe annuelle |
| Objectifs quantitatifs (80 % de la rémunération variable annuelle) : • financiers (EBITDA vs. budget 2021, Free Cash-Flow (hors cessions et croissance externe) incluant la variation du BFR opérationnel vs. budget 2021, économies RESET vs. budget 2021, croissance organique du nombre de chambres (nette des transferts vers une autre enseigne) en ligne avec le budget 2021) • extra-financiers (déploiement de ALLSAFE, diversité et inclusion) |
Chaque objectif quantitatif peut déclencher de 0 % à 160 % de la rémunération variable qu'il représente |
|
| Objectifs qualitatifs (20 % de la rémunération variable annuelle) : • stratégie de sortie de crise et management de l'équipe dans la sortie de crise • excellence opérationnelle de l'organisation et développement des talents |
Chaque objectif qualitatif peut déclencher de 0 % à 120 % de la rémunération variable qu'il représente |
|
| LONG TERME | Attributions gratuites d'actions, sous réserve de la satisfaction de conditions de performance arrêtées par le Conseil d'administration et d'une condition de présence |
Représente un pourcentage maximum de 250 % de la rémunération fixe annuelle déterminée par le Conseil d'administration |
1 Étant précisé que compte tenu de la crise sanitaire et du recours à l'activité partielle au cours de l'exercice 2020, le Conseil d'administration a accepté la proposition du Président-directeur général de réduire sa rémunération fixe de 25 % du 1er avril au 31 décembre 2020.

Cette démarche s'articule autour de cartographies des risques, spécifiques à un risque ou « multirisques » (cf. 1.8.1 « Architecture du dispositif de gestion des risques »), réalisées sur la base d'une méthodologie commune qui peut toutefois être adaptée aux spécificités de chaque catégorie de risques. Les filières opérationnelles et fonctionnelles conçoivent, déploient et animent les programmes de prévention et de protection en réponse aux risques ainsi identifiés.
La gouvernance des risques fonctionne depuis fin 2020 sur un nouveau modèle élargi de consultation et de décision à travers un Comité des Risques Groupe qui se réunit tous les trimestres et reporte au Comité Exécutif.

Les risques significatifs issus de la cartographie des risques majeurs du Groupe sont présentés dans le tableau ci-dessous. Ils sont classés en deux catégories et apparaissent par criticité décroissante à l'intérieur de chacune d'elles. La description de ces risques et des dispositifs de contrôle qui leur sont associés font l'objet du paragraphe 1.8.3.
| Catégorie | Intitulé du risque |
|---|---|
| Détérioration de la situation géopolitique, sanitaire ou économique | |
| RISQUES ASSOCIÉS A L'ENVIRONNEMENT DES AFFAIRES |
Atteinte malveillante à l'intégrité des données personnelles numériques |
| Non-conformité aux standards, lois et règlementations | |
| RISQUES ASSOCIÉS | Intégration des acquisitions |
| AU MODÈLE D'AFFAIRES | Indisponibilité des données opérationnelles numériques |


78 Document d'enregistrement universel 2020 - Accor
Présentation du Groupe 1. Sommaire
| 1.1 | Historique | 80 |
|---|---|---|
| 1.2 | Les activités du Groupe | 89 |
| 1.2.1 Un portefeuille de marques équilibré, renforcé sur les segments dynamiques 1.2.2 Une offre d'expériences plurielle et lisible |
89 89 |
|
| 1.3 | Un modèle économique simplifié, élargi et plus agile |
105 |
| 1.3.1 Finalisation du profil asset-light du Groupe |
105 | |
| 1.3.2 Un modèle asset-light centré sur les contrats de management et de franchise |
106 | |
| 1.4 | Des investissements consolidant le réseau, le portefeuille de marques et les offres de services du Groupe |
109 |
| 1.4.1 Des acquisitions hôtelières qui diversifient le portefeuille de marques du Groupe et densifient son réseau dans les zones en croissance |
109 | |
| 1.4.2 Des partenariats hôteliers qui enrichissent le portefeuille de marques du Groupe et densifient son |
||
| réseau dans les zones en croissance 1.4.3 Renforcement du portefeuille |
110 | |
| de marques dans le segment lifestyle 1.4.4Un portefeuille de marques |
110 | |
| étoffé et équilibré | 111 | |
| 1.4.5 Un écosystème riche de services qui en renforcent les performances |
112 | |
| 1.5 Des investissements pour consolider la capacité digitale et de fidélisation |
|
|---|---|
| du Groupe | 114 |
| 1.5.1 Une stratégie centrée sur les attentes des clients et des partenaires |
114 |
| 1.5.2 Les enjeux de transformation digitale |
114 |
| 1.6 Développement et empreinte géographique du Groupe |
118 |
| 1.6.1 Un développement porté par la croissance organique |
118 |
| 1.6.2 Une couverture mondiale sur l'ensemble des marchés |
118 |
| 1.6.3 Une implantation solide sur les marchés émergents |
121 |
| 1.6.4 Des implantations renforcées dans les segments luxe et premium |
123 |
| 1.7 Marché et concurrence |
124 |
| 1.8 Gestion des risques |
125 |
| 1.8.1 Architecture du dispositif de gestion des risques |
125 |
| 1.8.2 Gouvernance de la gestion des risques |
127 |
| 1.8.3 Facteurs de risques | 128 |
| 1.8.4 Dispositifs de prévention et de protection |
134 |
| 1.9 Contrôle interne et audit interne |
135 |
| 1.9.1 Objectifs du contrôle interne | 135 |
| 1.9.2 Organisation générale en matière de contrôle interne |
136 |
| 1.9.3 L'organisation de l'Audit interne Groupe |
138 |
| 1.9.4 Procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatives à l'élaboration et au traitement de |
|
| l'information comptable et financière | 140 |
1.1 Historique
Accor est un leader mondial de l'hospitalité augmentée, qui propose des expériences uniques dans 5 000 hôtels et résidences implantés dans 110 destinations. Depuis plus de 50 ans, tout le savoir-faire hôtelier de Accor s'illustre à travers une collection incomparable de marques, du luxe à l'économique, adossées à l'un des programmes de fidélité les plus attractifs au monde.
Plus que des nuits d'hôtel, Accor propose à ses clients de nouveaux modes de vie, de nouvelles façons de travailler et de se divertir, qui associent restauration, vie nocturne, bien-être ou coworking. Le Groupe propose également des solutions digitales qui maximisent la distribution, optimisent l'exploitation hôtelière et enrichissent l'expérience client.
Accor est pleinement engagé dans une démarche de développement durable et agit concrètement en faveur de la planète et des communautés locales au travers de son programme Planet 21 – Acting Here, et du fonds de dotation Accor Solidarity qui s'attache à permettre aux populations défavorisées d'accéder à l'emploi par le biais de la formation professionnelle.
Présentation du Groupe 1. Historique
1.1 Historique
O Rachat de Mercure.
O Reprise de Sofitel (43 hôtels et deux centres de thalassothérapie).
O Prise de contrôle de Jacques Borel International, chef de file européen de la restauration collective (Générale de Restauration) et de la restauration de concession (Café Route, L'Arche), et leader mondial pour l'émission de Ticket Restaurant® (165 millions de tickets distribués par an dans huit pays).
O Le groupe Novotel SIEH – Jacques Borel International devient Accor.
O Implantation de l'activité Services dans plusieurs pays : République tchèque, Autriche, Luxembourg.
O Partenariat entre Carlson et Wagonlit Travel dans le domaine du voyage d'affaires.
O Tous les hôtels Dorint sont « cobrandés » Dorint Sofitel, Dorint Novotel et Dorint Mercure.
O Accor, la famille Barrière Desseigne et Colony Capital créent la société Groupe Lucien Barrière SAS qui regroupe les actifs casinotiers et hôteliers de la Société Hôtelière de la Chaîne Barrière, de la Société des Hôtels et Casino de Deauville, de Accor Casinos et de leurs filiales. Accor détient 34 % de la nouvelle entité.
2006
2009
2012
2015
2018
2020
Tel que précédemment décrit dans le Rapport Intégré 2020, le modèle de Accor et sa stratégie s'articulent autour de quatre axes de croissance :
Dans la compétition que se livrent les acteurs de l'hospitalité, chacun travaille à être le plus attractif possible pour ses clients et cherche constamment la manière de les surprendre et de les satisfaire toujours mieux. Accor est particulièrement engagé dans cette démarche de recherche permanente de nouveauté pour offrir à ses clients des séjours de grande qualité, et leur faire vivre des expériences mémorables car l'inédit constitue un enjeu majeur de différenciation.
Accor veille constamment à identifier les tendances prometteuses qui lui permettront de proposer les produits les plus attractifs. À cette fin, le Groupe crée et/ou acquiert les marques capables de les incarner en suivant le processus suivant :
O partir d'un marché après en avoir identifié précisément les attentes ;
Avec ses 40 marques hôtelières, Accor propose une gamme complète d'expériences permettant à chacun de trouver une marque adaptée à ses envies, à ses besoins et à son budget.
Présent historiquement sur les segments économique et milieu de gamme, Accor opère aujourd'hui sur l'ensemble des segments, du plus haut de gamme au plus économique :
Avec un choix remarquable de plus de 5 000 hôtels à travers le monde, du luxe à l'économique, et 5 000 résidences locatives privées, Accor cherche à répondre à toutes les envies et à tous les besoins. Accor réinvente l'expérience du client chaque jour.

Chaque hôtel de la marque emblématique Raffles propose un service tout en grâce et en discrétion, pour faire vivre aux grands voyageurs toute l'émotion du luxe. Pénétrer dans un hôtel Raffles est une expérience unique : attentions particulières, accueil personnalisé, généreux et fidèle à l'esprit du lieu et de la destination. Service légendaire depuis 1887.
17 hôtels, soit 2 410 chambres dans 13 pays, et 2 263 chambres en développement.

Icône cosmopolite depuis plus de 135 ans, Orient Express reste la définition même du luxe intemporel. Ce mélange légendaire d'opulence exotique et de raffinement extrême sera bientôt transposé dans une collection internationale d'hôtels Orient Express, un nouveau voyage vers la sophistication absolue. Réseau
Une collection de 10 adresses en 2030.

Les hôtels Banyan Tree sont des havres de paix dans des endroits qui comptent parmi les plus beaux au monde, propices à la régénération du corps et de l'esprit. Des hôtels qui font du voyage une romance, et qui proposent des expériences authentiques et mémorables.
27 hôtels, soit 3 267 chambres dans 9 pays, et 4 094 chambres en développement.

Delano offre aux voyageurs d'aujourd'hui les expériences les plus rares et convoitées. La marque redéfinit le concept de resort de luxe, conjuguant service de première classe et expériences personnalisées qui éveillent la curiosité et nourrissent les sens.
1 hôtel, soit 1 114 chambres aux États-Unis, et 68 chambres en développement.

Des adresses légendaires où l'Héritage se conjugue à l'Art de vivre à la française. Des architectures et des lieux d'exception pour des expériences de luxe ultime. Chaque séjour est une histoire à écrire.
5 hôtels, soit 876 chambres dans 5 pays.

Les adresses légendaires Fairmont, situées au cœur même des destinations, offrent une hospitalité empreinte de sens à travers un service chaleureux, une démarche de préservation de l'environnement et des expériences de bien-être holistiques. En alliant ces éléments à une architecture unique, la marque se positionne au cœur de l'expérience client. Réseau
81 hôtels, soit 31 779 chambres dans 29 pays, et 7 177 chambres en développement.

SLS est l'antre de l'expérience extraordinaire. Art culinaire, décors de théâtre et touches de design subversives. Du canard métallique géant, au bar destiné tant aux saints qu'aux pécheurs, aucun autre hôtel de luxe ne peut se vanter d'une telle diversité, d'une telle richesse, d'un tel jeu.
7 hôtels, soit 1 842 chambres dans 2 pays, et 1 169 chambres en développement.


Un cocktail pétillant de raffinement et de style. Une bouffée d'énergie locale et légèrement décalée, pour une expérience à part. Dans ces lieux, on vient pour voir ou être vu, mais aussi pour être en lien avec ceux qui nous ressemblent.
9 hôtels, soit 1 350 chambres dans 8 pays, et 2 239 chambres en développement.

Imaginez des hôtels modernes, luxueux, où l'essence de chaque destination se mêle harmonieusement à l'Art de vivre à la Française pour créer des expériences raffinées dédiées aux voyageurs modernes, afin qu'ils puissent s'adonner aux plaisirs de la vie et les célébrer, à la française.
114 hôtels, soit 29 124 chambres dans 45 pays, et 5 312 chambres en développement.

The House of Originals propose des hôtels historiques et emblématiques. En constante innovation, ils ne suivent pas les tendances, ils les créent. De la vie nocturne au design, en passant par la cuisine et la mixologie, chaque hôtel possède cet esprit inaltérable. Une promesse d'originalité. Réseau
5 hôtels, soit 959 chambres dans 4 pays, et 467 chambres en développement.

En combinant un concept All-Inclusive à une ambiance vibrante et luxueuse, des aventures et des divertissements pour toute la famille, Rixos propose des
escapades exceptionnelles qui dépassent l'imagination, pour ouvrir un nouveau monde de possibilités à ses hôtes – le tout avec un style turc moderne. Réseau
27 hôtels, soit 9 680 chambres dans 7 pays, et 5 202 chambres en développement.

onefinestay ouvre les portes des plus belles maisons et villas à travers le monde et promet un service d'exception à une clientèle toujours plus exigeante.
5 000 propriétés, 2 collections : City et Villa.

Mantis a mis au jour des hôtels, des éco-lodges et des croisières dans les endroits les plus reculés de la planète. Des paysages urbains vibrants, aux vastes plaines africaines, et à peu près tous types d'autres lieux situés entre ces deux extrêmes. Chacun a un esprit unique, mais tous sont liés par une obsession commune, celle d'être extraordinaire, de veiller à préserver l'environnement et à protéger ce qui est rare. Réseau
34 hôtels, soit 858 chambres dans 12 pays, et 304 chambres en développement.


MGallery est une collection d'hôtels-boutiques chargés d'histoire, où l'on découvre le monde et plus encore, pensés pour vivre une expérience délicieuse et unique.
Réseau
106 hôtels, soit 11 140 chambres dans 33 pays, et 6 600 chambres en développement.


L'expérience 21c Museum Hotel mêle musées d'art contemporain, boutiqueshôtels et restaurants dirigés par de grands Chefs. L'originalité, l'esprit artistique et la vision pionnière des hôtels-musées complètent parfaitement le concept proposé par la collection d'hôtels MGallery Hotel Collection offrant une hospitalité discrète et créative aux amateurs d'art, de littérature et de culture. Réseau
9 hôtels, soit 1 240 chambres aux États-Unis, et 305 chambres en développement.

Chaque hôtel porte le nom d'un artiste contemporain australien et s'inspire de son œuvre pour proposer une expérience artistique complète : œuvres originales qui ornent les murs, livres d'art, chaînes de télévision dédiées, organisation de visites sur le thème de l'art… Sophistication et service personnalisé, vivez une expérience unique chez Art Series.
8 hôtels, soit 2 000 chambres en Australie, et 108 chambres en développement.

Mondrian est au cœur des scènes culturelles les plus passionnantes du monde. Les hôtels offrent un cadre unique et ludique qui permet aux hôtes et à la population locale de s'immerger dans la culture de chaque destination. Mondrian c'est une autre façon de voyager.
6 hôtels, soit 1 325 chambres dans 3 pays, et 1 615 chambres en développement.

Pullman Hotels & Resorts impulse un nouveau tempo dans les voyages et dans la façon de les vivre, en proposant une expérience inspirante, énergisante et enrichissante aux nouveaux entrepreneurs. Pullman offre à ses hôtes l'espace dont ils ont besoin pour se recentrer, travailler et se divertir. Réseau
143 hôtels, soit 42 085 chambres dans 40 pays, et 12 527 chambres en développement.

Des hôtels contemporains caractérisés par la qualité et le souci du détail propre à l'hospitalité suisse. Suisses de cœur et ouverts sur le monde par nature, nous offrons à nos clients la vitalité et la tranquillité d'esprit dont ils ont besoin pour explorer le monde et profiter de ce que la vie offre de meilleur.
35 hôtels, soit 14 772 chambres dans 18 pays, et 5 553 chambres en développement.

Angsana réveille notre soif d'aventure, quels que soient notre âge et nos envies de voyage. Alliance réussie d'élégance locale et d'expériences vibrantes
et divertissantes, Angsana offre un formidable choix de destinations à travers le monde, comme autant de terrains de jeux.
17 hôtels, soit 2 655 chambres dans 12 pays, et 3 787 chambres en développement.

Chez 25hours, nous créons des hôtels uniques, sur mesure, qui ont de la personnalité, dans des villes vibrantes. Chaque 25hours Hotels a une âme qui lui est propre, inspirée par le lieu et façonnée par l'art, la culture, la gastronomie et les histoires du coin.

Chez Mövenpick tout est histoire d'instants. Nous savons que le moindre petit geste peut faire la différence et avons donc à cœur de faire des choses ordinaires, de façon extraordinaire.
Fort de sa culture d'hospitalité Suisse depuis les années 40, Mövenpick propose un choix unique d'hôtels contemporains, partout dans le monde, situés en ville ou dans des lieux de villégiature, ainsi qu'un héritage culinaire de 70 ans, sans compromis sur la qualité et l'authenticité.
102 hôtels, soit 24 163 chambres dans 27 pays, et 12 580 chambres en développement.

Les hôtels, resorts et résidences Hyde sont conçus au plus près des désirs des connaisseurs, de leurs aspirations et de leurs goûts. C'est une hospitalité d'un genre nouveau, fondée sur l'esprit de découverte, de la fantaisie de la vie nocturne et de l'aventure de la rencontre. Hyde est plus qu'une marque, c'est un état d'esprit. Réseau
2 hôtels, soit 460 chambres aux États-Unis, et 782 chambres en développement.

Partout dans le monde, Grand Mercure revisite et magnifie la singularité de chaque culture avec sa signature contemporaine et haut de gamme, pour surprendre et inviter ses hôtes à redécouvrir le caractère unique de chaque culture.
57 hôtels, soit 13 071 chambres dans 12 pays, et 6 822 chambres en développement.

Des hôtels irrésistibles pour des expériences sélectives dans les destinations les plus spectaculaires d'Australie, de Nouvelle-Zélande et d'Indonésie. La marque Peppers est synonyme de raffinement, d'attention aux moindres détails et de service personnalisé.
28 hôtels, soit 4 789 chambres dans 3 pays, et 343 chambres en développement.

The Sebel est une collection d'appartements sophistiqués, élégants et spacieux, dotés d'un service personnalisé, offrant la possibilité d'aller à la rencontre de la destination.
32 propriétés, soit 2 149 appartements dans 3 pays, et 473 appartements en développement.
Des hébergements haut de gamme et un accueil chaleureux dans des villes animées et des stations de bord de mer prisées. Que vous voyagiez pour affaires ou pour vous détendre en famille, vous vous sentirez comme chez vous. .

Hôtels, resorts ou appartements, Mantra dispose de l'endroit parfait dans la destination idéale
78 hôtels, soit 15 586 chambres dans 3 pays, et 300 chambres en développement.

Chaque Novotel est une destination en soi.
Leur design moderne, naturel et intuitif, donne à nos hôtels une atmosphère à la fois détendue et vivante, l'endroit idéal pour séjourner ou simplement boire un verre, manger, travailler, jouer, se détendre. Réseau
542 hôtels, soit 105 559 chambres dans 63 pays, et 33 608 chambres en développement.

Chaque hôtel Mercure est un portail vers sa destination, offrant aux voyageurs un séjour de qualité et des expériences locales immersives. Chaque hôtel Mercure est unique et une invitation à découvrir la culture locale à travers le design, la restauration et l'artisanat.
875 hôtels, soit 114 926 chambres dans 61 pays, et 33 834 chambres en développement.

Être loin de chez vous en profitant d'un confort comme à la maison et en découvrant une nouvelle ville ? Les Aparthotels Adagio proposent des appartements fonctionnels avec des services hôteliers, et une hospitalité naturelle. Située au cœur des villes, la marque propose trois gammes : Adagio, Adagio access et Adagio premium.
115 apparthotels, soit 13 079 appartements dans 13 pays, et 6 497 appartements en développement.

Mama c'est bien plus qu'un endroit où manger et dormir. C'est un refuge urbain, un lieu de rencontre et de partage. Un lieu douillet où l'on se sent bien, comme dans les bras d'une maman. Mama s'occupe de nos assiettes aussi, avec des plats généreux et uniques conçus par des chefs fantastiques. Comme une maman, Mama prend soin de nous !
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Tribe c'est l'hôtel d'un nouveau genre. Celui qui répond aux désirs et aux aspirations du voyageur d'aujourd'hui. Marque rafraîchissante et perturbatrice, axée sur le design, Tribe fait bouger les lignes avec son expérience hôtelière remaniée qui place la marque au premier plan du secteur du luxe abordable. Voyageurs modernes, cet hôtel est fait pour vous. Bienvenue chez Tribe.
3 hôtels, soit 288 chambres dans 3 pays, et 6 381 chambres en développement.
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Appartements spacieux et hôtels localisés à proximité des plus belles plages, des points d'intérêts des villes, ou des lieux d'animations prisés des vacanciers. En famille, en couple ou en groupe, BreakFree c'est la garantie d'un confort sans prétention et d'un service décontracté.
22 hôtels, soit 3 288 chambres dans 2 pays.


ibis accueille les visiteurs dans des lieux vibrants où chacun peut venir dormir, se restaurer, faire de nouvelles rencontres ou profiter de musique live. Des possibilités infinies s'offrent alors dans des espaces repensés et flexibles, propices aux interactions et au partage entre les clients, les voyageurs et les résidents locaux. Réseau
1 233 hôtels, soit 156 149 chambres dans 67 pays, et 21 397 chambres en développement.

greet accueille ceux qui sont en quête de sens dans leurs relations, leurs achats et leur mode de vie.
Chaque jour, ils contribuent à rendre notre monde meilleur, en donnant une seconde chance à tout ce qui les entoure.
4 hôtels, soit 238 chambres en France, et 1 472 chambres en développement.

Un design créatif et une atmosphère ludique, voilà ce que les voyageurs trouvent lorsqu'ils séjournent chez ibis Styles. Avec un concept de design unique construit autour d'un thème précis et une approche créative et optimiste, les hôtels ibis Styles offrent une hospitalité simple, branchée et économique.
Réseau
562 hôtels, soit 59 481 chambres dans 49 pays, et 24 757 chambres en développement.


ibis budget est le choix malin des aventuriers urbains à la recherche d'un camp de base. Les clients peuvent se retrouver pour partager leur passion pour le smart sport et profiter d'équipements sportifs pour rester en forme tout en s'amusant.
Réseau 639 hôtels, soit 64 074 chambres dans 24 pays,
et 6 822 chambres en développement.

Pensé spécialement pour les Millennials et pour tous ceux qui partagent leur spontanéité et leur recherche de partage et d'expériences, JO&JOE est un concept d'hospitalité hybride, entre auberge de jeunesse et hôtel traditionnel.
2 open houses, soit 283 lits en France, et 516 lits en développement.

La marque dédiée aux voyageurs qui prennent la route. Depuis plus de 30 ans, nos hôtels sont faciles à trouver, conviviaux et aux meilleurs prix. Avec le concept #OnTheRoad, hôtelF1 repense confort et design et service. De nouvelles offres « à la carte » sont lancées pour permettre à nos clients d'enrichir leur expérience. Réseau
162 hôtels, soit 12 432 chambres en France, et 62 chambres en développement.
L'hospitalité augmentée consiste à anticiper les moindres besoins des clients. Qu'il s'agisse d'organiser des événements haut de gamme, de fournir des services personnalisés, de créer des expériences uniques ou de proposer des solutions digitales, la vision Accor de l'hospitalité augmentée n'est pas de regarder vers le futur, mais de le créer.
Accor propose des offres et des espaces de coworking adaptés à tous les besoins, du free-lance à l'entrepreneur, ainsi qu'un grand choix de lieux dans les hôtels pour accueillir les réunions et les événements de ses clients.



acteurs sur le marché européen du coworking. Avec une nouvelle typologie d'espaces de travail : les Wojo Spots et les Wojo Corners, en plus de ses sites actuels, Wojo permet à chacun de pouvoir travailler à moins de 10 minutes de l'endroit où il se trouve. Réseau
12 sites dont 9 en région parisienne, 2 à Lyon et 1 à Barcelone.
Plus de 300 espaces managés par Accor et 900 adresses prévues en 2023.


Mama Works est un véritable cocon propice à l'inspiration et à la concentration. C'est une agora vivifiante pour les équipes qui débattent, discutent et créent. Un loft lumineux où les idées, les personnes et les énergies circulent librement. Mama Works, c'est la liberté et la flexibilité, un point de ralliement pour tous, du PDG avant-gardiste, à l'entrepreneur prometteur, en passant par le pigiste. Réseau 3 espaces de 6 495 m2 à Lille, Lyon et Bordeaux, et 2 espaces de 3 800 m2 en développement.
Grâce à des équipements technologiques de pointe, une restauration innovante et des activités sur mesure, Accor organise plus de 700 événements chaque jour au sein de ses 3 100 hôtels de séminaires, tous segments confondus, soit plus de 18 000 espaces de réunion mis à la disposition de ses clientèles professionnelles.
Live Limitless, c'est la liberté de profiter de tout et à chaque instant. Accor offre un choix illimité d'expériences, d'événements sur mesure et de lieux sophistiqués, nuit et jour, pour divertir ses clients partout dans le monde.
Accor fait de ses 10 000 restaurants et bars le cœur et l'âme de ses hôtels en pensant comme des restaurateurs et en offrant des expériences authentiques et inoubliables. Le Groupe crée des lieux qui ne sont pas simplement « branchés », mais qui sont des lieux de vie essentiels, pour les habitants comme pour les voyageurs.

Apicius, Terminal 7, Paris Longchamp, Monsieur Bleu, Loulou, Raspoutine Paris, Rome & Marrakech, Le Rooftop, R2 Marseille, Le Domaine de Longchamp, Les Pavillons des étangs. Activité
16 000 événements organisés chaque année, et 5 projets prestigieux en développement.
Les voyageurs d'aujourd'hui sont à la recherche de services et d'expériences qui leur permettent de se maintenir en forme. Nos équipes expertes, attentives et généreuses dispensent des thérapies revitalisantes à base d'eau de mer, proposent un large éventail de traitements holistiques inspirés des techniques de soins locales, ou dispensent conseils en matière de fitness.
Plus de 405 spas de luxe / Plus de 560 clubs de fitness / 14 centres de bien-être Thalassa.
PRÉSENTATION DU GROUPE 1. Les activités du Groupe
Accor propose des solutions et des services d'amélioration des performances dans les domaines de la distribution, de la gestion opérationnelle et de l'expérience client. Ces Accélérateurs Métiers, tous experts dans leur domaine, assurent le succès des projets de leurs clients, à chaque étape de leur développement.

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Dans un environnement marqué par une évolution rapide des usages des clients et par la nécessité de repenser les codes de l'hôtellerie de demain, Accor a redéfini son modèle économique en cédant quasiment tout l'immobilier qu'il détenait. Parallèlement, il a bâti un écosystème d'hospitalité grâce à des acquisitions et à des partenariats qui lui ont permis d'accroître ses sources de revenus dans les zones en croissance, sur les segments rémunérateurs, et d'acquérir de nouvelles marques, de nouveaux services et de nouveaux avantages au bénéfice de ses clients et de ses partenaires.

En 2020, Accor a poursuivi sa stratégie asset-light en cédant des actifs hôteliers qu'il détenait encore à travers sa filiale Orbis en Europe Centrale, ainsi que 16 hôtels Mövenpick en location.
Orbis est le premier groupe hôtelier en Europe centrale et détient l'exclusivité sur la majorité des marques Accor à travers un contrat de master franchise. Son portefeuille comprend 148 hôtels (23 000 chambres) répartis dans 16 pays (Bosnie Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Macédoine, Moldavie, Monténégro, Pologne, République tchèque, Roumanie, Serbie, Slovaquie et Slovénie), opérés sous les marques Sofitel, Pullman, MGallery, Novotel, Mercure, ibis, ibis Styles et ibis budget.
Afin de gagner en flexibilité sur la gestion du portefeuille d'hôtels d'Orbis et d'en céder les murs tout en en conservant l'exploitation, Accor a dans un premier temps renforcé son contrôle sur la société (dont il détenait 52,7 %) en lançant en novembre 2018 une offre publique d'achat sur Orbis. Cette opération a permis à Accor d'acquérir 33,1 % d'Orbis pour un montant de 339 millions d'euros, et porté sa participation dans la société à 85,8 %.
Dans un second temps, Orbis a séparé ses activités de propriétaire-exploitant et de services hôteliers (management et franchise des hôtels), comme HotelServices et HotelInvest l'avaient fait entre 2015 à 2017, en vue de se recentrer sur son portefeuille d'actifs et de vendre son activité de Services hôteliers. Orbis et Accor sont parvenus à un accord pour le rachat de l'activité de Services hôteliers par Accor pour environ 286 millions d'euros, faisant du Groupe le gestionnaire des 73 hôtels détenus en propriété et en location par Orbis.
Suite à des discussions engagées avec plusieurs investisseurs, Accor a conclu un accord avec AccorInvest pour lui céder sa participation de 85,8 % dans le capital d'Orbis pour un montant de 1,06 milliard d'euros. Cette transaction a été réalisée sous la forme d'une offre publique d'achat portant sur la totalité des actions du capital d'Orbis.
La cession a été finalisée le 11 mars 2020.
Accor a finalisé le 2 mars 2020 une transaction pour restructurer un portefeuille de 16 hôtels Mövenpick en location (dont trois hôtels en développement) situés en Allemagne, en Suisse et aux Pays-Bas, gérés par Accor dans le cadre d'un contrat de management de 20 ans.
Cette transaction a été effectuée à travers un accord de sale & management back avec HR Group, un fonds privé allemand. La sortie de ces hôtels du parc hôtelier de Accor a diminué la dette consolidée de 430 millions d'euros, correspondant au montant total des engagements de loyers qui leur étaient propres.
Grâce aux cessions de 70 % d'AccorInvest, de 85,8 % d'Orbis et de l'opération de Sale & management back réalisée sur 16 hôtels Mövenpick, Accor a allégé fortement son portefeuille d'actifs et ses coûts de structure (loyers et investissements) au cours de ces trois dernières années, et ne détient plus que 4 % d'hôtels en propriété et en location, contre 26 % en 2018. Fort de son profil asset-light, le Groupe exploite désormais 59 % de son réseau en contrat de management et 37 % en contrat de franchise, ce qui réduit la volatilité de ses résultats.
Les 4 % d'hôtels restants correspondent principalement aux hôtels exploités en propriété et en location par Mantra en Australie, et à des hôtels exploités en location variable au Brésil.
(En pourcentage du nombre de chambres)

Accor décide des modes d'exploitation de ses hôtels en fonction de ses priorités, des contraintes fixées par les législations locales et des négociations menées avec les partenaires immobiliers. Sa stratégie consiste à choisir le mode d'exploitation selon :
| Type de redevances | Contrat de management |
Contrat de franchise |
|---|---|---|
| Marque | ||
| Management | ||
| Performance | ||
| Ventes & Marketing | ||
| Distribution | ||
| Fidélité |
Les contrats de management sont des contrats par lesquels des propriétaires confient à Accor la gestion de leur hôtel en vue d'en optimiser la profitabilité. Dans ce schéma, le propriétaire choisit Accor pour bénéficier d'un savoir-faire hôtelier reconnu, pour capitaliser sur l'attractivité de ses marques, de son programme de fidélité, sur ses ventes et ses actions marketing, et sur la puissance de sa centrale de réservation.
Il a l'obligation d'allouer à Accor des budgets cohérents avec les objectifs fixés, et d'investir régulièrement dans l'hôtel pour le maintenir aux standards de la marque. Le propriétaire assume aussi la responsabilité des risques liés à l'exploitation de l'hôtel, sauf dans le cas où des fautes graves seraient commises par Accor dans le cadre de son mandat de gestion. Accor ne contrôle pas l'exploitation des hôtels sous contrat de gestion et n'enregistre donc ni leur chiffre d'affaires, ni leurs profits.
Les contrats de management sont établis sur des durées longues d'environ 15 ans.
Accor perçoit deux types de rémunération : d'une part, une redevance de gestion correspondant à un pourcentage du chiffre d'affaires généré par l'hôtel, ainsi qu'une redevance de performance indexée sur la performance opérationnelle de l'hôtel ; d'autre part, des honoraires au titre des différents services : usage de la marque, distribution, ventes, marketing et fidélisation.
Les contrats de franchise sont des contrats par lesquels Accor propose à des propriétaires d'hôtels exploitant leur propre hôtel un accès à une marque, ainsi qu'à des services de distribution, de ventes, de marketing et de fidélisation. D'autres services sont également proposés aux hôtels, notamment la centrale d'achat du Groupe, et l'accès à l'Académie Accor pour la formation de leurs équipes.
La rémunération de Accor s'effectue sous la forme de redevances de marque, de distribution, de vente, de marketing et de fidélité, et le cas échéant d'honoraires de services annexes. Garant des savoir-faire opérationnels, de la notoriété et de l'image de ses marques dont il vend les droits d'utilisation, Accor a la responsabilité d'animer son réseau, de former les franchisés et de leur fournir une assistance technico-commerciale pour la bonne exploitation de ses concepts.
Chaque marque dispose de standards qui lui sont propres, et que les franchisés doivent respecter sous peine d'être radiés du réseau ; le risque principal étant pour Accor de perdre la maîtrise de sa marque et de son image. C'est pourquoi le Groupe s'assure du respect du cahier des charges par des audits qualité réguliers.
Le contrat de franchise est un contrat signé pour une durée moyenne de 15 ans. Sa résiliation anticipée est cependant prévue dans quelques cas particuliers, à la demande du franchiseur :
Lorsque la résiliation est à l'initiative du franchiseur, ce dernier est en droit de demander une compensation financière équivalant au montant total des redevances restantes prévues au contrat.
(En pourcentage du nombre de chambres)

MANAGÉS PROPRIÉTÉS & LOCATIONS
Si les cessions de portefeuilles d'hôtels effectuées depuis 2018 ont peu modifié la physionomie du réseau Accor sur les segments luxe et premium (+ 5 points par rapport à 2017 (1)) et n'ont pas modifié la proportion des hôtels en franchise, elles ont néanmoins transformé la proportion des contrats de management sur les segments économique et milieu de gamme car les contrats des hôtels détenus auparavant par Accor en propriété et en location ont été convertis sous ce mode de gestion plus rémunérateur.
Ainsi, la gestion et la franchise représentent désormais 95 % des hôtels exploités sur le segment économique (+ 31 points par rapport à 2017), 96 % sur le segment milieu de gamme (+ 23 points par rapport à 2017), et 97 % des hôtels opérés sur les segments luxe et premium (+ 8 points par rapport à 2017). La part des contrats de management a augmenté sur les segments luxe et premium à 83 % (+ 8 points par rapport à 2017), tandis que la proportion de contrats de franchise est restée stable à 15 %. Sur le segment milieu de gamme, les contrats de management représentent 56 % des contrats mis en œuvre (+ 16 points par rapport à 2017) et 45 % des contrats conclus sur le segment économique (+ 22 points par rapport à 2017), comparés à une proportion de contrats de franchise en hausse à 39 % sur le segment milieu de gamme (+ 5 points par rapport à 2017) et à 50 % sur le segment économique (+ 7 points par rapport à 2017).
| Propriétés & locations | Managés | Franchisés | Total | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Marque | Hôtels | Chambres | Hôtels | Chambres | Hôtels | Chambres | Hôtels | Chambres | ||
| RAFFLES | 0 | 0 | 17 | 2 410 | 0 | 0 | 17 | 2 410 | ||
| FAIRMONT | 1 | 53 | 78 | 31 314 | 2 | 412 | 81 | 31 779 | ||
| SOFITEL | 2 | 583 | 113 | 27 872 | 4 | 1 545 | 119 | 30 000 | ||
| SO BY SOFITEL | 1 | 92 | 8 | 1 258 | 0 | 0 | 9 | 1 350 | ||
| PULLMAN | 3 | 1 482 | 111 | 31 380 | 29 | 9 223 | 143 | 42 085 | ||
| MGALLERY | 0 | 0 | 67 | 8 308 | 48 | 4 072 | 115 | 12 380 | ||
| SWISSOTEL | 1 | 238 | 29 | 13 151 | 5 | 1 383 | 35 | 14 772 | ||
| GRAND MERCURE | 0 | 0 | 35 | 8 966 | 22 | 4 105 | 57 | 13 071 | ||
| THE SEBEL | 0 | 0 | 13 | 1 086 | 19 | 1 063 | 32 | 2 149 | ||
| RIXOS | 0 | 0 | 15 | 5 259 | 12 | 4 421 | 27 | 9 680 | ||
| MANTIS | 0 | 0 | 32 | 844 | 2 | 14 | 34 | 858 | ||
| ART SERIES | 7 | 1 834 | 1 | 166 | 0 | 0 | 8 | 2 000 | ||
| PEPPERS | 3 | 380 | 22 | 4 183 | 3 | 226 | 28 | 4 789 | ||
| MOVENPICK | 1 | 333 | 98 | 23 415 | 3 | 415 | 102 | 24 163 | ||
| SLS | 0 | 0 | 6 | 1 545 | 1 | 297 | 7 | 1 842 | ||
| DELANO | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 1 114 | 1 | 1 114 | ||
| THE ORIGINALS | 0 | 0 | 4 | 888 | 1 | 71 | 5 | 959 | ||
| REDBURY HOTELS | 0 | 0 | 1 | 287 | 1 | 69 | 2 | 356 | ||
| MONDRIAN | 0 | 0 | 3 | 802 | 3 | 523 | 6 | 1 325 | ||
| HYDE | 0 | 0 | 1 | 60 | 1 | 400 | 2 | 460 | ||
| 25Hours | 0 | 0 | 13 | 2 065 | 0 | 0 | 13 | 2 065 | ||
| Luxe et Premium | 19 | 4 995 | 667 | 165 259 | 157 | 29 353 | 843 | 199 607 | ||
| NOVOTEL | 15 | 2 537 | 333 | 73 586 | 159 | 25 086 | 507 | 101 209 | ||
| NOVOTEL SUITES | 0 | 0 | 22 | 3 010 | 13 | 1 340 | 35 | 4 350 | ||
| MERCURE | 2 | 326 | 268 | 44 668 | 605 | 69 932 | 875 | 114 926 | ||
| ADAGIO | 22 | 2 668 | 37 | 4 656 | 10 | 1 005 | 69 | 8 329 | ||
| MANTRA | 25 | 4 134 | 46 | 10 977 | 7 | 475 | 78 | 15 586 | ||
| MAMA SHELTER | 5 | 756 | 9 | 1 176 | 0 | 0 | 14 | 1 932 | ||
| TRIBE | 0 | 0 | 2 | 209 | 1 | 79 | 3 | 288 | ||
| Milieu de gamme | 69 | 10 421 | 717 | 138 282 | 795 | 97 917 | 1 581 | 246 620 | ||
| Multimarque | 1 | 51 | 27 | 4 494 | 17 | 1 877 | 45 | 6 422 | ||
| IBIS | 46 | 8 518 | 466 | 77 069 | 721 | 70 562 | 1 233 | 156 149 | ||
| IBIS STYLES | 4 | 820 | 110 | 19 137 | 448 | 39 524 | 562 | 59 481 | ||
| IBIS BUDGET | 14 | 3 394 | 215 | 27 102 | 410 | 33 578 | 639 | 64 074 | ||
| ADAGIO ACCESS | 6 | 619 | 38 | 3 901 | 2 | 230 | 46 | 4 750 | ||
| HOTELF1 | 0 | 0 | 67 | 5 877 | 95 | 6 555 | 162 | 12 432 | ||
| JO & JOE | 1 | 98 | 1 | 185 | 0 | 0 | 2 | 283 | ||
| BREAKFREE | 1 | 186 | 21 | 3 102 | 0 | 0 | 22 | 3 288 | ||
| GREET | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 238 | 4 | 238 | ||
| Économique | 72 | 13 635 | 918 | 136 373 | 1 680 | 150 687 | 2 670 | 300 695 | ||
| TOTAL | 161 | 29 102 | 2 329 | 444 408 | 2 649 | 279 834 | 5 139 | 753 344 |
Depuis 2014, Accor élargit régulièrement son catalogue d'offres grâce à un portefeuille de produits (hôtels, résidences privées, appartements, espaces de bureau, etc.) et de marques diversifié, volontairement renforcé sur les segments rentables et en croissance (luxe, lifestyle, resort). Par ailleurs,
il consolide son modèle d'hospitalité augmentée par le biais d'acquisitions et de partenariats qui enrichissent son écosystème de services, et diversifient ses clientèles (loisirs, affaires, millennials, hôteliers indépendants, riverains, travailleurs indépendants, entrepreneurs, salariés).
| Investissements (en millions d'euros) |
Section | 2016 (1) | 2017 (2) | 2018 (1) | 2019 | 2020 | % investis sur l'exercice |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Portefeuille d'actifs | 139 | 160 | 36 | 76 | 11 | 6,0 % | |
| Acquisitions Hôtelières | 1.4.1 & 1.4.3 | 2 625 | 108 | 1 803 | 108 | 74 | 62,1 % |
| Acquisitions Nouvelles Activités | 1.4.5 | 323 | 101 | 174 | 52 | 12 | 9,4 % |
| Acquisitions autres métiers | 0 | 46 | 24 | 45 | 34 | 2,1 % | |
| Projets digitaux | 1.6 | 43 | 21 | 26 | 15 | 17 | 1,7 % |
| Autres | 1.3.3 | 108 | 71 | 780 | 23 | 27 | 18,8 % |
| TOTAL | 3 239 | 507 | 2 841 | 319 | 175 | 100,0 % |
(1) Montants retraités dans le cadre de l'application d'IFRS 5.
(2) Montants retraités dans le cadre de l'application d'IFRS 15.
Pour rappel, Accor a perçu 4,8 milliards d'euros de liquidités en 2018, provenant de la cession de 64,8 % d'AccorInvest, et a poursuivi sa stratégie en réallouant 2,9 milliards d'euros au développement de ses activités à travers des acquisitions et des partenariats stratégiques, notamment :
En 2019, les investissements réalisés ont été bien moindres que les années précédentes, et se sont dédiés pour :
En 2020, les investissements hôteliers s'élèvent à 74 millions d'euros et se sont principalement limités à une participation complémentaire de 20,1 % dans la société Mama Shelter, portant la participation du Groupe à 70 % du capital, et à un investissement réalisé par le fonds d'investissement Kasada dont Accor détient 30 %, pour acquérir un portefeuille de 8 hôtels situés au Sénégal, en Côte d'Ivoire et au Cameroun auprès d'AccorInvest. Accor a également décaissé 9 millions d'euros net de la trésorerie acquise dans le cadre de la prise de contrôle de sbe.
Depuis 2016, Accor a investi 4,7 milliards d'euros dans l'hôtellerie. Le Groupe a beaucoup étoffé son portefeuille de marques sur les segments luxe et premium en investissant dans des enseignes aux promesses d'exclusivité et d'exécution parfaite. Le caractère exclusif des expériences recherchées conduit à sortir des prestations standards en les personnalisant à l'extrême, pour surprendre les clients, dépasser leurs attentes et rendre leurs séjours exceptionnels.
Accor cherche constamment à susciter l'attrait de ses clients, attiser leur préférence et faire la différence par le soin porté au détail de chaque prestation, et par la finesse de ses attentions. Les marques Fairmont, Raffles et Swissôtel ont à cet égard beaucoup enrichi les savoir-faire du Groupe, infusant les pratiques des autres marques différenciées du portefeuille.
Dans la lignée des acquisitions de FRHI et de BHG en 2016 et 2017, Accor a élargi en 2018 son portefeuille de marques dans les segments novateurs et à forte valeur, en veillant à respecter un équilibre entre l'identité et le positionnement de chaque marque. Ces acquisitions ont renforcé la densité géographique de son réseau, et lui ont permis de conquérir des parts de marché sur des marchés dynamiques en Asie-Pacifique, en Amérique latine et aux États-Unis. Au total, les acquisitions de Mantra, Atton, Mövenpick, sbe, 21c Museum ont représenté un investissement de 1,8 milliard d'euros.
Dans sa quête de marchés et de diversification, Accor a également conclu des partenariats hôteliers pour élargir sa gamme d'offres hôtelières.
(1) Cf. note 8.4 des comptes consolidés pour plus de détails.
En cinq ans, Accor a conclu des partenariats nombreux avec Huazhu, Mama Shelter, 25hours, Orient Express, Banyan Tree et Rixos pour étoffer son portefeuille de marques et diversifier les segments et les zones géographiques couverts par son réseau.
De manière générale, les partenariats hôteliers mis en œuvre avec d'autres sociétés couvrent trois objectifs précis :
Grâce à ces opérations, le développement de Accor est très dynamique et constitue un véritable atout à l'heure où chaque acteur doit consolider ses parts de marché à travers le monde, renforcer ses leaderships, tout en étant de plus en plus exigeant sur la rentabilité de sa croissance. À cette fin, Accor a poursuivi ses initiatives dans le segment lifestyle, dont le potentiel de création de valeur est très important.
À travers ce segment qui connaît ces dernières années la plus forte croissance, les voyageurs aspirent à vivre des expériences de séjours inédites. Très attractif, le lifestyle incarne la façon d'être, de penser et de vivre de voyageurs en quête de sens dans leurs achats et dans leur relation au monde. Ces derniers cherchent à vivre des expériences uniques et inspirantes autour de leurs valeurs et de leur mode de vie. Depuis trois ans, Accor saisit toutes opportunités d'investir dans ce segment, qui est en forte croissance dans le monde entier :
O ses offres remportent un franc succès dans le segment économique grâce aux auberges Jo&Joe où les espaces modulaires séduisent les millennials. Accor a également lancé en 2020 la marque greet, engagée, communautaire, déstandardisée, alliant des considérations environnementales, une démarche sociétale et une quête d'authenticité. L'évolution des modes de consommation s'accompagne aujourd'hui d'attentes fortes en matière d'engagement des marques, de politique de développement durable et de responsabilité des entreprises ;
En 2020, Accor a décidé de renforcer encore sa présence sur ce segment en entrant en négociation avec Ennismore pour créer une entité lifestyle qui deviendra l'acteur leader de ce secteur. Le Groupe s'est également associé en 2021 à Faena pour déployer l'enseigne de luxe à l'international.
Faena est l'une des marques les plus novatrices du secteur du lifestyle et de l'hôtellerie de luxe. Accor s'est associé à elle pour développer la marque au sein de destinations stratégiques internationales, et assurera la gestion du Faena Buenos Aires et du Faena District Miami Beach.
Ce partenariat a pour ambition de réinventer l'hôtellerie lifestyle à travers le déploiement de concepts révolutionnaires enracinés dans la culture, faisant de ces lieux de nouveaux épicentres culturels internationaux. Les Faena Districts modifient le centre de gravité des villes au sein desquelles ils s'inscrivent, au bénéfice des populations locales. Cette entreprise conçoit des établissements créateurs d'univers holistiques sans égal, socialement responsables, ancrés dans des expériences culturelles : résidences, hôtels, espaces artistiques et culturels.
Alan Faena collaborera avec Accor afin d'innover et de déployer des Faena Districts dans certaines des destinations les plus prisées au monde. Ces Districts serviront de modèle à Accor qui concrétisera sa vision et ses ambitions de développement à l'international. Cette collaboration renforcera l'approche personnelle et distinctive de Faena, qui devrait devenir un catalyseur de croissance exponentielle.
Faena fera partie intégrante d'Ennismore.

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Complétant sa gamme de services dans des domaines complémentaires de l'hôtellerie, chacune de ces activités s'inscrit dans la stratégie du Groupe qui consiste à enrichir le parcours client et à augmenter le nombre de points de contact avec ses clients. Grâce à ces acquisitions, Accor suit l'évolution de son industrie et se réinvente en s'appuyant sur de nouveaux leviers de création de valeur. Chacune d'elles concourt à diversifier ses clientèles, à augmenter le nombre de points de contact ou à créer de nouveaux débouchés pour les hôtels de son réseau. Les opportunités d'entraînement et les synergies possibles entre Accor et ses partenaires, comme entre ses partenaires, sont multiples. Chacun apporte à l'écosystème une gamme d'expertises et de services qui contribuent à enrichir le modèle dans son ensemble et confèrent au Groupe de nouveaux relais de croissance.
Dans un contexte de crise sanitaire, Accor a également renforcé ses exigences en matière de sécurité sanitaire, d'hygiène et de prévention, afin de dissiper les inquiétudes de ses parties prenantes et créer les conditions d'une reprise d'activité dans l'hôtellerie et la restauration, dès que l'activité touristique se réintensifiera.
Accueillir, protéger et prendre soin des autres est l'ADN de Accor. La santé, la sécurité et le bien-être de ses collaborateurs, clients et partenaires sont ses priorités absolues. En tant que leader de l'hospitalité, le Groupe anticipe les nouvelles attentes des voyageurs et répond avec la plus haute exigence aux enjeux de santé et de sécurité. Dans ce contexte, Accor a souhaité rassurer l'ensemble de ses parties prenantes : collaborateurs, clients et partenaires, sur sa capacité à les accueillir dans les meilleures conditions, et s'est associé à Bureau Veritas, leader mondial des essais, de l'inspection et de la certification, pour définir de nouveaux standards et lancer le label « ALLSAFE », en déploiement dans les hôtels du Groupe.
Ce travail, mené avec des médecins et des épidémiologistes, a été élaboré en concertation avec les propriétaires d'hôtels Accor, avec les groupements représentant la profession, partagé au sein de l'Alliance France Tourisme, et avec les ministères du Tourisme, de la Santé et du Travail pour valider les standards définis et préconisés. Cette démarche a donné lieu à l'élaboration d'un guide opérationnel destiné à l'ensemble des acteurs du secteur, pour leur permettre d'appliquer scrupuleusement les différentes recommandations des instances sanitaires faisant autorité (OMS, Ministère de la Santé etc.) dans les zones d'hébergement, de services généraux et de restauration. Avant de réserver, les clients
européens peuvent ainsi consulter sur un site dédié la liste des établissements labelisés. Ce label certifie que le niveau de propreté, de sécurité et de prévention mis en œuvre au sein de l'hôtel est adapté aux nouveaux impératifs sanitaires que cette crise a fait émerger. Accor répond ainsi aux nouvelles attentes de la société. En définissant des standards sanitaires applicables à l'ensemble des hôtels Accor, ainsi qu'aux autres chaînes et aux hôtels indépendants, le label « ALLSAFE » contribue à la reprise de l'ensemble du secteur, de l'hébergement et de la restauration.
Accor a également conclu un partenariat stratégique avec Axa, leader mondial de l'assurance, afin de proposer une assistance médicale aux clients de ses 5 139 hôtels à travers le monde. Depuis juillet 2020, ce partenariat permet aux hôtes du Groupe de bénéficier des meilleurs soins en accédant aux offres médicales d'Axa Partners, entité internationale d'Axa spécialisée dans les services d'assistance, l'assurance voyage et l'assurance-crédit.
Depuis quelques années, Accor prend des initiatives pour faire de ses hôtels de véritables lieux de vie. Aussi cette initiative inédite dans l'industrie, à laquelle travaillaient Accor et Axa depuis de longs mois, a pris un sens tout particulier dans le contexte sanitaire qui s'est dégradé, et s'inscrit dans une réflexion plus globale sur l'évolution du métier d'hôtelier qui dépasse le cadre de la chambre ou du restaurant des hôtels. Ainsi, les clients du Groupe bénéficient des toutes dernières innovations d'Axa en matière de télémédecine. Ils peuvent accéder à de vastes réseaux médicaux réunissant des dizaines de milliers de professionnels de santé agréés par la compagnie, et un accès gratuit aux téléconsultations médicales quel que soit l'endroit où ils se trouvent.
Dans un environnement de plus en plus complexe, les 266 000 employés du réseau Accor sont désormais en mesure d'assister les clients et d'assurer leur santé et leur sécurité durant leur séjour, en transformant chaque hôtel du Groupe, dans les 110 pays où il opère, en véritable refuge. Accueillir, protéger et prendre soin de ses hôtes est au cœur de la vocation du Groupe. Associé au renforcement des protocoles d'hygiène, ce partenariat revêt une importance capitale pour faire redécouvrir le plaisir du voyage au sein de ses établissements.
Parallèlement, Accor a continué d'investir dans sa capacité digitale pour anticiper le comportement et les usages de ses clients, améliorer la personnalisation de leurs expériences, rendre ses systèmes IT plus agiles, et optimiser l'attractivité de son programme de fidélité.
Face aux mutations technologiques qui modernisent les codes de l'hôtellerie et à l'évolution rapide des usages des clients, Accor élabore son écosystème d'offres et de services dans une approche globale des enjeux numériques. Tout est mis en œuvre pour surprendre les clientèles en leur proposant un accompagnement de plus en plus personnalisé, des offres inédites et des expériences sur-mesure.
Fort de son modèle asset-light, Accor propose aux voyageurs et aux propriétaires hôteliers un écosystème d'offres complet, attractif, innovant et capable de répondre à toutes les attentes. Mettant tout en œuvre pour susciter cette préférence, Accor engage depuis quelques années des investissements importants sur :
Dans ce cadre, D-EDGE, filiale de Accor, fournisseur de système de réservation pour l'hôtellerie, et dailypoint, solution de gestion des données clients, ont décidé d'associer leurs forces en 2019 en combinant le CRS de D-EDGE et la plateforme de CRM et de gestion de données clients de dailypoint en vue de proposer une solution de gestion des données intégrée, dédiée aux hôteliers.
La technologie joue un rôle de plus en plus critique dans l'hôtellerie, et les hôteliers cherchent des solutions tout-en-un pour couvrir l'ensemble de leurs besoins technologiques. Ce partenariat permet donc de fournir au marché une solution combinant CRS et CRM simplifiant la complexité de la technologie pour les hôteliers, afin qu'ils puissent se concentrer sur leurs clients. Devenu essentiel, le CRM constitue le système de référence pour la gestion clients. Grâce à ce partenariat, D-EDGE bénéficie d'une expertise unique sur la façon de créer un profil client centralisé, automatisé, utilisant des algorithmes de nettoyage de données les plus sophistiqués de l'industrie. De plus, des processus spécifiques d'intelligence artificielle fournit des informations uniques sur les hôtes à tous les points de contact. Grâce à cette solution entièrement intégrée, les hôteliers peuvent gérer l'ensemble du parcours voyage de leurs clients tout en améliorant significativement leurs ventes grâce à une gestion personnalisée et efficace des données recueillies. Source de fluidité, le digital accroît l'efficacité relationnelle et organisationnelle de Accor. Le Groupe investit constamment dans ses systèmes d'information, notamment dans des solutions lui permettant d'augmenter sa capacité de traitement de volumes de données croissants, d'augmenter la rapidité d'exécution de ses outils de réservation et de faciliter leur utilisation.
Ces dernières années, Accor a également repensé la prise en charge digitale de ses clients, du début à la fin de leurs séjours, en fluidifiant leurs relations avec les hôtels, en facilitant leur accès aux services proposés à travers un nouvel écosystème, et en créant avec eux une relation fondée sur une meilleure connaissance de leurs aspirations.
Nombreux sont les défis technologiques posés par la concurrence accrue des acteurs digitaux et par les nouveaux usages des voyageurs, dans un secteur comptant parmi les plus digitalisés. Vecteur de nombreuses innovations, le digital embrasse toutes les sphères d'activité du Groupe : ses gammes de services, ses infrastructures informatiques, de réservation, ses modes de communication... Il agrémente le confort des chambres, permet de gagner en proximité avec les voyageurs grâce à un accompagnement sur-mesure et d'optimiser ainsi leurs expériences.
Le déploiement de « Accor Key » vise à proposer aux clients un parcours sans contact. Ce projet d'envergure confirme l'ambition de Accor d'innover et d'investir dans des solutions technologiques de haute qualité, pour offrir à ses clients la plus pratique des expériences. L'objectif de ce déploiement est de proposer une solution permettant d'accéder à sa chambre sans clé physique, tout en veillant à ce que les hôtels conservent la dimension humaine appréciée des clients. À leur arrivée, ceux-ci recevront la clé de leur chambre sous forme virtuelle, en téléchargeant sur leur smartphone l'application dédiée du Groupe. Ils auront accès, grâce à leur téléphone portable, à leur chambre, aux salles de réunion et aux ascenseurs. Cette clé virtuelle sera automatiquement désactivée dès le départ de l'hôtel. Suite au succès des programmes pilotes en Amérique du Nord, en Europe et en Asie, le déploiement commencera dans tous les nouveaux hôtels Accor ouvrant en 2021, et s'étendra aux établissements existants, avec pour objectif d'équiper 500 hôtels cette année et au moins 50 % de toutes les chambres du réseau dans les cinq prochaines années. En offrant la possibilité aux clients d'accéder à leur chambre sans clé physique, Accor contribuera également à réduire la quantité de plastique utilisée pour les cartes-clés traditionnelles et celle de carton pour les porte-cartes.
Accor s'est engagé dans une démarche d'amélioration profonde de ses systèmes d'information et de ses infrastructures digitales afin de renforcer ses capacités de distribution et de fidélisation.
Pour être au plus près des innovations disponibles sur le marché et en faire profiter ses clients, Accor collabore avec des partenaires technologiques leaders dans leurs domaines, afin notamment d'affiner le ciblage de ses clientèles et d'aligner ses offres sur leurs aspirations.
Depuis quelques années, Accor personnalise ses offres en appliquant la puissance du deep learning sur ses bases de données afin d'identifier les futurs acheteurs de ses offres et piloter la pression marketing exercée sur eux en s'adaptant à leurs besoins et à leur tolérance au push commercial. Grâce à l'intelligence artificielle, le Groupe maximise la performance globale de ses campagnes marketing, qui se doivent d'être personnalisées et efficientes. Ses messages, qu'ils concernent des destinations, des thématiques lifestyle ou des produits de niche comme des hôtels de luxe, ont gagné en efficacité commerciale, et les clients ont de meilleures expériences avec les marques grâce à une pression marketing dosée efficacement.
Accor a diversifié ses canaux de distribution via les plateformes de distribution Gekko, VeryChic, ResDiary et Adoria acquises entre 2017 à 2019, pour atteindre des clientèles premium plus larges, d'affaires et loisirs, peu accessibles autrement. Il a noué également des partenariats stratégiques avec Ctrip et Google en 2018, et avec Alibaba en 2019.
Accor a conclu en 2019 un partenariat stratégique avec Alibaba portant sur le développement d'une gamme d'applications numériques et de programmes de fidélité visant à améliorer l'expérience des consommateurs et des voyageurs. Cette collaboration permet de mobiliser les clients des différentes places de marché d'Alibaba (près de 700 millions) en offrant aux voyageurs chinois un meilleur accès aux offres internationales de Accor, et en assurant
l'intégration harmonieuse du parcours des clients au sein de l'écosystème global d'Alibaba. Fliggy, branche voyage d'Alibaba, permet d'effectuer différentes réservations : hôtellerie, restauration, divertissement et autres services lifestyle. Cette collaboration joue par ailleurs un rôle capital dans le déploiement du programme de fidélité ALL en permettant aux clients d'Alibaba d'accéder à ses services et ses avantages, et accélère son déploiement en Chine et dans le monde en s'appuyant sur la force de son écosystème, sur la grande connaissance de sa clientèle et sur la puissance de son marketing digital.
Le digital renforce les moyens dont dispose Accor pour personnaliser ses relations avec ses clients, et les offres qu'il leur propose. Cette personnalisation repose directement sur sa capacité à mieux connaître chacun d'eux, et à les reconnaître pour une prise en charge optimale.
Accor a lancé en 2018 le déploiement de sa base de données « Accor Customer Digital Card » qui permet à l'ensemble des hôtels du Groupe de partager leurs connaissances sur les clients (habitudes de consommation, attentes particulières en termes d'accueil, de service, etc.). Grâce à son vaste réseau, la connaissance des clients accumulée au gré de leurs séjours constitue pour Accor un puissant moyen de personnaliser ses relations avec eux, comprendre leurs aspirations, leur proposer des offres qui les intéressent et les satisfaire dans la durée.
Comme d'autres acteurs de l'hospitalité, Accor cherche à accroître son emprise sur ses clients afin de les fidéliser durablement au sein d'un écosystème riche de propositions. Répondant à des attentes de plus en plus nombreuses et spécifiques, l'écosystème du Groupe s'élargit progressivement pour enrichir les relations qu'Accor entretient avec ses clients et maximiser leurs expériences autour de services qui suscitent leur engagement dans le temps.
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En 2018, Accor a renforcé l'attractivité de son programme de fidélité auprès des voyageurs outre-Manche en concluant un partenariat avec Eurostar. Ce partenariat offre aux membres de chaque groupe un accès exclusif à une gamme élargie d'avantages fondée sur des échanges de points entre leurs programmes de fidélité. Ce rapprochement enrichit l'intérêt du programme de fidélité de Accor pour ses membres, qui bénéficient de nouveaux avantages, tout en drainant des voyageurs non-initiés à Accor et à ses produits, qui pourront alors les découvrir.
Accor a enrichi la gamme de services proposés à ses membres en s'associant à Luggage Free, leader de la prestation de services d'expédition de bagages, pour une prise en charge complète de leurs bagages durant leurs voyages.
Œuvrant au service de voyageurs qui transitent par avion et séjournent dans des hôtels, Accor et Air France-KLM ont renforcé leur partenariat en proposant à leurs membres un double système de récompense en Points et en Miles lors de leurs voyages et de leurs séjours. Ces Points et Miles sont convertibles et valorisables dans les deux programmes de fidélité, et permettent aux membres de capitaliser sur la couverture géographique internationale des deux groupes. Renforçant l'attractivité de leur programme de fidélité à travers l'avantage de cette conversion, Accor et Air France-KLM gagnent un potentiel de réservations non négligeable auprès des membres du club de fidélité partenaire. Ce partenariat permet également à Accor d'être plus présent dans le quotidien de ses membres au-delà de l'hôtellerie.
Accor a renforcé son partenariat avec AEG, leader mondial des manifestations sportives et du spectacle, suite à la conclusion d'un accord portant sur certains sites, festivals et événements exploités par AEG. Cette alliance fait suite au contrat de naming conclu en 2015 avec l'AccorHotels Arena de Paris pour une durée de 10 ans, et permet à Accor d'accéder aux différents actifs internationaux d'AEG, dont les enceintes Qudos Bank Arena Sydney et Barclaycard Arena Hamburg, et aux droits de billetterie avec AEG Presents UK et AEG Presents Asia, au festival American Express Presents BST Hyde, etc. Soutenant l'attractivité de ALL, l'extension de ce partenariat permet aux membres ALL d'accéder à des manifestations sportives et culturelles grâce à leurs points.
Accor a conclu un partenariat stratégique avec Grab, application phare d'Asie du Sud-Est, pour proposer aux membres ALL et Grab un accès à différents avantages et récompenses dans le cadre de leurs voyages. Grab exploite, à travers son application mobile toute une gamme de services, de VTC, de
livraison, de paiements numériques… Grâce à ce partenariat, les membres de Grab ont la possibilité d'utiliser leurs points GrabRewards pour accéder à l'ensemble de l'univers de Accor : hôtels, bars, restaurants, discothèques, manifestations sportives, spectacles, rendez-vous gastronomiques, et de s'offrir des expériences au sein de ses 40 enseignes hôtelières. En parallèle, les membres ALL bénéficient d'un accès facilité aux nombreux avantages de GrabRewards. 36 millions de personnes utilisent Grab et peuvent désormais découvrir la richesse des avantages de ALL en y adhérant et en utilisant leurs GrabRewards lors de leurs séjours, repas, achats et voyages partout dans le monde. Sur les 67 millions de membres que compte ALL à travers le monde, plus de 19 millions résident en Asie-Pacifique.
Accor a noué des partenariats avec Visa et BNP Paribas en vue de lancer une carte de paiement co-brandée ALL/VISA. Les membres de ALL qui y souscriront pourront l'utiliser pour tout achat du quotidien. Cette carte leur permettra de gagner des points dès le premier euro dépensé, d'accéder à un statut supérieur plus rapidement, de bénéficier de moments privilégiés dans les hôtels Accor, et de vivre des moments inoubliables dans tout son écosystème. Constituant un des piliers majeurs de la stratégie de fidélisation du Groupe, cette carte est un moyen essentiel d'accroître l'engagement des clients pour Accor en les encourageant à séjourner plus fréquemment et avec plus de simplicité dans ses hôtels. Au-delà de maintenir un simple contact avec les membres, la carte de paiement ALL devrait renforcer cette relation et permettre de recruter de nouveaux membres tout en augmentant leur panier moyen. Elle devrait ainsi favoriser la croissance du nombre de membres et accélérer la diversification des sources de revenus du Groupe.
La fidélisation est centrale dans la stratégie de conquête de parts de marché de Accor car elle influe directement sur la contribution de ses membres aux ventes globales du Groupe, et à la croissance de son chiffre d'affaires. Un membre consomme davantage qu'un client non-membre parce qu'il a la possibilité de valoriser des points de fidélité qui stimulent ses consommations. Renseignant des données d'excellente qualité, un membre est plus actif et génère davantage de revenus pour le Groupe. La majorité des ventes directes effectuées sur le site internet du Groupe sont à cet égard réalisées auprès de membres fidélisés, et plus les membres disposent d'un statut élevé au sein du programme, plus leurs dépenses augmentent, stimulées par les avantages consentis.
La proportion de membres au sein du programme de fidélité est donc un enjeu stratégique de premier plan pour le Groupe car elle lui permet de consolider une part non négligeable de son chiffre d'affaires dans un environnement concurrentiel intense qui, à défaut, favoriserait leur mobilité vers d'autres acteurs.
Document d'enregistrement universel 2020 - Accor 117
Dynamique malgré la crise sanitaire, Accor a vu son réseau s'accroître de 28 942 chambres (205 hôtels) en 2020 grâce à sa croissance organique. Le développement de Accor a été opéré sur l'ensemble des segments, particulièrement sur les segments milieu de gamme (39 %) et économique (33 %), et dans une moindre mesure sur les segments luxe et premium (28 %).
(En pourcentage du nombre de chambres)

Globalement, les marques Mercure, ibis, Pullman et Mama Shelter soutiennent le développement du Groupe à 80 %. Le segment luxe et premium s'accroît de 2,2 % en 2020 grâce aux marques Pullman, Mövenpick et Sofitel. Bénéficiant d'une croissance de 2,5 % sur l'année, le segment milieu de gamme est porté à 92 % par les marques Mercure, Mama Shelter et Novotel, et la croissance observée dans le segment économique (1,1 %) reflète l'expansion de la famille ibis, qui continue de révéler son fort potentiel à travers le monde.

(En pourcentage du nombre de chambres)
Sur le plan géographique, 78 % des ouvertures réalisées en 2020 ont eu lieu hors d'Europe : 59 % en Asie-Pacifique grâce aux marques Mercure, Pullman, ibis et Novotel, 11 % dans la région Afrique & Moyen-Orient grâce à Sofitel, Pullman et ibis, 5 % en Amérique du Sud grâce à ibis, Swissôtel et Novotel, et 3 % en Amérique du Nord, Centrale & Caraïbes grâce à Fairmont et MGallery.
L'Europe a concentré 22 % des ouvertures, principalement sous les marques ibis, Mama Shelter, Rixos et Mövenpick.
Accor est présent sur les six continents et sur l'ensemble des segments de marché, du segment économique au segment luxe. Leader dans la plupart des zones géographiques (hors Chine et États-Unis), Accor densifie son réseau et verrouille ses positions grâce à un fort développement et à une optimisation de sa couverture dans l'ensemble des zones et des segments.
Présent dans plus de 110 pays, Accor est l'acteur hôtelier le plus diversifié au monde, particulièrement dans les régions au plus fort potentiel. Premier marché du Groupe du fait de son histoire, l'Europe est la zone d'implantation la plus importante de Accor avec un réseau dense de 3 055 hôtels et de 346 393 chambres à fin 2020, représentant 46 % de son parc en nombre de chambres. Parallèlement, Accor dispose de précieux relais de croissance dans les autres régions du monde, en Asie-Pacifique avec 1 273 hôtels (32 % des chambres), en Amérique du Nord, Centrale & Caraïbes avec 120 hôtels (5 % des chambres), en Amérique du Sud avec 393 hôtels (8 % des chambres) et dans la zone Afrique & Moyen-Orient avec 298 hôtels (9 % des chambres).
(En milliers de chambres)

Accor est actuellement premier hôtelier en Europe et en Asie-Pacifique (hors Chine), où il bénéficie des implantations les plus importantes. Le portefeuille du Groupe est équilibré géographiquement, et résilient. Bénéficiant d'une implantation mondiale homogène, Accor renforce chaque année un peu plus ses positions partout où il est leader.
La pénétration des chaînes est encore faible à l'échelle mondiale (30 % en Europe et en Asie-Pacifique, 35 % dans la zone Afrique & Moyen-Orient et 20 % en Amérique du Sud), et les potentiels de croissance sont très importants au regard des projections de croissance du tourisme à horizon 2030.
| Europe | Afrique & Moyen-Orient |
Asie-Pacifique | Amérique du Nord, Centrale & Caraïbes |
Amérique du Sud |
Total | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Marque | Hôtels Chambres Hôtels Chambres Hôtels Chambres | Hôtels | Chambres Hôtels Chambres Hôtels Chambres | |||||||||
| Raffles | 4 | 504 | 4 | 624 | 9 | 1 282 | 0 | 0 | 0 | 0 | 17 | 2 410 |
| Fairmont | 11 | 3 264 | 14 | 4 654 | 12 | 3 603 | 43 | 19 883 | 1 | 375 | 81 | 31 779 |
| Sofitel | 29 | 5 925 | 24 | 6 004 | 51 | 14 673 | 7 | 2 182 | 8 | 1 216 | 119 | 30 000 |
| SO by Sofitel | 3 | 397 | 1 | 92 | 4 | 611 | 1 | 250 | 0 | 0 | 9 | 1 350 |
| Pullman | 28 | 7 712 | 13 | 4 733 | 90 | 25 921 | 3 | 1 262 | 9 | 2 457 | 143 | 42 085 |
| Mgallery | 57 | 5 203 | 7 | 1 094 | 39 | 4 622 | 9 | 1 240 | 3 | 221 | 115 | 12 380 |
| Swissotel | 12 | 2 842 | 6 | 4 259 | 13 | 6 251 | 1 | 662 | 3 | 758 | 35 | 14 772 |
| Grand Mercure | - | - | 2 | 559,00 | 48 | 10 812 | 0 | 0 | 7 | 1 700 | 57 | 13 071 |
| The Sebel | - | - | 0 | - | 32 | 2 149 | 0 | 0 | 0 | 0 | 32 | 2 149 |
| Rixos | 19 | 5 993 | 8 | 3 687 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 27 | 9 680 |
| Mantis | 3 | 114 | 28 | 721 | 1 | 4 | 2 | 19 | 0 | 0 | 34 | 858 |
| Art Series | - | - | 0 | - | 8 | 2 000 | 0 | 0 | 0 | 0 | 8 | 2 000 |
| Peppers | - | - | 0 | - | 28 | 4 789 | 0 | 0 | 0 | 0 | 28 | 4 789 |
| Movenpick | 22 | 4 667 | 59 | 14 213 | 21 | 5 283 | 0 | 0 | 0 | 0 | 102 | 24 163 |
| SLS | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 7 | 1 842 | 0 | 0 | 7 | 1 842 |
| DELANO | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 1 114 | 0 | 0 | 1 | 1 114 |
| THE ORIGINALS | 3 | 425 | 1 | 225 | 0 | 0 | 1 | 309 | 0 | 0 | 5 | 959 |
| REDBURY HOTELS | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 356 | 0 | 0 | 2 | 356 |
| MONDRIAN | 0 | 0 | 1 | 270 | 1 | 296 | 4 | 759 | 0 | 0 | 6 | 1 325 |
| HYDE | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 460 | 0 | 0 | 2 | 460 |
| 25Hours | 13 | 2 065 | 0 | 0 | 0 | 0 | - | 0 | 0 | 0 | 13 | 2 065 |
| Luxe/Premium | 204 | 39 111 | 168 | 41 135 | 357 | 82 296 | 83 | 30 338 | 31 | 6 727 | 843 | 199 607 |
| Novotel | 271 | 45 746 | 31 | 6 477 | 162 | 40 712 | 10 | 2 062 | 33 | 6 212 | 507 | 101 209 |
| Novotel Suites | 30 | 3 616 | 3 | 383 | 2 | 351 | 0 | 0 | 0 | 0 | 35 | 4 350 |
| Mercure | 590 | 67 372 | 23 | 4 755 | 202 | 34 854 | 0 | 0 | 60 | 7 945 | 875 | 114 926 |
| Adagio | 56 | 6 467 | 7 | 1 100 | 0 | 0 | 0 | 0 | 6 | 762 | 69 | 8 329 |
| Mantra | 0 | 0 | 0 | 0 | 77 | 14 409 | 1 | 1 177 | 0 | 0 | 78 | 15 586 |
| Mama Shelter | 11 | 1 687 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 70 | 2 | 175 | 14 | 1 932 |
| Tribe | 2 | 162 | 0 | 0 | 1 | 126 | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 | 288 |
| Milieu de gamme | 960 | 125 050 | 64 | 12 715 | 444 | 90 452 | 12 | 3 309 | 101 | 15 094 | 1 581 | 246 620 |
| Multimarque | 16 | 1 380 | 5 | 1 015 | 22 | 3 525 | 2 | 502 | 0 | 0 | 45 | 6 422 |
| ibis | 746 | 82 831 | 49 | 9 005 | 260 | 38 040 | 20 | 2 686 | 158 | 23 587 | 1 233 | 156 149 |
| ibis Styles | 385 | 32 788 | 8 | 1 811 | 121 | 18 595 | 2 | 219 | 46 | 6 068 | 562 | 59 481 |
| ibis budget | 530 | 47 530 | 4 | 484 | 47 | 5 676 | 1 | 154 | 57 | 10 230 | 639 | 64 074 |
| adagio access | 46 | 4 750 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 46 | 4 750 |
| hotelf1 | 162 | 12 432 | 0 | - | 0 | - | 0 | - | 0 | - | 162 | 12 432 |
| Jo & Joe | 2 | 283 | 0 | - | 0 | - | 0 | - | 0 | - | 2 | 283 |
| Breakfree | 0 | 0 | 0 | 0 | 22 | 3 288 | 0 | 0 | 0 | 0 | 22 | 3 288 |
| GREET | 4 | 238 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 238 |
| Économique | 1 875 | 180 852 | 61 | 11 300 | 450 | 65 599 | 23 | 3 059 | 261 | 39 885 | 2 670 | 300 695 |
| TOTAL | 3 055 | 346 393 | 298 | 66 165 | 1 273 | 241 872 | 120 | 37 208 | 393 | 61 706 | 5 139 | 753 344 |
À fin 2020, Accor exploite 5 139 hôtels (753 344 chambres) dans le monde, et travaille à l'ouverture de 1 209 hôtels supplémentaires (212 000 chambres) d'ici cinq ans.
(En pourcentage du nombre de chambres)

Le réseau de Accor s'est considérablement transformé en cinq ans sous l'effet des restructurations immobilières opérées entre 2014 et 2020, et sous l'effet d'un élargissement de son portefeuille de marques. Parallèlement, le Groupe a mené son développement organique exclusivement en management et en franchise d'hôtels.
| Managés | Franchisés | Propriétés & locations | Total | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Hôtels | Chambres | Hôtels | Chambres | Hôtels | Chambres | Hôtels | Chambres | |
| Europe | 1 071 | 160 779 | 1 929 | 176 657 | 55 | 8 957 | 3 055 | 346 393 |
| Afrique & Moyen-Orient | 259 | 59 162 | 30 | 5 417 | 9 | 1 586 | 298 | 66 165 |
| Asie-Pacifique | 736 | 164 821 | 500 | 70 374 | 37 | 6 677 | 1 273 | 241 872 |
| Amérique Nord, Centrale & Caraïbes |
99 | 32 232 | 20 | 4 923 | 1 | 53 | 120 | 37 208 |
| Amérique Sud | 164 | 27 414 | 170 | 22 463 | 59 | 11829 | 393 | 61 706 |
| TOTAL | 2 329 | 444 408 | 2 649 | 279 834 | 161 | 29102 | 5 139 | 753 344 |
Au 31 décembre 2020, le parc hôtelier de Accor en Asie-Pacifique est constitué à 97 % d'hôtels exploités en management et en franchise. Les zones Amérique du Nord, Centrale & Caraïbes, Afrique & Moyen-Orient et Amérique du Sud recensent respectivement 100 %, 98 % et 81 % d'hôtels sous contrat de management et de franchise. L'Europe, qui comptait la moins forte proportion d'hôtels sous contrat de management et de franchise avant mutation du modèle du Groupe (68 % et 51 % d'hôtels concernés) présente en 2020 une proportion d'hôtels en management et franchise de 97 %. C'est dans cette zone que les transferts d'actifs de Accor à AccorInvest ont été les plus nombreux.
(En pourcentage du nombre de chambres)

Les opérations de croissance et de diversification menées par le Groupe ces dernières années ont consolidé ses implantations dans les zones en forte expansion (49 % du réseau).
(En pourcentage du nombre de chambres)

Le développement de Accor a été opéré dans les segments les plus rémunérateurs afin de rééquilibrer le portefeuille de marques sur les marchés à plus forte valeur. Entre 2015 et 2020, les segments luxe et premium se sont accrus de 148 % quand le réseau s'agrandissait de 47 %.
(En pourcentage du nombre de chambres)

Au 31 décembre 2020, la part des segments luxe et premium représente 26 % du réseau de Accor, stable par rapport à 2019. Les marques acquises et lancées ces dernières années sur ce segment sont stratégiques car elles ont sensiblement amélioré l'image du Groupe, son portefeuille d'offres et d'expertises, et sont plus rémunératrices.
(En pourcentage du nombre de chambres)

L'éventail des 40 marques hôtelières proposées par Accor couvre l'ensemble des segments. Leur fort développement international, notamment dans les marchés en expansion rapide, permet au Groupe de profiter pleinement d'un marché hôtelier mondial en croissance sur le long terme.
Accor se positionne au 6e rang mondial des groupes hôteliers en nombre de chambres, et au premier rang en Europe.
| Rang | Groupes | Hôtels | Chambres |
|---|---|---|---|
| 1 | MARRIOTT INTERNATIONAL | 7 551 | 1 400 289 |
| 2 | JIN JIANG (*) | 10 304 | 1 087 994 |
| 3 | HILTON WORLDWIDE | 6 422 | 1 010 257 |
| 4 | IHG | 5 964 | 886 036 |
| 5 | WYNDHAM HOTEL GROUP | 8 941 | 795 909 |
| 6 | ACCOR | 5 139 | 753 344 |
| 7 | HUAZHU | 6 392 | 600 179 |
| 8 | CHOICE HOTELS | 7 147 | 597 977 |
Source : MKG Consulting – mars 2021.
Rappel méthodologique : Les classements MKG Consulting des groupes hôteliers sont établis sur la base de leur offre de chambres de chaînes en exploitation au 1er janvier 2021, hors timeshares (ex. : Marriott Vacation Club, Hilton Grand Vacation, Oyo Vacation Homes [ex-@Leisure Group]), hors hôtels en affiliation / en réseaux volontaires (ex. : Design Hotels, Hotels & Préférence…) et hors hôtels en propriété mais exploités sous des marques tierces par un autre opérateur. (*) Données préliminaires pour 2021 (estimation MKG Consulting)
| Rang | Groupes | Hôtels | Chambres |
|---|---|---|---|
| 1 | ACCOR | 2 829 | 308 727 |
| 2 | JIN JIANG – INC. RADISSON HOTEL GROUP | 1 229 | 121 735 |
| 3 | MARRIOTT INTERNATIONAL | 583 | 107 761 |
| 4 | IHG | 683 | 107 396 |
| 5 | BEST WESTERN | 1 153 | 84 634 |
Selon l'étude de MKG Consulting, au sein des 27 États membres de l'Union européenne et du Royaume-Uni, trois réseaux du groupe Accor figurent parmi les dix premiers en nombre de chambres.
| Rang | Marques | Hôtels | Chambres |
|---|---|---|---|
| 1 | IBIS MEGA BRAND | 1 567 | 150 384 |
| 2 | PREMIER INN | 830 | 80 718 |
| 3 | BEST WESTERN | 1 014 | 76 271 |
| 4 | HOLIDAY INN / HOLIDAY INN EXPRESS | 510 | 74 024 |
| 5 | MERCURE | 555 | 62 786 |
| 6 | B&B HOTELS | 530 | 47 257 |
| 7 | NH HOTELS | 286 | 44 776 |
| 8 | NOVOTEL / NOVOTEL SUITES | 272 | 44 131 |
| 9 | TRAVELODGE | 580 | 44 020 |
| 10 | SCANDIC | 173 | 35 327 |
Source : BDD MKG Consulting – mars 2021.
Le dispositif de gestion des risques du Groupe s'articule autour :

Deux cartographies transverses et consolidées sont réalisées au niveau du Groupe. La première est une cartographie des risques majeurs qui menacent l'atteinte des objectifs du Groupe. La seconde, est une cartographie des risques Éthiques et RSE (en ligne avec la loi du Devoir de Vigilance), c'est-à-dire des risques générés par l'activité du Groupe et ayant des conséquences sociales, sociétales et environnementales.
Ces deux cartographies ont chacune la particularité de regrouper, dans une vision globale, des risques de nature différente. Ce regroupement, qui facilite la comparaison et la hiérarchisation des risques, est rendu possible par le recours à des échelles d'évaluation communes. Ces évaluations sont réalisées en tenant compte des dispositifs de prévention et de protection existants, c'est-à-dire que la vraisemblance et les impacts sont évalués en net.
Par ailleurs, un exercice prospectif de cartographie des risques et des tendances émergents à horizon 2050 pouvant impacter plus ou moins directement le secteur de l'hôtellerie et du tourisme a été mené pour la première fois sur l'exercice 2020. Les risques et tendances ont été classés en trois catégories : l'évolution des tendances de consommation, l'évolution du modèle d'affaires et les sujets environnementaux.
Pilotée par la Direction des Risques Groupe (§ 1.8.2), cette cartographie, mise à jour annuellement, recouvre toutes les catégories de risques auxquels le Groupe est exposé. Ses résultats sont présentés chaque année au Comité exécutif et au Comité d'audit, de la compliance et des risques. Les risques majeurs qui menacent la mise en œuvre de la stratégie et l'atteinte des objectifs que le Groupe s'est fixé y sont reportés. Elle est le fruit d'entretiens individuels menés par la Direction des Risques auprès des filières opérationnelles et fonctionnelles du Groupe.
Les risques les plus significatifs de cette cartographie, c'est-à-dire ceux dont la criticité (produit de la vraisemblance et de l'impact) est la plus élevée, sont présentés dans le paragraphe 1.8.3.
Par ailleurs, l'exercice de cartographie des risques a également été décentralisé avec la mise en œuvre de cartographies des risques locales menées par les correspondants risques dans les « hubs », suivant la même méthodologie que la cartographie Groupe.
Pilotée par la Direction des Risques Groupe (§ 1.8.2), cette cartographie, mise à jour annuellement, recouvre les risques associés au respect des droits humains, à la santé et à la sécurité des personnes, à la protection de l'environnement et à l'éthique des affaires. Ses résultats sont présentés au Comité éthique et RSE du Groupe. Leur identification et leur évaluation sont réalisées par consolidation des cartographies des risques de corruption, d'incendie, d'atteinte aux droits humains et de santé-sécurité au travail.
Les risques ne faisant pas l'objet de cartographies spécifiques sont évalués à partir des données issues de leur outil de pilotage (empreinte environnementale, matrice de matérialité, etc.) ou à partir d'entretiens individuels ou collectifs menés en interne.
Ainsi, chaque risque est évalué sur deux échelles à quatre niveaux, selon sa vraisemblance et l'intensité de ses impacts potentiels (environnementaux, financiers, humains, ou médiatiques). L'échelle de vraisemblance tient compte de la plausibilité que le risque se matérialise et du nombre de sites exposés au risque. L'échelle d'impact tient compte de l'ampleur des conséquences négatives du risque et du degré d'implication d'Accor dans ces conséquences.
En 2020, trois risques ont été évalués comme significatifs compte tenu de leur criticité. Ils sont décrits au paragraphe 2.1. Ces risques sont identifiés au titre du décret n° 2017-1265 du 9 août 2017 pris pour l'application de l'ordonnance n° 2017‑1180 du 19 juillet 2017 relative à la publication d'informations non financières par certaines grandes entreprises et certains groupes d'entreprises.
Face à des environnements externes volatils, complexes et imprévisibles, une cartographie des risques et tendances émergents a été menée afin de conduire une réflexion précoce et un travail en amont sur les nouveaux enjeux de notre industrie.
Le caractère très incertain et potentiellement long-terme de ces risques et opportunités les rend difficiles à identifier, à quantifier et à comprendre. Il apparaît cependant nécessaire de capter les grandes tendances, distinctes des risques traditionnels présentés dans la cartographie des risques majeurs.
L'ensemble des nouveaux enjeux identifiés a été classé suivant trois thèmes : évolution des tendances de consommation ; évolution du modèle d'affaires ; enjeux environnementaux.
Pilotées par la Direction des Risques Groupe sur demande des filières fonctionnelles, ces cartographies ont pour vocation d'aider à la conception et au déploiement des programmes de gestion des risques spécifiques. Il s'agit entre autres :
Au cours des exercices 2019 et 2020, la méthodologie de la cartographie des risques de corruption a été entièrement révisée et renforcée tant dans son étendue que son contenu. La base de cette nouvelle méthodologie repose sur une évaluation du niveau de risque brut, du niveau de contrôle et du niveau de risque net auxquels sont exposées les filières opérationnelles et fonctionnelles du Groupe, et ce dans ses différentes régions d'implantation et fonctions.
L'évaluation des risques et de leur niveau de contrôle est réalisée sur la base de données externes (indice de perception de la corruption de Transparency International) et internes (présence internationale du Groupe, remontées de la ligne d'alerte, auto-évaluation de contrôle interne, rapports d'audit…) ainsi que d'entretiens menés auprès de dirigeants et collaborateurs du Groupe dont les métiers couvrent de manière complète son activité. Ces entretiens sont menés selon une trame commune, bien qu'adaptée aux spécificités de chaque métier, dans le but d'assurer une cohérence et une comparabilité entre les évaluations de risque.
Les résultats de ces entretiens font l'objet d'une phase de consolidation et d'analyse suivie d'une phase de restitution aux instances de direction et de gouvernance du Groupe (Comité éthique & RSE, Comité exécutif et enfin Comité d'audit, de la compliance et des risques du Conseil d'administration), permettant in fine leur prise en compte dans les différents piliers du dispositif anti-corruption du programme de compliance du Groupe.
L'identification des risques liés à la santé - sécurité est réalisée à partir de visites menées auprès d'hôtels du Groupe (effectuées avant la crise de la Covid-19) et d'entretiens approfondis des membres des équipes de chacun d'entre eux. Leur évaluation est basée à la fois sur l'expertise du Département Innovation Sociale mais aussi sur les données internes et externes d'effectifs et de sinistralité.
Par ailleurs, la cartographie des risques de non-respect des droits humains et libertés fondamentales est actualisée régulièrement en lien avec le Département Innovation Sociale à partir de sources de données externes répertoriant les expositions dans certains pays à des pratiques comme le travail des mineurs, et internes recensant les effectifs et l'implantation des hôtels.
Pour répondre aux engagements du programme Planet 21, un plan de contrôle pour une meilleure maîtrise des achats référencés a été élaboré.
La Direction des Achats, de concert avec le département Développement Durable, répertorie à travers une cartographie des fournisseurs l'exposition d'Accor aux risques RSE à partir des critères suivants appliqués à chacune des 98 familles de produits recensées par la Direction des Achats : les volumes d'achats, les risques environnementaux et sociaux des familles de produits, l'exposition aux risques du client et l'influence de Accor sur le fournisseur. Ces critères, associés au recours à des bases de données et de référence (par exemple EcoVadis), permettent de classifier l'ensemble des catégories d'achats en trois niveaux de risque (standard, risqué, très risqué).
L'approche de gestion des risques de chacun de ces fournisseurs diffère selon son niveau de risque avec la mise en place d'un outil de priorisation des audits pour les fournisseurs identifiés comme risqués en tenant compte notamment de la localisation géographique et du contexte de risque lié au pays d'implantation du fournisseur.
Cette cartographie des risques couvre 100 % des fournisseurs référencés.
Dans le cadre de sa démarche de prévention des risques hôteliers, le Groupe a mis en place une analyse des risques d'incendie, basée sur un questionnaire permettant d'estimer le niveau d'exposition et de sécurité des établissements qu'il exploite via des contrats de Management ou de Franchise. Ce questionnaire détaillé est structuré autour de trois grands piliers en matière de sécurité incendie : le bâtiment (normes de construction, architecture, matériaux, etc.), la technique (distribution électrique, détection, extinction, climatisation, dispositif de chauffage, d'évacuation, etc.) et les collaborateurs (gestion de la sécurité, maintenance des installations, formation du personnel, sensibilisation, entraînement, etc.). Chacun de ces grands piliers fait l'objet de questions précises qui permettent d'en évaluer les niveaux de risque et de sécurité. Cette analyse permet d'établir la liste annuelle des établissements visités par des experts en vue d'améliorer leur niveau de sécurité. Les hôtels visités reçoivent un rapport dans lequel sont mentionnées les améliorations à effectuer et le Groupe suit leur bonne mise en œuvre. Les visites de prévention de risque incendie permettent de réduire le risque et d'obtenir la couverture optimale en fonction des capacités des marchés d'assurance et de réassurance.
Le Comité d'audit, de la compliance et des risques, dont la composition et les missions sont décrites au paragraphe 3.4.1, suit le résultat de la cartographie annuelle des risques majeurs ainsi que le déploiement des plans d'actions des risques prioritaires. Compte tenu de la finalisation de la transformation du Groupe vers un modèle asset-light, des acquisitions réalisées au cours des dernières années, et de l'évolution des menaces externes, le profil de risque du Groupe a évolué de manière significative. Dans ce contexte, et pour s'assurer que les risques qui menacent l'atteinte des objectifs soient correctement identifiés, évalués et traités, le Groupe est entré dans une phase de restructuration et de renforcement de sa gouvernance liée aux risques. Le Comité des risques Groupe a été créé en décembre 2020 et remplace le précédent « Comité central de coordination de la gestion des risques ». Il a pour mission de :
Le changement climatique est un défi pour l'industrie touristique dans son ensemble. Compte tenu de l'évolution de son modèle d'affaires, le Groupe mène depuis 2019 un suivi régulier de la cartographie des risques liés aux conséquences du changement climatique.
Les risques sont identifiés et évalués par un pôle d'experts interne en fonction de deux facteurs : l'horizon de temps d'apparition des premiers effets significatifs sur l'activité du Groupe et l'ampleur de leurs impacts financiers potentiels. Les résultats de cette cartographie sont présentés en 1.8.3.
La cartographie des risques climatiques sur Accor à horizon 10/20 ans va être approfondie en 2021 afin (i) d'éclairer le Groupe Accor sur les conséquences d'un éventuel changement climatique et (ii) d'améliorer la transparence financière en matière de climat sur le long terme, selon les recommandations de la TCFD (Task force on Climate-related Financial Disclosure).
Par ailleurs, la gestion des enjeux climatiques fait l'objet d'une gouvernance spécifique : en 2020, le Comité de pilotage carbone a été créé par Sébastien Bazin, PDG d'Accor. Il est présidé par le Directeur général adjoint Chris Cahill. L'organisation et les objectifs de ce Comité sont décrits au paragraphe 2.7.1.1
Les fonctions suivantes seront représentées au Comité :
Le Comité est présidé par le Directeur général adjoint et Directeur financier du Groupe.
Le premier Comité des risques Groupe s'est tenu en janvier 2021, et le Comité se réunira ensuite tous les trimestres.
Rapportant fonctionnellement au Comité des risques Groupe et au Comité d'audit, de la compliance et des risques, la Direction Risques et Assurances du Groupe, composée de cinq personnes au Siège et quatre personnes dans les Hubs, intervient tout au long de la démarche de gestion des risques du Groupe présentée dans le rapport intégré.
Elle identifie et évalue les risques majeurs du Groupe et participe au processus d'identification et d'évaluation des risques des différentes régions et fonctions du Groupe. Elle s'assure que les mesures de réduction des risques majeurs sont mises en place et suivies. Elle veille à la correcte mise en œuvre et à l'alignement des différentes cartographies des risques du Groupe (cf. 1.8.1 Architecture du dispositif de gestion des risques).
Dans le cadre de la cartographie et de la prévention des risques hôteliers (risques incendie, sanitaire et alimentaire), elle définit, promeut et coordonne les principes de sécurité des personnes et des biens dans les hôtels du Groupe. Elle s'assure en outre, par le biais de contrôles, de la mise en œuvre de ces principes par les intervenants concernés.
Dans le cadre de la démarche de protection, elle est responsable du financement des risques du Groupe, notamment par la mise en place de couvertures d'assurance appropriées (§ 1.8.4).
La Direction générale Sûreté-Sécurité, directement rattachée au Président-directeur général, a pour mission essentielle de contribuer à la définition et au déploiement de la politique de Sûreté-Sécurité de l'ensemble du groupe Accor.
Elle participe à l'élaboration de la politique voyage notamment par la production de recommandations, la diffusion d'informations de sécurité, l'accompagnement de la mise en œuvre d'actions de formation et le développement d'outils dédiés. Elle valide ou interdit les déplacements des collaborateurs dans les pays pour lesquels le niveau de sécurité est jugé insuffisant.
La Direction générale Sûreté-Sécurité assure l'animation et le suivi des mesures de prévention et de lutte contre la malveillance au sein des hôtels du Groupe. Ces missions sont constituées de conseils, d'audits, d'appuis opérationnels pour la protection des collaborateurs, des clients et des infrastructures.
Elle élabore le dispositif de gestion de crise, en assure le suivi, le contrôle et l'intégration dans les hôtels et sociétés du Groupe (§ 1.8.4 « Gestion de crise »).
La Direction générale Sûreté-Sécurité dispose d'une veille et d'une analyse quotidienne de la situation sécuritaire mondiale (géopolitique, sanitaire, météorologique, sociale, etc.).
Dans un souci de clarté, le Groupe a choisi de présenter les risques significatifs issus de la cartographie des risques Groupe sous trois angles d'analyse complémentaires :

du Groupe sont évalués selon deux facteurs : leur vraisemblance (probabilité) et l'intensité de leur impact financier potentiel. Ces évaluations sont réalisées « en net », c'est-à-dire compte tenu des programmes de maîtrise existants.
évalué afin que le Groupe puisse estimer si des moyens de maîtrise additionnels peuvent être mis en place.
angle d'analyse, complémentaire des deux précédents : le nombre et l'efficacité des plans d'actions à venir.
Ces risques sont classés en deux catégories : les risques liés à l'environnement des affaires et les risques associés au modèle d'affaires. Les risques apparaissent par criticité décroissante à l'intérieur de chacune de ces catégories.
Détérioration de la situation géopolitique, sanitaire ou économique
La large implantation géographique des activités de Accor l'expose de manière significative à des risques géopolitiques, sanitaires et macroéconomiques. Comme mentionné au paragraphe 1.6.2, l'activité du Groupe repose significativement sur les régions Europe et Asie-Pacifique qui représentent respectivement 46 % et 32 % des chambres de son parc hôtelier. Ainsi, un conflit géopolitique, une épidémie ou un fort ralentissement économique dans ces zones, pourraient conduire à une importante réduction des déplacements des personnes, ce qui aurait des conséquences négatives sur le RevPAR des hôtels et donc sur le chiffre d'affaires du Groupe, mais pourrait aussi conduire à la fermeture d'hôtels ou à l'abandon de projets de développement dans la ou les zones concernées.
Le cas de la pandémie de Covid-19 démontre le cas extrême d'un évènement global et d'un dérèglement de l'activité économique profond et durable. Certains des fondamentaux liés au tourisme et aux déplacements des populations, quels que soient les motifs (travail ou loisirs), sont remis en cause pour un temps encore incertain. Le secteur de l'hôtellerie a été lourdement impacté sur l'année 2020 et le risque pour les années 2021 et suivantes, même si tangible, reste inconnu quant à son intensité et sa durée. Ainsi, les règles étatiques liées à la Covid-19, différentes d'un pays à l'autre et pouvant évoluer rapidement (confinements, couvre-feux, tests, quarantaines) et les incertitudes liées aux différentes stratégies de vaccination (accès aux vaccins, priorités données, rythme des campagnes vaccinales) ainsi que l'efficacité des vaccins dans la durée et face aux variants seront autant de critères déterminants à une reprise de nos activités.
Sur le risque géopolitique, les bouleversements actuels liés à la crise Covid-19 sont un terrain favorable à une instabilité plus forte, au renversement de gouvernement voire de déstabilisation régionale. Enfin, le Groupe reste exposé à un risque d'attaque terroriste, et ce dans la majorité de ses pays d'implantation. Une succession d'attaques terroristes de grande ampleur ou des attaques simultanées pourrait affecter de manière directe ou indirecte les clients et les collaborateurs du Groupe et conduire à une baisse importante de la fréquentation de la ou des zones concernées.
La protection des clients et des collaborateurs est une priorité pour le Groupe. C'est pourquoi, Accor s'est doté d'une stratégie de Sûreté-Sécurité qui repose sur une organisation, une veille et des mesures de sécurité appropriées et sujettes à évolution en fonction de l'intensité des risques identifiés. En cas d'alerte, le dispositif de gestion de crise est activé afin d'assurer au plus vite la mise en sécurité des clients et des collaborateurs. Afin de réduire les conséquences d'une pandémie ou de troubles sociaux sur son activité, le Groupe s'appuie sur des plans de continuité d'activité, élaborés par la Direction Risques Groupe avec toutes les directions impliquées et diffusés à l'ensemble des zones concernées. Ce plan a bien entendu été activé en réponse à la propagation de la Covid-19 dans les pays où le Groupe est présent, et les consignes diffusées à l'ensemble des sièges et des hôtels de son réseau.
Par ailleurs, la stratégie « asset light » et la stratégie de croissance organique et externe du Groupe ont notamment pour effet de réduire son exposition à ces différents risques en diversifiant géographiquement son portefeuille. De même, la diversification géographique peut être un facteur favorable en cas de reprise partielle de l'activité hôtellerie dans le monde.
Afin de limiter l'impact de ces risques de détérioration profonde et durable de ces facteurs macroéconomiques, Accor a engagé dès la fin du mois de mars 2020 un plan de réduction de ses coûts centraux, ainsi que la rationalisation des autres foyers de coûts (Sales, Marketing, Distribution et Fidélisation, Actifs Hôteliers et Nouvelles Activités). Dans un second temps, le Groupe a procédé à une analyse granulaire et disciplinée de son organisation pour l'adapter à son nouveau modèle asset-light. Cette analyse a conduit à la mise en place d'un plan prévisionnel d'économies récurrentes d'au moins 200 millions d'euros. En outre, le Groupe peut s'appuyer sur une situation financière solide, avec une trésorerie disponible de 2,4 milliards d'euros au 31 décembre 2020. Le Groupe dispose par ailleurs de lignes de crédit non tirées de 1,8 milliard d'euros, suite à la négociation d'une ligne de crédit complémentaire de 0,6 milliard d'euros avec un consortium bancaire venant s'ajouter à une facilité déjà existante de 1,2 milliard d'euros. Avec ces décisions, le Groupe dispose de liquidités suffisantes pour faire face à une éventuelle prolongation de la crise actuelle pour au moins les douze prochains mois.
Accor s'est assuré de la pérennité et du financement de AccorInvest (société dans laquelle Accor détient une participation de 30 % et qui est propriétaire de plus de 15 % des hôtels de la marque Accor).
Enfin, le Groupe exige de ses partenaires que les dommages que subiraient leurs actifs et les éventuelles pertes d'exploitation consécutives soient couverts par un programme d'assurance et promeut une solution d'assurances Groupe. Toutefois, les pertes financières liées à la pandémie sont exclues de la quasi-totalité des contrats d'assurances du Groupe et de ses partenaires.
Pour les besoins de son activité hôtelière, Accor utilise des données (identité et parfois paiement) de ses clients notamment dans les hôtels et dans son programme de fidélité. Ces données pourraient faire l'objet de malveillance, d'origine interne ou d'origine externe. Ainsi, le Groupe ou ses prestataires pourraient être victimes d'attaques informatiques (virus, déni de service, etc.), de sabotage ou d'intrusion (physique ou informatique), pouvant nuire à la disponibilité, à l'intégrité ou encore à la confidentialité de ces données.
De tels évènements, s'ils se matérialisaient, pourraient affecter les propriétaires des données volées ou divulguées. De plus, outre l'interruption de ses activités, la responsabilité du Groupe pourrait être engagée et générer ainsi un impact financier important (amendes CNIL ou autre organisme de régulation, indemnisation des clients ou autres)
Assurer la sécurité, la sûreté et la disponibilité des données personnelles de ses clients et de ses collaborateurs est une priorité du Groupe.
La Direction de la Sécurité des Systèmes d'information est chargée de la sécurisation des infrastructures, systèmes et applications nécessaires à l'activité du Groupe. Elle a pour rôle de prévenir les intrusions, virus et attaques en administrant un ensemble de matériels et logiciels dédiés à la sécurité informatique et en effectuant régulièrement des tests d'intrusion et revues de codes sur les applications mais aussi par le biais de campagne de sensibilisation et de formation des collaborateurs, par exemple au phishing. Malgré l'impact fort de la crise sur les revenus en 2020, Accor a maintenu tous les budgets prévus liés à la prévention du risque Cyber. De même, en 2021, Accor a prévu un budget significatif afin de maintenir le niveau de sûreté informatique dans les acquisitions récentes.
Le renouvellement de la conformité PCI DSS des systèmes centraux et de l'ensemble des services mis à disposition des équipes locales constitue une importante mesure de prévention des risques affectant les données bancaires des clients. Afin de garantir une sécurité optimale à ces données, les hôtels du Groupe doivent également se mettre en conformité avec ce programme (e-learning, mise en œuvre de procédures opérationnelles, etc.). En 2020, plus de 70 000 collaborateurs sous enseigne Accor ont suivi le e-learning PCI DSS.
Dans le cadre du programme de conformité au Règlement général sur la protection des données, supervisé par le Comité de gouvernance des données (§ 2.2.2.4), le Groupe maintient une cartographie des processus de traitement des données, évalue les risques auxquels elles sont exposées et, si nécessaire, établit et met en œuvre un plan d'action de remédiation.
Une équipe d'auditeurs, rattachée à la Direction de l'Audit interne Groupe, est par ailleurs dédiée à l'audit et au contrôle des systèmes d'informations du Groupe. Ses missions sont détaillées au 1.9.3. La maturité du dispositif de gestion des accès au niveau des hôtels est testée par l'audit interne opérationnel.
Compte tenu de l'accroissement de la fréquence et de la complexité des attaques, le Groupe demeure toutefois exposé au risque, et ce en dépit de ces mesures préventives présentées ci-dessus. Si un tel évènement se produisait, une structure de secours a été mise en place afin de garantir la continuité des services, la sauvegarde et la confidentialité des données.
Enfin, une police d'assurance « Cyber », vient compléter les polices dommages, pertes d'exploitation et responsabilité civile existantes. Cette police couvre le Groupe contre tout dommage causé aux tiers et toute perte d'exploitation consécutive à l'indisponibilité, la modification, le vol et/ou la divulgation de ses données clients et opérationnelles, ainsi que tous les frais de gestion de l'incident. Selon l'ampleur et la nature des données touchées, des coûts significatifs pourraient toutefois rester à la charge du Groupe.
Non-conformité aux standards, lois et réglementations
Le groupe Accor est présent dans plus de 110 pays, et opère dans un environnement législatif et réglementaire très complexe et très changeant, marqué par la multiplication des standards, lois et réglementations locales et internationales applicables à son activité.
En particulier, et compte tenu de l'importance de ces enjeux de société, ont été promulgués de nombreux standards et lois locales et internationales concernant le traitement des données personnelles et la lutte contre la corruption.
Le programme All, présenté en détail au 1.6.2, repose en grande partie sur la connaissance des clients du Groupe afin de mieux personnaliser ses offres au plus près de leurs attentes.
Pour cela, le Groupe exploite un volume croissant de données personnelles et commerciales qu'il se doit de collecter, traiter, stocker et diffuser en conformité avec les législations et standards en vigueur, et notamment en conformité avec la norme de sécurité de l'industrie des cartes de paiement (Payment Card Industry Data Security Standard ou PCI DSS) et le règlement général sur la protection des données personnelles (règlement n° 2016/679). Leur violation exposerait le Groupe à des sanctions financières et pourrait porter atteinte à sa réputation.
De même, le Groupe est présent dans plus de 110 pays à travers un réseau de plus de 5 000 hôtels et interagit avec de très nombreux agents publics et privés dans la conduite de ses activités. Cette complexité organisationnelle expose le Groupe à un risque de non-conformité avec les réglementations locales et internationales de lutte contre la corruption et le trafic d'influence et notamment avec la Loi relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique (dites loi Sapin 2).
Tout comme le Groupe, les autorités publiques et judiciaires ainsi que l'opinion publique font preuve d'une tolérance zéro en cas de non-respect des règles de conduite des affaires. La non-conformité avec l'une de ces normes ou réglementations exposerait le Groupe à des sanctions pénales et financières ainsi qu'à une exposition médiatique de nature à entacher son image et sa réputation.
Afin de se prémunir contre les risques liés au non-respect d'une évolution législative ou réglementaire, le Groupe s'appuie sur un dispositif de veille dans toutes ses régions d'implantation. Ce dispositif s'appuie sur les équipes juridiques réparties dans le monde entier qui assurent la conformité des activités du Groupe, dans tous les pays où s'exercent ses activités, à l'ensemble des normes (lois, règlements…) qui les régissent.
En matière de données personnelles, le Groupe a mis en place une organisation dédiée à assurer la conformité du Groupe au standard PCI DSS et au règlement général sur la protection des données mais également d'accompagner les hôtels sous enseigne Accor pour leur propre conformité. Cette organisation, décrite au paragraphe 2.2.2.4, s'appuie sur une équipe en Centrale et sur un réseau de relais dans les différents départements du siège, les « Privacy Champions » et dans chaque business unit, les Coordinateurs Régionaux pour la Protection des Données (RDPC). Leur rôle consiste notamment à maintenir une cartographie des processus de traitement des données et à accompagner les collaborateurs qui lancent un projet impliquant la collecte ou l'usage de données personnelles.
Le Groupe poursuit de nombreuses initiatives au siège et dans les hôtels pour maintenir sa conformité au règlement général sur la protection des données. Par exemple, cette année, un réseau de champions locaux de la protection des données a été mis en place et une cartographie des activités de traitement des données sur les plateformes de Accor a été menée.
Sous la responsabilité du « Chief Compliance Officer », la fonction Compliance, présentée au paragraphe 2.2.3.1, assure la promotion de la politique anti-corruption au sein du Groupe. Elle s'appuie pour cela sur la Direction générale ainsi que sur un réseau de Compliance Officers locaux, et ce en lien avec le Comité éthique & RSE et avec le Comité du Conseil d'administration plus particulièrement chargé des questions de compliance (voir paragraphe 2.2.2.2 « La gouvernance, la compliance et la responsabilité sociétale intégrées dans les comités du Conseil d'administration »).
En 2020, le Groupe a poursuivi la sensibilisation de ses collaborateurs en matière de lutte contre la corruption en déployant un module de e-learning auprès de l'ensemble des collaborateurs du Groupe.
Par ailleurs, le processus de due diligence applicable aux partenaires, fournisseurs et autres tiers avec lesquels Accor entre en relation d'affaires a été étendu aux partenaires du programme de fidélité du Groupe.
En 2020, l'Agence Française Anticorruption a validé les processus internes de cartographie des risques et des contrôles de prévention associés à ce risque.

Le secteur hôtelier est au cœur d'une dynamique de concentration continue dont l'objectif pour les groupes hôteliers est d'une part de renforcer leur présence dans les territoires les plus dynamiques et d'enrichir leurs portefeuilles de concepts, de marques et de services et d'autre part de réaliser des synergies, de capitaliser sur leur programme de fidélité et de mettre en commun les meilleures pratiques opérationnelles.
Ces dernières années, une partie de la stratégie de croissance externe d'Accor a été réalisée par le biais d'acquisitions de chaînes hôtelières (FRHI, Mövenpick, sbe, etc.), de canaux de distribution (Gekko, VeryChic, ResDiary), de nouveaux services (John Paul, D-Edge) et de nouveaux espaces pour séjourner, se divertir et travailler (onefinestay, Wojo).
Le Groupe va poursuivre cette stratégie en menant de nouvelles opérations de croissance externe et notamment des opérations d'acquisition de groupes asset-light de petite et moyenne taille. La croissance de Accor dépend notamment de l'intégration rapide et efficace des sociétés nouvellement acquises et de la réalisation des synergies attendues.
Le Groupe est ainsi exposé aux risques de réalisation partielle du Business Plan et des synergies, de difficultés à la prise de contrôle des activités acquises, et d'intégration ralentie ou non efficiente par l'implication insuffisante des équipes opérationnelles notamment lors de la phase de due diligence.
Une description des principales acquisitions réalisées par le Groupe ces dernières années figure au paragraphe 1.4
Le Groupe dispose d'une équipe dédiée à la supervision des projets d'intégration. Ses attributions sont notamment de structurer, accompagner et suivre l'intégration des acquisitions du Groupe, de la phase d'acquisition à l'exécution des intégrations.
Cet accompagnement s'appuie sur une méthodologie et des outils communs partagés au sein du Groupe et destinés à harmoniser les pratiques, à augmenter la vitesse et l'efficacité des intégrations, ainsi qu'à identifier et suivre les risques.
La Direction a également mis en place un reporting d'intégration formel auprès du Comité exécutif auquel contribuent les Directions concernées (Direction financière, Direction des Ressources humaines, Opérations...).
Les activités de Accor reposent sur un ensemble de processus et d'applications permettant d'accompagner les collaborateurs et les hôteliers dans leur travail, et les clients dans leurs projets de voyage. Dans un contexte de transformation digitale du Groupe, son activité est fortement dépendante du bon fonctionnement et de la sécurité de ces applications.
Les données nécessaires à l'activité du Groupe (données personnelles, données stratégiques et financières…) sont vulnérables aux dommages que subiraient ses infrastructures ou celles de ses prestataires, et notamment les infrastructures de stockage de ses prestataires (data center).
Ces infrastructures pourraient faire l'objet de dégradations intentionnelles (saturation du réseau, ransomware, sabotage, intrusion…) ou accidentelles (défaillance technique, incendie, inondation, coupure d'électricité, insuffisance de capacité du réseau concerné à faire face au développement des usages…) qui rendraient indisponibles les données opérationnelles nécessaires à l'activité du Groupe.
Quelle qu'en soit la cause, l'indisponibilité des données du Groupe pourraient entraîner d'éventuelles interruptions de services et causer de graves dommages à la réputation du Groupe voire provoquer la mise en cause de sa responsabilité ce qui aurait un impact significatif sur son chiffre d'affaires et donc sur ses résultats.
Assurer la sécurité, la sûreté et la disponibilité des données opérationnelles et stratégiques nécessaires au bon fonctionnement du Groupe est une de ses priorités.
Le département Information Technology (IT) a pour vocation de mener la modernisation de l'architecture IT et joue un rôle majeur en matière de prévention, (patchs de sécurité, mesures spécifiques anti-saturation du réseau, etc.), de détection et de gestion des incidents de sécurité. Le Département a notamment la charge de la mise en place de la redondance et des sauvegardes ainsi que du maintien du plan de secours informatique (astreintes, sauvegardes et capacité de restauration, datacenter de secours, etc.).
La Direction de la Sécurité des Systèmes d'information est chargée de la sécurisation des infrastructures, systèmes et applications nécessaires à l'activité du Groupe. Elle a pour rôle d'administrer un ensemble de matériels et logiciels dédiés à la prévention des risques (firewall, antivirus, etc.), à la détection des intrusions (sonde et réponse aux incidents, etc.) et intervient en cas d'activation du plan de secours informatique.
Le Groupe dispose par ailleurs d'une assurance raisonnable que ses partenaires, fournisseurs ou sous-traitants allouent les ressources suffisantes pour le protéger d'une interruption ou d'une perturbation de ses activités à travers les engagements indiqués dans les Service Level Agreements signés avec les tiers.
En outre, une équipe d'auditeurs, rattachée à la Direction de l'Audit interne Groupe, est dédiée à l'audit et au contrôle des systèmes d'informations Groupe. Ses missions sont détaillées au 1.9.3.
Si, en dépit de ces mesures préventives, un incident se produisait, une structure de secours et des réseaux redondants ont été mis en place afin de garantir la continuité des services.
Compte tenu des aléas propres aux situations de crise et au fonctionnement en mode dégradé, des incertitudes demeurent toutefois sur la bonne mise en œuvre du plan de secours dans des délais très courts. Un plan d'action est en cours visant à garantir la fiabilité de ce plan de secours par un rétablissement automatique des services dans un délai suffisamment court pour ne pas affecter les activités du Groupe.
Enfin, une police d'assurance « Cyber », vient compléter les polices dommages, pertes d'exploitation et responsabilité civile existantes. Cette police couvre le Groupe contre tout dommage causé aux tiers et toute perte d'exploitation consécutive à l'indisponibilité, la modification, le vol et/ou la divulgation de ses données clients et opérationnelles, ainsi que tous les frais de gestion de l'incident.
La prise en compte des attentes des clients en matière de sécurité est une priorité pour le Groupe. Les principaux efforts liés à la sécurité dans les hôtels portent sur la prévention des incendies ainsi que la prévention des risques sanitaires et alimentaires, pour lesquels Accor a mis en place des procédures internes :
Par ailleurs, Accor a créé en 2020 son label de propreté et de prévention « ALL Safe » qui garantit des normes de nettoyage et des procédures opérationnelles strictes dans les hôtels. Ces normes ont été vérifiées par Bureau Veritas, un leader mondial de l'inspection en matière d'hygiène et de propreté.
Accor se doit de garantir l'intégrité physique de ses collaborateurs, de ses clients ainsi que la protection de ses actifs. À cette fin, la Direction générale Sûreté-Sécurité :
O intègre des thématiques « sûreté-sécurité » dans les audits produits et services afin de s'assurer du bon déploiement de la politique sûreté-sécurité des hôtels et de mettre en place les éventuels plans d'action nécessaires pour assurer l'uniformité du réseau.
Dans un contexte de menace terroriste élevée, les mesures de sûreté mises en place dans chacun des hôtels sont adaptées en fonction des situations locales, de la sensibilité des sites et du contexte international. Les consignes de vigilance sont régulièrement rappelées et une attention toute particulière est portée aux besoins des hôtels en matière de conseils ou de formation.
Par ailleurs, l'accompagnement des collaborateurs lors de déplacements professionnels est en constante évolution afin de devenir plus interactif et de gagner en réactivité.
Enfin, les équipes s'assurent de la bonne intégration des nouvelles marques au sein du dispositif de sûreté au niveau global et local.
Implanté dans plus de 100 pays, Accor dispose d'une organisation de remontée d'alerte et de gestion de crise structurée et harmonisée avec des équipes identifiées pour son siège et pour les différentes entités du Groupe, y compris les sociétés dont Accor est tout ou partie actionnaires, afin d'assurer au plus vite la protection de ses collaborateurs, de ses clients et des prestataires travaillant sur ses sites.
Une permanence 24/7 est assurée par la Direction générale Sûreté-Sécurité et celle de la Gestion des Risques.
La majeure partie des risques encourus par les hôtels portant une enseigne du Groupe est assurée au travers d'un programme mondial couvrant les risques de dommages/ pertes d'exploitation et de responsabilité civile, selon le principe de garantie « Tous risques sauf ». En application de la politique d'assurance du Groupe, chaque fois que cela est possible, dans le respect des législations locales, ce programme d'assurance vient enrichir l'offre faite par Accor aux propriétaires franchisés et managés, ce qui permet en outre à Accor d'avoir une meilleure visibilité sur les couvertures en place.
Ainsi le programme permet :
La forte dispersion géographique des établissements du Groupe et son modèle économique « asset light » le mettent en grande partie à l'abri d'un sinistre d'intensité en cas de dommages aux biens. Néanmoins, même s'il appartient à un propriétaire tiers, la valeur du site identifié comme constitutif du sinistre maximum possible a été retenue pour calibrer le programme d'assurance de dommages aux biens, pertes d'exploitation.
En matière de responsabilité civile, l'estimation du sinistre maximum possible a été comparée à ce qui se pratique dans la profession, en prenant notamment en compte la présence d'hôtels dans des ensembles immobiliers complexes ou à proximité de sites sensibles tels que des aéroports ou des gares.
Grâce au montage d'auto-assurance mis en place pour ce programme, au travers d'une filiale de réassurance, 100 % de la sinistralité de fréquence en dommages et responsabilité civile est mutualisée au sein du Groupe. Afin de limiter les engagements du Groupe et de protéger l'épuisement des capacités de cette filiale de réassurance, cette dernière est réassurée sur le marché mondial de la réassurance pour les sinistres les plus rares mais de plus grande intensité. En outre, l'accès direct aux marchés de la réassurance permet une plus grande diversification des acteurs, source de concurrence bénéfique pour Accor et d'une plus grande souplesse de placements dans un contexte de marché de l'assurance de plus en plus dur et restrictif.
Une attention particulière est portée aux risques qualifiés d'événements naturels en effectuant chaque année un exercice de modélisation du risque. Cette analyse permet de calibrer les niveaux de couvertures nécessaires dans chaque pays en fonction de son exposition aux catastrophes naturelles. De même, une couverture spécifique du risque terrorisme, renouvelée chaque année, est mise en place dans tous les pays où la législation locale l'autorise.
D'autres assurances mondiales, telles que celles couvrant les risques en matière de construction ou fraude sont également souscrites de façon centralisée, afin d'optimiser le coût de l'assurance et la qualité des couvertures achetées.
Du fait de la digitalisation grandissante de notre activité, et de l'importance du traitement des données, une couverture de type « cyber » est souscrite depuis plusieurs années. Elle est régulièrement mise à jour et validée par rapport à ce qui se pratique sur le marché et les solutions offertes par les assureurs.
Le Groupe a retenu la définition du Committee of Sponsoring Organizations of the Treadway Commission (COSO), la plus communément admise sur le plan international : le contrôle interne est un processus mis en œuvre par le Conseil d'administration, les dirigeants et le personnel d'une organisation, destiné à fournir une assurance raisonnable quant à la réalisation des objectifs suivants :
| Réalisation et optimisation | Fiabilité des informations |
|---|---|
| des opérations | financières |
Conformité aux lois et aux réglementations
Cette définition est compatible avec celle retenue par le Groupe de Place mené sous l'égide de l'Autorité des Marchés Financiers qui précise que :
« Le contrôle interne est un dispositif de la Société, défini et mis en œuvre sous sa responsabilité, qui vise à assurer :
En contribuant à prévenir et maîtriser les risques de non-atteinte des objectifs fixés par la Société, le dispositif de contrôle interne joue un rôle clé dans la conduite et le pilotage de ses différentes activités.
Ainsi, l'un des objectifs du système de contrôle interne est de prévenir et maîtriser les risques résultant de l'activité de l'entreprise et les risques d'erreurs ou de fraudes, en particulier dans les domaines comptable et financier. Cependant, comme indiqué dans le cadre de référence du contrôle interne, le dispositif de contrôle interne, aussi bien conçu et aussi bien appliqué soit-il, ne peut fournir une garantie absolue quant à la réalisation des objectifs de la Société.
Le dispositif de contrôle interne du Groupe s'inscrit dans le cadre d'un système de valeurs porté par les organes de gouvernance et la Direction générale et communiqué aux collaborateurs. Le Groupe a ainsi défini les règles de conduite et d'intégrité encadrant le comportement de ses collaborateurs, les relations avec ses clients, ses actionnaires, ses partenaires commerciaux et ses concurrents. À ce titre, la Charte Éthique et Responsabilité Sociétale d'Entreprise encadre la démarche de responsabilité du Groupe tant en matière d'éthique, d'intégrité et de respect des lois que de responsabilités sociale, sociétale et environnementale. Le Groupe continue en 2020 son programme de compliance qui a pour objet la prévention des risques de non-conformité, et en particulier la prévention des risques de corruptions et de non-respect du droit de la concurrence (cf. chapitre 2 page 145 concernant le devoir de vigilance). En 2020, le Groupe enrichit son dispositif de Contrôle Interne avec un Book de Contrôle Interne rappelant par processus les contrôles clés à réaliser.
Le périmètre d'application des procédures de contrôle interne décrites ci-dessous comprend la Société mère et l'ensemble des filiales intégrées dans les comptes consolidés.
Le dispositif de contrôle interne fait l'objet d'un suivi permanent visant à s'assurer de sa pertinence et de son adéquation aux objectifs du Groupe, au regard notamment de la nature des risques propres à chaque activité et du coût économique de leur mise en place.
Les procédures de contrôle interne s'inscrivent dans le cadre général de la politique définie par le Conseil d'administration et sont mises en œuvre sous la responsabilité directe des Directions opérationnelles et fonctionnelles. Ainsi, le contrôle interne est l'affaire de tous, des organes de gouvernance à l'ensemble des collaborateurs de la Société et il est animé par la Direction du Contrôle interne Groupe.
À cet égard, le dispositif de contrôle interne s'articule autour des trois lignes de maîtrise représentées dans le schéma suivant :

Les principaux acteurs impliqués dans le pilotage du dispositif de contrôle interne sont :
Comme mentionné dans le Règlement intérieur du Conseil d'administration Annexe A du paragraphe 3.11, le Comité d'audit, de la compliance et des risques assure notamment les tâches suivantes :
Le Comité d'audit, de la compliance et des risques se réunit quatre fois par an.
Le Comité d'audit interne est composé du Président-directeur général, du Directeur général adjoint en charge des Opérations hôtelières, du Directeur général adjoint en charge du juridique, des Finances, des Achats, de la Communication et de la Stratégie, des membres du Comité exécutif (dont la liste figure dans la partie « Composition des organes de direction » du document d'enregistrement universel) et du Directeur et du Directeur adjoint de l'Audit interne Groupe. Les représentants des fonctions clés du Groupe sont également présents telles que le Contrôle général, la Fiscalité, les Financements, le Management des risques, le Juridique, la Compliance, les Systèmes d'information, les Achats... Le Comité d'audit interne intègre également les Directeurs financiers des différentes régions et activités du Groupe.
Le Comité d'audit interne est garant de l'indépendance de l'Audit interne. Il a pour responsabilités :
Le Comité d'audit interne se réunit une fois par an.
Le Président-directeur général, conformément à la loi et aux statuts, représente la Société dans ses rapports avec les tiers et est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toutes circonstances en son nom. Les conditions d'exercice des pouvoirs du Président-directeur général sont subordonnées à l'autorisation préalable du Conseil d'administration. Elles sont précisées dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise au paragraphe 3.1, ainsi que dans le Règlement intérieur du Conseil d'administration figurant à la page 292.
Pour l'exercice de ses responsabilités, le Président-directeur général a créé un Comité exécutif regroupant l'ensemble des métiers et des fonctions support. La composition des membres est présentée au paragraphe 3.1.2.
Rapportant fonctionnellement au Comité d'audit, de la compliance et des risques et rattaché au Président-directeur général, l'Audit interne Groupe est un élément clé du dispositif de contrôle interne. L'Audit interne met en œuvre différents types de missions (dont la liste figure dans la partie « Les missions d'audit interne ») et s'appuie notamment sur l'élaboration de campagnes d'auto-évaluation du niveau de contrôle interne adressées annuellement aux entités et aux hôtels du Groupe.
L'Audit interne Groupe s'assure de la coordination de ses actions avec celles menées par les Commissaires aux Comptes dans le cadre de leur mission. Il est également en charge hiérarchiquement de la supervision des départements d'Audit interne opérationnel délocalisés auprès des directions opérationnelles (Hubs régionaux).
Les effectifs de l'Audit interne Groupe comptaient 55 auditeurs à la fin de l'année 2020 dont 38 auditeurs opérationnels au service des Régions.
La Direction financière du Groupe est en charge du Contrôle général, des Financements et des Risques du Groupe. Elle veille à la mise en œuvre de la politique financière définie par le Groupe et notamment à la diffusion, auprès des Divisions, des normes et référentiels retenus dans le cadre de l'élaboration des états financiers consolidés. La Direction financière Groupe est en contact permanent avec les Commissaires aux Comptes qui mettent en œuvre leurs diligences sur les comptes sociaux et consolidés conformément au cadre légal et réglementaire. Dans le cadre de leur mission de certification des comptes consolidés, les Commissaires aux Comptes procèdent à un audit des informations transmises par les filiales incluses dans le périmètre retenu pour leurs travaux.
La Direction financière assure également un contrôle des performances du Groupe, définit et met en œuvre les procédures et politiques en matière de trésorerie et de financement. Elle coordonne les différentes actions permettant de sécuriser et d'optimiser la fiscalité du Groupe, et renforce le positionnement du Groupe en tant que leader à travers des acquisitions, des prises de participations, des créations de joint-ventures ou des ventes d'activités, de participation ou d'actifs.
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Des procédures internes ont été établies et diffusées pour les principaux métiers. Ces procédures, mises en œuvre sous la responsabilité directe des Directions opérationnelles et fonctionnelles, s'inscrivent dans une démarche continue d'identification, d'évaluation et de gestion des risques de l'entreprise. L'application de ces procédures est notamment contrôlée à partir du dispositif d'auto-évaluation en matière de contrôle interne.
Le Groupe porte une attention particulière à l'élaboration, à la diffusion et au suivi de dispositifs d'auto-évaluation en matière de contrôle interne. Ceux-ci sont aujourd'hui déployés au sein de la plupart des hôtels, des Sièges hôteliers et des Nouvelles Activités. Ces outils s'articulent avec les référentiels de contrôle interne existants et sont fondés sur une analyse des risques de contrôle interne inhérents à chaque activité et sur l'identification des points clés de contrôle.
Lorsqu'elles concernent des unités où ces outils d'autoévaluation sont déployés, les interventions de l'Audit interne intègrent comme objectif de mesurer quantitativement, au travers de systèmes de notation, l'écart existant entre l'auto-évaluation et le niveau de contrôle interne déterminé sur la base de ses travaux. Le suivi de ces écarts permet d'évaluer la qualité de l'auto-évaluation du niveau de contrôle interne mené par le responsable de l'unité.
Les principaux types de missions, énoncés dans la Charte de l'Audit interne, sont les suivants :
Ces interventions sont destinées à évaluer la sécurité et l'efficacité du dispositif de contrôle interne d'une unité opérationnelle ainsi que sa conformité avec les référentiels édictés par le Groupe. Ces missions incluent notamment la vérification de l'auto-évaluation en matière de contrôle interne des hôtels, effectuée de manière récurrente sur l'ensemble des périmètres concernés.
Les audits opérationnels sont principalement conduits par les départements d'Audit interne opérationnels au service des Hubs régionaux. Ces départements sont dorénavant hiérarchiquement rattachés à la Direction de l'Audit interne Groupe et reportent fonctionnellement aux Directions financières des Hubs régionaux.
Le lien direct et permanent entre le département de l'Audit interne Groupe et les départements d'auditeurs internes au service des Hubs régionaux permet de garantir en leur sein le respect des principes déontologiques fondamentaux d'indépendance et d'application des normes professionnelles préconisées par les organismes de référence et des méthodologies promulguées par le Groupe. Il permet également de garantir l'adéquation des ressources affectées aux départements d'audit interne opérationnel avec la nature et les objectifs des missions réalisées localement.
Ces départements exercent une mission permanente d'accompagnement des Directions opérationnelles et financières dans la gestion et le suivi des problématiques de contrôle interne des hôtels composant leur périmètre.
Ces interventions sont destinées à s'assurer que les plans d'actions définis par l'entité auditée permettent de répondre aux recommandations formulées et que l'application de ces plans d'actions est réalisée conformément à l'échéancier défini par l'entité auditée et validé par l'Audit interne.
Dans le cadre des missions réalisées, l'Audit interne s'assure en outre, par le biais de ses diligences, du respect des principes et procédures édictés dans la Charte Éthique et Responsabilité Sociétale d'entreprise du Groupe visant notamment à prévenir les actes de corruption et ainsi que ceux s'inscrivant dans le cadre du plan de vigilance.
À la suite de chaque intervention de l'Audit interne, un projet de rapport, détaillant les constats et risques identifiés ainsi que les recommandations afférentes, est formalisé et transmis à la Direction de l'entité auditée. Ce projet de rapport donne lieu à l'établissement d'un plan d'action par la Direction générale de l'entité auditée, lorsque celui-ci est requis.
Les rapports définitifs, intégrant les plans d'actions établis par les entités auditées, sont transmis aux responsables en charge de la supervision opérationnelle et financière de l'entité.
Les rapports des Départements de l'Audit opérationnel sont systématiquement centralisés au niveau de la Direction de l'Audit interne Groupe. La synthèse des travaux de ces départements fait l'objet d'une présentation au Comité d'audit interne et au Comité d'audit, de la compliance et des risques.
En outre, le Comité d'audit, de la compliance et des risques est destinataire d'une synthèse trimestrielle des travaux d'Audit interne précisant notamment l'avancement du plan d'audit annuel, le niveau de contrôle interne relevé lors des interventions, les écarts avec les auto-évaluations, les constats les plus marquants ainsi que les plans d'actions décidés par les parties concernées.
À la suite de l'établissement de ces rapports, l'Audit interne procède au suivi de la mise en place des plans d'actions à réaliser par les entités auditées.
Le Directeur général Finances veille à la mise en œuvre de la politique financière définie par le Groupe et notamment à la diffusion, auprès des Divisions, des normes et référentiels retenus dans le cadre de l'élaboration des états financiers consolidés.
Les principales composantes de la Direction financière Groupe sont :
| DIRECTION FINANCIÈRE ADJOINTE / CONTRÔLE GÉNÉRAL | ||||
|---|---|---|---|---|
| Standards & Normes comptables en charge du suivi et de l'application des évolutions réglementaires, de la mise en place des nouvelles normes et règles comptables, de l'analyse et de la détermination du traitement comptable des transactions opérées par le Groupe |
Contrôle interne en charge de la conformité aux lois et règlements, de l'application des instructions et des orientations fixées par la Direction générale, du bon fonctionnement des processus internes et de la fiabilité des informations financières |
Centre de Services Partagés (CSP) en charge de la coordination des CSP existants et du déploiement des nouveaux |
Consolidation et Intégration en charge de l'élaboration et l'analyse des comptes consolidés du Groupe en vue de leur publication externe, ainsi que de l'intégration des sociétés nouvellement acquises aux processus financiers du Groupe |
Comptabilité en charge de la réalisation des états financiers de la société mère et de la facturation des redevances et services marchands aux sièges régionaux |
| Planification financière, analyse en charge de contrôler la performance du Groupe à travers les processus de Reporting, Budget, Forecast et Business Plan |
Projets en charge de la coordination des projets transverses de la Direction financière |
Systèmes d'information en charge de l'administration des référentiels financiers, de la mise à jour des paramétrages, de la gestion des évolutions des applications Finance, de l'assistance aux utilisateurs et de la gestion des anomalies |
SMDL en charge de contrôler la performance de la division SMDL à travers les processus de Reporting, Budget, Forecast et Business Plan |
IT en charge de contrôler la performance de la division IT à travers les processus de Reporting, Budget, Forecast et Business Plan |
Trésorerie et financements en charge de la définition et de la mise en œuvre des procédures et politiques en matière de trésorerie et de financement
Risques et assurances en charge de la protection des intérêts fondamentaux du Groupe
Fiscalité en charge de mettre en œuvre et coordonner les différentes actions permettant de sécuriser et optimiser la fiscalité du Groupe, en particulier dans le cadre d'opérations transnationales
Investissements en charge de renforcer le positionnement du Groupe en tant que leader à travers des acquisitions, des prises de participations, des créations de joint-ventures ou des ventes d'activités, de participation ou d'actifs
La Direction financière Groupe est en contact permanent avec les Commissaires aux Comptes qui mettent en œuvre leurs diligences sur les comptes sociaux et consolidés conformément au cadre légal et réglementaire.
Le système d'information comptable et financier, déployé au sein du Groupe, a pour objectif de satisfaire aux exigences de sécurité, de fiabilité, de disponibilité et de traçabilité de l'information.
Il s'articule autour d'un outil de reporting et d'un système de consolidation interfacés, couvrant la quasi-totalité des activités du Groupe, dans un souci d'homogénéisation des données comptables sociales et consolidées.
Afin de garantir la correcte utilisation de ces outils et, donc, de la pertinence de l'information, une documentation fonctionnelle appropriée aux besoins des utilisateurs a été formalisée et diffusée aux collaborateurs concernés.
Le Groupe a également mis en place des dispositifs destinés à assurer la sécurité du système d'information comptable et financier et l'intégrité des données informatiques (processus de sauvegardes périodiques, contrôles automatiques destinés à prévenir la survenance d'entrées erronées, etc.).
En outre, le système d'information comptable et financier fait l'objet d'adaptations régulières afin d'évoluer avec les besoins spécifiques du Groupe.
Plusieurs manuels de procédures et principes comptables sont communiqués à l'ensemble des Directions financières du Groupe :
Tous ces éléments sont disponibles sur l'Intranet Groupe à l'attention des collaborateurs.
La Direction du Contrôle financier Groupe est en charge du suivi de la procédure de reporting. Cette procédure prévoit notamment la transmission par les Divisions d'un Rapport d'activité mensuel qui comprend l'analyse des données d'activité déterminantes, ainsi que l'analyse de la formation des résultats, selon le modèle retenu par le
Groupe. L'ensemble des données de reporting transmises par les Divisions doit, en outre, pouvoir être analysé par nature et par destination.
La procédure de reporting vise ainsi à fournir une analyse détaillée de l'évolution des résultats financiers et opérationnels afin notamment de fournir un support au pilotage de l'allocation des ressources, et de mesurer l'efficacité des organisations en place.
Les états financiers consolidés sont élaborés par la Direction financière sur la base des informations transmises par les Directions générales et financières des filiales. La présentation de ces informations doit être conforme aux formats diffusés par le Groupe.
Ces informations sont préparées sous la responsabilité des filiales, qui s'engagent de manière formalisée auprès de la Direction financière du Groupe sur l'image fidèle que doivent donner ces éléments et sur leur conformité avec les référentiels du Groupe.
Des instructions de consolidation, rappelant le calendrier de communication des informations requises ainsi que les points d'attention spécifiques en matière de retraitement des états financiers locaux et de traitements des opérations atypiques, sont diffusées trimestriellement aux Directeurs financiers et aux interlocuteurs consolidation. Par ailleurs, des instructions spécifiques relatives à la remontée des engagements hors bilan sont envoyées dans le cadre des clôtures semestrielles et annuelles afin de produire une note dédiée dans les états financiers du Groupe.
La Direction de la Consolidation procède à des contrôles systématiques sur les informations financières transmises par les filiales. Dans ce cadre, un programme de révision transverse des liasses de consolidation par type d'analyse a été formalisé et diffusé aux collaborateurs concernés.
Dans le cadre de leur mission de certification des comptes consolidés, les Commissaires aux Comptes procèdent à un audit des informations transmises par les filiales incluses dans le périmètre retenu pour leurs travaux. L'Audit interne Groupe est également amené, dans le cadre de ses interventions, à valider de manière ponctuelle la bonne mise en œuvre par les filiales des référentiels Groupe relatifs à la préparation des états financiers consolidés et porte à la connaissance de la Direction financière les éventuels points d'attention relevés.
En dernier lieu, les comptes consolidés sont soumis à la revue du Directeur du Contrôle général Groupe ainsi que du Directeur général Finances préalablement à leur examen par le Comité d'audit, des risques et de la compliance. Sur la base des conclusions du Comité d'audit, des risques et de la compliance, le Conseil d'administration arrête les comptes consolidés.

| 2.1 | Déclaration de performance extra‑financière et plan de vigilance du groupe Accor 2.1.1 Table synthétique des risques |
144 |
|---|---|---|
| identifiés au titre de la déclaration de performance extra‑financière 2.1.2 Plan de vigilance du groupe Accor |
144 145 |
|
| 2.2 | Le pilotage de la démarche éthique, compliance et RSE |
149 |
| 2.2.1 L'engagement sociétal, un pilier de Accor |
149 | |
| 2.2.2 La gouvernance de l'éthique, de la compliance et de la RSE |
149 | |
| 2.2.3 [DPEF] – Le programme de compliance |
152 | |
| 2.2.4 Les autres politiques de conformité | 154 | |
| 2.2.5 [DPEF] – Planet 21 – Acting Here, la feuille de route pour 2021 |
157 | |
| 2.3 | Agir en entreprise responsable et inclusive auprès de nos collaborateurs 2.3.1 Le modèle social et le profil humain |
163 |
| du groupe Accor | 163 | |
| 2.3.2 Proposer une promesse employeur attractive |
166 | |
| 2.3.3 Accompagner les collaborateurs tout au long de leur parcours |
168 | |
| 2.3.4 L'apprentissage au cœur du développement des compétences |
170 | |
| 2.3.5 Promouvoir la diversité et encourager l'inclusion 2.3.6 Poursuivre notre engagement en |
171 | |
| faveur de la santé, la sécurité et la qualité de vie au travail |
174 | |
| 2.3.7 Reconnaître et valoriser les collaborateurs |
177 | |
| 2.3.8 Favoriser un dialogue ouvert | 178 | |
| 2.4 | Impliquer nos clients dans une relation durable |
180 |
| 2.4.1 Démultiplier les effets positifs de Planet 21 – Acting Here |
180 | |
| 2.4.2 [DPEF] – Privilégier les produits écoresponsables |
183 |
| 2.5 | [DPEF] – Engager une relation durable | |
|---|---|---|
| avec les partenaires | 186 | |
| 2.5.1 Engagement Planet 21 : chaque |
||
| année, une innovation majeure pour | ||
| développer des modèles alternatifs et | ||
| responsables 2.5.2 [DPEF] – Politiques, mesures mises en |
186 | |
| œuvre et résultats – Engagement Planet 21 : | ||
| notre process de gestion des risques | ||
| éthiques et RSE sera déployé auprès de | ||
| 100 % de nos partenaires d'ici 2021 | 187 | |
| 2.6 | Agir avec les communautés locales | |
| pour un impact positif 2.6.1 Mobiliser les hôtels « hors les murs » |
192 192 |
|
| 2.6.2 [DPEF] – La protection de l'enfance | ||
| face aux abus | 194 | |
| 2.6.3 Plant for the Planet, un programme | ||
| de soutien à l'agroforesterie | 195 | |
| 2.7 | Vers des bâtiments neutres en carbone | 196 |
| 2.7.1 Atteindre le « zéro carbone net » |
||
| pour tous les hôtels sous enseigne Accor d'ici 2050 |
196 | |
| 2.7.2 Réduire la consommation d'eau | ||
| dans les hôtels | 205 | |
| 2.7.3 Capitaliser sur la valeur cachée | ||
| des déchets | 207 | |
| 2.8 | [DPEF] – Bannir le gaspillage alimentaire et favoriser une alimentation saine |
|
| et durable | 209 | |
| 2.8.1 Engagement Planet 21 : |
||
| - 30 % de gaspillage alimentaire | 209 | |
| 2.8.2 Proposer une alimentation saine et durable pour la planète |
210 | |
| 2.8.3 Développer l'agriculture urbaine | 213 | |
| 2.9 | Mesurer et évaluer la performance | 215 |
| 2.9.1 Indices et référentiel RSE |
215 | |
| 2.9.2 Prix et reconnaissances | 215 | |
| 2.9.3 Précisions méthodologiques | 215 | |
| 2.9.4 Tableaux des indicateurs | 221 | |
| 2.10 | Rapport de l'organisme tiers | |
| indépendant sur la déclaration | ||
| consolidée de performance extra‑financière |
225 | |
| 2.11 | Annexes | 229 |
| 2.11.1 Matrice de matérialité des enjeux RSE 229 |
||
| 2.11.2 Contribution du groupe Accor aux | ||
| Objectifs du développement durable des | ||
| Nations unies | 230 | |
| 2.11.3 Tables de concordance avec les standards sectoriels du SASB |
234 | |
En raison de la crise Covid-19, l'année 2020 a été une année exceptionnelle. Compte tenu de la situation économique critique traversée par le groupe Accor, un nombre très significatif de programmes ou projets en lien avec la démarche Éthique & RSE ont été suspendus ou ralentis. À ce titre les échéances préalablement fixées pour fin 2020 ont été reportées à fin 2021, notamment l'atteinte des objectifs du programme Planet 21. Accor a toutefois fait preuve de réactivité et d'engagement en cette période exceptionnelle pour réallouer ses ressources et traiter en priorité les urgences sanitaires et sociales nées de la crise, et en préservant sa trajectoire de durabilité.
Le modèle d'affaires du groupe Accor est présenté dans le rapport intégré au paragraphe 19 « Le modèle d'affaires de Accor ».
Le tableau ci-dessous présente les risques RSE identifiés au titre du décret n° 2017-1265 du 9 août 2017, pris pour l'application de l'ordonnance n° 2017-1180 du 19 juillet 2017 relative à la publication d'informations non financières par les entreprises.
La méthodologie d'identification des risques et la gouvernance de la maîtrise des risques Groupe, y compris les risques RSE, sont décrites au § 1.8 Gestion des risques du présent document d'enregistrement universel.
| Intitulé du risque | Description du risque ou des sous-risques | Politique, mesures mises en œuvre pour maîtriser les risques et résultats |
|||
|---|---|---|---|---|---|
| RISQUES ASSOCIÉS AUX DONNÉES PERSONNELLES | |||||
| Atteinte malveillante à l'intégrité des données personnelles numériques |
Pour les besoins de son activité hôtelière, Accor utilise des données (identité et parfois paiement) de ses clients notamment dans les hôtels et dans son programme de fidélité. Ces données pourraient faire l'objet de malveillance, d'origine interne ou d'origine externe. Ainsi, le Groupe ou ses prestataires pourraient être victimes d'attaques informatiques (virus, déni de service, etc.), de sabotage ou d'intrusion (physique ou informatique), pouvant nuire à la disponibilité, à l'intégrité ou encore à la confidentialité de ces données. |
2.2.2.4 [DPEF] – Politiques, mesures mises en œuvre pour garantir la disponibilité, protéger l'intégrité et la confidentialité des données personnelles et résultats |
|||
| De tels évènements, s'ils se matérialisaient, pourraient affecter les propriétaires des données volées ou divulguées. De plus, outre l'interruption de ses activités, la responsabilité du Groupe pourrait être engagée et générer ainsi un impact financier important (amendes CNIL ou autre organisme de régulation, indemnisation des clients ou autres). |
|||||
| RISQUES ASSOCIÉS AUX PARTENAIRES | |||||
| Accor est présent sur les cinq continents avec un portefeuille d'hôtels répartis dans plus de 110 pays. Dans un contexte de finalisation de la transformation un modèle asset light, une grande majorité de ces hôtels sont exploités au travers de contrats de gestion et de franchise. Les activités et le développement de Accor reposent donc en grande majorité sur son réseau de |
propriétaires tiers. Le Groupe propose à ces propriétaires, via sa plateforme Astore Shop, l'accès à plus de 3 500 fournisseurs référencés. Par ailleurs, dans le cadre de son nouveau programme de fidélité lifestyle All, le Groupe s'appuie sur un réseau de partenaires afin d'offrir
des expériences uniques à ses clients fidèles.
| Partenaires non conformes aux engagements Éthiques et RSE |
En dépit de la vigilance du Groupe, des pratiques non conformes à ses standards et engagements Éthique et RSE, pourraient avoir lieu dans un ou plusieurs hôtels sous enseigne Accor, chez un des fournisseurs référencés ou partenaires. En effet, l'implantation géographique du Groupe et son secteur d'activité l'exposent à des risques d'atteinte aux droits humains (discrimination, travail des enfants, travail forcé, etc.) ou d'éthique des affaires (corruption, blanchiment d'argent, etc.). |
2.2.3 [DPEF] Le programme de compliance 2.3.3.3 [DPEF] – Prévention des risques de corruption et de trafic d'influence 2.2.5 [DPEF] Planet 21 – Acting Here, la feuille de route pour 2020 2.4.2 [DPEF] – Privilégier les produits |
|||
|---|---|---|---|---|---|
| De tels agissements pourraient porter atteinte à l'intégrité physique et psychologique des hôtes et des collaborateurs du Groupe, à son image et à sa réputation, mais également engager sa responsabilité pour non-respect des lois et réglementations en vigueur. |
écoresponsables 2.5.2.1 [DPEF] – Politiques, mesures mises en œuvre et résultats – Engagement |
||||
| Par ailleurs, dans le cadre de son programme de développement durable Planet 21, le Groupe a pris des engagements en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, la consommation de ressources non renouvelables et la réduction de la contribution au stress hydrique, dont l'atteinte repose |
Planet 21 : notre process de gestion des risques éthiques et RSE sera déployé auprès de 100 % de nos partenaires d'ici 2020 2.6.2 [DPEF] – La protection de l'enfance |
||||
| en grande partie sur ses partenaires, notamment les propriétaires des hôtels. | face aux abus | ||||
| En effet, l'exploitation des 10 000 restaurants et bars du Groupe l'expose à un risque fort de contribution au gaspillage alimentaire. |
2.7.1.4 [DPEF] – Indicateurs climat, objectifs et engagements |
||||
| De même, l'activité hôtelière implique la consommation de ressources non renouvelables (pétrole, métaux, minéraux, etc.) pour la construction des hôtels, |
2.7.2 Réduire la consommation d'eau dans les hôtels |
||||
| leur fourniture en énergie ou la fabrication des produits qui constituent l'offre hôtelière. |
2.8 [DPEF] – Bannir le gaspillage alimentaire et favoriser une alimentation saine et |
||||
| Enfin, d'après l'empreinte environnementale mise à jour par Accor en 2015, 25 % des hôtels du Groupe sont situés dans des zones de stress hydrique élevé à très élevé ce qui expose le Groupe à un risque de participation à l'accentuation du stress hydrique local. |
durable | ||||
| Partenaires non | Le Groupe est exposé à un risque de non-conformité, dans un ou plusieurs | 2.2.2.4 [DPEF] – Politiques, mesures mises | |||
| conformes aux standards de santé et de sécurité |
hôtels sous enseigne Accor, vis-à-vis de ses standards (PCI DSS, etc.) et de la réglementation (sécurité incendie, sanitaire, etc.). Le Groupe est également exposé aux conséquences du non-respect par ses fournisseurs référencés des |
en œuvre pour garantir la disponibilité, protéger l'intégrité et la confidentialité des données personnelles et résultats |
|||
| standards et réglementations relatifs à la sécurité alimentaire ou à la sécurité des personnes. |
2.5.2 [DPEF] – Politiques, mesures mises en œuvre et résultats – Engagement |
||||
| Du fait de ce non-respect des standards, un accident, un incendie ou une intoxication alimentaire pourrait se produire dans un hôtel du Groupe, ce qui mettrait en péril la santé et la sécurité de ses hôtes et collaborateurs et porterait atteinte à sa réputation. |
Planet 21 : notre process de gestion des risques éthiques et RSE sera déployé auprès de 100 % de nos partenaires d'ici 2020 |
||||
| RISQUES ASSOCIÉS À L'ENVIRONNEMENT | |||||
| Émissions de gaz à effet de serre |
L'essentiel du chiffre d'affaires du groupe Accor est lié à l'exploitation de bâtiments, les 5 000 hôtels du Groupe, et à l'exploitation des 10 000 restaurants et bars présents dans ses hôtels. D'après l'empreinte carbone réalisée par Accor |
2.7.3 [DPEF] – Politiques et mesures mises en œuvre – la stratégie climat du groupe Accor |
|||
| (scopes 1, 2 et 3, hors transports des clients) en 2018, ces activités sont également les plus contributrices à l'impact carbone du Groupe (énergie consommée dans les hôtels et amont agricole pour la production des produits servis dans les restaurants). Les émissions de gaz à effet de serre ont des conséquences sur le réchauffement climatique global, la gravité et la fréquence des évènements climatiques extrêmes, et peuvent induire des déplacements de population, des effets sur la santé humaine et sur les écosystèmes. Bien que contributeur modéré aux émissions de gaz à effet de serre (0,01 % des émissions mondiales en 2017), Accor tient compte de la gravité des effets liés au réchauffement climatique sur l'environnement, la biodiversité et la qualité de la vie sur terre pour classer ce risque parmi ses risques majeurs. |
2.7.1.4 Indicateurs climat de Accor, objectifs et engagements |
Conformément à ses engagements internationaux et à la loi du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance, Accor a établi un plan de vigilance comportant des mesures permettant d'identifier les risques et de prévenir les atteintes graves envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes ainsi que l'environnement.
Intitulé du risque Description du risque ou des sous-risques
La loi relative au devoir de vigilance impose la mise en place de mesures permettant d'identifier les risques résultant « des activités de la Société et de celles des sociétés qu'elle contrôle au sens du II de l'article L. 233-16 (du Code de commerce) ».
Dans ce cadre, le groupe Accor prend en considération les spécificités de son organisation s'articulant autour de différents modes d'exploitation en appliquant le devoir de vigilance à ses hôtels filiales mais aussi à ses hôtels exploités en contrats de franchise et en contrats de management.
Afin de traiter pleinement toutes ces thématiques, Accor a constitué un groupe de travail composé de représentants des départements Achats, Innovation sociale, Juridique, Développement durable et Risques.
En 2019, le Groupe a cartographié méthodiquement les risques auxquels il est exposé en matière de santé-sécurité et de respect des droits humains. Les méthodologies utilisées pour la réalisation de ces cartographies sont décrites au § 1.8. Gestion des risques du présent document d'enregistrement universel.
Le résultat de ces cartographies a été reporté, de manière consolidée, dans la cartographie des risques éthiques et RSE dont la méthodologie est détaillée au chapitre « Gestion des risques ». Cette cartographie est un outil de pilotage qui vient compléter deux outils préexistants au sein du Groupe : la matrice de matérialité et l'empreinte environnementale.
La matrice de matérialité RSE est un panorama de l'ensemble des enjeux RSE sur toute la chaîne de valeur du Groupe et comprend les enjeux liés à la santé et à la sécurité au travail, aux droits humains et à l'environnement. Elle est présentée au chapitre 2.11.1 du présent Document d'enregistrement universel.
En parallèle, une étude d'empreinte environnementale mise à jour en 2020 avec les données 2019 dresse le panorama des principaux impacts environnementaux du Groupe d'où se distinguent deux grands enjeux : la maîtrise des impacts environnementaux de son parc de bâtiments et la promotion d'une alimentation durable dans ses restaurants. Cette étude a été mise à jour en 2020 avec les données disponibles pour 2019. Les principaux résultats sont présentés aux § 2.7.1.4, 2.7.2 et 2.8.3.3.
Enfin, en réponse à l'obligation de l'article 173 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, le Groupe a réalisé une analyse des risques climatiques détaillée au § 2.7.1.3.
Le Groupe s'attache à identifier les risques environnementaux, sociétaux et sociaux pouvant résulter de ses relations
d'affaires avec ses fournisseurs, voir § 1.8 Gestion des risques. La Direction des Achats, de concert avec le département Développement Durable, répertorie à travers une cartographie des fournisseurs l'exposition de Accor aux risques RSE. Les catégories d'achats ont été classifiées en trois niveaux de risque (« standard », « à risque », « à haut risque ») selon cinq critères, parmi lesquels le montant de dépenses avec le fournisseur et les risques sociaux et environnementaux liés à son activité. L'approche de gestion des risques de chacun de ces fournisseurs diffère selon son niveau de risque (ex. : évaluation de la conformité à des critères RSE par un auditeur indépendant pour les fournisseurs risqués ou audit social et/ ou environnemental sur site par un auditeur indépendant pour les fournisseurs très risqués).
Accor affirme, dans sa Charte Éthique et RSE, ses engagements en matière de respect des principes fondamentaux, notamment liés aux droits humains, à la santé et sécurité des personnes et à l'environnement. Cette Charte permet de guider les collaborateurs quant aux bons comportements à adopter et aux actions à mener en ce sens.
Afin de sensibiliser l'ensemble des salariés sur les sujets couverts par la Charte Éthique et RSE, Accor met à disposition de tous les hôtels des kits de sensibilisation comprenant notamment des web-séries, e-learning et des vidéo-learning : à ce jour les sujets couverts par de tels kits de sensibilisation sont la lutte contre l'exploitation sexuelle des enfants, la lutte contre le harcèlement sexuel, la lutte contre la corruption, le règlement général pour la protection des données, la non-discrimination et les achats responsables.
Accor s'assure de la promotion et de la mise en œuvre de ses valeurs et de ses engagements à travers, d'une part, un Comité éthique et RSE et, d'autre part, un réseau de correspondants Éthique et RSE mondial. La gouvernance de l'éthique et de la RSE est détaillée au § 2.2.2.
Planet 21 – Acting Here est construit autour d'engagements répondant directement aux enjeux sociaux, environnementaux et sociétaux identifiés par le Groupe, engageant les hôtels. La description de ce programme se trouve au § 2.2.5. Ce programme se traduit par une feuille de route à destination des hôtels contenant des actions notamment des films de sensibilisation et des e-learning permettant de couvrir les sujets liés au devoir de vigilance. Chacun des dispositifs suivants est décrit dans différentes parties du Document d'enregistrement universel :
| Sujets liés au devoir de vigilance | Section du présent Document d'enregistrement universel | |||
|---|---|---|---|---|
| Droits humains | 2.3.5 Promouvoir la diversité et encourager l'inclusion | |||
| 2.3.6 Poursuivre notre engagement en faveur de la santé, la sécurité et la qualité de vie au travail | ||||
| 2.3.8 Favoriser un dialogue ouvert | ||||
| 2.6.2 La protection de l'enfance face aux abus | ||||
| Santé et sécurité au travail | 2.3.6 Poursuivre notre engagement en faveur de la santé, la sécurité et la qualité de vie au travail | |||
| Environnement | 2.5.2 [DPEF] – Politiques, mesures mises en œuvre et résultats – Engagement Planet 21 : notre process de gestion des risques éthiques et RSE sera déployé auprès de 100 % de nos partenaires d'ici 2020 |
|||
| 2.8 Bannir le gaspillage alimentaire et favoriser une alimentation saine et durable |
Le groupe Accor se mobilise pour lutter contre toutes les formes de harcèlement, moral ou sexuel. Une formation en e-learning et une vidéo de présentation réalisée par le Directeur général AccorInvest, le Chief Digital Officer et le CEO Luxury Brands ont été préparées afin de sensibiliser sur le harcèlement sexuel. Elles seront mises à disposition des collaborateurs en 2021. Le Groupe prévoit de renforcer le dispositif anti-harcèlement à partir de 2021. Voir aussi le § 2.3.6.3 sur les mesures prises par le groupe Accor pour lutter contre les violences faites aux femmes et les violences sexistes.
La ligne d'alerte, fonctionnelle depuis le 4 mai 2018 et disponible en 29 langues pour les collaborateurs des sièges, des hôtels filiales, et des nouvelles activités, permet également aux collaborateurs d'alerter sur une situation de harcèlement sexuel (voir aussi 2.1.2.4 – Mécanisme d'alerte). La ligne d'alerte a été auditée en 2020 par l'équipe Accor en charge de l'Audit interne.
Accor fait de la lutte contre les troubles musculosquelettiques une de ses préoccupations. Afin d'éviter la survenance de ces troubles, des formations sont délivrées à l'ensemble des salariés dans le monde et des mesures sont mises en place. Les différentes mesures sont décrites au § 2.3.6.3.
Le Groupe s'inscrit dans une démarche de promotion de la diversité et de l'inclusion détaillée dans la partie 2.3.6 « Promouvoir la diversité et encourager l'inclusion ». Il s'engage ainsi à lutter contre toute forme de discrimination. Pour cela, différents programmes sont déployés mondialement :
Accor s'attache à faire respecter et à porter ses engagements et ses valeurs auprès de ses fournisseurs. Pour cela, le Groupe formalise ses exigences à travers la Charte Achats 21 rassemblant de manière uniforme et standardisée ses attentes et engagements en matière de respect des normes et standards internationaux. L'objectif poursuivi est de sensibiliser et d'obtenir l'engagement des fournisseurs du Groupe sur les thèmes suivants : travail et droits humains, santé et sécurité, gestion de l'environnement, éthique et pratiques commerciales équitables, ainsi que consommation responsable. Cette Charte est disponible à l'externe sur le site Internet de Accor.
Sur la base des risques d'incidences négatives identifiés lors de la cartographie, Accor porte une attention particulière aux catégories d'achats les plus à risques. La Charte Achats 21 est annexée à l'ensemble des appels d'offres, signée au moment de la sélection des fournisseurs retenus puis annexée aux contrats. De plus, sur les catégories à risques, les critères RSE sont pris en compte tout au long de ce processus et une clause RSE est intégrée aux contrats. L'ensemble de ce processus de gestion des risques liés aux fournisseurs est détaillé au § 2.5.2.
L'ensemble des indicateurs de suivi sont détaillés dans la partie 2.9 « Mesurer et évaluer la performance ».
Dans le cadre du programme Planet 21 – Acting Here, plusieurs indicateurs sont mis en place, couvrant l'ensemble des hôtels filiales, managés et franchisés du Groupe. Ces indicateurs sont de deux ordres :
Ces indicateurs permettent de suivre et de contrôler le respect, l'application et l'efficacité des mesures mises en place par le Groupe. Ainsi, le suivi est assuré par l'outil Gaïa (cet outil est présenté au § 2.9.3.2 dans le paragraphe « Gaïa, un outil en ligne pour le pilotage global et détaillé ») permettant aux hôtels de s'autoévaluer, de définir leurs objectifs prioritaires, de générer leur plan d'action et de suivre leur avancement. Ces données, basées sur les déclarations des hôtels, sont ensuite vérifiées par échantillonnage par le responsable du reporting Planet 21 In Action aux niveaux pays et Groupe et lors d'audits internes et externes.
L'Audit interne, dont l'organisation est décrite au § 1.9.3, joue un rôle important dans l'identification et la prévention des risques. Dans le cadre des missions réalisées, l'Audit interne s'assure en outre, par le biais de ses diligences, du respect – par les sièges hôteliers, les nouvelles activités et les hôtels filiales et managés – des principes et procédures édictés dans la Charte Éthique & RSE du Groupe visant notamment à prévenir les actes de corruption ainsi que ceux s'inscrivant dans le cadre du plan de vigilance.
La Direction Risques et Assurances coordonne la réalisation de la cartographie des risques majeurs dont les résultats sont présentés chaque année au Comité d'Audit, de la Compliance et des Risques . Cette cartographie portant sur l'ensemble des risques internes et externes permet de recenser sur la base d'un support commun le degré d'exposition perçu par la Direction générale et par chaque entité.
Par ailleurs, des analyses des risques de contrôle interne sont réalisées sur la base des interventions de l'Audit interne, ainsi que sur la base du dispositif d'autoévaluation. Ces analyses, permettant de souligner les points devant faire l'objet en priorité d'actions correctives, sont présentées dans les rapports de l'Audit interne concernés et communiquées sous forme de synthèses périodiques au Comité d'audit interne et au Comité d'audit, des risques et de la compliance.
Enfin, l'Audit interne assure le suivi de la performance et de l'efficacité du système de contrôle interne mis en place au sein du Groupe.
Accor a mis en place un processus de gestion des risques éthiques et RSE permettant de s'assurer de l'efficacité, mais aussi d'évaluer la qualité des mesures mises en œuvre, dans un cycle d'amélioration. Ce processus comprend l'évaluation des fournisseurs à risques via une plateforme d'autoévaluation gérée par une entreprise externe, les audits RSE externes sur site des fournisseurs à haut risque et un processus de déréférencement en cas de non-conformité majeure. L'ensemble du processus de gestion des risques Éthiques et RSE dans les relations avec les fournisseurs est décrit au § 2.5.2.2.
La Charte Éthique et RSE du Groupe prévoit que tout collaborateur du Groupe peut en toutes circonstances, en cas de préoccupation, doute ou question, en faire part à sa hiérarchie, aux départements Talent & Culture ou Juridique, et plus récemment aux correspondants Éthique et RSE et Compliance Officers. Afin d'offrir une protection renforcée à ses collaborateurs et d'encourager la prise de parole, le Groupe a décidé de mettre en place une ligne d'alerte dédiée aux sujets éthiques, compliance, santé-sécurité, droits humains et environnement. Lancée en mai 2018, la ligne d'alerte a été progressivement déployée pour être accessible à fin 2019 aux collaborateurs des sièges, hôtels filiales, nouvelles activités et hôtels AccorInvest. Ce dispositif d'alerte s'appuie sur une plateforme Internet accessible 24/7 en 29 langues. L'ouverture de ce dispositif aux collaborateurs des autres hôtels managés ainsi que des hôtels franchisés est déjà complétée dans certaines régions et sera étendue à l'ensemble du Groupe en 2021.
Lors des audits de Siège, les éléments clés relatifs à la Charte Éthique et RSE font systématiquement l'objet d'une revue. Ces audits intègrent notamment la vérification de la bonne diffusion de la Charte Éthique et RSE du groupe Accor tant auprès des hôtels de leur périmètre qu'auprès des autres parties prenantes, la vérification du respect des bonnes pratiques en matière d'achat et de développement hôtelier ainsi que la sensibilisation des collaborateurs du Siège aux engagements éthiques et RSE du Groupe.
Par ailleurs, tous les hôtels (filiales et managés) sont amenés à s'autoévaluer annuellement et doivent donc répondre chaque année à un questionnaire d'autoévaluation prenant notamment en compte le respect et la sensibilisation aux engagements de la Charte Éthique et RSE. En 2020, 90 % des directeurs d'hôtels (filiales et managés) déclarent sensibiliser régulièrement les managers aux engagements de la Charte Éthique et RSE.
Cette cartographie des risques couvre 100 % des fournisseurs référencés. Depuis 2017, trois actions s'appliquent (selon le niveau de risque de la catégorie) et devaient être mises en place chez tous les fournisseurs référencés jusqu'à 2020. Cependant, le plan de contrôle ayant été fortement ralenti à cause du contexte Covid, l'échéance a été reportée à fin 2021.
| 2018 | 2019 | 2020 | |
|---|---|---|---|
| Nombre de fournisseurs référencés (1) | 3 641 | 3 599 | 3 480 |
| Nombre de fournisseurs ayant signé la Charte Achats 21 | 3 354 | 3 329 | 3 446 |
| Nombre de fournisseurs ayant répondu au questionnaire EcoVadis | 650 | 920 | 975 |
| Nombre d'audits sur les sites de production considérés les plus à risques | 162 | 313 | 336 |
| Nombre de fournisseurs ne respectant pas les clauses RSE contractuelles | 0 | 0 | 0 |
| Déréférencement | 1 en 2018 en France (Chicco – Artsana) |
0 | 0 |
(1) Un fournisseur référencé par plusieurs bureaux d'achats pays est comptabilisé comme autant de fournisseurs différents.
En 2018, une nouvelle méthode de cartographie des risques avait été élaborée afin de faire évoluer la méthodologie de contrôle et d'en accroître pertinence et cohérence vis-à-vis de la loi sur le devoir de vigilance. Ce travail a permis de mettre en place un outil de priorisation des audits pour les fournisseurs identifiés à risques en tenant compte notamment de la localisation géographique et du contexte de risque lié au pays d'implantation du fournisseur. Cette nouvelle méthode est décrite au chapitre « Gestion des risques ».

Les alertes ainsi reçues sont traitées par des référents correspondant aux catégories suivantes : santé et sécurité, droits humains, environnement et compliance et selon une procédure de traitement des alertes respectant la confidentialité et l'anonymat des lanceurs d'alertes.
Accor est convaincu que son engagement éthique, social et environnemental contribue à préserver la planète, tout en apportant une valeur ajoutée à ses parties prenantes : santé, sécurité, bien-être pour les collaborateurs qui travaillent pour le Groupe, relations d'affaires éthiques avec ses partenaires propriétaires ou fournisseurs et sous-traitants, partage de la valeur créée avec les communautés locales d'implantation, etc. Le Groupe s'efforce de contribuer positivement à la fois au niveau local et au niveau global, afin que son hospitalité profite à tous. Cet engagement, Accor le décline autour de ses valeurs et de trois axes majeurs :
La Charte Éthique et RSE du groupe Accor, adossée aux valeurs du Groupe, porte cet engagement éthique, social et environnemental et encadre sa démarche de responsabilité. De la Charte émanent toutes les politiques « extra-financières » du Groupe.
Cette Charte Éthique et RSE, initialement rédigée en 2015, a été complètement revue en 2019 afin de tenir compte des nouvelles réglementations en vigueur (devoir de vigilance, loi Sapin, loi sur le trafic d'influence, etc.) et de la mettre en conformité avec les exigences faites à un Code de conduite pour l'entreprise. Cette nouvelle édition a également été conçue dans un esprit de pédagogie : les définitions y sont plus précises, les situations indésirables sont décrites, les comportements à adopter sont détaillés ainsi que les solutions que le groupe Accor propose à ses collaborateurs quand ils se trouvent confrontés à ces situations non souhaitées. Elle a été diffusée aux collaborateurs Accor en 2020.
La mise en œuvre de la démarche RSE du groupe Accor s'appuie sur un dialogue fréquent avec ses parties prenantes. Essentiel, ce dialogue est inhérent à la conduite des activités du Groupe. La Procédure Groupe de Dialogue avec les parties prenantes précise son champ d'application et sa mise en œuvre, les responsabilités à tous les niveaux du Groupe (mondial, régional, local), ainsi que les moyens utilisés pour renforcer le dialogue et rendre compte aux parties prenantes. Les nombreux partenariats que Accor entretient (ex. : ECPAT, PurProjet, Energy Observer, Community Conservation Fund Africa, The Camp) participent également à cette politique de dialogue.
À partir de l'été 2021, le Directeur RSE du groupe Accor siégera au Comité exécutif.
La Charte Éthique et RSE s'applique à l'ensemble des collaborateurs du groupe Accor dans le monde, c'est-à-dire l'ensemble des collaborateurs – permanents et occasionnels – de la société Accor et des sociétés qu'elle contrôle. Cette Charte est également applicable aux collaborateurs – permanents et occasionnels – des établissements exploités sous les marques du Groupe.
La Charte Éthique et RSE du groupe Accor est déployée dans tous les pays du Groupe. Elle est disponible en interne et à l'externe sur les différents sites Intranet Accor et sur le site Internet https://group.accor.com/fr-FR/commitment).
Les dirigeants sont chargés de promouvoir les valeurs et engagements issus de cette Charte auprès de leurs collaborateurs et de s'assurer de leur mise en œuvre. Un réseau de correspondants Éthique et RSE relaie le déploiement de la Charte dans les pays.
La version 2019 de la Charte Éthique et RSE a été diffusée aux collaborateurs du Groupe en juin 2020 avec une introduction portée par Sébastien Bazin, Président-directeur général de Accor. Par ailleurs, un e-learning est disponible dans les catalogues des Académies Accor et sera mis à jour en 2021. L'outil de suivi des collaborateurs ayant réalisé le e-learning a été renforcé pour améliorer le suivi de la diffusion de la culture Éthique et RSE.
En matière de compliance, le Comité d'audit, de la compliance et des risques :
Le Comité d'audit, de la compliance et des risques tient au moins trois réunions par an. Chaque réunion est l'opportunité, dans toute la mesure nécessaire, d'un point sur le déploiement du dispositif de compliance, de la politique anticorruption et du système d'alerte. Ainsi, le Comité prend connaissance régulièrement, lors de ses réunions, de l'état d'avancement du programme de prévention de la corruption, du déploiement de la ligne d'alerte ou de l'amélioration du processus d'identification des risques de contrepartie. Enfin, chaque année, il examine et débat de la cartographie des risques du Groupe, ainsi que de la cartographie des risques de corruption.
En matière de gouvernance et de RSE, le Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE a pour mission de veiller à la bonne application des principes de place en matière de gouvernement d'entreprise et de préparer les décisions du Conseil d'administration concernant la Responsabilité sociale et environnementale. À ce titre, il examine les orientations de la politique RSE et prend connaissance des résultats de celle-ci.
Le Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE tient au moins deux réunions par an. En 2020, le Comité a tenu une réunion entièrement dédiée à la RSE, durant laquelle il a revu la stratégie et les objectifs du programme Planet 21 ainsi que ceux de la politique diversité et inclusion du Groupe. Outre cette session spécifique, le Comité suit régulièrement la mise en œuvre de la stratégie sur les sujets RSE.
Le Comité éthique et RSE a été créé en 2014 pour renforcer l'importance de ces sujets dans le Groupe. Depuis sa mise en place, ce Comité a suivi l'évolution des obligations de Accor en tant qu'entreprise responsable et a soutenu la Direction dans le suivi des diverses actions et projets en matière d'éthique des affaires, de développement durable et de responsabilité sociale.
Ce Comité s'est réuni une fois en 2020, pour superviser l'avancement des feuilles de route Éthique et RSE, avec de nombreuses thématiques à l'ordre du jour : présentation des cartographies des risques de corruption et des risques RSE, suivie du reporting du dispositif d'alerte, ouverture de la ligne d'alerte aux hôtels managés et franchisés, présentation de la politique conflits d'intérêts, présentation de la stratégie de Accor en matière d'égalité femmes/hommes.
Toutefois, contrairement aux années précédentes, et ce depuis sa création, le Comité n'a pu se réunir en raison de la crise sanitaire qui n'a pas permis aux membres de participer physiquement. Les sujets éthiques n'en ont pas moins été suivis, avec la même attention, à la fois par les équipes dédiées (ressources humaines, compliance, audit interne, etc.) et par les Comités du Conseil d'administration.
Dans le cadre de la nouvelle organisation des activités du Groupe, et avec la nouvelle version de sa Charte Éthique et RSE sortie en juin 2020, la composition, le rôle et le périmètre d'activité de ce Comité ont été revus avec une volonté de le rendre plus agile et plus proche des organisations et des activités. Ses missions sont désormais les suivantes :
Le Comité dans sa nouvelle composition se réunira pour la première fois au premier semestre 2021. Sa composition est en cours au moment de la publication du présent document d'enregistrement universel.
Les engagements du Groupe en matière de RSE couvrent l'ensemble de ses établissements, qu'ils soient managés ou franchisés. Les exigences RSE minimales de Accor sont systématiquement intégrées dans les standards de chacune des marques qu'il détient.
Lorsque le programme RSE est inclus dans le contrat de franchise ou de management, l'hôtel est tenu de le déployer. Dans tous les cas, Accor en recommande la mise en œuvre au propriétaire et l'accompagne par la mise à disposition d'outils et de solutions adaptées.
L'intégration dans le programme RSE des entités acquises est réalisée systématiquement pour les détentions majoritaires. Le programme Planet 21 est déployé sous 24 mois pour les filiales hôtelières et peut nécessiter plus de temps lorsqu'il s'agit d'entités présentant des activités plus éloignées du métier de l'hôtellerie. Le programme RSE est par ailleurs mis à disposition des détentions minoritaires qui sont libres de le mettre en œuvre ou non.
Enfin, en tant que société cotée dont le siège social se situe en France, Accor a une obligation légale de communiquer des informations à caractère social, sociétal et environnemental sur son périmètre financier consolidé. Depuis le second semestre 2018, Accor a recentré ses activités sur la gestion et la franchise d'hôtels à travers la cession de 70 % d'AccorInvest et du périmètre d'hôtels anciennement « Orbis ». À présent, Accor n'exploite en direct plus que 4 % des hôtels, mais continue de collecter, dans la mesure du possible, ces informations auprès de l'ensemble des hôtels sous enseigne Accor. Selon les thématiques, une proportion plus ou moins grande d'hôtels managés et franchisés est incluse dans les données publiées. Les taux de couverture pour chaque indicateur sont systématiquement précisés.
AccorInvest est donc devenu une partie prenante clé du Groupe : il est le propriétaire du plus grand nombre d'hôtels managés sous enseignes du groupe Accor : 839 hôtels (128 000 chambres) dont 358 hôtels sont détenus en pleine propriété par AccorInvest et 481 sont exploités au travers de contrats de location à loyers fixes et variables. Lié à Accor par un contrat de management, AccorInvest s'engage à respecter le programme RSE de Accor, Planet 21 – Acting Here.
Le risque d'atteinte malveillante à l'intégrité des données personnelles numériques est décrit au § 2.1.1 dans la table synthétique des risques identifiés au titre de la déclaration de performance extra-financière.
La maîtrise du risque d'atteinte à la disponibilité, à l'intégrité ou à la confidentialité des données personnelles est portée par la mise en conformité avec les réglementations applicables en matière de protection des données personnelles, en particulier le règlement européen dit « Règlement général sur la protection des données » (RGPD). Pour le groupe Accor, il s'agit d'assurer cette mise en conformité pour Accor SA, ses business units et ses nouvelles activités, mais également d'accompagner les hôtels sous enseigne Accor pour leur propre conformité. Des mesures sont mises en œuvre à chacun de ces niveaux pour répondre aux enjeux spécifiques de mise en conformité.
Le groupe Accor a défini une politique de sécurité des systèmes d'information, déclinée en lignes directrices, procédures opérationnelles et contrôles. Cette politique de sécurité des systèmes d'information (PSSI) est articulée en cinq volets :
Gouvernance : au niveau Groupe, le Responsable de la sécurité des systèmes d'information (RSSI) rapporte au Directeur SI Groupe, membre du Comité exécutif de Accor. Le volet gouvernance de la PSSI englobe la définition et diffusion des politiques de sécurité, l'analyse des risques, la sensibilisation des équipes, l'inclusion systématique de la sécurité dans les projets, le principe de protection de la donnée, quels que soient les systèmes concernés : opérés par le groupe Accor ou par de tierces parties. Au sein du Groupe, l'équipe IT est en charge de la mise en œuvre de la PSSI, du déploiement des programmes de contrôles et du partage des bonnes pratiques. Environ 5 % du budget informatique est consacré à la sécurité des données et des systèmes d'information.
Protection : conception, mise en place et exploitation des solutions de sécurité pour la protection du réseau, des serveurs et des postes de travail et des applications, animation des processus de veille et de déploiement des mises à jour de sécurité, gestion des accès distants, authentification forte, sécurité applicative, chiffrement des données sensibles, etc. La PSSI du groupe Accor exige la réalisation d'audits et de tests d'intrusion sur tous les systèmes traitant des données du Groupe, avec une vigilance particulière sur les données personnelles des clients. Environ 150 tests de sécurité sont réalisés chaque année et Accor fait appel aux acteurs du marché les plus reconnus pour la fourniture de solutions de sécurité comme pour l'évaluation de son niveau de sécurité par rapport à l'état de l'art. Notamment, la certification PCI-DSS est renouvelée annuellement via un audit indépendant (voir ci-dessous).
Détection des menaces : coordination et réalisation de tests d'intrusion, revues de code, surveillance du dark-web, scans de vulnérabilité, sondes de détection d'intrusion, protection contre les menaces avancées, programme anti-hameçonnage.
Réponse sur incident : traçabilité des opérations et des accès à privilèges, définition et test des procédures de réponse sur incident. Accor développe sa capacité d'intervenir pour détecter rapidement toute attaque et y répondre rapidement.
Compliance : le groupe Accor s'attache à déployer les organisations et processus nécessaires au respect des réglementations applicables, avec un focus particulier sur le RGPD et le règlement PCI-DSS (voir ci-dessous).
La Charte de protection des données personnelles des clients – publique et disponible sur le site Internet du www. all.accor.com – présente les engagements du Groupe sur le sujet et décrit les modalités suivant lesquelles le groupe Accor utilise les données personnelles. Cette Charte se fonde sur 10 principes clés :
La liste ci-dessous présente les principales mesures maintenues ou mises en œuvre en 2020 :
Le risque de partenaires non conformes aux engagements éthiques et RSE du groupe Accor est décrit au § 2.1.1 dans la table synthétique des risques identifiés au titre de la déclaration de performance extra-financière.
Le groupe Accor s'est doté en 2016 d'un programme de compliance afin de prévenir les comportements qui, au sein du Groupe ou chez ses partenaires, volontairement ou involontairement, pourraient engager sa responsabilité, sa réputation, et mettre en danger ses activités.
Ce programme de compliance se décline en sept composantes :
Le Groupe renouvelle en 2020 sa conformité annuelle PCI DSS pour ses systèmes centraux et l'ensemble des services mis à disposition des équipes locales dans les pays d'implantation. La norme de sécurité de l'industrie des cartes de paiement (Payment Card Industry Data Security Standard ou PCI DSS) est un standard de sécurité des données qui s'applique aux différents acteurs de la chaîne monétique. Ce programme initié chez Accor en central et dans les sièges des pays doit se compléter par une certification des hôtels qui suivent un e-learning et des procédures opérationnelles avant de confirmer à leur tour leur conformité PCI DSS à travers un questionnaire d'autoévaluation. Plus de 70 000 collaborateurs dans les hôtels ont suivi le e-learning PCI DSS en 2019.
Après la phase de construction des process de conformité RGPD, le groupe Accor est entré en 2020 en phase de maintien desdits process. En accompagnement de cette évolution, le Comité de gouvernance des données est devenu le Comité de pilotage PCI RGPD. S'il réunit toujours l'ensemble des métiers au sein du Groupe concernés par l'usage des données, qu'il s'agisse de données personnelles au sens de la réglementation ou non, ce Comité est désormais une instance de suivi et d'information des équipes. Il a pour objectif d'assurer le maintien à jour des process et des procédures construits et déployés dans la phase précédente. Il reste l'instance privilégiée pour identifier et analyser les problématiques réglementaires et éthiques rencontrées par le Groupe autour de l'utilisation des données, qu'il s'agisse de la protection des données personnelles, du respect des règles de concurrence ou du respect des principes éthiques que le groupe Accor définit pour lui-même.
Si son programme de compliance a vocation à couvrir l'ensemble des règles qui régissent l'éthique des affaires, le groupe Accor a identifié quatre domaines prioritaires : la prévention de la corruption passive ou active, la prévention des infractions au droit de la concurrence, la prévention des conflits d'intérêts et la lutte contre le blanchiment d'argent. L'ambition du Groupe est la mise en place d'une véritable culture de la compliance, uniforme au sein de toutes les fonctions et de toutes les zones.
Ce programme de compliance est porté par un réseau de Compliance Officers, placés sous la responsabilité du Chief Compliance Officer (CCO), qui reporte directement à la Directrice juridique & compliance Groupe et dispose d'un accès direct au Président-directeur général du Groupe.
L'ensemble du réseau, constitué de 26 juristes expérimentés présents dans toutes les zones où le Groupe exerce ses activités, a été spécialement formé à son rôle au début de l'année 2017 et fait l'objet de formations et de points réguliers. En 2020, ce réseau s'est adapté à la nouvelle organisation du Groupe avec la mise en place de cinq Region Compliance Officers en charge de déployer le programme de conformité dans leur région (ou « hub (1) ») et de coordonner le travail des Compliance Officers.
Le rôle des Compliance Officers est principalement de deux ordres :
Le déploiement du programme de compliance se fait en lien avec le Comité éthique & RSE et sous la supervision du Comité d'audit, de la compliance et des risques.
En 2020, Accor a renforcé le dispositif et les règles internes et poursuivi l'information, la sensibilisation et la formation des collaborateurs sur le programme de compliance, en particulier en matière de prévention de la corruption. Dispensées en présentiel, ces formations ont pour objectif à la fois de former les collaborateurs à ces sujets en particulier, en assurant notamment une compréhension commune des notions essentielles, mais également de les sensibiliser aux évolutions de l'environnement juridique, social, et médiatique dans lequel le Groupe exerce ses activités. Le renforcement des réglementations répressives partout dans le monde, la tolérance zéro envers ce type d'infractions, ainsi que la rapidité de la transmission de l'information via notamment les réseaux sociaux sont systématiquement rappelés à cette occasion. En 2020, des formations ont bénéficié à une centaine de personnes environ au siège d'Issy-les-Moulineaux et dans les sièges des hubs durant les premiers mois de
l'année, puis ont été stoppées par la crise sanitaire. Si les formations n'ont pas pu se dérouler comme prévu en 2020, le groupe Accor a cependant pu dresser la liste précise des personnes ciblées par ces formations sur la lutte contre la corruption et le respect du droit de la concurrence. Depuis 2017, environ un millier de collaborateurs (membres de la Direction générale, personnels des sièges et directeurs d'hôtels) ont été formés lors de sessions de formations dispensées par les Compliance Officers.
En juillet 2019, le Groupe a élaboré et déployé un module de formation à distance (e-learning) obligatoire en matière de prévention et de lutte contre la corruption, auprès de l'ensemble des collaborateurs du Groupe et des hôtels sous enseigne disposant d'une adresse e-mail individuelle. Cette formation, disponible 24/7 en 19 langues, s'appuie notamment sur la politique de prévention de la corruption, la politique cadeaux ainsi que la Charte Éthique & RSE du Groupe ; les modalités du dispositif d'alerte interne au Groupe y sont également rappelées.
La politique de prévention de la corruption, mise à jour en 2019, permet, au travers de principes clairs et d'exemples concrets empruntés à l'activité du Groupe, une compréhension de ce qu'est la corruption ainsi que les moyens pour reconnaître et résister aux différentes formes de corruption.
En 2020, Accor a renforcé son dispositif de compliance avec la formalisation et la diffusion de nouvelles politiques :
Ces documents sont diffusés aux collaborateurs du Groupe sur l'intranet dédié à la compliance. Cet intranet a été complètement remanié en 2020 pour devenir le portail de référence au sein du Groupe. Chacun peut également y trouver un lien vers le dispositif d'alerte et un réseau social d'échanges sur les sujets de compliance.
Depuis 2018, Accor dispose d'un processus de due diligence des tiers (processus Know Your Counterparty (KYC)) pour identifier, en amont de tout nouvel engagement avec un partenaire, s'il existe ou non des éléments pouvant conduire à remettre en cause la probité de la contrepartie. Il s'applique aux partenaires, fournisseurs, autres tiers avec lesquels Accor entre en relation d'affaires et aux partenaires du programme de fidélité du Groupe (ce processus est détaillé au 2.5.2 [DPEF] – Politiques, mesures mises en œuvre et résultats – Engagement Planet 21 : notre process de gestion des risques éthiques et RSE sera déployé auprès de 100 % de nos partenaires d'ici 2020).
Depuis 2019, le dispositif d'alerte interne est ouvert aux collaborateurs du Groupe et à l'ensemble des collaborateurs des hôtels AccorInvest dans le monde. L'ouverture de ce dispositif aux collaborateurs des autres hôtels managés ainsi que des hôtels franchisés est prévue pour intervenir au cours de l'exercice 2021.
En cas d'interrogation sur une situation particulière, par exemple pour savoir quelle conduite adopter face à une sollicitation indue, chaque collaborateur peut en tout état de cause s'adresser à sa hiérarchie directe ou saisir les Directions Talent & Culture ou juridique de son pays ou encore le Compliance Officer.
(1) La nouvelle organisation du groupe Accor est structurée autour de huit hubs géographiques visant à renforcer la proximité avec les clients et les propriétaires. Ces hubs sont directement en contact avec les fonctions centrales et couvrent les marchés essentiels du Groupe, les géographies stratégiques et celles bénéficiant des plus forts potentiels de croissance. Ces huit hubs sont : l'Europe du Nord, l'Europe du Sud, le Pacifique, la Chine, l'Asie du Sud-Est, l'Afrique & Moyen-Orient, l'Amérique du Nord, Centrale & Caraïbes et l'Amérique du Sud.
Le risque de partenaires non conformes aux engagements éthiques et RSE du groupe Accor est décrit au § 2.1.1 dans la table synthétique des risques identifiés au titre de la déclaration de performance extra-financière.
La méthodologie d'élaboration de la cartographie des risques de corruption est présentée dans la partie 1.8.3 « Facteurs de risques ».
En matière de lutte contre la corruption d'agents publics comme de corruption privée, la démarche de Accor se fonde sur un principe de tolérance zéro. Le Groupe veille à ce que, dans le cadre de ses contrats ou relations avec l'administration publique, aucune gratification, commission ou autre ne soit versée, directement ou indirectement, à un agent public ou à un élu.
De même, le Groupe veille à la prévention des risques de corruption aussi bien dans ses procédures d'achats que dans ses procédures de ventes. Pour cela, des principes et interdictions clairs sont énoncés dans la Charte Éthique & RSE, ainsi que dans la politique de prévention de la corruption, toutes les deux mises à jour pour renforcer la conformité aux lois régissant la lutte contre la corruption (notamment certaines définitions).
Depuis 2015, le Groupe s'est doté d'une politique cadeaux dont le principe est qu'un collaborateur ne doit ni recevoir ni offrir de cadeau dans le cadre d'une relation d'affaires. Cette politique cadeaux, qui a été mise à jour au cours de l'exercice 2019, encadre les exceptions à ce principe pour tenir compte des pratiques habituelles du cours des affaires et précise également les comportements à adopter en fonction des situations rencontrées.
Depuis l'entrée en vigueur de la loi Sapin II et en application de cette dernière, le Groupe s'est doté d'un dispositif spécifique de prévention et de détection des faits de corruption et de trafic d'influence.
La politique fiscale du groupe Accor s'articule autour de quatre axes :
Ce dispositif, qui s'appuie sur l'engagement des instances dirigeantes du Groupe pour sa mise en œuvre, repose sur les huit « piliers » prévus par la loi Sapin II dans son article 17 :
Ce dispositif de prévention et détection des risques de corruption et de trafic d'influence a été défini en 2016. En 2017, suite à l'entrée en vigueur de la loi Sapin II, il a été déployé en conformité avec les exigences de celle-ci. Depuis, il fait l'objet d'une revue régulière visant son renforcement et son amélioration à l'égard des principaux risques auxquels le Groupe est exposé dans le cadre de ses activités. Cette revue donne lieu à un plan d'action annuel de renforcement permanent des processus existants et/ou la mise en œuvre de contrôles supplémentaires.
L'activité de Accor dans le monde génère des impôts et taxes significatifs de toute nature. En plus de l'impôt sur les sociétés, le Groupe supporte d'autres impôts et taxes dans ses différents pays d'implantation tels que des impôts locaux, des droits de douane, des droits d'enregistrement et des charges sociales.
Accor veille à ce que les différentes entités du Groupe respectent l'ensemble des différentes lois, réglementations et traités internationaux. Cela se matérialise par le dépôt des déclarations fiscales requises ainsi que le paiement des impôts dus en temps utile.
Par ailleurs, Accor assure une veille des différentes évolutions des normes.
Certaines questions complexes sont également validées par le recours à des conseils externes et par des échanges avec les autorités fiscales.
La Direction fiscale est gérée par le Directeur fiscal Groupe sous la responsabilité du Directeur financier Groupe. Ce dernier, membre du Comité exécutif, rapporte au Présidentdirecteur général.
Les risques fiscaux sont gérés de manière à préserver la réputation de Accor, ce qui implique :
Par ailleurs, les impacts que la politique fiscale pourrait avoir sur la relation entre le Groupe et les parties prenantes sont étudiés et discutés en Comité d'audit. En effet, le Comité d'audit est en charge de la garantie de la qualité et de l'exhaustivité de l'information financière ainsi que de la maîtrise de l'exposition aux risques du Groupe. Il veille à ce
que les risques fiscaux soient bien appréhendés. Il est donc périodiquement informé des risques fiscaux du Groupe.
En outre, Accor publie des informations concernant les contentieux en cours avec certaines administrations fiscales nationales, en page 386.
En 2019, le groupe Accor s'est mis en conformité avec les nouvelles règles de consolidation afférentes à la norme IFRIC 23.
La politique fiscale du groupe Accor reflète l'activité et le développement du Groupe. Ainsi, la Direction fiscale est organisée autour d'une équipe centrale qui travaille en étroite collaboration avec les équipes opérationnelles. Dans cette mission d'accompagnement, la Direction fiscale s'assure que les options fiscales les plus pertinentes soient mises en œuvre conformément aux différentes réglementations.
Le Groupe s'implique également directement ou par le biais d'associations professionnelles dans les échanges avec les autorités fiscales ou législatives afin de créer un environnement favorable à l'activité.
Accor respecte les normes fiscales internationales dégagées par l'OCDE et veille à ce que ses transactions intragroupes soient conformes au principe de pleine concurrence. Par ailleurs, le Groupe respecte ses obligations de reporting des impôts et taxes payés pays par pays (CBCR) et transmet donc les informations attendues à l'administration fiscale française conformément aux dispositions de la loi.
Détail de l'impôt sur les sociétés de Accor par zone géographique (en millions d'euros)

Le graphique ci-dessus présente le résultat d'exploitation et l'impôt sur les sociétés avant IFRS 5, hors impôts différés et incluant la CVAE.
Enfin, Accor publie le montant global de son impôt en page 379 du Document d'enregistrement universel (après IFRS 5).
Accor entretient des relations institutionnelles avec les autorités et les gouvernements dans la majorité des pays dans lesquels il est implanté. Cela peut se traduire par une contribution constructive et transparente à l'élaboration des politiques publiques sur les sujets pertinents liés aux activités du Groupe. Cette contribution vise à enrichir la réflexion des décideurs publics. En 2020, quelques sujets pour lesquels Accor a apporté sa contribution sont par exemple : la mise en place de dispositifs d'hébergements d'urgence pour les publics fragiles (femmes victimes de violence, sans domicile fixe) et les personnels de santé en première ligne face à l'épidémie de Covid-19, la négociation avec le gouvernement et les organisations représentatives des aides d'urgence pour le secteur de l'hébergement touristique marchand et la restauration commerciale durement impacté par l'épidémie, la défense d'une régulation du secteur numérique à travers le Digital Services Act européen, la formation, la promotion du tourisme post-crise de la Covid-19, l'implication dans la nouvelle gouvernance de la filière tourisme (Comité de filière tourisme), la défense d'un secteur touristique plus inclusif et écologique (suppression du plastique à usage unique), plusieurs aspects réglementaires ou fiscaux liés aux établissements ou à leur exploitation (intégration des nouvelles formes d'hébergement dans le classement hôtelier).
Accor a pris les engagements suivants, consignés dans sa Charte Éthique et RSE :
D'une manière générale, les activités de lobbying mises en œuvre par le Groupe sont conduites dans le respect des principes directeurs de l'OCDE. Elles sont développées en cohérence avec ses principes d'actions stratégiques et ses politiques de développement durable.
Les positions du groupe Accor sont systématiquement portées par Sébastien Bazin, Président-directeur général, les membres du Comex ou par les groupements ou organisations professionnelles internationales (WTTC, EHF, HOTREC, etc.) et nationales (UMIH-GNC, etc.) dont Accor est membre.
En France, par ailleurs et conformément à la loi du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique (dite loi Sapin II), Accor a inscrit sur le registre de transparence de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique les personnes dûment autorisées à porter ses positions. Enfin, le Groupe ne fait pas appel à une agence extérieure dans le cadre de ses relations institutionnelles.
Les principales contributions en numéraire versées par le groupe Accor à des organisations sectorielles ou fédérations professionnelles sont présentées dans le tableau ci-dessous.
Le groupe Accor ne réalise aucun versement à des partis politiques.
| Organisations sectorielles ou fédérations professionnelles | ||||
|---|---|---|---|---|
| bénéficiaires | Montants 2018 | Montants 2019 | Montants 2020 | |
| France | Union des métiers et des industries de l'hôtellerie – Groupement national des chaînes hôtelières (UMIH-GNC)* |
250 000 € | 276 000 € | 351 316 € |
| Alliance 46.2 (réseau d'entreprises du secteur du tourisme réunies pour promouvoir l'attractivité de la destination France) |
30 000 € | 30 000 € | 20 000 € | |
| AFEP-MEDEF PARIS** | 30 000 € | 69 996 € | 70 000 € | |
| Europe | European Hotel Forum | 110 000 € | 120 000 € | 120 000 € |
| Monde | World Travel & Tourism Council (WTTC) | 48 000 € | 36 972 € | 40 000 € |
* Contribution assumée par les hôtels du Groupe.
** Part de la cotisation à l'Afep correspondant à des actions de représentation d'intérêt et part consacrée au Medef Paris.
À partir du mois de mars 2020, une grande majorité des hôtels du groupe Accor ont été fermés à travers le monde du fait des mesures sanitaires mises en place par les autorités nationales pour protéger les populations de la pandémie de Covid-19. Les activités du groupe Accor et de ses hôtels ont été ralenties et de nombreux projets ont été repoussés ou ralentis. Dans ce contexte exceptionnel et compte tenu de l'impossibilité de préserver la mobilisation des équipes à tous les niveaux de l'organisation, le groupe Accor a décidé de reporter à fin 2021 l'échéance du programme Planet 21, initialement fixée à fin 2020.
Malgré les circonstances, et grâce à la mobilisation des équipes, Accor a cependant maintenu ses engagements et ses actions sur des sujets d'importance majeure avec : la finalisation de la soumission de la stratégie climat au SBTi (Science Based Targets Initiative – voir § 2.7.1.2), le maintien de la suppression des plastiques à usage unique dans l'expérience client d'ici fin 2022 – malgré la tendance à multiplier les produits à usage unique pour des raisons sanitaires, et la mise en place d'un programme de solidarité ALL Heartist à destination des collaborateurs les plus touchés par la crise.
À fin 2020, malgré un contexte particulièrement difficile, la performance du Groupe continue de progresser sur plusieurs de ses engagements. Le Groupe a su faire preuve d'innovation pour interagir avec ses clients en créant le label ALLSAFE dans les premières semaines de la pandémie, et pour développer des modèles alternatifs et responsables avec la création du fonds ALL Heartist. 93 % des hôtels ont mis en place les 10 actions de référence Planet 21 In Action et 82 % des hôtels sont engagés dans une initiative citoyenne ou solidaire (donnée qui sous-estime probablement la mobilisation des hôtels pour aider leurs communautés environnantes
à faire face à la crise Covid-19). Les hôtels engagés dans la gestion de leurs déchets et la lutte contre le gaspillage ont progressé dans leurs résultats, mais l'année 2020 n'a pas été propice à l'extension de ces bonnes pratiques au sein du réseau. La crise Covid-19 a eu des effets spectaculaires sur les consommations d'énergie, d'eau et sur les émissions de gaz à effet de serre. Avec la reprise économique, le Groupe anticipe une augmentation de ces impacts à nouveau. En 2020, il a établi sa trajectoire carbone, conforme aux objectifs de l'Accord de Paris et vérifiée par le SBTi.
Les résultats sur certains indicateurs ont souffert de la fermeture de nombreux hôtels du Groupe pendant une grande partie de l'année 2020. C'est la raison pour laquelle l'échéance d'atteinte des objectifs a été repoussée à fin 2021.
| Axes | Objectifs 2020 (1) | Résultats 2018 |
Résultats 2019 |
Résultats 2020 |
Tendance | Commentaires |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Le niveau d'engagement de nos collaborateurs progresse chaque année (2) |
77 % | 77 % | ND | En 2020, du fait de l'épidémie de Covid-19, l'enquête n'a pas pu être menée auprès des collaborateurs. |
||
| Chaque pays déploie un programme santé/ bien-être au travail |
76 % | 83 % | 74 % | Sur la base des 70 pays ayant répondu au questionnaire, 74 % ont déclaré avoir mis en place un outil de déploiement du programme santé/ bien-être correspondant aux critères définis par le Groupe. |
||
| Agissons en tant qu'entreprise inclusive auprès de nos collaborateurs |
35 % de femmes directrices d'hôtels d'ici 2020 |
30 % | 29 % | 29 % | L'absence de progression en 2020 est liée à l'absence de promotions dans les hôtels très probablement due à la crise covid-19. Sur le périmètre global de Accor, c'est-à-dire en incluant les hôtels franchisés, le taux est le même qu'en 2019 soit 34 %. |
|
| La perception des collaborateurs progresse sur le haut niveau d'engagement RSE du Groupe (3) |
83 % | 82 % | ND | En 2020, du fait de l'épidémie de Covid-19, l'enquête n'a pas pu être menée auprès des collaborateurs. |
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| Chaque année, une innovation majeure pour interagir avec nos clients autour du développement durable (4) |
Fait | Fait | Fait | La capacité d'innovation du groupe Accor s'est exprimée dans le cadre de la crise Covid-19 avec la mise en place en quelques semaines du label ALLSAFE, gage de sécurité pour les clients en période de crise sanitaire. Les normes du label ALLSAFE ont été validées par le Bureau Veritas (voir § 2.4.1.1). |
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| Impliquons nos clients dans une expérience durable |
100 % de nos hôtels mettent en place les 10 actions de référence de Planet 21 In Action |
77 % | 93 % | 93 % | Les circonstances sanitaires et économiques de 2020 n'ont pas permis d'augmenter significativement le nombre d'hôtels ayant atteint le niveau bronze (+ 59 « au moins bronze »). Cependant, les hôtels qui avaient validé le niveau bronze en 2019 ont continué de progresser avec 389 hôtels ayant atteint le niveau Argent, 249 le niveau Or et 114 le niveau Platine. |
|
| 10 familles de produits clés de notre offre hôtelière sont écoresponsables |
6 / 10 | 7 / 10 | 7/10 | Le déploiement des solutions écologiques se poursuit pour la plupart des produits qui n'ont pas déjà atteint un taux de déploiement de 99 % (produits d'accueil, literie, produits à usage unique, papier). Pour deux familles de produits, les efforts de Accor ont été stoppés par défaut d'engagement des fournisseurs. Une famille accuse encore un léger retard de déploiement : les cadeaux pour les clients (seuil d'atteinte de l'objectif fixé à 60 % des hôtels). |
| Axes | Objectifs 2020 (1) | Résultats 2018 |
Résultats 2019 |
Résultats 2020 |
Tendance | Commentaires |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Chaque année, une innovation majeure pour développer des modèles alternatifs et responsables (4) |
Fait | Fait | Fait | Cette année, Accor a innové en choisissant de réorienter 25 % des dividendes prévus vers le fonds ALL Heartist, destiné à venir en aide aux collaborateurs et partenaires les plus touchés par la crise Covid (voir § 3.6.1). Une manière innovante de redistribuer la valeur créée par le Groupe. |
||
| Co-innovons avec nos partenaires pour ouvrir de nouvelles voies |
Notre processus « gestion des risques Éthiques et RSE » est déployé auprès de 100 % de nos partenaires – Volet Fournisseurs (5) |
61 % | 69 % | 76 % | En 2020, du fait de la crise sanitaire, le déploiement du processus de gestion des risques éthiques et RSE a été ralenti par rapport à l'objectif initial d'atteindre en 2020 les 100 % fixés en 2016. En effet, le programme d'audit n'a pas pu se dérouler de manière soutenue comme le Groupe l'avait prévu et l'échéance de réalisation des autoévaluations a été reportée d'un an pour tous les fournisseurs. Malgré le contexte, plus des trois quarts des fournisseurs sont couverts par le processus de gestion des risques (+ 7 points vs 2019) et pour 21 % des fournisseurs le processus est partiellement réalisé. |
|
| Volet Propriétaires | ND | ND | ND | Début 2021, Accor prévoit l'automatisation et l'élargissement de ces vérifications par l'acquisition d'un outil en ligne de réalisation et de gestion des évaluations des tiers. Une mission d'audit interne relative au processus KYC est prévue au plan d'audit 2021. |
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| Agissons avec les communautés locales pour un impact positif |
100 % de nos hôtels sont engagés dans une initiative citoyenne ou solidaire |
82 % | 82 % | 82 % | Le reporting mis en place auprès des hôtels n'a pas permis en 2020 de capter l'ensemble des mobilisations spontanées qui ont vu le jour face à la Covid-19. La stagnation apparente reflète une mobilisation permanente des hôtels vis-à-vis de leurs communautés, renforcée en période de crise. |
|
| 100 % de nos hôtels déploient notre programme de lutte contre l'exploitation sexuelle des enfants |
95 % | 98 % | 98 % | Le programme WATCH est clairement identifié par les hôtels, qui assurent chaque année une piqûre de rappel auprès des équipes pour entretenir leur vigilance dans la lutte contre l'exploitation sexuelle des enfants. |
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| Les 2 % d'hôtels non engagés dans la protection de l'enfance représentent 88 hôtels du Groupe, notamment en France (49) et au Royaume-Uni (28). Les raisons de leur non-validation sont l'absence de communication vers les clients et/ou de formation des collaborateurs. En 2021, l'accent sera mis sur ces lacunes afin de faire progresser la performance globale du Groupe. |
||||||
| 10 millions d'arbres plantés avec notre programme Plant for the Planet à l'horizon 2021 (4) |
6,3 millions 7 millions | 7,2 millions | Les fonds mobilisés par les hôtels pour Plant for the Planet étant directement corrélés à l'accueil de clients dans les hôtels, l'année 2020 s'est caractérisée par une diminution importante des financements disponibles pour les projets d'agroforesterie soutenus par le Groupe. Malgré cela, il est à noter que 261 hôtels ont participé, permettant le financement de la plantation de 302 244 arbres. |
| Axes | Objectifs 2020 (1) | Résultats 2018 |
Résultats 2019 |
Résultats 2020 |
Tendance | Commentaires |
|---|---|---|---|---|---|---|
| - 2,8 % de consommation d'énergie par chambre en 2019 (6) |
- | - 2,1 % | - 28 % | La crise Covid-19 a eu un impact spectaculaire sur les consommations d'énergie et d'eau en 2020 (et sur les émissions de gaz à effet de |
||
| Visons la neutralité carbone pour nos bâtiments |
- 2 % de consommation d'eau par nuitée en 2019 (6) |
- | - 2,4 % | - 42 % | serre). Après ces circonstances exceptionnelles, Accor prévoit que ses consommations et émissions augmenteront à nouveau avec le retour de l'activité économique progressive dans les différentes zones géographiques. Accor poursuit ses efforts afin de minimiser le rebond et de pouvoir considérer 2019 comme le « pic » de son empreinte environnementale. |
|
| 65 % des déchets d'exploitation des hôtels sont valorisés |
49 % (données sur 634 hôtels) |
56 % (données sur 695 hôtels) |
57 % (données sur 777 hôtels) |
Le déploiement du programme et des outils de gestion de déchets se poursuit au sein des hôtels, à un rythme cependant inférieur à la feuille de route fixée. Le niveau de remontée des données reste limité. À noter que, malgré la crise, le nombre d'hôtels engagés dans un reporting fiable augmente. |
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| Bannissons le gaspillage alimentaire et favorisons une alimentation saine et durable |
- 30 % de gaspillage alimentaire |
- 31 % (données sur 282 hôtels) |
- 21 % (données sur 485 hôtels) |
- 19 % (données sur 482 hôtels) |
Du fait de la fermeture d'un grand nombre d'hôtels sur une grande partie de l'année, 2020 n'est pas comparable aux années précédentes en matière de lutte contre le gaspillage. Le résultat consolidé Groupe ne rend pas compte de la réduction de fait du gaspillage alimentaire qui a résulté de la mise en place des mesures sanitaires : buffets interdits, notamment. À fin 2020, 1 882 hôtels sous enseigne Accor ont mis en œuvre l'action « Déployer un programme de lutte contre le gaspillage alimentaire » (soit 50 % des hôtels contre 37 % en 2019). De plus en plus d'hôtels suivent précisément les volumes de gaspillage alimentaire : 482 à fin 2020, contre 282 à fin 2018. 30 % d'entre eux ont atteint l'objectif de - 30 %. 56 hôtels disposent de la balance connectée Winnow et ont réduit le gaspillage alimentaire de 56 % en 2020. |
| Axes | Objectifs 2020 (1) | Résultats 2018 |
Résultats 2019 |
Résultats 2020 |
Tendance | Commentaires |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Bannissons le gaspillage alimentaire et favorisons une alimentation saine et durable |
100 % de nos restaurants suivent notre Charte de l'Alimentation saine et durable |
11 % | 9 % | 12 % | La légère hausse du taux de déploiement de la Charte de l'Alimentation saine et durable dans les hôtels entre 2019 et 2020 s'explique par une préoccupation toujours croissante sur ces sujets (circuits courts, agriculture bio, légumes de saison, etc.). La mobilisation des équipes de restauration et achats reste entière, comme l'atteste le résultat suivant : 76 % des hôtels ont déployé au moins la moitié des engagements de la Charte. La difficulté à déployer la Charte sur 100 % des hôtels est notamment due à son haut niveau d'exigence sur l'ensemble des critères. |
|
| 1 000 potagers urbains dans nos hôtels |
1 056 | 1 227 | 1 220 | Un certain nombre d'hôtels ayant mis en place un potager ont quitté le réseau en 2020, expliquant la légère baisse observée. La mise en place de potagers continue de connaître un fort engouement de la part des équipes dans les hôtels. Dans une marque comme Mercure, plus d'un tiers des hôtels du réseau ont désormais un potager. |
Ce reporting repose sur une base déclarative de la part des hôtels, ce qui peut induire un certain niveau d'incertitudes en dépit des contrôles réalisés, en particulier pour les engagements les plus complexes (produits de nettoyage écolabellisés, produits d'accueil écoresponsables) ; enfin le pourcentage d'hôtels Bronze est calculé en rapportant le nombre des hôtels Bronze aux hôtels ayant répondu au reporting Gaïa et non pas à la totalité des hôtels.
(1) Périmètre : Hôtels filiales, managés et franchisés, sauf mention contraire.
(2) Périmètre : Collaborateurs hôtels filiales, managés et collaborateurs sièges.
(3) Périmètre : Collaborateurs hôtels filiales, managés et collaborateurs sièges avec une ancienneté de plus de trois mois.
(4) Périmètre : Sièges Accor, hôtels filiales, managés et franchisés.
(5) Périmètre : Fournisseurs liés à des achats référencés.
(6) Périmètre : Hôtels filiales et managés validés dans le reporting.
Légende :
Objectif atteint.
Objectif en voie d'être atteint.
Retard dans l'atteinte de l'objectif.
Objectif non atteint.
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(1) Ce reporting repose sur une base déclarative de la part des hôtels, ce qui peut induire un certain niveau d'incertitude en dépit des contrôles réalisés, en particulier pour les engagements les plus complexes (produits de nettoyage écolabellisés, produits d'accueil écoresponsables). Le pourcentage d'hôtels Bronze est calculé en rapportant le nombre des hôtels Bronze aux hôtels ayant répondu au reporting Gaia et non pas à la totalité des hôtels.
Fort de sa capacité à créer et soutenir l'emploi local, Accor renouvelle son engagement d'être un lieu d'intégration des personnes dans leur diversité, et de développement des talents. À travers sa nouvelle promesse pour les employés dont la diffusion a été initiée en 2020 et se poursuivra en 2021, Accor définit comment il entend être une entreprise
unique pour travailler et se développer : « Be Limitless : Faites ce que vous aimez. Prenez soin du monde qui vous entoure. Osez challenger le statu quo ! ». Sa culture, ses valeurs et tout ce que le Groupe fait pour développer et soutenir ses talents Heartist® est le reflet de cette promesse « Be Limitless ».
L'activité de Accor crée et maintient de nombreux emplois dans 100 pays. À fin décembre 2020, les employés Accor et sous enseigne Accor étaient environ 266 000.

Les différentes populations de personnes qui travaillent directement ou indirectement pour le groupe Accor, et la manière dont les politiques RH s'appliquent, sont les suivantes :
Les salariés des hôtels managés et franchisés sont aussi appelés « salariés sous enseigne Accor ». Ces personnes exercent pour la grande majorité des métiers d'hôtellerie et restauration.
De plus les activités de Accor s'appuient sur des fournisseurs et sous-traitants de rang 1 (personnel intérimaire, blanchisserie, entretien des étages et des espaces verts, etc.), ainsi que le reste de la chaîne de fournisseurs (rang 2, 3, 4, etc.). Pour les fournisseurs de rang 1, la maîtrise des risques sociaux est supportée par la politique d'achats responsables et le plan de vigilance du groupe Accor.
La main-d'œuvre extérieure entrant dans la sphère d'influence indirecte se compose du personnel intérimaire qui renforce les équipes durant les hausses ponctuelles d'activité, ainsi que du personnel de sous-traitance dans des domaines tels que la blanchisserie, l'entretien des étages et des espaces verts, les centres d'appels, etc. Elle est estimée à environ 380 000 personnes. La maîtrise des risques, notamment sociaux, liés à sa sous-traitance et les modalités mises en œuvre par Accor pour s'assurer que ses engagements sont partagés avec ses fournisseurs et sous-traitants sont exposées au § 2.5.2.
| Politiques de Ressources humaines |
Paragraphe | Périmètre d'application | ||
|---|---|---|---|---|
| Promesse employeur & recrutement |
2.3.2 Proposer une promesse employeur attractive |
Application directe en tant qu'employeur pour les sièges et les hôtels filiales |
||
| Recommandation ou clause contractuelle en tant qu'opérateur hôtelier pour les hôtels managés et les hôtels franchisés |
||||
| Enquête d'engagement | 2.3.2.3 Engagement Planet 21 : Chaque année le niveau d'engagement des |
Application directe en tant qu'employeur (sièges et hôtels filiales) |
||
| collaborateurs progresse | Recommandation ou clause contractuelle en tant qu'opérateur hôtelier pour les hôtels managés |
|||
| Application Acting Here | 2.3.2.4 Engagement Planet 21 : La perception des collaborateurs du haut |
Application directe en tant qu'employeur (sièges et hôtels filiales) |
||
| niveau d'engagement RSE de Accor progresse |
Recommandation ou clause contractuelle en tant qu'opérateur hôtelier pour les hôtels managés |
|||
| Gestion des talents et des performances |
2.3.3. Accompagner les collaborateurs tout au long du parcours |
Application directe en tant qu'employeur (sièges et hôtels filiales) |
||
| Recommandation ou clause contractuelle en tant qu'opérateur hôtelier pour les hôtels managés |
||||
| Développement des compétences (Accor |
2.3.4 L'apprentissage au cœur du développement des compétences |
Application directe en tant qu'employeur pour les sièges et les hôtels filiales |
||
| Academy) | Recommandation ou clause contractuelle en tant qu'opérateur hôtelier pour les hôtels managés et les hôtels franchisés |
|||
| Diversité et Inclusion | 2.3.5 Promouvoir la diversité et encourager l'inclusion |
Application directe en tant qu'employeur pour les sièges et les hôtels filiales |
||
| Recommandation ou clause contractuelle en tant qu'opérateur hôtelier pour les hôtels managés et les hôtels franchisés |
||||
| Santé-sécurité | 2.3.6 Poursuivre notre engagement en faveur de la santé, sécurité et la qualité de vie au travail |
Application directe en tant qu'employeur pour les sièges et les hôtels filiales |
||
| Rémunérations | 2.3.7 Reconnaître et valoriser les collaborateurs |
Application directe en tant qu'employeur (sièges et hôtels filiales) |
||
| Recommandation ou clause contractuelle en tant qu'opérateur hôtelier pour les hôtels managés |
||||
| Dialogue social | 2.3.8 Favoriser un dialogue ouvert | Application directe en tant qu'employeur pour les sièges et les hôtels filiales |
neɀ coǼǼaƫoȸateɖȸɀ ɀoɖɀ enɀeiǕne ccoȸ ɀont eɀtiȅƻɀ ơ enɮiȸonژההאژً contȸe ژژבen חאِ! ette ƫaiɀɀe ɀټeɴȵǼiȷɖe ȵaȸ de ȅɖǼtiȵǼeɀ dƻȵaȸtɀ et ȵaȸ Ǽټaƫɀence de ȸecȸɖteȅentɀ Ǽiƻe ơ Ǽa cȸiɀe !oɮidחٮ toɖt Ǽe ǼonǕ de Ǽټannƻeً ȅaǼǕȸƻ ǼټintƻǕȸation deɀ eǔǔectiǔɀ de xaȅa ³ǝeǼteȸ en אאِ
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| 2018 | 2019 | | |
|---|---|---|---|
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* Calculé sur la base du total des départs (hors fins de contrat non permanent) sur l'effectif total.

Dans la catégorie « Autres » sont inclus les départs pour fin de contrat non permanent, retraite, expiration du visa, etc. La forte hausse de la part des licenciements économiques est directement liée à la crise Covid-19 et à la fermeture de nombreux hôtels pendant une grande période de l'année 2020.
Le Groupe enregistre un taux de démission de 22 % en 2020. 43 047 salariés ont démissionné ; ils représentent 50 % des départs du Groupe.
| 2018 | 2019 | 2020 | |
|---|---|---|---|
| Taux de démission | 29 % | 27 % | 22 % |
L'évolution du nombre moyen de jours d'absence par salarié suite à un accident du travail s'explique par les fermetures de nombreux hôtels pendant une grande partie de l'année : les collaborateurs étant globalement moins présents dans les hôtels, les accidents du travail ont été moins nombreux. Conformément aux mesures prises pour faire face à la crise Covid-19, la garde d'enfants à domicile, l'assistance aux proches vulnérables et les journées de solidarité non payées sont comptabilisées dans les absences pour raisons médicales.
| Nombre moyen de jours d'absence par salarié, par motifs | 2018 | 2019 | 2020 |
|---|---|---|---|
| Raisons médicales | 4,3 | 4,0 | 4,5 |
| Accidents de travail | 0,4 | 0,5 | 0,3 |
| Non autorisées | 0,6 | 0,5 | 0,4 |
Depuis plusieurs années Accor se transforme pour faire face aux évolutions importantes de son écosystème : les attentes des clients et employés sont de plus en plus diverses et exigeantes, de nouveaux concepts hôteliers émergent, la profession s'adapte, de nouveaux métiers apparaissent, les opérateurs historiques du secteur se rapprochent et d'autres éclosent. Face à ces défis, le groupe Accor place l'expérience des clients et employés au cœur de toutes ses actions et le client est désormais le juge de la performance. Pour cela, le Groupe s'appuie sur :
le Groupe adapte en permanence ses organisations pour les rendre plus inclusives, ouvertes, agiles, innovantes et adaptées aux communautés qu'elles ont vocation à servir.
L'une des plus grandes richesses de Accor est l'ensemble de ses talents, c'est pourquoi les attirer et les fidéliser est une de ses priorités. Depuis 2019, Accor a une proposition de valeur employeur forte, qui incarne le caractère unique du Groupe, ses valeurs, sa vision de l'hospitalité augmentée et qui porte pour chacun de ses collaborateurs un message clair sur l'expérience et le parcours professionnel vécus et à vivre au sein du Groupe.
Basée sur la culture d'entreprise, notamment Heartist®, et les valeurs du groupe Accor, la proposition de valeur employeur de Accor est : « Be Limitless : Faites ce que vous aimez. Prenez soin du monde qui vous entoure. Osez challenger le statu quo ! »
La promesse « Be Limitless » constitue un nouveau référentiel pour l'organisation. Elle est soutenue par les quatre piliers suivants :
Du fait de la pandémie de Covid-19, la promesse employeur n'a pu prendre vie que partiellement en 2020 et n'a pas fait l'objet d'un lancement global ; il est prévu courant 2021.
Avec la signature Heartist®, Accor impulse une culture d'entreprise, commune à l'ensemble des collaborateurs du Groupe, où chacun d'entre eux est reconnu comme un Heartist® maîtrisant l'art d'accueillir et de servir les autres avec cœur, curiosité et inventivité. Cette signature a été établie à partir de l'ADN du groupe Accor, composé à 85 % d'éléments communs à tous, partout dans le Groupe, quels que soient la géographie, le métier ou la marque, et à 15 % de spécificités propres à chaque marque. À partir de cet ADN commun – et pour centrer ses attentions sur l'expérience client, et l'expérience employés : la création de lien avec le client, les échanges personnalisés, la création d'émotions et de passion dans les interactions quotidiennes – la visée de la culture d'entreprise est que chacun doit se sentir responsable et autonome, apprenant des autres, engagé dans le partage du savoir et de l'expérience, et pouvoir s'appuyer sur de nouveaux environnements digitaux.
Le processus de recrutement au sein du groupe Accor s'appuie largement sur la nouvelle proposition de valeur employeur « Be Limitless ». Dans cette optique, le site de recrutement Accor Careers repose sur un écosystème digital qui permet de répondre à un double objectif :
Le recrutement de jeunes talents étant au cœur des préoccupations du Groupe, Accor collabore depuis de nombreuses années avec plus de 250 établissements,
écoles et universités de tous niveaux et spécialisations partout dans le monde. Une grande diversité d'activités ciblées sur cette population (visites régulières, partenariats spécifiques, animations sur les réseaux sociaux, événements de recrutement originaux : speed meetings, open doors recruitment, simulation lab, etc.) crée un tissu relationnel serré qui facilite l'entrée des jeunes dans le Groupe. En 2020, ces activités ont été réduites et la participation du Groupe aux événements s'est principalement faite à distance.
À travers son enquête d'engagement, Accor souhaite disposer d'un état des lieux général et mesurer chaque année la progression. En 2020, du fait de la crise liée au coronavirus, l'enquête d'engagement n'a pas pu être lancée.
Une enquête « pulse » a été menée en juin, puis en novembre auprès des collaborateurs du siège Corporate (Accor SA) pour mieux connaître le vécu et l'expérience des salariés tout au long de la situation Covid-19. L'objectif de cette enquête était également de leur donner la possibilité d'exprimer leur opinion sur les nouvelles méthodes de travail qui se sont fait jour pendant la crise (télétravail notamment). Cette enquête a été menée 100 % en ligne, sur base volontaire et confidentielle. Cette enquête a permis au Groupe d'identifier ses points forts (équipements techniques mis à disposition pour travailler, réponse adéquate du Groupe à la crise, qualité des informations communiquées) et des points d'attention (le degré d'optimisme quant à l'avenir, la charge de travail liée notamment à l'activité partielle).
Accor est conscient que la RSE est un facteur de mobilisation et de fidélisation des salariés. Plus ils se mobilisent autour d'un projet de développement durable, plus ils sont engagés dans leur travail, et plus ils donnent du sens à leur action et se sentent attachés à leur employeur. Par ailleurs, le Groupe considère que ses collaborateurs sont les premiers destinataires de ses engagements et la clé de voûte de sa politique de développement durable. Ils en sont en effet les ambassadeurs par leurs gestes au quotidien et auprès des clients. Dans le cadre du programme Planet 21 2016-2021, Accor a pris l'engagement de faire progresser la perception de ses collaborateurs sur son haut niveau d'engagement RSE d'ici à 2021 (1).
L'indice de responsabilité sociétale, établi dans le cadre de l'enquête d'engagement du Groupe, permet de suivre cette progression. Cet indice mesure la perception des collaborateurs sur les sujets liés à :
En 2020, l'enquête d'engagement n'ayant pas été menée (voir paragraphe précédent), cet indice n'a pas pu être calculé.
| 2018 | 2019 | 2020 | |
|---|---|---|---|
| Indice de responsabilité sociétale du Groupe | 82 % | 82 % | ND |
Pour faire progresser son indice de responsabilité sociétale, le Groupe donne de la visibilité à ses engagements et la possibilité à tous les collaborateurs de s'engager personnellement ou de partager de bonnes pratiques et des initiatives solidaires, que ce soit dans le cadre de Planet 21, de Accor Solidarity ou via des initiatives très locales.
Depuis 2018, le Groupe met à la disposition des collaborateurs Accor et des hôtels managés (soit 75 % des effectifs totaux du Groupe) une application mobile Acting Here, dédiée à la pédagogie sur le développement durable et à l'engagement des collaborateurs autour d'écogestes simples et concrets.
L'application Acting Here s'appuie sur une mécanique de « gamification » visant à encourager un maximum les collaborateurs au passage à l'action, dans leur travail comme à la maison. Accor a ainsi défini « Les Essentiels » : ces 20 comportements dont le Groupe souhaiterait qu'ils deviennent des incontournables pour ses collaborateurs (ne pas laisser couler l'eau inutilement, éteindre la lumière au moment de quitter une pièce, etc.). Dans la deuxième version de l'application, mise à disposition des collaborateurs au début de l'année 2020, chaque nouvel utilisateur est obligé de se former aux 20 écogestes essentiels et de regarder les vidéos qui présentent le programme Planet 21 et le programme Planet 21 In Action.
Cette application mobile permet également le partage de bonnes pratiques individuelles ou collectives entre collaborateurs et entre hôtels. Certaines des bonnes pratiques postées sur Acting Here sont ensuite relayées sur d'autres réseaux sociaux afin de leur donner plus de visibilité et inspirer les collaborateurs du Groupe. En 2020, du fait de la crise liée à la pandémie de Covid-19, seules deux campagnes thématiques ont pu avoir lieu : une campagne sur l'eau, et une campagne sur les plastiques – qui a accompagné l'annonce par le groupe Accor de son engagement de supprimer les plastiques à usage unique de l'expérience client d'ici à 2022. D'autres campagnes initialement prévues pour 2020 seront reportées en 2021 : changement climatique, inclusion & diversité, alimentation, solidarités.
Accor porte une attention particulière aux 266 000 Talents travaillant sous ses enseignes. La gestion des talents est un levier majeur d'attraction et de leur rétention, avec un objectif simple, mais ambitieux : que chacun puisse se sentir libre et responsable dans son poste afin d'être en mesure, collectivement et individuellement, d'offrir la meilleure expérience client. Accor s'attache à accompagner le parcours de ses collaborateurs tout au long de leur vie professionnelle dans le Groupe.
En miroir du Parcours Client (Guest Experience), qui guide toutes les réflexions et la transformation du Groupe, le Parcours Talent (Talent Journey) fait un parallèle entre le parcours d'un collaborateur au sein du Groupe et le parcours du client qui séjourne à l'hôtel. Cette approche rappelle les enjeux et les bonnes pratiques de management à chaque étape du parcours du collaborateur en faisant le lien avec
le cœur de métier de l'hôtelier. Quelques exemples : une marque employeur qui se différencie de la concurrence est aussi essentielle pour attirer les talents qu'une marque hôtelière de renom pour attirer les clients. La décision d'un talent de postuler est aussi cruciale que la décision d'un client de réserver, c'est l'étape du premier contact, fondatrice pour la suite de la relation.

Le Talent Journey est au cœur de toutes les actions menées par le Groupe pour accompagner les collaborateurs. Il est applicable pour les sièges, les hôtels filiales et les hôtels managés (soit 72 % de l'effectif total du Groupe).
Au sein du Talent Journey, la gestion des Talents couvre les étapes suivantes : évaluation de la performance et feedback, identification du potentiel, gestion de carrière et départ. La gestion des talents est assurée par Accor pour les salariés des sièges, des hôtels filiales et des hôtels managés (soit 72 % des effectifs totaux du Groupe).
Profitant du développement de la plateforme digitale Talent & Culture (T & C), appelée INES (voir § 2.3.4.2), Accor a développé un processus cyclique, continu et dynamique de gestion des talents et des performances. Chaque talent, quel que soit son niveau dans le leadership model, bénéficie d'un entretien de performance avec son manager. À partir du troisième niveau de leadership, la performance globale évaluée est la combinaison pour moitié de l'atteinte des objectifs et pour moitié du développement des attitudes, comportements et aptitudes au leadership attendues de son niveau. L'entretien de performance permet de faire le bilan de l'année écoulée et de fixer les objectifs de l'année à venir, auxquels est liée la rémunération variable. Il donne également la possibilité aux collaborateurs d'échanger sur leur projet professionnel en vue de déterminer un plan de développement adapté pour développer leur potentiel. Depuis 2020, les collaborateurs peuvent choisir de conduire
cet entretien de performance en mode continu, sur une fréquence mensuelle, trimestrielle, semestrielle ou annuelle. Ils peuvent également solliciter des feedbacks de « pair à pair » à tout moment, pour soutenir le développement de leurs compétences. Initialement prévu pour 2020, le déploiement d'INES et sa mise à la disposition de tous les collaborateurs du Groupe ont été freinés sur certaines zones géographiques par la crise sanitaire, et reportés à l'année 2021.
Le processus des Talent Review mené par Accor est un impératif de la politique de gestion de talents pour soutenir le déploiement du Groupe et de ses talents. Le processus de Talent Review est applicable pour les salariés des sièges Accor et pour les rôles de managers à partir de chef de service pour les hôtels filiales et managés (soit 72 % des effectifs totaux du Groupe).
Ce processus est basé sur l'évaluation de la performance (compétences, comportements, réalisations) et l'identification du potentiel (aspirations, capacité, engagement personnel), déterminées pour chaque talent lors de son entretien de performance et de développement. Le Groupe poursuit son objectif d'intégrer les collaborateurs à partir du troisième niveau de leadership dans cette dynamique.
La cartographie qui est ainsi établie donne une vision globale des talents présents dans le Groupe. Elle sert à établir les plans de développement de chacun des talents et à identifier les compétences à recruter ou à développer. Elle sert également à établir les plans de succession, à donner au Groupe une visibilité sur le vivier de leaders et futurs leaders et à accompagner les mobilités.
Le groupe Accor est convaincu que qualité de service et satisfaction des clients dépendent essentiellement des compétences et de l'engagement des collaborateurs. La stratégie de Learning & Development de Accor est le support du troisième pilier « Grow, learn and enjoy » de la nouvelle promesse employeur « Be Limitless ». Elle met le développement continu des talents au centre de ses priorités, avec l'objectif de faire de l'apprentissage un « style de vie » chez Accor. Il s'agit de donner à chacun les moyens de développer son autonomie, d'entrer dans une culture de l'apprentissage permanent et de développer ses compétences de manière agile en réponse à un environnement en pleine évolution.
Conformément aux travaux menés en 2019, la réorganisation globale des Accor Academy a débuté en 2020 et se poursuivra en 2021. Les 18 académies existantes en 2019 sont devenues cinq Accor Academy régionales proposant une offre homogène, mais aussi des contenus et des facilitateurs certifiés de classe mondiale. Les nouvelles Accor Academy mettent l'accent sur des formats plus orientés multimédia et numérique, et sur des modes d'apprentissage communautaires et entre pairs. Cette transition vers plus de formats numériques a été accélérée par la crise sanitaire : l'ensemble de l'offre de formation a été mis à jour pour s'adapter aux formations à distance. Enfin, un objectif phare des Accor Academy est de permettre au plus grand nombre d'avoir accès à du contenu de formation, cela pourra se faire notamment à travers la plateforme digitale T & C « INES », en cours de déploiement (voir § 2.3.4.2).
L'offre de formation de l'Accor Academy est ouverte à l'ensemble des collaborateurs sous enseigne Accor, quels que soient leur métier, leur niveau de formation, leur poste et leur ancienneté. Ainsi, tous les salariés des sièges, des hôtels filiales, managés ou franchisés ont accès aux formations proposées qui peuvent être adaptées selon les besoins spécifiques liés au mode de management de l'hôtel.
Des formations sont dispensées par des collaborateurs du Groupe dans le cadre notamment de l'intégration des nouveaux talents, ou sur des thématiques spécifiques à chaque marque. Elles sont obligatoires et ont vocation à impacter directement la qualité et l'esprit de service. Ainsi, 67 % des heures de formation ont été délivrées par des managers Accor en 2020.
| Formations | 2018 | 2019 | 2020 |
|---|---|---|---|
| Nombre d'heures de formation (en millions) | 4,3 | 5,9 | 2,6 |
La création de programmes de formation spécifiques donne l'opportunité aux collaborateurs sous enseigne du Groupe d'acquérir de nouvelles compétences et/ou de perfectionner une expertise dans un contexte de forte évolution de la profession.
Plusieurs filières ont pour but de professionnaliser les métiers, mais aussi de développer les compétences des équipes et de les informer sur les parcours de carrière. Ces filières métiers sont dotées d'un environnement digital dédié au développement des compétences dans un champ d'expertise spécifique. Cet environnement digital rappelle les compétences de la filière et comprend des parcours, des programmes, des contenus, en lien avec la filière concernée. Ces campus existent pour les filières revenue management (depuis 2017), ventes (depuis 2017) et marketing distribution (depuis 2019).
En 2020, afin de tirer parti de la réorganisation des temps de travail pendant la période de crise sanitaire, de nombreuses formations généralistes ont été mises à disposition des collaborateurs en ligne : langues, bureautique, etc.
Dans le cadre du label « ALLSAFE » (voir paragraphe XX), une formation complète en matière de sécurité et d'hygiène a été conçue et déployée en un temps record par les Academy à l'ensemble des collaborateurs sous enseigne Accor.
Enfin un module spécifique portant sur la résilience et la gestion de crise « Leading the new normal » a été développé pour les managers dans le cadre du « Leadership Program », déployé au siège Groupe (France).
La plateforme digitale T&C, appelée INES, a été lancée en janvier 2020. Elle permet de renforcer l'expérience des collaborateurs. Chaque collaborateur, en administrant son profil, peut notamment disposer d'une identité digitale et accéder à des ressources utiles aux différentes étapes de son parcours dans le Groupe, notamment sa gestion de carrière et ses formations. C'est également un outil de recrutement et de gestion des Talents. Freiné en 2020, le déploiement de la plateforme INES n'a pu être réalisé que partiellement et sera poursuivi en 2021. Elle est proposée comme une offre à laquelle les propriétaires d'hôtels peuvent adhérer.
INES a été conçue pour que la promesse employeur de Accor « Be Limitless » puisse prendre vie pour tous : les collaborateurs, les propriétaires d'hôtels, et in fine, les clients.
Concrètement, elle offre des outils et des contenus dans trois domaines :
Promouvoir la diversité & l'inclusion est pour le Groupe un levier de performance, d'innovation et d'épanouissement. C'est une démarche historique et volontaire, un des principes fondateurs de l'éthique managériale pour lutter contre les discriminations et pour l'égalité de traitement dans l'entreprise. Le Groupe a structuré sa démarche en matière de diversité & d'inclusion dès 2008 et de nombreuses réalisations sont depuis venues soutenir et porter ces engagements. Ceux-ci s'appliquent aux salariés sièges des hôtels filiales et managés (soit 72 % des effectifs totaux du Groupe) et sont communiqués auprès des salariés des prestataires et sous-traitants présents dans les hôtels.
En matière de diversité et d'inclusion, la démarche du Groupe couvre quatre enjeux :
Le Groupe reconnaît les différences de chacun de ses collaborateurs et place les compétences individuelles au cœur de la performance collective. Ces engagements se structurent autour de quatre priorités :
La politique du Groupe pour la diversité et l'inclusion et contre la discrimination est formalisée à travers l'Engagement Diversité Groupe, qui a été déployé en 2011 et traduit en 13 langues.
Huit sous-engagements sont le socle de la politique diversité & inclusion :
L'enquête d'engagement mesure la perception des collaborateurs sur les sujets liés à l'égalité des chances, notamment :
En 2020, l'enquête d'engagement annuelle n'a pas pu être menée du fait du contexte de crise Covid-19.
La communauté Diversité & Inclusion (D&I) est structurée autour de Champions D&I dont le rôle principal est de déployer la stratégie D&I dans les zones et les pays et de s'assurer de la mise en œuvre des plans d'action.
Accor dispose de deux leviers principaux pour promouvoir la diversité et lutter contre les stéréotypes : la formation et la démonstration des bonnes pratiques mises en œuvre dans le Groupe. Pour cela, Accor a développé au fil des années de nombreux outils généralistes ou thématiques qui rappellent ses engagements, donnent accès aux documents de référence sur le sujet, permettent la compréhension et la maîtrise des enjeux, donnent des lignes directrices ou des exemples pour une mise en pratique : le site Intranet Diversité & Inclusion Groupe, le Glossaire Diversité & Inclusion, la Charte de recrutement Groupe, le guide handicap, la charte Business & Disability de l'OIT, et le guide pour les recruteurs et managers « Recruter sans discriminer ». En 2020, Accor a développé un e-learning sur la non-discrimination à destination de tous les collaborateurs sous enseigne Accor. Décliné en six langues, il sera disponible en 2021.
Les objectifs de Accor pour la mixité et l'égalité entre les femmes et les hommes sont :
Ces objectifs s'appliquent sur l'ensemble du périmètre du Groupe, y compris les hôtels franchisés et les nouvelles acquisitions, ils sont assortis du plan d'action suivant :
O accélérer la culture d'inclusion par l'animation renforcée des dispositifs déjà existants : réseau de Champions D&I actifs dans les pays, réseau RiiSE, célébrations (2) D&I, lien fort avec les « écosystèmes » locaux dans tous les hubs sur les questions d'égalité femmes/hommes ;
Initialement fixée pour fin 2018, l'atteinte de l'objectif de 35 % (3) de femmes Directrices d'hôtels a été reportée à fin 2021. En 2020, le taux de femmes Directrices d'hôtels est de 34 % (3). Une analyse approfondie des freins a été faite auprès des pays et des plans d'action adaptés aux besoins des collaboratrices ont été définis. Ainsi, depuis 2017, des programmes internes ont été mis en place dans plusieurs pays du Groupe pour aider les femmes cheffes de service à potentiel à progresser pour devenir directrices d'hôtels et le Groupe participe à de nombreux programmes externes de leadership.
L'engagement du groupe Accor en faveur de l'égalité entre hommes et femmes est notamment concrétisé à travers sa signature en 2015 des Women's Empowerment Principles, portés par l'ONU Femmes pour soutenir l'autonomisation des femmes.
Pour la période 2016-2020, le Groupe a également été sélectionné comme Impact Champion dans le mouvement de solidarité HeForShe. Dans ce cadre, Accor s'était notamment engagé à réduire les écarts de salaires entre les hommes et les femmes. Pendant la période, une analyse a été effectuée annuellement et un plan d'actions mené pour s'assurer que les écarts resteraient non significatifs (4). Le programme 2016-2020 étant parvenu à son terme, dans la continuité de ses engagements, Accor a été sélectionné par l'ONU Femmes monde pour rejoindre en 2021 l'une des six coalitions d'action du nouveau programme « Génération Egalité ». Accor est officiellement leader de la coalition « Gender-based Violence » / « Violence fondée sur le genre ».
Depuis 2018, Accor poursuit son engagement dans l'initiative #StOpE dont l'objectif est de partager et promouvoir les bonnes pratiques de lutte contre le sexisme dit ordinaire au travail et de créer un collectif d'entreprises et de dirigeant(e) s engagés sur ce sujet. À fin 2020, le collectif comptait plus de 114 membres, écoles et organisations signataires. Chaque signataire devra au moins déployer
(1) Cet engagement, initialement prévu à fin 2018 puis 2020, a été reporté à fin 2021 du fait de la crise Covid-19.
(2) Célébrations telles que : Journée internationale des droits des femmes, Journée Internationale du handicap, ou autres célébrations internes au Groupe (Journée ou Semaine de la diversité) ou nationales.
l'une des huit grandes thématiques du livret de bonnes pratiques créé lors de groupes de travail. Déployée sur le périmètre France dans un premier temps, cette initiative a vocation à être étendue en Europe en 2021.
Pour tous les programmes de formation sur le leadership, une vigilance accrue est portée à la participation des femmes.
En 2020, le siège corporate Accor obtient la note de 93/100 à l'indice sur l'égalité salariale hommes/femmes mis en place par le décret français n° 2019-15 du 8 janvier 2019 sur les
dispositions visant à supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes dans l'entreprise.
Le Groupe s'était fixé l'objectif d'atteindre 35 % de membres hommes au sein du réseau mixité d'ici 2017. RiiSE (le réseau mixité du Groupe) est un réseau international présent dans plus de 100 pays. À fin 2020, ce réseau comptait presque 26 000 membres dans le monde, dont 49 % d'hommes.
| 2018 | 2019 | 2020 | ||
|---|---|---|---|---|
| Total femmes | 44 % | 43 % | 43 % | |
| Encadrantes | 42 % | 42 % | 41 % | |
| dont Directrices d'hôtels | 30 % | 29 % | 29 % |
Accor compte parmi les entreprises pionnières au sein du réseau international handicap de l'OIT (Organisation internationale du travail), qu'il a rejoint en 2015. Lancé en juin 2011, ce réseau de l'ONU fédère des entreprises internationales souhaitant faciliter l'insertion des personnes en situation de handicap dans le milieu du travail. En octobre 2015, Accor a signé la Charte du Réseau mondial « Entreprise et handicap » de l'OIT, s'engageant ainsi à promouvoir l'emploi des personnes en situation de handicap dans ses activités à travers le monde.
Chaque année, la Journée internationale du handicap (3 décembre) est célébrée au sein de Accor. Cette journée permet de sensibiliser les collaborateurs autour d'une thématique spécifique sur le handicap et plus largement de rappeler l'implication du Groupe sur cette thématique. En 2020, la campagne #DisabilityStories s'est tenue en deux temps :
Cette campagne, lancée à l'occasion de la Semaine européenne pour l'emploi de personnes en situation de handicap (SEEPH 2020) et de la Journée internationale du Handicap, a également comporté une table ronde sur le thème « Covid-19 et handicap ». Elle s'est achevée sur l'élection de trois gagnants au challenge.
En 2020 dans ses établissements filiales et managés, Accor emploie 1 728 personnes dont le handicap est reconnu par la législation locale, ce qui représente 1 % des collaborateurs. À l'international, il est parfois difficile de comptabiliser les collaborateurs en situation de handicap déclaré. Accor considère que le nombre réel de personnes en situation de handicap est aujourd'hui sous-estimé.
Accor poursuit son engagement en matière d'égalité des chances en renforçant encore plus en cette période de crise sanitaire les actions pour l'inclusion des personnes en situation de handicap. Cet engagement s'inscrit dans une démarche d'ouverture, de promotion de l'égalité professionnelle et de prévention des discriminations, partout où le Groupe est présent. Le 6e accord de Groupe, pour l'emploi, l'inclusion, l'intégration, le maintien et l'évolution dans l'emploi des personnes en situation de handicap conclu pour les années 2021 à 2023 décline les principes pour piloter et animer le recrutement, l'inclusion, l'intégration, le maintien de l'emploi et l'évolution de carrière des personnes en situation de handicap. À fin 2020, Accor enregistre un quota de 5 % de collaborateurs en situation de handicap en France.
Chaque pays d'implantation du Groupe met en place un plan d'action en fonction des enjeux locaux en matière de discriminations. En Australie par exemple, des programmes spécifiques sont mis en œuvre pour la promotion de l'inclusion des Aborigènes depuis 2001 : stratégie de recrutement direct, partenariat avec le gouvernement, programmes de formation spécifiques, relations avec les communautés aborigènes pour le développement d'expériences clients. Ainsi, depuis 2017, plus de 450 personnes issues des communautés aborigènes font partie des effectifs sous enseigne Accor.
En France Accor participe au programme PaQte pour l'insertion professionnelle des jeunes issus des quartiers prioritaires de la ville. En 2020, Accor a accueilli 560 jeunes en stage de 3e.
En Amérique du Sud, un partenariat exclusif avec TENT Partnership for Refugees a été mis en place en vue de recruter dans les hôtels des réfugiés vénézuéliens en Argentine, au Brésil, au Chili, en Colombie et au Pérou. L'ambition est de recruter 160 réfugiés en 2021.
En Angleterre, Accor a lancé un partenariat avec GROUNDWORK qui soutient les réfugiés, les prépare à travailler au Royaume-Uni et les aide à trouver un emploi adapté à leurs besoins et compétences. Ce partenariat a donné naissance au programme « Elevate » : deux journées portes ouvertes pour créer des relations entre la communauté des réfugiés et le groupe Accor et déboucher sur quelques recrutements de nouveaux collaborateurs parmi les réfugiés.
Au sein du groupe Accor, c'est le Brésil qui a initié la dynamique avec un engagement officiel pour la cause LGBTQ+ en 2017 et la signature des 10 engagements du Forum « Rights and Companies » (1), suivi de l'Argentine en 2018 et de la Colombie en 2019. Cet engagement se traduit concrètement par la mise en place d'un Comité LGBTQI+ chargé de la définition et de l'animation de la stratégie. Plusieurs bonnes pratiques sont à noter telles que : la diffusion d'un guide d'accueil LGBTQI+ et d'un guide de recrutement LGBTQI+, la célébration de la Journée internationale contre la phobie des LGBTQI+ (17 mai). En 2019, Accor Amérique du Sud a par ailleurs mis en place un processus de recrutement orienté uniquement sur les transgenres. Accor Brésil sponsorise la marche des fiertés de la ville de São Paulo et Accor Argentine est sponsor du plus grand événement LGBTQI+ de marketing et de tourisme en Amérique latine : Gnetwork360.
La responsabilité d'employeur de Accor s'impose en matière de santé et de sécurité. De ce fait, les conditions de travail et la Qualité de vie au travail (QVT) sont un axe majeur des préoccupations du Groupe.
L'amélioration des conditions de travail est déclinée au niveau local pour les collaborateurs Accor et en concertation avec les partenaires propriétaires des hôtels, pour les collaborateurs dont ils sont employeurs :
En 2020, la priorité a été pour le groupe Accor de définir et de déployer les procédures permettant d'assurer la santé sanitaire de ses collaborateurs et de ses clients dans le contexte de pandémie moniale.
Le 2 avril 2020, Accor a créé le « fonds ALL Heartist » auquel ont été affectés 25 % des 280 millions d'euros de dividendes initialement prévus au titre de 2019, soit 70 millions d'euros. Avec ce fonds, Accor et ses principaux actionnaires contribuent ainsi, de manière engagée, aux initiatives de solidarité à travers le monde, tout en se préparant pour de futurs besoins.
Ce fonds est destiné à venir financièrement en aide à des personnes physiques fortement impactées par la crise du Covid-19. Quatre catégories ont été établies :
O les « heartists » en situation de détresse financière ;
L'accent est mis sur le soutien financier aux deux premières catégories décrites ci-dessus.
Ce fonds, qui a été mis en place en quelques semaines, s'organise comme suit :
Au 31 décembre 2020, 55 000 requêtes ont déjà été financées à hauteur de 18 millions d'euros. Ce fonds a vocation à perdurer en 2021, pour continuer à soutenir les collaborateurs et partenaires éligibles qui pourraient en avoir besoin. Au-delà des quatre catégories mentionnées ci-dessus, des perspectives supplémentaires de l'utilisation du fonds sont aussi à l'étude.
Face à la crise sanitaire liée au coronavirus Covid-19, Accor s'est organisé pour assurer la continuité de l'activité, pour les sièges, la priorité étant avant tout la santé et la sécurité des collaborateurs. La Direction des Risques et Assurance, en coordination avec la Cellule de Crise Groupe, a mis en place un plan de Continuité de l'Activité (PCA) avec quatre niveaux d'alerte et des consignes spécifiques applicables à chaque niveau :
Face à la généralisation du travail à distance au sein de Accor, un guide sur le télétravail a été mis à la disposition de tous les collaborateurs ayant pour objectif d'aider à gérer au mieux les missions et interactions entre collaborateurs, selon trois axes principaux : conciliation vie professionnelle – vie privée, bien-être et environnement de travail, nouveaux modes de travail. Les managers ont été invités à mettre, en plus, un contact régulier avec leurs équipes et à adapter leur management à cette période particulière.
Les équipes des hôtels ont déployé le protocole sanitaire ALLSAFE, destiné aux collaborateurs autant qu'aux clients, sous l'impulsion du ALLSAFE Officer nommé et formé dans chaque hôtel.
À ce dispositif s'ajoutaient un accompagnement des managers et référents T & C et l'ouverture d'une ligne d'écoute et de soutien psychologique durant la période de confinement 7 jours sur 7 de 9 heures à 20 heures, en toute confidentialité et anonymement.
Bien que présentant un niveau de sinistralité moyen, le secteur de l'hôtellerie n'est pas exempt de risques en matière de santé et de sécurité au travail. Accor contribue à veiller à la santé et à la sécurité au travail de l'ensemble des collaborateurs du Groupe à travers le monde.
Dans le cadre de sa Charte Éthique & RSE, Accor s'engage à :
Les managers de proximité sont les premiers acteurs de santé. Ils doivent contribuer au quotidien à prévenir les risques, les constater le cas échéant et mettre en œuvre un plan d'action pour garantir la sécurité au travail.
Cette évaluation peut porter sur les risques qui ont cours dans le Groupe :
Pour les personnes amenées à se déplacer régulièrement à l'international, notamment des missionnaires et expatriés, des conseils sécuritaires et sanitaires sont mis à la disposition des collaborateurs et régulièrement mis à jour sur le site Intranet de la Direction générale Sûreté-Sécurité. Depuis 2016, ces informations sont aussi accessibles sur les téléphones mobiles via l'application Acting Here (voir § 2.3.2.4). Cette application a également permis la diffusion en 2018 et 2019 de plusieurs vidéos de sensibilisation des collaborateurs sur la santé-sécurité au travail et sur l'usage des produits chimiques.
De nombreuses formations « gestes et postures » sont mises à disposition par Accor Academy partout dans le monde, pour lutter contre les troubles musculosquelettiques. Ces formations, souvent réalisées à la prise de fonction, sont adaptées pour les cuisines, les services techniques et le personnel d'étage.
Des mesures préventives sont prises et l'intervention d'un ergonome est incluse à la conception du mobilier, lors des rénovations d'hôtels, de la création de nouveaux concepts de chambres, de restaurants à thèmes, etc. Ces mesures se concrétisent par exemple en France où différents matériels sont progressivement déployés : chariot motorisé pour remplir les minibars, chariot à fond amovible pour les plateaux petitdéjeuner, laveuse de vaisselle à capot automatique, sièges assis debout pour les réceptionnistes, tapis antifatigue en réception ou encore le système de lève-lit hydraulique, Levly®.
Par ailleurs, 54 173 collaborateurs ont suivi une formation spécifique à l'ergonomie parmi les répondants au reporting qualitatif.
| Nombre de collaborateurs ayant suivi des formations spécifiques à l'ergonomie | 2018 | 2019 | 2020 |
|---|---|---|---|
| Europe | 6 548 | 10 723 | 12 032 |
| Afrique Moyen-Orient | 5 289 | 8 003 | 7 330 |
| Asie-Pacifique | 38 043 | 37 825 | 32 539 |
| Amérique du Nord, Centrale & Caraïbes | 2 576 | 200 | 1 398 |
| Amérique du Sud | 670 | 650 | 874 |
| TOTAL | 53 126 | 57 401 | 54 173 |
Accor ne dispose pas d'indicateurs quantitatifs sur les maladies professionnelles. L'une de principales difficultés pour un groupe international d'envergure tel que Accor réside dans la définition d'une maladie professionnelle. Cette notion, telle que comprise dans la loi française, n'est pas applicable à l'ensemble des pays où le Groupe est présent.
| 2018 | 2019 | 2020 | |
|---|---|---|---|
| Nombre de jours d'absence pour accidents de travail | 86 168 | 103 163 | 66 995 |
| Nombre d'accidents de travail avec arrêt | 4 577 | 5 596 | 2 351 |
| 2018 | 2019 | 2020 | |
|---|---|---|---|
| Taux de fréquence des accidents du travail* | 3,2 | 1,26 | 0,22 |
| Taux de gravité des accidents du travail* | 0,05 | 0,10 | 0 |
* Suite à la cession des hôtels à AccorInvest, la consolidation des données d'heures travaillées sur le périmètre des hôtels n'a pas pu être effectuée. Depuis 2018, les taux de fréquence et de gravité incluent uniquement les sièges. Les taux de fréquence et de gravité couvrent en 2020 67% des établissements sièges soit 64% des effectifs, les données des autres établissements n'ayant pas été jugées fiables.
En 2020, Accor a déploré le décès d'un collaborateur dû à un accident de travail en Chine, et les décès de sept collaborateurs dus à des accidents de trajet depuis ou vers le lieu de travail au Brésil (1), en Chine (1), en Égypte (1), à Fidji (1), en Inde (1) et en Thaïlande (2).
Différents dispositifs sont mis en place pour prévenir les risques psychosociaux : formations, lignes d'écoute et d'alerte définies localement, accompagnement post-événement traumatique, proposition d'une visite médicale de préreprise au collaborateur absent depuis trois mois, accords collectifs pour cadrer les actions, etc.
Des formations sur le stress au travail sont mises à disposition des salariés, et régulièrement suivies.
Une augmentation des violences domestiques a été constatée lors de la période de confinement qui a concerné une grande majorité des pays du monde. En Europe, par exemple, les services d'urgence ont enregistré une augmentation de près de 60 % des appels de femmes victimes de violence domestique. Le secteur de l'hospitalité n'est pas épargné avec :
O 89 % des travailleurs déclarant avoir été victimes d'un ou de plusieurs faits de harcèlement sexuel au cours de leur vie professionnelle ;
C'est dans ce contexte que le groupe Accor s'est engagé dans la préparation d'un accord international couvrant trois thèmes : les violences sexistes, les violences sexuelles au travail et les violences domestiques. Cet accord est conçu pour être « contraignant » à l'égard des personnes employées directement par Accor (8 000 salariés du Groupe) et « engageant » pour les collaborateurs sous enseigne Accor (350 000 personnes environ).
Dans cet accord, Accor s'engage à :
L'entrée en vigueur de cet accord est prévue en 2021.
Un e-learning de sensibilisation aux comportements sexistes a été lancé à destination des hôtels et sièges Accor.
Le déploiement de programmes de santé et bien-être dans les pays fait partie des engagements clés de la démarche RSE Planet 21 2016-2021. Les objectifs poursuivis sont les suivants :
Cet engagement s'applique aux salariés des sièges Accor, des hôtels filiales et managés (soit 72 % des effectifs totaux du Groupe). En 2020, 52 pays avaient initié la mise en place d'un programme Santé et bien-être au travail.
Outre le déploiement des programmes nationaux de santé et bien-être au travail, les hôtels sont fortement incités à réaliser des actions en faveur de la santé, de la sécurité au travail ou bénéfiques pour le bien-être des collaborateurs à travers la feuille de route Planet 21 In Action.
Le graphique suivant montre l'évolution dans le temps du taux de déploiement de quelques-unes des actions mises en œuvre.

Ce reporting repose sur une base déclarative de la part des hôtels, ce qui peut induire un certain niveau d'incertitudes en dépit des contrôles réalisés, en particulier pour les engagements les plus complexes (produits de nettoyage écolabellisés, produits d'accueil écoresponsables).
Accor a défini une politique de rémunération mondiale pour les salariés des sièges et des hôtels filiales et managés (soit 72 % des effectifs totaux du Groupe).
Cette politique se décline selon les pratiques spécifiques à chaque pays. Elle repose sur cinq principes :
Accor veille à ce qu'aucun critère lié à l'âge, au sexe, à la nationalité ou tout autre critère d'ordre personnel ne soit pris en compte dans la définition des rémunérations des collaborateurs.
Le Groupe s'attache à proposer une politique de rémunération en ligne avec les pratiques du marché, grâce à une cartographie mondiale des postes par filière de métiers et une méthodologie commune d'évaluation des postes.
(1) Cet engagement, initialement prévu à fin 2020, a été reporté à fin 2021 du fait de la crise Covid-19.
Afin de s'assurer de la bonne application de sa politique de rémunération, le Groupe organise auprès de la communauté Talent & Culture des sessions de formation internes sur les sujets suivants : méthode de classification et d'évaluation des postes, outils de rémunération court terme et différée (actions de performance), avantages sociaux, etc.
Chaque année, le Groupe participe à des enquêtes de rémunération sur le marché général et le marché hôtelier auprès des prestataires référents dans la plupart des pays dans lesquels il est implanté. En 2020, du fait de la crise Covid, l'étude du marché général a pu être menée dans un nombre restreint de pays et celle sur le marché hôtelier n'a pas été conduite. La participation à ces enquêtes permet d'établir des grilles de rémunération qui seront appliquées par les responsables Talent & Culture pour définir la rémunération des collaborateurs.
Tous les salaires de base (correspondant à la part fixe de la rémunération) sont revus chaque année. La base d'évolution salariale est définie localement en fonction du coût de la vie, des pratiques des marchés et des résultats annuels. Chaque entité est chargée localement de la bonne gestion de sa masse salariale et d'effectuer les collectes de données et analyses nécessaires. Accor ne réalise pas encore de consolidation permettant de communiquer l'évolution des salaires au niveau Groupe.
Le montant des coûts de personnel pour les sièges et hôtels filiales du Groupe est détaillé en note 5.2. page 348.
Pour les personnels d'encadrement, la rémunération comprend une part fixe et une part variable. Ils peuvent également bénéficier d'une rémunération long terme en actions gratuites sous conditions de performance dont l'attribution est liée au potentiel et à la performance individuelle.
Afin de refléter au mieux les réalités économiques de chaque entité, des accords d'intéressement collectif sont conclus au niveau des sociétés filiales ou des établissements. Ils sont liés à la performance et à l'atteinte de résultats collectifs.
En France, en 2020, environ 5,5 millions d'euros ont été versés au titre de l'intéressement collectif 2019 à 3 280 salariés Accor, ce qui représente un montant moyen de 1 681 euros par personne.
En France, les salariés bénéficient de la participation aux résultats de l'entreprise dans le cadre d'un accord de Groupe incluant 15 sociétés pour l'exercice 2019. Le montant de la participation 2019 versé en 2020 aux salariés était d'environ 1,2 million d'euros et a bénéficié à 3 530 salariés, soit un montant moyen de 353 euros par personne.
Chaque année depuis 1985, les salariés de Accor en France ont accès à un Plan d'Épargne Entreprise Groupe (PEEG) et un Plan d'Épargne retraite collectif (PERCO). Ces supports permettent aux salariés d'investir dans différents Fonds communs de placement en bénéficiant d'un abondement versé par Accor.
Depuis le 1er janvier 2015, le Groupe a mis en place un dispositif, « Épargne Avenir », qui s'ajoute au dispositif classique du PEEG et propose un abondement exceptionnel pour un versement sur un fonds composé à 100 % d'actions Accor. L'objectif est d'associer les collaborateurs au développement de l'entreprise.
En 2020, 2 451 salariés ont investi dans le Plan d'Épargne Entreprise Groupe (PEEG) pour se constituer une épargne projet et 1 771 salariés ont investi dans le Plan d'Épargne retraite collectif (PERCO) pour se constituer un complément de revenu pour leur retraite (y compris jours de repos non pris). Parmi les personnes ayant investi en 2020, 1 582 ont investi dans le PEEG et le PERCO.
Accor s'attache à entretenir des échanges suivis et constructifs avec les instances représentatives du personnel sur les droits et les avantages des salariés du Groupe. Les réorganisations, acquisitions, cessions qui rythment sa transformation, s'accompagnent d'un dialogue social soutenu souvent anticipatif.
Le Comité européen, institué le 31 mai 1996, est coprésidé par le Président-directeur général et par un représentant de l'UITA (1). Il se réunit au moins deux fois par an et traite de l'organisation, de la stratégie et des résultats du Groupe ainsi que de sujets à caractère transnational. Il peut être convoqué en séance extraordinaire pour échanger sur les mesures envisagées par le Groupe. En 2020, le Comité européen s'est réuni très régulièrement notamment pour assurer le suivi de la gestion de la crise sanitaire et ses conséquences sociales et économiques pour les Groupe et ses collaborateurs et partenaires.
Pour les hôtels filiales et les sièges nationaux, le dialogue social est assuré par les instances locales en application des droits nationaux.
En 2020, le reporting qualitatif a concerné 70 pays, soit 87 % des hôtels couverts par le reporting quantitatif. Sur cette base, 73 % des pays possèdent un organe de représentation des salariés dans leurs hôtels se réunissant régulièrement.
| 2018 | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| ND | 38 % | 10 % |
La forte baisse du taux de couverture en 2020 s'explique par les difficultés de collecte des données du fait des fermetures d'hôtels liées à la crise COVID-19. Seuls 70 pays ont reporté leurs données et uniquement pour les hôtels restés ouverts.
(1) UITA : Union internationale des travailleurs de l'alimentation, de l'agriculture, de l'hôtellerie-restauration, du tabac et des branches connexes.
| Nombre | Développement | Conditions de travail |
Outils & | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | d'accords | signés Rémunération | Diversité & Mixité |
Protection sociale |
des compétences |
Santé & Sécurité |
et Temps de travail |
Dialogue social |
Process digital |
Autre thématique |
| Allemagne | 5 | X | X | |||||||
| Belgique | 1 | X | ||||||||
| Brésil | 1 | X | X | |||||||
| Cambodge | 1 | X | X | X | ||||||
| Cameroun | 1 | X | X | |||||||
| Canada | 4 | X | ||||||||
| Chine | 1 | X | X | X | X | X | ||||
| Côte d'Ivoire | 1 | X | X | |||||||
| Égypte | 1 | X | ||||||||
| Espagne | 1 | X | ||||||||
| Fidji | 1 | X | ||||||||
| France | 9 | X | X | X | X | |||||
| Ghana | 1 | X | ||||||||
| Hongrie | 6 | X | ||||||||
| Indonésie | 1 | X | X | X | X | X | X | X | X | |
| Japon | 1 | X | ||||||||
| Mexique | 18 | X | X | X | X | X | ||||
| Nouvelle Zélande |
1 | X | X | X | X | |||||
| Pays-Bas | 13 | X | X | X | ||||||
| Philippines | 4 | X | X | X | X | |||||
| Pologne | 1 | X | ||||||||
| Polynésie Française |
4 | X | ||||||||
| République Démocratique du Congo |
1 | X | X | X | ||||||
| République Tchèque |
1 | X | ||||||||
| Sénégal | 1 | X | X | |||||||
| Serbie | 1 | X | ||||||||
| Suisse | 1 | X | ||||||||
| Turquie | 1 | X | ||||||||
| Vietnam | 2 | X | X | X | X | |||||
| TOTAL | 86 |
Alors que ses principaux concurrents ont opéré cette transformation dès les années 90, Accor n'a que récemment redéfini son modèle économique, en cédant la majeure partie de l'immobilier qu'il détenait, via le regroupement dans la société AccorInvest de la quasi-totalité de ses hôtels détenus en propriété et en location, puis la cession de 70 % de AccorInvest à des investisseurs internationaux. Celle-ci, combinée au développement dynamique de son réseau, a permis à Accor de commencer à profiter d'effets de taille vertueux lui permettant d'être plus innovant pour ses clients et performant pour ses partenaires.
Cependant, au regard des évolutions profondes du secteur des chaînes d'hôtels internationales, Accor demeure en retard face à ses principaux concurrents en matière d'établissements franchisés, ce qui influe sur la flexibilité de sa structure de coûts. Le Groupe doit donc continuer à mettre en œuvre le modèle asset light tant sur les contrats que sur le schéma opérationnel et organisationnel. La poursuite de la transformation de son modèle reste une priorité dans un contexte concurrentiel fort et proactif, accéléré par la crise sanitaire sans précédent pour :
Accor souhaite faire vivre à ses clients une expérience hôtelière toujours plus responsable et les engager à agir à ses côtés, car l'activité hôtelière se caractérise, plus qu'aucune autre, par la proximité qui existe avec les clients. De cette proximité naît un haut niveau d'exigence en matière de services proposés intégrant une dimension environnementale et sociale forte, quels que soient la marque ou le pays. Le Groupe s'impose donc de respecter des standards environnementaux minimaux dans tous ses hôtels et d'écoconcevoir les principaux produits présentés dans ses chambres. Cette proximité avec les clients ouvre aussi la voie à un lien plus étroit avec eux, autour de l'engagement citoyen. Les études montrent que les clients sont sensibles et prêts à agir aux côtés du Groupe.
Partout dans le monde les consommateurs attendent des marques qu'elles s'engagent pour leur bien-être, la préservation de l'environnement et l'amélioration de la qualité de vie (1). Ces attentes se confirment et s'amplifient d'année en année, suggérant que les marques devraient s'engager et engager avec elles leurs clients fidèles dans des programmes porteurs de sens et tournés vers la co-construction de solutions à apporter aux enjeux planétaires.
C'est pourquoi Accor a conçu une stratégie en quatre étapes permettant de s'appuyer sur le fort engouement des consommateurs pour les questions citoyennes et le transformer en avantage compétitif. Non seulement pour se différencier, mais aussi pour susciter une préférence pour ses marques, voire obtenir l'adhésion des clients à des valeurs communes :
O inciter à agir : le Groupe et ses hôtels souhaitent inciter les clients à agir, par une contribution financière, par exemple, ou une participation à des initiatives portées par les hôtels dans les communautés aux alentours, ou encore en adoptant des gestes vertueux au quotidien. Accor encourage le passage à l'acte en levant toutes les barrières – même mineures – qui se dressent parfois entre la volonté de faire et l'action : tous les leviers sont actionnés pour transformer l'intention en actions tangibles. Accor fait le pari que ces dimensions d'apprentissage et d'aide au passage à l'action sont sources de fidélisation des clients ;
O impliquer : Accor souhaite aller plus loin en impliquant ses clients dans des expériences autour du développement durable, en les associant à des projets de co-innovation, en créant une communauté de clients passionnés par les questions environnementales et sociétales, mus par des valeurs communes et le désir d'innover ou de vivre une expérience porteuse de sens.
En 2020, du fait de la crise liée à la pandémie de Covid-19, cet engagement du programme Planet 21 n'a pas pu progresser comme prévu. Les avancées enregistrées avant la crise ont cependant été maintenues et les marques ont continué de travailler à l'identification des causes pour lesquelles elles souhaitent s'engager.
(1) Étude « Meaningful Brands » – Havas Paris – 2019. « 75 % des sondés attendent d'une marque qu'elle contribue positivement au bien-être et à la qualité de vie. » Périmètre : 350 000 citoyens dans 31 marchés, 22 industries et 1 800 marques.
En réaction à la pandémie de Covid-19, le label ALLSAFE a été créé par Accor pour rassurer les clients en adoptant des standards de nettoyage et d'hygiène vérifiés par des organismes tiers. Ces normes ont été élaborées et approuvées par Bureau Veritas, leader mondial de l'inspection, de la certification et des essais en laboratoire.
Pour obtenir la certification ALLSAFE, un hôtel doit observer une liste détaillée de 16 engagements internationaux, élaborée conjointement avec Bureau Veritas, se déclinant au total en plus de 100 standards.
Certaines mesures exigent que les hôtels certifiés ALLSAFE limitent le nombre de places assises et garantissent la distanciation physique dans les restaurants, les bars et les espaces communs, réalisent un contrôle de la température des clients lorsque les normes locales l'imposent, installent des tapis de désinfection à l'entrée des hôtels, ou encore offrent, dans la mesure du possible, des solutions de paiement sans contact et un enregistrement et un départ hors réception.
Accor a également pris la décision de mettre à la disposition de l'ensemble de ses clients un service gratuit d'assistance télémédicale. Grâce au partenariat international conclu avec AXA, l'un des leaders mondiaux de l'assurance, les clients Accor ayant un besoin urgent de soins médicaux ont ainsi désormais accès à des téléconsultations. Les clients ont également accès au vaste réseau d'AXA sur le terrain, composé de dizaines de milliers de professionnels de la santé, ce qui permettra aux hôtels de guider leurs clients vers l'assistance médicale la mieux adaptée dans les 110 destinations du groupe Accor.
La mise en œuvre de ce label a été portée par la diffusion large d'un kit de formation conçu avec les Accor Academy, disponible en ligne sous la forme de vidéos et de podcasts, rendu disponible à tous sans exception, adapté aux spécificités régionales et facilement adaptable en fonction des évolutions locales de la pandémie et des décisions gouvernementales. Ce kit propose trois cursus de certification adaptés aux différents rôles dans les hôtels. Il a été mis en ligne en anglais et français dès mai 2020, puis traduit dans plus de 22 langues entre mai et juin. À fin décembre, plus de 87 000 collaborateurs avaient validé la certification ALLSAFE.
En 2019 et en 2020, Accor s'est appuyé sur la refonte de son programme de fidélité, devenu Accor Live Limitless (ALL) pour le transformer en un programme de fidélité pionnier par son caractère engagé et engageant. Une dimension développement durable a été intégrée dans chacun des quatre piliers de ALL, afin d'en faire bien plus qu'un programme de fidélité : « ALL for good », un programme qui inspire chacun à vivre son voyage et sa vie quotidienne de manière plus positive et durable. L'objectif est de bâtir une communauté de membres engagés pour un futur meilleur. 2019 avait permis de jeter les bases de ce nouveau dispositif et de tester plusieurs offres innovantes auprès des clients et membres du programme de fidélité. Le lancement effectif de « ALL for Good », initialement prévu pour 2020, interviendra véritablement dans le courant de l'année 2021, et continuera ensuite de monter en puissance au gré notamment des développements informatiques complémentaires. À ce jour, les produits et services déjà existants sont les suivants :
Par ailleurs, ALL facilite les choix de consommation responsable en voyage et dans la vie quotidienne en offrant des services et des expériences porteurs de sens. La Collection E-boutique de ALL propose par exemple plusieurs gammes de produits cosmétiques, mode, accessoires, choisies sur des critères responsables. Les Green Dream Stays des hôtels Fairmont proposent également une expérience autour d'un thème lié à la préservation de l'environnement : passer une journée dans une ferme bio, séjourner dans une zone de préservation de la biodiversité ou un site archéologique, etc.
Au long de son parcours autour du monde, Energy Observer profite de ses escales pour offrir des moments uniques de partage avec les clients. Pour leur offrir une totale immersion dans l'aventure, plusieurs activités sont organisées lorsque les conditions sanitaires le permettent : des visites du bateau, des rencontres avec l'équipage, des navigations à bord et encore bien d'autres privilèges.
La mobilisation des hôtels du Groupe en faveur du développement durable n'est plus à démontrer. Elle reste cependant souvent peu connue des clients. C'est pourquoi, depuis 2016, Accor accentue la visibilité du programme Planet 21 – Acting Here dans ses hôtels (étapes 1 et 2 ci-dessus), qu'il considère comme la base de dialogue et de l'interaction avec ses clients. En 2020, Accor a maintenu ses efforts dans ce domaine dans la mesure du possible : ainsi des supports de sensibilisation des clients au programme Plant for the Planet, conçus pour réduire leur empreinte environnementale, ont été diffusés dans certains hôtels. Outre les serviettes, certains hôtels mettent en avant la réutilisation de draps comme levier d'économies allouées à la plantation d'arbres.
En 2019, Accor avait établi une méthodologie d'accompagnement de ses marques dans la définition de leur engagement social, sociétal et/ou environnemental. Avec l'ambition de couvrir les plus de 40 marques de son portefeuille, Accor souhaite que chacune d'entre elles identifie, en cohérence avec son positionnement et ses valeurs, la ou les causes qu'elle soutiendra à partir de 2021. En lien avec la vision du Groupe pour une hospitalité augmentée, les causes retenues et les modalités d'engagement devront s'appuyer sur les initiatives que les hôtels portent déjà dans leurs murs ou au bénéfice de leurs communautés avoisinantes et privilégier l'action et l'interactivité avec les clients.
Cette méthodologie d'accompagnement des marques comporte cinq étapes :
Une par une, les marques sont accompagnées par les équipes centrales dédiées au développement durable. Ce chantier est un levier majeur d'intégration des engagements RSE du Groupe dans les opérations et in fine dans l'expérience client. En s'appuyant sur des engagements déjà pris de longue date, de nombreuses marques dans les trois segments d'activité du Groupe ont pu avancer en 2020 dans l'identification des causes qu'elles souhaitent soutenir et dans le choix des actions qu'elles souhaitent mettre en valeur comme preuve de leur engagement.
Le risque de partenaires non conformes aux engagements éthiques et RSE du groupe Accor est décrit au § 2.1.1 dans la table synthétique des risques identifiés au titre de la déclaration de performance extra-financière.
De façon à garantir la prise en compte d'exigences minimum en matière de développement durable dans la totalité de son réseau, et donc réduire le risque de partenaires non conformes aux standards Accor, le Groupe a défini 10 actions que tous les hôtels doivent mettre en place obligatoirement d'ici 2021 (1) et qui conditionnent l'atteinte du niveau Bronze dans Planet 21 In Action.
À fin 2020, 93 % des hôtels avaient mis en place les 10 actions de référence de Planet 21 In Action (2). Cette bonne performance traduit une forte mobilisation des hôtels dans tous les pays.
Afin de continuer à progresser, les enjeux clés du Groupe pour les années à venir seront de :
(1) Cet engagement, initialement prévu à fin 2020, a été reporté à fin 2021 du fait de la crise Covid-19.
(2) Des « produits d'accueil écoresponsables » n'étant pas disponibles pour certains hôtels en fonction de la marque ou du pays (ex : ibis Inde, Sofitel), cette action est enregistrée « non applicable », afin de permettre à ces hôtels d'atteindre le niveau Bronze.
| 2020 | |||
|---|---|---|---|
| Actions de référence Planet 21 in Action | Filiales & managés |
Filiales & managés + franchisés |
|
| Proposer aux clients de réutiliser leurs draps et serviettes par défaut | 100 % | 95 % | |
| Proposer des produits d'accueil écoresponsables (savons, gel douche, shampoings) | 89 % | 94 % | |
| Utiliser des produits de nettoyage écolabellisés | 100 % | 99 % | |
| Supprimer les pailles, touillettes et coton-tige en plastique | 100 % | 99 % | |
| Déployer le programme WATCH sur la protection de l'enfance | 100 % | 98 % | |
| Bannir les espèces de poissons menacées | 100 % | 100 % | |
| Respecter le standard de débit d'eau pour toutes les douches, robinets et toilettes | 100 % | 99 % | |
| S'assurer que toutes les eaux usées sont traitées | 100 % | 99 % | |
| Utiliser des lampes à basse consommation | 100 % | 100 % | |
| Trier vos déchets dangereux et au moins 2 types de déchets parmi les suivants : papier, verre, carton ou plastique |
100 % | 99 % |
Les informations du tableau ci-dessus portent sur le périmètre « nombre d'hôtels ayant validé Planet 21 in Action » dans le tableau suivant.
| 2020 | ||
|---|---|---|
| Périmètre | Filiales & managés |
Filiales & managés + franchisés |
| Nombre total d'hôtels Accor dans le périmètre de consolidation | 2 036 | 4 593 |
| Nombre d'hôtels ayant validé Planet 21 In Action | 1 969 | 3 762 |
| • taux de réponse | 97 % | 82 % |
Face à la montée en puissance des préoccupations environnementales liées au plastique, Accor a fait le bilan de son recours aux plastiques à usage unique. Chaque année des millions d'articles en plastique à usage unique sont utilisés dans les chambres, restaurants, salles de réunion des hôtels du Groupe. Ces produits sont fortement visibles des clients dans les hôtels : produits d'accueil individuels comme les shampoings, gel douche et autres produits d'hygiène, bouteilles d'eau, accessoires comme les coton-tige, verres en plastique parfois emballés dans du plastique, pailles, sacs à linge, emballages alimentaires individuels, accessoires dans les salles de réunion, contenants pour les plats à emporter, etc.
Conscient de son impact sur la planète et de disposer d'un levier de changement des comportements auprès de ses clients, Accor a annoncé en janvier 2020 son engagement à retirer de ses hôtels, d'ici à la fin de l'année 2022, tous les articles en plastique à usage unique intégrés à l'expérience client. Ce nouvel engagement du groupe Accor porté par le Président-directeur général comprend, au-delà de l'élimination de toutes les pailles en plastique, des agitateurs et des coton-tige déjà très avancée à la fin de l'année 2019 (99 % des hôtels) :
Les plastiques à usage unique sont définis comme des articles utilisés une seule fois avant d'être jetés, comme par exemple les pailles en plastique, les coton-tige, les agitateurs à café, les gobelets en plastique, les sacs en plastique pour le linge ou les oreillers supplémentaires, les bouteilles d'eau en plastique, tous les emballages en plastique (aliments, produits d'accueil, etc.), la vaisselle et les couverts en plastique à emporter, les cadeaux et les produits d'accueil en plastique (articles de toilette, pantoufles, crayons, etc.), les cartes clés en plastique, etc.
Accor a rejoint l'Initiative mondiale de lutte contre le plastique dans le tourisme, mise en œuvre par le Programme des Nations unies pour l'environnement et l'Organisation mondiale du tourisme, en collaboration avec la Fondation Ellen MacArthur. Les gouvernements et les entreprises s'y engagent à atteindre différents objectifs ambitieux à 2025, en s'efforçant d'éliminer les articles en plastique superflus, de prendre des mesures pour passer des modèles à usage unique à des modèles de réutilisation ou à des alternatives réutilisables par exemple.
Avec ces engagements, Accor entend définir un nouveau standard hôtelier. Dès 2019, de nombreuses initiatives existaient dans le Groupe, au niveau des hôtels ou au niveau des marques, pour éradiquer les plastiques à usage unique et à fin 2020 Accor enregistre déjà les résultats suivants :
En 2020, Accor a intégré à Planet 21 in Action les deux nouvelles actions suivantes :
Grâce à une collaboration dans le monde entier des équipes Achats, RSE et Marques, des solutions de substitution des produits à usage unique en plastique ont été identifiées. Les impacts environnementaux ont été étudiés par les équipes RSE et des experts externes. La faisabilité pratique et l'adhésion des clients à ces solutions alternatives ont été testées et validées avec les marques. Enfin pour certains produits, comme les bouteilles d'eau, un processus opérationnel a été proposé pour la mise en œuvre des changements par les équipes des hôtels.
Au début de la crise sanitaire, certains produits à usage unique sont réapparus dans une volonté de protection de la santé des clients. Afin de maintenir son objectif de lutte contre les plastiques à usage unique, Accor a noué une étroite collaboration avec les équipes des Nations unies afin de contribuer et de s'approprier les guides opérationnels réalisés par l'organisation, ou ceux de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour combiner l'impératif sanitaire et l'impératif de protection de la planète, notamment concernant les plastiques à usage unique. Des prescriptions pour limiter les impacts environnementaux des nouveaux protocoles sanitaires ont été intégrées dans les « Sanitary Guidelines », développées par Accor dans le cadre de la certification « ALLSAFE » (voir § 2.4.1.1). Celles-ci sont conformes aux guides de l'OMS et des Nations unies.
Le risque de partenaires non conformes aux engagements éthiques et RSE du groupe Accor est décrit au § 2.1.1 dans la table synthétique des risques identifiés au titre de la déclaration de performance extra-financière.
Réduire les impacts des produits et équipements utilisés dans les hôtels est une condition essentielle pour maîtriser l'empreinte environnementale du Groupe et une attente majeure exprimée par les clients. L'enjeu est environnemental : faire appel à des produits plus sobres en matière, en énergie, en eau. Mais il est aussi sanitaire. Peintures, moquettes, produits d'entretien peuvent par exemple être à l'origine d'émanations chimiques nuisibles à la qualité de l'air intérieur.
Accor avait pris l'engagement que, d'ici 2021, tous les nouveaux produits (développés en interne ou référencés auprès de fournisseurs externes) associés à 10 familles de produits clés respecteront systématiquement des critères écoresponsables, et qu'ils seront progressivement déployés dans les hôtels. Cet engagement s'appuie sur la mobilisation des équipes Achats des sièges et des pays, afin de s'assurer que les critères écoresponsables sont bien intégrés dans les produits proposés aux hôtels via les services supports des sièges. Des critères de développement durable ont été définis avec les équipes internes et externes. Lorsqu'un écolabel reconnu existe (Écolabel européen, NF Environnement, Nordic Swan, FSC ou PEFC pour le bois ou les fibres papier, Oekotex standard 100 pour le textile, etc.), l'obtention dudit label est un des critères privilégiés par les équipes achats Groupe. Les autres critères identifiés sont par exemple : l'interdiction de certaines substances chimiques, l'intégration d'éléments écoconçus, le non-recours au plumage à vif pour la confection de couettes, etc.
La mise en œuvre de cet engagement est assurée à travers le dispositif Planet 21 In Action, qui permet de suivre le taux de déploiement. À partir d'un seuil de 60 % d'hôtels ayant mis en œuvre l'action, le déploiement est considéré comme significativement réalisé (30 % pour les produits ayant des durées de vie pluriannuelles : literie, draps et serviettes, peintures et sols). Le taux global de déploiement est calculé comme la moyenne de déploiement des 10 actions.
Ces critères seront amenés à évoluer dans le temps, pour intégrer les attentes et exigences croissantes des clients et de la réglementation.
(1) Cet engagement, initialement prévu à fin 2020, a été reporté à fin 2021 du fait de la crise Covid-19.
| Niveau de déploiement dans les hôtels | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Famille de produits clés | Critères écoresponsables définis | 2019 | 2020 | ||
| 1. Savons, shampoings et gels douche | Écolabels ou absence de substances controversées |
90 % | 94 % | ||
| 2. Produits d'entretien | Produits hyper concentrés (réduction des déchets plastiques) et écolabellisés (impact écologique réduit) |
99 % | 99 % | ||
| 3. Linge de lit | |||||
| Labels durables, écoconception | Déploiement stoppé faute d'engagement des partenaires blanchisseurs |
||||
| 4. Serviettes de toilette | |||||
| 5. Literie : couettes/oreillers/sommiers et matelas |
Matière recyclée, label OEKOTEX Standard 100, bien-être animal, test de COV, facilité d'ergonomie |
43 % | 44 % | ||
| 6. Produits à usage unique ; papier hygiénique/essuie-main/serviettes en papier/sacs-poubelles/gobelets en carton/gobelets en plastique |
Fibre durable avec label FSC/ PEFC ou recyclé (pour les papiers hygiéniques, essuie-main, serviettes en papier) Matière recyclée ou compostable pour les produits plastiques |
61 % | 63 % | ||
| 7. Papier d'impression | Fibre durable avec label FSC/PEFC et/ou écolabel, et/ou recyclé |
69 % | 71 % | ||
| 8. Peintures | Écolabels | 39 % | 39 % | ||
| 9. Revêtements de sol | Label GÜT pour les moquettes | ||||
| Label FSC ou PEFC pour les parquets |
|||||
| 10. Cadeaux clients : stylos/cadeaux pour les enfants |
Matière recyclée ou certifiée durable. Produits soutenant des projets solidaires ou environnementaux |
41 % | 42 % | ||
| TOTAL | 7/10 |
Légende :
Objectif atteint.
En progression.
Objectif non atteint.
Ce reporting repose sur une base déclarative de la part des hôtels, ce qui peut induire un certain niveau d'incertitude en dépit des contrôles réalisés.
En 2020, le Groupe a continué de renforcer sa démarche d'écoconception en design d'intérieur en y associant les équipes de design intérieur des différentes zones géographiques et les équipes responsables des standards de marques. Ainsi, des webinaires de sensibilisation sur l'écodesign ont été réalisés. Les équipes ont poursuivi l'intégration de critères environnementaux obligatoires, inspirés de ceux définis pour les familles de produits clés, dans les guidelines des marques. Ils concernent les choix de matériaux, les écolabels,
les règles de conception en fonction des critères d'usage, et la prise en compte de la fin de vie des produits. Les actions et la stratégie de développement durable des fournisseurs sont également prises en compte dans la procédure de référencement. En 2021, Accor prévoit le lancement d'un outil « eco-design scorecard » pour les familles « mobilier » et « luminaires », qui permettra de choisir les produits présentant les meilleures caractéristiques d'écoconception.
D'autres critères non obligatoires, mais permettant d'améliorer encore la qualité environnementale des intérieurs d'hôtels ont également été listés. Ces critères ont été diffusés auprès de l'ensemble des designers.
Lancée en 2019, la marque greet s'adresse aux clients qui se soucient de l'environnement, tout en appréciant l'accessibilité et la commodité. Marque engagée qui prône une philosophie de sincérité, de partage et de convivialité, greet invite ses clients et visiteurs à socialiser et à partager des moments authentiques avec leur famille et leurs amis. Promettant un séjour confortable, économique et respectueux de l'environnement, greet complète le portefeuille de marques économiques de Accor en offrant une expérience d'hospitalité non standardisée guidée par une mission de bien-être qui met l'accent sur les personnes, la planète et l'hospitalité positive. Après des débuts réussis à Beaune, en 2019, en France, la marque a l'ambition de se développer, avec un plan de développement de 300 hôtels d'ici 2030. En 2020, deux hôtels greet ont ouvert à Marseille et un à Lyon.
Le risque de partenaires non conformes aux engagements éthiques et RSE du groupe Accor est décrit au § 2.1.1 dans la table synthétique des risques identifiés au titre de la déclaration de performance extra-financière.
Accor souhaite sceller une relation durable avec ses partenaires : ses fournisseurs et les propriétaires de ses hôtels, pour tirer le secteur de l'hôtellerie vers des solutions plus vertueuses. Accor met donc en place des process clairs avec ses partenaires afin de maîtriser au mieux les risques RSE et saisir les opportunités nombreuses de développer des offres de produits et de services à impact positif.
À travers cet engagement, Accor poursuit un double objectif :
Pour y arriver, le Groupe parie sur l'intelligence collective et l'économie collaborative, et souhaite associer son expertise à celle de partenaires existants ou nouveaux : start-up, fournisseurs, professionnels de l'hôtellerie, entreprises sociales, associations, collectifs de citoyens, etc. qui, partout dans le monde, cherchent à ouvrir de nouvelles voies. Cette volonté est portée au sein du Groupe à travers la démarche d'open innovation de Accor.
En choisissant d'affecter 25 % des dividendes prévus au titre de 2019 au fonds « ALL Heartist », Accor a su faire preuve d'innovation dans la manière de redistribuer la valeur créée au bénéfice des plus démunis dans la crise. La vocation du fonds et son fonctionnement sont décrits au § 2.3.6.1.
Le groupe Accor s'est également mobilisé auprès de ses partenaires hôteliers afin de les aider à faire face à la crise, avec un accompagnement financier, administratif & opérationnel et marketing & commercial.
Pour accompagner financièrement ses partenaires, Accor a accepté, suite à la première vague de confinement, le report du paiement des redevances dues précédemment. Un acompte de rétrocession des achats a été exceptionnellement anticipé en avril (vs juin et septembre en année normale). Le Groupe a également engagé des discussions étroites avec certains fournisseurs pour que les prix baissent au profit des hôteliers. Des remises et gestes commerciaux ont été proposés sur certains services marchands, notamment ceux non utilisés pendant les périodes de fermeture (ex. : services technologiques). Enfin, les formations accessibles aux « Heartists » via la plateforme INES (partiellement déployée en 2020) l'ont été gratuitement en 2020.
Les propriétaires d'hôtels ont également été accompagnés dans la mise en place opérationnelle du label ALLSAFE (§2.4.1.1) et dans la compréhension et la mise en œuvre administrative et opérationnelle des mesures d'aide gouvernementales : prêts garantis par l'État, report de paiement des cotisations, fermeture administrative, mise en place du chômage partiel, etc. Des modalités d'accompagnement adaptées aux hôtels franchisés et managés ont également été développées pour les réouvertures.
Enfin le Groupe a fait bénéficier à l'ensemble de ses partenaires hôteliers de sa force de frappe commerciale au moment de la réouverture des hôtels : communication multicanale, flexibilité tarifaire, flexibilité d'annulation, etc.
Accor a toujours assuré un suivi mensuel de la santé financière de ses fournisseurs. Depuis mars 2020, ce suivi est devenu hebdomadaire afin de prévenir au plus tôt toute défaillance. Depuis le début de la crise sanitaire et économique, et à la date de publication du présent document d'enregistrement universel, un seul fournisseur s'est trouvé une procédure de sauvegarde. Accor a choisi de poursuivre sa collaboration avec ce fournisseur afin de le soutenir dans ce contexte difficile.
Depuis quelques années, Accor s'est engagé dans une démarche d'open innovation en support de sa stratégie d'entreprise. Pour Accor, l'open innovation vise à bâtir et animer une large communauté interne et externe pour s'ouvrir, s'enrichir mutuellement et découvrir des territoires parfois surprenants. Elle permet au Groupe de conquérir le monde avec agilité, d'anticiper ses changements économiques, environnementaux et sociétaux et d'accélérer sa transformation pour co-créer de la valeur pour et avec ses clients, ses partenaires, ses collaborateurs, mais aussi pour la société tout entière et pour la planète.
Chez Accor, l'open innovation se traduit par :
Dans cette démarche d'open innovation, les thématiques de la RSE ont été reconnues au sein du Groupe comme un axe d'innovation à part entière, susceptible également de renforcer la proposition de valeur du Groupe, tout en contribuant à renforcer les impacts positifs de ses activités. Cette dimension est intégrée nativement dans la démarche d'open innovation et toutes les équipes s'assurent que les porteurs de projets RSE au sein du Groupe sont intégrés à chaque étape du processus. Ainsi, les entreprises « vertes » ou les entreprises de l'économie sociale et solidaire peuvent être soutenues dans le cadre de la démarche d'open innovation du Groupe. À titre d'illustration, la présence de la RSE dans la démarche d'open innovation se révèle à plusieurs niveaux :
Accor est partenaire de « thecamp », une organisation sans but lucratif qui soutient des initiatives pour préparer une nouvelle génération d'acteurs du changement : des projets qui prennent des risques, centrés sur l'humain, capables de penser autrement, capables de travailler ensemble et d'inventer des modèles durables. Les domaines de réflexion de « thecamp » sont la ville de demain et la mobilité durable. Dans ce cadre, des collaborateurs du Groupe accompagnent des start-up au stade précoce de leur développement d'une part, participent à des think tanks et bénéficient de formations sur le campus.
L'activité et la performance de Accor sont étroitement liées à celles de ses partenaires : ses fournisseurs et les propriétaires des hôtels sous contrat de management ou de franchise. Pour le Groupe, exercer ses responsabilités implique d'étendre ses engagements sociaux, sociétaux et environnementaux à ses partenaires, de s'assurer de leur respect des règles éthiques et RSE et de tirer l'ensemble de sa chaîne de valeur vers le haut.
Accor souhaite que ses partenaires respectent les engagements qu'il a pris dans son programme Planet 21 – Acting Here et qu'ils se conforment à ses règles d'éthique :
O respect systématique des conventions internationales, lois et règlements en vigueur ;
C'est pourquoi le déploiement auprès de ses partenaires du process de gestion des risques éthiques et RSE fait l'objet d'un engagement du programme Planet 21 – Acting Here. Ces exigences imposées par Accor ont été encore renforcées par l'adoption en France de la loi n° 2017-399 relative au devoir de vigilance.
Les achats du groupe Accor représentaient environ 5,2 milliards d'euros en 2019, dont environ 2,6 milliards d'euros d'achats référencés (1).
La Direction des Achats Groupe, basée en France, gère les contrats internationaux et anime le réseau des 20 Bureaux Achats nationaux et le Bureau Groupe, soit environ 200 collaborateurs sur les cinq continents.
En fonction des spécificités des catégories, les Achats mettent en place des contrats internationaux ou nationaux. Un produit ou service « standardisable », correspondant à

Les données 2020 n'étant pas disponibles au moment de la publication du Document d'enregistrement universel, la répartition indiquée correspond à l'année 2019. En 2020, au vu du contexte économique et sanitaire, cette répartition sera probablement modifiée. Les données ne concernent que les pays dans lesquels il existe une Direction Achats.
un besoin partagé par plusieurs pays, est géré au niveau international, alors qu'un produit ou service spécifique est plutôt géré par les Directions Achats nationales.
Ainsi, sont considérés comme référencés les approvisionnements effectués par les hôtels et par les sièges auprès de fournisseurs ayant conclu un contrat avec une Direction des Achats. Ils sont donc directement pilotés par Accor qui gère et optimise les contrats, les produits ou services vendus et, enfin, contrôle la chaîne d'approvisionnement en veillant à proposer les solutions les plus en phase avec les besoins émis. Les achats référencés sont estimés à 50 % du total des achats Groupe.
Sont considérés comme non référencés les approvisionnements effectués directement par les hôtels et par les sièges auprès de fournisseurs n'ayant pas conclu de contrat avec une Direction des Achats.

CATÉGORIE STANDARD CATÉGORIE À RISQUES CATÉGORIE À RISQUES ÉLEVÉS
(1) 5,2 milliards d'euros : estimation totale du volume d'achats référencés et non référencés, pour les pays dans lesquels il existe une Direction Achats (y compris filiales, franchisés, managés) extrapolée à partir du chiffre d'affaires Achats référencés.
Pour chacune des trois catégories de risques, un plan de contrôle et de suivi a été établi afin de définir les points à intégrer à chaque étape du process achat : appel d'offres, sélection des fournisseurs, contractualisation, évaluation, audit, plan d'action, voire déréférencement.
Le tableau ci-dessous décrit le processus de gestion des risques liés aux fournisseurs gérés par les achats mis en œuvre pour la période 2017-2021.
| ÉTAPES | CATÉGORIES STANDARD |
CATÉGORIES À RISQUES | CATÉGORIES À RISQUES ÉLEVÉS | |
|---|---|---|---|---|
| APPEL D'OFFRES | Évaluation financière (solvabilité et risque de dépendance) | |||
| • La Charte Achats 21 est annexée • Questionnaire KYC* |
• Des critères RSE sont, en fonction de l'appel d'offres, intégrés au cahier des charges • La Charte Achats 21 est annexée • Une clause RSE est insérée dans l'appel d'offres • Questionnaire KYC* |
|||
| SÉLECTION | • Signature de la Charte Achats 21 par le fournisseur |
• Signature de la Charte Achats 21 par le fournisseur • Évaluation sur des critères RSE (dans les six mois qui suivent la signature) • Critères RSE obligatoires pour au moins 10 % du score final |
||
| • Une clause RSE est intégrée dans le contrat | ||||
| • La Charte Achats 21 est annexée au contrat | ||||
| CONTRACTUALISATION | • Suivi hebdomadaire de la santé financière et vérification du taux de dépendance à la publication des bilans des entreprises |
|||
| • Plan d'action en cas de défaillance | ||||
| ÉVALUATION PENDANT LA VIE DU | • Évaluation sur des critères RSE (durée de validité fixée par Accor : trois ans) |
|||
| CONTRAT | • Plan d'action | |||
| AUDIT | • Audits externes sociaux et/ou environnementaux sur site |
|||
| PLAN D'ACTION ET SUIVI | • Suivi du plan d'action post-évaluation avec les fournisseurs |
• Suivi du plan d'action post évaluation et post-audits avec les fournisseurs |
||
| • Réaudit en cas de non-conformité majeure |
||||
| PROCESS DE RÉFÉRENCEMENT | • Déréférencement envisagé en cas de non-conformité majeure, non assortie de plans d'action |
Le processus décrit dans ce tableau a été diffusé à l'ensemble des Bureaux Achats au sein du Groupe dès 2016 et se déploie progressivement depuis lors.
La Charte Achats 21 est la déclinaison appliquée aux fournisseurs de la Charte Éthique et RSE. Elle résume les engagements du Groupe et ceux attendus de la part des fournisseurs référencés ainsi que chez leurs sous-traitants. Dans la Charte Achats, Accor s'engage sur ses pratiques d'approvisionnement, notamment pour le choix de matériaux et produits « durables » (bois issus de forêts gérées durablement).
Le questionnaire Know Your Counterparty (KYC) est mis en œuvre depuis 2018 pour les appels d'offres de plus de 750 000 euros annuels. Les réponses données par les fournisseurs sont vérifiées par les Compliance Officers du Groupe et des régions (voir paragraphe suivant pour plus de détail sur le processus KYC).
Les évaluations RSE : L'utilisation de la plateforme de notation RSE développée par EcoVadis permet d'évaluer la performance RSE via un questionnaire spécifique rempli par le fournisseur lui-même. Chaque fournisseur est noté sur ses performances environnementales, sociales, éthiques, ainsi que sur le contrôle de sa propre chaîne d'approvisionnement. Un contrôle documentaire est réalisé par des analystes RSE dudit partenaire. Des plans d'action peuvent être demandés aux fournisseurs selon leurs notes à l'évaluation. À fin 2020, 60 % des fournisseurs se sont fait évaluer. Du fait de la crise et de la réduction des effectifs dans de nombreuses entreprises, de nombreuses autoévaluations n'ont pas pu être faites. Afin de tenir compte de la situation de ses fournisseurs et sous-traitants, Accor a reporté d'un an la réalisation de cette autoévaluation qui reste obligatoire.
Le programme d'audits : Les Bureaux Achats nationaux ont la responsabilité de mettre en place un plan d'audits des fournisseurs à haut risque pour la période 2017-2021. Les audits externes, qui doivent être réalisés à une fréquence de trois ans, sont commandités par les bureaux d'achats ou par le fournisseur qui doit alors disposer d'un audit externe reposant sur un référentiel reconnu (SA 8000, SMETA, BSCI, WRAP, etc.). Le coût de l'audit initial est supporté par Accor. Les réaudits, qui interviennent en cas non-conformité majeure, sont à la charge du fournisseur. L'acheteur est chargé du suivi des audits et du plan d'action correctif. Une part de sa rémunération variable peut être conditionnée au respect de la conformité du processus sur les achats durables, en lien avec l'objectif de Planet 21 – Acting Here. Depuis 2019, les équipes achats centrales disposent d'outils permettant le suivi hebdomadaire du déploiement du processus de gestion des risques liés aux fournisseurs par les bureaux achats nationaux. Elles s'assurent de la réalisation des audits, de la réception du rapport d'audit et sa transmission à l'acheteur, de la transmission du plan d'action correctif au fournisseur et de la réalisation du plan d'action. À fin 2020, sur les environ 577 fournisseurs à risques très élevés, 60 % des audits étaient réalisés (soit 345 fournisseurs audités en 2020). La situation sanitaire n'ayant pas permis la réalisation du programme d'audits tel qu'il était prévu, l'échéance de celui-ci est reportée à fin 2021 au lieu de fin 2020.
Pour son volet Fournisseurs, le suivi de l'engagement Planet 21 – Acting Here : « Notre process de gestion des risques éthiques et RSE sera déployé auprès de 100 % de nos partenaires d'ici 2020 » est réalisé à l'aide de quatre indicateurs, qui mesurent le taux de déploiement de chaque étape du processus en fonction du nombre d'entités fournisseurs concernées :
| Indicateur | Périmètre d'application | 2018 | 2019 | 2020 |
|---|---|---|---|---|
| Part des fournisseurs ayant signé la Charte Achats 21 | Tous les fournisseurs | 92 % | 93 % | 96 % |
| Part des fournisseurs ayant réalisé une autoévaluation | Fournisseurs « à risques » et « à risques élevés » |
37 % | 54 % | 60 % |
| Part des fournisseurs ayant été soumis à un audit externe | Fournisseurs « à risques élevés » | 26 % | 51 % | 60 % |
| Part des plans d'action suivis | Fournisseurs « à risques » et « à risques élevés » |
50 % | 100 % rapports 2019 |
100 % |
Un indicateur agrège tous ces résultats :
| Indicateur | Périmètre d'application | 2018 | 2019 | 2020 |
|---|---|---|---|---|
| Part des fournisseurs pour lesquels le processus de gestion des risques éthiques et RSE est déployé* |
Tous les fournisseurs | 61 % | 69 % | 76 % |
* Chartes signées pour l'ensemble des catégories de risque ; évaluations documentaires et plans d'action suivis pour les catégories « à risques » et « à risques élevés » ; audits externes pour les catégories « à risques élevés ».
Les équipes achats accompagnent les différents engagements RSE de Accor. Ainsi, les équipes achats interviennent dans la construction de l'offre de produits écoresponsables de Accor (voir 2.4.2 Privilégier les produits écoresponsables) et dans l'élaboration d'une offre alimentaire respectant les engagements de la Charte pour une alimentation saine et durable (voir 2.8 Bannir le gaspillage alimentaire et favoriser une alimentation durable). Elles participent également activement :
Les équipes achats sont formées à la prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux dans leurs activités. La politique achats du groupe Accor spécifie l'intégration de ces dimensions dans les actes d'achats, qui se décline dans la Charte d'expression des besoins à l'usage des prescripteurs et des acheteurs et dans la grille d'évaluation des réponses aux appels d'offres sous la forme de trois critères RSE. Un e-learning sur les achats responsables a été développé et sera déployé en 2021.
La proximité géographique des fournisseurs fait partie des critères observés en matière d'achats responsables. Pour certaines catégories d'achats, un dilemme existe cependant entre le souhait de massification des achats et le recours à des achats locaux. Lorsque c'est possible, Accor se tourne vers des fournisseurs capables de proposer une couverture nationale par différentes offres locales. Pour d'autres catégories, certaines références locales ne sont distribuées que sur des couvertures géographiques réduites.
Accor s'assure de limiter le risque de dépendance économique de ses fournisseurs à différentes étapes de sa relation avec eux : en amont de tout référencement, une analyse permet de vérifier la solvabilité et le risque de dépendance du fournisseur ou sous-traitant. Au moment de la contractualisation, un seuil est fixé de chiffre d'affaires maximum réalisé avec le groupe Accor (22 %). Le respect de ce seuil est vérifié au moment de la publication des comptes des entreprises. Si une situation de dépendance est détectée, Accor alerte le fournisseur et l'invite à développer son activité avec d'autres clients avant de contractualiser à nouveau.
Par défaut, tant pour les hôtels que pour le Groupe, et dans tous les pays, les délais de paiement fournisseurs respectent les réglementations locales en vigueur. Telle que la loi LME pour la France, à savoir 60 jours nets de facture ou 45 jours fin de mois. Ces délais de paiement peuvent être raccourcis si prévu dans les contrats.
Accor est également membre du collectif d'entreprises pour une économie plus inclusive en France. Cette initiative volontaire et spontanée regroupe 35 entreprises désireuses de se mettre au service du progrès social et sociétal. Dans ce cadre Accor participe activement aux travaux du groupe dédié aux achats inclusifs au sein duquel les entreprises échangent de bonnes pratiques et recherchent des axes de développement de l'activité des entreprises du secteur de l'inclusion : entreprises d'insertion, entreprises adaptées, entreprises dans les Quartiers Prioritaires de la Politique de la Ville, des TPE et PME, etc. 72 % des fournisseurs de Accor référencés pour la France sont des TPE/PME. Lorsque cela est possible, les appels d'offres du Groupe en France comportent au moins une entreprise du secteur inclusif parmi les entreprises interrogées.
Accor compte au sein de son parc plus de 4 978 hôtels exploités sous enseigne Accor par des propriétaires tiers dans le cadre de contrats de franchise ou de management. Les actions et décisions de ces propriétaires – qui sont des partenaires privilégiés et de long terme du Groupe – peuvent présenter un risque pour le Groupe en cas de non-respect des règles applicables en matière de compliance, de corruption, d'éthique, de conflits d'intérêts, ou de manière générale de respect des normes. S'agissant d'hôtels exploités sous les marques du Groupe, toute infraction qui viendrait à être commise par un franchisé ou un propriétaire d'un hôtel Accor serait évidemment de nature à affecter l'image et la réputation du Groupe.
À cet égard, les contrats de franchise ou de management conclus depuis 2016 peuvent prévoir une clause par laquelle tout propriétaire d'un hôtel franchisé ou managé sous enseigne Accor s'engage dans le cadre de l'exploitation de l'hôtel à respecter les valeurs et principes inscrits dans la Charte Éthique et RSE du groupe Accor.
Par ailleurs, le processus de Know Your Counterparty (KYC) mis en place à partir du 1er août 2018 a précisément pour objet d'identifier, en amont de tout nouvel engagement avec un partenaire, en particulier les propriétaires d'hôtels managés ou franchisés, s'il existe ou non des éléments pouvant conduire à remettre en cause la probité de la contrepartie. Ce processus porte notamment sur l'existence éventuelle de poursuites ou condamnations pour des faits de corruption ou encore d'infraction aux programmes de sanctions économiques internationales. Ce processus KYC s'appuie sur des questionnaires remplis d'une part par la contrepartie elle-même (propriétaire d'hôtel managé ou franchisé, intermédiaire, fournisseur dépassant un volume annuel de chiffre d'affaires, partenaire de joint-venture, ou contrepartie dans une opération de M&A à laquelle participe le Groupe, divers partenaires), et d'autre part par la personne au sein du Groupe qui est en contact avec la contrepartie. À partir de ces deux questionnaires ainsi que de la consultation d'une base de données d'informations à laquelle le Groupe s'est abonné, le Compliance Officer évalue si la contrepartie est susceptible de faire courir un risque au Groupe. Si l'existence d'un risque est mise en évidence, des moyens supplémentaires sont mis en œuvre pour réduire le risque lorsque cela est possible (enquête complémentaire, clauses ou engagements spécifiques dans le contrat, etc.) Dans certains cas, ce processus a conduit le Groupe à renoncer à un contrat. Début 2021, Accor prévoit l'automatisation et l'élargissement de ces vérifications par l'acquisition d'un outil en ligne de réalisation et de gestion des évaluations des tiers. Une mission d'audit interne relative au processus KYC est prévue au plan d'audit 2021.
| Situations déclenchant le processus KYC |
Avant la signature d'un nouveau contrat |
Renouvellement de contrat (achats, contrats de franchise ou de management) |
Modification du co-contractant pendant la vie du contrat |
|---|---|---|---|
| ÉTAPE 1 : collecte d'informations |
• Renseignement externe du questionnaire par le cocontractant • Renseignement interne du questionnaire par la personne en charge du dossier chez Accor |
||
| ÉTAPE 2 : analyse des informations |
• Analyse des questionnaires par le Compliance Officer • Analyse complémentaire avec la personne en charge du dossier chez Accor |
||
| ÉTAPE 3 : contractualisation |
• Possible en cas d'absence d'alerte • Conditionnée en cas d'alerte • à l'intégration de clauses contractuelles spécifiques Compliance Officer |
• et/ou aux recommandations du Compliance Officer suite à une enquête interne ou externe • et à la décision finale du Directeur des opérations régional, du Comité éthique, du Chief |
|
| ÉTAPE 4 : vie du contrat |
• Analyse récurrente des informations concernant le tiers. |
Ancrées dans les communautés locales, les équipes dans les hôtels ont une motivation et une capacité unique à mettre en œuvre des projets concrets en faveur du développement économique et social local ou en matière de solidarité : emploi local, accès à la formation pour ceux qui n'en ont pas bénéficié, promotion de la culture locale et de l'économie de proximité, lutte contre la pauvreté, protection de l'enfance contre les abus, initiatives en faveur de la préservation des écosystèmes naturels, actions de solidarité, etc.
Partout dans le monde, le Groupe souhaite que son activité profite aux territoires et aux communautés qui l'accueillent. Accor contribue fortement au développement socioéconomique des pays où il est implanté. Ainsi, un emploi créé dans un de ses hôtels en soutient quatre à l'extérieur du Groupe (chez ses fournisseurs, dans les services publics, etc.). Et 83 %(1) de la richesse créée par l'activité des hôtels demeurent dans leur pays d'implantation.
Pour aller plus loin, Accor souhaite mieux reconnaître et promouvoir la capacité de mobilisation locale de ses collaborateurs. C'est pourquoi le Groupe a réaffirmé la place des communautés locales au cœur de son programme Planet 21 – Acting Here en y dédiant un engagement et des actions dans Planet 21 In Action. De même, à travers son fonds de dotation Accor Solidarity, tous les collaborateurs Accor ou sous enseigne Accor ont la possibilité de proposer des projets de soutien à des associations locales.
Pour que 100 % des hôtels s'investissent dans cette voie, la feuille de route Planet 21 In Action les incite à mettre en place différentes actions solidaires ou citoyennes. À fin 2020, la mobilisation des hôtels est mesurable avec au total 82 % des hôtels engagés dans une initiative citoyenne ou solidaire.

Dès mars 2020, le groupe Accor a créé la plateforme téléphonique CEDA – Coronavirus Emergency Desk Accor – afin de centraliser les besoins et proposer, en lien avec les propriétaires du groupe hôtelier et les autorités concernées, des solutions d'hébergement sur tout le territoire. Cette plateforme permet de traiter rapidement les besoins exprimés et les situations d'urgence en ouvrant des chambres d'hôtel à la disposition des populations vulnérables, du personnel soignant et du monde associatif. Plus de 700 hôtels ont participé en proposant les différents dispositifs d'aide développés.
(2) Cet engagement, initialement prévu à fin 2020, a été reporté à fin 2021 du fait de la crise Covid-19.
(1) Sources : Étude « Empreinte socio-économique mondiale du groupe Accor » – 2016.
L'engagement solidaire du Groupe, de ses hôtels et de ses collaborateurs est porté par le fonds de dotation Accor Solidarity. Son ambition est de lutter contre l'exclusion économique et sociale des personnes en grande précarité par l'insertion professionnelle en soutenant des projets aux côtés d'associations et ONG locales. Après plus de 10 ans d'engagement et de contact avec les associations au cœur des projets, le fonds de dotation a développé une véritable expertise dans ces domaines d'action, qu'il souhaite aujourd'hui renforcer et compléter.
Le fonds poursuit son engagement en faveur de la formation et de l'insertion professionnelle en finançant de nombreux projets et augmente son appui à certaines associations, soit pour dupliquer des programmes qui ont fait leurs preuves, soit pour financer des initiatives de plus grande envergure. Par ailleurs, dans les années à venir, les équipes de Accor Solidarity chercheront les meilleurs moyens de soutenir l'accès à l'emploi durable des personnes qui sortent d'un parcours de formation ou d'insertion. Accor Solidarity souhaite ainsi agir pour l'efficacité des mécanismes d'accès au marché du travail destinés à un public en fin de parcours d'insertion.
Depuis plus de 10 ans, Accor Solidarity élargit, en amont, sa réponse aux situations d'urgence et apporte son aide aux populations locales pour faire face aux conséquences immédiates et durables des catastrophes naturelles. Depuis 2018, le fonds étend son soutien à des projets répondant à d'autres types de crises humanitaires, en particulier dans les grandes villes. En effet, qu'il s'agisse de pauvreté extrême, d'isolement ou encore des conditions d'accueil et de soutien des plus démunis, celles-ci n'échappent pas aux problématiques d'urgence humanitaire, génératrices d'exclusion économique et sociale.
Ainsi, le fonds Accor Solidarity a répondu à l'appel d'urgence du Liban lors de l'explosion dans le port de Beyrouth en août 2020 en venant apporter son soutien à l'ONG Save the Children.
En 2020, Accor Solidarity a fait preuve d'une grande adaptabilité en réponse au contexte de la crise de la Covid-19 en structurant avec les équipes du programme de fidélité ALL un appel aux dons au profit de l'Institut Pasteur. Au total, en quelques semaines : 5 098 donateurs se sont mobilisés dans 119 pays. 361 520 euros ont été donnés par les membres du programme fidélité ALL, abondés à hauteur de 300 000 euros par Accor, soit un don total à l'Institut Pasteur de 661 520 euros. La réussite de cette opération souligne l'importance de la notoriété internationale de la structure bénéficiaire et la confiance qui existe entre Accor et les membres de son programme de fidélité.
Les fonds collectés participent à développer des tests diagnostics, la recherche épidémiologique, la modélisation virale, la connaissance du virus et de sa pathogenèse, la recherche d'anticorps à potentiel thérapeutique, et la R&D de candidats vaccins.
Annuellement, un fort élan de solidarité mobilise les équipes de siège et hôtelières pendant la « Solidarity Week » du mois de décembre. Charge à ces bénévoles d'une heure, d'un jour, d'une semaine de s'engager auprès de l'association de proximité de leur choix. Ainsi chaque année, près de 500 actions sont répertoriées en faveur des plus démunis (collectes de matériel, visites d'association, organisations de goûters, etc.). En 2020, malgré la crise sanitaire les équipes se sont encore fortement mobilisées, aidant près de 15 000 personnes à travers le monde.
Le fonds s'appuie sur des organes de décision et de conseil : un Conseil d'administration, un Comité de sélection, un Comité consultatif et une équipe permanente.
Le Conseil d'administration de Accor Solidarity, présidé par Sébastien Bazin, Président-directeur général du groupe Accor, se réunit deux à trois fois par an. Il valide les orientations stratégiques de Accor Solidarity, vote les projets égaux ou supérieurs à 20 000 euros et s'assure de leur mise en œuvre opérationnelle. Le Conseil d'administration est composé de neuf administrateurs : six représentants de Accor et quatre personnalités externes qualifiées (composition détaillée sur le site solidarity-AccorHotels.com).
Le Comité consultatif a pour mission de donner son avis au Conseil d'administration sur la politique financière du fonds et sur la gestion de sa trésorerie, en mesurant notamment l'évolution du risque financier, ainsi que sur toute prise de participation éventuelle.
Le Comité de sélection vote les projets inférieurs à 20 000 euros et s'assure de leur mise en œuvre opérationnelle. Il est composé de collaborateurs du Groupe souvent relais opérationnels basés dans différents pays (Asie du Sud, Europe, Afrique, etc.).
L'équipe permanente, quant à elle, travaille en lien avec des correspondants locaux. Issus du territoire concerné par le projet ou y ayant travaillé pendant plusieurs années, ces correspondants servent de relais entre Accor Solidarity et les collaborateurs locaux. Essentiels à la réussite des projets, ils apportent non seulement leur expertise, mais aussi leur connaissance du terrain, du contexte et des parties prenantes locales.
Enfin, au cœur de la mission de Accor Solidarity : les collaborateurs du Groupe et de ses partenaires. Le fonds apporte assistances technique et financière aux associations sélectionnées par les collaborateurs afin de rendre possible la réalisation de leurs initiatives dans les pays où Accor est présent. Les projets sont menés par des organisations non gouvernementales (ONG) ou par des associations locales au bénéfice des communautés proches des hôtels. Les collaborateurs ont une véritable valeur ajoutée dans les programmes en apportant leurs compétences personnelles et professionnelles (en cuisine, service, étages, marketing, conseil, etc.). Ils participent régulièrement, s'impliquent dans les programmes de formation pour présenter les différents métiers de l'hôtellerie et pour transmettre leurs expertises aux bénéficiaires et répondre à leurs besoins (visites d'hôtels, conférences sur les métiers de l'hôtellerie, présentation du Groupe, stages réalisés au sein des hôtels, etc.).
En 2020, la dotation annuelle du Groupe a été maintenue à 1 million d'euros. Parallèlement, toujours plus de parties prenantes sont associées à la capacité du fonds de collecter des dons ; pour mobiliser collaborateurs et clients, Accor Solidarity diversifie et digitalise ses méthodes de collecte. Sans modifier ses axes d'intervention ni son fonctionnement qui a prouvé son efficacité depuis plus de 10 ans.
Quelques projets soutenus en 2020 par Accor Solidarity sont décrits ci-dessous. Ils sont emblématiques d'une des préoccupations majeures de Accor Solidarity, qui souhaitait accompagner l'adaptation nécessaire et vitale des associations face à la crise sanitaire.
L'Institut européen de coopération et de développement (IECD) est une association française de solidarité internationale à but non lucratif fondée en 1988. Sa mission est de donner les moyens à toute personne de se former pour trouver sa place dans la société. L'IECD intervient en Asie du Sud-Est depuis 2002 et plus précisément dans la région de Mae Sot en Thaïlande depuis 2008, s'est implanté en Birmanie en 2016 et au Vietnam en 2018.
Accor Solidarity soutient les formations aux métiers de l'hôtellerie-restauration et de la boulangerie depuis 2013 en accompagnant plus de 300 jeunes défavorisés. Comme de nombreuses ONG dispensant des formations en présentiel, IECD a dû un temps fermer ses centres de formation, puis s'adapter en recherchant de nouvelles méthodes d'enseignement, comme l'enseignement à distance. Dans ce contexte, le soutien de Accor Solidarity a évolué pour se porter sur : l'appui à la (ré)intégration en emploi des diplômés, l'analyse détaillée et le développement de nouveaux partenariats, la mise en place d'un fonds de soutien pour ceux qui en ont besoin, l'étude des besoins du secteur de l'hôtellerie-restauration, l'ajustement de l'offre de formation, le développement et/ ou adaptation des contenus, etc.
Cette association française créée en 2017, organise des ateliers artisanaux, créatifs et professionnalisants autour du métier et de l'activité de fleuriste, à destination de femmes éloignées de l'emploi ou victimes de violence, afin qu'elles retrouvent confiance en elles et en leurs talents. En juillet 2020, l'association a repris la gestion d'un lieu de vente au cœur de Paris (France), leur permettant d'installer un point de vente et lieu d'apprentissage. Dans la lignée de son soutien depuis 2018 et au cœur de la crise sanitaire, Accor Solidarity a soutenu l'installation de ce « Kiosque à fleurs ».
Cette association créée en 2006 dans les quartiers difficiles de Rio de Janeiro au Brésil est l'un des fers de lance des mouvements de social food dans le monde prônant l'insertion professionnelle à travers la restauration et l'hôtellerie. Le projet « Pour une Gastronomie Sociale », soutenu par Accor Solidarity, permet la formation à la cuisine et à l'entrepreneuriat de 170 personnes en grande difficulté. Face à la pandémie, les équipes de Gastromotiva ont réagi très rapidement en arrêtant les formations et en réorientant l'intégralité des ressources vers l'activité banque alimentaire. Elles ont maintenu des liens même à distance avec les étudiants de la promotion en cours et développé des « Solidarity Kitchen » : des étudiants et alumnis de l'association préparent des repas en faveur des personnes démunies de leur quartier.
L'exploitation sexuelle des enfants dépasse les frontières géographiques, sociales et culturelles. Selon l'Unicef, cette problématique concerne environ 2 millions de jeunes filles et garçons âgés de moins de 18 ans dans le monde. Parce que ces pratiques peuvent se dérouler dans les établissements du Groupe – implanté dans plus de 100 pays – il est du devoir moral et légal de Accor, premier opérateur hôtelier mondial, de s'engager pour la protection de l'enfance face aux abus.
Le risque de partenaires non conformes aux engagements éthiques et RSE du groupe Accor est décrit § 2.1.1 dans la table synthétique des risques identifiés au titre de la déclaration de performance extra-financière.
L'exploitation sexuelle des enfants dans le secteur du tourisme et du voyage (Sexual Exploitation of Children in Travel and Tourism Industry – SECTT) est, selon l'ONG ECPAT (2) , « l'exploitation sexuelle des enfants par des individus qui voyagent d'un endroit à un autre et qui, sur place, ont des relations sexuelles avec des mineurs ».
(2) ECPAT (End Child Prostitution, Child Pornography and Trafficking Of Children for Sexual Purpose) est l'association internationale de référence dans la lutte contre l'exploitation sexuelle des enfants. ECPAT est composée de 80 groupes travaillant dans 75 pays.
(1) Cet engagement, initialement prévu à fin 2020, a été reporté à fin 2021 du fait de la crise Covid-19.
Dès 2001, Accor, soucieux du respect des Droits de l'Homme, s'est engagé dans la lutte contre le SECTT en signant un partenariat avec ECPAT (End Child Prostitution, Pornography and Trafficking of Children for Sexual Purposes), une organisation non gouvernementale internationale composée de plus de 100 organisations implantées dans 95 pays. Accor devenait alors le premier groupe hôtelier à conclure un partenariat de cette nature avec cette organisation internationale.
La démarche de protection de l'enfance a été renforcée en 2002 avec la mise en place des premiers programmes de formation de collaborateurs Accor sur le SECTT, puis en 2012 avec la création du programme WATCH – We Act Together for Children (voir ci-dessous).
En 2020, le Groupe, notamment reconnu pour sa démarche WATCH, de même que la Thaïlande, faisait toujours partie des Top Members de The Code – « Code de conduite pour la protection des enfants contre l'exploitation sexuelle dans le secteur du tourisme », élaboré par ECPAT et l'Organisation mondiale du Tourisme. Les sièges Accor suivants sont également membres en 2020 : Belgique, Canada, États-Unis, Inde, Luxembourg, Mexique, Pays-Bas, Roumanie, Russie, Vietnam.
Accor se place au 3e rang du secteur Travel & Leisure du classement publié par le Global Child Forum et le Boston Consulting Group dans leur rapport « The state of Children's Rights and Business 2019 » publié en novembre 2019.
2.6.2.2 Mesures mises en œuvre et résultats – WATCH – We act together for children – le programme de Accor pour lutter contre l'exploitation sexuelle des enfants dans le secteur du tourisme et du voyage
Ce programme, créé par Accor, a pour objectif de permettre aux pays et aux hôtels de s'organiser pour détecter les cas d'exploitation sexuelle impliquant les enfants et être en mesure d'y faire face dans les meilleures conditions. Il s'appuie sur un ensemble d'outils de formation/sensibilisation à destination des hôtels. Il s'adresse aux différentes cibles : Directeurs d'hôtels, chefs d'équipe et collaborateurs, avec des films, un module de formation des équipes hôtelières, des fiches réflexes, disponibles en neuf langues.
Le 20 novembre 2020, à l'occasion de la journée mondiale de l'enfance, Accor a réitéré sa campagne de sensibilisation auprès des hôtels afin de rappeler ses engagements de Groupe et former les nouveaux arrivants. À cette occasion, Accor s'est fait le relais de la plateforme de signalement mise en place par ECPAT, permettant aux professionnels de faire état de situations à risques dans leurs établissements.
L'action « Déployer le programme WATCH sur la protection de l'enfance » fait partie des 10 actions obligatoires de la feuille de route Planet 21 In Action. Les hôtels s'engagent dans cette action notamment en formant les équipes à savoir détecter et réagir en cas d'abus ou d'exploitation sexuelle des mineurs dans l'établissement.

Le pourcentage d'hôtels engagés dans la protection de l'enfance est stable. Depuis 2017, le suivi de cette action a été rendu plus exigeant avec l'obligation faite aux hôtels de compléter la formation des collaborateurs d'un message de communication auprès des clients pour les informer de cet engagement. Ce reporting repose sur une base déclarative de la part des hôtels, ce qui peut induire un certain niveau d'incertitudes en dépit des contrôles réalisés, en particulier pour les engagements les plus complexes. Les 2 % d'hôtels non engagés dans la protection de l'enfance représentent 88 hôtels du Groupe, notamment en France (49) et au Royaume-Uni (28). Les raisons de leur non-validation sont l'absence de communication vers les clients ou de formation des collaborateurs. En 2021, l'accent sera mis sur ces lacunes afin de faire progresser la performance globale du Groupe.
Le programme Plant for the Planet consiste à inciter les clients à réutiliser leurs serviettes lorsqu'ils séjournent plus d'une nuit dans l'hôtel, geste en contrepartie duquel Accor s'engage à financer la plantation d'arbres avec une partie (2)
des économies de blanchisserie réalisées (économies d'eau, d'énergie, de détergents). Afin d'accroître les bénéfices et le sens apportés par le programme, Plant for the Planet est devenu un programme d'agroforesterie, visant à accélérer la transition des pratiques agricoles vers l'agroécologie ; cette ambition s'accompagne de nombreuses innovations, tant dans les techniques agricoles, les modalités de coopération que les sources de financements dédiées à la plantation d'arbres.
(1) Cet engagement, initialement prévu à fin 2020, a été reporté à fin 2021 du fait de la crise Covid-19.
(2) Le calcul de la contribution était historiquement basé sur une estimation de ce que représentent la moitié des économies de blanchisserie. Complexe, ce mode de calcul a évolué pour une formule plus simple et plus équitable, permettant de conserver une enveloppe de participation comparable, mais prenant à présent en compte l'activité de l'hôtel (Revpar) et sa taille (chambres disponibles).
L'agroforesterie consiste à planter des arbres dans des parcelles agricoles pour en améliorer la préservation et la productivité et diversifier les revenus des agriculteurs. Le rôle des arbres est en effet très largement reconnu, aussi bien dans leur capacité à encourager la biodiversité, à fixer les réserves d'eau ou à filtrer une partie de la pollution.
Ainsi, les vertus des projets soutenus dans le cadre de Plant for the Planet sont triples :
Aujourd'hui, le programme soutient 27 projets de plantation dans 26 pays à travers le monde. Exceptionnellement en 2020, du fait de la crise sanitaire, le soutien au programme Plant For the Planet n'était pas obligatoire pour les hôtels. Pour tenir compte des situations financières parfois difficiles, la participation et le montant ont été laissés à l'appréciation des hôtels et le nombre d'arbres financés en 2020 atteint 302 000 environ. Accor a par ailleurs choisi de réallouer une partie du fonds de redistribution de Plant for the Planet de 2019 (fonds alimenté annuellement et qui devait initialement soutenir en 2019 l'ONG colombienne « Coffee for Peace ») aux projets de plantation les plus à risques face au contexte de financements réduits dans les pays suivants : Brésil, Canada, Colombie, Espagne, Indonésie, Philippines, Pologne, Portugal, Royaume-Uni et Sénégal. En conséquence le prix moyen par arbre du fonds de solidarité a augmenté et le nombre d'arbres financé en 2019 a été réduit à 626 000 environ. En 2020, le fonds de redistribution Plant For the Planet a de la même façon été orienté vers ces projets à risques.
Le programme consistant à proposer aux clients de ne pas faire la recouche pour les séjours de plus d'une nuit, d'abord mis en place en Allemagne, Autriche et Suisse, et qui a vocation à s'étendre, est une source de diversification des financements au profit de Plant for the Planet. En contrepartie, le client peut contribuer au financement d'arbres ou gagner des points de fidélité ALL.
En 2020 la plantation de 302 244 arbres a pu être financée dans le cadre de Plant for the Planet par 261 hôtels participants. En cumulé, Plant for the Planet a permis de financer plus de 7,2 millions d'arbres depuis son lancement en 2009.
Il est clairement démontré scientifiquement aujourd'hui que le monde fait face à un défi majeur lié au changement climatique. Les gaz à effet de serre provenant des activités humaines s'accumulent dans l'atmosphère terrestre plus vite que la nature ne peut les absorber. Ces émissions réchauffent la planète et conduisent au changement climatique.
Chaque année Accor accueille davantage de clients à la recherche d'un service d'hôtellerie pour vivre, travailler ou encore se divertir. Parmi les leaders de son secteur, Accor est en phase avec les recommandations scientifiques les plus récentes et s'efforce de réduire son empreinte environnementale pour préserver la planète et ses ressources pour les générations futures. Accor s'engage pour une limitation du réchauffement climatique de + 1,5 °C et s'est fixé pour objectif d'atteindre le net zéro carbone d'ici 2050.
Depuis 2006, Accor répond au questionnaire du CDP Climate Change. En 2020, Accor a été reconnu comme Leader et le Groupe a été récompensé par la notation A-.
Accor s'est engagé à mettre en œuvre les recommandations de la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD) et continuera le processus en 2021. Afin d'apporter une plus grande transparence quant aux efforts du Groupe pour gérer ses risques liés au changement climatique et réduire son impact sur le climat. Le reporting de Accor pour 2020 suit la structure définie par les lignes directrices de la TCFD :
Les sujets liés au climat sont gérés dans le cadre d'une structure de gouvernance et d'organisation conçue pour encourager la prise en compte de l'enjeu climat dans toutes les activités du Groupe.
En 2020, un Comité de pilotage carbone a été créé par le Président-directeur général de Accor, Sébastien Bazin, et le Directeur général adjoint Chris Cahill a été nommé à sa tête. Ce Comité de pilotage est chargé de définir la stratégie climat du Groupe et d'assurer la mise en œuvre opérationnelle des projets de maîtrise des risques climat. Il est animé par le Bureau de Gestion du Projet Carbone
(CPMO – Carbon Project Management Office), chargé de mobiliser les parties prenantes internes pour mettre en place la stratégie carbone. Le Comité éthique et RSE assure aussi une supervision stratégique. Le Comité des risques Groupe assure l'identification, l'évaluation et la gestion des risques climatiques avec le soutien de la Direction des Risques. Pour une description de l'approche de Accor en matière de gouvernance liée aux risques, voir le § 1.8.2.
Le schéma ci-dessous présente un résumé de la structure de gouvernance liée aux risques climatiques mise en place par Accor, incluant les modalités d'interaction entre le Comité de pilotage carbone et les autres parties prenantes.

Gouvernance d'Accor liée aux risques climatiques
Le département Conception et Services Techniques est chargé du recueil et du regroupement des données concernant les émissions de CO2 du Groupe. Les résultats sont partagés annuellement dans toute l'organisation afin d'en permettre le suivi et d'approfondir la connaissance des enjeux matériels.
Depuis le lancement de son programme « Planet 21 2016‑2021 », Accor s'est consacré à la transition vers la neutralité carbone. Depuis 2016, le Groupe s'est engagé dans une transformation importante incluant la cession d'actifs en faveur d'un modèle asset light qui influence profondément les moyens d'action dont dispose le Groupe pour agir sur sa trajectoire carbone.
Il appartient à Accor de définir cette trajectoire collective, alignée avec l'Accord de Paris, et d'agir sur les leviers à sa disposition, à savoir les standards de marques, les standards techniques des hôtels, pour mettre en cohérence les politiques et les process avec les objectifs de décarbonation. Il est également du ressort du Groupe de proposer des solutions opérationnelles aux propriétaires des hôtels pour réduire l'empreinte carbone de leurs bâtiments. En revanche, les décisions d'investissement (concernant l'équipement, l'isolation, la production d'énergie verte, les achats, etc.) relèvent uniquement des propriétaires des hôtels.
En décembre 2019, Accor a entamé la toute dernière phase de définition de sa trajectoire « climat » avec l'engagement formel de se fixer des objectifs basés sur la science, « science-based targets » (SBT). Depuis, le Groupe a calculé et défini sa trajectoire de réduction carbone sur la base des SBT.
La stratégie carbone d'Accor repose sur quatre piliers :
Accor a achevé une première analyse d'évaluation des opportunités liées au climat conformément aux recommandations de la TCFD.
| Principal impact | Horizon temporel |
|||
|---|---|---|---|---|
| Levier d'opportunités | Principales opportunités |
financier potentiel |
Description des opportunités pour le groupe Accor | Ampleur de l'impact |
| Changement de comportements consommateurs |
Développement et/ou extension des biens et services à faible émission |
Augmentation des revenus résultant d'une demande accrue en produits et services |
Différencier ses marques sur des critères environnement et climat est une véritable opportunité pour le Groupe vis-à-vis de tous ses clients. Le fait qu'Accor soit déjà leader dans la performance environnementale hôtelière offre une garantie solide pour de nouvelles initiatives. Les attentes des clients ont évolué, en particulier celles des clients en voyage d'affaires, dont les entreprises ont elles-mêmes fixé des objectifs d'achats responsables qui prennent en compte l'impact qu'ont les hôtels sur le climat. Ces attentes ont un impact direct sur les activités d'Accor. |
Court terme Faible |
| Renommée auprès des investisseurs |
Accès à de nouveaux actifs et sites nécessitant une couverture assurance |
Accroissement de la valeur de marché grâce à la confiance des investisseurs |
Les investisseurs exigent de manière toujours plus prégnante des performances ESG fortes avant d'investir dans une entreprise. Ils veulent avoir l'assurance que l'entreprise sera capable de faire face à tous les risques émergents, en particulier concernant le climat. Par conséquent, Accor se doit d'être transparent dans la diffusion de son information à la fois financière et extra-financière. Par exemple, à la suite de la signature du French Business Climate Pledge par Accor, des questions concernant la stratégie climat de Accor ont été soulevées par plusieurs investisseurs lors de l'Assemblée Générale annuelle. En outre, Accor travaille actuellement sur des demandes de fonds pour prendre des mesures de développement durable, notamment en ce qui concerne le carbone et le plastique. |
Court terme Faible Moyenne |
| Programme de contrat de performance énergétique |
Passer à des bâtiments plus efficients |
Coûts (opérationnels) indirects réduits |
Accor fournit aux hôtels des outils de mesure de l'énergie et des émissions carbone ainsi que d'analyse comparative pour évaluer la performance et identifier les domaines d'amélioration. Accor travaille en étroite collaboration avec les propriétaires d'hôtels dans le cadre de leur processus annuel budgétaire pour mettre en place des projets d'amélioration de leur performance énergétique. Pour réussir le passage à l'échelle du Groupe, Accor travaille en partenariat avec des spécialistes de l'efficacité énergétique, à même de fournir des solutions financières pour mettre en œuvre les nouveaux projets d'efficacité énergétique dans les hôtels. Les économies opérationnelles obtenues sur 3 à 10 ans sont généralement la garantie nécessaire au déblocage du financement des CapEx. |
Court terme Faible |
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Le Groupe continue d'améliorer et de valoriser son approche pour identifier les risques climatiques et l'évaluation de leur impact sur sa stratégie commerciale.
L'horizon temporel pour l'apparition des premiers effets significatifs sur les activités d'Accor a été défini comme suit :
Un « risque » est défini comme une incertitude (interne ou externe) qui pourrait impacter la capacité du Groupe à atteindre ses objectifs. L'évaluation des risques consiste à positionner chaque risque sur une matrice selon deux critères : la probabilité de son occurrence et l'intensité de son impact.
Il existe différentes sortes d'impacts substantiels qui peuvent être évalués selon le périmètre de la cartographie des risques : impact financier, de tierce partie, environnemental et de réputation. Chacun de ces impacts est évalué sur une échelle de trois à quatre niveaux, et la combinaison de ces impacts et de la probabilité de ce risque détermine la gravité du risque.
L'impact financier est une estimation des conséquences financières potentielles sur l'Ebitda de Accor. Il est évalué en millions d'euros sur une échelle à trois niveaux. L'évaluation de l'impact financier inclut, mais ne se limite pas aux : redevances de gestion/service, redevances de gestion variables, redevances de marque et atteintes à la réputation. L'indicateur utilisé est alors la perte en Ebitda en euro.
Pour identifier les risques financiers substantiels liés aux risques climatiques, l'équipe chargée de la gestion de l'énergie, du carbone et de l'eau a mis en place une cartographie des risques basée sur les indicateurs de l'Index des Risques Climatiques (Climate Risk Index). Pour ce faire, elle a croisé le classement de l'Index des Risques Climatiques (exposition aux risques) de chaque pays dans lequel les hôtels sous enseigne Accor sont présents, avec le chiffre d'affaires généré par Accor dans le pays. En vertu de cette analyse, deux groupes de pays sensibles ont été identifiés : ceux qui sont exposés à des risques climatiques élevés, mais avec un impact financier faible, et ceux qui sont exposés à la fois à des risques climatiques élevés et à un impact financier élevé.
Afin d'identifier les impacts financiers substantiels liés aux risques climatiques, une carte des risques basée sur une analyse croisée de l'indice des risques climatiques des pays et des revenus de Accor dans ces pays a été mise en place. L'analyse a permis d'identifier les recettes les plus exposées aux risques climatiques.
L'impact de tierce partie est l'impact affectant l'intégrité physique, financière et/ou affective des tierces parties de Accor (clients, salariés, communautés locales).
L'impact environnemental mesure l'étendue de l'effet négatif du risque sur les ressources de la planète et/ou sa biodiversité.
Enfin, l'impact de réputation mesure l'étendue de la couverture médiatique (y compris les médias sociaux) du risque potentiel.
| Type de risque | Description, impacts et action principale de gestion du risque mise en place | |
|---|---|---|
| Politique actuelle et réglementation |
Les réglementations à la fois actuelles et émergentes ont été identifiées par le Groupe comme un risque à court terme avec un impact financier moyen pour le Groupe. Par exemple, les hôtels pourraient devoir s'adapter à un nouveau seuil d'émission de GES par mètre carré. La répartition géographique étendue de Accor lui permet de limiter l'impact potentiel de ces risques sur les résultats du Groupe. |
|
| Le Groupe pourrait aussi devoir faire face à une nouvelle réglementation liée aux matériaux à forte densité carbone qui pourrait avoir une influence sur la planification CAPEX des partenaires hôteliers (à savoir : propriétaires d'hôtels et franchisés) pour la rénovation. Un autre exemple serait l'augmentation des coûts de transport et la baisse du taux d'occupation qui pourraient ralentir les ouvertures de nouveaux hôtels et les investissements pour la rénovation hôtelière et impacter les revenus de gestion et de distribution. |
||
| Technologie | Étant donné le modèle d'affaires asset light du Groupe, le risque technologique n'a pas été évalué comme un risque substantiel lié au climat pendant le processus de l'année fiscale 2020. |
|
| Marché | Le risque de marché a été revu dans le cadre du processus des risques liés au climat et évalué comme faisant partie des changements dans les préférences et le comportement des consommateurs. Ce risque est classé comme ayant un impact faible à court terme. |
|
| Un exemple de risque de marché pour Accor est la perspective des changements de comportements et attentes des clients dont une préférence climat/performance carbone plus importante que celle du réseau Accor. Cela pourrait se traduire par une demande réduite, des taux d'occupation et des prix moyens par chambre moins élevés. Ce risque est en cours de traitement par la stratégie carbone de Accor qui gère la performance climat/carbone des hôtels, fournissant une base d'engagement et de communication avec les clients. |
||
| Réputation | Accor considère la réputation d'entreprise et de marque comme valeur clé et moteur de chiffre d'affaires. Le risque de réputation a été revu dans l'évaluation des risques liés au climat et étudié par le biais de deux risques : • le risque des changements de préférence et de comportement des consommateurs. Ce risque est évalué avec |
|
| un impact faible à horizon court terme ; | ||
| • le risque de critères carbone plus sévères pour un accès au marché financier. Ce risque est évalué avec un impact faible à moyen terme. |
||
| Dans le cas où la performance liée aux sujets environnementaux de Accor serait faible, le Groupe pourrait faire face à des difficultés pour obtenir des financements voire à une baisse du cours de son action. L'engagement de Accor à se fixer des objectifs ambitieux basés sur la science (science-based targets) répond aux attentes des parties prenantes. Le Groupe continue sa veille sur les données scientifiques les plus récentes et les tendances en matière de gestion climatique en entreprise (réponse annuelle au CDP Climate Change) afin d'assurer un alignement avec une mise en œuvre des meilleures pratiques. |
||
| Physique aigu | La fréquence et l'intensité croissantes des événements climatiques extrêmes et des catastrophes naturelles (sécheresses, ouragans, zones inondées, etc.) représente un risque à court terme qui pourrait affecter la sécurité des clients et des salariés ; toutefois, l'impact financier est évalué comme étant faible en raison du modèle asset light et du type de société franchisée. |
|
| Un projet du Groupe est en cours pour renforcer l'évaluation des hôtels situés dans un périmètre de zone de crue centennale et des paramètres d'exposition associés. |
||
| Accor travaille avec les propriétaires d'hôtels pour mettre en place des mesures physiques et des processus opérationnels de gestion de ces risques. De plus, le département Sécurité & Sûreté suit quotidiennement la situation en matière de sécurité et de sûreté dans tous les pays hôtes afin de partager ses informations avec les équipes hôtelières et les propriétaires d'hôtels. |
||
| Physique chronique | Le risque physique chronique a été revu et étudié par le biais de trois risques : | |
| • le risque d'épidémie et de pandémie. Ce risque a été évalué avec un impact élevé à court terme. Il se réfère au développement et à l'évolution de nouvelles maladies (adaptation et mutations) et à l'accroissement de la vitesse ou de l'étendue de la contagion qui pourrait être intensifiée par le changement climatique ; |
||
| • le risque de stress hydrique et de rareté des ressources en eau potable. Ce risque a été évalué avec un impact faible à moyen terme. Il se réfère à la réduction de l'approvisionnement en eau et à la pénurie dues soit aux décisions prises par les autorités locales soit à la désertification ; |
||
| • le risque de montée des eaux, de réchauffement et d'acidification des océans. Ce risque a été évalué avec un impact faible sur un horizon moyen terme. Il se réfère à l'érosion côtière, à la réduction des aires touristiques (récifs coralliens, etc.) et des aires habitables. |
||
| Par exemple, l'attractivité des destinations pourrait être impactée par des événements isolés ou récurrents associés à ces risques, ayant pour conséquence un taux d'occupation moins élevé pour les hôtels dans les régions concernées. |
||
| Accor travaille avec les propriétaires d'hôtels pour interagir et mettre en place des mesures physiques et des processus opérationnels pour gérer ces risques. De plus, le département Sécurité & Sûreté suit quotidiennement la situation en matière de sécurité et de sûreté dans tous les pays hôtes afin de partager ses informations avec les équipes hôtelières et les propriétaires d'hôtels. |
Sur la base de la mise à jour en 2019 de son empreinte carbone, Accor a défini ses objectifs de réduction du carbone.
Accor s'engage à réduire de manière absolue les émissions de gaz à effet de serre des scopes 1 et 2 de 46 % d'ici 2030, sur la base de 2019. Le Groupe s'engage aussi à réduire les catégories d'émissions du scope 3 les plus importantes (achats de biens et de services, énergie non prise en compte dans les scopes 1 et 2 et hôtels franchisés) de 28 % d'ici 2030, sur la base de 2019.
Pour atteindre les objectifs 2030, les réductions d'émissions annuelles seront équivalentes à :
Les objectifs concernant les émissions de gaz à effet de serre provenant des activités de Accor (scopes 1 et 2) concordent avec les réductions nécessaires pour maintenir le réchauffement à 1,5 °C (Accord de Paris) et sont conformes à la méthodologie de l'initiative Science-Based Targets.
Les objectifs d'Accor ont été revus et validés par la (car SBTi = SBT initiative) SBTi.
En 2020, Accor a rejoint le programme « Business Ambition For 1.5°C » et s'est engagé sur un objectif à long terme de net zéro carbone d'ici 2050 sur l'ensemble des scopes 1, 2 et 3.

Les activités hôtelières exigent une consommation énergétique significative et génèrent donc des émissions de gaz à effet de serre associées. Accor a le devoir de promouvoir et de soutenir les propriétaires d'hôtels dans la mise en œuvre des mesures d'efficacité énergétique dans les hôtels opérant sous ses marques. Les réductions réalisées depuis 2006 sont décrites ci-après :
| Période de l'objectif | Économies d'énergie réalisées (kWh par Chambre) |
|---|---|
| 2006-2010 | - 5,5 % |
| 2011-2015 | - 5,3 % |
| 2016-2019 | - 6,4 % |
Depuis plusieurs années Accor utilise l'analyse de son empreinte carbone pour identifier les enjeux matériels et élaborer ses politiques et stratégies. Le reporting du groupe Accor est aligné avec le GHG Protocol et l'initiative science-based targets.
Dans le cadre des travaux en cours de mesure et de suivi de sa trajectoire carbone (voir ci-dessous), Accor a mis à jour son empreinte carbone en 2020, sur la base des données de l'année calendaire 2019.
Cette nouvelle étude inclut les entités nouvellement acquises avec un reporting aligné sur le World Resource Institute's GHG Protocol Corporate Standard. L'empreinte 2019 a été utilisée pour le calcul et la définition des science-based targets de Accor.
Cette nouvelle étude porte sur l'ensemble des 5 041 hôtels Accor (filiales, gestion, franchises), les activités des entreprises et les entités nouvellement acquises. Conformément aux meilleures pratiques, les émissions des hôtels dont les données n'ont pas été validées ont été estimées à l'aide de données validées du réseau et de mesures de l'activité hôtelière.
Les scopes 1, 2 et 3 sont inclus dans cette étude avec les périmètres suivants :
Les émissions liées au transport des clients n'ont pas été prises en compte dans le calcul du scope 3.
| Émissions | ||
|---|---|---|
| (en milliers de teqCO2) | % | |
| Émissions directes (scope 1) | 468 | 6,5 % |
| Émissions indirectes (scope 2 market-based) | 3 003 | 41,5 % |
| Total Scope 1 + 2 | 3 471 | 48,0 % |
| Autres émissions indirectes (scope 3) | 3 761 | 52,0 % |
| Produits et services achetés | 1 345 | 18,6 % |
| Émissions liées à la consommation d'énergie (non incluses dans les scopes 1 et 2) | 1 058 | 14,6 % |
| Hôtels franchisés | 852 | 11,8 % |
| Biens d'équipement | 276 | 3,8 % |
| Déplacements des salariés | 150 | 2,1 % |
| Déchets | 56 | 0,8 % |
| Activités de transport amont | 25 | 0,3 % |
| TOTAL SCOPE 1 + 2 + 3 7 232 |
100 % |
Les émissions directes (scope 1) liées aux activités du groupe Accor ne représentent que 6 % des émissions totales, tandis que le scope 2 représente 42 % des émissions. Le scope 3 quant à lui représente 52 % des émissions totales liées aux activités de Accor. Au sein du scope 3, les postes les plus importants sont relatifs aux achats de produits et services et à l'exploitation des hôtels franchisés.
Ces résultats, regroupés au périmètre Groupe, masquent des réalités hétérogènes entre les gammes d'hôtels et les pays, notamment en raison de la variation des mix énergétiques nationaux.

1 % ACHATS – PRODUITS D'ACCUEIL
1 % TRANSPORTS AMONT
1 % DÉCHETS
Les achats de produits et de services (nourriture et boissons, blanchisserie, biens d'équipements et autres) représentent 40 % des émissions du scope 3. Le ciblage de biens et services à faible teneur en carbone constitue un domaine de progrès-clé pour le Groupe afin de réduire les émissions.

L'ajout d'un plus grand nombre de marques de luxe au portefeuille de Accor a modifié la répartition globale. La taille de ces hôtels et la présence de nombreux services (piscine, spa, salles de réunion, restaurants, jardins) augmentent la consommation d'énergie par rapport aux hôtels économiques ou de taille moyenne.

La localisation des émissions de carbone reflète plusieurs réalités de l'environnement économique du Groupe : en particulier l'Asie, le Moyen-Orient et l'Amérique du Nord se caractérisent par le fort développement du secteur du luxe et la part importante des hôtels orientés loisirs et enfin, par un mix énergétique avec un facteur d'émissions carbone élevé.
À l'opposé, la France, qui représente en 2019 33 % des hôtels filiales, gérés et franchisés, ne contribue qu'à hauteur de 3 % à l'empreinte totale. Cela est dû à la forte concentration d'hôtels économiques et de taille moyenne, et au mix énergétique français principalement décarboné (forte part de l'énergie nucléaire).
Base de référence 2019 - Répartition des émissions de gaz à effet de serre par catégorie d'hôtel (scopes 1, 2 et franchise).
Dans le but de fournir les données les plus justes et exhaustives possibles, Accor s'efforce chaque année de présenter les données de consommation en énergie du plus grand nombre d'hôtels possible.
L'impact de la Covid-19 sur les activités a conduit à la fermeture temporaire de nombreux hôtels en 2020 et a affecté leur capacité à fournir un reporting cohérent. La réduction importante dans les chiffres a également eu des implications dans la présentation des taux d'efficacité énergétique.
| 2019 | 2020 | |
|---|---|---|
| Nombre d'hôtels du parc de référence du Groupe | 2 053 | 2 013 |
| Nombre d'hôtels validés | 1 531 | 1 455 |
| Taux de validation | 75 % | 72 % |
| NOMBRE D'HÔTELS À PÉRIMÈTRE COMPARABLE À 2020 | 1 287 HÔTELS |
* Les définitions des périmètres sont présentées dans l'annexe méthodologique § 2.9.3.4.
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| Consommation d'énergie en GWh 2019 |
2020 | |
|---|---|---|
| Consommation totale d'énergie | 4 607 | 3 138 |
| Consommation totale d'énergie à périmètre comparable | 3 720 | 2 671 |
| En kWh/chambre disponible/jour | ||
| Ratio d'énergie moyen à périmètre comparable | 33 | 24 |
Sur les 1 287 hôtels pour lesquels des données comparables ont été validées en 2020, la consommation d'énergie a diminué de 28 %, ce qui reflète l'impact de la crise Covid-19 sur les taux d'occupation et les fermetures d'hôtels dans le monde. Le rapport énergie/chambre disponible a également diminué de 27 %. La baisse la plus significative
du ratio énergie/chambre disponible a été enregistrée en Amérique du Sud (réduction de 41 %). Une diminution plus modérée de la consommation d'énergie (réduction de 10 %) en Amérique du Nord s'explique par l'augmentation du nombre de chambres disponibles entre 2019 et 2020 (+ 101 %).

Le réseau hôtelier est le poste le plus consommateur d'eau du Groupe. Accor a le devoir de promouvoir et de soutenir la mise en œuvre de mesures d'efficacité de l'utilisation d'eau dans les hôtels sous enseigne Accor. Le Groupe s'appuie pour cela sur son histoire jalonnée de progrès.
| Période | Économies d'eau réalisées (l/client) |
|---|---|
| 2006-2010 | 12 % |
| 2011-2015 | 8,40 % |
| 2016-2018 | 6,10 % |
L'empreinte eau du groupe Accor mesure la consommation nette d'eau liée aux activités du Groupe (i.e. prélèvements moins rejets d'eau) sur l'ensemble du cycle de vie des produits et services.
| Consommation d'eau | ||
|---|---|---|
| (en milliers de m3) | % | |
| Consommations d'eau directes (scope 1) | 1 624 | 2 % |
| Consommations d'eau indirectes (scope 2) | 29 509 | 30 % |
| Total Scope 1 + 2 | 31 132 | 32 % |
| Autres consommations d'eau indirectes (scope 3) | 66 603 | 68 % |
| Produits et services achetés | 45 185 | 46 % |
| Biens d'équipement | 10 498 | 11 % |
| Hôtels franchisés | 9 772 | 10 % |
| Déplacements des salariés | 741 | 1 % |
| Déchets | 161 | 0,2 % |
| Activités de transport amont | 245 | 0,3 % |
| TOTAL SCOPE 1 + 2 + 3 | 97 736 | 100 % |
L'empreinte eau du Groupe est concentrée dans le scope 3 (68 %), notamment du fait des achats de biens alimentaires pour les bars et restaurants des hôtels. L'irrigation des cultures et l'abreuvement du bétail sont les deux principaux postes de consommation d'eau dans l'étape de production de denrées alimentaires.
Le suivi de la performance des hôtels s'appuie sur :
| Consommation d'eau en millions de m3 | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Consommation totale d'eau | 34,7 | 18,9 |
| Consommation totale d'eau à périmètre comparable | 27,2 | 15,9 |
| En litres/client | ||
| Ratio d'eau moyen à périmètre comparable | 230 | 310 |
La consommation totale d'eau a diminué de 42 % suite à l'impact de la crise Covid-19, aux fermetures d'hôtels et à la baisse des taux d'occupation.
Accor suit les performances des hôtels en matière d'eau en mesurant le ratio de consommation d'eau en litres par client (litres par nuitée). En 2020, le taux de consommation d'eau a augmenté de 34 %, reflétant la réduction de 49 % du nombre de clients sur le réseau mondial. L'écart entre les deux réductions s'explique par la consommation d'eau associée à l'entretien des bâtiments. Une forte augmentation du ratio a été enregistrée en Amérique du Nord (+ 80 %), principalement expliquée par l'ajout d'hôtels de luxe au réseau en 2020.

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(1) Donnée issue de l'empreinte environnementale réalisée en 2011 et non mise à jour dans la seconde édition de l'étude.
(2) Cet engagement, initialement prévu à fin 2020, a été reporté à fin 2021 du fait de la crise Covid-19.
Le premier poste de production des déchets est lié à la restauration : plus de 50 % des déchets sont les déchets alimentaires, les huiles et les graisses alimentaires. Ce résultat s'explique notamment par le fait que, bien qu'une part des hôtels ne possède pas de restaurant, ils servent tout de même un petit-déjeuner, générateur de déchets alimentaires. Le deuxième poste est celui des emballages avec des déchets cartons, papiers et plastiques (plus limité). Il est à noter que les hôtels produisent des quantités faibles de déchets dangereux.
Pour atteindre l'objectif de valoriser 65 % des déchets d'ici 2020, Accor a défini en 2016 sa politique sur les déchets, document à destination des hôtels qui rappelle les enjeux et fixe trois priorités :
En 2020, Accor a poursuivi la diffusion et le portage auprès des relais dans les pays de son outil de pilotage, Waste Management Tool. Depuis 2019, il est intégré à l'outil de pilotage Gaïa, pour en accroître encore les fonctionnalités et faciliter sa diffusion au plus grand nombre d'hôtels. Accor dote ainsi progressivement ses hôtels d'un outil performant qui leur permet de gérer leurs déchets et de progresser dans leur valorisation : cartographie complète des déchets produits au sein de l'hôtel, reconstitution des filières de tri et de valorisation, association avec les prestataires en charge de la collecte et du traitement, suivi des données déchets – ou, en cas de données non disponibles au niveau de l'hôtel, proposition de données par défaut extrapolées de la base de données Accor – restitution dans des tableaux de bord permettant de suivre sa performance environnementale et économique. À fin 2020, 482 hôtels utilisaient cet outil et renseignaient des données détaillées.
Par ailleurs, en 2020, afin de limiter les déchets à la source, Accor a diffusé auprès de ses hôtels son guide pour supprimer les plastiques à usage unique dans l'expérience client et continuer de diffuser ses recommandations et bonnes pratiques pour limiter le gaspillage alimentaire.
À fin 2020, Accor atteint un taux global de valorisation des déchets de 57 %. Le déploiement du programme et des outils de gestion de déchets se poursuit au sein des hôtels, à un rythme cependant inférieur à la feuille de route fixée, encore ralenti par la crise sanitaire. Le niveau de remontée des données reste insuffisant. Pour y remédier, le Groupe travaille à une nouvelle version de son outil de suivi des données, qui sera disponible courant 2021. En parallèle, Accor continue à rechercher des solutions pour réduire la quantité de déchets, améliorer leur taux de recyclage et encourager une démarche d'économie circulaire, notamment dans le cadre de ses appels d'offres.

Ce reporting repose sur une base déclarative de la part des hôtels, ce qui peut induire un certain niveau d'incertitudes en dépit des contrôles réalisés, en particulier pour les engagements les plus complexes (produits de nettoyage écolabellisés, produits d'accueil écoresponsables).
Sont inclus dans cette catégorie les déchets liés à la construction ou à la rénovation des hôtels (équipements obsolètes, mobiliers remplacés, uniformes et serviettes usagées, etc.). La politique de gestion de ces déchets par Accor est la suivante :
O le respect des obligations réglementaires (concernant les déchets de chantiers ou la responsabilité élargie du producteur, par exemple) et l'application des objectifs concernant les déchets dans les standards de certifications (HQE, etc.) ;
Accor souhaite proposer à ses clients une alimentation saine et durable, qui bannit le gaspillage alimentaire. Le credo de Accor est simple : « Nourrir nos clients de façon responsable, comme nous nourrissons nos propres enfants ». Le Groupe souhaite donc proposer des aliments sains pour lutter contre les problèmes de santé publique ; accompagner la mutation du modèle agricole, pour une production alimentaire plus qualitative, plus proche des lieux de consommation, moins impactante pour l'environnement et plus responsable ; et réduire drastiquement le gaspillage alimentaire.
Le risque de partenaires non conformes aux engagements éthiques et RSE du groupe Accor est décrit au § 2.1.1 dans la table synthétique des risques identifiés au titre de la déclaration de performance extra-financière.
Pour Accor, l'enjeu est éthique, écologique et économique.
Éthique : chaque année, plus de 30 % de la production alimentaire mondiale sont perdus. Moins d'un quart de cette nourriture gaspillée suffirait à vaincre le fléau de la faim, qui touche 795 millions d'êtres humains (2).
Écologique : consommation d'eau, utilisation d'engrais et pesticides chimiques, etc. La production agricole pèse fortement sur l'environnement et dans l'empreinte environnementale du Groupe, ce qui renforce l'importance d'éviter au maximum les gaspillages.
Économique : dans l'hôtellerie et la restauration, il est estimé que 25 % des achats de nourriture finissent à la poubelle. En diminuant ces pertes, les hôtels diminuent aussi leurs coûts.
Réduire le gaspillage alimentaire est un enjeu économique, mais aussi environnemental et éthique. Accor a défini une stratégie en quatre étapes pour tendre vers son objectif de réduire le gaspillage alimentaire de 30 % d'ici à 2021 :
Les actions mises en œuvre et outils déployés dans le cadre de cette stratégie sont décrits ci-dessous.
Pour mesurer et réduire leur gaspillage alimentaire, les hôtels disposent de plusieurs outils :
équipes de cuisine équipées avec cette solution peuvent ensuite mettre en place un plan d'action pour réduire les denrées alimentaires les plus jetées. Winnow propose maintenant une gamme de solutions qui vont de la balance connectée (Winnow Waste Monitor) pour les cuisines de petite taille, à la technologie dotée de l'intelligence artificielle (Winnow Vision) pour les cuisines produisant de plus gros volumes. À date, 62 hôtels utilisent Winnow dont 2 utilisent Winnow Vision.
Revendre ou donner des denrées non utilisées. Au sein du Groupe, les initiatives se multiplient pour que les denrées non utilisées puissent être données à des banques alimentaires ou à des associations, ou encore vendues à des prix abordables aux habitants du quartier. Ainsi, 1 461 hôtels ont donné ou revendu des produits alimentaires. L'application de la start-up Too Good To Go, qui met en relation des citoyens avec des restaurants ou commerçants qui proposent leurs produits non consommés à petit prix, a déjà été déployée dans 11 pays européens. À fin 2020, plus de 700 hôtels Accor avaient l'usage de cette application qui recense plus de 31 millions d'utilisateurs, et le nombre de repas non gaspillés dans des restaurants Accor était de 493 000 depuis le lancement de l'application en 2016, dont 116 000 en 2020. Il est estimé que ce partenariat a évité jusqu'à présent l'équivalent de 1 200 tonnes d'émissions de CO2.
Pour suivre l'engagement sur la réduction de 30 % du gaspillage alimentaire, un indicateur applicable et comparable dans tous les hôtels a été défini : le coût du gaspillage alimentaire rapporté à l'activité du restaurant. Plus précisément, pendant des campagnes de pesées de quelques jours, chaque produit alimentaire jeté est pesé et valorisé (selon le coût d'achat moyen). La somme des déchets valorisés financièrement est rapportée au chiffre d'affaires du restaurant, pour tenir compte de la variation d'activité. La réduction de 30 % de gaspillage alimentaire d'ici 2020 porte sur ce ratio.
À fin 2020, 1 882 hôtels sous enseigne Accor ont mis en œuvre l'action « Déployer un programme de lutte contre le gaspillage alimentaire ». 482 hôtels avec des données permettant un pilotage précis de la réduction du gaspillage alimentaire ont ainsi pu réduire le gaspillage alimentaire de 19 % en 2020, dont 30 % ayant atteint l'objectif de - 30 %. 56 hôtels disposant de la balance connectée Winnow ont réduit le gaspillage alimentaire de 56% en 2019.
(1) Cet engagement, initialement prévu à fin 2020, a été reporté à fin 2021 du fait de la crise Covid-19.
(2) Source : FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture).
Son métier de restaurateur confère au Groupe des responsabilités dont il a fait son ambition : évoluer d'une production intensive, fortement consommatrice de produits chimiques nocifs pour l'environnement et parfois pour les agriculteurs, vers une production plus qualitative, plus respectueuse des hommes et de la planète ; tout en répondant aux attentes de consommateurs en quête d'authenticité, de produits de meilleure qualité, plus sains, plus frais, issus de l'agriculture biologique ou de l'agroécologie, accessibles en circuits courts, etc.
Cette ambition de participer activement à la transition agroécologique s'est concrétisée en 2018 par l'adhésion au mouvement « Pour une Agriculture Du Vivant en France ».
Avec sa Charte de l'Alimentation saine et durable, Accor pose l'ambition du Groupe et ses engagements autour de trois axes : la lutte contre le gaspillage alimentaire, la protection de la santé de ses clients, les approvisionnements en produits durables.
Cette Charte a été conçue dans un esprit collaboratif, en associant différentes équipes du Groupe, et en intégrant une revue critique en cours du projet par un cabinet expert. Elle est également conçue pour évoluer régulièrement afin de tenir compte des engagements du Groupe et des attentes de parties prenantes. La Charte forme un cadre pour les restaurants des hôtels sous enseigne Accor. Elle comprend 9 engagements très ambitieux détaillés ci-dessous. Elle est consultable sur le lien : https://group.accor.com/fr-FR/commitment/planet-21/food
La mise en œuvre de la Charte d'Alimentation saine et durable voit une mobilisation importante dans les restaurants des hôtels du Groupe. Des initiatives diverses sont mises en place en fonction des pays.
Le tableau ci-dessous présente les résultats des engagements de la Charte de l'Alimentation saine et durable. Il présente les informations des hôtels ayant renseigné leurs données et ayant accès au suivi des actions de la Charte.
| Déploiement des 9 engagements pour une alimentation saine et durable à fin 2020 |
Actions | Nombre d'hôtels applicables (1) |
% d'hôtels ayant mis en place l'action |
|---|---|---|---|
| 1. Réduire le gaspillage alimentaire de 30 % en moyenne |
Déployer un programme de lutte contre le gaspillage alimentaire |
3 762 | 50 % |
| Donner ou revendre les produits alimentaires non consommés |
3 762 | 39 % | |
| 2. Privilégier les approvisionnements locaux et de saison |
Proposer au moins 10 produits régionaux et les trois quarts de l'offre en fruits ou légumes de saison. |
3 762 | 58 % |
| 3. Élargir l'offre en produits bio et soutenir l'agroécologie |
Proposer 2 produits majeurs bio ou certifiés issus de l'agroécologie |
3 762 | 60 % |
| 4. Favoriser les filières intégrant des critères de bien-être animal |
Proposer exclusivement des œufs (coquilles et ovoproduits) plein air ou hors cage |
3 762 | 43 % |
| 5. Bannir les espèces de poissons menacées | Bannir les espèces de poissons menacées | 3 762 | 100 % |
| et promouvoir une pêche responsable | Proposer du poisson sauvage ou d'élevage avec des pratiques responsables |
3 762 | 36 % |
| 6. Supprimer les plastiques jetables | Supprimer les pailles, touillettes et coton-tige en plastique |
3 762 | 99 % |
| Proposer une alternative aux bouteilles d'eau en plastique |
3 762 | 62 % | |
| Proposer une alternative au plastique lorsque l'offre est disponible |
3 762 | 43 % | |
| 7. Supprimer les additifs controversés et limiter graisses et sucres |
Bannir des additifs controversés dans 5 produits et limiter graisses et sucres |
3 762 | 47 % |
| Supprimer l'huile de palme ou utiliser de l'huile de palme durable |
3 762 | 36 % | |
| 8. Proposer du café ou du thé responsable | Proposer au petit-déjeuner du café ou du thé responsable |
3 762 | 55 % |
| 9. Répondre aux différents besoins alimentaires |
Répondre aux différents besoins alimentaires (végétariens, etc.) |
3 001 | 78 % |
(1) Ce reporting repose sur une base déclarative de la part des hôtels, ce qui peut induire un certain niveau d'incertitudes en dépit des contrôles réalisés, en particulier pour les engagements les plus complexes (produits de nettoyage écolabellisés, produits d'accueil écoresponsables).
(% d'hôtels ayant atteint les engagements)

Au total, 12 % d'hôtels ont atteint l'ensemble des engagements, mais la tendance est bonne avec 77 % des hôtels ayant atteint au moins 50 % des engagements à fin 2020. En 2020, les hôtels qui avaient atteint 50 % d'application de la Charte ont continué à progresser pour dépasser les 75 % (+ 5 %) voire atteindre les 100 % (+ 3 %). La difficulté à déployer la Charte sur 100 % des hôtels est notamment due à son haut niveau d'exigence sur l'ensemble des engagements.
Dans sa Charte d'Alimentation saine et durable, Accor s'est engagé à favoriser les filières intégrant des critères de bien-être animal. Son engagement s'est concrétisé aux bénéfices des poules en 2016 et des poulets en 2019.
Accor s'est engagé en 2016 à proposer dans ses restaurants des œufs de plein air ou issus de poule élevées hors cage (coquilles et liquides).
Cet engagement vise à être atteint fin 2021 dans les zones où des chaînes d'approvisionnement sont développées (œufs en coquille en Europe, par exemple) et en 2025 sur les marchés où les chaînes d'approvisionnement sont en développement. L'engagement, initialement prévu à fin 2020, a été reporté à fin 2021 du fait de la crise Covid-19. Les équipes Achats de Accor travaillent avec ses fournisseurs pour qu'ils adoptent progressivement des pratiques de bien-être animal. En France, en Australie et en Pologne, les hôtels du Groupe s'approvisionnaient déjà en partie en œufs de poules élevées hors cage avant l'engagement du Groupe.
Concernant les approvisionnements en France en 2019, par exemple, 58 % des œufs coquille et 63 % des œufs liquides et ovoproduits proposés par Accor aux hôtels étaient des œufs issus de l'agriculture biologique, ou de poules élevées en plein air ou hors cage. Ces chiffres se positionnent à + 6 points par rapport à la moyenne du secteur de la restauration (HCR) en Europe selon le rapport EggTrack 2019 de CIWF. En 2021, il est prévu dans la plateforme achat de Accor en France que seulement des œufs hors cage soient proposés aux hôtels du réseau Accor en France.
Aux États-Unis, en juin 2020, 82 % des œufs en coquille et 82 % des ovoproduits étaient des œufs issus de l'agriculture biologique, ou de poules élevées en plein air ou hors cage.
Accor a annoncé (2) en juillet 2019 son engagement à mettre en place, d'ici 2026, des normes de bien-être animal pour 100 % des poulets de chair de sa chaîne d'approvisionnement européenne à travers l'adoption du European Chicken Commitment (3). Cet engagement, établi par plusieurs associations, porte sur les préoccupations les plus urgentes en matière d'élevage de poulets de chair et les moyens pour en améliorer les pratiques.
D'ici 2026, le Groupe a pour objectif d'atteindre 100 % de ses approvisionnements en viande de poulets de chair pour l'Europe selon les exigences suivantes :
Un travail a été initié avec les équipes Achats afin de pousser les fournisseurs à se conformer à l'engagement dans les prochaines années. Aussi, avec le support d'associations, des fournisseurs externes déjà conformes ont été identifiés. De plus, Accor aux États-Unis et au Canada a annoncé que d'ici 2024, ou plus tôt si possible, Accor demandera aux agriculteurs, transformateurs et fournisseurs d'intégrer des critères de bien-être animal dans la production de poulets de chair. Des échanges entre les services achats et les fournisseurs ont été lancés. Et des équipes en hôtels ont également été sensibilisées au sujet.
À fin 2020, 43 % des hôtels s'approvisionnent en œufs pondus par des poules élevées en plein air ou hors cage. L'engagement, initialement prévu à fin 2020 et reporté à fin 2021 du fait de la crise Covid-19, reste suivi de près dans les zones où des chaînes d'approvisionnement sont développées, mais aussi dans les zones où les chaînes d'approvisionnement sont en développement.
(1) Ce reporting repose sur une base déclarative de la part des hôtels, ce qui peut induire un certain niveau d'incertitude en dépit des contrôles réalisés, en particulier pour les engagements les plus complexes (produits de nettoyage écolabellisés, produits d'accueil écoresponsables).
(2) https://press.accor.com/accor-pledged-higher-broiler-chicken-welfare-in-europe/?lang=en.
(3) https://welfarecommitments.com/letters/europe/.
| Nombre d'hôtels | Action Planet 21 : Ne proposer que des œufs de poules élevées en plein air ou sans cage (œufs en coquille et ovoproduits) |
|
|---|---|---|
| Europe | 2 360 | 50 % |
| Asie | 687 | 27 % |
| Amérique | 430 | 35 % |
| Océanie | 206 | 43 % |
| Afrique | 79 | 28 % |
Le développement de l'agriculture urbaine et périurbaine pourrait apporter une réponse à l'urbanisation croissante et au fossé qui se creuse entre les zones agricoles rurales, productrices de denrées alimentaires et les villes, aujourd'hui simples consommatrices. Ces dernières années ont vu émerger partout des solutions pour rapprocher ces deux mondes : potagers urbains, fermes périurbaines pédagogiques, circuits courts, vente directe, etc.
Présent dans de nombreuses villes, Accor joue un rôle de pionnier et accompagne cette transition à son échelle.
Ces potagers doivent satisfaire certains critères, notamment une surface minimale de culture, la production de végétaux destinés à la consommation alimentaire, un entretien régulier, des pratiques de culture écologiques, etc. Chaque potager est adapté au contexte de l'hôtel et à ses contraintes d'espace. Les légumes, fruits, herbes aromatiques et fleurs comestibles qu'ils produisent peuvent être mis à la carte des restaurants, utilisés dans les cocktails, dans les huiles aromatiques et infusions des spas ou offerts.
Un site Intranet aide les hôtels à créer leur potager en tenant compte de différents critères.
Fruit de la grande mobilisation des hôtels, l'objectif du Groupe a été atteint dès 2018 avec plus de 1 056 potagers (1). À fin 2020, le Groupe en compte 1 218 Le plus souvent mis en place et entretenus par les équipes de l'hôtel, ses potagers font l'objet d'une émulation dans toutes les régions du monde.
Le Groupe est fortement mobilisé en faveur de la préservation de la biodiversité en tant qu'atout de nombreux territoires pour leur attractivité touristique. L'engagement de Accor se concrétise dans plusieurs programmes.
Au niveau des hôtels (qui contribuent pour environ 10 % à l'empreinte du Groupe sur la biodiversité) :
Dans l'amont agricole, qui contribue pour environ 90 % à l'empreinte du Groupe sur la biodiversité :
Dans les communautés avec notamment le fonds CCFA, pour la protection de la faune et de la nature sauvage africaines, pilier de l'économie touristique pour certaines communautés sur ce continent (voir ci-dessous).
Depuis septembre 2020, Accor est signataire avec près de 500 autres entreprises de l'appel à la mobilisation « Business for Nature ». Cette coalition a pour objectif de faire entendre la voix unie des entreprises pour influencer les décisions politiques clés sur la biodiversité. Elle appelle à la mise en place d'un cadre mondial qui permettra d'inverser la tendance grâce à des politiques qui protègent et restaurent la nature et encouragent son utilisation durable.
(1) Ce reporting repose sur une base déclarative de la part des hôtels, ce qui peut induire un certain niveau d'incertitude en dépit des contrôles réalisés, en particulier pour les engagements les plus complexes.
Mantis est une marque du groupe Accor, dont l'offre hôtelière est tout entière connectée à la préservation des espaces sauvages en Afrique, à la protection de l'environnement et à l'interaction positive avec les communautés locales. Au moment de leur rapprochement en 2018, Accor et Mantis ont créé le Community Conservation Fund Africa (CCFA), un fonds visant à amplifier l'engagement des deux groupes à lutter contre le déclin de la faune africaine. CCFA s'appuie sur trois ONG de référence dans ce domaine : Wilderness Foundation, Tusk Trust et African Parks pour mobiliser les communautés directement concernées par le développement du tourisme sur leur territoire dans le respect de la vie sauvage et de la biodiversité. En 2020, les actions du CCFA ont notamment permis : l'obtention par 20 étudiants du diplôme : « Siyazenzela (1) Life and Employability Course » décerné par la Fondation Wilderness, 12 projets ont été financés en Afrique et 100 000 dollars donnés à divers projets.
| Surfaces utilisées | ||
|---|---|---|
| (en milliers de m2) | % | |
| Utilisation des terres directe (scope 1) | 1 923 | 0,2 % |
| Utilisation indirecte des terres (scope 2) | 102 193 | 11 % |
| Total Scope 1 + 2 | 104 116 | 11 % |
| Autres utilisations indirectes de terres (scope 3) | 805 254 | 89 % |
| Produits et services achetés | 724 078 | 80 % |
| Hôtels franchisés | 47 633 | 5 % |
| Biens d'équipement | 29 637 | 3 % |
| Déchets | 1 690 | 0,2 % |
| Activités de transport amont | 1 641 | 0,2 % |
| Déplacements des salariés | 577 | 0,1 % |
| TOTAL SCOPE 1 + 2 + 3 | 909 370 | 100 % |
L'emprise au sol du groupe Accor est non significative (0,2 %) comparée aux surfaces agricoles nécessaires à la production des denrées alimentaires servies dans les bars et les restaurants de ses hôtels (80 %). Parmi les postes secondaires consommateurs de surfaces : les terres nécessaires à la production d'énergie ou à la fabrication de bien d'équipement.
(1) Siyazenzela : « Nous le faisons par nous-mêmes ».
Accor est présent dans différents indices ESG reconnus au niveau mondial :
Accor est également noté par des organismes extra-financiers :
En 2020, les prix et reconnaissances reçus par le groupe Accor, sont :
O le Fairmont Singapour et le Swissotel Stamford ont été lauréats dans la catégorie Action pour le climat du prix HICAP 2020 de l'hôtellerie durable ;
Cette note a pour objectif d'expliquer la méthodologie de reporting appliquée par Accor en matière de Responsabilité sociale, sociétale et environnementale. Ce processus s'appuie sur un protocole de reporting détaillant de manière exhaustive les responsabilités, les définitions utilisées pour le Groupe, et les méthodes de calcul des indicateurs.
Accor distingue quatre catégories d'indicateurs :
O les indicateurs sociaux ;
O Notation Gaïa : 73. Une entreprise est considérée mature en matière de prise en compte des enjeux extra-financiers à partir de 70/100. Accor superforme son benchmark sur les quatre thématiques (relations avec les parties prenantes externes, gouvernance et les catégories sociale et environnementale), le Groupe obtient un score qui suggère la bonne prise en compte des enjeux ESG dans la stratégie globale d'entreprise ;
Accor recourt à un financement responsable innovant pour l'acquisition de son siège social en France
L'acquisition par Accor de son siège social à Issy-les-Moulineaux (France) a été financée pour majorité par un prêt hypothécaire « vert » d'un montant amorti de 288 millions d'euros au 31 décembre 2020. La tour Sequana bénéficie en effet d'un haut niveau de certification HQE. Le « prêt vert » a été établi dans le respect des Green Loan Principles (GLP) et a fait l'objet d'une vérification externe par Sustainalytics.
Publiées en mars 2018 par la Loan Market Association (LMA), ces lignes directrices prennent acte de l'émergence d'une tendance verte sur le marché du crédit bancaire et fixent les règles applicables aux crédits verts pour préserver l'intégrité du marché.
Par ailleurs, le groupe Accor a réalisé une première mondiale dans son secteur en concluant en juillet 2018 un accord avec un consortium de 15 banques portant sur la mise en place d'une ligne de crédit renouvelable d'un montant de 1,2 milliard d'euros, en remplacement de la ligne de crédit non tirée conclue en 2014. La nouveauté tient à l'intégration de la RSE dans la mécanique de ce financement. En effet, le taux d'intérêt du crédit est conditionné, parmi d'autres critères, à la performance ESG (environnementale, sociale et en matière de gouvernance) du Groupe, basée sur une évaluation externe réalisée chaque année par Sustainalytics.
La période de consolidation s'étend du 1er janvier au 31 décembre de l'année de l'exercice.
Un reporting quantitatif est réalisé au niveau du Groupe deux fois par an. En 2020 le reporting n'a eu lieu exceptionnellement qu'une seule fois en fin d'année. Le reporting semestriel a été annulé à cause de la crise Covid et des fermetures d'établissements. Les résultats sont établis à partir du reporting annuel.
Un reporting qualitatif est réalisé une fois par an sur un état de fin de période.
Le reporting social du Groupe inclut :
Le reporting social du Groupe n'inclut pas :
En 2020, le reporting quantitatif inclut les marques Adagio, Adagio Access, Art Series, BreakFree, Fairmont, Grand Mercure, HotelF1, ibis, ibis Budget, Ibis Styles, Mantra, Mama Shelter, Mercure, MGallery, Mövenpick, Novotel, Novotel Suites, Peppers, Pullman, Raffles, Sofitel, Swissôtel, Tribe et The Sebel.
En 2020, le Groupe n'a pas été en mesure de reporter les indicateurs de trois hôtels au Brésil, six hôtels en Arabie Saoudite, un hôtel en Guinée équatoriale, un hôtel au Maroc, trois hôtels en Indonésie, trois hôtels en Malaisie, un hôtel à Myanmar, un hôtel aux Philippines, deux hôtels au Vietnam, un hôtel en Autriche, un hôtel en Espagne, deux hôtels en Suisse, un hôtel en Russie et les 103 établissements en France, dont les marques Adagio et Adagio Access, qui représentent 74 établissements.
Certains hôtels sont gérés en multipropriété (notamment en Australie, au Brésil, en Nouvelle-Zélande, en Russie et aux Émirats arabes unis). Les effectifs de ces hôtels sont reportés uniquement sur un des deux hôtels et donc sur une marque uniquement.
Le reporting et le pilotage des indicateurs sociaux du Groupe sont réalisés grâce à l'application HR DATA, développée en interne, qui a fait l'objet d'une refonte en 2009, et a été déployée en 2010. L'application fait continuellement l'objet de nouveaux développements informatiques, pour améliorer le confort et la simplicité d'utilisation d'une part, et pour augmenter la fiabilité de la remontée des données, d'autre part.
Le processus de reporting pour le Groupe est défini dans le « protocole de reporting Talent & Culture ». Ce document s'applique à tous les acteurs du reporting, du siège Accor à l'hôtel. Il détaille les processus, les définitions utilisées pour le Groupe, les méthodes de calcul des données et des indicateurs, ainsi que les zones de risque à prendre en considération. Enfin, les spécificités locales y sont mentionnées et font l'objet d'une mise à jour fréquente.
Le protocole a été transmis par la Direction générale Talent & Culture en français et anglais à toute la chaîne de responsabilité du reporting.
Les responsables du reporting dans le Groupe sont présents à trois niveaux. Ils ont à charge de collecter, de saisir, de vérifier et de valider les données, en cohérence avec les recommandations du protocole du reporting social :
Les indicateurs relatifs aux effectifs sont comptabilisés et communiqués en effectif mensuel moyen.
Les salariés en situation de handicap ne sont comptabilisés que s'ils détiennent une reconnaissance de travailleur handicapé dans le pays où ils exercent. Par conséquent, Accor considère que cet indicateur peut sous-estimer le nombre de travailleurs en situation de handicap dans le Groupe.
Pour estimer les effectifs franchisés, la moyenne des effectifs réels par chambre dans les hôtels filiales et managés est associée au nombre de chambres des hôtels franchisés. Ces effectifs sont rapprochés selon la marque, le pays ou la zone géographique dans laquelle sont situés les hôtels filiales/managés et franchisés pour prendre en considération les effets de ces différentes variables sur les effectifs. Par exemple, l'organisation d'un hôtel ibis nécessite des effectifs bien moins importants que celle d'un hôtel Sofitel.
La distinction des effectifs par statuts est précisée telle que suit :
Chaque mouvement de salarié réalisé durant la période est pris en considération, quel que soit le type de contrat (permanent ou non-permanent). Un départ n'est pas considéré dans les cas suivants :
Les départs dans le cadre d'abandons de postes sont systématiquement comptabilisés en tant que licenciements individuels. En effet, la défection est à l'initiative du salarié, tandis que la rupture de contrat est à l'initiative de l'employeur. Les mouvements internes vers un hôtel managé non considéré comme mutation peuvent être considérés comme départ à l'initiative du salarié.
Les jours d'absence sont considérés en nombre de jours ouvrés, selon la législation du travail locale.
Trois catégories sont distinguées :
Les absences pour chômage partiel en France liées à la crise Covid-19, ou équivalent dans d'autres pays, ne sont pas comptabilisées dans les jours d'absence en 2020.
Le taux de fréquence des accidents du travail est calculé comme suit : nombre d'accidents de travail avec arrêt d'au moins un jour – ou selon la durée de la législation locale – par rapport au nombre d'heures travaillées théoriques x 1 000 000.
Le calcul des heures travaillées a été modifié depuis 2016 pour homogénéiser la remontée de données. Ainsi les heures travaillées sont calculées comme suit : total des heures payées – (heures de congés théoriques* effectif).
Le taux de gravité des accidents du travail est calculé comme suit : absences pour cause d'accidents du travail divisées par le nombre d'heures travaillées théoriques x 1 000.
Le taux de gravité des accidents du travail est calculé à partir du nombre d'absences pour accident de travail.
En 2020, les taux de fréquence et de gravité incluent uniquement les sièges. Les taux de fréquence et de gravité couvrent en 2020 67% des établissements sièges soit 64% des effectifs, les données des autres établissements n'ayant pas été jugées fiables.
Les accidents du travail mortels sont considérés dans les accidents du travail avec arrêt d'au moins un jour. Le décès d'un salarié est considéré s'il survient au cours des 365 jours suivant l'accident de travail ou de trajet.
Le nombre d'heures de formation communiqué inclut les formations dispensées par l'Académie Accor, les managers Accor, et les prestataires externes pour les hôtels et les sièges.
Les comptabilisations des heures de formation sont hétérogènes selon les spécificités des différents outils de suivi utilisés localement.
Par ailleurs, une partie de la formation dispensée dans les hôtels échappe au reporting Groupe dans les pays bénéficiant d'outils centralisés. En effet, la formation à la prise de poste ou les formations hors programme de marque dispensées par l'encadrement à l'aide de matériel spécialisé mis à leur disposition par l'Académie Accor ne sont pas suivies dans les systèmes d'information dédiés à la formation.
L'effectif formé au moins une fois est calculé comme suit : une personne formée compte une seule fois, même si cette personne a suivi plusieurs formations sur la période de reporting. Cette méthode de calcul peut ainsi induire une surestimation de l'effectif formé au moins une fois.
Le reporting qualitatif est adressé aux membres du réseau Talent & Culture international impliqué sur le reporting quantitatif. En 2020, le reporting qualitatif a couvert 1 949 établissements (70 pays), soit 87 % du périmètre couvert par le reporting quantitatif (en nombre d'établissements). Les établissements fermés au moment du reporting à cause du Covid n'ont pas été inclus. Il est déclaratif et réalisé à partir d'un questionnaire en ligne sur Microsoft Forms, transmis aux référents Talent & Culture du reporting quantitatif, pour chaque périmètre.
Le reporting qualitatif a été refondu en 2015 pour améliorer la qualité de données. Depuis 2016, pour plus de pertinence, la couverture des accords collectifs signés est reportée en nombre d'accords signés et d'hôtels couverts par un accord et non pourcentage d'effectif couvert. Depuis 2020, le nombre de questions posées a été diminué pour faciliter le travail de collecte de données par les régions.
Les indicateurs de Planet 21 In Action couvrent l'ensemble des hôtels filiales, managés et franchisés du Groupe.
Sont exclus du périmètre :
Le reporting de Planet 21 In Action s'appuie sur une base déclarative de la part des hôtels, ce qui peut induire un certain niveau d'incertitudes en dépit des quatre contrôles décrits ci-après. Les résultats sont exprimés en pourcentage et correspondent au nombre d'hôtels ayant mis en place l'action considérée par rapport au nombre total d'hôtels ayant réalisé leur reporting Planet 21 In Action (enregistrement du statut des 10 actions Bronze, 82 % en 2020). Certaines actions n'étant applicables qu'aux hôtels ayant des installations spécifiques (exemples : restaurants, y compris ceux non exploités par Accor), ou à certaines marques ou pays, le pourcentage d'hôtels est alors calculé par rapport au périmètre pertinent. Des « produits d'accueil écoresponsables » n'étant pas disponibles pour certains hôtels en fonction de la marque ou du pays (ex. : ibis Inde, Sofitel), cette action est enregistrée « non applicable », afin de permettre à ces hôtels d'atteindre le niveau Bronze. Les hôtels ayant des stocks de pailles, coton-tige, touillettes en plastique qui n'ont pas pu être écoulés en 2020, ont pu valider l'action bronze « Supprimer les pailles, touillettes et coton-tige en plastique » avec l'engagement de ne pas renouveler leurs stocks. En Amérique latine, l'action sur les produits de nettoyage écolabellisés a été enregistrée « non applicable » en raison de l'impossibilité pour le fournisseur d'utiliser la certification Green Seal sur cette zone.
Gaïa est l'outil en ligne déployé par le Groupe pour le pilotage de Planet 21 – Acting Here à tous les niveaux (hôtels, pays, Groupe). Chaque hôtel s'y fixe des objectifs. Gaïa permet aux hôtels de s'autoévaluer, de définir leurs objectifs prioritaires, de générer leur plan d'action et de suivre leur avancement.
Après l'extension en 2017 des fonctionnalités de Gaïa au suivi des données eau, énergie, carbone, au suivi de la conformité aux exigences techniques et réglementaires, et au pilotage de l'engagement des hôtels dans Plant for the Planet, l'outil continue d'évoluer. Les résultats consolidés sont consultables par pays, ce qui permet de solliciter les hôtels en fonction de leurs performances sur chaque action. Un module de gestion des déchets et de réduction du gaspillage alimentaire a été intégré à Gaïa, il est disponible pour les hôtels depuis début 2019. Une bibliothèque de documents (formations, supports de communication) sur les actions de Planet 21 a été mise à la disposition des hôtels. Des tutoriels ont été développés en 2019, pour faciliter la prise en main de l'outil Gaïa et aider les hôtels dans la mise en œuvre de la feuille de route Planet 21 In Action.
L'hôtel saisit annuellement des données Planet 21 In Action et les valide dans l'outil Gaïa, elles font ensuite l'objet de quatre vérifications :
Accor dispose d'un programme d'audits qualité sur les standards de marques dont une partie est réalisée par des auditeurs externes. Dans le contexte Covid-19 la majorité de ces audits n'ont pu être réalisés en 2020. Le focus a été mis sur les audits sanitaires dans le cadre du programme ALLSAFE (voir § 2.4.1.1)
De plus, des contrôles externes sont également réalisés afin de renforcer la fiabilité des données : certaines actions clés de Planet 21 In Action ont été intégrées dans le processus de contrôle des « Essentiels de Marques », qui sont ensuite auditées par un intervenant externe dans le cadre des « visites mystères ». Les actions Planet 21 In Action intégrées sont les actions Bronze ou celles liées à un KPI Planet 21 – Acting Here, visibles du client et directement auditables.
Néanmoins, malgré la variété et multiplicité des contrôles, Accor est conscient qu'aucun système ne peut garantir l'absence totale de risque quant à la fiabilité des données. Le Groupe travaille donc chaque année à l'amélioration de ses procédures de reporting et de contrôle pour renforcer la qualité des données.
Chaque début de mois, les hôtels saisissent leurs consommations d'eau et d'énergie dans l'outil de reporting et d'analyse en ligne. Les équipes de maintenance régionales contrôlent les saisies et échangent avec les hôtels au sujet des dérives et améliorations possibles.
En fin d'année, les données sont validées au niveau régional dans un premier temps, puis au niveau central dans un second temps avant d'être soumises aux auditeurs. Ce sont ces données contrôlées et auditées qui sont présentées dans ce document.
Le périmètre de consolidation couvre l'ensemble des établissements hôteliers sous enseigne Accor, gérés en filiale ou en management et ouverts au 31 décembre de l'exercice en cours. Sont exclus du périmètre pour intégration progressive au réseau Accor ou pour impossibilité de mesure des consommations :
A également été inclus un groupe d'hôtels franchisés français suivi par les équipes techniques de Accor.
L'énergie comptabilisée est l'énergie finale consommée sur un an par les établissements du périmètre de reporting, exprimée en MWh. La quantité considérée est la consommation totale d'énergie consommée par les établissements provenant de toutes les sources d'énergie (électricité, gaz, etc.) et à destination de l'ensemble des usages (hébergement, cuisine, etc.).
Les consommations remontées par les hôtels sont exprimées par type d'énergie. Pour les combustibles, la consommation d'énergie est calculée à partir du volume ou de la masse consommée et du pouvoir calorifique du fluide (PC).
L'indicateur de performance est le ratio d'énergie par chambre disponible. La consommation d'énergie évolue avec le nombre de chambres disponibles, car elle est fortement corrélée à la surface conditionnée.
Les émissions de gaz à effet de serre présentées dans le reporting, exprimées en tonnes équivalent CO2, sont les émissions directes, dites scope 1, (qui correspondent aux combustibles – gaz, fuel – brûlés dans les établissements) et indirectes, dites scope 2 (dues, d'une part, à l'électricité consommée dans les établissements, et d'autre part, à la chaleur et la climatisation fournies par les réseaux urbains).
Les émissions de GES 2020 ont été évaluées sur la base des facteurs d'émissions suivants :
La consommation d'eau totale considérée (exprimée en m3) est la quantité d'eau consommée sur un an par les établissements présents dans le périmètre de reporting, quel que soit l'usage (hébergement, cuisine, arrosage des espaces verts, etc.).
Les consommations d'eau spécifiques (pompages des établissements, recyclage d'eau de pluie ou des eaux usées) sont reportées dès lors qu'un dispositif de mesure spécifique permet une mesure précise.
L'indicateur de performance est le ratio en litre par nuitée.
L'indicateur portant sur le volume consolidé des achats du Groupe (5,2 milliards d'euros en 2019) couvre tous les types d'exploitation d'hôtels (sous contrat de management, franchise et filiales) et inclut les achats référencés, ainsi qu'une estimation des achats non référencés, dans les pays disposant d'une Direction Achats. Les autres indicateurs couvrent les achats référencés par le Groupe.
Parmi les différentes Directions Achats Accor, les directions représentant les plus gros volumes d'achats prennent part au reporting, soit 21 Bureaux Achats dont les Achats Corporate : l'Australie, l'Autriche, la Belgique & Luxembourg, le Brésil, la Chine, la France, l'Allemagne, la Hongrie, l'Italie, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, la Pologne, le Portugal, l'Espagne, la Suisse, les Émirats Arabes Unis, le Royaume-Uni et les États-Unis d'Amérique, Singapour. À ceux-ci s'ajoute la Direction Achat Corporate.
En 2020, sont considérés dans le reporting les contrats entre Accor et les fournisseurs actifs au 31 décembre 2020. Cela signifie qu'un fournisseur ayant résilié son contrat en cours d'année n'est pas considéré dans le reporting, alors qu'un contrat ayant débuté en cours d'année est, lui, pris en compte.
Le nombre de fournisseurs a été comptabilisé par « entité fournisseur ». Accor ayant pu signer un contrat de référencement avec la maison mère et/ou une ou plusieurs filiale(s) d'un même fournisseur, la base de calcul des indicateurs est donc le nombre d'entités possédant un ou plusieurs contrat(s) de référencement sur une ou plusieurs catégorie(s) d'achats.
Signature de la Charte Achats 21 : pourcentage de fournisseurs ayant signé la Charte Achats 21, par rapport au nombre total de fournisseurs. Cette Charte est annexée à l'ensemble des contrats de référencement.
Part des fournisseurs ayant réalisé une évaluation : pourcentage d'évaluations effectuées par les fournisseurs sur une plateforme d'évaluation RSE par rapport au nombre de fournisseurs dans les catégories à risques et à risques élevés.
Part des fournisseurs ayant été soumis à un audit externe : pourcentage de fournisseurs audités par un organisme indépendant par rapport au nombre de fournisseurs dans les catégories à risques élevés.
Plans d'action : pourcentage de plans d'action suivis par rapport au nombre de fournisseurs à risques et à hauts risques.
Tous les indicateurs sont des données factuelles et non déclaratives et proviennent directement des outils de reporting des prestataires réalisant les évaluations ou les audits sur site. Ces données sont transmises toutes les semaines à la responsable achats durables du Groupe pour compilation, centralisation et suivi de l'avancement du plan.
Dans le cadre des audits Achats, les thématiques Achats durables précisées dans le chapitre « Indicateurs » sont vérifiées.
Les indicateurs Plant for the Planet couvrent l'ensemble des hôtels filiales, managés et franchisés du Groupe participant au programme, hors segment très économique (hotelF1), Adagio, Swissôtel, Moyen-Orient (sauf Émirats arabes unis), Algérie, Fidji.
Nombre d'hôtels participants : cet indicateur est calculé à partir du nombre d'hôtels ayant validé leur participation au programme dans l'outil Gaïa au titre de l'exercice 2020.
Nombre d'arbres financés : cet indicateur est calculé à partir de l'ensemble des dons reçus par Pur Projet et les ONG partenaires historiques de Accor dans le cadre du programme Plant for the Planet, et des coûts unitaires d'arbres indiqués par ces mêmes partenaires.
Depuis 2013, le contrôle des indicateurs est effectué directement par Pur Projet, le partenaire de Accor en charge de la supervision et de la gestion du programme Plant for the Planet.
Les indicateurs sociaux sont présentés par zone géographique lorsque leur variation est très dépendante du contexte local. Les autres indicateurs sont présentés selon le mode de gestion.
| 2019 | 2020 | Évolution | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Indicateurs | Filiales | Filiales & managés |
Filiales | Filiales & managés |
Filiales | Filiales & managés |
| ENGAGEMENTS SOCIAUX | ||||||
| Effectifs | 18 784 | 223 370 | 12 534 | 191 773 | (6 250) | (31 597) |
| dont % de femmes | 55 % | 43 % | 52 % | 43 % | - 3 % | 0 % |
| % d'hommes | 45 % | 57 % | 48 % | 57 % | 3 % | 0 % |
| Effectifs par âge | ||||||
| Moins de 25 ans | 14 % | 17 % | 11 % | 14 % | - 3 % | - 3 % |
| 25 à 34 ans | 34 % | 37 % | 35 % | 37 % | 1 % | 0 % |
| 35 à 44 ans | 28 % | 24 % | 30 % | 25 % | 2 % | 1 % |
| 45 à 54 ans | 16 % | 15 % | 17 % | 16 % | 1 % | 1 % |
| Plus de 55 ans | 8 % | 7 % | 8 % | 8 % | 0 % | 1 % |
| Effectifs par ancienneté | ||||||
| Moins de 6 mois | 14 % | 15 % | 7 % | 8 % | - 7 % | - 7 % |
| de 6 mois à 2 ans | 27 % | 30 % | 28 % | 29 % | 1 % | - 1 % |
| de 2 à 5 ans | 23 % | 23 % | 28 % | 27 % | 5 % | 4 % |
| de 5 à 10 ans | 15 % | 15 % | 18 % | 17 % | 3 % | 2 % |
| de 10 à 20 ans | 14 % | 11 % | 14 % | 12 % | 0 % | 1 % |
| Plus de 20 ans | 8 % | 5 % | 7 % | 6 % | - 1 % | 1 % |
| % effectif en situation de handicap | 0,88 % | 0,94 % | 0,70 % | 0,90 % | 0 % | 0 % |
| Encadrement | ||||||
| % d'encadrants | 26 % | 13 % | 23 % | 13 % | - 3 % | 0 % |
| dont % de femmes encadrants | 51 % | 42 % | 47 % | 41 % | - 4 % | - 1 % |
| % d'hommes encadrants | 49 % | 58 % | 53 % | 59 % | 4 % | 1 % |
| Encadrants par âge – total | ||||||
| Moins de 25 ans | 1 % | 2 % | 0 % | 1 % | - 1 % | - 1 % |
| 25 à 34 ans | 28 % | 32 % | 23 % | 30 % | - 5 % | - 2 % |
| 35 à 44 ans | 39 % | 39 % | 42 % | 39 % | 3 % | 0 % |
| 45 à 54 ans | 23 % | 21 % | 25 % | 22 % | 2 pt | 1 pt |
| Plus de 55 ans | 9 % | 7 % | 10 % | 7 % | 1 pt | 0 pt |
| Encadrants par âge – périmètre hôtellerie | ||||||
| Moins de 25 ans | 1 % | 2 % | 1 % | 1 % | 0 pt | - 1 pt |
| 25 à 34 ans | 31 % | 33 % | 32 % | 31 % | 1 pt | - 2 pt |
| 35 à 44 ans | 41 % | 39 % | 42 % | 39 % | 1 pt | 0 pt |
| 2019 | 2020 | Évolution | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Indicateurs | Filiales | Filiales & managés |
Filiales | Filiales & managés |
Filiales | Filiales & managés |
| 45 à 54 ans | 20 % | 20 % | 19 % | 21 % | - 1 pt | 1 pt |
| Plus de 55 ans | 7 % | 7 % | 6 % | 7 % | - 1 pt | 0 pt |
| dont Directeurs d'hôtels | 203 | 1 970 | 138 | 1 855 | (65) | (115) |
| dont % femmes | 37 % | 29 % | 38 % | 29 % | 1 pt | 0 pt |
| % hommes | 63 % | 71 % | 62 % | 71 % | -1 pt | 0 pt |
| Organisation du temps de travail | ||||||
| Nombre moyen de jours d'absence par collaborateur sur l'année pour raisons médicales |
6,2 | 4,0 | 4,4 | 4,5 | (1,8) | 0,5 |
| Nombre moyen de jours d'absence par collaborateur pour accident du travail |
0,3 | 0,5 | 0,2 | 0,3 | (0,1) | (0,2) |
| Nombre moyen de jours d'absence non autorisée par collaborateur sur l'année |
0,3 | 0,5 | 0,2 | 0,4 | (0,1) | (0,1) |
| Taux de fréquence des accidents de travail ayant entraîné plus d'un jour d'arrêt de travail* |
1,26 | 1,26 | 0,22 | 0,22 | N/A | N/A |
| Taux de gravité des accidents du travail et de trajet* | 0,10 | 0,10 | 0 | 0 | N/A | N/A |
| Nombre d'accidents du travail et du trajet mortels | 2 | 9 | 1 | 8 | (1) | (1) |
* Suite à la cession des hôtels à AccorInvest, la consolidation des données d'heures travaillées sur le périmètre des hôtels n'a pas pu être effectuée. Depuis 2018, les taux de fréquence et de gravité incluent uniquement les sièges. Les taux de fréquence et de gravité couvrent en 2020 67 % des établissements sièges soit 64% des effectifs, les données des autres établissements n'ayant pas été jugées fiables..
Document d'enregistrement universel 2020 - Accor 223
| Europe | Afrique Moyen-Orient |
Asie-Pacifique | Amérique Sud | Amérique du Nord, Centrale & Caraïbes |
Total | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2019 | 2020 | 2019 | 2020 | 2019 | 2020 | 2019 | 2020 | 2019 | 2020 | 2019 | 2020 | ||
| Filiale | 10 400 | 5 281 | 1 605 | 1 482 | 2 393 | 2 397 | 3 652 | 2 668 | 735 | 706 | 18 784 | 12 534 | |
| Hôtellerie luxe haut de gamme |
2 409 | 561 | 926 | 818 | 317 | 386 | 0 | 0 | 0 | 48 | 3 652 | 1 812 | |
| Hôtellerie milieu de gamme |
3 117 | 884 | 99 | 91 | 873 | 828 | 946 | 719 | 389 | 309 | 5 423 | 2 831 | |
| Hôtellerie économique |
1 489 | 567 | 364 | 380 | 28 | 14 | 1 977 | 1 332 | 0 | 0 | 3 858 | 2 293 | |
| Sièges internationaux |
1 875 | 1 777 | 216 | 192 | 1 174 | 1 169 | 729 | 617 | 346 | 349 | 4 341 | 4 105 | |
| Holding – salariés | 1 510 | 1 492 | 1 510 | 1 492 | |||||||||
| Hôtels contrats de management – collaborateurs non salariés |
36 859 | 35 919 | 33 948 | 28 881 | 95 647 84 672 | 11 010 | 8 238 | 27 123 | 21 528 204 586 | 179 239 | |||
| Hôtellerie luxe haut de gamme |
12 874 | 11 464 | 26 782 | 22 834 | 52 845 | 48 912 | 4 044 | 3 066 | 25 486 | 20 428 | 122 031 | 106 704 | |
| Hôtellerie milieu de gamme |
13 701 | 15 008 | 5 219 | 4 544 | 34 488 | 28 663 | 4 413 | 3 242 | 1 148 | 720 | 58 969 | 52 177 | |
| Hôtellerie économique |
10 283 | 9 447 | 1 947 | 1 503 | 8 314 | 7 097 | 2 553 | 1 930 | 489 | 380 | 23 586 | 20 357 | |
| Sièges internationaux |
|||||||||||||
| TOTAL DES EFFECTIFS |
47 259 | 41 200 | 35 554 | 30 363 | 98 039 87 069 | 14 662 | 10 906 | 27 857 | 22 234 | 223 370 | 191 773 | ||
| Formation | |||||||||||||
| Nombre total d'heures de formation |
505 484 | 212 223 1 508 990 245 739 3 288 475 1 914 118 296 061 | 82 365 375 540 | 110 390 5 974 550 2 564 835 | |||||||||
| Nombre de collaborateurs ayant suivi au moins une formation |
39 843 | 26 290 | 31 531 | 23 969 | 104 663 | 81 786 | 16 107 | 8 799 | 28 223 | 15 289 | 220 367 | 156 133 | |
| Mouvements des effectifs |
|||||||||||||
| Nombre de recrutements |
20 434 | 7 744 | 10 676 | 4 708 | 42 921 | 21 319 | 6 720 | 2 563 | 10 570 | 2 760 | 91 321 | 39 094 | |
| Nombre total de départs |
22 797 | 15 638 | 9 341 | 11 090 | 40 570 | 41 363 | 6 376 | 7 240 | 10 266 | 10 036 | 89 350 | 85 367 | |
| dont démission | 10 293 | 5 794 | 6 319 | 4 365 | 34 949 | 27 851 | 2 518 | 1 102 | 6 652 | 3 935 | 60 731 | 43 047 | |
| dont licenciement et ruptures d'un commun accord |
2 969 | 2 216 | 1 075 | 1 318 | 2 869 | 3 290 | 3 144 | 4 778 | 1 629 | 1 706 | 11 686 | 13 308 | |
| dont licenciement économique |
147 | 2 058 | 143 | 2 722 | 179 | 6 277 | 9 | 718 | 57 | 3 365 | 535 | 15 140 |
| 2020 | |||
|---|---|---|---|
| Périmètre | Filiales & managés |
Filiales & managés + franchisés |
|
| Nombre total d'hôtels Accor dans le périmètre de consolidation | 2 036 | 4 593 | |
| Nombre d'hôtels ayant validé Planet 21 In Action | 1 969 | 3 762 | |
| • taux de réponse | 97 % | 82 % |
| Évolution | |||
|---|---|---|---|
| Périmètre de reporting | 2019 | 2020 | (à périmètre comparable) |
| Indicateurs Énergie et CO2 | |||
| Consommations totales d'énergie | 4 607 GWh | 3 138 GWh | - 28 % |
| Émissions totales de CO2 | 1 653 milliers de teqCO2 | 1 271 milliers de teqCO2 | - 32 % |
| Émissions directes | 251 milliers de teqCO2 | 201 milliers de teqCO2 | - 20 % |
| Émissions indirectes | 1 694 milliers de teqCO2 | 1 070 milliers de teqCO2 | - 37 % |
| Indicateur Eau | |||
| Consommations totales d'eau | 29,6 millions de m3 | 18,9 millions de m3 | - 42 % |
(1) Les définitions des périmètres sont présentées dans l'annexe méthodologique en § 2.9.3.
En notre qualité d'organisme tiers indépendant, accrédité par le COFRAC sous le numéro 3-1681 (portée d'accréditation disponible sur le site www.cofrac.fr) et membre du réseau de l'un des commissaires aux comptes de votre société (ci-après « entité »), nous vous présentons notre rapport sur la déclaration consolidée de performance extra-financière relative à l'exercice clos le 31 décembre 2020 (ci-après la « Déclaration »), présentée dans le rapport de gestion en application des dispositions des articles L. 225 102-1, R. 225-105 et R. 225-105-1 du Code de commerce.
Il appartient au conseil d'administration d'établir une Déclaration conforme aux dispositions légales et réglementaires, incluant une présentation du modèle d'affaires, une description des principaux risques extra-financiers, une présentation des politiques appliquées au regard de ces risques ainsi que les résultats de ces politiques, incluant des indicateurs clés de performance.
La Déclaration a été établie en appliquant les procédures de l'entité (ci-après le « Référentiel ») dont les éléments significatifs sont présentés dans la Déclaration au sein du paragraphe « Précisions méthodologiques » du chapitre 2.9.3.
Notre indépendance est définie par les dispositions prévues à l'article L. 822-11-3 du Code de commerce et le Code de déontologie de la profession. Par ailleurs, nous avons mis en place un système de contrôle qualité qui comprend des politiques et des procédures documentées visant à assurer le respect des textes légaux et réglementaires applicables, des règles déontologiques et de la doctrine professionnelle.
Il nous appartient, sur la base de nos travaux, de formuler un avis motivé exprimant une conclusion d'assurance modérée sur :
Il ne nous appartient pas en revanche de nous prononcer sur le respect par l'entité des autres dispositions légales et réglementaires applicables, notamment, en matière de plan de vigilance et de lutte contre la corruption et l'évasion fiscale ni sur la conformité des produits et services aux réglementations applicables.
Nos travaux décrits ci-après ont été effectués conformément aux dispositions des articles A. 225 1 et suivants du Code de commerce, à la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette intervention et à la norme internationale ISAE 3000 (1) :
Nous estimons que les travaux que nous avons menés en exerçant notre jugement professionnel nous permettent de formuler une conclusion d'assurance modérée ; une assurance de niveau supérieur aurait nécessité des travaux de vérification plus étendus.
(1) ISAE 3000 - Assurance engagements other than audits or reviews of historical financial information
Nos travaux ont mobilisé les compétences de six personnes et se sont déroulés entre septembre 2020 et mars 2021 sur une durée totale d'intervention de douze semaines.
Nous avons mené six entretiens avec les personnes responsables de la préparation de la Déclaration, représentant notamment les directions Audit interne, Achats, Développement Durable, Services techniques, Talent & Culture et le Fonds ALL Heartist.
Sur la base de nos travaux, nous n'avons pas relevé d'anomalie significative de nature à remettre en cause le fait que la déclaration consolidée de performance extra-financière est conforme aux dispositions réglementaires applicables et que les Informations, prises dans leur ensemble, sont présentées, de manière sincère, conformément au Référentiel.
Concernant les Informations Sélectionnées par l'entité identifiée en Annexe 1 par le signe *, nous avons mené des travaux de même nature que ceux décrits dans le paragraphe 1.
Nous avons conduit ces travaux conformément à la norme ISAE 3000 (International Standard on Assurance Engagements) et aux normes professionnelles applicables en France.
L'échantillon sélectionné représente ainsi 27 % des effectifs consolidés.
Nous estimons que ces travaux nous permettent d'exprimer une assurance modérée sur les Informations Sélectionnées.
Sur la base de nos travaux, nous n'avons pas relevé d'anomalie significative de nature à remettre en cause le fait que les Informations Sélectionnées par l'entité ont été établies conformément au Référentiel.
Paris-La Défense, le 17 mars 2021
L'Organisme Tiers Indépendant
EY & Associés
Jean-François Bélorgey Eric Duvaud
Associé Associé, Développement Durable
| Informations sociales | |
|---|---|
| Informations quantitatives (incluant les indicateurs clé de performance) |
Informations qualitatives (actions ou résultats) |
| Part de femmes directrices d'hôtels* | Les relations sociales* |
| Effectif moyen mensuel * | |
| Nombre de départs par raison * | |
| Nombre de recrutements externes * | |
| Nombre moyen de jours d'absence par salarié, par motifs * | |
| Nombre d'accidents du travail avec arrêt * | |
| Nombre de jours d'arrêt suite à un accident du travail * | |
| Informations environnementales | |
| Informations quantitatives (incluant les indicateurs clé de performance) |
Informations qualitatives (actions ou résultats) |
| Emissions de gaz à effet de serre (scope 1 et 2) | Mesures prises pour améliorer l'efficacité énergétique |
| Consommation d'énergie | et la gestion de l'eau |
| Consommation d'eau | Mesures prises pour réduire l'empreinte carbone |
| Mesures prises pour éliminer l'utilisation de plastiques à usage unique | |
| Informations sociétales | |
| Informations quantitatives (incluant les indicateurs clé de performance) |
Informations qualitatives (actions ou résultats) |
| Part des fournisseurs pour lesquels le processus de gestion des risques éthiques et RSE est déployé |
Mesures en place pour s'assurer du respect des engagements éthiques et RSE des fournisseurs |
| Part des hôtels ayant atteint au minimum le niveau bronze de Planet 21 |
Mesures en place pour s'assurer du respect des engagements éthiques et RSE des hôtels |
| Création du fonds ALL Heartist de soutien à la crise de Covid-19* |
* informations que l'entité a choisi de présenter volontairement dans son rapport de gestion (hors Déclaration)

En 2016, AccorHotels a mis à jour l'évaluation de la matérialité de ses enjeux, initialement réalisée en 2013. Trois études majeures menées par le Groupe lui avaient permis de quantifier certains de ses enjeux : l'empreinte environnementale, l'empreinte socio-économique et une étude de perception du développement durable par les clients. Ces enjeux identifiés et quantifiés ont été confrontés aux préoccupations des parties prenantes pour les positionner dans une matrice à deux axes : « Importance de l'enjeu pour les parties prenantes » et « Impacts sur l'activité du Groupe ».
Cette analyse confirme la place centrale qu'occupe la dimension humaine dans le métier de l'hôtellerie, puisque les deux enjeux principaux sont la qualité de service et l'expérience client, et la qualité de vie au travail. Cette analyse montre également que le Groupe est confronté à de nombreux enjeux au sein des trois piliers du développement durable avec une importance donnée aux enjeux sociaux, sociétaux et environnementaux. Cette analyse de la matrice de matérialité a contribué à hiérarchiser les enjeux RSE dans la nouvelle stratégie Planet 21.

Accor s'appuie sur le référentiel de la Global Reporting Initiative lancé en 2016 et déclare son rapport en conformité avec les GRI Standards : critères essentiels. Une table de correspondance est disponible sur Internet : https://group.accor.com/ en/commitment/the-expert-room/our-accolades
| Objectifs du développement durable des Nations unies et cibles | Pilier stratégie Planet 21 |
Principales contributions de Accor | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2. Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l'agriculture durable | |||||||
| 2.3 D'ici à 2030, doubler la productivité agricole et les revenus des petits producteurs alimentaires, en particulier les femmes, les autochtones, les exploitants familiaux, les éleveurs et les pêcheurs, y compris en assurant l'égalité d'accès aux terres, aux autres ressources productives et intrants, au savoir, aux services financiers, aux marchés et aux possibilités d'ajout |
Communautés & Alimentation |
Voir chapitre 2.8.2.1 Engagement Planet 21 : 100 % de nos restaurants suivent notre Charte de l'Alimentation saine et durable. Voir chapitre 2.6.3 Plant for the |
|||||
| de valeur et d'emploi autres qu'agricoles. | planet, un programme de soutien à l'agroforesterie. |
||||||
| 4. Assurer à tous une éducation équitable, inclusive et de qualité et des possibilités d'apprentissage tout au long de la vie | |||||||
| 4.3 D'ici à 2030, faire en sorte que les femmes et les hommes aient tous accès dans des conditions d'égalité à un enseignement technique, professionnel ou tertiaire, y compris universitaire, de qualité et d'un coût abordable. |
Collaborateurs | Voir chapitre 2.3.4 L'apprentissage au cœur du développement des compétences. |
|||||
| 4.4 D'ici à 2030, augmenter considérablement le nombre de jeunes et d'adultes disposant des compétences, notamment techniques et professionnelles, nécessaires à l'emploi, à l'obtention d'un travail décent et à l'entrepreneuriat. |
Collaborateurs | Voir chapitre 2.6.1.2 Un engagement soutenu par le fonds de dotation du Groupe : Accor Solidarity. |
|||||
| 5. Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles | |||||||
| 5.1 Mettre fin, dans le monde entier, à toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes et des filles. |
Collaborateurs | 2.3.5.2 Promouvoir la mixité et l'égalité entre les hommes et les femmes. |
|||||
| 5.2 Éliminer de la vie publique et de la vie privée toutes les formes de violence faite aux femmes et aux filles, y compris la traite et l'exploitation sexuelle et d'autres types d'exploitation. |
Communautés | 2.6.2.2 Mesures mises en œuvre et résultats – « WATCH – We act together for children » – le programme de Accor pour lutter contre l'exploitation sexuelle des enfants dans le secteur du tourisme et du voyage. |
|||||
| 5.5 Garantir la participation entière et effective des femmes et leur accès en toute égalité aux fonctions de direction à tous les niveaux de décision, dans la vie politique, économique et publique. |
Collaborateurs | 2.3.5.2 Promouvoir la mixité et l'égalité entre les hommes et les femmes. |
|||||
| 6. Garantir l'accès de tous à des services d'alimentation en eau et d'assainissement gérés de façon durable | |||||||
| 6.3 D'ici à 2030, améliorer la qualité de l'eau en réduisant la pollution, en éliminant l'immersion de déchets et en réduisant au minimum les émissions de produits chimiques et de matières dangereuses, en diminuant de moitié la proportion d'eaux usées non traitées et en |
Bâtiments & Clients |
Voir chapitre 2.4.2.1 2020, Accor annonce son engagement mondial pour éradiquer les plastiques à usage unique. |
|||||
| augmentant considérablement à l'échelle mondiale le recyclage et la réutilisation sans danger de l'eau. |
Voir chapitre 2.4.2.2 Engagement Planet 21 : 10 familles de produits clés de notre offre hôtelière sont écoresponsables. |
||||||
| Voir chapitre 2.7.2 Réduire la consommation d'eau dans les hôtels. |
|||||||
| Voir chapitre 2.7.3.1 Engagement Planet 21 : 65 % des déchets de nos hôtels sont valorisés. |
| Objectifs du développement durable des Nations unies et cibles | Pilier stratégie Planet 21 |
Principales contributions de Accor | |
|---|---|---|---|
| 7. Garantir l'accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes, à un coût abordable | |||
| 7.2 D'ici à 2030, accroître nettement la part de l'énergie renouvelable dans le bouquet énergétique mondial. |
Bâtiments | 2.7.1 Atteindre le « zéro carbone net » pour tous les hôtels sous enseigne Accor d'ici 2050 |
|
| 7.3 D'ici à 2030, multiplier par deux le taux mondial d'amélioration de l'efficacité énergétique. |
|||
| 8. Promouvoir une croissance économique soutenue, partagée et durable, le plein-emploi productif et un travail décent pour tous |
|||
| 8.4 Améliorer progressivement, jusqu'en 2030, l'efficience de l'utilisation des ressources mondiales du point de vue de la consommation comme de la production et s'attacher à ce que la croissance économique n'entraîne plus la dégradation de l'environnement, comme prévu dans le cadre décennal de programmation relatif à la consommation et à la production durables, les pays développés montrant l'exemple en la matière. |
- | Voir page 59, le levier stratégique : Agir pour une hospitalité positive. |
|
| égale. | 8.5 D'ici à 2030, parvenir au plein-emploi productif et garantir à toutes les femmes et à tous les hommes, y compris les jeunes et les personnes handicapées, un travail décent et un salaire égal pour un travail de valeur |
Collaborateurs | Voir chapitre 2.2.2.1 Déploiement et animation de la Charte Éthique et RSE. |
| 8.6 D'ici à 2020, réduire considérablement la proportion de jeunes non scolarisés et sans emploi ni formation. |
Collaborateurs & Communautés |
Voir chapitre 2.3.4 L'apprentissage au cœur du développement des compétences. Voir chapitre 2.6.1.2 Un engagement soutenu par le fonds de dotation du |
|
| Groupe : Accor Solidarity. | |||
| 8.7 Prendre des mesures immédiates et efficaces pour supprimer le travail forcé, mettre fin à l'esclavage moderne et à la traite d'êtres humains, |
Collaborateurs & Partenaires |
Voir chapitre 2.1.2 Plan de vigilance du groupe Accor. |
|
| interdire et éliminer les pires formes de travail des enfants, y compris le recrutement et l'utilisation d'enfants soldats et, d'ici à 2025, mettre fin au travail des enfants sous toutes ses formes. |
Voir chapitre 2.2.2.1 Déploiement et animation de la Charte Éthique et RSE. |
||
| Voir chapitre 2.5.2 [DPEF] – Politiques, mesures mises en œuvre et résultats – Engagement Planet 21 : notre process de gestion des risques Éthiques et RSE sera déployé auprès de 100 % de nos partenaires d'ici 2020. |
|||
| 8.8 Défendre les droits des travailleurs, promouvoir la sécurité sur le lieu | Collaborateurs | Voir chapitre 2.3.8 Favoriser un dialogue ouvert. |
|
| de travail et assurer la protection de tous les travailleurs, y compris les migrants, en particulier les femmes, et ceux qui ont un emploi précaire. |
Voir chapitre 2.3.6.2 Prévention des risques liés à la pandémie de Covid-19 |
||
| Voir chapitre 2.3.6.3 Prévenir les accidents du travail et les maladies professionnelles et promouvoir la santé. |
|||
| Voir chapitre 2.5.2 [DPEF] – Politiques, mesures mises en œuvre et résultats – Engagement Planet 21 : notre process de gestion des risques Éthiques et RSE sera déployé auprès de 100 % de nos partenaires d'ici 2020. |
|||
| 8.9 D'ici à 2030, élaborer et mettre en œuvre des politiques visant à développer un tourisme durable qui crée des emplois et mette en valeur la |
Collaborateurs | Voir chapitre 2.4.1.1 Engagement Planet 21 : chaque année une |
innovation majeure pour interagir avec nos clients autour du développement durable.
| Objectifs du développement durable des Nations unies et cibles | Pilier stratégie Planet 21 |
Principales contributions de Accor |
|---|---|---|
| 11. Faire en sorte que les villes et les établissements humains soient ouverts à tous, sûrs, résilients et durables | ||
| 11.6 D'ici à 2030, réduire l'impact environnemental négatif des villes par habitant, y compris en accordant une attention particulière à la qualité de |
Bâtiments | Voir chapitre 2.7 Vers des bâtiments neutres en carbone. |
| l'air et à la gestion, notamment municipale, des déchets. | Voir chapitre 2.7.3.1 Engagement Planet 21 : 65 % des déchets de nos hôtels sont valorisés. |
|
| 12. Établir des modes de consommation et de production durables | ||
| 12.2 D'ici à 2030, parvenir à une gestion durable et à une utilisation rationnelle des ressources naturelles. |
Clients & Bâtiments |
Voir chapitre 2.4.2.1 2020, Accor annonce son engagement mondial pour éradiquer les plastiques à usage unique. |
| Voir chapitre 2.4.2.2 Engagement Planet 21 : 10 familles de produits clés de notre offre hôtelière sont écoresponsables. |
||
| Voir chapitre 2.7 Vers des bâtiments neutres en carbone. |
||
| 12.3 D'ici à 2030, réduire de moitié à l'échelle mondiale le volume de déchets alimentaires par habitant au niveau de la distribution comme de la consommation et réduire les pertes de produits alimentaires tout au long des chaînes de production et d'approvisionnement, y compris les pertes après récolte. |
Alimentation | Voir chapitre 2.8 [DPEF] – Bannir le gaspillage alimentaire et favoriser une alimentation saine et durable. |
| 12.4 D'ici à 2020, instaurer une gestion écologiquement rationnelle des produits chimiques et de tous les déchets tout au long de leur cycle de vie, conformément aux principes directeurs arrêtés à l'échelle internationale, et réduire considérablement leur déversement dans l'air, l'eau et le sol, afin de |
Clients & Bâtiments |
Voir chapitre 2.4.2.1 2020, Accor annonce son engagement mondial pour éradiquer les plastiques à usage unique. |
| minimiser leurs effets négatifs sur la santé et l'environnement. | Voir chapitre 2.4.2.2 Engagement Planet 21 : 10 familles de produits clés de notre offre hôtelière sont écoresponsables. |
|
| Voir chapitre 2.7.3.1 Engagement Planet 21 : 65 % des déchets de nos hôtels sont valorisés. |
||
| 12.5 D'ici à 2030, réduire considérablement la production de déchets par la prévention, la réduction, le recyclage et la réutilisation. |
Bâtiments | Voir chapitre 2.7.3.1 Engagement Planet 21 : 65 % des déchets de nos hôtels sont valorisés. |
| 12.6 Encourager les entreprises, en particulier les grandes et les transnationales, à adopter des pratiques viables et à intégrer dans les rapports qu'elles établissent des informations sur la viabilité. |
- | Voir chapitre 2.10 Rapport de l'organisme tiers indépendant sur les informations sociales, environnementales et sociétales consolidées figurant dans le rapport de gestion. |
| 12.b Mettre au point et utiliser des outils de contrôle des impacts sur le développement durable, pour un tourisme durable qui crée des emplois et met en valeur la culture et les produits locaux. |
- | Voir chapitre 2.2.5 [DPEF] – Planet 21 – acting here, la feuille de route pour 2020. |
13.1 Renforcer, dans tous les pays, la résilience et les capacités d'adaptation face aux aléas climatiques et aux catastrophes naturelles liées au climat. Bâtiments Voir chapitre 2.7. Vers des bâtiments neutres en carbone.
| Objectifs du développement durable des Nations unies et cibles | Pilier stratégie Planet 21 |
Principales contributions de Accor |
|---|---|---|
| 14. Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable |
||
| 14.1 D'ici à 2025, prévenir et réduire nettement la pollution marine de tous types, en particulier celle résultant des activités terrestres, y compris les déchets en mer et la pollution par les nutriments. |
Bâtiments | Voir chapitre 2.7.3.1 Engagement Planet 21 : 65 % des déchets de nos hôtels sont valorisés. |
| 14.4 D'ici à 2020, réglementer efficacement la pêche, mettre un terme à la surpêche, à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée et aux pratiques de pêche destructrices et exécuter des plans de gestion fondés sur des données scientifiques, l'objectif étant de rétablir les stocks de poissons le plus rapidement possible, au moins à des niveaux permettant d'obtenir un rendement constant maximal compte tenu des caractéristiques biologiques. |
Alimentation | Voir chapitre 2.8.2.1 Engagement Planet 21 : 100 % de nos restaurants suivent notre Charte de l'Alimentation saine et durable. |
| 15. Préserver et restaurer les écosystèmes terrestres, en veillant à les exploiter de façon durable, gérer durablement les forêts, lutter contre la désertification, enrayer et inverser le processus de dégradation des sols et mettre fin à l'appauvrissement de la biodiversité |
||
| 15.2 D'ici à 2020, promouvoir la gestion durable de tous les types de forêt, mettre un terme à la déforestation, restaurer les forêts dégradées et accroître considérablement le boisement et le reboisement au niveau |
Communautés | Voir chapitre 2.6.3 Plant for the planet, un programme de soutien à l'agroforesterie. |
| mondial. | Voir chapitre 2.4.2.2 Engagement Planet 21 : 10 familles de produits clés de notre offre hôtelière sont écoresponsables. |
|
| 15.3 D'ici à 2030, lutter contre la désertification, restaurer les terres et sols dégradés, notamment les terres touchées par la désertification, la sécheresse et les inondations, et s'efforcer de parvenir à un monde sans |
Bâtiments, Communautés |
Voir chapitre 2.7.1.4 [DPEF] Indicateurs climat de Accor, objectifs et engagements |
| dégradation des sols. | Voir chapitre 2.6.3 Plant for the planet, un programme de soutien à l'agroforesterie. |
|
| 15.5 Prendre d'urgence des mesures énergiques pour réduire la dégradation du milieu naturel, mettre un terme à l'appauvrissement de la biodiversité et, d'ici à 2020, protéger les espèces menacées et prévenir leur extinction. |
Alimentation | Voir chapitre 2.8.2.1 Engagement Planet 21 : 100 % de nos restaurants suivent notre Charte de l'Alimentation saine et durable. |
| Voir chapitre 2.4.2.1 2020, Accor annonce son engagement mondial pour éradiquer les plastiques à usage unique. |
||
| Voir chapitre 2.4.2.2 Engagement Planet 21 : 10 familles de produits clés de notre offre hôtelière sont écoresponsables. |
||
| 16. Promouvoir l'avènement de sociétés pacifiques et ouvertes à tous aux fins du développement durable, assurer l'accès de tous à la justice et mettre en place, à tous les niveaux, des institutions efficaces, responsables et ouvertes à tous |
||
| 16.2 Mettre un terme à la maltraitance, à l'exploitation et à la traite, et à toutes les formes de violence et de torture dont sont victimes les enfants. |
Communautés | Voir chapitre 2.6.2.2 Mesures mises en œuvre et résultats – « WATCH – We act together for children » – le programme de Accor pour lutter contre l'exploitation sexuelle des enfants dans le secteur du tourisme et du voyage. |
| 16.5 Réduire nettement la corruption et la pratique des pots-de-vin sous toutes leurs formes. |
Partenaires | Voir chapitre 2.2.2.1 Déploiement et animation de la Charte Éthique et RSE. |
| Voir chapitre 2.2.3 [DPEF] – le programme de compliance. |
||
| 16.7 Faire en sorte que le dynamisme, l'ouverture, la participation et la représentation à tous les niveaux caractérisent la prise de décisions. |
Collaborateurs | Voir chapitre 2.3.2.1 La promesse employeur du groupe Accor « Be Limitless ». |
ODD et cibles auxquels Accor contribue activement.
ODD et cibles auxquels Accor contribue indirectement.
| Thème | Indicateur | Donnée 2019 |
Donnée 2020 |
Unité | Code SASB |
|---|---|---|---|---|---|
| Gestion de l'énergie | Consommation totale d'énergie | 4 607 | 3 138 | GWh | SV-HL-130a.1 |
| Pourcentage d'énergie du réseau | ND | ND | % | SV-HL-130a.1 | |
| Pourcentage d'énergie renouvelable | ND | ND | % | SV-HL-130a.1 | |
| Gestion de l'eau | Prélèvements d'eau totaux | ND | ND | Milliers de m3 | SV-HL-140a.1 |
| Dont part dans les régions de stress hydrique fort ou extrême |
ND | ND | % | SV-HL-140a.1 | |
| Consommation totale d'eau | 34 690 | 18 920 | Milliers de m3 | SV-HL-140a.1 | |
| Dont part dans les régions de stress hydrique fort ou extrême |
13,3 % | 13,7 % | % | SV-HL-140a.1 | |
| Impacts environnementaux |
Nombre d'établissements d'hébergement situés dans ou à proximité de zones ayant un statut de conservation de biodiversité ou d'habitats d'espèces menacées |
ND | ND | Nombre | SV-HL-160a.1 |
| Politiques et pratiques de gestion environnementale visant à préserver les services écosystémiques |
Voir § 2.8.3 | NA | SV-HL-160a.2 | ||
| Pratiques sociales | Taux de turnover volontaire des employés des établissements d'hébergement |
34 % | 38 % | Taux | SV-HL-310a.1 |
| Taux de turnover involontaire des employés des établissements d'hébergement |
27 % | 22 % | Taux | SV-HL-310a.1 | |
| Montant total des pertes monétaires résultant de procédures judiciaires liées à des violations du droit du travail (1) |
ND | ND | Devise | SV-HL-310a.2 | |
| Salaire horaire moyen | ND | ND | Devise | SV-HL-310a.3 | |
| Pourcentage des employés des établissements d'hébergement qui gagnent le salaire minimum, par région |
ND | ND | % | SV-HL-310a.3 | |
| Description des politiques et programmes visant à prévenir le harcèlement des travailleurs |
2.1.2.2 | NA | SV-HL-310a.4 | ||
| Adaptation au changement climatique |
Nombre d'établissements d'hébergement situés dans les zones de crue centennale |
ND | ND | Nombre | SV-HL-450a.1 |
(1) Note relative à la SV-HL-310a.2 – L'entité doit décrire brièvement la nature, le contexte et toute mesure corrective prise à la suite des pertes monétaires.
| Indicateurs | Donnée 2019 | Donnée 2020 | Unité | Code SASB |
|---|---|---|---|---|
| Nombre de nuitées disponibles | 264 | 254 | Millions | SV-HL-000.A |
| Taux d'occupation moyen (1) | 69,3 | 32,1 | Taux | SV-HL-000.B |
| Superficie totale des installations d'hébergement (2) | ND | ND | m2 | SV-HL-000.C |
| Nombre de logements | 739 537 | 753 344 | Nombre | SV-HL-000.D |
| Dont % en gestion | 59 % | 59 % | % | SV-HL-000.D |
| Dont % détenus en propre | 6 % | 4 % | % | SV-HL-000.D |
| Dont % en franchise | 35 % | 37 % | % | SV-HL-000.D |
(1) Note relative à SV-HL-000.B – Mesuré comme le nombre de chambres-nuits occupées divisé par chambres-nuits disponibles dans toutes les propriétés.
(2) Note relative à SV-HL-000.C – Le champ d'application comprend les installations qui ont été possédées, exploitées, louées ou franchisées pendant une partie quelconque de la période de reporting.
CHAPITRE 3

3
| 3.1 | Gouvernement d'entreprise et structure de gouvernance |
238 |
|---|---|---|
| 3.1.1 Code de gouvernement |
||
| d'entreprise | 238 | |
| 3.1.2 Structure de gouvernance | 238 | |
| 3.2 | Composition du Conseil d'administration |
|
| au 31 décembre 2020 | 241 | |
| 3.2.1 Informations relatives aux Administrateurs au |
||
| 31 décembre 2020 | 241 | |
| 3.2.2 Politique de diversité du Conseil d'administration |
256 | |
| 3.2.3 Caractère indépendant des Administrateurs |
257 | |
| 3.3 | Fonctionnement, conditions de | |
| préparation et d'organisation des travaux du Conseil d'administration |
||
| et de ses Comités | 259 | |
| 3.3.1 Travaux du Conseil d'administration |
259 | |
| 3.3.2 Évaluation du fonctionnement du Conseil d'administration |
260 | |
| 3.3.3 Obligation de détention et prévention des conflits d'intérêts |
260 | |
| 3.3.4 Comités du Conseil d'administration |
261 | |
| 3.3.5 Assiduité des | ||
| Administrateurs aux réunions du Conseil d'administration |
||
| et des Comités en 2020 | 261 | |
| 3.4 | Comités du Conseil | 262 |
| 3.4.1 Comité d'audit, de la | ||
| compliance et des risques | 262 | |
| 3.4.2 Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE |
262 | |
| 3.4.3 Comité des engagements | 263 | |
| 3.4.4 Comité de la stratégie | ||
| internationale | 263 | |
| 111111111111 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| SALES AND STATES | |||||
| 3.5 | Rémunération des mandataires sociaux |
263 |
|---|---|---|
| 3.5.1 Politique de rémunération 2021 du Président-directeur général |
263 | |
| 3.5.2 Politique de rémunération des Administrateurs de la Société |
268 | |
| 3.5.3 Rémunération du dirigeant mandataire social au titre de l'exercice 2020 |
269 | |
| 3.5.4 Synthèse des rémunérations | 272 | |
| 3.6 | Intérêt des dirigeants et des salariés dans le capital de la Société |
277 |
| 3.6.1 Plans d'options de souscription ou d'achat d'actions |
277 | |
| 3.6.2 Plans d'actions de performance 3.6.3 Contrats de participation et |
279 | |
| d'intéressement | 285 | |
| 3.6.4 Opérations sur titres de la Société réalisées par les dirigeants |
285 | |
| 3.7 | Say on pay 2020 du Président‑directeur général |
286 |
| 3.8 | Éléments susceptibles d'avoir une influence en cas d'offre publique |
290 |
| 3.9 | Conventions conclues entre un dirigeant ou un actionnaire significatif et une filiale |
290 |
| 3.10Assemblée Générale annuelle | 290 | |
| 3.10.1Modalités particulières relatives à la participation des actionnaires |
||
| à l'Assemblée Générale 2021 | 290 | |
| 3.11 | Autorisations en matière d'augmentations de capital |
291 |
| Annexe A | 292 | |
| Annexe B | 299 | |
| 3.12 | Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions |
|
| réglementées | 301 |
Document d'enregistrement universel 2020 - Accor 237
Le présent rapport sur le gouvernement d'entreprise a été établi en application de l'article L. 225-37 du Code de commerce et approuvé par le Conseil d'administration lors de sa séance du 23 février 2021. Ce rapport sera présenté aux actionnaires lors de la prochaine Assemblée Générale annuelle 2021 qui se tiendra le 29 avril 2021.
Accor s'est conformé à l'intégralité des recommandations du Code de gouvernement d'entreprise des sociétés cotées AFEP/MEDEF révisé en dernier lieu au mois de janvier 2020 (le « Code AFEP/MEDEF »), disponible auprès de l'AFEP, du MEDEF ou au siège social de la Société.
Par ailleurs, les règles de fonctionnement du Conseil d'administration de la Société figurent dans le Règlement intérieur reproduit en annexe A page 292.
Enfin, chaque Administrateur s'engage à respecter les principes de conduite définis dans la Charte de l'administrateur, qui est reproduite en annexe B page 299.
Depuis 2009, les fonctions de Président du Conseil d'administration et de Directeur général sont regroupées.
Au cours de l'exercice 2013, à la suite de la cessation du mandat du précédent Président-directeur général, le Conseil d'administration avait mis en place temporairement une gouvernance de transition dans le cadre de laquelle il avait provisoirement dissocié les fonctions de Président du Conseil d'administration et de Directeur général.
Le 27 août 2013, le Conseil d'administration a mis fin à la période de transition en désignant Monsieur Sébastien Bazin en qualité de Président-directeur général. Il a également décidé de se doter d'un Vice-président, Administrateur référent et Administrateur indépendant, fonction occupée par Madame Iris Knobloch.
Le Conseil d'administration estime que le regroupement des fonctions de Président du Conseil d'administration et de Directeur général permet, notamment en période de profonde transformation du Groupe ou dans un contexte de crise économique, une plus grande réactivité dans l'administration et la gestion du Groupe, ainsi qu'un lien direct entre le management et les actionnaires. Cette organisation favorise également un dialogue dynamique entre la Direction et le Conseil d'administration. Depuis 2009, le Conseil d'administration a pu en constater l'efficacité et s'est montré satisfait de l'équilibre des pouvoirs existant entre le Président-directeur général et les Administrateurs, grâce notamment à la présence d'un Administrateur référent. La présence de ce dernier, le taux d'indépendance de 60 % des membres du Conseil et l'absence d'Administrateurs exécutifs favorisent en effet un fonctionnement harmonieux du Conseil.
Lors de sa réunion du 12 décembre 2019, le Conseil, sur la recommandation du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE, avait décidé à l'unanimité de proposer à l'Assemblée Générale annuelle 2020, le renouvellement du mandat de son Président-directeur général pour une durée de trois ans. Le Conseil avait notamment souligné l'ampleur de la transformation réalisée par Monsieur Sébastien Bazin et sa volonté d'inscrire Accor dans un modèle de croissance durable et de création de valeur pour les actionnaires du Groupe. L'Assemblée Générale a approuvé ce renouvellement le 30 juin 2020, traduisant ainsi la confiance renouvelée des actionnaires dans le choix du Conseil d'administration.
Le Conseil, à l'occasion de ce renouvellement, a une nouvelle fois confirmé la pertinence de cette organisation regroupant les fonctions de Président du Conseil d'administration et de Directeur général et incluant un Vice-président, Administrateur référent, en la personne de Mme Iris Knobloch dont les fonctions ont été également renouvelées à la même date.
Conformément à la loi et aux statuts, le Président-directeur général préside les réunions du Conseil d'administration, en organise et dirige les travaux et réunions, et veille au bon fonctionnement des organes de la Société en s'assurant en particulier que les Administrateurs sont en mesure de remplir leur mission.
Le Président-directeur général représente la Société dans ses rapports avec les tiers et est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toutes circonstances, en son nom. L'exercice des pouvoirs du Président-directeur général est subordonné aux autorisations préalables du Conseil d'administration dans les conditions précisées dans les statuts (article 18), complétés par le Règlement intérieur (voir ci-après, rôle du Conseil d'administration).
Le 27 juillet 2016, le Conseil d'administration a désigné en qualité de Vice-présidente du Conseil d'administration et Administratrice référente, Madame Iris Knobloch, Administratrice indépendante. Suite au renouvellement de son mandat d'Administrateur au Conseil d'administration par les actionnaires lors de l'Assemblée Générale annuelle 2020, le Conseil a renouvelé Madame Iris Knobloch dans ses fonctions de Vice-présidente et Administratrice référente le 30 juin 2020.
Bénéficiant de l'assistance du Secrétariat du Conseil pour les tâches administratives, l'Administratrice référente remplit les fonctions suivantes, conformément aux stipulations des Statuts et du Règlement intérieur :
Au cours de l'exercice 2020, Madame Iris Knobloch a notamment :
La Société est administrée par un Conseil d'administration qui détermine les orientations de l'activité de la Société, veille à leur mise en œuvre, se saisit de toute question intéressant sa bonne marche et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent.
Le Conseil d'administration délibère sur toutes questions relevant de ses attributions légales et réglementaires.
En particulier, le Conseil d'administration :
En outre, le Conseil est tenu régulièrement informé, et débat périodiquement, de la situation financière, de la situation de trésorerie et des engagements du Groupe ainsi que des grandes orientations de la politique du Groupe en matière de ressources humaines, d'organisation et de systèmes d'information.
Enfin, conformément aux Statuts, Messieurs Paul Dubrule et Gérard Pélisson, en qualité de co-Présidents fondateurs de la Société, peuvent assister avec voix consultative aux séances du Conseil d'administration et être invités à participer aux réunions d'un Comité du Conseil d'administration.
Né le 6 juillet 1934 à Tourcoing (France), diplômé de l'Institut des hautes études commerciales de l'Université de Genève, co-Fondateur et co-Président de la chaîne hôtelière Novotel en 1963 avec Gérard Pélisson, co-Président du Groupe Novotel SIEH entre 1971 et 1983, puis co-Fondateur et co-Président de Accor de 1983 à 1997. Paul Dubrule a été Président d'Entreprise et Progrès de 1997 à 2006, Vice-président du World Travel and Tourism Council (WTTC), Président de Maison de la France, Maire de Fontainebleau de 1992 à 2001, Sénateur de Seine-et-Marne de 1999 à 2004 et co-Président de l'Institut français du tourisme jusqu'en 2013. Il est Fondateur du Conseil supérieur de l'œnotourisme (CSO). Une chaire Paul Dubrule pour le développement durable a été créée en 2002 à l'INSEAD ainsi qu'une chaire de l'Innovation à la Haute école d'hôtellerie de Lausanne. Il a ouvert, à son initiative personnelle, une école hôtelière à Siem Reap (Cambodge). Il est, en outre, propriétaire du vignoble La Cavale (Luberon, France).
Né le 9 février 1932 à Lyon (France), ingénieur de l'École centrale des arts et manufactures de Paris et diplômé du Master of Sciences (Industrial Management) du Massachusetts Institute of Technology (USA), et auteur d'une thèse en recherche opérationnelle, co-Fondateur et co-Président de la chaîne hôtelière Novotel en 1963 avec Paul Dubrule, co-Président du Groupe Novotel SIEH entre 1971 et 1983, puis co-Fondateur et co-Président de Accor de 1983 à 1997. Gérard Pélisson a été co-Fondateur et Vice-président du World Travel and Tourism Council (WTTC) et Président de l'École supérieure de commerce de Lyon (1990-1996).
| Sébastien Bazin | Président-directeur général |
|---|---|
| Chris J. Cahill | Directeur général adjoint et Directeur général en charge des opérations hôtelières |
| Jean-Jacques Morin | Directeur général adjoint en charge des finances, de la stratégie, du juridique, de la com munication et des achats |
| Fabrice Carré | Directeur général Stratégie |
| Maud Bailly | Directrice générale Europe du Sud |
| Gaurav Bhushan | Directeur général Lifestyle |
| Steven Daines | Directeur général Talent & Culture |
| Thomas Dubaere | Directeur général Amérique latine |
| Heather McCrory | Directrice générale Amérique du Nord et Centrale |
| Patrick Mendes | Directeur général commercial Groupe, en charge des activités Ventes, Marketing, Distribution et Fidélisation. |
| Agnès Roquefort | Directrice générale en charge du développement |
| Simon McGrath | Directeur général Pacifique |
| Ducan O'Rourke | Directeur général Europe du Nord |
| Gary Rosen | Directeur général Chine |
| Garth Simmons | Directeur général Asie du Sud-Est |
| Mark Willis | Directeur général Moyen-Orient et Afrique |
| Floor Bleeker | Directeur général en charge des services informatiques |
(1) Composition à la date du Document d'enregistrement universel.
| Administrateurs en fonction |
Indépen dance Sexe |
Nationalité Âge | Nombre d'actions détenues |
Date de première nomination |
Date du dernier renouvel lement |
Échéance/fin de mandat |
Membre d'un Comité du Conseil |
||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Sheikh Nawaf Bin Jassim Bin Jabor Al-Thani |
Non | M | Qatarienne | 48 | 1 019 | 21/03/2017 30/04/2019 | AG statuant sur les comptes de 2021 |
Comité de la stratégie internationale |
|
| Aziz Aluthman Fakhroo |
Non | M Française et qatarienne |
43 | 6 000 | 12/07/2016 30/04/2019 | AG statuant sur les comptes de 2021 |
Comité d'audit, compliance et risques ; Comité des engagements (Président) ; Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE |
||
| Sébastien Bazin (1) |
Non | M | Française | 59 | 267 694 | 09/01/2006 30/06/2020 | AG statuant sur les comptes de 2022 |
||
| Iliane Dumas (2) | Non | F | Française | 49 | N/A | 02/05/2014 02/05/2020 | 02/05/2023 | Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE |
|
| Sophie Gasperment |
Oui | F | Française | 56 | 1 564 | 29/06/2010 30/04/2019 | AG statuant sur les comptes de 2021 |
Comité d'audit, compliance et risques ; Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE (Présidente) |
|
| Chantale Hoogstoel (2) |
Non | F | Belge | 63 | N/A | 11/01/2018 | N/A | 11/01/2021 | Comité des engagements |
| Qionger Jiang | Oui | F | Française | 44 | 2 000 | 12/07/2016 30/04/2019 | AG statuant sur les comptes de 2021 |
Comité d'audit, compliance et risques ; Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE ; Comité de la stratégie internationale |
|
| Iris Knobloch (3) | Oui | F | Allemande | 57 | 1 009 | 25/04/2013 30/06/2020 | AG statuant sur les comptes de 2022 |
Comité d'audit, compliance et risques ; Comité des engagements ; Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE ; Comité de la stratégie internationale |
|
| Nicolas Sarkozy | Oui | M | Française | 65 | 1 353 | 21/02/2017 30/04/2019 | AG statuant sur les comptes de 2021 |
Comité de la stratégie internationale (Président) |
|
| Isabelle Simon | Oui | F | Française | 50 | 1 000 | 12/07/2016 30/04/2019 | AG statuant sur les comptes de 2021 |
Comité d'audit, compliance et risques (Présidente); Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE |
|
| Bruno Pavlovsky |
Oui | M | Française | 58 | 1 500 | 30/06/2020 | N/A | AG statuant sur les comptes de 2022 |
Comité d'audit, compliance et risques |
| Sarmad Zok | Non | M | Libanaise et britannique |
52 | 70 000 | 12/07/2016 30/04/2019 | AG statuant sur les comptes de 2021 |
Comité des engagements ; Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE ; Comité de la stratégie internationale |
(1) Président-directeur général.
(2) Administratrice représentant les salariés.
(3) Administratrice référente et Vice-présidente du Conseil d'administration.
| Départ | Nomination | Renouvellement | |
|---|---|---|---|
| Conseil d'administration |
N/A | L'Assemblée Générale du 30 juin 2020 a nommé Monsieur Bruno Pavlovsky en qualité de membre du Conseil d'administration pour une durée de trois ans. |
L'Assemblée Générale du 30 juin 2020 a renouvelé les mandats d'Administrateur de Monsieur Sébastien Bazin et Madame Idris Knobloch pour une durée de trois ans. |
| Comité d'audit, compliance et risques |
N/A | Le Conseil d'administration du 30 juin 2020 a nommé Monsieur Bruno Pavlovsky en qualité de membre du Comité d'audit, de la compliance et des risques. |
N/A |
À la date du présent Document d'enregistrement universel, les changements suivants sont intervenus depuis le 1er janvier 2021 :
de Madame Chantale Hoogstoel. Son mandat a pris effet le 27 janvier 2021 ;
Diplômé de l'université du Qatar, Sheikh Nawaf bin Jassim bin Jabor Al-Thani a été Président du Conseil d'administration de Katara Hospitality de 2003 à 2021, après une carrière réussie chez Qatar Airways. Sheikh Nawaf est membre du Conseil d'administration du Conseil national du tourisme au Qatar et Président de la Fondation de bienfaisance Jassim & Hamad bin Jassim.
Autres mandats et fonctions exercés au 31 décembre 2020 au sein de sociétés contrôlées (1) par Accor Néant
Autres mandats et fonctions exercés au 31 décembre 2020 au sein de sociétés contrôlées (1) par Katara Hospitality
| Fonction | Société |
|---|---|
| En France | |
| Président | Q Hotels & Restaurants France SAS (société non cotée) |
| Fonction | Société | Pays |
|---|---|---|
| À l'international | ||
| Président | Katara Hospitality (société non cotée) | Qatar |
| Gérant | Qatar National Hotels Morocco SARL (société non cotée) | Maroc |
| Président | Quteifan Projects LLC (société non cotée) | Qatar |
| Président | Al Rayyan Hospitality LLC (société non cotée) | Qatar |
| Gérant | Hotel Park LLC (société non cotée) | Qatar |
| Gérant | Katara M.G.D LLC (société non cotée) | Qatar |
| Gérant | Murwab Hotel Group LLC (société non cotée) | Qatar |
| Gérant | Katara M.H.D LLC (société non cotée) | Qatar |
| Gérant | Katara R. C.H.D LLC (société non cotée) | Qatar |
| Gérant | Sealine Beach Resort LLC (société non cotée) | Qatar |
| Gérant | Sharq Village Hotel LLC (société non cotée) | Qatar |
| Gérant | Katara S.G.D.R LLC (société non cotée) | Qatar |
| Gérant | Katara S.W.B LLC (société non cotée) | Qatar |
| Gérant | Al Messila Resort LLC (société non cotée) | Qatar |
| Fonction | Société | Pays |
|---|---|---|
| À l'international | ||
| Président | Al Hosn Investment Company SAOC (société non cotée) | Oman |
| Membre du Conseil | Qatar National Tourism Counsel | Qatar |
| Fonction | Société |
|---|---|
| En France | |
| Membre du Conseil | GVE |
| Fonction | Société | Pays |
|---|---|---|
| À l'international | ||
| Gérant | Doha Port LLC (société non cotée) | Qatar |
| Président | Lackberg Corporate SLU (société non cotée) | Espagne |
| Président | Dhofar Tourism Company | Oman |
| Gérant | H&G Management Sarl | Luxembourg |
| Administrateur | FRHI Holding Limited | Îles Caïmans |
Aziz Aluthman Fakhroo a été nommé Directeur général du groupe Ooredoo en novembre 2020, dont il est membre du Conseil d'administration depuis 2011. Il est également Senior Advisor auprès du Ministère des Finances du Qatar.
De 2014 à 2020, il a exercé les fonctions de sous-secrétaire adjoint au budget, au Trésor et aux affaires financières au sein du Ministère des finances du Qatar. Auparavant (2007-2014), il occupait le poste de Co-head of Mergers & Acquisitions au sein de Qatar Investment Authority (QIA) et a réalisé dans ce cadre certaines opérations d'envergure pour le fonds souverain.
Il a également été membre du Conseil d'administration de United Arab Shipping Company, Canary Wharf Group, Chelsfield LLP et CITIC Capital.
M. Aziz Aluthman Fakhroo est diplômé de l'École supérieure libre des sciences commerciales appliquées (ESLSCA, Paris).
Autres mandats et fonctions exercés au 31 décembre 2020 au sein de sociétés contrôlées (1) par Accor
Néant
| Fonction | Société | |
|---|---|---|
| En France | ||
| Membre du Advisory Committee | Axa Real Estate DVIII (société non cotée) | |
| Fonction | Société | Pays |
| À l'international | ||
|---|---|---|
| Membre du Conseil et Directeur général | Ooredoo Group (société cotée) | Qatar |
| Membre du Conseil | Qatar RAIL (société non cotée) | Qatar |
| Membre du Conseil | Chelsfield LLP (société non cotée) | Royaume-Uni |
| Fonction | Société | Pays |
|---|---|---|
| À l'international | ||
| Membre du Conseil | Citic Capital | Hong Kong |
| Président | Ooredoo Myanmar Ltd | Birmanie |
| Membre du Conseil | Ooredoo Kuwait | Koweït |
| Membre du Conseil | United Arab Shipping Company | Émirats arabes unis |
| Membre du Conseil | Canary Wharf Plc (société non cotée) | Royaume-Uni |
(1) Au sens de l'article L. 233-16 du Code de commerce.
Après cinq années passées à plusieurs postes financiers à New York, San Francisco et Londres, Sébastien Bazin est nommé PDG de Hottinguer Rivaud Finances, banque d'investissement, en 1990, puis PDG de L'Immobilière Hôtelière,
promoteur hôtelier en France, en 1992. En 1997, il rejoint Colony Capital, société privée d'investissement immobilier, pour prendre la tête de sa filiale européenne et mener plusieurs acquisitions, principalement dans le secteur de l'hôtellerie (Générale des Eaux, Club Méditerranée, Lucien Barrière, Fairmont & Raffles, Buffalo Grill, Château Lascombes, Stadia Consulting et autres). Il rejoint le Conseil d'administration de Accor en 2005 et devient, via Colony Capital, actionnaire du Paris Saint-Germain en 2006 et président du club en 2009. En août 2013, il démissionne de ses fonctions chez Colony Capital et est nommé Président-directeur général d'Accor. Il est en outre Vice-président du Conseil de surveillance de la Fondation Gustave Roussy. Sébastien Bazin est diplômé d'une maîtrise de gestion de la Sorbonne.
| Fonction | Société |
|---|---|
| En France | |
| Administrateur | Adagio SAS (société non cotée) |
| Fonction | Société |
|---|---|
| En France | |
| Président du Conseil d'administration | Théâtre du Châtelet (société non cotée) |
| Président | Bazeo Europe SAS (société non cotée) |
| Gérant | SARL Rohan (société non cotée) |
| Associé Gérant | Bazeo Invest SNC (société non cotée) |
| Associé Gérant | SCI Nina (société non cotée) |
| Associé Gérant | SCI Haute Roche (société non cotée) |
| Fonction | Société | Pays |
|---|---|---|
| À l'international | ||
| Administrateur | Sisters Soparfi (société non cotée) | Luxembourg |
| Administrateur | Huazhu (ex-China Lodging Group) (société cotée) | Chine |
| Administrateur | General Electric (société cotée) | États-Unis |
| Fonction | Société |
|---|---|
| En France | |
| Président | Data 4 SAS |
| Président | Adagio SAS |
| Gérant | Société du Savoy à Méribel |
| Associé Gérant | SCI MB (anciennement Madeleine Michelis) |
| Associé Gérant | SCI Ranelagh |
| Gérant | CC Europe Invest |
| Fonction | Société | Pays |
|---|---|---|
| À l'international | ||
| Administrateur délégué | Sisters Soparfi | Luxembourg |
Iliane Dumas a rejoint le Groupe Accor en 1991 où elle exerce tout d'abord des fonctions commerciales au sein de la Direction de la Distribution. Elle a exercé différents mandats de représentant du personnel, et notamment celui de Représentante du Comité central d'entreprise au Conseil d'administration du Groupe. Elle est aujourd'hui Chef de projet innovation sociale au sein de la Direction Talent et Culture. Iliane Dumas est également membre du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE, et juge prud'homal au Conseil des Prud'hommes de Paris. Iliane Dumas est diplômée de l'École de Paris des métiers de la table.
Autres mandats et fonctions exercés au 31 décembre 2020 au sein de sociétés contrôlées (1) par Accor Néant
Autres mandats et fonctions exercés au 31 décembre 2020 en dehors de sociétés contrôlées (1) par Accor Néant
Mandats et fonctions exercés au cours des cinq derniers exercices et qui ne sont plus occupés Néant
(1) Au sens de l'article L. 233-16 du Code de commerce.
Sophie Gasperment rejoint L'Oréal en 1986. Après 14 années de marketing stratégique et opérationnel, elle est nommée en 2000 Directrice générale au Royaume-Uni. Elle y exerce
pendant 14 ans, notamment en qualité de Présidente-directrice générale de The Body Shop International, marque anglaise emblématique déployée dans 60 pays avec une équipe de près de 20 000 personnes. Elle devient ensuite Directrice générale de la Communication financière et de la Prospective stratégique du groupe L'Oréal, et se concentre depuis 2019 sur ses activités de Senior Advisor au Boston Consulting Group, d'administratrice de sociétés cotées et d'angel investor. Nommée Conseiller du Commerce Extérieur de la France en 2005, elle a été élue au bureau exécutif du Royaume-Uni, et a par ailleurs contribué au Business Advisory Council de la Saïd Business School, Université d'Oxford. Sophie Gasperment est administratrice indépendante de Kingfisher plc, du groupe D'Ieteren, de Givaudan S.A., et Lead Independent Director de Cimpress, entreprise de technologie cotée au Nasdaq. Sophie Gasperment est diplômée de l'ESSEC et de l'Insead.
Néant
| Fonction | Société | Pays |
|---|---|---|
| À l'international | ||
| Non-Executive Director | Kingfisher plc (société cotée) | Royaume-Uni |
| Lead Independent Director | Cimpress plc (société cotée) | Irlande |
| Administratrice indépendante | S.A. D'Ieteren N.V. (société cotée) | Belgique |
| Administratrice indépendante | Givaudan (société cotée) | Suisse |
Néant
Chantale Hoogstoel a rejoint le groupe Accor en 1983 où elle exerce différentes fonctions en Belgique, aux Pays-Bas, en Allemagne et en France. Elle a, par ailleurs, exercé divers mandats de représentant du personnel, notamment, dans les Comités d'entreprise et Comité pour la prévention et la protection au travail en Belgique, ainsi qu'au sein du Comité d'entreprise européen. Chantale Hoogstoel était coordinateur HACCP (Hazard Analysis and Critical Control Points) & Hygiène pour Accor Benelux. Elle est également membre du Réseau mondial de l'Organisation mondiale du tourisme (ONU), sur la protection des enfants dans le tourisme. Titulaire d'un certificat Administrateur de sociétés (IFA/Sciences Po), Chantale Hoogstoel est membre du Comité des engagements. Chantale Hoogstoel a suivi des études de traduction et d'interprétation à la faculté Marie Haps (Bruxelles, Belgique) puis de philosophies et religions chinoises à NYU au China Institute (New York, États-Unis).
(1) En application des critères du Code AFEP/MEDEF.
(2) Au sens de l'article L. 233-16 du Code de commerce.
(3) À la date du présent document d'enregistrement universel, Madame Chantale Hoogstoel n'est plus membre du Conseil d'administration.
Autres mandats et fonctions exercés au 31 décembre 2020 au sein de sociétés contrôlées (1) par Accor Néant
Autres mandats et fonctions exercés au 31 décembre 2020 en dehors de sociétés contrôlées (1) par Accor Néant
Mandats et fonctions exercés au cours des cinq derniers exercices et qui ne sont plus occupés Néant
Qionger Jiang a fondé plusieurs sociétés, notamment dans le domaine du design, avant de créer la filiale chinoise d'Artcurial. En 2008, elle s'associe avec Hermès pour créer Shang Xia, première marque de luxe chinoise. En 2013, elle a été nommée chevalier des Arts et Lettres par le Président de la République française et, en 2016, chevalier de l'ordre national du Mérite par le Président de la République française. Qionger Jiang est diplômée de l'école de design de l'Université de Tongji (Chine) et en architecture d'intérieur et mobilier de l'École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris.
| Fonction | Société | Pays |
|---|---|---|
| À l'international | ||
| Directrice générale | Shang Xia (société non cotée) | Chine |
| Fonction | Société | Pays |
|---|---|---|
| À l'international | ||
| Administratrice | China Lodging Group | Chine |
(1) Au sens de l'article L. 233-16 du Code de commerce.
(2) En application des critères du Code AFEP/MEDEF.
Iris Knobloch est Président de WarnerMedia France, Allemagne, Benelux, Autriche et Suisse. Dans le cadre de ses fonctions, elle est responsable du développement et de l'exécution de la stratégie de WarnerMedia ainsi que de la coordination de toutes les activités commerciales et marketing du
Groupe dans la région. Ce périmètre inclut la distribution cinématographique, la production locale cinématographique, la distribution TV et SVOD de contenus, la distribution video et jeux vidéo, les produits dérivés et la distribution des chaines et services de WarnerMedia ainsi que les revenus publicitaires associés. Auparavant, Iris Knobloch a été Senior Vice-President de Time Warner, en charge des relations internationales et de la stratégie Europe, puis à compter de 2006 Président de Warner Bros Entertainment France. Depuis 1996, elle a exercé successivement ses fonctions à la Warner à Los Angeles, Londres puis Paris.
Iris Knobloch est trilingue en français, allemand et anglais. Docteur en droit, diplômée de l'Université Ludwig-Maximilians-Universitaet de Munich (1987), elle possède également une maîtrise de droit de l'Université de New York (1992).
Iris Knobloch est Vice-présidente du Conseil d'administration du groupe AccorHotels, membre du Conseil d'administration de LVMH, Lazard Ltd et Gouverneur de l'Hôpital Américain de Paris. En 2008, elle a été nommée Chevalier de la Légion d'Honneur.
Néant
| Fonction | Société |
|---|---|
| En France | |
| Membre du Conseil d'administration | LVMH (société cotée) |
| Fonction | Société | Pays |
|---|---|---|
| À l'international | ||
| Membre du Conseil d'administration | Lazard Ltd (société non cotée) | Bermudes |
| Fonction | Société | Pays |
|---|---|---|
| À l'international | ||
| Membre du Conseil d'administration | Axel Springer | Allemagne |
| Membre du Conseil d'administration | Central European Media Enterprises | Bermudes |
(1) En application des critères du Code AFEP/MEDEF.
(2) Au sens de l'article L. 233-16 du Code de commerce.
O Président des Républicains de novembre 2014 à novembre 2016. Nicolas Sarkozy est le 6e Président de la Ve République française (2007-2012). Maire de Neuilly (1983-2002), député des Hauts-de-Seine (1988-2002), Président du Conseil général des Hauts-de-Seine (2004-2007), ministre du Budget (1993-1995) et de la Communication (1994-1995), porte-parole du Gouvernement (1993-1995), ministre de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés locales (2002-2004), ministre d'État, ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie (2004), ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire (2005-2007). Il fut par ailleurs Président élu de l'UMP (2004-2007) puis des Républicains (2014-2016). Nicolas Sarkozy est avocat, marié et père de quatre enfants. Il est l'auteur de plusieurs livres dont Libre, Témoignage, La France pour la vie, Tout pour la France, Passion et Le temps des tempêtes.
Néant
| Fonction | Société |
|---|---|
| En France | |
| Directeur général | SELAS CSC (société non cotée) |
| Administrateur | Groupe Lucien Barrière (société non cotée) |
| Membre du Conseil de surveillance | Lagardère SCA (société cotée) |
Isabelle Simon a débuté sa carrière en 1995 en tant qu'avocate au sein du cabinet d'avocats Cleary Gottlieb Steen & Hamilton, à Paris et New York, avant de rejoindre la division banque d'affaires de Goldman Sachs en 2003 en tant qu'Executive
Director. En 2009, elle rejoint le groupe Publicis en qualité de Senior Vice President en charge des départements M&A et juridique, de la stratégie de développement externe et du suivi des participations minoritaires. En 2011, elle devient Directrice générale adjointe de la Société des Bains de Mer de Monaco, plus particulièrement en charge des départements immobilier, marketing et ventes, artistique, communication et juridique, ainsi que des opérations de développement internes et externes. Depuis 2015, elle est Secrétaire général, membre du Comité exécutif, du groupe Thales. Isabelle Simon est diplômée de Sciences Po Paris et HEC, de la Harvard Law School (LL.M.) et des facultés de droit Paris I Panthéon-Sorbonne (DEA de Droit anglais et nord-américain des affaires) et Jean Monnet (DESS de fiscalité internationale). Elle est également avocate diplômée de l'École de Formation du Barreau de Paris et du Barreau de New York.
Néant
(1) En application des critères du Code AFEP/MEDEF.
(2) Au sens de l'article L. 233-16 du Code de commerce.
| Thales Alenia Space SAS (société non cotée) |
|---|
| Thales Corporate Ventures (société non cotée) |
| Fonds de dotation « Thales Solidarity » |
| Fonction | Société |
|---|---|
| À l'international | |
| Présidente | Gemalto Holding B.V. (société non cotée) |
| Fonction | Société |
|---|---|
| En France | |
| Administratrice | Fondation d'entreprise Thales |
| Administratrice | Neopost |
| Représentant permanent de Thales | Thales Avionics SAS (société non cotée) |
| Représentant permanent de Thales | Thales SIX GTS France SAS (société non cotée) |
Sarmad Zok est Directeur général de la société Kingdom Hotel Investments UK Ltd et Administrateur des sociétés Four Seasons Hotels and Resorts, BlackRock Frontiers Investment Trust plc et Kingdom Holding Company. En 2006, Sarmad Zok a mené l'introduction de Kingdom Hotel Investments à la Bourse de Dubaï, ainsi que celle de Londres. Depuis la reprise par des fonds privés de la société KHI et son retrait de la cote, il a contribué à la réalisation de nombreux investissements dans l'hôtellerie de luxe aux États-Unis et en Europe et à la croissance ainsi qu'au développement de ces marchés au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie. En 2016, il a mené avec succès l'opération de cession de Fairmont et Raffles à Accor. Sarmad Zok a débuté sa carrière au sein des groupes HVS International et Hilton International. Il est titulaire d'un Bachelor of Science en management hôtelier de l'université de Surrey et d'un Master of Arts in Property Valuation and Law de City University Business School (Royaume-Uni).
Néant
| Fonction | Société | Pays |
|---|---|---|
| À l'international | ||
| Président-directeur général | Kingdom Hotel Investments (société non cotée) | Îles Caïmans |
| Membre du Conseil | Kingdom Holding Company (société cotée) | Arabie saoudite |
| Membre du Conseil | Kingdom 5-KR-35, Ltd (société non cotée) | Îles Caïmans |
| Membre du Conseil | Kingdom Hotels (Europe) Ltd (société non cotée) | Dubaï Centre Financier International |
| Gérant A (Membre du Conseil) | Shercock Sarl (société non cotée) | Luxembourg |
| Gérant B (Membre du Conseil) | Hotel George V BV (société non cotée) | Pays-Bas |
| Fonction | Société | Pays |
|---|---|---|
| À l'international | ||
| Membre du Conseil | Blackrock Frontiers Investment Trust Plc (société non cotée) |
Royaume-Uni |
| Membre du Conseil | Four Seasons Holdings Inc. (société non cotée) | Canada |
| Fonction | Société | Pays |
|---|---|---|
| À l'international | ||
| Membre du Conseil | Yotel Investments Limited | Îles Vierges britanniques |
| Membre du Conseil | Kingdom 5-KR-59, Ltd. | Îles Caïmans |
| Membre du Conseil | FRHI Holdings Limited | Îles Caïmans |
| Président | Kingdom Beirut SAL | Lebanon |
| Membre du Conseil | Mövenpick Hotels and Resorts Management AG | Switzerland |
(1) Au sens de l'article L. 233-16 du Code de commerce.
Monsieur Bruno Pavlovsky, a débuté sa carrière au sein du cabinet Deloitte, avant de rejoindre Chanel en 1990 où il exerce à ce jour les fonctions de Président de Chanel SAS et de Président des Activités Mode de Chanel. Il est également Président des Métiers d'art de Chanel, Président d'Eres, Vice-président de la Chambre Syndicale de la Mode Féminine, Président de la Commission influence et politiques publiques du Comité Colbert et Président de la Fondation de l'Institut Français de la Mode. Monsieur Bruno Pavlovsky est diplômé de l'École supérieure de commerce de Bordeaux et est titulaire d'un Master of Business Administration (MBA) de la Harvard Business School.
Néant
| Fonction | Société |
|---|---|
| En France | |
| Président | ATELIER DE MAY |
| Président | A.C.T 3 |
| Président | BARRIE France |
| Président | CHANEL COORDINATION |
| Président | DEFILUXE |
| Président | DESRUES |
| Président | ERES |
| Président | ETABLISSEMENTS BODIN JOYEUX |
| Président | FYMA PRODUCTION |
| Président | GANT CAUSSE |
| Président | GOOSSENS PARIS |
| Président | HUGOTAG ENNOBLISSEMENT |
| Président | LEMARIE |
| Président | LES ATELIERS DE VERNEUIL-EN-HALATTE |
| Président | LES MOULINAGES DE RIOTORD |
| Président | LESAGES INTERIEURS |
| Président | LESAGE PARIS |
| Président | MAISON MASSARO |
| Président | MAISON MICHEL |
| Président | MANUFACTURE DE CUIRE GUSTAVE DEGERMANN |
| Président | MANUFACTURES DE MODE |
| Président | MEGISSERIE RICHARD |
| Président | MONTEX |
(1) En application des critères du Code AFEP/MEDEF.
(2) Au sens de l'article L. 233-16 du Code de commerce.
| Fonction | Société |
|---|---|
| En France | |
| Président | PALOMA |
| Président | PARAFFECTION |
| Président | PARTROIS |
| Gérant | SCI ODACE |
| Gérant | SCI ONURB |
| Gérant | SCI SAROULEAGAIN |
| Président | SETTELILLE |
| Président | TANNERIES HAAS |
| Président | ORLEBAR BROWN France |
| Président | L'ATELIER DES MATIER |
| Fonction | Société | Pays |
|---|---|---|
| À l'international | ||
| Director | CHANEL Limited | Royaume-Uni |
| Administrateur | VASTRAKALA EXPORTS PRIVATE LIMITED | Inde |
| Président | CONCERIA SAMANTA S.p.A. | Italie |
| Consigliere delegato | CHANEL COORDINATION S.r.l | Italie |
| Consigliere delegato | ROVEDA S.r.l | Italie |
| Consigliere delegato | IMMOBILI ROSMINI S.r.l. | Italie |
| Presidente Consiglio Amministrazione | MANUFACTURES DE MODE ITALIA S.r.l. | Italie |
| Director | BARRIE KNITWEAR LIMITED | Royaume-Uni |
| Amministratore unico | CALZATURIFICIO GENSI GROUP S.R.L. | Italie |
| Manager | ERES BELGIQUE SPRL | Belgique |
| Director | ERES FASHION UK LIMITED | Royaume-Uni |
| Managing Director | ERES GMBH | Allemagne |
| Manager | ERES MODA | Turquie |
| DIrector | ERES PARIS S.L. | Espagne |
| Director | ERES U.S INC. | Etats-Unis |
| Presidente Consiglio Amministrazione | CONCERIA GAIERA GIOVANNI S.p.a. | Italie |
| Presidente Consiglio Amministrazione | CELLINI 04 R.E. S.r.l. | Italie |
| Presidente Consiglio Amministrazione | NILLAB MANIFATTURE ITALIANE S.p.A | Italie |
| Presidente Consiglio Amministrazione | VIMAR 1991 S.r.l. (ex BIELLA FILATURA S.R.L.) | Italie |
| President, Consejero | COLOMER LEATHER GROUP SL | Espagne |
| Director | FCL S.R.L. | Italie |
| Director | INTERNATIONAL METAL AND JEWELRY Co., Ltd. | Thailande |
| Director | GOOSSENS UK Limited | Royaume-Uni |
| Director | ORLEBAR BROWN LIMITED | Royaume-Uni |
| Director | ULTIMATE YARNS & FIBRES Limited | Royaume-Uni |
| Fonction | Société | |
|---|---|---|
| En France | ||
| Administrateur | REMY COINTREAU | |
| Gérant | N&B SOCIETE CIVILE | |
| Gérant | SCI N&B TERRASSE | |
| Gérant | SCI N&B SAINT GEORGES | |
| Gérant | SCI N&B BASSUSSARY | |
| Gérant | SCI N&B PENTHIEVRE | |
| Gérant | SCI N&B JARDIN PUBLIC | |
| Gérant | SCI BRUNIC | |
| Gérant | SCI N&B Duphot | |
| Gérant | SCI MANASO | |
| Fonction | Société Pays |
|
| A l'international | ||
| Président | CAMPELLI S.R.L. Italie |
| Fonction | Société |
|---|---|
| En France | |
| Président | LMG |
| Président | IDAFA |
| Gérant | Établissements Legeron Clerjeau Tissot |
| Gérant | Delta Drone |
À la connaissance de la Société et à l'exception de ce qui suit, aucun mandataire social n'a fait l'objet d'une condamnation pour fraude prononcée au cours des cinq dernières années, n'a participé en qualité de dirigeant à une faillite, mise sous séquestre ou liquidation au cours des cinq dernières années et n'a fait l'objet d'une incrimination et/ou sanction publique officielle prononcée par une autorité statutaire ou réglementaire.
À la connaissance de la Société, aucun mandataire social n'a été empêché par un tribunal d'agir en qualité de membre d'un organe d'administration, de direction ou de surveillance d'un émetteur ni d'intervenir dans la gestion ou la conduite des affaires d'un émetteur au cours des cinq dernières années.
Dans le cadre d'une procédure judiciaire, M. Nicolas Sarkozy a été condamné par jugement du 1er mars 2021 à une peine de trois ans d'emprisonnement dont deux avec sursis, des chefs de corruption et trafic d'influence. M. Nicolas Sarkozy a interjeté appel de ce jugement et demeure par conséquent présumé innocent. Ce jugement de première instance n'affecte en rien la capacité de M. Nicolas Sarkozy à exercer ses fonctions d'Administrateur de la Société.
Dans le cadre de la promotion de la diversité des profils des Administrateurs et en application de l'article L. 22-10-10 du Code de commerce, le Conseil d'administration, sur les recommandations du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE, a porté une attention particulière à sa composition.
La Société s'inscrit dans une démarche de promotion de la diversité et de l'inclusion, et s'engage ainsi à lutter contre toute forme de discrimination. La description des objectifs de la Société en matière de mixité et d'égalité entre les hommes et les femmes et les résultats des mesures ainsi mises en œuvre figurent au paragraphe 2.3.5.2 du présent Document d'enregistrement universel.
S'agissant de la politique du Conseil en matière de diversité, celle-ci vise à assurer la promotion d'une variété des cultures, des compétences, des expériences, des nationalités et à garantir que les missions du Conseil sont accomplies en toute objectivité mais également de façon collégiale et avec un esprit d'ouverture.
Le Conseil veille à se doter des compétences nécessaires au développement et à la stratégie de Accor et s'assure qu'elles couvrent le secteur de l'hospitalité, des marques et du marketing, du digital et de l'innovation, de l'international, de la finance et des fusions acquisitions, de la direction opérationnelle d'entreprise et du luxe.
À cet effet, il a établi une matrice des compétences afin de cartographier précisément les domaines d'expertise de chacun des Administrateurs.
Ainsi, au 31 décembre 2020 :

au-delà, de l'hospitalité Expérience internationale : expérience pertinente étendue acquise grâce aux activités commerciales dans
Hospitalité: expérience du secteur de l'hôtellerie et,
diverses régions ou en supervisant des opérations multinationales
Digital : expertise ou expérience récente dans le développement et la mise en œuvre de stratégies digitales, expérience au sein de sociétés ayant un fort intérêt en matière de digital.
Luxe : expérience dans des entreprises du secteur du Luxe
Marques et Marketing : expérience de la valorisation des marques et des produits, de la connaissance client

Finance : expérience dans le secteur financier (banque, comptabilité, marchés financiers), gestion de capital ou gestion de risques : compréhension approfondie des processus de reporting financier et de la finance d'entreprise.
Expérience de direction : expérience en tant que Directeur Général, membre du Comité Exécutif ou cadre dirigeant au sein d'une entreprise de taille signif icative à l'international.
50 % des Administrateurs indépendants, en conformité avec le Code AFEP-MEDEF

Proportion des administrateurs de chaque sexe non inférieure à 40 %

Au 31 décembre 2020, le Conseil d'administration comportait douze Administrateurs, dix nommés par l'Assemblée Générale et deux Administratrices représentant les salariés.
Un Administrateur est indépendant lorsqu'il n'entretient aucune relation de quelque nature que ce soit avec la Société, le Groupe ou sa direction, qui puisse compromettre l'exercice de sa liberté de jugement ou de nature à le placer dans une situation de conflit d'intérêts. Le Conseil d'administration procède chaque année à l'évaluation du caractère indépendant des Administrateurs, au regard des critères suivants énoncés par le Code AFEP/MEDEF :
• ou pour lequel la Société ou son Groupe représente une part significative de l'activité.
L'appréciation du caractère significatif ou non de la relation entretenue avec la Société ou son Groupe est débattue au sein du Conseil, après examen par le Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE ;
S'agissant des Administrateurs représentant des actionnaires importants de la Société, ils peuvent être considérés comme indépendants dès lors que ces actionnaires ne participent pas au contrôle de la Société. Toutefois, au-delà d'un seuil de 10 % en capital ou en droits de vote, le Conseil d'administration, sur rapport du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE, s'interroge systématiquement sur la qualification d'indépendant en tenant compte de la composition du capital de la Société et de l'existence d'un conflit d'intérêts potentiel.
La qualification d'administration indépendant est débattue par le Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE au regard de ces critères et arrêté par le Conseil d'administration (i) à l'occasion de la nomination de chaque Administrateur et (ii) annuellement, pour l'ensemble des Administrateurs.
(2) Conformément au Code AFEP/MEDEF, cette notion recouvre s'agissant des sociétés anonymes à Conseil d'administration, le Président-directeur
(1) Les Administrateurs représentant les salariés ne sont pas pris en compte pour le calcul du taux d'indépendance et du taux de mixité.
général, le Directeur général et le(s) Directeur(s) général (aux) délégué(s).
(3) Ou être lié directement ou indirectement à ces personnes.
Le Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE a ainsi débattu lors de sa réunion du 18 février 2021 de la qualité d'Administrateur indépendant des différents membres du Conseil d'administration.
Il a notamment évalué le caractère significatif ou non des relations d'affaires qui pouvaient exister entre certains Administrateurs et la Société. À cette fin, il a examiné la nature des relations entretenues (type de prestations, exclusivité, etc.) ainsi que les montants des transactions réalisées avec les groupes au sein desquels les Administrateurs ont eu des fonctions dirigeantes au cours de l'exercice. Il les a notamment comparés au chiffre d'affaires du Groupe et au montant des capitaux propres de la Société en 2020. Il a également examiné la part que représentaient ces relations dans le chiffre d'affaires des groupes au sein desquels les Administrateurs indépendants exercent des fonctions.
Le Conseil d'administration a constaté que Accor n'a pas eu, en 2020, de relation d'affaires avec des sociétés au sein desquelles Mesdames Sophie Gasperment, Qionger Jiang et Iris Knobloch et Messieurs Nicolas Sarkozy et Bruno Pavlovsky exercent leurs fonctions.
Le Conseil a examiné les relations d'affaires avec le groupe Thales, dont Madame Isabelle Simon est Secrétaire général et membre du Comité exécutif, et a constaté que celles-ci représentent un montant significativement inférieur à 1 % du chiffre d'affaires et du montant des capitaux propres du Groupe ainsi qu'une part insignifiante du chiffre d'affaires du groupe Thales. Il s'agit d'un contrat de prestations d'infogérance des systèmes d'information de Accor, réalisées par le groupe Thales, dont l'exécution avait démarré antérieurement à la nomination de Madame Simon au Conseil d'administration de la Société. Le Conseil a estimé que ce contrat entre dans le cours normal de l'activité des deux groupes et que les relations d'affaires entretenues ne sont pas significatives.
Compte tenu du résultat de cet examen, et sur la base des critères ci-dessus rappelés, le Conseil d'administration a confirmé, lors de sa réunion du 23 février 2021, la qualité d'Administrateurs indépendants de Mesdames Sophie Gasperment, Qionger Jiang, Iris Knobloch, Isabelle Simon et de Messieurs Nicolas Sarkozy et Bruno Pavlovsky.
| Ne pas être ou avoir été salarié ou mandataire social (1) |
Absence de mandats croisés (1) |
Absence de relations d'affaires significatives |
Absence de lien familial |
Ne pas être ou avoir été Commissaire aux Comptes (1) |
Ne pas être Administrateur depuis plus de 12 ans |
Ne pas être un actionnaire important (2) |
Statut du dirigeant mandataire social non-exécutif |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Sheikh Nawaf Bin Jassim Bin Jabor Al-Thani |
√ | √ | √ | √ | √ | √ | √ | |
| Aziz Aluthman Fakhroo |
√ | √ | √ | √ | √ | √ | √ | |
| Sébastien Bazin | √ | √ | √ | √ | √ | √ | ||
| Iliane Dumas (3) | √ | √ | √ | √ | √ | √ | √ | |
| Sophie Gasperment |
√ | √ | √ | √ | √ | √ | √ | √ |
| Chantale Hoogstoel (3) |
√ | √ | √ | √ | √ | √ | √ | |
| Qionger Jiang | √ | √ | √ | √ | √ | √ | √ | √ |
| Iris Knobloch | √ | √ | √ | √ | √ | √ | √ | √ |
| Nicolas Sarkozy | √ | √ | √ | √ | √ | √ | √ | √ |
| Isabelle Simon | √ | √ | √ | √ | √ | √ | √ | √ |
| Sarmad Zok | √ | √ | √ | √ | √ | √ | √ | |
| Bruno Pavlovsky | √ | √ | √ | √ | √ | √ | √ | √ |
(1) Au cours des cinq dernières années.
(2) Seul ou agissant de concert. Des administrateurs représentant des actionnaires importants de la société peuvent être considérés comme indépendants dès lors que ces actionnaires ne participent pas au contrôle de la société. Toutefois, au-delà d'un seuil de 10 % en capital ou en droits de vote, le Conseil, sur rapport du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE, s'interroge systématiquement sur la qualification d'indépendant en tenant compte de la composition du capital de la société et de l'existence d'un conflit d'intérêts potentiel.
(3) Administratrice représentant les salariés.
La préparation et l'organisation des travaux du Conseil d'administration s'inscrivent dans le cadre défini par les dispositions légales et réglementaires applicables aux sociétés anonymes, par les statuts de la Société, ainsi que par le Règlement intérieur du Conseil d'administration qui précise les modes de fonctionnement des Comités constitués en son sein.
Le Conseil d'administration de la Société s'est réuni dix-sept fois au cours de l'année 2020. Les convocations, accompagnées de l'ordre du jour, ont été faites par voie de message électronique, plusieurs jours avant la date de la réunion. La durée des réunions ordinaires du Conseil d'administration a été en moyenne de quatre heures. Le taux de participation des membres a été de 97 % (90 % en 2019).
Par ailleurs, entre les réunions, les membres du Conseil ont été régulièrement tenus informés des événements ou opérations présentant un caractère significatif pour la Société et ont été destinataires, à ce titre, des communiqués de presse publiés par la Société et des notes d'analyse la concernant. En particulier, de nombreuses réunions informelles ont été organisées au cours de l'exercice afin de permettre aux membres du Conseil d'administration de suivre attentivement l'impact de la crise sanitaire sur les activités et les perspectives de la société.
Outre l'exercice des missions qui lui incombent au titre des dispositions légales ou statutaires, le Conseil d'administration a été informé par le Président-directeur général ainsi que, dans certains cas, par les cadres dirigeants concernés, des réalisations ou projets significatifs pour la marche des affaires de la Société.
Ainsi en 2020, le Conseil d'administration a notamment :
En matière de gouvernance, le Conseil a notamment :
Le Conseil d'administration a, tout au long de l'exercice, pris connaissance des comptes-rendus des différents Comités.
Enfin, il a convoqué une Assemblée Générale Mixte et approuvé le rapport sur le gouvernement d'entreprise.
Outre la tenue régulière de débats en cours de réunions sur son fonctionnement, le Conseil d'administration procède régulièrement à une évaluation formelle de son fonctionnement et en particulier à une évaluation formalisée avec l'assistance d'un consultant externe tous les trois ans. Sur la base du rapport d'évaluation, la Société prépare un plan d'actions visant à améliorer le fonctionnement du Conseil d'administration.
Au cours du premier trimestre 2021, le Conseil d'administration a réalisé une nouvelle évaluation formalisée de son fonctionnement avec l'assistance d'un consultant externe, qui s'est fondé sur une analyse documentaire et a conduit des entretiens avec tous les Administrateurs, sous la supervision de la Vice-présidente et Administratrice référente et de la Présidente du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE. Le Conseil d'administration en a étudié les conclusions lors de sa séance en date du 23 février 2021.
Il ressort de cette évaluation que l'appréciation globale du fonctionnement du Conseil d'administration est très positive. Le consultant externe a notamment relevé la qualité des débats et des travaux du Conseil et de ses quatre Comités. La composition du Conseil est jugée positivement et le rapport a souligné une grande diversité parmi ses membres (en termes de nationalité, de genre et d'expertise). Il a été constaté que tous les Administrateurs participent activement aux travaux du Conseil, chacun selon le mandat qui lui est assigné et selon sa spécialité, avec un grand respect mutuel. Les Administrateurs ont souligné la capacité du Présidentdirecteur général à animer efficacement les séances du Conseil et créer les conditions de débats de grandes qualités. Le consultant externe a également relevé la forte implication du Conseil pendant la crise du Covid-19, avec des réunions hebdomadaires consacrées aux impacts de la crise sanitaire, ainsi que certaines décisions prises rapidement en réponse aux enjeux considérables. Enfin, le rapport a conclu à la conformité du fonctionnement du Conseil d'administration avec les préconisations de l'AFEP-MEDEF.
En ce qui concerne les opportunités d'amélioration partagées avec les Administrateurs, plusieurs pistes possibles ont été évoquées afin de pouvoir consacrer plus de temps à certains travaux stratégiques (qui ont moins été évoqués en 2020 en raison de l'urgence de la crise sanitaire) et prendre suffisamment de recul pour aider le Groupe à anticiper encore davantage et se préparer de manière encore plus efficace pour le futur. Enfin, le Conseil souligne la nécessité de continuer à améliorer la quantitié et la qualité de l'information fournie aux Administrateurs.
Sur la base de ce rapport d'évaluation et des opportunités d'amélioration partagées avec les Administrateurs, la Société préparera un plan d'actions, qui sera soumis à l'approbation des Administrateurs.
En vertu de l'article 12 des statuts, les Administrateurs, à l'exception des Administrateurs représentant les salariés, sont tenus de détenir au nominatif au moins 1 000 actions de la Société. En outre, pour marquer l'importance que revêt la participation effective des Administrateurs aux réunions et conformément à la recommandation du Code AFEP/ MEDEF, il est prévu que les deux tiers du montant de leur rémunération (anciennement appelée jetons de présence) sont versés en fonction de leur assiduité aux réunions du Conseil d'administration et des Comités.
Dans les cas où des relations d'affaires viennent à être envisagées entre la Société ou le Groupe d'une part, et, directement ou indirectement, un Administrateur ou un co-Président Fondateur d'autre part, la procédure des conventions réglementées telle que prescrite par les dispositions des articles L. 225-38 et suivants du Code de commerce est mise en œuvre, pour autant que de telles relations d'affaires ne constituent pas des conventions courantes et conclues à des conditions normales.
Le 19 février 2020, le Conseil a également adopté une Charte interne d'évaluation des conventions réglementées. Cette Charte instaure une procédure spécifique permettant d'évaluer de manière régulière les conventions portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales conformément à l'article L. 22-10-12 du Code de commerce.
En outre, dans le souci de prévenir tout conflit d'intérêts potentiel, il est demandé à chaque Administrateur de remplir annuellement une déclaration sur l'honneur relative aux liens de toute nature, directs ou indirects, qu'il entretient avec toutes les sociétés du Groupe, leurs dirigeants ou leurs concurrents, clients, partenaires ou fournisseurs.
Aux termes de l'article 9 du Règlement intérieur (dont le texte figure ci-après en Annexe A), outre les déclarations mentionnées ci-dessus, tout Administrateur se trouvant en situation de conflit d'intérêts en informe le Vice-président du
Conseil d'administration ainsi que le Secrétaire du Conseil. Il prévoit en outre que toute information sensible d'un point de vue concurrentiel ne peut être dévoilée ou discutée en présence d'un Administrateur ayant un rattachement direct à une personne ayant des intérêts concurrents à ceux de la Société.
Sur la base des déclarations effectuées par les Administrateurs, le Vice-président, avec l'assistance du Secrétaire du Conseil et, le cas échéant, de conseils externes, établit une liste, Administrateur par Administrateur, des sujets susceptibles de susciter des conflits d'intérêts, et en informe le Conseil d'administration annuellement et à l'occasion de chaque modification.
En cas de situation de conflit d'intérêts, même potentiel, l'Administrateur s'abstient de participer aux débats et au vote de la délibération correspondante, et est invité à quitter, le temps des débats et du vote, la réunion du Conseil d'administration ou du Comité traitant du sujet. L'Administrateur ainsi concerné ne reçoit pas les informations relatives au point de l'ordre du jour suscitant un potentiel conflit d'intérêts, ni la partie du procès-verbal du Conseil d'administration correspondante.
Par ailleurs, les Administrateurs adhèrent aux principes de conduite définis dans une Charte de l'Administrateur (dont le texte figure ci-après en annexe B) qui précise notamment la portée de leurs devoirs de diligence, de réserve et de confidentialité, ainsi que les règles applicables aux opérations qu'ils réalisent sur les valeurs mobilières émises par la Société.
Lors de sa séance en date du 23 février 2021, le Conseil d'administration a procédé à la revue des conventions réglementées conclues au cours d'exercices antérieurs et dont l'exécution s'est poursuivie en 2020 (étant précisé qu'aucune convention réglementée n'a été autorisée par le Conseil d'administration au cours de l'exercice 2020) conformément à la procédure des articles L. 225-38 et suivants du Code de commerce.
Les travaux et délibérations du Conseil d'administration sont préparés, dans certains domaines, par des Comités spécialisés composés d'Administrateurs nommés par le Conseil d'administration, pour la durée de leur mandat d'Administrateur. Ces Comités spécialisés instruisent les affaires entrant dans leurs attributions, ou le cas échéant celles qui leur sont confiées par le Président-directeur général, rendent compte régulièrement au Conseil d'administration de leurs travaux et lui soumettent leurs observations, avis, propositions ou recommandations. Le Conseil d'administration s'appuie tout au long de l'année sur les travaux effectués au sein de ses Comités spécialisés.
Conformément aux stipulations de l'article 6 du Règlement intérieur du Conseil d'administration (dont le texte figure ci-après en annexe A), les Comités spécialisés sont au nombre de quatre :
Les principales modalités d'organisation et de fonctionnement de ces Comités sont fixées dans le Règlement intérieur du Conseil d'administration.
Le Conseil d'administration peut également créer un ou plusieurs Comités ad hoc.
La Présidence de chaque Comité est assurée par l'un de ses membres, désigné par le Conseil d'administration sur proposition du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE.
Le Secrétariat de chaque Comité est assuré par une personne (qui peut ne pas être membre du Comité) désignée par le Président du Comité.
Chaque Comité peut, par l'intermédiaire de son Président, demander à être consulté sur les affaires relevant de sa compétence qui ne lui auraient pas été soumises.
Il appartient à chaque Comité d'examiner périodiquement ses règles de fonctionnement en vue de proposer le cas échéant au Conseil les aménagements qui lui paraîtraient nécessaires.
Les Comités du Conseil d'administration n'ont pas de pouvoir propre de décision.
Pour les besoins de l'exercice de leurs attributions, les Comités du Conseil peuvent demander la réalisation d'études techniques soit auprès des cadres dirigeants de la Société, soit auprès d'experts extérieurs, dans les deux cas après information du Président-directeur général. Ils peuvent également demander à rencontrer, y compris le cas échéant hors la présence des mandataires sociaux, des cadres dirigeants compétents dans les domaines relevant de leurs attributions, après en avoir informé le Président-directeur général.
En cas de situation de conflit d'intérêts, même potentiel, l'Administrateur s'abstient de participer aux débats et au vote de la délibération correspondante, et est invité à quitter, le temps des débats et du vote, la réunion du Comité concerné.
| Administrateurs | Conseil | Comité d'audit, de la compliance et des risques |
Comité des engagements |
Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE |
Comité de la stratégie internationale |
|---|---|---|---|---|---|
| Aziz Aluthman Fakhroo | 94 % | 100 % | 100 % | 100 % | |
| Sébastien Bazin | 100 % | - | - | - | |
| Sheikh Nawaf Bin Jassim Bin Jabor Al Thani |
100 % | - | - | - | 100 % |
| Iliane Dumas | 88 % | - | - | 86 % | |
| Sophie Gasperment | 100 % | 100 % | - | 100 % | |
| Chantale Hoogstoel | 94 % | - | 100 % | - | |
| Qionger Jiang | 88 % | 60 % | - | 71 % | 100 % |
| Iris Knobloch | 100 % | 100 % | 87,50 % | 100 % | 100 % |
| Nicolas Sarkozy | 100 % | - | - | - | 100 % |
| Isabelle Simon | 94 % | 100 % | - | 100 % | |
| Sarmad Zok | 100 % | - | 100 % | 100 % | 100 % |
| Bruno Pavlovsky (1) | 100 % | 100 % | - | - |
(1) Administrateur dont le mandat est entré à en vigueur à l'issue de l'Assemblée Générale du 30 juin 2020.
Le Comité d'audit, de la compliance et des risques est composé de six membres, Mesdames Sophie Gasperment, Qionger Jiang, Iris Knobloch et Isabelle Simon et Messieurs Aziz Aluthman Fakhroo et Bruno Pavlovsky, possédant tous les connaissances techniques nécessaires à leur devoir de vigilance et leur rôle au sein du Comité d'audit.
Avec cinq Administrateurs qualifiés d'indépendants par le Conseil d'administration, la composition du Comité d'audit, de la compliance et des risques est conforme aux recommandations du Code AFEP/MEDEF. Il est présidé par Madame Isabelle Simon, Administratrice indépendante. Le Comité s'est réuni cinq fois au cours de l'année 2020 et le taux moyen de participation de ses membres a été de 93 % (vs. 92 % en 2019).
Les Commissaires aux Comptes, le Président-directeur général, le Directeur général adjoint et Directeur financier et la Secrétaire du Conseil assistent aux réunions, accompagnés en tant que de besoin par le Directeur de l'Audit interne. Les réunions au cours desquelles sont examinés les comptes annuels et semestriels s'achèvent par une session avec les Commissaires aux Comptes, hors la présence des membres de la Direction de la Société.
Le Comité d'audit, de la compliance et des risques a notamment lors de ses réunions :
Le Comité a également suivi l'évolution des litiges fiscaux du Groupe, examiné les honoraires des Commissaires aux Comptes et étudié les conclusions des missions d'Audit interne, ainsi que la mise en place des plans d'actions précédemment identifiés et la mise à jour annuelle de la cartographie des risques.
Le Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE est composé de sept membres dont quatre qualifiés d'indépendants par le Conseil d'administration.
Ainsi, conformément au Code AFEP/MEDEF :
Outre la Présidente, ses membres sont Mesdames Iliane Dumas, Qionger Jiang, Iris Knobloch, et Isabelle Simon, ainsi que Messieurs Aziz Aluthman Fakhroo et Sarmad Zok.
Le Comité s'est réuni sept fois au cours de l'année 2020 et le taux moyen de participation de ses membres a été de 94 % (vs. 88 % en 2019).
Durant ses réunions, le Comité a notamment :
conditions des plans d'actions de performance afin de prendre en compte l'impact de la crise sanitaire sur les activités du Groupe (tel que plus amplement détaillé à la section 3.5 du Document d'enregistrement universel) ;
Il a également formulé ses recommandations au Conseil en ce qui concerne la rémunération des dirigeants mandataires sociaux et la répartition de l'enveloppe de rémunération aux Administrateurs (anciennement appelée jetons de présence).
Le Comité desengagements est composé de quatre membres. Il est présidé par Monsieur Aziz Aluthman Fakhroo et les autres membres sont Mesdames Iris Knobloch et Chantale Hoogstoel(1), ainsi que Monsieur Sarmad Zok. Compte tenu de la nature des missions du Comité des engagements, qui est parfois appelé à se prononcer à bref délai sur des projets d'acquisition ou de cession, les réunions du Comité peuvent être convoquées à tout moment, par écrit ou oralement, par son Président ou par le Président-directeur général.
Le Comité s'est réuni huit fois au cours de l'année 2020 et le taux moyen de participation de ses membres a été de 97 % (vs. 86 % en 2019). Sur l'invitation du Président du Comité, les Administrateurs non membres du Comité sont amenés à participer aux travaux du Comité.
Le Comité de la stratégie internationale est composé de cinq membres, dont trois Administrateurs qualifiés d'indépendants par le Conseil d'administration. Il est présidé par Monsieur Nicolas Sarkozy, les autres membres étant Mesdames Qionger Jiang, Iris Knobloch et Monsieur Sarmad Zok, ainsi que Sheikh Nawaf Bin Jassim Bin Jabor Al-Thani. Sur invitation du Président, les autres Administrateurs peuvent assister aux réunions.
Le Comité s'est réuni une fois au cours de l'année 2020 et le taux moyen de participation de ses membres a été de 100 % (vs. 100 % en 2019).
En 2020, le Comité des engagements a notamment :
Durant cette réunion, le Comité a traité de questions internationales d'actualité, notamment de l'impact de la crise sanitaire mondiale sur les équilibres géopolitiques et les activités internationales du Groupe (par exemple en Asie). Le Comité a notamment suivi les fermetures de frontières et les changements de gouvernance qui sont intervenus durant l'année, toujours dans la perspective du développement des activités du Groupe.
La durée du mandat du Président-directeur général de la Société est de trois ans. Le mandat de Monsieur Sébastien Bazin en qualité d'Administrateur et Président-directeur général a été renouvelé le 30 juin 2020. À cette occasion, le Conseil d'administration avait, lors de sa réunion du 19 février 2020, revu et réévalué la rémunération globale du Président-directeur général pour la durée de son mandat en cours, afin de l'aligner sur les pratiques de marché et de la lier encore plus directement à la performance du Groupe.
La politique de rémunération du Président-directeur général de la Société est déterminée par le Conseil d'administration, sur recommandation du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE.
Dans sa détermination, le Conseil veille en permanence à ce que les différents éléments qui composent la rémunération du dirigeant mandataire social mènent à ce que cette dernière soit mesurée, équilibrée, équitable et visent à récompenser la performance. À cet égard, les principes et les critères des rémunérations fixe, variable et long terme sont analysés chaque année par le Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE. Le Comité s'appuie, notamment, sur des études menées par des cabinets extérieurs sur les pratiques des sociétés de taille comparable et sur des enquêtes réalisées sur les pairs hôteliers. Il veille enfin à leur conformité aux recommandations du Code AFEP/MEDEF.
Le 23 février 2021, sur recommandation du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE, le Conseil d'administration a décidé de maintenir substantiellement inchangés les principes de la politique de rémunération en vigueur du Président-directeur général.
Les éléments composant la rémunération totale et les avantages de toute nature qui peuvent être accordés au Président-directeur général sont décrits ci-après.
(1) Le paragraphe 3.4.3 présente la composition du Comité des engagements au 31 décembre 2020. Il est rappelé que le mandat de Mme Chantale Hoogstoel a pris fin le 11 janvier 2021.
O Une rémunération fixe annuelle qui tient compte de l'expérience du Président-directeur général, de ses responsabilités et des pratiques de marché.
Pour l'exercice 2021, la rémunération fixe annuelle brute de Monsieur Sébastien Bazin s'élève à 950 000 euros.
O Une rémunération variable annuelle qui dépend de la contribution du Président-directeur général à la réussite du Groupe, relative notamment à sa performance financière et extra-financière et déterminée selon le niveau d'atteinte d'objectifs quantitatifs et qualitatifs définis par le Conseil d'administration représentant respectivement 80 % et 20 % de la rémunération variable annuelle. Ces objectifs sont détaillés ci-après. Chaque objectif quantitatif, en fonction de son niveau d'atteinte, peut déclencher de 0 % à 160 % de la part de la rémunération variable qu'il représente. Chaque objectif qualitatif, en fonction de son niveau d'atteinte, peut déclencher de 0 % à 120 % de la part de la rémunération variable qu'il représente.
Pour l'exercice 2021, la rémunération variable peut représenter de 0 % à 150 % d'un montant de référence brut de 1 250 000 euros, soit de 0 % à 197 % de sa rémunération fixe annuelle. Si sa rémunération variable atteignait 100 % du montant de référence, ce montant représenterait 132 % de sa rémunération fixe annuelle.
Ces rémunérations sont inchangées depuis le 1er janvier 2016, étant précisé que prenant acte des conséquences exceptionnelles et imprévisibles de la crise sanitaire sur les activités du Groupe, le Conseil d'administration a décidé le 2 avril 2020 d'accepter la proposition du Président-directeur général de réduire exceptionnellement sa rémunération fixe du 1er avril au 31 décembre 2020 de 25 % (le montant équivalent étant apporté au Fonds ALL Heartist).
Le Conseil a arrêté comme suit les objectifs de performance conditionnant le versement de la rémunération variable, étant précisé que, d'une manière générale, le Conseil a souhaité adapter ces critères à la situation actuelle que traverse le Groupe et notamment à la préparation de la reprise d'activité attendue pour l'exercice 2021 :
Les changements suivants ont été apportés aux objectifs quantitatifs par rapport à la politique de rémunération 2020 approuvée par l'Assemblée Générale du 30 juin 2020 :
Le niveau de réalisation attendu de ces critères a été établi de manière précise mais le caractère confidentiel de ces objectifs quantitatifs, relatifs au budget ou à l'ambition interne (qui eux-mêmes ne sont pas publics), ne permet pas de divulguer cette information.
Ces critères qualitatifs participent à l'alignement de la politique de rémunération avec la préparation de la reprise de l'activité du Groupe.
Enfin, le Conseil d'administration maintient le principe selon lequel il se réserve la possibilité de décider du versement d'une prime exceptionnelle au Président-directeur général dans certaines circonstances particulières (notamment en cas d'opération transformante) qui seront, le cas échéant, communiquées et expliquées, conformément à la recommandation du Code AFEP/MEDEF. La rémunération exceptionnelle du Président-directeur général ne pourra excéder 100 % de sa rémunération fixe annuelle.
En tout état de cause, et sous réserve de l'approbation de la présente politique de rémunération lors de l'Assemblée Générale annuelle 2021, le versement de toute prime exceptionnelle qui serait décidée par le Conseil au bénéfice du Président-directeur général serait conditionné à l'approbation des actionnaires lors de l'Assemblée Générale qui se tiendra en 2022.
| En % du montant de référence | ||||
|---|---|---|---|---|
| Détail des objectifs quantitatifs | Poids du critère | Min | Cible | Max (1) |
| Excédent brut d'exploitation (EBITDA) vs. budget 2021 | 15 % | 0 % | 15 % | 24 % |
| Free Cash Flow (hors cessions et croissance externe) incluant la variation du besoin en fonds de roulement opérationnel vs. budget 2021 |
10 % | 0 % | 10 % | 16 % |
| Économies RESET vs. budget 2021 | 30 % | 0 % | 30 % | 48 % |
| Croissance organique du nombre de chambres (nette des transferts vers une autre enseigne) vs. budget 2021 |
15 % | 0 % | 15 % | 24 % |
| Déploiement de ALL Safe | 5 % | 0 % | 5 % | 8 % |
| Pourcentage de femmes dans les Comités de direction | 5 % | 0 % | 5 % | 8 % |
| Total quantitatifs | 80 % | 0 % | 80 % | 128 % |
(1) Chaque objectif quantitatif peut déclencher jusqu'à 160 % de la part de la rémunération variable qu'il représente.
| En % du montant de référence | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Détail des objectifs qualitatifs | Poids du critère | Min | Cible | Max (1) | |
| Stratégie de sortie de crise et management de l'équipe dans la sortie de crise |
10 % | 0 % | 10 % | 12 % | |
| Excellence opérationnelle de la nouvelle organisation et développement des talents |
10 % | 0 % | 10 % | 12 % | |
| Total qualitatifs | 20 % | 0 % | 20 % | 24 % | |
| TOTAL QUANTITATIFS ET QUALITATIFS EN % DU MONTANT DE RÉFÉRENCE |
0 % | 100 % | 150 % (2) | ||
| TOTAL VARIABLE EN % DE LA RÉMUNÉRATION FIXE (MONTANT PLAFONNÉ) |
0 % | 132 % | 197 % |
(1) Chaque objectif qualitatif peut déclencher jusqu'à 120 % de la part de la rémunération variable qu'il représente.
(2) Le montant de la rémunération variable est plafonné à 150 % du montant de référence.
La rémunération variable du Président-directeur général et, le cas échéant, sa rémunération exceptionnelle, ne seront versées qu'après l'approbation des actionnaires réunis en Assemblée Générale.
Des actions de performance de la Société sont régulièrement attribuées au dirigeant mandataire social ainsi qu'à certains salariés du Groupe, sous réserve de la satisfaction de conditions de performance et de présence. Ces attributions ont pour objectif d'aligner les intérêts du Président-directeur général avec ceux des actionnaires et de l'inciter à délivrer une performance de long terme. Les conditions de performance (internes et externes) des plans sont arrêtées par le Conseil d'administration qui donne délégation au Président-directeur général aux fins de procéder à l'émission des plans. Conformément au Code AFEP/MEDEF, chaque année, les plans sont principalement émis durant le premier semestre.
Lors de sa réunion du 23 février 2021, sur recommandation du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE et ainsi que mentionné ci-dessus, le Conseil d'administration a décidé de maintenir le plafond du nombre d'actions de performance pouvant être attribuées au Président-directeur général à un nombre équivalent à 250 % de sa rémunération fixe annuelle brute. Cette attribution ne peut représenter, en
tout état de cause, plus de 15 % du nombre total d'actions de performance attribuées à l'ensemble des salariés en vertu de la résolution ayant autorisé l'attribution des actions et ce, pour une durée de trente-huit mois.
L'acquisition de ces actions est subordonnée d'une part, à la présence du Président-directeur général dans le Groupe à l'issue d'une période d'acquisition de trois ans, et, d'autre part, à l'atteinte des conditions de performance suivantes mesurées à l'issue d'une période de trois ans :
La crise du Covid-19 a eu un impact fort sur la composition de l'indice Stoxx Europe 600 Travel & Leisure. En effet, le poids des sociétés de jeux en ligne au sein de cet indice a considérablement augmenté depuis le moment où cette référence a été retenue pour la première fois (passage d'un poids de 11 % au 1er janvier 2019 à 53 % au 4 janvier 2021). Cet indice n'est plus suffisamment pertinent ni représentatif pour comparer la performance du TSR de la Société. Aussi, le Conseil d'administration a décidé de remplacer cet indice par un nouvel indice de référence composé de pairs hôteliers européens et internationaux (Melia, NH Hoteles, Whitbread, Hilton, Marriott, Hyatt, IHG).
En ce qui concerne cette condition de performance externe, l'acquisition est déclenchée à partir d'un taux de réalisation de la condition d'au moins 90 %. Le niveau de réalisation attendu des autres critères a été établi de manière précise mais le caractère confidentiel de ces objectifs quantitatifs, relatifs au budget ou à l'ambition interne (qui eux-mêmes ne sont pas publics), ne permet pas de divulguer cette information.
Ces conditions de présence et de performance sont identiques à celles auxquelles est soumise l'acquisition des actions par l'ensemble des attributaires salariés du Groupe.
Le Président-directeur général est en outre tenu à une obligation de conservation ainsi qu'à une obligation d'achat d'actions jusqu'à la cessation de ses fonctions (tel que plus amplement détaillé en page 284).
Monsieur Sébastien Bazin, dirigeant mandataire social de la Société ayant plus d'un an d'ancienneté et une rémunération annuelle brute supérieure à quatre plafonds annuels de la Sécurité sociale (PASS), réunit les conditions d'éligibilité au régime à cotisations définies. Il percevra, au moment de la liquidation de sa retraite, une rente viagère, avec possibilité de réversion, dont le montant est fonction des cotisations versées par la Société chaque année de participation au régime. La cotisation annuelle versée par la Société correspond, depuis l'exercice 2020 (pour des cotisations qui sont versées en 2021), à 8 % de sa rémunération annuelle brute versée au cours de l'année précédente, dans la limite de huit PASS.
Ce dispositif peut être dénoncé, s'agissant de Monsieur Sébastien Bazin, par délibération du Conseil d'administration.
• Un régime de retraite à prestations déf inies à droits certains en application des dispositions de l'article L. 137-11-2 du code de la sécurité sociale (dit régime « L. 137-11-2 »)
Monsieur Sébastien Bazin, dirigeant mandataire social de la Société, ayant plus de six mois d'ancienneté et une rémunération de référence annuelle (1) supérieure à huit PASS pourra par ailleurs bénéficier, à compter de l'exercice 2021, du nouveau régime de retraite L. 137-11-2 qui sera mis en place par la Société au cours de l'exercice (étant rappelé que ce nouveau dispositif fait notamment suite à la fermeture du régime à prestations définies dit « article 39 » depuis le 31 décembre 2019 et au gel des droits dont bénéficie potentiellement Monsieur Sébastien Bazin au titre dudit régime et ce, en conséquence de la réforme relative aux régimes de retraite à prestations définies par l'ordonnance n° 2019-697 du 3 juillet 2019). Ce régime donnera lieu à la souscription d'un contrat d'assurance. Il est précisé que l'instruction interministérielle du 23 décembre 2020 relative à la mise en place de ce nouveau régime à prestations définies à compter de 2021 prévoit la possibilité d'autoriser l'acquisition rétroactive de droits au titre de l'année 2020 et ce, sans que le respect des conditions de performance applicables (et mentionnées ci-après) ne soit requis. Toutefois, le Conseil d'administration n'a pas souhaité autoriser la rétroactivité des droits pour le Président-directeur général (comme pour l'ensemble des bénéficiaires potentiels du régime) ; ainsi, aucun droit n'a été acquis dans le cadre de ce régime au titre de 2020.
Il percevra, au moment de la liquidation de sa retraite, une rente viagère, avec possibilité de réversion.
Ce régime prévoit une acquisition progressive des droits, calculés pour chaque année de participation au régime, en fonction de sa rémunération de référence annuelle. Ces droits représentent, pour chaque année de participation, de 1,6 % à 2,4 % de sa rémunération de référence annuelle en fonction de tranches de rémunération, à savoir :
Les droits acquis annuellement sont plafonnés à 3 % de la rémunération de référence annuelle considérée.
(1) La rémunération de référence annuelle est définie comme le salaire annuel brut de base, la rémunération variable et les éventuelles primes exceptionnelles versées en numéraire au cours de l'exercice considéré.
La satisfaction des conditions à hauteur d'au moins 75 % déclenche l'acquisition des droits (en dessous de 75 %, l'acquisition des droits est calculée de manière linéaire). Le niveau d'atteinte des conditions de performance est revu chaque année par le Conseil d'administration.
Les droits acquis pour une année donnée de participation correspondent donc à la somme des montants obtenus pour chacune des tranches ci-dessus, sous réserve de la satisfaction des conditions de performance. Le montant de la rente viagère finale correspond à la somme des droits acquis ainsi calculés pour chaque année, dans la limite de 30 points (tout au long de la carrière).
En application du régime, deux plafonds sont appliqués au montant final de la rente annuelle :
Sont éligibles à ce régime de retraite supplémentaire à prestations définies L. 137-11-2 le dirigeant mandataire social du Groupe ainsi que les cadres du Groupe en France ayant rempli les conditions d'ancienneté et de rémunération visées ci-dessus.
Ce dispositif peut être dénoncé, s'agissant de Monsieur Sébastien Bazin, par délibération du Conseil d'administration.
En outre, Monsieur Sébastien Bazin bénéfice toujours potentiellement du régime de retraite à prestations définies (« ancien article 39 ») dont les caractéristiques sont détaillées à la section 3.7 du présent Document d'enregistrement universel étant précisé que ce régime a été gelé et qu'aucun nouveau droit conditionnel à prestations n'a été ou ne sera alloué au titre de périodes d'emploi postérieures au 31 décembre 2019. Ce dispositif peut être dénoncé, s'agissant de Monsieur Sébastien Bazin, par délibération du Conseil d'administration.
O Une indemnité en cas de cessation de son mandat social : le Conseil d'administration a fixé l'indemnité de départ du Président-directeur général à deux fois la totalité de la rémunération fixe et variable due au titre du dernier exercice clos antérieurement à la date de cessation de son mandat social. Cette indemnité sera due à la double condition que les critères de performance fixés par le Conseil d'administration soient atteints et qu'il s'agisse d'un départ contraint, à savoir la révocation, sauf pour faute grave ou lourde, du mandat de Président-directeur général ou le non-renouvellement du mandat d'Administrateur. Il est précisé que le versement des indemnités de départ au Président-directeur général est exclu en cas de démission, de non-renouvellement du mandat à son initiative, s'il change de fonction à l'intérieur du Groupe ou encore s'il a la possibilité de faire valoir à brève échéance ses droits à la retraite à taux plein.
Les critères de performance arrêtés par le Conseil d'administration sont les suivants :
La mesure de la performance se fera comme suit :
Le Président-directeur général ne perçoit pas de rémunération au titre de son mandat d'Administrateur de la Société.
Il est précisé que le Conseil d'administration peut faire usage de façon discrétionnaire de sa faculté de jugement dans la détermination des éléments composant la rémunération variable court-terme et long-terme du Président-directeur général si des circonstances imprévisibles et non reflétées dans les objectifs ont eu un effet favorable ou défavorable significatif sur le niveau d'atteinte de l'un ou plusieurs critères de performance. À l'instar de ce qui pourrait être prévu par la Direction pour l'ensemble des collaborateurs du Groupe, cette disposition permet au Conseil d'administration d'assurer l'adéquation entre l'application de la politique de rémunération, la performance du Président-directeur général et la performance du Groupe.
En particulier, compte tenu des incertitudes et du manque de visibilité inhérents à la crise sanitaire actuelle, notamment sa durée et son impact sur l'activité du Groupe en 2021, le Conseil d'administration pourra faire évoluer les critères et objectifs auxquels sont soumis les éléments variables court‑terme et long-terme de la rémunération du Président-directeur général, si ces critères et objectifs se révélaient inadaptés ou non pertinents en raison d'évolutions imprévisibles du contexte.
Une telle mesure permettrait au Conseil d'administration, le cas échéant, de prendre plus directement en compte l'impact du Covid-19 notamment sur les résultats d'exploitation du Groupe et d'aligner plus directement les critères et objectifs sur l'activité et les enjeux du Groupe durant cette période.
Toute adaptation dans l'application de la politique de rémunération présentée ci-dessus sera décidée par le Conseil d'administration, sur recommandation du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE.
Le cas échéant, une information serait communiquée sur l'usage qui aurait pu être fait par le Conseil d'administration de ces facultés.
| Éléments | Critères et objectifs | Montant/pondération |
|---|---|---|
| Rémunération fixe annuelle | Déterminée par le Conseil d'administration, sur proposition du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE en fonction notamment : • de l'expérience ; • des responsabilités ; • des pratiques de marché. |
950 000 euros Inchangée depuis le 1er janvier 2016 (1) |
| Rémunération variable annuelle | Une rémunération variable annuelle qui varie en fonction du niveau d'atteinte des objectifs suivants : |
La rémunération variable peut représenter de 0 % à 150 % d'un montant de référence de 1 250 000 euros, soit de 0 % à 197 % de la rémunération fixe annuelle |
| Objectifs quantitatifs (80 % de la rémunération variable annuelle) : • financiers (EBITDA vs. budget 2021, Free Cash Flow (hors cessions et croissance externe) incluant la variation du BFR opérationnel vs. budget 2021, économies RESET vs. budget 2021, croissance organique du nombre de chambres (nette des transferts vers une autre enseigne) en ligne avec le budget 2021) ; • extra-financiers (déploiement de ALL Safe, diversité et inclusion). |
Chaque objectif quantitatif peut déclencher de 0 % à 160 % de la rémunération variable qu'il représente |
|
| Objectifs qualitatifs (20 % de la rémunération variable annuelle) : • stratégie de sortie de crise et management de l'équipe dans la sortie de crise ; • excellence opérationnelle de la nouvelle organisation et développement des talents. |
Chaque objectif qualitatif peut déclencher de 0 % à 120 % de la rémunération variable qu'il représente |
|
| Long terme | Attributions gratuites d'actions, sous réserve de la satisfaction de conditions de performance arrêtées par le Conseil d'administration et d'une condition de présence. |
Représente un pourcentage maximum de 250 % de la rémunération fixe annuelle déterminée par le Conseil d'administration |
(1) Étant précisé que compte tenu de la crise sanitaire et du recours à l'activité partielle au cours de l'exercice 2020, le Conseil d'administration a accepté la proposition du Président-directeur général de réduire sa rémunération fixe de 25 % du 1er avril au 31 décembre 2020.
La présente politique de rémunération du Président-directeur général sera soumise au vote des actionnaires lors de l'Assemblée Générale annuelle 2021. Le versement des éléments de rémunération variable et, le cas échéant, exceptionnelle décrits dans la présente politique est conditionné à l'approbation de l'Assemblée Générale annuelle qui statuera sur les comptes de l'exercice 2021.
La durée des mandats des administrateurs est de trois ans.
L'enveloppe annuelle globale de la rémunération attribuable aux membres du Conseil d'administration (anciennement appelée jetons de présence) s'élève à 1 320 000 euros bruts.
Les principes de répartition de cette enveloppe arrêtés par le Conseil d'administration sont les suivants :
La présente politique de rémunération des Administrateurs sera soumise au vote des actionnaires lors de l'Assemblée Générale annuelle 2021.
Devant l'ampleur de la crise sanitaire et alors que l'impact de cette crise se révélait, au fur et à mesure de l'année 2020, plus profond et important, le Conseil d'administration a été amené à prendre plusieurs décisions pour adapter la rémunération du Président-directeur général, des membres du Conseil d'administration et des salariés du Groupe. Le Groupe a ainsi pris rapidement des mesures importantes afin de limiter l'impact financier de la crise pour le Groupe, notamment en mettant en place un plan d'économies, des mesures de chômage partiel et de réduction de salaires, partout où le droit local le permettait.
La crise à laquelle le monde a dû faire face a profondément marqué le secteur de l'hôtellerie, particulièrement affecté par l'interruption des voyages, la fermeture des frontières et les mesures de confinement, ce qui a obligé le Groupe à s'adapter et à relever de nombreux défis.
La crise sanitaire a contraint le Conseil d'administration à faire évoluer les objectifs stratégiques du Groupe afin de les adapter au nouvel environnement sanitaire et économique. C'est à l'aune de ces nouvelles priorités stratégiques que la performance du Groupe, ainsi que celle de son équipe dirigeante, doit être évaluée. Ainsi, pour ce qui concerne la rémunération du Président-directeur général, comme celle de l'ensemble des salariés, un certain nombre de critères de performance qui avaient précédemment été fixés paraissaient inadaptés à ces nouvelles priorités stratégiques et ont dû être adaptés, comme plus amplement décrit ci-dessous.
La priorité du Groupe a d'abord été de venir en aide à ses collaborateurs, et ses partenaires, affectés par la crise sanitaire et les mesures qui en ont découlé (hospitalisation, chômage partiel, perte de revenus, etc.). La Société et son Conseil d'administration ont pris dès le mois d'avril 2020 la décision de créer le Fonds All Heartist doté d'un montant de 70 millions d'euros.
Monsieur Sébastien Bazin a proposé de réduire sa rémunération fixe de 25 %, afin de verser la somme équivalente au Fonds ALL Heartist. Cette baisse de rémunération a été mise en oeuvre à compter du 1er avril 2020 jusqu'au 31 décembre 2020.
Le Conseil a également décidé de réduire le montant des rémunérations qui seront versées au titre de l'exercice 2020 aux membres du Conseil d'administration de 20 % et de verser la somme équivalente au Fonds ALL Heartist.
La plupart des cadres dirigeants du Groupe ont accepté de réduire de 10 % leur salaire fixe durant une période de trois mois, du 1er mai au 1er août 2020.
Prenant acte des circonstances exceptionnelles et imprévisibles de la crise sanitaire sur les activités du Groupe, la Direction générale a, dès le mois de mai 2020, également réduit de 50 % la rémunération variable potentielle au titre de 2020 de tous les salariés du Groupe et substitué les critères de part variable existants par deux critères uniques, spécifiques et adaptés aux enjeux du Groupe dans ce contexte : l'EBITDA révisé et le plan d'économies de coûts.
Après avoir pris connaissance de la décision de la Direction, le Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE a recommandé au Conseil d'appliquer la même réduction et les mêmes critères à la rémunération variable de Monsieur Sébastien Bazin pour l'exercice 2020.
Faisant usage de sa faculté, au titre de la politique de rémunération, d'adapter exceptionnellement les critères de performance de la rémunération variable du Président-directeur général en raison de l'impact de la crise sanitaire, le Conseil d'administration a, sur recommandation du Comité, décidé de plafonner le montant maximum de sa rémunération variable à 50 % du montant de référence brut et de remplacer les critères quantitatifs et qualitatifs précédemment arrêtés par deux critères : (i) Excédent brut d'exploitation (EBITDA) 2020 en ligne avec le budget révisé en juin 2020 (pour un poids de 50 %) et (ii) Plan d'économies 2020 en ligne avec le montant d'économies arrêté par le Conseil d'administration en avril 2020 (pour un poids de 50 %), comme pour l'ensemble des salariés du Groupe.
Le Conseil a en outre estimé que faire application des critères de la part variable initialement prévus, alors qu'ils avaient perdu toute pertinence pour apprécier la performance du Président-directeur général, aurait eu pour conséquence une absence totale de paiement au titre des critères quantitatifs (représentant 80 % de la rémunération variable). Or, cela ne reflétait pas la performance de M. Sébastien Bazin au cours de l'exercice, qui a, selon le Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE, su prendre des mesures immédiates et pérennes pour limiter l'impact de la crise, préserver la santé et la mobilisation des salariés, offrir une sécurité sanitaire aux clients ainsi que jouer un rôle essentiel de coordination des organisations professionnelles de l'hôtellerie et de la restauration auprès des autorités françaises afin d'accompagner les mesures mises en œuvre pour soutenir le secteur.
La crise sanitaire et ses conséquences à la fois sur le cours de Bourse de l'action Accor et sur les principaux indicateurs dits traditionnels de la performance financière du Groupe ont également significativement affecté la rémunération long terme des salariés et du Président-directeur général.
Ainsi, le plan de co-investissement aux termes duquel certains salariés du Groupe, ainsi que le Président-directeur général, avaient personnellement investi des montants significatifs, est arrivé à échéance le 20 juin 2020. Or, le cours de Bourse à cette date ne permettait pas aux bénéficiaires d'atteindre les conditions de performance déclenchant l'attribution d'actions de performance. En outre, les bénéficiaires ayant acquis les actions à un prix moyen de 42,62 euros par action et le cours étant de 25,05 euros à la date de dénouement, ceux-ci ont perdu une part significative de leur investissement personnel, parfois après avoir souscrit à des prêts importants pour couvrir cet investissement.
Le Conseil d'administration a reconnu qu'alors même que ce plan reposait sur une prise de risque par chaque bénéficiaire, l'importance des pertes résultait en l'espèce des circonstances exceptionnelles et imprévisibles de la crise sanitaire. En conséquence, il a demandé au Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE d'examiner les possibilités d'adapter les plans d'actions de performance 2018 et 2019.
Ainsi, le Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE a revu les critères de performance auxquels étaient soumis les plans d'actions de performance émis en 2018 et 2019 au bénéfice des salariés du Groupe et du Présidentdirecteur général, et dont l'atteinte était mesurée sur une période de trois années. Le Comité a notamment relevé que le ralentissement de l'activité du Groupe durant l'exercice 2020 affectait le niveau d'atteinte de ces critères de telle sorte que, malgré les bonnes performances des années précédentes et même si la performance du Groupe durant l'exercice 2021 s'avérait exceptionnelle, aucune action ne pourrait être acquise par les bénéficiaires au titre de ces plans. Cette absence d'acquisition n'aurait alors pas reflété la très bonne performance du Groupe sur les exercices 2018 et 2019 (qui aurait conduit à une surperformance des critères internes). Le Comité a également estimé que les circonstances exceptionnelles affectant l'exercice 2020 dénuaient de pertinence ces critères et leurs niveaux d'atteinte attendus ; et ce sans que cela ne soit le résultat de la performance, ou sous le contrôle, des salariés, de la Direction ou de la Société.
En conséquence, sur recommandation du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE, et faisant usage de la clause de la politique de rémunération 2020 lui permettant d'adapter la rémunération variable court-terme et long-terme en cas de circonstances exceptionnelles, le Conseil d'administration a décidé :
Sur recommandation du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE, le Conseil d'administration a décidé de réviser les conditions de performance du plan d'actions de performance 2020 qu'il avait arrêtées en février 2020 et qui reposaient sur des critères de performance internes traditionnels (EBITDA et Free Cash Flow). Ainsi, avant l'émission du plan le 28 mai 2020, le Conseil a substitué, pour la seule année 2020, les conditions de performance internes (EBITDA et Free Cash Flow) par le critère de performance interne le plus pertinent pour refléter l'activité du Groupe durant cette année exceptionnelle, à savoir un critère unique lié aux économies de coûts, pour un poids de 70%, tel que plus amplement détaillé à la section 3.6.2.
Il a également revu l'indice utilisé comme référence pour le critère de TSR. L'indice Eurostoxx 600 Travel & Leisure ayant significativement évolué durant l'exercice 2020, au point d'être composé en majorité de sociétés de jeux en ligne (dont la performance a particulièrement progressé durant la crise du Covid-19), il n'était plus représentatif pour comparer la performance du TSR de la Société. Il a ainsi été adapté au profit d'un indice composé de sociétés hôtelières européennes et internationales (Melia, NH Hoteles, Whitbread, Hilton, Hyatt, Marriott, IHG).
Enfin, le Conseil a décidé de ne pas proposer aux salariés et dirigeants du Groupe de nouveau plan de co-investissement.
Prenant acte des ajustements exposés aux paragraphes précédents, la rémunération du dirigeant mandataire social versée ou attribuée au titre de l'exercice 2020 est conforme à la politique de rémunération approuvée lors de l'Assemblée Générale du 30 juin 2020 en application de l'article L. 22-10-8 du Code de commerce et présentée dans la section 3.5.1 du Document d'enregistrement universel 2019. En outre, l'alignement de la rémunération totale du Président-directeur général avec la stratégie de reprise des activités du Groupe lui permet de contribuer aux performances et enjeux à long terme de la Société.
La synthèse des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de l'exercice 2020 ou attribués au titre de ce même exercice au dirigeant mandataire social qui seront soumis au vote des actionnaires lors de l'Assemblée Générale annuelle 2021 en application de l'article L. 22-10-34 du Code de commerce, sont présentés dans le tableau spécifique figurant à la section 3.7 du Document d'enregistrement universel.
Conformément à l'article L. 22-10-34-II du Code de commerce, la rémunération versée aux Administrateurs et présentée en page 276 du Document d'enregistrement universel sera également soumise au vote des actionnaires lors de cette même Assemblée.
La rémunération fixe annuelle brute versée au titre de l'exercice 2020 à Monsieur Sébastien Bazin s'est élevée à 771 875 euros, après réduction de 25 % entre le 1er avril et le 31 décembre 2020.
Aux termes de la politique de rémunération 2020 initiale telle qu'approuvée par l'Assemblée Générale du 30 juin 2020, la rémunération variable, dont le montant de référence brut est inchangé depuis le premier mandat de Monsieur Sébastien Bazin en 2013, pouvait représenter de 0 % à 150 % du montant de référence brut de 1 250 000 euros, soit de 0 % à 197 % de sa rémunération fixe annuelle, selon le niveau d'atteinte des objectifs suivants :
Chaque objectif quantitatif, en fonction de son niveau d'atteinte, peut déclencher de 0 % à 160 % de la part de la rémunération variable qu'il représente, et chaque objectif qualitatif, de 0 % à 120 %.
Le montant de la rémunération variable est plafonné à 150 % du montant de référence de 1 250 000 euros. Si sa rémunération variable atteignait 100 % du montant de référence, ce montant représenterait 132 % de sa rémunération fixe annuelle telle qu'approuvée par l'Assemblée Générale du 30 juin 2020.
Prenant acte des circonstances exceptionnelles et imprévisibles de la crise sanitaire sur les activités du Groupe, et donc sur les résultats, et faisant usage de la clause de la politique de rémunération lui permettant d'adapter les éléments de rémunération variable en cas de circonstances exceptionnelles, le Conseil d'administration a, sur recommandation du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE décidé d'ajuster la rémunération variable de Monsieur Sébastien Bazin comme suit :
Sur ces bases et compte tenu de son appréciation du niveau d'atteinte de ces objectifs, le Conseil d'administration a fixé, lors de sa séance du 23 février 2021, la rémunération variable de Monsieur Sébastien Bazin au titre de l'exercice 2020 à 625 000 euros, dont :
Cette rémunération variable représente 66 % de la rémunération fixe de Monsieur Sébastien Bazin, avant réduction de 25 % entre le 1er avril et le 31 décembre 2020.
La description de l'indemnité qui serait versée au Présidentdirecteur général en cas de cessation de son mandat social figure à la section 3.5.1 « Politique de rémunération 2021 du Président-directeur général », au sein du paragraphe « Autres avantages et bénéfices attachés à l'exercice du mandat du Président-directeur général ».
Le dirigeant mandataire social, comme plusieurs dizaines de cadres en France, est éligible au dispositif de retraite supplémentaire à caractère additif mis en place au sein de la Société. Ce dispositif répond aux recommandations du Code AFEP/MEDEF, dans les conditions décrites ci-dessous.
Ce dispositif est constitué d'un régime à cotisations définies (dit « article 83 »), mis en œuvre dans le cadre des articles L. 242-1 et L. 911-1 du Code de la Sécurité sociale. Ce régime a été externalisé par le Groupe auprès d'un organisme habilité, auprès duquel sont versées les primes afférentes.
Sont éligibles à ce régime le dirigeant mandataire social du Groupe ainsi que les cadres ayant au moins un an d'ancienneté et une rémunération annuelle brute supérieure à quatre Plafonds annuels de la Sécurité sociale (PASS), soit 164 544 euros en 2020. Les participants percevront au moment de la liquidation de leur retraite une rente viagère, avec possibilité de réversion, dont le montant est fonction des cotisations versées par la Société chaque année de participation au régime. La cotisation annuelle versée par la Société pour chaque participant s'élève à 8 % de sa rémunération annuelle brute versée au cours de l'année considérée, dans la limite de huit PASS. La cotisation annuelle maximale s'élève ainsi à 26 327 euros en 2020. Conformément aux dispositions du Code de la Sécurité sociale, les participants conservent leurs droits au titre de ce régime en cas de départ de l'entreprise avant la liquidation de leur retraite.
La part employeur versée par la Société au cours de l'exercice au bénéfice du dirigeant mandataire social s'élève à 26 327 euros bruts en 2020.
Pour la quote-part de cotisation correspondant au plafond d'exonération sociale (5 % de la rémunération dans la limite de cinq PASS), la Société verse le forfait social de 20 % sur la base du montant total de la cotisation employeur et le bénéficiaire a à sa charge le paiement de la Contribution sociale généralisée (CSG) et de la Contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) sur la base du montant individuel qui lui a été accordé.
Sur la quote-part de cotisation supérieure au plafond susvisé, la Société verse les cotisations de sécurité sociale (part patronale) et le bénéficiaire a à sa charge le paiement de la CSG, de la CRDS et des cotisations de sécurité sociale (part salariale).
Monsieur Sébastien Bazin n'a pas bénéficié d'un autre régime de retraite supplémentaire au titre de l'exercice 2020.
Néanmoins, il est précisé qu'il bénéficie toujours potentiellement du régime à prestations définies (« ancien article 39 ») dont les caractéristiques sont détaillées à la section 3.7 du présent Document d'enregistrement universel, étant précisé que ce régime a été gelé et qu'aucun nouveau droit conditionnel à prestations n'a été alloué au titre de périodes d'emploi postérieures au 31 décembre 2019.
La Société a contracté auprès de l'Association pour la garantie sociale des chefs et dirigeants d'entreprise (GSC) une assurance chômage privée permettant de faire bénéficier le Président-directeur général d'indemnités en cas de perte de son activité professionnelle. Les indemnités, fonction du revenu net fiscal professionnel de l'année précédente, sont versées à compter du trente et unième jour de chômage continu.
La durée d'indemnisation maximale dont pourrait bénéficier Monsieur Sébastien Bazin est de 24 mois pour un montant total plafonné à 411 360 euros selon le barème 2020.
Les tableaux suivants présentent la synthèse des rémunérations brutes totales, des avantages de toute nature et des options et actions de performance attribués ou versés par le Groupe au dirigeant mandataire social au titre des exercices 2019 et 2020 :
| Sébastien Bazin | Exercice 2019 | Exercice 2020 |
|---|---|---|
| Président-directeur général depuis le 27 août 2013 | (en euros) | (en euros) |
| 2 133 974 | 1 434 224 | |
| Rémunérations attribuées au titre de l'exercice (détaillées au tableau 2) | Dont 1 126 113 au titre de la rémunération variable |
Dont 625 000 au titre de la rémunération variable |
| Valorisation des rémunérations variables pluriannuelles attribuées au cours de l'exercice |
- | |
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | - | |
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice dont rémunération exceptionnelle (détaillées au tableau 11) (1) (2) |
2 277 746 dont 377 710 au titre de la rémunération exceptionnelle 2018 (2) |
2 375 002 |
| Valorisation des autres plans de rémunération de long terme | - | |
| TOTAL | 4 411 720 | 3 809 226 |
(1) La valorisation des actions correspond à la valeur comptable à la date d'octroi, en application du Code AFEP/MEDEF, et non à une rémunération réellement perçue. Ces attributions d'actions de performance sont soumises à des conditions de présence et de performance.
(2) La rémunération exceptionnelle décidée par le Conseil d'administration le 26 juin 2018 pour l'exercice 2018, puis approuvée par l'Assemblée Générale du 30 avril 2019, a été versée en actions de performance émises en 2019. Cette rémunération a donné lieu à l'attribution de 13 480 actions de performance, ce nombre ayant été déterminé en 2018 en tenant compte de la valeur comptable des actions de performance à la date d'émission du plan d'actions de performance le 26 juin 2018.
| Exercice 2019 | Exercice 2020 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Sébastien Bazin Président-directeur général depuis le 27 août 2013 |
Montants attribués au titre de 2019 (en euros) |
Montants versés en 2019 (en euros) |
Montants attribués au titre de 2020 (en euros) |
Montants versés en 2020 (en euros) |
|
| Rémunération fixe (1) | 950 000 | 950 000 | 771 875 | 771 875 | |
| Rémunération variable annuelle (2) | 1 126 113 | 1 405 549 | 625 000 | 1 126 113 | |
| Rémunération variable pluriannuelle | - | - | - | ||
| Rémunération exceptionnelle | - | 377 710 | - | ||
| Rémunération à raison du mandat d'Administrateur (3) | sans objet | sans objet | sans objet | sans objet | |
| Avantages en nature (4) | 57 861 | 57 861 | 37 349 | 37 349 | |
| TOTAL | 2 133 974 | 2 791 120 | 1 434 224 | 1 935 337 |
Les montants indiqués sont exprimés en euros, sur une base brute avant impôts.
(1) La rémunération fixe du Président-directeur général relative à l'année N est versée durant l'exercice N.
(2) La rémunération variable au titre de l'exercice N est fixée et versée au cours de l'exercice N+1, sous réserve d'approbation du say on pay ex post lors de l'Assemblée Générale portant notamment sur l'approbation des comptes de l'exercice N. Les critères en application desquels ces éléments ont été calculés ou les circonstances au regard desquelles ils ont été établis sont détaillés à la section 3.7.
(3) Le Président-directeur général ne perçoit aucune rémunération au titre de son mandat d'Administrateur.
(4) Il s'agit, pour Monsieur Sébastien Bazin, de la mise à disposition d'une voiture de fonction, d'une assurance chômage privée contractée par la Société décrite en page 266, ainsi que du bénéfice de prestations de services de conseil en matière fiscale et patrimoniale fournis par une société externe.
Les ratios d'équité sont publiés conformément aux dispositions de la loi n° 2019-486 du 22 mai 2019 relative à la croissance et à la transformation des entreprises, dite PACTE, et aux lignes directrices de l'AFEP actualisées en février 2021.
Les éléments de rémunération du Président-directeur général correspondent aux éléments de rémunération versés ou attribués au cours de l'exercice, sur une base brute, soit la rémunération fixe, la rémunération variable annuelle, la rémunération exceptionnelle, les avantages en nature et les actions de performance attribuées (dont la valorisation correspond à la valeur comptable à la date d'octroi). Les indemnités de départ et régimes de retraite supplémentaire ne sont pas pris en compte conformément aux recommandations de l'AFEP.
La population incluse dans le calcul de ces ratios regroupe d'une part les salariés de la société cotée, soit Accor SA et d'autre part,les salariés d'un périmètre élargi comprenant l'UES (Accor SA, Soluxury HMC, Academie Accor, GIE AH Fleet Services), les autres sièges en France ainsi que les hôtels filiales, dans chaque cas, continûment présents sur deux exercices. Ce périmètre élargi couvre ainsi, au total, 83 % des effectifs en France en 2020.
Les éléments de rémunération des salariés correspondent aux éléments de rémunération versés ou attribués au cours de l'exercice sur une base temps plein et sont pris en compte sur une base brute, soit la rémunération fixe, les rémunérations variables, les rémunérations exceptionnelles, les avantages en nature, l'intéressement, la participation ainsi que les actions de performance attribuées (dont la valorisation correspond à la valeur comptable à la date d'octroi).
| Exercice 2016 | Exercice 2017 (1) | Exercice 2018 | Exercice 2019 (3) Exercice 2020 (4) | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Évolution (en %) de la rémunération totale versée ou attribuée au titre de l'exercice du Président directeur général – Sébastien Bazin |
- 24 % | 32 % | 25 % | - 8 % | |
| Informations sur le périmètre de la société cotée Accor SA | |||||
| Évolution (en %) de la rémunération moyenne des salariés (5) |
- 5 % | 10 % | 16 % | 0 % | |
| Ratio par rapport à la rémunération moyenne des salariés (5) |
43 | 34 | 41 | 44 | 40 |
| Évolution du ratio (en %) par rapport à l'exercice précédent |
- 21 % | 20 % | 8 % | - 9 % | |
| Ratio par rapport à la rémunération médiane des salariés |
59 | 45 | 56 | 67 | 61 |
| Évolution du ratio (en %) par rapport à l'exercice précédent |
- 24 % | 26 % | 18 % | - 9 % | |
| Informations complémentaires sur le périmètre élargi (sièges + hôtels filiales France) | |||||
| Évolution (en %) de la rémunération moyenne des salariés |
2 % | 7 % | 10 % | - 3 % | |
| Ratio par rapport à la rémunération moyenne des salariés |
53 | 39 | 48 | 55 | 52 |
| Évolution du ratio (en %) par rapport à l'exercice précédent |
- 26 % | 23 % | 14 % | - 6 % | |
| Performance de la Société | |||||
| EBITDA publié (en millions d'euros) | 1 037 | 626 | 712 | 825 | - 391 |
| Évolution (en %) par rapport à l'exercice précédent | - 40 % (2) | 14 % | 16 % | - 147 % |
(1) Les rémunérations 2017 ne tiennent pas compte des attributions d'actions de performance liées à la participation au plan de co-investissement. En effet, ce plan ne constitue pas un élément de rémunération mais correspond à un instrument dynamique d'engagement et d'alignement avec les intérêts des actionnaires qui repose sur un investissement personnel significatif et risqué par les participants Accor.
(2) La baisse observée de l'EBITDA en 2017 est liée à la déconsolidation de l'activité de propriétaire hôtelier conformément à la norme IFRS 5 (activités destinées à être cédées), ayant résulté en la cession du contrôle de la société AccorInvest en 2018.
(3) En 2019, la hausse de la rémunération totale de Monsieur Sébastien Bazin est liée à la rémunération exceptionnelle décidée par le Conseil d'administration du 26 juin 2018. Cette dernière a été versée sous la forme de 13 480 actions de performance attribuées en 2019.
La rémunération moyenne des salariés, quant à elle, a augmenté sous l'effet d'une attribution plus élevée d'actions de performance. (4) Les baisses de rémunération (concernant le Président-directeur général et des cadres dirigeants) et le chômage partiel mis en place pour faire face à la crise sanitaire sont pris en compte dans les calculs de l'année 2020.
(5) Afin d'affiner la notion de « personnes continûment présentes » sur deux ans recommandée par l'AFEP, notre méthodologie a été légèrement revue, ce qui explique les écarts non significatifs avec les éléments publiés dans le Document d'enregistrement universel 2019.
| Indemnités ou avantages dus ou susceptibles d'être dus à raison : |
|||||
|---|---|---|---|---|---|
| Contrat de travail | Régimes de retraite supplémentaire (1) |
de la cessation de fonctions (2) |
du changement de fonctions au sein du Groupe |
Indemnité relative à une clause de non-concurrence |
|
| Sébastien Bazin | |||||
| Président-directeur général depuis le 27 août 2013 |
|||||
| Fin de mandat : Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice 2022 |
Non | Oui | Oui | Non | Non |
(1) Les régimes de retraite supplémentaire, auxquels participent le Président-directeur général sont décrits pages 266 et 267.
(2) Les indemnités ou avantages dus ou susceptibles d'être dus à raison de la cessation des fonctions au bénéfice du Président-directeur général sont décrits page 267.
Le montant global des rémunérations brutes, y compris avantages en nature, versées en 2020 par des sociétés françaises et étrangères du Groupe aux membres du Comité exécutif (dans sa composition au 31 décembre 2020 et à l'exclusion du Président-directeur général dont la rémunération est détaillée ci-dessus) s'établit à 12 millions d'euros, dont 4,8 millions d'euros constituant la rémunération variable brute de ces rémunérations.
La base de l'enveloppe globale annuelle a été fixée par l'Assemblée Générale du 20 avril 2018 à 1 320 000 euros bruts. Cependant, prenant acte des conséquences exceptionnelles et imprévisibles de la crise sanitaire sur les activités du Groupe, les membres du Conseil d'administration ont décidé le 2 avril 2020 de diminuer le montant de l'enveloppe globale annuelle de leur rémunération (anciennement appelée jetons de présence) au titre de l'exercice 2020 de 20 % au bénéfice du Fonds ALL Heartist.
En conséquence, le Conseil d'administration, faisant application des principes de répartition de la rémunération des administrateurs arrêtés par le Conseil d'administration et présentés à la section 3.5.2 ci-dessus, a réparti pour l'exercice 2020 un montant brut total de 1 044 699 euros, dont le détail figure ci-dessous.
| Relatif à l'exercice | Montant payé dans l'exercice considéré |
|||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2019 | 2020 | 2019 | 2020 | |||||||
| Conseil d'administration (en euros) |
Total | Part fixe |
Part variable |
Total | Part fixe |
Part variable |
Part fixe |
Part variable |
Part fixe |
Part variable |
| Aziz Aluthman Fakhroo | 169 679 | 47 049 | 122 630 | 134 905 | 38 235 | 96 670 | 36 202 | 92 512 | 47 049 | 122 630 |
| Vivek Badrinath (1) | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A | 6 963 | 14 804 | N/A | N/A |
| Jean-Paul Bailly (1) | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A | 14 654 | 30 530 | N/A | N/A |
| Sébastien Bazin | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A |
| Philippe Citerne (1) | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A | 23 333 | 53 804 | N/A | N/A |
| Iliane Dumas (2) | 96 974 | 26 429 | 70 545 | 69 025 | 19 847 | 49 178 | 20 291 | 48 294 | 26 429 | 70 545 |
| Mercedes Erra (1) | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A | 12 002 | 10 824 | N/A | N/A |
| Sophie Gasperment | 143 462 | 46 384 | 97 079 | 108 996 | 35 608 | 73 388 | 38 854 | 78 486 | 46 384 | 97 079 |
| Chantale Hoogstoel (2) | 93 648 | 23 103 | 70 545 | 74 736 | 17 220 | 57 515 | 16 313 | 47 324 | 23 103 | 70 545 |
| Qiong Er Jiang | 113 826 | 43 058 | 70 768 | 91 645 | 32 981 | 58 664 | 31 429 | 45 334 | 43 058 | 70 768 |
| Iris Knobloch | 211 935 | 99 709 | 112 225 | 185 708 | 88 235 | 97 473 | 37 793 | 76 786 | 99 709 | 112 225 |
| Bertrand Meheut (1) | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A | 13 169 | 21 696 | N/A | N/A |
| Patrick Sayer (3) | 40 983 | 15 295 | 25 688 | N/A | N/A | N/A | 42 566 | 96 154 | 15 295 | 25 688 |
| Isabelle Simon | 133 321 | 46 384 | 86 937 | 106 983 | 35 608 | 71 374 | 36 467 | 69 604 | 46 384 | 86 937 |
| Natacha Valla (1) | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A | 9 350 | 14 804 | N/A | N/A |
| Sarmad Zok | 146 552 | 39 732 | 106 820 | 115 179 | 30 355 | 84 825 | 33 020 | 80 717 | 39 732 | 106 820 |
| Nicolas Sarkozy | 85 599 | 29 755 | 55 844 | 61 081 | 22 474 | 38 607 | 26 655 | 52 907 | 29 755 | 55 844 |
| Sheikh Nawaf Bin Jassim Bin Jabor Al-Thani |
73 142 | 23 103 | 50 039 | 54 616 | 17 220 | 37 396 | 20 291 | 2 961 | 23 103 | 50 039 |
| Bruno Pavlovsky | N/A | N/A | N/A | 41 825 | 14 216 | 27 610 | N/A | N/A | N/A | N/A |
| Jenny Zhang (1) | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A | N/A | 1944 | 0 | N/A | N/A |
| TOTAL | 1 309 121 | 1 044 699 | 1 258 837 | 1 309 121 |
(1) Rémunération due au titre du mandat d'Administrateur, jusqu'à la date de fin de mandat intervenue au cours de l'exercice 2018
(2) Conformément à l'article 8 du Règlement intérieur, l'Administratrice représentant les salariés ne perçoit pas de rémunération au titre de son mandat. La Société s'est engagée à verser une somme équivalente à l'Association d'Entraide aux Collaborateurs Accor.
(3) .Rémunération due au titre du mandat d'Administrateur, jusqu'à la date de fin de mandat intervenue au cours de l'exercice 2019.
Des actions de la Société sont régulièrement attribuées aux dirigeants, aux cadres supérieurs et à l'encadrement intermédiaire. Les conditions des plans sont arrêtées par le Conseil d'administration qui donne délégation au Président-directeur général aux fins de procéder à leur émission.
Depuis le plan d'options de souscription d'actions émis le 26 septembre 2013, la Société ne procède plus à l'émission de plans d'options de souscription ou d'achat d'actions au profit du personnel salarié ou des dirigeants mandataires sociaux.
Constatation de l'atteinte de la condition de performance des plans d'options de souscription ou d'achat d'actions précédemment émis
Depuis 2018, il n'y a plus de plans d'options de souscription ou d'achat d'actions en cours d'acquisition.
Tableau 6 : Options de souscription ou d'achat d'actions attribuées durant l'exercice à chaque mandataire social (Tableau 4 – Nomenclature AFEP/MEDEF)
Néant.
Tableau 7 : Options de souscription ou d'achat d'actions levées durant l'exercice par chaque mandataire social (Tableau 5 – Nomenclature AFEP/MEDEF)
Néant.
Tableau 8 : Historique des options de souscription ou d'achat d'actions attribuées au personnel salarié ou aux dirigeants mandataires sociaux (Tableau 8 – Nomenclature AFEP/MEDEF)
| Plans d'options de souscription d'actions | Plan 25 | Plan 26 | Plan 27 | Total |
|---|---|---|---|---|
| Date d'émission du plan | 27/03/2012 | 27/03/2012 (3) | 26/09/2013 (3) | |
| Date d'autorisation par l'Assemblée Générale | 30/05/2011 | 30/05/2011 | 25/04/2013 | |
| Date du Conseil d'administration ayant décidé l'émission |
21/02/2012 | 21/02/2012 | 27/08/2013 | |
| Nombre total de bénéficiaires | 390 | 8 | 1 | |
| Nombre total d'options attribuées | 527 515 | 47 375 | 40 000 | 1 289 769 |
| (i) Dont mandataires sociaux |
80 250 (4) | 26 750 (4) | 40 000 | |
| (ii) Dont dix premiers salariés attributaires (1) | 101 375 | 20 625 | − | |
| Point de départ d'exercice des options | 28/03/2016 | 28/03/2016 | 27/09/2017 | |
| Date d'expiration des options | 27/03/2020 | 27/03/2020 | 26/09/2021 | |
| Prix de souscription (en euros) des options | 26,41 | 26,41 | 30,13 | |
| Nombre d'options exercées en 2020 | 88 999 | 5 469 | - | 94 468 |
| Nombre cumulé d'options exercées (au 31/12/2020) | 415 924 | 13 399 | - | 429 323 |
| Nombre cumulé d'options annulées ou radiées au 31/12/2020 (2) |
111 591 | 33 976 | 30 000 | 175 567 |
| Options restantes au 31/12/2020 | - | - | 10 000 | 10 000 |
(1) Hors salariés mandataires sociaux.
(2) Options annulées pour cause de départ du Groupe ou radiées en raison de la non-réalisation des conditions de performance. La radiation intervient à l'issue de la dernière période de mesure de la performance.
(3) Options attribuées en totalité sous condition de performance.
(4) Les conditions de présence ont été levées pour Messieurs Denis Hennequin et Yann Caillère.
Tableau 9 : Dix premières attributions d'options de souscription ou d'achat d'actions aux bénéficiaires salariés nonmandataires sociaux et dix premières levées d'options réalisées par des bénéficiaires salariés non-mandataires sociaux
| Nombre total d'options attribuées/ d'actions souscrites ou achetées |
Prix moyen pondéré (en euros) |
|
|---|---|---|
| Options consenties, durant l'exercice 2020, par Accor S.A. et toute société comprise dans le périmètre d'attribution des options, aux dix salariés de Accor S.A. et de toute société comprise dans ce périmètre, dont le nombre d'options ainsi consenties est le plus élevé |
- | |
| Options détenues sur Accor S.A. et les sociétés visées précédemment, levées, durant l'exercice 2020, par les dix salariés de Accor S.A. et de ces sociétés, dont le nombre d'options ainsi achetées ou souscrites est le plus élevé |
30 720 (plan 25) |
26,41 |
En application des dispositions du Code de commerce et des recommandations du Code AFEP/MEDEF, le Conseil d'administration a, pour chacun des plans d'options émis depuis le 22 mars 2007, imposé des obligations de conservation d'un nombre significatif d'actions issues de levées d'options aux dirigeants mandataires sociaux et aux membres du Comité exécutif jusqu'à la date de cessation de leurs fonctions au sein du Groupe ou de la perte de leur qualité de mandataire social ou de membre du Comité exécutif du Groupe. Ces différentes obligations de conservation sont décrites dans le tableau ci-dessous.
| Plan (1) | Date d'attribution du plan |
Obligation de conservation applicable aux dirigeants mandataires sociaux |
Obligation de conservation applicable aux membres du Comité exécutif |
|---|---|---|---|
| Plan 20 Plan 21 |
02/04/2010 Jusqu'à la cessation de la qualité de mandataire social : 02/04/2010 40 % de la plus-value nette d'acquisition dégagée par |
Jusqu'à la cessation de l'appartenance au Comité exécutif : |
|
| l'exercice des options. | 25 % de la plus-value nette d'acquisition dégagée par l'exercice des options. |
||
| Plan 27 | 26/09/2013 | Jusqu'à la cessation des fonctions de dirigeant du Groupe : |
Non applicable. |
| 40 % de la plus-value nette d'acquisition dégagée par l'exercice des options. |
|||
| Au-delà d'un seuil fixé à l'équivalent en actions de deux ans de rémunération fixe, l'obligation de conservation des actions issues de levées d'options est de 10 % de la plus-value nette d'acquisition dégagée par l'exercice des options attribuées. |
(1) Plans attribués aux dirigeants mandataires sociaux et membres du Comité exécutif en exercice et concernés par cette obligation.
Le nombre d'options encore exerçables au 31 décembre 2020 s'élevait à 10 000.
Si la totalité de ces options étaient exercée, le capital de la Société serait augmenté de 10 000 actions, soit 0,004 % du capital au 31 décembre 2020, dont 0,004 % correspondant à des attributions faites à l'actuel dirigeant mandataire social.
Le dirigeant mandataire social s'est engagé à ne recourir à aucun instrument de couverture pour les options de souscription ou d'achat d'actions susceptibles de leur être attribuées jusqu'à la fin de son mandat. En outre, la Société interdit également aux membres du Comité exécutif attributaires d'options de souscription ou d'achat d'actions de recourir à de tels instruments de couverture.
Aux termes de l'autorisation conférée par l'Assemblée Générale du 30 avril 2019 au titre de sa trente et unième résolution, le nombre d'actions de performance attribuées gratuitement, sous réserve de la satisfaction des conditions de performance et de présence, ne peut excéder 2,5 % du capital social. En outre, le nombre d'actions de performance attribuées gratuitement aux dirigeants mandataires sociaux ne peut représenter plus de 15 % de l'ensemble des actions de performance attribuées au titre de ladite résolution.
En application des dispositions de l'article L. 22-10-60 du Code de commerce, il est précisé qu'au moins 90 % de l'ensemble des salariés de la Société et de ses filiales en France bénéficient d'un accord d'intéressement.
Dans ce cadre, la Société a émis deux plans d'actions de performance :
La durée de ces plans d'actions de performance est de trois ans à compter de la date d'émission, correspondant à une période d'acquisition de trois ans sans période de conservation.
Lors du Conseil du 19 février 2020, le Conseil avait décidé du principe de l'émission d'un plan d'actions de performance au bénéfice de certains salariés du Groupe ainsi que du dirigeant-mandataire social, soumis aux conditions de performance suivantes :
Au vu de l'ampleur de la crise sanitaire, le 14 mai 2020, le Conseil d'administration, sur recommandation du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE ayant estimé que les critères discutés le 19 février 2020 n'avaient plus aucune pertinence compte tenu des circonstances exceptionnelles affectant l'exercice 2020, a notamment décidé, préalablement à l'émission du plan, d'adapter les conditions de performance internes en leur substituant, pour l'année 2020 uniquement, un critère de performance interne unique lié aux économies de coûts par rapport au Budget, pour un poids de 70 %.
Pour les deux années suivantes, les conditions de performance internes initialement discutées restent inchangées.
Pour ce qui concerne la condition de performance externe, le Conseil d'administration a par ailleurs décidé de remplacer l'indice Stoxx Europe 600 Travel & Leisure par un nouvel indice de référence composé de pairs hôteliers européens et internationaux (Melia, NH Hoteles, Whitbread, Hilton, Marriott, Hyatt, IHG). En effet le poids des sociétés de jeux en ligne au sein de l'indice Stoxx Europe 600 Travel & Leisure a considérablement augmenté par rapport au moment où l'indice a été retenu pour la première fois et ce, en lien direct avec la crise du Covid-19. Ainsi, cet indice n'était plus suffisamment pertinent ni représentatif pour comparer la performance du TSR de la Société.
Les conditions de performance de ces plans seront mesurées :
Le nombre d'actions définitivement acquises à l'issue de la période d'acquisition, sous réserve de la condition de présence, sera déterminé en fonction des taux de réalisation des conditions de performance détaillées ci-dessus, tels que validés par le Conseil d'administration. Ces taux de réalisation sont calculés selon les échelles d'acquisition préalablement définies par le Conseil d'administration.
En ce qui concerne la condition de performance externe (à savoir l'évolution du TSR Accor comparée à l'évolution du TSR de l'indice composé de pairs hôteliers européens et internationaux (Melia, NH Hoteles, Whitbread, Hilton, Marriott, Hyatt, IHG), l'acquisition est déclenchée à partir d'un taux de réalisation de la condition d'au moins 90 %. Le caractère confidentiel des autres objectifs quantitatifs, relatifs au budget ou à l'ambition interne (qui eux-mêmes ne sont pas publics), ne permet d'en divulguer le pourcentage d'atteinte.
À l'issue de la période de mesure, la non-atteinte d'un objectif cible, pour une condition de performance, peut être compensée par le dépassement éventuel de l'objectif cible sur une autre condition. Toutefois, l'acquisition finale est plafonnée à 100 % du nombre d'actions initialement attribué.
Pour acquérir définitivement le nombre d'actions attribué, les bénéficiaires sont également soumis à une condition de présence. En effet, pour acquérir définitivement l'intégralité des actions initialement attribuées, sous réserve du niveau de satisfaction des conditions de performance, tout bénéficiaire devra être dirigeant de la Société ou salarié du groupe Accor de façon continue jusqu'au 28 mai 2023 inclus pour le plan du 28 mai 2020 et jusqu'au 21 octobre 2023 inclus pour le plan du 21 octobre 2020 (dates d'acquisition des plans), à l'exception des cas de décès, d'invalidité ou de départ en retraite. En cas de cessation du mandat de dirigeant ou de rupture du contrat de travail du salarié avant la date d'acquisition, tout bénéficiaire perdra immédiatement le droit de recevoir la totalité des actions initialement attribuées, et ce quel que soit le niveau de satisfaction des conditions de performance, sauf décision contraire du Conseil d'administration.
L'attribution d'actions de performance à Monsieur Sébastien Bazin au titre de l'exercice 2020 est de 108 512 actions de performance attribuées conformément à la politique de rémunération 2020 approuvée par les actionnaires de la Société correspondant à 250 % de la rémunération fixe annuelle brute initiale du Président-directeur général telle qu'approuvée par l'Assemblée Générale du 30 juin 2020.
| Bénéficiaire | Date du plan | Nombre d'actions attribuées durant l'exercice |
Valorisation théorique des actions selon la méthode retenue pour les comptes consolidés (en euros) |
Date d'acquisition |
Date de disponibilité |
Conditions de performance |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Sébastien Bazin |
Plan d'actions de |
108 512 | 2 375 002 (1) | 28/05/2023 | 28/05/2023 | • Condition liée aux économies par rapport au budget (en 2020). |
| performance attribué le 28 mai 2020 |
• Excédent brut d'exploitation (EBITDA) par rapport au Budget (en 2021 et 2022). |
|||||
| • Free Cash Flow (hors cessions et croissance externe) incluant la variation du BFR opérationnel par rapport au Budget (en 2021 et 2022). |
||||||
| • Évolution du Total Shareholder Return (TSR) de Accor comparée à l'évolution du TSR de l'indice de référence composé de pairs hôteliers européens et internationaux (Melia, NH Hoteles, Whitbread, Hilton, Marriott, Hyatt, IHG) (du 1er janvier 2020 au 31 décembre 2022). |
(1) La valorisation des actions correspond à la valeur comptable à la date d'octroi, en application du Code AFEP/MEDEF, et non à une rémunération réellement perçue.
Le nombre total d'actions de performance attribuées en 2020 au dirigeant mandataire social tel que décrit ci-dessus, et non radiées à la date du présent Document d'enregistrement universel représenteraient, si elles étaient définitivement acquises, 0,0415 % du capital social au 31 décembre 2020.
| Bénéficiaire | Date du plan | Nombre d'actions devenues disponibles durant l'exercice |
Conditions de performance |
|---|---|---|---|
| Sébastien Bazin | Plan d'actions de performance attribué le 30/06/2017 |
36 000 | • Niveau d'atteinte du taux de Marge sur EBIT par rapport au Budget, |
| • Niveau d'atteinte du Free Cash Flow hors cessions et croissance externe incluant la variation du BFR par rapport au Budget, |
|||
| • Positionnement du Total Shareholder Return (TSR) de la Société considéré par rapport au TSR de huit groupes hôteliers internationaux d'une part et par rapport au TSR des autres sociétés du CAC 40 d'autre part |
|||
| Plan de co-investissement attribué le 20/06/2017 |
0 (1) | • Niveau d'atteinte de l'EBIT Groupe cumulé par rapport au Budget, | |
| • Niveau d'atteinte de la moyenne du cours de Bourse de l'action Accor par rapport à un cours de référence |
(1) Le niveau d'atteinte des conditions de performance auxquelles était soumis le plan de co-investissement 2017 n'a permis l'acquisition d'aucune action de performance à l'issue de la période d'acquisition le 20 juin 2020.
| Nombre d'actions | |
|---|---|
| Actions de performance attribuées en 2020 aux dix salariés non-mandataires sociaux pour lesquels le nombre d'actions ainsi attribuées est le plus élevé |
267 725 |
Le niveau d'atteinte des conditions attachées aux plans d'actions de performance en cours est constaté annuellement par le Conseil d'administration.
Le nombre maximum d'actions susceptibles d'être acquises ainsi que le nombre d'actions réellement acquises en fonction du niveau d'atteinte des conditions de performance constaté par le Conseil d'administration du 23 février 2021 pour les plans en cours d'acquisition est détaillé dans le tableau ci-dessous.
| Date d'émission |
Conditions de performance |
Poids du critère |
Objectif cible | Atteinte de l'objectif |
Pourcentage d'actions acquises (avant plafonnement) |
Pourcentage d'actions acquises (après plafonnement) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 26/06/2018 17/10/2018 |
Niveau d'atteinte du taux de marge sur EBIT Groupe par rapport au Budget (1) |
60 % | Moyenne des taux de marge sur EBIT Groupe réalisés à fin 2018, 2019 et 2020 égale à la moyenne des taux de marge sur EBIT Budget 2018, 2019 et 2020 |
101,1 % | 100 % | 80,0 % |
| Niveau d'atteinte du Free Cash Flow Groupe hors cessions et croissance externe, incluant la variation du BFR par rapport au Budget (1) |
20 % | Moyenne des taux de réalisation du Free Cash Flow Groupe hors cessions et croissance externe incluant la variation du BFR publiés à fin 2018, 2019 et 2020 égale à la moyenne des taux de réalisation du Free Cash Flow Groupe hors cessions et croissance externe incluant la variation du BFR Budget 2018, 2019 et 2020 |
119,6 % | 100 % | ||
| Positionnement du TSR de Accor considéré par rapport au TSR de huit groupes hôteliers internationaux |
10 % | 3e rang | 7e rang | 0 % | ||
| Positionnement du TSR de Accor considéré par rapport au TSR des autres sociétés du CAC 40 |
10 % | 10e rang | 37e rang | 0 % | ||
| TOTAL | 100 % | 80 % | 80 % |
(1) Afin de prendre en compte les circonstances de la crise sanitaire et économique, conformément aux décisions adoptées par le Conseil d'administration en date du 14 mai 2020, l'accomplissement de ces conditions sera apprécié, pour l'année 2020, par rapport au budget interne révisé en juin 2020, et le nombre d'actions susceptibles d'être acquises au titre de ces conditions a été plafonné à 100 % du nombre d'actions initialement attribué.
| Plans d'attribution gratuite d'actions sous conditions de performance |
Plan du 30/06/2017 | Plan du 18/10/2017 | Plan de co-investissement 20/06/2017 |
Plan de co-investissement 14/12/2017 |
|
|---|---|---|---|---|---|
| Date d'émission du plan | 30/06/2017 | 18/10/2017 | 20/06/2017 | 14/12/2017 | |
| Date du Conseil d'administration ayant décidé l'émission |
21/02/2017 | 21/02/2017 | 21/03/2017 | 21/03/2017 | |
| Date d'autorisation par l'Assemblée Générale | 22/04/2016 | 22/04/2016 | 05/05/2017 | 05/05/2017 | |
| Nombre total de bénéficiaires | 1 137 | 10 | 103 | 14 | |
| Nombre total d'actions attribuées | 570 579 | 27 340 | 1 304 754 | 141 168 | |
| Dont mandataires sociaux | 54 350 | − | 242 763 | − | |
| Dont dix premiers salariés attributaires (1) | 91 660 | 27 340 | 388 521 | 134 910 | |
| Date d'acquisition des actions | 30/06/2020 | 18/10/2020 | 20/06/2020 | 14/12/2020 | |
| Date de fin de période de conservation | 30/06/2020 | 18/10/2020 | 20/06/2020 | 14/12/2020 | |
| Nombre d'actions acquises au 31/12/2020 | 504 179 | 27 040 | - | - | |
| Nombre d'actions annulées ou radiées (2) | 66 400 | 300 | 1 304 754 | 141 168 | |
| Actions de performance restantes au 31/12/2020 | - | - | - | - | |
Niveau d'atteinte du taux de Marge sur EBIT par rapport au Budget (3), Niveau d'atteinte du Free Cash Flow hors cessions et croissance externe incluant la variation du BFR par rapport au Budget (3), Positionnement du Total Shareholder Return (TSR) de la Société considéré par rapport au TSR de huit groupes hôteliers internationaux d'une part et par rapport au TSR des autres sociétés du CAC 40 d'autre part
Niveau d'atteinte du taux de Marge sur EBIT par rapport au Budget (3), Niveau d'atteinte du Free Cash Flow hors cessions et croissance externe incluant la variation du BFR par rapport au Budget (3), Positionnement du Total Shareholder Return (TSR) de la Société considéré par rapport au TSR de huit groupes hôteliers internationaux d'une part et par rapport au TSR des autres sociétés du CAC 40 d'autre part
Niveau d'atteinte de l'excédent brut d'exploitation (EBITDA) par rapport au Budget (4), Niveau d'atteinte du Free Cash Flow (hors cessions et croissance externe) incluant la variation du BFR opérationnel par rapport au Budget (4), Évolution du Total Shareholder Return (TSR) de Accor comparé à l'évolution de l'indice Stoxx Europe 600 Travel & Leisure Gross Return
Niveau d'atteinte de l'excédent brut d'exploitation (EBITDA) par rapport au Budget (4), Niveau d'atteinte du Free Cash Flow (hors cessions et croissance externe) incluant la variation du BFR opérationnel par rapport au Budget (4), Évolution du Total Shareholder Return (TSR) de Accor comparé à l'évolution de l'indice Stoxx Europe 600 Travel & Leisure Gross Return
Niveau d'atteinte des économies par rapport au budget 2020, pour l'année
Niveau d'atteinte de l'excédent brut d'exploitation (EBITDA) par rapport au Budget, en 2021
Niveau d'atteinte du Free Cash Flow (hors cessions et croissance externe) incluant la variation du BFR opérationnel par rapport au Budget, en 2021 et 2022 Évolution du Total Shareholder Return (TSR) de Accor comparé à l'évolution du TSR de l'indice de référence composé de pairs hôteliers européens et internationaux (Melia, NH Hoteles, Whitbread, Hilton, Marriott, Hyatt, IHG) du 01/01/2020 au 31/12/2022
2020
Niveau d'atteinte des économies par rapport au budget 2020, pour l'année
Niveau d'atteinte de l'excédent brut d'exploitation (EBITDA) par rapport au Budget, en 2021
Niveau d'atteinte du Free Cash Flow (hors cessions et croissance externe) incluant la variation du BFR opérationnel par rapport au Budget, en 2021 et 2022 Évolution du Total Shareholder Return (TSR) de Accor comparé à l'évolution du TSR de l'indice de référence composé de pairs hôteliers européens et internationaux (Melia, NH Hoteles, Whitbread, Hilton, Marriott, Hyatt, IHG) du 01/01/2020 au 31/12/2022
2020
et 2022
et 2022
| Condition(s) de performance | Niveau d'atteinte du taux de Marge sur EBIT par rapport au Budget, |
Niveau d'atteinte du taux de Marge sur EBIT par rapport au Budget, |
Niveau d'atteinte de l'EBIT Groupe cumulé par rapport au Budget, |
Niveau d'atteinte de l'EBIT Groupe cumulé par rapport au Budget, |
|---|---|---|---|---|
| Niveau d'atteinte du Free Cash Flow hors cessions et croissance externe incluant la variation du BFR par rapport au Budget, |
Niveau d'atteinte du Free Cash Flow hors cessions et croissance externe incluant la variation du BFR par rapport au Budget, |
Niveau d'atteinte de la moyenne du cours de bourse de l'action Accor par rapport à un cours de référence |
Niveau d'atteinte de la moyenne du cours de bourse de l'action Accor par rapport à un cours de référence |
|
| Positionnement du Total Shareholder Return (TSR) de la Société considéré par rapport au TSR de huit groupes hôteliers internationaux d'une part et par rapport au TSR des autres sociétés du CAC 40 d'autre part |
Positionnement du Total Shareholder Return (TSR) de la Société considéré par rapport au TSR de huit groupes hôteliers internationaux d'une part et par rapport au TSR des autres sociétés du CAC 40 d'autre part |
(1) Hors salariés mandataires sociaux.
(2) Actions annulées pour cause de départ du Groupe ou radiées en raison de la non-réalisation des conditions de performance.
(3) Afin de prendre en compte les circonstances de la crise sanitaire et économique, conformément aux décisions adoptées par le Conseil d'administration en date du 14 mai 2020, l'accomplissement de ces conditions sera apprécié, pour l'année 2020, par rapport au budget interne révisé en juin 2020, et le nombre d'actions susceptibles d'être acquises au titre de ces conditions a été plafonné à 100 % du nombre d'actions initialement attribué.
(4) Afin de prendre en compte les circonstances de la crise sanitaire et économique, conformément aux décisions adoptées par le Conseil d'administration en date du 14 mai 2020, ces conditions ont été remplacées, pour l'année 2020, par une condition de performance unique liée aux économies par rapport au Budget (poids de 80 %).
| Plan du 21/10/2020 | Plan du 28/05/2020 | Plan du 25/10/2019 | Plan du 31/05/2019 | Plan du 17/10/2018 | Plan du 26/06/2018 |
|---|---|---|---|---|---|
| 21/10/2020 | 28/05/2020 | 25/10/2019 | 31/05/2019 | 17/10/2018 | 26/06/2018 |
| 14/05/2020 | 14/05/2020 | 20/02/2019 | 20/02/2019 | 20/02/2018 | 20/02/2018 |
| 30/04/2019 | 30/04/2019 | 30/04/2019 | 30/04/2019 | 22/04/2016 | 22/04/2016 |
| 1 506 | 39 | 1 459 | 21 | 1 288 | |
| 38 390 | 1 796 551 | 37 120 | 1 275 675 | 22 830 | 632 462 |
| 108 512 | − | 81 290 | − | 52 930 | |
| 26 000 | 267 725 | 20 800 | 182 000 | 20 450 | 101 234 |
| 21/10/2023 | 28/05/2023 | 25/10/2022 | 31/05/2022 | 17/10/2021 | 26/06/2021 |
| 21/10/2023 | 28/05/2023 | 25/10/2022 | 31/05/2022 | 17/10/2021 | 26/06/2021 |
| - | 0 | - | - | - | |
| 60 820 | 1 200 | 57 944 | 4 566 | 167 579 | |
| 38 390 | 1 735 731 | 35 920 | 1 217 731 | 18 264 | 464 883 |
| Niveau d'atteinte | Niveau d'atteinte | Niveau d'atteinte | Niveau d'atteinte | Niveau d'atteinte du | Niveau d'atteinte du |
| des économies par | des économies par | de l'excédent brut | de l'excédent brut | taux de Marge sur | taux de Marge sur |
| rapport au budget | rapport au budget | d'exploitation | d'exploitation | EBIT par rapport au | EBIT par rapport au |
| 2020, pour l'année | 2020, pour l'année | (EBITDA) par rapport | (EBITDA) par rapport | Budget (3), | Budget (3), |
| 2020 | 2020 | au Budget (4), | au Budget (4), | Niveau d'atteinte | Niveau d'atteinte |
| Niveau d'atteinte | Niveau d'atteinte | Niveau d'atteinte | Niveau d'atteinte | du Free Cash Flow | du Free Cash Flow |
| de l'excédent brut | de l'excédent brut | du Free Cash Flow | du Free Cash Flow | hors cessions et | hors cessions et |
| d'exploitation | d'exploitation | (hors cessions et | (hors cessions et | croissance externe | croissance externe |
| (EBITDA) par rapport | (EBITDA) par rapport | croissance externe) | croissance externe) | incluant la variation | incluant la variation |
| au Budget, en 2021 | au Budget, en 2021 | incluant la variation | incluant la variation | du BFR par rapport | du BFR par rapport |
| et 2022 | et 2022 | du BFR opérationnel | du BFR opérationnel | au Budget (3), | au Budget (3), |
| Niveau d'atteinte du | Niveau d'atteinte du | par rapport au | par rapport au | Positionnement du | Positionnement du |
| Free Cash Flow (hors | Free Cash Flow (hors | Budget (4), | Budget (4), | Total Shareholder | Total Shareholder |
| cessions et croissance | cessions et croissance | Évolution du Total | Évolution du Total | Return (TSR) de la | Return (TSR) de la |
| externe) incluant | externe) incluant | Shareholder Return | Shareholder Return | Société considéré | Société considéré |
| la variation du BFR | la variation du BFR | (TSR) de Accor | (TSR) de Accor | par rapport au | par rapport au |
| opérationnel par | opérationnel par | comparé à l'évolution | comparé à l'évolution | TSR de huit | TSR de huit |
| rapport au Budget, en | rapport au Budget, en | de l'indice Stoxx | de l'indice Stoxx | groupes hôteliers | groupes hôteliers |
| 2021 et 2022 | 2021 et 2022 | Europe 600 Travel & | Europe 600 Travel & | internationaux d'une | internationaux d'une |
| Évolution du | Évolution du | Leisure Gross Return | Leisure Gross Return | part et par rapport | part et par rapport |
| Total Shareholder | Total Shareholder | au TSR des autres | au TSR des autres | ||
| Return (TSR) de | Return (TSR) de | sociétés du CAC 40 | sociétés du CAC 40 | ||
| Accor comparé à | Accor comparé à | d'autre part | d'autre part | ||
| l'évolution du TSR de | l'évolution du TSR de | ||||
| l'indice de référence | l'indice de référence | ||||
| composé de pairs | composé de pairs | ||||
| hôteliers européens | hôteliers européens | ||||
| et internationaux | et internationaux | ||||
| (Melia, NH Hoteles, | (Melia, NH Hoteles, | ||||
| Whitbread, Hilton, | Whitbread, Hilton, | ||||
| Marriott, Hyatt, IHG) | Marriott, Hyatt, IHG) | ||||
| du 01/01/2020 au | du 01/01/2020 au | ||||
| 31/12/2022 | 31/12/2022 |
Tableau 15 : Historique des attributions d'actions de performance attribuées au personnel salarié ou aux dirigeants
(2) Actions annulées pour cause de départ du Groupe ou radiées en raison de la non-réalisation des conditions de performance. (3) Afin de prendre en compte les circonstances de la crise sanitaire et économique, conformément aux décisions adoptées par le Conseil
(4) Afin de prendre en compte les circonstances de la crise sanitaire et économique, conformément aux décisions adoptées par le Conseil
d'administration en date du 14 mai 2020, l'accomplissement de ces conditions sera apprécié, pour l'année 2020, par rapport au budget interne révisé en juin 2020, et le nombre d'actions susceptibles d'être acquises au titre de ces conditions a été plafonné à 100 % du nombre d'actions initialement
d'administration en date du 14 mai 2020, ces conditions ont été remplacées, pour l'année 2020, par une condition de performance unique liée aux
Plan de
Plan de
co-investissement
co-investissement 20/06/2017
mandataires sociaux (Tableau 9 – Nomenclature AFEP/MEDEF)
Plans d'attribution gratuite d'actions sous
(1) Hors salariés mandataires sociaux.
économies par rapport au Budget (poids de 80 %).
attribué.
Il est en outre précisé que contrairement à ce qui était indiqué dans la politique de rémunération approuvée par l'Assemblée Générale du 30 juin 2020, aucun nouveau plan de co-investissement n'a été émis au cours de l'exercice 2020.
En application des dispositions du Code de commerce et du Code AFEP/MEDEF, le Conseil d'administration a, pour chacun des plans d'actions de performance émis depuis le 14 mai 2007, imposé des obligations de conservation d'actions issues d'attributions gratuites d'actions de performance que les mandataires sociaux et les membres du Comité exécutif sont tenus de conserver jusqu'à la date de cessation de leurs fonctions au sein du Groupe ou de la perte de leur qualité de mandataire social ou de membre du Comité exécutif du Groupe. Ces différentes obligations de conservation sont décrites dans le tableau ci-dessous.
Tableau 16 : Obligations de conservation et d'achat d'actions issues d'attributions d'actions de performance applicables aux dirigeants mandataires sociaux ou aux membres du Comité exécutif
| Date du plan | Obligation de conservation applicable aux dirigeants mandataires sociaux |
Obligation de conservation applicable aux membres du Comité exécutif |
||
|---|---|---|---|---|
| 18/06/2014 | Jusqu'à la cessation de leurs fonctions de dirigeants du Groupe : |
Jusqu'à la cessation de leur appartenance au Comité exécutif du Groupe : |
||
| • À l'issue de la période de conservation, les bénéficiaires dirigeants ont l'obligation de conserver 25 % du nombre d'actions définitivement acquises à l'issue de la période d'acquisition (en fonction de l'atteinte des conditions de performance) et ce, jusqu'à ce que la valeur de la totalité des actions détenues au nominatif par le bénéficiaire, et disponibles, représente l'équivalent d'un seuil fixé à deux ans de la rémunération fixe. |
• À l'issue de la période de conservation, les membres du Comité exécutif au moment de l'attribution ont l'obligation de conserver 25 % du nombre d'actions définitivement acquises à l'issue de la période d'acquisition (en fonction de l'atteinte des conditions de performance) et ce, jusqu'à ce que la valeur de la totalité des actions détenues au nominatif par le bénéficiaire, et disponibles, représente l'équivalent d'un seuil fixé à deux ans de la rémunération fixe. Pour les besoins du paragraphe précédent : |
|||
| Pour les besoins du paragraphe précédent : | ||||
| • la valeur des actions détenues au nominatif s'apprécie par référence à la moyenne des 20 derniers cours d'ouverture précédant la date à laquelle le seuil est apprécié ; • la « rémunération fixe » s'entend du montant de la |
• la valeur des actions détenues au nominatif s'apprécie par référence à la moyenne des 20 derniers cours d'ouverture précédant la date à |
|||
| rémunération fixe brute annuelle du bénéficiaire, en vigueur à la date à laquelle le seuil s'apprécie. |
laquelle le seuil est apprécié ; • la « rémunération fixe » s'entend du montant de la |
|||
| Au-delà du seuil précité : | rémunération fixe brute annuelle du bénéficiaire, en | |||
| (i) l'obligation de conservation de 25 % ne s'applique plus ; et | vigueur à la date à laquelle le seuil s'apprécie. Au-delà du seuil précité, l'obligation de conservation de |
|||
| (ii) le bénéficiaire est tenu d'acquérir, ou de conserver, 3 % du nombre d'actions définitivement acquises. |
25 % ne s'applique plus. | |||
| Plans émis de 2015 à 2020 |
Jusqu'à la cessation de leurs fonctions de dirigeants du Groupe : |
Jusqu'à la cessation de leur appartenance au Comité exécutif du Groupe : |
||
| • À l'issue de la période d'acquisition, les bénéficiaires dirigeants ont l'obligation de conserver 25 % du nombre d'actions définitivement acquises (en fonction de l'atteinte des conditions de performance et de présence) et ce, jusqu'à ce que la valeur de la totalité des actions détenues au nominatif par le bénéficiaire, et disponibles, représente l'équivalent d'un seuil fixé à deux ans de la rémunération fixe. Pour les besoins du paragraphe précédent : |
• À l'issue de la période d'acquisition, les bénéficiaires membres du Comité exécutif au moment de l'attribution ont l'obligation de conserver 25 % du nombre d'actions définitivement acquises (en fonction de l'atteinte des conditions de performance et de présence) et ce, jusqu'à ce que la valeur de la totalité des actions détenues au nominatif par le bénéficiaire, et disponibles, représente l'équivalent d'un seuil fixé à deux ans de la rémunération fixe. |
|||
| • la valeur des actions détenues au nominatif s'apprécie par |
Pour les besoins du paragraphe précédent : | |||
| référence à la moyenne des 20 derniers cours d'ouverture précédant la date à laquelle le seuil est apprécié ; |
• la valeur des actions détenues au nominatif s'apprécie par référence à la moyenne des |
|||
| • la « rémunération fixe » s'entend du montant de la rémunération fixe brute annuelle du bénéficiaire, en vigueur à la date à laquelle le seuil s'apprécie. |
20 derniers cours d'ouverture précédant la date à laquelle le seuil est apprécié ; • la « rémunération fixe » s'entend du montant de la |
|||
| Au-delà du seuil précité : | rémunération fixe brute annuelle du bénéficiaire, en | |||
| (i) l'obligation de conservation de 25 % ne s'applique plus ; et | vigueur à la date à laquelle le seuil s'apprécie. | |||
| (ii) le bénéficiaire est tenu d'acquérir, ou de conserver, 3 % du nombre d'actions définitivement acquises. |
Au-delà du seuil précité, l'obligation de conservation de 25 % ne s'applique plus. |
Le nombre de droits à actions de performance au 31 décembre 2020 s'élevait à 3 510 919.
Si la totalité de ces droits étaient acquis, le capital de la Société serait augmenté de 3 510 919 actions, soit 1,343 % du capital au 31 décembre 2020 dont 0,083 % correspondant à des attributions faites à des dirigeants mandataires sociaux en cours de mandat.
Les dirigeants mandataires sociaux se sont engagés à ne recourir à aucun instrument de couverture pour les actions de performance susceptibles de leur être attribuées. En outre, la Société interdit aux membres du Comité exécutif attributaires d'actions de performance de recourir à de tels instruments de couverture.
En France, la participation légale fait l'objet d'un accord de Groupe dérogatoire négocié avec les partenaires sociaux incluant la Société et certaines de ses filiales françaises détenues à 50 % et plus, quel que soit l'effectif de la Société concernée.
Cet accord permet aux salariés comptant plus de trois mois d'ancienneté de bénéficier de la participation calculée en fonction des résultats de l'ensemble de ces filiales.
Le montant de la participation est obtenu selon la formule légale suivante :
Réserve spéciale de participation = 1/2 × (bénéfice net – 5 % des capitaux propres) × (salaires/valeur ajoutée).
L'application de cette formule de calcul aux résultats de chacune des sociétés entrant dans le champ d'application de l'accord constitue la réserve spéciale de participation du Groupe qui s'élevait à environ 1,2 million d'euros bruts pour l'année 2019, versée en 2020 (hors Accor Invest).
Rappel des réserves spéciales de participation brutes pour les années antérieures :
Le montant global ainsi recueilli est ensuite réparti entre tous les salariés bénéficiaires, proportionnellement au salaire perçu par chacun au cours de l'exercice considéré, sans que ce salaire puisse excéder une somme arrêtée par les signataires, égale à deux fois le Plafond annuel de Sécurité sociale (montant fixé au 31 décembre de l'année considérée).
Depuis 2009, dans le cadre de la loi en faveur des revenus du travail du 3 décembre 2008, le blocage des sommes versées au titre de la participation est optionnel et non plus obligatoire. Ainsi, en 2020, 31,39 % des primes de participation 2019 ont été perçues immédiatement par les salariés bénéficiaires.
À défaut de réponse, et conformément à la loi, les primes de participation sont affectées pour moitié dans le PERCO Gestion Pilotée et pour moitié dans le cadre du PEEG dans des fonds communs de placement d'entreprise, et bloqués respectivement jusqu'à la retraite ou pendant cinq ans en contrepartie d'avantages fiscaux et sociaux.
Ainsi, en 2020, 17,19 % des primes ont été affectées au Plan d'épargne retraite collectif (PERCO) et 51,42 % au Plan d'épargne entreprise du Groupe (PEEG) en raison d'un taux de non-réponse de 23 %.
Compte tenu de l'organisation et de la politique de rémunération du Groupe, il existe de multiples accords d'intéressement négociés au niveau de la Société mère et au niveau des filiales ou établissements.
Les intéressements sont liés à l'atteinte et au dépassement des objectifs de résultats de chacune de ces filiales ou de ces établissements. Pour la Société, l'intéressement est fondé d'une part sur le respect de la maîtrise des coûts des fonctions support et d'autre part sur l'atteinte d'un niveau prévisionnel d'EBIT.
Les modalités de calcul de l'intéressement sont basées sur des critères quantitatifs spécifiques à chaque contrat. Les montants présentent un caractère aléatoire et sont plafonnés. Les accords d'intéressement sont négociés avec les Comités d'entreprise ou les organisations syndicales.
État récapitulatif des opérations sur les titres de la Société mentionnées à l'article L. 621-18‑2 du Code monétaire et financier réalisées au cours du dernier exercice
| Personne concernée | Date de la transaction |
Nature de l'opération |
Nombre d'actions |
|---|---|---|---|
| Paul DUBRULE | 24 février 2020 | Acquisition | 10 000 |
| Paul DUBRULE | 25 février 2020 | Acquisition | 4 100 |
| MONTFALCON S.A. (société liée à M. Paul DUBRULE) | 28 février 2020 | Acquisition | 10 000 |
| Sarmad ZOK | 2 mars 2020 | Acquisition | 22 300 |
| Sarmad ZOK | 9 mars 2020 | Acquisition | 10 000 |
| Sarmad ZOK | 12 mars 2020 | Acquisition | 10 000 |
| BAZEO Europe SAS (société liée à M. Sébastien BAZIN) | 12 mars 2020 | Acquisition | 50 000 |
| Éléments de la rémunération versés au cours de l'exercice 2020 ou attribués au titre du même exercice |
Montants ou valorisation comptable soumis au vote |
Présentation |
|---|---|---|
| Rémunération fixe annuelle |
771 875 € | Il est rappelé que, en considération des circonstances exceptionnelles liées à la crise sanitaire, le Conseil d'administration a notamment décidé le 2 avril 2020 d'accepter la proposition du Président-directeur général de réduire sa rémunération fixe de 25 % afin de verser le montant équivalent au Fonds ALL Heartist. Cette baisse de rémunération a été mise en œuvre à compter du 1er avril 2020 jusqu'au 31 décembre 2020. |
| En conséquence, la rémunération fixe annuelle de M. Sébastien Bazin pour l'exercice 2020 s'est élevée à 771 875 euros. |
||
| Ce montant a été versé mensuellement au cours de l'exercice 2020. | ||
| Rémunération variable annuelle |
625 000 € | Prenant acte des circonstances exceptionnelles et imprévisibles de la crise sanitaire sur les activités du Groupe, et donc sur les résultats, et faisant usage de sa faculté, au titre de la politique de rémunération, d'adapter exceptionnellement les critères de performance de la rémunération variable du Président-directeur général en raison de l'impact de la crise sanitaire, le Conseil d'administration a, sur recommandation du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE, décidé de plafonner le montant maximum de sa rémunération variable à 50 % du montant de référence brut et de remplacer les critères quantitatifs et qualitatifs précédemment arrêtés par deux critères : (i) Excédent brut d'exploitation (EBITDA) 2020 en ligne avec le budget révisé en juin 2020 (pour un poids de 50 %) et (ii) Plan d'économies 2020 en ligne avec le montant d'économies arrêté par le Conseil d'administration en avril 2020 (pour un poids de 50 %). Ce plafond et ces critères ont été modifiés de façon identique pour l'ensemble des salariés du Groupe. |
| En conséquence, le montant de la rémunération variable de M. Sébastien Bazin pouvait représenter de 0 % à 100 % d'un montant de référence de 625 000 euros, soit de 0 % à 66 % de sa rémunération fixe annuelle initiale, en fonction du niveau d'atteinte des objectifs fixés par le Conseil d'administration rappelés ci-dessous : |
||
| • Excédent brut d'exploitation (EBITDA) 2020 en ligne avec le budget 2020 révisé en juin 2020 (50 %) ; | ||
| • Plan d'économies 2020 en ligne avec le montant d'économies arrêté par le Conseil d'administration en avril 2020 (50 %). |
||
| Sur ces bases et compte tenu de son appréciation du niveau d'atteinte de ces objectifs, le Conseil d'administration a fixé, lors de sa séance du 23 février 2021, la rémunération variable de Monsieur Sébastien Bazin au titre de l'exercice 2020 à 625 000 euros, dont : |
||
| • 312 500 euros au titre de l'objectif d'excédent brut d'exploitation (EBITDA) 2020 en ligne avec le budget 2020 révisé en juin 2020 ; |
||
| • 312 500 euros au titre de l'objectif lié au Plan d'économies 2020 en ligne avec le budget présenté au Conseil d'administration d'avril 2020. |
||
| Il en résulte que la rémunération variable annuelle de M. Sébastien Bazin représente 66 % de sa rémunération fixe annuelle au titre de 2020, avant réduction de 25 % entre le 1er avril et le 31 décembre 2020. |
||
| Il est rappelé que le versement de la rémunération variable au titre de l'exercice 2020 est conditionné à l'approbation de l'Assemblée Générale annuelle 2021. |
||
| Rémunération exceptionnelle |
NA | M. Sébastien Bazin n'a pas bénéficié de rémunération exceptionnelle au cours de l'exercice 2020 |
| Éléments de la rémunération versés au cours de l'exercice 2020 ou attribués au titre du même exercice |
Montants ou valorisation comptable soumis au vote |
Présentation |
|---|---|---|
| Actions de performance |
Nombre d'actions = 108 512 (2 375 002 €) |
Devant l'ampleur de la crise sanitaire, le 14 mai 2020, le Conseil d'administration, sur recommandation du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE ayant estimé que les conditions de performances discutées le 19 février 2020 n'étaient plus pertinentes compte tenu des circonstances exceptionnelles affectant l'exercice 2020, a notamment décidé d'adapter, avant l'émission du plan et pour l'année 2020 uniquement, les conditions de performance internes en leur substituant un critère de performance interne unique lié aux économies de coûts par rapport au Budget, pour un poids de 70 %. Pour les deux années suivantes, les conditions de performance internes initialement discutées restent inchangées. |
| Le Conseil d'administration a également revu l'indice utilisé comme référence pour le critère de TSR. L'indice Eurostoxx 600 Travel & Leisure ayant significativement évolué durant l'exercice 2020, au point d'être composé en majorité de sociétés de jeux en ligne (dont la performance a particulièrement progressé durant la crise du Covid-19), il n'était plus représentatif pour comparer la performance du TSR de la Société. Il a donc été adapté au profit d'un indice composé de sociétés hôtelières européennes et internationales (Melia, NH Hoteles, Whitbread, Hilton, Hyatt, Marriott, IHG). |
||
| Ainsi, et conformément à la politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux 2020 approuvée par les actionnaires lors de l'Assemblée Générale du 30 juin 2020, M. Sébastien Bazin a bénéficié de l'attribution de 108 512 actions de performance, représentant 250 % de sa rémunération fixe annuelle brute initiale (soit 0,04 % du capital de la Société au 31 décembre 2020), soumises aux conditions de performance suivantes : |
||
| (i) Conditions internes : | ||
| En 2020 : | ||
| • économies par rapport au Budget (70 %), et | ||
| En 2021 et 2022 : | ||
| • excédent brut d'exploitation (EBITDA) par rapport au Budget (50 %), et | ||
| • Free Cash Flow (hors cessions et croissance externe) incluant la variation du besoin en fonds de roulement opérationnel par rapport au Budget (20 %) ; |
||
| (ii) Condition externe : du 1er janvier 2020 au 31 décembre 2022 : évolution du Total Shareholder Return (TSR) de Accor comparée à l'évolution du TSR de l'indice de référence composé de pairs hôteliers européens et internationaux (Melia, NH Hoteles, Whitbread, Hilton, Marriott, Hyatt, IHG) (30 %). |
||
| Les conditions de performance de ces plans seront mesurées : | ||
| • pour les conditions internes : d'une part à l'issue de l'année 2020 pour la condition liée aux économies de coûts et d'autre part à l'issue de la période de mesure pour les conditions internes initiales applicables aux années 2021 et 2022 (i.e. critères liés à l'EBITDA et au Free Cash Flow). Le taux définitif de réalisation des conditions internes sera égal à la moyenne pondérée de ces deux taux de réalisation intermédiaires ; et |
||
| • pour la condition externe : à l'issue des trois ans de la période de mesure. | ||
| Le nombre d'actions définitivement acquises à l'issue de la période d'acquisition, sous réserve de la condition de présence, sera déterminé en fonction des taux de réalisation des conditions de performance détaillées ci-dessus, tels que validés par le Conseil d'administration. Ces taux de réalisation sont calculés selon les échelles d'acquisition préalablement définies par le Conseil d'administration. |
||
| En ce qui concerne la condition de performance externe (à savoir l'évolution du Total Shareholder Return (TSR) de Accor comparée à l'évolution du TSR de l'indice de référence composé de pairs hôteliers européens et internationaux (Melia, NH Hoteles, Whitbread, Hilton, Marriott, Hyatt, IHG), l'acquisition est déclenchée à partir d'un taux de réalisation de la condition d'au moins 90 %. Le caractère confidentiel des autres objectifs quantitatifs, relatifs au budget ou à l'ambition interne (qui eux-mêmes ne sont pas publics), ne permet d'en divulguer le pourcentage d'atteinte. À l'issue de la période de mesure, la non-atteinte d'un objectif cible, pour une condition de performance, peut être compensée par le dépassement éventuel de l'objectif cible sur une autre condition. Toutefois, l'acquisition finale est plafonnée à 100 % du nombre d'actions initialement attribuées. |
||
| Pour acquérir définitivement le nombre d'actions initialement attribuées, les bénéficiaires sont également soumis à une condition de présence. En effet, pour acquérir définitivement l'intégralité des actions initialement attribuées, sous réserve du niveau de satisfaction des conditions de performance, M. Sébastien Bazin devra être dirigeant de la Société de façon continue jusqu'au 28 mai 2023 inclus, sauf décès, invalidité ou départ en retraite. En cas de cessation du mandat de dirigeant avant la date d'acquisition, le dirigeant perdra immédiatement le droit de recevoir la totalité des actions initialement attribuées, et ce quel que soit le niveau de satisfaction des conditions de performance, sauf décision contraire du Conseil d'administration. |
||
Rémunération en qualité d'Administrateur NA M. Sébastien Bazin ne perçoit pas de rémunération au titre de son mandat d'Administrateur. (anciennement appelée jetons de présence).
| Éléments de la rémunération versés au cours de l'exercice 2020 ou attribués au titre du même exercice |
Montants ou valorisation comptable soumis au vote |
Présentation |
|---|---|---|
| Valorisation des avantages de toute nature |
37 349 € | Conformément à la politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux 2020 approuvée par les actionnaires lors de l'Assemblée Générale qui s'est tenue le 30 juin 2020, M. Sébastien Bazin bénéficie d'une voiture de fonction, d'une assurance chômage GSC et de prestations de services de conseil en matière fiscale et patrimoniale fournies par une société externe, dans la limite de 100 heures pour 2020. |
| Indemnité de départ | NA | Lors de sa réunion en date du 16 décembre 2013, le Conseil d'administration a autorisé le principe du versement d'une indemnité de départ au bénéfice de M. Sébastien Bazin, puis a revu, le 19 février 2014, les critères de performance qui y étaient attachés. Cet engagement a été approuvé par l'Assemblée Générale du 29 avril 2014, puis renouvelé lors de l'Assemblée Générale du 20 avril 2018. |
| Conformément à la politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux 2020 approuvée par les actionnaires lors de l'Assemblée Générale qui s'est tenue le 30 juin 2020, M. Sébastien Bazin bénéficie d'une indemnité de départ d'un montant équivalent à deux fois la totalité de la rémunération fixe et variable due au titre du dernier exercice clos antérieurement à la date de cessation de son mandat social, cette indemnité étant due en cas de départ contraint, à savoir révocation, sauf pour faute grave ou lourde, du mandat de Président-directeur général ou non-renouvellement du mandat d'Administrateur. |
||
| Les critères de performance conditionnant le paiement de l'indemnité de départ sont les suivants : • retour sur capitaux employés pour le Groupe supérieur au coût du capital au cours des trois |
||
| derniers exercices ; | ||
| • Free Cash Flow opérationnel positif au moins deux exercices sur les trois derniers exercices ; | ||
| • taux de marge EBITDAR (à périmètre et taux de change constants) supérieur à 27,5 % au moins deux exercices sur les trois derniers exercices. |
||
| La mesure de la performance se fera comme suit : | ||
| • si les trois critères sont remplis, l'indemnité est due intégralement ; | ||
| • si au moins deux des trois critères sont remplis, la moitié de l'indemnité est due ; | ||
| • si aucun ou un seul des trois critères n'est rempli, aucune indemnité n'est due. | ||
| Le versement des indemnités de départ à M. Sébastien Bazin est exclu en cas de démission, de non-renouvellement du mandat à son initiative, s'il change de fonction à l'intérieur du Groupe ou encore s'il a la possibilité de faire valoir à brève échéance ses droits à la retraite à taux plein. |
||
| Au cours de l'exercice 2020, M. Sébastien Bazin n'a pas perçu d'indemnité de départ. | ||
| Indemnité de non-concurrence |
NA | M. Sébastien Bazin ne bénéficie d'aucune clause de non-concurrence. |
| Régimes de retraite supplémentaire |
0 € perçu | Les caractéristiques des régimes de retraite supplémentaire sont précisées dans la politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux 2020 approuvée par les actionnaires lors de l'Assemblée Générale du 30 juin 2020. |
| Les régimes de retraite supplémentaire dont bénéficie M. Sébastien Bazin sont : un régime de retraite à cotisations définies (dit « article 83 ») et un régime de retraite à prestations définies (dit « article 39 »). |
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| Ces deux régimes ont été externalisés par le Groupe auprès d'un organisme habilité, auprès duquel sont versées les primes afférentes. |
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| • « Article 83 » : M. Sébastien Bazin, mandataire social de la Société ayant plus d'un an d'ancienneté et une rémunération annuelle brute supérieure à quatre plafonds annuels de la Sécurité sociale (PASS), réunit les conditions d'éligibilité au régime à cotisations définies. Il percevra, au moment de la liquidation de sa retraite, une rente viagère, avec possibilité de réversion, dont le montant est fonction des cotisations versées par la Société chaque année de participation au régime. La cotisation annuelle versée par la Société correspond à 8 % de sa rémunération annuelle brute versée au cours de l'année précédente, dans la limite de huit PASS. Conformément aux dispositions du Code de la Sécurité sociale, les participants conservent leurs droits au titre de ce régime en cas de départ de l'entreprise avant la liquidation de leur retraite. Le montant de la cotisation versée au titre de 2020 à un organisme assureur dans le cadre de ce régime pour M. Sébastien Bazin s'élève à 26 327 euros. |
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| Le montant estimatif de la rente annuelle de M. Sébastien Bazin au titre de ce régime s'élève, à la date de clôture de l'exercice, à 2 304 euros. |
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| Pour la quote-part de cotisation correspondant au plafond d'exonération sociale (5 % de la rémunération dans la limite de cinq PASS), la Société verse le forfait social de 20 % sur la base du montant total de la cotisation employeur et le bénéficiaire a à sa charge le paiement de la Contribution sociale généralisée (CSG) et de la Contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) sur la base du montant individuel qui lui a été accordé. |
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| Sur la quote-part de cotisation supérieure au plafond susvisé, la Société verse les cotisations de sécurité sociale (part patronale) et le bénéficiaire a à sa charge le paiement de la CSG, de la CRDS et des cotisations de sécurité sociale (part salariale). |
| Éléments de la rémunération versés au cours de l'exercice 2020 ou attribués au titre du même exercice |
Montants ou valorisation comptable soumis au vote |
Présentation |
|---|---|---|
| Régimes de retraite supplémentaire (suite) |
0 € perçu | • « Article 39 » : M. Sébastien Bazin dirigeant mandataire social de la Société bénéfice toujours potentiellement des droits au titre de ce régime dont les caractéristiques sont détaillées ci-dessous. Il est rappelé qu'en application de l'ordonnance n° 2019-697 du 3 juillet 2019 relative aux régimes professionnels à prestations définies, ce régime a été gelé et aucun nouveau droit conditionnel à prestations n'a été alloué au titre de périodes d'emploi postérieures au 31 décembre 2019. |
| Pour acquérir annuellement des droits, M. Sébastien Bazin devait avoir une rémunération de référence annuelle supérieure à cinq PASS et avoir rempli ces conditions pendant plus de six mois au cours de l'année considérée. |
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| Il percevra, au moment de la liquidation de sa retraite, une rente viagère, avec possibilité de réversion, sous réserve d'achever sa carrière dans le Groupe. À défaut, il ne bénéficiera d'aucun droit. Le règlement du régime prévoit toutefois la possibilité de maintenir : |
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| • les droits potentiels au titre du régime en cas de révocation après l'âge de 55 ans, de mise en préretraite sur la période allant du départ de la Société jusqu'à la date de liquidation des droits au titre du régime de retraite de base, ou d'invalidité de 2e ou 3e catégorie au sens de la Sécurité sociale avant la liquidation des droits à retraite supplémentaire ; |
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| • les droits dérivés en cas de décès avant la liquidation des droits à retraite supplémentaire. | ||
| La rente servie par ce régime sera réduite du montant de rente viagère dû au titre du régime à cotisations définies (« Article 83 ») décrit ci-dessus et issu des cotisations versées au titre des exercices antérieurs à 2020. |
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| Il a acquis progressivement des droits potentiels, calculés chaque année de participation au régime, jusqu'au 31 décembre 2019, en fonction de sa rémunération de référence annuelle (la rémunération de référence annuelle étant définie comme le salaire annuel brut de base, la rémunération variable et les éventuelles primes exceptionnelles versées au cours de l'exercice considéré). Ces droits potentiels représentent, pour chaque année de participation, de 1 % à 3 % de sa rémunération de référence annuelle en fonction de tranches de rémunération, à savoir : |
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| • part de la rémunération de référence comprise entre 4 PASS et 8 PASS : 1 % ; | ||
| • part de la rémunération de référence excédant 8 PASS et jusqu'à 12 PASS : 2 % ; | ||
| • part de la rémunération de référence excédant 12 PASS et jusqu'à 24 PASS : 3 % ; | ||
| • part de la rémunération de référence excédant 24 PASS et jusqu'à 60 PASS : 2 %. Le versement de la rente servie par ce régime de retraite supplémentaire à prestations définies |
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| était soumis à la satisfaction des deux conditions de performance suivantes : | ||
| • excédent brut d'exploitation (EBITDA) par rapport au budget (pour 50 %) ; | ||
| • Free Cash Flow hors cessions et croissance externe, incluant la variation du BFR opérationnel par rapport au budget (pour 50 %). |
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| Le niveau d'atteinte des conditions de performance a été validé chaque année par le Conseil d'administration. |
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| Les droits potentiels pour une année donnée de participation correspondent donc à la somme des montants obtenus pour chacune des tranches ci-dessus, sous réserve de la satisfaction des conditions de performance. Le montant de la rente viagère finale correspond à la somme des droits potentiels ainsi calculés pour chaque année jusqu'au 31 décembre 2019. |
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| En application du régime, deux plafonds sont appliqués au montant final de la rente annuelle : | ||
| • le montant de la rente annuelle brute acquise ne pourra excéder 30 % de la dernière rémunération de référence annuelle ; |
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| • considérant que sa rémunération dépasse 12 PASS, le taux de remplacement global (régimes obligatoires plus régimes supplémentaires Accor) lors de la liquidation de sa retraite sera plafonné à 35 % de la moyenne de ses trois rémunérations annuelles de référence les plus élevées constatées sur une période de 10 ans précédant son départ en retraite. |
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| Les droits potentiels de M. Sébastien Bazin au titre de ce régime ont été estimés, au 31 décembre 2020, à 246 126 euros. |
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| À ce jour, les charges sociales et fiscales pesant sur ce régime sont les suivantes : sur option irrévocable, la Société a choisi de calculer le montant de sa contribution sur les rentes servies aux retraités au taux de 32 % pour les rentes liquidées à compter du 1er janvier 2013 et de 16 % pour celles liquidées avant le 1er janvier 2013. De son côté, le bénéficiaire est soumis, comme pour tout revenu de remplacement, à la CSG et à la CRDS, ainsi qu'à une cotisation maladie et à une Contribution additionnelle de solidarité pour l'autonomie (CASA) sur le montant de sa rente. Dans le cas spécifique des rentes issues des régimes de retraite à prestations définies, une contribution sociale est à la charge du bénéficiaire de la rente, dont le taux varie en fonction |
du montant de la rente et de sa date de liquidation.
Conformément à l'article L. 22-10-11 du Code de commerce, la Société doit exposer et, le cas échéant, expliquer les éléments susceptibles d'avoir une incidence, en cas d'offre publique d'achat ou d'échange.
Parmi ces éléments figurent les accords conclus par la Société qui sont modifiés ou prennent fin en cas de changement de contrôle de la Société. Ainsi, tel que mentionné en page 378 du Document d'enregistrement universel, il existe des clauses de changement de contrôle dans certains contrats de financement.
La répartition du capital et des droits de vote et le pourcentage du capital et des droits de vote détenu par les principaux actionnaires de la Société sont présentés à la section 6.4.1 du présent Document d'enregistrement universel.
Les accords entre actionnaires dont la Société a connaissance et qui peuvent entraîner des restrictions au transfert d'actions et à l'exercice des droits de vote sont présentés à la section 6.4.1 du présent Document d'enregistrement universel.
Les règles applicables à la nomination et au remplacement des membres du Conseil d'administration ainsi que les pouvoirs du Conseil d'administration figurent dans les statuts et sont présentés aux sections 3.1.2 et 3.11 du présent Document d'enregistrement universel.
Enfin, il est rappelé que les actionnaires, réunis lors de l'Assemblée Générale annuelle le 30 juin 2020, ont autorisé la Société à émettre en cas d'offre publique sur ses titres, des bons de souscription d'actions à hauteur d'un maximum de 25 % du capital et à les attribuer gratuitement à l'ensemble des actionnaires. En cas d'offre publique sur les titres de la Société, une telle attribution permettrait, si la Société estimait le prix offert par action insuffisant, un renchérissement de ce prix, voire de faire échec à l'offre si l'offrant ne souhaitait pas en augmenter le prix.
La mise en œuvre de cette autorisation en cas d'offre publique serait du ressort du Conseil d'administration agissant sur recommandation positive d'un Comité ad hoc du Conseil d'administration, composé de trois Administrateurs indépendants et présidé par la Vice-présidente, Administratrice référente, qui se prononcerait sur avis d'un Conseil financier.
En cas d'utilisation de cette autorisation, les bons qui seront attribués deviendront caducs en cas d'échec de l'offre ou de toute offre concurrente. Il est proposé aux actionnaires de renouveler cette autorisation lors de l'Assemblée Générale annuelle 2021.
À notre connaissance, il n'existe pas d'autres éléments susceptibles d'avoir une incidence, en cas d'offre publique d'achat ou d'échange.
À la date du Document d'enregistrement universel, il n'existe aucune convention intervenue, directement ou par personne interposée, entre, d'une part, l'un des mandataires sociaux ou l'un des actionnaires disposant d'une fraction des droits de vote supérieure à 10 % de la Société et, d'autre part, une autre société contrôlée par la Société au sens de l'article L. 233-3 du Code de commerce, à l'exception des conventions portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales.
En application des dispositions prévues par la loi, il est indiqué que les modalités particulières relatives à la participation des actionnaires à l'Assemblée Générale sont précisées dans les Statuts, disponibles sur le site Internet de la Société. Ils concernent notamment les conditions d'admission (article 24 des Statuts), la tenue de l'Assemblée (article 25),
Dans le contexte de l'épidémie de Covid-19 et afin de tenir compte des mesures prises par les autorités pour freiner sa propagation ainsi que des recommandations de sécurité sanitaire, le Président-directeur général de la Société, sur délégation du Conseil d'administration, a décidé que l'Assemblée Générale se tiendra exceptionnellement les seuils statutaires et les dispositions particulières qui s'y attachent (article 9).
L'avis de réunion incluant le projet d'ordre du jour et les projets de résolutions sont publiés au Bulletin des annonces légales obligatoires (BALO) et sont disponibles sur le site Internet de la Société : group.accor.com.
à « huis clos », sans que les actionnaires et les autres personnes ayant le droit d'y assister ne soient présents physiquement, au siège social de la société situé 82, rue Henri Farman – 92130 Issy-les-Moulineaux, conformément aux dispositions de l'Ordonnance n°2020-321 du 25 mars 2020 telle que modifiée et prorogée.
L'Assemblée Générale a conféré au Conseil d'administration les autorisations détaillées ci-dessous.
| Nature de l'autorisation | Date d'autorisation | Montant autorisé (nominal) | Durée et limite de validité |
Utilisation de l'autorisation au cours de l'exercice 2020 |
|---|---|---|---|---|
| Réduction de capital par annulation d'actions |
Assemblée Générale du 30 avril 2019 |
10 % du capital | 24 mois 30 avril 2021 |
Réduction du capital social le 30 juin 2020 par annulation de 10 175 309 actions ordinaires dans la cadre de la mise en œuvre du programme de rachat d'actions autorisé par l'Assemblée Générale du 20 avril 2018 |
| autodétenues | 21e résolution | |||
| Augmentation de capital | Assemblée Générale | 26 mois | ||
| et émission de valeurs mobilières composées : |
du 30 avril 2019 22e à 26e résolutions |
30 juin 2021 | ||
| • avec droit préférentiel | 50 % du capital | |||
| environ 424 millions d'euros (1) | ||||
| • sans droit préférentiel par | 10 % du capital | |||
| offre au public | environ 85 millions d'euros (1) avec ou sans délai de priorité de souscription |
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| • sans droit préférentiel par offre réservée |
10 % du capital environ 85 millions d'euros (1) |
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| • rémunération de titres | 10 % du capital | |||
| apportés à une OPE | environ 85 millions d'euros (1) | |||
| • augmentation du montant des émissions en cas de demande excédentaire |
15 % du montant de l'émission initiale (ou selon réglementation en vigueur au jour de l'émission) |
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| • rémunération d'apport en | 10 % du capital | |||
| nature | environ 85 millions d'euros (1) | |||
| Augmentation de capital par | Assemblée Générale | 50 % du capital | 26 mois | |
| incorporation de réserves, bénéfices et primes |
du 30 avril 2019 27e résolution |
environ 424 millions d'euros (1) | 30 juin 2021 | |
| Augmentation de capital au | Assemblée Générale | 2 % du capital social de la Société, au jour de la décision du Conseil d'administration de procéder à l'augmentation de capital |
26 mois | |
| profit des adhérents d'un Plan d'Épargne Entreprise |
du 30 juin 2020 14e résolution |
30 août 2022 | ||
| Attribution gratuite d'actions | Assemblée Générale du 30 avril 2019 31e résolution |
2,5 % du capital constaté | 38 mois | Augmentation de capital de 1 512 537 euros le 1er juillet 2020 correspondant à l'émission de 504 179 actions |
| Au 30 avril 2019 | 30 juin 2022 | |||
| Dirigeants : plafonnement à 15 % de l'ensemble des actions attribuées au titre de la 32e résolution de l'Assemblée Générale du 30 avril 2019 |
Augmentation de capital de 81 120 euros le 18 octobre 2020 correspondant à l'émission de 27 040 actions. |
|||
| Attribution, sous condition de performance et de présence, (i) le 28 mai 2020 de 1 796 551 actions et (ii) le 21 octobre 2020 de 38 390 actions |
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| Augmentation de capital | Assemblée Générale | 2 % du capital social de la Société, au jour de la décision du Conseil d'administration de procéder à l'augmentation de capital, étant précisé que ce montant s'impute sur le montant du plafond prévu dans le cadre de la 14e résolution de l'Assemblée Générale du 30 juin 2020 |
18 mois | |
| réservée à des catégories de bénéficiaires dans le cadre d'une opération d'actionnariat salarié |
du 30 avril 2019 30e résolution |
30 octobre 2020 |
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| Bons de souscription d'actions | Assemblée Générale | 25 % du capital | 12 mois | |
| à attribuer gratuitement aux actionnaires en cas d'offre publique portant sur les titres de la Société |
du 30 juin 2020 16e résolution |
environ 196 millions d'euros (2) | 30 juin 2021 |
(1) À la date de l'autorisation par l'Assemblée Générale du 30 avril 2019.
(2) À la date de l'autorisation par l'Assemblée Générale du 30 juin 2020.
Il est rappelé que, conformément à la 28e résolution de l'Assemblée Générale du 30 avril 2019, la limitation globale des autorisations d'augmentation du capital social est la suivante :
O augmentation de capital avec et sans droit préférentiel de souscription : 50 % du capital (environ 424 millions d'euros (1)) ;
O augmentation de capital sans droit préférentiel de souscription : 10% du capital (environ 85 millions d'euros (1)).
Annexe A
Les membres du Conseil d'administration de Accor (ci-après la « Société ») ont souhaité adhérer aux règles de fonctionnement suivantes, qui constituent le Règlement intérieur du Conseil d'administration.
Ce Règlement s'inscrit dans le cadre des recommandations de place visant à garantir le respect des principes fondamentaux du gouvernement d'entreprise, notamment le Code AFEP/MEDEF de gouvernement d'entreprise des sociétés cotées.
Ce Règlement est strictement interne, et vise à compléter les statuts en précisant les principales modalités d'organisation et de fonctionnement du Conseil d'administration. Il ne peut être invoqué par des actionnaires ou des tiers à l'encontre des Administrateurs, de la Société, ni de toute société du groupe AccorHotels (ci-après le « Groupe »). Il s'applique, en tant que de besoin, aux censeurs nommés par le Conseil d'administration, ainsi qu'aux co-Présidents Fondateurs désignés à l'article 21 des statuts de la Société.
Ce Règlement sera porté à la connaissance des actionnaires et du public.
Le Conseil d'administration est composé, au moins pour moitié, d'Administrateurs pouvant être qualifiés d'indépendants au sens des critères énoncés dans le Code de gouvernement d'entreprise des sociétés cotées AFEP/MEDEF.
Chaque année, le Conseil d'administration procède à l'évaluation du caractère indépendant de chacun des Administrateurs au regard de ces critères. Les conclusions de cette évaluation sont portées à la connaissance des actionnaires et du public dans le Document d'enregistrement universel.
Le Conseil d'administration tient au moins six réunions par an, dont une consacrée à l'examen du budget et une consacrée à une revue stratégique de l'activité du Groupe. Un calendrier prévisionnel des réunions de chaque année est adressé aux Administrateurs au plus tard le 31 mars de l'année précédente. Les convocations sont faites par lettre, courrier électronique ou télécopie, ou même verbalement. Elles sont transmises par le Secrétaire du Conseil.
Le projet de procès-verbal de chaque réunion est adressé aux Administrateurs dans les quinze jours de la tenue de ladite réunion et est soumis à l'approbation du Conseil lors de la seconde réunion suivante.
Au moins une fois par an, un point de l'ordre du jour d'une réunion est consacré à l'évaluation du fonctionnement du Conseil en vue d'améliorer l'efficacité de ses travaux. Par ailleurs, le Conseil d'administration procède au moins tous les trois ans à une évaluation formalisée de son fonctionnement.
Les Administrateurs non-exécutifs se réunissent une fois par an, hors la présence des Administrateurs exécutifs et des dirigeants sociaux, pour évaluer la performance de ces derniers et réfléchir à l'avenir du management.
Sont réputés présents pour le calcul du quorum et de la majorité, les Administrateurs qui participent aux réunions par tous moyens permettant leur identification et garantissant leur participation effective conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur.
Sont fournies aux Administrateurs toutes les informations qu'ils estiment nécessaires à l'accomplissement de leur mission.
Sauf lorsque le respect de la confidentialité ou des obstacles matériels le rendent impossible, un dossier relatif aux points de l'ordre du jour nécessitant une étude préalable est adressé aux Administrateurs en temps utile, préalablement aux réunions.
En outre, les Administrateurs sont tenus régulièrement informés, entre les réunions, de tous les événements ou opérations présentant un caractère significatif pour la vie du Groupe. À ce titre, ils sont notamment destinataires de tous les communiqués de presse publiés par la Société, ainsi que d'une synthèse périodique des notes d'analystes financiers portant sur la Société et, le cas échéant, les notes elles-mêmes.
Le Conseil est tenu régulièrement informé, et débat périodiquement, de la situation financière, de la situation de trésorerie et des engagements du Groupe ainsi que des grandes orientations de la politique du Groupe en matière de ressources humaines, d'organisation et de systèmes d'information.
Les Administrateurs sont en droit de demander communication de tout document nécessaire aux délibérations du Conseil qui ne leur aurait pas été remis ; la demande est adressée au Président-directeur général, qui peut la soumettre au Conseil pour décision.
Les Administrateurs ont la faculté de rencontrer les principaux cadres dirigeants du Groupe, y compris, le cas échéant, en dehors de la présence des mandataires sociaux, après en avoir formulé la demande auprès du Président-directeur général.
Le Conseil d'administration délibère sur toutes questions relevant de ses attributions légales et réglementaires.
En outre, le Conseil d'administration :
Il est néanmoins précisé que, pour les opérations de financement, le Président-directeur général est autorisé à procéder, sans approbation préalable du Conseil d'administration, à tout engagement financier d'un montant inférieur ou égal à 1 milliard d'euros pour autant qu'un tel engagement financier soit pris en application de la politique de financement annuelle du Groupe telle qu'approuvée au préalable par le Conseil d'administration. Dans un tel cas, le Conseil d'administration est informé a posteriori par le Président-directeur général des opérations réalisées. Il est également précisé que l'approbation préalable du Conseil n'est pas requise dans le cas d'emprunts d'une durée inférieure à 1 an, quel qu'en soit le montant,
Le Conseil d'administration peut nommer un Administrateur indépendant aux fonctions de Vice-président conformément à l'article 14 des statuts de la Société. Celui-ci est nommé pour la durée de son mandat d'Administrateur, étant précisé que le Conseil d'administration peut néanmoins mettre fin à ces fonctions à tout moment.
Conformément aux statuts de la Société, le Vice-président peut, en cas d'empêchement du Président-directeur général, convoquer le Conseil d'administration et, en cas d'absence du Président-directeur général, en présider les réunions.
Le Vice-président est le point de contact privilégié pour les autres Administrateurs indépendants. Lorsqu'il le juge nécessaire et au moins une fois par an, il organise et préside une réunion réservée aux Administrateurs indépendants au cours de laquelle ceux-ci peuvent débattre de sujets qu'ils souhaitent aborder en dehors d'une réunion plénière du Conseil d'administration.
Le Vice-président veille à ce qu'il soit répondu aux demandes d'actionnaires non représentés au Conseil d'administration, et se rend disponible pour prendre connaissance des commentaires et suggestions de ceux-ci et, le cas échéant, répondre lui-même à leurs questions. À cet effet, la Société lui attribue une adresse électronique spécifique. Il tient le Conseil d'administration informé de tels contacts avec des actionnaires.
En outre, le Vice-président supervise les évaluations formelles du fonctionnement du Conseil d'administration, approuve le plan annuel des sujets de stratégie qui sont destinés à figurer à l'ordre du jour des réunions du Conseil après qu'il lui ait été soumis par le Président-directeur général et traite les cas de conflits d'intérêts pouvant survenir au sein du Conseil d'administration dans le cadre de la procédure de gestion des situations de conflits d'intérêts décrite à l'article 9.
Il bénéficie de l'assistance du Secrétariat général de la Société pour les tâches administratives résultant de ces fonctions.
Les travaux et délibérations du Conseil d'administration sont préparés, dans certains domaines, par des Comités spécialisés composés d'Administrateurs nommés par le Conseil, pour la durée de leur mandat d'Administrateur, qui instruisent les affaires entrant dans leurs attributions, ou le cas échéant, celles qui leur sont confiées par le Président-directeur général, rendent compte régulièrement au Conseil de leurs travaux et lui soumettent leurs observations, avis, propositions ou recommandations.
Pour les besoins de l'exercice de leurs attributions, les Comités du Conseil peuvent demander la réalisation d'études techniques soit auprès des cadres dirigeants de la Société, soit auprès d'experts extérieurs (aux frais de la Société), dans les deux cas après information préalable du Président-directeur général. Ils peuvent également demander à rencontrer, y compris le cas échéant hors la présence des mandataires sociaux, des cadres dirigeants compétents dans les domaines relevant de leurs attributions, après en avoir informé préalablement le Président-directeur général.
Les Comités permanents du Conseil sont au nombre de quatre :
Le Conseil d'administration peut également créer un ou plusieurs Comités ad hoc.
Document d'enregistrement universel 2020 - Accor 293
La présidence de chaque Comité est assurée par un de ses membres, désigné par le Conseil d'administration, sur proposition du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE.
Sur invitation du Président du Comité concerné, le Président-directeur général assiste aux réunions des Comités spécialisés. Toutefois, il n'assiste pas à la partie des réunions du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE au cours de laquelle sont évoqués des points de l'ordre du jour le concernant à titre personnel, ni à la partie des réunions du Comité d'audit, de la compliance et des risques au cours de laquelle les membres du Comité s'entretiennent avec les Commissaires aux Comptes.
Le secrétariat de chaque Comité est assuré par une personne (qui peut être choisie en dehors des membres du Comité) désignée par le Président du Comité.
Chaque Comité peut, par l'intermédiaire de son Président, demander à être consulté sur les affaires relevant de sa compétence qui ne lui auraient pas été soumises.
Il appartient à chaque Comité d'examiner périodiquement ses règles de fonctionnement en vue de proposer, le cas échéant, au Conseil les aménagements qui lui paraîtraient nécessaires.
Les Comités du Conseil n'ont pas de pouvoir propre de décision.
Le Comité d'audit, de la compliance et des risques a pour mission d'une part de s'assurer de la pertinence et de la permanence des méthodes comptables adoptées pour l'établissement des comptes consolidés et des comptes sociaux et de vérifier que les procédures internes de collecte et de contrôle des informations garantissent la qualité et l'exhaustivité de l'information financière ainsi que la maîtrise de l'exposition aux risques du Groupe. D'autre part, il a également pour mission de préparer les décisions du Conseil d'administration en matière de compliance.
À cet effet, il formule toute recommandation ou proposition au Conseil d'administration dans tous les domaines décrits ci-dessous et exerce en particulier les tâches suivantes :
Audit et risques :
soit porté atteinte à son indépendance ; il s'assure de la performance du système de contrôle interne mis en place au sein du Groupe, et examine à cette fin les méthodes d'identification des risques et les principes d'organisation et de fonctionnement de la Direction de l'Audit interne. Il est également informé du programme de travail et d'une synthèse périodique des missions réalisées par la Direction de l'Audit interne ;
Le Comité d'audit, de la compliance et des risques est composé de trois à six membres possédant les connaissances techniques nécessaires à leur devoir de diligence, dont au moins deux tiers d'Administrateurs qualifiés d'indépendants par le Conseil d'administration. Il est présidé par un Administrateur indépendant.
Le Comité d'audit, de la compliance et des risques tient au moins trois réunions par an, dont une est consacrée à la revue des performances du système de contrôle interne, et à laquelle participe le Directeur de l'Audit interne.
Le Comité d'audit, de la compliance et des risques a la faculté d'auditionner les Commissaires aux Comptes en dehors de la présence des mandataires sociaux et/ou du Directeur financier après information préalable du Président-directeur général.
Les convocations aux réunions sont adressées par le Président du Comité accompagnées d'un ordre du jour. Le calendrier des réunions du Comité doit permettre la tenue des réunions consacrées à l'examen des comptes semestriels et annuels au moins deux jours avant la réunion du Conseil d'administration. Les membres du Comité d'audit, de la compliance et des risques doivent disposer, en temps utile, des documents nécessaires aux travaux du Comité. Lors de leur première nomination, ils bénéficient d'une information particulière sur les spécificités comptables, financières et opérationnelles de l'entreprise. Le Président-directeur général, le Directeur financier et les Commissaires aux Comptes assistent, en tant que de besoin, aux réunions du Comité d'audit, de la compliance et des risques.
Le Comité des engagements est composé de sept membres au plus. Les réunions du Comité des engagements peuvent être convoquées à tout moment, par écrit ou oralement, par son Président ou par le Président-directeur général.
Les recommandations émises par le Comité des engagements sont votées à la majorité simple, étant entendu que ces recommandations doivent ensuite faire l'objet d'une délibération du Conseil d'administration avant que les engagements concernés ne soient mis en œuvre par le Groupe. Le Comité des engagements a ainsi pour mission de préparer les réunions du Conseil d'administration et d'émettre des recommandations à l'attention du Conseil d'administration sur les points suivants :
Le Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE a pour mission d'une part de préparer les décisions du Conseil d'administration relatives à la rémunération des mandataires sociaux et à la politique d'attribution d'instruments d'intéressement long-terme et, d'autre part, de préparer l'évolution de la composition des instances dirigeantes de la Société. Enfin, il a également pour mission de veiller à la bonne application des principes de place de gouvernement d'entreprise et de préparer les décisions du Conseil d'administration concernant la responsabilité sociale et environnementale.
À cet effet, il formule toute recommandation ou proposition au Conseil d'administration dans tous les domaines décrits ci-dessus et exerce en particulier les tâches suivantes : Nominations :
O il formule des recommandations, en liaison avec le Président-directeur général, quant à la nomination et au plan de succession des dirigeants mandataires sociaux ainsi qu'à la sélection de nouveaux Administrateurs. Dans le processus de sélection des candidats aux fonctions d'Administrateur, le Comité prend en compte l'équilibre souhaitable de la composition du Conseil, veille à ce que chaque Administrateur pressenti possède les qualités et la disponibilité requises, et s'assure que les Administrateurs représentent un éventail d'expériences et de compétences permettant au Conseil d'administration de remplir efficacement ses missions avec l'objectivité et l'indépendance nécessaires tant par rapport à la Direction générale que par rapport à un actionnaire ou un groupe d'actionnaires particulier ;
O il est informé du plan de succession relatif aux membres du Comité exécutif du Groupe.
Responsabilité sociale et environnementale :
O il examine les orientations de la politique RSE et prend connaissance des résultats de celle-ci.
Le Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE est composé de trois à sept membres, dont une majorité d'Administrateurs qualifiés d'indépendants par le Conseil d'administration, ainsi que d'un Administrateur représentant les salariés. Il est présidé par un Administrateur indépendant.
Le Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE tient au moins deux réunions par an. Les convocations sont adressées sur instruction du Président du Comité, accompagnées d'un ordre du jour.
Le Comité de la stratégie internationale est composé de tous les Administrateurs et a pour mission de préparer les réunions du Conseil d'administration et d'émettre des recommandations à l'attention du Conseil d'administration sur les orientations stratégiques du Groupe à l'international, et en particulier en matière :
Le Comité tient au moins deux réunions par an. Les convocations sont adressées sur instruction du Président du Comité, accompagnées d'un ordre du jour.
Conformément aux statuts, le Conseil d'administration nomme un Secrétaire, qui peut être choisi en dehors de ses membres.
Le Secrétaire du Conseil a pour mission de procéder à la convocation des réunions du Conseil d'administration sur mandat du Président-directeur général et d'établir les projets de procès-verbaux des réunions du Conseil d'administration, qui sont soumis à l'approbation de celui-ci. Il est chargé de l'envoi des documents de travail aux Administrateurs dans les conditions prévues à l'article 3 du présent Règlement intérieur, et se tient plus généralement à la disposition des Administrateurs pour toute demande d'information concernant leurs droits et obligations, le fonctionnement du Conseil ou la vie de la Société.
Il est également chargé de conserver les déclarations sur l'honneur visant à la prévention des conflits d'intérêts prévus à l'article 9.
Enfin, à la demande du Président-directeur général ou des Présidents des Comités, le Secrétaire du Conseil assiste, en tant que de besoin, aux réunions des Comités et peut être chargé d'adresser des documents de travail aux membres des Comités.
Le Conseil d'administration procède, sur la proposition du Comité des nominations, des rémunérations et de la RSE, à la répartition du montant annuel de la rémunération allouée par l'Assemblée Générale.
Les membres du Conseil ont droit à une part fixe en considération de leurs fonctions d'Administrateur et, le cas échéant, de membre, voire de Président, d'un ou plusieurs Comités, et à une part variable fonction de leur participation effective aux réunions du Conseil et, le cas échéant, des Comités dont ils sont membres.
Les principes de cette répartition sont les suivants :
Tout Administrateur se trouvant, même potentiellement, de façon directe ou indirecte, par personne interposée ou de toute autre manière, en situation de conflit d'intérêts au regard de l'intérêt social, en raison de fonctions qu'il exerce ou d'intérêts qu'il possède par ailleurs, en informe le Vice-président du Conseil d'administration ainsi que le Secrétaire du Conseil.
Il est précisé en tant que de besoin qu'un rattachement direct ou indirect à une personne ayant des intérêts concurrents à ceux de la Société peut, outre la situation de conflit d'intérêts qu'il engendre, soulever également des difficultés au regard des règles de concurrence. À cet égard, un Administrateur ne peut durant son mandat accepter sans autorisation du Conseil un mandat social ou des fonctions de direction ou de consultant au sein d'une personne ayant des intérêts concurrents à ceux de la Société.
Il est également rappelé qu'aux termes de l'article 15 des statuts de la Société les Administrateurs ainsi que toute personne appelée à assister au Conseil sont tenus à une obligation de confidentialité à l'égard des informations données au cours de débats.
Aucune information sensible du point de vue du droit de la concurrence ne peut être dévoilée ou discutée en présence d'un Administrateur ayant un rattachement direct ou indirect à une personne ayant des intérêts concurrents à ceux de la Société (un « Administrateur Concerné »).
La notion d'information sensible du point de vue du droit de la concurrence s'entend de toute information non publique qui pourrait permettre à l'Administrateur Concerné de comprendre ou d'influencer la stratégie, notamment commerciale, de la Société sur le ou les marchés où est présente la personne ayant des intérêts concurrents à ceux de la Société et avec laquelle l'Administrateur Concerné a un rattachement.
Cette notion recouvre, en particulier, les informations ayant trait, pour le ou les marchés considérés :
à moins dans chaque cas que cette information ne soit plus sensible du point de vue du droit de la concurrence, en raison de son caractère général, ou parce que suffisamment ancienne ou agrégée, ou encore parce que composée uniquement de données publiques.
Le risque d'échange d'informations sensibles du point de vue du droit de la concurrence est assimilé en tous points à une situation de conflit d'intérêts au sens du présent article.
Lors de son entrée en fonction, puis chaque année, au plus tard le 31 janvier, chaque Administrateur déclare les liens de toute nature qu'il entretient, directement ou indirectement, par personne interposée ou de toute autre manière, avec les sociétés du Groupe, leurs dirigeants ou leurs concurrents, clients, partenaires ou fournisseurs. Il l'adresse au Président-directeur général et au Vice-président, avec copie au Secrétaire du Conseil.
En cas de survenance d'un évènement rendant en tout ou partie inexacte la déclaration, ou en cas de doute quant à l'existence d'un conflit d'intérêts, même potentiel, l'Administrateur en informe sans délai le Vice-président et le Secrétaire du Conseil.
Sur la base de ces déclarations, le Vice-président, avec l'assistance du Secrétaire du Conseil et, le cas échéant, de conseils externes, établit une liste, Administrateur par Administrateur, des sujets susceptibles de susciter des conflits d'intérêts. Il en informe le Conseil d'administration
annuellement, et à l'occasion de chaque modification, et rappelle les mesures adoptées afin de prévenir tout risque de conflit d'intérêts.
En cas de situation de conflit d'intérêts, même potentiel, l'Administrateur s'abstient de participer aux débats et au vote de la délibération correspondante, et est invité à quitter, le temps des débats et du vote, la réunion du Conseil ou du Comité traitant du sujet.
Il ne reçoit pas les informations relatives au point de l'ordre du jour suscitant un conflit d'intérêts, ni la partie du procès-verbal du Conseil d'administration correspondante.
Si l'agenda de telle ou telle réunion du Conseil ou d'un Comité le nécessite, la réunion peut sur décision du Président-directeur général ou du Vice-président être organisée en deux parties, l'une se déroulant en présence du ou des Administrateurs Concernés, au cours de laquelle aucune information sensible du point de vue du droit de la concurrence ou plus généralement d'un conflit d'intérêts ne peut être discutée, et l'autre se déroulant hors la présence de ces Administrateurs.
Toute décision du Conseil d'administration concernant un conflit d'intérêts est relatée dans le procès-verbal du Conseil.
Toute difficulté relative à la mise en œuvre du présent article 9 sera soumise au Vice-président du Conseil ou, à la demande de ce dernier en cas de difficulté, au Comité d'audit, de la compliance et des risques, en présence du Vice-président. En cas de difficulté persistante, le Conseil d'administration se prononcera sur recommandation du Comité.
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Annexe B
Le Conseil d'administration représente collectivement l'ensemble des actionnaires et agit dans l'intérêt social. Chaque Administrateur, quels que soient les motifs de sa désignation et sa qualification par le Conseil d'administration au regard des critères d'indépendance énoncés dans le Code de gouvernement d'entreprise des sociétés cotées AFEP/MEDEF, représente l'ensemble des actionnaires, et adhère, à ce titre, aux principes de conduite définis dans la présente Charte.
Les censeurs nommés par le Conseil d'administration et les co-Présidents Fondateurs désignés à l'article 21 des statuts de la Société sont soumis à toutes les dispositions de la présente Charte qui leur sont applicables.
Les Administrateurs exercent leurs fonctions de la façon qu'ils estiment la meilleure pour l'intérêt de la Société. Ils veillent en permanence à améliorer leur connaissance du Groupe et de ses métiers, et s'astreignent à un devoir de vigilance et d'alerte. Ils consacrent à leur mandat le temps et l'attention nécessaire notamment par leur présence aux réunions des Comités auxquels ils appartiennent, aux réunions du Conseil d'administration et aux Assemblées Générales des actionnaires.
Il appartient à chaque Administrateur d'apprécier, au-delà des dispositions législatives et réglementaires applicables au cumul des mandats, la compatibilité, notamment du point de vue de la charge de travail, entre ses fonctions d'Administrateur de la Société, et les mandats ou fonctions qu'il exerce dans d'autres sociétés. Chaque Administrateur est tenu de déclarer périodiquement à la Société la liste des mandats qu'il détient dans toute société pour permettre à la Société de respecter ses obligations d'information légale en la matière.
Les Administrateurs ont le devoir de demander à la Direction de la Société, par l'intermédiaire du Président-directeur général, ou le cas échéant, du Secrétaire du Conseil, l'information utile dont ils estiment avoir besoin pour accomplir leur mission. Ils ont la faculté de rencontrer les principaux cadres dirigeants de la Société, en présence ou non du Président-directeur général, après en avoir fait la demande au Président-directeur général.
Lors de l'entrée en fonction d'un nouvel Administrateur, le Secrétaire du Conseil lui remet un dossier comportant les statuts de la Société, le Règlement intérieur, la Charte de l'administrateur ainsi que les principaux textes législatifs et réglementaires relatifs à la responsabilité des Administrateurs.
Chaque Administrateur peut, à tout moment, consulter le Secrétaire du Conseil sur la portée de ces textes et sur les droits et obligations afférents à sa charge.
Chaque Administrateur veille à maintenir en toutes circonstances son indépendance d'analyse, de jugement, de décision et d'action.
Il s'engage à ne pas rechercher ou accepter tout avantage susceptible de compromettre son indépendance.
Tout Administrateur se trouvant, même potentiellement, de façon directe ou par personne interposée, en situation de conflit d'intérêts au regard de l'intérêt social, en raison de fonctions qu'il exerce et/ou d'intérêts qu'il possède par ailleurs, en informe le Président-directeur général, ou toute personne désignée par celui-ci. Il s'abstient de participer aux débats et à la prise de décision sur les sujets concernés, et peut donc être amené à quitter, le temps des débats, et le cas échéant du vote, la réunion du Conseil.
Lors de son entrée en fonction, puis chaque année, au plus tard le 31 janvier, chaque Administrateur remplit une Déclaration sur l'honneur conforme au modèle annexé à la présente Charte, relative aux liens de toute nature qu'il entretient avec les sociétés du Groupe, leurs dirigeants ou leurs fournisseurs, clients, partenaires ou concurrents. Il l'adresse au Président-directeur général avec copie au Secrétaire du Conseil.
Les Administrateurs s'interdisent de participer, directement ou indirectement, à toute transaction, quel que soit son montant, avec une société du Groupe comportant la cession par cette dernière d'un ou plusieurs actifs hôteliers.
Les modalités, notamment tarifaires, selon lesquelles les Administrateurs peuvent séjourner à titre privé dans les hôtels du Groupe font l'objet d'une délibération du Conseil d'administration.
Les Administrateurs ont accès à des informations privilégiées qui, si elles étaient rendues publiques, seraient susceptibles d'avoir une influence sur l'évolution du cours de l'action de la Société, ou de toute autre valeur mobilière émise par la Société.
Ils sont tenus, conformément aux dispositions législatives et réglementaires :
Par ailleurs, sans préjudice des dispositions législatives et réglementaires relatives aux opérations dites « d'initié », des périodes, appelées « fenêtres négatives », sont déterminées chaque année, durant lesquelles les Administrateurs s'abstiennent de procéder directement ou par personne interposée, et y compris sous forme dérivée, à toute opération sur l'action de la Société ou toute valeur mobilière émise par celle-ci (y compris, le cas échéant, l'exercice d'options de souscription ou d'achat d'actions). Ces périodes couvrent (i) les 30 jours calendaires précédant la date de publication des comptes consolidés semestriels et annuels, ainsi que le jour de ces publications et le jour suivant et (ii) les 15 jours calendaires précédant la date de publication du chiffre d'affaires trimestriel, ainsi que le jour de cette publication et le jour suivant.
Le calendrier précis des « fenêtres négatives » est communiqué chaque année aux Administrateurs par le Secrétaire du Conseil, étant précisé que si des « fenêtres négatives » spécifiques sont mises en place à l'occasion d'opérations financières ou stratégiques, les Administrateurs en sont immédiatement informés par le Secrétaire du Conseil.
Les Administrateurs ne doivent pas recourir à des opérations de couverture de leur risque sur les actions de la Société (ou le cas échéant, les options sur action) qu'ils détiennent à titre personnel.
Chaque Administrateur déclare, sous sa responsabilité, à l'Autorité des Marchés Financiers avec copie à la Société (à l'attention du Secrétaire du Conseil) les opérations réalisées sur l'action de la Société, ou toute autre valeur mobilière émise par celle-ci, par lui-même ou les personnes qui lui sont étroitement liées, conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur.
Tout Administrateur peut, à tout moment, consulter le Secrétaire du Conseil sur la portée du dispositif de « fenêtres négatives » et, le cas échéant, les conditions de son application à tel ou tel cas particulier.
Les Administrateurs sont tenus, conformément à l'article 15 des statuts de la Société, à un devoir général de réserve et de confidentialité dans l'intérêt de la Société. Ils s'engagent, à ce titre, sous leur responsabilité, à conserver un véritable secret professionnel sur toutes les informations confidentielles auxquelles ils ont accès, sur les délibérations et le fonctionnement du Conseil d'administration, et le cas échéant, des Comités du Conseil auquel ils appartiennent, ainsi que sur le contenu des opinions ou des votes exprimés lors des réunions du Conseil ou de ses Comités.
Tout Administrateur s'oblige, si la demande lui en est faite par le Président-directeur général à restituer ou détruire sans délai tout document en sa possession contenant des informations confidentielles.
Par ailleurs, les Administrateurs sont tenus de se concerter avec le Président-directeur général préalablement à toute communication personnelle qu'ils seraient amenés à effectuer dans des médias sur des sujets concernant ou susceptibles d'affecter le Groupe, la Société ou ses organes sociaux, étant précisé que cette disposition ne s'applique pas aux Administrateurs qui exerceraient les fonctions de Directeur général ou de Directeur général délégué et, seraient, à ce titre, amenés à communiquer au nom de la Société.
En application des statuts, les Administrateurs, à l'exception de ceux représentant les salariés, sont tenus de posséder 1 000 actions de la Société, qui doivent être, comme tous les titres éventuellement acquis en sus, détenues sous la forme nominative.
Les représentants permanents de personnes morales nommées Administrateurs sont soumis à la même obligation.
Le nombre d'actions de la Société détenues par chaque Administrateur (et chaque représentant permanent d'Administrateur personne morale), à l'exception de celui des actions détenues par les Administrateurs représentant les salariés, est rendu public par la Société.
À l'Assemblée Générale de la société Accor,
Tour Sequana
82, rue Henri Farman
92445 Issy-les-Moulineaux
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées.
Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l'intérêt pour la société des conventions dont nous avons été avisés ou que nous aurions découvertes à l'occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d'autres conventions. Il vous appartient, selon les termes de l'article R. 225-31 du code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation.
Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l'article R. 225-31 du code de commerce relatives à l'exécution, au cours de l'exercice écoulé, des conventions déjà approuvées par l'assemblée générale.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.
Nous vous informons qu'il ne nous a été donné avis d'aucune convention autorisée et conclue au cours de l'exercice écoulé à soumettre à l'approbation de l'assemblée générale en application des dispositions de l'article L. 225-38 du code de commerce..
En application de l'article R. 225-30 du code de commerce, nous avons été informés que l'exécution de la convention suivante, déjà approuvée par l'assemblée générale au cours d'exercices antérieurs, s'est poursuivie au cours de l'exercice écoulé.
Monsieur Nawaf Bin Jassim Bin Jabor Al-Thani, administrateur de votre société et président du conseil d'administration de la société Katara Hospitality, et monsieur Aziz Aluthman Fakhroo, administrateur de votre société désigné par Qatar Investment Authority, contrôlant la société Katara Hospitality.
Conclusion d'un accord de partenariat avec la société Katara Hospitality en vue de la création d'un fonds d'investissement en Afrique (Kasada Capital Management).
Votre conseil d'administration du 26 juin 2018 a autorisé votre société à conclure un accord de partenariat avec la société Katara Hospitality afin de constituer un fonds d'investissement dédié à l'hôtellerie en Afrique, Kasada Capital Management. Ce fonds disposera de 500 millions de US dollars de capitaux propres, apportés respectivement à hauteur de 350 millions de US dollars par la société Katara Hospitality et 150 millions de US dollars par votre société au cours des cinq à sept années suivant sa création. Ces moyens financiers seront affectés à la construction de nouveaux hôtels sur terrains nus ou dans le cadre de projets de régénération urbaine, ainsi qu'à l'acquisition d'établissements existants accompagnée d'un changement d'enseigne. Approximativement 40 hôtels (environ 9 000 chambres) couvriront tout l'éventail des marques de votre société, du segment économique au luxe, résidences comprises.
Au cours de l'exercice 2020, le fonds Kasada Capital Management a acquis des hôtels sous enseigne Accor et lancé le développement de nouveaux projets d'hôtels sous enseigne Accor. Ainsi, sur l'exercice 2020, votre société a versé un montant de 30,2 millions d'euros dans le cadre de cet accord de partenariat.
Nous avons par ailleurs été informés de l'exécution, au cours de l'exercice écoulé, de la convention suivante, déjà approuvée par l'assemblée générale du 30 juin 2020, sur rapport spécial des commissaires aux comptes du 2 avril 2020.
Monsieur Nawaf Bin Jassim Bin Jabor Al-Thani et Monsieur Aziz Aluthman Fakhroo, administrateurs de votre société désignés par Qatar Investment Authority, dont la société Paris Saint-Germain Football est une filiale indirecte.
Contrat de partenariat avec le club de football du Paris Saint-Germain.
Votre conseil d'administration du 20 février 2019 a autorisé votre société à établir un partenariat aux termes duquel cette dernière devient le partenaire principal du club de football professionnel du Paris Saint-Germain et la marque « ALL-Accor Live Limitless » figure sur les maillots des équipes du club. Votre conseil d'administration a considéré que ce contrat de partenariat, signé en date du 21 février 2019, donne une visibilité mondiale au nouveau programme « ALL-Accor Live Limitless », en bénéficiant de la grande exposition médiatique du club et de ses joueurs, et qu'il permet en outre au groupe Accor, à travers son programme de fidélité, de proposer des expériences uniques à ses membres, comme assister à un match ou rencontrer des joueurs.
Neuilly-sur-Seine et Paris-La Défense, le 31 mars 2021
Les Commissaires aux Comptes
PricewaterhouseCoopers Audit ERNST & YOUNG et Autres Olivier Lotz Cédric Haaser Jean-Christophe Goudard François-Guillaume Postel

| 4.1 | Commentaires sur l'exercice 2020 | 306 |
|---|---|---|
| 4.2 | Rapport de gestion de la Société mère au 31 décembre 2020 |
318 |
| 4.3 | Contrats importants | 322 |
| 4.4 | Événements postérieurs à la clôture de l'exercice |
322 |
Dans un contexte de crise mondiale sans précédent lié à la pandémie de la Covid-19, Accor a vu ses activités et ses résultats sévèrement impactés en 2020.
Le Groupe a tout d'abord finalisé la transformation de son modèle asset light avec les cessions de 85,8 % d'Orbis pour 1,06 milliard d'euros et de 16 hôtels Mövenpick en location.
Puis, la progression rapide de la pandémie et la dégradation de l'environnement sectoriel ont conduit Accor à engager des initiatives de solidarité à l'égard de ses collaborateurs, de ses partenaires individuels, des personnels soignants et des personnes vulnérables via la création du Fonds All Heartist.
Dans le même temps, le Groupe a noué un partenariat avec Bureau Veritas pour rassurer ses clients sur le niveau d'exigence sanitaire mis en œuvre au sein de ses hôtels grâce à la création du label « ALLSAFE », et un partenariat avec Axa Partners pour leur proposer une assistance médicale les couvrant lors de leurs séjours.
Accor a pris également des mesures de préservation de ses liquidités, à travers notamment la suspension du paiement d'un dividende de 280 millions d'euros, la suspension du programme de rachats d'actions de 700 millions d'euros, la suspension des opérations de croissance externe significative, l'abaissement de ses investissements récurrents à 102 millions d'euros, la réduction de ses coûts centraux de 60 millions d'euros et la rationalisation de ses coûts de distribution, de marketing et informatiques.
Le Groupe a renforcé son bilan pour maintenir ses liquidités à près de 4 milliards d'euros en émettant une ligne de crédit de 560 millions d'euros, ne comportant pas de covenant, complétant une ligne non utilisée de 1,2 milliard d'euros, bénéficiant de l'extention d'une suspension d'application de covenant jusqu'en juin 2022, et en émettant une obligation convertible en actions de 500 millions d'euros en prévision du remboursement d'une obligation arrivant à échéance en février 2021.
Accor a également procédé à une analyse granulaire de son organisation afin de la rendre plus efficace pour mieux l'adapter à son modèle opérationnel. Un plan d'économie de coûts récurrents de 200 millions d'euros a été défini et sa mise en œuvre, qui représentera un coût non récurrent d'environ 300 millions d'euros jusqu'en 2023, a débuté en 2020 à hauteur de 168 millions d'euros comptabilisés dans les produits et charges non courants dans le compte de résultat.
Accor a continué d'élargir son écosystème de marques et de services en acquérant 100 % des activités hôtelières de sbe et est entré en négociations exclusives avec Ennismore en vue de créer le leader mondial de l'hôtellerie Lifestyle.
Le Groupe a poursuivi son développement avec l'ouverture de 205 hôtels en 2020, soit 28 942 chambres, portant son parc hôtelier à 753 344 chambres (5 139 hôtels), et dispose d'un pipeline de 212 000 chambres (1 209 hôtels).
En baisse de 62,0 % sur l'année 2020, le RevPAR du Groupe témoigne de la dégradation globale de l'environnement marquée par des mesures de confinement et de fermeture des frontières qui ont restreint les déplacements des personnes pour lutter contre la propagation de l'épidémie.
Après un point bas observé au deuxième trimestre dans toutes les régions du monde, l'activité s'est sensiblement améliorée au troisième trimestre, avec notamment une bonne saison estivale en Europe. Les nouvelles restrictions prises par les gouvernements européens face à la recrudescence de l'épidémie au dernier trimestre ont stoppé la reprise amorcée durant l'été. Le RevPAR du Groupe s'est replié de 66,2 % au quatrième trimestre ; celui de l'Europe a diminué de 73,1 %, alors que les autres régions poursuivent leur reprise progressive.
En conséquence, Accor présente en 2020 un chiffre d'affaires en forte baisse à 1 621 millions d'euros et un excédent brut d'exploitation de - 391 millions d'euros. Le résultat opérationnel est négatif à - 2 201 millions d'euros, incluant une quote-part dans les résultats des sociétés mises en équivalence de - 578 millions d'euros ainsi que des dépréciations d'actifs pour 1 031 millions d'euros. Le résultat financier se dégrade à - 108 millions d'euros et le résultat net part du Groupe s'établit à - 1 988 millions d'euros.
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 | Variation publiée |
Variation PCC (1) |
|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 4 049 | 1 621 | (60,0) % | (54,8) % |
| Excédent brut d'exploitation | 825 | (391) | (147,4) % | (140,2) % |
| Marge sur excédent brut d'exploitation | 20,4 % | (24,1) % | (44,5) pts | (41,6) pts |
| Résultat d'exploitation | 497 | (665) | ||
| Quote-part dans les résultats des sociétés mises en équivalence | 3 | (578) | ||
| Produits et charges non courants | 177 | (958) | ||
| Résultat opérationnel | 678 | (2 201) | ||
| Résultat net des activités poursuivies, part du Groupe | 447 | (2 244) | ||
| Résultat des activités non poursuivies | 17 | 257 | ||
| RÉSULTAT NET, PART DU GROUPE | 464 | (1 988) |
(1) PCC = à périmètre et change constants. Cette variation permet de comparer les exercices entre eux en neutralisant les impacts liés aux acquisitions et cessions d'activité, ainsi que les effets de change sur les comptes.
Le chiffre d'affaires du Groupe s'établit à 1 621 millions d'euros, en baisse de 54,8 % à données comparables, et de 60,0 % à données publiées par rapport à l'exercice 2019.
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 | Variation publiée | Variation PCC (1) |
|---|---|---|---|---|
| HotelServices | 2 894 | 1 142 | (60,5) % | (59,8) % |
| Actifs Hôteliers | 1 077 | 398 | (63,0) % | (45,8) % |
| Nouvelles activités | 159 | 91 | (43,2) % | (42,9) % |
| Holding & Intercos | (81) | (9) | N/A | N/A |
| TOTAL | 4 049 | 1 621 | (60,0) % | (54,8) % |
(1) PCC = à périmètre et change constants.
Les données publiées reflètent les éléments suivants :
L'excédent brut d'exploitation du Groupe s'établit à - 391 millions d'euros au 31 décembre 2020. La sensibilité de l'EBE au RevPAR ressort à - 18 millions d'euros pour chaque point de baisse de RevPAR au second semestre contre - 19 millions d'euros au premier semestre, grâce notamment à un meilleur contrôle des coûts. La marge sur excédent brut d'exploitation ressort à - 24,1 %.
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 | Variation publiée | Variation PCC (1) |
|---|---|---|---|---|
| HotelServices | 741 | (257) | (134,8) % | (132,8) % |
| Actifs Hôteliers | 216 | 3 | (98,5) % | (77,5) % |
| Nouvelles activités | (2) | (25) | N/A | N/A |
| Holding & Intercos | (129) | (112) | N/A | N/A |
| TOTAL | 825 | (391) | (147,4) % | (140,2) % |
(1) PCC = à périmètre et change constants.
En chute de 134,8 % à données publiées et de 132,8 % à données comparables, l'excédent brut d'exploitation d'HotelServices est négatif à - 257 millions d'euros, contre 741 millions d'euros en 2019, liée principalement à la Division Ventes, Marketing, Distribution et Fidélisation. Pour rappel, cette division a vocation à dépenser l'équivalent des redevances perçues des propriétaires hôteliers. Cependant, les coûts n'ont pas diminué dans les mêmes proportions que le chiffre d'affaires dans le contexte de crise sanitaire et ont donc engendré une perte d'EBE. Les coûts de personnel des hôtels supportés par le Groupe ont quant à eux bien été remboursés par les hôtels, et figurent en chiffre d'affaires d'HotelServices (en application de la norme IFRS 15).
Les Nouvelles Activités enregistrent un excédent brut d'exploitation négatif de - 25 millions d'euros contre un EBE de - 2 millions d'euros en 2019. Cette perte est limitée au regard de la baisse de chiffre d'affaires de 68 millions d'euros constatée en 2020. Les activités les plus impactées par la crise sont celles les plus exposées à l'industrie du voyage comme les services de réservation hôtelière.
Les Actifs Hôteliers & Autres réalisent une performance positive de 3 millions d'euros, en baisse de 98,5 % à données publiées et de 77,5 % à données comparables. L'écart entre ces variations s'explique par la cession des hôtels en location de Mövenpick et par la transformation du modèle qui a recentré la division sur l'Asie-Pacifique et sur les activités Strata (activité de distribution de chambres et d'appartements et de gestion de propriétés), Accor Vacation Club (activité de timeshare) et AccorPlus (programme de cartes de réduction).
Ensemble, les lignes Holding & Intercos, qui représentent les frais de siège, sont en légère amélioration au niveau de l'excédent brut d'exploitation grâce à la mise en œuvre du plan d'économies depuis mars 2020.
Le résultat d'exploitation du Groupe s'établit à - 665 millions d'euros au 31 décembre 2020 contre un gain de 497 millions d'euros au 31 décembre 2019.
| 2019 (en millions d'euros) |
2020 |
|---|---|
| Chiffre d'affaires 4 049 |
1 621 |
| Charges de personnel (1 939) |
(1 115) |
| Loyers (62) |
(12) |
| Autres charges d'exploitation (1 223) |
(885) |
| Excédent brut d'exploitation 825 |
|
| Amortissements et provisions (328) |
(274) |
| RÉSULTAT D'EXPLOITATION 497 |
(665) |
Les charges de personnel, qui incluent les coûts de personnel des hôtels remboursés à Accor par les propriétaires hôteliers s'élèvent à 1 115 millions d'euros en 2020 contre 1 939 millions d'euros en 2019, soit une baisse de 42 %. Cette baisse s'explique principalement par l'effet des mesures d'adaptation engagées par le Groupe pour faire face à la crise sanitaire, par la baisse des coûts refacturés aux propriétaires liée à la fermeture des hôtels, et par des aides gouvernementales relatives aux mesures de chômage partiel et de maintien de l'emploi obtenues, principalement en Australie, au Canada, en Allemagne et en France.
La charge de loyers, qui correspond à la part variable des loyers des actifs hôteliers exploités sous contrats de location s'élève à 12 millions d'euros en 2020 contre 62 millions d'euros en 2019 en raison de la cession du portefeuille d'hôtels Mövenpick en location.
Les autres charges d'exploitation sont en baisse à 885 millions d'euros contre 1 223 millions d'euros en 2019. Elles sont principalement composées de coûts marketing, de dépenses de publicité et de promotion, de coûts de distribution et de coûts informatiques, en baisse du fait des mesures de réduction des coûts prises par le Groupe dès mars 2020.
Les amortissements et provisions de l'exercice ressortent à 274 millions d'euros contre 328 millions d'euros au 31 décembre 2019.
Le résultat opérationnel ressort en forte baisse à - 2 201 millions d'euros, contre 678 millions d'euros à fin décembre 2019.
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Résultat d'exploitation | 497 | (665) |
| Quote-part des résultats nets des sociétés mises en équivalence | 3 | (578) |
| Charges de restructuration | (8) | (167) |
| Dépréciations d'actifs | (181) | (1 031) |
| Plus ou moins-values de cession | 352 | 1 |
| Autres produits et charges non récurrents | 15 | 240 |
| RÉSULTAT OPÉRATIONNEL | 678 | (2 201) |
Activités (60 millions d'euros), le prêt accordé à l'entité sbe préalablement à sa prise de contrôle (266 millions d'euros) et des participations mises en équivalence (96 millions d'euros), tel que présenté dans les notes 2.1, 7, 8.3 des comptes consolidés.
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Résultat opérationnel | 678 | (2 201) |
| Résultat financier | (75) | (108) |
| Impôts | (138) | 62 |
| Résultat net des activités non poursuivies | 20 | 257 |
| Résultat net de l'ensemble consolidé | 485 | (1 990) |
| RÉSULTAT NET, PART DU GROUPE | 464 | (1 988) |
| RÉSULTAT NET PART DU GROUPE PAR ACTION (en euros) | 1,55 | (7,71) |
| Résultat net, part des intérêts minoritaires | 21 | (2) |
Le résultat financier s'établit à - 108 millions d'euros à fin décembre 2020 contre - 75 millions d'euros à fin décembre 2019. Cette variation négative de 33 millions d'euros recouvre principalement les éléments suivants :
Le Groupe présente un produit d'impôt de 62 millions d'euros contre une charge de 138 millions d'euros en 2019.
Le résultat net des activités non poursuivies présente un bénéfice de 257 millions d'euros contre un bénéfice de 20 millions d'euros au 31 décembre 2019, reflétant principalement la plus-value de cession d'Orbis.
Le résultat net part du Groupe s'établit à - 1 988 millions d'euros contre 464 millions d'euros en 2019. Sur la base d'un nombre moyen pondéré d'actions en circulation de 262 233 805 actions au 31 décembre 2020, le résultat net part du Groupe par action est négatif à - 7,71 euros au 31 décembre 2020 contre 1,55 euro en 2019.
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Excédent brut d'exploitation | 825 | (391) |
| Coût de l'endettement financier net | (73) | (66) |
| Impôt sur les sociétés payé | (122) | 16 |
| Remboursement de dette de loyers | (137) | (84) |
| Charges et produits non décaissés dans l'EBE et autres | 104 | 160 |
| Marge brute d'autofinancement avant éléments non récurrents | 597 | (365) |
| Investissements récurrents sur actifs existants et de développement | (161) | (102) |
| Variation du besoin en fonds de roulement et des actifs de contrats | (2) | (260) |
| Free Cash-Flow récurrent | 434 | (727) |
| Taux de « cash conversion » (1) | 77 % | N/A |
(1) (Excédent Brut d'Exploitation - Investissements récurrents - Remboursement de dette de loyers) / (Excédent Brut d'Exploitation - Remboursement de dette de loyers).
La marge brute d'autofinancement est négative à - 365 millions d'euros au 31 décembre 2020, contre 597 millions d'euros au 31 décembre 2019 du fait de niveaux d'activité très dégradés en 2020 et d'une perte d'excédent brut d'exploitation de 391 millions d'euros.
Les Investissements récurrents, qui incluent les « key money » versés par HotelServices dans le cadre de son développement, les investissements dans le digital et l'informatique ont été réduit à 102 millions d'euros en 2020 contre 161 millions d'euros en 2019. Cette réduction résulte d'une revue des investissements prévus pour 2020 dans le cadre des mesures déployées face à la crise de la Covid-19.
La variation du besoin en fonds de roulement et des actifs de contrats s'élève à - 260 millions d'euros contre - 2 millions d'euros en 2019. Elle reflète l'allongement des délais de paiement des redevances accordés aux propriétaires d'hôtels dans le contexte de la crise de la Covid-19 qui a poussé un grand nombre d'entre eux à fermer temporairement leurs établissements.
Le free cash-flow récurrent est négatif à - 727 millions d'euros au 31 décembre 2020 contre un free cash-flow récurrent positif de 434 millions d'euros en 2019.
La consommation de liquidité moyenne mensuelle ressort à 61 millions d'euros sur l'année 2020, en baisse par rapport aux 80 millions d'euros sur le premier semestre 2020 grâce aux mesures d'économies prises par le Groupe pour préserver ses liquidités.
Au total, le Groupe est parvenu à améliorer la sensibilité de l'EBE au RevPAR à 18 millions d'euros au second semestre contre 20 millions d'euros au premier semestre.
Accor a également renforcé son bilan dès mai 2020 en souscrivant une nouvelle ligne de crédit renouvelable de 560 millions d'euros. Cette ligne, qui ne comporte pas de covenant, s'ajoute à la ligne de crédit non utilisée de 1,2 milliard d'euros signée en juillet 2018, pour laquelle le Groupe a obtenu un report d'application de covenant jusqu'en juin 2022.
En ajoutant ces deux lignes de crédit renouvelables à la trésorerie existante (2,5 milliards d'euros), le Groupe bénéficie d'une situation de liquidité solide qui excède 4,0 milliards d'euros à fin décembre 2020.
En novembre 2020, le Groupe avait également procédé à l'émission d'une obligation convertible de 500 millions d'euros en vue d'anticiper le remboursement d'une obligation de 550 millions d'euros arrivant à maturité en février 2021.
Parallèlement, Accor a procédé à une analyse granulaire de son organisation en vue de l'adapter au modèle asset light du Groupe. Un plan d'économie de coûts récurrents de 200 millions d'euros a été présenté en août 2020 et se déroule selon l'agenda prévu. Sa mise en œuvre représente un coût non récurrent de 300 millions d'euros dont 168 millions d'euros ont été comptabilisés en 2020 dans les autres produits et charges non courants dans le compte de résultat.
Les économies de coûts sont partagées à parts égales entre des réductions salariales et non salariales. 40 % de ces économies affecteront les segments Management & Franchise et Holding et 60 % concerneront la Division Ventes, Marketing, Distribution et Fidélité. L'impact positif attendu sur l'EBE en 2021 est de l'ordre de plus de 70 millions d'euros.
Pour rappel, le Conseil d'administration a décidé en 2020 de ne pas proposer de dividende à ses actionnaires au titre de l'exercice 2019 en raison des incertitudes que la pandémie de Covid-19 fait peser sur les activités de Accor.
Compte tenu du contexte actuel et des incertitudes toujours présentes, le Conseil d'administration a de nouveau proposé de ne pas distribuer de dividendes lors de la prochaine Assemblée Générale des actionnaires.
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Free Cash-Flow récurrent (1) | 434 | (727) |
| Nombre moyen pondéré d'actions (en millions d'actions) | 272 | 262 |
| Free Cash-Flow récurrent (1) par action (en euros) | 1,6 | (2,8) |
| Dividende ordinaire par action (en euros) | - (2) | - (2) |
| Dividende ordinaire - |
- | |
| Payout ratio | - |
(1) Correspond à la marge brute d'autofinancement – les investissements – la variation du BFR et des actifs de contrats.
(2) Le Conseil d'administration a décidé de ne pas proposer de dividende à ses actionnaires au titre des exercices 2019 et 2020 en raison de la crise sanitaire.
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Free Cash-Flow récurrent | 434 | (727) |
| Acquisitions et cessions d'actifs | 109 | 914 |
| Restructuration de la dette de sbe | - | (255) |
| Prêt Sequana | - | 281 |
| Variation des passifs de loyers (548) |
131 | |
| Dividendes (294) |
(2) | |
| Rachat d'actions propres | - | (300) |
| Instrument hybride (net des frais d'émission) (1) | 148 | (161) |
| Autres | (48) | 126 |
| VARIATION DE L'ENDETTEMENT NET (199) |
7 | |
| Dette nette 1 353 |
1 346 |
(1) Soldes résultant de l'émission de deux nouvelles obligations hybrides perpétuelles de 500 millions d'euros chacune, assorties respectivement de coupon de 4,375 % et 2,625 %, pour le rachat partiel de 772 millions d'euros sur l'émission obligataire hybride perpétuelle de 900 millions d'euros émise en juin 2014.
En 2019, le montant de 148 millions d'euros correspond à l'excédent de liquidité dégagé par le rachat partiel, diminué du coupon versé aux porteurs pour 42 millions d'euros.
En 2020, le montant de - 161 millions d'euros correspond au remboursement de l'encours résiduel, augmenté du coupon versé aux porteurs pour 34 millions d'euros.
Les acquisitions et cessions d'actifs réalisées en 2020 s'élèvent à 914 millions d'euros, et comprennent notamment la cession d'Orbis pour un montant de 1 051 millions d'euros.
L'endettement net du Groupe s'élève à fin décembre 2020 à 1 346 millions d'euros contre 1 353 millions d'euros à fin décembre 2019. Cette stabilité recouvre principalement les éléments suivants :
Au 31 décembre 2020, le coût moyen de la dette du Groupe s'établit à 1,61 % avec une maturité moyenne de 3,2 années, sans échéance significative de remboursement avant 2023.
Le Groupe est organisé autour des trois divisions stratégiques présentées ci-après. Le coût des fonctions supports centrales (gouvernance, finance, communication, ressources humaines, juridique…) est présenté séparément dans une rubrique dédiée « Holding/Éliminations ».
| HOTELSERVICES | NOUVELLES ACTIVITÉS | ACTIFS HÔTELIERS & AUTRES |
HOLDING & INTERCOS |
|---|---|---|---|
| MANAGEMENT & FRANCHISE |
O Onefi nestay O D‑Edge |
O Hôtels en propriété & location fi xe de Mantra |
O Élimination Interco O Fonctions corporate |
| O Achats SERVICES AUX PROPRIÉTAIRES |
O VeryChic O John Paul |
O Hôtels en location variable sur RBE au Brésil |
|
| O Ventes, Marketing, Distribution |
O Gekko O Resdiary |
O Sofi tel Gezirah/ BelOmbre |
|
| O Services partagés O Adoria O Remboursement des coûts de personnel |
O AccorPlus O Strata O Timeshare |
Accor présente sur l'année 2020 un excédent brut d'exploitation négatif de - 391 millions d'euros, en baisse de 147,4 % à données publiées et de 140,2 % à données comparables. La marge sur excédent brut d'exploitation est en baisse de 44,5 points à - 24,1 %.
| (en millions d'euros) | HotelServices | Nouvelles Activités |
Actifs Hôteliers & Autres |
Holding & Intercos |
Accor |
|---|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires 2020 | 1 142 | 91 | 398 | (9) | 1 621 |
| Excédent brut d'exploitation 2020 | (257) | (25) | 3 | (112) | (391) |
| Marge sur excédent brut d'exploitation 2020 |
(22,5) % | (28,0) % | 0,8 % | N/A | (24,1) % |
| Chiffre d'affaires 2019 | 2 894 | 159 | 1 077 | (81) | 4 049 |
| Excédent brut d'exploitation 2019 | 741 | (2) | 216 | (129) | 825 |
| Marge sur excédent brut d'exploitation 2019 |
+ 25,6 % | (1,2) % | + 20,0 % | N/A | + 20,4 % |
Pour rappel, la division HotelServices centralise les activités de gestionnaire hôtelier et de franchiseur, toutes deux présentées distinctement :
L'activité « Management & Franchise » est organisée autour des cinq régions opérationnelles suivantes :
HotelServices réalise un volume d'affaires de 9 milliards d'euros contre à 22 milliards d'euros sur l'exercice 2019, et un chiffre d'affaires de 1 142 millions d'euros, en baisse de 59,8 % à données comparables. Tous deux reflétant la détérioration du RevPAR sous l'impact de l'épidémie de la Covid-19 et des mesures de confinement prises par les gouvernements dans le monde entier.
| 2019 (en millions d'euros) |
2020 |
|---|---|
| Volume d'activité (en milliards d'euros) 22 |
9 |
| Chiffre d'affaires 2 894 |
1 142 |
| Management et franchise 1 026 |
292 |
| Services aux propriétaires 1 867 |
850 |
| EXCÉDENT BRUT D'EXPLOITATION 741 |
(257) |
| Marge sur excédent brut d'exploitation 25,6 % |
(22,5) % |
Le chiffre d'affaires des redevances de Management & Franchise s'élève à 292 millions d'euros, en baisse de 71,4 % à données comparables. La dégradation plus forte de cette ligne par rapport au RevPAR reflète la chute des redevances basées sur la marge opérationnelle des hôtels (ou redevances de performance) au sein des contrats de management.
| Variation | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 | Variation publiée | PCC (1) |
| Europe | 525 | 135 | (74,4) % | (74,3) % |
| Asie-Pacifique | 214 | 76 | (64,6) % | (63,8) % |
| Afrique & Moyen-Orient | 107 | 29 | (72,9) % | (74,6) % |
| Amérique du Nord, Centrale & Caraïbes | 132 | 37 | (71,8) % | (72,0) % |
| Amérique du Sud | 49 | 15 | (69,1) % | (65,3) % |
| TOTAL | 1 026 | 292 | (71,6) % | (71,4) % |
(1) PCC = à périmètre et change constants.
| Taux d'occupation | Prix moyen | RevPAR | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| % | chg pts PCC | € | chg % PCC | € | chg % PCC | ||
| Luxe & Haut de gamme | 24,6 | (45,0) | 154 | (1,5) | 38 | (65,8) | |
| Milieu de gamme | 27,7 | (43,9) | 85 | (11,0) | 23 | (65,7) | |
| Économique | 31,5 | (40,4) | 58 | (10,9) | 18 | (61,0) | |
| Europe | 29,4 | (42,0) | 76 | (11,3) | 22 | (63,3) | |
| Luxe & Haut de gamme | 36,2 | (28,8) | 91 | (18,1) | 33 | (54,5) | |
| Milieu de gamme | 40,5 | (31,9) | 63 | (16,6) | 25 | (54,6) | |
| Économique | 45,9 | (28,7) | 33 | (22,9) | 15 | (54,0) | |
| Asie-Pacifique | 40,3 | (30,0) | 62 | (19,4) | 25 | (54,9) | |
| Luxe & Haut de gamme | 28,9 | (36,6) | 121 | (13,3) | 35 | (62,3) | |
| Milieu de gamme | 40,1 | (25,8) | 60 | (10,1) | 24 | (43,8) | |
| Économique | 31,3 | (33,1) | 46 | (10,0) | 14 | (54,6) | |
| Afrique & Moyen-Orient | 31,4 | (33,7) | 92 | (15,9) | 29 | (59,9) | |
| Luxe & Haut de gamme | 23,2 | (49,7) | 199 | (17,1) | 46 | (73,5) | |
| Milieu de gamme | 24,6 | (54,3) | 115 | (18,7) | 28 | (77,4) | |
| Économique | 25,7 | (35,3) | 33 | (11,7) | 9 | (62,9) | |
| Amérique du Nord, Centrale & Caraïbes | 23,5 | (49,0) | 172 | (18,5) | 41 | (73,9) | |
| Luxe & Haut de gamme | 19,4 | (36,6) | 92 | (3,9) | 18 | (65,9) | |
| Milieu de gamme | 24,1 | (36,0) | 47 | (5,7) | 11 | (62,6) | |
| Économique | 23,8 | (32,5) | 31 | (4,8) | 7 | (59,2) | |
| Amérique du Sud | 23,4 | (33,9) | 40 | (7,3) | 9 | (61,9) | |
| Luxe & Haut de gamme | 29,9 | (36,9) | 120 | (18,5) | 36 | (63,6) | |
| Milieu de gamme | 32,5 | (38,7) | 72 | (14,6) | 24 | (61,9) | |
| Économique | 33,4 | (36,7) | 48 | (14,5) | 16 | (59,9) | |
| TOTAL | 32,1 | (37,4) | 73 | (16,7) | 24 | (62,0) |
(1) RevPAR (ou Revenue Per Available Room) est un indicateur de performance commerciale traduisant le revenu généré par une chambre disponible sur une période de référence. Il s'obtient en multipliant le prix de vente moyen d'une chambre par son taux d'occupation moyen.
Le RevPAR du Groupe affiche une baisse globale de 62,0 % en 2020, incluant une baisse de 64,5 % sur le second semestre.
L'Europe affiche une forte baisse du chiffre d'affaires Management & Franchise (- 74,3 % à pcc), reflétant une dégradation du RevPAR de 63,3 % globalement homogène selon les segments.
L'Asie-Pacifique affiche un chiffre d'affaires Management & Franchise en baisse de 63,8 % à données comparables sous l'effet d'un RevPAR en baisse de 54,9 %.
La région Afrique & Moyen-Orient affiche un chiffre d'affaires Management & Franchise en baisse de 74,6 % sur la base d'un RevPAR en recul de 59,9 %. L'activité a repris de façon graduelle, avec notamment un solide mois de décembre aux Émirats Arabes Unis qui ont bénéficié de la réouverture des lignes aériennes.
L'Amérique du Nord, Centrale & Caraïbes affiche un chiffre d'affaires Management & Franchise en baisse de 72,0 %, en ligne avec une baisse du RevPAR de 73,9 % en 2020. Cette baisse marquée reflète la nature du portefeuille de Accor, avec de nombreux hôtels d'affaires, positionnés sur la clientèle de groupes et MICE (Meeting, Incentives, Conferences & Events).
Enfin, l'activité en Amérique du Sud s'est également lentement mais graduellement redressée pour afficher un RevPAR en baisse de - 61,9 % en 2020. Le Chiffre d'affaires Management & Franchise est en baisse de 65,3 %.
Le chiffre d'affaires des Services aux propriétaires, qui inclut la Division Sales, Marketing, Distribution et Fidélisation, ainsi que les services partagés et le remboursement des coûts de personnel des hôtels, baisse de 53 % à pcc à 850 millions d'euros, contre 1 867 millions d'euros sur l'exercice 2019.
L'activité « Management & Franchise » d'HotelServices affiche une chute de son excédent brut d'exploitation de 97,0 % à données comparables. L'Asie-Pacifique présente un EBE légèrement supérieur aux autres régions du fait d'une reprise plus rapide de l'activité.
De manière générale, la baisse de l'EBE, plus prononcée que celle du chiffre d'affaires, s'explique par la comptabilisation de provisions pour créances douteuses et par la présence de coûts fixes.
| Variation | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 | Variation publiée | PCC (1) |
| Europe | 416 | 4 | (99,0) % | (98,8) % |
| Asie-Pacifique | 152 | 22 | (85,8) % | (85,5) % |
| Afrique & Moyen-Orient | 82 | (1) | (101,7) % | (103,1) % |
| Amérique du Nord, Centrale & Caraïbes | 92 | 4 | (95,8) % | (93,5) % |
| Amérique du Sud | 24 | (4) | (115,5) % | (131,2) % |
| TOTAL | 765 | 25 | (96,8) % | (97,0) % |
(1) PCC = à périmètre et change constants.
L'excédent brut d'exploitation d'HotelServices est négatif à - 257 millions d'euros sur l'exercice 2020. Ce chiffre combine un EBE positif de 25 millions d'euros pour Management & Franchise et une contribution négative des Services aux propriétaires pour - 282 millions d'euros. Cette dernière reflète une part importante de coûts fixes dans un environnement de forte chute du RevPAR pour l'activité de Sales, Marketing, Distribution et Fidélisation. Pour rappel, le chiffre d'affaires des Services aux propriétaires intègre des coûts de personnel pris en charge par HotelServices, remboursés par les propriétaires hôteliers.
La marge sur excédent brut d'exploitation d'HotelServices s'inscrit en baisse de 48,1 points.
| (en millions d'euros) | M&F | Services aux propriétaires |
HotelServices |
|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires 2020 | 292 | 850 | 1 142 |
| Excédent brut d'exploitation 2020 | 25 | (282) | (257) |
| Marge sur EBE 2020 | 8,4 % | (33,2) % | (22,5) % |
| Chiffre d'affaires 2019 | 1 026 | 1 867 | 2 894 |
| Excédent brut d'exploitation 2019 | 765 | (24) | 741 |
| Marge sur EBE 2019 | + 74,5 % | (1,3) % | + 25,6 % |
Pour rappel, cette division regroupe les nouvelles activités développées par le Groupe, principalement à travers des opérations de croissance externe :
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 | Variation publiée | Variation PCC (1) |
|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 159 | 91 | (43,2) % | (42,9) % |
| Excédent brut d'exploitation | (2) | (25) | N/A | N/A |
| Marge sur excédent brut d'exploitation | (1,2) % | (28,0) % | (26,8) pts | (26,9) pts |
(1) PCC = à périmètre et change constants.
À fin décembre 2020, les Nouvelles Activités présentent un chiffre d'affaires de 91 millions d'euros en baisse de 42,9 % à données comparables. Cette variation masque des disparités entre les activités très affectées, directement liées au Voyage telles que les locations de résidences privées de luxe onefinestay, et les activités digitales telles que les services de D-Edge.
Les Nouvelles Activités affichent un excédent brut d'exploitation à - 25 millions d'euros en 2020 contre - 2 millions d'euros en 2019. Comme pour le chiffre d'affaires, l'EBE par activité est très disparate du fait de la nature de chacune d'entre elles. La stratégie de restructuration et de rationalisation des activités de onefinestay et de John Paul a permis de limiter les pertes opérationnelles dans un environnement
difficile. VeryChic et Gekko ont des modèles d'affaires plus exposés à la crise. VeryChic a pratiqué des avoirs sur des séjours commercialisés en raison de l'arrêt du trafic aérien, et Gekko a été affecté par des coûts d'annulation.
Pour rappel, la division des Actifs Hôteliers et Autres correspond au métier de propriétaire exploitant (hôtels en propriété et en location). Il regroupe notamment des hôtels des groupes Mantra et Mövenpick, ainsi que certains hôtels, notamment au Brésil, exploités en contrats de location avec un loyer variable sur la base d'un pourcentage du résultat brut d'exploitation.
Son modèle économique est centré sur l'amélioration du rendement des actifs et sur l'optimisation du bilan. Il correspond aux activités de gestion de portefeuille d'actifs, de conception, construction, rénovation et maintenance des hôtels. Cette division intègre également trois activités exercées en Asie-Pacifique : AccorPlus (programme de cartes de réduction), Accor Vacation Club (activité de timeshare) et Strata (activité de distribution de chambres et de gestion de parties communes).
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 | Variation publiée | Variation PCC (1) |
|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 1 077 | 398 | (63,0) % | (45,8) % |
| Excédent brut d'exploitation | 216 | 3 | (98,5) % | (77,5) % |
| Marge sur excédent brut d'exploitation | 20,0 % | +0,8 % | (19,2) pts | (18,2) pts |
(1) PCC = à périmètre et change constants.
Le chiffre d'affaires des Actifs Hôteliers & Autres, qui s'élève à 398 millions d'euros, baisse de 45,8 % à données comparables. Ce segment enregistre une baisse plus mesurée que les variations de RevPAR, en raison d'une propagation plus tardive de la Covid-19 au Brésil et en Australie, ainsi qu'à une meilleure résilience des activités Strata (activité de distribution de chambres et d'appartements et de gestion de propriétés) en Australie qui ont bénéficié de la demande loisirs sur la côte Est de l'Australie. À données publiées, la baisse de 63,0 % est accentuée par la cession en mars 2020 du portefeuille des hôtels Mövenpick en location.
Compte tenu de la transformation asset light du modèle, cette division est désormais tirée fortement par la région Asie-Pacifique et par le Brésil.
L'excédent brut d'exploitation des Actifs hôteliers & Autres s'élève à 3 millions d'euros en 2020 contre 216 millions d'euros en 2019. La baisse de 77,5 % à données comparables intègre l'effet de mesures d'adaptation de la structure de coûts prises pour en limiter les pertes. Ces mesures correspondent à des réductions de personnel et au recours au chômage partiel mis en œuvre en Europe et en Australie. Par ailleurs, la division a bénéficié d'une saison d'été solide en Australie et a vu son exposition limitée au Brésil et en Turquie grâce aux locations variables. La baisse de 98,5 % à données publiées inclut la cession du portefeuille des hôtels Mövenpick en location. La marge sur excédent brut d'exploitation des Actifs hôteliers & Autres s'établit à 0,8 %.
Le parc des Actifs Hôteliers comprend 161 hôtels et 29 102 chambres au 31 décembre 2020.
Accor SA (ci-après « la Société ») fournit aux sociétés rattachées au Groupe des prestations en matière de management hôtelier, de mise à disposition de personnel, d'achats, de gestion et de trésorerie, d'informatique, de publicité et de conseils divers. Ces prestations sont facturées soit par un pourcentage du chiffre d'affaires et/ou du résultat des établissements hôteliers, soit par un forfait, soit à la prestation. Les facturations sont réalisées aux conditions habituelles de marché.
En tant que société holding du Groupe, Accor SA gère un important portefeuille de titres, encaisse des dividendes de ses filiales et assure le développement du Groupe.
Accor SA dispose de deux succursales à l'étranger à Dubaï et en Égypte. Les résultats comptables de ceux-ci contribuent pour 11,6 millions d'euros de perte dans le résultat net de la Société au 31 décembre 2020.
La propagation du virus Covid-19 à l'échelle mondiale ainsi que les mesures prises par les gouvernements pour freiner son expansion (notamment l'interdiction de voyager, les fermetures de frontières et les mesures de confinement) ont brutalement affecté l'industrie du tourisme et de l'hôtellerie au cours de l'année 2020. Les activités de la Société ont été lourdement impactées avec la fermeture d'environ 60 % du parc d'hôtels sous enseigne Accor sur les mois d'avril et mai. Malgré un rebond de l'activité au cours de la saison estivale, le reflux de la clientèle loisirs depuis la fin du mois d'août combiné à la mise en œuvre de nouvelles restrictions de déplacement liées à la seconde vague de la pandémie, notamment en Europe, ont freiné la reprise au cours du deuxième semestre 2020. Au 31 décembre 2020, la part des hôtels fermés représente 18 % du parc du Groupe, principalement en Europe.
Le chiffre d'affaires de la Société atteint 530,6 millions d'euros à fin décembre 2020 contre 1 217,9 millions d'euros à fin décembre 2019 pour l'ensemble de ses activités. Cette diminution de 56,4 %, soit 687,3 millions d'euros, s'explique principalement par la diminution de facturation des redevances aux hôtels managés et franchisés. En 2020, l'industrie du tourisme s'est détériorée de manière très significative avec l'expansion du Covid-19 dans le monde.
Le chiffre d'affaires inclut les redevances de l'activité hôtelière de Accor SA, celles des contrats de location-gérance et les produits de prestations de services.
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| France | 514 | 295 |
| International | 704 | 236 |
| CHIFFRE D'AFFAIRES HORS TAXES | 1 218 | 531 |
Au 31 décembre 2020, la production immobilisée, les reprises sur amortissements et provisions, transferts de charges et autres produits atteignent 74,5 millions d'euros contre 172,8 millions d'euros au 31 décembre 2019. Cette diminution de 98,3 millions d'euros s'explique notamment par une diminution de la valeur des productions immobilisées pour 30,9 millions d'euros et des reprises sur amortissements et provisions et des transferts de charges à hauteur de 66,2 millions d'euros.
Les charges d'exploitation s'élèvent à 1 009,9 millions d'euros au 31 décembre 2020 contre 1 446,1 millions d'euros au 31 décembre 2019. Cette diminution de 436,2 millions d'euros s'explique principalement par une diminution des autres achats et charges externes de 344,1 millions d'euros notamment sur les postes de prestations et honoraires extérieurs pour 202,9 millions d'euros suite au gel de projets en 2020, de publicité pour 52,8 millions d'euros, de rabais et remises pour 50,7 millions d'euros, de commissions bancaires pour 40,7 millions suite aux opérations de refinancement de la dette compensée en partie par une augmentation de sponsoring pour 32,1 millions d'euros du fait du démarrage d'un contrat au milieu de l'exercice 2019.
Le recours à l'activité partielle d'une partie du personnel en 2020 et la diminution d'éléments de rémunérations variables contribuent à une diminution des salaires et traitements de 52 millions d'euros. Les dotations d'exploitation sont en diminution de 14,3 millions d'euros, parmi elles, une diminution de 31,9 millions d'euros de dotations aux provisions pour risques et charges, et des augmentations de 7,5 millions d'euros de dotations aux provisions de créances, 7 millions d'euros de dotations aux amortissements et de 3,1 millions de dépréciation des contrats de gestion. Les autres charges d'exploitation diminuent de 14,3 millions d'euros dont 30 millions de redevances Soluxury compensée par une perte sur minimum garanti de 18,1 millions d'euros.
Le résultat d'exploitation au 31 décembre 2020 se traduit par une perte de 404,9 millions d'euros contre une perte de 55,4 millions d'euros au 31 décembre 2019, soit une variation de 349,5 millions d'euros.
Le résultat financier à fin décembre 2020 affiche une perte de 947,3 millions d'euros contre un profit de 274,4 millions d'euros en décembre 2019, soit une diminution de 1 221,7 millions d'euros principalement liée à l'augmentation des dotations de provisions pour dépréciations des titres des filiales à la diminution des versements de dividendes de ses filiales.
Le montant des dividendes reçus à fin décembre 2020 s'élève à 79,9 millions d'euros contre 238,8 millions d'euros à fin décembre 2019. Cette diminution s'explique principalement par le contexte de crise sanitaire où des versements de dividendes ont été suspendus.
L'ensemble des dotations et reprises de provisions financières a représenté une charge nette de 958,7 millions d'euros à fin 2020, contre un produit net de 87,1 millions d'euros en 2019. Les dotations et reprises de provisions financières concernent principalement les mouvements des dépréciations des titres des filiales. Les dotations les plus significatives concernent les titres des sociétés Accor Invest Group pour 480,2 millions d'euros, Mövenpick Hotels Resort pour 79,8 millions d'euros, AAPC Australie pour 59,5 millions d'euros et Actimos pour 50,4 millions d'euros.
Le résultat courant avant impôt présente une perte de 1 352,2 millions d'euros à fin décembre 2020 contre un bénéfice de 219,4 millions d'euros à fin décembre 2019.
Le résultat exceptionnel fait apparaître un bénéfice de 294,2 millions d'euros au 31 décembre 2020 contre une perte de 30,3 millions d'euros au 31 décembre 2019. Le résultat de l'année s'explique notamment par (i) des opérations sur les titres de participation avec la cession des titres de la société Orbis qui a généré une plus-value de 446,8 millions d'euros, l'apport des titres de Accor Polska à Accor Services Poland qui a généré une plus-value de 16,5 millions d'euros, compensées en partie par une moins-value de liquidation de la société Turambar pour 70,7 millions d'euros (compensée par un versement de dividende de la société pour 71 millions d'euros présenté dans les produits financiers de participation), (ii) la constatation d'un produit de 307 millions d'euros au titre du remboursement du précompte mobilier pour lequel une provision pour risque de 53 millions d'euros a été comptabilisée au 31 décembre 2020, (iii) une perte de 258,5 millions d'euros au titre du prêt accordé à sa filiale américaine SBE Ent Holdings et (iv) des charges de restructuration pour 89 millions d'euros principalement liées au projet de transformation et plan de restructuration lancé par Accor en 2020 afin d'achever sa transition vers un modèle « asset-light ».
Au 31 décembre 2020, l'impôt sur les bénéfices se compose d'un boni de 1,7 million d'euros au titre de l'intégration fiscale et d'un produit d'impôt de 1,8 million d'euros, contre un boni de 13,2 millions d'euros et un produit d'impôt de 6 millions d'euros, au 31 décembre 2019.
Le résultat net de la Société au 31 décembre 2020 affiche une perte de 1 054,5 millions d'euros contre un bénéfice de 208,4 millions d'euros au 31 décembre 2019.
Le détail des mandats et la rémunération des mandataires sociaux figurent dans le chapitre consacré au « Gouvernement d'Entreprise » du Document d'enregistrement universel.
| 0 jour | 1 à 30 jours | 31 à 60 jours | 61 à 90 jours | plus de 91 jours |
Total 1 jour et plus |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| (A) Tranches de retard de paiement | ||||||
| Nombre de factures concernées | 2 038 | 130 | 78 | 33 | 447 | 688 |
| Montant des factures concernées | 130 753 960 | 3 402 855 | 820 625 | 3 708 260 | 27 481 286 | 35 413 026 |
| Pourcentage du montant total des achats HT de l'exercice |
17,70 % | 0,46 % | 0,11 % | 0,50 % | 3,72 % | 4,79 % |
| Pourcentage du chiffre d'affaires HT de l'exercice |
||||||
| (B) Factures exclues du (A) relatives à des dettes et créances litigieuses ou non comptabilisées | ||||||
| Nombre des factures exclues | NA | |||||
| Montant total des factures exclues | NA | |||||
| (C) Délais de paiement de référence utilisés (contractuel ou délai légal – article D.441-6 ou article L.441-10 du Code du commerce) |
||||||
| Délais de paiement utilisés pour le calcul des retards de paiement |
Délais contractuels : 60 jours date de facture |
| 0 jour | 1 à 30 jours | 31 à 60 jours | 61 à 90 jours | plus de 91 jours |
Total 1 jour et plus |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| (A) Tranches de retard de paiement | ||||||
| Nombre de factures concernées | 6 010 | 1 783 | 1 535 | 1 135 | 13 995 | 18 448 |
| Montant des factures concernées | 124 769 766 | 13 811 225 | 16 853 048 | 10 090 877 | 111 717 146 | 152 472 296 |
| Pourcentage du montant total des achats HT de l'exercice |
||||||
| Pourcentage du chiffre d'affaires HT de l'exercice |
23,52 % | 2,60 % | 3,18 % | 1,90 % | 21,06 % | 28,74 % |
| (B) Factures exclues du (A) relatives à des dettes et créances litigieuses ou non comptabilisées | ||||||
| Nombre des factures exclues | NA | |||||
| Montant total des factures exclues | NA | |||||
| (C) Délais de paiement de référence utilisés (contractuel ou délai légal – article D.441-6 ou article L.441-10 du Code du commerce) |
||||||
| Délais de paiement utilisés pour le calcul |
des retards de paiement Délais legaux : 30 jours date de facture
Le 11 mars 2020, Accor SA a procédé à la cession de sa détention dans la société Orbis à AccorInvest pour un montant de 992 millions d'euros. Cette opération a généré une plus-value de 446,8 millions d'euros.
Le 24 novembre 2020 et le 15 décembre 2020, la société FRHI Holdings Limited effectue envers Accor SA des remboursements de prime d'émission pour un montant total de 241,1 millions d'euros.
Le 24 novembre 2020, la filiale Accor SBE Acquisition Corp, détenue à 100% par Accor SA, a procédé à une augmentation de capital en numéraire pour 268,3 millions d'euros.
En novembre 2020, la société Devimco, dont Accor SA détenait 100 % du capital lui a transmis l'intégralité de son patrimoine dans le cadre d'une fusion. L'opération a entraîné l'enregistrement d'un boni de fusion non significatif dans son intégralité en produits financiers.
En décembre 2020, il a été décidé de la dissolution anticipée sans liquidation de la société Soparfi entraînant la transmission universelle de son patrimoine au profit de son associée unique la société Accor. L'opération a entraîné l'enregistrement d'un boni de fusion de 1,4 million d'euros comptabilisé en produits financiers.
Le 2 avril 2020, le Conseil d'administration a annoncé avoir retiré sa proposition de paiement du dividende prévu au titre de l'exercice 2019 d'un montant de 280 millions d'euros.
Depuis le 27 mai 2013, la société Accor a confié à une Banque la mise en œuvre d'un contrat de liquidité conforme à la Charte de déontologie de l'AMAFI reconnue par l'Autorité des marchés financiers dans le but d'animer le cours de son titre sur le marché NYSE Euronext Paris. Les moyens affectés à la mise en œuvre du contrat de liquidité et portés au crédit du compte de liquidité consistent en une somme de 30 millions d'euros. La rémunération annuelle perçue par la banque s'élève à 260 000 euros.
En janvier 2020, Accor SA a signé un contrat de rachat d'actions propres avec la banque Natixis pour un montant de 300 millions d'euros. Le 24 mars 2020, ce programme de rachats d'actions a été finalisé avec le rachat de 10 175 309 actions Accor SA pour 300 millions d'euros. Le 30 juin 2020, Accor SA a réduit son capital social par l'annulation des 10 175 309 actions achetées pour un montant total de 300 millions d'euros.
Au global, les capitaux propres ont été mouvementés par création de 625 687 actions et annulation de 10 175 309 actions. L'ensemble de ces opérations a réduit le capital social de 28,7 millions d'euros.
Au 31 décembre 2020, Accor SA dispose des dettes bancaires suivantes :
O un emprunt obligataire datant du mois de février 2014, pour une durée de sept ans, au taux de 2,625 % d'un montant initial de 750 millions d'euros et d'une souche complémentaire de 150 millions d'euros émise en septembre 2014 (soit 900 millions d'euros). En février 2019, Accor SA a procédé
à un remboursement partiel de 350 millions d'euros dont 150 millions sur la souche complémentaire et 200 millions d'euros sur le montant initial. Le solde de cet emprunt obligataire à la clôture de l'exercice est de 550 millions d'euros ;
De plus, en juin 2015, Accor SA a conclu avec la Société Générale et Natixis des contrats de swap de taux pour un montant de 300 millions d'euros. Ces swaps sont adossés à l'emprunt obligataire de 900 millions d'euros émis en février 2014 et dont l'échéance est prévue en février 2021. Cette opération a pour objectif d'échanger une dette à taux fixe (2,625 %) contre une dette à taux variable (Euribor 6M + marge).
En outre, Accor SA dispose d'autres fonds propres répartis comme suit :
Par ailleurs, le 18 mai 2020, Accor SA a conclu avec un consortium bancaire la mise en place d'une nouvelle ligne de crédit renouvelable de 560 millions d'euros ne comportant pas de covenant. Elle vient s'ajouter à la ligne de crédit de 1 200 millions d'euros conclue en juin 2018 et renforce la liquidité de Accor. Concernant cette dernière, Accor SA a obtenu une suspension d'application de covenant jusqu'en juin 2021. De nouvelles discussions engagées avec les banques ont conduit, le 8 février 2021, à étendre cette suspension d'application de covenant jusqu'en juin 2022 (voir note 29 de l'annexe des comptes annuels sur les évènements post-clôture). Au 31 décembre 2020, la société Accor n'a pas effectué de tirage sur ces lignes de crédit.
De plus, au 31 décembre 2020 les fonds placés en dépôts à terme et les disponibilités représentent respectivement 740 millions d'euros et 1 186 millions d'euros. Accor SA dispose en outre de SICAV et de FCP pour un montant de 498,5 millions d'euros.
Accor SA détient 77 participations à 50 % et plus. Les participations sont détaillées dans le tableau des filiales et participations disponible à la suite des comptes sociaux.
En mars 2020, Accor SA a acquis 10,03 % supplémentaire dans le capital de la société Mama Shelter portant sa
4.3 Contrats importants
Au cours de l'exercice 2020, les contrats importants, autres que les contrats conclus dans le cadre normal des affaires, correspondent à des contrats signés dans le cadre d'opérations participation à 35,38 %. Simultanément, la société a acquis 18,36 % supplémentaire dans le capital de la société Town and Shelter portant sa participation à 63,36 %.
Les différents éléments postérieurs à la clôture de l'exercice sont décrits au paragraphe 4.4.
de cessions, de croissance externe ou organique et d'opérations immobilières et sont décrits dans les comptes consolidés en notes 3 et 6, pages 337 et 353.
Le 24 novembre 2020, Accor a annoncé être entré en négociations exclusives avec la société Ennismore, opérateur hôtelier basé à Londres, en vue d'un rapprochement par apport d'actifs visant à créer le plus grand opérateur mondial de l'hôtellerie Lifestyle. Positionnée sur le segment du secteur connaissant la plus forte croissance, la nouvelle entité devrait disposer d'un portefeuille de 73 hôtels existants exploités sous 12 marques et plus de 150 restaurants et bars. La réalisation de l'opération, qui sera soumise au processus de consultation des salariés et aux autorisations réglementaires usuelles, devrait intervenir sur le premier semestre 2021.
Le 15 janvier 2021, le Groupe a signé un accord afin d'acquérir la participation résiduelle de 50 % dans 25 hours, société comptabilisée par mise en équivalence dans les comptes du Groupe au 31 décembre 2020, pour un montant de 61 millions d'euros. Cette transaction s'inscrit dans la stratégie de développement du Groupe sur le segment Lifestyle. La société devrait, en effet, être apportée à la nouvelle entité qui sera créée avec Ennismore. La réalisation de la transaction est soumise à des conditions suspensives, qui devraient conduire à une prise de contrôle de 25 hours lors du closing de la transaction avec Ennismore.
Le 14 janvier 2021, l'Assemblée Générale Extraordinaire des actionnaires de AccorInvest a approuvé la réalisation d'une augmentation de capital d'un montant de 150 millions d'euros, souscrite par la quasi-totalité des actionnaires à hauteur de leur détention en capital, soit 45 millions d'euros pour Accor. Par ailleurs, une augmentation de capital complémentaire d'un montant de 327 millions d'euros (dont 109 millions d'euros pour Accor) a été validée par l'Assemblée Générale Extraordinaire de la société qui s'est tenue le 1er mars 2021. Ces deux opérations s'inscrivent dans le cadre de la restructuration du financement bancaire négociée par AccorInvest prévoyant également l'octroi d'un prêt garanti par l'Etat français qui a été conclu le 19 mars 2021.
Le 5 février 2021, Accor a procédé au remboursement du solde de 550 millions d'euros de l'emprunt obligataire de 900 millions d'euros, conclu en février 2014, arrivant à échéance. En 2019, il avait fait l'objet d'un rachat partiel à hauteur de 350 millions d'euros. Ce remboursement a été financé par l'émission, le 7 décembre 2020, d'un emprunt obligataire convertible et/ou échangeable en actions nouvelles et/ou existantes (OCEANE).
Le 8 février 2021, Accor a obtenu une extension de la suspension d'application de covenant étendue jusqu'en juin 2022 pour la ligne de crédit renouvelable de 1 200 millions d'euros, conclue en juin 2018 avec un consortium bancaire. Ainsi, le covenant ne sera pas testé aux deux prochaines dates de test le 30 juin et le 31 décembre 2021.
Le 18 février 2021, Accor a cédé une partie de ses titres dans Huazhu Group Ltd représentant environ 1,5 % du capital de la société pour un montant de 289 millions de dollars (soit 239 millions d'euros). À l'issue de cette transaction, la participation résiduelle du Groupe est de 3,3 % du capital.

États financiers 5. Sommaire
5
| 326 | ||
|---|---|---|
| 5.1.1 | Compte de résultat consolidé | 326 |
| 5.1.2 | ||
| 5.1.3 | État de la situation financière | 328 |
| 5.1.4 | Tableau des flux de trésorerie | 330 |
| 5.1.5 | Variations des capitaux propres | 332 |
| 5.1.6 | Notes annexes aux comptes | 333 |
| Comptes consolidés et annexes État du résultat global consolidé 327 consolidés consolidés |
| SALES CALLES . | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| STATUTE AND STATES |
| 5.2 Rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés 390 |
|
|---|---|
| 5.3 Comptes annuels mère et annexes |
394 |
| 5.3.1 Bilan au 31 décembre 2020 |
394 |
| 5.3.2 Compte de résultat |
396 |
| 5.3.3 Notes annexes aux comptes annuels |
398 |
| 5.3.4 Résultats des cinq derniers exercices clos |
426 |
| 5.4 Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels |
427 |
Sauf mention contraire, les montants sont exprimés en millions d'euros et arrondis au million le plus proche. De façon générale, les valeurs présentées dans les comptes consolidés et Annexes aux comptes consolidés sont arrondies à l'unité la plus proche. Par conséquent, la somme des montants arrondis peut présenter des écarts non significatifs par rapport au total reporté. Par ailleurs, les ratios et écarts sont calculés à partir des montants sous-jacents et non à partir des montants arrondis.
| (en millions d'euros) | Notes | 2019 | 2020 |
|---|---|---|---|
| CHIFFRE D'AFFAIRES | 4 | 4 049 | 1 621 |
| Charges d'exploitation | 4 | (3 224) | (2 012) |
| EXCÉDENT BRUT D'EXPLOITATION | 4 | 825 | (391) |
| Amortissements et provisions | (328) | (274) | |
| RÉSULTAT D'EXPLOITATION | 497 | (665) | |
| Quote-part dans les résultats des sociétés mises en équivalence | 6 | 3 | (578) |
| RÉSULTAT D'EXPLOITATION APRÈS RÉSULTATS DES MISES EN ÉQUIVALENCE |
501 | (1 243) | |
| Produits et charges non courants | 7 | 177 | (958) |
| RÉSULTAT OPÉRATIONNEL | 678 | (2 201) | |
| Résultat financier | 11 | (75) | (108) |
| Impôts sur les résultats | 12 | (138) | 62 |
| RÉSULTAT NET DES ACTIVITÉS POURSUIVIES | 465 | (2 247) | |
| Résultat net des activités non poursuivies | 3 | 20 | 257 |
| RÉSULTAT NET DE L'EXERCICE | 485 | (1 990) | |
| • Dont part du Groupe | 464 | (1 988) | |
| • liée aux activités poursuivies | 447 | (2 244) | |
| • liée aux activités non poursuivies | 17 | 257 | |
| • Dont part des Intérêts minoritaires | 21 | (2) | |
| • liée aux activités poursuivies | 18 | (2) | |
| • liée aux activités non poursuivies | 3 | 0 | |
| Résultat de base par action (en euros) | |||
| Résultat net des activités poursuivies – par action | 1,49 | (8,69) | |
| Résultat net des activités non poursuivies – par action | 0,06 | 0,98 | |
| Résultat net – Part du Groupe par action | 1,55 | (7,71) | |
| Résultat dilué par action (en euros) | |||
| Résultat net dilué des activités poursuivies – par action | 1,49 | (8,69) | |
| Résultat net dilué des activités non poursuivies – par action | 0,06 | 0,98 | |
| Résultat net dilué – Part du Groupe par action | 13 | 1,55 | (7,71) |
| (en millions d'euros) | Notes | 2019 | 2020 |
|---|---|---|---|
| RÉSULTAT NET DE L'EXERCICE | 485 | (1 990) | |
| Écarts de conversion | 13 | 153 | (310) |
| Partie efficace des profits et pertes sur instruments financiers de couverture |
13 | 1 | (28) |
| Écarts de conversion relatifs aux activités non poursuivies | 13 | 1 | (10) |
| Éléments recyclables ultérieurement en résultat | 155 | (348) | |
| Variation de la juste valeur des titres non consolidés | 13 | 4 | (27) |
| Gains et pertes actuariels sur les engagements sociaux à prestations définies |
13 | (20) | 3 |
| Gains et pertes actuariels relatifs aux activités non poursuivies | 13 | (0) | 0 |
| Éléments non recyclables en résultat | (16) | (24) | |
| Éléments du résultat global après impôt | 139 | (372) | |
| RÉSULTAT GLOBAL DE L'EXERCICE | 624 | (2 362) | |
| • dont part du Groupe | 607 | (2 357) | |
| • dont part des Intérêts minoritaires | 17 | (5) |
| (en millions d'euros) | Notes | Déc. 2019* | Déc. 2020 |
|---|---|---|---|
| ÉCARTS D'ACQUISITION | 8 | 1 947 | 1 879 |
| IMMOBILISATIONS INCORPORELLES | 8 | 3 130 | 2 668 |
| IMMOBILISATIONS CORPORELLES | 8 | 632 | 242 |
| DROITS D'UTILISATION | 9 | 531 | 377 |
| Titres mis en équivalence | 6 | 1 841 | 1 166 |
| Actifs financiers non courants | 11 | 383 | 170 |
| IMMOBILISATIONS FINANCIÈRES | 2 224 | 1 335 | |
| Actifs d'impôts différés | 12 | 218 | 157 |
| Actifs sur contrats | 4 | 216 | 201 |
| Autres actifs non courants | 4 | 3 | |
| Actifs non courants | 8 903 | 6 862 | |
| Stocks | 4 | 20 | 21 |
| Clients | 4 | 649 | 534 |
| Autres actifs courants | 4 | 264 | 222 |
| Actifs financiers courants | 11 | 61 | 38 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 11 | 2 279 | 2 474 |
| Actifs courants | 3 274 | 3 289 | |
| Actifs destinés à être cédés | 3 | 1 761 | 395 |
| TOTAL ACTIF | 13 937 | 10 546 |
* Montants retraités dans le cadre de la finalisation de l'allocation du prix d'acquisition de Rixos acquis en 2019 (voir Note 8.1).
| (en millions d'euros) | Notes | Déc. 2019* | Déc. 2020 |
|---|---|---|---|
| Capital | 13 | 813 | 784 |
| Primes et réserves | 13 | 4 419 | 4 296 |
| Résultat de l'exercice | 464 | (1 988) | |
| CAPITAUX PROPRES ATTRIBUABLES AUX ACTIONNAIRES ORDINAIRES |
5 695 | 3 092 | |
| Titres subordonnés à durée indéterminée | 13 | 1 127 | 1 000 |
| Capitaux propres part Groupe | 6 822 | 4 092 | |
| Intérêts minoritaires | 13 | 153 | 66 |
| Capitaux propres | 13 | 6 975 | 4 158 |
| Dettes financières à long terme | 11 | 2 840 | 2 473 |
| Dettes de loyers long terme | 9 | 461 | 314 |
| Passifs d'impôts différés | 12 | 621 | 513 |
| Provisions non courantes | 10 | 89 | 132 |
| Passifs sur contrats non courants | 4 | 26 | 23 |
| Passifs non courants | 4 037 | 3 456 | |
| Fournisseurs | 4 | 441 | 327 |
| Autres passifs courants | 4 | 703 | 579 |
| Provisions courantes | 10 | 316 | 423 |
| Passifs sur contrats courants | 4 | 228 | 205 |
| Dettes financières à court terme | 11 | 306 | 969 |
| Dettes de loyers court terme | 9 | 87 | 102 |
| Passifs courants | 2 080 | 2 606 | |
| Passifs relatifs aux actifs destinés à être cédés | 3 | 845 | 326 |
| TOTAL PASSIF | 13 937 | 10 546 |
* Montants retraités dans le cadre de la finalisation de l'allocation du prix d'acquisition de Rixos acquis en 2019 (voir Note 8.1).
| (en millions d'euros) | Notes | 2019 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| + | Excédent brut d'exploitation | 4 | 825 | (391) |
| + | Coût de l'endettement financier net | 11 | (73) | (66) |
| + | Impôts sur les sociétés payés | (122) | 16 | |
| - | Charges et produits non décaissés dans l'excédent brut d'exploitation | 19 | 152 | |
| - | Annulation des provisions financières et impôts non récurrents | (0) | (0) | |
| + | Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence | 86 | 8 | |
| + | Marge brute d'autofinancement d'exploitation courante des activités non poursuivies | 3 | 47 | 12 |
| = | MARGE BRUTE D'AUTOFINANCEMENT D'EXPLOITATION COURANTE | 782 | (269) | |
| + | Diminution (Augmentation) du besoin en fonds de roulement courant | 4 | (32) | (270) |
| + | Diminution (Augmentation) du besoin en fonds de roulement courant des activités non poursuivies | 3 | 31 | (24) |
| + | Diminution (Augmentation) des actifs et passifs sur contrats | 4 | (12) | (35) |
| = | FLUX DE TRÉSORERIE DES ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES (AVANT ÉLÉMENTS NON COURANTS) | 769 | (598) | |
| + | Gains (pertes) non récurrents (y compris impôts associés) | (126) | 135 | |
| + | Éléments non courants des activités non poursuivies | 3 | (3) | (1) |
| = | FLUX DE TRÉSORERIE DES ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES (A) | 641 | (463) | |
| - | Décaissements liés à des investissements sur actifs existants | 8 | (119) | (58) |
| - | Décaissements liés à des investissements de développement | 8 | (200) | (117) |
| + | Encaissements liés à des cessions d'actifs | 678 | 1 067 | |
| + | Flux de trésorerie liés aux investissements/désinvestissements des activités non poursuivies | 3 | (28) | (7) |
| = | FLUX DE TRÉSORERIE LIÉS AUX FLUX D'INVESTISSEMENT (B) | 330 | 885 | |
| + | Émission de titres subordonnés à durée indéterminée | 13 | 986 | |
| - | Remboursement de titres subordonnés à durée indéterminée | 13 | (796) | (127) |
| + | Augmentation (Réduction) de droits donnant accès au capital | 21 | 61 | |
| - | Dividendes payés | (294) | (2) | |
| - | Rémunérations versées aux porteurs de titres subordonnés à durée indéterminée | 13 | (42) | (34) |
| - | Remboursement de la dette long terme | (355) | (255) | |
| + | Nouveaux emprunts long terme | 546 | 442 | |
| = | AUGMENTATION (DIMINUTION) DE LA DETTE LONG TERME | 65 | 85 | |
| + | Programme de rachat d'actions propres | (489) | (300) | |
| + | Rachat des minoritaires d'Orbis | 3 | (339) | |
| + | Variation des dettes financières court terme | (215) | 69 | |
| + | Variation de la dette de loyers | (136) | (83) | |
| + | Flux de trésorerie des activités de financement des activités non poursuivies | 3 | (11) | 1 |
| = | FLUX DE TRÉSORERIE DES ACTIVITÉS DE FINANCEMENT (C) | (1 123) | (229) | |
| + | Différence de conversion (D) | 13 | (34) | |
| + | Différence de conversion des activités non poursuivies (D) | 3 | 2 | (30) |
| (en millions d'euros) | Notes | 2019 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| = | VARIATION DE TRÉSORERIE (E) = (A) + (B) + (C) + (D) | (136) | 129 | |
| - | Trésorerie d'ouverture | 2 837 | 2 236 | |
| - | Retraitements de juste valeur sur trésorerie | 3 | (2) | |
| - | Reclassement de la trésorerie de clôture des activités non poursuivies | (462) | ||
| - | Reclassement de la trésorerie de clôture des groupes d'actifs destinés à être cédés | (6) | 1 | |
| - | Variation de trésorerie des activités non poursuivies | 54 | ||
| + | Trésorerie de clôture | 2 236 | 2 419 | |
| = | VARIATION DE TRÉSORERIE | (136) | 129 |
| (en millions d'euros) | Nombre d'actions Capital Primes |
Écarts de conversion |
Réserves consolidées |
Capitaux propres Groupe |
Intérêts minoritaires |
Total capitaux propres |
||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2018 | 282 607 800 | 848 | 2 378 | (321) | 3 423 | 6 328 | 115 | 6 443 |
| Retraitements IFRIC 23 | - | - | - | - | (38) | (38) | - | (38) |
| SOLDE AU 1ER JANVIER 2019 RETRAITÉ 282 607 800 | 848 | 2 378 | (321) | 3 385 | 6 290 | 115 | 6 405 | |
| Augmentation de capital | (11 675 450) | (35) | (435) | - | 491 | 21 | 0 | 21 |
| Dividendes distribués | - | - | - | - | (283) | (283) | (12) | (294) |
| Paiements fondés en action | - | - | - | - | 29 | 29 | - | 29 |
| Titres subordonnés à durée indéterminée | - | - | - | - | 148 | 148 | - | 148 |
| Variations de périmètre* | - | - | - | - | 14 | 14 | 33 | 46 |
| Autres variations | - | - | - | - | (4) | (4) | 0 | (4) |
| Transactions avec les actionnaires | (11 675 450) | (35) | (435) | - | 395 | (75) | 21 | (54) |
| Résultat net de l'exercice | - | - | - | - | 464 | 464 | 21 | 485 |
| Autres éléments du résultat global | - | - | - | 158 | (15) | 143 | (4) | 139 |
| Résultat global | - | - | - | 158 | 449 | 607 | 17 | 624 |
| SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2019 | 270 932 350 | 813 | 1 943 | (163) | 4 229 | 6 822 | 153 | 6 975 |
| SOLDE AU 1ER JANVIER 2020 | 270 932 350 | 813 | 1 943 | (163) | 4 229 | 6 822 | 153 | 6 975 |
| Augmentation de capital | (9 549 622) | (29) | (268) | - | (2) | (299) | (0) | (299) |
| Dividendes distribués | - | - | - | - | 0 | 0 | (2) | (2) |
| Paiements fondés en action | - | - | - | - | 32 | 32 | - | 32 |
| Titres subordonnés à durée indéterminée | - | - | - | - | (160) | (160) | - | (160) |
| Composante capitaux propres OCEANE** | - | - | - | - | 44 | 44 | - | 44 |
| Variations de périmètre | - | - | - | - | 11 | 11 | (80) | (69) |
| Transactions avec les actionnaires | (9 549 622) | (29) | (268) | - | (76) | (373) | (82) | (455) |
| Résultat net de l'exercice | - | - | - | - | (1 988) | (1 988) | (2) | (1 990) |
| Autres éléments du résultat global | - | - | - | (318) | (52) | (369) | (2) | (372) |
| Résultat global | - | - | - | (318) | (2 039) | (2 357) | (5) | (2 362) |
* Montants retraités dans le cadre de la finalisation de l'allocation du prix d'acquisition de Rixos acquis en 2019 (voir Note 8.1).
** L'OCEANE est un instrument hybride composé d'une partie dette et d'une partie capitaux propres (voir Note 11.2.1).
| Note 1 | Base de préparation | 334 |
|---|---|---|
| Note 2 | Faits marquants de la période | 335 |
| Note 3 | Structure du Groupe | 337 |
| Note 4 | Données opérationnelles courantes 341 | |
| Note 5 | Charges et avantages au personnel 347 | |
| Note 6 | Participations mises en équivalence 353 | |
| Note 7 | Données opérationnelles non courantes |
356 |
| Note 8 | Immobilisations incorporelles et corporelles |
357 |
| Note 9 | Contrats de location | 365 |
|---|---|---|
| Note 10 | Provisions | 368 |
| Note 11 | Financement et instruments financiers |
369 |
| Note 12 | Impôts sur les bénéfices | 379 |
| Note 13 | Capitaux propres et résultat par action |
382 |
| Note 14 | Éléments non comptabilisés | 385 |
| Note 15 | Autres informations | 387 |
Les comptes consolidés du groupe Accor pour l'exercice clos au 31 décembre 2020 ont été arrêtés par le Conseil d'administration du 23 février 2021. Ils seront soumis à l'approbation de l'Assemblée Générale du 29 avril 2021.
Les comptes consolidés intègrent les comptes d'Accor SA (« la Société ») et de ses filiales (désignées ensemble comme « le Groupe ») ainsi que les intérêts du Groupe dans les sociétés mises en équivalence (entreprises associées et co-entreprises).
Les comptes consolidés sont établis conformément au référentiel IFRS publié par l'International Accounting Standards Board (« IASB ») et tel qu'approuvé par l'Union européenne au 31 décembre 2020. L'ensemble de ces textes est consultable sur le site internet de la Commission européenne (1).
Au 31 décembre 2020, le Groupe a appliqué les mêmes méthodes comptables et règles d'évaluation que pour les comptes consolidés de l'exercice 2019, à l'exception des évolutions normatives obligatoires au 1er janvier 2020 et, le cas échéant, des textes non obligatoires appliqués par anticipation à cette date.
L'application des amendements de normes suivants n'a pas eu d'effet significatif sur les comptes consolidés du Groupe :
Par ailleurs, le Groupe a appliqué par anticipation l'amendement à IFRS 16 « Allègements de loyers liés au Covid-19 » publié par l'IASB le 28 mai 2020 et approuvé par l'Union européenne le 9 octobre 2020. Cet amendement est applicable pour les exercices ouverts à compter du 1er juin 2020 de manière rétrospective, sans ajustement des périodes comparatives. Il permet aux preneurs de s'exonérer d'analyser si les allègements de loyers obtenus dans le contexte de la crise sanitaire Covid-19, tels que des réductions de loyers et franchises, constituent une modification de contrat au sens d'IFRS 16 « Contrats de location ». Le Groupe a appliqué cette exemption pratique à l'ensemble des avantages éligibles obtenus, dégageant ainsi un produit de 4 millions d'euros dans le compte de résultat de l'exercice 2020, présenté dans le poste de loyers variables.
Le Groupe n'a pas appliqué d'autres normes, amendements ou interprétations de normes applicables à compter d'un exercice ouvert postérieurement au 1er janvier 2020, qu'ils soient ou non adoptés par l'Union européenne.
Les comptes consolidés sont établis en euros, monnaie fonctionnelle de la Société.
Les états financiers des sociétés consolidées du Groupe sont préparés dans leur monnaie fonctionnelle, c'est-à-dire la monnaie de l'environnement économique dans lequel elles opèrent (généralement, la monnaie locale). Les états financiers des sociétés dont la monnaie fonctionnelle n'est pas l'euro sont convertis en euros comme suit :
Les transactions réalisées par une société dans une devise autre que sa monnaie fonctionnelle sont converties au cours de change en vigueur à la date d'opération. À la date de clôture, les créances et les dettes correspondantes sont converties sur la base du cours de change en vigueur à cette date (cours de clôture). Les gains ou pertes de change latents qui en résultent sont généralement comptabilisés en résultat financier.
La préparation des états financiers consolidés conduit la direction à effectuer des estimations et formuler des hypothèses ayant une incidence sur le montant des actifs et passifs reconnus à la date de clôture, le montant des produits et charges de l'exercice, et les notes fournies en annexe. La direction doit également faire preuve de jugement pour appliquer les principes comptables du Groupe. Les résultats réels pourraient différer sensiblement de ces estimations en fonction d'hypothèses ou de conditions différentes.
Les estimations et hypothèses utilisées sont réexaminées de façon continue, sur la base de l'expérience passée et de
(1) http://ec.europa.eu/finance/accounting/ias/index.fr.htm
toutes autres informations jugées comme déterminantes au regard de l'environnement et des circonstances.
L'incertitude introduite par la crise sanitaire Covid-19 a rendu l'utilisation de ces estimations plus structurante pour la préparation des comptes consolidés clos le 31 décembre 2020. Dans ce contexte, les éléments nécessitant des estimations présentant un caractère significatif ou un degré de jugement important sont principalement :
NOTE 2 FAITS MARQUANTS DE LA PÉRIODE
La propagation du virus Covid-19 à l'échelle mondiale ainsi que les mesures prises par les gouvernements pour freiner son expansion (notamment l'interdiction de voyager, les fermetures de frontières et les mesures de confinement) ont brutalement affecté l'industrie du tourisme et de l'hôtellerie au cours de l'année 2020. Les activités du Groupe ont été lourdement impactées avec la fermeture d'environ 60 % du parc d'hôtels sous enseigne Accor sur les mois d'avril et mai. Malgré un rebond de l'activité au cours de la saison estivale, le reflux de la clientèle loisirs depuis la fin du mois d'août combiné à la mise en œuvre de nouvelles restrictions de déplacements liées à la seconde vague de la pandémie, notamment en Europe, a freiné la reprise au cours du deuxième semestre 2020. Au 31 décembre 2020, la part des hôtels fermés représente 18 % du parc du Groupe, principalement en Europe. En moyenne, sur l'exercice 2020, la part des hôtels fermés était de 24 %.
Sur l'exercice 2020, le chiffre d'affaires consolidé s'élève à 1 621 millions d'euros, en recul de 60 % par rapport au chiffre d'affaires consolidé de l'exercice 2019 d'un montant de 4 049 millions d'euros (voir Note 4.1.1).
Dans ce contexte inédit, Accor a mis en place des mesures d'adaptation afin d'ajuster ses coûts variables à la forte baisse d'activité et de préserver sa trésorerie, comprenant notamment le recours au chômage partiel, la baisse de certains éléments de rémunération variable des employés, la réduction des dépenses marketing et de distribution et des investissements récurrents. Le Groupe a bénéficié d'aides gouvernementales relatives aux mesures de chômage partiel et de maintien de l'emploi dans certains pays (principalement en Australie, au Canada, en Allemagne et en France), présentées en déduction des charges de personnel dans le compte de résultat de l'exercice, conformément à la norme IAS 20 « Comptabilisation des subventions publiques et informations à fournir sur l'aide publique ».
Par ailleurs, le 24 mars 2020, le Groupe a décidé de suspendre ses programmes de rachat d'actions, après avoir finalisé l'exécution du programme lancé en janvier 2020 pour un montant de 300 millions d'euros. Le 2 avril 2020, le Conseil d'administration a annoncé avoir retiré sa proposition de paiement du dividende prévu au titre de l'exercice 2019 d'un montant de 280 millions d'euros.
Afin d'optimiser sa structure financière, Accor a procédé à l'émission d'obligations convertibles et/ou échangeables en actions nouvelles et/ou existantes (OCEANE), le 7 décembre 2020, pour un montant de 500 millions d'euros (voir Note 11.2.1). Ce nouveau financement a permis le remboursement de la dette obligataire de 550 millions d'euros arrivant à échéance en février 2021 (voir Note 14.3 sur les événements post-clôture).
Accor dispose d'une structure financière stable, avec une position nette de trésorerie et équivalents de trésorerie de 2 445 millions d'euros au 31 décembre 2020. En tenant compte des échéances de dettes financières prévues, et dans l'hypothèse d'une consommation de trésorerie d'exploitation équivalente à celle de l'exercice 2020, la position nette de trésorerie et équivalents de trésorerie du Groupe est largement suffisante pour couvrir au moins douze mois d'exploitation, et ainsi faire face à une éventuelle prolongation de la crise.
Le Groupe dispose également de lignes de crédit bancaires non tirées pour un montant de 1 760 millions d'euros, après avoir renégocié en mai une nouvelle ligne de crédit renouvelable de 560 millions d'euros avec un consortium bancaire. Cette nouvelle ligne de crédit ne comporte pas de covenant. Le Groupe a, en outre, obtenu une suspension d'application de covenant jusqu'en juin 2021 pour la ligne de crédit existante d'un montant de 1 200 millions d'euros. De nouvelles discussions ont été engagées avec les banques conduisant, le 8 février 2021, à étendre cette suspension d'application de covenant jusqu'en juin 2022 (voir Note 14.3 sur les événements post-clôture).
Sur la base de ces éléments, et bien que des incertitudes demeurent quant aux impacts de l'évolution future de la crise sanitaire sur l'activité du Groupe, à la date d'arrêté des comptes consolidés au 31 décembre 2020, le Groupe a conclu qu'il n'existait pas d'incertitude significative susceptible de remettre en cause le principe de continuité d'exploitation pour, au moins, les douze mois à venir.
La crise sanitaire Covid-19 a conduit à une dégradation très significative de l'industrie du tourisme et de l'hôtellerie sur l'ensemble des régions dans lesquelles Accor opère son activité. Par conséquent, le Groupe a conclu qu'il existait des indices de perte de valeur au 31 décembre 2020 et a réalisé des tests de dépréciation afin d'examiner la valeur recouvrable de l'ensemble de ses actifs non courants.
Sur cette base, le Groupe a reconnu des pertes de valeur pour un montant de 764 millions d'euros, présentées en produits et charges non courants dans le compte de résultat consolidé de l'exercice, portant principalement sur :
Les modalités de réalisation des tests de dépréciation sont détaillées en Note 8.3.
Le Groupe a tenu compte des impacts de la crise sanitaire Covid-19 dans son appréciation des pertes de crédit attendues sur ses actifs financiers valorisés au coût amorti, principalement les créances clients et les prêts. Les analyses menées ont conduit à constater une provision pour dépréciation des créances clients pour un montant de 104 millions d'euros, présentée en charges d'exploitation courantes (voir Note 4.4.1), et une provision pour dépréciation du prêt accordé à l'entité sbe, préalablement à sa prise de contrôle, pour 266 millions d'euros, présentée en produits et charges non courants (voir Note 11.2.3).
Le Groupe a évalué le caractère recouvrable de ses impôts différés actifs à la lumière de la situation actuelle, sur la base de projections à 5 ans des résultats fiscaux attendus, établies en cohérence avec les hypothèses opérationnelles retenues dans le plan d'affaires du Groupe. Sur cette base, une dépréciation d'un montant de 66 millions d'euros a été comptabilisée sur l'exercice concernant les États-Unis et l'Allemagne (voir Note 12).
Dans un marché en profonde mutation, particulièrement concurrentiel depuis plusieurs années, et faisant face à une crise sanitaire d'une ampleur sans précédent, Accor a lancé un projet de transformation afin d'achever sa transition vers un modèle « asset-light ». Il s'agit de la dernière étape de la stratégie à long terme du Groupe visant à adapter son modèle organisationnel et opérationnel à son modèle d'affaires, recentré sur le métier d'opérateur hôtelier. Ce projet implique des changements organisationnels structurants, une rationalisation des solutions informatiques, une baisse des dépenses administratives ainsi que la suppression d'environ 1 000 postes à l'échelle du Groupe.
Dans ce contexte, Accor a initié des plans pour adapter ses effectifs dans plusieurs pays. À ce titre, le Groupe a comptabilisé une charge de restructuration de 168 millions d'euros, présentée en produits et charges non courants dans le compte de résultat consolidé de l'exercice 2020, essentiellement constituée de coûts de départs, dont 35 millions d'euros de coûts encourus sur l'exercice.
Le 2 avril 2020, Accor a annoncé sa décision de contribuer aux initiatives mondiales de solidarité pour faire face à la crise sanitaire avec le lancement de « All Heartist ». Cette initiative a pour but de venir en aide aux employés et collaborateurs du réseau du Groupe en prenant en charge leurs frais médicaux liés au Covid-19 et, au cas par cas, aux collaborateurs et partenaires individuels en grande difficulté financière. Le Groupe a alloué une enveloppe maximale de 70 millions d'euros, correspondant à 25 % du montant du dividende prévu au titre de l'exercice 2019 dont le versement a été annulé. Sur l'exercice 2020, la charge constatée à ce titre s'élève à 18 millions d'euros, présentée en produits et charges non courants dans le compte de résultat consolidé (voir Note 7). Le Groupe considère que cette initiative, qui résulte d'une situation extraordinaire, n'est pas liée à son exploitation opérationnelle courante.
Les autres faits marquants de l'exercice sont :

La liste des principales sociétés comprises dans le périmètre de consolidation du Groupe au 31 décembre 2020 figure en Note 15.3.
La méthode de l'intégration globale est appliquée pour consolider les états financiers des entités sur lesquelles le Groupe exerce, directement ou indirectement, un contrôle exclusif. Le contrôle s'apprécie par une exposition du Groupe aux rendements de l'entité et à la possibilité d'influer sur ces rendements, en raison du pouvoir exercé sur l'entité. Dans le secteur hôtelier, l'appréciation du pouvoir repose sur la capacité à prendre toutes les décisions opérationnelles, financières et stratégiques en matière de gestion. Cela se traduit par la capacité de nommer les dirigeants et de décider du plan d'affaires. Ainsi, Accor ne contrôle pas les hôtels gérés au travers de contrats de gestion. Le Groupe est chargé d'agir pour le compte, et au bénéfice, du propriétaire et exerce, par conséquent, un rôle de mandataire.
Toutes les transactions entre les sociétés consolidées sont éliminées, de même que les résultats internes au Groupe (plus-values, dividendes…). Les résultats des filiales acquises sont consolidés à compter de la date à laquelle le contrôle est exercé.
La méthode de la mise en équivalence est appliquée aux entités sur lesquelles le Groupe exerce une influence notable (entreprises associées) ainsi qu'à celles sur lesquelles il exerce un contrôle conjoint, lorsqu'il dispose uniquement de droits sur l'actif net (co-entreprises).
L'influence notable se caractérise par le pouvoir de participer aux décisions relatives aux politiques financières et opérationnelles d'une entité, sans toutefois contrôler ou contrôler conjointement ces politiques. L'influence notable est présumée exister lorsque plus de 20 % des droits de vote sont détenus. Dans le cadre de son développement à l'étranger, Accor peut choisir de prendre une participation minoritaire dans une société locale ayant pour objet le développement de projets hôteliers. Ces prises de participations peuvent être assorties d'un engagement pris par la société de confier à Accor la gestion des hôtels détenus. Le Groupe détient généralement un siège à l'organe de direction de la société, lui permettant de participer aux prises de décisions.
Le contrôle conjoint correspond à un partage contractuel du pouvoir entre deux ou plusieurs partenaires. Un consentement unanime des parties est requis pour toutes les décisions concernant les activités pertinentes.
Les participations mises en équivalence sont comptabilisées selon les principes décrits en Note 6.
Lorsque le Groupe n'exerce pas de contrôle, de contrôle conjoint ou d'influence notable sur les décisions opérationnelles et financières des sociétés dont il détient des titres, ceux-ci sont comptabilisés conformément aux principes applicables aux actifs financiers évalués à la juste valeur, décrits en Note 11.2. Ils sont présentés en « Actifs financiers non courants » dans l'état de la situation financière.
Les regroupements d'entreprises sont comptabilisés selon la méthode de l'acquisition.
Le prix d'acquisition correspond à la juste valeur, à la date d'acquisition, des éléments de rémunération remis au vendeur en échange du contrôle de l'acquise, y compris tout ajustement de prix. Un écart d'acquisition est reconnu dans l'état de la situation financière au titre de la différence entre :
Pour chaque prise de contrôle impliquant une prise de participation inférieure à 100 %, la fraction d'intérêts non acquise, correspondant aux intérêts minoritaires, est évaluée :
À la date d'acquisition, le Groupe procède à l'identification et à l'évaluation à la juste valeur des actifs acquis et des passifs assumés. Il dispose d'une période de 12 mois, à compter de la date de prise de contrôle, pour finaliser la comptabilisation du regroupement d'entreprises.
Les ajustements ou compléments de prix éventuels sont inclus dans le prix et valorisés à leur juste valeur, dès la date d'acquisition, et ce quelle que soit leur probabilité de survenance. Durant le délai d'affectation, les ajustements ultérieurs sont comptabilisés en écart d'acquisition lorsqu'ils se rapportent à des faits et circonstances existants à la date d'acquisition ; à défaut et au-delà, ils sont comptabilisés directement en résultat.
Lorsque la prise de contrôle est réalisée par étapes, la participation que le Groupe détenait précédemment est réévaluée à sa juste valeur, à la date de prise de contrôle, en contrepartie du résultat. Le montant des autres éléments du résultat global afférents à la participation antérieure est également recyclé en résultat. Pour la détermination de l'écart d'acquisition, le prix d'acquisition est augmenté de la juste valeur de la participation précédemment détenue.
Les coûts directement attribuables à l'acquisition sont comptabilisés en « Produits et charges non courants » sur la période au cours de laquelle ils sont encourus, à l'exception de ceux liés à l'émission d'instruments de capitaux propres.
La perte de contrôle exclusif donne lieu à la décomptabilisation des actifs (y compris l'écart d'acquisition) et des passifs de la filiale ainsi que des intérêts minoritaires à leur valeur comptable et à la constatation d'un résultat de cession en compte de résultat. Lorsque le Groupe maintient un intérêt résiduel dans l'entité cédée, les titres conservés sont revalorisés à leur juste valeur par résultat, qu'il s'agisse d'une participation dans une joint-venture, une entreprise associée ou de titres non consolidés. Il en résulte, à la date de perte de contrôle, la comptabilisation d'un résultat de cession global, constitué du résultat de cession de la quote-part d'intérêt cédée et du résultat de la revalorisation à la juste valeur de la quote-part d'intérêt conservée.
Le 24 novembre 2020, Accor a pris le contrôle de 100 % de l'activité de gestion hôtelière de sbe, suite à une réorganisation de la société. sbe exploite un portefeuille de 22 hôtels sous plusieurs enseignes, dont SLS, Mondrian et The House of Originals. Cette prise de contrôle permet à Accor de renforcer sa présence dans l'hôtellerie de luxe Lifestyle en forte croissance, en particulier sur le marché américain.
Cette transaction est qualifiée de regroupement d'entreprise au sens d'IFRS 3 « Regroupements d'entreprises » et est comptabilisée selon la méthode de l'acquisition. Le prix d'acquisition s'élève à 45 millions de dollars (soit 38 millions d'euros). Il comprend un paiement en numéraire de 15 millions de dollars et la revalorisation à la juste valeur des titres précédemment comptabilisés par mise en équivalence remis en échange lors de la prise de contrôle. Cette revalorisation a conduit à constater un produit de 30 millions de dollars (26 millions d'euros) présenté en produits et charges non courants dans le compte de résultat de l'exercice 2020.
Par ailleurs, Accor a déboursé un montant de 303 millions de dollars afin de procéder à la restructuration de la dette de sbe. Cette sortie de trésorerie est analysée comme une transaction distincte du regroupement d'entreprise.
Ces opérations ont entraîné un décaissement total (net de la trésorerie acquise) de 313 millions de dollars (soit 275 millions d'euros) dans le tableau des flux de trésorerie du Groupe.
L'écart d'acquisition provisoire ressort à 233 millions de dollars (196 millions d'euros), sur la base d'une situation nette acquise négative de 187 millions de dollars (158 millions d'euros) y compris la dette restructurée pour 288 millions de dollars (243 millions d'euros). L'affectation du prix d'acquisition sera finalisée dans un délai de 12 mois à compter de la date de prise de contrôle.
La contribution de sbe depuis la prise de contrôle au chiffre d'affaires et au résultat net consolidé du Groupe de l'exercice 2020 est non significative.
Le 21 janvier 2020, Accor a acquis une participation complémentaire dans la société ayant développé la résidence Fairmont Ghirardelli Square à San Francisco, portant sa participation à 80 % du capital et des droits de vote. Cette transaction est sans incidence sur la méthode de comptabilisation, compte tenu des modalités de gouvernance mises en place.
Le 10 mars 2020, Accor a acquis une participation complémentaire de 20,1 % dans la société Mama Shelter, portant sa participation à 70 % du capital et des droits de vote. L'analyse approfondie des modalités de gouvernance réalisée sur le second semestre a conduit le Groupe à conclure que les éléments constitutifs du contrôle, énoncés par la norme IFRS 10 « États financiers consolidés », n'étaient pas remplis. La participation dans Mama Shelter est ainsi maintenue en équivalence dans les comptes consolidés du Groupe au 31 décembre 2020.
Le 31 décembre 2020, le fonds d'investissement Kasada, comptabilisé par mise en équivalence dans les comptes consolidés du Groupe, a effectué un premier investissement en achetant un portefeuille de 8 hôtels situés au Sénégal, en Côte d'Ivoire et au Cameroun auprès d'AccorInvest. Cet investissement a été financé par les actionnaires à hauteur Le coût total de ces trois investissements s'élève à 64 millions d'euros.
Le 11 mars 2020, Accor a finalisé la cession de sa participation de 85,8 % dans le capital de sa filiale Orbis à AccorInvest. Cette opération, qui fait suite à l'acquisition, par Accor, de l'activité de gestion et de franchise d'hôtels d'Orbis le 31 octobre 2019, permet au Groupe de poursuivre la transformation de son modèle d'affaires en « Asset-light ». Le portefeuille immobilier d'Orbis est constitué de 73 actifs hôteliers exploités en propre ou sous contrat de location.
Le 16 décembre 2019, Accor avait conclu un accord ferme pour céder sa participation dans le capital d'Orbis à AccorInvest au prix de 115 zlotys par action, représentant un produit de cession de 4,55 milliards de zlotys, sous la forme d'une offre publique d'achat. Le 17 décembre 2019, AccorInvest avait déposé une offre d'achat auprès de l'Autorité Polonaise de Surveillance Financière portant sur la totalité des actions du capital d'Orbis.
Le 19 février 2020, l'approbation antitrust de la Commission européenne a été obtenue. Le 24 février 2020, Accor a confirmé l'apport irrévocable de la totalité de sa participation de 85,8 % à l'offre publique d'achat, dont la période de souscription a pris fin le 5 mars 2020. La livraison et le règlement des titres ont été effectués le 11 mars 2020.
À cette date, les actifs et les passifs d'Orbis, qui avaient été classés en actifs destinés à être cédés depuis le 30 juin 2019 dans les comptes consolidés du Groupe, en application de la norme IFRS 5 « Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées », ont été décomptabilisés. Le résultat d'Orbis est reporté séparément en résultat des activités non poursuivies.
S'agissant de la cession d'une filiale avec perte de contrôle exclusif à une entité associée (transaction « aval » au sens d'IAS 28 « Intérêts dans des entreprises associées et des co-entreprises »), le Groupe applique les dispositions de la norme IFRS 10 « États financiers consolidés » préconisant la constatation de l'intégralité du résultat de cession.
Le résultat global de cession avant impôt s'élève à 280 millions d'euros. Il est calculé par différence entre :
Dans les comptes consolidés du Groupe, le résultat net des activités non poursuivies de 260 millions d'euros comprend le résultat global de cession dégagé net d'impôt et des coûts directement liés à l'opération (soit 257 millions d'euros) ainsi que le résultat net d'Orbis jusqu'à la date de cession (3 millions d'euros).
Cette opération a entraîné un encaissement de 1 060 millions d'euros dans le tableau des flux de trésorerie consolidés de l'exercice.
La contribution d'Orbis au résultat net et aux flux de trésorerie consolidés du Groupe jusqu'à la date de perte de contrôle se détaille comme suit.
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 338 | 49 |
| Charges d'exploitation | (234) | (45) |
| Résultat brut d'exploitation | 103 | 4 |
| Loyers immobiliers | (3) | (0) |
| Excédent brut d'exploitation | 101 | 4 |
| Amortissements et provisions | (26) | 0 |
| Résultat d'exploitation | 74 | 4 |
| Produits et charges non courants | 12 | (2) |
| Résultat financier | (11) | (1) |
| Impôts sur les résultats | (54) | 1 |
| RÉSULTAT NET | 20 | 3 |
Les amortissements et dépréciations des actifs non courants ont été arrêtés en application des dispositions de la norme IFRS 5 « Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées ».
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Flux de trésorerie des activités opérationnelles | 76 | (13) |
| Flux de trésorerie des activités d'investissement | (28) | (7) |
| Flux de trésorerie des activités de financement | (11) | 1 |
| Écarts de conversion | 2 | (30) |
| VARIATION DE TRÉSORERIE | 39 | (49) |
Le 2 mars 2020, Accor a finalisé la cession de 70 % du capital et des droits de sa filiale Hospitality Swiss PropCo AG, qui porte le portefeuille des actifs hôteliers Mövenpick exploités sous contrat de location, au fonds privé allemand HR Group. La transaction a été préalablement approuvée par l'Autorité de la concurrence allemande le 11 février 2020. À l'issue de cette opération, le Groupe conserve une participation résiduelle de 30 % dans l'entité. Il devient également le gestionnaire des hôtels qui continuent d'être exploités sous la marque Mövenpick à travers la mise en place de contrats de gestion.
En application des dispositions de la norme IFRS 10 « États financiers consolidés », cette opération conduit à une perte de contrôle de Hospitality Swiss PropCo AG. En effet, les droits résiduels détenus par Accor (droits de vote conservés cumulés aux droits résultant des contrats de gestion) ne lui permettent pas de diriger unilatéralement les activités pertinentes de l'entité, à savoir l'exploitation hôtelière et la politique de gestion patrimoniale.
Ainsi, l'opération s'est traduite par la décomptabilisation des actifs et des passifs de l'entité qui avaient été classés en actifs destinés à être cédés au 31 décembre 2019, conformément à la norme IFRS 5 « Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées ». La participation résiduelle détenue par Accor a été intégrée par mise en équivalence dans les comptes consolidés, compte tenu de l'influence notable exercée par le Groupe.
La plus-value de cession dégagée s'élève à 3 millions d'euros. Elle est présentée en produits et charges non courants dans le compte de résultat consolidé de l'exercice (voir Note 7).
Cette opération a entraîné un encaissement (net de la trésorerie cédée) de 10 millions d'euros dans le tableau des flux de trésorerie consolidés de l'exercice.
Lorsque le Groupe s'attend à recouvrer la valeur d'un actif, ou d'un groupe d'actifs, par sa vente plutôt que par son utilisation, il est présenté distinctement en « Actifs destinés à être cédés » dans l'état de la situation financière. Les passifs associés sont, le cas échéant, présentés en tant que « Passifs associés à des actifs destinés à être cédés ». Un tel classement est appliqué lorsque les conditions suivantes sont remplies :
Les actifs et passifs destinés à être cédés sont évalués globalement au montant le plus faible de leur valeur nette comptable et de leur prix de cession, diminuée des frais liés à la vente. En conséquence, les actifs immobilisés ne font plus l'objet d'un amortissement.
Une activité non poursuivie est une composante dont le Groupe s'est séparé, ou qui est classée comme destinée à être cédée, répondant au moins à l'un des critères suivants :
Le résultat ainsi que la plus ou moins-value de cession de ces activités sont présentés, nets d'impôts, sur une ligne distincte du compte de résultat, avec retraitement de l'exercice précédent présenté en comparatif. Les flux de trésorerie nets attribuables à ces activités sont présentés distinctement dans le tableau des flux de trésorerie.
| Déc. 2019 | Déc. 2020 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Actifs | Passifs | Actifs | Passifs | |
| Orbis | 1 222 | 357 | - | ||
| Mövenpick | 470 | 459 | - | ||
| John Paul | 68 | 27 | - | ||
| SCI Sequana | - | - | 392 | 307 | |
| Autres | 1 | 3 | 4 | 19 | |
| TOTAL | 1 761 | 845 | 395 | 326 |
Comme indiqué ci-avant, les actifs et passifs des activités Actifs Hôteliers d'Orbis et de Mövenpick ont été cédés sur l'exercice (voir détails en Note 3.1.3).
En revanche, les discussions engagées fin 2019 avec des investisseurs potentiels en vue de la cession du contrôle de John Paul n'ont pas abouti dans un contexte de fortes incertitudes. Au 31 décembre 2020, le Groupe considère que les critères de la norme IFRS 5 « Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées » ne sont plus remplis. En conséquence, à cette date, les actifs et passifs de la société ont été reclassés dans leur poste d'origine dans l'état de la situation financière. Ce reclassement est sans impact significatif sur leur valeur comptable.
Courant juin 2020, des discussions ont été engagées avec des investisseurs potentiels dans le but de céder les titres de l'entité SCI Sequana qui porte le siège social du Groupe à Issy-les-Moulineaux et la dette associée, pour reprendre l'immeuble en location (opération de cession-bail). Au 30 juin 2020, les actifs et passifs de l'entité ont été classés en actifs destinés à être cédés, conformément aux dispositions de la norme IFRS 5. Ce classement repose sur l'hypothèse que la transaction envisagée se traduira par une perte de contrôle de l'actif. Les discussions avec les investisseurs potentiels se sont poursuivies sur le second semestre. Au 31 décembre 2020, la réalisation de l'opération de cession est considérée comme hautement probable. À cette date, la comparaison de la valeur comptable du groupe d'actifs avec sa juste valeur nette des frais de cession ne fait apparaître aucune perte de valeur.
Conformément à la norme IFRS 8 « Secteurs opérationnels », l'information sectorielle, présentée ci-après, est fondée sur le reporting interne du Groupe utilisé par le Comité exécutif (défini comme le principal décideur opérationnel au sens de la norme) pour évaluer la performance opérationnelle et mettre en œuvre l'allocation des ressources.
Le Groupe est organisé autour de trois pôles stratégiques.
Ce pôle, qui centralise l'activité de gestionnaire hôtelier et de franchiseur, est scindé en deux activités :
L'activité Management & Franchise est organisée autour des 5 régions opérationnelles suivantes :
Ce pôle correspond au métier de propriétaire exploitant quel que soit le mode de détention (hôtels en propriété et en location). Son modèle économique est centré sur l'amélioration du rendement des actifs et l'optimisation du bilan. Il correspond aux activités de gestion de portefeuille d'actifs, de conception, construction, rénovation et maintenance des hôtels. Ce pôle intègre également trois activités exercées en Asie-Pacifique : AccorPlus (programme de cartes de réduction), Accor Vacation Club (activité de timeshare) et Strata (activité de distribution de chambres et de gestion de parties communes d'hôtels).
Ce pôle regroupe les nouvelles activités développées par le Groupe, principalement à travers des opérations de croissance externe :
La performance du Groupe par pôle d'activité s'établit comme suit :
(en millions d'euros) 2019 2020 Variation (en %) Réel PCC (1) HotelServices 2 894 1 142 (60,5)% (59,8)% • dont Management & Franchise 1 026 292 (71,6)% (71,4)% • dont Services aux propriétaires 1 867 850 (54,5)% (53,4)% Actifs Hôteliers & autres 1 077 398 (63,0)% (45,8)% Nouvelles activités 159 91 (43,2)% (42,9)% Holding/Éliminations (81) (9) N/A N/A CHIFFRE D'AFFAIRES 4 049 1 621 (60,0)% (54,8)% HotelServices 741 (257) (134,8)% (132,8)% • dont Management & Franchise 765 25 (96,8)% (97,0)% • dont Services aux propriétaires (24) (282) N/A N/A Actifs Hôteliers & autres 216 3 (98,5)% (77,5)% Nouvelles Activités (2) (25) N/A N/A Holding/Éliminations (129) (112) N/A N/A EXCÉDENT BRUT D'EXPLOITATION 825 (391) (147,4)% (140,2)%
(1) PCC : à périmètre et change constants.
La ligne « Holding/Éliminations » comprend l'élimination des flux réalisés avec Orbis préalablement à sa cession en mars 2020, en application des principes de consolidation.
Le chiffre d'affaires réalisé en France s'élève à 203 millions d'euros en 2020 contre 473 millions d'euros en 2019.
Le coût des fonctions supports centrales (gouvernance, finance, communication, ressources humaines, juridique…) est présenté séparément dans une rubrique dédiée « Holding/ Éliminations ».
| Variation (%) | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 | Réel | PCC (1) |
| Europe | 525 | 135 | (74,4)% | (74,3)% |
| Afrique et Moyen-Orient | 107 | 29 | (72,9)% | (74,6)% |
| Asie-Pacifique | 214 | 76 | (64,6)% | (63,8)% |
| Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes | 132 | 37 | (71,8)% | (72,0)% |
| Amérique du Sud | 49 | 15 | (69,1)% | (65,3)% |
| TOTAL | 1 026 | 292 | (71,6)% | (71,4)% |
(1) PCC : à périmètre et change constants.
Le chiffre d'affaires de l'activité Management & Franchise comprend essentiellement les redevances de marques et redevances de gestion facturées aux propriétaires hôteliers. Sur l'exercice 2020, ces redevances incluent environ 15 % de redevances de gestion variables assises sur la profitabilité de l'hôtel (« incentive fees »).
| Variation (%) | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 | Réel | PCC (1) |
| Europe | 416 | 4 | (99,0)% | (98,8)% |
| Afrique et Moyen-Orient | 82 | (1) | (101,7)% | (103,1)% |
| Asie-Pacifique | 152 | 22 | (85,8)% | (85,5)% |
| Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes | 92 | 4 | (95,8)% | (93,5)% |
| Amérique du Sud | 24 | (4) | (115,5)% | (131,2)% |
| TOTAL | 765 | 25 | (96,8)% | (97,0)% |
(1) PCC : à périmètre et change constants.
Le chiffre d'affaires correspond au montant des prestations de services et des ventes de produits liés aux activités ordinaires du Groupe. Il est reconnu lorsque le Groupe transfère le contrôle de biens ou de services promis au client, soit en continu, soit à une date donnée. Le chiffre d'affaires est évalué pour le montant de la contrepartie à laquelle le Groupe s'attend à avoir droit en échange des biens ou services transférés.
Le Groupe applique les dispositions de la norme IFRS 15 pour déterminer s'il agit en tant qu'agent ou principal dans le cadre de ses relations contractuelles avec les propriétaires hôteliers. Il est qualifié de principal lorsqu'il contrôle le service promis avant de le fournir au client. Dans ce cas, le chiffre d'affaires et les charges supportées sont présentés en brut, sur des lignes séparées, au compte de résultat. Dans le cas contraire, le Groupe est qualifié d'agent ; et seule la rémunération nette perçue à ce titre est présentée en chiffre d'affaires.
Le Groupe applique les dispositions spécifiques de la norme IFRS 15 relatives aux licences de propriété intellectuelle permettant de comptabiliser le chiffre d'affaires relatif aux redevances de marque au rythme de la comptabilisation du chiffre d'affaires de l'hôtel.
Les autres redevances se rapportent à des prestations de services constituant des obligations de performance distinctes qui sont généralement satisfaites en continu, au fur et à mesure que les propriétaires reçoivent et consomment les avantages procurés. Le Groupe applique la mesure de simplification prévue par la norme IFRS 15 et reconnaît le chiffre d'affaires pour le montant qu'il est en droit de facturer, lorsque cette méthode de mesure de l'avancement est considérée comme la plus représentative des efforts fournis. La facturation est établie sur la base des prix contractuels qui constituent les prix de ventes spécifiques des différents biens ou services promis.
Le Groupe peut être amené à garantir aux propriétaires hôteliers une performance définie contractuellement, en général pendant les premières années d'exploitation. Ces contreparties variables, qui sont définitivement acquises à l'issue de la période sur laquelle elles s'appliquent, sont estimées suivant la méthode du montant le plus probable sur la base de l'information raisonnablement disponible. Elles sont, le cas échéant, plafonnées au montant minimum hautement probable. À la fin de chaque arrêté, le Groupe procède à une réévaluation de ces estimations et apprécie si une limitation doit s'appliquer.
Accor administre et gère le programme de fidélité pour le compte des hôtels du réseau. Le Groupe considère qu'il a une obligation de performance unique à remplir à ce titre, qui est satisfaite lorsque les points rewards et autres avantages octroyés sont utilisés par les membres pour un séjour ou lorsqu'ils expirent. Les redevances facturées aux hôtels du réseau sont différées en dette pour le montant qui reflète le prix de vente spécifique de l'avantage futur octroyé au membre. Elles sont reconnues en chiffre d'affaires au rythme de l'utilisation ou de l'expiration des points.
Le Groupe agit en tant qu'agent pour le compte des propriétaires dans la mesure où il ne contrôle pas la prestation qui est rendue au membre en échange des points. Par conséquent, le chiffre d'affaires est présenté sur une base nette, c'est-à-dire après déduction du coût de remboursement de la chambre à l'hôtel qui réalise la prestation.
Il correspond à l'ensemble des recettes reçues des clients, pour les hôtels détenus en propriété ou exploités en contrat de location. Les services rendus (hébergement, restauration et autres prestations annexes) constituent des obligations de performance distinctes, qui sont facturées à des prix représentatifs de leurs prix de ventes spécifiques. Ces obligations sont satisfaites en continu dès lors qu'elles relèvent de l'offre d'hébergement, au fur et à mesure de la durée de séjour effectué par le client au sein de l'établissement, et à un instant donné pour les prestations connexes, au moment de leur exécution.
La ventilation du chiffre d'affaires est présentée en Note 4.1 ci-avant.
| 2019 (en millions d'euros) |
2020 |
|---|---|
| Coûts des marchandises vendues (107) |
(49) |
| Charges de personnel (1 056) |
(714) |
| Charges de personnel refacturées aux propriétaires (883) |
(402) |
| Loyers immobiliers (62) |
(12) |
| Énergie, entretien et maintenance (70) |
(41) |
| Taxes d'exploitation (60) |
(41) |
| Autres charges d'exploitation (986) |
(753) |
| CHARGES D'EXPLOITATION (3 224) |
(2 012) |
Les coûts de personnel encourus pour le compte des propriétaires dans le cadre de la gestion hôtelière (et refacturés à ces derniers) diminuent sur l'exercice en raison des fermetures d'hôtels. Par ailleurs, la baisse des charges de personnel s'explique principalement par l'effet des mesures d'adaptation engagées par le Groupe pour faire face à la crise sanitaire Covid-19 et des aides gouvernementales relatives aux mesures de chômage partiel et de maintien de l'emploi obtenues, principalement en Australie, au Canada, en Allemagne et en France (voir Note 2.1).
La charge de loyers immobiliers correspond à la part variable des loyers des actifs hôteliers exploités sous contrats de
location contractuellement indexée sur leur performance, en forte baisse sur l'exercice 2020.
Les autres charges d'exploitation, principalement composées des coûts de marketing, des dépenses de publicité et de promotion, des coûts de distribution et des coûts informatiques, diminuent du fait des mesures de réduction de coûts (voir Note 2.1).
Les charges d'exploitation incluent l'effet de l'élimination des flux intragroupes réalisés avec Orbis (activité classée en activités non poursuivies) sur 2019 et 2020 jusqu'à la date de cession.
Le besoin en fonds de roulement est composé des éléments suivants :
| (en millions d'euros) | Déc. 2019 | Flux de trésorerie | Autres | Déc. 2020 |
|---|---|---|---|---|
| Stocks | 20 | 1 | (1) | 21 |
| Clients | 649 | (17) | (98) | 534 |
| Autres actifs courants | 264 | (50) | 7 | 222 |
| Actifs courants | 933 | (65) | (92) | 776 |
| Fournisseurs | 441 | (186) | 72 | 327 |
| Autres passifs courants | 703 | (149) | 26 | 579 |
| Passifs courants | 1 144 | (335) | 98 | 907 |
| BESOIN EN FONDS DE ROULEMENT | 210 | (270) | 190 | 131 |
Les créances clients sont comptabilisés au coût amorti. Elles font l'objet d'une dépréciation sur la base des pertes de crédit attendues sur leur durée de vie, en application du modèle simplifié de la norme IFRS 9 « Instruments financiers ». Le montant des dépréciations est apprécié sur base individuelle en tenant compte du profil de risque de la contrepartie, des probabilités de défaut historiques et du montant des pertes estimées s'agissant des créances pour lesquels un évènement de crédit a été identifié.
| (en millions d'euros) | Déc. 2019 | Déc. 2020 |
|---|---|---|
| Valeurs brutes | 720 | 703 |
| Provisions | (71) | (169) |
| CRÉANCES CLIENTS | 649 | 534 |
Sur l'exercice 2020, le Groupe a constaté une dotation aux provisions pour dépréciation d'un montant de 104 millions d'euros, reflétant une augmentation des pertes de crédit attendues sur ses clients exploitants hôteliers, dans un contexte marqué par la crise sanitaire Covid-19.
La décomposition des autres actifs courants est la suivante :
| (en millions d'euros) | Déc. 2019 | Déc. 2020 |
|---|---|---|
| TVA à récupérer | 88 | 56 |
| Créances d'impôts et taxes | 12 | 11 |
| Autres débiteurs | 143 | 104 |
| Charges constatées d'avance | 28 | 61 |
| Valeur brute | 271 | 232 |
| Provisions | (7) | (10) |
| VALEUR NETTE | 264 | 222 |
Les autres passifs courants se décomposent comme suit :
| (en millions d'euros) | Déc. 2019 | Déc. 2020 |
|---|---|---|
| TVA à payer | 63 | 36 |
| Dettes vis-à-vis du personnel et des organismes sociaux | 219 | 167 |
| Dettes d'impôts et taxes | 161 | 68 |
| Autres créanciers | 193 | 232 |
| Produits constatés d'avance | 66 | 76 |
| AUTRES PASSIFS COURANTS | 703 | 579 |
En application de la norme IFRS 15 « Produits des activités ordinaires tirés des contrats conclus avec des clients », le Groupe reconnaît des actifs et passifs sur les contrats clients :
Les actifs et passifs sur contrats clients se décomposent comme suit :
| Déc. 2019 (en millions d'euros) |
Déc. 2020 |
|---|---|
| Versements d'avance aux propriétaires 216 |
201 |
| Actifs sur contrats 216 |
201 |
| Redevances différées du programme de fidélité 228 |
205 |
| Autres redevances aux propriétaires différées 26 |
23 |
| Passifs sur contrats 254 |
229 |
| ACTIFS ET PASSIFS NETS SUR CONTRATS (38) |
(27) |
Les effectifs du Groupe se décomposent comme suit :
| 2019 | 2020 |
|---|---|
| Effectif moyen 17 819 |
15 247 |
Il s'agit de la moyenne arithmétique des effectifs présents dans le Groupe à la fin de chaque trimestre de l'année civile. Les salariés refacturés aux propriétaires hôteliers, ainsi que les effectifs des sociétés mises en équivalence ne sont pas pris en compte. La baisse sur l'exercice s'explique notamment par la cession des hôtels Mövenpick exploités en location en mars 2020 (voir Note 3.1.3).
Les salariés du Groupe bénéficient d'avantages à court terme tels que les congés payés, congés maladie, primes et participation aux bénéfices, payables dans les douze mois suivant la fin de la période pendant laquelle les salariés ont rendu les services correspondants. Ces avantages sont comptabilisés dans les dettes courantes et enregistrés en charges sur l'exercice lorsque le service est rendu par le salarié.
Les salariés bénéficient également d'avantages à long terme comprenant :
Les différents avantages offerts aux salariés dépendent des législations locales et des conventions en vigueur dans chaque pays du Groupe. Les avantages postérieurs à l'emploi s'analysent en deux catégories :
Le Groupe octroie également une rémunération long terme en instruments de capitaux propres à ses dirigeants et certains de ses salariés. Ces plans sont comptabilisés selon les modalités décrites en Note 5.4.
| 2019 (en millions d'euros) |
2020 |
|---|---|
| Salaires et charges sociales (1 028) |
(682) |
| Salaires et charges sociales refacturées aux propriétaires (883) |
(402) |
| Paiements en actions (28) |
(32) |
| CHARGES DE PERSONNEL (1 939) |
(1 115) |
La provision pour retraites correspond à la valeur actualisée des engagements diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs versés dans des fonds affectés à leur financement. Un excédent d'actifs n'est comptabilisé que dans la mesure où il représente des avantages économiques futurs effectivement disponibles pour le Groupe.
Les engagements sont évalués par des actuaires indépendants selon la méthode des unités de crédit projetées, en tenant compte d'hypothèses actuarielles telles que l'augmentation des salaires, l'âge de départ en retraite, le taux de mortalité, la rotation du personnel et le taux d'actualisation. Ces hypothèses prennent en considération les conditions particulières, notamment macroéconomiques, des différents pays dans lesquels le Groupe opère.
La charge comptabilisée au compte de résultat comprend :
Les écarts actuariels résultant des différences constatées entre les données réelles et les prévisions, ou suite à des changements d'hypothèses actuarielles, sont comptabilisés dans l'état du résultat global.
En revanche, pour les avantages à long terme, les écarts actuariels sont comptabilisés immédiatement en résultat.
| (en millions d'euros) | Déc. 2019 | Déc. 2020 |
|---|---|---|
| Régimes de retraite | 72 | 71 |
| Autres avantages long terme | 4 | 3 |
| Provision au passif | 75 | 74 |
| Excédent sur régimes de retraites | 4 | 3 |
| Actif de retraites | 4 | 3 |
| ENGAGEMENT NET | 71 | 70 |
| • dont provision nette pour retraites | 68 | 68 |
| • dont provision pour autres engagements | 4 | 3 |
Pour le Groupe, les régimes à prestations définies concernent principalement :
Les principales hypothèses actuarielles retenues pour l'évaluation des engagements sont détaillées ci-dessous :
| Taux d'actualisation | Évolution des salaires | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Déc. 2020 | Déc. 2019 | Déc. 2020 | Déc. 2019 | ||
| France | 0,3 % | 0,5 % | 3 % – 4 % | 3 % – 4 % | |
| Canada | 2 % – 2.5 % | 2.8 % – 3.0 % | 2.8 % | 3,0 % | |
| Royaume-Uni | 1.25 % | 1,9 % | NA | NA | |
| Belgique | 0,3 % | 0,5 % | 2,8 % | 2,8 % | |
| Suisse | 0,1 % | 0,1 % | 1,0 % | 1,0 % | |
| États-Unis | 2,3 % | 2,3 % | NA | 3,0 % |
Pour chaque zone géographique concernée, les taux d'actualisation sont déterminés par référence aux rendements des obligations procurées par les obligations émises par des entreprises de première catégorie, ayant des maturités équivalentes aux régimes. Lorsque le marché obligataire n'est pas suffisamment liquide, le taux d'obligation est déterminé par référence aux obligations d'État.
Au 31 décembre 2020, la répartition par pays des engagements de retraite est la suivante :
| (en millions d'euros) | France | Canada Royaume-Uni | Belgique | Suisse | Autres | Total | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur actuelle des engagements | 73 | 52 | 59 | 17 | 4 | 10 | 215 |
| Juste valeur des actifs de couverture | (34) | (37) | (63) | (9) | (3) | (3) | (149) |
| Plafond de l'excédent | - | 1 | - | - | - | (0) | 1 |
| ENGAGEMENT NET | 39 | 16 | (3) | 8 | 1 | 7 | 68 |
La variation de l'engagement net au titre des régimes de retraites se décompose comme suit :
| (en millions d'euros) | Dette actuarielle |
Juste valeur des actifs |
Impact plafond d'actif |
Net |
|---|---|---|---|---|
| Au 1er janvier 2020 | 215 | (151) | 4 | 68 |
| Coût des services rendus | 5 | - | - | 5 |
| Charge nette d'intérêts | 3 | (3) | - | 1 |
| Autres éléments | (1) | 0 | - | (0) |
| Charge en résultat | 8 | (2) | - | 6 |
| Gains/(pertes) liés aux effets d'expérience | 7 | (10) | - | (3) |
| Gains/(pertes) liés aux modifications d'hypothèses démographiques | 3 | - | - | 3 |
| Variation du plafond de l'actif (hors intérêts financiers nets) | - | (2) | (2) | |
| Écarts actuariels | 10 | (10) | (2) | (2) |
| Versements | (11) | 8 | - | (2) |
| Écarts de change et autres | (8) | 6 | (0) | (2) |
| AU 31 DÉCEMBRE 2020 | 215 | (149) | 1 | 68 |
Les régimes de retraite du Groupe sont préfinancés via des contrats d'assurance souscrits auprès de compagnies d'assurance ou de fondations. L'ensemble des actifs de couverture est placé dans des fonds communs d'investissement dans chacun des pays concernés.
Au 31 décembre 2020, la décomposition des actifs est la suivante :
| (en millions d'euros) | Canada | France | Royaume-Uni | Belgique | Autres | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Obligations | 28 | 26 | - | - | 1 | 55 |
| Actions | 9 | 4 | - | - | 1 | 15 |
| Contrats d'assurance | - | - | - | 9 | 3 | 12 |
| Immobilier | - | 2 | - | - | 1 | 3 |
| Liquidité | - | 1 | 3 | - | - | 4 |
| Autres | - | - | 59 | - | - | 60 |
| ACTIFS DE COUVERTURE | 38 | 34 | 62 | 9 | 6 | 149 |
Le taux de rendement attendu des actifs de couverture sur le long terme est aligné sur le taux d'actualisation.
À fin 2020, la sensibilité des provisions pour engagements de retraite aux taux d'actualisation est la suivante :
| (en millions d'euros) | Impact sur engagement |
|---|---|
| Impact d'une hausse du taux d'actualisation de 0,5 pt | (3) |
| Impact d'une baisse du taux d'actualisation de 0,5 pt | 3 |
Les sorties de trésorerie attendues au cours des exercices suivants, indépendamment de l'existence d'un financement du régime par des actifs de couverture, sont les suivantes :
| (en millions d'euros) | 2021 | 2022 | Au-delà | Total |
|---|---|---|---|---|
| Prestations attendues | 10 | 10 | 80 | 99 |
Le Groupe attribue régulièrement des actions à son personnel d'encadrement, sous condition de performance et de présence. La période d'acquisition est généralement comprise entre 2 et 4 ans selon les plans.
La juste valeur de l'avantage accordé aux salariés est déterminée par des experts indépendants par application du modèle « Monte Carlo ». Elle est basée sur le cours de Bourse de l'action à la date d'attribution, décotée de la valeur actualisée des dividendes non perçus sur la période d'acquisition des droits et de l'impact des conditions de performance de marché, en fonction de leur probabilité de réalisation. La charge globale du plan est calculée et figée à la date d'attribution du plan.
Les conditions de performance autres que les conditions de marché (condition de présence et conditions liées à des objectifs de performance interne) ne sont pas prises en considération dans l'estimation de la juste valeur. En revanche, elles sont prises en compte dans l'estimation du nombre d'actions dont l'acquisition est attendue. Cette estimation est actualisée à chaque clôture.
Aucun plan de souscription d'actions n'a été mis en place depuis 2013. Les plans mis en place au cours des exercices antérieurs comprennent des plans attribués uniquement sous condition de présence des collaborateurs à l'issue de la période d'acquisition des droits ainsi que des plans assortis de conditions de performance liées au marché en plus de la condition de présence.
Le coût de ces plans correspond à la juste valeur de l'instrument émis, déterminée en utilisant le modèle Black & Scholes, en fonction des caractéristiques du plan et de données de marché (telles que le prix des actions sous-jacentes, la volatilité…). Le Groupe réexamine à chaque clôture le nombre d'options potentiellement exerçables.
Dans le cadre de sa politique de motivation des salariés, le Groupe peut offrir à ses salariés la possibilité de souscrire à des actions Accor à des conditions préférentielles, grâce à une augmentation de capital qui leur est réservée. L'avantage octroyé aux salariés correspond à la différence entre le prix de souscription des actions et le cours de l'action à cette date.
Le coût des plans fondés sur des paiements en actions est comptabilisé linéairement sur la période d'acquisition des droits en charges de personnel, en contrepartie :
Les plans en vigueur au 31 décembre 2020 sont tous dénoués en actions.
L'effet de dilution des plans en cours d'acquisition est reflété dans le calcul du résultat dilué par action.
Sur l'exercice 2020, la charge constatée au titre des paiements en actions s'élève à 32 millions d'euros.
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Plans attribués en 2016 | 1 | |
| Plans attribués en 2017 | 10 | 5 |
| Plans attribués en 2018 | 8 | 6 |
| Plans attribués en 2019 | 7 | 12 |
| Plans attribués en 2020 | - | 8 |
| Plans d'actions sous conditions de performance | 26 | 32 |
| Plans d'actionnariat salarié | 2 | - |
| TOTAL | 28 | 32 |
Les mouvements intervenus sur l'exercice sont les suivants :
| (en nombre de titres) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Actions sous conditions de performance à l'ouverture | 3 503 637 | 3 819 606 |
| Actions attribuées sur l'exercice | 1 312 795 | 1 834 941 |
| Actions caduques ou annulées sur l'exercice | (152 576) | (1 491 686) |
| Actions livrées sur l'exercice | (844 250) | (531 219) |
| Actions sous conditions de performance à la clôture | 3 819 606 | 3 631 642 |
Le 28 mai 2020, le Groupe a octroyé à ses salariés et dirigeants 1 796 551 actions sous conditions de performance, avec une période d'acquisition de trois ans. À cette date, la juste valeur de l'action attribuée s'élève à 21,89 euros, sur la base d'un cours de l'action à 25,87 euros diminué de la valeur actualisée des dividendes non perçus sur la période d'acquisition des droits et de l'effet des conditions externes.
L'attribution définitive de ce plan est fonction de la présence des bénéficiaires jusqu'à l'issue de la période d'acquisition et de la réalisation des critères de performance suivants, appréciés sur les exercices 2020 à 2023 :
Le 21 octobre 2020, le Groupe a mis en place un plan d'attribution de 38 390 actions sous conditions de performance ayant des caractéristiques similaires au plan mis en œuvre en mai, dont la juste valeur est de 21,89 euros.
La valeur de ces plans s'élève à 40 millions d'euros et sera comptabilisée de façon linéaire sur la période d'acquisition des droits en charges de personnel en contrepartie des capitaux propres. La charge constatée sur l'exercice au titre de ces plans est de 8 millions d'euros.
En date du 14 mai 2020, le Conseil d'administration a modifié les conditions internes attachées aux plans attribués le 31 mai et le 25 octobre 2019. Pour l'appréciation de la performance opérationnelle de l'exercice 2020, les critères liés au niveau d'atteinte de l'EBITDA et du Free Cash Flow Groupe, hors cessions et croissance externe, incluant la variation du Besoin en Fonds de Roulement par rapport au budget, ont été remplacés par un critère d'atteinte des économies de coûts par rapport au budget.
Pour les plans attribués le 26 juin et le 17 octobre 2018, les modalités d'appréciation de la performance de l'exercice 2020 ont été modifiées. Ainsi, l'atteinte des critères de performance liés au taux de marge sur EBIT et au niveau du Free Cash Flow Groupe, hors cessions et croissance externe, incluant la variation du Besoin en Fonds de Roulement, s'appréciera par rapport au budget révisé et non plus par rapport au budget.
Le Groupe a tenu compte de ces modifications dans son estimation du nombre probable d'actions dont l'acquisition est attendue.
Les mouvements intervenus sur l'exercice sont les suivants :
| 31 décembre 2019 | 31 décembre 2020 | |||
|---|---|---|---|---|
| Nombre d'options | Prix d'exercice | moyen pondéré Nombre d'options | Prix d'exercice moyen pondéré |
|
| Options non exercées en début de période | 459 051 | 29,05 € | 190 777 | 26,60 € |
| Options annulées/échues sur l'exercice | (9 330) | 31,72 € | (86 309) | 26,41 € |
| Options exercées sur l'exercice | (258 944) | 30,75 € | (94 468) | 26,41 € |
| Options non exercées à fin de période | 190 777 | 26,60 € | 10 000 | 30,13 € |
| Options exerçables en fin de période | 190 777 | 26,60 € | 10 000 | 30,13 € |
Au 31 décembre 2020, les 10 000 options non exercées concernent le plan attribué en septembre 2013 ayant pour échéance septembre 2021.
Les personnes clés du management comprennent les membres du Comité exécutif, constitué de dix-sept membres à fin décembre 2020 (quinze membres à fin décembre 2019), et les membres du Conseil d'administration.
Les rémunérations perçues par les membres ayant composé le Comité exécutif sur l'exercice sont les suivantes :
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Avantages à court terme reçus | 21 | 18 |
| Paiements sur la base d'actions | 9 | 8 |
| Indemnités de fin de contrat de travail | 2 | 11 |
| Avantages postérieurs à l'emploi | (15) | 2 |
| RÉMUNÉRATION GLOBALE | 16 | 38 |
En 2019, le montant des avantages postérieurs à l'emploi comprenait une reprise de provision liée au gel des régimes de retraites supplémentaires à prestations définies, en application de la loi PACTE.
Les membres du Conseil d'administration reçoivent comme seule rémunération des jetons de présence. Le montant qui leur a été versé au titre de l'exercice 2020 est de 1 million d'euros.
Les états financiers consolidés incluent la quote-part du Groupe dans les variations de l'actif net des sociétés mises en équivalence (entreprises associées et co-entreprises). Ces participations sont comptabilisées initialement à leur coût d'acquisition dans l'état de la situation financière, puis augmentées de la quote-part du Groupe dans le résultat net non distribué de l'entité détenue.
Dans certains cas spécifiques, le coût initial de la participation correspond à sa juste valeur :
En cas de pertes, et une fois la valeur de l'investissement ramené à zéro, le Groupe cesse de comptabiliser les quotes-parts de pertes supplémentaires dès lors qu'il n'est pas engagé au-delà de son investissement. Un test de dépréciation est effectué dès lors qu'il existe des indications objectives de perte de valeur.
Ces participations font pleinement partie des activités opérationnelles du Groupe.
Les principales contributions des entreprises associées et co-entreprises s'analysent comme suit :
| 2019 (en millions d'euros) |
2020 |
|---|---|
| AccorInvest 34 |
(390) |
| Huazhu Group Ltd 9 |
(21) |
| Autres 3 |
(69) |
| Entreprises associées 45 |
(480) |
| sbe (46) |
(66) |
| Autres 4 |
(32) |
| Co-entreprises (42) |
(98) |
| QUOTE-PART DANS LES RÉSULTATS DES SOCIÉTÉS MISES EN ÉQUIVALENCE 3 |
(578) |
| • Dont quote-part de résultat avant impôts 35 |
(630) |
| • Dont quote-part d'impôt (32) |
52 |
| (en millions d'euros) | Déc. 2019 | Déc. 2020 |
|---|---|---|
| AccorInvest | 1 056 | 621 |
| Huazhu Group Ltd | 113 | 84 |
| Autres | 529 | 417 |
| Entreprises associées | 1 698 | 1 122 |
| sbe | 62 | 0 |
| Autres | 81 | 44 |
| Co-entreprises | 142 | 44 |
| TOTAL | 1 841 | 1 166 |

Comme indiqué en Note 2.1, des indices de perte de valeur ont été identifiés sur les participations du Groupe dans le contexte de la crise sanitaire Covid-19. Les tests de dépréciation menés ont conduit à la constatation d'une perte de valeur d'un montant de 96 millions d'euros sur les entreprises associées présentées dans la ligne « Autres », dont 55 millions d'euros sur la société Interglobe Hotels Private Limited qui exploite des hôtels Ibis en Inde. Cette perte de valeur est présentée en produits et charges non courants dans le compte de résultat du Groupe (voir Note 7).
Les versements de dividendes concernent principalement Huazhu Group Ltd pour 5 millions d'euros.
Les entreprises associées significatives à l'échelle du Groupe sont :
Les principales données financières à 100 % de ces deux sociétés sont les suivantes :
| Déc. 2020 | Sep. 2020 | |
|---|---|---|
| (en millions d'euros) | AccorInvest | Huazhu Group Ltd |
| Bilan | ||
| Actifs courants | 631 | 1 605 |
| Actifs non courants | 6 958 | 6 651 |
| Actifs destinés à être cédés | 116 | |
| Passifs courants | 5 795 | 1 863 |
| Passifs non courants | 2 579 | 5 144 |
| Passifs destinés à être cédés | 3 | |
| ACTIFS NET | (672) | 1 249 |
| Part du Groupe en % | 30 % | 5 % |
| Actif net part Groupe | (202) | 66 |
| Écarts d'acquisition | 822 | 18 |
| VALEUR COMPTABLE DES TITRES MIS EN ÉQUIVALENCE | 621 | 84 |
| Compte de résultat | ||
| Chiffre d'affaires | 1 254 | 1 276 |
| Résultat net | (1 299) | (403) |
| Éléments du résultat global | (147) | 31 |
| Résultat global | (1 445) | (373) |
| Dividendes reçus par le Groupe | - | 5 |
Dans les comptes consolidés du Groupe, la quote-part de Huazhu Group Ltd est prise en compte sur une période de 12 mois glissants arrêtés à fin septembre 2020, compte tenu des délais de publication des comptes annuels de la société.
Au 31 décembre 2020, la perte nette enregistrée par AccorInvest a été considérée comme un indice de perte de valeur par le Groupe. Un test de dépréciation a été réalisé et n'a pas
conduit à constater de perte sur la valeur comptable de la participation, au-delà des pertes de valeur déjà comptabilisées dans le compte de résultat de AccorInvest tel qu'intégré dans les comptes du Groupe.
Au 31 décembre 2020, les co-entreprises sont individuellement non significatives.
Document d'enregistrement universel 2020 - Accor 355
Afin de faciliter la compréhension de la performance du Groupe, les éléments inhabituels et significatifs à l'échelle du Groupe ainsi que ceux qui, par nature, ne rentrent pas dans l'appréciation de la performance opérationnelle courante sont identifiés sur la ligne « Produits et charges non courants » du compte de résultat. Ce poste inclut principalement les charges de restructuration, les pertes de valeur constatées dans le cadre des tests de dépréciations, les plus ou moins-values de cession d'actifs immobilisés ainsi que les impacts liés à l'évolution du périmètre de consolidation (frais et honoraires directement liés aux transactions, résultats de cession et réévaluations de participation antérieurement détenues).
| 2019 (en millions d'euros) |
2020 |
|---|---|
| Dépréciation d'actifs (181) |
(1 031) |
| Reprise de provision retraite 37 |
|
| Charges de restructuration (8) |
(167) |
| Plus ou moins-values de cession 352 |
1 |
| Autres produits et charges non récurrents (22) |
240 |
| PRODUITS ET CHARGES NON COURANTS 177 |
(958) |
Sur l'exercice 2020, les produits et charges non courants comprennent principalement :
Sur l'exercice 2019, ce poste comprenait essentiellement des dépréciations concernant des actifs hôteliers pour (150) millions d'euros, des produits de cessions pour 352 millions d'euros, dont 301 millions d'euros sur la cession de 4,9 % du capital de Huazhu Group Ltd et une reprise de provision de 37 millions d'euros résultant du gel du régime de retraite supplémentaire en application de la loi PACTE en France.
Conformément aux dispositions de la norme IAS 38 « Immobilisations incorporelles », les actifs incorporels acquis séparément sont évalués initialement à leur coût d'acquisition. Les actifs incorporels identifiables acquis dans le cadre d'un regroupement d'entreprises sont évalués initialement à leur juste valeur. Postérieurement à la comptabilisation initiale, les actifs incorporels sont évalués à leur coût diminué du cumul des amortissements et des pertes de valeur constatées.
Les marques et autres immobilisations incorporelles sont généralement amorties selon la méthode linéaire sur leur durée d'utilisation prévue. Elles font l'objet d'un test de dépréciation dès l'apparition de pertes de valeur et, au minimum, une fois par an pour les immobilisations incorporelles dont la durée d'utilité ne peut être déterminée.
Les frais de développement des projets informatiques sont comptabilisés en tant qu'immobilisations générées en interne lorsqu'ils satisfont aux critères de la norme IAS 38 « Immobilisations incorporelles » : intention et capacité financière et technique de mener le projet de développement à son terme, génération d'avantages économiques futurs et coût pouvant être évalué de façon fiable.
Les écarts d'acquisition sont initialement reconnus lors d'un regroupement d'entreprises. Postérieurement à leur comptabilisation initiale, ils ne sont pas amortis mais font l'objet d'un test de dépréciation dès l'apparition de pertes de valeur et, au minimum, une fois par an. Les écarts d'acquisition sont affectés aux unités génératrices de trésorerie (UGT) susceptibles de bénéficier des synergies du regroupement d'entreprises.
Les immobilisations corporelles sont évaluées initialement à leur coût d'acquisition ou leur coût de revient. Pour les actifs hôteliers qui nécessitent une longue période de préparation (« actifs qualifiés » au sens de la norme IAS 23 « Coûts d'emprunt »), le coût initial intègre les coûts d'emprunts qui sont directement attribuables à ces actifs. Postérieurement à la comptabilisation initiale, les immobilisations corporelles sont évaluées à leur coût diminué du cumul des amortissements et des pertes de valeur constatées.
À partir de la date de mise en service du bien, les immobilisations corporelles, à l'exception des terrains, sont amorties linéairement, selon une approche par composantes, sur leur durée d'utilité estimée :
| Économique | Luxe, Haut & Milieu de gamme | |
|---|---|---|
| Constructions et frais accessoires associés | 35 ans | 50 ans |
| Installation générale, agencements et aménagements des constructions | 7 à 25 ans | 7 à 25 ans |
| Équipements | 5 à 15 ans | 5 à 15 ans |
Dans le cas où les agencements sont entrepris dans des actifs immobiliers loués, la durée d'amortissement est alignée sur la durée du contrat de location du bien sous-jacent.
Les durées d'utilité sont revues régulièrement et modifiées, le cas échéant, sur une base prospective.
Les immobilisations incorporelles se décomposent comme suit :
| (en millions d'euros) | Écarts d'acq. |
Marques | Contrats | Licences, logiciels |
Autres | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|
| VALEUR BRUTE | ||||||
| Solde au 1er janvier 2019 | 2 358 | 1 769 | 1 129 | 351 | 259 | 5 866 |
| Augmentations* | 43 | 99 | 60 | 24 | 53 | 277 |
| Cessions/reclassements | (3) | (0) | (10) | (11) | (0) | (24) |
| Écarts de conversion | 40 | 56 | 33 | 2 | 1 | 133 |
| Autres | - | 2 | (6) | (4) | (14) | (22) |
| Actifs destinés à être cédés | (142) | (7) | - | (15) | (97) | (261) |
| Solde au 31 décembre 2019* | 2 295 | 1 917 | 1 207 | 347 | 202 | 5 969 |
| Augmentations | 196 | 91 | 72 | 20 | 19 | 398 |
| Cessions/reclassements | (7) | - | (7) | (0) | (0) | (14) |
| Écarts de conversion | (84) | (81) | (66) | (3) | (1) | (236) |
| Autres | (2) | 0 | 16 | 6 | (16) | 4 |
| Actifs destinés à être cédés | 88 | 6 | - | 10 | 37 | 140 |
| SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2020 | 2 486 | 1 933 | 1 221 | 379 | 240 | 6 260 |
| AMORTISSEMENTS ET PERTES DE VALEUR | ||||||
| Solde au 1er janvier 2019 | (290) | (51) | (126) | (222) | (56) | (745) |
| Amortissements | - | (1) | (53) | (47) | (18) | (120) |
| Pertes de valeur | (174) | - | 0 | 0 | - | (174) |
| Cessions/reclassements | - | 0 | - | 8 | - | 8 |
| Écarts de conversion | (1) | 0 | (2) | (1) | - | (4) |
| Autres | (1) | (2) | 2 | - | 2 | 1 |
| Actifs destinés à être cédés | 118 | 2 | - | 11 | 12 | 143 |
| Solde au 31 décembre 2019 | (348) | (52) | (179) | (251) | (61) | (891) |
| Amortissements | (3) | (61) | (47) | (23) | (134) | |
| Pertes de valeur | (182) | (263) | (189) | - | (0) | (634) |
| Cessions/reclassements | - | - | 1 | 0 | 0 | 1 |
| Écarts de conversion | (3) | 7 | 16 | 2 | 1 | 23 |
| Autres | 0 | (0) | 2 | 5 | 3 | 10 |
| Actifs destinés à être cédés | (75) | - | - | (6) | (7) | (88) |
| SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2020 | (608) | (310) | (410) | (298) | (88) | (1 714) |
| VALEUR NETTE | ||||||
| Solde au 31 décembre 2019* | 1 947 | 1 866 | 1 028 | 96 | 141 | 5 078 |
| SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2020 | 1 879 | 1 622 | 811 | 81 | 153 | 4 547 |
* Montants retraités dans le cadre de la finalisation de l'allocation du prix d'acquisition de Rixos acquis en 2019.
Comme indiqué en Note 3.2, les immobilisations incorporelles de John Paul précédemment classées en actifs destinés à être cédés ont été reclassées dans le poste « Immobilisations incorporelles » dans l'état de la situation financière au 31 décembre 2020 pour une valeur nette de 52 millions d'euros.
Au 31 décembre 2020, les écarts d'acquisition se décomposent comme suit :
| Déc. 2019* | Déc. 2020 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Valeur nette | Valeur brute | Pertes de valeur | Valeur nette |
| Europe | 360 | 349 | (4) | 346 |
| Méditerranée, Moyen-Orient et Afrique | 283 | 272 | (4) | 267 |
| Asie-Pacifique | 487 | 479 | (22) | 457 |
| Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes | 288 | 263 | - | 263 |
| Amérique du Sud | 68 | 68 | - | 68 |
| HOTELSERVICES | 1 486 | 1 431 | (30) | 1 400 |
| ACTIFS HÔTELIERS ET AUTRES | 348 | 511 | (290) | 221 |
| NOUVELLES ACTIVITÉS | 113 | 353 | (288) | 66 |
| NON ALLOUÉ | - | 191 | - | 191 |
| TOTAL | 1 947 | 2 486 | (608) | 1 879 |
* Montants retraités dans le cadre de la finalisation de l'allocation du prix d'acquisition de Rixos acquis en 2019.
Le Groupe a reconnu un écart d'acquisition provisoire de 233 millions de dollars, soit 196 millions d'euros, au titre de la prise de contrôle de sbe qui sera alloué sur l'exercice 2021 (voir Note 3.1).
La détermination du prix d'acquisition de Rixos Hospitality, acquis le 19 juillet 2019, ainsi que son affectation, ont été finalisés sur l'exercice. L'écart d'acquisition définitif, déterminé selon la méthode du goodwill partiel, s'élève à 43 millions d'euros. Il est calculé par différence entre :
L'écart d'acquisition a été alloué au pôle HotelServices sur les zones Méditerranée, Moyen-Orient et Afrique (40 millions d'euros) et Europe (2 millions d'euros).
Conformément aux dispositions de la norme IFRS 3 « Regroupements d'entreprises », les valeurs issues de l'allocation finale du prix d'acquisition ont été reflétées dans l'état de la situation financière retraité au 31 décembre 2019. L'impact de cette allocation de prix sur les amortissements et son effet d'impôt dans le compte de résultat consolidé pour l'exercice 2019 n'est pas significatif. Le compte de résultat, l'état du résultat global et le tableau des flux de trésorerie consolidés n'ont donc pas été retraités de cette allocation finale de prix.
Par ailleurs, des dépréciations ont été constatées sur l'exercice pour 182 millions d'euros (voir Note 8.3) concernant :
Les marques du Groupe se décomposent comme suit :
| Déc. 2019* | Déc. 2020 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Valeur nette | Valeur brute | Pertes de valeur | Valeur nette |
| Fairmont | 1 035 | 965 | (136) | 830 |
| Swissôtel | 248 | 249 | (65) | 184 |
| Raffles | 152 | 138 | (25) | 113 |
| Mövenpick | 135 | 135 | - | 135 |
| Mantra | 124 | 123 | (27) | 96 |
| Rixos | 99 | 99 | - | 99 |
| sbe | - | 86 | - | 86 |
| Orient-Express | 40 | 40 | - | 40 |
| Autres marques | 34 | 98 | (58) | 40 |
| MARQUES | 1 866 | 1 933 | (310) | 1 623 |
* Montants retraités dans le cadre de la finalisation de l'allocation du prix d'acquisition de Rixos acquis en 2019.
Sur l'exercice, les marques du Groupe ont été dépréciées à hauteur de 263 millions d'euros, dans le cadre des tests de dépréciation réalisés (voir Note 8.3).
Ce poste correspond aux contrats de gestion et de franchise conclus avec les propriétaires hôteliers reconnus dans le cadre de regroupements d'entreprises, principalement FRHI Hotels & Resort (acquis en 2016), Mantra (2018) et Mövenpick (2019). Ils ont été dépréciés pour 189 millions d'euros sur l'exercice (voir Note 8.3).
Les immobilisations corporelles se décomposent comme suit :
| (en millions d'euros) | Terrains Construct. | Agencements | Matériels, mobiliers |
Immobilis. En cours |
Total | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| VALEUR BRUTE | ||||||
| Solde au 1er janvier 2019 | 73 | 1 267 | 371 | 332 | 57 | 2 100 |
| Augmentations | 0 | 9 | 20 | 14 | 23 | 66 |
| Cessions/reclassements | - | (14) | (20) | (41) | (0) | (76) |
| Écarts de conversion | (0) | 10 | 3 | 3 | (0) | 16 |
| Autres | 0 | 8 | 11 | 14 | (29) | 4 |
| Actifs destinés à être cédés | (49) | (636) | (193) | (186) | (33) | (1 098) |
| Solde au 31 décembre 2019 | 25 | 643 | 192 | 135 | 17 | 1 012 |
| Augmentations | - | 4 | 6 | 54 | 5 | 69 |
| Cessions/reclassements | - | - | (3) | (1) | (1) | (4) |
| Écarts de conversion | (2) | (13) | (4) | (6) | (2) | (27) |
| Autres | (0) | (2) | 4 | (11) | (4) | (13) |
| Actifs destinés à être cédés | (4) | (411) | (6) | (2) | 0 | (423) |
| SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2020 | 19 | 221 | 188 | 169 | 15 | 614 |
| AMORTISSEMENTS ET PERTES DE VALEUR | ||||||
| Solde au 1er janvier 2019 | (5) | (454) | (227) | (226) | (6) | (918) |
| Amortissements | - | (33) | (24) | (26) | - | (83) |
| Pertes de valeur | (0) | 1 | 1 | 1 | (0) | 2 |
| Cessions/reclassements | - | 13 | 18 | 16 | - | 47 |
| Écarts de conversion | - | (5) | (5) | - | - | (9) |
| Autres | - | (0) | - | - | - | (0) |
| Actifs destinés à être cédés | - | 334 | 110 | 132 | 3 | 580 |
| Solde au 31 décembre 2019 | (5) | (144) | (126) | (104) | (2) | (380) |
| Amortissements | - | (16) | (16) | (15) | - | (48) |
| Pertes de valeur | (1) | (27) | (3) | (1) | (2) | (33) |
| Cessions/reclassements | - | - | 1 | 1 | - | 2 |
| Écarts de conversion | 1 | 9 | 3 | 4 | 0 | 17 |
| Autres | 0 | 3 | (2) | 11 | 0 | 12 |
| Actifs destinés à être cédés | 4 | 45 | 6 | 3 | - | 58 |
| SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2020 | (1) | (129) | (137) | (101) | (4) | (372) |
| VALEUR NETTE | ||||||
| Solde au 31 décembre 2019 | 20 | 500 | 66 | 32 | 15 | 632 |
| SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2020 | 18 | 92 | 52 | 68 | 12 | 242 |
Au 31 décembre 2020, la diminution en valeur nette des immobilisations corporelles s'explique principalement par le reclassement de la SCI Sequana en actifs destinés à être cédés (voir Note 3.2).
Les immobilisations corporelles, incorporelles et droits d'utilisation font l'objet de tests de dépréciation dès l'apparition d'indices objectifs de perte de valeur et, au minimum une fois par an, pour les écarts d'acquisition et immobilisations incorporelles dont la durée d'utilité ne peut être déterminée.
Les indices de perte de valeur sont identiques pour l'ensemble des métiers :
Les tests de dépréciation sont réalisés individuellement pour les marques. Concernant les écarts d'acquisition, ils sont réalisés au niveau auquel ces derniers sont suivis par le Comité exécutif, correspondant à des unités génératrices de trésorerie (« UGT ») ou à des regroupements d'UGTs ; les UGTs correspondant à des entités opérationnelles générant des flux de trésorerie indépendants. Ainsi, les écarts d'acquisition sont suivis comme suit :
La valeur recouvrable d'un groupe d'UGTs ou d'une UGT correspond à la valeur la plus élevée entre sa juste valeur diminuée des coûts de cession et sa valeur d'utilité.
Pour l'ensemble des activités, hors Actifs Hôteliers, la valeur recouvrable des groupes d'UGTs est approchée par la valeur d'utilité. Les projections de flux de trésorerie d'une durée de 5 ans sont actualisées sur la base du coût moyen pondéré du capital de clôture. Le taux de croissance à l'infini est adapté en fonction de l'évolution économique de chacun des pays ou des zones. Chaque calcul tient compte des caractéristiques propres à chaque pays ou chaque zone testée.
Pour les Actifs Hôteliers, la valeur recouvrable de l'UGT est approchée, en premier lieu, par la juste valeur fondée sur un multiple normatif de l'excédent brut d'exploitation (« EBE »). Pour les établissements hôteliers, ce principe de calcul apparaît comme la meilleure méthode de reconstitution de la juste valeur et permet d'approcher au mieux la valeur de réalisation d'un actif en cas de mise en vente. Cette méthode consiste à calculer l'EBE moyen des deux dernières années de chaque établissement hôtelier, puis à lui appliquer un multiple en fonction du type d'établissement et de sa situation géographique. Au 31 décembre 2020, les multiples retenus sont compris entre 8 et 12. En cas d'identification d'une perte de valeur, un test sur les flux futurs de trésorerie est alors réalisé.
Une provision pour dépréciation est comptabilisée dans la ligne « Produits et charges non courants » dès lors que le test fait apparaître une perte de valeur. Une perte de valeur constatée sur un actif autre qu'un écart d'acquisition peut être reprise s'il existe des indices que la perte de valeur a diminué ou n'existe plus. La reprise éventuelle est alors basée sur les nouvelles estimations de la valeur recouvrable. Toutefois, la valeur de l'actif considéré, tenant compte d'une telle reprise, ne peut excéder la valeur qui aurait été déterminée si aucune perte de valeur n'avait été comptabilisée au cours des périodes précédentes.
Conformément aux dispositions d'IAS 36 « Dépréciation d'actifs », Accor doit apprécier à chaque date d'arrêté des comptes s'il existe un indice qu'un actif peut avoir subi une perte de valeur et, si tel est le cas, estimer la valeur recouvrable de cet actif. Comme indiqué en Note 2, la crise sanitaire Covid-19 a entraîné une brutale dégradation du marché du tourisme et de l'hôtellerie. Compte tenu des conséquences sur son activité, le Groupe a déterminé qu'il existait des indices de pertes de valeur sur l'ensemble de ses métiers et de ses marchés. Il a donc mis en œuvre des tests de dépréciation spécifiques au 31 décembre 2020 sur l'ensemble de ses actifs non courants :
Au 31 décembre 2020, les tests de dépréciation menés ont conduit le Groupe à comptabiliser des pertes de valeur pour un montant de 764 millions d'euros, présentées en produits et charges non courants dans le compte de résultat consolidé de l'exercice (voir Note 7). Elles portent sur les actifs suivants :
Au total, les écarts d'acquisition ont été dépréciés à hauteur de 182 millions, dont 122 millions d'euros pour le pôle Actifs Hôteliers & autres et 60 millions d'euros pour le pôle Nouvelles activités.
Les tests de dépréciation ont été menés sur la base de l'actualisation de flux de trésorerie futurs qui reflètent la meilleure estimation actuelle du Groupe des impacts attendus de la crise sanitaire et des conditions économiques de sortie de crise à la date d'arrêté des comptes. Le Groupe a établi un plan cible à 5 ans, basé sur un scenario central prévoyant un retour à un niveau de « RevPAR » (revenu par chambre disponible) équivalent à celui de 2019 en 2024, en cohérence avec les données externes disponibles à la date d'arrêté des comptes.
Les prévisions de revenus sont basées, d'une part, sur le budget de l'exercice 2021 préparé par les différentes entités du Groupe, en fonction des tendances de « RevPAR » par géographie et des conditions spécifiques locales, et d'autre part, sur les hypothèses par géographie retenues par le Groupe pour la période 2022-2025, en ligne avec les tendances macroéconomiques issues d'études de marché préparées par des organismes indépendants, et sur les perspectives de développement du parc hôtelier.
La valeur terminale a été approchée en extrapolant les flux futurs au-delà de 5 ans sur la base de taux d'inflation normatifs par région (taux de croissance à l'infini) impactés, sur une durée limitée, par des hypothèses de développement.
Le taux d'actualisation utilisé correspond au coût moyen pondéré du capital du Groupe calculé au 31 décembre 2020 sur la base des données de marché à cette date et tenant compte des risques spécifiques de chaque région. Cette mise à jour a conduit à une augmentation du bêta sectoriel retenu (moyenne à 5 ans sur la base d'un échantillon de sociétés comparables), reflétant une volatilité accrue du secteur de l'hôtellerie sur les marchés. Pour les Nouvelles activités, le coût moyen pondéré du capital est calculé en retenant un bêta sectoriel spécifique.
Les principales hypothèses clés retenues sont détaillées ci-après :
| Taux de croissance à l'infini | Taux d'actualisation | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Déc. 2019 | Déc. 2020 | Déc. 2019 | Déc. 2020 | ||
| HotelServices Europe | +1,5 % | +0,9 % | +6,9 % | +8,2 % | |
| HotelServices Afrique et Moyen-Orient | +3,0 % | +2,0 % | +9,7 % | +10,3 % | |
| HotelServices Asie-Pacifique | +2,0 % | +2,5 % | +7,8 % | +10,0 % | |
| HotelServices Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes | +3,0 % | +1,9 % | +7,7 % | +8,6 % | |
| HotelServices Amérique du Sud | +4,0 % | +3,6 % | +12,6 % | +13,1 % | |
| Nouvelles activités Services digitaux | +2,0 % | +2,5 % | +8,0 % | +10,1 % | |
| Nouvelles activités Services de réservation hôtelière | +2,0 % | +5,0 % | +12,0 % | +10,6 % |
Le Groupe a réalisé des analyses de sensibilité, notamment sur l'hypothèse centrale de sortie de crise retenue. Ainsi, au 31 décembre 2020 :
Par ailleurs, afin que les valeurs recouvrables deviennent égales aux valeurs comptables, il faudrait faire varier l'une ou l'autre des principales hypothèses retenues au 31 décembre 2020 comme suit (en nombre de points de base) :
| Taux d'actualisation |
Taux de croissance à l'infini |
|
|---|---|---|
| HotelServices Europe | + 3 086 | n/a |
| HotelServices Afrique et Moyen-Orient | + 518 | n/a |
| HotelServices Asie-Pacifique | + 1 242 | n/a |
| HotelServices Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes | + 142 | (480) |
| HotelServices Amérique du Sud | + 94 | (359) |
| Nouvelles activités Services digitaux | + 139 | (186) |
| Nouvelles activités Services de réservation hôtelière | + 162 | (238) |

Sur l'exercice 2020, les principaux investissements de développement concernent :
Sur l'exercice précédent, les investissements de développement concernaient essentiellement l'acquisition des participations complémentaires dans Ken Group, Rixos et 25hours (80 millions d'euros).
Un contrat est, ou contient, un contrat de location s'il octroie le droit d'utiliser un actif sous-jacent pendant une période déterminée, en échange d'une contrepartie. À la date de conclusion d'un contrat, le Groupe détermine s'il remplit les deux conditions cumulatives suivantes pour être qualifié de contrat de location : son exécution dépend de l'utilisation d'un actif identifié et il confère le droit de contrôler l'utilisation de cet actif identifié.
Les contrats de location sont comptabilisés au bilan du Groupe, avec constatation :
Le droit d'utilisation est évalué initialement à son coût à la date de prise d'effet du contrat, i.e. la date à laquelle l'actif sous-jacent est mis à disposition du Groupe. Le coût d'un droit d'utilisation comprend :
Le droit d'utilisation est amorti sur une base linéaire sur la durée la plus courte de sa durée d'utilité et de la durée du contrat. Il est soumis aux tests de dépréciation, conformément à la norme IAS 36 « Dépréciation d'actifs ».
La dette de loyers est évaluée initialement pour la valeur actualisée des paiements dus sur la durée du contrat.
Ces paiements comprennent :
Le Groupe applique la simplification pratique, permise par la norme, permettant de ne pas séparer les composantes de location des autres composantes de services incluses dans ses contrats de location immobiliers. Ainsi, tous les paiements fixes prévus au contrat, quelle que soit leur nature, sont inclus dans la dette de loyers.
Pour déterminer la valeur actuelle des paiements de loyers, le Groupe utilise son taux marginal d'endettement à la date de prise d'effet du contrat lorsque le taux implicite du contrat n'est pas aisément déterminable. Il s'agit du taux que le preneur obtiendrait pour financer un actif de valeur identique, dans un environnement économique similaire, et sur une durée et avec des garanties similaires. Ce taux est déterminé sur la base des taux d'obligations d'État et des spreads de crédit spécifiques selon la localisation de l'actif loué et la durée du contrat, ajusté d'un facteur de duration afin de tenir compte du profil des paiements de loyers.
La dette de loyers est comptabilisée au coût amorti, selon la méthode du taux d'intérêt effectif. À chaque clôture, elle est augmentée des intérêts de la période et diminuée du montant des paiements effectués.
La dette de loyers est réévaluée en cas de révision des loyers variables basés sur un indice ou un taux, ou lorsque le Groupe modifie son appréciation du caractère raisonnablement certain de l'exercice d'une option de renouvellement ou de résiliation anticipée. Dans un tel cas, la valeur comptable du droit d'utilisation est ajustée pour un montant équivalent ou, si elle a déjà été ramenée à zéro, l'impact est comptabilisé en compte de résultat.
La durée d'un contrat de location correspond à la période non résiliable, augmentée (ou réduite) des périodes couvertes par une option de renouvellement (ou de résiliation) lorsque cette dernière est raisonnablement certaine d'être exercée. Le management exerce son jugement pour déterminer la durée d'un contrat de location lorsque ce dernier inclut des options de renouvellement exerçables uniquement par le Groupe. Il tient compte de tous les facteurs pertinents qui créent une incitation économique à exercer ou non l'option, tels que l'existence d'agencements significatifs entrepris dans les actifs immobiliers loués. Après la date de prise d'effet du contrat, le Groupe peut être amené à réviser la durée d'un contrat en cas d'évènement ou de changement de circonstance significatif sous son contrôle et qui affecte le caractère raisonnablement certain d'exercice (ou de non-exercice) d'une option de renouvellement, ou de résiliation.
Le Groupe applique l'exemption de comptabilisation au bilan des contrats de courte durée (i.e. contrats ayant une durée inférieure ou égale à 12 mois, sans option de renouvellement, à leur date de prise d'effet) et des contrats portant sur des actifs de faible valeur (comprenant principalement les locations d'équipements informatique). Les loyers associés sont constatés en charge au compte de résultat de manière linéaire sur la durée du contrat.
Certains contrats de location portant sur nos actifs hôteliers comprennent des paiements variables basés sur la performance de l'hôtel, telle que définie contractuellement. Ces modalités de paiements sont une pratique courante dans le secteur de l'hôtellerie. Les loyers variables sont comptabilisés en charge au compte de résultat au cours de la période à laquelle la condition qui déclenche les paiements se réalise.
Lorsque les contrats de location variables incluent un montant minimum garanti payable au bailleur, ce montant garanti est considéré comme un loyer fixe en substance et est inclus dans la dette de loyers.
Les contrats de location du Groupe portent principalement sur les terrains et bâtiments de ses actifs hôteliers et de ses sièges. Pour un hôtel, les contrats de location sont généralement conclus sur une période de 15 à 20 ans, et peuvent inclure une option de renouvellement. Les contrats sont négociés sur une base individuelle et peuvent inclure des termes et conditions variés. Le Groupe a également identifié des contrats de location sur d'autres actifs tels que des parkings, restaurants et boutiques situés dans les hôtels et des véhicules.
Le tableau ci-dessous présente les droits d'utilisation par catégorie de biens sous-jacents :
| Droits d'utilisation | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Constructions | Autres actifs immobiliers |
Véhicules | Total | |||
| Au 31 décembre 2019 | 451 | 73 | 8 | 531 | |||
| Augmentations | 6 | 0 | 0 | 7 | |||
| Diminutions | (54) | (3) | - | (57) | |||
| Dotations aux amortissements | (90) | (4) | (1) | (94) | |||
| Dotations aux dépréciations | (1) | - | - | (1) | |||
| Écarts de conversion | (9) | (0) | (0) | (9) | |||
| AU 31 DÉCEMBRE 2020 | 304 | 66 | 8 | 377 |
Au 31 décembre 2020, la variation de la dette de loyers se décompose comme suit :
(en millions d'euros)
| Au 31 décembre 2019 | 548 |
|---|---|
| Augmentations | 5 |
| Diminutions | (57) |
| Charge d'intérêts | 12 |
| Paiements de loyers | (83) |
| Écarts de conversion | (8) |
| AU 31 DÉCEMBRE 2020 | 416 |
Les échéances des obligations locatives (avant actualisation) sont les suivantes :
| (en millions d'euros) | 2020 |
|---|---|
| À moins d'un an | 110 |
| Entre 1 et 5 ans | 225 |
| Au-delà de 5 ans | 113 |
| TOTAL | 448 |
Sur l'exercice 2020, les montants suivants ont été comptabilisés dans le compte de résultat consolidé du Groupe au titre des contrats de location :
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Loyers immobiliers variables | (62) | (14) |
| Concessions de loyers liées au Covid-19 | - | 4 |
| Loyers des contrats de courte durée ou portant sur des actifs de faible valeur | (5) | (2) |
| Amortissement et dépréciation des droits d'utilisation | (148) | (94) |
| Charge d'intérêts sur dette de loyers | (17) | (12) |
| TOTAL | (232) | (119) |
Les loyers immobiliers variables correspondent aux contrats des actifs hôteliers dont les paiements sont indexés sur la performance de l'hôtel, principalement au Brésil.
Sur l'exercice 2020, le total des paiements au titre des contrats de location s'élève à 107 millions d'euros dont :
Une provision est constituée lorsque le Groupe a une obligation (juridique ou implicite) résultant d'un événement passé, dont le montant peut être estimé de manière fiable et dont l'extinction devrait se traduire par une sortie de ressources représentatives d'avantages économiques, mais dont l'échéance précise et le montant sont incertains. Les provisions sont évaluées selon leur nature en tenant compte des hypothèses les plus probables à la date de clôture. Elles sont actualisées si l'effet du passage du temps est significatif.
Les engagements résultant de plans de restructuration sont comptabilisés lorsqu'un plan détaillé a été formalisé et qu'une annonce de ce plan a créé, à la date de clôture, une attente fondée chez les personnes concernées. Les autres provisions sont destinées à faire face à des risques et litiges liés à l'exploitation, identifiés de manière spécifique.
La variation des provisions sur l'exercice 2020 s'analyse comme suit :
| Reprise | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Déc. 2019 | Résultat Global |
Dotation | avec utilisation |
sans utilisation |
Écarts de conversion et autres |
Reclass. IFRS 5 |
Déc. 2020 |
| Retraites et assimilés | 75 | (2) | 7 | (3) | (1) | (3) | - | 74 |
| Litiges et autres | 294 | - | 80 | (6) | (25) | (2) | 1 | 341 |
| Restructurations | 36 | - | 132 | (14) | (15) | (1) | 2 | 140 |
| PROVISIONS | 405 | (2) | 219 | (23) | (41) | (6) | 3 | 555 |
| • dont non courantes | 89 | (2) | 61 | (4) | (9) | (4) | - | 132 |
| • dont courantes | 316 | - | 158 | (19) | (33) | (2) | 3 | 423 |
Les provisions pour litiges et autres comprennent essentiellement une provision couvrant les risques liés aux garanties données dans le cadre de la cession d'AccorInvest pour 208 millions d'euros ainsi qu'une provision de 53 millions d'euros constatée sur l'exercice dans le cadre du contentieux précompte (voir Note 14.2).
L'augmentation des provisions pour restructuration s'explique principalement par la constatation d'une provision de 124 millions d'euros dans le cadre du plan de transformation initié par le Groupe (voir Note 2.1).
Le coût de l'endettement financier net comprend les charges d'intérêts attachées aux dettes financières, le résultat des dérivés relatifs à ces financements, ainsi que les produits d'intérêts sur prêts et produits financiers relatifs aux placements de trésorerie.
Les autres produits et charges financiers comprennent principalement la part inefficace des opérations de couverture, les gains et pertes de change, les dividendes perçus des sociétés non consolidées, la variation de juste valeur des actifs évalués à la juste valeur par résultat, les dotations et reprises de provisions financières, ainsi que les coûts sur les lignes de crédit.
Le résultat financier s'analyse comme suit :
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Intérêts des emprunts obligataires et bancaires | (60) | (60) |
| Intérêts sur prêts et placements | 19 | 19 |
| Intérêts sur dette de loyers | (17) | (12) |
| Coût de l'endettement financier net | (58) | (52) |
| Autres produits et charges financiers | (17) | (56) |
| RÉSULTAT FINANCIER | (75) | (108) |
| 2019 (en millions d'euros) |
2020 |
|---|---|
| Opérations de couverture (19) |
(20) |
| Gains/(pertes) de change (2) |
(14) |
| Variation de juste valeur des actifs financiers non courants 0 |
(9) |
| Dividendes reçus 5 |
1 |
| Autres charges financières (1) |
(14) |
| AUTRES PRODUITS ET CHARGES FINANCIERS (17) |
(56) |
Les instruments financiers sont classés selon les catégories définies par la norme IFRS 9 « Instruments financiers ».
La classification des actifs financiers repose sur les caractéristiques de leurs flux de trésorerie ainsi que sur les modalités de gestion définies par le Groupe.
Le Groupe peut consentir des options de vente à des tiers détenant des intérêts minoritaires sur tout ou partie de leur participation. Ces options sont considérées comme une dette financière pour le Groupe. Elle est constatée pour un montant correspondant à la valeur actuelle du prix d'exercice de l'option, en contrepartie d'une diminution des capitaux propres attribuables aux intérêts minoritaires. L'écart entre la valeur actuelle du prix d'exercice des options accordées et la valeur comptable des intérêts minoritaires est porté en capitaux propres – part du Groupe, en diminution des réserves consolidées. Le montant de la dette financière est ajusté à chaque clôture pour refléter les évolutions du prix d'exercice des options, en contrepartie des capitaux propres.
Conformément à la norme IAS 32 « Instruments financiers : présentation », les emprunts obligataires convertibles sont considérés comme des instruments composés de deux éléments : (i) une composante dette et (ii) une composante capitaux propres au titre de l'option de conversion incorporée, lorsque cette dernière prévoit la remise d'un nombre fixe d'instruments de capitaux propres du Groupe contre un montant fixe de trésorerie.
À la date d'émission, la composante dette est évaluée sur la base des flux de trésorerie contractuels de paiements futurs (coupons et valeur de remboursement) actualisés au taux de marché applicable pour un instrument financier ayant des caractéristiques similaires sans option de conversion. La valeur de l'option de conversion est calculée par différence entre le prix d'émission de l'obligation et la juste valeur de la composante dette. Elle est enregistrée dans les capitaux propres dans le poste « Réserves consolidées ». Les frais d'émission sont répartis entre les deux composantes au prorata de leurs valeurs respectives.
Ultérieurement, la composante dette est comptabilisée au coût amorti sur la base d'un taux d'intérêt effectif comprenant les coupons, la prime de conversion et la quote-part de frais allouée. La valeur de la dette au bilan est ainsi augmentée à chaque période afin de reconstituer, à l'échéance, sa valeur de remboursement.
La composante capitaux propres est maintenue à son coût d'entrée, sans réévaluation ultérieure.
Au 31 décembre 2020, la dette financière nette du Groupe s'établit à 1 346 millions d'euros et s'analyse comme suit :
| Déc. 2019* | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Courant | Non courant | Total | Courant | Non courant | Total |
| Emprunts obligataires | - | 2 416 | 2 416 | 550 | 2 305 | 2 856 |
| Billets de trésorerie (NEU CP) | 200 | - | 200 | 296 | - | 296 |
| Découverts bancaires | 3 | - | 3 | 29 | - | 29 |
| Autres dettes bancaires | 12 | 281 | 293 | (1) | 50 | 49 |
| Dette obligataire et bancaire | 215 | 2 697 | 2 912 | 875 | 2 355 | 3 230 |
| Autres dettes financières | 42 | 143 | 186 | 58 | 118 | 177 |
| Instruments dérivés passifs | 48 | - | 48 | 36 | - | 36 |
| Dette financière brute | 306 | 2 840 | 3 146 | 969 | 2 473 | 3 442 |
| Dette de loyers | 87 | 461 | 548 | 102 | 314 | 416 |
| Dette financière totale | 393 | 3 301 | 3 694 | 1 071 | 2 787 | 3 859 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 2 279 | - | 2 279 | 2 474 | - | 2 474 |
| Autres actifs financiers courants | 54 | - | 54 | 28 | - | 28 |
| Instruments dérivés actifs | 8 | - | 8 | 10 | - | 10 |
| Actifs financiers | 2 341 | - | 2 341 | 2 513 | - | 2 513 |
| DETTE FINANCIÈRE NETTE | (1 948) | 3 301 | 1 353 | (1 441) | 2 787 | 1 346 |
* Montants retraités dans le cadre de la finalisation de l'allocation du prix de Rixos acquis en 2019 (voir Note 8.1).
Sur l'exercice 2020, la variation des dettes financières se décompose comme suit :
| Autres variations | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Déc. 2019* | Flux de trésorerie |
Périmètre | Écarts de conversion |
Juste valeur |
Autres | IFRS 5 | Déc. 2020 |
| Emprunts obligataires | 2 416 | 440 | - | 0 | - | - | - | 2 856 |
| Billets de trésorerie (NEU CP) | 200 | 96 | - | - | - | - | - | 296 |
| Dettes bancaires | 296 | (200) | 291 | (13) | - | 5 | (301) | 78 |
| Autres dettes financières | 186 | 5 | 1 | (4) | - | (11) | (1) | 177 |
| Instruments dérivés passifs | 48 | (8) | - | - | 17 | - | (21) | 36 |
| Dette financière brute | 3 146 | 332 | 292 | (16) | 17 | (6) | (323) | 3 442 |
| Dette de loyers | 548 | (83) | 4 | (8) | - | (42) | (2) | 416 |
| DETTE FINANCIÈRE TOTALE | 3 694 | 250 | 296 | (25) | 17 | (48) | (325) | 3 859 |
* Montants retraités dans le cadre de la finalisation de l'allocation du prix de Rixos acquis en 2019 (voir Note 8.1).
La dette hypothécaire conclue en octobre 2018 pour l'acquisition du siège social du Groupe ainsi que les instruments dérivés couvrant cette dette ont été reclassés en passifs destinés à être cédés depuis le 30 juin 2020 (voir Note 3.2).
Le 7 décembre 2020, Accor a procédé à l'émission de 10 390 689 obligations convertibles et/ou échangeables en actions nouvelles et/ou existantes (OCEANE) à échéance au 7 décembre 2027 pour un montant nominal de 500 millions d'euros, assorties d'un coupon annuel de 0,7 %. La valeur nominale unitaire est de 48,12 euros, faisant ressortir une prime de conversion de 65 %. Cette émission permettra le remboursement de l'emprunt obligataire de 550 millions d'euros émis en février 2014 et arrivant à échéance en février 2021.
Cet emprunt obligataire convertible est considéré comme un instrument composé contenant une composante dette et une composante capitaux propres. Le montant inscrit en dette financière, à la date d'émission, a été évalué à 434 millions d'euros, après déduction des frais, correspondant à la valeur actualisée des flux de paiements contractuels sur la base d'un taux de marché. Le taux d'intérêt effectif de la composante dette ressort à 2,79 %.
La composante optionnelle comptabilisée en capitaux propres, déterminée par différence entre la valeur d'émission et la valeur de la dette, a été évaluée à 60 millions d'euros, soit 44 millions d'euros après effet d'impôt différé.
Les variations de périmètre correspondent principalement à la restructuration de la dette financière de sbe (voir Note 3.1.1).
Au 31 décembre 2020, les emprunts obligataires se décomposent comme suit :
| Nominal | Taux d'intérêt (%) | Valeur comptable | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en devise) | Devise | Nature | Émission | Échéance | nominal | effectif | Déc. 2019 | Déc. 2020 |
| 900 | EUR | Obligataire | 02/14 | 02/21 | 2,63 % | 2,83 % | 552 | 550 |
| 150 | CHF | Obligataire | 06/14 | 06/22 | 1,75 % | 1,83 % | 138 | 138 |
| 60 | EUR | Obligataire | 12/14 | 02/22 | 1,68 % | 1,72 % | 60 | 60 |
| 500 | EUR | Obligataire | 09/15 | 09/23 | 2,38 % | 2,41 % | 491 | 493 |
| 600 | EUR | Obligataire | 01/17 | 01/24 | 1,25 % | 1,43 % | 595 | 596 |
| 600 | EUR | Obligataire | 02/19 | 02/26 | 1,75 % | 2,83 % | 580 | 583 |
| 500 | EUR | OCEANE | 12/20 | 12/27 | 0,70 % | 2,79 % | - | 435 |
| DETTE OBLIGATAIRE | 2 416 | 2 856 |
Au 31 décembre 2020, les actifs financiers courants se décomposent comme suit :
| (en millions d'euros) | Déc. 2019 | Déc. 2020 |
|---|---|---|
| Trésorerie | 227 | 1 143 |
| Dépôts à terme et contrats à terme | 1 528 | 803 |
| OPCVM | 525 | 529 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 2 279 | 2 474 |
| Prêts court terme | 54 | 28 |
| Autres actifs financiers courants | 54 | 28 |
| Instruments dérivés | 8 | 10 |
| ACTIFS FINANCIERS COURANTS | 2 341 | 2 513 |
Les prêts et créances non courants sont comptabilisés au coût amorti calculé sur la base de la méthode du taux d'intérêt effectif. Lors de leur comptabilisation initiale, une dépréciation est reconnue à hauteur des pertes de crédit attendues résultant d'évènements pouvant survenir dans les douze prochains mois. En cas de dégradation significative de la qualité de crédit de la contrepartie, la dépréciation initiale est complétée pour couvrir la totalité des pertes attendues sur la maturité résiduelle de la créance.
Les titres de participation non consolidés sont des instruments de capitaux propres comptabilisés initialement à leur coût d'acquisition, puis évalués ultérieurement à leur juste valeur. Le Groupe opte, généralement, pour le choix irrévocable de constater les variations de la juste valeur en autres éléments du résultat global. Les réserves de juste valeur ainsi constituées ne sont pas recyclables ultérieurement en résultat, en cas de cession. Seuls les dividendes reçus sont comptabilisés en résultat financier.
Les autres actifs financiers non courants correspondent aux instruments de dette qui ne répondent pas à la définition d'un « prêt basique » au sens de la norme IFRS 9 « Instruments financiers », c'est-à-dire qui ne donnent pas droit uniquement au paiement de principal et d'intérêts. Il s'agit principalement des obligations convertibles en actions souscrites et de parts détenues dans des fonds d'investissements. Ces actifs financiers sont comptabilisés à la juste valeur par résultat.
Au 31 décembre 2020, les actifs financiers non courants se décomposent comme suit :
| Déc. 2019 (en millions d'euros) |
Déc. 2020 |
|---|---|
| Prêts à long terme 240 |
33 |
| Dépôts et cautionnements 35 |
23 |
| Actifs financiers évalués au coût amorti 275 |
56 |
| Titres de participation non consolidés 66 |
47 |
| Autres actifs financiers non courants 42 |
66 |
| Actifs financiers évalués à la juste valeur 109 |
113 |
| TOTAL 383 |
170 |
Sur l'exercice, le Groupe a totalement déprécié le prêt accordé à l'entité sbe, préalablement à sa prise de contrôle, d'un montant de 266 millions d'euros (dont 163 millions d'euros classés en actifs financiers non courants et 103 millions d'euros classés en actifs financiers courants) compte tenu des risques de recouvrabilité importants alors encourus.
Cette charge de dépréciation est présentée en produits et charges non courants dans le compte de résultat du Groupe.
La variation de juste valeur des actifs financiers évalués à la juste valeur a été constatée en autres éléments du résultat global pour (27) millions d'euros et en résultat financier pour (11) millions d'euros.
Le Groupe détient des instruments financiers dérivés afin de couvrir son exposition aux risques auxquels il est confronté dans le cadre de ses activités, principalement le risque de change et le risque de taux d'intérêt.
La comptabilisation des variations de juste valeur des instruments dérivés est différente selon que le Groupe applique ou non la comptabilité de couverture.
Le Groupe applique trois types de comptabilité de couverture :
Le Groupe utilise l'option « coût de la couverture » permise par IFRS 9 « Instruments financiers » permettant de limiter la volatilité en résultat liée à la composante report/déport des contrats à terme et à la valeur temps des options.
La comptabilité de couverture est applicable si la relation de couverture est clairement définie et documentée à la date de sa mise en place, et si l'efficacité de la couverture est démontrée dès son origine et pendant toute la durée de la couverture.
Les autres instruments dérivés sont comptabilisés à la juste valeur, les variations de juste valeur étant constatées en résultat financier.
| Déc. 2019 | Déc. 2020 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Actif | Passif | Actif | Passif |
| Instruments de taux | 8 | 16 | 5 | (0) |
| Instruments de change | - | 32 | 4 | 36 |
| INSTRUMENTS FINANCIERS DÉRIVÉS | 8 | 48 | 10 | 36 |
| (en millions d'euros) | Au coût amorti | Juste valeur par capitaux propres |
Juste valeur par résultat |
Dérivés qualifiés en couverture |
Déc. 2020 |
|---|---|---|---|---|---|
| Prêts à long terme | 33 | - | - | - | 33 |
| Dépôts et cautionnements | 23 | - | - | - | 23 |
| Titres de participation non consolidés | - | 47 | - | - | 47 |
| Autres actifs financiers non courants | - | - | 66 | - | 66 |
| Créances clients | 534 | - | - | - | 534 |
| Trésorerie et équivalents | 1 945 | - | 529 | - | 2 474 |
| Autres actifs financiers courants | 28 | - | - | - | 28 |
| Instruments dérivés actifs | - | - | 4 | 5 | 10 |
| ACTIFS FINANCIERS | 2 564 | 47 | 599 | 5 | 3 216 |
| Emprunts obligataires | 2 856 | - | - | - | 2 856 |
| Billets de trésorerie (NEU CP) | 296 | - | - | - | 296 |
| Dettes bancaires | 78 | - | - | - | 78 |
| Autres dettes financières | 177 | - | - | - | 177 |
| Dettes fournisseurs | 327 | - | - | - | 327 |
| Instruments dérivés passifs | - | - | 9 | 27 | 36 |
| PASSIFS FINANCIERS | 3 734 | - | 9 | 27 | 3 769 |
| (en millions d'euros) | Au coût amorti | Juste valeur par capitaux propres |
Juste valeur par résultat |
Dérivés qualifiés en couverture |
Déc. 2019* |
|---|---|---|---|---|---|
| Prêts à long terme | 240 | - | - | - | 240 |
| Dépôts et cautionnements | 35 | - | - | - | 35 |
| Titres de participation non consolidés | - | 66 | - | - | 66 |
| Autres actifs financiers non courants | - | - | 42 | - | 42 |
| Créances clients | 649 | - | - | - | 649 |
| Trésorerie et équivalents | 1 754 | - | 525 | - | 2 279 |
| Autres actifs financiers courants | 54 | - | - | - | 54 |
| Instruments dérivés actifs | - | - | - | 8 | 8 |
| ACTIFS FINANCIERS | 2 732 | 66 | 568 | 8 | 3 373 |
| Emprunts obligataires | 2 416 | - | - | - | 2 416 |
| Billets de trésorerie (NEU CP) | 200 | - | - | - | 200 |
| Dettes bancaires | 296 | - | - | - | 296 |
| Autres dettes financières | 186 | - | - | - | 186 |
| Dettes fournisseurs | 441 | - | - | - | 441 |
| Instruments dérivés passifs | - | - | 33 | 15 | 48 |
| PASSIFS FINANCIERS | 3 539 | - | 33 | 15 | 3 587 |
* Montants retraités dans le cadre de la finalisation de l'allocation du prix de Rixos acquis en 2019 (voir Note 8.1).
Les instruments dérivés documentés dans une relation de couverture sont présentés dans la rubrique « Dérivés qualifiés en couverture ». Les autres instruments dérivés sont présentés dans la rubrique « Juste valeur par résultat ».
La norme IFRS 13 « Juste valeur » requiert de hiérarchiser les techniques de valorisation des instruments financiers :
Les modalités de détermination de la juste valeur des actifs et passifs comptabilisés à la juste valeur dans l'état de la situation financière sont les suivantes :
| Déc. 2020 | Hiérarchie | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Juste valeur | Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | |
| Titres de participation non consolidés | 47 | 30 | - | 17 | |
| Autres actifs financiers non courants | 66 | - | - | 66 | |
| OPCVM | 529 | 529 | - | ||
| Instruments dérivés actifs | 10 | - | 10 | ||
| ACTIFS | 652 | 559 | 10 | 83 | |
| Instruments dérivés passifs | 36 | - | 36 | ||
| PASSIFS | 36 | - | 36 | - |
| Déc. 2019 | Hiérarchie | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Juste valeur | Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | |
| Titres de participation non consolidés | 66 | 43 | - | 23 | |
| Autres actifs financiers non courants | 42 | - | - | 42 | |
| OPCVM | 525 | 525 | - | ||
| Instruments dérivés actifs | 8 | - | 8 | ||
| ACTIFS | 641 | 568 | 8 | 66 | |
| Instruments dérivés passifs | 48 | - | 48 | ||
| PASSIFS | 48 | - | 48 | - |
Aucune modification dans la hiérarchie de juste valeur n'a été pratiquée dans l'évaluation des actifs et passifs à la juste valeur sur l'exercice écoulé.
La juste valeur des OPCVM correspond aux valeurs liquidatives à la date de clôture.
Pour les titres de participation non consolidés, la juste valeur correspond soit au cours de Bourse (niveau 1), pour les titres cotés sur un marché actif, soit à une estimation déterminée en fonction des critères financiers les plus appropriés à la situation particulière de chaque titre (niveau 3), pour les titres non cotés.
La juste valeur des dérivés est évaluée sur la base de modèles communément utilisés par les intervenants pour évaluer ces instruments financiers, intégrant des données de marché observables (niveau 2). L'impact de la prise en compte du risque de défaut de la contrepartie (CVA) et du risque de crédit propre de l'entité (DVA) sur la juste valeur des dérivés est négligeable.
La juste valeur des actifs et passifs financiers comptabilisés au coût amorti est égale à la valeur comptable, à l'exception des emprunts obligataires. La juste valeur de ces emprunts est déterminée sur la base des cours cotés (niveau 1) et s'élève à 3 001 millions d'euros au 31 décembre 2020.
| Avant opérations de couverture | Après opérations de couverture | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Montant | Taux d'intérêt | Poids | Montant | Taux d'intérêt | Poids | |
| Euro | 3 045 | 2 % | 94 % | 1 340 | 1 % | 41 % | |
| Dollar américain (USD) | 47 | 3 % | 1 % | 673 | 1 % | 21 % | |
| Dollar australien (AUD) | - | - | - | 588 | 2 % | 18 % | |
| Franc suisse (CHF) | 138 | 2 % | 4 % | 319 | 1 % | 10 % | |
| Livre sterling (GBP) | - | - | - | 83 | 1 % | 3 % | |
| Yen chinois (CNY) | - | - | - | 71 | 2 % | 2 % | |
| Florint hongrois (HUF) | - | - | - | 52 | 0 % | 2 % | |
| Yen japonais (JPY) | - | - | - | 34 | 1 % | 1 % | |
| EAU dirham (AED) | - | - | - | 29 | 1 % | 1 % | |
| Dollar canadien (CAD) | - | - | - | 27 | 1 % | 1 % | |
| Autres devises | - | - | - | 14 | - | 0 % | |
| DETTE OBLIGATAIRE ET BANCAIRE | 3 230 | 2 % | 100 % | 3 230 | 1 % | 100 % |
Au 31 décembre 2020, les caractéristiques des instruments dérivés de couverture de change sont les suivantes :
| Déc. 2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Horizon couvert |
Qualification comptable |
AUD | USD | CHF | GBP | Autres devises |
Nominal | Juste valeur |
| Swaps de change | < 1 an | Trading | 21 | (39) | (165) | 78 | 9 | (96) | (7) |
| Swaps de change | < 1 an | Cash Flow Hedge |
- | - | (7) | - | - | (7) | (0) |
| Cross currency swaps | 2028 | Cash Flow Hedge |
561 | - | - | - | - | 561 | (27) |
| Couverture de financements |
582 | (39) | (171) | 78 | 9 | 458 | (34) | ||
| Couverture commerciales |
< 1 an | Trading | (1) | 12 | 0 | 6 | 16 | 32 | 0 |
| Couverture de flux de trésorerie |
< 1 an | Trading | - | 193 | - | - | - | 193 | 2 |
| TOTAL | 581 | 166 | (171) | 83 | 25 | 683 | (32) |
Accor a pour politique de couvrir les positions bilancielles liées au financement. La sensibilité du résultat au risque de change sur les positions bilancielles liées aux financements est donc non significative. Il convient de noter que la dette externe en francs suisse (157 millions de francs suisses au 31 décembre 2020) n'est pas couverte mais cette dernière est documentée en couverture des investissements nets du Groupe en Suisse.
Concernant les flux commerciaux, les expositions bilancielles sont majoritairement centralisées au niveau de Accor SA, la politique du Groupe étant de facturer les redevances aux filiales dans leur monnaie fonctionnelle (sauf exceptions). Les expositions bilantielles commerciales sont majoritairement couvertes au 31 décembre 2020 et les produits dérivés de change correspondants sont qualifiés d'instruments de trading.
| Part courante | Part non courante | Déc. 2020 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Fixe | Variable | Fixe | Variable | Fixe | Variable | |
| Dette obligataire et bancaire | 847 | 29 | 2 313 | 41 | 3 160 | 70 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | (1 765) | (710) | - | - | (1 765) | (710) | |
| Exposition nette avant couverture | (918) | (681) | 2 313 | 41 | 1 395 | (639) | |
| Instruments dérivés documentés en couverture | (300) | 300 | - | - | (300) | 300 | |
| Exposition nette avec dérivés | (1 218) | (381) | 2 313 | 41 | 1 095 | (339) |
Au 31 décembre 2020, la dette obligataire et bancaire est répartie à 72 % à taux fixe au taux moyen de 1,1 % et 28 % à taux variable au taux moyen de 2 %. La dette à taux fixe est principalement libellée en euro (41 %).
Au 31 décembre 2020, le portefeuille est principalement constitué de swaps de taux permettant de variabiliser, pour un montant nominal de 300 millions d'euros, une partie de la dette obligataire. La juste valeur de ces instruments, qualifiés en couverture de juste valeur, est de 5 millions d'euros.
Le prof il de la dette (correspondant aux échéances contractuelles non actualisées) est un des indicateurs permettant d'apprécier la position de liquidité du Groupe. Au 31 décembre 2020, il se décompose comme suit :

Le 18 mai 2020, Accor a conclu un accord avec un consortium de cinq banques portant sur la mise en place d'une nouvelle ligne de crédit renouvelable à 12 mois d'un montant de 560 millions d'euros. Elle est assortie de deux options de renouvellement de 6 mois à la main d'Accor et ne comporte aucun covenant.
Au 31 décembre 2020, le Groupe dispose de lignes de crédit long terme confirmées non utilisées pour un montant total de 1 760 millions d'euros, comprenant la ligne existante de 1 200 millions d'euros, négociée en juin 2018 et ayant pour échéance juin 2025 et la nouvelle ligne de 560 millions d'euros ayant pour échéance mai 2022.
Par ailleurs, Accor dispose d'un programme de financement à court terme sous forme de titres négociables (NEU CP) plafonné à 500 millions d'euros. Au 31 décembre 2020, il est utilisé à hauteur de 296 millions d'euros. Il n'est pas garanti et est de même rang qu'une obligation senior.
Il n'existe aucune clause de remboursement anticipé qui serait déclenchée suite à une détérioration de notation du Groupe (« rating trigger »). Toutefois, une partie de la dette obligataire et bancaire (représentant 2 421 millions d'euros sur le total de 3 230 millions d'euros) est soumise à une clause de remboursement anticipé en cas de changement de contrôle (c'est-à-dire dans le cas où plus de 50 % des droits de vote de Accor SA seraient acquis par un tiers) accompagné d'une dégradation du rating à « Non-Investment Grade ».
La ligne de crédit bancaire non tirée de 1 200 millions d'euros contient une clause de remboursement anticipé pouvant être déclenchée en cas de non-respect d'un ratio financier de levier (« Leverage Ratio » correspondant au rapport entre la dette nette consolidée et l'EBE consolidé, avant application des dispositions de la norme IFRS 16 « Contrats de locations »). Dans le contexte de la crise sanitaire Covid-19, Accor a obtenu une première suspension d'application de ce covenant jusqu'en juin 2021, qui a été étendue le 8 février 2021 jusqu'en juin 2022 (voir Note 14.3).
Concernant la dette hypothécaire de 300 millions d'euros négociée en octobre 2018 pour l'acquisition du siège du Groupe (et reclassée en passif destiné à être cédé dans les comptes consolidés au 31 décembre 2020), une clause de remboursement anticipé peut être déclenchée en cas de non-respect de ratios financiers de « Loan-to-Value » (dette rapportée à la valeur de l'actif) et de couverture d'intérêts. À la date d'arrêté des comptes consolidés, aucun scenario probable envisagé ne conduirait à déclencher une telle clause.
Enfin, aucune clause de défaillance croisée (« cross default »), par laquelle le défaut sur une dette peut entraîner le défaut sur une autre dette, ne figure dans les contrats de financement négociés par Accor. Seules des clauses d'exigibilité croisée (« cross acceleration ») existent, ces clauses ne pouvant être actionnées que si l'exigibilité croisée porte sur des dettes financières de même nature et sur un montant significatif.
Au 31 décembre 2020, le groupe Accor est noté BB+ avec une perspective « stable » par Fitch et BB+ avec une perspective « négative » par S&P.
Les placements financiers sont diversifiés. Ils concernent des titres de premier rang et sont négociés avec des banques, elles-mêmes de premier rang. Le groupe Accor souscrit des dérivés de gré à gré avec des banques de première catégorie
La charge d'impôt comprend l'impôt exigible et la charge d'impôts différés.
Les impôts différés sont calculés selon la méthode du report variable pour toutes les différences temporelles entre les valeurs comptables des actifs et des passifs et leurs bases fiscales, ainsi que sur les déficits reportables. Ils sont évalués en utilisant les taux d'impôt votés ou quasi-adoptés à la date d'arrêté des comptes, et qui seront en vigueur au moment du renversement des différences temporelles. Les effets dus aux changements de taux d'impôts s'inscrivent en compte de résultat ou en autres éléments du résultat global, selon le principe de symétrie, sur l'exercice au cours duquel le changement de taux est annoncé.
Les actifs d'impôts différés ne sont comptabilisés que dans la mesure où le Groupe disposera de bénéfices futurs imposables sur lesquels les imputer. Les perspectives de récupération des impôts différés actifs sont revues périodiquement par entité fiscale et peuvent, le cas échéant, conduire à ne plus reconnaître des impôts différés actifs antérieurement constatés. La recouvrabilité des impôts différés actifs est appréciée au regard des plans d'affaires préparés par les entités du Groupe, en tenant compte des perspectives de revenus imposables projetés, généralement sur un horizon de 5 ans, de l'historique fiscal et des spécificités juridiques et fiscales locales.
Le Groupe constate des impôts différés au titre des différences temporelles liées aux actifs et passifs reconnus concernant ses contrats de location. Lors de la comptabilisation initiale, il n'existe pas de différence temporelle dans la mesure où la valeur de l'actif et du passif sont égales. Par la suite, un impôt différé est constaté pour le montant net des différences temporelles imposables et déductibles.
La cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), assise sur la valeur ajoutée des comptes sociaux, est présentée dans la charge d'impôt sur les résultats de l'exercice.
Le Groupe applique les dispositions spécifiques de l'interprétation IFRIC 23 relatives à l'impôt sur les bénéfices :
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Impôts courants | (136) | 16 |
| Impôts différés | (2) | 46 |
| IMPÔTS SUR LES RÉSULTATS | (138) | 62 |
Sur l'exercice 2020, le produit d'impôts différés de 46 millions d'euros comprend principalement :
Aucun produit d'impôt significatif relatif aux pertes encourues n'a été reconnu au 31 décembre 2020.
dans le cadre de conventions qui prévoient de compenser les montants dus et à recevoir en cas de défaillance de l'une des parties contractantes. Dans l'état de la situation financière du Groupe, ces instruments dérivés actifs et passifs ne sont pas compensés.
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 | |
|---|---|---|---|
| RÉSULTAT AVANT IMPÔT | (A) | 603 | (2 309) |
| Dépréciation d'actifs non déductible fiscalement | 174 | 237 | |
| Impôts sur quotes-parts de mises en équivalence | 32 | (52) | |
| Autres | 6 | 1 | |
| TOTAL DES DIFFÉRENCES PERMANENTES | (B) | 212 | 186 |
| RÉSULTAT NON TAXÉ OU TAXÉ À TAUX RÉDUIT | (C) | (444) | (94) |
| Résultat taxable au taux courant | (D) = (A) + (B) + (C) | 371 | (2 218) |
| TAUX COURANT D'IMPÔT EN FRANCE | (E) | +34,4 % | +32,0 % |
| IMPÔT (THÉORIQUE) AU TAUX COURANT FRANÇAIS | (F) = (D) X (E) | (128) | 710 |
| • au différentiel de taux courant des pays étrangers | 8 | (218) | |
| • à des pertes fiscales de l'exercice non activées | (40) | (296) | |
| • à l'utilisation des pertes fiscales des exercices antérieurs | 24 | 1 | |
| • aux quotes-parts de mises en équivalence | 32 | (51) | |
| • au net des dotations et reprises pour risques fiscaux | (2) | 2 | |
| • à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) | (6) | (2) | |
| • aux changements de taux d'imposition | (1) | 9 | |
| • à d'autres éléments | (25) | (92) | |
| TOTAL DES AJUSTEMENTS SUR L'IMPÔT THÉORIQUE | (G) | (10) | (647) |
| (CHARGE)/PRODUIT D'IMPÔT DU GROUPE | (H) = (F) + (G) | (138) | 62 |
Sur l'exercice 2020, le taux d'impôt en France est de 32,02 %, incluant la contribution de solidarité de 3,3 % assise sur le taux d'imposition de 31 %.
Les principales natures d'impôts différés sont les suivantes :
| (en millions d'euros) | Déc. 2019* | Déc. 2020 |
|---|---|---|
| Immobilisations incorporelles | (586) | (468) |
| Immobilisations corporelles | (14) | (13) |
| Déficits reportables | 67 | 29 |
| Provision pour avantages au personnel | 33 | 30 |
| Provision pour risques et charges | 63 | 62 |
| Dépréciation d'actifs | 5 | 3 |
| Autres | 30 | 3 |
| TOTAL IMPÔTS DIFFÉRÉS NETS | (402) | (356) |
| • Impôts différés actifs | 218 | 157 |
| • Impôts différés passifs | (621) | (513) |
* Montants retraités dans le cadre de la finalisation de l'allocation du prix de Rixos acquis en 2019 (voir note 8.1).
Les impôts différés passifs sur immobilisations incorporelles portent essentiellement sur les actifs reconnus dans le cadre de l'acquisition du Groupe FRHI Hotels & Resort acquis en 2016.
Les impôts différés actifs sur provisions pour risques et charges portent essentiellement sur la provision de 201 millions d'euros couvrant les risques futurs liés aux garanties données dans le cadre de la cession d'AccorInvest.
Le montant des impôts différés actifs non comptabilisés s'élève à 803 millions d'euros au 31 décembre 2020 (contre 439 millions d'euros au 31 décembre 2019). Il porte principalement sur des déficits indéfiniment reportables en France (296 millions d'euros), aux États-Unis (226 millions d'euros), au Luxembourg (92 millions d'euros) et en Belgique (84 millions d'euros).
L'échéancier de ces impôts différés actifs non reconnus est le suivant :
| (en millions d'euros) | Différences temporelles déductibles | Pertes fiscales | Total |
|---|---|---|---|
| 2020 à 2023 | - | 42 | 42 |
| 2024 et au-delà | 147 | 23 | 170 |
| Sans limite | 16 | 575 | 591 |
| TOTAL | 163 | 640 | 803 |
Les capitaux propres regroupent deux catégories de propriétaires : les propriétaires de la Société mère (actionnaires d'Accor SA) et les détenteurs de participations ne donnant pas le contrôle (« intérêts minoritaires »).
Les transactions réalisées avec les intérêts minoritaires induisant une variation de parts d'intérêts dans une filiale, sans perte de contrôle, affectent uniquement les capitaux propres. En effet, aux bornes de l'entité économique dans son ensemble, le contrôle n'est pas modifié. Ainsi, lors de l'acquisition complémentaire de titres d'une entité déjà contrôlée par le Groupe, l'écart entre le prix d'acquisition des titres et la quote-part complémentaire des capitaux propres acquise est constatée en capitaux propres part du Groupe. La valeur des actifs et des passifs de la filiale, y compris l'écart d'acquisition, reste inchangée.
Le classement en capitaux propres dépend de l'analyse spécifique des caractéristiques de chaque instrument émis par le Groupe. Un instrument est considéré comme un instrument de capitaux propres s'il n'inclut aucune obligation contractuelle de verser de la trésorerie ou un autre actif financier. En particulier, un instrument dont le remboursement est à l'initiative du Groupe et dont la rémunération est subordonnée au versement d'un dividende est classé en capitaux propres.
Au 31 décembre 2020, la société Jin Jiang est le premier actionnaire du Groupe avec une participation de 13,0 % du capital, correspondant à 17,0 % des droits de vote. Par ailleurs, suite à l'acquisition du Groupe FRHI, dont le capital était détenu par les sociétés Qatar Investment Authority (QIA) et Kingdom Holding Company (KHC), ces dernières sont entrées au capital de Accor SA en juillet 2016 et en détiennent respectivement 11,3 % et 6,3 % au 31 décembre 2020, représentant 17,3 % et 9,7 % des droits de vote.
La société Harris Associates détient 8,3 % du capital de la Société au 31 décembre 2020, correspondant à 6,4 % des droits de vote. Enfin, Huazhu Group Ltd détient 6,2 % du capital et 4,8 % des droits de vote d'Accor SA.
Au 31 décembre 2020, le capital social d'Accor SA est composé de 261 382 728 actions, entièrement libérées, d'une valeur nominale de 3 euros. L'évolution du nombre d'actions en circulation en 2020 est la suivante :
| En nombre de titres | 2020 |
|---|---|
| Actions émises au 1er janvier 2020 | 270 932 350 |
| Livraison d'actions de performance | 531 219 |
| Plan d'actionnariat salarié | 0 |
| Levée d'options de souscriptions d'actions | 94 468 |
| Actions annulées | (10 175 309) |
| ACTIONS ÉMISES AU 31 DÉCEMBRE 2020 | 261 382 728 |
Aucun dividende n'a été versé sur l'exercice. Comme indiqué en Note 2.1, le 2 avril 2020, le Conseil d'administration a décidé de retirer sa proposition de paiement du dividende prévu au titre de l'exercice 2019 (soit 280 millions d'euros) afin de compléter les actions mises en place par le management pour faire face à la crise sanitaire Covid-19.
Le 24 janvier 2019, Accor a réalisé une émission obligataire hybride perpétuelle de 500 millions d'euros, assortie d'un coupon de 4,375 %. Le 23 octobre 2019, le Groupe a réalisé une seconde émission obligataire hybride perpétuelle de 500 millions d'euros, assortie d'un coupon de 2,625 %.
Ces émissions ont permis le rachat partiel de 772 millions d'euros sur l'émission obligataire hybride perpétuelle d'un montant de 900 millions d'euros émise en juin 2014. L'encours résiduel de 127 millions d'euros a été remboursé le 30 juin 2020, à l'occasion de l'exercice de la première option de remboursement.
Conformément aux dispositions de la norme IAS 32 « Instruments financiers », ces émissions sont comptabilisées en tant qu'instrument de capitaux propres dans les comptes consolidés du Groupe. Accor dispose d'un droit inconditionnel de se soustraire à la remise de trésorerie : le principal est remboursable à son entière discrétion et le paiement des coupons est subordonné à des événements sous son contrôle, tels qu'une décision de versement de dividendes aux porteurs d'actions ordinaires.
Sur l'exercice 2020, la rémunération des porteurs s'est élevée à 34 millions d'euros. Elle est analysée comme une distribution de profits, venant directement en déduction des capitaux propres.
Comme autorisé par l'Assemblée Générale Ordinaire du 30 avril 2019, le Groupe a exécuté un programme de rachat d'actions, confié à des prestataires de service d'investissement, portant sur un nombre maximal fixé à 10 % du capital social. La période d'achat a débuté le 20 janvier 2020 et s'est achevée le 24 mars 2020.
À l'issue de cette opération, le Groupe a racheté 10 175 309 actions propres au cours moyen de 29,4831 euros par actions, soit un total de 300 millions d'euros. Ces actions ont été annulées dans le cadre d'une réduction de capital réalisée le 30 juin 2020.
Les éléments comptabilisés directement en capitaux propres part du Groupe sont les suivants :
| (en millions d'euros) | Déc. 2019 | Variation | Déc. 2020 |
|---|---|---|---|
| Écarts de conversion | (163) | (318) | (480) |
| Réserves de juste valeur des instruments financiers | (25) | (54) | (79) |
| • dont titres non consolidés | (11) | (26) | (37) |
| • dont instruments dérivés | (15) | (28) | (43) |
| Variation des écarts actuariels | (114) | 3 | (111) |
| Paiements fondés sur des actions | 268 | 31 | 299 |
| Autres réserves et résultat | 4 100 | (2 096) | 2 005 |
| RÉSERVES PART DU GROUPE | 4 066 | (2 433) | 1 633 |
Les écarts de conversion se décomposent comme suit :
| (en millions d'euros) | 2019 | Variation | 2020 |
|---|---|---|---|
| Livre sterling (GBP) | (121) | 3 | (118) |
| Real Brésilien (BRL) | (93) | (10) | (103) |
| Dollar américain (USD) | 81 | (165) | (84) |
| Yuan chinois (CNY) | (33) | (20) | (53) |
| Dollar canadien (CAD) | 12 | (63) | (50) |
| Dollar australien (AUD) | (10) | (8) | (18) |
| Zloty polonais (PLN) | 25 | (25) | 0 |
| Autres devises | (30) | (32) | (62) |
| ÉCARTS DE CONVERSION | (168) | (320) | (488) |
| • dont part Groupe | (163) | (317) | (480) |
| • dont part Minoritaires | (5) | (3) | (8) |
La perte latente de 320 millions d'euros constatés sur l'exercice s'explique essentiellement par la dépréciation du dollar américain (165 millions d'euros) et du dollar canadien (63 millions d'euros).
Les taux de clôture euro contre devises utilisés sont les suivants :
| GBP | BRL | USD | CNY | CAD | AUD | PLN | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Décembre 2019 | 0,8571 | 4,5220 | 1,1075 | 7,7652 | 1,4577 | 1,6008 | 4,2609 |
| Décembre 2020 | 0,8980 | 6,3608 | 1,2193 | 7,9624 | 1,5656 | 1,6039 | 4,5022 |
Sur l'exercice, le Groupe n'a pas de filiale significative située dans les pays hyper-inflationnistes.
Les intérêts minoritaires se décomposent comme suit :
| (en millions d'euros) | Déc. 2019* | Variation | Déc. 2020 |
|---|---|---|---|
| Groupe Orbis | 79 | (79) | |
| Rixos Hotels & Resorts | 30 | (6) | 24 |
| Orient-Express | 17 | (0) | 17 |
| Autres intérêts minoritaires | 27 | (2) | 25 |
| INTÉRÊTS MINORITAIRES | 153 | (87) | 66 |
* Montants retraités dans le cadre de la finalisation de l'allocation du prix de Rixos acquis en 2019 (voir Note 8.1).
La variation de l'exercice s'explique principalement par la déconsolidation des intérêts minoritaires d'Orbis pour 79 millions d'euros, suite à la cession de la filiale en mars 2020 (voir Note 3.1.3).
Au 31 décembre 2020, les intérêts minoritaires sont individuellement non significatifs.
À la connaissance du Groupe, les intérêts minoritaires ne bénéficient pas de droits de protection particuliers qui restreindraient considérablement la capacité d'Accor à avoir accès aux actifs des filiales ou d'utiliser ou de régler ses passifs.
Le résultat de base par action est calculé en divisant le résultat net de l'exercice part du Groupe, après réduction de la rémunération aux porteurs de titres subordonnés, par le nombre moyen pondéré d'actions ordinaires en circulation au cours de l'exercice.
Le résultat dilué est déterminé en ajustant le nombre moyen pondéré d'actions ordinaires des effets de tous les instruments dilutifs (options d'achat d'actions et actions de performances attribuées). Les options d'achat sont considérées comme potentiellement dilutives si leur prix d'exercice est inférieur au prix de marché, selon la méthode dite du « rachat d'actions ».
Le calcul du résultat net par action est le suivant :
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Résultat net – Part du Groupe | 464 | (1 988) |
| Rémunération des titres subordonnés à durée indéterminée | (42) | (34) |
| Résultat net – Part du Groupe ajusté | 422 | (2 021) |
| Nombre moyen pondéré d'actions en circulation | 271 823 856 | 262 233 805 |
| Nombre moyen pondéré d'actions en circulation ajusté des actions dilutives | 272 289 941 | |
| RÉSULTAT NET PAR ACTION (en euros) | 1,55 | (7,71) |
| RÉSULTAT NET DILUÉ PAR ACTION (en euros) | 1,55 | (7,71) |
Le nombre moyen pondéré d'actions ordinaires au 31 décembre 2020 a été déterminé de la façon suivante :
| Nombre d'actions en circulation | 261 382 728 |
|---|---|
| Effet de l'émission d'actions nouvelles | (272 211) |
| Effet de la conversion d'options | (17 540) |
| Effet de l'annulation d'actions | 5 032 052 |
| Nombre moyen pondéré d'actions en circulation | 266 125 029 |
| Nombre moyen d'actions propres | (3 891 223) |
| Nombre moyen pondéré d'actions en circulation retraité des actions propres |
Les engagements donnés et reçus par le Groupe correspondent à des obligations contractuelles non encore réalisées et subordonnées à la réalisation de conditions ou d'opérations ultérieures. Au 31 décembre 2020, le Groupe n'a pas, à sa connaissance, d'engagements susceptibles d'avoir un effet significatif sur la situation actuelle ou future du Groupe, autres que ceux mentionnés dans la présente note.
L'échéancier au 31 décembre 2020 des engagements hors bilan donnés (montants non actualisés) est le suivant :
| (en millions d'euros) | < 1 an | 1 à 5 ans | > 5 ans | Total |
|---|---|---|---|---|
| Engagements liés à l'exploitation | 70 | 75 | 73 | 219 |
| Engagements augmentant la dette | 46 | 34 | 152 | 232 |
| Engagements liés au développement | 2 | 8 | 10 | |
| ENGAGEMENTS DONNÉS | 118 | 117 | 225 | 460 |
Les engagements donnés pour l'exploitation des opérations courantes concernent principalement des engagements vis-à-vis des propriétaires hôteliers, soit pour sécuriser l'obtention d'un contrat (« key money »), soit au titre de la garantie de performance octroyée dans le cadre de la gestion de l'hôtel.
Les engagements de loyers augmentant la dette concernent principalement des garanties sur loyers données pour le compte de co-entreprises.
L'échéancier au 31 décembre 2020 des engagements hors bilan reçus (montants non actualisés) est le suivant :
| (en millions d'euros) | < à 1 an | Entre 1 et 5 ans | > à 5 ans | Total |
|---|---|---|---|---|
| Garanties opérationnelles | 5 | 1 | 5 | 11 |
| ENGAGEMENTS REÇUS | 5 | 1 | 5 | 11 |
Les garanties opérationnelles correspondent principalement à des garanties bancaires.
Les passifs éventuels correspondent à des obligations potentielles résultant d'événements passés, dont l'existence ne sera confirmée que par la survenance d'événements futurs incertains qui ne sont pas sous le contrôle du Groupe ou à des obligations actuelles pour lesquelles une sortie de ressources n'est pas probable. Les actifs et passifs éventuels ne sont pas comptabilisés mais font l'objet d'une mention en annexe.
Dans le cadre de la gestion courante de ses activités, le Groupe peut être sujet à divers litiges, contentieux ou procédures. Chacun des litiges connus ou procédures en cours, dans lesquels Accor ou l'une des sociétés du Groupe sont impliqués, a fait l'objet d'un examen à la date d'arrêté des comptes et des provisions ont, le cas échéant, été constituées pour couvrir les risques estimés. La direction n'a connaissance d'aucun passif éventuel risquant d'affecter significativement la situation financière ou l'activité du Groupe.
Le principal litige en cours concerne le contentieux précompte détaillé ci-après.
En 2002, Accor SA a contesté par voie juridique l'obligation de payer un impôt (précompte) en cas de redistribution de dividendes de source européenne sur le fondement de l'incompatibilité avec les dispositions du droit de l'Union européenne. De nombreuses et longues procédures contentieuses en France puis au niveau européen s'en sont suivies.
Au titre du précompte acquitté sur la période 1999-2001, le Tribunal administratif de Versailles a décidé, en 2006, la restitution au profit d'Accor SA de 192 millions d'euros (dont 36 millions d'euros d'intérêts de retard). Ce jugement a été confirmé par la Cour administrative d'appel de Versailles le 20 mai 2008. Toutefois, le 10 décembre 2012, le Conseil d'État a réduit le droit au remboursement à 7 millions d'euros et, en 2013, Accor SA a dû rembourser 185 millions d'euros à l'État français. Le Groupe entend continuer à faire valoir ses droits et a intenté une action en responsabilité de l'État devant le tribunal administratif de Paris qui devrait être examinée en 2021.
Au titre du précompte acquitté sur la période 2002-2004, une décision de la Cour de Justice de l'Union européenne en date du 4 octobre 2018 a, une nouvelle fois, condamné la France dans le cadre de ce litige relatif au remboursement du précompte. Le 7 juillet 2020, la Cour administrative d'appel de Versailles, prenant acte de la décision de la Cour européenne, a prononcé la restitution à Accor SA de la totalité du précompte acquitté au titre de cette période ainsi que les intérêts de retard y afférents. Le 23 juillet 2020, Accor SA s'est vu rembourser 307 millions d'euros (180 millions d'euros en droit et 127 millions d'euros d'intérêts de retard).
En septembre 2020, l'administration fiscale s'est pourvue en cassation devant le Conseil d'État. Le Groupe et ses conseils ont depuis pris connaissance et étudié les motifs de cassation invoqués. Sur cette base, ils estiment qu'Accor SA a de très sérieuses chances de succès sur une partie des motifs et de la procédure en cours.
Aussi, au 31 décembre 2020, le Groupe estime qu'il est hautement probable que le montant remboursé en juillet 2020 lui soit effectivement acquis à hauteur de 254 millions d'euros (149 millions d'euros au titre du principal et 105 millions d'euros au titre des intérêts moratoires). Un produit a été constaté à ce titre dans le compte de résultat de l'exercice, présenté en autres produits et charges non courants (voir Note 7).
Le 24 novembre 2020, Accor a annoncé être entré en négociations exclusives avec la société Ennismore, opérateur hôtelier basé à Londres, en vue d'un rapprochement par apport d'actifs visant à créer le plus grand opérateur mondial de l'hôtellerie Lifestyle. Positionnée sur le segment du secteur connaissant la plus forte croissance, la nouvelle entité devrait disposer d'un portefeuille de 73 hôtels existants exploités sous 12 marques et plus de 150 restaurants et bars. La réalisation de l'opération, qui sera soumise au processus de consultation des salariés et aux autorisations réglementaires usuelles, devrait intervenir sur le premier semestre 2021.
Par ailleurs, le 15 janvier 2021, le Groupe a signé un accord afin d'acquérir la participation résiduelle de 50 % dans 25 hours, société comptabilisée par mise en équivalence dans les comptes du Groupe au 31 décembre 2020, pour un montant de 61 millions d'euros. Cette transaction s'inscrit dans la stratégie de développement du Groupe sur le segment Lifestyle. La société devrait, en effet, être apportée à la nouvelle entité qui sera créée avec Ennismore. La réalisation de la transaction est soumise à des conditions suspensives, qui devraient conduire à une prise de contrôle de 25 hours lors du closing de la transaction avec Ennismore.
Le 14 janvier 2021, l'Assemblée Générale Extraordinaire des actionnaires de AccorInvest a approuvé la réalisation d'une augmentation de capital d'un montant de 150 millions d'euros, souscrite par la quasi-totalité des actionnaires à hauteur de leur détention en capital, soit 45 millions d'euros pour Accor. Par ailleurs, la réalisation d'une augmentation de capital complémentaire d'un montant de 327 millions d'euros (dont 109 millions d'euros pour Accor) sera proposée pour approbation à l'Assemblée Générale Extraordinaire de la société qui se tiendra le 1er mars 2021. Ces deux opérations s'inscrivent dans le cadre de la restructuration du financement bancaire négociée par AccorInvest prévoyant également l'octroi d'un prêt garanti par l'État français.
Le 5 février 2021, Accor a procédé au remboursement du solde de 550 millions d'euros de l'emprunt obligataire de 900 millions d'euros, conclu en février 2014, arrivant à échéance. En 2019, il avait fait l'objet d'un rachat partiel à hauteur de 350 millions d'euros. Ce remboursement a été financé par l'émission, le 7 décembre 2020, d'un emprunt obligataire convertible et/ou échangeable en actions nouvelles et/ou existantes (OCEANE) (voir Note 11.2.1).
Le 8 février 2021, Accor a obtenu une extension d'un an de la suspension d'application de covenant jusqu'en juin 2022 pour la ligne de crédit renouvelable de 1 200 millions d'euros, conclue en juin 2018 avec un consortium bancaire. Ainsi, le covenant ne sera pas testé aux deux prochaines dates de test, le 30 juin et le 31 décembre 2021.

Au 31 décembre 2020, les sociétés Qatar Investment Authority (QIA) et Kingdom Holding Company of Saudi Arabia (KHC), entrées au capital respectivement à hauteur de 11,3 % et 6,3 % du capital de la société (représentant 17,3 % et 9,7 % des droits de vote) suite à l'acquisition du Groupe FRHI Hotels & Resorts, exercent une influence notable sur Accor SA. En vertu d'accords conclus à l'occasion de cette opération, QIA a deux représentants au Conseil d'administration de la Société et KHC un représentant.
Les conventions réglementées conclues par la Société sont les suivantes :
La Société entretient des relations habituelles, dans le cadre de la gestion du Groupe, avec l'ensemble de ses filiales, co-entreprises et entreprises associées. Les transactions
Le 18 février 2021, Accor a cédé une partie de ses titres dans Huazhu Group Ltd représentant environ 1,5 % du capital de la société pour un montant de 239 millions d'euros. À l'issue de cette transaction, la participation résiduelle du Groupe est de 3,3 % du capital.
avec les filiales sont éliminées dans les comptes consolidés du Groupe. Les principales transactions avec les entités mises en équivalence sont, le cas échéant, mentionnées directement dans les notes afférentes (voir Notes 3.1 et 6).
La société AccorInvest, comptabilisée par mise en équivalence dans les comptes consolidés, est le principal client du Groupe. Sur l'exercice 2020, le chiffre d'affaires réalisé avec AccorInvest représente 9 % du chiffre d'affaires consolidé. Au 31 décembre 2020, le montant des créances brutes avec AccorInvest s'élève à 203 millions d'euros dans l'état de la situation financière consolidée du Groupe.
Par ailleurs, comme indiqué en Note 3.1.3, le 11 mars 2020, la participation de 85.8 % dans le capital de la société Orbis a été cédée à AccorInvest sous la forme d'une offre publique d'achat pour un montant de 1 051 millions d'euros. Cette transaction a été conclue à des conditions normales de marché dans le cadre de la gestion des affaires courantes du Groupe.
L'ensemble des transactions conclues avec les membres du Comité exécutif et du Conseil d'administration sont détaillées en Note 5. Les transactions réalisées avec des sociétés dans lesquelles un membre du Comité exécutif ou du Conseil d'administration détient un droit de vote significatif sont des opérations courantes conclues à des conditions de marché et ne sont pas significatives.
Le montant total des honoraires des Commissaires aux Comptes comptabilisé au compte de résultat du Groupe au cours des exercices 2019 et 2020 se détaille de la façon suivante :
| 2019 | 2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | PwC | EY | Total | PwC | EY | Total | |
| CERTIFICATION DES COMPTES | |||||||
| Émetteur | 0,7 | 1,2 | 1,9 | 1,3 | 1,3 | 2,6 | |
| Filiales intégrées globalement | 1,3 | 1,7 | 3,0 | 1,5 | 1,9 | 3,4 | |
| Sous-total | 1,9 | 2,9 | 4,9 | 2,8 | 3,2 | 5,9 | |
| SERVICES AUTRES QUE LA CERTIFICATION DES COMPTES |
|||||||
| Services requis par la loi | 0,0 | 0,1 | 0,2 | 0,0 | - | 0,0 | |
| Services rendus lors de l'acquisition ou la cession de sociétés |
0,6 | - | 0,6 | 0,3 | - | 0,3 | |
| Services fiscaux* | 0,7 | 0,6 | 1,3 | 0,4 | 0,5 | 0,9 | |
| Autres services** | 0,6 | 0,2 | 0,8 | 0,9 | 0,4 | 1,3 | |
| Sous-total | 1,9 | 0,9 | 2,8 | 1,6 | 0,9 | 2,5 | |
| TOTAL | 3,8 | 3,9 | 7,7 | 4,4 | 4,0 | 8,4 |
* Les services fiscaux concernent principalement des missions de conformité fiscale réalisées à l'étranger.
** Il s'agit principalement des missions réalisées en France et à l'étranger par les membres respectifs des réseaux des Commissaires aux Comptes.
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| ACCOR INVEST | |||||||
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IG : Intégration globale MEE : Mise en équivalence
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Les pourcentages indiqués sont les pourcentages d'intérêt du Groupe.
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À l'Assemblée Générale de la société Accor,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l'audit des comptes consolidés de la société Accor relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2020, tels qu'ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l'exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.
L'opinion formulée ci dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit, de la compliance et des risques.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes consolidés » du présent rapport.
Nous avons réalisé notre mission d'audit dans le respect des règles d'indépendance prévues par le Code de commerce et par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2020 à la date d'émission de notre rapport, et notamment nous n'avons pas fourni de services interdits par l'article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.
La crise mondiale liée à la pandémie de Covid-19 crée des conditions particulières pour la préparation et l'audit des comptes de cet exercice. En effet, cette crise et les mesures exceptionnelles prises dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire induisent de multiples conséquences pour les entreprises, particulièrement sur leur activité et leur financement, ainsi que des incertitudes accrues sur leurs perspectives d'avenir. Certaines de ces mesures, telles que les restrictions de déplacement et le travail à distance, ont également eu une incidence sur l'organisation interne des entreprises et sur les modalités de mise en œuvre des audits.
C'est dans ce contexte complexe et évolutif que, en application des dispositions des articles L. 823-9 et R. 823-7 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l'audit des comptes consolidés de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l'audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément.
| Risques identifiés | Notre réponse |
|---|---|
| Au 31 décembre 2020, la valeur nette comptable des actifs incorporels s'élève à M€ 4 547, soit environ 43 % du total de l'actif. Cet actif immobilisé est composé d'écarts d'acquisition (M€ 1 879), de marques (M€ 1 623) et de contrats (M€ 811) principalement comptabilisés lors d'opérations de croissance externe, ainsi que d'autres immobilisations incorporelles (M€ 234). Ces actifs incorporels ont fait l'objet de provisions pour dépréciation d'un montant total de M€ 634 au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2020. |
Nos travaux ont principalement consisté à : • prendre connaissance du processus mis en œuvre par la direction pour évaluer les actifs incorporels et apprécier les principes et méthodes de détermination des valeurs recouvrables des unités génératrices de trésorerie (UGT) ou groupes d'UGTs auxquels les actifs incorporels sont rattachés ; • examiner les groupes d'UGTs au niveau desquels les écarts d'acquisition |
| Comme décrit dans la note 8.3 « Test de dépréciation » de l'annexe aux comptes consolidés, ces actifs font l'objet de tests de dépréciation dès l'apparition d'indices objectifs de perte de valeur et, au minimum une fois par an, pour les écarts d'acquisition et les immobilisations |
sont suivis par la direction et apprécier leur cohérence avec l'organisation interne du groupe, le niveau auquel les investissements sont suivis et le reporting interne ; • corroborer l'existence des indicateurs de perte de valeur identifiés par la direction au 31 décembre 2020 ; |
| incorporelles dont la durée d'utilité ne peut être déterminée. Une provision pour dépréciation est comptabilisée dès lors que la valeur recouvrable devient inférieure à la valeur nette comptable. La valeur recouvrable des actifs incorporels est approchée par la valeur d'utilité dont l'estimation repose sur des flux de trésorerie futurs tenant compte de la crise sanitaire et des conditions attendues de sortie |
• apprécier, avec l'aide de nos experts en évaluation, la pertinence des modèles d'évaluation utilisés, des taux de croissance long terme et des taux d'actualisation appliqués au regard des pratiques de marché. Nous avons également vérifié le correct calcul de ces modèles et leur cohérence avec les principales données source ; |
| de la crise. La détermination de la valeur recouvrable et sa sensibilité aux principales données et hypothèses requiert des jugements et estimations importants de la direction. |
• apprécier la cohérence des projections de flux de trésorerie avec les plans d'affaires de la direction, tenant compte des effets de la pandémie liée à la Covid-19, des tendances attendues de sortie de la |
| Au 31 décembre 2020, conformément à la norme IAS 36 – Dépréciation d'actifs, la direction a évalué l'existence d'indicateurs de perte de valeur. Les conséquences de la crise sanitaire liée à la Covid-19 (brutale dégradation du marché du tourisme et de l'hôtellerie) ont été considérées par le groupe comme des indicateurs de perte de valeur sur l'ensemble de ses métiers et de ses marchés. Aussi, le |
crise et des perspectives de marché. Nous avons également réalisé, le cas échéant, des analyses de sensibilité sur les tests de dépréciation ; • apprécier le caractère approprié des informations présentées dans la note 8.3 « Test de dépréciation » de l'annexe aux comptes consolidés. |
Vérifications spécifiques
incorporels au 31 décembre 2020.
groupe a réalisé un test de dépréciation sur l'ensemble de ces actifs
Compte tenu de la valeur significative des actifs incorporels figurant au bilan, de la sensibilité des tests de dépréciation à certaines données et hypothèses majeures et des jugements de la direction dans un contexte complexe et évolutif en raison de la crise mondiale liée à la pandémie de Covid-19, nous avons considéré l'évaluation de la valeur recouvrable des actifs incorporels comme un point clé de l'audit.
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du conseil d'administration.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Nous attestons que la déclaration consolidée de performance extra financière prévue par l'article L. 225-102-1 du Code de commerce figure dans les informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion, étant précisé que, conformément aux dispositions de l'article L. 823-10 de ce Code, les informations contenues dans cette déclaration n'ont pas fait l'objet de notre part de vérifications de sincérité ou de concordance avec les comptes consolidés et doivent faire l'objet d'un rapport par un organisme tiers indépendant.
Conformément au III de l'article 222-3 du règlement général de l'AMF, la direction de votre société nous a informés de sa décision de reporter l'application du format d'information électronique unique tel que défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2021. En conséquence, le présent rapport ne comporte pas de conclusion sur le respect de ce format dans la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du Code monétaire et financier.
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Accor par l'assemblée générale du 30 avril 2019 pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et du 16 juin 1995 pour le cabinet ERNST & YOUNG et Autres.
Au 31 décembre 2020, le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit dans la deuxième année de sa mission sans interruption et le cabinet ERNST & YOUNG et Autres dans la vingt-sixième année.
Antérieurement à ERNST & YOUNG et Autres (anciennement dénommé Barbier Frinault et Autres), le cabinet Barbier Frinault et Associés était commissaire aux comptes depuis 1970.
Il appartient à la direction d'établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l'établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d'évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d'exploitation et d'appliquer la convention comptable de continuité d'exploitation, sauf s'il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.
Il incombe au comité d'audit, de la compliance et des risques de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d'administration.
Il nous appartient d'établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d'anomalies significatives. L'assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d'assurance, sans toutefois garantir qu'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux ci.
Comme précisé par l'article L. 823-10-1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.
Dans le cadre d'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
O concernant l'information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu'il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l'audit des comptes consolidés ainsi que de l'opinion exprimée sur ces comptes.
Nous remettons au comité d'audit, de la compliance et des risques un rapport qui présente notamment l'étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit, de la compliance et des risques figurent les risques d'anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l'audit des comptes consolidés de l'exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l'audit, qu'il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d'audit, de la compliance et des risques la déclaration prévue par l'article 6 du règlement (UE) n° 537/2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu'elles sont fixées notamment par les articles L. 822-10 à L. 822-14 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit, de la compliance et des risques des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Neuilly-sur-Seine et Paris-La Défense, le 31 mars 2021
Les Commissaires aux Comptes
PricewaterhouseCoopers Audit ERNST & YOUNG et Autres
Olivier Lotz Cédric Haaser Jean-Christophe Goudard François-Guillaume Postel
| (en millions d'euros) | Notes | Décembre 2019 net Décembre 2020 net | |
|---|---|---|---|
| Licences, marques, droits et valeurs similaires | (2-3-4-7) | 106 | 74 |
| Fonds commercial | (2-3-4-7) | 22 | 25 |
| Autres immobilisations incorporelles | (2) | 83 | 97 |
| IMMOBILISATIONS INCORPORELLES | 211 | 196 | |
| Terrains | (2-4) | 3 | 3 |
| Constructions | (2-3-4) | 13 | 12 |
| Installations techniques, matériel et outillage industriels | (2-4) | 3 | 2 |
| Autres immobilisations corporelles | (2-4) | 17 | 14 |
| Immobilisations corporelles en cours | (2) | 0 | 0 |
| IMMOBILISATIONS CORPORELLES | 36 | 31 | |
| Participations | (2-6-7-19) | 7 384 | 6 074 |
| Créances rattachées à des participations | (2-7-11-18-19) | 1 398 | 1 281 |
| Autres titres immobilisés | (2-6-7-19) | 56 | 60 |
| Prêts | (2-7-11-18) | 235 | 0 |
| Autres immobilisations financières | (2-7-18) | 1 005 | 1 005 |
| IMMOBILISATIONS FINANCIÈRES | 10 078 | 8 420 | |
| Actif immobilisé | 10 325 | 8 647 | |
| Avances et acomptes versés sur commandes | (5) | 28 | 29 |
| Créances | |||
| Clients et comptes rattachés | (5-7-11-20-21) | 557 | 362 |
| Autres créances | (5-7-11-18-20-21) | 261 | 395 |
| Divers | |||
| Valeurs mobilières de placement | (8-11) | 965 | 1 239 |
| Disponibilités | (11) | 1 119 | 1 187 |
| Actif circulant | 2 930 | 3 212 | |
| Instruments financiers à terme | - | 10 | |
| Comptes de régularisation | |||
| Charges constatées d'avance | (9-20) | 10 | 44 |
| Charges à répartir sur plusieurs exercices | (9) | 49 | 44 |
| Primes remboursement des obligations | 5 | 4 | |
| Écarts de conversion actif | (10) | 31 | 27 |
| Comptes de régularisation | 95 | 119 | |
| ACTIF | (1) | 13 350 | 11 988 |
| (en millions d'euros) | Notes | Décembre 2019 net | Décembre 2020 net | |
|---|---|---|---|---|
| Capital | (13-14) | 813 | 784 | |
| Primes d'émission, de fusion | (13-14) | 1 732 | 1 465 | |
| Réserve légale | (13) | 87 | 87 | |
| Réserves réglementées | (13) | 9 | 9 | |
| Autres réserves | (13-14) | 9 | 7 | |
| Report à nouveau | (13) | 3 033 | 3 242 | |
| Résultat de l'exercice | (13) | 208 | ||
| Capitaux propres | 5 891 | 4 539 | ||
| Produits des émissions de titres participatifs | (15) | 1 120 | 994 | |
| Autres fonds propres | 1 120 | 994 | ||
| Provisions pour risques | (7) | 78 | 133 | |
| Provisions pour charges | (7) | 209 | 253 | |
| Provisions pour risques et charges | 287 | 386 | ||
| Emprunts obligataires convertibles | (12-16-17) | - | 500 | |
| Autres Emprunts obligataires | (12-16-17) | 2 483 | 2 485 | |
| Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit | (12-17-18) | 221 | 293 | |
| Emprunts et dettes financières divers | (12-17-19) | 2 706 | 2 261 | |
| Avances et acomptes reçus sur commandes en cours | (17) | - | 1 | |
| Dettes fournisseurs et comptes rattachés | (12-17-21) | 474 | 325 | |
| Dettes fiscales et sociales | (12-17-26) | 106 | 73 | |
| Dettes sur immobilisations et comptes rattachés | (17) | 12 | 17 | |
| Autres dettes | (12-17) | 23 | 47 | |
| Dettes | 6 025 | 6 002 | ||
| Instruments financiers à terme | - | 20 | ||
| Produits constatés d'avance | (9-17) | 4 | 10 | |
| Écarts de conversion passif | (10) | 23 | 37 | |
| Comptes de régularisation | 27 | 47 | ||
| PASSIF | (1) | 13 350 | 11 988 |
| (en millions d'euros) | Notes | Décembre 2019 net Décembre 2020 net | |
|---|---|---|---|
| Production vendue (biens et services) | 1 218 | 531 | |
| CHIFFRE D'AFFAIRES NET | (22) | 1 218 | 531 |
| Production immobilisée | 57 | 27 | |
| Repr./amort. et prov., transferts de charges | (7) | 114 | 47 |
| Autres produits | 2 | ||
| Produits d'exploitation | 1 391 | 605 | |
| Autres achats et charges externes | 1 083 | 739 | |
| Impôts, taxes et versements assimilés | 19 | 11 | |
| Salaires et traitements | (23) | 144 | 92 |
| Charges sociales | 55 | 51 | |
| Dotations aux amortissements et provisions | |||
| • Sur immobilisations : dotations aux amortissements | (4) | 62 | 69 |
| • Sur immobilisations : dotations aux provisions | (7) | - | 3 |
| • Sur actif circulant : dotations aux provisions | (7) | 6 | 14 |
| • Pour risques et charges : dotations aux provisions | (7) | 38 | 6 |
| Autres charges | (23) | 39 | 25 |
| Charges d'exploitation | 1 446 | 1 010 | |
| RÉSULTAT D'EXPLOITATION | (55) | (405) | |
| Bénéfice attribué ou perte transférée | - | ||
| Perte supportée ou bénéfice transféré | - | ||
| Opérations en commun | - | - | |
| Produits financiers de participations | (21) | 276 | 119 |
| Produits des autres valeurs mobilières et créances de l'actif immobilisé |
15 | 14 | |
| Autres intérêts et produits assimilés | (21) | 44 | 29 |
| Reprises sur provisions et transferts de charges | (7) | 265 | 21 |
| Différences positives de change | 40 | 250 | |
| Produits nets sur cessions de valeurs mobilières de placement | 0 | 2 | |
| Produits financiers | 640 | 435 | |
| Dotations financières aux amortissements et aux provisions | (7) | 178 | 979 |
| Intérêts et charges assimilées | (21) | 150 | 148 |
| Différences négatives de change | 37 | 255 | |
| Charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement | 1 | ||
| Charges financières | 366 | 1 382 | |
| RÉSULTAT FINANCIER | (24) | 274 | (947) |
| RÉSULTAT COURANT AVANT IMPÔTS | 219 | (1 352) | |
| Produits exceptionnels sur opérations de gestion | 1 | 307 | |
| Produits exceptionnels sur opérations en capital | 13 | 1 065 |
| (en millions d'euros) | Notes | Décembre 2019 net Décembre 2020 net | |
|---|---|---|---|
| Reprises sur provisions et transferts de charges | (7) | 44 | 98 |
| Produits exceptionnels | 58 | 1 470 | |
| Charges exceptionnelles sur opérations de gestion | 0 | 31 | |
| Charges exceptionnelles sur opérations en capital | 77 | 1 033 | |
| Dotations aux amortissements et aux provisions | (7) | 11 | 112 |
| Charges exceptionnelles | 88 | 1 176 | |
| RÉSULTAT EXCEPTIONNEL | (25) | (30) | 294 |
| Impôts sur les bénéfices (26) (19) |
(3) | ||
| TOTAL PRODUITS | 2 089 | 2 510 | |
| TOTAL CHARGES | 1 881 | 3 565 | |
| BÉNÉFICE OU (PERTE) | 208 | (1 055) |
| Note 1 | Règles et méthodes comptables | 399 |
|---|---|---|
| Note 2 | État de l'actif immobilisé au 31 décembre 2020 |
403 |
| Note 3 | Immobilisations corporelles et incorporelles |
404 |
| Note 4 | État des amortissements au 31 décembre 2020 |
404 |
| Note 5 | Créances (1) au 31 décembre 2020 | 405 |
| Note 6 | Mouvements des titres de participation et autres titres immobilisés en 2020 |
405 |
| Note 7 | État des provisions et des dépréciations d'actifs au 31 décembre 2020 |
407 |
| Note 8 | Portefeuilles des valeurs mobilières de placement |
408 |
| Note 9 | Comptes de régularisation au 31 décembre 2020 |
409 |
| Note 10 | Écarts de conversion | 409 |
| Note 11 | Produits à recevoir | 410 |
| Note 12 | Charges à payer | 410 |
| Note 13 | Variations des capitaux propres | 411 |
| Note 14 | Plans d'options de souscription d'actions et plans d'actions sous conditions de performances |
411 |
| Note 15 | Autres fonds propres | 413 |
| Note 16 | Emprunts obligataires | 413 |
|---|---|---|
| Note 17 | État des dettes et de leurs échéances au 31 décembre 2020 |
414 |
| Note 18 | Risque de taux au 31 décembre 2020 |
415 |
| Note 19 | Risque de change au 31 décembre 2020 |
416 |
| Note 20 | État des créances et de leurs échéances au 31 décembre 2020 |
417 |
| Note 21 | Éléments concernant les entreprises liées au 31 décembre 2020 |
418 |
| Note 22 | Ventilation du chiffre d'affaires hors taxes |
418 |
| Note 23 | Rémunérations et effectifs | 418 |
| Note 24 | Résultat financier | 419 |
| Note 25 | Résultat exceptionnel | 419 |
| Note 26 | Impôts sur les bénéfices | 420 |
| Note 27 | Situation fiscale différée | 421 |
| Note 28 | Engagements hors bilan, donnés et reçus |
421 |
| Note 29 | Événements post-clôture | 423 |
| Note 30 | Principales filiales et participations au 31 décembre 2020 |
424 |
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Les comptes annuels de Accor SA sont établis conformément aux principes comptables généralement admis en France et selon les dispositions du Plan Comptable Général. Les états financiers sont présentés en millions d'euros.
Les informations ci-après constituent l'Annexe aux comptes annuels. Au 31 décembre 2020, le total du bilan est de 11 988 millions d'euros et le compte de résultat de l'exercice présente une perte de 1 055 millions d'euros.
L'exercice a une durée de 12 mois, recouvrant la période du 1er janvier 2020 au 31 décembre 2020.
Les comptes annuels de Accor SA sont intégrés dans les comptes consolidés du groupe Accor.
La préparation des états financiers implique la prise en compte d'estimations et d'hypothèses par la Société qui peuvent affecter la valeur comptable de certains éléments d'actif et de passif, de produits et de charges, ainsi que des informations données dans les annexes. La Direction détermine ces estimations et hypothèses en fonction de l'expérience passée, de la situation économique actuelle et d'autres facteurs considérés comme raisonnables au regard des circonstances. À chaque clôture, ces hypothèses et estimations peuvent être révisées si les circonstances sur lesquelles elles étaient fondées ont évolué ou si de nouvelles informations sont à disposition de la Direction.
Les principales estimations et les principaux jugements faits par la Direction pour l'établissement des états financiers concernent la valorisation des immobilisations financières, le montant des provisions pour risques et litiges ainsi que les hypothèses retenues pour le calcul des engagements de retraite et des engagements au titre du programme de fidélité ALL.
Les principales hypothèses retenues par la Société sont détaillées dans chacun des paragraphes dédiés de l'annexe aux états financiers.
L'activité de Accor SA en 2020 est marquée par :
O la propagation du virus Covid-19 à l'échelle mondiale ainsi que les mesures prises par les gouvernements pour freiner son expansion (notamment l'interdiction de voyager, les fermetures de frontières et les mesures de confinement) qui ont brutalement affecté l'industrie du tourisme et de l'hôtellerie au cours de l'année 2020. Les activités de la société Accor ont été lourdement impactées avec la fermeture d'environ 60 % du parc d'hôtels sous enseigne Accor sur les mois d'avril et mai. Malgré un rebond de l'activité au cours de la saison estivale, le reflux de la clientèle loisirs depuis la fin du mois d'août combiné à la mise en œuvre de nouvelles restrictions de déplacement liées à la seconde vague de la pandémie,
notamment en Europe, ont freiné la reprise au cours du deuxième semestre 2020. Au 31 décembre 2020, la part des hôtels fermés représente 18 % du parc du Groupe, principalement en Europe ;
Les notes 1 à 30 ci-après font partie intégrante des comptes annuels.
Les comptes annuels de Accor SA ont été établis en conformité avec les dispositions du Code de Commerce (articles L. 123-12 à L. 123-28), du règlement ANC n° 2014-03 du 5 juin 2014 à jour des différents règlements complémentaires à la date d'établissement desdits comptes annuels.
Les conventions comptables ont été appliquées avec sincérité, dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base qui ont pour objet de fournir une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l'entreprise :
et conformément aux règles générales d'établissement et de présentation des comptes annuels.
La méthode de base, retenue pour l'évaluation des éléments inscrits à l'actif du bilan, est, selon les cas, celle du coût historique ou de la valeur d'apport.
Seules sont exprimées les informations significatives. Sauf mention contraire, les montants sont exprimés en millions d'euros et arrondis au million le plus proche.
Les immobilisations incorporelles acquises figurent au bilan à leur coût d'acquisition diminué du cumul des amortissements et des éventuelles pertes de valeur.
Les immobilisations incorporelles à durée de vie définie sont amorties selon le mode linéaire sur des périodes qui correspondent à leur durée de vie prévue :
Les droits au bail, les fonds de commerce et les marques à durée de vie indéfinie ne sont pas amortis.
Les dépenses de développement de nouveaux projets sont immobilisées dès lors que les critères suivants sont strictement respectés :
Les frais de développement ne répondant pas à ces critères sont enregistrés en charges de l'exercice au cours duquel ils sont encourus.
Les projets capitalisés sont amortis sur la durée de vie comprise généralement entre 2 et 5 ans à compter de leur date de mise en service.
Les immobilisations corporelles sont évaluées à leur coût d'acquisition. Le coût d'acquisition comprend le prix d'acquisition, les frais directement attribuables pour mettre l'actif en place et en état de fonctionner selon l'utilisation prévue par la Direction ainsi que les coûts d'emprunt qui sont directement attribuables à la construction ou à la production des actifs.
Les amortissements sont calculés suivant le mode linéaire, en fonction de la durée de vie prévue :
À chaque clôture, la Société apprécie s'il existe un indice quelconque de perte de valeur des actifs corporels et incorporels. Les indices de perte de valeur sont l'obsolescence, la dégradation physique, les changements importants dans le mode d'utilisation, les performances inférieures aux prévisions, la chute des revenus et autres indications externes. Si tel est le cas, la Société détermine la valeur actuelle de ces actifs et la compare à leur valeur nette comptable pour calculer une éventuelle dépréciation.
La valeur actuelle est la valeur la plus élevée de la valeur vénale ou de la valeur d'usage.
Les titres de participation sont inscrits au bilan à leur coût d'acquisition. Les frais d'acquisition sont comptabilisés en compte de résultat.
Les titres de participation sont estimés à la valeur d'utilité déterminée sur la base de la quote-part des capitaux propres de la filiale que ces titres représentent et le cas échéant :
Lorsque la valeur d'utilité est inférieure à la valeur nette comptable, une dépréciation est constituée. Les dépréciations sont comptabilisées en résultat financier. Les prêts et créances sont évalués à leur valeur nominale. L'ensemble de ces éléments sont dépréciés le cas échéant s'il existe un risque de non-recouvrement.
À la suite de l'application des nouveaux textes sur les actifs au 1er janvier 2005, seuls les frais d'émission d'emprunts restent en charges à répartir et sont amortis sur la durée de l'emprunt.
Les créances et dettes sont comptabilisées à leur valeur nominale.
Une provision pour dépréciation des créances est pratiquée, lorsque la valeur d'inventaire est inférieure à la valeur comptable.
Les valeurs mobilières sont enregistrées à leur coût d'acquisition. En cas de dépréciation une provision est calculée en fin d'exercice en fonction de la valeur du marché.
Le chiffre d'affaires de la Société correspond au montant de prestations de services et de rémunérations contractuelles (honoraires de gestion, redevances de franchise) facturées à des hôtels managés ou franchisés, à des filiales et à des sociétés non liées. Il comprend également des facturations de contrats de location et de location-gérance ainsi que des commissions de cautions sur loyers et emprunts.
Les ventes de produits sont comptabilisées lors de la livraison et du transfert du titre de propriété. Les prestations de service sont quant à elles comptabilisées au moment où le service est rendu.
Ainsi :
Ce chiffre d'affaires comprend, les redevances facturées aux hôtels managés et franchisés au titre de la gestion du programme de fidélité ALL.
Une provision est comptabilisée lorsque la Société a une obligation à l'égard d'un tiers et qu'il est probable ou certain que cette obligation provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalente attendue de celui-ci.
Dans le cadre du programme de fidélité ALL, une provision pour charges est enregistrée au titre des droits à réduction ou avantages en nature accordés aux clients porteurs de cartes de fidélité lors des ventes de nuitées. Cette provision est évaluée sur la base du coût de revient de l'avantage accordé au client, à partir :
La Société comptabilise une provision couvrant la totalité des engagements de retraite et avantages similaires. Les régimes applicables à la Société sont des régimes à prestations définies, notamment celui des indemnités de fin de carrière propre à la France. La Société comptabilise linéairement l'intégralité des engagements, déterminés de manière actuarielle, pendant la durée d'acquisition de ces derniers, tout en probabilisant les risques que les salariés quittent l'entreprise avant leur départ en retraite. Le montant comptabilisé en provisions pour charges est égal à la valeur actualisée de l'obligation au titre des prestations définies. En effet, les écarts actuariels sont pris en résultat de l'exercice lors de leur survenance.
Outre ce régime obligatoire, certains salariés bénéficient :
O d'un régime de retraite supplémentaire à cotisations définies, caractérisé par le versement de cotisations périodiques à un organisme extérieur qui en assure la gestion
administrative et financière ainsi que le versement des rentes. Les paiements afférents à ce régime sont constatés en charges sur la période à laquelle ils se rapportent ;
O d'un régime de retraite supplémentaire dit « à prestations définies » ouvrant droit à pensions de retraite calculées en fonction des salaires et du nombre d'années de participation au régime. Le montant calculé fait l'objet d'une provision qui tient compte de la partie éventuelle préfinancée auprès d'un organisme extérieur (actifs de couverture).
Les congés payés sont acquis et pris sur le même exercice fiscal.
Les emprunts obligataires convertibles et non convertibles, dont la valeur nominale de l'émission est supérieure au montant encaissé par la société Accor, font l'objet d'une prime d'émission amortie linéairement sur la durée de l'emprunt.
Les émissions obligataires hybrides perpétuelles présentent les caractéristiques des « Autres fonds propres ». Leur prime d'émission est enregistrée en diminution du nominal de l'emprunt.
Les intérêts à payer sont présentés dans la rubrique « Dettes financières diverses ».
Les frais d'émission sont amortis par résultat.
Les transactions en devises étrangères sont enregistrées à l'origine sur la base du cours du jour en date de l'opération.
En vertu du règlement ANC 2015-05, Accor SA applique une comptabilité de couverture sur toutes les positions de change symétriques clairement identifiées et documentées qui ont pour objectif de réduire le risque lié à la fluctuation d'une devise. Les créances et dettes commerciales en devises sont revalorisées au cours de clôture en contrepartie des comptes d'écarts de conversion. Les couvertures de change (achats et ventes à terme) adossées à ces créances et dettes commerciales sont également revalorisées au bilan au cours de clôture en contrepartie des comptes d'écarts de conversion. Les autres dettes, créances et dérivés de change ne faisant pas partie des opérations de couvertures symétriques font l'objet d'un traitement de position globale de change par devises prévu par l'article 420-6 du Plan Comptable Général. Une provision de change est comptabilisée à hauteur des éventuelles pertes latentes non couvertes. Cette position est calculée devise par devise.
Accor gère une position de change financière qui inclut des actifs et passifs monétaires en devises liés à l'activité financière de la Société. Les gains et les pertes sur les dérivés de change permettent de compenser la revalorisation aux taux de clôture des positions bilancielles en devises (prêts, emprunts, comptes courants, comptes bancaires).
Le report/déport des dérivés de change souscrits pour couvrir les positions bilancielles en devises est étalé en résultat financier sur la durée de l'instrument.
Accor utilise également des dérivés de change pour couvrir des transactions futures en devises (achats et ventes de titres de participation, coupons d'intérêts, dividendes, budget de redevances). Les pertes et gains de change liés à ces dérivés sont comptabilisés en résultat de façon symétrique aux éléments couverts.
Par principe, les dérivés mis en place par Accor sont souscrits uniquement à des fins de couverture. Dans certains cas exceptionnels où les dérivés ne satisfont pas les critères pour être qualifiés de couverture, ces derniers sont qualifiés de « position ouverte isolée » et suivent le mode de comptabilisation suivant :
Au 31 décembre 2020, il n'existe pas de position ouverte isolée.
Pour couvrir les risques de taux, Accor peut être amené à utiliser des swaps de taux et des options de taux.
Les charges et les produits financiers relatifs aux instruments dérivés de taux sont reconnus en résultat de façon symétrique à l'enregistrement des charges et des produits générés par l'élément couvert.
Les primes payées sur les options de taux sont étalées en résultat financier sur la période couverte.
Accor bénéficie du régime d'intégration fiscale défini par la loi du 31 décembre 1987. Ce régime permet sous certaines conditions, de compenser les résultats fiscaux des sociétés bénéficiaires par les déficits des autres sociétés. Le régime applicable est celui défini aux articles 223 A et suivants du CGI.
Chaque filiale intégrée dans Accor supporte l'impôt sur les sociétés qui lui est propre. Le boni ou mali de l'intégration fiscale est porté en totalité dans le bilan de la société Accor.
Accor SA émet chaque année des plans d'attributions d'actions et/ou des plans d'option de souscription d'actions à l'attention de certains salariés du Groupe. Depuis 2006, Accor SA émet plusieurs de ces plans chaque année, sous conditions de performance et de présence. La période d'acquisition des droits est comprise entre deux ans et quatre ans selon les plans. Dans ce cadre, la Société prévoit d'attribuer des actions nouvelles à émettre. De ce fait, aucune provision n'a été constatée dans les comptes sociaux clos au 31 décembre 2020.
| (en millions d'euros) | Valeur brute au début de l'exercice |
Acquisitions, créations et virements de poste à poste |
Cessions, mises hors service et virements de poste à poste |
Autres | Valeur brute à la fin de l'exercice |
|---|---|---|---|---|---|
| Marques, droits et valeurs similaires | 59 | 2 | - | - | 61 |
| Licences, logiciels | 264 | 6 | (10) | - | 260 |
| Fonds commercial | 37 | 11 | - | (2) | 46 |
| Autres immobilisations incorporelles | 62 | 50 | (4) | - | 108 |
| Immobilisations incorporelles en cours | 63 | 16 | (32) | (4) | 43 |
| Avances et acomptes | - | - | - | - | |
| Immobilisations incorporelles | 485 | 85 | (46) | (6) | 518 |
| Terrains | 3 | - | - | - | 3 |
| Constructions | 23 | 2 | - | - | 25 |
| Installations techniques, matériel et outillage industriels |
7 | - | - | - | 7 |
| Autres immobilisations corporelles | 74 | 2 | - | - | 76 |
| Immobilisations corporelles | 107 | 4 | - | - | 111 |
| Participations (a) | 9 268 | 455 | (973) | 12 | 8 762 |
| Créances rattachées à des participations (b) | 1 498 | 331 | (442) | (5) | 1 382 |
| Autres titres immobilisés (a) | 57 | 30 | (3) | - | 84 |
| Prêts | 237 | 44 | (272) | (7) | 2 |
| Autres immobilisations financières (c) | 1 005 | - | - | - | 1 005 |
| Immobilisations financières | 12 065 | 860 | (1 690) | - | 11 235 |
| ACTIF IMMOBILISÉ | 12 657 | 949 | (1 736) | (6) | 11 864 |
(a) Détail des variations précisé en note 6.
(b) Les variations s'expliquent par les mises en place et échéances de prêts aux filiales ainsi que la valorisation des positions en devises au cours de clôture.
(c) Le solde du poste des autres immobilisations financières est essentiellement composé d'un mali technique de 973 millions d'euros constaté lors de la fusion de la société FRHI Holdings Limited en 2018.
Il s'agit essentiellement de la valorisation de la marque Novotel et de droits d'utilisation de marques du groupe Accor concédés à des filiales.
Il s'agit des licences informatiques et de logiciels utilisés par la Société pour les besoins de son activité.
Il s'agit principalement du fonds de commerce du Centre d'appels des réservations et des contrats de gestion.
Il s'agit principalement des logiciels relatifs aux projets informatiques générés en internes, ainsi que des logiciels non encore mis en service.
Il s'agit principalement de constructions et agencements liés aux locaux des sièges administratifs.
| (en millions d'euros) | Montants au début de l'exercice |
Augmentations | Diminutions | Autres | Montants à la fin de l'exercice |
|---|---|---|---|---|---|
| Marques, droits et valeurs similaires | 0 | - | - | - | 0 |
| Licences, Logiciels | 193 | 31 | (1) | - | 223 |
| Fonds commercial | 5 | 3 | - | (1) | 7 |
| Autres immobilisations incorporelles | 40 | 16 | (1) | - | 55 |
| Immobilisations incorporelles | 238 | 50 | (2) | (1) | 285 |
| Terrains | 0 | - | - | - | 0 |
| Constructions | 11 | 2 | - | - | 13 |
| Installations techniques, matériel et outillage industriels |
4 | 1 | - | - | 5 |
| Autres immobilisations corporelles | 56 | 6 | - | - | 62 |
| Immobilisations corporelles | 71 | 9 | - | - | 80 |
| ACTIF IMMOBILISÉ | 309 | 59 | (2) | (1) | 365 |
| (en millions d'euros) | 2019 bruts | 2020 bruts |
|---|---|---|
| Avances et acomptes versés sur commandes | 28 | 29 |
| Clients et comptes rattachés | 563 | 380 |
| Autres créances | 316 | 462 |
| Dont fournisseurs | 1 | 4 |
| Dont personnel | - | 1 |
| Dont État | 70 | 45 |
| Dont Groupe et associés | 168 | 342 |
| Dont débiteurs divers | 77 | 63 |
| Dont intérêts courus non échus des swaps de taux | - | 7 |
| TOTAL | 907 | 871 |
(1) Y compris avances et acomptes versés sur commandes.
| Acquisitions ou souscriptions de nouvelles participations | Nombre de titres acquis |
Montants (en millions d'euros) |
% de détention au 31/12/2020 |
|---|---|---|---|
| TRAVELSIFY | 1 312 | 3 | 21,92 % |
| ACQUISITIONS | 3 |
| Compléments de participations | Nombre de titres acquis |
% acquisition | Montants (en millions d'euros) |
% de détention au 31/12/2020 |
|---|---|---|---|---|
| ACCOR SBE ACQUISITION CORP | - | 0,00 % | 268 | 100,00 % (1) |
| ACCORHOTELS DEUTSCHLAND GMBH | - | 0,00 % | 125 | 100,00 % (1) |
| KASADA | - | 0,00 % | 30 | 30,00 % |
| AUTRES (Town and Shelter, Mama Shelter, Rixos, Energy Observer, Travelsify, Hotel Homes, Travel Keys) |
21 028 | - | 29 | |
| COMPLÉMENTS DE PARTICIPATIONS | 452 |
| Souscriptions d'obligations | Nombre de titres acquis |
% acquisition | Montants (en millions d'euros) |
% de détention au 31/12/2020 |
|---|---|---|---|---|
| PARIS SOCIETY | 170 000 | 100,00 % | 17 | 100,00 % |
| AUTRES OBLIGATIONS (One park, Banyan Tree, Ken Groupe, Travelsify, Properly) |
5 200 240 | - | 5 | |
| OBLIGATIONS | 22 |
| Souscriptions dans des fonds d'investissements | Nombre de titres acquis |
% acquisition | Montants (en millions d'euros) |
% de détention au 31/12/2020 |
|---|---|---|---|---|
| DAPHNI YELLOW | 8 000 | 13,28 % | 8 | 13,28 % |
| FONDS D'INVESTISSEMENTS | 8 |
| Nombre | Valeurs comptables sorties |
% de détention | ||
|---|---|---|---|---|
| Cessions de participations | de titres cédés | % cession | (en millions d'euros) | au 31/12/2020 |
| Cessions | ||||
| ORBIS | (37 246 682) | 80,84 % | (545) | 0,00 % (2) |
| FRHI Hotel & Resorts | - | 0,00 % | (241) | 100,00 % (3) |
| AUTRES (Travelsify, TPC, Hospitality Swiss Proco) | (1 563 333) | - | (5) | |
| Liquidations | ||||
| TURAMBAR | (2 000 000) | (181) | 0,00 % (4) | |
| AUTRES (Tamaris Hotelopoulos, Scapa) | (10 409 765) | (4) | ||
| CESSIONS | (976) |
| Autres mouvements | Nombre de titres | % opération | Montants (en millions d'euros) |
% de détention au 31/12/2020 |
|---|---|---|---|---|
| APPORT | ||||
| Apport Titres ACCOR POLSKA à ACCOR SERVICES POLAND SP Z.O.O |
16 | |||
| FUSION | ||||
| DEVIMCO | (40 000) | (3) | ||
| TUP | ||||
| SOPARFI | (31 250) | (2) | ||
| TOTAL AUTRES MOUVEMENTS | 11 | |||
| TOTAL ACQUISITIONS | 485 | |||
| TOTAL CESSIONS, LIQUIDATIONS | (976) | |||
| TOTAL AUTRES MOUVEMENTS | 11 | |||
| TOTAL VARIATIONS DES PARTICIPATIONS | (479) |
(1) Augmentation de capital en valeur.
(2) Cession des titres de participation de la société Orbis à AccorInvest. Cette opération génère une plus-value de 447 millions d'euros présentée dans le résultat exceptionnel.
(3) Remboursement de prime d'émission.
(4) Dissolution de la société Turambar. Cette opération génère un impact net de 0,3 million d'euros dans le compte de résultat.
| Montants Diminutions |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | au début de | l'exercice Augmentations | sans utilisation | avec utilisation | Autres | Montants à la fin de l'exercice |
| Pour litiges | 6 | 1 | (2) | (1) | - | 4 |
| Pour pertes de change | 12 | 1 | - | - | - | 13 |
| Autres provisions pour risques (1) | 60 | 62 | (5) | (1) | - | 116 |
| PROVISIONS POUR RISQUES | 78 | 64 | (7) | (2) | - | 133 |
| Pour retraites et prestations assimilées (4) |
35 | 4 | (1) | (6) | - | 32 |
| Pour impôts | 6 | - | - | - | - | 6 |
| Autres provisions pour charges (2) | 168 | 59 | (6) | (5) | (1) | 215 |
| PROVISIONS POUR CHARGES | 209 | 63 | (7) | (11) | (1) | 253 |
| Provisions | 287 | 127 | (14) | (13) | (1) | 386 |
| Sur immobilisations incorporelles | 36 | 3 | (2) | - | - | 37 |
| Sur immobilisations corporelles | 0 | - | - | - | - | 0 |
| Sur immobilisations financières (3) | 1 987 | 942 | (112) | - | (2) | 2 815 |
| Sur comptes clients | 6 | 13 | (1) | - | - | 18 |
| Sur autres créances | 55 | 27 | (15) | - | - | 67 |
| Dépréciations d'actifs | 2 084 | 985 | (130) | - | (2) | 2 937 |
| PROVISIONS ET DÉPRÉCIATIONS D'ACTIFS |
2 371 | 1 112 | (144) | (13) | (3) | 3 323 |
| Impact résultat des variations de provisions | Augmentations | Diminutions |
|---|---|---|
| Résultat d'exploitation | 23 | (39) |
| Résultat financier | 977 | (20) |
| Résultat exceptionnel | 112 | (98) |
| TOTAL | 1 112 | (157) |
(1) Le solde des autres provisions pour risques est constitué principalement des provisions pour risques sur filiales à hauteur de 57 millions d'euros enregistrées après les provisions sur titres, prêts et comptes courants et d'une provision pour risque au titre du précompte de 53 millions d'euros.
(2) Les autres provisions pour charges sont composées de provisions pour restructuration et de provisions pour le programme fidélité.
Les provisions pour restructuration ont été dotées pour 59 millions d'euros et reprises à hauteur de 11 millions d'euros, dont 5 millions d'euros avec utilisation, pour atteindre 65 millions d'euros.
Les autres provisions atteignent 150 millions d'euros et se composent essentiellement de la valorisation des points valides entrant dans le cadre du programme de fidélité.
(3) Les mouvements de l'année se décomposent en 942 millions d'euros de dotations et de 112 millions d'euros de reprises. Les dotations concernent principalement les filiales AccorInvest Group (480 millions d'euros), Mövenpick Hotels Resort (80 millions d'euros) et AAPC Australie (59 millions d'euros). Les reprises concernent principalement la filiale Turambar (95 millions d'euros) suite à la dissolution de l'entité sur l'exercice.
(4) Engagements de retraite et hypothèses actuarielles
| 2019 Régime général |
2019 Régime Dirigeant |
2020 Régime général |
2020 Régime Dirigeant |
|
|---|---|---|---|---|
| Taux d'actualisation | 0,5 % | 0,5 % | 0,3 % | 0,3 % |
| Tables de mortalité | TGH05/TGF05 | TGH05/TGF05 | TGH05/TGF05 | TGH05/TGF05 |
| Hypothèse de croissance des salaires | 3,00 % | 3,00 % | 3,00 % | 3,00 % |
| Âge de départ à la retraite | 65 ans | Entre 60 et 65 ans selon l'âge de début d'activité et la durée de cotisation |
65 ans | 65 ans |
| Modalités de départ en retraite | Départ volontaire | Départ volontaire | Départ volontaire | Départ volontaire |
| Taux de rotation du personnel | Décroissant par âge : • de 7,1 % à 0 % pour les non-cadres et nul à partir de 44 ans • de 5,2 % à 0 % pour les cadres et • nul à partir de 55 ans |
Décroissant par âge : • avant 55 ans : 2 % et • après 55 ans : 0 % |
Table fournie par Accor SA définie en fonction de la marque. Elle est dépendante de la catégorie socioprofessionnelle et décroissante en fonction de l'âge |
Décroissant par âge : • avant 55 ans : 2 % et • après 55 ans : 0 % |
| Taux de charges sociales | 46,00 % | 46,00 % | 46,00 % | 46,00 % |
| 2019 | 2020 |
|---|---|
| Provision des régimes à prestations définies au 31/12/N-1 60 |
35 |
| Coût des services rendus dans l'année 8 |
2 |
| Effet de l'actualisation 1 |
1 |
| (Gains)/Pertes actuarielles (10) |
(5) |
| Modification/liquidation de régime (37) |
0 |
| Prestation/cotisations versées (7) |
(1) |
| PROVISION DES RÉGIMES À PRESTATIONS DÉFINIES AU 31/12/N 35 |
32 |
| (en millions d'euros) | 2019 bruts | 2020 bruts |
|---|---|---|
| Fonds Communs de Placement | 32 | 30 |
| Sicav | 463 | 469 |
| Dépôts à terme | 470 | 740 |
| TOTAL | 965 | 1 239 |
Les valeurs mobilières de placement n'ont donné lieu à aucune dépréciation car leur valeur de marché est supérieure ou égale à leur valeur comptable au 31 décembre 2020.
| (en millions d'euros) | Montants nets début de l'exercice |
Augmentations | Diminutions | Montants nets à la fin de l'exercice |
|---|---|---|---|---|
| Location et maintenance informatique | 6 | 4 | (7) | 3 |
| Location immobilière | 1 | - | (1) | |
| Partenariat | - | 35 | - | 35 |
| Autres | 3 | 8 | (5) | 6 |
| CHARGES CONSTATÉES D'AVANCES | 10 | 47 | (13) | 44 |
| Frais d'émission d'emprunts | 49 | 11 | (16) | 44 |
| CHARGES À REPARTIR SUR PLUSIEURS EXERCICES | 49 | 11 | (16) | 44 |
| Primes d'émission d'emprunts | 5 | 1 | (2) | 4 |
| PRIMES D'ÉMISSION DES EMPRUNTS OBLIGATAIRES | 5 | 1 | (2) | 4 |
| Fonds Marketing | 1 | 3 | (2) | 2 |
| Ventes de Cartes LE CLUB | 3 | 2 | (3) | 2 |
| VISA Europe Partnership | - | 3 | - | 3 |
| BNP Partnership | - | 3 | - | 3 |
| PRODUITS CONSTATÉS D'AVANCES | 4 | 11 | (5) | 10 |
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Diminution des créances | 2 | 8 |
| Augmentation des dettes | 29 | 19 |
| ACTIF | 31 | 27 |
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Augmentation des créances | 23 | 9 |
| Diminution des dettes | - | 28 |
| PASSIF | 23 | 37 |
| 2019 (en millions d'euros) |
2020 |
|---|---|
| Créances rattachées à des participations 3 |
1 |
| Clients et comptes rattachés 398 |
93 |
| État - |
7 |
| Autres débiteurs 50 |
53 |
| Fournisseurs avoir à recevoir - |
1 |
| Disponibilités 12 |
8 |
| TOTAL 463 |
163 |
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Emprunts obligataires | 35 | 37 |
| Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit | 34 | 39 |
| Emprunts et dettes financières divers | 2 | 1 |
| Fournisseurs et comptes rattachés | 398 | 160 |
| Dettes fiscales et sociales | 79 | 58 |
| Autres dettes | 18 | 16 |
| TOTAL | 566 | 311 |
| (en millions d'euros) | 31 décembre 2019 | Affectation du résultat 2019 |
Augmentation, réduction de capital |
Autres | Résultat 2020 |
31 décembre 2020 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Capital en nombre d'actions (1) | 270 932 350 | - | 625 687 | (10 175 309) | - | 261 382 728 |
| Capital en valeur | 813 | - | 2 | (31) | - | 784 |
| Primes d'émission, d'apport, de fusion |
1 732 | - | 2 | (269) | - | 1 465 |
| Réserve légale | 87 | - | - | - | - | 87 |
| Réserves réglementées | 9 | - | - | - | - | 9 |
| Autres réserves | 9 | - | (2) | - | - | 7 |
| Report à nouveau | 3 033 | 208 | - | 1 | - | 3 242 |
| Résultat de l'exercice | 208 | (208) | - | - | (1 055) | (1 055) |
| CAPITAUX PROPRES | 5 891 | - (2) | 2 (3) | (299) (4) | (1 055) | 4 539 |
(1) Valeur nominale de 3 euros.
(2) Aucun dividende n'a été distribué en 2020 suite à une décision du Conseil d'administration prise le 2 avril 2020 de suspension du paiement.
(3) Attribution d'actions gratuites et levées d'options des salariés.
(4) Annulation de 10 175 309 actions suite aux rachats d'actions propres.
Capital potentiel au 31 décembre 2020 : si toutes les options de souscription du personnel étaient exercées et les actions sous conditions de performance accordées aux salariés, le nombre d'actions Accor serait augmenté de 3 641 642 actions et les capitaux propres seraient majorés de 0,3 million d'euros.
| Plans d'options de souscription d'actions | Plan 25 | Plan 26 | Plan 27 |
|---|---|---|---|
| Date d'attribution | 27/03/2012 | 27/03/2012 | 26/09/2013 |
| Date d'expiration | 27/03/2020 | 27/03/2020 | 26/09/2021 |
| Prix d'exercice après scission (en euros) | 26,41 | 26,41 | 30,13 |
| Valeur retenue comme assiette de la contribution sociale (en euros) (1) | 7,88 | 6,50 | 6,30 |
| Conditions d'acquisition | 4 années de présence |
4 années de présence + conditions de performance (2) |
4 années de présence + conditions de performance (2) |
| NOMBRE EN CIRCULATION AU 31/12/2019 | 167 980 | 12 797 | 10 000 |
| Nombre attribué en 2020 | - | - | |
| Nombre exercé en 2020 | 88 999 | 5 469 | |
| Nombre annulé en 2020 | 78 981 | 7 328 | |
| NOMBRE EN CIRCULATION AU 31/12/2020 | - | - | 10 000 |
| Nombre exercé depuis l'origine | 415 924 | 13 399 | |
| Nombre annulé depuis l'origine | 111 591 | 33 976 | 30 000 |
(1) Taux compris entre 10 % et 30 % selon la date d'attribution des plans.
(2) La condition de performance est le positionnement du TSR Accor vs les TSR de huit concurrents hôteliers.
| Plans d'actions sous conditions de performance |
Plan 2017 | Plan 2017 | Plan 2017 | Plan 2017 | Plan 2018 | Plan 2018 | Plan 2019 | Plan 2019 | Plan 2020 | Plan 2020 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Date d'attribution | 30/06/2017 | 20/06/2017 | 18/10/2017 | 14/12/2017 | 26/06/2018 | 17/10/2018 | 31/05/2019 | 25/10/2019 | 28/05/2020 | 21/10/2020 |
| Date d'expiration | 30/06/2020 | 20/06/2020 | 18/10/2020 | 14/12/2020 | 26/06/2021 | 17/10/2021 | 31/05/2022 | 25/10/2022 | 31/05/2022 | 25/10/2022 |
| Valeur retenue comme assiette de la contribution sociale (en euros) |
34,34 | 10,35 | 36,01 | 10,71 | 35,24 | 35,00 | 28,02 | 32,96 | 21,89 | 21,89 |
| Conditions d'acquisition | 3 Conditions de perfor‑ mance (1) |
2 Conditions de perfor‑ mance (2) |
3 Conditions de perfor‑ mance (1) |
2 Conditions de perfor‑ mance (2) |
3 Conditions de perfor‑ mance (1) |
3 Conditions de perfor‑ mance (1) |
3 Conditions de perfor‑ mance (3) |
3 Conditions de perfor‑ mance (3) |
4 Conditions de perfor‑ mance (4) |
4 Conditions de perfor‑ mance (4) |
| Nombre d'actions attribuées à l'origine |
570 579 | 1 304 754 | 27 340 | 141 168 | 632 462 | 22 830 | 1 275 675 | 37 120 | 1 796 551 | 38 390 |
| NOMBRE FUTUR D'ACTIONS SELON RÉALISATION DES CONDITIONS DE PERFORMANCE AU 31/12/2019 |
526 168 | 1 216 951 | 27 340 | 138 891 | 606 151 | 22 830 | 1 244 155 | 37 120 | - | - |
| Nombre attribué en 2020 | - | - | - | - | - | - | - | 1 796 551 | 38 390 | |
| Nombre créé en 2020 | 504 179 | - | 27 040 | - | - | - | - | - | - | |
| Nombre radié en 2020 | 21 989 | 8 667 | 300 | 1 395 | 25 111 | - | 26 424 | 1 200 | 60 820 | |
| Nombre annulé en 2020 (conditions de performance non réalisées) |
- | 1 208 284 | - | 137 496 | 116 157 | 4 566 | - | - | - | |
| NOMBRE FUTUR D'ACTIONS SELON RÉALISATION DES CONDITIONS DE PERFORMANCE AU 31/12/2020 |
- | - | - | - | 464 883 | 18 264 | 1 217 731 | 35 920 | 1 735 731 | 38 390 |
| Nombre créé depuis l'origine |
504 179 | - | 27 040 | - | - | - | - | - | - | |
| Nombre annulé ou radié depuis l'origine |
66 400 | 1 304 754 | 300 | 141 168 | 167 579 | 4 566 | 57 944 | 1 200 | 60 820 |
(1) La condition de performance est le niveau d'atteinte du taux de Marge sur EBIT par rapport au Budget, le niveau d'atteinte du Free Cash Flow hors cessions et croissance externe incluant la variation du BFR par rapport au Budget et le positionnement du TSR Accor vs le TSR de huit concurrents hôteliers et vs celui des autres sociétés du CAC 40.
(2) La condition de performance est le niveau d'atteinte de l'EBIT Groupe cumulé par rapport au Budget et le niveau d'atteinte de la moyenne du cours de Bourse de l'action Accor par rapport à un cours de référence.
(3) Conditions internes (pondération de 80 %) : Taux de marge sur EBITDA par rapport au budget et niveau d'atteinte du Free Cash Flow Groupe hors cessions et croissance externe incluant la variation du Besoin en Fonds de Roulement par rapport au budget. Afin de prendre en compte les circonstances de la crise sanitaire et économique, conformément aux décisions adoptées par le Conseil d'administration en date du 14 mai 2020, ces conditions ont été remplacées, pour l'année 2020, par une condition de performance unique liée aux économies par rapport au Budget (poids de 80 %).
Condition externe (pondération de 20 %) liée à l'évolution du Total Shareholder Return (TSR) de l'action Accor au regard de l'évolution du TSR de groupes hôteliers internationaux. La probabilité estimée de réalisation de cette condition de performance vient réduire la juste valeur de l'action octroyée à la date d'attribution.
(4) Conditions internes (pondération de 70 %) : Niveaux d'atteinte des économies par rapport au budget pour l'année 2020 ; Taux de marge sur EBITDA par rapport au budget et niveau d'atteinte du Free Cash Flow Groupe hors cessions et croissance externe incluant la variation du Besoin en Fonds de Roulement par rapport au budget pour les années 2019 et 2021, Condition externe (pondération de 30 %) liée à l'évolution du Total Shareholder Return (TSR) de l'action Accor au regard de l'évolution du TSR de groupes hôteliers internationaux. La
probabilité estimée de réalisation de cette condition de performance vient réduire la juste valeur de l'action octroyée à la date d'attribution. Le Total Shareholder Return (TSR) est une notion couramment utilisée pour mesurer la performance de l'action d'une société sur une période donnée et pour comparer la performance boursière de différentes sociétés au sein d'un même secteur d'activité. Il se calcule de la façon suivante, quelle que soit la société considérée : Cours de référence final – Cours de référence initial + Dividendes payés réinvestis / Cours de référence initial.
Ou :
- Cours de Référence Initial = moyenne des cours de clôture des 20 séances de cotation boursière précédant la date de début de la période de mesure.
- Cours de Référence Final = moyenne des cours de clôture des 20 séances de cotation boursière précédant la date de fin de la période de mesure.
- Dividendes payés réinvestis = dividendes payés pendant la période de mesure et réinvestis le jour du paiement en actions de la société considérée.
En juin 2020, Accor a procédé au remboursement final sur son émission obligataire hybride perpétuelle de 900 millions d'euros émise en 2014.
| (en millions d'euros) | Devises | Montant initial |
Taux fixe/ variable |
Taux | Capital restant dû 31 déc. 2019 |
Capital restant dû 31 déc. 2020 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Emprunt obligataire hybride juin 2014 | Euros | 900 | Fixe | 4,125 % | 127 | |
| Prime d'émission sur l'emprunt obligataire hybride juin 2014 |
Euros | (1) | ||||
| Emprunt obligataire hybride janvier 2019 | Euros | 500 | Fixe | 4,375 % | 500 | 500 |
| Prime d'émission sur l'emprunt obligataire hybride janvier 2019 |
Euros | (3) | (3) | |||
| Emprunt obligataire hybride octobre 2019 | Euros | 500 | Fixe | 2,625 % | 500 | 500 |
| Prime d'émission sur l'emprunt obligataire hybride octobre 2019 |
Euros | (3) | (3) | |||
| AUTRES FONDS PROPRES | 1 120 | 994 |
En décembre 2020, Accor SA a réussi le placement d'une obligation convertible et/ou échangeable en actions nouvelles et/ou existantes (OCEANE) de 500 millions d'euros à maturité 2027 assortie d'un coupon de 0,7 %.
| (en millions de devises) | Devises | Montant initial (en devises) |
Montant initial (en euros) |
Taux fixe/ variable |
Taux | Durée | Capital restant dû 31 déc. 2019 |
Capital restant dû 31 déc. 2020 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Emprunt obligataire février 2014 | Euros | 900 | 900 | Fixe | 2,625 % | 7 ans | 550 | 550 |
| Emprunt obligataire juin 2014 | Francs suisses |
150 | 123 | Fixe | 1,750 % | 8 ans | 138 | 138 |
| Emprunt obligataire décembre 2014 | Euros | 60 | 60 | Fixe | 1,679 % | 7 ans et 2 mois |
60 | 60 |
| Emprunt obligataire septembre 2015 | Euros | 500 | 500 | Fixe | 2,375 % | 8 ans | 500 | 500 |
| Emprunt obligataire janvier 2017 | Euros | 600 | 600 | Fixe | 1,250 % | 7 ans | 600 | 600 |
| Emprunt obligataire février 2019 | Euros | 600 | 600 | Fixe | 1,750 % | 7 ans | 600 | 600 |
| Emprunt obligataire convertible décembre 2020 |
Euros | 500 | 500 | Fixe | 0,700 % | 7 ans | - | 500 |
| EMPRUNTS OBLIGATAIRES | 2 448 | 2 948 |
| (en millions d'euros) | Montants bruts |
Moins d'un an |
D'un an à cinq ans |
Plus de cinq ans |
|---|---|---|---|---|
| Emprunts obligataires convertibles | 500 | - | - | 500 |
| Emprunts obligataires (1) | 2 448 | 550 | 1 298 | 600 |
| Emprunts obligataires – intérêts courus | 37 | 37 | - | |
| Emprunts obligataires | 2 985 | 587 | 1 298 | 1 100 |
| Banques | 267 | 267 | - | |
| Dette obligataire hybride – intérêts courus | 24 | 24 | - | |
| Intérêts financiers à payer | 2 | 2 | - | |
| Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit | 293 | 293 | - | - |
| Comptes courants financiers filiales | 564 | 564 | - | |
| Emprunts auprès de sociétés du Groupe | 1 396 | 1 396 | - | |
| Autres dettes financières | 5 | 5 | - | |
| Instruments NEU CP | 296 | 296 | - | |
| Emprunts et dettes financières divers (4) | 2 261 | 2 261 | - | - |
| DETTES FINANCIÈRES (3) (5) | 5 539 | 3 141 | 1 298 | 1 100 |
| Avances et acomptes reçus sur commande en cours | 1 | 1 | - | |
| Dettes fournisseurs et comptes rattachés (5) | 325 | 325 | - | |
| DETTES D'EXPLOITATION | 326 | 326 | - | - |
| Dettes fiscales et sociales | 73 | 62 | 11 | |
| Dettes sur immobilisations et comptes rattachés | 17 | 17 | - | |
| Autres dettes | 47 | 44 | 3 | |
| Produits constatés d'avance | 10 | 10 | - | |
| DETTES DIVERSES (5) | 147 | 133 | 14 | - |
| Dérivés de change (2) | 13 | 13 | - | |
| Dérivés Cross currency swap (2) | 7 | - | - | 7 |
| INSTRUMENTS FINANCIERS | 20 | 13 | - | 7 |
| DETTES | 6 032 | 3 613 | 1 312 | 1 107 |
(1) Les couvertures de taux sont détaillés en note 18.
(2) Les instruments dérivés sont détaillés en note 19.
(3) Emprunts souscrits en cours d'exercice (valeur brute) : 699 millions d'euros. Emprunts remboursés en cours d'exercice (valeur brute) : 531 millions d'euros.
(4) Dont 1 960 millions d'euros envers les sociétés liées.
(5) Dont contre-valeur en millions d'euros des devises étrangères suivantes :
| AED | 5 |
|---|---|
| AUD | 10 |
| CAD | 79 |
| CHF | 322 |
| CNY | 60 |
| EUR | 4 930 |
| EGP | 1 |
| GBP | 42 |
| HKD | 13 |
| ILS | 2 |
| JPY | 2 |
| NZD | 17 |
| PLN | 7 |
| SEK | 1 |
| SGD | 4 |
| USD | 537 |
| CONTRE-VALEURS | 6 032 |
Au 31 décembre 2020, la société Accor bénéficie d'une ouverture de crédit confirmée à plus d'un an, l'enveloppe non utilisée est de 1 200 millions d'euros dont l'échéance est en 2025 et 560 millions d'euros dont l'échéance est en 2022.
| (en millions d'euros) Swaps affectés en |
Date échéance |
Notionnel au 31 déc. 2019 |
Intérêts au 31 déc. 2019 |
Juste valeur au 31 déc. 2019 (1) |
Notionnel au 31 déc. 2020 |
Intérêts au 31 déc. 2020 |
Juste valeur au 31 déc. 2020 (1) |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| couverture de la dette Swaps payeurs taux variable et receveurs taux fixe sur l'emprunt obligataire 02/2014 |
05/02/2021 | 300 | 5 | 8 | 300 | 5 | 5 |
| TOTAL | 300 | 5 | 300 | 5 | 5 |
(1) Les intérêts courus non échus sont compris.
| Achats au 31 déc. |
Moins d'un |
D'un an à cinq |
Plus de cinq |
Ventes au 31 déc. |
Moins d'un |
D'un an à cinq |
Plus de cinq |
Juste valeur au 31 déc. |
Achats au 31 déc. |
Moins d'un |
D'un an à cinq |
Plus de cinq |
Ventes au 31 déc. |
Moins d'un |
D'un an à cinq |
Plus de cinq |
Juste valeur au 31 déc. |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 2019 | an | ans | ans | 2019 | an | ans | ans | 2019 | 2020 | an | ans | ans | 2020 | an | ans | ans | 2020 |
| Cross Currency Swap | ||||||||||||||||||
| AUD | - | - | - | - | 562 | - | - | 562 | (12) | - | - | - | - | 561 | - | - | 561 | (27) |
| EUR | 555 | - | - | 555 | - | - | - | - | - | 554 | - | - | 554 | - | - | - | - | |
| Total Cross Currency Swap |
555 | - | - | 555 | 562 | - | - | 562 | (12) | 554 | - | - | 554 | 561 | - | - | 561 | (27) |
| Change à terme | ||||||||||||||||||
| CAD | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 5 | 5 | - | - | |
| CHF | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 4 | 4 | - | - | |
| GBP | 8 | 8 | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 6 | 6 | - | - | |
| PLN | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 4 | 4 | - | - | |
| USD | 4 | 4 | - | - | 4 | 1 | 3 | - | 167 | 164 | 3 | - | 15 | 12 | 3 | - | 1 | |
| EUR | 4 | 1 | 3 | - | 12 | 12 | - | - | - | 43 | 43 | - | - | 168 | 168 | - | - | |
| Autres devises | - | - | - | 2 | 2 | - | - | 9 | 9 | - | - | |||||||
| Total Change à terme | 16 | 13 | 3 | - | 16 | 13 | 3 | - | - | 212 | 209 | 3 | - | 211 | 208 | 3 | - | 1 |
| Swap de devises | ||||||||||||||||||
| AED | - | - | - | - | 31 | 31 | - | - | - | - | - | - | - | 29 | 29 | - | - | |
| AUD | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 21 | 21 | - | - | |
| CAD | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 22 | 22 | - | - | - | - | - | - | |
| CHF | 150 | 150 | - | - | - | - | - | - | 1 | 169 | 169 | - | - | - | - | - | - | (2) |
| CNY | 35 | 35 | - | - | - | - | - | - | - | 35 | 35 | - | - | - | - | - | - | (1) |
| GBP | - | - | - | - | 106 | 106 | - | - | (3) | - | - | - | - | 77 | 77 | - | - | (1) |
| HUF | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 50 | 50 | - | - | |
| JPY | - | - | - | - | 35 | 35 | - | - | - | - | - | - | - | 34 | 34 | - | - | 1 |
| USD | 48 | 48 | - | - | 288 | 98 | 190 | - | (15) | 64 | 64 | - | - | 271 | 271 | - | - | (3) |
| EUR | 484 | 300 | 184 | - | 256 | 256 | - | - | - | 499 | 498 | - | - | 301 | 301 | - | - | |
| Autres devises | 24 | 24 | - | - | 34 | 34 | - | - | - | 3 | 3 | - | - | - | - | - | - | |
| Total Swap de devises | 741 | 557 | 184 | - | 750 | 560 | 190 | - | (17) | 792 | 791 | - | - | 783 | 783 | - | - | (6) |
| TOTAL DÉRIVÉS DE CHANGE AU BILAN |
1 312 | 570 | 187 | 555 | 1 328 | 573 | 193 | 562 | (29) | 1 558 1 000 | 3 | 554 | 1 555 | 991 | 3 | 561 | (32) | |
| Change à terme non reconnu au bilan |
||||||||||||||||||
| PLN | - | - | - | - | 1 067 | 1 067 | - | - | (3) | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| CHF | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 7 | 3 | 4 | - | |
| Total Change à terme non reconnu au bilan |
- | - | - | - | 1 067 | 1 067 | - | - | (3) | - | - | - | - | 7 | 3 | 4 | - | - |
| TOTAL DÉRIVÉS DE CHANGE |
1 312 | 570 | 187 | 555 | 2 395 | 1 640 | 193 | 562 | (32) | 1 558 1 000 | 3 | 554 | 1 562 | 994 | 7 | 561 | (32) |
Tous les dérivés ont un objectif de couverture. Les dérivés en position ouverte isolée sont non significatifs.
| (en millions d'euros) | Montants bruts | Échéance à un an au plus |
Échéance à plus d'un an |
|---|---|---|---|
| Créances rattachées à des participations (1) | 1 382 | 33 | 1 349 |
| Prêts | 2 | 2 | |
| Autres immobilisations financières | 1 005 | - | 1 005 |
| CRÉANCES DE L'ACTIF IMMOBILISÉ | 2 389 | 35 | 2 354 |
| Créances clients et comptes rattachés | 380 | 380 | |
| Autres créances | 462 | 457 | 5 |
| Charges constatées d'avance | 44 | 44 | |
| CRÉANCES DE L'ACTIF CIRCULANT | 886 | 881 | 5 |
| CRÉANCES (2) | 3 275 | 916 | 2 359 |
(1) Accor SA octroie des prêts à ses filiales d'une durée de quelques mois à plusieurs années. Les prêts de quelques mois renouvelés au-delà de 1 an sont considérés comme des prêts à plus d'un an.
(2) Dont contre-valeur en millions d'euros des devises étrangères suivantes :
| AED | 11 |
|---|---|
| AUD | 589 |
| BRL | 2 |
| CAD | 4 |
| CHF | 17 |
| CNY | 24 |
| EUR | 2 020 |
| GBP | 124 |
| HKD | 15 |
| HUF | 51 |
| ILS | 2 |
| JPY | 37 |
| MXN | 1 |
| NZD | 23 |
| PLN | 10 |
| SAR | 2 |
| SGD | 1 |
| USD | 342 |
| CONTRE-VALEURS | 3 275 |
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Participations | 7 875 | 7 297 |
| Créances rattachées à des participations | 1 497 | 1 379 |
| Créances clients et comptes rattachés | 401 | 281 |
| Autres créances | 168 | 319 |
| Emprunts et dettes financières divers | 2 506 | 1 960 |
| Dettes fournisseurs et comptes rattachés | 172 | 143 |
| Produits de participation | 233 | 79 |
| Autres produits financiers | 39 | 41 |
| Charges financières | 32 | 12 |
(1) Sont considérées comme liées les entreprises intégrées globalement dans les comptes consolidés d'Accor SA.
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| France | 514 | 295 |
| International | 704 | 236 |
| CHIFFRE D'AFFAIRES HORS TAXES | 1 218 | 531 |
| 2019 (en millions d'euros) |
2020 |
|---|---|
| Rémunération fixe annuelle allouée aux administrateurs 1,28 |
1,26 |
| Membres de direction (comex) (hors charges) 10,83 |
13,80 |
| Statut des salariés 2019 |
2020 | |
|---|---|---|
| Cadres 1 159 |
1 143 | |
| Agents de maîtrise | 136 | 80 |
| Employés | 68 | 75 |
| Apprentis | 56 | |
| EFFECTIF 1 419 |
1 298 |
Le compte personnel de formation (CPF) remplace le droit individuel à la formation (DIF) depuis le 1er janvier 2016 avec la possibilité de mobiliser jusqu'au 31 décembre 2020 les heures non consommées au titre du DIF.
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Charges financières hors Groupe | (103) | (118) |
| Produits financiers hors Groupe | 15 | 37 |
| Coût de l'endettement net hors Groupe | (88) | (81) |
| Produits sur prêts intragroupe et comptes courants | 39 | 41 |
| Charges sur emprunts intragroupe et comptes courants | (10) | (12) |
| Dividendes | 239 | 80 |
| Dépréciation des titres de participations | 118 | (927) |
| Autres dépréciations | (32) | (32) |
| Résultat de change | 3 | (4) |
| Autres | 5 | (12) |
| RÉSULTAT FINANCIER | 274 | (947) |
Le résultat exceptionnel de l'année 2020 avant impôt se traduit par un profit de 294 millions d'euros.
| 2019 (en millions d'euros) |
2020 |
|---|---|
| Produits & charges/opérations de gestion (1) 1 |
276 |
| Plus et moins-values/cessions des immobilisations corporelles et incorporelles (1) |
(2) |
| Plus et moins-values/cessions et liquidations des immobilisations financières (2) (63) |
293 |
| Reprises de provisions pour risques et charges 0 |
|
| Reprises de provisions sur filiales (3) 41 |
98 |
| Dotations et reprises exceptionnelles aux amortissements, dépréciations et provisions (4) (8) |
(112) |
| Autres charges exceptionnelles (5) (0) |
(259) |
| RÉSULTAT EXCEPTIONNEL (30) |
294 |
(1) En 2020, Accor SA a reconnu un produit de 307 millions d'euros qui se décompose en 180 millions d'euros de nominal et 127 millions d'euros d'intérêts au titre du remboursement du précompte (voir note 26) et des charges de restructuration pour 30 millions d'euros.
| (en millions d'euros) | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Produit de l'intégration fiscale | 13 | 2 |
| Ajustement boni années antérieures | - | |
| Crédit d'impôt recherche | 3 | 1 |
| Impôt société, retenues à la source, autres | 3 | |
| TOTAL | 19 | 3 |
Au titre de l'exercice, la contribution de la Société à l'intégration fiscale est une perte de 646,5 millions d'euros au taux courant.
Au titre de l'exercice, l'intégration fiscale a dégagé un boni net de 1,7 million d'euros dans les comptes de Accor SA.
| Accor Afrique | IBL | Société Management Intermarques |
|---|---|---|
| Actimos | Management Hôtels | Société Participations d'Île-de-France |
| Air Corporate System | Margot Premium (ex-Mer et Montagne) | Sodetis |
| Chammans | New Lifestyle Hotels | Soluxury HMC |
| D-Edge | Restau-Comm | Soparac |
| Gekko | Roissypole Management Hôtels | Teldar Travel |
| Gordon Bedbank | SHDM | Tour Eiffel |
| Hotel Corporate System | SHEMA | |
| ibis Budget | Société Française de Participations et d'Investissements Européens | |
Dans le cadre de la clôture au 31 décembre 2014, la société Accor a pris en compte l'avis n° 2005-G du 12 octobre 2005 du Comité d'urgence du CNC relatif « aux conditions de constatation d'une provision chez la Société mère bénéficiant du régime d'intégration fiscale (article 233-A du CGI) ».
La convention d'intégration fiscale liant Accor SA et ses filiales prévoit que Accor restitue à ses filiales les économies d'impôt résultant de l'utilisation de leurs déficits en cas de sortie anticipée du groupe intégré.
Conformément aux dispositions de l'article 322-1 du règlement 2014, une provision doit être comptabilisée au titre de cette obligation de restitution dès lors que la restitution en trésorerie de l'économie d'impôt est probable, i.e. pour le cas présent, lorsqu'il y a sortie du périmètre de l'intégration fiscale.
En pratique, sur les quatre dernières années, la plupart des sorties du groupe intégré Accor concernent des entités liquidées, fusionnées ou cédées sans restitution de l'économie d'impôt.
En 2002, Accor SA a contesté par voie juridique l'obligation de payer un impôt (précompte) en cas de redistribution de dividendes de source européenne sur le fondement de l'incompatibilité avec les dispositions du droit de l'Union européenne. De nombreuses et longues procédures contentieuses en France puis au niveau européen s'en sont suivies.
Au titre du précompte acquitté sur la période 1999-2001, le tribunal administratif de Versailles a décidé, en 2006, la restitution au profit d'Accor SA de 192 millions d'euros (dont 36 millions d'euros d'intérêts de retard). Ce jugement a été confirmé par la Cour administrative d'appel de Versailles le 20 mai 2008. Toutefois, le 10 décembre 2012, le Conseil d'État a réduit le droit au remboursement à 7 millions d'euros et, en 2013, Accor SA a dû rembourser 185 millions d'euros à l'État français. Le Groupe entend continuer à faire valoir ses droits et a intenté une action en responsabilité de l'État devant le tribunal administratif de Paris qui devrait être examinée en 2021.
Au titre du précompte acquitté sur la période 2002-2004, une décision de la Cour de justice de l'Union européenne en date du 4 octobre 2018 a, une nouvelle fois, condamné la France dans le cadre de ce litige relatif au remboursement du précompte. Le 7 juillet 2020, la Cour administrative d'appel de Versailles, prenant acte de la décision de la Cour européenne, a prononcé la restitution à Accor SA de la totalité du précompte acquitté au titre de cette période ainsi que les intérêts de retard y afférents. Le 23 juillet 2020, Accor SA s'est vu rembourser 307 millions d'euros (180 millions d'euros en droit et 127 millions d'euros d'intérêts de retard).
En septembre 2020, l'administration fiscale s'est pourvue en cassation devant le Conseil d'État. Le Groupe et ses conseils ont depuis pris connaissance et étudié les motifs de cassation invoqués. Sur cette base, ils estiment qu'Accor SA a de très sérieuses chances de succès sur une partie des motifs et de la procédure en cours.
Aussi, au 31 décembre 2020, le Groupe estime qu'il est hautement probable que le montant remboursé en juillet 2020 lui soit effectivement acquis à hauteur de 254 millions d'euros (149 millions d'euros au titre du principal et 105 millions d'euros au titre des intérêts moratoires). Un produit a donc été constaté pour 307 millions d'euros en résultat exceptionnel et une provision pour risque a été comptabilisée pour 53 millions d'euros (voir note 25).
Le total des dotations et reprises de provisions non déductibles de l'année 2020 des filiales faisant partie de l'intégration fiscale Accor, se traduit par une dotation de provision nette taxable de 97,7 millions d'euros soit une augmentation de l'allègement de la dette future d'impôt sur les sociétés de 20 millions d'euros calculé à 28 % pour les sociétés ayant un chiffre d'affaires inférieur à 250 millions d'euros et à 28 % jusqu'à 500 000 euros puis à 31 % au-delà de 500 000 euros pour les sociétés ayant un chiffre d'affaires supérieur à 250 millions d'euros (hors contribution sociale de 3,3 % assise sur l'impôt sur les sociétés).
Les engagements de loyers fixes et variables donnés et reçus par Accor au 31 décembre 2020 sont les suivants (1):
| Au 31 décembre | ||
|---|---|---|
| 31 déc. 2019 (en millions d'euros) |
31 déc. 2020 | |
| Engagements de loyers fixes donnés 262 |
234 | |
| Engagements de loyers variables donnés | 99 | 93 |
| TOTAL DES ENGAGEMENTS DONNÉS SUR LOYERS 361 |
327 | |
| TOTAL DES ENGAGEMENTS RECUS SUR LOYERS (361) |
(327) |
(1) Les engagements de loyers donnés par Accor SA sont couverts par une contre garantie reçue de AccorInvest Group.
Les engagements donnés hors bilan au 31 décembre 2020 sont les suivants :
| Au 31 décembre (en millions d'euros) |
31 déc. 2019 | 31 déc. 2020 |
|---|---|---|
| ENGAGEMENTS DONNÉS (PASSIF) | ||
| Nantissement des titres de la société BRH (1) | 0 | 0 |
| Engagement d'achat d'hôtels | 0 | 0 |
| Autres engagements d'achats | 0 | 8 |
| Nantissement Fonds de commerce et Titres France | 0 | 0 |
| ENGAGEMENTS D'ACHAT | 0 | 8 |
| Engagements d'achèvements de travaux France | 0 | 0 |
| ENGAGEMENTS DE TRAVAUX | 0 | 0 |
| Avals, cautions et garanties données (2) | 72 | 238 |
| Garanties sur lignes de crédit confirmées (3) | 22 | 23 |
| Garanties sur emprunts bancaires | 0 | 0 |
| Garanties données à des tiers (4) | 7 | 29 |
| Engagements sur garanties de passif | 67 | 99 |
| GARANTIES BANCAIRES ET AUTRES DONNÉES AUGMENTANT LA DETTE | 168 | 389 |
| ENGAGEMENTS DONNÉS POUR L'EXPLOITATION DES OPÉRATIONS COURANTES | - | - |
| TOTAL DES ENGAGEMENTS DONNÉS | 168 | 397 |
(1) Les engagements diminuant la liquidité des actifs sont constitués de nantissements et d'hypothèques valorisés sur la base de la valeur d'acquisition des actifs concernés. Accor a déprécié intégralement sa participation dans la société BRH (initialement de 25,7 millions d'euros), participation faisant l'objet d'un nantissement en contrepartie duquel Mauritius Commercial Bank a consenti un prêt de même montant à BRH. Ce nantissement étant indexé sur la valeur nette des titres détenus par Accor SA, cet engagement est en conséquence nul au 31 décembre 2020.
(2) Cette ligne comprend les cautions et garanties diverses pour le compte des filiales directes et indirectes et en faveur d'établissements financiers ou directement auprès de leurs clients.
(3) Accor n'a pas donné d'autres garanties sur des emprunts et conserve des lignes de crédit confirmées (23 millions d'euros).
(4) Par ailleurs, les garanties données à d'autres tiers s'élèvent à 29 millions d'euros.
Le 14 janvier 2021, l'Assemblée Générale Extraordinaire des actionnaires de AccorInvest a approuvé la réalisation d'une augmentation de capital d'un montant de 150 millions d'euros, souscrite par l'ensemble des actionnaires à hauteur de leur détention en capital, soit 45 millions d'euros pour Accor SA. Par ailleurs, le financement d'une seconde tranche d'un montant de 327 millions d'euros (soit 98 millions d'euros pour Accor SA) devrait être proposé pour approbation à l'Assemblée Générale Extraordinaire qui s'est tenue le 1er mars 2021. Ces deux opérations s'inscrivent dans le cadre de la restructuration du financement bancaire négociée par AccorInvest prévoyant également l'octroi d'un prêt garanti par l'État français.
le 15 janvier 2021, Accor SA a signé un accord afin d'acquérir la participation résiduelle de 50 % dans 25 hours, pour un montant de 61 millions d'euros. Cette transaction s'inscrit dans la stratégie de développement du Groupe sur le segment Lifestyle.
Le 5 février 2021, Accor SA a procédé au remboursement du solde de 550 millions d'euros de l'emprunt obligataire de 900 millions d'euros, conclu en février 2014, arrivant à échéance. En 2019, il avait fait l'objet d'un rachat partiel à hauteur de 350 millions d'euros. Ce remboursement a été financé par l'émission, le 7 décembre 2020, d'un emprunt obligataire convertible et/ou échangeable en actions nouvelles et/ou existantes (OCEANE).
Le 8 février 2021, Accor a obtenu une extension d'un an de la suspension d'application de covenant jusqu'en juin 2022 pour la ligne de crédit renouvelable de 1 200 millions d'euros, conclue en juin 2018 avec un consortium bancaire. Ainsi, le covenant ne sera pas testé aux deux prochaines dates de test, le 30 juin et le 31 décembre 2021.
(en milliers de monnaie locale) (en milliers d'euros)
| Capitaux | Quote-part du | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Filiales et participations | Devises | Capital | propres hors capital |
capital détenu (en pourcentage) |
|
| 1. Filiales (50 % au moins du capital détenu par la société Accor SA) | |||||
| a) Filiales françaises | |||||
| IBL 82 rue Henri Farman 92130 Issy-les-Moulineaux (1) | EUR | 28 767 | 18 207 | 100,00 % | |
| CHAMMANS 82 rue Henri Farman 92130 Issy-les-Moulineaux (1) | EUR | 102 048 | 97 550 | 100,00 % | |
| ACTIMOS 82 rue Henri Farman 92130 Issy-les-Moulineaux (1) | EUR | 58 838 | 101 435 | 100,00 % | |
| Autres filiales françaises | |||||
| b) Filiales étrangères | |||||
| ACCOR UK LTD (Grande-Bretagne) (1) | GBP | 85 530 | 372 665 | 100,00 % | |
| ACCOR HOTELS BELGIUM (Belgique) (1) | EUR | 1 277 505 | (22 764) | 100,00 % | |
| ACCORHOTELS DEUTSCHLAND GMBH (Allemagne) (1) | EUR | 500 | 159 688 | 100,00 % | |
| ACCOR SBE ACQUISITION CORP (États-Unis) (1) | USD | 435 782 | (5 382) | 100,00 % | |
| MP INVEST AG (Suisse) (1) | CHF | 118 | 43 895 | 100,00 % | |
| FRHI HOTEL ET RESORTS (Luxembourg) (1) | EUR | 890 969 | (441 345) | 100,00 % | |
| ACCOR SERVICES POLAND SP Z.O.O (1) | PLN | 1 036 025 | (133 072) | 100,00 % | |
| COMPAGNIE DES WAGONS LITS (Belgique) (1) | EUR | 50 676 | 258 854 | 99,93 % | |
| RIXOS (Pays-Bas) (1) | EUR | 0 | 126 277 | 70,00 % | |
| Autres filiales étrangères | |||||
| 2. Participations (10 à 50 % du capital détenu par la société Accor SA) | |||||
| a) Sociétés françaises | |||||
| Autres participations françaises | |||||
| b) Sociétés étrangères | |||||
| MÖVENPICK HOTELS RESORTS MANAGEMENT AG (Suisse) (1) | CHF | 47 250 | 72 327 | 33,33 % | |
| ACCORINVEST GROUP (Luxembourg) (1) | EUR | 2 429 723 | 977 816 | 28,49 % | |
| Autres participations étrangères | |||||
| 3. Participations (inférieures à 10 % du capital détenu par la société Accor SA) | |||||
| a) Sociétés françaises | |||||
| Autres participations françaises | |||||
| a) Sociétés étrangères | |||||
| Autres participations étrangères | |||||
| TOTAL |
(1) Bilans provisoires ou non encore audités.
| (en milliers d'euros) | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Dividendes encaissés par Accor SA au cours |
Bénéfice ou (perte) du dernier exercice |
Chiffre d'affaires hors taxes du dernier exercice |
Montant des cautions et avals donnés par |
Prêts et avances consentis par Accor SA et non |
Valeur comptable des titres détenus |
|
| de l'exercice | clos | écoulé | Accor SA | encore remboursés | Nette | Brute |
| (18) | - | - | - | 45 884 | 706 501 | |
| (191 747) | - | - | 36 142 | 34 537 | 108 161 | |
| (55 017) | - | - | 28 975 | 112 373 | 240 039 | |
| 145 614 | 181 747 | 234 635 | ||||
| (254) | - | - | 73 148 | 156 066 | 156 066 | |
| (3 563) | 12 465 | - | - | 1 519 700 | 1 519 700 | |
| (85 110) | - | - | 425 374 | 250 500 | 250 500 | |
| 4 954 | - | - | 5 471 | 352 391 | 370 409 | |
| 13 722 | 1 843 | - | - | 391 765 | 391 765 | |
| 15 978 | 8 816 | 21 064 | 46 | 913 792 | 913 792 | |
| 21 507 | 14 686 | - | - | 209 415 | 259 059 | |
| 1 872 | 1 182 | - | - | 320 490 | 1 151 347 | |
| (4 077) | 4 773 | - | 12 331 | 92 265 | 107 105 | |
| 4 442 | 111 823 | 418 381 | 529 326 | |||
| 43 997 | 75 143 | 147 033 | ||||
| (2 574) | 10 952 | - | - | 90 075 | 169 880 | |
| (456 708) | 1 644 | - | - | 616 029 | 1 096 232 | |
| 2 512 | 581 262 | 284 962 | 383 993 | |||
| 30 | 24 800 | 30 317 | ||||
| 1 528 | 7 677 | 21 850 | ||||
| 7 999 | 21 064 | 1 465 742 | 8 787 709 6 097 992 | |||
(1) Bilans provisoires ou non encore audités.
| Nature des opérations | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 2016 | 2017 | 2018 | 2019 | 2020 |
| Situation financière en fin d'exercice | |||||
| Capital social | 854 | 870 | 848 | 813 | 784 |
| Capital en nombre d'actions | 284 767 670 | 290 122 153 | 282 607 800 | 270 932 350 | 261 382 728 |
| Opérations et résultats de l'exercice | |||||
| Chiffre d'affaires hors taxes | 895 | 915 | 992 | 1 218 | 531 |
| Bénéfice avant impôts, amortissements et provisions | (879) | 3 596 | 362 | 90 | (33) |
| Impôts sur les bénéfices | (24) | (60) | (19) | (19) | (3) |
| Bénéfice après impôts, amortissements et provisions | (9) | 3 698 | (60) | (208) | (1 055) |
| Montant des bénéfices distribués | 299 | 305 | 297 | 284 (1) | |
| Résultats par action (en unités) | |||||
| Bénéfice après impôts, mais avant amortissements et provisions |
(3,01) | 12,60 | 1,35 | 0,40 | (0) |
| Bénéfice après impôts, amortissements et provisions | (0,03) | 12,75 | (0,21) | (0,77) | (4) |
| Dividende net attribué à chaque action | 1,05 | 1,05 | 1,05 | - (1) | |
| Personnel | |||||
| Nombre de salariés (2) | 1 275 | 1 285 | 1 343 | 1 419 | 1 298 |
| Montant de la masse salariale et des sommes versées au titre des avantages sociaux (Sécurité sociale, œuvres sociales, etc.) |
149 | 152 | 171 | 196 | 141 |
(1) Le 2 avril 2020, le Groupe a annoncé la décision du Conseil d'administration de retirer sa proposition de paiement du dividende prévu.
(2) Effectif à la charge de Accor SA.
À l'Assemblée Générale de la société Accor,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l'audit des comptes annuels de la société Accor relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2020, tels qu'ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.
L'opinion formulée ci dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit, de la compliance et des risques.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes annuels » du présent rapport.
Nous avons réalisé notre mission d'audit dans le respect des règles d'indépendance prévues par le Code de commerce et par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2020 à la date d'émission de notre rapport, et notamment nous n'avons pas fourni de services interdits par l'article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.
La crise mondiale liée à la pandémie de Covid-19 crée des conditions particulières pour la préparation et l'audit des comptes de cet exercice. En effet, cette crise et les mesures exceptionnelles prises dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire induisent de multiples conséquences pour les entreprises, particulièrement sur leur activité et leur financement, ainsi que des incertitudes accrues sur leurs perspectives d'avenir. Certaines de ces mesures, telles que les restrictions de déplacement et le travail à distance, ont également eu une incidence sur l'organisation interne des entreprises et sur les modalités de mise en œuvre des audits.
C'est dans ce contexte complexe et évolutif que, en application des dispositions des articles L. 823-9 et R. 823-7 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l'audit des comptes annuels de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l'audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément.
| Risques identifiés | Notre réponse |
|---|---|
| Les titres de participation sont enregistrés au bilan à leurs coûts d'acquisition, hors frais d'acquisition. Au 31 décembre 2020, la valeur nette comptable des titres de participation s'élève à M€ 6 074, soit environ 51 % du total de l'actif. Comme indiqué dans la note 1 « Règles et méthodes comptables » au paragraphe 1.c) « Les immobilisations financières » de l'annexe aux comptes annuels, lorsque la valeur d'utilité est inférieure à la valeur nette comptable, une dépréciation est constituée. La valeur d'utilité est déterminée sur la base de la quote-part des capitaux propres de la filiale que les titres représentent et le cas échéant en fonction i) de l'excédent brut d'exploitation moyen des deux dernières années auquel un multiple est appliqué, ii) des valeurs issues de transactions récentes, iii) des éléments historiques ayant servi à apprécier la valeur d'origine des titres, iv) des éléments actuels tels que la rentabilité de l'entreprise ou la valeur réelle des actifs sous-jacents, v) des éléments futurs correspondant aux perspectives de rentabilité ou de réalisation et aux tendances de la conjoncture économique. Une dépréciation nette d'un montant de M€ 804 a été constatée sur l'exercice clos le 31 décembre 2020. |
Nos procédures d'audit ont principalement consisté à : • apprécier les méthodes d'évaluation utilisées par la direction ; • rapprocher les capitaux propres retenus avec les données sources issues des comptes des filiales concernées et examiner les éventuels ajustements opérés, ainsi que la documentation sous-tendant ces ajustements ; • examiner la correcte détermination i) de la valeur d'utilité sur la base des méthodes retenues par la direction et ii) de la dépréciation éventuelle ; • apprécier le caractère approprié des informations présentées dans les notes 1.c) « Les immobilisations financières », 6. « Mouvements des titres de participation et autres titres immobilisés en 2020 » et 7. « État des provisions et des dépréciations d'actifs au 31 décembre 2020 » de l'annexe aux comptes annuels. |
| Le choix de la méthode de détermination de la valeur d'utilité requiert des jugements importants de la direction. |
|
| En raison du montant significatif des titres de participation au bilan et de l'incidence sur leur valorisation du choix de la méthode de détermination de la valeur d'utilité, en particulier dans le contexte de crise sanitaire liée à la Covid-19, nous avons considéré l'évaluation |
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires.
Nous attestons de la sincérité et de la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l'article D. 441-6 du Code de commerce.
des titres de participation comme un point clé de l'audit.
Nous attestons de l'existence, dans le rapport du conseil d'administration sur le gouvernement d'entreprise, des informations requises par les articles L. 225-37-4, L. 22-10-10 et L. 22-10-9 du Code de commerce.
Concernant les informations fournies en application des dispositions de l'article L. 22-10-9 du Code de commerce sur les rémunérations et avantages versés ou attribués aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l'établissement de ces comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par votre société auprès des entreprises contrôlées par elle qui sont comprises dans le périmètre de consolidation. Sur la base de ces travaux, nous attestons l'exactitude et la sincérité de ces informations.
Concernant les informations relatives aux éléments que votre société a considéré susceptibles d'avoir une incidence en cas d'offre publique d'achat ou d'échange, fournies en application des dispositions de l'article L. 22-10-11 du Code de commerce, nous avons vérifié leur conformité avec les documents dont elles sont issues et qui nous ont été communiqués. Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur ces informations.
En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle et à l'identité des détenteurs du capital ou des droits de vote vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.
Conformément au III de l'article 222-3 du règlement général de l'AMF, la direction de votre société nous a informés de sa décision de reporter l'application du format d'information électronique unique tel que défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2021. En conséquence, le présent rapport ne comporte pas de conclusion sur le respect de ce format dans la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du Code monétaire et financier.
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Accor par l'assemblée générale du 30 avril 2019 pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et du 16 juin 1995 pour le cabinet ERNST & YOUNG et Autres.
Au 31 décembre 2020, le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit était dans la deuxième année de sa mission sans interruption et le cabinet ERNST & YOUNG et Autres dans la vingt-sixième année.
Antérieurement à ERNST & YOUNG et Autres (anciennement dénommé Barbier Frinault et Autres), le cabinet Barbier Frinault et Associés était commissaire aux comptes depuis 1970.
Il appartient à la direction d'établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l'établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d'évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d'exploitation et d'appliquer la convention comptable de continuité d'exploitation, sauf s'il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.
Il incombe au comité d'audit, de la compliance et des risques de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d'administration.
Il nous appartient d'établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d'anomalies significatives. L'assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d'assurance, sans toutefois garantir qu'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux ci.
Comme précisé par l'article L. 823-10-1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.
Dans le cadre d'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
Nous remettons au comité d'audit, de la compliance et des risques un rapport qui présente notamment l'étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit, de la compliance et des risques figurent les risques d'anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l'audit des comptes annuels de l'exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l'audit, qu'il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d'audit, de la compliance et des risques la déclaration prévue par l'article 6 du règlement (UE) n° 537/2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu'elles sont fixées notamment par les articles L. 822-10 à L. 822-14 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit, de la compliance et des risques des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Neuilly-sur-Seine et Paris-La Défense, le 31 mars 2021
Les Commissaires aux Comptes
| PricewaterhouseCoopers Audit | ERNST & YOUNG et Autres | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Olivier Lotz | Cédric Haaser | Jean-Christophe Goudard | François-Guillaume Postel |
CHAPITRE 6

6
| 6.4 Actionnariat |
|||
|---|---|---|---|
| 6.4.1 | Répartition du capital et des droits de vote |
440 | |
| 6.4.2 | Dividendes | 443 | |
| 6.5 | Marché des titres de Accor | 443 |
Accor
82, rue Henri-Farman – 92130 Issy-les-Moulineaux.
Les informations figurant sur le site internet du Groupe ne font pas partie du Document d'enregistrement universel, sauf si ces informations sont incorporées par référence dans le Document d'enregistrement universel.
Société anonyme régie par les lois et règlements en vigueur et notamment par les articles L. 225-17 à L. 225-56 et L. 22-10-3 à L. 22-10-17 du Code de commerce.
Société anonyme constituée sous le régime de la législation française.
Date de constitution : le 22 avril 1960.
Date d'expiration : le 22 avril 2059, sauf dissolution anticipée ou prorogation.
(voir article 3 des statuts)
La Société a pour objet, soit pour son compte, soit pour le compte de tiers, ou en participation avec des tiers :
602 036 444 RCS Nanterre.
Code APE : 7010Z.
Code LEI : 969500QZC2Q0TK11NV07
Les renseignements concernant la Société et notamment les statuts, bilans, comptes de résultats, rapports du Conseil d'administration aux Assemblées et rapports des Commissaires aux Comptes peuvent être consultés sur demande au siège social de la Société.
Du 1er janvier au 31 décembre.
(voir article 27 des statuts)
Le bénéfice distribuable est constitué par le bénéfice net de l'exercice, diminué des pertes antérieures et des différents prélèvements prévus par la loi et augmenté du report bénéficiaire.
Après approbation des comptes et constatation de l'existence de sommes distribuables, l'Assemblée Générale décide soit leur distribution totale ou partielle à titre de dividende, le solde, dans le second cas, étant affecté à un ou plusieurs postes de réserves toujours à sa disposition dont elle règle l'affectation ou l'emploi, soit l'affectation de la totalité des sommes distribuables à de tels postes de réserves.
(voir article 24 des statuts)
Les Assemblées Générales sont convoquées dans les conditions fixées par la loi. Les réunions ont lieu au siège social ou en tout autre lieu précisé dans l'Avis de convocation.
Conformément aux dispositions réglementaires en vigueur, tout actionnaire a le droit d'assister aux Assemblées Générales et de participer aux délibérations ou de se faire représenter, quel que soit le nombre d'actions qu'il possède, s'il est justifié, dans les conditions légales et réglementaires, de l'inscription en compte de ses titres à son nom ou à celui de l'intermédiaire inscrit pour son compte.
L'inscription en compte des titres dans les comptes de titres au porteur tenus par l'intermédiaire habilité est constatée par une attestation de participation délivrée par ce dernier dans les conditions légales et réglementaires en vigueur.
(voir article 25 des statuts)
Tout actionnaire a le droit de participer aux Assemblées Générales ou de s'y faire représenter dans les conditions fixées par la loi.
Il peut exprimer son vote par correspondance conformément à l'article L. 225-107 du Code de commerce. Le formulaire de vote par correspondance et de procuration peut être adressé à la Société ou à l'établissement financier mandaté pour la gestion de ses titres, soit sous forme papier, soit, sur décision du Conseil d'administration publiée dans l'Avis de convocation, par télétransmission, dans les conditions fixées par la loi et les règlements en vigueur.
En outre, et si le Conseil d'administration le décide au moment de la convocation de l'Assemblée, sont réputés présents pour le calcul du quorum et de la majorité les actionnaires qui participent à l'Assemblée par visioconférence ou par des moyens de télécommunication permettant leur identification et dont la nature et les conditions d'application sont déterminées par la loi et les règlements en vigueur.
En cas de signature électronique par l'actionnaire ou son représentant légal ou judiciaire du formulaire de vote par correspondance ou en cas de signature électronique par l'actionnaire de la procuration donnée pour se faire représenter à une Assemblée, cette signature devra prendre la forme :
Les Assemblées sont présidées par le Président du Conseil d'administration ou à défaut par le membre du Conseil spécialement délégué à cet effet par le Conseil. À défaut, l'Assemblée élit elle-même son Président.
Les fonctions de scrutateurs sont remplies par les deux membres de l'Assemblée présents et acceptants, qui disposent du plus grand nombre de voix. Le bureau ainsi formé désigne le Secrétaire, lequel peut être choisi en dehors des actionnaires.
Il est tenu une feuille de présence dans les conditions prévues par la loi.
Les copies ou extraits des procès-verbaux d'Assemblées sont valablement certifiés par le Président du Conseil d'administration, par le Président de séance ou par le Secrétaire de l'Assemblée.
Les Assemblées Générales Ordinaires et Extraordinaires, statuant dans les conditions de quorum et de majorité prescrites par les dispositions qui les régissent respectivement, exercent les pouvoirs qui leur sont attribués par la loi.
(voir article 25 des statuts)
Un droit de vote double de celui conféré aux autres actions, eu égard à la quotité du capital social qu'elles représentent, est attribué à toutes les actions entièrement libérées pour lesquelles il sera justifié d'une inscription nominative depuis deux ans au moins au nom du même actionnaire.
En cas d'augmentation de capital par incorporation de réserves, bénéfices ou primes d'émission, un droit de vote double est attribué, dès leur émission, aux actions nominatives attribuées gratuitement à un actionnaire à raison d'actions anciennes pour lesquelles il bénéficie de ce droit.
Toute action convertie au porteur ou transférée en propriété perd le droit de vote double. Néanmoins, le transfert par suite de succession, de liquidation de communauté de biens entre époux ou de donation entre vifs au profit d'un conjoint ou d'un parent au degré successible ne fait pas perdre le droit acquis et n'interrompt pas le délai de deux ans prévu au présent paragraphe. La fusion de la Société est sans effet sur le droit de vote double qui peut être exercé au sein de la société absorbante, si les statuts de celle-ci l'ont institué.
Lorsque les actions sont l'objet d'un usufruit, le droit de vote attaché à ces actions appartient aux usufruitiers dans les Assemblées Générales Ordinaires et Extraordinaires.
(voir article 9 des statuts)
Tout actionnaire venant à détenir ou à cesser de détenir, directement ou indirectement, seul ou de concert au sens de l'article L. 233-10 du Code de commerce, ou en raison des cas d'assimilation prévus à l'article L. 233-9-I du Code de commerce, un nombre d'actions représentant une fraction du capital ou des droits de vote prévue par la loi doit en informer la Société dans les conditions et sous les sanctions prévues par la loi.
De plus, tout actionnaire venant à détenir une fraction égale à 1 % du capital ou des droits de vote, doit, au moyen d'une lettre recommandée avec demande d'avis de réception adressée au siège social dans un délai de cinq jours de Bourse à compter de la date de négociation ou de la conclusion de tout accord entraînant le franchissement de ce seuil, et ce indépendamment de la date d'inscription en compte éventuelle, informer la Société du nombre total d'actions et de titres donnant accès à terme au capital ainsi que du nombre de droits de vote qu'il détient dans les conditions susvisées.
À partir de ce seuil de 1 %, doit être déclarée dans les conditions et selon les modalités prévues au paragraphe précédent, toute modification du nombre total d'actions ou de droits de vote, par fraction de 0,5 % du capital ou des droits de vote en cas de franchissement de seuil à la hausse, et par fraction de 1 % du capital ou des droits de vote en cas de franchissement de seuil à la baisse.
Sont assimilés aux actions ou aux droits de vote détenus par un actionnaire les actions ou droits de vote énumérés aux paragraphes 1 à 8 de l'article L. 233-9-I du Code de commerce.
(voir article 9 des statuts)
En cas de non-respect de l'obligation d'information visée ci-dessus et à la demande, consignée dans le procès-verbal de l'Assemblée Générale, d'un ou plusieurs actionnaires détenant au moins 3 % du capital ou des droits de vote, les droits de vote excédant la fraction qui aurait dû être déclarée ne peuvent être exercés ou délégués par l'actionnaire défaillant, à toute Assemblée d'actionnaires qui se tiendrait jusqu'à l'expiration d'un délai de deux ans suivant la date de régularisation de la déclaration.
(voir article 9 des statuts)
Tout actionnaire qui viendrait à détenir un nombre d'actions représentant plus du vingtième, plus des trois vingtièmes ou plus du quart du capital ou des droits de vote de la Société, devra déclarer à la Société les objectifs qu'il a l'intention de poursuivre au cours des 12 mois à venir.
À l'issue de chaque période de 12 mois, tout actionnaire, s'il continue de détenir un nombre d'actions ou de droits de vote égal ou supérieur aux fractions ci-dessus visées, devra renouveler sa déclaration d'intention, conformément aux termes susvisés, et ce pour chaque nouvelle période de 12 mois.
Cette déclaration devra notamment préciser si l'actionnaire agit seul ou de concert, s'il envisage d'arrêter ses achats ou de les poursuivre, d'acquérir ou non le contrôle de la Société, de demander sa nomination ou celle d'une ou plusieurs personnes comme Administrateur.
La Société se réserve la faculté de porter à la connaissance du public et des actionnaires soit les objectifs qui lui auront été notifiés, soit le non-respect de l'obligation susvisée par la personne concernée.
Sont assimilés aux actions ou aux droits de vote détenus par un actionnaire les actions ou droits de vote énumérés aux paragraphes 1 à 8 de l'article L. 233-9-I du Code de commerce.
Les notations Standard & Poor's et Fitch Ratings dont bénéficie Accor sont les suivantes :
| Agence de notation | Dette à long terme |
Dette à court terme |
Dernière confirmation de la notation |
Perspective | Dernière mise à jour de la perspective |
|---|---|---|---|---|---|
| Standard & Poor's | BB+ | B | 17/08/2020 | Négative | 17/08/2020 |
| Fitch Ratings | BB+ | B | 12/11/2020 | Stable | 12/11/2020 |
Au 31 décembre 2020, le capital s'élève à 784 148 184 euros, divisé en 261 382 728 actions de trois euros de nominal, entièrement libérées et toutes de même catégorie.
Les actions sont nominatives ou au porteur, au choix de l'actionnaire.
La Société se tient informée de la composition de son actionnariat dans les conditions prévues par la loi.
Les actions sont librement négociables, sauf dispositions légales ou réglementaires.
La transmission à titre onéreux ou gratuit des actions, quelle que soit leur forme, s'opère par virement de compte à compte suivant les modalités prévues par la loi.
L'Assemblée Générale du 30 juin 2020 a autorisé le Conseil d'administration à opérer en Bourse sur les propres actions de la Société. Cette autorisation a été donnée pour 18 mois et a mis fin à toute autorisation antérieure de même objet.
L'Assemblée Générale a fixé à 10 % du capital social le nombre maximal d'actions ordinaires susceptibles d'être acquises et à 70 euros (hors frais d'acquisition) le prix d'achat maximal par action. Le montant maximal ainsi susceptible d'être consacré à l'achat de ces actions s'élève (sur la base du montant du capital social à la date du présent Document d'enregistrement universel) à 1,83 milliards d'euros.
Les objectifs de ce programme sont les suivants :
Avec effet au 30 mai 2013, et pour une durée de 12 mois renouvelable par tacite reconduction par périodes successives de 12 mois, Accor a confié à la société Rothschild & Cie Banque la mise en œuvre d'un contrat de liquidité conforme à la Charte de déontologie établie par l'AMAFI et approuvée par la décision de l'Autorité des Marchés Financiers du 24 mars 2011 pour un montant de 30 millions d'euros affecté au compte de liquidité.
Le contrat de liquidité a été suspendu le 27 juillet 2018, à l'occasion de l'annonce de la mise en œuvre d'un programme de rachat d'actions. En effet, la Société avait annoncé le 27 juillet 2018 mettre en œuvre, sur deux ans, un programme de rachat d'actions portant sur un maximum de 10 % du capital, soit 1,350 milliard sur la base de la capitalisation boursière à fin février 2018, lors du lancement du programme.
La première tranche de ce programme, qui a été mise en œuvre sur la période du 30 juillet 2018 au 8 novembre 2018 inclus, avait conduit au rachat d'un nombre total de 8 378 765 actions pour un montant total de 351 484 758 euros. Ces 8 378 765 actions avaient été annulées par acte du Président-directeur général en date du 31 décembre 2018, conformément aux objectifs du programme de rachat d'actions autorisé par l'Assemblée Générale du 20 avril 2018.
La deuxième tranche de ce programme, qui a été mise en œuvre pour la période du 20 décembre 2018 au 20 juin 2019 pour un montant cible de 500 millions d'euros, s'était quant à elle traduite par le rachat d'un nombre total d'actions de 13 391 702 actions ordinaires durant la période du 20 décembre 2018 au 26 mars 2019, pour un montant total de 499 683 807 euros. Ces 13 391 702 actions avaient été annulées par acte du Président-directeur général en date du 28 juin 2019, conformément aux objectifs du programme de rachat d'actions autorisé par les actionnaires.
Le contrat de liquidité, suspendu à compter du 27 juillet 2018, a ensuite été réactivé le 4 octobre 2019.
La dernière tranche de ce programme s'est quant à elle traduite par le rachat d'un nombre total de 10 175 309 actions ordinaires durant la période du 20 janvier au 24 mars 2020, pour un montant total de 300 millions d'euros. Ces 10 175 309 actions ont été annulées dans le cadre d'une réduction de capital par acte du Président-directeur général en date du 30 juin 2020, conformément aux objectifs du
Dès 1999, une première opération d'augmentation de capital réservée aux salariés du Groupe adhérant au Plan d'Épargne « Accor en Actions » a été proposée en France.
En 2000, Accor a renouvelé cette opération en la déployant pour la première fois à l'international dans 23 pays. Ce dispositif permettait de répondre à la volonté de Accor de faire participer un grand nombre de salariés dans le monde, en dépit des contraintes juridiques et fiscales spécifiques à chacun des pays.
En 2002, Accor a réalisé une nouvelle augmentation de capital réservée aux salariés de 25 pays dans lesquels les sociétés du Groupe étaient présentes.
En 2004, une nouvelle opération d'augmentation de capital réservée aux salariés leur a été proposée dans une vingtaine de pays.
En 2007, pour la première fois, une opération d'actionnariat salarié dite à « effet de levier » a été proposée aux salariés du Groupe dans les 26 pays où la législation le permettait.
Il n'y a aucune action non représentative du capital.
programme de rachat d'actions autorisé par les actionnaires lors de l'Assemblée Générale Ordinaire du 30 avril 2019.
Le contrat de liquidité, suspendu à compter du 3 mars 2020, a ensuite été réactivé le 24 mars 2020.
Au 31 décembre 2020, Accor ne détient aucune action propre.
En 2017, une nouvelle opération dite à « effet de levier », appelée Share17, a été proposée aux salariés du Groupe dans neuf pays européens. Lors de cette opération, 35 % des salariés éligibles ont souscrit à Share17.
En 2019, Accor a lancé une nouvelle opération dite à « effet de levier », appelée Share19, proposée dans douze pays européens. Comme pour Share 17, pour chaque action Accor souscrite par le salarié, la banque partenaire de l'opération a financé neuf actions supplémentaires pour le compte du salarié (sauf dans quatre pays du périmètre où la formule a été adaptée aux exigences réglementaires locales). À l'issue d'une période de blocage de 5 ans, ou en cas de déblocage anticipé, l'apport personnel du salarié lui est restitué ainsi qu'un multiple de la hausse moyenne protégée de l'action Accor par rapport au prix de référence. Lors de cette opération, 25 % des salariés éligibles ont souscrit à Share19.
Au 31 décembre 2020, les salariés et anciens salariés du Groupe détenaient 1,60 % du capital.
| Montant des variations de capital (en euros) |
Montants successifs du capital |
Nombre | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Année Augmentations de capital effectuées depuis cinq ans | Nominal | Prime | (en euros) | cumulé d'actions |
|
| 2016 | Exercice d'options de souscription à 18,20 € | 223 533 | 1 132 567 | 706 280 808 | 235 426 936 |
| Exercice d'options de souscription à 26,41 € | 214 920 | 1 677 092 | 706 495 728 | 235 498 576 | |
| Exercice d'options de souscription à 26,66 € | 248 325 | 1 958 457 | 706 744 053 | 235 581 351 | |
| Exercice d'options de souscription à 30,49 € | 4 524 | 41 455 | 706 748 577 | 235 582 859 | |
| Exercice d'options de souscription à 31,72 € | 58 320 | 558 317 | 706 806 897 | 235 602 299 | |
| Attribution d'actions sous conditions de performance | 1 250 730 | - | 708 057 627 | 236 019 209 | |
| Apport acquisition du Groupe FRHI | 140 100 000 | - | 848 157 627 | 282 719 209 | |
| Distribution du dividende 2015 | - | (90 123 965) | 848 157 627 | 282 719 209 | |
| Paiement du dividende en actions à 34,73 € | 6 145 383 | 64 997 668 | 854 303 010 | 284 767 670 | |
| 2017 | Exercice d'options de souscription à 18,20 € | 443 451 | 2 246 818 | 854 746 461 | 284 915 487 |
| Exercice d'options de souscription à 26,41 € | 248 760 | 1 941 157 | 854 995 221 | 284 998 407 | |
| Exercice d'options de souscription à 26,66 € | 1 485 594 | 11 716 385 | 856 480 815 | 285 493 605 | |
| Exercice d'options de souscription à 30,49 € | 13 572 | 124 365 | 856 494 387 | 285 498 129 | |
| Exercice d'options de souscription à 31,72 € | 167 172 | 1 600 393 | 856 661 559 | 285 553 853 | |
| Attribution d'actions sous conditions de performance | 125 685 | - | 856 787 244 | 285 595 748 | |
| Augmentation de capital réservée aux salariés à 33,51 € | 1 651 311 | 16 451 450 | 858 438 555 | 286 146 185 | |
| Distribution du dividende 2016 | - | (308 798 267) | 858 438 555 | 286 146 185 | |
| Paiement du dividende en actions à 37,16 € | 11 927 904 | 135 819 067 | 870 366 459 | 290 122 153 | |
| 2018 | Exercice d'options de souscription à 26,41 € | 387 393 | 3 022 956 | 870 753 852 | 290 251 284 |
| Exercice d'options de souscription à 26,66 € | 1 102 887 | 8 698 102 | 871 856 739 | 290 618 913 | |
| Exercice d'options de souscription à 30,49 € | 254 748 | 2 334 341 | 872 111 487 | 290 703 829 | |
| Exercice d'options de souscription à 31,72 € | 595 503 | 5 700 949 | 872 706 990 | 290 902 330 | |
| Attribution d'actions sous conditions de performance | 250 650 | - | 872 957 640 | 290 985 880 | |
| Acquisition anticipée d'actions de performance (1) | 2 055 | - | 872 959 695 | 290 986 565 | |
| Annulation d'actions | (25 136 295) | (326 348 463) | 847 823 400 | 282 607 800 | |
| 2019 | Exercice d'options de souscription à 26,41 € | 142 242 | 1 109 962 | 847 965 642 | 282 655 214 |
| Exercice d'options de souscription à 31,72 € | 634 590 | 6 075 142 | 848 600 232 | 282 866 744 | |
| Attribution d'actions sous conditions de performance | 2 532 750 | - | 851 132 982 | 283 710 994 | |
| Augmentation de capital réservée aux salariés à 33,11 € | 1 839 174 | 17 697 612 | 852 972 156 | 284 324 052 | |
| Annulation d'actions | (40 175 106) | (459 508 702) | 812 797 050 | 270 932 350 | |
| 2020 | Exercice d'options de souscription à 26,41 € | 283 404 | 2 211 496 | 813 080 454 | 271 026 818 |
| Attribution d'actions sous conditions de performance | 1 593 657 | - | 814 674 111 | 271 558 037 | |
| Annulation d'actions | (30 525 927) | (269 474 063) | 784 148 184 | 261 382 728 |
(1) Acquisition par anticipation par les ayants droit de bénéficiaires d'attributions gratuites d'actions.
N.B. : il n'y a pas d'option d'achat. Toutes les options délivrées sont des options de souscription.
Au 31 décembre 2020, le capital est composé de 261 382 728 actions, représentant un nombre total de droits de vote de 340 383 714, tous exerçables. Le nombre de droits de vote double est de 78 994 746.
5 882 actionnaires sont inscrits au nominatif au 31 décembre 2020 et représentent 30,8 % du capital et 46,9 % des droits de vote totaux.
| Actions | % du capital | Droits de vote |
% droits de vote |
Droits de vote exerçables |
% droits de vote exerçables |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| JinJiang International Holdings Co., Limited | 33 972 608 | 13,00 % | 57 810 932 | 16,98 % | 57 810 932 | 16,98 % |
| Qatar Investment Authority | 29 505 060 | 11,29 % | 59 010 120 | 17,34 % | 59 010 120 | 17,34 % |
| Kingdom Hotels (Europe) LLC | 16 494 440 | 6,31 % | 32 988 880 | 9,69 % | 32 988 880 | 9,69 % |
| Huazhu Investment Limited | 16 205 010 | 6,20 % | 16 205 010 | 4,76 % | 16 205 010 | 4,76 % |
| Fondateurs | 3 727 266 | 1,43 % | 7 394 532 | 2,17 % | 7 394 532 | 2,17 % |
| Autres membres du Conseil d'administration | 353 139 | 0,14 % | 462 164 | 0,14 % | 462 164 | 0,14 % |
| Sous-total Conseil / Fondateurs | 4 080 405 | 1,56 % | 7 856 696 | 2,31 % | 7 856 696 | 2,31 % |
| Flottant | 161 125 205 | 61,64 % | 166 512 076 | 48,92 % | 166 512 076 | 48,92 % |
| CAPITAL AU 31 DÉCEMBRE 2020 | 261 382 728 | 100,00 % | 340 383 714 | 100,00 % | 340 383 714 | 100,00 % |
Au 31 décembre 2020, les salariés et anciens salariés du Groupe détenaient 4 183 671 actions (1,60 % du capital total) et 7 706 492 droits de vote (2,26 % du total des droits de vote).
Par ailleurs, les déclarations de franchissement de seuil d'intermédiaires inscrits ou de gestionnaires de fonds portées à la connaissance de l'Autorité des Marchés Financiers au cours de l'année 2020 ont été les suivantes :
| Intermédiaires inscrits ou gestionnaires |
Date de déclaration | N° de déclaration à l'AMF |
Franchissement à la hausse ou à la baisse |
Nombre d'actions |
% du capital |
Nombre de droits de vote |
% des droits de vote théoriques |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Huazhu Investment Limited | 21 septembre 2020 | 220C3890 | ▲ | 13 122 322 | 5,02 % | 13 122 322 | 3,86 % |
| 31 décembre 2018 | 31 décembre 2019 | 31 décembre 2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre d'actions |
% du capital |
% droits de vote |
Nombre d'actions |
% du capital |
% droits de vote |
Nombre d'actions |
% du capital |
% droits de vote |
|
| JinJiang International Holdings Co., Limited |
33 890 000 | 11,99 % | 16,01 % | 31 290 000 | 11,55 % | 15,77 % | 33 972 608 | 13,00 % | 16,98 % |
| Qatar Investment Authority |
29 505 060 | 10,44 % | 16,37 % | 29 505 060 | 10,89 % | 16,89 % | 29 505 060 | 11,29 % | 17,34 % |
| Kingdom Hotels (Europe) LLC |
16 494 440 | 5,84 % | 8,93 % | 16 494 440 | 6,09 % | 9,21 % | 16 494 440 | 6,31 % | 9,69 % |
| Huazhu Investment Limited |
13 092 112 | 4,63 % | 3,63 % | 8 470 677 | 3,13 % | 2,42 % | 16 205 010 | 6,20 % | 4,76 % |
| Fondateurs | 3 772 067 | 1,33 % | 2,09 % | 3 727 266 | 1,38 % | 2,12 % | 3 727 266 | 1,43 % | 2,17 % |
| Autres actionnaires | 184 992 465 | 65,45 % | 52,73 % 181 444 907 | 66,96 % | 53,59 % | 161 478 344 | 61,77 % | 49,06 % | |
| Actions auto-détenues (1) | 861 656 | 0,31 % | 0,24 % | - | - | - | - | - | |
| CAPITAL | 282 607 800 | 100,00 % | 100,00 % 270 932 350 | 100,00 % | 100,00 % 261 382 728 | 100,00 % | 100,00 % |
(1) Actions détenues en propres dans le cadre du programme de rachat d'actions lancé en 2018 (voir section 6.3.2.. « Programme de rachat par Accor de ses propres actions »).
Sources : Nominatif Accor, déclarations à l'Autorité des Marchés Financiers et à la Société.
Par ailleurs, une enquête sur les titres au porteur identifiables (TPI) demandée à Euroclear France en date du 31 décembre 2020, auprès des intermédiaires détenant au moins 100 000 actions et des détenteurs d'au moins 250 actions, a permis d'identifier 9 337 actionnaires, soit 67,41 % du capital (51,77 % des droits de vote totaux).
| Répartition par type d'actionnaires au 31 décembre 2020 | % du capital | % des droits de vote |
|---|---|---|
| Actionnaires individuels | 1,57 % | 1,21 % |
| Investisseurs institutionnels | 65,84 % | 50,56 % |
| Français | 9,54 % | 7,33 % |
| Étrangers | 56,30 % | 43,23 % |
| Non identifié dans le cadre de l'enquête Euroclear | 32,59 % | 48,23 % |
| CAPITAL AU 31 DÉCEMBRE 2020 | 100,00 % | 100,00 % |
Source : Euroclear France.
La Société n'a pas connaissance d'autres accords d'actionnaires portant sur les titres composant son capital que ceux décrits ci-dessous.
Le 9 décembre 2015, Accor a conclu avec les actionnaires de la société FRHI Holdings Limited (FRHI), en ce compris notamment des sociétés filiales de Qatar Investment Authority, le fonds souverain de l'État du Qatar (QIA) et de Kingdom Holding Company, un accord en vue d'acquérir
FRHI contre un paiement en numéraire et en actions Accor. Aux termes de cet Accord, Qatar Investment Authority et Kingdom Holding Company se sont engagées à céder et apporter leurs participations dans FRHI sous réserve, notamment, de l'approbation de l'opération d'apport par les actionnaires d'Accor.
L'apport a été approuvé le 12 juillet 2016 par une Assemblée Générale Ordinaire et Extraordinaire à la suite de laquelle Lodge Investment Company et Voyager Fund Enterprise I Ltd (1) ont reçu, au total, 29 505 060 actions Accor représentant 10,38 % du capital et 9,26 % des droits de vote, et Kingdom Hotels (2) a reçu, au total, 16 494 440 actions Accor représentant 5,80 % du capital et 5,18 % des droits de vote.
(1) Sociétés contrôlées au plus haut niveau par Qatar Investment Authority.
(2) Société contrôlée au plus haut niveau par SAS le prince Alwaleed Bin Talal Bin Abdulaziz Al Saud.
Dans ce cadre, deux pactes d'actionnaires ont été conclus à la date de réalisation de l'opération, dans des termes similaires, entre Accor et Qatar Investment Authority (par l'intermédiaire des sociétés Lodge Investment Company (1), Voyager Fund Enterprise I Ltd (1) et Qatar Holding LLC (1) à laquelle ces droits ont été transmis) d'une part et Accor et Kingdom Holding Company d'autre part (par l'intermédiaire de Kingdom Hotels (Europe) LLC (2)).
Le pacte d'actionnaires entre Accor et Qatar Investment Authority (QIA) prévoit dans ses principales clauses :
Le contrat est entré en vigueur à la date de réalisation de l'opération, soit le 12 juillet 2016, pour une durée de 12 ans. Il prendra fin par anticipation si les sociétés Lodge Investment Company, Voyager Fund Enterprise I Ltd et Qatar Holding LLC (détentrices directes des actions) venaient à posséder moins de 3 % du capital d'Accor ou si elles n'étaient plus détenues à 100 %, directement ou indirectement, par Qatar Investment Authority.
Le pacte d'actionnaires entre Accor et Kingdom Holding Company prévoit dans ses principales clauses :
Le contrat est entré en vigueur à la date de réalisation de l'opération, soit le 12 juillet 2016, pour une durée de 12 ans. Il prendra fin par anticipation si la société Kingdom Hotels (Europe) LLC (détentrice directe des actions) venait à posséder moins de 3 % du capital d'Accor ou si elle n'était plus détenue à 100 %, directement ou indirectement, par Kingdom Holding Company.
(1) Sociétés contrôlées au plus haut niveau par Qatar Investment Authority.
(2) Société contrôlée au plus haut niveau par SAS le prince Alwaleed Bin Talal Bin Abdulaziz Al Saud.
| Dividende Nombre versé au titre d'actions total de l'exercice au 31 décembre (en euros) |
Taux | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Années | Payé le | Plus haut | Plus bas | Dernier cours | de rendement sur la base du dernier cours |
||
| 2013 | 228 053 102 | 0,80 | 4 juin 2014 | 34,32 | 24,54 | 34,30 | 2,33 % |
| 2014 | 231 836 399 | 0,95 | 3 juin 2015 | 39,58 | 28,87 | 37,34 | 2,54 % |
| 2015 | 235 352 425 | 1,00 | 18 mai 2016 | 51,65 | 35,99 | 40,00 | 2,50 % |
| 2016 | 284 767 670 | 1,05 | 6 juin 2017 | 41,25 | 29,96 | 35,43 | 2,96 % |
| 2017 | 290 122 153 | 1,05 | 15 mai 2018 | 43,67 | 35,17 | 43,00 | 2,44 % |
| 2018 | 282 607 800 | 1,05 | 14 mai 2019 | 48,95 | 35,30 | 37,11 | 2,83 % |
| 2019 | 270 932 350 | - (1) | - | 42,58 | 32,39 | 41,75 | - (1) |
| 2020 | 261 382 728 | - (1) |
(1) Au regard de la crise sanitaire le Conseil d'administration a décidé de ne pas proposer de dividende à ses actionnaires au titre des exercices 2019 et 2020.
Le paiement des dividendes est assuré par Euroclear France.
Tout dividende qui n'est pas réclamé dans les cinq ans de son exigibilité est prescrit dans les conditions prévues par la loi.
L'action Accor est cotée sur le compartiment A d'Euronext Paris et fait partie de l'indice SBF 120. Les actions ordinaires sont identifiées par le code ISIN FR0000120404 et le code mnémonique AC.
Accor est également intégré dans les principaux indices boursiers spécialisés dans l'investissement responsable :
Accor est également noté par des organismes extra-financiers :
Accor, champion de la RSE auprès des agences de notation extra-financières dans son secteur :
Au 31 décembre 2020, le cours de clôture de l'action Accor s'établissait à 29,6 euros et la capitalisation boursière du Groupe s'élevait à environ 7,7 milliards d'euros.
| Cours extrêmes | ||||
|---|---|---|---|---|
| Cours moyen de clôture |
Plus haut | Plus bas | Nombre de titres échangés |
|
| 2020 | ||||
| Janvier | 39,37 | 42,24 | 36,12 | 22 634 685 |
| Février | 37,41 | 39,28 | 31,63 | 26 012 928 |
| Mars | 26,87 | 34,08 | 21,06 | 61 486 750 |
| Avril | 25,73 | 29,57 | 22,21 | 20 877 605 |
| Mai | 22,86 | 26,72 | 20,15 | 32 681 010 |
| Juin | 25,97 | 29,78 | 23,62 | 36 393 447 |
| Juillet | 23,60 | 25,73 | 21,24 | 26 848 021 |
| Août | 24,12 | 26,65 | 20,78 | 28 759 088 |
| Septembre | 24,71 | 27,50 | 21,75 | 34 752 415 |
| Octobre | 23,56 | 25,63 | 20,71 | 21 980 656 |
| Novembre | 27,96 | 32,86 | 21,63 | 32 493 813 |
| Décembre | 29,97 | 32,07 | 27,15 | 17 194 991 |
| 2021 | ||||
| Janvier | 29,39 | 31,30 | 27,09 | 17 346 341 |
| Février | 31,46 | 35,62 | 27,58 | 18 613 296 |
Sources : Euronext.
CHAPITRE 7

Informations complémentaires 7. Sommaire
7
| 7.1 Relations actionnaires et documents accessibles au public |
448 |
|---|---|
| 7.2 Responsables du Document d'enregistrement universel et du contrôle des comptes |
450 |
| 7.3 Informations incluses par référence |
451 |
| 7.4Table de concordance du Document d'enregistrement universel |
452 |
|---|---|
| 7.5 Table de concordance du Rapport financier annuel |
456 |
Au-delà des réunions organisées à l'occasion de la publication des résultats annuels et de l'Assemblée Générale, Accor informe au quotidien ses actionnaires institutionnels et individuels avec la plus grande réactivité. La personnalisation des échanges, afin de répondre aux besoins spécifiques des différents types d'actionnaires et des analystes financiers, se fait toujours dans le plus grand respect des règles d'équité d'accès à l'information.
En 2020, Accor a rencontré 642 interlocuteurs de 454 institutions financières, et a réalisé 10 roadshows (dont trois virtuels) en France, au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Canada, en Italie et en Suisse.
Accor a également participé à 17 conférences (dont neuf virtuelles) en France, en Espagne, en Allemagne et au Royaume-Uni.
Le Comité consultatif des actionnaires individuels est à la fois un organe de consultation et de réflexion ayant pour objet de contribuer à l'amélioration des outils et moyens de communication destinés aux actionnaires individuels. Ses missions sont de mieux connaître les attentes des actionnaires individuels en matière d'information et de relation avec le Groupe, à travers une communication toujours plus transparente et adaptée à leurs besoins.
Le Comité, qui se compose actuellement de neuf membres bénévoles, s'est réuni une fois en 2020, avec pour ordre du jour :
Créé en mai 2000, le Club des Actionnaires Accor compte 6 350 membres au 31 décembre 2020 (chaque membre détenant au moins 50 actions Accor au porteur ou une action au nominatif).
Les membres du Club bénéficient d'offres privilégiées et d'avantages exclusifs tels que la réception automatique par email d'informations régulières au cours de l'année (communiqués de presse, webzines des actionnaires, etc.) avec la possibilité de s'abonner à l'ensemble des autres publications ; l'opportunité de découvrir de plus près les métiers de Accor grâce à des visites de sites ; l'invitation en L'Assemblée Générale annuelle, qui s'est déroulée à huis clos le 30 juin 2020 au Siège de Accor à Issy-les-Moulineaux, a été l'occasion de revenir sur les résultats du Groupe en 2019. Elle également permis d'échanger sur la pandémie de Covid-19 et ses effets sur le chiffre d'affaires et l'EBE du Groupe au 1er trimestre 2020, ainsi que sur les actions engagées pour lutter contre la crise et préparer l'avenir.
priorité aux manifestations organisées pour les actionnaires auxquelles Accor participe.
L'année de leur adhésion au Club des Actionnaires, les membres se voient attribuer la carte Gold du programme de fidélité Lifestyle du Groupe « ALL-Accor Live Limitless », qui leur permet de bénéficier d'un surclassement systématique selon les disponibilités, de 7 % de réduction sous forme de points cumulables, utilisables dans les hôtels du Groupe comme chez ses partenaires, ainsi que des offres exclusives et des avantages de ses partenaires.
L'ensemble des actualités financières et des documents d'information publiés par le Groupe sont accessibles sur le site Internet group.accor.com, rubrique Investisseurs, véritable base de données de la communication financière de Accor. Les présentations de résultats aux analystes, les Investor Days et les Assemblées Générales sont retransmises en direct et disponibles en relecture (vidéos). Le cours de Bourse est disponible en direct et un espace est dédié aux actionnaires individuels et aux membres du Club des Actionnaires.
La large palette de documents proposés par Accor va au-delà des exigences réglementaires.
Ces documents et leurs historiques sont disponibles sur le site Internet de la communication financière de Accor : group.accor.com, rubrique Investisseurs :
O le Document d'enregistrement universel déposé auprès de l'Autorité des Marchés Financiers (versions électroniques depuis 1997) ;
Les documents légaux sont consultables au siège de Accor : Tour Sequana, 82, rue Henri-Farman, 92130 Issy-les-Moulineaux.
Depuis le 20 janvier 2007, date de transposition de la Directive Transparence, Accor diffuse par voie électronique l'information réglementée par le biais d'un diffuseur professionnel qui satisfait aux critères fixés par le règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers et met en ligne sur son site Internet l'information réglementée dès sa diffusion.
Un serveur vocal 0 805 650 750 (numéro vert) propose en continu des informations générales sur la vie du Groupe, le cours de Bourse en direct, les dernières actualités et des informations pratiques pour les actionnaires individuels. Des interlocuteurs sont à la disposition des appelants du lundi au vendredi de 9 heures à 18 heures. En dehors de ces horaires, des messages peuvent être laissés et une réponse leur est apportée dans les meilleurs délais. L'adresse email [email protected] est également proposée aux actionnaires souhaitant poser des questions écrites.
O Sébastien Bazin Président-directeur général
J'atteste que les informations contenues dans le présent Document d'enregistrement universel sont, à ma connaissance, conformes à la réalité et ne comportent pas d'omission de nature à en altérer la portée.
J'atteste, à ma connaissance, que les comptes sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la Société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le Rapport de gestion, référencé dans la table de concordance figurant au Chapitre 7.5 du présent Document d'enregistrement universel, présente un tableau fidèle de l'évolution des affaires, des résultats et de la situation financière de la Société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation et décrit les principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées.
Fait à Paris, le 31 mars 2021
Sébastien Bazin
O Jean-Jacques Morin
Directeur général adjoint en charge du juridique, des finances, de la communication et de la stratégie Tél. : + 33 1 45 38 87 03
O Cabinet Ernst & Young et Autres Réseau Ernst & Young Jean-Christophe Goudard, François-Guillaume Postel 1/2, place des Saisons 92400 Courbevoie – Paris-La Défense 1 Date de premier mandat : 16 juin 1995. Renommé pour six exercices par l'Assemblée Générale du 30 avril 2019. O Cabinet PricewaterhouseCoopers Audit Olivier Lotz, Cédric Haaser 63, rue de Villiers 92208 Neuilly-sur-Seine Cedex Date de premier mandat : 30 avril 2019
Nommé pour six exercices par l'Assemblée Générale du 30 avril 2019.
O Auditex Tour Ernst & Young – 11, allée de l'Arche 92037 Paris-La Défense Cedex Renommé pour six exercices par l'Assemblée Générale du 30 avril 2019. O Patrice Morot 63, rue de Villiers 92208 Neuilly-sur-Seine
Date de premier mandat : 30 avril 2019
Nommé pour six exercices par l'Assemblée Générale du 30 avril 2019.
En application de l'article 19 du Règlement (UE) 2017/1129 du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2017, les informations suivantes sont incluses par référence dans le présent Document d'enregistrement universel :
Les parties non incluses de ces documents sont, soit sans objet pour l'investisseur, soit couvertes par un autre endroit du Document d'enregistrement universel.
La table de concordance du Document d'enregistrement universel permet d'identifier les informations prévues par les annexes 1 et 2 du Règlement délégué (UE) 2019/980 du 14 mars 2019 ayant complété les dispositions du règlement (UE) 2017/1129 du 14 juin 2017. Dans le tableau ci-dessous, les pages mentionnées font référence au présent Document d'enregistrement universel de Accor déposé auprès de l'AMF, sauf mention des pages des Documents de référence 2018 et 2017.
| le règlement (UE) 2017/1129 du 14 juin 2017 | Rubriques des Annexes 1 et 2 du Règlement délégué (UE) 2019/980 du 14 mars 2019 complétant | Numéros de pages |
|
|---|---|---|---|
| 1. | approbation de l'autorité compétente | Personnes responsables, informations provenant de tiers, rapports d'experts et | |
| 1.1. | Personnes responsables des informations | 450 | |
| 1.2. | Déclaration des personnes responsables | 450 | |
| 1.3. | Nom, adresse, qualifications et intérêts potentiels des personnes intervenant en qualité d'experts | N/A | |
| 1.4. | Attestation relative aux informations provenant d'un tiers | N/A | |
| 1.5. | Déclaration de l'autorité compétente | N/A | |
| 2. | Contrôleurs légaux des comptes | 450 | |
| 2.1. | Noms et adresses | 452 | |
| 2.2. | Changement éventuel | 450 | |
| 3. | Facteurs de risques | 128-133 | |
| 4. | Informations concernant l'émetteur | ||
| 4.1. | Raison sociale et nom commercial de l'émetteur | 434 | |
| 4.2. | Lieu, numéro d'enregistrement et LEI de l'émetteur | 434 | |
| 4.3. | Date de constitution et durée de vie de l'émetteur | 434 | |
| 4.4. | adresse et numéro de téléphone du siège statutaire, site web avec un avertissement | Siège social et forme juridique de l'émetteur, législation régissant les activités, pays d'origine, | 434 |
| 5. | Aperçu des activités | ||
| 5.1. | Principales activités | 30-50 ; 80 ; 89-123 | |
| 5.1.1. | produits vendus et de services fournis | Nature des opérations effectuées par l'émetteur, principales activités, principales catégories de | 30-50 ; 89-123 |
| 5.1.2. Nouveaux produits ou service importants lancé sur le marché | 109-113 | ||
| 5.2. | géographique | Principaux marchés de l'émetteur, chiffre d'affaires total par type d'activité et par marché | 7 ; 30-44 ; 68-69 ; 89-104 ; 105-117 ; 118-123 ; 306-318 ; 341-345 |
| 5.3. | Événements importants dans le développement des activités de l'émetteur | 105-123 | |
| 5.4. | Stratégie et objectifs | 51-67 | |
| 5.5. | Dépendance de l'émetteur à l'égard des brevets, licences, contrats et procédés de fabrication | N/A | |
| 5.6. | Déclaration sur la position concurrentielle | 12-25 ; 124 | |
| 52-58 ; 60 ; 105 ; 109-117 ; 310-312 ; 322 ; 337-339 ; 353-355 ; 364 ; 23-33 ; 48-50 ; 55-58. | |||
| 5.7. | Investissements | 36-40 ; 42 ; 45 ; 86-87 ; 91-99 ; 276-277 ; 287 ; 300-305 ; 319 ; 330 du document de référence 2019 | |
| 71 ; 297-298 ; 309 ; 321-325 ; 340 ; 348-349 du document de référence 2018 | |||
| 5.7.1. Investissements importants réalisés durant la période jusqu'à la date du Document d'enregistrement universel |
52-58 ; 60 ; 105 ; 109-117 ; 310-312 ; 322 ; 337-339 ; 353-355 ; 364 ; 23-33 ; 48-50 ; 55-58. |
||
| et méthode de financement | 5.7.2. Investissements importants en cours ou pour lesquels des engagements fermes ont été pris, | 52-58 ; 60 ; 105 ; 109-117 ; 310-312 ; 322 ; 337-339 ; 353-355 ; 364 ; 23-33 ; 48-50 ; 55-58. |
| Rubriques des Annexes 1 et 2 du Règlement délégué (UE) 2019/980 du 14 mars 2019 complétant le règlement (UE) 2017/1129 du 14 juin 2017 |
Numéros de pages |
|
|---|---|---|
| 5.7.3. Coentreprises et entreprises dans lesquelles l'émetteur détient une part de capital susceptible d'avoir une incidence significative sur l'évaluation de son actif et de son passif, de sa situation financière ou de ses résultats |
38 ; 54-58 ; 60 ; 105-106 ; 109-117 ; 337-341 ; 353-354 |
|
| 5.7.4. Question environnementale pouvant influencer l'utilisation, faite par l'émetteur, de ses immobilisations corporelles |
N/A | |
| 6. | Structure organisationnelle | |
| 6.1. | Description sommaire du Groupe | 10-11 ; 30-50 ; 72 ; 241 ; 389 |
| 6.2. | Liste des filiales importantes | 105 ; 109 ; 318-322 ; 353 ; 389 ; 405-406 ; 424-425 |
| 7. | Examen de la situation financière et du résultat | |
| 7.1. | Situation financière | 306-322 ; 326-332 |
| 7.1.1. | Évolution des résultats et de la situation financière comportant des indicateurs clés de performance de nature financière et le cas échéant, extra-financière |
270-284 ; 290-296 du document de référence 2019 298 ; 294-304 ; 305-308 ; 312-317 du document de référence 2018 |
| 7.1.2. Évolution future probable des activités de l'émetteur et de ses activités en matière de recherche et de développement |
48-50 | |
| 7.2. | Résultat d'exploitation | 306-322 ; 341-345 |
| 7.2.1. Facteurs importants, événements inhabituels, peu fréquents ou les nouveaux développements, influant sensiblement sur le revenu d'exploitation de l'émetteur |
12-25 ; 77 ; 128-133 ; 306-308 ; 337-341 |
|
| 7.2.2. Raisons des changements importants du chiffre d'affaires net ou des produits nets | 306-308 ; 313-318 | |
| 8. | Trésorerie et capitaux | |
| 8.1. | Informations sur les capitaux de l'émetteur | 310 ; 330-331 ; 369-372 |
| 8.2. | Source et le montant des flux de trésorerie de l'émetteur | 310 ; 330-331 |
| 8.3. | Informations sur les besoins de financement et la structure de financement de l'émetteur | 369-372 |
| 8.4. | Informations concernant toute restriction à l'utilisation des capitaux | N/A |
| 8.5. | Informations concernant les sources de financement attendues | 369-372 |
| 9. | Environnement réglementaire | 131 |
| 10. | Informations sur les tendances | |
| 10.1. | Principales tendances ayant affecté la production, les ventes et les stocks, les coûts et les prix de vente et changement significatif de performance financière du Groupe, survenus depuis la fin du dernier exercice jusqu'à la date d'enregistrement du Document d'enregistrement universel |
12-25 ; 322 |
| 10.2. Tendance connue, incertitude ou demande ou engagement ou événement raisonnablement susceptible d'influer sensiblement sur les perspectives de l'émetteur, au moins pour l'exercice en cours |
12-25 ; 322 | |
| 11. | Prévisions ou estimations du bénéfice | |
| 11.1. | Prévisions ou estimations de bénéfice publiées | 62 |
| 11.2. | Déclaration énonçant les principales hypothèses de prévision | 62 |
| 11.3. | Déclaration de comparabilité avec les informations financières historiques et de conformité des méthodes |
62 |
| 12. | Organes d'administration, de direction et de surveillance et Direction générale | |
| 12.1. | Informations concernant le conseil d'administration et Direction générale | 241-255 |
| 12.2. | Conflits d'intérêts au niveau des organes d'administration, de direction et de surveillance et de la Direction générale |
256-258 ; 292-300 ; 387 |
| Rubriques des Annexes 1 et 2 du Règlement délégué (UE) 2019/980 du 14 mars 2019 complétant le règlement (UE) 2017/1129 du 14 juin 2017 |
Numéros de pages |
|
|---|---|---|
| 13. | Rémunération et avantages | |
| 13.1. | Montant de la rémunération versée et avantages en nature octroyés par l'émetteur ou ses filiales | 74-75 ; 263-275 ; 277-285 ; 351-353 ; 387 ; 418 |
| 13.2. | Montant total des sommes provisionnées ou constatées par ailleurs par l'émetteur ou ses filiales aux fins du versement de pensions, de retraites ou d'autres avantages |
265-268 ; 269-272 ; 275 ; 368 ; 407 ; 372-373 |
| 14. | Fonctionnement des organes d'administration et de direction | |
| 14.1. | Date d'expiration du mandat actuel des membres des organes d'administration, de direction ou de surveillance |
72 ; 241-255 |
| 14.2. Contrats de service liant les membres des organes d'administration, de direction ou de surveillance de l'émetteur |
238 ; 257-258 | |
| 14.3. Informations sur le comité d'audit et le comité de rémunération de l'émetteur | 260 ; 293-295 | |
| 14.4. Déclaration de conformité au régime de gouvernement d'entreprise en vigueur | 238-239 ; 292-300 | |
| 14.5. Incidences significatives potentielles sur la gouvernance d'entreprise | N/A | |
| 15. | Salariés | |
| 15.1. | Nombre de salariés et répartition par catégorie d'activité | 68-69 ; 163 |
| 15.2. | Participation et stock-options | 177 ; 277-285 ; 351-353 ; 411-412 |
| 15.3. | Accord prévoyant une participation des salariés dans le capital de l'émetteur | 175 ; 285 |
| 16. | Principaux actionnaires | |
| 16.1. | Actionnaires détenant plus de 5 % du capital à la date du Document d'enregistrement universel | 440-442 |
| 16.2. Principaux actionnaires de l'émetteur détiennent des droits de vote différents | 435 ; 440-442 | |
| 16.3. | Détention ou contrôle de l'émetteur et mesures prises pour éviter un exercice abusif de ce contrôle |
N/A |
| 16.4. Accord dont la mise en œuvre pourrait entraîner un changement de contrôle de l'émetteur | 441-442 | |
| 17. | Transactions avec des parties liées | 389 ; 355 du document de référence 2019 ; 369 du document de référence 2018 |
| 18. | Informations financières concernant l'actif et le passif, la situation financière et les résultats de l'émetteur |
|
| 18.1. | Informations financières historiques | 326-389 ; 394-426 |
| 18.1.1. Informations financières historiques auditées pour les trois derniers exercices et le rapport d'audit | 326-389 ; 394-426 ; 290-357 et 359-398 du document de référence 2019 ; 312-418 du document de référence 2018 |
|
| 18.1.2. Changement de date de référence comptable | N/A | |
| 18.1.3. Normes comptables | 334-335 | |
| 18.1.4. Changement de référentiel comptable | 334-335 | |
| 18.1.5. Informations financières en normes comptables françaises | 326-332 | |
| 18.1.6. États financiers consolidés | 326-389 | |
| 18.1.7. Date des dernières informations financières | 327 | |
| 18.2. Informations financières intermédiaires et autres | N/A | |
| 18.3. Audit des informations financières annuelles historiques | 390-393 ; 427-430 | |
| 18.4 Informations financières pro forma | N/A | |
| 18.5. Politique de distribution des dividendes | 66 ; 70 ; 310 ; 426 ; 439 ; 443 |
| Rubriques des Annexes 1 et 2 du Règlement délégué (UE) 2019/980 du 14 mars 2019 complétant le règlement (UE) 2017/1129 du 14 juin 2017 |
Numéros de pages |
|---|---|
| 18.5.1. Description de la politique de distribution de dividendes et de toute restriction applicable | 66 |
| 18.5.2.Montant du dividende par action | 70 ; 382 ; 443 |
| 18.6. Procédures judiciaires et d'arbitrage | N/A |
| 18.7. Changement significatif de la situation financière de l'émetteur |
61-66 ; 70 ; 88 ; 105 |
| 19. Informations supplémentaires |
|
| 19.1. Capital social |
437-439 |
| 19.1.1. Capital social souscrit | 411 ; 437 |
| 19.1.2. Titres non représentatifs du capital | 438 |
| 19.1.3. Actions détenues par l'émetteur | 438 |
| 19.1.4. Informations sur les valeurs mobilières | N/A |
| 19.1.5. Conditions d'acquisition | N/A |
| 19.1.6. Informations sur le capital de tout membre de groupe faisant l'objet d'une option ou d'un accord prévoyant de le placer sous option et le détail de ces options |
441-442 |
| 19.1.7. Historique du capital social | 439 |
| 19.2. Actes constitutifs et statuts |
238-239 ; 434-436 |
| 19.2.1. Objet social | 434 |
| 19.2.2.Droits, privilèges et restrictions attachés à chaque catégorie d'actions | 434-436 |
| 19.2.3.Disposition ayant pour effet de retarder, différer ou empêcher un changement de contrôle | 441-442 |
| 20. Contrats importants |
322 ; 337-341 ; 385 ; 421-422 |
| 21. Documents disponibles |
448-449 |
Afin de faciliter la lecture du Rapport financier annuel, la table thématique suivante permet d'identifier dans le présent Document d'enregistrement universel, les principales informations prévues par les articles L. 451-1-2 du Code monétaire et financier et 222-3 du règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers.
| Numéros de pages |
||
|---|---|---|
| 1. | Comptes annuels de la société Accor | 394-426 |
| 2. | Comptes consolidés du groupe Accor | 326-389 |
| 3. | Rapport de gestion | |
| 3.1. | Informations économiques | |
| Évolution prévisible de la situation de la Société (article L. 232-1 II du Code de commerce) | 51-67 ; 105-117 | |
| Exposé de la situation de la Société (article L. 232-1 II du Code de commerce), analyse de l'évolution du chiffre d'affaires, des résultats et de la situation financière de la Société, indication sur l'utilisation des instruments financiers, principaux risques et incertitudes (article L. 225-100-1 du Code de commerce) |
128-133 ; 306-322 ; 326-332 ; 369-372 |
|
| Politique concernant la couverture de chaque catégorie principale de transactions prévues pour lesquelles il est fait usage de la comptabilité de couverture et exposition aux risques de prix, de crédit, de liquidité et de trésorerie et utilisation par l'entreprise des instruments financiers (article L. 225-100-1 4° du Code de commerce) |
369-378 ; 401-402 ; 414-415 |
|
| Analyse de la situation financière et indicateurs clés de performance de nature financière (article L. 225-100-1 du Code de commerce) |
306-322 ; 326-332 ; 341-347 |
|
| Activités et résultats des filiales de la Société et des sociétés contrôlées par elle (articles L. 233-6 et L. 247-1 du Code de commerce) |
353-355 | |
| Résultats des cinq derniers exercices clos de la société Accor SA (article R. 225-102 du Code de commerce) | 426 | |
| Délais de paiement clients et fournisseurs (article L. 441-6-1 du Code de commerce) | 320 | |
| Montant des prêts inter-entreprises consentis dans le cadre de l'article L. 511-6 3 bis du code monétaire et financier | 353-355 | |
| Mention des succursales existantes (article L. 232-1 II du Code de commerce) | 389 ; 424-425 | |
| Activités en matière de recherche et de développement (article L. 232-1 II du Code de commerce) | 48-50 | |
| Événements postérieurs à la clôture de l'exercice (article L. 232-1 II du Code de commerce) | 322 | |
| Indicateurs clés des ressources humaines et environnementaux | 221-224 | |
| Principales caractéristiques des procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière (article L. 22-10-35 2° du Code de commerce) |
134-141 | |
| 3.2. | Capital de la Société | |
| Détenteurs du capital ou des droits de vote (article L. 233-13 du Code de commerce) | 440-442 | |
| Prises de participation ou de contrôle (article L. 233-6 et L. 247-1 du Code de commerce) | 60 ; 105-106 ; 109-113 ; 337-341 ; 353-355 ; 389 ; 405-406 ; 424-425 |
|
| Ajustements en cas d'émission de valeurs mobilières donnant accès au capital (article L. 228-99 du Code de commerce) |
N/A | |
| Aliénations d'actions (participations réciproques) (article R. 233-19 du Code de commerce) | N/A | |
| Rachats par la Société de ses propres actions (article L. 233-13 et article L. 225-211 du Code de commerce) | 66 ; 291 ; 321 ; 330 ; 335-336 ; 383 |
|
| Autocontrôle (article L. 233-13 du Code de commerce) | 438 | |
| Opérations sur titres réalisées par les dirigeants (articles 223-26 et 223-22A du Règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers et L. 621-18-2 et R. 621-43-1 du Code monétaire et financier) |
285 |
| Participation des salariés au capital de la Société et proportion du capital que représentent les actions détenues par les salariés gérées collectivement (PEE ou FCPE) et les actions nominatives détenues directement par eux à l'issue d'une attribution gratuite ou à l'occasion d'autres dispositifs (article L. 225-102 du Code de commerce) |
277-285 ; 351-353 ; 338 |
|---|---|
| Attributions d'actions gratuites (article L. 225-197-1 II al. 4 du Code de commerce) et de stock-options (article L. 225-185 al. 4 du Code de commerce) |
74 ; 177-178 ; 263 ; 268-273 ; 277-284 ; 342 ; 351-353 ; 411-412 ; 439 |
| Dividendes (article 243 bis du Code général des impôts) | 66 ; 311 ; 382 ; 426 ; 439 ; 443 |
| 3.3. Informations juridiques |
|
| Charges fiscalement non déductibles et charges réintégrées suite à un redressement fiscal (articles 223 quater et 223 quinquies du Code général des impôts) |
N/A |
| Avis du comité d'entreprise sur les modifications de l'organisation économique ou juridique (article L. 225-105 al. 5 du Code de commerce) |
N/A |
| Pratiques anticoncurrentielles (article L. 464-2 al. 5 du Code de commerce) | N/A |
| 3.4. Rapport sur le gouvernement d'entreprise |
|
| Code de gouvernement d'entreprise élaboré par les organisations représentatives des entreprises auquel la Société se réfère (L. 22-10-10 4° du Code de commerce) |
238 |
| Modalités d'exercice de la Direction générale (L. 225-37-4 4° du Code de commerce) | 238 |
| Liste de l'ensemble des mandats et fonctions exercés dans toute société par chaque mandataire social durant l'exercice (L. 225-37-4 1° du Code de commerce) |
242-255 |
| Composition et conditions de préparation et d'organisation des travaux du Conseil (L. 22-10-10 1° du Code de commerce) |
241 et 259-263 |
| Application du principe de représentation équilibrée des hommes et des femmes au sein du Conseil d'administration (L. 22-10-10 2° du Code de commerce) |
256-257 |
| Éventuelles limitations apportées par le Conseil d'administration aux pouvoirs du Directeur général (L. 22-10-10 3° du Code de commerce) |
239 |
| Information sur la politique de rémunération des mandataires sociaux (L. 22-10-8 du Code de commerce) | 263-269 |
| Conventions intervenues, directement ou par personne interposée, entre, d'une part, l'un des mandataires sociaux ou l'un des actionnaires disposant d'une fraction des droits de vote supérieure à 10 % d'une société et, d'autre part, une autre société contrôlée par la première au sens de l'article L. 233-3 du Code de commerce, à l'exception des conventions portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales |
290 |
| Éléments susceptibles d'avoir une incidence en cas d'offre publique d'achat ou d'échange | |
| (L. 22-10-11 du Code de commerce) Modalités particulières de la participation des actionnaires à l'Assemblée Générale ou dispositions des statuts |
290 |
| qui prévoient ces modalités (L. 22-10-10 5° du Code de commerce) | 290 |
| Tableau récapitulatif des délégations en cours de validité accordées par l'Assemblée Générale des actionnaires dans le domaine des augmentations de capital et faisant apparaître l'utilisation faite de ces délégations au cours de l'exercice (L. 225-37-4 3° du Code de commerce) |
291 |
| Procédure mise en place par le Conseil d'administration permettant d'évaluer de manière régulière si les conventions portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales remplissent bien ces conditions (L. 22-10-10 6° du Code de commerce) |
260 |
| S'il y a lieu, pour chaque mandataire social, y compris les mandataires sociaux dont le mandat a pris fin et ceux nouvellement nommés au cours de l'exercice écoulé : |
|
| Rémunération totale et les avantages de toute nature, distinguant les éléments fixes, variables et exceptionnels, y compris sous forme de titres de capital, de titres de créance ou de titres donnant accès au capital ou donnant droit à l'attribution de titres de créance de la Société, versés à raison du mandat au cours de l'exercice écoulé, ou attribués à raison du mandat au titre du même exercice et principales conditions d'exercice des droits, notamment le prix et la date d'exercice et toute modification de ces conditions (L. 22-10-9 1° du Code de commerce) |
269-289 |
| Proportion relative de la rémunération fixe et variable (L. 22-10-9 2° du Code de commerce) | 271 et 275-276 |
| Numéros de pages |
|
|---|---|
| Utilisation de la possibilité de demander la restitution d'une rémunération variable (L. 22-10-9 3° du Code de commerce) |
N/A |
| Engagements de toute nature pris par la Société et correspondant à des éléments de rémunération, des indemnités ou des avantages dus ou susceptibles d'être dus à raison de la prise, de la cessation ou du changement des fonctions ou postérieurement à l'exercice de celles-ci, notamment les engagements de retraite et autres avantages viagers, modalités précises de détermination de ces engagements et estimation du montant des sommes susceptibles d'être versées à ce titre (L. 22-10-9 4° du Code de commerce) |
271-272 et 286-289 |
| Rémunération versée ou attribuée à tout mandataire par une entreprise comprise dans le périmètre de consolidation au sens de l'article L. 233-16 du Code de commerce (L. 22-10-9 5° du Code de commerce) |
N/A |
| Pour le Président du Conseil d'administration, le Directeur général et chaque Directeur général délégué, les ratios entre le niveau de la rémunération de chacun de ces dirigeants et, d'une part, la rémunération moyenne sur une base équivalent temps plein des salariés de la Société autres que les mandataires sociaux, d'autre part, la rémunération médiane sur une base équivalent temps plein des salariés de la Société autres que les mandataires sociaux (L. 22-10-9 6° du Code de commerce) |
273-274 |
| Évolution annuelle de la rémunération, des performances de la Société, de la rémunération moyenne sur une base équivalent temps plein des salariés de la Société, autres que les dirigeants, et des ratios mentionnés au 6° de l'article L. 22-10-9 du Code de commerce, au cours des cinq exercices les plus récents au moins, présentés ensemble et d'une manière qui permette la comparaison (L. 22-10-9 7° du Code de commerce) |
273-274 |
| Explication de la manière dont la rémunération totale respecte la politique de rémunération adoptée, y compris la manière dont elle contribue aux performances à long terme de la Société, et de la manière dont les critères de performance ont été appliqués (L. 22-10-9 8° du Code de commerce) |
263-268, 269-272 et 286-289 |
| Manière dont le vote de la dernière Assemblée Générale Ordinaire prévu au I de l'article L. 22-10-34 du Code de commerce a été pris en compte (L. 22-10-9 9° du Code de commerce) |
N/A |
| Écart par rapport à la procédure de mise en œuvre de la politique de rémunération, dérogation appliquée conformément au deuxième alinéa du III de l'article L. 22-10-8 du Code de commerce, explication de la nature des circonstances exceptionnelles et indication des éléments spécifiques auxquels il est dérogé (L. 22-10-9 10° du Code de commerce) |
N/A |
| Application des dispositions du second alinéa de l'article L. 225-45 du Code de commerce relatif à la suspension du versement visé au premier alinéa de ce même article en cas de manquement visé au premier alinéa de l'article L. 225-18-1 du Code de commerce (proportion des administrateurs de chaque sexe au sein du Conseil d'administration) (L. 22-10-9 11° du Code de commerce) |
N/A |
| Section du Document d'enregistrement universel | Page du Document d'enregistrement universel |
||
|---|---|---|---|
| 3.5. | Déclaration de performance extra-financière | ||
| Modèle d'affaires de la Société | Rapport Intégré – Le modèle d'affaires de Accor | 30-33 | |
| Description des principaux risques sociaux et environnementaux liés à l'activité de la Société |
1.3. Facteurs de risques | 105-108 | |
| pour la maîtrise des principaux risques RSE identifiés : | Description des politiques appliquées par la Société en matière sociale et environnementale et résultats de ces politiques | ||
| • Atteinte malveillante à l'intégrité des données personnelles numériques |
2.2.2.4 [DPEF] – Politiques, mesures mises en œuvre pour garantir la disponibilité, protéger l'intégrité et la confidentialité des données personnelles et résultats |
151 | |
| • Partenaires non conformes aux engagements éthiques et RSE |
2.2.3 [DPEF] Le programme de compliance | 152 | |
| 2.3.3.3 [DPEF] – Prévention des risques de corruption et de trafic d'influence |
169 | ||
| 2.2.5 [DPEF] Planet 21 – Acting Here, la feuille de route pour 2020 |
157 | ||
| 2.4.2 [DPEF] – Privilégier les produits écoresponsables | 183 | ||
| 2.5.2.1 [DPEF] – Politiques, mesures mises en œuvre et résultats – Engagement Planet 21 : notre process de gestion des risques éthiques et RSE sera déployé auprès de 100 % de nos partenaires d'ici 2020 |
188 | ||
| 2.6.2 [DPEF] – La protection de l'enfance face aux abus | 194 | ||
| 2.7.1.4 Indicateurs climat de Accor, objectifs et engagements |
201 | ||
| 2.8 [DPEF] – Bannir le gaspillage alimentaire et favoriser une alimentation saine et durable |
209 | ||
| • Partenaires non conformes aux standards de santé et de sécurité |
2.2.2.4 [DPEF] – Politiques, mesures mises en œuvre pour garantir la disponibilité, protéger l'intégrité et la confidentialité des données personnelles et résultats |
151 | |
| 2.5.2 [DPEF] – Politiques, mesures mises en œuvre et résultats – Engagement Planet 21 : notre process de gestion des risques éthiques et RSE sera déployé auprès de 100 % de nos partenaires d'ici 2020 |
187 | ||
| • Émissions de gaz à effet de serre | 2.7.3 [DPEF] – Politiques et mesures mises en œuvre – la stratégie climat du groupe Accor |
207 | |
| 2.7.1.4 Indicateurs climat de Accor, objectifs et engagements |
201 | ||
| La manière dont la Société prend en compte les conséquences sociales et environnementales de son activité |
2. Responsabilité de l'entreprise | 143 | |
| Les effets de l'activité quant au respect des droits de l'homme |
L'engagement de Accor envers ses communautés, et en faveur de l'éthique |
47 | |
| 2.2.1 L'engagement sociétal, un pilier de Accor | 149 | ||
| 2.2.2 La gouvernance de l'éthique de la compliance et de la RSE |
149 | ||
| 2.6.2 [DPEF] – La protection de l'enfance face aux abus | 194 | ||
| Les effets de l'activité quant à la lutte contre la corruption |
2.2.1 L'engagement sociétal, un pilier de Accor | 149 | |
| 2.2.2 La gouvernance de l'éthique de la compliance et de la RSE |
149 | ||
| 2.2.3 [DPEF] – Le programme de compliance | 152 | ||
| 2.2.4 Les autres politiques de conformité/La politique fiscale du groupe Accor |
154 | ||
| 2.5.2 [DPEF] — politiques, mesures mises en œuvre et résultats — engagement Planet 21 : notre process de gestion des risques éthiques et RSE sera déployé auprès de 100 % de nos partenaires d'ici 2020 |
187 | ||
| La manière dont la Société prend en compte le risque | 2.2.4 Les autres politiques de conformité/La politique | 154 |
La manière dont la Société prend en compte le risque d'évasion fiscale fiscale du groupe Accor
| Autres thématiques citées dans l'article L. 225-102-1 | ||
|---|---|---|
| Conséquences sur le changement climatique de l'activité de la Société et de l'usage des biens et services qu'elle produit |
2.4.2 [DPEF] – Privilégier les produits écoresponsables 2.7 Viser la neutralité carbone pour les réseaux des hôtels sous enseigne Accor |
183 196 |
| Engagements sociétaux en faveur du développement durable |
2. Responsabilité de l'entreprise | 143 |
| Engagements sociétaux en faveur de l'économie circulaire |
2.4.2 [DPEF] – Privilégier les produits écoresponsables 2.7.3 Capitaliser sur la valeur cachée des déchets |
183 207 |
| Engagements sociétaux en faveur de la lutte contre le gaspillage alimentaire |
2.7.3 Capitaliser sur la valeur cachée des déchets 2.8 [DPEF] – Bannir le gaspillage alimentaire et favoriser une alimentation saine et durable |
207 209 |
| Engagements sociétaux en faveur de la lutte contre la précarité alimentaire |
2.8.1 Engagement Planet 21 : -30 % de gaspillage alimentaire |
209 |
| Engagements sociétaux en faveur du respect du bien-être animal |
2.8.2 Proposer une alimentation saine et durable pour la planète |
210 |
| Engagements sociétaux en faveur d'une alimentation responsable, équitable et durable |
2.8.2 Proposer une alimentation saine et durable pour la planète |
210 |
| Accords collectifs conclus dans l'entreprise et leurs impacts sur la performance économique de l'entreprise ainsi que sur les conditions de travail des salariés |
2.3.8 Favoriser un dialogue ouvert | 178 |
| Actions visant à lutter contre les discriminations et à promouvoir les diversités et aux mesures prises en faveur des personnes handicapées |
2.3.5 Promouvoir la diversité et encourager l'inclusion | 171 |
Section du Document d'enregistrement universel
| 5. Rapports des Commissaires aux Comptes sur les comptes annuels et les comptes consolidés |
390 ; 427 |
|---|---|
| 4. Déclaration des personnes physiques qui assument la responsabilité du Rapport financier annuel |
450 |
| Plan de vigilance (L. 225-102-4 du Code de commerce) | |
| Indications sur les risques financiers liés aux effets du changement climatique et présentation des mesures prises pour les réduire en mettant en œuvre une stratégie bas carbone (article L. 22-10-35 1° du Code de commerce) |
198 |
| Informations liées à l'exercice d'une activité dangereuse (article L. 225-102-2 du Code de commerce) | N/A |
| 3.6. Autres informations sociales, environnementales et sociétales |
|
| Numéros de pages |
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