Annual Report • Apr 26, 2019
Annual Report
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RAPPORT FINANCIER ANNUEL 2018


LE MOT DU PRÉSIDENT
Des changements structurants sont intervenus au sein de la gouvernance avec :
L'année 2018 a débuté par une évolution du panorama fiscal, avec la suppression de l'ISF et la création de l'IFI1. Elle s'est poursuivie dans un contexte de forte volatilité des marchés financiers, pour finir avec la mise en place programmée du prélèvement à la source.
Ainsi, les changements introduits par la loi de finances se sont traduits par l'arrêt des produits de défiscalisation ISF (secteur valeurs mobilières) et par une baisse d'intérêt d'une partie de la clientèle pour l'immobilier direct à la suite de la mise en place de l'IFI. En parallèle, le marché des SCPI, en croissance spectaculaire en 2017, a corrigé cette tendance dès le quatrième trimestre 2017.
Dans ce contexte, l'activité commerciale globale a reculé de 13% par rapport à 2017. Tous les secteurs ont marqué le pas à l'exception de l'assurance vie, peu touchée par les changements fiscaux, qui a maintenu sa progression.
L'offre produit s'est enrichie pour répondre aux besoins des clients et s'adapter de manière agile à l'évolution des marchés. Ainsi, en 2018, l'UFF a lancé 14 nouvelles offres qui ont totalisé 562 M€, soit 39% de la collecte commerciale réalisée par le réseau salarié.
Des bouleversements, certes, mais qui auront permis à nos conseillers de renforcer leur présence auprès de nos clients et ainsi de tirer parti des opportunités offertes par la conjoncture, tout en leur fournissant un conseil personnalisé et adapté à leur profil.
La cession de cette participation non stratégique détenue depuis 2012 a dégagé une plus-value nette consolidée de 79,9 M€2. Cette opération, en ligne avec les grandes orientations d'UFF, permet de conforter la mise en œuvre de notre plan stratégique tout en consolidant une structure financière saine et en maintenant la politique habituelle de retour aux actionnaires.
L'ANNÉE 2018 A ÉTÉ PLACÉE SOUS LE SIGNE DU CHANGEMENT AVEC D'IMPORTANTES ÉVOLUTIONS INTERVENUES AU SEIN DE L'ÉQUIPE DIRIGEANTE, LE RECENTRAGE SUR LES ACTIVITÉS « CORE » MATÉRIALISÉ PAR LA CESSION DE NOTRE PARTICIPATION MINORITAIRE DANS PREIM ET, ENFIN, LE LANCEMENT D'UN NOUVEAU PLAN STRATÉGIQUE « MODERNISER & CROÎTRE » EN FIN D'ANNÉE.
Les résultats financiers3 sont en repli avec un Produit Net Bancaire de 213,8 M€, en baisse de 8% et un résultat d'exploitation de 31,5 M€ en recul de 29%. Les charges ont été bien maîtrisées et sont en baisse de 3% alors même que l'effort d'investissement s'est poursuivi dans le domaine de la digitalisation du parcours client et notamment de sa partie réglementaire.
Le bénéfice net de 104,1 M€ (+185%) s'explique par la cession, au second semestre, de la quote-part de 30% détenue dans la société PREIM, pour un montant net d'impôts de 79,9 M€ auquel s'ajoute la quote-part de résultat, issue de cette participation, comptabilisée au 1er semestre pour 3,7 M€.
Le bénéfice net retraité de la contribution de PREIM3 ressort à 20,5 M€, en baisse de 32% par rapport à 2017.
En 2018, l'UFF, société pionnière sur son secteur d'activité, a fêté ses cinquante ans. Ce fut l'occasion de revenir, avec l'ensemble des collaborateurs, sur les grandes étapes et les succès qui ont jalonné notre histoire. Cet événement a été immortalisé par la sortie en kiosque d'un ouvrage, intitulé « les Français et l'argent depuis 1968 », qui retrace l'histoire des français au travers de leur rapport à l'argent et à l'épargne. Cet anniversaire nous a également permis de faire le point et de nous reposer sereinement la question des fondamentaux de notre métier depuis un demi-siècle, le conseil en gestion de patrimoine.
À l'issue d'un diagnostic basé, notamment, sur l'écoute de plus de 200 collaborateurs, Julien BRAMI a présenté, le 12 décembre dernier, son nouveau plan stratégique « Moderniser et Croître ». L'objectif est de faire d'UFF la banque conseil de référence de la clientèle patrimoniale et d'accompagner, à terme, 300 000 familles. Ce plan, construit avec l'ensemble des parties prenantes, s'appuie sur un programme d'investissement ambitieux de plus de 20 M€ sur 3 ans au service de l'excellence opérationnelle.
1 Impôt sur la fortune immobilière
.
2 La plus-value nette est de 86,96 M€ dans les comptes sociaux d'UFFB
3 hors plus-value de cession et quote part de résultat mis en équivalence issu de PREIM


1 081
effectifs commerciaux au 31/12/2018
1,503
collecte moyenne par conseiller en millions d'euros


| 1 781 | 1 764 | |
|---|---|---|
| 1 282 | ||
| 2016 2017 2018 |
(en pourcentage)
NOMBRE DE LOTS IMMOBILIERS VENDUS
| 11,5 | 12,1 | 11,4 |
|---|---|---|
| 2016 2017 2018 | ||
ACTIFS ADMINISTRÉS EN FIN DE PÉRIODE en milliards d'euros
16 % Monétaire
15 % SCPI
24 % Fonds en euros
16 % Obligations
29 % Actions
ORIENTATION DES ACTIFS GÉRÉS au 31/12/2018
nombre de clients au 31/12/2018
150
nombre de clients suivis par conseiller formé
05

1 % TITRES AUTODÉTENUS 4 % SALARIÉS (PEG) 20 % PARTICULIERS 75 % AVIVA VIE
| ANNÉE | VOLUME ÉCHANGÉ |
DERNIER COURS |
COURS + HAUT |
COURS + BAS |
COURS MOYEN | DIVIDENDE |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2014 | 923 899 | 21,01 € | 22,84 € | 17,31 € | 20,35 € | 1,50 € |
| 2015 | 784 682 | 24,35 € | 28,19 € | 21,00 € | 25,48 € | 1,95 € |
| 2016 | 517 968 | 23,80 € | 26,44 € | 20,70 € | 23,92 € | 1,80 € |
| 2017 | 740 187 | 23,80 € | 27,54 € | 23,85 € | 28,69 € | 1,95 € |
| 2018 | 581 914 | 20,50 € | 32,40 € | 30,30 € | 28,44 € | 1,95 € |

HISTORIQUE DU COURS ET DU DIVIDENDE
ÉVOLUTION DU COURS DU TITRE UFF
CALENDRIER DE L'ACTIONNAIRE
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE : 22 mai 2019 SOLDE DU DIVIDENDE : 29 mai 2019 RÉSULTATS SEMESTRIELS : 2ème quinzaine de juillet 2019 RELATIONS ACTIONNAIRES : 01 40 69 64 64 E-MAIL : [email protected]

Le présent Rapport de Gestion rend compte de l'activité de la Société et de ses filiales au cours de l'exercice social ouvert le 1er janvier 2018 et clos le 31 décembre 2018.
Le rapport du Conseil d'Administration sur le gouvernement d'entreprise est joint à ce rapport (cf. page 33) qu'il vient compléter pour les rubriques concernées.
Si l'environnement économique et financier semblait porteur en janvier 2018, les marchés ont rapidement donné du fil à retordre aux investisseurs après une longue période d'excès de confiance et de volatilité anormalement basse. Des perspectives économiques plutôt bonnes, des bénéfices d'entreprise en croissance, ce n'est pas du côté des fondamentaux économiques qu'il faut chercher les raisons de cette année décevante qui est, dans son ensemble, la plus mauvaise pour les marchés depuis 2011 et la crise de l'euro.
Nombreuses sont les raisons qui ont agité les marchés, et celles-ci sont plutôt d'ordre politique. La guerre commerciale entre les États-Unis et ses partenaires commerciaux a rythmé les bourses mondiales. L'instabilité politique en Europe, la montée des populismes, notamment en Italie, et les négociations sur le Brexit ont également déstabilisé les investisseurs et amplifié les mouvements. Tout cela s'est produit dans un contexte de changement de régime sur les marchés, dû à la fin progressive et programmée des politiques monétaires accommodantes des banques centrales, entraînant de fait une moindre liquidité.
Dans cet environnement, aucune classe d'actifs, aucune zone géographique n'ont permis de dégager des performances positives :
L'UFF a poursuivi l'évolution de sa gamme de solutions financières pour mieux répondre aux besoins de ses clients et aux configurations des marchés financiers.
En 2018, l'UFF a lancé près de 17 produits(1) qui ont généré 544 M€ de collecte commerciale, dont :
LF Grand Paris Patrimoine (La Française) s'inscrivant dans le cadre du développement du Grand Paris
Primofamily (Primonial), dédiée à l'immobilier résidentiel des métropoles européennes.
L'offre UFF fait toujours la part belle à l'immobilier en fiscalité Pinel suivi des lots gérés en résidences étudiantes et seniors notamment.
L'UFF a, par ailleurs, renforcé et élargi son offre de lots investis en nue-propriété, afin de répondre aux attentes des clients souhaitant accéder à des opérations significatives « Prime » dans le centre de Paris.
(1) Produits financiers (hors SCPI) et produits Assurance.
UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE (UFFB) est une société cotée, dont le capital est détenu à 75 % par Aviva Vie. Elle dispose d'un agrément d'établissement de crédit, prestataire de services d'investissement, habilité pour exercer les services :
Elle est également habilitée pour la tenue de compte conservation d'instruments financiers.
L'UFFB exerce son activité par l'intermédiaire de quatre filiales directes, détenues à 100 %.
D'une part, la distribution de produits financiers, de produits de placement immobilier, d'assurance et la distribution de crédits via un réseau de conseillers en gestion de patrimoine salariés, sont opérées au travers des 2 entités suivantes :
D'autre part, la distribution de produits financiers, de produits de placement immobilier, d'assurance et la distribution de crédits réalisées via ses groupements de Conseillers en Gestion de Patrimoine exerçant en libéral :
• CGPE est une plateforme qui fédère des CGPI au travers d'une offre de produits sélectionnés et de services à forte valeur ajoutée (formation, animation commerciale, documentation technique…). CGPE est courtier en assurances, agent lié de PSI et agent immobilier. Elle détient elle-même 2 filiales ayant le statut de Conseiller en Investissement Financier (LFDC et INFINITIS).
Enfin la Gestion de portefeuille :
• MYRIA AM est une société de gestion, qui a pour vocation d'offrir à ses clients des solutions financières en architecture ouverte sélective, via des OPC gérés en multigestion ou dont la gestion est déléguée à des experts sur leurs classes d'actifs.
L'effectif du réseau commercial a baissé de 10 % au cours de l'année 2018, passant de 1 206(1) collaborateurs à fin 2017 à 1 081 collaborateurs au 31 décembre 2018. Cette baisse s'explique notamment par la décision prise fin 2017 de se séparer des collaborateurs réseau les moins performants et d'assumer en conséquence un niveau de turn-overplus élevé.
En conséquence, le turn-over de l'effectif formé est de 11,5 % hors départs en retraite (13,4 % retraites incluses) en augmentation par rapport à 2017.
(1) Jusqu'en 2017, l'effectif de l'agence à distance ADP était assimilé à de l'effectif commercial. Depuis 2018, ces collaborateurs sont considérés comme relevant du personnel administratif.
L'UFF travaille actuellement à redéfinir son ambition vis-à-vis du réseau commercial, en mettant la priorité sur le recrutement de profils plus expérimentés et en axant sa stratégie sur la rétention des meilleurs profils plutôt que sur le volume des recrutements.
L'effectif moyen sur la période est en baisse de 3 % par rapport à 2017.
La collecte commerciale globale s'élève à 1 591 M€, en baisse de 13 % par rapport à 2017 dans un contexte de marché particulièrement instable, notamment au second semestre. Tous les secteurs sont en repli à l'exception de l'assurance-vie qui maintient sa progression.
La collecte nette s'élève à 180 M€, en progression de 96 % par rapport à 2017. Malgré une activité commerciale moins forte, l'UFF tire parti de la baisse marquée des remboursements de fonds à terme arrivés à échéance, qui s'élèvent à 16 M€ contre 75 M€ en 2017, et d'une diminution du volume de sorties (rachats et sinistres) de 8 %.
Les actifs administrés en fin de période s'élèvent à 11,4 Md€, en baisse de 6 % en raison, principalement, d'un effet prix très défavorable (-883 M€ comparé à +451 M€ fin 2017) du fait de la dégradation des marchés financiers constatée sur l'année 2018.
| (en millions d'euros) | 2016 | 2017 | 2018 |
|---|---|---|---|
| Actifs gérés au 1er janvier | 11 432 | 11 553 | 12 095 |
| Collecte nette | 71 | 92 | 180 |
| Variation de cours | 50 | 451 | - 883 |
| Actifs gérés au 31 décembre | 11 553 | 12 095 | 11 392 |
Les effectifs du Groupe UFF se sont élevés à 1 445 collaborateurs au 31 décembre 2018, en baisse de 6 % par rapport à l'exercice 2017.
L'UFFB a été marquée par :
UFIFRANCE GESTION s'est caractérisée par :
MYRIA Asset Management poursuit le développement de son activité à effectif constant.
En ce qui concerne CGPE, l'année 2018 a été marquée par l'évolution de la gouvernance avec la nomination de Patrick BUTTEAU à la tête de l'ensemble constitué par CGPE et ses filiales LFDC et INFINITIS.
Le résultat d'exploitation de 31,5 M€ recule de -29 %. Il intègre une charge de 1 M€ portée en « gains et pertes sur transaction » correspondant à l'amortissement du portefeuille acquis en 2014.
Le bénéfice net s'établit à 104,1 M€ (+185 %) compte tenu de la cession, au second semestre, de la quote-part de 30 % détenue dans la société PREIM, pour un montant net d'impôts de 79,9 M€ auquel s'ajoute la quote-part de résultat, issue de cette participation, comptabilisée au 1er semestre pour 3,7 M€.
Le bénéfice net pro-forma de 20,5 M€ (-32 %), hors contribution de PREIM (plus-value de cession et quote-part de résultat mis en équivalence), évolue dans le sillage du résultat d'exploitation et servira de référence à l'évolution de la performance du Groupe sur son nouveau périmètre d'activité.
Le taux d'imposition sur les sociétés, hors impact de la cession, est en baisse de 26 % compte tenu du recul du résultat d'exploitation.
La structure bilancielle consolidée est saine avec une trésorerie (placements et liquidité) de 190 M€ (contre 139 M€ au 31 décembre 2017 avec des placements investis en supports monétaires pour 43 % et obligataires (fonds LCR et dette souveraine) pour 46 %. Par ailleurs, les dettes et les créances d'exploitation sont exclusivement à court terme.
Les capitaux propres consolidés, avant distribution du solde du dividende, s'élèvent à 180 M€, contre 107 M€ au 31 décembre 2017.
Ces éléments traduisent la solidité financière de l'UFF, satisfaisant ainsi les exigences réglementaires avec un ratio de solvabilité CRD IV Bâle 3 de 14,3 % et un ratio de liquidité à un mois (LCR) de 7 065 %.
En raison de l'intégration opérationnelle des activités du Groupe, les chiffres doivent s'analyser en vision consolidée. Toutefois, le résultat net de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE s'élève en 2018 à 109 M€.
La situation nette individuelle, avant distribution du solde du dividende prévue pour 2018, s'élève à 220 M€ (contre 142 M€ au 31 décembre 2017).
Les principaux agrégats de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE sont :
(en milliers d'euros)
| 31/12/2017 | 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Total de bilan | Produit net bancaire |
Résultat net | Total des capitaux propres * |
Produit net Total de bilan bancaire Résultat net |
Total des capitaux propres * |
|||
| 248 663 | 79 110 | 23 768 | 142 058 | 320 643 | 70 908 | 109 286 | 219 906 |
* avant distribution du solde du dividende.
Les comptes annuels de la Société mère sont présentés dans leur intégralité à partir de la page 127.
Conformément aux dispositions de l'article R. 225-102 du Code de commerce, le tableau ci-dessous fait apparaître les résultats de la Société au cours des cinq derniers exercices.
| NATURE DES INDICATIONS | 2014 | 2015 | 2016 | 2017 | 2018 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| I | Situation financière en fin de période | |||||
| Capital social (en milliers d'euros) | 15 467 | 15 467 | 15 467 | 15 467 | 15 467 | |
| Nombre d'actions émises | 16 233 240 | 16 233 240 | 16 233 240 | 16 233 240 | 16 233 240 | |
| Nombre d'obligations convertibles en actions | Néant | Néant | Néant | Néant | Néant | |
| II | Opérations et résultats de l'exercice (en milliers d'euros) |
|||||
| Chiffre d'affaires hors taxes | 104 458 | 69 340 | 71 892 | 80 791 | 71 813 | |
| Bénéfices avant impôts, amortissements et provisions | 43 530 | 21 840 | 26 469 | 25 380 | 114 974 | |
| Impôts sur les bénéfices | 13 100 | 5 943 | 3 688 | 56 | 4 338 | |
| Bénéfices après impôts, amortissements et provisions | 29 695 | 15 492 | 22 934 | 23 768 | 109 286 | |
| Montant des bénéfices distribués | 24 350 | 31 655 | 29 220 | 31 655 | 31 655 | |
| III | Résultats par action (en euros) | |||||
| Bénéfices après impôts mais avant amortissements, et provisions |
1,87 | 0,98 | 1,40 | 1,56 | 6,82 | |
| Bénéfices après impôts, amortissements et provisions | 1,83 | 0,95 | 1,41 | 1,46 | 6,73 | |
| Dividende versé à chaque action | 1,50 | 1,95 | 1,80 | 1,95 | 1,95 | |
| IV | Personnel | |||||
| Nombre de salariés et mandataires sociaux | 3 | 3 | 3 | 3 | 7 | |
| Montant de la masse salariale de l'exercice (en milliers d'euros) |
793 | 670 | 1 025 | 1 041 | 1 908 | |
| Montant des sommes versées au titre des avantages sociaux de l'exercice (sécurité sociale, œuvres sociales,etc.) (en milliers d'euros) |
641 | 674 | 678 | 658 | 959 |
13
Votre Conseil d'Administration vous propose d'affecter le bénéfice net de la Société de 109 285 862,39 €, augmenté du report à nouveau de 18 891 060,71 €, soit un total de 128 176 923,10 €, de la façon suivante :
Les dividendes revenant aux actions détenues par la Société au moment de la mise en paiement seront affectés au compte « report à nouveau ».
Le Conseil d'Administration vous propose de fixer la date de mise en paiement du dividende au 29 mai 2019. Compte tenu de l'acompte de 0,70 € versé le 1er novembre 2018, le dividende donnera lieu au versement d'un solde net de 1,25 € par action.
Le tableau ci-dessous rappelle le montant des dividendes distribués, intégralement éligibles à l'abattement prévu à l'article 158-3-2° du Code Général des Impôts, au titre des trois exercices précédents :
| 2015 | 2016 | 2017 | |
|---|---|---|---|
| Dividende par action | 1,95 € | 1,80 € | 1,95 € |
Néant.
C'est un plan stratégique résolument orienté vers la clientèle « mass affluent », cœur de cible historique de l'UFF, qui a été présenté en fin d'année 2018 avec la volonté affirmée de capitaliser sur l'expertise et la proximité qui sont les forces reconnues du modèle UFF.
Pour soutenir ce plan, plusieurs initiatives focalisées « clients » sont inscrites sur la feuille de route de l'année 2019 :
D'autres projets sont lancés afin de renforcer encore notre position au sein d'une industrie financière en pleine mutation :
Les perspectives 2019 s'inscrivent dans un environnement économique et politique incertain, marqué par l'instabilité des marchés et les interrogations sur les évolutions fiscales et règlementaires. Pour l'UFF, c'est une année de consolidation caractérisée par l'accélération des investissements destinés à accompagner la transformation de son modèle.
Au 31 décembre 2018, Aviva Vie détenait 74,99% du capital de la Société.
L'essentiel des contrats d'épargne et de retraite commercialisés par l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE est constitué de produits Aviva Vie, à l'exception notamment des contrats de retraite collective Article 39. Les actifs sous-jacents sont les FCP de la gamme UNION FINANCIÈRE DE FRANCE et un fonds en euros géré par Aviva Investors France.
La gestion financière de certains FCP UNION FINANCIÈRE DE FRANCE est assurée par Aviva Investors France, mais cette délégation de gestion n'intervient qu'à l'issue d'un processus de sélection ouvert, fondé sur les seules qualités des gérants et non sur l'appartenance à un même groupe. À fin 2018, la part des actifs des FCP gérés par Aviva Investors France était de 43,0 %.
À notre connaissance, aucun autre actionnaire ne possédait 5%, ou plus, du capital de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE au 31 décembre 2018.
Au cours de l'exercice 2018, la Société n'a été avisée d'aucun franchissement de seuils légaux ou statutaires de détention de ses actions ou de ses droits de vote.
Le FCP « UFF Épargne », support du Plan d'Épargne Groupe, détenait 633 674 actions au 31 décembre 2018, soit 3,90% du capital de la Société.
(Article 223-26 du Règlement Général de l'Autorité des Marchés Financiers)
| Personne concernée |
Date de l'opération |
Nature de l'opération |
Instrument financier |
Lieu de l'opération |
Prix unitaire |
Volume | Décision & information AMF |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Aviva Vie | |||||||
| Administrateur | 19/09/2018 | Acquisition | Action | Euronext Paris | 29,25 € | 100 000 | 2018DD579624 |
| Aviva Vie | |||||||
| Administrateur | 12/10/2018 | Acquisition | Action | Euronext Paris | 27 € | 11 900 | 2018DD580315 |
Conformément à l'annexe 4-1 de l'article A. 441-1-1 du Code de commerce, arrêté du 20 mars 2017 pris en application de l'article D. 441-4 du Code de commerce, les informations relatives aux délais de paiement des fournisseurs et des clients sont :
| Article D. 441 I. - 1° : Factures reçues non réglées à la date de clôture de l'exercice dont le terme est échu |
Article D. 441 I. - 2° : Factures émises non réglées à la date de clôture de l'exercice dont le terme est échu |
|||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 0 jour | 1 à 30 jours |
31 à 60 jours |
61 à 90 jours |
Total | 0 jour | 1 à 30 jours |
31 à 60 jours |
61 à 90 jours |
Total | |
| (A) Tranches de retard de paiement | ||||||||||
| Nombre de factures | ||||||||||
| concernées | 96 | 96 | 9 | 55 | ||||||
| Montant total des factures | ||||||||||
| concernées (TTC) (en euros) | 1 305 861 | 0 | 0 | 0 1 305 861 | 376 494 | 120 | 751 953 1 341 785 | 2 470 352 | ||
| Pourcentage du montant | ||||||||||
| total des achats de | ||||||||||
| l'exercice (TTC) | 3,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 3,00 % | |||||
| Pourcentage du chiffre | ||||||||||
| d'affaires de l'exercice | 0,52 % 0,00 % | 1,05 % | 1,87 % | 3,44 % | ||||||
| (B) Factures exclues du (A) relatives à des dettes et créances litigieuses ou non comptabilisées | ||||||||||
| Nombre de factures exclues | 0 | 0 | ||||||||
| Montant total des factures | ||||||||||
| exclues (TTC) (en euros) | 0 | 0 | ||||||||
| (C) Délais de paiement de référence utilisés (contractuel ou délai légal - article L. 441-6 ou article L. 443-1 du Code de commerce) | ||||||||||
| Délais de paiement utilisés | ||||||||||
| pour le calcul des retards | Délais légaux | Délais légaux | ||||||||
| de paiement |
L'information sur les délais de paiement n'inclut pas les opérations de banque et les opérations connexes.
Dans le cadre de l'autorisation donnée par l'Assemblée Générale du 24 mai 2018 (19ème résolution), la Société est autorisée à réaliser des achats d'actions propres pour une quantité maximale de 730 495 actions.
Dans ce cadre, la Société a procédé, au cours de l'année 2018, à l'achat de 53 076 de ses propres actions, à savoir :
| Nombre de titres achetés |
Prix | Nombre de titres vendus |
Prix de | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Période | Mandat d'achat |
Mandat de liquidité |
Total titres achetés |
Montant cumulé (en euros) |
d'achat moyen par action (en euros) |
Mandat d'achat * |
Mandat de liquidité |
Total titres cédés |
Montant net (en euros) |
vente moyen par action (en euros) |
Nombre de titres cumulés |
Montant cumulé (en euros) |
| Cumul au 31.12.2017 |
898 842 | 836 620 | 1 735 462 | 52 138 185 | 746 220 | 826 582 | 1 572 802 | 48 289 823 | 162 660 | 3 848 362 | ||
| Janvier 2018 | 0 | 3 858 | 3 858 | 118 894 | 31 | 0 | 4 575 | 4 575 | 139 725 | 31 | 161 943 | 3 827 532 |
| Février 2018 | 0 | 5 229 | 5 229 | 162 143 | 31 | 0 | 5 644 | 5 644 | 173 182 | 31 | 161 528 | 3 816 493 |
| Mars 2018 | 0 | 5 407 | 5 407 | 168 656 | 31 | 38 850 | 4 189 | 43 039 | 868 339 | 20 | 123 896 | 3 116 810 |
| Avril 2018 | 0 | 3 839 | 3 839 | 117 445 | 31 | 0 | 2 684 | 2 684 | 82 922 | 31 | 125 051 | 3 151 333 |
| Mai 2018 | 0 | 6 936 | 6 936 | 208 406 | 30 | 0 | 6 821 | 6 821 | 209 304 | 31 | 125 166 | 3 150 435 |
| Juin 2018 | 0 | 5 215 | 5 215 | 148 076 | 28 | 0 | 3 399 | 3 399 | 102 408 | 30 | 126 982 | 3 196 103 |
| Juillet 2018 | 0 | 3 135 | 3 135 | 85 710 | 27 | 0 | 3 132 | 3 132 | 92 222 | 29 | 126 985 | 3 189 591 |
| Août 2018 | 0 | 1 965 | 1 965 | 54 566 | 28 | 0 | 1 982 | 1 982 | 57 657 | 29 | 126 968 | 3 186 500 |
| Septembre 2018 | 0 | 4 501 | 4 501 | 125 323 | 28 | 33 | 4 010 | 4 043 | 116 404 | 29 | 127 426 | 3 195 418 |
| Octobre 2018 | 0 | 4 891 | 4 891 | 132 849 | 27 | 0 | 4 412 | 4 412 | 125 588 | 28 | 127 905 | 3 202 679 |
| Novembre 2018 | 0 | 6 217 | 6 217 | 159 043 | 26 | 0 | 3 140 | 3 140 | 87 387 | 28 | 130 982 | 3 274 335 |
| Décembre 2018 | 0 | 1 883 | 1 883 | 41 515 | 22 | 0 | 904 | 904 | 24 452 | 27 | 131 961 | 3 291 398 |
| Cumul au 31.12.2018 |
898 842 | 889 696 | 1 788 538 | 53 660 812 | 785 103 | 871 474 | 1 656 577 | 50 369 414 | 131 961 | 3 291 398 |
* Sur 2018, remise de 38 850 actions (plan 2014) en mars, 12 actions (plan 2015) et 21 actions (plan 2016) en septembre.
17
La Société est tenue d'établir, conformément à la loi, un tableau des attributions gratuites d'actions consenties aux mandataires sociaux et aux dix salariés, non mandataires sociaux de la Société, dont le nombre d'attributions est le plus élevé pendant l'exercice 2018.
Conformément aux dispositions réglementaires applicables, ce rapport sera mis à disposition des actionnaires au Siège de la Société 15 jours avant l'Assemblée Générale du 22 mai 2019.
La Direction des Risques qui regroupe les Risques, le Contrôle Permanent, la Conformité et le Data Protection Officer (DPO) est rattachée à la Directrice Générale Déléguée. Cette Direction, placée sous l'autorité d'un même Directeur, est constituée de douze collaborateurs répartis au sein de quatre départements :
En 2018, le contrôle périodique est piloté par un Directeur de l'Audit Interne.
Son rattachement hiérarchique a été modifié courant été 2018. Initialement, l'Audit Interne était rattaché hiérarchiquement au Directeur Général et fonctionnellement au Président du Comité des Risques (Administrateur indépendant) et au Directeur de l'Audit Interne Aviva France (Aviva France étant actionnaire majoritaire). Depuis juillet 2018, l'Audit Interne est rattaché hiérarchiquement au Président du Comité des Risques (Administrateur indépendant) et fonctionnellement au Directeur Général et au Directeur de l'Audit Interne Aviva France. Cette modification permet de renforcer l'indépendance de l'Audit Interne et de se conformer aux standards de gouvernance Aviva.
Chaque collaborateur est un acteur à part entière du dispositif de contrôle interne. Il est de la responsabilité des collaborateurs des différentes directions et départements de l'établissement de contribuer, à leur niveau, à la mise en place du dispositif de contrôle interne et de gestion des risques qui s'appuie sur :
Ce processus vise à s'assurer de l'exactitude et de la conformité des opérations, du déroulement correct des procédures et de leur adéquation à la nature des opérations et des contrôles qui y sont associés.
Le Groupe UFF attache une attention particulière à la gestion des risques. Les éléments clés du cadre de gestion des risques sont la promotion continue et à tous niveaux d'une culture risques, qui s'appuie sur un dispositif de maîtrise des risques et une gouvernance associée.
Afin de gérer les risques découlant des activités, le Comité des Risques a identifié plusieurs éléments fondamentaux d'appétence aux risques :
Les Dirigeants Effectifs, le Comité des Risques et le Conseil d'Administration bénéficient, sur un mode permanent, de toutes les informations requises pour apprécier les risques. Ces informations font notamment l'objet de rapports sur l'état des risques, leur évolution, et sur les actions menées pour en assurer la maîtrise.
Le Comité des Risques conseille le Conseil d'Administration et les Dirigeants Effectifs sur la stratégie globale et l'appétence en matière de risques, tant actuels que futurs.
Sur la base de l'analyse des risques résiduels, le Comité des Risques et le Conseil d'Administration décident d'une limite d'acceptabilité de ces risques, afin d'identifier ceux que l'établissement ne veut pas prendre de ceux auxquels il admet de s'exposer. Ils décident soit :
Par ailleurs et à dessein de structurer les principes généraux de la stratégie des risques du Groupe UFF, le Comité des Risques a souhaité que les décisions prises en matière de couple rendement/risques soient raisonnables et créent marginalement de la valeur pour ce qui concerne notamment les nouveaux produits ou nouvelles activités. Ainsi, les choix stratégiques doivent faire l'objet de simulations permettant de maximiser le couple rendement/risques en utilisant la création de valeur comme base des critères de rendement et de risque. Les nouveaux produits sont par ailleurs examinés par un comité NPA (New Product Approval) qui recueille l'avis avant la commercialisation de toutes les parties prenantes, en ce compris la Direction des Risques et la Direction Générale. De même, l'arbitrage éventuel entre les différents projets en cours ou à venir est réalisé au sein d'un Comité de Transformation auquel participent la Direction des Risques et la Direction Générale.
Le facteur principal de réussite d'un dispositif de gestion des risques est la capacité à instaurer une « culture risque » à tous les niveaux de l'organisation. La sensibilisation des collaborateurs à la notion de risque s'intègre dans une démarche générale de diffusion de cette culture afin de s'assurer de l'implication de chacun dans la gestion proactive du risque, permettant ainsi d'identifier les risques, d'améliorer leur gestion et de mettre en œuvre des stratégies appropriées afin de les atténuer. La Direction des Risques informe régulièrement les organes de gouvernance du niveau de sensibilisation des collaborateurs.
La Direction des Risques est chargée de collecter et de stocker l'ensemble des données sur les risques à différents niveaux dans l'entreprise. Elle dispose pour cela de plusieurs outils :
La Direction des Risques effectue une analyse de ces données afin de mettre à jour, le cas échéant, la nature des risques et leur valorisation.
Dès l'identification d'un risque significatif, les procédures de gestion et de détection des risques prévoient :
Aucun incident significatif, au sens de la définition réglementaire, n'a été porté à la connaissance du Conseil d'Administration au cours de l'exercice.
En 2018, le processus d'élaboration de la cartographie a été revu en profondeur afin, d'une part, de revoir les macro-processus métiers et, d'autre part, d'identifier les risques avec une granularité plus fine. Concernant les nouvelles activités déployées courant 2018, une cartographie des processus a été élaborée avec, pour objectif, d'une part, de lier celle-ci à la cartographie générale qui repose sur les macro-processus métiers et, d'autre part, d'identifier les risques spécifiques concernés.
L'ensemble de ces travaux a débouché sur l'établissement, courant 2018 :
La majorité des écritures comptables issues du traitement des contrats et liées aux opérations clients sont automatisées. Chaque écriture automatique peut être rattachée directement au contrat d'origine (piste d'audit) et les avoirs détenus par la Société pour le compte de tiers sont justifiés. Les écritures manuelles relatives aux frais généraux et opérations hors clientèle (journal des ventes, régularisations…) sont saisies uniquement par le service Comptabilité, et donnent lieu tous les matins au pointage d'un journal de saisie. Toute écriture de trésorerie est effectuée par une cellule spécifique (service Trésorerie) ; des rapprochements bancaires quotidiens, partiellement automatisés, donnent lieu à une formalisation écrite, chaque fin de mois, validée par le Directeur Comptable. Un dossier de révision est établi tous les mois pour justifier le solde des comptes clients, et trimestriellement pour les autres comptes. Ces dossiers sont validés par le Directeur Comptable ou son adjoint. Un bilan et un compte de résultat sont établis chaque trimestre, et le résultat ainsi obtenu est alors rapproché du résultat établi tous les mois par le Contrôle de Gestion et disponible dix jours après la fin du mois.
Les contrôles mis en place dans le cadre de la démarche de certification Sarbanes Oxley (SOX) du Groupe Aviva ont permis d'améliorer l'efficience des contrôles opérationnels des opérations comptables, concernant six flux financiers majeurs.
Ces six flux financiers sont ceux ayant trait :
Les états financiers au 30 juin font l'objet d'un examen limité par les Commissaires aux Comptes. Ceux au 31 décembre font l'objet d'un audit des Commissaires aux Comptes.
Un nouveau système d'information financier a été déployé le 1er janvier 2018. Il a permis de fluidifier le processus d'arrêté comptable et de renforcer la sécurisation des traitements, d'une part, en facilitant la piste d'audit, d'autre part, en automatisant les rapprochements des données entre comptabilité générale et comptabilité analytique et, enfin, en réduisant le nombre d'opérations manuelles.
1) Les contrôles opérationnels
La Direction Générale reçoit du Contrôle de Gestion un reporting complet au travers de tableaux de gestion mensuels, des informations relatives au suivi budgétaire ainsi que toute analyse ponctuelle qu'elle estime nécessaire à sa compréhension de l'évolution des comptes.
Le service Contrôle de Gestion établit chaque mois des tableaux de gestion et effectue un contrôle de cohérence entre :
L'évolution des frais généraux fait l'objet d'un suivi trimestriel.
Enfin, chaque trimestre, le Contrôle de Gestion décompose analytiquement les résultats trimestriels comptables (agrégation par produits et types d'encours) et contrôle la cohérence :
Du fait de l'existence des tableaux de gestion mensuels émis par le service Contrôle de Gestion, ainsi que de l'analyse trimestrielle du résultat menée par ce service, le programme annuel du Contrôle Permanent se focalise plus particulièrement sur les comptes de bilan.
L'équipe du Contrôle Permanent contrôle chaque année le respect ainsi que le résultat des procédures comptables :
Le Contrôle Permanent vérifie par ailleurs, une fois par an, que les résultats issus de la comptabilité sont bien contrôlés trimestriellement par le Contrôle de Gestion. Il s'assure de la réalité des contrôles et de leur documentation.
L'Audit Interne inclut périodiquement, dans son plan d'audit annuel, le contrôle du respect des procédures de la Direction Financière. Les plans d'audit annuels sont soumis à approbation du Comité d'Audit.
| 31.12.2018 | 31.12.2017 |
|---|---|
| Ratios règlementaires Bâle 3 | |
| Ratio de solvabilité 14,34 % |
11,81 % |
| Ratio Tier 1 14,34 % |
11,81 % |
| Ratio Common Equity Tier 1 14,34 % |
11,81 % |
| Ratio de liquidité à 1 mois (LCR) 7 064,52 % |
872,97 % |
| Ratio de levier 23,17 % |
25,30 % |
La réforme Bâle III (Accords publiés le 16 décembre 2010) fait partie des initiatives prises pour renforcer le système financier à la suite de la crise financière de 2007, sous l'impulsion du FSB (Financial Stability Board) et du G20, pour garantir un niveau minimum de capitaux propres, afin d'assurer la solidité financière des banques.
Le cadre général établi par Bâle III, et s'articulant autour des 3 piliers suivants, est maintenu :
Les mesures introduites par les derniers accords ont pour objectif de renforcer la solvabilité des banques et concernent :
Toutes les filiales du Groupe UFF sont consolidées selon la méthode de l'intégration globale car elles sont détenues directement ou indirectement à 100 % par l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE (voir §4.1 de l'annexe aux Comptes Consolidés).
Pour le Groupe UFF, le périmètre prudentiel est identique au périmètre comptable.
Le Groupe UFF ne compte pas de filiale implantée à l'étranger.
Les fonds propres règlementaires du Groupe UFF, établis en normes IFRS, sont constitués de :
Les principales déductions portent sur :
Le Groupe UFF ne détient pas de titres rentrant dans cette catégorie : notamment les Titres Subordonnés à Durée Indéterminée (TSDI).
L'exigence totale de fonds propres, qui inclut les fonds propres CET 1, fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) et Tier 2, est fixée à 8 %.
Les accords de Bâle III ont fixé des règles de calcul d'exigences minimales en fonds propres qui tiennent mieux compte des risques auxquels les banques sont confrontées. Il est demandé aux banques de pondérer leurs risques selon la qualité du risque, ainsi une augmentation du risque de crédit ou le développement des activités de marché devra être compensé par plus de fonds propres.
| 31.12.2018 | 31.12.2017 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Type de risque (en milliers d'euros) |
Exigences minimum en fonds propres |
Actifs pondérés | Exigences minimum en fonds propres |
Actifs pondérés | ||
| Souverains | 1 963 | 24 543 | 569 | 7 116 | ||
| Établissements de crédit | 1 721 | 21 507 | 1 838 | 22 971 | ||
| Entreprises | 3 088 | 38 599 | 4 644 | 58 056 | ||
| Expositions en défaut | 779 | 9 741 | 290 | 3 629 | ||
| Portefeuille d'OPC | 300 | 3 754 | 345 | 4 317 | ||
| Expositions sur actions | 8 | 102 | 1 279 | 15 983 | ||
| 1. Total du risque de crédit en méthode standard | 7 859 | 98 246 | 8 966 | 112 072 | ||
| 2. Risque opérationnel en méthode standard | 28 496 | 356 200 | 32 836 | 410 456 | ||
| 3. Risque de marché | - | - | - | - | ||
| TOTAUX | 36 356 | 454 446 | 41 802 | 522 528 |
Le Groupe UFF a retenu la méthode « standard » pour la détermination du risque de crédit. Elle repose sur le calcul d'un actif pondéré (Risk Weighted Asset) qui est obtenu en appliquant à chaque catégorie de l'actif et du hors-bilan une pondération forfaitaire, définie par la règlementation.
À compter de 2018, la mesure du risque opérationnel se fait via l'approche « standard » (article 317 du Règlement (UE) n° 575/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013) qui repose sur la ventilation par ligne d'activité de l'indicateur pertinent. Pour le Groupe UFF, cet indicateur est le Produit Net Bancaire consolidé en normes IFRS ventilé par type (en-cours ou placement) et support de commissions nettes (valeurs mobilières, assurance-vie, immobilier ou entreprise). Après ventilation, est appliquée une pondération forfaitaire pour chaque ligne d'activité à la moyenne des trois derniers indicateurs pertinents, définie par la réglementation :
| Ligne d'activité | Pourcentage |
|---|---|
| Financement des entreprises | 18 % |
| Négociation et vente | 18 % |
| Courtage de détail | 12 % |
| Banque commerciale | 15 % |
| Banque de détail | 12 % |
| Paiement et règlement | 18 % |
| Services d'agence | 15 % |
| Gestion d'actifs | 12 % |
Pour information, l'approche « élémentaire » (article 315 du Règlement (UE) n° 575/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013) qui consiste à appliquer forfaitairement 15 % à la moyenne des trois derniers Produits Nets Bancaires, était utilisée avant 2018.
Le Règlement (UE) n° 575/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013, concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement et modifiant le Règlement (UE) n° 648/2012 (« Règlement CRR »), exige que les entités ne présentent pas d'expositions (montant total des risques nets encourus sur un même bénéficiaire) supérieures à 25 % de leurs fonds propres, sauf si la contrepartie est un établissement de crédit et, dans ce cas, le seuil est fixé à 100 % des fonds propres de l'entité dans la limite de 150 M€. Le Groupe UFF respecte ces dispositions.
Par ailleurs, au regard de la nature des expositions que le Groupe UFF porte dans son bilan et pouvant être déclarées en grands risques, notamment les positions prises au travers de parts d'OPC, la règlementation impose que ces expositions soient traitées par transparence sous certaines conditions.
Tableau de passage des fonds propres consolidés aux fonds propres prudentiels et ratio de solvabilité
| (en milliers d'euros) | 31.12.2018 | 31.12.2017 |
|---|---|---|
| Capitaux propres part du Groupe | 180 130 | 106 813 |
| Titres Super Subordonnés (TSS) | - | - |
| Titres Subordonnés à Durée Indéterminée (TSDI) | - | - |
| Capitaux propres consolidés, part du Groupe nette des TSS et TSDI | 180 130 | 106 813 |
| Immobilisations incorporelles | (22 116) | (17 616) |
| Participations qualifiées du secteur financier | - | (2 240) |
| Part du bénéfice de fin d'exercice non éligible | (92 856) | (25 266) |
| Total des fonds propres Common Equity Tier 1 | 65 158 | 61 691 |
| Autres fonds propres additionnels de catégorie 1 | - | - |
| Déductions Tier 1 | - | - |
| Total des fonds propres Tier 1 | 65 158 | 61 691 |
| Fonds propres globaux | 65 158 | 61 691 |
| Total des encours pondérés | 454 446 | 522 528 |
| Encours pondérés au titre du risque de crédit | 98 246 | 112 072 |
| Encours pondérés au titre du risque opérationnel | 356 200 | 410 456 |
| Encours pondérés au titre du risque de marché | - | - |
| Risque de marché | - | - |
| Ratios de solvabilité | ||
| Ratio Common Equity Tier 1 | 14,34 % | 11,81 % |
| Ratio Tier 1 | 14,34 % | 11,81 % |
| Ratio global | 14,34 % | 11,81 % |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2018 | 31.12.2017 |
|---|---|---|
| Fonds propres de base de catégorie 1 (CET 1) : Instruments et réserves (A) | 87 274 | 81 547 |
| dont instruments de fonds propres et comptes de primes d'émissions y afférents | 41 257 | 40 668 |
| dont bénéfices non distribués | 18 891 | 26 539 |
| dont autres réserves | 27 126 | 14 340 |
| Fonds propres de base de catégorie 1 (CET 1) : Ajustements règlementaires (B) | (22 116) | (19 856) |
| dont immobilisations incorporelles (avant déduction des passifs d'impôts) | (21 443) | (16 943) |
| dont goodwill pris en compte en tant qu'immobilisation incorporelle | (673) | (673) |
| dont instruments CET 1 du secteur financier dans lesquels l'établissement détient un investissement important |
- | (2 240) |
| Sous-total fonds propres de base de catégorie 1 (CET 1) (C) = (A) + (B) | 65 158 | 61 691 |
| Fonds propres de catégorie 2 (T2) : Ajustements règlementaires (D) | - | - |
| Fonds propres de base de catégorie 1 (CET 1) : Ajustements règlementaires (E) = (C) + (D) | 65 158 | 61 691 |
Il s'agit des risques que la partie avec laquelle un contrat a été conclu ne tienne pas ses engagements. Le Groupe UFF a opté pour l'approche « standard » (CRSA) afin de déterminer ces risques.
| 31.12.2018 | 31.12.2017 | |||
|---|---|---|---|---|
| Risque de contrepartie (en milliers d'euros) |
Actif brut (1) | Actif pondéré (2) | Actif brut (1) | Actif pondéré (2) |
| Souverains | 44 499 | 24 543 | 8 650 | 7 116 |
| Établissements de crédit | 107 989 | 21 507 | 129 857 | 22 971 |
| Entreprises/Partenaires | 68 558 | 48 340 | 60 475 | 61 685 |
| Portefeuille d'OPC | 32 971 | 3 754 | 8 406 | 4 317 |
| Actions | 102 | 102 | 6 393 | 15 983 |
| TOTAL | 254 119 | 98 246 | 213 781 | 112 072 |
(1) L'actif brut est la valeur exposée au risque, il s'agit de l'exposition du Groupe en cas de défaut de la contrepartie. Également dénommé EAD : Exposure at Default, il comprend les expositions inscrites au bilan et hors-bilan.
(2) L'actif pondéré (aussi appelé RWA : Risk-Weighted Assets) présente les actifs et hors-bilan à risques pondérés. À chaque actif est assigné un risque pondéré déterminé en fonction du montant du risque attaché. Le but est de distinguer et moduler les types de risques pris afin de déterminer un montant fixe de capital à détenir juste et adapté.
| Souverains | Créances ou créances conditionnelles sur les états souverains administrations centrales, les autorités régionales ou les entités du secteur public, ainsi que les banques de développement multilatérales et les organisations internationales |
|---|---|
| Établissements de crédit | Créances ou créances conditionnelles sur des établissements de crédit règlementés et assimilés ou sur des états ou autres entités du secteur public n'ayant pas le statut de contreparties souveraines |
| Entreprises/Partenaires | Créances ou créances conditionnelles sur des entreprises qui ne font pas partie des portefeuilles définis ci-dessus ou créances sur les clients et le personnel |
| Portefeuille d'OPC | Créances relatives au portefeuille d'OPC |
| Actions | Titres de participation |
Il est à noter que :
Le risque de liquidité se définit comme le risque de ne pas pouvoir faire face à ses flux de trésorerie sortants ou ses besoins de collatéral au moment où ils sont dus et à un coût raisonnable.
Au sein du Groupe UFF, les principes et les normes de gestion du risque de liquidité sont désormais suivis par le Comité ALM dont les principales missions sont :
Sous la présidence de la Direction Générale, ce Comité ALM s'est réuni sur une périodicité mensuelle en 2018 et est composé des Dirigeants Effectifs (Directeur Général et Directeur Général Délégué), de représentants de la Direction Financière, du Directeur des Risques et du Contrôle Permanent.
Ainsi, et en complément du projet de lancement de ses nouvelles activités de crédit immobilier et de dépôt à terme dont le déploiement est prévu courant 2019, la charte financière du Groupe UFF a été entièrement revue et soumise à l'approbation du Conseil d'Administration du 11 décembre 2018.
Sont considérés comme grevés les actifs qui ont été donnés en nantissement ou font l'objet d'un quelconque arrangement visant à garantir ou sécuriser une transaction ou à rehausser son crédit, et dont ils ne peuvent librement être retirés.
| 31.12.2018 | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable des actifs grevés |
Valeur comptable des actifs non grevés |
Juste valeur des actifs non grevés |
| Total actifs de l'établissement déclarant | 0 | 302 896 | 302 896 |
| Dont instruments de fonds propres (1) | 0 | 143 073 | 143 073 |
| Dont autres actifs (2) | 0 | 107 731 | 107 731 |
(1) Actifs financiers et titres de participation.
(2) Hors banques et impôts différés.
Le Groupe UFF ne présente aucune garantie reçue relative aux actifs qu'il détient.
Hormis les ratios de solvabilité et de levier, le Groupe UFF mesure la liquidité de court/moyen terme au travers de deux ratios, préconisés par le comité de Bâle :
Le risque opérationnel se définit comme le risque de pertes découlant d'une inadéquation ou d'une défaillance des processus, du personnel et des systèmes internes ou d'évènements extérieurs. Il inclut notamment le risque juridique et le risque de fraude.
Celle-ci est effectuée au vu :
Selon le type de risque opérationnel, la mesure du risque peut être abordée sur la base de scénarios extrêmes et du calcul de leurs impacts financiers potentiels.
L'actionnaire majoritaire, Aviva Vie, étant le principal fournisseur des produits d'assurance distribués par le Groupe UFF, le défaut de celui-ci constituerait un risque opérationnel pour le Groupe UFF. Ce risque, très improbable mais majeur, fait partie des trois scénarios de crise examinés dans le cadre du Plan Préventif de Remédiation (PPR) remis en 2018 à l'ACPR.
Les principaux risques opérationnels identifiés au sein de l'établissement sont les suivants :
Le Groupe UFF a mis en place des processus ainsi qu'une infrastructure de contrôle destinés à renforcer la maîtrise et le pilotage des risques opérationnels au sein des différentes entités du Groupe.
Le Risk Manager travaille avec chacun des Directeurs du Groupe UFF pour recenser et mesurer les risques liés à leurs domaines de responsabilité et veiller à l'application des plans d'action destinés à contenir les risques identifiés.
Les dispositifs de gestion des risques opérationnels mis en place au sein du Groupe UFF répondent aux principes des bonnes pratiques établis par Bâle III :
Le Groupe UFF veille en permanence au respect des dispositions propres aux activités financières, législatives, règlementaires ou encore déontologiques. La loyauté des pratiques financières conforte la protection des investisseurs, la réputation du Groupe et assure la confiance de l'ensemble de ses partenaires.
Au sein de la Direction des Risques, le Responsable de la Conformité et du Contrôle Permanent collabore avec chacune des directions afin de diffuser, au sein du Groupe, la culture conformité et la maîtrise des risques de non-conformité.
Ce risque se réfère aux obligations réglementaires d'identification de la clientèle au titre de la LCB-FT. Il peut notamment se matérialiser par le non-respect de ces obligations ou une entrée en relation sans avoir intégralement formalisé les obligations de vigilance et de contrôle.
Les principaux impacts de la 4ème directive LCB-FT sont liés au renforcement d'une approche par les risques, à l'élargissement de la notion de Personne Politiquement Exposée (PPE), et aux précisions apportées sur l'identification des bénéficiaires effectifs des personnes morales.
Le Groupe UFF adapte son dispositif afin d'intégrer ces modifications. Un groupe de projet dédié aux actions relatives à la LCB-FT se poursuit.
Plusieurs actions ont ainsi été menées, telles que : des améliorations au dispositif de filtrage des Personnes Politiquement Exposées et des personnes faisant l'objet de sanctions internationales. Le corpus procédural s'est également renforcé grâce à la diffusion et la mise à jour de plusieurs procédures. Par ailleurs, la formation des collaborateurs a évolué vers un e-learning plus complet. D'autres mesures complémentaires doivent être déployées durant l'année 2019.
Pour les distributeurs de produits financiers, la « Directive Marché d'Instruments Financiers 2 » encadre davantage les activités liées à l'adéquation du conseil fourni au client, la gouvernance produits (notamment les relations entre producteurs et distributeurs), la perception des « rémunérations et avantages », et le renforcement des informations à fournir au client.
La directive sur la distribution de produits d'assurance encadre la distribution de produits d'assurance, par des intermédiaires, réseaux salariés d'assureurs et autres vendeurs d'assurance. Elle renforce également les dispositions relatives aux informations, aux conseils et à la qualité de la protection offerts par les distributeurs en matière d'assurance et de réassurance.
Le Groupe UFF intègre ces dispositions dans ses processus et dans la relation commerciale avec ses prospects et ses clients. Ainsi, les clients reçoivent des informations complémentaires relatives aux coûts et frais, avant la souscription d'un produit. Un outil d'accompagnement des conseillers en gestion de patrimoine dans l'adéquation des conseils fournis au client a été déployé. De nouvelles formations continuent aussi d'être mises en place auprès des conseillers. Enfin, certains documents contractuels ont été refondus, tels que le document de recueil des informations du client et le rapport de conseil.
Ce règlement européen est entré en vigueur le 25 mai 2018 et renforce les mesures liées à la sécurité des données personnelles. Cela nécessite la mise en œuvre de mesures techniques et organisationnelles appropriées afin de garantir un niveau de sécurité adapté au risque.
Le Groupe UFF est accompagné, depuis début 2018, par un cabinet externe pour ce projet, qui est également partagé avec le Groupe Aviva.
Plusieurs actions ont ainsi été mises en œuvre : le Groupe UFF a désigné un Data Protection Officer (DPO) pour chacune de ses filiales, qui est en charge de veiller et contrôler le respect du Règlement RGPD. Des actions de formation ont également été déployées auprès des membres de la gouvernance et des collaborateurs. La documentation s'est par ailleurs enrichie au cours de l'année : un recensement complet des traitements consignés dans un registre des traitements, une analyse d'impact sur les traitements requis, une démarche menée en amont sur les projets avec une approche dite de « privacy by design » dès la phase de cadrage et d'une formalisation de la cartographie des données.
De par son activité, le Groupe UFF n'est pas directement sujet aux risques de marché et au risque structurel de taux et de change.
Conformément aux lois et règlements en vigueur, l'information relative à la déclaration de performance extra-financière au sens de l'article L. 225-102-1 du Code de commerce, pour le Groupe UFF et ses filiales, est incluse dans la déclaration de performance extra-financière établie par la société Aviva France, société mère du Groupe Aviva en France. Cette information est disponible sur le site Internet d'Aviva France : https://www.aviva.fr/aviva-france.html

(À la date du présent rapport)

La composition du Conseil d'Administration est présentée en pages 35 et suivantes du présent rapport annuel. L'extrait du Règlement Intérieur du Conseil d'Administration définissant ses attributions est reproduit en page 52. Ses travaux sont rapportés en page 54.
La composition de la Direction Générale figure en page 64.
Le Président et les différents Comités du Conseil d'Administration et leurs attributions, ainsi que le compte-rendu de leurs travaux sont présentés en pages 55 et suivantes, notamment :
L'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE se réfère au Code de gouvernement d'entreprise Middlenext destiné aux sociétés cotées de valeurs moyennes et petites (révisé en 2016, ci-après « Code Middlenext » – document disponible sur le site www.middlenext.com).
Le Conseil d'Administration a pris en compte les 19 points de vigilance inscrits dans le Code Middlenext et s'assure que la Société applique l'ensemble des recommandations du Code.
Le fonctionnement du Conseil d'Administration et des Comités est régi par un Règlement Intérieur (ci-après le « Règlement Intérieur »), mis à jour le 25 mai 2018 en dernière date. Chaque Administrateur adhère à ce Règlement Intérieur par l'acceptation de son mandat. S'agissant des personnes morales Administrateurs, le Règlement Intérieur s'applique à la personne morale ainsi qu'à titre individuel à son représentant personne physique. Les dispositions essentielles du Règlement Intérieur sont résumées au présent chapitre.
Par ailleurs, la gouvernance de la Société est régie par la réglementation bancaire française et européenne, ainsi que par les orientations de l'ABE (Autorité Bancaire Européenne), et est soumise à la supervision de l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR).
Le 25 novembre 2014, le Conseil d'Administration a décidé de dissocier les fonctions de Président et de Directeur Général. Les modalités de répartition des deux fonctions sont déterminées comme suit :
Le Président du Conseil a, conformément à la loi, pour fonction d'organiser et de diriger les travaux de celui-ci.
Il veille au bon fonctionnement des organes de la Société et s'assure que les Administrateurs sont en mesure de remplir leur mission et veille à leur bonne information. Il fournit au Conseil et à ses Comités les informations dont ils ont besoin et au Vice-Président/ Administrateur référent, celles qu'il demande pour l'exercice de ses missions.
Il s'exprime seul au nom du Conseil, sauf circonstances exceptionnelles ou mandat particulier donné à un autre Administrateur, notamment au Vice-Président/Administrateur référent.
Il rend compte à l'Assemblée Générale des actionnaires qu'il préside des conditions de préparation et d'organisation des travaux du Conseil ainsi que des procédures de contrôle interne mises en place par la Société. D'une manière générale, il veille à l'application des règles de bonne gouvernance.
Le Directeur Général, que cette fonction soit assumée par le Président du Conseil ou par une autre personne, est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toute circonstance au nom de la Société. Il met en œuvre les décisions prises par le Conseil et a autorité sur l'ensemble du Groupe UFF dont il dirige les activités opérationnelles. Il exerce ces pouvoirs dans la limite de l'objet social et sous réserve de ceux que la loi attribue expressément aux assemblées d'actionnaires et au Conseil. Il représente la Société dans ses rapports avec les tiers.
Au cours de l'exercice 2018, Patrick DIXNEUF a exercé les fonctions de Président du Conseil d'Administration. Paul YOUNÈS a exercé les fonctions de Directeur Général de la Société, du 1er janvier 2018 au 15 mars 2018, et Julien BRAMI a pris les fonctions de Directeur Général de la Société à compter du 16 mars 2018.
À la date du présent rapport, Julien BRAMI est assisté par deux Directeurs Généraux Délégués, Karyn BAYLE et Patrick BUTTEAU.
Au 31 décembre 2018, le Conseil comprenait douze Administrateurs, dont onze Administrateurs nommés par l'Assemblée Générale et un Administrateur représentant les salariés, nommé conformément aux statuts de la Société par voie de désignation par l'organisation syndicale ayant recueilli le plus grand nombre de voix lors des dernières élections. La durée du mandat des Administrateurs est de quatre ans. Ces mandats viennent à échéance de manière échelonnée.
Au 31 décembre 2018, l'âge moyen des Administrateurs était de 52 ans. L'ancienneté moyenne au Conseil d'Administration était, quant à elle, de trois ans environ. Au 31 décembre 2018, sept Administrateurs étaient membres d'un ou plusieurs Comités du Conseil d'Administration.
| Administrateurs | Sexe | Âge | Nationalité | Indépendant | Membre d'un Comité du Conseil |
Année initiale de nomination |
Échéance du mandat |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Patrick DIXNEUF Président du Conseil |
M | 54 | Française | Non | Audit Risques Rémunérations Nominations |
2016 | AG 2022 |
| Jean-Bernard MATEU Administrateur Référent |
M | 54 | Française | Oui | Audit Risques Rémunérations Nominations Conventions |
2018 | AG 2022 |
| Aviva France, représentée par Dominico DE CARVALHO |
M | 39 | Française | Non | - | 2018(1) | AG 2021 |
| Aviva Vie, représentée par Laurence MITROVIC |
F | 55 | Française | Non | - | 2018(1) | AG 2022 |
| Julien BRAMI | M | 44 | Francaise | Non | - | 2018 | AG 2022 |
| Gwendoline CAZENAVE | F | 49 | Française | Oui | Audit Risques Nominations Rémunérations |
2016 | AG 2021 |
| Jean-François DEBROIS | M | 74 | Française | Oui | Rémunérations Nominations Conventions |
2009 | AG 2021 |
| Phalla GERVAIS | F | 50 | Française | Non | Audit Risques |
2017 | AG 2022 |
| Marie GRIMALDI | F | 49 | Française | Oui | Audit Risques Conventions |
2015 | AG 2022 |
| Cassandre MARITON-SEGARD | F | 40 | Française | Non | - | 2018 | AG 2022 |
| Hervé POMMERY | M | 53 | Française | Non | - | 2011 | AG 2019 |
| Franck ZIOLKOWSKI Administrateur représentant les salariés |
M | 50 | Française | Non | Rémunérations | 2018 | AG 2022 |
(1) Il est précisé que les dates indiquées sont les dates de nomination des Représentants Permanents. Les sociétés Aviva France et Aviva Vie détiennent des mandats d'Administrateurs de la Société, respectivement depuis 1997 et 2010.
| Administrateurs | Départ | Nomination | Renouvellement |
|---|---|---|---|
| Julien BRAMI, Représentant Permanent d'Aviva Vie | 1er mars 2018 | ||
| Arthur CHABROL, Représentant Permanent d'Aviva Vie | 1er mars 2018 | ||
| Philippe GESLIN | 5 mars 2018 (1) | ||
| Laurence MITROVIC | 5 mars 2018 (1) | ||
| Julien BRAMI | 5 mars 2018 (1) | ||
| Arthur CHABROL, Représentant Permanent d'Aviva Vie | 5 mars 2018 (1) | ||
| Laurence MITROVIC, Représentant Permanent d'Aviva Vie | 5 mars 2018 (1) | ||
| Patrick DIXNEUF | 25 mai 2018 | ||
| Julien BRAMI | 25 mai 2018 | ||
| Phalla GERVAIS | 25 mai 2018 | ||
| Jean-Bernard MATEU | 25 mai 2018 | ||
| Marie GRIMALDI | 25 mai 2018 | ||
| Aviva Vie | 25 mai 2018 | ||
| Franck ZIOLKOWSKI | 7 septembre 2018 | ||
| Pascal ROCHÉ, Représentant Permanent d'Aviva France | 4 décembre 2018 | ||
| Dominico DE CARVALHO, Représentant Permanent d'Aviva France | 4 décembre 2018 |
(1) Philippe GESLIN et Laurence MITROVIC ont démissionné de leurs fonctions d'Administration lors de la séance du 5 mars 2018. Lors de cette même séance, Julien BRAMI a été coopté en qualité d'Administrateur en remplacement de Laurence MITROVIC, pour la durée restante du mandat de cette dernière, et Laurence MITROVIC a remplacé Arthur CHABROL en qualité de représentant permanent d'Aviva Vie, elle-même Administrateur de la Société.
Aucun changement n'est à signaler dans la composition du Conseil d'Administration depuis la clôture de l'exercice.
Il est toutefois précisé que, consécutivement aux travaux du Comité des Nominations sur la représentation équilibrée des hommes et des femmes au sein des Comités du Conseil d'Administration, Phalla GERVAIS a été désignée membre du Comité des Nominations et du Comité des Rémunérations.
Il sera, par ailleurs, proposé à l'Assemblée Générale du 22 mai 2019 de renouveler le mandat d'Hervé POMMERY en qualité d'Administrateur.
Au 31 décembre 2018, le Conseil d'Administration comportait cinq femmes et sept hommes. La composition du Conseil d'Administration est ainsi conforme aux dispositions de la loi n°2011-103 du 27 janvier 2011, qui impose la représentation équilibrée des hommes et des femmes au sein du Conseil, soit un taux de représentation minimum de 40 % d'hommes et de femmes, à compter de l'Assemblée Générale tenue en 2017.
Il est à noter que la réflexion sur la représentation équilibrée des hommes et des femmes au sein des Comités spécialisés du Conseil d'Administration, lancée fin 2017, s'est poursuivie sur l'exercice 2018 et postérieurement à la clôture de l'exercice.
Au 31 décembre 2018, tous les Comités du Conseil d'Administration ont désigné en leur sein un membre féminin, portant les taux de représentation à :
Il est précisé que, depuis la clôture de l'exercice, Phalla GERVAIS a été désignée membre du Comité des Nominations et du Comité des Rémunérations, portant le taux de représentation féminine pour ces deux Comités à :
Il est également précisé que le Conseil d'Administration attache une importance à maintenir une représentation équilibrée en son sein et au sein de ses Comités, et que, conformément à cet esprit, il examine chaque proposition de nomination d'Administrateur ou de renouvellement de mandats en tenant compte de ce critère.
La composition du Conseil d'Administration vise à un équilibre entre l'expérience, la compétence et l'indépendance. La compétence et l'expérience du monde financier et de la gestion des grandes entreprises sont les critères de base de la sélection des Administrateurs. L'analyse de leurs compétences montre leur complémentarité, le profil collectif des membres permettant de couvrir l'ensemble du spectre des activités de la Société et des risques associés à son activité. Le tableau page suivante résume les principaux domaines d'expertise et d'expérience des Administrateurs.
| Administrateurs | Connaissances, Compétences et Expériences | |
|---|---|---|
| Patrick DIXNEUF | • Management d'entreprise, Gouvernance, Stratégie • Banque, Assurances • Finance, Comptabilité |
• International • Rémunérations • Marketing, Service Client • Opérations, Commercial |
| Jean-Bernard MATEU | • Management d'entreprise, Gouvernance, Stratégie • Banque, Assurances • Finance, Comptabilité |
• Opérations, Commercial • Risques • Contrôle Interne, Audit • Réglementation, Juridique, Conformité |
| Julien BRAMI | • Management d'entreprise, Gouvernance, Stratégie • Banque, Assurances • Opérations, Commercial |
• Risques • International • Contrôle Interne, Audit |
| Gwendoline CAZENAVE | • Management d'entreprise, Gouvernance, Stratégie • Finance, Comptabilité • Opérations, Commercial |
• Réglementation, Juridique, Conformité • Industrie • Marketing, Service Client |
| Dominico DE CARVALHO | • Banque, Assurances • Réglementation, Juridique, Conformité |
• Risques • Contrôle Interne, Audit |
| Jean-François DEBROIS | • Management d'entreprise, Gouvernance, Stratégie • Opérations, Commercial |
• Banque, Assurances • Rémunérations |
| Phalla GERVAIS | • Management d'entreprise, Gouvernance, Stratégie • Finance, Comptabilité |
• Banque, Assurances • International • Réglementation, Juridique, Conformité |
| Marie GRIMALDI | • Management d'entreprise, Gouvernance, Stratégie • Finance, Comptabilité • Opérations, Commercial |
• International • Industrie • Marketing, Service Client |
| Cassandre MARITON-SEGARD | • Banque, Assurances • Réglementation, Juridique, Conformité |
• Marketing, Service Client |
| Laurence MITROVIC | • Management d'entreprise, Gouvernance, Stratégie • Réglementation, Juridique, Conformité |
• International • Banque, Assurances |
| Hervé POMMERY | • Organisation et structure de la Société • Finance, Comptabilité • Banque, Assurances |
• Risques • Contrôle Interne, Audit |
| Franck ZIOLKOWSKI | • Organisation et structure de la Société • Banque, Assurances |
• Opérations, Commercial |
Chaque Administrateur peut demander à se faire communiquer tous les documents et informations nécessaires à l'accomplissement de sa mission, afin de participer efficacement aux réunions du Conseil d'Administration et de prendre une décision éclairée, dès lors qu'il s'agit de documents utiles à la prise de décision et reliés aux pouvoirs du Conseil d'Administration.
Les séances du Conseil et des Comités sont mises à profit pour actualiser, sur des dossiers thématiques correspondant à l'ordre du jour, l'information des Administrateurs. Le Conseil d'Administration est tenu informé, et peut être formé à cette occasion, de l'évolution de la réglementation bancaire et des textes de référence en matière de gouvernance.
Des formations périodiques sont par ailleurs dispensées aux membres du Conseil d'Administration, afin de mettre à jour régulièrement leur niveau de connaissances dans des domaines spécifiques, applicables à la Société ou à ses activités. Il est à souligner que, compte tenu de l'activité très chargée du Conseil d'Administration et des Comités au cours de l'exercice 2018 (cf. rapports d'activités du Conseil d'Administration et des Comités en pages 54 et suivantes du présent rapport annuel), aucune formation n'a été dispensée en 2018. Toutefois, les travaux du Comité des Nominations, réuni le 20 mars 2019, ont notamment porté sur les formations des Administrateurs qui seront dispensées en 2019 et un plan de formation a été déterminé.
Le Conseil d'Administration consacre chaque année une partie d'une séance à débattre de son fonctionnement sur la base d'un questionnaire communiqué à l'ensemble des membres du Conseil, portant sur le fonctionnement collectif du Conseil et de ses Comités spécialisés.
À la date du présent rapport, les résultats de l'autoévaluation de l'exercice 2018 ne sont pas encore connus et feront l'objet d'un point de l'ordre spécifique du jour du Conseil d'Administration.
Les Administrateurs sont désignés par l'Assemblée Générale, dans toute la mesure du possible sur les propositions du Conseil, après avis du Comité des Nominations.
En cas de vacance par décès ou par démission d'un ou plusieurs Administrateurs, le Conseil d'Administration peut, entre deux Assemblées Générales, procéder à des nominations à titre provisoire, par cooptation. Ces nominations sont soumises à la ratification de la plus prochaine Assemblée Générale Ordinaire. L'Administrateur nommé par le Conseil d'Administration en remplacement d'un autre ne demeure en fonction que le temps restant à courir du mandat de son prédécesseur. Sa nomination doit être validée par l'Assemblée Générale qui suit sa cooptation. En cas de non validation, les décisions du Conseil d'Administration restent valables.
Les Administrateurs sont nommés pour quatre ans. Les personnes morales membres du Conseil d'Administration doivent, lors de leur nomination, désigner un représentant permanent soumis aux mêmes conditions et obligations qu'un Administrateur personne physique.
Les fonctions d'un Administrateur prennent fin à l'issue de la réunion de l'Assemblée Générale Ordinaire ayant statué sur les comptes de l'exercice écoulé et tenue dans l'année au cours de laquelle expire le mandat dudit Administrateur. Les Administrateurs sont rééligibles.
Outre les Administrateurs nommés par l'Assemblée Générale des actionnaires et dans la mesure où les dispositions prévues par la loi en matière d'Administrateurs représentant les salariés sont applicables à la Société, le Conseil d'Administration comprend également un Administrateur représentant les salariés désigné par l'organisation syndicale ayant obtenu le plus de suffrages au premier tour des élections professionnelles (Comité d'entreprise ou Délégués du personnel) dans la Société et ses filiales, directes ou indirectes, dont le siège social est fixé sur le territoire français.
Dès lors et pour autant que le Conseil d'Administration comporte plus de douze Administrateurs nommés par l'Assemblée Générale, la Société sera tenue, en application des dispositions prévues par la loi, de nommer un second Administrateur représentant les salariés. Ce dernier sera désigné par la seconde organisation syndicale ayant obtenu le plus de suffrages au premier tour des élections professionnelles (Comité d'entreprise ou Délégués du personnel) dans la Société et ses filiales, directes ou indirectes, dont le siège social est fixé sur le territoire français. Dans l'éventualité où, par la suite, le Conseil d'Administration comporterait un nombre d'Administrateurs nommés par l'Assemblée Générale égal ou inférieur à douze, le mandat de ce second Administrateur représentant les salariés se poursuivra jusqu'à son terme, mais sans qu'il ne soit alors procédé à une nouvelle désignation si cette situation demeure à la date de ce terme.
En cas de vacance d'un Administrateur représentant les salariés pour quelque raison que ce soit, son remplaçant, désigné selon les mêmes modalités que son prédécesseur, entrera en fonctions pour la durée restant à courir du mandat de son prédécesseur. Jusqu'à la date de ce remplacement, le Conseil d'Administration pourra se réunir et délibérer valablement.
Conformément à l'article L. 225-37, alinéa 4 du Code de commerce, chaque Administrateur est tenu à la discrétion à l'égard des informations présentant un caractère confidentiel et données comme telles par le Président du Conseil. D'une manière générale, il doit respecter l'intérêt de la Société en conservant secrètes les informations présentant un caractère confidentiel. Sont notamment visées les informations présentées comme telles par le Président et, plus généralement, les données susceptibles de déstabiliser l'entreprise ou directement exploitables par les concurrents. Outre cette obligation de discrétion, chaque Administrateur doit se considérer comme astreint au secret pour toute information non publique dont il aurait eu connaissance dans le cadre de ses fonctions d'Administrateur.
Chaque Administrateur est tenu au respect des dispositions de la réglementation sur les abus de marché (le règlement (UE) n°596/2014 du Parlement et du Conseil du 16 avril 2014 sur les abus de marché et ses règlements délégués et d'exécution le complétant et définissant les normes techniques ; le Code Monétaire et Financier ; le Règlement Général, position-recommandation et instruction de l'Autorité des Marchés Financiers) notamment celles relatives à la communication et à l'exploitation des informations privilégiées portant sur les actions UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, les titres de créance et instruments dérivés ou d'autres instruments financiers liés à l'action UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE.
Une information privilégiée est une information précise qui n'a pas été rendue publique, qui concerne, directement ou indirectement, la Société ou un ou plusieurs de ses instruments financiers, et qui si elle était rendue publique, serait susceptible d'avoir une influence sensible sur le cours des instruments financiers concernés ou le cours d'instruments financiers qui leur sont liés.
Les Administrateurs ont l'obligation de s'abstenir tant que cette information n'a pas été rendue publique par la Société :
Conformément aux dispositions réglementaires et aux recommandations de l'AMF, il est interdit aux Administrateurs toute opération sur les actions de la Société ou les instruments financiers qui leur sont liés :
En dehors de ces fenêtres « négatives », les Administrateurs doivent se conformer aux règles précitées sur la prévention des abus de marché.
Conformément à la réglementation en vigueur, les Administrateurs et les personnes qui leur sont étroitement liées doivent déclarer à l'Autorité des Marchés Financiers les transactions effectuées sur les titres UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE. Une copie de cette déclaration doit également être adressée à la Société. Lesdites opérations sur les titres UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE sont présentées en page 16 du rapport annuel.
L'article 4.3 du Règlement Intérieur impose à chaque Administrateur la détention, pendant toute la durée de son mandat, d'un minimum de 100 actions, cette obligation s'appliquant également aux Administrateurs représentant les salariés actionnaires. Toutes les actions dont un Administrateur est propriétaire doivent être inscrites au nominatif.
Chaque Administrateur s'engage, en toutes circonstances, à maintenir son indépendance d'analyse, de jugement, de décision et d'action et à rejeter toute pression, directe ou indirecte, pouvant s'exercer sur lui et pouvant émaner d'autres Administrateurs, de groupes particuliers d'actionnaires, de créanciers, de fournisseurs et en général de tous tiers. Il s'engage à ne pas rechercher ou à accepter de la Société ou de sociétés liées à celle-ci, directement ou indirectement, des avantages susceptibles d'être considérés comme étant de nature à compromettre son indépendance.
Chaque Administrateur a l'obligation de déclarer à l'Administrateur référent et au Conseil toute situation de conflit d'intérêts, même potentielle ou à venir, dans laquelle il se trouve ou est susceptible de se trouver. Chaque année, il appartient au Conseil d'examiner la situation de chacun de ses membres au regard de son indépendance.
Lorsqu'elle est appelée à se prononcer sur la nomination de tout nouvel Administrateur, l'Assemblée Générale est informée de sa situation.
Un Administrateur est considéré comme indépendant lorsqu'il n'entretient aucune relation de quelque nature que ce soit avec la Société qui puisse compromettre l'exercice de sa liberté de jugement. Dans ce cadre, le Comité des Nominations procède à l'examen des conflits d'intérêts lors de chaque nomination ou renouvellement de mandat d'Administrateur et, en tout état de cause, au moins une fois par an pour l'ensemble des membres du Conseil d'Administration.
Il est rappelé que la Société se réfère volontairement au Code Middlenext qui a fixé les critères d'indépendance suivants :
| Critères | Objet |
|---|---|
| Critère n°1 | Ne pas avoir été, au cours des cinq dernières années, et ne pas être salarié ni mandataire social dirigeant de la Société ou d'une société de son Groupe. |
| Critère n°2 | Ne pas avoir été, au cours des deux dernières années, et ne pas être en relation d'affaires significative avec la Société ou son Groupe (client fournisseur, concurrent, prestataire, créancier, banquier, etc.). |
| Critère n°3 | Ne pas être actionnaire de référence de la Société ou détenir un pourcentage de droit de vote significatif. |
| Critère n°4 | Ne pas avoir de relation de proximité ou de lien familial proche avec un mandataire social ou un actionnaire de référence. |
| Critère n°5 | Ne pas avoir été, au cours des six dernières années, Commissaire aux Comptes de l'Entreprise. |
À la date du présent rapport, la situation des Administrateurs au regard de ces critères se décompose comme suit :
| Administrateurs | Critère n°1 | Critère n°2 | Critère n°3 | Critère n°4 | Critère n°5 |
|---|---|---|---|---|---|
| Patrick DIXNEUF | û (1) | û (2) | û (2) | ü | ü |
| Jean-Bernard MATEU | ü | ü | ü | ü | ü |
| Julien BRAMI | û (1) | û (2) | û (2) | ü | ü |
| Gwendoline CAZENAVE | ü | ü | ü | ü | ü |
| Dominico DE CARVALHO | û (1) | û (2) | û (2) | ü | ü |
| Jean-François DEBROIS | ü | ü | ü | ü | ü |
| Phalla GERVAIS | û (1) | û (2) | û (2) | ü | ü |
| Marie GRIMALDI | ü | ü | ü | ü | ü |
| Cassandre MARITON-SEGARD | û (1) | û (2) | û (2) | ü | ü |
| Laurence MITROVIC | û (1) | û (2) | û (2) | ü | ü |
| Hervé POMMERY | û (1) | ü | ü | ü | ü |
| Franck ZIOLKOWSKI | û (1) | ü | ü | ü | ü |
(1) À la date du présent rapport, Patrick DIXNEUF est Directeur Général d'Aviva France, Phalla GERVAIS est Directrice Générale Déléguée d'Aviva France et Julien BRAMI est Directeur Général d'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE. Par ailleurs, Patrick DIXNEUF, Dominico DE CARVALHO, Phalla GERVAIS, Cassandre MARITON-SEGARD, Laurence MITROVIC et Julien BRAMI bénéficient ou ont bénéficié d'un contrat de travail avec une société du Groupe Aviva, Hervé POMMERY est salarié d'UFIFRANCE GESTION SAS et Franck ZIOLKOWSKI est salarié d'UFIFRANCE PATRIMOINE.
(2) En raison du lien entre l'Administrateur et le Groupe Aviva France, actionnaire de référence et en relation d'affaires significative avec le Groupe UFF.
Par ailleurs, il est précisé que, dans le cadre de la prévention et de la gestion des conflits d'intérêts, le Conseil d'Administration a décidé la création d'un Comité des Conventions, chargé notamment d'examiner toute convention réglementée avant sa conclusion avec un Administrateur, un dirigeant ou l'actionnaire de référence mais également toute convention à conclure entre, d'une part, la Société et ses filiales et, d'autre part, les sociétés du Groupe Aviva, en raison du lien d'affaires significatif existant.
Le Conseil d'Administration a également décidé de procéder à la nomination d'un Vice-Président, également Administrateur référent, visant à prévenir d'éventuels conflits d'intérêts et déséquilibres au sein du Conseil.
Dans l'hypothèse où un Vice-Président / Administrateur référent serait nommé, il est désigné parmi les Administrateurs indépendants. Il assiste le Président dans ses missions, notamment dans l'organisation et le bon fonctionnement du Conseil et de ses Comités et la supervision du gouvernement de l'Entreprise et du contrôle interne.
Dans ce domaine, il examine tout particulièrement les situations de conflits d'intérêts, même potentiels, qui pourraient exister, le cas échéant, entre la Société et son actionnaire de contrôle, que ce soit dans le cadre de projets opérationnels, d'orientations stratégiques. Il soumet ses recommandations au Président et au Conseil. Il porte à l'attention du Président les éventuelles situations de conflits d'intérêts qu'il aurait identifiées.
Il préside le Comité des Conventions et il est membre du Comité d'Audit et des Risques et du Comité des Nominations et des Rémunérations.
Il a par ailleurs pour mission d'apporter au Conseil une assistance consistant à s'assurer du bon fonctionnement des organes de gouvernance de la Société et à lui apporter son éclairage sur les opérations sur lesquelles le Conseil est appelé à délibérer. Il est tenu régulièrement informé par le Président des événements et situations significatifs relatifs à la vie du Groupe UFF, notamment en ce qui concerne la stratégie, l'organisation et le reporting financier, les grands projets d'investissement et de désinvestissement et les grandes opérations financières.
Il veille à ce que les Administrateurs soient en mesure d'exercer leur mission dans les meilleures conditions possibles, et notamment bénéficient d'un haut niveau d'information en amont des Conseils. L'Administrateur référent peut avoir accès aux principaux dirigeants d'UFF ; il en informe alors préalablement le Président. Il a accès aux documents et à toute information nécessaires à l'accomplissement de ses missions.
Il est le point de contact privilégié pour les autres Administrateurs indépendants. Lorsqu'il le juge nécessaire, il organise et préside une réunion réservée aux Administrateurs indépendants. Il rend compte au Président, dans les meilleurs délais, de ces réunions.
Il veille à prendre connaissance des commentaires et suggestions des actionnaires de la Société non représentés au Conseil.
Il préside les réunions du Conseil d'Administration en l'absence du Président.
43
(À la date du présent rapport)
| Patrick DIXNEUF | ||
|---|---|---|
Président du Conseil d'Administration
Membre du Comité d'Audit, du Comité des Risques, du Comité des Nominations et du Comité des Rémunérations
Né le 16 octobre 1964 1ère nomination : 2016 Échéance du mandat : 2022 Détient 100 actions
Patrick Dixneuf est diplômé de l'École Polytechnique et des Universités de Paris V et Paris VI.
Il a commencé sa carrière en 1986 chez Alcatel puis dans le conseil. En 1997, il a rejoint Paribas à Paris, puis à Londres jusqu'à la fusion avec la BNP. Au sein du groupe Allianz à partir de 2000, il a occupé divers postes de direction, dont celui de Directeur Financier des AGF à Paris, puis de Directeur des Opérations Groupe au siège à Munich.
Au sein du Groupe Aviva à partir de 2011, il a pris notamment la Direction Générale d'Aviva Italie à Milan, dont il a assuré la transformation opérationnelle et financière puis le retour à la croissance. En 2016, il a dirigé pour le Directeur Financier du Groupe Aviva, au siège à Londres, le plan d'Innovation et de Changement de la fonction Finance.
Il est Directeur Général d'Aviva France depuis le 1er novembre 2016 et préside à ce titre le Comité Exécutif d'Aviva France.
Administrateur indépendant Président du Comité d'Audit et du Comité des Risques Membre du Comité des Nominations et du Comité des Rémunérations Membre du Comité des Conventions
Né le 28 avril 1964 1ère nomination : 2018 Échéance du mandat : 2022 Détient 100 actions
Jean-Bernard MATEU est diplômé de l'École Polytechnique et de Télécom ParisTech. Il est le Président fondateur d'Arenium Consulting et d'Optiverse Consulting. Précédemment, il a occupé diverses fonctions au sein du Groupe Orange, où il a exercé en tant que Directeur de la Banque Mobile Europe, Administrateur d'Orange Bank et Administrateur-Directeur Général de la Compagnie Financière d'Orange Bank, mais également dans d'autres groupes bancaires et financiers : Président du Directoire de la Caisse d'Épargne Rhône-Alpes, Directeur Général de Natixis Financement, Directeur de l'animation commerciale du Groupe Caisse d'Épargne, membre du Directoire en charge du développement commercial et du réseau d'agences de la Caisse d'Épargne de Picardie, Secrétaire Général puis Directeur des opérations de la Banque Directe, Directeur du développement commercial puis Directeur des études informatiques du Crédit du Nord, Responsable des systèmes d'aide à la décision de la Compagnie Bancaire. Il est Secrétaire Général du Cercle Turgot, Administrateur de la Ligue Européenne de Coopération Économique (section française), Secrétaire Général du Conseil d'Orientation de la Déontologie des Dirigeants Salariés, et a été maître de conférences à l'École Polytechnique pendant dix ans.
Directeur Général Administrateur
Né le 5 mars 1974 1ère nomination : 2018 Échéance du mandat : 2022 Détient 100 actions
Julien BRAMI a débuté sa carrière chez AXA avant de rejoindre CNP Assurances. En 2009, il intègre la Caisse des Dépôts et est rapidement nommé Directeur Adjoint du département développement, filiales et participations.
Depuis 2014, il occupait différents postes à la direction d'Aviva Vie jusqu'à en prendre la Direction Générale en 2017. Il prend les fonctions de Directeur Général d'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE SA, le 16 mars 2018.
Administrateur Indépendant
Membre du Comité d'Audit, du Comité des Risques, du Comité des Nominations et du Comité des Rémunérations
Née le 7 mai 1969 1ère nomination : 2016 Échéance du mandat : 2021 Détient 100 actions
Gwendoline CAZENAVE est diplômée de Sciences Po Grenoble, de l'université Mc Gill (Canada) et de l'ESC Reims. Elle a commencé sa carrière dans l'audit financier chez Coopers & Lybrand puis, en 1994, est entrée à la SNCF, à la Direction Financière Corporate.
En 2005, après différentes fonctions en gestion et finances au sein du groupe, elle a été nommée Directrice Opérationnelle Traction en Bretagne puis en 2008, Directrice TER Bretagne. En 2010, elle s'est vue confier la Direction de la stratégie de la branche Transport Public.
De 2012 à 2016, elle est Directrice Finance, Stratégie, Juridique de la branche voyages (TGV) et préside SNCF Voyages Développement. Depuis septembre 2016, elle dirige l'Axe TGV Atlantique, et a piloté l'ouverture des 2 nouvelles Lignes à Grande Vitesse vers le sud-ouest et la Bretagne.
Autres mandats en cours : Autres mandats et fonctions échus au cours des 5 dernières années :
• Membre du Conseil de Surveillance de Systra SA • Néant.
(Représentant Permanent d'Aviva France)
Représentant permanent d'Aviva France, Administrateur Né le 4 mars 1979
1ère nomination : 2018 Échéance du mandat : 2022 Détient – actions
Dominico DE CARVALHO est Directeur des Risques et membre du Comité Exécutif d'Aviva France depuis le 15 mai 2018.
Il était précédemment adjoint du Directeur des Risques et en charge de la fonction clé « Risques » pour Aviva France.
Avant de rejoindre Aviva en novembre 2017, Dominico de Carvalho était Directeur Associé au sein du cabinet EY où il a accompagné pendant 13 ans diverses entreprises françaises et internationales dans l'implémentation du système de gouvernance des risques : gestion des risques, conformité, contrôle interne et audit interne. Il était également en charge du suivi de grands comptes du secteur assurance.
• Membre du Comité Exécutif d'Aviva France • Néant.
Autres mandats en cours : Autres mandats et fonctions échus au cours des 5 dernières années :
Administrateur Indépendant Président du Comité des Nominations et du Comité des Rémunérations Membre du Comité des Conventions
Né le 12 mars 1944 1ère nomination : 2009 Échéance du mandat : 2021 Détient 100 actions
Ingénieur diplômé de l'École Polytechnique et Actuaire diplômé de l'IAF (Institut des Actuaires Français), il a débuté sa carrière aux Assurances Générales de France en 1968 où il a occupé successivement les fonctions d'Analyste puis Chef de Projet, Directeur des Études Informatiques, Directeur Commercial du Réseau d'assurance-vie, Directeur vie, Directeur des Directions vie et santé avant de devenir Directeur Général d'octobre 1994 à septembre 2003.
Il a reçu les distinctions de Chevalier de l'Ordre National du Mérite et Chevalier de l'Ordre National de la Légion d'honneur.
Membre du Comité d'Audit, du Comité des Risques, du Comité des Nominations et du Comité des Rémunérations
Née le 1er juin 1968 1ère nomination : 2017 Échéance du mandat : 2021 Détient 100 actions
Phalla GERVAIS est Directrice financière et Directrice Générale Déléguée d'Aviva France depuis le 1er novembre 2017 et membre de son Comité Exécutif. Elle exerçait précédemment les fonctions de Directrice Financière Adjointe d'Aviva France depuis mai 2016 et membre de son Comité Exécutif.
Phalla GERVAIS a rejoint Aviva, début 2012, en qualité de Directrice du contrôle financier Europe, après 15 ans d'expérience dans différentes fonctions financières, en France et à l'international, chez PriceWaterhouseCoopers puis General Electric Capital. Elle a, par la suite, pendant trois ans et demi, joué un rôle déterminant dans le redressement d'Aviva Italie et la transformation en profondeur de cette entité, en tant que Directrice Financière.
Administrateur Indépendant Présidente du Comité des Conventions Membre du Comité d'Audit et du Comité des Risques Née le 6 février 1969 1ère nomination : 2015 Échéance du mandat : 2022 Détient 100 actions
Diplômée de l'École Supérieure de Commerce de Toulouse et d'un Mastère de l'École supérieure des Sciences Économiques et Sociales, Marie GRIMALDI exerce depuis 25 ans dans l'industrie agroalimentaire. Elle a notamment conduit le développement de marques emblématiques, en France et en Europe de l'Ouest dans les secteurs de la boisson (Tropicana, Pepsi), de la confiserie (Milka, Toblerone) et des produits de terroir (Petit Navire, Bordeaux Chesnel).
Marie GRIMALDI était précédemment Directrice Générale de l'activité Charcuterie & Produits de la Mer (Bordeaux Chesnel, Coraya, Saint Agaûne) du groupe Savencia, où elle a accompagné le développement et la transformation de l'activité et la mise en place de programmes de contractualisation dans les filières porcines et halieutiques, avant d'être nommée, en août 2017, Directrice Générale du domaine nutrition et transformation animales du groupe Avril.
Autres mandats en cours : Autres mandats et fonctions échus au cours des 5 dernières années :
Administrateur Née le 21 juillet 1978 1ère nomination : 2018 Échéance du mandat : 2022 Détient – actions
Cassandre MARITON-SEGARD est Directrice des Services Clients d'Aviva France depuis le 1er janvier 2017 et membre de son Comité Exécutif.
Cassandre MARITON-SEGARD a rejoint le Groupe Aviva France en 2011 en qualité de Directrice Juridique Adjointe, puis en décembre 2014 a pris la tête de l'activité de Protection Juridique et Fiscale du groupe. Avant de rejoindre Aviva, admise au barreau de Paris et au barreau de New York, Cassandre MARITON-SEGARD avait, pendant plus de 9 ans, exercé en qualité d'avocat d'affaires au sein de cabinets d'avocats américains basés à Paris.
• Membre du Comité Exécutif d'Aviva France • Administrateur de Synopsia (
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Représentant permanent d'Aviva Vie, Administrateur Née le 9 novembre 1963
Nomination en qualité de Représentant Permanent d'Aviva Vie : 2018 Échéance du mandat : 2022 Détient 100 actions
Admise aux barreaux de Paris et New-York à l'âge de 24 ans, Laurence MITROVIC débute sa carrière en 1988 comme avocat d'affaires en contentieux et arbitrage International au cabinet Bernard, Tessler, Hertz. Elle la poursuit en intégrant de prestigieux cabinets Internationaux, d'abord Monahan & Duhot (devenu Latham & Watkins), puis Skadden Arps, au cours de laquelle elle développe de solides compétences en fusions-acquisitions, financement, opérations de marché et corporate, droit boursier, tout en conservant une pratique en arbitrage international, comme conseil ou arbitre. Après une vingtaine d'années de barreau, Laurence MITROVIC rejoint Aviva en février 2010 comme Directrice Juridique Groupe Aviva France. Aujourd'hui, elle dirige une équipe d'environ 30 collaborateurs sur les pôles Vie, Non Vie et Digital, Contentieux Spécialisés, Corporate/M&A, et Droit des Sociétés. Laurence MITROVIC maîtrise quatre langues (français, anglais, russe et serbo-croate), est titulaire du Diplôme Supérieur de Russe des Affaires de la Chambre de Commerce de Paris (CCIP), de l'Executive Master Finance d'Entreprise et de Marché de Sciences Po et du Certificat Administrateur de Sociétés de l'IFA Sciences Po.
Administrateur Né le 28 mai 1965 1ère nomination : 2011 Échéance du mandat : 2019 Détient 4 080 actions
Diplômé d'études supérieures comptables et financières, Hervé POMMERY a débuté chez Auditec en 1988 comme chef de mission en expertise comptable. En 1992, il intègre le Groupe UNION FINANCIÈRE DE FRANCE en tant que Responsable Comptable Adjoint avant d'être promu, en 2003, au poste de Responsable du Service Comptable puis Directeur Comptable en 2015. Il est désigné Administrateur représentant les salariés actionnaires en 2011.
Administrateur représentant les salariés Né le 27 juillet 1968
1ère nomination : 2018 Échéance du mandat : 2022 Détient 1 801 actions
Franck ZIOLKOWSKI a débuté en 1992 comme conseiller commercial pour le Groupe Franpin. Rentré à l'UFF en 1994 à l'agence de Lille, en qualité de conseiller en gestion de patrimoine, il est nommé, en 1995, Responsable Commercial pour la région Sambre-Hainaut. De 1998 à 2007, il devient Responsable Commercial de la région Lilloise. Il est depuis 2008 Directeur entreprise de la région Hauts de France.
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Le Conseil d'Administration délibère sur toute question relevant de ses attributions légales ou réglementaires, et consacre un temps suffisant à l'accomplissement de ses missions.
Le Conseil détermine les orientations de l'activité de la Société et veille à leur mise en œuvre. Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux assemblées d'actionnaires, et dans la limite de l'objet social, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la Société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent.
Le Conseil recherche en permanence un mode de fonctionnement qui assure les conditions d'un bon gouvernement de l'entreprise. Les Administrateurs examinent et approuvent les grandes lignes d'actions retenues par la Direction Générale, qui les met en œuvre.
Il désigne le Président du Conseil, le Directeur Général et, le cas échéant, les Directeurs Généraux Délégués de la Société, et contrôle l'exécution de leur mission.
Le Conseil examine et approuve préalablement à leur mise en œuvre :
Le Président apprécie au cas par cas l'opportunité d'une saisine du Conseil d'Administration pour délibérer d'une opération ne relevant pas des cas susmentionnés.
Le Conseil d'Administration veille à la qualité de l'information fournie aux actionnaires ainsi qu'au marché financier à travers les comptes qu'il arrête et les communiqués y afférent, le rapport annuel et autres informations périodiques obligatoires.
Il arrête chaque année la liste des Administrateurs considérés comme indépendants après avoir examiné au cas par cas la situation de chacun de ses membres au regard des critères énoncés par le Règlement Intérieur. Les conclusions de cet examen sont portées à la connaissance des actionnaires dans le rapport annuel et à l'Assemblée Générale lors du renouvellement des Administrateurs.
Le Conseil d'Administration définit, sur proposition du Comité des Nominations et des Rémunérations (le Comité des Rémunérations depuis le 29 novembre 2016), le mode de rémunération des mandataires sociaux et des principaux dirigeants, ainsi que l'intéressement éventuel (attributions gratuites d'actions, stock-options, etc.) et le caractère d'indépendance des Administrateurs.
Le Conseil d'Administration procède aux contrôles et vérifications qu'il juge opportuns. Le Conseil d'Administration peut, dans le cadre de sa mission de contrôle, se faire communiquer les documents nécessaires à l'accomplissement de sa mission.
Le Conseil définit, sur proposition du Comité des Nominations et des Rémunérations, le mode de rémunération des mandataires sociaux et des principaux dirigeants, ainsi que l'intéressement éventuel (attributions gratuites d'actions, stock-options, etc.) et le caractère d'indépendance des Administrateurs.
Le Conseil procède aux contrôles et vérifications qu'il juge opportuns. Le Conseil peut, dans le cadre de sa mission de contrôle, se faire communiquer les documents nécessaires à l'accomplissement de sa mission.
Le Conseil d'Administration intervient notamment sur les sujets suivants :
Le Règlement Intérieur régit le fonctionnement du Conseil d'Administration. Celui-ci est convoqué par tous moyens par le Président ou à la demande du tiers des Administrateurs. Il se réunit au moins quatre fois dans l'année, notamment pour approuver les comptes sociaux et consolidés.
Chaque Administrateur reçoit les informations nécessaires à l'accomplissement de sa mission, notamment en vue de la préparation de chaque réunion du Conseil. Les Administrateurs reçoivent, en outre, toutes informations utiles, y compris critiques, sur les événements significatifs pour la Société. Chaque Administrateur bénéficie des formations nécessaires à l'exercice de son mandat.
Le Conseil d'Administration s'est réuni à neuf reprises en 2018.
Le taux de participation des Administrateurs a été de 94,74 %.
Au cours de l'exercice 2018, les travaux du Conseil d'Administration ont porté notamment sur l'examen et l'arrêté des comptes annuels et semestriels, l'examen de la situation de la trésorerie, la préparation et la convocation de l'Assemblée Générale annuelle, le suivi des activités du Groupe, l'analyse de la politique de recrutement et les politiques de distribution du dividende.
En matière de rémunérations, le Conseil d'Administration a procédé à l'examen des rémunérations des Dirigeants mandataires sociaux et des « Personnels Identifiés » visés à l'article L. 511-71 du Code Monétaire et Financier, dont les activités professionnelles ont une incidence significative sur le profil de risques du Groupe UFF.
Il a par ailleurs, conformément à l'autorisation qui lui a été renouvelée par l'Assemblée Générale des actionnaires du 25 mai 2018, approuvé et mis en œuvre un nouveau règlement d'attribution gratuite d'actions au bénéfice des Dirigeants mandataires sociaux.
Le Conseil d'Administration a aussi établi le rapport à l'attention de l'Assemblée Générale sur le gouvernement d'entreprise de l'exercice 2017, conformément aux dispositions de l'article L. 225-37 du Code de commerce, et a approuvé le rapport sur le fonctionnement du système de contrôle interne et la prévention des risques, communiqué à l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution. Il a validé le Plan Préventif de Rétablissement (PPR) avant soumission à l'ACPR.
En matière de contrôle interne et de risques, le Conseil d'Administration a régulièrement été informé des travaux des fonctions dédiées de contrôle, par le biais des travaux du Comité d'Audit et du Comité des Risques.
Il a par ailleurs suivi, tout au long de l'exercice écoulé, les contacts entre l'UFF et les autorités de tutelles et a examiné tous les sujets liés à la réglementation applicable à l'UFF et faisant l'objet d'une supervision des autorités de tutelle, au regard notamment de son statut d'établissement de crédit et de société cotée.
En termes de gouvernance, le Conseil d'Administration a examiné et approuvé les changements de composition en son sein ou au sein des Comités. Concernant la Direction Générale, le Conseil d'Administration a procédé, sur l'exercice 2018, aux nominations d'un nouveau Directeur Général et d'un second Directeur Général Délégué.
En matière d'orientations et opérations stratégiques, le Conseil d'Administration a approuvé l'opération de cession de la participation de la Société dans la société Primonial Real Estate Management et a validé le nouveau plan stratégique de la Société, communiqué le 12 décembre 2018.
Enfin, le Conseil d'Administration a activement participé au suivi de l'état d'avancement des différents projets entrepris par la Société.
Il est précisé que le Conseil d'Administration peut échanger hors la présence de la Direction Générale s'il lui semble nécessaire.
Les débats et les décisions du Conseil sont facilités par les travaux préparatoires de ses Comités spécialisés qui lui en rendent compte après chacune de leurs réunions.
Ces différents Comités du Conseil d'Administration agissent strictement dans le cadre des missions qui leur ont été données par le Conseil. Ils préparent activement ses travaux, sont force de proposition, mais n'ont aucun pouvoir de décision.
En 2018, le Conseil d'Administration a été assisté par cinq Comités :
Au 31 décembre 2018, le Comité d'Audit était composé de cinq Administrateurs, dont trois Administrateurs indépendants :
| Administrateurs | Fonction |
|---|---|
| Jean-Bernard MATEU | Président et Administrateur indépendant |
| Marie GRIMALDI | Administrateur indépendant |
| Gwendoline CAZENAVE | Administrateur indépendant |
| Patrick DIXNEUF | Administrateur |
| Phalla GERVAIS | Administrateur |
Il est précisé qu'au cours de l'exercice 2018, Monsieur Philippe GESLIN, Président du Comité d'Audit, a été remplacé par Monsieur Jean-Bernard MATEU, et la société Aviva Vie, représentée par Monsieur Julien BRAMI, a été remplacée par Madame Phalla GERVAIS.
Le Comité d'Audit est composé uniquement d'Administrateurs, à l'exclusion de ceux exerçant des fonctions de Direction. Le Comité d'Audit aide le Conseil d'Administration à veiller à l'exactitude et à la sincérité des comptes sociaux et consolidés de la Société, et à la qualité de l'information financière délivrée.
En conformité avec l'article L. 823-19 du Code du commerce, le Comité d'Audit est notamment chargé :
Tout événement susceptible d'avoir un impact significatif sur les comptes, tout risque important émergeant et les conclusions d'audits internes ou externes du ressort de ses compétences sont portés à sa connaissance.
Le Comité d'Audit se réunit à chaque fois qu'il l'estime nécessaire, et en tout cas préalablement aux réunions du Conseil d'Administration dont l'ordre du jour comporte un sujet entrant dans le cadre de ses attributions.
Pour l'accomplissement de sa mission, le Comité d'Audit peut entendre les Commissaires aux Comptes, les dirigeants de l'établissement en charge de l'élaboration des comptes et les fonctions clés de risques et de contrôle.
Le Président du Comité d'Audit ou, en son absence, un membre du Comité désigné à cet effet, rend compte régulièrement au Conseil d'Administration de ses travaux, conclusions et propositions et l'informe sans délai de toute difficulté rencontrée. Le Comité éclaire le Conseil d'Administration de ses avis et fait part de toutes observations et recommandations utiles aux délibérations du Conseil d'Administration.
Le Comité d'Audit s'est réuni à cinq reprises en 2018, dont une session en présence des Commissaires aux Comptes uniquement. Le taux de participation des membres du Comité d'Audit a été de 91,67 %.
En 2018, le Comité d'Audit a notamment procédé à l'examen des comptes sociaux et consolidés de l'exercice 2017, des résultats semestriels 2018 et des présentations et communiqués financiers correspondants. Au cours de ces réunions, les comptes sociaux et consolidés et les notes annexes auxdits comptes ont été commentés par la Direction Financière et analysés par les membres du Comité d'Audit en présence des Commissaires aux Comptes, lesquels n'ont émis aucune réserve.
Le Comité d'Audit a examiné le projet de budget 2018, soumis par la Direction Générale, et émis ses recommandations au Conseil d'Administration pour validation de ce dernier.
Le Comité d'Audit a régulièrement été informé de l'état d'avancement des travaux de la fonction Finance.
Au cours de l'exercice 2018, les Commissaires aux Comptes ont assisté à toutes les réunions du Comité d'Audit et ont, à cette occasion, présenté leurs travaux.
Les Commissaires aux Comptes sont intervenus, au cours de l'exercice, notamment dans le cadre de l'examen des comptes sociaux et consolidés de l'exercice 2017 et des résultats semestriels 2018, et n'ont signalé aucun point significatif pouvant remettre en cause la certification sans réserve des comptes.
Il est précisé qu'une session privée du Comité d'Audit avec les Commissaires aux Comptes, et hors présence du Management, a été organisée le 4 avril 2018.
Au 31 décembre 2018, le Comité des Risques était composé de cinq Administrateurs, dont trois Administrateurs indépendants :
| Administrateurs | Fonction | |
|---|---|---|
| Jean-Bernard MATEU | Président et Administrateur indépendant | |
| Marie GRIMALDI | Administrateur indépendant | |
| Gwendoline CAZENAVE | Administrateur indépendant | |
| Patrick DIXNEUF | Administrateur | |
| Phalla GERVAIS | Administrateur |
Il est précisé qu'au cours de l'exercice 2018, Monsieur Philippe GESLIN, Président du Comité des Risques, a été remplacé par Monsieur Jean-Bernard MATEU, et la société Aviva Vie, représentée par Monsieur Julien BRAMI, a été remplacée par Madame Phalla GERVAIS.
Le Comité des Risques est composé uniquement d'Administrateurs. Le Comité peut inviter les dirigeants effectifs et les fonctions de Risques, Contrôle Permanent, Contrôle Périodique et Conformité à venir présenter le résultat de leurs travaux.
Ce Comité se réunit à minima quatre fois par an. Il appartient au Comité des Risques de :
Le Président du Comité des Risques ou, en son absence, un membre du Comité désigné à cet effet, rend compte régulièrement au Conseil de ses travaux, conclusions et propositions, et l'informe sans délai de toute difficulté rencontrée. Le Comité éclaire le Conseil de ses avis et fait part de toutes observations et recommandations utiles aux délibérations du Conseil.
Le Comité des Risques s'est réuni à six reprises en 2018. Il est précisé que, d'une manière générale, les réunions du Comité des Risques se tiennent consécutivement aux réunions du Comité d'Audit. Néanmoins, en raison de l'importance des sujets, une réunion supplémentaire du Comité des Risques s'est tenue le 12 décembre 2018.
Le taux de participation des membres du Comité des Risques a été de 93,10 %.
L'exercice 2018 a été ponctué de nombreux échanges entre la Société et les autorités de tutelle et de contrôle. Le Comité des Risques a été régulièrement informé des échanges entre la Société et les autorités de tutelle et de contrôle, notamment avec l'ACPR concernant l'établissement et la mise à jour du Plan Préventif de Rétablissement (PPR).
Lors de sa séance du 4 avril 2018, le Comité a procédé à l'examen du projet de rapport annuel pour l'ACPR sur le contrôle interne et la prévention des risques, et a validé les termes du projet et approuvé le dépôt de celui-ci auprès de l'ACPR.
Le Comité des Risques a régulièrement été informé de l'état d'avancement des travaux des fonctions Risques, Conformité, Contrôle Permanent et Contrôle Périodique. Ce suivi régulier a permis au Comité de s'assurer de la qualité du contrôle interne de la Société.
Au cours de l'exercice 2018, le Comité a été régulièrement informé de l'état d'avancement des différents projets entrepris par la Société, notamment le projet de refonte des systèmes d'information de la fonction Finance et le projet lié au déploiement des deux nouvelles activités, le crédit immobilier et le compte à terme.
Au 31 décembre 2018, le Comité des Nominations était composé de quatre Administrateurs, dont trois Administrateurs indépendants :
| Administrateurs | Fonction | |
|---|---|---|
| Jean-François DEBROIS | Président et Administrateur indépendant | |
| Jean-Bernard MATEU | Administrateur indépendant | |
| Gwendoline CAZENAVE | Administrateur indépendant | |
| Patrick DIXNEUF | Administrateur |
Il est précisé qu'au cours de l'exercice 2018, Monsieur Philippe GESLIN, membre du Comité, a été remplacé par Monsieur Jean-Bernard MATEU, et Madame Gwendoline CAZENAVE a été nommée membre du Comité.
Le Comité des Nominations est composé uniquement d'Administrateurs. Il se réunit au moins une fois par an et, en toute hypothèse, préalablement aux réunions du Conseil dont l'ordre du jour comporte un sujet entrant dans le cadre de ses attributions. Il examine les projets de résolutions relatifs aux questions relevant de son domaine de compétence. Il se réunit en tant que de besoin sur la convocation de son Président, soit à son initiative soit à la demande du Président du Conseil d'Administration.
Le Comité des Nominations est notamment chargé de :
Le Président du Comité des Nominations, ou un membre du Comité désigné à cet effet, rend compte au Conseil d'Administration de ses travaux, conclusions et propositions.
Le Comité des Nominations s'est réuni à quatre reprises en 2018.
Le taux de participation des membres du Comité des Nominations a été de 100 %.
Au cours de l'exercice 2018, le Comité des Nominations a examiné la proposition de nomination d'un nouveau Directeur Général et de renouvellement du mandat du Directeur Général Délégué. En octobre 2018, le Comité des Nominations a examiné la proposition de nomination d'un second Directeur Général Délégué.
Le Comité des Nominations a examiné chaque nouvelle nomination au sein du Conseil d'Administration et des Comités. Sur la base de l'examen de la situation personnelle de chacun des nouveaux membres, au regard de leurs expériences et compétences, le Comité a émis des recommandations à l'attention du Conseil d'Administration, en tenant compte des critères d'indépendance et de représentation équilibrée des hommes et des femmes retenus par la Société.
De plus, dans le cadre de la préparation de l'Assemblée Générale du 24 mai 2018, le Comité des Nominations a examiné les mandats des Administrateurs arrivant à échéance et a décidé d'émettre une recommandation favorable concernant le renouvellement desdits mandats au Conseil d'Administration. Il est précisé que l'Assemblée Générale du 24 mai 2018 a, par la suite, approuvé lesdits renouvellements.
Le Comité des Nominations a également été régulièrement informé des modalités de désignation de l'Administrateur représentant les salariés dont la nomination a été effective le 7 septembre 2018.
Au 31 décembre 2018, le Conseil d'Administration comporte cinq femmes et sept hommes. La composition du Conseil d'Administration est ainsi conforme aux dispositions de la loi n°2011-103 du 27 janvier 2011, qui impose la représentation équilibrée des hommes et des femmes au sein du Conseil, soit un taux de représentation minimum de 40 % d'hommes et de femmes.
Il est à noter que la réflexion sur la représentation équilibrée des hommes et des femmes au sein des Comités spécialisés du Conseil d'Administration, lancée fin 2017, s'est poursuivie sur l'exercice 2018 et postérieurement à la clôture de l'exercice. Au 31 décembre 2018, tous les Comités comprenaient des membres féminins (voir page 37 du présent rapport).
Au 31 décembre 2018, le Comité des Rémunérations était composé de cinq Administrateurs, dont trois Administrateurs indépendants :
| Administrateurs | Fonction |
|---|---|
| Jean-François DEBROIS | Président et Administrateur indépendant |
| Jean-Bernard MATEU | Administrateur indépendant |
| Gwendoline CAZENAVE | Administrateur indépendant |
| Patrick DIXNEUF | Administrateur |
| Franck ZIOLKOWSKI | Administrateur |
Il est précisé qu'au cours de l'exercice 2018, Monsieur Philippe GESLIN, membre du Comité, a été remplacé par Monsieur Jean-Bernard MATEU ; Madame Gwendoline CAZENAVE et Monsieur Franck ZIOLKOWSKI ont été nommés membres du Comité.
Le Comité des Rémunérations est composé uniquement d'Administrateurs. Il se réunit au moins une fois par an et, en toute hypothèse, préalablement aux réunions du Conseil dont l'ordre du jour comporte un sujet entrant dans le cadre de ses attributions. Il examine les projets de résolutions relatifs aux questions relevant de son domaine de compétence. Il se réunit en tant que de besoin sur la convocation de son Président, soit à son initiative soit à la demande du Président du Conseil d'Administration.
Le Comité des Rémunérations est chargé de :
Le Président du Comité des Rémunérations, ou un membre du Comité désigné à cet effet, rend compte au Conseil d'Administration de ses travaux, conclusions et propositions.
Le Comité des Rémunérations s'est réuni à six reprises en 2018.
Le taux de participation des membres du Comité des Rémunérations a été de 100 %.
Au cours de l'exercice 2018, les travaux du Comité des Rémunérations se sont essentiellement concentrés sur les rémunérations des Dirigeants mandataires sociaux et notamment, d'une part, la détermination des conditions d'octroi et des modalités de paiement de la rémunération variable au titre de l'exercice 2017 des Dirigeants mandataires sociaux, et, d'autre part, la détermination de leurs éléments de rémunérations 2018.
Il est précisé que le Comité avait, dès la fin de l'exercice 2016, commencé les travaux sur la rémunération des Personnes Identifiées, y inclus les Dirigeants mandataires sociaux, en prenant en compte des récentes orientations de l'ABE. Le Comité des Rémunérations a revu la liste des Personnes Identifiées, élargie à de nouvelles fonctions au sein du Groupe UFF, et déterminé les composantes de leur rémunération variable pour l'exercice 2018.
Le Comité a étudié les conditions financières liées à la cessation des fonctions de Paul YOUNÈS, Directeur Général en fonction jusqu'au 15 mars, et a notamment examiné les conditions d'octroi de l'indemnité de départ au titre de ses fonctions de Directeur Général afin d'émettre une recommandation au Conseil d'Administration.
Le Comité des Rémunérations a également proposé au Conseil d'Administration une mise à jour des règles de répartition des jetons de présence compris dans l'enveloppe globale attribuée par l'Assemblée Générale.
Le Comité a, examiné les termes de l'enveloppe globale d'attribution d'actions gratuites aux Personnels Identifiés de la Société ainsi que les conditions générales et particulières applicables à ces attributions et a formulé un avis au Conseil d'Administration.
Le Comité a, par ailleurs, également été informé de la politique de rémunération adoptée par la société de gestion du Groupe UFF, MYRIA AM et des éléments de rémunération variable versés aux fonctions clés au titre de l'exercice 2017.
Au 31 décembre 2018, le Comité des Conventions était composé de trois Administrateurs indépendants :
| Administrateurs | Fonction |
|---|---|
| Marie GRIMALDI | Présidente et Administrateur indépendant |
| Jean-François DEBROIS | Administrateur indépendant |
| Jean-Bernard MATEU | Administrateur indépendant |
Le Comité des Conventions est composé uniquement d'Administrateurs indépendants. Le Comité des Conventions a pour objet d'examiner les principales conventions ayant un impact (notamment financier ou commercial) important pour la Société, à conclure par la Société ou ses filiales avec les sociétés du Groupe Aviva, afin de donner son avis au Conseil sur l'équité de ces conventions pour la Société.
Le Comité des Conventions veille à l'équité notamment des opérations suivantes :
Le rôle du Comité des Conventions est de s'assurer que l'opération envisagée est respectueuse tant de l'intérêt social de la Société ou de ses filiales, que de l'intérêt des actionnaires minoritaires de la Société.
Le Comité des Conventions a par ailleurs pour vocation d'examiner les projets de conventions conclues par la Société, entrant dans le champ d'application des conventions réglementées pour déterminer leur classification en conventions soumises à la procédure de contrôle fixée par les articles L. 225-38 et suivants du Code de commerce ou en conventions courantes conclues à des conditions normales.
Le Comité des Conventions a, enfin, pour mission d'examiner si les conventions conclues, directement ou par personne interposée, entre, d'une part, l'un des mandataires ou actionnaires disposant de plus de 10 % des droits de vote de la Société et, d'autre part, une filiale de la Société, doivent être mentionnées dans le Rapport de Gestion de la Société, conformément à l'article L. 225-102-1 du Code de commerce.
Le Comité des Conventions s'est réuni trois fois au cours de l'exercice 2018.
Le taux de participation des membres du Comité des Conventions a été de 75 %.
Le Comité des Conventions a notamment examiné les conventions et engagements conclus entre la Société ou ses filiales et les entités du Groupe Aviva, dont notamment le contrat de prestations de services d'infogérance du système d'information.
Le Comité des Conventions a également examiné la liste des conventions réglementées approuvées antérieurement et dont l'exécution s'est poursuivie au cours de l'exercice 2017 et sur l'exercice 2018 : après analyse, le Comité a estimé qu'il serait dans l'intérêt de la Société de poursuivre l'exécution de chacune de ces conventions, le but poursuivi restant pertinent, et a émis un avis positif quant à la poursuite desdites conventions au Conseil d'Administration.
La Direction Générale dirige la Société et la représente vis-à-vis des tiers. Elle est composée d'un Directeur Général, assisté de deux Directeurs Généraux Délégués.
Le Directeur Général peut être choisi parmi les Administrateurs ou non. Le Conseil détermine la durée de son mandat ainsi que sa rémunération. Le Directeur Général ne doit pas être âgé de plus de soixante-dix ans. S'il vient à dépasser cet âge, il est réputé démissionnaire d'office.
Le Directeur Général est révocable à tout moment par le Conseil d'Administration. Si la révocation est décidée sans juste motif, elle peut donner lieu à dommages-intérêts, sauf lorsque le Directeur Général assume les fonctions de Président du Conseil d'Administration.
Le Directeur Général est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toutes circonstances au nom de la Société. Il exerce ses pouvoirs dans la limite de l'objet social et sous réserve de ceux que la loi attribue expressément aux assemblées d'actionnaires et au Conseil d'Administration.
Il représente la Société dans les rapports avec les tiers. La Société est engagée même par les actes du Directeur Général qui ne relèvent pas de l'objet social, à moins qu'elle ne prouve que le tiers savait que l'acte dépassait cet objet ou qu'il ne pouvait l'ignorer compte tenu des circonstances, étant exclu que la seule publication des statuts suffise à constituer cette preuve.
Les dispositions des statuts ou les décisions du Conseil d'Administration limitant les pouvoirs du Directeur Général sont inopposables aux tiers.
Sur proposition du Directeur Général, le Conseil d'Administration peut nommer une ou plusieurs personnes physiques chargées d'assister le Directeur Général avec le titre de Directeur Général Délégué, dont il détermine la rémunération.
Le nombre de Directeurs Généraux Délégués ne peut être supérieur à cinq.
Les Directeurs Généraux Délégués sont révocables à tout moment par le Conseil d'Administration, sur proposition du Directeur Général. Si la révocation est décidée sans juste motif, elle peut donner lieu à dommages-intérêts.
Lorsque le Directeur Général cesse ou est empêché d'exercer ses fonctions, les Directeurs Généraux Délégués conservent, sauf décision contraire du Conseil, leurs fonctions et leurs attributions jusqu'à la nomination du nouveau Directeur Général.
En accord avec le Directeur Général, le Conseil d'Administration détermine l'étendue et la durée des pouvoirs conférés aux Directeurs Généraux Délégués. Ceux-ci disposent, à l'égard des tiers, des mêmes pouvoirs que le Directeur Général.
Tous les actes et engagements concernant la Société, de quelque nature qu'ils soient, sont valablement signés par le Président ou, le cas échéant, par l'Administrateur remplissant provisoirement les fonctions de Président, par le Directeur Général ainsi que par tout fondé de pouvoir spécial, agissant chacun dans la limite de ses pouvoirs.
La limite d'âge applicable au Directeur Général vise également les Directeurs Généraux Délégués.
Les fonctions de Directeur Général ont été exercées, jusqu'au 15 mars 2018, par Paul YOUNÈS.
Julien BRAMI a pris les fonctions de Directeur Général de la Société à compter du 16 mars 2018 et est assisté par deux Directeurs Généraux Délégués, Karyn BAYLE, en poste depuis le 1er janvier 2015 et en charge des fonctions Finance, Ressources Humaines, Risques et Juridique, et Patrick BUTTEAU, nommé le 23 octobre 2018, en charge des fonctions Commerciales et Services Clients.
(À la date du présent rapport)
| Julien BRAMI | ||
|---|---|---|
| Directeur Général | Né le 5 mars 1974 Date de prise de fonctions : 16 mars 2018 Détient 100 actions |
|
| Biographie : Voir page 46. |
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| Autres mandats en cours : • Voir page 46. |
Autres mandats et fonctions échus au cours des 5 dernières années : • Voir page 46. |
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| Karyn BAYLE | ||
| Directrice Générale Déléguée | Née le 24 janvier 1970 Date de prise de fonctions : 1er janvier 2015 Détient 4 216 actions |
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| Biographie : Karyn BAYLE entame son parcours professionnel au sein de GIAT Industries, en qualité de contrôleuse de gestion, avant de rejoindre le groupe EPC. Elle y exerce comme contrôleuse financière, puis Responsable du contrôle de gestion. Chez Anovo, elle occupe les fonctions de Directrice Financière Adjointe puis de Directrice Financière. Secrétaire Générale de GE Capital France en 2011, Karyn Bayle est nommée en 2014 Directrice Générale Adjointe, membre du Comité de Direction de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE avant d'être promue, en 2015, au poste de Directrice Générale Déléguée. |
||
| Autres mandats en cours : • Membre du Conseil de Surveillance de MYRIA Asset Management |
Autres mandats et fonctions échus au cours des 5 dernières années : • Administrateur de la Financière du Carrousel (fin de mandat en 2018) |
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| Patrick BUTTEAU | ||
| Directeur Général Délégué | Né le 1er mai 1960 Date de prise de fonctions : 23 octobre 2018 Détient 0 action |
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| Biographie : Après avoir occupé diverses fonctions au sein des directions commerciale, services clients et marketing, Patrick BUTTEAU est nommé Directeur commercial et distribution de la région Paris-Ile de France d'AXA en 2008. En 2009, il rejoint le Groupe Aviva et devient successivement |
Directeur commercial courtage (2009-2013), puis Directeur Général d'Épargne Actuelle (2013-2018). Il rejoint l'UFF en avril 2018 en qualité de Directeur de la stratégie et du développement de la distribution. Il a été nommé, en octobre 2018, Directeur Général de CGP Entrepreneurs et Directeur Général Délégué de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE. Il garde sous sa responsabilité la Direction de la distribution, de l'expérience et des services clients au sein de l'UFF.
Conformément à l'article L. 225-45 du Code de commerce et à l'article 16 des Statuts de la Société, l'Assemblée Générale peut allouer aux Administrateurs, en rémunération de leur activité, une somme fixe annuelle, à titre de jetons de présence.
Le montant annuel des jetons de présence a été fixé à 240 000 euros par l'Assemblée Générale du 24 mai 2018. Au titre de l'exercice 2018, 184 822,22 euros sur ce montant annuel ont été versés aux Administrateurs.
Les règles de répartition des jetons de présence entre les Administrateurs sont fixées librement par le Conseil d'Administration et sont déterminées comme suit :
Cette règle de répartition prend en compte l'assiduité des Administrateurs et le temps consacré à chacune des séances du Conseil et des Comités. Aucun jeton n'est versé aux Administrateurs salariés ou liés au Groupe Aviva.
Il peut être alloué par le Conseil d'Administration des rémunérations exceptionnelles pour les missions ou mandats confiés à des Administrateurs, dans ce cas, ces rémunérations sont portées aux charges d'exploitation et soumises à l'approbation de l'Assemblée Générale Ordinaire.
Au titre de l'exercice 2018, aucune rémunération exceptionnelle n'a été versée aux Administrateurs.
Le tableau ci-dessous résume les jetons de présence versés aux Administrateurs non Dirigeants mandataires sociaux au cours des trois derniers exercices.
| 2016 | 2017 2018 |
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montants dus |
Montants versés |
Montants dus |
Montants versés |
Montants dus |
Montants versés |
|||
| Gwendoline CAZENAVE | Jetons de présence | 13 878 | 13 878 | 25 600 | 25 600 | 40 933,33 | 40 933,33 | |
| Autres rémunérations | - | - | - | - | - | - | ||
| Total | 13 878 | 13 878 | 25 600 | 25 600 | 40 933,33 | 40 933,33 | ||
| Jean-Bernard MATEU | Jetons de présence | n/a | n/a | n/a | n/a | 35 097,22 | 35 097,22 | |
| Autres rémunérations | n/a | n/a | n/a | n/a | - | - | ||
| Total | n/a | n/a | n/a | n/a | 35 097,22 | 35 097,22 | ||
| Dominico DE CARVALHO | Jetons de présence | n/a | n/a | n/a | n/a | - | - | |
| Autres rémunérations | n/a | n/a | n/a | n/a | - | - | ||
| Total | n/a | n/a | n/a | n/a | - | - | ||
| Jean-François DEBROIS | Jetons de présence | 35 200 | 35 200 | 30 200 | 30 200 | 52 000 | 52 000 | |
| Autres rémunérations | - | - | - | - | - | - | ||
| Total | 35 200 | 35 200 | 30 200 | 30 200 | 52 000 | 52 000 | ||
| Philippe GESLIN (1) | Jetons de présence | 44 800 | 44 800 | 39 800 | 39 800 | 21 680,56 | 21 680,56 | |
| Autres rémunérations | - | - | - | - | - | - | ||
| Total | 44 800 | 44 800 | 39 800 | 39 800 | 21 680,56 | 21 680,56 | ||
| Phalla GERVAIS | Jetons de présence | n/a | n/a | - | - | - | - | |
| Autres rémunérations | n/a | n/a | - | - | - | - | ||
| Total | n/a | n/a | - | - | - | - | ||
| Marie GRIMALDI | Jetons de présence | 25 600 | 25 600 | 23 600 | 23 600 | 35 111,11 | 35 111,11 | |
| Autres rémunérations | - | - | - | - | - | - | ||
| Total | 25 600 | 25 600 | 23 600 | 23 600 | 35 111,11 | 35 111,11 | ||
| Cassandre | Jetons de présence | n/a | n/a | n/a | n/a | - | - | |
| MARITON-SEGARD | Autres rémunérations | n/a | n/a | n/a | n/a | - | - | |
| Total | n/a | n/a | n/a | n/a | - | - | ||
| Laurence MITROVIC | Jetons de présence | - | - | - | - | - | - | |
| Autres rémunérations | - | - | - | - | - | - | ||
| Total | - | - | - | - | - | - | ||
| Hervé POMMERY | Jetons de présence | - | - | - | - | - | - | |
| Autres rémunérations | - | - | - | - | - | - | ||
| Total | - | - | - | - | - | - | ||
| Pascal ROCHÉ (2) | Jetons de présence | n/a | n/a | - | - | - | - | |
| Autres rémunérations | n/a | n/a | - | - | - | - | ||
| Total | n/a | n/a | - | - | - | - | ||
| Franck ZIOLKOWSKI | Jetons de présence | n/a | n/a | n/a | n/a | - | - | |
| Autres rémunérations | n/a | n/a | n/a | n/a | - | - | ||
| Total | n/a | n/a | n/a | n/a | - | - |
(1) Mandat exercé jusqu'au 5 mars 2018.
(2) Mandat exercé jusqu'au 12 décembre 2018.
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Les rémunérations du Directeur Général et des Directeurs Généraux Délégués s'inscrivent dans le cadre de la politique de rémunération du Groupe UFF, applicable aux Personnels Identifiés, reproduite au présent paragraphe.
Cette politique de rémunération est définie, et revue régulièrement par le Conseil d'Administration, sur proposition de son Comité des Rémunérations, conformément à la stratégie économique, aux objectifs, aux valeurs et aux intérêts à long terme du Groupe UFF. Elle vise à faire de la rémunération un moyen efficace d'attraction et de fidélisation du personnel concerné contribuant à la performance du Groupe UNION FINANCIÈRE DE FRANCE sur le long terme, tout en assurant une gestion appropriée des risques et du respect de la conformité par ses collaborateurs.
Elle est établie conformément à la règlementation en vigueur, en particulier la Directive européenne 2013/36/UE du 26 juin 2013, dite CRD4, transposée en France par l'Ordonnance n°2014-158 du 20 février 2014 codifiée dans le Code Monétaire et Financier ; étant précisé qu'il résulte de l'article 199 de l'arrêté du 3 novembre 2014, relatif au contrôle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d'investissement soumis au contrôle de l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution qu'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, dont le total de bilan est inférieur à 10 milliards d'euros, n'est pas soumise aux dispositions des articles L. 511-71 à L. 511-88 dudit Code.
La politique de rémunération du Groupe UNION FINANCIÈRE DE FRANCE se conforme également aux Orientations de l'Autorité Bancaire Européenne du 27 juin 2016 applicables à compter du 1er janvier 2017, aux recommandations du Code de gouvernement d'entreprise Middlenext pour les Dirigeants mandataires sociaux et à celles de l'Autorité des Marchés Financiers.
Les principes généraux définis ci-après s'appliquent aux personnes identifiées par l'article L. 511-71 du Code Monétaire et Financier, dont les activités professionnelles ont une incidence significative sur le profil de risque du Groupe UNION FINANCIÈRE DE FRANCE (les « Personnels Identifiés »).
Le Conseil d'Administration arrête et revoit régulièrement, sur proposition du Comité des Rémunérations, la liste des Personnels Identifiés sur la base des critères qualitatifs et quantitatifs prévus par le Règlement (UE) n°604/2014 ainsi que, le cas échéant, des critères supplémentaires en fonction des niveaux de risque des activités de l'établissement et de l'incidence du personnel sur le profil de risque. Il peut définir différentes catégories de Personnels Identifiés déterminées selon leurs fonctions, leurs rémunérations et les incidences de leurs activités sur le profil de risque du Groupe. La structure de la rémunération variable des Personnels Identifiés pourra différer en fonction de leur appartenance à l'une ou l'autre de ces catégories et exceptionnellement au sein d'une même catégorie.
Le Conseil d'Administration s'engage à consulter annuellement l'Assemblée Générale Ordinaire des actionnaires sur l'enveloppe globale des rémunérations de toute nature versées durant l'exercice écoulé aux Personnels Identifiés.
En outre, conformément aux dispositions de l'article L. 225-37-2 du Code de commerce, institué par la Loi n°2016-1691 du 9 décembre 2016, dite Sapin II, « les principes et les critères de détermination, de répartition et d'attribution des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature, attribuables aux Président, Directeurs Généraux ou Directeurs Généraux Délégués, en raison de leur mandat » sont soumis à l'approbation de l'Assemblée Générale Ordinaire statuant sur le rapport prévu par cet article. L'approbation de l'Assemblée est requise pour toute modification desdits éléments de rémunération.
Les Personnels Identifiés perçoivent une rémunération fixe et une rémunération variable annuelle.
Ils peuvent percevoir, en outre, une rémunération variable pluriannuelle dans les conditions et selon les modalités fixées par le Conseil d'Administration, sur proposition du Comité des Rémunérations et dans les limites fixées par l'Assemblée Générale des actionnaires.
Les Personnels Identifiés peuvent enfin bénéficier d'une prime exceptionnelle, dont le Conseil d'Administration fixe discrétionnairement le montant, sur proposition du Comité des Rémunérations, en considération du caractère exceptionnel des services rendus par l'intéressé. Conformément aux dispositions de l'article L. 225-100 du Code de commerce, toute rémunération exceptionnelle attribuée aux Personnels Identifiés exerçant des fonctions de Président, Directeur Général ou Directeur Général Délégué ne peut être versée qu'après approbation de son montant par l'Assemblée Générale Ordinaire.
La composante fixe de la rémunération est déterminée par le Conseil d'Administration, sur proposition du Comité des Rémunérations, en tenant compte de l'expérience professionnelle, des responsabilités exercées, et des pratiques de marché. En principe, elle n'est revue que tous les trois (3) ans.
Elle représente une part suffisamment élevée de la rémunération totale pour assurer la plus grande souplesse en matière de composante variable, notamment la possibilité de n'en verser aucune.
Elle est payée mensuellement, sur une base de douze (12) mois pour les Personnels Identifiés mandataires sociaux et sur une base de treize virgule dix (13,10) mois pour les Personnels Identifiés salariés, conformément à la convention collective applicable.
La rémunération variable rémunère les performances durables des Personnels Identifiés au-delà de la stricte exécution des missions résultant de leurs fonctions.
Elle est déterminée sur la base d'une évaluation combinée (i) des performances individuelles, (ii) des performances de son unité opérationnelle, (iii) des résultats d'ensemble du Groupe UNION FINANCIÈRE DE FRANCE, et, s'agissant du personnel exerçant des fonctions de contrôle, (iv) également en fonction de la réalisation d'objectifs liés à ses fonctions, indépendamment des performances des activités contrôlées.
En considération de ces principes, le Conseil d'Administration, sur proposition du Comité des Rémunérations, fixe chaque année des objectifs de performance quantitatifs et éventuellement qualitatifs (non financiers), en fonction de la réalisation desquels il détermine l'année suivante le montant de la rémunération variable de chacun des Personnels Identifiés.
Sans être tenu par les seuils fixés par les articles L. 511-78, L. 511-81 et L. 511-82 du Code Monétaire et Financier, le Conseil d'Administration doit mettre en place et en œuvre des règles de limitation, de différé et de diversification des instruments de paiement de la part variable de la rémunération des Personnels Identifiés dans le respect des intérêts à long terme du Groupe et sous réserve de ne pas limiter la capacité de l'entreprise à renforcer ses fonds propres, en application de l'article 199 de l'arrêté du 3 novembre 2014 précité.
En application du principe de proportionnalité codifié à l'article 92 paragraphe 2 de la Directive CRD4 et rappelé par les Orientations de l'Autorité Bancaire Européenne, le Conseil d'Administration peut décider, sur proposition du Comité des Rémunérations, en considération du niveau de rémunération, de la nature des fonctions, et de l'incidence sur le profil de risque du Groupe des Personnels Identifiés considérés, que la rémunération variable annuelle de certaines catégories de Personnels Identifiés ne comporte pas de composante différée et/ou ne fait pas l'objet d'un versement en actions.
69
Conformément à ces dispositions, le Conseil d'Administration fixe chaque année, sur proposition du Comité des Rémunérations :
• le pourcentage de la rémunération variable annuelle au titre de l'année « n » qui sera payé dès la constatation par le Conseil d'Administration de la réalisation des objectifs en année « n+1 » (sous réserve, le cas échéant, de l'expiration de la période d'acquisition prévue par les articles L. 225-197-1 et suivants du Code de commerce en ce qui concerne la part payable en actions), le solde faisant, le cas échéant, l'objet d'un paiement différé et conditionnel.
Le versement de la composante différée de la rémunération variable est étalé sur une période de trois ans à compter de la date anniversaire de la constatation par le Conseil d'Administration de la réalisation des objectifs en année « n+1 », en trois fractions d'un tiers chacune. Le versement de la composante différée de la rémunération variable annuelle n'est pas subordonné à une condition de présence ;
• le pourcentage de la rémunération variable annuelle faisant, le cas échéant, l'objet d'un paiement en actions UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, et dans quelle mesure ce paiement en actions s'applique aux deux composantes, différée et non différée, de la rémunération variable.
La rémunération variable annuelle attribuée à chacun des Personnels Identifiés ne peut dépasser 100 % de sa rémunération fixe.
Conformément aux dispositions de l'article L. 225-100 du Code de commerce, à compter de l'exercice 2018, toute rémunération variable attribuée aux Personnels Identifiés exerçant des fonctions de Président, Directeur Général ou Directeur Général Délégué ne peut être versée qu'après approbation de son montant par l'Assemblée Générale Ordinaire.
Le Conseil d'Administration, sur proposition du Comité des Rémunérations, peut décider de retenir définitivement tout ou partie de la composante différée de la rémunération variable (le « Malus ») :
Dans ces deux situations, l'intéressé doit être mis en mesure de s'expliquer et de se défendre, et la décision du Conseil d'Administration d'appliquer un Malus doit être dûment motivée et, le cas échéant, tenir compte de l'implication de la personne intéressée dans les agissements en cause.
En cas de décès ou de départ en retraite, la part non acquise de la composante différée de la rémunération variable est versée aux ayant-droits ou à l'intéressé, après application éventuelle du Malus.
En cas de cessation du mandat ou des fonctions de l'intéressé, sauf en cas de faute grave ou lourde, le Conseil d'Administration, sur proposition du Comité des Rémunérations, peut décider de lui verser immédiatement la part non acquise de la composante différée de la rémunération variable, après application éventuelle du Malus.
Les actions UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE attribuées à titre de paiement d'une partie de la rémunération variable annuelle sont émises à titre d'augmentation de capital ou prélevées sur les actions acquises par la Société dans le cadre d'un programme de rachat d'actions propres autorisé par l'Assemblée Générale des actionnaires. Elles peuvent être attribuées dans le cadre d'un plan d'attribution gratuite d'actions, conformément aux dispositions des articles L. 225-197-1 et suivants du Code de commerce.
Sans préjudice d'une durée de conservation plus longue éventuellement prévue par la décision d'Assemblée Générale des actionnaires autorisant un plan d'attribution gratuite d'actions, les actions UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE attribuées à titre de paiement d'une partie de la rémunération variable sont soumises à une obligation de conservation d'une durée de six (6) mois à compter de leur acquisition par l'intéressé.
Les Personnels Identifiés exerçant des fonctions de mandataire social sont tenus de conserver pendant toute la durée de leur mandat un nombre minimum d'actions UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE égal à 3 000 actions pour le Directeur Général et de 1 500 actions pour le Directeur Général Délégué. Les actions ainsi conservées peuvent être acquises par les intéressés ou leur avoir été remises à titre de paiement d'une rémunération variable annuelle ou pluriannuelle, et être détenues directement ou indirectement dans le cadre d'un Plan d'Épargne Groupe. Ils disposent d'un délai de 36 mois à compter de leur nomination pour se mettre en conformité avec ces obligations.
D'autre part, conformément aux dispositions de l'article L. 225-197-1 du Code de commerce, lors d'attribution gratuite d'actions à des Dirigeants mandataires sociaux, le Conseil d'Administration décide soit que ces actions ne peuvent être cédées par les intéressés avant la cessation de leurs fonctions, soit fixe la quantité de ces actions qu'ils sont tenus de conserver au nominatif jusqu'à la cessation de leurs fonctions. À cet effet, il tient compte du nombre d'actions détenues par les intéressés en application du paragraphe précédent.
Il est interdit aux Personnels Identifiés de recourir à des stratégies de couverture des risques liés aux actions UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE.
Il est précisé que la société MYRIA Asset Management, dont l'activité est la gestion de fonds, dispose de sa propre politique de rémunération, adoptée conformément aux règles énoncées dans les Directives AIFM et OPCVM V.
Patrick DIXNEUF, Président du Conseil d'Administration, ne perçoit pas de jeton de présence au titre de ses fonctions au sein de la Société. Afin de garantir une totale indépendance dans l'exécution de son mandat, il ne perçoit ni rémunération fixe, ni rémunération variable, ni titre, ni rémunération liée à la performance de la Société ou du Groupe UFF.
Il est toutefois précisé que Patrick DIXNEUF perçoit une rémunération au titre de son contrat de travail et de ses mandats au sein du Groupe Aviva.
Aucun contrat de travail ne liait la Société avec Paul YOUNÈS (Directeur Général jusqu'au 15 mars 2018), ni ne lie la Société avec Julien BRAMI, Karyn BAYLE et Patrick BUTTEAU. Le contrat de travail de Paul YOUNÈS avec la société UFIFRANCE PATRIMOINE SAS, entièrement détenue par la Société, était suspendu depuis le 1er janvier 2015. Le contrat de travail de Karyn BAYLE avec la société UFIFRANCE GESTION SAS, entièrement détenue par la Société, est suspendu depuis le 31 décembre 2015. Julien BRAMI et Patrick BUTTEAU bénéficient, quant à eux, de contrats de travail avec le Groupe Aviva, également suspendus à compter de leur nomination aux fonctions au sein de la Société.
Le 30 novembre 2015, le Conseil d'Administration avait fixé le montant de la rémunération fixe de Paul YOUNÈS, Directeur Général, à 300 000 euros et le montant de la rémunération fixe de Karyn BAYLE, Directrice Générale Déléguée, à 230 000 euros. Ces montants ont été appliqués sur l'exercice 2018 pour Paul YOUNÈS jusqu'à la cessation de ses fonctions de Directeur Général, le 15 mars 2018.
Le 5 mars 2018, le Conseil d'Administration a fixé le montant de la rémunération fixe de Julien BRAMI, Directeur Général, à 300 000 euros et le montant de la rémunération fixe de Karyn BAYLE, Directrice Générale Déléguée, à 255 000 euros. Ces montants sont appliqués pour l'exercice 2018, à compter du 1er janvier 2018 pour Karyn BAYLE et à compter du 16 mars 2018 pour Julien BRAMI, date de la prise de fonctions de ce dernier.
Le 23 octobre 2018, le Conseil d'Administration a fixé le montant de la rémunération fixe de Patrick BUTTEAU, Directeur Général Délégué, à 250 000 euros pour l'exercice 2018. Ce montant est appliqué à compter de sa date de nomination, le 23 octobre 2018, et au prorata de la durée de ses fonctions sur l'exercice.
La composante variable de la rémunération annuelle du Directeur Général et des Directeurs Généraux Délégués est déterminée en fonction de la réalisation de critères quantitatifs et qualitatifs (non financiers), arrêtés chaque année par le Conseil d'Administration, sur proposition du Comité des Rémunérations.
Pour l'année 2018, le Conseil d'Administration a, lors de sa séance du 5 mars 2018, décidé que Paul YOUNÈS ne percevra aucune rémunération variable au titre de l'exercice 2018.
Le Conseil d'Administration du même jour a arrêté les critères de rémunération variable de Julien BRAMI et de Karyn BAYLE pour l'exercice 2018, et l'Assemblée Générale du 18 mai 2017, conformément aux dispositions légales applicables, en a approuvé les termes.
La fixation définitive des montants de rémunération variable, au titre de l'exercice 2018, a été décidée par le Conseil d'Administration du 21 février 2019, après avis du Comité des Rémunérations.
| Nature du critère |
Critère | Montant | maximum Atteinte 2018 | Montant attribué |
|
|---|---|---|---|---|---|
| Performance individuelle |
Qualitatif | • Mise en œuvre des orientations stratégiques | 35 000 € | Totale | 35 000 € |
| • Maintien d'un bon climat social | 14 000 € | Totale | 14 000 € | ||
| • Qualité du contrôle, de la gestion et du reporting des risques | 12 250 € | Partielle | 6 125 € | ||
| • Maintien d'un bon niveau de satisfaction des clients | 8 750 € | Totale | 8 750 € | ||
| Performance de l'unité opérationnelle |
Quantitatif | • Maîtrise des charges d'exploitation courantes | 20 000 € | Totale | 20 000 € |
| • Développement du CA | 30 000 € | Non atteint | 0 € | ||
| • Intégration des nouveaux effectifs : | |||||
| - Durée moyenne d'intégration | 5 000 € | Partielle | 3 750 € | ||
| - Productivité moyenne d'un collaborateur intégré | 5 000 € | Totale | 5 000 € | ||
| - Maintien du nombre de conseillers formés | 10 000 € | Non atteint | 0 € | ||
| Performance de l'Entreprise |
Quantitatif | • Résultat net | 2,7/1 000 du résultat net |
- | 280,07 € |
Il est précisé, d'une part, que, conformément aux dispositions de la Politique de Rémunérations, le montant de la rémunération variable de Julien BRAMI ne peut excéder 100 % de la rémunération fixe, soit 300 000 euros, et, d'autre part, que, conformément aux délibérations du Conseil d'Administration du 5 mars, la rémunération variable de Julien BRAMI lui sera versée au prorata de la durée de ses fonctions au cours de l'exercice, soit 80 %.
En conséquence, le montant de la rémunération variable de Julien BRAMI s'élève à 240 000 euros.
| Nature du critère |
Critère | Montant | maximum Atteinte 2018 | Montant attribué au titre de 2018 |
|
|---|---|---|---|---|---|
| Performance | Qualitatif | • Mise en œuvre du plan stratégique | 25 000 € | Totale | 25 000 € |
| individuelle | • Maintien d'un bon climat social | 10 000 € | Totale | 10 000 € | |
| • Qualité du contrôle, de la gestion et du reporting des risques | 15 000 € | Partielle | 7 500 € | ||
| • Mise en œuvre des projets d'entreprise | 20 000 € | Partielle | 14 000 € | ||
| • Mise en place d'un reporting trimestriel du bilan prudentiel | 10 000 € | Totale | 10 000 € | ||
| Performance de l'unité opérationnelle |
Quantitatif | • Maîtrise des charges d'exploitation courantes | 20 000 € | Totale | 20 000 € |
| Performance de l'Entreprise |
Quantitatif | • Résultat net | 2,7/1 000 du résultat net |
- | 280,07 € |
Il est précisé que, conformément aux dispositions de la Politique de Rémunérations, le montant de la rémunération variable de Karyn BAYLE ne peut excéder 100 % de la rémunération fixe, soit 255 000 euros.
En conséquence, le montant de la rémunération variable de Karyn BAYLE s'élève à 240 000 euros.
La rémunération variable annuelle fait partiellement l'objet, d'une part, d'un paiement différé sur une période de 3 ans et, d'autre part, d'un paiement en actions de la Société, conformément à la politique de rémunération du Groupe UFF et à la réglementation applicable.
Pour la rémunération au titre de l'année 2018, le Conseil d'Administration a fixé :
• à 80 % la part de la rémunération variable annuelle 2018 payable en 2019, le solde (20 %) sera versé sur une période de 3 ans, en trois fractions d'un tiers chacune.
Le versement de la partie différée de la rémunération variable n'est pas subordonné à une condition de présence, mais seulement à l'absence de survenance d'un cas de Malus, prévu et constaté conformément à la politique de rémunération d'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE ;
• à 30 % la part de la rémunération variable 2018 faisant l'objet d'un paiement en actions de la Société, le solde (70 %) étant payé en numéraire, étant entendu que ces pourcentages s'appliquent de la même manière à la part payable comptant et à la part différée.
Par ailleurs, la part payable en actions de la rémunération variable 2018 sera versée sous forme d'attribution gratuite d'actions, en vertu de l'autorisation consentie à cet effet par l'Assemblée Générale au Conseil d'Administration le 24 mai 2018.
Il est précisé que ces éléments de rémunération variable seront soumis à l'Assemblée Générale des actionnaires du 22 mai 2019 pour approbation avant versement effectif à Julien BRAMI et Karyn BAYLE.
Lors de sa séance du 23 octobre 2018, le Conseil d'Administration a décidé que Patrick BUTTEAU, Directeur Général Délégué, ne percevra aucune rémunération variable au titre de l'exercice 2018.
73
Néant.
Le Conseil d'Administration du 5 mars 2018, sur proposition du Comité des Rémunérations, a décidé d'attribuer à Karyn BAYLE une prime exceptionnelle d'un montant brut de 40 000 €, avec une condition de présence à la date d'arrêté des comptes de l'exercice 2018. Le Conseil d'Administration du 21 février 2019 a constaté que la condition de présence était remplie et a, en conséquence, validé définitivement l'octroi de cette prime exceptionnelle à Karyn BAYLE.
Julien BRAMI, Karyn BAYLE et Patrick BUTTEAU bénéficient du Plan d'Épargne Groupe et du régime de retraite à cotisations définies (art. 83 du Code Général des Impôts) en vigueur au sein du Groupe UFF, ainsi que de l'assurance chômage souscrite par la Société pour leur compte auprès de l'Association pour la Garantie Sociale des Chefs et Dirigeants d'Entreprise (GSC). L'octroi de ces divers avantages avait été autorisé par le Conseil d'Administration et approuvé par l'Assemblée Générale des actionnaires le 18 mai 2016 pour Karyn BAYLE. Les Conseils d'Administration du 4 avril 2018 et du 23 octobre 2018 ont autorisé les mêmes avantages au bénéfice respectivement de Julien BRAMI et de Patrick BUTTEAU.
Julien BRAMI et Patrick BUTTEAU ne bénéficient d'aucune indemnité de départ au titre de la cessation de leurs fonctions respectives de Directeur Général et Directeur Général Délégué de la Société.
Le 5 mars 2018, le Conseil d'Administration, sur recommandation du Comité des Rémunérations, a constaté que les conditions de versement de l'indemnité de départ de Paul YOUNÈS au titre de la cessation de ses fonctions de Directeur Général, autorisée par le Conseil d'Administration du 24 mars 2016 et approuvée par l'Assemblée Générale des actionnaires du 18 mai 2016 (7ème résolution), sont réunies et a autorisé, en conséquence, le versement à Monsieur Paul YOUNÈS d'une indemnité de départ, à raison de la cessation de son mandat social, fixée à 633 K€ bruts.
Par ailleurs, le Conseil d'Administration du 5 mars 2018, sur proposition du Comité des Nominations et des Rémunérations et sur l'avis favorable du Comité des Conventions, a également autorisé la modification de l'indemnité de départ au bénéfice de Karyn BAYLE, Directrice Générale Déléguée, autorisée initialement par le Conseil d'Administration du 24 mars 2016, uniquement sur la partie relative aux conditions d'octroi. Consécutivement à cette modification, les conditions de l'indemnité de départ au bénéfice de Karyn BAYLE sont les suivantes :
| Conditions | Détail | ||
|---|---|---|---|
| Conditions d'octroi | Le bénéficiaire ne pourra bénéficier de l'indemnité qu'en cas de départ contraint sauf pour faute grave ou lourde. Aucune indemnité ne sera due en cas de départ à l'initiative de l'intéressé. |
||
| Montant et plafonnement de l'indemnité |
Le montant de l'indemnité sera égal à douze fois sa rémunération de référence mensuelle, augmenté d'une rémunération de référence mensuelle par année d'ancienneté. La rémunération de référence mensuelle représentera un douzième de la somme de : • la rémunération fixe due au titre de la dernière année civile d'activité ; et • la moyenne des rémunérations variables dues (comprenant la part payée immédiatement et la part différée en numéraires et en actions) au titre des trois dernières années civiles d'activité. En aucun cas, le montant global des indemnités versées à raison du départ (en ce compris, toutes indemnités versées à la cessation du contrat de travail) ne pourra dépasser l'équivalent de 24 mois de rémunération de référence mensuelle. |
||
| Condition de performance | Conformément à l'article L. 225-42-1 du Code de commerce, le montant de l'indemnité versé sera fonction du niveau de réalisation d'une condition de performance, la Rémunération Variable Théorique. La Rémunération Variable Théorique (RVT) correspond à la moyenne des rémunérations variables dues en cas d'atteinte de l'objectif sur chacun des critères quantitatifs et qualitatifs au cours des 2 exercices clos précédant le départ. Pour les critères quantitatifs, l'objectif correspond à la prévision budgétaire de la période considérée (et non à la borne haute définissant le critère). Pour les critères qualitatifs, l'objectif est égal à 80 % du maximum prévu pour les critères considérés. Le montant de l'indemnité versé sera fonction de la comparaison entre la moyenne des rémunérations variables (comprenant la part payée immédiatement et la part différée en numéraires et en actions) effectivement attribuées au cours des deux exercices précédant le départ et sera ainsi fixé comme suit : |
||
| Niveau d'atteinte | Indemnité de départ | ||
| < à 75 % de RVT | 0 % | ||
| ≥ à 90 % de RVT | 100 % | ||
| Compris entre 75 % et 90 % de RVT | Indemnité calculée de manière linéaire et proportionnelle | ||
| Le versement de l'indemnité de départ, le cas échéant, ne pourra intervenir qu'après que le Conseil d'Administration ait constaté par une décision spéciale que les conditions de performance sont satisfaites. La décision de versement devra être publiée sur le site Internet de la Société dans un délai |
Aucun contrat de travail ne lie la Société avec Julien BRAMI, Karyn BAYLE et Patrick BUTTEAU. Le contrat de travail de Karyn BAYLE avec la société UFIFRANCE GESTION SAS, entièrement détenue par la Société, est suspendu depuis le 31 décembre 2015. Julien BRAMI et Patrick BUTTEAU bénéficient, quant à eux, de contrats de travail avec le Groupe Aviva, également suspendus à compter de leur nomination aux fonctions au sein de la Société.
Le 21 février 2019, le Conseil d'Administration a fixé le montant de la rémunération fixe pour l'exercice 2019 :
Pour l'exercice 2019, le Conseil d'Administration a, lors des séances du 21 février et du 3 avril 2019 et sur proposition du Comité des Rémunérations, arrêté les critères de rémunération variable de Julien BRAMI, de Karyn BAYLE et de Patrick BUTTEAU pour l'exercice 2019.
Conformément aux dispositions de l'article L. 225-37-2 du Code de commerce, l'Assemblée Générale du 22 mai 2019 sera appelée à statuer sur ces composantes de la rémunération variable.
| Nature du critère | Critère | Montant maximum* | |
|---|---|---|---|
| Performance individuelle |
Qualitatif | • Mise en œuvre du plan stratégique « Moderniser & Croître » |
30 000 € |
| • Qualité et conformité des opérations, du dispositif de contrôle permanent et de gestion des risques et son appropriation par les collaborateurs |
20 000 € | ||
| • Maintien d'un bon climat social • Maintien d'un bon niveau de satisfaction des clients |
10 000 € 10 000 € |
||
| Performance de l'unité opérationnelle |
Quantitatif | • Développement de la Collecte Commerciale Réseau • Maîtrise des charges d'exploitation courantes |
35 000 € 35 000 € |
| Performance de l'Entreprise |
Quantitatif | • Résultat net | 2,7/1 000 du résultat net conditionné par un seuil d'atteinte |
* Dans la limite d'un plafond global (en ce compris les autres composantes de la rémunération variable) de 100 % de la rémunération fixe.
| Nature du critère | Critère | Montant maximum* | |
|---|---|---|---|
| Performance individuelle |
Qualitatif | • Mise en œuvre du plan stratégique « Moderniser & Croître » |
25 000 € |
| • Qualité et conformité des opérations, du dispositif de contrôle permanent et de gestion des risques et son appropriation par les collaborateurs |
20 000 € | ||
| • Mise en œuvre des projets d'entreprise spécifiques aux fonctions support • Maintien d'un bon climat social |
20 000 € 5 000 € |
||
| Performance de l'unité opérationnelle |
Quantitatif | • Commissions de placement • Maîtrise des charges d'exploitation courantes |
10 000 € 20 000 € |
| Performance de l'Entreprise |
Quantitatif | • Résultat net | 2,7/1 000 du résultat net conditionné par un seuil d'atteinte |
* Dans la limite d'un plafond global (en ce compris les autres composantes de la rémunération variable) de 100 % de la rémunération fixe.
| Nature du critère | Critère | Montant maximum* | |
|---|---|---|---|
| Performance individuelle |
Qualitatif | • Mise en œuvre du plan stratégique « Moderniser & Croître » |
15 000 € |
| • Qualité et conformité des opérations, du dispositif de contrôle permanent et de gestion des risques et son appropriation par les collaborateurs |
15 000 € | ||
| • Maintien d'un bon climat social | 5 000 € | ||
| • Maintien d'un bon niveau de satisfaction des clients | 5 000 € | ||
| Performance de l'unité opérationnelle |
Quantitatif | • Développement de la Collecte Commerciale Réseau • Maîtrise des charges d'exploitation courantes |
30 000 € 10 000 € |
| Performance de l'Entreprise |
Quantitatif | • Résultat net | 2,7/1 000 du résultat net conditionné par un seuil d'atteinte |
* Dans la limite d'un plafond global (en ce compris les autres composantes de la rémunération variable) de 100 % de la rémunération fixe.
La rémunération variable annuelle fait partiellement l'objet, d'une part, d'un paiement différé sur une période de 3 ans et, d'autre part, d'un paiement en actions de la Société, conformément à la politique de rémunération du Groupe UFF et à la réglementation applicable. Elle ne peut excéder 100 % de la rémunération fixe.
Pour la rémunération au titre de l'année 2019, le Conseil d'Administration a fixé :
• à 80 % la part de la rémunération variable annuelle 2019 payable en 2020, le solde (20 %) sera versé sur une période de 3 ans, en trois fractions d'un tiers chacune.
Le versement de la partie différée de la rémunération variable n'est pas subordonné à une condition de présence, mais seulement à l'absence de survenance d'un cas de Malus, prévu et constaté conformément à la politique de rémunération d'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE ;
• à 30 % la part de la rémunération variable 2018 faisant l'objet d'un paiement en actions de la Société, le solde (70 %) étant payé en numéraire, étant entendu que ces pourcentages s'appliquent de la même manière à la part payable comptant et à la part différée.
Par ailleurs, la part actions de la rémunération variable 2019 sera versée sous forme d'attribution gratuite d'actions.
Néant.
Néant.
Julien BRAMI, Karyn BAYLE et Patrick BUTTEAU bénéficient du Plan d'Épargne Groupe et du régime de retraite à cotisations définies (art. 83 du Code Général des Impôts) en vigueur au sein du Groupe UFF, ainsi que de l'assurance chômage souscrite par la Société pour leur compte auprès de l'Association pour la Garantie Sociale des Chefs et Dirigeants d'Entreprise (GSC). L'octroi de ces divers avantages avait été autorisé par le Conseil d'Administration et approuvé par l'Assemblée Générale des actionnaires le 18 mai 2016 pour Karyn BAYLE. Les Conseils d'Administration du 4 avril 2018 et du 23 octobre 2018 ont autorisé les mêmes avantages au bénéfice respectivement de Julien BRAMI et de Patrick BUTTEAU.
Julien BRAMI et Patrick BUTTEAU ne bénéficient d'aucune indemnité de départ au titre de la cessation de leurs fonctions respectives de Directeur Général et Directeur Général Délégué de la Société.
Le 5 mars 2018, le Conseil d'Administration, sur proposition du Comité des Nominations et des Rémunérations et sur l'avis favorable du Comité des Conventions, a autorisé la modification de l'indemnité de départ au bénéfice de Karyn BAYLE, Directrice Générale Déléguée, autorisée initialement par le Conseil d'Administration du 24 mars 2016, uniquement sur la partie relative aux conditions d'octroi. Consécutivement à cette modification, les conditions de l'indemnité de départ au bénéfice de Karyn BAYLE sont les suivantes :
| Conditions | Détail | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Conditions d'octroi | Le bénéficiaire ne pourra bénéficier de l'indemnité qu'en cas de départ contraint sauf pour faute grave ou lourde. Aucune indemnité ne sera due en cas de départ à l'initiative de l'intéressé. |
|||||
| Montant et plafonnement de l'indemnité |
Le montant de l'indemnité sera égal à douze fois sa rémunération de référence mensuelle, augmenté d'une rémunération de référence mensuelle par année d'ancienneté. |
|||||
| La rémunération de référence mensuelle représentera un douzième de la somme de : • la rémunération fixe due au titre de la dernière année civile d'activité ; et • la moyenne des rémunérations variables dues (comprenant la part payée immédiatement et la part différée en numéraires et en actions) au titre des trois dernières années civiles d'activité. |
||||||
| de rémunération de référence mensuelle. | En aucun cas, le montant global des indemnités versées à raison du départ (en ce compris, toutes indemnités versées à la cessation du contrat de travail) ne pourra dépasser l'équivalent de 24 mois |
|||||
| Condition de performance | Conformément à l'article L. 225-42-1 du Code de commerce, le montant de l'indemnité versé sera fonction du niveau de réalisation d'une condition de performance, la Rémunération Variable Théorique. La Rémunération Variable Théorique (RVT) correspond à la moyenne des rémunérations variables dues en cas d'atteinte de l'objectif sur chacun des critères quantitatifs et qualitatifs au cours des 2 exercices clos précédant le départ. |
|||||
| Pour les critères quantitatifs, l'objectif correspond à la prévision budgétaire de la période considérée (et non à la borne haute définissant le critère). Pour les critères qualitatifs, l'objectif est égal à 80 % du maximum prévu pour les critères considérés. |
||||||
| Le montant de l'indemnité versé sera fonction de la comparaison entre la moyenne des rémunérations variables (comprenant la part payée immédiatement et la part différée en numéraires et en actions) effectivement attribuées au cours des deux exercices précédant le départ et sera ainsi fixé comme suit : |
||||||
| Niveau d'atteinte | Indemnité de départ | |||||
| < à 75 % de RVT | 0 % | |||||
| ≥ à 90 % de RVT | 100 % | |||||
| Compris entre 75 % et 90 % de RVT | Indemnité calculée de manière linéaire et proportionnelle | |||||
| Le versement de l'indemnité de départ, le cas échéant, ne pourra intervenir qu'après que le Conseil d'Administration ait constaté par une décision spéciale que les conditions de performance sont satisfaites. La décision de versement devra être publiée sur le site Internet de la Société dans un délai maximum de 5 jours. |
Tableaux récapitulatifs des rémunérations de chaque Dirigeant mandataire social dues ou versées par la Société, par les sociétés que celle-ci contrôle ou par une société contrôlante (tableau n° 1 – Code Middlenext)
| 2016 | 2017 | 2018 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Patrick DIXNEUF (1) | Montants dus |
Montants versés |
Montants dus |
Montants versés |
Montants dus |
Montants versés |
| Rémunération fixe | 93 333 | 93 333 | 560 000 | 560 000 | 572 600 | 572 600 |
| Rémunération variable | - | - | 522 667 | 375 200 | 508 740 | 708 087 |
| Jetons de présence | n/a | n/a | - | - | - | - |
| Avantages en nature | 2 750 | 2 750 | 18 492 | 18 492 | 34 136 | 34 136 |
| TOTAL | 96 083 | 96 083 | 1 101 159 | 953 692 | 1 115 476 | 1 314 823 |
(1) Il est précisé qu'aucune rémunération n'est due ou versée à Patrick DIXNEUF au titre des exercices 2016, 2017 et 2018 par la Société ou les sociétés contrôlées par cette dernière. Les montants indiqués correspondent aux rémunérations dues ou versées par les sociétés du Groupe Aviva au titre des diverses fonctions exercées par Patrick DIXNEUF sur les exercices concernés.
| 2016 | 2017 | 2018 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Paul YOUNÈS | Montants dus |
Montants versés |
Montants dus |
Montants versés |
Montants dus |
Montants versés |
|
| Rémunération fixe | 300 000 | 300 000 | 300 000 | 300 000 | 113 726 | 113 726 | |
| Rémunération variable annuelle |
185 500 | 211 699 | 218 900 | 162 700 | - | 262 030 (1) | |
| Indemnité de départ | - | - | - | - | 1 012 800 (2) | 1 012 800 (2) | |
| Jetons de présence | - | - | - | - | - | - | |
| Avantages en nature | 16 739 | 16 739 | 36 334 | 36 334 | 34 117 | 34 117 | |
| TOTAL | 502 239 | 528 438 | 555 234 | 499 034 | 1 160 643 | 1 422 673 |
(1) Il est précisé que la rémunération variable versée à Paul YOUNÈS en 2018 correspond aux rémunérations approuvées et dues au titre d'exercices passés et dont le versement fait l'objet d'un paiement différé sur 3 exercices. Il est rappelé que le Conseil d'Administration a décidé de n'octroyer aucune rémunération variable au titre de l'exercice 2018.
(2) Il est précisé que le montant indiqué de l'indemnité de départ de Paul YOUNÈS correspond au cumul de l'indemnité due au titre de la cessation de son mandat social et de l'indemnité due au titre de la cessation de son contrat de travail avec la Société.
| 2016 | 2017 (1) | 2018 (2) | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Julien BRAMI | Montants dus |
Montants versés |
Montants dus |
Montants versés |
Montants dus |
Montants versés |
|
| Rémunération fixe | n/a | n/a | 218 363 | 218 363 | 286 875 | 286 875 | |
| Rémunération variable annuelle |
n/a | n/a | 126 000 | 66 481 | 270 500 | 154 999 | |
| Jetons de présence | n/a | n/a | - | - | - | - | |
| Avantages en nature | n/a | n/a | 2 827 | 2 827 | 11 982 | 11 982 | |
| TOTAL | N/A | N/A | 347 190 | 287 671 | 569 357 | 453 856 |
(1) Il est précisé qu'aucune rémunération n'est due ou versée à Julien BRAMI au titre de l'exercice 2017 par la Société ou les sociétés contrôlées par cette dernière. Les montants indiqués correspondent aux rémunérations dues ou versées par les sociétés du Groupe Aviva au titre des diverses fonctions exercées par Julien BRAMI sur l'exercice concerné.
(2) Au titre de l'exercice 2018, les montants indiqués cumulent les montants dus et versés par UFF et ceux dus ou versés par le Groupe Aviva au titre de ses fonctions exercées au sein du Groupe Aviva.
| 2016 | 2017 | 2018 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Karyn BAYLE | Montants dus |
Montants versés |
Montants dus |
Montants versés |
Montants dus |
Montants versés |
| Rémunération fixe | 230 000 | 230 000 | 230 000 | 230 000 | 248 751 | 248 751 |
| Rémunération variable annuelle |
144 500 | 97 106 | 163 600 | 123 600 | 255 000 | 150 050 |
| Prime exceptionnelle | - | - | - | - | 40 000 | - |
| Jetons de présence | - | - | - | - | - | - |
| Avantages en nature | - | - | 22 807 | 22 807 | 37 511 | 37 511 |
| TOTAL | 383 510 | 336 116 | 416 407 | 376 407 | 581 262 | 436 312 |
| 2016 | 2017 | 2018 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Patrick BUTTEAU | Montants dus |
Montants versés |
Montants dus |
Montants versés |
Montants dus |
Montants versés |
|
| Rémunération fixe | n/a | n/a | n/a | n/a | 221 682 | 221 682 | |
| Rémunération variable annuelle |
n/a | n/a | n/a | n/a | 56 700 | 56 700 | |
| Jetons de présence | n/a | n/a | n/a | n/a | - | - | |
| Avantages en nature | n/a | n/a | n/a | n/a | 12 844 | 12 844 | |
| TOTAL | N/A | N/A | N/A | N/A | 291 226 | 291 226 |
Tableau récapitulatif des indemnités ou des avantages au profit des Dirigeants mandataires sociaux (tableau n° 3 – Code Middlenext)
| Contrat de travail | supplémentaire | Régime de retraite | ||
|---|---|---|---|---|
| Oui | Non | Oui | Non | |
| Patrick DIXNEUF Président du Conseil d'Administration Début de mandat : 16 novembre 2016 Fin de mandat : à l'issue de l'Assemblée Générale 2022 |
ü | ü | ||
| Julien BRAMI Directeur Général Début de mandat : 16 mars 2018 Fin de mandat : à l'issue de l'Assemblée Générale 2022 |
ü | ü | ||
| Karyn BAYLE Directrice Générale Déléguée Début de mandat : 1er janvier 2015 Fin de mandat : à l'issue de l'Assemblée Générale 2022 |
ü | ü | ||
| Patrick BUTTEAU Directeur Général Délégué Début de mandat : 23 octobre 2018 Fin de mandat : à l'issue de l'Assemblée Générale 2022 |
ü | ü |
| Plan n°21 | Plan n°2016- S-02 |
Plan n°2016- PI-01 |
Plan n°2016- PI-02 |
Plan n°2017- PI-01 |
Plan n°2018- PI-01 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| Date du Conseil d'Administration décidant l'attribution |
25.03.2015 | 18.05.2016 | 18.05.2016 | 18.05.2016 | 18.05.2017 | 24.05.2018 |
| Nombre total d'actions attribuées gratuitement, dont le nombre attribué à : |
49 656 | 29 700 | 1 120 | 6 871 | 4 974 | 4 625 |
| Les mandataires sociaux | ||||||
| • Paul YOUNÈS | - | - | 526 | 2 978 | 2 885 | - |
| • Karyn BAYLE | - | - | 297 | 2 153 | 2 089 | 2 506 |
| • Julien BRAMI | - | - | - | - | - | 2 119 |
| • Hervé POMMERY | 300 | 300 | - | - | - | - |
| • Franck ZIOLKOWSKI | 300 | - | - | - | - | - |
| Date d'acquisition des actions | 25.03.2019 | 18.05.2020 | 18.05.2017 (1/3) 18.05.2018 (1/3) 18.05.2019 (1/3) |
18.05.2017 (80 %) 18.05.2018 (6,66 %) 18.05.2019 (6,66 %) 18.05.2020 (6,66 %) |
18.05.2018 (80 %) 18.05.2019 (6,66 %) 18.05.2020 (6,66 %) 18.05.2021 (6,66 %) |
24.05.2019 (80 %) 24.05.2020 (6,66 %) 24.05.2021 (6,66 %) 24.05.2022 (6,66 %) |
| Date de fin de période de conservation |
25.03.2021 | - | 6 mois après la date d'acquisition |
6 mois après la date d'acquisition |
6 mois après la date d'acquisition |
6 mois après la date d'acquisition |
| Nombre cumulé d'actions annulées ou caduques |
5 966 | 1 350 | 298 | 2 763 | 1 266 | - |
| Actions attribuées gratuitement restantes en fin d'exercice |
43 540 | 28 350 | 274 | 548 | 741 | 4 625 |
Le tableau ci-après récapitule les délégations en cours de validité accordées par l'Assemblée Générale des actionnaires au Conseil d'Administration, ainsi que l'utilisation faite de ces délégations au cours de l'exercice.
| Nature et objet | Date de l'AG | Durée | Montant maximum autorisé |
Utilisation au cours de l'exercice |
Renouvellement proposé à l'AG 2019 |
|---|---|---|---|---|---|
| Rachat par la Société de ses propres actions |
24 mai 2018 (19ème résolution) |
18 mois (soit jusqu'au 18 novembre 2018) |
4,5 % du capital social (soit 730 495 actions) |
Achat d'un total de 53 076 actions (1) |
ü Résolution n° 15 (voir page 166) |
| Annulation d'actions acquises par la Société dans le cadre de l'article L. 225-209 du Code de commerce |
18 mai 2017 (15ème résolution) |
26 mois (soit jusqu'au 18 juillet 2019) |
4,5 % du capital social par période de 24 mois |
Néant | ü Résolution n° 16 (voir page 167) |
| Attribution gratuite aux salariés ou mandataires sociaux d'actions existantes |
24 mai 2018 (20ème résolution) |
26 mois (soit jusqu'au 24 juillet 2020) |
1 % | Néant | |
| Attribution gratuite aux personnes visées par l'article L. 511-71 du Code Monétaire et Financier, pour le paiement d'une partie de leur rémunération variable annuelle |
24 mai 2018 (21ème résolution) |
26 mois (soit jusqu'au 24 juillet 2020) |
0,20 % | Attribution d'un total de 4 625 actions (2) |
(1) Rachats d'action effectués dans le cadre du programme de rachat approuvé par le Conseil d'Administration du 24 mai 2018, dont le détail est présenté en page 17 du présent rapport.
(2) Actions attribuées dans le cadre du plan n° 2018-PI-01 mis en place pour le paiement de la partie payable en actions de la rémunération variable 2018 des Dirigeants mandataires sociaux.
83
Dans le cadre des dispositions de l'article L. 225-37-5 du Code de commerce, la Société doit exposer et, le cas échéant, expliquer les éléments suivants lorsqu'ils sont susceptibles d'avoir une incidence en cas d'offre publique d'achat ou d'échange. La Société considère ne pas avoir de dispositifs spécifiques susceptibles d'avoir une incidence en cas d'offre publique d'achat ou d'échange. Il est toutefois renvoyé ci-après aux éléments listés à l'article L. 225-37-5 du Code de commerce :
Conformément à l'article 19 des Statuts de la Société, les modalités relatives à la participation des actionnaires aux Assemblées Générales sont celles prévues par la réglementation en vigueur.
Les Assemblées d'actionnaires sont convoquées par un avis inséré tant dans un journal habilité à recevoir les annonces légales dans le département du siège social, qu'au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires, dans les conditions fixées par la loi.
Les actionnaires titulaires d'actions nominatives depuis un mois au moins à la date de l'insertion de l'avis de convocation doivent, même s'ils n'en ont pas fait la demande, être convoqués par lettre ordinaire.
Les Assemblées Générales sont réunies au siège social ou en tout autre lieu suivant les indications figurant dans les avis de convocation.
L'ordre du jour est arrêté conformément aux dispositions législatives et réglementaires.
La Société publie avant la réunion de toute Assemblée d'actionnaires, au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires, 30 jours au moins avant la date de l'Assemblée, l'avis prévu à l'article 130 du décret du 23 mars 1967.
Tout actionnaire peut participer personnellement ou par mandataire aux Assemblées Générales, quel que soit le nombre d'actions qu'il possède, sur justification de son identité et de la propriété de ses actions sous la forme :
Les formalités doivent être accomplies 5 jours au moins avant la date de réunion de l'Assemblée. Toutefois, le Conseil d'Administration peut abréger ou supprimer ce délai, à condition que ce soit au profit de tous les actionnaires.
Un actionnaire peut se faire représenter à l'Assemblée par un autre actionnaire ou son conjoint. La procuration spécifique pour chaque Assemblée est signée par le mandant qui indique ses nom, prénoms et domicile.
Le mandataire n'a pas la faculté de se substituer à une autre personne.
Pour toute procuration d'un actionnaire sans indication de mandataire, le Président de l'Assemblée Générale émet un vote favorable à l'adoption des projets de résolution présentés ou agréés par le Conseil d'Administration et un vote défavorable à l'adoption de tous les autres projets de résolution.
Le vote par correspondance s'exerce selon les conditions et modalités fixées par les dispositions législatives et réglementaires. Les personnes morales participent aux Assemblées par leurs représentants légaux ou par toute personne dûment et régulièrement habilitée par ces derniers.
Conformément aux dispositions du Règlement Intérieur, sont réputés présents pour le calcul du quorum et de la majorité, les actionnaires qui participent à la réunion de l'Assemblée par des moyens de télétransmission tels que la visioconférence ou d'autres moyens de télécommunication permettant l'identification des actionnaires participant à l'Assemblée à distance.
Les Assemblées sont présidées par le Président du Conseil d'Administration ou, en son absence, par un Vice-Président ou à défaut par un Administrateur spécialement délégué à cet effet par le Conseil. À défaut, l'Assemblée élit elle-même son Président.
Les fonctions de scrutateurs sont remplies par les deux membres présents et acceptants de l'Assemblée qui disposent du plus grand nombre de voix tant en leur nom que comme mandataire.
Le bureau désigne le secrétaire, qui peut être choisi en dehors des actionnaires.
Il est tenu une feuille de présence dans les conditions prévues par la loi.
Les délibérations de l'Assemblée Générale sont constatées par des procès-verbaux signés par les membres du bureau ; ces procèsverbaux doivent être inscrits sur un registre tenu conformément aux dispositions réglementaires.
Les copies ou extraits de ces procès-verbaux à produire en justice ou ailleurs, sont certifiés, soit par le Président du Conseil d'Administration ou par un Administrateur exerçant les fonctions de Directeur Général, soit par le secrétaire de l'Assemblée.

Exercice clos au 31 décembre 2018
| Actif (en milliers d'euros) | Notes | 31.12.2017 publié |
01.01.2018 | 31.12.2018 |
|---|---|---|---|---|
| Caisse, banques centrales | 799 | 799 | 796 | |
| Actifs financiers disponibles à la vente | 7.1 | 97 422 | 0 | 0 |
| Actifs financiers détenus à des fins autres que de négociation obligatoirement évalués à la juste valeur par le biais du compte de résultat |
7.1 | 0 | 97 422 | 92 971 |
| Actifs financiers évalués au coût amorti | 7.1 | 0 | 0 | 50 000 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 7.2 | 40 361 | 40 361 | 46 334 |
| À vue | 40 361 | 40 361 | 46 334 | |
| Prêts et créances sur la clientèle au coût amorti | 7.3 | 0 | 0 | 742 |
| Actifs d'impôts courants | 528 | 528 | 1 261 | |
| Actifs d'impôts différés | 9.5 | 5 489 | 5 489 | 4 962 |
| Autres actifs et créances diverses | 7.4 | 63 724 | 63 724 | 56 038 |
| Participations entreprises mises en équivalence | 7.5 | 8 634 | 8 634 | 102 |
| Immeubles de placement | 7.6.2 | 2 968 | 2 968 | 2 891 |
| Immobilisations corporelles | 7.6.2 | 25 193 | 25 193 | 24 683 |
| Immobilisations incorporelles | 7.6.1 | 17 616 | 17 616 | 22 116 |
| TOTAL ACTIF | 262 734 | 262 734 | 302 896 | |
| 31.12.2017 | ||||
| Passif (en milliers d'euros) | ||||
| Notes | publié | 01.01.2018 | 31.12.2018 | |
| Dettes envers la clientèle | 8.2 | 51 075 | 51 075 | 32 789 |
| Comptes d'épargne à régime spécial (à vue) | 6 144 | 6 144 | 5 807 | |
| Autres dettes (à vue) | 44 601 | 44 601 | 26 730 | |
| Autres dettes (à terme) | 330 | 330 | 252 | |
| Passifs d'impôts courants | 165 | 165 | 137 | |
| Autres passifs et dettes diverses | 8.3 | 84 463 | 84 463 | 68 593 |
| Provisions | 8.4 | 20 218 | 20 218 | 21 247 |
| TOTAL DES DETTES | 155 921 | 155 921 | 122 766 | |
| Capitaux propres attribuables aux propriétaires de la Société mère du Groupe | 106 813 | 106 813 | 180 130 | |
| Capital souscrit & primes liées | 40 667 | 40 667 | 41 281 | |
| Réserves consolidées | 40 925 | 40 925 | 45 993 | |
| Acompte sur dividende | (11 253) | (11 253) | (11 274) | |
| Situation latente ou différée | (45) | (45) | 0 | |
| Résultat de l'exercice | 36 519 | 36 519 | 104 130 | |
| Participations ne donnant pas le contrôle | 0 | 0 | 0 | |
| TOTAL DES CAPITAUX PROPRES | 106 813 | 106 813 | 180 130 |
Exercice clos au 31 décembre 2018
| (en milliers d'euros) | Notes | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 163 | 23 | |
| Dont produits d'intérêts calculés selon la méthode du TIE | 0 | 9 | |
| Intérêts et charges assimilés | (108) | (260) | |
| Produits des commissions | 9.1 | 284 013 | 265 426 |
| FCP | 75 705 | 69 955 | |
| Assurance | 124 176 | 124 809 | |
| Immobilier | 64 442 | 52 092 | |
| Entreprise | 19 690 | 18 570 | |
| Charges des commissions | 9.1 | (54 533) | (51 205) |
| Gains et pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente | 2 159 | 0 | |
| Gains et pertes nets sur instruments financiers évalués à la juste valeur par résultat | 0 | (411) | |
| Produits des autres activités | 358 | 735 | |
| Charges des autres activités | (358) | (513) | |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 231 694 | 213 795 | |
| Charges générales d'exploitation | (184 204) | (178 201) | |
| Dotations aux amortissements et dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles | (1 946) | (2 675) | |
| RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 45 544 | 32 919 | |
| Coût du risque | (115) | (460) | |
| Gains et pertes liés aux transactions | 9.2 | (1 018) | (975) |
| RÉSULTAT D'EXPLOITATION | 44 411 | 31 484 | |
| Q.P. Résultat net des sociétés mises en équivalence | 6 424 | 3 745 | |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 457 | 83 585 | |
| RÉSULTAT AVANT IMPÔT | 51 292 | 118 814 | |
| Impôt sur les bénéfices | 9.5 | (14 773) | (14 684) |
| RÉSULTAT NET DE L'ENSEMBLE CONSOLIDÉ | 36 519 | 104 130 | |
| Résultat net - part attribuable aux propriétaires de la Société mère du Groupe | 36 519 | 104 130 | |
| PARTICIPATIONS NE DONNANT PAS LE CONTRÔLE | 0 | 0 | |
| RÉSULTAT PAR ACTION (EN EUROS) | 9.3 | 2,27 | 6,47 |
| RÉSULTAT DILUÉ PAR ACTION ( EN EUROS) | 9.3 | 2,27 | 6,47 |
Exercice clos au 31 décembre 2018
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| RÉSULTAT NET | 36 519 | 104 130 |
| Variation brute de la juste valeur des actifs financiers disponibles à la vente détenus en portefeuille à la clôture de l'exercice |
1 | 0 |
| Part de la juste valeur, constatée antérieurement, sur les actifs financiers disponibles à la vente cédés durant l'exercice, et transférée en résultat |
(1 828) | 0 |
| Part de la juste valeur, constatée antérieurement, sur les actifs financiers détenus à des fins autres que de négociation obligatoirement évalués à la juste valeur par le biais du compte de résultat, et transférée en résultat |
0 | 69 |
| Charge/gain d'impôt sur le résultat et comptabilisé directement en capitaux propres | 629 | (24) |
| Variation nette des écarts actuariels relatifs aux engagements de départs à la retraite | (980) | (80) |
| Gain/perte lié à l'actualisation de la quote-part dans les capitaux propres d'une entreprise mise en équivalence |
0 | 70 |
| TOTAL DES GAINS ET PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES | (2 178) | 35 |
| RÉSULTAT NET ET GAINS/PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES | 34 341 | 104 165 |
| Part attribuable aux propriétaires de la Société mère du Groupe | 34 341 | 104 165 |
| Part des participations ne donnant pas le contrôle | 0 | 0 |
89
Exercice clos au 31 décembre 2018
| Gains/ | Résultat net |
Capitaux propres |
Participations | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Capital et réserves liées |
Réserves consolidées * |
pertes latents ou différés |
Attribuables aux propriétaires de la Société mère du Groupe |
ne donnant pas le contrôle |
Total des capitaux propres |
||
| CAPITAUX PROPRES AU 31 DÉCEMBRE 2016 |
39 844 | 31 729 | 1 153 | 29 443 | 102 169 | 0 | 102 169 | |
| Affectation du résultat 2016 | 0 | 29 443 | 0 | (29 443) | 0 | - | 0 | |
| Transactions dont le paiement est fondé sur des actions |
(174) | 0 | 0 | 0 | (174) | - | (174) | |
| Solde du dividende au titre de 2016 | 0 | (19 333) | 0 | 0 | (19 333) | - | (19 333) | |
| Actions propres détenues | 997 | 66 | 0 | 0 | 1 063 | - | 1 063 | |
| Variations des actifs disponibles à la vente | 0 | 0 | (1 198) | 0 | (1 198) | - | (1 198) | |
| Acompte sur dividende 2017 | 0 | (11 253) | 0 | 0 | (11 253) | - | (11 253) | |
| Variation nette de l'exercice des gains/pertes actuariels sur les indemnités de départ à la retraite |
0 | (980) | 0 | 0 | (980) | - | (980) | |
| Autres | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | - | 0 | |
| Résultat de l'exercice 2017 | 0 | 0 | 0 | 36 519 | 36 519 | - | 36 519 | |
| CAPITAUX PROPRES AU 31 DÉCEMBRE 2017 |
40 667 | 29 672 | (45) | 36 519 | 106 813 | 0 | 106 813 | |
| Impact de l'application de la norme IFRS 9 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | - | 0 | |
| Affectation du résultat 2017 | 0 | 36 519 | 0 | (36 519) | 0 | - | 0 | |
| Transactions dont le paiement est fondé sur des actions |
57 | 0 | 0 | 0 | 57 | - | 57 | |
| Solde du dividende au titre de 2017 | 0 | (20 164) | 0 | 0 | (20 164) | - | (20 164) | |
| Actions propres détenues | 557 | (24) | 0 | 0 | 533 | - | 533 | |
| Variation nette des actifs financiers détenus à des fins autres que de négociation obligatoirement évalués à la juste valeur par le biais du compte de résultat |
0 | 0 | 45 | 0 | 45 | - | 45 | |
| Acompte sur dividende 2018 | 0 | (11 274) | 0 | 0 | (11 274) | - | (11 274) | |
| Variation nette de l'exercice des gains/pertes actuariels sur les indemnités de départ à la retraite |
0 | (80) | 0 | 0 | (80) | - | (80) | |
| Autres | 0 | 70 | 0 | 0 | 70 | - | 70 | |
| Résultat de l'exercice 2018 | 0 | 0 | 0 | 104 130 | 104 130 | - | 104 130 | |
| CAPITAUX PROPRES AU 31 DÉCEMBRE 2018 |
41 281 | 34 719 | 0 | 104 130 | 180 130 | 0 | 180 130 |
* Réserves consolidées diminuées des acomptes sur dividendes versés.
Exercice clos au 31 décembre 2018
| (en milliers d'euros) | Notes | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|---|
| RÉSULTAT CONSOLIDÉ AVANT IMPÔTS | 51 292 | 118 814 | |
| +/- Dotations nettes aux amortissements et dépréciations sur immobilisations corporelles et incorporelles | 7.6 | 2 982 | 3 712 |
| +/- Dotations nettes aux provisions | 8.4 | (838) | 976 |
| +/- Q.P. de résultat liée aux entreprises mises en équivalence | 7.5 | (6 424) | (3 745) |
| +/- Charges (produits) nets des activités d'investissement liés aux immobilisations | (457) | 71 | |
| +/- Charges (produits) nets des activités d'investissement liés aux actifs financiers | 7.1.1.1 | (2 157) | 73 |
| +/- Autres mouvements | 11.1 | 1 109 | (82 522) |
| = Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements | (5 785) | (81 435) | |
| +/- Flux liés à l'activité crédit avec la clientèle | 0 | (820) | |
| +/- Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs non financiers | 11.1 | 20 917 | (27 153) |
| - Impôts | 11.1 | (13 311) | (14 207) |
| = Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles | 7 606 | (42 180) | |
| TOTAL FLUX NET DE TRÉSORERIE GÉNÉRÉ PAR L'ACTIVITÉ OPÉRATIONNELLE | (A) | 53 113 | (4 801) |
| +/- Flux liés aux actifs financiers | 11.2 | (13 433) | (45 892) |
| +/- Flux liés aux immeubles de placement | 0 | 0 | |
| +/- Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | 7.6 | (4 985) | (7 696) |
| +/- Flux liés aux titres de participation | 11.2 | 4 070 | 5 043 |
| +/- Autres flux liés aux opérations d'investissement | 11.2 | 0 | 90 960 |
| TOTAL FLUX NET DE TRÉSORERIE LIÉ AUX OPÉRATIONS D'INVESTISSEMENT | (B) (B) | (14 348) | 42 415 |
| Dividendes versés aux actionnaires | 11.3 | (30 586) | (31 438) |
| Achats et ventes d'actions propres | 8.5 | (219) | (206) |
| +/- Autres flux liés aux opérations de financement | 0 | 0 | |
| TOTAL FLUX NET DE TRÉSORERIE LIÉ AUX OPÉRATIONS DE FINANCEMENT | (C) | (30 805) | (31 644) |
| AUGMENTATION/DIMINUTION NETTE DE LA TRÉSORERIE ET DES ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE | 7 960 | 5 970 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture : | 33 200 | 41 160 | |
| Caisse, banques centrales (actif et passif) | 804 | 799 | |
| Autres comptes (actif et passif) | 32 396 | 40 361 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture : | 41 160 | 47 130 | |
| Caisse, banques centrales (actif et passif) | 799 | 796 | |
| Autres comptes (actif et passif) | 40 361 | 46 334 | |
| VARIATION DE LA TRÉSORERIE NETTE | 7 960 | 5 970 |
91
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d'Administration en date du 21 février 2019.
Les principes comptables retenus pour la préparation des comptes consolidés au 31 décembre 2018 sont identiques à ceux utilisés par le Groupe UFF pour la préparation des comptes consolidés au 31 décembre 2017, tels qu'exposés dans ces mêmes états financiers. Ils sont conformes aux normes et interprétations IFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 31 décembre 2018 et disponibles sur le site https://ec.europa.eu/info/business-economy-euro/company-reporting-and-auditing/company-reporting\_fr.
Il n'a pas été appliqué de nouvelles normes, amendements de normes ou interprétations de normes existantes dont la date d'application est postérieure au 1er janvier 2019 et qui auraient une incidence sur les comptes du Groupe UFF.
Les conséquences de la transition à la norme IFRS 15 « Produits des activités ordinaires tirés de contrats conclus avec les clients » n'ont pas eu d'impact significatif pour le Groupe UFF.
Au regard de la structure actuelle du bilan du Groupe UFF, les conséquences du passage à la norme IFRS 9 « Instruments financiers », qui remplace la norme IAS 39 et dont la date d'entrée en vigueur était le 1er janvier 2018, ne sont pas significatives. Le portefeuille titres qui était classé en « Actifs financiers disponibles à la vente » est dorénavant classé en « Actifs financiers évalués à la juste valeur par résultat » compte tenu du modèle de gestion de ce portefeuille et des termes contractuels des titres détenus. Le mode d'évaluation de ce portefeuille reste inchangé par rapport à la norme IAS 39 (juste valeur), mais le reclassement entraîne un changement dans les principes de comptabilisation : passage d'un modèle où les plus ou moins-values latentes étaient comptabilisées par capitaux propres avec un recyclage en résultat en cas de cession (jusqu'au 31 décembre 2017) à un modèle où les plus ou moins-values sont dorénavant comptabilisées intégralement par résultat.
La norme IFRS 9 modifie le modèle de dépréciation du risque de crédit en passant d'un provisionnement des pertes de crédit avérées à un provisionnement des pertes de crédit attendues. Compte tenu de la structure actuelle du bilan du Groupe UFF, l'impact de l'application de la norme IFRS 9 est non significatif et il a été enregistré directement en résultat (cf. § 7.4.1).
La norme IFRS 16 « Contrats de location », entrant en vigueur au 1er janvier 2019, aura des incidences sur la structure bilantielle du Groupe UFF. Les options retenues et les mesures d'impacts sont précisées dans le § 5.7.
Les états financiers consolidés comprennent les états financiers de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE S.A. et de ses filiales au 31 décembre 2018. Les états financiers des filiales sont préparés sur la même période de référence que ceux de la Société mère, sur la base de méthodes comptables homogènes.
Dans les présentes notes, l'expression « le Groupe UFF » fait référence à l'ensemble que forment l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE S.A. (sigle UFFB) et ses filiales intégrées globalement (I.G.) ou par mise en équivalence (M.E.E.).
Certains montants comptabilisés dans les comptes consolidés reflètent les estimations et les hypothèses émises par la Direction, notamment lors de l'évaluation des dépréciations d'actifs et des provisions. Ceci suppose, de la part de la Direction, l'exercice d'un jugement et l'utilisation des informations disponibles à la date d'élaboration des états financiers. Les réalisations définitives des opérations pour lesquelles la Direction a eu recours à des estimations peuvent s'avérer différentes des estimations. Les estimations d'un montant important sont précisées dans l'annexe.
L'activité du Groupe n'est pas sujette à une saisonnalité particulière du fait des marchés sur lesquels intervient le Groupe.
Le format des états de synthèse (état de situation financière, compte de résultat, état du résultat global, tableau des variations des capitaux propres, tableau de flux de trésorerie) est conforme à la recommandation de l'Autorité des Normes Comptables (ANC) N° 2017-02 du 2 juin 2017, relative au format des comptes consolidés du secteur bancaire selon les normes internationales à compter de la date de première application de la norme IFRS 9.
Pour les besoins du tableau de flux de trésorerie des comptes consolidés, la trésorerie et les équivalents de trésorerie comprennent les comptes de caisse, banques centrales et les comptes bancaires ouverts auprès d'établissements de crédit.
Le résultat par action est déterminé en divisant le résultat net de l'exercice attribuable aux actionnaires ordinaires de l'entité mère par le nombre moyen pondéré d'actions ordinaires en circulation au cours de l'exercice, à l'exception des actions propres détenues.
Le résultat dilué par action est calculé en ajustant le résultat par action des effets de la conversion en actions ordinaires de toutes les actions ordinaires potentielles dilutives.
Les états financiers consolidés comprennent les états financiers de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et de ses filiales au 31 décembre 2018. Tous les soldes ou transactions intra-groupe, ainsi que les produits et charges provenant de transactions internes concernant les filiales consolidées selon la méthode de l'intégration globale, sont éliminés en totalité.
Le périmètre de consolidation du 31 décembre 2018 a évolué par rapport à celui du 31 décembre 2017 comme suit :
Toutes les filiales détenues exclusivement (100 %) par l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE sont consolidées selon la méthode de l'intégration globale.
Les filiales sur lesquelles l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE exerce une influence notable sont consolidées selon la méthode de la mise en équivalence. Le Groupe UFF applique, depuis le 1er janvier 2014, la norme IFRS 12 « Informations à fournir sur les intérêts détenus dans d'autres entités » notamment pour les sociétés mises en équivalence.
| Formes juridiques |
Pourcentages de contrôle |
Direct Indirect |
Total | Méthodes d'intégration |
|
|---|---|---|---|---|---|
| UFIFRANCE PATRIMOINE | S.A.S | 100,00 | 100,00 | 100,00 | I.G. |
| UFIFRANCE GESTION | S.A.S | 100,00 | 100,00 | 100,00 | I.G. |
| C.G.P. ENTREPRENEURS | S.A.S | 100,00 | 100,00 | 100,00 | I.G. |
| MYRIA ASSET MANAGEMENT | S.A.S | 100,00 | 100,00 | 100,00 | I.G. |
| LA FINANCIÈRE DU CARROUSEL | S.A | 100,00 | 100,00 | 100,00 | I.G. |
| INFINITIS | S.A.S | 100,00 | 100,00 | 100,00 | I.G. |
| BOTTERO PATRIMOINE | S.A.S | 24,09 | 24,09 | 24,09 | M.E.E |
• UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE (siège social : 32 avenue d'Iéna – 75016 Paris) est la société holding.
| 30.06.2018 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Total de bilan | Chiffre d'affaires | Résultat net | Total des capitaux propres |
|
| PREIM | 64 279 | 102 223 | 12 294 | 24 107 |
• BOTTERO PATRIMOINE (siège social : 11 boulevard Rabatau – 13008 Marseille) est un cabinet de Conseil en Gestion de Patrimoine Indépendant. La participation dans le capital est détenue par CGP Entrepreneurs depuis le 23 septembre 2013.
Les comptes consolidés du Groupe UFF sont intégrés globalement dans les comptes consolidés du Groupe Aviva France, dont la société Aviva Vie détient 74,99 % du capital de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE au 31 décembre 2018. Le § 10. « Informations relatives aux parties liées » présente les éléments concernant les opérations du Groupe UFF avec celui d'Aviva France.
Le Groupe UFF est dédié au conseil en création et gestion de patrimoine. Son activité est caractérisée par la commercialisation et la sélection en architecture ouverte de produits de gestion de patrimoine diversifiés.
Depuis la fin d'année 2017, le Groupe UFF a complété son offre en proposant à ses clients des crédits immobiliers et des dépôts à terme. Au 31 décembre 2018, ces deux activités n'ont pas d'impact significatif dans les comptes.
Les crédits accordés par le Groupe UFF, qui ont fait l'objet de déblocage de fonds, apparaîssent dans une nouvelle rubrique « Prêts et créances sur la clientèle au coût amorti ». Il est prévu que le modèle d'affaires de cette activité sera de procéder à des cessions de créances à un fonds commun de titrisation dès lors que le crédit sera entré en phase d'amortissement et le volume des crédits significatif. L'évaluation des crédits au moment de leur entrée au bilan se fera sur la base du coût amorti.
Dans ce contexte et au regard de la gestion du Groupe UFF, un seul secteur d'activité est considéré. De même, compte tenu de la clientèle, exclusivement française, un seul secteur géographique est considéré.
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Les produits et charges de commissions sont comptabilisés conformément à la norme IFRS 15 « Reconnaissance du chiffre d'affaires ». Selon la norme, la comptabilisation du produit des activités ordinaires doit refléter le transfert des biens et des services aux clients pour un montant correspondant à la contrepartie que l'entité s'attend à recevoir en échange de ces biens et services.
Comme précisé à la note 9.1, le Groupe UFF distingue les commissions de placement des commissions d'encours, selon les produits de type valeurs mobilières, assurance-vie, immobilier et épargne entreprise.
Les commissions de diffusion sont comptabilisées en produits à l'issue du délai de réflexion légal accordé aux clients ou lors de l'acceptation des contrats par la compagnie d'assurances et, pour l'immobilier, lors de la signature de l'acte d'acquisition devant notaire. Les commissions de prélèvement sont comptabilisées en produits lors de l'investissement.
Les commissions sur encours sont comptabilisées en produits mensuellement, trimestriellement ou annuellement selon leur nature.
Les commissions constatées en charges correspondent à des frais divers liés aux opérations avec la clientèle.
Les commissions versées au réseau commercial, classées en « Charges générales d'exploitation », sont comptabilisées en charges concomitamment aux produits qui les génèrent.
Ces instruments sont initialement évalués à leur juste valeur, y compris les coûts d'acquisition liés à l'investissement, conformément à la norme IFRS 9.4 sur le classement et l'évaluation des instruments financiers.
Cette catégorie comprend :
Les instruments de type Organismes de Placements Collectifs (O.P.C.) et Certificats de dépôts sont présupposés entrer dans cette catégorie.
Les gains ou pertes latents liés aux variations de juste valeur sont comptabilisés directement en compte de résultat nets d'impôt, alors qu'ils l'étaient en capitaux propres jusqu'au 31 décembre 2017 (selon IAS 39).
La juste valeur des instruments négociés activement sur des marchés financiers organisés est déterminée par référence aux prix de marché publiés à la clôture. Dans le cas contraire, la juste valeur est déterminée en utilisant des techniques d'évaluation ou par référence à des transactions de marché.
Cette catégorie inclut les actifs financiers autres que ceux énoncés au § 5.2.1. Ils sont comptabilisés au coût amorti en utilisant la méthode du taux d'intérêt effectif et ils peuvent faire l'objet, le cas échéant, d'une dépréciation. Pour entrer dans cette catégorie, deux critères sont à respecter :
Il s'agit des actifs financiers non dérivés à paiement fixe ou déterminable qui ne sont pas traités sur un marché actif. Les crédits immobiliers accordés par le Groupe UFF sont classés dans cette catégorie. Ces crédits sont détenus en vue d'en percevoir les flux de trésorerie contractuels et représentent uniquement des remboursements de principal et des intérêts sur le principal.
Ils sont enregistrés au coût amorti et devront faire systématiquement l'objet d'une dépréciation ou d'une provision pour perte de crédit attendue. Ces crédits sont répartis en trois catégories en fonction de la dégradation progressive du risque de crédit observée depuis leur comptabilisation initiale, et une dépréciation devra être enregistrée sur les encours de chacune de ces catégories selon les modalités décrites dans le § 5.2.5.
Ces actifs sont comptabilisés au coût amorti. Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les gains et les pertes sont comptabilisés en résultat lorsque les prêts et les créances sont décomptabilisés ou dépréciés.
Conformément à la norme IFRS 9.5, les crédits immobiliers et créances commerciales émises font respectivement l'objet d'une dépréciation fondée sur le modèle des pertes de crédit attendues.
S'appliquant aux instruments de dettes non réévalués à la juste valeur par résultat sous IFRS 9, ce modèle de dépréciation repose sur l'évolution du risque de crédit observé de l'actif financier depuis sa comptabilisation initiale. Il s'appuie sur une approche en 3 phases (« bucket»).
Ainsi, une provision est comptabilisée à hauteur des pertes attendues à un an dès la comptabilisation initiale de l'actif financier au bilan et tant que celui-ci ne présente pas de dégradation significative de son risque de crédit. Ces actifs relèvent du « Bucket 1 » et le Groupe UFF calcule le montant de cette provision sur une base collective.
Conformément au plan de développement du Groupe UFF, les crédits immobiliers ont un encours moyen de 200 000 euros, sont remboursables sur 20/25 ans à taux fixe et sont accordés à une clientèle de particuliers dans le cadre d'investissement locatif.
Les créances commerciales sont essentiellement émises à des promoteurs immobiliers français, normalement réparties.
Une dégradation significative du risque de crédit d'un actif financier est constatée dans le cas d'un retard de paiement de plus de 30 jours à la date d'arrêté (« Bucket 2 »). Une dépréciation est alors calculée sur base individuelle et à hauteur des pertes attendues sur la durée de vie résiduelle de l'instrument.
Enfin, pour tout actif financier faisant l'objet d'une preuve objective de dégradation et au plus tard après un retard de paiement de plus de 90 jours à la date d'arrêté, une dépréciation, sur base individuelle, est enregistrée (« Bucket 3 ») à hauteur des pertes attendues sur la durée de vie résiduelle de l'instrument et son montant est ajusté, le cas échéant, pour tenir compte d'une dégradation supplémentaire du risque.
Le classement des encours de crédits s'effectue ainsi principalement selon le nombre d'impayés de retard. Le Groupe UFF se réserve néanmoins la possibilité de déclasser une créance, ceci en l'absence d'impayés mais sur la base d'informations lui indiquant que la qualité de crédit de l'emprunteur s'est dégradée depuis la comptabilisation initiale de la créance.
Conformément à la norme IAS 38 « Immobilisations incorporelles », la valeur brute des immobilisations incorporelles correspond à leur coût historique d'acquisition diminué des amortissements cumulés et, le cas échéant, des pertes de valeurs constatées.
Les immobilisations incorporelles ayant une durée de vie finie sont amorties sur la durée d'utilité économique et sont soumises à un test de dépréciation chaque fois qu'il existe une indication que l'immobilisation s'est dépréciée.
Sous réserve du respect de six critères cumulatifs (faisabilité technique, intention d'achever, capacité à utiliser, avantage économique futur probable, disponibilité des ressources et capacité à évaluer les dépenses attribuables à l'immobilisation de manière fiable et dont le coût global à terminaison est supérieur à 1 M€), les dépenses de conception détaillée, de réalisation et de maintenance évolutive d'un développement informatique sont comptabilisées en immobilisations incorporelles dans une catégorie « Immobilisation en cours ».
Lesdites dépenses sont amorties à partir du déploiement des développements informatiques dans le système de production et à partir de l'ouverture à l'ensemble des utilisateurs, ce qui correspond à la date de début de consommation des avantages économiques qui sont attachés à l'actif. Les frais de développement sont amortis linéairement sur la durée d'utilisation estimée de l'actif. Si cette durée ne peut être déterminée de façon fiable, ils sont amortis en linéaire sur une durée maximale de 5 ans.
Les immobilisations incorporelles du Groupe UFF se composent de logiciels et d'un portefeuille clients acquis.
Les logiciels acquis, ou ceux immobilisés à leurs coûts de développement interne, sont amortis suivant le mode linéaire en fonction de la durée de vie estimée (de 1 à 5 ans) et à partir de leur date de mise en service.
Le portefeuille clients, acquis le 1er janvier 2014, est amorti linéairement sur une durée de 15 ans. S'agissant d'une immobilisation incorporelle, elle fait l'objet d'un « impairment test » annuel et une dépréciation sera constatée si la valeur d'utilité de ce portefeuille est inférieure à sa valeur comptable après amortissement. Les critères considérés sont les suivants : rythme d'attrition du portefeuille, évolution du nombre de contrats, rentabilité des contrats. Dans le cas de la constatation d'une dépréciation, celle-ci serait reprise l'année où la valeur d'utilité du portefeuille redeviendrait supérieure à la valeur comptable du portefeuille après amortissement.
Conformément à la norme IAS 16 « Immobilisations corporelles », ces actifs sont comptabilisés à leur coût d'acquisition, diminué du cumul des amortissements et du cumul des pertes de valeur.
Les amortissements sont calculés, selon l'approche dite par composants, sur la durée d'utilité de l'actif et selon le mode correspondant au rythme estimé de consommation des avantages économiques futurs.
Les valeurs comptables des immobilisations corporelles sont revues pour dépréciation lorsque des évènements ou changements dans les circonstances indiquent que la valeur comptable pourrait ne pas être recouvrée.
Les durées et modes d'amortissement des immobilisations corporelles du Groupe UFF se présentent comme suit :
| Actifs Immobiliers | Actifs Mobiliers | |||
|---|---|---|---|---|
| Composants | Immeuble haussmannien |
Immeuble non haussmannien |
Matériel et mobilier de bureau |
5 à 10 ans linéaire |
| (av. d'Iéna Paris XVI) | (Boulogne-Billancourt) | Matériel informatique | 5 ans dégressif | |
| Gros œuvre | 80 ans | 60 ans | ||
| Clos & couvert | 30 ans | 25 ans | ||
| Installations Générales Techniques | 20 ans | 20 ans | ||
| Aménagements | 15 ans | 15 ans | ||
| Mode linéaire |
La partie de l'immeuble de Boulogne-Billancourt détenue à des fins de placement est classée dans ce poste.
Conformément aux dispositions de la norme IAS 40 « Immeubles de placement », ces actifs sont enregistrés initialement au coût d'acquisition, y compris les coûts de transaction. Comme l'y autorise la norme IAS 40, le Groupe UFF a choisi l'option d'évaluer son immeuble de placement selon les dispositions de la norme IAS 16 sur les immobilisations corporelles (cf. § 5.4).
Conformément à la norme IAS 36 « Dépréciations d'actifs », le Groupe UFF apprécie à chaque date de clôture s'il existe un indice qu'un actif ait perdu de la valeur. Si la valeur comptable d'un actif excède sa valeur recouvrable, l'actif est considéré comme ayant perdu de sa valeur, et sa valeur comptable est ramenée à sa valeur recouvrable. S'agissant des immeubles de placement détenus par le Groupe, leur valeur recouvrable est déterminée à partir d'expertises indépendantes.
Le Groupe UFF n'a pas appliqué cette norme par anticipation. Cependant, l'état avancé des travaux permet d'en identifier les impacts, en particulier sur le bilan, si elle avait été mise en œuvre au 31 décembre 2018 :
| (en milliers d'euros) | Impacts à l'actif | Impacts au passif | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Baux immobiliers | Immobilisations corporelles | 8 171 | |||
| Flotte automobile | Immobilisations corporelles | 1 519 | Dettes financières | 11 449 | |
| Logiciels informatiques | Immobilisations incorporelles | 1 775 |
L'impact net en compte de résultat de 11 K€ est non significatif. Il consiste à reclasser les redevances payées des « Charges générales d'exploitation » vers les « Dotations aux amortissements sur immobilisations incorporelles et corporelles » et les « Charges financières ».
Les dettes financières ont été calculées en actualisant les redevances à payer sur la durée résiduelle des contrats. Les taux d'actualisation retenus correspondent au taux que supporterait le Groupe UFF s'il devait emprunter sur une durée équivalente.
Toutes les actions propres, acquises dans le cadre de la mise en œuvre d'un programme de rachat de ses propres actions en vue d'une attribution gratuite aux collaborateurs et d'un mandat de liquidité, sont enregistrées à leur coût d'acquisition en diminution des capitaux propres. Les résultats de cession sont imputés directement dans les capitaux propres et ne contribuent pas au résultat de la période.
Depuis 2005, des attributions gratuites d'actions sont accordées à certains salariés du Groupe.
Ces engagements sont évalués et comptabilisés conformément aux dispositions de la norme IFRS 2 « Paiement fondé sur des actions ». Ils sont enregistrés à la juste valeur des instruments accordés à la date d'attribution. La valeur des options tient compte des caractéristiques du plan (prix d'exercice, période d'exercice), des données du marché (taux sans risque, cours de l'action, volatilité) et d'une hypothèse de turn-over des bénéficiaires. S'agissant de transactions réglées en instruments de capitaux propres, cette valeur est enregistrée en charges de personnel sur la période d'acquisition des droits (soit 4 ans), avec une contrepartie en capitaux propres.
Conformément à la norme IAS 37 « Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels », les provisions sont comptabilisées lorsque le Groupe UFF a une obligation actuelle (juridique ou implicite) résultant d'un évènement passé, qu'il est probable qu'une sortie de ressource représentative d'avantages économiques sera nécessaire pour éteindre l'obligation et que le montant de l'obligation peut être estimé de manière fiable. Si l'effet de la valeur temps est significatif, les provisions sont déterminées en actualisant les flux futurs de trésorerie attendus à un taux d'actualisation avant impôt qui reflète les appréciations actuelles par le marché, de la valeur temps de l'argent et, le cas échéant, les risques spécifiques au passif.
Conformément à la norme IAS 12 « Impôts sur le résultat », les impôts exigibles de la période ou des exercices précédents sont comptabilisés en tant que passifs ou actifs d'impôts courants selon qu'ils ne sont pas encore payés ou présentent un excédent de versement. Le Groupe UFF a retenu de comptabiliser le Crédit Impôt Compétitivité et Emploi (CICE) en diminution des charges d'exploitation. Au titre de l'exercice 2018, le CICE représente 1 340 K€. Par ailleurs, des impôts différés sont comptabilisés en utilisant la méthode bilantielle du report variable, pour toutes les différences temporelles existantes à la date de clôture entre la base fiscale des actifs et passifs et leur valeur comptable au bilan.
Des passifs d'impôts différés sont comptabilisés pour toutes les différences temporelles imposables.
Des actifs d'impôts différés sont comptabilisés pour toutes les différences temporelles déductibles, report en avant de pertes fiscales et crédit d'impôt non utilisés, dans la mesure où il est probable qu'un bénéfice imposable sera disponible sur lequel ces éléments pourront être imputés.
La loi n°2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 prévoit une baisse progressive du taux d'impôt sur les sociétés pour l'amener, à compter du 1er janvier 2022, à 25 %. Ainsi, pour le calcul des stocks d'impôts des différences temporelles, le Groupe UFF a utilisé les taux suivants pour les résultats imposés à compter du 1er janvier 2018 (cf. § 9.5) :
| Exercice ouvert en : | 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 et plus |
|---|---|---|---|---|---|
| Taux d'imposition | 33,33 % | 31,00 % | 28,00 % | 26,50 % | 25,00 % |
| Contribution 3,3 % | 3,30 % | 3,30 % | 3,30 % | 3,30 % | 3,30 % |
| TOTAL | 34,43 % | 32,02 % | 28,92 % | 27,37 % | 25,83 % |
L'ensemble des salariés du Groupe (soit 1 422 collaborateurs au 31 décembre 2018) bénéficie d'un régime à cotisation définie géré par une compagnie d'assurances. Dans un régime à cotisation définie, l'obligation du Groupe UFF se limite uniquement au versement d'une cotisation, mais ne comporte aucun engagement sur le niveau des prestations fournies. Les cotisations versées (1 583 K€ au 31 décembre 2018) constituent des charges de l'exercice.
Une provision est constituée dans les comptes consolidés pour faire face au paiement des indemnités de départ en retraite des salariés. Ces engagements font l'objet d'une évaluation actuarielle, selon la méthode des unités de crédit projetées (estimation de l'engagement au terme de la carrière). Selon cette méthode, chaque période de service donne lieu à une unité supplémentaire de droits à prestations et chacune de ces unités est évaluée séparément pour obtenir l'obligation finale. Cette méthode d'évaluation tient compte d'hypothèses de mortalité, d'une probabilité de départ compris entre 62 ans et 65 ans selon les catégories de personnel et de rotation du personnel en fonction de toutes les formes de sorties compte tenu de l'âge et de l'ancienneté moyenne (en particulier pour les commerciaux). Ces engagements sont actualisés, et les salaires de référence retenus dans le calcul sont corrélativement corrigés d'un coefficient de revalorisation.
Pour la détermination de ces avantages au personnel, le taux d'actualisation des engagements du Groupe UFF est déterminé par référence à une courbe de taux du marché à la date de clôture, c'est-à-dire un taux d'actualisation différent pour chaque maturité. La courbe de taux d'actualisation retenue pour les engagements est Bloomberg « EUR Composite AA » au 31 décembre 2018.
Les différences liées aux changements d'hypothèses de calcul (taux d'actualisation, taux de rotation du personnel) constituent des écarts actuariels (gains ou pertes). Ces derniers sont comptabilisés directement en capitaux propres.
Les engagements liés au régime d'indemnité de départ en retraite vis-à-vis du personnel en activité du Groupe UFF sont comptabilisés au bilan en provisions. Les mouvements de provisions sont classés en résultat financier (pour la fraction relative aux résultats d'actualisation) et en charges de personnel (coûts liés aux droits acquis par les salariés au cours de l'exercice).
La proposition de dividende de 1,95 € par action au titre de l'exercice 2018 a été approuvée par le Conseil d'Administration du 21 février 2019.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| O.P.C. | 8 382 | 32 942 |
| CDN - NEUCP | 89 000 | 60 000 |
| Contrat de capitalisation | 0 | 15 000 |
| Dette souveraine italienne | 0 | 35 000 |
| Autres | 40 | 29 |
| TOTAL | 97 422 | 142 971 |
Les décisions d'investissement ou de désinvestissement, prises par la Direction Financière, respectent les règles édictées dans la Charte financière du Groupe UFF. Elles font l'objet d'un suivi régulier des risques, notamment de crédit, de taux et de liquidité. Ces O.P.C. sont valorisés quotidiennement en fonction des valeurs liquidatives publiées (mark to market).
| Mouvements de la période | Variation de la juste |
|||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Acquisitions | Cessions | |||||
| (en milliers d'euros) | Valorisation à la juste valeur IAS 39 au 31.12.2017 |
à la valeur d'acquisition |
à la juste valeur des parts détenues au 31.12.2017 |
au coût des parts acquises en 2018 |
valeur passée en résultat (montants bruts) |
Valorisation à la juste valeur IFRS 9 au 31.12.2018 |
| O.P.C. Monétaires * | 992 | 0 | 0 | 0 | (4) | 988 |
| O.P.C. Diversifiés | 1 264 | 810 | (758) | (802) | (48) | 466 |
| O.P.C. Obligataires | 6 126 | 27 554 | (1 974) | (400) | (154) | 31 152 |
| O.P.C. Actions | 0 | 400 | 0 | 0 | (64) | 336 |
| TOTAL | 8 382 | 28 764 | (2 732) | (1 202) | (270) | 32 942 |
* Portefeuille composé uniquement de FCP monétaires en euros
Au cours de la période, les parts d'O.P.C. cédées pour 3 883 K€ ont généré globalement une moins-value de (73) K€ enregistrée dans le compte de résultat au poste « Gains ou pertes nets sur actifs disponibles à la vente ».
En application de la norme IFRS 9.4, les O.P.C. sont dorénavant comptabilisés par juste valeur en résultat.
(en milliers d'euros)
| Émetteur | Acquisition | Échéance | Durée | Taux % | Montant |
|---|---|---|---|---|---|
| BANK OF CHINA | 27-déc.-18 | 28-janv.-19 | 1 mois | -0,345 | 20 000 |
| BPCE | 24-déc.-18 | 31-janv.-19 | 1 mois | -0,440 | 10 000 |
| CRÉDIT MUTUEL ARKEA | 24-déc.-18 | 24-janv.-19 | 1 mois | -0,490 | 15 000 |
| INTESA SANPAOLO | 24-déc.-18 | 24-janv.-19 | 1 mois | -0,455 | 15 000 |
| Créances rattachées | 0 | ||||
| TOTAL | 60 000 |
Information sur les niveaux de « juste valeur » utilisés :
| (en milliers d'euros) | Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | 31.12.2018 |
|---|---|---|---|---|
| O.P.C. Monétaires | 988 | 0 | 0 | 988 |
| O.P.C. Diversifiés | 466 | 0 | 0 | 466 |
| O.P.C. Obligataires | 31 152 | 0 | 0 | 31 152 |
| O.P.C. Actions | 336 | 0 | 0 | 336 |
| CDN - NEUCP | 0 | 60 000 | 0 | 60 000 |
| TOTAL | 32 942 | 60 000 | 0 | 92 942 |
Depuis le 31 décembre 2017, aucun transfert n'a été effectué entre les différents niveaux.
Ce poste est composé d'un contrat de capitalisation souscrit auprès d'Aviva Vie pour 15 M€ (échéance indéterminée) et d'une dette obligataire émise par l'État Italien pour 35 M€ (rendement de + 0,127 % et échéance au 13 septembre 2019).
Ces créances représentent le solde des comptes bancaires ouverts auprès des établissements de crédit (principalement avec les groupes CASA et Crédit Mutuel de Bretagne).
| TOTAL | 40 361 | 46 334 |
|---|---|---|
| Créances rattachées | 0 | 0 |
| Comptes ordinaires | 40 361 | 46 334 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Opérations avec la clientèle | ||
| Prêts et avances | 0 | 742 |
| Autres débiteurs | 0 | 0 |
| VALEUR BRUTE | 0 | 742 |
| Dépréciations | ||
| TOTAL | 0 | 742 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Clients partenaires (1) | 53 260 | 50 820 |
| Taxes diverses | 4 217 | 2 282 |
| Fournisseurs avances et acomptes versés | 1 091 | 807 |
| Fonds de garantie des dépôts | 170 | 197 |
| Autres | 4 986 | 1 932 |
| TOTAL | 63 724 | 56 038 |
(1) Clients partenaires : ce poste regroupe les créances sur les promoteurs immobiliers, compagnies d'assurances et les commissions de gestion sur FCP.
Au sein des « Clients partenaires », le Groupe UFF détient des créances émises entrant dans le champ d'IFRS 9. Ces créances sont enregistrées au coût amorti pour 19 755 K€ et ont fait l'objet d'une provision pour perte de crédit attendue de 39 K€.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Part recouvrable à 1 an au plus | 63 564 | 55 861 |
| Part recouvrable à plus d'1 an et à moins de 5 ans | 160 | 177 |
| Part recouvrable à plus de 5 ans | 0 | 0 |
| TOTAL | 63 724 | 56 038 |
Jusqu'à la date de cession du 17 juillet 2018, ce poste comprenait la valeur des titres détenus par le Groupe UFF dans PRIMONIAL REIM, qui représentait 30,3 % des capitaux propres de cette société.
La quote-part de résultat net des sociétés mises en équivalence, qui figure au compte de résultat consolidé pour 3 745 K€, intègre principalement la quote-part du résultat net de PREIM jusqu'à la date de cession pour 3 725 K€.
Au 31 décembre 2018, subsiste la participation dans BOTTERO PATRIMOINE valorisée à 102 K€.
La principale composante de ce poste correspond à la juste valeur du portefeuille clients, acquis le 1er janvier 2014, et évaluée pour une valeur brute de 14 386 K€ conformément à la norme IFRS 3. Ce portefeuille est amorti sur une durée de quinze ans.
Depuis 2016, le Groupe UFF a décidé d'immobiliser en « Immobilisations en cours » les coûts externes déjà engagés sur différents projets informatiques dont les principaux sont la refonte des systèmes d'information de la fonction Finances, de la méthode commerciale et du crédit.
À partir de 2018, une partie de ces coûts externes a été déployée dans le système de production et mise à disposition de l'ensemble des utilisateurs (cf. § 5.3). Ils sont isolés sur une nouvelle ligne « Projets internes ».
| Mouvements de la période | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | Augmentations | Diminutions | Autres | 31.12.2018 |
| Logiciels | 1 514 | 0 | (39) | 0 | 1 475 |
| Portefeuille « AEC » | 14 386 | 0 | 0 | 0 | 14 386 |
| Projets internes | 0 | 198 | 0 | 6 557 | 6 755 |
| Autres | 1 623 | 0 | (199) | 0 | 1 424 |
| Immobilisations en cours | 5 789 | 6 633 | 0 | (6 557) | 5 865 |
| TOTAL | 23 312 | 6 831 | (238) | 0 | 29 905 |
| Mouvements de la période | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | Augmentations | Diminutions | Autres | 31.12.2018 |
| Logiciels | (1 513) | 0 | 39 | 0 | (1 474) |
| Portefeuille « AEC » | (3 836) | (959) | 0 | 0 | (4 795) |
| Projets internes | 0 | (1 156) | 0 | 0 | (1 156) |
| Autres | (347) | (120) | 103 | 0 | (364) |
| TOTAL | (5 696) | (2 235) | 142 | 0 | (7 789) |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Logiciels | 0 | 0 |
| Portefeuille « AEC » | 10 550 | 9 591 |
| Projets internes | 0 | 5 599 |
| Autres | 1 276 | 1 060 |
| Immobilisations en cours | 5 790 | 5 866 |
| TOTAL | 17 616 | 22 116 |
L'immeuble de Boulogne-Billancourt étant considéré comme un immeuble d'exploitation pour la partie occupée par le Groupe et comme un immeuble de placement pour la partie louée à des tiers, les variations de ces deux postes sont présentées globalement.
| Mouvements de la période | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | Augmentations | Diminutions | 31.12.2018 |
| Terrains | 7 985 | 0 | 0 | 7 985 |
| Constructions | 42 111 | 0 | 0 | 42 111 |
| Agencement sur constructions | 8 620 | 270 | 0 | 8 890 |
| Autres immobilisations | 7 621 | 647 | (515) | 7 753 |
| TOTAL | 66 337 | 917 | (515) | 66 739 |
| Mouvements de la période | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | Augmentations | Diminutions | 31.12.2018 |
| Terrains | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Constructions | (24 617) | (455) | 0 | (25 072) |
| Agencement sur constructions | (7 883) | (108) | 0 | (7 991) |
| Autres immobilisations | (5 676) | (914) | 488 | (6 102) |
| TOTAL | (38 176) | (1 477) | 488 | (39 165) |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Terrains | 7 985 | 7 985 |
| Constructions | 17 494 | 17 041 |
| Agencement sur constructions | 737 | 730 |
| Autres immobilisations | 1 945 | 1 818 |
| TOTAL | 28 162 | 27 574 |
Les valeurs des immeubles de Boulogne-Billancourt et Iéna, au 31 décembre 2018, sont estimées annuellement par référence aux évaluations d'expert indépendant (valorisation utilisant la méthode des « Cash Flowactualisés »).
| (en milliers d'euros) | Valeurs brutes |
Amortissements | Valeurs nettes comptables |
Valeurs recouvrables |
|---|---|---|---|---|
| Iéna | 22,1 | 12,1 | 10,0 | 43,1 |
| Boulogne immeuble d'exploitation | 29,4 | 16,8 | 12,6 | 20,6 |
| Boulogne immeuble de placement | 6,9 | 4,0 | 2,9 | 4,7 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Total des capitaux propres (IFRS) | 106 813 | 180 130 |
| Immobilisations incorporelles | (17 616) | (22 116) |
| Résultat de l'exercice en attente d'approbation | (36 519) | (104 130) |
| Acompte sur dividendes | 11 253 | 11 274 |
| Participations qualifiées du secteur financier | (2 241) | 0 |
| Fonds propres de catégorie 1 | 61 690 | 65 158 |
| Autres déductions | 0 | 0 |
| Fonds propres de catégorie 2 | 0 | 0 |
| FONDS PROPRES PRUDENTIELS | 61 690 | 65 158 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Comptes espèces PEA | 6 144 | 5 807 |
| Comptes des clients en attente d'investissement (1) | 44 601 | 26 730 |
| Autres dettes à terme (2) | 330 | 252 |
| TOTAL | 51 075 | 32 789 |
(1) Il s'agit des sommes détenues provisoirement par la Société, en instance d'investissement ou de règlement aux clients.
(2) Dépôts à terme perçus par la clientèle et comptabilisés au coût amorti.
109
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Part exigible à 1 an au plus | 50 825 | 32 537 |
| Part exigible à plus d'1 an et à moins de 5 ans | 250 | 252 |
| Part exigible à plus de 5 ans | 0 | 0 |
| TOTAL | 51 075 | 32 789 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Personnel, rémunérations dues | 24 581 | 22 281 |
| Organismes sociaux et autres | 20 583 | 20 175 |
| Fournisseurs | 28 101 | 20 834 |
| Taxes diverses | 7 662 | 4 911 |
| Autres | 3 536 | 392 |
| TOTAL | 84 463 | 68 593 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Part exigible à 1 an au plus | 84 463 | 68 593 |
| Part exigible à plus d'1 an et à moins de 5 ans | 0 | 0 |
| Part exigible à plus de 5 ans | 0 | 0 |
| TOTAL | 84 463 | 68 593 |
| Mouvements de l'exercice | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Capitaux propres | Résultat | |||||
| Reprises | ||||||
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | Écarts actuariels | Dotations | Utilisées | Non utilisées | 31.12.2018 |
| Risque clientèle (1) | 30 | 0 | 199 | 0 | (13) | 216 |
| Risque prud'homal (1) | 1 995 | 0 | 1 469 | (373) | (554) | 2 537 |
| Écart actuariel | 9 574 | 53 | 0 | 0 | 0 | 9 627 |
| Indemnité de départ à la retraite (2) | 8 291 | 0 | 1 045 | (1 336) | 0 | 8 000 |
| Risque crédit sur la clientèle | 0 | 0 | 39 | 0 | 0 | 39 |
| Autres | 328 | 0 | 500 | 0 | 0 | 828 |
| TOTAL | 20 218 | 53 | 3 252 | (1 709) | (567) | 21 247 |
(1) Les provisions « Risque clientèle » et « Risque prud'homal » correspondent à des litiges avec des clients (risque clientèle) et des litiges avec des collaborateurs (litiges prud'homaux) qui ont fait l'objet d'une appréciation au cas par cas en matière de provisionnement. Tous ces litiges existent au 31 décembre 2018 et ne proviennent pas d'événements post-clôture.
(2) La provision pour indemnités de départ à la retraite tient compte des hypothèses suivantes :
| au 31 décembre 2018 : | au 31 décembre 2017 : | |
|---|---|---|
| • départ en retraite | à partir de 62 ans | à partir de 62 ans |
| • hypothèse de mortalité s'appuyant sur | la table vie INSEE 2014/2016 | la table vie INSEE 2013/2015 |
| • taux d'actualisation | courbe de taux | courbe de taux |
| (Bloomberg Eur Composite AA) | (Bloomberg Eur Composite AA) | |
| • taux de rotation du personnel | en fonction de toutes les formes | en fonction de toutes les formes |
| de sortie, compte tenu de l'âge | de sortie, compte tenu de l'âge | |
| et de l'ancienneté moyenne, en | et de l'ancienneté moyenne, en | |
| particulier les commerciaux | particulier les commerciaux | |
| • taux de revalorisation salariale | de 2,5 % | de 2,5 % |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2018 |
|---|---|
| Provision à l'ouverture de l'exercice | 17 865 |
| Écarts actuariels de la période | 53 |
| Droits supplémentaires acquis | 1 045 |
| Prestations payées | (1 336) |
| PROVISION FIN DE PÉRIODE | 17 627 |
| Échéances | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31.12.2018 | - 1 an | + 1 an | |
| Risque clientèle | 216 | 176 | 40 | |
| Risque prud'homal | 2 537 | 1 111 | 1 426 | |
| Écart actuariel et indemnité de départ à la retraite | 17 627 | 1 693 | 15 934 | |
| Risques sur crédit clientèle | 39 | 39 | 0 | |
| Autres | 828 | 500 | 328 | |
| TOTAL | 21 247 | 3 519 | 17 728 |
Dans le cadre de l'autorisation donnée par l'Assemblée Générale Mixte du 24 mai 2018 (19ème résolution), l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE est autorisée à réaliser des achats d'actions propres pour une quantité maximale de 730 495 actions.
La part du capital social détenu a évolué de la façon suivante :
| (en nombre d'actions) | Réalisation | Mandat de rachat | Mandat de liquidité |
|---|---|---|---|
| Détention au 01.01.2018 | 162 660 | 152 622 | 10 038 |
| Achats/Ventes d'actions sur l'exercice | 8 184 | 0 | 8 184 |
| Cession d'actions dans le cadre du PAGA (*) note 7.8.1 | (38 883) | (38 883) | 0 |
| Détention au 31.12.2018 | 131 961 | 113 739 | 18 222 |
* PAGA : Plan d'Attribution Gratuite d'Actions
Le montant net des achats/ventes d'actions (hors remise du PAGA 2014 pour 38 850 titres) intervenus sur la période a été imputé en capitaux propres pour un montant brut de (206) K€, qui correspond au coût d'acquisition. En revanche, la remise des actions dans le cadre du PAGA 2014 a donné lieu à une augmentation des capitaux propres pour un montant brut de 739 K€, correspondant au coût d'achat initial. L'impact cumulé de ces deux opérations se traduit par une augmentation des capitaux propres de 533 K€ au 31 décembre 2018.
Les achats et ventes d'actions effectués dans le cadre du mandat de liquidité ont été réalisés par l'intermédiaire d'un prestataire de services d'investissement (KEPLER CORPORATE) dans le cadre d'un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l'AMAFI* reconnue par l'Autorité des Marchés Financiers. Au 31 décembre 2018, les moyens mis à disposition du prestataire par l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE sont de 18 222 titres et 6 574,57 € contre respectivement 10 038 titres et 213 279,09 € au 31 décembre 2017.
* AMAFI : Association française des marchés financiers
Données : l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE se porte caution auprès des propriétaires des locaux commerciaux que louent ses filiales. Cet engagement porte sur un montant de 114 K€ à fin décembre 2018, similaire à 2017.
Reçues : le Groupe UFF dispose de garanties reçues de la part d'établissements de crédit, pour un montant de 180 K€ à fin décembre 2018, similaire à 2017.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Engagements donnés | ||
| Engagements de financement | 992 | 913 |
| Engagements reçus | ||
| Engagements de garantie | 992 | 1 647 |
| Attribution gratuite d'actions - Situation au 31.12.2018 | ||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actions attribuées | Actions annulées * | Actions remises | Actions non remises | |||||||||
| Dates d'attribution |
Dates d'échéance |
Quantités attribuées |
Dont mandataires |
Nombre de bénéficiaires |
Avant | 2017 En 2018 | Quantités annulées |
Nombre de bénéficiaires |
Quantité remise |
Nombre de bénéficaires |
Quantités restantes |
Dont mandataires |
| 18/03/14 | 18/03/18 | 42 050 | 0 | 91 | 2 900 | 0 | 2 900 | 6 | 39 150 | 85 | 0 | 0 |
| 25/03/15 | 25/03/19 | 49 656 | 0 | 1 021 | 4 210 | 1 756 | 5 966 | 289 | 149 | 6 | 43 541 | 0 |
| 18/05/16 | 18/05/20 | 55 146 | 0 | 1 478 | 2 416 | 2 832 | 5 248 | 345 | 367 | 4 | 49 531 | 0 |
| 18/05/17 | 18/05/21 | 23 400 | 0 | 85 | 0 | 2 300 | 2 300 | 9 | 0 | 0 | 21 100 | 0 |
| TOTAL | 170 252 | 0 | 9 526 | 6 888 | 16 414 | 39 666 | 114 172 | 0 | ||||
| % du capital UFFB | 1,05 % | 0,00 % | 0,06 % | 0,04 % | 0,10 % | 0,24 % | 0,70 % | 0,00 % |
* Actions annulées suite au départ de collaborateurs.
Nombre d'actions composant le capital social : 16 233 240.
| Plan 2014 | Plan 2015 | Plan 2016 | Plan 2017 | |
|---|---|---|---|---|
| Date d'attribution | 18/03/14 | 25/03/15 | 18/05/16 | 18/05/17 |
| Période d'indisponibilité/d'acquisition | 4 ans | 4 ans | 4 ans | 4 ans |
| Date d'échéance | 18/03/18 | 25/03/19 | 18/05/20 | 18/05/21 |
| Période de conservation | 2 ans | 2 ans | Néant | Néant |
| Nombre d'actions | 42 050 | 49 656 | 55 146 | 23 400 |
| Prix d'exercice en € | 0,00 | 0,00 | 0,00 | 0,00 |
| Prix de l'action à la date d'attribution en € | 19,14 | 25,84 | 25,99 | 30,53 |
| Taux de rendement | 7,72 % | 7,43 % | 7,19 % | 7,31 % |
| Juste valeur à la date d'attribution en € | 14,06 | 19,20 | 19,31 | 22,79 |
| Hypothèse de rotation du personnel au 31.12.2018 | N/A | 12 % | 11 % | 11 % |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Plan 2013 | 24 | 0 |
| Plan 2014 | 126 | 54 |
| Plan 2015 | 210 | 203 |
| Plan 2016 | 236 | 234 |
| Plan 2017 | 74 | 112 |
| TOTAL | 670 | 603 |
| (en millions d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Valeurs mobilères (FCP) | 5,8 | 3,6 |
| Assurance-vie | 44,3 | 45,1 |
| Immobilier | 58,7 | 47,4 |
| Entreprise | 2,5 | 2,4 |
| COMMISSIONS NETTES DE PLACEMENT | 111,3 | 98,5 |
| Valeurs mobilières (FCP) | 25,4 | 23,4 |
| Assurance-vie | 74,5 | 74,7 |
| Immobilier | 1,6 | 2,0 |
| Entreprise | 16,7 | 15,6 |
| COMMISSIONS NETTES SUR ENCOURS | 118,2 | 115,7 |
| TOTAL DES COMMISSIONS NETTES | 229,5 | 214,2 |
| Charges d'exploitation | ||
| Frais de personnel Commercial * | (112,5) | (103,3) |
| Frais de personnel Administratif * | (34,2) | (38,8) |
| Frais généraux | (39,6) | (38,8) |
| TOTAL DES CHARGES D'EXPLOITATION | (186,3) | (180,9) |
| Gains et pertes liés aux transactions | (1,0) | (1,4) |
| Résultat opérationnel | 42,2 | 31,9 |
| Résultat financier | 2,2 | (0,6) |
| Autres produits d'exploitation | 0,0 | 0,2 |
| RÉSULTAT D'EXPLOITATION | 44,4 | 31,5 |
* dont Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi.
115
Le réseau AEC et son portefeuille clients ont été acquis le 1er janvier 2014. Ce poste est composé quasi-exclusivement de la dotation aux amortissements de ce portefeuille.
| 31.12.2017 | 31.12.2018 | |
|---|---|---|
| Résultat net part attribuable aux propriétaires de la Société mère du Groupe (en milliers d'euros) | 36 519 | 104 130 |
| Nombre moyen pondéré d'actions en circulation | 16 062 937 | 16 100 174 |
| Résultat par action (en €) | 2,27 | 6,47 |
| Nombre d'actions et d'options de souscription | 16 062 937 | 16 100 174 |
| Résultat par action dilué (en €) | 2,27 | 6,47 |
| Cailliau Dedouit et Associés PricewaterhouseCoopers |
||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant HT | % | Montant HT | % | |||||
| (en milliers d'euros) | 2018 | 2017 | 2018 | 2017 | 2018 | 2017 | 2018 | 2017 |
| 1. Audit | ||||||||
| 1.1. Commissariat aux Comptes, certification examen des comptes individuels et consolidés |
||||||||
| Émetteur | 57 | 55 | 100 % | 100 % | 119 | 153 | 50 % | 54 % |
| Filiales intégrées globalement | 118 | 114 | 50 % | 41 % | ||||
| 1.2. Services autres que la certification des comptes liés à la mission du Commissaire aux Comptes |
||||||||
| Émetteur | 0 | 14 | 0 % | 5 % | ||||
| Filiales intégrées globalement | ||||||||
| Sous-total | 57 | 55 | 100 % | 100 % | 237 | 281 | 100 % | 100 % |
| 2. Autres prestations rendues par les réseaux aux filiales intégrées globalement |
||||||||
| 2.1. Juridique, fiscal, social | ||||||||
| 2.2. Autres | 0 | 0 | 0 % | 0 % | 0 | 0 | 0 % | 0 % |
| Sous-total | 0 | 0 | 0 % | 0 % | 0 | 0 | 0 % | 0 % |
| TOTAL | 57 | 55 | 100 % | 100 % | 237 | 281 | 100 % | 100 % |
L'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et ses filiales françaises ont adopté le régime fiscal des groupes de sociétés.
| (en milliers d'euros) | Taux | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|---|
| Impôt exigible | 34,43 % | 13 311 | 14 207 |
| Impôts différés échéance 2018 | 34,43 % | 2 957 | 1 344 |
| Impôts différés échéance 2019 | 32,02 % | 199 | (785) |
| Impôts différés échéance 2020 | 28,92 % | 24 | 124 |
| Impôts différés échéance 2021 | 27,37 % | (80) | 31 |
| Impôts différés échéance 2022 et plus | 25,82 % | (1 638) | (237) |
| CHARGE D'IMPÔT AU COMPTE DE RÉSULTAT | 14 773 | 14 684 | |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 | |
| Résultat comptable net consolidé | 36 519 | 104 130 | |
| Charges d'impôt | 14 773 | 14 684 | |
| Résultat comptable consolidé avant impôt | 51 292 | 118 814 | |
| Déductions et réintégrations nettes | (9 153) | (75 870) | |
| Résultat fiscal consolidé | 42 139 | 42 944 | |
| Impôt sur les sociétés (33,33 %) | 14 046 | 14 254 | |
| Contribution sociale (3,3 %) | 433 | 436 | |
| Contribution additionnelle à l'impôt sur les montants distribués | (1 613) | 0 | |
| Autres | 445 | (483) | |
| Impôts différés | 833 | 501 | |
| Impôt sur mise en juste valeur des actifs financiers | 629 | (24) | |
| Charges d'impôt au compte de résultat | 14 773 | 14 684 | |
| TAUX D'IMPÔT GLOBAL | 28,80 % | 12,36 % |
117
| (en milliers d'euros) | Taux | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|---|
| IMPÔTS DIFFÉRÉS (ACTIF) | |||
| Participation des salariés | 34,43 % | 778 | 0 |
| Participation des salariés | 32,02 % | 0 | 592 |
| Indemnités de départ à la retraite | 34,43 % | 268 | 0 |
| Indemnités de départ à la retraite échéance 2019 | 32,02 % | 69 | 252 |
| Indemnités de départ à la retraite échéance 2020 | 28,92 % | 163 | 137 |
| Indemnités de départ à la retraite échéance 2021 | 27,37 % | 107 | 102 |
| Indemnités de départ à la retraite échéance 2022 | 25,82 % | 1 638 | 1 645 |
| Écarts actuariels sur indemnités de départ à la retraite | 34,43 % | 310 | 0 |
| Écarts actuariels sur indemnités de départ à la retraite échéance 2019 | 32,02 % | 80 | 290 |
| Écarts actuariels sur indemnités de départ à la retraite échéance 2020 | 28,92 % | 188 | 158 |
| Écarts actuariels sur indemnités de départ à la retraite échéance 2021 | 27,37 % | 123 | 118 |
| Écarts actuariels sur indemnités de départ à la retraite échéance 2022 | 25,82 % | 1 891 | 1 999 |
| Crédit-bail échéances futures | 34,43 % | 334 | 0 |
| Crédit-bail échéance 2019 | 32,02 % | 0 | 7 |
| Crédit-bail échéance 2020 | 28,92 % | 0 | 6 |
| Crédit-bail échéance 2021 | 27,37 % | 0 | 5 |
| Crédit-bail échéance 2022 | 25,82 % | 0 | 230 |
| Réservations immobilières | 34,43 % | 213 | 0 |
| Autres | 34,43 % | 29 | 0 |
| Autres échéances 2019 | 32,02 % | 0 | 78 |
| Autres échéances 2020 | 28,92 % | 35 | 13 |
| Autres échéances 2021 | 27,37 % | 0 | 9 |
| TOTAL IMPÔTS DIFFÉRÉS ACTIF | 6 226 | 5 641 | |
| (en milliers d'euros) | Taux | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
| IMPÔTS DIFFÉRÉS (PASSIF) | |||
| Annulation de l'IS sur la provision pour actions propres | 34,43 % | 254 | 0 |
| Annulation de l'IS sur la provision pour actions propres échéance 2019 | 32,02 % | 269 | 343 |
| Annulation de l'IS sur la provision pour actions propres échéance 2020 | 28,92 % | 187 | 268 |
| Annulation de l'IS sur la provision pour actions propres échéance 2021 | 27,37 % | 27 | 68 |
| TOTAL IMPÔTS DIFFÉRÉS PASSIF | 737 | 679 | |
| IMPÔTS DIFFÉRÉS NETS À L'ACTIF DU BILAN | (5 489) | (4 962) |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Impôts différés constatés en résultat | ||
| Participation des salariés | (99) | 185 |
| Indemnités de départ à la retraite | 200 | 110 |
| Crédit-bail | 7 | 86 |
| Réservations immobilières | 857 | 213 |
| Autres | 15 | (35) |
| Actifs financiers évalués à la juste valeur | 629 | (24) |
| Annulation de l'IS sur la provision pour actions propres (1) | (147) | (58) |
| IMPÔTS DIFFÉRÉS NETS AU COMPTE DE RÉSULTAT | 1 462 | 477 |
(1) Annulation de l'impact d'impôt sur la provision, constatée dans les comptes sociaux, et calculée sur les actions propres à remettre dans le cadre des PAGA.
119
Le Groupe Aviva France, dont Aviva Vie Société mère de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, est considéré comme « parties liées » au sens de la norme IAS 24 « Informations relatives aux parties liées ». Les relations opérationnelles entre les sociétés des deux groupes concernent :
| AVIVA VIE | Commissions d'assurance-vie (en produits) Commissions de placements (en charges) |
|---|---|
| AVIVA INVESTORS FRANCE | Gestion financière de certains FCP |
| GIE AVIVA FRANCE | Infogérance du système d'exploitation |
| Épargne Actuelle/AVIVA REFERENS | Commercialise des produits de l'offre UFF (hors assurance) |
Les éléments concernant les opérations avec le Groupe Aviva France sont :
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| ACTIF | ||
| Autres actifs et créances diverses | 12 360 | 14 332 |
| PASSIF | ||
| Autres passifs et dettes diverses | 18 441 | 8 147 |
| COMPTE DE RÉSULTAT | ||
| Produits | 116 700 | 115 145 |
| dont AVIVA VIE/AVIVA RETRAITE PROFESSIONNELLE (1) |
113 692 | 112 180 |
| dont AVIVA INVESTORS FRANCE | 3 008 | 2 965 |
| Charges | 35 796 | 34 527 |
| dont AVIVA VIE (commissions de placements) | 33 951 | 32 057 |
| dont AVIVA VIE (charges d'exploitations) (2) |
859 | 1 511 |
| dont AVIVA INVESTORS FRANCE | 986 | 959 |
(1) entité créée fin 2018. Produits auparavant perçus d'Aviva Vie. (2) dont infogérance.
| Montant des rémunérations allouées : | ||
|---|---|---|
| aux membres du Comité de Direction (1) | 2 812 | 1 973 |
| aux membres du Conseil d'Administration (2) | 119 | 185 |
| Provision des indemnités de fin de carrière : | ||
| aux membres du Comité de Direction (1) | 582 | 250 |
(1) Le Comité de Direction est composé de 12 personnes au 31 décembre 2018.
(2) Il s'agit de jetons de présence. Ces derniers ne sont versés qu'aux administrateurs qui ne sont ni salariés ni dirigeants de sociétés des groupes AVIVA et UFF.
À la clôture, le nombre d'actions attribuées aux membres du Comité de Direction dans le cadre des PAGA 2015, 2016 et 2017 est de :
| (en nombre d'actions) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Attribution gratuite d'actions | 16 950 | 5 100 |
Le poste « Autres mouvements » de (82 522) K€ comprend :
Le poste « Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers » correspond à l'augmentation du besoin en fonds de roulement pour (27 153) K€, contre une diminution du besoin en fonds de roulement pour 20 917 K€ au 31/12/2017.
Le poste « Impôts » correspond à l'impôt exigible de la période (cf. 9.5).
Ce poste comprend :
Les dividendes versés sur la période sont les suivants :
| (en milliers d'euros) | Acomptes | Dates | Soldes | Dates |
|---|---|---|---|---|
| 2016 | 19 333 | 24-mai-17 | ||
| 2017 | 11 253 | 2-nov.-17 | 20 164 | 31-mai-18 |
| 2018 | 11 274 | 2-nov.-18 |
À l'Assemblée Générale
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous avons effectué l'audit des comptes consolidés de la Société UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2018, tels qu'ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l'exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.
L'opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au Comité d'Audit.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des Commissaires aux Comptes relatives à l'audit des comptes consolidés » du présent rapport.
Nous avons réalisé notre mission d'audit dans le respect des règles d'indépendance qui nous sont applicables, sur la période du 1er janvier 2018 à la date d'émission de notre rapport, et notamment nous n'avons pas fourni de services interdits par l'article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014 ou par le Code de déontologie de la profession de Commissaire aux Comptes.
En application des dispositions des articles L. 823-9 et R. 823-7 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l'audit des comptes consolidés de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l'audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément.
La fiabilité des systèmes d'information est clé pour UFFB comme pour l'ensemble des institutions financières compte tenu de la volumétrie quotidienne des transactions traitées.
Au 1er janvier 2018, UFFB a mis en exploitation un nouveau système d'information comptable et financier. L'appréciation du dispositif de contrôle mis en place par UFFB relatif au développement du nouveau système d'information comptable, à la mise en œuvre des migrations ou reprises de données et à l'instauration de droits d'accès différenciés selon des profils de collaborateurs a constitué un point clé de notre audit au regard des risques induits sur l'information financière produite.
Nous avons porté une attention particulière aux contrôles d'accès aux principaux systèmes d'information supportant la production de l'information financière ainsi qu'à la gestion des changements dans ces systèmes par de l'évaluation de la conception et de l'efficacité opérationnelle.
S'agissant de la mise en production du nouveau système d'information comptable et financier nous avons porté une attention particulière à la maîtrise des risques liés au développement, au paramétrage, aux migrations intervenues, aux interfaces ainsi qu'à la mise en place d'un dispositif adapté de gestion et de contrôle des accès en mettant en œuvre les travaux décrit ci-après :
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au Groupe, données dans le Rapport de Gestion du Conseil d'Administration.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Nous avons été nommés Commissaires aux Comptes de la Société UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE par votre Assemblée Générale du 26 avril 2007 pour le cabinet Cailliau Dedouit et Associés et du 3 mai 2012 pour le cabinet PwC.
Au 31 décembre 2018, le cabinet Cailliau Dedouit et Associés était dans la 12ème année de sa mission sans interruption et le cabinet PwC dans la 7ème année.
Il appartient à la Direction d'établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l'établissement des comptes consolidés, il incombe à la Direction d'évaluer la capacité de la Société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d'exploitation et d'appliquer la convention comptable de continuité d'exploitation, sauf s'il est prévu de liquider la Société ou de cesser son activité.
Il incombe au Comité d'Audit de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d'Administration.
Il nous appartient d'établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d'anomalies significatives. L'assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d'assurance, sans toutefois garantir qu'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l'article L. 823-10-1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre Société.
Dans le cadre d'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, le Commissaire aux Comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit.
En outre :
Nous remettons au Comité d'Audit un rapport qui présente notamment l'étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au Comité d'Audit, figurent les risques d'anomalies significatives que nous jugeons avoir été les plus importants pour l'audit des comptes consolidés de l'exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l'audit, qu'il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au Comité d'Audit la déclaration prévue par l'article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu'elles sont fixées notamment par les articles L. 822-10 à L. 822-14 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de Commissaire aux Comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Fait à Paris et Neuilly-sur-Seine, le 15 avril 2019
Les Commissaires aux Comptes
PricewaterhouseCoopers Audit Cailliau Dedouit et Associés
Anik CHAUMARTIN Laurent BRUN

Exercice clos au 31 décembre 2018
| ACTIF (en milliers d'euros) | Notes | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|---|
| Caisse, banques centrales | 798 | 795 | |
| Créances sur les établissements de crédit | 4.1 | 33 639 | 44 746 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 4.2 | 2 216 | 4 238 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 4.3 | 76 006 | 140 050 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 4.3 | 2 255 | 1 789 |
| Participations et autres titres à long terme | 4.4.2 | 280 | 29 |
| Parts dans les entreprises liées | 4.4.1 | 78 031 | 78 031 |
| Immobilisations en cours | 4.6 | 767 | 4 932 |
| Immobilisations incorporelles | 4.6 | 0 | 489 |
| Immobilisations corporelles | 4.5 | 27 016 | 26 639 |
| Actions propres | 4.7 | 3 848 | 3 291 |
| Autres actifs | 4.8 | 11 846 | 4 313 |
| Comptes de régularisation | 4.8 | 11 961 | 11 301 |
| TOTAL ACTIF | 248 663 | 320 643 | |
| ENGAGEMENTS HORS BILAN (en milliers d'euros) | Notes | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
| Engagements donnés | |||
| Engagements de financement en faveur de la clientèle | 5.6 | 992 | 913 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 5.6 | 459 | 459 |
| PASSIF (en milliers d'euros) | Notes | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
| Opérations avec la clientèle | 5.1 | 83 482 | 78 825 |
| Comptes d'épargne à régime spécial (à vue) | 6 144 | 5 807 | |
| Autres dettes (à vue) | 77 008 330 |
72 766 252 |
|
| Autres dettes (à terme) Autres passifs |
5.2 | 4 071 | 6 242 |
| Comptes de régularisation | 5.2 | 16 716 | 12 884 |
| Provisions | 5.4 | 2 336 | 2 786 |
| TOTAL DES DETTES | 106 605 | 100 737 | |
| Capitaux propres | 5.5 | 142 058 | 219 906 |
| Capital souscrit | 15 467 | 15 467 | |
| Primes d'émission & fusion | 27 514 | 27 514 | |
| Réserves | 60 023 | 60 022 | |
| Report à nouveau | 26 539 | 18 891 | |
| Acompte sur dividende | (11 253) | (11 274) | |
| Résultat de l'exercice | 23 768 | 109 286 | |
| TOTAL PASSIF | 248 663 | 320 643 | |
| ENGAGEMENTS HORS BILAN (en milliers d'euros) | Notes | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
| Engagements reçus | |||
| Engagements de garantie reçus d'établissements de crédit | 5.6 | 992 | 1 647 |
| Autres engagements (cautions) | 5.6 | 180 | 180 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 6.1 | 157 | 22 |
| Intérêts et charges assimilées | 6.1 | (107) | (199) |
| Revenus des titres à revenu variable | 6.1 | 19 565 | 22 037 |
| Commissions (produits) | 6.1 | 55 378 | 46 965 |
| Commissions (charges) | 6.1 | (571) | (410) |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles | 6.1 | 1 976 | (350) |
| Autres produits d'exploitation | 6.1 | 2 827 | 2 887 |
| Autres charges d'exploitation | 6.1 | (115) | (44) |
| Produit net bancaire | 6.1 | 79 110 | 70 908 |
| Charges générales d'exploitation | 6.2 | (53 559) | (47 349) |
| Dotations aux amortissements et dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles | (612) | (622) | |
| Résultat brut d'exploitation | 24 939 | 22 937 | |
| Coût du risque | (30) | (23) | |
| Résultat d'exploitation | 24 909 | 22 914 | |
| Gains ou pertes sur autres actifs | 4.4.1, 4.5.3 | (1 085) | 90 710 |
| Résultat courant avant impôt | 23 824 | 113 624 | |
| Impôt sur les bénéfices | 7 | (56) | (4 338) |
| RÉSULTAT NET DE L'EXERCICE | 23 768 | 109 286 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|---|
| RÉSULTAT COURANT AVANT IMPÔTS | 23 824 | 113 624 | |
| +/- Dotations nettes aux amortissements & dépréciations sur immobilisations corporelles et incorporelles |
4.5.2 | 689 | 622 |
| +/- Dotations nettes aux provisions | 5.4 | (720) | 450 |
| +/- Dotations nettes dépréciations clients | 7 | 3 | |
| +/- Dépréciations des titres de placement | 4.3 | 34 | 252 |
| +/- Dépréciations des titres de participation | 4.4.1 | 1 523 | 0 |
| +/- Charges (produits) nets des activités d'investissement liés aux immobilisations | 9.1 | (438) | 0 |
| +/- Charges (produits) nets des activités d'investissement liés aux actifs financiers | 9.1 | (1 944) | 73 |
| +/- Charges (produits) nets des activités de financement liés aux actions propres remises | 9.1 | 1 390 | 854 |
| = Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements |
541 | 2 254 | |
| +/- Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs non financiers | 9.1 | 24 805 | (151) |
| +/- Autres éléments sans incidence sur la trésorerie | 0 | 0 | |
| - Impôts | 7 | (56) | (4 338) |
| = Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles |
24 749 | (4 489) | |
| TOTAL FLUX NET DE TRÉSORERIE GÉNÉRÉ PAR L'ACTIVITÉ OPÉRATIONNELLE | (A) | 49 114 | 111 389 |
| +/- Flux liés aux actifs financiers | 9.2 | (13 461) | (63 903) |
| +/- Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | 9.2 | (357) | (4 898) |
| +/- Flux liés aux titres de participation | 0 | 0 | |
| +/- Flux liés aux titres de l'activité de portefeuille | 23 | 250 | |
| TOTAL FLUX NET DE TRÉSORERIE LIÉ AUX OPÉRATIONS D'INVESTISSEMENT | (B) | (13 795) | (68 551) |
| Dividendes versés aux actionnaires | 9.3 | (30 586) | (31 438) |
| +/- Flux liés aux actions propres détenues | 9.3 | (393) | (297) |
| +/- Autres flux liés aux opérations de financement | 0 | 0 | |
| TOTAL FLUX NET DE TRÉSORERIE LIÉ AUX OPÉRATIONS DE FINANCEMENT | (C) | (30 979) | (31 735) |
| AUGMENTATION/(DIMINUTION) NETTE DE LA TRÉSORERIE & DES ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE |
A+B+C | 4 340 | 11 103 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture : | 30 097 | 34 437 | |
| Caisse, banques centrales (actif & passif) | 803 | 798 | |
| Autres comptes (actif & passif) | 29 294 | 33 639 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture : | 34 437 | 45 540 | |
| Caisse, banques centrales (actif & passif) | 798 | 795 | |
| Autres comptes (actif & passif) | 33 639 | 44 745 | |
| VARIATION DE LA TRÉSORERIE NETTE | 4 340 | 11 103 |
La présente annexe fait partie intégrante des comptes annuels de l'exercice clos le 31 décembre 2018, arrêtés le 21 février 2019 par le Conseil d'Administration.
L'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE est, historiquement, promoteur de Fonds Communs de Placement (FCP).
La diffusion des produits et services de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE est réalisée par l'intermédiaire de sa filiale de commercialisation UFIFRANCE PATRIMOINE.
À ce titre, l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE verse à UFIFRANCE PATRIMOINE des commissions qui rémunèrent l'apport de contrats ou d'ordres de souscriptions, qui sont enregistrées en « Charges générales d'exploitation » dès que les contrats souscrits sont devenus définitifs.
Depuis la fin de l'exercice 2017, la Société a complété son offre en proposant à ses clients des « Crédits immobiliers » et des « Dépôts à terme ».
Au 31 décembre 2018, ces deux activités n'ont pas d'impact significatif dans les comptes. 250 K€ de « Dépôts à terme » ont ainsi été comptabilisés au passif du bilan.
Consécutivement à l'émission d'offres de prêts, dans le cadre de l'activité de « Crédits immobiliers », 913 K€ d'engagements ont été comptabilisés au 31 décembre ; tandis que les premiers déblocages de fonds ont porté le compte d'encours sur prêt immobilier à 733 K€.
Le 17 juillet 2018, UFFB a vendu ses titres de participation dans PRIMONIAL REIM (participation minoritaire de 30,3 %) au groupe PRIMONIAL qui en est déjà l'actionnaire majoritaire.
La présentation des états financiers est conforme aux dispositions du règlement n°2000-03 du Comité de la réglementation comptable relatif aux états de synthèse individuels des entreprises relevant du Comité de la réglementation bancaire modifié par le règlement de l'Autorité des Normes Comptables n°2014-07 du 26 novembre 2014.
Les dotations et reprises de provisions sont affectées aux différents postes de résultat selon leur nature.
Les comptes annuels arrêtés en application du principe de prudence sont présentés conformément aux dispositions du règlement n°2014-03 de l'Autorité des Normes Comptables applicable aux établissements de crédit.
De même, la Société applique le règlement n°2014-07 de l'Autorité des Normes Comptables relatif à la comptabilisation des commissions reçues par un établissement de crédit et des coûts marginaux de transaction à l'occasion de l'octroi ou de l'acquisition d'un concours.
Les principales méthodes d'évaluation utilisées sont les suivantes :
Les commissions de diffusion sont comptabilisées en produits à l'issue du délai de réflexion légal accordé aux clients.
Les commissions de prélèvement, dans le cadre de plans d'investissement, sont perçues dès les versements de fonds.
Les commissions constatées en charges correspondent à des frais divers liés aux opérations avec la clientèle.
Les titres de participation sont comptabilisés à leur valeur d'acquisition. Une dépréciation est enregistrée dès qu'une moins-value latente est constatée entre la valeur d'utilité à la clôture de l'exercice et la valeur d'acquisition.
Les titres de placement sont comptabilisés à leur valeur d'acquisition. Une dépréciation est enregistrée dès qu'une moins-value latente est observée entre la valeur de marché à la clôture de l'exercice et la valeur d'acquisition.
Sous réserve du respect de six critères cumulatifs (faisabilité technique, intention d'achever, capacité à utiliser, avantage économique futur probable, disponibilité des ressources et capacité à évaluer les dépenses attribuables à l'immobilisation de manière fiable et dont le coût global à terminaison est supérieur à 1 M€), les dépenses de conception détaillée, de réalisation et de maintenance évolutive d'un développement informatique sont comptabilisées en immobilisations incorporelles dans une catégorie « Immobilisation en cours ».
Lesdites dépenses sont amorties à partir du déploiement des développements informatiques dans le système de production et à partir de l'ouverture à l'ensemble des utilisateurs, ce qui correspond à la date de début de consommation des avantages économiques qui sont attachés à l'actif. Les frais de développement sont amortis linéairement sur la durée d'utilisation estimée de l'actif. Si cette durée ne peut être déterminée de façon fiable, ils sont amortis sur une durée maximale de 5 ans.
Les immobilisations corporelles sont comptabilisées à leur coût d'acquisition diminué du cumul des amortissements et du cumul des pertes de valeur. L'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE évalue ses actifs immobilisés au coût amorti. Des composants, avec leur durée d'utilité propre, ont été définis et sont comptabilisés séparément.
Les valeurs comptables des immobilisations corporelles sont dépréciées lorsque des évènements ou des changements dans les circonstances indiquent que la valeur comptable pourrait ne pas être recouvrée.
Les durées et modes d'amortissement des immobilisations corporelles de la Société se présentent comme suit :
| Composants | Immeuble haussmannien | Immeuble non haussmannien | |
|---|---|---|---|
| (avenue d'Iéna Paris XVI) | (Boulogne-Billancourt) | ||
| Gros œuvre | 80 ans | 60 ans | |
| Clos & couvert | 30 ans | 25 ans | |
| Installations Générales Tech. | 20 ans | 20 ans | |
| Aménagements | 15 ans | 15 ans | |
| Mode linéaire |
Toutes les actions propres acquises sont enregistrées à leur coût d'acquisition, que ce soit dans le cadre de la mise en œuvre d'un programme de rachat en vue d'une attribution gratuite aux collaborateurs ou d'un mandat de liquidité. La charge correspondante à l'attribution gratuite, répartie sur la durée d'immobilisation des titres avant leur attribution aux bénéficiaires et prévue au plan pour 4 ans, est comptabilisée en provision pour risques.
Conformément au règlement de l'Autorité des Normes Comptables n°2014-07 du 26 novembre 2014, dès lors qu'un engagement est porteur d'un risque de crédit avéré rendant probable la non-perception par la banque de tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, et nonobstant l'existence de garanties, l'encours afférent est classé en encours douteux. Les encours douteux donnent lieu à constitution de dépréciations inscrites en minoration des actifs. Les dotations et les reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées en « Coût du risque » au compte de résultat. Les créances douteuses peuvent être reclassées en encours sains lorsque le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondants aux échéances contractuelles d'origine. Lorsque les conditions de solvabilité d'un débiteur sont telles qu'après une durée raisonnable de classement dans les encours douteux le reclassement d'une créance en encours sain n'est plus prévisible, cette créance est spécifiquement identifiée comme encours douteux compromis.
Aucune provision au titre des indemnités de départ à la retraite n'est constatée dans les comptes.
L'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et ses filiales, détenues directement ou indirectement à 95 % au moins, ont opté pour le régime d'intégration fiscale.
Le calcul de l'impôt sur les sociétés (IS) dû est effectué en tenant compte des éventuels déficits fiscaux des filiales intégrées.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Créances à vue | 33 639 | 44 746 |
| - comptes ordinaires CA-CIB / CACEIS | 23 309 | 35 224 |
| - comptes ordinaires Crédit Mutuel ARKEA | 10 330 | 9 522 |
| - comptes ordinaires Autres | 0 | 0 |
| Créances à terme | 0 | 0 |
| Créances rattachées | 0 | 0 |
| TOTAL | 33 639 | 44 746 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Compte à vue des filiales | 2 216 | 3 496 |
| Prêts et avances | 0 | 742 |
| TOTAL | 2 216 | 4 238 |
Fonds Communs de Placement :
| Valeurs nettes comptables au |
Mouvements de la période au coût d'acquisition |
Dépréciations | Valeurs nettes comptables au |
|||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | Acquisitions | Cessions | Reprises | Dotations | 31.12.2018 |
| FCP Monétaires en euros | 992 | 0 | 0 | 1 | 0 | 993 |
| FCP Diversifiés | 1 263 | 809 | (1 559) | 74 | (128) | 459 |
| FCP Actions | 0 | 400 | 0 | 0 | (64) | 336 |
| FCP Obligations | 5 006 | 27 555 | (2 374) | 0 | (136) | 30 051 |
| TOTAL | 7 261 | 28 764 | (3 933) | 75 | (328) | 31 839 |
La valeur de cession des parts de FCP s'est élevée à 3 933 K€, ce qui a généré une moins-value de (73) K€.
| Émetteurs | Acquisition | Échéance | Durée | Taux % | Montant |
|---|---|---|---|---|---|
| BANK OF CHINA | 27-déc.-18 | 28-janv.-19 | 1 mois | -0,345 | 20 000 |
| BPCE | 24-déc.-18 | 31-janv.-19 | 1 mois | -0,440 | 10 000 |
| CRÉDIT MUTUEL ARKEA | 24-déc.-18 | 24-janv.-19 | 1 mois | -0,490 | 15 000 |
| INTESA SANPAOLO | 24-déc.-18 | 24-janv.-19 | 1 mois | -0,455 | 15 000 |
| TOTAL | 60 000 |
Autres :
| Valeurs nettes comptables au |
Mouvements de la période au coût d'acquisition |
Dépréciations | Valeurs nettes comptables au |
|||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | Acquisitions | Cessions | Reprises | Dotations | 31.12.2018 |
| Dettes souveraines | 0 | 35 000 | 0 | 0 | 0 | 35 000 |
| Contrat de capitalisation | 0 | 15 000 | 0 | 0 | 0 | 15 000 |
| TOTAL | 0 | 50 000 | 0 | 0 | 0 | 50 000 |
| Pourcentage | Valeurs nettes comptables au |
Valeurs brutes au | Dépréciations | Valeurs nettes comptables au |
|
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | de détention directe |
31.12.2017 | 31.12.2018 | 31.12.2018 | 31.12.2018 |
| UFIFRANCE PATRIMOINE | 100,00 | 69 713 | 69 713 | 0 | 69 713 |
| UFIFRANCE GESTION | 100,00 | 341 | 341 | 0 | 341 |
| C.G.P. ENTREPRENEURS (1) | 100,00 | 6 477 | 7 977 | 1 500 | 6 477 |
| MYRIA ASSET MANAGEMENT | 100,00 | 1 500 | 1 500 | 0 | 1 500 |
| TOTAL | 78 031 | 79 531 | 1 500 | 78 031 |
(1) Concernant cette filiale, un test de dépréciation des titres a été réalisé en fin d'exercice 2018 sur la base d'un business plan de l'ensemble de ses activités avec une valeur d'utilité au 31 décembre 2018 de 6,65 M€. Ceci a mis en exergue qu'il n'était pas nécessaire de procéder à une nouvelle dépréciation des titres.
La valeur d'utilité est déterminée par référence à une méthode d'évaluation multicritères fondée sur les éléments disponibles tels que l'actualisation de flux futurs, l'actif net réévalué pour apprécier les perspectives de rentabilité et de réalisation de chaque ligne de titres.
| Valeurs nettes comptables au |
Valeurs brutes au | Dépréciations | Valeurs nettes comptables au |
|
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 | 31.12.2018 | 31.12.2018 |
| PRIMONIAL REIM | 250 | 0 | 0 | 0 |
| FONDS GARANTIE DES DÉPÔTS | 16 | 16 | 0 | 16 |
| AUTRES | 13 | 13 | 0 | 13 |
| TOTAL | 279 | 29 | 0 | 29 |
Suite à la vente des titres de participation PRIMONIAL REIM, le 17 juillet 2018, cette dernière ne figure plus à l'actif de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE. La vente de ces titres a permis de dégager une plus-value brute de 90 710 K€.
| Mouvements de la période | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | Augmentations | Diminutions | 31.12.2018 | |
| Immeubles d'exploitation | 965 | 199 | 0 | 1 164 | |
| Immeubles hors exploitation | 58 806 | 0 | 0 | 58 806 | |
| TOTAL | 59 771 | 199 | 0 | 59 970 |
| Mouvements de la période | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | Augmentations | Diminutions | 31.12.2018 |
| Immeubles d'exploitation | 509 | 14 | 0 | 523 |
| Immeubles hors exploitation | 32 245 | 561 | 0 | 32 806 |
| TOTAL | 32 754 | 575 | 0 | 33 329 |
| Mouvements de la période | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | Augmentations | Diminutions | 31.12.2018 |
| Immeubles d'exploitation | 456 | 184 | 0 | 640 |
| Immeubles hors exploitation | 26 560 | 0 | 561 | 25 999 |
| TOTAL | 27 016 | 184 | 561 | 26 639 |
Le parc immobilier de la Société se compose principalement de deux immeubles. L'un, de type haussmannien situé dans le 16ème arrondissement de Paris et le second à Boulogne-Billancourt.
Les valeurs de réalisation ont été évaluées, au 31 décembre 2018, par un expert indépendant et s'établissent respectivement à 43,1 M€ et 25,3 M€.
| Mouvements de la période | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | Augmentations | Diminutions | 31.12.2018 |
| Immobilisations incorporelles (développements internes) | 0 | 535 | 0 | 535 |
| Immobilisations incorporelles en cours (développements internes) | 767 | 4 699 | 535 | 4 931 |
| TOTAL | 767 | 5 234 | 535 | 5 466 |
| Mouvements de la période | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | Augmentations | Diminutions | 31.12.2018 |
| Immobilisations incorporelles (développements internes) | 0 | 46 | 0 | 46 |
| Immobilisations incorporelles en cours (développements internes) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| TOTAL | 0 | 46 | 0 | 46 |
| Mouvements de la période | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | Augmentations | Diminutions | 31.12.2018 |
| Immobilisations incorporelles (développements internes) | 0 | 489 | 0 | 489 |
| Immobilisations incorporelles en cours (développements internes) | 767 | 4 165 | 0 | 4 932 |
| TOTAL | 767 | 4 654 | 0 | 5 421 |
Depuis 2016, la Société a décidé d'inscrire les coûts externes, de conception détaillée, de réalisation ou de maintenance évolutive, des projets informatiques en immobilisations.
Ainsi, lesdits coûts externes du projet Crédit, initié en 2017, apparaîssent en « Immobilisations en cours ».
En immobilisations en production apparaîssent les lots 1 des projets RGPD (fonctionnalités de gestion de consentement et modification de la base personne dans Odyssée) et mise en conformité (formulaire d'auto-certification et automatisation de l'identification des clients pour FATCA, Filtrage PPE et gel des avoirs quotidiens, optimisation des questions déclaratives PPE).
Dans le cadre de l'autorisation donnée par l'Assemblée Générale Mixte du 24 mai 2018 (19ème résolution), la Société UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE est autorisée à réaliser des achats d'actions propres pour une quantité maximale de 730 495 actions.
La part du capital social détenu a évolué de la façon suivante :
| (en nombre d'actions) | Réalisation | Mandat de rachat |
Mandat de liquidité |
|---|---|---|---|
| Détention au 01.01.2018 | 162 660 | 152 622 | 10 038 |
| Achats/Ventes d'actions sur l'exercice | 8 184 | 0 | 8 184 |
| Cession d'actions dans le cadre du PAGA * | (38 883) | (38 883) | 0 |
| DÉTENTION AU 31.12.2018 | 131 961 | 113 739 | 18 222 |
* PAGA : Plan d'Attribution Gratuite d'Actions.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Clients partenaires * | 13 844 | 7 845 |
| Clients partenaires sociétés filiales | 1 348 | 1 460 |
| Clients partenaires groupe AVIVA * | 780 | 2 986 |
| Comptes courants des sociétés filiales | 1 835 | 0 |
| Taxes diverses | 2 734 | 260 |
| Impôts | 528 | 1 261 |
| Autres | 2 738 | 1 802 |
| TOTAL | 23 807 | 15 614 |
* Clients partenaires : Ce poste regroupe essentiellement les commissions de gestion à recevoir sur FCP du mois de décembre.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Part recouvrable à un an au plus | 23 647 | 15 614 |
| Part recouvrable à plus d'un an et à moins de 5 ans | 160 | 0 |
| Part recouvrable à plus de 5 ans | 0 | 0 |
| TOTAL | 23 807 | 15 614 |
Les comptes créditeurs de la clientèle comprennent :
| TOTAL | 83 482 | 78 825 |
|---|---|---|
| Comptes des clients en attente d'investissement (1) | 44 600 | 26 762 |
| Comptes de dépôt à terme des clients | 330 | 252 |
| Comptes espèces PEA | 6 144 | 5 807 |
| Compte de dépôt à vue des filiales | 32 408 | 46 004 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
(1) Il s'agit des sommes détenues provisoirement par la Société, en instance d'investissement ou de règlement aux clients.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Personnel, charges sociales & fiscales | 1 145 | 1 166 |
| Fournisseurs autres | 2 609 | 2 750 |
| Fournisseurs sociétés filiales | 12 096 | 9 972 |
| Taxes diverses | 1 434 | 456 |
| Comptes courants des sociétés filiales | 1 017 | 4 621 |
| Autres | 2 486 | 161 |
| TOTAL | 20 787 | 19 126 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Part exigible à un an au plus | 20 537 | 19 126 |
| Part exigible à plus d'un an et à moins de 5 ans | 250 | 0 |
| Part exigible à plus de 5 ans | 0 | 0 |
| TOTAL | 20 787 | 19 126 |
| Mouvements de l'exercice | Échéances | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Reprises | |||||||
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | Dotations | Utilisées | Non utilisées | 31.12.2018 | - 1 an | + 1 an |
| Risque clientèle | 13 | 40 | 13 | 0 | 40 | 13 | 0 |
| Risque de perte sur actions propres | 2 323 | 662 | 739 | 0 | 2 246 | 739 | 1 584 |
| Autres | 0 | 500 | 0 | 0 | 500 | 0 | 0 |
| TOTAL | 2 336 | 1 202 | 752 | 0 | 2 786 | 752 | 1 584 |
Le capital social s'élève à 15 467 K€ divisés en 16 233 240 actions d'une valeur nominale de 0,95 €.
| (en milliers d'euros) | Capital | Réserves & Primes |
Report à nouveau |
Capitaux propres |
|---|---|---|---|---|
| Capitaux propres au 31 décembre 2016 | 15 467 | 87 536 | 45 872 | 148 875 |
| Affectation à la réserve légale | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Solde du dividende au titre de 2016 | 0 | 0 | (19 333) | (19 333) |
| Acompte sur dividende 2017 | 0 | 0 | (11 253) | (11 253) |
| Résultat 2017 | 0 | 0 | 23 768 | 23 768 |
| Capitaux propres au 31 décembre 2017 | 15 467 | 87 537 | 39 054 | 142 058 |
| Affectation à la réserve légale | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Solde du dividende au titre de 2017 | 0 | 0 | (20 164) | (20 164) |
| Acompte sur dividende 2018 | 0 | 0 | (11 274) | (11 274) |
| Résultat 2018 | 0 | 0 | 109 286 | 109 286 |
| CAPITAUX PROPRES AU 31 DÉCEMBRE 2018 | 15 467 | 87 537 | 116 902 | 219 906 |
L'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE a émis des offres de prêts et s'est donc engagée, vis-à-vis de ses clients, pour un montant de 913 K€.
La Société a donné à ses filiales sa caution en contrepartie des loyers d'avance sur des locaux commerciaux qu'elles louent pour un montant global de 459 K€.
Corrélativement à ses émissions de prêts, l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE a reçu de son partenaire CRÉDIT LOGEMENT la garantie de couvrir ses impayés pour 1 647 K€.
L'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE a reçu une caution de la DEUTSCH BANK pour le compte d'HENKEL, locataire pour partie de l'immeuble de Boulogne-Billancourt : 180 K€.
141
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Produits nets d'intérêts & revenus assimilés | 50 | (177) |
| Opérations avec les établissements de crédit | (5) | (197) |
| Opérations avec la clientèle | 55 | 19 |
| Opérations sur titres à revenu fixe | 0 | 1 |
| Revenus des titres à revenu variable | 19 565 | 22 038 |
| Dividendes reçus des sociétés filiales | 19 565 | 22 038 |
| Produits nets des commissions | 54 807 | 46 555 |
| Prestation de services des établissements de crédit | (25) | (26) |
| Frais d'investissement perçus de la clientèle | 1 204 | 1 201 |
| Autres opérations avec la clientèle | 45 | 28 |
| Commission de souscription de FCP | 6 673 | 3 975 |
| Commissions d'encours des FCP | 30 083 | 27 368 |
| Commissions de placement de parts de SCPI | 17 373 | 14 358 |
| Commissions d'encours des SCPI | 0 | 35 |
| Charges autres | (546) | (384) |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles | 1 976 | (349) |
| +/- values sur actions propres | 66 | (24) |
| +/- values sur titres à revenu variable | 1 910 | (325) |
| Autres produits nets d'exploitation | 2 712 | 2 842 |
| Loyers perçus & produits liés | 2 819 | 2 875 |
| Autres produits & charges divers | (107) | (33) |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 79 110 | 70 909 |
Complément d'informations sur le Produit Net Bancaire au poste dividendes reçus.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| UFIFRANCE GESTION | 8 600 | 8 000 |
| MYRIA ASSET MANAGEMENT | 6 900 | 9 000 |
| PRIMONIAL REIM | 4 064 | 5 037 |
| DIVERS | 1 | 0 |
| TOTAL DES DIVIDENDES REÇUS | 19 565 | 22 037 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Frais de personnel (rémunérations & charges) | (1 699) | (2 867) |
| Commissions de commercialisation | (41 240) | (34 252) |
| Prestations administratives | (1 415) | (1 510) |
| Commissions de maintien d'encours | (159) | 0 |
| Impôts & taxes | (2 119) | (529) |
| Autres frais généraux | (6 339) | (7 739) |
| Dotations nettes aux provisions | (588) | (452) |
| TOTAL DES CHARGES GÉNÉRALES D'EXPLOITATION | (53 559) | (47 349) |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Charges inscrites en « Dotations aux amortissements » | ||
| Dotation immeubles d'exploitation | (12) | (8) |
| Dotation immeubles hors exploitation | (600) | (568) |
| Dotation immobilisations incorporelles | 0 | (46) |
| Sous-total | (612) | (622) |
| TOTAL DES DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS | (612) | (622) |
La société PRICEWATERHOUSECOOPERS Audit et la société CAILLIAU DEDOUIT ET ASSOCIÉS ont été nommées en qualité de Commissaires aux Comptes titulaires. Les honoraires comptabilisés dans le cadre de leur mission de certification et examen des comptes de l'exercice 2018 se sont élevés à 57 000 € HT chacun, soit un coût global de 114 000 € HT.
Pour l'exercice 2018, l'impôt sur les sociétés est calculé au taux de 34,43 %.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Résultat comptable net après impôt | 23 768 | 109 286 |
| Impôts sur les sociétés | 56 | 4 338 |
| Résultat comptable avant impôt | 23 824 | 113 624 |
| Déductions et réintégrations nettes | (18 302) | (100 366) |
| Résultat fiscal des comptes individuels | 5 522 | 13 258 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
| Impôts sur les bénéfices ordinaires à 33,1/3 % | 1 841 | 4 389 |
| Contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 % | 36 | 121 |
| Ajustements d'intégration fiscale | (283) | (228) |
| Contribution de 3 % sur revenus distribués | (1 613) | (19) |
| Autres | 75 | 75 |
| Charge effective d'impôt | 56 | 4 338 |
| TAUX EFFECTIF D'IMPÔT | 0,24 % | 3,82 % |
Note : le 6 octobre 2017, le Conseil Constitutionnel a jugé que le principe de la contribution de 3 % sur les revenus distribués était inconstitutionnel. L'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE avait déposé, le 7 septembre 2017, une demande de restitution et donc comptabilisé dans ses comptes 2017 une diminution de charge d'impôts de 1 613 K€. L'administration fiscale a procédé au remboursement de cette taxe payée sur les distributions de dividendes (entre mai 2015 et mai 2017) au cours de l'année 2018.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| Montant des rémunérations allouées : | ||
| aux membres du Comité de Direction | 998 | 640 |
| aux membres du Conseil d'Administration * | 119 | 185 |
* Il s'agit de jetons de présence bruts avant retenue des prélèvements sociaux. Ils sont versés aux administrateurs qui ne sont ni salariés, ni dirigeants de sociétés des groupes AVIVA et UNION FINANCIÈRE DE FRANCE.
Les postes nommés « Charges (produits) nets des activités d'investissement ou de financement » représentent les résultats générés à la cession de ces éléments. Ces valeurs, faisant partie du « Résultat courant », sont retraitées de ce flux de trésorerie pour être réintégrées dans ceux relatifs à leur nature d'opération.
Le poste « Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers » correspond au fonds de roulement d'exploitation avec, au 31.12.2018, un besoin de (151) K€ contre un excédent de 24 805 K€ au 31.12.2017.
La variation des actifs financiers (parts d'OPC, Titres de Créances et NeuCP) est placée en flux d'investissement et calculée en fonction des coûts d'acquisition et des prix de cession.
| Acquisitions | Cessions | +/- Value | Flux |
|---|---|---|---|
| (252 764) | 188 934 | (73) | (63 903) |
Les flux relatifs aux immobilisations correspondent aux variations entre les coûts d'acquisition et les prix de vente de ces actifs.
| Acquisitions | Cessions | +/- Value | Flux |
|---|---|---|---|
| (4 898) | 0 | 0 | (4 898) |
Le flux relatif aux titres de l'activité de portefeuille correspond à la cession de la participation dans PREIM (cf. § 4.4.2).
Dividendes versés :
| Au titre des exercices (en milliers d'euros) |
Acomptes | Dates | Soldes | Dates |
|---|---|---|---|---|
| 2016 | 3-nov.-16 | 19 333 | 25-mai-17 | |
| 2017 | 11 253 | 2-nov.-17 | 20 164 | 31-mai-18 |
| 2018 | 11 274 | 1-nov.-18 |
Le flux des actions propres détenues représente essentiellement le coût d'achat des actions propres (pour attribution gratuite et mandat de liquidité) pour (297) K€.
| Acquisitions | Cessions | Charge PAGA | Flux |
|---|---|---|---|
| 0 | 557 | (854) | (297) |
Le Groupe Aviva France, dont Aviva Vie est la Société mère de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, est considéré comme « Partie liée ». Ces relations opérationnelles concernent les entités suivantes :
| Aviva Investors France | Gestion financière de certains FCP |
|---|---|
| Aviva Referens | Commercialise des produits de l'offre UFF (hors assurances) |
Les éléments relatifs aux opérations avec le Groupe Aviva France sont :
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 | 31.12.2018 |
|---|---|---|
| ACTIF | ||
| Autres actifs et créances diverses | 781 | 1 712 |
| PASSIF | ||
| Autres passifs et dettes diverses | 24 | 251 |
| COMPTE DE RÉSULTAT | ||
| Commissions de commercialisation | (160) | 0 |
| Produits des commissions | 3 008 | 2 965 |
| Charges d'exploitation | 0 | (462) |
À l'Assemblée Générale
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous avons effectué l'audit des comptes annuels de la Société UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2018, tels qu'ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.
L'opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au Comité d'Audit.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des Commissaires aux Comptes relatives à l'audit des comptes annuels » du présent rapport.
Nous avons réalisé notre mission d'audit dans le respect des règles d'indépendance qui nous sont applicables, sur la période du 1er Janvier 2018 à la date d'émission de notre rapport, et notamment nous n'avons pas fourni de services interdits par l'article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014 ou par le Code de déontologie de la profession de Commissaire aux Comptes.
En application des dispositions des articles L. 823-9 et R. 823-7 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l'audit des comptes annuels de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l'audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément.
Nous faisons état de deux points clés de l'audit : le premier est lié aux risques opérationnels et comptables induits par un contexte de mise en production du nouveau système comptable et financier ; le second porte sur l'évaluation des titres de participation CGPE, en tant que zone d'estimation comptable potentiellement significative.
La fiabilité des systèmes d'information est clé pour UFFB comme pour l'ensemble des institutions financières compte tenu de la volumétrie quotidienne des transactions traitées.
Au 1er janvier 2018, UFFB a mis en exploitation un nouveau système d'information comptable et financier. L'appréciation du dispositif de contrôle mis en place par UFFB relatif au développement du nouveau système d'information comptable, à la mise en œuvre des migrations ou reprises de données et à l'instauration de droits d'accès différenciés selon des profils de collaborateurs a constitué un point clé de notre audit au regard des risques induits sur l'information financière produite.
Nous avons porté une attention particulière aux contrôles d'accès aux principaux systèmes d'information supportant la production de l'information financière ainsi qu'à la gestion des changements dans ces systèmes par de l'évaluation de la conception et de l'efficacité opérationnelle.
S'agissant de la mise en production du nouveau système d'information comptable et financier nous avons porté une attention particulière à la maîtrise des risques liés au développement, au paramétrage, aux migrations intervenues, aux interfaces ainsi qu'à la mise en place d'un dispositif adapté de gestion et de contrôle des accès en mettant en œuvre les travaux décrit ci-après :
Au 31 décembre 2018, la valeur nette comptable des titres de CGP Entrepreneurs s'établit à 6,48 M€. La Direction a réalisé un test de dépréciation sur la base du plan d'affaires de l'ensemble de ses activités. La Direction a conclu à l'absence de dépréciation, la valeur d'utilité qu'elle a estimé à 6,65 M€, demeurant supérieure à la valeur nette comptable.
Les titres de participation CGP Entrepreneurs sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d'acquisition ou de leur valeur d'utilité. La valeur d'utilité des titres CGP Entrepreneurs est déterminée par référence à une méthode d'évaluation multicritères fondée sur les éléments disponibles tels que l'actualisation de flux futurs, l'actif net réévalué pour apprécier les perspectives de rentabilité et de réalisation. Lorsque la valeur d'utilité de ces titres est inférieure à la valeur nette comptable, une provision pour dépréciation est constituée du montant de la différence.
Compte tenu de la situation financière de la société CGP Entrepreneurs, du poids des titres de participation au bilan d'UFFB, du faible écart entre la valeur d'utilité et la valeur comptable, de la sensibilité des modèles utilisés aux variations de données et des hypothèses sur lesquelles se fondent les estimations, nous avons considéré l'évaluation de ces titres comme un point clé de notre audit.
Nous avons pris connaissance des processus mis en place par UFFB pour déterminer la valeur d'utilité des titres CGP Entrepreneurs.
Nous avons impliqué dans l'équipe d'audit des spécialistes en valorisation pour examiner les hypothèses utilisées pour déterminer les taux d'actualisation et taux de croissance à l'infini retenus ainsi que le modèle de calcul des flux de trésorerie actualisés.
Le business plan préparé par la Direction de CGP Entrepreneurs et utilisé par la Direction d'UFFB pour déterminer la valeur d'utilité de la participation a été examiné pour :
Enfin, nous avons examiné les informations relatives aux titres de participation CGP Entrepreneurs publiées en annexe.
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le Rapport de Gestion du Conseil d'Administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires, à l'exception du point ci-dessous.
La sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l'article D.441-4 du Code de commerce appellent de notre part l'observation suivante :
Comme indiqué dans le Rapport de Gestion, ces informations n'incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes, votre Société considérant qu'elles n'entrent pas dans le périmètre des informations à produire.
Nous attestons de l'existence, dans la section du Rapport de Gestion du Conseil d'Administration consacrée au gouvernement d'entreprise des informations requises par les articles L. 225-37-3 et L. 225-37-4 du Code de commerce.
Concernant les informations fournies en application des dispositions de l'article L. 225-37-3 du Code de commerce sur les rémunérations et avantages versés aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l'établissement de ces comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par votre Société auprès des sociétés contrôlant votre Société ou contrôlées par elle. Sur la base de ces travaux, nous attestons l'exactitude et la sincérité de ces informations.
Concernant les informations relatives aux éléments que votre Société a considéré susceptibles d'avoir une incidence en cas d'offre publique d'achat ou d'échange, fournies en application des dispositions de l'article L. 225-37-5 du Code de commerce, nous avons vérifié leur conformité avec les documents dont elles sont issues et qui nous ont été communiqués. Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur ces informations.
En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives à l'identité des détenteurs du capital ou des droits de vote vous ont été communiquées dans le Rapport de Gestion.
Nous avons été nommés Commissaires aux Comptes de la Société UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE par votre Assemblée Générale du 26 avril 2007 pour le cabinet Cailliau Dedouit et Associés et du 3 mai 2012 pour le cabinet PwC.
Au 31 décembre 2018, le cabinet Cailliau Dedouit et Associés était dans la 12ème année de sa mission sans interruption et le cabinet PwC dans la 7ème année.
Il appartient à la Direction d'établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l'établissement des comptes annuels, il incombe à la Direction d'évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d'exploitation et d'appliquer la convention comptable de continuité d'exploitation, sauf s'il est prévu de liquider la Société ou de cesser son activité.
Il incombe au Comité d'Audit de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d'Administration.
Il nous appartient d'établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d'anomalies significatives. L'assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d'assurance, sans toutefois garantir qu'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l'article L. 823-10-1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre Société.
Dans le cadre d'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, le Commissaire aux Comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
Nous remettons au Comité d'Audit un rapport qui présente notamment l'étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au Comité d'Audit figurent les risques d'anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l'audit des comptes annuels de l'exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l'audit, qu'il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au Comité d'Audit la déclaration prévue par l'article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu'elles sont fixées notamment par les articles L. 822-10 à L. 822-14 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de Commissaire aux Comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Fait à Paris et Neuilly-sur-Seine, le 15 avril 2019
Les Commissaires aux Comptes
PricewaterhouseCoopers Audit Cailliau Dedouit et Associés
Anik CHAUMARTIN Laurent BRUN
En notre qualité de Commissaires aux Comptes de votre Société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions et engagements réglementés.
Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l'intérêt pour la société des conventions et engagements dont nous avons été avisés ou que nous aurions découverts à l'occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d'autres conventions et engagements. Il vous appartient, selon les termes de l'article R. 225-31 du Code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions et engagements en vue de leur approbation.
Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l'article R. 225-31 du Code de commerce relatives à l'exécution, au cours de l'exercice écoulé, des conventions et engagements déjà approuvés par l'Assemblée Générale.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des Commissaires aux Comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.
En application de l'article L. 225-40 du Code de commerce, nous avons été avisés des conventions et engagements suivants conclus au cours de l'exercice écoulé qui ont fait l'objet de l'autorisation préalable de votre Conseil d'Administration.
| Nature et objet : | Bénéfice du Plan d'Épargne Groupe et du régime de retraite à cotisations définies prévu par l'article 83 du CGI en vigueur au sein du Groupe UFF. |
||
|---|---|---|---|
| Souscription d'une assurance chômage privée permettant de faire bénéficier d'indemnités en cas de perte de l'activité professionnelle auprès de l'Association pour la Garantie Sociale des Chefs et Dirigeants d'Entreprise (GSC) par et aux frais de la Société. |
|||
| Voiture de fonction | |||
| Personnes soumises à la procédure de contrôle des conventions : |
Monsieur Patrick BUTTEAU, Directeur Général Délégué | ||
| Date d'autorisation de la convention par le Conseil d'Administration : |
23 octobre 2018 | ||
| Impact dans les comptes au 31 décembre 2018 : |
0 euro | ||
| Motif proposé de la convention : | Le mandat de Monsieur Patrick BUTTEAU est toujours en cours. | ||
| Il est précisé que les avantages accessoires liés au mandat de Monsieur Patrick BUTTEAU constituent des avantages classiquement octroyés aux Dirigeants mandataires sociaux de la Société. |
Nous avons été avisés des conventions et engagements suivants, autorisés et conclus depuis la clôture de l'exercice écoulé, qui ont fait l'objet de l'autorisation préalable de votre Conseil d'Administration.
| Nature et objet : | Bénéfice d'une voiture de fonction. Madame Karyn BAYLE, Directeur Général Délégué. |
||
|---|---|---|---|
| Personnes soumises à la procédure de contrôle des conventions : |
|||
| Date d'autorisation de la convention par le Conseil d'Administration : |
21 février 2019. | ||
| Motif proposé de la convention : | Le Conseil d'Administration, sur recommandation du Comité des Rémunérations, a décidé d'aligner le régime des avantages accessoires aux mandats du Directeur Général et des deux Directeurs Généraux Délégués. |
||
| À ce titre, il sera proposé à Karyn BAYLE de bénéficier d'une voiture de fonction au titre des avantages accessoires à sa fonction de Directeur Général Délégué. |
En application de l'article R. 225-30 du Code de commerce, nous avons été informés que l'exécution des conventions et engagements suivants, déjà approuvés par l'Assemblée Générale au cours d'exercices antérieurs, s'est poursuivie au cours de l'exercice écoulé.
| Nature et objet : | Indemnité liée au départ d'un Dirigeant mandataire social. Madame Karyn BAYLE, Directeur Général Délégué. |
|
|---|---|---|
| Personnes soumises à la procédure de contrôle des conventions : |
||
| Date d'autorisation initiale de la convention par le Conseil d'Administration : |
24 mars 2016. | |
| Date d'autorisation de la modification de la convention par le Conseil d'Administration : |
5 mars 2018. |
| a. Conditions d'octroi | ||||
|---|---|---|---|---|
| Le bénéficiaire ne pourra bénéficier d'une indemnité de départ qu'en cas de départ contraint sauf pour faute grave ou lourde. Aucune indemnité ne sera due en cas de départ à l'initiative de l'intéressé. |
||||
| b. Montant et plafonnement de l'indemnité | ||||
| Le montant de l'indemnité sera égal à douze fois sa rémunération de référence mensuelle, augmenté d'une rémunération de référence mensuelle par année d'ancienneté. La rémunération de référence mensuelle représentera un douzième de la somme de : • la rémunération fixe due au titre de la dernière année civile d'activité et ; • la moyenne des rémunérations variables dues (comprenant la part payée immédiatement et la part différée en numéraires et en actions) au titre des trois dernières années civiles d'activité. |
||||
| En aucun cas, le montant global des indemnités versées à raison du départ (en ce compris, toutes indemnités versées à la cessation du contrat de travail) ne pourra dépasser l'équivalent de 24 mois de rémunération de référence mensuelle. |
||||
| c. Condition de performance | ||||
| Conformément à l'article L. 225-42-1 du Code de commerce, le montant de l'indemnité versé sera fonction du niveau de réalisation d'une condition de performance, la Rémunération Variable Théorique. |
||||
| La Rémunération Variable Théorique (RVT) correspond à la moyenne des rémunérations variables dues en cas d'atteinte de l'objectif sur chacun des critères quantitatifs et qualitatifs au cours des 2 exercices clos précédant le départ. Pour les critères quantitatifs, l'objectif correspond à la prévision budgétaire de la période considérée (et non à la borne haute définissant le critère). Pour les critères qualitatifs, l'objectif est égal à 80 % du maximum prévu pour les critères considérés. |
||||
| Le montant de l'indemnité versé sera fonction de la comparaison entre la moyenne des rémunérations variables (comprenant la part payée immédiatement et la part différée en numéraires et en actions) effectivement attribuées au cours des deux exercices précédant le départ et sera ainsi fixé comme suit : |
||||
| Indemnité de départ | ||||
| 0 % | ||||
| 100 % | ||||
| Indemnité calculée de manière linéaire et proportionnelle |
||||
| Le versement de l'indemnité de départ le cas échéant, ne pourra intervenir qu'après que le Conseil d'Administration ait constaté par une décision spéciale que les conditions de performance sont satisfaites. La décision de versement devra être publiée sur le site Internet |
||||
| 0 euro | ||||
| Il est rappelé que lors de la mise en place des indemnités de départ du Directeur Général Délégué autorisées par le Conseil d'Administration du 24 mars 2016, la Société a volontairement repris les recommandations du Code AFEP-MEDEF bien que que la Société se réfère au Code Middlenext. Il s'en suit que compte tenu de l'évolution du Code AFEP-MEDEF, et sur recommandation du Comité des Rémunérations, le Conseil d'Administration a modifié l'indemnité de départ de Madame Karyn BAYLE afin de supprimer les conditions liées au changement de contrôle ou à la stratégie. |
||||
| Niveau d'atteinte < à 75 % de RVT ≥ à 90 % de RVT Compris entre 75 % et 90 % de RVT de la Société dans un délai maximum de 5 jours. Le mandat de Madame Karyn BAYLE est toujours en cours. |
| Nature et objet : | Bénéfice du Plan d'Épargne Groupe et du régime de retraite à cotisations définies prévu par l'article 83 du CGI en vigueur au sein du Groupe UFF. |
||
|---|---|---|---|
| Souscription d'une assurance chômage privée permettant de faire bénéficier d'indemnités en cas de perte de l'activité professionnelle auprès de l'Association pour la Garantie Sociale des Chefs et Dirigeants d'Entreprise (GSC) par et aux frais de la Société. |
|||
| Voiture de fonction. | |||
| Personnes soumises à la procédure de contrôle des conventions : |
Monsieur Julien BRAMI, Directeur Général. | ||
| Date d'autorisation de la convention par le Conseil d'Administration : |
4 avril 2018. | ||
| Impact dans les comptes au 31 décembre 2018 : |
11 724 euros. | ||
| Motif proposé du maintien de la convention : |
Le mandat de Monsieur Julien BRAMI est toujours en cours. | ||
| Il est précisé que les avantages accessoires liés au mandat de Monsieur Julien BRAMI constituent des avantages classiquement octroyés aux Dirigeants mandataires sociaux de la Société. |
Avenant au contrat de travail de Madame Karyn BAYLE et avantages accessoires à son mandat de Directeur Général Délégué
| Nature et objet : | Avenant au contrat de travail prévoyant la reprise immédiate du contrat en cas de cessation du mandat de Directeur Général Délégué. |
|
|---|---|---|
| Bénéfice du Plan d'Épargne Groupe et du régime de retraite à cotisations définies prévu par l'article 83 du CGI en vigueur au sein du Groupe UFF. |
||
| Souscription d'une assurance chômage privée permettant de faire bénéficier d'indemnités en cas de perte de l'activité professionnelle auprès de l'Association pour la Garantie Sociale des Chefs et Dirigeants d'Entreprise (GSC) par et aux frais de la Société. |
||
| Personnes soumises à la procédure de contrôle des conventions : |
Madame Karyn BAYLE, Directeur Général Délégué. | |
| Date d'autorisation de la convention par le Conseil d'Administration : |
30 novembre 2015. | |
| Impact dans les comptes au 31 décembre 2018 : |
28 698 euros. | |
| Motif proposé du maintien de la convention : |
Le mandat de Madame Karyn BAYLE est toujours en cours. |
| Nature et objet : | Indemnité lié au départ d'un Dirigeant mandataire social. |
|---|---|
| Personnes soumises à la procédure de contrôle des conventions : |
Monsieur Paul YOUNÈS, Directeur Général. |
| Date d'autorisation intiale de la convention par le Conseil d'Administration : |
24 mars 2016. |
| Date de la décision d'octroi par le Conseil d'Administration : |
5 mars 2018. |
| Modalités de la convention : | a. Conditions d'octroi | ||
|---|---|---|---|
| Le bénéficiaire ne pourra bénéficier de l'indemnité qu'en cas de cessation (quelle qu'en soit la forme) du mandat social et du contrat de travail, liée à un changement de contrôle ou de stratégie. |
|||
| L'indemnité ne sera pas due en cas de départ : • pour faute grave ou faute lourde ; ou • à l'initiative de l'intéressé pour exercer de nouvelles fonctions en dehors du Groupe ; ou • à la suite d'un changement de fonctions à l'intérieur du Groupe en ce compris Aviva. |
|||
| b. Montant et plafonnement de l'indemnité | |||
| Le montant de l'indemnité sera égal à douze fois sa rémunération de référence mensuelle, augmenté d'une Rémunération de référence mensuelle par année d'ancienneté. |
|||
| La Rémunération de référence mensuelle représentera un douzième de la somme de : • la rémunération fixe due au titre de la dernière année civile d'activité et ; • la moyenne des rémunérations variables dues (comprenant la part payée immédiatement et la part différée en numéraires et en actions) au titre des trois dernières années civiles d'activité. |
|||
| de 24 mois de Rémunération de référence mensuelle. | En aucun cas, le montant global des indemnités versées à raison du départ (en ce compris, toutes indemnités versées à la cessation du contrat de travail) ne pourra dépasser l'équivalent |
||
| c. Condition de performance | |||
| Conformément à l'article L. 225-42-1 du Code de commerce, le montant de l'indemnité versé sera fonction du niveau de réalisation d'une condition de performance, la Rémunération Variable Théorique. |
|||
| au cours des 2 exercices clos précédant le départ. | La Rémunération Variable Théorique (RVT) correspond à la moyenne des rémunérations variables dues en cas d'atteinte de l'objectif sur chacun des critères quantitatifs et qualitatifs |
||
| Pour les critères quantitatifs, l'objectif correspond à la prévision budgétaire de la période considérée (et non à la borne haute définissant le critère). Pour les critères qualitatifs, l'objectif est égal à 80 % du maximum prévu pour les critères considérés. |
|||
| le départ et sera ainsi fixé comme suit : | Le montant de l'indemnité versé sera fonction de la comparaison entre la moyenne des rémunérations variables (comprenant la part payée immédiatement et la part différée en numéraires et en actions) effectivement attribuées au cours des deux exercices précédant |
||
| Niveau d'atteinte | Indemnité de départ | ||
| < à 75 % de RVT | 0 % | ||
| ≥ à 90 % de RVT | 100 % | ||
| Compris entre 75 % et 90 % de RVT | Indemnité calculée de manière linéaire et proportionnelle | ||
| Le versement de l'indemnité de départ le cas échéant, ne pourra intervenir qu'après que le Conseil d'Administration ait constaté par une décision spéciale que les conditions de performance sont satisfaites. La décision de versement devra être publiée sur le site Internet de la Société dans un délai maximum de 5 jours. |
|||
| Modalités de l'octroi : | Le Conseil d'Administration, sur recommandation du Comité des Rémunérations a constaté que les conditions de versement de l'indemnité de départ, telles qu'autorisée le 26 mars 2016, sont réunies et a autorisé, en conséquence, le versement à Monsieur Paul YOUNÈS, sous les réserves mentionnées ci-dessus concernant le sort du contrat de travail de Monsieur Paul YOUNÈS, d'une somme provisoirement évaluée à 633 K€ euros bruts, à raison de la cessation de son mandat social, à parfaire, le cas échéant, à la date et sous réserve de la cessation effective ultérieure de son contrat de travail ; étant précisé que le montant global des indemnités qui pourraient être versées à raison du départ envisagé (en ce compris, toutes indemnités versées à l'occasion de la cessation du contrat de travail) ne pourra excéder 1 012,8 K€ euros bruts, soit l'équivalent de 24 mois de Rémunération de référence mensuelle. |
||
| Impact dans les comptes au 31 décembre 2018 : |
633 K euros | ||
| Motif pour ne pas poursuivre la convention : |
Suite à la fin du mandat de Directeur Général de Monsieur Paul YOUNÈS en date du 5 mars 2018 et du paiement effectif de l'indemnité de départ, cette convention ne s'est pas poursuivie. Il est précisé que la cessation des fonctions de Monsieur Paul Younes est effective au 15 mars 2018. |
| Nature et objet : | Avenant au contrat de travail prévoyant la reprise immédiate du contrat en cas de cessation du mandat de Directeur Général. |
|
|---|---|---|
| Bénéfice du Plan d'Épargne Groupe et du régime de retraite à cotisations définies prévu par l'article 83 du CGI en vigueur au sein du Groupe UFF. |
||
| Souscription d'une assurance chômage privée permettant de faire bénéficier d'indemnités en cas de perte de l'activité professionnelle auprès de l'Association pour la Garantie Sociale des Chefs et Dirigeants d'Entreprise (GSC) par et aux frais de la Société. |
||
| Personnes soumises à la procédure de contrôle des conventions : |
Monsieur Paul YOUNÈS, Directeur Général. | |
| Date d'autorisation de la convention par le Conseil d'Administration : |
30 novembre 2015. | |
| Impact dans les comptes au 31 décembre 2018 : |
35 446 euros. | |
| Motif justifiant de ne pas poursuivre la convention : |
Fin du mandat de Directeur Général de Monsieur Paul YOUNÈS en date du 5 mars 2018 ces conventions ne se sont pas poursuivies. |
Fait à Paris et Neuilly-sur-Seine, le 15 avril 2019
Les Commissaires aux Comptes
PricewaterhouseCoopers Audit Cailliau Dedouit et Associés
Anik CHAUMARTIN Laurent BRUN

Cette section présente le rapport du Conseil d'Administration sur les projets des résolutions, présenté sous forme d'exposé des motifs, accompagné du texte complet des résolutions qu'il propose au vote de l'Assemblée Générale Mixte des actionnaires de la Société, prévue le 22 mai 2019.
Au vu du rapport de gestion de l'exercice du Conseil d'Administration et des rapports des Commissaires aux Comptes, l'Assemblée est appelée à approuver :
Le Conseil d'Administration propose à l'Assemblée Générale un dividende par action de 1,95 €, lequel sera mis en paiement dès le 29 mai 2019. Compte tenu de l'acompte de 0,70 € versé le 1 novembre 2018, le dividende donnera lieu au versement d'un solde net de 1,25 €.
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d'Administration et du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes sociaux, approuve les opérations de l'exercice 2018 ainsi que les comptes annuels au 31 décembre 2018, tels qu'ils lui sont présentés et faisant ressortir un résultat de 109,3 M€.
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d'Administration et du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés, approuve lesdits comptes au 31 décembre 2018, tels qu'ils lui sont présentés et faisant ressortir un résultat de 104,1 M€.
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires, arrête le résultat net après impôts à 109 285 862,39 €.
L'Assemblée Générale, constatant que le montant cumulé du bénéfice de l'exercice soit 109 285 862,39 €, et du report à nouveau de 18 891 060,71 €, soit un total de 128 176 923,10 €, en approuve l'affectation et la répartition, telles qu'elles sont proposées par le Conseil d'Administration, à savoir :
| Distribution d'un dividende de 1,95 € net par action, soit : | 31 654 818,00 € |
|---|---|
| Le solde en « report à nouveau » | 96 522 105,10 € |
L'Assemblée Générale fixe le dividende pour 2018 à 1,95 € pour chacune des 16 233 240 actions composant le capital social. Le dividende sera payable le 29 mai 2019 et, compte tenu de l'acompte de 0,70 € versé le 1 novembre 2018, donnera lieu au versement d'un solde net de 1,25 €.
Lors de la mise en paiement du dividende, la part du bénéfice distribuable correspondant aux actions auto-détenues sera affectée au compte « report à nouveau ».
Le tableau ci-dessous rappelle le montant des dividendes distribués, intégralement éligibles à l'abattement prévu à l'article 158-3-2° du Code Général des Impôts, au titre des trois exercices précédents :
| 2015 | 2016 | 2017 | |
|---|---|---|---|
| Dividende par action | 1,95 € | 1,80 € | 1,95 € |
Les conventions réglementées visées aux articles L. 225-38 et suivants du Code de commerce font l'objet d'un rapport spécial des Commissaires aux Comptes. Ce rapport spécial figure en page 158 du rapport annuel 2018.
La quatrième résolution a pour objet de soumettre à votre approbation, conformément à l'article L. 225-40 du Code de commerce, les opérations visées au rapport spécial des Commissaires aux Comptes relatif aux conventions réglementées conclues ou poursuivies par la Société au cours de l'exercice 2018.
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions visées à l'article L. 225-38 du Code de commerce, approuve les opérations qui y sont visées et non encore approuvées par l'Assemblée Générale.
Il est rappelé à l'Assemblée Générale que la Société est tenue de procéder à la nomination d'un Administrateur représentant les salariés actionnaires dès lors que la part du capital social détenue par le personnel de la Société et des sociétés, qui lui sont liées au sens de l'article L. 225-180 du Code de commerce, représente plus de 3 %.
Il est précisé à l'Assemblée Générale que Monsieur Hervé POMMERY a proposé sa candidature pour le mandat d'Administrateur représentant les salariés actionnaires et qu'aucun autre candidat ne s'est présenté.
Par conséquent, il est proposé à l'Assemblée Générale de procéder au renouvellement, pour la durée statutaire de 4 ans, de Monsieur Hervé POMMERY en qualité d'Administrateur représentant les salariés actionnaires, dont le mandat arrivera à échéance à l'issue de l'Assemblée Générale du 22 mai 2019. En cas de renouvellement, ce mandat prendra fin à l'issue de l'Assemblée Générale 2023 statuant sur les comptes de l'exercice à clore le 31 décembre 2022.
Le profil et les mandats de Monsieur Hervé POMMERY sont présentés en page 50 du rapport annuel.
Il est rappelé à l'Assemblée Générale que les mandats suivants arrivent à échéance à l'issue de l'Assemblée Générale du 22 mai 2019 :
| Commissaire aux Comptes titulaire | le cabinet PRICEWATERHOUSECOOPERS Audit |
|---|---|
| Commissaire aux Comptes suppléant | Monsieur Étienne BORIS |
| Commissaire aux Comptes titulaire | le cabinet CAILLIAU DEDOUIT & Associés |
| Commissaire aux Comptes suppléant | Monsieur Rémi SAVOURIN |
Par ailleurs, il est porté à l'attention de l'Assemblée Générale que, depuis la loi n°2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique (dite « Loi Sapin 2 »), la désignation d'un ou plusieurs Commissaires aux Comptes suppléants, appelés à remplacer le Commissaire aux Comptes titulaire dans les cas prévus par la loi, n'est requise que si le Commissaire aux Comptes titulaire désigné est une personne physique ou une société unipersonnelle (article L. 823-1 alinéa 2 du Code de commerce).
Considérant que les Commissaires aux Comptes titulaires de la Société sont des personnes morales, sociétés pluripersonnelles, il est proposé à l'Assemblée Générale de :
Il est précisé qu'en considération de cette nouvelle règlementation, il sera également proposé à l'Assemblée Générale une modification statutaire en ce sens (17ème résolution).
(Renouvellement de Monsieur Hervé POMMERY en qualité d'Administrateur représentant les salariés actionnaires en application de l'article 12 des statuts)
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d'Administration, décide, en application de l'article 12 des statuts, de renouveler pour la durée statutaire de 4 ans, Monsieur Hervé POMMERY, dont le mandat arrive à échéance à l'issue de la présente Assemblée, en qualité d'Administrateur représentant les salariés actionnaires. Ce mandat prendra fin à l'issue de l'Assemblée Générale 2023 appelée à statuer sur les comptes de l'exercice à clore le 31 décembre 2022.
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d'Administration, décide de renouveler, pour six exercices, les mandats des cabinets PRICEWATERHOUSECOOPERS Audit et CAILLIAU DEDOUIT & Associés, dont les mandats arrivent à échéance à l'issue de la présente Assemblée, en qualité de Commissaires aux Comptes titulaires de la Société. Ces mandats prendront fin à l'issue de l'Assemblée Générale 2025 statuant sur les comptes de l'exercice à clore le 31 décembre 2024.
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d'Administration, prenant acte de l'expiration des mandats de Monsieur Étienne BORIS et Monsieur Rémi SAVOURNIN, décide de ne pas renouveler les mandats de Monsieur Étienne BORIS et Monsieur Rémi SAVOURNIN et de ne pas pourvoir à leur remplacement.
Par les huitième, neuvième et dixième résolutions, il est demandé à l'Assemblée Générale, en application de l'article L. 225-37-2 du Code de commerce, d'approuver les principes et critères de détermination, de répartition et d'attribution des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature attribuables, en raison de leur mandat, au Directeur Général et aux Directeurs Généraux Délégués, pour l'exercice 2019, tels que décrits dans le rapport sur le Gouvernement d'Entreprise établi par le Conseil d'Administration en application de l'article L. 225-37 du Code de commerce.
Si l'Assemblée Générale n'approuvait pas une ou les résolutions, les principes et critères approuvés par l'Assemblée Générale du 24 mai 2018 pour la ou les personnes concernées continueraient à s'appliquer. Toutefois, en l'absence de principes et critères approuvés au titre de l'exercice précédent et en l'absence de rémunération attribuée au titre de l'exercice précédent, la rémunération sera déterminée conformément aux pratiques existantes au sein de la Société.
Par les onzième, douzième et treizième résolutions, il est demandé à l'Assemblée Générale, en application de l'article L. 225-100 du Code de commerce, d'approuver les éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés ou attribués au titre de l'exercice 2018 aux dirigeants mandataires sociaux en fonction au cours de l'exercice, à savoir, Monsieur Julien BRAMI, Directeur Général en fonction depuis le 16 mars 2018, Madame Karyn BAYLE, Directeur Général Délégué et Monsieur Patrick BUTTEAU, Directeur Général Délégué en fonction depuis le 23 octobre 2018. Ces éléments sont décrits dans le rapport sur le Gouvernement d'Entreprise établi par le Conseil d'Administration en application de l'article L. 225-37 du Code de commerce.
À cet effet, il est précisé que, compte tenu de la date de nomination de Monsieur Patrick BUTTEAU, le Conseil d'Administration, sur recommandation du Comité des Rémunérations, a décidé de n'attribuer à Monsieur Patrick BUTTEAU aucune rémunération variable ou exceptionnelle au titre de l'exercice 2018.
Le vote de l'Assemblée Générale sur ces éléments résulte de la modification de l'article L. 225-100 du Code de commerce, issue de la Loi Sapin 2, et remplace l'avis consultatif qui était jusqu'alors demandé à l'Assemblée Générale, conformément aux bonnes pratiques de gouvernance appliquées au sein de la Société.
En application de ces textes, le versement aux intéressés des éléments de rémunération, variables ou exceptionnels, attribués au titre de l'exercice 2018 est conditionné à leur approbation par l'Assemblée Générale.
(Approbation des principes et critères de détermination, de répartition et d'attribution des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature attribuables à Monsieur Julien BRAMI, Directeur Général, au titre de l'exercice 2019)
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires, connaissance prise du rapport prévu par l'article L. 225-37-2 du Code de commerce, approuve les principes et critères de détermination, de répartition et d'attribution des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature présentés dans le rapport précité et attribuables, en raison de son mandat, au Directeur Général Monsieur Julien BRAMI.
(Approbation des principes et critères de détermination, de répartition et d'attribution des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature attribuables à Madame Karyn BAYLE, Directeur Général Délégué, au titre de l'exercice 2019)
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires, connaissance prise du rapport prévu par l'article L. 225-37-2 du Code de commerce, approuve les principes et critères de détermination, de répartition et d'attribution des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature présentés dans le rapport précité et attribuables, en raison de son mandat, au Directeur Général Délégué Madame Karyn BAYLE.
(Approbation des principes et critères de détermination, de répartition et d'attribution des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature attribuables à Monsieur Patrick BUTTEAU, Directeur Général Délégué, au titre de l'exercice 2019)
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires, connaissance prise du rapport prévu par l'article L. 225-37-2 du Code de commerce, approuve les principes et critères de détermination, de répartition et d'attribution des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature présentés dans le rapport précité et attribuables, en raison de son mandat, au Directeur Général Délégué Monsieur Patrick BUTTEAU.
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires approuve, en application de l'article L. 225-100 II du Code de commerce, les éléments de rémunération versés ou attribués au titre de l'exercice 2018 à Monsieur Julien BRAMI, Directeur Général en fonction depuis le 16 mars 2018, tels que présentés au chapitre 4.4, rapport sur le Gouvernement d'Entreprise, section Rémunérations des Mandataires Sociaux, du rapport financier annuel 2018.
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires approuve, en application de l'article L. 225-100 II du Code de commerce, les éléments de rémunération versés ou attribués au titre de l'exercice 2018 à Madame Karyn BAYLE, Directeur Général Délégué, tels que présentés au chapitre 4.4, rapport sur le Gouvernement d'Entreprise, section Rémunérations des Mandataires Sociaux, du rapport financier annuel 2018.
(Vote sur les éléments de la rémunération versés ou attribués au titre de l'exercice 2018 à Monsieur Patrick BUTTEAU, Directeur Général Délégué)
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires approuve, en application de l'article L. 225-100 II du Code de commerce, les éléments de rémunération versés ou attribués au titre de l'exercice 2018 à Monsieur Patrick BUTTEAU, Directeur Général Délégué, tels que présentés au chapitre 4.4, rapport sur le Gouvernement d'Entreprise, section Rémunérations des Mandataires Sociaux, du rapport financier annuel 2018.
Vote consultatif sur l'enveloppe globale des rémunérations de toutes natures versées durant l'exercice 2018 aux dirigeants responsables et à certaines catégories de personnel – Article L. 511-73 du Code Monétaire et Financier
Conformément à l'article L. 511-73 du Code Monétaire et Financier créé par l'ordonnance n° 2014-158 du 20 février 2014, il est proposé à l'Assemblée Générale de soumettre à son avis l'enveloppe globale des rémunérations de toutes natures versées au cours de l'exercice 2018 aux personnes mentionnées à l'article L. 511-71 du Code Monétaire et Financier, c'est-à-dire les dirigeants et les catégories de personnel dont les activités professionnelles ont une incidence significative sur le profil de risque de la Société ou du Groupe UFF.
La rémunération globale versée en 2018 aux personnes susvisées s'élève à 1 311 529 €.
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires et consultée en application de l'article L. 511-73 du Code Monétaire et Financier, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d'Administration, exprime un avis favorable sur le montant de l'enveloppe globale des rémunérations de toutes natures, lequel s'élève à 1 311 529 €, versées durant l'exercice clos le 31 décembre 2018, aux personnes visées à l'article L. 511-71 du Code Monétaire et Financier.
Au cours de l'exercice 2018, le Conseil d'Administration a poursuivi la mise en œuvre de sa politique de rachat de ses propres actions.
L'autorisation existante arrivant à échéance le 24 novembre 2019, il est proposé à l'Assemblée de doter le Conseil d'Administration d'une nouvelle autorisation lui permettant de poursuivre sa politique de rachat en fonction des opportunités. Le bilan détaillé des opérations réalisées figure au paragraphe « Rachat par la Société de ses propres actions » du rapport de gestion (page 17).
Cette autorisation porterait sur un maximum de 4,5 % du nombre total des actions composant le capital social (soit 730 495 actions). Elle aurait pour objectifs :
Le prix d'achat par action ne pourrait être supérieur à 50 €.
Cette autorisation serait donnée pour une période de 18 mois.
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d'Administration, et conformément aux dispositions de l'article L. 225-209 du Code de Commerce :
Il est proposé à l'Assemblée Générale d'autoriser, pour une période de 26 mois, le Conseil d'Administration, conformément aux dispositions de l'article L. 225-209 du Code de commerce à annuler, en une ou plusieurs fois, tout ou partie des actions de la Société que cette dernière détient ou détiendrait par suite de rachat de ses propres titres et à réduire le capital social du montant nominal global des actions ainsi annulées, dans la limite de 4,5 % du capital par période de 24 mois.
Le Conseil d'Administration serait habilité à réaliser la ou les réductions de capital, imputer la différence entre le prix de rachat des actions annulées et leur valeur nominale sur tous postes de réserves et primes.
Il serait habilité, par ailleurs, à procéder aux modifications consécutives des statuts ainsi qu'à toute déclaration ou formalité.
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Extraordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d'Administration et du rapport des Commissaires aux Comptes, autorise le Conseil d'Administration, conformément aux dispositions de l'article L. 225-209 du Code de commerce à annuler, sur ses seules décisions, en une ou plusieurs fois, tout ou partie des actions de la Société que cette dernière détient ou détiendrait dans le cadre de l'article L. 225-209 susvisé et à réduire le capital social du montant nominal global des actions ainsi annulées, dans la limite de 4,5 % du capital par période de 24 mois.
L'Assemblée Générale donne tous pouvoirs au Conseil d'Administration à l'effet de réaliser la ou les réductions de capital, imputer la différence entre le prix de rachat des actions annulées et leur valeur nominale sur tous postes de réserves et primes, procéder aux modifications consécutives des statuts ainsi qu'effectuer toutes les déclarations auprès de l'Autorité des Marchés Financiers, remplir toutes autres formalités et, d'une manière générale, faire tout ce qui sera nécessaire.
La présente autorisation est donnée pour une période de 26 mois à compter de ce jour. Elle annule et remplace l'autorisation antérieurement consentie par l'Assemblée Générale du 18 mai 2017.
La loi Sapin 2 a modifié de nombreuses dispositions du Code de commerce qui ont notamment participé à étendre le champ de compétence du Conseil d'Administration et ont eu un impact sur les Commissaires aux Comptes comme expliqué à l'exposé des motifs des 6ème et 7ème résolutions.
En effet, il est rappelé que la nomination d'un Commissaire aux comptes suppléant n'est plus obligatoire lorsque le Commissaire aux Comptes titulaire est une personne morale sous la forme d'une société pluripersonnelle. Afin de pouvoir bénéficier de ce régime, il est nécessaire que les statuts soient modifiés en ce sens afin de supprimer l'obligation pour la Société de nommer un Commissaire aux Comptes suppléant.
En outre, en modifiant l'article L. 225-36 du Code de commerce, la loi Sapin 2 élargit les pouvoirs du Conseil d'Administration en matière de transfert du siège social, puisque le Conseil peut désormais décider le transfert du siège sur tout le territoire français. Pour conserver l'efficacité de cette nouvelle mesure, il convient de conférer au Conseil le pouvoir de modifier corrélativement les statuts suite à un éventuel transfert de siège social.
Par ailleurs, l'article L. 225-36 susvisé permet également au Conseil d'Administration, sur délégation de l'Assemblée Générale Extraordinaire, d'apporter les modifications nécessaires aux statuts pour les mettre en conformité avec les dispositions législatives et règlementaires, sous réserve de ratification de ces modifications par la prochaine Assemblée Générale Extraordinaire.
Dans un souci d'efficacité et de souplesse, il conviendrait de retranscrire ces récentes évolutions dans les statuts de la Société.
Considérant le nombre d'articles modifiés, il est proposé à l'Assemblée Générale une refonte complète des statuts aux fins de les mettre à jour des récentes dispositions législatives et règlementaires. Le projet des statuts modifiés sera annexé aux présentes.
Considérant les évolutions susmentionnées, il est proposé à l'Assemblée Générale d'autoriser le Conseil d'Administration à modifier les statuts en tant que de besoin aux fins d'apporter les modifications nécessaires aux statuts pour les mettre en conformité avec les dispositions législatives et règlementaires, sous réserve de ratification de ces modifications par la prochaine Assemblée Générale Extraordinaire conformément aux dispositions de l'article L. 225-36 du Code de commerce.
Cette autorisation demeure valable jusqu'à sa révocation par la prochaine Assemblée Générale Extraordinaire.
Cette dix-neuvième résolution, classique, attribue des pouvoirs généraux pour l'accomplissement des formalités légales.
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Extraordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d'Administration et du projet des statuts de la Société modifiés, décide de mettre les statuts de la Société en harmonie avec les dernières dispositions légales et réglementaires applicables à la Société.
En conséquence, et compte tenu des nombreux articles modifiés, l'Assemblée Générale décide la refonte complète desdits statuts et adopte le nouveau texte proposé par le Conseil d'Administration dans son intégralité.
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Extraordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d'Administration, autorise le Conseil d'Administration, en application de l'article L. 225-36 du Code de commerce, à apporter toute modification nécessaire aux statuts pour les mettre en conformité avec les dispositions législatives et règlementaires, sous réserve de ratification de ces modifications par la prochaine Assemblée Générale Extraordinaire.
La présente autorisation demeure valable jusqu'à sa révocation par la prochaine Assemblée Générale Extraordinaire.
L'Assemblée Générale donne tous pouvoirs au porteur d'un original, d'une copie ou d'un extrait du procès-verbal de la présente Assemblée pour procéder aux formalités légales de publicité.
Aux Actionnaires,
En notre qualité de Commissaires aux Comptes de votre Société et en exécution de la mission prévue à l'article L. 225-209 du Code de commerce en cas de réduction du capital par annulation d'actions achetées, nous avons établi le présent rapport destiné à vous faire connaître notre appréciation sur les causes et conditions de la réduction du capital envisagée.
Votre Conseil d'Administration vous propose de lui déléguer, pour une durée de 26 mois à compter du jour de la présente Assemblée, tous pouvoirs pour annuler, dans la limite de 4,5 % de son capital, par période de 24 mois, les actions achetées au titre de la mise en œuvre d'une autorisation d'achat par votre Société de ses propres actions dans le cadre des dispositions de l'article précité.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des Commissaires aux Comptes relative à cette mission. Ces diligences conduisent à examiner si les causes et conditions de la réduction du capital envisagée, qui n'est pas de nature à porter atteinte à l'égalité des actionnaires, sont régulières.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur les causes et conditions de la réduction du capital envisagée.
Fait à Paris et Neuilly-sur-Seine, le 15 avril 2019
Les Commissaires aux Comptes
Cailliau Dedouit et Associés PricewaterhouseCoopers Audit
Laurent BRUN Anik CHAUMARTIN

Nous attestons, à notre connaissance, que les comptes sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la Société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le Rapport de Gestion (ci-joint) présente un tableau fidèle de l'évolution des affaires, des résultats et de la situation financière de la Société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation ainsi qu'une description des principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées.
Le 29 mars 2019
Julien BRAMI Karyn BAYLE Directeur Général Directrice Générale Déléguée
171

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