Environmental & Social Information • Apr 21, 2020
Environmental & Social Information
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Présentation de la Caisse Régionale

La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) fait partie de notre ADN puisque, par nature, l'activité d'une Caisse Régionale de Crédit Agricole est très intimement liée au territoire sur lequel elle est implantée. Notre modèle de banque coopérative porte intrinsèquement ce lien de responsabilité et de solidarité avec le territoire. Il met l'intérêt collectif et l'homme au cœur de ses préoccupations. Le résultat n'est donc pas une fin, mais un moyen de conforter la solidité et la pérennité de la banque, pour mieux contribuer au développement économique de nos 3 départements. Voici quelques exemples de notre engagement sur cette année 2019 :
Cela signifie que nous avons pour exigence d'être utiles à l'économie locale et à ses acteurs, à notre environnement, et bien sûr à nos clients et sociétaires.
Le contenu de cette déclaration comprend une mention relative au modèle d'affaires, présenté page 3 du Rapport Financier. Résultant d'une analyse en profondeur des enjeux extra-financiers, la Déclaration de Performance Extra-Financière a vocation à devenir un document d'informations incontournable pour l'ensemble des parties prenantes.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole Alpes Provence satisfait aux exigences réglementaires en matière de gouvernance bancaire et se distingue par des valeurs mutualistes et coopératives qui influent sur son fonctionnement et son organisation. Elle affirme dans ses actions et projets une volonté de s'ancrer et de développer son territoire. Forte d'une organisation décentralisée, chaque Caisse Régionale de Crédit Agricole est autonome pour définir ses propres ambitions et orientations. Ainsi, la proximité et l'ancrage local illustrés par les Caisses locales et les administrateurs apportent une vision privilégiée en lien avec les réalités et attentes économiques les plus concrètes.

La gouvernance du Crédit Agricole Alpes Provence se distingue en se structurant comme une démocratie d'entreprise. Elle se caractérise notamment par :
Le capital social est détenu au 31 décembre 2019 par 270 181 sociétaires (versus 249 283 en 2018). Ils sont représentés, au sein de 70 caisses locales de proximité, par 881 administrateurs qu'ils élisent, chaque année, lors des assemblées générales. Ces mêmes administrateurs représentés par les Présidents de Caisses locales choisissent les membres du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale. Le Président est élu chaque année par les membres du Conseil d'Administration. 20 administrateurs composent le Conseil d'Administration au 31/12/2019.
En parallèle du Conseil d'Administration, un comité de direction composé de 16 membres assure l'exécutif (1 Directeur Général, 2 Directeurs Généraux Adjoints, 1 Secrétaire Général et 12 Directeurs). La gouvernance de l'entreprise est assurée par deux mandataires sociaux que sont le Président du Conseil d'Administration et le Directeur Général, le mode de fonctionnement est défini par le législateur depuis la loi NRE de 2001.
Notre organisation permet de lier les spécificités de la structure mutualiste à celles d'une structure bancaire. Des regards complémentaires sont ainsi possibles. Le représentant des sociétaires est porteur des attentes du territoire et le professionnel de la banque apporte la sécurité nécessaire à l'activité grâce à sa formation et à ses agréments. Cette organisation est appliquée au niveau local (Caisse locale) comme régional (Caisse Régionale).
La vivacité de notre modèle repose sur l'évolution du nombre de nos sociétaires en nette croissance depuis 2014 avec un total de 270 181 à fin décembre 2019 (versus 249 283 en 2018). Le taux de nos clients sociétaires atteint 36 % à fin 2019 avec 21 000 clients supplémentaires qui ont décidé de prendre une part active au sein de leur banque en devenant sociétaire (versus 32 % de clients sociétaires à fin 2018 dont 22 495 clients supplémentaires). Plus de 9 400 sociétaires présents ou représentés ont participé aux assemblées générales 2019, soit 3,8 % des sociétaires (versus 11 305 sociétaires en 2018, soit 5,11 % des sociétaires).
Les administrateurs de la Caisse Régionale se réunissent en conseil chaque mois, à l'exception du mois d'août, autour du Président. La Direction Générale est présente ainsi que des représentants du personnel. Le Conseil d'Administration exerce les missions qui lui sont conférées dans le cadre de la réglementation bancaire notamment de contrôle des risques liés aux activités bancaires. Le Directeur Général et son comité de direction proposent au Conseil d'Administration la politique et la stratégie envisagée. Il rend compte de sa gestion et de l'accomplissement de ses délégations au Conseil d'Administration.
Âge moyen : 59 ans Féminisation : 40 % (8/20) Présence des administrateurs aux Conseils d'Administration de la Caisse Régionale : 92 % en 2019 Caisses locales : Âge moyen : 55 ans Total administrateurs : 881 Féminisation : 32 % (279)
Agriculteur 43 % - Retraité 15 % - Employé-salarié 9 % - Profession libérale 7 % - Chef d'entreprise 7 % - Commerçant 5 % - Artisan 4 % - Cadre salarié 5 % - Fonctionnaire 3 % - Inactif 2 %
Déclaration de Performance Extra-Financière

Agriculteur 45 % - Retraité 20 % - Chef d'entreprise 13 % - Employé / Salarié 11 % - Commerçant 4 % - Artisan 3 % - Cadre Salarié 3 % - Profession libérale 1 %
Il se réunit une fois par mois, à l'exception du mois d'août, en amont du Conseil d'Administration et se compose du Président et des 2 Vice-Présidents du Conseil d'Administration ainsi que de 6 administrateurs. Les membres du comité exécutif (Directeur Général, deux Directeurs Généraux Adjoints et Secrétaire Général) participent aux séances.
Le service dédié à la vie mutualiste met en place des formations pour les administrateurs afin de les éclairer sur leurs rôles et leur apporter les connaissances transversales nécessaires à la compréhension du monde bancaire. En 2019, 107 administrateurs ont suivi au moins une formation au cours des 15 sessions tenues (versus 98 administrateurs formés en 2018 au cours des 19 sessions tenues). Ce sont 124 participations qui ont totalisé 605 heures (versus 132 participations totalisant 545 heures en 2018). Parmi les 10 thèmes abordés cette année, le plus suivi a été l'initiation au mandat d'administrateur (versus 10 thèmes en 2018, dont le plus suivi a été l'initiation au mandat d'administrateur).
La Caisse Régionale a inclus dans le fonctionnement de la gouvernance une évaluation des connaissances des membres du Conseil d'Administration, tous les trois ans. L'objectif est de renforcer la capacité du Conseil et de chacun de ses membres à exercer ses missions de responsabilité, de détecter ses besoins afin de fixer les lignes de formation à programmer sur un plan triennal.
En dehors du Conseil d'Administration et de son bureau, 3 comités issus du Conseil d'Administration se réunissent régulièrement. Le comité des risques, le comité d'audit et le comité des nominations, respectant ainsi la nouvelle directive CRD IV de 2015.
Il a pour mission de suivre le processus d'information financière et le contrôle légal des comptes annuels. Il est composé de 5 administrateurs de la Caisse Régionale, dont au moins un par département, désignés par le Conseil d'Administration pour leur indépendance et leurs compétences. Il se réunit une fois par trimestre. Les membres du comité d'audit ne peuvent être membres des comités des prêts de la Caisse Régionale.
Le comité des risques, en conformité avec l'ordonnance CRD IV, a pour mission de conseiller le Conseil d'Administration sur la stratégie globale de la Caisse Régionale en matière de risques actuels et futurs. Il est composé des mêmes membres que le comité d'audit.
Il a pour missions :
Il est composé du Président et des Vice-Présidents du Conseil d'Administration.
Déclaration de Performance Extra-Financière

Au-delà des comités imposés par le Code monétaire et financier, la Caisse régionale s'est dotée d'instances spécifiques pour conforter le bon fonctionnement de la gouvernance.
Il octroie les crédits dont le montant dépasse les délégations données à la Direction Générale et aux comités départementaux des prêts. Certains dossiers peuvent aussi être portés à la connaissance du comité pour information. Il agit par délégation du Conseil d'Administration et conformément à la politique d'octroi de crédit validée par le conseil. Toutes les décisions sont consignées dans un registre spécial. Ce comité se réunit toutes les semaines, sous réserve qu'il y ait des dossiers à présenter.
La commission de suivi des participations et filiales est composée de trois membres au moins issus du Conseil d'Administration. Ils sont désignés chaque année par le Conseil d'Administration. La Commission examine par délégation le suivi des participations de la Caisse Régionale et de l'activité des Filiales significatives dans le cadre de la stratégie globale et des budgets. Elle rend compte au Conseil d'Administration.
La commission Vie mutualiste est composée de 6 membres du Conseil d'Administration désignés par ledit Conseil mais l'ensemble des administrateurs ont la faculté d'y participer. La Commission Vie mutualiste traite des dossiers concernant l'animation de la dimension coopérative de la Caisse régionale et notamment des actions conduites localement par les Caisses locales dans le cadre du Pacte coopératif territorial. Elle rend compte au Conseil d'Administration.
La spécialisation de chacun de ces comités et l'expertise de chacun de leurs membres apportent une dynamique et un pilotage de qualité au sein de chaque département de l'entreprise.
Il est composé du Directeur Général, de deux Directeurs Généraux adjoints et du Secrétaire Général. Ses objectifs : coordination de la Direction Générale, réflexions et orientations stratégiques, examen des politiques des domaines d'activité, examen pour décision de dossiers de niveau stratégique et/ou transversal à impact en terme de moyens (organisation, ressources humaines ou finances). Il se réunit chaque semaine.
Il réunit l'ensemble des cadres de Direction en vue de la coordination et de l'information de l'équipe de Direction. C'est une instance de reporting d'activité des domaines sur la base des éléments des tableaux de bord de la Direction Générale ainsi qu'une instance d'échange de niveau Direction. Il se réunit tous les 15 jours.
Il assure la coordination de l'activité commerciale de la Caisse Régionale, suit l'activité commerciale sur tous ses marchés et tous ses canaux, décide de la politique de taux et de prix dans le cadre des orientations fixées par le COEX, et décide des actions commerciales dont les nouvelles offres et leur mise en marché. Il assure également le pilotage du domaine « Qualité Relations Clients ». Le CODEV rapporte au CODIR et se réunit mensuellement.
Le Comité des Risques assure la coordination de l'activité maîtrise des risques de la Caisse Régionale. Il suit l'évolution des risques crédits sur l'ensemble des marchés ainsi que les risques assurances dans le cadre de la politique de risques établie par la Direction Générale et validée par le Conseil d'Administration. Il décide des actions à mettre en œuvre pour piloter la gestion des risques. Le Comité des risques rapporte au CODIR et se réunit mensuellement.

Il assure la coordination de l'activité financière de la Caisse Régionale. Il propose la politique de refinancement et de gestion du risque de taux dans le cadre des orientations fixées par le COEX. Il suit l'évolution des marchés, de l'activité, de ses impacts financiers et plus globalement l'ensemble des risques financiers. Il décide des actions de placement de fonds propres et de couverture dans le cadre défini. Il effectue le suivi budgétaire et les arrêtés comptables. Il se réunit chaque mois.
Il pilote les projets du portefeuille projets « CAAP Efficience de fonctionnement et Performance », et ceux liés aux évolutions du système d'information impactant les organisations et/ou processus. Il anime l'excellence opérationnelle et l'optimisation continue des processus. Il se réunit chaque mois.
Il assure la coordination de l'activité contrôle de la Caisse Régionale et des problématiques de sécurité (physique, informatique, financière,...). Il fait le point sur les missions et contrôles effectués ou en cours. Il fait également le bilan des pertes constatées, en tire les conséquences et définit les plans d'actions. Il suit les risques opérationnels, établit annuellement la cartographie des risques et entérine le plan d'audit. Il décide des actions à conduire pour corriger les insuffisances constatées. Il se réunit chaque trimestre.
Le Comité Sécurité assure la coordination des capacités Sécurité (physique, informatique, Plan de Continuité d'Activités et financière) de la caisse régionale. Il expose l'évolution du contexte « menaces et risques », réoriente les activités en cas de nécessité (projets stratégiques, causes externes, ...), présente les faits marquants en proposant, si besoin, les actions correctives à court ou moyen terme, valide la déclinaison en caisse régionale des évolutions réglementaires (Lettres Jaunes, politiques, standards, chartes, …) du Groupe Crédit Agricole et du GIE CATS, fait le point sur le suivi des indicateurs de performance des schémas directeurs capacitaire et soumet à l'arbitrage les analyse de risques MESARI (ARM) « difficiles ». Il se réunit chaque trimestre.
Il valide les projets d'investissement immobilier d'exploitation et les choix de maillage d'implantation et assure la coordination du plan d'investissement relatif aux implantations et à l'aménagement du réseau commercial d'agences, d'automates et de points verts. Il valide les projets d'investissement immobilier sur le siège social, les projets d'investissement immobilier hors exploitation (foncière Caap Immo Invest) et les projets d'investissements fonciers. Il suit aussi la réalisation des investissements validés et les synergies métiers entre la Caisse Régionale et la filiale Square Habitat. Il se réunit chaque mois.
Comme tout grand groupe bancaire généraliste, le Crédit Agricole Alpes Provence évolue dans une économie mondialisée et un contexte sociétal en changement permanent.
La politique RSE structure la contribution de notre entreprise aux enjeux de développement durable. Elle consiste à prendre en compte les impacts sociaux, sociétaux, économiques et environnementaux de l'activité du Crédit Agricole Alpes Provence, et a pour objectif de faire savoir, rendre fiers et rendre acteurs.

Établie et partagée au sein des instances dirigeantes, elle a été réorientée dès 2018 autour de quatre enjeux et dix engagements.
| Enjeux | Engagements |
|---|---|
| Notre | 1. Agir au quotidien en banquier responsable et transparent |
| responsabilité | 2. Garantir la protection et la confidentialité des données clients |
| économique | 3. Mettre en œuvre une politique Achats responsables |
| Notre | 4. Favoriser le développement des compétences |
| responsabilité | 5. Instaurer un pacte de progrès social |
| sociale | 6. Favoriser les meilleures conditions d'exercice des métiers |
| Notre responsabilité citoyenne |
7. Consacrer chaque année 3 % du résultat de l'entreprise aux actions du Pacte Coopératif Territorial |
| Notre | 8. Réduire notre empreinte carbone |
| responsabilité | 9. Réduire nos consommations de ressources rares |
| environnementale | 10. Enrichir notre gamme de produits et services à bénéfice environnemental |
Ces derniers visent à appréhender les domaines sur lesquels le Crédit Agricole Alpes Provence fixe ses priorités et met en place son plan d'actions, au travers notamment d'une identification des risques associés.

| Nos principaux risques extra-financiers | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pour une lecture plus compréhensive de la cartographie, la note méthodologique est présente en annexe. | |||||
| Responsabilité | Enjeux | Engagement | Objectif | Catégorie de Bâle | Risques OP |
| Former les salariés aux | Pratiques en matière d'emploi et de | Non respect des obligations réglementaires en matière de formation des | |||
| procédures anticorruption | sécurité sur le lieu de travail | collaborateurs | |||
| Clients, produits et pratiques | Défaut dans la mise en œuvre de la politique de prévention et de gestion des conflits | ||||
| commerciales | d'intérêt | ||||
| Prévenir les risques en matière | Abus de confiance/Abus de faiblesse (Fraude Interne) | ||||
| de corruption | Fraude Interne | Insuffisance de formalisation et/ou non respect des règles déontologiques relatives | |||
| aux avantages (cadeaux et invitations reçus et donnés) | |||||
| Corruption active ou passive (auteur ou complicité) | |||||
| Non respect des délais | |||||
| Exécution, livraison et gestion des | Défaillance du dispositif et non respect dans le traitement des réclamations de la | ||||
| processus | clientèle | ||||
| Agir au quotidien en banquier responsable et transparent |
Défaillance dans la collecte et mise à jour des informations et des documents relatifs | ||||
| Respecter nos engagements | à l'identification et à la connaissance des clients (KYC et entrée en relation) | ||||
| relationnels (qualité d'écoute | Clients, produits et pratiques commerciales |
Inadaptation du produit/service aux besoins du client / Défaut de conseil / Litiges sur | |||
| Economique | et transparence du conseil) | la performance des activités de conseil | |||
| Réglementation professionnelle : non respect des conditions d'exercice des activités (agrément,…) |
|||||
| Financer l'économie de | Non respect de la procédure de validation des nouveaux produits et nouvelles | ||||
| manière éthique | activités | ||||
| Défaut d'information sur les produits/services | |||||
| Insuffisance de connaissance des clients/des prospects (dans le cadre de la | |||||
| Accompagner les clients | Clients, produits et pratiques | protection de la clientèle) | |||
| fragiles | commerciales | Non respect des règles relatives aux clients fragiles financièrement, Non respect des | |||
| règles relatives aux clients sous protection (majeur et mineur incapable) | |||||
| Non respect des dispositions relatives à la protection des données personnelles des | |||||
| clients et des prospects (CNIL notamment), ou autres tiers (hors collaborateurs) | |||||
| Garantir la protection et la | Déployer et publier la "Charte | Clients, produits et pratiques | |||
| confidentialité des données clients | des données personnelles " | commerciales | Insuffisance de formalisation/Insuffisance de dispositif/ Non respect des règles | ||
| relatives au secret professionnel | |||||
| PSEE - Contractualisation non conforme avec la PSEE | |||||
| Non respect des clauses du contrat, contractualisation non conforme, et/ou Rupture | |||||
| Mettre en œuvre une politique | Formaliser une politique | Exécution, livraison et gestion des | abusive de contrat avec apporteur d'affaire, fournisseurs, contrepartie non clients | ||
| d'achats responsable | d'achats responsables | processus | (Hors PSEE) | ||
| Défaillances dans les entrées en relations avec des tiers hors clients (fournisseurs, autres tiers) |
Déclaration de Performance Extra-Financière

| Responsabilité | Enjeux | Engagement Favoriser le développement des compétences |
Objectif Faciliter l'adaptation des salariés aux évolutions des métiers |
Catégorie de Bâle Pratiques en matière d'emploi et de sécurité sur le lieu de travail |
Risques OP Problèmes d'effectifs, turnover excessif dont problématique hommes clés ou risque de départ groupé Non respect des obligations réglementaires en matière de formation des collaborateurs Non respect du contrat de travail et de l'application de la politique salariale (rémunération, avantages, licenciements…) |
|---|---|---|---|---|---|
| Accompagner les collaborateurs dans les moments qui comptent |
Pratiques en matière d'emploi et de sécurité sur le lieu de travail |
Non respect des obligations vis-à-vis des instances représentatives du personnel (délit d'entrave ) altération du climat social Non respect des dispositions relatives à la protection de la vie privée des collaborateurs de l'entreprise |
|||
| Sociale | Favoriser le développement et l'engagement de nos collaborateurs |
Instaurer un Pacte de progrès social | Accueillir la diversité et lutter contre les discriminations |
Dommages occasionnés aux actifs physiques Pratiques en matière d'emploi et de sécurité sur le lieu de travail |
Risques générés par les immeubles d'exploitation ou hors d'exploitation (en propriété ou en location) Discrimination ou harcèlement du candidat à l'embauche ou du salarié Non respect du contrat de travail et de l'application de la politique salariale (rémunération, avantages, licenciements…) |
| Favoriser les meilleures conditions d'exercice des métiers |
Améliorer le bien-être au travail |
Pratiques en matière d'emploi et de sécurité sur le lieu de travail |
Accidents ou incidents entrainant la mise en cause de la responsabilité de l'entreprise Non respect de la réglementation en matière de santé Non respect de la réglementation en matière de sécurité sur le lieu de travail |
||
| Favoriser l'accompagnement des transformations |
Pratiques en matière d'emploi et de sécurité sur le lieu de travail Exécution, livraison et gestion des |
Problèmes d'effectifs, turnover excessif dont problématique hommes clés ou risque de départ groupé Déficiences dans l'organisation et dans la conduite des changements (de traitement |
|||
| Citoyenne | Renforcer notre engagement pour le territoire au travers des 6 professions de foi du |
Consacrer chaque année 3% du résultat de l'entreprise aux actions |
Etre associé aux projets phares du territoire Faire connaître notre modèle |
processus Exécution, livraison et gestion des processus Exécution, livraison et gestion des processus |
d'une transaction) Défaut d'analyse des données et/ou du risque Défaut de formalisme des données, des contrats, des documents légaux Défaut de partage ou de transmission d'information et/ou de communication |
| Pacte Coopératif Territorial |
du Pacte Coopératif Territorial | coopératif et notre utilité sur le territoire |
Clients, produits et pratiques commerciales |
Rupture abusive de contrat |
Déclaration de Performance Extra-Financière

| Responsabilité | Enjeux | Engagement | Objectif | Catégorie de Bâle | Risques OP |
|---|---|---|---|---|---|
| Faciliter la mobilité des | Dommages occasionnés aux actifs physiques |
Dégradation d'une automobile appartenant à l'entité | |||
| collaborateurs | Exécution, livraison et gestion des | Déficiences dans l'organisation et dans la conduite des changements (de traitement | |||
| processus | d'une transaction) | ||||
| Réduire notre empreinte carbone | Optimiser notre consommation en énergie |
Dommages occasionnés aux actifs physiques |
Risques générés par les immeubles d'exploitation ou hors d'exploitation (en propriété ou en location) |
||
| Exécution, livraison et gestion des | Défaillance dans la réalisation de la prestation ou/et manquement à une obligation | ||||
| Accompagner le recyclage | processus | règlementaire (hors PSEE) | |||
| Clients, produits et pratiques commerciales |
Non respect de la réglementation sur l'environnement | ||||
| Réduire nos consommations de ressources naturelles |
Participer à entretenir notre territoire |
Exécution, livraison et gestion des | Défaillance dans la réalisation de la prestation ou/et manquement à une obligation | ||
| processus Clients, produits et pratiques |
règlementaire (hors PSEE) Non respect de la réglementation sur l'environnement |
||||
| commerciales | |||||
| Agir contre le | Dématérialiser nos process | Destruction ou altération irrémédiable de données informatiques (accident ou | |||
| Environnementale | changement climatique | Interruptions de l'activité et | erreur) | ||
| dysfonctionnement des systèmes | Indisponibilité d'un service métier due à l'indisponibilité accidentelle ou involontaire (perte, altération, blocage de fonctionnement) d'une ressource (matériel, |
||||
| application) | |||||
| Exécution, livraison et gestion des | Défaillance dans le processus d'archivage, de traçabilité et de conservation des | ||||
| processus | données | ||||
| Clients, produits et pratiques commerciales |
Non respect de la réglementation sur l'environnement | ||||
| Erreur ou défaillance d'un apporteur d'affaire, d'une contrepartie (non client), hors | |||||
| Exécution, livraison et gestion des | garantie | ||||
| processus | Non respect des règles d'éligibilité du client à un produit hors problèmes de | ||||
| Enrichir notre gamme de produits et | Développer notre catalogue offre développement durable |
connaissance clients et de dysfonctionnement SI Défaut de conception ou de formalisation des procédures |
|||
| services à bénéfice environnemental | Clients, produits et pratiques | Inadaptation du produit/service aux besoins du client / Défaut de conseil / Litiges sur | |||
| la performance des activités de conseil | |||||
| commerciales | Non respect de la procédure de validation des nouveaux produits et nouvelles activités |

Banque du territoire, les dépôts locaux financent les projets locaux (crédits). Notre Caisse Régionale, par l'épargne qu'elle collecte et redistribue sur son territoire, est un acteur majeur du développement économique de celui-ci, tant pour les projets des particuliers que ceux des professionnels et des entreprises dans leur globalité. En 2019, la Caisse Régionale a ainsi distribué plus de 3,3 milliards d'euros de financement aux agents économiques du territoire, ce qui en fait un acteur majeur du tissu économique local (versus 3,1 milliards d'euros distribués en 2018).
La plupart de ces crédits ont été opérés au profit du marché de l'habitat (1 954 M€), viennent ensuite les crédits accordés aux professionnels et aux agriculteurs (618 M€), aux entreprises (535 M€) et enfin 262 M€ opérés en crédits à la consommation en 2019 (versus 1 898 M€ de crédits opérés au profit marché de l'Habitat, 534 M€ accordés aux professionnels et aux agriculteurs, 457 M€ aux entreprises - dont 29,3 M€ auprès d'opérateurs du domaine des énergies renouvelables - et 261 M€ opérés en crédits à la consommation en 2018).
Par le montant d'impôts versés, le Crédit Agricole Alpes Provence constitue aussi l'un des contribuables majeurs du territoire. Il agit ainsi comme une banque citoyenne et responsable.
| PNB : 438,6 M€ | |
|---|---|
| Frais de personnel : | 162,7 M€ (37 % du PNB) |
| Frais administratifs : | 105,6 M€ (24 % du PNB) |
| Amortissements : | 8,5 M€ (2 % du PNB) |
Coût du risque : 28,2 M€ (6,4 % du PNB) Impôts : 27,2M€ (6,2 % du PNB) FRBG, Résultat Net sur actif immobilisé et Résultat exceptionnel : 13,5 M€ (3,1 % du PNB)
Résultat Net Social : 92,8 M€
Le Crédit Agricole Alpes Provence exerce son devoir de vigilance et de responsabilité sur l'ensemble de son périmètre d'activité afin de maintenir la robustesse des dispositifs de contrôle et de conformité.
Le Crédit Agricole Alpes Provence déploie un dispositif qui vise à se prémunir contre les risques de nonconformité aux lois, règlements et normes internes relatives notamment :
Des moyens spécifiques d'encadrement et de surveillance des opérations sont déployés : formation des collaborateurs, adoption de règles écrites internes, accomplissement des obligations déclaratives vis-à-vis des autorités de tutelle, etc. Dans le domaine de la protection de la clientèle, des dispositifs sont spécifiquement mis en œuvre en matière de mobilité bancaire, de traitement des demandes et réclamations clients, d'accompagnement des clients en situation de fragilité financière et de respect des normes professionnelles.
Déclaration de Performance Extra-Financière

Pour asseoir ses valeurs éthiques et responsables, la gouvernance de la Caisse Régionale a, depuis 2010, fait annexer au règlement intérieur une charte déontologique dans laquelle sont déclinées les problématiques de conformité, de secret professionnel, d'indépendance, de conflit d'intérêt ou encore de transparence. Elle est constituée de plusieurs documents applicables à son personnel et à celui de ses filiales :
En matière de prévention des abus de marché :
Un registre des conflits d'intérêts susceptibles d'être avérés est d'ailleurs élaboré. Ainsi les personnes considérées comme initiés permanents ou les personnes sensibles du fait de leur fonction ou de leurs positions doivent répondre à des règles de déontologie spécifiques. L'obligation de respecter les règles déontologiques est inscrite dans la convention collective.
La Caisse Régionale remplit ses obligations règlementaires de prévention et de lutte contre le blanchiment de capitaux. S'appuyant sur la mobilisation de l'ensemble des collaborateurs de la Caisse Régionale, une équipe est dédiée à ces missions de sécurité financière au sein de la Direction du Contrôle Permanent et des Risques. Par ailleurs, le Crédit Agricole Alpes Provence respecte ses obligations en matière d'Échange Automatisé d'Informations (EAI) pour les clients non-résidents fiscaux en France, ainsi que les obligations FATCA (Foreign Account Tax Compliance Act) qui concernent les US Persons. La Caisse Régionale met en œuvre sur ces thématiques un plan de contrôle permanent complet et actualisé, conformément aux instructions du groupe. Depuis 2019, les clients en situation de non-conformité (auto certification fiscale absente ou incomplète) sont informés de leur situation et relancés au besoin. De plus, nous avons décliné la politique du groupe concernant la conformité fiscale de la clientèle. Ainsi, la Caisse Régionale proscrit l'entrée en relation avec les prospects résidents fiscaux de pays ne pratiquant pas l'Echange Automatique d'Informations.
La lutte en matière de corruption s'inscrit dans le sillage du Groupe, récompensé en 2017 par la certification internationale ISO 37001 pour son dispositif anti-corruption et délivrée par Euro Compliance (un organisme de certification et de formation dédié à la prévention de la corruption et reconnue internationalement). L'année 2019 a été marquée par le déploiement du dispositif anti-corruption (loi "Sapin") incluant le code de conduite anti-corruption et la modification du dispositif lanceur d'alertes.
Les luttes anti-blanchiment, antifraude et anticorruption sont au cœur des dispositifs de prévention des risques. Des formations sont réalisées sur une fréquence de 2 ans pour le blanchiment et tous les 3 ans pour la fraude. Ainsi, en 2019, 95 % des collaborateurs ciblés ont réalisé une formation aux procédures anti-corruption (versus 92 % en 2018). Notre taux d'atteinte de l'objectif sur la formation en matière de lutte anti-blanchiment est également de 95 % des collaborateurs concernés. La Caisse régionale déploie un dispositif de détection portant sur les activités et opérations client dont le potentiel de risque de blanchiment de capitaux est élevé. Des scénarios de surveillance permettent de les identifier (détection d'un retrait ou d'un dépôt anormalement élevé en espèces par exemple). Ces outils spécifiques concourant à la sécurité financière fonctionnent quotidiennement.

En complément, des alertes sont émises par les équipes commerciales et ces dossiers sont reportés au service Sécurité Financière. Lorsqu'un doute sérieux sur l'origine ou la destination des fonds existe (circuit de blanchiment suspecté), des déclarations sont effectuées aux services officiels compétents.
Le Groupe Crédit Agricole s'est engagé depuis 2016 sur un plan de remédiation visant le respect des dispositions liées aux sanctions internationales. À ce titre, la Caisse Régionale forme tous les ans l'ensemble de ses collaborateurs. 97% de la cible annuelle des collaborateurs ont suivi une formation sanctions internationales en 2019.credit
La vente de nouveaux produits financiers fait l'objet de formations spécifiques aux conseillers, ces derniers ne pouvant proposer ces produits sans avoir été certifiés. Depuis 2018, le dispositif de certification s'accompagne d'une période de tutorat de 6 mois assurée par les managers.
La commercialisation de ces produits est encadrée par des directives européennes (Marchés des Instruments Financiers, Intermédiation en assurances) qui en fixent les règles. Elles ont pour objectif de renforcer la protection et l'information des épargnants. Avant toute proposition d'instrument financier ou de contrat d'assurance-vie, nos conseillers s'assurent au moyen d'une approche personnalisée des connaissances et de l'expérience du client, de sa situation financière, de ses objectifs de placement, de son horizon d'investissement et de son souhait ou non de prendre des risques sur le capital investi.
Ainsi, la Caisse Régionale met en avant auprès des conseillers, au travers de ses procédures et de ses outils, la primauté de l'intérêt du client et la recherche de l'adéquation du produit proposé à ses besoins.
Par ailleurs, depuis 2017, le groupe Crédit Agricole a renforcé les conditions de capacité professionnelle des collaborateurs qui assurent la distribution du crédit à l'habitat. Une cartographie a été établie permettant l'identification des personnels à former : 3 types de formation (initiale, continue et réglementaire) ont été mises en place.
Pour ce qui est de la conformité, une formation « Fides » est donnée à l'ensemble des nouveaux embauchés. Elle permet de rappeler les exigences inhérentes aux collaborateurs d'un établissement de crédit responsable. Elle insiste sur les grands principes liés à la conformité (la loyauté du conseil, la discrétion, la diligence et la vigilance), à la sécurité financière et plus globalement à la déontologie.
Une formation « La conformité au quotidien » est assurée auprès de l'ensemble des nouveaux collaborateurs. Elle permet de les sensibiliser aux exigences inhérentes à l'exercice de leur métier, au sein d'une entreprise responsable. Elle insiste sur les grands principes liés à la conformité (la loyauté du conseil, la discrétion, la diligence et la vigilance), à la sécurité financière et plus globalement à la déontologie.
Par ailleurs, chaque nouveau produit ou nouveau process commercial fait l'objet d'un examen par les services en charge de la prévention des risques (juridique, contrôle permanent et contrôle de la conformité, data protection officer, sécurité informatique). L'objectif est de valider la conformité de ces offres ou activités aux dispositions règlementaires. En 2019, 65 dossiers ont été vus dans un comité spécifique (versus 70 dossiers en 2018).
En complément des risques de crédit et des risques de marché, la Caisse Régionale (conformément aux obligations légales et réglementaires), surveille étroitement ses risques opérationnels. Les risques opérationnels sont les pertes financières constatées suite aux erreurs d'application de procédure, fraude, dégradation de biens immobiliers, dysfonctionnement du système d'information, réclamation ou assignation. Les risques opérationnels font l'objet d'un reporting et de plans d'actions visant à les diminuer. A titre d'exemple, dans le domaine des moyens de paiement, la fraude aux cartes bancaires s'est stabilisée en 2019 grâce aux algorithmes permettant de mieux détecter les tentatives de fraude. L'authentification forte déployée en 2019 avec SECURIPASS contribue également à renforcer la sécurisation des opérations clients sur internet.

D'autres plans d'actions sont mis en œuvre, notamment dans le domaine des crédits, des placements et des assurances.
Le coût du risque lié à la non-conformité (en date comptable) s'élève à 214 K€ pour l'année 2019, en net recul par rapport à 2018 (1 165 K€ en 2018). Cette amélioration reflète notamment l'apport des nouvelles technologies digitales (par exemple signature sur tablette en agence).
Les risques opérationnels relatifs à la catégorie de Bâle « Relation clientèle, produits et pratiques commerciales » restent maitrisés et s'élèvent à 94 K€ en 2019 (hors risque de non-conformité, en pertes sèches et hors provision) (versus 41 K€ en 2018). Dans le cadre de la mise en œuvre de sa Politique de Qualité Client, la Caisse Régionale a encore amélioré la détection de ce type de risque opérationnel.
Le Groupe Crédit Agricole s'est doté d'une charte éthique commune à l'ensemble de ses entités. Ce document de référence comprend l'ensemble des principes d'action et les comportements à respecter dans le cadre de nos relations, que ce soit avec les clients, les collaborateurs, les fournisseurs, la société ou toute autre partie prenante. Tous les documents, des codes de conduite aux règlements intérieurs, sont ainsi ajustés en fonction de cette charte éthique.
Au Crédit Agricole Alpes Provence, il existe aussi depuis 2012 une charte des relations professionnelles ayant pour objectif de partager un référentiel de valeurs et de pratiques éthiques dans les relations au quotidien. Cette charte a été annexée au règlement intérieur en 2013. 9 valeurs ont été mises en exergue : l'exemplarité, la confiance, le respect, la performance, l'écoute, la qualité, la proximité, la responsabilité et la solidarité.
Le Crédit Agricole Alpes Provence est également engagé dans un programme d'excellence relationnelle, harmonisant ainsi pratiques et postures autour de l'accueil et du conseil, dans le respect du client et s'inscrit dans la démarche de l'ensemble des Caisses Régionales en matière de transparence dans le conseil.
Le Crédit Agricole Alpes Provence est particulièrement attentif aux retours de ses clients, qui permettent de détecter les dysfonctionnements et de s'améliorer. Un dispositif complet d'écoutes a été élaboré afin d'enquêter, chaque année et tous les mois, auprès des clients de l'ensemble des marchés de la banque. En 2019, 407 729 clients ont été interrogés pour recueillir leur perception sur leur relation avec notre Caisse Régionale à des moments clés tels que l'entretien conseil, le traitement des demandes et réclamations, le prêt habitat, l'entrée en relation ou encore dans le cadre d'une succession (versus 400 000 clients en 2018).
La satisfaction client s'est améliorée en 2019 sur tous les marchés. Notons, par exemple, sur le marché des particuliers, que plus de 9 clients sur 10 se déclarent satisfaits du Crédit Agricole Alpes Provence.
En 2019,
Vigilant à l'inclusion bancaire et financière de nos clients et en droite ligne avec nos engagements relationnels, le Crédit Agricole Alpes Provence adapte ses produits et services à la situation des personnes en difficulté : cartes bancaires spécifiques, assurance santé solidaire, offre budget protégé. Fin 2019, pour encore mieux accompagner ces clients en situation de fragilité financière, la banque coopérative a créé une agence dédiée au sein d'un département spécifique « Solutions amiables et solidaires ». Dotée de 4 collaborateurs, cette agence a vocation à renforcer la protection des clients en situation de fragilité financière par la proposition systématique d'une gamme de produits et service dédiés.
Déclaration de Performance Extra-Financière

Attentif à la satisfaction de tous ses clients, le Crédit Agricole Alpes Provence s'attache, depuis de nombreuses années, à faciliter l'accès aux services financiers et bancaires des personnes en situation de handicap. Fort d'un maillage particulièrement dense, il engage plusieurs périodes de travaux consécutives en vue d'améliorer l'accessibilité physique des agences et également de l'ensemble de ses guichets et distributeurs automatiques. Un dispositif d'aide aux clients malentendants est actuellement à l'étude. Nos orientations sont :
Sur nos 178 points de vente, fin décembre 2019, 168 sont équipés pour permettre l'accès aux personnes à mobilité réduite, soit 93 % de notre parc. Le bilan de notre Ad'AP sur 3 ans a été déposé en préfecture le 19/12/2018. En 2019, nous avons réalisé des travaux dans 3 agences et obtenu une dérogation supplémentaire ce qui porte à 5 le nombre de sites en dérogation (Bedarrides, Briançon Vauban, Cavaillon Joffre, Marseille Belle de Mai, Mondragon) pour des motifs de nature architecturale, géographique ou technique empêchant la mise aux normes. Dans le cadre de notre projet maillage, nous allons finaliser les travaux de mise aux normes sur 5 sites en cohérence avec notre engagement formalisé dans un calendrier déposé à la Préfecture de Marseille le 27/09/2015 (Ad'AP Agenda d'Accessibilité Programmée numéroté 01300115 A 0341).
Depuis 2016, le Crédit Agricole Alpes Provence s'est doté d'une charte des données personnelles qui repose sur 5 principes fondamentaux.
Cette charte engage le Crédit Agricole Alpes Provence à n'utiliser les données de ses clients que dans leur intérêt, à ne pas les vendre et à être totalement transparent quant à leur utilisation. Avec l'entrée en vigueur du Règlement Européen sur la Protection des Données (RGPD) le 25 mai 2018, le Crédit Agricole Alpes Provence a nommé un DPO (Délégué à la Protection des Données). Rattaché au contrôle permanent, il conseille et veille au respect de l'application du RGPD. Les clients doivent pouvoir faire valoir, à tout moment, leurs droits sur leurs données personnelles. Dans ce cadre, plusieurs moyens sont mis à disposition de nos clients pour s'adresser au DPO de la Caisse Régionale : conseiller en agence, courrier postal, mail, site internet de la Caisse Régionale, espace Crédit Agricole en Ligne. En 2019, conformément à l'engagement pris par la Caisse Régionale, 100% des demandes d'exercice des droits clients ont été traitées dans les délais impartis (30 jours ou 60 jours avec justification) (comme en 2018).
Aux nouvelles obligations réglementaires s'ajoute la dématérialisation croissante des échanges avec les partenaires et les clients, qui soumettent le Crédit Agricole Alpes Provence à un ensemble de contraintes associant transparence et sécurité, rentabilité et maîtrise des risques. Face à ces enjeux, le Système d'Information (SI), qui contient notre patrimoine immatériel, joue un rôle de premier plan :

Le SI doit donc être protégé de manière appropriée contre toute menace identifiée comme susceptible de porter atteinte à ces données et aux intérêts du Crédit Agricole, de ses clients et partenaires. C'est pour y veiller qu'une fonction de Chief Information Security Officer (CISO) est en place. À l'appui de politiques de sécurité, de contrôles et d'indicateurs risques, le CISO pilote un plan de sécurité informatique qui vise à garantir un niveau de protection acceptable du SI. Acteur des projets de l'entreprise, il apporte son expertise risque et des solutions fonctionnelles et/ou techniques en termes de cyber sécurité. Le CISO évalue et rend compte à la Direction Générale du niveau de maîtrise des risques liés aux SI de l'établissement.
Conscient de son impact économique et social sur son territoire, le Crédit Agricole Alpes Provence s'attache à développer une relation fournisseurs-prestataires responsable afin de conforter les principes éthiques qui s'imposent et de sécuriser sa chaîne de valeur. Il entend accroître la prise en compte des enjeux de développement durable dans ses appels d'offres et cahiers des charges, contribuant ainsi à réduire les risques économiques, sociaux et environnementaux des processus achats et prestations, tout en amplifiant ses externalités positives.
Pour cela, le Crédit Agricole Alpes Provence établit un dialogue avec ses fournisseurs et prestataires basé sur une relation gagnant-gagnant, permettant de favoriser une approche commune d'amélioration continue des démarches de responsabilité sociétale, sociale et environnementale respectives et de formaliser des engagements réciproques.
Le Crédit Agricole Alpes Provence entend prendre connaissance des démarches de responsabilité sociétale, sociale et environnementale de ses prestataires-fournisseurs et en retour de leur exposer le sens de ses engagements RSE en vue de partager les bonnes pratiques et d'envisager toutes améliorations utiles.
Notre service Logistique (qui gère la plus grande partie des achats des consommables de la Caisse Régionale) est partie prenante d'un groupement d'achats et a passé des marchés annuels avec divers fournisseurs certifiés PEFC. En 2019, 100 % des appels d'offres de la logistique, soit 22 appels d'offres, intègrent un critère RSE dans la sélection (versus 100 % des appels d'offres, soit 25 appels d'offres en 2018).
Dans son action de donneur d'ordres responsable, le Crédit Agricole Alpes Provence privilégie 4 axes :

Dans le cadre des relations avec nos fournisseurs les plus importants, conformément aux exigences de Bâle II, des contrats spécifiques relevant des Prestations de Services Essentielles Externalisées (PSEE) sont appliqués. En ce sens, diverses obligations sont à la charge des 2 parties et un contrôle est opéré pour suivre ces contrats. 24 prestations de ce type étaient répertoriées en 2019 (versus 22 en 2018). Les contrôles (semestriels ou annuels), en fonction de leur criticité, portent sur les domaines suivants :
Ainsi, tous les services gestionnaires qui font appel à une convention de type PSEE doivent, au moins 1 fois par an, vérifier que leur fournisseur respecte les obligations contractuelles. Depuis 2017, un comité PSEE a été mis en place afin de réaliser un suivi et émettre un avis sur l'intégration de nouveaux PSEE.
Le capital humain est un élément essentiel de la performance et de la pérennité de l'entreprise. De ce fait, le Crédit Agricole Alpes Provence considère sa politique de ressources humaines comme un facteur clé de sa compétitivité, et de l'épanouissement personnel et professionnel de chaque collaborateur. Il investit dans un dispositif de formation reconnu pour répondre aux exigences spécifiques de son activité, garantir la satisfaction de ses clients et sociétaires, favoriser le développement et l'employabilité de ses collaborateurs. Le Crédit Agricole Alpes Provence s'engage, dans le cadre de sa stratégie d'entreprise, à permettre à ses salariés de mettre à niveau et d'élargir leurs compétences pour relever les défis de professionnalisme, d'innovation et de conquête. Les compétences sont développées prioritairement au service de la satisfaction client, de l'excellence relationnelle et de l'efficacité commerciale.
Depuis le lancement du projet d'entreprise, l'ensemble des dispositifs de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences a été revu. Ainsi l'entreprise a souhaité placer le collaborateur au centre des process. Ils sont accompagnés dans l'élaboration de leur propre parcours professionnel. Des échanges réguliers permettent d'identifier les talents et d'encourager les mobilités et les évolutions de carrière, sur la seule base des qualités professionnelles et compétences requises. Ces échanges favorisent la cohésion sociale interne.
Les entretiens d'appréciation et l'entretien professionnel permettent de valider les compétences, aptitudes ainsi que de détecter les souhaits et potentiels d'évolution des collaborateurs. Ces informations sont ensuite partagées entre managers et ressources humaines (RH) dans un dispositif de « revue d'effectif ». Enfin, pour poursuivre l'accompagnement du collaborateur tant dans sa situation actuelle que son projet professionnel, ces 2 premiers dispositifs sont complétés par des entretiens avec les conseillers RH au fur et à mesure de l'évolution de leur situation individuelle. Il s'agit alors de leur permettre de faire le point sur leur parcours, leurs acquis, d'échanger sur leur projet professionnel. Ainsi, ce process complet permet d'avoir une vision partagée, croisée et d'envisager la carrière du collaborateur à travers différents angles (expérience, motivation, compétences à développer, projet professionnel) et regards. La communication de ce process permet de garantir une équité et une transparence sur la politique RH et ses dispositifs.

La visibilité des métiers proposés au sein du Crédit Agricole Alpes Provence est facilitée par la diffusion de fiches métiers et la mise à disposition d'un site et d'une application mobile présentant l'ensemble des postes à pourvoir au sein de la Caisse Régionale et dans le Groupe Crédit Agricole. La politique de promotion interne reste un élément essentiel de la gestion de la carrière des collaborateurs. Ainsi, en 2019, 774 salariés ont bénéficié d'une promotion (versus 920 salariés en 2018).
| 2016 | 2017 | 2018 | 2019 | |
|---|---|---|---|---|
| Prise de responsabilité | 180 | 207 | 226 | 231 |
| Reconnaissance d'expertise | 123 | 113 | 157 | 70 |
| Reconnaissance de compétence | 581 | 442 | 537 | 473 |
| Nombre de promotions - total | 884 | 762 | 920 | 774 |
Le plan de formation de la Caisse Régionale est volontariste avec près de 107 770 heures de formation réalisées soit plus de 6,8 % de la masse salariale 2019 (versus 79 400 heures en 2018 soit 5,6 % de la masse salariale). Cela représente 46 heures de formation par ETP. L'objectif est de dispenser à minima une formation tous les 2 ans à tous les collaborateurs de l'entreprise. L'offre de formation s'adapte aux évolutions et mutations rapides en termes d'organisation et de technologies, notamment digitales.
L'augmentation du volume total de formation par rapport à 2018 a facteurs explicatifs principaux :
Les parcours de formation sont personnalisés en fonction des besoins et des projets de carrière de chacun. Les prises de fonction dans le cadre d'un changement significatif de métier sont accompagnées grâce à des pépinières de préparation permettant d'acquérir les compétences clés.
Le portail formation accessible depuis le PUC permet de prendre tous les renseignements sur les dispositifs de formation mis à disposition du collaborateur. Depuis 2019 les canaux de formation à distance sont en libreservice et permettent un apprentissage à son rythme et sans contrainte.
La Caisse Régionale a engagé une politique de formation permettant de :
La Caisse Régionale a recruté 209 nouveaux collaborateurs au cours de l'année 2019. Nous avons mis en œuvre plusieurs dispositifs visant à former nos collaborateurs, lors de leur prise de poste, mais aussi en accompagnement au cours de leur carrière :

Le Crédit Agricole Alpes Provence est présent auprès des acteurs de l'enseignement du territoire et lors des moments clés de la vie étudiante. La Caisse Régionale a noué des partenariats avec de nombreuses écoles de l'enseignement supérieur telles que l'Université d'Aix-Marseille, l'IAE d'Aix-en- Provence, l'École Nationale des Arts et métiers, Centrale Marseille, KEDGE Business School ou encore l'IEP d'Aix-en-Provence et l'Institut du Droit des Affaires (IDA)... nous avons adapté notre organisation dans ce sens avec des équipes de la banque dédiées à ce marché : les chargés d'affaires en lien avec les écoles, des conseillers spécialistes jeunes et des collaborateurs des ressources humaines présents lors des temps forts des établissements du territoire. Ainsi, nous accompagnons des évènements tels que les journées portes ouvertes, remises de diplômes, forums étudiants et des afterworks, des réunions, témoignages métiers/carrière. CAAP témoigne aussi sa présence auprès du monde étudiant en participant à des week-ends d'intégration, à des événements sportifs et culturels.
La banque est aussi présente aux côtés des jeunes pour les accompagner lors de l'entrée dans la vie active et favoriser l'emploi. En 2019, elle a participé aux salons l'Étudiant et organisé plusieurs job datings sur les principales métropoles d'Aix-en-Provence, Avignon et Marseille, en lien avec notre partenaire Wizbii, (le réseau social dédié à l'emploi des jeunes numéro 1 en France).
Conscient de l'importance de former les talents de demain et en cohérence avec notre engagement pris en faveur du partage du savoir sur notre territoire, 58 stagiaires et 64 alternants ont été accueillis en 2019, ces derniers sur des cursus diversifiés allant de BTS/DUT au niveau Master, en réponse notamment aux nouvelles compétences métiers et à notre objectif de pré-recrutement (versus 73 stagiaires et 55 alternants accueillis en 2018). Pour aller plus loin, la Fondation d'entreprise Crédit Agricole Alpes Provence a signé un partenariat avec Centrale Marseille pour la création de la chaire FINPROTECH (protection et valorisation des données informatiques) destinée à mieux analyser, comprendre et protéger les bases de données du secteur bancaire.

Le Crédit Agricole Alpes Provence veille à diversifier les profils de ses collaborateurs en cohérence avec sa politique de recrutement. Il s'attache à recruter et à intégrer des expertises de tous horizons.
La banque s'engage à accueillir et à former des personnes issues de la diversité pour favoriser « toutes les compétences, rien que les compétences ». Ce sont les compétences ou les aptitudes qui prévalent, sans frein à l'embauche sur le sexe ou l'âge. La politique de lutte contre les discriminations s'effectue à tous les niveaux de l'entreprise : recrutement, formation, gestion des carrières, management... L'équité de traitement de la rémunération hommes-femmes est ainsi régulièrement analysée. En 2019, sur 209 collaborateurs recrutés en CDI, près de 5 % ont plus de 45 ans. Au global, 40 % des managers sont des femmes (contre 39 % en 2018) (effectif CDI au 31/12/2019 : 2 250). Sur la population des cadres, les hommes gagnent 15,4% de plus que les femmes.
Le Crédit Agricole Alpes Provence est engagé, depuis 2005, auprès de l'association Handicap et Emploi du Groupe Crédit Agricole (HECA). Dans ce cadre, il agit en faveur du recrutement et du maintien dans l'emploi des personnes en situation de handicap qu'il souhaite inscrire durablement au-delà des seuils légaux. Nos orientations pour un salarié de la Caisse Régionale sont :
En 2019, 115 collaborateurs sont en situation de handicap avec 2 embauches et 9 nouvelles déclarations sur l'année (versus 110 collaborateurs dont 3 embauches et 8 nouvelles déclarations en 2018). En 2019, 29 collaborateurs ont bénéficié d'un aménagement de poste, pour un montant global de plus de 28 000 €. 107 collaborateurs ont bénéficié de plus de 75 000 € de CESU handicap (Chèque Emploi Service Universel). Par le biais d'HECA, la Caisse Régionale a soutenu 3 actions de sensibilisation au handicap en 2019.
Depuis 2018, la Caisse Régionale déploie le programme de l'APELS, l'Agence Pour l'Education par le Sport, et intègre des jeunes en rupture scolaire mais engagés et investis sur le plan sportif, pour leur permettre de réintégrer un cursus professionnel traditionnel. 4 jeunes ont été ainsi accompagnés en 2019 sur le secteur Vaucluse, dans le cadre d'un contrat de professionnalisation. Depuis décembre 2019, c'est 4 nouveaux collaborateurs qui ont intégré ce dispositif sur le secteur de Marseille.
Afin d'accompagner au mieux les collaborateurs dans les moments qui comptent, le Crédit Agricole Alpes Provence propose des dispositifs qui permettent de faciliter et d'appréhender ces événements. Ainsi, de nombreux accords sont signés :
Déclaration de Performance Extra-Financière

un accord sur l'aide au logement comprenant un volet handicap, aidant le salarié handicapé ou dont le foyer comprend une personne en situation de handicap à effectuer des travaux d'adaptation dans son logement.
Les collaborateurs peuvent par ailleurs bénéficier d'aménagements de poste spécifiques, sur préconisation de la médecine du travail.
Sur le plan social, 40 réunions se sont tenues avec les instances représentatives du personnel au cours de l'année 2019 (11 avec le Comité d'Entreprise / Comité Social et Economique (CSE), 10 avec les Délégués du Personnel, 10 avec le CHSCT et 9 avec les Organisations Syndicales Représentatives). Ces réunions s'ajoutent aux commissions de suivi des accords de branche et d'entreprise ainsi qu'aux différentes commissions du Comité d'Entreprise. Ce chiffre confirme la réalité d'un dialogue social régulier mené avec les partenaires sociaux qui se traduit notamment par la conclusion d'un nombre important d'accords d'entreprise.
Les accords signés ou applicables en 2019 :
3 janvier 2019 : Accord sur la mobilité géographique au sein de la Caisse Régionale qui permet d'accompagner financièrement la mobilité géographique des salariés, favorisant ainsi leur motivation à évoluer professionnellement et donc de mettre au service des clients leurs compétences afin de contribuer à la performance du Crédit Agricole Alpes Provence.
25 octobre 2017 : Accord instituant des mesures d'accompagnement pour les collaborateurs seniors
19 juin 2019 : Accord sur l'égalité professionnelle
27 juin 2019 : Accord sur les modalités de participation du Crédit Agricole Alpes Provence à l'effort de construction
28 février 2017 : Avenant au plan d'épargne pour la retraite collective
11 février 2019 : Avenant à l'accord relatif au plan d'épargne entreprise au Crédit Agricole Alpes Provence
8 décembre 2017 : Accord sur le CESU handicap et accord sur l'accompagnement des salariés confrontés à la situation de handicap d'une particulière gravité d'un enfant à charge
05 août 2019 : Accord sur le dialogue social et le CSE
Accord signés en vue des élections du CSE 2019 : Accord sur le vote électronique et protocole d'accord préélectoral
Parmi les nombreux accords en vigueur au sein de la Caisse Régionale, à la demande de plusieurs organisations syndicales, un accord collectif instituant des mesures d'accompagnement pour les collaborateurs seniors a été signé en 2017 avec les organisations syndicales, à l'unanimité, permettant ainsi aux collaborateurs qui le souhaitent de bénéficier de mesures destinées à aménager leur fin de carrière, à permettre leur reconversion professionnelle ou à valoriser leur expérience. Cet accord, qui prendra fin au 31/12/2020, prévoit notamment la mise en place d'un congé de fin de carrière au bénéfice des collaborateurs seniors remplissant les conditions d'éligibilité posées, les dispensant d'activité avec un maintien partiel de leur rémunération.

Le turn-over de l'effectif de la Caisse Régionale s'établit cette année à 8,7 % (versus 6,9 % en 2018). La fidélisation des collaborateurs est le résultat :
Pour répondre à l'enjeu de transformation des métiers, un dispositif inédit d'accompagnement au digital a été déployé depuis 2 ans. 2019 consacre la phase de labellisation digitale à proprement parler.
Chaque collaborateur a bénéficié dans les années précédentes de plusieurs types d'actions et a pu faire valoir ses connaissances et bonnes pratiques au travers d'un entretien individuel qui lui a permis d'être labellisé. Cette reconnaissance a été matérialisée par l'indication du label dans les CV de chacun sur notre outil de gestion de carrière. La qualité est également un enjeu majeur au service de nos clients. Dans cet objectif, un nouveau dispositif d'ampleur a été développé avec 1 journée dédiée pour chacun des 1 953 participants.
Le Crédit Agricole Alpes Provence est attentif à proposer les meilleures conditions sociales et matérielles d'exercice des métiers. Il décline l'accord national sur les conditions de travail en respectant le principe d'une recherche de solutions équilibrées basées sur le triptyque «satisfaction client / bien-être des salariés / bonne conduite de l'entreprise », en concertation avec les instances représentatives du personnel.
La banque régionale engage une négociation avec les organisations syndicales sur la mobilité géographique, le travail déplacé et la flexibilité des horaires de travail. Le travail déplacé concerne déjà les collaborateurs du siège social issus des anciens sites d'Avignon et d'Arles, à raison d'un jour par semaine. Un service de navettes est par ailleurs à leur disposition afin de limiter l'éventuelle fatigue liée à l'utilisation de de leur véhicule personnel.
Les espaces de travail sont aménagés afin de favoriser le bien-être des collaborateurs (ergonomie des postes de travail, travail de l'acoustique, de la luminosité, mise à disposition d'espaces dédiés à la convivialité en proximité des postes de travail…). Au siège, les bâtiments ont été labellisés HQE et intègrent des espaces paysagers. L'ensemble des agences est engagé dans un plan de modernisation à échéance en 2021. D'ici là, 90 % du réseau sera rénové et adoptera le standard « nouveau format d'agence » qui reflète la transformation engagée par le Crédit Agricole Alpes Provence vers une banque 100 % humaine et 100 % digitale, et offrant par là même plus de confort aux collaborateurs dans leur travail.
Les collaborateurs de l'entreprise bénéficient au quotidien d'avantages destinés à améliorer la qualité de vie au travail et à participer à leur épanouissement professionnel. Des solutions de prise en charge des frais de déjeuners sont proposées en agence et un restaurant d'entreprise est à la disposition des salariés du siège social. La banque travaille en collaboration avec le Comité d'Entreprise pour permettre aux salariés d'avoir accès à de nombreux services et activités à tarifs préférentiels : voyages, loisirs, participation aux frais de garde, soutien scolaire réductions… Elle met également à disposition de l'association de collaborateurs « Campus en Forme » des locaux spécifiquement aménagés au sein du siège social (vestiaires, douches, salle de sport, équipements…) pour lui permettre de proposer aux collaborateurs des cours de sports, massages, cours de chant à un tarif réduit sur leur lieu de travail. La Caisse Régionale propose désormais des berceaux au sein de crèches dédiés aux enfants des collaborateurs. L'entreprise propose également aux collaborateurs du siège social, des baby-foots, des tables de ping-pong et de terrains de pétanque.

Acteur de l'accélération de startups, la banque régionale capitalise sur les innovations développées par de jeunes pousses sur son territoire en matière de bien-être au travail (sommeil, développement personnel...) et propose à ses salariés de les tester et de participer à leur aventure. Le Crédit Agricole Alpes Provence a pour ambition de créer une dynamique d'innovation et de développer la culture de l'entrepreneuriat. Cette ambition se traduit par une acculturation aux méthodologies innovantes pour une application concrète et rapide dans le quotidien de chacun.
Motivation, engagement, opportunités de carrière, offres de formation, recrutement diversifié, employabilité, attractivité et diversité sont les maîtres-mots de pratiques sociales responsables et équitables que le Crédit Agricole Alpes Provence s'attache à pérenniser. Une étude a été menée en 2018 auprès de l'ensemble des salariés par l'organisme indépendant Vigeo Eiris.
Il en est ressorti un taux de collaborateurs recommandant CAAP comme un bon employeur de 87 % (l'étude est menée une année sur deux et sera donc renouvelée en 2020). Selon l'enquête Happy Trainees réalisée en 2019, 82,4% des collaborateurs étudiants recommandent le Crédit Agricole Alpes Provence comme un bon employeur.
Les risques auxquels peuvent être exposés les collaborateurs sont pris en compte et des actions de prévention sont régulièrement organisées : risque routier, troubles musculo-squelettiques, accidents du travail, incivilités. Les risques professionnels sont recensés annuellement dans le cadre du document unique d'évaluation des risques et des formations sécurité sont régulièrement dispensées.
En outre, conformément aux dispositions légales, deux référents harcèlement ont été nommés au sein de la Caisse régionale (un référent harcèlement côté direction et un référent harcèlement désigné par les membres du CSE). Par ailleurs, une cellule de prévention du harcèlement peut être saisie directement par les salariés. Elle est composée du DRH, de son adjoint, et du référent harcèlement désigné parmi les membres du CSE.
Depuis 2017, une nouvelle démarche sur la gestion et la prise en charge des incivilités client est en place avec pour objectif d'assurer d'abord la sécurité des collaborateurs et s'inscrire également dans la prévention.
Déclaration de Performance Extra-Financière

Banque régionale, nous nous engageons dans le développement pérenne du territoire. 87 % de notre résultat net est affecté au renforcement de notre position sur le territoire ainsi qu'à nos actions de mécénat. La Caisse Régionale a aussi choisi d'attribuer 3 % de ses résultats aux actions de Mécénat & Développement Economique portées par :
ainsi que des actions conduites sur le territoire dans le cadre de notre « Pacte Coopératif Territorial », à dimension sociétale et environnementale. Ceci conforte notre volonté d'être un acteur majeur du développement économique de notre territoire.
Affectation pour le mécénat et le développement économique et le Pacte Coopératif Territorial lors de l'AGO du 2 avril 2019 : 2 799 926€ (versus 2 784 788,25€ en 2018).
90% de notre résultat net est ainsi affecté au renforcement de notre position sur le territoire ainsi qu'à nos actions de Mécénat. Banque régionale, nous nous engageons donc bien dans le développement pérenne du territoire.
Pour accompagner les créations d'entreprises innovantes, le Crédit Agricole Alpes Provence s'est doté d'un dispositif dédié, CAAP Capital & Innovation, qui regroupe : CAAP Création, filiale à 100 % de capital risque du Crédit Agricole Alpes Provence, a pour mission de soutenir le développement local et l'initiative économique pour des sociétés de notre territoire. Elle intervient sur des projets nécessitant un accompagnement en fonds propres ou quasi-fonds propres dans le financement de la phase de démarrage de projets innovants à fort potentiel de création de valeur ou de développement de startups. En 2019, elle est intervenue dans 10 projets innovants pour 1,4 M€ en capital. Depuis sa création en 2006, elle a accompagné 106 projets pour un montant total de 17,6 M€. CAAP INNOV'ECO, son fonds de dotation lancé en 2015 est destiné aux porteurs de projets innovants du territoire. Il bénéficie, chaque année, d'1 % du résultat net de la Caisse Régionale et a pour vocation d'accompagner la phase d'amorçage grâce à des prêts d'honneur, des prix et des subventions pour passer de l'idée à la concrétisation. En 2019, le fonds a accordé 56 prêts d'honneur pour accompagner 41 projets innovants (en 2018, il y a eu 45 prêts accordés pour 38 projets). Depuis sa création, le fonds a apporté son soutien en accordant 200 prêts d'honneur pour 151 projets et pour un montant total de 1,55 M€. Le fond a aussi accompagné financièrement par des subventions 16 startups du territoire dans le cadre de leur participation au CES 2019 de Las Vegas. En complément de ce dispositif, Sofipaca, filiale de capital risque commune au Crédit Agricole Alpes Provence et au Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, dispose d'un fonds d'environ 41 M€ pour accompagner en capital le développement des entreprises innovantes du sud-est de la France.
Le fonds de dotation CAAP INNOV'ECO est partenaire de nombreux réseaux d'accompagnement à la création d'entreprise et d'événements valorisant l'innovation et l'entrepreneuriat (14 plateformes Initiative, PACA Entreprendre, Marseille Innovation, Pays d'Aix Développement, Les Entrepreneuriales, BGE, Les Premières Sud, IRCE, Start-up Weekend, Aix Marseille Université, ESSCA, ISEMA, École Centrale, Arts et Métiers, Accede Le Phare, Digital Hautes Alpes, Pro First, SCS, Terralia, Eurobiomed, Capenergies, Safe Cluster…). Le budget alloué à ces partenariats s'est élevé à 370 000€ en 2019 (versus 280 000€ en 2018). En lien avec les plateformes initiatives des trois départements, les caisses locales viennent chaque année en aide à ces associations et participent à leur activité en intervenant bénévolement dans leurs instances.

Afin de promouvoir les créations ou le développement d'entreprises, le Crédit Agricole Alpes Provence accorde des prêts complémentaires aux prêts d'honneur délivrés par les associations pour permettre un démarrage sain. Ainsi, en complément des financements bancaires, c'est un savoir-faire technique qui est apporté aux créateurs par une aide à l'insertion dans le tissu économique local, les plateformes ayant des relations privilégiées avec les collectivités et les entreprises locales.
Enfin, CAAP Capital & Innovation fait bénéficier les startups du réseau mondial des Villages by CA par la création en 2017 du Village by CA Alpes Provence localisé au sein de thecamp et dont l'ambition est d'accompagner des porteurs de projets innovants dans le cadre de la création et du développement de leur entreprise. En 2019, 23 startups ont ainsi été accélérées et hébergées (versus 20 startups en 2018).
Ce dispositif complet permet au Crédit Agricole Alpes Provence de démontrer sa compétence au travers de nouveaux outils de financement, en complément des instruments classiques, et d'affirmer sa position de partenaire incontournable de la création d'entreprise dans les Bouches-du-Rhône, le Vaucluse et les Hautes-Alpes.
Parce que l'utilité est au cœur de son engagement, le Crédit Agricole Alpes Provence a fait le choix de créer en 2006 sa Fondation d'Entreprise et de la doter, chaque année, d'1 % de ses résultats pour agir dans ses trois départements (Bouches-du-Rhône, Hautes-Alpes et Vaucluse) et soutenir, grâce à du mécénat, les initiatives d'intérêt général qui ont du sens.
Ainsi, depuis plus de 14 ans, la Fondation d'Entreprise Crédit Agricole Alpes Provence a permis à plus de 450 projets de voir le jour grâce à près de 10 millions d'euros de dons.
En cohérence avec le Pacte Coopératif Territorial du Crédit Agricole Alpes Provence et ses valeurs mutualistes, la Fondation agit dans des domaines aussi différents et complémentaires, que sont le terroir passionnément, la solidarité en action, le sport pour valeur, le patrimoine pour futur et le partage du savoir.
A noter en complément, le déblocage d'un don exceptionnel de 43 967 euros décidé lors du Conseil de la Fondation du 11 octobre 2019 en faveur de la restauration de la Cathédrale Notre-Dame de Paris. L'ensemble du Groupe Crédit Agricole s'est mobilisé en apportant un don de 5 millions d'euros suite à l'incendie qui a ravagé une partie de l'édifice.
En termes d'activité, grâce aux Caisses locales et aux sociétaires de la Caisse Régionale, la Fondation a présenté 85 projets en 2019 lors des deux Conseils d'Administration qui se sont tenus cette même année. Le Conseil d'Administration a retenu 62 projets pour un montant des soutiens accordés s'élevant 715 867 euros (versus 70 subventions accordées pour un montant de 1 330 575 euros en 2018). Du plus modeste au plus emblématique, chaque projet contribue au rayonnement du territoire et bénéficie à ses habitants.
Etre aux côtés des hommes et des femmes du territoire qui font bouger les choses, qui s'investissent pour faire avancer la recherche, améliorer le quotidien de ceux qui souffrent, de venir en aide à ceux qui en ont besoin : SOURIR D'AURORE CONTRE LA SLA (05), VILLE DE CHORGES VIA L'ASSOCIATION AGE D'OR (05), SOURIRE A LA VIE (05), CENTRE HOSPITALIER INTERCOMMUNAL DES ALPES DU SUD JARDIN THERAPEUTIQUE (05), CINEMATHEQUE D'IMAGES DE MONTAGNE (05), CENTRE HOSPITALIER BRIANCON (05), BANQUES ALIMENTAIRES 13 COLLECTE 2019 (13), ASSOCIATION BLE DE L'ESPERANCE (13), ASSOCIATION PINOCCIO (13), ASSOCIATION BALLON PASSION (13), FRICHE BELLE DE MAI 2019 (13), PARC REGIONAL DE CAMARGUE (13), CAMP DES MILLES 2019 (13), ACTA VISTA (13), RESTO DU CŒUR SALON DE PROVENCE (13), POUR LES YEUX D'EMMA (13), CENTRE HOSPITALIER EDMOND GARCIN AUBAGNE (13), ESCRIME CONTRE LE CANCER DU SEIN(13), ETABLISSEMENT DE SAINT ANTOINE (84), VENTOUX BUDOKAN 2019 (84), BANQUES ALIMENTAIRES 84 COLLECTE 2019 (84), INSTITUT SAINTE CATHERINE (84).

Transmettre aux générations futures et préserver notre patrimoine local, témoignage de notre histoire et formidable atout pour notre économie :
ASSOCIATION DES AMIS DE MERE EGLISE (05), FONTAINE VILLE D'ASPRES SUR BUECH (05), ASSOCIATION DE SAUVEGARDE DU PATRIMOINE D'ASPREMONT(05), ASSOCIATION NOSTA MAR (13), ASSOCIATION POUR LA PROTECTION DES PISTES ET CHEMINS FORESTIERS LES PENNES-MIRABEAU (13), FONDS DE DOTATION ODY'C ENTREPRENEUR POUR LA PLANETE (13), PLANETE BIODIV ASSOCIATION RAPIDD (13), L'ATELIER BLEU (13), TABLEAU LE SAUVEUR APAISANT LA TEMPETE RESTAURATION COLLEGIALE DE SAINT REMY DE PROVENCE (13), CANAL DE CRAPONNE MAIRIE DE CHARLEVAL (13), NORIA DE CAMEJAN CONSERVATION DU PATRIMOINE DE LAMBESC (13), MAIRIE DE GIGONDAS CHAPELLE SAINT COME ET DAMIEN (84), COMMUNE DE RASTEAU FONTAINE ET LAVOIR LA MONGE (84), LES AMIS DE L'EGLISE DE LA CITE MEDIEVALE (84), PARC NATUREL DE LUBERON (84), LES AMIS DE LA CHAPELLE SAINTE ANNE A VEDENE (84), ASSOCIATION DES PARENTS D ELEVES DU CONSERVATOIRE DE MUSIQUE DE BOLLENE(84), MAIRIE DE FAUCON REMPARTS DE LA COMMUNE (84).
Donner toutes les chances de réussite à ses habitants et favoriser la transmission des connaissances. Éducation, formation, culture, notre Fondation soutient les initiatives qui favorisent l'apprentissage et la curiosité pour permettre à chacun d'exprimer son talent :
VILLE DE L'ARGENTIÈRE LA BESSEE AVEC L'ASSOCIATION FUNAMBULLES (05), LYCEE LECTA GAP ET INSTITUT MEDICO EDUCATIF LE BOIS DE SAINT JEAN (05), UNIVERSITE ÉTÉ LIONS DE LA MUSIQUE UDELM (05), REC 05 THEATRE (05), ACTES SUDS FESTIVAL DE CINEMA (05), ASSOCIATION MUSICA INTIMA LYCEE MONTGRAND FESTIVAL DE MUSIQUE AU CENTRE (13), ASSOCIATION TERRES DES BAUX D'HIER A AUJOURD'HUI (13), MUSEE DE LA LEGION ETRANGERE (13), FONDATION VASARELY (13), CULTURESPACE HOTEL DE CAUMONT (13), ASSOCIATION PARLEZ-MOI D'UN LIVRE FESTIVAL DU LIVRE DE MARSEILLE (13), CONFRERIE DES CHEVALIERS DE L'OLIVIER DU PAYS D'AIX (13), ART ET CULTURE A CRILLON LE BRAVE (84), LA COLLECTION LAMBERT EN AVIGNON (84), ASSOCIATION ETUDE VAUDOISE ET HISTORIQUE DU LUBERON (84), COLLECTIF PROUVENCO OBSERVATOIRE LANGUE PROVENCALE (84), ETABLISSEMENT DE FORMATION PROFESSIONNELLE AGRICOLE D'ORANGE (84).
En complément du Label Sport pour Valeur, soutenir la pratique du sport, facteur de réussite et de bien-être pour les jeunes. Etre aux côtés des éducateurs qui font dans l'ombre un travail remarquable et qu'ils incarnent les vertus de cette formidable école de la vie qu'est le sport :
JONATHAN ZWIKEL MARSEILLE HOCKEY CLUB (13), LIGUE PACA SPORT ADAPTE (13).
Préserver les savoir-faire qui participent à faire de notre terroir l'un des plus appréciés en étant aux côtés de ceux qui perpétuent les traditions et cultivent l'excellence :
ADAPI ASSOCIATION DE DEVELOPPEMENT DE L'APICULTURE PROVENCALE (05, 13, 84), OBSERVATOIRE FRANÇAIS D'APIDOLOGIE (05, 13, 84).
En plus des actions conduites par la Fondation d'entreprise, chaque caisse locale dispose de sa propre autonomie et peut animer au quotidien son territoire. Cette année 389 actions ont ainsi été menées pour 159 K€ (versus 354 actions pour 140 K€ en 2018) telles que des opérations caritatives, de nombreuses soirées caritatives au profit de l'Institut Sainte Catherine, du programme Rebond en partenariat avec l'IPC l'institut Paoli-Calmette, les Restos du Cœur, les Banques alimentaires, la restauration de monuments locaux, des spectacles et concerts musicaux, de multiples manifestations culturelles (Printemps du Livre, Festival du Blues, Festival de jazz, chorales), des actions visant à promouvoir notre terroir (Fête du Melon, Salons des vins, Fête de l'huile d'olive), des événements et tournois sportifs avec la mise en avant de notre label « le Sport pour Valeur » (courses pédestres adultes ou enfants, tournois de football, hand-ball, hockey sur glace...).

De plus, en 2019, des actions de prévention ont été menées avec la collaboration de l'association Artemis de prévention routière et des Sapeurs-Pompiers dans le but de sensibiliser nos sociétaires aux risques liés aux accidents de la vie courante. D'autres actions ont aussi été menées en partenariat avec des écoles avec l'action « des fleurs pour les abeilles » et l'organisation de visite du « Camp des Milles ».
Dans une époque où la société semble en perte de repères et où elle s'interroge sur les valeurs qu'elle souhaite transmettre aux générations futures, le sport constitue un vecteur efficace d'éducation et d'éveil à la citoyenneté, un outil à fort impact contre les inégalités sociales, un outil de construction de réseau social, de transmission des valeurs que sont la loyauté et le partage, le respect des règles et des autres, le goût de l'effort et le dépassement de soi, ou encore l'exemplarité. Promouvoir la diversité du sport et ses valeurs éducatives, encourager et soutenir les clubs sportifs locaux, les hommes et les femmes qui œuvrent sur notre territoire pour former les jeunes et les faire grandir dans un cadre pédagogique avec des repères éthiques et moraux, telles sont les ambitions du Crédit Agricole Alpes Provence pour faire de la pratique du sport un facteur de réussite pour les jeunes de notre région. Avec le Sport pour Valeur créé en 2015, la banque coopérative régionale a fait le choix d'apporter son concours aux clubs amateurs à travers un apport logistique et matériel. En 2019, 29 clubs, 2 districts de football et projets bénéficient de ce soutien pour un montant de 308 000€ (versus 27 clubs accompagnés pour un montant de 229 700€ en 2018).
Dans le cadre de sa démarche de responsabilité environnementale, l'objectif du Crédit Agricole Alpes Provence est de réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre entre 2010 et 2020. En complément, une réflexion sur des solutions de compensation carbone est à l'étude via l'utilisation de panneaux photovoltaïques. Les bilans carbone et audits énergétiques sont réalisés conformément aux réglementations en vigueur. Le plus récent a été réalisé en 2019. Les émissions totales du bilan carbone (en T eq CO2) pour 2019 s'élèvent à 13 488 T éq. CO2. Le précédent bilan carbone avait été réalisé en 2015 mais ne comprenait pas le Scope 3, contrairement à celui de 2019.
Notre consommation d'énergie provient essentiellement de l'énergie électrique. Les bilans carbone et énergétiques réalisés permettent d'identifier les actions correctrices nécessaires. Engagée dans un programme de rénovation d'une partie de ses agences, la banque régionale met en place un système de management de l'énergie permettant de piloter et d'optimiser les consommations d'eau et d'électricité des agences. Les chaudières fioul sont en cours de suppression. Le Crédit Agricole entend aller plus loin dans la sobriété énergétique en incitant tous les collaborateurs à un comportement écoresponsable.
Les efforts faits en 2019 pour diminuer les consommations d'énergie ont permis de réduire de 6,2 % la consommation d'énergie globale. Les émissions associées à ces consommations d'énergie et aux consommations de carburant 2019 s'élèvent à 1 127 T éq. CO2 (en baisse par rapport à 2018 = 1 707 T). Par ailleurs, la production d'électricité via le photovoltaïque a augmenté de plus de 8 % en un an, soit un impact CO2 réduit de 31 T eq. CO2.
Le ratio au m² pour la consommation d'énergie (gaz / fuel / électricité) est de 145 pour 2019 (versus 148 pour 2018).

| Consommations sur tous les sites et agences du CA Alpes Provence du 01 janvier au 31 décembre 2019 | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Période | Surface intéri- eure |
Electricité | Fuel | Gaz | Véhicules | Gaz Clima- tisation |
|||||
| m2 | Kwh | Tonnes eq. CO2 |
Litres | Kwh | Tonnes eq. CO2 |
Kwh PCI | Tonnes eq. CO2 |
Litres | Tonnes eq. CO2 |
kg | |
| 2019 | 81 717 | 10 623 532 | 607 | 22 190 | 221 901 | 72 | 971 655 | 221 | 86 560 | 228 | 76 |
| Ecart / 2018 | -4% | -0,05% | -23% | -36% | +6% | +4% | |||||
| 2018 | 85 190 | 10 628 962 | 872 | 28 953 | 289 532 | 94 | 1 678 128 | 408 | 81 592 | 333 | 73 |
| Ecart / 2017 | 0% | -2% | 31% | 34% | 6% | 34% | |||||
| 2017 | 85 190 | 10 837 357 | 889 | 19 997 | 199 966 | રક | 1 104 986 | 269 | 75 341 | 306 | 48 |
| Ecart / 2016 | 7% | -5% | -109% | 2% | 9% | 25% | |||||
| 2016 | 79 058 | 11 347 637 | 931 | 41 812 | 418 122 | 135 | 1 086 888 | 264 | 66 680 | 254 | 36 |
| Ecart / 2015 | 1% | -3% | 27% | -5% | 4% | -47% | |||||
| 2015 | 78 135 | 11 679 249 | 911 | 30 446 | 304 460 | ਰੇਰੇ | 1 140 395 | 275 | 63 733 | 159 | 53 |
| 2015 | 2016 | 2017 | 2018 | 2019 | |
|---|---|---|---|---|---|
| Consommation en Kwh Electricité + Gaz + Fuel |
12 849 890 | 12 476 337 | 11 962 340 | 12 596 622 | 11 817 088 |
| Ratio au m2 | 164 | 158 | 140 | 148 | 145 |
| CO, tonnes produites | 1 444 | 1 584 | 1529 | 1 707 | 1 127 |
Domaine d'excellence du groupe, le pilier environnemental a été pris en compte dès la création du siège unifié sur Aix-en-Provence. Le regroupement de différents services supports en un même lieu a entraîné la création d'un vaste siège (5 bâtiments entourés de plus de 5 hectares d'espaces arborés). Rassemblant les services supports autrefois répartis entre Arles, Avignon, Marseille et Aix-en-Provence, la Caisse Régionale s'est projetée dans l'avenir pour proposer à tous ses collaborateurs un lieu de vie et de travail convivial et opérationnel. Avec un siège construit sous la norme Haute Qualité Environnementale, la Caisse Régionale se veut parmi les précurseurs du développement durable dans la région. Ainsi, l'immeuble en lui-même permet de gérer au mieux les sources d'énergie et d'en optimiser l'utilisation. L'eau de pluie est retenue, un vitrage triple épaisseur est utilisé, un réglage automatique des lumières, de la climatisation ou du chauffage, est opéré en fonction de la luminosité et de la température extérieure. Dans le respect du site sur lequel le siège s'est implanté, gage de son souci pour l'environnement, ce sont plus de 500 arbres qui ont été plantés et 2 800 m² de panneaux photovoltaïques qui ont été posés sur les toits, contribuant à la production d'énergie propre.
Le siège dispose de 2 centrales photovoltaïques :
Pour 2019, les actions menées ont été :
Déclaration de Performance Extra-Financière

Le Crédit Agricole Alpes Provence met en œuvre des mesures visant à limiter la production des déchets et favoriser leur recyclage. C'est ainsi qu'en 2019, plus de 90% des déchets du siège social (Campus des 3 Cyprès) sont valorisés selon la répartition suivante (versus 97 % en 2018) :
| Types de déchets | Produits (kg) | Valorisés (kg) | % |
|---|---|---|---|
| Cartons | 43 230 | 43 230 | 100% recyclage |
| Papiers | 66 910 | 66910 | 100% recyclage |
| DEEE (Déchets d'équipements électriques et électroniques) |
0 | 0 | |
| Bois Bruts | 840 | 840 | 100% recyclage |
| Verres | 1270 | 1270 | 100% cimenterie |
| Déchets Biodégradables | 11 880 | 11 880 | 100% en compostage |
| DIB (Déchets Industriels Banals) | 79 100 | 59325 | 75% en biogaz |
| TOTAL | 203 230 | 183 455 | 90% |
A noter qu'en 2018, suite à un problème technique, notre prestataire de valorisation des déchets VEOLIA n'était pas en mesure de produire une estimation globale du taux de valorisation des déchets. À défaut, la précédente DPEF intégrait une estimation réalisée par les experts du Crédit Agricole Alpes Provence, expliquant les écarts entre 2018 et 2019. Cette situation a été réglée en 2019.
Bien que la Caisse Régionale ne soit pas directement concernée par le gaspillage alimentaire du fait de son activité, le recyclage des déchets alimentaires fait partie des critères de sélection de son fournisseur de restauration, pour lequel il s'agit d'un enjeu prioritaire. Le tableau ci-dessus met en évidence les efforts maintenus en 2019 sur les déchets issus de la fabrication des repas (déchets biodégradables) et ceux issus des restes alimentaires (déchets industriels et banals).

Par ailleurs, une gestion centralisée des déchets papiers est effective sur les sites administratifs (Arles / Avignon Amandier / Gap / Carré République) et les agences NFA (Nouveau Format d'Agence) ce qui a permis de recycler près de 53 tonnes de papier (vs 50 tonnes en 2018) et 8,10 tonnes de cartons (vs 7,7 tonnes en 2018).
Les cartes bancaires restituées par les clients sont recyclées selon un programme national lancé par le Groupe Crédit Agricole en 2014. Ainsi, 84 212 cartes ont été recyclées en 2019 dans notre Caisse Régionale ce qui représente 438 kg (contre 94 971 en 2018 soit 494 kg).
Les déchets font l'objet d'un traitement rigoureux et attentif pour en maximiser le recyclage. Par ailleurs, la banque régionale s'est engagée dans une politique volontariste de réduction des consommations de plastique. Concernant les consommables, en supprimant les pailles, en envisageant des solutions alternatives aux gobelets et contenants alimentaires jetables. Concernant aussi la gestion de son parc foncier, en optimisant l'utilisation des plastiques. Le Crédit Agricole Alpes Provence entend s'engager concrètement et durablement en matière de lutte contre le plastique en s'associant à des initiatives sur son territoire.
Le poste des déplacements de personnes concentre la majeure partie des émissions de CO2 du Crédit Agricole Alpes Provence. En 2011, la banque a regroupé ses services supports auparavant situés à Avignon et Arles, à Aix-en-Provence, réduisant ainsi les déplacements professionnels. Pour les collaborateurs déplacés, des mesures d'accompagnement ont été réfléchies et proposées permettant soit un rapprochement de leur nouveau lieu de travail, soit une réduction de la pénibilité des trajets (navettes, prise en charge de frais). Un service de navettes (transports en commun par autocar) est également mis en place pour les salariés habitant dans les villes éloignées du siège. Plus de 22 681 trajets ont été effectués par nos collaborateurs dans l'une des 4 navettes mises à leur disposition (versus 26 000 trajets en 2018). Une étude est en cours pour optimiser ce service de navettes.
Les collaborateurs utilisent les visioconférences et « conférence calls » pour limiter les déplacements. Outre les dispositifs classiques de connexion à distance permettant de réduire les déplacements, le Crédit Agricole Alpes Provence désire financer les projets de ses salariés qui souhaiteraient se doter de véhicules électriques. Il renouvelle sa flotte de véhicules dans un souci constant de réduire l'émissivité en remplaçant les véhicules par des moteurs hybrides ou électriques (2 véhicules électriques, 12 véhicules hybrides, 16 véhicules essence, 27 véhicules Diesel (dont camion), soit 14 véhicules propres en 2019 vs 13 en 2018) soit 50 % de véhicules propres (versus 49 % en 2018).
Le co-voiturage sur les trajets professionnels est privilégié aussi bien pour les collaborateurs que les administrateurs. Mais les efforts restent à poursuivre sur l'utilisation du co-voiturage personnel et de tout autre mode de transport responsable (vélo, transports en commun…).
Au-delà de ce service, une réflexion sur un plan de mobilité des collaborateurs du site d'Aix-en-Provence a été engagée. L'étude a été réalisée et les résultats seront communiqués à l'ensemble des collaborateurs courant 2020.

La consommation de carburant pour les déplacements professionnels des collaborateurs sur l'année 2019 représente 86 560 litres de carburant consommés (vs 81 592 litres en 2018) pour les 38 (dont 8 affectés) véhicules de la flotte automobile, les 18 véhicules de Direction et le camion banque soit 228 T éq. CO2 (vs 333 en 2018).
Le Crédit Agricole Alpes Provence est conscient des enjeux environnementaux et s'exerce à être un acteur responsable en limitant la consommation de ressources naturelles par la mise en place de solutions plurielles.
La Caisse Régionale est présente sur l'ensemble des départements des Bouches-du-Rhône, du Vaucluse et des Hautes-Alpes, avec un réseau de 165 points de vente. La proximité physique avec ses clients et sociétaires et son ancrage local sont des engagements forts inscrits dans son ADN de banque coopérative et érigés au rang de ses priorités stratégiques. En parallèle et pour répondre aux attentes de ses clients, aux transformations du métier de banquier et aux enjeux environnementaux liés notamment à la consommation de ressources rares, la banque dématérialise ses process et construit une banque 100 % humaine mais aussi 100 % digitale.
De nombreux outils sont à la disposition des clients pour leur permettre de consommer la banque à distance : un service client à distance, un site web avec espace sécurisé pour effectuer toutes leurs opérations (souscrire un produit, réaliser un devis ou ouvrir un compte) ; des applications pour accéder aux services de la banque depuis leur mobile ou leur tablette et simplifier leur quotidien (Ma Banque pour gérer ses comptes et piloter son budget ; Ma Carte pour modifier ses plafonds, payer ses achats ou faire un virement à ses amis avec un simple numéro de téléphone via Paylib ; Pacifica pour déclarer un sinistre ou accéder au détail de ses contrats, CA Bourse pour suivre son portefeuille et passer ses ordres…). Des solutions pratiques pour limiter déplacements et impressions de papier.
Une réalité qui investit le cadre même de nos agences et conforte l'idée selon laquelle le digital ne s'oppose pas à la proximité physique mais la renforce. De nouveaux outils multimédias ont été mis à disposition de nos clients dans nos nouvelles agences (tablettes tactiles, smartphones géants, bornes accueil…) pour leur permettre de découvrir les différents sites et applications qui peuvent leur être utiles dans leur relation avec leur banque. L'ensemble du Réseau est équipé de la SEA (Signature Électronique en Agence) depuis 2015. Cet outil innovant donne la possibilité à nos clients de réaliser des opérations en agence via une tablette et permet également de montrer les applications multicanales et solutions à distance du Crédit Agricole. En 2019, 1 081 899 opérations réalisées en agence sont signées électroniquement sans impression de papier (versus 1 002 568 en 2018).
En 2019, des moniteurs présents au quotidien en agence sont venus compléter contribuent à la montée en compétence des collaborateurs.
Créée en 2012, CA Banque Directe propose à nos clients qui le souhaitent un fonctionnement à distance, avec néanmoins la possibilité de rencontrer de visu leur Conseiller dédié, sur le Campus d'Aix-en-Provence où est située l'agence. Une équipe d'une trentaine de collaborateurs, disponible du lundi au vendredi de 9h00 à 20h00 (le samedi jusqu'à 13h00), propose avec professionnalisme et écoute, une relation bancaire 100 % à distance aux clients, permettant de répondre à l'ensemble de leurs besoins (banque au quotidien, assurances, financements habitat et consommation). De 4 900 clients en 2012, l'agence CA Banque Directe compte aujourd'hui près de 15 100 clients, dont 50% de clients légionnaires et près de 10% de clients non-résidents fiscaux.


Dans une volonté de proximité avec le territoire, l'Agence Habitat à distance permet à nos clients et prospects d'être accompagnés sur leurs projets de vie, par des conseillers spécialistes en immobilier et financements. L'originalité de cette structure est d'être 100% en ligne avec la possibilité d'instruire tout son prêt habitat sans se déplacer (avec des spécialistes du sujet comme interlocuteur).
Une offre de produits et services éligibles à une souscription à distance élargie (ouvertures de comptes, financements, assurances ...)
Aujourd'hui, notre banque a mis en place des outils digitaux qui permettent à nos clients de réaliser leurs opérations à partir de chez eux :
Des nouveautés ont également été développées :
184,3 tonnes de papier ont été consommées en 2019 (vs 185,6 tonnes en 2018). Cela représente une consommation de 79 kg par ETP (vs 97 kg en 2018 et 106 kg en 2017) (source RH : 2 345 ETP). La digitalisation des process a permis de réduire la consommation de papier par la signature des contrats sur tablettes numériques en agence. La Caisse Régionale veille à l'optimisation des stocks avec une baisse de la consommation de papier de 21 % en 4 ans (-4,64 % entre 2019 et 2018).
D'autre part, la consommation des imprimés bancaires continue de baisser, cela grâce :
Les imprimés bancaires à feuillets chimiques ont été supprimés (bordereau TP financier, demande de virement interne, dossier opposition carte, relevé ILS).
La Caisse Régionale contribue à la collecte, à la valorisation et à l'élimination des déchets d'imprimés papiers en s'acquittant de la taxe Ecofolio devenue Taxe Citeo. Consciente de l'empreinte écologique liée à son activité opérationnelle quotidienne, elle s'est engagée dans une politique de réduction à moyen terme de ses consommables. La base taxable est de 27,786 tonnes en 2019 (vs 40,39 tonnes en 2018 et 44 tonnes en 2017).

L'entreprise veille rigoureusement à limiter ses achats de mobilier. Les matériaux d'aménagement sont garantis sans métaux lourds et sans solvants. Le mobilier utilisé sur le siège social et lors des rénovations d'agence a été réalisé à partir de bois certifié PEFC ou FSC. Les sièges sont réalisés avec des tissus atoxiques et anallergiques. Par ailleurs, le mobilier est livré dans des emballages en carton totalement récupérables et recyclables, sans encre toxique mis au recyclage par notre prestataire PBA. D'autre part, le mobilier devenu obsolète est donné à des associations dont notamment en 2019 :
Pour sensibiliser nos salariés à leur responsabilité directe, plusieurs actions sont entreprises et les résultats du bilan GES, couplés au rapport RSE, serviront de marqueur de sensibilisation en interne (éco gestes quotidiens, covoiturage…). Par ailleurs, la Caisse Régionale provisionne tous les ans les risques en matière d'environnement, conformément aux exigences de Bâle II.
La consommation d'eau s'élève à 14 886 m3 en 2019 (versus 10 332 m3 en 2018), soit une augmentation de 30 % par rapport à 2018, liée à deux ruptures de canalisation sur les agences de Salon République et Cadenet (facturation = +/- 2 fois 8 000€), les olympiades et une canicule. La mise en place d'un suivi mensuel des consommations d'eau dans les agences permet d'intervenir rapidement pour détecter et réparer les fuites. Une production d'eau chaude solaire est utilisée au restaurant d'entreprise et dans les vestiaires.
Par ailleurs, afin de limiter la consommation d'eau, un arrêt automatique par temporisation est utilisé dans les espaces sanitaires au siège social d'Aix-en-Provence.
Les clients particuliers sont de plus en plus soucieux de réduire leurs consommations énergétiques, c'est pourquoi la banque propose une gamme de produits et services à bénéfice environnemental et entend la développer. Elle entend apporter des solutions pour le financement de la transition énergétique (rénovations de l'habitat, mobilité verte, financement des énergies renouvelables) et contribuer plus avant à une épargne responsable à travers des fonds d'investissement socialement responsable.
Cette épargne est destinée à financer les particuliers dans tous les projets en vue de l'amélioration énergétique des habitations ou les professionnels qui souhaitent financer des projets de développement durables et écologiques. Fin 2019, nos encours LDD s'élevaient à 991,8 M€ contre 963,3 M€ à fin 2018, soit une progression de 2,9 %.
Déclaration de Performance Extra-Financière

Sans oublier les critères de rentabilité financière et de risque, ces offres viennent ajouter un choix supplémentaire pour nos clients en proposant une dimension responsable. Cette gamme de fonds proposée par notre filiale nationale Amundi intègre des critères extra-financiers Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG). Total des souscriptions brutes de produits socialement responsables : 152,7 M€ dont produits commercialisés sous l'appellation ISR : 91,2 M€ (versus 83,6 M€ en 2018 dont 19,7 M€ en ISR). Des fonds que l'on retrouve dans le contrat d'assurance-vie solidaire commercialisé depuis 2016. En complément, les encours ISR investis pour compte propre par la Caisse Régionale s'élèvent à 10,9 M€ en 2019 (8,6 M€ en 2018).
Il s'agit d'une mesure phare des accords Grenelle dont l'objectif principal est la diminution de la consommation énergétique de 40 % d'ici 2020 et de 75 % d'ici 2050. Il permet à nos clients propriétaires de résidence principale de bénéficier d'un financement sans intérêt à payer pour des travaux visant à réduire leur consommation d'énergie (isolation thermique toiture, fenêtres, murs extérieurs…). En 2019, 75 dossiers de prêts Éco PTZ ont été distribués pour un montant total de 1 215 904 €, soit une hausse de 46% des demandes par rapport à 2018 (838 340 €). L'année 2019 est marquée par une stabilité du nombre de dossiers de financement de crédit immobilier.
La banque accompagne ses clients particuliers dans le financement de la rénovation énergétique de l'habitat. Un guide complet est disponible sur le site internet www.ca-alpesprovence.fr intégrant un outil de calcul des aides à la rénovation (Calculeo). La mobilité verte est favorisée par un taux préférentiel pour tout achat d'un véhicule peu émissif. Pour les porteurs de projets en énergies renouvelables, un accompagnement spécifique par un expert en méthanisation et photovoltaïque est proposé et une expertise technique plus approfondie est possible en collaboration avec les filiales spécialisées du Groupe Crédit Agricole.
Elle met à disposition également les compétences de la Banque d'Affaires Entreprises sur le domaine du financement des énergies renouvelables. Les filières énergétiques industrielles pourvoyeuses d'emplois constituent un enjeu économique capital sur le territoire (solaire, éolien, hydroélectrique…).
La politique financière du Crédit Agricole Alpes Provence intègre des principes d'investissements responsables. La banque accorde une attention particulière à la qualité des investissements de ses fonds propres, contribuant ainsi à la réduction des risques afférents à son portefeuille.
Dans le même esprit, le Crédit Agricole Alpes Provence aborde l'analyse de crédit de la clientèle entreprises avec un regard croisé financier et extra-financier. Cette approche vise à concilier les préoccupations sociales et environnementales avec les performances financières et commerciales des entreprises pour une vision élargie des risques et des opportunités.
Afin de mieux appréhender notre impact sur le changement climatique, le Crédit Agricole a développé en 2019, avec Carbone 4, un outil détaillant à la fois les projections climatiques pour l'ensemble de ses régions en France, l'exposition de ces régions aux aléas climatiques et la vulnérabilité des différents secteurs d'activité. 7 aléas climatiques directs sont couverts : vagues de chaleur, pluies intenses, précipitations moyennes, tempêtes, montées du niveau de la mer, sécheresses, hausses de températures moyennes. L'outil a été testé avec succès sur le portefeuille habitat d'une Caisse Régionale. Il devrait s'élargir à d'autres Caisses sur les portefeuilles habitat et agriculture en 2020.

| Mesurer notre performance extra-financière | ||||
|---|---|---|---|---|
| Responsabilité | Enjeu | Engagement | Indicateurs | Chiffre 2019 (versus chiffre 2018) |
| Agir au quotidien en banquier responsable | Taux salariés formés aux procédures anti-corruption | 95 % de salariés formés (92 % en 2018) | ||
| Notre responsabilité | Financer l'économie de manière | et transparent Garantir la protection et la confidentialité |
Taux de réclamations traitées dans les 30 jours (ou 60 | |
| économique | éthique | des données clients Mettre en œuvre un politique Achats |
jours avec justification) Nombre et part des appels d'offres de la logistique qui |
100 % des réclamations traitées (idem en 2018) 100 % des appels d'offres soit 22 appels d'offres (100 |
| responsables Favoriser le développement des |
intègrent un critère RSE dans la sélection % Masse salariale consacrée à la formation |
% des appels d'offres soit 25 en 2018) 6,8 % de la masse salariale (5,6 % en 2018) (nouveauté 2019) |
||
| compétences | Nombre d'heures de formation dispensées par collaborateur |
46 heures de formation par ETP (nouveauté 2019) | ||
| Notre responsabilité | Favoriser le développement et | Effectif CDI au 31/12 | 2 250 CDI (2 220 en 2018) | |
| sociale | l'engagement de nos collaborateurs | Instaurer un pacte de progrès social | Turn-over | 8,7 % (6,9 % en 2018) |
| Ratio salaire H/F cadre Taux de femmes managers |
15,4 % (nouveauté 2019) 40 % de femmes managers (39% en 2018) |
|||
| Favoriser les meilleures conditions d'exercice des métiers |
Taux de collaborateurs recommandant CAAP comme un bon employeur |
7 collaborateurs sur 10 (idem en 2018) | ||
| Renforcer notre engagement pour le territoire au travers des 6 |
Consacrer chaque année 3% du résultat de | Nombre de projets innovants accompagnés via un prêt d'honneur |
56 projets (45 en 2018) | |
| Notre responsabilité | l'entreprise aux actions du Pacte Coopératif | Nombre et montant des subventions accordées par la | 715 867 € pour 62 subventions (1 330 575€ pour 70 subventions en 2018) |
|
| citoyenne | professions de foi du Pacte Collaboratif Territorial |
Territorial | Fondation d'Entreprise | |
| Emissions de gaz à effet de serre en CO2 liées aux | ||||
| déplacements professionnels et aux consommations | Consommations d'énergie dont déplacements professionnels : 1 127 T éq. CO2 (1 707 en 2018) |
|||
| Réduire notre empreinte carbone | d'énergie | |||
| Notre responsabilité | Agir contre le changement | Consommation de kWh par m2 | 145 kWh consommé par m2 (148 en 2018) (nouveauté 2019) |
|
| environnementale | climatique | Réduire nos consommations de ressources rares |
Tonnage du papier consommé par salarié | 79 kg par ETP (97 kg en 2018) (nouveauté 2019) |

La Déclaration de performance extra-financière (DPEF) résulte des dispositions du décret n° 2017-1265 du 9 août 2017 pris pour l'application de l'ordonnance n°2017-1180 du 19 juillet 2017 relative à la publication d'informations non financières par certaines grandes entreprises et certains groupes d'entreprises.
Le champ d'application de la politique RSE du Crédit Agricole Alpes Provence correspond au périmètre des comptes consolidés : la banque régionale de Crédit Agricole et ses 70 caisses locales affiliées sur l'ensemble des 3 départements de son territoire : Bouches-du-Rhône, Vaucluse, Hautes-Alpes.
Outre le modèle d'affaires de la société, la DPEF présente une description des principaux risques liés à l'activité de la société ou de l'ensemble de sociétés y compris, lorsque cela s'avère pertinent et proportionné, les risques créés par ses relations d'affaires, ses produits ou ses services ; une description des politiques appliquées par la société ou l'ensemble de sociétés incluant, le cas échéant, les procédures de diligence raisonnable mises en œuvre pour prévenir, identifier et atténuer la survenance des risques ; les résultats de ces politiques, incluant des indicateurs clés de performance.
Conformément à l'article L225-102-1 du Code du Commerce, les informations figurant dans la DPEF font l'objet d'une vérification par un organisme tiers indépendant. Selon l'article R225-105-2, le rapport de cet organisme comprend :
Les données RSE collectées portent sur l'année civile complète, soit du 1er janvier au 31 décembre.
Le coordinateur du processus de collecte des données RSE est le chargé de missions RSE, sous la direction du Directeur Communication et RSE. Il est le correspondant du Contrôle de gestion, responsable de l'intégration des données au Rapport de gestion de la Caisse Régionale. Il est l'interlocuteur auprès de l'organisme chargé de la vérification des données. Le coordinateur assure les fonctions de collecte des données auprès des services et des filiales, du contrôle de cohérence de second niveau, et d'intégration à la DPEF. Il prend en charge la rédaction et la mise en page du rapport. Les responsables de service garantissent la production des données, s'assurent de leur fiabilité, et effectuent les contrôles de cohérence de premier niveau. Les directeurs sont responsables de la qualité des données RSE relevant de leur domaine de compétence. À ce titre, ils valident la DPEF avant intégration au Rapport de Gestion.
En 2019, nous avons élaboré, conjointement entre la Direction des Risques et la Direction de la Communication et de la RSE, une cartographie des risques RSE de la Caisse Régionale. L'objectif de cette cartographie des risques est de coter les risques opérationnels qui pourraient survenir dans nos activités liées à nos responsabilités Economique, Sociale, Citoyenne et Environnementale et à leurs enjeux et objectifs. Pour un premier exercice, il a été décidé de ne coter que des risques non financiers (image, perte d'activité, sanctions réglementaires, sanctions pénales). Le référentiel des risques utilisé est le référentiel national des risques opérationnels mis à jour en 2018 à un niveau macro. Les cotations réalisées restent un outil à usage interne nous permettant de poursuivre le déploiement de la démarche.

La méthodologie de cotation est la suivante :
Le périmètre de reporting des indicateurs RSE porte sur la Caisse Régionale Alpes Provence. Il ne prend pas en compte les données des filiales dont la holding IAC qui n'appartient pas au même système d'information et qui comprend 35 salariés, soit 1,5% des effectifs consolidés ou l'Immobilière d'A Côté. En revanche, les salariés de notre Caisse Régionale qui travaillent au sein de ces filiales via une convention de détachement, sont intégrés à l'effectif du Crédit Agricole Alpes Provence. Ainsi, la filiale IAC devenue Square Habitat compte 3 salariés détachés, la filiale SOFIPACA 3 et le GIE E-Immo 19, CAAP IMMO9 9, CAAP IMMO INVEST 2, CAPITAL_INNOVATION 1 (soit 1,2 % de l'effectif). Les locaux occupés par ces 3 entités représentent une surface inférieure à 1 % de la surface totale de la Caisse Régionale Alpes Provence.

Le nombre d'heures de formation porte sur le nombre d'heures de formation réalisées sur l'année 2019. Les stagiaires ne sont pas pris en compte. Le nombre d'heures de formation à distance est comptabilisé sur la base des heures théoriques de chaque session.

L'organisation mise en place en 2019 a permis de maintenir un niveau de qualité efficace et ambitieux pour le traitement des demandes d'exercice des droits clients liés au RGPD, même en l'absence du DPO. Ainsi, entre 2018 et 2019, le délai moyen de réponse aux demandes d'exercice des droits clients est passé d'une quinzaine de jours à deux jours. A noter : une demande d'exercice des droits clients est considérée comme traitée dès lors qu'une réponse est apportée au client.
Les fonds ISR sont suivis sur la base des encours comptables.
Le rapport RSE étant propre à l'activité d'une entreprise nous avons décidé de travailler sur les thématiques qui nous semblaient être pertinentes et en adéquation avec les valeurs portées par le Crédit Agricole Alpes Provence (en accord avec la grille proposée par le Grenelle II). Ainsi nous souhaitons participer activement à la mise en œuvre de mesures favorisant la prise en compte au quotidien des problématiques de développement durable.
Certaines thématiques ne sont pas traitées dans notre rapport car sans objet avec la nature de notre domaine professionnel.

AG/AGO - Assemblée Générale/Assemblée Générale Ordinaire. Il s'agit ici d'une réunion des sociétaires durant laquelle ces derniers vont délibérer sur un ordre du jour. Annuellement ils approuvent les comptes et décident de l'affectation du résultat conformément aux exigences légales et statutaires.
CESU handicap - Il s'agit d'un Chèque Emploi Service Universel permettant de régler des prestations à domicile permanentes ou temporaires destinés aux salariés en situation de handicap.
CHSCT - Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail
CODEV - Comité de développement
CODIR - Comité de direction
COEX - Comité exécutif
Comité NAP - Comité analysant les Nouvelles Activités et Nouveaux Produits
DRH - Direction des Ressources Humaines
ECO PTZ - Éco Prêt à Taux Zéro
Risques ESG - Risques Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance, il s'agit des principaux risques pris en compte par la stratégie de responsabilité sociale de l'entreprise
ETP - Équivalent Temps Plein, il s'agit d'une mesure de la charge de travail, de capacité de travail ou de production
FIDES - Fides est le nom que le groupe Crédit Agricole a donné à son programme renforcé de conformité, en plaçant son action sous le signe de la confiance. En effet, en latin, fides signifie confiance, bonne foi, fidélité à la parole donnée.
GES - Gaz à Effet de Serre
HECA - Handicap et Emploi au Crédit Agricole, il s'agit d'une association du Crédit Agricole créée pour mettre en œuvre une politique active de recrutement, d'intégration, de formation et de maintien dans l'emploi en faveur des travailleurs handicapés.
HQE - Haute Qualité Environnementale des bâtiments, il s'agit d'un concept, attestant d'une démarche volontaire de management de la qualité environnementale des opérations de construction ou de réhabilitation de bâtiment.
ISR - Investissement Socialement Responsable, cette forme de placement consiste à prendre systématiquement en compte des critères liés à l'Environnement, au Social et à la Gouvernance en plus des critères financiers classiques.
kWH / mWH - KiloWatt Heure ; MegaWatt Heure
NRE - Loi sur les Nouvelles Régulations Economiques du 15/05/01, elle fixe notamment l'obligation pour les sociétés cotées de publier un reporting en matière sociale et environnementale.
PEFC/FSC - Programme for the Endorsement of Forest Certification schemes : il s'agit d'un programme de reconnaissance des certifications forestières (PEFC) d'envergure mondiale. Il permet de développer des référentiels nationaux de certification des forêts répondant aux diverses problématiques environnementales et sociales localement rencontrées.
PSEE - Prestations de Services Essentielles Externalisées
teq CO2 - Tonne Equivalent en CO2
Déclaration de Performance Extra-Financière

(Code monétaire et financier, art. L. 621-18-3 ; Code de commerce, art. L. 225-37, art.L.225- 37-2 à art. L. 225-37-5)
Mesdames, Messieurs les Sociétaires,
En complément du rapport de gestion établi par le Conseil d'administration, nous vous rendons compte, dans le présent rapport, des informations relatives à la gouvernance de la Caisse Régionale et à ce titre, nous vous présentons notamment les conditions de préparation et d'organisation des travaux du Conseil d'administration (I), ainsi que le tableau des délégations en matière d'augmentation de capital (II) et les modalités de participation aux assemblées générales (III) mis en place par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence.
Les principes de gouvernance de la Caisse régionale résultent des articles du Code monétaire et financier propres aux Caisses de Crédit Agricole Mutuel et de la loi 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération, telle que modifiée par la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l'Economie Sociale et Solidaire.
La Caisse régionale, du fait de son statut coopératif, ne peut appliquer dans son intégralité les principes de gouvernement d'entreprise issus du rapport AFEP-MEDEF en raison des spécificités tenant à son organisation ainsi qu'à sa structure, liées au statut coopératif.
Les recommandations du code AFEP-MEDEF non applicables aux Caisses régionales figurent, pour information, dans le tableau récapitulatif inséré dans la rubrique « Code de gouvernement d'entreprise » infra.
En effet, les Caisses régionales de Crédit Agricole Mutuel répondent à un corps de règles adapté à leur double statut de société coopérative et d'établissement de crédit et notamment :
Rapport sur le gouvernement d'entreprise

A titre d'exemples :
La Caisse Régionale Alpes Provence est une société coopérative à capital et personnes variables. Elle dispose à sa tête de deux mandataires sociaux : le Président du Conseil d'Administration et le Directeur Général.
Le Président conduit les travaux de l'organe délibérant (le Conseil d'Administration), et nommé par délégation du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale, le Directeur Général est en charge de l'organe exécutif.
Le Conseil d'Administration décide des orientations et fixe la politique de la Caisse Régionale proposée par le Directeur Général, lequel met en œuvre et assure son bon fonctionnement, dans le respect des règles de la profession, et en reportant régulièrement au Président et au Conseil d'Administration.
Conformément à l'article 15 point 1 des statuts, la Caisse Régionale est administrée par un Conseil d'Administration composé de 21 membres au maximum, de nationalité française.
La modification des statuts et la nomination des administrateurs sont du ressort de l'Assemblée Générale où chaque sociétaire porteur de parts à un nombre de voix égal quel que soit le montant de sa souscription. Les titres susceptibles de faire l'objet d'une OPA (CCI) n'ont pas de droit de vote. Une OPA n'aurait donc aucune conséquence sur la composition du Conseil. Par ailleurs, les parts sociales dont la cession est soumise à agrément par le Conseil d'Administration ne peuvent être acquises dans le cadre d'une OPA.
Les Présidents de Caisses Locales et les membres du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale se réunissent plusieurs fois par an à l'occasion de réunions plénières ou du congrès annuel.
Le Conseil d'Administration élit chaque année son Président et les deux Vice-Présidents du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale.
| Départ Administrateurs | Départ d'un administrateur atteint par la limite d'âge faisant partie du tiers sortant 2019 – M. NOTARI |
|---|---|
| Nomination Administrateurs | Une administratrice nommée en remplacement – Mme NAFTEUX |
| Renouvellement Administrateurs | 6 administrateurs dont le mandat a été renouvelé pour 3 ans |
L'article 15 des statuts de la Caisse Régionale précise que les administrateurs sont nommés pour trois ans. Ils sont renouvelables par tiers chaque année. Les trois premières séries sont désignées par le sort, le renouvellement se fait ensuite à l'ancienneté. Les administrateurs sortants sont rééligibles.

Les administrateurs ne peuvent rester en fonction au-delà de la date de l'Assemblée Générale qui suit leur soixante cinquième anniversaire.
Par exception, les administrateurs de la Caisse Régionale déjà présents au 31 décembre 2015, ne pourront rester en fonction au-delà de la date de l'Assemblée Générale qui suit leur soixante dixième anniversaire.
L'administrateur nommé en remplacement n'est élu que pour la durée restante du mandat de l'administrateur remplacé.
Le conseil d'administration a connu l'évolution suivante dans sa composition lors de l'Assemblée Générale du 2 avril 2019 :
M. LILAMAND, administrateur, a remis sa démission au Président de la Caisse Régionale à l'issue du Comité des Nominations qui s'est tenu le 25 avril 2019.
Le Président a informé les membres du Conseil d'administration de la démission de Monsieur LILAMAND lors de la séance du 26 avril 2019.
Le Conseil d'Administration constitue chaque année, parmi ses membres, son Bureau composé du Président, des deux Vice-Présidents et de 6 autres administrateurs, répartis de la façon suivante :
Les délégations accordées par le Conseil d'Administration au Bureau du Conseil ont pour objectif de permettre l'administration courante et la prise de décisions urgentes. Le Bureau du Conseil a tous les pouvoirs dont dispose le Conseil d'Administration, à l'exception des pouvoirs suivants :
L'indépendance des administrateurs de la Caisse régionale résulte des critères suivants :

Caisses locales sociétaires de la Caisse régionale selon le principe démocratique : « une personne, une voix »,
1 En effet, dans les sociétés coopératives, les sociétaires même administrateurs n'ont aucun droit sur les réserves ni sur les résultats au-delà d'un intérêt aux parts sociales légalement plafonné.

professionnelle principale) dont le montant global est déterminé annuellement en Assemblée Générale. L'administrateur ne perçoit pas d'honoraires additionnels.
o Le Conseil d'administration doit veiller simultanément à son renouvellement afin d'assurer la diversité de ses membres et à la durée du mandat exercé au sein du Conseil d'administration, étant précisé que l'augmentation des responsabilités au sein du Conseil d'administration (Vice-Président ou Président) ou l'implication dans un comité spécialisé (membre ou président) peut justifier l'exercice d'un mandat plus long conformément à l'exigence d'aptitude au regard de l'expérience et des connaissances.
Le Conseil d'Administration élit chaque année son Président et les deux Vice-Présidents du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale. Afin d'assurer la diversité territoriale, chacun d'entre eux est issu d'un des départements du territoire de la Caisse Régionale.
De même, la Caisse Régionale veille par l'intermédiaire du Comité des Nominations à la diversité de son Conseil d'Administration en termes d'âge, d'activité professionnelle, de catégories socio-professionnelles et de représentation plus équilibrée des femmes au sein du Conseil.
Les administrateurs sont notamment, chefs d'entreprises, professions libérales (architecte, comptables,..), commerçants, artisans, salariés d'entreprises (cadre et non cadre), agriculteurs, viticulteurs ou encore retraités (voir tableau ci-dessous).
Pour mémoire, le Comité des Nominations s'assure également de l'identification des candidats aptes à être nommés administrateurs, de l'évaluation des compétences des membres du Conseil et veille à la mise en œuvre effective d'une représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein du Conseil d'Administration.
Le champ d'application de la loi n° 2011-103 du 27 janvier 2011 relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des Conseils d'Administration et de Surveillance, se limite aux sociétés ayant la forme de SA ou de SCA et ne s'applique donc pas aux Caisses Régionales de Crédit Agricole mutuel.
Cependant, cette recherche de diversification a été mise en place à la Caisse Régionale.
Lors du Comité des Nominations du 2 février 2016 les recommandations du Groupe en matière de féminisation ont été présentées : « Pour les Caisses ayant une proportion de femmes siégeant dans leurs conseils compris entre 8% et 20 % à l'issue des AG 2015 (14 Caisses dont CAAP) : fixation d'un objectif à atteindre de 30 % d'ici à l'AG 2018, puis de 40 % d'ici à l'AG 2020 ».
Le Conseil d'Administration est composé de 8 femmes depuis l'Assemblée Générale 2019 soit 40% de ses membres.
Rapport sur le gouvernement d'entreprise

| NOM | PRENOM | Date_Naissance | Lib_Profession | Detail-Profession | VILLE |
|---|---|---|---|---|---|
| ALEXANDRE FRANCK | 25/10/1965 | Chef d'entreprise/Viticulteur/ Négociant Export |
Exploitation viticole dans le Gigondas / Divers mandats dans des organisations professionnelles viticoles depuis 1996 / Membre de la Chambre de Commerce du Vaucluse de 2011 à 2016 |
GIGONDAS | |
| BONNES | MICHEL | 09/01/1960 | Chef d'entreprise | Directeur clinique pédiatrique depuis 1982 Membre de la Commission Départementale d'Orientation de l'Agriculture des Hautes Alpes Membre du Comité Technique SAFER des Hautes Alpes Délégué de l'ADASEA des Hautes Alpes Président du Centre de Recherches CEMBREU à Villar St Pancrace 05 (Affection des Voies Respiratoires), |
VILLARD ST PANCRACE |
| BREMOND | ALAIN | 23/04/1963 | Viticulteur et producteur de céréales |
Gérant société agricole en Vignes AOP Luberon et céréales / Membre du Bureau d'organisations professionnelles agricoles : CER France AFGA Provence depuis 2014 |
BEAUMONT DE PERTUIS |
| CHAIX | ALAIN | 07/12/1957 | Eleveur specialisé en OVINS (Agneaux et moutons) |
Chef d'exploitation agricole depuis 1981 / Membre de diverses organisations agricoles et Membre de la Chambre d'Agriculture des Hautes Alpes de 1983 à 1991 |
LA CLUSE EN DEVOLUY |
| D'AMBOISE | THIERRY | 20/03/1954 | Chef d'entreprise - Exploitant agricole |
Administrateur et membre fondateur de différentes coopératives et syndicats mixtes dans le domaine agricole, agro-alimentaires de Haute Crau (bouches du Rhône), Spécialisé dans l'agriculture des tomates sous serres. |
SAINT MARTIN DE CRAU |
| DESCHAMPS | MARC | 02/07/1961 | Chef d'entreprise et Eleveur Bovins (Vaches Laitières) |
Eleveur de vaches laitières / vente de lait à la coopérative. Chef d'entreprise – exploitant agricole depuis 1984. Divers mandats dans des organisations agricoles : les Alpages de Fontantie depuis 2006. Président de 2 CUMA, co-gérant SICA |
VAL DES PRES |
| GALLET | MARILYNE | 08/12/1962 | Exploitante Agricole | Conjoint d'un producteur de fraises et de melons Exploitation agricole familiale depuis 1984 Diverses fonctions administratives et comptables entre 1981 et 1983. Conseillère aux Prudhommes depuis 2004 |
PERNES LES FONTAINES |
| JAUSSAUD | DANIEL | 22/10/1951 | Chef d'entreprise | Membre de la Chambre d'Agriculture (Avignon) depuis 2007 Gérant de société depuis 1982 Prestataire services-Distributeur Bouygues Telecom. Président et trésorier de l'association des commerçants de Gap entre1982 et 1990 Membre de la Chambre de Commerce et d'industrie entre1992 et 2005 Trésorier du comité départemental du tourisme de 1996 à 2001 |
GAP |
| LEONARD | CHRISTIAN | 23/04/1955 | Retraité. Anciennement Directeur d'une Entreprise du BTP |
Président du -MIN de Cavaillon (Vaucluse) Mandats collectivités locales (mairie de Cavaillon, communautés de communes) |
CAVAILLON |
| MILLET | MARTINE | 14/04/1963 | Profession libérale | Architecte à titre libéral depuis 1989 Gérante d'une exploitation viticole dans les Côtes du Rhône |
BOLLENE |
| MUTTE | FLORENCE | 03/02/1969 | Cadre d'entreprise | Comptable Cerfrance AFGA - spécialisée en exploitation agricole et viticole |
MALEMORT DU COMTAT |
| NAFTEUX | JANY | 08/08/1973 | Chef d'entreprise | 2011 à aujourd'hui : Gérante d'une société Forage, Installation et réparation de pompes (immergées et émergées) 2002 à 2011 : Cadre (comptabilité + gestion + RH) dans l'entreprise Auto Transport Presse à Marignane |
MARIGNANE |
| ROUX | HUGUETTE | 31/10/1954 | Retraitée. Ingénieur agricole | Ancienne Directrice ADFPA hautes Alpes depuis 1984 à 2015 (centre de formation agricole) |
GAP |
| ROUXEL | BERNARD | 05/12/1952 | Retraité. Ancien chef d'entreprise dans une exploitantion Agricole |
Ancien Arboriculteur" les vergers de la pradelle" , vente à la ferme | CHARLEVAL |
| SANCHEZ | FRANÇOIS | 10/11/1961 | Exploitant Agricole | Producteur de légumes et fruits / Vente directe en magasin Président ou administrateurs de diverses organisations professionnelles agricoles. |
ISLE SUR SORGUE |
| SARLIN | IRÈNE | 27/11/1960 | Cadre supérieur salariée | ST Microelectronics : Responsable de la gestion et de l'administration de la chaîne d'approvisionnement |
FUVEAU |
| TISSANDIER | CATHERINE | 29/01/1958 | Profession Libérale | Expert comptable commissaire aux comptes. Commissaire aux comptes depuis 1994. Expert-comptable depuis 1995 Directrice comptable puis Secrétaire Général de Sociétés financières de 1987 à 1994. Consultante en cabinet d'audit et responsable administratif PME entre 1983 et 1987 Administratrice et Membre du Bureau de Pays d'Aix Initiative |
AIX EN PCE |
| VACHET | PHILIPPE | 13/11/1967 | Exploitant Agricole | Agriculteur (arboriculture et maraîchage) | CHATEAURENARD |
| VALERIO | GILLES | 12/06/1965 | Chef d'entreprise | Artisan commerçant (machinisme agricole non professionel) Formateur en Machinisme (Scolaires et Formations professionnelles) |
ALLAUCH |
| ZIGA | AURORE | 09/04/1973 | Chef d'entreprise | Commerce de détail - Chocolaterie depuis 1998. Membre du bureau de l'Office du Tourisme Savinois de 1999 à 2011 Conseil d'administration de l'association locale des commerçants Rapport sur le gouvernement d'entreprise depuis 2009 48 |
SAVINES LE LAC |

L'article 15 des statuts de la Caisse Régionale précise que les administrateurs sont nommés pour trois ans. Ils sont renouvelables par tiers chaque année. Les trois premières séries sont désignées par le sort, le renouvellement se fait ensuite à l'ancienneté. Les administrateurs sortants sont rééligibles.
En application des dispositions de l'article L.511-52 du Code monétaire et financier, les personnes assurant la direction effective, les administrateurs des établissements de crédit, des sociétés de financement et des entreprises d'investissement à l'exception des sociétés de gestion de portefeuille sont soumis à la règle de cumul des mandats suivante :
Il est rappelé que les mandats exercés au sein du Groupe Crédit Agricole comptent pour un seul mandat. Il est par ailleurs prévu que les administrateurs doivent consacrer le temps nécessaire à l'exercice de leur fonction au sein de l'entreprise.
Mandats locaux :
Monsieur Thierry POMARET est décédé soudainement le 15 Novembre 2019. Un nouveau Directeur Général a été désigné par le Conseil d'Administration du 6 décembre 2019. Il s'agit de M. Serge MAGDELEINE qui prendra ses fonctions au plus tard le 1er mai 2020.
Les mandats locaux sont attachés à la fonction de Directeur Général du Crédit Agricole Alpes Provence. Les trois mandats nationaux sont intuitu personae.
Mandats locaux :
Rapport sur le gouvernement d'entreprise

Délégué de l'ADASEA Hautes Alpes (Association Départementale pour Aménagement des Structures des Exploitants Agricoles)
Mandats nationaux :
Le point 3 de la Charte de l'Administrateur précise les règles en matière de conflits d'intérêt.
Chaque administrateur doit établir annuellement une liste de ses mandats et de ses intérêts significatifs dans toute structure qui pourrait entrer en relation d'affaires avec la Caisse Régionale et le Groupe Crédit Agricole.
Le Président, la Direction du Contrôle Permanent et des Risques et le déontologue de la Caisse Régionale sont destinataires de ces informations. Ils veillent à la bonne gestion des situations de conflits d'intérêts.
Une situation de conflit d'intérêt peut notamment se présenter lorsque l'administrateur est appelé à participer à la prise de décision de contracter avec un client avec lequel l'administrateur a :
Dans tous les cas de conflits d'intérêt, avérés ou potentiels, avec la Caisse Régionale ou une de ses filiales, l'administrateur doit informer, sans délai, le Président du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale ou le Président du Comité spécialisé. L'administrateur doit quitter la séance ou tout du moins s'abstenir de participer aux débats ainsi qu'au vote de la ou des délibérations correspondantes.
Le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale a tous pouvoirs pour agir au nom de la Caisse Régionale et effectuer ou autoriser tous les actes et opérations relatifs à son objet, en exécution des articles 4 et 13 des statuts. Il fixe également les délégations des Comités (Comités des Prêts Départementaux). Il désigne les présidents et les membres de ses Comités spécialisés.
La Caisse Régionale étant une Coopérative, chaque administrateur du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale dispose d'une voix, et ce quel que soit le nombre de parts détenues par la Caisse Locale dont il est issu (principe mutualiste d'un homme, une voix).
Le Conseil d'Administration délibère valablement lorsque le nombre des administrateurs présents est égal au moins à la moitié du nombre de ses membres. Les décisions sont prises à la majorité des voix, celle du Président étant prépondérante en cas de partage des voix.
Tout administrateur dépassant un taux d'absentéisme aux réunions du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale de 50% pourra en être exclu, dès lors qu'une mise en garde solennelle de la part du Président du Conseil sera restée sans effet.
Conformément à l'article 25 de ses statuts, le Conseil d'Administration convoque les Assemblées Générales Ordinaires et Extraordinaires. Il statue sur l'admission des Caisses Locales sociétaires, sur les demandes de remboursement de parts sociales, sur l'exclusion des sociétaires pour juste motif, conformément à l'article 12 des statuts et les soumet à la ratification de l'Assemblée Générale.
Rapport sur le gouvernement d'entreprise

Il est tenu de convoquer l'Assemblée Générale chaque année et sur toute demande précisant les objets à mettre à l'ordre du jour et signée par un cinquième des membres de la Société ayant le droit d'assister à la réunion.
Les responsabilités du Conseil d'Administration procèdent des statuts de la Caisse Régionale et sont renforcées par le règlement CRBF 97-02 relatif au contrôle interne ainsi que par d'autres dispositifs légaux tels que, par exemple la loi NRE.
Tel qu'indiqué dans le règlement intérieur, le Conseil d'Administration a tous pouvoirs pour agir au nom de la Caisse Régionale et faire ou autoriser tous les actes et opérations relatifs à son objet en exécution des articles 4 et 13 des statuts, et principalement :
Le Conseil d'Administration s'est réuni 12 fois en 2019.
Conformément au règlement intérieur (point 1.1.4), il s'est réuni 11 fois sur une base mensuelle (sauf au mois d'Août).
Un Conseil d'Administration exceptionnel a été convoqué par le Président le 6 décembre 2019 pour valider la proposition de recrutement de Monsieur Serge Magdeleine comme nouveau Directeur Général à la suite du décès soudain du Directeur Général, Monsieur Thierry POMARET intervenu le 15 Novembre 2019.
Les membres du Conseil d'Administration sont convoqués au moins 3 jours avant la réunion.
Les principaux thèmes débattus lors des séances de l'année 2019 du Conseil d'Administration sont :
Rapport sur le gouvernement d'entreprise

Ces présentations font l'objet de travaux préparatoires en Bureau du Conseil d'Administration. Le Bureau du Conseil s'est réuni 9 fois en 2019. Les sujets Risques et Financiers ont préalablement fait l'objet de travaux préparatoires par le Comité Risques et le Comité d'Audit.
Chaque administrateur dispose d'une version papier des Statuts et du Règlement Intérieur. Ces documents sont également remis lors d'une nouvelle nomination au Conseil d'Administration. L'objet de ce support est de permettre à chaque administrateur de connaitre les règles de gouvernance de la Caisse Régionale et d'en faire une bonne pratique. Le règlement intérieur est complété par la Charte de l'Administrateur ; charte éthique signée par chaque administrateur et par laquelle il s'engage à toujours avoir une conduite exemplaire de nature à préserver la réputation et l'intégrité de l'image du groupe Crédit Agricole Alpes Provence et du Groupe Crédit Agricole. La Charte rappelle notamment l'obligation de respecter le devoir de discrétion qui pèse sur chaque Administrateur, le cadre de la loi de 1947 et sa transposition dans le Code Monétaire et Financier ainsi que les textes qui l'ont complété (règles concernant les restrictions ou interdictions d'intervention sur des opérations sur titres de sociétés pour lesquelles il dispose d'informations non encore rendues publiques et les obligations concernant le respect du secret professionnel).
Chaque administrateur est un initié permanent. Quatre fois par an, les administrateurs sont informés des périodes pendant lesquelles ils peuvent opérer librement sur les actions émises par Crédit Agricole S.A.
Le Comité des Risques et le Comité d'Audit sont composés de cinq membres issus du Conseil d'Administration et présidés par l'un d'entre eux désigné par le Conseil d'Administration. Aucun des mandataires sociaux de la Caisse Régionale ne siège ou ne participe au Comité des Risques ni au Comité d'Audit.
Le Comité d'audit et le Comité des Risques peuvent valablement délibérer si au moins trois de leurs membres sont présents. Les avis sont pris à la majorité des présents.
Les Présidents des Comités Spécialisés du Conseil font un compte rendu de leurs travaux lors du Conseil d'Administration qui suit leur réunion. Le règlement intérieur précise les modalités de réunion et les principaux sujets qui doivent être traités conformément aux lois et à la réglementation en la matière.
La Caisse Régionale a prévu dans son fonctionnement de la gouvernance la formation annuelle des membres du Conseil d'Administration : Culture risques, les enjeux de la Conformité, les obligations de l'Administrateur, Présentation pédagogique de l'Appétence aux Risques à CAAP, la Cyber-sécurité.
Une évaluation régulière des connaissances et compétences des membres du Conseil d'Administration a lieu régulièrement. La dernière évaluation a été réalisée sous forme d'auto-évaluation.
Elle a été réalisée au cours troisième trimestre 2019. Un plan de formation est en cours de construction pour la période 2020 à 2023.
Rapport sur le gouvernement d'entreprise

Des sessions de formation répondant aux besoins de formation à court terme ont été organisées par la Direction du Contrôle Permanent et des Risques et réalisées en présentiel au siège social de la Caisse Régionale en 2019 sur les thèmes suivants :
Mme NAFTEUX, administratrice élue lors de l'assemblée générale 2019 a participé à 4 journées de formation à l'IFCAM Paris sur le thème « exercice du mandat d'administrateur Caisse Régionale » et a débuté son parcours « connaissance du fonctionnement » de la Caisse Régionale.
Elle a également suivi une journée de formation individuelle en présentiel au sein de la Direction du Contrôle Permanent et des Risques sur les thèmes suivants : Matrice d'appétence aux risques, Sanctions internationales, conflits d'intérêt, sécurité financière, conformité.
La participation au Conseil d'Administration fait également l'objet d'un suivi régulier. Ainsi, le taux de présence aux Conseils en 2019 a été de 95% (93% en 2018)
| 100% |
|---|
| 100% |
| 92% |
| 92% |
| 100% |
| 100% |
| 75% |
| 100% |
| 100% |
| 83% |
| 92% |
| 100% |
| 100% |
| 100% |
| 92% |
| 100% |
| 92% |
| 100% |
| 100% |
| 92% |
| 92% |
| 92% |
Le taux de présence des administrateurs aux Conseils d'Administration 2019 est le suivant :
L'article 22 des statuts de la Caisse Régionale Alpes Provence précise les règles en matière de conventions réglementées : Conformément aux dispositions des articles L. 225-38 à L. 225-43 du Code de Commerce, en application de l'article L. 511-39 du Code Monétaire et Financier, toute convention intervenant directement ou par personne interposée entre la Caisse Régionale et l'un de ses administrateurs doit être soumise à l'autorisation préalable du Conseil d'Administration. L'administrateur concerné est tenu d'informer le Conseil

d'Administration dès qu'il a connaissance d'une convention soumise à autorisation. Il ne peut prendre part au vote sur l'autorisation sollicitée.
La procédure d'autorisation préalable est bien respectée, avec communication des informations sur la nature et l'importance des opérations entrant dans le champ d'application de la procédure (étant précisé que la ou les personnes concernées ont été invitées à ne pas participer à la délibération et n'ont pas pris part au vote) ;
La Caisse Régionale se conforme strictement aux dispositions légales (articles L.225-38 et suivants du code de commerce) en matière de convention réglementée et ainsi, conformément aux dispositions légales, ces conventions ont été transmises aux Commissaires aux Comptes qui présenteront leur rapport spécial sur ce point, à l'Assemblée Générale.
A noter : Les nouvelles dispositions de la loi « PACTE » du 22 mai 2019 relatives à l'évaluation régulière par le Conseil des conventions portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales (cf. art. L.225-39 du Code de commerce) et l'obligation de publication sur le site internet de la société des informations relatives aux conventions réglementées (cf. art. L.225-40-2 du Code de commerce) ne concernent que les SA dont les actions sont admises aux négociations sur un marché réglementé. La Caisse Régionale est donc exclue du champ d'application de ces nouvelles dispositions.
Nouvelles conventions
Aucune nouvelle convention
Conventions reconduites
M. Thierry POMARET a pris ses fonctions de Directeur Général de la Caisse Régionale le 1er juin 2009. A cette même date le contrat de travail de Directeur Général Adjoint de M. Thierry POMARET a été suspendu. Sa nomination es qualité de mandataire social ne doit pas avoir pour conséquence de le priver des avantages acquis en qualité de salarié, à raison de sa carrière au sein du Groupe Crédit Agricole.
Sa rémunération annuelle fixe en tant que Directeur Général Adjoint est suspendue au niveau prévu par son contrat de travail et en cas de réactivation du contrat de travail, elle sera revalorisée sur la base de l'évolution de la rémunération annuelle fixe de la population des Directeurs Généraux Adjoints de Caisses Régionales en prenant pour base de référence le 1er janvier 2018.
En cas de réactivation du contrat de travail, l'ancienneté acquise à la date de suspension du contrat de travail sera majorée du temps passé dans l'exercice de son mandat pour le calcul de l'ensemble des avantages qui lui seraient accordés au titre du contrat de travail.
Rapport sur le gouvernement d'entreprise

Le Directeur Général bénéficie d'un régime de retraite supplémentaire souscrit au niveau national et applicable à l'ensemble des cadres de direction de Caisses Régionales.
Ce régime peut procurer un supplément de pension dans la limite d'un plafond de 45% du revenu de référence conformément à l'article 24.6.2 du code AFEP MEDEF relatif au gouvernement d'entreprises de sociétés cotées. Cependant le versement d'une pension n'est possible que sous réserve de satisfaire les deux conditions suivantes :
Et
En outre, les droits à pension sont calculés prorata temporis sur la base de l'ancienneté dans le statut de cadre dirigeant. Afin de pouvoir pleinement bénéficier de ce régime, le Directeur Général doit justifier d'une ancienneté minimale de 10 ans dans la fonction de cadre de direction. En deçà d'un minimum de 5 années pleines (contre 2 ans minimum fixés par le Code AFEP MEDEFF), aucun droit n'est ouvert. Entre 5 ans et 10 ans d'ancienneté, le droit à pension au titre de la retraite supplémentaire fait l'objet d'une réfaction de 1/10ème par année manquante.
Depuis l'entrée en vigueur de l'ordonnance n°2019-697 du 3 juillet 2019, ce régime de retraite est fermé à double titre :
Un régime de substitution est à l'étude au titre des adaptations rendues nécessaires par ladite ordonnance.
Le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence lors de sa séance du 6 janvier 2009 a adhéré aux recommandations AFEP/MEDEF (Code de Gouvernement d'Entreprises des Sociétés Cotées) relatives aux rémunérations des mandataires sociaux, en tenant compte, pour leurs modalités d'application, des spécificités de l'organisation du Groupe Crédit Agricole.
Le Groupe Crédit Agricole est notamment constitué de Caisses Régionales, sociétés coopératives, et d'une société anonyme cotée, Crédit Agricole S.A., structure nationale investie de prérogatives d'organe central. En cette qualité, Crédit Agricole S.A. est chargée, entre autres missions, du contrôle du bon fonctionnement du réseau constitué notamment par les Caisses Régionales et leurs Caisses locales affiliées. Dans ce cadre, le Code Monétaire et Financier confie à Crédit Agricole S.A. des missions de surveillance dont celle de l'agrément de la nomination des Directeurs Généraux des Caisses Régionales. Les dirigeants, agréés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution et la Banque Centrale Européenne en tant que Dirigeants effectifs sont le Directeur Général et le Secrétaire Général, Monsieur Alain GONNARD. Le Directeur Général Adjoint en charge du fonctionnement, Monsieur Serge GAONA a été proposé au Conseil d'Administration du 29 Novembre 2019 pour être désigné deuxième Dirigeant effectif, suite au décès soudain du Directeur Général, Monsieur Thierry POMARET. Son dossier est en cours d'agrément auprès de la BCE. Ce même Conseil d'Administration a désigné Monsieur Serge GAONA pour assurer l'intérim de la fonction de Directeur Général jusqu'à l'arrivée du nouveau Directeur Général, Monsieur Serge MAGDELEINE, au plus tard le 1er Mai 2020.
Le capital des Caisses Régionales est majoritairement détenu par les Caisses Locales, elles aussi sociétés coopératives, qui leurs sont affiliées, ce qui les rend non opéables et par la SAS Sacam Mutualisation appartenant aux Caisses Régionales.
Rapport sur le gouvernement d'entreprise

Outre les missions confiées à Crédit Agricole S.A. en sa qualité d'organe central, le Groupe s'est doté de règles collectives, homogènes pour l'ensemble des Caisses Régionales. Elles portent sur les conditions d'habilitation et de nomination des Directeurs Généraux et des cadres de direction, leur politique de rémunération et leur régime de retraite. Ces règles obéissent aux recommandations du code AFEP/MEDEF, relatives aux rémunérations, exception faite de celles expliquées ci-après et qui s'inscrivent dans l'organisation et le statut spécifiques des Caisses Régionales de Crédit Agricole Mutuel, sociétés coopératives.
Les Directeurs Généraux sont nommés par le Conseil d'Administration, sur proposition du Président. Le candidat doit être inscrit sur une liste d'aptitude. Il doit avoir pour cela exercé préalablement des fonctions de cadre de direction dans une Caisse Régionale ou une autre entité du Groupe. En outre, conformément au Code Monétaire et Financier, la nomination d'un Directeur Général doit être approuvée par le Conseil d'Administration de Crédit Agricole S.A.
Le Directeur Général peut, à tout moment, être révoqué par le Conseil d'Administration de sa Caisse Régionale. Il peut aussi être révoqué par décision du Directeur général de Crédit Agricole S.A. prise après avis de son Conseil d'Administration.
Le statut de Directeur Général de Caisse Régionale est régi par un corps de règles homogènes fondant la cohérence et l'équité des conditions en vigueur dans l'ensemble des Caisses Régionales.
Les Caisses régionales de Crédit Agricole mutuel ayant émis des certificats coopératifs d'investissement (CCI) inscrits à la cote du second marché d'Euronext ne revêtent pas la forme sociale de sociétés anonymes ou de sociétés en commandite par actions mais celle de sociétés coopératives à capital variable. Le certificat coopératif d'investissement est un titre de capital sans droit de vote. Il n'est pas une action et son porteur n'est pas actionnaire.
En conséquence, les recommandations du Code de gouvernement d'entreprise des sociétés cotées révisé, écrites en se référant aux dispositions du code de commerce régissant les sociétés anonymes et les sociétés en commandite par actions, ne sont pas applicables aux Caisses régionales émettrices de CCI, sauf renvoi exprès des textes qui s'imposent à elles. Il peut en résulter l'inapplication ou l'adaptation par la Caisse régionale de certaines recommandations figurant dans le code AFEP-MEDEF.
| Recommandation du Code | Commentaire de la Société |
|---|---|
| La représentation des actionnaires salariés et des salariés 7.1 Dans un groupe, les administrateurs représentant les salariés |
La Caisse régionale n'est pas soumise aux dispositions des articles L 225-23 et L 225-27-1 du Code du Commerce. |
| élus ou désignés en application des exigences légales siègent au conseil de la société qui déclare se référer aux dispositions du |
Les représentants des salariés désignés par le Comité Social et Economique (CSE) conformément aux dispositions du Code du travail |
| présent code dans son rapport sur le gouvernement d'entreprise. Lorsque plusieurs sociétés du groupe appliquent ces dispositions, les conseils déterminent la ou les sociétés éligibles à cette |
assistent aux travaux du Conseil d'administration et ne prennent pas part aux votes. |
| recommandation | Cette disposition sur les administrateurs salariés et les administrateurs représentants les salariés actionnaires est |
| 7.2 Les administrateurs représentant les actionnaires salariés élus et les administrateurs représentant les salariés ont, au même titre que les autres administrateurs, voix délibérative au conseil, |
inapplicable. Il est rappelé que les certificats coopératifs d'investissement sont des titres de capital sans droit de vote. |
| d'administration, instance collégiale, à qui s'impose l'obligation d'agir en toutes circonstances dans l'intérêt social de l'entreprise. |
Les représentants des salariés désignés par le CSE au Conseil d'administration sont convoqués selon les mêmes modalités que les |
| Comme tout administrateur, ils peuvent être désignés par le conseil | administrateurs à toutes les séances du Conseil d'administration en |

pour participer à des comités.
qualité d'invités permanents. Ils ne participent pas aux réunions des comités spécialisés.
7.3 Sous réserve des dispositions légales qui leurs sont propres, les administrateurs représentant les actionnaires salariés et les administrateurs représentant les salariés disposent des mêmes droits, sont soumis aux mêmes obligations, notamment en matière de confidentialité, et encourent les mêmes responsabilités que les autres membres du conseil. Les représentants des salariés désignés par le CSE au Conseil d'administration disposent du même droit à l'information et sont soumis aux mêmes obligations de confidentialité que les autres administrateurs dans le cadre des réunions du Conseil de la Caisse régionale. En tant qu'invités permanents aux réunions du Conseil mais ne participant aux votes, ils n'encourent pas en revanche les mêmes responsabilités au plan civil, pénal et professionnel.
8.5 Les critères que doivent examiner le comité et le conseil afin de qualifier un administrateur d'indépendant et de prévenir les risques de conflit d'intérêt entre l'administrateur et sa direction, la société et son groupe, sont les suivants : Les administrateurs de banques coopératives sont indépendants par nature. Une liste de dix indicateurs d'indépendance des administrateurs de Caisses régionales de Crédit Agricole mutuel figure dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise.
| 8.5.1 ne pas être ou avoir été au cours des cinq années précédentes : (…) |
Les sociétés que la Caisse régionale consolide sont les Caisses locales et les filiales de la Caisse régionale. |
|
|---|---|---|
| - (…) administrateur d'une société que la société consolide. | Les administrateurs sont généralement administrateurs de Caisses locales et sociétaires de la Caisse régionale. Lorsqu'un administrateur de Caisse régionale est également administrateur d'une filiale de cette Caisse régionale, la procédure de contrôle des conventions réglementées s'applique pleinement. |
|
| 8.5.3 ne pas être client, fournisseur, (…), conseil : - significatif de la société ou de son groupe, - ou pour lequel la société ou son groupe représente une part significative de l'activité |
En qualité de clients-sociétaires, les administrateurs ont tous une relation bancaire avec leur banque coopérative dans la mesure où cette double qualité est en droit coopératif une condition préalable à la nomination comme administrateur. Les critères visés au 8.5.3 du code sont donc contraires au droit français des sociétés coopératives auquel la CRD 5 et les autorités de supervision déclarent se conformer. |
|
| Les administrateurs ont tous, par ailleurs, un intérêt commun à ce que leur banque coopérative soit bien gérée afin que les services rendus soit pérennes et de qualité. Les relations d'affaires entre un administrateur et une banque sont proportionnées et insusceptibles de créer un lien de dépendance nuisible à l'exercice libre de son mandat. Il n'existe pas de situation dans laquelle un élu à titre personnel ou en qualité de chef d'entreprise représente comme client sociétaire ou fournisseur une quote-part significative du chiffre d'affaires ou du capital de la Caisse régionale. |
||
| L'administrateur est client de la Caisse régionale à titre personnel et/ou pour les besoins d'une personne morale qu'il dirige au plan local et régional et s'inscrit dans le cadre de relations financières quotidiennes, courantes et normales. La procédure d'octroi d'un prêt concernant tout membre du conseil est en outre encadrée par une procédure d'examen et d'information ou d'autorisation par le Conseil d'administration et par l'organe central. |
||
| 8.5.6 ne pas être administrateur de la société depuis plus de douze ans. La perte de la qualité d'administrateur indépendant intervient à la date des douze ans. |
L'indépendance des administrateurs de Caisses régionales ne résulte pas d'une durée de mandat mais d'une vision collective du renouvellement du Conseil d'administration, qui assure la diversité et la qualité du rôle de supervision. L'évolution des responsabilités au sein du conseil ou l'implication dans un comité spécialisé peut justifier pour des administrateurs l'exercice d'un mandat plus long conformément à l'exigence d'aptitude requise par la règlementation bancaire et le superviseur, sans que cela n'empêche de les qualifier d'indépendants. |
|
| Le Conseil d'administration de la Caisse régionale n'organise pas de |
réunion plénière hors la présence du Directeur général

Le Directeur Général n'assiste pas aux comités spécialisés du Conseil d'Administration (comité d'audit / comité des risques / comité des nominations). Les Commissaires aux comptes participent à tous les Comités d'Audit et à la majorité des Comités des Risques (4 sur 6).
10.3 Il est recommandé d'organiser chaque année une réunion hors la présence des dirigeants mandataires sociaux exécutifs.
13.3 Le rapport sur le gouvernement d'entreprise indique précisément les dates de début et d'expiration du mandat de chaque administrateur de manière à faire apparaître l'échelonnement existant. Il mentionne également pour chaque administrateur, outre la liste des mandats et fonctions exercées dans d'autres sociétés, sa nationalité, son âge, la principale fonction qu'il exerce et fournit la composition nominative de chaque comité du conseil. Le rapport sur le gouvernement d'entreprise de la Caisse régionale fait apparaître les changements intervenus dans la composition du Conseil (départs, nominations et renouvellements) et pour chaque administrateur, son genre, la date de début et d'expiration du mandat en cours, sa profession, la nature de sa participation à des comités spécialisés, les mandats exercés au sein du Groupe Crédit Agricole.
12.3 les administrateurs représentant les salariés ou représentant les actionnaires salariés bénéficient d'une formation adaptée à l'exercice de leur mandat. Disposition sur les sociétés par actions non applicable aux Caisses régionales de Crédit Agricole mutuel (cf. 7.2 ci-dessus).
| Le comité en charge de la sélection ou des nominations : | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Composition : 16.1 (…) doit être composé majoritairement d'administrateurs indépendants |
Le Comité des nominations est composé d'administrateurs qui respectent les indicateurs d'indépendance des membres du Conseil visés dans la liste figurant dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise (cf. point I.1 dudit rapport) et qui sont adaptés au statut coopératif). |
||||||
| 17. Le comité en charge des rémunérations 17.1 Composition Il ne doit comporter aucun dirigeant mandataire social exécutif être composé majoritairement d'administrateurs indépendants. Il est |
Au sein du groupe Crédit Agricole, le Conseil d'administration de chaque Caisse régionale a confié à la Commission Nationale de Rémunération des cadres de direction du Groupe Crédit Agricole, la fonction de Comité des rémunérations de la Caisse régionale sachant |
||||||
| recommandé que le président du comité soit indépendant et qu'un | que sa composition tient compte de la notion d'indépendance de ses |
administrateur salarié en soit membre. membres à l'égard de la Caisse régionale.
Le comité des rémunérations a la charge d'étudier et de proposer au conseil l'ensemble des éléments de rémunération et avantages des Les attributions du comité des rémunérations sont assurées :
dirigeants mandataires sociaux, l'ensemble du conseil d'administration ayant la responsabilité de la décision. Il émet également une recommandation sur l'enveloppe et les modalités de répartition des jetons de présence alloués aux administrateurs. - par la Commission Nationale de Rémunération pour ce qui concerne les Directeurs Généraux de Caisses régionales et cadres de direction (non mandataires sociaux), afin d'assurer la cohérence entre les 39 Caisses régionales.
Par ailleurs, le comité est informé de la politique de rémunération des principaux dirigeants non mandataires sociaux. A cette occasion, le comité associe à ses travaux les dirigeants mandataires sociaux exécutifs. - par l'Assemblée Générale et par le Conseil d'Administration pour le Président et les autres administrateurs (cf. commentaire sur le point 20).
Lors de la présentation du compte-rendu des travaux du comité des rémunérations, il est nécessaire que le conseil délibère sur les éléments de rémunération des dirigeants mandataires sociaux hors la présence d'eux.

20.1 Il est rappelé que le mode de répartition de cette rémunération, dont le montant global est décidé par l'assemblée générale, est arrêté par le conseil d'administration. Il tient compte, selon les modalités qu'il définit, de la participation effective des administrateurs au conseil et dans les comités, et comporte donc une part variable prépondérante. 20.2 La participation des administrateurs à des comités spécialisés peut donner lieu à l'attribution d'un montant supplémentaire de jetons de présence. De même, l'exercice de missions particulières telles que celles de vice-président ou d'administrateur référent peut donner lieu à une telle attribution ou au versement d'une rémunération exceptionnelle soumis alors au régime des conventions règlementées. La Caisse régionale ne verse aucune rémunération sous forme de jetons de présence à ses administrateurs. L'assemblée générale fixe chaque année une somme globale allouée au financement des indemnités des administrateurs conformément à l'article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée et dont la répartition est déléguée au conseil d'administration. En conséquence, une indemnité compensatrice de temps passé est versée mensuellement à son Président, aux vice-présidents et Présidentes du Comité d'Audit et du Comité des Risques. Des indemnités forfaitaires sont par ailleurs allouées aux administrateurs sous forme de vacations journalières dont le
montant dépend du nombre de réunions de conseils et de chaque comité spécialisé auxquelles l'administrateur concerné participe.
| 21. | Cessation du contrat de travail en cas de mandat social « Il est recommandé, lorsqu'un salarié devient dirigeant mandataire social de l'entreprise, de mettre fin au contrat de travail qui le lie à la Société ou à une société du groupe, soit par rupture conventionnelle, soit par démission*. |
La seule situation de mandataire social et de dirigeant effectif anciennement salarié est celle du Directeur Général. |
|---|---|---|
| Cette recommandation s'applique au Président, Président directeur général, Directeur général, dans les sociétés à conseil d'administration […]. » |
||
| * Lorsque le contrat de travail est maintenu, celui-ci est suspendu conformément à la jurisprudence |
À l'occasion de la nomination de Monsieur Thierry POMARET en qualité de Directeur Général de la Caisse Régionale à compter du 01/06/2009, le Conseil d'Administration puis l'Assemblée Générale ont autorisé la formalisation d'une convention de suspension de son contrat de travail de Directeur Général Adjoint prenant effet lors de sa prise de fonction en qualité de Directeur Général conformément à la procédure de contrôle des conventions règlementées. En effet, le déroulement des carrières des cadres dirigeants au Crédit Agricole s'entend au-delà de la seule Caisse Régionale émettrice de CCI, ce qui justifie une simple suspension du contrat de travail. |
|
| 22 L'obligation de détention d'actions des dirigeants mandataires sociaux |
||
| 22. Obligation de conservation d'actions « Le conseil d'administration fixe une quantité minimum d'actions que les dirigeants mandataires sociaux doivent conserver au nominatif, jusqu'à la fin de leurs fonctions. Cette décision est réexaminée au moins à chaque renouvellement de leur mandat. (…) Tant que cet objectif de détention d'actions n'est pas atteint, les dirigeants mandataires sociaux consacrent à cette fin une part des levées d'options ou des attributions |
Disposition sur les sociétés par actions non applicable aux Caisses régionales de Crédit Agricole mutuel |
d'actions de performance telle que déterminée
Rapport sur le gouvernement d'entreprise

par le conseil. Cette information figure dans le rapport annuel de la société. »
24.3.2 Rémunération variable annuelle des dirigeants mandataires sociaux exécutifs « (…) Le Conseil définit les critères [de performance] permettant de déterminer la rémunération variable annuelle ainsi que les objectifs à atteindre. Ceux-ci doivent être précis et bien entendu préétablis. » La rémunération fixe et variable du Directeur Général est approuvée par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A. en qualité d'organe central (conformément à l'article R. 512-10 du code monétaire et financier) après avis de la Commission Nationale de Rémunération des cadres de direction et après la tenue de l'assemblée générale ordinaire de la Caisse régionale approuvant notamment les comptes
de l'exercice précédent.
La rémunération variable est fondée sur des critères de performance appréciés par rapport à la situation financière, à la qualité du pilotage et de la gouvernance de la Caisse régionale dont les risques.
Le Président ne perçoit pas de rémunération, a fortiori variable.
24.3.3 Rémunérations de long terme des dirigeants mandataires sociaux exécutifs : S'agissant des dirigeants mandataires sociaux exécutifs, il convient de rappeler que :
24.5.1 Départ des dirigeants mandataires sociaux - Dispositions générales - Indemnités de départ :
« La loi donne un rôle majeur aux actionnaires en soumettant
ces indemnités prédéfinies, versées à la cessation des fonctions de dirigeant mandataire social, à la procédure des conventions réglementées. Elle impose une transparence totale et soumet les indemnités de départ à des conditions de performance. Le Directeur Général de la Caisse régionale ne bénéficie d'aucun droit à une indemnité de départ à raison de la cessation ou du changement de ses fonctions de mandataire social exécutif au sein de la Caisse régionale.
Les conditions de performance fixées par les conseils pour ces indemnités doivent être appréciées sur deux exercices au moins. Elles doivent être exigeantes et n'autoriser l'indemnisation d'un dirigeant qu'en cas de départ contraint, quelle que soit la forme que revêt ce départ. »
24.6 Régimes de retraite supplémentaire des dirigeants mandataires sociaux 24.6.2 Régimes de retraites supplémentaires à prestations définies relevant de l'article L. 137-11 du code de la sécurité sociale Le régime de retraite supplémentaire, à cotisations définies, dont bénéficiait le Directeur Général et visé dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise était conforme aux recommandations visées au § 24.6.2 du code AFEP/MEDEF au 31/12/2019.
Depuis l'ordonnance publiée le 3 juillet 2019 en application de la loi PACTE, un régime de substitution est à l'étude au titre des adaptations rendues nécessaires par ladite ordonnance.
Le rapport sur le gouvernement d'entreprise comporte un chapitre établi avec le concours du comité des rémunérations, consacré à l'information des actionnaires sur les rémunérations perçues par les mandataires sociaux, notamment :
en cause la confidentialité pouvant s'attacher à certains éléments de détermination de la rémunération variable, cette répartition des critères quantitatifs ou quantifiables sur lesquels cette partie Le rapport sur le gouvernement d'entreprise présente les informations citées ci-contre au paragraphe « Rémunération des Dirigeants et Mandataires sociaux » page 18.
Rapport sur le gouvernement d'entreprise

variable est établie et leurs poids respectifs, comment ils ont été appliqués par rapport à ce qui avait été prévus au cours de l'exercice et si les objectifs personnels ont été atteints. Elle précise en outre, le cas échéant, si le versement de cette part variable annuelle est pour partie différé et indique les conditions et modalités de ce versement différé ;
les règles d'attribution de la rémunération variable pluriannuelle. Sans remettre en cause la confidentialité pouvant s'attacher à certains éléments de détermination de la rémunération variable pluriannuelle, il est indiqué la répartition des critères qualitatifs ou quantifiables sur lesquels cette rémunération est établie et leur poids respectif et, lors du versement de la partie variable pluriannuelle, comment ces critères ont été appliqués ;
(…) le montant global et individuel des jetons de présence versés aux administrateurs et les règles de répartition entre ceux-ci, ainsi que les règles de perception des jetons de présence alloués le cas échéant à l'équipe de direction générale à raison des mandats sociaux détenus dans les sociétés du groupe.
Le Président de Caisse Régionale bénéficie d'une indemnité compensatrice de temps passé dans le cadre prévu par la loi de 1947 portant statut de la coopération. Cette indemnité est déterminée annuellement selon des recommandations nationales applicables à toutes les Caisses Régionales. L'indemnité versée au Président de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Alpes Provence est fixée forfaitairement à un montant mensuel de 5.244 €.
Dans le prolongement de ce régime indemnitaire, le Président bénéficie d'un dispositif d'indemnité viagère de temps passé concernant l'ensemble des Présidents et prévoyant le versement d'une pension sous réserve d'être en activité dans le groupe Crédit Agricole au moment de la liquidation de la pension.
Afin de disposer d'un niveau de pension à taux plein, le Président doit justifier d'une ancienneté minimale de 12 ans dans la fonction avec un minimum de 5 années pleines en deçà desquelles aucun montant n'est perçu. Le Président de Caisse Régionale ne bénéficie d'aucune indemnité de départ. En outre, pendant la durée de l'exercice de son mandat, le Président dispose d'un véhicule de fonction.
Lors du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale en date du 25/10/2011, le Président a rappelé la règlementation relative aux établissements de crédit d'importance significative obligeant ces derniers à créer un Comité des rémunérations en application des articles L. 511-89 et L. 511-102 du Code monétaire et financier.
Afin de prendre en compte :

Le Conseil d'administration a décidé que la Commission Nationale de Rémunération tienne lieu de Comité des rémunérations de la Caisse Régionale, sachant que la composition et les missions de cette Commission ont évolué afin de tenir compte du dispositif législatif et de la notion d'indépendance de ses membres vis-à-vis des Caisses Régionales.
La rémunération des Directeurs Généraux des Caisses Régionales est encadrée par des règles collectives communes assurant leur cohérence. Elle est soumise à l'approbation du Directeur Général de Crédit Agricole S.A., conformément au Code monétaire et financier, après avis de la Commission Nationale de Rémunération se prononçant sur les rémunérations fixes et les rémunérations variables.
Comme précisé supra, la composition de la Commission a été modifiée en 2011 et est composée de trois membres ès qualité représentant le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., dont le Directeur Général Adjoint de Crédit Agricole SA en charge des Caisses Régionales, de trois Présidents de Caisse Régionale et du Directeur Général de la F.N.C.A. Cette Commission donne également un avis sur la rémunération fixe des Directeurs Généraux Adjoints de Caisses Régionales.
La rémunération fixe des Directeurs Généraux peut être complétée d'une rémunération variable comprise, dans le cadre des règles collectives, entre 0 et 45% de sa rémunération fixe annuelle, sur 13 mois, et versée annuellement. Cette rémunération variable approuvée par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., est fondée sur des critères de performance globale combinant utilité clientèle, développement équilibré, situation financière, qualité du pilotage et de la gouvernance de la Caisse Régionale, maîtrise et gestion des risques. Le détail de ces critères de performance n'est pas publié pour des raisons de confidentialité.
L'approbation par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A. de la rémunération variable intervient après la tenue des assemblées générales ordinaires des Caisses Régionales approuvant notamment les comptes de l'exercice précédent.
L'application des règles d'encadrement et de plafonnement de ces rémunérations, leur suivi par la Commission Nationale de Rémunération ainsi que leur agrément par l'Organe Central du Groupe Crédit Agricole conduisent à leur modération dans le temps comme en valeur absolue.
Le montant de rémunération variable excédant 120.000 € est normalement versé, par tiers, sur trois ans. Ces versements seront indexés sur la valeur du CCA émis par la Caisse Régionale.
La rémunération versée au Directeur Général de la Caisse Régionale Alpes Provence en 2019 au titre de la rémunération fixe est de 324.044 €.
Concernant la rémunération variable, le Directeur Général a perçu en 2019 120.000 € au titre de l'exercice 2018, 2.996 € au titre de 2017, 2.276 € au titre de 2016, soit un total de 125.272 €. En outre, le Directeur Général a bénéficié d'avantages en nature : un véhicule de fonction et un logement de fonction.
En raison du décès de Monsieur Thierry POMARET intervenu le 15 novembre 2019, le solde des rémunérations antérieures reportées du fait de la règle de plafonnement annuel à 120.000 € sera débloqué dès que la valeur au 31/12/2019 du CCA émis par la Caisse Régionale sera connue. Avant cette revalorisation, le montant s'élève à 29.919 €.
Compte tenu du décès de Monsieur Thierry POMARET, la rémunération variable au titre de l'exercice 2019 fixée à 122.964 € sera intégralement payée en janvier 2020.
Le Directeur Général bénéficie d'un régime de retraite supplémentaire souscrit au niveau national, pour l'ensemble des Directeurs Généraux, des Directeurs Généraux Adjoints et des Directeurs. Ce régime prévoit le versement d'une pension sous réserve d'être en activité dans le groupe Crédit agricole au moment de la liquidation de la retraite. Les droits à pension sont calculés prorata temporis sur la base de l'ancienneté dans la

fonction. Afin de pouvoir disposer de la retraite supplémentaire à taux plein, le Directeur Général doit justifier d'une ancienneté minimale de 10 ans dans le statut de cadre de direction. En deçà de 5 ans d'expérience en tant que cadre de direction, aucun supplément de retraite n'est versé. Entre 5 et 10 ans un coefficient de réfaction de 1/10ème par année manquante est appliqué. Ces dispositions sont plus contraignantes que les dispositions du code AFEP/MEDEF qui préconise simplement un minimum de 2 ans dans la fonction.
Les Directeurs Généraux ne peuvent bénéficier de ce régime que si les conditions légales de départ en retraite sont remplies. Ce régime de retraite spécifique applicable à l'ensemble des cadres de direction de Caisses Régionales n'ouvre pas de droit supplémentaire avant l'âge de départ et procure un supplément de pension de 1,5% par année d'ancienneté de cadre de direction (en deçà du plafond légal loi Macron de 3%) et dans la limite d'un double plafond du revenu de référence : 45% pour la part issue dudit régime (comme préconisé par le Code AFEP MEDEF) et 70% pour le total des pensions tous régimes confondus (retraite de base et complémentaire notamment).
Depuis l'entrée en vigueur de l'ordonnance n°2019-697 du 3 juillet 2019, ce régime de retraite est fermé à double titre :
impossibilité d'accueillir de nouveaux adhérents depuis le 4 juillet 2019,
cristallisation des droits acquis au titre de ce régime au 31 décembre 2019.

Un régime de substitution est à l'étude au titre des adaptations rendues nécessaires par ladite ordonnance.
Le Président et le Directeur Général de Caisse Régionale ne bénéficient pas, au titre de leurs fonctions dans la Caisse, de stock-options, d'actions de performance ou de jetons de présence.
| Tableau de synthèse des rémunérations (1) et des options et actions | ||||
|---|---|---|---|---|
| attribuées à chaque dirigeant mandataire social | ||||
| Exercice 2018 | Exercice 2019 | |||
| Président : M Michel BONNES | ||||
| Rémunérations fixes (1) dues au titre de l'exercice | 4.725 Euros mensuels | 5.244 Euros mensuels | ||
| Rémunérations variables dues au titre de l'exercice | Néant | Néant | ||
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Néant | ||
| Avantage en nature | Véhicule de fonction | Véhicule de fonction | ||
| Jetons de présence | Néant | Néant | ||
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant | ||
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant | ||
(1) Indemnité compensatrice du temps passé
| Tableau de synthèse des rémunérations et des options et actions attribuées | ||
|---|---|---|
| à chaque dirigeant mandataire social | ||
| Exercice 2018 | Exercice 2019 | |
| Directeur Général : M Thierry POMARET | ||
| Rémunérations fixes dues au titre de l'exercice (1) | 338.903 Euros | 324.044 Euros |
| Rémunérations variables dues au titre de l'exercice | 122.175 Euros | 125.272 Euros |
| Dont 2.175€ report | Dont 2.996€ report | |
| exercice 2017 | exercice 2017 | |
| Report de 8.586 € par | Et 2.276€ report |
|
| tiers sur les 3 |
exercice 2016 | |
| prochains exercices | ||
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Néant |
| Avantage en nature | Logement et véhicule | Logement et véhicule |
| de fonction | de fonction | |
| Jetons de présence | Néant | Néant |
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant |
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant |
Rapport sur le gouvernement d'entreprise

(1) Hors composante invariable de la rémunération fixe du Directeur Général de Caisse Régionale venant compenser la rémunération collective des salariés (46.722 €).
| Dirigeants mandataires sociaux |
Contrat de travail | Régime Supplémentaire |
de retraite |
Indemnités avantages susceptibles cessation changement fonction |
ou dus ou d'être dus à raison de la ou du de |
Indemnités relatives clause concurrence |
à une de non |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Oui | Non | Oui | Non | Oui | Non | Oui | Non | |
| Président | ||||||||
| - Nom Michel BONNES | Non | Oui (2) | Non | Non | ||||
| - Date début Mandat | ||||||||
| 31/03/2015 | ||||||||
| - Date de renouvellement du mandat d'administrateur |
||||||||
| 02/04/2019 | ||||||||
| Directeur Général | ||||||||
| Nom Thierry POMARET | Non (3) |
Oui | Non | Non | ||||
| Date de prise de fonction dans la Caisse Régionale |
||||||||
| 01/06/2009 | ||||||||
| Décédé le 15/11/2019 |
(2) Indemnité viagère de temps passé.
(3) Le contrat de travail est suspendu.
Conformément à l'article L.511-89 du Code Monétaire et Financier, la Caisse Régionale a créé un Comité des Nominations. Le Conseil d'Administration du 29 septembre 2015 a validé sa constitution et ses missions.
Composition du Comité des Nominations : Le Président du Conseil d'Administration et les Vice-Présidents.
Le Comité des Nomination s'est réuni le 3 fois en 2019 : le 19 janvier, le 25 avril et le 8 novembre.

Ses principales missions :
En application des dispositions du Code Monétaire et Financier (article L.511-89) issues de la transposition de la Directive CRD IV, le Conseil d'Administration du 29 septembre 2015 a validé la constitution d'un Comité des Risques.
Le Comité des Risques est un comité spécialisé du Conseil d'Administration. Sa mission est de conseiller le Conseil d'Administration sur la stratégie globale de la Caisse Régionale et sur l'appétence globale en matière de risques, actuels et futurs et d'assister le Conseil d'Administration lorsque celui-ci contrôle la mise en œuvre de cette stratégie par les personnes mentionnées à l'article L.511-13 Code monétaire et financier2 et par le responsable de la fonction de gestion des risques.
A chaque réunion du Comité des Risques sont présentés l'analyse des indicateurs de risque crédit, les passages à pertes, la restitution des contrôles permanents, la restitution des missions du contrôle périodique validées dans le trimestre, le reporting conformité, le reporting sécurité financière, le reporting de la fraude interne et externe ainsi qu'un ou plusieurs thèmes particuliers en fonction de l'actualité (gestion des sanctions internationales, relations avec les régulateurs, stress test et ICAAP, Normes BCBS 239, bilan annuel de la notation corporate, reporting sur le risque LBO, RGPD, ….).
Le Comité Risque de février est réservé au Rapport Annuel de Contrôle Interne et celui de septembre à l'Information Semestrielle de Contrôle Interne.
Le Comité des Risques est composé de cinq administrateurs de la Caisse Régionale désignés par le Conseil d'Administration. Trois membres de la Direction sont régulièrement invités au Comité des Risques : le Directeur du Contrôle Permanent et des Risques (responsable de la fonction de Gestion des Risques), le Directeur Financier et le Responsable de l'audit interne.
Le Comité des Risques s'est réuni 6 fois en 2019 : 24 janvier, 21 février, 25 avril, 25 juillet, 26 septembre, 24 octobre. Chaque réunion du Comité des Risques fait l'objet d'une restitution par sa Présidente en Conseil d'Administration.
2 L'article L.511-13 vise les « personnes assurant la direction effective de l'établissement ».

Le Comité d'Audit, en conformité avec l'ordonnance CRD IV, a pour mission de suivre le processus d'information financière et le contrôle légal des comptes annuels.
Le Comité d'Audit est un comité spécialisé du Conseil d'Administration qui se réunit au minimum une fois par trimestre.
Il est composé de 5 administrateurs de la Caisse Régionale désignés par le Conseil d'Administration. Trois membres de la Direction sont régulièrement invités au Comité d'Audit : le Directeur du Contrôle Permanent et des Risques (responsable de la fonction de Gestion des Risques), le Directeur Financier et le Responsable de l'audit interne. Les Commissaires aux Comptes de la Caisses Régionale sont systématiquement invités au Comité d'Audit.
Conformément à la réglementation en vigueur, la présidence du Comité d'Audit est assurée par une personne ayant les compétences requises (Madame Tissandier, qui exerce la profession d'expert-comptable, Commissaire aux comptes).
En 2019, le Comité d'Audit s'est réuni 4 fois : 24 janvier, 25 avril, 25 juillet, 24 octobre.
A chaque séance du Comité d'Audit sont présentés l'arrêté des comptes trimestriels sociaux et consolidés ainsi qu'une synthèse de l'activité des Commissaires aux Comptes. D'autres dossiers sont présentés en fonction de l'actualité.
Le Comité d'Audit examine le montant des honoraires versés et les modalités de renouvellement des Commissaires aux Comptes à l'échéance de leur mandat. Chaque réunion du Comité d'Audit fait l'objet d'une restitution par sa Présidente en Conseil d'Administration.
La Caisse Régionale n'a pas de comité des rémunérations au sein de la CR.
Cf. supra partie relative à la rémunération des dirigeants et mandataires sociaux.
Au-delà des comités imposés par le Code monétaire et financier (cf supra) la Caisse régionale s'est doté d'instances spécifiques pour conforter le bon fonctionnement de la gouvernance.
Le Comité des prêts est composé de 9 administrateurs. Les membres du Comité des prêts (à l'exclusion du Directeur Général ou de son représentant - membre de droit) sont désignés chaque année par le Conseil d'Administration. Les membres du Comité des prêts sont également membres du Bureau du Conseil.
Le Comité des prêts agit par délégation du Conseil d'Administration.
Le rôle du Comité des prêts est de statuer sur l'octroi des crédits dont le montant dépasse les délégations données à la Direction Générale et déclinées par marchés. Certains dossiers peuvent aussi être portés à la connaissance du Comité des prêts pour information. Toutes les décisions sont consignées dans un registre spécial.
Ce comité se réunit si besoin, toutes les semaines.
Rapport sur le gouvernement d'entreprise

La commission de suivi des participations et filiales est composée de trois membres au moins issus du Conseil d'Administration. Ils sont désignés chaque année par le Conseil d'Administration.
La Commission examine par délégation le suivi des participations de la Caisse Régionale et de l'activité des Filiales significatives dans le cadre de la stratégie globale et des budgets.
Elle rend compte au Conseil d'Administration.
La commission Vie mutualiste est composée de 6 membres issus du Conseil d'Administration désignés par ce dernier. Toutefois, l'ensemble des administrateurs ont la faculté d'y participer.
La Commission Vie mutualiste traite des dossiers concernant l'animation de la dimension coopérative de la Caisse Régionale et notamment des actions conduites localement par les Caisses locales dans le cadre du Pacte coopératif territorial.
Elle rend compte au Conseil d'Administration.
Conformément à la loi sur la coopération et aux statuts, le Conseil d'Administration a tous les pouvoirs pour agir au nom de la Caisse Régionale et faire ou autoriser tous les actes et opérations relatifs à son objet social. Il peut déléguer tout ou partie de ses pouvoirs.
Le Conseil a conféré au Directeur Général l'ensemble des pouvoirs nécessaires au fonctionnement de l'entreprise.
Ces pouvoirs étant néanmoins limités dans les domaines suivants :
Octroi de crédit : Plafonnement à 5 millions d'Euros par client avec possibilité de dépassement de 100.000 € par an et par client emprunteur sur les 12 derniers mois.
Les prises de participations : aucune délégation
Au-delà de ces limites, le Conseil d'Administration est seul compétent.
Cette exigence est sans objet pour les Caisses régionales, qui sont des sociétés à capital variable, et qui ne procèdent à des augmentations de capital que par voie d'émission de CCI ou de CCA, sur la base d'une délégation de pouvoirs ad hoc de leur AGE.
Rapport sur le gouvernement d'entreprise

Les modalités de participation des sociétaires à l'Assemblée Générale sont définies dans les statuts du la Caisse Régionale.
Extrait des statuts relatif aux modalités de participation des sociétaires à l'assemblée générale : articles 24 à 25 des statuts ci-dessous :
L'Assemblée Générale est présidée par le Président du Conseil d'Administration et, en son absence, par l'administrateur que le Conseil désigne. Deux assesseurs sont désignés par l'Assemblée. Le bureau ainsi composé désigne un secrétaire.

Le Président assure la police de l'Assemblée et veille à ce que les discussions ne s'écartent pas de leur objet spécial.
Une feuille de présence émargée par chacun des membres présents, certifiée et arrêtée par le bureau de l'Assemblée Générale, est déposée au siège social, pour être jointe aux procès-verbaux des délibérations, ainsi que les pouvoirs donnés par les sociétaires régulièrement représentés.
Les délibérations de l'Assemblée Générale sont constatées par les procès-verbaux inscrits sur un registre spécial et signés par les membres du Bureau.
Les copies ou extraits de ces délibérations à produire en justice ou ailleurs sont signés par le Président ou un administrateur.
Le Président du Conseil d'Administration
Du Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence
Monsieur Michel BONNES
Rapport sur le gouvernement d'entreprise

Dans un climat de fortes incertitudes, la croissance a poursuivi son ralentissement, marqué par les piètres performances de l'investissement productif et du commerce mondial.
En 2019, le cycle économique mondial a poursuivi son mouvement de lent ralentissement amorcé depuis le pic récent de 2017 (3,8%). La croissance mondiale se serait ainsi établie à 2,9% (après 3,6% en 2018), soit son rythme le plus modéré depuis le rebond postérieur à la crise financière mondiale de 2008/2009. Ce fléchissement résulte évidemment de tendances lourdes affectant, bien qu'inégalement, l'ensemble des pays et d'éléments propres à chaque économie ou à chaque secteur. Aux tendances générales amplifiant des ralentissements cycliques et structurels déjà à l'œuvre (grandes économies développées et Chine) se sont ajoutées les faiblesses propres à certains pays émergents majeurs (Brésil, Inde, Mexique, Russie). Certains secteurs industriels, tels l'industrie automobile, ont été pénalisés par des changements réglementaires (nouvelles normes d'émissions). Ces chocs spécifiques sont restés cantonnés et ont peu pénalisé les secteurs des services ou de la construction.
Au-delà des spécificités, les tensions commerciales sino-américaines (barrières commerciales effectives mais aussi inquiétudes quant aux secteurs et pays susceptibles de constituer de nouvelles cibles) et le climat d'incertitude ont nettement pesé sur les perspectives de demande, l'incitation à investir et, plus généralement, sur le climat des affaires. Dans un environnement économique plus « anxiogène », le ralentissement le plus notable est enregistré par l'investissement productif alors que la consommation des ménages, globalement, résiste.
Les entreprises ont, en effet, révisé à la baisse leurs projets d'investissement et la consommation des ménages en biens durables s'est légèrement infléchie. Confrontées à une demande moins dynamique ou plus incertaine, les entreprises ont fini par ajuster leur production. Plus sensible à l'investissement et à la consommation de biens durables, le commerce mondial s'est encore essoufflé. Les échanges mondiaux de biens et services n'auraient ainsi crû que de 1,1% en 2019, après avoir progressé de 3,6% et de 5,7% en 2018 et 2017, respectivement. Ce fléchissement à près de 1% est également à rapprocher du rythme annuel moyen enregistré entre 2010 et 2018, proche de 5% (3,8% pour le PIB mondial). Cependant, des politiques monétaires très accommodantes et largement préventives (voir ci-après) et des conditions financières favorables ont permis d'amortir le ralentissement et, in fine, de contribuer à la résistance du marché du travail. Création d'emplois, augmentation progressive des salaires, inflation toujours contenue, gains de pouvoir d'achat ont soutenu la confiance et les dépenses des ménages.
Une tendance commune à la décélération mais des singularités nationales conditionnées par le degré d'exposition au commerce mondial et au secteur industriel.
Aux États-Unis, l'année 2019 s'est achevée sur une croissance trimestrielle annualisée de 2,1%, soutenue par les exportations nettes (contraction des importations) alors que les dépenses de consommation ont ralenti, que les stocks ont pesé sur la croissance et que les investissements en capital fixe des entreprises se sont contractés pour le troisième trimestre consécutif. Sur l'ensemble de l'année, la croissance fléchit de 2,9% à 2,3% mais reste supérieure au rythme potentiel estimé proche de 2%. La demande intérieure en demeure le

principal moteur, avec des contributions fortes de la consommation des ménages (1,8 point de pourcentage) et des dépenses publiques (0,4 point) mais en net retrait de l'investissement productif (0,2 point) et négative des échanges extérieurs (-0,2 point). Alors que l'économie est au plein-emploi (avec un taux de chômage à 3,5% fin 2019), l'inflation est restée modérée. L'indice de prédilection de la Réserve Fédérale (indice des prix PCE, Personal Consumption Expenditures) a augmenté de 1,4% au quatrième trimestre 2019 (variation trimestrielle annualisée), un rythme inférieur à l'objectif d'inflation de 2%. Après 2,1% en moyenne 2018, l'inflation (PCE) sur l'année atteint 1,4%.
En Chine, aux facteurs de fléchissement lent et naturel de la croissance (tertiarisation, vieillissement, montée de la propension à épargner, repli du rythme des créations d'emplois), sont venus se superposer les pertes d'emplois urbains et le conflit commercial avec les Etats-Unis. Le rythme de croissance s'est replié en fin d'année portant la croissance moyenne sur 2019 à 6,1%, son plus faible niveau depuis 1990. La consommation privée et publique fournit l'essentiel (60%) de l'expansion, alors que la contribution de l'investissement productif se replie (1,9 point de pourcentage, sa contribution la plus faible depuis 2000) et que celle des échanges extérieurs reste positive (0,7 point).
Au Royaume-Uni, l'année 2019 a, indéniablement, été dominée par la saga du Brexit. Les interminables tractations parlementaires ont conduit à une impasse impliquant trois reports de la date du Brexit (initialement fixée au 31 mars 2019). En cause ? Les divisions importantes au sein du gouvernement minoritaire de Theresa May et l'impopularité de son « backstop » sur la frontière irlandaise. Après la tenue d'élections européennes au mois de mai, à l'occasion desquelles le parti conservateur a essuyé une lourde défaite, Th. May a été contrainte de démissionner du poste de Premier ministre. Son successeur Boris Johnson a renégocié le « backstop » avec l'UE et a réussi à acculer le Labour à des élections générales anticipées mi-décembre. Ces élections se sont soldées par une victoire historique des Conservateurs face à un Labour défavorisé par une politique trop à gauche et anti-business.
Dans un contexte de ralentissement mondial, l'incertitude sur le Brexit a pesé sur la croissance britannique qui s'est aussi montrée plus volatile. Si, grâce à un marché du travail au plein-emploi, la consommation des ménages a résisté, l'investissement privé a particulièrement souffert et enregistré le pire taux de croissance des pays du G7. Sur l'ensemble de l'année 2019, la croissance devrait s'établir à 1,3% en moyenne annuelle, le même chiffre qu'en 2018, grâce à un effet d'acquis favorable « boosté » par un important mouvement de stockage en amont de la première date de sortie du 31 mars 2019.
En zone euro, en 2019, la croissance a tout d'abord déçu puis rassuré. Déçu car le rebond attendu au premier semestre après la récession manufacturière de la fin 2018 n'a pas eu lieu. Rassuré car, à défaut de rebondir, l'activité s'est néanmoins stabilisée au deuxième semestre évitant une spirale « récessionniste ». La résilience de la demande intérieure, consommation privée mais aussi investissement, a limité la contagion de l'industrie au secteur des services. Les créations d'emplois ont certes ralenti mais ont encore permis une baisse du taux de chômage (7,4% fin 2019 après 7,8% fin 2018). L'action préventive de la BCE a été efficace : elle a permis de maintenir des conditions de financement favorables, de limiter l'appréciation de l'euro et, finalement, de soutenir la confiance. L'impulsion budgétaire a été moins significative, mais plus importante que par le passé dans les pays disposant de marges de manœuvre. En-deçà de son rythme potentiel (estimé à 1,3%) et toujours incapable de ranimer l'inflation encore bien inférieure à la cible de la BCE (1,2% et 1% pour, respectivement, l'inflation totale et l'inflation core), la croissance du PIB aurait atteint 1,1% (après 1,9% en 2018) : un résultat global recouvrant d'importantes disparités entre pays selon, notamment, leur degré d'exposition au commerce mondial et à l'industrie. Aux performances décevantes de l'Allemagne (0,6%) et de l'Italie (0,2%), plus industrielles et ouvertes, s'oppose ainsi la croissance encore correcte enregistrée par la France (1,2%).
Après 1,7% en 2018, la croissance française a en effet atteint 1,2% grâce à une demande intérieure restée robuste. La consommation des ménages a accéléré (+1,2% en 2019 contre 0,9% en 2018), soutenue par les mesures fiscales de soutien au pouvoir d'achat annoncées suite au mouvement des gilets jaunes et au Grand Débat National du printemps. La faible inflation ainsi que des créations d'emplois très dynamiques ont également participé au dynamisme des gains de pouvoir d'achat (+2,1% sur l'année). Le taux de chômage a

ainsi diminué passant de 8,7% en moyenne en 2018 à 8,3% en moyenne en 2019. L'investissement des sociétés non financières est également resté très dynamique et a même accéléré, progressant de 4,1% sur l'année.
Les sociétés ont ainsi bénéficié d'un environnement de taux bas mais également d'effets temporaires tels que la bascule du CICE en baisse de charges qui a boosté les profits et soutenu l'investissement (et les créations d'emplois). Après une contribution exceptionnellement positive à la croissance en 2018, le commerce extérieur a contribué négativement à la croissance en 2019. En effet, alors que le dynamisme de la demande intérieure a soutenu les importations, les exportations ont subi les incertitudes internationales et la crise du secteur manufacturier, en particulier en Europe.
La mise en œuvre de politiques monétaires accommodantes propices à une baisse des taux d'intérêt a permis d'amortir le ralentissement économique tout en permettant aux marchés d'actions d'afficher de belles performances.
Dans un contexte d'inflation faible, les banques centrales ont réagi de manière agressive et largement préventive au repli de l'activité. Les principales banques centrales des pays avancés (dont la Réserve fédérale américaine et la Banque centrale européenne, BCE) mais aussi celles des grands marchés émergents ont baissé leurs taux d'intérêt directeurs.
La Réserve Fédérale a procédé à trois baisses préventives du taux des Fed Funds de juillet à octobre (- 75 points de base – pb – portant le taux à 1,75%). En septembre, à la suite d'une révision à la baisse des prévisions de croissance assorties d'un aléa baissier en raison d'un degré élevé d'incertitude, d'une inflation « dangereusement » basse et d'un décrochage des anticipations de marchés, la BCE a de nouveau mobilisé tous ses outils d'assouplissement monétaire : Forward Guidance (les taux qui vont rester à leur niveau actuel voire à des niveaux inférieurs tant que l'inflation ne convergera pas « fermement » vers sa cible), baisse du taux de dépôt à -0,5%, introduction d'un système par palier (tiering) pour soulager les banques. La BCE a également réactivé son programme d'achats d'obligations (Quantitative Easing) au rythme mensuel de 20 milliards d'euros à partir du 1er novembre pour une durée indéterminée et assoupli les conditions des TLTRO III.
Outre l'accommodation monétaire, l'année 2019 s'est conclue sur l'espoir d'un accord commercial entre les États-Unis et la Chine se traduisant par une envolée des marchés boursiers aux dépens des actifs les plus sûrs. Les taux des titres d'État américains et allemands à 10 ans se sont brutalement tendus pour terminer l'année à 1,90% et -0,20% alors que les actions profitaient évidemment de l'enthousiasme ambiant. La progression annuelle des marchés les plus représentatifs atteint près de 15% (MSCI, marchés émergents) et culmine à 29% (S&P 500).
Aussi abruptes qu'aient été les remontées des taux américains et allemands fin 2019, leurs baisses respectives n'en ont pas moins atteint près de 75 et 40 points de base (pb) sur l'année écoulée du fait de politiques monétaires préventivement très accommodantes mais qui ne parviennent pas à réactiver l'inflation : la croissance sera restée décente voire soutenue pour une inflation faible. La politique de la BCE aura échoué à faire accélérer l'inflation, remonter les taux d'intérêt et la pente de la courbe. Le succès est en revanche manifeste s'il peut être jugé à l'aune du resserrement des primes de risque des pays dits « périphériques » dont l'Espagne et Italie fournissent de belles illustrations. Leurs spreads contre Bund se sont contractés de, respectivement, 50 et 90 pb à 65 et 160 pb alors que la prime française (à 30 pb fin 2019) s'est repliée de 15 pb.
Rien ne suggère actuellement une chute imminente de la croissance ; mais un climat toujours anxiogène et un investissement productif déjà en repli concourent à son fléchissement.
Première source d'incertitudes, le conflit commercial sino-américain semble n'être plus voué à une escalade inexorable à brève échéance, grâce à la signature (signature dont D. Trump, président en campagne, s'enorgueillit) de l'accord dit de « phase 1 ». L'accord entre les États-Unis et la Chine couvre de nombreux

sujets : commerce de biens et notamment de produits agricoles et agro-alimentaires1 , propriété intellectuelle, transferts de technologie, services financiers, fin de la « manipulation » du taux de change, instance de résolution des conflits. Tout en étant ambitieux (les importations supplémentaires auxquelles s'est engagée la Chine sont substantielles), cet accord ne couvre évidemment pas les épineuses questions des subventions chinoises et, plus largement, du capitalisme parrainé par l'État chinois. S'il permet d'espérer une pause dans la guerre tarifaire, il n'immunise pas contre un déplacement des tensions sur d'autres sujets délicats et ne préjuge en rien d'une pacification durable des relations sino-américaines.
Par ailleurs, à l'issue de leur sortie de l'Union Européenne le 31 janvier, les Britanniques souhaitent voir définis les détails du futur partenariat avec l'Union Européenne (dont un accord de libre-échange) d'ici la fin de l'année 2020. Soumettre les négociations à un calendrier aussi ambitieux va générer des doutes sur la qualité de la relation à venir. Le risque d'un « Brexit sans accord commercial » va se substituer à celui d'un « Brexit sans accord ». Enfin, l'épidémie de Coronavirus et son impact sur la croissance chinoise (baisse de la demande interne) et mondiale (repli de la demande chinoise, flux touristiques, perturbation des chaînes de valeur) constituent désormais une source d'inquiétude majeure.
Les tensions politiques, géopolitiques et l'incertitude peuvent donc temporairement s'apaiser, mais n'ont pas vocation à disparaître durablement et continueront de peser sur le comportement d'investissement.
Certains signes préliminaires semblent indiquer que le recul du secteur manufacturier mais aussi du commerce mondial pourrait avoir atteint son point le plus bas. S'expliquant notamment par une amélioration dans le secteur de l'automobile, ce constat encourageant a néanmoins été dressé avant que l'épidémie de coronavirus n'isole la Chine pour une durée encore inconnue. Quant au secteur des services, il poursuit son expansion grâce à la bonne tenue des dépenses de consommation dopées par une croissance encore soutenue des salaires. Enfin, si l'investissement productif a fait preuve de résilience, son mouvement de repli se dessine. Justifié par l'incertitude sur la demande future, largement issue des inquiétudes relatives au commerce mondial, le repli est à la fois étrangement « prématuré » et encore contenu. Prématuré en ce qu'il n'intervient pas à la suite d'une dégénérescence classique du cycle, contenu en ce qu'il n'est pas encore généralisé et violent. Outre les États-Unis, la zone euro, fragmentée selon le degré d'exposition des pays au commerce mondial et au secteur manufacturier, fournit une bonne illustration. Après plusieurs années d'investissement faible, les entreprises se préparent à affronter le ralentissement sans capacités excédentaires, dont témoigne un taux d'utilisation des capacités en repli mais encore élevé, et semblent attentistes, ne répondant à l'érosion de leurs marges ni par un arrêt brutal de leurs dépenses en capital, ni par une réduction drastique de l'emploi.
Ce n'est pas sur l'investissement productif, ni sur le commerce mondial plus sensible à la croissance de l'investissement qu'à celle de la consommation, qu'il faudra compter pour soutenir la croissance : celle-ci reposera clairement sur les ménages.
Le marché du travail poursuit son ajustement à des rythmes divers et le recul des créations d'emplois ne se traduit pas encore par une remontée sensible du taux de chômage. La consommation devrait, en outre, être dopée par des salaires en légère progression et des gains de pouvoir d'achat entretenus par une inflation toujours très modérée. L'inflation sous-jacente restera faible, alors que, sans un sursaut de la demande de pétrole ou une extension de l'accord OPEP+ visant à réduire la production, les prix du pétrole risquent de pâtir d'un excès d'offre. Sans regain de tensions au Moyen-Orient et sans action militaire significative frappant une installation pétrolière, les prix pourraient se retrouver confinés sous les 60 dollars dès le second semestre 2020.
Si la consommation des ménages permet d'espérer un ralentissement et non un effondrement de la croissance, l'équilibre entre emploi, salaires et marges des entreprises est néanmoins délicat.
1 Les États-Unis ont décidé de renoncer à une taxe supplémentaire (essentiellement sur des biens de consommation grand public) et de réduire de moitié les droits de douane (de 15%) imposés en septembre sur 120 milliards de dollars d'importations en provenance de Chine. Le reste des droits déjà appliqués (25% sur 250 milliards de dollars) ne baisse pas. Environ 65% des importations américaines en provenance de Chine restent taxés. Pour rappel, en 2018, les importations américaines de biens et de services chinois ont atteint, respectivement, 540 et 18 milliards de dollars. Pour sa part, la Chine s'est notamment engagée à importer des États-Unis 200 milliards de dollars de biens et services supplémentaires en 2020-2021 par rapport à 2017, année au cours de laquelle les exportations américaines de biens et services vers la Chine avaient atteint 190 milliards de dollars.

Dans un climat incertain, confrontées à un ralentissement des gains de productivité et à une érosion de leurs marges, les entreprises pourront-elles résister longtemps à un ajustement sévère de leurs coûts se traduisant par une réduction de l'emploi ?
Si les entreprises ne procèdent pas à cet ajustement douloureux pour la croissance, les marchés actions pourraient bien entreprendre une révision à la baisse de leurs perspectives de profits.
Notre scénario retient un fléchissement de la croissance américaine vers 1,6%. Suscité par le reflux déjà bien amorcé de l'investissement et privé du soutien des dépenses publiques, ce repli (sous le taux potentiel) serait accompagné d'une inflation toujours modeste (1,9% en décembre 2020, en variation sur un an). En zone euro, dans laquelle, en ce tout début d'année, les indices de confiance se redressent et signalent une activité soutenue dans les services et la construction alors que le secteur industriel semble frémir, notre scénario table sur une croissance proche de 1,1% couplée à une inflation (1,1% en fin d'année) toujours bien inférieure à sa cible. Enfin, la croissance chinoise a été légèrement revue à la baisse pour ne plus atteindre que 5,7% en 2020 : une érosion limitée grâce à la mise en œuvre de soutiens budgétaire et monétaire offensifs.
Alors que les grandes Banques centrales ont entrepris des revues stratégiques de leurs politiques respectives, la tentation de l'assouplissement monétaire restera donc puissante.
Après avoir réagi très rapidement et très en amont du ralentissement, puis avoir opté pour le « mode pause », la Réserve Fédérale devrait finir par succomber à la tentation de l'assouplissement : notre scénario retient l'hypothèse d'une nouvelle baisse du taux des Fed Funds préventive et limitée à 25 points de base en 2020. La BCE n'y résistera pas : aucune hausse de taux (voire une baisse du taux de dépôt de 10 points de base, intégrée dans nos prévisions en 2020), extension du Quantitative Easing avec une augmentation de la limite de détention d'un titre de 33% à 50%, forward guidance. La Banque d'Angleterre y cédera également. Seule la Banque du Japon, qui connaît les dommages collatéraux des excès, ne serait pas tentée.
Tout concourt, de nouveau, au maintien de taux longs « core » faibles : matérialisation des ralentissements économiques, inflations indolores, politiques monétaires accommodantes, climat empreint de risques avérés ou latents. Notre scénario retient des taux longs (10 ans) souverains à 1,75% et -0,45% en décembre 2020 pour, respectivement, les États-Unis et l'Allemagne. Ce ne sera pas pour déplaire aux primes de risques des marchés obligataires « périphériques » et aux marchés actions : de leur résistance dépendent l'effet de richesse et la consommation des ménages, ingrédient essentiel d'un scénario de ralentissement et non d'effondrement de la croissance.
L'épidémie de Covid-19 devrait avoir des impacts négatifs marqués sur l'économie mondiale, qui s'aggraveraient si l'épidémie n'était pas contenue rapidement. Elle entraîne des chocs d'offre et de demande, ayant pour conséquence un ralentissement prononcé de l'activité, en raison de l'impact des mesures de confinement sur la consommation et de la défiance des agents économiques, ainsi que des difficultés de production, des perturbations des chaînes d'approvisionnement dans certains secteurs, et un ralentissement de l'investissement. Il en résulterait une baisse sensible de la croissance, voire des récessions techniques dans plusieurs pays. Ces conséquences impacteraient l'activité des contreparties des banques et par ricochet des banques elles-mêmes. Le Groupe Crédit Agricole, qui a annoncé des mesures de soutien de ses clients entreprises et particuliers pendant la crise, et qui est engagé dans les mesures annoncées par les pouvoirs publics, s'attend à des impacts sur ses revenus, ainsi que sur son coût du risque, et donc sur son résultat. La Caisse régionale de Crédit Agricole Alpes Provence pourrait donc être impactée. L'ampleur et la durée de ces impacts sont impossibles à déterminer à ce stade.
Examen de la situation financière et du résultat 2019

| Montant en millions d'Euros VARIATIONS 2018 2019 Montant % Evol |
|---|
En 2019, Le CA Alpes Provence poursuit son rôle de banquier assureur sur l'ensemble de ses territoires et accélère son développement commercial. L'encours consolidé de crédits est en hausse de +7,4%, tiré par les crédits d'équipement (+9,1%), les crédits habitat (+6 ,3 %) et consommation (+1,8%). La Caisse Régionale enregistre également une hausse de la collecte (+5%), notamment sur les livrets A et LDD (+7,1%), l'Epargne Logement (+2,3%) et l'assurance-vie (+4,2%) auprès de sa clientèle de proximité.
Le CA Alpes Provence a poursuivi le développement de l'équipement de ses clients notamment en cartes bancaires (+3,2%), et en produits d'assurance des biens et des personnes, avec un portefeuille de contrats qui progresse de +6% à fin décembre 2019.
Le périmètre de consolidation du groupe Crédit Agricole Alpes Provence et ses évolutions au 31 décembre 2019 sont présentés de façon détaillée à la fin des notes annexes consolidées en note 12 "Périmètre de consolidation au 31 décembre 2019". Il intègre une nouvelle filiale « CAAP Immo Invest » qui a pour objet la gestion patrimoniale & Foncière.
Au 31/12/2019, une nouvelle entité (FCT Crédit Agricole Habitat 2019) a été consolidée au sein du groupe Crédit Agricole, née d'une opération de titrisation réalisée par les 39 Caisses régionales le 23 Mai 2019. Cette transaction est le second RMBS français auto-souscrit du Groupe.
Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales et LCL au FCT Crédit Agricole Habitat 2019 pour un montant de 15 milliards d'euros et une souscription le même jour par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par le FCT.
Dans le cadre de cette titrisation, la Caisse Régionale Alpes Provence a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 431 millions d'euros au "FCT Crédit Agricole Habitat 2019". Elle a souscrit des obligations séniors pour 369 millions d'euros et pour 63 millions d'euros de titres subordonnés.
En 2019, le taux de créances douteuses et litigieuses a poursuivi sa baisse. Il s'établit à 1,9% contre 2% au 30 décembre 2018. Par ailleurs, le CA Alpes Provence maintient ses efforts de provisionnement en matière de

risques crédit par la couverture des créances douteuses et litigieuses à 61,7%, complétées par des provisions non affectées migrées depuis 2018 sur le modèle IFRS9.
Une dotation au Fonds pour risques bancaires généraux a été comptabilisée à hauteur de 8 M€ à décembre 2019. Le ratio de l'ensemble des provisions pour risques crédit y compris FRBG rapporté aux encours de crédits s'établit à 2,2%.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole Alpes Provence présente des comptes consolidés. En accord avec l'Autorité de Contrôle Prudentiel, la société mère, dite « entité consolidante » est composée de la Caisse Régionale et de ses 73 Caisses Locales.
Le périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole Alpes Provence a évolué au cours de l'année 2019 : avec l'entrée de la filiale CAAP Immo Invest au T3 2019 et du FCT CAH 2019. Le Groupe est donc constitué de :
| Agences Immobilières | La filiale SAS CAAP Création, qui intervient sous forme de prise de participations en capital en capital | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| dans les projets innovants du territoire | ||||||||
| Les 3 Fonds dédiés : Cap Régulier 1, Cap Régulier 2 et Cap Actions 3 | Les Sociétés Techniques de Titrisation représentant la quote part de la Caisse Régionale dans les FCT | |||||||
| CA Habitat 2015, 2017 & 2018, 2019, issues des opérations de titrisation des créances habitat des | ||||||||
| caisses régionales du groupe Crédit Agricole réalisées en Octobre 2015 et Février 2017 et Avril 2018 et | ||||||||
| Mai 2019. | ||||||||
| La filiale CAAP Immo Invest dédiée à la gestion du patrimoine et de l'immobilier | ||||||||
| Ces sociétés sont toutes consolidées selon la méthode de l'intégration globale. | ||||||||
| 2.2 Contribution des Entités de la Caisse Régionale | ||||||||
| Compte tenu de leur taille modeste, les filiales contribuent faiblement à l'activité et au résultat du Groupe | ||||||||
| Crédit Agricole Alpes Provence comme en témoigne le tableau suivant : | ||||||||
| En milliers € | Caisse Régionale |
Caisses Locales |
FCT CREDIT AGRICOLE HABITAT |
Total Filiales Immob. |
Fonds Dédiés |
Immobilière d'à Côté |
CAAP Création |
Total |
| Produit Net Bancaire |
407 677 | 5 317 | -2 499 | 862 | 1 460 | 94 | 30 | 412 941 |
| Résultat Brut |
133 660 | 5 346 | -2 499 | -217 | 1 460 | -147 | -164 | 137 439 |
| Exploitation Résultat Net |
71 966 | 3 983 | -2 545 | -162 | 1 082 | 551 | -174 | 74 701 |
Le Résultat net consolidé du Groupe Crédit Agricole Alpes Provence atteint pour sa part 74.7 millions d'euros en progression de 8,5 % par rapport à 2018.

| La présentation des soldes intermédiaires de gestion du compte de résultat consolidé matérialise l'impact des | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| retraitements liés aux normes IFRS sur le Produit Net Bancaire, le Résultat Brut d'exploitation, et le Résultat | |||||
| Net : | |||||
| 2018 | VARIATIONS | ||||
| Montant en K€ | 2019 | ||||
| Produit Net Bancaire | 385 913 | 412 941 | Montant 27 028 |
% Evol 7,0% |
|
| Charges Générales d'Exploitation | - 267 416 |
- 275 502 |
- | 8 086,00 | 3,0% |
| Résultat Brut d'Exploitation | 118 497 | 137 439 | 18 942,00 | 16,0% | |
| Coût du Risque | - 27 664 |
- 29 332 |
- | 1 668,00 | 6,0% |
| Résultat d'Exploitation | 90 833 | 108 107 | 17 274,00 | 19,0% | |
| Résultat avant Impôt | 91 402 | 106 618 | 15 216,00 | 16,6% | |
| Impôt sur les bénéfices | - 22 539 |
- 31 917 |
- | 9 378,00 | 41,6% |
| Résultat Net | 68 863 | 74 701 | 5 838,00 | 8,5% | |
| Résultat Net part du Groupe | 68 863 | 74 701 | |||
| 5 837,97 | 8,5% |
| Résultat Net part du Groupe | 68 863 | 74 701 | 5 837,97 | 8,5% | |
|---|---|---|---|---|---|
| 2.4 Bilan consolidé & variation des capitaux propres | |||||
| Le total bilan consolidé du Groupe Crédit Agricole Alpes Provence représente 21 292 millions d'euros, en | |||||
| augmentation de 7,6 % sur la période. | |||||
| Actif : | |||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 303 745 | 212 229 | 91 516 | 43,1% | |
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 10 655 | 16 821 | 6 166 - | -36,7% | |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 293 090 | 195 408 | 97 682 | 50,0% | |
| Instruments dérivés de couverture | 124 826 | 142 279 | 17 453 - | -12,3% | |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 1 606 641 | 1 535 850 | 70 791 | 4,6% | |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | 103 326 | 107 295 | 3 969 - | -3,7% | |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables | 1 503 315 | 1 428 555 | 74 760 | 5,2% | |
| Actifs financiers au coût amorti | 17 933 395 | 16 959 854 | 973 541 | 5,7% | |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 1 896 086 | 1 975 292 | 79 206 - | -4,0% | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 15 627 274 | 14 549 924 | 1 077 350 | 7,4% | |
| Titres de dettes | 410 035 | 434 638 | 24 603 - | -5,7% | |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 352 004 | 218 880 | 133 124 | 60,8% | |
| Actifs d'impôts courants et différés (1) | 111 443 | 109 528 | 1 915 | 1,7% | |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 563 507 | 344 444 | 219 063 | 63,6% | |
| Actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées | - | ||||
| Participation dans les entreprises mises en équivalence | - | ||||
| Immeubles de placement | 21 606 | 4 994 | 16 612 | 332,6% | |
| Immobilisations corporelles | 135 993 | 125 169 | 10 824 | 8,6% | |
| Immobilisations incorporelles | 196 | 165 | 31 | 18,8% | |
| Ecarts d'acquisition TOTAL DE L'ACTIF |
- | ||||
| 21 291 900 | 19 785 199 | 1 506 701 | 7,6% |
Examen de la situation financière et du résultat 2019

| Répartition encours | B1 | B2 | B3 | Taux de couverture | B1 | B2 | B3 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2019 | 94% | 5% | 1% | 2019 | 0% | 7% | 63% |
| 2018 | 93% | 6% | 1% | 2018 | 0% | 7% | 65% |
| Var | 1% | -12% | 1% | Var | 1% | 7% | -3% |
| Les prêts et créances sur la clientèle : +1 0177 M€ soit 7% portées principalement par les réalisations | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| en matière de crédits habitat, crédits à l'équipement et crédits de trésorerie. Le portefeuille des prêts | ||||||||
| et créances sur la clientèle et le taux de couverture se décompose entre B1, B2 et B3 comme suit : | ||||||||
| Répartition encours | B1 | B2 | B3 | Taux de couverture | B1 | B2 | B3 | |
| 2019 | 94% | 5% | 1% | 2019 | 0% | 7% | 63% | |
| 2018 | 93% | 6% | 1% | 2018 | 0% | 7% | 65% | |
| Var | 1% | -12% | 1% | Var | 1% | 7% | -3% | |
| Passif : | Bilan PASSIF en milliers d'euros | 2019 | 2018 | Variation | ||||
| 10 556 | 10 581 | Montant 25 - |
% Evol -0,2% |
|||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat Passifs financiers détenus à des fins de transaction |
10 556 | 10 581 | 25 - | -0,2% | ||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | - | |||||||
| Instruments dérivés de couverture | 455 070 | 298 879 | 156 191 | 52,3% | ||||
| Passifs financiers au coût amorti | 17 578 774 | 16 452 005 | 1 126 769 | 6,8% | ||||
| Dettes envers les établissements de crédit Dettes envers la clientèle |
10 368 786 6 511 056 |
9 565 544 6 116 344 |
803 242 394 712 |
8,4% 6,5% |
||||
| Dettes représentées par un titre | 698 932 | 770 117 | 71 185 - | -9,2% | ||||
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 119 222 | 128 848 | 9 626 - | -7,5% | ||||
| Passifs d'impôts courants et différés | 137 | 42 | 95 | 226,2% | ||||
| Comptes de régularisation et passifs divers | 444 187 | 354 911 | 89 276 | 25,2% | ||||
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées | 96 758 | 100 463 | - 3 705 - |
-3,7% | ||||
| Provisions Dettes subordonnées |
- | 108 | 108 - | -100,0% | ||||
| Total dettes | 18 704 704 | 17 345 837 | 1 358 867 | 7,8% | ||||
| Capitaux propres | 2 587 196 | 2 439 362 | 147 834 | 6,1% | ||||
| Capitaux propres part du Groupe | 2 587 166 | 2 439 332 | 147 834 | 6,1% | ||||
| Capital et réserves liées | 663 556 | 640 414 | 23 142 | 3,6% | ||||
| Réserves consolidées | 1 581 852 267 057 |
1 531 968 198 087 |
49 884 68 970 |
3,3% 34,8% |
||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur activités abandonnées |
- | |||||||
| Résultat de l'exercice | 74 701 | 68 863 | 5 838 | 8,5% | ||||
| Participations ne donnant pas le contrôle | 30 | 30 | 0 - | -0,2% |
Examen de la situation financière et du résultat 2019

| 2.5 Activité & Résultat des filiales Tableau de présentation de l'endettement des entités consolidées (hors Caisse Régionale & STT) |
|||||
|---|---|---|---|---|---|
| Filiales | TOTAL DES DETTES | Régionale) | Dont Dettes contractualisées avec une entité consolidée (Groupe Caisse |
Capitaux propres |
Taux d'endettement |
| CAAP IMMO GESTION | 40 661 | 40 602 | 61 945 | 66% | |
| IMMOBILIERE D'A COTE | 6 694 | 3 428 | 13 943 | 48% | |
| CAAP IMMO INVEST | 6 718 | 6 660 | 14 453 | 46% | |
| CAAP IMMO | 18 | 14 144 | 0% | ||
| CAAP CREATION | 1 942 | 6 | 14 827 | 13% | |
| L'endettement de CAAP IMMO GESTION correspond à une avance en compte courant reçue de la Caisse Régionale et éliminée en comptes consolidés. 3. Analyse des comptes individuels 3.1 Résultat financier sur base individuelle |
|||||
| Montant en K€ | 2018 | 2019 | Variations | ||
| Montants | % | ||||
| PNB | 396,5 | 438,6 | 42 | 10,6% | |
| Charges générales d'exploitation Résultat brut d'exploitation |
- 269,3 127,2 |
- 276,9 161,8 |
- 35 |
8 2,8% 27,2% |
|
| Coût du risque | - | 24,3 | - 28,2 |
- | 4 16,2% |
| 102,9 | 133,5 | 31 | 29,7% | ||
| Résultat d'Exploitation |
| 3. Analyse des comptes individuels | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| 3.1 Résultat financier sur base individuelle | |||||
| Variations | |||||
| PNB | 396,5 | 438,6 | 42 | 10,6% | |
| Charges générales d'exploitation | - 269,3 |
- | 276,9 | - 8 |
2,8% |
| Résultat brut d'exploitation | 127,2 | 161,8 | 35 | 27,2% | |
| Coût du risque | - 24,3 |
- | 28,2 | - 4 |
16,2% |
| Résultat d'Exploitation | 102,9 | 133,5 | 31 | 29,7% | |
| Résultat sur actifs immobilisés | 10,3 | - | 5,5 | - 16 |
-153,5% |
| Résultat avant impôt | 113,3 | 128,0 | 15 | 13,0% | |
| Impôt sur les bénéfices | - 22,5 |
- | 27,2 | - 5 |
21,0% |
| - | - | 8,0 | - 8 |
- | |
| Dotations/Reprise FRBG & Provisions réglementées | 92,8 | 2,0 | 2,2% |
Dans les comptes individuels de la Caisse Régionale, le Produit Net Bancaire s'élève à 438,6 millions d'euros en hausse de 10,6 %.
La conjoncture de taux d'intérêt extrêmement bas, amplifiée par un niveau de réaménagements crédits élevé, pénalise toujours les produits de l'activité d'intermédiation.
Cependant cette évolution est également due aux opérations non récurrentes d'optimisation de bilan qui avaient pesé pour 55 millions d'euros de soultes payées, sur l'exercice 2018.
Examen de la situation financière et du résultat 2019

Les produits nets d'intérêts et revenus assimilés
Le poids de la marge nette d'intérêts est en hausse relative, à 44 % du total PNB contre 38 % en 2018. Son évolution est positive sur l'année : +26 % soit +39,4 millions d'euros par rapport à 2018.
La marge sur intérêts intègre :
Les produits nets de commissions représentent 48% du PNB et s'établissent à 187,9 millions d'euros.
La poursuite du développement de l'équipement de nos clients a permis à la Caisse Régionale d'enregistrer de bonnes performances sur l'assurance des biens et des personnes, l'assurance vie et la prévoyance.
Les produits nets sur opérations financières s'établissent à 45,7 millions d'euros contre 43,9 millions d'euros en 2018 (en hausse de 3,9 %). Cette hausse s'explique principalement par les dividendes plus élevés versés par SAS Rue la Boétie qui s'élèvent à 34,1 millions d'euros (contre 30,7 millions d'euros en 2018)
A 276.9 millions d'euros à fin décembre 2019, les charges de fonctionnement sont en hausse de 2,75 %, sous l'effet d'une légère progression des charges de personnel (+2.3 %) et des autres frais administratifs (+3,4 %) qui traduisent la poursuite des investissements informatiques et dans le digital.
Les autres budgets de fonctionnement restent maîtrisés.
Examen de la situation financière et du résultat 2019


Sur l'année 2019, la Caisse Régionale dégage ainsi un résultat brut d'exploitation de 161,8 millions d'euros en hausse de 27,2 %.
Le coût du risque s'établit à 28,2 millions d'euros contre 24,3 millions d'euros en 2018. Il traduit notamment :
Le taux de Créances Douteuses et Litigieuses s'élève à 1,9 % des encours sur l'exercice.
Le taux de provisionnement global des risques CDL atteint 62,7 %.
La Caisse Régionale poursuit sa politique prudente de couverture de l'ensemble des risques crédits, opérationnels, juridiques et sectoriels.
Par ailleurs, le résultat net sur actifs immobilisés enregistre une charge nette de 5,5 millions d'euros en 2019 contre un produit de 10,3 millions d'euros sur l'année 2018.
Cette charge traduit des moins-values sur cessions d'immobilisations y compris rebuts et une dotation sur participation SACAM Internationale pour 1,7 millions d'euros.
La réorganisation interne de l'ensemble des activités immobilières de CAAP en 2018 avait conduit à un produit sur actif immobilisé de 10,5 millions d'euros.
Une dotation au Fonds pour risques bancaires généraux a été comptabilisée à hauteur de 8 M€ à décembre 2019.

Après prise en compte de la charge fiscale, le résultat net social s'affiche à 92.8 millions d'euros.

| 3.2 Bilan et variations des capitaux propres sur base individuelle | ||||
|---|---|---|---|---|
| INTERBANCAIRE | 747 | 610 | 137 | 22,5% |
| INTERNE CA | 1 452 | 1 670 | - 218 |
-13,1% |
| CLIENTELE | 14 677 | 14 006 | 671 | 4,8% |
| OPERATIONS SUR TITRES | 1 601 | 1 096 | 505 | 46,1% |
| VALEURS IMMOBILISEES | 1 388 | 1 378 | 10 | 0,7% |
| COMPTES DE REGULARISATIONS | 673 | 445 | 228 | 51,2% |
| TOTAL DE L'ACTIF | 20 538 | 19 205 | 1 333 | 6,9% |
| Bilan Passif En milliers € | 2019 | 2018 | Montant | VARIATIONS % Evol |
| INTERBANCAIRE | 442 | 315 | 127 | 40,3% |
| INTERNE CA | 10 018 | 9 280 | 738 | 8,0% |
| CLIENTELE | 6 526 | 6 121 | 405 | 6,6% |
| OPERATIONS SUR TITRES | 638 | 703 | - 65 |
-9,2% |
| COMPTES DE REGULARISATION | 453 | 428 | 25 | 5,8% |
| PROVISIONS, DETTES SUB., FRBG | 560 | 535 | 25 | 4,7% |
| CAPITAUX PROPRES | 1 901 | 1 823 | 78 | 4,3% |
| TOTAL DU PASSIF | 20 538 | 19 205 | 1 333 | 6,9% |
Le bilan au 31 décembre 2019 présente un total de 20 538 millions d'euros, en progression de 6.9 % par rapport au bilan arrêté au 31 décembre 2018. L'analyse des principaux postes appelle les commentaires suivants :

Les opérations interbancaires enregistrent une progression de 127 millions d'euros par rapport à Décembre 2018. Elle matérialise principalement les opérations de Repo/Reverse Repo réalisées avec CACIB dans le cadre de la gestion de la liquidité avec échanges de titres TTS contre des titres HQLA.
Les opérations internes au Crédit Agricole atteignent 10 018 millions d'euros, soit une augmentation de 8 % sur un an. Il s'agit essentiellement des avances de Crédit Agricole SA, composées des avances dites miroir, reflétant 50% de la collecte réalisée pour le compte de Crédit Agricole SA, des avances globales de refinancement mises à disposition par Crédit Agricole SA lors des réalisations de crédit et des avances dites traditionnelles progressivement amenées à disparaître au rythme des remboursements des crédits associés, au détriment d'autres ressources de financement comme les emprunts en blanc auprès de Crédit Agricole SA.
En 2018, les ressources issues du refinancement auprès de Crédit Agricole SA sous forme d'avances & d'emprunts en blanc sont en augmentation de 826 millions d'euros.
Les opérations avec la clientèle sont en évolution positive de + 6,6 % sur un an : elles traduisent une augmentation des dépôts à vue de la clientèle (+9.2 %). La collecte clientèle sous forme de dépôts à terme (DAT) s'affiche en recul de -4.6 % par rapport à Décembre 2018.
Les dettes représentées par un titre sont en recul de 64.7 millions d'euros dans le cadre de la gestion du refinancement de la Caisse Régionale sous l'effet de la diminution des Certificats de Dépôts Négociables court terme et des BMTN.
Les provisions, dettes subordonnées et FRBG augmentent sur l'exercice de 25 millions d'euros soit + 4.6 %. Cette évolution est principalement liée à :
Les capitaux propres de la Caisse Régionale au 31 décembre 2019 s'élèvent à 1 901 millions d'euros soit + 77.3 millions d'euros. Cette progression est issue de la mise en réserve du résultat 2018 soit 78,6 millions d'euros, de l'annulation des actions propres à hauteur de -0.4 millions d'euros, - 2.5 millions d'euros suite à changement de méthode comptable (provisions IFRS 9 pour risques crédit sur créances saines & dégradées) en 2018, et de l'augmentation du résultat de 2019 par rapport à 2018, soit + 2 millions d'euros.
Les opérations interbancaires à 747 millions d'euros au 31 décembre 2019 sont en progression de 137 millions d'euros par rapport à 2018 et matérialisent comme au passif les titres reçus en pension livrée dans le cadre de la gestion de la liquidité.
Les opérations internes au Crédit Agricole avec un niveau à 1 452 millions d'euros, sont en diminution de 218 millions d'euros (-13.1 %) sur un an, suite à la progression des comptes de trésorerie, soit + 97.1 millions d'euros et à la diminution des placements à terme auprès de CASA dans le cadre de la gestion financière (- 315,1 millions d'euros).
Les créances sur la clientèle à 14 677 millions d'euros, enregistrent une progression de + 671 millions d'euros soit + 4,8 % par rapport à Décembre 2018, reflétant ainsi le dynamisme de l'activité crédits, tous compartiments confondus, de la Caisse Régionale.
Les opérations sur titres à 1 601 millions d'euros sont en progression de 504,1 millions d'euros sur l'année 2019 suite à l'augmentation du portefeuille de titres de placement et d'investissement de la Caisse Régionale. Les valeurs immobilisées à 1 388 millions d'euros sont en progression de 0,7 % sur l'année 2019 soit + 10 millions d'euros, tirées par l'évolution des titres de participations & filiales (principalement augmentation de

| capital CAAP IMMO INVEST, CAAP CREATION et SOFIPACA ainsi que la poursuite des investissements dans le parc d'Agences. |
||||
|---|---|---|---|---|
| 3.3 Hors bilan sur base individuelle | ||||
| VARIATIONS | ||||
| En milliers € | 2019 | 2018 | Montant | % Evol |
| ENGAGEMENTS DONNES | 2 324 | 2 194 | 130,5 | 5,9% |
| Engagements de financement | 1 447 | 1 389 | 58,1 | 4,2% |
| Engagements de Garanties | 875 | 804 | 71,3 | 8,9% |
| Engagements sur Titres | 2 | 1 | 1,0 | 99,0% |
| VARIATIONS | ||||
| En milliers € | 2019 | 2018 | Montant | % Evol |
| ENGAGEMENTS RECUS Engagements de financement |
5 231 | 5 136 | 94,8 | 1,8% |
| Engagements de Garanties | 49 5 180 |
61 5 074 |
- 12,3 106,0 |
-20,1% 2,1% |
| VARIATIONS | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| ENGAGEMENTS RECUS | 5 231 | 5 136 | 94,8 | 1,8% | |
| Engagements de financement | 49 | 61 | - 12,3 |
-20,1% | |
| Engagements de Garanties | 5 180 | 5 074 | 106,0 | 2,1% | |
| Engagements sur Titres | 2 | 1 | 1,0 | 99,0% |
Les Engagements de Financement sont en progression de + 58,1 millions d'euros principalement sur le compartiment des engagements en faveur de la clientèle par rapport à Décembre 2018 soit + 4,2 %.
Les Engagements de Garantie sont en progression de + 71,3 millions d'euros principalement sur les engagements d'ordre de la clientèle par rapport à Décembre 2018 soit + 8,9 %.
Les Engagements sur titres sont stables par rapport à Décembre 2018.
Les Engagements de Financement de Crédit Agricole SA s'affichent en recul de -12,3 millions d'euros dans le cadre de la liquidité
Les Engagements de Garantie sont en progression de + 106 millions d'euros
Les Engagements sur titres sont stables par rapport à Décembre 2018.
Examen de la situation financière et du résultat 2019

| 4. Capital social et sa rémunération | |||
|---|---|---|---|
| Renvoi sur les annexes consolidées 6.19 | |||
| 4.1 Les parts sociales | |||
| En Euros | Intérêts aux parts | Abattement (*) | Montant Global |
| 2018 | 0,44 | - | 2 130 956 |
| 2017 | 0,45 | - | 2 178 781 |
| 2016 | 0,49 | - | 2 373 110 |
| fonction de leur statut fiscal. | (*) Conditions prévues à l'article 158-3-2° du Code Général des impôts ; abattement auquel les sociétaires peuvent prétendre en |
| 4.1 Les parts sociales | |||
|---|---|---|---|
| fonction de leur statut fiscal. Générale. |
(*) Conditions prévues à l'article 158-3-2° du Code Général des impôts ; abattement auquel les sociétaires peuvent prétendre en Elles représentent 64,9 % du capital de la Caisse Régionale et détiennent 100% des droits de vote en Assemblée Le Conseil d'Administration du 20 décembre a décidé de proposer à l'Assemblée Générale du 31 Mars 2020 de |
||
| rémunérer les parts sociales au taux de 2.78 % pour l'exercice 2019. | |||
| En Euros | Dividende unitaire | Abattement (*) | Montant Global |
| 2018 2017 |
3,75 3,46 |
- - |
7 026 945 6 483 528 |
| 2016 | 3,32 | - | 6 221 189 |
| (*) Conditions prévues à l'article 158-3-2° du Code Général des impôts ; abattement auquel les sociétaires peuvent prétendre en | |||
| fonction de leur statut fiscal. | |||
| Au 31 décembre 2019, les CCA sont intégralement détenus par SACAM Mutualisation, et représentent 25,1% | |||
| du capital de la Caisse Régionale. La rémunération du CCA est calculée sur la base de 30 % du résultat, proratée de son poids dans le capital. |
|||
| Le Conseil d'Administration a décidé de proposer à l'Assemblée Générale du 31 Mars 2020 un dividende | |||
| unitaire de 3,74 € pour l'exercice 2019. | |||
| 4.3 Les Certificats Coopératifs d'Investissement | |||
| En Euros | Dividende unitaire | Montant Global | |
| 2018 | 3,75 | 2 783 243 | |
| 2017 | 3,46 | 2 612 307 | |
| 2016 | 3,32 | 2 584 537 | |
| 2018 | 3,75 | 2 783 243 |
|---|---|---|
| 2017 | 3,46 | 2 612 307 |
| 2016 | 3,32 | 2 584 537 |
Les CCI représentent 10 % du capital de la Caisse Régionale. La détermination du niveau de leur rémunération est en tout point identique à celle du CCA.
Le Conseil d'Administration proposera donc à l'Assemblée Générale un dividende unitaire de 3,74 € pour l'exercice 2019.
Renvoi vers les annexes consolidées notes 13 & 14
Le poste autres filiales & participations est représenté par les titres SAS LA Boétie et SACAM Mutualisation pour près de 80 % (1 080,6 Millions d'euros)
Examen de la situation financière et du résultat 2019

| 5.1 Filiales non consolidées | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Filiales non consolidées | Chiffres d'affaires en K€ |
Résultat en K€ | Valeur d'acquisition en K€ |
Capital détenu en % |
||
| PROIM | 818 | - 233 |
3 | 96% | ||
| CAAP TRANSACTIONS | 3 | - 22 |
10 | 100% | ||
| CAAP VITI TRANSACTIONS | - | - 3 |
3 | 100% | ||
| CAAP IMMO 9 | 1 282 | 342 | 1 368 | 100% | ||
| SOFIPACA | 49 | 1 043 | 16 452 | 50% | ||
| THE BRIDGE | 169 | - 174 |
23 | 26% | ||
| Le Village by CA Alpes Provence | 91 | - 1 512 |
3 465 | 90% | ||
| NEIGE ET SOLEIL VDSP | 2 816 | - 1 725 |
1 170 | 100% | ||
| CABINET LIEUTAUD GESTION | 2 436 | 112 | 8 016 | 100% | ||
| CABINET LIEUTAUD | 4 386 | 452 | 7 129 | 100% | ||
| CABINET MATHIEU IMMOFICE | 1 233 | - 319 |
2 | 100% | ||
| LIEUTAUD TRANSACTION | 1 326 | - 313 |
1 308 | 100% |
| NEIGE ET SOLEIL VDSP | 2 816 | - 1 725 |
1 170 | 100% | |
|---|---|---|---|---|---|
| CABINET LIEUTAUD GESTION | 2 436 | 112 | 8 016 | 100% | |
| CABINET LIEUTAUD | 4 386 | 452 | 7 129 | 100% | |
| CABINET MATHIEU IMMOFICE | 1 233 | - 319 |
2 | 100% | |
| LIEUTAUD TRANSACTION | 1 326 | - 313 |
1 308 | 100% | |
| 5.2 Participations | |||||
| Les participations significatives sont les suivantes | |||||
| Participations | Chiffres d'affaires en K€ |
Résultat en K€ | Valeur d'acquisition en K€ |
Capital détenu en % |
|
| SAS RUE LA BOETIE | 1 016 438 | 1 009 744 | 589 400 682 | 3% | |
| SACAM MUTUALISATION | 273 380 | 270 572 | 491 193 000 | 3% | |
| SACAM INTERNATIONAL | 11 489 | - | 65 599 | 30 066 015 | 3% |
| SACAM DEVELOPPEMENT | 48 697 | 22 986 | 22 473 597 | 3% | |
| SACAM AVENIR | - | - | 25 | 7 140 945 | 3% |
| SACAM IMMOBILIER | - | 5 313 | 4 676 270 | 3% | |
| SACAM FIRECA | - | - | 6 668 | 2 642 012 | 3% |
| SACAM PARTICIPATIONS | 10 632 | 9 815 | 2 113 319 | 3% | |
| SACAM ASSUR. CAUTION | 2 081 | 2 037 | 1 060 678 | 4% | |
| Les principaux mouvements enregistrés pour l'année sur les titres de participation sont les suivants : | |||||
| En milliers d'euros | Taux de détention avant l'acquisition |
Acquisitions | Taux de détention après l'acquisition |
Activités |
|---|---|---|---|---|
| SACAM AVENIR | 3 | 837 | 3 | Holding |
| SACAM FIRECA | 3 | 1 302 | 3 | Holding |

| 6. Tableau des cinq derniers exercices | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| 2016 | |||||
| 1- Situation Financière (en milliers d'euros) | 2015 | 2017 | 2018 | 2019 | |
| Capital Social | 114 305 | 114 305 | 113 947 | 113 752 | 113 649 |
| 2- Résultat global des opérations effectuées (en milliers d'euros) | |||||
| Produit Net Bancaire | 424 098 | 367 016 | 376 819 | 396 492 | 438 640 |
| Résultat Brut d'exploitation avant amortissements | 181 553 | 119 952 | 123 862 | 135 304 | 170 265 |
| Impôt sur les Bénéfices | 49 986 | 22 164 | 17 689 | 22 463 | 27 179 |
| Bénéfice après impôt, amortissement et provisions | |||||
| Montant des excédents distribués | 82 917 | 80 632 | 86 119 | 90 833 | 92 826 |
| 11 239 | 13 598 | 13 858 | 14 741 | 14 578 | |
| 3- Résultat des opérations réduits à 15,25 euros de capital | |||||
| Résultat Brut d'exploitation après impôt avant amortissements | 17,55 | 13,05 | 14,17 | 15,05 | 19,09 |
| Bénéfice après impôt, amortissement et provisions | 11,06 | 10,76 | 11,49 | 12,12 | 12,38 |
| Intérêt net versé à chaque Part Sociale | 0,16 | 0,49 | 0,45 | 0,44 | 0,42 |
| Dividende Net versé à chaque Certificat Coopératif d'investissement | 3,32 | 3,32 | 3,46 | 3,75 | 3,74 |
| Dividende Net versé à chaque Certificat Coopératif d'associé | 3,32 | 3,32 | 3,46 | 3,75 | 3,74 |
| 4- Personnel | |||||
| Effectif moyen des salariés au prorata de l'activité | 2 012 | 1 963 | 2 002 | 2 005 | 1 997 |
| Montant de la Masse Salariale Montant versé au titre des charges sociales et assimilées de l'exercice |
82 507 59 952 |
81 086 59 736 |
81 770 59 915 |
81 600 62 885 |
85 772 62 496 |
Le règlement (UE) n° 575/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 (Capital Requirements Regulation, dit « CRR ») tel que modifié par CRR n° 2019/876 (dit « CRR 2 ») impose aux établissements assujettis (incluant notamment les établissements de crédit et les entreprises d'investissement) de publier des informations quantitatives et qualitatives relatives à leur activité de gestion des risques. Le dispositif de gestion des risques et le niveau d'exposition aux risques de la Caisse Régionale Alpes Provence sont décrits dans la présente partie et dans la partie « Gestion des risques ».
Les accords de Bâle 3 s'organisent autour de trois piliers :
Le pilotage de la solvabilité vise principalement à évaluer les fonds propres et à vérifier qu'ils sont suffisants pour couvrir les risques auxquels la Caisse Régionale Alpes Provence est, ou pourrait être exposée compte tenu de ses activités.
Les ratios de solvabilité font partie intégrante du dispositif d'appétence au risque appliqué au sein de la Caisse régionale Alpes Provence (décrit dans le chapitre « Facteurs de risque »).
Renforçant le dispositif prudentiel, les accords de Bâle 3 ont conduit à un rehaussement de la qualité et du niveau des fonds propres réglementaires requis et ont introduit la prise en compte de nouveaux risques dans le dispositif prudentiel.

En complément, un cadre réglementaire spécifique, permettant une alternative à la mise en faillite des banques a été instauré suite à la crise financière de 2008.
Les textes concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement ont été publiés au Journal officiel de l'Union européenne le 26 juin 2013. Ils comprennent la directive 2013/36/EU (Capital Requirements Directive, dite CRD 4), et le règlement 575/2013 (Capital Requirements Regulation, dit CRR) et sont entrés en application le 1er janvier 2014, conformément aux dispositions transitoires prévues par les textes.
La directive 2014/59/EU, « Redressement et résolution des banques » ou Bank Recovery and Resolution Directive (dite BRRD), a été publiée le 12 juin 2014 et est appliquée depuis le 1er janvier 2015. Le règlement européen "Mécanisme de Résolution Unique" ou Single Resolution Mecanism Regulation (dit SRMR, règlement 806/2014) a été publié le 30 Juillet 2014 et est entré en vigueur le 1er janvier 2016, conformément aux dispositions transitoires prévues par les textes.
Le 7 juin 2019, quatre textes constituant le paquet bancaire ont été publiés au Journal officiel de l'Union européenne pour application progressive d'ici fin juin 2021 :
Les directives BRRD 2 et CRD 5 seront transposées en droit français. Les règlements SRMR 2 et CRR 2 sont entrés en vigueur 20 jours après leur publication, soit le 27 juin 2019 (toutes les dispositions n'étant toutefois pas d'application immédiate).
Dans le régime CRR 2/CRD 4 (et dans l'attente de la transposition de CRD 5), quatre niveaux d'exigences de fonds propres sont calculés :
Le calcul de ces ratios est phasé de façon à gérer progressivement :
Les ratios sont également en vision non phasée comme si les nouvelles dispositions réglementaires étaient d'application immédiate.
Les exigences applicables à la Caisse régionale Alpes Provence sont respectées.
Les établissements de crédit et certaines activités d'investissement agréés visés à l'annexe 1 de la directive 2004/39/CE sont assujettis aux ratios de solvabilité, de résolution et de grands risques sur base individuelle ou, le cas échéant, sous-consolidée.
L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a accepté que certaines entités du Groupe puissent bénéficier de l'exemption à titre individuel ou, le cas échéant, sur base sous-consolidée dans les conditions

prévues par l'article 7 du règlement CRR. Dans ce cadre, la Caisse Régionale Alpes Provence a été exempté par l'ACPR de l'assujettissement sur base individuelle.
Le passage sous supervision unique le 4 novembre 2014 par la Banque centrale européenne n'a pas remis en cause les exemptions individuelles accordées précédemment par l'ACPR.
Lors de la journée Investisseurs du 6 juin 2019, le Groupe Crédit Agricole a dévoilé sa trajectoire financière pour le plan à moyen terme 2022. Des objectifs en termes de résultat et de ressources rares ont été précisés à cette occasion.
Le groupe Crédit Agricole vise à rester parmi les établissements d'importance systémique mondiale les plus capitalisés en Europe en atteignant et conservant un ratio CET1 supérieur à 16% à horizon 2022. Cet objectif sera réalisé grâce à la conservation de plus de 80% de ses résultats, portant ses fonds propres de base de catégorie I (CET1) à 100 milliards d'euros d'ici fin 2022.
Le groupe Crédit Agricole se donne comme cible d'atteindre un niveau de ratio MREL subordonné (hors dette senior préférée) de 24% à 25% des emplois pondérés d'ici fin 2022, et de garder un niveau de ratio MREL subordonné d'au moins 8% du TLOF.
L'atteinte de ces deux objectifs permettra de confirmer la robustesse et la solidité financière du groupe Crédit Agricole, confortant ainsi la sécurisation des dépôts de ses clients et sa notation vis-à-vis des agences de rating.
Le groupe Crédit Agricole S.A. se fixe comme objectif de maintenir un ratio CET1 de 11%. Il s'engage à distribuer en numéraire 50% de son résultat net du coût des dettes de type additional Tier 1.
Dans un contexte économico-réglementaire incertain, ce modèle soutient un équilibre entre une politique de distribution attractive pour l'actionnaire, une allocation d'actifs agile, et le financement de la moitié du démantèlement du mécanisme de garantie Switch d'ici fin 2022. Ce niveau de fonds propres sécurise aussi le respect de la recommandation SREP P2G.
Grâce à leur structure financière, les Caisses régionales ont une forte capacité à générer du capital par la conservation de la majeure partie de leur résultat. Le capital est également renforcé par les émissions de parts sociales réalisées par les Caisses locales.
Les filiales de Crédit Agricole S.A. sous contrôle exclusif et assujetties au respect d'exigences en fonds propres sont dotées en capital à un niveau cohérent, prenant en compte les exigences réglementaires locales, les besoins en fonds propres nécessaires au financement de leur développement et un coussin de gestion adapté à la volatilité de leur ratio CET1.
Cf. paragraphe « Gestion des risques ».
Bâle 3 définit trois niveaux de fonds propres :
Examen de la situation financière et du résultat 2019

les fonds propres globaux, qui sont constitués des fonds propres de catégorie 1 et des fonds propres de catégorie 2 (Tier 2).
L'ensemble des tableaux et commentaires ci-après inclut le résultat conservé de la période.
Ils comprennent :
Ils comprennent principalement :
Examen de la situation financière et du résultat 2019

total des instruments de fonds propres détenus ; les éléments non déduits sont pris en compte dans les emplois pondérés (pondération variable selon les natures d'instruments et la méthode bâloise) ;
Les autres éléments de fonds propres AT1 ou autres déductions (dont les intérêts minoritaires éligibles en AT1).
La Caisse Régionale n'émet pas d'instruments de fonds propres AT1.
Le règlement CRR 2 ajoute des critères d'éligibilité. Par exemple, les instruments émis par un établissement installé dans l'Union européenne qui relèvent d'un droit de pays tiers doivent comporter une clause de bail-in (renflouement interne) pour être éligibles. Ces dispositions s'appliquent pour chacune des catégories d'instruments de fonds propres AT1 et Tier 2.
Ils comprennent :
Le montant des instruments Tier 2 retenu dans les ratios non phasés correspond aux instruments de fonds propres de catégorie 2 éligibles au CRR n° 575/2013 tel que modifié par CRR n° 2019/876 (CRR 2).
Pour faciliter la mise en conformité des établissements de crédit avec CRR 2/CRD 4 (dans l'attente de la transposition de CRD 5), des assouplissements ont été consentis à titre transitoire, grâce à l'introduction progressive de traitements prudentiels sur les fonds propres.
Toutes ces dispositions transitoires ont pris fin au 1er janvier 2018, excepté celles portant sur les instruments de dette hybride qui s'achèvent le 1er janvier 2022.
La partie non reconnue peut être incluse dans la catégorie inférieure de fonds propres (d'AT1 à Tier 2 par exemple) si elle remplit les critères correspondants. Pendant la phase transitoire, le montant de Tier 2 retenu dans les ratios correspond à la somme :

| D'une fraction du Tier 2 non éligible CRR émis avant le 1er janvier 2014, égale au minimum : | ||||
|---|---|---|---|---|
| du montant prudentiel des titres Tier 2 non éligibles en date de clôture et, le cas échéant, du report des titres |
||||
| Tier 1 en excédent par rapport au seuil de 30 % (seuil pour l'exercice 2019) des titres Tier 1 non éligibles ; | ||||
| de 30 % (seuil pour 2019) du stock de Tier 2 non éligible CRR existant au 31 décembre 2012. |
||||
| 7.4.5 Situation au 31 Décembre 2019 | ||||
| Le tableau ci-après présente les fonds propres prudentiels au 31 décembre 2019 et au 31 décembre 2018. | ||||
| Fonds propres prudentiels simplifiés (en millions d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 | ||
| Phasé | Non Phasé | Phasé | Non Phasé | |
| Capitaux propres part du groupe | 2 587 | 2 587 | 2 439 | 2 439 |
| (-) Prévision de distribution | (18) | (18) | (18) | (18) |
| Intérêts minoritaires éligibles | 0 | 0 | 0 | 0 |
| (-) Prudent valuation (-) Déductions des écarts d'acquisition et des autres immobilisations incorporelles |
(12) 0 |
(12) 0 |
(9) 0 |
(9) 0 |
| (-) Insuffisance des ajustements pour risque de crédit par rapport aux pertes | ||||
| anticipées selon l'approche notations internes et pertes anticipées des expositions | (13) | (13) | (12) | (12) |
| sous forme d'actions | ||||
| (-) Dépassement de franchise des instruments CET1 d'entités du secteur financier dans lesquels l'établissement ne détient pas d'investissement important |
(1 184) | (1 184) | (1 122) | (1 122) |
| (-) Dépassement de franchise des instruments CET1 d'entités du secteur financier | ||||
| dans lesquels l'établissement détient un investissement important et des impôts différés | 0 | 0 | 0 | 0 |
| actifs déductibles dépendant de bénéfices futurs et résultant de différences temporelles |
||||
| Excédent de déduction d'éléments AT1 sur les fonds propres AT1 | (3) | (3) | (3) | (3) |
| Autres éléments du CET1 | (21) | (21) | (16) | (16) |
| FONDS PROPRES DE BASE DE CATEGORIE 1 (CET1) | 1 336 | 1 336 | 1 259 | 1 259 |
| (-) Instruments AT1 d'entités du secteur financier dans lesquelles l'établissement ne | (3) | (3) | (3) | (3) |
| détient pas d'investissement important (-) Excédent de déduction d'éléments T2 sur les fonds propres T2 |
0 | 0 | 0 | 0 |
| Excédent de déduction d'éléments AT1 sur les fonds propres AT1 (déduit du CET1) | 3 | 3 | 3 | 3 |
| Autres éléments du Tier 1 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| FONDS PROPRES ADDITIONNELS DE CATEGORIE 1 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 1 (TIER 1 ) |
1 336 | 1 336 | 1 259 | 1 259 |
| 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Instruments de capital éligibles Tier 2 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Instruments de capital Tier 2 non éligibles bénéficiant d'une clause d'antériorité | 22 | 22 | 22 | |
| Excès de provisions par rapport aux pertes attendues éligible selon l'approche | 22 | |||
| notations internes | ||||
| Excédent de déduction d'éléments T2 sur les fonds propres T2 (déduit des AT1) Autres éléments du Tier 2 |
0 (4) |
0 (4) |
0 (5) |
0 (5) |
| FONDS PROPRES DE CATÉGORIE 2 | 18 | 18 | 17 | 17 |

| Evolution des fonds propres prudentiels sur la période | ||
|---|---|---|
| Les fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) s'élèvent à 1 336 millions d'euros au 31 décembre 2019 et font | ||
| ressortir une hausse de 77 millions d'euros par rapport à la fin de l'exercice 2018. | ||
| Les variations sont détaillées ci-dessous par rubrique du ratio : | ||
| Evolution des fonds propres prudentiels phasés (en millions d'euros) |
31/12/2019 VS 31/12/2018 |
|
| Fonds propres de base de catégorie 1 au 31/12/2018 | 1 259 | |
| Augmentation de capital | 23 | |
| Résultat comptable attribuable de l'exercice avant distribution | 75 | |
| Prévision de distribution | (18) | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 69 | |
| Intérêts minoritaires éligibles | 0 | |
| Ecarts d'acquisition et autres immobilisations incorporelles | 0 | |
| Insuffisance des ajustements pour risque de crédit par rapport aux pertes anticipées selon l'approche notations internes et pertes anticipées des expositions sous forme d'actions |
(1) | |
| Dépassement de franchises | (62) | |
| Excédent de déduction d'éléments AT1 sur les fonds propres AT1 | 0 | |
| Autres éléments du CET1 | (10) | |
| FONDS PROPRES DE BASE DE CATEGORIE 1 au 31/12/2019 | 1 336 | |
| Fonds propres additionnels de catégorie 1 au 31/12/2018 | 0 | |
| Variation des autres éléments du Tier 1 | 0 | |
| FONDS PROPRES ADDITIONNELS DE CATEGORIE 1 au 31/12/2019 | 0 | |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 1 au 31/12/2019 | 1 336 | |
| Fonds propres de catégorie 2 au 31/12/2018 | 17 | |
| Emissions | 0 | |
| Remboursements | 0 | |
| Autres éléments du Tier 2 | 1 | |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 2 au 31/12/2019 | 18 | |
| FONDS PROPRES GLOBAUX AU 31/12/2019 | 1 354 |
L'adéquation du capital porte sur les ratios de solvabilité, sur le ratio de levier et sur les ratios de résolution. Chacun de ces ratios rapporte un montant de fonds propres prudentiels et d'instruments éligibles à une exposition en risque, en levier, ou en bilan. Les définitions et les calculs de ces expositions sont développés dans la partie 2 « Composition et évolution des emplois pondérés ».
Les ratios de solvabilité ont pour objet de vérifier l'adéquation des différents compartiments de fonds propres (CET1, Tier 1 et fonds propres globaux) aux emplois pondérés issus des risques de crédit, des risques de marché et des risques opérationnels. Ces risques sont calculés soit en approche standard soit en approche interne (cf. partie 2 « Composition et évolution des emplois pondérés)
Bâle 3 définit trois niveaux de fonds propres :
Les fonds propres de base de catégorie 1 ou Common Equity Tier 1 (CET1),
Examen de la situation financière et du résultat 2019

| Les fonds propres globaux, qui sont constitués des fonds propres de catégorie 1 et des fonds propres de | ||
|---|---|---|
| catégorie 2 (Tier 2). | ||
| 7.5.3 Au dénominateur des ratios de solvabilité Bâle 3 définit plusieurs types de risque : les risques de crédit, les risques de marché et les risques opérationnels qui donnent lieu à des calculs d'emplois pondérés. Conformément au règlement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013, les expositions au risque de crédit restent mesurées selon deux approches : L'approche "Standard" qui s'appuie sur des évaluations externes de crédit et des pondérations forfaitaires selon les catégories d'exposition bâloises ; L'approche "Notations internes" (IRB – Internal Ratings Based) qui s'appuie sur le système de notations internes de l'établissement. On distingue : l'approche "Notations internes fondation" selon laquelle les établissements peuvent utiliser uniquement leurs estimations des probabilités de défaut ; l'approche "Notations internes avancées" selon laquelle les établissements utilisent l'ensemble de leurs estimations internes des composantes du risque : expositions en cas de défaut, maturité, probabilités de défaut, pertes en cas de défaut. |
||
| 7.5.4 Les exigences prudentielles | ||
| Les exigences en fonds propres au titre du Pilier 1 sont régies par le règlement CRR. | ||
| Exigences minimales | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
| Common Equity Tier 1 (CET1) | 4,5% | 4,5% |
| Tier 1 (CET1 + AT1) | 6,0% | 6,0% |
| Fonds propres globaux (Tier 1 + Tier 2 ) |
8,0% | 8,0% |
| Coussin de conservation | 2,50% | 1,88% |
| Coussin contracyclique | 0,23% | 0,00% |
| Coussin pour risque systémique | 0,00% | 0,00% |
| Exigence globale de coussins de fonds propres | 2,73% | 1,88% |
| Exigences minimales y compris coussins de fonds propres | ||
| Ratio CET1 | 7,23% | 6,38% |
| Ratio Tier 1 | 8,73% | 7,88% |
| Ratio global | 10,73% | 9,88% |
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |
| Excédent de capital | 793 | 783 |
| CET1 | ||
| Tier 1 Fonds propres globaux |
680 548 |
671 538 |
| Excédent de capital | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| CET1 | 793 | 783 |
| Tier 1 | 680 | 671 |
| Fonds propres globaux | 548 | 538 |

les coussins pour risque systémique (entre 0 % et 3 % dans le cas général et jusqu'à 5 % après accord de la Commission européenne et plus exceptionnellement au-delà) ; pour les établissements d'importance systémique mondiale (G-SII) entre 0 % et 3,5 %) ; ou pour les autres établissements d'importance systémique (O-SII), entre 0 % et 2 %). Ces coussins ne sont pas cumulatifs et, de manière générale, sauf exception, c'est le taux du coussin le plus élevé qui s'applique. Seul le groupe Crédit Agricole fait partie des établissements d'importance systémique et a un coussin de 1 % depuis le 1er janvier 2019, phasé à 0,75% en 2018. La Caisse Régionale Alpes Provence n'est pas soumise à ces exigences. Phasé Non Phasé Phasé Non Phasé 31/12/2019 31/12/2018
| Commission européenne et plus exceptionnellement au-delà) ; pour les établissements d'importance systémique mondiale (G-SII) entre 0 % et 3,5 %) ; ou pour les autres établissements d'importance systémique |
les coussins pour risque systémique (entre 0 % et 3 % dans le cas général et jusqu'à 5 % après accord de la | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (O-SII), entre 0 % et 2 %). Ces coussins ne sont pas cumulatifs et, de manière générale, sauf exception, c'est le taux du coussin le plus élevé qui s'applique. Seul le groupe Crédit Agricole fait partie des établissements d'importance systémique et a un coussin de 1 % depuis le 1er janvier 2019, phasé à 0,75% en 2018. La Caisse |
|||||
| Régionale Alpes Provence n'est pas soumise à ces exigences. Ces coussins sont entrés en application en 2016 et doivent être couverts par des fonds propres de base de catégorie 1. Le coussin de conservation et les coussins pour risque systémique se sont appliqués par incrément progressif annuel jusqu'en 2019 (75 % du coussin demandé en 2018, 100% en 2019). |
|||||
| A ce jour, des coussins contracycliques sur 15 pays ont été activés par les autorités nationales compétentes. En ce qui concerne les expositions françaises, le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) a porté ce taux à 0,25 % au 1er juillet 2019 ; il sera de 0,50% à compter du 2 avril 2020. |
|||||
| Compte tenu des expositions dans ces pays, le taux de coussin contracyclique s'élève à 0,23%. | |||||
| 7.5.5 Situation au 31 Décembre 2019 | |||||
| Synthèse chiffres-clés (en millions d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||
| Phasé | Non Phasé | Phasé | Non Phasé | ||
| FONDS PROPRES DE BASE DE CATEGORIE 1 (CET1) | 1 336 | 1 336 | 1 259 | 1 259 | |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 1 (TIER 1 ) |
1 336 | 1 336 | 1 259 | 1 259 | |
| FONDS PROPRES GLOBAUX | 1 354 | 1 354 | 1 276 | 1 276 | |
| TOTAL DES EMPLOIS PONDERES RATIO CET1 |
7 511 17,8% |
7 511 17,8% |
7 472 16,8% |
7 472 16,8% |
|
| RATIO TIER 1 | 17,8% | 17,8% | 16,8% | 16,8% | |
| RATIO GLOBAL | 18,0% | 18,0% | 17,1% | 17,1% | |
| Les exigences minimales applicables sont respectées ; le ratio CET1 de Crédit Agricole Alpes Provence est de 17,8 %. En tenant compte des ajustements effectués dans le cadre du Pilier 2 conformément à la demande de la Banque centrale européenne, portant à ce jour exclusivement sur la déduction prudentielle des engagements |
En tenant compte des ajustements effectués dans le cadre du Pilier 2 conformément à la demande de la Banque centrale européenne, portant à ce jour exclusivement sur la déduction prudentielle des engagements de paiement irrévocables relatifs au Fonds de résolution unique (FRU) et au Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR), les ratios CET1 et globaux phasés de la Caisse régionale ressortent respectivement à 17,8% et 18,0% au 31 décembre 2019.
Le ratio de levier a pour objectif de contribuer à préserver la stabilité financière en agissant comme filet de sécurité en complément des exigences de fonds propres fondées sur le risque et en limitant l'accumulation d'un levier excessif en période de reprise économique. Il a été défini par le Comité de Bâle dans le cadre des accords de Bâle 3 et transposé dans la loi européenne via l'article 429 du CRR, modifié par le règlement délégué 62/2015 en date du 10 octobre 2014 et publié au Journal officiel de l'Union européenne le 18 janvier 2015.
Le ratio de levier est le rapport entre les fonds propres de catégorie 1 et l'exposition en levier, soit les éléments d'actifs et de hors-bilan après certains retraitements sur les dérivés, les opérations entre entités affiliées du Groupe, les opérations de financements sur titres, les éléments déduits du numérateur et le hors-bilan. Depuis la publication au Journal officiel de l'Union européenne le 7 juin 2019 du règlement européen CRR 2, le ratio de levier devient une exigence minimale de Pilier 1 applicable à compter du 28 juin 2021 : L'exigence minimale de ratio de levier sera de 3%.

| À ce niveau s'ajoutera, à partir du 1er janvier 2022, pour les établissements d'importance systémique mondiale (G-SII), donc pour le groupe Crédit Agricole, un coussin de ratio de levier, défini comme la moitié du coussin systémique de l'entité. Enfin, le non-respect de l'exigence de coussin de ratio de levier entraînera une restriction de distributions et le calcul d'un montant maximal distribuable (L-MMD). |
||
|---|---|---|
| La publication du ratio de levier est obligatoire depuis le 1er janvier 2015 au moins une fois par an : les établissements peuvent choisir de publier un ratio non phasé ou un ratio phasé. Si l'établissement décide de modifier son choix de publication, il doit effectuer, lors de la première publication, un rapprochement des données correspondant à l'ensemble des ratios publiés précédemment, avec les données correspondant au nouveau ratio choisi. |
||
| Crédit Agricole Alpes Provence a retenu comme option de publier le ratio de levier en format phasé. | ||
| 7.6.2 Situation au 31 Décembre 2019 Le ratio de levier de la Caisse régionale Crédit Agricole Alpes Provence s'élève à 7,1 % sur une base de Tier 1 phasé. |
||
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |
| Expositions au bilan (excepté dérivés et SFT) | 20 778 | 19 226 |
| Expositions sur dérivés | 33 | 241 |
| Expositions sur opérations de financement sur titres (SFT) Autres expositions de hors-bilan |
418 | 742 |
| Expositions intragroupe exemptées | 1 434 -2 622 |
1 368 -2 941 |
| Montant des actifs déduits | -1 203 | -1 139 |
| Exposition totale aux fins du ratio de levier | 18 838 | 17 496 |
| Fonds propres de catégorie 1 (Tier 1) | 1 336 | 1 259 |
| Ratio de levier | 7,1% | 7,2% |
Les exigences prudentielles sur la participation de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances ont fait l'objet d'un transfert de risque aux Caisses régionales à travers la mise en place de garanties spécifiques (Switch), depuis le 2 janvier 2014. Le montant garanti s'élève à 9,2 milliards d'euros, dont 289 millions consentis par la Caisse régionale.
(cf. détail dans Comptes consolidés au 31 décembre 2019 – maquette Conso CR pages 13)
Crédit Agricole S.A. a informé les Caisses régionales en Janvier 2020 son intention de rembourser 35%de la garantie en date du 2 mars 2020.
Les relations en capital entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses Régionales sont régies selon les termes d'un protocole conclu entre ces dernières et Crédit Agricole S.A., préalablement à l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A. En application de ce protocole, le contrôle des Caisses régionales sur Crédit Agricole S.A. s'exerce à travers la société SAS Rue La Boétie, détenue en totalité par les Caisses régionales. SAS Rue La Boétie a pour objet la détention d'un nombre d'actions suffisant pour lui conférer à tout moment plus de 50 % du capital et des droits de vote de Crédit Agricole S.A.

| 7.8 Composition et évolution des emplois pondérés | ||
|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
| Risque de crédit | 6 949 | 6 899 |
| 941 | ||
| dont approche standard dont approche fondation IRB |
1 057 1 515 |
1 425 |
| dont approche avancée IRB | 2 120 | 2 346 |
| dont actions en approche NI selon la méthode de pondération simple ou sur les modèles internes |
2 253 | 2 180 |
| dont risque d'ajustement de l'évaluation de crédit | 4 | 7 |
| Risque de marché | 0 | 0 |
| dont risque de change | 0 | 0 |
| Risque opérationnel dont approche standard |
562 1 |
573 1 |
| dont approche par mesure avancée | 562 | 572 |
Crédit Agricole S.A. démantèlera le 2 mars 2020 35% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A.
Pour la Caisse régionale Crédit Agricole Alpes Provence, cette opération se traduira par une baisse des engagements donnés de 101,2 millions d'euros et une baisse du dépôt de garantie apporté à Crédit Agricole S.A de 34,3 millions d'euros.
Engagé dans un Projet d'Entreprise volontariste et prospectif, le Crédit Agricole Alpes Provence, Banque Coopérative, poursuit en 2019 sa stratégie de développement sécurisé et démontre chaque jour son utilité au territoire où l'épargne des clients et sociétaires vient financer l'économie locale et tous ses acteurs.
Le Conseil d'administration de la Caisse Régionale proposera à l'Assemblée Générale statutaire d'attribuer 3% du bénéfice distribuable répartis entre :
Examen de la situation financière et du résultat 2019

Par ailleurs, Le Village by CA Alpes Provence, accélérateur de start-ups, continue d'accompagner une nouvelle génération d'entrepreneurs à impact positif. Encourager l'innovation est essentiel pour favoriser le changement. À travers différents parcours personnalisés au sein du Village by CA Alpes Provence, startups et talents sont accompagnés par la formation, le mentoring et le financement dont ils ont besoin pour créer de la valeur économique, sociale et environnementale.
| Une attention particulière est toujours portée à la personnalisation de la relation avec les clients et sociétaires en promouvant le Pacte Coopératif Relationnel : programme de reconnaissance de la fidélité de nos clients fidèles sociétaires (livret sociétaire, carte sociétaire, SVP dédié, programme relationnel personnalisé, offres promotionnelles, ventes privées). L'ensemble de ces actions permet de continuer à progresser en matière de satisfaction clients : 9 clients sur 10 sont satisfaits ou très satisfaits. |
|
|---|---|
| L'année 2020 sera marquée par la poursuite des investissements dans le digital et le réseau d'agences pour continuer à promouvoir, au-delà du canal physique, un mode relationnel à distance entre les agences et les clients, adapté à leurs besoins (internet, mail, téléphone, tablette numérique, entretiens en visioconférence, crédits dématérialisés, etc.). |
|
| 9. Informations diverses | |
| 9.1 Projet d'affectation du Résultat Net | |
| Proposition | |
| Projet affectation du résultat décembre 2019 | en €uros |
| Résultat net de l'exercice | 92 826 275,01 € |
| Report à nouveau changement méthode comptable | |
| Résultat à affecter | 92 826 275,01 € |
| Montant Distribué | 14 577 693,77 € |
| Intérêt aux parts sociales (0,42 €) | 2 034 093,60 € |
| Dividende des certificats coopératifs d'associés (3,74 €) | 7 008 206,48 € |
| Dividende des certificats coopératifs d'investissement (3,74 €) | 2 750 605,44 € |
| Actions de Mécénat et Développement Economique | |
| Fondation Entreprise Crédit Agricole Alpes Provence 1% | 928 262,75 € |
| CAAP Innov Eco 1% | 928 262,75 € |
| Pacte coopératif territorial 1% | 928 262,75 € |
| Montant Conservé | 78 248 581,24 € |
| 60 775 027,12 € | |
| Affectation des trois quarts à la réserve légale |
L'article L.441-6-1 DU Code de Commerce impose aux sociétés dont les comptes annuels sont certifiés par un Commissaire aux comptes de publier dans leur rapport de gestion le solde des dettes à l'égard des fournisseurs par date d'échéance suivant les modalités du décret n° 2008-1492 article D.441-4. Ces informations n'incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes. La Caisse Régionale Alpes Provence respecte les obligations en matière de délais de paiement avec un délai maximum de règlement de 30 jours date facture. Au 31 décembre 2019 le montant du solde des dettes à l'égard des fournisseurs de la Caisse Régionale s'élève à 3 048 214.48 € contre 1 682 633 € en 2018. Ces factures datées presque exclusivement de novembre ou décembre 2019 ont été réglées sur les mois de Janvier et début février 2019.

| Total (1 | 91 jours et Total (1 jour et |
|---|---|
| 1 à 30 jours 31 à 60 jours 61 à 90 jours jour et 1 à 30 jours 31 à 60 jours 0 jour (indicatif) plus |
61 à 90 jours plus plus) |
| 0 66 11 13 221 311 1457 169 |
36 221 1882 |
| 0 0,01% 0,01% 0,01% 0,04% 0,07% |
|
| 13,73% 1,59% |
0,33% 2,09% 17,74% |
| Délais contractuels : Délais contractuels : |
|
| Délais légaux : 30 Jours Délais légaux : 30 Jours |
|
| 6 603 | |
| Dont objectif de couverture des engagements pris envers les salariés | 0 |
| Dont objectif d'animation du marché dans le cadre du contrat de liquidité | 2 415 |
| Dont objectif d'annulation | 4 188 |
| 5 299 | |
| Dont objectif de couverture des engagements pris envers les salariés | 0 |
| 1 891 | |
| Dont objectif d'annulation Volume des CCI effectivement utilisés à la réalisation de l'objectif poursuivi (1) |
3 408 7 612 |
| Montant total des Pourcentage du montant total des de utilisés pour le |
Factures reçues et émises non réglées à la date de clôture d'exercice dont le terme est échu (tableau prévu au I de l'article D.441-4) Article D.441 I.-1° : Factures reçues non réglées à la date de clôture de Article D.441 I.-1° : Factures émises non réglées à la date de clôture de l'exercice dont 91 jours et 0 jour (indicatif) plus) (A) Tranches de retard de paiement Nombre de factures 0 92 factures concernées chiffre d(affaires h.t (C) Délais de paiement de référence utilisés (contractuel ou délai légal - article L.441.-6 ou article L.443-1 du code de commerce) Délais de paiement 9.3 Information spécifique sur les opérations réalisées dans le cadre de rachat CCI autorisé par l'assemblée générale du 2 Avril 2019. Nombre de CCI inscrits au nom de la Caisse régionale au 31/12/2018 Nombre de CCI achetés au cours de l'exercice 2019 Dont objectif d'animation du marché dans le cadre du contrat de liquidté |
| plus | jour et | 0 jour (indicatif) |
plus | plus) | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (A) Tranches de retard de paiement | plus) | ||||||||
| Pourcentage du | |||||||||
| (C) Délais de paiement de référence utilisés (contractuel ou délai légal - article L.441.-6 ou article L.443-1 du code de commerce) Délais de paiement |
Délais contractuels : | Délais contractuels : | |||||||
| de utilisés pour le | |||||||||
| 9.3 Information spécifique sur les opérations réalisées dans le cadre de rachat | |||||||||
| CCI autorisé par l'assemblée générale du 2 Avril 2019. | |||||||||
| Dont objectif de couverture des engagements pris envers les salariés | |||||||||
| Dont objectif d'animation du marché dans le cadre du contrat de liquidité | 2 415 | ||||||||
| Dont objectif d'annulation | 4 188 | ||||||||
| Nombre de CCI achetés au cours de l'exercice 2019 | 5 299 | ||||||||
| Dont objectif de couverture des engagements pris envers les salariés | |||||||||
| Dont objectif d'animation du marché dans le cadre du contrat de liquidté | 1 891 | ||||||||
| Dont objectif d'annulation | 3 408 | ||||||||
| Volume des CCI effectivement utilisés à la réalisation de l'objectif poursuivi (1) | 7 612 | ||||||||
| Dont Couverture des engagements pris envers les salariés | |||||||||
| Dont Animation du marché dans le cadre du contrat de liquidté | 4 204 | ||||||||
| Dont objectif d'annulation | 3 408 | ||||||||
| Nombre de CCI éventuellement réalloués à d'autres objectifs | |||||||||
| Cours moyen d'achat des CCI acquis en 2019 | 113,27 | ||||||||
| Valeur des CCI acquis en 2019 évalués aux cours d'achat | 600 210,65 € | ||||||||
| Montant des frais de négociation | 771,08 € | ||||||||
| Nombre de titres cédés au cours de l'exercice 2019 | 2 313 | ||||||||
| Dont objectif de couverture des engagements pris envers les salariés | |||||||||
| Dont objectif d'animation du marché dans le cadre du contrat de liquidité | 2 313 | ||||||||
| Cours moyen des CCI cédés en 2019 | 116,07 | ||||||||
| Nombre de titres annulés au cours de l'exercice 2019 | 6 742 | ||||||||
| Nombre de CCI inscrits au nom de la Caisse régionale au 31/12/2019 | 2 847 | ||||||||
| Valeur nette comptable unitaire de l'action | 112,40 | ||||||||
| CCI acquis en couverture des engagements pris envers les salariés | |||||||||
| CCI acquis dans le cadre du contrat de liquidité | 110,86 | ||||||||
| CCI acquis en vue d'annulation | 116,00 | ||||||||
| Valeur nette comptable globale des CCI | 320 013,03 € | ||||||||
| Valeur nominale du CCI | 15,25 € | ||||||||
| Pourcentage du capital social détenu par la Caisse régionale au 31/12/2019 | 0,04% | ||||||||
| (1) Pour le contrat de liquidité, il s'agit de la somme brute du nombre de CCI achetés et cédés dans le cadre du contrat sur la période | |||||||||
| considérée. Les opérations réalisées dans le cadre du programme de rachat ont été destinées à : |
|||||||||
| A animer le marché du titre dans le cadre d'un contrat de liquidité conforme à la charte de l'AFEI | |||||||||
A annuler les titres rachetés par voie de réduction de capital

Dans le cadre de la loi ECKERT les éléments suivants sont présentés au 31 Décembre 2019
Pour se conformer à la législation, nous vous informons que les dépenses, comptabilisées dans les comptes sociaux, non déductibles au titre de l'article 39-4 du Code Général des Impôts s'élève à 60,7 milliers d'euros. L'IS dû au titre de ces dépenses s'élève à 20,9 milliers d'euros.
Conformément à l'ordonnance n° 2017-1162 du 12 juillet 2017 portant diverses mesures de simplification et de clarification des obligations à la charge des sociétés, les informations sur la liste des mandats du dirigeant et du Président du Conseil d'Administration, sont présentes dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise.
Renvoi au Rapport sur le gouvernement d'Entreprise
Conformément à l'article L. 225-102-1 du Code du Commerce, les risques financiers liés aux effets de changements climatiques sont traités dans la déclaration de performance extra-financière (DPEF) présent dans le rapport financier.
La Caisse Régionale Alpes Provence n'est pas concernée.
Renouvellement du collège des CAC personnes morales (KPMG et EY) à l'AG du 31 Mars 2015 pour une durée de 6 ans (date de fin de mandat 31/12/2020)
Cf renvoi au fichier déposé par les CR sur le site de l'AMF indiquant les publications. www.amf-france.org.
La Direction comptable et financière de la Caisse Régionale assure la responsabilité de l'élaboration de ses états financiers (comptes individuels et comptes consolidés) et de la transmission à Crédit Agricole S.A. des données collectées, nécessaires à l'élaboration des comptes consolidés du Groupe Crédit Agricole.

La Caisse Régionale se dote, conformément aux recommandations du Groupe, en matière de Contrôle permanent de l'information comptable et financière, des moyens de s'assurer de la qualité des données comptables et de gestion transmises au Groupe pour les besoins de la consolidation, notamment sur les aspects suivants : conformité aux normes applicables, concordance avec les comptes individuels arrêtés par son organe délibérant, réconciliation des résultats comptables et de gestion.
Le Contrôle permanent de l'information comptable et financière (contrôle 2ème degré 2nd niveau) est intégré aux missions d'un contrôleur permanent, rattaché au responsable du contrôle permanent et des risques.
La charte comptable définit notamment le périmètre de couverture des contrôles, les rôles et responsabilités au sein de la Caisse Régionale (Direction financière, Comptabilité Générale, centres comptables décentralisés), les procédures d'organisation et de fonctionnement des contrôles permanents (niveaux de contrôle, contenu et périodicité des reportings, relations avec les autres fonctions du contrôle). Elle est complétée par la charte du contrôle comptable de la Direction des Risques Groupe.
Le dispositif de contrôle permanent de l'information comptable et financière est complété par l'approbation des comptes des Caisses Régionales réalisée par Crédit Agricole S.A. en application de l'article R 512-11 du Code Monétaire et Financier préalablement à leur Assemblée Générale ainsi que par les contrôles de cohérence réalisés dans le cadre du processus de consolidation.
La documentation de l'organisation des procédures et des systèmes d'information concourant à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière est assurée par le livre des procédures comptables de la Caisse Régionale et par la cartographie des processus concourant à la production et au contrôle de l'information comptable et financière (Système d'information communautaire du groupe Crédit Agricole depuis Octobre 2013).
L'information financière publiée par la Caisse Régionale s'appuie pour l'essentiel sur les données comptables mais également sur des données de gestion.
La Caisse Régionale établit des comptes individuels et consolidés dans le respect des principes comptables applicable en France aux établissements bancaires et selon les normes comptables du Groupe Crédit Agricole, diffusées par la Direction de la Comptabilité et de la Consolidation de Crédit Agricole S.A.
La Caisse Régionale met en œuvre les systèmes d'information comptable, dont la maîtrise d'ouvrage est assurée par Crédit Agricole S.A., lui permettant d'élaborer les données dans les conditions de sécurité satisfaisantes.
Lorsque les données publiées ne sont pas directement extraites des informations comptables, il est fait généralement mention des sources et de la définition des modes de calcul afin d'en faciliter la compréhension. Les données de gestion publiées par la Caisse Régionale Alpes Provence font l'objet de la mise en œuvre de contrôles comptables permettant de s'assurer de la qualité de la réconciliation avec les données comptables, de la conformité aux normes de gestion fixées par l'organe exécutif et de la fiabilité du calcul de l'information
de gestion. Les données de gestion sont établies selon des méthodes et des modes de calcul permettant d'assurer la comparabilité dans le temps des données chiffrées.
Les objectifs du Contrôle permanent de l'information comptable et financière visent à s'assurer de la couverture adéquate des risques comptables majeurs, susceptibles d'altérer la qualité de l'information comptable et financière en termes de :

Pour répondre à ces objectifs, la Caisse Régionale a décliné les recommandations générales de déploiement du Contrôle permanent dans le domaine du contrôle de l'information comptable et financière.
En 2019, les actions mises en œuvre ont porté notamment sur la prise en compte des évolutions normatives sur la mise en œuvre des règles IFRS16 au travers d'une mission thématique par le contrôle permanent comptable. La mission thématique n'a révélé aucune anomalie. Accroissement de la surveillance des suspens anciens avec la mise en œuvre d'un contrôle 2.2 dédié.
Enfin, les plans de contrôles comptables ont également évolué pour prendre en compte les évolutions du guide du contrôle comptable publiées au fil de l'eau par CA sa, et en particulier en 2019 sur la lutte contre les risques de corruption et le blanchiment.
Les objectifs du Contrôle permanent de l'information comptable et financière visent à s'assurer de la couverture adéquate des risques comptables majeurs, susceptibles d'altérer la qualité de l'information comptable et financière en termes de :
Pour répondre à ces objectifs, la Caisse Régionale a décliné les recommandations générales de déploiement du Contrôle permanent dans le domaine du contrôle de l'information comptable et financière.
Conformément aux normes professionnelles en vigueur, les Commissaires aux comptes mettent en œuvre les diligences qu'ils jugent appropriées sur l'information comptable et financière publiée :
Dans le cadre de leur mission légale, les Commissaires aux comptes présentent au Comité d'Audit et au Conseil d'Administration de la Caisse Régionale les conclusions de leurs travaux.
Examen de la situation financière et du résultat 2019

Les principaux types de risques propres à l'activité de la Caisse Régionale sont présentés ci-après et sont explicités au travers des actifs pondérés ou d'autres indicateurs lorsque les actifs pondérés ne sont pas adaptés.
Le risque de crédit est défini comme la probabilité d'une inexécution par un emprunteur ou une contrepartie de ses obligations vis-à-vis de la Banque conformément aux conditions convenues. L'évaluation de cette probabilité de défaut et du taux de recouvrement du prêt ou de la créance en cas de défaut est un élément essentiel de l'évaluation de la qualité du crédit. Les actifs pondérés spécifiques à ce risque s'élèvent à 6 945 milliards d'euros au 31 décembre 2019. Conformément aux recommandations de l'Autorité Bancaire Européenne, ce risque intègre également les risques sur les participations en actions.
Le risque opérationnel est le risque de perte résultant de processus internes défaillants ou inadéquats (notamment ceux impliquant le personnel et les systèmes informatiques) ou d'événements externes, qu'ils soient délibérés, accidentels ou naturels (inondations, incendies, tremblements de terre, attaques terroristes…). Le risque opérationnel recouvre la fraude, les risques en lien avec les ressources humaines, les risques juridiques et de réputation, les risques de non-conformité, les risques fiscaux, les risques liés aux systèmes d'information, la fourniture de services financiers inappropriés (conduct risk), les risques de défaillance des processus opérationnels y compris les processus de crédit, ou l'utilisation d'un modèle (risque de modèle), ainsi que les conséquences pécuniaires éventuelles liées à la gestion du risque de réputation. Les actifs pondérés spécifiques à ce risque s'élèvent à 562 millions d'euros au 31 décembre 2019.
Le risque de contrepartie est la manifestation du risque de crédit à l'occasion d'opérations de marché, d'investissements, et/ou de règlements. Le montant de ce risque varie au cours du temps avec l'évolution des paramètres de marché affectant la valeur potentielle future des transactions concernées. Au 31 décembre 2019, le risque de crédit interbancaire Hors Groupe est évalué à 54M€. Il intègre un risque de bilan (titres détenus notamment) mais également un risque de variation (Hors bilan).
Le risque de marché est le risque de perte de valeur provoqué par une évolution défavorable des prix ou des paramètres de marché. Les paramètres de marché sont, sans que cette liste soit exhaustive, les taux de change, les cours des valeurs mobilières et des matières premières négociables (que le prix soit directement coté ou obtenu par référence à un actif similaire), le prix de dérivés sur un marché organisé ainsi que tous les paramètres qui peuvent être induits de cotations de marché comme les taux d'intérêt, les spreads de crédit, les volatilités ou les corrélations implicites ou d'autres paramètres similaires. Le stress de marché du portefeuille de banking book (Stress historique) s'élève à 31M€.
Le risque de titrisation du portefeuille bancaire :
La titrisation est une opération ou un montage par lequel le risque de crédit associé à une exposition ou à un ensemble d'expositions est subdivisé en tranches. Tout engagement pris dans le cadre d'une structure de titrisation (y compris les dérivés et les lignes de liquidité) est considéré comme une exposition de titrisation. Les seules expositions de la Caisse Régionale au risque de titrisation sont des risques issus de ses titrisations propres.
Les risques liés aux impôts différés et à certaines participations dans des établissements de crédit ou financiers :
Les montants inférieurs aux seuils de déduction des fonds propres prudentiels génèrent des actifs pondérés qui s'élèvent à 1 005,6 M€.

Le risque de liquidité :
Le risque de liquidité est le risque que la Banque ne puisse pas honorer ses engagements ou dénouer ou compenser une position en raison de la situation du marché ou de facteurs qui lui sont spécifiques, dans un délai déterminé et à un coût raisonnable. Il traduit le risque de ne pas pouvoir faire face à des flux nets sortants de trésorerie y compris liés à des besoins en collatéral, sur l'ensemble des horizons du court terme au long terme. Le risque spécifique du Groupe peut être notamment appréhendé au travers du Ratio de Liquidité à Court terme (LCR) analysant la couverture des sorties nettes de trésorerie à trente jours en scénario de stress. Au 31 Décembre 2019, la Caisse Régionale respecte l'ensemble des limites règlementaires ainsi que l'ensemble des contraintes définies par les règles définies par le Groupe Crédit Agricole.
| terme. Le risque spécifique du Groupe peut être notamment appréhendé au travers du Ratio de Liquidité à | de trésorerie y compris liés à des besoins en collatéral, sur l'ensemble des horizons du court terme au long | |||
|---|---|---|---|---|
| Court terme (LCR) analysant la couverture des sorties nettes de trésorerie à trente jours en scénario de stress. Au 31 Décembre 2019, la Caisse Régionale respecte l'ensemble des limites règlementaires ainsi que l'ensemble des contraintes définies par les règles définies par le Groupe Crédit Agricole. |
||||
| De manière transversale, les risques auxquels le Groupe est exposé peuvent provenir d'un certain nombre de facteurs liés entre autres à l'évolution de son environnement macro-économique, concurrentiel, de marché et réglementaire ou de facteurs liés à la mise en œuvre de sa stratégie, à son activité ou à ses opérations. |
||||
| Ces facteurs de risque sont détaillés ci-dessous. | ||||
| 1. Facteurs de risques liés à l'émetteur et à son activité | ||||
| En complément des descriptions qualitatives et quantitatives présentées ci-après, le tableau ci-dessous | ||||
| présente, de manière générale, le montant des actifs pondérés relatifs aux principaux risques auxquels est exposé la Caisse Régionale : |
||||
| (Actifs pondérés | 31-déc.-18 | 30-juin-19 | 31-déc.-19 | |
| en millions d'euros) Risque de crédit |
6 892,7 | 6 919,2 | 6 944,5 | |
| Risque de Règlement Livraison | - | - | 0,10 | |
| Risque opérationnel | 572,60 | 574,50 | 562,40 | |
| Risque de marché | - | - | - | |
| Risque d'ajustement de l'évaluation de crédit | 6,70 | 11,30 | 3,60 | |
| Total des actifs pondérés | 7 472,0 | 7 505,0 | 7 510,60 |
Au sein de chacune de ces six catégories, les risques que la Caisse Régionale considère actuellement comme étant les plus importants, sur la base d'une évaluation de leur probabilité de survenance et de leur impact potentiel, sont présentés en premier. Toutefois, même un risque actuellement considéré comme moins important, pourrait avoir un impact significatif sur la Caisse Régionale s'il se concrétisait à l'avenir.
Le risque d'insolvabilité de ses clients et de ses contreparties est l'un des principaux risques auxquels la Caisse Régionale est exposée. Le risque de crédit affecte les comptes de la Caisse Régionale lorsqu'une contrepartie n'est pas en mesure d'honorer ses obligations et que la valeur comptable de ces obligations figurant dans les livres de la banque est positive. Cette contrepartie peut être une banque, un établissement financier, une entreprise industrielle ou commerciale, un État ou des entités étatiques, un fonds d'investissement ou une personne physique. Le taux de défaut des contreparties pourrait augmenter par rapport aux taux récents

historiquement bas, la Caisse Régionale pourrait avoir à enregistrer des charges et provisions significatives pour créances douteuses ou irrécouvrables, ce qui affecterait alors sa rentabilité.
Bien que la Caisse Régionale cherche à réduire son exposition au risque de crédit en utilisant des méthodes d'atténuation du risque telles que la constitution de collatéral et l'obtention de garanties, il ne peut être certain que ces techniques permettront de compenser les pertes résultant des défauts des contreparties. En outre, la Caisse Régionale est exposée au risque de défaut de toute partie qui lui fournit la couverture du risque de crédit (telle qu'une contrepartie au titre d'un instrument dérivé) ou au risque de perte de valeur du collatéral. Par ailleurs, seule une partie du risque de crédit supporté par la Caisse Régionale est couverte par ces techniques. En conséquence, la Caisse Régionale est exposée de manière significative au risque de défaut de ses contreparties.
Au 31 décembre 2019, l'encours de crédit en capital (classe de notation baloise) était de 15 731 millions d'euros. Celle-ci est répartie à hauteur de 84% sur la clientèle de détail, 16% sur les entreprises, collectivités publiques et promotion immobilière. Le montant des actifs pondérés par les risques (RWA) relatifs au risque de crédit et au risque de contrepartie auxquels est exposé la Caisse Régionale était de 3 952 Millions d'euros.
Se référer au paragraphe « gestion des risques » pour des informations quantitatives sur l'exposition de la Caisse régionale au risque de crédit.
La qualité du crédit des emprunteurs corporate pourrait être amenée à se détériorer de façon significative, principalement en raison d'une augmentation de l'incertitude économique et, dans certains secteurs, aux risques liés aux politiques commerciales des grandes puissances économiques. Les risques pourraient être amplifiés par des pratiques récentes ayant consisté pour les prêteurs à réduire leur niveau de protection en termes de covenants bancaires inclus dans leur documentation de prêt, ce qui pourrait réduire leurs possibilités d'intervention précoce pour protéger les actifs sous-jacents et limiter le risque de non-paiement. Si une tendance de détérioration de la qualité du crédit devait apparaître, la Caisse régionale pourrait être contrainte d'enregistrer des charges de dépréciation d'actifs ou déprécier la valeur de son portefeuille de créances, ce qui pourrait se répercuter de manière significative sur la rentabilité et la situation financière de la Caisse régionale.
Au 31 décembre 2019, l'encours de crédit en capital était sur les entreprises de 1 227,1 Millions d'euros, sur les collectivités publiques et assimilées de 1 120,4 Millions d'euros et 227,2 Millions d'euros sur la promotion immobilière
La capacité de la Caisse Régionale à effectuer des opérations de financement ou d'investissement et à conclure des transactions portant sur des produits dérivés pourrait être affectée défavorablement par la solidité des autres institutions financières ou acteurs du marché. Les établissements financiers sont interconnectés en raison de leurs activités de trading, de compensation, de contrepartie, de financement ou autres. Par conséquent, les défaillances d'un ou de plusieurs établissements financiers, voire de simples rumeurs ou interrogations concernant un ou plusieurs établissements financiers, ou la perte de confiance dans l'industrie financière de manière générale, pourraient conduire à une contraction généralisée de la liquidité sur le marché et pourraient à l'avenir entraîner des pertes ou défaillances supplémentaires. La Caisse Régionale est exposée à de nombreuses contreparties financières, y compris des courtiers, des banques commerciales, des banques d'investissement, des fonds communs de placement et de couverture ainsi que d'autres clients institutionnels, avec lesquels il conclut de manière habituelle des transactions. Nombre de ces opérations exposent la Caisse Régionale à un risque de crédit en cas de défaillance ou de difficultés financières. En outre, le risque de crédit de la Caisse Régionale serait exacerbé si les actifs détenus en garantie par la Caisse Régionale ne pouvaient pas être cédés ou si leur prix ne leur permettait pas de couvrir l'intégralité de l'exposition de la Caisse Régionale au titre des prêts ou produits dérivés en défaut.
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Au 31 décembre 2019, le montant total des expositions brutes de la Caisse Régionale sur des contreparties Etablissements de crédit et assimilés était de 204,1 millions d'euros.
Se référer à la note 3.1.4 (Concentrations du risque de crédit) de l'annexe aux comptes consolidés.
Les expositions crédit de la Caisse régionale sur des secteurs spécifiques auxquelles elle est exposée sont détaillées dans le paragraphe « gestion des risques » du rapport financier.
La filière « habitat » s'élevait au 31/12/2019 à 10 206 Millions d'euros, la filière « crédit à la consommation » 580 Millions d'euros soit près de 68,6% des expositions au risque de crédit de la Caisse Régionale.
La filière « professionnels » représentait à cette même date une exposition de 1 716 Millions d'euros et la filière « agriculture » 496 Millions d'euros.
Se référer au paragraphe « Gestion des risques crédit »
La Caisse Régionale est exposée au seul risque-pays France, territoire où elle exerce son activité, c'est-à-dire au risque que les conditions économiques, financières, politiques ou sociales d'un pays dans lequel elle exerce ses activités, affectent ses intérêts financiers.
Se référer au paragraphe « Gestion des risques crédit »
Dans le cadre de ses activités de prêt, la Caisse Régionale comptabilise périodiquement, lorsque cela est nécessaire, des charges pour créances douteuses afin d'enregistrer les pertes réelles ou potentielles de son portefeuille de prêts et de créances, elles-mêmes comptabilisées dans son compte de résultat au poste "Coût du risque". Le niveau global des provisions de la Caisse Régionale est établi en fonction de l'historique de pertes, du volume et du type de prêts accordés, des normes sectorielles, des arrêtés des prêts, de la conjoncture économique et d'autres facteurs liés au taux de recouvrement des divers types de prêts, ou à des méthodes statistiques basées sur des scénarios collectivement applicables à tous les actifs concernés. Bien que la Caisse Régionale s'efforce de constituer des provisions adaptées, il pourrait être amené à l'avenir à augmenter les provisions pour créances douteuses en réponse à une augmentation des actifs non performants ou pour d'autres raisons, comme la dégradation des conditions de marché ou des facteurs affectant certains pays ou industries. L'augmentation significatives des provisions pour créances douteuses, la modification substantielle du risque de perte, tel qu'estimé, inhérent à son portefeuille de prêts non douteux, ou la réalisation de pertes sur prêts supérieure aux montants provisionnés, pourraient avoir un effet défavorable sur les résultats et la situation financière de la Caisse Régionale.
Au 31 décembre 2019, l'encours de crédit s'élevait à 15,8 milliards d'euros. Le montant des créances douteuses et litigieuses (en Capital et intérêt) s'élevait à 308,4 millions d'Euros. Au titre du risque de crédit, les montants de provisions, dépréciations cumulées, et des ajustements s'y rapportant s'élevaient à 185 millions.
Se référer à la note 4.10 « Coût du risque » des annexes consolidées.

La Caisse Régionale est soumise au risque de contrepartie dans la conduite de ses activités de marché. Toutefois La Caisse Régionale n'exerce en son nom propre aucune activité de marché et ne détient pas en conséquence de portefeuille de négociation.
Son exposition au risque de marché ne concerne que les valeurs détenues en banking book, traitées au paragraphe 2 a) traitant des Risques financiers.
Les activités de la Caisse Régionale sont impactées de manière significative par les conditions des marchés financiers qui sont, à leur tour, affectées par la conjoncture économique, actuelle et à venir, en France et en Europe essentiellement. Une évolution défavorable des conditions du marché, de la conjoncture économique ou du contexte géopolitique pourrait à l'avenir mettre les établissements financiers à l'épreuve en complexifiant l'environnement au sein duquel ils opèrent. La Caisse Régionale est ainsi exposée aux risques suivants : les fluctuations des taux d'intérêt, des cours des titres, des taux de change, de la prime applicable à ses émissions obligataires.
La Caisse Régionale réalise des stress tests afin de quantifier son exposition potentielle dans des scénarios extrêmes, tels que décrits et quantifiés aux paragraphes traitant des Risques de marché dans la partie gestion des risques.
Toutefois, ces techniques reposent sur des méthodologies statistiques basées sur des observations historiques qui peuvent s'avérer peu représentatives des conditions de marché futures. En conséquence, l'exposition de la Caisse Régionale aux risques de marché dans des scénarios extrêmes pourrait être plus importante que les expositions anticipées par ces techniques de quantification.
Dans le cadre du ratio de solvabilité, aucun emploi pondéré n'est constaté au titre du risque de marché.
Le montant des revenus nets d'intérêts encaissés par la Caisse Régionale sur une période donnée impacte de manière significative ses revenus consolidés et sa rentabilité pour cette période. Les taux d'intérêt sont sensiblement affectés par de nombreux facteurs sur lesquels la Caisse Régionale n'a aucune emprise. L'évolution des taux d'intérêt du marché pourrait affecter différemment les actifs porteurs d'intérêts et les taux d'intérêt payés sur la dette. Toute évolution défavorable de la courbe des taux pourrait diminuer les revenus nets d'intérêt des activités de prêts de la Caisse Régionale. A titre illustratif, l'impact cumulé sur les 30 prochaines années d'une hausse des taux de + 200 points de base correspond à un impact négatif de – 117 millions d'euros, soit 9,2% des fonds propres prudentiels. Par ailleurs, une augmentation des taux d'intérêt sur les financements à court terme et le non-adossement des échéances sont susceptibles de peser sur la rentabilité de la Caisse Régionale.
Se référer au paragraphe « Gestion des risques »
Si l'un quelconque des instruments ou stratégies de couverture utilisés par la Caisse Régionale pour couvrir différents types de risques auxquels il est exposé dans la conduite de ses activités s'avérait inopérant, la Caisse Régionale pourrait subir des pertes. Nombre de ses stratégies sont fondées sur l'observation du comportement passé du marché et l'analyse des corrélations historiques. Toutefois, les couvertures mises en place par la Caisse Régionale pourraient n'être que partielles ou les stratégies pourraient ne pas permettre une diminution effective du risque dans toutes les configurations de marché ou ne pas couvrir tous les types de risques futurs. Toute évolution inattendue du marché pourrait également diminuer l'efficacité des stratégies de couverture


mises en place. En outre, la manière dont les gains et les pertes résultant des couvertures inefficaces sont comptabilisés peut accroître la volatilité des résultats publiés par la Caisse Régionale.
Au 31 décembre 2019, la Caisse Régionale ne détient pas protections achetées sous forme de dérivés de crédits. Le montant notionnel des positions à la vente est nul. L'encours de swaps de macro-couverture s'élève à 6 634M€.
Se référer au paragraphe « Gestion des risques »
Par le passé, les replis des marchés ont entraîné une diminution de la valeur des portefeuilles de clients de la Caisse Régionale et augmenté le montant des retraits, réduisant ainsi les revenus tirés de ces activités par la Caisse Régionale. Au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2019, 6,11 % des revenus de la Caisse Régionale ont été générés par ses activités de gestion d'actifs et de fortune et celles d'assurance. De nouveaux ralentissements pourraient avoir dans le futur des effets similaires sur les résultats et la situation financière de la Caisse Régionale.
Les commissions de gestion que la Caisse Régionale facture à ses clients pour la gestion de leurs portefeuilles étant généralement calculées sur la valeur ou la performance de ces portefeuilles, tout ralentissement du marché qui aurait pour conséquence de réduire la valeur des portefeuilles des clients de la Caisse Régionale réduirait les revenus qui rémunèrent la fourniture de ces services.
Même en l'absence de repli du marché, toute sous-performance des organismes de placement collectif de la Caisse Régionale ou de ses produits d'assurance-vie pourrait entraîner une accélération des rachats et une diminution des souscriptions, ce qui aurait pour conséquence une contraction des revenus que la Caisse Régionale tire de ses activités de gestion d'actifs et d'assurance.
La valeur comptable des portefeuilles de titres, d'instruments dérivés et de certains autres actifs de la Caisse Régionale est ajustée à chaque date d'établissement de ses états financiers. Les ajustements de valeur effectués reflètent notamment le risque de crédit inhérent à la dette propre de la Caisse Régionale. La plupart de ces ajustements sont effectués sur la base de la variation de la juste valeur des actifs et des passifs au cours d'un exercice comptable, cette variation étant enregistrée au niveau du compte de résultat ou directement dans les capitaux propres. Les variations comptabilisées dans le compte de résultat, si elles ne sont pas compensées par des variations inverses de la juste valeur d'autres actifs, ont un impact sur le résultat net consolidé de la Caisse Régionale. Tout ajustement à la juste valeur affecte les capitaux propres. Le fait que les ajustements à la juste valeur soient comptabilisés pour un exercice comptable donné ne signifie pas que des ajustements complémentaires ne seront pas nécessaires pour des périodes ultérieures.
La valeur des titres de capital détenus par la Caisse Régionale pourrait décliner, occasionnant ainsi des pertes. La Caisse Régionale supporte le risque d'une baisse de valeur des titres de capital qu'il détient principalement dans le cadre de prises de participations stratégiques dans le capital de sociétés en vue d'exercer le contrôle et d'influencer la stratégie de l'émetteur. Si la valeur des titres de capital détenus venait à diminuer de manière significative, la Caisse Régionale pourrait être contraint de réévaluer ces titres à leur juste valeur ou de comptabiliser des charges de dépréciation dans ses états financiers consolidés, ce qui pourrait avoir un impact défavorable sur ses résultats et sa situation financière.
Concernant la Caisse régionale de crédit Agricole Alpes Provence, ses principales participations stratégiques se situent dans les structures du Groupe Crédit agricole que sont la SAS Rue La Boétie et Sacam Mutualisation et qui contribuent significativement par leurs dividendes aux revenus de la Caisse. Au travers de ces entités qui portent respectivement 55,9% du capital de Crédit agricole SA et environ 25% du capital de chaque Caisse régionale (hors Corse), la Caisse peut se trouver indirectement exposée, et en fonction de sa quote-part détenue dans ces entités, à des risques affectant la Caisse régionale. Se référer à la note 6.19 des annexes aux comptes consolidés.

La Caisse Régionale est exposée au risque que la maturité, le taux d'intérêt ou la devise de ses actifs ne correspondent pas à ceux de ses passifs. L'échéancier de paiement d'un certain nombre d'actifs est incertain, et si la Caisse Régionale perçoit des revenus inférieurs aux prévisions à un moment donné, il pourrait avoir besoin d'un financement supplémentaire provenant du marché pour faire face à ses obligations.
Bien que la Caisse Régionale s'impose des limites strictes concernant les écarts entre ses actifs et ses passifs dans le cadre de ses procédures de gestion des risques, il ne peut être garanti que ces limites seront pleinement efficaces pour éliminer toute perte potentielle qui résulterait de l'inadéquation entre ces actifs et passifs.
L'objectif du Groupe en matière de gestion de sa liquidité est d'être en situation de pouvoir faire face à tout type de situation de crise de liquidité sur des périodes de temps prolongées. Au 31 décembre 2019, la Caisse Régionale affichait un ratio LCR (Liquidity Coverage Ratio - ratio prudentiel destiné à assurer la résilience à court terme du profil de risque de liquidité) de 109,6% supérieur au plancher réglementaire de 100 %.
Le risque opérationnel de la Caisse régionale est défini comme le risque de perte résultant de l'inadéquation ou de la défaillance des processus internes, des personnes, des systèmes ou d'événements extérieurs. Il inclut le risque de non-conformité et le risque juridique et également les risques générés par le recours à des Prestations de Service Essentielles Externalisées (PSEE). Sur la période allant de 2017 à 2019, les incidents de risque opérationnel pour la Caisse Régionale se répartissent tel que suit : la catégorie « Fraude externe » représente 30,16% des pertes opérationnelles, la catégorie « Clients, produits et pratiques commerciales » représente 22,45% des pertes opérationnelles, la catégorie « Exécution, livraison et gestion processus » représente 20,70% des pertes opérationnelles. Les autres incidents de risque opérationnel se répartissent entre les dommages aux actifs corporels (16,66%), la pratique en matière d'emploi et sécurité (9,50%), le dysfonctionnement de l'activité et des systèmes (0,49%) et la fraude interne (0,04%). Par ailleurs, le montant des actifs pondérés par les risques (RWAs) relatifs au risque opérationnel auquel est exposé la Caisse régionale s'élevait à 562,4 millions d'euros au 31 Décembre 2019.
Les techniques et stratégies de gestion des risques utilisées par la Caisse régionale pourraient ne pas garantir une diminution effective de son exposition au risque dans tous les environnements de marché ou de son exposition à tout type de risques, y compris aux risques qu'elle ne saurait pas identifier ou anticiper. Par ailleurs, les procédures et politiques de gestion des risques utilisées par la Caisse régionale ne permettent pas non plus de garantir une diminution effective de son exposition dans toutes les configurations de marché. Ces procédures pourraient également s'avérer inopérantes face à certains risques, en particulier ceux que la Caisse régionale n'a pas préalablement identifiés ou anticipés. Certains des indicateurs et outils qualitatifs que la Caisse régionale utilise dans le cadre de la gestion des risques s'appuient sur des observations du comportement passé du marché. Pour évaluer son exposition, la Caisse régionale applique des outils statistiques et autres à ces observations. Ces outils et indicateurs pourraient toutefois ne pas prédire efficacement l'exposition au risque de la Caisse régionale. Cette exposition pourrait, par exemple, naître de facteurs qu'elle n'aurait pas anticipés ou correctement évalués dans ses modèles statistiques ou de mouvements de marché sans précédent. Ceci diminuerait sa capacité à gérer ses risques et pourrait impacter son résultat. Les pertes subies par la Caisse régionale pourraient alors s'avérer être nettement supérieures aux pertes anticipées sur la base des mesures historiques. Par ailleurs, certains des processus que la Caisse régionale utilise pour évaluer son exposition au risque sont le résultat d'analyses et de facteurs complexes qui pourraient se révéler incertains. Les modèles tant qualitatifs que quantitatifs utilisés par la Caisse régionale pourraient ne pas s'avérer exhaustifs et pourraient exposer la Caisse régionale à des pertes significatives ou

imprévues. En outre, bien qu'aucun fait significatif n'ait à ce jour été identifié à ce titre, les systèmes de gestion du risque sont également soumis à un risque de défaut opérationnel, y compris la fraude.
Au 31 Décembre 2019, la Caisse Régionale a une exigence de fonds propres prudentiels de 60,4millions d'euros d'euros au titre de la couverture de la perte extrême estimée relative à ses risques opérationnels.
Conformément aux normes et interprétations IFRS en vigueur à la date du présent document, la Caisse régionale est tenue de prendre en compte certaines estimations dans la préparation de ses états financiers, y compris notamment des estimations comptables pour déterminer les provisions pour pertes sur prêts, les provisions pour litiges futurs et la juste valeur de certains actifs et passifs. Si les estimations ainsi déterminées par la Caisse régionale s'avéraient substantiellement inexactes, ou si les méthodes permettant de déterminer ces estimations étaient modifiées dans les normes ou interprétations IFRS, la Caisse régionale pourrait enregistrer des pertes imprévues.
La Caisse régionale est confrontée au cyber risque, c'est-à-dire au risque causé par un acte malveillant et/ou frauduleux, commis virtuellement, avec pour intention de manipuler des informations (données personnelles, bancaires/assurantielles, techniques ou stratégiques), processus et utilisateurs dans le but de porter significativement préjudice aux sociétés, leurs employés, partenaires et clients. Le cyber risque est devenu une priorité en matière de risques opérationnels. Le patrimoine informationnel des entreprises est exposé à de nouvelles menaces complexes et évolutives qui pourraient impacter de manière significative, en termes financiers comme de réputation, toutes les entreprises et plus spécifiquement les établissements du secteur bancaire. La professionnalisation des organisations criminelles à l'origine des cyber-attaques a conduit les autorités réglementaires et de supervision à investir le champ de la gestion des risques dans ce domaine.
Comme la plupart des banques, la Caisse régionale dépend étroitement de ses systèmes de communication et d'information dans la conduite de l'ensemble de ses métiers. Toute panne, interruption ou défaillance dans la sécurité dans ces systèmes pourrait engendrer des pannes ou des interruptions au niveau des systèmes de gestion des fichiers clients, de comptabilité générale, des dépôts, de service et/ou de traitement des prêts. Si, par exemple, les systèmes d'information de la Caisse régionale devenaient défaillants, même sur une courte période, la Caisse régionale se trouverait dans l'incapacité de répondre aux besoins de certains de ses clients dans les délais impartis et pourrait ainsi perdre des opportunités commerciales. De même, une panne temporaire des systèmes d'information la Caisse régionale, en dépit des systèmes de sauvegarde et des plans d'urgence qui pourraient être déployés, pourrait engendrer des coûts significatifs en termes de récupération et de vérification d'information. La Caisse régionale ne peut assurer que de telles défaillances ou interruptions ne se produiront pas ou, si elles se produisaient, qu'elles seraient traitées d'une manière adéquate. La survenance de toute défaillance ou interruption pourrait en conséquence impacter sa situation financière et ses résultats.
La Caisse régionale est aussi exposée au risque d'interruption ou de dysfonctionnement opérationnel d'un agent compensateur, de marchés des changes, de chambres de compensation, de banques dépositaires ou de tout autre intermédiaire financier ou prestataire externe de services auxquels la Caisse régionale a recours pour exécuter ou faciliter ses transactions sur instruments financiers. En raison de son interconnexion grandissante avec ses clients, la Caisse régionale pourrait également voir augmenter son exposition au risque de dysfonctionnement opérationnel des systèmes d'information de ses clients. Les systèmes de communication et d'information de la Caisse régionale, et ceux de ses clients, de ses prestataires de services et de ses contreparties, pourraient également être sujets à des dysfonctionnements ou interruptions en conséquence d'un cyber-crime ou d'un acte de cyber-terrorisme. La Caisse régionale ne peut garantir que de tels dysfonctionnements ou interruptions dans ses propres systèmes ou dans ceux de tiers ne se produiront pas ou, s'ils se produisent, qu'ils seront résolus de manière adéquate. Sur la période allant de 2017 à 2019, les pertes

opérationnelles au titre du risque de dysfonctionnement de l'activité et des systèmes ont représenté 0.49 % des pertes opérationnelles.
Pour maîtriser ce risque, la Caisse Régionale s'appuie sur un service juridique composé de 4 collaborateurs juristes. Leur rôle central est affirmé à tous les niveaux de l'organisation de la Caisse Régionale et leur intervention est totalement transversale et intégrée dans le processus de décision. Leur action se situe ainsi en amont par la consultation systématique pour tous les contrats de la Caisse Régionale, la mise en place de tous les nouveaux processus et la mise en œuvre de toutes les obligations règlementaires ou en lien avec les Lettres Jaunes diffusées par CASA. Une veille juridique est organisée qui permet de s'assurer de la parfaite mise en œuvre de la réglementation dans les délais et les formes imparties. De la même manière, une surveillance est organisée en lien avec les publications de la BCE, de l'ACPR ou de l'AMF.
Dans une optique de traitement des litiges avérés, la Caisse Régionale a mis en place des relations contractuelles avec quelques cabinets d'avocats choisis pour leur compétence reconnue dans leurs spécialités qui connaissent parfaitement notre organisation et nos modèles, nous assistent dans la prise de décision sur des sujets sensibles et nous accompagnent dans nos assignations. Par ailleurs, toute assignation dont fait l'objet la caisse régionale fait l'objet d'une analyse du risque judiciaire et d'un provisionnement adapté.
Cette politique porte ses fruits car depuis 2 ans désormais, le nombre d'assignations est en nette diminution. Pour autant, la Caisse Régionale reste vigilante et s'assure de la compétence de ses collaborateurs par une politique de formation et de remise à niveau permanente.
Les activités de la Caisse régionale l'exposent aux risques inhérents à l'exercice de ses métiers , notamment à la nécessité de se conformer à de multiples lois et réglementations, souvent complexes, telles que les lois et réglementations bancaires, les exigences en matière de contrôle interne et d'information, les règles en matière de confidentialité des données, les lois et réglementations européennes, américaines et françaises sur le blanchiment de capitaux, la corruption et les sanctions internationales, ainsi que d'autres règles et exigences.
Toute violation de ces lois et réglementations pourrait nuire à la réputation de la Caisse régionale, faire naître des litiges, engendrer le prononcé de sanctions civiles ou pénales, ou avoir un impact défavorable important sur la Caisse régionale.
En dépit de la mise en œuvre et de l'amélioration des procédures visant à assurer le respect de ces lois et règlements, rien ne garantit que tous les salariés ou sous-traitants de la Caisse régionale respecteront ces politiques ou que ces programmes permettront de prévenir toute violation. Il ne peut être exclu que des opérations effectuées en contradiction avec les politiques de la Caisse régionale soient identifiées et donnent lieu éventuellement à des pénalités.
Les activités de la Caisse régionale dépendent en grande partie du maintien d'une réputation solide en matière de conformité et d'éthique. Toute procédure judiciaire ou mauvaise publicité visant la Caisse régionale sur des sujets tels que la conformité ou d'autres questions similaires pourrait porter préjudice à sa réputation, ce qui pourrait avoir un impact négatif sur ses activités. Ces questions englobent une gestion inadéquate de conflits d'intérêts potentiels ou d'exigences légales et réglementaires ou des problématiques en matière de concurrence, de déontologie, de blanchiment, de sécurité de l'information et de pratiques commerciales. La Caisse régionale est exposée à tout manquement d'un salarié, ainsi qu'à toute fraude ou malversation commise par des intermédiaires financiers, ce qui pourrait également nuire à sa réputation. Tout préjudice porté à la réputation de la Caisse régionale pourrait entrainer une baisse d'activité, susceptible de peser sur ses résultats et sa situation financière. Une gestion inadéquate de ces problématiques pourrait également engendrer un

risque juridique supplémentaire, ce qui pourrait accroître le nombre de litiges et exposer la Caisse régionale à des amendes ou des sanctions règlementaires.
Dans l'exercice de ses activités, la Caisse Régionale est spécifiquement exposée de manière significative à l'évolution des marchés financiers et, plus généralement, à l'évolution de la conjoncture économique en France. Une détérioration des conditions économiques pourrait notamment avoir une ou plusieurs des conséquences suivantes :
Au cours des dernières années, les marchés financiers ont subi d'importantes perturbations, accompagnées d'une forte volatilité, qui pourraient survenir à nouveau, exposant la Caisse Régionale à des pertes significatives. De telles pertes pourraient s'étendre à de nombreux instruments (Portefeuille d'investissement et dérivés de couverture par exemple).
Ces dernières années, les marchés mondiaux ont été caractérisés par des taux d'intérêt bas. Si cet environnement de taux bas devait perdurer, la rentabilité de la Caisse Régionale pourrait être affectée de manière significative. Durant des périodes de taux d'intérêt bas, les différentiels des taux d'intérêt tendent à se resserrer, et la Caisse Régionale pourrait alors ne pas être en mesure d'abaisser suffisamment son coût de financement pour compenser la baisse de revenus liée à l'octroi de prêts à des taux de marché plus bas. Les efforts déployés pour réduire le coût des dépôts pourraient être contrecarrés par la prédominance en France, des produits d'épargne réglementés (tels que le Plan d'Épargne Logement (PEL)) rémunérés par des taux d'intérêt fixés au-dessus des taux de marché actuels.
En raison de la baisse des taux, la Caisse Régionale a dû faire face à une hausse des remboursements anticipés et des refinancements de prêts hypothécaires et autres prêts à taux fixe consentis aux particuliers et aux entreprises, les clients cherchant à tirer parti de la baisse des coûts d'emprunt. Au 31 Décembre 2019, l'encours de crédits octroyés par la Caisse Régionale s'élevait à 15,8 Milliards d'Euros. La survenance d'une nouvelle vague de remboursements anticipés ne peut être exclue. Ceci, conjugué avec l'octroi de nouveaux prêts aux faibles taux d'intérêt en vigueur sur le marché, pourrait entraîner une diminution globale du taux d'intérêt moyen des portefeuilles de prêts. Une réduction des spreads de crédit et une diminution des revenus générés par la banque de détail résultant de la baisse des taux d'intérêt des portefeuilles de créances pourraient affecter de manière significative la rentabilité des activités de la Caisse Régionale. Un aplatissement de la courbe des taux pourrait également inciter les institutions financières à s'engager dans des activités plus risquées en vue d'obtenir le niveau de taux escompté, ce qui pourrait être de nature à accroître le risque et la

volatilité du marché de manière globale. En conséquence, les opérations de la Caisse Régionale pourraient être perturbées de manière significative, et ses activités, ses résultats et sa situation financière pourraient de ce fait subir un impact défavorable significatif.
Inversement, la fin d'une période prolongée de taux d'intérêt bas comporte des risques. Une augmentation des taux d'intérêt sur le marché devrait entraîner une perte de valeur de tout portefeuille de créances rémunérées par des taux d'intérêts bas résultant d'une période prolongée de taux bas ou d'actifs à revenu fixe. Si les stratégies de couverture de la Caisse Régionale s'avéraient inefficaces ou ne fournissaient qu'une couverture partielle contre cette diminution de valeur, la Caisse Régionale pourrait subir des pertes significatives. En outre, toute augmentation des taux plus forte ou plus rapide que prévu pourrait menacer la croissance économique dans l'Union Européenne, aux États-Unis et ailleurs. Concernant les prêts octroyés par la Caisse Régionale, cela pourrait éprouver la résistance des portefeuilles de prêts et d'obligations, et conduire à une augmentation des créances douteuses et des cas de défaut. Plus généralement, la fin des politiques monétaires accommodantes pourrait entraîner des corrections importantes sur certains marchés ou catégories d'actifs (par exemple, les sociétés et emprunteurs souverains ne bénéficiant pas d'une notation investment grade, certains marchés actions et immobiliers) qui ont particulièrement bénéficié d'un environnement prolongé de taux d'intérêt bas et d'une importante liquidité. Ces corrections pourraient se propager à l'ensemble des marchés financiers, du fait notamment d'une hausse importante de la volatilité. En conséquence, les opérations de la Caisse Régionale pourraient être perturbées de manière significative, et ses activités, ses résultats et sa situation financière pourraient de ce fait subir un impact défavorable significatif.
La Caisse Régionale est soumise à une réglementation importante et à de nombreux régimes de surveillance. Cette réglementation couvre notamment, à titre d'illustration :
En outre, l'ensemble du Groupe Crédit Agricole (et donc la Caisse Régionale) est placé sous la surveillance de la BCE.
Le non-respect de ces réglementations pourrait avoir des conséquences importantes pour la Caisse Régionale : un niveau élevé d'intervention des autorités réglementaires ainsi que des amendes, des sanctions internationales politiques, des blâmes publics, des atteintes portées à la réputation, une suspension forcée des opérations ou, dans des cas extrêmes, le retrait de l'autorisation d'exploitation. Par ailleurs, des contraintes réglementaires pourraient limiter de manière importante la capacité de la Caisse Régionale à développer ou poursuivre ses activités.
De surcroît, des mesures législatives et réglementaires sont entrées en vigueur ces dernières années ou pourraient être adoptées ou modifiées en vue d'introduire ou de renforcer un certain nombre de changements, dont certains permanents, dans l'environnement financier global. Même si ces nouvelles mesures visent à prévenir la survenance d'une nouvelle crise financière mondiale, elles ont modifié de manière significative, et sont susceptibles de continuer à modifier, l'environnement dans lequel les institutions financières (dont la Caisse Régionale) opèrent. A ce titre, ces mesures qui ont été ou qui pourraient être adoptées à l'avenir

incluent un renforcement des exigences de fonds propres et de liquidité (notamment pour les grandes institutions internationales et les Groupes tels que le Groupe Crédit Agricole), des taxes sur les transactions financières, des limites imposées aux banques commerciales concernant les types d'activités qu'elles sont autorisées à exercer (interdiction ou limitation des activités de trading pour compte propre, des investissements et participations dans des fonds de capital-investissement et des hedge funds), l'obligation de circonscrire certaines activités, des restrictions sur les types d'entités autorisées à réaliser des opérations de swap, certains types d'activités ou de produits financiers tels que les produits dérivés, la mise en place d'une procédure dépréciation ou de conversion obligatoire de certains instruments de dette en titres de capital en cas de procédure de résolution, et plus généralement des dispositifs renforcés de redressement et de résolution, de nouvelles méthodologies de pondération des risques (notamment dans les activités d'assurance), des tests de résistance périodiques et le renforcement des pouvoirs des autorités de supervision. Certaines des nouvelles mesures adoptées après la crise financière devraient ainsi être prochainement modifiées, affectant la prévisibilité des régimes réglementaires auxquels le Groupe Crédit Agricole est soumis. Ces mesures ont accru les coûts de mise en conformité et il est probable qu'elles continueront de le faire. En outre, certaines de ces mesures pourraient accroître de manière importante les coûts de financement de la Caisse Régionale, notamment en obligeant à augmenter la part de capital et de dettes subordonnées, dont les coûts sont plus élevés que ceux des titres de créance senior.
Par ailleurs, l'environnement politique global a évolué de manière défavorable pour les banques et le secteur financier, ce qui s'est traduit par une forte pression politique pesant sur les organes législatifs et réglementaires favorisant l'adoption de mesures réglementaires renforcées, bien que celles-ci puissent également impacter le financement de l'économie et d'autres activités économiques. Étant donné l'incertitude persistante liée aux nouvelles mesures législatives et réglementaires, il est impossible de prévoir leur impact sur la Caisse Régionale.
Bien que les principales activités de la Caisse Régionale soient chacune soumise à des risques propres et à des cycles de marché différents, il est possible que des événements défavorables affectent simultanément plusieurs de ses activités. Par exemple, une baisse des taux d'intérêts pourrait impacter simultanément la marge d'intérêt sur les prêts accordés à la clientèle mais également sur le rendement et donc la commission réalisée sur les produits de gestion d'actif. Dans une telle situation, la Caisse Régionale pourrait ne pas tirer avantage de la diversification de ses activités dans les conditions escomptées. Par exemple, des conditions macroéconomiques défavorables pourraient impacter la Caisse Régionale à plusieurs titres, en augmentant le risque de défaut dans le cadre de ses activités de prêt, en réduisant la valeur de ses portefeuilles de titres et les revenus dans ses activités générant des commissions. Lorsqu'un événement affecte défavorablement plusieurs activités, son impact sur les résultats et la situation financière de la Caisse Régionale est d'autant plus important.
Les revenus des activités d'assurance de la Caisse Régionale dépendent de manière significative de l'adéquation des demandes d'indemnisation avec les hypothèses utilisées pour déterminer les tarifs des produits d'assurance et pour établir les provisions techniques. Crédit Agricole Assurances se fonde à la fois sur ses analyses empiriques et sur des données sectorielles pour développer des produits et élaborer des estimations des profits à venir au titre des polices d'assurance, y compris des informations utilisées afin de fixer les tarifs des produits d'assurance et d'établir les obligations actuarielles connexes. Cependant, rien ne garantit que les demandes réelles correspondent à ces estimations, et que des risques imprévus, telles que des pandémies ou catastrophes naturelles, se traduisent par des pertes cohérentes avec les hypothèses de fixation des tarifs et des provisions. Si les prestations d'assurance actuellement fournies par Crédit Agricole Assurances

aux bénéficiaires des polices d'assurance étaient supérieures aux hypothèses sous-jacentes utilisées initialement pour établir les politiques futures de réserves, ou si les événements ou les tendances devaient conduire Crédit Agricole Assurances à modifier ses hypothèses, la Caisse Régionale pourrait, à travers le système de commissionnement, enregistrer une baisse de ses revenus en raison du risque technique des activités d'assurance.
Bien que de manière générale les activités de la Caisse Régionale ne soient pas exposées directement aux risques liés au changement climatique, la Caisse Régionale est soumise à un certain nombre de risques indirects qui pourraient avoir un impact important. Dans une telle hypothèse, si la Caisse Régionale était amenée à prêter à des entreprises dont les activités génèrent des quantités importantes de gaz à effet de serre, elle se retrouverait exposée au risque qu'une réglementation ou des limitations plus strictes soient imposées à son emprunteur, ce qui pourrait avoir un impact défavorable important sur la qualité de crédit de ce dernier, et réduirait ainsi la valeur du portefeuille de créances de la Caisse Régionale. Avec l'accélération de la transition vers un environnement climatique plus contraignant, la Caisse Régionale devra adapter ses activités de manière appropriée afin d'atteindre ses objectifs stratégiques et éviter de subir des pertes.
Forte d'une position de leader sur son territoire (environ 19,3% de part de marché sur les crédits et 16,8% sur la collecte), la Caisse Régionale est confrontée à une concurrence importante sur son territoire. Cette concurrence repose sur de nombreux facteurs, notamment les produits et services offerts, la qualité proposée au client, les prix, les modalités de distribution, la renommée de la marque, la solidité financière perçue par le marché et la volonté d'utiliser le capital pour répondre aux besoins des clients. Le phénomène de concentration a donné naissance à un certain nombre de sociétés qui ont la capacité d'offrir une large gamme de produits, allant de l'assurance, des prêts et dépôts aux services de courtage et de gestion d'actifs.
En outre, de nouveaux concurrents compétitifs (y compris ceux qui utilisent des solutions technologiques innovantes), qui peuvent être soumis à une réglementation distincte ou plus souple, ou à d'autres exigences en matière de ratios prudentiels, émergent également sur le marché. Les avancées technologiques et la croissance du commerce électronique ont permis à des institutions n'étant pas des banques d'offrir des produits et services qui étaient traditionnellement des produits bancaires, et aux institutions financières et à d'autres sociétés de fournir des solutions financières électroniques, reposant sur la technologie de l'Internet, incluant la négociation électronique d'instruments financiers. Ces nouveaux entrants exercent des pressions à la baisse sur les prix des produits et services offerts par la Caisse Régionale et parviennent à conquérir des parts de marché dans un secteur historiquement stable entre les acteurs financiers traditionnels. De surcroît, de nouveaux usages, notamment de paiements et de banque au quotidien, des nouvelles devises, tels que le bitcoin, et de nouvelles technologies facilitant le traitement des transactions, comme la blockchain, transforment peu à peu le secteur et les modes de consommation des clients. Il est difficile de prédire les effets de l'émergence de ces nouvelles technologies, dont le cadre réglementaire est toujours en cours de définition, mais leur utilisation accrue pourrait redessiner le paysage concurrentiel du secteur bancaire et financier. La Caisse Régionale doit donc s'attacher à maintenir sa compétitivité en France ou sur les autres grands marchés sur lesquels il intervient, adapter ses systèmes et renforcer son empreinte technologique pour conserver ses parts de marché et son niveau de résultats.
Si l'un des membres du Réseau rencontrait des difficultés financières, Crédit Agricole SA serait tenue de mobiliser les ressources du Réseau (en ce compris ses propres ressources) au soutien de l'entité concernée.
Crédit Agricole SA est l'organe central du Réseau Crédit Agricole composé de Crédit Agricole SA, des Caisses régionales et des Caisses locales, en application de l'article R.512-18 du Code monétaire et financier, ainsi que de CACIB et BforBank en tant que membres affiliés (le « Réseau »).

Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L.511-31 du Code monétaire et financier, Crédit Agricole SA, en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacun des établissements membres du Réseau comme de l'ensemble. Ainsi, chaque membre du Réseau, dont la Caisse Régionale, bénéficie de cette solidarité financière interne et y contribue.
Les dispositions générales du Code monétaire et financier ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité financière interne. En particulier, ceux-ci ont institué un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des membres du Réseau qui viendraient à connaître des difficultés.
Bien que Crédit Agricole S.A. n'ait pas connaissance de circonstances susceptibles d'exiger à ce jour de recourir au FRBLS pour venir au soutien d'un membre du Réseau, rien ne garantit qu'il ne sera pas nécessaire d'y faire appel à l'avenir. Dans une telle hypothèse, si les ressources du FRBLS devaient être insuffisantes, Crédit Agricole S.A., en raison de ses missions d'organe central, aura l'obligation de combler le déficit en mobilisant ses propres ressources et le cas échéant celles des autres membres du Réseau.
En raison de cette obligation, si un membre du Réseau venait à rencontrer des difficultés financières majeures, l'événement sous-jacent à ces difficultés financières pourrait alors impacter la situation financière de Crédit Agricole S.A. et celle des autres membres du Réseau ainsi appelés en soutien au titre du mécanisme de solidarité financière. Dans le cas extrême où cette situation entrainerait l'ouverture d'une procédure de résolution du Groupe ou la liquidation judiciaire d'un membre du Réseau, la mobilisation des ressources de Crédit Agricole S.A. et le cas échéant des autres membres du Réseau au soutien de l'entité qui aurait initialement subi la difficulté financière pourrait impacter, dans un premier temps, les instruments de fonds propres de toute catégorie (CET1, AT1, Tier 2) et, dans un deuxième temps, si la perte s'avérait supérieure au montant des instruments de fonds propres, des éléments de passif constitutifs d'engagements éligibles au renflouement interne, y compris les titres senior non-préférés et senior préférés et autres dettes de rang similaire, selon les modalités prévues par la loi et les dispositions contractuelles applicables. Dans un tel cas, les porteurs et créanciers concernés pourraient perdre tout ou partie de leur investissement.
Les porteurs de titres émis par les Caisses Régionales, comme tout porteur d'instruments de fonds propres émis par une entité du Groupe, pourraient subir des pertes si une procédure de résolution devait être engagée ou si la situation financière du Groupe se détériorait de manière significative.
Le cadre européen de résolution des crises bancaires1 a introduit un dispositif de prévention et de résolution des crises bancaires et doté les autorités de résolution européennes, dont le Conseil de résolution unique, de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient. De telles procédures sont ouvertes lorsque l'Autorité de résolution (selon les cas, l'ACPR ou le CRU) considère que :
L'Autorité de résolution considère2 que la stratégie de point d'entrée unique est la plus appropriée s'agissant du Groupe Crédit Agricole. En application de cette stratégie, Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central et de société mère de ses filiales, serait ce point d'entrée unique dans l'hypothèse d'une mise en résolution du Groupe Crédit Agricole.
Dès lors que la défaillance du groupe est avérée ou prévisible et qu'il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure permette d'éviter une telle défaillance dans un délai raisonnable et/ou que la situation du groupe requiert un soutien financier exceptionnel des pouvoirs publics, l'Autorité de résolution doit, avant d'ouvrir une procédure de résolution ou si y recourir est nécessaire pour préserver la viabilité du Groupe, procéder, après épuisement des réserves, à la réduction de la valeur nominale des instruments de fonds

propres (les titres de capital que sont les actions, parts sociales, CCI et CCA, ainsi que les fonds propres additionnels de catégorie 1 et les fonds propres de catégorie 2) émis par les établissements concernés ou à la conversion de ces instruments de fonds propres (à l'exclusion des titres de capital) en titres de capital ou autres instruments.
Si besoin, l'Autorité de résolution pourrait aller au-delà et décider de mettre en œuvre l'outil de renflouement interne (bail-in) sur le reste des instruments de fonds propres (ainsi, décider de la dépréciation totale ou partielle de leur valeur nominale ou de leur conversion en titres de capital ou autres instruments ) ainsi que sur des engagements éligibles émis par les établissements concernés du plus junior au plus senior, à l'exclusion de certaines catégories limitées de passifs, selon les modalités prévues par la loi et les dispositions contractuelles applicables.
Au vu de ce qui précède, les porteurs d'instruments de fonds propres et de titres éligibles susvisés pourraient perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire à l'échelle du Groupe Crédit Agricole, et en amont de la mise en œuvre d'une telle procédure pour les porteurs d'instruments de fonds propres.
L'Autorité de résolution peut également mettre en œuvre d'autres mesures de résolution, notamment : la cession totale ou partielle des activités d'un établissement concerné à un tiers ou à un établissement relais, la séparation des actifs de cet établissement et la modification des termes et conditions des instruments financiers émis par cet établissement (y compris la modification de leur maturité, du montant des intérêts payables et/ou une suspension temporaire de toute obligation de paiement au titre de ces instruments).
Si la situation financière du groupe Crédit Agricole venait à se détériorer ou était perçue comme pouvant se détériorer, la mise en œuvre par les autorités de résolution des pouvoirs de renflouement interne et autres mesures de résolution présentées ci-avant pourrait en conséquence accélérer la perte de valeur des actions et autres instruments financiers émis par Crédit Agricole S.A. et les autres membres du Réseau.
Règlement européen 806/2014 sur le mécanisme de résolution unique (modifié par le règlement 2019/877), et Directive européenne 2014/59/UE établissant un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit (modifiée par la directive 2019/879).
2 Décision du Collège de Résolution Unique du 19 avril 2018.
Cette partie du rapport de gestion présente l'appétence au risque du Groupe, la nature des principaux risques auxquels le Groupe est exposé, leur ampleur et les dispositifs mis en œuvre pour les gérer.
Conformément aux dispositions réglementaires et aux bonnes pratiques de la profession, la gestion des risques au sein [du Groupe Crédit Agricole] S.A. se traduit par une gouvernance dans laquelle le rôle et les responsabilités de chacun sont clairement identifiés, ainsi que par des méthodologies et procédures de gestion

des risques efficaces et fiables permettant de mesurer, surveiller et gérer l'ensemble des risques encourus à l'échelle du Groupe.
Le Conseil d'administration du Crédit Agricole Alpes Provence exprime annuellement son appétence au risque par une déclaration formelle. Pour l'année 2019, celle-ci a été discutée et validée le 29 Mai 2019. La déclaration est une partie intégrante et directrice du cadre de référence de la gouvernance englobant la stratégie, le pilotage des risques et la gestion financière globale. Les orientations stratégiques de la déclaration d'appétence et du processus budgétaire sont cohérentes entre elles.
L'appétence au risque (Risk Appetite) de la Caisse Régionale est le type et le niveau agrégé de risque que la Caisse régionale est prête à assumer, dans le cadre de ses objectifs stratégiques.
La formalisation de l'appétence au risque permet à la Direction générale et au Conseil d'administration de définir la trajectoire de développement de la Caisse Régionale en cohérence avec le Plan Moyen Terme et de la décliner en stratégies opérationnelles. Elle résulte d'une démarche coordonnée et partagée entre la Direction du Contrôle permanents et des Risques et de la Direction financière.

Le dispositif d'appétence au risque du la Caisse Régionale s'appuie sur le processus d'identification des risques qui vise à recenser de la manière la plus exhaustive possible les risques majeurs de la Caisse Régionale et à les classer par catégorie et sous catégories selon une nomenclature homogène.
L'activité de la Caisse Régionale est centrée sur l'activité de Banque universelle de proximité en France avec un stock de défaut faible et un taux de provisionnement prudent.
Le profil de risque de la Caisse régionale est suivi et présenté a minima semestriellement en Comité des risques de la Caisse Régionale et au Conseil d'administration. Le franchissement des niveaux tolérés des indicateurs ou des limites centrales du dispositif conduisent à l'information et à la proposition d'actions correctrices au Conseil d'administration. Les dirigeants effectifs et le Conseil d'Administration sont ainsi régulièrement informés de l'adéquation du profil de risque avec l'appétence au risque. Ratio CET 1 Ratio LCR 31/12/2018 16,85% 111,70% 24,3 90,8 1,95% 31/12/2019 17,70% 109,60% 28,2 92,8 1,90%
Les principaux éléments du profil de risque du Groupe au 31 décembre 2019 sont détaillés ci-dessous :
| Coût du risque En M€ |
Résultat en M€ |
Taux de défaut |
|
|---|---|---|---|
Au 31 décembre 2019, les indicateurs d'appétence au risque de la Caisse Régionale se situent dans la zone d'appétence définie par le Groupe. Ils n'ont pas atteint les seuils exprimant son niveau de tolérance.
La gestion des risques, inhérente à l'exercice des activités bancaires, est au cœur du dispositif de contrôle interne de la Caisse Régionale, mis en œuvre par tous les acteurs intervenant de l'initiation des opérations jusqu'à leur maturité finale.
La responsabilité de la mesure des risques et de leur surveillance est assurée par la Direction du Contrôle Permanents et des Risques rapportant directement à la Direction générale.
Si la maîtrise des risques relève en premier lieu de la responsabilité des métiers qui assurent le développement de leur activité, la Direction du Contrôle Permanent et des Risques a pour mission de garantir que les risques auxquels est exposé la Caisse régionale sont conformes aux politiques risques définies par les métiers (limites globales et individualisées, critères de sélectivité) et compatibles avec les objectifs de croissance et de rentabilité de la Caisse régionale.
Afin d'assurer une vision homogène des risques au sein de la Caisse régionale, la Direction du Contrôle Permanent et des Risques assure les missions suivantes :
La gestion des risques structurels de gestion de bilan (taux, change, liquidité) ainsi que la politique de refinancement et le pilotage des besoins en capital sont assurés par la Direction financière de la Caisse régionale.
La surveillance de ces risques par la Direction générale s'exerce dans le cadre du Comité Financier, auquel participe la Direction du Contrôle Permanent et des Risques.
La Direction du Contrôle permanent et des Risques tient informés la Direction Générale et le Conseil d'Administration du degré de maîtrise du risque, les alertes de tout risque de déviation par rapport aux politiques risques validées. Elle les informe des résultats du dispositif de prévention. Elle leur soumet toute

proposition d'amélioration du dispositif rendue nécessaire par l'évolution des métiers et de leur environnement.
Cette action s'inscrit dans le cadre des instances de gouvernance tout particulièrement :
La politique de « culture du risque » déployée au sein de la Caisse régionale s'articule autour des éléments suivants :
La Caisse régionale promeut par ailleurs des normes éthiques et professionnelles, aussi bien élaborées en interne qu'en application de normes publiées par des organismes externes, selon les dispositifs suivants pour assurer leur bonne application et informer les instances dirigeantes :
Une information sur base consolidée, intégrant les filiales (contrôles permanents notamment) est présentée en Comité des Risques du Conseil d'Administration
Se référer au paragraphe Impact des stress scénarios dans le Risque Crédit

Se référer aux paragraphes gestion des risques
Le risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que celles-ci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la Caisse Régionale. L'engagement peut être constitué de prêts, titres de créances ou de propriété ou contrats d'échange de performance, garanties données ou engagements confirmés non utilisés.
La définition du défaut utilisée en gestion, identique à celle utilisée pour les calculs réglementaires, est conforme aux exigences prudentielles en vigueur dans les différentes entités du Groupe.
Ainsi, un débiteur est considéré en situation de défaut, lorsqu'au moins une des deux conditions suivantes est satisfaite :
L'engagement peut être constitué de prêts, de titres de créances ou de propriété ou de contrats d'échange de performance, de garanties données ou d'engagements confirmés non utilisés. Ce risque englobe également le risque de règlement-livraison inhérent à toute transaction nécessitant un échange de flux (espèce ou matière) en dehors d'un système sécurisé de règlement.
Les restructurations au sens de l'EBA (forbearance) correspondent à l'ensemble des modifications apportées à un ou plusieurs contrats de crédit, ainsi qu'aux refinancements, accordés en raison de difficultés financières rencontrées par le client.
Dès lors que l'opération de restructuration au sens de l'EBA a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructuré » pendant une période a minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains événements prévus par les normes du Groupe Crédit Agricole (nouveaux incidents par exemple).
Dans ce contexte, la Caisse Régionale a mis en œuvre des solutions d'identification et de gestion de ces expositions, adaptées à ses spécificités et à ses métiers, selon les cas : à dire d'expert, algorithmique ou une combinaison de ces deux approches. Ces dispositifs permettent également de répondre à l'exigence de production trimestrielle des états réglementaires sur cette thématique.
La Politique Octroi de Crédit de la Caisse Régionale définit les principes de maîtrise des risques lors de l'octroi de nouveaux financements et de leur renouvellement. Elle évolue annuellement, en cohérence avec les règles d'instruction, sur proposition de la Direction des Crédits avec avis indépendant de la Direction du Contrôle Permanent et des Risques conformément à l'arrêté du 3 novembre 2014 et ses évolutions sont validées par le Conseil d'Administration. Les demandes de financements non conformes à la politique d'octroi crédits en cas de non-respect des règles d'exclusion ou de territorialité relèvent du Conseil d'Administration.
Elle fixe par marché :
Facteurs de Risques

Elle rappelle les exclusions déontologiques (notamment les exclusions liées à la lutte contre le blanchiment d'argent & du terrorisme) ainsi que les exclusions et limitations spécifiques par marché voire par nature de financement compte tenu d'un niveau de risque élevé constaté.
En 2019, la Politique d'octroi de Crédit a fait l'objet d'ajustements afin d'accompagner le développement de la distribution de crédit en s'adaptant au mieux à l'évolution du marché et en améliorant notre conformité de fonctionnement. Elle intègre notamment des évolutions sur les opérations de LBO (leverage buy Out) et FSA (Financements structurés d'acquisition) et la définition des opérations CEL (Corporates à Effet de Levier). Elle limite le nombre d'opérations simultanées en promotion immobilière. Elle précise également un aménagement des conditions d'apport pour les projets d'énergie renouvelable. Enfin, elle introduit un volet spécifique montagne.
Les autres limites fixées dans la politique crédit qui visent à plafonner l'exposition de la Caisse Régionale en cas de défaut d'une contrepartie ne sont pas modifiées.
Par ailleurs, le suivi de la concentration des risques est réalisé au travers du dispositif des grands risques et du reporting trimestriel en Comité de pilotage des Risques des 10 contreparties portant les encours les plus élevés par classe de notation et niveau de risque.
Ce dispositif est complété par la présentation trimestrielle du dispositif des grands risques et des risques de concentration individuelle et sectorielle extrait du Kit pilier II de CASA qui place la Caisse Régionale Alpes Provence dans la moyenne des Caisses Régionales.
Toute opération de crédit nécessite une analyse approfondie de la capacité du client à rembourser son endettement et de la façon la plus efficiente de structurer l'opération, notamment en termes de sûretés et de maturité. Elle doit s'inscrire dans la stratégie risques du métier ou de l'entité concerné et dans le dispositif de limites en vigueur, tant sur base individuelle que globale. La décision finale d'engagement s'appuie sur la note interne de la contrepartie et est prise par des unités d'engagement ou des Comités de crédit, sur la base d'un avis risque indépendant du représentant de la ligne métier Risques et contrôles permanents (lorsque les engagements sur le groupe de risque est supérieur à 3 millions d'euros et/ou la notation est dégradée), dans le cadre du système de délégation en vigueur.
Le Conseil d'administration de la Caisse Régionale constitue la plus haute instance de décision de la Caisse Régionale en matière de crédit.
Par ailleurs, le principe d'une limite de risque sur base individuelle est appliqué à tout type de contrepartie.
La politique d'octroi de crédit fixe la stratégie risque crédit de la Caisse Régionale en précisant l'organisation retenue et les règles d'octroi, ainsi que les politiques risques déclinées par marché.
Cette politique fixe les règles à l'octroi. Elle s'impose à tous. Des dérogations par rapport à certains critères peuvent être demandées et sont clairement encadrées et les décisionnaires bien identifiés : décision de la Direction des Crédits, de la Direction des Entreprises et Banque Privée, du Pré Comité des Prêts, du Comité des Prêts ou du Conseil d'Administration.
La politique d'octroi de Crédit est validée annuellement par le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale. La politique 2019 a été validée le 14 décembre 2018. Elle annule et remplace la Politique d'octroi 2018.
En matière de délégations d'octroi, la Politique d'octroi de Crédit est précisée dans des Notes d'instructions générales, puis déclinée dans les procédures opérationnelles de délégations à disposition de tous les collaborateurs de l'entreprise. Ces délégations organisées par métier prennent notamment en compte la qualité du client au travers de sa note Bâle II et le risque spécifique du projet à financer. Elles sont octroyées en encours consolidé du groupe de risque non pondéré des garanties prises à l'exception de Foncaris, celles-ci étant analysées dans la qualité du projet présenté.

L'Octroi de Crédit intègre systématiquement une analyse du dossier selon les critères Bâlois : Score, groupe de risque, notation, encours, garantie et délégation.
Les délégations d'octrois et de paiements sont proposées par le Directeur des Crédits, aux collaborateurs de la Caisse Régionale, en fonction des métiers exercés, dans le respect de la Politique d'Octroi de Crédits validée par le Conseil d'Administration.
Le niveau de délégation est fonction du Score, du grade de risque à défaut de la note ANADEFI ou BDF. Elles sont précisées dans un tableau des délégations mis à disposition de l'ensemble des intervenants.
Les limites d'encours sont calculées par nature de financement :
La limite de financement par emprunteur se calcule en encours bruts (engagements de la Caisse Régionale Bilan et hors bilan, non pondérés des garanties à l'exception de Foncaris), un emprunteur étant représenté par un Groupe de risque Bâle II. Ces limites individuelles sont plafonnées par les limites réglementaires.
Outre la délégation d'octroi, ces procédures fixent également les délégations en matière de prix et donc de marge de crédit. Les conditions financières du crédit doivent couvrir les coûts (de ressource, du risque, de distribution et de gestion) et dégager une marge pour la Caisse Régionale.
Au même titre que la Politique Octroi de Crédit, le processus de décision intègre la mise en place d'un avis risque indépendant de la Direction du Contrôle Permanent et des Risques sur les dossiers des comités crédits Caisse Régionale lors de l'attribution des financements :
502 dossiers ont été analysés dans ce cadre en 2019.
Ce dispositif qui encadre le risque de crédit lors de l'octroi est complété par un dispositif opérationnel d'alertes et de suivi hebdomadaire des clients en situation irrégulière.
Les indicateurs de pilotage du risque qui permettent de vérifier la qualité de la gestion réalisée en agence poursuivent leur amélioration en 2018 notamment au travers du passage du taux de créances irrégulières moyen de 0,18 % en 2017 puis passant à 0,15 % en 2018 et en 2019. Une procédure récapitulative des outils et actions de gestion du risque encadre les actions à effectuer et leur périodicité.
Pour rappel : une créance est dite irrégulière dès lors que le DAV est débiteur à partir du 6ème jour de retard ou que le prêt est en retard dès le 1er jour.
L'utilisation de l'outil ATOURISK permet un suivi prégnant des débiteurs avec un taux d'utilisation dépassant les 98 % contre 96% en 2018 ; ses fonctionnalités concernent également les prêts spéciaux (pausés, restructurés, In fine, relais, CT).
L'ensemble des crédits (bilan et hors bilan) de la Clientèle de Banque de détail de la Caisse Régionale est noté par l'outil LUC, avec des modèles IRB [PD, LGD, CCF] calibrés sur le périmètre de l'ensemble des Caisses Régionales. Des procédures de contrôle a posteriori des paramètres utilisés pour le calcul réglementaire des exigences de fonds propres sont définies et opérationnelles. Le modèle interne LUC est fondé sur des modèles statistiques établis sur des variables explicatives comportementales (ex : solde moyen du compte courant) et signalétiques (ex : secteur d'activité). L'approche utilisée peut être soit de niveau client (Particuliers,

Agriculteurs, Professionnels et TPE) soit de niveau produit. La probabilité de défaut à 1 an estimée associée à une note est actualisée chaque année.
L'ensemble des crédits (bilan et hors bilan) de la Grande Clientèle (hors banques) de la Caisse Régionale, dont les tiers et groupes emprunteurs et cautions sont gérés dans le dispositif AGORA (évolution du dispositif Tiers & Groupes), commun à l'ensemble des entités du Groupe Crédit Agricole.
Ces mêmes tiers et groupes sont notés, par l'entité Responsable de l'Unicité de la Notation (RUN Tiers et RUN Groupe) désignée selon des règles internes au Groupe Crédit Agricole, au travers de l'outil ANADEFI qui délivre une note sur 15 positions, dont 2 de défaut. Les paramètres [PD,LGD,CCF] en approche IRB Fondation sont estimés au travers de l'outil OCE. Un suivi piloté par la Direction Des Risques Groupe et visant à normaliser l'usage des notes est réalisé trimestriellement.
En 2019, les grilles Promotion Immobilière ont connu un recalibrage entraînant une significative dégradation des notes sur ce marché.
| Groupe Crédit Agricole |
A+ | A | B+ | B | C+ | C | C- | D+ | D | D- | E+ | E | E |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Équivalent indicatif Moody's |
Aaa | Aa1/Aa 2 |
Aa3/A 1 |
A2/A 3 |
Baa1 Baa2 Baa3 Ba1 | Ba2 | Ba3 | B1/B 2 |
B3 | Caa/Ca/ C |
|||
| Équivalent indicatif Standard & Poo r's |
AAA | AA+/AA | AA- /A+ |
A/A- | BBB+ BBB | BBB- BB+ | BB | BB- | B+/B B | CCC/CC/ C |
|||
| Probabilité de défaut à 1 an |
0,001 % |
0,01 % 0,02 % | 0,06 % |
0,16 % |
0,30 % |
0,60 % |
0,75 % |
1,25 % |
1,90 % |
5,0 % | 12,00 % |
20,00 % |
Le guide de notation des entreprises mis à disposition par CASA précise la correspondance entre les notes de l'échelle maitre et les notes des différentes agences de notation et de la Banque de France : des alertes gestionnaires sont réalisées en cas d'incohérence.
La notation d'une Contrepartie par une Entité est réalisée pour le compte de l'ensemble des entités du Groupe Crédit Agricole. La légitimité de la notation revient à l'entité la plus apte à disposer des informations pertinentes rapidement. Ceci permet de mettre à jour la note dans les plus brefs délais. Cette entité est désignée RUN du Tiers : en principe c'est la Caisse Régionale ou l'entité qui porte la majorité de l'encours dans l'institution (arbitrage par Crédit Agricole SA si litige).
Au sein du Groupe Crédit Agricole, le Référentiel Tiers et Groupes accessible via Agora est le vecteur de diffusion de l'information sur la notation des contreparties. Il permet également la revendication du rôle de RUN.
La qualité et la complétude des données permettant l'élaboration de la note sont vérifiées et communiquées mensuellement à l'ensemble des Caisses Régionales au travers du kit Benchmark de Crédit Agricole SA.
Le suivi du taux de notation des tiers et des groupes fait l'objet d'un reporting en Comité de Pilotage des risques.
Depuis l'intégration à centrale de notation logée dans la Caisse Régionale Centre France en mars 2018, un contrôle exhaustif des éléments constitutifs de la notation CORPORATE est effectué préalablement à sa proposition, par la Centrale de Notation (CAN). La validation est réalisée par le Département du Contrôle Central des Risques rattaché à la Direction du Contrôle Permanent et des Risques après des contrôles supplémentaires qui sont de la responsabilité de la Caisse Régionale. Enfin, un contrôle sur pièces trimestriel est effectué par échantillonnage. Un reporting global de la qualité de la notation est réalisé annuellement en Comité de pilotage des risques.

Il s'agit du risque de crédit avant prise en compte de tout type de garantie reçue et tout type de compensation. Il reprend l'ensemble des engagements tirés et des engagements confirmés non tirés.
Le Groupe Crédit Agricole s'est doté d'un dispositif de notation interne permettant d'appréhender différents niveaux de risque à partir d'informations qualitatives et quantitatives de façon homogène à l'ensemble de ses portefeuilles.
Le principal objectif de cette notation est la hiérarchisation du risque d'un portefeuille afin d'en fixer les modalités de gestion qui couvrent :
Ce dispositif est devenu un élément essentiel de l'appréciation de la qualité des actifs par les instances de décision et de contrôle interne ou externe. Les systèmes de notations externes viennent le compléter.
Les principes et modalités d'attribution du crédit précisés au travers de la politique Octroi crédit (limites), des règles d'instruction et des niveaux de délégation sont encadrés et contrôlés au travers d'un dispositif de surveillance régulier.
En 2019, le taux de créances douteuses est en baisse à 1.90% (y compris les créances titrisées) contre 1.95 % en 2018. Ce résultat a été obtenu par une gestion régulière du risque appuyée sur l'outil ATOURISK parallèlement à des actions de classements par pertes et de cessions de créances.
En complément, chaque Directeur Commercial réalise un reporting devant le Comité de Pilotage des risques des modalités de gestion de son portefeuille de clients et présente son plan d'action risque.
Par ailleurs, la Caisse Régionale entend porter la connaissance de ses clients aux plus hauts standards. La connaissance des clients professionnels, agriculteurs et entreprises a ainsi été renforcée via les actions suivantes :

Ainsi, le taux d'alimentation automatisée de liasse de moins de 18 mois, est passé successivement de 36% à fin 2016 à 64% pour 2017 puis à 72% fin 2018 et enfin à 79.3% en 2019.
Un dispositif de surveillance est également mis en œuvre concernant les domaines de division et de partage des risques qui sont précisés dans la Politique Octroi de Crédit.
Afin de réduire son exposition au risque, la Caisse Régionale doit respecter les limites suivantes :

Seuil de partage du risque : lorsque la Caisse Régionale est chef de file, le risque de syndication ne doit pas dépasser plus de 25% de la part finale que la Caisse Régionale souhaite conserver.
Le Conseil d'Administration décide des dossiers de son niveau de délégation ainsi que des dossiers qui dérogent aux principes généraux de la politique Octroi de Crédit.
Dans les cas où des dossiers (du fait de l'intérêt du client), nécessiteraient impérativement une décision rapide incompatible avec les délais de réunion du Conseil d'Administration, le Conseil d'Administration donne
Facteurs de Risques

délégation à trois Administrateurs du Comité des Prêts, dont le Président ou un Vice-Président, de décider selon une procédure d'urgence.
Dans ce cadre, les dossiers seront mis à disposition des Administrateurs concernés par voie informatique. Un reporting est fait au Conseil d'Administration suivant.
Une présentation trimestrielle de la matrice d'appétence a été réalisée en Comité des Risques afin de suivre l'adéquation du profil de risque avec le niveau d'appétence défini pour l'exercice.
En complément, une validation annuelle de la déclaration d'appétence aux risques (incluant matrice et tableau de bord) a été proposée au Conseil d'administration.
La déclaration d'appétence aux risques est articulée en 4 parties :
L'appétence aux risques correspond au niveau et au type de risques que l'entité est prête à prendre pour parvenir à réaliser ses objectifs stratégiques et son business plan.
L'exercice s'appuie sur les dispositifs existants d'encadrement du risque qui ne sont pas remis en cause mais complétés par la formalisation d'une déclaration d'appétence aux risques.
Le processus de rapprochement Comptabilité/Risques reste de très bonne qualité en 2019 avec un niveau de rapprochement proche de 100%.
Sont considérées comme un même bénéficiaire «les personnes physiques ou morales qui sont liées de telle sorte qu'il est probable que si l'une d'entre elles rencontrait des problèmes financiers, les autres connaîtraient des difficultés de remboursement ».
Conformément aux principes Groupe CASA de gestion des Tiers et des Groupes, sont ainsi présumés constituer un groupe de risques unique :

indirectement) ou consolidées en intégration globale, doivent au minimum être considérées obligatoirement comme faisant partie d'un même groupe.
Ces principes de fonctionnement ont été utilisés de façon opérationnelle depuis 2016, à la fois sur la banque de détail et sur la grande Clientèle.
La vérification de la correcte constitution et notation des groupes de risques est réalisée lors de la délivrance de l'avis risque ou par les experts engagements rattachés à chaque région.
La liste des 10 principales contreparties saines, sensibles, en défaut, par classe de notation est présentée mensuellement au Comité de Pilotage des risques, permettant de vérifier la stabilité de notre risque de concentration. En 2019, notre indice de concentration individuelle se réduit (au 30/06/2019 0,78 % contre 0,79% au 30/06/2017) et reste inférieure à celle de la CR Cumul (au 30/06/2019 0.98% contre 0.96% au 30/06/2018). La concentration sectorielle se réduit (0,15 % en juin 2019 contre 0,33% en juin 2018).
A fin décembre 2019, le total des engagements de crédits sur les dix plus grandes contreparties s'élève à 445 millions d'euros contre 447 millions d'euros à fin décembre 2018, confirmant ainsi la stabilité de notre risque de concentration.
Le montant des principaux engagements couverts par FONCARIS s'élève à fin 2019 à 78,7 millions d'euros (soit environ 6.4% des encours de la classe de notation Entreprise). Le seuil d'éligibilité des dossiers à une couverture FONCARIS est maintenu à 35 millions d'euros.
Une action de rapprochement des dossiers déclarés à Foncaris et des garanties saisies est réalisée trimestriellement lors du rapprochement comptabilité /Risque.
Le dispositif de révision des risques de crédit et de suivi sectoriel est piloté par le Contrôle Central des Risques. Les portefeuilles sont révisés à périodicité fixe par type de gestionnaire en fonction des niveaux de risque constaté. Les clients révisés en séance font l'objet d'une qualification du niveau de risque porté (sain, sensible, élevé). Lorsque nécessaire, des actions spécifiques de maîtrise du risque à réaliser par le gestionnaire sont décidées. Elles font l'objet d'un suivi régulier et d'un reporting en Comité de pilotage des Risques pour veiller à leur correcte mise en œuvre.
Les principaux critères utilisés en 2019 pour les sélections des clients :

Les constats effectués en revue de portefeuille permettent d'identifier d'éventuels besoins complémentaires de constitution de provisions filières.
Au total sur l'année 2019, le Contrôle Central des Risques a conduit 45 revues sur les portefeuilles banque de détail et corporate comme indiqué ci-dessous :
Les actions décidées à l'occasion de ces revues font l'objet d'un suivi et d'un reporting assuré par le Département du Contrôle Central des Risques à la Direction Générale lors d'un Comité de Pilotage des Risques. Il est présenté une synthèse du niveau de risque sensible et élevé à dire d'expert constaté sur les clients révisés ainsi que les éventuelles alertes sur des zones de risques relatives à des pratiques ou procédures de gestion.
Une synthèse des constats des Revues est présentée en Comité de Pilotage des Risques ou Comité de Contrôle Interne. Ce reporting présente la répartition des encours examinés par niveau de risque.
Par ailleurs, le Contrôle Central des Risques identifie et suit les secteurs de financements présentant des niveaux de risque élevés (niveau de DL, niveau de Défaut, notation sensible, indicateurs macro-économiques et/ou tendance de marché dégradés ou pessimistes) pour une mise en œuvre éventuelle de nouvelles provisions filières.
Les secteurs déjà suivi en 2018 ont été maintenus sous surveillance en 2019. Ils concernent :
Une nouvelle filière Corporate sensible a été mise en place en 2019. Par ailleurs, concernant la filière LBO/FSA, celle-ci a été élargie aux FEL conformément aux directives du groupe Crédit Agricole.
Le tableau ci-dessous présente pour chaque filière l'exposition totale
Facteurs de Risques

| Montant total de l'exposition en M€ |
|
|---|---|
| Filières | 4 208 |
| Aléas climatiques Corporate | 231 |
| Aléas climatiques Retail | 446 |
| Aléas climatiques Neige | 44 |
| Corporate Sensibles | 117 |
| Corporate Concentration | 478 |
| FEL | 53 |
| Professionnels Immobilier | 434 |
| Habitat Hors Territoire | 463 |
| Habitat Locatif | 95 |
| Création entreprises | 226 |
| Lanceurs Pro | 48 |
| Café Hôtellerie Restauration | 106 |
| Pharmacies | 82 |
| Restructurés Corporate | 9 |
| Restructurés Retail | 50 |
| Titres | 1 326 |
| Montant Total Hors Filières | 14 050 |
| Montant Total Filières + Hors Filières | 18 258 |
Sur le marché Corporate, les clients les plus sensibles font l'objet d'un compte rendu d'alerte qui selon le principe d'escalade est présenté soit à la Direction des Entreprises et de la Banque Privée, soit en Comité de Recouvrement.
Les clients dont la durée d'irrégularité est supérieure à 60 jours sont automatiquement pris en charge par une structure de recouvrement spécialisé dans la mesure où le montant de l'irrégularité est supérieur à 500 €.
La systématisation de l'utilisation d'ATOURISK permet une identification dans chacun des portefeuilles de gestionnaires de l'ensemble des clients débiteurs à traiter de façon hebdomadaire.
Un suivi spécifique des prêts restructurés a été poursuivi en 2019 :
En complément, une gestion spécifique est réalisée pour les crédits restructurés dont l'impact sur notre stock de créances douteuses est significatif.
Facteurs de Risques

Les tableaux de bord produits par la CASA/DRG font l'objet d'une présentation trimestrielle en Comité de pilotage des Risques permettant de positionner la Caisse Régionale par rapport à la moyenne des Caisses Régionales et d'alerter sur les activités ou types de financements les plus sensibles (notamment la répartition des encours sain, sensible, en défaut et le niveau de provisions, l'évolution des encours sensibles, des encours en défaut)
En complément le kit benchmark permet de se positionner sur la qualité de la notation Entreprises qui fait également l'objet d'un bilan annuel conforme au modèle préconisé par CASA.
Les alertes sectorielles produites par CASA sont relayées par le Contrôle Central des Risques auprès des Directions de région et du marché des professionnels (Café-Hôtel-Restaurant, pharmacie et crédit à la consommation en 2019).
Le risque sur une contrepartie peut dépendre d'un risque pays si cette contrepartie est soumise à un risque politique ou commercial lié à son pays de résidence, son pays de nationalité, son pays de contrôle, voire à un pays qui constitue son marché principal.
Le pays est considéré comme à risque, dès lors qu'il existe une limite de risques sur ce pays au niveau de CASA. Les pays à risque sont ceux dont la note est comprise entre C+ et F.
L'application du Corpus CASA, à savoir correcte alimentation du questionnaire qualitatif, est vérifiée sur les dossiers soumis à l'avis Risque indépendant.
Le dispositif stress test pour le risque de crédit s'appuie principalement sur des modèles satellites qui relient l'évolution des paramètres de risques de crédit aux variables macroéconomiques et financières. Ces modèles font l'objet d'une revue indépendante et sont validés par le Comité Normes et Méthodologies du groupe Crédit Agricole au même titre que les modèles Bâlois. En complément, chaque année, le dispositif quantitatif de stress test est backtesté. En outre, depuis le 1er janvier 2018, ces modèles contribuent au calcul des ECL selon la norme IFRS9.
En cohérence avec la méthodologie EBA, les stress tests pour le risque de crédit s'appuient sur les paramètres Bâlois (PD, LGD, EAD) et visent à estimer l'évolution du coût du risque incluant le provisionnement sur les actifs non en défaut et également l'impact en emploi pondéré.
Dans l'optique du suivi et du pilotage du risque de crédit, la Direction des risques Groupe conduit, en collaboration avec les métiers et les entités concernés, un ensemble de stress
Un stress test crédit global est réalisé a minima annuellement dans le cadre budgétaire au niveau de la Caisse Régionale. Les travaux concernant la Caisse Régionale sont coordonnés par la Direction des Risques Groupe, qu'ils soient traités réglementairement en méthode IRB ou en méthode Standard. L'horizon d'analyse est fixé à 3 ans. Le processus de stress est intégré dans la gouvernance de l'entreprise et vise à renforcer le dialogue entre les filières risque et finance sur la sensibilité du coût du risque et des exigences en fonds propres à une dégradation de la situation économique. Outre leur utilisation dans les discussions budgétaires et le pilotage des fonds propres, les résultats des stress tests crédit globaux sont utilisés dans le cadre du calcul du capital économique (Pilier 2). Ils sont examinés par le Comité des Risques de la Caisse Régionale.
Les simulations adossées à un scenario économique sévère, plausible mais néanmoins peu probable au travers de l'utilisation de l'outil CASA visent à :
Les secteurs sensibles de notre portefeuille identifiés sont : l'agroalimentaire, le BTP, l'immobilier, l'industrie lourde et le secteur Tourisme Hôtel Restaurant.
Le stress de concentration 2019 ne fait pas apparaitre de risques que la Caisse Régionale ne pourrait pas couvrir avec ses fonds propres prudentiels. En outre, le coût du risque induit par l'élaboration d'un scenario
Facteurs de Risques

local plus dur sur les secteurs du BTP, immobilier et habitat sur une période de 2 années pourrait être supporté par le résultat net de la Caisse Régional de chacun des deux exercices comptables.
Le portefeuille de la Caisse Régionale est par ailleurs parmi les moins concentrées des Caisse Régionales. Son degré de concentration est en constante diminution et structurellement inférieur à la moyenne des Caisse Régionales sur les 3 derniers exercices.
Les garanties prises sont destinées à améliorer les perspectives de remboursement d'une créance en cas de défaillance de la contrepartie.
Conformément au dispositif Groupe CA, l'éligibilité Bâle II à la réduction du risque, et la valeur de la garantie sont déterminées de façon automatique dès sa création, en prenant en compte le type de la garantie, son rang, des informations sur le bien financé et sur l'emprunteur. La revalorisation se fait en automatique avec une périodicité dépendant du type de garantie et du bien mis en garantie, complété par un process manuel de revalorisation pour les dossiers de montant élevé.
| sont déterminées de façon automatique dès sa création, en prenant en compte le type de la garantie, son rang, | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Exposition | Autres techniques de rehaussement de crédit |
||||
| risque de crédit |
Instruments financiers reçus en |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties |
Dérivés de crédit |
| 90 150 | - | - | - | - | - |
| 10 655 | - | - | - | - | - |
| 79 495 | - | - | - | - | - |
| - | - | - | - | - | - |
| 124 826 | - | - - |
- - |
- - |
- - |
| revalorisation pour les dossiers de montant élevé. 2.4.2.4.2 Utilisation des contrats de compensation maximale au Actifs financiers à la juste valeur par résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) |
garantie | de ses contreparties interbancaires hors groupe ainsi qu'avec CACIB. | fonction de la nature du financement, du score et du niveau de risque du client. 31/12/2019 Actifs défenus en garantie |
des informations sur le bien financé et sur l'emprunteur. La revalorisation se fait en automatique avec une périodicité dépendant du type de garantie et du bien mis en garantie, complété par un process manuel de Dans le cadre de l'actualisation de ses procédures d'octroi et d'instruction des financements aux clients professionnels et agriculteurs, la Caisse Régionale a mis en place un niveau de garanties minimum requis en La Caisse Régionale a signé un contrat de collatéralisation (échanges quotidiens de collatéral) avec l'ensemble Réduction du risque de crédit financières |

| 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | ||||||
| Actifs défenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
|||||
| Exposition maximale au | ||||||
| risque de crédit | Instruments financiers | Cautionnements et autres | ||||
| En milliers d'euros | Hypothèques | Nantissements | Dérivés de crédit | |||
| reçus en garantie | garanties financières | |||||
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres recyclables | 103 326 | - | - | - | - | - |
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | - | - | - | - | - | - |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | - | - | - | - | - | - |
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | - | - | - | - | - | - |
| Prêts et créances sur la clientèle | - | - | - | - | - | - |
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | - | - | - | - | - | - |
| Titres de dettes | 103 326 | - | - | - | - | - |
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | - | - | - | - | - | - |
| Actifs financiers au coût amorti | 16 483 327 | - | 5 365 976 | 436 368 | 6 000 545 | - |
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 118 500 | - | 41 683 | 3 800 | 50 064 | - |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 446 018 | - | - | - | - | - |
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | - | - | - | - | - | - |
| Prêts et créances sur la clientèle | 15 627 274 | - | 5 365 976 | 436 368 | 6 000 545 | - |
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 118 500 | - | 41 683 | 3 800 | 50 064 | - |
| Titres de dettes | 410 035 | - | - | - | - | - |
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | - | - | - | - | - | - |
| Total | 16 586 653 | - | 5 365 976 | 436 368 | 6 000 545 | - |
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 118 500 | - | 41 683 | 3 800 | 50 064 | - |
| 31/12/2019 | ||||||
| Réduction du risque de crédit | ||||||
| Autres techniques de | ||||||
| Exposition maximale au | Actifs défenus en garantie | rehaussement de crédit | ||||
| risque de crédit | Instruments financiers | Cautionnements et autres | ||||
| Hypothèques | Nantissements | garanties financières | Dérivés de crédit | |||
| En milliers d'euros | ||||||
| reçus en garantie | ||||||
| Engagements de garantie (hors opérations internes au Crédit | 561 442 | - | - | 186 005 | - | - |
| Agricole) | ||||||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture | 5 246 | - | - | - | - | - |
| Engagements de garantie (hors opérations internes au Crédit |
| 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | Autres techniques de | ||||||
| Actifs défenus en garantie | |||||||
| En milliers d'euros | Exposition maximale au risque de crédit |
Instruments financiers | Hypothèques | Nantissements | rehaussement de crédit Cautionnements et autres |
Dérivés de crédit | |
| Engagements de garantie (hors opérations internes au Crédit | 561 442 | reçus en garantie - |
- | 186 005 | garanties financières - |
- | |
| Agricole) dont : engagements dépréciés en date de clôture |
|||||||
| Engagements de garantie (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
5 246 1 436 594 |
- - |
- 103 897 |
- 21 192 |
- 140 789 |
- - |
|
| dont : engagements dépréciés en date de clôture | 7 857 | - | 3 | - | 222 | - | |
| Total | 1 998 036 | - | 103 897 | 207 197 | 140 789 | - |
La Caisse Régionale Alpes Provence exerce son activité en France sur son territoire.
La Caisse Régionale Alpes Provence exerce son activité dans le seul métier de la banque de proximité. Les 10 secteurs portant la part la plus importante des encours (au 30 juin 2019) se répartissent comme suit :

| Rang | Secteurs | Poids | |||
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Services non marchands / Secteur public / Collectivités publiques |
25% | |||
| 2 | Immobilier | 23% | |||
| 3 | Divers | 9% | |||
| 4 | Agroalimentaire | 8% | |||
| 5 | Santé / Pharmacie | 7% | |||
| 6 | Energie | 6% | |||
| 7 | Distribution / Industries de biens de consommation | 5% | |||
| 8 | BTP | 3% | |||
| 9 | Tourisme / Hôtels / Restauration | 3% | |||
| 10 | Automobile | 2% | |||
| Total | 91% | ||||
| 2.4.3.2.3 Ventilation des encours de prêts et créances par agent économique | |||||
| Les encours de prêts et créances par agents économiques figurent dans les notes 3.1 de l'annexe aux états financiers du Groupe Crédit Agricole Alpes Provence. |
|||||
| 2.4.3.3 Qualité des encours | |||||
| 2.4.3.3.1 Analyse des prêts et créances par catégories | |||||
| Actifs financiers en souffrance : selon IFRS 7, un actif financier est en souffrance lorsqu'une contrepartie n'a pas effectué un paiement à la date d'échéance contractuelle ; il n'y a pas de risque avéré. Ces actifs comprennent les impayés techniques. |
|||||
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | ||||
| Prêts et créances(en milliers d'euros) | En montant | En % du total |
En montant | En % du total |
|
| Ni en souffrance ni dépréciés | 17 260 670 | 98,50% | 16 269 733 | 98,45% | |
| En souffrance, non dépréciés |
| Total | 91% | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| 2.4.3.2.3 Ventilation des encours de prêts et créances par agent économique | |||||
| Les encours de prêts et créances par agents économiques figurent dans les notes 3.1 de l'annexe aux états financiers du Groupe Crédit Agricole Alpes Provence. |
|||||
| 2.4.3.3 Qualité des encours | |||||
| 2.4.3.3.1 Analyse des prêts et créances par catégories | |||||
| Actifs financiers en souffrance : selon IFRS 7, un actif financier est en souffrance lorsqu'une contrepartie n'a pas | |||||
| effectué un paiement à la date d'échéance contractuelle ; il n'y a pas de risque avéré. Ces actifs comprennent les impayés techniques. |
|||||
| Prêts et créances(en milliers d'euros) | 31/12/2019 En montant |
En % du | 31/12/2018 En montant |
||
| Ni en souffrance ni dépréciés | 17 260 670 | total 98,50% |
16 269 733 | ||
| En souffrance, non dépréciés individuellement |
178 739 | 1,02% | 174 869 | total 1,06% |
|
| Dépreciés | 83 951 | 0,48% | 80 614 | En % du 98,45% 0,49% |



Aucun défaut sur le segment Collectivités, une amélioration sur le segment Promotion immobilière, une légère dégradation sur le segment entreprises

Facteurs de Risques


La Caisse Régionale applique une méthode de valorisation de la solvabilité du client défaillant. La dépréciation comptabilisée sera d'un montant égal à la différence entre la valeur de la créance et la solvabilité estimée du client.
Les règles de couverture des risques relatifs aux procédures en cours ont été harmonisées en 2017 sur la base de la règle mise en œuvre en 2016 pour le TEG.
Depuis le 1er janvier 2018, la Caisse régionale a mis en place la norme IFRS9 en matière de dépréciation. Les méthodes et outils utilisés pour le calcul des pertes de crédit attendues (Expected Credit loss - ECL) sont ceux du Groupe Crédit Agricole.
Afin d'évaluer les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir et pour la durée de vie et déterminer si le risque de crédit des instruments financiers a augmenté de façon importante depuis la comptabilisation initiale, le Groupe Crédit Agricole s'appuie essentiellement sur les données utilisées dans le cadre du dispositif mis en œuvre pour les calculs réglementaires (dispositif de notation interne, évaluation des garanties et des pertes en cas de défaut).
Les informations macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte lors de l'estimation de la perte attendue avec deux niveaux distincts : le forward looking central (FLC) permettant d'assurer une homogénéité de la vision macro-économique pour l'ensemble des entités du Groupe s'appuyant sur des scenarios macroéconomiques prospectifs établis par le département des études économiques (ECO) de Crédit Agricole SA et le forward looking local (FLL) qui permet d'ajuster les paramètres du scénario central pour tenir compte des spécificités locales.
Les perspectives économiques sont examinées trimestriellement par le Comité de coordination IFRS9 qui regroupe les principales entités du Groupe ainsi que les Directions de Crédit Agricole SA impliquées dans le process IFRS9.
Facteurs de Risques

| et d'avis risque indépendant. lors du premier trimestre 2020. |
Au niveau local, l'appréciation prospective du scénario central est stressée pour certains portefeuilles de financements ou de clientèles. Pour cela, la Direction du Contrôle Permanent et des Risques s'appuie sur la comparaison des indicateurs risques de la Caisse régionale avec les indicateurs Groupe Crédit Agricole et nationaux. Elle utilise également les alertes recueillies dans le cadre de ses missions de revues des portefeuilles La Direction du Contrôle Permanent et des Risques a établi le scénario local pour l'exercice 2019 et le révisera Le montant des provisions résultant de l'application des FLC et FLL est actualisé à chaque arrêté comptable |
|||
|---|---|---|---|---|
| trimestriel. | ||||
| Décembre 2019 : | Le tableau ci-dessous présente une synthèse de la pratique de dépréciation IFRS9 de la Caisse régionale au 31 | |||
| EAD Crédits | EAD Crédits Taux Bucket2 |
Dépréciations IFRS9 Crédits |
||
| DEC 2019 | DEC 2019 | DEC 2019 | ||
| (M€) | (M€) | |||
| 1,64 | 0,20% | 2,70 | ||
| HORS FILIERES | ||||
| CORPORATE | FILIERES | 1,03 | 10,90% | 49,90 |
| Total crédits CORPORATE | 2,67 | 4,30% | 52,60 | |
| HORS FILIERES | 11,96 | 7,60% | 33,70 | |
| RETAIL | FILIERES Total crédits RETAIL |
1,52 13,48 |
12,70% 8,10% |
43,70 77,30 |
| HORS FILIERES | 13,60 | 6,70% | 36,30 | |
| Total Caisse Régionale |
FILIERES | 2,54 | 12,00% | 93,60 |
Les encours d'actifs financiers au coût amortis et dépréciés en Bucket 3 sont décrits en note 3.1 des comptes consolidés annuels. Ils s'élèvent à 312,5 millions d'euros fin 2018 contre 325 millions d'euros fin 2017. Les grandes entreprises diminuant de 4 millions d'euros ainsi que la clientèle de détail à hauteur de – 8,7 millions d'euros par rapport à Décembre 2017.
Le coût du risque de la Caisse Régionale en données consolidées IFRS s'élève à 29.3 millions d'euros en 2019 contre 24.3 millions d'euros en 2018.
Le détail du coût du risque consolidé IFRS figure dans la note 4.8 du rapport sur les comptes consolidés de la Caisse Régionale.
Plus particulièrement, le coût du risque crédit pour 2019 est maîtrisé et reste en deçà de l'objectif de 0.20% sous l'effet d'une gestion resserrée de nos clients débiteurs avec en parallèle un pilotage de nos flux de classement par perte de dossiers sans perspective de recouvrement.

| Déc. 2017 | Déc. 2018 | Déc. 2019 | |
|---|---|---|---|
| Coût du Risque Crédit | |||
| Coût du Risque Crédit (en k€) | 11 068,00 | 19 677,20 | 30 401,40 |
| % Coût du Risque Crédit | 0,08% | 0,13% | 0,19% |
| % Objectif linéaire | 0,20% | 0,20% | 0,20% |
| 2.4.3.5 Risque de contrepartie sur instruments dérivés Le risque de contrepartie sur instruments dérivés est établi à partir de la valeur de marché et du risque de crédit potentiel, calculé et pondéré selon les normes prudentielles. Il est détaillé dans la note 11.2 des états |
Le risque de marché représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marché notamment :
La maîtrise des risques de marché de la Caisse Régionale repose sur un dispositif structuré, comprenant une organisation indépendante des hiérarchies opérationnelles, des méthodologies d'identification et de mesure des risques, des procédures de surveillance et de consolidation. En termes de périmètre, ce dispositif couvre l'ensemble des risques de marché.
Dans un contexte de marché toujours marqué par la persistance de taux bas, les incertitudes économiques et les tensions géopolitiques mondiales, la Caisse Régionale a poursuivi une politique de gestion prudente des risques de marché en cohérence avec son cadre d'appétence aux risques.
Le contrôle des risques de marché du Groupe Crédit Agricole est structuré sur trois niveaux distincts mais complémentaires :
Trois instances de gouvernance interviennent dans la gestion des risques de marché au niveau du Groupe Crédit Agricole :
139

Ce dispositif est complété par les comités de risques locaux propres à la Caisse Régionale :
Le conseil d'administration
Il arrête la politique financière de la Caisse Régionale une fois par an sur proposition de la Direction Générale en terme de gestion financière tant par la décision de l'allocation cible au niveau de l'exposition de marché (exposition maximale autorisée concernant les classes d'actifs action, alternatif et obligataire de placement) que par la fixation des limites de risque financiers (marché et ALM) et de contreparties autorisées.
Il effectue deux fois par an à minima une revue de la mise en œuvre de cette politique financière telle que prévue par l'arrêté du 3/11/2014.
Il met en œuvre la politique financière arrêtée par le Conseil d'Administration et supervise la gestion des fonds propres de la Caisse Régionale ; il suit l'évolution du portefeuille de titres et analyse la situation des disponibilités et de la trésorerie. Ce Comité est composé de l'ensemble du Comité exécutif, du Directeur Financier, du Directeur Central des Risques, du Responsable du Département Gestion Financière, des Responsables des Départements de la Comptabilité, du Contrôle Permanents et du Contrôle Périodique.
Les indicateurs de risque développés dans le chapitre suivant sont calculés hebdomadairement par l'unité Middle-Office. Cette unité, indépendante du service Trésorerie, contrôle sur la même fréquence les valorisations des titres détenus en portefeuille par la Caisse Régionale.
L'encadrement des risques de marché de la Caisse Régionale repose sur la combinaison de deux indicateurs de risque, donnant lieu à encadrement par des limites et / ou seuils d'alerte : les scénarios de stress et les indicateurs complémentaires (limites par catégorie d'actif, stop alerte).
La production des indicateurs de risque est réalisée hebdomadairement par la cellule Middle-Office (les données sur le stress sont estimées en attente des données communiquées par CASA en décalage d'un mois) dont la revue mensuelle est intégrée au plan de contrôle interne.
Le suivi des risques de marché prenant la forme de « stress scénario » est calculé par Crédit Agricole S.A. : via l'outil RiskMetric.
Ces calculs de scénarios de stress, conformément aux principes du groupe, simulent des conditions extrêmes de marché et sont le résultat de deux approches complémentaires :
Les scénarios stress groupe s'appliquant aux portefeuilles JVR, JCR (ex AFS) et CAM (ex HTM). Ce stress est élaboré à partir d'une dégradation marquée sur le souverain France (+150 bp) qui se

propage sur les autres titres souverains, corporate et bancaires, et en particulier sur les titres périphériques. Ce stress comporte un stress de spread mais pas de choc de taux. Ce scénario est revu annuellement par le CRG
Les scénarios stress adverse 1 an ne s'appliquant qu'au portefeuille JVR, JCR (ex AFS) et reprend pour chaque facteur de risque (action, spread de crédit, taux d'intérêt et inflation) la plus grande variation sur 1 an observée sur un historique long (supérieur à 10 ans). Cette approche permet de stresser l'ensemble du portefeuille de manière corrélée et durcit les chocs appliqués, provoquant une hausse des impacts pour la Caisse Régionale.
| Date Arrete Code Entité |
30/11/2018 81366 |
||
|---|---|---|---|
| Libellé Entité | ALPES PROVENCE CR |
||
| Type_Portefeuille_IFRS | PLA | CAM | JVR |
| Encours comptable M EUR Plus ou moins value latente M EUR Mark to market M EUR Taille du Portefeuille M EUR |
301 23 324 324 |
935 39 974 423 |
301 23 324 324 |
| VaR M EUR | ഗ | ഗ | ട |
| Stress adverse 1 year M EUR Stress Groupe M EUR |
-46 -30 |
-73 -38 |
-46 - 30 |
| Date Arrete | 30/11/2019 | ||
|---|---|---|---|
| Code Entité | 81300 | ||
| Libellé Entité | CR ALPES PROVENCE |
||
| Type_Portefeuille_IFRS | PLA | CAM | JVR |
| Encours comptable M EUR | 399 | 1 343 | 398 |
| Plus ou moins value latente M EUR | 22 | 43 | 22 |
| Mark to market M EUR | 421 | 1 386 | 421 |
| Taille du Portefeuille M EUR | 421 | 402 | 421 |
| VaR M EUR | 6 | ഗ | 6 |
| Stress adverse 1 year M EUR | -51 | -63 | - 51 |
| Stress Groupe M EUR | -33 | -34 | - 33 |
Ces stress, retraités des positions intragroupe conformément aux consignes du Groupe, sont encadrés par une limite et deux alertes validées par le Conseil d'Administration :
| Position Casa (dernière diffusion) 30/11/2019 |
|||||
|---|---|---|---|---|---|
| Limite | Limite M€ | Stress ME | Contrôle | % limite | |
| Stress Groupe JVR + JC (ex AF S) | -85 | -31 | OK | 36% | |
| Alertes | |||||
| Stress Adverse 1 an JVR + JC (ex AFS) | -110 | -48 | ОК | 44% | |
| Stress Groupe Cout amorti (ex HTM) | -75 | -31 | OK | 41% | |
Ainsi, l'impact du scénario catastrophe retenu par la Caisse Régionale est de -48 millions d'euros en stress adverse 1 an sur le portefeuille JVR ; et de -31 millions d'euros sur le stress groupe pour le portefeuille JVR et de -31 millions d'euros sur le portefeuille CAM. Ces informations donnent lieu chaque mois à une communication au Comité Financier de la Caisse Régionale ainsi que chaque semestre au Conseil d'Administration.
La politique financière définit chaque année une limite d'allocation du portefeuille d'excédent de fonds propres par type d'actifs :
8 % sur la gestion alternative
$$_{141}$$

Ces limites sont suivies par le Middle-Office et présentées dans les tableaux de bord hebdomadaires et mensuels.
| Allocation au 31/12/2019 | Limite | Reel |
|---|---|---|
| ALTERNATIF | 8% | 0.4% |
| ACTION | 10% | 2.0% |
| FPCI | 5% | 0.7% |
| OBLIGATAIRE (PLACEMENT) | 45% | 22.4% |
| IMMOBILIER | 5% | 2.7% |
Le risque action est la potentialité de pertes sur le portefeuille de placement, dues aux variations des marchés action, et traduites dans le bilan et le compte de résultat par des provisions et des pertes réalisées en cas de revente.
Rappelons qu'en normes comptables françaises les moins-values latentes sont systématiquement provisionnées tandis que les plus-values latentes n'impactent pas le compte de résultat.
Dans le cadre de la gestion de son Banking book, la Caisse Régionale prend des positions indirectes sur les marchés actions. En transparence, cette exposition s'élève à 28,2 millions d'euros au 31/12/2019 et se décompose de la façon suivante :
Ainsi, la Caisse Régionale ne détient pas d'actions en direct mais uniquement via de la gestion collective au travers de parts de fonds.
A travers la prise de risque sur les marchés actions, la Caisse Régionale se fixe un objectif de création de plusvalues latentes sous contraintes des limites de risque définies précédemment.
Le suivi du Risque Action est inclus dans le calcul hebdomadaire et mensuel des allocations maximales de l'excédent de fonds propres (10% sur les marchés actions). De plus, les performances de chaque ligne exposée aux marchés actions sont suivies quotidiennement par le Front-Office au regard des seuils de stop alerte (-10% de contre-performance sur chaque ligne).
Dans le cadre du contrat de liquidité du Certificat Coopératif d'Investissement Crédit Agricole Alpes Provence, la Caisse Régionale détenait, au 31/12/2019, 1 993 titres sur 735 456 émis, soit 0,39%.
Dans le cadre de son programme de rachat, la Caisse Régionale a mis en place, depuis mai 2016, un mandat d'achat pour annulation de ses Certificats Coopératifs d'Investissement.
Dans le cadre de ce mandat, la Caisse Régionale a acheté 43 873 titres dont 3 408 sur l'année 2019 et a procédé à l'annulation de 43 019 titres dont 6 742 sur l'année 2019.
Le nombre de titres auto-détenus au 31/12/2019 s'élève donc à 2 847, soit 0,39% avec une limite à 10% fixée par le Conseil d'Administration.

La Direction Financière porte la responsabilité de l'organisation des flux financiers, de la mise en œuvre des refinancements, de la gestion actif-passif et du pilotage des ratios prudentiels.
L'optimisation des flux financiers au sein du Groupe Crédit Agricole est un objectif permanent. Dans ce cadre, la mutualisation des ressources excédentaires et la possibilité de couverture des risques induits contribuent à cette fin. Ainsi, les principes de gestion du Groupe assurent que les excédents et/ou les déficits en termes de ressources clientèle, notamment en provenance des Caisses régionales, sont remontés dans les livres de Crédit Agricole S.A. Cette mise en commun participe au refinancement des autres entités du Groupe (notamment Crédit Agricole Leasing & Factoring, Crédit Agricole Consumer Finance) en tant que de besoin.
Ce dispositif de centralisation à Crédit Agricole S.A. de la gestion de la liquidité permet d'en maîtriser et d'en optimiser la gestion d'autant plus qu'il s'accompagne d'un adossement partiel en taux. Ainsi, le Groupe se caractérise par une forte cohésion financière et une diffusion limitée des risques financiers, de liquidité notamment. Les diverses entités du Groupe sont néanmoins responsables de la gestion du risque subsistant à leur niveau, dans le cadre des limites qui leur ont été dévolues.
Concernant la gestion ALM et la gestion du portefeuille Titres de la Caisse Régionale, les limites sont validées par le Conseil d'Administration sur proposition du Directeur Général. Le Conseil d'administration valide également les seuils d'alertes associés à ces limites. Ces limites font l'objet d'un suivi par Crédit Agricole S.A.
La gestion du risque de taux d'intérêt global vise à stabiliser les marges futures de la Caisse Régionale contre les impacts défavorables d'une évolution adverse des taux d'intérêts.
Les variations de taux d'intérêt impactent en effet la marge d'intérêt en raison des décalages de durées et de type d'indexation entre les emplois et les ressources. La gestion du risque de taux vise par des opérations de bilan ou de hors bilan à limiter cette volatilité de la marge.
Le Comité Financier de la Caisse Régionale est informé chaque mois de l'exposition au RTIG dont il est chargé de décider des orientations de gestion dans le cadre de la politique financière arrêtée par le Conseil d'Administration.
Il mène la politique de gestion du risque de transformation en taux (mais aussi en liquidité), suit l'évolution des couvertures à mettre en œuvre pour réduire le risque de taux et s'assure du respect des règles internes en matière de gestion actif/passif. Il veille au maintien de l'équilibre des grands postes du bilan et du hors bilan ; il analyse leur contribution aux résultats et surveille les limites de position, de transformation et de structure du bilan et du hors bilan.
Une analyse de la Caisse Régionale est réalisée par Crédit Agricole S.A trimestriellement. Elle examine l'évolution du gap synthétique de la Caisse Régionale et le respect des limites. Elle donne son positionnement par rapport aux autres Caisses Régionales en termes d'exposition au risque de taux.
La mesure du risque de taux s'appuie principalement sur le calcul de gaps ou impasses de taux.
Cette méthodologie consiste à projeter dans le futur les encours à taux connu et les encours indexés sur l'inflation en fonction de leurs caractéristiques contractuelles (date de maturité, profil d'amortissement) ou d'une modélisation de l'écoulement des encours lorsque :
Facteurs de Risques 143

La définition de ces modèles repose habituellement sur l'analyse statistique du comportement passé de la clientèle complétée d'une analyse qualitative (contexte économique et réglementaire, stratégie commerciale…).
La cohérence des modèles entre les différentes entités du Groupe est assurée par le fait que ceux-ci doivent respecter les principes de modélisation validés par le Comité des normes et méthodologies. Leur validation est de la responsabilité du Comité actif-passif de l'entité et leur pertinence est contrôlée annuellement.
Les règles applicables en France sur la fixation du taux du Livret A, indexent une fraction de cette rémunération à l'inflation moyenne constatée sur des périodes de six mois glissants. La rémunération des autres livrets de la Banque de proximité du Groupe est également corrélée à la même moyenne semestrielle de l'inflation Le Groupe est donc amené à couvrir le risque associé à ces postes du bilan au moyen d'instruments (de bilan ou de hors bilan) ayant pour sous-jacent l'inflation.
Les risques sur options sont, quant à eux, retenus dans les impasses à hauteur de leur équivalent delta. Une part de ces risques est couverte par des achats d'options.
L'outil national Palma est utilisé pour calculer le risque de taux. Il remplace Cristaux 2 depuis l'arrêté de juin 2019. Cet outil est principalement alimenté via des processus nationaux de traitement de données s'appuyant sur des informations extraites des chaînes de gestion ou de la comptabilité. Celles-ci sont complétées par des données extraites de processus gérés localement (titres et dérivés principalement).
La Caisse Régionale a adopté un ensemble de limites conforme au dispositif validé par le Comité Normes et Méthodes de Crédit Agricole S.A. du 18/12/2014. Ces limites permettent de borner la somme des pertes maximales actualisées sur les 30 prochaines années et le montant de perte maximale annuelle sur les 15 prochaines années en cas de choc de taux. Ainsi, les positions de risque de taux sont encadrées par :
Ces limites visent à protéger la valeur patrimoniale de la Caisse Régionale dans le respect des dispositions du Pilier 2 de la réglementation Bâle 3 en matière de risque de taux d'intérêt global et à limiter la volatilité dans le temps de la marge d'intérêts en évitant des concentrations de risque importantes sur certaines maturités. La Caisse Régionale assure la couverture en taux des risques par le biais d'instruments financiers de bilan ou de
hors bilan, fermes ou optionnels.
Une mesure de l'évaluation du besoin en capital interne au titre du risque de taux est réalisée en tenant compte :
Facteurs de Risques

Cette mesure est réalisée en s'appuyant sur un jeu de scénarios internes intégrant des déformations de la courbe de taux calibrés selon une méthode cohérente avec celle utilisée pour l'évaluation des autres risques mesurés au titre du Pilier 2.
Les impasses de taux de la Caisse Régionale mesurent l'excédent ou le déficit de ressources à taux fixe. La mesure retenue est une mesure du risque dite « synthétique » correspondant à l'agrégation du gap de taux fixe, du gap de taux d'inflation ainsi que d'un équivalent delta reprenant les positions capées. Conventionnellement, un chiffre positif (négatif) représente un risque à la baisse (hausse) des taux sur l'année considérée. Il indique une sensibilité économique à la variation des taux d'intérêt.
Les résultats de ces mesures au 31 décembre 2019 sur le périmètre de la Caisse Régionale sont les suivants : IMPASSE EN EUROS (AU 31 DECEMBRE 2019)
| (en millions d'euros) | 2020 | 2021-2025 | 2026-2030 | > 2030 |
|---|---|---|---|---|
| Impasses euros | (888,2) | (255,2) | (207,9) | (237,2) |
L'impact cumulé sur les 30 prochaines années d'une hausse des taux de + 200 points de base correspond à un impact négatif de -117 millions d'euros (VAN « Taux »), soit 9,2% des fonds propres prudentiels de la Caisse Régionale.
L'impact cumulé sur les 30 prochaines années d'une hausse des taux de + 200 points de base et d'une hausse de 100bp de l'inflation correspond à un impact négatif de -127,59 millions d'euros (VAN « Taux & Inflation »), soit 10% des fonds propres prudentiels de la Caisse Régionale.
La gestion du risque de change est traitée de manière distincte selon qu'il s'agit des positions de change structurelles (réévaluées par OCI) ou des positions de change opérationnelles (réévaluées par PnL).
Le risque de change structurel résulte des investissements durables dans des actifs en devises étrangères. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Alpes Provence ne détient aucune participation dont la valeur est libellée en devises.
Le risque de change opérationnel résulte de l'ensemble des produits et charges de toutes natures en devises autres que l'euro (les provisions, les résultats nets dégagés par les filiales et succursales étrangères, les dividendes en devises, etc.) ainsi que des déséquilibres bilanciels. La Caisse Régionale n'est pas concernée par ce type de risque.
La Caisse Régionale est exposée, comme tous les établissements de crédit, au risque de liquidité, c'est-à-dire de ne pas disposer des fonds nécessaires pour faire face à ses engagements. Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placements. La réalisation de ce risque correspondrait, par exemple, à une crise de confiance générale des investisseurs des marchés monétaires et obligataires, ou à des retraits massifs des dépôts de la clientèle.
L'objectif de la Caisse Régionale en matière de gestion de sa liquidité est d'être en situation de pouvoir faire face à tout type de situation de crise de liquidité sur des périodes de temps prolongées.
Facteurs de Risques

Pour ce faire, le Groupe Crédit Agricole s'appuie sur un système interne de gestion et d'encadrement du risque de liquidité qui a pour objectifs :
Les indicateurs, les limites et les seuils d'alerte associés sont déclinés au sein de la Caisse Régionale. Ils sont suivis et calculés au sein de la Direction Financière, et font l'objet d'une consolidation afin de permettre un suivi du risque de liquidité sur le périmètre du Groupe Crédit Agricole.
Le système intègre également le respect des contraintes réglementaires relatives à la liquidité. Le LCR, ainsi que les éléments du suivi de la liquidité supplémentaires (ALMM) font ainsi l'objet d'un reporting mensuel transmis à la BCE.
Crédit Agricole S.A., en tant qu'Organe Central du Groupe assure la liquidité des entités du Groupe. Cependant, chaque Caisse Régionale doit respecter indépendamment les limites de risques concernant la liquidité fixée au niveau du Groupe
Le système de gestion et d'encadrement de la liquidité du Groupe Crédit Agricole est structuré autour d'indicateurs définis dans une norme et regroupés en quatre ensembles :
Dans le respect des règles fixées par le Groupe, le Conseil d'administration de la Caisse Régionale approuve le cadre de la gestion du risque de liquidité et fixe les limites des principaux indicateurs, traduisant ainsi les niveaux d'appétence au risque de liquidité de la Caisse Régionale.
Afin d'assurer la gestion du risque de liquidité, la Direction financière est en charge pour le refinancement à court terme :
Pour le refinancement à long terme :
Pluridisciplinaire et présidé par le Directeur Général, le Comité Financier valide les orientations de gestion (pilotage du programme de refinancement, validation des budgets de refinancement, pilotage de l'équilibre collecte/crédit…) sous contrainte de la Politique financière validée par le Conseil d'Administration.
Facteurs de Risques


| Actifs de négoce nécessaires à l'activité |
14 575 | 15 669 | 12 436 | 11 942 | Passif de négoce nécessaire à l'activité Ressources clientèle |
|||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs clientèle Autres Actifs (Emplois permanents) |
Autres Passifs (Ressources | |||||||
| 2 211 | 2 245 | 3 242 | 3 120 | |||||
| Le bilan cash est décrit ici après compensation (nettings) de certains éléments de l'actif et du passif dont | ||||||||
| sont éliminés. | l'impact est symétrique en termes de risque de liquidité. Ainsi, 378 millions d'euros de repos/reverse repos | |||||||
| L'excédent de ressources stables du bilan cash, appelé "Position en Ressources Stables", s'élève à 560 millions | ||||||||
| d'euros. | ||||||||
| Le ratio des ressources stables sur emplois stables s'établit à 103,3% au 31 décembre 2019. | ||||||||
| Les ressources de marché long terme augmentent de 729 millions d'euros sur l'exercice. | ||||||||
| 2.6.4.4.2 Réserves de liquidités | ||||||||
| Les réserves de liquidité après décote atteignent 2 634 millions d'euros au 31 décembre 2019 dont 1 457M€ de | ||||||||
| créances éligibles au refinancement Banques centrales. | ||||||||
| Valeur de marché | ||||||||
| Poche 1 | supranationaux | Emission d'états de l'OCDE, garanties par des états de l'OCDE ou des organismes | 888 | |||||
| Poche 2 | Obligations sécurisées éligibles banque centrale | 55 | ||||||
| Poche 3 | Emissions corporates, entités du secteur public et autres contreparties éligibles BC | 58 | ||||||
| Poche 4 | Actions appartenant à un indice majeur | 0 | ||||||
| Poche 5 | OPCVM à VL quotidienne | 155 | ||||||
| Poche 6 | titres bancaires éligibles BC | 0 | ||||||
| Poche 7 | OPCVM à VL non quotidienne | 20 | ||||||
| Poche 8a et 8b Autres titres non éligibles BC |
2 | |||||||
| Poche 9 & 8c Créances mobilisables auprès de la banque centrale (y compris autotitrisation) |
1 457 | |||||||
| 2 634 | ||||||||
| La déclinaison des limites du système de gestion et d'encadrement de la liquidité du Groupe Crédit Agricole | ||||||||
| assure une adéquation au niveau local entre le risque de liquidité et sa couverture par les réserves. | ||||||||
Depuis le mois de mars 2014, les établissements de crédit de la zone euro ont l'obligation de transmettre à leurs superviseurs les reportings du Liquidity Coverage Ratio (LCR) définis par l'EBA (European Banking Authority). Le LCR a pour objectif de favoriser la résilience à court terme du profil de risque de liquidité des banques en veillant à ce qu'elles disposent d'un encours suffisant d'actifs liquides de haute qualité (HQLA, High Quality Liquid Assets) non grevés pouvant être convertis en liquidités, facilement et immédiatement, sur des marchés privés, dans l'hypothèse d'une crise de liquidité qui durerait 30 jours calendaires. Les établissements de crédit sont assujettis à une limite de 100% depuis le 1er janvier 2018.

| En M€ Au 31/12/2019 |
CRCA Alpes Provence | ||
|---|---|---|---|
| COUSSIN DE LIQUIDITE | 142,2 | ||
| TOTAL DES SORTIES NETTES DE TRESORERIE |
1 480,2 | ||
| RATIO DE COUVERTURE DES BESOINS DE LIQUIDITE |
109,6% |
Le ratio NSFR (Net Stable Funding Ratio) est un ratio de stock (le LCR étant un ratio de flux) qui compare les actifs de maturité effective ou potentielle supérieure à un an, aux passifs de maturité effective ou potentielle supérieure à un an. La définition du NSFR attribue à chaque élément du bilan une pondération traduisant sa potentialité d'avoir une maturité supérieure à un an. À ce jour certaines pondérations font encore l'objet de discussions et la réglementation européenne n'a pas encore totalement défini ce ratio, dont l'encadrement réglementaire initialement prévu en 2018, interviendra ultérieurement dans le cadre du processus législatif européen lancé à la suite de la proposition de la Commission Européenne du 23 novembre 2016.
En l'état actuel des textes et de notre compréhension, la Caisse Régionale respecterait d'ores et déjà les exigences du ratio NSFR.
La politique de gestion de la liquidité de la Caisse Régionale repose sur l'adossement global en capitaux et en durée des ressources aux actifs à financer. Elle se concrétise d'une part par une politique de collecte clientèle forte. Ainsi, la collecte Clientèle globale de la Caisse Régionale a évolué de 5% en 2019.
D'autre part, la Caisse Régionale s'appuie sur des refinancements auprès de Crédit Agricole S.A. ou en interbancaire (via la mise en place d'un programme d'émission de titres NEU CP et NEU MTN).
Ainsi, la Caisse Régionale, a recours à des refinancements à taux de marché auprès de Crédit Agricole S.A. sous plusieurs formes :
Afin de diversifier ses sources de refinancement, la Caisse Régionale a aussi recours à des émissions de Titres sur le marché interbancaire. L'encours d'émissions actives au 31/12/19 est de :
Comme lors des années précédentes, la liquidité est restée fortement abondante lors de ce dernier exercice. 2.6.5 Politique de couverture
Au sein de la Caisse Régionale, l'utilisation d'instruments dérivés répond à deux objectifs :
Il est à noter que certains instruments dérivés peuvent être détenus à des fins de couverture économique des risques financiers, sans toutefois respecter les critères posés par la norme IAS 39. Ils sont alors classés en instruments dérivés détenus à des fins de transaction.
Dans tous les cas, l'intention de couverture est documentée dès l'origine et vérifiée trimestriellement par la réalisation des tests appropriés (prospectifs et rétrospectifs).
Les états de la note 3.4 des annexes consolidées.
La gestion du risque de taux d'intérêt global vise à concilier deux approches :
la protection de la valeur patrimoniale du Groupe, qui suppose d'adosser les postes du bilan/hors bilan sensibles à la variation des taux d'intérêt (i.e. de manière simplifiée, les postes à taux fixe) à des instruments à taux fixe également, afin de neutraliser les variations de juste valeur observées en cas

de variation des taux d'intérêt. Lorsque cet adossement est fait au moyen d'instruments dérivés (principalement des swaps de taux fixe et inflation, caps de marché), ceux-ci sont considérés comme des dérivés de couverture de juste valeur (Fair Value Hedge) dès lors que les instruments identifiés (micro FVH) ou les groupes d'instruments identifiés (macro FVH) comme éléments couverts (actifs à taux fixe et inflation : crédits clientèle, passifs à taux fixe et inflation : dépôts à vue et épargne) sont éligibles au sens de la norme IAS 39 (à défaut, comme indiqué précédemment, ces dérivés, qui constituent pourtant une couverture économique du risque, sont classés en trading).
| taux fixe et inflation : crédits clientèle, passifs à taux fixe et inflation : dépôts à vue et épargne) sont | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| éligibles au sens de la norme IAS 39 (à défaut, comme indiqué précédemment, ces dérivés, qui | ||||||
| constituent pourtant une couverture économique du risque, sont classés en trading). En vue de vérifier l'adéquation de la couverture, les instruments de couverture et les éléments couverts sont |
||||||
| échéancés par bande de maturité en utilisant les caractéristiques des contrats ou, pour certains postes du bilan | ||||||
| (collecte notamment) des hypothèses qui se basent notamment sur les caractéristiques financières des | ||||||
| produits et sur des comportements historiques. La comparaison des deux échéanciers (couvertures et éléments | ||||||
| couverts) permet de documenter la couverture de manière prospective, pour chaque maturité ; | ||||||
| la protection de la marge d'intérêt, qui suppose de neutraliser la variation des futurs flux de trésorerie | ||||||
| associés d'instruments ou de postes du bilan liée à la refixation dans le futur du taux d'intérêt de ces | ||||||
| instruments, soit parce qu'ils sont indexés sur des indices de taux qui fluctuent, soit parce qu'ils seront | ||||||
| refinancés à taux de marché à un certain horizon de temps. Lorsque cette neutralisation est effectuée | ||||||
| au moyen d'instruments dérivés (swaps de taux d'intérêt principalement), ceux-ci sont considérés | ||||||
| comme des dérivés de couverture des flux de trésorerie (Cash Flow Hedge). Dans ce cas également, | ||||||
| cette neutralisation peut être effectuée pour des postes du bilan ou des instruments identifiés | ||||||
| individuellement (micro CFH) ou des portefeuilles de postes ou instruments (macro CFH). | ||||||
| Le tableau suivant présente les montants au 31/12/2019 et au 31/12/2018 des dérivés de couverture de juste valeur et des flux de trésorerie : |
||||||
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||||
| (en millier d'euros) | positive | Valeur Marché négative |
Montant Notionnel | positive | Valeur Marché négative |
Montant Notionnel |
| COUVERTURE DE JUSTE VALEUR | 123 300 | 435 972 | 7 036 230 | 145 025 | 281 010 | 7 151 108 |
| Taux d'intérêt Capitaux propres |
123 300 | 435 972 | 7 036 230 | 145 025 | 281 010 | 7 151 108 |
| Change COUVERTURE DE FLUX DE TRESORERIE |
3 268 | 15 895 | 100 000 | 3 989 | 16 247 | 100 000 |
| Taux d'intérêt | 3 268 | 15 895 | 100 000 | 3 989 | 16 247 | 100 000 |
| Capitaux propres Change |
||||||
| COUVERTURE D'INVESTISSEMENT NETS DANS UNE ACTIVITE A L'ETRANGER TOTAL INSTRUMENTS DERIVES DE COUVERTURE |
126 567 | 451 867 | 7 136 230 | 149 014 | 297 257 | 7 251 108 |
| 2.7 Les risques opérationnels | ||||||
| Le risque opérationnel est défini comme le risque de pertes découlant d'une inadéquation ou d'une défaillance | ||||||
| des processus, du personnel et des systèmes internes ou d'événements extérieurs. | ||||||
Il inclut le risque juridique, le risque de non-conformité, le risque de fraude interne et externe, le risque de modèle et les risques induits par le recours à des prestations de service essentielles externalisées (PSEE). Cette définition englobe les catégories de risques suivantes (typologie de risques opérationnels Bâle II) :
Le dispositif de gestion des risques opérationnels, décliné au sein de la Caisse Régionale, comprend les composantes suivantes, communes à l'ensemble du Groupe.

Les cartographies sont réalisées par la Caisse Régionale annuellement et exploitées avec une validation des résultats et plans d'action associés en Comité de contrôle interne et une présentation en Comité des Risques du Conseil d'Administration.
Ces cartographies interviennent dans le processus d'identification, de maîtrise et de réduction des risques opérationnels, donc dans l'engagement qualité de notre Caisse Régionale.
Elles sont complétées par la mise en place d'indicateurs de risque permettant la surveillance des processus les plus sensibles.
La campagne de cartographie 2019 a ciblé essentiellement les processus « critiques » selon le plan de révision triennal.
Le processus de collecte est appuyé sur des correspondants nommés au sein des services de la Caisse Régionale qui déclarent au plus près les risques constatés directement dans le logiciel du groupe : Olimpia.net. Les déclarations sont ainsi vérifiées mensuellement par le gestionnaire de la collecte qui envoie trimestriellement au groupe CASA la base consolidée.
La fiabilité et la qualité des données collectées font l'objet de contrôles systématiques en local et en central.
Le périmètre des scénarios majeurs retenu par notre Caisse Régionale est exhaustif : il contient l'ensemble des scénarios étudiés par toutes les entités en méthode avancée (AMA) dont les Caisses Régionales, soit 17 scénarios.
L'exigence de fonds propres brute avec assurance est stable 73 752 744 € (vs 74 015 340 € en 2018).

| 813 Alpes provence | ||
|---|---|---|
| en euros | EFP brute sans assurance |
EFP brute avec assurance |
| Nom du scénario | 2019 | 2019 |
| Fraude interne / Détournement de fonds | 667 045 | 667 045 |
| Malveillance informatique commise par un employé | 3 149 941 | 3 149 941 |
| Malveillance informatique commise par un tiers | 4 691 018 | 4691 018 |
| Utilisation frauduleuse de moyens de paiement / us urpation d'identité | 2 593 732 | 2 593 732 |
| Attaque virale sur le SI | 1 739 985 | 1 739 985 |
| Malveillance paralysant le système Cartes Bancaires | 5 622 040 | 5622 040 |
| Non respect de la réglementation du travail | 1 367 790 | 1 367 790 |
| Défaut de conseil | 2 812 148 | 2812 148 |
| Soutien artificiel / rupture abusive | 16 464 486 | 16 464 486 |
| Vente abusive / publicité non-conforme | 5 588 836 | 5 588 836 |
| Abus de marché | 2 356 999 | 2 356 999 |
| Pratiques déloyales | 4 111 290 | 4 111 290 |
| Non respect de la réglementation anti-blanchiment | 8 932 460 | 8 932 460 |
| Indisponibilité d'un site névralgique | 34 764 048 | 4 015 000 |
| Indisponibilité ou dysfonctionnements majeurs des moyens informatiques | 1 382 639 | 1 382 639 |
| Litige Fiscal | 7 899 042 | 7 899 042 |
| Disparition ou indisponibilité d'un fournisseur majeur | 358 294 | 358 294 |
| TOTAL | 104 501 792 | 73 752 744 |
Une présentation des Risques Opérationnels concernant le suivi des risques par la Caisse Régionale se construit autour de l'actualité de la collecte. Ainsi, sont présentés en Comité de Contrôle Interne les fiches d'alertes et l'évolution du risque opérationnel par domaine.
Un plan d'actions (consolidé avec les indicateurs des contrôles Scope) est formalisé avec trois facteurs d'entrée:
Les principaux travaux menés au cours de l'année ont concerné la mise en œuvre de plans d'actions visant à limiter les risques. A titre d'exemple, dans le domaine des moyens des paiements, une amélioration de la sécurisation des paiements par cartes bancaires (Sécuripass).
La plateforme outil RCP (Risque et contrôle permanent) réunit les quatre briques fondamentales du dispositif (collecte des pertes, cartographie des risques opérationnels, contrôles permanents et plans d'action) partageant les mêmes référentiels et permettant un lien entre dispositif de cartographie et dispositif de maîtrise de risque (contrôles permanents, plans d'actions, etc.).
S'agissant de la composante du système d'information relative au calcul et à l'allocation des fonds propres réglementaires, le plan d'évolution s'est poursuivi avec une rationalisation des référentiels, une meilleure granularité des informations, des contrôles des données reprises dans les états réglementaires COREP, visant ainsi à répondre aux principes de saine gestion du SI risque du Comité de Bâle. Ces composantes font l'objet de contrôles consolidés communiqués en central.
Par ailleurs, les risques liés aux prestations essentielles externalisées sont intégrés dans chacune des composantes du dispositif Risque opérationnel et font l'objet d'un reporting dédié ainsi que de contrôles consolidés communiqués en central.
Facteurs de Risques

Périmètre consolidé de l'entité :
| Code UO de l'entité | Libellé de l'entité | Méthode calcul 2019 |
de |
|---|---|---|---|
| 81315 | CAAP CREATION | STD | |
| 81309 | CAAP IMMO | AMA | |
| 81316 | CAAP IMMO GESTION | STD | |
| 81318 | CAAP IMMO INVEST | STD | |
| 81300 | Caisse Régionale Alpes Provence | AMA | |
| 81314 | CAP ACTIONS 3 | AMA | |
| 81310 | CAP Régulier 1 | AMA | |
| 81312 | CAP Régulier 2 | AMA | |
| 81301 | CL ALPES-PROVENCE | AMA | |
| 70813 | FCT CREDIT AGRICOLE HABITAT COMPARTIMENT CR813 | STD | |
| 81311 | L'Immobilière d'A Cote | AMA |
La Caisse Régionale Alpes Provence met en œuvre deux méthodes selon les entités : la méthode de mesure avancée (AMA) et la méthode standard (STD).
Les principales entités du Groupe Crédit Agricole Alpes Provence utilisent l'approche des mesures avancées (AMA) ;
Pour les entités restant en méthode standard (STD), les coefficients de pondération réglementaires utilisés pour le calcul d'exigence en fonds propres sont ceux préconisés par le Comité de Bâle (pourcentage du produit net bancaire en fonction des lignes métiers).
La méthode AMA de calcul des fonds propres au titre du risque opérationnel a pour objectifs principaux :
Les dispositifs mis en place dans le Groupe visent à respecter l'ensemble des critères qualitatifs (intégration de la mesure des risques dans la gestion quotidienne, indépendance de la fonction Risques, déclaration périodique des expositions au risque opérationnel, etc.) et des critères quantitatifs Bâle 3 (intervalle de confiance de 99,9 % sur une période d'un an ; prise en compte des données internes, des données externes, d'analyses de scénarios et de facteurs reflétant l'environnement ; prise en compte des facteurs de risque influençant la distribution statistique, etc.).
Le modèle AMA de calcul des fonds propres repose sur un modèle actuariel unique de type Loss Distribution Approach.
Les facteurs internes (évolution du profil de risque de l'entité) sont pris en compte en fonction :
S'agissant des facteurs externes, le Groupe utilise :
Facteurs de Risques

Les principes qui ont gouverné la conception et la mise au point du modèle sont les suivants :
Un comité semestriel de backtesting du modèle AMA (Advanced Measurement Approach) est en place et se consacre à analyser la sensibilité du modèle aux évolutions de profil de risques des entités. Chaque année, ce comité identifie des zones d'améliorations possibles qui font l'objet de plans d'action.
Le dispositif et la méthodologie Risques opérationnels ont fait l'objet de missions d'audit externe de la BCE en 2015 et 2016 et 2017. Ces missions ont permis de constater les avancées du Groupe, mais aussi de compléter l'approche prudentielle relative aux risques émergents (cyber risk, conformité/conduct risk).
La Méthode Standard STD (ou TSA) est retenue pour les petites entités pour lesquelles une approche en méthode avancée ne se justifie pas. Il est appliqué des taux forfaitaires spécifiques (entre 12% et 18%) appliqués au PNB moyen des 3 dernières années de chaque ligne métier (exemple : banque de détail).
| coefficient | |
|---|---|
| Banque d'investissement (CF) | 18% |
| Negociation et vente (TS) | 18% |
| Banque de detail (RB) | 12% |
| Banque commerciale (CB) | 15% |
| Paiement et réglement (PS) | 18% |
| Fonction d'agent (AS) | 15% |
| Gestion d'actifs (AM) | 12% |
| Courtage de détail (RBr) | 12% |

Pour l'année 2019, le coût du risque s'établit à 2 781 K€ soit 0.67 % du PNB d'activité (en perte définitive hors RFC, en date comptable, après retraitement d'une anomalie de déclaration –doublon- sans incidence comptable).


L'activité Assurances de la Caisse Régionale est intégrée à la Direction Contrôle Permanent Risques assurant ainsi la synergie entre le dispositif Risques Opérationnels et la couverture des risques par les assurances.
La double fonction assurée au sein du service favorise :
Elle permet notamment en fonction des risques collectés, d'orienter efficacement les choix en matière d'assurance et d'en adapter la stratégie.
Dans ce cadre, l'examen du coût du risque par rapport aux couvertures par les assurances, conduit la Caisse Régionale à revoir le cas échéant les choix de police retenus.
La politique assurance vise à encadrer les fonctions suivantes :
La Caisse régionale a pour objectif de prendre la mesure la plus complète des risques opérationnels sur son périmètre et de couvrir ces risques par des polices adaptées afin de mettre en œuvre des couvertures visant à la maîtrise de ces risques. Cette approche vise à identifier, réduire et maîtriser ses propres risques par rapport aux résultats de la collecte des risques opérationnels, adapter la politique de couverture assurances de la Caisse, tout en respectant la réglementation en vigueur.
Facteurs de Risques

La mise en œuvre de la politique « assurance pour compte » de la Caisse régionale s'appuie sur :
Ces biens et ces personnes peuvent être soumis à des risques :
En couverture de tous ces risques, l'entreprise a souscrit différentes polices :
Responsabilité civile professionnelle (activité de banquier),

Les principales procédures judiciaires et fiscales en cours au sein de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Alpes Provence et de ses filiales consolidées par intégration globale sont décrites dans le rapport de gestion pour l'exercice 2019. Les dossiers ci-après évoqués sont ceux qui sont nés ou ont connu une évolution après le 22 mars 2018, date du dépôt auprès de l'AMF du Document de référence n° D. 18-0164. Sont aussi évoqués des dossiers en cours qui n'ont pas fait l'objet d'évolution depuis cette date.
Les risques juridiques en cours au 31 décembre 2019 susceptibles d'avoir une influence négative sur le patrimoine de la Caisse Régionale ont fait l'objet de provisions qui correspondent à la meilleure estimation par la Direction générale sur la base des informations dont elle dispose.
À ce jour, à la connaissance de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Alpes Provence, il n'existe pas d'autre procédure gouvernementale, judiciaire ou d'arbitrage (y compris toute procédure dont la Société a connaissance, qui est en suspens ou dont elle est menacée), susceptible d'avoir ou ayant eu au cours des 12 derniers mois des effets significatifs sur la situation financière ou la rentabilité de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Alpes Provence.
Au Crédit Agricole Alpes-Provence, le suivi et la maîtrise du risque juridique sont placés sous la responsabilité du Service Juridique, au sein de la Direction du Contrôle Permanent et des Risques. Les missions du Service Juridique sont principalement les suivantes :
Le Crédit Agricole Alpes-Provence assure à ses Clients une protection renforcée des données qui lui sont confiées. C'est pourquoi le service juridique accompagne le Délégué à la Protection des Données dans l'exercice de ses missions.
Par ailleurs, le service juridique accompagne l'ensemble des services supports de la Caisse Régionale dans la mise en œuvre effective de la Loi dite « Sapin II », relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, qui a instauré un dispositif complet de lutte contre les atteintes à la probité dans le monde des affaires.


En outre, il convient d'annoter que le ralentissement notable des attestations constaté sur les exercices 2017 et 2018, s'est poursuivi en 2019 avec seulement 18 assignations. Le montant du risque représenté par ces assignations s'élève à 644K€.
Enfin, comme indiqué dans son communiqué du 27 avril 2017 la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence a été assignée par quelques porteurs de CCI en vue d'obtenir le rachat de leurs titres. Cette action est initiée par l'Association de défense des actionnaires minoritaires (ADAM). La partie adverse a évalué sa demande à 27,8 M€. Les arguments qu'elle développe sont sans fondement et la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes-Provence est donc très confiante sur l'issue de cette procédure. Suite à un regroupement du dossier avec des assignations similaires de l'ADAM visant d'autres Caisses régionales de Crédit Agricole, l'action est actuellement instruite par le Tribunal de Grande Instance d'Aix-en-Provence.
Le risque de non-conformité constitue le risque de sanction judiciaire, administrative ou disciplinaire, de perte financière ou d'atteinte à la réputation lié au non-respect de dispositions législatives, réglementaires, professionnelles ou déontologiques propres aux activités bancaires et financières.
Le Responsable du Contrôle de la Conformité, qui est également Responsable de la Conformité des Services d'Investissement (RCSI), veille en liaison avec le Responsable Juridique au respect des lois et règlements propres à l'activité bancaire, aux normes professionnelles et déontologiques et aux procédures internes, en concentrant particulièrement ses actions sur la réglementation relative à l'Autorité des Marchés Financiers, la Sécurité Financière, la protection de la clientèle, et les réglementations en matière de commercialisation des produits.
Sur la base du plan de contrôle annuel de la conformité mis en place au sein de la Caisse Régionale, des contrôles sont réalisés afin d'évaluer le correct respect des procédures internes qui doivent permettre de prévenir les principaux risques de non-conformité.
Le dispositif de maîtrise des risques de non-conformité s'articule autour de 4 volets :
Le reporting des contrôles est assuré :
Par ailleurs les risques de non-conformité font l'objet de remontées trimestrielles à Crédit Agricole SA au travers du dispositif de consolidation des contrôles.
Enfin, les contrôles du domaine « Lutte contre le Blanchiment / financement du Terrorisme » font l'objet d'une supervision systématique par le Contrôle Permanent.
En matière de prévention, la Caisse Régionale a poursuivi ses actions de formation, de sensibilisation et d'actualisation des compétences de ses collaborateurs sur les thématiques liées à la réglementation bancaire (sanctions internationales, lutte contre la corruption), la clientèle fragile, la lutte anti-blanchiment, la conformité, la fraude et la capacité professionnelle des agents en matière de commercialisation d'assurances et crédits immobilier.
La carte professionnelle du Responsable du Contrôle du Service d'Investissement a été attribuée par l'AMF au nouveau responsable Conformité M. Lionel Tailledet.
Un avis de conformité est systématiquement donné avant le lancement de tout nouveau produit ou nouvelle activité afin de s'assurer de l'analyse et de la couverture des éventuelles zones de risques par un dispositif adapté (65 avis en 2019). De plus, le contrôle de la conformité a émis 81 avis écrits en 2019 sur des sollicitations liées à des pratiques commerciales sur la clientèle âgée.
Facteurs de Risques

En matière d'adaptation des procédures aux évolutions réglementaires et aux risques, les actions majeures ont porté sur les thématiques suivantes :
Une agence dédiée à la gestion et l'accompagnement de nos clients en situation de fragilité financière a été créée au 1er semestre 2019 et est cours de déploiement.
Poursuite de la mise en œuvre de la réglementation sur les points suivants :
Prévention et détection des abus de marché
Depuis mars 2019, ré-internalisation en Caisse régionale du traitement des alertes de manipulation de cours dans le cadre de nos obligations en qualité de prestataire de service d'investissement.
Poursuite du plan Sanctions internationales, avec la fin de la remédiation de la clientèle risquée à l'échéance de juin 2019.
Réalisation du rapport annuel d'auto évaluation annuel et validation de ce dernier par la direction générale.
Lutte contre le blanchiment et financement du terrorisme (LCB-FT)
Différentes actions ont été menées au cours de l'année 2019 :

| (En milliers d'euros) | Notes | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|---|
| OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES | 747 319 | 610 238 | |
| Caisse, banques centrales | 138 544 | 131 807 | |
| Effets publics et valeurs assimilées | 5 | 148 034 | 149 381 |
| Créances sur les établissements de crédit | 3 | 460 741 | 329 050 |
| OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE | 3 | 1 452 032 | 1 670 000 |
| OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE | 4 | 14 676 785 | 14 005 771 |
| OPERATIONS SUR TITRES | 1 600 533 | 1 096 421 | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 5 | 1 202 230 | 793 459 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 5 | 398 303 | 302 962 |
| VALEURS IMMOBILISEES | 1 387 906 | 1 377 611 | |
| Participations et autres titres détenus à long terme | 6-7 | 1 200 727 | 1 197 080 |
| Parts dans les entreprises liées | 6-7 | 134 264 | 126 956 |
| Immobilisations incorporelles | 7 | 556 | 2 |
| Immobilisations corporelles | 7 | 52 359 | 53 573 |
| CAPITAL SOUSCRIT NON VERSE | - | - | |
| ACTIONS PROPRES | 8 | 350 | 716 |
| COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS | 672 759 | 444 282 | |
| Autres actifs | 9 | 583 166 | 359 436 |
| Comptes de régularisation | 9 | 89 593 | 84 846 |
| TOTAL ACTIF | 20 537 684 | 19 205 039 |
| (En milliers d'euros) | Notes | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|---|
| OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES | 441 735 | 314 592 | |
| Banques centrales | - | - | |
| Dettes envers les établissements de crédit | 11 | 441 735 | 314 592 |
| OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE | 11 | 10 018 273 | 9 280 245 |
| COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE | 12 | 6 526 432 | 6 120 909 |
| DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE | 13 | 637 856 | 702 594 |
| COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS | 452 978 | 428 218 | |
| Autres passifs | 14 | 168 407 | 149 440 |
| Comptes de régularisation | 14 | 284 571 | 278 778 |
| PROVISIONS ET DETTES SUBORDONNEES | 523 640 | 507 056 | |
| Provisions | 15-16-17 | 205 572 | 199 281 |
| Dettes subordonnées | 19 | 318 068 | 307 775 |
| FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) | 18 | 36 235 | 28 235 |
| CAPITAUX PROPRES HORS FRBG | 20 | 1 900 535 | 1 823 190 |
| Capital souscrit | 113 649 | 113 752 | |
| Primes d'émission | 248 190 | 248 500 | |
| Réserves | 1 445 870 | 1 367 607 | |
| Ecarts de réévaluation | - | - | |
| Provisions réglementées et subventions d'investissement | - | - | |
| Report à nouveau | - | 2 498 | |
| Résultat de l'exercice | 92 826 | 90 833 | |
| TOTAL PASSIF | 20 537 684 | 19 205 039 |

| (En milliers d'euros) | Notes | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|---|
| ENGAGEMENTS DONNES | 2 324 080 | 2 193 594 | |
| Engagements de financement | 28 | 1 447 152 | 1 389 016 |
| Engagements de garantie | 28 | 874 868 | 803 543 |
| Engagements sur titres | 28 | 2 060 | 1 035 |
| ENGAGEMENTS RECUS | 5 231 079 | 5 136 323 | |
| Engagements de financement | 28 | 48 956 | 61 257 |
| Engagements de garantie | 28 | 5 180 063 | 5 074 031 |
| Engagements sur titres | 28 | 2 060 | 1 035 |
Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) :
Opérations de change au comptant et à terme : note 25
Opérations sur instruments financiers à terme : note 26
| (En milliers d'euros) | Notes | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 33 | 353 140 | 360 732 |
| Intérêts et charges assimilées | 33 | (161 655) | (208 634) |
| Revenus des titres à revenu variable | 34 | 45 666 | 41 676 |
| Commissions Produits | 35 | 225 576 | 222 319 |
| Commissions Charges | 35 | (37 653) | (33 977) |
| Gains ou pertes sur opérations du portefeuille de négociation | 36 | (111) | 707 |
| Gains ou pertes sur opérations du portefeuille de placement et assimilés | 37 | 113 | 1 557 |
| Autres produits d'exploitation bancaire | 38 | 16 058 | 16 845 |
| Autres charges d'exploitation bancaire | 38 | (2 494) | (4 734) |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 438 640 | 396 491 | |
| Charges générales d'exploitation | 39 | (268 375) | (261 188) |
| Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations | (8 480) | (8 090) | |
| RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 161 785 | 127 213 | |
| Coût du risque | 40 | (28 242) | (24 266) |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 133 543 | 102 947 | |
| Résultat net sur actifs immobilisés | 41 | (5 538) | 10 349 |
| RESULTAT COURANT AVANT IMPOT | 128 005 | 113 296 | |
| Résultat exceptionnel | 42 | - | - |
| Impôts sur les bénéfices | 43 | (27 179) | (22 463) |
| Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées | (8 000) | - | |
| RESULTAT NET DE L'EXERCICE | 92 826 | 90 833 |
La Caisse Régionale de Crédit Agricole Alpes Provence est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération.
Sont affiliées à la Caisse Régionale ALPES PROVENCE 73 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre.
Comptes individuels annuels

Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.
La Caisse Régionale ALPES PROVENCE est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit.
Au 31 décembre 2019, la Caisse Régionale ALPES PROVENCE fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même, 55,90 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.
Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,10 %.
Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.
L'appartenance de la Caisse Régionale ALPES PROVENCE au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :
Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ».
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.

Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroir) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.
Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A.
Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ».
Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.
Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ».
Le dispositif européen de résolution des crises bancaires adopté au cours de l'année 2014 (directive BRRD, transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français au règlement sur le mécanisme de résolution unique) introduit plusieurs modifications importantes dans la réglementation applicable aux établissements de crédit.
Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient.
L'ACPR, autorité de résolution nationale, considère la stratégie de résolution « single point of entry » (point d'entrée unique ou SPE) comme la plus appropriée s'agissant du système bancaire français. Le Groupe Crédit Agricole a retenu le modèle du SPE. A ce titre, Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, serait ce point d'entrée unique dans l'hypothèse d'une mise en résolution du Groupe Crédit Agricole. Compte tenu des mécanismes de solidarité existant au sein du Groupe, la Caisse régionale ne peut pas être mise en résolution de manière individuelle.
Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du

réseau. Ainsi, chaque membre du réseau et chaque établissement affilié bénéficie de cette solidarité financière interne.
Les dispositions générales du Code monétaire et financier ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité.
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453.
L'Autorité de résolution peut ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés.
L'Autorité de résolution peut utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution doivent être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve de certaines exceptions. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesure de résolution sont mis en œuvre tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure normale d'insolvabilité (principe dit du No Creditor Worse Off than on Liquidation - NCWOL visé à l'article L 613-57.I du CMF). Ainsi les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité.
L'Autorité de résolution peut mettre en œuvre les outils de renflouement interne (bail-in). En cas de résolution opérée sur le groupe Crédit Agricole, l'Autorité de résolution pourrait ainsi décider d'appliquer une mesure de « bail-in » aux parts sociales, CCI et CCA, c'est-à-dire déprécier leur valeur minimale afin d'absorber les pertes et aux instruments de dette, c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes. Dans ce cas l'investisseur doit être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe.
Les autres mesures de résolution que l'Autorité de résolution peut mettre en œuvre sont pour l'essentiel ; la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement.
Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R. 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution.
L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités affiliées du Groupe, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.

Suite à l'opération de simplification de la structure du Groupe qui s'est traduite par la cession des participations CCI/CCA détenues par Crédit Agricole S.A. à une société intégralement détenue par les Caisses régionales, SACAM Mutualisation, Crédit Agricole S.A. n'est plus au capital des Caisses régionales à l'issue de l'opération (à l'exception de 4 Caisses régionales pour lesquelles Crédit Agricole SA a conservé une partie marginale des CCA pour des raisons juridiques) ; celle-ci s'est donc accompagnée de la signature de deux avenants à la Convention Cadre de la garantie Switch respectivement signés le 17 février 2016 (avenant n°2) et le 21 juillet 2016 (avenant n°3) et mettant notamment fin à la garantie sur les CCI/CCA.
Ce dispositif ainsi modifié a pris effet le 1er juillet 2016 et permet désormais de transférer aux Caisses régionales uniquement les exigences prudentielles des participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA) dans la limite d'un plafond contractuel : on parle donc désormais des Switch Assurance.
La bonne fin du dispositif reste sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme.
Ainsi, les garanties Switch Assurance protègent Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées, moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnité compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, peut restituer les indemnisations préalablement perçues.
Comptablement, les garanties sont des engagements de hors-bilan assimilables à des garanties données à première demande. Leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement sont respectivement reconnus en Coût du risque.
Il convient de noter que l'activation des garanties Switch Assurance est semestrielle et s'apprécie sur la base des variations semestrielles de la Valeur de Mise en Equivalence des participations CAA. Lors des arrêtés trimestriels, les Caisses régionales sont tenues d'estimer s'il existe un risque d'indemnisation et de le provisionner le cas échéant ; en cas de retour probable à meilleure fortune, aucun produit ne peut être comptabilisé, celui-ci n'étant pas certain. Lors des arrêtés semestriels et si les conditions sont vérifiées, les Caisses régionales comptabilisent les effets de l'activation des garanties sous forme d'appel ou de retour à meilleure fortune.
Le 23 mai 2019, une nouvelle opération de titrisation (FCT Crédit Agricole Habitat 2019) a été réalisée au sein du groupe Crédit Agricole, portant sur les créances habitat des 39 Caisses régionales. Cette transaction est le second RMBS français auto-souscrit du Groupe. Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat par les 39 Caisses régionales et LCL au « FCT Crédit Agricole Habitat 2019 » pour un montant de 15 milliards d'euros et une souscription le même jour par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par le FCT.
Dans le cadre de cette titrisation, la Caisse Régionale ALPES PROVENCE a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 431 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2019. Elle a souscrit des obligations seniors pour 368,7 millions d'euros et pour 62,5 millions d'euros des titres subordonnés.
Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch)
Comptes individuels annuels

Crédit Agricole S.A. démantèlera le 2 mars 2020 35% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A.
Pour la Caisse régionale Crédit Agricole Alpes Provence, cette opération se traduira par une baisse des engagements donnés de 101,2 millions d'euros et une baisse du dépôt de garantie apporté à Crédit Agricole S.A de 34,3 millions d'euros.
Les états financiers de la Caisse Régionale ALPES PROVENCE sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.
Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse Régionale ALPES PROVENCE publie des comptes individuels et des comptes consolidés.
La présentation des états financiers la Caisse Régionale ALPES PROVENCE est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 qui, à partir des exercices ouverts au 1er janvier 2015, regroupe à droit constant dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit.
Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants :
| Règlements | Date de publication par l'Etat français |
Date de 1ere application : exercices ouverts à compter du |
|---|---|---|
| Règlement n°2018-02 modifiant le règlement ANC n°2014-03 concernant la comptabilisation du prélèvement à la source |
6 juillet 2018 | 1er janvier 2019 |
| Règlement n°2019-06 modifiant le règlement ANC n°2014-03 relatif au plan comptable général concernant les fusions et scissions sans échange de titres |
8 novembre 2019 | 1er janvier 2019 |
| Règlement n°2018-08 modifiant le règlement ANC n°2015-11 relatif aux comptes annuels des entreprises d'assurance sur les taux à utiliser pour le calcul des provisions techniques de prestations d'incapacité de travail et d'invalidité |
11 décembre 2018 | 1er janvier 2019 |
| Règlement n°2019-07 modifiant le règlement ANC n°2015-11 du 26 novembre 2015 relatif aux comptes annuels des entreprises d'assurance |
6 décembre 2019 | 1er janvier 2019 |
Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014.
Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours :
Comptes individuels annuels

Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.
Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).
Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.
En application de l'article 2131-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné.
Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds.
L'application du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 conduit l'entité à comptabiliser les créances présentant un risque d'impayé conformément aux règles définies dans les paragraphes suivants.
L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier le niveau d'un risque de crédit.
Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours réputés sains et les encours jugés douteux
Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées et elles demeurent dans leur poste d'origine.
La Caisse Régionale ALPES PROVENCE constate au titre des expositions de crédits au passif de son bilan des provisions pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées).
Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue.
L'ECL correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts).
L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues.
La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours.
Le Groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, doivent être retenues.
La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut.
Ces calculs s'appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique.

L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ("Loss Given Default" ou "LGD").
Les modalités de calcul de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements de financement.
Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie, et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance.
Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours.
Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le Groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement.
Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle.
Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux :
au niveau du Groupe Crédit Agricole dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations ;
au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. la Caisse Régionale ALPES PROVENCE applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d'engagement de financement sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe.
Dégradation significative du risque de crédit
La Caisse Régionale ALPES PROVENCE apprécie, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque. La détérioration relative doit être appréciée en amont de la survenance d'une défaillance avérée (encours douteux).
Afin d'apprécier la dégradation significative, le Groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur 2 niveaux d'analyse :
un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ;
un second niveau propre à chaque entité lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d'encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sousportefeuille en ECL à maturité).
Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine.
Comptes individuels annuels 167

L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque l'entité devient partie aux dispositions contractuelles du crédit. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable.
Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé.
Pour les encours évalués à partir d'un dispositif de notations internes (en particulier les expositions suivies en méthodes avancées), le groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans ce dispositif permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours.
Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la provision peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (reclassement en encours sains).
Lorsque certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne sont pas identifiables au niveau d'un encours pris isolément, une appréciation est faite de la dégradation significative pour des portefeuilles, des ensembles de portefeuilles ou des portions de portefeuille d'encours.
La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que :
Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …).
Le regroupement d'encours pour apprécier sur base collective les variations du risque de crédit peut évoluer en présence de nouvelles informations.
Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque.
Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :
Pour les découverts, l'ancienneté de l'impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l'établissement ou qu'il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l'établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu'il a tiré des montants sans autorisation de découvert.
Sous conditions, en lieu et place des critères susvisés, l'établissement peut décompter l'ancienneté de l'impayé lorsque le découvert a fait l'objet de la part de l'établissement d'une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur.
Comptes individuels annuels

Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale ALPES PROVENCE distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.
Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.
Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.
Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise.
Le classement en encours douteux peut être abandonné dès lors que le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d'origine. Dans ce cas, l'encours est porté à nouveau en encours sain.
Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale ALPES PROVENCE par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.
Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque.
Conformément à l'article 2231-3 du règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de la dépréciation du fait du passage du temps.
L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, la Caisse Régionale ALPES PROVENCE le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité.
Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.
Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors-bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays.
Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l'établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.) afin de permettre aux contreparties d'honorer le paiement des échéances.
Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration.
Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité.

La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre
La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque
Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Lorsqu'après un retour en encours sain, le débiteur ne respecte pas les échéances fixées, les encours restructurés sont immédiatement déclassés en encours douteux.
Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe.
Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.
Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit.
Ce sont des titres qui, à l'origine, sont :
Ces titres doivent être négociables sur un marché actif et les prix de marché ainsi accessibles doivent être représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.
Sont également considérés comme des titres de transaction :
Hormis dans les cas prévus aux articles 2381-1 à 2381-5 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être reclassés dans une autre catégorie comptable et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu'à leur sortie du bilan par cession, remboursement intégral ou passage en pertes.
Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition et pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus.
La dette représentative des titres vendus à découvert est inscrite au passif de l'établissement cédant pour le prix de vente des titres frais exclus.
Comptes individuels annuels

A chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat et enregistré dans la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».
Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus.
Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».
Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des Organismes de placements collectifs sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.
A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l'article 2514-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées.
En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres :
s'il s'agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si la Caisse Régionale ALPES PROVENCE dispose d'informations particulières sur la situation financière de l'émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ;
s'il s'agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (cf. note 2.1 Créances et engagements par signature – Dépréciations au titre du risque de crédit avéré).
Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.
Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.
Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.
Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse Régionale ALPES PROVENCE dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance.
Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus.
La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.
Comptes individuels annuels

Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières, du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ».
En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément à l'article 2341-2 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014.
Conformément aux articles 2351-2 à 2352-6 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ».
De plus, des titres ne peuvent être affectés à ce portefeuille que si cette activité, exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procure à l'établissement une rentabilité récurrente, provenant principalement des plus-values de cession réalisées.
La Caisse Régionale ALPES PROVENCE satisfait à ces conditions et peut classer une partie de ses titres dans cette catégorie.
Les titres de l'activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus.
Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée.
Pour les sociétés cotées, la valeur d'utilité correspond généralement à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue tenant compte de l'horizon de détention envisagé afin d'atténuer l'effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse.
Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre et font l'objet d'une dotation de dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Elles sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés », de même que les flux de dépréciation relatifs à ces titres.
Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.
Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.
Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle.
Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.
Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus.
A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité.
Comptes individuels annuels

Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention.
L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.
Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.
Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ».
Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :
les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent,
si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, la Caisse Régionale ALPES PROVENCE détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse Régionale ALPES PROVENCE utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.
La Caisse Régionale ALPES PROVENCE enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation.
Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan.
Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan.
Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus.
Conformément aux articles 2381-1 à 2381-5 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants :
Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance,
Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif.
La Caisse Régionale ALPES PROVENCE n'a pas opéré, en 2019, de reclassement au titre du règlement ANC 2014- 07 du 26 novembre 2014.

Les actions propres rachetées par la Caisse Régionale ALPES PROVENCE, y compris les actions et options sur actions détenues en couverture des plans de stock-options, sont enregistrées à l'actif du bilan dans une rubrique spécifique.
Elles font l'objet, le cas échéant, d'une dépréciation si la valeur d'inventaire est inférieure au prix d'achat, à l'exception des opérations relatives aux plans d'options d'achat ou de souscription d'actions et des plans d'attribution d'actions gratuites aux employés selon le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014.
La Caisse Régionale ALPES PROVENCE applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs.
Elle applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Le règlement de l'ANC n° 2015-06 modifie la comptabilisation au bilan du mali technique de fusion ainsi que son suivi dans les comptes sociaux. Le mali ne doit plus être comptabilisé globalement et systématiquement au poste « Fonds commercial » ; il doit être comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent.
Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.
Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'achèvement.
A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale ALPES PROVENCE, suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Composant | Durée d'amortissement |
|---|---|
| Foncier | Non amortissable |
| Immeubles | 25 à 33 ans |
| Agencements | 10 ans |
| Mobilier | 10 ans |
| Matériel informatique | 3 à 4 ans (dégressif ou linéaire) |
| Matériel spécialisé | 4 à 7 ans (dégressif ou linéaire) |

Enfin, les éléments dont dispose la Caisse Régionale ALPES PROVENCE sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante.
Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nature de ces dettes :
Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie.
Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire, titres de créances négociables, emprunts obligataires et autres titres de dettes, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ».
Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ».
Les primes de remboursement et les primes d'émission des dettes représentées par des titres sont amorties selon la méthode de l'amortissement actuariel.
La Caisse Régionale ALPES PROVENCE applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels. Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ».
La Caisse Régionale ALPES PROVENCE applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions.
Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.
Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel.
Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays.
La Caisse Régionale ALPES PROVENCE a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement.
La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargnelogement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan

épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014.
La Caisse Régionale ALPES PROVENCE n'est pas concernée par ce type de provision.
Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par la Caisse Régionale ALPES PROVENCE à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.
Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice.
Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du Titre 5 Les instruments financiers à terme du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014.
Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.
Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :
Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.
Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A (catégorie « c » article 2522-1 du règlement ANC 2014- 07) sont inscrits prorata temporis dans la rubrique « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.
Les opérations de marché regroupent :
Elles sont évaluées par référence à leur valeur de marché à la date de clôture.
Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif.
Pour les instruments :

Conformément à l'article 2525-3 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, la Caisse Régionale ALPES PROVENCE intègre l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs dans la valeur de marché des dérivés. A ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l'article 2522-1. du règlement précité) font l'objet d'un calcul de risque de contrepartie sur les dérivés actifs. (CVA - Crédit Valuation Adjustment).
Le CVA (Crédit Valuation Adjustement) permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue de la Caisse Régionale ALPES PROVENCE.
Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables.
Elle repose :
Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés.
Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d'instruments (de types, natures et modes d'évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d'une réglementation explicite et qui implique, de la part de l'établissement, un choix de principe.
A chaque arrêté, les créances et les dettes ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors-bilan libellés en devises sont convertis au cours de change en vigueur à la date d'arrêté.
Les produits perçus et les charges payées sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les produits et charges courus non échus sont convertis au cours de clôture.
Les actifs en devises détenus de façon durable, comprenant les dotations aux succursales, les immobilisations, les titres d'investissement, les titres de filiale et de participation en devises financés en euros restent convertis au cours du jour d'acquisition (historique). Une provision peut être constituée lorsque l'on constate une dépréciation durable du cours de change relative aux participations de la Caisse Régionale ALPES PROVENCE à l'étranger.
A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation - Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ».
Dans le cadre de l'application du Titre 7 Comptabilisation des opérations en devises du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, la Caisse Régionale ALPES PROVENCE a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.

La Caisse Régionale ALPES PROVENCE n'est pas concernée car elle ne dispose pas de succursale à l'étranger.
Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.
Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse Régionale ALPES PROVENCE.
Le hors-bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.
Ces éléments sont toutefois détaillés dans l'annexe aux notes 28 et 29.
La participation des salariés aux fruits de l'expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né.
L'intéressement est couvert par l'accord de Juin 2017 pour la période 2017 - 2019.
La participation et l'intéressement figurent dans les « Frais de personnel ».
La Caisse Régionale ALPES PROVENCE a appliqué, à compter du 1er janvier 2013, la recommandation 2013-02 de l'Autorité des normes comptables du 07 novembre 2013 relative aux règles de comptabilisation et d'évaluation des engagements de retraite et avantages similaires, recommandation abrogée et intégrée dans la section 4 du chapitre II du titre III du règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014.
En application de ce règlement, la Caisse Régionale ALPES PROVENCE provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
La Caisse Régionale ALPES PROVENCE a opté pour la méthode 2 qui prévoit notamment la comptabilisation des profits ou pertes constatés au titre des modifications des régimes à prestations définies au moment où se produit la réduction ou la liquidation.
Le règlement autorise également la comptabilisation des écarts actuariels selon la méthode du corridor ou selon toute autre méthode conduisant à les comptabiliser plus rapidement en résultat.
La Caisse Régionale ALPES PROVENCE a fait le choix de reconnaitre les écarts actuariels à partir de l'exercice 2014 et de façon étalée sur la durée de vie active moyenne résiduelle du personnel bénéficiant du régime (méthode du corridor), par conséquent le montant de la provision est égal à :
Comptes individuels annuels

la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l'obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs.
Par conséquent, la Caisse Régionale ALPES PROVENCE n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « Frais de personnel ».
La Caisse Régionale ALPES PROVENCE n'est pas concernée par ce type d'opération.
Souscriptions d'actions dans le cadre du Plan d'Epargne Entreprise La Caisse Régionale ALPES PROVENCE n'est pas concernée par ce type d'opération.
Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et qui sont relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de la Caisse Régionale ALPES PROVENCE.
D'une façon générale, seul l'impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.
La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 %.
Les revenus de créances et de portefeuilles titres sont comptabilisés nets de crédits d'impôts.
La Caisse Régionale ALPES PROVENCE a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d'intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, la Caisse Régionale ALPES PROVENCE constate dans ses comptes la dette d'impôt dont elle est redevable au titre de cette convention fiscale.

| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an > 1 an ≤ 5 ans | > 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total | |
| Établissements de crédit | ||||||||
| Comptes et prêts : | ||||||||
| à vue | 10 556 | - | - | - 10 556 |
- | 10 556 | 7 664 | |
| à terme | 5 191 | - | - | 63 761 | 68 952 | 63 | 69 015 | 73 586 |
| Valeurs reçues en pension | - | - | - | - | - - |
- - |
||
| Titres reçus en pension livrée | 308 430 | 69 976 | - | - 378 406 |
472 | 378 878 | 245 508 | |
| Prêts subordonnés | - | - | - | 2 292 | 2 292 | - | 2 292 | 2 292 |
| Total | 324 177 | 69 976 | - | 66 053 | 460 206 | 535 | 460 741 | 329 050 |
| Dépréciations | - | - | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 460 741 | 329 050 | ||||||
| Opérations internes au Crédit Agricole |
||||||||
| Comptes ordinaires | 555 163 | - | - | - 555 163 |
12 | 555 175 | 458 069 | |
| Comptes et avances à terme | 18 742 | 62 795 | 440 784 | 369 309 | 891 630 | 5 227 | 896 857 | 1 058 946 |
| Titres reçus en pension livrée | - | - | - | - | - - |
- 152 985 |
||
| Prêts subordonnés | - | - | - | - | - - |
- - |
||
| Total | 573 905 | 62 795 | 440 784 | 369 309 | 1 446 793 | 5 239 | 1 452 032 | 1 670 000 |
| Dépréciations | - | - | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 452 032 | 1 670 000 | ||||||
| TOTAL | 1 912 773 | 1 999 050 |
Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 2 292 milliers d'euros.
Parmi les créances sur les établissements de crédit 378 milliers d'euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale.
Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes.
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an > 1 an ≤ 5 ans | > 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total | |
| Créances commerciales | 25 184 | 3 306 | - - |
28 490 | - | 28 490 | 14 043 | |
| Autres concours à la clientèle | 700 750 | 1 201 108 | 4 486 637 | 8 290 355 | 14 678 850 | 32 717 | 14 711 567 | 14 108 757 |
| Valeurs reçues en pension livrée | - | - | - - |
- - |
- - |
|||
| Comptes ordinaires débiteurs | 128 795 | - | - - |
128 795 | 435 | 129 230 | 74 131 | |
| Dépréciations | (192 502) | (191 160) | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 14 676 785 | 14 005 771 |
Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à milliers d'euros.
Parmi les créances sur la clientèle 2 780 420 milliers d'euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2019 contre 2 685 912 milliers d'euros au 31 décembre 2018.

Le montant des créances restructurées pour difficultés financières inscrites en encours douteux au moment de la restructuration s'élève à 79 723 milliers au 31 décembre 2019 d'euros contre 81 009 milliers d'euros au 31 décembre 2018. Elles conservent la qualification de « créances restructurées » jusqu'à la fin de leur vie.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 14 787 978 | 14 116 589 |
| Autres pays de L'U.E. | 35 066 | 28 207 |
| Autres pays d'Europe | 735 | 640 |
| Amérique du Nord | 4 906 | 6 429 |
| Amérique Centrale et du Sud | 343 | 2 107 |
| Afrique et Moyen-Orient | 5 293 | 6 016 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 1 814 | 1 127 |
| Japon | - | - |
| Non ventilés et organismes internationaux | - | - |
| Total en principal | 14 836 135 | 14 161 115 |
| Créances rattachées | 33 152 | 35 816 |
| Dépréciations | (192 502) | (191 160) |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 14 676 785 | 14 005 771 |
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Encours brut Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
Dépréciations des encours douteux |
Dépréciations des encours douteux compromis |
Encours brut Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
Dépréciations des encours douteux |
Dépréciations des encours douteux compromis |
|||
| France (y compris DOM-TOM) | 14 821 074 | 303 280 | 196 492 | (192 502) | (141 843) | 14 152 268 | 292 109 | 201 877 | (191 160) | (148 497) | |
| Autres pays de L'U.E. | 35 106 | 528 | 423 | - | - 28 310 |
988 | 983 | - - |
|||
| Autres pays d'Europe | 736 | 3 | 3 | - | - 640 |
6 | 4 | - - |
|||
| Amérique du Nord | 4 912 | 12 | 10 | - | - 6 437 |
104 | 104 | - - |
|||
| Amérique Centrale et du Sud | 343 | - | - | - | - 2 123 |
- | - | - - |
|||
| Afrique et Moyen-Orient | 5 301 | 62 | 8 | - | - 6 025 |
13 | 5 | - - |
|||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 1 815 | - | - | - | - 1 128 |
- | - | - - |
|||
| Japon Non ventilés et organismes internationaux |
- - |
- - |
- - |
- - |
- - |
- - |
- - |
- - |
- - - - |
||
| TOTAL | 14 869 287 | 303 885 | 196 936 | (192 502) | (141 843) | 14 196 931 | 293 220 | 202 973 | (191 160) | (148 497) |
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Encours brut Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
Dépréciations des encours douteux |
Dépréciations des encours douteux compromis |
Encours brut Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
Dépréciations des encours douteux |
Dépréciations des encours douteux compromis |
||
| Particuliers | 8 732 486 | 117 933 | 70 742 | (56 581) | (39 884) | 8 552 579 | 116 641 | 69 246 | (60 035) | (41 962) |
| Agriculteurs | 800 040 | 13 332 | 10 875 | (10 797) | (9 512) | 748 169 | 13 588 | 11 742 | (11 541) | (10 574) |
| Autres professionnels | 1 996 276 | 75 016 | 54 548 | (53 946) | (43 958) | 1 929 203 | 80 757 | 56 364 | (57 995) | (45 806) |
| Clientèle financière | 328 231 | 28 550 | 27 835 | (20 689) | (20 080) | 271 451 | 28 037 | 28 037 | (19 377) | (19 376) |
| Entreprises | 2 157 555 | 67 232 | 32 493 | (48 963) | (27 973) | 1 911 676 | 53 714 | 37 496 | (41 756) | (30 691) |
| Collectivités publiques | 788 066 | - | - | - | - 720 585 |
- | - | - - |
||
| Autres agents économiques | 66 633 | 1 822 | 443 | (1 526) | (436) | 63 268 | 483 | 88 | (456) | (88) |
| TOTAL | 14 869 287 | 303 885 | 196 936 | (192 502) | (141 843) | 14 196 931 | 293 220 | 202 973 | (191 160) | (148 497) |

| 31/12/2019 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Transaction | Placement | Titres de l'activité de portefeuille |
Investissement | Total | Total | |||
| Effets publics et valeurs assimilées : | - | - | - 146 367 |
146 367 | 147 714 | ||||
| dont surcote restant à amortir | - | - | - 7 000 |
7 000 | 8 397 | ||||
| dont décote restant à amortir | - | - | - - |
- | - | ||||
| Créances rattachées | - | - | - 1 667 |
1 667 | 1 667 | ||||
| Dépréciations | - | - | - - |
- - |
|||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | - | - | - | 148 034 | 148 034 | 149 381 | |||
| Obligations et autres titres à revenu fixe (1): | - | - | - - |
- | - | ||||
| Emis par organismes publics | - | - | - 97 677 |
97 677 | 97 929 | ||||
| Autres émetteurs | - | 3 340 | - 1 098 365 |
1 101 705 | 692 273 | ||||
| dont surcote restant à amortir | - | - | - 3 772 |
3 772 | 4 969 | ||||
| dont décote restant à amortir | - | - | - - |
- - |
|||||
| Créances rattachées | - | 17 | - 2 953 |
2 970 | 3 394 | ||||
| Dépréciations | - | (122) | - - |
(122) | (137) | ||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | - | 3 235 | - | 1 198 995 | 1 202 230 | 793 459 | |||
| Actions et autres titres à revenu variable | - | 398 619 | - - |
398 619 | 303 428 | ||||
| Créances rattachées | - | 132 | - - |
132 | - | ||||
| Dépréciations | - | (448) | - - |
(448) | (466) | ||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | - | 398 303 | - | - | 398 303 | 302 962 | |||
| TOTAL | - | 401 538 | - | 1 347 029 | 1 748 567 | 1 245 802 | |||
| Valeurs estimatives | - | 424 198 | - 1 404 075 |
1 828 273 | 1 316 597 |
(1) dont 155 806 milliers d'euros de titres subordonnés (hors créances rattachées) au 31 décembre 2019 et 94 213 milliers d'euros au 31 décembre 2018.
Au cours de l'exercice, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence a procédé à la cession du titre Square Achat en accord avec la stratégie commerciale du groupe Crédit Agricole S.A.
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 22 810 milliers d'euros au 31 décembre 2019, contre 21 715 milliers d'euros au 31 décembre 2018.
La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'élève à 61 875 milliers d'euros au 31 décembre 2019, contre 54 142 milliers d'euros au 31 décembre 2018.
La valeur estimée des moins-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'élève à -209 milliers d'euros au 31 décembre 2019, contre 0 milliers d'euros au 31 décembre 2018.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Administration et banques centrales (y compris Etats) | 97 677 | 97 929 |
| Etablissements de crédit | 137 118 | 148 903 |
| Clientèle financière | 1 339 867 | 813 459 |
| Collectivités locales | - | - |
| Entreprises, assurances et autres clientèles | 23 339 | 33 339 |
| Divers et non ventilés | - | - |
| Total en principal | 1 598 001 | 1 093 630 |
| Créances rattachées | 3 102 | 3 394 |
| Dépréciations | (570) | (603) |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 600 533 | 1 096 421 |

| 31/12/2019 | 31/12/2018 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Obligations et autres titres à revenu fixe |
Effets publics et valeurs assimilées |
Actions et autres titres à revenu variable |
Total | Obligations et autres titres à revenu fixe |
Effets publics et valeurs assimilées |
Actions et autres titres à revenu variable |
Total | |
| Titres à revenu fixe ou variable | 1 199 382 | 146 367 | 398 619 | 1 744 368 | 790 202 | 147 714 | 303 428 | 1 241 344 | |
| dont titres cotés | 255 079 | 146 367 | - | 401 446 | 277 115 | 147 714 | - | 424 829 | |
| dont titres non cotés (1) | 944 303 | - | 398 619 | 1 342 922 | 513 087 | - | 303 428 | 816 515 | |
| Créances rattachées | 2 970 | 1 667 | 132 | 4 769 | 3 394 | 1 667 | - | 5 061 | |
| Dépréciations | (122) | - | (448) | (570) | (137) | - | (466) | (603) | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 202 230 | 148 034 | 398 303 | 1 748 567 | 793 459 | 149 381 | 302 962 | 1 245 802 |
(1) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante :
Les OPCVM sous contrôle exclusif figurent à l'actif du bilan pour 129 072 milliers d'euros. Leur valeur estimative au 31 décembre 2019 s'élève à 140 547 milliers d'euros. La répartition de l'ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2019 :
| (En milliers d'euros) | Valeur d'inventaire Valeur liquidative | |
|---|---|---|
| OPCVM monétaires | - | - |
| OPCVM obligataires | 98 406 | 106 976 |
| OPCVM actions | 54 820 | 61 433 |
| OPCVM autres | 244 945 | 252 536 |
| TOTAL | 398 171 | 420 945 |
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an | > 1 an ≤ 5 ans | > 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total |
| Obligations et autres titres à revenu fixe |
||||||||
| Valeur Brute Dépréciations |
10 000 - |
9 350 | 183 206 - - |
996 826 | 1 199 382 - |
2 970 - |
1 202 352 - (122) |
793 596 (137) |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 10 000 | 9 350 | 183 206 | 996 826 | 1 199 382 | 2 970 | 1 202 230 | 793 459 |
| Effets publics et valeurs assimilées Valeur Brute Dépréciations |
- - |
- 62 720 - - |
83 647 | 146 367 - |
1 667 - |
148 034 - |
149 381 - - |
|
| VALEUR NETTE AU BILAN | - | - | 62 720 | 83 647 | 146 367 | 1 667 | 148 034 | 149 381 |
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Encours bruts Dont Encours douteux |
Encours bruts | Dont Encours douteux | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 1 325 749 | - | 907 916 | - | |
| Autres pays de l'U.E. | 20 000 | - | 30 000 | - | |
| Autres pays d'Europe | - | - | - - |
||
| Amérique du Nord | - | - | - - |
||
| Amérique Centrale et du Sud | - | - | - - |
||
| Afrique et Moyen-Orient | - | - | - - |
||
| Asie et Océanie (hors Japon) | - | - | - - |
||
| Japon | - | - | - - |
||
| Total en principal | 1 345 749 | - | 937 916 | - | |
| Créances rattachées | 4 637 | - | 5 061 | - | |
| Dépréciations | (122) | - | (137) | - | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 350 264 | - | 942 840 | - |

Sauf mention spécifique, les données présentées sont des informations au 31 décembre 2019.
| INFORMATIONS FINANCIERES | Devise | Capital 2018 |
Capitaux propres autres que le capital 2018 |
Quote-part de capital détenue (en %) |
Valeurs comptables des titres détenus - Brutes |
Valeurs comptables des titres détenus - Nettes |
Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés |
Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) 2018 |
Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice 2019 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Participations dont la valeur d'inventaire excède 1% du capital de la société astreinte à la publication | |||||||||
| Parts dans les entreprises liées : | |||||||||
| IMMOBILIERE D'A COTE | K€ | 30 000 | (17 761) | 100 | 30 000 | 13 247 | 0 | 43 | 0 |
| PROIM | K€ | 3 | (1 143) | 95,5 | 3 | 0 | 2 996 | (359) | 0 |
| CAAP IMMO GESTION | K€ | 62 641 | 505 | 100 | 62 432 | 62 432 | 40 000 | (22) | 0 |
| CAAP IMMO INVEST | K€ | 10 | (117) | 100 | 15 010 | 15 010 | 0 | (117) | 0 |
| AVANCE CAAP TRANSACTIONS | K€ | 10 | (5) | 100 | 0 | 0 | 1 400 | (5) | 0 |
| Titres de participations: | |||||||||
| C2MS (1) | K€ | 53 053 | 8 417 | 2,65 | 1 541 | 1 541 | 0 | 6 511 | 111 |
| CAAP CREATION | K€ | 15 000 | (2 164) | 100 | 18 497 | 14 274 | 0 | (606) | 0 |
| GRANDS CRUS INVESTISSEMENTS | K€ | 44 993 | 14 510 | 4,71 | 4 000 | 4 000 | 0 | (1 515) | 0 |
| SACAM AVENIR | K€ | 192 189 | (204) | 3,28 | 7 141 | 7 141 | 0 | (25) | 0 |
| SACAM DEVELOPPEMENT | K€ | 725 471 | 29 522 | 3,08 | 22 474 | 22 474 | 11 191 | 22 986 | 669 |
| SACAM FIRECA | K€ | 22 510 | (8 528) | 3,09 | 2 642 | 1 720 | 0 | (6 668) | 0 |
| SACAM IMMOBILIER | K€ | 139 588 | 6 074 | 3,35 | 4 676 | 4 676 | 0 | 5 313 | 168 |
| SACAM INTERNATIONAL | K€ | 522 023 | 53 324 | 3,34 | 30 066 | 19 583 | 0 | (65 599) | 441 |
| SACAM PARTICIPATION | K€ | 62 558 | 16 478 | 2,92 | 2 113 | 2 113 | 0 | 9 815 | 0 |
| SOFIPACA | K€ | 24 034 | 16 054 | 50 | 16 941 | 16 941 | 0 | 1 043 | 488 |
| TITRE SACAM_MUTUALISATION | K€ | 18 556 677 | 5 803 | 2,65 | 491 193 | 491 193 | 0 | 270 572 | 7 319 |
| BOETIE | K€ | 2 744 903 | 16 540 642 | 3,07 | 589 401 | 589 401 | 0 | 1 009 744 | 34 119 |
| NEXECUR | K€ | 511 | 41 117 | 2,38 | 1 459 | 1 459 | 0 | 2 431 | 35 |
| DELTA SAS | K€ | 79 550 | (1 672) | 3 | 2 388 | 2 388 | 0 | (34) | 0 |
| Autres immobilisations financières : | |||||||||
| Certificat association fds garantie dépôts | K€ | 3 974 | 3 974 | ||||||
| Sous-total | K€ | 1 305 950 | 1 273 746 | 55 587 | 43 350 | ||||
| Participations dont la valeur d'inventaire est inférieure à 1% du capital de la société astreinte à la publication |
|||||||||
| Autres parts dans les entreprises liées : | K€ | 10 | 10 | ||||||
| Autres titres de participations : | K€ | 5 706 | 5 568 | 728 | |||||
| Autres immobilisations financières | K€ | 99 | 99 | ||||||
| Autres SCI d'exploitation : | K€ | 133 | 132 | ||||||
| TOTAL | 1 311 898 | 1 279 555 | 56 315 | 43 350 |
(1) : C2MS : données 2017
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Valeur au bilan Valeur estimative |
Valeur au bilan | Valeur estimative | |||
| Parts dans les entreprises liées | ||||||
| Titres non cotés | 107 455 | 91 088 | 92 455 | 76 088 | ||
| Titres cotés | - | - | - - |
|||
| Avances consolidables | 44 396 | 43 026 | 52 196 | 51 060 | ||
| Créances rattachées | 359 | 359 | 17 | 17 | ||
| Dépréciations | (17 946) | - | (17 712) | - | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 134 264 | 134 473 | 126 956 | 127 165 | ||
| Titres de participation et autres titres détenus à long terme | ||||||
| Titres de participation | ||||||
| Titres non cotés | 1 200 237 | 1 637 003 | 1 194 485 | 1 545 366 | ||
| Titres cotés | - | - | - - |
|||
| Avances consolidables | 11 918 | 11 918 | 11 296 | 11 296 | ||
| Créances rattachées | 364 | 364 | 363 | 363 | ||
| Dépréciations | (15 766) | - | (11 917) | - | ||
| Sous-total titres de participation | 1 196 753 | 1 649 285 | 1 194 227 | 1 557 025 | ||
| Autres titres détenus à long terme | ||||||
| Titres non cotés | 3 974 | 3 974 | 2 853 | 2 852 | ||
| Titres cotés | - | - | - - |
|||
| Avances consolidables | - | - | - - |
|||
| Créances rattachées | - | - | - - |
|||
| Dépréciations | - | - | - - |
|||
| Sous-total autres titres détenus à long terme | 3 974 | 3 974 | 2 853 | 2 852 | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 200 727 | 1 653 259 | 1 197 080 | 1 559 877 | ||
| TOTAL DES TITRES DE PARTICIPATION | 1 334 991 | 1 787 732 | 1 324 036 | 1 687 042 |

| 31/12/2019 | 31/12/2018 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Valeur au bilan Valeur estimative |
Valeur au bilan | Valeur estimative | ||
| Total valeurs brutes | |||||
| Titres non cotés | 1 311 666 | 1 289 793 | |||
| Titres cotés | - | - | |||
| TOTAL | 1 311 666 | 1 289 793 |
Les valeurs estimatives sont déterminées d'après la valeur d'utilité des titres ; celle-ci n'est pas nécessairement la valeur de marché.
| Augmentations | Diminutions | Autres mouvements | |||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | 01/01/2019 | (acquisitions) | (cessions, échéance) | (1) | 31/12/2019 |
| Parts dans les entreprises liées | |||||
| Valeurs brutes | 92 455 | 15 000 | - | - 107 455 |
|
| Avances consolidables | 52 196 | 8 000 | (15 800) | - 44 396 |
|
| Créances rattachées | 17 | 358 | (16) | - 359 |
|
| Dépréciations | (17 712) | (600) | 366 | - (17 946) |
|
| VALEUR NETTE AU BILAN | 126 956 | 22 758 | (15 450) | - | 134 264 |
| Titres de participation et autres titres détenus à long terme | |||||
| Titres de participation | |||||
| Valeurs brutes | 1 194 485 | 7 222 | (34) | (1 436) | 1 200 237 |
| Avances consolidables | 11 296 | 622 | - | - 11 918 |
|
| Créances rattachées | 363 | 509 | (508) | - 364 |
|
| Dépréciations | (11 917) | (3 920) | 28 | 43 | (15 766) |
| Sous-total titres de participation | 1 194 227 | 4 433 | (514) | (1 393) | 1 196 753 |
| Autres titres détenus à long terme | |||||
| Valeurs brutes | 2 853 | 1 121 | - | - 3 974 |
|
| Avances consolidables | - | - | - | - - |
|
| Créances rattachées | - | - | - | - - |
|
| Dépréciations | - | - | - | - - |
|
| Sous-total autres titres détenus à long terme | 2 853 | 1 121 | - | - 3 974 |
|
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 197 080 | 5 554 | (514) | (1 393) | 1 200 727 |
| TOTAL | 1 324 036 | 28 312 | (15 964) | (1 393) | 1 334 991 |
(1) La rubrique "autres mouvements" présente notamment l'effet des variations de cours de change sur la valeur des actifs immobilisés en devises.
Les titres CARD, FI Venture et Crédit Agricole Innovations et Territoires auparavant classés en titres de participations, ont fait l'objet d'un transfert en date du 1er janvier 2019, en titres de placement pour un montant net de 1 150 milliers d'euros. Ce changement s'inscrit dans le cadre d'un chantier d'harmonisation du groupe au niveau national.
| (En milliers d'euros) | 01/01/2019 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions, échéance) |
Autres mouvements (1) |
31/12/2019 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles | ||||||
| Valeurs brutes | 211 749 | 15 088 | (51 175) | - 175 662 |
||
| Amortissements et dépréciations | (158 176) | (8 270) | 43 143 | - (123 303) |
||
| Mali technique de fusion sur immobilisations | ||||||
| corporelles | ||||||
| Valeurs brutes | - | - | - | - - |
||
| Amortissements et dépréciations | - | - | - | - - |
||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 53 573 | 6 818 | (8 032) | - | 52 359 | |
| Immobilisations incorporelles | ||||||
| Valeurs brutes | 10 677 | 87 | (366) | 4 882 | 15 280 | |
| Amortissements et dépréciations | (10 675) | (210) | 366 | (4 205) | (14 724) | |
| Mali technique de fusion sur immobilisations | ||||||
| incorporelles | ||||||
| Valeurs brutes | - | - | - | - - |
||
| Amortissements et dépréciations | - | - | - | - - |
||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 2 | (123) | - | 677 | 556 | |
| TOTAL | 53 575 | 6 695 | (8 032) | 677 | 52 915 |

| 31/12/2018 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Titres de | Titres de Placement Valeurs immobilisées | Total | Total | ||
| (En milliers d'euros) | Transaction | ||||
| Nombre | 1 993 | - 854 |
2 847 | 6 512 | |
| Valeurs comptables | 251 | - 99 |
350 | 716 | |
| Valeurs de marché | 251 | - 99 |
350 | 716 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Autres actifs (1) | ||
| Instruments conditionnels achetés | 2 | 6 |
| Comptes de stock et emplois divers | - | - |
| Débiteurs divers (2) | 583 117 | 359 381 |
| Gestion collective des titres Livret de développement durable | - | - |
| Comptes de règlement | 47 | 49 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 583 166 | 359 436 |
| Comptes de régularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 17 208 | 15 999 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | - | - |
| Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments financiers | 5 680 | 6 082 |
| Charges constatées d'avance | 1 697 | 1 693 |
| Produits à recevoir sur engagements sur instruments financiers à terme | 9 752 | 11 876 |
| Autres produits à recevoir | 50 004 | 47 431 |
| Charges à répartir | - | - |
| Autres comptes de régularisation | 5 252 | 1 765 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 89 593 | 84 846 |
| TOTAL | 672 759 | 444 282 |
(1) Les montants incluent les créances rattachées.
(2) dont 282 milliers d'euros au titre de la contribution au Fonds de Résolution Unique versée sous forme d'un dépôt de garantie. Ce dépôt de garantie est utilisable par le Fonds de Résolution, à tout moment et sans condition, pour financer une intervention.
| (En milliers d'euros) | Solde au 01/01/2019 |
Dotations | Reprises et utilisations |
Désactualisation | Autres mouvements |
Solde au 31/12/2019 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Sur opérations interbancaires et assimilées | - | - - |
- | - - |
||
| Sur créances clientèle | 191 160 | 60 458 | (57 670) | (1 446) | - 192 502 |
|
| Sur opérations sur titres | 603 | 221 | (297) | - 43 |
570 | |
| Sur valeurs immobilisées | 29 629 | 4 521 | (394) | - (43) |
33 713 | |
| Sur autres actifs | 538 | 45 | - | - | - 583 |
|
| TOTAL | 221 930 | 65 245 | (58 361) | (1 446) | - | 227 368 |
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans | > 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Établissements de crédit | ||||||||
| Comptes et emprunts : | ||||||||
| à vue | 295 | - - |
- 295 |
- 295 |
1 224 | |||
| à terme | - | - - |
61 408 | 61 408 | 6 | 61 414 | 67 169 | |
| Valeurs données en pension | - | - - |
- | - | - | - - |
||
| Titres donnés en pension livrée | 308 430 | 69 976 | - | - 378 406 |
1 620 | 380 026 | 246 199 | |
| VALEUR AU BILAN | 308 725 | 69 976 | - | 61 408 | 440 109 | 1 626 | 441 735 | 314 592 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||||||||
| Comptes ordinaires | 130 132 | - - |
- 130 132 |
- 130 132 |
64 757 | |||
| Comptes et avances à terme | 1 039 349 | 2 065 342 | 3 062 813 | 3 716 068 | 9 883 572 | 4 569 | 9 888 141 | 9 062 275 |
| Titres donnés en pension livrée | - | - - |
- | - | - | - 153 213 |
||
| VALEUR AU BILAN | 1 169 481 | 2 065 342 | 3 062 813 | 3 716 068 | 10 013 704 | 4 569 | 10 018 273 | 9 280 245 |
| TOTAL | 1 478 206 | 2 135 318 | 3 062 813 | 3 777 476 | 10 453 813 | 6 195 | 10 460 008 | 9 594 837 |
Opérations internes au Crédit Agricole : ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole S.A. et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse régionale (Cf. Cadre Juridique et Financier).
Comptes individuels annuels

| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an > 1 an ≤ 5 ans > 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total | ||
| Comptes ordinaires créditeurs | 5 313 868 | - | - | - | 5 313 868 | 22 | 5 313 890 | 4 866 704 |
| Comptes d'épargne à régime spécial : | 67 448 | - | - | - | 67 448 | - | 67 448 | 55 332 |
| à vue | 67 448 | - | - | - | 67 448 | - | 67 448 | 55 332 |
| à terme | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres dettes envers la clientèle : | 501 342 | 141 362 | 479 169 | 11 180 | 1 133 053 | 12 041 | 1 145 094 | 1 198 873 |
| à vue | 23 871 | - | - | - | 23 871 | - | 23 871 | 21 303 |
| à terme | 477 471 | 141 362 | 479 169 | 11 180 | 1 109 182 | 12 041 | 1 121 223 | 1 177 570 |
| Valeurs données en pension livrée | - | - | - | - | - | - | - | - |
| VALEUR AU BILAN | 5 882 658 | 141 362 | 479 169 | 11 180 | 6 514 369 | 12 063 | 6 526 432 | 6 120 909 |
L'essentiel de l'activité sur les comptes créditeurs de la clientèle du Crédit Agricole ALPES PROVENCE est effectué en France.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Particuliers | 2 978 813 | 2 730 821 |
| Agriculteurs | 476 160 | 443 074 |
| Autres professionnels | 447 996 | 401 046 |
| Clientèle financière | 156 255 | 112 491 |
| Entreprises | 2 242 608 | 2 217 829 |
| Collectivités publiques | 12 810 | 12 962 |
| Autres agents économiques | 199 727 | 188 658 |
| Total en principal | 6 514 369 | 6 106 881 |
| Dettes rattachées | 12 063 | 14 028 |
| VALEUR AU BILAN | 6 526 432 | 6 120 909 |
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an > 1 an ≤ 5 ans | > 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total | |
| Bons de caisse | 146 | - | - | - 146 |
9 | 155 | 169 | |
| Titres du marché interbancaire | - | - | - | - | - | - | - - |
|
| Titres de créances négociables (1) | 151 000 | 273 000 | 139 434 | 73 000 | 636 434 | 1 267 | 637 701 | 702 425 |
| Emprunts obligataires | - | - | - | - | - | - | - - |
|
| Autres dettes représentées par un titre | - | - | - | - | - | - | - - |
|
| VALEUR NETTE AU BILAN | 151 146 | 273 000 | 139 434 | 73 000 | 636 580 | 1 276 | 637 856 | 702 594 |
(1) dont 0 milliers d'euros émis à l'étranger.

| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | ||
| Opérations de contrepartie (titres de transaction) | - | - |
| Dettes représentatives de titres empruntés | - | - |
| Instruments conditionnels vendus | 2 | 6 |
| Comptes de règlement et de négociation | - | - |
| Créditeurs divers | 152 286 | 138 423 |
| Versements restant à effectuer sur titres | 16 119 | 11 011 |
| VALEUR AU BILAN | 168 407 | 149 440 |
| Comptes de régularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 40 345 | 36 059 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | 7 | 9 |
| Gains latents et gains à étaler sur instruments financiers | 2 641 | 4 626 |
| Produits constatés d'avance | 119 410 | 115 514 |
| Charges à payer sur engagements sur instruments financiers à terme | 32 530 | 29 185 |
| Autres charges à payer | 87 586 | 89 981 |
| Autres comptes de régularisation | 2 052 | 3 404 |
| VALEUR AU BILAN | 284 571 | 278 778 |
| TOTAL | 452 978 | 428 218 |
(1) Les montants incluent les dettes rattachées.
| Solde au | Reprises | Reprises non | Autres | Solde au | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | 01/01/2019 | Dotations | utilisées | utilisées | mouvements | 31/12/2019 |
| Provisions pour engagements de retraite et assimilés | 73 | 2 643 | - (2 685) |
- 31 |
||
| Provisions pour autres engagements sociaux | 16 250 | 384 | (3 616) | - | - 13 018 |
|
| Provisions pour risques d'exécution des engagements par signature | 26 034 | 66 760 | - (65 786) |
- 27 008 |
||
| Provisions pour litiges fiscaux (1) | 189 | 92 | (177) | (6) | - 98 |
|
| Provisions pour autres litiges | 18 251 | 1 047 | (596) | (5 853) | - 12 849 |
|
| Provision pour risques pays (2) | - | - | - | - | - - |
|
| Provisions pour risques de crédit (3) | 104 874 | 319 698 | - (314 543) |
- 110 029 |
||
| Provisions pour restructurations (4) | - | - | - | - | - - |
|
| Provisions pour impôts (5) | - | - | - | - | - - |
|
| Provisions sur participations (6) | - | - | - | - | - - |
|
| Provisions pour risques opérationnels (7) | 13 323 | 890 | (72) | (62) | - 14 079 |
|
| Provisions pour risque de déséquilibre du contrat épargne logement (8) | 12 518 | 6 805 | - (17) |
- 19 306 |
||
| Autres provisions (9) | 7 769 | 3 904 | (1 691) | (828) | - 9 154 |
|
| VALEUR AU BILAN | 199 281 | 402 223 | (6 152) | (389 780) | - | 205 572 |
(1) Provisions couvrant des redressements fiscaux déjà notifiés.
(2) La provision pour risques pays couvre le risque de contrepartie sur des débiteurs privés ou publics, lié à la situation économique des pays dont ils dépendent (nationalité et /ou résidence).
(3) Ces provisions sont établies sur base collective à partir notamment des estimations découlant des modèles CRR/CRD4.
(4) Notamment provisions relatives aux fusions, regroupement de moyens …
(5) Comprend notamment les impôts dus aux filiales dans le cadre de l'intégration fiscale
(6) Y compris sociétés en participation, GIE, risques immobiliers de participations …
(7) Cette provision est destinée à couvrir les risques d'insuffisance de conception, d'organisation et de mise en œuvre des procédures d'enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d'information de l'ensemble des événements relatifs aux opérations de l'établissement.
(8) Voir note 16 ci-après
(9) Y compris les provisions pour risques sur GIE d'investissement
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 773 852 | 641 696 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 1 191 806 | 1 067 580 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 226 019 | 428 222 |
| Total plans d'épargne-logement | 2 191 677 | 2 137 498 |
| Total comptes épargne-logement | 187 007 | 184 299 |
| TOTAL ENCOURS COLLECTES AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE-LOGEMENT | 2 378 684 | 2 321 797 |

L'ancienneté est déterminée conformément au Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014. Les encours de collecte sont des encours hors prime d'état.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 675 | 921 |
| Comptes épargne-logement | 2 425 | 3 417 |
| TOTAL ENCOURS DE CREDIT EN VIE OCTROYES AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE-LOGEMENT | 3 100 | 4 338 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 81 | 636 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 12 055 | 6 514 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 7 170 | 5 351 |
| Total plans d'épargne-logement | 19 306 | 12 501 |
| Total comptes épargne-logement | 0 | 8 |
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE-LOGEMENT | 19 306 | 12 509 |
| (En milliers d'euros) | 01/01/2019 | Dotations | Reprises | 31/12/2019 |
|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 12 501 | 6 805 | 0 | 19 306 |
| Comptes épargne-logement | 17 | 0 | (17) | 0 |
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE-LOGEMENT | 12 518 | 6 805 | (17) | 19 306 |
La dotation de la provision épargne logement au 31 décembre 2019 est liée à l'actualisation des paramètres de calcul et notamment à la baisse de la marge collecte.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle au 31/12/2018 | ||
| Coût des services rendus sur l'exercice | 3 646 | 3 605 |
| Coût financier | 695 | 632 |
| Cotisations employés | ||
| Modifications, réductions et liquidations de régime( | (3 316) | |
| Variation de périmètre | (157) | (104) |
| Indemnités de cessation d'activité | ||
| Prestations versées (obligatoire) | (1 828) | (1 541) |
| (Gains) / pertes actuariels | (1 701) | 566 |
| DETTE ACTUARIELLE AU 31/12/2019 | 46 382 | 49 043 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Coût des services rendus | 3 646 | 3 605 |
| Effets de l'actualisation | 695 | 632 |
| Coût financier | ||
| Rendement attendu des actifs | (759) | (482) |
| Coût des services passés | (3 316) | |
| Amortissement du coût des services passé | 522 | 508 |
| (Gains) / pertes sur réductions et liquidations de régimes | ||
| (Gains) / pertes du(e)s au changement de limitation d'actif | ||
| CHARGE NETTE COMPTABILISEE AU COMPTE DE RESULTAT | 788 | 4 263 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/2018 | 42 778 | 39 555 |
| Rendement attendu des actifs | 759 | 482 |
| Gains / (pertes) actuariels | (9) | 80 |
| Cotisations payées par l'employeur | 1 606 | 4 306 |
| Cotisations payées par les employés | ||
| Modifications, réductions et liquidations de régime | ||
| Variation de périmètre | (157) | (104) |
| Indemnités de cessation d'activité | ||
| Prestations payées par le fonds | (1 829) | (1 541) |
| JUSTE VALEUR DES ACTIFS / DROITS A REMBOURSEMENT AU 31/12/2019 | 43 148 | 42 778 |

Les actifs du régime sont composés de polices d'assurances souscrites auprès de PREDICA et ADICAM.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle au 31/12/2018 | (46 382) | (49 043) |
| Impact de la limitation d'actifs | ||
| Gains et (pertes) actuariels restant à étaler | 3 979 | 6 193 |
| Juste valeur des actifs fin de période | 43 148 | 42 777 |
| POSITION NETTE (PASSIF) / ACTIFS AU 31/12/2019 | 745 | (73) |
Le taux d'actualisation retenu est de 0,98% et le rendement effectif des actifs du régime s'élève à 1,25%.
Au 31 décembre 2019, les taux de sensibilité démontrent que :
Par ailleurs, au titre de l'année 2019, une cotisation exceptionnelle de capitaux constitutifs complémentaires de rentes a été versée pour un montant de 2 744 milliers d'euros.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Fonds pour risques bancaires généraux | 36 235 | 28 235 |
| VALEUR AU BILAN | 36 235 | 28 235 |
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans | > 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Dettes subordonnées à terme | - | - - |
- | - | - | - - |
||
| Euro | - | - - |
- | - | - | - - |
||
| Autres devises de l'Union Europ. | - | - - |
- | - | - | - - |
||
| Franc Suisse | - | - - |
- | - | - | - - |
||
| Dollar | - | - - |
- | - | - | - - |
||
| Yen | - | - - |
- | - | - | - - |
||
| Autres devises | - | - - |
- | - | - | - - |
||
| Titres et emprunts participatifs | - | - - |
- | - | - | - - |
||
| Autres emprunts subordonnés à terme | - | - - |
- | - | - | - - |
||
| Dettes subordonnées à durée indéterminée (1) | - | - - |
- | - | - | - - |
||
| Euro | - | - - |
- | - | - | - - |
||
| Autres devises de l'Union Europ. | - | - - |
- | - | - | - - |
||
| Franc Suisse | - | - - |
- | - | - | - - |
||
| Dollar | - | - - |
- | - | - | - - |
||
| Yen | - | - - |
- | - | - | - - |
||
| Autres devises | - | - - |
- | - | - | - - |
||
| Placement des fonds propres des Caisses Locales | - | - - |
313 985 | 313 985 | 4 083 | 318 068 | 307 775 | |
| Dépots de Garantie à caractère mutuel | - | - - |
- | - | - | - - |
||
| VALEUR AU BILAN | - | - | - | 313 985 | 313 985 | 4 083 | 318 068 | 307 775 |
(1) durée résiduelle des dettes subordonnées à durée indéterminée positionnées par défaut en > 5 ans.
Le montant des charges relatives aux dettes subordonnées s'élève à 4 083 milliers d'euros au 31 décembre 2019 contre 5 451 milliers d'euros au 31 décembre 2018.

| Capitaux propres | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Capital | Réserve légale |
Réserve statutaire |
Primes, autres réserves et report à nouveau |
Ecarts conversion / réévaluation |
Provisions réglementées & subventions d'investissement |
Résultat | Total des capitaux propres |
| Solde au 31/12/2017 | 113 947 | 984 537 | 311 336 | 249 089 | 86 119 | 1 745 028 | ||
| Dividendes versés au titre de N-2 | - | - | - | - | - | - | (11 275) | (11 275) |
| Variation de capital | (195) | - | - | - | - | - | - (195) |
|
| Variation des primes et réserves | - | - | (528) | 1 909 | - | - | - 1 381 |
|
| Affectation du résultat social N-2 | - | 56 134 | 16 128 | - | - | - | (72 261) | 1 |
| Report à nouveau | - | - | - | - | - | - | - - |
|
| Résultat de l'exercice N-1 | - | - | - | - | - | - | 90 833 | 90 833 |
| Autres variations | - | - | - | - | - | - | (2 583) | (2 583) |
| Solde au 31/12/2018 | 113 752 | 1 040 671 | 326 936 | 250 998 | 90 833 | 1 823 190 | ||
| Dividendes versés au titre de N-1 | - | - | - | - | - | - | (11 941) | (11 941) |
| Variation de capital | (103) | - | - | - | - | - | - (103) |
|
| Variation des primes et réserves | - | - | (327) | (5 306) | - | - | - (5 633) |
|
| Affectation du résultat social N-1 | - | 61 042 | 17 548 | - | - | - | (78 590) | - |
| Report à nouveau | - | - | - | 2 498 | - | - | 2 498 | 4 996 |
| Résultat de l'exercice N | - | - | - | - | - | - | 92 826 | 92 826 |
| Autres variations | - | - | - | - | - | - | (2 800) | (2 800) |
| Solde au 31/12/2019 | 113 649 | 1 101 713 | 344 157 | 248 190 | - | - | 92 826 | 1 900 535 |
Le capital social est constitué de :
Actions propres : au 31 décembre 2019, la Caisse Régionale ALPES PROVENCE détenait 1 993 CCI d'une valeur nominale globale de 30 milliers d'euros.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Capitaux propres | 1 900 535 | 1 823 190 |
| Fonds pour risques bancaires généraux | 36 235 | 28 235 |
| Dettes subordonnées et titres participatifs | 318 068 | 307 775 |
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | - | - |
| TOTAL DES FONDS PROPRES | 2 254 838 | 2 159 200 |
| Solde 31/12/2019 | Solde 31/12/2018 | |
|---|---|---|
| Opérations avec les | Opérations avec les | |
| entreprises liées et les | entreprises liées et les | |
| (En milliers d'euros) | participations | participations |
| Créances | ||
| Sur les établissements de crédit et institutions financières | 845 963 | 1 173 604 |
| Sur la clientèle | 11 446 | 2 243 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 1 752 249 | 791 812 |
| Dettes | ||
| Sur les établissements de crédits et institutions financières | 10 301 854 | 9 221 640 |
| Sur la clientèle | 3 388 | 2 968 |
| Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées | 318 068 | 307 775 |
| Engagements donnés | ||
| Engagements de financement en faveur d'établissements de crédit | ||
| Engagements de financement en faveur de la clientèle | ||
| Garanties données à des établissements de crédit | ||
| Garanties données à la clientèle | ||
| Titres acquis avec faculté d'achat ou de reprise | ||
| Autres engagements donnés |

Les transactions effectuées avec les parties liées sont conclues à des conditions normales de marché.
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Actif | Passif | Actif | Passif | |
| Euro | 20 583 133 | 20 180 547 | 19 268 872 | 18 872 671 | |
| Autres devises de l'Union Europ. | 1 913 | 1 913 | 3 915 | 3 915 | |
| Franc Suisse | 192 | 192 | 88 | 88 | |
| Dollar | 37 650 | 38 689 | 18 816 | 18 816 | |
| Yen | - | - | 41 | 41 | |
| Autres devises | 8 153 | 8 153 | 3 585 | 3 584 | |
| Valeur brute | 20 631 041 | 20 229 494 | 19 295 317 | 18 899 115 | |
| Créances, dettes rattachées et comptes de régularisation | 134 010 | 308 190 | 131 650 | 305 924 | |
| Dépréciations | (227 367) | - | (221 928) | - | |
| TOTAL | 20 537 684 | 20 537 684 | 19 205 039 | 19 205 039 |
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | A recevoir | A livrer A recevoir |
|||
| Opérations de change au comptant | - | - | - | - | |
| - Devises | - | - | - - |
||
| - Euros | - | - | - - |
||
| Opérations de change à terme | 43 082 | 43 051 | 97 859 | 97 813 | |
| - Devises | 21 605 | 21 605 | 50 104 | 50 104 | |
| - Euros | 21 477 | 21 446 | 47 755 | 47 709 | |
| Prêts et emprunts en devises | - | - | - - |
||
| TOTAL | 43 082 | 43 051 | 97 859 | 97 813 |

| 31/12/2018 | ||||
|---|---|---|---|---|
| Opérations | ||||
| Opérations de couverture |
autres que de | Total | Total | |
| (En milliers d'euros) | couverture | |||
| Opérations fermes | 7 136 230 | 527 383 | 7 663 613 | 7 597 115 |
| Opérations sur marchés organisés (1) | - | - | - - |
|
| Contrats à terme de taux d'intérêt | - | - | - - |
|
| Contrats à terme de change | - | - | - - |
|
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers | - | - | - - |
|
| Autres contrats à terme | - | - | - - |
|
| Opérations de gré à gré (1) | 7 136 230 | 527 383 | 7 663 613 | 7 597 115 |
| Swaps de taux d'intérêt | 7 136 230 | 527 383 | 7 663 613 | 7 597 115 |
| Autres contrats à terme de taux d'intérêt | - | - | - - |
|
| Contrats à terme de change | - | - | - - |
|
| FRA | - | - | - - |
|
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers | - | - | - - |
|
| Autres contrats à terme | - | - | - - |
|
| Opérations conditionnelles | - | 499 256 | 499 256 | 405 992 |
| Opérations sur marchés organisés | - | - | - - |
|
| Instruments de taux d'intérêt à terme | ||||
| Achetés | - | - | - - |
|
| Vendus | - | - | - - |
|
| Instruments sur action et indices boursiers à terme | ||||
| Achetés | - | - | - - |
|
| Vendus | - | - | - - |
|
| Instruments de taux de change à terme | ||||
| Achetés | - | - | - - |
|
| Vendus | - | - | - - |
|
| Autres instruments à terme conditionnels | ||||
| Achetés | - | - | - - |
|
| Vendus | - | - | - - |
|
| Opérations de gré à gré | - | 499 256 | 499 256 | 405 992 |
| Options de swaps de taux | - | - - |
||
| Achetées | - | - | - - |
|
| Vendues | - | |||
| Instruments de taux d'intérêts à terme | ||||
| Achetés | - | 16 962 | 16 962 | 18 956 |
| Vendus | - | 16 962 | 16 962 | 18 956 |
| Instruments de taux de change à terme | ||||
| Achetés | - | 232 666 | 232 666 | 184 040 |
| Vendus | - | 232 666 | 232 666 | 184 040 |
| Instruments sur actions et indices boursiers à terme | ||||
| Achetés | - | - | - - |
|
| Vendus | - | - | - - |
|
| Autres instruments à terme conditionnels | ||||
| Achetés | - | - | - - |
|
| Vendus | - | - | - - |
|
| Dérivés de crédit | - | - | - - |
|
| Contrats de dérivés de crédit | ||||
| Achetés | - | - | - - |
|
| Vendus | - | - | - - |
|
| TOTAL | 7 136 230 | 1 026 639 | 8 162 869 | 8 003 107 |
(1) Les montants indiqués sur les opérations fermes correspondent au cumul des positions prêteuses et emprunteuses (swaps de taux et options de swap de taux), ou au cumul des achats et ventes de contrats (autres contrats).

| Total 31/12/2019 | dont opérations effectuées de gré à gré |
dont opérations sur marchés organisés et assimilés |
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans |
| Futures | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Options de change | 339 142 | 126 190 | - | 339 142 | 126 190 | - | - | - | - |
| Options de taux | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| F.R.A. | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Swaps de taux d'intérêt | 892 513 | 2 592 449 4 178 651 | 892 513 | 2 592 449 | 4 178 651 | - | - | - | |
| Caps, Floors, Collars | 9 375 | - | 24 549 | 9 375 | - | 24 549 | - | - | - |
| Forward taux | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations fermes sur actions et indices | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations conditionnelles sur actions et indices | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux | |||||||||
| précieux | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés de crédit | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Sous total | 1 241 030 | 2 718 639 4 203 200 | 1 241 030 | 2 718 639 | 4 203 200 | - | - | - | |
| Swaps de devises | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations de change à terme | 85 300 | 832 | - | 85 300 | 832 | - | - | - | - |
| Sous total | 85 300 | 832 | - | 85 300 | 832 | - | - | - | - |
| TOTAL | 1 326 330 | 2 719 471 4 203 200 | 1 326 330 | 2 719 471 | 4 203 200 | - | - | - |
| Total 31/12/2018 | dont opérations effectuées de gré à gré |
dont opérations sur marchés organisés et assimilés |
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans |
| Futures | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Options de change | 288 801 | 79 279 | - | 288 801 | 79 279 | - | - | - | - |
| Options de taux | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| F.R.A. | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Swaps de taux d'intérêt | 551 009 | 2 921 218 4 124 888 | 551 009 | 2 921 218 | 4 124 888 | - | - | - | |
| Caps, Floors, Collars | - | 11 458 | 26 454 | - | 11 458 | 26 454 | - | - | - |
| Forward taux | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations fermes sur actions et indices | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations conditionnelles sur actions et indices | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux | |||||||||
| précieux | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés de crédit | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Sous total | 839 810 | 3 011 955 4 151 342 | 839 810 | 3 011 955 | 4 151 342 | - | - | - | |
| Swaps de devises | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations de change à terme | 195 673 | - | - | 195 673 | - | - | - | - | - |
| Sous total | 195 673 | - | - | 195 673 | - | - | - | - | - |
| TOTAL | 1 035 483 | 3 011 955 4 151 342 | 1 035 483 | 3 011 955 | 4 151 342 | - | - | - |
| Juste Valeur | Juste Valeur | Encours | Juste Valeur | Juste Valeur | Encours | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Positive au | Négative au | Notionnel au | Positive au | Négative au | Notionnel au | |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2019 | 31/12/2019 | 31/12/2018 | 31/12/2018 | 31/12/2018 |
| Futures | - | - | - | - | - | - |
| Options de change | - | - | 465 332 | - | - | 368 080 |
| Options de taux | - | - | - | - | - | - |
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés | - | - | - | - | - | - |
| F.R.A. | - | - | - | - | - | - |
| Swaps de taux d'intérêt | 134 894 | 460 263 | 7 663 613 | 153 815 | 302 130 | 7 597 115 |
| Caps, Floors, Collars | 170 | 170 | 33 924 | 54 | 54 | 37 912 |
| Forward taux | - | - | - | - | - | - |
| Opérations fermes sur actions et indices | - | - | - | - | - | - |
| Opérations conditionnelles sur actions et indices | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieux | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés de crédit | - | - | - | - | - | - |
| Sous total | 135 064 | 460 433 | 8 162 869 | 153 869 | 302 184 | 8 003 107 |
| Swaps de devises | - | - | - | - | - | - |
| Opérations de change à terme | - | 8 | 86 132 | - | - | 195 673 |
| Sous total | - | 8 | 86 132 | - | - | 195 673 |
| TOTAL | 135 064 | 460 441 | 8 249 001 | 153 869 | 302 184 | 8 198 780 |

| (En milliers d'euros) | Position ouverte isolée | Micro-couverture | Macro-couverture | Swaps de transaction |
|---|---|---|---|---|
| Contrats d'échange de taux | 501 598 | 6 634 632 | ||
| Contrats assimilés (1) |
(1) Il s'agit des contrats assimilés au sens de l'article 2521-1 du règlement ANC 2014-07.
La Caisse Régionale ALPES PROVENCE n'a pas réalisé de transfert en 2019.
L'évaluation du risque de contrepartie attaché aux Instruments Financiers à Terme utilisés par l'établissement mesurée par la valeur de marché de ces instruments et par le risque de crédit potentiel résultant de l'application de facteurs de majoration (add-on) réglementaires, fonction de la durée résiduelle et de la nature des contrats peut être résumée de la façon suivante :
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||
|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Valeur de marché | Risque de crédit potentiel * |
Valeur de marché | Risque de crédit potentiel |
| Risques sur les gouvernements et banques centrales de l'OCDE et organismes assimilés |
0 | 0 | ||
| Risques sur les établissements financiers de l'OCDE et organismes assimilés | 149 710 | 33 150 | 169 149 | 34 088 |
| Risques sur les autres contreparties | 10 093 | 3 600 | 3 145 | 2 289 |
| Total avant effet des accords de compensation | 159 803 | 36 751 | 172 294 | 36 777 |
| Dont risques sur contrats de : - taux d'intérêt, change et matières premières - dérivés actions et sur indices |
||||
| Total avant effet des accords de compensation | ||||
| Incidences des accords de compensation et de collatérisation | ||||
| TOTAL APRES EFFET DES ACCORDS DE COMPENSATION ET DE COLLATERISATION |
159 803 | 36 751 | 172 294 | 36 777 |
*calculé selon les normes prudentielles CRR / CRD4
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Engagements donnés | ||
| Engagements de financement | 1 447 152 | 1 389 016 |
| Engagements en faveur d'établissements de crédit | - | - |
| Engagements en faveur de la clientèle | 1 447 152 | 1 389 016 |
| Ouverture de crédits confirmés | 637 623 | 605 632 |
| Ouverture de crédits documentaires | 7 685 | 3 827 |
| Autres ouvertures de crédits confirmés | 629 938 | 601 805 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 809 529 | 783 384 |
| Engagements de garantie | 874 868 | 803 543 |
| Engagements d'ordre d'établissement de crédit | 297 238 | 298 757 |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | 64 | 2 586 |
| Autres garanties | 297 174 | 296 171 |
| Engagements d'ordre de la clientèle | 577 630 | 504 786 |
| Cautions immobilières | 131 227 | 103 715 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 446 403 | 401 071 |
| Engagements sur titres | 2 060 | 1 035 |
| Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise | - | - |
| Autres engagements à donner | 2 060 | 1 035 |

| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Engagements reçus | ||
| Engagements de financement | 48 956 | 61 257 |
| Engagements reçus d'établissements de crédit | 48 956 | 61 257 |
| Engagements reçus de la clientèle | - - |
|
| Engagements de garantie | 5 180 063 | 5 074 031 |
| Engagements reçus d'établissements de crédit | 884 849 | 839 103 |
| Engagements reçus de la clientèle | 4 295 214 | 4 234 928 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées | 609 293 | 579 007 |
| Autres garanties reçues | 3 685 921 | 3 655 921 |
| Engagements sur titres | 2 060 | 1 035 |
| Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise | - - |
|
| Autres engagements reçus | 2 060 | 1 035 |
dont 289 197 milliers d'euros relatifs à la garantie (Switch Assurance) mise en place le 1er juillet 2016, en amendement de la garantie précédente octroyée le 2 janvier 2014 pour 751 283 milliers d'euros.
Au cours de l'année 2019, la Caisse Régionale ALPES PROVENCE a apporté 4 830 378 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 4 601 384 milliers d'euros en 2018. Crédit Agricole Alpes Provence conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
En particulier, la Caisse Régionale Alpes Provence a apporté :
La Caisse Régionale ALPES PROVENCE a signé un engagement de 1 258 770 milliers d'euros auprès de Crédit Agricole S.A.
La Caisse Régionale Alpes Provence a contracté un contrat de crédit-bail immobilier avec la société FINAMUR, filiale du Groupe Crédit Agricole, pour le financement du coût de la construction des nouveaux locaux administratifs du Campus des Trois Cyprès à Aix en Provence.
La valeur (TTC) des biens s'élève à 66,7 millions d'euros. Le montant des redevances payées, depuis le 01/01/2019 s'élève à (TTC) 4,7 millions d'euros.
Le montant des dotations aux amortissements qui auraient été enregistrées pour ces biens au titre de l'exercice clos s'ils avaient été acquis par la Caisse Régionale s'élèverait à 3,2 millions d'euros. Le tableau ciaprès décrit l'évaluation des redevances restant à payer (TTC).
| Contrat de Crédit-Bail Immobilier | Total au 31/12/2019 | ||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) TTC | <= 1 an | de 1 à 5 ans | > 5 ans |
| Montant des redevances restant à payer | 4 664 | 24 034 | 52 165 |
| Sous total | 4 664 | 24 034 | 52 165 |
| TOTAL | 4 664 | 24 034 | 52 165 |
La Caisse Régionale Alpes Provence n'est pas concernée par ce type d'opérations.
Comptes individuels annuels

En 2019, la Caisse Régionale Alpes Provence a participé à la titrisation du FCT Crédit Agricole Habitat 2019, titrisation décrite au niveau de la note 1.3 Principales opérations de structure et événements significatifs de la période.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 3 627 | 3 614 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 37 726 | 37 096 |
| Sur opérations avec la clientèle | 293 562 | 299 567 |
| Sur obligations et autres titres à revenu fixe | 16 523 | 17 142 |
| Produit net sur opérations de macro-couverture | - | - |
| Sur dettes représentées par un titre | 1 701 | 3 313 |
| Autres intérêts et produits assimilés | 1 | - |
| Intérêts et produits assimilés | 353 140 | 360 732 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | (5 322) | (4 611) |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | (87 749) | (91 112) |
| Sur opérations avec la clientèle | (30 492) | (29 406) |
| Charge nette sur opérations de macro-couverture | (29 926) | (34 260) |
| Sur obligations et autres titres à revenu fixe | (3 140) | (3 126) |
| Sur dettes représentées par un titre | (5 026) | (48 135) |
| Autres intérêts et charges assimilées | - | 2 016 |
| Intérêts et charges assimilées | (161 655) | (208 634) |
| TOTAL PRODUITS NETS D'INTERETS ET REVENUS ASSIMILES (1) | 191 485 | 152 098 |
(1) Le montant des charges nettes d'intérêts et revenus assimilés des dettes subordonnées au 31 décembre 2019 est de 4 083 milliers d'euros, il était de 3 435 milliers d'euros au 31 décembre 2018.
Les opérations de macro-couverture portent sur l'ensemble du portefeuille et sont, par nature, non affectables à un type d'opérations. Elles sont présentées sur des lignes spécifiques.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme | 44 554 | 41 066 |
| Titres de placement et titres de l'activité de portefeuille | 1 091 | 570 |
| Opérations diverses sur titres | 21 | 40 |
| TOTAL DES REVENUS DES TITRES A REVENUS VARIABLES | 45 666 | 41 676 |
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 499 | (249) | 250 | 1 045 | (398) | 647 |
| Sur opérations internes au crédit agricole | 11 817 | (21 685) | (9 868) | 11 521 | (17 818) | (6 297) |
| Sur opérations avec la clientèle | 67 819 | (509) | 67 310 | 67 607 | (789) | 66 818 |
| Sur opérations sur titres | - | (132) | (132) | - | (133) | (133) |
| Sur opérations de change | 556 | - | 556 | 313 | (1) | 312 |
| Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors-bilan |
199 | - | 199 | 366 | (22) | 344 |
| Sur prestations de services financiers (1) | 143 895 | (14 149) | 129 746 | 140 651 | (13 930) | 126 721 |
| Provision pour risques sur commissions | 791 | (929) | (138) | 816 | (886) | (70) |
| TOTAL PRODUIT NET DES COMMISSIONS | 225 576 | (37 653) | 187 923 | 222 319 | (33 977) | 188 342 |
(1) dont prestations assurance-vie : 22 943 milliers d'euros.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Solde des opérations sur titres de transaction | 49 | 41 |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés | 1 034 | 829 |
| Solde des autres opérations sur instruments financiers à terme | (1 194) | (163) |
| GAINS OU PERTES DES OPERATIONS SUR PORTEFEUILLES DE NEGOCIATIONS | (111) | 707 |
Comptes individuels annuels

| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Titres de placement | ||
| Dotations aux dépréciations | (221) | (499) |
| Reprises de dépréciations | 297 | 17 |
| Dotations ou reprises nettes aux dépréciations | 76 | (482) |
| Plus-values de cession réalisées | 1 401 | 2 503 |
| Moins-values de cession réalisées | (1 364) | (464) |
| Solde des plus et moins-values de cession réalisées | 37 | 2 039 |
| Solde des opérations sur titres de placement | 113 | 1 557 |
| Titres de l'activité de portefeuille | ||
| Dotations aux dépréciations | - | - |
| Reprises de dépréciations | - | - |
| Dotations ou reprises nettes aux dépréciations | - | - |
| Plus-values de cession réalisées | - | - |
| Moins-values de cession réalisées | - | - |
| Solde des plus et moins-values de cession réalisées | - | - |
| Solde des opérations sur titres de l'activité de portefeuille | - | - |
| GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES DE PLACEMENT ET ASSIMILES | 113 | 1 557 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Produits divers | 15 488 | 16 831 |
| Quote-part des opérations faites en commun | - | - |
| Refacturation et transfert de charges | 242 | 14 |
| Reprises provisions | 328 | - |
| Autres produits d'exploitation bancaire | 16 058 | 16 845 |
| Charges diverses | (1 317) | (842) |
| Quote-part des opérations faites en commun | (1 123) | (1 121) |
| Refacturation et transfert de charges | - | - |
| Dotations provisions | (54) | (2 771) |
| Autres charges d'exploitation bancaire | (2 494) | (4 734) |
| TOTAL AUTRES PRODUITS ET CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE | 13 564 | 12 111 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Frais de personnel | ||
| Salaires et traitements | (90 940) | (86 407) |
| Charges sociales | (47 794) | (47 907) |
| - dont cotisations au titre des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies |
(10 118) | (10 155) |
| Intéressement et participation | (16 992) | (16 681) |
| Impôts et taxes sur rémunérations | (14 702) | (14 978) |
| Total des charges de personnel | (170 428) | (165 973) |
| Refacturation et transferts de charges de personnel | 7 695 | 6 943 |
| Frais de personnel nets | (162 733) | (159 030) |
| Frais administratifs | ||
| Impôts et taxes | (5 965) | (5 585) |
| Services extérieurs, autres frais administratifs et contributions règlementaires (1) (2) | (101 912) | (98 313) |
| Total des charges administratives | (107 877) | (103 898) |
| Refacturation et transferts de charges administratives | 2 235 | 1 740 |
| Frais administratifs nets | (105 642) | (102 158) |
| CHARGES GENERALES D'EXPLOITATION | (268 375) | (261 188) |
(1) L'information sur les honoraires des commissaires aux comptes est indiquée dans l'annexe aux comptes consolidés du groupe Crédit Agricole ALPES PROVENCE.
(2) dont 282 milliers d'euros au titre du fonds de résolution unique.
Effectif par catégorie (Effectif moyen du personnel en activité au prorata de l'activité)
Comptes individuels annuels

| Catégories de personnel | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Cadres | 677 | 673 |
| Non cadres | 1 268 | 1 257 |
| Total de l'effectif moyen | 1 945 | 1 930 |
| Dont : - France | 1 945 | 1 930 |
| - Etranger | ||
| Dont : personnel mis à disposition |
Le montant global des rémunérations allouées pendant l'exercice, respectivement à l'ensemble des membres des organes d'administration, et à l'ensemble des membres des organes de direction ou de surveillance en raison de leurs fonctions s'élève à 345 milliers d'euros et 3 655 milliers d'euros.
Les engagements en matière de retraite pour l'ensemble des membres des organes d'administration et pour l'ensemble des membres des organes de direction couverts par polices d'assurance s'élèvent respectivement à 1 495 milliers d'euros et 28 599 milliers d'euros.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Dotations aux provisions et dépréciations | (447 449) | (630 244) |
| Dépréciations de créances douteuses | (58 752) | (69 229) |
| Autres provisions et dépréciations | (388 697) | (561 015) |
| Reprises de provisions et dépréciations | 441 773 | 629 452 |
| Reprises de dépréciations de créances douteuses (1) | 55 258 | 75 367 |
| Autres reprises de provisions et dépréciations (2) | 386 515 | 554 085 |
| Variation des provisions et dépréciations | (5 676) | (792) |
| Pertes sur créances irrécouvrables non dépréciées (3) | (823) | (677) |
| Pertes sur créances irrécouvrables dépréciées (4) | (23 117) | (25 354) |
| Décote sur prêts restructurés | (238) | (599) |
| Récupérations sur créances amorties | 1 684 | 3 156 |
| Autres pertes | (72) | - |
| Autres produits | - | - |
| COUT DU RISQUE | (28 242) | (24 266) |
(1) dont 7 556 milliers d'euros utilisées en couverture de perte sur créances douteuse non compromis 1 446 milliers d'euros liés à l'effet de désactualisation des dépréciations sur créances douteuses.
(2) dont 598 milliers d'euros utilisés en couverture de risques provisionnés au passif
(3) dont 44 milliers d'euros sur les créances douteuses compromises
(4) dont 15 560 milliers d'euros sur les créances douteuses compromises
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Immobilisations financières | ||
| Dotations aux dépréciations | (4 520) | (29 165) |
| Sur titres d'investissement | - | - |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | (4 520) | (29 165) |
| Reprises de dépréciations | 394 | 28 279 |
| Sur titres d'investissement | - | - |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 394 | 28 279 |
| Dotation ou reprise nette aux dépréciations | (4 126) | (886) |
| Sur titres d'investissement | - | - |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | (4 126) | (886) |
| Plus-values de cessions réalisées | 113 | 317 |
| Sur titres d'investissement | - | 149 |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 113 | 168 |
| Moins-values de cessions réalisées | (36) | (14) |
| Sur titres d'investissement | - | - |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | (36) | (14) |
| Pertes sur créances liées à des titres de participation | - | - |
| Solde des plus et moins-values de cessions | 77 | 303 |
| Sur titres d'investissement | - | 149 |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 77 | 154 |
| Solde en perte ou en bénéfice | (4 049) | (583) |
| Immobilisations corporelles et incorporelles | ||
| Plus-values de cessions | 274 | 12 268 |
| Moins-values de cessions | (1 763) | (1 336) |
| Solde en perte ou en bénéfice | (1 489) | 10 932 |
| RESULTAT NET SUR ACTIFS IMMOBILISES | (5 538) | 10 349 |

La Caisse Régionale ALPES PROVENCE n'a comptabilisé aucune charge ou produit exceptionnel au titre de l'exercice 2019.
L'impôt sur les bénéfices 2019 s'élève à 27 179 milliers d'euros, et se décompose comme suit :
La Caisse Régionale Alpes Provence représente la banque des particuliers, des agriculteurs, des professionnels, des entreprises et des collectivités locales, à fort ancrage local.
La Caisse Régionale Alpes Provence commercialise toute la gamme de services bancaires et financiers : support d'épargne (monétaire, obligataire, titres), placement d'assurance vie, distribution de crédits, notamment à l'habitat et à la consommation, offre de moyens de paiements. La Caisse Régionale Alpes Provence distribue également une gamme très large de produits d'assurance IARD et de prévoyance, s'ajoutant à la gamme d'assurance vie.
La Caisse Régionale exerce son activité de banque de détail sur la circonscription des trois départements la constituant, à savoir les Bouches du Rhône, les Hautes Alpes et le Vaucluse.
La Caisse Régionale Alpes Provence établit des comptes consolidés.
Aucun évènement postérieur à la clôture n'est intervenu pour la Caisse Régionale ALPES PROVENCE.
| Proposition | |
|---|---|
| Projet affectation du résultat décembre 2019 | en Euros |
| Résultat net de l'exercice | 92 826 275,01 € |
| Report à nouveau changement méthode comptable | |
| Résultat à affecter | 92 826 275,01 € |
| Montant Distribué | 14 577 693,77 € |
| Intérét aux parts sociales (0,42€) | 2 034 093,60 € |
| Dividende des certificats coopératifs d'associés (3,74 €) | 7 008 206.48 € |
| Dividende des certificats coopératifs d'investissement (3,74 €) | 2 750 605,44 € |
| Actions de Mécénat et Développement Economique | |
| Fondation Entreprise Crédit Agricole Alpes Provence 1% | 928 262,75 € |
| CAAP Innov Fco 1% | 928 262,75 € |
| Pacte coopératif territorial 1% | 928 262,75 € |
| Montant Conserve | 78 248 581,24 € |
| Affectation des trois quarts à la réserve légale | 60 175 027, 12 € |
| Dotation en réserves facultatives | 17 473 554, 12 € |

La Caisse Régionale Alpes Provence ne détient aucune implantation directe ou indirecte dans un Etat ou un territoire non coopératif au sens de l'article 238-0 A du Code général des impôts.
Collège des Commissaires aux Comptes de la Caisse Régionale Alpes Provence
| ERNST & YOUNG et AUTRES |
KPMG AUDIT | |||
|---|---|---|---|---|
| % | % | |||
| (En milliers d'euros hors taxes) | ||||
| Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes | 107 | 82% | 107 | 91% |
| individuels (*) | ||||
| Services autres que la certification des comptes(1) | 24 | 18% | 10 | 9% |
| TOTAL | 131 | 100% | 117 | 100% |
(*) y compris les prestations d'experts indépendants ou du réseau à la demande des commissaires aux comptes dans le cadre de la certification des comptes.
(1) Ernst & Young et Autres : Revue de conformité des déclarations fiscales
KPMG Audit : Prestation relative aux informations sociales et environnementales communiquées dans le rapport de gestion

La Caisse Régionale de Crédit Agricole Alpes Provence est une société coopérative à capital variable régie par le livre V du Code Monétaire et Financier et la Loi Bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Elle a son siège social 25 chemin des trois Cyprès 13097 Aix en Provence, RCS 381 976 448 Aix en Provence, Code NAF 6419Z.
Son territoire d'activités couvre les départements des Hautes Alpes, des Bouches du Rhône et du Vaucluse. Sont rattachés au Crédit Agricole Alpes Provence :
Ces sociétés sont toutes consolidées selon la méthode de l'intégration globale.
Les Certificats Coopératifs (FR0000044323) émis par la Caisse Régionale Alpes Provence sont cotés sur la place de Paris.
L'organisation du Crédit Agricole fait de lui un Groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités.
Les Caisses locales forment le socle de l'organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 10,5 millions de sociétaires qui élisent quelques 29 658 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l'ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les Caisses locales détiennent la majeure partie du capital des Caisses régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice.
La SAS Rue La Boétie, détenue exclusivement par les Caisses régionales, détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. Les titres SAS Rue La Boétie ne sont pas cessibles en dehors de la communauté des Caisses régionales. Par ailleurs, les transactions éventuelles sur ces titres entre Caisses régionales sont encadrées par une convention de liquidité qui fixe notamment les modalités de détermination du prix de transaction. Ces opérations recouvrent les cessions de titres entre les Caisses régionales et les augmentations de capital de la SAS Rue la Boétie.

La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d'information, de dialogue et d'expression pour les Caisses régionales.
Crédit Agricole S.A. en qualité d'organe central du réseau Crédit Agricole, tel que défini à l'article R. 512-18 du Code monétaire et financier veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (article L. 511-31 et article L. 511-32), à la cohésion du réseau Crédit Agricole, au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le composent et au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit Agricole S.A. peut prendre toute mesure nécessaire, notamment pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l'ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.



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Les mécanismes financiers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit Agricole sont spécifiques au Groupe.
Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires" et intégré sur la ligne "Prêts et créances sur les établissements de crédit" ou "Dettes envers les établissements de crédit".
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Dettes envers la clientèle".
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc.) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les "avances" (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances, dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 %, puis 33 % et, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.
Par ailleurs, des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A.
Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales
Les ressources d'origine "monétaire" des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôt négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A., où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques "Opérations internes au Crédit Agricole".
Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A.
Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous la forme de placements de trois à dix ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.
Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.

Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Dettes subordonnées".
Le dispositif européen de résolution des crises bancaires adopté au cours de l'année 2014 (directive BRRD, transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français au règlement sur le mécanisme de résolution unique) introduit plusieurs modifications importantes dans la réglementation applicable aux établissements de crédit.
Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient.
L'ACPR, autorité de résolution nationale, considère la stratégie de résolution « single point of entry » (point d'entrée unique ou SPE) comme la plus appropriée s'agissant du système bancaire français. Le groupe Crédit Agricole a retenu le modèle du SPE. A ce titre, Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, serait ce point d'entrée unique dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole. Compte tenu des mécanismes de solidarité existant au sein du Groupe, la Caisse régionale ne peut pas être mise en résolution de manière individuelle.
Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau et chaque établissement affilié bénéficie de cette solidarité financière interne.
Les dispositions générales du Code monétaire et financier ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité.
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la Dans le cadre de l'introduction en bourse constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453.
L'Autorité de résolution peut ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés.
L'Autorité de résolution peut utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution doivent être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve de certaines exceptions. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesure de résolution sont mis en œuvre tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure normale d'insolvabilité (principe dit du No

Creditor Worse Off than on Liquidation – NCWOL visé à l'article L 613-57.I du CMF). Ainsi les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité.
L'Autorité de résolution peut mettre en œuvre les outils de renflouement interne (bail-in). En cas de résolution opérée sur le groupe Crédit Agricole, l'Autorité de résolution pourrait ainsi décider d'appliquer une mesure de « bail-in » aux parts sociales, CCI et CCA, c'est-à-dire déprécier leur valeur minimale afin d'absorber les pertes et aux instruments de dette, c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes. Dans ce cas l'investisseur doit être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe.
Les autres mesures de résolution que l'Autorité de résolution peut mettre en œuvre sont pour l'essentiel ; la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement.
Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R. 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution.
L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités affiliées du Groupe, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.
Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011 complété par un premier avenant signé le 19 décembre 2013 et amendé par deux avenants en 2016 respectivement signés le 17 février (avenant n°2) et le 21 juillet (avenant n°3), s'inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A., en qualité d'organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Les derniers amendements de ces garanties ont pris effet rétroactivement le 1er juillet 2016, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve de résiliation anticipée totale ou partielle ou de prorogation selon les dispositions prévues au contrat.
A travers ce dispositif, et dans la limite du plafond contractuel, les Caisses régionales s'engagent à supporter, pour le compte de Crédit Agricole S.A., les exigences prudentielles liées à la mise en équivalence de certaines participations détenues par Crédit Agricole S.A., et à en subir les risques économiques associés sous forme d'indemnisation le cas échéant.
Les garanties en vigueur permettent un transfert des exigences prudentielles s'appliquant désormais aux participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA), celles-ci étant mises en équivalence pour les besoins prudentiels : on parle désormais des garanties Switch Assurance. Elles font l'objet d'une rémunération fixe qui couvre le risque actualisé et le coût d'immobilisation des fonds propres par les Caisses régionales.
La bonne fin du dispositif est sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme.
Ainsi les garanties Switch Assurance protègent Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur de mise en équivalence des participations susvisées moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnisation compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement, en cas de hausse ultérieure

de la valeur de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, pourrait restituer les indemnisations préalablement perçues.
Sur le plan prudentiel :
Crédit Agricole S.A. réduit ses exigences de capital à proportion du montant de la garantie accordée par les Caisses régionales ;
les Caisses régionales constatent symétriquement des exigences de capital égales à celles économisées par Crédit Agricole S.A.
Ce dispositif, qui est neutre au niveau du groupe Crédit Agricole, permet de rééquilibrer l'allocation en fonds propres entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales.
Sur le plan comptable :
Les garanties s'analysent en substance comme des contrats d'assurance du fait de l'existence d'un risque d'assurance au sens de la norme IFRS 4.
La norme IFRS 4 permet à l'émetteur d'un contrat d'assurance, de recourir aux principes comptables déjà appliqués pour des garanties données similaires, sous réserve d'effectuer un test de suffisance du passif selon les modalités visées par le paragraphe 14(b) de la norme.
Par conséquent, le traitement comptable des garanties est assimilable à celui d'une garantie donnée à première demande et leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire. Dans le cas où il existerait des perspectives de perte nette à l'échéance après prise en compte d'hypothèse raisonnables de retour à meilleure fortune, une provision serait à doter, en Coût du risque, conformément aux exigences du test de suffisance du passif. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement seraient respectivement reconnus en Coût du risque.
Il convient de noter que l'activation des garanties Switch Assurance est semestrielle et s'apprécie sur la base des variations semestrielles de la Valeur de Mise en Equivalence des participations détenues dans Crédit Agricole Assurances. Lors des arrêtés trimestriels, les Caisses régionales sont tenues d'estimer s'il existe un risque d'indemnisation et de le provisionner le cas échéant ; en cas de retour probable à meilleure fortune, aucun produit ne peut être comptabilisé, celui-ci n'étant pas certain. Lors des arrêtés semestriels et si les conditions sont vérifiées, les Caisses régionales comptabilisent les effets de l'activation des garanties sous forme d'appel ou de retour à meilleure fortune.
Les 73 Caisses Locales détiennent 4 843 059 parts sociales sur le capital de la Caisse Régionale pour un montant global de 73,8 millions €. Le montant des comptes courants bloqués à la Caisse Régionale s'élève à 337 millions € au 31/12/2019.
Le pôle immobilier de la Caisse Régionale se structure autour de trois entités :
Comptes consolidés annuels

Créé en avril 2006, le capital du Fonds dédié CAP Régulier s'élève à 83,05 millions d'euros au 31 décembre 2019, dont 83,04 millions € détenus par la Caisse Régionale.
Crée en Juin 2010, le capital du fonds dédié Cap Régulier 2 s'élève à 30,01 millions €, dont 30 millions € détenus par la Caisse Régionale Alpes Provence.
Crée en Juillet 2014, le capital du fonds dédié CAP Actions 3 s'élève à 30,01 millions € dont 30 millions € détenus par la Caisse Régionale Alpes Provence.
La SAS Immobilière d'à côté a été créée en mai 2008, avec un capital social de 20 millions €, intégralement détenu par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Alpes Provence. Son objet est la prise de participation majoritaire dans toute société. En 2013, le capital social de la SAS a été porté à 30 millions € par capitalisation des avances en comptes courants de la Caisse Régionale. Le montant des participations prises par la SAS Immobilière d'à côté dans des sociétés du secteur immobilier s'élève au 31 décembre 2019 à 10,1 millions €.
En 2019, la Caisse Régionale a perçu un dividende de 34,1 millions € au titre de ses participations dans la SAS Rue la Boétie.
La SAS CAAP Création a été créée en Novembre 2005, avec un capital social initial de 700 milliers € majoritairement détenu par la Caisse Régionale. Son objet est la prise de participation en capital dans les entreprises porteuses de projets innovants sur le territoire.
Après une première augmentation de capital en 2016, le portant à 15 millions €, une nouvelle souscription de 3,5 millions € a été effectuée durant l'exercice 2019. Le capital social s'élève désormais à 18,5 millions €. Il est détenu à 100% par la Caisse Régionale.
Au 31 Décembre 2019, le montant des participations prises par la SAS CAAP Création s'élève à 11 millions €.
Voir note 12 périmètre de consolidation
Michel BONNES, Président Franck ALEXANDRE, Vice-Président Bernard ROUXEL, Vice-Président
Thierry d'AMBOISE, Alain BREMOND, Alain CHAIX, Marc DESCHAMPS, Marilyne GALLET, Daniel JAUSSAUD, Christian LEONARD, Martine MILLET, Florence MUTTE, Jany NAFTEUX, Huguette ROUX, François SANCHEZ, Irène SARLIN, Catherine TISSANDIER, Philippe VACHET, Gilles VALERIO, Aurore ZIGA, Administrateurs.
Serge GAONA, Directeur Général (Intérim de la Fonction de Directeur Général) Jérôme LEBON, Directeur Général Adjoint Alain GONNARD, Secrétaire Général
Damien AILLERET, Malika BENMAKHLOUF, Florence BOZEC, Jean-Pierre BRUN, Emmanuel CELERIER, Yann FONTES, Frédéric HOEHN, Anne LAURENCE, Gwenn MENARDAIS, Georges PARASSOURAMIN, Gilles ROUSSEAU, Laure VIVIEN, Jérôme VUILLEMOT Directeurs

| En milliers d'euros | Notes | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 4.1 | 411 298 | 416 046 |
| Intérêts et charges assimilées | 4.1 | (230 427) | (249 105) |
| Commissions (produits) | 4.2 | 224 780 | 221 759 |
| Commissions (charges) | 4.2 | (37 551) | (33 998) |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 4.3 | (2 801) | (9 970) |
| Gains ou pertes nets sur actifs/passifs de transaction | (203) | 6 396 | |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs/passifs à la juste valeur par résultat | (2 598) | (16 366) | |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres | 4.4 | 47 305 | 40 223 |
| Gains ou pertes nets sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres | 3 684 | 83 | |
| recyclables | |||
| Rémunération des instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non | 43 621 | 40 140 | |
| recyclables (dividendes) | |||
| Gains ou pertes nets résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti | - | 149 | |
| Gains ou pertes nets résultant du reclassement d'actifs financiers au coût amorti en actifs | - | - | |
| financiers à la juste valeur par résultat | |||
| Gains ou pertes nets résultant du reclassement d'actifs financiers à la juste valeur par | - | - | |
| capitaux propres en actifs financiers à la juste valeur par résultat | |||
| Produits des autres activités | 4;6 | 3 187 | 3 444 |
| Charges des autres activités | 4.6 | (2 850) | (2 635) |
| Produit net bancaire | 412 941 | 385 913 | |
| Charges générales d'exploitation | 4.7 | (260 188) | (255 093) |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et | 4.8 | (15 314) | (12 323) |
| incorporelles | |||
| Résultat brut d'exploitation | 137 439 | 118 497 | |
| Coût du risque | 4.9 | (29 332) | (27 664) |
| Résultat d'exploitation | 108 107 | 90 833 | |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | - | - | |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 4.10 | (1 489) | 569 |
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | 6.16 | - | - |
| Résultat avant impôt | 106 618 | 91 402 | |
| Impôts sur les bénéfices | 4.11 | (31 917) | (22 539) |
| Résultat net d'impôts des activités abandonnées | - | - | |
| Résultat net | 74 701 | 68 863 | |
| Participations ne donnant pas le contrôle | - | - | |
| Résultat net part du Groupe | 74 701 | 68 863 |

| En milliers d'euros | Notes | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|---|
| Résultat net | 74 701 | 68 863 | |
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | 4.12 | 1 693 | (486) |
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit | - | - | |
| propre | |||
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux | |||
| propres non recyclables (1) | 4.12 | 71 236 | (99 937) |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non | 4.12 | 72 929 | (100 423) |
| recyclables hors entreprises mises en équivalence | |||
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non | - | - | |
| recyclables des entreprises mises en équivalence | |||
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non | 4.12 | (2 747) | 3 268 |
| recyclables hors entreprises mises en équivalence | |||
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non | - | - | |
| recyclables des entreprises mises en équivalence | |||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | - | - | |
| sur activités abandonnées | |||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | 4.12 | 70 182 | (97 155) |
| Gains et pertes sur écarts de conversion | - | - | |
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres | 4.12 | (1 799) | (910) |
| recyclables | |||
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | 4.12 | 166 | 1 168 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres | 4.12 | (1 633) | 258 |
| recyclables hors entreprises mises en équivalence | |||
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres | - | - | |
| recyclables des entreprises mises en équivalence | |||
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 4.12 | 421 | (69) |
| recyclables hors entreprises mises en équivalence | |||
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | - | - | |
| recyclables des entreprises mises en équivalence | |||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur | - | - | |
| activités abandonnées | |||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | 4.12 | (1 212) | 189 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres | 4.12 | 68 970 | (96 966) |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 143 671 | (28 103) | |
| Dont part du Groupe | 143 671 | (28 103) | |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle | - | - | |
| (1) Montant du transfert en réserves d'éléments non recyclables | 4.12 | 18 | (1 354) |


| En milliers d'euros | Notes | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|---|
| Caisse, banques centrales | 6.1 | 138 544 | 131 807 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 3.1-6.2 | 303 745 | 212 229 |
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 10 655 | 16 821 | |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 293 090 | 195 408 | |
| Instruments dérivés de couverture | 3.1-3.2-3.4 | 124 826 | 142 279 |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 3.1-6.4 | 1 606 641 | 1 535 850 |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
103 326 | 107 295 | |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
1 503 315 | 1 428 555 | |
| Actifs financiers au coût amorti | 3.1-3.3-6.5- 6.6-6.7 |
17 933 395 | 16 959 854 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 1 896 086 | 1 975 292 | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 15 627 274 | 14 549 924 | |
| Titres de dettes | 410 035 | 434 638 | |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 352 004 | 218 880 | |
| Actifs d'impôts courants et différés | 6.10 | 111 443 | 109 528 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 6.11 | 563 507 | 344 444 |
| Actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées | - | - | |
| Participations dans les entreprises mises en équivalence | - | - | |
| Immeubles de placement | 6.14 | 21 606 | 4 994 |
| Immobilisations corporelles (1) | 6.15 | 135 993 | 125 169 |
| Immobilisations incorporelles | 6.15 | 196 | 165 |
| Ecarts d'acquisition | - | - | |
| Total de l'actif | 21 291 900 | 19 785 199 |
(1) Cf. note 12 Impacts des évolutions comptables ou autres évènements sur les impacts de première application de la norme IFRS 16 Contrats de location au 1er janvier 2019
| En milliers d'euros | Notes | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|---|
| Banques centrales | 6.1 | - | - |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 6.2 | 10 556 | 10 581 |
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 10 556 | 10 581 | |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | - | - | |
| Instruments dérivés de couverture | 3.2-3.4 | 455 070 | 298 879 |
| Passifs financiers au coût amorti | 17 578 774 | 16 452 005 | |
| Dettes envers les établissements de crédit | 3.3-6.8 | 10 368 786 | 9 565 544 |
| Dettes envers la clientèle | 3.1-3.3-6.8 | 6 511 056 | 6 116 344 |
| Dettes représentées par un titre | 3.2-3.3-6.8 | 698 932 | 770 117 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 119 222 | 128 848 | |
| Passifs d'impôts courants et différés (2) | 6.10 | 137 | 42 |
| Comptes de régularisation et passifs divers (1) | 6.11 | 444 187 | 354 911 |
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées | - | - | |
| Provisions (2) | 6.16 | 96 758 | 100 463 |
| Dettes subordonnées | - | 108 | |
| Total dettes | 18 704 704 | 17 345 837 | |
| Capitaux propres | 2 587 196 | 2 439 362 | |
| Capitaux propres part du Groupe | 2 587 166 | 2 439 332 | |
| Capital et réserves liées | 663 556 | 640 414 | |
| Réserves consolidées | 1 581 852 | 1 531 968 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 267 057 | 198 087 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur activités | - | - | |
| abandonnées | |||
| Résultat de l'exercice | 74 701 | 68 863 | |
| Participations ne donnant pas le contrôle | 30 | 30 | |
| Total du passif | 21 291 900 | 19 785 199 |
(1) Cf. note 12 Impacts des évolutions comptables ou autres évènements sur les impacts de première application de la norme IFRS 16 Contrats de location au 1er janvier 2019.
(2) Cf. note 12 "Impacts des évolutions comptables ou autres évènements" sur les impacts du reclassement des provisions pour risques fiscaux portant sur l'impôt sur le résultat de la rubrique « Provisions » vers la rubrique « Passifs d'impôts courants et différés ».

| Part du Groupe | Participations ne donnant pas le contrôle | |||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Capital et réserves liées | Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | ||||||||||||||
| Prime et | Gains et pertes | Gains et pertes | Total des gains et | Capital, | Gains et pertes | Gains et pertes | Total des gains et | Capitaux | ||||||||
| réserves | Elimination des | Autres | Total Capital et | comptabilisés | comptabilisés | pertes | Résultat | Capitaux | réserves | comptabilisés | comptabilisés | pertes | Capitaux | propres | ||
| Capital | consolidées | titres auto | instruments de | réserves | directement en | directement en | comptabilisés | net | propres | liées et | directement en | directement en | comptabilisés | propres | consolidés | |
| liées au capital | détenus | capitaux propres | consolidées | capitaux propres | capitaux propres | directement en | résultat | capitaux propres | capitaux propres | directement en | ||||||
| En milliers d'euros | (1) | recyclables | non recyclables | capitaux propres | recyclables | non recyclables | capitaux propres | |||||||||
| Capitaux propres au 1er janvier 2018 Publié | 372 472 | 1 740 995 | (1 428) | - | 2 112 039 | 75 769 | (4 459) | 71 310 | - | 2 183 349 | 30 | - | - | - | 30 | 2 183 379 |
| Impacts nouvelles normes (2) | - | 54 930 | - | - | 54 930 | (86 605) | 310 348 | 223 743 | - | 278 673 | - | - | - | - | - | 278 673 |
| Capitaux propres au 1er janvier 2018 | 372 472 | 1 795 924 | (1 428) | - | 2 166 968 | (10 836) | 305 889 | 295 053 | - | 2 462 021 | 30 | - | - | - | 30 | 2 462 051 |
| Augmentation de capital | 20 126 | (589) | - | - | 19 537 | - | - | - | - | 19 537 | - | - | - | - | - | 19 537 |
| Variation des titres autodétenus | - | - | 744 | - | 744 | - | - | - | - | 744 | - | - | - | - | - | 744 |
| Emissions / remboursements d'instruments de capitaux propres | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Rémunération des émissions d'instruments de capitaux propres | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Dividendes versés en 2018 | - | (17 269) | - | - | (17 269) | - | - | - | - | (17 269) | - | - | - | - | - | (17 269) |
| Dividendes reçus des Caisses régionales et filiales | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Effet des acquisitions / cessions sur les participations ne donnant | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| pas le contrôle | ||||||||||||||||
| Mouvements liés aux paiements en actions | - | 53 | - | - | 53 | - | - | - | - | 53 | - | - | - | - | - | 53 |
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires | 20 126 | (17 805) | 744 | - | 3 065 | - | - | - | - | 3 065 | - | - | - | - | - | 3 065 |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en | - | 1 354 | - | - | 1 354 | 189 | (97 155) | (96 966) | - | (95 612) | - | - | - | - | - | (95 612) |
| capitaux propres | ||||||||||||||||
| Dont gains et pertes sur instruments de capitaux propres à la | ||||||||||||||||
| juste valeur par capitaux propres non recyclables transférés en | - | 1 312 | - | - | 1 312 | - | (1 312) | (1 312) | - | - | - | - | - | - | - | - |
| réserves | ||||||||||||||||
| Dont gains et pertes sur variation du risque de crédit propre | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| transférés en réserves | ||||||||||||||||
| Quote-part dans les variations de capitaux propres hors résultat | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| des entreprises mises en équivalence | ||||||||||||||||
| Résultat 2018 | - | - | - | - | - | - | - | - | 68 863 | 68 863 | - | - | - | - | - | 68 863 |
| Autres variations | - | 995 | - | - | 995 | - | - | - | - | 995 | - | - | - | - | - | 995 |
| Capitaux propres au 31 décembre 2018 | 392 598 | 1 780 468 | (684) | - | 2 172 382 | (10 647) | 208 734 | 198 087 | 68 863 | 2 439 332 | 30 | - | - | - | 30 | 2 439 362 |
| Affectation du résultat 2018 | - | 68 863 | - | - | 68 863 | - | - | - | (68 863) | - | - | - | - | - | - | - |
| Capitaux propres au 1er janvier 2019 | 392 598 | 1 849 331 | (684) | - | 2 241 245 | (10 647) | 208 734 | 198 087 | - | 2 439 332 | 30 | - | - | - | 30 | 2 439 362 |
| Impacts nouvelles normes | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Capitaux propres au 1er janvier 2019 Retraité | 392 598 | 1 849 331 | (684) | - | 2 241 245 | (10 647) | 208 734 | 198 087 | - | 2 439 332 | 30 | - | - | - | 30 | 2 439 362 |
| Augmentation de capital | 23 088 | (310) | - | - | 22 778 | - | - | - | - | 22 778 | - | - | - | - | - | 22 778 |
| Variation des titres autodétenus | - | - | 364 | - | 364 | - | - | - | - | 364 | - | - | - | - | - | 364 |
| Emissions / remboursements d'instruments de capitaux propres | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Rémunération des émissions d'instruments de capitaux propres | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Dividendes versés en 2019 | - | (18 655) | - | - | (18 655) | - | - | - | - | (18 655) | - | - | - | - | - | (18 655) |
| Dividendes reçus des Caisses régionales et filiales | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Effet des acquisitions / cessions sur les participations ne donnant | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| pas le contrôle | ||||||||||||||||
| Mouvements liés aux paiements en actions | - | 19 | - | - | 19 | - | - | - | - | 19 | - | - | - | - | - | 19 |
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires | 23 088 | (18 946) | 364 | - | 4 506 | - | - | - | - | 4 506 | - | - | - | - | - | 4 506 |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en | - | (18) | - | - | (18) | (1 212) | 70 182 | 68 970 | - | 68 952 | - | - | - | - | - | 68 952 |
| capitaux propres | ||||||||||||||||
| Dont gains et pertes sur instruments de capitaux propres à la | ||||||||||||||||
| juste valeur par capitaux propres non recyclables transférés en réserves |
- | (18) | - | - | (18) | - | 18 | 18 | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Dont gains et pertes sur variation du risque de crédit propre transférés en réserves |
- | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Quote-part dans les variations de capitaux propres hors résultat | ||||||||||||||||
| des entreprises mises en équivalence | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Résultat 2019 | - | - | - | - | - | - | - | - | 74 701 | 74 701 | - | - | - | - | - | 74 701 |
| Autres variations | - | (325) | - | - | (325) | - | - | - | - | (325) | - | - | - | - | - | (325) |
| Capitaux propres au 31 décembre 2019 | 415 686 | 1 830 042 | (320) | - | 2 245 408 | (11 859) | 278 916 | 267 057 | 74 701 | 2 587 166 | 30 | - | - | - | 30 | 2 587 196 |
(1) Réserves consolidées avant élimination des titres d'autocontrôle. (2) Impact capitaux propres des normes d'application rétrospective
Les réserves consolidées sont essentiellement constituées des résultats des exercices antérieurs non distribués, de montants relatifs à la première application des normes IFRS et de retraitements de consolidation. Les capitaux propres, part du Groupe, s'élèvent à 2,587 milliard € au 31/12/2019 en progression de 148 M€ sur la période. Cette évolution provient essentiellement du résultat 2019 (+74,7M€), de l'augmentation du capital social des caisses locales (+23,1M€), du versement de dividendes (-18,6 M€) et des variations de juste valeur de l'exercice (+69M€).
Comptes consolidés annuels

Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte.
Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits du groupe Crédit Agricole Alpes Provence.
Les flux d'impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles.
Les activités d'investissement représentent les flux de trésorerie pour l'acquisition et la cession de participations dans les entreprises consolidées et non consolidées, et des immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans les rubriques "Juste valeur par résultat" ou "Juste valeur par capitaux propres non recyclables" sont compris dans cette rubrique.
Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme.
La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit.
| En milliers d'euros | Notes | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt | 106 618 | 91 402 | |
| Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations | |||
| corporelles et incorporelles | 15 313 | 12 319 | |
| Dépréciations des écarts d'acquisition et des autres immobilisations | - | - | |
| Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions | 29 670 | 18 443 | |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | - | - | |
| Résultat net des activités d'investissement | 1 489 | (568) | |
| Résultat net des activités de financement | 2 472 | 357 | |
| Autres mouvements | 9 808 | 22 317 | |
| Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôt et des | |||
| autres ajustements | 58 752 | 52 868 | |
| Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit | 992 917 | 718 044 | |
| Flux liés aux opérations avec la clientèle | (708 849) | (516 010) | |
| Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers | (124 321) | (66 509) | |
| Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers | (213 727) | (8 105) | |
| Dividendes reçus des entreprises mises en équivalence | - | - | |
| Impôts versés | (36 220) | (9 733) | |
| Variation nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles | (90 200) | 117 683 | |
| Flux provenant des activités abandonnées | ‐ | ‐ | |
| Total Flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) | 75 170 | 261 957 | |
| Flux liés aux participations (1) | (3 519) | (9 239) | |
| Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | (7 962) | (11 978) | |
| Flux provenant des activités abandonnées | - | - | |
| Total Flux nets de trésorerie liés aux opérations d'investissement (B) | (11 481) | (21 217) | |
| Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires (2) | 4 707 | 3 164 | |
| Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement (3) | (13 290) | 22 233 | |
| Flux provenant des activités abandonnées | - | - | |
| Total Flux nets de trésorerie liés aux opérations de financement (C) | (8 583) | 25 397 | |
| Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D) | - | - | |
| AUGMENTATION/(DIMINUTION) NETTE DE LA TRÉSORERIE ET DES ÉQUIVALENTS DE | 55 106 | 266 137 | |
| TRÉSORERIE (A + B + C + D) | |||
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture | 579 631 | 313 494 | |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 131 807 | 116 363 | |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | 447 824 | 197 131 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture | 634 737 | 579 631 | |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 138 544 | 131 807 | |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | 496 193 | 447 824 | |
| VARIATION DE LA TRESORERIE NETTE ET DES EQUIVALENTS DE TRESORERIE | 55 106 | 266 137 |
*Composé du solde net du poste "Caisses et banques centrales", hors intérêts courus et y compris trésorerie des entités reclassées en activités abandonnées.
**Composé du solde des postes "comptes ordinaires débiteurs non douteux" et "comptes et prêts au jour le jour non douteux" tels que détaillés en note 6.3 et des postes "comptes ordinaires créditeurs" et "comptes et emprunts au jour le jour" tels que détaillés en note 6.5 (hors intérêts courus) ;
(1) Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de

participation avec notamment :
(2) Sur 2019, ce montant comprend notamment le versement des dividendes par le groupe Crédit Agricole Alpes Provence pour -18 655 millions d'euros, et l'augmentation du capital des caisses locales de 23 191 milliers d'euros.
(3) Cette ligne recense principalement le remboursement de titres de dettes seniors dans le cadre de l'opération de titrisation "FCT Crédit Agricole Habitat 2017 " pour 6 335 milliers d'euros et le remboursement des contrats de location simple et location financement pour respectivement 2 039 milliers d'euros et 2 331 milliers d'euros.

En application du règlement CE n°1606/2002, les comptes consolidés ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC applicables au 31 décembre 2019 et telles qu'adoptées par l'Union européenne (version dite carve out), en utilisant donc certaines dérogations dans l'application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macro-couverture.
Ce référentiel est disponible sur le site de la Commission européenne, à l'adresse suivante : https://ec.europa.eu/info/business-economy-euro/company-reporting-and-auditing/companyreporting/financial-reporting_en
Les normes et interprétations sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers du Groupe au 31 décembre 2018.
Elles ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 31 décembre 2019 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2019.
Celles-ci portent sur :
| Normes, Amendements ou Interprétations | Date de publication par l'Union européenne |
Applicable dans le Groupe |
Date de 1ère application : exercices ouverts à compter du |
|---|---|---|---|
| IFRS 16 Contrats de location Remplacement d'IAS 17 sur la comptabilisation des contrats de location et des interprétations liées (IFRIC 4 Déterminer si un accord contient un contrat de location, SIC 15 Avantages dans les contrats de location et SIC 27 Evaluation de la substance des transactions impliquant la forme juridique d'un contrat de location) |
31 octobre 2017 (UE 2017/1986) |
Oui | 1er janvier 2019 |
| Amendement à IFRS 9 Instruments financiers Options de remboursement anticipé avec pénalité négative |
22 mars 2018 (UE 2018/498) |
Oui | er janvier 2019 (1) 1 |
| Interprétation IFRIC 23 Positions fiscales incertaines Clarifications à IAS 12 Impôt sur le résultat |
24 octobre 2018 (UE 2018/1595) |
Oui (2) |
1 er janvier 2019 |
| Améliorations des IFRS cycle 2015-2017 : - IAS 12 Impôt sur le résultat - IAS 23 Coût d'emprunt - IFRS 3/IFRS 11 Regroupement d'entreprises |
15 mars 2019 (UE 2019/412) |
Oui Oui Oui |
1 er janvier 2019 1 er janvier 2019 er janvier 2019 1 |
| Amendement à IAS 28 Participations dans des entreprises associées et des coentreprises Précisions pour l'investisseur sur la comptabilisation des intérêts long terme accordés à une entreprise associée / coentreprise |
11 février 2019 (UE 2019/237) |
Oui | er janvier 2019 1 |
| Amendement à IAS 19 Avantages au personnel Clarifications sur les conséquences d'une modification, réduction ou liquidation de régime sur la détermination du coût des services rendus et de l'intérêt net |
14 mars 2019 (UE 2019/402) |
Oui | er janvier 2019 1 |
(1) Le Groupe a décidé d'appliquer de manière anticipée l'amendement à IFRS 9 à compter du 1er janvier 2018. (2) L'application de l'interprétation IFRIC 23 n'a pas eu d'impact significatif sur les capitaux propres du Groupe au 1er janvier 2019. Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence a reclassé à cette même date les provisions pour risques fiscaux portant sur l'impôt sur le résultat de la rubrique « Provisions » vers la rubrique « Passifs d'impôts courants » au bilan.

Ainsi, le groupe Crédit Agricole publie pour la première fois à compter du 1er janvier 2019 ses états financiers IFRS en application de la norme IFRS 16 Contrats de location (cf. chapitre 1.2 "Principes et méthodes comptables").
La norme IFRS 16 Contrats de location remplace la norme IAS 17 et toutes les interprétations liées (IFRIC 4 Déterminer si un accord contient un contrat de location, SIC 15 Avantages dans les contrats de location et SIC 27 Evaluation de la substance des transactions impliquant la forme juridique d'un contrat de location).
La principale évolution apportée par la norme IFRS 16 concerne la comptabilité pour les preneurs. IFRS 16 impose pour les preneurs un modèle visant à comptabiliser au bilan tous les contrats de location, avec la reconnaissance au passif d'une dette locative représentative des engagements sur la durée du contrat, et à l'actif un droit d'utilisation à amortir.
Pour la première application de la norme IFRS 16, le Groupe a choisi d'appliquer la méthode rétrospective modifiée sans retraitement des informations comparatives 2019 conformément au paragraphe C5(b) de la norme IFRS 16. Selon cette approche, pour les contrats antérieurement classés en contrats de location simple en application d'IAS 17, le Groupe a comptabilisé au 1er janvier 2019 une dette locative égale à la valeur actualisée des paiements de loyers restants et un actif au titre du droit d'utilisation égal au montant de la dette locative ajusté, le cas échéant, du montant des loyers payés d'avance ou à payer qui étaient comptabilisés dans l'état de la situation financière immédiatement avant la date de première application.
Pour les contrats de location précédemment classés en tant que contrats de location-financement, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence a reclassé la valeur comptable de l'actif et de la dette comptabilisés selon IAS 17 immédiatement avant la date de première application en tant que droit d'utilisation (immobilisation corporelles) et dette locative (passifs divers) à la date de première application.
L'application de la norme IFRS 16 n'a pas d'impact sur les capitaux propres.
A la date de transition, le Groupe a choisi d'appliquer les mesures simplificatrices suivantes proposées par la norme :
Le Groupe a également choisi de ne pas réapprécier si un contrat est ou contient un contrat de location à la date de transition. Pour les contrats conclus avant la date de transition, le Groupe a appliqué la norme IFRS 16 aux contrats identifiés comme des contrats de location en application d'IAS 17 et IFRIC 4.
Le taux d'actualisation utilisé pour le calcul du droit d'utilisation et du passif de location est le taux d'endettement marginal à la date d'application initiale d'IFRS 16, fondé sur la durée résiduelle du contrat au 1er janvier 2019.
Les droits d'utilisation constatés à la date de première application concernent essentiellement des baux immobiliers (principalement agences bancaires).
Comptes consolidés annuels

Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l'application anticipée de normes et interprétations adoptées par l'Union européenne est optionnelle sur une période, l'option n'est pas retenue par le Groupe, sauf mention spécifique.
Ceci concerne en particulier :
| Normes, Amendements ou Interprétations | Date de publication par l'Union européenne |
Applicable dans le Groupe |
Date de 1ère application obligatoire : exercices ouverts à compter du |
||
|---|---|---|---|---|---|
| Amendement aux références au Cadre Conceptuel dans | 6 décembre 2019 | er janvier 1 |
|||
| les normes IFRS | (UE 2019/2075) | Oui | 2020 | ||
| IAS 1/IAS 8 Présentation des états financiers | 10 décembre 2019 | er janvier 1 |
|||
| Définition de la matérialité | (UE 2019/2104) | Oui | 2020 | ||
| Amendement à IFRS 9, IAS 39 et IFRS 7 Instruments | er janvier | ||||
| financiers | 15 janvier 2020 | Oui | 1 | ||
| Réforme des taux d'intérêt de référence | (UE 2020/34) | 2020 (1) |
(1) Le Groupe a décidé d'appliquer de manière anticipée l'amendement à IFRS 9, IAS 39 et IFRS 7 Instruments financiers sur la réforme des taux d'intérêt de référence à compter du 1er janvier 2019
Les normes et interprétations publiées par l'IASB au 31 décembre 2019 mais non encore adoptées par l'Union européenne ne sont pas applicables par le Groupe. Elles n'entreront en vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir de la date prévue par l'Union européenne et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2019.
Par ailleurs, un amendement à une norme existante, publié par l'IASB, est également en attente d'adoption par l'Union européenne : il s'agit de l'amendement à IFRS 3 Regroupement d'entreprises (avec possibilité d'application anticipée).
Le groupe Crédit Agricole, en tant qu'utilisateur d'indices critiques, est fortement sensibilisé à l'importance des indices de référence et aux enjeux relatifs à leur évolution qui s'opère dans le cadre des réformes en cours.
Le projet « Benchmarks » du groupe Crédit Agricole pilote la transition des indices de référence pour le Groupe et veille à la mise en conformité des entités avec la BMR (Benchmark Regulation). Il a été lancé auprès des entités du Groupe pour préparer l'ensemble des métiers et accompagner les clients dans les transitions vers les nouveaux taux de référence.
Il s'est organisé pour recenser et analyser les impacts induits par la réforme. Une cartographie recense, notamment, l'ensemble des expositions et contrats permettant d'estimer l'exposition consolidée du groupe Crédit Agricole à la réforme.
Les principaux indices auxquels les relations de couverture du Groupe sont exposées sont les suivants : • EONIA
• Indices critiques définis dans la BMR: Euribor, Libor USD, Libor GBP, Libor JPY, Libor CHF, Libor EUR, Wibor, Stibor + Hibor
Considérant les éléments disponibles à ce jour, pour les contrats Eonia, la période d'incertitude sur le devenir de cet indice devrait se terminer le 3 janvier 2022. Pour les autres indices, les différents travaux en cours ne permettent pas, à ce stade, d'établir une date de fin d'application.
Au 31 décembre 2019, ce recensement fait apparaître un montant nominal des instruments de couverture impactés par la réforme de 6,7 milliards d'euros.
Le Groupe appliquera les amendements à IFRS 9 publiés par l'IASB le 26 septembre 2019 tant que les incertitudes sur le devenir des indices auront des conséquences sur les montants et les échéances des flux d'intérêt.

De par leur nature, les évaluations nécessaires à l'établissement des états financiers exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur.
Les réalisations futures peuvent être influencées par de nombreux facteurs, notamment :
Cette liste n'est pas exhaustive.
Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d'hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations suivantes :
Les modalités de recours à des jugements ou à des estimations sont précisées dans les paragraphes concernés ci-après.
La norme IAS 32 définit un instrument financier comme tout contrat qui donne lieu à un actif financier d'une entité et à un passif financier ou à un instrument de capitaux propres d'une autre entité, c'est-à-dire tout contrat représentant les droits ou obligations contractuels de recevoir ou de payer des liquidités ou d'autres actifs financiers.
Les instruments dérivés sont des actifs ou passifs financiers dont la valeur évolue en fonction de celle d'un sous-jacent, qui requièrent un investissement initial faible ou nul, et dont le règlement intervient à une date future.
Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers selon les dispositions de la norme IFRS 9 telle qu'adoptée par l'Union européenne y compris pour les actifs financiers détenus par les entités d'assurance du Groupe.
La norme IFRS 9 définit les principes en matière de classement et d'évaluation des instruments financiers, de dépréciation du risque de crédit et de comptabilité de couverture, hors opérations de macro-couverture.
Il est toutefois précisé que le groupe Crédit Agricole Alpes Provence utilise l'option de ne pas appliquer le modèle général de couverture d'IFRS 9. L'ensemble des relations de couverture reste en conséquence dans le champ d'IAS 39 en attendant les futures dispositions relatives à la macro-couverture.
Conventions d'évaluation des actifs et passifs financiers
Lors de leur comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués à leur juste valeur telle que définie par IFRS 13.


La juste valeur telle que définie par IFRS 13 correspond au prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des intervenants du marché, sur le marché principal ou le marché le plus avantageux, à la date d'évaluation.
Après la comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués en fonction de leur classement soit au coût amorti en utilisant la méthode du taux d'intérêt effectif (TIE), soit à leur juste valeur telle que définie par IFRS 13. Pour les instruments dérivés, ils sont toujours évalués à leur juste valeur.
Le coût amorti correspond au montant auquel est évalué l'actif financier ou le passif financier lors de sa comptabilisation initiale, en intégrant les coûts de transaction directement attribuables à leur acquisition ou à leur émission, diminué des remboursements en principal, majoré ou diminué de l'amortissement cumulé calculé par la méthode du taux d'intérêt effectif (TIE) de toute différence (décote ou prime) entre le montant initial et le montant à l'échéance. Dans le cas d'un actif financier, le montant est ajusté si nécessaire au titre de la correction pour pertes de valeur (cf. paragraphe "Provisionnement pour risque de crédit").
Le taux d'intérêt effectif (TIE) est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs prévus sur la durée de vie attendue de l'instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l'actif ou du passif financier.
Les actifs financiers non dérivés (instruments de dette ou de capitaux propres) sont classés au bilan dans des catégories comptables qui déterminent leur traitement comptable et leur mode d'évaluation ultérieur. Ces actifs financiers sont classés dans l'une des trois catégories suivantes :
Les critères de classement et d'évaluation des actifs financiers dépendent de la nature de l'actif financier, selon qu'il est qualifié :
Le classement et l'évaluation d'un instrument de dette dépend de deux critères réunis : le modèle de gestion défini au niveau portefeuille et l'analyse des caractéristiques contractuelles déterminé par instrument de dette sauf utilisation de l'option à la juste valeur.
Les trois modèles de gestion :
Le modèle de gestion est représentatif de la stratégie que suit le management du groupe Crédit Agricole Alpes Provence pour la gestion de ses actifs financiers, dans l'atteinte de ses objectifs. Le modèle de gestion est spécifié pour un portefeuille d'actifs et ne constitue pas une intention au cas par cas pour un actif financier isolé.
On distingue trois modèles de gestion :

Lorsque la stratégie que suit le management pour la gestion d'actifs financiers ne correspond ni au modèle collecte, ni au modèle collecte et vente, ces actifs financiers sont classés dans un portefeuille dont le modèle de gestion est autre / vente. Il concerne notamment les portefeuilles dont l'objectif est de collecter des flux de trésorerie via les cessions, les portefeuilles dont la performance est appréciée sur la base de sa juste valeur, les portefeuilles d'actifs financiers détenus à des fins de transaction.
Les caractéristiques contractuelles (test "Solely Payments of Principal & Interests" ou test "SPPI") :
Le test "SPPI" regroupe un ensemble de critères, examinés cumulativement, permettant d'établir si les flux de trésorerie contractuels respectent les caractéristiques d'un financement simple (remboursements de nominal et versements d'intérêts sur le nominal restant dû).
Le test est satisfait lorsque le financement donne droit seulement au remboursement du principal et lorsque le versement des intérêts perçus reflète la valeur temps de l'argent, le risque de crédit associé à l'instrument, les autres coûts et risques d'un contrat de prêt classique ainsi qu'une marge raisonnable, que le taux d'intérêt soit fixe ou variable.
Dans un financement simple, l'intérêt représente le coût du passage du temps, le prix du risque de crédit et de liquidité sur la période, et d'autres composantes liées au coût du portage de l'actif (ex : coûts administratifs…).
Dans certains cas, cette analyse qualitative ne permettant pas de conclure, une analyse quantitative (ou Benchmark test) est effectuée. Cette analyse complémentaire consiste à comparer les flux de trésorerie contractuels de l'actif étudié et les flux de trésorerie d'un actif de référence.
Si la différence entre les flux de trésorerie de l'actif financier et celui de référence est jugée non significative, l'actif est considéré comme un financement simple.
Par ailleurs, une analyse spécifique sera menée dans le cas où l'actif financier est émis par des entités ad hoc établissant un ordre de priorité de paiement entre les porteurs des actifs financiers en liant de multiples instruments entre eux par contrat et créant des concentrations de risque de crédit (des "tranches").
Chaque tranche se voit attribuer un rang de subordination qui précise l'ordre de distribution des flux de trésorerie générés par l'entité structurée.
Dans ce cas le test "SPPI" nécessite une analyse des caractéristiques des flux de trésorerie contractuels de l'actif concerné et des actifs sous-jacents selon l'approche "look-through" et du risque de crédit supporté par les tranches souscrites comparé au risque de crédit des actifs sous-jacents.
Le mode de comptabilisation des instruments de dette résultant de la qualification du modèle de gestion couplée au test "SPPI" peut être présenté sous la forme du diagramme ci-après :

Les instruments de dette sont évalués au coût amorti s'ils sont éligibles au modèle collecte et s'ils respectent le test "SPPI".
Ils sont enregistrés à la date de règlement- livraison et leur évaluation initiale inclut également les coupons courus et les coûts de transaction.

L'amortissement des éventuelles surcotes/décotes et des frais de transaction des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Cette catégorie d'actifs financiers fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le paragraphe spécifique "Provisionnement pour risque de crédit".
Instruments de dette à la juste valeur par capitaux propres recyclables
Les instruments de dette sont évalués à la juste valeur par capitaux propres recyclables s'ils sont éligibles au modèle collecte et vente et s'ils respectent le test "SPPI".
Ils sont enregistrés à la date de négociation et leur évaluation initiale inclut également les coupons courus et les coûts de transaction. L'amortissement des éventuelles surcotes/décotes et des frais de transaction des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Ces actifs financiers sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont enregistrées en capitaux propres recyclables en contrepartie du compte d'encours (hors intérêts courus comptabilisés en résultat selon la méthode du TIE).
En cas de cession, ces variations sont transférées en résultat.
Cette catégorie d'instruments financiers fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le paragraphe spécifique "Provisionnement pour risque de crédit" (sans que cela n'affecte la juste valeur au bilan).
Les instruments de dette sont évalués en juste valeur par résultat dans les cas suivants :
Les instruments sont classés dans des portefeuilles constitués d'actifs financiers détenus à des fins de transaction ou dont l'objectif principal est la cession;
Les actifs financiers détenus à des fins de transaction sont des actifs acquis ou générés par l'entreprise principalement dans l'objectif de les céder à court terme ou qui font partie d'un portefeuille d'instruments gérés en commun dans le but de réaliser un bénéfice lié à des fluctuations de prix à court terme ou à une marge d'arbitragiste. Bien que les flux de trésorerie contractuels soient perçus pendant le temps durant lequel le groupe Crédit Agricole Alpes Provence détient les actifs, la perception de ces flux de trésorerie contractuels n'est pas essentielle mais accessoire.
Les instruments de dette qui ne respectent pas les critères du test "SPPI". C'est notamment le cas des OPC ;
Les instruments financiers classés dans des portefeuilles pour lesquels l'entité choisit la valorisation à la juste valeur afin de réduire une différence de traitement comptable au compte de résultat. Dans ce cas, il s'agit d'un classement sur option à la juste valeur par résultat.
Les actifs financiers évalués à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction (directement enregistrés en résultat) et coupons courus inclus.
Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat, en Produit Net Bancaire (PNB), en contrepartie du compte d'encours.
Les intérêts de ces instruments sont comptabilisés dans la rubrique « gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat ».
Cette catégorie d'actifs financiers ne fait pas l'objet de dépréciation.
Les instruments de dette évalués à la juste valeur par résultat par nature sont enregistrés à la date de règlement- livraison.
Les instruments de dette évalués à la juste valeur par résultat sur option sont enregistrés à la date de négociation.
Les instruments de capitaux propres sont par défaut comptabilisés à la juste valeur par résultat, sauf option irrévocable pour un classement à la juste valeur par capitaux propres non recyclables, sous réserve que ces instruments ne soient pas détenus à des fins de transaction.
Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat
Les actifs financiers évalués à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction (directement enregistrés en résultat). Ils sont enregistrés à la date de règlement livraison.

Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat, en Produit Net Bancaire (PNB), en contrepartie du compte d'encours. Cette catégorie d'actifs financiers ne fait pas l'objet de dépréciation.
Instrument de capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non recyclables (sur option irrévocable)
L'option irrévocable de comptabiliser les instruments de capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non recyclables est retenue au niveau transactionnel (ligne par ligne) et s'applique dès la date de comptabilisation initiale. Ces titres sont enregistrés à la date de négociation.
La juste valeur initiale intègre les coûts de transaction.
Lors des évaluations ultérieures, les variations de juste valeur sont comptabilisées en capitaux propres non recyclables. En cas de cession, ces variations ne sont pas recyclées en résultat, le résultat de cession est comptabilisé en capitaux propres.
Seuls les dividendes sont reconnus en résultat.
Les cessions temporaires de titres (prêts de titres, titres donnés en pension livrée) ne remplissent généralement pas les conditions de décomptabilisation.
Les titres prêtés ou mis en pension sont maintenus au bilan. Dans le cas de titres mis en pension, le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan par le cédant.
Les titres empruntés ou reçus en pension ne sont pas inscrits au bilan du cessionnaire.
Dans le cas de titres pris en pension, une créance à l'égard du cédant est enregistrée au bilan du cessionnaire en contrepartie du montant versé. En cas de revente ultérieure du titre, le cessionnaire enregistre un passif évalué à la juste valeur qui matérialise son obligation de restituer le titre reçu en pension.
Les produits et charges relatifs à ces opérations sont rapportés au compte de résultat prorata temporis sauf en cas de classement des actifs et passifs à la juste valeur par résultat.
Un actif financier (ou groupe d'actifs financiers) est décomptabilisé en tout ou partie :
Dans ce cas, tous les droits et obligations créés ou conservés lors du transfert sont comptabilisés séparément en actifs et en passifs.
Lorsque les droits contractuels sur les flux de trésorerie sont transférés mais que seule une partie des risques et avantages, ainsi que le contrôle, sont conservés, l'entité continue à comptabiliser l'actif financier dans la mesure de son implication continue dans cet actif.
Les actifs financiers renégociés pour raisons commerciales en l'absence de difficultés financières de la contrepartie et dans le but de développer ou conserver une relation commerciale sont décomptabilisés en date de renégociation. Les nouveaux prêts accordés aux clients sont enregistrés à cette date à leur juste valeur à la date de renégociation. La comptabilisation ultérieure dépend du modèle de gestion et du test "SPPI".
Dans le cadre de mesures d'aides au secteur agricole et rural, ainsi qu'à l'acquisition de logement, certaines entités du groupe Crédit Agricole accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'Etat. En conséquence, ces entités perçoivent de l'Etat une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. Ainsi, les prêts qui bénéficient de ces bonifications sont accordés au taux de marché.
Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'Etat.
Les bonifications perçues de l'Etat sont enregistrées en résultat sous la rubrique Intérêts et produits assimilés et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.

Les passifs financiers sont classés au bilan dans les deux catégories comptables suivantes :
Les instruments financiers émis principalement en vue d'être rachetés à court terme, les instruments faisant partie d'un portefeuille d'instruments financiers identifiés qui sont gérés ensemble et qui présentent des indications d'un profil récent de prise de bénéfice à court terme, et les dérivés (à l'exception de certains dérivés de couverture) sont évalués à la juste valeur par nature.
Les variations de juste valeur de ce portefeuille sont constatées en contrepartie du compte de résultat.
Les passifs financiers répondant à l'un des trois cas prévus par la norme ci-après, peuvent être évalués à la juste valeur par résultat sur option : émissions hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés séparables, réduction ou élimination de distorsion de traitement comptable ou groupes de passifs financiers gérés et dont la performance est évaluée à la juste valeur.
Cette option est irrévocable et s'applique obligatoirement à la date de comptabilisation initiale de l'instrument. Lors des évaluations ultérieures, ces passifs financiers sont évalués à la juste valeur en contrepartie du résultat pour les variations de juste valeur non liées au risque de crédit propre et en contrepartie des capitaux propres non recyclables pour les variations de valeur liées au risque de crédit propre sauf si cela aggrave la nonconcordance comptable.
Tous les autres passifs répondant à la définition d'un passif financier (hors dérivés) sont évalués au coût amorti. Ce portefeuille est enregistré en juste valeur à l'origine (produits et coûts de transaction inclus) puis est comptabilisé ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Les produits de la collecte sont comptabilisés dans la catégorie des "Passifs financiers au coût amorti – Dettes envers la clientèle" malgré les caractéristiques du circuit de collecte dans le groupe Crédit Agricole, avec une centralisation de la collecte chez Crédit Agricole S.A. en provenance des Caisses régionales. La contrepartie finale de ces produits de collecte pour le Groupe reste en effet la clientèle.
L'évaluation initiale est faite à la juste valeur, l'évaluation ultérieure au coût amorti.
Les produits d'épargne réglementée sont par nature considérés comme étant à taux de marché.
Les plans d'épargne-logement et les comptes d'épargne-logement donnent lieu le cas échéant à une provision telle que détaillée dans la note 6.17 "Provisions".
Le classement initial des passifs financiers est irrévocable. Aucun reclassement ultérieur n'est autorisé.
La distinction entre instruments de dette et instruments de capitaux propres est fondée sur une analyse de la substance économique des dispositifs contractuels.
Un passif financier est un instrument de dette s'il inclut une obligation contractuelle :
Un instrument de capitaux propres est un instrument financier non remboursable qui offre une rémunération discrétionnaire mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de tous ses passifs financiers (actif net) et qui n'est pas qualifié d'instrument de dette.

Les actions propres ou instruments dérivés équivalents tels que les options sur actions propres achetées par le groupe Crédit Agricole Alpes Provence présentant une parité d'exercice fixe, y compris les actions détenues en couverture des plans de stock-options, ne rentrent pas dans la définition d'un actif financier et sont comptabilisées en déduction des capitaux propres. Elles ne génèrent aucun impact sur le compte de résultat.
Un passif financier est décomptabilisé en tout ou partie :
Une modification substantielle d'un passif financier existant doit être enregistrée comme une extinction du passif financier initial et la comptabilisation d'un nouveau passif financier (la novation). Tout différentiel entre la valeur comptable du passif éteint et du nouveau passif sera enregistré immédiatement au compte de résultat.
Si le passif financier n'est pas décomptabilisé, le TIE d'origine est maintenu. Une décote/surcote est constatée immédiatement au compte de résultat en date de modification puis fait l'objet d'un étalement au TIE d'origine sur la durée de vie résiduelle de l'instrument.
Champ d'application
Conformément à IFRS 9, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence comptabilise une correction de valeur au titre des pertes de crédit attendues ("Expected Credit Losses" ou "ECL") sur les encours suivants :
Les instruments de capitaux propres (à la juste valeur par résultat ou à la juste valeur par OCI non recyclables) ne sont pas concernés par les dispositions en matière de dépréciation.
Les instruments dérivés et les autres instruments en juste valeur par contrepartie résultat font l'objet d'un calcul de risque de contrepartie qui n'est pas visé par le modèle ECL. Ce calcul est décrit dans le chapitre 5 "Risques et Pilier 3".
Le risque de crédit se définit comme le risque de pertes lié au défaut d'une contrepartie entraînant son incapacité à faire face à ses engagements vis-à-vis du Groupe.
Le processus de provisionnement du risque de crédit distingue trois étapes (Buckets) :
1ère étape (Bucket 1) : dès la comptabilisation initiale de l'instrument financier (crédit, titre de dette, garantie …), l'entité comptabilise les pertes de crédit attendues sur 12 mois ;
2ème étape (Bucket 2) : si la qualité de crédit se dégrade significativement pour une transaction ou un portefeuille donné, l'entité comptabilise les pertes attendues à maturité;
3ème étape (Bucket 3) : dès lors qu'un ou plusieurs événements de défaut sont intervenus sur la transaction ou sur la contrepartie en ayant un effet néfaste sur les flux de trésorerie futurs estimés, l'entité comptabilise une perte de crédit avérée à maturité. Par la suite, si les conditions de classement des instruments financiers en bucket 3 ne sont plus respectées, les instruments financiers sont reclassés en bucket 2, puis en bucket 1 en fonction de l'amélioration ultérieure de la qualité de risque de crédit.

La définition du défaut pour les besoins du provisionnement ECL est identique à celle utilisée en gestion et pour les calculs de ratios réglementaires. Ainsi, un débiteur est considéré en situation de défaut, lorsqu'au moins une des deux conditions suivantes est satisfaite :
un arriéré de paiement généralement supérieur à quatre-vingt-dix jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ;
l'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté.
Un encours en défaut (Bucket 3) est dit déprécié lorsque se sont produits un ou plusieurs événements qui ont un effet néfaste sur les flux de trésorerie futurs estimés de cet actif financier. Les indications de dépréciation d'un actif financier englobent les données observables au sujet des événements suivants :
des difficultés financières importantes de l'émetteur ou de l'emprunteur ;
un manquement à un contrat, tel qu'une défaillance ou un paiement en souffrance ;
l'octroi, par le ou les prêteurs à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou contractuelles liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une ou de plusieurs faveurs que le ou les prêteurs n'auraient pas envisagées dans d'autres circonstances ;
la probabilité croissante de faillite ou de restructuration financière de l'emprunteur ;
la disparition d'un marché actif pour l'actif financier en raison de difficultés financières ;
l'achat ou la création d'un actif financier avec une forte décote, qui reflète les pertes de crédit subies.
Il n'est pas nécessairement possible d'isoler un événement en particulier, la dépréciation de l'actif financier pouvant résulter de l'effet combiné de plusieurs événements.
Sur le périmètre "Grandes clientèles" : la contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après régularisation complète du retard constaté et des autres éléments déclencheurs du défaut (levée du défaut pour la société mère, levée d'une alerte ayant entraîné le défaut, etc.).
Sur le périmètre de la "Banque de proximité" : les encours en défaut ne retournent en encours non en défaut qu'après régularisation intégrale des impayés.
La notion de perte de crédit attendue "ECL"
L'ECL se définit comme la valeur probable espérée pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts).
L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues.
La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres IFRS 9 s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours.
Le Groupe s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres IFRS 9 nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, doivent être retenues.
La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut.
Ces calculs s'appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. La norme IFRS 9 préconise une analyse en date d'arrêté (Point in Time) tout en tenant compte de données de pertes historiques et des données prospectives macro-économiques (Forward Looking), alors que la vue prudentielle s'analyse à

travers le cycle (Through The Cycle) pour la probabilité de défaut et en bas de cycle (Downturn) pour la perte en cas de défaut.
L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ("Loss Given Default" ou "LGD").
Les modalités de calcul de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : instruments financiers et instruments hors bilan.
Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie, et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'instrument financier est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance.
Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'instrument financier.
Les paramètres IFRS 9 sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le Groupe et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement.
Les modalités de mesure des ECL tiennent compte des biens affectés en garantie et des autres rehaussements de crédit qui font partie des modalités contractuelles et que l'entité ne comptabilise pas séparément. L'estimation des insuffisances de flux de trésorerie attendues d'un instrument financier garanti reflète le montant et le calendrier de recouvrement des garanties. Conformément à la norme IFRS 9, la prise en compte des garanties et sûretés n'influe pas sur l'appréciation de la dégradation significative du risque de crédit : celleci s'appuie sur l'évolution du risque de crédit sur le débiteur sans tenir compte des garanties.
Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle.
Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux :
Toutes les entités du Groupe doivent apprécier, pour chaque instrument financier, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (Buckets).
Afin d'apprécier la dégradation significative, le Groupe prévoit un processus basé sur 2 niveaux d'analyse :
Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque instrument financier. Aucune contagion n'est requise pour le passage de Bucket 1 à Bucket 2 des instruments financiers d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine.
L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque l'entité devient partie aux dispositions contractuelles de l'instrument financier. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable.

Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en Bucket 2.
Pour les encours (à l'exception des titres) pour lesquels des dispositifs de notation internes ont été construits (en particulier les expositions suivies en méthodes autorisées), le groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans les dispositifs de notation permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours.
Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la dépréciation peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (Bucket 1).
Afin de suppléer le fait que certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne soient pas identifiables au niveau d'un instrument financier pris isolément, la norme autorise l'appréciation de la dégradation significative pour des portefeuilles, des groupes de portefeuilles ou des portions de portefeuille d'instruments financiers.
La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que :
Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …).
Le regroupement d'instruments financiers aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur une base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles.
Pour les titres, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence utilise l'approche qui consiste à appliquer un niveau absolu de risque de crédit, conformément à IFRS 9, en-deçà duquel les expositions seront classées en Bucket 1 et provisionnées sur la base d'un ECL à 12 mois.
Ainsi, les règles suivantes s'appliqueront pour le suivi de la dégradation significative des titres :
La détérioration relative doit être appréciée en amont de la survenance d'une défaillance avérée (Bucket 3).
Les instruments de dette restructurés pour difficultés financières sont ceux pour lesquels l'entité a modifié les conditions financières initiales (taux d'intérêt, maturité) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. Ainsi ils concernent tous les instruments de dette, quelle que soit la catégorie de classement du titre en fonction de la dégradation du risque de crédit observée depuis la comptabilisation initiale.

Conformément à la définition de l'ABE (Autorité Bancaire Européenne) précisée dans le chapitre "Facteurs de risque", les restructurations de créances correspondent à l'ensemble des modifications apportées à un ou à des contrats de crédit, ainsi qu'aux refinancements accordés en raison des difficultés financières rencontrées par le client.
Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion).
La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs :
Par "refinancement", sont visées les situations dans lesquelles une dette nouvelle est accordée au client pour lui permettre de rembourser totalement ou partiellement une autre dette dont il ne peut assumer les conditions contractuelles en raison de sa situation financière.
Une restructuration de prêt (sain ou en défaut) indique une présomption d'existence d'un risque de perte avérée (Bucket 3).
La nécessité de constituer une dépréciation sur l'exposition restructurée doit donc être analysée en conséquence (une restructuration n'entraîne pas systématiquement la constitution de dépréciation pour perte avérée et un classement en défaut).
La qualification de "créance restructurée" est temporaire.
Dès lors que l'opération de restructuration au sens de l'ABE a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de "restructurée" pendant une période a minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains événements prévus par les normes du Groupe (nouveaux incidents par exemple).
En l'absence de décomptabilisation, la réduction des flux futurs accordée à la contrepartie ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration donne lieu à l'enregistrement d'une décote en coût du risque.
Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisé au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre :
En cas d'abandon d'une partie du capital, ce montant constitue une perte à enregistrer immédiatement en coût du risque.
La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque.
Lors de la reprise de la décote, la part due à l'effet de l'écoulement du temps est enregistrée en Produit Net Bancaire.
Lorsqu'une créance est jugée irrécouvrable, c'est-à-dire qu'il n'y a plus d'espoir de la récupérer en tout ou partie, il convient de décomptabiliser du bilan et de passer en perte le montant jugé irrécouvrable.
L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'expert. Chaque entité doit donc le fixer, avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Avant tout passage

en perte, un provisionnement en Bucket 3 aura dû être constitué (à l'exception des actifs à la juste valeur par résultat).
Pour les crédits au coût amorti ou à la juste valeur par capitaux propres recyclables, le montant passé en perte est enregistré en coût du risque pour le nominal, en "Produit net bancaire" pour les intérêts.
Instruments financiers dérivés
Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers classés par défaut en instruments dérivés détenus à des fins de transaction sauf à pouvoir être qualifiés d'instruments dérivés de couverture.
Ils sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur initiale à la date de négociation. Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur.
A chaque arrêté comptable, la contrepartie des variations de juste valeur des dérivés au bilan est enregistrée :
Conformément à la décision du Groupe, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence n'applique pas le volet "comptabilité de couverture" d'IFRS 9 suivant l'option offerte par la norme. L'ensemble des relations de couverture reste documenté selon les règles de la norme IAS 39, et ce au plus tard jusqu'à la date d'application du texte sur la macro couverture lorsqu'il sera adopté par l'Union européenne. Néanmoins, l'éligibilité des instruments financiers à la comptabilité de couverture selon IAS 39 prend en compte les principes de classement et d'évaluation des instruments financiers de la norme IFRS 9.
Sous IFRS 9, et compte-tenu des principes de couverture d'IAS 39, sont éligibles à la couverture de juste valeur et à la couverture de flux de trésorerie, les instruments de dette au coût amorti et à la juste valeur par capitaux propres recyclables.
Les relations de couverture doivent respecter les principes suivants :
Dans le cadre d'une intention de couverture, les conditions suivantes doivent également être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture :

effectués à chaque arrêté.
Pour les couvertures d'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'actifs financiers ou de passifs financiers, le groupe Crédit Agricole privilégie une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptée par l'Union européenne (version dite carve out). Notamment :
Des précisions sur la stratégie de gestion des risques du Groupe et son application sont apportées dans le chapitre 2 "Risques et Pilier 3.
L'enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé à sa juste valeur se fait de la façon suivante :
Lorsque les conditions ne sont plus respectées pour bénéficier de la comptabilité de couverture, le traitement comptable qui suit doit être appliqué prospectivement :
Un dérivé incorporé est la composante d'un contrat hybride qui répond à la définition d'un produit dérivé. Cette désignation s'applique uniquement aux passifs financiers et aux contrats non financiers. Le dérivé incorporé doit être comptabilisé séparément du contrat hôte si les trois conditions suivantes sont remplies :

La juste valeur des instruments financiers est déterminée en maximisant le recours aux données d'entrée observables. Elle est présentée selon la hiérarchie définie par IFRS 13.
IFRS 13 définit la juste valeur comme le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des intervenants du marché, sur le marché principal ou le marché le plus avantageux, à la date d'évaluation.
La juste valeur s'applique à chaque actif financier ou passif financier à titre individuel. Par exception, elle peut être estimée par portefeuille, si la stratégie de gestion et de suivi des risques le permet et fait l'objet d'une documentation appropriée. Ainsi, certains paramètres de la juste valeur sont calculés sur une base nette lorsqu'un groupe d'actifs financiers et de passifs financiers est géré sur la base de son exposition nette aux risques de marché ou de crédit. C'est notamment le cas du calcul de CVA/DVA décrit dans le chapitre 2 "Facteurs de risque et Pilier 3".
Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence considère que la meilleure indication de la juste valeur est la référence aux cotations publiées sur un marché actif.
En l'absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l'application de techniques d'évaluation qui maximisent l'utilisation des données observables pertinentes et minimisent celle des données non observables.
Lorsqu'une dette est évaluée à la juste valeur par résultat (par nature ou sur option), la juste valeur tient compte du risque de crédit propre de l'émetteur.
Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence intègre dans la juste valeur l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) et, selon une approche symétrique, le risque de nonexécution sur les dérivés passifs (Debit Valuation Adjustment ou DVA ou risque de crédit propre).
Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue du groupe Crédit Agricole, le DVA les pertes attendues sur le groupe Crédit Agricole du point de vue de la contrepartie.
Le calcul du CVA/DVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. Elle repose prioritairement sur des paramètres de marché tels que les Credit default Swaps (CDS) nominatifs cotés (ou CDS Single Name) ou les CDS indiciels en l'absence de CDS nominatif sur la contrepartie. Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés.
La norme classe les justes valeurs selon trois niveaux en fonction de l'observabilité des données d'entrée utilisées dans l'évaluation.
Niveau 1 : justes valeurs correspondant à des cours (non ajustés) sur des marchés actifs
Sont présentés en niveau 1 les instruments financiers directement cotés sur des marchés actifs pour des actifs et des passifs identiques auxquels l'entité peut avoir accès à la date d'évaluation. Il s'agit notamment des actions et obligations cotées sur un marché actif (tels que la Bourse de Paris, le London Stock Exchange, le New York Stock Exchange…), des parts de fonds d'investissement cotées sur un marché actif et des dérivés contractés sur un marché organisé, notamment les futures.
Un marché est considéré comme actif si des cours sont aisément et régulièrement disponibles auprès d'une bourse, d'un courtier, d'un négociateur, d'un service d'évaluation des prix ou d'une agence réglementaire et que ces prix représentent des transactions réelles ayant cours régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.
Sur les actifs et passifs financiers présentant des risques de marché qui se compensent, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence retient des cours mid-price comme base de l'établissement de la juste valeur de ces positions. Pour les positions nettes vendeuses, les valeurs de marché retenues sont celles aux cours acheteurs et pour les positions nettes acheteuses, il s'agit des cours vendeurs.
Niveau 2 : justes valeurs évaluées à partir de données directement ou indirectement observables, autres que celles de niveau 1


Ces données sont directement observables (à savoir des prix) ou indirectement observables (données dérivées de prix) et répondent généralement aux caractéristiques suivantes : il s'agit de données qui ne sont pas propres à l'entité, qui sont disponibles / accessibles publiquement et fondées sur un consensus de marché.
Sont présentés en niveau 2 :
Lorsque les modèles utilisés sont fondés notamment sur des modèles standards, et sur des paramètres de marchés observables (tels que les courbes de taux ou les nappes de volatilité implicite), la marge à l'origine dégagée sur les instruments ainsi valorisés est constatée en compte de résultat dès l'initiation.
Niveau 3 : justes valeurs pour lesquelles une part significative des paramètres utilisés pour leur détermination ne répond pas aux critères d'observabilité
La détermination de la juste valeur de certains instruments complexes de marché, non traités sur un marché actif repose sur des techniques de valorisation utilisant des hypothèses qui ne sont pas étayées par des données observables sur le marché pour le même instrument. Ces produits sont présentés en niveau 3.
Il s'agit pour l'essentiel de produits complexes de taux, de dérivés actions et de produits structurés de crédit dont la valorisation requiert, par exemple, des paramètres de corrélation ou de volatilité non directement comparables à des données de marché.
Le prix de transaction à l'origine est réputé refléter la valeur de marché et la reconnaissance de la marge initiale est différée.
La marge dégagée sur ces instruments financiers structurés est généralement constatée en résultat par étalement sur la durée pendant laquelle les paramètres sont jugés inobservables. Lorsque les données de marché deviennent "observables", la marge restant à étaler est immédiatement reconnue en résultat.
Les méthodologies et modèles de valorisation des instruments financiers présentés en niveau 2 et niveau 3 intègrent l'ensemble des facteurs que les acteurs du marché utilisent pour calculer un prix. Ils doivent être au préalable validés par un contrôle indépendant. La détermination des justes valeurs de ces instruments tient compte notamment du risque de liquidité et du risque de contrepartie.
Compensation des actifs et passifs financiers
Conformément à la norme IAS 32, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence compense un actif et un passif financier et présente un solde net si et seulement s'il a un droit juridiquement exécutoire de compenser les montants comptabilisés et a l'intention de régler le montant net ou de réaliser l'actif et de réaliser le passif simultanément.
Les instruments dérivés et les opérations de pension traités avec des chambres de compensation dont les principes de fonctionnement répondent aux deux critères requis par la norme IAS 32 font l'objet d'une compensation au bilan.
Pour les instruments financiers comptabilisés à la juste valeur par résultat, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Comptes consolidés annuels

Ce poste comprend également l'inefficacité résultant des opérations de couverture.
Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres
Pour les actifs financiers comptabilisés à la juste valeur en capitaux propres, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Les engagements de financement qui ne sont pas désignés comme actifs à la juste valeur par résultat ou qui ne sont pas considérés comme des instruments dérivés au sens de la norme IFRS 9 ne figurent pas au bilan. Ils font toutefois l'objet de provisions conformément aux dispositions de la norme IFRS 9.
Un contrat de garantie financière est un contrat qui impose à l'émetteur d'effectuer des paiements spécifiés pour rembourser son titulaire d'une perte qu'il subit en raison de la défaillance d'un débiteur spécifié qui n'effectue pas un paiement à l'échéance selon les conditions initiales ou modifiées d'un instrument de dette.
Les contrats de garantie financière sont évalués initialement à la juste valeur puis ultérieurement au montant le plus élevé entre :
Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence identifie les obligations (juridiques ou implicites), résultant d'un événement passé, dont il est probable qu'une sortie de ressources sera nécessaire pour les régler, dont l'échéance ou le montant sont incertains mais dont l'estimation peut être déterminée de manière fiable. Ces estimations sont le cas échéant actualisées dès lors que l'effet est significatif.
Au titre des obligations autres que celles liées au risque de crédit, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence a constitué des provisions qui couvrent notamment :
Cette dernière provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des

comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
L'évaluation des provisions suivantes peut également faire l'objet d'estimations :
Des informations détaillées sont fournies en note 6.17 "Provisions".
Les avantages au personnel, selon la norme IAS 19, se regroupent en quatre catégories :
Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence détermine à chaque arrêté ses engagements de retraite et avantages similaires ainsi que l'ensemble des avantages sociaux accordés au personnel et relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Conformément à la norme IAS 19, ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques, et selon la méthode dite des Unités de Crédit Projetées. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
Les calculs relatifs aux charges liées aux prestations de retraites et avantages sociaux futurs sont établis en se fondant sur des hypothèses de taux d'actualisation, de taux de rotation du personnel ou d'évolution des salaires et charges sociales élaborées par la Direction. Si les chiffres réels diffèrent des hypothèses utilisées, la charge liée aux prestations de retraite peut augmenter ou diminuer lors des exercices futurs (cf. note 7.4 "Avantages postérieurs à l'emploi, régimes à prestations définies").
Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de turnover.
Le taux de rendement prévu sur les actifs des régimes est également estimé par la Direction. Les rendements estimés sont fondés sur le rendement prévu des titres à revenu fixe comprenant notamment le rendement des obligations.

Le rendement attendu des actifs de régimes est déterminé sur la base des taux d'actualisation retenus pour évaluer l'obligation au titre de prestations définies.
Conformément à la norme IAS 19 révisé le groupe Crédit Agricole Alpes Provence impute la totalité des écarts actuariels constatés en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres.
Le montant de la provision est égal à :
Ceux-ci peuvent être représentés par une police d'assurance éligible. Dans le cas où l'obligation est totalement couverte par une police correspondant exactement, par son montant et sa période, à tout ou partie des prestations payables en vertu du régime, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l'obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).
Afin de couvrir ses engagements, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence a souscrit des assurances auprès de Prédica et d'ADICAM.
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés "employeurs". Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
Les autres avantages à long terme sont les avantages à verser aux salariés, autres que les avantages postérieurs à l'emploi et les indemnités de fin de contrats, mais non intégralement dus dans les douze mois suivant la fin de l'exercice pendant lesquels les services correspondants ont été rendus.
Sont notamment concernés les bonus et autres rémunérations différées versés douze mois ou plus après la fin de l'exercice au cours duquel ils ont été acquis, mais qui ne sont pas indexés sur des actions.
La méthode d'évaluation est similaire à celle utilisée par le Groupe pour les avantages postérieurs à l'emploi relevant de la catégorie de régimes à prestations définies.
La norme IFRS 2 Paiements en actions et assimilés impose l'évaluation des transactions rémunérées par paiements en actions et assimilés dans les résultats et au bilan de l'entreprise. Cette norme s'applique aux transactions effectuées avec les salariés et plus précisément :
Les plans de paiements fondés sur des actions initiées par le groupe Crédit Agricole éligibles à la norme IFRS 2 sont principalement du type de ceux dont le dénouement est réalisé par attribution d'instruments de capitaux propres (stock options, attribution d'actions gratuites, rémunérations variables versées en cash indexé ou en actions, etc.).
Les options octroyées sont évaluées à l'attribution à leur juste valeur majoritairement selon le modèle Black & Scholes. Celles-ci sont comptabilisées en charges dans la rubrique Frais de personnel en contrepartie d'un compte de capitaux propres au fur et à mesure sur la période d'acquisition des droits, soit quatre ans pour tous les plans existants.
Les souscriptions d'actions proposées aux salariés dans le cadre du plan d'épargne entreprise relèvent également des dispositions de la norme IFRS 2. Les actions sont proposées avec une décote maximum de 20 %.

Ces plans ne comportent pas de période d'acquisition des droits mais sont grevés d'une période d'incessibilité de cinq ans. L'avantage consenti aux salariés se mesure comme étant la différence entre la juste valeur de l'action acquise en tenant compte de la condition d'incessibilité et le prix d'acquisition payé par le salarié à la date de souscription multipliée par le nombre d'actions souscrites.
La charge relative aux plans d'attribution d'actions dénoués par instruments de capitaux propres de Crédit agricole S.A., ainsi que celle relative aux souscriptions d'actions sont comptabilisées dans les comptes des entités employeur des bénéficiaires de plans. L'impact s'inscrit en charge de personnel en contrepartie d'une augmentation des Réserves consolidées part du Groupe.
Conformément à la norme IAS 12, l'impôt sur le bénéfice comprend tous les impôts assis sur le résultat, qu'ils soient exigibles ou différés.
Celle-ci définit l'impôt exigible comme "le montant des impôts sur le bénéfice payables (récupérables) au titre du bénéfice imposable (perte fiscale) d'un exercice". Le bénéfice imposable est le bénéfice (ou la perte) d'un exercice déterminé selon les règles établies par l'administration fiscale.
Les taux et règles applicables pour déterminer la charge d'impôt exigible sont ceux en vigueur dans chaque pays d'implantation des sociétés du Groupe.
L'impôt exigible concerne tout impôt sur le résultat, dû ou à recevoir, et dont le paiement n'est pas subordonné à la réalisation d'opérations futures, même si le règlement est étalé sur plusieurs exercices.
L'impôt exigible, tant qu'il n'est pas payé, doit être comptabilisé en tant que passif. Si le montant déjà payé au titre de l'exercice et des exercices précédents excède le montant dû pour ces exercices, l'excédent doit être comptabilisé en tant qu'actif.
Par ailleurs, certaines opérations réalisées par l'entité peuvent avoir des conséquences fiscales non prises en compte dans la détermination de l'impôt exigible. Les différences entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif et sa base fiscale sont qualifiées par la norme IAS 12 de différences temporelles.
La norme impose la comptabilisation d'impôts différés dans les cas suivants :
Les taux d'impôts de chaque pays sont retenus selon les cas.
Le calcul des impôts différés ne fait pas l'objet d'une actualisation.
Les plus-values latentes sur titres, lorsqu'elles sont taxables, ne génèrent pas de différences temporelles imposables entre la valeur comptable à l'actif et la base fiscale. Elles ne donnent donc pas lieu à constatation d'impôts différés. Lorsque les titres concernés sont classés dans la catégorie des actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres, les plus et moins-values latentes sont comptabilisées en contrepartie des capitaux propres. Aussi, la charge d'impôt ou l'économie d'impôt réel supportée par l'entité au titre de ces plus-values ou moins-values latentes est-elle reclassée en déduction de ceux-ci.

Les plus-values sur les titres de participation, tels que définis par le Code général des impôts, et relevant du régime fiscal du long terme, sont exonérées d'impôts sur les sociétés (à l'exception d'une quote-part de 12 % de la plus-value, taxée au taux de droit commun). Aussi les plus-values latentes constatées à la clôture de l'exercice génèrent-elles une différence temporelle donnant lieu à constatation d'impôts différés à hauteur de cette quote-part.
Dans le cadre des contrats de location IFRS 16, un impôt différé passif est comptabilisé sur le droit d'utilisation et un impôt différé actif sur la dette locative pour les contrats de location dont le Groupe est preneur.
L'impôt exigible et différé sont comptabilisés dans le résultat net de l'exercice sauf dans la mesure où l'impôt est généré :
Les actifs et passifs d'impôts différés sont compensés si, et seulement si :
Les risques fiscaux portant sur l'impôt sur le résultat donnent lieu à la comptabilisation d'une créance ou d'une dette d'impôt courant lorsque la probabilité de recevoir l'actif ou de payer le passif est jugée plus probable qu'improbable.
Les crédits d'impôts sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique "Impôts sur le bénéfice" du compte de résultat.
Le groupe Crédit Agricole applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition, diminué des dépréciations éventuelles.
Les immeubles d'exploitation et de placement, ainsi que le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements et des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements et des dépréciations constatés depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements et des dépréciations constatés depuis leur date d'achèvement.
Outre les logiciels, les immobilisations incorporelles comprennent principalement les actifs acquis lors de regroupements d'entreprises résultant de droits contractuels (accord de distribution par exemple). Ceux-ci ont été évalués en fonction des avantages économiques futurs correspondants ou du potentiel des services attendus.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.

Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par le groupe Crédit Agricole suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations corporelles par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement sont adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Composant | Durée d'amortissement |
|---|---|
| Foncier | Non amortissable |
| Gros œuvre | 30 à 80 ans |
| Second œuvre | 8 à 40 ans |
| Installations techniques | 5 à 25 ans |
| Agencements | 5 à 15 ans |
| Matériel informatique | 4 à 7 ans |
| Matériel spécialisé | 4 à 5 ans |
Les amortissements dérogatoires, qui correspondent à des amortissements fiscaux et non à une dépréciation réelle de l'actif, sont annulés dans les comptes consolidés.
En date d'arrêté, les actifs et passifs libellés en monnaie étrangère sont convertis en euros, monnaie de fonctionnement du groupe Crédit Agricole.
En application de la norme IAS 21, une distinction est effectuée entre les éléments monétaires (ex : instruments de dette) et non monétaires (ex : instruments de capitaux propres).
Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaie étrangère sont convertis au cours de change de clôture. Les écarts de change résultant de cette conversion sont comptabilisés en résultat. Cette règle comporte trois exceptions :
Les traitements relatifs aux éléments non monétaires diffèrent selon le traitement comptable de ces éléments avant conversion :
Les écarts de change sur éléments non monétaires sont comptabilisés :
Les produits et charges de commissions sont enregistrés en résultat en fonction de la nature des prestations auxquelles ils se rapportent.
Les commissions qui font partie intégrante du rendement d'un instrument financier sont comptabilisées comme un ajustement de la rémunération de cet instrument et intégrées à son taux d'intérêt effectif.
Comptes consolidés annuels

Concernant les autres natures de commissions, leur comptabilisation au compte de résultat doit refléter le rythme de transfert au client du contrôle du bien ou du service vendu :
Les commissions à verser ou à recevoir sous condition de réalisation d'un objectif de performance sont comptabilisées à hauteur du montant pour lequel il est hautement probable que le revenu ainsi comptabilisé ne fera pas ultérieurement l'objet d'un ajustement significatif à la baisse lors de la résolution de l'incertitude. Cette estimation est mise à jour à chaque clôture. En pratique, cette condition a pour effet de différer l'enregistrement de certaines commissions de performance jusqu'à l'expiration de la période d'évaluation de performance et jusqu'à ce qu'elles soient acquises de façon définitive.
Le Groupe peut être bailleur ou preneur d'un contrat de location.
Les opérations de location sont analysées selon leur substance et leur réalité financière. Elles sont comptabilisées selon les cas, soit en opérations de location-financement, soit en opérations de location simple.
S'agissant d'opérations de location-financement, elles sont assimilées à une vente d'immobilisation au locataire financée par un crédit accordé par le bailleur. L'analyse de la substance économique des opérations de location-financement conduit le bailleur à :
Sortir du bilan l'immobilisation louée ;
Constater une créance financière sur le client parmi les « actifs financiers au coût amorti » pour une valeur égale à la valeur actualisée au taux implicite du contrat des paiements de location à recevoir par le bailleur au titre du contrat de location, majorée de toute valeur résiduelle non garantie revenant au bailleur ;
Comptabiliser des impôts différés au titre des différences temporelles portant sur la créance financière et la valeur nette comptable de l'immobilisation louée.
Décomposer les produits correspondant aux loyers entre d'une part les intérêts d'autre part l'amortissement du capital.
S'agissant d'opérations de location simple, le bailleur comptabilise les biens loués parmi les « immobilisations corporelles » à l'actif de son bilan et enregistre les produits de location de manière linéaire parmi les « produits des autres activités » au compte de résultat.
Les opérations de location sont comptabilisées dans le bilan à la date de mise à disposition de l'actif loué. Le preneur constate un actif représentatif du droit d'utilisation de l'actif loué parmi les immobilisations corporelles pendant la durée estimée du contrat et une dette au titre de l'obligation de paiement des loyers parmi les passifs divers sur cette même durée.
La durée de location d'un contrat correspond à la durée non résiliable du contrat de location ajustée des options de prolongation du contrat que le preneur est raisonnablement certain d'exercer et option de résiliation que le preneur est raisonnablement certain de ne pas exercer.
En France, la durée retenue pour les baux commerciaux dits « 3/6/9 » est généralement de 9 ans avec une période initiale non résiliable de 3 ans.

La dette locative est comptabilisée pour un montant égal à la valeur actualisée des paiements de loyers sur la durée du contrat. Les paiements de loyers comprennent les loyers fixes, les loyers variables basés sur un taux ou un indice et les paiements que le preneur s'attend à payer au titre des garanties de valeur résiduelle, d'option d'achat ou de pénalité de résiliation anticipée. Les loyers variables qui ne dépendent pas d'un indice ou d'un taux et la TVA non déductible sur les loyers sont exclus du calcul de la dette et sont comptabilisés en charges générales d'exploitation.
Le taux d'actualisation applicable pour le calcul du droit d'utilisation et du passif de location est par défaut le taux d'endettement marginal du preneur sur la durée du contrat à la date de signature du contrat, lorsque le taux implicite n'est pas aisément déterminable. Le taux d'endettement marginal tient compte de la structure de paiement des loyers.
La charge au titre des contrats de location est décomposée entre d'une part les intérêts et d'autre part l'amortissement du capital
Le droit d'utilisation de l'actif est évalué à la valeur initiale de la dette locative augmentée des coûts directs initiaux, des paiements d'avance, des coûts de remise en état et diminuée des avantages incitatifs à la location. Il est amorti sur la durée estimée du contrat.
La dette locative et le droit d'utilisation peuvent être ajustés en cas de modification du contrat de location, de la réestimation de la durée de location ou de révision des loyers liée à l'application d'indices ou de taux.
Des impôts différés sont comptabilisés au titre des différences temporelles des droits d'utilisation et des passifs de location chez le preneur.
Conformément à l'exception prévue par la norme, les contrats de location à court terme (durée initiale inférieure à douze mois) et les contrats de location dont la valeur à neuf du bien loué est de faible valeur ne sont pas comptabilisés au bilan, les charges de location correspondantes sont enregistrées de manière linéaire dans le compte de résultat parmi les charges générales d'exploitation.
Conformément aux dispositions prévues par la norme, le Groupe n'applique pas la norme IFRS 16 aux contrats de location d'immobilisations incorporelles.
Un actif non courant (ou un groupe destiné à être cédé) est considéré comme détenu en vue de la vente si sa valeur comptable est recouvrée principalement par le biais d'une vente plutôt que par l'utilisation continue.
Pour que tel soit le cas, l'actif (ou le groupe destiné à être cédé) doit être disponible en vue de la vente immédiate dans son état actuel et sa vente doit être hautement probable.
Les actifs et passifs concernés sont isolés au bilan sur les postes "Actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées" et "Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées".
Ces actifs non courants (ou un groupe destiné à être cédé) classés comme détenus en vue de la vente sont évalués au montant le plus bas entre leur valeur comptable et leur juste valeur diminuée des coûts de la vente. En cas de moins-value latente, une dépréciation est enregistrée en résultat. Par ailleurs, ceux-ci cessent d'être amortis à compter de leur déclassement.
Si la juste valeur du groupe d'actifs destiné à être cédé diminuée des coûts de la vente est inférieure à sa valeur comptable après dépréciation des actifs non courants, la différence est allouée aux autres actifs du groupe d'actifs destinés à être cédés y compris les actifs financiers et est comptabilisé en résultat net d'impôts des activités abandonnées.
Est considérée comme activité abandonnée toute composante dont le Groupe s'est séparée ou qui est classée comme détenue en vue de la vente, et qui est dans une des situations suivantes :

Sont présentés sur une ligne distincte du compte de résultat :
Les états financiers consolidés incluent les comptes de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence et ceux de toutes les sociétés sur lesquelles, selon les dispositions des normes IFRS 10, IFRS 11 et IAS 28, la Caisse Régionale Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence dispose d'un pouvoir de contrôle, de contrôle conjoint ou d'une influence notable.
Consolidation des Caisses régionales
Les normes de consolidation existant dans le référentiel international, sont définies en référence à des groupes ayant des structures juridiques intégrant les notions classiques de société-mère et de filiales.
Le groupe Crédit Agricole, qui repose sur une organisation mutualiste, ne s'inscrit pas directement et simplement dans le cadre de ces règles, compte tenu de sa structure dite de pyramide inversée.
Le Crédit Agricole Mutuel a été organisé, par la loi du 5 novembre 1894, qui a posé le principe de la création des Caisses locales de Crédit Agricole, la loi du 31 mars 1899 qui fédère les Caisses locales en Caisses régionales de Crédit Agricole et la loi du 5 août 1920 qui crée l'Office National du Crédit Agricole, transformé depuis en Caisse Nationale de Crédit Agricole, puis Crédit Agricole S.A., dont le rôle d'organe central a été rappelé et précisé par le Code Monétaire et financier.
Ces différents textes expliquent et organisent la communauté d'intérêts qui existent, au niveau juridique, financier, économique et politique, entre Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales et les Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel. Cette communauté repose, notamment, sur un même mécanisme de relations financières, sur une politique économique et commerciale unique, et sur des instances décisionnaires communes, constituant ainsi, depuis plus d'un siècle, le socle du groupe Crédit Agricole.
Ces différents attributs, déclinés au niveau régional et attachés à la communauté régionale du Crédit Agricole Alpes Provence représentent les éléments principaux qui caractérisent généralement la notion de sociétémère : valeurs, objectifs et idéal communs, centralisation financière et prises de décisions politique commerciale communes, histoire partagée.
C'est pourquoi, en accord avec les autorités de régulation française, le Crédit Agricole a défini une société-mère conventionnelle et existant à deux niveaux, national et régional.
Cette maison-mère conventionnelle étant définie, le groupe Crédit Agricole applique les normes de consolidation prévues dans le référentiel international.
La maison-mère conventionnelle régionale est constituée de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence et des Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel qui lui sont affiliées ; ses comptes consolidés sont constitués de l'agrégation des comptes de ces différentes entités après élimination des opérations réciproques.
Conformément aux normes comptables internationales, toutes les entités contrôlées, sous contrôle conjoint ou sous influence notable sont consolidées, sous réserve qu'elles n'entrent pas dans le cadre des exclusions évoquées ci-après.
Le contrôle exclusif sur une entité est présumé exister lorsque la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence est exposée ou a droit aux rendements variables résultant de son implication dans l'entité et si le pouvoir qu'elle détient sur cette dernière lui permet d'influer sur ces rendements. Pour apprécier la notion

de pouvoir, seuls les droits (de vote ou contractuels) substantifs sont examinés. Les droits sont substantifs lorsque leur détenteur a la capacité, en pratique, de les exercer, lors de la prise de décision concernant les activités pertinentes de l'entité.
Le contrôle d'une filiale régie par les droits de vote est établi lorsque les droits de vote détenus confèrent à la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence la capacité actuelle de diriger les activités pertinentes de la filiale. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence contrôle généralement la filiale lorsqu'elle détient, directement ou indirectement par l'intermédiaire de filiales, plus de la moitié des droits de vote existants ou potentiels d'une entité, sauf s'il peut être clairement démontré que cette détention ne permet pas de diriger les activités pertinentes. Le contrôle existe également lorsque la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence détient la moitié ou moins de la moitié des droits de vote, y compris potentiels, d'une entité mais dispose en pratique de la capacité de diriger seul(e) les activités pertinentes en raison notamment de l'existence d'accords contractuels, de l'importance relative des droits de vote détenus au regard de la dispersion des droits de vote détenus par les autres investisseurs ou d'autres faits et circonstances.
Le contrôle d'une entité structurée ne s'apprécie pas sur la base du pourcentage des droits de vote qui n'ont, par nature, pas d'incidence sur les rendements de l'entité. L'analyse du contrôle tient compte des accords contractuels, mais également de l'implication et des décisions de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence lors de la création de l'entité, des accords conclus à la création et des risques encourus par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence, des droits résultants d'accords qui confèrent à l'investisseur le pouvoir de diriger les activités pertinentes uniquement lorsque des circonstances particulières se produisent ainsi que des autres faits ou circonstances qui indiquent que l'investisseur a la possibilité de diriger les activités pertinentes de l'entité. Lorsqu'il existe un mandat de gestion, l'étendue du pouvoir décisionnel relatif à la délégation de pouvoir au gérant ainsi que les rémunérations auxquelles donnent droit les accords contractuels sont analysées afin de déterminer si le gérant agit en tant qu'agent (pouvoir délégué) ou principal (pour son propre compte).
Ainsi au moment où les décisions relatives aux activités pertinentes de l'entité doivent être prises, les indicateurs à analyser pour définir si une entité agit en tant qu'agent ou en tant que principal sont l'étendue du pouvoir décisionnel relatif à la délégation de pouvoir au gérant sur l'entité, les rémunérations auxquelles donnent droit les accords contractuels mais aussi les droits substantifs pouvant affecter la capacité du décideur détenus par les autres parties impliquées dans l'entité et, l'exposition à la variabilité des rendements tirés d'autres intérêts détenus dans l'entité.
Le contrôle conjoint s'exerce lorsqu'il existe un partage contractuel du contrôle sur une activité économique. Les décisions affectant les activités pertinentes de l'entité requièrent l'unanimité des parties partageant le contrôle.
Dans les entités traditionnelles, l'influence notable résulte du pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d'une entreprise sans en détenir le contrôle. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence est présumée avoir une influence notable lorsqu'elle détient, directement ou indirectement par le biais de filiales, 20 % ou plus des droits de vote dans une entité.
Conformément aux dispositions prévues par la norme IAS 28, les participations minoritaires détenues par les entités pour lesquelles l'option prévue par l'article 18 de cette norme a été retenue, sont exclues du périmètre de consolidation dans la mesure où elles sont classées en actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature.
Les méthodes de consolidation sont fixées respectivement par les normes IFRS 10 et IAS 28 révisée. Elles résultent de la nature du contrôle exercé par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence sur les entités consolidables, quelle qu'en soit l'activité et qu'elles aient ou non la personnalité morale :
$$^{243}$$

L'intégration globale consiste à substituer à la valeur des titres chacun des éléments d'actif et de passif de chaque filiale. La part des participations ne donnant pas le contrôle dans les capitaux propres et dans le résultat apparaît distinctement au bilan et au compte de résultat consolidés.
Les participations ne donnant pas le contrôle sont telles que définies par la norme IFRS 10 et intègrent les instruments qui sont des parts d'intérêts actuelles et qui donnent droit à une quote-part de l'actif net en cas de liquidation et les autres instruments de capitaux propres émis par la filiale et non détenus par le Groupe.
La mise en équivalence consiste à substituer à la valeur des titres la quote-part du Groupe dans les capitaux propres et le résultat des sociétés concernées.
La variation de la valeur comptable de ces titres tient compte de l'évolution de l'écart d'acquisition.
Lors d'acquisitions complémentaires ou de cessions partielles avec maintien du contrôle conjoint ou de l'influence notable la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence constate :
Les retraitements nécessaires à l'harmonisation des méthodes d'évaluation des sociétés consolidées sont effectués.
L'effet sur le bilan et le compte de résultat consolidés des opérations internes au Groupe est éliminé pour les entités intégrées globalement.
Les plus ou moins-values provenant de cessions d'actifs entre les entreprises consolidées sont éliminées ; les éventuelles dépréciations mesurées à l'occasion d'une cession interne sont constatées.
Les états financiers des entités représentant une « activité à l'étranger » (filiale, succursale, entreprise associée ou une coentreprise) sont convertis en euros en deux étapes :
Le périmètre de consolidation et ses évolutions au 31 décembre 2019 sont présentés de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 13 "Périmètre de consolidation au 31 décembre 2019".
Au 31/12/2019, une nouvelle entité (FCT Crédit Agricole Habitat 2019) a été consolidée au sein du groupe Crédit Agricole, née d'une opération de titrisation réalisée par les 39 Caisses régionales et LCL le 23 mai 2019. Cette transaction est le second RMBS français auto-souscrit du Groupe.

Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales et LCL au FCT Crédit Agricole Habitat 2019 pour un montant de 15 milliards d'euros et une souscription le même jour par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par le FCT.
Dans le cadre de cette titrisation interne au Groupe, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Alpes Provence a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 431 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2019. Elle a souscrit des obligations senior pour 369 millions d'euros et pour 63 millions d'euros de titres subordonnés.
Le pilotage des risques bancaires au sein du groupe Crédit Agricole Alpes Provence est assuré par la Direction des Risques et du Contrôle Permanent. Cette direction est rattachée au Directeur général et a pour mission d'assurer la maîtrise et le contrôle permanent des risques de crédit, financiers et opérationnels.
La description de ces dispositifs ainsi que les informations narratives figurent dans le rapport financier, chapitre "Facteurs de risque", comme le permet la norme IFRS 7. Les tableaux de ventilations comptables figurent dans les états financiers.
(Cf. chapitre "Facteurs de risque – Risques de crédit")
Les corrections de valeur pour pertes correspondent aux dépréciations sur actifs et aux provisions sur engagement hors bilan comptabilisées en résultat net (Coût du risque) au titre du risque de crédit.
Les tableaux suivants présentent un rapprochement des soldes d'ouverture et de clôture des corrections de valeur pour perte comptabilisées en Coût du risque et des valeurs comptables associées, par catégorie comptable et type d'instruments.

| Actifs sains | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | Total | |||||||
| En milliers d'euros | Valeur comptable |
Correction de valeur pour |
Valeur comptable |
Correction de valeur pour |
Valeur comptable |
Correction de valeur pour |
Valeur comptable |
Correction de valeur pour |
Valeur nette comptable (a) |
|
| Au 31 décembre 2018 | brute 434 751 |
pertes (113) |
brute ‐ |
pertes ‐ |
brute ‐ |
pertes ‐ |
brute (a) 434 751 |
pertes (b) (113) |
+ (b) 434 638 |
|
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Transferts vers Bucket 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Total après transferts | 434 751 | (113) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 434 751 | (113) | 434 638 | |
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes | (23 811) | (13) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (23 811) | (13) | ||
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,… | 283 | (29) | ‐ | ‐ | 283 | (29) | ||||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | (24 094) | 16 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (24 094) | 16 | ||
| Passages à perte | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||
| Variations de périmètre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Transferts en actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Total | 410 940 | (126) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 410 940 | (126) | 410 814 | |
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (1) |
(779) | ‐ | ‐ | (779) | ||||||
| Au 31 décembre 2019 | 410 161 | (126) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 410 161 | (126) | 410 035 | |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Inclut les variations des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les variations relatives à la désactualisation des décotes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif)

| Actifs sains | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 12 mois (Bucket 1) | Actifs soumis à une ECL | Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | Total | ||||||
| En milliers d'euros | Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Valeur nette comptable (a) + (b) |
|
| Au 31 décembre 2018 | 306 449 | (1) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 306 449 | (1) | 306 448 | |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Transferts vers Bucket 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Total après transferts | 306 449 | (1) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 306 449 | (1) | 306 448 | |
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes | 137 337 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 137 337 | ‐ | ||
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,… | 167 940 | (1) | ‐ | ‐ | 167 940 | (1) | ||||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | (30 603) | 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (30 603) | 1 | ||
| Passages à perte | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||
| Variations de périmètre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Transferts en actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées Autres |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
||
| Total | 443 786 | (1) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 443 786 | (1) | 443 785 | |
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (1) |
2 233 | ‐ | ‐ | 2 233 | ||||||
| Au 31 décembre 2019 | 446 019 | (1) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 446 019 | (1) | 446 018 | |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Inclut les variations des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les variations relatives à la désactualisation des décotes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif), les variations des dettes rattachées.

| Actifs sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL | Actifs soumis à une ECL à | Actifs dépréciés (Bucket 3) | Total | ||||||
| En milliers d'euros | Valeur comptable brute |
12 mois (Bucket 1) Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
maturité (Bucket 2) Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Valeur nette comptable (a) + (b) |
| Au 31 décembre 2018 | 13 589 248 | (42 018) | 955 983 | (62 856) | 312 544 | (202 977) | 14 857 775 | (307 851) | 14 549 924 |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre | (61 532) | (9 153) | 8 704 | 19 887 | 52 828 | (18 304) | ‐ | (7 570) | |
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | (467 704) | 3 919 | 467 704 | (9 916) | ‐ | (5 997) | |||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | 432 922 | (13 807) | (432 922) | 27 157 | ‐ | 13 350 | |||
| Transferts vers Bucket 3 (1) | (33 896) | 963 | (35 574) | 3 403 | 69 470 | (23 549) | ‐ | (19 183) | |
| Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 | 7 146 | (228) | 9 496 | (757) | (16 642) | 5 245 | ‐ | 4 260 | |
| Total après transferts | 13 527 716 | (51 171) | 964 687 | (42 969) | 365 372 | (221 281) | 14 857 775 | (315 421) | 14 542 354 |
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes | 1 173 960 | 5 367 | (53 037) | (21 256) | (54 016) | 16 828 | 1 066 907 | 939 | |
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) | 3 590 310 | (50 227) | 906 576 | (13 566) | 4 496 886 | (63 793) | |||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | (2 409 332) | 7 799 | (959 453) | 13 561 | (29 575) | 11 535 | (3 398 360) | 32 895 | |
| Passages à perte | (24 215) | 23 891 | (24 215) | 23 891 | |||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | (2) | ‐ | (160) | 26 | (76) | 71 | (238) | 97 | |
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | 47 795 | (21 277) | (20 207) | 6 311 | |||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||
| Variations de périmètre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Transferts en actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | (7 016) | ‐ | ‐ | ‐ | (150) | 1 538 | (7 166) | 1 538 | |
| Total | 14 701 676 | (45 804) | 911 650 | (64 225) | 311 356 | (204 453) | 15 924 682 | (314 482) | 15 610 200 |
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
6 496 | (1 019) | 11 597 | 17 074 | |||||
| Au 31 décembre 2019 | 14 708 172 | (45 804) | 910 631 | (64 225) | 322 953 | (204 453) | 15 941 756 | (314 482) | 15 627 274 |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des encours classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les originations en Bucket 2 peuvent inclure des encours originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
(3) Inclut les variations des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les variations relatives à la désactualisation des décotes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif), les variations des dettes rattachées

| Actifs sains | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL Actifs soumis à une ECL à 12 mois (Bucket 1) maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | Total | ||||||
| En milliers d'euros | Valeur comptable |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable |
Correction de valeur pour pertes |
| Au 31 décembre 2018 | 107 295 | (10) | ‐ | (1) | ‐ | ‐ | 107 295 | (11) |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Transferts vers Bucket 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total après transferts | 107 295 | (10) | ‐ | (1) | ‐ | ‐ | 107 295 | (11) |
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes | (3 969) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (3 969) | ‐ |
| Réévaluation de juste valeur sur la période | 3 557 | ‐ | ‐ | 3 557 | ||||
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,… | 69 300 | (2) | ‐ | ‐ | 69 300 | (2) | ||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | (76 826) | 2 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (76 826) | 2 |
| Passages à perte | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Variations de périmètre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Transferts en actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total | 103 326 | (10) | ‐ | (1) | ‐ | ‐ | 103 326 | (11) |
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (1) |
(1) | 1 | ‐ | ‐ | ||||
| Au 31 décembre 2019 | 103 325 | (10) | 1 | (1) | ‐ | ‐ | 103 326 | (11) |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Inclut les impacts relatifs à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes)

Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence ne comptabilise pas d'actifs de cette nature dans ses comptes consolidés.
Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence ne comptabilise pas d'actifs de cette nature dans ses comptes consolidés.
| Engagements sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ECL 12 mois (Bucket 1) | Engagements soumis à une | Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | |||||
| En milliers d'euros | Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour |
Montant net de |
| Au 31 décembre 2018 | 1 345 775 | pertes (6 022) |
39 333 | pertes (4 660) |
4 609 | pertes (280) |
(a) 1 389 717 |
pertes (b) (10 962) |
l'engagement 1 378 755 |
| Transferts d'engagements en cours de vie d'un bucket à l'autre | (4 205) | (497) | 4 205 | 482 | ‐ | ‐ | ‐ | (15) | |
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | (20 201) | 202 | 20 201 | (420) | ‐ | (218) | |||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | 15 996 | (699) | (15 996) | 902 | ‐ | 203 | |||
| Transferts vers Bucket 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total après transferts | 1 341 570 | (6 519) | 43 538 | (4 178) | 4 609 | (280) | 1 389 717 | (10 977) | 1 378 740 |
| Variations des montants de l'engagement et des corrections de valeur pour pertes | 64 289 | (1 058) | (9 908) | 1 003 | 3 253 | 275 | 57 634 | 220 | |
| Nouveaux engagements donnés (1) | 1 868 297 | (10 671) | 46 999 | (4 674) | 1 915 296 | (15 345) | |||
| Extinction des engagements | (1 803 957) | 3 127 | (56 468) | 3 470 | (2 224) | 8 | (1 862 649) | 6 605 | |
| Passages à perte | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (10) | ‐ | (10) | ‐ | |
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | 6 486 | 2 207 | 267 | 8 960 | |||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||
| Transferts en actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | (51) | ‐ | (439) | ‐ | 5 487 | ‐ | 4 997 | ‐ | |
| Au 31 décembre 2019 | 1 405 859 | (7 577) | 33 630 | (3 175) | 7 862 | (5) | 1 447 351 | (10 757) | 1 436 594 |
(1) Les nouveaux engagements donnés en Bucket 2 peuvent inclure des engagements originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.

| Engagements sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | ||||||
| En milliers d'euros | Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Montant net de l'engagement (a) + (b) |
| Au 31 décembre 2018 | 485 698 | (6 780) | 12 797 | (2 063) | 8 878 | (6 229) | 507 373 | (15 072) | 492 301 |
| Transferts d'engagements en cours de vie d'un bucket à l'autre | 2 678 | (208) | (2 678) | 755 | ‐ | ‐ | ‐ | 547 | |
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | (2 052) | 53 | 2 052 | (248) | ‐ | (195) | |||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | 4 730 | (261) | (4 730) | 1 003 | ‐ | 742 | |||
| Transferts vers Bucket 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total après transferts | 488 376 | (6 988) | 10 119 | (1 308) | 8 878 | (6 229) | 507 373 | (14 525) | 492 848 |
| Variations des montants de l'engagement et des corrections de valeur pour pertes | 69 001 | (165) | (2 196) | (643) | 3 516 | (919) | 70 321 | (1 727) | |
| Nouveaux engagements donnés (1) | 524 142 | (11 300) | 15 922 | (750) | 540 064 | (12 050) | |||
| Extinction des engagements | (455 141) | 2 936 | (18 118) | 488 | (373) | 15 | (473 632) | 3 439 | |
| Passages à perte | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | 8 199 | (381) | (934) | 6 884 | |||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||
| Transferts en actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 3 889 | ‐ | 3 889 | ‐ | |
| Au 31 décembre 2019 | 557 377 | (7 153) | 7 923 | (1 951) | 12 394 | (7 148) | 577 694 | (16 252) | 561 442 |
(1) Les nouveaux engagements donnés en Bucket 2 peuvent inclure des engagements originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.

L'exposition maximale au risque de crédit d'une entité correspond à la valeur comptable, nette de toute perte de valeur comptabilisée et compte non tenu des actifs détenus en garantie ou des autres rehaussements de crédit (par exemple les accords de compensation qui ne remplissent pas les conditions de compensation selon IAS 32).
Les tableaux ci-dessous présentent les expositions maximales ainsi que le montant des actifs détenus en garantie et autres techniques de rehaussements de crédit permettant de réduire cette exposition.
Les actifs dépréciés en date de clôture correspondent aux actifs dépréciés (Bucket 3).
| 31/12/2019 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | |||||||||
| Exposition | Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
|||||||
| En milliers d'euros | maximale au risque de crédit |
Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques Nantissemen ts |
Cautionnemen ts et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) |
90 150 | - | - | - | - | - | |||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
10 655 | - | - | - | - | - | |||
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI |
79 495 | - | - | - | - | - | |||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
- | - | - | - | - | - | |||
| Instruments dérivés de couverture | 124 826 | - | - | - | - | - | |||
| Total | 214 976 | - | - | - | - | - |
| 31/12/2018 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | |||||||||
| Exposition maximale au risque de crédit |
Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
|||||||
| En milliers d'euros | Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques Nantissemen ts |
Cautionnemen ts et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
|||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) |
78 357 | - | - | - | - | - | |||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
16 821 | - | - | - | - | - | |||
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI |
61 536 | - | - | - | - | - | |||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
- | - | - | - | - | - | |||
| Instruments dérivés de couverture | 142 279 | - | - | - | - | - | |||
| Total | 220 636 | - | - | - | - | - |

| 31/12/2019 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | ||||||||||
| Exposition maximale au risque de crédit |
Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
||||||||
| En milliers d'euros | Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissement s |
Cautionnement s et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
|||||
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
103 326 | - | - | - | - | - | ||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | - | - | - | - | - | - | ||||
| Prêts et créances sur les établissements | - | - | - | - | - | - | ||||
| de crédit | ||||||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | - | - | - | - | - | - | ||||
| Prêts et créances sur la clientèle | - | - | - | - | - | - | ||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | - | - | - | - | - | - | ||||
| Titres de dettes | 103 326 | - | - | - | - | - | ||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | - | - | - | - | - | - | ||||
| Actifs financiers au coût amorti | 16 483 327 | - | 5 365 976 | 436 368 | 6 000 545 | - | ||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 118 500 | - | 41 683 | 3 800 | 50 064 | - | ||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
446 018 | - | - | - | - | - | ||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | - | - | - | - | - | - | ||||
| Prêts et créances sur la clientèle | 15 627 274 | - | 5 365 976 | 436 368 | 6 000 545 | - | ||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 118 500 | - | 41 683 | 3 800 | 50 064 | - | ||||
| Titres de dettes | 410 035 | - | - | - | - | - | ||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | - | - | - | - | - | - | ||||
| Total | 16 586 653 | - | 5 365 976 | 436 368 | 6 000 545 | - | ||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 118 500 | - | 41 683 | 3 800 | 50 064 | - |
| 31/12/2018 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | ||||||||||
| Actifs détenus en garantie | Autres techniques de | |||||||||
| Exposition | rehaussement de crédit | |||||||||
| En milliers d'euros | maximale au risque de crédit |
Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissement s |
Cautionnement s et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
||||
| Actifs financiers à la juste valeur par | 107 295 | - | - | - | - | - | ||||
| capitaux propres recyclables | ||||||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | - | - | - | - | - | - | ||||
| Prêts et créances sur les établissements | - | - | - | - | - | - | ||||
| de crédit | ||||||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | - | - | - | - | - | - | ||||
| Prêts et créances sur la clientèle | - | - | - | - | - | - | ||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | - | - | - | - | - | - | ||||
| Titres de dettes | 107 295 | - | - | - | - | - | ||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | - | - | - | - | - | - | ||||
| Actifs financiers au coût amorti | 15 291 010 | - | 5 061 876 | 464 875 | 5 550 055 | - | ||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 109 567 | - | 40 075 | 3 275 | 46 231 | - | ||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
306 448 | - | - | - | - | - | ||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | - | - | - | - | - | - | ||||
| Prêts et créances sur la clientèle | 14 549 924 | - | 5 061 876 | 464 875 | 5 550 055 | - | ||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 109 567 | - | 40 075 | 3 275 | 46 231 | - | ||||
| Titres de dettes | 434 638 | - | - | - | - | - | ||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | - | - | - | - | - | - | ||||
| Total | 15 398 305 | - | 5 061 876 | 464 875 | 5 550 055 | - | ||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 109 567 | - | 40 075 | 3 275 | 46 231 | - |
Comptes consolidés annuels

| 31/12/2019 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | ||||||||||
| Exposition maximale au risque de crédit |
Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
||||||||
| En milliers d'euros | Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissement s |
Cautionnement s et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
|||||
| Engagements de garantie (hors opérations internes au Crédit Agricole) dont : engagements dépréciés en date de |
561 442 | - | - | 186 005 | - | - | ||||
| clôture | 5 246 | - | - | - | - | - | ||||
| Engagements de garantie (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
1 436 594 | - | 103 897 | 21 192 | 140 789 | - | ||||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture |
7 857 | - | 3 | - | 222 | - | ||||
| Total | 1 998 036 | - | 103 897 | 207 197 | 140 789 | - | ||||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture |
13 103 | - | 3 | - | 222 | - | ||||
| 31/12/2018 | ||||||||||
| Réduction du risque de crédit | ||||||||||
| Exposition maximale au risque de crédit |
Autres techniques de | |||||||||
| Actifs détenus en garantie | rehaussement de crédit | |||||||||
| En milliers d'euros | Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissement s |
Cautionnement s et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
|||||
| Engagements de garantie (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
492 301 | - | - | 168 283 | - | - | ||||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture |
2 649 | - | - | - | - | - | ||||
| Engagements de garantie (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
1 378 755 | - | 102 694 | 45 149 | 142 987 | - | ||||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture |
4 329 | - | 5 | 30 | 563 | - | ||||
| Total | 1 871 056 | - | 102 694 | 213 432 | 142 987 | - | ||||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture |
6 978 | - | 5 | 30 | 563 | - |
Une description des actifs détenus en garantie est présentée dans la note 9 "Engagements de financement et de garantie et autres garanties".
Les actifs financiers modifiés correspondent aux actifs restructurés pour difficultés financières. Il s'agit de créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions financières initiales (taux d'intérêt, durée) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. Ainsi elles concernent les créances classées en défaut et les créances saines, au moment de la restructuration. (Une définition plus détaillée des encours restructurés et leur traitement comptable est détaillée dans la note 1.2 "Principes et méthodes comptables", chapitre "Instruments financiers - Risque de crédit").
Pour les actifs ayant fait l'objet d'une restructuration au cours de la période, la valeur comptable établie à l'issue de la restructuration est de :
| Actifs sains | |||
|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois | Actifs soumis à une ECL à | Actifs dépréciés (Bucket 3) |
|
| En milliers d'euros | (Bucket 1) | maturité (Bucket 2) | |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | - | - | - |
| Valeur comptable brute avant modification | - | - | - |
| Gains ou perte nets de la modification | - | - | - |
| Prêts et créances sur la clientèle | 1 | 9 891 | 3 115 |
| Valeur comptable brute avant modification | 3 | 10 051 | 3 191 |
| Gains ou perte nets de la modification | (2) | (160) | (76) |
| Titres de dettes | - | - | - |
| Valeur comptable brute avant modification | - | - | - |
| Gains ou perte nets de la modification | - | - | - |

Selon les principes établis dans la note 1.2 "Principes et méthodes comptables", chapitre "Instruments financiers - Risque de crédit", les actifs restructurés dont le stade de dépréciation correspond à celui du Bucket 2 (actifs sains) ou Bucket 3 (actifs dépréciés) peuvent faire l'objet d'un retour en Bucket 1 (actifs sains). Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence n'a pas procédé à ce type de reclassement sur l'exercice 2019.
Les valeurs comptables et montants des engagements sont présentés nets de dépréciations et de provisions.
Les catégories de risques de crédit sont présentées par intervalles de probabilité de défaut. La correspondance entre les notations internes et les intervalles de probabilité de défaut est détaillée dans le chapitre "Risques et pilier 3 – Gestion du risque de crédit"

| Au 31 décembre 2019 | Au 31 décembre 2018 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | ||||||||
| Actifs sains ou dégradés | Actifs sains ou dégradés | ||||||||
| Catégories de risque | Actifs soumis à une | Actifs soumis à une ECL | Actifs dépréciés | Total | Actifs soumis à une | Actifs soumis à une ECL | Actifs dépréciés | Total | |
| En milliers d'euros | de crédit | ECL 12 mois (Bucket 1) | à maturité (Bucket 2) | (Bucket 3) | ECL 12 mois (Bucket 1) | à maturité (Bucket 2) | (Bucket 3) | ||
| Clientèle de détail | PD ≤ 0,5% | 8 079 094 | 10 077 | ‐ | 8 089 171 | 7 525 872 | 32 056 | ‐ | 7 557 928 |
| 0,5% < PD ≤ 2% | 2 320 882 | 6 286 | ‐ | 2 327 168 | 2 152 176 | 61 849 | ‐ | 2 214 025 | |
| 2% < PD ≤ 20% | 1 240 545 | 585 762 | ‐ | 1 826 307 | 1 187 510 | 568 688 | ‐ | 1 754 920 | |
| 20% < PD < 100% | ‐ | 144 916 | ‐ | 144 916 | ‐ | 130 592 | ‐ | 131 870 | |
| PD = 100% | ‐ | ‐ | 213 018 | 213 018 | ‐ | ‐ | 210 807 | 210 807 | |
| Total Clientèle de détail | 11 640 521 | 747 041 | 213 018 | 12 600 580 | 10 865 558 | 793 185 | 210 807 | 11 869 550 | |
| Hors clientèle de détail | PD ≤ 0,6% | 3 076 493 | 245 | ‐ | 3 076 738 | 1 937 678 | 7 000 | ‐ | 1 944 678 |
| 0,6% < PD < 12% | 847 338 | 72 943 | ‐ | 920 281 | 1 527 212 | 123 125 | ‐ | 1 650 337 | |
| 12% ≤ PD < 100% | ‐ | 90 402 | ‐ | 90 402 | ‐ | 32 673 | ‐ | 32 673 | |
| PD = 100% | ‐ | ‐ | 109 935 | 109 935 | ‐ | ‐ | 101 737 | 101 737 | |
| Total Hors clientèle de détail | 3 923 831 | 163 590 | 109 935 | 4 197 356 | 3 464 890 | 162 798 | 101 737 | 3 729 425 | |
| Dépréciations | (45 931) | (64 225) | (204 453) | (314 609) | (42 132) | (62 856) | (202 977) | (307 965) | |
| Total | 15 518 421 | 846 406 | 118 500 | 16 483 327 | 14 288 316 | 893 127 | 109 567 | 15 291 010 |
| Au 31 décembre 2019 Valeur comptable |
Au 31 décembre 2018 Valeur comptable |
||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs sains ou dégradés | Actifs sains ou dégradés | ||||||||
| Catégories de risque | Actifs soumis à une | Actifs soumis à une ECL | Actifs dépréciés | Total | Actifs soumis à une | Actifs soumis à une ECL | Actifs dépréciés | Total | |
| En milliers d'euros | de crédit | ECL 12 mois (Bucket 1) | à maturité (Bucket 2) | (Bucket 3) | ECL 12 mois (Bucket 1) | à maturité (Bucket 2) | (Bucket 3) | ||
| Clientèle de détail | PD ≤ 0,5% | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| 0,5% < PD ≤ 2% | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| 2% < PD ≤ 20% | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| 20% < PD < 100% | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| PD = 100% | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total Clientèle de détail | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Hors clientèle de détail | PD ≤ 0,6% | 103 325 | ‐ | ‐ | 103 325 | 107 295 | ‐ | ‐ | 107 295 |
| 0,6% < PD < 12% | ‐ | 1 | ‐ | 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| 12% ≤ PD < 100% | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| PD = 100% | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total Hors clientèle de détail | 103 325 1 103 326 107 295 ‐ |
‐ | ‐ | 107 295 | |||||
| Total | 103 325 | 1 | ‐ | 103 326 | 107 295 | ‐ | ‐ | 107 295 |

| Au 31 décembre 2019 | Au 31 décembre 2018 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | ||||||||
| Engagements sains ou dégradés | Engagements sains ou dégradés | ||||||||
| Engagements soumis à | Engagements soumis à | Engagements | Engagements soumis à | Engagements soumis à | Engagements | Total | |||
| Catégories de risque | une ECL 12 mois | une ECL à maturité | dépréciés (Bucket 3) |
Total | une ECL 12 mois | une ECL à maturité | dépréciés (Bucket 3) |
||
| En milliers d'euros | de crédit | (Bucket 1) | (Bucket 2) | (Bucket 1) | (Bucket 2) | ||||
| Clientèle de détail | PD ≤ 0,5% | 704 829 | 66 | ‐ | 704 895 | 566 292 | 829 | ‐ | 567 121 |
| 0,5% < PD ≤ 2% | 130 048 | 116 | ‐ | 130 164 | 194 159 | 1 817 | ‐ | 195 976 | |
| 2% < PD ≤ 20% | 103 719 | 14 232 | ‐ | 117 951 | 151 135 | 16 083 | ‐ | 167 218 | |
| 20% < PD < 100% | ‐ | 7 377 | ‐ | 7 377 | ‐ | 6 165 | ‐ | 6 165 | |
| PD = 100% | ‐ | ‐ | 2 222 | 2 222 | ‐ | ‐ | 2 627 | 2 627 | |
| Total Clientèle de détail | 938 596 | 21 791 | 2 222 | 962 609 | 911 586 | 24 894 | 2 627 | 939 107 | |
| Hors clientèle de détail | PD ≤ 0,6% | 342 823 | ‐ | ‐ | 342 823 | 271 701 | ‐ | ‐ | 271 701 |
| 0,6% < PD < 12% | 124 440 | 3 018 | ‐ | 127 458 | 162 488 | 13 209 | ‐ | 175 697 | |
| 12% ≤ PD < 100% | ‐ | 8 821 | ‐ | 8 821 | ‐ | 1 230 | ‐ | 1 230 | |
| PD = 100% | ‐ | ‐ | 5 640 | 5 640 | ‐ | ‐ | 1 982 | 1 982 | |
| Total Hors clientèle de détail | 467 263 | 11 839 | 5 640 | 484 742 | 434 189 | 14 439 | 1 982 | 450 610 | |
| Provisions (1) | (7 577) | (3 175) | (5) | (10 757) | (6 022) | (4 660) | (280) | (10 962) | |
| Total | 1 398 282 | 30 455 | 7 857 | 1 436 594 | 1 339 753 | 34 673 | 4 329 | 1 378 755 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Au 31 décembre 2019 | Au 31 décembre 2018 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | ||||||||
| Engagements sains ou dégradés | Engagements sains ou dégradés | ||||||||
| Engagements soumis à | Engagements soumis à | Engagements | Engagements soumis à | Engagements soumis à | Engagements | ||||
| Catégories de risque | une ECL 12 mois | une ECL à maturité | dépréciés | Total | une ECL 12 mois | une ECL à maturité | dépréciés | Total | |
| En milliers d'euros | de crédit | (Bucket 1) | (Bucket 2) | (Bucket 3) | (Bucket 1) | (Bucket 2) | (Bucket 3) | ||
| Clientèle de détail | PD ≤ 0,5% | 20 141 | ‐ | ‐ | 20 141 | 24 683 | 3 127 | ‐ | 27 810 |
| 0,5% < PD ≤ 2% | 18 110 | ‐ | ‐ | 18 110 | 11 792 | 753 | ‐ | 12 545 | |
| 2% < PD ≤ 20% | 7 974 | 1 910 | ‐ | 9 884 | 9 026 | 2 200 | ‐ | 11 226 | |
| 20% < PD < 100% | ‐ | 739 | ‐ | 739 | ‐ | 936 | ‐ | 936 | |
| PD = 100% | ‐ | ‐ | 828 | 828 | ‐ | ‐ | 1 009 | 1 009 | |
| Total Clientèle de détail | 46 225 | 2 649 | 828 | 49 702 | 45 501 | 7 016 | 1 009 | 53 526 | |
| Hors clientèle de détail | PD ≤ 0,6% | 152 877 | ‐ | ‐ | 152 877 | 349 791 | ‐ | ‐ | 349 791 |
| 0,6% < PD < 12% | 358 275 | 1 598 | ‐ | 359 873 | 88 120 | 5 177 | ‐ | 93 297 | |
| 12% ≤ PD < 100% | ‐ | 3 676 | ‐ | 3 676 | ‐ | 604 | ‐ | 604 | |
| PD = 100% | ‐ | ‐ | 11 566 | 11 566 | ‐ | ‐ | 7 869 | 7 869 | |
| Total Hors clientèle de détail | 511 152 | 5 274 | 11 566 | 527 992 | 437 911 | 5 781 | 7 869 | 451 561 | |
| Provisions (1) | (7 153) | (1 951) | (7 148) | (16 252) | (6 780) | (2 063) | (6 229) | (15 072) | |
| TOTAL | 550 224 | 5 972 | 5 246 | 561 442 | 476 632 | 10 734 | 2 649 | 490 015 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.

Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence ne comptabilise pas d'opération de cette nature dans ses comptes consolidés au 31/12/2019.
| Actifs financiers au coût amorti | Au 31 décembre 2019 | |||
|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | ||||
| Actifs sains | ||||
| Actifs soumis à une ECL 12 | Actifs soumis à une ECL à | Actifs dépréciés | Total | |
| En milliers d'euros | mois (Bucket 1) | maturité (Bucket 2) | (Bucket 3) | |
| Administration générale | 1 094 172 | 835 | - | 1 095 007 |
| Etablissements de crédit | 585 425 | - | - | 585 425 |
| Grandes entreprises | 2 244 234 | 162 755 | 109 935 | 2 516 924 |
| Clientèle de détail | 11 640 521 | 747 041 | 213 018 | 12 600 580 |
| Dépréciations | (45 931) | (64 225) | (204 453) | (314 609) |
| Total | 15 518 421 | 846 406 | 118 500 | 16 483 327 |
| Actifs financiers au coût amorti | Au 31 décembre 2018 | |||
| Valeur comptable | ||||
| Actifs sains | ||||
| Actifs soumis à une ECL 12 | Actifs soumis à une ECL à | Actifs dépréciés | Total | |
| En milliers d'euros | mois (Bucket 1) | maturité (Bucket 2) | (Bucket 3) | |
| Administration générale | 1 039 763 | - | - | 1 039 763 |
| Etablissements de crédit | 587 837 | - | - | 587 837 |
| Grandes entreprises | 1 837 290 | 162 798 | 101 737 | 2 101 825 |
| 210 807 | 11 869 550 | |||
| Clientèle de détail | 10 865 558 | 793 185 | ||
| Dépréciations | (42 132) | (62 856) | (202 977) | (307 965) |
| Actifs financiers à la juste valeur | Au 31 décembre 2019 | |||
|---|---|---|---|---|
| par capitaux propres recyclables | Valeur comptable | |||
| Actifs sains | ||||
| Actifs soumis à une ECL 12 | Actifs soumis à une ECL à | Actifs dépréciés | Total | |
| En milliers d'euros | mois (Bucket 1) | maturité (Bucket 2) | (Bucket 3) | |
| Administration générale | - | - | - | - |
| Banques centrales | - | - | - | - |
| Etablissements de crédit | - | - | - | - |
| Grandes entreprises | 103 325 | 1 | - | 103 326 |
| Total | 103 325 | 1 | - | 103 326 |
| Actifs financiers à la juste valeur | Au 31 décembre 2018 | |||
| par capitaux propres recyclables | Valeur comptable | |||
| Actifs sains | ||||
| Actifs soumis à une ECL 12 | Actifs soumis à une ECL à | Actifs dépréciés | Total | |
| En milliers d'euros | mois (Bucket 1) | maturité (Bucket 2) | (Bucket 3) | |
| Administration générale | - | - | - | - |
| Banques centrales | - | - | - | - |
| Etablissements de crédit | - | - | - | - |
| Grandes entreprises | 107 295 | - | - | 107 295 |
| Total | 107 295 | - | - | 107 295 |
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Administration générale | 12 823 | 12 971 |
| Grandes entreprises | 2 381 389 | 2 319 937 |
| Clientèle de détail | 4 116 844 | 3 783 436 |
| Total Dettes envers la clientèle | 6 511 056 | 6 116 344 |

| Engagements de financement | Au 31 décembre 2019 | |||
|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | ||||
| Engagements sains | Engagements | |||
| Engagements soumis à une ECL | Engagements soumis à une | dépréciés | Total | |
| En milliers d'euros | 12 mois (Bucket 1) | ECL à maturité (Bucket 2) | (Bucket 3) | |
| Administration générale | 71 521 | - | - | 71 521 |
| Grandes entreprises | 395 742 | 11 839 | 5 640 | 413 221 |
| Clientèle de détail | 938 596 | 21 791 | 2 222 | 962 609 |
| Provisions (1) | (7 577) | (3 175) | (5) | (10 757) |
| Total | 1 398 282 | 30 455 | 7 857 | 1 436 594 |
| Engagements de financement | Au 31 décembre 2018 | |||
| Montant de l'engagement | ||||
| Engagements sains | Engagements | |||
| Engagements soumis à une ECL | Engagements soumis à une | dépréciés | Total | |
| En milliers d'euros | 12 mois (Bucket 1) | ECL à maturité (Bucket 2) | (Bucket 3) | |
| Administration générale | 72 087 | - | - | 72 087 |
| Grandes entreprises | 362 102 | 14 439 | 1 982 | 378 523 |
| Clientèle de détail | 911 586 | 24 894 | 2 627 | 939 107 |
| Provisions | (6 022) | (4 660) | (280) | (10 962) |
| Total | 1 339 753 | 34 673 | 4 329 | 1 378 755 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Engagements de garantie | Au 31 décembre 2019 | |||
|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | ||||
| Engagements sains | Engagements | |||
| Engagements soumis à une ECL | Engagements soumis à une | dépréciés | Total | |
| En milliers d'euros | 12 mois (Bucket 1) | ECL à maturité (Bucket 2) | (Bucket 3) | |
| Grandes entreprises | 511 063 | 5 274 | 11 566 | 527 903 |
| Clientèle de détail | 46 225 | 2 649 | 828 | 49 702 |
| Provisions (1) | (7 153) | (1 951) | (7 148) | (16 252) |
| Total | 550 224 | 5 972 | 5 246 | 561 442 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Engagements de garantie | Au 31 décembre 2018 | |||
|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | ||||
| Engagements sains | Engagements | |||
| Engagements soumis à une ECL | Engagements soumis à une | dépréciés | Total | |
| En milliers d'euros | 12 mois (Bucket 1) | ECL à maturité (Bucket 2) | (Bucket 3) | |
| Grandes entreprises | 435 300 | 5 781 | 7 869 | 448 950 |
| Clientèle de détail | 45 501 | 7 016 | 1 009 | 53 526 |
| Provisions | (6 780) | (2 063) | (6 229) | (15 072) |
| Total | 476 632 | 10 734 | 2 649 | 490 015 |

| Actifs financiers au coût amorti | Au 31 décembre 2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | |||||
| Actifs sains | |||||
| Actifs soumis à une ECL 12 | Actifs soumis à une ECL à | Actifs dépréciés | Total | ||
| En milliers d'euros | mois (Bucket 1) | maturité (Bucket 2) | (Bucket 3) | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 15 494 970 | 909 800 | 322 347 | 16 727 117 | |
| Autres pays de l'Union européenne | 55 575 | 433 | 529 | 56 537 | |
| Autres pays d'Europe | 963 | 49 | 3 | 1 015 | |
| Amérique du Nord | 4 898 | - | 12 | 4 910 | |
| Amériques centrale et du Sud | 342 | - | - | 342 | |
| Afrique et Moyen-Orient | 5 737 | 349 | 62 | 6 148 | |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 1 867 | - | - | 1 867 | |
| Japon | - | - | - | - | |
| Organismes supra-nationaux | - | - | - | - | |
| Dépréciations | (45 931) | (64 225) | (204 453) | (314 609) | |
| Total | 15 518 421 | 846 406 | 118 500 | 16 483 327 | |
| Actifs financiers au coût amorti | Au 31 décembre 2018 | ||||
| Valeur comptable | |||||
| Actifs sains | |||||
| Actifs dépréciés | |||||
| En milliers d'euros | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
(Bucket 3) | Total | |
| France (y compris DOM-TOM) | 14 257 720 | 954 079 | 311 434 | 15 523 233 | |
| Autres pays de l'Union européenne | 56 419 | 1 506 | 986 | 58 911 | |
| Autres pays d'Europe | 582 | 53 | 6 | 641 | |
| Amérique du Nord | 6 332 | 1 | 104 | 6 437 | |
| Amériques centrale et du Sud | 2 121 | 1 | - | 2 122 | |
| Afrique et Moyen-Orient | 6 089 | 343 | 14 | 6 446 | |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 1 185 | - | - | 1 185 | |
| Japon | - | - | - | - | |
| Organismes supra-nationaux | - | - | - | - | |
| Dépréciations | (42 132) | (62 856) | (202 977) | (307 965) |
| Actifs financiers à la juste valeur par | Au 31 décembre 2019 | |||
|---|---|---|---|---|
| capitaux propres recyclables | Valeur comptable | |||
| Actifs sains | ||||
| Actifs soumis à une ECL 12 | Actifs soumis à une ECL à | Actifs dépréciés | Total | |
| En milliers d'euros | mois (Bucket 1) | maturité (Bucket 2) | (Bucket 3) | |
| France (y compris DOM-TOM) | 37 228 | 1 | - | 37 229 |
| Autres pays de l'Union européenne | 63 967 | - | - | 63 967 |
| Autres pays d'Europe | - | - | - | - |
| Amérique du Nord | - | - | - | - |
| Amériques centrale et du Sud | - | - | - | - |
| Afrique et Moyen-Orient | - | - | - | - |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 2 130 | - | - | 2 130 |
| Japon | - | - | - | - |
| Organismes supra-nationaux | - | - | - | - |
| Total | 103 325 | 1 | - | 103 326 |
| Actifs financiers à la juste valeur par | Au 31 décembre 2018 | |||
| capitaux propres recyclables | Valeur comptable | |||
| Actifs sains | ||||
| Actifs soumis à une ECL 12 | Actifs soumis à une ECL à | Actifs dépréciés | Total | |
| En milliers d'euros | mois (Bucket 1) | maturité (Bucket 2) | (Bucket 3) | |
| France (y compris DOM-TOM) | 25 265 | - | - | 25 265 |
| Autres pays de l'Union européenne | 82 030 | - | - | 82 030 |
| Autres pays d'Europe | - | - | - | - |
| Amérique du Nord | - | - | - | - |
| Amériques centrale et du Sud | - | - | - | - |
| Afrique et Moyen-Orient | - | - | - | - |
| Asie et Océanie (hors Japon) | - | - | - | - |
| Japon | - | - | - | - |
| Organismes supra-nationaux | - | - | - | - |

| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 6 463 268 | 6 076 444 |
| Autres pays de l'Union européenne | 24 581 | 20 471 |
| Autres pays d'Europe | 6 308 | 4 243 |
| Amérique du Nord | 5 460 | 5 410 |
| Amériques centrale et du Sud | 1 056 | 861 |
| Afrique et Moyen-Orient | 7 592 | 6 173 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 2 685 | 2 716 |
| Japon | 106 | 26 |
| Total Dettes envers la clientèle | 6 511 056 | 6 116 344 |
| Engagements de financement | Au 31 décembre 2019 | |||
|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | ||||
| Engagements sains | ||||
| Engagements soumis à une | Engagements soumis à une | Engagements dépréciés |
Total | |
| ECL 12 mois | ECL à maturité | |||
| En milliers d'euros | (Bucket 1) | (Bucket 2) | (Bucket 3) | |
| France (y compris DOM-TOM) | 1 391 659 | 33 574 | 7 856 | 1 433 089 |
| Autres pays de l'Union européenne | 11 490 | 39 | 1 | 11 530 |
| Autres pays d'Europe | 196 | 9 | 2 | 207 |
| Amérique du Nord | 123 | 6 | 2 | 131 |
| Amériques centrale et du Sud | 1 883 | - | - | 1 883 |
| Afrique et Moyen-Orient | 407 | 2 | 1 | 410 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 98 | - | - | 98 |
| Japon | 3 | - | - | 3 |
| Organismes supra-nationaux | - | - | - | - |
| Provisions (1) | (7 577) | (3 175) | (5) | (10 757) |
| Total | 1 398 282 | 30 455 | 7 857 | 1 436 594 |
| Engagements de financement | Au 31 décembre 2018 Montant de l'engagement |
|||
|---|---|---|---|---|
| Engagements sains | ||||
| Engagements soumis à une | Engagements soumis à une | Engagements dépréciés |
Total | |
| ECL 12 mois | ECL à maturité | (Bucket 3) | ||
| En milliers d'euros | (Bucket 1) | (Bucket 2) | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 1 339 078 | 39 313 | 4 607 | 1 382 998 |
| Autres pays de l'Union européenne | 3 852 | 14 | 2 | 3 868 |
| Autres pays d'Europe | 200 | 2 | - | 202 |
| Amérique du Nord | 134 | 2 | - | 136 |
| Amériques centrale et du Sud | 1 782 | - | - | 1 782 |
| Afrique et Moyen-Orient | 576 | 1 | - | 577 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 151 | 1 | - | 152 |
| Japon | 2 | - | - | 2 |
| Organismes supra-nationaux | - | - | - | - |
| Provisions (1) | (6 022) | (4 660) | (280) | (10 962) |
| Total | 1 339 753 | 34 673 | 4 329 | 1 378 755 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.

| Engagements de garantie | Au 31 décembre 2019 | |||
|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | ||||
| Engagements sains | ||||
| Engagements soumis à une | Engagements soumis à une | Engagements dépréciés |
Total | |
| ECL 12 mois | ECL à maturité | (Bucket 3) | ||
| En milliers d'euros | (Bucket 1) | (Bucket 2) | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 557 357 | 7 923 | 12 394 | 577 674 |
| Autres pays de l'Union européenne | 20 | - | - | 20 |
| Autres pays d'Europe | - | - | - | - |
| Amérique du Nord | - | - | - | - |
| Amériques centrale et du Sud | - | - | - | - |
| Afrique et Moyen-Orient | - | - | - | - |
| Asie et Océanie (hors Japon) | - | - | - | - |
| Japon | - | - | - | - |
| Organismes supra-nationaux | - | - | - | - |
| Provisions (1) | (7 153) | (1 951) | (7 148) | (16 252) |
| Total | 550 224 | 5 972 | 5 246 | 561 442 |
| Engagements de garantie | Au 31 décembre 2018 | |||
| Montant de l'engagement | ||||
| Engagements sains | ||||
| Engagements soumis à une | Engagements soumis à une | Engagements | ||
| ECL 12 mois | ECL à maturité | dépréciés | Total | |
| En milliers d'euros | (Bucket 1) | (Bucket 2) | (Bucket 3) | |
| France (y compris DOM-TOM) | 483 398 | 12 797 | 8 878 | 505 073 |
| Autres pays de l'Union européenne | 14 | - | - | 14 |
| Autres pays d'Europe | - | - | - | - |
| Amérique du Nord | - | - | - | - |
| Amériques centrale et du Sud | - | - | - | - |
| Afrique et Moyen-Orient | - | - | - | - |
| Asie et Océanie (hors Japon) | - | - | - | - |
| Japon | - | - | - | - |
| Organismes supra-nationaux | - | - | - | - |
| Provisions (1) | (6 780) | (2 063) | (6 229) | (15 072) |
| Total | 476 632 | 10 734 | 2 649 | 490 015 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan
| 31/12/2019 | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs sans augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale (Bucket 1) |
Actifs avec augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale mais non dépréciés (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | |||||||||
| > 30 jours | > 30 jours | > 30 jours | |||||||||
| ≤ 30 jours | à ≤ 90 | > 90 jours | ≤ 30 jours | à ≤ 90 | > 90 jours | ≤ 30 jours | à ≤ 90 | > 90 jours | |||
| (en milliers d'euros) | jours | jours | jours | ||||||||
| Titres de dettes | - | - | - | - | - | - | - | - | - | ||
| Administration | |||||||||||
| générale | - | - | - | - | - | - | - | - | - | ||
| Banques centrales | - | - | - | - | - | - | - | - | - | ||
| Etablissements de |
|||||||||||
| crédit | - | - | - | - | - | - | - | - | - | ||
| Grandes entreprises | - | - | - | - | - | - | - | - | - | ||
| Clientèle de détail | - | - | - | - | - | - | - | - | - | ||
| Prêts et créances | 112 406 | 12 427 | - | 41 968 | 11 906 | 32 | 8 016 | 6 577 | 69 358 | ||
| Administration | 19 408 | - | - | - | - | - | - | - | - | ||
| générale | |||||||||||
| Banques centrales | - | - | - | - | - | - | - | - | - | ||
| Etablissements de |
|||||||||||
| crédit | - | - | - | - | - | - | - | - | - | ||
| Grandes entreprises | 50 816 | 476 | - | 11 610 | 1 251 | - | 3 332 | 906 | 8 672 | ||
| Clientèle de détail | 42 182 | 11 951 | - | 30 358 | 10 655 | 32 | 4 684 | 5 671 | 60 686 | ||
| Total | 112 406 | 12 427 | - | 41 968 | 11 906 | 32 | 8 016 | 6 577 | 69 358 |

| 31/12/2018 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs sans augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale (Bucket 1) |
Actifs avec augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale mais non dépréciés (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | ||||||||
| > 30 jours | > 30 jours | > 30 jours | ||||||||
| ≤ 30 jours | à ≤ 90 | > 90 jours | ≤ 30 jours | à ≤ 90 | > 90 jours | ≤ 30 jours | à ≤ 90 | > 90 jours | ||
| (en milliers d'euros) | jours | jours | jours | |||||||
| Titres de dettes | - | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Administration | - | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| générale | ||||||||||
| Banques centrales | - | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Etablissements de crédit |
- | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Grandes entreprises | - | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Clientèle de détail | - | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Prêts et créances | 94 485 | 16 591 | - | 50 681 | 13 112 | - | 5 522 | 10 318 | 64 774 | |
| Administration générale |
2 045 | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Banques centrales | - | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Etablissements de |
||||||||||
| crédit | - | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Grandes entreprises | 50 505 | 698 | - | 11 338 | 2 475 | - | 681 | 6 888 | 11 985 | |
| Clientèle de détail | 41 935 | 15 893 | - | 39 343 | 10 637 | - | 4 841 | 3 430 | 52 789 | |
| Total | 94 485 | 16 591 | - | 50 681 | 13 112 | - | 5 522 | 10 318 | 64 774 |
cf. facteurs de risques §2.5
La ventilation des valeurs de marché des instruments dérivés est présentée par maturité contractuelle résiduelle.
| 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | |||||
| En milliers d'euros | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | ≤ 1 an > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | valeur de marché |
|
| Instruments de taux d'intérêt | - | - | - | 3 463 | 65 921 | 55 442 | 124 826 |
| Futures | - | - | - | - | - | - | - |
| FRA | - | - | - | - | - | - | - |
| Swaps de taux d'intérêts | - | - | - | 3 463 | 65 921 | 55 442 | 124 826 |
| Options de taux | - | - | - | - | - | - | - |
| Caps-floors-collars | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres instruments conditionnels | - | - | - | - | - | - | - |
| Instruments de devises | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations fermes de change | - | - | - | - | - | - | - |
| Options de change | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres instruments | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres | - | - | - | - | - | - | - |
| Sous-total | - | - | - | 3 463 | 65 921 | 55 442 | 124 826 |
| Opérations de change à terme | - | - | - | - | - | - | - |
| Total juste valeur des |
|||||||
| instruments dérivés de |
- | - | - | 3 463 | 65 921 | 55 442 | 124 826 |
| couverture - Actif |

| 31/12/2018 | 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | ||||||
| En milliers d'euros | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | valeur de marché |
|
| Instruments de taux d'intérêt | - | - | - | 70 | 44 817 | 97 392 | 142 279 | |
| Futures | - | - | - | - | - | - | - | |
| FRA | - | - | - | - | - | - | - | |
| Swaps de taux d'intérêts | - | - | - | 70 | 44 817 | 97 392 | 142 279 | |
| Options de taux | - | - | - | - | - | - | - | |
| Caps-floors-collars | - | - | - | - | - | - | - | |
| Autres instruments conditionnels | - | - | - | - | - | - | - | |
| Instruments de devises | - | - | - | - | - | - | - | |
| Opérations fermes de change | - | - | - | - | - | - | - | |
| Options de change | - | - | - | - | - | - | - | |
| Autres instruments | - | - | - | - | - | - | - | |
| Autres | - | - | - | - | - | - | - | |
| Sous-total | - | - | - | 70 | 44 817 | 97 392 | 142 279 | |
| Opérations de change à terme | - | - | - | - | - | - | - | |
| Total juste valeur des |
||||||||
| instruments dérivés de |
- | - | - | 70 | 44 817 | 97 392 | 142 279 | |
| couverture - Actif |
| 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | |||||
| En milliers d'euros | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | valeur de marché |
| Instruments de taux d'intérêt | - | - | - | 1 590 | 77 717 | 375 763 | 455 070 |
| Futures | - | - | - | - | - | - | - |
| FRA | - | - | - | - | - | - | - |
| Swaps de taux d'intérêts | - | - | - | 1 590 | 77 717 | 375 763 | 455 070 |
| Options de taux | - | - | - | - | - | - | - |
| Caps-floors-collars | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres instruments conditionnels | - | - | - | - | - | - | - |
| Instruments de devises | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations fermes de change | - | - | - | - | - | - | - |
| Options de change | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres instruments | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres | - | - | - | - | - | - | - |
| Sous-total | - | - | - | 1 590 | 77 717 | 375 763 | 455 070 |
| Opérations de change à terme | - | - | - | - | - | - | - |
| Total juste valeur des |
|||||||
| instruments dérivés de |
- | - | - | 1 590 | 77 717 | 375 763 | 455 070 |
| couverture - Passif |
| 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | |||||
| En milliers d'euros | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | valeur de marché |
| Instruments de taux d'intérêt | - | - | - | 1 787 | 53 781 | 243 311 | 298 879 |
| Futures | - | - | - | - | - | - | - |
| FRA | - | - | - | - | - | - | - |
| Swaps de taux d'intérêts | - | - | - | 1 787 | 53 781 | 243 311 | 298 879 |
| Options de taux | - | - | - | - | - | - | - |
| Caps-floors-collars | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres instruments conditionnels | - | - | - | - | - | - | - |
| Instruments de devises | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations fermes de change | - | - | - | - | - | - | - |
| Options de change | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres instruments | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres | - | - | - | - | - | - | - |
| Sous-total | - | - | - | 1 787 | 53 781 | 243 311 | 298 879 |
| Opérations de change à terme | - | - | - | - | - | - | - |
| Total juste valeur des |
|||||||
| instruments dérivés de |
- | - | - | 1 787 | 53 781 | 243 311 | 298 879 |
| couverture - Passif |

| 31/12/2019 | 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | |||||
| En milliers d'euros | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
| Instruments de taux d'intérêt | - | - | - | 1 775 | 717 | 7 747 | 10 239 |
| Futures | - | - | - | - | - | - | - |
| FRA | - | - | - | - | - | - | - |
| Swaps de taux d'intérêts | - | - | - | 1 775 | 717 | 7 577 | 10 069 |
| Options de taux | - | - | - | - | - | - | - |
| Caps-floors-collars | - | - | - | - | - | 170 | 170 |
| Autres instruments |
|||||||
| conditionnels | - | - | - | - | - | - | - |
| Instruments de devises et or | - | - | - | - | 217 | - | 217 |
| Opérations fermes de change | - | - | - | - | - | - | - |
| Options de change | - | - | - | - | 217 | - | 217 |
| Autres instruments | - | - | - | 144 | - | - | 144 |
| Dérivés sur actions et indices | |||||||
| boursiers | - | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés sur métaux précieux | - | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés sur produits de base | - | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés de crédits | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres | - | - | - | 144 | - | - | 144 |
| Sous-total | - | - | - | 1 919 | 934 | 7 747 | 10 600 |
| Opérations de change à terme | - | - | - | 55 | - | - | 55 |
| Total juste valeur des |
|||||||
| instruments dérivés de |
- | - | - | 1 974 | 934 | 7 747 | 10 655 |
| transaction - Actif |
| 31/12/2018 | 31/12/2018 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | |||||
| ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 | > 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 | > 5 ans | valeur de | |
| En milliers d'euros | ans | ans | marché | ||||
| Instruments de taux d'intérêt | - | - | - | - | 7 589 | 4 107 | 11 696 |
| Futures | - | - | - | - | - | - | - |
| FRA | - | - | - | - | - | - | - |
| Swaps de taux d'intérêts | - | - | - | - | 7 588 | 4 054 | 11 642 |
| Options de taux | - | - | - | - | - | - | - |
| Caps-floors-collars | - | - | - | - | 1 | 53 | 54 |
| Autres instruments |
|||||||
| conditionnels | - | - | - | - | - | - | - |
| Instruments de devises et or | - | - | - | 1 163 | - | - | 1 163 |
| Opérations fermes de change | - | - | - | - | - | - | - |
| Options de change | - | - | - | 1 163 | - | - | 1 163 |
| Autres instruments | - | - | - | 144 | - | - | 144 |
| Dérivés sur actions et indices | |||||||
| boursiers | - | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés sur métaux précieux | - | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés sur produits de base | - | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés de crédits | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres | - | - | - | 144 | - | - | 144 |
| Sous-total | - | - | - | 1 307 | 7 589 | 4 107 | 13 003 |
| Opérations de change à terme | - | - | - | 3 818 | - | - | 3 818 |
| Total juste valeur des |
|||||||
| instruments dérivés de |
- | - | - | 5 125 | 7 589 | 4 107 | 16 821 |
| transaction - Actif |

| 31/12/2019 | 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | |||||
| ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 | > 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 | > 5 ans | valeur de | |
| En milliers d'euros | ans | ans | marché | ||||
| Instruments de taux d'intérêt | - | - | - | 32 | 717 | 7 817 | 8 566 |
| Futures | - | - | - | - | - | - | - |
| FRA | - | - | - | - | - | - | - |
| Swaps de taux d'intérêts | - | - | - | 32 | 717 | 7 647 | 8 396 |
| Options de taux | - | - | - | - | - | - | - |
| Caps-floors-collars | - | - | - | - | - | 170 | 170 |
| Autres instruments |
|||||||
| conditionnels | - | - | - | - | - | - | - |
| Instruments de devises et or | - | - | - | - | 217 | - | 217 |
| Opérations fermes de change | - | - | - | - | - | - | - |
| Options de change | - | - | - | - | 217 | - | 217 |
| Autres instruments | - | - | - | - | 1 718 | - | 1 718 |
| Dérivés sur actions et indices | |||||||
| boursiers | - | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés sur métaux précieux | - | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés sur produits de base | - | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés de crédits | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres | - | - | - | - | 1 718 | - | 1 718 |
| Sous-total | - | - | - | 32 | 2 652 | 7 817 | 10 501 |
| Opérations de change à terme | - | - | - | 55 | - | - | 55 |
| Total juste valeur des |
|||||||
| instruments dérivés de |
- | - | - | 87 | 2 652 | 7 817 | 10 556 |
| transaction - Passif | |||||||
| 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | |||||
| En milliers d'euros | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | valeur de marché |
| Instruments de taux d'intérêt | - | - | - | 151 | 727 | 4 200 | 5 078 |
| Futures | - | - | - | - | - | - | - |
| FRA | - | - | - | - | - | - | - |
| Swaps de taux d'intérêts | - | - | - | 151 | 726 | 4 147 | 5 024 |
| Options de taux | - | - | - | - | - | - | - |
| Caps-floors-collars | - | - | - | - | 1 | 53 | 54 |
| Autres instruments conditionnels | - | - | - | - | - | - | - |
| Instruments de devises et or | - | - | - | 1 163 | - | - | 1 163 |
| Opérations fermes de change | - | - | - | - | - | - | - |
| Options de change | - | - | - | 1 163 | - | - | 1 163 |
| Autres instruments | - | - | - | - | 522 | - | 522 |
| Dérivés sur actions et indices boursiers |
- | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés sur métaux précieux | - | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés sur produits de base | - | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés de crédits | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres | - | - | - | - | 522 | - | 522 |
| Sous-total | - | - | - | 1 314 | 1 249 | 4 200 | 6 763 |
| Opérations de change à terme | - | - | - | 3 818 | - | - | 3 818 |
| Total juste valeur des |
|||||||
| instruments dérivés de |
- | - | - | 5 132 | 1 249 | 4 200 | 10 581 |
| transaction - Passif |

| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Instruments de taux d'intérêt | 7 908 951 | 7 864 056 |
| Futures | - | - |
| FRA | - | - |
| Swaps de taux d'intérêts | 7 875 027 | 7 826 144 |
| Options de taux | - | - |
| Caps-floors-collars | 33 924 | 37 912 |
| Autres instruments conditionnels | - | - |
| Instruments de devises et or | 465 332 | 368 080 |
| Opérations fermes de change | - | - |
| Options de change | 465 332 | 368 080 |
| Autres instruments | - | - |
| Dérivés sur actions et indices boursiers | - | - |
| Dérivés sur métaux précieux | - | - |
| Dérivés sur produits de base | - | - |
| Dérivés de crédits | - | - |
| Autres | - | - |
| Sous-total | 8 374 283 | 8 232 136 |
| Opérations de change à terme | 86 133 | 195 673 |
| Total notionnels | 8 460 416 | 8 427 809 |
cf. Facteurs de risques §2.6.3
cf. Facteurs de risques §2.6.4
| 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | Indétermin | Total | |
| En milliers d'euros | an | ée | ||||
| Prêts et créances émis sur les établissements de | ||||||
| crédit (y compris opérations internes au Crédit | 944 366 | 133 299 | 441 822 | 376 600 | - | 1 896 087 |
| Agricole) | ||||||
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont | 922 310 | 1 238 967 | 4 760 334 | 9 003 405 | 16 740 | 15 941 756 |
| location-financement) | ||||||
| Total | 1 866 676 | 1 372 266 | 5 202 156 | 9 380 005 | 16 740 | 17 837 843 |
| Dépréciations | - | - | - | - | - | (314 483) |
| Total prêts et créances sur les établissements de | ||||||
| crédit et sur la clientèle | - | - | - | - | - | 17 523 360 |
| 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | Indétermin ée |
Total | |
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
534 128 | 309 347 | 689 808 | 442 010 | - | 1 975 293 | |
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location-financement) |
773 196 | 1 190 747 | 4 507 285 | 8 362 371 | 24 176 | 14 857 775 | |
| Total | 1 307 324 | 1 500 094 | 5 197 093 | 8 804 381 | 24 176 | 16 833 068 | |
| Dépréciations | - | - | - | - | - | (307 852) | |
| Total prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle |
- | - | - | - | - | 16 525 216 |
| 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | Indétermin ée |
Total | |
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
1 451 234 | 2 135 331 | 3 062 872 | 3 719 349 | - | 10 368 786 |
| Dettes envers la clientèle | 5 879 180 | 141 347 | 479 051 | 11 181 | 297 | 6 511 056 |
| Total dettes envers les établissements de crédit et la clientèle |
7 330 414 | 2 276 678 | 3 541 923 | 3 730 530 | 297 | 16 879 842 |

| 31/12/2018 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| > 3 mois à ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 | > 5 ans | Indétermin | Total | ||
| En milliers d'euros | ≤ 3 mois | ans | ée | |||
| Dettes envers les établissements de crédit (y | 1 071 951 | 2 183 372 | 3 115 114 | 3 195 215 | - | 9 565 544 |
| compris opérations internes au Crédit Agricole) | ||||||
| Dettes envers la clientèle | 5 306 114 | 180 171 | 609 040 | 20 725 | 294 | 6 116 344 |
| Total dettes envers les établissements de crédit et | ||||||
| la clientèle | 6 378 065 | 2 363 543 | 3 724 154 | 3 215 940 | 294 | 15 681 888 |
| 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| > 3 mois à | > 1 an à ≤ 5 | Indéterminé | ||||
| En milliers d'euros | ≤ 3 mois | ≤ 1 an | ans | > 5 ans | e | Total |
| Dettes représentées par un titre | ||||||
| Bons de caisse | 155 | - | - | - | - | 155 |
| Titres du marché interbancaire | - | - | - | - | - | - |
| Titres de créances négociables | 152 234 | 273 033 | 139 434 | 73 000 | - | 637 701 |
| Emprunts obligataires | 6 | - | - | 61 070 | - | 61 076 |
| Autres dettes représentées par un titre | - | - | - | - | - | - |
| Total dettes représentées par un titre | 152 395 | 273 033 | 139 434 | 134 070 | - | 698 932 |
| Dettes subordonnées | ||||||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | - | - | - | - | - | - |
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | - | - | - | - | - | - |
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | - | - | - | - | - | - |
| Titres et emprunts participatifs | - | - | - | - | - | - |
| Total dettes subordonnées | - | - | - | - | - | - |
| 31/12/2018 | ||||||
| > 3 mois à | > 1 an à ≤ 5 | Indéterminé | ||||
| En milliers d'euros | ≤ 3 mois | ≤ 1 an | ans | > 5 ans | e | Total |
| Dettes représentées par un titre | ||||||
| Bons de caisse | 169 | - | - | - | - | 169 |
| Titres du marché interbancaire | - | - | - | - | - | - |
| Titres de créances négociables | 197 661 | 293 543 | 138 220 | 73 000 | - | 702 424 |
| Emprunts obligataires | 12 | - | - | 67 512 | - | 67 524 |
| Autres dettes représentées par un titre | - | - | - | - | - | - |
| Total dettes représentées par un titre | 197 842 | 293 543 | 138 220 | 140 512 | - | 770 117 |
| Dettes subordonnées | ||||||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | - | - | - | 108 | - | 108 |
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | - | - | - | - | - | - |
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | - | - | - | - | - | - |
| Titres et emprunts participatifs | - | - | - | - | - | - |
Les montants présentés correspondent au montant attendu d'appel des garanties financières en risque, c'est-àdire qui ont fait l'objet de provisions ou qui sont sous surveillance.
| 31/12/2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 | > 5 ans | Indéterminée | Total | |||
| En milliers d'euros | ans | |||||||
| Garanties financières données | - | 10 922 | - | - | - | 10 922 | ||
| 31/12/2018 | ||||||||
| > 1 an à ≤ 5 | ||||||||
| En milliers d'euros | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an | ans | > 5 ans | Indéterminée | Total | ||
| Garanties financières données | - | 13 397 | - | - | - | 13 397 |
Les échéances contractuelles des instruments dérivés sont présentées dans la note 3.2 "Risque de marché".

(Cf. Note 3.2 "Risque de marché" et Chapitre "Facteurs de risque – Gestion du bilan")
Les couvertures de juste valeur modifient le risque induit par les variations de juste valeur d'un instrument à taux fixe causées par des changements de taux d'intérêts. Ces couvertures transforment des actifs ou des passifs à taux fixe en éléments à taux variable.
Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres, de dépôts et de dettes subordonnées à taux fixe.
Les couvertures de flux de trésorerie modifient notamment le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable.
Les couvertures de flux de trésorerie comprennent notamment les couvertures de prêts et de dépôts à taux variable.
Les couvertures des investissements nets en devises modifient le risque inhérent aux fluctuations des taux de change liées aux participations dans les filiales en devise étrangères.
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur de marché | Montant | Valeur de marché | Montant | ||||
| En milliers d'euros | Positive | Négative | notionnel | Positive | Négative | notionnel | |
| Couverture de juste valeur | 121 558 | 439 175 | 6 845 246 | 138 290 | 282 632 | 6 936 158 | |
| Taux d'intérêt | 121 558 | 439 175 | 6 845 246 | 138 290 | 282 632 | 6 936 158 | |
| Change | - | - | - | - | - | - | |
| Autres | - | - | - | - | - | - | |
| Couverture de flux de trésorerie | 3 268 | 15 895 | 100 000 | 3 989 | 16 247 | 100 000 | |
| Taux d'intérêt | 3 268 | 15 895 | 100 000 | 3 989 | 16 247 | 100 000 | |
| Change | - | - | - | - | - | - | |
| Autres | - | - | - | - | - | - | |
| Couverture d'investissements nets dans une | |||||||
| activité à l'étranger | - | - | - | - | - | - | |
| Total instruments dérivés de couverture | 124 826 | 455 070 | 6 945 246 | 142 279 | 298 879 | 7 036 158 |
La ventilation des notionnels des instruments dérivés est présentée par maturité contractuelle résiduelle.
| 31/12/2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | |||||||
| ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 | > 5 ans | ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 | > 5 ans | Total notionnel |
||
| En milliers d'euros | ans | ans | ||||||
| Instruments de taux d'intérêt | - | - | - | 595 466 | 2 580 230 | 3 769 550 | 6 945 246 | |
| Futures | - | - | - | - | - | - | - | |
| FRA | - | - | - | - | - | - | - | |
| Swaps de taux d'intérêts | - | - | - | 595 466 | 2 580 230 | 3 769 550 | 6 945 246 | |
| Options de taux | - | - | - | - | - | - | - | |
| Caps-floors-collars | - | - | - | - | - | - | - | |
| Autres instruments conditionnels | - | - | - | - | - | - | - | |
| Instruments de devises | - | - | - | - | - | - | - | |
| Opérations fermes de change | - | - | - | - | - | - | - | |
| Options de change | - | - | - | - | - | - | - | |
| Autres instruments | - | - | - | - | - | - | - | |
| Autres | - | - | - | - | - | - | - | |
| Sous-total | - | - | - | 595 466 | 2 580 230 | 3 769 550 | 6 945 246 | |
| Opérations de change à terme | - | - | - | - | - | - | - | |
| Total Notionnel des instruments | ||||||||
| dérivés de couverture | - | - | - | 595 466 | 2 580 230 | 3 769 550 | 6 945 246 |

| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| > 1 an à ≤ 5 | ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 | > 5 ans | Total notionnel |
|||
| En milliers d'euros | ≤1 an | ans | > 5 ans | ans | |||
| Instruments de taux d'intérêt | - | - | - | 542 009 | 2 764 924 | 3 729 225 | 7 036 158 |
| Futures | - | - | - | - | - | - | - |
| FRA | - | - | - | - | - | - | - |
| Swaps de taux d'intérêts | - | - | - | 542 009 | 2 764 924 | 3 729 225 | 7 036 158 |
| Options de taux | - | - | - | - | - | - | - |
| Caps-floors-collars | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres instruments conditionnels | - | - | - | - | - | - | - |
| Instruments de devises | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations fermes de change | - | - | - | - | - | - | - |
| Options de change | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres instruments | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres | - | - | - | - | - | - | - |
| Sous-total | - | - | - | 542 009 | 2 764 924 | 3 729 225 | 7 036 158 |
| Opérations de change à terme | - | - | - | - | - | - | - |
| Total Notionnel des instruments | |||||||
| dérivés de couverture | - | - | - | 542 009 | 2 764 924 | 3 729 225 | 7 036 158 |
La note 3.2 "Risque de marché - Opérations sur instruments dérivés : analyse par durée résiduelle" présente la ventilation des valeurs de marché des instruments dérivés de couverture par maturité contractuelle résiduelle.
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Variations | Valeur comptable | Variations | ||||||
| de la juste | de la juste | ||||||||
| valeur sur | valeur sur | ||||||||
| la période | la période | ||||||||
| (y | (y | ||||||||
| compris | Montant | compris | Montant | ||||||
| Actif | Passif | cessation | notionnel | Actif | Passif | cessation | notionnel | ||
| de | de | ||||||||
| couvertur | couvertur | ||||||||
| e au cours | e au cours | ||||||||
| de la | de la | ||||||||
| En milliers d'euros | période) | période) | |||||||
| Couverture de juste valeur | |||||||||
| Marchés organisés | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Taux d'intérêt | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Instruments fermes | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Instruments conditionnels | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Change | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Instruments fermes | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Instruments conditionnels | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Autres | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Marchés de gré à gré | - | 69 139 | (6 198) | 494 780 | 99 | 63 651 | 4 892 | 485 917 | |
| Taux d'intérêt | - | 69 139 | (6 198) | 494 780 | 99 | 63 651 | 4 892 | 485 917 | |
| Instruments fermes | - | 69 139 | (6 198) | 494 780 | 99 | 63 651 | 4 892 | 485 917 | |
| Instruments conditionnels | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Change | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Instruments fermes | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Instruments conditionnels | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Autres | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Total des micro-couvertures de | - | 69 139 | (6 198) | 494 780 | 99 | 63 651 | 4 892 | 485 917 | |
| juste valeur | |||||||||
| Couverture de la juste valeur de | |||||||||
| l'exposition au risque de taux | 121 558 | 370 036 | (163 133) | 6 350 466 | 138 191 | 218 981 | (33 159) | 6 450 241 | |
| d'intérêt d'un portefeuille |
|||||||||
| d'instruments financiers | |||||||||
| Total couverture de juste valeur | 121 558 | 439 175 | (169 331) | 6 845 246 | 138 290 | 282 632 | (28 267) | 6 936 158 |

Les variations de juste valeur des dérivés de couverture sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| Micro-couvertures | 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Couverture | Réévaluati | Couvertures existantes | Couverture | Réévaluati | |||||
| Couvertures existantes | s ayant | ons de | s ayant | ons de | |||||
| cessé | juste | cessé | juste | ||||||
| Valeur comptable |
Dont cumul des réévaluatio ns de juste valeur liées à la couverture |
Cumul des réévaluatio ns de juste valeur liées à la couverture restant à étaler |
valeur sur la période liées à la couverture (y compris cessations de couverture s au cours de la |
Valeur comptable |
Dont cumul des réévaluatio ns de juste valeur liées à la couverture |
Cumul des réévaluatio ns de juste valeur liées à la couverture restant à étaler |
valeur sur la période liées à la couverture (y compris cessations de couverture s au cours de la |
||
| En milliers d'euros | période) | période) | |||||||
| Instruments de dettes |
|||||||||
| comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres |
96 260 | 1 149 | - | 1 672 | 86 296 | 1 103 | - | 1 529 | |
| recyclables | |||||||||
| Taux d'intérêt | 96 260 | 1 149 | - | 1 672 | 86 296 | 1 103 | - | 1 529 | |
| Change | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Autres | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Instruments de dettes |
|||||||||
| comptabilisés au coût |
467 603 | 62 020 | 201 | 4 525 | 460 819 | 57 495 | 215 | (5 587) | |
| amorti | |||||||||
| Taux d'intérêt | 467 603 | 62 020 | 201 | 4 525 | 460 819 | 57 495 | 215 | (5 587) | |
| Change | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Autres | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Total de la couverture de | |||||||||
| juste valeur sur les |
563 863 | 63 169 | 201 | 6 197 | 547 115 | 58 598 | 215 | (4 058) | |
| éléments d'actif | |||||||||
| Instruments de dettes |
|||||||||
| comptabilisés au coût |
- | - | - | - | - | - | - | - | |
| amorti | |||||||||
| Taux d'intérêt | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Change Autres |
- - |
- - |
- - |
- - |
- - |
- - |
- - |
- - |
|
| Total de la couverture de | |||||||||
| juste valeur sur les |
- | - | - | - | - | - | - | - | |
| éléments de passif |
La juste valeur des portions couvertes des instruments financiers micro-couverts en juste valeur est comptabilisée dans le poste du bilan auquel elle se rattache. Les variations de juste valeur des portions couvertes des instruments financiers micro-couverts en juste valeur sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| Macro-couvertures | 31/12/2019 | 31/12/2018 | ||
|---|---|---|---|---|
| Cumul des | Cumul des | |||
| réévaluations de | réévaluations de | |||
| juste valeur liées à | juste valeur liées à | |||
| Valeur comptable | la couverture | Valeur comptable | la couverture | |
| restant à étaler | restant à étaler | |||
| sur couvertures | sur couvertures | |||
| En milliers d'euros | ayant cessé | ayant cessé | ||
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur | - | - | - | - |
| par capitaux propres recyclables | ||||
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | 5 602 745 | 17 350 | 5 521 263 | 37 817 |
| Total - Actifs | 5 602 745 | 17 350 | 5 521 263 | 37 817 |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | 1 198 791 | 3 105 | 1 233 505 | 5 384 |
| Total - Passifs | 1 198 791 | 3 105 | 1 233 505 | 5 384 |
La juste valeur des portions couvertes des instruments financiers macro-couverts en juste valeur est comptabilisée dans le poste « Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux » au bilan. Les variations de juste valeur des

portions couvertes des instruments financiers macro-couverts en juste valeur sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Résultat net (Résultat de la comptabilité de | Résultat net (Résultat de la comptabilité de | ||||||
| couverture) | couverture) | ||||||
| Variation de | Variation de | Variation de | Variation de | ||||
| juste valeur sur | juste valeur sur | juste valeur sur | juste valeur sur | ||||
| les instruments | les éléments | Part de | les instruments | les éléments | Part de | ||
| de couverture | couverts (y | de couverture | couverts (y | l'inefficacité de | |||
| (y compris | compris | la couverture | (y compris | compris | la couverture | ||
| cessations de | cessations de | cessations de | cessations de | ||||
| En milliers d'euros | couverture) | couverture) | couverture) | couverture) | |||
| Taux d'intérêt | (169 331) | 162 050 | (7 281) | (28 847) | 15 778 | (13 069) | |
| Total | (169 331) | 162 050 | (7 281) | (28 847) | 15 778 | (13 069) |
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Variations de la | Valeur comptable | Variations de la | |||||
| juste valeur sur | juste valeur sur | |||||||
| la période | la période | |||||||
| (y compris | Montant | (y compris | Montant | |||||
| Actif | Passif | cessation de | notionnel | Actif | Passif | cessation de | notionnel | |
| couverture au | couverture au | |||||||
| cours de la | cours de la | |||||||
| En milliers d'euros | période) | période) | ||||||
| Couverture de flux de trésorerie | ||||||||
| Marchés organisés | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Taux d'intérêt | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Instruments fermes | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Instruments conditionnels | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Change | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Instruments fermes | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Instruments conditionnels | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Marchés de gré à gré | 3 268 | 15 895 | 166 | 100 000 | 3 989 | 16 247 | 588 | 100 000 |
| Taux d'intérêt | 3 268 | 15 895 | 166 | 100 000 | 3 989 | 16 247 | 588 | 100 000 |
| Instruments fermes | 3 268 | 15 895 | 166 | 100 000 | 3 989 | 16 247 | 588 | 100 000 |
| Instruments conditionnels | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Change | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Instruments fermes | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Instruments conditionnels | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Total des micro-couvertures de | ||||||||
| flux de trésorerie | 3 268 | 15 895 | 166 | 100 000 | 3 989 | 16 247 | 588 | 100 000 |
| Couverture de l'exposition des | ||||||||
| flux de trésorerie d'un |
||||||||
| portefeuille d'instruments |
- | - | - | - | - | - | - | - |
| financiers au risque de taux | ||||||||
| d'intérêt | ||||||||
| Couvertures de l'exposition des | ||||||||
| flux de trésorerie d'un |
||||||||
| portefeuille d'instruments |
- | - | - | - | - | - | - | - |
| financiers au risque de change | ||||||||
| Total des macro-couvertures de | ||||||||
| flux de trésorerie | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Total de la couverture de flux | ||||||||
| de trésorerie | 3 268 | 15 895 | 166 | 100 000 | 3 989 | 16 247 | 588 | 100 000 |
| Couverture d'investissements |
||||||||
| nets dans une activité à |
- | - | - | - | - | - | - | - |
| l'étranger |

Les variations de juste valeur des dérivés de couverture sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres » à l'exception de la part inefficace de la relation de couverture qui est comptabilisée au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Résultat net | Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux |
Résultat net | |||||
| Gains et pertes comptabilisés | (Résultat de la | (Résultat de la | |||||
| directement en capitaux | comptabilité | comptabilité de |
|||||
| propres recyclables | de | propres recyclables | |||||
| couverture) | couverture) | ||||||
| En milliers d'euros | Montant de la part efficace de la relation de couverture comptabilisé sur la période |
Montant comptabilisé en capitaux propres recyclables transférés en résultat au cours de la période |
Montant de la part inefficace de la couverture |
Montant de la part efficace de la relation de couverture comptabilisée sur la période |
Montant comptabilisé en capitaux propres recyclables transférés en résultat au cours de la période |
Montant de la part inefficace de la couverture |
|
| Couverture de flux de trésorerie | - | - | - | - | - | - | |
| Taux d'intérêt | 166 | - | - | 1 167 | - | - | |
| Change | - | - | - | - | - | - | |
| Autres | - | - | - | - | - | - | |
| Total de la couverture de flux de trésorerie |
166 | - | - | 1 167 | - | - | |
| Couverture d'investissements nets | |||||||
| dans une activité à l'étranger | - | - | - | - | - | - | |
| Total de la couverture de flux de trésorerie et d'investissement net dans une activité à l'étranger |
166 | - | - | 1 167 | - | - |
cf. Facteurs de risques §2.7
La Direction Finances de Crédit Agricole S.A. a pour objectif de sécuriser l'adéquation entre les besoins générés par l'activité globale du Groupe et ses ressources financières en liquidité et en capital. Elle a la responsabilité du pilotage des ratios prudentiels et règlementaires (solvabilité, liquidité, levier, résolution) du groupe Crédit Agricole et de Crédit Agricole S.A. A ce titre, elle définit les principes et assure la cohérence de la gestion financière du Groupe.
Le pilotage des risques bancaires au sein du Groupe est assuré par la Direction des risques et contrôles permanents Groupe (DRG). Cette direction est rattachée au Directeur général de Crédit Agricole S.A. et a pour mission d'assurer la maîtrise et le contrôle permanent des risques de crédit, financiers et opérationnels.
La description de ces dispositifs ainsi que les informations narratives figurent dans le rapport financier, chapitre "Facteurs de risque", comme le permet la norme IFRS 7. Les tableaux de ventilations comptables continuent néanmoins de figurer dans les états financiers.

| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Sur les actifs financiers au coût amorti | 372 964 | 371 682 |
| Opérations avec les établissements de crédit | 3 023 | 3 081 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 37 726 | 38 444 |
| Opérations avec la clientèle | 322 807 | 319 841 |
| Opérations de location-financement | - | - |
| Titres de dettes | 9 408 | 10 316 |
| Sur les actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 541 | 551 |
| Opérations avec les établissements de crédit | - | - |
| Opérations avec la clientèle | - | - |
| Titres de dettes | 541 | 551 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | 37 793 | 43 813 |
| Autres intérêts et produits assimilés | - | - |
| Produits d'intérêts (1) (2) | 411 298 | 416 046 |
| Sur les passifs financiers au coût amorti | (137 044) | (164 294) |
| Opérations avec les établissements de crédit | (5 536) | (7 033) |
| Opérations internes au Crédit Agricole | (88 948) | (91 738) |
| Opérations avec la clientèle | (40 988) | (23 460) |
| Opérations de location-financement | - | - |
| Dettes représentées par un titre | (1 571) | (43 766) |
| Dettes subordonnées | (1) | 1 703 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | (90 967) | (84 514) |
| Autres intérêts et charges assimilées | (2 416) | (297) |
| Charges d'intérêts | (230 427) | (249 105) |
(1) dont 5 934 milliers d'euros sur créances dépréciées (Bucket 3) au 31 décembre 2019 contre 5 391 milliers d'euros au 31 décembre 2018.
(2) dont 290 milliers d'euros correspondant à des bonifications reçues de l'Etat au 31 décembre 2019 contre 462 milliers d'euros au 31 décembre 2018.
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 499 | (249) | 250 | 1 045 | (398) | 647 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 11 817 | (21 400) | (9 583) | 11 521 | (17 534) | (6 013) |
| Sur opérations avec la clientèle | 68 609 | (1 438) | 67 171 | 68 423 | (1 675) | 66 748 |
| Sur opérations sur titres | - | (132) | (132) | - | (133) | (133) |
| Sur opérations de change | 556 | - | 556 | 313 | (1) | 312 |
| Sur opérations sur instruments dérivés et autres opérations de hors bilan |
199 | - | 199 | 366 | (22) | 344 |
| Sur moyens de paiement et autres prestations de services bancaires et financiers |
140 169 | (14 220) | 125 949 | 137 087 | (13 941) | 123 146 |
| Gestion d'OPCVM, fiducie et activités analogues | 2 931 | (112) | 2 819 | 3 004 | (294) | 2 710 |
| Total Produits et charges de commissions | 224 780 | (37 551) | 187 229 | 221 759 | (33 998) | 187 761 |
L'ensemble des produits et charges de commissions présentés ci-dessus sont portés par notre activité de banque de détail de proximité.

| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Dividendes reçus | 1 091 | 570 |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur actif/passif détenus à des fins de transaction | (172) | 6 481 |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat |
257 | (585) |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur instruments de dette ne remplissant pas les critères SPPI |
2 304 | (4 111) |
| Gains ou pertes nets sur actifs représentatifs de contrats en unités de compte | - | - |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat sur option |
- | - |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés (hors résultat des couvertures d'investissements nets des activités à l'étranger) |
1 000 | 744 |
| Résultat de la comptabilité de couverture | (7 281) | (13 069) |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | (2 801) | (9 970) |
Le résultat de la comptabilité de couverture se décompose comme suit :
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Profits | Pertes | Net | Profits | Pertes | Net | |
| Couverture de juste valeur | 118 584 | (118 585) | (1) | 117 452 | (117 452) | - | |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts |
59 499 | (53 302) | 6 197 | 54 288 | (58 346) | (4 058) | |
| Variations de juste valeur des dérivés de | |||||||
| couverture (y compris cessations de couverture) |
59 085 | (65 283) | (6 198) | 63 164 | (59 106) | 4 058 | |
| Couverture de flux de trésorerie | - | - | - | - | - | - | |
| Variations de juste valeur des dérivés de | |||||||
| couverture - partie inefficace | - | - | - | - | - | - | |
| Couverture d'investissements nets dans une | |||||||
| activité à l'étranger | - | - | - | - | - | - | |
| Variations de juste valeur des dérivés de | |||||||
| couverture - partie inefficace | - | - | - | - | - | - | |
| Couverture de la juste valeur de l'exposition | |||||||
| au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille | 780 820 | (788 100) | (7 280) | 705 706 | (718 775) | (13 069) | |
| d'instruments financiers | |||||||
| Variations de juste valeur des éléments | |||||||
| couverts | 468 421 | (312 568) | 155 853 | 365 573 | (345 737) | 19 836 | |
| Variations de juste valeur des dérivés de | |||||||
| couverture | 312 399 | (475 532) | (163 133) | 340 133 | (373 038) | (32 905) | |
| Couverture de l'exposition des flux de | |||||||
| trésorerie d'un portefeuille d'instruments | - | - | - | - | - | - | |
| financiers au risque de taux d'intérêt | |||||||
| Variations de juste valeur de l'instrument de | |||||||
| couverture - partie inefficace | - | - | - | - | - | - | |
| Total Résultat de la comptabilité de | 899 404 | (906 685) | (7 281) | 823 158 | (836 227) | (13 069) | |
| couverture |
Le détail du résultat de la comptabilité de couverture par type de relation (Couverture de juste valeur, Couverture de flux de trésorerie) est présenté dans la note 3.4 "Comptabilité de couverture".
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Gains ou pertes nets sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | 3 684 | 83 |
| Rémunération des instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (dividendes) |
43 621 | 40 140 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres | 47 305 | 40 223 |

| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Titres de dettes | - | 149 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | - | - |
| Prêts et créances sur la clientèle | - | - |
| Gains résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti | - | 149 |
| Titres de dettes | - | - |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | - | - |
| Prêts et créances sur la clientèle | - | - |
| Pertes résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti | - | - |
| Gains ou pertes nets résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti | - | 149 |
Sur l'exercice 2019, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence n'a pas effectué de cession d'actifs financiers au coût amorti.
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation | - | - |
| Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats d'assurance | - | - |
| Autres produits nets de l'activité d'assurance | - | - |
| Variation des provisions techniques des contrats d'assurance | - | - |
| Produits nets des immeubles de placement | (22) | (184) |
| Autres produits (charges) nets | 359 | 993 |
| Produits (charges) des autres activités | 337 | 809 |
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Charges de personnel | (159 708) | (156 720) |
| Impôts, taxes et contributions réglementaires (1) | (12 724) | (10 441) |
| Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation | (87 756) | (87 932) |
| Charges générales d'exploitation | (260 188) | (255 093) |
(1) Dont 2965 milliers d'euros comptabilisés au titre du fonds de résolution au 31 décembre 2019.
Le montant des charges générales d'exploitation intègre les honoraires des commissaires aux comptes du groupe Crédit Agricole Alpes Provence.
La répartition par cabinet et par type de mission de ces honoraires comptabilisés dans le résultat est donnée cidessous :
Collège des Commissaires aux comptes de groupe Crédit Agricole Alpes Provence
| EY | KPMG | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | 2019 | 2018 | 2019 | 2018 | Total 2019 |
| Commissariat aux comptes, certification, examen | 129 | 138 | 118 | 127 | 247 |
| des comptes individuels et consolidés | |||||
| Emetteur | 107 | 115 | 107 | 115 | 214 |
| Filiales intégrées globalement | 22 | 23 | 11 | 12 | 33 |
| Services autres que la certification des comptes | 25 | 32 | 11 | 12 | 36 |
| Emetteur | 24 | 32 | 10 | 11 | 34 |
| Filiales intégrées globalement | 1 | - | 1 | 1 | 2 |
| Total | 154 | 170 | 129 | 139 | 283 |
Le montant total des honoraires de EY, commissaire aux comptes de Crédit Agricole Alpes Provence, figurant au compte de résultat consolidé de l'exercice s'élève à 154 milliers d'euros, dont 129 milliers d'euros au titre de la

mission de certification des comptes de Crédit Agricole Alpes Provence et ses filiales, et 24 milliers d'euros au titre de services autres que la certification des comptes (revue de conformité des déclarations fiscales).
Le montant total des honoraires de KPMG, commissaire aux comptes de Crédit Agricole Alpes Provence, figurant au compte de résultat consolidé de l'exercice s'élève à 141 milliers d'euros, dont 130 milliers d'euros au titre la mission de certification des comptes de Crédit Agricole Alpes Provence et ses filiales, et 10 milliers d'euros au titre de services autres que la certification des comptes (prestation relative aux informations sociales et environnementales communiquées dans le rapport de gestion).
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Dotations aux amortissements | (15 311) | (12 323) |
| Immobilisations corporelles (1) | (15 254) | (12 300) |
| Immobilisations incorporelles | (57) | (23) |
| Dotations (reprises) aux dépréciations | (3) | - |
| Immobilisations corporelles | (3) | - |
| Immobilisations incorporelles | - | - |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et | ||
| incorporelles | (15 314) | (12 323) |
(1) Dont 2345 milliers d'euros comptabilisés au titre de l'amortissement du droit d'utilisation au 31 décembre 2019
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Dotations nettes de reprises des dépréciations sur actifs et provisions sur engagements | ||
| hors bilan sains (Bucket 1 et Bucket 2) | (5 498) | (3 849) |
| Bucket 1: Pertes évaluées au montant des pertes de crédit attendues pour les 12 mois à | ||
| venir | (5 727) | (9 318) |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | - | 54 |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | (3 799) | (7 900) |
| Engagements par signature | (1 928) | (1 472) |
| Bucket 2: Pertes évaluées au montant des pertes de crédit attendues pour la durée de | ||
| vie | 229 | 5 469 |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | - | 3 |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | (1 369) | 5 276 |
| Engagements par signature | 1 598 | 190 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations sur actifs et provisions sur engagements | (28 407) | (21 704) |
| hors bilan dépréciés (Bucket 3) | ||
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | - | - |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | (27 762) | (21 897) |
| Engagements par signature | (645) | 193 |
| Autres actifs | (2) | (1) |
| Risques et charges | 3 952 | (3 990) |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions | (29 955) | (29 544) |
| Plus ou moins-values de cessions réalisées sur instruments de dettes comptabilisés en | - | - |
| capitaux propres recyclables dépréciés | ||
| Gains ou pertes réalisés sur instruments de dettes comptabilisés au coût amorti dépréciés | - | - |
| Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés | (276) | (204) |
| Récupérations sur prêts et créances | 1 684 | 3 156 |
| comptabilisés au coût amorti | 1 684 | 3 156 |
| comptabilisés en capitaux propres recyclables | - | - |
| Décotes sur crédits restructurés | (238) | (599) |
| Pertes sur engagements par signature | - | (6) |
| Autres pertes | (547) | (467) |
| Autres produits | - | - |
| Coût du risque | (29 332) | (27 664) |

| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation | (1 489) | 569 |
| Plus-values de cession | 274 | 1 587 |
| Moins-values de cession | (1 763) | (1 018) |
| Titres de capitaux propres consolidés | - | - |
| Plus-values de cession | - | - |
| Moins-values de cession | - | - |
| Produits (charges) nets sur opérations de regroupement | - | - |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | (1 489) | 569 |
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Charge d'impôt courant | (31 269) | (25 320) |
| Charge d'impôt différé | (648) | 2 781 |
| Total Charge d'impôt | (31 917) | (22 539) |
| En milliers d'euros | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisition, activités abandonnées et résultats | 106 618 | 34,43% | (36 709) |
| des entreprises mises en équivalence | |||
| Effet des différences permanentes | 8 111 | ||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | - | ||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences | |||
| temporaires | - | ||
| Effet de l'imposition à taux réduit | - | ||
| Changement de taux | (243) | ||
| Effet des autres éléments | (3 076) | ||
| Taux et charge effectifs d'impôt | 29,94% | (31 917) |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 31 décembre 2019.
Le total des impôts différés relatifs aux éléments imputés dans les capitaux propres s'élève à -2 410 milliers d'euros.
| En milliers d'euros | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisition, activités abandonnées et résultats des entreprises mises en équivalence |
91 402 | 34,43% | (31 470) |
| Effet des différences permanentes | 14 247 | ||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | - | ||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences | |||
| temporaires | - | ||
| Effet de l'imposition à taux réduit | (3 396) | ||
| Changement de taux | (1 672) | ||
| Effet des autres éléments | (248) | ||
| Taux et charge effectifs d'impôt | 24,66% | (22 539) |

Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 31 décembre 2018.
Est présenté ci-dessous le détail des produits et charges comptabilisés de la période :
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | ||
| Gains et pertes sur écarts de conversion | - | - |
| Ecart de réévaluation de la période | - | - |
| Transferts en résultat | - | - |
| Autres variations | - | - |
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | (1 799) | (910) |
| Ecart de réévaluation de la période | 1 885 | (771) |
| Transferts en résultat | (3 684) | (85) |
| Autres variations | - | (54) |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | 166 | 1 168 |
| Ecart de réévaluation de la période | 166 | 1 168 |
| Transferts en résultat | - | - |
| Autres variations | - | - |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | ||
| des entreprises mises en équivalence | - | - |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | ||
| hors entreprises mises en équivalence | 421 | (69) |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | ||
| des entreprises mises en équivalence | - | - |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur | ||
| activités abandonnées | - | - |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | (1 212) | 189 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | ||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | 1 693 | (486) |
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre | - | - |
| Ecart de réévaluation de la période | - | - |
| Transferts en réserves | - | - |
| Autres variations | - | - |
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres | ||
| non recyclables | 71 236 | (99 937) |
| Ecart de réévaluation de la période | 71 175 | (98 583) |
| Transferts en réserves | 18 | (1 354) |
| Autres variations | 43 | - |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non | ||
| recyclables des entreprises mises en équivalence | - | - |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non | ||
| recyclables hors entreprises mises en équivalence | (2 747) | 3 268 |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non | ||
| recyclables des entreprises mises en équivalence | - | - |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur | ||
| activités abandonnées | - | - |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | 70 182 | (97 155) |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres | 68 970 | (96 966) |
| Dont part du Groupe | 68 970 | (96 966) |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle | - | - |

| 31/12/2018 | Variation | 31/12/2019 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Brut | Impôt | Net d'impôt |
Net dont part Groupe |
Brut | Impôt | Net d'impôt |
Net dont part Groupe |
Brut | Impôt | Net d'impôt |
Net dont part Groupe |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | ||||||||||||
| Gains et pertes sur écarts de conversion | ‐ | ‐ | 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 1 | ‐ |
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables |
(106) | 1 | (105) | (105) | (1 799) | 464 | (1 335) | (1 335) | (1 905) | 465 | (1 440) | (1 440) |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | (14 213) | 3 671 (10 542) (10 542) | 166 | (43) | 123 | 123 (14 047) | 3 628 (10 419) (10 419) | |||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
(14 319) | 3 672 (10 646) (10 647) | (1 633) | 421 | (1 212) | (1 212) (15 952) | 4 093 (11 858) (11 859) | |||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur activités abandonnées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | (14 319) | 3 672 (10 646) (10 647) | (1 633) | 421 | (1 212) | (1 212) (15 952) | 4 093 (11 858) (11 859) | |||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables |
||||||||||||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | (6 499) | 1 679 | (4 820) | (4 820) | 1 693 | (437) | 1 256 | 1 256 | (4 806) | 1 242 | (3 564) | (3 564) |
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables |
221 081 | (7 527) | 213 554 213 554 | 71 236 | (2 310) | 68 926 | 68 926 292 317 | (9 837) | 282 480 282 480 | |||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
214 582 | (5 848) | 208 734 208 734 | 72 929 | (2 747) | 70 182 | 70 182 287 511 | (8 595) | 278 916 278 916 | |||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur activités abandonnées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables |
214 582 | (5 848) | 208 734 208 734 | 72 929 | (2 747) | 70 182 | 70 182 287 511 | (8 595) | 278 916 278 916 | |||
| GAINS ET PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES |
200 263 | (2 176) | 198 088 198 087 | 71 296 | (2 326) | 68 970 | 68 970 271 559 | (4 502) | 267 058 267 057 |

| 31/12/2017 | 01/01/2018 | Variation | 31/12/2018 | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Brut | Impôt | Net d'impôt |
Net dont part Groupe |
Brut | Impôt | Net d'impôt |
Net dont part Groupe |
Brut | Impôt | Net d'impôt |
Net dont part Groupe |
Brut | Impôt | Net d'impôt |
Net dont part Groupe |
|
| En milliers d'euros | ||||||||||||||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | ||||||||||||||||
| Gains et pertes sur écarts de conversion | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 1 | ‐ | ‐ | ‐ | 1 | ‐ |
| Gains et pertes sur actifs disponible à la vente | 100 955 | (13 778) | 87 177 | 87 177 | ||||||||||||
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables |
804 | (232) | 572 | 572 | (910) | 233 | (677) | (677) | (106) | 1 | (105) | (105) | ||||
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | (15 381) | 3 973 | (11 408) | (11 408) | (15 381) | 3 973 | (11 408) | (11 408) | 1 168 | (302) | 866 | 866 | (14 213) | 3 671 | (10 542) | (10 542) |
| Reclassement des gains ou pertes nets sur actifs financiers lié à l'approche par superposition |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
85 574 | (9 805) | 75 769 | 75 769 | (14 577) | 3 741 | (10 836) | (10 836) | 258 | (69) | 190 | 189 | (14 319) | 3 672 | (10 646) | (10 647) |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur activités abandonnées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | 85 574 | (9 805) | 75 769 | 75 769 | (14 577) | 3 741 | (10 837) | (10 836) | 258 | (69) | 191 | 189 | (14 319) | 3 672 | (10 646) | (10 647) |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables |
||||||||||||||||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | (6 013) | 1 554 | (4 459) | (4 459) | (6 013) | 1 554 | (4 459) | (4 459) | (486) | 125 | (361) | (361) | (6 499) | 1 679 | (4 820) | (4 820) |
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 321 018 | (10 670) | 310 348 | 310 348 | (99 937) | 3 143 | (96 794) | (96 794) | 221 081 | (7 527) | 213 554 | 213 554 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
(6 013) | 1 554 | (4 459) | (4 459) | 315 005 | (9 116) | 305 889 | 305 889 (100 423) | 3 268 | (97 155) | (97 155) | 214 582 | (5 848) | 208 734 | 208 734 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur activités abandonnées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables |
(6 013) | 1 554 | (4 459) | (4 459) | 315 005 | (9 116) | 305 889 | 305 889 (100 423) | 3 268 | (97 155) | (97 155) | 214 582 | (5 848) | 208 734 | 208 734 | |
| GAINS ET PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES | 79 561 | (8 251) | 71 310 | 71 310 | 300 428 | (5 375) | 295 052 | 295 053 (100 165) | 3 199 | (96 964) | (96 966) | 200 263 | (2 176) | 198 088 | 198 087 |
Comptes consolidés annuels

Le Groupe Alpes Provence exerce principalement son activité dans le secteur de la banque de détail de proximité. Les tableaux de formation du résultat ne sont donc pas ventilés selon d'autres critères. Les activités de la branche immobilière portées par les filiales consolidées Immobilière d'à côté et CAAP Immo Invest, n'a pas en 2019 d'impact significatif dans le bilan et dans le résultat.
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Actif | Passif | Actif | Passif | ||
| Caisse | 90 804 | - | 80 928 | - | ||
| Banques centrales | 47 740 | - | 50 879 | - | ||
| Valeur au bilan | 138 544 | - | 131 807 | - |
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 10 655 | 16 821 |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 293 090 | 195 408 |
| Instruments de capitaux propres | 7 068 | 6 224 |
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 286 022 | 189 184 |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | - | - |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | - | - |
| Valeur au bilan | 303 745 | 212 229 |
| Dont Titres prêtés | - | - |
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Instruments de capitaux propres | - | - |
| Actions et autres titres à revenu variable | - | - |
| Titres de dettes | - | - |
| Effets publics et valeurs assimilées | - | - |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | - | - |
| OPCVM | - | - |
| Prêts et créances | - | - |
| Créances sur les établissements de crédit | - | - |
| Créances sur la clientèle | - | - |
| Titres reçus en pension livrée | - | - |
| Valeurs reçues en pension | - | - |
| Instruments dérivés | 10 655 | 16 821 |
| Valeur au bilan | 10 655 | 16 821 |

| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Actions et autres titres à revenu variable | - | - |
| Titres de participation non consolidés | 7 068 | 6 224 |
| Total instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 7 068 | 6 224 |
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Titres de dettes | 285 887 | 189 184 |
| Effets publics et valeurs assimilées | - | - |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 4 295 | 4 294 |
| OPCVM | 281 592 | 184 890 |
| Prêts et créances | 135 | - |
| Créances sur les établissements de crédit | - | - |
| Créances sur la clientèle | 135 | - |
| Titres reçus en pension livrée | - | - |
| Valeurs reçues en pension | - | - |
| Total instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI à la juste valeur par résultat | 286 022 | 189 184 |
Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence ne comptabilise pas d'actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option dans ses comptes consolidés.
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 10 556 | 10 581 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | - | - |
| Valeur au bilan | 10 556 | 10 581 |
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Titres vendus à découvert | - | - |
| Titres donnés en pension livrée | - | - |
| Dettes représentées par un titre | - | - |
| Dettes envers la clientèle | - | - |
| Dettes envers les établissements de crédit | - | - |
| Instruments dérivés | 10 556 | 10 581 |
| Valeur au bilan | 10 556 | 10 581 |
Une information détaillée sur les instruments dérivés de transaction est fournie dans la note 3.2 relative au risque de marché, notamment sur taux d'intérêt.
Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence ne comptabilise d'actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option dans ses comptes consolidés.
L'information détaillée est fournie à la note 3.4 "Comptabilité de couverture".

| 31/12/2019 | 31/12/2018 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur au | Gains | Pertes | Valeur au | Gains | Pertes | ||
| En milliers d'euros | bilan | latents | latentes | bilan | latents | latentes | |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
103 326 | - | (1 905) | 107 295 | 88 | (194) | |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
1 503 315 | 314 541 | (22 224) | 1 428 555 | 240 017 | (18 936) | |
| Total | 1 606 641 | 314 541 | (24 129) | 1 535 850 | 240 105 | (19 130) |
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur au | Gains | Pertes | Valeur au | Gains | Pertes | |
| En milliers d'euros | bilan | latents | latentes | bilan | latents | latentes |
| Effets publics et valeurs assimilées | - | - | - | - | - | - |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 103 326 | - | (1 905) | 107 295 | 88 | (194) |
| Total des titres de dettes | 103 326 | - | (1 905) | 107 295 | 88 | (194) |
| Total des prêts et créances | - | - | - | - | - | - |
| Total Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur | ||||||
| par capitaux propres recyclables | 103 326 | - | (1 905) | 107 295 | 88 | (194) |
| Impôts | - | 465 | (24) | 25 | ||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux | ||||||
| propres sur instruments de capitaux propres comptabilisés à | - | (1 440) | 64 | (169) | ||
| la juste valeur par capitaux propres non recyclables (nets | ||||||
| d'impôt) |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres non recyclables
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Valeur au bilan |
Gains latents | Pertes latentes |
Valeur au bilan |
Gains latents | Pertes latentes |
|
| Actions et autres titres à revenu variable |
3 974 | - | - | 2 852 | - | - | |
| Titres de participation non consolidés | 1 499 341 | 314 541 | (22 224) | 1 425 703 | 240 017 | (18 936) | |
| Total Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
1 503 315 | 314 541 | (22 224) | 1 428 555 | 240 017 | (18 936) | |
| Impôts | (9 837) | - | (7 527) | - | |||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables (net d'impôt) |
304 704 | (22 224) | 232 490 | (18 936) |

| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Juste Valeur à la date de décomptabilis ation |
Gains cumulés réalisés (1) |
Pertes cumulées réalisées (1) |
Juste Valeur à la date de décomptabilis ation |
Gains cumulés réalisés 1 |
Pertes cumulées réalisées 1 |
||
| Actions et autres titres à revenu variable |
- | - | - | - | - | - | |
| Titres de participation non consolidés | 17 | 12 | (30) | 1 368 | 1 368 | (14) | |
| Total Placements dans des instruments de capitaux propres |
17 | 12 | (30) | 1 368 | 1 368 | (14) | |
| Impôts | - | - | (42) | - | |||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables (net d'impôt) (1) |
12 | (30) | 1 326 | (14) |
(1) Les profits et pertes réalisés sont transférés en réserves consolidées au moment de la décomptabilisation de l'instrument concerné.
Au cours de l'exercice, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence a procédé à la cession du titre Square Achat en accord avec la stratégie commerciale du groupe Crédit Agricole S.A.
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 1 896 086 | 1 975 292 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 15 627 274 | 14 549 924 |
| Titres de dettes | 410 035 | 434 638 |
| Valeur au bilan | 17 933 395 | 16 959 854 |
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et prêts | 64 849 | 58 649 |
| dont comptes ordinaires débiteurs non douteux (1) | 54 658 | 49 533 |
| dont comptes et prêts au jour le jour non douteux (1) | - | - |
| Valeurs reçues en pension | - | - |
| Titres reçus en pension livrée | 378 878 | 245 508 |
| Prêts subordonnés | 2 292 | 2 292 |
| Autres prêts et créances | - | - |
| Valeur brute | 446 019 | 306 449 |
| Dépréciations | (1) | (1) |
| Valeur nette des prêts et créances auprès des établissements de crédit | 446 018 | 306 448 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires | 553 211 | 456 913 |
| Titres reçus en pension livrée | - | 152 985 |
| Comptes et avances à terme | 896 857 | 1 058 946 |
| Prêts subordonnés | - | - |
| Total Prêts et créances internes au Crédit Agricole | 1 450 068 | 1 668 844 |
| Valeur au bilan | 1 896 086 | 1 975 292 |
(1) Ces opérations composent pour partie la rubrique "Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit" du Tableau des flux de trésorerie

| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Opérations avec la clientèle | ||
| Créances commerciales | 28 490 | 14 042 |
| Autres concours à la clientèle | 15 752 203 | 14 731 059 |
| Avances en comptes courants d'associés | 32 894 | 39 964 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 127 805 | 72 320 |
| Valeur brute | 15 941 756 | 14 857 775 |
| Dépréciations | (314 482) | (307 851) |
| Valeur nette des prêts et créances auprès de la clientèle | 15 627 274 | 14 549 924 |
| Opérations de location-financement | ||
| Valeur brute | - | - |
| Dépréciations | - | - |
| Valeur nette des opérations de location-financement | - | - |
| Valeur au bilan | 15 627 274 | 14 549 924 |
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Effets publics et valeurs assimilées | 149 659 | 151 559 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 260 502 | 283 192 |
| Total | 410 161 | 434 751 |
| Dépréciations | (126) | (113) |
| Valeur au bilan | 410 035 | 434 638 |

Actifs transférés non décomptabilisés intégralement au 31 décembre 2019
| Actifs transférés restant comptabilisés en totalité | Actifs transférés comptabilisés à hauteur de l'implication continue de l'entité |
||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs transférés | Passifs associés | Actifs et passifs associés |
Valeur comptable |
Valeur comptable de |
Valeur | ||||||||||
| Valeur comptable |
dont titrisation (non déconsolidante) |
dont pensions livrées |
dont autres | Juste valeur (1) |
Valeur comptable |
dont titrisation (non déconsolidant e) |
dont pensions livrées |
dont autres | Juste valeur (1) |
Juste valeur nette (1) |
totale des actifs initiaux avant leur transfert |
l'actif encore comptabilisée (implication continue) |
comptable des passif associés |
||
| En milliers d'euros | |||||||||||||||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Actifs financiers au coût amorti | 70 275 | 70 275 | ‐ | ‐ | 70 275 | 61 070 | 61 070 | ‐ | ‐ | 61 070 | 9 205 | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Prêts et créances | 70 275 | 70 275 | ‐ | ‐ | 70 275 | 61 070 | 61 070 | ‐ | ‐ | 61 070 | 9 205 | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total Actifs financiers | 70 275 | 70 275 | ‐ | ‐ | 70 275 | 61 070 | 61 070 | ‐ | ‐ | 61 070 | 9 205 | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Opérations de location-financement | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| TOTAL ACTIFS TRANSFÉRÉS | 70 275 | 70 275 | ‐ | ‐ | 70 275 | 61 070 | 61 070 | ‐ | ‐ | 61 070 | 9 205 | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Dans le cas où la "garantie de la ou des autres parties à l'accord donnant lieu aux passifs associés se limite aux actifs transférés" (IFRS 7.42D.(d)).

| Actifs transférés restant comptabilisés en totalité | Actifs transférés comptabilisés à hauteur de l'implication continue de l'entité |
|||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs transférés | Passifs associés | Actifs et passifs associés |
Valeur comptable |
Valeur comptable de |
Valeur | |||||||||
| Valeur comptable |
dont titrisation (non déconsolidante) |
dont pensions livrées |
dont autres | Juste valeur (1) |
Valeur comptable |
Dont titrisation (non déconsolidante) |
Dont pensions livrées |
Dont autres | Juste valeur (1) |
Juste valeur nette (1) |
totale des actifs initiaux avant leur transfert |
l'actif encore comptabilisée (implication continue) |
comptable des passif associés |
|
| En milliers d'euros | ||||||||||||||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers au coût amorti | 94 426 | 75 773 | 18 653 | ‐ | 94 426 | 86 165 | 67 512 | 18 653 | ‐ | 86 165 | 8 261 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres de dettes | 18 653 | ‐ | 18 653 | ‐ | 18 653 | 18 653 | ‐ | 18 653 | ‐ | 18 653 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Prêts et créances | 75 773 | 75 773 | ‐ | ‐ | 75 773 | 67 512 | 67 512 | ‐ | ‐ | 67 512 | 8 261 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total Actifs financiers | 94 426 | 75 773 | 18 653 | ‐ | 94 426 | 86 165 | 67 512 | 18 653 | ‐ | 86 165 | 8 261 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Opérations de location-financement | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| TOTAL ACTIFS TRANSFÉRÉS | 94 426 | 75 773 | 18 653 | ‐ | 94 426 | 86 165 | 67 512 | 18 653 | ‐ | 86 165 | 8 261 | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Dans le cas où la "garantie de la ou des autres parties à l'accord donnant lieu aux passifs associés se limite aux actifs transférés" (IFRS 7.42D.(d)).

Les titrisations consolidées avec investisseurs externes constituent un transfert d'actifs au sens de l'amendement à IFRS 7. En effet, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence a une obligation contractuelle indirecte de remettre aux investisseurs externes les flux de trésorerie des actifs cédés au fonds de titrisation (bien que ces actifs figurent au bilan du groupe Crédit Agricole Alpes Provence via la consolidation du fonds). Les créances cédées au fonds de titrisation servent de garantie aux investisseurs.
Les titrisations consolidées intégralement autosouscrites ne constituent pas un transfert d'actif au sens de la norme IFRS 7.
Au titre de l'exercice, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence n'a constaté aucun engagement encouru relatif aux actifs transférés décomptabilisés intégralement.
Le périmètre des expositions souveraines recensées couvre les expositions à l'État, hors collectivités locales. Les créances fiscales sont exclues du recensement.
L'exposition aux dettes souveraines correspond à une exposition nette de dépréciation (valeur au bilan) présentée à la fois brute et nette de couverture.
Les expositions du groupe Crédit Agricole Alpes Provence au risque souverain sont les suivantes :
| 31/12/2019 | Expositions nettes de dépréciations | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers à la juste | ||||||||||
| valeur par résultat | ||||||||||
| Actifs | Autres actifs | Actifs financiers à | Actifs | Total activité | Total activité | |||||
| financiers | financiers à | la juste valeur par | financiers au | banque brut de | Couvertures | banque net de | ||||
| détenus à des | la juste | capitaux propres | coût amorti | couvertures | couvertures | |||||
| En milliers |
fins de | valeur par | recyclables | |||||||
| d'euros | transaction | résultat | ||||||||
| Arabie Saoudite | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Argentine | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Autriche | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Belgique | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Brésil | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Chine | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Egypte | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Espagne | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Etats-Unis | - | - | - | - | - | - | - | |||
| France | - | - | - | 149 620 | 149 620 | - | 149 620 | |||
| Grèce | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Hong Kong | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Iran | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Irlande | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Italie | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Japon | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Lituanie | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Maroc | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Pologne | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Royaume-Uni | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Russie | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Syrie | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Turquie | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Ukraine | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Venezuela | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Yémen | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Autres | pays | |||||||||
| souverains | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Total | - | - | - | 149 620 | 149 620 | - | 149 620 |

| 31/12/2018 | Expositions nettes de dépréciations | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat |
|||||||
| Actifs | Autres actifs | Actifs financiers à | Actifs | Total activité | Total activité | ||
| financiers | financiers à | la juste valeur par | financiers au | banque brut de | Couvertures | banque net de | |
| détenus à des | la juste | capitaux propres | coût amorti | couvertures | couvertures | ||
| fins de | valeur par | recyclables | |||||
| En milliers d'euros | transaction | résultat | |||||
| Arabie Saoudite | - | - | - | - | - | - | - |
| Autriche | - | - | - | - | - | - | - |
| Belgique | - | - | - | - | - | - | - |
| Brésil | - | - | - | - | - | - | - |
| Chine | - | - | - | - | - | - | - |
| Espagne | - | - | - | - | - | - | - |
| Etats-Unis | - | - | - | - | - | - | - |
| France | - | - | - | 151 524 | 151 524 | - | 151 524 |
| Grèce | - | - | - | - | - | - | - |
| Hong Kong | - | - | - | - | - | - | - |
| Grèce | - | - | - | - | - | - | - |
| Hong Kong | - | - | - | - | - | - | - |
| Iran | - | - | - | - | - | - | - |
| Irlande | - | - | - | - | - | - | - |
| Italie | - | - | - | - | - | - | - |
| Japon | - | - | - | - | - | - | - |
| Lituanie | - | - | - | - | - | - | - |
| Maroc | - | - | - | - | - | - | - |
| Pologne | - | - | - | - | - | - | - |
| Royaume-Uni | - | - | - | - | - | - | - |
| Russie | - | - | - | - | - | - | - |
| Syrie | - | - | - | - | - | - | - |
| Turquie | - | - | - | - | - | - | - |
| Ukraine | - | - | - | - | - | - | - |
| Total | - | - | - | 151 524 | 151 524 | - | 151 524 |
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Dettes envers les établissements de crédit | 10 368 786 | 9 565 544 |
| Dettes envers la clientèle | 6 511 056 | 6 116 344 |
| Dettes représentées par un titre | 698 932 | 770 117 |
| Valeur au bilan | 17 578 774 | 16 452 005 |
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et emprunts | 2 588 | 64 940 |
| dont comptes ordinaires créditeurs (1) | 22 | 17 |
| dont comptes et emprunts au jour le jour (1) | - | - |
| Valeurs données en pension | - | - |
| Titres donnés en pension livrée | 380 026 | 246 199 |
| Total | 382 614 | 311 139 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires créditeurs | 111 642 | 58 735 |
| Comptes et avances à terme | 9 874 530 | 9 042 457 |
| Titres donnés en pension livrée | - | 153 213 |
| Total | 9 986 172 | 9 254 405 |
| Valeur au bilan | 10 368 786 | 9 565 544 |
(1) Ces opérations composent pour partie la rubrique "Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit" du Tableau des flux de trésorerie.

| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Comptes ordinaires créditeurs | 5 298 353 | 4 862 419 |
| Comptes d'épargne à régime spécial | 67 448 | 55 332 |
| Autres dettes envers la clientèle | 1 145 255 | 1 198 593 |
| Titres donnés en pension livrée | - | - |
| Valeur au bilan | 6 511 056 | 6 116 344 |
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Bons de caisse | 155 | 169 |
| Titres du marché interbancaire | - | - |
| Titres de créances négociables | 637 701 | 702 424 |
| Emprunts obligataires | 61 076 | 67 524 |
| Autres dettes représentées par un titre | - | - |
| Valeur au bilan | 698 932 | 770 117 |
| 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Effets de compensation sur les actifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres | ||||||
| accords similaires | ||||||
| Montants | Montants | Autres montants compensables sous | ||||
| bruts des | bruts des | Montants conditions (1) nets des actifs |
Montant net | |||
| actifs comptabilisés |
passifs effectivement |
financiers | Montants bruts des passifs financiers |
Montants des autres instruments financiers |
après l'ensemble |
|
| avant tout | compensés | présentés | relevant de | reçus en garantie, | des effets de | |
| effet de | comptableme | dans les états | convention-cadre de | dont dépôt de | compensation | |
| En milliers d'euros | compensation | nt | de synthèse | compensation | garantie | |
| Dérivés | 135 337 | - | 135 337 | 127 533 | - | 7 804 |
| Prises en pension de titres | 378 878 | - | 378 878 | 378 878 | - | - |
| Prêts de titres | - | - | - | - | - | - |
| Autres instruments financiers | - | - | - | - | - | - |
| Total des actifs financiers | 514 215 | - | 514 215 | 506 411 | - | 7 804 |
| soumis à compensation | ||||||
| 31/12/2018 | ||||||
| Effets de compensation sur les actifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres | ||||||
| accords similaires | ||||||
| Montants | Montants | Autres montants compensables sous | ||||
| bruts des | bruts des | Montants | conditions (1) | Montant net | ||
| actifs | passifs | nets des actifs | Montants bruts des | Montants des autres | après | |
| comptabilisés | effectivement | financiers | passifs financiers | instruments financiers | l'ensemble | |
| avant tout | compensés | présentés | relevant de | reçus en garantie, | des effets de | |
| effet de | comptableme | dans les états | convention-cadre de | dont dépôt de | compensation | |
| En milliers d'euros | compensation | nt | de synthèse | compensation | garantie | |
| Dérivés | 158 956 | - | 158 956 | 149 550 | - | 9 406 |
| Prises en pension de titres | 398 493 | - | 398 493 | - | - | 398 493 |
| Prêts de titres | - | - | - | - | - | - |
| Autres instruments financiers | - | - | - | - | - | - |
| Total des actifs financiers soumis à compensation |
557 449 | - | 557 449 | 149 550 | - | 407 899 |
(1) Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence applique l'Article 1 de la convention cadre standard FBF relative aux opérations sur IFT qui stipule que la défaillance de l'une des parties donne le droit à l'autre de résilier l'ensemble des opérations sur instruments financiers à terme régies par la Convention, de compenser les dettes et créances réciproques y afférentes et d'établir un Solde de Résiliation à recevoir ou à payer

| 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Effets de compensation sur les passifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et | |||||||
| autres accords similaires | |||||||
| Montants | Montants | Montants | Autres montants compensables sous | ||||
| bruts des | nets des | conditions (1) | Montant net | ||||
| passifs comptabilisé s avant tout effet de compensatio |
bruts des actifs effectivemen t compensés comptablem ent |
passifs financiers présentés dans les états de synthèse |
Montants bruts des actifs financiers relevant de convention-cadre de compensation |
Montants des autres instruments financiers donnés en garantie, dont dépôt de garantie |
après l'ensemble des effets de compensatio n |
||
| En milliers d'euros | n | ||||||
| Dérivés | 463 908 | - | 463 908 | 127 533 | 327 043 | 9 332 | |
| Mises en pension de titres | 380 026 | - | 380 026 | 378 878 | - | 1 148 | |
| Emprunts de titres | - | - | - | - | - | - | |
| Autres instruments |
- | - | - | - | - | - | |
| financiers | |||||||
| Total des passifs financiers | 843 934 | - | 843 934 | 506 411 | 327 043 | 10 480 | |
| soumis à compensation | |||||||
| 31/12/2018 | |||||||
| Effets de compensation sur les passifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et | |||||||
| autres accords similaires | |||||||
| Montants | Montants | Montants | Autres montants compensables sous | ||||
| bruts des | bruts des | nets des | conditions (1) | Montant net | |||
| En milliers d'euros | passifs comptabilisé s avant tout effet de compensatio n |
actifs effectivemen t compensés comptablem ent |
passifs financiers présentés dans les états de synthèse |
Montants bruts des actifs financiers relevant de convention-cadre de compensation |
Montants des autres instruments financiers donnés en garantie, dont dépôt de garantie |
après l'ensemble des effets de compensatio n |
|
| Dérivés | 308 938 | - | 308 938 | 149 550 | 120 539 | 38 849 | |
| Mises en pension de titres Emprunts de titres |
399 412 - |
- - |
399 412 - |
- - |
- - |
399 412 - |
|
| Autres instruments |
|||||||
| financiers | - | - | - | - | - | - | |
| Total des passifs financiers | 708 350 | - | 708 350 | 149 550 | 120 539 | 438 261 |
(1) Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence applique l'Article 1 de la convention cadre standard FBF relative aux opérations sur IFT qui stipule que la défaillance de l'une des parties donne le droit à l'autre de résilier l'ensemble des opérations sur instruments financiers à terme régies par la Convention, de compenser les dettes et créances réciproques y afférentes et d'établir un Solde de Résiliation à recevoir ou à payer
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Impôts courants | 25 998 | 20 970 |
| Impôts différés | 85 445 | 88 558 |
| Total actifs d'impôts courants et différés | 111 443 | 109 528 |
| Impôts courants (1) | 99 | - |
| Impôts différés | 38 | 42 |
| Total passifs d'impôts courants et différés | 137 | 42 |
(1) La part d'impôts différés relative au déficits reportable pour 2019 est de 450 milliers d'euros, pour 2018 de 400 milliers d'euros.


Le net des actifs et passifs d'impôts différés se décompose comme suit :
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||
|---|---|---|---|---|
| Impôts différés | Impôts différés | Impôts différés | Impôts différés | |
| En milliers d'euros | Actif | Passif | Actif | Passif |
| Décalages temporaires comptables-fiscaux | 82 683 | - | 85 794 | - |
| Charges à payer non déductibles | 1 692 | - | 1 022 | - |
| pour risques et charges non déductibles | 49 042 | - | 46 433 | - |
| Autres différences temporaires (1) | 31 949 | - | 38 339 | - |
| Impôts différés sur réserves latentes | (4 716) | - | (2 255) | - |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | (10 401) | (1 029) | (8 603) | (1 077) |
| Couverture de flux de trésorerie | 4 098 | 470 | 4 189 | 518 |
| Gains et pertes sur écarts actuariels | 1 587 | 559 | 2 159 | 559 |
| Gains et pertes sur variation du risque de crédit propre | - | - | - | - |
| Reclassement des gains ou pertes nets sur actifs financiers lié à | - | - | - | - |
| l'approche par superposition | ||||
| Impôts différés sur résultat | 7 478 | 38 | 5 019 | 42 |
| dont reclassement des gains ou pertes nets sur actifs | ||||
| financiers lié à l'approche par superposition | - | - | - | - |
| Effet des compensations | - | - | ||
| Total impôts différés | 85 445 | 38 | 88 558 | 42 |
(1) La part d'impôts différés relatives aux déficits reportables pour 2019 est de 450 milliers d'euros, pour 2018 de 400 milliers d'euros.
Les impôts différés sont nettés au bilan par entité fiscale.
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Autres actifs | 492 604 | 279 816 |
| Comptes de stocks et emplois divers | - | - |
| Débiteurs divers (1) | 492 557 | 279 767 |
| Comptes de règlements | 47 | 49 |
| Autres actifs d'assurance | - | - |
| Parts des réassureurs dans les provisions techniques | - | - |
| Gestion collective des titres Livret de développement durable | - | - |
| Comptes de régularisation | 70 903 | 64 628 |
| Comptes d'encaissement et de transfert | 17 208 | 15 998 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | - | - |
| Produits à recevoir | 46 738 | 45 176 |
| Charges constatées d'avance | 1 697 | 1 693 |
| Autres comptes de régularisation | 5 260 | 1 761 |
| Valeur au bilan | 563 507 | 344 444 |
(1) dont 1,9 million d'euros au titre de la contribution au Fonds de Résolution Unique versée sous forme d'un dépôt de garantie. Ce dépôt de garantie est utilisable par le Fonds de Résolution Unique, à tout moment et sans condition, pour financier une intervention.
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | 197 975 | 113 462 |
| Comptes de règlements | - | - |
| Créditeurs divers | 103 943 | 102 813 |
| Versements restant à effectuer sur titres | 17 852 | 10 649 |
| Dettes locatives | 76 180 | - |
| Autres passifs d'assurance | - | - |
| Parts des réassureurs dans les provisions techniques | - | - |
| Comptes de régularisation | 246 212 | 241 449 |
| Comptes d'encaissement et de transfert (2) | 40 345 | 36 061 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | 7 | 9 |
| Produits constatés d'avance | 118 275 | 113 905 |
| Charges à payer | 85 528 | 88 074 |
| Autres comptes de régularisation | 2 057 | 3 400 |
| Valeur au bilan | 444 187 | 354 911 |

(1) Les montants indiqués incluent les dettes rattachées.
(2) Les montants sont indiqués en net.
Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence n'intègre pas dans son périmètre de consolidation des entreprises de cette nature.
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | Variations de périmètre |
Augmentation s (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2019 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 7 000 | 8 517 | 8 471 | (223) | - | - | 23 765 |
| Amortissements et dépréciations |
(2 006) | (15) | (321) | 183 | - | - | (2 159) |
| Valeur au bilan (1) | 4 994 | 8 502 | 8 150 | (40) | - | - | 21 606 |
(1) Y compris immeubles de placement donnés en location simple
| En milliers d'euros |
31/12/2017 | 01/01/2018 | Variations de périmètre |
Augmentations (acquisitions) |
Diminution s (cessions) |
Ecart de conversio n |
Autres mouvement s |
31/12/2018 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute 6 178 Amortissem ents et dépréciation s |
(1 610) | 6 178 (1 610) |
916 (326) |
34 (184) |
(128) 114 |
- - |
- - |
7 000 (2 006) |
| Valeur au bilan (1) |
4 568 | 4 568 | 590 | (150) | (14) | - | - | 4 994 |
(1) Y compris immeubles de placement donnés en location simple
La valeur de marché des immeubles de placement comptabilisés au coût, établie "à dire d'expert", s'élève à 23 765 milliers d'euros au 31 décembre Erreur ! Source du renvoi introuvable. contre 7 000 milliers d'euros au 31 décembre 2018.
La variation sur l'exercice s'explique principalement par l'entrée dans le périmètre de consolidation de la filiale CAAP Immo Invest (activité de gestion de patrimoine immobilier).
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 | |
|---|---|---|---|
| Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques | Niveau 1 | - | - |
| Valorisation fondée sur des données observables | Niveau 2 | 23 765 | 7 000 |
| Valorisation fondée sur des données non observables | Niveau 3 | - | - |
| Valeur de marché des immeubles de placement | 23 765 | 7 000 |
Tous les immeubles de placement font l'objet d'une comptabilisation au coût au bilan.
Les immobilisations corporelles d'exploitation incluent les droits d'utilisation des immobilisations prises en location en tant que preneur à compter du 1er janvier 2019 (Cf. note 1.1 "Normes applicables et comparabilité" – IFRS 16 Contrats de location).
Les amortissements et dépréciations des immobilisations corporelles d'exploitation sont présentés y compris amortissements sur immobilisations données en location simple.
$$^{294}$$

| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 01/01/2019 (1) |
Variations de périmètre |
Augmentation s (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Ecart de conversion |
Autres mouvement s |
31/12/2019 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations | ||||||||
| corporelles | ||||||||
| d'exploitation | ||||||||
| Valeur brute | 338 599 | 13 659 | - | 22 390 | (53 940) | - | 4 882 | 325 590 |
| Amortissements et dépréciations |
(213 430) | - | - | (15 256) | 43 294 | - | (4 205) | (189 597) |
| Valeur au bilan | 125 169 | 13 659 | - | 7 134 | (10 646) | - | 677 | 135 993 |
| Immobilisations | ||||||||
| incorporel | ||||||||
| Valeur brute | 10 843 | - | - | 57 | - | - | - | 10 900 |
| Amortissements et dépréciations |
(10 678) | - | - | (57) | 31 | - | - | (10 704) |
| Valeur au bilan | 165 | - | - | - | 31 | - | - | 196 |
(1) Impact de la comptabilisation du droit d'utilisation dans le cadre de la première application de la norme IFRS 16 Contrats de location (Cf. note 1.1 "Normes applicables et comparabilité")
| En milliers d'euros | 31/12/2017 | 01/01/2018 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Autres mouvements |
31/12/2018 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles | ||||||
| d'exploitation | ||||||
| Valeur brute | 326 419 | 326 419 | 18 509 | (6 447) | (418) | 338 599 |
| Amortissements et dépréciations | (201 729) | (201 729) | (12 306) | 269 | 10 | (213 430) |
| Valeur au bilan | 124 690 | 124 690 | 6 203 | (6 178) | (408) | 125 169 |
| Immobilisations incorporel | ||||||
| Valeur brute | 10 832 | 10 832 | 10 | - | 1 | 10 843 |
| Amortissements et dépréciations | (10 654) | (10 654) | (24) | - | - | (10 678) |
| Valeur au bilan | 178 | 178 | (14) | - | 1 | 165 |
Aucun écart d'acquisition n'a été constaté dans les comptes consolidés du groupe Crédit Agricole Alpes Provence.
| En milliers d'euros | 31/12/2018 01/01/2019 (2) |
Variations de périmètre |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Autres mouvements |
31/12/2019 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement |
12 518 | - | - | 6 805 | - | (17) | - | 19 306 |
| Risques d'exécution des engagements par signature |
26 034 | - | - | 66 759 | - | (65 784) | - | 27 009 |
| Risques opérationnels | 13 323 | - | - | 890 | (72) | (62) | - | 14 079 |
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés (1) |
22 521 | - | - | 2 771 | (3 616) | (3 205) | (2 214) | 16 257 |
| Litiges divers | 19 221 | (22) | - | 1 047 | (763) | (6 565) | - | 12 918 |
| Participations | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Restructurations | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres risques | 6 846 | - | - | 2 141 | (1 691) | (107) | - | 7 189 |
| TOTAL | 100 463 | 100 463 | - | 80 413 | (6 142) | (75 740) | (2 236) | 96 758 |
(1) Dont 3 240 milliers d'euros au titre des avantages postérieurs à l'emploi sur des régimes à prestations définies, tels que détaillés dans la note 7.4, dont 3 402 milliers d'euros au titre de la provision pour médaille du travail.
(2) Reclassement des provisions pour risques fiscaux portant sur l'impôt sur le résultat de la rubrique « Provisions » vers la rubrique « Passifs d'impôts courants et différés » au 1er janvier 2019


| En milliers d'euros | 31/12/2017 | 01/01/2018 | Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Autres mouvements |
31/12/2018 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement |
12 295 | 12 295 | 404 | - | (181) | - | 12 518 |
| Risques d'exécution des engagements par signature |
6 718 | 6 718 | 15 398 | (16) | (14 309) | 18 243 | 26 034 |
| Risques opérationnels | 10 818 | 10 818 | 3 610 | (476) | (629) | - | 13 323 |
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés (1) |
27 983 | 27 983 | 2 532 | (1 628) | (6 343) | (23) | 22 521 |
| Litiges divers | 21 883 | 21 883 | 6 099 | (1 264) | (7 497) | - | 19 221 |
| Participations | - | - | - | - | - | - | - |
| Restructurations | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres risques | 2 457 | 2 457 | 4 153 | (1 193) | (854) | 2 283 | 6 846 |
| TOTAL | 82 154 | 82 154 | 32 196 | (4 577) | (29 813) | 20 503 | 100 463 |
(1) Dont 6 272 milliers d'euros au titre des avantages postérieurs à l'emploi sur des régimes à prestations définies, tels que détaillés
dans la note 7.4, dont 3 128 milliers d'euros au titre de la provision pour médaille du travail.
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 773 852 | 641 696 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 1 191 806 | 1 067 580 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 226 019 | 428 222 |
| Total plans d'épargne-logement | 2 191 677 | 2 137 498 |
| Total comptes épargne-logement | 187 007 | 184 299 |
| Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement | 2 378 684 | 2 321 797 |
Les encours de collecte, hors prime de l'Etat, sont des encours sur base d'inventaire à fin novembre 2019 pour les données au 31 décembre 2019 et à fin novembre 2018 pour les données au 31 décembre 2018.
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 675 | 921 |
| Comptes épargne-logement | 2 425 | 3 417 |
| Total encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne-logement | 3 100 | 4 338 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 81 | 636 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 12 055 | 6 514 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 7 170 | 5 351 |
| Total plans d'épargne-logement | 19 306 | 12 501 |
| Total comptes épargne-logement | - | 17 |
| Total provision au titre des contrats épargne-logement | 19 306 | 12 518 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | Dotations | Reprises | Autres mouvements |
31/12/2019 |
|---|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 12 501 | 6 805 | - | - | 19 306 |
| Comptes épargne-logement | 17 | - | (17) | - | - |
| Total provision au titre des contrats épargne-logement |
12 518 | 6 805 | (17) | - | 19 306 |

L'organisation financière du groupe Crédit Agricole concernant les comptes d'épargne à régime spécial est décrite dans le paragraphe "Relations internes aux Crédit Agricole - mécanismes financiers internes" de la partie "Cadre général".
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Dettes subordonnées à durée déterminée | - | 108 |
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | - | - |
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | - | - |
| Titres et emprunts participatifs | - | - |
| Valeur au bilan | - | 108 |
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence est une société coopérative à capital variable, soumise notamment aux articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier relatifs au Crédit agricole, aux articles L. 231-1 et suivants du Code de commerce relatifs aux sociétés à capital variable, et aux dispositions de la loi n° 47- 1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération.
Son capital est composé de parts sociales cessibles nominatives souscrites par les sociétaires, de Certificats Coopératifs d'Investissement (CCI) et de Certificats Coopératifs d'Associés (CCA).
Conformément aux dispositions de l'IFRIC 2, la qualité de capital est reconnue aux parts sociales des coopératives dans la mesure où l'entité dispose d'un droit inconditionnel de refuser le remboursement des parts.
La cession des parts sociales étant soumise à l'agrément du conseil d'administration de la Caisse régionale, cette dernière caractéristique confirme par conséquent leur qualité de capital social au regard des normes IFRS.
Les CCI et/ou CCA sont des valeurs mobilières sans droit de vote émises pour la durée de la société et représentatives de droits pécuniaires attachés à une part de capital. Leur émission est régie par les titres II quater et quinquies de la loi du 10 septembre 1947.
A la différence des parts sociales, ils confèrent à leurs détenteurs un droit sur l'actif net de la société dans la proportion du capital qu'ils représentent.
Les CCI sont émis au profit de titulaires n'ayant pas à justifier de la qualité de sociétaire, et sont librement négociables.
Les CCA ne peuvent en revanche être souscrits et détenus que par les sociétaires de la Caisse régionale et des Caisses locales qui lui sont affiliées.
| Répartition du capital de la Caisse Régionale |
Nombre de titres au 01/01/2019 |
Nombre de titres émis |
Nombre de titres remboursés |
Nombre de titres au 31/12/2019 |
% du capital |
|---|---|---|---|---|---|
| Certificats Coopératifs d'investissements (CCI) |
742 198 | - | 6 742 | 735 456 | 10,00% |
| Dont part du Public | 735 595 | - | 2 986 | 732 609 | 10,00% |
| Dont part autodétenue | 6 603 | - | 3 756 | 2 847 | 0,00% |
| Certificats Coopératifs d'associés (CCA) | 1 873 852 | - | - | 1 873 852 | 25,00% |
| Dont part Sacam Mutualisation | 1 873 852 | - | - | 1 873 852 | 25,00% |
| Part sociales | 4 843 081 | - | 1 | 4 843 080 | 65,00% |
| Dont 73 Caisses Locales | 4 843 059 | - | - | 4 843 059 | 65,00% |
| Dont 20 administrateurs de la Caisse régionale |
21 | - | 1 | 20 | 0,00% |
| Dont Sacam Mutualisation | 1 | - | - | 1 | 0,00% |
| Total | 7 459 131 | - | 6 743 | 7 452 388 | 100,00% |
La valeur nominale des titres est de 15,25 euros et le montant total du capital est de 113 649 milliers d'euros
$$_{297}$$

Conformément à la norme IAS 33, une entité doit calculer le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires de l'entité mère. Celui-ci doit être calculé en divisant le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires par le nombre moyen d'actions ordinaires en circulation.
Ainsi qu'il est évoqué au paragraphe précédent, les capitaux propres de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence sont composés de parts sociales, de CCI et de CCA.
Conformément aux dispositions de l'article 14 de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 relative au statut de la coopération, la rémunération des parts sociales est au plus égale à la moyenne, sur les trois années civiles précédant la date de l'assemblée générale, du taux moyen de rendement des obligations des sociétés privées, majorée de deux points, publié par le ministre chargé de l'économie.
La rémunération des CCI et CCA est quant à elle fixée annuellement par l'Assemblée générale des sociétaires et doit être au moins égale à celle des parts sociales.
Par conséquent, du fait des particularités liées au statut des sociétés coopératives à capital variable portant tant sur la composition des capitaux propres qu'aux caractéristiques de leur rémunération, les dispositions de la norme IAS 33 relative à la communication du résultat par action ne sont pas applicables.
Au titre de l'exercice 2019, le Conseil d'administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Alpes Provence a décidé de proposer à l'Assemblé générale du 31/03/2020 le paiement d'un dividende par part sociale de 0,42 euros et par CCI/CCA de 3,74 euros, sous réserve de l'approbation par l'Assemblée générale.
| Année de rattachement du dividende | Par CCI | Par CCA | Par part sociale | |
|---|---|---|---|---|
| Montant Net | Montant Net | Montant Net | ||
| 2016 | 3,32 | 3,32 | 0.49 | |
| 2017 | 3,46 | 3,46 | 0,45 | |
| 2018 | 3,75 | 3,75 | 0,44 | |
| Prévu 2019 | 3,74 | 3,74 | 0,42 |
Les montants relatifs aux dividendes figurent dans le tableau de variation des capitaux propres. Ils s'élèvent à 18 655 milliers d'euros en 2019.
L'affectation du résultat la fixation et la mise en paiement du dividende 2019 sont proposées dans le projet de résolutions présentées par le Conseil d'administration à l'Assemblée générale de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence du 31/03/2020.
Le texte de la résolution est le suivant :
"L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d'administration et du rapport général des Commissaires aux comptes, décide, sur proposition du Conseil d'administration, d'affecter ainsi qu'il suit, le résultat de l'exercice clos le 31 décembre 2019, se soldant par un bénéfice disponible de 92 826 275,01 euros.
Les intérêts aux parts et les dividendes seront payables à compter du 27 Avril 2020

| Projet affectation du résultat décembre 2019 | en €uros |
|---|---|
| Résultat net de l'exercice | 92 826 275,01 € |
| Report à nouveau changement méthode comptable | |
| Résultat à affecter | 92 826 275,01 € |
| Montant Distribué | 14 577 693,77 € |
| Intérêt aux parts sociales (0,42 €) | 2 034 093,60 € |
| Dividende des certificats coopératifs d'associés (3,74 €) | 7 008 206,48 € |
| Dividende des certificats coopératifs d'investissement (3,74 €) | 2 750 605,44 € |
| Actions de Mécénat et Développement Economique | |
| Fondation Entreprise Crédit Agricole Alpes Provence 1% | 928 262,75 € |
| CAAP Innov Eco 1% | 928 262,75 € |
| Pacte coopératif territorial 1% | 928 262,75 € |
| Montant Conservé | 78 248 581,24 € |
| Affectation des trois quarts à la réserve légale | 60 775 027,12 € |
| Dotation en réserves facultatives | 17 473 554,12 € |
| " | |
| 6.19 Participations ne donnant pas le contrôle |
|
| Le groupe Caisse régionale Alpes Provence n'est pas concerné par des filiales et entités structurées consolidées dont | |
| le montant des participations ne donnant pas le contrôle est significatif au regard des capitaux propres totaux du |
Le groupe Caisse régionale Alpes Provence n'est pas concerné par des filiales et entités structurées consolidées dont le montant des participations ne donnant pas le contrôle est significatif au regard des capitaux propres totaux du Groupe ou du palier ou dont le total bilan des entités détenus par les participations ne donnant pas le contrôle est significatif.
La ventilation des soldes au bilan des actifs et passifs financiers est réalisée par date d'échéance contractuelle. L'échéance des instruments dérivés de transaction et de couverture correspond à leur date de maturité contractuelle.
Les actions et autres titres à revenu variable sont par nature sans échéance contractuelle ; ils sont positionnés en "Indéterminée".
| 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| ≤ 3 mois | > 3 mois | > 1 an | > 5 ans | Indéterminée | Total | |
| En milliers d'euros | à ≤ 1 an | à ≤ 5 ans | ||||
| Caisse, banques centrales | 138 544 | - | - | - | - | 138 544 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 1 957 | 49 | 934 | 11 267 | 289 517 | 303 745 |
| Instruments dérivés de couverture | 54 | 3 409 | 65 921 | 55 442 | - | 124 826 |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux | ||||||
| propres | - | - | 103 326 | - | 1 503 315 | 1 606 641 |
| Actifs financiers au coût amorti | 1 774 589 | 1 363 064 | 5 368 023 | 9 412 443 | 15 276 | 17 933 395 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts | 352 004 | - | - | - | - | 352 004 |
| en taux | ||||||
| Total actifs financiers par échéance | 2 267 148 | 1 366 522 | 5 538 204 | 9 479 152 | 1 808 108 | 20 459 155 |
| Banques centrales | - | - | - | - | - | - |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 55 | 32 | 2 652 | 7 817 | - | 10 556 |
| Instruments dérivés de couverture | 1 029 | 561 | 77 717 | 375 763 | - | 455 070 |
| Passifs financiers au coût amorti | 7 482 809 | 2 549 711 | 3 681 357 | 3 864 601 | 296 | 17 578 774 |
| Dettes subordonnées | - | - | - | - | - | - |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts | ||||||
| en taux | 119 222 | - | - | - | - | 119 222 |
| Total passifs financiers par échéance | 7 603 115 | 2 550 304 | 3 761 726 | 4 248 113 | 296 | 18 163 622 |

| 31/12/2018 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total |
| Caisse, banques centrales | 131 807 | - | - | - | - | 131 807 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 5 142 | - | 7 589 | 7 313 | 192 185 | 212 229 |
| Instruments dérivés de couverture | 70 | - | 44 817 | 97 392 | - | 142 279 |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
- | 1 | 107 294 | - | 1 428 555 | 1 535 850 |
| Actifs financiers au coût amorti | 1 217 120 | 1 496 449 | 5 378 728 | 8 844 961 | 22 596 | 16 959 854 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
218 880 | - | - | - | - | 218 880 |
| Total actifs financiers par échéance | 1 573 019 | 1 496 450 | 5 538 428 | 8 949 666 | 1 643 336 | 19 200 899 |
| Banques centrales | - | - | - | - | - | - |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 5 132 | - | 1 249 | 4 200 | - | 10 581 |
| Instruments dérivés de couverture | 21 | 1 766 | 53 781 | 243 311 | - | 298 879 |
| Passifs financiers au coût amorti | 6 575 907 | 2 657 086 | 3 862 374 | 3 356 452 | 186 | 16 452 005 |
| Dettes subordonnées | - | - | - | - | 108 | 108 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts | 128 848 | - | - | - | - | 128 848 |
| en taux | ||||||
| Total passifs financiers par échéance | 6 709 908 | 2 658 852 | 3 917 404 | 3 603 963 | 294 | 16 890 421 |
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Salaires et traitements (1) (2) | (80 295) | (77 152) |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à cotisations définies) | (10 121) | (10 155) |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à prestations définies) | (3 283) | (3 714) |
| Autres charges sociales | (34 315) | (34 040) |
| Intéressement et participation | (16 992) | (16 681) |
| Impôts et taxes sur rémunération | (14 702) | (14 978) |
| Total charges de personnel | (159 708) | (156 720) |
(1) Dont indemnités liées à la retraite pour 711 milliers d'euros au 31 décembre 2019 contre 810 milliers d'euros au 31 décembre 2018. (2) Dont médailles du travail pour 281 milliers d'euros au 31 décembre 2019 contre 226 milliers d'euros au 31 décembre 2018.
| Effectif moyen | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| France | 1 981 | 1 968 |
| Étranger | - | - |
| Total | 1 981 | 1 968 |
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés "employeurs". Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, les sociétés du Groupe Crédit Agricole S.A. n'ont pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer.


| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||
|---|---|---|---|---|
| Zone euro | Hors zone | Toutes zones | Toutes zones | |
| En milliers d'euros | euro | |||
| Dette actuarielle au 31/12/N-1 | 49 043 | - | 49 043 | 45 891 |
| Ecart de change | - | - | - | - |
| Coût des services rendus sur l'exercice | 3 646 | - | 3 646 | 3 605 |
| Coût financier | 695 | - | 695 | 632 |
| Cotisations employés | - | - | - | - |
| Modifications, réductions et liquidations de régime (2) | (3 316) | - | (3 316) | - |
| Variations de périmètre | (157) | - | (157) | (104) |
| Prestations versées (obligatoire) | (1 828) | - | (1 828) | (1 541) |
| Taxes, charges administratives et primes | - | - | - | - |
| Gains/(pertes) actuariels - liés aux hypothèses démographiques (1) | (4 526) | - | (4 526) | 857 |
| Gains/(pertes) actuariels - liés aux hypothèses financières (1) | 2 825 | - | 2 825 | (291) |
| Dette actuarielle au 31/12/N | 46 382 | - | 46 382 | 49 049 |
(1) Dont écarts actuariels liés aux ajustements d'expérience.
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||
|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Zone euro | Hors zone euro |
Toutes zones | Toutes zones |
| Coût des services | 330 | - | 330 | 3 605 |
| Charge/produit d'intérêt net | (64) | - | (64) | 150 |
| Impact en compte de résultat au 31/12/N | 266 | - | 266 | 3 755 |
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||
|---|---|---|---|---|
| Zone euro | Hors zone | Toutes zones | Toutes zones | |
| En milliers d'euros | euro | |||
| Réévaluation du passif (de l'actif) net | ||||
| Montant du stock d'écarts actuariels cumulés en gains et pertes nets | ||||
| comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables au | 6 501 | - | 6 501 | 6 014 |
| 31/12/N-1 | ||||
| Ecart de change | - | - | - | - |
| Gains/(pertes) actuariels sur l'actif | 9 | - | 9 | (81) |
| Gains/(pertes) actuariels - liés aux hypothèses démographiques (1) | (4 526) | - | (4 526) | 857 |
| Gains/(pertes) actuariels - liés aux hypothèses financières (1) | 2 825 | - | 2 825 | (291) |
| Ajustement de la limitation d'actifs | - | - | - | - |
| Total des éléments reconnus immédiatement en gains et pertes nets | ||||
| comptabilisés directement en capitaux propres au 31/12/N | (1 692) | - | (1 692) | 6 499 |
(1) Dont écarts actuariels liés aux ajustements d'expérience.
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||
|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Zone euro | Hors zone euro |
Toutes zones | Toutes zones |
| Juste valeur des actifs au 31/12/N-1 | 42 776 | - | 42 776 | 39 554 |
| Ecart de change | - | - | - | - |
| Intérêt sur l'actif (produit) | 759 | - | 759 | 482 |
| Gains/(pertes) actuariels | (9) | - | (9) | 81 |
| Cotisations payées par l'employeur | 1 606 | - | 1 606 | 4 305 |
| Cotisations payées par les employés | - | - | - | - |
| Modifications, réductions et liquidations de régime | - | - | - | - |
| Variations de périmètre | (157) | - | (157) | (104) |
| Taxes, charges administratives et primes | - | - | - | - |
| Prestations payées par le fonds | (1 828) | - | (1 828) | (1 541) |
| Juste valeur des actifs au 31/12/N | 43 147 | - | 43 147 | 42 777 |
$$\mathbf{301}$$

| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||
|---|---|---|---|---|
| Zone euro | Hors zone | Toutes zones | Toutes zones | |
| En milliers d'euros | euro | |||
| Dette actuarielle fin de période | 46 382 | - | 46 382 | 49 049 |
| Impact de la limitation d'actifs | - | - | - | - |
| Juste valeur des actifs fin de période | (43 147) | - | (43 147) | (42 777) |
| Position nette (passif) / actif fin de période | (3 235) | - | (3 235) | (6 272) |
| 31/12/2019 | 31/12/2018 | |||
|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Zone euro | Hors zone euro | Zone euro | Hors zone euro |
| Taux d'actualisation (1) | 0,98% | 0,00% | 1,42% | 0,00% |
| Taux de rendement effectifs des actifs du régime et des droits à remboursement |
1,25% | 0,00% | 1,58% | 0,00% |
| Taux attendus d'augmentation des salaires (2) | 2,58% | 0,00% | 3,13% | 0,00% |
| Taux d'évolution des coûts médicaux | 0,00% | 0,00% | 0,00% | 0,00% |
(1) Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de rotation du personnel. Le sousjacent utilisé est le taux d'actualisation par référence à l'indice iboxx AA.
(2) Suivant les populations concernées (cadres ou non cadres).
| Zone euro | Hors zone euro | Toutes zones | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| en | en | en | |||||||
| En milliers d'euros | en % | montant | dont coté | en % | montant | dont coté | en % | montant | dont coté |
| Actions | 10,30% | 4 444 | - | 0,00% | - | - | 10,30% | 4 444 | - |
| Obligations | 82,80% | 35 726 | - | 0,00% | - | - | 82,80% | 35 726 | - |
| Immobilier | 6,90% | 2 977 | 0,00% | - | 6,90% | 2 977 | |||
| Autres actifs | 0,00% | - | 0,00% | - | 0,00% | - |
Au 31 décembre 2019 les taux de sensibilité démontrent que :
Par ailleurs, au titre de l'année 2019, une cotisation exceptionnelle de capitaux constitutifs complémentaires de rentes a été versée pour un montant de 2 744 milliers d'euros.
A la fin de l'exercice 2019, les provisions constituées par le groupe Crédit Agricole Alpes Provence au titre de ces engagements sociaux s'élèvent à :
Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence ne propose pas de rémunération basée sur des actions.

Le montant global des rémunérations allouées pendant l'exercice, respectivement à l'ensemble des membres des organes d'administration, et à l'ensemble des membres des organes de direction ou de surveillance en raison de leurs fonctions s'élève à 240 milliers d'euros et 3 655 milliers d'euros.
Les engagements en matière de retraite pour l'ensemble des membres des organes d'administration et pour l'ensemble des membres des organes de direction couverts par polices d'assurance s'élèvent respectivement à 1 495 milliers d'euros et 28 599 milliers d'euros.
Le poste « Immobilisations corporelles d'exploitation » au bilan est composé d'actifs détenus en propre et d'actifs loués qui ne remplissent pas la définition d'immeubles de placement.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Immobilisations corporelles détenues en propre | 79 717 | 82 861 |
| Droits d'utilisation des contrats de location | 56 276 | 42 308 |
| Total Immobilisations corporelles d'exploitation | 135 993 | 125 169 |
Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence est également preneur dans des contrats de location de matériel informatique (photocopieurs, ordinateurs, …) pour des durées de 1 à 3 ans. Ces contrats sont de faible valeur et/ou de courte durée. Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence a choisi d'appliquer les exemptions prévues par IFRS 16 et de ne pas comptabiliser au bilan de droit d'utilisation et de dette locative sur ces contrats.
Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence est preneur de nombreux actifs, principalement des agences du réseau bancaire. Les informations relatives aux contrats dont le groupe Crédit Agricole Alpes Provence est preneur sont présentées ci-dessous :
| Variations de | Augmentations | Diminutions | Ecarts de | Autres | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 01/01/2019 | périmètre | (acquisitions) | (cessions) | conversion | mouvements | 31/12/2019 |
| Immobilier | |||||||
| Valeur brute | 80 177 | - | 5 389 | 4 516 | - | - | 90 082 |
| Amortissements et | |||||||
| dépréciations | (24 210) | - | (5 726) | (3 870) | - | - | (33 806) |
| Total Immobilier | 55 967 | - | (337) | 646 | - | - | 56 276 |
| Mobilier | |||||||
| Valeur brute | - | - | - | - | - | - | |
| Amortissements et | |||||||
| dépréciations | - | - | - | - | - | - | |
| Total Mobilier | - | - | - | - | - | - | |
| Total Droits d'utilisation | 55 967 | - | (337) | 646 | - | - | 56 276 |
| 31/12/2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total Dettes locatives | ||||
| Dettes locatives | 5 425 | 19 364 | 51 391 | 76 180 |
$$\mathbf{303}$$

| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Charges d'intérêts sur dettes locatives | (2 416) | |
| Total Intérêts et charges assimilées (PNB) | (2 416) | |
| Charges relatives aux contrats de location court terme | (3 580) | |
| Charges relatives aux contrats de location de faible valeur | (970) | |
| Charges relatives aux paiements de loyers variables exclus de l'évaluation de la dette | - | |
| Produits de sous-location tirés d'actifs au titre de droits d'utilisation | - | |
| Profits ou pertes résultant de transactions de cession-bail | - | |
| Profits ou pertes résultant de modifications de contrats de location | - | |
| Total Charges générales d'exploitation | (4 550) | |
| Dotations aux amortissements sur droits d'utilisation | (5 726) | |
| Total Dotations aux amortissements des immobilisations corporelles | (5 726) | |
| Total Charges et produits de contrats de location | (12 692) |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Total des sorties de trésorerie relatives aux contrats de location | (11 703) |
Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence, au travers de sa filiale CAAP Immo Invest, classe ses contrats de location en location simple.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Location-financement | - | |
| Profits ou pertes réalisés sur la vente | - | |
| Produits financiers tirés des créances locatives | - | |
| Produits des paiements de loyers variables | - | |
| Location simple | 618 | 601 |
| Produits locatifs | 618 | 601 |
Cette information est relative aux contrats de location-financement. Sur l'exercice 2019, aucune opération de cette nature n'a été enregistrée dans les comptes consolidés du Groupe Crédit Agricole Alpes Provence.
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Engagements donnés | 2 322 219 | 2 193 261 |
| Engagements de financement | 1 447 351 | 1 389 717 |
| Engagements en faveur des établissements de crédit | - | - |
| Engagements en faveur de la clientèle | 1 447 351 | 1 389 717 |
| Ouverture de crédits confirmés | 637 623 | 605 632 |
| Ouverture de crédits documentaires | 7 685 | 3 827 |
| Autres ouvertures de crédits confirmés | 629 938 | 601 805 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 809 728 | 784 085 |
| Engagements de garantie | 874 868 | 803 544 |
| Engagements d'ordre des établissements de crédit | 297 238 | 298 757 |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | 64 | 2 586 |
| Autres garanties (1) | 297 174 | 296 171 |
| Engagements d'ordre de la clientèle | 577 630 | 504 787 |
| Cautions immobilières | 131 227 | 103 715 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 446 403 | 401 072 |
$$\mathbf{304}$$

| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Engagements reçus | 5 961 568 | 5 536 526 |
| Engagements de financement | 48 956 | 61 257 |
| Engagements reçus des établissements de crédit | 48 956 | 61 257 |
| Engagements reçus de la clientèle | - | - |
| Engagements de garantie | 5 912 612 | 5 475 269 |
| Engagements reçus des établissements de crédit | 869 274 | 808 537 |
| Engagements reçus de la clientèle | 5 043 338 | 4 666 732 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées | 609 293 | 579 007 |
| Autres garanties reçues | 4 434 045 | 4 087 725 |
(1) Dont 289 197 milliers d'euros relatifs à la garantie Switch Assurance mise en place le 1er juillet 2016, en amendement de la garantie précédente octroyée depuis le 2 janvier 2014 pour 751 283 milliers d'euros.
| En milliers d'euros | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Valeur comptable des actifs financiers remis en garantie (dont actifs transférés) | ||
| Titres et créances apportées en garanties des dispositifs de refinancement (Banque de | 4 830 378 | 4 601 384 |
| France, CRH …) | ||
| Titres prêtés | - | - |
| Dépôts de garantie sur opérations de marché | - | - |
| Autres dépôts de garantie (1) | 97 893 | 97 893 |
| Titres et valeurs donnés en pension | 380 026 | 399 412 |
| Total de la valeur comptable des actifs financiers remis en garantie | 5 308 297 | 5 098 689 |
| Valeur comptable des actifs financiers reçus en garantie | ||
| Autres dépôts de garantie | - | - |
| Juste valeur des instruments reçus en garantie réutilisables et réutilisés | ||
| Titres empruntés | - | - |
| Titres et valeurs reçus en pension | 378 878 | 396 331 |
| Titres vendus à découvert | - | - |
| Total Juste valeur des instruments reçus en garantie réutilisables et réutilisés | 378 878 | 396 331 |
(1) Dans le cadre de la garantie Switch Assurance mise en place le 1er juillet 2016, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence a versé un dépôt de 97 893 milliers d'euros en amendement des précédents dépôts versés depuis le 2 janvier 2014 pour 253 693 milliers d'euros.
Au 31 décembre 2019, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence a utilisé les titres souscrits auprès du FCT Crédit Agricole Habitat 2015 comme dispositif de refinancement afin d'optimiser la gestion de ses réserves de liquidité. Les titres Senior souscrits dans le cadre de la titrisation true sale (TTS) ont été échangés contre des titres éligibles BCE HQLA admis au ratio LCR (opération repos / reverse repos).
Au cours de l'année 2019, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence a apporté 4 830 378 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 4 601 384 milliers d'euros en 2018. Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
En particulier, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence a apporté :
La plus grande partie des garanties et rehaussements détenus correspond à des hypothèques, des nantissements ou des cautionnements reçus, quelle que soit la qualité des actifs garantis.

A l 'exception des titres reçus en pension livrée, pour un montant de 378 406 milliers d'euros au 31 décembre 2019Erreur ! Source du renvoi introuvable. contre 398 493 milliers d'euros au 31 décembre 2018, et des valeurs reçues en garantie ou en nantissement, pour un montant de 4 830 378 milliers d'euros au 31 décembre 2019 contre 4 601 384 milliers d'euros au 31 décembre 2018, les garanties détenues par le groupe Crédit Agricole Alpes Provence et qu'elle est autorisée à vendre ou à redonner en garantie sont non significatives et l'utilisation de ces garanties ne fait pas l'objet d'une politique systématisée étant donné son caractère marginal dans le cadre de l'activité du groupe Crédit Agricole Alpes Provence.
Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence n'a pas opéré en 2018 de reclassement au titre du paragraphe 4.4.1 d'IFRS 9.
La juste valeur est le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des participants de marché à la date d'évaluation.
La juste valeur est basée sur le prix de sortie (notion "d'exit price").
Les montants de juste valeur indiqués ci-dessous représentent les estimations effectuées à la date d'arrêté en ayant recours en priorité à des données de marché observables. Celles-ci sont susceptibles de changer au cours d'autres périodes en raison de l'évolution des conditions de marché ou d'autres facteurs.
Les calculs effectués représentent la meilleure estimation qui puisse être faite. Elle se base sur un certain nombre d'hypothèses. Il est supposé que les intervenants de marché agissent dans leur meilleur intérêt économique
Dans la mesure où ces modèles présentent des incertitudes, les justes valeurs retenues peuvent ne pas se matérialiser lors de la vente réelle ou le règlement immédiat des instruments financiers concernés.
La hiérarchie de juste valeur des actifs et passifs financiers est ventilée selon les critères généraux d'observabilité des données d'entrées utilisées dans l'évaluation, conformément aux principes définis par la norme IFRS 13.
Le niveau 1 de la hiérarchie s'applique à la juste valeur des actifs et passifs financiers cotés sur un marché actif.
Le niveau 2 de la hiérarchie s'applique à la juste valeur des actifs et passifs financiers pour lesquels il existe des données observables. Il s'agit notamment des paramètres liés au risque de taux ou des paramètres de risque de crédit lorsque celui-ci peut être réévalué à partir de cotations de spreads de Credit Default Swaps (CDS). Les pensions données et reçues portant sur des sous-jacents cotés sur un marché actif sont également inscrites dans le niveau 2 de la hiérarchie, ainsi que les actifs et passifs financiers avec une composante à vue pour lesquels la juste valeur correspond au coût amorti non ajusté.
Le niveau 3 de la hiérarchie indique la juste valeur des actifs et passifs financiers pour lesquels il n'existe pas de donnée observable ou pour lesquels certains paramètres peuvent être réévalués à partir de modèles internes qui utilisent des données historiques. Il s'agit principalement des paramètres liés au risque de crédit ou au risque de remboursement anticipé.
Dans un certain nombre de cas, les valeurs de marché se rapprochent de la valeur comptable. Il s'agit notamment :
Comptes consolidés annuels

Les montants présentés incluent les créances et dettes rattachées et sont nets de dépréciation.
| En milliers d'euros | Valeur au bilan au 31/12/2019 |
Juste valeur au 31/12/2019 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Instruments de dettes non évalués à la | |||||
| juste valeur au bilan | |||||
| Prêts et créances | 17 523 360 | 17 618 099 | - | 17 618 099 | - |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
1 896 086 | 1 896 087 | - | 1 896 087 | - |
| Comptes ordinaires et prêts JJ | 607 869 | 607 870 | - | 607 870 | - |
| Comptes et prêts à terme | 907 048 | 907 048 | - | 907 048 | - |
| Valeurs reçues en pension | - | - | - | - | - |
| Titres reçus en pension livrée | 378 878 | 378 878 | - | 378 878 | - |
| Prêts subordonnés | 2 292 | 2 291 | - | 2 291 | - |
| Autres prêts et créances | (1) | - | - | - | - |
| Prêts et créances sur la clientèle | 15 627 274 | 15 722 012 | - | 15 722 012 | - |
| Créances commerciales | 28 358 | 28 269 | - | 28 269 | - |
| Autres concours à la clientèle | 15 473 921 | 15 560 749 | - | 15 560 749 | - |
| Valeurs reçues en pension | - | - | - | - | - |
| Titres reçus en pension livrée | - | - | - | - | - |
| Prêts subordonnés | - | - | - | - | - |
| Créances nées d'opérations d'assurance directe |
- | - | - | - | - |
| Créances nées d'opérations de réassurance |
- | - | - | - | - |
| Avances en comptes courants d'associés |
22 207 | 30 066 | - | 30 066 | - |
| Comptes ordinaires débiteurs | 102 788 | 102 788 | - | 102 788 | - |
| Titres de dettes | 410 035 | 459 902 | 402 773 | 57 129 | - |
| Effets publics et valeurs assimilées | 149 620 | 188 393 | 188 393 | - | - |
| Obligations et autres titres à revenu fixe |
260 415 | 271 509 | 214 380 | 57 129 | - |
| Total Actifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
17 933 395 | 18 078 001 | 402 773 | 17 675 228 | - |

| Valeur au bilan au 31/12/2018 |
Juste valeur au 31/12/2018 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques |
Valorisation fondée sur des données observables |
Valorisation fondée sur des données non observables |
||
|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | |||
| Instruments de dettes non évalués à la | ||||||
| juste valeur au bilan | ||||||
| Prêts et créances | 16 525 216 | 16 210 194 | - | 16 210 194 | - | |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
1 975 292 | 1 967 394 | - | 1 967 394 | - | |
| Comptes ordinaires et prêts JJ | 506 446 | 506 446 | - | 506 446 | - | |
| Comptes et prêts à terme | 1 068 062 | 1 062 720 | - | 1 062 720 | - | |
| Valeurs reçues en pension | - | - | - | - | - | |
| Titres reçus en pension livrée | 398 493 | 395 936 | - | 395 936 | - | |
| Prêts subordonnés | 2 292 | 2 292 | - | 2 292 | - | |
| Autres prêts et créances | (1) | - | - | - | - | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 14 549 924 | 14 242 800 | - | 14 242 800 | - | |
| Créances commerciales | 13 807 | 12 334 | - | 12 334 | - | |
| Autres concours à la clientèle | 14 458 904 | 14 121 834 | - | 14 121 834 | - | |
| Valeurs reçues en pension | - | - | - | - | - | |
| Titres reçus en pension livrée | - | - | - | - | - | |
| Prêts subordonnés | 40 | 40 | - | 40 | - | |
| Créances nées d'opérations d'assurance directe |
- | - | - | - | - | |
| Créances nées d'opérations de réassurance |
- | - | - | - | - | |
| Avances en comptes courants d'associés |
29 511 | 36 675 | - | 36 675 | - | |
| Comptes ordinaires débiteurs | 47 662 | 71 917 | - | 71 917 | - | |
| Titres de dettes | 434 638 | 480 669 | 400 870 | 79 799 | - | |
| Effets publics et valeurs assimilées | 151 524 | 185 486 | 185 486 | - | - | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe |
283 114 | 295 183 | 215 384 | 79 799 | - | |
| Total Actifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
16 959 854 | 16 690 863 | 400 870 | 16 289 993 | - |
| En milliers d'euros | Valeur au bilan au 31/12/2019 |
Juste valeur au 31/12/2019 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers non évalués à la | |||||
| juste valeur au bilan | |||||
| Dettes envers les établissements de crédit |
10 368 786 | 10 368 785 | - | 10 368 785 | - |
| Comptes ordinaires et emprunts JJ | 111 664 | 111 664 | - | 111 664 | - |
| Comptes et emprunts à terme | 9 877 096 | 9 877 096 | - | 9 877 096 | - |
| Valeurs données en pension | - | - | - | - | - |
| Titres donnés en pension livrée | 380 026 | 380 025 | - | 380 025 | - |
| Dettes envers la clientèle | 6 511 056 | 6 509 235 | - | 6 509 235 | - |
| Comptes ordinaires créditeurs | 5 298 353 | 5 296 532 | - | 5 296 532 | - |
| Comptes d'épargne à régime spécial | 67 448 | 67 448 | - | 67 448 | - |
| Autres dettes envers la clientèle | 1 145 255 | 1 145 255 | - | 1 145 255 | - |
| Titres donnés en pension livrée | - | - | - | - | - |
| Dettes représentées par un titre | 698 932 | 699 067 | 61 211 | 637 856 | - |
| Dettes subordonnées | - | - | - | - | - |
| Total passifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
17 578 774 | 17 577 087 | 61 211 | 17 515 876 | - |
Comptes consolidés annuels

| En milliers d'euros | Valeur au bilan au 31/12/2018 |
Juste valeur au 31/12/2018 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers non évalués à la | |||||
| juste valeur au bilan | |||||
| Dettes envers les établissements de crédit |
9 565 544 | 9 584 005 | - | 9 584 005 | - |
| Comptes ordinaires et emprunts JJ | 58 752 | 58 622 | - | 58 622 | - |
| Comptes et emprunts à terme | 9 107 380 | 9 099 925 | - | 9 099 925 | - |
| Valeurs données en pension | - | - | - | - | - |
| Titres donnés en pension livrée | 399 412 | 425 458 | - | 425 458 | - |
| Dettes envers la clientèle | 6 116 344 | 6 116 322 | - | 6 116 322 | - |
| Comptes ordinaires créditeurs | 4 862 419 | 4 862 397 | - | 4 862 397 | - |
| Comptes d'épargne à régime spécial | 55 332 | 55 332 | - | 55 332 | - |
| Autres dettes envers la clientèle | 1 198 593 | 1 198 593 | - | 1 198 593 | - |
| Titres donnés en pension livrée | - | - | - | - | - |
| Dettes représentées par un titre | 770 117 | 769 354 | - | 769 354 | - |
| Dettes subordonnées | 108 | 108 | - | 108 | - |
| Total passifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
16 452 113 | 16 469 789 | - | 16 469 789 | - |
Evaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) du risque de nonexécution sur les dérivés passifs (Debit Valuation Adjustment ou DVA ou risque de crédit propre).
L'ajustement de valeur relatif à la qualité de la contrepartie (CVA) vise à intégrer dans la valorisation des instruments dérivés le risque de crédit associé à la contrepartie (risque de non-paiement des sommes dues en cas de défaut). Cet ajustement est calculé globalement par contrepartie en fonction du profil d'expositions futures des transactions déduction faite d'éventuels collatéraux. Cet ajustement est systématiquement négatif et vient en minoration de la juste valeur active des instruments financiers.
L'ajustement de valeur relatif au risque de crédit propre de notre établissement (DVA) vise à intégrer dans la valorisation des instruments dérivés le risque porté par nos contreparties. Cet ajustement est calculé globalement par contrepartie en fonction du profil d'expositions futures des transactions. Cet ajustement est systématiquement positif et vient en diminution de la juste valeur passive des instruments financiers.
Le calcul du CVA/DVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. La probabilité de défaut est en priorité directement déduite de CDS cotés ou de proxys de CDS cotés lorsqu'ils sont jugés suffisamment liquides.
Les montants présentés incluent les créances et dettes rattachées et sont nets de dépréciation.

| Prix cotés sur | Valorisation | |||
|---|---|---|---|---|
| des marchés | Valorisation | fondée sur | ||
| actifs pour | fondée sur | des données | ||
| 31/12/2019 | des | des données | non | |
| instruments | observables | observables | ||
| identiques | Niveau 2 | Niveau 3 | ||
| En milliers d'euros | Niveau 1 | |||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 10 655 | - | 10 655 | - |
| Créances sur les établissements de crédit | - | - | - | - |
| Créances sur la clientèle | - | - | - | - |
| Titres reçus en pension livrée | - | - | - | - |
| Valeurs reçues en pension | - | - | - | - |
| Titres détenus à des fins de transaction | - | - | - | - |
| Effets publics et valeurs assimilées | - | - | - | - |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | - | - | - | - |
| OPCVM | - | - | - | - |
| Actions et autres titres à revenu variable | - | - | - | - |
| Instruments dérivés | 10 655 | - | 10 655 | - |
| Autres actifs financiers comptabilisés à la juste valeur par résultat | 293 090 | 280 236 | 9 584 | 3 270 |
| Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 7 068 | - | 7 068 | - |
| Actions et autres titres à revenu variable | - | - | - | - |
| Titres de participation non consolidés | 7 068 | - | 7 068 | - |
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 286 022 | 280 236 | 2 516 | 3 270 |
| Créances sur les établissements de crédit | - | - | - | - |
| Créances sur la clientèle | 135 | - | 135 | - |
| Titres de dettes | 285 887 | 280 236 | 2 381 | 3 270 |
| Effets publics et valeurs assimilées | - | - | - | - |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 4 295 | - | 1 025 | 3 270 |
| OPCVM | 281 592 | 280 236 | 1 356 | - |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | - | - | - | - |
| Effets publics et valeurs assimilées | - | - | - | - |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | - | - | - | - |
| Actions et autres titres à revenu variable OPCVM |
- - |
- - |
- - |
- - |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | - | - | - | - |
| Créances sur les établissements de crédit | - | - | - | - |
| Créances sur la clientèle | - | - | - | - |
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | - | - | - | - |
| Effets publics et valeurs assimilées | - | - | - | - |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | - | - | - | - |
| Actifs financiers comptabilisés en capitaux propres | 1 606 641 | 103 325 | 1 503 316 | - |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux | ||||
| propres non recyclables | 1 503 315 | - | 1 503 315 | - |
| Actions et autres titres à revenu variable | 3 974 | - | 3 974 | - |
| Titres de participation non consolidés | 1 499 341 | - | 1 499 341 | - |
| Instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres | ||||
| recyclables | 103 326 | 103 325 | 1 | - |
| Créances sur les établissements de crédit | - | - | - | - |
| Créances sur la clientèle | - | - | - | - |
| Titres de dettes | 103 326 | 103 325 | 1 | - |
| Effets publics et valeurs assimilées | - | - | - | - |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 103 326 | 103 325 | 1 | - |
| Instruments dérivés de couverture | 124 826 | - | 124 826 | - |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS VALORISÉS À LA JUSTE VALEUR | 2 035 212 | 383 561 | 1 648 381 | 3 270 |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour des | - | - | ||
| instruments identiques | ||||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données | - | - | ||
| observables | ||||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non | - | - | ||
| observables TOTAL DES TRANSFERTS VERS CHACUN DES NIVEAUX |
||||
| - | - | - |

| Prix cotés sur | Valorisation | |||
|---|---|---|---|---|
| des marchés | Valorisation | fondée sur | ||
| actifs pour | fondée sur | des données | ||
| 31/12/2018 | des | des données | non | |
| instruments | observables | observables | ||
| identiques | Niveau 2 | Niveau 3 | ||
| En milliers d'euros | Niveau 1 | |||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 16 821 | - | 16 821 | - |
| Créances sur les établissements de crédit | - | - | - | - |
| Créances sur la clientèle | - | - | - | - |
| Titres reçus en pension livrée | - | - | - | - |
| Valeurs reçues en pension | - | - | - | - |
| Titres détenus à des fins de transaction | - | - | - | - |
| Effets publics et valeurs assimilées | - | - | - | - |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | - | - | - | - |
| OPCVM | - | - | - | - |
| Actions et autres titres à revenu variable | - | - | - | - |
| Instruments dérivés | 16 821 | - | 16 821 | - |
| Autres actifs financiers comptabilisés à la juste valeur par résultat | 195 408 | 184 890 | 7 295 | 3 223 |
| Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 6 224 | - | 6 224 | - |
| Actions et autres titres à revenu variable | - | - | - | - |
| Titres de participation non consolidés | 6 224 | - | 6 224 | - |
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 189 184 | 184 890 | 1 071 | 3 223 |
| Créances sur les établissements de crédit | - | - | - | - |
| Créances sur la clientèle | - | - | - | - |
| Titres de dettes | 189 184 | 184 890 | 1 071 | 3 223 |
| Effets publics et valeurs assimilées | - | - | - | - |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 4 294 | - | 1 071 | 3 223 |
| OPCVM | 184 890 | 184 890 | - | - |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | - | - | - | - |
| Effets publics et valeurs assimilées | - | - | - | - |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | - | - | - | - |
| Actions et autres titres à revenu variable | - | - | - | - |
| OPCVM | - | - | - | - |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | - | - | - | - |
| Créances sur les établissements de crédit | - | - | - | - |
| Créances sur la clientèle | - | - | - | - |
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | - | - | - | - |
| Effets publics et valeurs assimilées | - | - | - | - |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | - | - | - | - |
| Actifs financiers comptabilisés en capitaux propres | 1 535 850 | 107 294 | 1 428 556 | - |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux | ||||
| propres non recyclables | 1 428 555 | - | 1 428 555 | - |
| Actions et autres titres à revenu variable | 2 852 | - | 2 852 | - |
| Titres de participation non consolidés | 1 425 703 | - | 1 425 703 | - |
| Instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres | ||||
| recyclables | 107 295 | 107 294 | 1 | - |
| Créances sur les établissements de crédit | - | - | - | - |
| Créances sur la clientèle | - | - | - | - |
| Titres de dettes | 107 295 | 107 294 | 1 | - |
| Effets publics et valeurs assimilées | - | - | - | - |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 107 295 | 107 294 | 1 | - |
| Instruments dérivés de couverture | 142 279 | - | 142 279 | - |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS VALORISÉS À LA JUSTE VALEUR | 1 890 358 | 292 184 | 1 594 951 | 3 223 |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour des | ||||
| instruments identiques | - | - | - | - |
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données | ||||
| observables | - | - | - | - |
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non | ||||
| observables | - | - | - | - |
| TOTAL DES TRANSFERTS VERS CHACUN DES NIVEAUX | - | - | - | - |


| En milliers d'euros | 31/12/2019 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 10 556 | - | 10 556 | - |
| Titres vendus à découvert | - | - | - | - |
| Titres donnés en pension livrée | - | - | - | - |
| Dettes représentées par un titre | - | - | - | - |
| Dettes envers les établissements de crédit | - | - | - | - |
| Dettes envers la clientèle | - | - | - | - |
| Instruments dérivés | 10 556 | - | 10 556 | - |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | - | - | - | - |
| Instruments dérivés de couverture | 455 070 | - | 455 070 | - |
| Total Passifs financiers valorisés à la juste valeur | 465 626 | - | 465 626 | - |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques |
- | - | ||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données | - | - | ||
| observables | ||||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non | - | - | ||
| observables | ||||
| Total des transferts vers chacun des niveaux | - | - | - |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 10 581 | - | 10 581 | - |
| Titres vendus à découvert | - | - | - | - |
| Titres donnés en pension livrée | - | - | - | - |
| Dettes représentées par un titre | - | - | - | - |
| Dettes envers les établissements de crédit | - | - | - | - |
| Dettes envers la clientèle | - | - | - | - |
| Instruments dérivés | 10 581 | - | 10 581 | - |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | - | - | - | - |
| Instruments dérivés de couverture | 298 879 | - | 298 879 | - |
| Total Passifs financiers valorisés à la juste valeur | 309 460 | - | 309 460 | - |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques |
- | - | - | - |
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données observables |
- | - | - | - |
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non observables |
- | - | - | - |
| Total des transferts vers chacun des niveaux | - | - | - | - |


Variation du solde des instruments financiers valorisés à la juste valeur selon le niveau 3
| Total | Actifs financiers détenus à des fins de transaction | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances sur les établissements de |
Créances sur la clientèle |
Titres reçus en pension |
Valeurs reçues en |
Titres détenus à des fins de transaction | Instruments dérivés |
|||||||
| crédit | livrée | pension | Effets publics et valeurs assimilées |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
OPCVM | Actions et autres titres à revenu variable |
Titres détenus à des fins de transaction |
|||||
| En milliers d'euros | ||||||||||||
| Solde d'ouverture (01/01/2019) | 3 223 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Gains /pertes de la période (1) | 47 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Comptabilisés en résultat | 47 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Comptabilisés en capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Achats de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Ventes de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Emissions de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Dénouements de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Reclassements de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Variations liées au périmètre de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Transferts | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Transferts vers niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Transferts hors niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Solde de clôture (31/12/2019) | 3 270 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
Comptes consolidés annuels

| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | |||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| à la juste valeur par résultat | Instruments de capitaux propres | Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | |||||||||||||||
| Titres de dettes | Titres de dettes | ||||||||||||||||||
| Actions et autres titres à revenu variable |
Titres de participation non consolidés |
Créances sur les établisseme nts de crédit |
Créances sur la clientèle |
Titres reçus en pension livrée |
Valeurs reçues en pension |
Effets publics et valeurs assimilées |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
OPCVM | Titres de dettes |
Effets publics et valeurs assimilées |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
Actions et autres titres à revenu variable |
OPCVM | Créances sur les établissements de crédit |
Créances sur la clientèle |
Effets publics et valeurs assimilées |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
Titres de dettes |
|
| En milliers d'euros | |||||||||||||||||||
| Solde d'ouverture (01/01/2019) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 3 223 | ‐ | 3 223 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
|
| Gains /pertes de la période (1) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 47 | ‐ | 47 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
|
| Comptabilisés en résultat | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 47 | ‐ | 47 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
|
| Comptabilisés en capitaux propres |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
|
| Achats de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
|
| Ventes de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
|
| Emissions de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
|
| Dénouements de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
|
| Reclassements de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
|
| Variations liées au périmètre de la période |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
|
| Transferts | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
|
| Transferts vers niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
|
| Transferts hors niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
|
| Solde de clôture (31/12/2019) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 3 270 | ‐ | 3 270 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
Comptes consolidés annuels

| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | ||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la | Instruments de dettes comptabilisés en à la juste valeur par capitaux propres recyclables | |||||||||||
| En milliers d'euros | juste valeur par capitaux propres non recyclables | Créances sur les | Instruments dérivés de couverture |
|||||||||
| Actions et autres titres à revenu variable |
Titres de participation non consolidés |
établissements de crédit |
Créances sur la clientèle |
Effets publics et valeurs assimilées |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
Titres de dettes | ||||||
| Solde d'ouverture (01/01/2019) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
‐ | ‐ | |||||
| Gains /pertes de la période (1) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
‐ | ‐ | |||||
| Comptabilisés en résultat | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
‐ | ‐ | |||||
| Comptabilisés en capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
‐ | ‐ | |||||
| Achats de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
‐ | ‐ | |||||
| Ventes de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
‐ | ‐ | |||||
| Emissions de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
‐ | ‐ | |||||
| Dénouements de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
‐ | ‐ | |||||
| Reclassements de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
‐ | ‐ | |||||
| Variations liées au périmètre de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
‐ | ‐ | |||||
| Transferts | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
‐ | ‐ | |||||
| Transferts vers niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
‐ | ‐ | |||||
| Transferts hors niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
‐ | ‐ | |||||
| Solde de clôture (31/12/2019) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
‐ | ‐ |
(1) ce solde inclut les gains et pertes de la période provenant des actifs détenus au bilan à la date de la clôture pour les montants suivants :
| Gains/ pertes de la période provenant des actifs de niveau 3 détenus au bilan en date de clôture |
47 |
|---|---|
| Comptabilisés en résultat | 47 |
| Comptabilisés en capitaux propres | ‐ |

Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence ne comptabilise pas de passifs financiers valorisés à la juste valeur de niveau 3.
Lors de la FTA IFRS9, les titres CARD, FI Venture et Crédit Agricole Innovations et Territoires ont été portés à tort en titres de capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non recyclables et ont fait l'objet d'un transfert, à la date du 1er janvier 2019, en titres de dettes à la juste valeur par résultat pour un montant de 1 150 milliers d'euros. L'écart de réévaluation de 43 milliers d'euros a été inscrit en réserves lors du transfert.
Impacts IFRS 16 au 1er janvier 2019
| 01/01/2019 | Impact | 01/01/2019 | |
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Retraité | IFRS 16 | Publié |
| Caisse, banques centrales | 131 807 | - | 131 807 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 212 229 | - | 212 229 |
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 16 821 | - | 16 821 |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 195 408 | - | 195 408 |
| Instruments dérivés de couverture | 142 279 | - | 142 279 |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 1 535 850 | - | 1 535 850 |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux | |||
| propres recyclables | 107 295 | - | 107 295 |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par | |||
| capitaux propres non recyclables | 1 428 555 | - | 1 428 555 |
| Actifs financiers au coût amorti | 16 959 854 | - | 16 959 854 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 1 975 292 | - | 1 975 292 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 14 549 924 | - | 14 549 924 |
| Titres de dettes | 434 638 | - | 434 638 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 218 880 | - | 218 880 |
| Actifs d'impôts courants et différés | 109 528 | - | 109 528 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 344 444 | - | 344 444 |
| Actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées | - | - | - |
| Participations dans les entreprises mises en équivalence | - | - | - |
| Immeubles de placement | 4 994 | - | 4 994 |
| Immobilisations corporelles | 138 828 | 13 659 | 125 169 |
| Immobilisations incorporelles | 165 | - | 165 |
| Ecarts d'acquisition | - | - | - |
| TOTAL DE L'ACTIF | 19 798 858 | 13 659 | 19 785 199 |
(1) L'impact IFRS 16 en immobilisations incorporelles correspond au reclassement des droits au bail de la rubrique « Immobilisations incorporelles » vers la rubrique « Immobilisations corporelles ».


Impacts IFRS 16 et reclassement des provisions sur risques fiscaux portant sur l'impôt sur le résultat au 1er janvier 2019
| Provisions | ||||
|---|---|---|---|---|
| 01/01/2019 | Impact | pour Risques | 01/01/2019 | |
| (en milliers d'euros) | Retraité | IFRS 16 | Fiscaux sur IS | Publié |
| Banques centrales | - | - | - | |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 10 581 | - | - | 10 581 |
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 10 581 | - | 10 581 | |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | - | - | - | |
| Instruments dérivés de couverture | 298 879 | - | 298 879 | |
| Passifs financiers au coût amorti | 16 390 473 | (61 532) | - | 16 452 005 |
| Dettes envers les établissements de crédit | 9 504 012 | (61 532) | 9 565 544 | |
| Dettes envers la clientèle | 6 116 344 | - | 6 116 344 | |
| Dettes représentées par un titre | 770 117 | - | 770 117 | |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 128 848 | - | 128 848 | |
| Passifs d'impôts courants et différés | 64 | - | 22 | 42 |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 430 102 | 75 191 | 354 911 | |
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés et activités | ||||
| abandonnées | - | - | - | |
| Provisions | 100 441 | - | (22) | 100 463 |
| Dettes subordonnées | 108 | - | 108 | |
| Total dettes | 17 359 496 | 13 659 | - | 17 345 837 |
| Capitaux propres | 2 439 362 | - | - | 2 439 362 |
| Capitaux propres part du Groupe | 2 439 332 | - | - | 2 439 332 |
| Capital et réserves liées | 640 414 | 640 414 | ||
| Réserves consolidées | 1 531 968 | - | 1 531 968 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 198 087 | 198 087 | ||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur | ||||
| activités abandonnées | - | - | - | |
| Résultat de l'exercice | 68 863 | 68 863 | ||
| Participations ne donnant pas le contrôle | 30 | - | 30 | |
| TOTAL DU PASSIF | 19 798 858 | 13 659 | - | 19 785 199 |
Les états financiers utilisés pour la préparation des états financiers consolidés sont établis à la même date que celle des états financiers du Groupe.
Il n'a pas été relevé de restrictions légales, réglementaires ou contractuelles qui iraient au-delà de celles présentées dans le pacte d'actionnariat liant la Caisse Régionale Alpes Provence à ces mêmes entités. Les obligations /restrictions éventuelles qui engageraient la Caisse Régionale Alpes Provence sont celles de droit commun induites par le pacte d'actionnariat.
Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence n'a accordé aucun soutien financier à une ou plusieurs entités structurées au 31 décembre 2019 et au 31 décembre 2018.
$$\mathbf{317}$$

Pour plus de détails sur ces opérations de titrisation et sur l'indication de la valeur comptable des actifs concernés et des passifs associés, il est possible de se reporter à la note 6.6 "Actifs transférés non décomptabilisés ou décomptabilisés avec implication continue".
Les Caisses régionales depuis 2015 ont participé à plusieurs titrisations True Sale. Ces titrisations sont des RMBS français soit autosouscrits, soit placés dans le marché par le Groupe.
Ces opérations se traduisent par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales et éventuellement LCL pour certains FCT, à un FCT (un par titrisation). Les FCT sont consolidés au sein du groupe Crédit Agricole
Dans le cadre de ces titrisations, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 1,01 milliards d'euros aux FCT.
La Caisse Régionale Alpes Provence consolide 3 fonds dédiés :
| Périmètre de | Siège social | % de contrôle | % d'intérêt | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| consolidation du Crédit Agricole Alpes Provence |
Méthode de consolidation |
Modification de périmètre (1) |
Implantation (si différent de l'implantation) |
et nature du contrôle (2) |
Type d'entité | 31/12/2019 31/12/2018 31/12/2019 31/12/2018 | |||||
| Caisse Régionale Alpes Provence |
IG | France | Mère | 100,00 | 100,00 | 100,00 | 100,00 | ||||
| Caisses locales | IG | France | Mère | 100,00 | 100,00 | 100,00 | 100,00 | ||||
| FCT CAH 2015 | IG | France | Filiale | 100,00 | 100,00 | 100,00 | 100,00 | ||||
| FCT CAH 2017 | IG | France | Filiale | 100,00 | 100,00 | 100,00 | 100,00 | ||||
| FCT CAH 2018 | IG | France | Filiale | 100,00 | 100,00 | 100,00 | 100,00 | ||||
| FCT CAH 2019 | IG | E2 | France | Filiale | 100,00 | 100,00 | |||||
| L'Immobilière d'A Côté |
IG | France | Filiale | 100,00 | 100,00 | 100,00 | 100,00 | ||||
| CAAP CREATION | IG | France | Filiale | 100,00 | 100,00 | 100,00 | 100,00 | ||||
| CAAP IMMO GESTION |
IG | France | Filiale | 100,00 | 100,00 | 100,00 | 100,00 | ||||
| CAAP Immo Invest | IG | E1 | France | Filiale | 100,00 | 100,00 | |||||
| Entité | |||||||||||
| CAP Régulier 1 | IG | structurée | 99,99 | 99,99 | 99,99 | 99,99 | |||||
| France | contrôlée | ||||||||||
| Entité | |||||||||||
| CAP Régulier 2 | IG | structurée | 99,97 | 99,97 | 99,97 | 99,97 | |||||
| France | contrôlée | ||||||||||
| Entité | |||||||||||
| CAP ACTIONS 3 | IG | structurée | 99,97 | 99,97 | 99,97 | 99,97 | |||||
| France | contrôlée | ||||||||||
| CAAP Immo | IG | France | Filiale | 100,00 | 100,00 | 100,00 | 100,00 |
318

S5 : Transmission Universelle du Patrimoine Divers (D) D1 : Changement de dénomination sociale D2 : Modification de mode de consolidation D3 : Entité nouvellement présentée dans la note de périmètre D4 : Entité en IFRS 5 (2) F : Filiale S : Succursale ESC : Entité structurée contrôlée Co-E : Co-entreprise Co-Es : Co-entreprise structurée OC : Opération en commun EA : Entreprise associée EAS : Entreprise associée structurée
Au 31 décembre 2019, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence ayant participé aux opérations de titrisation Crédit Agricole Habitat a consolidé ses quotes-parts (analyse par silo) de chacun des FCT, le complément de prix de cession, le mécanisme de garantie ainsi que la convention de remboursement interne limitant in fine la responsabilité de chaque cédant à hauteur des « gains et pertes » réellement constatés sur les créances qu'il a cédées aux FCT.
Ces titres enregistrés à la juste valeur par résultat ou la juste valeur par capitaux propres non recyclables, sont des titres à revenu variable représentatifs d'une fraction significative du capital des sociétés qui les ont émis et destinés à être détenus durablement.
Ce poste s'élève à 1 506 409 milliers d'euros au 31 décembre 2019 contre 1 431 927 milliers d'euros au 31 décembre 2018.
Les entités sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint et sous influence notable non intégrées dans le périmètre de consolidation, sont présentées dans le tableau ci-dessous :
| % d'intérêt | Motif d'exclusion du périmètre de |
|||
|---|---|---|---|---|
| Entités non consolidées | Siège social | 31/12/2019 | 31/12/2018 | consolidation |
| Sofipaca | France | 50,00% | 50,00% | Intégration prévue sur l'exercice 2020 |
| PROIM | France | 100,00% | 100,00% | Entité non significative |
| The Bridge | France | 25,71% | Entité non significative | |
| IAC Transaction | France | 100,00% | Entité non significative | |
| CAAP IMMO INVEST | France | 100,00% | Entité non significative | |
| Le Village By CA Alpes Provence | France | 90,00% | 90,00% | Entité non significative |
| Neige et Soleil VDSP | France | 100,00% | 100,00% | Entité non significative |
| CABINET LIEUTAUD GESTION | France | 100,00% | 100,00% | Entité non significative |
| CABINET LIEUTAUD | France | 100,00% | 100,00% | Entité non significative |
| CABINET MATHIEU IMMOFICE | France | 100,00% | 100,00% | Entité non significative |
| LIEUTAUD TRANSACTION | France | 100,00% | 100,00% | Entité non significative |
| CAAP TRANSACTIONS | France | 100,00% | Entité non significative | |
| CAAP IMMO 9 | France | 100,00% | Entité non significative | |
| CAAP VITI TRANSACTIONS | France | 100,00% | Entité non significative |
Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence ne détient pas de titres de participations non consolidés détenus à 10% et plus, et présentant un caractère significatif.
$$\mathbf{319}$$

Conformément à IFRS 12, une entité structurée est une entité conçue de telle manière que les droits de vote ou droits similaires ne constituent pas le facteur déterminant pour établir qui contrôle l'entité ; c'est notamment le cas lorsque les droits de vote concernent uniquement des tâches administratives et que les activités pertinentes sont dirigées au moyen d'accords contractuels.
Au 31 décembre 2019, le groupe Crédit Agricole Alpes Provence a des intérêts dans certaines entités structurées non consolidées, dont les principales caractéristiques sont présentées ci-dessous sur la base de leur typologie d'activité :
Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence investit dans des sociétés créées afin de répondre à la demande des investisseurs dans le cadre de la gestion de sa trésorerie, d'une part, et dans le cadre du placement des primes d'assurance reçues des clients des sociétés d'assurance conformément aux dispositions réglementaires prévues par le Code des assurances d'autre part. Les placements des sociétés d'assurance permettent de garantir les engagements pris vis-à-vis des assurés tout au long de la vie des contrats d'assurance. Leur valeur et leur rendement sont corrélés à ces engagements.
Le groupe Crédit Agricole Alpes Provence n'apporte aucun soutien financier aux entités structurées.

Au 31 décembre 2019 et au 31 décembre 2018, l'implication du groupe Crédit Agricole Alpes Provence dans des entités structurées non consolidées est présentée pour l'ensemble des familles d'entités structurées sponsorisées significatives pour le groupe Crédit Agricole Alpes Provence dans les tableaux ci-dessous :
| 31/12/2019 | ||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Titrisation | Gestion d'actifs | Fonds de placement (1) | Financement structuré | |||||||||||||
| Perte maximale |
Perte maximale |
Perte maximale | Perte maximale |
|||||||||||||
| En milliers d'euros | Valeur au bilan |
Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehaussem ents de crédit |
Exposition nette |
Valeur au bilan |
Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehaussem ents de crédit |
Exposition nette |
Valeur au bilan | Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehaussem ents de crédit |
Exposition nette |
Valeur au bilan |
Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehaussem ents de crédit |
Exposition nette |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 209 500 | 209 500 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers au coût amorti | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total des actifs reconnus vis-à-vis des entités structurées non consolidées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 209 500 | 209 500 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat Dettes |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
| Total des passifs reconnus vis-à-vis des entités structurées non consolidées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Engagements donnés | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Engagements de financement Engagements de garantie Autres |
‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ |
| Provisions pour risque d'exécution - Engagements par signature |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total des engagements hors bilan net de provisions vis-à-vis des entités structurées non consolidées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total Bilan des entités structurées non consolidées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 6 228 427 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Les entités structurées non sponsorisées ne présentent pas de de risques spécifiques liées à la nature de l'entité. Des informations relatives à ces expositions sont communiquées dans la note "Exposition au risque de crédit" et dans la note "Risque de marché". Il s'agit des fonds de placement dans lesquels le Groupe n'est pas gérant et des entités de financement structuré dans lesquelles le Groupe a uniquement accordé un prêt.

| 31/12/2018 | ||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Titrisation | Gestion d'actifs | Fonds de placement (1) | Financement structuré | |||||||||||||
| Perte maximale |
Perte maximale |
Perte maximale | Perte maximale |
|||||||||||||
| En milliers d'euros | Valeur au bilan |
Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehaussem ents de crédit |
Exposition nette |
Valeur au bilan |
Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehaussem ents de crédit |
Exposition nette |
Valeur au bilan | Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehaussem ents de crédit |
Exposition nette |
Valeur au bilan |
Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehaussem ents de crédit |
Exposition nette |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 128 614 | 128 614 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres Actifs financiers au coût amorti |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
| Total des actifs reconnus vis-à-vis des entités structurées non consolidées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 128 614 | 128 614 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total des passifs reconnus vis-à-vis des entités structurées non consolidées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Engagements donnés | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Engagements de financement | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Engagements de garantie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Provisions pour risque d'exécution - Engagements par signature |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total des engagements hors bilan net de provisions vis-à-vis des entités structurées non consolidées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total Bilan des entités structurées non consolidées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 3 215 657 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Les entités structurées non sponsorisées ne présentent pas de de risques spécifiques liées à la nature de l'entité. Des informations relatives à ces expositions sont communiquées dans la note "Exposition au risque de crédit" et dans la note "Risque de marché". Il s'agit des fonds de placement dans lesquels le Groupe n'est pas gérant et des entités de financement structuré dans lesquelles le Groupe a uniquement accordé un prêt.
Comptes consolidés annuels

L'exposition maximale au risque de perte des instruments financiers correspond à la valeur comptabilisée au bilan à l'exception des dérivés de vente d'option et de credit default swap pour lesquels l'exposition correspond à l'actif au montant du notionnel et au passif au notionnel minoré du mark-to-market. L'exposition maximale au risque de perte des engagements donnés correspond au montant du notionnel et la provision sur engagements donnés au montant comptabilisé au bilan.
Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch)
Crédit Agricole S.A. démantèlera le 2 mars 2020 35% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A.
Pour la Caisse régionale Crédit Agricole Alpes Provence, cette opération se traduira par une baisse des engagements donnés de 101,2 millions d'euros et une baisse du dépôt de garantie apporté à Crédit Agricole S.A de 34,3 millions d'euros.

KPMG S.A. Tour EQHO 2, avenue Gambetta CS 60055 92066 Paris-La Défense cedex S.A. au capital de € 5 497 100 775 726 417 R.C.S. Nanterre
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
ERNST & YOUNG et Autres Le Compans, Immeuble B 1, place Alfonse Jourdain 31000 Toulouse cedex 6 S.A.S. à capital variable 438 476 913 R.C.S. Nanterre
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
Exercice clos le 31 décembre 2019
A l'Assemblée Générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l'audit des comptes annuels de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2019, tels qu'ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la caisse régionale à la fin de cet exercice.
L'opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes annuels » du présent rapport.
Nous avons réalisé notre mission d'audit dans le respect des règles d'indépendance qui nous sont applicables, sur la période du 1er janvier 2019 à la date d'émission de notre rapport, et notamment nous n'avons pas fourni de services interdits par l'article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014 ou par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes.
En application des dispositions des articles L. 823-9 et R. 823-7 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit relatifs aux risques d'anomalies

significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l'audit des comptes annuels de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l'audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément.
| Risque identifié | Notre réponse |
|---|---|
| Du fait de son activité, la caisse régionale est exposée à un risque significatif de crédit sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l'agriculture. |
Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis en place par la direction pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser. |
| Comme indiqué dans la note 2.1 de l'annexe aux comptes annuels, les créances présentant un risque de crédit avéré donnent lieu à la comptabilisation d'une dépréciation correspondant à la différence entre la |
Nous avons en particulier : |
| mené des entretiens au cours de l'exercice avec les ► personnes en charge du suivi des risques au sein de |
valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.
S'agissant de la détermination d'éventuelles dépréciations, la direction de la caisse régionale est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement.
Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations des crédits portant sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l'agriculture comme un point clé de l'audit des comptes annuels en raison de leur importance dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés actualisés. Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles, présentées dans la note 4.1 de l'annexe aux comptes annuels, qui s'élève à M€ 192,5.
| Risque identifié | Notre réponse |
|---|---|
| Comme indiqué dans la note 2.1 de l'annexe aux comptes annuels, la caisse régionale constate au titre des expositions de crédits au passif de son bilan des provisions pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et/ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de |
Nos travaux ont consisté à : prendre connaissance, lors d'un examen critique, ► des conclusions des travaux réalisés à notre demande par les auditeurs de la consolidation du groupe Crédit Agricole, avec l'aide de leurs experts sur les modèles de dépréciations. Ces travaux couvrent en particulier les aspects suivants : |
| dégradées). Ces provisions reposent sur des estimations qui |
les principes méthodologiques suivis pour la ► construction des modèles, |
► la qualité des données utilisées pour calibrer les
Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels

intègrent des paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut selon des modèles internes de risques de crédit, en tenant compte des données macro-économiques prospectives (Forward Looking) appréciées au niveau du groupe Crédit Agricole et au regard des paramètres propres au portefeuille de crédit de la caisse régionale sur la base d'éléments conjoncturels et/ou structurels locaux.
Le cumul de ces provisions sur les prêts et créances représente M€ 110 au 31 décembre 2019 comme détaillé dans la note 15 de l'annexe aux comptes annuels.
Nous avons considéré qu'il s'agissait d'un point clé de l'audit des comptes annuels en raison de :
paramètres utilisés dans les modèles (probabilité de défaut « PD », perte en cas de défaut « Loss Given Default » ou « LGD »),
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux sociétaires à l'exception du point ci-dessous.
La sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l'article D. 441-4 du Code de commerce appellent de notre part l'observation suivante : comme indiqué dans le rapport de gestion, ces informations n'incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes, votre caisse régionale considérant qu'elles n'entrent pas dans le périmètre des informations à produire.
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence par votre assemblée générale du 17 mars 2009.
Au 31 décembre 2019, nos cabinets étaient dans la onzième année de leur mission sans interruption.
Par ailleurs, le cabinet ERNST & YOUNG Audit, membre du réseau EY, et le cabinet A&L Genot, devenu membre du réseau KPMG en 2005, étaient précédemment commissaires aux comptes depuis 1997.

Il appartient à la direction d'établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l'établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d'évaluer la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d'exploitation et d'appliquer la convention comptable de continuité d'exploitation, sauf s'il est prévu de liquider la caisse régionale ou de cesser son activité.
Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d'administration.
Il nous appartient d'établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d'anomalies significatives. L'assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d'assurance, sans toutefois garantir qu'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l'article L. 823-10-1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre caisse régionale.
Dans le cadre d'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :

informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ;
► il apprécie la présentation d'ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle.
Nous remettons au comité d'audit un rapport qui présente notamment l'étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d'anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l'audit des comptes annuels de l'exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l'audit, qu'il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l'article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu'elles sont fixées notamment par les articles L. 822-10 à L. 822-14 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Paris-La Défense et Toulouse, le 9 mars 2020
Les Commissaires aux Comptes
Pascal Brouard Frank Astoux
KPMG S.A. ERNST & YOUNG et Autres

KPMG S.A. Tour EQHO 2, avenue Gambetta CS 60055 92066 Paris-La Défense cedex S.A. au capital de € 5 497 100 775 726 417 R.C.S. Nanterre
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
ERNST & YOUNG et Autres Le Compans, Immeuble B 1, place Alfonse Jourdain 31000 Toulouse cedex 6 S.A.S. à capital variable 438 476 913 R.C.S. Nanterre
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
Exercice clos le 31 décembre 2019
A l'Assemblée Générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l'audit des comptes consolidés de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2019, tels qu'ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l'exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.
L'opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes consolidés » du présent rapport.
Nous avons réalisé notre mission d'audit dans le respect des règles d'indépendance qui nous sont applicables, sur la période du 1er janvier 2019 à la date d'émission de notre rapport, et notamment nous n'avons pas fourni de services interdits par l'article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014 ou par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes.
Sans remettre en cause l'opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur le changement de méthode comptable relatif à la première application à compter du 1er janvier 2019 de la nouvelle norme IFRS 16 « Contrats de location » exposé dans la note 1.1 « Normes applicables et comparabilité » et le paragraphe «

Contrats de location » de la note 1.2 « Principes et méthodes comptables » ainsi que dans les autres notes de l'annexe présentant des données chiffrées liées aux incidences de ce changement.
En application des dispositions des articles L. 823-9 et R. 823-7 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l'audit des comptes consolidés de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l'audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément.
Dépréciations des crédits sur une base individuelle
actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus à maturité (incluant le
S'agissant de la détermination d'éventuelles dépréciations, la direction de la caisse régionale est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les
Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations portant sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l'agriculture comme un point clé de l'audit en raison de leur importance dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés.
Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles, présentées dans la note 3.1.1 de l'annexe aux comptes consolidés, qui s'élève à
| Risque identifié | Notre réponse |
|---|---|
| Du fait de son activité, la caisse régionale est exposée à un risque significatif de crédit sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l'agriculture. |
Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis en place par la direction pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser. |
| Comme indiqué dans la note 1.2 de l'annexe aux comptes consolidés, les encours en défaut (Bucket 3) sont dits dépréciés lorsque se sont produits un ou plusieurs événements qui ont un effet néfaste sur les flux de trésorerie futurs estimés de ces actifs financiers. Le montant de ces dépréciations correspond à la valeur |
Nous avons en particulier : mené des entretiens au cours de l'exercice avec les ► personnes en charge du suivi des risques au sein de la caisse régionale afin de prendre connaissance de la gouvernance et des procédures mises en place pour évaluer ces dépréciations et assurer leur |
► testé l'efficacité des contrôles clés mis en œuvre par la caisse régionale relatifs à ces procédures ;
correcte comptabilisation ;
Risque de crédit et estimation des pertes attendues sur les expositions n'étant pas en défaut
M€ 204,5.
principal et les intérêts).
flux futurs de recouvrement.
Comme indiqué dans la note 1.2 de l'annexe aux comptes consolidés, la caisse régionale comptabilise des corrections de valeur au titre des pertes de crédit attendues (« Expected Credit Losses » ou « ECL ») dès la comptabilisation initiale d'un instrument financier (crédit, titre de dette, garantie, etc.), au titre des pertes Dans le cadre de notre audit des comptes consolidés, nos travaux ont consisté à :
► prendre connaissance, lors d'un examen critique, des conclusions des travaux réalisés à notre demande par les auditeurs de la consolidation du groupe Crédit Agricole, avec l'aide de leurs experts

de crédit attendues sur douze mois (Bucket 1) et si la qualité de crédit se dégrade significativement pour une transaction ou un portefeuille donné, à maturité (Bucket 2).
Les corrections de valeur reposent sur des estimations qui intègrent des paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut tenant compte de données macro-économiques prospectives (Forward Looking) appréciées au niveau du groupe Crédit Agricole et au niveau de la caisse régionale au regard de ses propres portefeuilles de crédits.
Ces corrections de valeur représentent, en cumul sur les prêts et créances sur la clientèle et sur les engagements par signature au 31 décembre 2019, un montant de M€ 129,9 comme détaillé dans la note 3.1.1 de l'annexe aux comptes consolidés.
Nous avons considéré qu'il s'agissait d'un point clé de l'audit des comptes consolidés en raison de :
sur les modèles de dépréciations. Ces travaux couvrent en particulier les aspects suivants :
Nous avons par ailleurs apprécié le caractère approprié des informations données dans les annexes aux comptes consolidés, au regard des exigences de la norme IFRS 9 au 31 décembre 2019.
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du conseil d'administration.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Nous attestons que la déclaration consolidée de performance extra-financière prévue par l'article L. 225-102-1 du Code de commerce figure dans les informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion, étant précisé que, conformément aux dispositions de l'article L. 823-10 de ce code, les informations contenues dans cette déclaration n'ont pas fait l'objet de notre part de vérifications de sincérité ou de concordance avec les comptes consolidés et doivent faire l'objet d'un rapport par un organisme tiers indépendant.

Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence par votre assemblée générale du 17 mars 2009.
Au 31 décembre 2019, nos cabinets étaient dans la onzième année de leur mission sans interruption.
Par ailleurs, le cabinet ERNST & YOUNG Audit, membre du réseau EY, et le cabinet A&L Genot, devenu membre du réseau KPMG en 2005, étaient précédemment commissaires aux comptes depuis 1997.
Il appartient à la direction d'établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l'établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d'évaluer la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d'exploitation et d'appliquer la convention comptable de continuité d'exploitation, sauf s'il est prévu de liquider la caisse régionale ou de cesser son activité.
Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d'administration.
Il nous appartient d'établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d'anomalies significatives. L'assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d'assurance, sans toutefois garantir qu'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l'article L. 823-10-1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre caisse régionale.
Dans le cadre d'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
► il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs, définit et met en œuvre des procédures d'audit face à ces risques, et recueille des éléments qu'il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d'une anomalie significative provenant d'une fraude est plus élevé que celui d'une anomalie significative résultant d'une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;

Nous remettons au comité d'audit un rapport qui présente notamment l'étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d'anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l'audit des comptes consolidés de l'exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l'audit, qu'il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l'article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu'elles sont fixées notamment par les articles L. 822-10 à L. 822-14 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Paris-La Défense et Toulouse, le 9 mars 2020
Les Commissaires aux Comptes
Pascal Brouard Frank Astoux
KPMG S.A. ERNST & YOUNG et Autres

KPMG S.A. Siège social Tour EQHO 2 Avenue Gambetta CS 60055 92066 Paris la Défense Cedex France
Téléphone : +33 (0)1 55 68 86 66 Télécopie : +33 (0)1 55 68 86 60 Site internet : www.kpmg.fr
Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence
Exercice clos le 31 décembre 2019
A l'assemblée générale,
En notre qualité de commissaire aux comptes de votre société (ci-après « entité ») désigné organisme tiers indépendant (OTI), accrédité par le COFRAC sous le numéro 3-10491 , nous vous présentons notre rapport sur la déclaration consolidée de performance extra-financière relative à l'exercice clos le 31 décembre 2019 (ci-après la « Déclaration »), présentée dans le rapport de gestion de l'entité en application des dispositions des articles L. 225-102-1, R. 225-105 et R. 225-105-1 du code de commerce.
Il appartient au Conseil d'administration d'établir une Déclaration conforme aux dispositions légales et réglementaires, incluant une présentation du modèle d'affaires, une description des principaux risques extrafinanciers, une présentation des politiques appliquées au regard de ces risques ainsi que les résultats de ces politiques, incluant des indicateurs clés de performance.
La Déclaration a été établie en appliquant les procédures de l'entité (ci-après le « Référentiel »), dont les éléments significatifs sont présentés dans la Déclaration et disponibles sur demande au siège de l'entité.
Notre indépendance est définie par les dispositions prévues à l'article L. 822-11-3 du code de commerce et le code de déontologie de la profession. Par ailleurs, nous avons mis en place un système de contrôle qualité qui comprend des politiques et des procédures documentées visant à assurer le respect des textes légaux et réglementaires applicables, des règles déontologiques et de la doctrine professionnelle.
1 Dont la portée d'accréditation est disponible sur le site www.cofrac.fr

Il nous appartient, sur la base de nos travaux, de formuler un avis motivé exprimant une conclusion d'assurance modérée sur :
Il ne nous appartient pas en revanche de nous prononcer sur le respect par l'entité des autres dispositions légales et réglementaires applicables, notamment en matière de lutte contre la corruption et l'évasion fiscale, ni sur la conformité des produits et services aux réglementations applicables.
Nos travaux décrits ci-après ont été effectués conformément aux dispositions des articles A. 225-1 et suivants du code de commerce, à la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette intervention, et à la norme internationale ISAE 30002 :
2 ISAE 3000 – Assurance engagements other than audits or reviews of historical financial information

Nous estimons que les travaux que nous avons menés en exerçant notre jugement professionnel nous permettent de formuler une conclusion d'assurance modérée ; une assurance de niveau supérieur aurait nécessité des travaux de vérification plus étendus.
Nos travaux ont mobilisé les compétences de trois personnes et se sont déroulés entre octobre 2019 et mars 2020 sur une durée totale d'intervention d'environ deux semaines.
Nous avons fait appel, pour nous assister dans la réalisation de nos travaux, à nos spécialistes en matière de développement durable et de responsabilité sociétale. Nous avons mené une dizaine d'entretiens avec les personnes responsables de la préparation de la Déclaration.
Sur la base de nos travaux, nous n'avons pas relevé d'anomalie significative de nature à remettre en cause le fait que la déclaration consolidée de performance extra-financière est conforme aux dispositions réglementaires applicables et que les Informations, prises dans leur ensemble, sont présentées, de manière sincère, conformément au Référentiel.
Paris-La Défense, le 9 mars 2020
KPMG S.A.
Fanny Houlliot Pascal Brouard Associée Sustainability Services Associé

Annexe
Informations qualitatives (actions et résultats) considérées les plus importantes
Les dispositifs mis en place pour favoriser l'intégration des collaborateurs et favoriser le développement des compétences
La politique de lutte contre les discriminations
L'accord signé sur la mobilité géographique
Les mesures prises pour diminuer l'empreinte environnementale des activités
Les résultats du bilan carbone réalisé en 2019
Le poids carbone des financements
L'accompagnement des clients dans le financement de la rénovation énergétique
Le code de conduite anti-corruption
Le financement des agents économiques et des startups du territoire
Les mesures prises en matière de la sécurisation des opérations clients
Les actions en faveur de l'inclusion bancaire
La politique Achats responsable
Indicateurs clés de performance et autres résultats quantitatifs considérés les plus importants
Effectif CDI au 31/12
Turn-over
Taux de femmes managers
Ratio salaire H/F cadre
Nombre d'heures de formation dispensées par ETP
Part de la masse salariale consacrée à la formation
Taux de salariés formés aux procédures anti-corruption
Taux de collaborateurs recommandant CAAP comme un bon employeur
Emissions de gaz à effet de serre liées aux déplacements professionnels et aux consommations d'énergie
Consommation d'énergie par m2
Consommation de papier par ETP
Montant des encours ISR
Taux de réclamations traitées dans les 30 jours
Nombre et part des appels d'offres de la logistique qui intègrent un critère RSE dans la sélection
Nombre de projets innovants accompagnés via un prêt d'honneur
Nombre et montant des subventions accordées par la Fondation d'Entreprise

KPMG S.A. Tour EQHO 2, avenue Gambetta CS 60055 92066 Paris-La Défense cedex S.A. au capital de € 5 497 100 775 726 417 R.C.S. Nanterre
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
ERNST & YOUNG et Autres Le Compans, Immeuble B 1, place Alfonse Jourdain 31000 Toulouse cedex 6 S.A.S. à capital variable 438 476 913 R.C.S. Nanterre
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
Assemblée générale d'approbation des comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2019.
A l'attention de l'Assemblée générale de la Caisse Régionale Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions et engagements réglementés.
Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l'intérêt pour la société des conventions et engagements dont nous avons été avisés ou que nous aurions découverts à l'occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d'autres conventions et engagements. Il vous appartient, selon les termes de l'article R225-31 du code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions et engagements en vue de leur approbation.
Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l'article R225- 31 du code de commerce relatives à l'exécution, au cours de l'exercice écoulé, des conventions et engagements déjà approuvés par l'assemblée générale.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.
Nous vous informons qu'il ne nous a été donné avis d'aucune convention ni d'aucun engagement autorisé et conclu au cours de l'exercice écoulé à soumettre à l'approbation de l'Assemblée générale en application des dispositions de l'article L225-38 du code de commerce.

En application de l'article R225-30 du code de commerce, nous avons été informés que l'exécution des conventions et engagements suivants, déjà approuvés par l'Assemblée générale au cours d'exercices antérieurs, s'est poursuivie au cours de l'exercice écoulé.
M. Thierry Pomaret, Directeur Général de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence.
M. Thierry POMARET a pris ses fonctions de Directeur Général de la Caisse Régionale le 1er juin 2009. A cette même date le contrat de travail de Directeur Général Adjoint de M. Thierry POMARET a été suspendu. Sa nomination en qualité de mandataire social ne doit pas avoir pour conséquence de le priver des avantages acquis en qualité de salarié, à raison de sa carrière au sein du Groupe Crédit Agricole.
Sa rémunération annuelle fixe en tant que Directeur Général Adjoint est suspendue au niveau prévu par son contrat de travail et en cas de réactivation du contrat de travail, revalorisée sur la base de l'évolution de la rémunération annuelle fixe de la population des Directeurs Généraux Adjoints de Caisses Régionales en prenant pour base de référence le 1er janvier 2019.
En cas de réactivation du contrat de travail, l'ancienneté acquise à la date de suspension du contrat de travail sera majorée du temps passé dans l'exercice de son mandat pour le calcul de l'ensemble des avantages qui lui seraient accordés au titre du contrat de travail.
M. Thierry Pomaret, Directeur Général de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence.
Le Directeur Général bénéficie d'un régime de retraite supplémentaire souscrit au niveau national et applicable à l'ensemble des cadres de direction de Caisses Régionales. Ce régime peut procurer un supplément de pension dans la limite d'un plafond de 45 % du revenu de référence conformément à l'article 24.6.2 du Code AFEP MEDEF relatif au gouvernement d'entreprise des sociétés cotées.
Cependant, le versement d'une pension n'est possible que sous réserve de satisfaire les deux conditions suivantes :
1) être en activité dans le groupe Crédit Agricole au moment de la demande de liquidation de la retraite, et
2) remplir les conditions légales de départ en retraite.
Les droits à pension sont calculés prorata temporis sur la base de l'ancienneté dans le statut de cadre dirigeant.
Afin de pouvoir pleinement bénéficier de ce régime, le Directeur Général doit justifier d'une ancienneté minimale de 10 ans dans la fonction de cadre de direction.
En deçà d'un minimum de 5 années pleines (contre 2 ans minimum fixés par le Code AFEP MEDEF), aucun droit n'est ouvert.
Entre 5 et 10 ans d'ancienneté, le droit à pension au titre de la retraite supplémentaire fait l'objet d'une réfaction de 1/10e par année manquante.

Depuis l'entrée en vigueur de l'ordonnance n°2019-697 du 3 juillet 2019, ce régime de retraite est fermé à double titre :
Un régime de substitution est à l'étude au titre des adaptations rendues nécessaires par ladite ordonnance.
Paris La Défense, le 9 mars 2020 Toulouse, le 9 mars 2020
Pascal Brouard Frank Astoux Associé Associé
KPMG S.A. Ernst & Young et Associés

KPMG S.A. Tour EQHO 2, avenue Gambetta CS 60055 92066 Paris-La Défense cedex S.A. au capital de € 5 497 100 775 726 417 R.C.S. Nanterre
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
ERNST & YOUNG et Autres Le Compans, Immeuble B 1, place Alfonse Jourdain 31000 Toulouse cedex 6 S.A.S. à capital variable 438 476 913 R.C.S. Nanterre
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
Assemblée générale mixte du 31 mars 2020 Vingtième résolution
Aux Sociétaires,
En notre qualité de commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence et en réponse à votre demande, nous avons procédé à la vérification des informations figurant dans le rapport du conseil d'administration et relatives à la réduction du capital envisagée.
Votre conseil d'administration vous propose de lui déléguer, pour une période de vingt-quatre mois, tous pouvoirs pour annuler, dans la limite de 10 % du nombre de certificats coopératifs d'investissement composant son capital, par période de vingt-quatre mois, les certificats coopératifs d'investissement achetés au titre de la mise en œuvre de l'autorisation d'achat par votre caisse régionale de ses propres certificats coopératifs d'investissement.
Il nous appartient de nous prononcer sur les causes et conditions de la réduction du capital envisagée.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Nos travaux ont consisté à vérifier la conformité des informations données dans le rapport du conseil d'administration sur le projet envisagé avec les dispositions de l'article L. 225-209 du Code de commerce.
Sur la base de nos travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur les causes et conditions de la réduction du capital envisagée.
Paris-La Défense et Toulouse, le 9 mars 2020
Les commissaires aux comptes
Pascal Brouard Frank Astoux Associé Associé
KPMG S.A. ERNST & YOUNG et Autres
Attestation du responsable de l'information 341

Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du livre V du code monétaire et financier au capital de 113 648 917 €.
Siège social : 25, chemin des trois cyprès, 13097 Aix en Provence Cedex 2
381 976 448 R.C.S. Aix en Provence
Société de courtage d'assurance immatriculée au Registre des Intermédiaires en Assurance sous le n° 07019231
RAPPORT FINANCIER ANNUEL 2019
Monsieur Serge Gaona, Directeur Général (intérim de la fonction de Directeur Général) de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence
J'atteste, à ma connaissance, que les comptes sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la Caisse Régionale Alpes Provence et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation,
Et, que le rapport de gestion ci-joint présente un tableau fidèle de l'évolution des affaires, des résultats et de la situation financière de la Caisse Régionale Alpes Provence et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation ainsi qu'une description des principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées.
Fait à Aix en Provence le 03 Février 2020
Serge GAONA Directeur Général (Intérim de la fonction de Directeur Général)
Attestation du responsable de l'information
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