Environmental & Social Information • Mar 8, 2021
Environmental & Social Information
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| Présentation de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes | 3 |
|---|---|
| Informations économiques, sociales et environnementales (DPEF) | 5 |
| Gouvernement d'entreprise | 56 |
| Examen de la situation financière et du résultat | 89 |
| Facteurs de risques et informations prudentielles | 114 |
| Comptes consolidés | 164 |
| Etats financiers individuels | 313 |
| Informations générales | 372 |
| Attestation du Responsable de l'information financière | 397 |
| Glossaire | 398 |




La Déclaration de Performance Extra Financière s'appuie sur le modèle d'affaires du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes. Le modèle d'affaires du Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes (page 3 du rapport Financier) décrit la façon dont la Caisse régionale génère et préserve la valeur créée par ses produits ou services sur le long terme. Son objectif est de donner un cadre explicatif sur le fonctionnement et la structure de notre entreprise et de contextualiser les données du reporting pour tout le rapport de gestion.
A fin novembre 2020, la Caisse régionale détient sur ses territoires : 26,78 % de part de marché Crédits 23,07 % de part de marché Collecte
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, banque régionale, coopérative et mutualiste, se mobilise tous les jours pour financer l'économie et contribuer au développement durable de son territoire. La Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) fait partie intégrante de son ADN, elle se concrétise par des initiatives créatrices de valeurs à long terme.
Aujourd'hui leader de la banque de proximité en France, le Crédit Agricole est né de l'entraide entre agriculteurs et de la volonté d'accompagner l'évolution sociétale et économique de son territoire.
Depuis sa création en 1885, le Crédit Agricole a su élargir son activité en évoluant vers de nouveaux secteurs d'activité pour toucher une clientèle nouvelle.
Grâce à ce développement, le groupe Crédit Agricole a réussi à s'installer comme le leader de la banque de proximité en France devenant également un acteur essentiel dans le secteur bancaire européen.
Le Groupe Crédit Agricole est formé d'un réseau de 39 Caisses Régionales qui le place en tête des réseaux bancaires français. Les Caisses régionales sont des sociétés de personnes, pas des sociétés de capitaux.
Dans le modèle des sociétés de capitaux, la rentabilité est la finalité de l'entreprise : le service rendu devient un outil pour maximiser cette rentabilité. Dans le modèle des sociétés coopératives, c'est le service qui est la finalité. La rentabilité est un moyen pour rendre le meilleur service possible.
Le Crédit Agricole a pour ambition de mettre les atouts de son modèle coopératif au service du bien commun. Quête de sens des citoyens et adoption en avril 2019 de la loi Pacte invitant les entreprises à prendre en considération les enjeux RSE de leurs activités, des évolutions qui illustrent la modernité du fonctionnement coopératif du Crédit Agricole qui place l'intérêt collectif au cœur de son organisation.
Le modèle coopératif et mutualiste du Crédit Agricole repose sur un socle de valeurs proximité, responsabilité et solidarité qui s'incarnent au quotidien dans la manière d'accompagner les clients et de soutenir le développement des territoires. Les Caisses régionales vont régulièrement à la rencontre de la population pour présenter et valoriser ce modèle solide, reconnu et porteur d'avenir, qui leur permet d'améliorer en continu la satisfaction de toutes leurs parties prenantes et de répondre aux grands enjeux sociétaux.




Source : Pacte sociétal et territorial des Caisses régionales du Crédit Agricole https://www.creditagricole.info/fnca/ca10_1299815/pacte-societal
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, Caisse régionale de plein exercice du Groupe Crédit Agricole, couvre l'ensemble des territoires des départements de l'Ardèche, de la Drôme, de l'Isère et d'une partie du Rhône. Implanté au cœur de la région Auvergne Rhône-Alpes, il évolue et profite d'une activité économique et industrielle forte.
En effet, de par le dynamisme économique de la région Auvergne Rhône-Alpes, la Caisse Sud Rhône Alpes s'inscrit comme l'un des piliers dans le secteur de la recherche et de l'innovation, en plus d'être présente dans les domaines agricoles, industriels et touristiques.

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes accompagne les projets de l'ensemble de ses clients en contribuant au développement économique de son territoire.
Sur un marché de plus de deux millions d'habitants, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est partenaire d'un ménage sur trois et le 1er banquier de l'agriculture.
La Caisse régionale du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a pour ambition d'être une entreprise citoyenne, utile à chacun de ses clients et au développement durable de son territoire.
Son modèle allie à tous les niveaux une structure bancaire et mutualiste dont l'objectif est une mise en commun d'expériences et de moyens pour offrir à ses bénéficiaires les meilleurs services aux meilleurs prix. Sa double gouvernance s'appuie sur des valeurs de transparence, de responsabilité et d'efficacité pour privilégier le bien commun. Les lignes directrices de la RSE (Responsabilité Sociétale d'Entreprise) sont intimement liées à son fonctionnement.

Dans un environnement confronté à des modifications en profondeur, et un secteur bancaire soumis à des pressions réglementaires et concurrentielles, le Crédit Agricole dispose d'atouts majeurs de stabilité et de solidité dont la colonne vertébrale est sa Raison d'Être

Son identité coopérative et mutualiste, illustrée par sa gouvernance équilibrée qui favorise la proximité d'actions.

Son modèle de développement, centré sur la recherche de performance dans la durée et garant de son implication durable dans l'économie de ses territoires.

Sa vision à long terme, gage de durabilité et de confiance pour ses clients.

Sa proximité relationnelle, en accompagnant tous les clients dans la durée et avec loyauté.

Son maillage territorial et la prise de décision en local au plus proche de ses clients.

Son soutien à l'innovation et à l'entrepreneuriat en créant des liens sur les territoires et en accompagnant les transitions économiques et sociétales.
Le Crédit Agricole a choisi d'exprimer, dans sa signature lancée en avril 2020, sa raison d'être. La pandémie avec la période de confinement, pour le moins anxiogène a donné un écho particulier à cette nouvelle signature : « Agir chaque jour dans votre intérêt et celui de la société ».
Pour communiquer sur cette nouvelle signature, le Crédit Agricole a produit un film en forme de déclaration d'amour à toutes ces Françaises et tous ces Français qui, chacun à leur façon, font avancer le collectif, sans relâche, dans nos villes, dans nos campagnes, ou dans nos foyers. Des Françaises et des Français formidables qui donnent de leur temps ou prennent des risques pour les autres, et que le Crédit Agricole s'engage à accompagner pendant et après la crise, avec des équipes plus mobilisées que jamais, en télétravail et sur le terrain.
Tourné en France juste avant la période de confinement et porté par la célèbre chanson « Formidable » de Charles Aznavour, ce film a été dévoilé à la télévision le 12 avril 2020, sur TF1, avant le journal télévisé de 13h, puis sur les autres chaînes, le web et les réseaux sociaux.
Pour le plus grand réseau de banques coopératives et mutualistes au monde, c'est la qualité de chacun de ses individus et la solidité du lien entre eux qui font la force d'une société. Ce nouveau film de marque du Crédit Agricole illustre ainsi cette vision avec sa nouvelle signature « Agir chaque jour dans votre intérêt et celui de la société ».
Administrateurs et Salariés de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes sont fiers d'aborder cette nouvelle signature qui rappelle l'attachement de leur banque à son modèle coopératif et à ses valeurs de proximité, de solidarité et de responsabilité qui font sens plus que jamais aujourd'hui.

La crise sanitaire de la Covid-19, sans précédent, a secoué toute la planète en même temps, sur tous les continents. Jamais autant d'entreprises n'ont cessé temporairement de fonctionner dans le monde et jamais l'entreprise n'a été aussi nécessaire pour répondre aux besoins des populations.
Le monde bancaire, comme beaucoup de secteurs, est affecté par cette crise sanitaire.
Pour autant, dès le 15 mars 2020, la profession a montré qu'elle était mobilisée pour apporter son soutien indéfectible à l'économie.
A travers les pauses sur le crédit, l'accélération des processus décisionnels, le relais des mesures gouvernementales ou plus simplement le fait d'assurer la continuité de service sur la fiducie (Distributeur Automatique de Billets, chèques, etc…), le monde bancaire a répondu « Présent ! » d'une voix unanime.
*Un opérateur d'importance vitale OIV est un opérateur pour lequel l'atteinte au fonctionnement ou à la sécurité de l'une de ses installations sur le territoire national peut avoir un impact important sur la Nation, notamment sur le fonctionnement de l'économie. Les OVI sont répartis en 12 secteurs d'activité d'importance vitale, parmi lesquels le secteur des finances, qui inclut les activités bancaires. Le dispositif des OIV est prévu par le code de la défense (articles L. 1332 et suivants, R. 1332-1 et suivants)
Afin de s'adapter au contexte de crise sanitaire, d'assurer la continuité d'activité, d'accompagner ses clients et d'être solidaire de ses territoires, le Crédit Agricole a mis en place des solutions bancaires renforcées, complémentaires aux mesures gouvernementales et a initié des actions solidaires et mutualistes sur chacun des territoires des Caisses régionales. L'humain a été au cœur de ses dispositifs d'aide et d'accompagnement.
Depuis le début de la crise, le groupe Crédit Agricole est aux côtés de tous ses clients et le premier acteur du portage de l'économie en :
https://www.credit-agricole.com/chaines-d-infos/toutes-les-chaines-d-info-du-groupe-credit-agricole/communiques-depresse/solutions-bancaires-renforcees-et-conversion-au-click-collect-le-credit-agricole-veut-aider-ses-clients-commercants-asurmonter-la-crise
Amplifiant les efforts entrepris depuis le printemps, les conseillers marchés spécialisés du groupe Crédit Agricole ont contacté de manière proactive leurs clients commerçants afin d'identifier avec eux les solutions adaptées à leurs besoins de trésorerie. Parmi les leviers bancaires existants, de nombreux dispositifs étaient encore inutilisés et activables :
Pour leur permettre de maintenir leur activité durant la crise et, plus largement, pour les aider à s'adapter aux nouveaux modes de consommation, le Crédit Agricole a souhaité faciliter la digitalisation de ses clients commerçants fragilisés par les fermetures administratives en leur proposant de :
https://www.credit-agricole.com/chaines-d-infos/toutes-les-chaines-d-info-du-groupe-credit-agricole/communiques-depresse/solutions-bancaires-renforcees-et-conversion-au-click-collect-le-credit-agricole-veut-aider-ses-clients-commercants-asurmonter-la-crise
Le Crédit Agricole s'est engagé à aider les commerçants dans cette transition numérique essentielle à leur pérennité et à accélérer la digitalisation des PME en lançant une enveloppe de 120 M€ dédiée au financement de la numérisation de l'activité des PME et pouvant aller jusqu'à 50 K€ par entreprise.
Des initiatives coordonnées se sont multipliées au fil des jours au niveau de chacune des Caisses régionales grâce à la mobilisation de l'ensemble des collaborateurs et des élus de Caisses locales. Parmi ces initiatives :
Face à la vulnérabilité et à l'isolement des seniors, le Crédit Agricole a créé et financé un fond de solidarité national de 20 Millions d'euros pour financer des mesures de première nécessité en faveur des personnes âgées, pour les protéger et leur permettre de garder le lien avec leurs proches
Porté entre autres par la Fondation Crédit Agricole Solidarité et Développement, le fonds a servi à financer des aides de première urgence :
Tous unis pour nos aînés face à la covid-19, une plateforme de dons a été ouverte pour les collaborateurs et administrateurs du Crédit Agricole pour alimenter ce Fonds d'Urgence géré par la Fondation CASD.
Administrateurs et Collaborateurs de la Caisse régionale Sud Rhône-Alpes se sont mobilisés pour identifier les structures aidantes en proximité (EHPAD, ADMR, associations …) et recenser leurs besoins. Ces remontées ont permis de financer les achats de matériels de communication pour rompre l'isolement des personnes âgées mais aussi de protection, et de logistique pour assurer leur sécurité et leur confort.
La première période de confinement a créé de nouvelles habitudes et de nouvelles formes d'échanges entre les personnes. Pour favoriser localement la création de ces liens et les accompagner, les Caisses régionales de Crédit Agricole ont lancé jeudi 9 avril 2020 une plateforme internet d'entraide et de solidarité collaborative.
« J'aime mon territoire », une plateforme de partage 100 % locale, propose de créer du lien social entre particuliers et professionnels et de dynamiser l'économie locale.
Gratuite et ouverte à tous, la plateforme permet ainsi aux habitants de découvrir les commerces et producteurs près de chez eux.
Face à cette crise sans précédent, pour accompagner les professionnels et les aider à passer le cap, le Crédit Agricole a pris la décision de mettre en œuvre un dispositif inédit de soutien pour tous les assurés ayant souscrit une assurance multirisque professionnelle avec perte d'exploitation, sans couverture spécifique du risque sanitaire lié à la pandémie. Un dispositif mutualiste de soutien qui a mobilisé près de 200 millions d'euros.
https://www.credit-agricole.com/chaines-d-infos/toutes-les-chaines-d-info-du-groupe-credit-agricole/info-covid-19/covid-19-legroupe-credit-agricole-se-mobilise
Ce que révèle cette crise, c'est qu'une banque comme le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est suffisamment agile pour réagir dans une telle situation.
Depuis toujours, la Caisse régionale Sud Rhône Alpes se fonde sur les principes de proximité, de solidarité et de durabilité. Des principes qui en font une entreprise résiliente et un enjeu de l'après-crise sanitaire.
L'approche du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a été très concrète, avec un engagement total pour soutenir l'économie et prévenir autant que possible les défaillances, en tant que banquier et investisseur, sur l'ensemble de son territoire.
Collaborateurs et Administrateurs de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes ont été et sont toujours mobilisés pour accompagner ses clients et ses territoires dans cette période inédite en capitalisant sur les solutions du Groupe.
La Responsabilité Sociétale d'Entreprise « RSE » est une composante essentielle de notre gouvernance. Elle imprègne de manière transversale et dans la durée, la stratégie de notre entreprise pour contribuer à sa compétitivité. Pour développer la prise de conscience des enjeux RSE au sein de l'entreprise, ainsi que leur déclinaison dans une meilleure maîtrise des risques, des budgets et dans l'identification de nouvelles opportunités d'affaires, notre Caisse régionale a attribué des missions claires et engageantes à chacun des acteurs.
Le Conseil d'Administration du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes s'assure que les enjeux RSE sont intégrés à la stratégie d'entreprise et dans les opérations
La Direction Générale valide la politique RSE et s'assure des moyens de mise en œuvre. Les Directeurs coordonnent son déploiement au sein de leur Direction, ils nomment un ou plusieurs référent(s) RSE membres permanents du Comité RSE.
Directeurs et référents RSE échangent au sein du Comité RSE, piloté par le Directeur Général Adjoint du Pôle Fonctionnement et Transformation, sur les bonnes pratiques qu'ils mettent en œuvre.
Les Référents RSE sont des « acteurs-relais » sur le terrain, ils impliquent directement les collaborateurs dans la sensibilisation et le déploiement opérationnel des actions.
Le pôle RSE, rattaché au Directeur des Ressources Humaines et Moyens a été redimensionné en avril 2018, avec une personne à temps plein.
Les missions principales de ce pôle sont d'acculturer et de mobiliser les publics internes, d'organiser et de structurer la démarche RSE validée au sein de la Caisse régionale. Il a en charge également d'animer le réseau « référents RSE SRA » et coordonne le comité RSE.
Le Comité RSE, composé de salariés « Référents RSE » pour chacune des Directions, a été lancé fin 2018. Il contribue à rendre la RSE native dans chacun des métiers et à passer à une démarche RSE pleinement intégrée ….
En parallèle les salariés ont poursuivi leurs réflexions autour de groupes de travail, issus du Comité RSE fin 2019, concernant les thématiques suivantes : Gestion des déchets ; Déplacements professionnels ; Communication RSE ; Financements de la transition énergétique.
Notre Caisse régionale a le souhait de rendre native la RSE dans tous les métiers de la banque. Dans ce sens et en complément du comité RSE, un atelier a été dédié, sur cette thématique, le 1er Octobre 2020, composé de collaborateurs (hors référents RSE) des sites et des agences.
Dans ce contexte, la RSE a été au cœur de l'activité quotidienne du Groupe. Le projet sociétal qui fait écho à la raison d'être « agir chaque jour dans l'intérêt de nos clients et de la société » n'a jamais autant été mis à contribution.
Les collaborateurs ont dû conduire avec agilité des actions et initiatives en lien avec la crise entrainant le report de certains sujets RSE.
La priorité, étant d'assurer la sécurité des collaborateurs, et d'assurer la continuité des activités pour servir tous ses clients. La Caisse régionale se mobilise chaque jour pour accompagner l'ensemble de ses clients particuliers, professionnels, agriculteurs, entreprises.
Dès 2018, notre Caisse régionale a défini ses risques, en prenant en compte l'avis des parties prenantes (qu'elles soient internes et externes) en s'appuyant de l'étude de matérialité réalisée par le Groupe CA dont l'actualisation des données en 2020 conforte les risques identifiés par notre Caisse régionale (CF tableau annexes 1 & 2) prenant en compte le contexte sociétal en perpétuel changement et fortement bouleversé par la crise sanitaire actuelle.
Notre Caisse régionale a répertorié ses risques extra-financiers selon son statut coopératif, ses valeurs mutualistes, son poids en tant qu'employeur, ses engagements au plan climat et son devoir d'éthique dans les affaires.
L'analyse de ces risques se veut pertinente, en cohérence avec l'avancée de l'agenda onusien des objectifs de développement durable. À ces risques ont été affectées des opportunités, afin qu'elles soient des éléments supplémentaires d'aide à la décision.
Notre Caisse régionale, soucieuse de couvrir les risques extra-financiers identifiés et d'anticiper les grands défis de demain, a défini 5 enjeux prioritaires qui sont eux-mêmes sous-divisés en ambitions.
Pour mesurer dans le temps, l'efficacité des politiques RSE déployées, des indicateurs clés de performance ont été rattachés à chacun des enjeux prioritaires. Notre politique RSE se traduit, chaque année en actions et initiatives pour chacune des 15 ambitions définies. Ces actions et initiatives ont pour objectif d'influencer positivement les indicateurs clés de performance rattachés à chacun des enjeux (Cf tableau page 18).
Les 5 enjeux prioritaires de notre politique #RSE et nos actions en cette période de crise sanitaire ont fait l'objet d'une mini-vidéo diffusée en interne et en externe
A savoir :
| Risques et Opportunités | Enjeux prioritaires et Indicateurs clés de performance Ambitions |
|
|---|---|---|
| Perte d'identité avec nos territoires Opportunités : -Accompagner les nouvelles filières de nos territoires -Participer au développement socio-économique du territoire -Contribuer à l'innovation locale |
Agir dans l'intérêt de nos territoires Indicateurs clés : Evolution de notre part de marché Crédits (hors administrations publiques) Pourcentage de nos résultats au service du territoire |
Favoriser l'essor du tissu entrepreneurial, de la création d'entreprise au maintien d'emploi Etre un acteur responsable de la vie de son territoire Soutenir les actions locales |
| Affaiblissement de nos valeurs mutualistes et humanistes Opportunités : -Accompagner le client tout au long de sa vie -Valoriser l'image d'une banque universelle de proximité -Partager nos valeurs mutualistes avec le plus grand nombre de nos clients |
Agir dans l'intérêt de nos clients Indicateurs clés : Taux de clients sociétaires (détenant des parts sociales) sur nombre de clients Indicateur de Recommandation des Clients (IRC) |
Contribuer à une économie plus sociale et plus solidaire Viser une relation durable en protégeant l'intérêt de nos clients Partager nos valeurs mutualistes avec le plus grand nombre de nos clients |
| Détérioration de notre image « Employeur responsable » Opportunités : -Promouvoir la diversité et l'égalité des chances -Attirer de nouveaux talents -Contribuer au développement des compétences et à l'employabilité des collaborateurs -Faire de nos collaborateurs de réels ambassadeurs de leur entreprise |
S'impliquer en employeur responsable Indicateurs clés : Indice d'Engagement et de Recommandation des Salariés (IER) Index d'égalité professionnelle |
Encourager l'emploi sur notre territoire Favoriser le dialogue social, Le bien-être au travail, l'équité et la diversité. Enrichir le développement et l'employabilité des salariés |
| Non adaptation au changement climatique Opportunités : -Accompagner la transition énergétique et le financement des technologies bas carbone -Participer à une cause universelle en tant qu'acteur impliqué dans la lutte contre le changement climatique -Gains de nouveaux clients, notamment les Millennials |
Contribuer à la protection du climat Indicateurs clés : Emissions de gaz à effet de serre évaluées en CO2 par salarié Sur les 2 postes suivants : Consommation d'énergies de l'ensemble de nos bâtiments et sur les déplacements professionnels. Pourcentage de financement dans la transformation de l'énergétique Part des projets « transition énergétique » financés sur la totalité des projets financés (tous marchés confondus) |
Accroître les bonnes pratiques environnementales pour réduire notre impact environnemental Disposer d'offres et de services conciliant innovation et respect environnemental Mener des actions de sensibilisation au Développement Durable en interne et en externe |
| Manque d'éthique dans les affaires Opportunités : -Renforcer l'image d'une banque responsable, utile et loyale -Poursuivre l'identification et la gestion des nouveaux risques -Valoriser notre modèle de gouvernance |
Agir dans un respect constant de l'éthique Indicateurs clés : Pourcentage de salariés en conformité sur les formations de lutte anti-blanchiment et de lutte contre la corruption |
Valoriser l'éthique dans tous les métiers Lutter contre la corruption et la cybercriminalité Respecter les droits relatifs à l'Organisation Internationale du Travail |
Évolution de notre part de marché Crédits (hors Administrations publiques)
| 2020 (au 30/11/20*) / 2019 | 2019/2018 | 2018/2017 |
|---|---|---|
| - 0,76 point | + 0,49 point | + 0,70 point |
| 11 mois glissants | 12 mois glissants | 12 mois glissants |
*La donnée à fin décembre 2020 n'est pas disponible avant la publication du présent rapport.
Dans un contexte d'érosion des parts de marché, la Caisse régionale a pour ambition de maintenir une évolution positive.
Cette année, la Caisse régionale affiche une évolution négative. Ce résultat peut s'expliquer par une ambition 2020 en crédits habitat, en ligne avec celle de 2019.
L'objectif de la Caisse régionale est de regagné des parts de marché là où elle en a perdu.
Malgré les contraintes du Haut conseil à la stabilité financière, la Caisse régionale reste engagée et souhaite demeurer leader sur son territoire en affirmant sa position de premier financeur de l'économie sur son territoire.
Part de notre résultat conservé au service du territoire
| 2020 | 2019 | 2018 |
|---|---|---|
| 86,7 % | 86,8 % | 86 ,7 % |
Banque coopérative de proximité, la Caisse régionale s'engage à conserver plus de 80 % de ses résultats au service de son territoire.
Le Village By CA, Un concept pour accompagner les projets précurseurs et guider les talents à grandir sur les territoires.
Plus qu'une pépinière de start-up, le Village by CA se veut un écosystème créateur de valeur Le Village rassemble des start-up et tout un dispositif d'accompagnement, notamment avec des mentors pour leur faire prendre la hauteur nécessaire. Au-delà de l'hébergement, il offre une mise en réseau sans équivalent grâce à une dynamique de partenaires et à la connexion avec tous les autres Villages by CA de France.
Il a été retenu pour être partenaire de French Tech Tremplin. Ce partenariat vient récompenser les actions du Village depuis trois ans pour encourager et favoriser l'entrepreneuriat sur son territoire Depuis son ouverture, il a accompagné une quinzaine de start-up, et a été associé aux événements majeurs valorisant l'entrepreneuriat sur le bassin grenoblois
Le développement d'une économie durable et soutenable est au cœur des start-up du Village, ci-dessous quelques start-up hébergées :
une bonne qualité de vie de l'agriculteur (gains de temps et confort de travail), et la préservation de l'environnement (diminution des apports d'intrants et du tassement des sols).
Le Village by CA Grenoble a pris une décision importante dès le 16 mars 2020 en appliquant la gratuité de ses locaux pour toute la durée du confinement, tout en renforçant son soutien à French Tech in the Alps, son partenaire historique. Une décision en cohérence avec la position de la Caisse régionale d'acteur œuvrant pour le maintien du tissu économique local.
L'épidémie et le confinement qu'elle a entraîné ont mis à mal un des piliers du Village, l'évènementiel, en effet, le dialogue, les échanges, l'animation sont au cœur même du concept.
Le réseau national des Villages by CA a réagi très rapidement, en organisant des « webinars » quotidiens sur des sujets adaptés à la crise, à destination des start-up et des partenaires (disponibles en replay). Le Village by Ca Grenoble y a pris part, un bel exemple de solidarité et coopération entre Villages.
Le Village s'est digitalisé, notamment avec la mise en place de ses comités de sélection à distance et d'un café virtuel les vendredis, avec les acteurs pour échanger, partager dialoguer et ainsi éviter la solitude qu'ils peuvent parfois connaître.
La crise sanitaire et les mesures de confinement ont montré l'importance du volet digital. Fort de cette expérience, le Village a noué un partenariat avec le Master Entreprendre de Grenoble Ecole de Management. Tous les quinze jours, l'association part à la rencontre d'un acteur de l'entrepreneuriat grenoblois. Les interviews sont retransmises sur les réseaux sociaux. Les évènements vont se poursuivre et seront adaptés (tables rondes sans public, mais filmées pour être retransmises, etc…), tout est une question d'agilité et d'imagination !
C2AD est un outil de capital d'investissement de proximité, créé en 2009, il s'agit d'un outil commun entre la Caisse Régionale Sud Rhône Alpes et la Caisse Régionale des Savoie.
Fin 2020, C2AD gère pour le compte du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, le fonds d'investissement CASRA Capital qui comprend 97 entreprises du territoire pour 43 millions d'euros.
Sur l'année 2020, CASRA Capital a investi 10.7 millions d'euros dans 19 entreprises.
En 2020 C2AD a renforcé le relationnel clients pour soutenir les dirigeants d'entreprises très inquiets pendant la crise sanitaire (écoute quotidienne, préconisations de conseils sur les mesures à mettre en place (PGE), report d'échéances d'intérêt, analyse et gestion des risques).
Banquier de huit agriculteurs sur dix, le Crédit Agricole finance et accompagne, depuis son origine, les exploitations et les projets agricoles, quels que soient les marchés auxquels ils se destinent, pour les aider à se développer et à inover. Le groupe propose en effet une gamme complète d'offres et de services développée spécifiquement pour répondre aux besoins des agriculteurs. Il les accompagne dans la gestion, le développement et la sécurisation de leur activité, de l'installation à la transmission.
Collaborateurs et Administrateurs se sont pleinement mobilisés pour accompagner les habitants de leur territoire. Etre à leurs côtés, les aider à faire face, c'est faire la preuve de l'utilité d'une entreprise coopérative et mutualiste et de sa raison d'être.
Le premier geste du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes aura été de répondre à la demande urgente d'équipement de protection des personnels soignants en première ligne, en donnant près de 40 000 masques aux hôpitaux.
La Caisse Régionale s'est mobilisée dès le début de la crise sanitaire pour accompagner les personnels soignants avec un don de 60 000 masques FFP2.
Pour la Caisse régionale, ce sont 363 000 €*qui ont été versés pour le soutien aux aînés de son territoire *286 000 € du fonds national « Groupe Crédit Agricole » et 77 000 € des 81 Caisses locales du Crédit Agricole Sud-Rhône Alpes.
Partout sur notre territoire les Caisses locales se sont mobilisées pour apporter un soutien aux structures qui accueillent les séniors. Dotées chacune d'un budget de 1 500 euros, les Caisses locales ont agi sur le terrain de différentes manières : achat de gel, masques, gants, blouses, charriots pour apporter les repas, jeux de société, tablettes numériques pour permettre aux résidents de garder un lien social avec leurs familles, etc... Toutes ces actions solidaires ont permis d'aider les personnes âgées et le personnel soignant en première ligne au quotidien.
La Caisse régionale a effectué des animations et des communications qui avaient pour objectif de divertir, de créer de l'engagement sur des thématiques plus légères tout en valorisant ses territoires #DessineMoiTaJournée.
Lors du premier confinement, afin d'occuper les enfants avant le retour à l'école, le service communication du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a eu une jolie idée en organisant un jeu concours à destination des enfants : Le principe : les parents demandaient à leurs enfants de dessiner une journée type de confinement ! A la clé ?
Une carte cadeau d'une valeur de 150€ à valoir auprès d'un grand magasin de jouets (cliente & présente sur notre territoire). Le jeu a été mis en place sur Facebook
Le principe était simple : Les instagramers (utilisateurs du réseau social Instragram) étaient invités à publier des photos #MaRégionDepuisMaFenêtre et à taguer le compte de la Caisse régionale de Crédit Agricole de leur territoire.
18 Caisses régionales ont choisi de relayer ce challenge dont le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes Plus de 1200 photos ont été publiées avec le # de l'opération florilège : https://www.instagram.com/explore/tags/marégiondepuismafenêtre/
Né de la crise, ce projet s'est fondé sur les valeurs de solidarité, de proximité et de dialogue, qui, si elles existaient auparavant, ont montré leur caractère indispensable en temps de confinement. Un retour fort des notions de circuit court et de redécouverte des territoires a été observé, sur lequel la Caisse régionale, dont l'ambition est d'être utile à son territoire, a souhaité capitaliser.
Forte de son ancrage territorial, la Caisse régionale a pris une part active dans la pérennité et la mise en avant de cette plateforme, pour venir en aide aux professionnels du territoire SRA.
Gratuite et ouverte à tous, la plateforme permet ainsi aux habitants de nos territoires de découvrir les commerces et producteurs près de chez eux. www.jaimemonterritoire-ca.fr
Une plateforme qui offre un moyen simple et rapide de vendre en ligne les productions des acteurs de l'économie locale.
Elle prend tout son sens, dans le contexte actuel, il devient de plus en plus difficile pour les agriculteurs français d'écouler leurs productions dans les circuits habituels (restauration, marchés, collectivités…). Là aussi, la Caisse régionale a pris une part active dans la mise en avant de cette plateforme avec l'implication des collaborateurs et administrateurs et une communication ciblée auprès des producteurs de son territoire.
La plateforme « J'aime mon producteur » est un service 100 % gratuit. Seul le partenaire PayPal prélève une commission sur chaque transaction en ligne. www.jaimemonproducteur.fr
La thématique Santé & Bien vieillir a été identifiée dès le Projet de Groupe Crédit Agricole 2010 comme un domaine d'excellence. Jamais les Français n'ont vécu aussi longtemps, aussi nombreux. Les besoins en matière de santé ont cru très fortement ces dernières années, et les technologies pour la santé ont dû s'adapter et innover pour y répondre.
Le 3 juillet 2020, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, le Village By CA et MEDICALPS ont uni leurs forces pour contribuer au développement économique du territoire dans le secteur de la santé, porteur d'innovations et d'améliorations de la qualité de vie des populations. Les besoins en financement de ces entreprises sont importants avec des spécificités de développement et des conditions très réglementées d'accès au marché. Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est déjà la banque de nombreux établissements de santé, et le partenariat avec MEDICALPS permet de nous associer sur toute la chaine de valeur. Une opportunité pour renforcer le rôle de catalyseur de l'économie de la santé, de la Caisse régionale.
Pour aller plus loin dans son engagement sociétal, la Caisse Régionale a signé une convention de mécénat avec le Fonds de dotation du CHU Grenoble Alpes pour l'amélioration du parcours en traumatologie, en chirurgie ambulatoire et en rhumatologie à l'Hôpital Sud.
Un des domaines d'excellence du CHUGA, avec une forte renommée internationale : 1er trauma center de France. Un lien fort avec le territoire (les Alpes, les accidents de montagne) et avec la population : 110 000 patients/an aux urgences, dont 40 000 en lien avec la traumatologie.
Un engagement de 150K€ sur 3 ans pour une ambition forte : créer à Grenoble un TRAUMA CENTER À RAYONNEMENT INTERNATIONAL, alliant recherche, innovation et excellence clinique, pour le bien de tous et l'accompagnement d'un projet-phare : la refonte du parcours-patient aux Urgences traumatologiques de l'hôpital Sud.
Le Crédit Agricole Sud Rhône a choisi de lancer une campagne de communication, sur un mois, à compter du 15 décembre 2020, qui au-delà d'apporter les preuves de son engagement sociétal et de son utilité à son territoire, a pour objectif prioritaire d'assurer la promotion du Fonds de dotation du CHUGA auprès des clients du Crédit Agricole, du grand public et des acteurs de la santé.
Le tourisme représente plus de 8 % du PIB de la région Auvergne Rhône-Alpes. Il s'agit donc d'un secteur clef pour nos territoires.
La Fédération Régionale de Crédit Agricole qui regroupe les Caisses régionales Sud Rhône Alpes, Loire/Haute Loire, Savoie, Centre-Est et Centre-France a signé le 12 octobre 2020 un partenariat avec le Comité Régional du Tourisme de la région Auvergne Rhône-Alpes.
Tout comme le Groupe Crédit Agricole, l'objectif les 5 Caisses régionales est d'accompagner durablement son territoire.
Un partenariat qui va permettre d'avoir une approche commune du tourisme dans notre région tout en respectant la singularité de chaque Caisse régionale. Ainsi « des services à la carte » seront apportés par le Comité Régional du Tourisme à chaque Caisse régionale en fonction du marché qu'elle souhaite privilégier (exemple : l'hébergement touristique pour SRA, le thermalisme pour la CR Centre France, l'agrotourisme pour la CR Loire/Haute Loire…).
Cette collaboration repose sur plusieurs dimensions : capter le plus en amont possible les projets (lors des demandes de subventions) pour accompagner les financements, partager des savoir-faire et expertises entre les conseillers et les experts du Crédit Agricole et ceux du Comité Régional du Tourisme et des actions conjointes de communication auprès des professionnels de la région...
La Caisse régionale Sud Rhône-Alpes, dans le cadre de ce partenariat et dans sa volonté d'accompagner les acteurs du tourisme pendant cette période de crise sanitaire, a participé à deux webinaires :
Elle s'est et reste toujours mobilisée pour accompagner ses clients professionnels du tourisme très impactés par les mesures sanitaires de la Covid-19.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes (CASRA) porte, depuis de nombreuses années un certain nombre de partenariats, de mécénats et d'événements contribuant à la fois au développement de son activité de banque, d'assurance, d'immobilier et au soutien de son territoire.
Qu'ils soient de dimension départementale (Festival Aluna, FCG, Tech&Bio, Chambres de Commerce et d'Industrie, Chambres des Métiers et de l'artisanat...) ou plus locale, chacun de ces partenariats porte la raison d'être de notre organisation : « Agir chaque jour dans l'intérêt de nos clients et celui de la société ». Plus d'1,5 M d'euros ont été alloués en 2020 à l'animation de notre territoire.
Muzik'Casting, tremplin musical organisé par le Crédit Agricole en Auvergne Rhône-Alpes a pu se dérouler pour sa neuvième saison.
Le tremplin musical Muzik'Casting permet d'offrir une chance aux talents musicaux à partir de 16 ans, groupes ou solos amateurs, résidant dans les départements des Caisses régionales* du Crédit Agricole participant (Isère, Drôme, Ardèche et Est lyonnais pour Sud Rhône Alpes). Le gagnant a pu se produire sur la scène du Summum de Grenoble en première partie du groupe Kadebostany.
Cette 9ème édition de Muzik'CASTING s'est terminée le 20 février au Summun devant plus de 1000 personnes.
*Caisses régionales participantes : Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, Crédit agricole Centre-Est, Crédit Agricole Des Savoie, Crédit Agricole Loire Haute-Loire et Crédit Agricole Centre France
Des événements mondialement connus comme la Coupe Icare et le Montain Planet ont été annulés avec des conséquences économiques importantes. Tout comme des manifestations dont la notoriété dépasse notre région comme l'Ultra Trail des 4 Massifs et la Foire de Beaucroissant.
Les rassemblements institutionnels n'ont pas été épargnés avec l'annulation des congrès des maires ou autres remises de trophées des Chambres consulaires.
Les festivals de l'été qui animent notre territoire ont eux aussi souffert, comme Ardèche Aluna Festival, les Nocturnes de Grignan, les festivals des humoristes, de Berlioz, etc…
Dans ce contexte, la Caisse Régionale a fait le choix d'allouer une enveloppe de solidarité de près de 80 000 euros sur les festivals de l'été et maintenu son soutien aux clubs de rugby.
La Caisse Régionale œuvre pour l'emploi, et en particulier l'emploi des jeunes, grâce à plusieurs dispositifs locaux et nationaux. L'objectif est de favoriser :
La découverte du monde professionnel,
La formation,
Les 40 élèves ont découvert différents métiers de la banque (conseiller en agence, conseiller habitat à distance, les différentes fonctions au services des moyens généraux, etc). Ils ont aussi pu s'entrainer et s'exprimer au travers de mises en situations professionnelles improvisées avec deux comédiens professionnels de la compagnie grenobloise Imp'Acte.
En 2020 la Caisse régionale Sud Rhône Alpes a fait partie des entreprises engagées pour accompagner ces personnes en difficulté d'insertion professionnelle pour 60 jeunes.
Notre Caisse régionale en partenariat avec Wizbii organise toute l'année sur son territoire des Job dating qui ont pour but de dynamiser l'emploi des jeunes sur notre territoire et aider nos entreprises clientes à recruter leurs futurs talents.
Un format informel et original apprécié par les jeunes publics. Très différents des sessions de recrutement classiques, les job dating se déroulent dans un cadre informel et décontracté, permettant de mettre en avant les personnalités des candidats et des recruteurs.
Ce service à forte valeur ajoutée et différenciant pour nos clients permet de renfoncer et de valoriser notre image auprès des jeunes et les entreprises de notre territoire.
La crise de la Covid-19 que nous traversons actuellement alimente un climat d'emploi déjà anxiogène. Les jeunes craignent de ne pas trouver de travail suite à l'épidémie et de voir leurs projets professionnels retardés. Dans le même temps, les entreprises ont des besoins immédiats en recrutement qu'elles n'arrivent pas à pourvoir.
La réponse du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes avec son partenaire Wizbii a été de maintenir "1er stage, 1er job". Il a regroupé une dizaine d'entreprises de la région grenobloise des secteurs de la banque, de l'immobilier et du commerce. Les candidats étaient présents virtuellement et pouvaient échanger lors de visioconférence sur les différents postes proposés en CDI à Grenoble
Grâce à tous ces engagements, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est signataire du Plan 10 000 entreprises concrétisant cette envie d'utilité sur le long terme.
« Les engagements doivent reposer sur 4 grands principes communs à ces deux volets :
Dans le cadre de notre activité Promotion Immobilière, notre Caisse régionale finance des programmes immobiliers neufs répondant aux dernières normes énergétiques.
En 2020, cette activité a permis de financer 343 logements sociaux dont :
Avec la Foncière du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, notre Caisse régionale dispose d'un parc de logements locatifs en région Auvergne Rhône Alpes répondant aux dernières normes énergétiques. A fin 2020, la Foncière du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est propriétaire de 69 logements dont 17 % sont à loyers intermédiaires.
La Foncière CASRA est également engagée dans un Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD), en association avec la Caisse des Dépôts et Consignations (80 places), et dans la construction de 61 logements en Résidence « Sénior » destinés à la vente (la commercialisation devraient être achevée au 1er trimestre 2021).
Dans le cadre de la commercialisation de surfaces, une évaluation des performances de l'immeuble les Reflets du Vercors à Bouchayer Viallet (livré en 2012) a été demandée, il a été certifié Breeam Very Good.
Comme le Groupe Crédit Agricole, notre Caisse régionale a pour objectif de disposer d'une gamme d'épargne à impact positif répondant aux attentes de nos clients pour participer au financement de l'économie sociale et solidaire.
Le Livret Sociétaire : depuis sa mise en marché par Crédit Agricole S.A. en 2013, ce produit témoigne de l'intérêt des sociétaires à ce que l'épargne locale finance l'économie locale.
Le Livret de Développement Durable Solidaire (LDDS), une solution d'épargne qui permet le financement du logement social, des travaux d'économie d'énergie et des investissements des PME.
Depuis cette année, chaque client détenteur d'un LDDS a la possibilité de faire des dons de sommes présentes sur son livret à un organisme (sélectionné par la Caisse Régionale) de l'Economie Social et Solidaire.
A fin 2020, ces deux livrets totalisent un encours global de 1 975 M€
Une gamme de Fonds IR (Investissement Responsable) : il s'agit d'une solution proposée par Amundi, filiale du Crédit Agricole. Les fonds investissent dans des entreprises intégrant des critères extra-financiers liés au développement durable et répondant aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, excluant les activités qualifiées de « non éthiques ».
La Caisse régionale distribue les fonds Investissement Responsable d'Amundi dans le cadre des comptes titres, PEA et contrats d'assurance vie multisupports. Ces fonds bénéficient de la classification ESG :
Décarbonisation, GREEN ALTERNATIVE ASSETS, GREEN BONDS, GREEN EQUITY, MULTI ESG intégration, Other thematics, Social impact intesting.
A fin 2020, notre Caisse régionale dispose d'un encours Investissement Responsable de 329,2 millions d'euros avec une collecte nette annuelle de 29,9 millions d'euros.
Le Poids de la collecte Investissement Responsable sur l'ensemble des encours de collecte Amundi détenus par les clients de la Caisse Régionale du Marché de Proximité et des Entreprises (Compte Titres Ordinaire, Plan Epargne Action, Unités de Compte, Immobilier Hors Unités de Compte) s'élève à 22,11%.
En 2020, à l'initiative de notre Caisse régionale et de son association Mécénat et avec le soutien des Caisses locales, 183 201 € ont été redistribués sous forme de mécénat, pour soutenir les initiatives portées par les acteurs du territoire, soit une somme moyenne par Caisse locale de 2 261 €.
En 2020, 8 projets de Développement local ont été réalisés par 7 Caisses locales (Une Caisse locale a présenté 2 projets) sur leur territoire en partenariat avec des structures associatives locales pour un montant total de 23 500€.
La Fondation du Crédit Agricole Pays de France s'engage auprès des collectivités locales, des associations et de tous ceux qui pensent que préserver un monument, un site naturel, un lieu de mémoire ou un métier contribue à la vitalité du tissu économique et social. Créée en 1979, elle a été reconnue d'utilité publique en 1983.
Soucieuse de préserver le patrimoine local pour les générations futures, avec l'implication des élus de Caisses locales, notre Caisse régionale œuvre au quotidien pour soutenir des projets.
Depuis sa création 154 projets ont été subventionnés sur notre territoire.
Le jury a sélectionné ce projet dont les travaux portent sur la rénovation de l'escalier et la mise en place d'un éclairage basse consommation pour mettre l'édifice en valeur.
La Tour, haute de 33m, surplombe la vallée du Grésivaudan entre Grenoble et Chambéry. Elle a été construite en 1895 par les pères Chartreux sur les ruines du donjon de l'ancien château médiéval de la famille Wallon-Romestand présente dans la région dès l'an 1000.
En 2020, la Caisse régionale avec le soutien de la Fondation Crédit Agricole Solidarité et Développement a accompagné, sur son territoire, 2 Projets : projets réalisés par le Centre de formation Charles Foucaud de Lamastre (07) et l'association UNIS-CITE de Grenoble (38), pour un montant global de subvention de 55 300 euros.
Taux de clients sociétaires (détenant des parts sociales) sur le nombre de clients*
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| 48,60 % | 47,50 % | 45,20 % |
* Hors clientèle financière et collectivités privées, mais comprenant les clients particuliers dont les mineurs, les professionnels, artisans, agriculteurs, associations….
Soucieuse de partager ses valeurs avec ses clients, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes souhaite maintenir une évolution du taux de clients sociétaires sur le nombre de clients supérieure à 1 point.
Indicateur de Recommandation des Clients (IRC)*
| 2020 | 2019 | 2018 | ||
|---|---|---|---|---|
| + 5 | - 4 | - 7 | ||
| * Enquête | téléphonique |
effectuée annuellement sur un panel de clients du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes pour recueillir leur envie de recommandation ou pas de la Caisse régionale et du Groupe CA. L'enquête se fait par téléphone, au début du printemps, auprès de clients CASRA et clients d'autres enseignes bancaires
Les clients sont interrogés sur leur envie de recommander ou pas le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sur une échelle de 0 à 10 :
0 à 6 client détracteur
7 et 8 client neutre
Le calcul de l'IRC se calcule entre le taux de promoteurs et le taux de détracteurs qui peut s'échelonner entre - 100 et + 100.
La Caisse régionale porte une attention renforcée à son IRC (Indice de Recommandation Client) marqueur de la qualité de son service bancaire au quotidien. Son ambition est de faire progresser cet indicateur de manière sensible d'ici 2022 en lien avec les objectifs du Groupe Crédit Agricole. Une ambition qui se concrétise cette année par une évolution de cet indicateur de + 9 points
Conformément à la Charte de l'inclusion bancaire et à la prévention du surendettement, notre Caisse régionale a mis en place, des mesures permettant l'accès aux services bancaires, et des mécanismes de détection précoce des difficultés de nos clients.
Soucieuse d'accompagner ses clients dans les bons et moins bon moments, notre Caisse régionale a créé un espace web pour les aider à faire face aux situations difficiles rencontrées au cours de leur vie (décès d'un proche, chômage, séparation, etc..).
L'objectif étant de les aider à mieux gérer les conséquences matérielles ou financières de ces coups durs, en proposant un accompagnement et un soutien sur mesure.
https://www.credit-agricole.fr/ca-sudrhonealpes/particulier/conseils/ma-vie-de-famille/mes-coups-durs.html
Notre Caisse régionale soucieuse de ses clients en situation de fragilité dispose d'une offre spécifique nommée « Compte à Composer - Budget Protégé ». Pour 1€ / mois sont proposés les services bancaires de base (ouverture et tenue du compte, consultation à distance, carte de paiement à autorisation systématique, alerte hebdomadaire indiquant le solde disponible, plafonnement des frais de dysfonctionnement et des commissions d'intervention à hauteur de 20 € par mois et de 200 €/ an).
https://www.credit-agricole.fr/ca-sudrhonealpes/particulier/compte/service-bancaire/budget-protege.html#
À l'initiative de notre Caisse régionale et, avec le soutien des Caisses locales, plusieurs actions en faveur de l'inclusion bancaire, ont été engagées :
Un dispositif d'accompagnement humain et financier qui s'adresse aux clients particuliers sociétaires de la Caisse régionale, subissant un aléa de vie personnel (chômage, baisse de revenus, décès d'un proche, divorce, maladie…). Un dispositif qui utilise des outils bancaires et non bancaires pour permettre au client en situation d'exclusion financière et/ou sociale, un retour à une situation équilibrée de manière durable.
Après un test de quelques mois sur un secteur de son territoire et l'accompagnement d'une cinquantaine de clients, la Caisse régionale, fidèle à ses valeurs mutualistes, a décidé de déployer
« Point Passerelle » sur tout son territoire dès 2021
La Caisse régionale est particulièrement attentive à ce que les travaux effectués soient en conformité avec la réglementation Personnes à Mobilité Réduite (PMR) d'accessibilité aux personnes en situation de handicap, que ce soit pour les transferts, réaménagements ou créations de nouvelles agences.
À fin 2020, 66,7 % de nos locaux sont certifiés conformes par un bureau de contrôle.
L'agenda d'accessibilité a été déposé à la Préfecture de l'Isère en septembre 2016, indiquant la trajectoire qui rendra l'ensemble des Agences accessibles en 2021. La pandémie Covid-19 génère un retard sur la mise en œuvre de ce calendrier compte tenu des fortes contraintes imposées et nécessaires allongeant les durées de chantier et les délais de mise en œuvre de prestations.
Soucieux de s'emparer d'un sujet sociétal où nos valeurs humaines et mutualistes sont primordiales, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a ouvert, il y a 5 ans, l'Agence « Personnes Protégées », suivi de la création d'un espace web dédié.
L'Agence « Personnes Protégées »
Elle est l'interlocutrice privilégiée des mandataires familiaux et institutionnels. Elle travaille en étroite collaboration avec les associations tutélaires et les mandataires présents sur notre territoire. Elle suit 5 900 majeurs protégés dont plus de 47 % sont gérés par leurs proches (représentants familiaux).
Cette espace recense toutes les informations pratiques pour accompagner les personnes concernées et leurs responsables légaux.
Les solutions de téléassistance viennent sécuriser la personne âgée pour favoriser son maintien à domicile et permettre de rassurer les proches
Nouveautés 2020 : Le client en téléassistance par téléphone mobile aura désormais le choix entre un téléphone à clapet et un smartphone, adapté aux personnes âgées (écran d'affichage plus grand), avec des fonctionnalités simples et pratiques.
La Caisse régionale soucieuse de développer une économie sociale et solidaire au-delà de son propre territoire, abonde sur ses fonds propres des filiales du groupe CA à caractère social et solidaire.
Ainsi en 2020, la Caisse régionale a maintenu un investissement de 300 000 € dans la Fondation Grameen Crédit Agricole*.
Par ailleurs, un investissement de 1 000 000 € a été réalisé dans le fonds Amundi Finance et Solidarité qui a pour objectif de financer le développement d'entreprises sociales et solidaires répondant à des enjeux cruciaux de la société (réinsertion par l'emploi, logement, accès aux soins...).
*Créée en 2008, la Fondation Grameen Crédit Agricole cible en priorité des institutions de microfinance qui servent les femmes et les populations rurales.
La volonté de la Caisse régionale est d'être toujours présente aux côtés de ses clients, y compris dans les périodes les plus difficiles. Dès le début de la crise sanitaire, la Caisse régionale s'est mobilisée pour mettre en place des dispositifs d'accompagnement, coordonnant ses initiatives au fil des jours et de l'évolution des besoins. La bascule avec 100 % de réussite, du nouveau plafond de paiement sans contact à 50 euros, illustre ce volontarisme. Grâce à son engagement, les agences de proximité sont restées majoritairement ouvertes. Le rôle de la Caisse régionale a été plus que jamais de rassurer ses clients, de répondre à leurs interrogations et d'anticiper leurs besoins.
Ainsi, elle a très rapidement mis en place l'organisation, les outils et les procédures pour permettre à ses clients d'accéder aux services essentiels en toute autonomie grâce à l'étendue et à la fiabilité de ses services à distance. Toutes les équipes se sont mobilisées pour rester joignables par téléphone, accompagner nos clients et leur apporter toute l'attention et le conseil dont ils avaient besoin.
Depuis le début de la crise, le Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes est, aux côtés de tous ses clients, un acteur du portage de l'économie sur son territoire avec notamment :
Depuis le début de la crise sanitaire, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes soutient ses clients et l'économie de son territoire.
Lors du premier confinement, les contacts physiques en agence ont sensiblement diminué, notre Caisse régionale a souhaité réallouer ce temps disponible en menant une opération de grande envergure pour garder un élan positif dans la relation clients en contactant de manière proactive ses clients (tous marchés confondus).
Le rôle de cette action, au-delà de rassurer les clients, était de répondre à leurs interrogations et de s'assurer qu'ils n'avaient pas besoin d'un service spécifique.
Les conseillers ont contacté individuellement et de manière proactive leurs clients professionnels pour leurs proposer des solutions sur mesure, adaptées aux difficultés de chacun.
Un accompagnement humain pour les aider dans leurs demandes de pause d'échéances de crédits, de remboursements de la cotisation mensuelle TPE, d'annulation des frais d'opposition sur prélèvements et frais de rejets pour les commerçants devenus inactifs en raison de la fermeture demandée de leur point de vente. Mais également des solutions de digitalisation leur ont été proposées pour leur permettre de se lancer dans la vente en ligne.
La nouvelle période de confinement a été un coup dur pour nos clients professionnels et producteurs. Une nouvelle fois, la Caisse régionale s'est engagée à accompagner tous ses clients avec la mise en œuvre des PGE, PGE Saison et pauses.
Au-delà, elle se mobilise pour aider ses clients à faire évoluer leurs modèles distributifs pour qu'ils puissent maintenir leur activité et renforcer leur lien avec leurs clients. A ce titre, le Crédit Agricole s'engage à ce que tous les commerces de proximité puissent encaisser leurs ventes à distance ou en itinérance sans coûts d'équipement supplémentaires, en toute sécurité.
Pour les épauler, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes leur permet également :
La mise en place d'une chaine de solidarité au sein de la Direction Des Entreprises a permis de mettre toutes les forces en présence au service de nos clients ; les collaborateurs déchargés d'une partie de leurs tâches, de par la crise sanitaire, sont venus en aide au front office, permettant une présence accrue auprès de nos clients.
Les collaborateurs des centres d'affaires ont ainsi pu pleinement remplir leur rôle d'acteur local, en identifiant les besoins spécifiques de chacun de leur client, en mettant en œuvre les solutions adaptées, tout en faisant preuve d'une grande empathie dans cette situation inédite.
Au-delà des contacts téléphoniques, cette présence a été possible par la mise en œuvre de nouveaux modes de communication, dont la Visio conférence et les webinaires (Grex- le crédit documentaire / ALTIOS-Italie, opportunité d'implantation et de croissance externe).
Afin de fluidifier la partie administrative de la relation, nous avons également donné la possibilité à nos clients de signer électroniquement les contrats PGE.
Face à cette crise sans précédent, pour accompagner les professionnels et les aider à passer le cap, la Crédit Agricole a pris la décision de mettre en œuvre un dispositif inédit de soutien pour tous les assurés ayant souscrit une assurance multirisque professionnelle avec perte d'exploitation, mais non couverts pour le risque sanitaire lié à la pandémie.
Pour la Caisse régionale, plus de 5,3 Millions d'euros qui ont été distribués à 1 252 Clients Le dispositif mutualiste de soutien a été à effet immédiat : chaque client assuré a été informé dans les meilleurs délais des modalités du versement.
Des communications institutionnelles avec des 13 prises de parole depuis mars 2020 pour rassurer les clients sur notre accompagnement dans cette crise et pour partager notre expertise de banquier. Des communications multicanales (internet, sms, email, courrier) et ciblées par marché (Particuliers, professionnels, entreprises) adressées régulièrement »
Informations auprès des clients particuliers sur l'ouverture des agences, les bonnes pratiques, les points verts, la cyber sécurité, l'accompagnement possible y compris avec des pauses sur crédit, l'envoi des chéquiers à domicile, la plateforme « J'aime Mon Territoire », le changement du plafond sans contact et une newsletter mensuelle pendant toute l'année qui revient sur les sujets phares et notamment la vie des agences
Informations auprès de l'ensemble des clients professionnels et entreprises, sur l'ouverture des agences, les Prêt Garantis par l'Etat, les pause possibles, la web conférence, l'envoi des chéquiers à domicile, la plateforme « J'aime Mon Territoire », l'assurance perte d'exploitation, l'évolution des Terminaux de paiement électronique (TPE) puis lors de la 2e vague tout l'accompagnement pour le click and collect par les solutions de paiement à distance, l'aide à créer son site ou donner de la visibilité, y compris une newsletter spéciale adressée courant décembre
Une e-newsletter clients adaptée à la crise sanitaire « E-New Covid-19 », une démarche pour donner rendez-vous à nos clients en partageant des informations utiles, mais également divertissantes au travers un tout nouveau format visuel. Parmi les articles « votre banque reste ouverte », « Soutenons les agriculteurs de notre région » ; « Actions solidaires sur le territoire »
Au total, la Caisse régionale a adressé plus de 100 communications en lien avec la crise de la Covid-19. Des communications relayées en grande partie sur le site internet par une bannière visible lors de la connexion ou lors de l'authentification.
Afin de délivrer des informations claires et facilitatrices dans les démarches de ses clients, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a proposé le 16 avril dernier aux professionnels, agriculteurs et entreprises, un « Web rendezvous » dédié au Prêt Garanti par l'État(PGE). Les clients ont pu, en amont de la diffusion, poser toutes leurs questions sur le dispositif, et obtenir des réponses grâce à un tchat en direct. Ce « Web rendez- vous » a conquis les clients : 230 participants, plus de 40 questions posées, une vidéo vue plus de 800 fois en replay.
Au-delà d'avoir renforcé la sécurité de ses systèmes informatiques, la Caisse régionale a mené des campagnes de prévention en multipliant les messages à l'intention de ses clients : ne jamais communiquer ses codes personnels, vérifier la provenance des emails et contacter son conseiller en cas de doute. Autant de messages clés pour bien protéger les données personnelles.
3 171 Interlocuteurs (2 278 collaborateurs et 893 Administrateurs) au service du territoire et de ses acteurs.
L'Application « Ma Banque » permet à nos clients de consulter leurs comptes, de réaliser des opérations en ligne, de s'informer en toute autonomie…
A fin 2020, nous comptons plus de 170 000 utilisateurs actifs de l'Appli Ma Banque (+ 80 % en 3 ans), tous marchés confondus (particuliers et professionnels)
Notre Caisse régionale propose également d'autres applications, parmi lesquelles :
Autres Applications dédiées aux marchés des professionnels :
Agences de proximité (hors agences spécialisées)
Une majorité de nos agences est restée accessible, même si le conseil à distance est resté de mise via tous les canaux, sur tous types d'opération.
En 2020, notre dispositif d'écoute clients a été revu afin de mieux comprendre la perception, par l'ensemble de notre clientèle, de notre qualité de service. Notre Caisse régionale a ainsi adressé près de 600 000 questionnaires pour recueillir l'avis de nos clients, c'est presque trois fois plus qu'en 2019. Notre indice de recommandation de nos agences s'élève à + 11,5 sur l'année 2020, et a progressé tout au long de l'année. Ce dispositif d'écoute local a été complété par deux enquêtes gérées par Crédit Agricole S.A.
Une attention particulière a été portée également, dans cette période chahutée, par des enquêtes dédiées, à nos clients professionnels et agriculteurs.
L'exploitation de l'ensemble des enquêtes permet d'identifier des axes d'amélioration, de mettre en place des plans d'actions qualité et de mesurer l'efficacité des actions déjà mises en place.
En complément, notre Caisse Régionale s'est lancée en 2020 sur la résolution de dysfonctionnements remontés
par nos clients à travers leurs réclamations ou leurs échanges avec nos collaborateurs en agence. C'est donc
toute une organisation qui s'est structurée autour d'une ambition d'excellence opérationnelle et relationnelle, au
plus près du ressenti de nos clients.
2020 a vu le développement profond de notre agent conversationnel à destination des collaborateurs. Ce chatbot s'appelle Caesar. Il offre une base de 5 800 couples de questions/réponses couvrant l'essentiel de notre domaine d'activité comme l'assurance, les crédits, les placements, les moyens de paiement, etc.
L'objectif poursuivi est d'assurer de la réactivité et de la pertinence dans les réponses apportées à notre clientèle dans le souci de garantir une satisfaction homogène sur notre territoire auprès de tous nos clients.
Les cyber-risques ne cessent de progresser et se matérialisent sous des formes de plus en plus variées. Toutes les entreprises disposant d'un système informatique, quels que soient leur taille et leur secteur d'activité, sont des proies potentielles.
L'Assurance Cyber Protection proposée par la Caisse régionale, permet à nos clients professionnels de bénéficier : d'une assistance à la gestion de crise en cas de cyber-attaque, d'une indemnisation des dommages subis par l'entreprise et d'une responsabilité civile en cas de dommages causés aux tiers.
Point d'orgue dans l'actualité mutualiste, la semaine du sociétaire a eu lieu du 14 au 21 novembre 2020. Comme chaque année, elle met en lumière notre identité et nos actions. L'objectif est triple : valoriser notre modèle coopératif, incarner très concrètement notre engagement auprès de parties prenantes du territoire, et donner du sens en interne envers les collaborateurs et élus.
Le thème retenu cette année a été la santé, afin de montrer à nos clients qu'une bonne santé passe avant tout par une alimentation équilibrée et une activité physique régulière. Compte tenu de la situation sanitaire, la semaine du sociétaire s'est déroulée à distance via la plateforme « J'aime mon territoire ».
Cette semaine a été animée par un défi mutualiste, qui grâce à la mobilisation sportive des administrateurs et des collaborateurs, ont permis de verser 4 000 € à 8 associations du territoire par nos Caisses locales.
Sur cet espace sont répertoriés les avantages sociétaires en lien avec la culture, le patrimoine, les loisirs, etc. Pour ses clients sociétaires, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes leur permet de bénéficier de réductions tarifaires et de nombreux avantages exclusifs auprès de ses partenaires dans la région et en France.
En Agence, rendez-vous dans l'espace « Les Rencontres CA » CZ OK
Dans chaque agence, un espace de découverte et de communication est dédié à l'animation mutualiste et à la rencontre avec nos clients. Un accès à des informations de proximité, régulières et pédagogiques, bancaires et non bancaires est disponible. Des animations périodiques, des ateliers sur des thèmes en lien avec les préoccupations de nos sociétaires et clients sont proposés.
L'utilisation de la carte d'un client sociétaire alimente un fonds de solidarité sur la base d'un centime d'euro par opération. Les opérations prises en compte sont les retraits effectués dans les distributeurs du Crédit Agricole et les paiements avec ou sans contact, en France ou à l'étranger.
Les fonds sont destinés à des actions régionales à vocation solidaire en faveur du développement local.
Indice d'Engagement et de Recommandation des salariés (IER)
| 2020 | 2018 | 2016 |
|---|---|---|
| 74 % | 78 % | 76 % |
L'IER est une enquête menée conjointement avec la Fédération Nationale du Crédit Agricole, qui est envoyée aux collaborateurs des Caisses régionales, des entités et des filiales groupe participantes. L'objectif est de mesurer leur niveau d'engagement par rapport à leur propre entité (ici la CR Sud Rhône Alpes) ainsi que par rapport au Groupe CA SA.
En lien avec les objectifs du Groupe, la Caisse régionale s'attache à promouvoir une culture humaine fondée sur la confiance et le dialogue. L'écoute de ses collaborateurs est le socle de cette démarche. Elle se matérialise depuis 2016 par l'Indice d'Engagement et de Recommandation (IER). Cet indice permet à la Caisse régionale de mesurer l'engagement de ses collaborateurs et de définir une démarche d'amélioration continue avec comme ambition fixée de maintenir un pourcentage égal ou supérieur à 75 %.
Cette année, le résultat est légèrement inférieur à l'ambition mais reste néanmoins supérieur de 3 pts à la Norme France Finance* .
La Caisse régionale observe une diminution de 4 points du score IER par rapport à 2018 (74 % / 78 %). Cette année, 60% des collaborateurs interrogés ont répondu à l'enquête IER, contre 75% il y a deux ans. Cette baisse peut notamment s'expliquer par le fait que l'entreprise a beaucoup sollicité et demandé l'avis de ses collaborateurs les semaines précédentes sur des sujets complémentaires (gestion de la crise Covid, Elan SRA : appel à contribution de grande ampleur sur des thématiques de Qualité de Vie au Travail, etc).
2020 a été une année éprouvante et a conforté la Caisse régionale dans sa volonté de faire de la Qualité de Vie au Travail (QVT) l'une des priorités pour les années à venir.
Le recueil des ressentis et des attentes de l'ensemble des enquêtes internes et de l'enquête IER Groupe est une ressource précieuse dans la quête d'amélioration continue de la Caisse régionale.
*La Norme France Finance est une IER moyen calculé sur la base des questions posées à différentes entreprises ou services financiers en France.
| Index publié en mars 2020 | Index publié en mars 2019 |
|---|---|
| 87 % | 88 % |
Egalité professionnelle, un nouvel Index calculé sur 5 indicateurs (loi n°2018-771 du 5 septembre 2018) :
Après plusieurs années d'engagement et d'initiatives concrètes pour favoriser l'égalité professionnelle, notamment en accordant une attention particulière sur la parité dès le recrutement de nouveaux salariés, la Caisse régionale obtient un résultat supérieur à 85 %.
L'ancrage territorial guide la politique de recrutement du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes. D'abord par le recrutement, puis par la formation, enfin par le parcours et les promotions, l'histoire de l'entreprise est intimement liée aux parcours de ses collaborateurs.
La Caisse régionale participe chaque année à une quarantaine d'interventions dans des lycées, sur des forums emplois ou étudiants. La vie de l'entreprise a pu continuer avec la préoccupation première de préserver la santé de ses employés, clients, et des habitants.
Ancré sur son territoire, 112 recrutements en CDI ont été signés sur 2020, faisant du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes un employeur incontournable de la région.
Pour continuer d'offrir cet accompagnement local et tenir nos engagements, nous avons adapté nos modes d'intervention au « tout-distanciel » : entretiens téléphoniques, conférences en visio, …
Agir dans l'intérêt des territoires c'est faire découvrir les métiers, en local pour inspirer et donner envie, et pourquoi pas, permettre aux jeunes de trouver leur vocation.
Les stages et les alternances sont des moyens incontournables d'insertion.
En 2020, avec 94 stagiaires école accueillis et 147 alternants entrants, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes se rend concrètement utile pour accompagner les jeunes à trouver leur voie et à se construire. L'effectif au 31/12/2020, en postes, composé de CDI, CDD, contrats de professionnalisation et contrats d'apprentissage, comprend 2 278 salariés, dont plus de 94 % en Contrat à Durée Indéterminée (2131/2278). Les effectifs sont répartis sur les trois départements et les quelques communes du Sud Est Lyonnais constituant le territoire de la Caisse régionale de la manière suivante :
| - | Isère et Sud Est Lyonnais | : | 54 % (respectivement 1 181 et 51 salariés) |
|---|---|---|---|
| - | Drôme | : | 30 % (692 salariés) |
| - | Ardèche | : | 16 % (354 salariés) |
| Tranche d'âge | Femmes | Hommes | Total |
|---|---|---|---|
| - de 20 ans |
0 | 0 | 0 |
| de 20 à 24 ans | 82 | 78 | 160 |
| de 25 à 29 ans | 163 | 125 | 288 |
| de 30 à 34 ans | 213 | 153 | 366 |
| de 35 à 39 ans | 239 | 123 | 362 |
| de 40 à 44 ans | 193 | 92 | 285 |
| de 45 à 49 ans | 171 | 80 | 251 |
| de 50 à 54 ans | 140 | 105 | 245 |
| de 55 à 59 ans | 138 | 100 | 238 |
| + de 60 ans | 37 | 46 | 83 |
| Total | 1 376 | 902 | 2 278 |
L'âge moyen des salariés de la Caisse régionale est de 40,7 ans.
De nombreuses mesures ont été prises dès le 1er confinement, pour assurer la sécurité de tous les collaborateurs, et elles ont évoluées au fils du temps en lien avec les protocoles sanitaires successifs Instauration de règles sanitaires comme :
Respect des gestes barrières : gel, sens de circulation, distanciation physique,
Priorité aux réunions à distance en particulier la participation aux réunions depuis son poste de travail, soit en audio, soit via skype.
Instauration d'un télétravail lié à la crise sanitaire
Suivi des collaborateurs
Pendant la première phase de confinement, des appels ont été organisés par la transfo RH afin de prendre des nouvelles des collaborateurs en situation de télétravail ou sur site. L'objectif était simplement de voir comment ils allaient et de les écouter. Les retours ont été très positifs, nombreux étaient ceux qui étaient surpris mais satisfaits de notre initiative.
Afin de permettre aux collaborateurs de la Caisse régionale de rester parfaitement informés tout en étant, pour une partie d'entre eux, en télétravail, le « Vite Lu bien Su », newsletter interne, est passé d'un rythme d'un par mois à 2 à 3 par semaine. L'objectif était double : donner la parole aux services qui mettaient tout en œuvre pour assurer le maintien des activités de la Caisse régionale tout en mettant en avant le travail ainsi accompli, mais également maintenir le lien avec les collaborateurs en les informant. La Direction, par le biais de ses Directeurs, des Directeurs généraux adjoints et du Directeur général, a tenu à prendre la parole de façon très régulière dans un souci de cohésion d'entreprise et de transparence.
Contexte sanitaire oblige, l'événementiel « classique » a délaissé le présentiel pour le digital, avec la palette d'outils et de plateformes mis à la disposition par la Caisse régionale.
En 2020, plusieurs réunions se sont tenues avec le Comité Social et Economique (CSE) et les organisations syndicales
Sur l'année 2020, 7 accords et avenants ont été signés, notamment :
La politique sociale du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes se fonde sur un socle conventionnel dense constitué d'une convention collective nationale et de nombreux accords de branche et d'accords d'entreprise.
Dans le cadre de la prévention des risques psychosociaux, de la détection des sources de stress au travail et comme suite à l'accord signé avec les partenaires sociaux en 2011, la Caisse régionale poursuit la mise en place d'indicateurs de suivi concernant notamment les incivilités.
Cette année 2020, nos vies et nos relations de travail ont changé, avec des contacts différents les uns avec les autres. La Caisse régionale a fait mention de ce dispositif régulièrement dans la communication interne de l'entreprise.
Le dispositif d'Ecoute et d'Accompagnement psychologique STIMULUS est gratuit pour les
collaborateurs, anonyme, confidentiel et disponible 24/7j. Il permet à ceux qui le souhaitent de s'exprimer au sein d'un espace privilégié de parole et de soutien, afin d'être accompagné selon ses besoins (personnels et/ou professionnels). Ce dispositif a été ouvert aux conjoints et aux enfants pour qui cette situation où le travail entre quotidiennement dans la sphère familiale peut provoquer tensions et interrogations.
Plusieurs canaux de communication sont accessibles : possibilité de téléphoner (numéro gratuit) ou bien de se rendre sur la plateforme et de bénéficier du tchat, de Visio-entretien. Ce dispositif offre la possibilité de prendre rendez-vous pour un entretien psychologique avec le ou la psychologue de leur choix. Toutes informations échangées sont strictement anonymes.
La Fabrik a ouvert ses portes en octobre 2018. Cet espace de créativité est accessible à tous pour transformer les réunions en ateliers participatifs. Bien au-delà du lieu, c'est aussi un ensemble de méthodes collaboratives qui se développent pour tendre vers la prise de décision rapide, le bien-être au travail et le gain de temps pour garantir efficacité et productivité.
Après Grenoble, le site de Valence s'est, à son tour doté, en septembre 2020, de son espace de créativité favorisant ainsi la diffusion d'une méthode basée sur l'intelligence collective.
Depuis 2018, 120 ateliers ont permis à 900 participants de tester et d'approuver cette façon de travailler ! Les contraintes sanitaires que nous rencontrons n'arrêtent pas la dynamique engagée ! La Fabrik organise désormais des ateliers en distanciel dans lesquels toute problématique, comme par exemple la Qualité de Vie au Travail, continue à être traitée.
Pour la première fois la Caisse Régionale a lancé une grande consultation en 2 temps auprès de l'ensemble des collaborateurs sur des thématiques de Qualité de Vie au Travail « QVT ».
L'Animation de ces ateliers s'est faite à distance grâce à un outil participatif afin de respecter les contraintes sanitaires. Plus de 100 préconisations ont été faites. Ces dernières seront croisées avec les travaux menés en début d'année par les représentants du personnel sur les mêmes thématiques. Un suivi sur les actions mises en œuvre sera proposé et communiqué aux collaborateurs.
Enquête IER (Indice d'Engagement et de Recommandation), une enquête menée conjointement avec la Fédération Nationale du Crédit Agricole
« A VOTRE ECOUTE », un espace d'expression à disposition des collaborateurs, accessible à tout moment en 1 clic depuis leur poste de travail.
La Caisse régionale soucieuse de préserver l'équilibre « vie professionnelle /vie privée » a signé en 2017 un accord sur le droit à la déconnexion.
Toute l'année des études et des aménagements de poste sont réalisés pour permettre aux collaborateurs d'exercer leur activité dans de bonnes conditions. En 2020 35 postes ont été aménagés.
Des formations sécurité principalement liées à notre activité bancaire sont assurées annuellement en interne par notre service sécurité.
Pour exemple, deux fois par an, des réunions d'échanges ont lieu avec les collaborateurs des agences pour rappeler les règles en matière de sécurité.
Un accord d'entreprise a été signé en octobre 2020, portant sur l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes.
Cet accord s'inscrit dans la continuité de la démarche engagée, depuis plusieurs années par le Caisse régionale visant à établir l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes.
Il précise, entre autres, le plan d'actions pour diminuer les écarts de rémunération entre les hommes et les femmes occupant des fonctions similaires.
Les principaux axes :
Les femmes représentent 60 % des effectifs au 31/12/2020 (tous contrats). De plus, elles représentent 47 % de la catégorie des cadres.
Depuis 2006, notre Caisse régionale a pris un engagement fort sur l'emploi des personnes en situation de handicap et de nombreuses actions sont déclinées pour faciliter et favoriser l'insertion des personnes en situation de handicap.
Une personne salariée « référente HECA » est à la disposition des salariés pour répondre à leurs questions, les guider dans leurs démarches et coordonner l'ensemble du dispositif.
En raison de la Réforme Pénicaud intervenue en janvier 2020 le taux d'emploi légal est désormais calculé par le biais de la DSN (Déclaration Sociale Nominative) de l'Entreprise aux organismes en charge du recouvrement des cotisations sociales.
Ce chiffre ne sera disponible qu'à compter du mois d'avril 2021. En l'état seul le taux d'emploi légal de 2019 reste d'actualité soit 6.01 % (5.37 % pour 2018)
La banque de détail est aujourd'hui bousculée, à la fois par les contraintes réglementaires du législateur et par la capacité qu'ont nos clients à s'informer par eux-mêmes. Il devient plus que jamais nécessaire de faire de nos vendeurs de véritables spécialistes et experts, dans le but d'améliorer la satisfaction des clients, mais aussi de maintenir et de développer notre fonds de commerce.
Chaque cursus « métier » est clôturé par un quiz permettant de valider le niveau de compétences acquises.
Un niveau de 80 % de bonnes réponses est requis pour réussir ce quiz.
En 2020, 78 % des collaborateurs ont réussi ces quiz. Pour les autres, les thèmes en écart leur sont communiqués pour leur permettre de combler les écarts de compétences.
S'engager au cœur de son territoire pour servir au mieux ses clients, c'est s'engager d'abord auprès des hommes et des femmes qui portent chaque jour les valeurs de notre entreprise. A ce titre, la politique volontariste des ressources humaines du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a toujours investi sur la formation de ses collaborateurs, de leur prise de fonction aux différentes montées en compétences nécessaires à leur carrière et au développement de la caisse régionale.
Dans le cadre de l'évolution de ses salariés et du renouvellement des effectifs, notre Caisse régionale met en place des pépinières métiers.
Chaque pépinière, propose un cursus équilibré entre présentiel, immersion dans la fonction et devoirs théoriques. L'accompagnement pédagogique facilite la réussite du jury de sortie.
Les 3 et 4 décembre ont inauguré le lancement d'un nouveau cycle de formation des jeunes managers du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes. Spécificités importantes, ce cycle de formation est certifiant et labellisé à la conférence des Grandes Ecoles de Commerce.
Cette formation, dispensée par Grenoble Ecole de Management (GEM) marque un tournant et traduit la transformation managériale de notre Caisse régionale. Elle marque également deux évolutions majeures, à savoir :
Ce nouveau cycle de formation réalisé auprès d'une école du territoire, en cohérence avec les valeurs de proximité que la Caisse régionale porte dans ses actions quotidiennes. Dans le contexte économique et sanitaire instable d'aujourd'hui, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est convaincu que ce sont les compétences et l'expertise de ses collaborateurs qui feront la différence au quotidien auprès de ses clients.
| Finie en 2020 | Nb de Coll. | Débutée en 2020 | Nb de Coll. | |
|---|---|---|---|---|
| Pépinière MANAGER | 1 | 12 | 1 | 13 |
| Pépinière CGP | 0 | 0 | 1 | 8 |
| Pépinière RCL PRO/AGR* | 1 | 17 | 1 | 11 |
| TOTAL | 2 | 29 | 3 | 32 |
Au Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, le compte personnel de formation (CPF) a été mis en œuvre en 2016 En 2020, plus de 150 Collaborateurs informés sur le dispositif du CPF, 53 dossiers présentés. Les formations sont principalement bancaires, bureautiques ou linguistiques permettant aux collaborateurs de renforcer leurs compétences et d'apporter un meilleur conseil aux clients. L'avantage pour les collaborateurs est également d'accéder à des formations certifiantes.
*Budget incluant l'ensemble des frais de formation (honoraires des prestataires, frais de déplacement, etc) mais également, les salaires des collaborateurs formés au prorata du temps passé en formation, le coût salarial de l'unité Formation et toutes les taxes (contributions légales et taxe d'apprentissage) liées à la formation.
Sur l'année 2020, 264 salariés ont été promus (au sens du bilan social), soit 14,4 % sur les salariés en Contrat à Durée Indéterminé (264/ 2 131 salariés en CDI)
Le vieillissement de la population avec plus de 5 millions de Français de plus de 85 ans et un nombre d'aînés en perte d'autonomie qui aura presque doublé à horizon 2050, soulève de nombreux défis : celui de l'adaptation de la société au vieillissement, celui de la dépendance, celui de l'inclusion, celui de la vitalité des territoires et celui de la croissance économique.
Face à ces enjeux, la prise de conscience collective est engagée. Pouvoirs publics, entreprises, associations et citoyens se mobilisent pour tenter d'apporter des réponses. La Caisse régionale, dans la filiation du projet groupe
exprimée par sa raison d'être « Agir chaque jour dans l'intérêt de nos clients et de la société », s'inscrit dans cette dynamique en retenant le domaine " Santé & Bien vieillir '' dans ses priorités 2020.
Pour éclairer ces enjeux, la Caisse régionale a proposé à ses salariés de participer, le 6 févier 2020, à une conférence animée par le Directeur Général de France Silver Eco, en charge de développer au plan national, la filière « Silver Economie » .
Emissions de gaz à effet de serre évaluées en CO2 par salarié*
| ANNEE 2020 | ANNEE 2019 | ANNÉE 2018** | |
|---|---|---|---|
| 0,717 Tonne de CO2 / salarié | 1,292 Tonne de CO2 / salarié | 1,595 Tonne de CO2 / salarié | |
| Total Caisse régionale : 1 634 Tonnes de CO2 |
Total Caisse régionale : 2 928 Tonnes de CO2 |
Total Caisse régionale :3 626Tonnes de CO2 |
Émissions de gaz à effet de serre évaluées en CO2 sur les 2 postes suivants :
Consommation des énergies (électricité, fioul, chauffage urbain) de l'ensemble de nos bâtiments.
Déplacements professionnels réalisés avec les véhicules de service, de fonction et véhicules personnels et déplacements réalisés en train et en avion (air/rail).
* Effectif au 31 décembre, en postes, composé des salariés en CDI, CDD, contrats de professionnalisation et contrats d'apprentissage).
** Correctif apporté sur les émissions de CO2 concernant les frais de déplacement (mise à jour avec le coefficient 2018 de l'ADEME : Véhicule particulière-puissance fiscale moyenne, motorisation moyenne) °
Consciente de l'urgence climatique, la Caisse régionale s'est engagée depuis plusieurs années, à réduire sa propre empreinte carbone, en construisant et rénovant ses locaux dans le respect des dernières normes environnementales, en favorisant l'usage des énergies vertes et en s'engageant à réduire l'impact carbone lié à tous types de déplacements professionnels.
Une politique sur le long terme qui a permis en 2019 d'afficher une réduction globale de notre empreinte carbone de 19 % (2 928 / 3 626 Tonnes de CO2).
Fière de ce résultat, la Caisse régionale s'est engagée à poursuivre ses efforts en se fixant un objectif de réduction de 15 % supplémentaires de ses émissions de CO2 d'ici 2022, notamment en apportant plus de vigilance aux émissions liées aux déplacements professionnels.
En 2020, la réduction globale de 44 % des émissions de C02 (1 634/2 928 tonnes de CO2), ne peut être prise en compte sans tenir compte du contexte (périodes de confinement) qui a eu une répercussion significative sur le poste des déplacements professionnels (empreinte carbone divisée par 2).
L'engagement pris par la Caisse régionale de réduire sa propre empreinte carbone se mesure, cette année, sur le poste de la consommation des énergies de l'ensemble de ses bâtiments avec une réduction de son empreinte carbone de près de 30 % (711 / 1 013 Tonnes de CO2).
Au-delà d'une météo clémente (hiver doux premier et dernier trimestre 2020), les travaux de rénovation de l'ensemble des locaux de la Caisse régionale contribuent à ce résultat.
La part des projets "transition énergétique" financés sur la totalité des crédits réalisés, tous marchés confondus
| ANNEE 2020 | ANNÉE 2019 |
|---|---|
| 2,78 % | 1,48 % |
La part en pourcentage des projets « transition énergétique », financés sur le nombre de projets financés, tous marchés confondus (hors les utilisations supplétis).
Notre Caisse régionale possède un parc automobile de 119 voitures
Pour les trajets intra-muros des agglomérations Grenobloises et Valentinoises, les collaborateurs de notre Caisse régionale bénéficient de deux voitures électriques et d'un véhicule hydrogène.
La réduction des déplacements passe aussi par le développement et l'incitation à l'utilisation des audios et visioconférences. La Caisse régionale dispose d'un parc de salles de visioconférence et tous les collaborateurs du réseau ont à disposition un poste de travail équipé de webcam et d'un système audio leur permettant de réaliser des visioconférences. L'incitation à effectuer du covoiturage pour tous déplacements professionnels participe également à réduire nos émissions de CO2.
Notre Caisse régionale soucieuse de limiter son empreinte carbone a toujours préconisé pour ses salariés le covoiturage pour se rendre à des réunions et formations. Toutes les invitations et convocations adressées s'accompagnent d'une valorisation du transport alternatif plutôt que l'usage de la voiture individuelle.
Un bilan que la Caisse régionale estime bien en-dessous de la réalité, le covoiturage « salariés » étant une pratique native depuis plusieurs années, peu de salariés demandent la bonification financière liée à cette pratique.
Les économies d'énergie sont systématiquement prises en compte dans la conception de nos nouveaux bâtiments et lors des travaux sur le bâti existant.
À fin 2020, 76 % de nos agences ont été rénovées. Parmi les travaux réalisés, notons des rénovations de « chauffage, climatisation, ventilation » des étanchéités de toitures, des remplacements d'ouvrants.
Le nouveau siège du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, situé sur la Presqu'île à Grenoble accueille les collaborateurs de l'agglomération depuis le 15 octobre 2018. Il est composé de 3 bâtiments : le CA CENTER, le CA PARTNERS et le CA PARK.
Des bâtiments qui ont été pensés en mode collaboratif et participatif avec toutes les parties prenantes et construits par de nombreuses entreprises locales. L'ensemble fait l'objet de normes environnementales poussées selon notre politique RSE :
Un projet d'installation d'environ 100 m² de panneaux photovoltaïques est en cours avec GEG (Gaz Electricité de Grenoble) dans le cadre d'un projet expérimental en autoconsommation. La mise en service de cette installation est prévue fin du 1er trimestre 2021.
Après la construction du nouveau siège à Grenoble, place à la rénovation du site de Valence.
Un bâtiment qui avait besoin d'être modernisé pour répondre en autres, aux nouvelles méthodes de travail, sans que sa structure ne soit modifiée. Réagencement des bureaux, approche RSE (Responsabilité sociétale des entreprises), mais aussi collaborative ont été les axes phares de cette rénovation.
La Caisse régionale soucieuse de diminuer son empreinte carbone s'est engagée depuis le 1er janvier 2019 à acheter l'intégralité de sa consommation en électricité 100 % d'origine renouvelable. De ce fait elle participe au développement des énergies nouvelles et renouvelables. Elle manifeste concrètement son engagement pour l'environnement.
La Caisse régionale à l'écoute de ses collaborateurs a choisi de retenir la suggestion d'éteindre les enseignes lumineuses (sites et agences), de 22 h à 6 heures.
Une action qui se veut pérenne, depuis le 30 mai 2019, hors animations spécifiques liées à de l'événementiel.
En 2020, notre consommation d'énergie (électricité, gaz, chauffage urbain et fuel) sur l'ensemble de nos bâtiments enregistre une nouvelle baisse de 10 % (2020/2019 : - 10 % - 2019/ 2018 : - 13% - 2018/2017 : - 2,53 %).
Depuis 2018, la consommation d'énergie de l'ensemble de nos bâtiments affiche une baisse de près de 26 % ;
Une baisse qui résulte, de la signature environnementale du nouveau siège social, des travaux de rénovation des locaux, de la modernisation de la gestion technique de nos bâtiments et de l'implication de tous les salariés au quotidien.
Par cette baisse, notre Caisse régionale prouve son engagement à réduire son empreinte carbone et à contribuer, ainsi, à la protection du climat.
A noter également, une baisse sensible des énergies fossiles au profit d'une consommation en énergie électricité 100 % d'origine verte.
Depuis plusieurs années, des actions de sensibilisation, ont été menées pour inciter les collaborateurs à limiter la consommation inutile de papier*, d'encre et d'énergie.
Quelques actions structurelles :
De 2018 : à 2019, la Caisse régionale a enregistré une baisse de sa consommation de ramettes de papier de plus de 16 % (2018 : - 9,6% - 2019 : - 6,7 %).
En 2020, la Caisse régionale constate une hausse des consommations de ramettes de papier de l'ordre de 12,6 %.
A la vue de cette hausse, un diagnostic est en cours et des actions seront engagées dès 2021. * papier certifié PEFC.
En 2018, le Groupe CREDIT AGRICOLE s'est doté d'une Politique Achats Responsables. Cette politique s'adresse à l'ensemble des collaborateurs, acteurs dans le processus achats et à leurs fournisseurs. Elle s'inscrit dans une démarche engagée et responsable et se veut un vecteur mutuel de progrès et d'innovation. La Charte des Achats de la Caisse Régionale fait écho à la politique Groupe et décline localement ses grands principes. Ceux-ci s'articulent autour des 5 axes majeurs suivants :
Pour illustrer en actions : exemple répondant à l'axe majeur « intégrer les critères RSE dans le choix d'un bien ou dans la sélection de nos fournisseurs » :
Dans le cadre de la crise sanitaire, la Caisse Régionale a investi dans les produits dits « barrière », en privilégiant, quand cela était possible l'achat de ces produits auprès de prestataires locaux.
Fin 2019, dans le cadre des travaux de rénovation de notre site administratif de Valence (26), un « cleaning day » a été mené pour la préparation du déménagement des collaborateurs vers leurs replis en Janvier 2020. Un deuxième « cleaning day » a eu lieu tout début janvier 2020 suite à la rénovation du site.
Le mobilier existant du site a été donné à des associations, soit pour le mobilier le plus récent conservé afin d'être réutilisé, soit le mobilier sera recyclé via des filières spécifiques
Ci-dessous, un tableau permettant de comprendre l'impact écologique de la collecte effectuée au sein de notre Caisse régionale :
| Avec 1 tonne de papier recyclé | Avec 101,9 Tonnes recyclées, notre Caisse régionale à participer |
|---|---|
| On économise : | à économiser : |
| 17 arbres | 1 732 arbres |
| 100 m3 d'eau | 10 185 m3 d'eau |
| 1 000 litres de pétrole | 101 854 litres de pétrole |
| 3 m3 de volume d'enfouissement | 306 m3 de volume d'enfouissement |
| 2,5 tonnes de CO2 | 255 tonnes de CO2 |
| On fabrique : | à fabriquer |
| 900 kg de papier | 91 669 kg de papier |
| 4 125 boites de chaussures | 420 148 boites de chaussures |
| 16 500 boites à œuf | 1 680 591 boites à œuf |
Tableau fourni par notre prestataire PAPREC recyclage.
Conformément à la politique d'achat de la Caisse régionale, pour tout nouvel équipement informatique, le critère environnemental du matériel est pris en compte dans la décision.
La Caisse régionale a fait le choix de remplacer des ordinateurs fixes par des ordinateurs portables pour l'ensemble de ses effectifs des agences et des sites. Une posture écoresponsable tant au niveau du choix du matériel qu'au niveau de l'utilisation mobile de ce type de matériel permettant de réduire nos émissions de CO2 en favorisant le travail à distance. Le parc a également été réduit de 28 %
En 2020, soucieuse d'agir pour le bien commun la Caisse régionale en complément des 300 tablettes de la Fédération Nationale du Crédit Agricole a fait don de 100 tablettes supplémentaires auprès des Etablissements d'Hébergement pour les Personnes Agées Dépendantes "EHPAD" de son territoire, dont 60 tablettes achetées reconditionnées. Soit au total, 400 tablettes pour rompre l'isolement des résidents durant la période de confinement.
La Caisse régionale s'engage à ce que tout matériel détruit respecte les normes relatives aux Déchets d'Equipements Electrique et Electronique (D3E)*. La Caisse régionale s'engage à procéder à la revalorisation des matériels pouvant être recyclés.
* Les Déchets d'Equipements Electriques et Electroniques sont une catégorie de déchets, constituée d'équipements en fin de vie, fonctionnant à l'électricité ou via des champs électromagnétiques et conçus pour être utilisés à une tension ne dépassant pas 1000 volts en courant alternatif et 1500 volts en courant continu. Sur chaque produit, sont apposés depuis le 13 Août 2005, l'identification de son producteur et le pictogramme de la « poubelle barrée » montrant que ce produit fait l'objet d'une collecte sélective (Norme EN 50419).10.2 Accompagner la transition énergétique sur nos territoires
La Caisse régionale Sud Rhône Alpes propose à ses clients, sur l'ensemble de ses marchés, une offre de prêts destinés à accompagner les investissements environnementaux.
En 2020, la Caisse régionale a accompagné 1 450 projets liés à la transition énergétique pour un montant global de 67 M€ (tous marchés confondus), dont 704 projets pour un montant de 9,726 M€, avec les offres vertes, lancées en juin 2019, par la Caisse régionale pour favoriser la transition énergétique sur son territoire. Une hausse significative du nombre de projets financés de + 60 % par rapport à 2019 (1 450/902 projets financés).
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, face à la nécessité d'agir, regarde avec attention les projets qui se dirigent vers une économie décarbonée favorisant la réduction de Gaz à Effet de Serre, l'accroissement des énergies renouvelables et visant à la diminution de la consommation globale d'énergie en lien avec les orientations du Groupe Crédit Agricole.
En 2020, 45 M€ de financements ont été réalisés concernant les infrastructures de production d'énergies renouvelables. Ces infrastructures permettront la production de 57 GWh d'électricité par an ce qui représente la consommation moyenne de 22 700 foyers.
Répartition des financements octroyés : 9 % pour le photovoltaïque, 14 % pour la méthanisation, 67 % pour l'éolien, 10 % pour l'hydroélectricité.
Sur 4 ans (de 2017 à 2020), la Caisse régionale a accordé 196 M€ de financements concernant les infrastructures de production d'énergies renouvelables.
Methavareze est une unité de méthanisation 100% agricole à injection gaz qui est actuellement en cours de construction sur la commune d'Auberives sur Varèze (38). La volonté des porteurs du projet a notamment été motivée par : une diversification économique par rapport à leurs activités principales, la contribution au développement d'activités en zone rurale, la production d'énergie renouvelable et la réduction de l'impact environnemental ainsi que la valorisation de la biomasse agricole.
Les différentes exploitations agricoles des associés permettront d'alimenter l'unité à hauteur de 10 820 tonnes par an d'intrants d'origine agricole. La production escomptée permettra d'injecter sur le réseau de gaz l'équivalent de la consommation de 660 foyers en biométhane.
Ce projet d'envergure montre la volonté de la Caisse régionale de porter une attention toute particulière aux projets qui s'orientent vers une économie décarbonée favorisant la réduction de Gaz à Effet de Serre, l'accroissement des énergies renouvelables et visant à la diminution de la consommation globale d'énergie
Les Caisses régionales Sud Rhône Alpes et des Savoie ont été retenues pour financer à hauteur de 4.3 M€ une centrale hydroélectrique sur le torrent du Bens, à la limite des communes de La Chapelle du Bard, en Isère et d'Arvillard, en Savoie. La vallée du Bens est une vallée du massif de Belledonne, située entre Grenoble et Chambéry, en rive gauche de l'Isère.
Cette centrale permettra la production de 7 GWh d'électricité par an, soit la consommation moyenne annuelle d'électricité de 2800 foyers.
La Caisse régionale avec l'aide de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes Energie Renouvelable (CASRA ER), filiale à 100 % Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, investit dans des sociétés dédiées à des projets d'énergies renouvelables. La dynamique de CASRA Energie Renouvelable permet d'investir et de promouvoir, des projets d'énergies renouvelables adaptés au développement du territoire et dans les projets de production d'énergies renouvelables, notamment sur le solaire, l'éolien, l'hydroélectricité et la méthanisation.
En 4 ans, la Caisse régionale a investi dans 6 projets de production d'énergies renouvelables sur son territoire qui produiront au global 66 MWh annuellement, soit l'équivalent de la consommation moyenne de 15 000 foyers.
Répartition des projets par type d'énergie renouvelable : 40 % en Photovoltaïque, 53 % en Hydroélectrique et 7 % en Hydrogène.
La Caisse régionale a lancé, en juin 2019, de nouvelles offres vertes pour favoriser l'accès à la transition énergétique à tous : clients particuliers, professionnels, agriculteurs et entreprises
Crédit Agricole Assurances en partenariat avec Reforest'Action a lancé une opération de reboisement des forêts françaises fragilisées par le réchauffement climatique. 35 zones de reboisement ont été identifiées au niveau national. Pour le territoire de la Caisse régionale, c'est la forêt de Toulaud en Archèche qui est concernée. Notre Caisse régionale soucieuse de contribuer à des enjeux économiques et sociétaux de 1er ordre* participe à cette opération.
Un bilan très positif, avec 19 612 arbres plantés depuis le lancement de l'opération !
* Sources d'emplois non délocalisables (450 000 en France), de matières premières pour la filière bois en pleine expansion et de biodiversité pour la faune et la flore
L'agriculture d'aujourd'hui est surprenante. Elle sait en permanence s'adapter, se réinventer, parvenant à intégrer les technologies numériques et les exigences du développement de l'agriculture biologique, tout en faisant perdurer les traditions.
Le secteur bio connaît une croissance sans précédent avec des consommateurs au rendez-vous, la progression du nombre d'exploitations en agriculture biologique sur nos territoires est en constante évolution.
Entre 2018 et 2019, le rythme des conversions s'est poursuivi avec 311 exploitations qui se sont converties pour une surface de près de 8600 ha.
En 2019, on dénombre 3 038 exploitations en bio ou en conversions sur les départements de l'Ardèche, la Drôme et l'Isère. C'est 46 % des exploitations Bio de la région Auvergne Rhône Alpes.
Au niveau national, la Drôme est au deuxième rang du nombre de producteurs en Bio, derrière le Gers.
L'offre BIO BY CASRA donne toutes les chances de réussir à nos exploitants bio en les accompagnant dans leurs besoins spécifiques en investissements, trésorerie, assurances. Elle a vocation à inciter les agriculteurs qui réfléchissent à une conversion ou au développement de leur exploitation en agriculture biologique à franchir le pas.
Ce partenariat, né en 2016, avec les coopératives arboricoles de nos territoires a pour objectif d'inciter les arboriculteurs coopérateurs à rénover et développer leurs vergers. A fin 2020, ce partenariat a permis à notre Caisse régionale de financer 44 projets de plantations.
PACIFICA en tant qu'assureur "préventif" est un des 1ers acteurs à proposer une assurance pour les NVEI, ces nouveaux moyens de locomotion qui apparaissent dans nos paysages urbains (vélos électriques, trottinettes électriques, segway, hoverboard...). Tous ces véhicules terrestres à moteur ont une obligation d'assurance en responsabilité civile. Lorsque la vitesse est supérieure à 6 km/heure, ce qui est le cas de la plupart de ces NVEI, il faut souscrire une assurance spécifique afin d'être couvert. Peu de clients en sont informés et le Crédit Agricole joue son rôle de conseil dans ce contexte de méconnaissance des obligations. Offre lancée en décembre 2018.
Lancée en juin 2017 et proposée pour les professionnels et les agriculteurs, intégrant une formation en ligne gratuite sur l'éco-conduite et la conduite préventive (réduction de la consommation de carburant et du risque d'accident de la route)
Devant des aléas climatiques de plus en plus fréquents et de plus en plus violents qui s'imposent à nos agriculteurs, PACIFICA a mis en place des solutions adaptées. Cette offre est destinée aux agriculteurs pour couvrir les risques climatiques afin de sécuriser leurs revenus tout en préservant leurs stocks et leur trésorerie.
Le ministère de l'Agriculture a lancé en mai 2019 un nouveau prêt sans garantie pour accélérer la création de projets de méthanisation agricole. Une filière en développement avec de nouveaux projets qui se concrétisent sur nos territoires.
PACIFICA a lancé, fin 2019, une offre qui donne la possibilité d'assurer les unités de méthanisation en cogénération* ou injection** sur les exploitations
* Unité de méthanisation en co génération : transformation du biogaz en électricité via un générateur.
** Unité de méthanisation en injection directe : injection du biogaz directement dans le réseau après l'avoir purifié
Notre Caisse régionale soucieuse de l'enjeu que représentent les déplacements « seul en voiture » en matière d'émissions de CO2 et sur la qualité de vie des salariés, accompagne ses collaborateurs afin de faire évoluer leur mode de transport.
Avec le nouveau siège social construit sur la Presqu'Ile grenobloise, notre Caisse régionale a augmenté sensiblement sa surface de parking réservé aux vélos et aux voitures électriques.
Plus de 220 places de parkings sont réservées aux vélos avec 20 bornes de recharge pour Vélo à Assistance Electrique, une quinzaine de bornes de recharge pour les véhicules électriques et 80 places pré-équipées.
Cet espace dédié à la RSE et au développement durable a pour objectif d'afficher les actualités et les actions mises en place par la Caisse régionale
https://www.ca-sudrhonealpes.fr/Developpement-Durable.html
En 2020, cet espace s'est enrichi des solutions écoresponsables du crédit Agricole Sud Rhône Alpes https://www.credit-agricole.fr/ca-sudrhonealpes/particulier/espaces-thematiques/RSE/nos-solutions-ecoresponsables.html?wcmmode=disabled
La journée de l'environnement (5 juin) a été l'occasion pour le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes de remercier ses clients pour avoir participé à la préservation de notre environnement, dans le cadre de l'opération "1 contrat d'assurance signé = 1 arbre planté*"
*Crédit Agricole Assurance en partenariat avec Reforest'Action a lancé une opération de reboisement des forêts françaises fragilisées par le réchauffement climatique. Sur notre territoire a été identifiée, la forêt de Toulaud en Ardèche atteinte de la maladie du chancre
. La semaine européenne de l'énergie durable (du 22 au 26 juin) a été l'occasion pour le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes de présenter trois de ses actions en faveur de l'environnement.
Face à un contexte sanitaire sans précédent, l'édition 2020, des Rencontres de l'agriculture a été proposée sous format digital. Entouré d'intervenants de qualité du monde Agricole, de l'agroalimentaire, de la grande distribution, le sujet abordé a été en lien avec les préoccupations actuelles : " LES OPPORTUNITÉS DES CIRCUITS COURTS ACCÉLÉRÉES PAR LA CRISE DE LA COVID-19. Une web conférence diffusée le 19 novembre de 19 à 20h.
Comme chaque année, cet événement organisé conjointement par le MEDEF Isère et le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes dans le cadre de leur partenariat, aborde un thème sociétal d'actualité à destination des chefs d'entreprises et des acteurs économiques locaux. Près de 300 invités sont présents chaque année. La RSE au cœur des Rencontres économiques 2020 !
La 11ème édition des Rencontres économiques, organisées avec le MEDEF Isère, ont eu lieu le 28 janvier. Cette année, les acteurs du bassin grenoblois étaient réunis autour d'un thème à forte résonance : la Responsabilité Sociétale des Entreprises ou RSE.
Cet événement a également été l'occasion d'échanger avec le Directeur RSE de Crédit Agricole CA, venu partager, sa vision d'expert quant à la démarche RSE au sein du Groupe et du Directeur Général de la Caisse régionale qui a clôturé la soirée en faisant la synthèse des échanges, en insistant sur l'attente massive et légitime des Français vis-à-vis de ce sujet, mais également en encourageant l'auditoire à voir la RSE comme une opportunité de refonte, une stratégie nouvelle, créatrice de valeurs, participant au développement et à la pérennité de l'entreprise.
Initialement prévues début avril sur le thème « Recherche et Innovation, moteur du développement, les Rencontres du CA ont été annulées en raison du confinement dû à la situation sanitaire.
Pourcentage de salariés en conformité sur les formations de Lutte anti-blanchiment et Lutte contre la corruption (salariés au 31/12 CDI et CDD de plus de 3 mois actifs)
| 2020 | 2019 | 2018 | 2017 | |
|---|---|---|---|---|
| Lutte anti-blanchiment | 99.60% | 97,80 % | 98,08 % | 87,52 % |
| 2020 | 2019 | 2018 | 2017 | |
|---|---|---|---|---|
| Lutte contre la corruption | ||||
| Formation lancée en 2017 | 99.85% | 98,25 % | 97,32 % | 88,81 % |
Notre Caisse régionale apporte une vigilance particulière à former 100 % de ses collaborateurs dans le respect de la réglementation à savoir, un recyclage tous les 2 ans pour la lutte contre le blanchiment et tous les 3 ans pour la lutte contre la corruption. Elle se fixe comme objectif de se maintenir à un taux proche des 100 % de salariés en conformité sur ces 2 formations. La différence correspond aux collaborateurs absents ou arrivés récemment dans l'année.
Les « Plans d'Urgence et de Poursuite de l'Activité » (PUPA, appelés également Plans de Continuité des Activités - PCA) sont définis par l'arrêté du 3 novembre 2014 relatif au contrôle interne des entreprises du secteur de la banque1 , comme étant « un ensemble de mesures visant à assurer, selon divers scénarios de crise, y compris face à des chocs extrêmes, le maintien, le cas échéant de façon temporaire selon un mode dégradé, des prestations de services ou d'autres tâches opérationnelles essentielles ou importantes de l'entreprise assujettie, puis la reprise planifiée des activités et à limiter ses pertes ».
La Caisse régionale s'est dotée d'un PCA qui vise en cas de sinistre à assurer :
Ce plan d'urgence et de poursuite de l'activité se compose :
La caisse régionale Sud-Rhône Alpes a mis en place une « Politique générale de continuité d'activités » qui définit les principes directeurs du PCA applicable à l'ensemble des Directions de la Caisse régionale.
Le PCA est régulièrement entretenu en fonction de l'évolution des organisations, des activités, des enjeux et des scénarios de crise identifiés ainsi que des évolutions règlementaires.
Le dispositif du PCA lié au scénario de Pandémie "Risque sanitaire" a été déclenché dans le cadre de la Crise COVID19 au sein de la Caisse régionale Sud-Rhône Alpes en 2020.
1 Arrêté du 3 novembre 2014 abrogeant le règlement dit CRBF n° 97-02 du 21 février 1997, relatif au contrôle interne des établissements de crédit et des entreprises d'investissement. Définitions : Titre I, Article 10) paragraphe q).
La Caisse régionale Sud Rhône Alpes s'engage à exercer ses métiers de manière éthique et responsable. Contribuant au développement économique, elle met tout en œuvre pour servir au mieux ses clients, avec une ambition qui s'incarne dans la Charte Ethique Groupe, commune à l'ensemble du Groupe.
C'est désormais le document de référence qui affiche l'identité et les valeurs fondatrices du Crédit Agricole :
Elle synthétise les principes d'actions tant vis-à-vis de nos clients, que vis-à-vis de la société ou de nos collaborateurs par un comportement éthique. Elle est disponible sur le site internet de la Caisse régionale : https://www.ca-sudrhonealpes.fr/Vitrine/ObjCommun/Fic/SudRhoneAlpes/Pdf/Charte_Ethique2017.pdf
L'entrée en application le 25 mai 2018 du règlement européen relatif à la protection des données personnelles « Règlement Général sur la Protection des Données à caractère personnel (RGPD) », qui vise à harmoniser et renforcer la législation européenne sur le traitement des données personnelles, conforte la démarche du Groupe Crédit Agricole qui, dès 2016, s'est engagé au travers d'une Charte des données personnelles. Conformément à ses engagements et à l'application du règlement RGPD, la politique de protection des données du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est consultable par tous ses clients sur son site internet à l'adresse
suivante : https://www.ca-sudrhonealpes.fr/politique-de-protection-des-donnees-personnelles-des-caisses.html. Par ailleurs, une charte de protection des données personnelles des collaborateurs du Groupe Crédit Agricole est consultable sur l'intranet de la Caisse régionale. Cette charte présente les principes généraux appliqués aux traitements des données personnelles des collaborateurs.
Pour mieux servir et devenir le partenaire de confiance de leurs clients, toutes les Caisses régionales ont pris des engagements relationnels forts envers tous leurs clients : ainsi, elles s'engagent à laisser le choix, conseiller et expliquer, donner du temps. Ces engagements se concrétisent par diverses mesures, tel le délai de rétractation de 30 jours laissé aux souscripteurs des offres.
Fin 2017, le Groupe Crédit Agricole a obtenu la certification internationale ISO 37001 pour son dispositif anticorruption. Il est ainsi la première banque française à être certifiée ISO 37001 pour son dispositif de lutte contre la corruption. Renouvelée en août 2019, cette certification reconnaît la détermination du Groupe et la qualité de son programme de prévention de la corruption. Elle atteste que les risques de corruption ont été correctement identifiés et analysés et que le programme appliqué par le Crédit Agricole est conçu de façon à limiter ces différents risques, en déclinant les meilleures pratiques internationales. Elle porte sur l'ensemble des métiers du Groupe Crédit Agricole. Cette certification témoigne de l'engagement du Groupe de placer la conformité et l'éthique au cœur de son développement. Le suivi par le Groupe est mis en place dans le cadre du déploiement du dispositif Sapin II
La Caisse régionale s'inscrit dans l'ensemble de ces éléments et participe au dispositif décrit pour le Groupe Crédit Agricole. La Caisse régionale s'est dotée d'un code de conduite anti-corruption, annexé à son règlement intérieur, qui vient compléter le code de déontologie applicable au personnel de la Caisse régionale. Tout salarié de l'entreprise est formé et régulièrement sensibilisé aux risques liés au non-respect de la conformité : lutte contre la fraude, lutte contre la corruption, la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme et au respect des Sanctions Internationales. La Caisse régionale utilise les outils, les technologies adaptées et les supports fournis par le Groupe via notamment sa plate-forme collaborative afin d'organiser, diffuser et piloter les formations de type e-learning du domaine de la Conformité. La Caisse régionale enfin a renforcé le dispositif de droit d'alerte, en se dotant d'une solution technologique qui garantit la stricte confidentialité dans le traitement du signalement.
Dans le cadre de la lutte contre l'évasion fiscale, l'OCDE a élaboré en juillet 2014 une nouvelle norme d'échange automatique de renseignements fiscaux entre états. La France s'est d'ores et déjà engagée à échanger des informations dès 2017 suivant ce nouveau standard et, à ce jour, une centaine de juridictions se sont engagées à échanger des informations entre 2017 et 2018. Cette nouvelle norme oblige les institutions financières (banques, dépositaires, compagnies d'assurance-vie…) implantées dans des pays signataires à identifier les titulaires de comptes résidents fiscaux de pays avec lesquels un accord d'échange a été conclu, et à transmettre annuellement des informations (coordonnées du détenteur, soldes des comptes, revenus perçus, produits bruts de cession de valeurs mobilières…) à leur administration fiscale. Cette dernière retransmettra les données aux différentes administrations concernées. Conformément aux dispositions de cette réglementation, les institutions financières du groupe Crédit Agricole sont dans l'obligation d'obtenir la ou les résidences fiscales de tous les titulaires de comptes depuis le 1er janvier 2016. https://www.ca-sudrhonealpes.fr/lutte-evasion-fiscale.html

Source : Le pacte sociétale et territorial des Caisse régionales du Crédit Agricole 2019
Le Groupe Crédit Agricole s'est engagé sur un niveau de sécurité informatique global afin de protéger les intérêts de ses parties prenantes et de répondre aux exigences réglementaires.
Ce programme de Cyber sécurité, CARS (CA Renforcement de la Sécurité) est un programme qui conjugue un ensemble de mesures, tant sur le niveau technique que sur la formation ou la sensibilisation des collaborateurs. Ce sont ainsi 7 filières thématiques qui sont couvertes. Il embarque l'ensemble des collaborateurs, et un dispositif de gouvernance a été établi pour garantir une sécurité maximale et la pérennité de ce programme.
Les crises sont généralement propices aux fraudes, et celle que nous traversons, avec le confinement comme point d'orgue, n'y a pas échappé. Les commerces et les Français ont très largement privilégié les achats en ligne entraînant une forte augmentation de la fraude aux moyens de paiement, déjà en nette hausse ces dernières années. Les autres typologies de fraudes (arnaques aux crypto-actifs, placements douteux) sont toujours actives et évoluent sans cesse.
Crédit Agricole SA envoie aux Caisses régionales des mises en garde régulières sur des typologies de fraude qui évoluent sans cesse. Celles-ci sont ensuite relayées au niveau des services et des réseaux de la Caisse régionale et des filiales le cas échéant.
Au Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, un correspondant en charge de la coordination de la thématique de fraude externe est en lien étroit avec les agences des réseaux, les services et les filiales de la Caisse régionale. Ce correspondant agit en particulier en collaboration avec les équipes de la sécurité financière selon la nature des cas rencontrés (entrées en relation, fraudes au chèque, au virement bancaire, à la carte, au crédit, les abus de faiblesse, etc...).
Aujourd'hui, les synergies sont fortes notamment avec le service en charge du digital, l'Agence en ligne et le service en charge des flux, permettant ainsi de réduire le nombre de cas avérés. La performance de nos outils de détection et de traitement s'améliore constamment. Le volume de fraude déjouée croît chaque année, témoignage des capacités d'adaptation de nos dispositifs et outils.
Des actions d'animation et de coordination complètent les communications régulières (tous canaux et tous supports) mises en place pour alerter, informer des bonnes pratiques à adopter afin de permettre l'acculturation de tous les collaborateurs à ces risques.
La Caisse régionale s'attache à respecter les conventions fondamentales de l'OIT (Organisation Internationale du Travail) relatives au respect de la liberté d'association et du droit de négociation collective, à l'élimination des discriminations en matière d'emploi et de profession, à l'élimination du travail forcé ou obligatoire et à l'abolition effective du travail des enfants.
Les indicateurs ont été sélectionnés pour leur pertinence par rapport aux principaux risques environnementaux et sociaux du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, eu égard à son cœur de métier et aux enjeux de responsabilité sociale et environnementale identifiés comme stratégiques par la Caisse régionale
Compte tenu de l'activité de la société, certaines informations spécifiques attendues dans la déclaration (article L225-102-1) ne sont pas jugées pertinentes pour la Caisse régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.
Ainsi, la société n'est pas directement concernée par l'alimentation responsable, équitable et durable, la lutte contre le gaspillage alimentaire, la précarité alimentaire et le respect du bien-être animal et n'a donc pas pris d'engagements spécifiques en la matière.
Le périmètre de reporting des informations RSE concerne l'ensemble de la Caisse régionale, sites et Agences, répondant ainsi à l'obligation réglementaire d'une Déclaration de Performance Extra-Financière.
Les informations publiées couvrent la période du 1er janvier au 31 décembre 2020. Il s'agit des informations disponibles à la date de rédaction du rapport. Les données 2020 sont publiées lorsque l'information est disponible.
Les indicateurs clés de performance sont issus de plusieurs systèmes de collecte de données au sein de la Caisse régionale et sont placés sous la responsabilité de la Direction à laquelle ils se référent.
Les informations sont principalement issues d'extraction des systèmes d'information ou de documents de suivi d'activité des services.
En 2018, notre Caisse régionale a choisi de passer d'une consommation de propane en bouteille à du gaz naturel en réseaux (moins émissive en CO2), qui a entraîné un changement de coefficient (conversion CO2).
A noter à partir de 2020, les indicateurs clés de performance relatifs au pourcentage de salariés en conformité sur les formations de lutte anti-blanchiment et de lutte contre la corruption sont calculés sur une cible nette hors absents au 31/12 (avec motif d'absence saisi dans le SIRH) et hors nouveaux entrants (contrat inférieur à 3 mois.)
Chaque service intervenant sur le reporting est responsable de la donnée source qu'elle communique et qu'elle stocke. Les collecteurs remontent les informations nécessaires à l'établissement du reporting mijanvier de l'année N-1.
En 2020, le Groupe CA a établi un « baromètre RSE » qui définit une matrice des préoccupations et des priorités des parties prenantes
De manière générale, les banques sont toujours et d'abord attendues sur leurs missions intrinsèques par les Français, particulièrement sensibles aux sujets de cyber sécurité, de sécurisation des transactions bien avant les sujets sociétaux et environnementaux. A ce titre, ces enjeux sont érigés en axes prioritaires pour le Crédit Agricole. (Cf. annexes)
Les dimensions sociales (égalité professionnelles Homme/Femmes, accompagnement des clients) et environnementales (produits bancaires plus responsables & financement de nouveaux modèles d'entreprise) sont jugées comme étant des axes plus secondaires
Néanmoins, dans un contexte économique bouleversé par la crise de la Covid-19 et bien que les banques ne se soient pas


Les dimensions sociales (égalité professionnelles Homme/Femmes, accompagnement des clients) et environnementales (produits bancaire plus responsables & financement de nouveaux modèles d'entreprise) sont jugées comme étant des axes plus secondaires

Annexe 2 : Tableau de concordance « Préoccupations et priorité pour le Crédit Agricole – Baromètre RSE Groupe (juillet 2020) » et « Risques et enjeux RSE de la Caisse régionale »
| BAROMETRE RSE CA – Juillet 2020 | DPEF CASRA | |||
|---|---|---|---|---|
| Attentes des parties prenantes | Risques associés | Enjeux | ||
| Priorités +++ | Protection des données personnelles de ses clients Clarté des offres et tarifs |
|||
| Lutte contre la Cybercriminalité Une attente plus marquée en lien avec le contexte 2020 |
Manque d'éthique dans les affaires |
Agir dans le respect constant de l'éthique |
||
| Priorités ++ |
Qualité d'écoute et transparence du conseil délivré par les conseillers bancaire Mise en place de dispositifs de contrôle lutte anti- corruption |
|||
| Priorités + | Réduction de l'impact de son activité sur l'environnement |
Non-adaptation au changement Climatique |
Contribuer à la protection du climat |
|
| Soutien des clients fragilisés en difficultés financières |
Affaiblissement de nos valeurs mutualistes |
Agir dans l'intérêt de nos clients |
||
| Priorités moyennes |
Contribution au développement économique et à l'emploi de ses territoires Lutte contre le surendettement des clients |
Perte d'identité avec nos territoires |
Agir dans l'intérêt de nos territoire |
|
| Priorités plus secondaires |
Conception d'offres plus responsables | Affaiblissement de nos valeurs mutualistes |
Agir dans l'intérêt de nos clients |
|
| Financement d'une économie plus verte | Non-adaptation au changement Climatique |
Contribuer à la protection du climat |
||
| Financement de nouveaux modèles d'entreprises |
Perte d'identité avec nos territoires |
Agir dans l'intérêt de nos territoires |
||
| Accompagnement des clients pour limiter les effets de la crise covid-19 Contexte 2020 |
Affaiblissement de nos valeurs mutualistes |
Agir dans l'intérêt de nos clients |
||
| Egalité professionnelle hommes / Femmes et diversité au sein de l'entreprise |
Détérioration de notre image employeur responsable |
Agir en employeur responsable |

Le Premium – 131 boulevard Stalingrad 69624 Villeurbanne Cedex
Exercice clos le 31 décembre 2020
MAZARS Société par Actions Simplifiée Siège Social : Le Premium - 131, Boulevard Stalingrad 69624 Villeurbanne Cedex Capital de 5.986.009 Euros - RCS Lyon 351 497 649
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes Société coopérative à capital variable RCS Grenoble - 402 121 958
Exercice clos le 31 décembre 2020
Aux sociétaires,
En notre qualité d'organisme tiers indépendant, également commissaire aux comptes du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, accrédité par le COFRAC Inspection sous le numéro 3-1321 (portée d'accréditation disponible sur le site www.cofrac.fr), nous vous présentons notre rapport sur la déclaration de performance extra financière relative à l'exercice clos le 31 décembre 2020 (ci-après la « Déclaration »), présentée dans le rapport de gestion, en application des dispositions légales et réglementaires des articles L. 225 102-1, R. 225-105 et R. 225-105-1 du code de commerce.
Il appartient au Conseil d'administration d'établir une Déclaration conforme aux dispositions légales et réglementaires, incluant une présentation du modèle d'affaires, une description des principaux risques extra financiers, une présentation des politiques appliquées au regard de ces risques ainsi que les résultats de ces politiques, incluant des indicateurs clés de performance.
La Déclaration a été établie en appliquant les procédures de la société, (ci-après le « Référentiel ») dont les éléments significatifs sont présentés dans la Déclaration ou sur demande au siège de la société.
Notre indépendance est définie par les dispositions prévues à l'article L. 822-11-3 du code de commerce et le code de déontologie de la profession. Par ailleurs, nous avons mis en place un système de contrôle qualité qui comprend des politiques et des procédures documentées visant à assurer le respect des textes légaux et réglementaires applicables, des règles déontologiques et de la doctrine professionnelle.
Il nous appartient, sur la base de nos travaux, de formuler un avis motivé exprimant une conclusion d'assurance modérée sur :
Il ne nous appartient pas en revanche de nous prononcer sur le respect par la société des autres dispositions légales et réglementaires applicables, notamment, en matière de plan de vigilance et de
lutte contre la corruption et l'évasion fiscale ni sur la conformité des produits et services aux réglementations applicables.
Nos travaux décrits ci-après ont été effectués conformément aux dispositions des articles A. 225 1 et suivants du code de commerce, à la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette intervention et à la norme internationale ISAE 30002 :
2 ISAE 3000 - Assurance engagements other than audits or reviews of historical financial information
Nous estimons que les travaux que nous avons menés en exerçant notre jugement professionnel nous permettent de formuler une conclusion d'assurance modérée. Une assurance de niveau supérieur aurait nécessité des travaux de vérification plus étendus.
Nos travaux ont mobilisé les compétences de 4 personnes et se sont déroulés entre octobre 2020 et février 2021 sur une durée totale d'intervention de 2 semaines.
Nous avons mené une dizaine d'entretiens avec les personnes responsables de la préparation de la Déclaration, représentant notamment la direction des Ressources Humaine et Moyens, la Direction des Financements, la Direction Financière et Bancaire et la Direction Développement Territoire.
Sur la base de nos travaux, nous n'avons pas relevé d'anomalie significative de nature à remettre en cause le fait que la déclaration de performance extra-financière est conforme aux dispositions réglementaires applicables et que les Informations, prises dans leur ensemble, sont présentées, de manière sincère, conformément au Référentiel.
L'organisme tiers indépendant
Mazars Villeurbanne, le 1er mars 2021

Cette section présente les informations relatives à la gouvernance de la Caisse régionale et notamment les conditions de préparation et d'organisation des travaux du Conseil d'administration (3.1) ainsi que le tableau des délégations en matière d'augmentation de capital (3.2) et les modalités de participation aux assemblées générales (3.3) mis en place par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de de Sud Rhône Alpes.
(Code monétaire et financier, art. L. 621-18-3; Code de commerce, art. L. 225-37, art. L.225-37-2 à art. L. 225-37- 5 3 )
Les principes de gouvernance de la Caisse régionale résultent des articles du Code monétaire et financier propres aux Caisses de Crédit Agricole Mutuel et de la loi 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération, telle que modifiée notamment par la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l'Economie Sociale et Solidaire.
La Caisse régionale, du fait de son statut coopératif, ne peut appliquer dans son intégralité les principes de gouvernement d'entreprise issus du rapport AFEP-MEDEF en raison des spécificités tenant à son organisation ainsi qu'à sa structure, liées au statut coopératif.
Les recommandations du code AFEP-MEDEF non applicables aux Caisses régionales figurent dans le tableau récapitulatif inséré dans la rubrique « Code de gouvernement d'entreprise » infra.
En effet, les Caisses régionales de Crédit Agricole Mutuel répondent à un corps de règles adapté à leur double statut de société coopérative et d'établissement de crédit et notamment :
A titre d'exemples :
Le Conseil d'administration est composé de dix-huit membres maximum, désignés par l'Assemblée générale des sociétaires. Les administrateurs sont élus pour trois ans par l'Assemblée générale et renouvelables par tiers
3 A compter du 1er janvier 2021, en application de l'ordonnance n° 2020-1142 du 16 septembre 2020, les articles L. 225-37-2 à L. 225-37-5 du Code de commerce deviendront les articles L. 225-37-4 et L. 22-10-8 à L. 22-10-11 du Code de commerce.
4 Cf. Orientations de l'EBA du 21 mars 2018 sur la gouvernance interne (EBA/GL/2017/11) et orientations conjointes de l'EBA et de l'ESMA du 21 mars 2018 sur l'évaluation de l'aptitude des membres de l'organe de direction et des titulaires de postes clés (EBA/GL/2017/12).
chaque année (cf. liste en annexe 1). Les administrateurs sont rééligibles, toutefois, ils ne peuvent rester en fonction au-delà de la date de l'Assemblée Générale qui suit leur 65ème anniversaire.
| Nom Prénom | Départ / nomination / renouvellement |
Date |
|---|---|---|
| Madame Aurélie GRIPPAT | DEPART | 18/01/2020 |
| Monsieur Philippe CHABANAS(1) | NOMINATION | 14/04/2020 |
| Monsieur Claude GIRAUD | RENOUVELLEMENT | 14/04/2020 |
| Monsieur Claude FRANCILLON | RENOUVELLEMENT | 14/04/2020 |
| Monsieur Jean-Henri BRUNEL | RENOUVELLEMENT | 14/04/2020 |
| Monsieur Bernard CLAVEL | RENOUVELLEMENT | 14/04/2020 |
| Monsieur Jean-Pierre GAILLARD | RENOUVELLEMENT | 14/04/2020 |
| Madame Corinne DEYGAS | RENOUVELLEMENT | 14/04/2020 |
| Monsieur Philippe COSTET | DEPART | 06/07/2020 |
| Monsieur Claude GIRAUD | DEPART | 25/09/2020 |
Le Conseil d'administration a connu des changements dans sa composition en 2020.
(1) En remplacement de Mme Aurélie GRIPPAT démissionnaire.
Un dossier d'agrément a été envoyé à l'ACPR pour le nouvel administrateur Monsieur Philippe CHABANAS. Agrément ACPR obtenu le 24/08/2020
Un dossier d'agrément a également été envoyé à l'ACPR pour les administrateurs dont le mandat était renouvelé en 2020 : Madame Corinne DEYGAS et Messieurs Claude GIRAUD, Claude FRANCILLON, Jean-Henri BRUNEL, Bernard CLAVEL, Jean-Pierre GAILLARD. Agréments ACPR obtenus le 14/10/2020.
Les administrateurs représentent les quatre départements couverts territorialement par la Caisse régionale : six pour le département de l'Ardèche, six pour le département de la Drôme, six pour le département de l'Isère et les vingt-quatre communes du Rhône faisant partie de la circonscription de la Caisse régionale.
Le Conseil élit chaque année, à l'issue de l'Assemblée générale, le Président, les Vice-Présidents, le Secrétaire, le Secrétaire Adjoint, le Trésorier, ceux-ci formant le Bureau du Conseil (cf. liste en annexe 2).
Un changement est intervenu dans la composition du Bureau du Conseil en 2020 : - Monsieur André MOINS est nommé Vice-Président en remplacement de Monsieur Philippe COSTET.
Chaque année, le Conseil désigne ses représentants au Comité des prêts. Ce Comité, hebdomadaire, bénéficie d'un pouvoir de décision en matière d'octroi de crédit, par délégation du Conseil d'administration, dès que les encours des contreparties excèdent les délégations conférées aux réseaux ou au Comité des engagements.
Les fonctions de Président et de Directeur Général sont dissociées, le Directeur Général étant nommé par le Conseil, et agréé par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A.
Ainsi, la Direction Générale est assurée par une personne physique distincte du Président, qui porte le titre de Directeur Général : en 2020 cette fonction a été assurée par Monsieur Christian ROUCHON jusqu'au 31aout 2020 et par M Pierre FORT à compter du 1er septembre 2020.
L'indépendance des administrateurs de la Caisse régionale résulte des critères suivants :
Outre l'application de la procédure de contrôle des conventions règlementées (autorisation préalable du Conseil, exclusion de l'intéressé du vote et des débats du Conseil, mention de la convention au rapport spécial des CAC présenté en AG et consultation de l'AG), les procédures suivantes s'appliquent au niveau de la Caisse régionale et visent à prévenir tout conflit d'intérêt :
S'agissant de la diversité de la composition des Conseils, l'AMF recommande :
Il convient de noter que la mise en œuvre de ces deux recommandations sont sans objet pour la Caisse régionale :
5 En effet, dans les sociétés coopératives, les sociétaires même administrateurs n'ont aucun droit sur les réserves ni sur les résultats au-delà d'un intérêt aux parts sociales légalement plafonné.
6 Cf. Art. L. 225-37-4,6° C. Com, tel que modifié par l'article 104 de la loi n°2018-771 du 5 septembre 2018 et par l'article 198 de la n° 2019-486 du 22 mai 2019 (dite loi « PACTE »), dont les dispositions ont vocation à être scindées au 1er janvier 2021 entre l'article L. 225-37-4 et l'article L. 22-10-10 du Code de commerce, en application de l'ordonnance n° 2020-1142 du 16 septembre 2020.
La publicité de la politique de diversité applicable à la sélection des membres du Conseil d'administration est renforcée pour les établissements bancaires en application des dispositions de l'article 435 Règlement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013, dit « CRR » et de l'article 91(10) et (11) de la Directive dite « CRD IV » ;
Le champ d'application de la loi n° 2011-103 du 27 janvier 2011 relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des Conseils d'administration et de surveillance, se limite aux sociétés ayant la forme de SA ou de SCA et ne s'applique donc pas aux Caisses régionales de Crédit Agricole mutuel.
La Caisse régionale est sensible à cette orientation et met tout en œuvre afin de favoriser la diversification de son Conseil. Ceci s'est traduit par une nette évolution de la composition du Conseil d'administration sur ces dernières années. En 2020, les femmes représentent 37,5% des sièges du Conseil, en légère baisse suite au départ d'une administratrice. Il était depuis 2016 à 39%, ce qui témoigne de l'attachement à ce principe.
De même 2 femmes figurent parmi les 7 membres du Bureau du Conseil. Un poste de Vice-Président est occupé par une femme.
Le Conseil sur recommandation du comité des nominations du 13/11/2020, a décidé, dans le cadre d'une démarche volontaire et progressive, de fixer un objectif chiffré à atteindre dans un délai de deux ans (2022), et ce afin de faire converger les pratiques de la Caisse en matière de féminisation du Conseil avec les pratiques qui constituent la norme pour un grand nombre de sociétés depuis le 1er janvier 2017 (conformément à la loi n° 2011-103 du 27 janvier 2011 relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils d'administration et de surveillance et à l'égalité professionnelle).
Le Comité des Nominations a proposé au Conseil d'Administration un objectif de 40 % de femmes au sein du Conseil d'ici 2022, soit une cible de 7 administratrices à cet horizon.
Au sein de l'entreprise et des postes d'encadrement, la Caisse Régionale recherche une représentation équilibrée des femmes et des hommes.
Les mesures mises en place portent notamment sur l'intégration des cursus de préparation et de formation au management sur les « pépinières managers » à savoir la représentativité des femmes dans ces parcours. 71% des collaborateurs admis en pépinière manager sur les 2 dernières années sont des femmes.
L'entreprise veille à la gestion de carrières équilibrée : dans ce cadre les femmes représentent 56% des promotions attribuées en 2020 sur la classe 3. Ce taux est à comparer avec la part des femmes dans cette même classe, qui est de 52%. Ces chiffres démontrent une égalité de promotions et d'accès aux postes d'encadrements et d'évolutions de carrière des femmes et des hommes.
Pour réaffirmer l'importance de la question de l'égalité entre les femmes et les hommes, une Commission de l'Egalité Professionnelle a lieu à minima 2 par an et a pour objectif d'examiner le diagnostic de la situation comparée entre les femmes et les hommes, effectuer un suivi et un bilan des actions menées, et échanger sur les facteurs de développement des compétences et de déroulement de carrière des femmes. Par ailleurs, une enveloppe budgétaire spécifique est dédiée à la correction des écarts de rémunérations les plus significatifs.
Depuis 2018 la Caisse régionale publie également l'index égalité professionnelle. Ce dispositif relève des mesures législatives qui ont été adoptées dans la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel promulguée le 5 septembre 2018. Mesure phare du plan, l'égalité salariale entre les femmes et les hommes en entreprise fait désormais l'objet d'une obligation de résultats, et non plus simplement d'une obligation de moyens. Les points principaux sont :
• Une mesure : l'index de l'égalité femmes-hommes avec 5 indicateurs permet d'obtenir une note sur 100 ;
• Une transparence : chaque entreprise publie les résultats sur son site à compter du 1er mars avec une présentation préalable au CSE ;
• Cinq actions correctives : chaque entreprise a 3 ans pour faire le rattrapage salarial si elle obtient une note inférieure à 75.
En 2019, la Caisse Régionale a obtenu un score de 87 sur 100, ce qui démontre son engagement dans l'égalité salariale entre les femmes et les hommes.
Concernant le rapport Homme/Femme sur les 10% des postes à plus hautes responsabilités, les femmes représentent 35%.
Enfin, au sein du comité de Direction de la Caisse, mis en place par la Direction Générale en vue de l'assister régulièrement dans l'exercice de ses missions générales, deux postes sont occupés par des femmes au 31/12/2020 (18%).
Les administrateurs de la Caisse régionale sont élus pour trois ans et sont renouvelables par tiers chaque année.
Les recommandations en matière de limitation de cumul des mandats sont respectées par les administrateurs de la Caisse régionale (voir section suivante), lesquels par ailleurs, consacrent le temps nécessaire à l'exercice de leur fonction au sein de la Caisse régionale, ce qui est démontré par le taux de présence des administrateurs en Conseil d'Administration.
Conformément à l'article L. 225-37-4 du Code du Commerce, la liste des autres mandats et fonctions exercés dans toute société par les mandataires sociaux durant l'exercice se présente comme suit :
Liste des mandats et fonctions exercés par le dirigeant et le Président du Conseil d'Administration
Au sein du groupe Crédit Agricole :
Au sein du groupe Crédit Agricole :
Au sein du groupe Crédit Agricole :
Mandats électifs :
La Liste des mandats et fonctions exercés par les administrateurs de la Caisse régionale (hors Président du Conseil d'Administration) est présentée en annexe 3 du présent rapport.
Il est rappelé régulièrement à l'administrateur son rôle, son action, ainsi que les droits et obligations auxquels il est astreint :
En particulier, tout administrateur en situation de conflit d'intérêt, avéré ou potentiel, avec la Caisse Régionale ou une de ses filiales est tenu d'en informer sans délai le Président du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale ou le Président du Comité auquel il participe. Il doit quitter la séance ou tout du moins s'abstenir de participer aux débats ainsi qu'au vote de la ou des délibérations correspondantes.
Pour mémoire, des règles propres à favoriser le bon fonctionnement du Conseil d'administration, basées sur les principes du mutualisme, précisent :
Lors de son élection au Conseil d'administration de la Caisse régionale, l'administrateur se voit notifier par le Responsable de la Conformité s Services d'Investissement (R.C.S.I.) de la Caisse régionale, son entrée dans le périmètre des personnes concernées (en application des dispositions du Règlement Général de l'AMF et des règlements européens). Cette notification rappelle les obligations incombant aux administrateurs en tant « qu'initié permanent » et « dirigeant de sociétés cotées » ainsi que les règles qui en découlent (règles relatives à la prévention et la lutte contre les abus de marché).
Les administrateurs membres du Bureau du Conseil sont initiés permanents sur le titre Certificat Coopératif d'Investissement Sud Rhône Alpes et sur le titre Crédit Agricole S.A., et personnes sensibles sur les titres des sociétés cotées clientes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes.
A cet égard, ils doivent suivre les règles établies et applicables aux « initiés permanents » de la Caisse régionale et notamment :
En tant que personnes sensibles, à
Les autres membres du Conseil d'administration de la Caisse régionale sont initiés permanents sur le titre Certificat Coopératif d'Investissement Sud Rhône Alpes.
A cet égard, ils doivent suivre les règles établies et applicables aux « initiés permanents » de la Caisse régionale et notamment :
Un rappel des règles est effectué chaque année par le Responsable de la Conformité des Services d'Investissement et Déontologue (ou par le RCPR) auprès des administrateurs de la Caisse régionale.
Un règlement intérieur élaboré par le Conseil d'administration définit les modalités de son organisation ainsi que les règles de fonctionnement de ses instances à savoir le Conseil d'administration, le Bureau du Conseil, le Comité des Prêts et les comités spécialisés.
Les règles portant sur la nomination et le remplacement des administrateurs sont définies dans les statuts de la Caisse régionale (Art.15 – Composition - Nomination – Incompatibilités et Art. 20 – Remplacement d'un administrateur). La responsabilité et les obligations des administrateurs sont décrites dans l'article 18 des statuts.
La modification des statuts et la nomination des administrateurs sont du ressort de l'Assemblée générale où chaque sociétaire porteur de parts a un nombre de voix égal quel que soit le montant de sa souscription (article 28 – Règles de vote / article 29 – Assemblée générale ordinaire - Quorum et majorité / Article 30 – Assemblée générale ordinaire – Décisions / Article 31 – Assemblée générale extraordinaire – Décisions – Quorum – Majorité).
Les titres susceptibles de faire l'objet d'une OPA (CCI) n'ont pas de droit de vote. Une OPA n'aurait donc aucune conséquence sur la composition du Conseil. Par ailleurs, les parts sociales dont la cession est soumise à agrément par le Conseil, ne peuvent être acquises dans le cadre d'une OPA
Le Conseil d'administration valide les politiques et les orientations générales de l'activité de la Caisse Régionale, il procède aux arbitrages d'ensemble, sur présentation d'éléments de réflexion ou de gestion du Directeur Général.
Le Conseil d'administration contrôle l'application des politiques et des orientations qu'il a fixées. Il valide le budget prévisionnel proposé par le Directeur Général et vérifie son exécution. Il décide également des budgets d'investissement de la Caisse Régionale, ainsi que des participations financières.
Le Conseil se réunit, sur convocation du Président, toutes les fois que les circonstances l'exigent et au moins 12 fois par an. Il se tient, autant que possible, en tenant compte des principes exprimés d'efficacité, de proximité et de présence sur les différents sites de la Caisse régionale » (Art.1.3 du Règlement Intérieur -RI).
L'ordre du jour est proposé par le Directeur Général et validé par le Président, signataire de la convocation. Le procès-verbal est établi par la Direction, adressé à chaque administrateur et validé au Conseil d'administration suivant.
Le Directeur Général, les Directeurs Généraux Adjoints, le Responsable des Contrôles Permanents et des Risques (ci-après RCPR) participent régulièrement aux travaux du Conseil. Les cadres de direction y sont invités ainsi que les collaborateurs de la Caisse régionale au regard des dossiers présentés. Le Conseil ne comporte pas d'auditeur permanent et les représentants du personnel en sont membres de droit.
Le Conseil est informé régulièrement de la réalisation des objectifs vis à vis des orientations prises. Lors de chaque arrêté des comptes intermédiaires (comptes semestriels et trimestriels), et des comptes annuels individuels et consolidés, le Conseil d'administration examine et arrête les comptes. La présentation de l'arrêté des comptes a ainsi été faite lors du Conseil du 24 janvier 2020 pour l'arrêté au 31 décembre 2019, lors du Conseil du 21 avril 2020 sur l'arrêté au 31 mars 2020 et du Conseil du 22 juillet 2020 pour celui du 30 juin 2020 et enfin lors du Conseil du 27 octobre 2020 pour l'arrêté au 30 septembre 2020.
Le Conseil d'administration exprime annuellement son appétence au risque par une déclaration formelle. Pour l'année 2020, celle-ci a été discutée et validée en Conseil d'administration le 24 Janvier 2020. La déclaration d'appétence au risque est élaborée en cohérence avec la démarche d'appétence. Cette déclaration est une partie intégrante et directrice du cadre de référence de la gouvernance englobant la stratégie, les objectifs commerciaux, le pilotage des risques et la gestion financière. Les orientations stratégiques du Plan à moyen terme, de la déclaration d'appétence, du processus budgétaire et de l'allocation des ressources aux différents métiers sont cohérentes entre elles.
Le Conseil d'administration valide annuellement la politique crédit et la politique financière de la banque.
Un avis risque indépendant du RCPR est communiqué au Conseil, lors de la présentation de ces politiques.
En cours d'exercice, le Conseil d'Administration est tenu informé :
De l'évolution des différents indicateurs de risques,
De l'exposition aux risques de taux, de liquidité, du respect des limites et des ratios réglementaires internes et externes,
Des mesures prises en cas de dépassement de seuils d'alerte ou d'impact défavorable des scénarii de stress sur le portefeuille de Fond Propres et sur les risques de taux et liquidité.
Chaque fin d'année, le Conseil d'administration est amené à délibérer, sur proposition du Directeur Général, sur les orientations générales retenues pour l'année suivante et plus particulièrement sur :
Le Rapport annuel de Contrôle Interne de la Caisse Régionale au titre de l'année 2019 a été présenté en Comité des Risques du 27 février 2020 et au Conseil d'administration du 21 avril 2020. La synthèse semestrielle sur le contrôle interne arrêtée au 30 juin 2020 a été présentée en Comité des Risques du 10 décembre 2020 qui en a rendu compte au Conseil du 18 décembre 2020. Ces présentations régulières permettent de rendre compte du bon fonctionnement du dispositif de contrôle interne de la Caisse régionale et de la correcte évaluation et maîtrise de ses risques, en conformité avec les obligations de l'arrêté du 3 novembre 2014. A cette occasion, l'ensemble des risques parmi lesquels les risque de nonconformité, de blanchiment et financement du terrorisme, les risques de crédit et de contrepartie, les risques financiers (risque de marché, risque de taux d'intérêt global, risque de liquidité) et comptables et enfin le risque opérationnel sont passés en revue ainsi que la qualité et l'efficacité des dispositifs de mesure et de surveillance mis en œuvre. S'agissant du contrôle périodique, le Conseil est informé des résultats des travaux du Comité des Risques, au sein duquel est présenté notamment le plan d'audit annuel.
Au cours d'un exercice 2020 rendu complexe par la crise sanitaire, le Conseil d'administration s'est réuni treize fois. Le taux moyen d'assiduité a été de 94.1 % contre 86.6% en 2019, ce qui montre la forte mobilisation des administrateurs dans le contexte difficile de cette année de pandémie.
La participation des administrateurs au Conseil d'administration, marquant leur implication dans la gouvernance d'entreprise, fait l'objet d'un article spécifique du règlement intérieur (Art1.7) stipulant que « le Conseil peut valablement constater la défaillance d'un Administrateur à l'occasion de la troisième absence consécutive. Il peut procéder immédiatement à son remplacement conformément aux article 22 des Statuts et 1.2 du présent Règlement », sauf cas spécifique.
Chaque Conseil fait l'objet d'une convocation à laquelle est joint l'ordre du jour. Il est précédé par une réunion préparatoire du Bureau du Conseil. Le procès-verbal de chaque Conseil d'administration est publié au plus tard 48 heures avant le Conseil suivant, pour que chaque administrateur puisse en prendre connaissance et ainsi soumettre ses remarques et le valider en instance. Traditionnellement, des présidents de Caisses locales sont accueillis à chaque Conseil, afin de partager la vie de l'entreprise sans prendre part aux votes. Cet usage n'a pas pu être appliqué durant l'exercice 2020, en raison du contexte sanitaire.
Régulièrement, un ou plusieurs cadres de direction de la Caisse régionale interviennent lors des réunions du Conseil, pour présenter leur activité ou apporter un éclairage sur un point d'actualité touchant à leur domaine de compétence.
Toutes les questions importantes sont présentées et discutées en réunion du Conseil, en particulier celles ayant trait à la stratégie commerciale, à la politique risque ou bien encore à la politique financière de la Caisse régionale.
De même, le Directeur Général informe régulièrement le Conseil des principaux projets ou des grandes orientations touchant à la gestion proprement dite (immobilier, sécurité, système d'information, organisation générale …) de la Caisse régionale.
Il fait également des points réguliers sur l'actualité économique et financière, ainsi que sur la vie du Groupe et les grands chantiers stratégiques.
En Novembre 2020, le comité des nominations a proposé un questionnaire d'évaluation du fonctionnement du Conseil. Après validation pour le Conseil, ce questionnaire a été mis en place en décembre 2020, et envoyé individuellement à chaque administrateur. Les résultats de cette évaluation seront présentés en Comité des nominations et lors d'un Conseil d'Administration début 2021.
Enfin, les trois Comités spécialisés (le Comité d'Audit, le Comité des Nominations, et le Comité des Risques) se réunissent régulièrement et rendent compte de leurs travaux au Conseil d'Administration de la Caisse régionale, éclairant ainsi les orientations et les décisions prises dans ces domaines. Les administrateurs, membres de ces Comités, ont bénéficié de formations spécifiques et approfondies afin d'être à même de remplir leurs missions avec tous les éclairages nécessaires.
Outre les réunions du Conseil d'administration, des séquences de formation/information dédiées aux administrateurs de la Caisse Régionale sont organisées régulièrement sur une demi-journée. Elles permettent d'approfondir des thématiques, des filières ou des enjeux stratégiques pour la Caisse régionale.
Il est toutefois à noter que compte tenu du contexte de crise sanitaire en 2020, de nombreuses formations n'ont pu se tenir comme prévu et ont été reportées en 2021.
Les administrateurs de la Caisse régionale ont suivi 2 sessions de formation réglementaire portant sur :
Deux autres sessions de formation ont été organisées en 2020 sur les thèmes divers suivants :
Intelligence Artificielle et Robotisation
Prise en main de l'outil OODRIVE (stockage des dossiers présentés en Conseil et envoi des convocations).
L'administrateur nouvellement élu au Conseil d'Administration de la Caisse régionale en 2020, P.Chabanas a suivi en interne une formation spécifique :
Les administrateurs élus au Conseil d'Administration de la Caisse régionale en 2019, C. Deygas et C. Hugues, ont suivi une formation IFCAM « Exercice du mandat d'administrateur » en septembre 2020.
L'administratrice nouvellement élue au bureau du Conseil d'Administration de la Caisse régionale, G. Sibeud a poursuivi son cycle de formation Perfectam (IFCAM) débuté en 2019. Ce Cycle a une double vocation pédagogique :
Ce Cycle permet :
Toutes les sessions de formation spécifiques nationales pour les administrateurs sur les thèmes « Gouvernance et Stratégie », et « Finances et risques » ont été reportées en 2021 (assurées par l'organisme de formation du Groupe : IFCAM)
Enfin, un séminaire en visio-conférence a été organisé pour les administrateurs de la Caisse régionale :
La Caisse régionale se conforme strictement aux dispositions légales (articles L.225-38 et suivants du code de commerce) en matière de convention réglementée et ainsi, conformément aux dispositions légales, ces conventions ont été transmises aux Commissaires aux comptes qui présenteront leur rapport spécial sur ce point, à l'Assemblée générale.
Au cours de l'exercice 2020, quatre nouvelles conventions règlementées ont été autorisées par le conseil d'administration :
Lors du Conseil d'administration du 18 décembre 2020, un point sur les conventions règlementées déjà approuvées par l'assemblée générale au cours d'exercices antérieurs et dont l'exécution s'est poursuivie au cours de l'exercice écoulé, a été présenté.
Il n'est intervenu sur l'exercice aucune convention directement ou par une personne interposée entre, d'une part, un dirigeant ou un mandataire social de la Caisse Régionale et, d'autre part, une autre société contrôlée au sens de l'article L. 233-3 du Code de commerce.
Le Conseil d'administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes, lors de sa séance du 16 décembre 2008 a adhéré aux recommandations AFEP/MEDEF (Code de Gouvernement d'Entreprises des Sociétés Cotées) relatives aux rémunérations des mandataires sociaux, en tenant compte, pour leurs modalités d'application, des spécificités de l'organisation du Groupe Crédit Agricole.
Le Groupe Crédit Agricole est notamment constitué de Caisses Régionales, sociétés coopératives, et d'une société anonyme cotée, Crédit Agricole S.A., structure nationale par ailleurs investie de prérogatives d'organe central. En qualité d'organe central, Crédit Agricole S.A. est chargée, entre autres missions, du contrôle du bon fonctionnement du réseau constitué notamment par les Caisses Régionales et leurs Caisses locales affiliées. Dans ce cadre, le Code monétaire et financier confie à Crédit Agricole S.A. des missions de surveillance dont celle de l'agrément de la nomination des Directeurs Généraux des Caisses Régionales. Les dirigeants, agréés par la Banque Centrale Européenne en tant que Dirigeants effectifs sont le Directeur général et les Directeurs généraux adjoints.
Le capital des Caisses Régionales est majoritairement détenu par les Caisses locales, elles aussi sociétés coopératives, qui leurs sont affiliées.
Outre les missions confiées à Crédit Agricole S.A. en sa qualité d'organe central, le groupe s'est doté de règles collectives, homogènes pour l'ensemble des Caisses Régionales. Elles portent sur les conditions d'habilitation et de nomination des Directeurs Généraux et des Cadres de direction, leur politique de rémunération et leur régime de retraite. Ces règles obéissent aux recommandations du code AFEP/MEDEF, relatives aux rémunérations, exception faite de celles expliquées ci-après et qui s'inscrivent dans l'organisation et le statut spécifiques des Caisses Régionales de Crédit Agricole Mutuel, sociétés coopératives.
Les Directeurs Généraux des Caisses Régionales sont nommés par le Conseil d'administration de la Caisse Régionale, sur proposition du Président. Le candidat doit être inscrit sur une liste d'aptitude sélective. Il doit aussi avoir exercé préalablement des fonctions de Cadre de direction dans une Caisse régionale ou une autre entité du groupe. En outre, conformément au Code monétaire et financier, la nomination d'un Directeur général doit être approuvée par le Conseil d'administration de Crédit Agricole S.A. Le mandat de Directeur général peut, à tout moment, être révoqué par le Conseil d'administration de sa Caisse régionale. Il peut aussi être révoqué sur décision du Directeur général de Crédit Agricole S.A. après avis de son Conseil d'administration.
Les Caisses régionales de Crédit Agricole mutuel ayant émis des certificats coopératifs d'investissement (CCI) inscrits à la cote du second marché d'Euronext ne revêtent pas la forme sociale de sociétés anonymes ou de sociétés en commandite par actions mais celle de sociétés coopératives à capital variable. Le certificat coopératif d'investissement est un titre de capital sans droit de vote. Il n'est pas une action et son porteur n'est pas actionnaire.
En conséquence, les recommandations du Code de gouvernement d'entreprise des sociétés cotées révisé, écrites en se référant aux dispositions du Code de commerce régissant les sociétés anonymes et les sociétés en commandite par actions, ne sont pas applicables aux Caisses régionales émettrices de CCI, sauf renvoi exprès des textes qui s'imposent à elles.
Il peut en résulter l'inapplication ou l'adaptation par la Caisse régionale de certaines recommandations figurant dans le code AFEP-MEDEF.
des résultats obtenus.
Politique de mixité Femmes/Hommes au sein des
instances dirigeantes 7.1 Sur proposition de la direction générale, le conseil détermine des objectifs de mixité au sein des instances dirigeantes. La direction générale présente au conseil les modalités de mise en œuvre des objectifs, avec un plan d'action et l'horizon de temps dans lequel ces actions seront menées. La direction générale informe annuellement le conseil
Pour l'année 2020, la Caisse régionale n'a pas adopté de politique de mixité des instances dirigeantes. Compte tenu de l'organisation des Caisses Régionales et des règles de mobilité
7.2 Le conseil décrit, dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise, la politique de mixité appliquée aux instances dirigeantes ainsi que les objectifs de cette politique, leurs modalités de mise en œuvre, les résultats obtenus au cours de l'exercice écoulé, en incluant le cas échéant, les raisons pour lesquelles les objectifs n'auraient pas été atteints et les mesures prises pour y remédier.
des nominations de cadres dirigeants des Caisses Régionales, seuls des objectifs collectifs sur l'ensemble des dirigeants des Caisses Régionales permettent en effet d'atteindre une féminisation des instances dirigeantes. A ce titre, des objectifs collectifs de féminisation des comités de direction des Caisses Régionales ont été fixés sous forme de pourcentage.
Par ailleurs, en décembre 2020, le taux d'inscription collectif au Portail de Directeur (statut susceptible de donner accès aux instances dirigeantes) est le suivant : 45 % de femmes sont inscrites au Portail 2021.
8.1 Dans un groupe, les administrateurs représentant les salariés élus ou désignés en application des exigences légales siègent au conseil de la société qui déclare se référer aux La Caisse régionale n'est pas soumise aux dispositions des articles L 225-23, L.22-10-5, L 225-27-1 et L 22-10-7 du Code de Commerce.
dispositions du présent code dans son rapport sur le gouvernement d'entreprise. Lorsque plusieurs sociétés du groupe appliquent ces dispositions, les conseils déterminent la ou les sociétés éligibles à cette recommandation. Les représentants des salariés désignés par le Comité Social et Economique (CSE) conformément aux dispositions du Code du travail assistent aux travaux du Conseil d'administration et ne prennent pas part aux votes.
8.2 Les administrateurs représentant les actionnaires salariés et les administrateurs représentant les salariés ont, au même titre que les autres administrateurs, voix délibérative au conseil, d'administration7 , instance collégiale, à qui s'impose l'obligation d'agir en toutes circonstances dans l'intérêt social de Cette disposition sur les administrateurs salariés et les administrateurs représentants les salariés actionnaires est inapplicable. Il est rappelé que les certificats coopératifs d'investissement sont des titres de capital sans droit de vote.
l'entreprise. Comme tout administrateur, ils peuvent être désignés par le conseil pour participer à des comités. Les représentants des salariés désignés par le CSE au Conseil d'administration sont convoqués selon les mêmes modalités que les administrateurs à toutes les séances du Conseil
d'administration en qualité d'invités permanents. Ils ne participent pas aux réunions des comités spécialisés.
Les représentants des salariés désignés par le CSE au Conseil d'administration disposent du même droit à l'information et sont
8.3 Sous réserve des dispositions légales qui leurs sont propres, les administrateurs représentant les actionnaires salariés et les administrateurs représentant les salariés disposent des mêmes droits, sont soumis aux mêmes obligations, notamment en matière de confidentialité, et encourent les mêmes responsabilités que les autres membres soumis aux mêmes obligations de confidentialité que les autres administrateurs dans le cadre des réunions du Conseil de la Caisse régionale. En tant qu'invités permanents aux réunions du Conseil mais ne participant aux votes, ils n'encourent pas en revanche les mêmes responsabilités aux plans civil, pénal et professionnel.
7 Les sociétés de plus de cinquante salariés ont l'obligation d'avoir au moins un représentant du comité d'entreprise qui siège au conseil d'administration avec voix consultative dans les conditions prévues par la loi.
| du conseil. | |
|---|---|
| Les administrateurs indépendants 9.5 Les critères que doivent examiner le comité et le conseil afin de qualifier un administrateur d'indépendant et de prévenir |
Les administrateurs de banques coopératives sont indépendants par nature. Une liste de dix indicateurs d'indépendance des administrateurs de Caisses régionales de Crédit Agricole mutuel figure dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise. |
| les risques de conflit d'intérêts entre l'administrateur et sa direction, la société et son groupe, sont les suivants : |
Les sociétés que la Caisse régionale consolide sont les Caisses locales et les filiales de la Caisse régionale. |
| 9.5.1 ne pas être ou ne pas avoir été au cours des cinq années précédentes : (…) |
Les administrateurs sont généralement administrateurs de Caisses locales et sociétaires de la Caisse régionale. |
| - (…) administrateur d'une société que la société consolide. | Lorsqu'un administrateur de Caisse régionale est également administrateur d'une filiale de cette Caisse régionale, la procédure de contrôle des conventions réglementées s'applique pleinement. |
| 9.5.3 ne pas être client, fournisseur, (…), conseil8 : - significatif de la société ou de son groupe, - ou pour lequel la société ou son groupe représente une part significative de l'activité (…) |
En qualité de clients-sociétaires, les administrateurs ont tous une relation bancaire avec leur banque coopérative dans la mesure où cette double qualité est en droit coopératif une condition préalable à la nomination comme administrateur. Les critères visés au 9.5.3 du code sont donc contraires au droit français des sociétés coopératives auquel la CRD 5 et les autorités de supervision déclarent se conformer. |
| Les administrateurs ont tous, par ailleurs, un intérêt commun à ce que leur banque coopérative soit bien gérée afin que les services rendus soit pérennes et de qualité. |
|
| Les relations d'affaires entre un administrateur et une banque sont proportionnées et insusceptibles de créer un lien de dépendance nuisible à l'exercice libre de son mandat. Il n'existe pas de situation dans laquelle un élu à titre personnel ou en qualité de chef d'entreprise représente comme client sociétaire ou fournisseur une quote-part significative du chiffre d'affaires ou du capital de la Caisse régionale. |
|
| L'administrateur est client de la Caisse régionale à titre personnel et/ou pour les besoins d'une personne morale qu'il dirige au plan local et régional et s'inscrit dans le cadre de relations financières quotidiennes, courantes et normales. La procédure d'octroi d'un prêt concernant tout membre du conseil est en outre encadrée par une procédure d'examen et d'information ou d'autorisation par le Conseil d'administration et par l'organe central. |
|
| 9.5.6 ne pas être administrateur de la société depuis plus de douze ans. La perte de la qualité d'administrateur indépendant intervient à la date des douze ans. |
L'indépendance des administrateurs de Caisses régionales ne résulte pas d'une durée de mandat mais d'une vision collective du renouvellement du Conseil d'administration, qui assure la diversité et la qualité du rôle de supervision. L'évolution des responsabilités au sein du conseil ou l'implication dans un comité spécialisé peut justifier pour des administrateurs l'exercice d'un mandat plus long conformément à l'exigence d'aptitude requise par la règlementation bancaire et le superviseur, sans que cela n'empêche de les qualifier d'indépendants. |
| Les séances du Conseil et les réunions des comités 11.3 Il est recommandé d'organiser chaque année au moins une réunion hors la présence des dirigeants mandataires sociaux exécutifs. |
Le Conseil d'administration de la Caisse régionale n'organise pas de réunion plénière hors la présence du Directeur général Les comités d'audit, comité des risques, comité des nominations organisent chaque année au moins une réunion hors la présence des dirigeants effectifs et des commissaires aux comptes. |
La durée des fonctions des administrateurs
14.3 Le rapport sur le gouvernement d'entreprise indique précisément les dates de début et d'expiration du mandat de chaque administrateur de manière à faire apparaître Le rapport sur le gouvernement d'entreprise de la Caisse régionale fait apparaître les changements intervenus dans la composition du Conseil (départs, nominations et
8 Ou être lié directement ou indirectement à ces personnes.
l'échelonnement existant. Il mentionne également pour chaque administrateur, outre la liste des mandats et fonctions exercées dans d'autres sociétés, sa nationalité, son âge, la principale fonction qu'il exerce et fournit la composition nominative de chaque comité du conseil. renouvellements) et pour chaque administrateur, la date de début et d'expiration du mandat en cours, sa profession, la nature de sa participation à des comités spécialisés, les mandats exercés au sein du groupe Crédit Agricole.
| La formation des administrateurs : | Disposition sur les sociétés par actions non applicable aux | |
|---|---|---|
| 13.3 les administrateurs représentant les salariés 9 ou | Caisses régionales de Crédit Agricole mutuel (cf. 8.2 ci | |
| représentant les actionnaires salariés bénéficient |
d'une dessus). |
|
| formation adaptée à l'exercice de leur mandat. |
| Le comité en charge des nominations : | |
|---|---|
| Composition : | Le Comité des nominations est composé d'administrateurs qui |
| 17.1 (…) doit être composé majoritairement d'administrateurs | respectent les indicateurs d'indépendance des membres du |
| indépendants | Conseil visés dans la liste figurant dans le rapport sur le |
| gouvernement d'entreprise (cf. point 3.1.1 dudit rapport) et qui | |
| sont adaptés au statut coopératif. |
18.1 Composition
Il ne doit comporter aucun dirigeant mandataire social exécutif et être composé majoritairement d'administrateurs indépendants. Il est recommandé que le président du comité soit indépendant et qu'un administrateur salarié en soit membre. Au sein du groupe Crédit Agricole, le Conseil d'administration de chaque Caisse régionale a confié à la Commission Nationale de Rémunération des cadres de direction du Groupe Crédit Agricole, la fonction de Comité des rémunérations de la Caisse régionale sachant que sa composition tient compte de la notion d'indépendance de ses membres à l'égard de la
Caisse régionale.
Se référer au 3.1.1 en page 17 du rapport sur le gouvernement d'entreprise (Rémunération des dirigeants mandataires sociaux).
Les attributions du comité des rémunérations sont assurées :
Le comité des rémunérations a la charge d'étudier et de proposer au conseil l'ensemble des éléments de rémunération et avantages des dirigeants mandataires sociaux, l'ensemble du conseil d'administration ayant la responsabilité de la décision. Il émet également une recommandation sur l'enveloppe et les modalités de répartition des rémunérations allouées aux administrateurs. - par la Commission Nationale de Rémunération pour ce qui concerne les Directeurs Généraux de Caisses régionales et les cadres de direction (non mandataires sociaux), afin d'assurer la cohérence entre les 39 Caisses régionales ; et - par l'Assemblée générale et par le Conseil d'administration pour le Président et les autres administrateurs (cf. commentaire sur le point 21).
Par ailleurs, le comité est informé de la politique de rémunération des principaux dirigeants non mandataires sociaux. A cette occasion, le comité associe à ses travaux les dirigeants mandataires sociaux exécutifs.
18.3 Modalités de fonctionnement
Lors de la présentation du compte-rendu des travaux du comité des rémunérations, il est nécessaire que le conseil délibère sur les éléments de rémunération des dirigeants mandataires sociaux hors la présence de ceux-ci
9 Article L.225-30-2 du Code de commerce
social
22.1 Il est recommandé, lorsqu'un salarié devient dirigeant mandataire social de l'entreprise, de mettre fin au contrat de travail qui le lie à la société ou à une société du La seule situation de mandataire social et de dirigeant effectif anciennement salarié est celle du Directeur Général. À l'occasion de la nomination de Monsieur Pierre FORT en
groupe, soit par rupture conventionnelle, soit par démission*. 22.2 Cette recommandation s'applique aux président, président-directeur général, directeur général, dans les sociétés à conseil d'administration
* Lorsque le contrat de travail est maintenu, celui-ci est suspendu conformément à la jurisprudence
qualité de Directeur général de la Caisse régionale à compter du 1er septembre 2020, le Conseil d'administration a autorisé la formalisation et la suspension de son contrat de travail de Directeur Général Adjoint lors de sa prise de fonction en qualité de Directeur Général conformément à la procédure de contrôle des conventions règlementées. En effet, le déroulement des carrières des cadres dirigeants au Crédit Agricole s'entend audelà de la seule Caisse régionale émettrice de CCI, ce qui justifie une simple suspension du contrat de travail.
Le conseil d'administration fixe une quantité minimum d'actions que les dirigeants mandataires sociaux doivent Disposition sur les sociétés par actions non applicable aux Caisses régionales de Crédit Agricole mutuel.
conserver au nominatif, jusqu'à la fin de leurs fonctions. Cette décision est réexaminée au moins à chaque renouvellement de leur mandat. (…) Tant que cet objectif de détention d'actions n'est pas atteint, les dirigeants mandataires sociaux consacrent à cette fin une part des levées d'options ou des attributions d'actions de performance telle que déterminée par le conseil. Cette information figure dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise de la société.
25.3.2 Rémunération variable annuelle des dirigeants mandataires sociaux exécutifs (…) Le Conseil définit les critères [de performance] permettant de déterminer la rémunération variable annuelle ainsi que les objectifs à atteindre. Ceux-ci doivent être précis et bien entendu préétablis. (…)
La rémunération fixe et variable du Directeur Général est approuvée par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A. en qualité d'organe central (conformément à l'article R. 512-10 du Code monétaire et financier) après avis de la Commission Nationale de Rémunération des cadres de direction et après la tenue de l'assemblée générale ordinaire de la Caisse régionale approuvant notamment les comptes de l'exercice précédent.
La rémunération variable est fondée sur des critères de performance appréciés par rapport à la situation financière, à la qualité du pilotage et de la gouvernance de la Caisse régionale, et qui intègrent les risques.
Le Président ne perçoit pas de rémunération, a fortiori variable.
performance ;
3.1.1 dudit rapport)
Les mandataires sociaux de la Caisse régionale ne bénéficient pas de stock-options ou d'actions de
Les caractéristiques de la rémunération variable du Directeur Général sont prévues dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise (se référer au point
25.3.3 Rémunérations de long terme des dirigeants mandataires sociaux exécutifs : (…) S'agissant des dirigeants mandataires sociaux exécutifs, il convient de rappeler que :
25.5 Départ des dirigeants mandataires sociaux – 25.5.1 Dispositions générales
(…) La loi donne un rôle majeur aux actionnaires en soumettant ces indemnités prédéfinies, versées à la cessation des fonctions de dirigeant mandataire social, à la procédure des conventions réglementées. Elle impose une transparence totale et soumet les indemnités de départ à des conditions de performance.
Les conditions de performance fixées par les conseils pour ces indemnités doivent être appréciées sur deux exercices au moins. Elles doivent être exigeantes et n'autoriser l'indemnisation d'un dirigeant qu'en cas de départ contraint, quelle que soit la forme que revêt ce départ. (…)
Le Directeur Général de la Caisse régionale ne bénéficie d'aucun droit à une indemnité de départ à raison de la cessation ou du changement de ses fonctions de mandataire social exécutif au sein de la Caisse régionale.
| 25.6 Régimes de retraite supplémentaire des dirigeants mandataires sociaux 25.6.2 Régimes de retraites supplémentaires à prestations définies relevant de l'article L. 137-11 du Code de la sécurité sociale |
L'ancien régime de retraite supplémentaire, à cotisations définies, dont bénéficiait le Directeur Général et visé dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise était conforme aux recommandations visées au § 24.6.2 du code AFEP/MEDEF au 31/12/2019. Depuis le 1er janvier 2020, un nouveau régime de retraite supplémentaire a été mis en place. Ce dernier s'articule autour d'un régime de retraite supplémentaire à prestations définies relevant de l'article L.137-11-2 du code de la sécurité sociale ainsi que d'un régime relevant de l'article 82 du code général des impôts. Le Directeur Général éligible à ce nouveau dispositif est uniquement celui qui n'a pas déjà atteint le niveau |
|
|---|---|---|
| -- | -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- | ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- |
maximum des droits prévus dans l'ancien régime (45% de la rémunération de référence). En outre, les droits acquis dans le cadre du nouveau régime ne peuvent pas, en tout état de cause, dépasser le niveau maximum précité.
Le rapport sur le gouvernement d'entreprise comporte un chapitre, établi avec le concours du comité des rémunérations, consacré à l'information des actionnaires sur les rémunérations perçues par les mandataires sociaux. Le rapport sur le gouvernement d'entreprise présente les informations citées ci-contre au point 3.1.1 dudit rapport – Rémunération des dirigeants et mandataires sociaux.
Ce chapitre prévoit une présentation détaillée de la politique de détermination de la rémunération des dirigeants mandataires sociaux, notamment :
les règles d'attribution de la partie variable annuelle. Sans remettre en cause la confidentialité pouvant s'attacher à certains éléments de détermination de la rémunération variable, cette présentation doit indiquer la répartition des critères qualitatifs ou quantifiables sur lesquels cette partie variable est établie et leurs poids respectifs, comment ils ont été appliqués par rapport à ce qui avait été prévus au cours de l'exercice et si les objectifs personnels ont été atteints. Elle précise en outre, le cas échéant, si le versement de cette part variable annuelle est pour partie différé et indique les conditions et modalités de ce versement différé ;
les règles d'attribution de la rémunération variable pluriannuelle. Sans remettre en cause la confidentialité pouvant s'attacher qui peut être justifiée pour certains éléments de détermination de cette rémunération variable pluriannuelle, il est indiqué la répartition des critères qualitatifs ou quantifiables sur lesquels cette rémunération est établie et leur poids respectif et, lors du versement de la partie variable pluriannuelle, comment ces critères ont été appliqués ;
(…) le montant global et individuel des rémunérations versées aux administrateurs et les règles de répartition entre ceux-ci, ainsi que les règles de perception des rémunérations allouées le cas échéant à l'équipe de direction générale à raison des mandats sociaux détenus dans les sociétés du groupe.
Le statut de Directeur Général de Caisse Régionale est régi par un corps de règles homogènes fondant la cohérence et l'équité des conditions en vigueur dans l'ensemble des Caisses Régionales.
Le Président de Caisse Régionale bénéficie d'une indemnité compensatrice de temps passé dans le cadre prévu par la loi de 1947 portant statut de la coopération. Cette indemnité est déterminée annuellement selon des recommandations nationales applicables à toutes les Caisses Régionales. L'indemnité versée au Président de la Caisse Régionale de Sud Rhône Alpes est fixée forfaitairement à un montant mensuel de 6750 €.
Dans le prolongement de ce régime indemnitaire, le Président bénéficie d'un dispositif d'indemnité viagère de temps passé concernant l'ensemble des Présidents et prévoyant le versement d'une pension sous réserve d'être en activité dans le groupe Crédit Agricole au moment de la liquidation de la pension.
Afin de disposer d'un niveau de pension à taux plein, le Président doit justifier d'une ancienneté minimale de 12 ans dans la fonction avec un minimum de 5 années pleines en deçà desquelles aucun montant n'est perçu. Le Président de Caisse Régionale ne bénéficie d'aucune indemnité de départ. En outre, pendant la durée de l'exercice de son mandat, le Président dispose d'un véhicule de fonction.
Lors du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale en date du 21/10/2011, le Président a rappelé la règlementation relative aux établissements de crédit d'importance significative obligeant ces derniers à créer un Comité des rémunérations en application des articles L. 511-89 et L. 511-102 du Code monétaire et financier.
Afin de prendre en compte :
L'organisation spécifique du Groupe Crédit Agricole où la loi donne un rôle à l'organe central quant à la nomination et à la rémunération des Directeurs Généraux des Caisses régionales,
Le Conseil d'administration a décidé que la Commission Nationale de Rémunération tienne lieu de Comité des rémunérations de la Caisse Régionale, sachant que la composition et les missions de cette Commission ont évolué afin de tenir compte du dispositif législatif et de la notion d'indépendance de ses membres vis-àvis des Caisses Régionales.
La rémunération des Directeurs Généraux des Caisses Régionales est encadrée par des règles collectives communes assurant leur cohérence. Elle est soumise à l'approbation du Directeur Général de Crédit Agricole S.A., conformément au Code monétaire et financier, après avis de la Commission Nationale de Rémunération se prononçant sur les rémunérations fixes et les rémunérations variables.
Comme précisé supra, la composition de la Commission a été modifiée en 2011 et est composée de trois membres ès qualité représentant le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., dont le Directeur Général Adjoint de Crédit Agricole SA en charge des Caisses Régionales, de trois Présidents de Caisse Régionale et du Directeur Général de la F.N.C.A. Cette Commission donne également un avis sur la rémunération fixe des Directeurs Généraux Adjoints de Caisses Régionales.
La rémunération fixe des Directeurs Généraux peut être complétée d'une rémunération variable comprise, dans le cadre des règles collectives, entre 0 et 45% de sa rémunération fixe annuelle, sur 13 mois, et versée annuellement. Cette rémunération variable approuvée par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., est fondée sur des critères de performance globale combinant utilité clientèle, développement équilibré, situation financière, qualité du pilotage et de la gouvernance de la Caisse Régionale, maîtrise et gestion des risques. Le détail de ces critères de performance n'est pas publié pour des raisons de confidentialité.
L'approbation par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A. de la rémunération variable intervient après la tenue des assemblées générales ordinaires des Caisses Régionales approuvant notamment les comptes de l'exercice précédent.
L'application des règles d'encadrement et de plafonnement de ces rémunérations, leur suivi par la Commission Nationale de Rémunération ainsi que leur agrément par l'Organe Central du Groupe Crédit Agricole conduisent à leur modération dans le temps comme en valeur absolue.
Le montant de rémunération variable excédant 120.000 € est versé, par tiers, sur trois ans.
La rémunération versée à Monsieur Christian Rouchon, Directeur Général de la Caisse Régionale Sur Rhône Alpes, présent sur les huit premiers mois de l'année 2020, outre la composante invariable de la rémunération fixe venant compenser la rémunération collective des salariés est de 210 735€ au titre de la rémunération fixe et de 121 828 € au titre de la rémunération variable versée en 2020 pour les exercices 2019 et 2018. En outre, le Directeur Général bénéficie d'avantages en nature : un véhicule de fonction et une indemnité logement de 1 627 € par mois.
La rémunération versée à Monsieur Pierre Fort, Directeur Général de la Caisse Régionale Sud Rhône Alpes depuis le 1er septembre 2020, outre la composante invariable de la rémunération fixe venant compenser la rémunération collective des salariés est de 90 417€ au titre de la rémunération fixe. En outre, le Directeur Général bénéficie d'avantages en nature : un véhicule de fonction et une indemnité logement de 1 627€ par mois.
Suite à l'Ordonnance n°2019-697 du 3 juillet 2019 portant transposition de la directive 2014/50/UE du Parlement européen et du Conseil du 16 avril 2014, les régimes de retraites à prestations définies relevant de l'article 39 du code général des impôts ont été fermés. Une circulaire précisant les modalités de fermeture a été publiée le 5 août 2020 et une instruction ministérielle précisant les modalités du nouveau produit de retraite à prestations définies relevant de l'article L.137-11-2 du code de la sécurité sociale a été signée le 23 décembre 2020. Par conséquent, chaque Directeur Général se verra appliquer un régime de retraite supplémentaire en fonction de sa situation individuelle. Si le Directeur Général a atteint le niveau maximal des droits dans l'ancien régime (45% conformément au code AFEP/MEDEF) alors il ne sera pas éligible au nouveau régime de retraite supplémentaire. Toutes les conditions de l'ancien régime sont maintenues. Si le Directeur Général dispose d'un taux de cristallisation dans l'ancien régime inférieur au niveau maximal précité, il sera éligible à l'ancien régime et au nouveau régime. Ce dernier s'articule autour de l'attribution de droits au titre des articles L.137-11-2 précité et 82 du code général des impôts. Les droits acquis annuellement dans le nouveau régime viennent compléter les droits acquis dans l'ancien et la totalité des droits ne peut dépasser, en tout état de cause, le plafonnement de 45% prévu dans l'ancien régime. Si le Directeur Général ne dispose pas de droits dans l'ancien régime, il sera uniquement éligible au nouveau régime.
Les Directeurs Généraux ne peuvent bénéficier de l'ancien régime que si les conditions légales de départ en retraite sont remplies. Ce régime de retraite spécifique applicable à l'ensemble des cadres de direction de Caisses Régionales n'ouvre pas de droit supplémentaire avant l'âge de départ et procure un supplément de
pension de 1,75% par année d'ancienneté de cadre de direction et dans la limite d'un plafond du revenu de référence : 45% pour la part issue dudit régime.
L'âge de référence du nouveau régime de retraite supplémentaire est l'âge légal de départ à la retraite plus 4 trimestres. Le nouveau régime de retraite supplémentaire relevant de l'article L.137-11-2 prévoit un taux d'acquisition annuel progressif.
En tout état de cause, ce nouveau régime est plafonné à 30 points de pourcentage pour chaque Directeur Général sur l'ensemble de sa carrière (tous employeurs confondus). En outre, une fois l'âge de référence du régime atteint, il n'y a plus d'acquisition de nouveaux droits.
A cela s'ajoute des taux d'acquisition au titre de l'article 82 précité à hauteur de 15% par an pour un Directeur Général. Ce régime est soumis pour validation à la Commission Nationale des Rémunérations.
Le Président et le Directeur Général de Caisse Régionale ne bénéficient pas, au titre de leurs fonctions dans la Caisse, de stock-options, d'actions de performance ou d'une rémunération de leurs activités en application de l'article L. 225-45 du code de commerce.
| Tableau de synthèse des rémunérations (1) et des options et actions attribuées à chaque dirigeant mandataire social |
|||
|---|---|---|---|
| Exercice 2019 | Exercice 2020 | ||
| Président : M. GAILLARD Jean-Pierre | |||
| Rémunérations fixes (1) dues au titre de l'exercice | 81 000 | 81 000 | |
| Rémunérations variables dues au titre de l'exercice | Néant | Néant | |
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Néant | |
| Avantage en nature | Véhicule de | Véhicule de | |
| fonction | fonction | ||
| Rémunération de leurs activités en application de l'article L. | Néant | Néant | |
| 225-45 du code de commerce | |||
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant | |
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours | Néant | Néant | |
| de l'exercice |
(1) Indemnité compensatrice du temps passé
| Tableau de synthèse des rémunérations et des options et actions attribuées à chaque dirigeant mandataire social |
|||
|---|---|---|---|
| Exercice 2019 | Exercice 2020 | ||
| Directeur Général : M. ROUCHON Christian (cessation de | |||
| fonction le 31 Aout 2020) | |||
| Rémunérations fixes dues au titre de l'exercice (1) | 319 495 | 210 735 | |
| Rémunérations variables dues au titre de l'exercice | 121 828 | Non déterminé | |
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Néant | |
| Avantage en nature | Véhicule de | Véhicule de | |
| fonction | fonction | ||
| Indemnité de logement | 19 524 | 13 016 | |
| Rémunération de leurs activités en application de l'article L. | Néant | Néant | |
| 225-45 du code de commerce | |||
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant | |
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours | Néant | Néant | |
| de l'exercice |
1) Hors composante invariable de la rémunération fixe du Directeur Général de la Caisse Régionale venant compenser la rémunération collective des salariés. Pour 2020, le montant de cette composante est de 48 949€ EUR
| Exercice 2019 | Exercice 2020 | |
|---|---|---|
| Directeur Général : M. FORT Pierre (prise de fonction au | ||
| er septembre 2020) 1 |
||
| Rémunérations fixes dues au titre de l'exercice (1) | 90 417 | |
| Rémunérations variables dues au titre de l'exercice | Non déterminé | |
| Rémunération exceptionnelle | Néant | |
| Avantage en nature | Véhicule de | |
| fonction | ||
| Indemnité de logement | 6 508 | |
| Rémunération de leurs activités en application de l'article L. | Néant | |
| 225-45 du code de commerce | ||
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | |
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours | Néant | |
| de l'exercice |
1) Hors composante invariable de la rémunération fixe du Directeur Général de la Caisse Régionale venant compenser la rémunération collective des salariés. Pour 2020, le montant de cette composante est de 19 175 EUR
| Dirigeants Mandataires sociaux |
Contrat de travail | Régime de retraite Supplémentaire |
Indemnités ou avantages dus ou susceptibles d'être dus à raison de la cessation ou du changement de fonction |
Indemnités relatives à une clause de non concurrence |
||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Oui | Non | Oui | Non | Oui | Non | Oui | Non | |
| Président Jean-Pierre GAILLARD - Date début Mandat : 28/03/2006. - Date de renouvellement du mandat d'administrateur : 14/04/2020 |
Non | Oui (2) | Non | Non | ||||
| Directeur Général Christian ROUCHON - Date de prise de fonction dans la Caisse régionale : 01/04/2007 - Date de cessation de fonction dans la Caisse Régionale le 31/08/2020 |
Non (3) | Oui | Non | Non | ||||
| Directeur Général Pierre FORT - Date de prise de fonction dans la Caisse Régionale : 01/09/2020 |
Non (3) | Oui | Non | Non |
(2) Indemnité viagère de temps passé.
(3) Le contrat de travail est suspendu.
Conformément à l'article L.511-89 du Code monétaire et financier, la Caisse Régionale a créé un comité des nominations. Composé uniquement d'administrateurs de la Caisse Régionale, il se réunit à une fréquence trimestrielle. Il est notamment chargé :
Concernant la composition des Conseils des Caisses Locales affiliées, afin de disposer d'une bonne représentation sur nos territoires, le comité des nominations interviendra dans la définition des profils souhaités et signalera les candidats potentiels dont il pourrait avoir connaissance.
Les membres qui le composent sont :
Cinq réunions se sont tenues en 2020. Le taux de participation a été de 87%. Au cours de ses séances les thèmes suivants ont été abordés :
Conformément aux dispositions du Code monétaire et financier issues de la transposition de la Directive « CRD IV », la Caisse régionale a créé un Comité des Risques qui a pour mission principale de conseiller le Conseil d'administration sur la stratégie globale de la Caisse régionale et l'appétence en matière de risques actuels et futurs.
A ce titre le Comité des Risques est, notamment, chargé :
Plus particulièrement, le Comité des Risques a pour mission :
Il est rappelé, que le Comité des Risques dispose de toute information sur la situation de la Caisse régionale en matière de risques et il est consulté pour la fixation des limites globales de risques.
Le comité des risques est composé uniquement d'administrateurs de la Caisse Régionale et ses membres sont les suivants :
Il s'est réuni trois fois en 2020. Le taux de participation a été de 92%. Les sujets abordés ont été les suivants :
Le 04-06-2020 :
Mission Pilotage Risques COVID - Maamar Mestoura
Le 10-12-2020- •
• Sécurité Financière : Activité, Renforcement des contrôles, TRADE FINANCE, Remédiation OFAC, PPE & BQ PRIVEE, Màj pol groupe sanctions, KYC
• Conformité hors SF : Registre représentants d'intérêts, FATCA – EAI, Rapport sur la Gouvernance produits, EWRA exercice 2019, Rapport QPC
Une synthèse des travaux est systématiquement réalisée par le Président du Comité lors du Conseil d'administration qui le suit.
En application des dispositions du Code de commerce, le Comité d'Audit est chargé d'assurer le suivi :
En matière de contrôle financier et comptable, il a en particulier pour mission,
La création d'un comité d'Audit, distinct du Conseil, a été prise lors du Conseil d'administration du 15 décembre 2009. Ce comité a pour principales missions de préparer les travaux réalisés pendant les Conseils d'Administration, d'approfondir certains sujets plus techniques et enfin de renforcer la compétence et l'indépendance du Conseil notamment dans les domaines du contrôle interne et de la gestion des risques.
Il est composé des administrateurs de la Caisse régional et la présidence est assurée par un administrateur membre du Bureau du Conseil. Afin de garantir l'indépendance de l'information, le Président et le Directeur Général ne participent pas à ce Comité.
Le comité d'Audit se réunit à une fréquence trimestrielle. Ses travaux portent prioritairement sur les domaines financiers et comptables. En application des dispositions du Code monétaire et financier (art. L511-89) issues de la transposition de la Directive CRD IV, les missions relatives au suivi de la politique, des procédures et des systèmes de gestion des risques ont été transférées au Comité des Risques.
En 2020, les membres de ce comité, composé uniquement d'administrateurs de la Caisse régionale, sont les suivants :
Quatre réunions se sont tenues en 2020 et le taux de participation a été de 100%.
Au cours de ces séances, les principaux thèmes suivants ont été examinés :
Une synthèse des travaux réalisés est systématiquement faite par le Président du Comité d'Audit lors du Conseil d'administration qui le suit.
Cf. supra partie relative à la rémunération des dirigeants et mandataires sociaux
Composé de membres du Conseil d'administration et de représentants de la Direction, il est chargé d'examiner les demandes de prêts hors délégation des Comités d'engagements. Il se réunit selon une périodicité hebdomadaire. Il a vocation à décider de tout crédit, à l'exception des ceux relevant de l'Article 512-38 hors champ de délégation des Comités d'engagements. Il peut également accepter tout dossier de crédit qui déroge à la Politique Crédit mais respecte les limites définies dans la Politique de Division des Risques.
Il est composé de sept administrateurs (cf. liste nominative en annexe 2). Il se réunit selon une fréquence mensuelle, en amont des réunions du Conseil d'administration. Son rôle est de préparer les travaux et les présentations pour le Conseil d'administration.
Le Directeur Général, les Directeurs Généraux Adjoints participent régulièrement aux travaux du Bureau. Les Cadres de Direction, ou tout autre collaborateur de la Caisse Régionale, sont invités à participer au regard des dossiers présentés.
Conformément à la loi sur la coopération et aux statuts, le Conseil d'administration a tous les pouvoirs pour agir au nom de la Caisse régionale et faire ou autoriser tous les actes et opérations relatifs à son objet social. Il peut déléguer tout ou partie de ses pouvoirs.
Le Conseil a conféré au Directeur Général, avec faculté de subdélégation, l'ensemble des pouvoirs nécessaires au fonctionnement de l'entreprise, ces pouvoirs devant s'exercer dans le cadre des dispositions statutaires, orientations et directives générales décidées par le Conseil et dans le respect des règles d'éthique spécifiques au corps des cadres de direction du Crédit Agricole.
Au-delà de certains seuils définis dans les différentes politiques de la Caisse régionale (Crédit, Financière...), et dont les modifications sont systématiquement validées par le Conseil d'administration, le Directeur Général doit en référer au Conseil d'Administration pour décision.
Les pouvoirs conférés au Conseil d'administration et au Président sont définies dans l'article 21 des Statuts de la Caisse régionale.
La loi prévoit de faire figurer le tableau récapitulatif des délégations en cours de validité accordées par l'assemblée générale dans le domaine des augmentations de capital, par application des art. L. 225-129-1 et L. 225-129-2 du Code de commerce, et faisant apparaitre l'utilisation faite de ces délégations au cours de l'exercice10.
Cette exigence est sans objet pour la Caisse régionale, société à capital variable, et qui ne procède à des augmentations de capital que par voie d'émission de CCI, sur la base d'une délégation ad hoc de son AGE.
La loi prévoit d'indiquer, pour les SA cotées, les modalités particulières de la participation aux actionnaires à l'assemblée générale ou les dispositions des statuts qui prévoient ces modalités11 .
Les modalités de participation des sociétaires à l'assemblée générale sont prévues dans les articles 24 à 33 ciaprès des statuts de la Caisse régionale, mis à jour au 14 avril 2020.
L'Assemblée générale régulièrement constituée représente l'universalité des sociétaires ; ses décisions s'appliquent à tous.
L'Assemblée générale se compose de tous les sociétaires porteurs de parts à la date de convocation et de tenue de cette assemblée.
L'Assemblée générale doit être réunie chaque année conformément aux dispositions du Code Monétaire et Financier.
Elle peut être convoquée en dehors de l'Assemblée générale annuelle :
soit par le Conseil d'administration chaque fois qu'il juge utile de prendre l'avis des sociétaires ou d'obtenir un complément de pouvoir,
soit enfin par la Commission de gestion provisoire nommée par Crédit Agricole S.A. dans le cas où le Conseil d'administration cesserait ses fonctions ou prendrait des décisions contraires aux dispositions légales ou réglementaires ou aux instructions de Crédit Agricole S.A..
Les convocations des sociétaires sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion.
L'Assemblée générale est convoquée au lieu fixé par le Conseil d'administration ou par l'auteur de la convocation.
L'avis de convocation mentionne l'ordre du jour.
10 Art. L. 225-37-4, 3° C. Com, dont les dispositions ont vocation à être scindées au 1er janvier 2021 entre l'article L. 225-37-4 et l'article L. 22-10-10 du Code de commerce, en application de l'ordonnance n° 2020-1142 du 16 septembre 2020.
11 Art. L. 225-37-4, 9° C. Com, dont les dispositions ont vocation à être scindées au 1er janvier 2021 entre l'article L. 225-37-4 et l'article L. 22-10-10 du Code de commerce, en application de l'ordonnance n° 2020-1142 du 16 septembre 2020.
L'Assemblée générale est présidée par le Président du Conseil d'administration et, en son absence, par l'un des vice-présidents que le Conseil désigne. Deux assesseurs sont désignés par l'Assemblée. Le bureau ainsi composé désigne un secrétaire.
Le Président assure la police de l'Assemblée et veille à ce que les discussions ne s'écartent pas de leur objet spécial.
Une feuille de présence émargée par chacun des membres présents, certifiée et arrêtée par le bureau de l'Assemblée générale, est déposée au siège social, pour être jointe aux procès-verbaux des délibérations, ainsi que les pouvoirs donnés par les sociétaires régulièrement représentés.
Les délibérations de l'Assemblée générale sont constatées par les procès-verbaux inscrits sur un registre spécial et signés par les membres du Bureau.
Les copies ou extraits de ces délibérations à produire en justice ou ailleurs sont signés par le Président ou un administrateur.
Chaque sociétaire individuel ou personne morale n'ayant pas le statut de société coopérative a droit à une voix quel que soit le nombre de parts qu'il possède. Il peut se faire représenter par un autre sociétaire porteur d'un mandat écrit et qui, dans ce cas, dispose, en outre de sa voix personnelle, de la voix de chacun des sociétaires qu'il représente sans pouvoir disposer à ce titre de plus de 5 voix la sienne comprise.
Chaque associé mandataire représentant à la fois des sociétaires particuliers et collectifs, ne saurait détenir au total un nombre de voix supérieur au cumul du maximum de droits de vote d'un sociétaire individuel, la sienne comprise, et du double du maximum de droits de vote d'un sociétaire collectif.
L'Assemblée générale ordinaire ne délibère valablement que si elle est composée d'un nombre de sociétaires groupant, par eux-mêmes ou par procuration, le quart au moins des voix attribuées à l'ensemble des membres de la Caisse régionale, personnes physiques ou morales, ayant le droit d'assister à la réunion.
Si ce quorum n'est pas atteint, une nouvelle Assemblée générale est convoquée dans les conditions prévues à l'article 25 et délibère valablement quel que soit le nombre de sociétaires présents ou représentés.
Les décisions de l'Assemblée générale ordinaire sont prises à la majorité des voix des sociétaires présents ou représentés. En cas de partage égal des voix, celle du Président est prépondérante.
L'Assemblée générale ordinaire est appelée à prendre toutes décisions qui ne relèvent pas de la compétence d'une assemblée générale extraordinaire telle que visée à l'article 31.
Elle doit se réunir avant le 31 mars de chaque année pour statuer sur les comptes de l'exercice précédent conformément aux dispositions de l'article L. 512-41 du Code monétaire et financier.
L'Assemblée générale annuelle, après avoir pris connaissance des différents rapports prévus par les dispositions légales et règlementaires en vigueur :
délibère et statue sur toutes les questions relatives aux comptes de l'exercice écoulé ;
discute du rapport final établi par le réviseur.
L'Assemblée générale ordinaire désigne deux commissaires aux comptes obligatoirement choisis sur la liste officielle des commissaires aux comptes, conformément aux dispositions du code de commerce applicables par renvoi de l'article L. 511-38 du Code monétaire et financier. Le nom des commissaires aux comptes, dont la désignation sera soumise à l'Assemblée générale, doit préalablement avoir été communiquée à Crédit Agricole S.A.
L'Assemblée générale ordinaire nomme un réviseur titulaire et un réviseur suppléant choisis parmi les réviseurs coopératifs agréés.
Elle délibère sur toutes les autres propositions inscrites à l'ordre du jour.
Les Assemblées générales extraordinaires délibèrent sur toutes les modifications statutaires, sur la dissolution de la Caisse régionale ou sa fusion avec une Caisse régionale similaire.
L'Assemblée générale extraordinaire ne délibère valablement que si elle est composée d'un nombre de sociétaires groupant, par eux-mêmes ou par procuration, la moitié au moins des voix attribuées à l'ensemble des sociétaires de la Caisse régionale, personnes physiques ou morales, ayant le droit d'assister à la réunion.
Si ce quorum n'est pas atteint, une nouvelle Assemblée est convoquée dans les conditions prévues à l'article 25 ; elle délibère valablement quel que soit le nombre des sociétaires présents ou représentés.
Les résolutions des Assemblées générales extraordinaires ne peuvent être adoptées qu'à une majorité réunissant au moins les deux tiers des voix des sociétaires présents ou représentés.
Comme indiqué à l'article 30 ci-dessus, il appartient à l'Assemblée générale ordinaire de fixer la rémunération des titres de capital pour l'exercice écoulé.
Pour les parts sociales, le taux de rémunération ne peut dépasser le taux fixé conformément aux dispositions législatives et règlementaires en vigueur. Cette rémunération est calculée prorata temporis.
Pour les certificats coopératifs d'investissement et/ou d'associés, leur rémunération doit être au moins égale à celle des parts sociales.
L'Assemblée générale a la faculté d'accorder à chaque sociétaire et à chaque titulaire de certificats coopératifs d'investissement ou d'associés pour tout ou partie des intérêts ou du dividende mis en distribution, une option entre le paiement en numéraire ou le paiement respectivement en parts sociales, en certificats coopératifs d'investissement ou en certificats coopératifs d'associés.
Les commissaires aux comptes sont désignés par l'Assemblée générale ordinaire pour une durée de six exercices et exercent leur mission conformément aux textes en vigueur.
Ils exercent leur activité tant à l'égard de la Caisse régionale que des Caisses locales qui lui sont affiliées.
La Caisse régionale se soumet tous les cinq ans, dans les conditions fixées par la loi ° 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération modifiée par la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l'économie sociale et solidaire et ses décrets d'application, à un contrôle dit de « révision coopérative » destiné à vérifier la conformité de son organisation et de son fonctionnement aux principes et aux règles de la coopération et à l'intérêt de ses adhérents, ainsi qu'aux règles coopératives spécifiques qui lui sont applicables et, le cas échéant, à lui proposer des mesures correctives.
| NOM | Date de naissance |
Activité professionnelle |
FONCTION | Date de début de mandat |
Renouvellement 2020 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| Jean-Pierre GAILLARD |
30/10/1960 | Agriculteur | Président | Membre du Bureau |
Mars 1998 | Avril 2020 |
| Nathaly PEYRACHON |
23/03/1964 | Chef d'entreprise | Vice-présidente | Membre du Bureau |
Mars 2006 | |
| André MOINS | 19/04/1965 | Agriculteur | Vice-président | Membre du Bureau |
Mars 2011 Bureau Juin 2020 |
|
| Jean Henri BRUNEL |
03/04/1959 | Agriculteur | Vice-président | Membre du Bureau |
Mars 2014 Bureau Mars 2019 |
Avril 2020 |
| Bernard CLAVEL | 23/10/1960 | Agriculteur | Secrétaire | Membre du Bureau |
Mars 2006 | Avril 2020 |
| Gisèle SIBEUD | 14/06/1958 | Retraitée gérante de société |
Secrétaire adjoint | Membre du Bureau |
Mars 2005 Bureau Mars 2019 |
|
| Jean-Luc ALLEMAND |
15/06/1957 | Expert-Comptable | Trésorier | Membre du Bureau |
Mars 2012 | |
| Alain BERTHON | 14/12/1955 | Chef d'entreprise | Administrateur | Mars 2017 | ||
| Corinne DEYGAS | 15/04/1967 | Agricultrice | Administratrice | Mars 2019 | Avril 2020 | |
| Catherine DE ZANET |
18/11/1964 | Agricultrice | Administratrice | Mars 2014 | ||
| Claude FRANCILLON |
09/03/1958 | Agriculteur | Administrateur | Mars 2016 | Avril 2020 | |
| Philippe CHABANAS |
06/12/1965 | Contrôleur laitier | Administrateur | Avril 2020 | ||
| Cyril HUGUES | 01/12/1972 | Agriculteur | Administrateur | Mars 2019 | ||
| Jean-Michel KUNSTMANN |
27/12/1958 | Agriculteur | Administrateur | Mars 2016 | ||
| Chantal MATHIEU | 01/04/1969 | Agricultrice | Administratrice | Mars 2014 | ||
| Corinne VITTON | 02/05/1965 | Gérante de société | Administratrice | Mars 2015 | ||
| Poste vacant | Administrateur | |||||
| Poste vacant | Administrateur |
(1) Au 31/12/2020, deux postes d'administrateurs sont vacants suite aux démissions de Messieurs Philippe COSTET et Claude GIRAUD (pour ce dernier, le mandat avait été renouvelé en avril 2020)
| NOM | FONCTION |
|---|---|
| Jean-Pierre GAILLARD | Président |
| Nathaly PEYRACHON | Vice-présidente |
| Jean Henri BRUNEL | Vice-président |
| André MOINS | Vice-président |
| Bernard CLAVEL | Secrétaire |
| Gisèle SIBEUD | Secrétaire adjoint |
| Jean-Luc ALLEMAND | Trésorier |
Les listes des mandats et fonctions exercés par le dirigeant et le Président du Conseil d'Administration sont présentées dans le rapport, dans la section 3.1.1 Présentation du conseil.
Les mandats et fonctions exercés par les autres administrateurs au 31/12/2020 se présentent comme suit :
| Nom Prénom | Structure | Mandat - Fonction |
|---|---|---|
| ALLEMAND Jean-Luc | Gestion Conseil | Directeur Général |
| SCI Clemat | Gérant | |
| SAS LATOUR Ardèche | Directeur | |
| BERTHON Alain | SAS Domaine de Valmoissine | Directeur |
| Océane B | Dirigeant | |
| Association Montélimar' Art et Danse |
Premier Vice-Président | |
| Five Dance Club | Vice-Président | |
| BRUNEL Jean-Henri | CUMA distillerie de la Lance | Administrateur |
| CLAVEL Bernard | EARL Serre-Izard | Gérant |
| GFA de Serre-Isard | Co-gérant | |
| OXYANE | Trésorier | |
| Syndicat agricole de Saint Sébastien |
Président | |
| DE ZANET Catherine | EARL Les Grands Préaux | Co-gérante |
| CER France Drôme Vaucluse | Administratrice | |
| FRANCILLON Claude | GFR « Le Miraillan » | ASSOCIE |
| SARL de PLANTINAY Pas de mandat/ fonction exercé |
ASSOCIE | |
| CHABANAS Philippe | autre que la Caisse Régionale | |
| KUNSTMANN Jean Michel |
Pas de mandat/ fonction exercé autre que la Caisse Régionale |
|
| Administrateur | ||
| Coopératives drômoise de céréales | ||
| Chambre d'Agriculture de la Drôme | Membre | |
| DEYGAS Corinne | FDSEA 26 Association à la rencontre du |
Trésorière |
| passé | ||
| Présidente | ||
| GAEC du Colombier SAS du Colombier |
Gérant | |
| GFA du Colombier | Directeur | |
| HUGUES Cyril | SCI le Colombier | Gérant Associé |
| SAS HUGUES COMPANY | Associé | |
| Cave de Saint Pantaléon les Vignes |
Vice-Président | |
| MATHIEU Chantal | GAEC des Ferrières | Gérante |
| SCI les Ferrières | Présidente | |
| MOINS André | Chambre d'agriculture d'Ardèche | Membre |
| SARL la grange | Associé | |
| GAEC de Labrot | Gérant | |
| PEYRACHON Nathaly | ROLLAND SARL | Gérante |
| SCI la Plage Dorée | Associée | |
| SCI NAT DE NIRO | Co-gérante | |
| Chambre des Métiers et de l'artisanat de l'Isère |
Administratrice |
| SIBEUD Gisèle | Pas de mandat/ fonction exercé autre que la Caisse Régionale |
|
|---|---|---|
| VITTON Corinne | SARL VITTON père & fils | Co-gérante |
| SCI Orchidée | Co-gérante | |
| SCI Les pensées | Co-gérante | |
| SAS BRCV PROMOTION | Gérante | |
| SCI Les Violettes | Gérante | |
| EARL Bois Thuillier | Gérante |
L'année 2020, initialement marquée par un ralentissement ordonné de l'économie mondiale, des marchés financiers rendus optimistes par la réduction des incertitudes (dont un accord commercial sino-américain) et des politiques monétaires durablement accommodantes, aura évidemment été marquée du sceau de l'épidémie de Covid-19. La Covid-19 constitue un choc inédit par sa nature car bouleversant en premier lieu l'économie réelle : mondial, exogène, il affecte l'offre comme la demande, en contraignant des pans entiers d'activité à la mise en sommeil, tout en imposant une contraction de la consommation et, en corollaire, l'accumulation involontaire d'une épargne abondante. Le choc se distingue également par son ampleur, bien supérieure à celle de la crise de 2008-2009. Le FMI livrait ainsi, dès avril, une prévision de contraction du PIB mondial de 3% en 2020 (à rapprocher d'un repli de 0,1% en 2009). En juin, le FMI déclarait anticiper une récession de 4,9% en 2020 suivie d'une reprise de 5,4% en 2021. En octobre, les prévisions de récession puis de reprise mondiales étaient toutes deux légèrement révisées (-4,4% puis 5,2%) pour être finalement revues favorablement en janvier 2021 (-3,5% et 5,5%).
Afin d'amortir la récession anticipée et d'éviter que la crise sanitaire et économique ne se double d'une crise financière, on a ainsi assisté à la mise en œuvre rapide et généralisée de politiques de soutien monétaires et budgétaires inédites par leur taille et leur capacité à s'affranchir des contraintes. En matière monétaire, les banques centrales ont eu recours à des combinaisons diverses d'outils variés, tout en poursuivant des objectifs similaires : assouplissement des conditions de financement, transmission efficace de la politique monétaire, meilleur fonctionnement possible des marchés financiers et du crédit et, dans le cas de la BCE, apaisement des tensions sur les spreads obligataires des souverains les plus fragiles de la zone euro. Grâce à des plans de soutien massifs (chômage partiel, aides aux populations les plus fragiles, baisse temporaire des cotisations sociales, reports de charges fiscales et sociales, garanties publiques sur les prêts aux entreprises, prises de participations de l'État), les politiques budgétaires se sont employées à amortir le choc en limitant les destructions d'emplois et de capacités de production afin d'assurer que le redémarrage s'opère le mieux possible, une fois la pandémie passée. Si les politiques monétaires et budgétaires ont permis d'éviter une crise financière et atténué l'effet récessif de la pandémie, ce dernier est néanmoins considérable mais d'ampleur variée selon les pays en fonction, notamment, de leurs caractéristiques structurelles (structure du PIB, de l'emploi, poids des différents secteurs), de leur robustesse pré-crise, de leurs stratégies sanitaires et de leurs marges de manœuvre.
Aux États-Unis, dès la mi-mars, la banque centrale américaine a pris un ensemble de mesures d'assouplissement radicales 12 dont certaines ont ensuite été élargies et complétées afin d'assurer un approvisionnement en liquidités des banques et des marchés (achats d'actifs sans limitation, élargissement de l'univers des titres achetables). Cette position accommodante a également été renforcée par l'adoption d'un ciblage de l'inflation moyenne qui permet, explicitement, un dépassement de l'objectif d'inflation après des périodes au cours desquelles l'inflation aurait été constamment inférieure à 2%. À l'issue de sa réunion de décembre, la Réserve fédérale a clairement indiqué qu'elle maintiendrait une position accommodante et ses taux directeurs à zéro pendant une période prolongée comme en témoigne le « dot plot », dans lequel la projection médiane des membres du FOMC indique des taux inchangés jusqu'en 2023 au moins. Tout en restant à l'aise avec le dispositif actuel, la Fed s'est dite prête à agir davantage (plus d'achats d'obligations et/ou une extension de maturité) si nécessaire.
La réponse budgétaire américaine a également été rapide (mars) et massive, sous la forme d'un plan de soutien dit « CARES Act » (Coronavirus Aid, Relief, and Economic Security) totalisant près de 2 200 milliards de dollars (soit 10% du PIB) visant à fournir une aide financière ou un allègement de charges aux ménages et aux entreprises mais aussi aux hôpitaux et aux États. Les mesures phares comprenaient le versement direct d'une allocation aux ménages à revenu faible ou intermédiaire, un plan d'aide au système d'assurance chômage (autorisant une extension des indemnités chômage qui normalement relèvent de la compétence des États), un soutien financier aux PME (350 milliards de dollars), des prêts aux grandes entreprises, aux États et aux collectivités locales (500 milliards de dollars), un déblocage de crédits en faveur des hôpitaux (150 milliards de dollars). Un plan budgétaire supplémentaire (484 milliards de dollars soit un peu plus de 2% du PIB), visant à renforcer le CARES Act de mars et à « rallonger » le programme de prêts aux PME, a été adopté en avril.
12 Baisse de taux de 100 points de base (fourchette des Fed funds à [0 ; 0,25%]) du taux de la facilité de prêt marginal (discount window de 1,5% à 0,25%), baisse du taux de réserves obligatoires, programme d'achats d'actifs (500 milliards de dollars USD de Treasuries et 200 milliards de dollars de mortgage-backed securities, MBS, titres adossés à des créances hypothécaires), liquidité sur des segments spécifiques (Commercial Paper Funding Facility, Money Market Mutual Fund Liquidity Facility), forward guidance (pas de hausse de taux tant que la crise sanitaire n'est pas surmontée et que l'économie n'évolue pas conformément à ses objectifs d'inflation et d'emploi).
En 2020, le déficit budgétaire américain s'est ainsi creusé de près de 10 points à 14,9% du PIB, alors que la dette croissait de 20 points de pourcentage pour atteindre 100% du PIB. L'activité a néanmoins fait le « yo-yo » durant toute l'année. Après un repli de 1,3% au premier trimestre (en variation trimestrielle non annualisée), le recul du PIB au deuxième trimestre a été violent (-9%) mais suivi d'un rebond plus soutenu qu'anticipé (+7,5% au troisième trimestre). À la faveur de la recrudescence de l'épidémie, l'amélioration du marché du travail s'est interrompue en décembre (après avoir culminé à 14,8% en mai, le taux de chômage atteint 6,7% contre 3,5% avant la crise). Au quatrième trimestre, l'activité n'a progressé que de 1%. En dépit de soutiens monétaires et budgétaires massifs, la récession s'élève finalement à -3,5% (-2,5% en 2009) ; le PIB est inférieur de 2,5% à son niveau pré-crise (fin 2019) et l'inflation atteint 1,4% fin décembre.
En zone euro, dès le mois de mars, la BCE a déployé des mesures accommodantes offensives qu'elle a ensuite adaptées pour prévenir tout resserrement indésirable des conditions de financement : augmentation du Quantitative Easing (enveloppe supplémentaire de 120 milliards d'euros), lancement d'un nouveau programme d'achats temporaire (Pandemic Emergency Purchase Programme ou PEPP de 750 milliards d'euros, initialement jusqu'à la fin 2020, achats non contraints par la limite de 33% de détention maximale par souche ce qui autorise un respect plus facile de la clé de répartition du capital), introduction de Long Term Refinancing Operations (LTRO) transitoires jusqu'en juin 2020 (assorties de conditions plus favorables ainsi que de règles moins strictes pour le collatéral), assouplissement des conditions des TLTRO III, nouvelles opérations de refinancement à long terme Pandemic Emergency Long Term Operations (PELTRO) et, enfin, allègement des contraintes de solvabilité et de liquidité du secteur bancaire. Fin décembre, face à l'impact plus prononcé de la deuxième vague de pandémie sur le scénario à court terme et aux incertitudes élevées sur la croissance (dont elle a revu la prévision 2021 à la baisse de 5% à 3,9%), la BCE a envoyé un signal très clair de présence substantielle et, surtout, durable ; elle a renouvelé son incitation à prêter à destination des banques et son engagement à limiter les tensions sur les primes de risque des souverains vulnérables : recalibrage de la troisième série d'opérations de refinancement à plus long terme ciblées (TLTRO III, allongement jusqu'en juin 2022 de la période pendant laquelle des conditions très favorables en termes de taux d'intérêt13 et d'assouplissement du collatéral adoptées s'appliquent), trois opérations supplémentaires prévues en 2021 (juin, septembre, décembre), augmentation du montant total que les contreparties seront autorisées à emprunter lors des TLTRO III, quatre opérations supplémentaires de refinancement (PELTRO, de mars à décembre 2021 d'une durée d'un an), enveloppe additionnelle de 500 milliards d'euros consacrée au PEPP (total de 1 850 Mds d'euros), extension de l'horizon des achats nets jusqu'à fin mars 2022, réinvestissements des remboursements au titre du principal des titres arrivant à échéance prolongés au moins jusqu'à la fin de 2023.
En 2020, l'impulsion à l'économie fournie par la politique budgétaire atteindrait un peu moins de 4 points de PIB en moyenne dans la zone euro. Couplée à la détérioration cyclique du solde budgétaire (4 points de PIB), le déficit public se creuserait de près de 9,3% en moyenne dans la zone euro et conduirait à une forte hausse des dettes publiques (presque 18 points en moyenne pour atteindre un peu plus de 104% du PIB). En dépit des dispositifs monétaires et budgétaires, l'économie a néanmoins évolué au gré de la pandémie et des mesures de restriction à la mobilité qu'elle imposait. Après un repli déjà substantiel au premier trimestre (-3,7% en variation trimestrielle), le PIB a chuté de 11,7% au deuxième trimestre avant d'enregistrer un rebond spectaculaire et plus robuste qu'anticipé (+12,5%). Au dernier trimestre, le repli a été moins sévère qu'anticipé (-0,7%). Alors que l'inflation s'est repliée (-0,3%, glissement annuel en décembre ; 0,3% en moyenne), la récession a ainsi atteint 6,8% en 2020 (à rapprocher de –4,5% en 2009), laissant le PIB inférieur de 5,1% à son niveau de fin 2019 et faisant apparaître d'importantes divergences entre grands pays de la zone euro. A titre d'illustration, en Allemagne, après une croissance quasiment nulle au quatrième trimestre, le PIB a enregistré une contraction moyenne de 5,3% sur 2020, ce qui reste « limité » notamment au regard de la crise financière de 2009 (recul de 5,7%).
13 50 points de base (pb) en-dessous du taux de refinancement pour tous les encours et 50 pb en-dessous du taux de dépôt pour tout encours net égal au niveau des encours octroyés entre octobre 2020 et décembre 2021. La condition préalable pour bénéficier de cette forte incitation à prêter est donc claire : il ne faut ne pas diminuer le soutien existant.
14 Réorientation des fonds de cohésion non utilisés du budget de l'UE à hauteur de 37 milliards d'euros, garanties aux PME fournies par la Banque européenne d'investissement (BEI), utilisation des fonds encore disponibles du Mécanisme européen de stabilité (MES) à hauteur de 240 milliards d'euros (soit 2% PIB de la zone).
En France, après un net rebond, le confinement du mois de novembre a entraîné une contraction du PIB (-1,3% au quatrième trimestre) moins forte qu'anticipé. Sur l'ensemble de l'année 2020, le PIB recule de -8,3%, un choc bien supérieur à celui de la crise de 2009 (-2,9%), mais finalement inférieur à ce qui avait été anticipé dans le scénario de décembre ou par le consensus des économistes qui prévoyait une contraction d'environ 9%. D'une durée et d'une intensité moindre, le deuxième confinement a été moins négatif pour l'économie que celui du printemps. L'activité au
T4 est ainsi 5% inférieure à celle du T4 2019, dernier trimestre d'activité « normale », contre 18,8% inférieure au T2 2020. Au T4, la contraction de l'activité est majoritairement due au recul de la consommation, entraîné par les fermetures administratives et les mesures de couvre-feu. L'investissement continue quant à lui son redressement grâce à la poursuite de l'activité dans des secteurs comme la construction ou la production de biens d'équipements
En enregistrant une croissance même modérée (autour de 2,3%), la Chine aura finalement été la seule économie du G20 à ne pas avoir subi de récession en 2020. Après un premier trimestre historiquement bas, l'activité chinoise a été relancée grâce à une politique axée sur l'offre (soutien aux entreprises via des commandes publiques et des lignes de crédit). Une reprise à deux vitesses s'est ainsi enclenchée avec, d'une part, une trajectoire en V pour la production industrielle, les exportations et l'investissement public et, d'autre part, un rebond plus graduel de la consommation, de l'investissement privés et des importations. En dépit de la reprise, près d'un an après la crise sanitaire, certains stigmates sont encore visibles : les ventes au détail, tout comme certaines activités de service (nécessitant une présence physique) n'ont pas rattrapé leur niveau de 2019 et les créations d'emplois sont encore insuffisantes pour compenser les destructions intervenues début 2020 et absorber les nouveaux entrants.
En 2020, l'activisme monétaire a permis d'éviter que la crise économique ne se double d'une crise financière : un succès manifeste au regard, d'une part, du choc qu'a subi l'économie réelle et, d'autre part, des menaces qui planaient en début d'année, tout particulièrement au sein de la zone euro. Dans le sillage d'une vague puissante d'aversion au risque, en mars, le taux d'intérêt à dix ans allemand se repliait en effet au point de plonger à - 0,86%, un creux vite suivi d'un violent écartement des primes de risque acquittées par les autres pays. Les primes de risque offertes par la France, l'Espagne et l'Italie culminaient à, respectivement, 66 points de base (pb), 147 pb et 280 pb mi-mars. Complété par le Fonds de relance européen, le dispositif monétaire déployé par la BCE a permis, à défaut de faire remonter significativement les taux allemands, d'éviter une fragmentation de la zone euro et d'encourager l'appréciation de l'euro contre dollar (9% sur l'année). Fin décembre, si le Bund se situait à -0,57%, les spreads français, italiens et espagnols n'atteignaient plus que, respectivement, 23 pb, 62 pb et 111 pb. Quant aux taux américains (US Treasuries 10 ans), partis de 1,90% en début d'année, il se sont repliés jusqu'à 0,50% en mars pour ensuite évoluer à l'intérieur d'une bande relativement étroite (0,60%-0,90%). Lors de sa réunion des 15-16 décembre, la Fed a choisi le statu quo mais confirmé que restaient possibles, si nécessaire, une augmentation de ses achats d'obligations et un allongement de leur maturité. Les taux se sont donc légèrement tendus avant de rapidement s'assagir. Inscrits sur une tendance doucement haussière depuis l'été, ils ont ainsi terminé l'année à 0,91%. Enfin, l'abondance de liquidité et l'engagement de maintien de conditions monétaires accommodantes fournis par les banques centrales ont soutenu les marchés plus risqués. Ainsi, à titre d'illustration, alors que les actions américaines et européennes affichaient mi-mars des reculs respectifs allant jusqu'à 30% et 37% par rapport à leur niveau de début janvier, elles ont clos l'année sur une hausse honorable (de 14%) et un repli limité (de 6,5%).
Le panorama économique reste entaché d'incertitudes fortes, liées à la sortie difficile de la crise sanitaire (virulence persistante de la pandémie, mutations du virus sous une forme plus contagieuse, reprise des contaminations, développement de l'immunité grâce à la vaccination encore très incertain). Le profil et la vigueur de la croissance seront donc encore marqués par le sceau de la pandémie et de l'arbitrage délicat entre croissance et sécurité sanitaire. Après un premier semestre encore anémié, la reprise serait très modeste et très disparate en dépit des perfusions monétaire et budgétaire. Les grandes économies seront en effet encore aidées par des soutiens budgétaires massifs, des politiques monétaires particulièrement accommodantes, et des conditions financières favorables. Si certains totems peuvent encore tomber (comme l'hypothèse de taux négatifs au Royaume-Uni qui ne peut être exclue), il semble que l'exercice d'assouplissement ait atteint un terme (entendu au sens d'outils nouveaux) et qu'il faille plutôt compter sur des améliorations/extensions des dispositifs existants. La politique budgétaire constituera un outil décisif de soutien à court terme puis de relance une fois la situation « normalisée ». Le cas du Japon, où l'innovation monétaire semble aboutie, l'indique : la politique budgétaire joue un rôle plus direct dans la réduction de l'écart de production et la Banque du Japon l'accompagne en agissant comme un « stabilisateur intégré » des taux longs via le contrôle de la courbe des taux.
Aux États-Unis, alors que la résurgence du virus fait planer un risque de forte décélération au premier semestre, l'élection de Joe Biden à la présidence et le contrôle par le Parti démocrate des deux chambres du Congrès devraient conduire à des mesures de relance supplémentaires en complément de l'accord de 900 milliards de dollars négocié fin 2020. Joe Biden a, en effet, proposé un nouveau plan de relance de 1 900 milliards de dollars ; en raison des contraintes politiques, un plan d'une telle envergure a néanmoins peu de chances d'être voté (un stimulus de l'ordre de 1 000 milliards de dollars est plus probable). En janvier, la Réserve fédérale, attentiste, a
prolongé son statu quo15 tout en notant que l'économie ralentissait, que son scénario de renforcement de la reprise au second semestre était conditionné par les progrès sur le plan de la vaccination et que les rumeurs de « tapering » étaient prématurées. Ainsi, alors que le soutien budgétaire pourrait apporter 1 point de pourcentage à la croissance américaine, celle-ci n'accélérerait qu'au cours du second semestre, à la faveur d'une distribution plus large du vaccin et de la levée des restrictions, pour atteindre près de 4% (en moyenne annuelle).
En zone euro, l'incertitude sur la maîtrise de la pandémie et l'absence de visibilité sur la situation économique continueront de peser sur les décisions de dépenses, tant de consommation (risque d'épargne de précaution) que d'investissement, tout au long de 2021. Le risque d'un retrait massif et précoce des mesures de soutien budgétaire semble écarté pour 2021 : la matérialisation du risque (dont des défaillances d'entreprises, et une hausse du taux de chômage) devrait donc intervenir plus tardivement, au début de la phase de normalisation de l'activité. Notre scénario retient une croissance proche de 3,8% (avec un biais désormais baissier) en 2021. Selon les caractéristiques structurelles (dont composition sectorielle de l'offre et de l'emploi, poids des services, capacité d'exportation et adéquation des produits exportés, etc.) et les stratégies nationales (arbitrage santé/économie, abondance et efficacité des mesures de soutien), tant l'ampleur du choc que la vitesse et la puissance de la récupération seront extrêmement diverses. Notre scénario retient des taux de croissance moyens proches de 2,5% en Allemagne, 5,9 % en France et 4% en Italie. Fin 2021, le PIB de la zone euro serait encore inférieur de 2,4% à son niveau pré-crise (i.e. fin 2019). Alors que cet écart serait limité à 2% en Allemagne, il resterait proche de 7,4% en Espagne pour se situer autour de 2,2% et 3,9%, respectivement, en France et en Italie.
Les annonces faites par la BCE en décembre ont éloigné toute perspective de normalisation de la politique monétaire. La BCE rassure contre toute remontée précoce des taux alors qu'un effort budgétaire additionnel est déployé et garantit sa présence sur le marché souverain jusqu'en 2023. Elle œuvre à maintenir l'offre de crédit fournie au cours des derniers mois, en assurant des conditions favorables aux banques. À moyen terme, les questions essentielles sont donc moins celles de la soutenabilité des dettes publiques que celles de gouvernance et de la capacité à mobiliser les fonds publics pour organiser la réponse à la crise.
Le Royaume-Uni est sorti du marché unique et de l'union douanière le 1er janvier 2021, moyennant un accord de libre-échange de dernière minute. Celui-ci évite les droits de douane et les quotas (sous réserve du respect des règles de concurrence équitable et des règles d'origine) mais implique des barrières non tarifaires significatives. Le commerce sans frictions de biens et de services a donc pris fin, tout comme la libre circulation des personnes. Aux perturbations associées à la mise en œuvre de la nouvelle relation post-Brexit s'ajouteront les conséquences de la pandémie : succédant à une contraction majeure puisqu'estimée à -11,1% en 2020, la croissance approcherait 4,5% en 2021, laissant, fin 2021, le PIB inférieur de 3,8% à son niveau pré-crise 2019.
Dans les pays émergents, après une contraction un peu inférieure à 3% en 2020, une reprise proche de 5,5% se profile. Ce chiffre masque une grande diversité : une illusion d'optique qui dissimule à la fois les effets immédiats de la crise, dérivés notamment de contraintes monétaires et budgétaires plus sévères et diverses que dans l'univers développé, et ses conséquences durables sous la forme du creusement du fossé structurel entre les émergents asiatiques et les autres. L'Asie (notamment l'Asie du Nord) a moins souffert et s'apprête à mieux rebondir, Chine en tête. Lors du cinquième plénum, les autorités chinoises ont rendu publics les premiers objectifs liés au 14e plan quinquennal. Ce dernier vise un « développement sain et durable » promouvant une « croissance de qualité » sans cible formalisée de croissance économique, afin peut-être de laisser plus de flexibilité dans l'élaboration des politiques économiques. La Chine devrait rebondir fortement en 2021 (+8%) avant de retrouver sa trajectoire prévue en 2022 (+5,1%). Il semble cependant illusoire de compter sur le dynamisme chinois pour tonifier l'Asie et promouvoir le redressement du reste du monde à l'aune de l'expérience de 2009. À la faveur de l'épuisement de la majeure partie du rattrapage, la croissance chinoise a ralenti : la Chine n'a plus les moyens de tracter le reste du monde. De plus, elle n'en a plus envie : sa nouvelle stratégie dite de « circulation duale », visant à limiter sa dépendance vis-à-vis de l'extérieur, l'atteste.
Reprise lente et incertaine, probablement chaotique, incertitudes multiples et assouplissements monétaires : un tel environnement est propice au maintien de taux d'intérêt extrêmement faibles. Il faudra attendre qu'enfin se matérialisent les nouvelles favorables tant en termes sanitaires qu'économiques pour que se dessine une amorce de redressement, limitée par l'absence d'inflation et les excès de capacité. Par ailleurs, c'est notamment à l'aune de l'évolution passée des taux d'intérêt que peuvent être jugés les progrès accomplis par la zone euro : une solidarité manifeste qui se traduit par une fragmentation évitée, un resserrement des primes de risque acquittées par les pays dits « périphériques », une bonne tenue de l'euro. Notre scénario retient donc des taux souverains à dix ans américains et allemands proches fin 2021 de, respectivement, 1,50% et -0,40%, couplés à des spreads au-dessus du Bund de 20 points de base (pb), 50 pb et 100 pb pour la France, l'Espagne et l'Italie où l'on suppose que vont s'apaiser les tensions politiques.
15 Fourchette cible des taux des Fed funds à 0-0,25% ; achats nets de titres à 120 milliards de dollars par mois, soit 2/3 de Treasuries et 1/3 de MBS ; guidage des anticipations sur les taux directeurs consistant à tolérer un dépassement « modéré » de la cible d'inflation pour « un certain moment » ; guidage des anticipations sur les achats d'actifs qui indique qu'ils se poursuivront au moins au rythme actuel, jusqu'à ce qu'un « progrès substantiel » soit réalisé en direction des objectifs d'emploi et d'inflation.
En ligne avec un scénario de reprise même lente, timide et peu synchrone, le dollar pourrait se déprécier très légèrement au profit de l'euro et de devises plus pro-cycliques ou portées par l'appétit pour le risque. La dépréciation du dollar serait toutefois limitée par la résurgence des tensions sino-américaines pesant, en particulier, sur les devises asiatiques : la crise n'a que temporairement éclipsé les dissensions entre les États-Unis et la Chine. Si le calendrier est incertain (installation de la nouvelle administration américaine, gestion de ses problèmes domestiques, reconstruction de ses alliances internationales), et si la présidence de Joe Biden augure d'un changement de ton, les racines du conflit demeurent. La montée du protectionnisme et du risque politique étaient propices à l'essoufflement de l'hyper-globalisation : la crise devrait être favorable à une régionalisation accrue des pôles de croissance, comme l'atteste la signature du Regional Comprehensive Economic Partnership unissant la Chine, les pays membres de l'ASEAN et de grands alliés américains (Australie, Corée du Sud, Japon, Nouvelle-Zélande).
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, banque coopérative régionale, poursuit son engagement sur ses territoires. Dans un contexte difficile pour toutes les banques, notre modèle coopératif et mutualiste s'exprime pleinement par un retour aux fondamentaux, source de notre raison d'être : « agir chaque jour dans l'intérêt de nos clients et de la société » et confirme une fois encore le rôle que notre banque doit jouer dans son écosystème pour accompagner le développement du territoire et les projets de chacun.
L'année 2020 a été marquée par la crise sanitaire : l'activité économique a été fortement impactée par les mesures prises dans le but de freiner la propagation du virus avec la mise en place du premier confinement de la population au printemps, un second en novembre et un couvre-feu en fin d'année.
Ainsi, après une chute de l'activité au second trimestre lors du premier confinement puis un très net rebond de juin à septembre, l'économie française a subi en fin d'année un nouveau choc négatif. Le second confinement, allégé fin novembre avec la réouverture des commerces a eu un impact significatif. Dans ce contexte, le PIB de la France devrait reculer d'environ – 9% sur l'année 2020.
La région Auvergne Rhône Alpes a ainsi été marquée par la crise. Le chiffre d'affaires des entreprises régionales de janvier à septembre 2020 est en baisse de – 10,7 % au regard de la même période de 2019.
La Caisse Régionale du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes s'étend sur trois départements de la région Rhône Alpes, l'Ardèche, la Drôme et l'Isère ainsi que sur quelques communes du Sud Est Lyonnais dans le Rhône :
A fin décembre 2020, notre caisse régionale compte plus de 767 000 clients. La conquête brute s'élève à plus de 31 000 nouveaux clients sur l'année 2020 dont plus de 80% de clients particuliers, en baisse de -25,3% par rapport à 2019. Notre stock de dépôts à vue actifs progresse quant à lui de + 2 500 sur un an, soit une évolution de +0,5 %.
Notre taux de conquête brute s'élève à 4 % (-1,46 pts vs 2019). Notre taux d'attrition s'élève quant à lui à 3,7%, en baisse de -0,3 pts.
La croissance des encours de crédits, après prise en compte des opérations de titrisations, s'élève à + 6,9% entre 2019 et 2020 pour atteindre 18 431 M€ à fin décembre 2020, tirée par la mise en place des PGE (Prêts Garantis par l'Etat). Hors PGE, dont le montant s'établit à 543 M€, la croissance s'élèverait à + 3,7 %.
Sous l'effet d'un comportement prudent et d'une baisse de la consommation engendrée par les périodes de confinement, les encours de collecte gérés par la Caisse régionale s'élèvent à 24 098 M€, en forte croissance sur 12 mois (+ 9,2 %).
Le portefeuille de contrats IARD et Prévoyance progresse de + 4,8 % pour atteindre plus de 488 000 contrats à fin décembre 2020, évolution ralentie par la baisse de l'activité liée au confinement mais qui reste soutenue avec plus de 74 300 nouveaux contrats.
Notre stock de comptes service et de comptes à composer, de plus de 356 000 à fin décembre, augmente de + 1,4 % par rapport à fin 2019.
La Caisse régionale Sud Rhône Alpes a été pleinement engagée pour soutenir et accompagner ses clients face à la crise économique résultant de la pandémie Covid-19. La continuité et l'accessibilité des services bancaires et assurantiels ont été garanties.
Nos collaborateurs ont été mobilisés pour répondre aux sollicitations de nos clients et pour les contacter proactivement. En fonction de leurs besoins, nous avons rapidement mis en place des solutions adaptées : pauses crédit, trésorerie (dont le Prêt Garanti par l'Etat), épargne et placements, assurances, etc.
Sur l'année 2020, ce sont plus de 5 100 PGE qui ont été réalisés pour plus de 543 millions d'euros et près de 10 000 pauses crédits activées sur l'ensemble des marchés.
Fidèle à ses valeurs de solidarité, la Caisse Régionale a soutenu son territoire par différentes actions mutualistes : aides versées aux structures accompagnant les seniors, gestes mutualistes envers les clients assurés impactés par une baisse de leur activité…
Nous avons développé les parcours digitaux et adapté les délégations de nos collaborateurs pour permettre une grande réactivité dans le contexte exceptionnel de la COVID19. Notre responsabilité d'acteur économique de référence s'est exprimée pleinement à travers notre soutien actif à l'économie et à tous les acteurs de nos territoires.
Au 31 décembre 2020, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a mis en place les nouvelles règles liées à l'application de la définition du défaut (orientations de l'EBA (EBA/GL/2016/7) et seuils définis par l'Union européenne (Article 1 du règlement (UE) 2018/1845 BCE du 21 novembre 2018).
Cette évolution sur le défaut est qualifiée de changement d'estimation comptable. Son impact est comptabilisé en compte de résultat dans la rubrique « Coût du risque ».
Le 12 mars 2020, une nouvelle opération de titrisation (FCT Crédit Agricole Habitat 2020) a été réalisée au sein du groupe Crédit Agricole, portant sur les créances habitat des 39 Caisses régionales. Cette transaction est un RMBS français placé sur le marché. Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales au « FCT Crédit Agricole Habitat 2020 » pour un montant de 1 milliard d'euros. Les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d'investisseurs (établissements de crédit (43%), fonds d'investissement (32%), banques centrales (25%)).
Dans le cadre de cette titrisation, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 45 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2020. Elle a souscrit pour 6 millions d'euros de titres subordonnés.
Fin septembre 2020, est intervenu le démontage du « FCT Crédit Agricole Habitat 2015 ». Il s'agit du premier RMBS réalisé en France par le Groupe né d'une opération de titrisation réalisée par les Caisses régionales. Cette opération de titrisation interne au Groupe s'était traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les Caisses régionales au « FCT Crédit Agricole Habitat 2015 » pour un montant de 10 milliards d'euros. Le débouclage du FCT a donné lieu au rachat des crédits par les Caisses régionales le 23 septembre 2020 et au remboursement des titres le 28 septembre 2020, soit un montant de 348 millions d'euros pour Crédit Agricole Sud Rhône Alpes
Crédit Agricole S.A a démantelé le 2 mars 2020 35% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A.
Le mécanisme de garantie « Switch » correspond à un transfert vers les Caisses régionales d'une partie des exigences prudentielles s'appliquant à Crédit Agricole S.A. au titre de ses activités d'assurances contre une rémunération fixe des Caisses régionales.
Pour la Caisse régionale Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, cette opération s'est traduite par une baisse des engagements donnés de 89 millions d'euros et une baisse du dépôt de garantie apporté à Crédit Agricole S.A de 30 millions d'euros.
L'organisation du Crédit Agricole fait de lui un Groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités.
Les Caisses locales forment le socle de l'organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 10.9 millions de sociétaires qui élisent quelques 29 271 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l'ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les Caisses locales détiennent la majeure partie du capital des Caisses régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice. La SAS Rue La Boétie, détenue exclusivement par les Caisses régionales, détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. Les titres SAS Rue La Boétie ne sont pas cessibles en dehors de la communauté des Caisses régionales. Par ailleurs, les transactions éventuelles sur ces titres entre Caisses régionales sont encadrées par une convention de liquidité qui fixe notamment les modalités de détermination du prix de transaction. Ces opérations recouvrent les cessions de titres entre les Caisses régionales et les augmentations de capital de la SAS Rue la Boétie.
La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d'information, de dialogue et d'expression pour les Caisses régionales.
Crédit Agricole S.A. en qualité d'organe central du réseau Crédit Agricole, tel que défini à l'article R. 512-18 du Code monétaire et financier veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (article L. 511- 31 et article L. 511-32), à la cohésion du réseau Crédit Agricole, au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le composent et au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit Agricole S.A. peut prendre toute mesure nécessaire, notamment pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l'ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.
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La Caisse Régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes présente des comptes consolidés en appliquant les normes de consolidation prévues dans le référentiel international.
En accord avec les autorités de régulation française, le Crédit Agricole a défini une société-mère conventionnelle régionale constituée de la Caisse Régionale et des Caisses locales qui lui sont affiliées.
Le périmètre de consolidation du Groupe Crédit agricole Sud Rhône Alpes n'a pas évolué au cours de l'exercice 2020.
Le groupe est constitué de :
.-3.
Ces sociétés sont toutes consolidées selon la méthode de l'Intégration globale :
o La société Square Habitat Sud Rhône Alpes au capital de 1,1 million d'euros est détenue en totalité par la Caisse régionale Sud Rhône Alpes. C'est une société de gestion et de transaction immobilière.
o La société Square Habitat Gestion au capital de 162 milliers d'euros est détenue en totalité par la Caisse régionale Sud Rhône Alpes. C'est une société de syndic et de gestion immobilière exerçant principalement ses activités sur la région Grenobloise.
La société SAS CASRA CAPITAL au capital de 9 millions d'euros est détenue en totalité par la Caisse Régionale Sud Rhône Alpes. C'est une société de capital investissement destinée à prendre des participations minoritaires dans des sociétés régionales en développement.
La société Foncière Crédit Agricole Sud Rhône Alpes au capital de 11,3 millions d'euros est détenue en totalité par la Caisse Régionale Sud Rhône Alpes. Elle a pour objet l'acquisition pour la vente ou la location de tous immeubles bâtis ou non bâtis et la participation dans toutes sociétés de services immobiliers.
Le fonds SRA Placement est un fonds dédié aux placements d'excédents de fonds propres de la Caisse régionale. Du fait de la stratégie d'investissement, le portefeuille de titres est principalement constitué de lignes d'obligations.
La société SCI SRA VERCORS au capital de 2 milliers d'euros porte le nouveau siège social de la Caisse régionale de Grenoble inauguré en octobre 2018.
La société SCI SRA CHARTREUSE au capital de 2 milliers d'euros porte un parking destiné à la location et aux salariés du siège social de la Caisse régionale située à Grenoble.
La société SCI SRA BELEDONNE au capital de 2 milliers d'euros est constituée d'un ensemble immobilier à usage de locaux professionnels et commerciaux destinés à être loués ou vendus.
| En milliers d'€ | Contribution au | Contribution au | Contribution au | |
|---|---|---|---|---|
| PNB consolidé du | résultat brut | résultat net | ||
| groupe de la CR | d'exploitation | consolidé du groupe | ||
| consolidé du groupe | de la CR | |||
| de la CR | ||||
| Caisse régionale | 347 477 | 90 583 | 43 944 | |
| Caisses locales | 4 078 | 4 136 | 3 551 | |
| Square Habitat SRA | 8 911 | 309 | 6 | |
| Square Habitat Gestion | 3 045 | 222 | 151 | |
| Foncière CASRA | 61 | (175) | (188) | |
| CASRA Capital | (4 342) | (4 391) | (3 792) | |
| SRA Placement | 1 649 | 1 649 | 1 210 | |
| SCI Vercors/Belledonne/Chartreuse | (140) | 97 | 66 | |
| FCT Crédit agricole habitat | 1 963 | 1 963 | 2 566 | |
| Total | 362 702 | 94 393 | 47 514 |
o
o
| Montant en K€ | 2019 | 2020 | Variations | |
|---|---|---|---|---|
| Montants | % | |||
| PNB | 411 474 | 362 702 | (48 772) | - 11,85 % |
| Charges générales d'exploitation | (270 564) | (268 309) | 2 255 | (0,83 %) |
| Résultat brut d'exploitation | 140 910 | 94 393 | (46 517) | - 33,01 % |
| Coût du risque | (17 909) | (22 303) | (4 394) | 24,54 % |
| Résultat d'exploitation | 123 001 | 72 090 | (50 911) | - 41,39 % |
| Résultat avant impôt | 122 259 | 72 198 | (50 061) | - 40,95 % |
| Impôt sur les bénéfices | (28 852) | (24 684) | 4 168 | - 14,45 % |
| Résultat net | 93 407 | 47 514 | (45 893) | - 49,13 % |
| Résultat net part du groupe | 93 403 | 47 512 | (45 891) | - 49,13 % |
Le PNB et le Résultat brut d'exploitation du groupe Caisse régionale sont constitués à près de 96 % par ceux de la Caisse régionale. Les explications détaillées des évolutions du PNB, des charges générales d'exploitation et des autres agrégats des soldes intermédiaires de gestion de la Caisse régionale sont commentées dans le chapitre relatif aux comptes individuels.
Les principaux écarts entre la constitution des comptes individuels de la Caisse régionale et des comptes consolidés sont relatifs :
La contribution de chaque entité du groupe de la Caisse régionale est présentée dans le tableau du chapitre 4.2.3. En dehors de l'apport traditionnel des caisses locales relatifs aux intérêts, au niveau du PNB les contributions proviennent principalement des deux filiales Square Habitat et des filiales d'investissement (mobiliers et immobiliers). L'apport des filiales Foncière CASRA et CASRA Capital, qui ont opté dans le cadre d'IFRS9 à la Juste valeur par résultat pour la valorisation de certains de leurs actifs, après avoir été en croissance régulière ces dernières années a brutalement chuté cette année du fait de la baisse des valorisations des participations détenues, notamment au sein de CASRA Capital, en lien avec la pandémie covid19.
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.-1.
Au niveau du compte de résultat de la Caisse régionale, les principaux retraitements expliquant le passage du résultat établi selon les normes françaises de la Caisse régionale seule au résultat consolidé établi sous les normes internationales (IFRS) est le suivant :
| (en millions d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Résultat NF CR SRA | 80,5 | 98,1 |
| Annulation dividendes Rue La Boétie | - 33,1 | 0 |
| Etalement soulte netting de swaps/avances 2016-2017-2018 | -14,8 | -23,2 |
| Inefficacité macro couverture générationnelle | - 4,3 | - 4,0 |
| Impôts différés et retraités | 9,2 | 7,8 |
| Retraitement FRBG | 0 | 6,0 |
| Annulation provision sur titres SACAM | 8,3 | 1,5 |
| Autres | - 0,6 | 0,3 |
| Résultat NI CR SRA | 45,2 | 86,5 |
| BILAN ACTIF (en milliers d'euros) |
31/12/2020 | 31/12/2019 | Variation en montant |
Variation en % |
|---|---|---|---|---|
| CAISSE, BANQUES CENTRALES | 73 266 | 75 939 | (2 673) | - 3,52% |
| ACTIFS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR RESULTAT | 133 457 | 116 451 | 17 006 | 14,60% |
| ACTIFS FINANCIERS DÉTENUS À DES FINS DE TRANSACTION | 8 430 | 4 719 | 3 711 | 78,64% |
| AUTRES ACTIFS FINANCIERS À LA JUSTE VALEUR PAR RÉSULTAT | 125 027 | 111 732 | 13 295 | 11,90% |
| INSTRUMENTS DERIVES DE COUVERTURE | 11 038 | 18 768 | (7 730) | - 41,19% |
| ACTIFS FINANCIERS À LA JUSTE VALEUR PAR CAPITAUX PROPRES | 1 347 847 | 1 437 357 | (89 510) | - 6,23% |
| Instruments de dettes comptabilisés à la JVOCIR | 43 337 | 31 705 | 11 632 | 36,69% |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la JVOCINR | 1 304 510 | 1 405 652 | (101 142) | - 7,20% |
| ACTIFS FINANCIERS AU COÛT AMORTI | 21 908 356 | 19 812 498 | 2 095 858 | 10,58% |
| Prêts et créances sur les établissements de crédits | 2 044 518 | 1 361 868 | 682 650 | 50,13% |
| Prêts et créances sur la clientèle | 18 352 954 | 17 138 367 | 1 214 587 | 7,09% |
| Titres de dettes | 1 510 884 | 1 312 263 | 198 621 | 15,14% |
| ECART DE REEVALUATION DES PORTEFEUILLES COUVERTS EN TAUX | 482 249 | 373 360 | 108 889 | 29,16% |
| ACTIFS D'IMPOTS COURANTS ET DIFFERES | 70 400 | 49 764 | 20 636 | 41,47% |
| COMPTE DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS | 765 361 | 667 630 | 97 731 | 14,64% |
| ACTIFS NON COURANTS DESTINÉS À ÊTRE CÉDÉS ET ACTIVITÉS ABANDONNÉES |
0 | 0 | 0 | 0,00% |
| PARTICIPATION AUX BENEFICES DIFFEREE | 0 | 0 | 0 | 0,00% |
| PARTICIPATION DANS LES ENTREPRISES MISES EN EQUIVALENCE | 0 | 0 | 0 | 0,00% |
| IMMEUBLES DE PLACEMENT | 21 562 | 13 956 | 7 606 | 54,50% |
| IMMOBILISATIONS CORPORELLES | 146 928 | 141 541 | 5 387 | 3,81% |
| IMMOBILISATIONS INCORPORELLES | 11 006 | 11 040 | (34) | - 0,31% |
| ECART D'ACQUISITION | 2 858 | 2 858 | 0 | 0,00% |
| TOTAL DE L'ACTIF | 24 974 328 | 22 721 162 | 2 253 166 | 9,92% |
Le total bilan consolidé au 31 décembre 2020 s'élève 25 milliards d'euros en hausse de près de 10 % par rapport à fin 2019.
A l'actif, les évolutions les plus significatives sont :
| BILAN PASSIF (en milliers d'euros) |
31/12/2020 | 31/12/2019 | Variation en montant |
Variation en % |
|---|---|---|---|---|
| BANQUES CENTRALES | 0 | 0 | 0 | 0,00% |
| PASSIFS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR RESULTAT | 10 161 | 6 007 | 4 154 | 69,15% |
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur |
10 161 | 6 007 | 4 154 | 69,15% |
| option | 0 | 0 | 0 | 0,00% |
| INSTRUMENTS DERIVES DE COUVERTURE | 575 541 | 459 371 | 116 170 | 25,29% |
| PASSIFS FINANCIERS AU COÛT AMORTI | 21 313 175 | 19 182 793 | 2 130 382 | 11,11% |
| Dettes envers les établissements de crédits | 13 329 263 | 12 607 294 | 721 969 | 5,73% |
| Dettes envers la clientèle | 7 665 555 | 6 220 630 | 1 444 925 | 23,23% |
| Dettes représentées par un titre ECART DE REEVALUATION DES PORTEFEUILLES COUVERTS EN |
318 357 | 354 869 | (36 512) | -10,29% |
| TAUX | 14 838 | 18 038 | (3 200) | -17,74% |
| PASSIFS D'IMPOTS COURANTS ET DIFFERES | 40 | 28 | 12 | 42,86% |
| COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS DETTES LIÉES AUX ACTIFS NON COURANTS DESTINÉS À ÊTRE |
393 961 | 366 262 | 27 699 | 7,56% |
| CÉDÉS ET ACTIVITÉS ABANDONNÉES | 0 | 0 | 0 | 0,00% |
| PROVISIONS TECHNIQUES DES CONTRATS D'ASSURANCE | 0 | 0 | 0 | 0,00% |
| PROVISIONS | 57 291 | 53 741 | 3 550 | 6,61% |
| DETTES SUBORDONNEES | 2 062 | 2 069 | (7) | -0,34% |
| TOTAL DETTES | 22 367 069 | 20 088 309 | 2 278 760 | 11,34% |
| CAPITAUX PROPRES | 2 607 259 | 2 632 853 | (25 594) | - 0,97% |
| CAPITAUX PROPRES PART DU GROUPE | 2 607 126 | 2 632 723 | (25 597) | - 0,97% |
| Capital et réserves liées | 488 431 | 473 984 | 14 447 | 3,05% |
| Réserves consolidées Gains et pertes comptabilisées directement en capitaux |
1 890 075 | 1 813 406 | 76 669 | 4,23% |
| propres | 181 108 | 251 930 | (70 822) | - 28,11% |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur activités abandonnées |
0 | 0 | 0 | 0,00% |
| Résultat de l'exercice | 47 512 | 93 403 | (45 891) | - 49,13% |
| PARTICIPATIONS NE DONNANT PAS LE CONTRÔLE | 133 | 130 | 3 | 2,31% |
| TOTAL DU PASSIF | 24 974 328 | 22 721 162 | 2 253 166 | 9,92% |
Au passif, les évolutions les plus significatives sont :
Les dettes envers les établissements de crédits en hausse de 722 M€ soit + 5,7% qui s'explique principalement
par les opérations de refinancements de la Caisse régionale.
à rattacher à la baisse des instruments de capitaux propres comptabilisés à la JVOCINR compensée, pour 33 M€, par les dividendes reçues de Rue La Boétie comptabilisé en capitaux propres en normes IFRS.
L'activité et la contribution des filiales consolidées au résultat du groupe Caisse régionale est présenté aux chapitres précédents.
En complément, pour les quatre filiales principales du groupe de la Caisse régionale leur résultat comptable net individuel et leur situation d'endettement au 31/12/2020 est :
| En milliers d'€ | Résultat Comptable net |
Total des dettes |
Dont dettes contractualisées auprès de la Caisse régionale |
Capitaux propres |
Taux d'endettement |
|---|---|---|---|---|---|
| Square Habitat SRA | 6 | 9 142 | 6 137 | 1 631 | 561 % |
| Square Habitat Gestion | 153 | 8 480 | 346 | 4 478 | 189 % |
| Foncière CASRA | (188) | 41 120 | 31 422 | 11 660 | 353 % |
| CASRA Capital | (696) | 26 808 | 26 770 | 12 850 | 209 % |
| 2020 | 2019 | Variations | ||
|---|---|---|---|---|
| Montant en K€ | Montants | % | ||
| PNB | 400 841 | 419 066 | -18 225 | -4,3% |
| Charges générales d'exploitation | -244 453 | -246 117 | 1 664 | -0,7% |
| Dotation aux amortissements | -14 410 | -13 405 | -1 005 | 7,5% |
| Résultat brut d'exploitation | 141 978 | 159 144 | -17 566 | -11,0% |
| Coût du risque | -18 818 | -16 157 | -2 661 | 16,5% |
| Résultat d'Exploitation | 123 160 | 143 387 | -20 277 | -14,1% |
| Résultat net sur actif immobilisé | -9 784 | -2 225 | -7 559 | NS |
| Résultat avant impôt | 113 376 | 141 162 | -27 786 | -19,7% |
| Impôt sur les bénéfices | -32 919 | -37 089 | 4 170 | -11,2% |
| Dotation/reprise FRBG | 0 | -6 000 | 6 000 | NS |
| Résultat net | 80 457 | 98 073 | -17 616 | -18,0% |
| - Les charges de fonctionnement s'élèvent à 258,9 M€ avec une évolution de -0,2 % sur un an, restent maîtrisées en dépit de l'accroissement des coûts liés à la crise sanitaire et l'accroissement des taxes et |
||||
|---|---|---|---|---|
| cotisations aux fonds réglementaires. o Les charges de personnel s'établissent à 151,3 M€, en diminution de -0,8% par rapport à 2019. o Les autres charges s'élèvent à 107,6 M€, en augmentation de +0,5% au regard de 2019. |
||||
| - Le résultat brut d'exploitation s'établit à 142 M€, en diminution de -11 % par rapport à 2019. |
||||
| - Le coût du risque de la caisse Régionale s'élève à 18,8 M€ marqué par une dotation aux provisions sur créances saines et dégradées de 13 M€ en anticipation des effets macro-économiques de la crise sanitaire. Le taux de CDL (Créances Douteuses et Litigieuses) en capital sur encours est au plus bas, à 1,02 %. |
||||
| - L'impôt sur les bénéficies, d'un montant de 32,9 M€ est en baisse de -11,2 %. | ||||
| - Après prise en compte du résultat net sur immobilisations et de l'impôt sur les sociétés, le résultat net social s'établit à 80,5 M€, en baisse de – 18 % sur l'année. |
||||
| o | ||||
| .-1. 1.3.2 Bilan et variations des capitaux propres sur base individuelle |
||||
| BILAN ACTIF (en milliers d'euros) | 2020 | 2019 | Variations | |
| K€ | % | |||
| Opérations interbancaires et assimilées | 600 440 | 657 990 | -57 550 | -8,7% |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 2 035 903 | 1 275 807 | 760 096 | 59,6% |
| Opérations avec la clientèle | 17 768 015 | 16 244 527 | 1 523 488 | 9,4% |
| Opérations sur titres | 1 649 780 | 1 792 349 | -142 569 | -8,0% |
| Valeurs immobilisées | 1 367 923 | 1 322 615 | 45 308 | 3,4% |
| Capital souscrit non versé | 0 | 0 | 0 | 0,0% |
| Actions propres | 4 522 | 3 850 | 672 | 17,5% |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 821 389 | 724 557 | 96 832 | 13,4% |
| TOTAL DE L'ACTIF | 24 247 972 | 22 021 695 | 2 226 277 | 10,1% |
| Les emplois : | ||||
| - Les opérations interbancaires et assimilées (600 M€ ; -8,7 %) comprennent les encaisses, les comptes Banque de France, ainsi que les effets publics et valeurs assimilées. |
| Variations | ||||
|---|---|---|---|---|
| BILAN PASSIF (en milliers d'euros) | 2020 | 2019 | K€ | % |
| Opérations interbancaires et assimilées | 206 093 | 289 808 | -83 715 | -28,9% |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 13 254 810 | 12 428 964 | 825 846 | 6,6% |
| Comptes créditeurs de la clientèle | 7 676 593 | 6 231 832 | 1 444 761 | 23,2% |
| Dettes représentées par un titre | 217 000 | 288 750 | -71 750 | -24,8% |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 399 845 | 391 369 | 8 476 | 2,2% |
| Provisions et dettes subordonnées | 408 095 | 373 177 | 34 918 | 9,4% |
| Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) | 84 450 | 84 450 | 0 | 0% |
| Capitaux propres hors FRBG | 2 001 086 | 1 933 345 | 67 741 | 3,5% |
| TOTAL DU PASSIF | 24 247 972 | 22 021 695 | 2 226 277 | 10,1% |
| 1.3.3 Hors Bilan sur base individuelle Variations 2020 2019 K€ % |
2 117 910 2 140 986 -23 076 -1,1% |
Engagement de financement 1 411 819 1 386 130 25 689 1,9% |
||
|---|---|---|---|---|
| .-2. (en milliers d'euros) Engagements donnés |
||||
| Engagement de garantie 702 798 750 888 -48 090 -6,4% |
||||
| 3 293 3 968 -675 |
-17,0% | Engagements sur titres | ||
| Les engagements donnés (2 118 M€ ; -1,1%) se composent des engagements de financement, des |
|---|
| Les engagements de garantie (703 M€ ; -6,4 %) comprennent les engagements d'ordre |
| Variations |
| % |
| 909 379 15,2% |
| -8 258 -19,4% |
| 918 312 15,4% |
| -675 -17,0% |
| Les engagements de financement (1 412 M€ ; +1,9 %) se composent des engagements en faveur de K€ Les engagements reçus (6 909 M€ ; + 15,2 %) se composent des engagements de financement, des |
Lee capital de la Caisse régionale constitué n'a pas varié entre le 31 décembre 2019 et le 31 décembre 2020. Il est constitué de 4.580.391 titres et s'élève à 69.850.962,75 euros.
Des informations complémentaires sont apportées sur la partie Comptes consolidés du rapport Financier en paragraphe 6.19.
Lors de sa séance du 29 janvier 2021, le conseil d'Administration de la Caisse régionale a décidé de proposer à la prochaine Assemblée Générale, une rémunération du taux d'intérêt de 2,49 % par part sociale.
| Exercice | Nombre de titres | Taux intérêts versés | Montant global versé |
|---|---|---|---|
| 2019 | 2.749.910 | 2,81 % | 1.178.405,21 € |
| 2018 | 2.738.859 | 2,92 % | 1.219.614,00 € |
| 2017 | 2.738.859 | 2,95 % | 1.232.144,19 € |
Lors de sa séance du 29 janvier 2021, le conseil d'Administration de la Caisse régionale a décidé de proposer à la prochaine Assemblée Générale, le versement d'un dividende de 5,27 euros par titre.
o
| Exercice | Nombre de titres | Dividende unitaire versé | Montant global versé |
|---|---|---|---|
| 2019 | 1.158.331 | 6,42 € | 7.436.485,02 € |
| 2018 | 1.158.331 | 6,79 € | 7.865.067,49 € |
| 2017 | 1.158.331 | 6,60 € | 7.644.984 ,60 € |
Le cours du CCI s'élève à 160,48 € au 31 décembre 2020, en baisse de 29,30 % sur 12 mois glissants. En incluant le dividende versé en 2020 de 6,42 euros par titre, la baisse sur l'année ressort à – 26,48 %.
Lors de sa séance du 29 janvier 2021, le conseil d'Administration de la Caisse régionale a décidé de proposer à la prochaine Assemblée Générale, le versement d'un dividende de 5,27 euros par titre.
| Exercice | Nombre de titres | Dividende unitaire versé | Montant global versé |
|---|---|---|---|
| 2019 | 672.150 | 6,42 € | 4.315.203,00 € |
| 2018 | 689.650 | 6,79 € | 4.682.723,50 € |
| 2017 | 689.650 | 6,60 € | 4.551.690,00 € |
Au 31 décembre 2020, la Caisse régionale auto-détient 33 453 CCI. La répartition par objectifs du programme de rachat est la suivante :
| CCI auto-détenus | Nombre de CCI |
|---|---|
| CCI CONTRAT DE LIQUIDITE - OBJECTIF Animation du marché | 5 185 |
| CCI PROGRAMME RACHAT - OBJECTIF Attribution mandataires/salariés | 18 947 |
| CCI PROGRAMME RACHAT - OBJECTIF Annulation | 9 321 |
| 33 453 |
Les Autres filiales et participations (postes Participations et autres titres détenus à long terme, et Part dans les entreprises liées) représentent 1.277 millions d'euros de valeur nette dans les comptes individuels de la Caisse régionale : 45,1 % de ce montant correspond au titre SAS Rue la Boétie et 36,5 % au titre Sacam Mutualisation.
Des informations complémentaires sur ces titres sont présentées dans la note 6 des Comptes individuels et les notes 13 des comptes consolidés.
Les principales filiales détenues directement par la Caisse régionale et non intégrées dans le périmètre de consolidation sont présentées dans le tableau ci-dessous :
| Nom des filiales | Chiffre d'affaires (K€) |
Résultat (K€) |
Valeur d'acquisition (K€) |
Capital détenu |
|---|---|---|---|---|
| CASRA Energie Renouvelable | 85 | 46 | 1 000 | 100 % |
| Foncière du Vivarais | 429 | 39 | 1 | 99,80 % |
| Village CASRA | 298 | 22 | 100 | 100 % |
| SCI Guerlande | 124 | (43) | 534 | 100 % |
| SCI Trois rivières | 97 | 81 | 2 | 99 % |
Les principales participations détenues par la Caisse régionale Sud Rhône Alpes sont décrites dans la note 6 des Comptes individuels.
Les principaux mouvements enregistrés pour l'année 2020 sur les titres de participation détenus par la Caisse régionale Sud Rhône Alpes sont les suivants :
Pour les acquisitions :
| Nom des participations | En milliers d'euros |
Taux détention avant acquisition |
Acquisition, Evolution du capital |
Taux détention après acquisition |
Activité |
|---|---|---|---|---|---|
| Energie Rhône Vallée | 35 | 4,55 % Augmentation capital | 4,71 % Energie | ||
| Capit'Alpes Développement | 115 | 0 % Acquisition | 3,53 % Capital investissement | ||
| SATA | 1 500 | 1,37 % Augmentation capital | 3,23 % Tourisme blanc | ||
| Sacam Immobilier | 1 333 | 2,96 % Augmentation capital | 2,96 % Immobilier |
Au cours de l'exercice 2020, la Caisse régionale Sud Rhône Alpes a aussi cédé sa participation dans RAC 2 pour 97 milliers d'euros et Privas Ardèche Réalisation qu'elle détenait pour 10,5 milliers d'euros a été dissoute générant une moins-value de 8 milliers d'euros.
| 2016 | 2017 | 2018 | 2019 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|---|
| 1- Situation financière | |||||
| Capital social (en milliers d'euros) | 70 077 | 69 949 | 69 949 | 69 850 | 69 850 |
| Nombre de parts sociales | 2 725 729 | 2 738 859 | 2 738 859 | 2 749 910 | 2 749 910 |
| Nombre de CCI | 711 150 | 689 650 | 689 650 | 672 150 | 672 150 |
| Nombre de CCA | 1 158 331 | 1 158 331 | 1 158 331 | 1 158 331 | 1 158 331 |
| 2- Résultat global des opérations (en milliers d'euros) | |||||
| Produit net bancaire | 363 161 | 339 020 | 416 102 | 419 066 | 400 841 |
| Résultat brut d'exploitation avant amortissements | 124 730 | 94 872 | 173 589 | 172 949 | 156 388 |
| Impôt sur les bénéfices | (27 030) | (12 468) | (37 102) | (37 089) | (32 919) |
| Bénéfice net | 105 018 | 100 885 | 103 790 | 98 073 | 80 457 |
| Bénéfice distribué en N+1 après AG | 14 930 | 13 429 | 13 767 | 12 930 | 10 690 |
| 3- Résultat des opérations réduit à 1 titre (en euros) | |||||
| Résultat brut d'exploitation avant amortissements | 24,5 | 18 | 35,1 | 34,8 | 31,0 |
| Bénéfice net | 22,9 | 22 | 22,6 | 21,4 | 17,57 |
| Intérêt versé à chaque part sociale en A+1 | 0,49 | 0,45 | 0,44 | 0,43 | 0,38 |
| Dividende versé à chaque porteur de CCI en A+1 | 7,27 | 6,60 | 6,79 | 6,42 | 5,27 |
| Dividende versé à chaque porteur de CCA en A+1 | 7,27 | 6,60 | 6,79 | 6,42 | 5,27 |
| 4- Personnel | |||||
| Effectif moyen des salariés | 2 038 | 2 056 | 2 089 | 2 107 | 2 080 |
| Montant de la masse salariale (en milliers d'euros) | 83 433 | 83 125 | 86 235 | 88 604 | 88 763 |
| Montant des charges sociales (en milliers d'euros) | 37 957 | 37 508 | 43 220 | 44 195 | 44 549 |
Crédit Agricole SA a démantelé le 1er mars 2021, 15% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole SA.
Pour la Caisse régionale Sud Rhône Alpes, cette opération se traduira par une baisse des engagements donnés de 38,3 millions d'euros et une baisse du dépôt de garantie apporté à Crédit Agricole SA de 13 millions d'euros.
L'épidémie Covid-19 et le confinement qui en a résulté constituent un choc inédit par sa nature et son ampleur, bien supérieur à celui de la crise de 2007-2008. Les banques françaises sont mieux armées que par le passé et présentent des fondamentaux solides pour faire face à cette crise. Parmi celles-ci, le Groupe Crédit Agricole et par conséquent notre Caisse régionale est l'enseigne qui fait preuve des fondamentaux les plus solides du marché (Ratio de fonds propres, ratio et réserves de liquidité, taux de Créances Douteuses et Litigieuses).
Dans ce contexte inédit et ce, depuis le début de la crise sanitaire, la Caisse Régionale Sud Rhône Alpes est engagée pour soutenir son territoire et continuera d'accompagner ses clients à travers notamment la mise en œuvre de nouveaux PGE, PGE Saison et pauses. Nous resterons présents en proximité et poursuivrons les investissements dans nos agences pour plus de satisfaction client.
Forts de notre modèle 100% Humain / 100% Digital, nos collaborateurs sont mobilisés auprès de nos clients pour les aider à maintenir leur activité professionnelle en proposant des solutions innovantes permettant de créer un site de e-commerce, d'encaisser les paiements à distance…
Au-delà, le Groupe Crédit Agricole intensifie ses actions en faveur du territoire avec le développement de plusieurs initiatives : « J'aime mon producteur » visant à répertorier les producteurs et agriculteurs en capacité de faire de vente directe et « J'aime mon territoire by CA », plateforme d'entraide visant à favoriser le soutien, l'échange et la solidarité au sein d'une communauté de voisins et d'acteurs locaux (associations, commerces de proximité, producteurs…).
Dans une année 2021 qui restera impactée par les effets de la crise sanitaire et économique, la Caisse Régionale Sud Rhône Alpes, acteur majeur de son territoire et forte de sa solidité financière, continuera plus que jamais d'agir dans l'intérêt de ses clients et de la société.
La Direction comptable et financière de la Caisse régionale assure la responsabilité de l'élaboration de ses états financiers (comptes individuels et comptes consolidés) et de la transmission à Crédit Agricole S.A. des données collectées, nécessaires à l'élaboration des comptes consolidés du Groupe Crédit Agricole.
La Caisse régionale se dote, conformément aux recommandations du Groupe, en matière de Contrôle permanent de l'information comptable et financière, des moyens de s'assurer de la qualité des données comptables et de gestion transmises au Groupe pour les besoins de la consolidation, notamment sur les aspects suivants : conformité aux normes applicables, concordance avec les comptes individuels arrêtés par son organe délibérant, réconciliation des résultats comptables et de gestion.
Le Contrôle permanent de l'information comptable et financière (contrôle 2ème degré 2nd niveau) est assuré par une équipe dédiée rattachée hiérarchiquement au Responsable du Contrôle Permanent de la Caisse régionale.
La Charte comptable et le livre des procédures comptables ont été actualisés respectivement en avril et mai 2019 notamment en fonction des évolutions règlementaires ou organisationnelles. Ils définissent notamment le périmètre de couverture des contrôles mis en place, les rôles et responsabilités au sein de la Caisse régionale (Direction financière, Comptabilité générale, unités comptables décentralisés), les procédures d'organisation et de fonctionnement des contrôles comptables (niveaux de contrôle, contenu et périodicité des reportings, relations avec les autres fonctions de contrôle).
Une centralisation de tous les process comptables de la Caisse régionale est réalisée dans un outil dédié améliorant le respect des règles comptables par les unités comptables centralisées (U.C.D.), avec un support de formation comptable déployé auprès de tous les collaborateurs des U.C.D. et du service Audit.
Afin de renforcer le dispositif de contrôle comptable de la Caisse Régionale, les missions de contrôles comptables ponctuelles sur place et sur pièces au sein des Unités comptables décentralisées mises en œuvre par la Direction Financière en 2017 ont été poursuivies en 2019. Ces actions permettent de renforcer le maillage des contrôles comptables de second niveau en venant compléter les missions de contrôles thématiques réalisées depuis 2016 par le service Contrôle permanent.
Le dispositif de contrôle permanent de l'information comptable et financière est complété par l'approbation des comptes des Caisses régionales réalisée par Crédit Agricole S.A. en application de l'article R 512-11 du Code monétaire et financier préalablement à leur Assemblée générale ainsi que par les contrôles de cohérence réalisés dans le cadre du processus de consolidation.
La documentation de l'organisation des procédures et des systèmes d'information concourant à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière est assurée par le livre des procédures comptables de la Caisse régionale et par la cartographie des outils concourant à la production et au contrôle de l'information comptable et financière. La formalisation des procédures relatives à la piste d'audit est également réalisée.
L'information financière publiée par la Caisse régionale s'appuie pour partie sur les données comptables mais également sur des données de gestion.
La Caisse régionale établit des comptes individuels et consolidés selon les normes comptables du Groupe Crédit Agricole, diffusées par la Direction de la Comptabilité et de la Consolidation de Crédit Agricole S.A. Les traitements comptables de la Caisse régionale sont issus d'un système d'information comptable dont le pilotage est assuré, comme pour l'ensemble des Caisses régionales, par le pôle métier Financier de Crédit Agricole Service et Technologie (CATS) permettant d'élaborer les données dans les conditions de sécurité satisfaisantes.
Lorsque les données publiées ne sont pas directement extraites des informations comptables, il est fait généralement mention des sources et de la définition des modes de calcul afin d'en faciliter la compréhension. Les données de gestion publiées par la Caisse régionale Sud Rhône Alpes font l'objet de la mise en œuvre de contrôles comptables permettant de s'assurer de la qualité de la réconciliation avec les données comptables, de la conformité aux normes de gestion fixées par l'organe exécutif et de la fiabilité du calcul de l'information de gestion. Les données de gestion sont établies selon des méthodes et des modes de calcul permettant d'assurer la comparabilité dans le temps des données chiffrées.
Les objectifs du Contrôle permanent de l'information comptable et financière visent à s'assurer de la couverture adéquate des risques comptables majeurs, susceptibles d'altérer la qualité de l'information comptable et financière en termes de :
Pour répondre à ces objectifs, la Caisse Régionale a décliné les recommandations générales de déploiement du Contrôle permanent dans le domaine du contrôle de l'information comptable et financière : cartographie des risques opérationnels étendue aux processus comptables et couvrant les risques de fraude, déploiement de plans de contrôle comptables dans les services opérationnels (U.C.D. Direction comptable et financière, coopération et filiales), déclinaison du dispositif de rapprochement comptabilité-risque selon les normes et procédures Groupe. Le guide de contrôle comptable national fait l'objet d'actualisations régulières. Les contrôles centralisés (2.2.C) sont remontés trimestriellement à Crédit Agricole S.A.
Ces guides, sont régulièrement actualisés, de même que les contrôles associés de l'outil Groupe de reporting SCOPE.
Le dispositif de contrôle mis en œuvre les années précédentes pour les filiales immobilières avait été complété en 2018 pour la filiale de capital investissement CASRA Capital. De nouveaux contrôles 2.1 et 2.2 ont été déployés en conformité avec les préconisations groupe.
Le Contrôle permanent de l'information comptable et financière s'appuie sur l'évaluation des risques et des contrôles des processus comptables gérés par les services opérationnels :
Les Contrôleurs permanents de l'information Comptable et Financière, rattachés au Responsable du Contrôle Permanent et des Risques, analysent sur la base des résultats des contrôles réalisés les risques spécifiques du domaine. Ils proposent à partir des zones de vulnérabilité détectées la mise en place d'actions correctives et vérifie leur application.
Les Contrôleurs permanent de l'information Comptable et Financière réalisent une revue qualité par échantillon sur la correcte réalisation des contrôles 2.1.
Le Responsable du Contrôle permanent rend compte périodiquement au Directeur Général de la Caisse Régionale des travaux du Contrôle permanent de l'information comptable et financière et de l'évaluation du dispositif de contrôle permanent associé au travers des Comités de Contrôle Interne. Il propose à partir des zones de vulnérabilité détectées la mise en place d'actions correctives et vérifie leur application.
Conformément aux normes professionnelles en vigueur, les Commissaires aux comptes mettent en œuvre les diligences qu'ils jugent appropriées sur l'information comptable et financière publiée :
Dans le cadre de leur mission légale, les Commissaires aux comptes présentent au Comité d'Audit et au Conseil d'administration de la Caisse régionale les conclusions de leurs travaux.
La fonction de Contrôle permanent comptable Groupe a pour objectif de s'assurer de la couverture adéquate des risques comptables majeurs, susceptibles d'altérer la qualité de l'information comptable et financière. Cette fonction est réalisée par le service Contrôle Comptable, rattaché hiérarchiquement à la Direction des risques Groupe. La fonction de Contrôle permanent comptable Groupe s'appuie sur un dispositif constitué de contrôleurs comptables en filiales et en Caisses régionales, auprès desquels elle exerce ses missions d'accompagnement et de supervision.
Le service exerce, dans ce domaine d'activité, les missions suivantes :
La fonction Contrôle permanent Comptable, dédiée aux directions de la Direction Financière de Crédit Agricole SA, a mené des travaux qui ont mis en évidence un niveau de maturité des dispositifs globalement satisfaisant. Des missions thématiques sur le périmètre de la Comptabilité de Crédit Agricole S.A. ont préconisé des plans d'actions destinés à mieux maîtriser les risques des processus contrôlés et un suivi de ces plans d'actions est mis en place.
L'article L. 441-6-1 du Code de commerce impose aux sociétés dont les comptes annuels sont certifiés par un Commissaire aux comptes de publier dans leur rapport de gestion le solde des dettes à l'égard des fournisseurs par date d'échéance suivant les modalités du décret n° 2008-1492 article D. 441-4. Ces informations n'incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes.
En application de l'article D.441-6-1 du Code de Commerce et suivant les modalités du décret n° 2008-1492 article D. 441-4., la situation des factures fournisseurs reçues, dont le terme est échu, et non totalement réglées à la clôture de l'exercice 2020 du Crédit agricole Sud Rhône Alpes est la suivante :
| (en milliers d'euros) | 1 à 30 jours | 31 à 60 jours | 61 à 90 jours | 91 jours et plus | Total |
|---|---|---|---|---|---|
| Montant total des factures concernées HT |
46 | 43 | 1 | 94 | 184 |
| Nombre de factures concernées |
15 | 12 | 2 | 19 | 48 |
| Pourcentage du montant total des achats HT de l'exercice |
0,05% | 0,04% | 0,00% | 0,09% | 0,18% |
Les factures fournisseurs reçues concernent principalement les charges générales d'exploitation et services extérieures et n'incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes.
Concernant les délais de paiement des factures clients, l'information n'est pas pertinente au regard de l'activité bancaire de la Caisse régionale de Crédit Agricole.
| Nombre de CCI inscrits au nom de la Caisse régionale au 31-12-2019 | 28 695 |
|---|---|
| Dont objectifs de couverture des engagements pris envers les mandataires/salariés |
18 947 |
| Dont objectif d'annulation | 6 731 |
| Dont contrat de liquidité | 3 017 |
| Nombre de CCI achetés au cours de l'exercice 2020 | 7 723 |
| Dont objectifs de couverture des engagements pris envers les mandataires/salariés |
0 |
| Dont objectif d'annulation | 2 590 |
| Dont contrat de liquidité | 5 133 |
| Cours moyen en euros des CCI acquis en 2020 | 183,35 |
| Montant en euros des CCI acquis en année 2020 évalués aux cours d'achat |
1 416 012 |
| Nombre de CCI cédés au cours de l'exercice 2020 | 2 965 |
| Dont objectifs de couverture des engagements pris envers les mandataires/salariés |
0 |
| Dont objectif d'animation du marché dans le cadre du contrat de liquidité |
0 |
| Dont contrat de liquidité | 2 965 |
| Cours moyen en euros des CCI cédés en 2020 | 174,35 |
|---|---|
| Montant en euros des CCI cédés en année 2020 | 516 948 |
| Nombre de CCI annulés en 2020 | 0 |
| Nombre de CCI détenus au 31-12-2020 | 33 453 |
| Dont objectifs de couverture des engagements pris envers les mandataires/salariés |
18 947 |
| Dont objectif d'annulation | 9 321 |
| Dont contrat de liquidité | 5 185 |
| Cours moyens des CCI détenus au 31-12-2020 | 118,39 |
| Valeur nette comptable globale en euros des CCI détenus au 31-12- 2020 |
3 960 423 |
| Valeur nominale des CCI en euros | 15,25 |
| Pourcentage du capital détenu par la CR au 31-12-2020 | 0,73 % |
Dans le cadre de la loi ECKERT les éléments suivants sont présentés au 31-12-2020 : Nombre de comptes inactifs ouverts dans les livres de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes et montant total des dépôts et avoirs inscrits sur ces comptes à la fin de l'année 2020 (Article L312-19 du Code Monétaire et Financier crée par la Loi 2014-617 du 13 -06-2014) :
| Nombre de comptes | 16 655 |
|---|---|
| Montant total | 10 372 207,87 € |
Nombre de comptes dont les dépôts et avoirs ont été déposés à la CDC et montant total des dépôts et avoirs déposés au cours de l'année 2020 (Article L312-20 du Code Monétaire et Financier crée par la Loi 2014-617 du 13 -06-2014) :
| Nombre de comptes | 880 |
|---|---|
| Montant total | 819 875,77 € |
Pour se conformer à la législation, nous vous informons que les dépenses, comptabilisées dans les comptes sociaux, non déductibles au titre de l'article 39-4 du Code Général des Impôts s'élèvent à 44,5 milliers d'euros
Conformément à l'ordonnance n°2017-1162 du 12 juillet 2017 portant diverses mesures de simplification et de clarification des obligations à la charge des sociétés, les informations sur la liste des mandats du dirigeant et du Président du Conseil d'Administration, sont présentes dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise.
Conformément à l'ordonnance n° 2017-1162 du 12 juillet 2017 portant diverses mesures de simplification et de clarification des obligations à la charge des sociétés, les informations sur la liste des mandats du dirigeant et du Président du Conseil d'Administration, sont présentes dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise.
Conformément à l'article L. 225-102-1 du Code du Commerce, les risques financiers liés aux effets de changements climatiques sont traités dans la déclaration de performance extra‑financière (DPEF) présent dans le rapport financier.
La fin des mandats des Commissaires aux comptes actuels est :
MAZARS : exercice clos le 31/12/2025
BBM & Associés : exercice clos le 31/12/2025.
Conformément à la règlementation, le calendrier des publications de résultats est déposé par la Caisse régionale sur le site de l'AMF. Ce document annuel d'information est établi en application de l'article 451-1-1 du Code Monétaire & Financier et de l'article 221-1 du règlement général de l'AMF.
Dans le cadre des accords de Bâle 3, le règlement (UE) n° 575/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 (Capital Requirements Regulation, dit « CRR ») tel que modifié par CRR n° 2019/876 (dit « CRR 2 ») impose aux établissements assujettis (incluant notamment les établissements de crédit et les entreprises d'investissement) de publier des informations quantitatives et qualitatives relatives à leur activité de gestion des risques. Le dispositif de gestion des risques et le niveau d'exposition aux risques de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes sont décrits dans la présente partie et dans la partie « Gestion des risques ».
Les accords de Bâle 3 s'organisent autour de trois piliers :
Le pilotage de la solvabilité vise principalement à évaluer les fonds propres et à vérifier qu'ils sont suffisants pour couvrir les risques auxquels la Caisse régionale Sud Rhône Alpes est, ou pourrait être exposée compte tenu de ses activités.
Les ratios de solvabilité font partie intégrante du dispositif d'appétence au risque appliqué au sein de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes (décrit dans les chapitres « Facteurs de risque » et « Gestion des risques »).
Renforçant le dispositif prudentiel, les accords de Bâle 3 ont conduit à un rehaussement de la qualité et du niveau des fonds propres réglementaires requis et ont introduit la prise en compte de nouveaux risques dans le dispositif prudentiel.
En complément, un cadre réglementaire spécifique, permettant une alternative à la mise en faillite des banques a été instauré suite à la crise financière de 2008.
Les textes concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement ont été publiés au Journal officiel de l'Union européenne le 26 juin 2013. Ils comprennent la directive 2013/36/EU (Capital Requirements Directive, dite CRD 4), et le règlement 575/2013 (Capital Requirements Regulation, dit CRR) et sont entrés en application le 1er janvier 2014, conformément aux dispositions transitoires prévues par les textes.
La directive 2014/59/EU, « Redressement et résolution des banques » ou Bank Recovery and Resolution Directive (dite BRRD), a été publiée le 12 juin 2014 et est applicable en France depuis le 1er janvier 2016. Le règlement européen "Mécanisme de Résolution Unique" ou Single Resolution Mecanism Regulation (dit SRMR, règlement 806/2014) a été publié le 15 Juillet 2014 et est entré en vigueur le 19 août 2016, conformément aux dispositions transitoires prévues par les textes.
Le 7 juin 2019, quatre textes constituant le paquet bancaire ont été publiés au Journal officiel de l'Union européenne :
Les règlements SRMR 2 et CRR 2 sont entrés en vigueur 20 jours après leur publication, soit le 27 juin 2019 (toutes les dispositions n'étant toutefois pas d'application immédiate). Les directives CRD 5 et BRRD 2 ont été respectivement transposées le 21 décembre 2020 en droit français par les ordonnances 2020-1635 et 2020-1636 et sont entrées en vigueur 7 jours après leur publication, soit le 28 décembre 2020.
Le règlement 2020/873 dit « Quick-Fix » a été publié le 26 juin 2020 et est entré en application le 27 juin 2020 venant amender les règlements 575/2013 (« CRR ») et 2019/876 (« CRR2 »). Dans le régime CRR 2/CRD 5, quatre niveaux d'exigences de fonds propres sont calculés :
Le calcul de ces ratios est phasé de façon à gérer progressivement :
Les ratios sont également en vision non phasée comme si les nouvelles dispositions réglementaires étaient d'application immédiate.
Les exigences applicables à la Caisse régionale Sud Rhône Alpes sont respectées.
Les établissements de crédit et certaines activités d'investissement agréés visés à l'annexe 1 de la directive 2004/39/CE sont assujettis aux ratios de solvabilité, de résolution et de grands risques sur base individuelle ou, le cas échéant, sous-consolidée.
L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a accepté que certaines entités du Groupe puissent bénéficier de l'exemption à titre individuel ou, le cas échéant, sur base sous-consolidée dans les conditions prévues par l'article 7 du règlement CRR. Dans ce cadre, la Caisse régionale Sud Rhône alpes a été exempté par l'ACPR de l'assujettissement sur base individuelle.
Le passage sous supervision unique le 4 novembre 2014 par la Banque centrale européenne n'a pas remis en cause les exemptions individuelles accordées précédemment par l'ACPR.
Lors de la journée Investisseurs du 6 juin 2019, le Groupe Crédit Agricole a dévoilé sa trajectoire financière pour le plan à moyen terme 2022. Des objectifs en termes de résultat et de ressources rares ont été précisés à cette occasion.
Le groupe Crédit Agricole vise à rester parmi les établissements d'importance systémique mondiale les plus capitalisés en Europe en atteignant et conservant un ratio CET1 supérieur à 16% à horizon 2022. Cet objectif sera réalisé grâce à la conservation de plus de 80% de ses résultats, portant ses fonds propres de base de catégorie I (CET1) à 100 milliards d'euros d'ici fin 2022.
Le groupe Crédit Agricole se donne comme cible d'atteindre un niveau de ratio MREL subordonné (hors dette senior préférée) de 24% à 25% des emplois pondérés d'ici fin 2022, et de garder un niveau de ratio MREL subordonné (hors dette senior préférée) d'au moins 8% du TLOF (Total Liabilities and Own Funds).
L'atteinte de ces deux objectifs permettra de confirmer la robustesse et la solidité financière du groupe Crédit Agricole, confortant ainsi la sécurisation des dépôts de ses clients et sa notation vis-à-vis des agences de rating.
Le groupe Crédit Agricole S.A. se fixe comme objectif un ratio CET1 de 11% sur la durée du plan. Il s'engage à distribuer 50% en numéraire de son résultat net du coût des dettes de type additional Tier 1.
Dans un contexte économico-réglementaire incertain, ce modèle permet d'aboutir à un équilibre entre une politique de distribution attractive pour l'actionnaire et une allocation de capital agile et il donne suffisamment de marge de manœuvre pour financer le démantèlement de la moitié de la garantie SWITCH d'ici fin 2022 avec un impact positif sur le résultat de Crédit Agricole S.A. Ce niveau de fonds propres sécurise aussi le respect de la recommandation SREP P2G.
Grâce à leur structure financière, les Caisses régionales ont une forte capacité à générer des capitaux propres par la conservation de la majeure partie de leur résultat. Le capital est également renforcé par les émissions de parts sociales réalisées par les Caisses locales.
Filiales :
Les filiales de Crédit Agricole S.A. sous contrôle exclusif et assujetties au respect d'exigences en fonds propres sont dotées en capital à un niveau cohérent, prenant en compte les exigences réglementaires locales, les besoins en fonds propres nécessaires au financement de leur développement et un coussin de gestion adapté à la volatilité de leur ratio CET1.
Le Comité Financier, auxquels participent le Directeur Général, le Directeur Général Adjoint et le Directeur Financier, a notamment pour rôle et responsabilité de contrôler le respect des ratios règlementaires.
Bâle 3 définit trois niveaux de fonds propres :
L'ensemble des tableaux et commentaires ci-après inclut le résultat conservé de la période.
Fonds propres de base de catégorie 1 ou Common Equity Tier 1 (CET1)
Ils comprennent :
propres CET1 de l'établissement; les éléments non déduits sont pris en compte dans les emplois pondérés (pondération à 250 %) ;
la somme des impôts différés actifs (IDA) dépendant des bénéfices futurs liés à des différences temporelles et des instruments de CET1 détenus dans les participations financières supérieures à 10 % (dits investissements importants) pour le montant qui dépasse un plafond commun de 17,65 % des fonds
o propres CET1 de l'établissement, après calculs des plafonds individuels explicités ci-dessus ; les éléments non déduits sont pris en compte dans les emplois pondérés (pondération à 250 %).
Fonds propres additionnels de catégorie 1 ou Additional Tier 1 (AT1) comprennent :
La Caisse régionale n'émet pas d'instruments de fonds propres AT1.
Le règlement CRR 2 ajoute des critères d'éligibilité. Par exemple, les instruments émis par un établissement installé dans l'Union européenne qui relèvent d'un droit de pays tiers doivent comporter une clause de bail-in (renflouement interne) pour être éligibles. Ces dispositions s'appliquent pour chacune des catégories d'instruments de fonds propres AT1 et Tier 2.
Les fonds propres de catégorie 2 (Tier 2) comprennent :
Le montant des instruments Tier 2 retenu dans les ratios non phasés correspond aux instruments de fonds propres de catégorie 2 éligibles au CRR n° 575/2013 tel que modifié par CRR n° 2019/876 (CRR 2).
Pour faciliter la mise en conformité des établissements de crédit avec CRR 2/CRD 5, des assouplissements ont été consentis à titre transitoire, grâce à l'introduction progressive des nouveaux traitements prudentiels sur les fonds propres.
Toutes ces dispositions transitoires ont pris fin au 1er janvier 2018, excepté celles portant sur les instruments de dette hybride qui s'achèvent le 1er janvier 2022.
Les instruments de dette hybride qui étaient éligibles en fonds propres sous CRD 3 et qui ne le sont plus du fait de l'entrée en vigueur de la réglementation CRD 4 peuvent sous certaines conditions être éligibles à la clause de maintien des acquis :
tout instrument émis après le 31 décembre 2011 et non conforme à la réglementation CRR est exclu depuis le 1er janvier 2014 ;
La partie non reconnue peut être incluse dans la catégorie inférieure de fonds propres (d'AT1 à Tier 2 par exemple) si elle remplit les critères correspondants.
du Tier 2 éligible CRR 2 ;
| 2015 et ainsi de suite ; | ||||
|---|---|---|---|---|
| La partie non reconnue peut être incluse dans la catégorie inférieure de fonds propres (d'AT1 à Tier 2 par exemple) si elle remplit les critères correspondants. CRR 2 est venu compléter ces dispositions en introduisant une nouvelle clause de maintien des acquis (ou clause de grand-père) : les instruments non éligibles émis avant le 27 juin 2019 restent éligibles en dispositions transitoires jusqu'au 28 juin 2025. |
||||
| Pendant la phase transitoire, le montant de Tier 2 retenu dans les ratios correspond à la somme : du Tier 2 éligible CRR 2 ; des instruments de fonds propres de catégorie 2 éligibles CRR émis avant le 27 juin 2019 ; d'une fraction du Tier 2 non éligible CRR émis avant le 1er janvier 2014, égale au minimum : o du montant prudentiel des titres Tier 2 non éligibles en date de clôture et, le cas échéant, du report des titres Tier 1 en excédent par rapport au seuil de 20 % (seuil pour l'exercice 2020) des titres Tier 1 non éligibles ; o de 20 % (seuil pour 2020) du stock de Tier 2 non éligible CRR existant au 31 décembre 2012 ; le stock de Tier 2 non éligible CRR existant au 31 décembre 2012 s'élevait à 0 millions d'euros, soit un montant maximal pouvant être reconnu de 0 millions d'euros. |
||||
| Le tableau ci-après présente les fonds propres prudentiels au 31 décembre 2020 et au 31 décembre 2019. | 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||
| Fonds propres prudentiels simplifiés (en millions d'euros) | Phasé | Non Phasé | Phasé | Non Phasé |
| Capitaux propres part du groupe | 2 607 | 2 607 | 2 633 | 2 633 |
| (-) Prévision de distribution | (14) | (14) | (16) | (16) |
| Intérêts minoritaires éligibles | 0 | 0 | 0 | 0 |
| (-) Prudent valuation | (12) | (12) | (12) | (12) |
| (-) Déductions des écarts d'acquisition et des autres immobilisations incorporelles | (14) | (14) | (14) | (14) |
| (-) Insuffisance des ajustements pour risque de crédit par rapport aux pertes anticipées selon l'approche notations internes et pertes anticipées des expositions sous forme d'actions |
(11) | (11) | (12) | (12) |
| (-) Dépassement de franchise des instruments CET1 d'entités du secteur financier dans lesquels l'établissement ne détient pas d'investissement important |
(1 019) | (1 019) | (1 124) | (1 124) |
| (-) Dépassement de franchise des instruments CET1 d'entités du secteur financier dans lesquels l'établissement détient un investissement important et des impôts différés actifs déductibles dépendant de bénéfices futurs et résultant de différences temporelles |
0 | 0 | 0 | 0 |
| Excédent de déduction d'éléments AT1 sur les fonds propres AT1 | (5) | (7) | (17) | (19) |
| Autres éléments du CET1 | (6) | (6) | (5) | (5) |
| FONDS PROPRES DE BASE DE CATEGORIE 1 (CET1) | 1 526 | 1 524 | 1 433 | 1 431 |
| (-) Instruments AT1 d'entités du secteur financier dans lesquelles l'établissement ne détient pas d'investissement important |
(2) | (2) | (2) | (2) |
| (-) Excédent de déduction d'éléments T2 sur les fonds propres T2 | (3) | (5) | (15) | (17) |
| Excédent de déduction d'éléments AT1 sur les fonds propres AT1 (déduit du CET1) | 5 | 7 | 17 | 19 |
| Autres éléments du Tier 1 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| FONDS PROPRES ADDITIONNELS DE CATEGORIE 1 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 1 526 | 1 524 | 1 433 | 1 431 | |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 1 (TIER 1 ) |
0 | 0 | ||
| Instruments de capital éligibles Tier 2 | 0 | 0 | ||
| Instruments de capital Tier 2 non éligibles bénéficiant d'une clause d'antériorité | 2 | 0 | 2 | 0 |
| Excès de provisions par rapport aux pertes attendues éligible selon l'approche | ||||
| notations internes | 24 | 24 | 25 | 25 |
| Excédent de déduction d'éléments T2 sur les fonds propres T2 (déduit des AT1) | 3 | 5 | 15 | 17 |
| Autres éléments du Tier 2 | (29) | (29) | (42) | (42) |
| FONDS PROPRES DE CATÉGORIE 2 FONDS PROPRES GLOBAUX |
0 1 526 |
0 1 524 |
0 1 433 |
0 1 431 |
| Evolution des fonds propres prudentiels sur la période : | |
|---|---|
| Les fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) s'élèvent à 1 526 millions d'euros au 31 décembre 2020 et | |
| font ressortir une hausse de 93 millions d'euros par rapport à la fin de l'exercice 2019. | |
| Les variations sont détaillées ci-dessous par rubrique du ratio : | |
| 31/12/2020 | |
| (en millions d'euros) Evolution des fonds propres prudentiels phasés |
VS |
| 31/12/2019 | |
| Fonds propres de base de catégorie 1 au 31/12/2019 | 1 433 |
| Augmentation de capital | 14 |
| Résultat comptable attribuable de l'exercice avant distribution | 48 |
| Prévision de distribution | (14) |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | (71) |
| Intérêts minoritaires éligibles | 0 |
| Ecarts d'acquisition et autres immobilisations incorporelles | 0 |
| Insuffisance des ajustements pour risque de crédit par rapport aux pertes anticipées selon l'approche notations internes et pertes anticipées des expositions sous forme d'actions |
1 |
| Dépassement de franchises | 105 |
| Excédent de déduction d'éléments AT1 sur les fonds propres AT1 | 12 |
| Autres éléments du CET1 | (2) |
| FONDS PROPRES DE BASE DE CATEGORIE 1 au 31/12/2020 | 1 526 |
| Fonds propres additionnels de catégorie 1 au 31/12/2019 | 0 |
| Variation des autres éléments du Tier 1 | 0 |
| FONDS PROPRES ADDITIONNELS DE CATEGORIE 1 au 31/12/2020 | 0 |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 1 au 31/12/2020 | 1 526 |
| Fonds propres de catégorie 2 au 31/12/2019 | 0 |
| Emissions | 0 |
| Remboursements | 0 |
| Autres éléments du Tier 2 | 0 |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 2 au 31/12/2020 | 0 |
| FONDS PROPRES GLOBAUX AU 31/12/2020 | 1 526 |
L'adéquation du capital en vision réglementaire porte sur les ratios de solvabilité, sur le ratio de levier et sur les ratios de résolution. Chacun de ces ratios rapporte un montant de fonds propres prudentiels et d'instruments éligibles à une exposition en risque, en levier, ou en bilan. Les définitions et les calculs de ces expositions sont développés dans la partie 2 « Composition et évolution des emplois pondérés ».
Ratios de solvabilité
Les ratios de solvabilité ont pour objet de vérifier l'adéquation des différents compartiments de fonds propres (CET1, Tier 1 et fonds propres globaux) aux emplois pondérés issus des risques de crédit, des risques de marché et des risques opérationnels. Ces risques sont calculés soit en approche standard soit en approche interne (cf. partie « Composition et évolution des emplois pondérés »)
Au numérateur des ratios de solvabilité Bâle 3 définit trois niveaux de fonds propres :
Les fonds propres globaux, qui sont constitués des fonds propres de catégorie 1 et des fonds propres de catégorie 2 (Tier 2).
Au dénominateur des ratios de solvabilité Bâle 3 définit plusieurs types de risque : les risques de crédit, les risques de marché et les risques opérationnels qui donnent lieu à des calculs d'emplois pondérés. Conformément au règlement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013, les expositions au risque de crédit restent mesurées selon deux approches :
Les exigences en fonds propres au titre du Pilier 1 sont régies par le règlement CRR.
| catégorie 2 (Tier 2). | Les fonds propres globaux, qui sont constitués des fonds propres de catégorie 1 et des fonds propres de | |
|---|---|---|
| Au dénominateur des ratios de solvabilité Bâle 3 définit plusieurs types de risque : les risques de crédit, les risques de marché et les risques opérationnels qui donnent lieu à des calculs d'emplois pondérés. Conformément au règlement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013, les expositions au risque de crédit restent mesurées selon deux L'approche "Standard" qui s'appuie sur des évaluations externes de crédit et des pondérations forfaitaires selon les catégories d'exposition bâloises ; L'approche "Notations internes" (IRB – Internal Ratings Based) qui s'appuie sur le système de notations internes de l'établissement. On distingue : o L'approche "Notations internes fondation" selon laquelle les établissements peuvent utiliser uniquement leurs estimations des probabilités de défaut ; o L'approche "Notations internes avancées" selon laquelle les établissements utilisent l'ensemble de leurs estimations internes des composantes du risque : expositions en cas de défaut, maturité, probabilités de défaut, pertes en cas de défaut. Les exigences en fonds propres au titre du Pilier 1 sont régies par le règlement CRR. |
||
| Exigences minimales | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
| Common Equity Tier 1 (CET1) | 4,5% | 4,5% |
| Tier 1 (CET1 + AT1) Fonds propres globaux (Tier 1 + Tier 2 ) |
6,0% 8,0% |
6,0% 8,0% |
| Coussin de conservation | 2,50% | 2,50% |
| Coussin contracyclique Coussin pour risque systémique |
0,02% 0,00% |
0,23% 0,00% |
| Exigence globale de coussins de fonds propres | 2,52% | 2,73% |
| Exigences minimales y compris coussins de fonds propres Ratio CET1 |
7,02% | 7,23% |
| Ratio Tier 1 | 8,52% | 8,73% |
| Ratio global | 10,52% | 10,73% |
| Excédent de capital | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
| CET1 | 962 | 852 |
| Tier 1 | 842 | 732 |
| Excédent de capital | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| CET1 | 962 | 852 |
| Tier 1 | 842 | 732 |
| Fonds propres globaux | 681 | 571 |
La réglementation a prévu la mise en place de coussins de fonds propres dont la mise en application est progressive :
| Compte tenu des expositions dans ces pays, le taux de coussin contracyclique s'élève à 0,02% au 31 décembre | |||
|---|---|---|---|
| 2020. | |||
| Situation au 31 décembre 2020 | |||
| Synthèse chiffres-clés (en millions d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 | |
| Phasé | Non Phasé | Phasé | |
| FONDS PROPRES DE BASE DE CATEGORIE 1 (CET1) | 1 526 | 1 524 | 1 433 |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 1 (TIER 1 ) |
1 526 | 1 524 | 1 433 |
| FONDS PROPRES GLOBAUX | 1 526 | 1 524 | 1 433 |
| TOTAL DES EMPLOIS PONDERES | 8 033 | 8 033 | 8 031 |
| RATIO CET1 | 19,00% | 18,98% | 17,84% |
| RATIO TIER 1 | 19,00% | 18,98% | 17,84% |
En date du 9 septembre 2020, le Tribunal de l'Union Européenne a rendu sa décision concernant la déduction des engagements de paiement irrévocables relatifs au Fonds de résolution unique (FRU) et au Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) qui était exigée par la BCE via sa lettre SREP. Cette décision permet de ne plus déduire les engagements de paiement au titre du FRU et du FGDR des ratios de solvabilité en vision pilier 2, supprimant ainsi l'écart de traitement entre les ratios de solvabilité en vision pilier 2 et en vision pilier 1.
Cadre réglementaire :
Le ratio de levier a pour objectif de contribuer à préserver la stabilité financière en agissant comme filet de sécurité en complément des exigences de fonds propres fondées sur le risque et en limitant l'accumulation d'un levier excessif en période de reprise économique. Il a été défini par le Comité de Bâle dans le cadre des accords de Bâle 3 et transposé dans la loi européenne via l'article 429 du CRR, modifié par le règlement délégué 62/2015 en date du 10 octobre 2014 et publié au Journal officiel de l'Union européenne le 18 janvier 2015.
Le ratio de levier est le rapport entre les fonds propres de catégorie 1 et l'exposition en levier, soit les éléments d'actifs et de hors-bilan après certains retraitements sur les dérivés, les opérations entre entités affiliées du Groupe, les opérations de financements sur titres, les éléments déduits du numérateur et le hors-bilan.
Depuis la publication au Journal officiel de l'Union européenne le 7 juin 2019 du règlement européen CRR 2, le ratio de levier devient une exigence minimale de Pilier 1 applicable à compter du 28 juin 2021 :
La publication du ratio de levier est obligatoire depuis le 1er janvier 2015 au moins une fois par an : les établissements peuvent choisir de publier un ratio non phasé ou un ratio phasé. Si l'établissement décide de modifier son choix de publication, il doit effectuer, lors de la première publication, un rapprochement des données
| correspondant à l'ensemble des ratios publiés précédemment, avec les données correspondant au nouveau ratio choisi. |
||
|---|---|---|
| Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a retenu comme option de publier le ratio de levier en format phasé. | ||
| Situation au 31 décembre 2020 : | ||
| Le ratio de levier de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes s'élève à 7,14 % sur une base de Tier 1 phasé. | ||
| (en millions d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
| Eléments du bilan (excepté dérivés et SFT) | 24 588 | 22 546 |
| Montant des actifs déduits | -1 071 | -1 186 |
| Expositions au bilan (excepté dérivés et SFT) | 23 517 | 21 360 |
| Expositions sur dérivés | 24 | 22 |
| Expositions sur opérations de financement sur titres (SFT) | 747 | 151 |
| Autres expositions de hors-bilan | 1 257 | 1 293 |
| Expositions exemptées au titre de l'article 429, paragraphes 7 et 14, du règlement (UE) no 575/2013 (expositions au bilan et hors bilan) |
-4 167 | -2 973 |
| Exposition totale aux fins du ratio de levier | 21 378 | 19 853 |
| Fonds propres de catégorie 1 (Tier 1) | 1 526 | 1 433 |
| Ratio de levier |
Les exigences prudentielles sur la participation de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances ont fait l'objet d'un transfert de risques aux Caisses régionales à travers la mise en place de garanties spécifiques (Switch), depuis le 2 janvier 2014. Le montant garanti s'élevait, au 31 décembre 2019, à 9,2 milliards d'euros, dont 255 millions consentis par la Caisse régionale (cf. détail dans Comptes consolidés au 31 décembre 2020)
Crédit Agricole S.A. a remboursé 35% de la garantie en date du 2 mars 2020. Depuis cette date, le montant garanti s'élève à 6 milliards d'euros.
Autres liens de capital entre les Caisses régionales et Crédit Agricole SA :
Les relations en capital entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales sont régies selon les termes d'un protocole conclu entre ces dernières et Crédit Agricole S.A., préalablement à l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A. En application de ce protocole, le contrôle des Caisses régionales sur Crédit Agricole S.A. s'exerce à travers la société SAS Rue La Boétie, détenue en totalité par les Caisses régionales. SAS Rue La Boétie a pour objet la détention d'un nombre d'actions suffisant pour lui conférer à tout moment plus de 50 % du capital et des droits de vote de Crédit Agricole S.A.
| Composition et évolution des emplois pondérés | ||
|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
| Risque de crédit | 7 520 | 7 563 |
| dont approche standard | 1 300 | 1 143 |
| dont approche fondation IRB | 2 179 | 2 109 |
| dont approche avancée IRB | 1 877 | 1 988 |
| dont actions en approche NI selon la méthode de pondération simple ou sur les modèles internes |
2 113 | 2 295 |
| dont risque d'ajustement de l'évaluation de crédit | 51 | 29 |
| dont positions de titrisations | 0 | 0 |
| 0 | ||
| Risque de marché | 0 | |
| dont risque de change | 0 | 0 |
| Risque opérationnel | 513 | 468 |
| dont approche standard | 18 | 15 |
| dont approche par mesure avancée | 495 | 452 |
| TOTAL | 8 033 | 8 031 |
Les principaux types de risques propres à l'activité de la Caisse régionale sont présentés ci-après :
Le risque de crédit : le risque de crédit est défini comme la probabilité d'une inexécution par un emprunteur ou une contrepartie de ses obligations vis-à-vis de la Banque conformément aux conditions convenues. L'évaluation de cette probabilité de défaut et du taux de recouvrement du prêt ou de la créance en cas de défaut est un élément essentiel de l'évaluation de la qualité du crédit.
Les encours EAD de la Caisse régionale au 31-12-2020 sont de 19 915 Millions (soit 4 294 Millions en risques pondérés RWA)
Le risque opérationnel : le risque opérationnel est le risque de pertes résultant de processus internes défaillants ou inadéquats (notamment ceux impliquant le personnel et les systèmes informatiques) ou d'événements externes, qu'ils soient délibérés, accidentels ou naturels (inondations, incendies, tremblements de terre, attaques terroristes…). Le risque opérationnel recouvre la fraude, les risques en lien avec les ressources humaines, les risques juridiques et de réputation, les risques de non-conformité, les risques fiscaux, les risques liés aux systèmes d'information, la fourniture de services financiers inappropriés (conduct risk), les risques de défaillance des processus opérationnels y compris les processus de crédit, ou l'utilisation d'un modèle (risque de modèle), ainsi que les conséquences pécuniaires éventuelles liées à la gestion du risque de réputation.
Le risque de contrepartie : le risque de contrepartie est la manifestation du risque de crédit à l'occasion d'opérations de marché, d'investissements, et/ou de règlements. Le montant de ce risque varie au cours du temps avec l'évolution des paramètres de marché affectant la valeur potentielle future des transactions concernées.
Le risque de marché : le risque de marché est le risque de perte de valeur provoqué par une évolution défavorable des prix ou des paramètres de marché. Les paramètres de marché sont, sans que cette liste soit exhaustive, les taux de change, les cours des valeurs mobilières et des matières premières négociables (que le prix soit directement coté ou obtenu par référence à un actif similaire), le prix de dérivés sur un marché organisé ainsi que tous les paramètres qui peuvent être induits de cotations de marché comme les taux d'intérêt, les spreads de crédit, les volatilités ou les corrélations implicites ou d'autres paramètres similaires.
Le risque de titrisation du portefeuille bancaire : la titrisation est une opération ou un montage par lequel le risque de crédit associé à une exposition ou à un ensemble d'expositions est subdivisé en tranches. Tout engagement pris dans le cadre d'une structure de titrisation (y compris les dérivés et les lignes de liquidité) est considéré comme une exposition de titrisation. L'essentiel de ces engagements est en portefeuille bancaire prudentiel
Les risques liés aux impôts différés et à certaines participations dans des établissements de crédit ou financiers
Le risque de liquidité : le risque de liquidité est le risque que la Banque ne puisse pas honorer ses engagements ou dénouer ou compenser une position en raison de la situation du marché ou de facteurs qui lui sont spécifiques, dans un délai déterminé et à un coût raisonnable. Il traduit le risque de ne pas pouvoir faire face à des flux nets sortants de trésorerie y compris liés à des besoins en collatéral, sur l'ensemble des horizons du court terme au long terme. Le risque spécifique du Groupe peut être notamment appréhendé au travers du Ratio de Liquidité à Court terme (LCR) analysant la couverture des sorties nettes de trésorerie à trente jours en scénario de stress.
De manière transversale, les risques auxquels le Groupe est exposé peuvent provenir d'un certain nombre de facteurs liés entre autres à l'évolution de son environnement macro-économique, concurrentiel, de marché et réglementaire ou de facteurs liés à la mise en œuvre de sa stratégie, à son activité ou à ses opérations.
Ces facteurs de risque sont détaillés ci-dessous avec un chapitre introductif liée à la pandémie du coronavirus (covid-19).
La pandémie de coronavirus (COVID-19) en cours pourrait affecter défavorablement l'activité, les opérations et les performances financières du Groupe Crédit Agricole et de la Caisse régionale
En décembre 2019, une nouvelle souche du coronavirus (COVID-19) est apparue en Chine. Le virus s'est propagé dans de nombreux pays à travers le monde, conduisant l'Organisation mondiale de la santé à qualifier la situation de pandémie en mars 2020. Cette pandémie a eu et devrait continuer à avoir, des impacts défavorables significatifs sur l'économie et les marchés financiers à l'échelle mondiale.
La propagation du COVID-19 et les mesures gouvernementales de contrôle et de restriction des déplacements mises en œuvre pour y répondre dans le monde entier ont perturbé les chaines d'approvisionnement à l'échelle internationale et l'activité économique mondiale. En conséquence de l'impact des mesures de confinement sur la
consommation, des difficultés de production, de la perturbation des chaines d'approvisionnement et du ralentissement des investissements, l'épidémie a engendré des chocs d'offre et de demande ayant entraîné un ralentissement marqué de l'activité économique. Les marchés financiers ont été affectés de manière significative, comme en attestent la volatilité accrue, la chute des indices boursiers et du cours des matières premières et l'accroissement des spreads de crédit affectant de nombreux emprunteurs et émetteurs. L'ampleur de l'impact défavorable, dans la durée, de la pandémie sur l'économie et les marchés à l'échelle mondiale dépendra, notamment, de sa durée et de son intensité, ainsi que de l'impact des mesures gouvernementales adoptées pour limiter la propagation du virus et les effets de ces dernières sur l'économie. A ce titre, en décembre 2020 le Ministère de l'Economie et des Finances de France a revue à la baisse ses prévisions de croissance du PIB pour 2021 à +5,0% versus +7,4% annoncé précédemment.
La pandémie et les effets qui en résultent sur l'économie et les marchés financiers à l'échelle internationale ont eu et sont susceptibles de continuer à avoir un impact défavorable significatif sur les résultats des activités et la situation financière de la Caisse régionale. Cet impact incluait et pourrait inclure à l'avenir :
Les incertitudes continuent à peser sur les évolutions de la situation sanitaire en Europe, avec la mise en place de nouvelles mesures restrictives en France ainsi que dans d'autres pays européens (couvre-feux, fermeture des frontières, reconfinement) et l'apparition de variants du virus. Des mesures complémentaires sont donc susceptibles
d'être déployées en fonction de l'évolution de la pandémie. Bien que des vaccins aient été annoncés à la fin de l'année 2020, et que plusieurs pays aient commencé un déploiement par étapes, le calendrier de ce déploiement reste en outre très incertain, conduisant ainsi à des incertitudes sur le rythme de sortie de la crise. Enfin, les incertitudes concernant le rythme d'évolution et de sortie des mesures de soutien à l'économie par les Etats (notamment Etats français et italien) et les banques centrales (notamment Banque Centrale Européenne) sont importantes.
Le maintien de l'incertitude sur l'évolution de la situation sanitaire et les répercussions sur l'économie en France, en Europe et à l'international emportent les conséquences suivantes pour la Caisse régionale :
Le principal impact de la crise sanitaire sur les résultats porte sur le coût du risque. Celui-ci a été affecté par la détérioration des capacités de remboursement de certaines entreprises (entreprises fragiles) et des consommateurs, la dégradation des notations des contreparties dont les encours passent des « stage 1 » à « stage 2 », la sensibilité de certains secteurs notamment, liés aux restrictions à la circulation ou aux rassemblements des personnes, pour ce qui concerne le tourisme, l'hôtellerie, la restauration, ou dont le niveau de demande demeure en-dessous de la normale, pour ce qui concerne le secteur de l'automobile , ou enfin qui demeurent fragiles en raison du poids de la récession mondiale .
Au 31 Décembre 2020, le coût du risque de la Caisse régionale ressort à 18,8 M€. Les expositions de la Caisse régionale au sein de ces secteurs cités comme « sensibles » sont les suivantes :
Pour mémoire, le taux de défaut de la Caisse régionale est de 1%.
Les impacts se sont traduits notamment par une diminution du résultat et un coût du risque élevé. Ces impacts ont été compensés en partie par des changements de méthodologie et des assouplissements règlementaires. Le ratio CET1 finit cependant en hausse à 19,00% ce qui constitue un très bon niveau. Cette remontée ne préjuge pas cependant du niveau du ratio CET 1 sur les prochains trimestres et il ne peut être garanti que cette progression se poursuive. En particulier, l'incertitude reste forte sur l'évolution du taux de chômage, l'utilisation de l'épargne accumulée, le scénario sanitaire et l'agenda des mesures publiques. Il n'est donc pas possible de prévoir le calendrier d'une éventuelle reprise de l'activité économique ou d'exclure un nouveau ralentissement.
Les principaux risques propres à l'activité sont présentés dans la présente section sous les catégories suivantes : (1) risques de crédit et de contrepartie, (2) risques financiers, (3) risques opérationnels et risques connexes.
En complément des descriptions qualitatives et quantitatives présentées ci-après, le tableau ci-dessous indique de manière générale, le montant des actifs pondérés relatifs aux risques de crédit et opérationnel auxquels est exposée la Caisse régionale :
| (Actifs pondérés en millions d'euros) |
31décembre 2020 | 31 décembre 2019 | 31 décembre 2018 |
|---|---|---|---|
| Risque de crédit | 4 294 | 4 337 | 4 068 |
| Risque opérationnel | 513 | 424 | 432 |
Le risque d'insolvabilité de ses clients et contreparties est l'un des principaux risques auxquels la Caisse régionale est exposée. Le risque de crédit affecte les comptes de la Caisse régionale lorsqu'une contrepartie n'est pas en mesure d'honorer ses obligations et que la valeur comptable de ces obligations figurant dans les livres de la banque est positive. Cette contrepartie peut être une banque, un établissement financier, une entreprise industrielle ou commerciale, un État ou des entités étatiques, un fonds d'investissement ou une personne physique. Le taux de défaut des contreparties pourrait augmenter par rapport aux taux récents historiquement bas, la Caisse régionale pourrait avoir à enregistrer des charges et provisions significatives pour créances douteuses ou irrécouvrables, ce qui affecterait alors sa rentabilité.
Bien que la Caisse régionale cherche à réduire son exposition au risque de crédit en utilisant des méthodes d'atténuation du risque telles que la constitution de collatéral, l'obtention de garanties, la conclusion de contrats de dérivés de crédit et d'accords de compensation, elle ne peut être certaine que ces techniques permettront de compenser les pertes résultant des défauts des contreparties. En outre, la Caisse régionale est exposée au risque de défaut de toute partie qui lui fournit la couverture du risque de crédit (telle qu'une contrepartie au titre d'un instrument dérivé) ou au risque de perte de valeur du collatéral. Par ailleurs, seule une partie du risque de crédit supporté par la Caisse régionale est couverte par ces techniques. En conséquence, la Caisse régionale est exposée de manière significative au risque de défaut de ses contreparties.
Au 31-12-2020, l'exposition au risque de crédit de la Caisse régionale s'élevait 19 915 Millions d'euros.
Les encours Particuliers représentaient 64,93% du total, les Professionnels 9,19% et les Agriculteurs 3,20%.
Les encours Entreprises représentaient 12,71%, les collectivités publiques 6,00% et la Promotion immobilière 3,45%.
Au final, Le RETAIL totalisait 77,36% et le CORPORATE 22,64%. Le RWA crédit était de 4 294 Millions.
La qualité du crédit des emprunteurs corporate pourrait être amenée à se détériorer de façon significative, principalement en raison d'une augmentation de l'incertitude économique et, dans certains secteurs, aux risques liés aux politiques commerciales des grandes puissances économiques. Les risques pourraient être amplifiés par des pratiques récentes ayant consisté pour les prêteurs à réduire leur niveau de protection en termes de covenants bancaires inclus dans leur documentation de prêt, ce qui pourrait réduire leurs possibilités
d'intervention précoce pour protéger les actifs sous-jacents et limiter le risque de non-paiement. Si une tendance de détérioration de la qualité du crédit devait apparaître, la Caisse régionale pourrait être contrainte d'enregistrer des charges de dépréciation d'actifs ou déprécier la valeur de son portefeuille de créances, ce qui pourrait se répercuter de manière significative sur la rentabilité et la situation financière de la Caisse régionale.
Au 31-12-2020, les encours EAD Entreprises s'élevaient à 2 532 M€, les encours EAD collectivités publiques à 1 195 M€ et les encours EAD de la Promotion Immobilière à 687 M€.
La capacité de la Caisse régionale à effectuer des opérations de financement ou d'investissement et à conclure des transactions portant sur des produits dérivés pourrait être affectée défavorablement par la solidité des institutions financières et des acteurs du marché. Les établissements financiers sont interconnectés en raison de leurs activités de trading, de compensation, de contrepartie, de financement ou autres. Par conséquent, les défaillances d'un ou de plusieurs établissements financiers, voire de simples rumeurs ou interrogations concernant un ou plusieurs établissements financiers, ou la perte de confiance dans l'industrie financière de manière générale, pourraient conduire à une contraction généralisée de la liquidité sur le marché et pourraient à l'avenir entraîner des pertes ou défaillances supplémentaires. La Caisse régionale est exposée à de nombreuses contreparties financières, y compris des courtiers, des banques commerciales, des banques d'investissement, des fonds communs de placement et de couverture ainsi que d'autres clients institutionnels, avec lesquels elle conclut de manière habituelle des transactions. Nombre de ces opérations exposent la Caisse régionale à un risque de crédit en cas de défaillance ou de difficultés financières. En outre, le risque de crédit de la Caisse régionale serait exacerbé si les actifs détenus en garantie par la Caisse régionale ne pouvaient pas être cédés ou si leur prix ne leur permettait pas de couvrir l'intégralité de l'exposition de la Caisse régionale au titre des prêts ou produits dérivés en défaut.
Au 31-12-2020, hors segment de notation partenaire Particuliers, l'immobilier représente 28,2% de l'exposition de la Caisse régionale, le secteur Public (y compris les collectivités locales) totalise 12,8% et l'Agroalimentaire 13,8 % sur un total de 6 884 M€ d'EAD.
Les emprunteurs du secteur public pourraient être affectés par les politiques budgétaires nationales et locales et l'affectation des dépenses publiques.
Si ces secteurs ou d'autres secteurs représentant une part significative du portefeuille de la Caisse régionale devaient être frappés par une conjoncture défavorable, la rentabilité et la situation financière de la Caisse pourraient en être affectées.
b) La Caisse régionale est peu exposée au risque-pays et au risque de contrepartie concentré dans les pays où elle exerce ses activités
Dans le cadre de ses activités de prêt, la Caisse régionale constate périodiquement, lorsque cela est nécessaire, des charges pour créances douteuses afin d'enregistrer les pertes réelles ou potentielles de son portefeuille de prêts et de créances, elles-mêmes comptabilisées dans son compte de résultat au poste "Coût du risque". Le niveau global des provisions de la Caisse régionale est établi en fonction de l'historique de pertes, du volume et du type de prêts accordés, des normes sectorielles, des arrêtés des prêts, de la conjoncture économique et d'autres facteurs liés au taux de recouvrement des divers types de prêts, ou à des méthodes statistiques basées sur des scénarios collectivement applicables à tous les actifs concernés. Bien que la Caisse régionale s'efforce de constituer des provisions adaptées, elle pourrait être amenée à l'avenir à augmenter les provisions pour créances douteuses en réponse à une augmentation des actifs non performants ou pour d'autres raisons, comme la dégradation des conditions de marché ou des facteurs affectant certains pays ou industries. L'augmentation significative des provisions pour créances douteuses, la modification substantielle du risque de perte, tel qu'estimé, inhérent à son portefeuille de prêts non douteux, ou la réalisation de pertes sur prêts supérieure aux montants provisionnés, pourraient avoir un effet défavorable sur les résultats et la situation financière de la Caisse régionale.
Au 31-12-2020, l'exposition aux risques de crédits et de contrepartie s'élevait à 19 915 M€.
Au titre du risque de crédit, les montants de provisions et dépréciations cumulées s'élèvent à 206 M€ (hors FRBG).
La Caisse est soumise au risque de contrepartie dans la conduite de ses activités de marché. Toutefois la Caisse Régionale n'exerce en son nom propre aucune activité de marché et ne détient pas en conséquence de portefeuille de négociation.
Son exposition au risque de marché ne concerne que les valeurs détenues en banking book, traitées au paragraphe 2 a) traitant des Risques financiers.
Les activités du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sont impactées de manière significative par les conditions des marchés financiers. Une évolution défavorable des conditions du marché, de la conjoncture économique ou du contexte géopolitique pourrait à l'avenir mettre les établissements financiers à l'épreuve en complexifiant l'environnement au sein duquel ils opèrent. La Caisse régionale est ainsi exposée aux risques suivants : les fluctuations des taux d'intérêt, des cours des titres, de la prime applicable aux émissions obligataires du Groupe Crédit Agricole qui, in fine, impactent le coût de refinancement de la Caisse régionale.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes réalise des stress tests afin de quantifier son exposition potentielle dans des scénarios extrêmes. Toutefois, ces techniques reposent sur des méthodologies statistiques basées sur des observations historiques qui peuvent s'avérer peu représentatives des conditions de marché futures. En conséquence, l'exposition de la Caisse aux risques de marché dans des scénarios extrêmes pourrait être plus importante que les expositions anticipées par ces techniques de quantification.
Le montant des revenus nets d'intérêts encaissés par la Caisse sur une période donnée impacte de manière significative ses revenus et sa rentabilité pour cette période. Les taux d'intérêt sont affectés par de nombreux facteurs sur lesquels la Caisse n'a aucune emprise. Toute évolution défavorable de la courbe des taux pourrait diminuer les revenus nets d'intérêt des activités de prêts du Groupe Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.
Si l'un des instruments ou des stratégies de couverture utilisés par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes pour couvrir différents types de risques auxquels il est exposé dans la conduite de ses activités s'avéraient inopérants, la Caisse régionale pourrait subir des pertes. Nombre de ses stratégies sont fondées sur l'observation du comportement passé du marché et l'analyse des corrélations historiques. Toute évolution inattendue du marché pourrait diminuer l'efficacité des stratégies de couverture. En outre, la manière dont les gains et les pertes résultant des couvertures inefficaces sont comptabilisés peut accroître la volatilité des résultats publiés par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.
Le risque opérationnel du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est défini comme le risque de perte résultant de l'inadéquation ou de la défaillance des processus internes, des personnes, des systèmes ou d'événements extérieurs. Il inclut le risque de non-conformité, le risque juridique et également les risques générés par le recours à des Prestations de Service Essentielles Externalisées (PSEE).
La Caisse régionale est confrontée au cyber risque, c'est-à-dire au risque causé par un acte malveillant et/ou frauduleux, commis virtuellement, avec pour intention de manipuler des informations (données personnelles, bancaires/assurantielles, techniques ou stratégiques), processus et utilisateurs dans le but de porter significativement préjudice aux sociétés, leurs employés, partenaires et clients. Le cyber risque est devenu une priorité en matière de risques opérationnels. Le patrimoine informationnel des entreprises est exposé à de nouvelles menaces complexes et évolutives qui pourraient impacter de manière significative, en termes financiers comme de réputation, toutes les entreprises et plus spécifiquement les établissements du secteur bancaire. La professionnalisation des organisations criminelles à l'origine des cyber-attaques a conduit les autorités réglementaires et de supervision à investir le champ de la gestion des risques dans ce domaine.
Comme la plupart des banques, la Caisse régionale dépend étroitement de ses systèmes de communication et
d'information dans la conduite de l'ensemble de ses métiers. Toute panne, interruption ou défaillance dans la sécurité de ces systèmes pourraient engendrer des pannes ou des interruptions au niveau des systèmes de gestion des fichiers clients, de comptabilité générale, des dépôts, de service et/ou de traitement des prêts. Si, par exemple, les systèmes d'information de la Caisse régionale devenaient défaillants, même sur une courte période, la Caisse régionale se trouverait dans l'incapacité de répondre aux besoins de certains de ses clients dans les délais impartis et pourrait ainsi perdre des opportunités commerciales. De même, une panne temporaire des systèmes d'information de la Caisse régionale, en dépit des systèmes de sauvegarde et des plans d'urgence qui pourraient être déployés, pourrait engendrer des coûts significatifs en termes de récupération et de vérification d'informations. La Caisse régionale ne peut assurer que de telles défaillances ou interruptions ne se produiront pas ou, si elles se produisaient, qu'elles seraient traitées d'une manière adéquate. La survenance de toute défaillance ou interruption pourrait en conséquence impacter sa situation financière et ses résultats.
La Caisse régionale est aussi exposée au risque d'interruption ou de dysfonctionnement opérationnel d'un agent compensateur, de marchés des changes, de chambres de compensation, de banques dépositaires ou de tout autre intermédiaire financier ou prestataire externe de services auxquels la Caisse régionale a recours pour exécuter ou faciliter ses transactions sur instruments financiers. En raison de son interconnexion grandissante avec ses clients, la Caisse régionale pourrait également voir augmenter son exposition au risque de dysfonctionnement opérationnel des systèmes d'information de ses clients. Les systèmes de communication et d'information de la Caisse régionale, et ceux de ses clients, de ses prestataires de services et de ses contreparties, pourraient également être sujets à des dysfonctionnements ou interruptions en conséquence d'un cyber-crime ou d'un acte de cyber-terrorisme. La Caisse régionale ne peut garantir que de tels dysfonctionnements ou interruptions dans ses propres systèmes ou dans ceux de tiers ne se produiront pas ou, s'ils se produisent, qu'ils seront résolus de manière adéquate. Sur la période allant de 2018 à 2020, la collecte brute au titre de la catégorie baloise « risque de dysfonctionnement de l'activité et des systèmes » représente 0,43% de la collecte globale au titre des risques opérationnels
La Caisse régionale a fait par le passé, et pourrait encore faire à l'avenir, l'objet de procédures judiciaires, arbitrales ou administratives de grande ampleur, dont notamment des actions de Groupe. Lorsqu'elles ont une issue défavorable pour la Caisse régionale, ces procédures sont susceptibles de donner lieu au paiement de dommages et intérêts, d'amendes ou de pénalités élevées. Les procédures judiciaires, arbitrales ou administratives dont la Caisse régionale a été l'objet par le passé étaient notamment fondées sur des allégations d'entente en matière de fixation d'indices de référence, de violation de sanctions internationales ou de contrôles inadéquats. Bien que, dans de nombreux cas, la Caisse régionale dispose de moyens de défense importants, la Caisse régionale pourrait, même lorsque l'issue de la procédure engagée à son encontre lui est finalement favorable, devoir supporter des coûts importants et mobiliser des ressources importantes pour la défense de ses intérêts.
Les activités de la Caisse régionale dépendent en grande partie du maintien d'une réputation solide en matière de conformité et d'éthique. Toute procédure judiciaire ou mauvaise publicité visant la Caisse régionale sur des sujets tels que la conformité ou d'autres questions similaires pourrait porter préjudice à sa réputation, ce qui pourrait avoir un impact négatif sur ses activités. Ces questions englobent une gestion inadéquate de conflits d'intérêts potentiels ou
d'exigences légales et réglementaires ou des problématiques en matière de concurrence, de déontologie, de blanchiment, de sécurité de l'information et de pratiques commerciales. La Caisse régionale est exposée à tout manquement d'un salarié, ainsi qu'à toute fraude ou malversation commise par des intermédiaires financiers, ce qui pourrait également nuire à sa réputation. Tout préjudice porté à la réputation de la Caisse régionale pourrait entrainer une baisse d'activité, susceptible de peser sur ses résultats et sa situation financière. Une gestion inadéquate de ces problématiques pourrait également engendrer un risque juridique supplémentaire, ce qui pourrait accroître le nombre de litiges et exposer la Caisse régionale à des amendes ou des sanctions règlementaires.
Le risque de réputation pour la Caisse régionale et géré par le Responsable de la conformité qui assure notamment la prévention et le contrôle des risques de non-conformité avec dans ce cadre, la prévention du blanchiment de capitaux, la lutte contre le financement du terrorisme, la prévention de la fraude, le respect des embargos et des obligations de gel des avoirs.
Cette partie du rapport financier présente l'appétence au risque du Crédit agricole Sud Rhône Alpes, la nature des principaux risques, leur ampleur et les dispositifs mis en œuvre pour les gérer.
L'information présentée au titre de la norme IFRS 7 relative aux informations à fournir sur les instruments financiers couvre les principaux types de risques suivants (16) :
Afin de couvrir l'ensemble des risques inhérents à l'activité bancaire, des informations complémentaires sont fournies concernant :
Conformément aux dispositions réglementaires et aux bonnes pratiques de la profession, la gestion des risques se traduit par une gouvernance dans laquelle le rôle et les responsabilités de chacun sont clairement identifiés, ainsi que par des méthodologies et procédures de gestion des risques efficaces et fiables permettant de mesurer, surveiller et gérer l'ensemble des risques encourus.
(Déclaration établie en conformité avec l'article 435-1-f du règlement UE n° 575/2013)
Le Conseil d'administration de la Caisse régionale exprime annuellement son appétence au risque par une déclaration formelle. Pour l'année 2020, celle-ci a été discutée et validée le 24 Janvier 2020. La déclaration d'appétence au risque est élaborée en cohérence avec la démarche d'appétence menée dans les différentes entités. Cette déclaration est une partie intégrante et directrice du cadre de référence de la gouvernance englobant la stratégie, les objectifs commerciaux, le pilotage des risques et la gestion financière globale du Groupe. Les orientations stratégiques du Plan à moyen terme, de la déclaration d'appétence, du processus budgétaire et de l'allocation des ressources aux différents métiers sont cohérentes entre elles.
L'appétence au risque (Risk Appetite) de la Caisse régionale est le type et le niveau agrégé de risque qu'elle est prête à assumer, dans le cadre de ses objectifs stratégiques.
La détermination de l'appétence au risque s'appuie en particulier sur la politique financière et la politique de gestion des risques qui sont fondées sur :
( 16 ) Cette information fait partie intégrante des comptes consolidés au 31 décembre 2020 et, à ce titre, elle est couverte par le rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes consolidés.
La formalisation de l'appétence au risque permet à la Direction générale et au Conseil d'administration de définir la trajectoire de développement de la Caisse régionale en cohérence avec le Plan Moyen Terme et de la décliner en stratégies opérationnelles. Elle résulte d'une démarche coordonnée et partagée entre les Directions finances et risques.
La déclaration d'appétence au risque est coordonnée avec les différentes Directions et vise notamment à :
L'appétence au risque de la Caisse régionale s'exprime au moyen :
Les indicateurs clés sont déclinés en trois niveaux de risques :
Le dispositif d'appétence au risque s'appuie sur le processus d'identification des risques qui vise à recenser de la manière la plus exhaustive possible les risques majeurs de la Caisse régionale et à les classer par catégorie et sous catégories selon une nomenclature homogène.
L'activité de la Caisse régionale est centrée sur l'activité de Banque universelle de proximité en France avec un stock de défaut faible et un taux de provisionnement prudent. En outre, le profil de risque de marché s'est fortement réduit, en conséquence d'une évolution de la stratégie du Groupe depuis 2007.
Le profil de risque de la Caisse régionale est suivi et présenté a minima trimestriellement en Comité central des risques, en Comité des risques et semestriellement en Conseil d'administration. Le franchissement des niveaux tolérés des indicateurs ou des limites centrales du dispositif conduisent à l'information et à la proposition d'actions correctrices au Conseil d'administration. Les dirigeants effectifs et l'organe de surveillance sont ainsi régulièrement informés de l'adéquation du profil de risque avec l'appétence au risque.
Les principaux éléments du profil de risque au 31 décembre 2020 sont détaillés respectivement dans les sections "Gestion des risques et Pilier 3" du présent document.
Un échantillon des indicateurs clefs de la déclaration d'appétence au risque est repris dans le tableau cidessous :
| Ratio CET 1 | Ratio LCR (niveau de fin d'année) |
Résultat net part du Groupe |
Coût du risque CR |
Taux de créances dépréciées sur encours CR |
|
|---|---|---|---|---|---|
| 31 décembre 2020 | 19,00% | 166,9% | 47,5 M€ | 18,8 M€ | 1,00% |
| 31 décembre 2019 | 17,84% | 122,3% | 93,4 M€ | 17,9 M€ | 1,07% |
La gestion des risques, inhérente à l'exercice des activités bancaires, est au cœur du dispositif de contrôle interne de la Caisse régionale, mis en œuvre par tous les acteurs intervenant de l'initiation des opérations jusqu'à leur maturité finale.
La responsabilité de la mesure des risques et de leur surveillance est assurée par le Département des Risques et de la Conformité, dirigé par le responsable des risques et contrôles permanents (RCPR) ; ce département est indépendant des métiers et rapporte directement à la Direction générale.
Si la maîtrise des risques relève en premier lieu de la responsabilité des pôles métiers qui assurent le développement de leur activité, le Département des Risques et de la Conformité a pour mission de garantir que les risques auxquels est exposée la Caisse régionale sont conformes aux stratégies risques définies par les métiers (limites globales et individualisées, critères de sélectivité) et compatibles avec les objectifs de croissance et de rentabilité du Groupe.
Le Département des Risques et de la Conformité assure les missions suivantes :
La gestion des risques structurels de gestion de bilan (taux, change, liquidité) ainsi que la politique de refinancement et le pilotage des besoins en capital sont assurés par la Direction Financière
La surveillance de ces risques par la Direction générale s'exerce dans le cadre des Comités Financiers.
Le Département des Risques et de la Conformité tient informé les dirigeants effectifs et l'organe de surveillance du degré de maîtrise du risque, et les alerte de tout risque de déviation par rapport aux politiques risques validées par les organes exécutifs. Il les informe des performances et des résultats du dispositif de prévention, dont ils valident les principes d'organisation. Il leur soumet toute proposition d'amélioration du dispositif rendue nécessaire par l'évolution des métiers et de leur environnement.
Cette action s'inscrit dans le cadre des instances de gouvernance tout particulièrement :
œuvre, valide l'information semestrielle et le Rapport annuel sur le contrôle interne, instance de coordination des trois fonctions de contrôle ;
• le Comité de Management de la Conformité créé en 2019 et présidé par le Directeur général adjoint, dirigeant effectif. (4 réunions par an au minimum) : décline pour la Caisse régionale, les lignes directrices du Groupe en matière de conformité, définit la politique de la Caisse régionale en matière de Conformité, examine avant leur application, tous les projets de dispositifs de normes et procédures relatifs à la conformité, examine tous les dysfonctionnements significatifs et valide les mesures correctives, prend toute décision sur les mesures à prendre pour remédier aux défaillances éventuelles, Le rapport annuel de conformité est inclus dans le rapport annuel de contrôle interne .
Pour mémoire, un Responsable du Contrôle permanent et des risques (RCPR) est nommé à la Caisse régionale. Il supervise l'ensemble des unités de contrôle de dernier niveau de son périmètre, qui couvre les missions de pilotage et de contrôle permanent des risques du ressort de la ligne métier. Il bénéficie de moyens humains, techniques et financiers adaptés. Il doit disposer de l'information nécessaire à sa fonction et d'un droit d'accès systématique et permanent à toute information, document, instance (comités…), outil ou encore systèmes d'information, et ce sur tout le périmètre dont il est responsable. Il est associé aux projets de l'entité, suffisamment en amont pour pouvoir assurer son rôle de manière effective.
La gestion des risques repose également sur un certain nombre d'outils qui permettent au département des risques et aux organes dirigeants d'appréhender les risques encourus dans leur globalité :
Les stress tests, simulations de crises ou tests de résistance font partie intégrante du dispositif de gestion des risques de la Caisse régionale. Les stress tests contribuent à la gestion prévisionnelle des risques, à l'évaluation de l'adéquation du capital et répondent à des exigences réglementaires. A ce titre, par la mesure de l'impact économique, comptable ou réglementaire de scénarios économiques sévères mais plausibles, le dispositif de stress tests apporte une mesure de la résilience d'un portefeuille, d'une activité, d'une entité utilisée dans le cadre de l'ICAAP et de l'Appétence au Risque. Le dispositif de stress tests couvre le risque de crédit, de marché, opérationnel, ainsi que le risque de liquidité et les risques liés aux taux et changes. Le dispositif de stress tests pour la gestion des risques de la Caisse régionale regroupe des exercices de natures diverses.
• Gestion prévisionnelle du risque par les stress tests : des exercices spécifiques récurrents ou réalisés à la demande sont effectués en Central afin de compléter et d'enrichir les diverses analyses assurant le bon suivi des risques. Ces études font l'objet d'une présentation à la Direction Générale. A ce titre, des stress tests encadrant le risque de marché ou le risque de liquidité sont produits périodiquement.
Pour le risque de crédit, des stress tests ont été réalisés en mai et octobre 2020 afin de mesurer le risque lié à l'évolution économique sur les risques majeurs de l'entité. Ces exercices viennent appuyer les décisions prises en matière de limites globales d'exposition.
• Stress tests budgétaires ou stress tests ICAAP : un exercice annuel est mené par le Groupe Crédit Agricole dans le cadre du processus budgétaire et les résultats de ce stress test sont intégrés dans l'ICAAP. Il contribue à la planification des besoins en capital et permet d'estimer la capacité bénéficiaire à horizon trois ans en fonction de scénarios économiques. L'objectif de ce stress test dans le processus budgétaire et ICAAP est de mesurer les effets et la sensibilité de leurs résultats des scénarios économiques (central – baseline et stressé – adverse) sur les activités, les entités, et le Groupe dans son ensemble. Il repose obligatoirement sur un scénario économique (évolution d'un ensemble de variables économiques) à partir duquel sont déterminés les impacts sur les différents risques et zones géographiques. Ce scénario est complété pour tenir compte des risques opérationnels et de mauvaise conduite.
L'objectif de cet exercice est d'estimer un ratio de solvabilité en mesurant les impacts sur le compte de résultat (coût du risque, marge d'intérêt, commissions…), les emplois pondérés et les fonds propres et de le confronter aux niveaux de tolérance et de capacité de la Caisse régionale.
Les scénarios utilisés dans les processus ICAAP, Appétence au risque ou pour des besoins réglementaires sont élaborés par la Direction Economique (ECO) de CAsa et font l'objet d'une présentation en Comité Central des risques et en comité des risques. Ces scénarios économiques présentent l'évolution centrale et stressée des variables macroéconomiques et financières (PIB, chômage, inflation, taux d'intérêt et de change…).
L'organisation du contrôle interne de la Caisse régionale, en conformité avec les préconisations du Groupe Crédit Agricole témoigne d'une architecture en phase avec les exigences légales et réglementaires, ainsi qu'avec les recommandations du Comité de Bâle.
Le dispositif et les procédures de contrôle interne sont définis, au sein de la Caisse régionale, comme l'ensemble des dispositifs visant la maîtrise des activités et des risques de toute nature et permettant la régularité (au sens du respect des lois, règlements et normes internes), la sécurité et l'efficacité des opérations, conformément aux références présentées au point 1 ci-après.
Le dispositif et les procédures de contrôle interne se caractérisent par les objectifs qui leur sont assignés :
Ces procédures comportent toutefois les limites inhérentes à tout dispositif de contrôle interne, du fait notamment de défaillances techniques ou humaines.
Conformément aux principes en vigueur au sein du Groupe, le dispositif de contrôle interne s'applique sur un périmètre large visant à l'encadrement et à la maîtrise des activités, ainsi qu'à la mesure et à la surveillance des risques sur base consolidée. Ce principe, appliqué par chaque entité de Crédit Agricole S.A. et de ses filiales à ses propres filiales, permet de décliner le dispositif de contrôle interne selon une logique pyramidale et sur l'ensemble des entités. Ce dispositif mis en œuvre par Crédit Agricole S.A., qui s'inscrit dans le cadre de normes et principes rappelés ci-dessous, est ainsi déployé d'une façon adaptée aux différents métiers et aux différents risques, à chacun des niveaux afin de répondre au mieux aux obligations réglementaires propres aux activités bancaires.
Les moyens, outils et reportings mis en œuvre dans cet environnement normatif permettent une information régulière, notamment au Conseil d'administration, au Comité des risques, à la Direction générale et au management, sur le fonctionnement des dispositifs de contrôle interne et sur leur adéquation (système de contrôle permanent et périodique, rapports sur la mesure et la surveillance des risques, plans d'actions correctives, etc.).
Les références en matière de contrôle interne procèdent des dispositions du Code monétaire et financier (17), de l'arrêté du 3 novembre 2014 relatif au contrôle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d'investissement soumises au contrôle de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), du Règlement général de l'AMF et des recommandations relatives au contrôle interne, à la maîtrise des risques et à la solvabilité émises par le Comité de Bâle.
Ces normes, nationales et internationales, sont complétées de normes internes propres au Crédit Agricole :
( 17) Article L. 511-41.
• Recommandations du Comité plénier de contrôle interne des Caisses régionales ;
• Corps de "notes de procédure", applicables à Crédit Agricole S.A., portant sur l'organisation, le fonctionnement ou les risques. Dans ce cadre, Crédit Agricole S.A. avait dès 2004 adopté un ensemble de notes de procédures visant au contrôle de la conformité aux lois et règlements. Ce dispositif procédural a été depuis lors adapté aux évolutions réglementaires et déployé dans les entités du Groupe, notamment en matière de sécurité financière (prévention du blanchiment de capitaux, lutte contre le financement du terrorisme, gel des avoirs, respect des embargos…) ou de détection des dysfonctionnements dans l'application des lois, règlements, normes professionnelles et déontologiques, par exemple. Ces notes de procédure font l'objet d'une actualisation régulière, autant que de
besoin, en fonction notamment des évolutions de la réglementation et du périmètre de surveillance sur base consolidée.
Afin que les dispositifs de contrôle interne soient efficaces et cohérents entre les différents niveaux d'organisation du Groupe, le Groupe Crédit Agricole s'est doté d'un corps de règles et de recommandations communes, basées sur la mise en œuvre et le respect de principes fondamentaux.
Ainsi, chaque entité du Groupe Crédit Agricole : Caisses régionales, Crédit Agricole S.A., filiales établissements de crédit ou entreprises d'investissement, assurances, autres, etc., se doit d'appliquer ces principes à son propre niveau.
Les principes d'organisation et les composantes des dispositifs de contrôle interne de Crédit Agricole S.A., communs à l'ensemble des entités du Groupe Crédit Agricole, recouvrent des obligations en matière :
Ces principes sont complétés par :
Depuis l'entrée en vigueur des modifications du règlement 97‑02 sur le contrôle interne relatives à l'organisation des fonctions de contrôle, éléments repris dans l'arrêté du 3 novembre 2014 abrogeant ce règlement, l'obligation est faite à chaque responsable d'entité ou de métier, chaque manager, chaque collaborateur et instance du Groupe, d'être à même de rendre compte et de justifier à tout moment de la correcte maîtrise de ses activités et des risques induits, conformément aux normes d'exercice des métiers bancaires et financiers, afin de sécuriser de façon pérenne chaque activité et chaque projet de développement et d'adapter les dispositifs de contrôle à mettre en œuvre à l'intensité des risques encourus.
Cette exigence repose sur des principes d'organisation et une architecture de responsabilités, de procédures de fonctionnement et de décision, de contrôles et de reportings à mettre en œuvre de façon formalisée et efficace à
chacun des niveaux du Groupe : fonctions centrales, pôles métiers, filiales, unités opérationnelles et fonctions support.
Le Comité de contrôle interne du Groupe et de Crédit Agricole S.A., instance faîtière de pilotage des dispositifs, se réuni régulièrement sous la présidence du Directeur général de Crédit Agricole S.A.
Ce Comité a pour objectif de renforcer les actions à caractère transversal à mettre en œuvre au sein du Groupe Crédit Agricole. Il a vocation à examiner les problématiques de contrôle interne communes à l'ensemble du Groupe (Crédit Agricole S.A., filiales de Crédit Agricole S.A., Caisses régionales, structures communes de moyens) et à s'assurer de la cohérence et de l'efficacité du contrôle interne sur base consolidée. Le Comité de contrôle interne, à caractère décisionnel et à décisions exécutoires, est composé de dirigeants salariés de Crédit Agricole S.A. À ce titre, il est distinct du Comité des risques, démembrement du Conseil d'administration, et il est notamment chargé de la coordination des trois fonctions de contrôle : Audit-Inspection, Risques, Conformité.
Le responsable de la Direction des risques Groupe, l'Inspecteur général Groupe et le Directeur de la conformité Groupe sont directement rattachés au Directeur général de Crédit Agricole S.A. et disposent d'un droit d'accès au Comité des risques ainsi qu'au Conseil d'administration de Crédit Agricole S.A.
Par ailleurs, en application de l'arrêté du 3 novembre 2014 relatif au contrôle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d'investissement soumises au contrôle de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, le Directeur des risques Groupe a été désigné comme responsable de la gestion des risques pour Crédit Agricole S.A., ainsi que pour le Groupe Crédit Agricole .
Les fonctions de contrôle sont chargées d'accompagner les métiers et les unités opérationnelles pour assurer la régularité, la sécurité et l'efficacité des opérations. Elles effectuent à ce titre :
En complément de l'intervention des différentes fonctions de contrôle, les autres fonctions centrales de Crédit Agricole S.A., les directions et les lignes métiers concourent à la mise en œuvre des dispositifs de contrôle interne sur base consolidée, que ce soit au sein de comités spécialisés ou via des actions de normalisation des procédures et de centralisation de données.
Organisée en ligne métier, la Direction des affaires juridiques a deux objectifs principaux : la maîtrise du risque juridique, potentiellement générateur de litiges et de responsabilités, tant civiles que disciplinaires ou pénales, et l'appui juridique nécessaire aux entités afin de leur permettre d'exercer leurs activités, tout en maîtrisant les risques juridiques et en minimisant les coûts associés.
Pour les Caisses régionales, l'application de l'ensemble des règles du Groupe est facilitée par la diffusion de recommandations nationales sur le contrôle interne par le Comité plénier de contrôle interne des Caisses régionales et par l'activité des fonctions de contrôles centrales de Crédit Agricole S.A. Le Comité plénier, chargé de renforcer le pilotage des dispositifs de contrôle interne des Caisses régionales, est composé de Directeurs généraux, de cadres de direction et de responsables des fonctions de contrôle des Caisses régionales, ainsi que de représentants de Crédit Agricole S.A. Son action est prolongée au moyen de rencontres régionales régulières et de réunions de travail et d'information entre responsables des fonctions de contrôle de Crédit Agricole S.A. et leurs homologues des Caisses régionales.
Le rôle d'organe central dévolu à Crédit Agricole S.A. amène celui-ci à être très actif et vigilant en matière de contrôle interne. En particulier, un suivi spécifique des risques et des contrôles des Caisses régionales est exercé à Crédit Agricole S.A. par l'unité Risque Banque de Proximité et Retail de la Direction des risques Groupe et par la Direction de la conformité Groupe.
Le Conseil d'administration de Crédit agricole Sud Rhône alpes a connaissance de l'organisation générale de l'entreprise et approuve son dispositif de contrôle interne. Il approuve l'organisation générale de la Caisse régionale ainsi que celle de son dispositif de contrôle interne et définit l'appétence au risque, dans le cadre d'une déclaration annuelle. Il est informé de l'organisation, de l'activité et des résultats du contrôle interne. Outre les informations qui lui sont régulièrement transmises, il dispose du Rapport annuel et de la présentation semestrielle sur le contrôle interne qui lui sont communiqués, conformément à la réglementation bancaire et aux normes définies par Crédit Agricole S.A. Le Président du Conseil d'administration est destinataire des notes de synthèse circonstanciées présentant les conclusions des missions de l'Inspection générale Groupe.
Le Conseil est informé, au travers du Comité des risques, des principaux risques encourus par l'entreprise et des incidents significatifs révélés par les systèmes de contrôle interne et de gestion des risques.
Le Président du Comité des risques de Crédit agricole Sud Rhône alpes rend compte au Conseil des travaux du Comité et en particulier du Rapport annuel sur le contrôle interne et sur la mesure et la surveillance des risques.
Le Directeur général définit l'organisation générale de l'entreprise et s'assure de sa mise en œuvre efficiente par des personnes habilitées et compétentes. Il est directement et personnellement impliqué dans l'organisation et le fonctionnement du dispositif de contrôle interne. En particulier, il fixe les rôles et responsabilités en matière de contrôle interne et lui attribue les moyens adéquats.
Il s'assure que les stratégies et limites de risques sont compatibles avec la situation financière (niveaux des fonds propres, résultats) et les stratégies arrêtées par le Conseil d'administration, dans le cadre de la déclaration d'appétence au risque du Groupe.
Il veille à ce que des systèmes d'identification et de mesure des risques, adaptés aux activités et à l'organisation de l'entreprise, soient adoptés. Il veille également à ce que les principales informations issues de ces systèmes lui soient régulièrement reportées.
Il s'assure que le dispositif de contrôle interne fait l'objet d'un suivi permanent, destiné à vérifier son adéquation et son efficacité. Il est informé des dysfonctionnements que le dispositif de contrôle interne permettrait d'identifier et des mesures correctives proposées. À ce titre, le Directeur général est destinataire des notes de synthèse circonstanciées présentant les conclusions des missions de l'Inspection générale Groupe.
Le dispositif de contrôle interne mis en place permet d'assurer auprès des instances de gouvernance de la sécurité du Groupe un reporting périodique sur la situation des principales entités en matière de suivi des risques relatifs aux plans de continuité d'activité et à la sécurité des systèmes d'information.
En ce qui concerne les plans de secours informatique, les productions informatiques de la majorité des filiales de Crédit Agricole S.A. ainsi que celles des 39 Caisses régionales hébergées sur le bi-site sécurisé Greenfield bénéficient structurellement de solutions de secours d'un site sur l'autre.
Ces solutions sont testées, pour Crédit Agricole S.A. et ses filiales, de manière récurrente. Les Caisses régionales suivent le même processus en termes de tests.
Les filiales de Crédit Agricole S.A. dont l'informatique n'est pas gérée sur Greenfield ont des solutions de secours informatique testées régulièrement avec une assurance raisonnable de redémarrage en cas de sinistre.
En ce qui concerne les plans de repli des utilisateurs, le Groupe dispose de la solution Eversafe qui offre une sécurisation élevée en cas d'indisponibilité d'immeuble, de campus, voire de quartier en région parisienne. Cette solution est opérationnelle et éprouvée, avec deux sites dédiés au Groupe. Le Groupe est ainsi doté d'espaces de travail disponibles en cas de sinistre majeur en région parisienne.
Par ailleurs, et conformément à la politique Groupe, la majorité des entités est en capacité à faire face à une attaque virale massive des postes de travail en privilégiant l'utilisation des sites de secours utilisateurs.
Le groupe Crédit Agricole a poursuivi le renforcement de sa capacité de résilience face à l'ampleur des risques informatiques et en particulier des cyber-menaces et ce, en termes d'organisation et de projets.
Une gouvernance sécurité Groupe est en place avec un Comité sécurité Groupe (CSG), faîtier décisionnaire et exécutoire, qui définit la stratégie sécurité Groupe par domaine en y intégrant les orientations des politiques sécurité, détermine les projets sécurité Groupe, supervise l'exécution de la stratégie sur la base d'indicateurs de pilotage des projets Groupe et d'application
des politiques et enfin, apprécie le niveau de maîtrise du Groupe dans les quatre domaines relevant de sa compétence : plan de continuité des activités, protection des données, sécurité des personnes et des biens et sécurité des systèmes d'information.
Les fonctions Pilote des risques systèmes d'information (PRSI) et Chief Information Security Officer (CISO) sont désormais déployées dans la plupart des entités du Groupe : le PRSI, rattaché au RCPR (responsable Contrôle permanent et Risques), consolide les informations lui permettant d'exercer un second regard.
Les principales caractéristiques des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière sont présentées dans le chapitre 4.8.1 de l'Examen de la situation financière.
L'Inspection générale Groupe, directement rattachée au Directeur général de Crédit Agricole S.A., est le niveau ultime de contrôle au sein du Groupe Crédit Agricole. Elle a pour responsabilité exclusive d'assurer le contrôle périodique du Groupe Crédit Agricole au travers des missions qu'elle mène, du pilotage de la ligne métier Audit-Inspection de Crédit Agricole S.A. qui lui est hiérarchiquement attachée, et de l'animation des unités d'audit interne des Caisses régionales.
A partir d'une approche cartographique actualisée des risques se traduisant par un cycle d'audit en général compris entre 2 et 5 ans, elle conduit des missions de vérification sur place et sur pièces notamment dans les Caisses régionales y compris lorsque celles-ci disposent de leur propre corps d'Audit-Inspection interne, dans le cadre d'une approche coordonnée des plans d'audit.
Une mission monographique IGL a été menée auprès de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes au cours du second semestre 2019. Celle-ci a présenté une cotation de synthèse de la mission à « satisfaisant ».
Au niveau de la Caisse régionale, le service audit interne, exerçant exclusivement son rôle de contrôle périodique (3ème degré), en application de la règlementation en vigueur, et indépendant des unités opérationnelles, intervient sur le périmètre de la Caisse régionale (siège et réseaux) mais aussi sur toute entité relevant de son périmètre de contrôle interne.
Les missions d'audit sont réalisées par des équipes dédiées, selon des méthodologies formalisées, conformément à un plan annuel validé par le directeur général et présenté en comité de contrôle interne. Les missions visent à s'assurer du respect des règles externes et internes, de la maîtrise des risques, de la fiabilité et l'exhaustivité des informations et des systèmes de mesure des risques. Elles portent en particulier sur les dispositifs de contrôle permanent et de contrôle de la conformité.
Le plan annuel d'audit s'inscrit dans un cycle pluriannuel de 5 ans, visant à l'audit régulier de toutes les activités et entités du périmètre de contrôle interne.
L'activité du service audit interne de la Caisse régionale s'effectue dans le cadre de la ligne métier Audit Inspection animée par l'Inspection Générale Groupe (IGL) du Crédit Agricole. De fait, les plans annuels et pluriannuels, comme la cartographie des risques auditables de la Caisse régionale, sont réalisés sur la base de référentiels nationaux et l'audit de la Caisse régionale bénéficie des outils méthodologiques mis à disposition par IGL (guides d'audit, formations, encadrement de missions transverses, outils d'analyse de données, outil de gestion des missions et des suivis des recommandations).
Les missions réalisées par le service audit interne, ainsi que par l'Inspection Générale Groupe ou tout audit externe (autorités de tutelle, cabinets externes) font l'objet d'un dispositif formalisé de suivi. Pour chacune des recommandations formulées à l'issue de ces missions, ce dispositif permet de s'assurer de l'avancement des actions correctrices programmées dans des délais raisonnables, mises en œuvre selon un calendrier précis, en fonction de leur niveau de priorité. Le responsable de l'audit interne effectue les retours nécessaires aux organes de direction et de surveillance
Un risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que celles-ci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la Banque. Cette contrepartie peut être une banque, une entreprise industrielle et commerciale, un État et les diverses entités qu'il contrôle, un fonds d'investissement ou une personne physique.
La définition du défaut utilisée en gestion, identique à celle utilisée pour les calculs réglementaires, a évolué en 2020 en conformité avec les exigences prudentielles relatives au nouveau défaut dans les différentes entités du Groupe.
Ainsi, un débiteur est considéré en situation de défaut, lorsqu'au moins une des deux conditions suivantes est satisfaite :
L'engagement peut être constitué de prêts, de titres de créances ou de propriété ou de contrats d'échange de performance, de garanties données ou d'engagements confirmés non utilisés. Ce risque englobe également le risque de règlement-livraison inhérent à toute transaction nécessitant un échange de flux (espèce ou matière) en dehors d'un système sécurisé de règlement.
Les restructurations au sens de l'EBA (forbearance) correspondent à l'ensemble des modifications apportées à un ou plusieurs contrats de crédit, ainsi qu'aux refinancements, accordés en raison de difficultés financières rencontrées par le client.
Dès lors que l'opération de restructuration au sens de l'EBA a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructuré » pendant une période a minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains événements prévus par les normes du Groupe (nouveaux incidents par exemple).
Dans ce contexte, la Caisse régionale a mis en œuvre des solutions d'identification et de gestion de ces expositions selon les cas, à dire d'expert, algorithmique ou une combinaison de ces deux approches. Ces dispositifs permettent également de répondre à l'exigence de production trimestrielle des états réglementaires sur cette thématique.
Les montants des expositions performantes en situation de forbearance au sens de l'ITS 2013-03 sont déclarés dans les notes annexes aux états financiers consolidés.
La prise de risque de crédit par la Caisse régionale doit s'inscrire dans le cadre de l'appétence au risque et des stratégies risques validées par le Conseil d'administration. Les stratégies risques sont adaptées à chaque métier et à leur plan de développement. Elles décrivent les limites globales applicables, les critères d'intervention (notamment type de contreparties autorisées, nature et maturité des produits autorisés, sûretés exigées) et le schéma de délégation de décision. Ces stratégies risques sont déclinées autant que de besoin par métier, entité, secteur d'activité. Le respect de ces stratégies risques relève de la responsabilité des métiers et est contrôlé par le responsable des Risques et contrôles permanents.
Lorsque le risque est avéré, une politique de dépréciation individuelle ou sur base de portefeuille est mise en œuvre.
Toute opération de crédit nécessite une analyse approfondie de la capacité du client à rembourser son endettement et de la façon la plus efficiente de structurer l'opération, notamment en termes de sûretés et de maturité. Elle doit s'inscrire dans la stratégie risques du métier ou de l'entité concerné et dans le dispositif de limites en vigueur, tant sur base individuelle que globale. La décision finale d'engagement s'appuie sur la note interne de la contrepartie et est prise par des unités d'engagement ou des Comités de crédit, sur la base éventuelle d'un avis risque indépendant du représentant de la ligne métier Risques et contrôles permanents concerné, dans le cadre du système de délégation en vigueur. Chaque décision de crédit requiert une analyse du couple rentabilité/risque pris.
Par ailleurs, le principe d'une limite de risque sur base individuelle est appliqué à tout type de contrepartie : entreprise, banque, institution financière, entité étatique ou parapublique.
Les systèmes de notation interne couvrent l'ensemble des méthodes, des procédés et des contrôles qui permettent l'évaluation du risque de crédit, la notation des emprunteurs ainsi que l'évaluation des pertes en cas de défaut de l'emprunteur. La gouvernance du système de notation interne s'appuie sur le Comité des normes et méthodologies (CNM) présidé par le Directeur des risques et des contrôles permanents Groupe, qui a pour mission de valider et de diffuser les normes et les méthodologies de mesure et de contrôle des risques au sein du Groupe Crédit Agricole . Le CNM examine notamment :
Les Caisses régionales de Crédit Agricole disposent de modèles communs d'évaluation du risque gérés au niveau de Crédit Agricole S.A. Des procédures de contrôles a posteriori des paramètres utilisés pour le calcul réglementaire des exigences de fonds propres sont définies et opérationnelles dans toutes les entités. Les modèles internes utilisés au sein du Groupe sont fondés sur des modèles statistiques établis sur des variables explicatives comportementales (ex : solde moyen du compte courant) et signalétiques (ex : secteur d'activité). L'approche utilisée peut être soit de niveau client (Particuliers, Agriculteurs, Professionnels et TPE) soit de niveau produit. La probabilité de défaut à 1 an estimée associée à une note est actualisée chaque année.
Sur le périmètre de la grande clientèle, une échelle de notation unique sur quinze positions, qui a été établie sur la base d'une segmentation du risque "au travers du cycle", permet de disposer d'une vision homogène du risque de défaillance. Elle est constituée de treize notes (A+ à E-) qualifiant les contreparties qui ne sont pas en défaut et de deux notes (F et Z) qualifiant les contreparties en défaut.
| Groupe Crédit Agricole |
A+ | A | B+ | B | C+ | C | C- | D+ | D | D- | E+ | E | E |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Équivalent indicatif Moody's |
Aaa Aa1/Aa2 Aa3/A1 A2/A3 | Baa1 | Baa2 | Baa3 | Ba1 | Ba2 | Ba3 B1/B2 | B3 Caa/Ca/C | |||||
| Équivalent indicatif Standard & Poor's |
AAA AA+/AA AA-/A+ | A/A- | BBB+ | BBB | BBB- | BB+ | BB | BB- | B+/B | B- CCC/CC/C | |||
| Probabilité de défaut à 1 an |
0,001 % | 0,01 % 0,02 % 0,06 % 0,16 % 0,30 % 0,60 % 0,75 % 1,25 % 1,90 % 5,0 % 12,00 % | 20,00 % |
Au sein de la Caisse régionale, la grande clientèle regroupe principalement, les entreprises, les collectivités publiques et les financements spécialisés de promotion immobilière, Chaque type de grande clientèle bénéficie d'une méthode de notation interne propre, adaptée à son profil de risque, s'appuyant sur des critères d'ordre financier et qualitatif. Concernant la grande clientèle, la Caisse régionale dispose de méthodologies communes au reste du Groupe. La notation des contreparties s'effectue au plus tard lors d'une demande de concours et est actualisée à chaque renouvellement ou lors de tout événement susceptible d'affecter la qualité du risque. L'affectation de la note doit être approuvée par une unité indépendante du Front Office. Elle est revue au minimum annuellement. Afin de disposer d'une notation unique pour chaque contrepartie au sein du Groupe Crédit Agricole, une seule entité du Groupe assure la responsabilité de sa notation pour le compte de l'ensemble des entités accordant des concours à cette contrepartie.
Qu'il s'agisse de la grande clientèle ou de la clientèle de détail, le dispositif de surveillance mis en œuvre par Crédit Agricole S.A., ses filiales et les Caisses régionales sur l'ensemble du processus de notation porte sur :
Le Comité normes et méthodologies entre autres, s'assure du respect de ces principes en particulier lors de la validation des méthodologies de notation et de leurs backtestings annuels.
L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a autorisé le Groupe et donc la Caisse régionale à utiliser ses systèmes de notation interne pour le calcul des exigences en fonds propres réglementaires au titre du risque de crédit des portefeuilles de détail et de grande clientèle pour l'essentiel de son périmètre.
Des règles de division des risques, de fixation des limites, des processus spécifiques d'engagements et de critères d'octroi sont mises en place dans le but de prévenir toute concentration excessive du portefeuille et de limiter l'impact de toute dégradation éventuelle.
Les engagements consolidés de l'ensemble des entités de la Caisse régionale sont suivis par contrepartie d'une part et par groupe de contreparties liées d'autre part. On entend, par groupe de contreparties, un ensemble d'entités juridiques françaises ou étrangères liées entre elles, quels que soient leur statut et leur activité économique, permettant de prendre la mesure de l'exposition totale aux risques de défaillance sur ce groupe du fait de celle de l'une ou plusieurs de ces entités. Les engagements sur une contrepartie ou sur un groupe de contreparties liées incluent l'ensemble des crédits accordés par la Caisse régionale, mais également les opérations de haut de bilan, les portefeuilles d'obligations,
les engagements par signature et les risques de contrepartie liés à des opérations de marché. Les limites sur les contreparties et sur les groupes de contreparties liées sont enregistrées au sein des systèmes d'information internes.
A fin 2020, les engagements commerciaux de la Caisse régionale, auprès de ses dix plus grands clients non bancaires hors États souverains représentent 2,94% du portefeuille total d'engagements commerciaux non bancaires.
La diversification du portefeuille sur base individuelle est satisfaisante.
Des revues périodiques de portefeuille étoffent le processus de surveillance et permettent ainsi d'identifier les dossiers qui se dégradent, d'actualiser la notation des contreparties, d'opérer le suivi des stratégies risques et de surveiller l'évolution des concentrations (par filière économique par exemple).
La Caisse régionale organise un processus de revue de portefeuille et de suivi sectoriel adapté à son profil de risques.
Les contreparties défaillantes ou sous surveillance font l'objet d'une gestion rapprochée en liaison avec les responsables des Risques et contrôles permanents. Elles font l'objet d'un suivi formel par les Comités des Risques.
Le profil de risque de crédit de la Caisse régionale est suivi et présenté a minima trimestriellement en Comité Central des risques et en Comité des Risques. En complément, des revues périodiques détaillées sont réalisées en Comité des risques corporate et retail sur les risques bancaires.
Le risque pays est le risque que les conditions économiques, financières, politiques, juridiques ou sociales d'un pays affecte les intérêts financiers de la Banque. Il ne constitue pas une nature de risque différente des risques "élémentaires" (crédit, marché, opérationnel) mais une agrégation des risques résultant de la vulnérabilité à un environnement politique, social, macroéconomique, et financier spécifique. Le concept de risque pays recouvre l'évaluation de l'environnement global d'un pays, par opposition au risque souverain, qui concerne le risque de contrepartie relatif à un État.
Le dispositif stress test pour le risque de crédit s'appuie principalement sur des modèles satellites qui relient l'évolution des paramètres de risques de crédit aux variables macroéconomiques et financières. Ces modèles font l'objet d'une revue indépendante et sont validés par le Comité Normes et Méthodologies au même titre que les modèles Bâlois. En complément, chaque année, le dispositif quantitatif de stress test est backtesté. En outre, depuis le 1er janvier 2018, ces modèles contribuent au calcul des ECL selon la norme IFRS9 (cf. partie IV.1 cidessous).
En cohérence avec la méthodologie EBA, les stress tests pour le risque de crédit s'appuient sur les paramètres Bâlois (PD, LGD, EAD) et visent à estimer l'évolution du coût du risque incluant le provisionnement sur les actifs non en défaut et également l'impact en emploi pondéré.
Un stress test crédit global est réalisé à minima annuellement dans le cadre budgétaire. Les travaux, coordonnés par la DRG, concernent l'ensemble des entités et l'ensemble des portefeuilles bâlois, qu'ils soient traités réglementairement en méthode IRB ou en méthode Standard. L'horizon d'analyse est fixé à 3 ans. Le processus de stress est intégré dans la gouvernance de l'entreprise et vise à renforcer le dialogue entre les filières risque et finance sur la sensibilité du coût du risque et des exigences en fonds propres à une dégradation de la situation économique. Outre leur utilisation dans les discussions budgétaires et le pilotage des fonds propres, les résultats des stress tests crédit globaux sont utilisés dans le cadre du calcul du capital économique (Pilier 2). Ils sont examinés par la Direction Générale en comité central des risques et au comité des risques.
Les garanties ou collatéraux permettent de se prémunir partiellement ou en totalité contre le risque de crédit.
Les principes d'éligibilité, de prise en compte et de gestion des garanties et sûretés reçues sont établis par le Comité des normes et méthodologies (CNM) du Groupe Crédit Agricole (en application du dispositif CRR/CRD 4 de calcul du ratio de solvabilité).
Ce cadre commun, défini par des normes de niveau Groupe, permet de garantir une approche cohérente entre les différentes entités du Groupe. Sont documentées notamment les conditions de prise en compte prudentielle, les méthodes de valorisation et revalorisation de l'ensemble des techniques de réduction du risque de crédit utilisées : sûretés réelles (notamment sur les financements d'actifs : biens immobiliers, aéronefs, navires, etc.), sûretés personnelles, assureurs de crédit publics pour le financement export, assureurs de crédit privés, organismes de caution, dérivés de crédit, nantissements d'espèces.
La déclinaison opérationnelle de la gestion, du suivi des valorisations et de la mise en action est du ressort des différentes entités.
Les engagements de garanties reçus sont présentés en note 9 de l'annexe aux états financiers consolidés.
Le montant de l'exposition maximale au risque de crédit de la Caisse régionale correspond à la valeur nette comptable des prêts et créances, des instruments de dettes et des instruments dérivés avant effet des accords de compensation non comptabilisés et des collatéraux. Elle est présente dans la note 3.1 des états financiers consolidés.
Au 31 décembre 2020, l'exposition au risque de crédit et de contrepartie de la Caisse régionale s'élève à 19 915 millions d'euros en hausse de 6,39% par rapport à l'année 2019.
L'analyse du risque de crédit sur les engagements commerciaux hors opérations internes au groupe Crédit Agricole et hors collatéral versé par la Caisse régionale dans le cadre des opérations de pension (prêts et créances sur les établissements de crédit, prêts et créances sur la clientèle, engagements de financements et de garanties données) est présentée ci-dessous. Ce périmètre exclut en particulier les instruments dérivés.
La Caisse régionale n'est pratiquement pas concernée par cet item.
Les engagements sur la France représentent fin 2019 plus de 99 % du total.
La note 3.1 des états financiers présente par ailleurs la répartition des prêts et créances et des engagements donnés en faveur de la clientèle et des établissements de crédit par zone géographique sur la base des données comptables.
| Secteur d'activité | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Aéronautique/Aérospatial | 6 | 5 |
| Agriculture et agroalimentaire | 866 | 953 |
| Assurance | 4 | 7 |
| Automobile | 124 | 158 |
| Autres activités financières (non bancaires) | 26 | 66 |
| Autres industries | 73 | 99 |
| Autres transports | 140 | 151 |
| Banques | - | - |
| Bois/Papier/Emballage | 8 | 10 |
| BTP | 199 | 272 |
| Distribution/Industries de biens de consommation | 545 | 680 |
| Divers | 459 | 623 |
| Énergie | 165 | 172 |
| dont Pétrole et gaz | ||
| dont Électricité | ||
| Immobilier | 1 733 | 1 941 |
| Industrie lourde | 79 | 114 |
| Informatique/technologie | 63 | 77 |
| Maritime | 2 | 2 |
| Média/Édition | 29 | 31 |
| Santé/Pharmacie | 303 | 304 |
| Services non marchands/Secteur public/Collectivités | 952 | 882 |
| Télécoms | 10 | 13 |
| Tourisme/Hôtels/Restauration | 183 | 243 |
| Utilities | 72 | 82 |
| Clientèle de banque de détail | 12 684 | 13 031 |
| TOTAL | 18 728 M€ | 19 915 M€ |
Le portefeuille d'engagements commerciaux ventilé par filière d'activité économique est bien diversifié et sa structure reste globalement stable sur l'année 2020. Seule une filière représente plus de 10 % de l'activité comme en 2019 : la filière "Clientèle de banque de détail" qui occupe la première place à 65,45 % contre 67,72 % en 2019.
Les encours Particuliers représentaient 64,93% du total, les Professionnels 9,19% et les Agriculteurs 3,20%. Les encours Entreprises représentaient 12,71%, les collectivités publiques 6,00% et la Promotion immobilière 3,45%. Au final, Le RETAIL totalisait 77,36% et le CORPORATE 22,64%.
Non significatif
La répartition des encours de prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle se présente de la manière suivante :
| Prêts et créances (en millions d'euros) | 31/12/2019 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Ni en souffrance, ni dépréciés(sain) | 17 864 | 19 125 |
| En souffrance, non dépréciés (sensible) | 665 | 591 |
| Dépréciés (défaut) | 199 | 199 |
| TOTAL | 18 728 | 19 915 |
Le portefeuille de prêts et créances au 31 décembre 2020 est composé à 96,03% d'encours ni sensibles, ni CDL.
Selon la norme IFRS 7, un actif financier est en souffrance lorsqu'une contrepartie n'a pas effectué un paiement à la date d'échéance contractuelle de celui-ci. Le Groupe considère qu'il n'y a pas de risque de crédit avéré sur les encours en souffrance présentant un retard inférieur à 90 jours, soit la quasi intégralité des créances en souffrance non dépréciés.
Le détail des actifs financiers en souffrance ou dépréciés est présenté en note 3.1 des états financiers consolidés.
La politique de notation interne déployée par la Caisse régionale vise à couvrir l'ensemble du portefeuille clientèle du Groupe (clientèle de proximité, entreprises, institutions financières, banques, administrations et collectivités publiques).
Sur le portefeuille des engagements commerciaux sains hors clientèle de proximité, la ventilation en équivalent notation Standard & Poor's (S&P) de la notation interne du Groupe est présentée ci-dessous :
| 31/12/2019 | 31/12/2020 | |
|---|---|---|
| AAA | 9,12% | 8,26% |
| AA | 16,15% | 14,69% |
| A | 10,81% | 8,38% |
| BBB | 25,66% | 25,08% |
| BB | 34,05% | 38,56% |
| B | 2,88% | 3,74% |
| Sous surveillance | 1,33% | 1,28% |
| TOTAL | 100,0% | 100,0% |
Cette ventilation reflète un portefeuille crédits de bonne qualité, les contreparties sous surveillance représentent 1,28% du total (principalement du fait d'un important dossier national).
La politique de couverture des risques de pertes repose sur deux natures de corrections de valeur pour pertes de crédit :
Le groupe a utilisé quatre scénarios pour le calcul des paramètres de provisionnement IFRS9 avec des projections qui se présentent comme suit à l'horizon 2022.
Ces 4 scénarios intègrent des hypothèses différenciées quant aux impacts de la crise du Covid-19 sur l'économie, fonctions du caractère plus ou moins rapide et complet du retour à la normale de la mobilité, de l'activité et de la consommation, et dépendant en grande partie des évolutions sanitaires, aujourd'hui encore très incertaines (2ème re-confinement pris en compte, mais également les perspectives favorables liées à la découverte de vaccins sur la fin d'année). La solidité de la confiance des agents économiques est également décisive : selon les anticipations sur le plan sanitaire, économique et de l'emploi, elle conduit à des comportements d'attentisme et de précaution plus ou moins marqués qui déterminent en conséquence la propension des ménages à consommer l'épargne abondante accumulée durant le confinement et la capacité des entreprises à engager des investissements. L'ampleur, l'efficacité et le calendrier des mesures de soutien de relance gouvernementales ont également un impact important sur l'évolution de l'activité.
Le rebond du T3 2020, permis par le dé-confinement opéré dans la plupart des pays européens, a été plus fort que prévu. En France, le PIB a rebondi de 18.2% au T3 vs T2, après une baisse de 13.7% au T2 vs T1. L'ampleur de la 2ème vague a conduit à des mesures de restrictions marquées en Europe au T4. En France, il semblait probable que le 2ème confinement soit étendu au-delà de début décembre, afin d'obtenir le retour de la circulation du virus à un niveau plus contrôlé (objectif de 5000 contaminations par jour maximum). Avec une hypothèse d'un confinement jusqu'à mi-décembre, il était prévu une baisse du PIB France d'environ 8% au T4 vs T3. La croissance moyenne annuelle 2020 devait en être peu affectée (-10,1% vs -9.1% prévu en septembre), mais l'acquis de croissance (soit la croissance annuelle 2021 si les PIB trimestriels sont égaux au T4 2020 donc une croissance trimestrielle nulle) est négatif pour 2021 (-1.6%).
Le premier scénario décrit une sortie de crise graduelle mais pas synchronisée, le profil de croissance dépend fortement des hypothèses sanitaires, pour lesquelles l'incertitude est forte. De plus, les évolutions sanitaires et les mesures décidées ne sont pas homogènes entre les pays européens.
Ce scénario 1 fait l'hypothèse d'une persistance de l'épidémie en 2021 avec un scénario de 'stop and go' au cours du T1 et T2 (alternance de relâchements, restrictions et courtes périodes de confinement), mais moins pénalisant qu'en 2020 (meilleure maitrise des flux épidémiques, restrictions mois fortes sur la mobilité). Même avec un vaccin mis sur le marché, il est supposé qu'un large déploiement n'interviendrait qu'à partir de mi-2021.
Pour 2021, il est prévu une croissance du PIB en France de 4,6%, contre 7,3% dans le scénario retenu pour fin Juin, comprenant au T1 2021, un rebond assez net, mais plus modéré qu'au T3 2020, du fait d'un dé-confinement prudent avec maintien probable de mesures restrictives du type couvre-feu ; et au T2 2021, il est supposé une troisième vague (liée notamment à l'état climatique et une efficacité insuffisante de la stratégie de tests) qui conduit à un nouvel épisode plus court de confinement et une baisse du PIB. Enfin, au second semestre 2021, un rebond (nouveau dé-confinement) et une amélioration de la conjoncture liée aux campagnes de vaccination. Mais une reprise prudente, malgré les mesures de soutien : certains secteurs resteront nettement fragilisés (aéronautique, automobile, commerce, tourisme, hôtellerie, restauration, culture…), des incertitudes sur le redémarrage de l'investissement malgré le plan de relance, faillites, maintien d'une épargne de précaution élevée des ménages confrontés à la hausse du chômage qui limite l'utilisation du surplus d'épargne accumulé pendant les confinements successifs.
En conséquence, la BCE irait vers plus d'assouplissement et plus d'achats de titres de dettes souveraines. En effet, avec les perspectives encore dégradées de croissance et d'inflation, les émissions de dettes souveraines à venir devraient conduire la BCE à en faire plus. Il n'est pas retenu de baisse de taux à horizon prévisible. Les achats nets d'actifs au titre du PEPP (750 milliards d'euros en mars portés à 1350 milliards d'euros en juin) doivent prendre fin en juin 2021. Ce scénario suppose que la BCE augmente ses programmes d'achats couvrant le second semestre 2021 ainsi que 2022 (via une extension et expansion du PEPP ou une simple augmentation de l'APP).
Depuis le pic d'aversion au risque de mars, le rendement du Bund dix ans a tenté de se redresser, mais il a systématiquement été ramené vers ‑0,50%/-0,60%. Absence de visibilité sur l'évolution de l'épidémie, sur le profil de la croissance 2021 et, plus généralement, degré très élevé d'incertitude. Egalement, il y a un maintien du Bund à un niveau très faible.
Le deuxième scénario implique une évolution sanitaire plus dégradée et des mesures restrictives plus sévères.
Le 2ème scenario reprend des prévisions identiques à celles du 1er scénario pour l'année 2020. Pour l'année 2021, il est supposé un profil assez comparable au T1-21 (dé-confinement prudent), mais en revanche, au T2-21, il est supposé une troisième vague plus forte et plus rapide, qui conduit à un re-confinement plus sévère,
d'environ deux mois contre un mois dans le central. Ce scénario 2 conduirait à un recul du PIB nettement plus marqué au T2, mais suivi d'un rebond plus fort au T3.
Dans ce scénario, pour 2021 : il serait constaté une hausse du PIB en moyenne prévue à 3% vs +4.6% dans le scenario 1.
Le troisième scénario est légèrement plus favorable que le scénario 1 et suppose une reprise sensiblement plus forte en 2021 (croissance du PIB France de 7,1 % en raison d'une situation sanitaire plus rapidement sous contrôle).
Le quatrième scénario, le moins probable, est caractérisé par un repli de l'activité un peu plus fort en 2021 avec un choc supplémentaire en France du type réactivation des tensions sociales, blocages, grèves.
En France, dans ce scénario, la demande intérieure fléchit nettement au S1-21. Il y a une circulation persistante du virus. Les mesures de soutien de l'Etat ne sont pas renouvelées en 2021, et enfin une hausse du chômage et des faillites sont constatées.
Avec une absence de visibilité et des capacités excédentaires : il y a une nette révision en baisse de l'investissement.
Les ménages restent très prudents avec peu d'achats importants.
Il y a également une réactivation des tensions sociales, gel du programme de réformes. Enfin, au niveau état, il y a une dégradation du rating d'un cran.
Dans ce scénario, en France, la reprise graduelle est différée courant 2021 (hausse moyenne de seulement +1.9% du PIB) avec un niveau tendanciel d'activité grevé par une hausse plus forte du chômage (12.5% en 2021 après 10% en 2020).
Par ailleurs, concernant :
• La prise en compte des mesures de soutien dans les projections IFRS9: le processus de projection des paramètres de risque a été révisé en 2020 afin de mieux refléter l'impact des dispositifs gouvernementaux dans les projections IFRS9. Cette révision a pour conséquence d'atténuer la soudaineté de l'intensité de la crise, ainsi que la force de la relance et de la diffuser sur une période plus longue (3 ans).
Les variables portant sur le niveau des taux d'intérêt et plus généralement toutes les variables liées aux marchés de capitaux, n'ont pas été modifiées car leurs prévisions intègrent déjà structurellement les effets des politiques de soutien.
• Les Scénarios filières et locaux : des compléments sectoriels établis au niveau local (« forward looking local ») sont venus compléter les scénarios macroéconomiques définis en central. Une filière Corporate « Hôtellerie-Restaurant » a été créé, générant 3,73 M€ de provisions supplémentaires. Par ailleurs, les niveaux de chocs ont été relevés à deux reprises sur les filières Retail compte tenu de la crise COVID-19.
A fin décembre 2020, en intégrant les forward looking locaux, la part des provisions Bucket 1 / Bucket 2 d'une part (provisionnement des encours sains) et des provisions Bucket 3 d'autre part (provisionnement pour risques avérés) ont représenté des proportions équivalentes par rapport au stock total de provisions de la Caisse régionale. (50%/50%)
A fin décembre 2020, les dotations nettes de reprises de provisions Bucket 1 / Bucket 2 ont représenté 69% du coût du risque annuel de la Caisse régionale.
L'évolution de la structure des encours et des ECL au cours de la période est détaillée dans la partie 3.1 des états financiers au 31 décembre 2020.
L'année 2020 a été particulièrement atypique avec une activité crédit qui est restée très dynamique, notamment avec l'accompagnement réalisé via l'octroi des prêts garantis par l'Etat (560 M€ de crédits accordés en 2020). Les expositions de la Caisse régionale ont progressé de 1 196 M€.
Malgré la crise, la structure des portefeuilles n'a que peu évolué sur l'année : le poids des encours sains les moins risqués (Bucket 1) reste très proche du niveau pré-crise à 96,03% vs 95,38% en début d'année,
La part des encours sains présentant une indication de dégradation significative du risque de crédit (Bucket 2) a régressé sur l'année (2,97% vs 3,55%), sous l'effet de l'ensemble des mesures prises, principalement les pauses et les PGE qui ont amélioré les notations des contreparties Retail.(qui représentent 77,36% du portefeuille global) Les encours défaillants (Bucket 3) sont restés stables malgré la crise à 199 M€ soit 1,00% du total.
Les provisions IFRS9 correspondant aux ECL ont fortement progressé en 2020 : les ECL sont passés de 87,44 M€ à 100,42 M€ soit +14,8%.
Le taux de couverture est désormais de 0,47%vs 0,43% avec un poids du FLL de 33,99%.
Le taux de couverture du bucket 1 est passé de 0,14% à 0,19% et celui du bucket 2 de 5,47% à 6,18%.
La hausse des ECL a été particulièrement marqué sur le Corporate : +11,91M€ soit +64% ; cela résulte de la création d'une filière Corporate « Hôtellerie-Restauration » , de la traduction des perspectives économiques défavorables issues des scénarios macro-économiques ainsi que de la dégradation de la qualité du portefeuille corporate.
La hausse sur le portefeuille Retail a été plus modérée à +1,08 M€ ; celle-ci résulte à la fois de hausses et de baisses : hausses à deux reprises des chocs, compensées par l'abandon des chocs sur la filière Habitat hors zone et par l'amélioration de la qualité du portefeuille liée aux pauses et aux PGE.
Le taux de couverture des créances dépréciées (bucket 3) s'inscrit en baisse sur la Caisse régionale (47,74% vs 50,22% fin 2019), reflétant le démarrage des usages de la nouvelle définition du défaut au sein du groupe à partir du T3-2020, avec notamment l'introduction de la notion de créance dépréciée en période d'observation. Ce segment est provisionné à un taux sensiblement inférieur au reste du bucket 3 en raison de la nature de ses expositions qui ont en principe vocation, à terme, à être reclassées en bucket 2.
Les risques de marché représentent le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marchés, notamment :
Les taux d'intérêts : le risque de taux correspond au risque de variation de juste valeur ou au risque de variation de flux de trésorerie futurs d'un instrument financier du fait de l'évolution des taux d'intérêts,
Les taux de change : le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution du cours d'une devise,
Les prix : le risque de prix résulte de la variation de prix et de volatilité des actions et des matières premières, des paniers d'actions ainsi que des indices sur actions. Sont notamment soumis à ce risque les titres à revenu variable, les dérivés actions et les instruments dérivés sur matières premières,
Les spreads de crédit : le risque de crédit correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution des spreads de crédit des indices ou des émetteurs. Pour les produits plus exotiques de crédit s'ajoute également le risque de variation de juste valeur lié à l'évolution de la corrélation entre les défauts des émetteurs.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est exposé aux risques de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché).
On distingue comptablement le Trading book et le Banking book. La Caisse régionale n'a pas l'intention de détenir un Trading book, son activité essentielle relevant du Banking book.
La maîtrise des risques de marché du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes repose sur un dispositif structuré, comprenant une organisation indépendante des hiérarchies opérationnelles, des méthodologies d'identification et de mesure des risques, des procédures de surveillance et de consolidation. En termes de périmètre, ce dispositif couvre l'ensemble des risques de marché.
Ce dispositif fait l'objet de reportings quotidiens (suivi des stop loss), mensuels (rapport d'activité) et de mesures d'exposition mensuelles au moyen des stress scenarii.
Les résultats sont présentés au Conseil d'administration semestriellement.
Le contrôle des risques de marché du groupe Crédit Agricole est structuré sur deux niveaux distincts mais complémentaires.
Au niveau central, la Direction des Risques et Contrôles Permanents Groupe assure la coordination sur tous les sujets de pilotage et contrôle des risques de marché à caractère transverse. Elle norme les données et les traitements afin d'assurer l'homogénéité de la mesure consolidée des risques et des contrôles. Elle tient informée les organes exécutifs (Direction générale de Crédit Agrciole SA) et délibérants (Conseils d'administration, Comité d'audit) de l'état des risques de marché.
Au niveau de la Caisse régionale, un Responsable des Risques et Contrôles Permanents contrôle et assure la surveillance des risques de marché. Ce Responsable est nommé par le Directeur Général du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes et lui est directement rattaché. Il est appuyé dans ses missions par un Contrôleur Permanent comptable et financier qui effectue en toute indépendance et transparence les contrôles qui lui sont impartis. L'organe de suivi et pilotage des risques de marché au niveau Caisse régionale est le Comité Financier.
L'organisation mise en place permet un contrôle indépendant de valorisation. Les fonctions à l'engagement, à la comptabilisation et au contrôle sont indépendantes.
Trois instances de gouvernance interviennent dans la gestion des risques de marché au niveau du Groupe Crédit Agricole S.A. :
Participants : Directeur Général, Directeur Général-Adjoint en charge du pôle fonctionnement, Directeur financier, Chef de service Gestion Financière- Responsable de la Trésorerie, RCPR et Chef du service Contrôle Permanent.
Rôles et responsabilités :
L'encadrement des risques de marché du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes repose sur la combinaison de plusieurs indicateurs de risque, donnant lieu à encadrement par des limites et des seuils d'alerte :
la surveillance quotidienne des stop loss sur le portefeuille de placement,
le suivi régulier du respect de la politique financière et du dispositif de limites validé par le Conseil d'administration,
le suivi mensuel du risque de marché effectué au moyen des stress scénarii.
Le stress Groupe est élaboré à partir d'un scénario de dégradation marquée sur le souverain France qui se propage sur les autres titres souverains, privés et bancaires.
Le calcul de ce stress en effectué en central par Crédit Agricole SA et fait l'objet d'un reporting en Comité financier et Conseil d'administration de la Caisse régionale.
Le stress Groupe est encadré par une limite et des seuils d'alerte validés en Conseil d'administration. Aucun de ces seuils n'a été atteint au cours de l'année.
Le stress adverse 1 an (historique 1 an) reprend pour chaque facteur de risque (spread de crédit, taux d'intérêt, inflation, actions) la plus grande variation sur 1 an observée sur un historique long (supérieur à 10 ans). Cette approche a l'avantage de la simplicité mais considère que l'ensemble des facteurs de risque du portefeuille est stressé de manière corrélée (soit la reconduction simultanée des crises de crédit sur les périphériques, de la crise de 2008, etc). Ce stress est plus sévère que le stress Groupe, à l'exception notable des chocs de spreads sur l'Etat Français.
Le calcul de ce stress en effectué en central par Crédit Agricole SA et fait l'objet d'un reporting en Comité financier et Conseil d'administration de la Caisse régionale.
Le stress Adverse 1 an est encadré par des seuils d'alerte validés en Conseil d'administration. Aucun de ces seuils n'a été atteint au cours de l'année.
Les résultats des stress Groupe et Adverse 1 an sont exploités par la Gestion financière et sont intégrés comme paramètres de détermination de notre politique annuelle d'allocation d'excédents de fonds propres.
Pour compléter le dispositif décrit ci-dessous, la Caisse régionale a mis en place une limite de stop loss sur chaque titre de son portefeuille exposé au risque de marché. Son respect fait l'objet d'un suivi et reporting quotidien.
Le portefeuille global fait également l'objet d'un reporting d'indicateurs définis dans notre politique financière :
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas exposé aux dérivés de crédit.
Les portefeuilles de placement et assimilés exposés au risque de marché s'élèvent à 118,9 millions d'euros au 31/12/2020 :
| Allocation risque de marché | M€ |
|---|---|
| Monétaire | 8,7 |
| Obligations | 56,5 |
| Actions | 20,2 |
| Private Equity | 33,0 |
| Immobilier | 0,5 |
| 118,9 |
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est exposé au risque actions au travers de la détention d'OPCVM ou de FCP à composantes actions, ainsi que des CCI auto-détenus dans le cadre du programme de rachat.
Traditionnellement, le portefeuille actions s'inscrit dans un souci de diversification des placements et en aucun cas dans une activité de trading.
Ce risque fait l'objet d'un suivi quotidien par le Front Office et le Middle Office (suivi de stop loss, respect des limites par contrepartie, limites géographiques…), ainsi que des reportings mensuels contrôlés par le contrôle comptable (calcul stress scenarii).
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas d'activité de trading et d'arbitrage.
Le portefeuille de placement et assimilés du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes s'élève à 118,9 millions d'euros au 31 décembre 2020. La part actions représente 20,2 millions d'euros soit 17,0% du portefeuille.
Le 12 avril 2001 le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes et Crédit Agricole S.A. ont signé un contrat de liquidité avec Crédit Agricole Cheuvreux. Ce contrat a été modifié en 2005 pour se conformer à la charte de déontologie de l'AFEI approuvée par l'AMF. Depuis le 30 septembre 2016, le contrat de liquidité se poursuit sans l'intervention de Crédit Agricole S.A; la quote-part du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes dans ce contrat est désormais de 100%.
L'intermédiaire intervient pour le compte du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sur le marché en vue de favoriser la liquidité des transactions et la régularité des cotations de titres.
Dans le respect des règles du marché, l'objectif des interventions de l'intermédiaire consiste à favoriser la liquidité des transactions et la régularité des cotations de titres.
Dans le cadre du contrat qui lui est confié l'intermédiaire agit en pleine indépendance. Il apprécie seul l'opportunité de ses interventions sur le marché au regard du souci
Depuis avril 2009, la Caisse Régionale a étendu la délégation donnée à son prestataire de services d'investissement (CA-Cheuvreux) de procéder, pour son compte, à des rachats de titres dans le cadre d'un programme établi conformément aux décisions de l'Assemblée Générale ordinaire du 31 mars 2009.
Ce programme de rachat a pour finalité :
Depuis le mois d'avril 2020, notre Caisse régionale a suspendu son contrat de rachat en application de la recommandation de la BCE de ne plus procéder au rachat d'actions propres lorsque l'objectif est leur annulation.
Selon les décisions prises en Assemblée générale le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes ne peut détenir plus de 10% de ses 672 150 titres soit 67 215 titres.
Au 31 décembre 2020, la Caisse Régionale détenait au total 33 453 titres soit 4,98%.
Dans le cadre du contrat de liquidité :
Dans le cadre du programme de rachat :
Le Risque de Taux est le risque encouru en cas de variation des taux d'intérêt du fait de l'ensemble des opérations de bilan et de hors bilan, à l'exception, le cas échéant, des opérations soumises aux risques de marché.
La gestion du risque de taux d'intérêt global vise à protéger la valeur patrimoniale de la Caisse régionale ainsi qu'à optimiser la marge d'intérêt dans le cadre des limites d'exposition fixées annuellement par le Conseil d'administration.
Le comité financier (réuni mensuellement) a pour mission de traduire et mettre en œuvre sous forme de décisions de gestion, accompagnées de reportings, la politique générale arrêtée en comité financier et validée par le Conseil d'administration en matière d'exposition au risque de taux. Les décisions concernant le risque de taux portent sur les domaines suivants :
Un reporting trimestriel est réalisé en comité financier et semestriel en Conseil d'administration.
La Gestion financière est en charge du calcul mensuel du risque de taux, de l'exécution des couvertures décidées par le comité financier, avec un contrôle au niveau du Middle Office ainsi que du Contrôle Permanent.
L'exposition globale au risque de taux est mesurée par la méthode des impasses statiques (GAPS) qui sont issues de la comparaison entre les passifs à taux fixes (ressources) et les actifs à taux fixes (emplois).
Le périmètre de suivi du risque de taux d'intérêt global intègre la totalité des données du bilan (titres et fonds propres inclus) et du hors bilan sensibles aux variations de taux.
Les modèles d'écoulement retenus pour les éléments de bilan non échéancés sont ceux déterminés par l'organe central Crédit Agricole SA.
La Caisse Régionale adapte les paramètres de calcul du Groupe en intégrant des hypothèses locales de remboursement anticipé sur certains produits de collecte.
L'exposition globale au risque de taux de la Caisse régionale s'apprécie par la mesure de son GAP synthétique (Gap taux fixe + Gap optionnel « équivalent delta » + Gap inflation).
Le risque inflation est couvert au travers du dispositif groupe des Avances Miroirs (AMS).
La Caisse régionale utilise l'applicatif Palma développé par Crédit Agricole SA pour le calcul de ses GAPS. Cet applicatif de suivi des GAPS intègre les effets de la macro-couverture afin d'afficher une vision nette des impacts de couverture.
| Outil utilisé | Palma | ||
|---|---|---|---|
| Périodicité de calcul | Mesures mensuelles | ||
| Méthode utilisée | Approche statique (sans renouvellement d'activité) |
||
| Indicateurs utilisés | Gaps de taux fixe et Gaps synthétiques. |
Un impact maximum en valeur actuelle nette pour un choc normatif (+/- 200 bps) à la hausse et à la baisse ne doit pas dépasser 10% des Fonds Propres prudentiels.
| Limites VAN en vigueur au 31/12/2020 : | |||
|---|---|---|---|
| Limites 2020 | Préconisations groupe | Limites réglementaires | |
| Perte potentielle sur 30 ans actualisée |
10% des fonds propres prudentiels, soit 152,6 millions d'euros. |
10% des fonds propres prudentiels |
20% des fonds propres prudentiels |
Remarque : Les Fonds Propres Prudentiels retenus : 1 526 M€ au 31/12/2020
Pour éviter toute concentration, des limites dites de concentration sont fixées sur un horizon de 10 ans.
L'ensemble de ce dispositif est validé annuellement par le Comité Financier et le Conseil d'administration. Ces limites sont en phase aux préconisations du Groupe en la matière.
Par ailleurs, une mesure de l'évaluation du besoin en capital interne au titre du risque de taux est réalisée en tenant compte :
Cette mesure est réalisée en s'appuyant sur un jeu de scénarios internes intégrant des déformations de la courbe de taux calibrés selon une méthode cohérente avec celle utilisée pour l'évaluation des autres risques mesurés au titre du Pilier 2.
o Par des opérations de hors bilan. A l'exception des opérations de micro-couverture calées sur les caractéristiques de leur sous-jacent, nos opérations de macro-couverture du risque de taux sont intégralement effectuées au moyen de swaps vanilles prêteurs ou emprunteurs.
o Par des opérations bilancielles (avances globales, TCN interbancaires, emprunts en blanc).
Le risque optionnel est couvert par la méthode dite de « l'équivalent delta ».
Par convention et conformément à la méthodologie Groupe, nous appelons :
GAP Taux Fixe positif, un GAP né d'un manque de ressources à taux fixe rapporté au volume des emplois à taux fixe et donc une exposition adverse à la hausse des taux,
GAP Taux Fixe négatif, un GAP né d'un manque d'emplois à taux fixe rapporté au volume des ressources à taux fixe et donc une exposition adverse à la baisse des taux.
Au 31/12/2020, l'exposition du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est la suivante :
| Année 1 glissante |
2022 | 2023 | 2027 | 2030 | |
|---|---|---|---|---|---|
| Gap synthétique (en millions d'euros) |
-196 | 94 | 71 | 192 | 294 |
| Dépassement de limite GAP |
Aucun | Aucun | Aucun | Aucun | Aucun |
La Caisse régionale est globalement peu sensible à l'évolution défavorable des taux, l'application du choc de +200 bps a les incidences suivantes sur les fonds propres prudentiels :
favorable défavorable
| Impact choc | |||
|---|---|---|---|
| - 200 bps | + 200 bps | ||
| Sensibilité actualisée | +112 millions d'euros | -83 millions d'euros | |
| Rappel Limite VAN | Non applicable | 152,6 millions d'euros | |
| Consommation Limites VAN | Non applicable | 54% | |
| Sensibilité / Fonds propres | Non applicable | 5.4% |
-Limite Réglementaire : 20%
-Limite Groupe : 10%
-Limite Caisse régionale Sud Rhône Alpes : 10% pour une situation à 5.4% au 31/12/2020.
La protection de la valeur patrimoniale du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes suppose d'adosser les postes du bilan/hors bilan sensibles à la variation des taux d'intérêt (postes à taux fixe) à des instruments à taux fixe également, afin de neutraliser les variations de juste valeur observées en cas de variation des taux d'intérêt.
Lorsque cet adossement est fait au moyen d'instruments dérivés (principalement des swaps de taux fixe), ceux-ci sont considérés comme des dérivés de couverture de juste valeur (Fair Value Hedge) dès lors que les instruments identifiés (micro FVH) ou les groupes d'instruments identifiés (macro FVH) comme éléments couverts sont éligibles au sens de la norme IAS 39.
En vue de vérifier l'adéquation de la couverture, les instruments de couverture et les éléments couverts sont échéancés par bande de maturité en utilisant les caractéristiques des contrats ou, pour certains postes du bilan (collecte notamment) des hypothèses qui se basent notamment sur les caractéristiques financières des produits et sur des comportements historiques. La comparaison des deux échéanciers (couvertures et éléments couverts) permet de documenter la couverture de manière prospective, en cours de période et rétrospectifs.
A compter de l'exercice 2017, le Groupe Crédit Agricole a mis en place la documentation générationnelle de la macro-couverture.
En effet, jusqu'alors, les relations de macro-couverture au sein du Groupe étaient traditionnellement documentées selon la méthode du « fonds de cuve » en mettant en regard, par année d'échéance, les notionnels des actifs couverts et les swaps sans les distinguer par année d'origine.
Dans un environnement économique prolongé de taux bas, une volumétrie importante de prêts immobiliers macro-couverts a fait l'objet de remboursements anticipés et de renégociations commerciales qui se traduisent comptablement comme un remboursement anticipé et la mise en place d'un nouveau prêt à de nouvelles conditions : les encours initialement couverts sont sortis du bilan, ce qui peut entrainer de la sur-couverture sur certaines générations de crédits.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes applique les recommandations du Groupe Crédit Agricole et documente la macro-couverture en Fair Value Hedge par génération. L'ensemble des instruments dérivés classés dans cette catégorie étant négocié avec une contrepartie externe au palier de consolidation de la Caisse régionale, leur éligibilité au titre d'instrument de macro couverture FVH est donc respectée.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes utilise la méthode de juste valeur pour couvrir des passifs à taux fixe (DAV) avec des swaps prêteurs taux fixe, et pour couvrir des actifs à taux fixe (crédits à taux fixe clientèle) avec des swaps emprunteurs taux fixe.
Au 31/12/2020, la documentation générationnelle de l'efficacité des opérations de macro-couverture en normes internationales a mis en évidence une sur-couverture complémentaire par rapport à celle présente au 31/12/2019 se traduisant par la comptabilisation d'une charge d'inefficacité de 4,3 M€ dans les comptes 2020.
L'efficacité de chacun des instruments financiers dérivés classés en micro couverture a été vérifiée sur la base des éléments suivants :
Les instruments financiers dérivés ne répondant plus aux conditions de la norme IAS 39 sont déclassés en trading.
La protection de la marge d'intérêt suppose de neutraliser la variation des futurs flux de trésorerie associés d'instruments ou de postes du bilan liée à la refixation dans le futur du taux d'intérêt de ces instruments, soit parce qu'ils sont indexés sur des indices de taux qui fluctuent, soit parce qu'ils seront refinancés à taux de marché à un certain horizon de temps.
Lorsque cette neutralisation est effectuée au moyen d'instruments dérivés, ceux-ci sont considérés comme des dérivés de couverture des flux de trésorerie (Cash Flow Hedge). Dans ce cas également, cette neutralisation peut être effectuée pour des postes du bilan ou des instruments identifiés individuellement (micro CFH) ou des portefeuilles de postes ou instruments (macro CFH).
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes détient au 31/12/2020 neuf actifs à taux variable micro couverts en CFH. Il s'agit de titres d'état français à revenu indexé sur l'inflation détenus dans notre portefeuille d'investissement (portefeuille CAM en normes internationales).
Ils sont documentés selon la Shortcut Method conformément à la norme IAS 39.
Le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution du cours d'une devise.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas exposé au risque de change direct. Le risque de change indirect du portefeuille de placement (via des OPCVM) est mesuré et encadré.
Le risque de liquidité et de financement désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance. Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placements.
Les exigences réglementaires en matière de liquidité sont définies par :
Le règlement CRBF n°97-02 modifié par les arrêtés du 05 mai 2009 et du 3 novembre 2014 relatifs à l'identification, la mesure, la gestion et le contrôle du risque de liquidité,
L'instruction n°2009-05 de la Commission Bancaire relative à l'approche standard du risque de liquidité modifié par l'arrêté du 3 novembre 2014
Le règlement européen n°575/2013 (réglementation Bâle III et instauration du Liquidity Coverage Ratio – LCR).
La Caisse régionale est exposée, comme tous les établissements de crédit, au risque de ne pas disposer des fonds nécessaires pour faire face à ses engagements. Ce risque se matérialiserait, par exemple, en cas de retraits massifs des dépôts de la clientèle.
La Caisse régionale assure sa gestion de liquidité à travers la définition d'un plan de financement annuel et pluriannuel et du suivi des limites réglementaires et internes au groupe pour encadrer le risque.
Crédit Agricole S.A, en tant qu'Organe Central du Groupe, assure la liquidité des entités du groupe.
Le rôle de centrale de refinancement dévolu à Crédit Agricole S.A. s'inscrit dans une démarche de centralisation et d'optimisation des flux financiers.
Ses missions sont multiples :
Crédit Agricole SA est, in fine, le garant de la liquidité des Caisses régionales.
La gestion de la liquidité en Caisse régionale consiste à mesurer et à gérer le risque de liquidité de manière permanente avec plusieurs indicateurs :
Le comité financier a pour mission de traduire et mettre en œuvre sous forme de décisions de gestion, accompagnées de reportings, la politique générale arrêtée en comité financier et validée par le Conseil d'administration en matière de pilotage de la liquidité.
Le suivi de la liquidité fait l'objet d'un reporting semestriel au Conseil d'administration et au minimum trimestriel en comité financier.
Plusieurs sources de refinancement sont accessibles aux Caisses régionales :
Pour 2020, un programme d'émission de TCN a été validé auprès de la Banque de France.
| NeuCP | NeuMTN notés | NeuMTN non notés | |
|---|---|---|---|
| MONTANT | 1 400 M€ | 300 M€ Dont 0 M€ de NeuMTN Subordonnés notés |
300 M€ Dont 300 M€ de NeuMTN Subordonnés non notés |
| DUREE | 10 jours à 1 an | > 1 an | > 1 an |
| REMUNERATION ENVISAGEE | Libre | Libre | Libre |
| MONTANT MINIMUM FIXE | 150 000€ 150 000€ |
150 000€ | |
| EMISSION | En Euros | En Euros | En Euros |
En raison des multiples actions de la Banque Centrale Européenne, les conditions de refinancement sont restées à des niveaux bas au cours de l'année (composante swap et coût de liquidité). La Caisse régionale a financé son territoire avec de la collecte bilancielle et avec de la ressource de marché
(court et long terme).
La Gestion Financière est en charge du pilotage du risque de liquidité et de l'exécution des orientations de gestion décidées par le comité de gestion actif-passif.
Un dispositif de contrôle est mis en place au niveau du Middle Office et du Contrôle Permanent.
Le pilotage du risque de liquidité repose sur 4 piliers :
Au 31/12/2020, le déficit crédit collecte de la CR s'établit à 3,3 Md€ refinancé intégralement par de la dette Moyen / Long terme (durée initiale > 1 an) et les fonds propres de la CR.
Par ailleurs, la CR utilise le refinancement court terme. Au 31/12/2020 il atteignait 497 M€. Il s'effectue dans le cadre de la Limite interne (LCT) et est couvert par nos réserves de liquidité d'une valeur de 4,9 Mds€ :
Le ratio LCR calculé sur la moyenne des 12 mois de 2020 de ses différentes composantes s'élève à 129,7% pour une exigence réglementaire de 100%. Il est de 166,9% au 31/12/2020.
Le risque opérationnel est défini comme le risque de pertes découlant d'une inadéquation ou d'une défaillance des processus, du personnel et des systèmes internes ou d'événements extérieurs.
Il inclut le risque juridique, le risque de non-conformité, le risque de fraude interne et externe, le risque de modèle et les risques induits par le recours à des prestations de service essentielles externalisées (PSEE).
Le dispositif de gestion des risques opérationnels, décliné dans les entités du Groupe, comprend les composantes suivantes, communes à l'ensemble du Groupe.
Les cartographies sont réalisées par les entités annuellement et exploitées par chaque entité avec une validation des résultats et plans d'action associés en Comité des risques opérationnels (volet risques opérationnels du Comité de contrôle interne) et une présentation en Comité des Risques du Conseil d'Administration.
Elles sont complétées par la mise en place d'indicateurs de risque permettant la surveillance des processus les plus sensibles.
La fiabilité et la qualité des données collectées font l'objet de contrôles systématiques en local et en central.
Production trimestrielle d'un tableau de bord des risques opérationnels au niveau entité, complété par une synthèse groupe Crédit Agricole reprenant les principales sources de risques impactant les métiers et les plans d'action associés sur les incidents les plus importants.
La plateforme outil RCP (Risque et contrôle permanent) réunit les quatre briques fondamentales du dispositif (collecte des pertes, cartographie des risques opérationnels, contrôles permanents et plans d'action) partageant les mêmes référentiels et permettant un lien entre dispositif de cartographie et dispositif de maîtrise de risque (contrôles permanents, plans d'actions, etc.).
S'agissant de la composante du système d'information relative au calcul et à l'allocation des fonds propres réglementaires, le plan d'évolution s'est poursuivi avec une rationalisation des référentiels, une meilleure granularité des informations, une automatisation des contrôles des données reprises dans les états réglementaires COREP, visant ainsi à répondre aux principes de saine gestion du SI risque du Comité de Bâle.
Ces composantes font l'objet de contrôles consolidés communiqués en central.
Par ailleurs, les risques liés aux prestations essentielles externalisées sont intégrés dans chacune des composantes du dispositif Risque opérationnel et font l'objet d'un reporting dédié ainsi que de contrôles consolidés communiqués en central. La Caisse régionale a également intégré dans ce dispositif les prestations externalisées conformément aux lignes directrices de l'EBA relatives à l'externalisation.
Les entités suivantes du Groupe Crédit Agricole utilisent l'approche des mesures avancées (AMA) : Crédit Agricole CIB, Amundi, LCL, Crédit Agricole Consumer Finance, Agos et les Caisses régionales. L'utilisation de l'AMA pour ces entités a été validée par l'Autorité de contrôle prudentiel en 2007. Ces entités représentent à ce jour 81 % des exigences de fonds propres au titre du risque opérationnel.
Pour les entités restant en méthode standard (TSA), les coefficients de pondération réglementaires utilisés pour le calcul d'exigence en fonds propres sont ceux préconisés par le Comité de Bâle (pourcentage du produit net bancaire en fonction des lignes métiers).
La méthode AMA de calcul des fonds propres au titre du risque opérationnel a pour objectifs principaux :
Les dispositifs mis en place dans le Groupe visent à respecter l'ensemble des critères qualitatifs (intégration de la mesure des risques dans la gestion quotidienne, indépendance de la fonction Risques, déclaration périodique des expositions au risque opérationnel, etc.) et des critères quantitatifs Bâle 3 (intervalle de confiance de 99,9 % sur une période d'un an ; prise en compte des données internes, des données externes, d'analyses de scénarios et de facteurs reflétant l'environnement ; prise en compte des facteurs de risque influençant la distribution statistique, etc.).
Le modèle AMA de calcul des fonds propres repose sur un modèle actuariel unique de type Loss Distribution Approach.
Les facteurs internes (évolution du profil de risque de l'entité) sont pris en compte en fonction :
S'agissant des facteurs externes, le Groupe utilise :
Les principes qui ont gouverné la conception et la mise au point du modèle sont les suivants :
Un comité semestriel de backtesting du modèle AMA (Advanced Measurement Approach) est en place et se consacre à analyser la sensibilité du modèle aux évolutions de profil de risques des entités. Chaque année, ce comité identifie des zones d'améliorations possibles qui font l'objet de plans d'action.
Le dispositif et la méthodologie Risques opérationnels ont fait l'objet de missions d'audit externe de la BCE en 2015 et 2016 et 2017. Ces missions ont permis de constater les avancées du Groupe, mais aussi de compléter l'approche prudentielle relative aux risques émergents (cyber risk, conformité/conduct risk).



Sur la période allant de 2018 à 2020, la collecte nette au titre des risques opérationnels pour la Caisse régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes se répartit tel que suit : la catégorie "Exécution, livraison et gestion processus" représente 61 % des « pertes opérationnelles », la catégorie "Fraude externe" 27 %. Les autres incidents se répartissent entre « les pratiques en matière d'emploi et sécurité » (6 %), « les dommages aux actifs physiques » (4 %), la catégorie « Clients, produits et pratiques commerciales » (2%) et les « dysfonctionnements de l'activité et des systèmes » (moins de 1%).
D'une manière générale, le profil d'exposition en termes de risques opérationnels détectés ces trois dernières années reflète les principales activités de la Caisse régionale :
Une exposition qui se répartit principalement sur la catégorie « Exécution, livraison et gestion processus » liée à des erreurs de traitement (absence ou non-exhaustivité des documents légaux, gestion des garanties, erreurs de saisie…), et dans une moindre mesure sur la catégorie « fraude externe » - fraude documentaire, fausses factures, fraude aux moyens de paiement (cartes bancaires, virements frauduleux)
Des plans d'action locaux ou Groupe correctifs et préventifs sont mis en place en vue de réduire l'exposition de la Caisse régionale au risque Opérationnel. Un suivi périodique des plans d'action sur les incidents supérieurs à 5 millions d'euros a été mis en place depuis 2014 au sein du Comité Groupe risques opérationnels et depuis 2016 en Comité des Risques Groupe.
Par ailleurs, le montant des actifs pondérés par les risques (RWAs) relatif au risque opérationnel auquel est exposé le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes s'élève à 513 millions d'euros au 31 décembre 2020.
La couverture du risque opérationnel du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes par les assurances est mise en place dans une perspective de protection de son bilan et de son compte de résultat. Pour les risques de forte intensité, des polices d'assurance sont souscrites par Crédit Agricole S.A. pour son propre compte et celui de ses filiales auprès des grands acteurs du marché de l'assurance et par la CAMCA pour les Caisses régionales. Elles permettent d'harmoniser la politique de transfert des risques relatifs aux biens et aux personnes et la mise en place de politiques d'assurances différenciées selon les métiers en matière de responsabilité civile professionnelle et de fraude. Les risques de moindre intensité sont gérés directement par les entités concernées.
En France, les risques de responsabilité civile vis à vis des tiers sont garantis par des polices de Responsabilité Civile Exploitation, Générale, Professionnelle. Il est à noter que les assurances de dommages aux biens d'exploitation (immobiliers et informatiques) incorporent également une garantie des recours des tiers pour tous les immeubles exposés à ces risques.
Les polices Pertes d'exploitation, Fraude et Tous risques valeurs, responsabilité civile professionnelle du Groupe et responsabilité civile des dirigeants et mandataires sociaux ont été renouvelées en 2019.
Les polices "éligibles Bâle 2" sont ensuite utilisées au titre de la réduction de l'exigence de fonds propres au titre du risque opérationnel (dans la limite des 20 % autorisés).
Les risques combinant une faible intensité et une fréquence élevée qui ne peuvent être assurés dans des conditions économiques satisfaisantes sont conservés sous forme de franchise ou mutualisés au sein du Groupe Crédit Agricole.
Les risques juridiques en cours au 31 décembre 2020 susceptibles d'avoir une influence négative sur le patrimoine de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes et de ses filiales consolidées ont fait l'objet de provisions adéquates tenant compte des informations dont dispose la Direction Générale. Elles sont mentionnées à la note 6.17 des Etats financiers consolidés.
À ce jour, à la connaissance de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes, il n'existe pas d'autres procédures gouvernementale, judiciaire ou d'arbitrage (y compris toute procédure dont la Caisse régionale a connaissance, qui est en suspens ou dont elle est menacée), susceptible d'avoir ou ayant eu au cours des 12 derniers mois des effets significatifs sur la situation financière ou la rentabilité de la Caisse régionale.
Par ailleurs, comme indiqué dans son communiqué du 25 juillet 2017, la Caisse régionale Sud Rhône Alpes a été assignée par quelques porteurs de CCI en vue d'obtenir le rachat de leurs titres. Cette action est initiée par l'Association de défense des actionnaires minoritaires (ADAM). La partie adverse a évalué sa demande à 58,6 M€. Les arguments qu'elle développe sont sans fondement et la Caisse régionale Sud Rhône alpes est donc très confiante sur l'issue de cette procédure. Suite à un regroupement du dossier avec des assignations similaires de l'ADAM visant d'autres Caisses régionales de Crédit Agricole, l'action est actuellement instruite par le tribunal de Grande Instance d'Amiens dont la décision est attendue en 2021.
La Conformité s'entend comme un ensemble de règles et d'initiatives ayant pour objet le respect de l'ensemble des dispositions législatives et réglementaires propres aux activités bancaires et financières, des normes et usages professionnels et déontologiques, des principes fondamentaux qui figurent dans la Charte Ethique du Groupe et des instructions, codes de conduite et procédures internes à l'entreprise en relation avec les domaines relevant de la Conformité. Ceux-ci recouvrent en particulier la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, le respect des sanctions internationales (embargos, gels des avoirs etc.), la prévention de la fraude interne et externe, la lutte contre la corruption et l'exercice du droit d'alerte, le respect de l'intégrité des marchés financiers, la protection de la clientèle, les règles en matière de conformité fiscale et la protection des données personnelles.
Au-delà de répondre aux exigences réglementaires et pour satisfaire aux attentes de l'ensemble de ses parties prenantes (clients, sociétaires, actionnaires, collaborateurs), le groupe Crédit Agricole, dont la Caisse régionale, se fixe comme objectif de faire de la Conformité un atout différenciant au service de la satisfaction client, du développement et d'une performance durable.
Pour ce faire, la Direction de la Conformité de CASA a lancé la feuille de route stratégique Smart Compliance, dont l'objectif recherché est de faire entrer la fonction Conformité, désormais organisée et structurée, dans une
dimension plus opérationnelle au service des directions et des entités, dont la Caisse régionale, sans renoncer à ses missions fondamentales de contrôle. La vision de la Smart Compliance se décline selon deux axes avec, tout d'abord, un axe défensif visant à protéger le groupe du risque réglementaire et d'image et un axe offensif qui place l'ensemble des intervenants internes, du back au front office, dans un objectif de qualité et de loyauté au service du client. Trois leviers contribuent au succès du dispositif avec, tout d'abord, l'organisation et la gouvernance au sens large incluant la communication. Vient ensuite le levier Humain qui comprend la mise en responsabilité et le déploiement des Formations à destination des collaborateurs. Enfin le troisième levier mobilise l'innovation, les technologies et l'utilisation des données au service de la Conformité.
Appliquant les lignes directrices du groupe Crédit Agricole, la Caisse régionale a défini et mis en place un dispositif de maîtrise des risques de non-conformité, actualisé, adéquat et proportionné aux enjeux, qui implique l'ensemble des acteurs (collaborateurs, management, fonctions de contrôle dont la Conformité). Ce dispositif s'appuie notamment sur des organisations, des procédures, des systèmes d'information ou des outils, utilisés pour identifier, évaluer, surveiller, contrôler ces risques, et déterminer les plans d'actions nécessaires. Ce dispositif fait l'objet de reporting à l'attention des instances de gouvernance de la Caisse régionale et du Groupe. Un dispositif de contrôle dédié s'assure de la maîtrise de ces risques, et donc de leurs impacts (pertes financières, sanctions judiciaires, administratives ou disciplinaires), avec l'objectif constant de préserver la réputation de la Caisse régionale et du Groupe.
Ce dispositif est structuré et déployé par la ligne métier Conformité, via le service Conformité de la Caisse régionale. Ce dernier est intégré au Département des Risques, de la Conformité et du Contrôle Permanent, placé sous l'autorité du Responsable Risques et Contrôle Permanent, lui-même rattaché directement au Directeur Général de la Caisse régionale. Un lien d'animation fonctionnelle est par ailleurs mis en place avec la Ligne Métier Conformité du Groupe Crédit Agricole.
La Direction de la conformité Groupe de Crédit Agricole S.A. (DDC) élabore les politiques Groupe relatives au respect des dispositions législatives et réglementaires et s'assure de leur bonne diffusion et application. Celles-ci sont déclinées au niveau de la Caisse régionale. Son service Conformité est en lien avec les équipes de la DDC spécialisées par domaine d'expertise : conformité des marchés financiers, protection de la clientèle, sécurité financière, fraude et corruption. Au niveau de la DDC, une équipe projet est par ailleurs dédiée au pilotage du déploiement de l'ensemble des engagements du Groupe Crédit Agricole pris dans le cadre du plan de remédiation OFAC.
Dans le cadre de l'entrée en vigueur du règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD), le Délégué à la Protection des Données (DPO) Groupe a été rattachée directement au Directeur de la Conformité Groupe, et est en charge de l'animation de la filière DPO du Crédit Agricole. Au niveau de la Caisse Sud Rhône Alpes, le DPO est rattachée à la fonction risques de la Caisse régionale en conformité avec les orientations Groupe. L'animation de la filière DPO de l'ensemble des caisses régionales est assurée par le DPO Groupe du Crédit Agricole.
Au sein de la Caisse régionale, la maîtrise des risques de non-conformité s'appuie plus largement sur un dispositif intégrant des indicateurs et contrôles permanents régulièrement déployés au sein de l'entité et dont la supervision de niveau Groupe est assurée par la DDC.
Enfin, le dispositif s'organise autour d'une gouvernance pleinement intégrée au cadre de contrôle interne de la Caisse régionale, en reprenant les principes adoptés au niveau du Groupe : En complément du Comité de Contrôle interne, le Comité de Management de la Conformité, présidé par la Direction générale, se réunit régulièrement. Ce comité prend les décisions nécessaires tant pour la prévention des risques de non-conformité, que pour la mise en place et le
suivi des mesures correctrices à la suite de dysfonctionnements portés à sa connaissance. Les risques de nonconformité et décisions prises en vue de leur maîtrise sont régulièrement présentées au Comité des risques, comité spécialisé du Conseil d'administration de la Caisse régionale.
Le dispositif de maîtrise des risques de non-conformité repose en premier lieu sur la diffusion d'une culture éthique et conformité solide auprès de l'ensemble des collaborateurs et dirigeants du Groupe. La culture éthique et conformité s'appuie sur le déploiement de la Charte Ethique, dont la Caisse régionale s'est dotée. Commune à l'ensemble des entités du Groupe, la Charte promeut les valeurs de proximité, de responsabilité et de solidarité portées par le Groupe. La diffusion de la culture éthique s'appuie également sur des actions de sensibilisation et de formation aux enjeux et risques de non-conformité qui mobilisent fortement la filière Conformité et plus largement l'ensemble des parties prenantes du Groupe : collaborateurs, dirigeants et administrateurs. Des modules et supports de formation – généralistes ou destinés aux collaborateurs plus exposés – couvrent l'ensemble des domaines de conformité au quotidien, de prévention et détection de la fraude, de protection des données personnelles, de lutte contre le blanchiment et prévention du financement du terrorisme, relatifs aux sanctions internationales.
Dans le prolongement de cette Charte éthique, la Caisse régionale s'est dotée d'un Code de conduite, qui vient la décliner opérationnellement. Il s'applique à tous, que ce soient les administrateurs, les dirigeants, les collaborateurs de la Caisse régionale, quelles que soient leur situation et leur fonction. Le code de conduite a
pour objet de guider au quotidien les actions, décisions et comportements de chacun en intégrant des règles comportementales face à des problématiques éthiques que chacun peut être amené à rencontrer au cours de ses missions professionnelles et extraprofessionnelles. S'inscrivant dans la démarche de maitrise des risques de nonconformité, il intègre, en outre, un volet spécifique « anti-corruption » en application des obligations découlant de Sapin II, relatives à la prévention de la corruption et du trafic d'influence.
Le Groupe Crédit Agricole poursuit son engagement en matière de lutte contre la corruption. Après la certification de son dispositif par SGS en 2016 (Spécialiste de l'inspection, du contrôle, de l'analyse et de la certification certification BS 10500), le Groupe Crédit Agricole est la première banque française à avoir obtenu en juillet 2017 la certification ISO 37001 de son dispositif, marquant l'attention portée par le Groupe sur cette thématique. Cette démarche a été prolongée sur 2020 avec la finalisation du déploiement opérationnel de la loi dite Sapin II sur les volets prévention de la corruption et lanceurs d'alerte. A noter enfin que le groupe s'est doté d'une définition du risque de mauvaise conduite. Au niveau de la Caisse régionale, un indicateur d'appétence se rapportant à ce risque a été mis en place en 2020 et est suivi.
La maîtrise des risques relatifs aux exigences de sécurité financière et notamment de sanctions internationales constitue une priorité forte du Groupe et de la Caisse régionale. Ces évolutions s'inscrivent dans le cadre d'un vaste projet de renforcement du dispositif de gestion des sanctions internationales, le plan de remédiation OFAC, conséquence des accords signés avec les autorités américaines le 19 octobre 2015 suite à des manquements au régime des « Sanctions OFAC » sur des opérations en USD de la période 2003/2008. Ce plan de remédiation a été approuvé par la FED le 24 avril 2017 et fait l'objet d'un pilotage rapproché et d'un reporting régulier à la gouvernance du Groupe et aux autorités américaines. La Caisse régionale demeure pleinement engagée dans la réussite du programme OFAC du Groupe, d'ici avril 2021. En 2020, d'importantes réalisations ont été accomplies, notamment l'enrichissement des données des clients, la centralisation sur les plateformes du Groupe du criblage des clients et tiers des entités de la banque de détail France, dont ceux de la caisse Régionale.
Par ailleurs, les dispositifs de connaissance client et de lutte contre le blanchiment et de prévention du financement du terrorisme font l'objet de plans d'actions continus au regard tant de l'évolution des risques que des exigences réglementaires et des autorités de supervision. Ainsi, durant l'année 2020, la caisse Régionale a poursuivi la déclinaison de la norme groupe de KYC diffusée par la DDC et a déployé l'outil d'aide aux entrées en relation. La fiabilisation des bases clients se poursuit afin de s'assurer de la qualité des données d'identité essentielles et permettre un criblage efficace de ces bases. La remédiation poursuivie sur 2020 doit également améliorer le niveau de connaissance client sur le long terme pour en faire un facteur de loyauté et prévenir et détecter les risques, notamment de blanchiment et de financement du terrorisme. En parallèle, les travaux relatifs à la révision périodique du KYC, engagés en 2020 verront leur mise en application opérationnelle au premier trimestre 2021, sous la supervision de la DDC pour le Groupe Crédit Agricole.
Dans le cadre du déploiement du dispositif lié au règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD), le Groupe Crédit Agricole a mis en œuvre des actions d'industrialisation des process et de remédiation des contrats. En 2020, les grandes orientations du Groupe visant à inscrire de façon native le Privacy by Design pour tout nouveau projet et à organiser le pilotage global de la gouvernance de la donnée avec tous les acteurs concernés ont été poursuivies. La Caisse régionale s'est inscrite dans cette démarche.
En outre, la protection de la clientèle reste une priorité de la Caisse régionale, en pleine adhésion avec le projet Groupe 2022. La Caisse régionale a finalisé, courant 2020, le déploiement, dans ses processus opérationnels et son dispositif de contrôle, des réglementations MIF II, PRIIPS et IDD, notamment en matière de gouvernance produits. Plus largement, la Caisse régionale est attentive à la qualité de l'information et du conseil délivrée et au bon respect des règles d'adéquation des produits proposés aux clients, mais également à l'ensemble de ses engagements en matière d'inclusion bancaire et de protection de la clientèle fragile. La crise sanitaire survenue en 2020 a accentué le besoin d'accompagner nos clients qui se sont retrouvés fragilisés. Afin de répondre à cet enjeu, le dispositif de prévention, de détection et d'accompagnement des clients en situation de fragilité financière a évolué fin 2020, afin d'être plus fluide et plus lisible pour les clients et les conseillers. Enfin, la Conformité s'inscrit en matière de protection clientèle dans une approche de « conformité native » visant à intégrer de manière fluide les exigences réglementaires dans les processus et outils commerciaux.
Arrêtés par le Conseil d'administration du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes en date du 29 janvier 2021 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale mixte en date du 30 mars 2021 Les comptes consolidés sont constitués du cadre général, des états financiers consolidés et des notes annexes aux états financiers
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est une société coopérative à capital variable régie par l'article L512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Siège Social : 12, Place de la Résistance 38000 GRENOBLE
Immatriculée au RCS Grenoble n° 402 121 958 Code NAF 6419 Z
Le CCI émis par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est coté à Euronext Paris (FR0000045346).
L'organisation du Crédit Agricole fait de lui un Groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités.
Les Caisses locales forment le socle de l'organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 10,9 millions de sociétaires qui élisent quelques 29 271 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l'ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les Caisses locales détiennent la majeure partie du capital des Caisses régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice. La SAS Rue La Boétie, détenue exclusivement par les Caisses régionales, détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. Les titres SAS Rue La Boétie ne sont pas cessibles en dehors de la communauté des Caisses régionales. Par ailleurs, les transactions éventuelles sur ces titres entre Caisses régionales sont encadrées par une convention de liquidité qui fixe notamment les modalités de détermination du prix de transaction. Ces opérations recouvrent les cessions de titres entre les Caisses régionales et les augmentations de capital de la
SAS Rue la Boétie.
La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d'information, de dialogue et d'expression pour les Caisses régionales.
Crédit Agricole S.A. en qualité d'organe central du réseau Crédit Agricole, tel que défini à l'article R. 512-18 du Code monétaire et financier veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (article L. 511- 31 et article L. 511-32), à la cohésion du réseau Crédit Agricole, au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le composent et au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit Agricole S.A. peut prendre toute mesure nécessaire, notamment pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l'ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.
Les mécanismes financiers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit Agricole sont spécifiques au Groupe.
Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires" et intégré sur la ligne "Prêts et créances sur les établissements de crédit" ou "Dettes envers les établissements de crédit".
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Dettes envers la clientèle".
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc.) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les "avances" (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances, dites "avances miroirs" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 %, puis 33 % et, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, les Caisses régionales peuvent être refinancées sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Les ressources d'origine "monétaire" des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôt négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A., où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques "Opérations internes au Crédit Agricole".
Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Dettes subordonnées".
Une troisième série d'opérations de refinancement de long terme a été décidée en mars 2019 par la BCE dont les modalités ont été revues en septembre 2019 puis en mars et avril 2020 en lien avec la situation COVID-19. Le mécanisme de TLTRO III vise à proposer un refinancement de long terme avec une bonification en cas d'atteinte d'un taux de croissance cible des crédits octroyés aux entreprises et aux ménages, appliquée sur la maturité de 3 ans de l'opération TLTRO à laquelle s'ajoute une sur-bonification rémunérant une incitation supplémentaire et temporaire sur la période d'une année de juin 2020 à juin 2021.
Tant que le niveau des encours donnant droit à ces bonifications permet de considérer comme d'ores et déjà acquis les bonifications accordées par la BCE au titre du soutien à l'économie aussi bien tant sur la première année que sur les années suivantes, les intérêts courus calculés avec un taux d'intérêt négatif tiennent compte de cette bonification.
L'ensemble des bonifications fait l'objet d'un étalement sur la durée attendue du refinancement à compter de la date de tirage du TLTRO III. Les encours donnant droit à la bonification ont d'ores et déjà cru plus que le niveau
requis pour bénéficier des niveaux de bonifications prévues. La sur-bonification au titre de la première année fait l'objet d'un étalement linéaire sur un an à compter de juin 2020.
Pour la nouvelle bonification annoncée par la BCE suite à la réunion du 10 décembre 2020 qui porte sur la période de juin 2021 à juin 2022, ces principes resteront appliqués tant qu'il existe une assurance raisonnable que le niveau des encours éligibles permettra de remplir les conditions nécessaires à l'obtention de ces bonifications lors de leur exigibilité vis-à-vis de la BCE.
Crédit Agricole S.A. a souscrit à ces emprunts TLTRO III auprès de la BCE. Compte tenu des mécanismes de refinancement interne, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes se refinance auprès de Crédit Agricole S.A. et bénéficie ainsi de ces bonifications.
Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne.
Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité.
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453.
Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020.
Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient.
Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existant au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle.
Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés.
Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel
le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité.
Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2 [1]. Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette [2], c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes.
Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes.
La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution.
Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers.
L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé.
L'investisseur doit donc être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier.
Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement.
Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution.
L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.
Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011 complété par un premier avenant signé le 19 décembre 2013 et amendé par deux avenants en 2016 respectivement signés le 17 février (avenant n°2) et le 21 juillet (avenant n°3), s'inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A., en qualité d'organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Les derniers amendements de ces garanties ont pris effet rétroactivement le 1er juillet 2016, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve de résiliation anticipée totale ou partielle ou de prorogation selon les
[1] Articles L. 613-48 et L. 613-48-3 du CMF
[2] Articles L. 613-55 et L. 613-55-1 du CMF
dispositions prévues au contrat. Une première résiliation partielle correspondant à 35 % du dispositif des garanties Switch a eu lieu le 2 mars 2020.
A travers ce dispositif, et dans la limite du plafond contractuel, les Caisses régionales s'engagent à supporter, pour le compte de Crédit Agricole S.A., les exigences prudentielles liées à la mise en équivalence de certaines participations détenues par Crédit Agricole S.A., et à en subir les risques économiques associés sous forme d'indemnisation le cas échéant.
Les garanties en vigueur permettent un transfert des exigences prudentielles s'appliquant aux participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA), celles-ci étant mises en équivalence pour les besoins prudentiels : on parle des garanties Switch Assurance. Elles font l'objet d'une rémunération fixe qui couvre le risque actualisé et le coût d'immobilisation des fonds propres par les Caisses régionales.
La bonne fin du dispositif est sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme.
Ainsi les garanties Switch Assurance protègent Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur de mise en équivalence des participations susvisées moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnisation compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement, en cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, pourrait restituer les indemnisations préalablement perçues.
Sur le plan prudentiel :
Crédit Agricole S.A. réduit ses exigences de fonds propres à proportion du montant de la garantie accordée par les Caisses régionales ;
Les Caisses régionales constatent symétriquement des exigences de fonds propres égales à celles économisées par Crédit Agricole S.A.
Ce dispositif, qui est neutre au niveau du groupe Crédit Agricole, permet de rééquilibrer l'allocation en fonds propres entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales.
Sur le plan comptable :
Les garanties s'analysent en substance comme des contrats d'assurance du fait de l'existence d'un risque d'assurance au sens de la norme IFRS 4.
La norme IFRS 4 permet à l'émetteur d'un contrat d'assurance, de recourir aux principes comptables déjà appliqués pour des garanties données similaires, sous réserve d'effectuer un test de suffisance du passif selon les modalités visées par le paragraphe 14(b) de la norme.
Par conséquent, le traitement comptable des garanties est assimilable à celui d'une garantie donnée à première demande et leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire. Dans le cas où il existerait des perspectives de perte nette à l'échéance après prise en compte d'hypothèses raisonnables de retour à meilleure fortune, une provision serait à doter, en Coût du risque, conformément aux exigences du test de suffisance du passif. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement seraient respectivement reconnus en Coût du risque.
Il convient de noter que l'activation des garanties Switch Assurance est semestrielle et s'apprécie sur la base des variations semestrielles de la Valeur de Mise en Equivalence des participations détenues dans Crédit Agricole Assurances. Lors des arrêtés trimestriels, les Caisses régionales sont tenues d'estimer s'il existe un risque d'indemnisation et de le provisionner le cas échéant ; en cas de retour probable à meilleure fortune, aucun produit ne peut être comptabilisé, celui-ci n'étant pas certain. Lors des arrêtés semestriels et si les conditions sont vérifiées, les Caisses régionales comptabilisent les effets de l'activation des garanties sous forme d'appel ou de retour à meilleure fortune.
Les parties liées correspondent aux filiales. Crédit Agricole Sud Rhône Alpes ne réalise avec ses parties liées que des transactions courantes, conclues aux conditions normales de marché.
Concernant les relations entre la Caisse régionale et les Caisses locales : les Caisses locales disposent d'un capital social et de réserves. En contrepartie de ces fonds les Caisses locales ont souscrit la quasi-totalité des parts sociales du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes soit 2 749 891 parts sociales au 31 décembre 2020.
Elles placent auprès du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes leurs disponibilités sous forme de comptes ordinaires, de comptes courants bloqués et de placements subordonnés.
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 4.1 | 395 817 | 398 854 |
| Intérêts et charges assimilées | 4.1 | - 193 308 | - 207 347 |
| Commissions (produits) | 4.2 | 208 464 | 212 293 |
| Commissions (charges) | 4.2 | - 62 523 | - 50 519 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 4.3 | - 5 981 | 4 669 |
| Gains ou pertes nets sur actifs/passifs de transaction | - 480 | - 718 | |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs/passifs à la juste valeur par résultat | - 5 501 | 5 387 | |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres | 4.4 | 8 052 | 41 743 |
| Gains ou pertes nets sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables |
- 249 | - 309 | |
| Rémunération des instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (dividendes) |
8 301 | 42 052 | |
| Gains ou pertes nets résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti |
4.5 | ‑ | ‑ |
| Gains ou pertes nets résultant du reclassement d'actifs financiers au coût amorti en actifs financiers à la juste valeur par résultat |
4.6 | ‑ | ‑ |
| Gains ou pertes nets résultant du reclassement d'actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres en actifs financiers à la juste valeur par résultat |
4.6 | ‑ | ‑ |
| Produits des autres activités | 4.7 | 16 594 | 15 598 |
| Charges des autres activités | 4.7 | - 4 413 | - 3 817 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 362 702 | 411 474 | |
| Charges générales d'exploitation | 4.8 | - 248 062 | - 253 387 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles |
4.9 | - 20 247 | - 17 177 |
| RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 94 393 | 140 910 | |
| Coût du risque | 4.10 | - 22 303 | - 17 909 |
| RÉSULTAT D'EXPLOITATION | 72 090 | 123 001 | |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | ‑ | ‑ | |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 4.11 | 108 | - 742 |
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | 6.16 | ‑ | ‑ |
| RÉSULTAT AVANT IMPÔT | 72 198 | 122 259 | |
| Impôts sur les bénéfices | 4.12 | - 24 684 | - 28 852 |
| Résultat net d'impôts des activités abandonnées | 6.12 | ‑ | ‑ |
| RÉSULTAT NET | 47 514 | 93 407 | |
| Participations ne donnant pas le contrôle | 6.21 | 2 | 4 |
| RÉSULTAT NET PART DU GROUPE | 47 512 | 93 403 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|---|
| Résultat net | 47 514 | 93 407 | |
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | 4.13 | - 2 412 | - 1 430 |
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre (1) |
4.13 | ‑ | ‑ |
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (1) |
4.13 | - 73 093 | 70 467 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.13 | - 75 505 | 69 037 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
4.13 | ‑ | ‑ |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.13 | 3 642 | - 2 020 |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
4.13 | ‑ | ‑ |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur activités abandonnées |
4.13 | ‑ | ‑ |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables |
4.13 | - 71 863 | 67 017 |
| Gains et pertes sur écarts de conversion | 4.13 | ‑ | ‑ |
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables |
4.13 | 541 | 460 |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | 4.13 | 863 | - 124 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.13 | 1 404 | 336 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
4.13 | ‑ | ‑ |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.13 | - 362 | - 87 |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
4.13 | ‑ | ‑ |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur activités abandonnées |
4.13 | ‑ | ‑ |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
4.13 | 1 042 | 249 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres | 4.13 | - 70 821 | 67 266 |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
- 23 307 | 160 673 | |
| Dont part du Groupe | - 23 310 | 160 668 | |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle | 3 | 5 | |
| (1) Montant du transfert en réserves d'éléments non recyclables | 4.13 | 8 | ‑ |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|---|
| Caisse, banques centrales | 6.1 | 73 266 | 75 939 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 3.1-6.2- 6.6.6.7 |
133 457 | 116 451 |
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 8 430 | 4 719 | |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 125 027 | 111 732 | |
| Instruments dérivés de couverture | 3.2-3.4 | 11 038 | 18 768 |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 3.1-6.4- 6.6-6.7 |
1 347 847 | 1 437 357 |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
43 337 | 31 705 | |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
1 304 510 | 1 405 652 | |
| Actifs financiers au coût amorti | 3.1-3.3- 6.5-6.6- 6.7 |
21 908 356 | 19 812 498 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 2 044 518 | 1 361 868 | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 18 352 954 | 17 138 367 | |
| Titres de dettes | 1 510 884 | 1 312 263 | |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 482 249 | 373 360 | |
| Actifs d'impôts courants et différés | 6.10 | 70 400 | 49 764 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 6.11 | 765 361 | 667 630 |
| Actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées |
6.12 | ‑ | ‑ |
| Participation aux bénéfices différée | 6.17 | ‑ | ‑ |
| Participation dans les entreprises mises en équivalence | 6.13 | ‑ | ‑ |
| Immeubles de placement | 6.14 | 21 562 | 13 956 |
| Immobilisations corporelles | 6.15 | 146 928 | 141 541 |
| Immobilisations incorporelles | 6.15 | 11 006 | 11 040 |
| Ecarts d'acquisition | 6.16 | 2 858 | 2 858 |
| Total de l'Actif | 24 974 328 | 22 721 162 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|---|
| Banques centrales | 6.1 | ‐ | ‐ |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 6.2 | 10 161 | 6 007 |
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 10 161 | 6 007 | |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ‐ | ‐ | |
| Instruments dérivés de couverture | 3.2-3.4 | 575 541 | 459 371 |
| Passifs financiers au coût amorti | 21 313 175 | 19 182 793 | |
| Dettes envers les établissements de crédit | 3.3-6.8 | 13 329 263 | 12 607 294 |
| Dettes envers la clientèle | 3.1-3.3-6.8 | 7 665 555 | 6 220 630 |
| Dettes représentées par un titre | 3.3-6.8 | 318 357 | 354 869 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 14 838 | 18 038 | |
| Passifs d'impôts courants et différés | 6.10 | 40 | 28 |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 6.11 | 393 961 | 366 262 |
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées |
6.12 | ‐ | ‐ |
| Provisions techniques des contrats d'assurance | 6.17 | ‐ | ‐ |
| Provisions | 6.18 | 57 291 | 53 741 |
| Dettes subordonnées | 3.3-6.19 | 2 062 | 2 069 |
| Total dettes | 22 367 069 | ‐ 20 088 309 |
|
| Capitaux propres | 2 607 259 | 2 632 853 | |
| Capitaux propres part du Groupe | 2 607 126 | 2 632 723 | |
| Capital et réserves liées | 488 431 | 473 984 | |
| Réserves consolidées | 1 890 075 | 1 813 406 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
181 108 | 251 930 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur activités abandonnées |
‐ | ‐ | |
| Résultat de l'exercice | 47 512 | 93 403 | |
| Participations ne donnant pas le contrôle | 133 | 130 | |
| Total du passif | 24 974 328 | 22 721 162 |
| Part du Groupe | Participations ne donnant pas le contrôle | |||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Capital et réserves liées | Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
||||||||||||||
| (en milliers d'euros) | Capital | Primes et réserves consolidées liées au capital (1) |
Elimination des titres autodétenus |
Autres instruments de capitaux propres |
Total Capital et réserves consolidées |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables |
Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
Résultat net |
Capitaux propres |
Capital, réserves liées et résultat |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables |
Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
Capitaux propres |
Capitaux propres consolidés |
| Capitaux propres au 1er janvier 2019 Publié | 275 671 | 2 020 134 | - 5 248 | ‐ | 2 290 557 | - 12 799 | 197 465 | 184 666 | ‐ | 2 475 223 | 122 | - 2 | ‐ | 1 | 123 | 2 475 346 |
| Impacts nouvelles normes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Capitaux propres au 1er janvier 2019 | 275 671 | 2 020 134 | - 5 248 | ‐ | 2 290 557 | - 12 799 | 197 465 | 184 666 | ‐ | 2 475 223 | 122 | - 2 | ‐ | 1 | 123 | 2 475 346 |
| Augmentation de capital | 15 296 | - 400 | ‐ | ‐ | 14 896 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 14 896 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 14 896 |
| Variation des titres autodétenus | ‐ | ‐ | 1 430 | ‐ | 1 430 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 1 430 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 1 430 |
| Emissions / remboursements d'instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Rémunération des émissions d'instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dividendes versés en 2019 | ‐ | - 16 664 | ‐ | ‐ | - 16 664 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 16 664 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 16 664 |
| Effet des acquisitions / cessions sur les participations ne donnant pas le contrôle |
‐ | - 2 | ‐ | ‐ | - 2 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 2 | 1 | ‐ | ‐ | ‐ | 1 | - 1 |
| Mouvements liés aux paiements en actions | ‐ | 23 | ‐ | ‐ | 23 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 23 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 23 |
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires | 15 296 | - 17 043 | 1 430 | ‐ | - 317 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 317 | 1 | ‐ | ‐ | ‐ | 1 | - 316 |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux | ‐ | - 246 | ‐ | ‐ | - 246 | 248 | 67 017 | 67 265 | ‐ | 67 019 | ‐ | 1 | ‐ | 1 | 1 | 67 020 |
| propres Dont gains et pertes sur instruments de capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non recyclables transférés en réserves |
‐ | - 246 | ‐ | ‐ | - 246 | ‐ | 246 | 246 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dont gains et pertes sur variation du risque de crédit propre transférés en réserves |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Quote-part dans les variations de capitaux propres hors résultat des entreprises mises en équivalence |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Résultat 2019 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 93 403 | 93 403 | 4 | ‐ | ‐ | ‐ | 4 | 93 407 |
| Autres variations | ‐ | - 2 604 | ‐ | ‐ | - 2 604 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 2 604 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 2 604 |
| Capitaux propres au 31 décembre 2019 | 290 967 | 2 000 241 | - 3 818 | ‐ | 2 287 390 | - 12 551 | 264 482 | 251 931 | 93 403 | 2 632 724 | 127 | - 1 | ‐ | 2 | 129 | 2 632 853 |
| Affectation du résultat 2019 | ‐ | 93 402 | ‐ | ‐ | 93 402 | ‐ | ‐ | ‐ | - 93 403 | - 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Capitaux propres au 1er janvier 2020 | 290 967 | 2 093 643 | - 3 818 | ‐ | 2 380 792 | - 12 551 | 264 482 | 251 931 | ‐ | 2 632 723 | 127 | - 1 | ‐ | 2 | 129 | 2 632 853 |
| Impacts nouvelles normes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Capitaux propres au 1er janvier 2020 retraité | 290 967 | 2 093 643 | - 3 818 | ‐ | 2 380 792 | - 12 551 | 264 482 | 251 931 | ‐ | 2 632 723 | 127 | - 1 | ‐ | 2 | 129 | 2 632 853 |
| Augmentation de capital | 15 289 | ‐ | ‐ | ‐ | 15 289 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 15 289 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 15 289 |
| Variation des titres autodétenus | ‐ | ‐ | - 842 | ‐ | - 842 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 842 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 842 |
| Emissions / remboursements d'instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Rémunération des émissions d'instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dividendes versés en 2020 | ‐ | - 16 158 | ‐ | ‐ | - 16 158 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 16 158 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 16 158 |
| Effet des acquisitions / cessions sur les participations ne donnant pas le contrôle |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Mouvements liés aux paiements en actions | ‐ | 607 | ‐ | ‐ | 607 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 607 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 607 |
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires | 15 289 | - 15 551 | - 842 | ‐ | - 1 104 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 1 104 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 1 104 |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux | ||||||||||||||||
| propres Dont gains et pertes sur instruments de capitaux propres à la juste valeur |
‐ ‐ |
- 8 - 8 |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
- 8 - 8 |
1 041 ‐ |
- 71 863 8 |
- 70 822 8 |
‐ ‐ |
- 70 830 ‐ |
‐ ‐ |
1 ‐ |
‐ ‐ |
1 ‐ |
1 ‐ |
- 70 829 ‐ |
| par capitaux propres non recyclables transférés en réserves Dont gains et pertes sur variation du risque de crédit propre transférés en réserves |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Quote-part dans les variations de capitaux propres hors résultat des entreprises mises en équivalence |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Résultat 2020 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 47 512 | 47 512 | 2 | ‐ | ‐ | ‐ | 2 | 47 514 |
| Autres variations | ‐ | - 1 174 | ‐ | ‐ | - 1 174 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 1 174 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 1 174 |
| Capitaux propres au 31 décembre 2020 | 306 256 | 2 076 910 | - 4 660 | ‐ | 2 378 506 | - 11 510 | 192 619 | 181 109 | 47 512 | 2 607 127 | 129 | ‐ | ‐ | 3 | 132 | 2 607 260 |
(1) Réserves consolidées avant élimination des titres d'autocontrôle.
Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte.
Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.
Les flux d'impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles.
Les activités d'investissement représentent les flux de trésorerie pour l'acquisition et la cession de participations dans les entreprises consolidées et non consolidées, et des immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans les rubriques "Juste valeur par résultat" ou "Juste valeur par capitaux propres non recyclables" sont compris dans cette rubrique.
Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme.
Les flux de trésorerie nets attribuables aux activités d'exploitation, d'investissement et de financement des activités abandonnées sont présentés dans des rubriques distinctes dans le tableau de flux de trésorerie.
La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Résultat avant impôt | 72 198 | 122 259 |
| Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles |
19 312 | 17 172 |
| Dépréciations des écarts d'acquisition et des autres immobilisations | ‐ | ‐ |
| Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions | 19 269 | 24 098 |
| Quote-part de résultat liée aux entreprises mises en équivalence | ‐ | ‐ |
| Résultat net des activités d'investissement | - 108 | 742 |
| Résultat net des activités de financement | 270 | 142 |
| Autres mouvements | 28 983 | 10 516 |
| Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôt et des autres ajustements |
67 726 | 52 670 |
| Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit | 536 587 | 1 530 221 |
| Flux liés aux opérations avec la clientèle | 221 438 | - 663 881 |
| Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers | - 302 996 | - 292 444 |
| Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers | - 96 212 | - 218 721 |
| Dividendes reçus des entreprises mises en équivalence | ‐ | ‐ |
| Impôts versés | - 41 768 | - 41 175 |
| Variation nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles | 317 049 | 314 000 |
| Flux provenant des activités abandonnées | ‐ | ‐ |
| Total Flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) | 456 973 | 488 929 |
| Flux liés aux participations (1) | 22 897 | - 1 142 |
| Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | - 16 849 | - 13 160 |
| Flux provenant des activités abandonnées | ‐ | ‐ |
| Total Flux nets de trésorerie liés aux opérations d'investissement (B) | 6 048 | - 14 302 |
| Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires (2) | - 1 245 | - 963 |
| Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement (3) | 32 895 | - 6 661 |
| Flux provenant des activités abandonnées | ‐ | ‐ |
| Total Flux nets de trésorerie liés aux opérations de financement (C) | 31 650 | - 7 624 |
| Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D) | ‐ | ‐ |
| AUGMENTATION/(DIMINUTION) NETTE DE LA TRÉSORERIE ET DES ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE (A + B + C + D) |
494 671 | 467 003 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture | 679 437 | 212 434 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 75 939 | 59 805 |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | 603 498 | 152 629 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture | 1 174 108 | 679 437 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 73 266 | 75 939 |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | 1 100 842 | 603 498 |
| VARIATION DE LA TRESORERIE NETTE ET DES EQUIVALENTS DE TRESORERIE | 494 671 | 467 003 |
* Composé du solde net du poste "Caisse, banques centrales", hors intérêts courus et y compris trésorerie des entités reclassées en activités abandonnées.
** Composé du solde des postes "Comptes ordinaires débiteurs non douteux" et "Comptes et prêts au jour le jour non douteux" tels que détaillés en note 6.5 et des postes "Comptes ordinaires créditeurs" et "Comptes et emprunts au jour le jour" tels que détaillés en note 6.8 (hors intérêts courus) ;
(1) Flux liés aux participations : Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de participation. Au cours de l'année 2020, l'impact net des acquisitions sur la trésorerie du groupe Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes s'élève à 22 897 milliers d'euros, portant notamment sur les opérations suivantes : opérations effectuées par CASRA Capital avec notamment la prise de participation pour 2 000 K€ dans EM Group, pour 2 000 K€ dans Dumont investissement, pour 1 520 K€ dans CAPEXSTO 3, opérations effectuées par Foncière CASRA avec principalement la prise de participation pour 1 635K€ dans la SCI RT Eclose, ainsi que les opérations effectuées par la Caisse Régionale Sud Rhône Alpes : remboursement d'une partie de la prime d'émission de la SAS Rue de la Boétie : 33 097 K€, augmentation de capital de la SAS Sacam Immobilier : 1 333K€, dont 385 K€ immédiatement libérés, augmentation de capital de la Saem SATA : 1 500 K€ immédiatement libérés.
(2) Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires : il comprend le paiement des dividendes versés par le groupe Crédit Agricole Sud Rhône Alpes à ses actionnaires, à hauteur de 16 157 milliers d'euros compensé en partie par l'augmentation du capital des caisses locales pour 15 289 milliers d'euros.
(3) Autres flux nets de trésorerie provenant des flux liés aux opérations de financement : Au 31 décembre 2020, les émissions de dettes obligataires s'élèvent à 40 millions d'euros et les remboursements à 5 millions d'euros.
Ce poste recense également les flux liés aux versements d'intérêts sur les dettes subordonnées et obligataires.
En application du règlement CE n°1606/2002, les comptes consolidés ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC applicables au 31 décembre 2020 et telles qu'adoptées par l'Union européenne (version dite carve out), en utilisant donc certaines dérogations dans l'application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macro-couverture.
Ce référentiel est disponible sur le site de la Commission européenne, à l'adresse suivante : https://ec.europa.eu/info/business-economy-euro/company-reporting-and-auditing/company-reporting/financialreporting_en
Les normes et interprétations sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers du Groupe au 31 décembre 2019.
Elles ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 31 décembre 2020 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2020.
Celles-ci portent sur :
| Normes, Amendements ou Interprétations | Applicable dans le Groupe |
Date de 1ère application : exercices ouverts à compter du |
|---|---|---|
| Amendement aux références au Cadre Conceptuel dans les normes IFRS |
Oui | 1er janvier2020 |
| IAS 1/IAS 8 Présentation des états financiers Définition de la matérialité |
Oui | 1er janvier2020 |
| Amendement à IFRS 9, IAS 39 et IFRS 7 Instruments financiers Réforme des taux d'intérêt de référence – Phase 1 |
Oui | 1er janvier2020 (1) |
| Amendement à IFRS 3 Regroupements d'entreprises Définition d'une activité |
Oui | 1er janvier2020 |
| Amendement à IFRS 16 Contrats de location Concessions de loyers liées à la COVID-19 |
Oui | 1er juin2020 |
(1) Le Groupe a décidé d'appliquer de manière anticipée l'amendement à IFRS 9, IAS 39 et IFRS 7 Instruments financiers sur la réforme des taux d'intérêt de référence à compter du 1er janvier 2019.
Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l'application anticipée de normes et interprétations adoptées par l'Union européenne est optionnelle sur une période, l'option n'est pas retenue par le Groupe, sauf mention spécifique.
Ceci concerne en particulier :
| Normes, Amendements ou Interprétations | Applicable dans le Groupe |
Date de 1ère application obligatoire : exercices ouverts à compter du |
|---|---|---|
| Amendement à IFRS 9, IAS 39, IFRS 7, IFRS 4 et IFRS 16 Réforme des taux d'intérêt de référence – Phase 2 |
Oui | 1er janvier 2021 (1) |
| Amendement à IFRS 4 Report facultatif de l'application de la norme IFRS 9 pour les entités qui exercent principalement des activités d'assurance, y compris les entités du secteur de l'assurance appartenant à un conglomérat financier au 1er janvier 2023 |
Non | 1er janvier 2021 |
(1) Le Groupe a décidé d'appliquer de manière anticipée l'amendement à IFRS 9, IAS 39, IFRS 7, IFRS 4 et IFRS 16 sur la réforme des taux d'intérêt de référence – Phase 2 à compter du 1er janvier 2020
Les réformes des indices de référence, souvent appelées « réformes des IBOR », sont entrées dans une nouvelle phase avec le développement très progressif de l'utilisation des indices de taux sans risque (RFR : Risk Free Rates) dans les nouveaux contrats. La situation reste hétérogène selon les devises et les classes d'actifs. A ce stade, une progression plus importante des volumes de transactions a été observée sur les marchés des dérivés et tout particulièrement avec l'utilisation du SONIA. A l'inverse, la liquidité sur les marchés €STR est moins développée.
Pour une majeure partie des contrats existants référençant des indices de taux qui doivent être remplacés, il est maintenant considéré que les taux de remplacement seront la combinaison de taux à terme (pré-determiné ou post-déterminé) calculés à partir des RFR et d'un spread d'ajustement, ce dernier visant à assurer une équivalence économique avec l'indice remplacé. Malgré cette orientation forte, à ce stade, l'adoption des RFR et le nombre limité de contrats renégociés pour mettre à jour des clauses de fallback ou pour remplacer proactivement le taux de référence traduisent des niveaux hétérogènes de maturité dans la définition détaillée des modalités de transition -y compris des conventions- selon les devises et classes d'actifs. Les développements des systèmes d'information, dépendant des définitions précises des taux de remplacement cibles pour être finalisés, sont toujours en cours.
Le secteur privé reste en première ligne de ces transitions, toutefois des annonces récentes laissent entrevoir une possible intervention des autorités visant à supporter les transitions pour des périmètres de contrats qui ne pourraient pas être renégociés à temps, qu'il s'agisse de remplacer le taux de référence par anticipation de la disparition d'indices ou d'insérer des clauses de fallback robustes qui permettent une transition à la disparition d'indices. Néanmoins, en l'absence d'une définition ex-ante de périmètres de contrats qui pourraient bénéficier d'un tel support, la préparation des plans de transition se poursuit. De surcroît, les transitions proactives par anticipation restent vivement encouragées par certaines autorités, telles que l'autorité britannique (FCA : Financial Conduct Authority).
Spécifiquement pour le périmètre des contrats dérivés et par extension aux contrats de Repo et prêts / emprunts de titres, l'ISDA a finalisé la mise en œuvre d'un protocole qui permettra d'intégrer automatiquement au contrat les nouvelles clauses de fallback. Ce protocole est de nature à simplifier la transition des contrats dérivés entre les parties qui y auront adhéré. Pour les autres instruments non dérivés, un tel dispositif n'existe pas et de nombreuses renégociations bilatérales seront nécessaires.
Au travers du projet Benchmarks, le Crédit Agricole continue à piloter les transitions des indices de référence en intégrant les préconisations des groupes de travail nationaux et les jalons définis par les autorités, en premier lieu par la FCA. Ainsi, le projet vise à s'inscrire dans les standards définis par les travaux de place. Le calendrier du projet de transition s'articule autour des phases d'adoption et d'offres de taux alternatifs et des dates d'arrêt formel de l'utilisation des indices dont la disparition est annoncée. Les plans de transition finalisés par entité du groupe Crédit Agricole, intégrant les dernières conclusions des groupes de travail et associations de marché et le cas échéant les précisions relatives aux possibles interventions des autorités, seront activés courant 2021.
S'agissant de la transition de l'EONIA vers l'€STR (transition au plus tard le 3 janvier 2022), les travaux sont initiés. Les chambres de compensation ont basculé la rémunération du collatéral de l'EONIA vers l'€STR. Les flux référençant l'€STR n'augmentent que très progressivement. Par ailleurs, l'EURIBOR -comme tout indice de référence- est susceptible de voir sa méthodologie évoluer ou d'être à terme remplacé. Toutefois, le scénario de remplacement à court terme de l'EURIBOR, suivant un calendrier qui serait similaire à celui des transitions LIBOR, n'est pas envisagé à ce stade.
En l'état, la liste des principaux indices de référence à l'échelle du groupe Crédit Agricole et/ou définis comme critiques par l'ESMA qui sont concernés par une transition certaine ou potentielle reste inchangée :
L'EURIBOR, les LIBOR (notamment USD) et l'EONIA représentent -par ordre décroissant- les expositions les plus importantes du Groupe aux indices de référence.
Outre la préparation des transitions anticipées et à minima la mise en conformité avec la BMR, les travaux du projet visent également à identifier et gérer les risques inhérents aux transitions des indices de référence, notamment sur les volets financiers, opérationnels et protection des clients.
Afin que les relations de couvertures comptables affectées par cette réforme des taux d'intérêt de référence puissent se poursuivre malgré les incertitudes sur le calendrier et les modalités de transition entre les indices actuels et les nouveaux indices, l'IASB a publié des amendements à IAS 39, IFRS 9 et IFRS 7 en septembre 2019 qui ont été adoptés par l'Union européenne le 15 janvier 2020. Le Groupe appliquera ces amendements tant que les incertitudes sur le devenir des indices auront des conséquences sur les montants et les échéances des flux d'intérêt et considère, à ce titre, que tous ses contrats de couverture, principalement ceux liés à l'EONIA, l'EURIBOR et les taux LIBOR (USD, GBP, CHF, JPY), peuvent en bénéficier au 31 décembre 2020.
Au 31 décembre 2020, le recensement des instruments de couverture impactés par la réforme et sur lesquels subsistent des incertitudes fait apparaitre un montant nominal de 145 millions d'euros.
D'autres amendements, publiés par l'IASB en août 2020, complètent ceux publiés en 2019 et se concentrent sur les conséquences comptables du remplacement des anciens taux d'intérêt de référence par d'autres taux de référence à la suite des réformes.
Ces modifications, dites « Phase 2 », concernent principalement les modifications des flux de trésorerie contractuels. Elles permettent aux entités de ne pas décomptabiliser ou ajuster la valeur comptable des instruments financiers pour tenir compte des changements requis par la réforme, mais plutôt de mettre à jour le taux d'intérêt effectif pour refléter le changement du taux de référence alternatif.
En ce qui concerne la comptabilité de couverture, les entités n'auront pas à déqualifier leurs relations de couverture lorsqu'elles procèdent aux changements requis par la réforme.
Le Groupe a décidé d'appliquer ces amendements par anticipation à compter du 1er janvier 2020.
Au 31/12/2020, la ventilation par indice de référence significatif des instruments basés sur les anciens taux de référence et qui doivent transiter vers les nouveaux taux avant leur maturité est la suivante :
| En milliers d'euros | EONIA | EURIBOR | LIBOR USD |
LIBOR GBP |
LIBOR JPY |
LIBOR CHF |
LIBOR EUR |
WIBOR | STIBOR |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Total des actifs financiers hors dérivés |
67 753 1 790 527 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total des passifs financiers hors dérivés |
‐ 7 654 854 | 16 753 | 2 252 | 243 | 2 622 | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total des notionnels des dérivés |
137 443 7 214 369 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
S'agissant des expositions portant sur l'indice EONIA, les encours reportés sont ceux dont la date d'échéance est ultérieure au 3 janvier 2022, date de transition.
S'agissant des instruments financiers non dérivés, les expositions correspondent aux nominaux des titres et au capital restant dû des instruments amortissables
L'IFRS IC a été saisi lors du premier semestre 2019 d'une question relative à la détermination de la durée exécutoire pour la comptabilisation des contrats de location sous IFRS 16, notamment pour deux types de contrats de location :
Lors de sa réunion du 26 novembre 2019, l'IFRS IC a rappelé qu'en application d'IFRS 16 et de manière générale, un contrat de location n'est plus exécutoire lorsque le preneur et le bailleur ont chacun le droit de le résilier sans la permission de l'autre partie et en s'exposant tout au plus à une pénalité négligeable, et a clarifié que pour déterminer la durée exécutoire, tous les aspects économiques du contrat doivent être pris en compte et que la notion de pénalité s'entend au-delà des indemnités de résiliation contractuelles et inclut toute incitation économique à ne pas résilier le contrat.
Cette décision constitue un changement de méthode dans les approches retenues par le Groupe dans la détermination de la durée des contrats de location, et va au‑delà des cas particuliers sur lesquels l'IFRS IC a été interrogé, comme rappelé par l'AMF dans ses recommandations au 31 décembre 2019. En effet, la détermination de la durée du contrat à retenir pour l'évaluation du droit d'utilisation et de la dette de loyers s'effectue en application d'IFRS 16 au sein de cette période exécutoire.
Dès la publication de cette décision définitive de l'IFRS IC, le groupe Crédit Agricole a établi un projet intégrant les fonctions comptables, finances, risques et informatiques afin de se mettre en conformité pour la clôture du 31 décembre 2020.
Le Groupe a retenu une durée correspondant à la première option de sortie post 5 ans, comme étant la durée raisonnablement certaine d'un bail. Cette durée, à l'initiation des baux commerciaux français sera appliquée dans la majeure partie des cas. La principale exception sera le cas d'un bail dans lequel le Groupe a renoncé à ses options de sorties triennales intermédiaires (par exemple en contrepartie d'une réduction de loyers) ; dans ce cas, la durée du bail restera sur 9 ans.
Les normes et interprétations publiées par l'IASB au 31 décembre 2020 mais non encore adoptées par l'Union européenne ne sont pas applicables par le Groupe. Elles n'entreront en vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir de la date prévue par l'Union européenne et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2020.
De par leur nature, les évaluations nécessaires à l'établissement des états financiers exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur.
Les réalisations futures peuvent être influencées par de nombreux facteurs, notamment :
Cette liste n'est pas exhaustive.
Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d'hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations suivantes :
Les modalités de recours à des jugements ou à des estimations sont précisées dans les paragraphes concernés ci-après.
La norme IAS 32 définit un instrument financier comme tout contrat qui donne lieu à un actif financier d'une entité et à un passif financier ou à un instrument de capitaux propres d'une autre entité, c'est-à-dire tout contrat représentant les droits ou obligations contractuels de recevoir ou de payer des liquidités ou d'autres actifs financiers.
Les instruments dérivés sont des actifs ou passifs financiers dont la valeur évolue en fonction de celle d'un sousjacent, qui requièrent un investissement initial faible ou nul, et dont le règlement intervient à une date future.
Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers selon les dispositions de la norme IFRS 9 telle qu'adoptée par l'Union européenne y compris pour les actifs financiers détenus par les entités d'assurance du Groupe.
La norme IFRS 9 définit les principes en matière de classement et d'évaluation des instruments financiers, de dépréciation du risque de crédit et de comptabilité de couverture, hors opérations de macro-couverture.
Il est toutefois précisé que le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes utilise l'option de ne pas appliquer le modèle général de couverture d'IFRS 9. L'ensemble des relations de couverture reste en conséquence dans le champ d'IAS 39 en attendant les futures dispositions relatives à la macro-couverture.
Evaluation initiale
Lors de leur comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués à leur juste valeur telle que définie par IFRS 13.
La juste valeur telle que définie par IFRS 13 correspond au prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des intervenants du marché, sur le marché principal ou le marché le plus avantageux, à la date d'évaluation.
Evaluation ultérieure
Après la comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués en fonction de leur classement soit au coût amorti en utilisant la méthode du taux d'intérêt effectif (TIE) pour les instruments de dette, soit à leur juste valeur telle que définie par IFRS 13. Les instruments dérivés sont toujours évalués à leur juste valeur.
Le coût amorti correspond au montant auquel est évalué l'actif financier ou le passif financier lors de sa comptabilisation initiale, en intégrant les coûts de transaction directement attribuables à leur acquisition ou à leur émission, diminué des remboursements en principal, majoré ou diminué de l'amortissement cumulé calculé par la méthode du taux d'intérêt effectif (TIE) de toute différence (décote ou prime) entre le montant initial et le montant à l'échéance. Dans le cas d'un actif financier au coût amorti ou à la juste valeur par capitaux propres recyclables, le montant peut être ajusté si nécessaire au titre de la correction pour pertes de valeur (cf. paragraphe "Provisionnement pour risque de crédit").
Le taux d'intérêt effectif (TIE) est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs prévus sur la durée de vie attendue de l'instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l'actif ou du passif financier.
Classement et évaluation des actifs financiers
Les actifs financiers non dérivés (instruments de dette ou de capitaux propres) sont classés au bilan dans des catégories comptables qui déterminent leur traitement comptable et leur mode d'évaluation ultérieur.
Les critères de classement et d'évaluation des actifs financiers dépendent de la nature de l'actif financier, selon qu'il est qualifié :
Ces actifs financiers sont classés dans l'une des trois catégories suivantes :
Le classement et l'évaluation d'un instrument de dette dépendent de deux critères réunis : le modèle de gestion défini au niveau portefeuille et l'analyse des caractéristiques contractuelles déterminée par instrument de dette sauf utilisation de l'option à la juste valeur.
Le modèle de gestion est représentatif de la stratégie que suit le management du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes pour la gestion de ses actifs financiers, dans l'atteinte de ses objectifs. Le modèle de gestion est spécifié pour un portefeuille d'actifs et ne constitue pas une intention au cas par cas pour un actif financier isolé.
On distingue trois modèles de gestion :
Lorsque la stratégie que suit le management pour la gestion d'actifs financiers ne correspond ni au modèle collecte, ni au modèle collecte et vente, ces actifs financiers sont classés dans un portefeuille dont le modèle de gestion est autre / vente.
Le test "SPPI" regroupe un ensemble de critères, examinés cumulativement, permettant d'établir si les flux de trésorerie contractuels respectent les caractéristiques d'un financement simple (remboursements de nominal et versements d'intérêts sur le nominal restant dû).
Le test est satisfait lorsque le financement donne droit seulement au remboursement du principal et lorsque le versement des intérêts perçus reflète la valeur temps de l'argent, le risque de crédit associé à l'instrument, les autres coûts et risques d'un contrat de prêt classique ainsi qu'une marge raisonnable, que le taux d'intérêt soit fixe ou variable.
Dans un financement simple, l'intérêt représente le coût du passage du temps, le prix du risque de crédit et de liquidité sur la période, et d'autres composantes liées au coût du portage de l'actif (ex : coûts administratifs…).
Dans certains cas, cette analyse qualitative ne permettant pas de conclure, une analyse quantitative (ou Benchmark test) est effectuée. Cette analyse complémentaire consiste à comparer les flux de trésorerie contractuels de l'actif étudié et les flux de trésorerie d'un actif de référence.
Si la différence entre les flux de trésorerie de l'actif financier et celui de référence est jugée non significative, l'actif est considéré comme un financement simple.
Par ailleurs, une analyse spécifique sera menée dans le cas où l'actif financier est émis par des entités ad hoc établissant un ordre de priorité de paiement entre les porteurs des actifs financiers en liant de multiples instruments entre eux par contrat et créant des concentrations de risque de crédit (des "tranches").
Chaque tranche se voit attribuer un rang de subordination qui précise l'ordre de distribution des flux de trésorerie générés par l'entité structurée.
Dans ce cas, le test "SPPI" nécessite une analyse des caractéristiques des flux de trésorerie contractuels de l'actif concerné et des actifs sous-jacents selon l'approche "look-through" et du risque de crédit supporté par les tranches souscrites comparé au risque de crédit des actifs sous-jacents.
Le mode de comptabilisation des instruments de dette résultant de la qualification du modèle de gestion couplée au test "SPPI" peut être présenté sous la forme du diagramme ci-après :

Les instruments de dette sont évalués au coût amorti s'ils sont éligibles au modèle collecte et s'ils respectent le test "SPPI".
Ils sont enregistrés à la date de règlement-livraison et leur évaluation initiale inclut également les coupons courus et les coûts de transaction.
L'amortissement des éventuelles surcotes / décotes et des frais de transaction des prêts et créances, et des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Cette catégorie d'actifs financiers fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le paragraphe spécifique "Provisionnement pour risque de crédit".
Les instruments de dette sont évalués à la juste valeur par capitaux propres recyclables s'ils sont éligibles au modèle collecte et vente et s'ils respectent le test "SPPI".
Ils sont enregistrés à la date de négociation et leur évaluation initiale inclut également les coupons courus et les coûts de transaction. L'amortissement des éventuelles surcotes / décotes et des frais de transaction des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Ces actifs financiers sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont enregistrées en capitaux propres recyclables en contrepartie du compte d'encours (hors intérêts courus comptabilisés en résultat selon la méthode du TIE).
En cas de cession, ces variations sont transférées en résultat.
Cette catégorie d'instruments financiers fait l'objet d'ajustements au titre des pertes attendues (ECL) dans les conditions décrites dans le paragraphe spécifique "Provisionnement pour risque de crédit" (sans que cela n'affecte la juste valeur à l'actif du bilan).
Les instruments de dette sont évalués en juste valeur par résultat dans les cas suivants :
Les actifs financiers évalués à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction (directement enregistrés en résultat) et coupons courus inclus. Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat, en Produit Net Bancaire (PNB), en contrepartie du compte d'encours. Les intérêts de ces instruments sont comptabilisés dans la rubrique « gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat ».
Cette catégorie d'actifs financiers ne fait pas l'objet de dépréciation.
Les instruments de dette évalués à la juste valeur par résultat par nature dont le modèle de gestion est « Autre / vente » sont enregistrés à la date de négociation.
Les instruments de dette évalués à la juste valeur par résultat sur option sont enregistrés à la date de négociation.
Les instruments de dette évalués à la juste valeur par résultat par nature, par échec au test SPPI, sont enregistrés à la date de règlement-livraison.
Les instruments de capitaux propres sont par défaut comptabilisés à la juste valeur par résultat, sauf option irrévocable pour un classement à la juste valeur par capitaux propres non recyclables, sous réserve que ces instruments ne soient pas détenus à des fins de transaction.
Les actifs financiers évalués à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction (directement enregistrés en résultat). Les instruments de capitaux propres détenus à des fins de transaction sont enregistrés à la date de négociation. Les instruments de capitaux propres évalués à la juste valeur par résultat et non détenus à des fins de transaction sont enregistrés en date règlement-livraison.
Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat, en Produit Net Bancaire (PNB), en contrepartie du compte d'encours.
Cette catégorie d'actifs financiers ne fait pas l'objet de dépréciation.
L'option irrévocable de comptabiliser les instruments de capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non recyclables est retenue au niveau transactionnel (ligne par ligne) et s'applique dès la date de comptabilisation initiale. Ces titres sont enregistrés à la date de négociation.
La juste valeur initiale intègre les coûts de transaction.
Lors des évaluations ultérieures, les variations de juste valeur sont comptabilisées en capitaux propres non recyclables. En cas de cession, ces variations ne sont pas recyclées en résultat, le résultat de cession est comptabilisé en capitaux propres.
Seuls les dividendes sont reconnus en résultat si :
Les cessions temporaires de titres (prêts de titres, titres donnés en pension livrée) ne remplissent généralement pas les conditions de décomptabilisation.
Les titres prêtés ou mis en pension sont maintenus au bilan. Dans le cas de titres mis en pension, le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan par le cédant.
Les titres empruntés ou reçus en pension ne sont pas inscrits au bilan du cessionnaire.
Dans le cas de titres pris en pension, une créance à l'égard du cédant est enregistrée au bilan du cessionnaire en contrepartie du montant versé. En cas de revente ultérieure du titre, le cessionnaire enregistre un passif évalué à la juste valeur qui matérialise son obligation de restituer le titre reçu en pension.
Les produits et charges relatifs à ces opérations sont rapportés au compte de résultat prorata temporis sauf en cas de classement des actifs et passifs à la juste valeur par résultat.
Décomptabilisation des actifs financiers
Un actif financier (ou groupe d'actifs financiers) est décomptabilisé en tout ou partie :
Dans ce cas, tous les droits et obligations créés ou conservés lors du transfert sont comptabilisés séparément en actifs et en passifs.
Lorsque les droits contractuels sur les flux de trésorerie sont transférés mais que seule une partie des risques et avantages, ainsi que le contrôle, sont conservés, l'entité continue à comptabiliser l'actif financier dans la mesure de son implication continue dans cet actif.
Les actifs financiers renégociés pour raisons commerciales en l'absence de difficultés financières de la contrepartie et dans le but de développer ou conserver une relation commerciale sont décomptabilisés en date de renégociation. Les nouveaux prêts accordés aux clients sont enregistrés à cette date à leur juste valeur à la date de renégociation. La comptabilisation ultérieure dépend du modèle de gestion et du test "SPPI".
Intérêts pris en charge par l'Etat (IAS 20)
Dans le cadre de mesures d'aides au secteur agricole et rural, ainsi qu'à l'acquisition de logement, certaines entités du groupe Crédit Agricole accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'Etat. En conséquence, ces entités perçoivent de l'Etat une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. Ainsi, les prêts qui bénéficient de ces bonifications sont accordés au taux de marché.
Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'Etat.
Les bonifications perçues de l'Etat sont enregistrées en résultat sous la rubrique Intérêts et produits assimilés et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.
En vertu de l'approche par superposition, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes continue d'appliquer pour la reconnaissance du résultat des actifs financiers désignés les principes et méthodes comptables que le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes appliquait sous IAS 39 :
Les actifs financiers au coût amorti sont comptabilisés initialement pour leur juste valeur initiale, frais de transaction directement attribuables et coupons courus inclus.
Ils sont comptabilisés ultérieurement au coût amorti avec amortissement de la surcote / décote et des frais de transaction selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Les titres classés en "Actifs financiers disponibles à la vente" sont initialement comptabilisés à la juste valeur initiale, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus.
Les titres classés en "Actifs financiers disponibles à la vente" sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont enregistrées en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres.
En cas de cession, ces variations sont transférées en résultat.
L'amortissement des éventuelles surcotes / décotes et des frais de transaction des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Une dépréciation doit être constatée lorsqu'il existe un indice objectif de perte résultant d'un ou plusieurs événements intervenus après la comptabilisation initiale de l'actif financier.
Constitue un indice objectif de perte une baisse durable ou significative de la valeur du titre pour les titres de capitaux propres, ou l'apparition d'une dégradation significative du risque de crédit matérialisée par un risque de non recouvrement pour les titres de dettes.
Pour les titres de capitaux propres, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes utilise des critères quantitatifs comme indicateurs de dépréciation potentielle. Ces critères quantitatifs reposent principalement sur une perte de l'instrument de capitaux propres de 30 % au moins de sa valeur sur une période de six mois consécutifs. Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes prend également en considération des facteurs de type difficultés financières de l'émetteur, perspectives à court terme etc.
Au-delà de ces critères, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes constate une dépréciation en cas de baisse de valeur supérieure à 50 % ou observée pendant plus de trois ans.
Les passifs financiers sont classés au bilan dans les deux catégories comptables suivantes :
Les instruments financiers émis principalement en vue d'être rachetés à court terme, les instruments faisant partie d'un portefeuille d'instruments financiers identifiés qui sont gérés ensemble et qui présentent des indications d'un profil récent de prise de bénéfice à court terme, et les dérivés (à l'exception de certains dérivés de couverture) sont évalués à la juste valeur par nature.
Les variations de juste valeur de ce portefeuille sont constatées en contrepartie du compte de résultat.
Les passifs financiers répondant à l'un des trois cas prévus par la norme ci-après, peuvent être évalués à la juste valeur par résultat sur option : émissions hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés séparables, réduction ou élimination de distorsion de traitement comptable ou groupes de passifs financiers gérés et dont la performance est évaluée à la juste valeur.
Cette option est irrévocable et s'applique obligatoirement à la date de comptabilisation initiale de l'instrument.
Lors des évaluations ultérieures, ces passifs financiers sont évalués à la juste valeur en contrepartie du résultat pour les variations de juste valeur non liées au risque de crédit propre et en contrepartie des capitaux propres non recyclables pour les variations de valeur liées au risque de crédit propre sauf si cela aggrave la nonconcordance comptable (auquel cas les variations de valeur liées au risque de crédit propre sont enregistrées en résultat, comme prévu par la norme).
Tous les autres passifs répondant à la définition d'un passif financier (hors dérivés) sont évalués au coût amorti.
Ces passifs sont enregistrés en juste valeur à l'origine (produits et coûts de transaction inclus) puis sont comptabilisés ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Les produits de la collecte sont comptabilisés dans la catégorie des "Passifs financiers au coût amorti – Dettes envers la clientèle" malgré les caractéristiques du circuit de collecte dans le groupe Crédit Agricole, avec une centralisation de la collecte chez Crédit Agricole S.A. en provenance des Caisses régionales. La contrepartie finale de ces produits de collecte pour le Groupe reste en effet la clientèle.
L'évaluation initiale est faite à la juste valeur, l'évaluation ultérieure au coût amorti. Les produits d'épargne réglementée sont par nature considérés comme étant à taux de marché.
Les plans d'épargne-logement et les comptes d'épargne-logement donnent lieu le cas échéant à une provision telle que détaillée dans la note 6.18 "Provisions".
Reclassement de passifs financiers
Le classement initial des passifs financiers est irrévocable. Aucun reclassement ultérieur n'est autorisé.
La distinction entre instruments de dette et instruments de capitaux propres est fondée sur une analyse de la substance économique des dispositifs contractuels.
Un passif financier est un instrument de dette s'il inclut une obligation contractuelle :
Un instrument de capitaux propres est un instrument financier non remboursable qui offre une rémunération discrétionnaire mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de tous ses passifs financiers (actif net) et qui n'est pas qualifié d'instrument de dette.
Les actions propres ou instruments dérivés équivalents tels que les options sur actions propres achetées par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes présentant une parité d'exercice fixe, y compris les actions détenues en couverture des plans de stock options, ne rentrent pas dans la définition d'un actif financier et sont comptabilisées en déduction des capitaux propres. Elles ne génèrent aucun impact sur le compte de résultat.
Un passif financier est décomptabilisé en tout ou partie :
lorsqu'il arrive à extinction ; ou
lorsque les analyses quantitative ou qualitative concluent qu'il a été substantiellement modifié en cas de restructuration.
Une modification substantielle d'un passif financier existant doit être enregistrée comme une extinction du passif financier initial et la comptabilisation d'un nouveau passif financier (la novation). Tout différentiel entre la valeur comptable du passif éteint et du nouveau passif sera enregistré immédiatement au compte de résultat.
Si le passif financier n'est pas décomptabilisé, le TIE d'origine est maintenu. Une décote / surcote est constatée immédiatement au compte de résultat en date de modification puis fait l'objet d'un étalement au TIE d'origine sur la durée de vie résiduelle de l'instrument.
Conformément à la décision de l'IFRS IC de janvier 2015, les produits d'intérêt négatifs (charges) sur actifs financiers ne répondant pas à la définition d'un revenu au sens d'IFRS 15 sont comptabilisés en charges d'intérêts en compte de résultat, et non en réduction du produit d'intérêts. Il en est de même pour les charges d'intérêts négatives (produits) sur passifs financiers.
Conformément à IFRS 9, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes comptabilise une correction de valeur au titre des pertes de crédit attendues ("Expected Credit Losses" ou "ECL") sur les encours suivants :
Les instruments de capitaux propres (à la juste valeur par résultat ou à la juste valeur par OCI non recyclables) ne sont pas concernés par les dispositions en matière de dépréciation.
Les instruments dérivés et les autres instruments en juste valeur par contrepartie résultat font l'objet d'un calcul de risque de contrepartie qui n'est pas visé par le modèle ECL. Ce calcul est décrit dans le chapitre 5 "Risques et Pilier 3" du Document d'enregistrement universel de Crédit Agricole S.A.
Le risque de crédit se définit comme le risque de pertes lié au défaut d'une contrepartie entraînant son incapacité à faire face à ses engagements vis-à-vis du Groupe.
Le processus de provisionnement du risque de crédit distingue trois étapes (Buckets) :
La définition du défaut pour les besoins du provisionnement ECL est identique à celle utilisée en gestion et pour les calculs de ratios réglementaires. Ainsi, un débiteur est considéré en situation de défaut, lorsqu'au moins une des deux conditions suivantes est satisfaite :
Un encours en défaut (Bucket 3) est dit déprécié lorsque se sont produits un ou plusieurs événements qui ont un effet néfaste sur les flux de trésorerie futurs estimés de cet actif financier. Les indications de dépréciation d'un actif financier englobent les données observables au sujet des événements suivants :
Il n'est pas nécessairement possible d'isoler un événement en particulier, la dépréciation de l'actif financier pouvant résulter de l'effet combiné de plusieurs événements.
La contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation de défaut (appréciation par la Direction des Risques).
L'ECL se définit comme la valeur probable espérée pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts).
L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues.
La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres IFRS 9 s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours.
Le Groupe s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres IFRS 9 nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, doivent être retenues.
La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut.
Ces calculs s'appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. La norme IFRS 9 préconise une analyse en date d'arrêté (Point in Time) tout en tenant compte de données de pertes historiques et des données prospectives macro-économiques (Forward Looking), alors que la vue prudentielle s'analyse à travers le cycle (Through The Cycle) pour la probabilité de défaut et en bas de cycle (Downturn) pour la perte en cas de défaut.
L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ("Loss Given Default" ou "LGD").
Les modalités de calcul de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : instruments financiers et instruments hors bilan.
Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie, et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'instrument financier est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les douze mois.
Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'instrument financier.
Les modalités de mesure des ECL tiennent compte des biens affectés en garantie et des autres rehaussements de crédit qui font partie des modalités contractuelles et que l'entité ne comptabilise pas séparément. L'estimation des insuffisances de flux de trésorerie attendues d'un instrument financier garanti reflète le montant et le calendrier de recouvrement des garanties. Conformément à la norme IFRS 9, la prise en compte des garanties et sûretés n'influe pas sur l'appréciation de la dégradation significative du risque de crédit : celle-ci s'appuie sur l'évolution du risque de crédit sur le débiteur sans tenir compte des garanties.
Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle.
Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux :
Toutes les entités du Groupe doivent apprécier, pour chaque instrument financier, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (Buckets).
Afin d'apprécier la dégradation significative, le Groupe prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse :
Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque instrument financier. Aucune contagion n'est requise pour le passage de Bucket 1 à Bucket 2 des instruments financiers d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine.
L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque l'entité devient partie aux dispositions contractuelles de l'instrument financier. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable.
Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en Bucket 2.
Pour les encours (à l'exception des titres) pour lesquels des dispositifs de notation internes ont été construits (en particulier les expositions suivies en méthodes autorisées), le groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans les dispositifs de notation permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours.
Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la dépréciation peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (Bucket 1).
Afin de suppléer le fait que certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne soient pas identifiables au niveau d'un instrument financier pris isolément, la norme autorise l'appréciation de la dégradation significative pour des portefeuilles, des groupes de portefeuilles ou des portions de portefeuille d'instruments financiers.
La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que :
Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …).
Le regroupement d'instruments financiers aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur une base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles.
Pour les titres, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes utilise l'approche qui consiste à appliquer un niveau absolu de risque de crédit, conformément à IFRS 9, en-deçà duquel les expositions seront classées en Bucket 1 et dépréciées sur la base d'un ECL à 12 mois.
Ainsi, les règles suivantes s'appliqueront pour le suivi de la dégradation significative des titres :
La détérioration relative doit être appréciée en amont de la survenance d'une défaillance avérée (Bucket 3).
Restructurations pour cause de difficultés financières
Les instruments de dette restructurés pour difficultés financières sont ceux pour lesquels l'entité a modifié les conditions financières initiales (taux d'intérêt, maturité, etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. Ainsi, ils concernent tous les instruments de dette, quelle que soit la catégorie de classement de l'instrument de dette en fonction de la dégradation du risque de crédit observée depuis la comptabilisation initiale.
Conformément à la définition de l'ABE (Autorité Bancaire Européenne) précisée dans le chapitre "Facteurs de risque" du Document d'enregistrement universel de Crédit Agricole S.A., les restructurations de créances pour difficultés financières du débiteur correspondent à l'ensemble des modifications apportées à un ou à des contrats de crédit à ce titre, ainsi qu'aux refinancements accordés en raison des difficultés financières rencontrées par le client.
Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion).
La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs :
Par "modification de contrat", sont visées par exemple les situations dans lesquelles :
Par "refinancement", sont visées les situations dans lesquelles une dette nouvelle est accordée au client pour lui permettre de rembourser totalement ou partiellement une autre dette dont il ne peut assumer les conditions contractuelles en raison de sa situation financière.
Une restructuration de prêt (sain ou en défaut) indique une présomption d'existence d'un risque de perte avérée (Bucket 3).
La nécessité de constituer une dépréciation sur l'exposition restructurée doit donc être analysée en conséquence (une restructuration n'entraîne pas systématiquement la constitution de dépréciation pour perte avérée et un classement en défaut).
La qualification de "créance restructurée" est temporaire.
Dès lors que l'opération de restructuration au sens de l'ABE a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de "restructurée" pendant une période a minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration,
ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains événements (nouveaux incidents par exemple).
En l'absence de décomptabilisation liée à ce type d'événement, la réduction des flux futurs accordée à la contrepartie ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration donne lieu à l'enregistrement d'une décote en coût du risque.
Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisé au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre :
En cas d'abandon d'une partie du capital, ce montant constitue une perte à enregistrer immédiatement en coût du risque.
La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque.
Lors de la reprise de la décote, la part due à l'effet de l'écoulement du temps est enregistrée en "Produit Net Bancaire".
Irrécouvrabilité
Lorsqu'une créance est jugée irrécouvrable, c'est-à-dire qu'il n'y a plus d'espoir de la récupérer en tout ou partie, il convient de décomptabiliser du bilan et de passer en perte le montant jugé irrécouvrable.
L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'expert. Chaque entité doit donc le fixer, avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Avant tout passage en perte, un provisionnement en Bucket 3 aura dû être constitué (à l'exception des actifs à la juste valeur par résultat).
Pour les crédits au coût amorti ou à la juste valeur par capitaux propres recyclables, le montant passé en perte est enregistré en coût du risque pour le nominal, en "Produit net bancaire" pour les intérêts.
Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers classés par défaut en instruments dérivés détenus à des fins de transaction sauf à pouvoir être qualifiés d'instruments dérivés de couverture.
Ils sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur initiale à la date de négociation.
Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur.
A chaque arrêté comptable, la contrepartie des variations de juste valeur des dérivés au bilan est enregistrée :
Conformément à la décision du Groupe, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'applique pas le volet "comptabilité de couverture" d'IFRS 9 suivant l'option offerte par la norme. L'ensemble des relations de couverture reste documenté selon les règles de la norme IAS 39, et ce au plus tard jusqu'à la date d'application du texte sur la macro-couverture lorsqu'il sera adopté par l'Union européenne. Néanmoins, l'éligibilité des instruments financiers
à la comptabilité de couverture selon IAS 39 prend en compte les principes de classement et d'évaluation des instruments financiers de la norme IFRS 9.
Sous IFRS 9, et compte-tenu des principes de couverture d'IAS 39, sont éligibles à la couverture de juste valeur et à la couverture de flux de trésorerie, les instruments de dette au coût amorti et à la juste valeur par capitaux propres recyclables.
Les relations de couverture doivent respecter les principes suivants :
Dans le cadre d'une intention de couverture, les conditions suivantes doivent également être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture :
Pour les couvertures d'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'actifs financiers ou de passifs financiers, le groupe Crédit Agricole privilégie une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptée par l'Union européenne (version dite carve out). Notamment :
Des précisions sur la stratégie de gestion des risques du Groupe et son application sont apportées dans le chapitre 5 "Risques et Pilier 3" du Document d'enregistrement universel de Crédit Agricole S.A.
L'enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé à sa juste valeur se fait de la façon suivante :
Lorsque les conditions ne sont plus respectées pour bénéficier de la comptabilité de couverture, le traitement comptable qui suit doit être appliqué prospectivement, sauf en cas de disparition de l'élément couvert :
Un dérivé incorporé est la composante d'un contrat hybride qui répond à la définition d'un produit dérivé. Cette désignation s'applique uniquement aux passifs financiers et aux contrats non financiers. Le dérivé incorporé doit être comptabilisé séparément du contrat hôte si les trois conditions suivantes sont remplies :
La juste valeur des instruments financiers est déterminée en maximisant le recours aux données d'entrée observables. Elle est présentée selon la hiérarchie définie par IFRS 13.
IFRS 13 définit la juste valeur comme le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des intervenants du marché, sur le marché principal ou le marché le plus avantageux, à la date d'évaluation.
La juste valeur s'applique à chaque actif financier ou passif financier à titre individuel. Par exception, elle peut être estimée par portefeuille, si la stratégie de gestion et de suivi des risques le permet et fait l'objet d'une documentation appropriée. Ainsi, certains paramètres de la juste valeur sont calculés sur une base nette lorsqu'un groupe d'actifs financiers et de passifs financiers est géré sur la base de son exposition nette aux risques de marché ou de crédit. C'est notamment le cas du calcul de CVA / DVA décrit dans le chapitre 5 "Risques et Pilier 3" du Document d'enregistrement universel de Crédit Agricole S.A.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes considère que la meilleure indication de la juste valeur est la référence aux cotations publiées sur un marché actif.
En l'absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l'application de techniques d'évaluation qui maximisent l'utilisation des données observables pertinentes et minimisent celle des données non observables.
Lorsqu'une dette est évaluée à la juste valeur par résultat (par nature ou sur option), la juste valeur tient compte du risque de crédit propre de l'émetteur.
Risque de contrepartie sur les dérivés
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes intègre dans la juste valeur l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) et, selon une approche symétrique, le risque de nonexécution sur les dérivés passifs (Debit Valuation Adjustment ou DVA ou risque de crédit propre).
Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue du groupe Crédit Agricole, le DVA les pertes attendues sur le groupe Crédit Agricole du point de vue de la contrepartie.
Le calcul du CVA / DVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. Elle repose prioritairement sur des paramètres de marché tels que les Credit default Swaps (CDS) nominatifs cotés (ou CDS Single Name) ou les CDS indiciels en l'absence de CDS nominatif sur la contrepartie. Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés.
Hiérarchie de la juste valeur
La norme classe les justes valeurs selon trois niveaux en fonction de l'observabilité des données d'entrée utilisées dans l'évaluation.
o Niveau 1 : justes valeurs correspondant à des cours (non ajustés) sur des marchés actifs
Sont présentés en niveau 1 les instruments financiers directement cotés sur des marchés actifs pour des actifs et des passifs identiques auxquels l'entité peut avoir accès à la date d'évaluation. Il s'agit notamment des actions et obligations cotées sur un marché actif (tels que la Bourse de Paris, le London Stock Exchange, le New York Stock Exchange…), des parts de fonds d'investissement cotées sur un marché actif et des dérivés contractés sur un marché organisé, notamment les futures.
Un marché est considéré comme actif si des cours sont aisément et régulièrement disponibles auprès d'une bourse, d'un courtier, d'un négociateur, d'un service d'évaluation des prix ou d'une agence réglementaire et que ces prix représentent des transactions réelles ayant cours régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.
Sur les actifs et passifs financiers présentant des risques de marché qui se compensent, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes retient des cours mid-price comme base de l'établissement de la juste valeur de ces positions. Pour les positions nettes vendeuses, les valeurs de marché retenues sont celles aux cours acheteurs et pour les positions nettes acheteuses, il s'agit des cours vendeurs.
Ces données sont directement observables (à savoir des prix) ou indirectement observables (données dérivées de prix) et répondent généralement aux caractéristiques suivantes : il s'agit de données qui ne sont pas propres à l'entité, qui sont disponibles / accessibles publiquement et fondées sur un consensus de marché.
Sont présentés en niveau 2 :
Lorsque les modèles utilisés sont fondés notamment sur des modèles standards, et sur des paramètres de marchés observables (tels que les courbes de taux ou les nappes de volatilité implicite), la marge à l'origine dégagée sur les instruments ainsi valorisés est constatée en compte de résultat dès l'initiation.
o Niveau 3 : justes valeurs pour lesquelles une part significative des paramètres utilisés pour leur détermination ne répond pas aux critères d'observabilité
La détermination de la juste valeur de certains instruments complexes de marché, non traités sur un marché actif repose sur des techniques de valorisation utilisant des hypothèses qui ne sont pas étayées par des données observables sur le marché pour le même instrument. Ces produits sont présentés en niveau 3.
Il s'agit pour l'essentiel de produits complexes de taux, de dérivés actions et de produits structurés de crédit dont la valorisation requiert, par exemple, des paramètres de corrélation ou de volatilité non directement comparables à des données de marché.
Le prix de transaction à l'origine est réputé refléter la valeur de marché et la reconnaissance de la marge initiale est différée.
La marge dégagée sur ces instruments financiers structurés est généralement constatée en résultat par étalement sur la durée pendant laquelle les paramètres sont jugés inobservables. Lorsque les données de marché deviennent "observables", la marge restant à étaler est immédiatement reconnue en résultat.
Les méthodologies et modèles de valorisation des instruments financiers présentés en niveau 2 et niveau 3 intègrent l'ensemble des facteurs que les acteurs du marché utilisent pour calculer un prix. Ils doivent être au préalable validés par un contrôle indépendant. La détermination des justes valeurs de ces instruments tient compte notamment du risque de liquidité et du risque de contrepartie.
Conformément à la norme IAS 32, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes compense un actif et un passif financier et présente un solde net si et seulement s'il a un droit juridiquement exécutoire de compenser les montants comptabilisés et a l'intention de régler le montant net ou de réaliser l'actif et de réaliser le passif simultanément.
Les instruments dérivés et les opérations de pension traités avec des chambres de compensation dont les principes de fonctionnement répondent aux deux critères requis par la norme IAS 32 font l'objet d'une compensation au bilan.
Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat
Pour les instruments financiers comptabilisés à la juste valeur par résultat, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Ce poste comprend également l'inefficacité résultant des opérations de couverture.
Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres
Pour les actifs financiers comptabilisés à la juste valeur en capitaux propres, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Les engagements de financement qui ne sont pas désignés comme actifs à la juste valeur par résultat ou qui ne sont pas considérés comme des instruments dérivés au sens de la norme IFRS 9 ne figurent pas au bilan. Ils font toutefois l'objet de provisions conformément aux dispositions de la norme IFRS 9.
Un contrat de garantie financière est un contrat qui impose à l'émetteur d'effectuer des paiements spécifiés pour rembourser son titulaire d'une perte qu'il subit en raison de la défaillance d'un débiteur spécifié qui n'effectue pas un paiement à l'échéance selon les conditions initiales ou modifiées d'un instrument de dette.
Les contrats de garantie financière sont évalués initialement à la juste valeur puis ultérieurement au montant le plus élevé entre :
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes identifie les obligations (juridiques ou implicites), résultant d'un événement passé, dont il est probable qu'une sortie de ressources sera nécessaire pour les régler, dont l'échéance ou le montant sont incertains mais dont l'estimation peut être déterminée de manière fiable. Ces estimations sont le cas échéant actualisées dès lors que l'effet est significatif.
Au titre des obligations autres que celles liées au risque de crédit, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a constitué des provisions qui couvrent notamment :
Cette dernière provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargnelogement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
L'évaluation des provisions suivantes peut également faire l'objet d'estimations :
la provision pour risques opérationnels pour lesquels, bien que faisant l'objet d'un recensement des risques avérés, l'appréciation de la fréquence de l'incident et le montant de l'impact financier potentiel intègre le jugement de la Direction ;
les provisions pour risques juridiques qui résultent de la meilleure appréciation de la Direction, compte tenu des éléments en sa possession à la date d'arrêté des comptes.
Des informations détaillées sont fournies en note 6.18 "Provisions".
Les avantages au personnel, selon la norme IAS 19, se regroupent en quatre catégories :
Régimes à prestations définies
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes détermine à chaque arrêté ses engagements de retraite et avantages similaires ainsi que l'ensemble des avantages sociaux accordés au personnel et relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Conformément à la norme IAS 19, ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques, et selon la méthode dite des Unités de Crédit Projetées. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
Les calculs relatifs aux charges liées aux prestations de retraites et avantages sociaux futurs sont établis en se fondant sur des hypothèses de taux d'actualisation, de taux de rotation du personnel ou d'évolution des salaires et charges sociales élaborées par la Direction. (cf. note 7.4 "Avantages postérieurs à l'emploi, régimes à prestations définies").
Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de turnover. Le sous-jacent utilisé est le taux d'actualisation par référence à l'indice iBoxx AA.
Conformément à la norme IAS 19, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes impute la totalité des écarts actuariels constatés en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables. Les écarts actuariels sont constitués des ajustements liés à l'expérience (différence entre ce qui a été estimé et ce qui s'est produit) et de l'effet des changements apportées aux hypothèses actuarielles.
Le rendement attendu des actifs de régimes est déterminé sur la base des taux d'actualisation retenus pour évaluer l'obligation au titre de prestations définies. La différence entre le rendement attendu et le rendement réel des actifs de régimes est constaté en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables.
Le montant de la provision est égal à :
Afin de couvrir ses engagements, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a souscrit des assurances auprès de Prédica et d'ADICAM.
Au titre de ces engagements non couverts, une provision destinée à couvrir les indemnités de départ à la retraite figure au passif du bilan sous la rubrique Provisions. Cette provision est égale au montant correspondant aux engagements concernant les personnels du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, présents à la clôture de l'exercice, relevant de la Convention Collective du groupe Crédit Agricole entrée en vigueur le 1er janvier 2005.
Régimes à cotisations définies
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés "employeurs". Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
Les autres avantages à long terme sont les avantages à verser aux salariés, autres que les avantages postérieurs à l'emploi et les indemnités de fin de contrats, mais non intégralement dus dans les douze mois suivant la fin de l'exercice pendant lesquels les services correspondants ont été rendus.
Sont notamment concernés les bonus et autres rémunérations différées versés douze mois ou plus après la fin de l'exercice au cours duquel ils ont été acquis, mais qui ne sont pas indexés sur des actions.
La méthode d'évaluation est similaire à celle utilisée par le Groupe pour les avantages postérieurs à l'emploi relevant de la catégorie de régimes à prestations définies.
Conformément à la norme IAS 12, l'impôt sur le bénéfice comprend tous les impôts assis sur le résultat, qu'ils soient exigibles ou différés.
Celle-ci définit l'impôt exigible comme "le montant des impôts sur le bénéfice payables (récupérables) au titre du bénéfice imposable (perte fiscale) d'un exercice". Le bénéfice imposable est le bénéfice (ou la perte) d'un exercice déterminé selon les règles établies par l'administration fiscale.
Les taux et règles applicables pour déterminer la charge d'impôt exigible sont ceux en vigueur dans chaque pays d'implantation des sociétés du Groupe.
L'impôt exigible concerne tout impôt sur le résultat, dû ou à recevoir, et dont le paiement n'est pas subordonné à la réalisation d'opérations futures, même si le règlement est étalé sur plusieurs exercices.
L'impôt exigible, tant qu'il n'est pas payé, doit être comptabilisé en tant que passif. Si le montant déjà payé au titre de l'exercice et des exercices précédents excède le montant dû pour ces exercices, l'excédent doit être comptabilisé en tant qu'actif.
Par ailleurs, certaines opérations réalisées par l'entité peuvent avoir des conséquences fiscales non prises en compte dans la détermination de l'impôt exigible. Les différences entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif et sa base fiscale sont qualifiées par la norme IAS 12 de différences temporelles.
La norme impose la comptabilisation d'impôts différés dans les cas suivants :
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Les taux d'impôts de chaque pays sont retenus selon les cas.
Le calcul des impôts différés ne fait pas l'objet d'une actualisation.
Les plus-values latentes sur titres, lorsqu'elles sont taxables, ne génèrent pas de différences temporelles imposables entre la valeur comptable à l'actif et la base fiscale. Elles ne donnent donc pas lieu à constatation d'impôts différés. Lorsque les titres concernés sont classés dans la catégorie des actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres, les plus et moins-values latentes sont comptabilisées en contrepartie des capitaux propres. Aussi, la charge d'impôt ou l'économie d'impôt réel supportée par l'entité au titre de ces plus-values ou moinsvalues latentes est-elle reclassée en déduction de ceux-ci.
Les plus-values sur les titres de participation, tels que définis par le Code général des impôts, et relevant du régime fiscal du long terme, sont exonérées d'impôt sur les sociétés (à l'exception d'une quote-part de 12 % de la plus-value, taxée au taux de droit commun). Aussi les plus-values latentes constatées à la clôture de l'exercice génèrent-elles une différence temporelle donnant lieu à constatation d'impôts différés à hauteur de cette quotepart.
Dans le cadre des contrats de location IFRS 16, un impôt différé passif est comptabilisé sur le droit d'utilisation et un impôt différé actif sur la dette locative pour les contrats de location dont le Groupe est preneur.
L'impôt exigible et différé sont comptabilisés dans le résultat net de l'exercice sauf dans la mesure où l'impôt est généré :
Les actifs et passifs d'impôts différés sont compensés si, et seulement si :
a) soit sur la même entité imposable,
b) soit sur des entités imposables différentes qui ont l'intention, soit de régler les passifs et actifs d'impôts exigibles sur la base de leur montant net, soit de réaliser les actifs et de régler les passifs simultanément, lors de chaque exercice futur au cours duquel on s'attend à ce que des montants importants d'actifs ou de passifs d'impôts différés soient réglés ou récupérés.
Les risques fiscaux portant sur l'impôt sur le résultat donnent lieu à la comptabilisation d'une créance ou d'une dette d'impôt courant lorsque la probabilité de recevoir l'actif ou de payer le passif est jugée plus probable qu'improbable. Ces risques sont par ailleurs pris en compte dans l'évaluation des actifs et passifs d'impôts courants et différés.
L'interprétation IFRIC 23 portant sur l'évaluation des positions fiscales incertaines s'applique dès lors qu'une entité a identifié une ou des incertitudes à propos de positions fiscales prises concernant ses impôts. Elle apporte également des précisions sur leurs estimations :
le risque fiscal doit être comptabilisé au passif dès lors qu'il est plus probable qu'improbable que les autorités fiscales remettent en cause le traitement retenu, pour un montant reflétant la meilleure estimation de la Direction ;
en cas de probabilité supérieure à 50 % de remboursement par l'administration fiscale, une créance doit être comptabilisée.
Les crédits d'impôts sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique "Impôts sur les bénéfices" du compte de résultat.
Le groupe Crédit Agricole applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition, diminué des dépréciations éventuelles.
Les immeubles d'exploitation et de placement, ainsi que le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements et des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements et des dépréciations constatés depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements et des dépréciations constatés depuis leur date d'achèvement.
Outre les logiciels, les immobilisations incorporelles comprennent principalement les actifs acquis lors de regroupements d'entreprises résultant de droits contractuels (accord de distribution par exemple). Ceux-ci ont été évalués en fonction des avantages économiques futurs correspondants ou du potentiel des services attendus.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par le groupe Crédit Agricole suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations corporelles par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement sont adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Composant | Durée d'amortissement | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Foncier | Non amortissable | |||||
| Gros œuvre | 25 à 80 ans | |||||
| Second œuvre | 5 à 40 ans | |||||
| Installations techniques | 5 à 25 ans | |||||
| Agencements | 5 à 15 ans | |||||
| Matériel informatique et spécialisé | 3 à 7 ans (dégressif ou linéaire) |
Les amortissements dérogatoires, qui correspondent à des amortissements fiscaux et non à une dépréciation réelle de l'actif, sont annulés dans les comptes consolidés.
En date d'arrêté, les actifs et passifs libellés en monnaie étrangère sont convertis en euros, monnaie de fonctionnement du groupe Crédit Agricole.
En application de la norme IAS 21, une distinction est effectuée entre les éléments monétaires (ex : instruments de dette) et non monétaires (ex : instruments de capitaux propres).
Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaie étrangère sont convertis au cours de change de clôture. Les écarts de change résultant de cette conversion sont comptabilisés en résultat. Cette règle comporte trois exceptions :
Les traitements relatifs aux éléments non monétaires diffèrent selon le traitement comptable de ces éléments avant conversion :
Les écarts de change sur éléments non monétaires sont comptabilisés :
Les produits et charges de commissions sont enregistrés en résultat en fonction de la nature des prestations auxquelles ils se rapportent.
Les commissions qui font partie intégrante du rendement d'un instrument financier sont comptabilisées comme un ajustement de la rémunération de cet instrument et intégrées à son taux d'intérêt effectif.
Concernant les autres natures de commissions, leur comptabilisation au compte de résultat doit refléter le rythme de transfert au client du contrôle du bien ou du service vendu :
Les commissions à verser ou à recevoir sous condition de réalisation d'un objectif de performance sont comptabilisées à hauteur du montant pour lequel il est hautement probable que le revenu ainsi comptabilisé ne fera pas ultérieurement l'objet d'un ajustement significatif à la baisse lors de la résolution de l'incertitude. Cette estimation est mise à jour à chaque clôture. En pratique, cette condition a pour effet de différer l'enregistrement de certaines commissions de performance jusqu'à l'expiration de la période d'évaluation de performance et jusqu'à ce qu'elles soient acquises de façon définitive.
Le Groupe peut être bailleur ou preneur d'un contrat de location.
Les opérations de location sont analysées selon leur substance et leur réalité financière. Elles sont comptabilisées selon les cas, soit en opérations de location-financement, soit en opérations de location simple.
Les opérations de location sont comptabilisées dans le bilan à la date de mise à disposition de l'actif loué. Le preneur constate un actif représentatif du droit d'utilisation de l'actif loué parmi les immobilisations corporelles pendant la durée estimée du contrat et une dette au titre de l'obligation de paiement des loyers parmi les passifs divers sur cette même durée.
La durée de location d'un contrat correspond à la durée non résiliable du contrat de location ajustée des options de prolongation du contrat que le preneur est raisonnablement certain d'exercer et option de résiliation que le preneur est raisonnablement certain de ne pas exercer.
En France, la durée retenue pour les baux commerciaux dits « 3/6/9 » est généralement de 9 ans avec une période initiale non résiliable de 3 ans. Le Groupe a retenu une durée correspondant à la première option de sortie post 5 ans comme étant la durée raisonnablement certaine d'un bail. Cette durée, à l'initiation des baux commerciaux français, est appliquée dans la majeure partie des cas. La principale exception est le cas d'un bail dans lequel les options de sortie intermédiaires ont été abandonnées (par exemple en contrepartie d'une réduction de loyers) ; dans ce cas, la durée du bail reste sur 9 ans. Cette durée de 5 ans est également appliquée au baux en tacite prolongation.
La dette locative est comptabilisée pour un montant égal à la valeur actualisée des paiements de loyers sur la durée du contrat. Les paiements de loyers comprennent les loyers fixes, les loyers variables basés sur un taux ou un indice et les paiements que le preneur s'attend à payer au titre des garanties de valeur résiduelle, d'option d'achat ou de pénalité de résiliation anticipée. Les loyers variables qui ne dépendent pas d'un indice ou d'un taux et la TVA non déductible sur les loyers sont exclus du calcul de la dette et sont comptabilisés en charges générales d'exploitation.
Le taux d'actualisation applicable pour le calcul du droit d'utilisation et du passif de location est par défaut le taux d'endettement marginal du preneur sur la durée du contrat à la date de signature du contrat, lorsque le taux implicite n'est pas aisément déterminable. Le taux d'endettement marginal tient compte de la structure de paiement des loyers. Il reflète les conditions du bail (durée, garantie, environnement économique…) – le Groupe applique sur ce point la décision de l'IFRS IC du 17 septembre 2019 depuis la mise en œuvre d'FRS 16 (pas d'impact de cette décision).
La charge au titre des contrats de location est décomposée entre d'une part les intérêts et d'autre part l'amortissement du capital
Le droit d'utilisation de l'actif est évalué à la valeur initiale de la dette locative augmentée des coûts directs initiaux, des paiements d'avance, des coûts de remise en état et diminuée des avantages incitatifs à la location. Il est amorti sur la durée estimée du contrat.
La dette locative et le droit d'utilisation peuvent être ajustés en cas de modification du contrat de location, de réestimation de la durée de location ou de révision des loyers liée à l'application d'indices ou de taux.
Des impôts différés sont comptabilisés au titre des différences temporelles des droits d'utilisation et des passifs de location chez le preneur.
Conformément à l'exception prévue par la norme, les contrats de location à court terme (durée initiale inférieure à douze mois) et les contrats de location dont la valeur à neuf du bien loué est de faible valeur ne sont pas comptabilisés au bilan, les charges de location correspondantes sont enregistrées de manière linéaire dans le compte de résultat parmi les charges générales d'exploitation.
Conformément aux dispositions prévues par la norme, le Groupe n'applique pas la norme IFRS 16 aux contrats de location d'immobilisations incorporelles.
Un actif non courant (ou un groupe destiné à être cédé) est considéré comme détenu en vue de la vente si sa valeur comptable est recouvrée principalement par le biais d'une vente plutôt que par l'utilisation continue.
Pour que tel soit le cas, l'actif (ou le groupe destiné à être cédé) doit être disponible en vue de la vente immédiate dans son état actuel et sa vente doit être hautement probable.
Les actifs et passifs concernés sont isolés au bilan sur les postes "Actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées" et "Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées".
Ces actifs non courants (ou un groupe destiné à être cédé) classés comme détenus en vue de la vente sont évalués au montant le plus bas entre leur valeur comptable et leur juste valeur diminuée des coûts de la vente. En cas de moins-value latente, une dépréciation est enregistrée en résultat. Par ailleurs, ceux-ci cessent d'être amortis à compter de leur déclassement.
Si la juste valeur du groupe d'actifs destiné à être cédé diminuée des coûts de la vente est inférieure à sa valeur comptable après dépréciation des actifs non courants, la différence est allouée aux autres actifs du groupe d'actifs destinés à être cédés y compris les actifs financiers et est comptabilisé en résultat net d'impôts des activités abandonnées.
Est considérée comme activité abandonnée toute composante dont le Groupe s'est séparée ou qui est classée comme détenue en vue de la vente, et qui est dans une des situations suivantes :
Sont présentés sur une ligne distincte du compte de résultat :
Les états financiers consolidés incluent les comptes du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes et ceux de toutes les sociétés sur lesquelles, selon les dispositions des normes IFRS 10, IFRS 11 et IAS 28, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes dispose d'un pouvoir de contrôle, de contrôle conjoint ou d'une influence notable.
Les normes de consolidation existant dans le référentiel international sont définies en référence à des groupes ayant des structures juridiques intégrant les notions classiques de société-mère et de filiales.
Le groupe Crédit Agricole, qui repose sur une organisation mutualiste, ne s'inscrit pas directement et simplement dans le cadre de ces règles, compte tenu de sa structure dite de pyramide inversée.
Le Crédit Agricole Mutuel a été organisé, par la loi du 5 novembre 1894, qui a posé le principe de la création des Caisses locales de Crédit Agricole, la loi du 31 mars 1899 qui fédère les Caisses locales en Caisses régionales de Crédit Agricole et la loi du 5 août 1920 qui crée l'Office National du Crédit Agricole, transformé depuis en Caisse Nationale de Crédit Agricole, puis Crédit Agricole S.A., dont le rôle d'organe central a été rappelé et précisé par le Code Monétaire et financier.
Ces différents textes expliquent et organisent la communauté d'intérêts qui existent, au niveau juridique, financier, économique et politique, entre Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales et les Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel. Cette communauté repose, notamment, sur un même mécanisme de relations financières, sur une politique économique et commerciale unique, et sur des instances décisionnaires communes, constituant ainsi, depuis plus d'un siècle, le socle du groupe Crédit Agricole.
Ces différents attributs, déclinés au niveau régional et attachés à la communauté régionale du Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes représentent les éléments principaux qui caractérisent généralement la notion de société-mère : valeurs, objectifs et idéal communs, centralisation financière et prises de décisions politique commerciale communes, histoire partagée.
C'est pourquoi, en accord avec les autorités de régulation française, le Crédit Agricole a défini une société-mère conventionnelle et existant à deux niveaux, national et régional.
Cette maison-mère conventionnelle étant définie, le groupe Crédit Agricole applique les normes de consolidation prévues dans le référentiel international.
La maison-mère conventionnelle régionale est constituée du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes et des Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel qui lui sont affiliées ; ses comptes consolidés sont constitués de l'agrégation des comptes de ces différentes entités après élimination des opérations réciproques.
Conformément aux normes comptables internationales, toutes les entités contrôlées, sous contrôle conjoint ou sous influence notable sont consolidées, sous réserve qu'elles n'entrent pas dans le cadre des exclusions évoquées ci-après.
Le contrôle exclusif sur une entité est présumé exister lorsque le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est exposé ou a droit aux rendements variables résultant de son implication dans l'entité et si le pouvoir qu'elle détient sur cette dernière lui permet d'influer sur ces rendements. Pour apprécier la notion de pouvoir, seuls les droits (de vote ou contractuels) substantifs sont examinés. Les droits sont substantifs lorsque leur détenteur a la capacité, en pratique, de les exercer, lors de la prise de décision concernant les activités pertinentes de l'entité.
Le contrôle d'une filiale régie par les droits de vote est établi lorsque les droits de vote détenus confèrent le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes la capacité actuelle de diriger les activités pertinentes de la filiale. Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes contrôle généralement la filiale lorsqu'elle détient, directement ou indirectement par l'intermédiaire de filiales, plus de la moitié des droits de vote existants ou potentiels d'une entité, sauf s'il peut être clairement démontré que cette détention ne permet pas de diriger les activités pertinentes. Le contrôle existe également lorsque le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes détient la moitié ou moins de la moitié des droits de vote, y compris potentiels, d'une entité mais dispose en pratique de la capacité de diriger seul(e) les activités pertinentes en raison notamment de l'existence d'accords contractuels, de l'importance relative des droits de vote détenus au regard de la dispersion des droits de vote détenus par les autres investisseurs ou d'autres faits et circonstances.
Le contrôle d'une entité structurée ne s'apprécie pas sur la base du pourcentage des droits de vote qui n'ont, par nature, pas d'incidence sur les rendements de l'entité. L'analyse du contrôle tient compte des accords contractuels, mais également de l'implication et des décisions du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes lors de la création de l'entité, des accords conclus à la création et des risques encourus par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, des droits résultants d'accords qui confèrent à l'investisseur le pouvoir de diriger les activités pertinentes uniquement lorsque des circonstances particulières se produisent ainsi que des autres faits ou circonstances qui indiquent que l'investisseur a la possibilité de diriger les activités pertinentes de l'entité. Lorsqu'il existe un
mandat de gestion, l'étendue du pouvoir décisionnel relatif à la délégation de pouvoir au gérant ainsi que les rémunérations auxquelles donnent droit les accords contractuels sont analysées afin de déterminer si le gérant agit en tant qu'agent (pouvoir délégué) ou principal (pour son propre compte).
Ainsi, au moment où les décisions relatives aux activités pertinentes de l'entité doivent être prises, les indicateurs à analyser pour définir si une entité agit en tant qu'agent ou en tant que principal sont l'étendue du pouvoir décisionnel relatif à la délégation de pouvoir au gérant sur l'entité, les rémunérations auxquelles donnent droit les accords contractuels mais aussi les droits substantifs pouvant affecter la capacité du décideur détenus par les autres parties impliquées dans l'entité et, l'exposition à la variabilité des rendements tirés d'autres intérêts détenus dans l'entité.
Le contrôle conjoint s'exerce lorsqu'il existe un partage contractuel du contrôle sur une activité économique. Les décisions affectant les activités pertinentes de l'entité requièrent l'unanimité des parties partageant le contrôle.
Dans les entités traditionnelles, l'influence notable résulte du pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d'une entreprise sans en détenir le contrôle. Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est présumé avoir une influence notable lorsqu'elle détient, directement ou indirectement par le biais de filiales, 20 % ou plus des droits de vote dans une entité.
Conformément aux dispositions prévues par la norme IAS 28, les participations minoritaires détenues par les entités pour lesquelles l'option prévue par l'article 18 de cette norme a été retenue, sont exclues du périmètre de consolidation dans la mesure où elles sont classées en actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature.
Les méthodes de consolidation sont fixées respectivement par les normes IFRS 10 et IAS 28. Elles résultent de la nature du contrôle exercé par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sur les entités consolidables, quelle qu'en soit l'activité et qu'elles aient ou non la personnalité morale :
L'intégration globale consiste à substituer à la valeur des titres chacun des éléments d'actif et de passif de chaque filiale. La part des participations ne donnant pas le contrôle dans les capitaux propres et dans le résultat apparaît distinctement au bilan et au compte de résultat consolidés.
Les participations ne donnant pas le contrôle sont telles que définies par la norme IFRS 10 et intègrent les instruments qui sont des parts d'intérêts actuelles et qui donnent droit à une quote-part de l'actif net en cas de liquidation et les autres instruments de capitaux propres émis par la filiale et non détenus par le Groupe.
La mise en équivalence consiste à substituer à la valeur des titres la quote-part du Groupe dans les capitaux propres et le résultat des sociétés concernées.
La variation de la valeur comptable de ces titres tient compte de l'évolution de l'écart d'acquisition.
Lors d'acquisitions complémentaires ou de cessions partielles avec maintien du contrôle conjoint ou de l'influence notable le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes constate :
Les retraitements nécessaires à l'harmonisation des méthodes d'évaluation des sociétés consolidées sont effectués.
L'effet sur le bilan et le compte de résultat consolidés des opérations internes au Groupe est éliminé pour les entités intégrées globalement.
Les plus ou moins-values provenant de cessions d'actifs entre les entreprises consolidées sont éliminées ; les éventuelles dépréciations mesurées à l'occasion d'une cession interne sont constatées.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes ne possède pas de filiales à l'étranger.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas constaté d'écart d'acquisition dans le cadre des regroupements d'entreprise.
Le périmètre de consolidation et ses évolutions au 31 décembre 2020 sont présentés de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 13 "Périmètre de consolidation au 31 décembre 2020".
Dans le contexte de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole s'est mobilisé pour faire face à cette situation inédite. Afin d'accompagner ses clients dont l'activité serait impactée par la crise liée au Coronavirus, le Groupe a participé activement aux mesures de soutien à l'économie.
Dans le cadre de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole a proposé à compter du 25 mars 2020 à tous ses clients entrepreneurs, quelle que soit leur taille et leur statut (exploitants agricoles, professionnels, commerçants, artisans, entreprises, …), en complément des mesures déjà annoncées (report d'échéances, procédures accélérées d'examen des dossiers, etc.), de recourir au dispositif massif et inédit de Prêts Garantis par l'État. Les entreprises peuvent demander à bénéficier de ces prêts jusqu'au 30 juin 2021.
Ces financements prennent la forme d'un prêt sur 12 mois, avec la faculté pour l'emprunteur de l'amortir sur une période supplémentaire de 1 à 5 ans.
Sur cette période supplémentaire, le prêt pourra avoir durant la phase d'amortissement, une nouvelle période d'un an au cours de laquelle seuls les intérêts et le coût de la garantie d'Etat seront payés.
La durée totale du prêt ne pourra jamais excéder 6 ans.
L'offre Groupe pour la première année se présente sous la forme d'un prêt à taux zéro ; seul le coût de la garantie est refacturé (via une commission payée par le client) conformément aux conditions d'éligibilité définies par l'Etat pour bénéficier de la garantie.
Ces prêts peuvent atteindre jusqu'à 3 mois de chiffre d'affaires, permettant ainsi aux entrepreneurs d'avoir accès au financement nécessaire pour traverser la période actuelle très perturbée.
Ces prêts, pour une grande majorité, appartiennent à un modèle de gestion « Collecte » et satisfont au test des caractéristiques contractuelles. Ils sont donc pour l'essentiel enregistrés au coût amorti.
Au 31 décembre 2020, le solde des encours des prêts garantis par l'Etat octroyés à la clientèle par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes s'élève à 543 179 milliers d'euros.
Le Groupe s'est associé à l'initiative de place des banques françaises, avec la coordination de la Fédération des Banques Françaises (FBF), pour offrir un report des échéances des prêts en cours jusqu'à 6 mois pour la clientèle des Entreprises et des Professionnels, sans coûts additionnels.
La mise en œuvre d'un tel report des échéances sans pénalité ni frais additionnels et avec maintien du taux contractuel sur une durée maximale de 6 mois implique que seuls les intérêts intercalaires seront perçus après le report sur la durée restante du crédit et hors frais de garantie éventuels de la Banque Publique d'Investissement.
Tel que proposé par le Groupe, le report des échéances implique :
Ce report d'échéance se traduit par un décalage dans le temps des échéances initiales à percevoir.
Au 31 décembre 2020, l'encours de prêts à la clientèle ayant bénéficié de report d'échéance s'élève à 351 156 milliers d'euros (dont 21 540 milliers d'euros d'échéances d'encours de prêts reportées).
Conformément à la communication de l'IASB du 27 mars 2020 relative à la comptabilisation des pertes de crédit attendues en application de la norme IFRS 9 sur les instruments financiers dans les circonstances exceptionnelles actuelles, il a été rappelé l'importance de l'exercice du jugement dans l'application des principes d'IFRS 9 du risque de crédit et le classement des instruments financiers qui en résulte.
Le report d'échéance sur concours octroyés aux clients n'a pas systématiquement comme conséquence une remise en cause de la situation financière des clients : il n'y a pas automatiquement d'augmentation du risque de contrepartie. Les modifications du contrat ne peuvent généralement pas être considérées comme des évolutions liées à des cas de restructurations pour difficultés financières.
Ce report n'a donc pour conséquence ni le basculement mécanique de l'encours dont la dépréciation est fondée sur les pertes attendues de crédits sur 12 mois (Bucket 1) vers une comptabilisation de la dépréciation des pertes attendues à maturité (Bucket 2), ni le passage automatique des encours vers la catégorie douteux (Bucket 3).
De même, le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques et les mesures de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics.
Dans ce contexte de crise sanitaire liée à la COVID-19, le Groupe a revu ses prévisions macro-économiques prospectives (forward looking) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit. Face à cette situation, la Caisse Régionale a également procédé à une revue de son portefeuille de crédits, qui l'a conduite à la mise à jour du forward looking local sur un certain nombre de filières considérées à risques.
Au 31 décembre 2020, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a mis en place les nouvelles règles liées à l'application de la définition du défaut (orientations de l'EBA (EBA/GL/2016/7) et seuils définis par l'Union européenne (Article 1 du règlement (UE) 2018/1845 BCE du 21 novembre 2018).
Cette évolution sur le défaut est qualifiée de changement d'estimation comptable. Son impact est comptabilisé en compte de résultat dans la rubrique « Coût du risque » pour un montant de 687 milliers d'euros. Au bilan, cette évolution a donné lieu à des reclassements d'encours de 13,8 millions d'euros liées à la création de la période d'observation.
Au 31/12/2020, une nouvelle entité (FCT Crédit Agricole Habitat 2020) a été consolidée au sein du groupe Crédit Agricole, née d'une opération de titrisation réalisée par les 39 Caisses régionales le 12 mars 2020. Cette transaction est un RMBS français placé sur le marché.
Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales au FCT Crédit Agricole Habitat 2020 pour un montant de 1 milliard d'euros. Les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d'investisseurs (établissements de crédit (43%), fonds d'investissement (32%), banques centrales (25%)).
Dans le cadre de cette titrisation non décomptabilisante, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 45 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2020. Elle a souscrit pour 6 millions d'euros de titres subordonnés.
Crédit Agricole S.A. a démantelé le 2 mars 2020 35% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A.
Le mécanisme de garantie « Switch » correspond à un transfert vers les Caisses régionales d'une partie des exigences prudentielles s'appliquant à Crédit Agricole S.A. au titre de ses activités d'assurances contre une rémunération fixe des Caisses régionales.
Pour le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, cette opération s'est traduite par une baisse des engagements donnés de 89 millions d'euros et une baisse du dépôt de garantie apporté à Crédit Agricole S.A. de 30 millions d'euros.
Le pilotage des risques bancaires au sein du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est assuré par le Département Conformité Risques. Ce département est rattaché au Directeur général et a pour mission d'assurer la maîtrise et le contrôle permanent des risques de crédit, financiers et opérationnels.
La description de ces dispositifs ainsi que les informations narratives figurent dans le rapport de gestion, chapitre "Facteurs de risque", comme le permet la norme IFRS 7. Les tableaux de ventilations comptables figurent dans les états financiers.
Cf. rapport de gestion -chapitre "Facteurs des risques".
Les corrections de valeur pour pertes correspondent aux dépréciations sur actifs et aux provisions sur engagement hors bilan comptabilisées en résultat net (Coût du risque) au titre du risque de crédit.
Les tableaux suivants présentent un rapprochement des soldes d'ouverture et de clôture des corrections de valeur pour perte comptabilisées en Coût du risque et des valeurs comptables associées, par catégorie comptable et type d'instruments.
| Actifs sains | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | Total | ||||||||
| Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Valeur nette comptable (a) + (b) |
|||
| (en milliers d'euros) Au 31 décembre 2019 |
1 312 650 | - 387 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 1 312 650 | - 387 | 1 312 263 | ||
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||
| Transferts vers Bucket 3 (1) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Total après transferts | 1 312 650 | - 387 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 1 312 650 | - 387 | 1 312 263 | ||
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes | 198 547 | 74 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 198 547 | 74 | |||
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) | 559 754 | - 110 | ‐ | ‐ | 559 754 | - 110 | |||||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | - 361 207 | 10 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 361 207 | 10 | |||
| Passages à perte | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | 174 | ‐ | ‐ | 174 | |||||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||||
| Variations de périmètre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Total | 1 511 197 | - 313 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 1 511 197 | - 313 | 1 510 884 | ||
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||||
| Au 31 décembre 2020 | 1 511 197 | - 313 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 1 511 197 | - 313 | 1 510 884 | ||
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des encours classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les originations en Bucket 2 peuvent inclure des encours originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
(3) Inclut les variations des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les variations relatives à la désactualisation des décotes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif)
| Actifs sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | Total | ||||||
| Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Valeur nette comptable (a) + (b) |
|
| (en milliers d'euros) Au 31 décembre 2019 |
86 061 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 86 061 | ‐ | 86 061 |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Transferts vers Bucket 3 (1) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total après transferts | 86 061 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 86 061 | ‐ | 86 061 |
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes | - 77 446 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 77 446 | ‐ | |
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) | 2 045 | ‐ | ‐ | ‐ | 2 045 | ‐ | |||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | - 79 491 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 79 491 | ‐ | |
| Passages à perte | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||
| Variations de périmètre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total | 8 615 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 8 615 | ‐ | 8 615 |
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||
| Au 31 décembre 2020 | 8 615 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 8 615 | ‐ | 8 615 |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- | --- | -- | --- | -- | --- | -- | --- | -- | -- |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des encours classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les originations en Bucket 2 peuvent inclure des encours originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
(3) Inclut les variations des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les variations relatives à la désactualisation des décotes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif), les variations des créances rattachées.
| Actifs sains | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | Total | |||||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Valeur nette comptable (a) + (b) |
|
| Au 31 décembre 2019 | 16 089 046 | - 23 578 | 1 043 249 | - 56 850 | 204 694 | - 118 194 | 17 336 989 | - 198 622 | 17 138 367 | |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre | 65 643 | - 9 101 | - 82 816 | 19 253 | 17 173 | - 4 943 | ‐ | 5 209 | ||
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | - 439 351 | 1 845 | 439 351 | - 8 379 | ‐ | - 6 534 | ||||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | 517 534 | - 11 025 | - 517 534 | 27 349 | ‐ | 16 324 | ||||
| Transferts vers Bucket 3 (1) | - 20 236 | 98 | - 17 911 | 980 | 38 147 | - 11 543 | ‐ | - 10 465 | ||
| Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 | 7 696 | - 19 | 13 278 | - 697 | - 20 974 | 6 600 | ‐ | 5 884 | ||
| Total après transferts | 16 154 689 | - 32 679 | 960 433 | - 37 597 | 221 867 | - 123 137 | 17 336 989 | - 193 413 | 17 143 576 | |
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes | 1 249 083 | - 950 | - 9 002 | - 19 978 | - 33 674 | 9 891 | 1 206 407 | - 11 037 | ||
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) (4) | 3 649 077 | - 9 847 | 188 283 | - 11 789 | 3 837 360 | - 21 636 | ||||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | - 2 399 380 | 4 779 | - 197 285 | 7 758 | - 23 195 | 16 453 | - 2 619 860 | 28 990 | ||
| Passages à perte | - 10 013 | 9 212 | - 10 013 | 9 212 | ||||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | ‐ | ‐ | ‐ | - 110 | - 466 | 375 | - 466 | 265 | ||
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | 4 118 | - 15 837 | - 17 781 | - 29 500 | ||||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||
| Variations de périmètre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres | - 614 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 1 632 | - 614 | 1 632 | ||
| Total | 17 403 772 | - 33 629 | 951 431 | - 57 575 | 188 193 | - 113 246 | 18 543 396 | - 204 450 | 18 338 946 | |
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
4 258 | - 2 037 | 11 787 | 14 008 | ||||||
| Au 31 décembre 2020 (5) | 17 408 030 | - 33 629 | 949 394 | - 57 575 | 199 980 | - 113 246 | 18 557 404 | - 204 450 | 18 352 954 | |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des encours classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les originations en Bucket 2 peuvent inclure des encours originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
(3) Inclut les variations des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les variations relatives à la désactualisation des décotes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif), les variations des créances rattachées
(4) Au 31 décembre 2020, le montant des prêts garantis par l'Etat (PGE) accordés à la clientèle par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée à la COVID-19 s'élève à 543 179 milliers d'euros.
(5) Au 31 décembre 2020, l'encours de prêts à la clientèle ayant fait l'objet de reports d'échéances accordés par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée à la COVID-19 s'élève à 351 156 milliers d'euros : (dont 21 540 milliers d'euros d'échéances d'encours de prêts reportées).
| Actifs sains | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | Total | |||||
| Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
|
| (en milliers d'euros) Au 31 décembre 2019 |
31 705 | - 28 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 31 705 | - 28 |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Transferts vers Bucket 3 (1) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total après transferts | 31 705 | - 28 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 31 705 | - 28 |
| Variations des valeurs comptables et des corrections de valeur pour pertes | 11 632 | - 10 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 11 632 | - 10 |
| Réévaluation de juste valeur sur la période | 286 | ‐ | ‐ | 286 | ||||
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) | 25 177 | - 13 | ‐ | ‐ | 25 177 | - 13 | ||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | - 13 831 | 9 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 13 831 | 9 |
| Passages à perte | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | - 6 | ‐ | ‐ | - 6 | ||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Variations de périmètre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total | 43 337 | - 38 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 43 337 | - 38 |
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Au 31 décembre 2020 | 43 337 | - 38 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 43 337 | - 38 |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des encours classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les originations en Bucket 2 peuvent inclure des encours originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
(3) Inclut les impacts relatifs à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes)
| Actifs sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | Total | ||||||
| Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
||
| (en milliers d'euros) Au 31 décembre 2019 |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Transferts vers Bucket 3 (1) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total après transferts | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Variations des valeurs comptables et des corrections de valeur pour pertes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Réévaluation de juste valeur sur la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Passages à perte | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||
| Variations de périmètre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||
| Au 31 décembre 2020 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des encours classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les originations en Bucket 2 peuvent inclure des encours originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
(3) Inclut les impacts relatifs à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes)
| Actifs sains | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | Total | |||||
| Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
|
| (en milliers d'euros) Au 31 décembre 2019 |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Transferts vers Bucket 3 (1) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total après transferts | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Variations des valeurs comptables et des corrections de valeur pour pertes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Réévaluation de juste valeur sur la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Passages à perte | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Variations de périmètre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Au 31 décembre 2020 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des encours classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les originations en Bucket 2 peuvent inclure des encours originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
(3) Inclut les impacts relatifs à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes)
| Engagements sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) | Total | ||||||
| (en milliers d'euros) | Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Montant net de l'engagement (a) + (b) |
| Au 31 décembre 2019 | 1 359 336 | - 2 469 | 26 017 | - 2 074 | 776 | - 78 | 1 386 129 | - 4 621 | 1 381 508 |
| Transferts d'engagements en cours de vie d'un bucket à l'autre | - 9 443 | - 315 | 9 204 | 306 | 239 | - 9 | ‐ | - 18 | |
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | - 19 125 | 75 | 19 125 | - 230 | ‐ | - 155 | |||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | 9 809 | - 390 | - 9 809 | 534 | ‐ | 144 | |||
| Transferts vers Bucket 3 (1) | - 234 | 1 | - 143 | 3 | 377 | - 38 | ‐ | - 34 | |
| Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 | 107 | - 1 | 31 | - 1 | - 138 | 29 | ‐ | 27 | |
| Total après transferts | 1 349 893 | - 2 784 | 35 221 | - 1 768 | 1 015 | - 87 | 1 386 129 | - 4 639 | 1 381 490 |
| Variations des montants de l'engagement et des corrections de valeur pour pertes | 22 311 | - 736 | 2 733 | - 1 003 | 647 | 10 | 25 691 | - 1 729 | |
| Nouveaux engagements donnés (2) | 743 853 | - 2 156 | 24 734 | - 1 850 | 768 587 | - 4 006 | |||
| Extinction des engagements | - 721 672 | 1 432 | - 21 872 | 1 676 | - 431 | 1 | - 743 975 | 3 109 | |
| Passages à perte | - 3 | ‐ | - 3 | ‐ | |||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | - 12 | - 829 | 9 | - 832 | |||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||
| Variations de périmètre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | 130 | ‐ | - 129 | ‐ | 1 081 | ‐ | 1 082 | ‐ | |
| Au 31 décembre 2020 | 1 372 204 | - 3 520 | 37 954 | - 2 771 | 1 662 | - 77 | 1 411 820 | - 6 368 | 1 405 452 |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des engagements classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les nouveaux engagements donnés en Bucket 2 peuvent inclure des engagements originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
| Engagements sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) | Total | ||||||
| (en milliers d'euros) | Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Montant net de l'engagement (a) + (b) |
| Au 31 décembre 2019 | 464 897 | - 792 | 9 688 | - 1 268 | 4 473 | - 1 036 | 479 058 | - 3 096 | 475 962 |
| Transferts d'engagements en cours de vie d'un bucket à l'autre | - 185 | - 164 | - 184 | 387 | 369 | - 98 | ‐ | 125 | |
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | - 5 103 | 56 | 5 103 | - 525 | ‐ | - 469 | |||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | 5 160 | - 221 | - 5 160 | 908 | ‐ | 687 | |||
| Transferts vers Bucket 3 (1) | - 242 | 1 | - 181 | 5 | 423 | - 152 | ‐ | - 146 | |
| Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 | ‐ | ‐ | 54 | - 1 | - 54 | 54 | ‐ | 53 | |
| Total après transferts | 464 712 | - 956 | 9 504 | - 881 | 4 842 | - 1 134 | 479 058 | - 2 971 | 476 087 |
| Variations des montants de l'engagement et des corrections de valeur pour pertes | 28 293 | - 142 | 4 592 | - 593 | 471 | 345 | 33 356 | - 390 | |
| Nouveaux engagements donnés (2) | 131 405 | - 374 | 5 401 | - 368 | 136 806 | - 742 | |||
| Extinction des engagements | - 103 676 | 259 | - 809 | 80 | - 527 | 247 | - 105 012 | 586 | |
| Passages à perte | - 76 | 76 | - 76 | 76 | |||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | - 27 | - 305 | 22 | - 310 | |||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||
| Variations de périmètre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | 564 | ‐ | ‐ | ‐ | 1 074 | ‐ | 1 638 | ‐ | |
| Au 31 décembre 2020 | 493 005 | - 1 098 | 14 096 | - 1 474 | 5 313 | - 789 | 512 414 | - 3 361 | 509 053 |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des engagements classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les nouveaux engagements donnés en Bucket 2 peuvent inclure des engagements originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
L'exposition maximale au risque de crédit d'une entité correspond à la valeur comptable, nette de toute perte de valeur comptabilisée et compte non tenu des actifs détenus en garantie ou des autres rehaussements de crédit (par exemple les accords de compensation qui ne remplissent pas les conditions de compensation selon IAS 32).
Les tableaux ci-dessous présentent les expositions maximales ainsi que le montant des actifs détenus en garantie et autres techniques de rehaussements de crédit permettant de réduire cette exposition.
Les actifs dépréciés en date de clôture correspondent aux actifs dépréciés (Bucket 3).
| Au 31 décembre 2020 | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | |||||||||||||
| Exposition maximale au |
Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
|||||||||||
| (en milliers d'euros) | risque de crédit | Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
|||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) |
94 701 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
8 430 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||||
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI |
86 271 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||||
| Instruments dérivés de couverture | 11 038 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||||
| Total | 105 739 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Au 31 décembre 2019 | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | |||||||||||||
| Exposition | Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
|||||||||||
| (en milliers d'euros) | maximale au risque de crédit |
Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
|||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) |
82 032 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
4 719 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||||
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI |
77 313 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||||
| Instruments dérivés de couverture | 18 768 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||||
| Total | 100 800 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Au 31 décembre 2020 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | ||||||||
| Exposition maximale au |
Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
||||||
| (en milliers d'euros) | risque de crédit | Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
||
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
43 337 | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ||
| Prêts et créances sur la clientèle | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ||
| Titres de dettes | 43 337 | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ||
| Actifs financiers au coût amorti | 19 872 453 | ‑ | 6 269 823 | 507 110 | 6 496 820 | ‑ | ||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 86 734 | ‑ | 26 580 | 2 073 | 42 384 | ‑ | ||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
8 615 | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ||
| Prêts et créances sur la clientèle | 18 352 954 | ‑ | 6 269 823 | 507 110 | 6 496 820 | ‑ | ||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 86 734 | ‑ | 26 580 | 2 073 | 42 384 | ‑ | ||
| Titres de dettes | 1 510 884 | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ||
| Total | 19 915 790 | ‑ | 6 269 823 | 507 110 | 6 496 820 | ‑ | ||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 86 734 | ‑ | 26 580 | 2 073 | 42 384 | ‑ |
| Au 31 décembre 2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Exposition | Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
|||||
| (en milliers d'euros) | maximale au risque de crédit |
Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
|
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
31 705 | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | |
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | |
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | |
| Prêts et créances sur la clientèle | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | |
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | |
| Titres de dettes | 31 705 | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | |
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | |
| Actifs financiers au coût amorti | 18 536 691 | ‑ | 5 887 632 | 482 275 | 5 887 322 | ‑ | |
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 86 500 | ‑ | 30 859 | 2 244 | 39 088 | ‑ | |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
86 061 | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | |
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 17 138 367 | ‑ | 5 887 632 | 482 275 | 5 887 322 | ‑ | |
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 86 500 | ‑ | 30 859 | 2 244 | 39 088 | ‑ | |
| Titres de dettes | 1 312 263 | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | |
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ | |
| Total | 18 568 396 | ‑ | 5 887 632 | 482 275 | 5 887 322 | ‑ | |
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 86 500 | ‑ | 30 859 | 2 244 | 39 088 | ‑ |
| Au 31 décembre 2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | |||||||||
| Exposition maximale au |
Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
|||||||
| (en milliers d'euros) | risque de crédit | Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements et autres Dérivés de garanties crédit financières |
||||
| Engagements de garantie (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
509 053 | ‐ | 286 | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture |
4 524 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Engagements de financement (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
1 405 452 | ‐ | 169 495 | 13 648 | 126 709 | ‐ | |||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture |
1 585 | ‐ | 1 | 69 | 163 | ‐ | |||
| Total | 1 914 505 | ‐ | 169 781 | 13 648 | 126 709 | ‐ | |||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture |
6 109 | ‐ | 1 | 69 | 163 | ‐ |
| Au 31 décembre 2019 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | |||||||||
| Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
||||||||
| (en milliers d'euros) | Exposition maximale au risque de crédit |
Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques Nantissements |
Cautionnements et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
||||
| Engagements de garantie (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
475 962 | ‐ | 331 | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture |
3 437 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Engagements de financement (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
1 381 508 | ‐ | 167 482 19 860 |
134 458 | ‐ | ||||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture |
698 | ‐ | 39 | 1 | 165 | ‐ | |||
| Total | 1 857 470 | ‐ | 167 813 | 19 860 | 134 458 | ‐ | |||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture |
4 135 | ‐ | 39 | 1 | 165 | ‐ |
Une description des actifs détenus en garantie est présentée dans la note 9 "Engagements de financement et de garantie et autres garanties".
Les actifs financiers modifiés correspondent aux actifs restructurés pour difficultés financières. Il s'agit de créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions financières initiales (taux d'intérêt, durée) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. Ainsi elles concernent les créances classées en défaut et les créances saines, au moment de la restructuration. (Une définition plus détaillée des encours restructurés et leur traitement comptable est détaillée dans la note 1.2 "Principes et méthodes comptables", chapitre "Instruments financiers - Risque de crédit").
Pour les actifs ayant fait l'objet d'une restructuration au cours de la période, la valeur comptable établie à l'issue de la restructuration est de :
| 2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs sains | ||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
|||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
‐ | ‐ | ‐ | |||
| Valeur comptable brute avant modification | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Gains ou pertes nets de la modification | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Prêts et créances sur la clientèle | 20 | 10 347 | 18 763 | |||
| Valeur comptable brute avant modification | 20 | 10 347 | 19 229 | |||
| Gains ou pertes nets de la modification | ‐ | ‐ | - 466 | |||
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Valeur comptable brute avant modification | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Gains ou pertes nets de la modification | ‐ | ‐ | ‐ |
Selon les principes établis dans la note 1.2 "Principes et méthodes comptables", chapitre "Instruments financiers - Risque de crédit", les actifs restructurés dont le stade de dépréciation correspond à celui du Bucket 2 (actifs sains) ou Bucket 3 (actifs dépréciés) peuvent faire l'objet d'un retour en Bucket 1 (actifs sains).Au cours de la période, aucun actif n'a été concerné par ce reclassement.
Les valeurs comptables et montants des engagements sont présentés nets de dépréciations et de provisions.
Les catégories de risques de crédit sont présentées par intervalles de probabilité de défaut. La correspondance entre les notations internes et les intervalles de probabilité de défaut est détaillée dans le chapitre "Risques et pilier 3 – Gestion du risque de crédit" du Document d'enregistrement universel de Crédit Agricole S.A.
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | |||||||||
| Actifs sains | Actifs sains | |||||||||
| (en milliers d'euros) |
Catégories de risque de crédit |
Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | |
| Clientèle de détail |
PD ≤ 0,5% | 9 824 435 | 8 837 | 9 833 272 | 8 920 150 | 5 750 | 8 925 900 | |||
| 0,5% < PD ≤ 2% | 2 301 138 | 12 018 | 2 313 156 | 2 224 675 | 4 719 | 2 229 394 | ||||
| 2% < PD ≤ 20% | 1 057 507 | 587 339 | 1 644 846 | 1 182 845 | 663 084 | 1 845 929 | ||||
| 20% < PD < 100% | 126 994 | 126 994 | 191 144 | 191 144 | ||||||
| PD = 100% | 135 585 | 135 585 | 153 884 | 153 884 | ||||||
| Total Clientèle de détail | 13 183 080 | 735 188 | 135 585 | 14 053 853 | 12 327 670 | 864 697 | 153 884 | 13 346 251 | ||
| Hors clientèle de détail |
PD ≤ 0,6% | 4 516 200 | 2 213 | 4 518 413 | 3 910 459 | 722 | 3 911 181 | |||
| 0,6% < PD < 12% | 1 228 562 | 148 786 | 1 377 348 | 1 249 628 | 122 369 | 1 371 997 | ||||
| 12% ≤ PD < 100% | 63 207 | 63 207 | 55 461 | 55 461 | ||||||
| PD = 100% | 64 395 | 64 395 | 50 810 | 50 810 | ||||||
| Total Hors clientèle de détail | 5 744 762 | 214 206 | 64 395 | 6 023 363 | 5 160 087 | 178 552 | 50 810 | 5 389 449 | ||
| Dépréciations | - 33 942 | - 57 575 | - 113 246 | - 204 763 | - 23 965 | - 56 850 | - 118 194 | - 199 009 | ||
| Total | 18 893 900 | 891 819 | 86 734 | 19 872 453 | 17 463 792 | 986 399 | 86 500 | 18 536 691 |
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | ||||||||||
| Actifs sains | Actifs sains | ||||||||||
| (en milliers d'euros) |
Catégories de risque de crédit |
Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | ||
| Clientèle de détail |
PD ≤ 0,5% | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| 0,5% < PD ≤ 2% | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| 2% < PD ≤ 20% | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| 20% < PD < 100% | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| PD = 100% | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Total Clientèle de détail | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Hors clientèle de détail |
PD ≤ 0,6% | 43 337 | ‐ | ‐ | 43 337 | 31 705 | ‐ | ‐ | 31 705 | ||
| 0,6% < PD < 12% | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| 12% ≤ PD < 100% | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| PD = 100% | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Total Hors clientèle de détail | 43 337 | ‐ | ‐ | 43 337 | 31 705 | ‐ | ‐ | 31 705 | |||
| Total | 43 337 | ‐ | ‐ | 43 337 | 31 705 | ‐ | ‐ | 31 705 |
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | ||||||||
| Engagements sains | Engageme | Engagements sains | Engageme | ||||||
| (en milliers d'euros) |
Catégories de risque de crédit |
Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
nts dépréciés (Bucket 3) |
Total | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
nts dépréciés (Bucket 3) |
Total |
| Clientèle de détail |
PD ≤ 0,5% | 634 444 | 263 | ‐ | 634 707 | 649 280 | 2 | ‐ | 649 282 |
| 0,5% < PD ≤ 2% | 94 857 | 524 | ‐ | 95 381 | 97 116 | 25 | ‐ | 97 141 | |
| 2% < PD ≤ 20% | 48 413 | 7 977 | ‐ | 56 390 | 69 124 | 10 766 | ‐ | 79 890 | |
| 20% < PD < 100% | 114 | 5 498 | ‐ | 5 612 | ‐ | 6 893 | ‐ | 6 893 | |
| PD = 100% | ‐ | ‐ | 815 | 815 | ‐ | ‐ | 726 | 726 | |
| Total Clientèle de détail | 777 828 | 14 262 | 815 | 792 905 | 815 520 | 17 686 | 726 | 833 932 | |
| Hors clientèle de détail |
PD ≤ 0,6% | 379 775 | ‐ | ‐ | 379 775 | 397 423 | ‐ | ‐ | 397 423 |
| 0,6% < PD < 12% | 214 601 | 19 966 | ‐ | 234 567 | 146 393 | 6 337 | ‐ | 152 730 | |
| 12% ≤ PD < 100% | ‐ | 3 726 | ‐ | 3 726 | ‐ | 1 994 | ‐ | 1 994 | |
| PD = 100% | ‐ | ‐ | 847 | 847 | ‐ | ‐ | 50 | 50 | |
| Total Hors clientèle de détail | 594 376 | 23 692 | 847 | 618 915 | 543 816 | 8 331 | 50 | 552 197 | |
| Provisions (1) |
- 3 520 | - 2 771 | - 77 | - 6 368 | - 2 469 | - 2 074 | - 78 | - 4 621 | |
| Total | 1 368 684 | 35 183 | 1 585 | 1 405 452 | 1 356 867 | 23 943 | 698 | 1 381 508 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | |||||||||
| Engagements sains | Engageme nts dépréciés (Bucket 3) |
Total | Engagements sains | Engageme | ||||||
| (en milliers d'euros) |
Catégories de risque de crédit |
Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
nts dépréciés (Bucket 3) |
Total | |||
| Clientèle de détail |
PD ≤ 0,5% | 23 602 | ‐ | ‐ | 23 602 | 24 943 | ‐ | ‐ | 24 943 | |
| 0,5% < PD ≤ 2% | 7 915 | ‐ | ‐ | 7 915 | 9 304 | ‐ | ‐ | 9 304 | ||
| 2% < PD ≤ 20% | 2 627 | 2 298 | ‐ | 4 925 | 4 270 | 2 019 | ‐ | 6 289 | ||
| 20% < PD < 100% | ‐ | 428 | ‐ | 428 | ‐ | 1 012 | ‐ | 1 012 | ||
| PD = 100% | ‐ | ‐ | 281 | 281 | ‐ | ‐ | 408 | 408 | ||
| Total Clientèle de détail | 34 144 | 2 726 | 281 | 37 151 | 38 517 | 3 031 | 408 | 41 956 | ||
| Hors clientèle de détail |
PD ≤ 0,6% | 401 375 | ‐ | ‐ | 401 375 | 371 092 | ‐ | ‐ | 371 092 | |
| 0,6% < PD < 12% | 57 486 | 7 312 | ‐ | 64 798 | 55 288 | 6 385 | ‐ | 61 673 | ||
| 12% ≤ PD < 100% | ‐ | 4 058 | ‐ | 4 058 | ‐ | 272 | ‐ | 272 | ||
| PD = 100% | ‐ | ‐ | 5 032 | 5 032 | ‐ | ‐ | 4 065 | 4 065 | ||
| Total Hors clientèle de détail | 458 861 | 11 370 | 5 032 | 475 263 | 426 380 | 6 657 | 4 065 | 437 102 | ||
| Provisions (1) |
- 1 098 | - 1 474 | - 789 | - 3 361 | - 792 | - 1 268 | - 1 036 | - 3 096 | ||
| TOTAL | 491 907 | 12 622 | 4 524 | 509 053 | 464 105 | 8 420 | 3 437 | 475 962 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par cette catégorie.
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | |||||||||
| Actifs sains | Actifs sains | |||||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | ||
| Administration générale | 1 701 742 | 80 | 3 081 | 1 704 903 | 1 801 209 | ‐ | ‐ | 1 801 209 | ||
| Banques centrales | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Etablissements de crédit | 355 250 | ‐ | ‐ | 355 250 | 463 818 | ‐ | ‐ | 463 818 | ||
| Grandes entreprises | 3 687 770 | 214 126 | 61 314 | 3 963 210 | 2 895 060 | 178 552 | 50 810 | 3 124 422 | ||
| Clientèle de détail | 13 183 080 | 735 188 | 135 585 | 14 053 853 | 12 327 670 | 864 697 | 153 884 | 13 346 251 | ||
| Dépréciations | - 33 942 | - 57 575 | - 113 246 | - 204 763 | - 23 965 | - 56 850 | - 118 194 | - 199 009 | ||
| Total | 18 893 900 | 891 819 | 86 734 | 19 872 453 | 17 463 792 | 986 399 | 86 500 | 18 536 691 |
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | ||||||||
| Actifs sains | Actifs sains | ||||||||
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | ||
| (en milliers d'euros) | |||||||||
| Administration générale | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Banques centrales | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Etablissements de crédit | 11 260 | ‐ | ‐ | 11 260 | 5 292 | ‐ | ‐ | 5 292 | |
| Grandes entreprises | 32 077 | ‐ | ‐ | 32 077 | 26 413 | ‐ | ‐ | 26 413 | |
| Clientèle de détail | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total | 43 337 | ‐ | ‐ | 43 337 | 31 705 | ‐ | ‐ | 31 705 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Administration générale | 26 081 | 9 680 |
| Grandes entreprises | 3 130 507 | 2 274 387 |
| Clientèle de détail | 4 508 967 | 3 936 563 |
| Total Dettes envers la clientèle | 7 665 555 | 6 220 630 |
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | |||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | |||||||||
| (en milliers d'euros) | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | ||
| Administration générale | 35 855 | ‐ | ‐ | 35 855 | 69 169 | ‐ | ‐ | 69 169 | ||
| Banques centrales | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Etablissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Grandes entreprises | 558 521 | 23 692 | 847 | 583 060 | 474 647 | 8 331 | 50 | 483 028 | ||
| Clientèle de détail | 777 828 | 14 262 | 815 | 792 905 | 815 520 | 17 686 | 726 | 833 932 | ||
| Provisions (1) | - 3 520 | - 2 771 | - 77 | - 6 368 | - 2 469 | - 2 074 | - 78 | - 4 621 | ||
| Total | 1 368 684 | 35 183 | 1 585 | 1 405 452 | 1 356 867 | 23 943 | 698 | 1 381 508 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | |||||||
| Engagements sains | Engagements sains | |||||||
| (en milliers d'euros) | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total |
| Administration générale | 2 400 | ‐ | ‐ | 2 400 | 2 400 | ‐ | ‐ | 2 400 |
| Banques centrales | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Etablissements de crédit | 236 | ‐ | ‐ | 236 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Grandes entreprises | 456 225 | 11 370 | 5 032 | 472 627 | 423 980 | 6 657 | 4 065 | 434 702 |
| Clientèle de détail | 34 144 | 2 726 | 281 | 37 151 | 38 517 | 3 031 | 408 | 41 956 |
| Provisions (1) | - 1 098 | - 1 474 | - 789 | - 3 361 | - 792 | - 1 268 | - 1 036 | - 3 096 |
| Total | 491 907 | 12 622 | 4 524 | 509 053 | 464 105 | 8 420 | 3 437 | 475 962 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | ||||||||
| Actifs sains | Actifs sains | ||||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | |
| France (y compris DOM TOM) |
18 377 798 | 947 351 | 198 889 | 19 524 038 | 17 023 288 | 1 040 984 | 203 452 | 18 267 724 | |
| Autres pays de l'Union européenne |
525 041 | 803 | 365 | 526 209 | 441 240 | 1 268 | 395 | 442 903 | |
| Autres pays d'Europe | 11 073 | 629 | 216 | 11 918 | 9 446 | 430 | 203 | 10 079 | |
| Amérique du Nord | 2 193 | 137 | 7 | 2 337 | 2 081 | 144 | 6 | 2 231 | |
| Amériques centrale et du Sud |
147 | ‐ | ‐ | 147 | 193 | ‐ | ‐ | 193 | |
| Afrique et Moyen-Orient | 7 507 | 311 | 497 | 8 315 | 7 971 | 176 | 610 | 8 757 | |
| Asie et Océanie (hors Japon) |
3 868 | 163 | 6 | 4 037 | 3 429 | 247 | 28 | 3 704 | |
| Japon | 215 | ‐ | ‐ | 215 | 109 | ‐ | ‐ | 109 | |
| Organismes supra nationaux |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Dépréciations | - 33 942 | - 57 575 | - 113 246 | - 204 763 | - 23 965 | - 56 850 | - 118 194 | - 199 009 | |
| Total | 18 893 900 | 891 819 | 86 734 | 19 872 453 | 17 463 792 | 986 399 | 86 500 | 18 536 691 |
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | ||||||||
| Actifs sains | Actifs sains | ||||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | |
| France (y compris DOM TOM) |
17 861 | ‐ | ‐ | 17 861 | 10 756 | ‐ | ‐ | 10 756 | |
| Autres pays de l'Union européenne |
25 476 | ‐ | ‐ | 25 476 | 20 949 | ‐ | ‐ | 20 949 | |
| Autres pays d'Europe | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Amérique du Nord | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Amériques centrale et du Sud |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Afrique et Moyen-Orient | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Asie et Océanie (hors Japon) |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Japon | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Organismes supra nationaux |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total | 43 337 | ‐ | ‐ | 43 337 | 31 705 | ‐ | ‐ | 31 705 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 7 620 377 | 6 178 114 |
| Autres pays de l'Union européenne | 25 313 | 23 731 |
| Autres pays d'Europe | 6 505 | 4 897 |
| Amérique du Nord | 6 188 | 4 854 |
| Amériques centrale et du Sud | 433 | 530 |
| Afrique et Moyen-Orient | 4 687 | 6 692 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 1 806 | 1 678 |
| Japon | 246 | 134 |
| Organismes supra-nationaux | ‐ | ‐ |
| Total Dettes envers la clientèle | 7 665 555 | 6 220 630 |
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | ||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | ||||||||
| (en milliers d'euros) | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés Total (Bucket 3) |
Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | ||
| France (y compris DOM TOM) |
1 358 196 | 37 940 | 1 660 | 1 397 796 | 1 342 662 | 26 014 | 776 | 1 369 452 | |
| Autres pays de l'Union européenne |
12 403 | 4 | ‐ | 12 407 | 15 955 | 1 | ‐ | 15 956 | |
| Autres pays d'Europe | 833 | 2 | ‐ | 835 | 214 | 2 | ‐ | 216 | |
| Amérique du Nord | 372 | 6 | ‐ | 378 | 89 | ‐ | ‐ | 89 | |
| Amériques centrale et du Sud |
18 | ‐ | ‐ | 18 | 23 | ‐ | ‐ | 23 | |
| Afrique et Moyen-Orient | 338 | 2 | 2 | 342 | 299 | ‐ | ‐ | 299 | |
| Asie et Océanie (hors Japon) |
40 | ‐ | ‐ | 40 | 91 | ‐ | ‐ | 91 | |
| Japon | 4 | ‐ | ‐ | 4 | 3 | ‐ | ‐ | 3 | |
| Organismes supra nationaux |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Provisions (1) | - 3 520 | - 2 771 | - 77 | - 6 368 | - 2 469 | - 2 074 | - 78 | - 4 621 | |
| Total | 1 368 684 | 35 183 | 1 585 | 1 405 452 | 1 356 867 | 23 943 | 698 | 1 381 508 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | |||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | Total | ||||||||
| (en milliers d'euros) | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
|||
| France (y compris DOM TOM) |
492 479 | 14 096 | 5 313 | 511 888 | 464 326 | 9 688 | 4 473 | 478 487 | ||
| Autres pays de l'Union européenne |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres pays d'Europe | 286 | ‐ | ‐ | 286 | 331 | ‐ | ‐ | 331 | ||
| Amérique du Nord | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Amériques centrale et du Sud |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Afrique et Moyen-Orient | 240 | ‐ | ‐ | 240 | 240 | ‐ | ‐ | 240 | ||
| Asie et Océanie (hors Japon) |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Japon | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Organismes supra nationaux |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Provisions (1) | - 1 098 | - 1 474 | - 789 | - 3 361 | - 792 | - 1 268 | - 1 036 | - 3 096 | ||
| Total | 491 907 | 12 622 | 4 524 | 509 053 | 464 105 | 8 420 | 3 437 | 475 962 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Valeur comptable au 31 décembre 2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs sans augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale (Bucket 1) |
Actifs avec augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale mais non dépréciés (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | |||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 30 jours | > 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours | ≤ 30 jours | > 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours | ≤ 30 jours | > 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Administration générale |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Banques centrales | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Etablissements de crédit |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Grandes entreprises | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Clientèle de détail | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Prêts et créances | 46 573 | 1 985 | ‐ | 40 867 | 6 832 | 6 | 2 512 | 4 379 | 44 551 |
| Administration générale |
21 | 407 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Banques centrales | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Etablissements de crédit |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Grandes entreprises | 18 281 | 54 | ‐ | 4 234 | 1 104 | ‐ | 188 | 385 | 4 969 |
| Clientèle de détail | 28 271 | 1 524 | ‐ | 36 633 | 5 728 | 6 | 2 324 | 3 994 | 39 582 |
| Total | 46 573 | 1 985 | ‐ | 40 867 | 6 832 | 6 | 2 512 | 4 379 | 44 551 |
| Valeur comptable au 31 décembre 2019 | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs sans augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale (Bucket 1) |
Actifs avec augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale mais non dépréciés (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | |||||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 30 jours | > 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours | ≤ 30 jours | > 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours | ≤ 30 jours | > 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours | ||
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Administration générale |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Banques centrales | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Etablissements de crédit |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Grandes entreprises | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Clientèle de détail | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Prêts et créances | 65 765 | 5 487 | ‐ | 62 875 | 13 903 | ‐ | 4 747 | 5 318 | 51 346 | ||
| Administration générale |
1 725 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Banques centrales | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Etablissements de crédit |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Grandes entreprises | 22 112 | 2 742 | ‐ | 11 641 | 464 | ‐ | 679 | 663 | 7 274 | ||
| Clientèle de détail | 41 928 | 2 745 | ‐ | 51 234 | 13 439 | ‐ | 4 068 | 4 655 | 44 072 | ||
| Total | 65 765 | 5 487 | ‐ | 62 875 | 13 903 | ‐ | 4 747 | 5 318 | 51 346 |
Cf. Rapport de gestion - chapitre Facteurs des risques
La ventilation des valeurs de marché des instruments dérivés est présentée par maturité contractuelle résiduelle.
| 31/12/2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | |||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | valeur de marché |
||
| Instruments de taux d'intérêt | ‐ | ‐ | ‐ | 3 296 | 7 742 | ‐ | 11 038 | ||
| Futures | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| FRA | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Swaps de taux d'intérêts | ‐ | ‐ | ‐ | 3 296 | 7 742 | ‐ | 11 038 | ||
| Options de taux | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Caps-floors-collars | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres instruments conditionnels | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Instruments de devises | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Opérations fermes de change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Options de change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres instruments | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Sous-total | ‐ | ‐ | ‐ | 3 296 | 7 742 | ‐ | 11 038 | ||
| Opérations de change à terme | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Total Juste valeur des instruments dérivés de couverture - Actif |
‐ | ‐ | ‐ | 3 296 | 7 742 | ‐ | 11 038 |
| 31/12/2019 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | |||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | ≤ 1 an > 1 an à ≤ 5 ans > 5 ans |
valeur de marché |
||||
| Instruments de taux d'intérêt | ‐ | ‐ | ‐ | 460 | 6 143 | 12 165 | 18 768 | ||
| Futures | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| FRA | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Swaps de taux d'intérêts | ‐ | ‐ | ‐ | 460 | 6 143 | 12 165 | 18 768 | ||
| Options de taux | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Caps-floors-collars | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres instruments conditionnels | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Instruments de devises | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Opérations fermes de change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Options de change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres instruments | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Sous-total | ‐ | ‐ | ‐ | 460 | 6 143 | 12 165 | 18 768 | ||
| Opérations de change à terme | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Total Juste valeur des instruments dérivés de couverture - Actif |
‐ | ‐ | ‐ | 460 | 6 143 | 12 165 | 18 768 |
| 31/12/2020 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | ||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | valeur de marché |
|
| Instruments de taux d'intérêt | ‐ | ‐ | ‐ | 6 524 | 82 215 | 486 802 | 575 541 | |
| Futures | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| FRA | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Swaps de taux d'intérêts | ‐ | ‐ | ‐ | 6 524 | 82 215 | 486 802 | 575 541 | |
| Options de taux | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Caps-floors-collars | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres instruments conditionnels | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments de devises | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Opérations fermes de change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Options de change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres instruments | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Sous-total | ‐ | ‐ | ‐ | 6 524 | 82 215 | 486 802 | 575 541 | |
| Opérations de change à terme | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total Juste valeur des instruments dérivés de couverture - Passif |
‐ | ‐ | ‐ | 6 524 | 82 215 | 486 802 | 575 541 |
| 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | |||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | valeur de marché |
| Instruments de taux d'intérêt | ‐ | ‐ | ‐ | 950 | 43 837 | 414 584 | 459 371 |
| Futures | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| FRA | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Swaps de taux d'intérêts | ‐ | ‐ | ‐ | 950 | 43 837 | 414 584 | 459 371 |
| Options de taux | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Caps-floors-collars | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres instruments conditionnels | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments de devises | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Opérations fermes de change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Options de change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres instruments | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Sous-total | ‐ | ‐ | ‐ | 950 | 43 837 | 414 584 | 459 371 |
| Opérations de change à terme | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total Juste valeur des instruments dérivés de couverture - Passif |
‐ | ‐ | ‐ | 950 | 43 837 | 414 584 | 459 371 |
| 31/12/2020 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en valeur de |
||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | marché | |
| Instruments de taux d'intérêt | ‐ | ‐ | ‐ | 10 | 351 | 7 412 | 7 773 | |
| Futures | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| FRA | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Swaps de taux d'intérêts | ‐ | ‐ | ‐ | 10 | 337 | 7 251 | 7 598 | |
| Options de taux | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Caps-floors-collars | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 14 | 161 | 175 | |
| Autres instruments conditionnels | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments de devises et or | ‐ | ‐ | ‐ | 239 | ‐ | ‐ | 239 | |
| Opérations fermes de change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Options de change | ‐ | ‐ | ‐ | 239 | ‐ | ‐ | 239 | |
| Autres instruments | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 155 | 155 | |
| Dérivés sur actions et indices boursiers |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Dérivés sur métaux précieux | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Dérivés sur produits de base | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Dérivés de crédits | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 155 | 155 | |
| Sous-total | ‐ | ‐ | ‐ | 249 | 351 | 7 567 | 8 167 | |
| Opérations de change à terme | ‐ | ‐ | ‐ | 263 | ‐ | ‐ | 263 | |
| Total Juste valeur des instruments dérivés de transaction - Actif |
‐ | ‐ | ‐ | 512 | 351 | 7 567 | 8 430 |
| 31/12/2019 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en valeur de |
|||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | marché | ||
| Instruments de taux d'intérêt | ‐ | ‐ | ‐ | 1 | 183 | 4 185 | 4 369 | ||
| Futures | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| FRA | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Swaps de taux d'intérêts | ‐ | ‐ | ‐ | 1 | 181 | 4 043 | 4 225 | ||
| Options de taux | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Caps-floors-collars | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 2 | 142 | 144 | ||
| Autres instruments conditionnels | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Instruments de devises et or | ‐ | ‐ | ‐ | 63 | 54 | ‐ | 117 | ||
| Opérations fermes de change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Options de change | ‐ | ‐ | ‐ | 63 | 54 | ‐ | 117 | ||
| Autres instruments | 8 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 109 | 117 | ||
| Dérivés sur actions et indices boursiers |
8 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 8 | ||
| Dérivés sur métaux précieux | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Dérivés sur produits de base | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Dérivés de crédits | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 109 | 109 | ||
| Sous-total | 8 | ‐ | ‐ | 64 | 237 | 4 294 | 4 603 | ||
| Opérations de change à terme | ‐ | ‐ | ‐ | 116 | ‐ | ‐ | 116 | ||
| Total Juste valeur des instruments dérivés de transaction - Actif |
8 | ‐ | ‐ | 180 | 237 | 4 294 | 4 719 |
| 31/12/2020 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | ||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | valeur de marché |
|
| Instruments de taux d'intérêt | ‐ | ‐ | ‐ | 10 | 351 | 7 606 | 7 967 | |
| Futures | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| FRA | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Swaps de taux d'intérêts | ‐ | ‐ | ‐ | 10 | 337 | 7 445 | 7 792 | |
| Options de taux | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Caps-floors-collars | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 14 | 161 | 175 | |
| Autres instruments conditionnels | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments de devises et or | ‐ | ‐ | ‐ | 250 | ‐ | ‐ | 250 | |
| Opérations fermes de change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Options de change | ‐ | ‐ | ‐ | 250 | ‐ | ‐ | 250 | |
| Autres instruments | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 22 | 1 663 | 1 685 | |
| Dérivés sur actions et indices boursiers |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Dérivés sur métaux précieux | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Dérivés sur produits de base | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Dérivés de crédits | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 22 | 1 663 | 1 685 | |
| Sous-total | ‐ | ‐ | ‐ | 260 | 373 | 9 269 | 9 902 | |
| Opérations de change à terme | ‐ | ‐ | ‐ | 259 | ‐ | ‐ | 259 | |
| Total Juste valeur des instruments dérivés de transaction - Passif |
‐ | ‐ | ‐ | 519 | 373 | 9 269 | 10 161 |
| 31/12/2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en valeur de |
||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | marché | |
| Instruments de taux d'intérêt | ‐ | ‐ | ‐ | 1 | 182 | 4 334 | 4 517 | |
| Futures | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| FRA | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Swaps de taux d'intérêts | ‐ | ‐ | ‐ | 1 | 181 | 4 191 | 4 373 | |
| Options de taux | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Caps-floors-collars | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 1 | 143 | 144 | |
| Autres instruments conditionnels | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments de devises et or | ‐ | ‐ | ‐ | 84 | 55 | ‐ | 139 | |
| Opérations fermes de change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Options de change | ‐ | ‐ | ‐ | 84 | 55 | ‐ | 139 | |
| Autres instruments | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 13 | 1 222 | 1 235 | |
| Dérivés sur actions et indices boursiers |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Dérivés sur métaux précieux | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Dérivés sur produits de base | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Dérivés de crédits | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 13 | 1 222 | 1 235 | |
| Sous-total | ‐ | ‐ | ‐ | 85 | 250 | 5 556 | 5 891 | |
| Opérations de change à terme | ‐ | ‐ | ‐ | 116 | ‐ | ‐ | 116 | |
| Total Juste valeur des instruments dérivés de transaction - Passif |
‐ | ‐ | ‐ | 201 | 250 | 5 556 | 6 007 |
| Opérations sur instruments dérivés : montant des engagements |
|---|
| -------------------------------------------------------------- |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |
|---|---|---|
| Total encours notionnel |
Total encours notionnel |
|
| (en milliers d'euros) | ||
| Instruments de taux d'intérêt | 7 487 188 | 8 092 695 |
| Futures | ‐ | ‐ |
| FRA | ‐ | ‐ |
| Swaps de taux d'intérêts | 7 345 308 | 7 983 921 |
| Options de taux | ‐ | ‐ |
| Caps-floors-collars | 141 880 | 108 774 |
| Autres instruments conditionnels | ‐ | ‐ |
| Instruments de devises et or | 36 198 | 54 954 |
| Opérations fermes de change | ‐ | ‐ |
| Options de change | 36 198 | 54 954 |
| Autres instruments | ‐ | 5 232 |
| Dérivés sur actions et indices boursiers | ‐ | 5 232 |
| Dérivés sur métaux précieux | ‐ | ‐ |
| Dérivés sur produits de base | ‐ | ‐ |
| Dérivés de crédits | ‐ | ‐ |
| Autres | ‐ | ‐ |
| Sous-total | 7 523 386 | 8 152 881 |
| Opérations de change à terme | 41 815 | 25 235 |
| Total Notionnels | 7 565 201 | 8 178 116 |
Cf. Rapport de gestion - chapitre Facteurs des risques
Cf. Rapport de gestion - chapitre Facteurs des risques
| 31/12/2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | Indéterminée | Total |
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
1 539 786 | 36 072 | 311 019 | 157 641 | ‐ | 2 044 518 |
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location financement) |
731 034 | 1 855 202 | 5 688 119 | 10 223 106 | 59 943 | 18 557 404 |
| Total | 2 270 820 | 1 891 274 | 5 999 138 | 10 380 747 | 59 943 | 20 601 922 |
| Dépréciations | - 204 450 | |||||
| Total Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle | 20 397 472 |
| 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | Indéterminée | Total |
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
673 913 | 186 096 | 313 999 | 187 860 | ‐ | 1 361 868 |
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location financement) |
741 175 | 1 299 959 | 5 438 965 | 9 832 967 | 23 923 | 17 336 989 |
| Total | 1 415 088 | 1 486 055 | 5 752 964 | 10 020 827 | 23 923 | 18 698 857 |
| Dépréciations | - 198 622 | |||||
| Total Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle | 18 500 235 |
| 31/12/2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | Indéterminé e |
Total |
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
1 836 220 | 2 577 829 | 5 836 029 | 3 079 185 | ‐ | 13 329 263 |
| Dettes envers la clientèle | 6 996 537 | 154 861 | 434 504 | 79 597 | 56 | 7 665 555 |
| Total Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle |
8 832 757 | 2 732 690 | 6 270 533 | 3 158 782 | 56 | 20 994 818 |
| 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | Indéterminé e |
Total |
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
1 347 939 | 3 278 965 | 4 885 342 | 3 095 048 | ‐ | 12 607 294 |
| Dettes envers la clientèle | 5 389 114 | 149 316 | 609 456 | 72 688 | 56 | 6 220 630 |
| Total Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle |
6 737 053 | 3 428 281 | 5 494 798 | 3 167 736 | 56 | 18 827 924 |
| 31/12/2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total |
| Dettes représentées par un titre | ||||||
| Bons de caisse | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres du marché interbancaire | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres de créances négociables | 130 000 | 87 000 | ‐ | ‐ | ‐ | 217 000 |
| Emprunts obligataires | 18 | ‐ | ‐ | 101 339 | ‐ | 101 357 |
| Autres dettes représentées par un titre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total Dettes représentées par un titre | 130 018 | 87 000 | ‐ | 101 339 | ‐ | 318 357 |
| Dettes subordonnées | ||||||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres et emprunts participatifs | 2 062 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 2 062 |
| Total Dettes subordonnées | 2 062 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 2 062 |
| 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total | |
| (en milliers d'euros) | ||||||
| Dettes représentées par un titre | ||||||
| Bons de caisse | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres du marché interbancaire | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres de créances négociables | 160 750 | 128 000 | ‐ | ‐ | ‐ | 288 750 |
| Emprunts obligataires | 7 | ‐ | ‐ | 66 112 | ‐ | 66 119 |
| Autres dettes représentées par un titre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total Dettes représentées par un titre | 160 757 | 128 000 | ‐ | 66 112 | ‐ | 354 869 |
| Dettes subordonnées | ||||||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres et emprunts participatifs | 2 069 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 2 069 |
| Total Dettes subordonnées | 2 069 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 2 069 |
Les montants présentés correspondent au montant attendu d'appel des garanties financières en risque, c'est-àdire qui ont fait l'objet de provisions ou qui sont sous surveillance.
| 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | Indéterminée | Total | |
| Garanties financières données | ‐ | 6 600 | ‐ | ‐ | ‐ | 6 600 |
| 31/12/2019 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | Indéterminée | Total | |||
| Garanties financières données | ‐ | 5 969 | ‐ | ‐ | ‐ | 5 969 |
Les échéances contractuelles des instruments dérivés sont présentées dans la note 3.2 "Risque de marché".
Cf. Rapport de gestion - chapitre Facteurs des risques
Les couvertures de juste valeur modifient le risque induit par les variations de juste valeur d'un instrument à taux fixe causées par des changements de taux d'intérêts. Ces couvertures transforment des actifs ou des passifs à taux fixe en éléments à taux variable.
Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres, de dépôts et de dettes subordonnées à taux fixe.
Les couvertures de flux de trésorerie modifient notamment le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable.
Les couvertures de flux de trésorerie comprennent notamment les couvertures de prêts et de dépôts à taux variable.
Les couvertures des investissements nets en devises modifient le risque inhérent aux fluctuations des taux de change liées aux participations dans les filiales en devise étrangères.
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur de marché | Montant | Valeur de marché | Montant | ||||
| (en milliers d'euros) | Positive | Négative | notionnel | Positive | Négative | notionnel | |
| Couverture de juste valeur | 11 038 | 567 770 | 6 943 381 | 18 768 | 450 738 | 7 638 481 | |
| Taux d'intérêt | 11 038 | 567 770 | 6 943 381 | 18 768 | 450 738 | 7 638 481 | |
| Change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Couverture de flux de trésorerie | ‐ | 7 771 | ‐ | ‐ | 8 633 | 52 000 | |
| Taux d'intérêt | ‐ | 7 771 | ‐ | ‐ | 8 633 | 52 000 | |
| Change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Couverture d'investissements nets dans une activité à l'étranger |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total Instruments dérivés de couverture | 11 038 | 575 541 | 6 943 381 | 18 768 | 459 371 | 7 690 481 |
La ventilation des notionnels des instruments dérivés est présentée par maturité contractuelle résiduelle.
| 31/12/2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | ||||||||
| ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total notionnel |
|||
| (en milliers d'euros) Instruments de taux d'intérêt |
‐ | ‐ | ‐ | 1 021 512 | 2 367 622 | 3 554 247 | 6 943 381 | ||
| Futures | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| FRA | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Swaps de taux d'intérêts | ‐ | ‐ | ‐ | 1 021 512 | 2 367 622 | 3 554 247 | 6 943 381 | ||
| Options de taux | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Caps-floors-collars | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres instruments conditionnels |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Instruments de devises | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Opérations fermes de change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Options de change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres instruments | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Sous-total | ‐ | ‐ | ‐ | 1 021 512 | 2 367 622 | 3 554 247 | 6 943 381 | ||
| Opérations de change à terme | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Total Notionnel des instruments dérivés de couverture |
‐ | ‐ | ‐ | 1 021 512 | 2 367 622 | 3 554 247 | 6 943 381 |
| 31/12/2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés |
Opérations de gré à gré | Total | ||||||
| (en milliers d'euros) | ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
notionnel | ||
| Instruments de taux d'intérêt | ‐ | ‐ | ‐ | 750 963 | 2 485 544 | 4 453 974 | 7 690 481 | |
| Futures | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| FRA | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Swaps de taux d'intérêts | ‐ | ‐ | ‐ | 750 963 | 2 485 544 | 4 453 974 | 7 690 481 | |
| Options de taux | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Caps-floors-collars | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres instruments conditionnels | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments de devises | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Opérations fermes de change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Options de change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres instruments | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Sous-total | ‐ | ‐ | ‐ | 750 963 | 2 485 544 | 4 453 974 | 7 690 481 | |
| Opérations de change à terme | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total Notionnel des instruments dérivés de couverture |
‐ | ‐ | ‐ | 750 963 | 2 485 544 | 4 453 974 | 7 690 481 |
La note 3.2 "Risque de marché - Opérations sur instruments dérivés : analyse par durée résiduelle" présente la ventilation des valeurs de marché des instruments dérivés de couverture par maturité contractuelle résiduelle.
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Variations de la juste valeur sur la période (y compris |
Montant | Valeur comptable | Variations de la juste valeur sur la période (y compris |
Montant | ||||
| (en milliers d'euros) | Actif | Passif | cessation de couverture au cours de la période) |
notionnel | Actif | Passif | cessation de couverture au cours de la période) |
notionnel | |
| Couverture de juste valeur | |||||||||
| Marchés organisés | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Taux d'intérêt | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments fermes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments conditionnels | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments fermes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments conditionnels | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Marchés de gré à gré | 1 | 108 746 | - 1 362 | 484 659 | 1 | 107 023 | - 11 231 | 452 759 | |
| Taux d'intérêt | 1 | 108 746 | - 1 362 | 484 659 | 1 | 107 023 | - 11 231 | 452 759 | |
| Instruments fermes | 1 | 108 746 | - 1 362 | 484 659 | 1 | 107 023 | - 11 231 | 452 759 | |
| Instruments conditionnels | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments fermes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments conditionnels | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total des micro-couvertures de juste valeur |
1 | 108 746 | - 1 362 | 484 659 | 1 | 107 023 | - 11 231 | 452 759 | |
| Couverture de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers |
11 037 | 459 024 | - 120 878 | 6 458 722 | 18 767 | 343 715 | - 211 615 | 7 185 722 | |
| Total couverture de juste valeur | 11 038 | 567 770 | - 122 240 | 6 943 381 | 18 768 | 450 738 | - 222 846 | 7 638 481 |
Les variations de juste valeur des dérivés de couverture sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| Micro-couvertures | 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Couvertures existantes | Couvertures Réévaluations ayant cessé de juste valeur sur la période |
Couvertures existantes | Couvertures ayant cessé |
Réévaluations de juste valeur sur la période |
|||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable |
Dont cumul des réévaluations de juste valeur liées à la couverture |
Cumul des réévaluations de juste valeur liées à la couverture restant à étaler |
liées à la couverture (y compris cessations de couvertures au cours de la période) |
Valeur comptable |
Dont cumul des réévaluations de juste valeur liées à la couverture |
Cumul des réévaluations de juste valeur liées à la couverture restant à étaler |
liées à la couverture (y compris cessations de couvertures au cours de la période) |
|
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Taux d'intérêt | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti |
572 919 | 105 791 | ‐ | 1 856 | 611 598 | 104 549 | ‐ | 11 232 | |
| Taux d'intérêt | 572 919 | 105 791 | ‐ | 1 856 | 611 598 | 104 549 | ‐ | 11 232 | |
| Change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total de la couverture de juste valeur sur les éléments d'actif |
572 919 | 105 791 | ‐ | 1 856 | 611 598 | 104 549 | ‐ | 11 232 | |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Taux d'intérêt | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total de la couverture de juste valeur sur les éléments de passif |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
La juste valeur des portions couvertes des instruments financiers micro-couverts en juste valeur est comptabilisée dans le poste du bilan auquel elle se rattache. Les variations de juste valeur des portions couvertes des instruments financiers micro-couverts en juste valeur sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| Macro-couvertures | 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable | Cumul des réévaluations de juste valeur liées à la couverture restant à étaler sur couvertures ayant cessé |
Valeur comptable | Cumul des réévaluations de juste valeur liées à la couverture restant à étaler sur couvertures ayant cessé |
|
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
‐ | ‐ | |||
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | 6 382 458 | 58 513 | 7 014 238 | 44 844 | |
| Total - Actifs | 6 382 458 | 58 513 | 7 014 238 | 44 844 | |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | 510 955 | 3 883 | 511 725 | 6 313 | |
| Total - Passifs | 510 955 | 3 883 | 511 725 | 6 313 |
La juste valeur des portions couvertes des instruments financiers macro-couverts en juste valeur est comptabilisée dans le poste « Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux » au bilan. Les variations de juste valeur des portions couvertes des instruments financiers macro-couverts en juste valeur sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Résultat net (Résultat de la comptabilité de couverture) | Résultat net (Résultat de la comptabilité de couverture) | |||||||
| (en milliers d'euros) | Variation de juste valeur sur les instruments de couverture (y compris cessations de couverture) |
Variation de juste valeur sur les éléments couverts (y compris cessations de couverture) |
Part de l'inefficacité de la couverture |
Variation de juste valeur sur les instruments de couverture (y compris cessations de couverture) |
Variation de juste valeur sur les éléments couverts (y compris cessations de couverture) |
Part de l'inefficacité de la couverture |
||
| Taux d'intérêt | - 122 240 | 118 992 | - 3 248 | - 222 846 | 218 856 | - 3 990 | ||
| Change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Total | - 122 240 | 118 992 | - 3 248 | - 222 846 | 218 856 | - 3 990 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Variations de la juste valeur sur la période (y compris cessation de couverture au |
Montant notionnel |
Valeur comptable | Variations de la juste valeur sur la période (y compris cessation de couverture au |
Montant notionnel |
||||
| (en milliers d'euros) | Actif | Passif | cours de la période) |
Actif | Passif | cours de la période) |
|||
| Couverture de flux de trésorerie | |||||||||
| Marchés organisés | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Taux d'intérêt | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments fermes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments conditionnels | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments fermes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments conditionnels | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Marchés de gré à gré | ‐ | 7 771 | 863 | ‐ | ‐ | 8 633 | - 124 | 52 000 | |
| Taux d'intérêt | ‐ | 7 771 | 863 | ‐ | ‐ | 8 633 | - 124 | 52 000 | |
| Instruments fermes | ‐ | 7 771 | 863 | ‐ | ‐ | 8 633 | - 124 | 52 000 | |
| Instruments conditionnels | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments fermes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments conditionnels | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total des micro-couvertures de flux de trésorerie |
‐ | 7 771 | 863 | ‐ | ‐ | 8 633 | - 124 | 52 000 | |
| Couverture de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Couverture de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de change |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total des macro-couvertures de flux de trésorerie |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total de la couverture de flux de trésorerie |
‐ | 7 771 | 863 | ‐ | ‐ | 8 633 | - 124 | 52 000 | |
| Couverture d'investissements nets dans une activité à l'étranger |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
Les variations de juste valeur des dérivés de couverture sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres » à l'exception de la part inefficace de la relation de couverture qui est comptabilisée au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
Résultat net (Résultat de la comptabilité de couverture) |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
Résultat net (Résultat de la comptabilité de couverture) |
||||
| (en milliers d'euros) | Montant de la part efficace de la relation de couverture comptabilisé sur la période |
Montant comptabilisé en capitaux propres recyclables transférés en résultat au cours de la période |
Montant de la part inefficace de la couverture |
Montant de la part efficace de la relation de couverture comptabilisé sur la période |
Montant comptabilisé en capitaux propres recyclables transférés en résultat au cours de la période |
Montant de la part inefficace de la couverture |
|
| Couverture de flux de trésorerie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Taux d'intérêt | 863 | ‐ | ‐ | - 124 | ‐ | ‐ | |
| Change | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total de la couverture de flux de trésorerie |
863 | ‐ | ‐ | - 124 | ‐ | ‐ | |
| Couverture d'investissements nets dans une activité à l'étranger |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total de la couverture de flux de trésorerie et d'investissement net dans une activité à l'étranger |
863 | ‐ | ‐ | - 124 | ‐ | ‐ |
Cf. Rapport de gestion - chapitre Facteurs des risques.
Conformément au règlement européen 575/201318 (CRR), le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est soumise au respect du ratio de solvabilité, de levier et de liquidité.
La gestion des fonds propres du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est conduite de façon à respecter les niveaux de fonds propres prudentiels au sens de la directive européenne 2013/3619 et du règlement européen 575/2013, applicables depuis le 1er janvier 2014, et exigés par les autorités compétentes, la Banque centrale européenne (BCE) et l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) afin de couvrir les risques pondérés au titre des risques de crédit, des risques opérationnels et des risques de marché.
Ce dispositif prudentiel consiste notamment à renforcer la qualité et la quantité des fonds propres réglementaires requis, à mieux appréhender les risques, à inclure des coussins de fonds propres et des exigences supplémentaires en matière de la liquidité et du levier. Les fonds propres sont répartis en trois catégories :
18 Complété en juin 2019 par le règlement (UE) 2019/876 et en juin 2020 par le règlement (UE) 2020/873 19 Complétée en juin 2019 par la directive (UE) 2019/878
Pour être reconnus en fonds propres, les instruments de catégorie 1 et de catégorie 2 doivent répondre à des critères d'inclusion exigeants. Si d'anciens instruments ne sont pas ou plus éligibles, ils font l'objet d'une clause de "grand-père" permettant de les éliminer des fonds propres de façon progressive.
Les déductions relatives aux participations dans d'autres établissements de crédit viennent minorer le total de ces fonds propres et s'imputent respectivement selon le type de l'instrument sur les montants du CET1, du Tier 1 (AT1) et du Tier 2. Elles s'appliquent également aux détentions dans le secteur des assurances, quand l'établissement ne bénéficie pas de la dérogation conglomérat financier".
En 2020 comme en 2019 et selon la règlementation en vigueur, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a respecté les exigences réglementaires.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Sur les actifs financiers au coût amorti | 386 128 | 387 557 |
| Opérations avec les établissements de crédit | 5 848 | 3 750 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 39 095 | 31 489 |
| Opérations avec la clientèle | 320 938 | 330 487 |
| Opérations de location-financement | ‐ | ‐ |
| Titres de dettes | 20 247 | 21 831 |
| Sur les actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 331 | 473 |
| Opérations avec les établissements de crédit | ‐ | ‐ |
| Opérations avec la clientèle | ‐ | ‐ |
| Titres de dettes | 331 | 473 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | 9 358 | 10 824 |
| Autres intérêts et produits assimilés | ‐ | ‐ |
| Produits d'intérêts (1) (2) | 395 817 | 398 854 |
| Sur les passifs financiers au coût amorti | - 104 788 | - 120 576 |
| Opérations avec les établissements de crédit | - 7 043 | - 5 756 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | - 75 783 | - 65 809 |
| Opérations avec la clientèle | - 22 723 | - 49 924 |
| Opérations de location-financement | ‐ | ‐ |
| Dettes représentées par un titre | 761 | 934 |
| Dettes subordonnées | ‐ | - 21 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | - 88 383 | - 86 715 |
| Autres intérêts et charges assimilées | - 137 | - 56 |
| Charges d'intérêts | - 193 308 | - 207 347 |
(1) dont 4 109 milliers d'euros sur créances dépréciées (Bucket 3) au 31 décembre 2020 contre 4 994 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
(2) dont 475 milliers d'euros correspondant à des bonifications reçues de l'Etat au 31 décembre 2020 contre 743 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
Les montants d'intérêts négatifs enregistrés en produits d'intérêts et charges d'intérêts sont respectivement de 17 700 milliers d'euros et 3 369 milliers d'euros.
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 463 | - 76 | 387 | 589 | - 79 | 510 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 14 182 | - 45 309 | - 31 127 | 15 670 | - 35 750 | - 20 080 |
| Sur opérations avec la clientèle | 8 971 | - 1 477 | 7 494 | 56 213 | - 1 530 | 54 683 |
| Sur opérations sur titres | ‐ | - 41 | - 41 | ‐ | - 47 | - 47 |
| Sur opérations de change | 164 | ‐ | 164 | 251 | ‐ | 251 |
| Sur opérations sur instruments dérivés et autres opérations de hors bilan |
286 | ‐ | 286 | 260 | ‐ | 260 |
| Sur moyens de paiement et autres prestations de services bancaires et financiers |
182 167 | - 15 353 | 166 814 | 136 977 | - 12 856 | 124 121 |
| Gestion d'OPCVM, fiducie et activités analogues | 2 231 | - 267 | 1 964 | 2 333 | - 257 | 2 076 |
| Total Produits et charges de commissions | 208 464 | - 62 523 | 145 941 | 212 293 | - 50 519 | 161 774 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Dividendes reçus | 17 | 6 257 |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur actif/passif détenus à des fins de transaction | - 506 | - 755 |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat |
- 4 390 | - 1 962 |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur instruments de dette ne remplissant pas les critères SPPI |
1 644 | 4 592 |
| Gains ou pertes nets sur actifs représentatifs de contrats en unités de compte | ‐ | ‐ |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat sur option (1) |
‐ | ‐ |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés (hors résultat des couvertures d'investissements nets des activités à l'étranger) |
502 | 527 |
| Résultat de la comptabilité de couverture | - 3 248 | - 3 990 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | - 5 981 | 4 669 |
(1) Hors spread de crédit émetteur pour les passifs à la juste valeur par résultat sur option concernés
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net | Profits | Pertes | Net |
| Couverture de juste valeur | 211 570 | - 211 076 | 494 | 197 868 | - 197 868 | ‐ |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts |
106 466 | - 104 610 | 1 856 | 104 550 | - 93 318 | 11 232 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couverture) |
105 104 | - 106 466 | - 1 362 | 93 318 | - 104 550 | - 11 232 |
| Couverture de flux de trésorerie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Couverture d'investissements nets dans une activité à l'étranger |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Couverture de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers |
782 082 | - 785 824 | - 3 742 | 491 884 | - 495 874 | - 3 990 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 449 312 | - 332 176 | 117 136 | 349 754 | - 142 130 | 207 624 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 332 770 | - 453 648 | - 120 878 | 142 130 | - 353 744 | - 211 614 |
| Couverture de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total Résultat de la comptabilité de couverture | 993 652 | - 996 900 | - 3 248 | 689 752 | - 693 742 | - 3 990 |
Le résultat de la comptabilité de couverture se décompose comme suit :
Le détail du résultat de la comptabilité de couverture par type de relation (Couverture de juste valeur, Couverture de flux de trésorerie,…) est présenté dans la note 3.4 "Comptabilité de couverture".
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Gains ou pertes nets sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables (1) | - 249 | - 309 |
| Rémunération des instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (dividendes) (2) |
8 301 | 42 052 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres | 8 052 | 41 743 |
(1) Hors résultat de cession sur instruments de dettes dépréciés (Bucket 3) mentionné en note 4.10 « Coût du risque ».
(2) Dont dividendes reçus : 6,8 millions d'euros de SACAM Mutualisation principalement, contre en 2019 32,7 millions d'euros de la SAS rue de la Boétie et 7 millions d'euros de SACAM Mutualisation principalement.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Titres de dettes | ‐ | ‐ |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ |
| Prêts et créances sur la clientèle | ‐ | ‐ |
| Gains résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti | ‐ | ‐ |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ |
| Prêts et créances sur la clientèle | ‐ | ‐ |
| Pertes résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti | ‐ | ‐ |
| Gains ou pertes nets résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti | ‐ | ‐ |
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas effectué de reclassement d'actifs financier.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation | ‐ | ‐ |
| Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats d'assurance | ‐ | ‐ |
| Autres produits nets de l'activité d'assurance | ‐ | ‐ |
| Variation des provisions techniques des contrats d'assurance | ‐ | ‐ |
| Produits nets des immeubles de placement | 461 | 996 |
| Autres produits (charges) nets | 11 720 | 10 785 |
| Produits (charges) des autres activités | 12 181 | 11 781 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Charges de personnel | - 158 286 | - 160 336 |
| Impôts, taxes et contributions réglementaires (1) | - 14 189 | - 10 931 |
| Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation | - 75 587 | - 82 120 |
| Charges générales d'exploitation | - 248 062 | - 253 387 |
(1) Dont 4 528 milliers d'euros comptabilisés au titre du fonds de résolution au 31 décembre 2020 contre 2 931 milliers d'euros comptabilisés au titre du fonds de résolution au 31 décembre2019
La répartition par cabinet et par type de mission des honoraires des commissaires aux comptes des sociétés du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes intégrées globalement est la suivante au titre de 2020 :
Collège des Commissaires aux comptes de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes
| MAZARS | BBM FIDUREL |
Total | |||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros hors taxes) | 2020 | 2019 | 2020 | 2019 | 2020 |
| Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés |
90 | 91 | 90 | 121 | 212 |
| Emetteur | 90 | 91 | 90 | 91 | 180 |
| Filiales intégrées globalement | ‐ | ‐ | 30 | 32 | |
| Services autres que la certification des comptes | 18 | 18 | 6 | 7 | 24 |
| Emetteur | 18 | 18 | 6 | 7 | 24 |
| Filiales intégrées globalement | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total | 108 | 109 | 96 | 128 | 236 |
Autres Commissaires aux comptes intervenant sur les sociétés du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, consolidées par intégration globale
| FIDUREL | |
|---|---|
| (en milliers d'euros hors taxes) | 2020 |
| Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés | 32 |
| Services autres que la certification des comptes | ‐ |
| Total | 32 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Dotations aux amortissements | - 20 092 | - 17 363 |
| Immobilisations corporelles (1) | - 20 035 | - 17 290 |
| Immobilisations incorporelles | - 57 | - 73 |
| Dotations (reprises) aux dépréciations | - 155 | 186 |
| Immobilisations corporelles (2) | - 155 | 186 |
| Immobilisations incorporelles | ‐ | ‐ |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles |
- 20 247 | - 17 177 |
(1) Dont 3 606 milliers d'euros comptabilisés au titre de l'amortissement du droit d'utilisation au 31 décembre 2020.
(2) Dont 0 millier d'euros comptabilisés au titre des dotations (reprises) aux dépréciations du droit d'utilisation au 31 décembre 2020.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Dotations nettes de reprises des dépréciations sur actifs et provisions sur engagements hors bilan sains (Bucket 1 et Bucket 2) (A) |
- 12 973 | 142 |
| Bucket 1 : Pertes évaluées au montant des pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir |
- 11 346 | - 5 577 |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | - 10 | - 4 |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | - 9 978 | - 4 848 |
| Engagements par signature | - 1 358 | - 725 |
| Bucket 2 : Pertes évaluées au montant des pertes de crédit attendues pour la durée de vie |
- 1 627 | 5 719 |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | ‐ | ‐ |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | - 725 | 4 695 |
| Engagements par signature | - 902 | 1 024 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations sur actifs et provisions sur engagements hors bilan dépréciés (Bucket 3) (B) |
- 4 674 | - 17 758 |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | ‐ | ‐ |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | - 4 845 | - 17 671 |
| Engagements par signature | 171 | - 87 |
| Autres actifs (C) | - 83 | 66 |
| Risques et charges (D) | - 2 154 | 534 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions (E)= (A)+ (B)+ (C)+ (D) | - 19 884 | - 17 016 |
| Plus ou moins-values de cessions réalisées sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables dépréciés |
‐ | ‐ |
| Gains ou pertes réalisés sur instruments de dettes comptabilisés au coût amorti dépréciés | ‐ | ‐ |
| Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés | - 2 095 | - 1 119 |
| Récupérations sur prêts et créances | 220 | 603 |
| comptabilisés au coût amorti | 220 | 603 |
| comptabilisés en capitaux propres recyclables | ‐ | ‐ |
| Décotes sur crédits restructurés | - 466 | - 294 |
| Pertes sur engagements par signature | - 7 | - 59 |
| Autres pertes (1)) | - 1 117 | - 24 |
| Autres produits (2) | 1 046 | ‐ |
| Coût du risque | - 22 303 | - 17 909 |
(1) Dont 1 046 milliers d'euros relatifs à l'appel de la garantie Switch Assurance, versés à Crédit Agricole S.A. pour combler la baisse de la valeur de mise en équivalence des participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA), ce dernier étant mis en équivalence pour les besoins prudentiels.
(2) Dont 1 046 milliers d'euros relatifs au retour à meilleure fortune de la garantie Switch Assurance, à recevoir de Crédit Agricole S.A. suite à la hausse de la valeur de mise en équivalence des participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA), ce dernier étant mis en équivalence pour les besoins prudentiels.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation | 108 | - 742 |
| Plus-values de cession | 589 | 301 |
| Moins-values de cession | - 481 | - 1 043 |
| Titres de capitaux propres consolidés | ‐ | ‐ |
| Plus-values de cession | ‐ | ‐ |
| Moins-values de cession | ‐ | ‐ |
| Produits (charges) nets sur opérations de regroupement | ‐ | ‐ |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 108 | - 742 |
| En milliers d'euros | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Charge d'impôt courant | - 34 533 | - 40 091 |
| Charge d'impôt différé | 9 849 | 11 239 |
| Total Charge d'impôt | - 24 684 | - 28 852 |
Au 31 décembre 2020
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisition, activités abandonnées et résultats des entreprises mises en équivalence |
72 198 | 32,02% | - 23 118 |
| Effet des différences permanentes | - 1 848 | ||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | ‐ | ||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
- 194 | ||
| Effet de l'imposition à taux réduit | 732 | ||
| Changement de taux | - 2 034 | ||
| Effet des autres éléments | 1 778 | ||
| Taux et charge effectifs d'impôt | 34,19% | - 24 684 |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 31 décembre 2020.
Le total des impôts différés relatifs aux éléments imputés dans les capitaux propres correspond à une diminution de ces derniers de 1 856 milliers d'euros au 31 décembre 2020.
Au 31 décembre 2019
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisition, activités abandonnées et résultats des entreprises mises en équivalence |
122 259 | 34,43% | - 42 094 |
| Effet des différences permanentes | 14 281 | ||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | ‐ | ||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
- 2 581 | ||
| Effet de l'imposition à taux réduit | ‐ | ||
| Changement de taux | - 1 295 | ||
| Effet des autres éléments | 2 837 | ||
| Taux et charge effectifs d'impôt | 23,60% | - 28 852 |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 31 décembre 2019.
Le total des impôts différés relatifs aux éléments imputés dans les capitaux propres correspond à une diminution de ces derniers de 5 136 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
Est présenté ci-après le détail des produits et charges comptabilisés de la période :
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | ||
| Gains et pertes sur écarts de conversion | ‐ | ‐ |
| Ecart de réévaluation de la période | ‐ | ‐ |
| Transferts en résultat | ‐ | ‐ |
| Autres variations | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | 541 | 460 |
| Ecart de réévaluation de la période | 282 | 147 |
| Transferts en résultat | 249 | 309 |
| Autres variations | 10 | 4 |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | 863 | - 124 |
| Ecart de réévaluation de la période | 863 | - 124 |
| Transferts en résultat | ‐ | ‐ |
| Autres variations | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
‐ | ‐ |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
- 362 | - 87 |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
‐ | ‐ |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur activités abandonnées |
‐ | ‐ |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | 1 042 | 249 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | ||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | - 2 412 | - 1 430 |
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre | ‐ | ‐ |
| Ecart de réévaluation de la période | ‐ | ‐ |
| Transferts en réserves | ‐ | ‐ |
| Autres variations | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables | - 73 093 | 70 467 |
| Ecart de réévaluation de la période | - 73 101 | 70 221 |
| Transferts en réserves | 8 | 246 |
| Autres variations | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
‐ | ‐ |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
3 642 | - 2 020 |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
‐ | ‐ |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur activités abandonnées |
‐ | ‐ |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | - 71 863 | 67 017 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres | - 70 821 | 67 266 |
| Dont part du Groupe | - 70 822 | 67 265 |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle | 1 | 1 |
| 31/12/2019 | Variation | 31/12/2020 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Brut | Impôt | Net d'impôt |
Net dont part Groupe |
Brut | Impôt | Net d'impôt |
Net dont part Groupe |
Brut | Impôt | Net d'impôt |
Net dont part Groupe |
|
| (en milliers d'euros) | ||||||||||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | ||||||||||||
| Gains et pertes sur écarts de conversion | ‐ | ‐ | 1 | ‐ | ‐ | ‐ | - 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | 39 | - 12 | 27 | 27 | 541 | - 139 | 402 | 401 | 580 | - 151 | 429 | 428 |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | - 8 839 | 2 283 | - 6 556 | - 6 556 | 863 | - 223 | 640 | 640 | - 7 976 | 2 060 | - 5 916 | - 5 916 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
- 8 800 | 2 271 | - 6 528 | - 6 529 | 1 404 | - 362 | 1 041 | 1 041 | - 7 396 | 1 909 | - 5 487 | - 5 488 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur activités abandonnées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | - 8 800 | 2 271 | - 6 528 | - 6 529 | 1 404 | - 362 | 1 041 | 1 041 | - 7 396 | 1 909 | - 5 487 | - 5 488 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | ||||||||||||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | - 9 562 | 2 470 | - 7 092 | - 7 092 | - 2 412 | 623 | - 1 789 | - 1 789 | - 11 974 | 3 093 | - 8 881 | - 8 881 |
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables |
275 428 | - 9 877 | 265 551 | 265 551 | - 73 093 | 3 019 | - 70 074 | - 70 074 | 202 335 | - 6 858 | 195 477 | 195 477 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
265 866 | - 7 407 | 258 459 | 258 459 | - 75 505 | 3 642 | - 71 863 | - 71 863 | 190 361 | - 3 765 | 186 596 | 186 596 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur activités abandonnées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | 265 866 | - 7 407 | 258 459 | 258 459 | - 75 505 | 3 642 | - 71 863 | - 71 863 | 190 361 | - 3 765 | 186 596 | 186 596 |
| GAINS ET PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES | 257 066 | - 5 136 | 251 931 | 251 930 | - 74 101 | 3 280 | - 70 822 | - 70 822 | 182 965 | - 1 856 | 181 109 | 181 108 |
| 31/12/2018 | Variation | 31/12/2019 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Brut | Impôt | Net d'impôt |
Net dont part Groupe |
Brut | Impôt | Net d'impôt |
Net dont part Groupe |
Brut | Impôt | Net d'impôt |
Net dont part Groupe |
|
| (en milliers d'euros) | ||||||||||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | ||||||||||||
| Gains et pertes sur écarts de conversion | ‐ | ‐ | 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 1 | ‐ |
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | - 421 | 107 | - 314 | - 313 | 460 | - 119 | 341 | 340 | 39 | - 12 | 27 | 27 |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | - 8 715 | 2 251 | - 6 464 | - 6 464 | - 124 | 32 | - 92 | - 92 | - 8 839 | 2 283 | - 6 556 | - 6 556 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
- 9 136 | 2 358 | - 6 777 | - 6 777 | 336 | - 87 | 249 | 248 | - 8 800 | 2 271 | - 6 528 | - 6 529 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur activités abandonnées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | - 9 136 | 2 358 | - 6 777 | - 6 777 | 336 | - 87 | 249 | 248 | - 8 800 | 2 271 | - 6 528 | - 6 529 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | ||||||||||||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | - 8 132 | 2 100 | - 6 032 | - 6 032 | - 1 430 | 370 | - 1 060 | - 1 060 | - 9 562 | 2 470 | - 7 092 | - 7 092 |
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables |
204 961 | - 7 487 | 197 474 | 197 474 | 70 467 | - 2 390 | 68 077 | 68 077 | 275 428 | - 9 877 | 265 551 | 265 551 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
196 829 | - 5 387 | 191 442 | 191 442 | 69 037 | - 2 020 | 67 017 | 67 017 | 265 866 | - 7 407 | 258 459 | 258 459 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur activités abandonnées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | 196 829 | - 5 387 | 191 442 | 191 442 | 69 037 | - 2 020 | 67 017 | 67 017 | 265 866 | - 7 407 | 258 459 | 258 459 |
| GAINS ET PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES | 187 693 | - 3 029 | 184 665 | 184 665 | 69 373 | - 2 107 | 67 266 | 67 265 | 257 066 | - 5 136 | 251 931 | 251 930 |
L'activité principale du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est la banque de détail.
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Actif | Passif | Actif | Passif | |
| Caisse | 68 059 | ‐ | 62 924 | ‐ | |
| Banques centrales | 5 207 | ‐ | 13 015 | ‐ | |
| Valeur au bilan | 73 266 | ‐ | 75 939 | ‐ |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 8 430 | 4 719 |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 125 027 | 111 732 |
| Instruments de capitaux propres | 38 756 | 34 419 |
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 86 271 | 77 313 |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ‐ | ‐ |
| Valeur au bilan | 133 457 | 116 451 |
| Dont Titres prêtés | ‐ | ‐ |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ |
| Actions et autres titres à revenu variable | ‐ | ‐ |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ |
| Effets publics et valeurs assimilées | ‐ | ‐ |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ‐ | ‐ |
| OPCVM | ‐ | ‐ |
| Prêts et créances | ‐ | ‐ |
| Créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ |
| Créances sur la clientèle | ‐ | ‐ |
| Titres reçus en pension livrée | ‐ | ‐ |
| Valeurs reçues en pension | ‐ | ‐ |
| Instruments dérivés | 8 430 | 4 719 |
| Valeur au bilan | 8 430 | 4 719 |
Les montants relatifs aux titres reçus en pension livrée comprennent ceux que l'entité est autorisée à redonner en garantie.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Actions et autres titres à revenu variable | 5 208 | 4 581 |
| Titres de participation non consolidés | 33 548 | 29 838 |
| Total Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 38 756 | 34 419 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Titres de dettes | 84 521 | 75 563 |
| Effets publics et valeurs assimilées | ‐ | ‐ |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 23 371 | 23 429 |
| OPCVM | 61 150 | 52 134 |
| Prêts et créances | 1 750 | 1 750 |
| Créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ |
| Créances sur la clientèle | 1 750 | 1 750 |
| Titres reçus en pension livrée | ‐ | ‐ |
| Valeurs reçues en pension | ‐ | ‐ |
| Total Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI à la juste valeur par résultat |
86 271 | 77 313 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Prêts et créances | ‐ | ‐ |
| Créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ |
| Créances sur la clientèle | ‐ | ‐ |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ |
| Effets publics et valeurs assimilées | ‐ | ‐ |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ‐ | ‐ |
| Total Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ‐ | ‐ |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 10 161 | 6 007 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ‐ | ‐ |
| Valeur au bilan | 10 161 | 6 007 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Titres vendus à découvert | ‐ | ‐ |
| Titres donnés en pension livrée | ‐ | ‐ |
| Dettes représentées par un titre | ‐ | ‐ |
| Dettes envers la clientèle | ‐ | ‐ |
| Dettes envers les établissements de crédit | ‐ | ‐ |
| Instruments dérivés | 10 161 | 6 007 |
| Valeur au bilan | 10 161 | 6 007 |
Une information détaillée sur les instruments dérivés de transaction est fournie dans la note 3.2 relative au risque de marché, notamment sur taux d'intérêt.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par ces passifs en 2020 comme en 2019.
L'information détaillée est fournie à la note 3.4 "Comptabilité de couverture".
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
|
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
43 337 | 713 | - 133 | 31 705 | 218 | - 179 | |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
1 304 510 | 222 701 | - 20 369 | 1 405 652 | 287 434 | - 12 009 | |
| Total | 1 347 847 | 223 414 | - 20 502 | 1 437 357 | 287 652 | - 12 188 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
| Effets publics et valeurs assimilées | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 43 337 | 713 | - 133 | 31 705 | 218 | - 179 |
| Total des titres de dettes | 43 337 | 713 | - 133 | 31 705 | 218 | - 179 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Prêts et créances sur la clientèle | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total des prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
43 337 | 713 | - 133 | 31 705 | 218 | - 179 |
| Impôts sur les bénéfices | - 185 | 34 | - 58 | 46 | ||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables (nets d'impôts) |
528 | - 99 | 160 | - 133 |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres non recyclables
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
| Actions et autres titres à revenu variable | 6 096 | ‐ | - 142 | 3 924 | ‐ | - 142 |
| Titres de participation non consolidés | 1 298 414 | 222 701 | - 20 227 | 1 401 728 | 287 434 | - 11 867 |
| Total Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
1 304 510 | 222 701 | - 20 369 | 1 405 652 | 287 434 | - 12 009 |
| Impôts sur les bénéfices | - 5 833 | ‐ | - 9 877 | ‐ | ||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables (nets d'impôt) |
216 868 | - 20 369 | 277 557 | - 12 009 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Juste Valeur à la date de décomptabilisation |
Gains cumulés réalisés (1) |
Pertes cumulées réalisées (1) |
Juste Valeur à la date de décomptabilisation |
Gains cumulés réalisés (1) |
Pertes cumulées réalisées (1) |
| Actions et autres titres à revenu variable |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres de participation non consolidés | 100 | ‐ | - 8 | ‐ | ‐ | - 246 |
| Total Placements dans des instruments de capitaux propres |
100 | ‐ | - 8 | ‐ | ‐ | - 246 |
| Impôts sur les bénéfices | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables (nets d'impôt) |
‐ | - 8 | ‐ | - 246 |
Au cours de l'exercice, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a constaté la liquidation du titre Privas Ardèche Réalisations.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 2 044 518 | 1 361 868 |
| Prêts et créances sur la clientèle (1) | 18 352 954 | 17 138 367 |
| Titres de dettes | 1 510 884 | 1 312 263 |
| Valeur au bilan | 21 908 356 | 19 812 498 |
(1) Au 31 décembre 2020, dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée à la COVID19, le montant des encours de prêts garantis par l'Etat (PGE) accordés par le Crédit Agricole Sud Rhône
Alpes s'élève à 543 179 milliers d'euros et celui des reports d'échéances d'encours de prêts à la clientèle à 351 156 milliers d'euros (dont 21 540 milliers d'euros d'échéances d'encours de prêts reportées).
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et prêts | 8 338 | 16 929 |
| dont comptes ordinaires débiteurs non douteux (1) | 5 798 | 11 440 |
| dont comptes et prêts au jour le jour non douteux (1) | ‐ | ‐ |
| Valeurs reçues en pension | ‐ | ‐ |
| Titres reçus en pension livrée | ‐ | 68 855 |
| Prêts subordonnés | 277 | 277 |
| Autres prêts et créances | ‐ | ‐ |
| Valeur brute | 8 615 | 86 061 |
| Dépréciations | ‐ | ‐ |
| Valeur nette des prêts et créances auprès des établissements de crédit | 8 615 | 86 061 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires | 1 099 171 | 594 236 |
| Titres reçus en pension livrée | 366 823 | 79 067 |
| Comptes et avances à terme | 569 909 | 602 504 |
| Prêts subordonnés | ‐ | ‐ |
| Total Prêts et créances internes au Crédit Agricole | 2 035 903 | 1 275 807 |
| Valeur au bilan | 2 044 518 | 1 361 868 |
(1) Ces opérations composent pour partie la rubrique "Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit" du Tableau des flux de trésorerie
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Opérations avec la clientèle | ||
| Créances commerciales | 3 459 | 4 857 |
| Autres concours à la clientèle | 18 429 263 | 17 228 790 |
| Valeurs reçues en pension | ‐ | ‐ |
| Titres reçus en pension livrée | ‐ | ‐ |
| Prêts subordonnés | ‐ | ‐ |
| Créances nées d'opérations d'assurance directe | ‐ | ‐ |
| Créances nées d'opérations de réassurance | ‐ | ‐ |
| Avances en comptes courants d'associés | 60 973 | 25 030 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 63 709 | 78 312 |
| Valeur brute | 18 557 404 | 17 336 989 |
| Dépréciations | - 204 450 | - 198 622 |
| Valeur nette des prêts et créances auprès de la clientèle | 18 352 954 | 17 138 367 |
| Opérations de location-financement | ||
| Location-financement immobilier | ‐ | ‐ |
| Location-financement mobilier, location simple et opérations assimilées | ‐ | ‐ |
| Valeur brute | ‐ | ‐ |
| Dépréciations | ‐ | ‐ |
| Valeur nette des opérations de location-financement | ‐ | ‐ |
| Valeur au bilan | 18 352 954 | 17 138 367 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Effets publics et valeurs assimilées | 427 310 | 440 978 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 1 083 887 | 871 672 |
| Total | 1 511 197 | 1 312 650 |
| Dépréciations | - 313 | - 387 |
| Valeur au bilan | 1 510 884 | 1 312 263 |
| Actifs transférés comptabilisés à hauteur de l'implication continue de l'entité |
||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nature des actifs transférés | Actifs transférés | Passifs associés | Actifs et passifs associés |
Valeur comptable totale des |
Valeur comptable de |
Valeur | ||||||||
| Valeur comptable |
dont titrisations (non déconsolidantes) |
dont pensions livrées |
dont autres |
Juste valeur (1) |
Valeur comptable |
dont titrisations (non déconsolidantes) |
dont pensions livrées |
dont autres |
Juste valeur (1) |
Juste valeur nette (1) |
actifs initiaux avant leur transfert |
l'actif encore comptabilisée (implication continue) |
comptable des passif associés |
|
| (en milliers d'euros) | ||||||||||||||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers au coût amorti | 208 013 | 113 418 | 94 595 | ‐ 222 074 | 203 759 | 101 357 | 102 402 | ‐ 203 760 | 18 314 | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Titres de dettes | 94 595 | ‐ | 94 595 | ‐ 102 795 | 102 402 | ‐ | 102 402 | ‐ 102 402 | 393 | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Prêts et créances | 113 418 | 113 418 | ‐ | ‐ 119 279 | 101 357 | 101 357 | ‐ | ‐ 101 358 | 17 921 | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Total Actifs financiers | 208 013 | 113 418 | 94 595 | ‐ 222 074 | 203 759 | 101 357 | 102 402 | ‐ 203 760 | 18 314 | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Opérations de location-financement | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| TOTAL ACTIFS TRANSFÉRÉS | 208 013 | 113 418 | 94 595 | ‐ 222 074 | 203 759 | 101 357 | 102 402 | ‐ 203 760 | 18 314 | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Dans le cas où la "garantie de la ou des autres parties à l'accord donnant lieu aux passifs associés se limite aux actifs transférés" (IFRS 7.42D.(d)).
| Actifs transférés restant comptabilisés en totalité | Actifs transférés comptabilisés à hauteur de l'implication continue de l'entité |
|||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nature des actifs transférés | Actifs transférés | Passifs associés | Actifs et passifs associés |
Valeur comptable totale des |
Valeur comptable de l'actif encore |
Valeur comptable |
||||||||||
| Valeur comptable |
dont titrisations (non déconsolidantes) |
dont pensions livrées |
dont autres |
Juste valeur (1) |
Valeur comptable |
dont titrisations (non déconsolidantes) |
Dont pensions livrées |
Dont autres |
Juste valeur (1) |
Juste valeur nette (1) |
actifs initiaux avant leur transfert |
comptabilisée (implication continue) |
des passif associés |
|||
| (en milliers d'euros) | ||||||||||||||||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Actifs financiers au coût amorti | 255 880 | 74 293 | 181 587 | ‐ 276 204 | 268 614 | 66 119 | 202 495 | ‐ 268 614 | 7 590 | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Titres de dettes | 181 587 | ‐ | 181 587 | ‐ 196 394 | 202 495 | ‐ | 202 495 | ‐ 202 495 | - 6 101 | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Prêts et créances | 74 293 | 74 293 | ‐ | ‐ | 79 810 | 66 119 | 66 119 | ‐ | ‐ | 66 119 | 13 691 | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Total Actifs financiers | 255 880 | 74 293 | 181 587 | ‐ 276 204 | 268 614 | 66 119 | 202 495 | ‐ 268 614 | 7 590 | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Opérations de location-financement | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| TOTAL ACTIFS TRANSFÉRÉS | 255 880 | 74 293 | 181 587 | ‐ 276 204 | 268 614 | 66 119 | 202 495 | ‐ 268 614 | 7 590 | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Dans le cas où la "garantie de la ou des autres parties à l'accord donnant lieu aux passifs associés se limite aux actifs transférés" (IFRS 7.42D.(d)).
Les titrisations consolidées avec investisseurs externes constituent un transfert d'actifs au sens de l'amendement à IFRS 7. En effet, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a une obligation contractuelle indirecte de remettre aux investisseurs externes les flux de trésorerie des actifs cédés au fonds de titrisation (bien que ces actifs figurent au bilan du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes via la consolidation du fonds). Les créances cédées au fonds de titrisation servent de garantie aux investisseurs.
Les titrisations consolidées intégralement autosouscrites ne constituent pas un transfert d'actif au sens de la norme IFRS 7.
| Montants au bilan | Sorties futures de trésorerie liées aux actifs | transférés (non actualisés) | Montants au compte de résultat | ||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nature de l'implication continue (2) | Actifs/Passifs (1) | Montant représentant l'exposition maximale à des pertes (3) |
Montant représentant les pertes supportées par des tiers titulaires de droits de rang inférieur |
Montant estimé à la date du reporting |
Echéancier | En date de transfert des actifs |
Post transfert sur la durée de l'implication continue | ||||||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable |
dont titrisations (déconsolidantes) |
Autres | Juste valeur |
≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Gains ou pertes (1) de transfert (4) |
Produits/Charges * de la période |
Produits/Charges* de la fin de période |
Produits/Charges* cumulés |
||||
| Engagements donnés, dont instruments dérivés : |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Contrats fermes d'achat à terme | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Options de vente émises | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Options d'achat acquises | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres dérivés | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Engagements de financement | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Engagements de garantie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments financiers non dérivés souscrits : |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Actifs financiers au coût amorti | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| TOTAL ACTIFS TRANSFÉRÉS | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Les actifs sont signés plus, les passifs sont signés moins, les produits sont signés plus, les charges sont signées moins.
(2) "Une entité peut agréger les informations exigées … relatives à un actif particulier si elle a plus d'un type d'implication continue dans cet actif financier décomptabilisé, et les publier comme un seul type d'implication continue" IFRS 7.42F
(3) L'entité précisera "la façon dont l'exposition maximale a été déterminée" IFRS 7.42E (c)
(4) Si les gains ou les pertes ne sont pas la résultante d'une évaluation définie sur la base de données de marché observables, l'entité explicitera le mode de valorisation (IFRS 7.B.38).
| Montants au bilan | Sorties futures de trésorerie liées aux actifs | transférés (non actualisés) | Montants au compte de résultat | ||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nature de l'implication continue (2) | Actifs/Passifs (1) | Montant représentant les pertes supportées Montant par des tiers représentant titulaires de droits l'exposition de rang inférieur maximale à des pertes (3) |
Montant estimé à la date du reporting |
Echéancier | En date de transfert des actifs |
Post transfert sur la durée de l'implication continue | |||||||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable |
dont titrisations (déconsolidantes) |
Autres | Juste valeur |
≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Gains ou pertes (1) de transfert (4) |
Produits/Charges * de la période |
Produits/Charges* de la fin de période |
Produits/Charges* cumulés |
||||
| Engagements donnés, dont instruments dérivés : |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Contrats fermes d'achat à terme | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Options de vente émises | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Options d'achat acquises | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres dérivés | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Engagements de financement | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Engagements de garantie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments financiers non dérivés souscrits : |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Actifs financiers au coût amorti | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Titres de dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| TOTAL ACTIFS TRANSFÉRÉS | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Les actifs sont signés plus, les passifs sont signés moins, les produits sont signés plus, les charges sont signées moins.
(2) "Une entité peut agréger les informations exigées … relatives à un actif particulier si elle a plus d'un type d'implication continue dans cet actif financier décomptabilisé, et les publier comme un seul type d'implication continue" IFRS 7.42F
(3) L'entité précisera "la façon dont l'exposition maximale a été déterminée" IFRS 7.42E (c)
(4) Si les gains ou les pertes ne sont pas la résultante d'une évaluation définie sur la base de données de marché observables, l'entité explicitera le mode de valorisation (IFRS 7.B.38).
Le périmètre des expositions souveraines recensées couvre les expositions à l'État, hors collectivités locales. Les créances fiscales sont exclues du recensement.
L'exposition aux dettes souveraines correspond à une exposition nette de dépréciation (valeur au bilan) présentée à la fois brute et nette de couverture.
Les expositions du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes au risque souverain sont les suivantes :
| 31/12/2020 | Expositions nettes de dépréciations | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat |
Actifs financiers à | |||||||||||||
| (en milliers d'euros) |
Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat |
la juste valeur par capitaux propres recyclables |
Actifs financiers au coût amorti |
Total activité banque brut de couvertures |
Couvertures | Total activité banque net de couvertures |
|||||||
| Allemagne | ‐ | ‐ | ‐ | 55 395 | 55 395 | ‐ | 55 395 | |||||||
| France | ‐ | ‐ | ‐ | 352 038 | 352 038 | ‐ | 352 038 | |||||||
| Pays-Bas | ‐ | ‐ | ‐ | 19 851 | 19 851 | ‐ | 19 851 | |||||||
| Autres pays souverains |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||||||
| Total | ‐ | ‐ | ‐ | 427 284 | 427 284 | ‐ | 427 284 |
| 31/12/2019 | Expositions nettes de dépréciations | ||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat |
Actifs financiers à | ||||||||||||||
| (en milliers d'euros) |
Actifs Autres actifs financiers financiers à la détenus à des juste valeur fins de par résultat transaction |
la juste valeur par capitaux propres recyclables |
Actifs financiers au coût amorti |
Total activité banque brut de couvertures |
Couvertures | Total activité banque net de couvertures |
|||||||||
| Allemagne | ‐ | ‐ | ‐ | 57 208 | 57 208 | ‐ | ‐ | ||||||||
| France | ‐ | ‐ | ‐ | 363 764 | 363 764 | ‐ | 363 764 | ||||||||
| Pays-Bas | ‐ | ‐ | ‐ | 19 889 | 19 889 | ‐ | ‐ | ||||||||
| Autres pays souverains |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||||
| Total | ‐ | ‐ | ‐ | 440 861 | 440 861 | ‐ | 440 861 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Dettes envers les établissements de crédit | 13 329 263 | 12 607 294 |
| Dettes envers la clientèle | 7 665 555 | 6 220 630 |
| Dettes représentées par un titre | 318 357 | 354 869 |
| Valeur au bilan | 21 313 175 | 19 182 793 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et emprunts | 5 779 | 2 925 |
| dont comptes ordinaires créditeurs (1) | 4 127 | 2 178 |
| dont comptes et emprunts au jour le jour (1) | ‐ | ‐ |
| Valeurs données en pension | ‐ | ‐ |
| Titres donnés en pension livrée | 102 402 | 223 326 |
| Total | 108 181 | 226 251 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires créditeurs | 37 | 32 |
| Titres donnés en pension livrée | 366 459 | 79 193 |
| Comptes et avances à terme | 12 854 586 | 12 301 818 |
| Total | 13 221 082 | 12 381 043 |
| Valeur au bilan | 13 329 263 | 12 607 294 |
(1) Ces opérations composent pour partie la rubrique "Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit" du Tableau des flux de trésorerie.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Comptes ordinaires créditeurs | 6 620 883 | 5 058 656 |
| Comptes d'épargne à régime spécial | 78 756 | 81 156 |
| Autres dettes envers la clientèle | 965 916 | 1 080 818 |
| Titres donnés en pension livrée | ‐ | ‐ |
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe | ‐ | ‐ |
| Dettes nées d'opérations de réassurance | ‐ | ‐ |
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques |
‐ | ‐ |
| Valeur au bilan | 7 665 555 | 6 220 630 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Bons de caisse | ‐ | ‐ |
| Titres du marché interbancaire | ‐ | ‐ |
| Titres de créances négociables | 217 000 | 288 750 |
| Emprunts obligataires | 101 357 | 66 119 |
| Autres dettes représentées par un titre | ‐ | ‐ |
| Valeur au bilan | 318 357 | 354 869 |
| 31/12/2020 Effets de compensation sur les actifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres accords similaires |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nature des instruments financiers |
Montants bruts | Montants bruts | Montants nets | Autres montants compensables sous conditions | ||
| des actifs comptabilisés avant tout effet de compensation |
des passifs effectivement compensés comptablemen t |
des actifs financiers présentés dans les états de synthèse |
Montants bruts des passifs financiers relevant de convention cadre de compensation |
Montants des autres instruments financiers reçus en garantie, dont dépôt de garantie |
Montant net après l'ensemble des effets de compensation |
|
| (en milliers d'euros) | ||||||
| Dérivés (1) | 19 468 | ‐ | 19 468 | 11 668 | ‐ | 7 800 |
| Prises en pension de titres (2) | 366 823 | ‐ | 366 823 | 366 459 | 364 | ‐ |
| Prêts de titres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres instruments financiers | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total des actifs financiers soumis à compensation |
386 291 | ‐ | 386 291 | 378 127 | 364 | 7 800 |
(1) Le montant des dérivés soumis à compensation représente 100 % des dérivés à l'actif à la date d'arrêté.
(2) Le montant des prises en pension de titres soumis à compensation représente 100 % des prises en pension de titres à l'actif à la date d'arrêté.
| 31/12/2019 Effets de compensation sur les actifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres accords similaires |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nature des instruments financiers |
Montants bruts | Montants nets Montants bruts |
Autres montants compensables sous conditions | |||
| des actifs comptabilisés avant tout effet de compensation |
des passifs effectivement compensés comptablement |
des actifs financiers présentés dans les états de synthèse |
Montants bruts des passifs financiers relevant de convention-cadre de compensation |
Montants des autres instruments financiers reçus en garantie, dont dépôt de garantie |
Montant net après l'ensemble des effets de compensation |
|
| (en milliers d'euros) | ||||||
| Dérivés (1) | 23 479 | ‐ | 23 479 | 19 030 | ‐ | 4 449 |
| Prises en pension de titres (2) | 147 922 | ‐ | 147 922 | 118 018 | ‐ | 29 904 |
| Prêts de titres (3) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres instruments financiers (4) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total des actifs financiers soumis à compensation |
171 401 | ‐ | 171 401 | 137 048 | ‐ | 34 353 |
| 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nature des instruments financiers |
Effets de compensation sur les passifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres accords similaires |
||||||
| Montants bruts des passifs comptabilisés avant tout effet de compensation |
Montants bruts des actifs effectivement compensés comptablement |
Montants nets des passifs financiers présentés dans les états de synthèse |
Autres montants compensables sous conditions | Montant net | |||
| Montants bruts des actifs financiers relevant de convention-cadre de compensation |
Montants des autres instruments financiers donnés en garantie, dont dépôt de garantie |
après l'ensemble des effets de compensation |
|||||
| (en milliers d'euros) | |||||||
| Dérivés (1) | 585 702 | ‐ | 585 702 | 11 668 | 540 520 | 33 514 | |
| Mises en pension de titres (2) | 468 861 | ‐ | 468 861 | 366 459 | 102 402 | ‐ | |
| Emprunts de titres (3) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres instruments financiers (4) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total des passifs financiers soumis à compensation |
1 054 563 | ‐ | 1 054 563 | 378 127 | 642 922 | 33 514 |
(1) Le montant des dérivés soumis à compensation représente 100 % des dérivés au passif à la date d'arrêté.
(2) Le montant des mises en pension de titres soumis à compensation représente 100 % des mises en pension de titres au passif à la date d'arrêté.
| 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Effets de compensation sur les passifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres accords similaires |
|||||||
| Nature des instruments financiers |
Montants bruts | Montants bruts | Montants nets des passifs financiers présentés dans les états de synthèse |
Autres montants compensables sous conditions | Montant net | ||
| des passifs comptabilisés avant tout effet de compensation |
des actifs effectivement compensés comptablement |
Montants bruts des actifs financiers relevant de convention-cadre de compensation |
Montants des autres instruments financiers donnés en garantie, dont dépôt de garantie |
après l'ensemble des effets de compensation |
|||
| (en milliers d'euros) | |||||||
| Dérivés (1) | 465 378 | ‐ | 465 378 | 19 030 | ‐ | 446 348 | |
| Mises en pension de titres (2) | 302 519 | ‐ | 302 519 | 118 018 | 1 443 | 183 058 | |
| Emprunts de titres (3) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres instruments financiers (4) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total des passifs financiers soumis à compensation |
767 897 | ‐ | 767 897 | 137 048 | 1 443 | 629 406 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Impôts courants | 22 190 | 14 955 |
| Impôts différés | 48 210 | 34 809 |
| Total Actifs d'impôts courants et différés | 70 400 | 49 764 |
| Impôts courants | ‐ | ‐ |
| Impôts différés | 40 | 28 |
| Total Passifs d'impôts courants et différés | 40 | 28 |
Le net des actifs et passifs d'impôts différés se décompose comme suit :
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Impôts différés Actif |
Impôts différés Passif |
Impôts différés Actif |
Impôts différés Passif |
| Décalages temporaires comptables-fiscaux | 68 750 | ‐ | 65 872 | ‐ |
| Charges à payer non déductibles | 776 | ‐ | 1 475 | ‐ |
| Provisions pour risques et charges non déductibles | 34 313 | ‐ | 31 256 | ‐ |
| Autres différences temporaires | 33 661 | ‐ | 33 141 | ‐ |
| Impôts différés sur réserves latentes | - 2 983 | ‐ | - 6 135 | ‐ |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | - 7 010 | ‐ | - 9 889 | ‐ |
| Couverture de flux de trésorerie | 2 060 | ‐ | 2 283 | ‐ |
| Gains et pertes sur écarts actuariels | 1 966 | ‐ | 1 471 | ‐ |
| Gains et pertes sur variation du risque de crédit propre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Impôts différés sur résultat | - 17 557 | 40 | - 24 927 | 28 |
| Total Impôts différés | 48 210 | 40 | 34 809 | 28 |
Les impôts différés sont nettés au bilan par entité fiscale.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Autres actifs | 694 049 | 593 570 |
| Comptes de stocks et emplois divers | 9 663 | 9 049 |
| Gestion collective des titres Livret de développement durable | ‐ | ‐ |
| Débiteurs divers (1) | 682 080 | 581 966 |
| Comptes de règlements | 2 306 | 2 555 |
| Capital souscrit non versé | ‐ | ‐ |
| Autres actifs d'assurance | ‐ | ‐ |
| Parts des réassureurs dans les provisions techniques | ‐ | ‐ |
| Comptes de régularisation | 71 312 | 74 060 |
| Comptes d'encaissement et de transfert | 16 522 | 13 363 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | 10 | 5 |
| Produits à recevoir | 51 940 | 50 408 |
| Charges constatées d'avance | 390 | 734 |
| Autres comptes de régularisation | 2 450 | 9 550 |
| Valeur au bilan | 765 361 | 667 630 |
(1) dont 2846 milliers d'euros au titre de la contribution au Fonds de Résolution Unique versée sous forme d'un dépôt de garantie. Ce dépôt de garantie est utilisable par le Fonds de Résolution Unique, à tout moment et sans condition, pour financer une intervention.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | 162 129 | 157 303 |
| Comptes de règlements | 16 | 16 |
| Créditeurs divers | 120 462 | 122 021 |
| Versements restant à effectuer sur titres | 28 258 | 27 688 |
| Autres passifs d'assurance | ‐ | ‐ |
| Dettes locatives (3) | 13 393 | 7 578 |
| Autres | ‐ | ‐ |
| Comptes de régularisation | 231 832 | 208 959 |
| Comptes d'encaissement et de transfert (2) | 51 500 | 43 128 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | ‐ | ‐ |
| Produits constatés d'avance | 105 547 | 105 103 |
| Charges à payer | 73 033 | 52 602 |
| Autres comptes de régularisation | 1 752 | 8 126 |
| Valeur au bilan | 393 961 | 366 262 |
(1) Les montants indiqués incluent les dettes rattachées.
(2) Les montants sont indiqués en net.
(3) Tenant compte des effets de première application de la décision de l'IFRS IC du 26 novembre 2019 sur la durée des contrats de location IFRS 16, le solde des dettes locatives au bilan aurait été de 13 302 milliers d'euros au 31/12/2019 (Cf. note 1.1 Normes applicables et comparabilité)
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné.
Le Crédit Agricole Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par les dispositions d'IFRS12.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | Variations de périmètre |
Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Ecarts de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2020 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 15 565 | ‐ | 8 110 | - 349 | ‐ | 252 | 23 578 |
| Amortissements et dépréciations | - 1 609 | ‐ | - 530 | 228 | ‐ | - 105 | - 2 016 |
| Valeur au bilan (1) | 13 956 | ‐ | 7 580 | - 121 | ‐ | 147 | 21 562 |
(1) Y compris immeubles de placement donnés en location simple
| (en milliers d'euros) | 31/12/2018 | Variations de périmètre |
Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Ecarts de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2019 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 12 837 | ‐ | 4 459 | - 829 | ‐ | - 902 | 15 565 |
| Amortissements et dépréciations |
- 2 177 | ‐ | - 490 | 621 | ‐ | 437 | - 1 609 |
| Valeur au bilan (1) | 10 660 | ‐ | 3 969 | - 208 | ‐ | - 465 | 13 956 |
(1) Y compris immeubles de placement donnés en location simple
La valeur de marché des immeubles de placement comptabilisés au coût, établie "à dire d'expert", s'élève à 21 562 milliers d'euros au 31 décembre 2020 contre 13 894 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 | |
|---|---|---|---|
| Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques | Niveau 1 | ‐ | ‐ |
| Valorisation fondée sur des données observables | Niveau 2 | 19 718 | 13 015 |
| Valorisation fondée sur des données non observables | Niveau 3 | 1 844 | 879 |
| Valeur de marché des immeubles de placement | 21 562 | 13 894 |
Tous les immeubles de placement font l'objet d'une comptabilisation au coût au bilan.
Les immobilisations corporelles d'exploitation incluent les droits d'utilisation des immobilisations prises en location en tant que preneur.
Les amortissements et dépréciations des immobilisations corporelles d'exploitation sont présentés y compris amortissements sur immobilisations données en location simple.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | Variations de périmètre |
Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Ecarts de conversion |
Autres mouvements (1) |
31/12/2020 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | ||||||||
| Valeur brute | 289 460 | ‐ | 20 032 | - 10 669 | ‐ | 6 331 | 305 154 | |
| Amortissements et dépréciations |
- 147 919 | ‐ | - 19 287 | 9 752 | ‐ | - 772 | - 158 226 | |
| Valeur au bilan | 141 541 | ‐ | 745 | - 917 | ‐ | 5 559 | 146 928 | |
| Immobilisations incorporelles | ||||||||
| Valeur brute | 11 664 | ‐ | 23 | ‐ | ‐ | ‐ | 11 687 | |
| Amortissements et dépréciations |
- 624 | ‐ | - 57 | ‐ | ‐ | ‐ | - 681 | |
| Valeur au bilan | 11 040 | ‐ | - 34 | ‐ | ‐ | ‐ | 11 006 |
(1) Tenant compte des effets de première application de la décision de l'IFRS IC du 26 novembre 2019 sur la durée des contrats de location IFRS 16, le solde des droits d'utilisation au bilan aurait été de 15 245 milliers d'euros au 31/12/2019 (contre 9 540 milliers d'euros avant application de la décision IFRS IC) (Cf. note 1.1 Normes applicables et comparabilité).
| (en milliers d'euros) | 31/12/2018 | 01/01/2019 (1) | Variations de périmètre |
Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Ecarts de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2019 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | ||||||||
| Valeur brute | 270 256 | 7 890 | ‐ | 16 747 | - 7 550 | ‐ | 2 117 | 289 460 |
| Amortissements et dépréciations |
- 134 709 | - 357 | ‐ | - 17 285 | 4 738 | ‐ | - 306 | - 147 919 |
| Valeur au bilan | 135 547 | 7 533 | ‐ | - 538 | - 2 812 | ‐ | 1 811 | 141 541 |
| Immobilisations incorporelles | ||||||||
| Valeur brute | 13 190 | - 3 170 | ‐ | 536 | ‐ | ‐ | 1 108 | 11 664 |
| Amortissements et dépréciations |
- 777 | 357 | ‐ | - 73 | ‐ | ‐ | - 131 | - 624 |
| Valeur au bilan | 12 413 | - 2 813 | ‐ | 463 | ‐ | ‐ | 977 | 11 040 |
(1) Impact de la comptabilisation du droit d'utilisation dans le cadre de la première application de la norme IFRS 16 Contrats de location.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 BRUT |
31/12/2019 NET |
Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (Cessions) |
Pertes de valeur de la période |
Ecarts de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2020 BRUT |
31/12/2020 NET |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Square Habitat Gestion SRA |
2 858 | 2 858 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 2 858 | 2 858 |
| TOTAL | 2 858 | 2 858 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 2 858 | 2 858 |
L'écart d'acquisition (goodwill) correspond à l'écart entre la valeur des titres achetés présents dans les comptes de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes et la valeur de la situation nette dans les comptes de Square Habitat Gestion Sud Rhône Alpes.
| 31/12/2019 | Variations de périmètre |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Ecarts de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2020 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ||||||||
| Risques sur les produits épargne-logement | 26 702 | ‐ | 3 673 | ‐ | - 1 820 | ‐ | ‐ | 28 555 |
| Risques d'exécution des engagements par signature |
7 717 | ‐ | 2 260 | - 76 | -171 | ‐ | ‐ | 9 729 |
| Risques opérationnels | 842 | ‐ | 473 | - 37 | - 232 | ‐ | ‐ | 1 046 |
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés (1) | 6 839 | ‐ | 91 | ‐ | - 1 685 | ‐ | 1 919 | 7 164 |
| Litiges divers | 1 089 | ‐ | 382 | - 75 | - 398 | ‐ | ‐ | 998 |
| Participations | 189 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 189 |
| Restructurations | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres risques | 10 363 | ‐ | 6 212 | - 3 755 | - 3 210 | ‐ | ‐ | 9 610 |
| TOTAL | 53 741 | ‐ | 43 345 | - 3 943 | - 37 771 | ‐ | 1 919 | 57 291 |
(1) Dont 5 503 milliers d'euros au titre des avantages postérieurs à l'emploi sur des régimes à prestations définies, tels que détaillés dans la note 7.4, dont 1 662 milliers d'euros au titre de la provision pour médaille du travail.
| 31/12/2018 | 01/01/2019 (2) |
Variations de périmètre |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Ecarts de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2019 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | |||||||||
| Risques sur les produits épargne-logement | 17 350 | ‐ | ‐ | 9 392 | ‐ | - 40 | ‐ | ‐ | 26 702 |
| Risques d'exécution des engagements par signature |
7 931 | ‐ | ‐ | 906 | - 2 | - 1 118 | ‐ | ‐ | 7 717 |
| Risques opérationnels | 1 425 | ‐ | ‐ | 167 | - 13 | - 737 | ‐ | ‐ | 842 |
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés | 6 352 | ‐ | ‐ | 23 | ‐ | - 557 | ‐ | 1 021 | 6 839 |
| Litiges divers | 1 307 | ‐ | ‐ | 487 | - 28 | - 677 | ‐ | ‐ | 1 089 |
| Participations | ‐ | ‐ | ‐ | 189 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 189 |
| Restructurations | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres risques | 13 228 | ‐ | ‐ | 5 273 | - 4 028 | - 4 110 | ‐ | ‐ | 10 363 |
| TOTAL | 47 593 | ‐ | ‐ | 16 437 | - 4 071 | - 7 239 | ‐ | 1 021 | 53 741 |
La provision est constituée de deux composantes : la provision engagement portant sur les crédits que la banque est susceptible de devoir accorder à des conditions de taux préfixés dans le cadre de droits acquis par les clients et la provision crédit qui s'applique à ceux déjà accordés à des conditions plus basses que celles des autres crédits.
Ces provisions sont constituées en couverture de risques d'exécution d'engagements de financement donnés, d'engagements de garantie donnés, ou de risques sur autres engagements du hors bilan.
Cette provision couvre différents types de risques opérationnels.
Il s'agit des provisions relatives à la médaille du travail et aux avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies.
Il s'agit notamment de provisions consécutives à des risques légaux et fiscaux (Litiges divers) et de provisions couvrant différents risques avec principalement des provisions sur les DAT à taux progressifs.
Encours collectés au titre des comptes et plans d'épargne-logement sur la phase d'épargne
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 142 542 | 152 655 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 1 475 693 | 1 381 594 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 1 294 299 | 1 317 690 |
| Total plans d'épargne-logement | 2 912 534 | 2 851 939 |
| Total comptes épargne-logement | 453 527 | 433 847 |
| Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement | 3 366 061 | 3 285 786 |
Les encours de collecte, hors prime de l'Etat, sont des encours sur base d'inventaire à fin novembre 2020 pour les données au 31 décembre 2020 et à fin novembre 2019 pour les données au 31 décembre 2019.
Encours de crédits en vie octroyés au titre des comptes et plans d'épargne-logement
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 1 496 | 2 193 |
| Comptes épargne-logement | 7 685 | 11 303 |
| Total encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne-logement | 9 181 | 13 496 |
Provision au titre des comptes et plans d'épargne-logement
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 123 | 76 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 16 071 | |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 10 555 | |
| Total plans d'épargne-logement | 26 702 | |
| Total comptes épargne-logement | ‑ | ‐ |
| Total Provision au titre des contrats épargne-logement | 28 555 | 26 702 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | Dotations | Reprises | Autres mouvements |
31/12/2020 |
|---|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 26 702 | 3 673 | - 1 820 | ‑ | 28 555 |
| Comptes épargne-logement | ‐ | ‑ | ‑ | ‑ | ‑ |
| Total Provision au titre des contrats épargne-logement |
26 702 | 3 673 | - 1 820 | ‑ | 28 555 |
L'organisation financière du groupe Crédit Agricole concernant les comptes d'épargne à régime spécial est décrite dans le paragraphe "Relations internes aux Crédit Agricole - mécanismes financiers internes" de la partie "Cadre général".
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Dettes subordonnées à durée déterminée | ‐ | ‐ |
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | ‐ | ‐ |
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | ‐ | ‐ |
| Titres et emprunts participatifs | 2 062 | 2 069 |
| Valeur au bilan | 2 062 | 2 069 |
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est une société coopérative à capital variable, soumise notamment aux articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier relatifs au Crédit agricole, aux articles L. 231-1 et suivants du Code de commerce relatifs aux sociétés à capital variable, et aux dispositions de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération.
Son capital est composé de parts sociales cessibles nominatives souscrites par les sociétaires, de Certificats Coopératifs d'Investissement (CCI) et de Certificats Coopératifs d'Associés (CCA).
Conformément aux dispositions de l'IFRIC 2, la qualité de capital est reconnue aux parts sociales des coopératives dans la mesure où l'entité dispose d'un droit inconditionnel de refuser le remboursement des parts. La cession des parts sociales étant soumise à l'agrément du conseil d'administration de la Caisse régionale, cette dernière caractéristique confirme par conséquent leur qualité de capital social au regard des normes IFRS.
Les CCI et/ou CCA sont des valeurs mobilières sans droit de vote émises pour la durée de la société et représentatives de droits pécuniaires attachés à une part de capital. Leur émission est régie par les titres II quater et quinquies de la loi du 10 septembre 1947.
A la différence des parts sociales, ils confèrent à leurs détenteurs un droit sur l'actif net de la société dans la proportion du capital qu'ils représentent.
Les CCI sont émis au profit de titulaires n'ayant pas à justifier de la qualité de sociétaire, et sont librement négociables.
Les CCA ne peuvent en revanche être souscrits et détenus que par les sociétaires de la Caisse régionale et des Caisses locales qui lui sont affiliées.
| Répartition du capital de la Caisse Régionale | Nombre de titres au 31/12/2019 |
Nombre de titres émis |
Nombre de titres remboursés |
Nombre de titres au 31/12/2020 |
% du capital |
|---|---|---|---|---|---|
| Certificats Coopératifs d'investissements (CCI) | 672 150 | ‐ | ‐ | 672 150 | 14,67% |
| Dont part du Public | 643 455 | ‐ | ‐ | 638 697 | 13,94% |
| Dont part Sacam Mutualisation | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 0,00% |
| Dont part autodétenue | 28 695 | ‐ | ‐ | 33 453 | 0,73% |
| Certificats Coopératifs d'associés (CCA) | 1 158 331 | ‐ | ‐ | 1 158 331 | 25,29% |
| Dont part du Public | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 0,00% |
| Dont part Crédit Agricole S.A. | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 0,00% |
| Dont part Sacam Mutualisation | 1 158 331 | ‐ | ‐ | 1 158 331 | 25,29% |
| Parts sociales | 2 749 910 | ‐ | ‐ | 2 749 910 | 60,04% |
| Dont 84 Caisses Locales | 2 749 891 | ‐ | ‐ | 2 749 891 | 60,04% |
| Dont 18 administrateurs de la Caisse régionale | 18 | ‐ | ‐ | 18 | 0,00% |
| Dont Crédit Agricole S.A. | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 0,00% |
| Dont Sacam Mutualisation | 1 | ‐ | ‐ | 1 | 0,00% |
| Dont Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 0,00% |
| Total | 4 580 391 | ‐ | ‐ | 4 580 391 | 100,00% |
La valeur nominale des titres est de 15,25.
Conformément à la norme IAS 33, une entité doit calculer le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires de l'entité mère. Celui-ci doit être calculé en divisant le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires par le nombre moyen d'actions ordinaires en circulation.
Ainsi qu'il est évoqué au paragraphe précédent, les capitaux propres de la Caisse régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sont composés de parts sociales, de CCI et de CCA.
Conformément aux dispositions de l'article 14 de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 relative au statut de la coopération, la rémunération des parts sociales est au plus égale à la moyenne, sur les trois années civiles précédant la date de l'assemblée générale, du taux moyen de rendement des obligations des sociétés privées, majorée de deux points, publié par le ministre chargé de l'économie.
La rémunération des CCI et CCA est quant à elle fixée annuellement par l'Assemblée générale des sociétaires et doit être au moins égale à celle des parts sociales.
Par conséquent, du fait des particularités liées au statut des sociétés coopératives à capital variable portant tant sur la composition des capitaux propres qu'aux caractéristiques de leur rémunération, les dispositions de la norme IAS 33 relative à la communication du résultat par action ne sont pas applicables.
| Par CCI | Par CCA | Par part sociale | |
|---|---|---|---|
| Année de rattachement du dividende | Montant Net | Montant Net | Montant Net |
| 2017 | 6,60 | 6,60 | 2,95% |
| 2018 | 6,79 | 6,79 | 2,92% |
| 2019 | 6,42 | 6,42 | 2,81% |
| Prévu 2020 | 5,27 | 5,27 | 2,49% |
Les montants relatifs aux dividendes figurent dans le tableau de variation des capitaux propres. Ils s'élèvent à 16 158 milliers d'euros en 2020.
L'affectation du résultat la fixation et la mise en paiement du dividende 2020 sont proposées dans le projet de résolutions présentées par le Conseil d'administration à l'Assemblée générale de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes du 30 mars 2021. Le texte de la résolution est le suivant :
L'assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d'Administration et du rapport sur les comptes annuels des Commissaires aux comptes, décide, sur proposition du Conseil d'Administration, d'affecter ainsi qu'il suit, le résultat distribuable de l'exercice clos le 31 décembre 2020 d'un montant de 80 457 302,93 euros :
1 044 209,57 € pour l'intérêt à payer aux porteurs de parts sociales, ce qui correspond à un taux de 2,49 % l'an
Cet intérêt sera payable à partir du 15 avril 2021.
3 542 014,83 € représentant le dividende à verser aux porteurs de certificats coopératifs d'investissement pour l'exercice 2020, soit un dividende de 5,27 € net par titre.
Ce dividende sera payable à partir du 1er juin 2021. Les dividendes correspondants aux titres qui seront détenus par la Caisse régionale de Crédit Agricole SUD RHONE ALPES à la date de la mise en paiement seront affectés au compte de réserves facultatives.
Dans le cas où des certificats coopératifs d'investissement auraient été annulés entre le 31 décembre 2020 et la date de mise en paiement des dividendes, la quote-part des dividendes correspondante à ces titres serait affectée en réserves facultatives.
6 104 032.70 € représentant le dividende à verser aux porteurs de certificats coopératifs d'associés pour l'exercice 2020, soit un dividende de 5,27 € net par titre.
Ce dividende sera payable à partir du 1er juin 2021.
Le solde soit 69 767 045,82 € est affecté ainsi :
Le tableau ci-après présente les informations relatives aux filiales et entités structurées consolidées dont le montant des participations ne donnant pas le contrôle est significatif au regard des capitaux propres totaux du Groupe ou du palier ou dont le total bilan des entités détenues par les participations ne donnant pas le contrôle est significatif.
| 31/12/2020 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pourcentage des droits de vote des détenteurs de participations ne donnant pas le contrôle |
Pourcentage d'intérêt des participations ne donnant pas le contrôle |
Résultat net attribué aux détenteurs de participations ne donnant pas le contrôle au cours de la période |
Montant dans les capitaux propres des participations ne donnant pas le contrôle à la fin de la période |
Dividendes versés aux détenteurs de participations ne donnant pas le contrôle |
|
| (en milliers d'euros) | |||||
| SUD RHONE ALPES PLACEMENT |
0,20% | 0,20% | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total | ‐ | ‐ | ‐ |
| 31/12/2019 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pourcentage des droits de vote des détenteurs de participations ne donnant pas le contrôle |
Pourcentage d'intérêt des participations ne donnant pas le contrôle |
Résultat net attribué aux détenteurs de participations ne donnant pas le contrôle au cours de la période |
Montant dans les capitaux propres des participations ne donnant pas le contrôle à la fin de la période |
Dividendes versés aux détenteurs de participations ne donnant pas le contrôle |
|
| (en milliers d'euros) | |||||
| SUD RHONE ALPES PLACEMENT |
0,26% | 0,26% | 4 | 130 | ‐ |
| Total | 4 | 130 | ‐ |
Le tableau ci-après présente les données résumées des filiales dans lesquelles les participations ne donnant pas le contrôle sont significatives pour le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sur la base des états financiers présentés en normes IFRS.
| 31/12/2020 | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Total bilan | PNB | Résultat net | |
| SUD RHONE ALPES PLACEMENT | 68 548 | 1 649 | 1 210 | |
| Total | 68 548 | 1 649 | 1 210 |
| 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Total bilan | PNB | Résultat net | |
| SUD RHONE ALPES PLACEMENT | 51 349 | 2 203 | 1 572 | |
| Total | 51 349 | 2 203 | 1 572 |
La ventilation des soldes au bilan des actifs et passifs financiers est réalisée par date d'échéance contractuelle.
L'échéance des instruments dérivés de transaction et de couverture correspond à leur date de maturité contractuelle.
Les actions et autres titres à revenu variable sont par nature sans échéance contractuelle ; ils sont positionnés en "Indéterminée".
| 31/12/2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total |
| Caisse, banques centrales | 73 266 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 73 266 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 312 | 1 871 | 2 795 | 26 823 | 101 656 | 133 457 |
| Instruments dérivés de couverture | ‐ | 3 296 | 7 742 | ‐ | ‐ | 11 038 |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
‐ | ‐ | 29 978 | 13 359 | 1 304 510 | 1 347 847 |
| Actifs financiers au coût amorti | 2 240 358 | 1 984 486 | 6 708 434 | 10 915 242 | 59 836 | 21 908 356 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
482 249 | 482 249 | ||||
| Total Actifs financiers par échéance | 2 796 185 | 1 989 653 | 6 748 949 | 10 955 424 | 1 466 002 | 23 956 213 |
| Banques centrales | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 108 | 411 | 373 | 9 269 | ‐ | 10 161 |
| Instruments dérivés de couverture | 230 | 6 294 | 82 215 | 486 802 | ‐ | 575 541 |
| Passifs financiers au coût amorti | 8 962 775 | 2 819 690 | 6 270 533 | 3 260 121 | 56 | 21 313 175 |
| Dettes subordonnées | 2 062 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 2 062 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
14 838 | 14 838 | ||||
| Total Passifs financiers par échéance | 8 980 013 | 2 826 395 | 6 353 121 | 3 756 192 | 56 | 21 915 777 |
| 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total |
| Caisse, banques centrales | 75 939 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 75 939 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 250 | 378 | 2 661 | 24 859 | 88 303 | 116 451 |
| Instruments dérivés de couverture | 460 | ‐ | 6 143 | 12 165 | ‐ | 18 768 |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
‐ | ‐ | 28 789 | 2 916 | 1 405 652 | 1 437 357 |
| Actifs financiers au coût amorti | 1 361 770 | 1 554 429 | 6 114 826 | 10 757 655 | 23 818 | 19 812 498 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
373 360 | 373 360 | ||||
| Total Actifs financiers par échéance | 1 811 779 | 1 554 807 | 6 152 419 | 10 797 595 | 1 517 773 | 21 834 373 |
| Banques centrales | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 64 | 137 | 250 | 5 556 | ‐ | 6 007 |
| Instruments dérivés de couverture | 78 | 872 | 43 837 | 414 584 | ‐ | 459 371 |
| Passifs financiers au coût amorti | 6 897 810 | 3 556 281 | 5 494 798 | 3 233 848 | 56 | 19 182 793 |
| Dettes subordonnées | 2 069 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 2 069 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
18 038 | 18 038 | ||||
| Total Passifs financiers par échéance | 6 918 059 | 3 557 290 | 5 538 885 | 3 653 988 | 56 | 19 668 278 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Salaires et traitements | - 87 251 | - 87 576 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à cotisations définies) | - 10 238 | - 10 217 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à prestations définies) | - 3 002 | - 2 868 |
| Autres charges sociales | - 32 520 | - 32 379 |
| Intéressement et participation | - 11 586 | - 14 123 |
| Impôts et taxes sur rémunération | - 13 689 | - 13 173 |
| Total Charges de personnel | - 158 286 | - 160 336 |
| Effectif moyen | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| France | 2 287 | 2 297 |
| Étranger | ‐ | ‐ |
| Total | 2 287 | 2 297 |
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés "employeurs". Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par
conséquent, les sociétés du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'ont pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer.
| 31/2/2020 | 31/12/2019 | |
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Toutes zones | Toutes zones |
| Dette actuarielle au 31/12/N-1 | 42 169 | 41 507 |
| Ecart de change | ‐ | ‐ |
| Coût des services rendus sur l'exercice | 2 579 | 2 751 |
| Coût financier | 407 | 585 |
| Cotisations employés | ‐ | ‐ |
| Modifications, réductions et liquidations de régime | - 1 945 | - 2 434 |
| Variations de périmètre | - 182 | - 115 |
| Prestations versées (obligatoire) | - 1 921 | - 1 561 |
| Taxes, charges administratives et primes | 5 | 23 |
| Gains/(pertes) actuariels - liés aux hypothèses démographiques (1) | 337 | - 1 076 |
| Gains/(pertes) actuariels - liés aux hypothèses financières (1) | 2 151 | 2 489 |
| Dette actuarielle au 31/12/N | 43 600 | 42 169 |
(1) Dont écarts actuariels liés aux ajustements d'expérience.
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Toutes zones | Toutes zones |
| Coût des services | 639 | 340 |
| Charge/produit d'intérêt net | - 78 | 113 |
| Impact en compte de résultat de l'exercice | 561 | 453 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Toutes zones | Toutes zones |
| Réévaluation du passif (de l'actif) net | ||
| Montant du stock d'écarts actuariels cumulés en gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables au 31/12/N-1 |
9 559 | 8 130 |
| Ecart de change | ‐ | ‐ |
| Gains/(pertes) actuariels sur l'actif | - 76 | 16 |
| Gains/(pertes) actuariels - liés aux hypothèses démographiques (1) | 337 | - 1 076 |
| Gains/(pertes) actuariels - liés aux hypothèses financières (1) | 2 151 | 2 489 |
| Ajustement de la limitation d'actifs | ‐ | ‐ |
| Montant du stock d'écarts actuariels cumulés en gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables au 31/12/N |
2 412 | 1 429 |
(1) Dont écarts actuariels liés aux ajustements d'expérience.
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Toutes zones | Toutes zones |
| Juste valeur des actifs au 31/12/N-1 | 36 913 | 36 738 |
| Ecart de change | ‐ | ‐ |
| Intérêt sur l'actif (produit) | 485 | 472 |
| Gains/(pertes) actuariels | 76 | - 16 |
| Cotisations payées par l'employeur | 2 726 | 1 395 |
| Cotisations payées par les employés | ‐ | ‐ |
| Modifications, réductions et liquidations de régime | ‐ | ‐ |
| Variations de périmètre | - 182 | - 115 |
| Taxes, charges administratives et primes | ‐ | ‐ |
| Prestations payées par le fonds | - 1 921 | - 1 561 |
| Juste valeur des actifs au 31/12/N | 38 097 | 36 913 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Toutes zones | Toutes zones |
| Dette actuarielle fin de période | 43 600 | 42 169 |
| Impact de la limitation d'actifs | ‐ | ‐ |
| Juste valeur des actifs fin de période | - 38 097 | - 36 913 |
| Position nette (passif) / actif fin de période | - 5 503 | - 5 256 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Zone euro | Zone euro |
| Taux d'actualisation (1) | 0,36% 0,44% | 0,56% 0,98% |
| Taux de rendement effectifs des actifs du régime et des droits à remboursement |
0,56% 0,98% | 1% 1,42% |
| Taux attendus d'augmentation des salaires (2) | 1,25% | 1,25% |
(1) Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de rotation du personnel. Le sous-jacent utilisé est le taux d'actualisation par référence à l'indice iboxx AA.
(2) Suivant les populations concernées.
| Toutes zones | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | en % | En montant |
dont coté |
| Actions | 10,60% | 4 038 | ‐ |
| Obligations | 81,90% | 31 202 | ‐ |
| Immobilier | 7,50% | 2 857 | |
| Autres actifs | 0,00% | ‐ |
Pour le régime des IFC salariés :
Au 31 décembre 2020, les taux de sensibilité démontrent que :
une variation de plus 50 points de base des taux d'actualisation conduirait à une baisse de l'engagement de 6,48 % ;
une variation de moins 50 points de base des taux d'actualisation conduirait à une hausse de l'engagement de 7,20 %.
Pour le régime du FOMUGEI
Au 31 décembre 2020, les taux de sensibilité démontrent que :
une variation de plus 50 points de base des taux d'actualisation conduirait à une baisse de l'engagement de 0,8 % ;
une variation de moins 50 points de base des taux d'actualisation conduirait à une hausse de l'engagement de 0,8 %.
Pour le régime de retraite des Cadres de Direction – ancien régime :
Au 31 décembre 2020, les taux de sensibilité démontrent que :
une variation de plus 50 points de base des taux d'actualisation conduirait à une baisse de l'engagement de 1,72 % ;
une variation de moins 50 points de base des taux d'actualisation conduirait à une hausse de l'engagement de 1,80 %.
Pour le régime de retraite des Cadres de Direction – nouveau régime :
Au 31 décembre 2020, les taux de sensibilité démontrent que :
une variation de plus 50 points de base des taux d'actualisation conduirait à une baisse de l'engagement de 4,18 % ;
une variation de moins 50 points de base des taux d'actualisation conduirait à une hausse de l'engagement de 4,47 %.
Pour le régime des IFC des Cadres de Direction :
Au 31 décembre 2020, les taux de sensibilité démontrent que :
une variation de plus 50 points de base des taux d'actualisation conduirait à une baisse de l'engagement de 3,73 % ;
une variation de moins 50 points de base des taux d'actualisation conduirait à une hausse de l'engagement de 3,95 %.
Les provisions constituées par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes au titre de la médaille du travail s'élèvent à 1 662 milliers d'euros à la fin de l'exercice 2020.
Le montant brut des indemnités et rémunérations (y compris avantage en nature) des membres du Conseil d'Administration et du Comité de Direction s'élève à 2 776 393 euros pour l'année 2020.
Le poste « Immobilisations corporelles d'exploitation » au bilan est composé d'actifs détenus en propre et d'actifs loués qui ne remplissent pas la définition d'immeubles de placement.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Immobilisations corporelles détenues en propre | 131 806 | 132 001 |
| Droits d'utilisation des contrats de location | 15 122 | 9 540 |
| Total Immobilisations corporelles d'exploitation | 146 928 | 141 541 |
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est également preneur dans des contrats de location de matériel informatique (photocopieurs, ordinateurs, …) pour des durées de 1 à 3 ans. Ces contrats sont de faible valeur et/ou de courtes durées. Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a choisi d'appliquer les exemptions prévues par IFRS 16 et de ne pas comptabiliser au bilan de droit d'utilisation et de dette locative sur ces contrats.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est preneur de nombreux actifs dont principalement des agences. Les informations relatives aux contrats dont le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est preneur sont présentées cidessous :
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | Variations de périmètre |
Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Ecarts de conversion |
Autres mouvements (1) |
31/12/2020 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilier | |||||||
| Valeur brute | 11 140 | ‐ | 3 087 | - 617 | ‐ | 6 580 | 20 190 |
| Amortissements et dépréciations | - 1 600 | ‐ | - 2 857 | 266 | ‐ | - 877 | - 5 068 |
| Total Immobilier | 9 540 | ‐ | 230 | - 351 | ‐ | 5 703 | 15 122 |
| Mobilier | |||||||
| Valeur brute | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Amortissements et dépréciations | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total Mobilier | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total Droits d'utilisation | 9 540 | ‐ | 230 | - 351 | ‐ | 5 703 | 15 122 |
(1) Tenant compte des effets de première application de la décision de l'IFRS IC du 26 novembre 2019 sur la durée des contrats de location IFRS 16, le solde des droits d'utilisation au bilan aurait été de 15 245 milliers d'euros au 31/12/2019 (Cf. note 1.1 Normes applicables et comparabilité).
| (en milliers d'euros) | 01/01/2019 | Variations de périmètre |
Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Ecarts de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2019 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilier | |||||||
| Valeur brute | 9 305 | ‐ | 2 393 | - 558 | ‐ | ‐ | 11 140 |
| Amortissements et dépréciations | - 226 | ‐ | - 1 576 | 202 | ‐ | ‐ | - 1 600 |
| Total Immobilier | 9 079 | ‐ | 817 | - 356 | ‐ | ‐ | 9 540 |
| Mobilier | |||||||
| Valeur brute | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Amortissements et dépréciations | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total Mobilier | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total Droits d'utilisation | ‐ | ‐ | 817 | - 356 | ‐ | 9 079 | 9 540 |
| 31/12/2020 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total Dettes locatives |
|
| Dettes locatives | 2 480 | 8 500 | 2 413 | 13 393 |
| 31/12/2019 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total Dettes locatives |
|
| Dettes locatives | 1 312 | 4 012 | 2 254 | 7 578 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Charges d'intérêts sur dettes locatives | - 124 | - 56 |
| Total Intérêts et charges assimilées (PNB) | - 124 | - 56 |
| Charges relatives aux contrats de location court terme | 122 | - 1 190 |
| Charges relatives aux contrats de location de faible valeur | - 52 | - 365 |
| Charges relatives aux paiements de loyers variables exclus de l'évaluation de la dette | ‐ | ‐ |
| Produits de sous-location tirés d'actifs au titre de droits d'utilisation | ‐ | ‐ |
| Profits ou pertes résultant de transactions de cession-bail | ‐ | ‐ |
| Profits ou pertes résultant de modifications de contrats de location | - 101 | ‐ |
| Total Charges générales d'exploitation | - 31 | - 1 555 |
| Dotations aux amortissements sur droits d'utilisation | - 3 606 | - 1 576 |
| Total Dotations aux amortissements des immobilisations corporelles | - 3 606 | - 1 576 |
| Total Charges et produits de contrats de location | - 3 761 | - 3 187 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Total des sorties de trésorerie relatives aux contrats de location | - 2 157 | - 3 904 |
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes réalise des activités de location qui sont classés en location simple.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Location-financement | ‐ | ‐ |
| Profits ou pertes réalisés sur la vente | ‐ | ‐ |
| Produits financiers tirés des créances locatives | ‐ | ‐ |
| Produits des paiements de loyers variables | ‐ | ‐ |
| Location simple | 1 630 | 1 625 |
| Produits locatifs | 1 630 | 1 625 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Engagements donnés | 2 114 618 | 2 137 016 |
| Engagements de financement | 1 411 820 | 1 386 129 |
| Engagements en faveur des établissements de crédit | ‐ | ‐ |
| Engagements en faveur de la clientèle | 1 411 820 | 1 386 129 |
| Ouverture de crédits confirmés | 597 062 | 554 153 |
| Ouverture de crédits documentaires | 2 322 | 4 190 |
| Autres ouvertures de crédits confirmés | 594 740 | 549 963 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 814 758 | 831 976 |
| Engagements de garantie | 702 798 | 750 887 |
| Engagements d'ordre des établissements de crédit | 190 620 | 271 829 |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | 236 | ‐ |
| Autres garanties (1) | 190 384 | 271 829 |
| Engagements d'ordre de la clientèle | 512 178 | 479 058 |
| Cautions immobilières | 117 034 | 121 316 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 395 144 | 357 742 |
| Engagements sur titres | ‐ | ‐ |
| Titres à livrer | ‐ | ‐ |
| Engagements reçus | 7 356 821 | 6 733 177 |
| Engagements de financement | 34 336 | 42 594 |
| Engagements reçus des établissements de crédit | 34 336 | 42 594 |
| Engagements reçus de la clientèle | ‐ | ‐ |
| Engagements de garantie | 7 322 485 | 6 690 583 |
| Engagements reçus des établissements de crédit | 203 538 | 178 748 |
| Engagements reçus de la clientèle | 7 118 947 | 6 511 835 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées (2) | 1 883 483 | 1 343 189 |
| Autres garanties reçues | 5 235 464 | 5 168 646 |
| Engagements sur titres | ‐ | ‐ |
| Titres à recevoir | ‐ | ‐ |
(1) Dont 164 764 milliers d'euros relatifs à la garantie Switch Assurance suite à la résiliation anticipée partielle du 2 mars 2020.
(2) Dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée à la COVID-19, la Caisse Régionale du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a accordé des prêts pour lesquels elle a reçu des engagements de garantie de l'Etat français (PGE). Au 31 décembre 2020, le montant de ces engagements de garantie reçus s'élève à 485 020 milliers d'euros.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Valeur comptable des actifs financiers remis en garantie (dont actifs transférés) | ||
| Titres et créances apportées en garanties des dispositifs de refinancement (Banque de France, CRH …) |
9 730 440 | 4 976 387 |
| Titres prêtés | ‐ | ‐ |
| Dépôts de garantie sur opérations de marché | 40 | 29 |
| Autres dépôts de garantie | ‐ | ‐ |
| Titres et valeurs donnés en pension | 468 861 | 302 519 |
| Total de la valeur comptable des actifs financiers remis en garantie | 10 199 341 | 5 278 935 |
| Valeur comptable des actifs financiers reçus en garantie | ||
| Autres dépôts de garantie | ‐ | ‐ |
| Juste valeur des instruments reçus en garantie réutilisables et réutilisés | ||
| Titres empruntés | ‐ | ‐ |
| Titres et valeurs reçus en pension | 380 415 | 151 942 |
| Titres vendus à découvert | ‐ | ‐ |
| Total Juste valeur des instruments reçus en garantie réutilisables et réutilisés | 380 415 | 151 942 |
Au 31 décembre 2020, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a utilisé les titres souscrits auprès des "FCT Crédit Agricole Habitat 2019" comme dispositif de refinancement. Cette opération a été réalisée avec Crédit Agricole SA en échangeant ces titres contre des obligations éligibles BCE, admissibles au ratio LCR pour 366 millions d'euros.
Au cours de l'année 2020, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a apporté 9 730 440 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 4 976 387 milliers d'euros en 2019. Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
En particulier, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a apporté :
7 861 154 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. dans le cadre des opérations de refinancement du Groupe auprès de la Banque de France contre 3 803 117 milliers d'euros en 2019 ;
353 598 milliers d'euros de créances hypothécaires à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du refinancement auprès de la CRH (Caisse de Refinancement de l'Habitat), contre 372 573 milliers d'euros en 2019 ;
1 515 687 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. ou à d'autres partenaires du Groupe dans le cadre de divers mécanismes de refinancement, contre 1 520 696 milliers d'euros en 2019.
La plus grande partie des garanties et rehaussements détenus correspond à des hypothèques, des nantissements ou des cautionnements reçus, quelle que soit la qualité des actifs garantis.
A l'exception des titres reçus en pension livrée, pour un montant de 366 millions d'euros au 31 décembre 2020 contre 66 millions d'euros au 31 décembre 2019 et des valeurs reçues en garantie ou en nantissement, pour un montant de 400 milliers d'euros au 31 décembre 2020 contre 400 milliers d'euros au 31 décembre 2019 , les garanties détenues par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes et qu'il est autorisé à vendre ou à redonner en garantie sont non significatives et l'utilisation de ces garanties ne fait pas l'objet d'une politique systématisée étant donné son caractère marginal dans le cadre de l'activité du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.
Les reclassements ne sont effectués que dans des circonstances rares résultant d'une décision prise par la Direction Générale de l'entité à la suite de changements internes ou externes : changements importants par rapport à l'activité de l'entité.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas opéré en 2020 de reclassement au titre du paragraphe 4.4.1 d'IFRS 9.
La juste valeur est le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des participants de marché à la date d'évaluation.
La juste valeur est basée sur le prix de sortie (notion "d'exit price").
Les montants de juste valeur indiqués ci-dessous représentent les estimations effectuées à la date d'arrêté en ayant recours en priorité à des données de marché observables. Celles-ci sont susceptibles de changer au cours d'autres périodes en raison de l'évolution des conditions de marché ou d'autres facteurs.
Les calculs effectués représentent la meilleure estimation qui puisse être faite. Elle se base sur un certain nombre d'hypothèses. Il est supposé que les intervenants de marché agissent dans leur meilleur intérêt économique
Dans la mesure où ces modèles présentent des incertitudes, les justes valeurs retenues peuvent ne pas se matérialiser lors de la vente réelle ou le règlement immédiat des instruments financiers concernés.
La hiérarchie de juste valeur des actifs et passifs financiers est ventilée selon les critères généraux d'observabilité des données d'entrées utilisées dans l'évaluation, conformément aux principes définis par la norme IFRS 13.
Le niveau 1 de la hiérarchie s'applique à la juste valeur des actifs et passifs financiers cotés sur un marché actif.
Le niveau 2 de la hiérarchie s'applique à la juste valeur des actifs et passifs financiers pour lesquels il existe des données observables. Il s'agit notamment des paramètres liés au risque de taux ou des paramètres de risque de crédit lorsque celui-ci peut être réévalué à partir de cotations de spreads de Credit Default Swaps (CDS). Les pensions données et reçues portant sur des sous-jacents cotés sur un marché actif sont également inscrites dans le niveau 2 de la hiérarchie, ainsi que les actifs et passifs financiers avec une composante à vue pour lesquels la juste valeur correspond au coût amorti non ajusté.
Le niveau 3 de la hiérarchie indique la juste valeur des actifs et passifs financiers pour lesquels il n'existe pas de donnée observable ou pour lesquels certains paramètres peuvent être réévalués à partir de modèles internes qui utilisent des données historiques. Il s'agit principalement des paramètres liés au risque de crédit ou au risque de remboursement anticipé.
Dans un certain nombre de cas, les valeurs de marché se rapprochent de la valeur comptable. Il s'agit notamment :
Les montants présentés incluent les créances et dettes rattachées et sont nets de dépréciation.
| Valeur au bilan au 31/12/2020 |
Juste valeur au 31/12/2020 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | |||||
| Instruments de dettes non évalués à la juste valeur au bilan |
|||||
| Prêts et créances | 20 397 472 | 21 203 297 | ‐ | 2 110 778 | 19 092 519 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
2 044 518 | 2 045 888 | ‐ | 2 045 888 | ‐ |
| Comptes ordinaires et prêts JJ | 1 104 969 | 1 104 969 | ‐ | 1 104 969 | ‐ |
| Comptes et prêts à terme | 572 449 | 560 627 | ‐ | 560 627 | ‐ |
| Valeurs reçues en pension | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres reçus en pension livrée | 366 823 | 380 015 | ‐ | 380 015 | ‐ |
| Prêts subordonnés | 277 | 277 | ‐ | 277 | ‐ |
| Autres prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Prêts et créances sur la clientèle |
18 352 954 | 19 157 409 | ‐ | 64 890 | 19 092 519 |
| Créances commerciales | 3 223 | 3 223 | ‐ | ‐ | 3 223 |
| Autres concours à la clientèle | 18 234 747 | 19 039 274 | ‐ | ‐ | 19 039 274 |
| Valeurs reçues en pension | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres reçus en pension livrée | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Prêts subordonnés | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances nées d'opérations d'assurance directe |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances nées d'opérations de réassurance |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Avances en comptes courants d'associés |
60 866 | 60 700 | ‐ | 10 678 | 50 022 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 54 118 | 54 212 | ‐ | 54 212 | ‐ |
| Titres de dettes | 1 510 884 | 1 607 689 | 1 606 017 | 1 672 | ‐ |
| Effets publics et valeurs assimilées | 427 284 | 470 895 | 470 895 | ‐ | ‐ |
| Obligations et autres titres à revenu fixe |
1 083 600 | 1 136 794 | 1 135 122 | 1 672 | ‐ |
| Total Actifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
21 908 356 | 22 810 986 | 1 606 017 | 2 112 450 | 19 092 519 |
| Valeur au bilan au 31/12/2019 |
Juste valeur au 31/12/2019 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | |||||
| Instruments de dettes non évalués à la juste valeur au bilan |
|||||
| Prêts et créances | 18 500 235 | 19 300 109 | ‐ | 1 444 843 | 17 855 266 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
1 361 868 | 1 367 101 | ‐ | 1 367 101 | ‐ |
| Comptes ordinaires et prêts JJ | 605 676 | 605 666 | ‐ | 605 666 | ‐ |
| Comptes et prêts à terme | 607 993 | 609 616 | ‐ | 609 616 | ‐ |
| Valeurs reçues en pension | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres reçus en pension livrée | 147 922 | 151 542 | ‐ | 151 542 | ‐ |
| Prêts subordonnés | 277 | 277 | ‐ | 277 | ‐ |
| Autres prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Prêts et créances sur la clientèle |
17 138 367 | 17 933 008 | ‐ | 77 742 | 17 855 266 |
| Créances commerciales | 4 604 | 4 604 | ‐ | ‐ | 4 604 |
| Autres concours à la clientèle | 17 040 297 | 17 835 918 | ‐ | ‐ | 17 835 918 |
| Valeurs reçues en pension | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres reçus en pension livrée | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Prêts subordonnés | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances nées d'opérations d'assurance directe |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances nées d'opérations de réassurance |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Avances en comptes courants d'associés |
24 951 | 24 809 | ‐ | 10 065 | 14 744 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 68 515 | 67 677 | ‐ | 67 677 | ‐ |
| Titres de dettes | 1 312 263 | 1 402 046 | 1 400 406 | 1 640 | ‐ |
| Effets publics et valeurs assimilées | 440 861 | 482 839 | 482 839 | ‐ | ‐ |
| Obligations et autres titres à revenu fixe |
871 402 | 919 207 | 917 567 | 1 640 | ‐ |
| Total Actifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
19 812 498 | 20 702 155 | 1 400 406 | 1 446 483 | 17 855 266 |
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan au 31/12/2020 |
Juste valeur au 31/12/2020 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers non évalués à la juste valeur au bilan |
|||||
| Dettes envers les établissements de crédit |
13 329 263 | 13 345 539 | ‑ | 13 345 539 | ‑ |
| Comptes ordinaires et emprunts JJ | 4 164 | 4 127 | ‐ | 4 127 | ‐ |
| Comptes et emprunts à terme | 12 856 238 | 12 872 551 | ‐ | 12 872 551 | ‐ |
| Valeurs données en pension | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres donnés en pension livrée | 468 861 | 468 861 | ‐ | 468 861 | ‐ |
| Dettes envers la clientèle | 7 665 555 | 7 663 614 | ‐ | 7 584 858 | 78 756 |
| Comptes ordinaires créditeurs | 6 620 883 | 6 620 882 | ‐ | 6 620 882 | ‐ |
| Comptes d'épargne à régime spécial |
78 756 | 78 756 | ‐ | ‐ | 78 756 |
| Autres dettes envers la clientèle | 965 916 | 963 976 | ‐ | 963 976 | ‐ |
| Titres donnés en pension livrée | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes nées d'opérations de réassurance |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes représentées par un titre | 318 357 | 321 403 | 104 403 | 217 000 | ‐ |
| Dettes subordonnées | 2 062 | 2 058 | ‐ | 2 058 | ‐ |
| Total Passifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
21 315 237 | 21 332 614 | 104 403 | 21 149 455 | 78 756 |
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan au 31/12/2019 |
Juste valeur au 31/12/2019 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers non évalués à la juste valeur au bilan |
|||||
| Dettes envers les établissements de crédit |
12 607 294 | 12 582 547 | ‐ | 12 582 547 | ‐ |
| Comptes ordinaires et emprunts JJ | 2 210 | 2 178 | ‐ | 2 178 | ‐ |
| Comptes et emprunts à terme | 12 302 565 | 12 277 894 | ‐ | 12 277 894 | ‐ |
| Valeurs données en pension | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres donnés en pension livrée | 302 519 | 302 475 | ‐ | 302 475 | ‐ |
| Dettes envers la clientèle | 6 220 630 | 6 204 829 | ‐ | 6 123 673 | 81 156 |
| Comptes ordinaires créditeurs | 5 058 656 | 5 058 536 | ‐ | 5 058 536 | ‐ |
| Comptes d'épargne à régime spécial |
81 156 | 81 156 | ‐ | ‐ | 81 156 |
| Autres dettes envers la clientèle | 1 080 818 | 1 065 137 | ‐ | 1 065 137 | ‐ |
| Titres donnés en pension livrée | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes nées d'opérations de réassurance |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes représentées par un titre | 354 869 | 367 752 | 79 002 | 288 750 | ‐ |
| Dettes subordonnées | 2 069 | 2 058 | ‐ | 2 058 | ‐ |
| Total Passifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
19 184 862 | 19 157 186 | 79 002 | 18 997 028 | 81 156 |
L'ajustement de valeur relatif à la qualité de la contrepartie (CVA) vise à intégrer dans la valorisation des instruments dérivés le risque de crédit associé à la contrepartie (risque de non-paiement des sommes dues en cas de défaut). Cet ajustement est calculé globalement par contrepartie en fonction du profil d'expositions futures des transactions déduction faite d'éventuels collatéraux. Cet ajustement est systématiquement négatif et vient en minoration de la juste valeur active des instruments financiers.
L'ajustement de valeur relatif au risque de crédit propre de notre établissement (DVA) vise à intégrer dans la valorisation des instruments dérivés le risque porté par nos contreparties. Cet ajustement est calculé globalement par contrepartie en fonction du profil d'expositions futures des transactions. Cet ajustement est systématiquement positif et vient en diminution de la juste valeur passive des instruments financiers.
Le calcul du CVA/DVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. La probabilité de défaut est en priorité directement déduite de CDS cotés ou de proxys de CDS cotés lorsqu'ils sont jugés suffisamment liquides.
Les montants présentés incluent les créances et dettes rattachées et sont nets de dépréciation.
| 31/12/2020 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Niveau 1 | |||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 8 430 | ‐ | 8 430 | ‐ |
| Créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur la clientèle | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres reçus en pension livrée | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Valeurs reçues en pension | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres détenus à des fins de transaction | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Effets publics et valeurs assimilées | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| OPCVM | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actions et autres titres à revenu variable | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments dérivés | 8 430 | ‐ | 8 430 | ‐ |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 125 027 | 25 125 | 61 975 | 37 927 |
| Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 38 756 | ‐ | 38 756 | ‐ |
| Actions et autres titres à revenu variable | 5 208 | ‐ | 5 208 | ‐ |
| Titres de participation non consolidés | 33 548 | ‐ | 33 548 | ‐ |
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 86 271 | 25 125 | 23 219 | 37 927 |
| Créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur la clientèle | 1 750 | ‐ | ‐ | 1 750 |
| Titres de dettes | 84 521 | 25 125 | 23 219 | 36 177 |
| Effets publics et valeurs assimilées | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 23 371 | ‐ | 20 433 | 2 938 |
| OPCVM | 61 150 | 25 125 | 2 786 | 33 239 |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Effets publics et valeurs assimilées | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actions et autres titres à revenu variable | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| OPCVM | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur la clientèle | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Effets publics et valeurs assimilées | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres | 1 347 847 | 43 337 | 1 304 510 | ‐ |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables | 1 304 510 | ‐ | 1 304 510 | ‐ |
| Actions et autres titres à revenu variable | 6 096 | ‐ | 6 096 | ‐ |
| Titres de participation non consolidés | 1 298 414 | ‐ | 1 298 414 | ‐ |
| Instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | 43 337 | 43 337 | ‐ | ‐ |
| Créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur la clientèle | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres de dettes | 43 337 | 43 337 | ‐ | ‐ |
| Effets publics et valeurs assimilées | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 43 337 | 43 337 | ‐ | ‐ |
| Instruments dérivés de couverture | 11 038 | ‐ | 11 038 | ‐ |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS VALORISÉS À LA JUSTE VALEUR | 1 492 342 | 68 462 | 1 385 953 | 37 927 |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques |
‐ | ‐ | ||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données observables | ‐ | ‐ | ||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non observables | ‐ | ‐ | ||
| TOTAL DES TRANSFERTS VERS CHACUN DES NIVEAUX | ‐ | ‐ | ‐ |
| 31/12/2019 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ||||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 4 719 | 8 | 4 711 | ‐ |
| Créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur la clientèle | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres reçus en pension livrée | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Valeurs reçues en pension | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres détenus à des fins de transaction | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Effets publics et valeurs assimilées | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| OPCVM | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actions et autres titres à revenu variable | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments dérivés | 4 719 | 8 | 4 711 | ‐ |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 111 732 | 19 848 | 57 288 | 34 596 |
| Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 34 419 | ‐ | 34 419 | ‐ |
| Actions et autres titres à revenu variable | 4 581 | ‐ | 4 581 | ‐ |
| Titres de participation non consolidés | 29 838 | ‐ | 29 838 | ‐ |
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 77 313 | 19 848 | 22 869 | 34 596 |
| Créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur la clientèle | 1 750 | ‐ | ‐ | 1 750 |
| Titres de dettes | 75 563 | 19 848 | 22 869 | 32 846 |
| Effets publics et valeurs assimilées | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 23 429 | ‐ | 20 639 | 2 790 |
| OPCVM | 52 134 | 19 848 | 2 230 | 30 056 |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Effets publics et valeurs assimilées | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actions et autres titres à revenu variable | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| OPCVM | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur la clientèle | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Effets publics et valeurs assimilées | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres | 1 437 357 | 31 705 | 1 405 652 | ‐ |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables |
1 405 652 | ‐ | 1 405 652 | ‐ |
| Actions et autres titres à revenu variable | 3 924 | ‐ | 3 924 | ‐ |
| Titres de participation non consolidés | 1 401 728 | ‐ | 1 401 728 | ‐ |
| Instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | 31 705 | 31 705 | ‐ | ‐ |
| Créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur la clientèle | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres de dettes | 31 705 | 31 705 | ‐ | ‐ |
| Effets publics et valeurs assimilées | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 31 705 | 31 705 | ‐ | ‐ |
| Instruments dérivés de couverture | 18 768 | ‐ | 18 768 | ‐ |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS VALORISÉS À LA JUSTE VALEUR | 1 572 576 | 51 561 | 1 486 419 | 34 596 |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques |
‐ | ‐ | ||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données observables | ‐ | 26 263 | ||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non observables | ‐ | ‐ | ||
| TOTAL DES TRANSFERTS VERS CHACUN DES NIVEAUX | ‐ | ‐ | 26 263 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 10 161 | ‐ | 10 161 | ‐ |
| Titres vendus à découvert | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres donnés en pension livrée | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes représentées par un titre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes envers les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes envers la clientèle | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments dérivés | 10 161 | ‐ | 10 161 | ‐ |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments dérivés de couverture | 575 541 | ‐ | 575 541 | ‐ |
| Total Passifs financiers valorisés à la juste valeur | 585 702 | ‐ | 585 702 | ‐ |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques |
‐ | ‐ | ||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données observables | ‐ | ‐ | ||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non observables | ‐ | ‐ | ||
| Total des transferts vers chacun des niveaux | ‐ | ‐ | ‐ |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 6 007 | ‐ | 6 007 | ‐ |
| Titres vendus à découvert | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres donnés en pension livrée | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes représentées par un titre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes envers les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes envers la clientèle | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments dérivés | 6 007 | ‐ | 6 007 | ‐ |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments dérivés de couverture | 459 371 | ‐ | 459 371 | ‐ |
| Total Passifs financiers valorisés à la juste valeur | 465 378 | ‐ | 465 378 | ‐ |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques |
‐ | ‐ | ||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données observables | ‐ | ‐ | ||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non observables | ‐ | ‐ | ||
| Total des transferts vers chacun des niveaux | ‐ | ‐ | ‐ |
| Tableau 1 sur 3 | Actifs financiers détenus à des fins de transaction | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Total Actifs | Titres détenus à des fins de transaction | |||||||||||
| financiers valorisés à la juste Valeur selon le niveau 3 |
Créances sur les établissements de crédit |
Créances sur la clientèle |
Titres reçus en pension livrée |
Valeurs reçues en pension |
Effets publics et valeurs assimilées |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
OPCVM | Actions et autres titres à revenu variable |
Titres détenus à des fins de transaction |
Instruments dérivés |
||
| (en milliers d'euros) Solde de clôture (31/12/2019) |
34 596 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Gains /pertes de la période (1) | 220 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Comptabilisés en résultat | 220 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Comptabilisés en capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Achats de la période | 7 167 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Ventes de la période | - 4 056 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Emissions de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Dénouements de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Reclassements de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Variations liées au périmètre de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Transferts | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Transferts vers niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Transferts hors niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Solde de clôture (31/12/2020) | 37 927 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Tableau 2 sur 3 | Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | |||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||||||||||||||||||||
| Titres de dettes | Titres de dettes | |||||||||||||||||||||
| Actions et autres titres à revenu variable |
Titres de participation non consolidés |
Créances sur les établissements de crédit |
Créances sur la clientèle |
Titres reçus en pension livrée |
Valeurs reçues en pension |
Effets publics et valeurs assimilées |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
OPCVM | Titres de dettes |
Effets publics et valeurs assimilées |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
Actions et autres titres à revenu variable |
OPCVM | Créances sur les établissements de crédit |
Créances sur la clientèle |
Effets publics et valeurs assimilées |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
Titres de dettes |
||||
| (en milliers d'euros) | ||||||||||||||||||||||
| Solde de clôture (31/12/2019) | ‐ | ‐ | ‐ | 1 750 | ‐ | ‐ | ‐ | 2 790 | 30 056 | 32 846 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Gains /pertes de la période (1) | ‑ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 19 | 239 | 220 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Comptabilisés en résultat | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 19 | 239 | 220 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Comptabilisés en capitaux propres |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Achats de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 167 | 7 000 | 7 167 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Ventes de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | - 4 056 | - 4 056 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Emissions de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Dénouements de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Reclassements de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Variations liées au périmètre de la période |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Transferts | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Transferts vers niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Transferts hors niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |||
| Solde de clôture (31/12/2020) | ‐ | ‐ | ‐ | 1 750 | ‐ | ‐ | ‐ | 2 938 | 33 239 | 36 177 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Tableau 3 sur 3 | Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la | Instruments de dettes comptabilisés en à la juste valeur par capitaux propres recyclables | ||||||||
| juste valeur par capitaux propres non recyclables | Instruments dérivés de couverture |
||||||||
| Actions et autres titres à revenu variable |
Titres de participation non consolidés |
Créances sur les établissements de crédit |
Créances sur la clientèle |
Effets publics et valeurs assimilées |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
Titres de dettes | |||
| (en milliers d'euros) | |||||||||
| Solde de clôture (31/12/2019) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Gains /pertes de la période (1) | ‑ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Comptabilisés en résultat | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Comptabilisés en capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Achats de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Ventes de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Emissions de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Dénouements de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Reclassements de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Variations liées au périmètre de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Transferts | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Transferts vers niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Transferts hors niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Solde de clôture (31/12/2020) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) ce solde inclut les gains et pertes de la période provenant des actifs détenus au bilan à la date de la clôture pour les montants suivants :
| Gains/ pertes de la période provenant des actifs de niveau 3 détenus au bilan en date de clôture | - 3 830 |
|---|---|
| Comptabilisés en résultat | - 3 830 |
| Comptabilisés en capitaux propres | ‐ |
| Passifs | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Total | Titres vendus à découvert |
Titres donnés en pension livrée |
Dettes représentées par un titre |
Dettes envers les établissements de crédit |
Dettes envers la clientèle |
Instruments dérivés |
financiers à la juste valeur par résultat sur option |
Instruments dérivés de couverture |
| Solde de clôture (31/12/2019) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains /pertes de la période (1) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Comptabilisés en résultat | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Comptabilisés en capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Achats de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Ventes de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Emissions de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dénouements de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Reclassements de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Variations liées au périmètre de la période |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Transferts | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Transferts vers niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Transferts hors niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Solde de clôture (31/12/2020) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) ce solde inclut les gains et pertes de la période provenant des passifs détenus au bilan à la date de la clôture pour les montants suivants :
| Gains/ pertes de la période provenant des passifs de niveau 3 détenus au bilan en date de clôture | ‐ |
|---|---|
| Comptabilisés en résultat | ‐ |
| Comptabilisés en capitaux propres | ‐ |
Les gains et pertes comptabilisés en résultat liés aux instruments financiers détenus à des fins de transaction et à la juste valeur par résultat sur option et aux instruments dérivés sont enregistrés en "Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat" ; les gains et pertes comptabilisés en résultat liés aux actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres sont enregistrés en "Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres".
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné.
Les états financiers utilisés pour la préparation des états financiers consolidés sont établis à la même date que celle des états financiers de la caisse Régionale Sud Rhône Alpes.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est soumis à aucune disposition règlementaire, légale ou contractuelle pouvant limiter sa capacité d'avoir librement accès aux actifs de ses filiales et à régler ses passifs.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a accordé aucun soutien financier à une ou plusieurs entités structurées consolidées au 31 décembre 2020 et au 31 décembre 2019.
Pour plus de détails sur ces opérations de titrisation et sur l'indication de la valeur comptable des actifs concernés et des passifs associés, il est possible de se reporter à la note 6.6 "Actifs transférés non décomptabilisés ou décomptabilisés avec implication continue".
Les Caisses régionales depuis 2015 ont participé à plusieurs titrisations True Sale. Ces titrisations sont des RMBS français soit autosouscrits, soit placés dans le marché par le Groupe.
Ces opérations se traduisent par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales et éventuellement LCL pour certains FCT, à un FCT (un par titrisation). Les FCT sont consolidés au sein du groupe Crédit Agricole.
Dans le cadre de ces titrisations, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 957 millions d'euros aux FCT. A noter que fin septembre 2020 est intervenu le démontage du FCT Crédit Agricole Habitat 2015 (378 millions d'euros cédés à l'origine).
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes détient un fond dédié : Sud Rhône Alpes Placement qui est consolidé.
| Périmètre de consoldation du Crédit Agricole Sud Méthode de Rhône Alpes consolidation |
Type d'entité et nature du contrôle |
% de contrôle | % d'intérêt | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Implantation | 31/12/2020 | 31/12/2019 | 31/12/2020 31/12/2019 | ||||
| Établissement bancaire et financier | |||||||
| Caisse Régionale Sud Rhône Alpes (mère) | |||||||
| Caisses locales Sud Rhône Alpes (mère) | |||||||
| Fonds commun de placement | |||||||
| Sud Rhône Alpes Placement | Intégration globale France | Entité structurée |
99,80% | 99,74% | 99,80% | 99,74% | |
| Sociétés de moyens | |||||||
| SCI SRA Vercors | Intégration globale France | Filiale | 100% | 100% | 100% | 100% | |
| SCI SRA Chartreuse | Intégration globale France | Filiale | 100% | 100% | 100% | 100% | |
| SCI SRA Belledonne | Intégration globale France | Filiale | 100% | 100% | 100% | 100% | |
| Sociétés immobilières | |||||||
| Foncière Crédit Agricole Sud Rhône Alpes | Intégration globale | France | Filiale | 100% | 100% | 100% | 100% |
| Square Habitat Sud Rhône Alpes | Intégration globale | France | Filiale | 100% | 100% | 100% | 100% |
| Square Habitat Gestion Sud Rhône Alpes | Intégration globale | France | Filiale | 100% | 100% | 100% | 100% |
| Société de capital-investissement | |||||||
| CASRA Capital | Intégration globale France | Filiale | 100% | 100% | 100% | 100% | |
| Société de titrisation | |||||||
| FCT Crédit Agricole Habitat 2017 (compartiment SRA) |
Intégration globale | France | Entité structurée |
100% | 100% | 100% | 100% |
| FCT Crédit Agricole Habitat 2018 (compartiment SRA) |
Intégration globale France | Entité structurée |
100% | 100% | 100% | 100% | |
| FCT Crédit Agricole Habitat 2019 (compartiment SRA) |
Intégration globale France | Entité structurée |
100% | 100% | 100% | 100% | |
| FCT Crédit Agricole Habitat 2020 (compartiment SRA) |
Intégration globale France | Entité structurée |
100% | 100% | 100% | 100% |
Au 31 décembre 2020, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes ayant participé aux opérations de titrisation Crédit Agricole Habitat a consolidé ses quotes-parts (analyse par silo) de chacun des FCT, le complément de prix de cession, le mécanisme de garantie ainsi que la convention de remboursement interne limitant in fine la responsabilité de chaque cédant à hauteur des « gains et pertes » réellement constatés sur les créances qu'il a cédées aux FCT.
Ces titres enregistrés à la juste valeur par résultat ou la juste valeur par capitaux propres non recyclables, sont des titres à revenu variable représentatifs d'une fraction significative du capital des sociétés qui les ont émis et destinés à être détenus durablement.
Ce poste s'élève à 1 343 milliers d'euros au 31 décembre 2020 contre 1 432 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
Les entités sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint et sous influence notable non intégrées dans le périmètre de consolidation, sont présentées dans le tableau ci-dessous :
| % d'intérêt | Motif d'exclusion du périmètre de consolidation |
||||
|---|---|---|---|---|---|
| Entités non consolidées | Siège social |
31/12/2020 | 31/12/2019 | ||
| DEFITECH | France | 33,34% | 33,34% | Entité non significative | |
| FONCIERE DU VIVARAIS | France | 100,00% | 100,00% | Entité non significative | |
| GUERLANDE UN | France | 100,00% | 100,00% | Entité non significative | |
| AGRICULTURE DROMOISE | France | 29,66% | 29,66% | Entité non significative | |
| CRÉDIT AGRIOCLE RHÔNE-ALPES INVESTISSEMENT |
France | 28,57% | 28,57% | Entité non significative | |
| SCI MACH | France | 100,00% | 100,00% | Entité non significative | |
| SCI TROIS RIVIERES | France | 100,00% | 100,00% | Entité non significative | |
| MONOI (SCI) | France | 33,33% | 33,33% | Entité non significative | |
| CREDIT AGRICOLE ARC ALPIN | France | 50,00% | 50,00% | Entité non significative | |
| SQUARE CONNEXION | France | 100,00% | 100,00% | Entité non significative | |
| CREDIT AGRICOLE ASSURANCE REGION |
France | 20,00% | 20,00% | Entité non significative | |
| CAM NYONS | France | 75,00% | 75,00% | Entité non significative | |
| CAM ENERGIE SUD RHONE ALPES | France | 100,00% | 100,00% | Entité non significative | |
| SRA ENERGIE SERVICE | France | 90,00% | 90,00% | Entité non significative | |
| COURTAGE + | France | 100,00% | 100,00% | Entité non significative | |
| BCC PRESQU'ILE | France | 50,10% | 50,10% | Entité non significative | |
| EHPAD LTR | France | 51,00% | 51,00% | Entité non significative | |
| VERCORS GUSTAVE EIFFEL | France | 50,10% | 50,10% | Entité non significative | |
| IDG | France | 100,00% | 100,00% | Entité non significative | |
| BE-CYCLE | France | 24,39% | 24,39% | Entité non significative | |
| TROIS CUBES ROVALTAIN | France | 51,00% | 51,00% | Entité non significative | |
| MAESTRO | France | 30,38% | 30,38% | Entité non significative | |
| VILLAGE CA SUD RHONE ALPES | France | 100,00% | 100,00% | Entité non significative | |
| OIC PARTNERS | France | 41,00% | 41,00% | Entité non significative | |
| PLEIN SOLEIL | France | 31,00% | 31,00% | Entité non significative | |
| HDC LAMOTTE | France | 20,00% | 20,00% | Entité non significative | |
| SCI VERCORS 45 | France | 31,00% | 31,00% | Entité non significative | |
| RIE BOUCHAYER VIALLET | France | 40,00% | 40,00% | Entité non significative |
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes ne détient aucun titre de participation représentant une fraction du capital supérieure ou égale à 10 %, n'entrant pas dans le périmètre de consolidation.
Conformément à IFRS 12, une entité structurée est une entité conçue de telle manière que les droits de vote ou droits similaires ne constituent pas le facteur déterminant pour établir qui contrôle l'entité ; c'est notamment le cas lorsque les droits de vote concernent uniquement des tâches administratives et que les activités pertinentes sont dirigées au moyen d'accords contractuels.
Au 31 décembre 2020, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a des intérêts dans certaines entités structurées non consolidées, dont les principales caractéristiques sont présentées ci-dessous sur la base de leur typologie d'activité
La Crédit Agricole Sud Rhône Alpes investit dans des sociétés créées afin de répondre à la demande des investisseurs dans le cadre de la gestion de sa trésorerie, d'une part, et dans le cadre du placement des primes d'assurance reçues des clients des sociétés d'assurance conformément aux dispositions réglementaires prévues par le Code des assurances d'autre part. Les placements des sociétés d'assurance permettent de garantir les engagements pris vis-à-vis des assurés tout au long de la vie des contrats d'assurance. Leur valeur et leur rendement sont corrélés à ces engagements.
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Au 31 décembre 2020 et au 31 décembre 2019, l'implication du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes dans des entités structurées non consolidées est présentée pour l'ensemble des familles d'entités structurées sponsorisées significatives pour le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes dans les tableaux ci-dessous :
| 31/12/2020 | ||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Titrisation | Gestion d'actifs | Fonds de placement (1) | Financement structuré (1) | |||||||||||||
| Perte maximale |
Perte maximale |
Perte maximale | Perte maximale |
|||||||||||||
| bilan (en milliers d'euros) |
Valeur au | Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehaussem ents de crédit |
Exposition nette |
Valeur au bilan |
Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehaussem ents de crédit |
Exposition nette |
Valeur au bilan |
Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehaussem ents de crédit |
Exposition nette |
Valeur au bilan |
Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehaussem ents de crédit |
Exposition nette |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 68 683 | 68 683 | ‐ | 68 683 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers au coût amorti | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total des actifs reconnus vis-à-vis des entités structurées non consolidées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 68 683 | 68 683 | ‐ | 68 683 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||||
| Total des passifs reconnus vis-à-vis des entités structurées non consolidées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Engagements donnés | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Engagements de financement | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Engagements de garantie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Provisions pour risque d'exécution - Engagements par signature |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Total des engagements hors bilan net de provisions vis-à-vis des entités structurées non consolidées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total Bilan des entités structurées non consolidées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 7 502 722 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Les entités structurées non sponsorisées ne présentent pas de de risques spécifiques liées à la nature de l'entité. Des informations relatives à ces expositions sont communiquées dans la note 3.1 'Risque de crédit' et dans la note 3.2 'Risque de marché'. Il s'agit des fonds de placement dans lesquels le Groupe n'est pas gérant et des entités de financement structuré dans lesquelles le Groupe a uniquement accordé un prêt.
| 31/12/2019 | |||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Titrisation | Gestion d'actifs | Fonds de placement (1) | Financement structuré (1) | ||||||||||||||
| Valeur au bilan |
Perte maximale |
Perte maximale |
Perte maximale | Perte maximale |
|||||||||||||
| Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehausse ments de crédit |
Exposition nette |
Valeur au bilan |
Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehausse ments de crédit |
Exposition nette |
Valeur au bilan |
Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehausse ments de crédit |
Exposition nette |
Valeur au bilan |
Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehausse ments de crédit |
Exposition nette |
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| (en milliers d'euros) | |||||||||||||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 60 293 | 60 293 | ‐ | 60 293 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Actifs financiers au coût amorti | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total des actifs reconnus vis-à-vis des entités structurées non consolidées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 60 293 | 60 293 | ‐ | 60 293 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat |
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| Dettes | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total des passifs reconnus vis-à-vis des entités structurées non consolidées |
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| Engagements donnés | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Engagements de financement | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Engagements de garantie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Provisions pour risque d'exécution - Engagements par signature |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total des engagements hors bilan net de provisions vis-à-vis des entités structurées non consolidées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total Bilan des entités structurées non consolidées |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ 12 922 095 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Les entités structurées non sponsorisées ne présentent pas de de risques spécifiques liées à la nature de l'entité. Des informations relatives à ces expositions sont communiquées dans la note 3.1 'Risque de crédit' et dans la note 3.2 'Risque de marché'. Il s'agit des fonds de placement dans lesquels le Groupe n'est pas gérant et des entités de financement structuré dans lesquelles le Groupe a uniquement accordé un prêt.
L'exposition maximale au risque de perte des instruments financiers correspond à la valeur comptabilisée au bilan à l'exception des dérivés de vente d'option et de credit default swap pour lesquels l'exposition correspond à l'actif au montant du notionnel et au passif au notionnel minoré du mark-to-market. L'exposition maximale au risque de perte des engagements donnés correspond au montant du notionnel et la provision sur engagements donnés au montant comptabilisé au bilan.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a connu aucun élément significatif postérieur à la clôture.
INTERNE
INTERNE


Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés Exercice clos le 31 décembre 2020
Mazars Société par actions simplifiée d'expertise comptable et de commissariat aux comptes Capital de 5 986 000 euros - RCS Lyon B 351 497 649 BBM & Associés Société par actions simplifiée d'expertise comptable et de commissariat aux comptes Capital de 2 206 334 euros - RCS Grenoble 311 903 493
Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés Exercice clos le 31 décembre 2020 304 Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes Société coopérative à capital et personnel variables RCS Grenoble – 402 121 958
Exercice clos le 31 décembre 2020
À l'Assemblée Générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l'audit des comptes consolidés de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2020, tels qu'ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l'exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.
L'opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes consolidés » du présent rapport.
Nous avons réalisé notre mission d'audit dans le respect des règles d'indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2020 à la date d'émission de notre rapport, et notamment nous n'avons pas fourni de services interdits par l'article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.
La crise mondiale liée à la pandémie de COVID-19 crée des conditions particulières pour la préparation et l'audit des comptes de cet exercice. En effet, cette crise et les mesures exceptionnelles prises dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire induisent de multiples conséquences pour les entreprises, particulièrement sur leur activité et leur financement, ainsi que des incertitudes accrues sur leurs perspectives d'avenir. Certaines de ces mesures, telles que les restrictions de déplacement et le travail à distance, ont également eu une incidence sur l'organisation interne des entreprises et sur les modalités de mise en œuvre des audits.
C'est dans ce contexte complexe et évolutif que, en application des dispositions des articles L.823-9 et R.823-7 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l'audit des comptes consolidés de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l'audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément.
Du fait de son activité, la Caisse régionale est exposée à un risque significatif de crédit sur les marchés des particuliers, des entreprises, des professionnels et de l'agriculture.
Comme indiqué dans la note 1.2 de l'annexe aux comptes consolidés, les encours en défaut (Bucket 3) sont dits dépréciés lorsque se sont produits un ou plusieurs événements qui ont un effet néfaste sur les flux de trésorerie futurs estimés de ces actifs financiers. Le montant de ces dépréciations correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus à maturité (incluant le principal et les intérêts).
S'agissant de la détermination d'éventuelles dépréciations, la direction de la Caisse régionale est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement.
Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations portant sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l'agriculture comme un point clé de l'audit en raison de leur importance dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés. Ces dépréciations sont intégrées dans le
Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis en place par la direction, dans le contexte de crise de la Covid-19, pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser.
Nous avons en particulier :
montant total des dépréciations individuelles qui s'élève à M€ 114,1 présentées dans la note 3.1.1 de l'annexe aux comptes consolidés.
| Risque identifié | Notre réponse |
|---|---|
| Comme indiqué dans la note 1.2 de l'annexe aux comptes consolidés, la Caisse régionale comptabilise des corrections de valeur au titre des pertes de crédit attendues (« Expected Credit Losses » ou « ECL ») dès la comptabilisation initiale d'un instrument financier (crédit, titre de dette, garantie …), au titre des pertes de crédit attendues sur 12 mois (Bucket 1) ; et, si la qualité de crédit se dégrade |
Dans le cadre de notre audit des comptes consolidés, nos travaux ont consisté à : - prendre connaissance lors d'un examen critique des conclusions des travaux réalisés à notre demande par les auditeurs de la consolidation du groupe Crédit Agricole, avec l'aide de leurs experts |
| significativement pour une transaction ou un portefeuille | sur les modèles de dépréciations. Ces travaux |
Les corrections de valeurs reposent sur des estimations qui intègrent des paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut tenant compte de données macro-économiques prospectives (Forward Looking) appréciées au niveau du groupe Crédit Agricole et au niveau de la Caisse régionale
Ces corrections de valeur représentent en cumul sur les prêts et créances sur la clientèle et sur les engagements de garantie et de financement au 31 décembre 2020, un montant de M€ 100,1 comme détaillé dans la note 3.1.1 de l'annexe aux comptes consolidés.
au regard de ses propres portefeuilles de crédits.
donné, à maturité (Bucket 2).
Nous avons considéré qu'il s'agissait d'un point clé de l'audit des comptes consolidés en raison de :
l'importance des zones de jugement en particulier dans le contexte de crise sanitaire en vigueur sur l'exercice et au 31 décembre 2020, entrant dans la détermination des modèles, des risques liés à la qualité des données qui les alimentent et des risques liés à leur insertion opérationnelle ;
l'importance des crédits à la clientèle dans le bilan, et du
couvrent en particulier les aspects suivants :
recours à de nombreux paramètres et hypothèses appliqués pour décliner la méthode sur plusieurs types de portefeuilles (entreprises, particuliers, crédit à la consommation…), dont par exemple des informations prospectives (Forward Looking central et local), ou des critères de transfert parmi les catégories d'expositions homogènes de risques (Bucket 1 et Bucket 2).
Nous avons par ailleurs examiné les informations données au titre de la couverture du risque crédit dans l'annexe aux comptes consolidés.
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du conseil d'administration.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Nous attestons que la déclaration consolidée de performance extra-financière prévue par l'article L. 225-102-1 du code de commerce figure dans les informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion, étant précisé que, conformément aux dispositions de l'article L. 823-10 de ce code, les informations contenues dans cette déclaration n'ont pas fait l'objet de notre part de vérifications de sincérité ou de concordance avec les comptes consolidés et doivent faire l'objet d'un rapport par un organisme tiers indépendant.
Conformément au III de l'article 222-3 du règlement général de l'AMF, la direction de votre Caisse régionale nous a informés de sa décision de reporter l'application du format d'information électronique unique tel que défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2021. En conséquence, le présent rapport ne comporte pas de conclusion sur le respect de ce format dans la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du code monétaire et financier.
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes par l'assemblée générale du 25 mars 2014 pour le cabinet Mazars et du 14 avril 2020 pour le cabinet BBM & Associés.
Au 31 décembre 2020, le cabinet Mazars était dans la 7ème année de sa mission sans interruption et le cabinet BBM & Associés dans la 1ère année.
Il appartient à la direction d'établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l'établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d'évaluer la capacité de la Caisse régionale à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d'exploitation et d'appliquer la convention comptable de continuité d'exploitation, sauf s'il est prévu de liquider la Caisse régionale ou de cesser son activité.
Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés Exercice clos le 31 décembre 2020 309 Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d'administration.
Il nous appartient d'établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d'anomalies significatives. L'assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d'assurance, sans toutefois garantir qu'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l'article L.823-10-1 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre Caisse régionale.
Dans le cadre d'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
il apprécie le caractère approprié de l'application par la direction de la convention comptable de continuité d'exploitation et, selon les éléments collectés, l'existence ou non d'une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la Caisse régionale à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s'appuie sur les éléments collectés jusqu'à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d'exploitation. S'il conclut à l'existence d'une incertitude significative, il attire l'attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ;
Nous remettons au comité d'audit un rapport qui présente notamment l'étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d'anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l'audit des comptes consolidés de l'exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l'audit, qu'il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l'article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu'elles sont fixées notamment par les articles L.822-10 à L.822-14 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.

Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 69 850 962,75 euros Siège social : 12, Place de la résistance 38000 GRENOBLE 402 121 958 R.C.S GRENOBLE
Arrêtés par le Conseil d'administration du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes en date du 29 janvier 2021 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale mixte en date du 30 mars 2021
| (En milliers d'euros) | Notes | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|---|
| OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES | 600 440 | 657 990 | |
| Caisse, banques centrales | 73 266 | 75 939 | |
| Effets publics et valeurs assimilées | 5 | 427 310 | 440 979 |
| Créances sur les établissements de crédit | 3 | 99 864 | 141 072 |
| OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE | 3 | 2 035 903 | 1 275 807 |
| OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE | 4 | 17 768 015 | 16 244 527 |
| OPERATIONS SUR TITRES | 1 649 780 | 1 792 349 | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 5 | 1 556 741 | 1 718 465 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 5 | 93 039 | 73 884 |
| VALEURS IMMOBILISEES | 1 367 923 | 1 322 615 | |
| Participations et autres titres détenus à long terme | 6-7 | 1 165 178 | 1 134 154 |
| Parts dans les entreprises liées | 6-7 | 96 808 | 83 543 |
| Immobilisations incorporelles | 7 | 1 806 | 1 988 |
| Immobilisations corporelles | 7 | 104 131 | 102 930 |
| CAPITAL SOUSCRIT NON VERSE | |||
| ACTIONS PROPRES | 8 | 4 522 | 3 850 |
| COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS | 821 389 | 724 557 | |
| Autres actifs | 9 | 746 615 | 646 422 |
| Comptes de régularisation | 9 | 74 774 | 78 135 |
| TOTAL ACTIF | 24 247 972 | 22 021 695 |
| (En milliers d'euros) | Notes | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|---|
| OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES | 206 093 | 289 808 | |
| Banques centrales | |||
| Dettes envers les établissements de crédit | 11 | 206 093 | 289 808 |
| OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE | 11 | 13 254 810 | 12 428 964 |
| COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE | 12 | 7 676 593 | 6 231 832 |
| DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE | 13 | 217 000 | 288 750 |
| COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS | 399 845 | 391 369 | |
| Autres passifs | 14 | 165 303 | 173 400 |
| Comptes de régularisation | 14 | 234 542 | 217 969 |
| PROVISIONS ET DETTES SUBORDONNEES | 408 095 | 373 177 | |
| Provisions | 15-16-17 | 144 259 | 129 886 |
| Dettes subordonnées | 19 | 263 836 | 243 291 |
| FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) | 18 | 84 450 | 84 450 |
| CAPITAUX PROPRES HORS FRBG | 20 | 2 001 086 | 1 933 345 |
| Capital souscrit | 69 851 | 69 851 | |
| Primes d'émission | 186 835 | 186 835 | |
| Réserves | 1 663 914 | 1 578 557 | |
| Ecarts de réévaluation | 29 | 29 | |
| Provisions réglementées et subventions d'investissement | |||
| Report à nouveau | |||
| Résultat de l'exercice | 80 457 | 98 073 | |
| TOTAL PASSIF | 24 247 972 | 22 021 695 |
| (En milliers d'euros) | Notes | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|---|
| ENGAGEMENTS DONNES | 2 117 910 | 2 140 986 | |
| Engagements de financement | 28 | 1 411 819 | 1 386 130 |
| Engagements de garantie | 28 | 702 798 | 750 888 |
| Engagements sur titres | 28 | 3 293 | 3 968 |
| ENGAGEMENTS RECUS | 6 909 223 | 5 999 844 | |
| Engagements de financement | 28 | 34 336 | 42 594 |
| Engagements de garantie | 28 | 6 871 594 | 5 953 282 |
| Engagements sur titres | 28 | 3 293 | 3 968 |
Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) :
Opérations de change au comptant et à terme : note 25
Opérations sur instruments financiers à terme : note 26
| (En milliers d'euros) | Notes | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 33 | 372 541 | 369 650 |
| Intérêts et charges assimilées | 33 | -172 681 | -172 206 |
| Revenus des titres à revenu variable | 34 | 41 814 | 48 661 |
| Commissions Produits | 35 | 209 236 | 212 892 |
| Commissions Charges | 35 | -62 392 | -50 737 |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation | 36 | -159 | -210 |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés | 37 | 1 399 | 1 896 |
| Autres produits d'exploitation bancaire | 38 | 14 603 | 12 250 |
| Autres charges d'exploitation bancaire | 38 | -3 520 | -3 130 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 400 841 | 419 066 | |
| Charges générales d'exploitation | 39 | -244 453 | -246 117 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et | -14 410 | -13 405 | |
| corporelles RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION |
141 978 | 159 544 | |
| Coût du risque | 40 | -18 818 | -16 157 |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 123 160 | 143 387 | |
| Résultat net sur actifs immobilisés | 41 | -9 784 | -2 225 |
| RESULTAT COURANT AVANT IMPOT | 113 376 | 141 162 | |
| Résultat exceptionnel | 42 | ||
| Impôts sur les bénéfices | 43 | -32 919 | -37 089 |
| Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées | -6 000 | ||
| RESULTAT NET DE L'EXERCICE | 80 457 | 98 073 |
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération. Sont affiliées au Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, 84 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre.
Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit.
Au 31 décembre 2020, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient ellemême, 55,30 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,70 %. Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.
L'appartenance du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes : Comptes ordinaires des Caisses régionales
Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ». Comptes d'épargne à régime spécial
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroirs » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, les Caisses régionales peuvent être refinancées sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales
Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ».
Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ».
Une troisième série d'opérations de refinancement de long terme a été décidée en mars 2019 par la BCE dont les modalités ont été revues en septembre 2019 puis en mars et avril 2020 en lien avec la situation COVID-19. Le mécanisme de TLTRO III vise à proposer un refinancement de long terme avec une bonification en cas d'atteinte d'un taux de croissance cible des crédits octroyés aux entreprises et aux ménages, appliquée sur la maturité de 3 ans de l'opération TLTRO à laquelle s'ajoute une sur-bonification rémunérant une incitation supplémentaire et temporaire sur la période d'une année de juin 2020 à juin 2021.
Tant que le niveau des encours donnant droit à ces bonifications permet de considérer comme d'ores et déjà acquis les bonifications accordées par la BCE au titre du soutien à l'économie tant sur la première année que sur les années suivantes, les intérêts courus calculés avec un taux d'intérêt négatif tiennent compte de cette bonification.
L'ensemble des bonifications fait l'objet d'un étalement sur la durée attendue du refinancement à compter de la date de tirage du TLTRO III. Les encours donnant droit à la bonification ont d'ores et déjà cru plus que le niveau requis pour bénéficier des niveaux de bonifications prévues. La sur-bonification au titre de la première année fait l'objet d'un étalement linéaire sur un an à compter de juin 2020.
Pour la nouvelle bonification annoncée par la BCE suite à la réunion du 10 décembre 2020 qui porte sur la période de juin 2021 à juin 2022, ces principes resteront appliqués tant qu'il existe une assurance raisonnable que le niveau des encours éligibles permettra de remplir les conditions nécessaires à l'obtention de ces bonifications lors de leur exigibilité vis-à-vis de la BCE.
Crédit Agricole S.A. a souscrit à ces emprunts TLTRO III auprès de la BCE. Compte tenu des mécanismes de refinancement interne, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes se refinance auprès de Crédit Agricole S.A. et bénéficie ainsi de ces bonifications.
Couverture des risques de liquidité et de solvabilité, et résolution bancaire
Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne.
Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité.
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453.
Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020.
Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient.
Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existant au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle.
Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés.
Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité.
Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels dc catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2 20 . Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette 21 , c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes.
Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes.
La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution.
Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers. L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé.
20 Articles L. 613-48 et L. 613-48-3 du CMF
21 Articles L.613-55 et L.613-55-1 du CMF
L'investisseur doit donc être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier.
Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement.
Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution.
L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.
Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011 complété par un premier avenant signé le 19 décembre 2013 et amendé par deux avenants en 2016 respectivement signés le 17 février (avenant n°2) et le 21 juillet (avenant n°3), s'inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A, en qualité d'organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Les derniers amendements de ces garanties ont pris effet rétroactivement le 1er juillet 2016, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve de résiliation anticipée totale ou partielle ou de prorogation selon les dispositions prévues au contrat. Une première résiliation partielle correspondant à 35% du dispositif des garanties Switch a eu lieu le 2 mars 2020.
La bonne fin du dispositif est sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme.
Ainsi, les garanties Switch Assurance protègent Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées, moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnité compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, peut restituer les indemnisations préalablement perçues.
Comptablement, les garanties sont des engagements de hors-bilan assimilables à des garanties données à première demande. Leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement sont respectivement reconnus en Coût du risque.
Il convient de noter que l'activation des garanties Switch Assurance est semestrielle et s'apprécie sur la base des variations semestrielles de la Valeur de Mise en Equivalence des participations CAA. Lors des arrêtés trimestriels, les Caisses régionales sont tenues d'estimer s'il existe un risque d'indemnisation et de le provisionner le cas échéant ; en cas de retour probable à meilleure fortune, aucun produit ne peut être comptabilisé, celui-ci n'étant pas certain. Lors des arrêtés semestriels et si les conditions sont vérifiées, les Caisses régionales comptabilisent les effets de l'activation des garanties sous forme d'appel ou de retour à meilleure fortune.
Dans le contexte de la crise sanitaire liée à la Covid-19, le groupe Crédit Agricole s'est mobilisé pour faire face à cette situation inédite. Afin d'accompagner ses clients dont l'activité serait impactée par le Coronavirus, le Groupe a participé activement aux mesures de soutien à l'économie.
Dans le cadre de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole a proposé à compter du 25 mars 2020 à tous ses clients entrepreneurs, quelle que soit leur taille et leur statut (exploitants agricoles, professionnels, commerçants, artisans, entreprises, …), en complément des mesures déjà annoncées (report d'échéances, procédures accélérées d'examen des dossiers, etc.), de recourir au dispositif massif et inédit de Prêts Garantis par l'Etat. Les entreprises peuvent demander à bénéficier de ces prêts jusqu'au 30 juin 2021.
Ces financements prennent la forme d'un prêt sur 12 mois, avec la faculté pour l'emprunteur de l'amortir sur une période supplémentaire de 1 à 5 ans.
Sur cette période supplémentaire, le prêt pourra avoir durant la phase d'amortissement, une nouvelle période d'un an au cours de laquelle seuls les intérêts et le coût de la garantie d'Etat seront payés.
La durée totale du prêt ne pourra jamais excéder 6 ans.
L'offre groupe pour la première année se présente sous la forme d'un prêt à taux zéro ; seul le coût de la garantie est refacturé (via une commission payée par le client) conformément aux conditions d'éligibilité définies par l'Etat pour bénéficier de la garantie.
Ces prêts peuvent atteindre jusqu'à 3 mois de chiffre d'affaires, permettant ainsi aux entrepreneurs d'avoir accès au financement nécessaire pour traverser la période actuelle très perturbée.
Au 31 décembre 2020, le montant des prêts garantis par l'Etat octroyés à la clientèle par Crédit Agricole Sud Rhône Alpes s'élève à 543 179 milliers d'euros.
Le Groupe s'est associé à l'initiative de place des banques françaises, avec la coordination de la Fédération des Banques Françaises (FBF), pour offrir un report des échéances des prêts en cours jusqu'à 6 mois pour la clientèle des Entreprises et des Professionnels, sans coûts additionnels.
La mise en œuvre d'un tel report des échéances sans pénalité ni frais additionnels et avec maintien du taux contractuel sur une durée maximale de 6 mois implique que seuls les intérêts intercalaires seront perçus après le report sur la durée restante du crédit et hors frais de garantie éventuels de la Banque Publique d'Investissement. Tel que proposé par le Groupe, le report des échéances implique :
Soit un allongement de durée du prêt si le client souhaite conserver ses échéances initiales de prêt ;
Soit une augmentation de ses échéances après la pause si le client souhaite garder sa durée initiale.
Ce report d'échéance se traduit par un décalage dans le temps des échéances initiales à percevoir. Au 31 décembre 2020, l'encours de prêts à la clientèle ayant bénéficié de report d'échéance s'élève à 351 156 milliers d'euros (dont 21 540 milliers d'euros d'échéances d'encours de prêts reportées).
Le report d'échéance sur concours octroyés aux clients n'a pas systématiquement comme conséquence une remise en cause de la situation financière des clients : il n'y a pas automatiquement d'augmentation du risque de contrepartie. Les modifications du contrat ne peuvent généralement pas être considérées comme des évolutions liées à des cas de restructurations pour difficultés financières.
Ce report n'a donc pour conséquence ni le basculement mécanique de l'encours dont la dépréciation est fondée sur les pertes attendues de crédits sur 12 mois (expositions qualifiées de saines) vers une comptabilisation de la dépréciation des pertes attendues à maturité (expositions qualifiées de dégradées), ni le passage automatique des encours vers la catégorie douteux.
De même, le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques et les mesures de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics.
Dans ce contexte de crise sanitaire liée à la COVID-19, le Groupe a revu ses prévisions macro-économiques prospectives (forward looking) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit. Face à cette situation, la Caisse Régionale a également procédé à une revue de son portefeuille de crédits, qui l'a conduite à la mise à jour du forward looking local sur un certain nombre de filières considérées à risques.
Au 31 décembre 2020, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a mis en place les nouvelles règles liées à l'application de la définition du défaut (orientations de l'EBA (EBA/GL/2016/7) et seuils définis par l'Union européenne (Article 1 du règlement (UE) 2018/1845 BCE du 21 novembre 2018).
Cette évolution sur le défaut est qualifiée de changement d'estimation comptable. Son impact est comptabilisé en compte de résultat dans la rubrique « Coût du risque » pour un montant de 687 milliers d'euros.
Le 12 mars 2020, une nouvelle opération de titrisation (FCT Crédit Agricole Habitat 2020) a été réalisée au sein du groupe Crédit Agricole, portant sur les créances habitat des 39 Caisses régionales. Cette transaction est un RMBS français placé sur le marché. Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales au « FCT Crédit Agricole Habitat 2020 » pour un montant de 1 milliard d'euros. Les titres
seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d'investisseurs (établissements de crédit (43%), fonds d'investissement (32%), banques centrales (25%)).
Dans le cadre de cette titrisation, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 45 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2020. Elle a souscrit pour 6 millions d'euros de titres subordonnés.
Fin septembre 2020, est intervenu le démontage du « FCT Crédit Agricole Habitat 2015 ». Il s'agit du premier RMBS réalisé en France par le Groupe né d'une opération de titrisation réalisée par les Caisses régionales. Cette opération de titrisation interne au Groupe s'était traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les Caisses régionales au « FCT Crédit Agricole Habitat 2015 » pour un montant de 10 milliards d'euros. Le débouclage du FCT a donné lieu au rachat des crédits par les Caisses régionales le 23 septembre 2020 et au remboursement des titres le 28 septembre 2020, soit un montant de 348 millions d'euros pour Crédit Agricole Sud Rhône Alpes
Crédit Agricole S.A a démantelé le 2 mars 2020 35% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A.
Le mécanisme de garantie « Switch » correspond à un transfert vers les Caisses régionales d'une partie des exigences prudentielles s'appliquant à Crédit Agricole S.A. au titre de ses activités d'assurances contre une rémunération fixe des Caisses régionales.
Pour la Caisse régionale Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, cette opération s'est traduite par une baisse des engagements donnés de 89 millions d'euros et une baisse du dépôt de garantie apporté à Crédit Agricole S.A de 30 millions d'euros.
Néant.
Les états financiers de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.
Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes publie des comptes individuels et des comptes consolidés.
La présentation des états financiers de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 qui, à partir des exercices ouverts au 1er janvier 2015, regroupe à droit constant dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit.
Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants :
| Règlements | Date de publication par l'Etat français | Date de 1ère application : opérations ou exercices ouverts à compter du |
|---|---|---|
| Règlement n°2019-09 modifiant le règlement ANC N°2014-03 relatif aux frais de formation |
Exercice clos au 1er mai 2020 | |
| Règlement n°2020-09 du 4 décembre 2020 modifiant le règlement ANC n°2014- 03 relatif au plan comptable général |
29 décembre 2020 | |
| Règlement n°2020-10 modifiant le règlement ANC n°2014-07 relatif à la compensation des emprunts de titres et de l'épargne centralisée (1) |
1er janvier 2020 |
(1) Le règlement n° 2020-10 du 22 décembre 2020 modifie le règlement ANC N° 2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire sur la présentation :
des emprunts de titres : les dettes représentatives de la valeur des titres empruntés sont présentées sous déduction de la valeur des titres identiques classés par l'établissement parmi les titres de transaction. Il s'agit du montant des titres empruntés et des titres reçus dans le cadre d'un contrat de garantie financière avec droit de réutilisation ;
de l'épargne centralisée : les comptes d'épargne à régime spécial au titre du livret A, du livret de développement durable et solidaire et du compte sur livret d'épargne populaire sont présentés sous déduction de la créance sur le fonds d'épargne représentative de la quote-part du total des dépôts collectés par l'établissement, centralisée par la Caisse des dépôts et consignations.
Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement ANC 2014-07.
Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours :
Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.
Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).
Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.
En application de l'article 2131-1 du règlement ANC 2014-07, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné.
Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds. L'application du règlement ANC 2014-07 conduit l'entité à comptabiliser les créances présentant un risque de crédit conformément aux règles définies dans les paragraphes suivants.
L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier le niveau d'un risque de crédit.
Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours réputés sains et les encours jugés douteux.
Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées et elles demeurent dans leur poste d'origine.
Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes constate au titre des expositions de crédits des provisions au passif de son bilan pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées).
Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue.
• La notion de perte de crédit attendue "ECL"
L'ECL se définit comme la valeur probable attendue pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts).
L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues.
• Gouvernance et mesure des ECL
La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours. Le groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, sont retenues.
La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut.
Ces calculs s'appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique.
L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ("Loss Given Default" ou "LGD").
Les modalités de calcul de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements par signature.
Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie, et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les douze mois. Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours. Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement. Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle.
Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux :
Au niveau du groupe Crédit Agricole dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations ;
Au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. Crédit Agricole Sud Rhône Alpes applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d'engagement de financement sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe.
Dégradation significative du risque de crédit
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes doit apprécier, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (expositions qualifiées de saines / expositions qualifiées de dégradées / expositions douteuses).
Afin d'apprécier la dégradation significative, le groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse :
un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ;
un second niveau propre à chaque entité lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d'encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sousportefeuille en ECL à maturité).
Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine.
L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque l'entité devient partie aux dispositions contractuelles du crédit. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable.
Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé.
Pour les encours évalués à partir d'un dispositif de notations internes (en particulier les expositions suivies en méthodes avancées), le groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans ce dispositif permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours. Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la provision peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (reclassement en encours sains).
Lorsque certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne sont pas identifiables au niveau d'un encours pris isolément, une appréciation est faite de la dégradation significative pour des portefeuilles, des ensembles de portefeuilles ou des portions de portefeuille d'encours.
La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que :
Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …).
Le regroupement d'encours aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles.
Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque.
Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :
un arriéré de paiement significatif généralement supérieur à quatre-vingt-dix jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ;
l'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté.
Un encours est dit douteux lorsque se sont produits un ou plusieurs évènements qui ont un effet néfaste sur ses flux de trésorerie futurs estimés. Les évènements qui suivent sont des données observables, indicatives d'un encours douteux :
des difficultés financières importantes de l'émetteur ou de l'emprunteur ;
un manquement à un contrat, tel qu'une défaillance ou un paiement en souffrance ;
l'octroi, par le ou les prêteurs à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou contractuelles liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une ou de plusieurs faveurs que le ou les prêteurs n'auraient pas envisagées dans d'autres circonstances ;
la probabilité croissante de faillite ou de restructuration financière de l'emprunteur ;
Il n'est pas nécessairement possible d'isoler un évènement en particulier, le caractère douteux d'un encours peut résulter de l'effet combiné de plusieurs évènements.
Une contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation douteuse (appréciation par la Direction des Risques).
Parmi les encours douteux, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.
Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.
Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.
Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise.
Le classement en encours douteux peut être abandonné et l'encours est porté à nouveau en encours sain.
Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par Crédit Agricole Sud Rhône Alpes par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.
Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque.
Conformément à l'article 2231-3 du règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de la dépréciation du fait du passage du temps.
L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.
Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors-bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays.
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par ce type de risques.
Les créances restructurées pour difficultés financières sont des créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions contractuelles initiales (taux d'intérêt, maturité etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances.
La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs :
Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion).
Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité.
La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre
La valeur nominale du prêt ;
Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement). La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque
Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé.
Dès lors que l'opération de restructuration a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructurée » pendant une période d'observation à minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains évènements (nouveaux incidents par exemple).
Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.
Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit.
Ce sont des titres qui, à l'origine, sont :
Ces titres doivent être négociables sur un marché actif et les prix de marché ainsi accessibles doivent être représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.
Sont également considérés comme des titres de transaction :
Les titres acquis ou vendus dans le cadre d'une gestion spécialisée de portefeuille de transaction comprenant des instruments financiers à terme, des titres ou d'autres instruments financiers qui sont gérés ensemble, et présentant des indications d'un profil récent de prise de bénéfices à court terme ; - Les titres faisant l'objet d'un engagement de vente dans le cadre d'une opération d'arbitrage effectuée sur un marché d'instruments financiers organisé ou assimilé.
Les titres empruntés (y compris le cas échéant les titres empruntés ayant fait l'objet d'un prêt reclassé en
« titres de transaction prêtés ») dans le cadre des opérations de prêts/emprunts classés en titres de transaction son compensés avec les dettes représentatives de titres emprunté inscrites au passif du bilan.
Hormis dans les cas prévus aux articles 2381-1 à 2381-5 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07, les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être reclassés dans une autre catégorie comptable et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu'à leur sortie du bilan par cession, remboursement intégral ou passage en pertes.
Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition et pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus.
La dette représentative des titres vendus à découvert est inscrite au passif de l'établissement cédant pour le prix de vente des titres frais exclus.
A chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat et enregistré dans la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».
Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus.
Obligations et autres titres à revenu fixe
Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre. Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».
Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, hors frais d'acquisition. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus des Organismes de placements collectifs sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.
A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l'article 2514-1 du règlement ANC 2014-07, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées. En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et
comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres : - S'il s'agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si Crédit Agricole Sud Rhône Alpes dispose d'informations particulières sur la situation financière de l'émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ;
– Dépréciations au titre du risque de crédit avéré).
Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.
Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance. Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels Crédit Agricole Sud Rhône Alpes dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance.
Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.
Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières, du règlement ANC 2014-07; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ».
En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément à l'article 2341-2 du règlement ANC 2014-07.
Conformément aux articles 2351-2 à 2352-6 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme,
sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ».
De plus, des titres ne peuvent être affectés à ce portefeuille que si cette activité, exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procure à l'établissement une rentabilité récurrente, provenant principalement des plus-values de cession réalisées.
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes satisfait à ces conditions et peut classer une partie de ses titres dans cette catégorie.
Les titres de l'activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus.
Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée.
Pour les sociétés cotées, la valeur d'utilité correspond généralement à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue tenant compte de l'horizon de détention envisagé afin d'atténuer l'effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse.
Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre et font l'objet d'une dotation de dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Elles sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés », de même que les flux de dépréciation relatifs à ces titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.
Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.
Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle.
Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.
Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais exclus.
A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité.
Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention.
L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.
Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.
Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ».
Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :
Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent,
Si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlementlivraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation.
Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan.
Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan.
Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus.
Conformément aux articles 2381-1 à 2381-5 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants :
Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance,
Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif.
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas opéré, en 2020, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07.
Les actions propres rachetées par Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, y compris les actions et options sur actions détenues en couverture des plans de stock-options, sont enregistrées à l'actif du bilan dans une rubrique spécifique.
Elles font l'objet, le cas échéant, d'une dépréciation si la valeur d'inventaire est inférieure au prix d'achat, à l'exception des opérations relatives aux plans d'options d'achat ou de souscription d'actions et des plans d'attribution d'actions gratuites aux employés selon le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014.
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs.
Il applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Le règlement de l'ANC n° 2015-06 modifie la comptabilisation au bilan du mali technique de fusion ainsi que son suivi dans les comptes sociaux. Le mali ne doit plus être comptabilisé globalement et systématiquement au poste « Fonds commercial » ; il doit être comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent.
Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.
Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'achèvement.
A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Composant | Durée d'amortissement |
|---|---|
| Foncier | Non amortissable |
| Gros œuvre | 25 ans |
| Second œuvre | 5 à 15 ans |
| Installations techniques | 8 à 15 ans |
| Agencements | 5 à 10 ans |
| Matériel informatique | 3 à 5 ans (dégressif ou linéaire) |
| Matériel spécialisé | 3 à 7 ans (dégressif ou linéaire) |
| Logiciels | 1 an |
Enfin, les éléments dont dispose Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante.
Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nature de ces dettes :
Les comptes d'épargne à régime spécial sont présentés après compensation avec la créance sur le fonds d'épargne (au titre de l'épargne réglementée et centralisée par la Caisse des dépôts et consignations). Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie.
Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire, titres de créances négociables, emprunts obligataires et autres titres de dettes, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ».
Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ».
Les primes de remboursement et les primes d'émission des dettes représentées par des titres sont amorties selon la méthode de l'amortissement actuariel.
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels.
Les commissions de services financiers versées aux Caisses régionales sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ».
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions.
Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux
engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.
Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel. Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays.
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement.
La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargnelogement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07.
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par ce type de provision.
Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par Crédit Agricole Sud Rhône Alpes à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire. Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice.
Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du Titre 5 Les instruments financiers à terme du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07.
Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.
Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :
Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.
Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A (catégorie « c » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont inscrits prorata temporis dans la rubrique « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.
Les opérations de marché regroupent :
Elles sont évaluées par référence à leur valeur de marché à la date de clôture.
Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif.
Pour les instruments :
En position ouverte isolée négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé ;
En position ouverte isolée négociés sur des marchés de gré à gré, les charges et produits sont inscrits en résultat prorata temporis. De plus, seules les pertes latentes éventuelles sont constatées via une provision. Les plus et moins-values réalisées sont comptabilisées en résultat au moment du dénouement ;
Faisant partie d'un portefeuille de transaction, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé.
Conformément à l'article 2525-3 du règlement ANC 2014-07, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes intègre l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs dans la valeur de marché des dérivés. A ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l'article 2522-1. du règlement précité) font l'objet d'un calcul de risque de contrepartie sur les dérivés actifs. (CVA - Credit Valuation Adjustment).
Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.
Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. Elle repose :
Prioritairement sur des paramètres de marché tels que les CDS nominatifs cotés (ou CDS Single Name) ou les CDS indiciels ;
En l'absence de CDS nominatif sur la contrepartie, d'une approximation fondée sur la base d'un panier
de CDS S/N de contreparties du même rating, opérant dans le même secteur et localisées dans la même région.
Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés.
A chaque arrêté, les créances et les dettes ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan libellés en devises sont convertis au cours de change en vigueur à la date d'arrêté.
Les produits perçus et les charges payées sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les produits et charges courus non échus sont convertis au cours de clôture.
Les actifs en devises détenus de façon durable, comprenant les dotations aux succursales, les immobilisations, les titres d'investissement, les titres de filiale et de participation en devises financés en euros restent convertis au cours du jour d'acquisition (historique). Une provision peut être constituée lorsque l'on constate une dépréciation durable du cours de change relative aux participations de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes à l'étranger.
A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation - Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ». Dans le cadre de l'application du Titre 7 Comptabilisation des opérations en devises du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a mis en place une comptabilité multidevises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.
Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.
Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.
Le hors-bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.
Ces éléments sont toutefois détaillés dans l'annexe aux notes 28 et 29.
La participation des salariés aux fruits de l'expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né.
L'intéressement est couvert par l'accord du 17 juin 2020.
La participation et l'intéressement figurent dans les « Frais de personnel ».
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a appliqué, à compter du 1er janvier 2013, la recommandation 2013-02 de l'Autorité des normes comptables du 07 novembre 2013 relative aux règles de comptabilisation et d'évaluation des engagements de retraite et avantages similaires, recommandation abrogée et intégrée dans la section 4 du chapitre II du titre III du règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014.
En application de ce règlement, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a opté pour la méthode 2 qui prévoit notamment la comptabilisation des profits ou pertes constatés au titre des modifications des régimes à prestations définies au moment où se produit la réduction ou la liquidation.
Le règlement autorise également la comptabilisation des écarts actuariels selon la méthode du corridor ou selon toute autre méthode conduisant à les comptabiliser plus rapidement en résultat.
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a fait le choix de comptabiliser les écarts actuariels immédiatement en résultat, par conséquent le montant de la provision est égal à :
la valeur actuelle de l'obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par le règlement,
diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d'assurance éligible. Dans le cas où l'obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l'obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs.
Par conséquent, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « Frais de personnel ».
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par le régime des stock-options.
Les souscriptions d'actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d'Epargne Entreprise, avec une décote maximum de 30 %, ne comportent pas de période d'acquisition des droits mais sont grevées d'une période d'incessibilité de 5 ans. Ces souscriptions d'actions sont comptabilisées conformément aux dispositions relatives aux augmentations de capital.
Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et qui sont relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.
D'une façon générale, seul l'impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.
La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 %.
Les revenus de créances et de portefeuilles titres sont comptabilisés nets de crédits d'impôts.
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d'intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes constate dans ses comptes la dette d'impôt dont elle est redevable au titre de cette convention fiscale.
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total |
| Établissements de crédit | ||||||||
| Comptes et prêts : | ||||||||
| à vue | 172 | 172 | 172 | 3 304 | ||||
| à terme | 2 540 | 96 751 | 99 291 | 124 | 99 415 | 68 636 | ||
| Valeurs reçues en pension | ||||||||
| Titres reçus en pension livrée | 68 855 | |||||||
| Prêts subordonnés | 277 | 277 | 277 | 277 | ||||
| Total | 2 712 | 97 028 | 99 740 | 124 | 99 864 | 141 072 | ||
| Dépréciations | ||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 99 864 | 141 072 | ||||||
| Opérations internes au Crédit Agricole |
||||||||
| Comptes ordinaires | 1 099 170 | 1 099 170 | 1 099 170 | 594 236 | ||||
| Comptes et avances à terme | 62 025 | 35 993 | 303 336 | 157 364 | 558 718 | 11 192 | 569 910 | 602 504 |
| Titres reçus en pension livrée | 366 403 | 366 403 | 420 | 366 823 | 79 067 | |||
| Prêts subordonnés | ||||||||
| Total | 1 527 598 | 35 993 | 303 336 | 157 364 | 2 024 291 | 11 612 | 2 035 903 | 1 275 807 |
| Dépréciations | ||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 2 035 903 | 1 275 807 | ||||||
| TOTAL | 2 135 767 | 1 416 879 |
Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 277 milliers d'euros. Parmi les créances sur les établissements de crédit aucune n'est éligible au refinancement de la banque centrale. Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes.
Au 31 décembre 2020, dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée à la COVID-19, le montant des encours de prêts garantis par l'Etat (PGE) accordés par Crédit Agricole Sud Rhône Alpes s'élève à 543 179 milliers d'euros et celui des reports d'échéances d'encours de prêts à la clientèle à 351 156 milliers d'euros (dont 21 540 milliers d'euros d'échéances d'encours de prêts reportées).
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total |
| Créances commerciales | 3 459 | 3 459 | 3 459 | 4 858 | ||||
| Autres concours à la clientèle | 615 395 | 1 829 113 | 5 546 708 | 9 778 037 | 17 769 253 | 42 275 | 17 811 528 16 275 979 | |
| Valeurs reçues en pension | ||||||||
| livrée Comptes ordinaires débiteurs |
65 001 | 65 001 | 955 | 65 956 | 80 786 | |||
| Dépréciations | -112 928 | -117 096 | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 17 768 015 16 244 527 |
Aucun prêt subordonné ou participatif n'a été consenti à la clientèle.
Parmi les créances sur la clientèle 7 943 172 milliers d'euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2020 contre 3 089 310 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
Le montant des créances restructurées pour difficultés financières inscrites en encours douteux au moment de la restructuration s'élève à 51 926 milliers au 31 décembre 2020 d'euros contre 39 532 milliers d'euros au 31 décembre 2019. Elles conservent la qualification de « créances restructurées » jusqu'à la fin de leur vie.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 17 765 242 | 16 249 093 | ||||
| Autres pays de l'U.E. | 47 545 | 50 415 | ||||
| Autres pays d'Europe | 10 746 | 8 797 | ||||
| Amérique du Nord | 2 279 | 2 169 | ||||
| Amérique Centrale et du Sud | 126 | 168 | ||||
| Afrique et Moyen-Orient | 7 676 | 7 431 | ||||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 3 883 | 3 350 | ||||
| Japon | 216 | 109 | ||||
| Non ventilés et organismes internationaux | ||||||
| Total en principal | 17 837 713 | 16 321 532 | ||||
| Créances rattachées | 43 230 | 40 091 | ||||
| Dépréciations | -112 928 | -117 096 | ||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 17 768 015 | 16 244 527 | ||||
| Opérations avec la clientèle - Encours douteux et dépréciations par zone géographique |
Les encours douteux concernent quasi exclusivement la clientèle en France.
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Encours brut | Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
Dépréciations des encours douteux |
Dépréciations des encours douteux compromis |
Encours brut |
Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
Dépréciations des encours douteux |
Dépréciations des encours douteux compromis |
|
| Particuliers | 10 436 012 | 83 254 | 27 506 | -38 002 | -18 456 | 9 801 197 | 94 998 | 31 476 | -46 454 | -21 197 | |
| Agriculteurs | 804 591 | 8 660 | 4 271 | -5 494 | -3 738 | 755 602 | 8 878 | 3 979 | -6 072 | -3 449 | |
| Autres professionnels | 2 192 398 | 41 104 | 13 387 | -22 882 | -11 132 | 1 847 100 | 53 893 | 15 639 | -29 603 | -12 530 | |
| Clientèle financière | 481 319 | 13 816 | 7 529 | -12 312 | -7 301 | 425 586 | 12 649 | 9 250 | -12 073 | -9 168 | |
| Entreprises | 2 836 335 | 47 314 | 12 437 | -33 314 | -10 321 | 2 326 572 | 30 520 | 11 193 | -22 655 | -9 433 | |
| Collectivités publiques | 1 077 468 | 3 081 | -553 | 1 160 770 | |||||||
| Autres agents économiques | 52 820 | 1 595 | 124 | -371 | -124 | 44 796 | 286 | 157 | -239 | -157 | |
| TOTAL | 17 880 943 | 198 824 | 65 254 | -112 928 | -51 072 | 16 361 623 | 201 224 | 71 694 | -117 096 | -55 934 |
| 31/12/2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Transaction Placement | Titres de l'activité de portefeuille |
Investissement | Total | Total | |
| Effets publics et valeurs assimilées : | 421 765 | 421 765 | 435 396 | |||
| dont surcote restant à amortir | ||||||
| dont décote restant à amortir | ||||||
| Créances rattachées | 5 545 | 5 545 | 5 583 | |||
| Dépréciations | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 427 310 | 427 310 | 440 979 | |||
| Obligations et autres titres à revenu fixe: | ||||||
| Emis par organismes publics | 93 771 | 93 771 | 94 468 | |||
| Autres émetteurs (1) | 12 934 | 1 441 723 | 1 454 657 | 1 616 066 | ||
| dont surcote restant à amortir | ||||||
| dont décote restant à amortir | ||||||
| Créances rattachées | 8 | 8 323 | 8 331 | 7 951 | ||
| Dépréciations | -18 | -18 | -20 | |||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 12 924 | 1 543 817 | 1 556 741 | 1 718 465 | ||
| Actions et autres titres à revenu variable | 62 724 | 31 085 | 93 809 | 74 244 | ||
| Créances rattachées | ||||||
| Dépréciations | -3 | -767 | -770 | -360 | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 62 721 | 30 318 | 93 039 | 73 884 | ||
| TOTAL | 75 645 | 30 318 | 1 971 127 | 2 077 090 | 2 233 328 | |
| Valeurs estimatives | 82 009 | 33 239 | 2 071 521 | 2 186 769 | 2 336 995 |
(1) dont 151 597 milliers d'euros de titres subordonnés (hors créances rattachées) au 31 décembre 2020 et 228 737 milliers d'euros au 31 décembre 2019
Transferts de titres en cours d'exercice :
Aucun transfert de portefeuille n'a été réalisé au cours de l'exercice 2020.
Aucune cession de titres d'investissement intervenue avant l'échéance conformément aux dispositions dérogatoires prévues à l'article 2341-2 du règlement ANC 2014-07, n'a eu lieu sur l' exercice 2020.
Valeurs estimatives :
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 6 373 milliers d'euros au 31 décembre 2020, contre 4 365 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours communiqué par la contrepartie.
La valeur estimée des plus-values latentes sur les titres de l'activité de portefeuille s'élève à 2 920 milliers d'euros au 31 décembre 2020, contre 4 127 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
La valeur estimative des titres de l'activité de portefeuille est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de l'horizon de détention (pour les sociétés cotées, il s'agit généralement de la moyenne des cours de bourse constatée sur une période suffisamment longue tenant compte de l'horizon de détention).
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'élève à 115 074 milliers d'euros au 31 décembre 2020, contre 109 060 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
La valeur estimée des moins-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'élève à -811 milliers d'euros au 31 décembre 2020, contre - 351 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Administration et banques centrales (y compris Etats) | 93 771 | 94 468 |
| Etablissements de crédit | 342 242 | 373 358 |
| Clientèle financière | 700 461 | 1 066 914 |
| Collectivités locales | ||
| Entreprises, assurances et autres clientèles | 505 763 | 250 038 |
| Divers et non ventilés | ||
| Total en principal | 1 642 237 | 1 784 778 |
| Créances rattachées | 8 331 | 7 951 |
| Dépréciations | -788 | -380 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 649 780 | 1 792 349 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Obligations et autres titres à revenu fixe |
Effets publics et valeurs assimilées |
Actions et autres titres à revenu variable |
Total | Obligations et autres titres à revenu fixe |
Effets publics et valeurs assimilées |
Actions et autres titres à revenu variable |
Total | |
| Titres à revenu fixe ou variable | 1 548 428 | 421 765 | 93 809 | 2 064 002 | 1 710 534 | 435 396 | 74 244 | 2 220 174 | |
| dont titres cotés | 1 073 922 | 421 765 | 1 495 687 | 862 127 | 435 396 | 1 297 523 | |||
| dont titres non cotés (1) | 474 506 | 93 809 | 568 315 | 848 407 | 74 244 | 922 651 | |||
| Créances rattachées | 8 331 | 5 545 | 13 876 | 7 951 | 5 583 | 13 534 | |||
| Dépréciations | -18 | -770 | -788 | -20 | -360 | -380 | |||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 556 741 | 427 310 | 93 039 | 2 077 090 | 1 718 465 | 440 979 | 73 884 | 2 233 328 |
(1) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante : OPCVM français 92 341 milliers d'euros dont OPCVM français de capitalisation 65 423 milliers d'euros, OPCVM étrangers 297 milliers d'euros dont OPCVM étrangers de capitalisation 297 milliers d'euros
Les OPCVM sous contrôle exclusif figurent à l'actif du bilan pour 62 022 milliers d'euros. Leur valeur estimative au 31 décembre 2020 s'élève à 68 341 milliers d'euros.
La répartition de l'ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2020 :
| (En milliers d'euros) | Valeur d'inventaire |
Valeur liquidative |
||
|---|---|---|---|---|
| OPCVM monétaires | ||||
| OPCVM obligataires | ||||
| OPCVM actions | ||||
| OPCVM autres | 92 638 | 101 877 | ||
| TOTAL | 92 638 | 101 877 |
| 31/12/2020 31/12/2019 |
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total |
| 27 848 | 98 251 | 610 441 | 811 888 | 1 548 428 | 8 331 | 1 718 485 | |
| -20 | |||||||
| 1 718 465 | |||||||
| 149 426 | 440 979 | ||||||
| 440 979 | |||||||
| 27 848 | 98 251 5 043 5 043 |
610 441 267 296 149 426 |
811 888 421 765 267 296 |
1 548 428 5 545 421 765 |
1 556 759 -18 8 331 1 556 741 427 310 5 545 427 310 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Encours bruts | Dont Encours douteux |
Encours bruts | Dont Encours douteux |
|
| France (y compris DOM-TOM) | 1 499 004 | 1 759 421 | |||
| Autres pays de l'U.E. | 471 189 | 386 509 | |||
| Autres pays d'Europe | |||||
| Amérique du Nord | |||||
| Amérique Centrale et du Sud | |||||
| Afrique et Moyen-Orient | |||||
| Asie et Océanie (hors Japon) | |||||
| Japon | |||||
| Total en principal | 1 970 193 | 2 145 930 | |||
| Créances rattachées | 13 876 | 13 534 | |||
| Dépréciations | -18 | -20 | |||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 984 051 | 2 159 444 |
Les données présentées sont des informations au 31 décembre 2019 sauf pour les entités suivantes : SAS Square Habitat Sud Rhône Alpes, SAS Square Habitat Gestion Sud Rhône Alpes, SAS CASRA Capital et SAS Foncière CASRA pour lesquelles les éléments communiqués sont relatifs à l'exercice 2020.
| INFORMATIONS FINANCIERES | Capital | Capitaux propres autres que le capital |
Quote part de capital détenue (en %) |
Valeurs comptables des titres détenus - Brutes |
Valeurs comptables des titres détenus - Nettes |
Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés |
PNB ou chiffre d'affaires hors taxes du dernier exercice écoulé |
Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) (1) |
Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Participations dont la valeur d'inventaire excède 1% du capital de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes | |||||||||
| Parts dans les entreprises liées détenues dans des établissements de crédit : | |||||||||
| Participations dans des établissements de crédit : | |||||||||
| Autres parts dans les entreprises liées : | |||||||||
| SAS CASRA ENERGIES RENOUVELABLES |
1 000 | -10 | 100,00% | 1 000 | 1 000 | 1 499 | 0 | 18 | |
| SAS SQUARE HABITAT SRA | 1 080 | 545 | 100,00% | 5 008 | 1 606 | 3 522 | 6 | ||
| SAS CASRA CAPITAL | 9 000 | 4 546 | 100,00% | 8 000 | 8 000 | 26 770 | -696 | ||
| SAS FONCIERE CASRA | 11 345 | 503 | 100,00% | 11 345 | 11 345 | 31 358 | 1 398 | -188 | |
| SAS SQUARE HABITAT GESTION | 163 | 4 161 | 100,00% | 7 901 | 7 901 | 210 | 153 | ||
| Autres titres de participations : | |||||||||
| SAS RUE LA BOETIE | 2 744 903 | 16 526 713 | 2,94% | 575 806 | 575 806 | 33 097 | 1 107 163 | 33 097 | |
| SNC SACAM MUTUALISATION | 18 556 677 | 165 | 2,51% | 466 658 | 466 658 | 0 | 276 581 | 6 832 | |
| SAS SACAM DEVELOPPEMENT | 725 470 | 7 775 | 2,95% | 21 522 | 21 522 | 10 065 | 9 696 | 275 | |
| SNC CREDIT AGRICOLE TITRES | 15 245 | 43 222 | 1,89% | 1 100 | 1 100 | 0 | 148 943 | 250 | |
| SA DEFITECH | 2 550 | 1 053 | 33,34% | 2 455 | 1 212 | 0 | 33 | ||
| SAS SACAM INTERNATIONAL | 522 023 | 40 095 | 2,94% | 26 439 | 13 872 | 0 | 35 880 | 370 | |
| SAS SACAM PARTICIPATIONS | 62 558 | 16 748 | 2,57% | 1 862 | 1 862 | 0 | 6 794 | 165 | |
| SAS SACAM AVENIR | 217 698 | -204 | 4,49% | 9 766 | 4 772 | 613 | -28 | ||
| SAS SACAM ASSURANCE CAUTION SAS SACAM IMMOBILIER |
13 713 139 588 |
21 153 1 049 |
4,62% 2,96% |
1 374 5 469 |
1 374 5 469 |
0 0 |
1 512 4 071 |
66 116 |
|
| SAS SACAM FIRECA | 55 594 | 37 | 3,21% | 2 638 | 1 693 | 0 | -2 885 | ||
| SAS CA PROTECTION SECURITE | 511 | 39 659 | 2,10% | 1 281 | 1 281 | 0 | 8 297 | 118 | |
| SAS C2MS | 53 053 | 14 906 | 4,12% | 2 184 | 2 184 | 0 | 179 650 | 6 480 | |
| SAS DELTA | 79 550 | -1 672 | 3,03% | 2 412 | 2 412 | 0 | -31 | ||
| SAS CREDIT AGRICOLE PAYMENT SERVICES |
49 027 | 8 219 | 1,68% | 828 | 828 | 0 | 319 836 | 13 422 | |
| SAS OSER | 17 426 | 1 008 | 5,29% | 1 028 | 965 | 0 | -154 | ||
| SATA | 17 718 | 27 148 | 3,23% | 2 114 | 2 114 | 0 | 40 457 | 2 668 | 15 |
| Participations dont la valeur d'inventaire est inférieure à 1% du capital de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes | |||||||||
| Parts dans les entreprises liées détenues dans des établissements de crédit (ensemble) | |||||||||
| Participations dans des établissements de crédit (ensemble) | |||||||||
| Autres parts dans les entreprises liées (ensemble) | 815 | 815 | 2 782 | ||||||
| Autres titres de participation (ensemble) | 4 951 | 4 210 | 3 392 | ||||||
| TOTAL PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES ET PARTICIPATIONS | 1 163 956 | 1 140 001 | 113 308 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Valeur au bilan | Valeur estimative | Valeur au bilan | Valeur estimative | |
| Parts dans les entreprises liées | |||||
| Titres non cotés | 34 068 | 40 028 | 34 068 | 42 848 | |
| Titres cotés | |||||
| Avances consolidables | 66 141 | 66 141 | 52 876 | 52 876 | |
| Créances rattachées | |||||
| Dépréciations | -3 401 | -3 401 | |||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 96 808 | 106 169 | 83 543 | 95 724 | |
| Titres de participation et autres titres détenus à long terme |
|||||
| Titres de participation | |||||
| Titres non cotés | 1 129 886 | 1 587 672 | 1 127 011 | 1 532 512 | |
| Titres cotés | |||||
| Avances consolidables | 47 167 | 47 154 | 13 272 | 13 272 | |
| Créances rattachées | 142 | 142 | 142 | 142 | |
| Dépréciations | -20 565 | -12 130 | |||
| Sous-total titres de participation | 1 156 630 | 1 634 968 | 1 128 295 | 1 545 926 | |
| Autres titres détenus à long terme | |||||
| Titres non cotés | 8 827 | 8 585 | 6 005 | 5 859 | |
| Titres cotés | |||||
| Avances consolidables | |||||
| Créances rattachées | |||||
| Dépréciations | -279 | -146 | |||
| Sous-total autres titres détenus à long terme | 8 548 | 8 585 | 5 859 | 5 859 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 165 178 | 1 643 553 | 1 134 154 | 1 551 785 | |
| TOTAL DES TITRES DE PARTICIPATION | 1 261 986 | 1 749 722 | 1 217 697 | 1 647 509 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||
|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Valeur au bilan | Valeur estimative | Valeur au bilan | Valeur estimative |
| Total valeurs brutes | ||||
| Titres non cotés | 1 172 781 | 1 167 084 | ||
| Titres cotés | ||||
| TOTAL | 1 172 781 | 1 167 084 |
Les valeurs estimatives sont déterminées d'après la valeur d'utilité des titres ; celle-ci n'est pas nécessairement la valeur de marché.
| 01/01/2020 Augmentations | Diminutions (cessions, |
Autres | 31/12/2020 | ||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | (acquisitions) | échéance) | mouvements | ||
| Parts dans les entreprises liées | |||||
| Valeurs brutes | 34 068 | 34 068 | |||
| Avances consolidables | 52 876 | 14 565 | -1 300 | 66 141 | |
| Créances rattachées | |||||
| Dépréciations | -3 401 | -3 401 | |||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 83 543 | 14 565 | -1 300 | 96 808 | |
| Titres de participation et autres titres détenus à long terme |
|||||
| Titres de participation | |||||
| Valeurs brutes | 1 127 011 | 2 983 | -108 | 1 129 886 | |
| Avances consolidables | 13 272 | 33 895 | 47 167 | ||
| Créances rattachées | 142 | 142 | |||
| Dépréciations | -12 130 | -8 664 | 229 | -20 565 | |
| Sous-total titres de participation | 1 128 295 | 28 214 | 121 | 1 156 630 | |
| Autres titres détenus à long terme | |||||
| Valeurs brutes | 6 005 | 2 822 | 8 827 | ||
| Avances consolidables | |||||
| Créances rattachées | |||||
| Dépréciations | -146 | -133 | -279 | ||
| Sous-total autres titres détenus à long terme | 5 859 | 2 689 | 8 548 | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 134 154 | 30 903 | 121 | 1 165 178 | |
| TOTAL | 1 217 697 | 45 468 | -1 179 | 1 261 986 |
| (En milliers d'euros) | 01/01/2020 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions, |
Autres mouvements |
31/12/2020 |
|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles | échéance) | ||||
| Valeurs brutes | 235 714 | 18 018 | -12 278 | 241 454 | |
| Amortissements et dépréciations | -138 864 | -14 147 | 9 675 | -143 336 | |
| Mali technique de fusion sur immobilisations corporelles |
|||||
| Valeurs brutes | 6 272 | -3 | 6 269 | ||
| Amortissements et dépréciations | -192 | -64 | -256 | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 102 930 | 3 807 | -2 606 | 104 131 | |
| Immobilisations incorporelles | |||||
| Valeurs brutes | 2 313 | 23 | -6 | 2 330 | |
| Amortissements et dépréciations | -325 | -208 | 9 | -524 | |
| Mali technique de fusion sur immobilisations incorporelles |
|||||
| Valeurs brutes | |||||
| Amortissements et dépréciations | |||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 988 | -185 | 3 | 1 806 | |
| TOTAL | 104 918 | 3 622 | -2 603 | 105 937 |
| 31/12/2019 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Titres de Transaction |
Titres de Placement |
Valeurs immobilisées |
Total | Total |
| Nombre | 5 185 | 18 947 | 9 321 | 33 453 | 28 695 |
| Valeurs comptables | 832 | 1 632 | 2 058 | 4 522 | 3 850 |
| Valeurs de marché | 832 | 3 041 | 1 496 | 5 369 | 6 514 |
Valeur nominale de l'action : 15.25 euros
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Autres actifs (1) | ||
| Instruments conditionnels achetés | 83 | 95 |
| Comptes de stock et emplois divers | 101 | 101 |
| Débiteurs divers (2) | 744 125 | 643 671 |
| Gestion collective des titres Livret de développement durable | ||
| Comptes de règlement | 2 306 | 2 555 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 746 615 | 646 422 |
| Comptes de régularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 16 521 | 13 364 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | 14 | 5 |
| Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments financiers | ||
| Charges constatées d'avance | 355 | 722 |
| Produits à recevoir sur engagements sur instruments financiers à terme | 1 179 | 1 829 |
| Autres produits à recevoir | 53 448 | 52 672 |
| Charges à répartir | ||
| Autres comptes de régularisation | 3 257 | 9 543 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 74 774 | 78 135 |
| TOTAL | 821 389 | 724 557 |
(1) Les montants incluent les créances rattachées.
(2) dont 2 846 milliers d'euros au titre de la contribution au Fonds de Résolution Unique versée sous forme d'un dépôt de garantie. Ce dépôt de garantie est utilisable par le Fonds de Résolution, à tout moment et sans condition, pour financer une intervention.
| (En milliers d'euros) | Solde au 01/01/2020 |
Dotations | Reprises et | utilisations Désactualisation | Autres mouvements |
Solde au 31/12/2020 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Sur opérations interbancaires et assimilées | ||||||
| Sur créances clientèle | 117 096 | 31 717 | -34 303 | -1 582 | 112 928 | |
| Sur opérations sur titres | 380 | 734 | -326 | 788 | ||
| Sur valeurs immobilisées | 15 717 | 8 982 | -238 | 24 461 | ||
| Sur autres actifs | 840 | 167 | -726 | 281 | ||
| TOTAL | 134 033 | 41 600 | -35 593 | -1 582 | 138 458 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Établissements de crédit | ||||||||
| Comptes et emprunts : | ||||||||
| à vue | 5 492 | 5 492 | 5 492 | 2 648 | ||||
| à terme | 277 | 97 866 | 98 143 | 56 | 98 199 | 63 834 | ||
| Valeurs données en pension | ||||||||
| Titres donnés en pension livrée | 102 402 | 102 402 | 102 402 | 223 326 | ||||
| VALEUR AU BILAN | 108 171 | 97 866 | 206 037 | 56 | 206 093 | 289 808 | ||
| Opérations internes au Crédit Agricole |
||||||||
| Comptes ordinaires | 8 921 | 8 921 | 37 | 8 958 | 14 203 | |||
| Comptes et avances à terme | 1 355 869 | 2 578 723 | 5 846 238 | 3 092 858 12 873 688 | 5 705 12 879 393 12 335 569 | |||
| Titres donnés en pension livrée | 366 403 | 366 403 | 56 | 366 459 | 79 192 | |||
| VALEUR AU BILAN | 1 731 193 | 2 578 723 | 5 846 238 | 3 092 858 13 249 012 | 5 798 13 254 810 12 428 964 | |||
| TOTAL | 1 839 364 | 2 578 723 | 5 846 238 | 3 190 724 13 455 049 | 5 854 13 460 903 12 718 772 |
Opérations internes au Crédit Agricole : Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole S.A. et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse régionale.
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Comptes ordinaires créditeurs | 6 628 052 | 6 628 052 | 100 | 6 628 152 | 5 066 062 | |||
| Comptes d'épargne à régime | 78 756 | 78 756 | 78 756 | 81 156 | ||||
| spécial : à vue |
78 756 | 78 756 | 78 756 | 81 156 | ||||
| à terme | ||||||||
| Autres dettes envers la clientèle : | 289 114 | 154 829 | 438 496 | 79 427 | 961 866 | 7 819 | 969 685 | 1 084 614 |
| à vue | 8 302 | 8 302 | 8 302 | 11 777 | ||||
| à terme | 280 812 | 154 829 | 438 496 | 79 427 | 953 564 | 7 819 | 961 383 | 1 072 837 |
| Valeurs données en pension livrée | ||||||||
| VALEUR AU BILAN | 6 995 922 | 154 829 | 438 496 | 79 427 | 7 668 674 | 7 919 | 7 676 593 | 6 231 832 |
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné. L'essentiel de ses activités est en France.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Particuliers | 3 311 396 | 2 890 305 |
| Agriculteurs | 508 862 | 443 929 |
| Autres professionnels | 502 141 | 416 245 |
| Clientèle financière | 394 621 | 200 165 |
| Entreprises | 2 754 434 | 2 093 933 |
| Collectivités publiques | 26 075 | 9 675 |
| Autres agents économiques | 171 145 | 163 301 |
| Total en principal | 7 668 674 | 6 217 553 |
| Dettes rattachées | 7 919 | 14 279 |
| VALEUR AU BILAN | 7 676 593 | 6 231 832 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Bons de caisse | ||||||||
| Titres du marché interbancaire | ||||||||
| Titres de créances négociables | 130 000 | 87 000 | 217 000 | 217 000 | 288 750 | |||
| Emprunts obligataires | ||||||||
| Autres dettes représentées par un | ||||||||
| titre VALEUR NETTE AU BILAN | 130 000 | 87 000 | 217 000 | 217 000 | 288 750 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | ||
| Opérations de contrepartie (titres de transaction) | ||
| Dettes représentatives de titres empruntés | ||
| Instruments conditionnels vendus | 94 | 116 |
| Comptes de règlement et de négociation | 16 | 16 |
| Créditeurs divers | 136 935 | 145 581 |
| Versements restant à effectuer sur titres | 28 258 | 27 687 |
| VALEUR AU BILAN | 165 303 | 173 400 |
| Comptes de régularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 51 500 | 43 127 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | ||
| Gains latents et gains à étaler sur instruments financiers | 1 681 | 2 533 |
| Produits constatés d'avance | 97 544 | 104 547 |
| Charges à payer sur engagements sur instruments financiers à terme | 8 296 | 8 255 |
| Autres charges à payer | 73 131 | 51 545 |
| Autres comptes de régularisation | 2 390 | 7 962 |
| VALEUR AU BILAN | 234 542 | 217 969 |
| TOTAL | 399 845 | 391 369 |
(1) Les montants incluent les dettes rattachées.
| (En milliers d'euros) | Solde au | 01/01/2020 Dotations Reprises | utilisées | Reprises non utilisées |
Autres mouvements |
Solde au 31/12/2020 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Provisions pour engagements de retraite et assimilés | 21 | -21 | ||||
| Provisions pour autres engagements sociaux | 1 583 | 78 | 1 661 | |||
| Provisions pour risques d'exécution des engagements par signature |
7 716 | 2 260 | -76 | -171 | 9 729 | |
| Provisions pour litiges fiscaux (1) | 663 | 92 | -73 | -171 | 511 | |
| Provisions pour autres litiges | 172 | -2 | 170 | |||
| Provisions pour risques pays | ||||||
| Provisions pour risques de crédit (2) Provisions pour restructurations Provisions pour impôts |
80 402 | 11 622 | -831 | 91 193 | ||
| Provisions sur participations (3) | 189 | 189 | ||||
| Provisions pour risques opérationnels (4) | 841 | 474 | -37 | -232 | 1 046 | |
| Provisions pour risque de déséquilibre du contrat épargne logement (5) | 26 701 | 3 674 | -1 820 | 28 555 | ||
| Autres provisions (6) | 11 597 | 6 512 | -3 755 | -3 149 | 11 205 | |
| VALEUR AU BILAN | 129 885 | 264 003 | -3 943 | -245 686 | 144 259 |
(1) Provisions couvrant des redressements fiscaux déjà notifiés.
(2) Ces provisions sont établies sur base collective à partir notamment des estimations découlant des modèles CRR/CRD4.
(3) Y compris sociétés en participation, GIE, risques immobiliers de participations …
(4) Cette provision est destinée à couvrir les risques d'insuffisance de conception, d'organisation et de mise en œuvre des procédures d'enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d'information de l'ensemble des événements relatifs aux opérations de l'établissement.
(5) Cf note 16 ci-après
(6) Ces provisions sont destinées à couvrir certains risques particuliers comme les DAT à taux progressif et les risques divers.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 142 542 | 152 655 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 1 475 693 | 1 381 594 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 1 294 299 | 1 317 690 |
| Total plans d'épargne-logement | 2 912 534 | 2 851 939 |
| Total comptes épargne-logement | 453 527 | 433 847 |
| TOTAL ENCOURS COLLECTÉS AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE LOGEMENT |
3 366 061 | 3 285 786 |
L'ancienneté est déterminée conformément au Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07.
Les encours de collecte sont des encours hors prime d'état.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 1 496 | 2 193 |
| Comptes épargne-logement | 7 685 | 11 303 |
| TOTAL ENCOURS DE CRÉDIT EN VIE OCTROYÉS AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE LOGEMENT |
9 181 | 13 496 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 123 | 76 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 15 110 | 16 071 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 13 322 | 10 555 |
| Total plans d'épargne-logement | 28 555 | 26 702 |
| Total comptes épargne-logement | 0 | 0 |
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT | 28 555 | 26 702 |
| (En milliers d'euros) | 01/01/2020 | Dotations | Reprises | 31/12/2020 |
|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 26 702 | 3 673 | 1 820 | 28 555 |
| Comptes épargne-logement | 0 | 0 | ||
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT | 26 702 | 3 673 | 1 820 | 28 555 |
La dotation de la provision épargne logement au 31 décembre 2020 est liée à l'actualisation des paramètres de calcul et notamment à la baisse de la marge collecte.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle au 31/12/N-1 | 42 097 | 41 458 |
| Coût des services rendus sur l'exercice | 2 579 | 2 751 |
| Coût financier | 407 | 585 |
| Cotisations employés | ||
| Modifications, réductions et liquidations de régime | -1 945 | -2 434 |
| Variation de périmètre | -182 | -115 |
| Indemnités de cessation d'activité | ||
| Prestations versées (obligatoire) | -1 921 | -1 561 |
| (Gains) / pertes actuariels | 2 488 | 1413 |
| DETTE ACTUARIELLE AU 31/12/N | 43 523 | 42 097 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Coût des services rendus | 2 579 | 2 751 |
| Coût financier | 407 | 585 |
| Rendement attendu des actifs | -486 | -473 |
| Coût des services passés | -1 945 | -2 434 |
| (Gains) / pertes actuariels net | 494 | 410 |
| (Gains) / pertes sur réductions et liquidations de régimes | ||
| (Gains) / pertes du(e)s au changement de limitation d'actif | 1 657 | -530 |
| CHARGE NETTE COMPTABILISEE AU COMPTE DE RESULTAT | 2 706 | 310 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/N-1 | 36 912 | 36 738 |
| Rendement attendu des actifs | 486 | 472 |
| Gains / (pertes) actuariels | 76 | -16 |
| Cotisations payées par l'employeur | 2 726 | 1 394 |
| Cotisations payées par les employés | 0 | 0 |
| Modifications, réductions et liquidations de régime | 0 | 0 |
| Variation de périmètre | -182 | -115 |
| Indemnités de cessation d'activité | 0 | 0 |
| Prestations payées par le fonds | -1 921 | -1 561 |
| JUSTE VALEUR DES ACTIFS / DROITS A REMBOURSEMENT AU 31/12/N | 38 097 | 36 912 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle au 31/12/N | -43 523 | -42 097 |
| Impact de la limitation d'actifs | -2 186 | -530 |
| Juste valeur des actifs fin de période | 7 612 | 5 693 |
| POSITION NETTE (PASSIF) / ACTIFS AU 31/12/N | 38 097 | 36 912 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |
|---|---|---|
| Composition des actifs | ||
| -% d'obligations | 81,9% | 82,8% |
| -% d'actions | 10,6% | 10,3% |
| -% autres actifs | 7,5% | 6,9% |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |
|---|---|---|
| Taux d'actualisation | 0,36% 0,44% | 0,56% 0,98% |
| Taux de rendement attendus des actifs du régime et des droits à remboursement |
0,56% 0,98% | 1% 1,42% |
| Taux de rendement effectifs des actifs du régime et des droits à remboursement |
1,25% | 1,25% |
| Taux attendus d'augmentation des salaires | 1,75% | 1,75% |
| Taux d'évolution des coûts médicaux | ||
| Autres (à détailler) |
Au 31 décembre 2020, les taux de sensibilité démontrent que :
une variation de plus 50bp des taux d'actualisation conduirait à une baisse de l'engagement de 2,21 % ;
une variation de moins 50bp des taux d'actualisation conduirait à une hausse de l'engagement de 2,32 %.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Fonds pour risques bancaires généraux | 84 450 | 84 450 |
| VALEUR AU BILAN | 84 450 | 84 450 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans | > 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Dettes subordonnées à terme | ||||||||
| Euro | ||||||||
| Autres devises de l'Union Europ. | ||||||||
| Franc Suisse | ||||||||
| Dollar | ||||||||
| Yen | ||||||||
| Autres devises | ||||||||
| Titres et emprunts participatifs | 2 058 | 2 058 | 4 | 2 062 | 2 069 | |||
| Autres emprunts subordonnés à terme | ||||||||
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | ||||||||
| Euro | ||||||||
| Autres devises de l'Union Europ. | ||||||||
| Franc Suisse | ||||||||
| Dollar | ||||||||
| Yen | ||||||||
| Autres devises | ||||||||
| Placement des fonds propres des Caisses Locales | 13 006 | 244 728 | 257 734 | 4 040 | 261 774 | 241 222 | ||
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | ||||||||
| VALEUR AU BILAN | 2 058 | 13 006 | 244 728 | 259 792 | 4 044 | 263 836 | 243 291 |
Le montant des charges relatives aux dettes subordonnées s'élève à 4 044 milliers d'euros au 31 décembre 2020 contre 4 118 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
| Capitaux propres | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Capital | Réserve légale |
Réserve statutaire |
Primes, autres réserves et report à nouveau (1) |
Ecarts conversion / réévaluation |
Provisions réglementées & subventions d'investissement |
Résultat | Total des capitaux propres |
| Solde au 31/12/2018 | 69 949 | 1 117 679 | 424 801 | 135 688 | 29 | 103 790 | 1 851 936 | |
| Dividendes versés au titre de N-2 | -13 767 | -13 767 | ||||||
| Variation de capital | -98 | -98 | ||||||
| Variation des primes et réserves | -400 | -400 | ||||||
| Affectation du résultat social N-2 | 25 060 | 5 954 | 56 610 | -90 023 | -2 399 | |||
| Report à nouveau | ||||||||
| Résultat de l'exercice N-1 | 98 073 | 98 073 | ||||||
| Autres variations | ||||||||
| Solde au 31/12/2019 | 69 851 | 1 142 739 | 430 755 | 191 898 | 29 | 98 073 | 1 933 345 | |
| Dividendes versés au titre de N-1 | -12 930 | -12 930 | ||||||
| Variation de capital | ||||||||
| Variation des primes et réserves | ||||||||
| Affectation du résultat social N-1 | 63 857 | 21 500 | -85 143 | 214 | ||||
| Report à nouveau | ||||||||
| Résultat de l'exercice N | 80 457 | 80 457 | ||||||
| Autres variations | ||||||||
| Solde au 31/12/2020 | 69 851 1 206 596 | 452 255 | 191 898 | 29 | 80 457 | 2 001 086 |
(1) Dont 139 319 milliers d'euros de primes d'émission, dont 47 516 milliers d'euros de primes de fusion.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Capitaux propres | 2 001 086 | 1 933 345 |
| Fonds pour risques bancaires généraux | 84 450 | 84 450 |
| Dettes subordonnées et titres participatifs | 263 836 | 243 291 |
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | ||
| TOTAL DES FONDS PROPRES | 2 349 372 | 2 261 086 |
| Opérations avec les entreprises liées et les participations |
|||
|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Solde au 31/12/2020 |
Solde au 31/12/2019 |
|
| Créances | 117 930 | 109 643 | |
| Sur les établissements de crédit et institutions financières | |||
| Sur la clientèle | 117 930 | 109 643 | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | |||
| Dettes | 14 152 | 14 111 | |
| Sur les établissements de crédits et institutions financières | |||
| Sur la clientèle | 14 152 | 14 111 | |
| Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées | |||
| Engagements donnés | 0 | 0 | |
| Engagements de financement en faveur d'établissements de crédit | |||
| Engagements de financement en faveur de la clientèle | |||
| Garanties données à des établissements de crédit | |||
| Garanties données à la clientèle | |||
| Titres acquis avec faculté d'achat ou de reprise | |||
| Autres engagements donnés |
Les transactions significatives réalisées par Crédit Agricole Sud Rhône Alpes avec les parties liées sont conclues aux conditions normales de marché.
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Actif | Passif | Actif | Passif | |
| Euro | 24 211 594 | 23 964 537 | 21 994 594 | 21 753 159 | |
| Autres devises de l'Union Europ. | 2 757 | 2 757 | 2 315 | 2 315 | |
| Franc Suisse | 2 928 | 2 928 | 990 | 990 | |
| Dollar | 24 553 | 24 553 | 21 707 | 21 707 | |
| Yen | 243 | 243 | 95 | 95 | |
| Autres devises | 594 | 594 | 434 | 434 | |
| Valeur brute | 24 242 669 | 23 995 612 | 22 020 135 | 21 778 700 | |
| Créances, dettes rattachées et comptes de régularisation | 143 760 | 252 360 | 135 592 | 242 995 | |
| Dépréciations | -138 457 | -134 032 | |||
| TOTAL | 24 247 972 | 24 247 972 | 22 021 695 | 22 021 695 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | A recevoir | A livrer | A livrer | ||
| Opérations de change au comptant | |||||
| - Devises - Euros |
|||||
| Opérations de change à terme | 20 913 | 20 902 | 12 622 | 12 613 | |
| - Devises - Euros |
10 354 10 559 |
10 354 10 548 |
6 356 6 266 |
6 356 6 257 |
|
| Prêts et emprunts en devises | |||||
| TOTAL | 20 913 | 20 902 | 12 622 |
| 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|
| Opérations | Opérations | |||
| de | autres que de | Total | Total | |
| (En milliers d'euros) | couverture | couverture | ||
| Opérations fermes | 6 943 381 | 206 198 | 7 149 579 | 7 856 881 |
| Opérations sur marchés organisés | ||||
| Contrats à terme de taux d'intérêt | ||||
| Contrats à terme de change | ||||
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers | ||||
| Autres contrats à terme | ||||
| Opérations de gré à gré | 6 943 381 | 206 198 | 7 149 579 | 7 856 881 |
| Swaps de taux d'intérêt | 6 943 381 | 206 198 | 7 149 579 | 7 856 881 |
| Autres contrats à terme de taux d'intérêt | ||||
| Contrats à terme de change | ||||
| FRA Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers |
||||
| Autres contrats à terme | ||||
| Opérations conditionnelles | 178 078 | 178 078 | 163 730 | |
| Opérations sur marchés organisés | ||||
| Instruments de taux d'intérêt à terme | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Instruments sur action et indices boursiers à terme | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Autres instruments à terme conditionnels | ||||
| Achetés Vendus |
||||
| 178 078 | 163 730 | |||
| Opérations de gré à gré | 178 078 | |||
| Options de swaps de taux Achetées |
||||
| Vendues | ||||
| Instruments de taux d'intérêts à terme | ||||
| Achetés | 70 940 | 70 940 | 54 387 | |
| Vendus | 70 940 | 70 940 | 54 387 | |
| Instruments de taux de change à terme | ||||
| Achetés | 18 099 | 18 099 | 27 478 | |
| Vendus | 18 099 | 18 099 | 27 478 | |
| Instruments sur actions et indices boursiers à terme | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Dérivés de crédit | ||||
| Contrats de dérivés de crédit | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| TOTAL | 6 943 381 | 384 276 | 7 327 657 |
| Total 31/12/2020 | dont opérations effectuées de gré à gré | dont opérations sur marchés organisés et assimilés |
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an ≤ 5 | > 5 ans | ≤ 1an | > 1 an ≤ 5 | > 5 ans | ≤ 1an | > 1 an ≤ 5 | > 5 ans |
| Futures | ans | ans | ans | ||||||
| Options de change | 36 198 | 36 198 | |||||||
| Options de taux | |||||||||
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés | |||||||||
| F.R.A. | |||||||||
| Swaps de taux d'intérêt | 1 026 496 | 2 400 545 | 3 722 538 | 1 026 496 | 2 400 545 | 3 722 538 | |||
| Caps, Floors, Collars | 90 000 | 51 716 | 164 | 90 000 | 51 716 | 164 | |||
| Forward taux | |||||||||
| Opérations fermes sur actions et indices | |||||||||
| Opérations conditionnelles sur actions et indices | |||||||||
| Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieux | |||||||||
| Dérivés de crédit | |||||||||
| Sous total | 1 152 694 | 2 452 261 | 3 722 702 | 1 152 694 | 2 452 261 | 3 722 702 | |||
| Swaps de devises | |||||||||
| Opérations de change à terme | 36 863 | 4 952 | 36 863 | 4 952 | |||||
| Sous total | 36 863 | 4 952 | 36 863 | 4 952 | |||||
| TOTAL | 1 189 557 | 2 457 213 | 3 722 702 | 1 189 557 | 2 457 213 | 3 722 702 |
| Total 31/12/2019 | dont opérations effectuées de gré à gré | dont opérations sur marchés organisés et assimilés |
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an ≤ 5 | > 5 ans | ≤ 1an | > 1 an ≤ 5 | > 5 ans | ≤ 1an | > 1 an ≤ 5 | > 5 ans |
| Futures | ans | ans | ans | ||||||
| Options de change | 54 956 | 54 956 | |||||||
| Options de taux | |||||||||
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés | |||||||||
| F.R.A. | |||||||||
| Swaps de taux d'intérêt | 752 938 | 2 517 812 | 4 586 131 | 752 938 | 2 517 812 | 4 586 131 | |||
| Caps, Floors, Collars | 108 600 | 174 | 108 600 | 174 | |||||
| Forward taux | |||||||||
| Opérations fermes sur actions et indices | |||||||||
| Opérations conditionnelles sur actions et indices | |||||||||
| Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieux | |||||||||
| Dérivés de crédit | |||||||||
| Sous total | 807 894 | 2 626 412 | 4 586 305 | 807 894 | 2 626 412 | 4 586 305 | |||
| Swaps de devises | |||||||||
| Opérations de change à terme | 25 132 | 104 | 25 132 | 104 | |||||
| Sous total | 25 132 | 104 | 25 132 | 104 | |||||
| TOTAL | 833 026 | 2 626 516 | 4 586 305 | 833 026 | 2 626 516 | 4 586 305 |
| (En milliers d'euros) | Juste Valeur Positive au 31/12/2020 |
Juste Valeur Négative au 31/12/2020 |
Encours Notionnel au 31/12/2020 |
Juste Valeur Positive au 31/12/2019 |
Juste Valeur Négative au 31/12/2019 |
Encours Notionnel au 31/12/2019 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Futures | ||||||
| Options de change | 239 | 239 | 36 198 | 117 | 117 | 54 956 |
| Options de taux | ||||||
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés | ||||||
| F.R.A. | ||||||
| Swaps de taux d'intérêt | 17 088 | 551 494 | 7 149 579 | 22 994 | 463 481 | 7 856 881 |
| Caps, Floors, Collars | 175 | 175 | 141 880 | 144 | 144 | 108 774 |
| Forward taux | ||||||
| Dérivés de crédit | ||||||
| Sous total | 17 502 | 551 908 | 7 327 657 | 23 255 | 463 742 | 8 020 611 |
| Swaps de devises | ||||||
| Opérations de change à terme | 259 | 259 | 41 815 | 116 | 116 | 25 236 |
| Sous total | 259 | 259 | 41 815 | 116 | 116 | 25 236 |
| TOTAL | 17 761 | 552 167 | 7 369 472 | 23 371 | 463 858 | 8 |
| (En milliers d'euros) | Position ouverte isolée |
Micro-couverture | Macro-couverture | Swaps de transaction |
|---|---|---|---|---|
| Contrats d'échange de taux | 484 659 | 6 458 722 | 206 198 | |
| Contrats assimilés |
L'évaluation du risque de contrepartie attaché aux Instruments Financiers à Terme utilisés par l'établissement mesurée par la valeur de marché de ces instruments et par le risque de crédit potentiel résultant de l'application de facteurs de majoration (add-on) réglementaires, fonction de la durée résiduelle et de la nature des contrats peut être résumée de la façon suivante :
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel * |
Total risque de contrepartie |
Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel |
Total risque de contrepartie |
|
| Risques sur les gouvernements et banques centrales de l'OCDE et organismes assimilés |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Risques sur les établissements financiers de l'OCDE et organismes assimilés |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Risques sur les autres contreparties | 6 487 | 1 742 | 8 229 | 4 265 | 1 660 | 5 925 | |
| Total avant effet des accords de compensation | 6 487 | 1 742 | 8 229 | 4 265 | 1 660 | 5 925 | |
| Dont risques sur contrats de : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| - taux d'intérêt, change et matières premières | 6 487 | 1 742 | 8 229 | 4 265 | 1 660 | 5 925 | |
| - dérivés actions et sur indices | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total avant effet des accords de compensation | 6 487 | 1 742 | 8 229 | 4 265 | 1 660 | 5 925 | |
| Incidences des accords de compensation et de collatérisation |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| TOTAL APRES EFFET DES ACCORDS DE COMPENSATION ET DE COLLATERISATION |
6 487 | 1 742 | 8 229 | 4 265 | 1 660 | 5 925 |
*calculé selon les normes prudentielles CRR / CRD4
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Engagements donnés | ||
| Engagements de financement | 1 411 819 | 1 386 130 |
| Engagements en faveur d'établissements de crédit | ||
| Engagements en faveur de la clientèle | 1 411 819 | 1 386 130 |
| Ouverture de crédits confirmés | 597 062 | 554 153 |
| Ouverture de crédits documentaires | 2 322 | 4 190 |
| Autres ouvertures de crédits confirmés | 594 740 | 549 963 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 814 757 | 831 977 |
| Engagements de garantie | 702 798 | 750 888 |
| Engagements d'ordre d'établissement de crédit | 190 621 | 271 829 |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | 236 | |
| Autres garanties (1) | 190 385 | 271 829 |
| Engagements d'ordre de la clientèle | 512 177 | 479 059 |
| Cautions immobilières | 117 034 | 121 316 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 395 143 | 357 743 |
| Engagements sur titres | 3 293 | 3 968 |
| Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise | ||
| Autres engagements à donner | 3 293 | 3 968 |
| Engagements reçus | ||
| Engagements de financement | 34 336 | 42 594 |
| Engagements reçus d'établissements de crédit | 34 336 | 42 594 |
| Engagements reçus de la clientèle | ||
| Engagements de garantie | 6 871 594 | 5 953 282 |
| Engagements reçus d'établissements de crédit | 203 365 | 177 956 |
| Engagements reçus de la clientèle | 6 668 229 | 5 775 326 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées (2) | 1 883 483 | 1 343 189 |
| Autres garanties reçues | 4 784 746 | 4 432 137 |
| Engagements sur titres | 3 293 | 3 968 |
| Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise | ||
| Autres engagements reçus | 3 293 | 3 968 |
(1) Dont 164 764 milliers d'euros relatifs à la garantie Switch Assurance suite à la résiliation partielle du 2 mars 2020. (2) Dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée à la COVID-19, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a accordé des prêts pour lesquels elle a reçu des engagements de garantie de l'Etat français (PGE). AU 31 décembre 2020, le montant de ces engagements de garantie reçus s'élève à 485 021 milliers d'euros.
Au cours de l'année 2020, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a apporté 9 730 440 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 4 976 387 milliers d'euros en 2019. Crédit Agricole Sud Rhône Alpes conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
En particulier, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a apporté :
7 861 154 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. dans le cadre des opérations de refinancement du Groupe auprès de la Banque de France, contre 3 083 117 milliers d'euros en 2019 ;
353 598 milliers d'euros de créances hypothécaires à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du refinancement auprès de la CRH (Caisse de Refinancement de l'Habitat), contre 372 573 milliers d'euros en 2019 ; - 1 515 687 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. ou à d'autres partenaires du Groupe dans le cadre de divers mécanismes de refinancement, contre 1 520 696 milliers d'euros en 2019.
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas consenti d'engagements significatifs en faveur des entreprises liées. Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est engagé dans la limite de ses fonds propres à couvrir une insuffisance d'actif de Crédit Agricole SA au bénéfice des créanciers de celui-ci. Cette garantie s'élève à 1 433 millions d'euros au 31 décembre 2020 contre 1 309 millions d'euros au 31 décembre 2019.
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas d'engagement de crédit-bail.
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné.
En 2020, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a participé à la titrisation du FCT Crédit Agricole Habitat 2020, titrisation décrite au niveau de la note 1.3 Principales opérations de structure et événements significatifs de la période.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 6 863 | 4 508 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 39 095 | 31 489 |
| Sur opérations avec la clientèle | 300 767 | 305 809 |
| Sur obligations et autres titres à revenu fixe | 25 246 | 26 905 |
| Produit net sur opérations de macro-couverture | ||
| Sur dettes représentées par un titre | 570 | 939 |
| Autres intérêts et produits assimilés | ||
| Intérêts et produits assimilés | 372 541 | 369 650 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | -7 050 | -5 792 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | -70 883 | -59 511 |
| Sur opérations avec la clientèle | -32 235 | -47 476 |
| Charge nette sur opérations de macro-couverture | -61 431 | -58 282 |
| Sur obligations et autres titres à revenu fixe | -1 082 | -1 079 |
| Sur dettes représentées par un titre | -66 | |
| Autres intérêts et charges assimilées | ||
| Intérêts et charges assimilées | -172 681 | -172 206 |
| TOTAL PRODUITS NETS D'INTERETS ET REVENUS ASSIMILES (1) | 199 860 | 197 444 |
(1) Le montant des charges nettes d'intérêts et revenus assimilés des dettes subordonnées au 31 décembre 2020 est de 4 044 milliers d'euros, il était de 4 118 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
Les opérations de macro-couverture portent sur l'ensemble du portefeuille et sont, par nature, non affectables à un type d'opérations. Elles sont présentées sur des lignes spécifiques.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme | 41 688 | 48 614 |
| Titres de placement et titres de l'activité de portefeuille | 126 | 47 |
| Opérations diverses sur titres | ||
| TOTAL DES REVENUS DES TITRES A REVENUS VARIABLES | 41 814 | 48 661 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net | |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 463 | -76 | 387 | 589 | -79 | 510 | |
| Sur opérations internes au crédit agricole | 14 183 | -45 309 | -31 126 | 15 670 | -35 750 | -20 080 | |
| Sur opérations avec la clientèle | 53 068 | -767 | 52 301 | 55 540 | -918 | 54 622 | |
| Sur opérations sur titres | -41 | -41 | -47 | -47 | |||
| Sur opérations de change | 164 | 164 | 251 | 251 | |||
| Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors-bilan |
286 | 286 | 260 | 260 | |||
| Sur prestations de services financiers (1) | 140 327 | -15 489 | 124 838 | 139 910 | -13 207 | 126 703 | |
| Provision pour risques sur commissions | 745 | -710 | 35 | 672 | -736 | -64 | |
| TOTAL PRODUIT NET DES COMMISSIONS | 209 236 | -62 392 | 146 844 | 212 892 | -50 737 | 162 155 |
(1) dont prestations assurance-vie : 25 182 milliers d'euros.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Solde des opérations sur titres de transaction | -228 | 99 |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés | 502 | 511 |
| Solde des autres opérations sur instruments financiers à terme | -433 | -820 |
| GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES DE NEGOCIATION | -159 | -210 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Titres de placement | ||
| Dotations aux dépréciations | -1 | -14 |
| Reprises de dépréciations | 4 | 21 |
| Dotations ou reprises nettes aux dépréciations | 3 | 7 |
| Plus-values de cession réalisées | ||
| Moins-values de cession réalisées | -38 | -157 |
| Solde des plus et moins-values de cession réalisées | -38 | -157 |
| Solde des opérations sur titres de placement | -35 | -150 |
| Titres de l'activité de portefeuille | ||
| Dotations aux dépréciations | -733 | -9 |
| Reprises de dépréciations | 322 | 19 |
| Dotations ou reprises nettes aux dépréciations | -411 | 10 |
| Plus-values de cession réalisées | 2 188 | 2 036 |
| Moins-values de cession réalisées | -343 | |
| Solde des plus et moins-values de cession réalisées | 1 845 | 2 036 |
| Solde des opérations sur titres de l'activité de portefeuille | 1 434 | 2 046 |
| GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES DE PLACEMENT ET ASSIMILES | 1 399 | 1 896 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Produits divers | 13 674 | 11 746 |
| Quote part des opérations faites en commun | 1 | 1 |
| Refacturation et transfert de charges | 460 | 211 |
| Reprises provisions | 468 | 292 |
| Autres produits d'exploitation bancaire | 14 603 | 12 250 |
| Charges diverses | -1 693 | -1 310 |
| Quote part des opérations faites en commun | -1 577 | -1 791 |
| Refacturation et transfert de charges | ||
| Dotations provisions | -250 | -29 |
| Autres charges d'exploitation bancaire | -3 520 | -3 130 |
| TOTAL AUTRES PRODUITS ET CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE | 11 083 | 9 120 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Frais de personnel | ||
| Salaires et traitements | -88 763 | -88 604 |
| Charges sociales | -44 549 | -44 195 |
| - dont cotisations au titre des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies |
-9 923 | -9 915 |
| Intéressement et participation | -11 586 | -14 123 |
| Impôts et taxes sur rémunérations | -13 537 | -12 957 |
| Total des charges de personnel | -158 435 | -159 879 |
| Refacturation et transferts de charges de personnel | 7 155 | 7 367 |
| Frais de personnel nets | -151 280 | -152 512 |
|---|---|---|
| Frais administratifs | ||
| Impôts et taxes | -6 959 | -6 806 |
| Services extérieurs, autres frais administratifs et contributions règlementaires (1) (2) |
-86 705 | -88 143 |
| Total des charges administratives | -93 664 | -94 949 |
| Refacturation et transferts de charges administratives | 491 | 1 344 |
| Frais administratifs nets | -93 173 | -93 605 |
| CHARGES GENERALES D'EXPLOITATION | -244 453 | -246 117 |
(1) L'information sur les honoraires des commissaires aux comptes est indiquée dans l'annexe aux comptes consolidés du groupe Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.
(2) dont 4 528 milliers d'euros au titre du fonds de résolution unique.
Le montant brut des indemnités et rémunérations (y compris avantage en nature) des membres du Conseil d'Administration et du comité de Direction s'élève à 2 776 393 euros pour l'année 2020.
Effectif par catégorie
(Effectif moyen du personnel en activité au prorata de l'activité)
| Catégories de personnel | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Cadres | 614 | 604 |
| Non cadres | 1 466 | 1 503 |
| Total de l'effectif moyen | 2 080 | 2 107 |
| Dont : - France | 2 080 | 2 107 |
| - Etranger | ||
| Dont : personnel mis à disposition |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Dotations aux provisions et dépréciations | -48 208 | -53 235 |
| Dépréciations de créances douteuses | -29 095 | -42 717 |
| Autres provisions et dépréciations | -19 113 | -10 518 |
| Reprises de provisions et dépréciations | 39 115 | 46 094 |
| Reprises de dépréciations de créances douteuses (1) | 33 614 | 35 235 |
| Autres reprises de provisions et dépréciations (2) | 5 501 | 10 859 |
| Variation des provisions et dépréciations | -9 093 | -7 141 |
| Pertes sur créances irrécouvrables non dépréciées (3) | -1 894 | -1 195 |
| Pertes sur créances irrécouvrables dépréciées (4) | -8 565 | -8 112 |
| Décote sur prêts restructurés | -466 | -294 |
| Récupérations sur créances amorties | 216 | 603 |
| Autres pertes | -62 | -19 |
| Autres produits | 1 046 | |
| COUT DU RISQUE | -18 818 | -16 158 |
(1) dont 2 025 milliers d'euros utilisées en couverture de pertes sur créances douteuses non compromises et 1 582 milliers d'euros liés à l'effet de désactualisation des dépréciations sur créances douteuses.
(2) dont 114 milliers d'euros utilisés en couverture de risques provisionnés au passif
(3) dont 250 milliers d'euros sur les créances douteuses compromises et 1 046 milliers d'euros relatifs à l'appel de la garantie Switch Assurance, versés à Crédit Agricole S.A. pour combler la baisse de la valeur de mise en équivalence des participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA), ce dernier étant mis en équivalence pour les besoins prudentiels. (4) dont 6 539 milliers d'euros sur les créances douteuses compromises
Autres produits : dont 1 046 milliers d'euros relatifs au retour à meilleure fortune de la garantie (Switch Assurance), à recevoir de Crédit Agricole S.A. suite à la hausse de la valeur de mise en équivalence des participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA), ce dernier étant mis en équivalence pour les besoins prudentiels.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Immobilisations financières | ||
| Dotations aux dépréciations | -8 797 | -1 953 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -8 797 | -1 953 |
| Reprises de dépréciations | 229 | 455 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 229 | 455 |
| Dotation ou reprise nette aux dépréciations | -8 568 | -1 498 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -8 568 | -1 498 |
| Plus-values de cessions réalisées | 8 | |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 8 | |
| Moins-values de cessions réalisées | -1 308 | -367 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -8 | -367 |
| Pertes sur créances liées à des titres de participation | -1 300 | |
| Solde des plus et moins-values de cessions | -1 308 | -359 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -1 308 | -359 |
| Solde en perte ou en bénéfice | -9 876 | -1 857 |
| Immobilisations corporelles et incorporelles | ||
| Plus-values de cessions | 689 | 754 |
| Moins-values de cessions | -597 | -1 122 |
| Solde en perte ou en bénéfice | 92 | -368 |
| RESULTAT NET SUR ACTIFS IMMOBILISES | -9 784 | -2 225 |
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas constaté de charges ou de produits exceptionnels.
Depuis 2010, le Crédit Agricole a décidé la création d'un groupe d'intégration fiscale. Crédit Agricole Sud Rhône Alpes y a adhéré avec les sociétés Square Habitat Sud Rhône Alpes, CASRA Capital, Foncière CASRA, Square Connexion, Square Habitat Gestion SRA, SCI SRA Belledonne, SCI SRA Chartreuse, SCI SRA Vercors, CASRA Energie Renouvelable, SAS Village CASRA et Courtage+.
Sur 2020, l'appartenance au groupe d'intégration fiscale dont la tête de groupe est Crédit Agricole SA a permis à Crédit Agricole Sud Rhône Alpes de bénéficier d'une économie d'impôt sur les sociétés de 2 864 milliers d'euros.
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a qu'un secteur d'activité : la banque de proximité en France.
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes publie des comptes consolidés.
Néant.
| Année de rattachement du dividende |
Par CCI | Par CCA | Par Part Sociale |
|---|---|---|---|
| Montant en € | Montant en € | Taux | |
| 2018 | 6,79 | 6,79 | 2,92 % |
| 2019 | 6,42 | 6,42 | 2,81 % |
| Prévu 2020 | 5,27 | 5,27 | 2,49 % |
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes ne détient aucune implantation directe ou indirecte dans un Etat ou un territoire non coopératif au sens de l'article 238-0 A du Code général des impôts.
Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes
Exercice clos le 31 décembre 2020
Société coopérative à capital et personnel variables RCS Grenoble – 402 121 958
Exercice clos le 31 décembre 2020
À l'Assemblée Générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l'audit des comptes annuels de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2020, tels qu'ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la caisse régionale à la fin de cet exercice.
L'opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes annuels » du présent rapport.
Nous avons réalisé notre mission d'audit dans le respect des règles d'indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2020 à la date d'émission de notre rapport, et notamment nous n'avons pas fourni de services interdits par l'article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.
La crise mondiale liée à la pandémie de COVID-19 crée des conditions particulières pour la préparation et l'audit des comptes de cet exercice. En effet, cette crise et les mesures exceptionnelles prises dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire induisent de multiples conséquences pour les entreprises, particulièrement sur leur activité et leur financement, ainsi que des incertitudes accrues sur leurs perspectives d'avenir. Certaines de ces mesures, telles que les restrictions de déplacement et le travail à distance, ont également eu une incidence sur l'organisation interne des entreprises et sur les modalités de mise en œuvre des audits.
C'est dans ce contexte complexe et évolutif que, en application des dispositions des articles L.823-9 et R.823-7 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l'audit des comptes annuels de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l'audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément.
Du fait de son activité, la caisse régionale est exposée à un risque significatif de crédit sur les marchés des particuliers, des entreprises, des professionnels et de l'agriculture.
Comme indiqué dans l'annexe aux comptes annuels (note 2.1), les créances présentant un risque de crédit avéré donnent lieu à la comptabilisation d'une dépréciation correspondant à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.
S'agissant de la détermination d'éventuelles dépréciations, la direction de la caisse régionale est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement.
Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations des crédits portant sur les marchés des
Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis en place par la direction dans le contexte de crise de la Covid-19 pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser.
Nous avons en particulier :
entreprises, des professionnels et de l'agriculture comme un point clé de l'audit des comptes annuels en raison de leur importance dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés actualisés. Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles présentées dans la note 4.4 de l'annexe aux comptes annuels qui s'élève à M€ 112,9.
soutien à l'économie ;
Comme indiqué dans l'annexe aux comptes annuels (note 2.1), la caisse régionale constate au titre des expositions de crédits au passif de son bilan des provisions pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées). Ces provisions reposent sur des estimations qui intègrent des paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut selon des modèles internes de risque de crédit, en tenant compte de données macroéconomiques prospectives (Forward Looking) appréciées au niveau du Groupe Crédit Agricole et au regard de paramètres propres au portefeuille de crédit de la caisse régionale sur la base d'éléments conjoncturels et/ou structurels locaux.
Le cumul de ces provisions sur les prêts et créances représente M€ 91,2 au 31 décembre 2020 comme détaillé dans la note 15 de l'annexe aux comptes annuels.
Nous avons considéré qu'il s'agissait d'un point clé de l'audit des comptes annuels en raison de :
Nos travaux ont consisté à :
de la caisse régionale et du recours à de nombreux paramètres et hypothèses appliqués pour décliner la méthode sur plusieurs types de portefeuilles (entreprises, particuliers, crédit à la consommation,...), dont par exemple des informations prospectives (Forward Looking central et local).
et provisions dans l'outil de provisionnement ;
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux sociétaires, à l'exception du point ci-dessous.
La sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l'article D.441-4 du code de commerce appellent de notre part l'observation suivante : comme indiqué dans le rapport de gestion, ces informations n'incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes, votre Caisse régionale considérant qu'elles n'entrent pas dans le périmètre des informations à produire.
Conformément au III de l'article 222-3 du règlement général de l'AMF, la direction de votre caisse régionale nous a informés de sa décision de reporter l'application du format d'information électronique unique tel que défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2021. En conséquence, le présent rapport ne comporte pas de conclusion sur le respect de ce format dans la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du code monétaire et financier.
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes par l'assemblée générale du 25 mars 2014 pour le cabinet Mazars et du 14 avril 2020 pour le cabinet BBM & Associés.
Au 31 décembre 2020, le cabinet Mazars était dans la 7ème année de sa mission sans interruption et le cabinet BBM & Associés dans la 1ère année.
Il appartient à la direction d'établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l'établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d'évaluer la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d'exploitation et d'appliquer la convention comptable de continuité d'exploitation, sauf s'il est prévu de liquider la caisse régionale ou de cesser son activité.
Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d'administration.
Il nous appartient d'établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d'anomalies significatives. L'assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d'assurance, sans toutefois garantir qu'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l'article L.823-10-1 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre caisse régionale.
Dans le cadre d'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
il apprécie la présentation d'ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle.
Nous remettons au comité d'audit un rapport qui présente notamment l'étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d'anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l'audit des comptes annuels de l'exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l'audit, qu'il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l'article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu'elles sont fixées notamment par les articles L.822-10 à L.822-14 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
| Les Commissaires aux comptes | |||
|---|---|---|---|
| Mazars | BBM & Associés | ||
| Villeurbanne, le 1er mars 2021 | Seyssinet Pariset, le 1er mars 2021 | ||
| Damien MEUNIER 2021.03.01 14:58:40 +01'00' |
|||
| Anne Veaute | Damien Meunier | Thomas Spalanzani | |
| Associé | Associé | Associé | |
Siège social : 12, place de la Résistance – 38000 Grenoble
402 121 958 RCS GRENOBLE
RAPPORT SPECIAL DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES CONVENTIONS REGLEMENTEES
Assemblée générale d'approbation des comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2020
Le Premium 131, Boulevard Stalingrad 69624 Villeurbanne Cedex Commissaire aux comptes Membre de la Compagnie régionale de Lyon
Le Premium 131, Boulevard Stalingrad 69624 Villeurbanne Cedex Commissaire aux comptes Membre de la Compagnie régionale de Lyon
4, rue Paul Valérien Perrin 38170 Seyssinet Pariset Commissaire aux comptes Membre de la Compagnie régionale de Grenoble
4, rue Paul Valérien Perrin 38170 Seyssinet Pariset Commissaire aux comptes Membre de la Compagnie régionale de Grenoble
A l'assemblée générale de la Caisse Régionale de Crédit agricole Sud Rhône Alpes,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre Caisse Régionale, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées.
Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l'intérêt pour la Caisse Régionale des conventions dont nous avons été avisés ou que nous aurions découvertes à l'occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d'autres conventions. Il vous appartient, selon les termes de l'article R. 225-31 du code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation.
Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l'article 225-31 du code de commerce relatives à l'exécution, au cours de l'exercice écoulé, des conventions déjà approuvées par l'assemblée générale.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.
En application de l'article 225-40 du code de commerce, nous avons été avisés des conventions suivantes conclues au cours de l'exercice écoulé qui ont fait l'objet de l'autorisation préalable de votre conseil d'administration.
Personne concernée : M. Pierre FORT en sa qualité de Directeur Général de la Caisse Régionale de Crédit agricole Sud Rhône Alpes à compter du 1er septembre 2020.
Monsieur Pierre FORT a été nommé Directeur Général, mandataire social par délibération du Conseil d'Administration en date du 14 mai 2020. A compter de sa prise de fonction le 1er septembre 2020, le contrat de travail de Directeur Général Adjoint de Monsieur Pierre FORT a été suspendu.
Le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, dans sa séance du 22 juillet 2020, a autorisé la formalisation de la convention de cette convention de suspension du contrat de travail en qualité de Directeur général adjoint.
Dans le cadre de cette convention, il est prévu que sa rémunération annuelle fixe en tant que Directeur général adjoint soit suspendue au niveau prévu par son contrat de travail et, en cas de réactivation du contrat de travail, qu'elle soit revalorisée sur la base de l'évolution de la rémunération annuelle fixe de la population des Directeurs Généraux Adjoints de Caisses Régionales, depuis la date initiale de suspension.
Il est également prévu qu'en cas de réactivation du contrat de travail, l'ancienneté acquise à la date de suspension du contrat de travail soit majorée du temps qu'il passera dans l'exercice de son mandat, pour le calcul de l'ensemble des avantages qui lui seraient accordés au titre de son contrat de travail.
Il convient que la nomination de monsieur Pierre FORT ès qualité de mandataire social ne le prive pas des avantages qu'il a pu acquérir en qualité de salarié, à raison de sa carrière passée au sein du Groupe Crédit Agricole.
2/ Convention concernant le régime de retraite supplémentaire applicable à l'ensemble des cadres de direction de Caisses Régionales
Cette convention, souscrite au niveau national, concerne le régime de retraite supplémentaire applicable à l'ensemble des cadres de Direction de Caisses Régionales. Le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale de Crédit agricole Sud Rhône Alpes, dans sa séance du 22 juillet 2020, a autorisé l'engagement souscrit par la caisse relatif la retraite supplémentaire du Directeur Général.
Ce régime de retraite peut procurer un supplément de pension dans la limite d'un plafond de 45 % du revenu de référence.
Le versement d'une pension n'est possible que sous réserve de satisfaire les deux conditions suivantes :
Les droits à pension sont calculés prorata temporis sur la base de l'ancienneté dans le statut de cadre dirigeant. Afin de pouvoir pleinement bénéficier de ce régime, le Directeur Général doit justifier d'une ancienneté minimale de 10 ans dans la fonction de cadre de direction. En deçà d'un minimum de 5 années pleines (contre 2 ans minimum fixés par le Code AFEP MEDEF), aucun droit n'est ouvert.
Entre 5 et 10 ans d'ancienneté, le droit à pension au titre de la retraite supplémentaire fait l'objet d'une réfaction de 1/10ème par année manquante.
L'intérêt pour la Caisse de souscrire un engagement en faveur de son Directeur Général au titre de sa retraite supplémentaire est justifié aux motifs que cet avantage :
Personne concernée : M. Jean-Pierre GAILLARD, président du conseil d'administration de votre caisse et administrateur de la SAS Rue de La Boétie
Le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, dans sa séance du 11 décembre 2020, a autorisé la réalisation d'une avance en compte courant d'associée correspondant à la quote part de la prime d'émission que la Caisse
Régionale devait recevoir de la SAS Rue de La Boétie avec un taux de rémunération équivalent à la grille de liquidité Casa 3 ans et un floor à 0%.
L'avance en compte courant a été inscrite à l'actif de la Caisse Régionale pour un montant de 33.097.484,70 euros.
L'opération, dont l'objectif final est de permettre le versement d'une prime par la Société à la Caisse sur l'exercice 2020, contribue positivement au compte de résultat de la Caisse en normes comptables françaises, au titre de l'exercice 2020, et lui permet de bénéficier de l'augmentation de la valeur nette comptable de CASA à laquelle elle a contribué, en dépit de l'absence de versement de dividende sur l'exercice 2020.
En application des articles L. 225-42 et L. 823-12 du code de commerce, nous vous signalons que la convention suivante n'a pas fait l'objet d'une autorisation préalable de votre conseil d'administration.
Il nous appartient de vous communiquer les circonstances en raison desquelles la procédure d'autorisation n'a pas été suivie.
Administrateur concerné : M. Jean-Pierre GAILLARD, président du conseil d'administration de votre caisse et administrateur de Crédit Agricole S.A.
La convention d'intégration fiscale entre Crédit Agricole S.A. et la Caisse Régionale, conclue pour une durée de cinq ans en 2009, a été reconduite en 2015, puis en 2020.
Cette convention initiale prévoyait que les économies d'impôt réalisées tant au titre des dividendes reçus par la Caisse Régionale, qu'au titre des dividendes reçus par Crédit Agricole S.A de la Caisse Régionale lui étaient réallouées pour moitié.
Un avenant à cette convention a été signé le 21 juillet 2016. Il prévoit que les économies d'impôt réalisées par le groupe du fait des dividendes intra-groupe reçus par les Caisses régionales leur sont désormais réallouées intégralement. Cette évolution a pris en compte d'une part la cession des CCI/CCA réalisée le 1er août 2016 par Crédit Agricole S.A au profit de SACAM Mutualisation, et d'autre part les modifications législatives des articles 216 et 223 B du C.G.I. intervenues dans la loi de finances rectificative pour 2015 et applicables au 1er janvier 2016.
Dans le cadre de cet avenant, le montant de l'économie d'impôts réallouée à la Caisse Régionale pour l'exercice 2020 ressort à 2,9 millions d'euros.
La procédure d'autorisation préalable n'a pas été suivie du fait d'une omission.
Nous vous précisons que, lors de sa réunion du 26 février 2021, votre conseil d'administration a décidé d'autoriser a posteriori la reconduction de cette convention.
En application de l'article R. 225-30 du code de commerce, nous avons été informés que l'exécution des conventions suivantes, déjà approuvées par l'assemblée générale au cours d'exercices antérieurs, s'est poursuivie au cours de l'exercice écoulé.
Administrateur concerné : M. Jean-Pierre GAILLARD en sa qualité d'administrateur de LCL
Participation de la Caisse Régionale de Crédit agricole Sud Rhône Alpes à la quatrième opération de titrisation CREDIT AGRICOLE HABITAT. Mutualisation avec les autres cédants (dont LCL), des risques liés à la mauvaise performance des créances cédées
Le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale de Crédit agricole Sud Rhône Alpes, dans sa séance du 27 mars 2019, a approuvé les termes du contrat relatif au quatrième Fonds Commun de Titrisation Crédit Agricole Habitat (FCT) conclu entre Crédit Agricole S.A., le FCT, les Caisses régionales de Crédit agricole et LCL et a autorisé la conclusion et l'exécution, de l'ensemble des documents nécessaires à la mise en place de ce FCT, à savoir, notamment mais pas exclusivement, un Contrat de Cession et de Gestion (Master Purchase and Servicing Agreement ) et un Accord de Remboursement (Repayment Agreement).
Le contrat de Cession et de Gestion prévoit la cession par les Caisses régionales et LCL au FCT, de créances issues de prêts immobiliers figurant à leur actif et répondant aux critères d'éligibilité mentionnés dans le contrat (en fonction de la sélection opérée par Crédit Agricole S.A. intervenant en qualité d'agent), pour un prix égal à la somme du montant du principal restant dû sur chacune de ces créances et du montant correspondant aux intérêts courus et non échus à la date de cession.
Le contrat prévoit que le FCT versera périodiquement aux cédants une rémunération, permettant de récupérer l'équivalent des revenus des créances cédées, déduction faite de leur quote-part dans les coûts de fonctionnement du FCT et des intérêts perçus sur les Titres Senior et sur les Titres Subordonnés souscrits par les cédants.
En outre, le contrat prévoit, pour les cédants, la mutualisation des risques liés aux mauvaises performances de certaines créances cédées au FCT et le renoncement, le cas échéant, à la perception de tout ou partie d'un « excess cash périodique » qui pourrait leur être dû par le FCT. Cet « Excess Cash » pourrait se voir diminué sur la période correspondante, d'un montant qui serait dû au FCT par un ou plusieurs autres Cédants.
Dans ce cas de figure, la Caisse Régionale de Crédit agricole Sud Rhône Alpes pourra demander aux autres cédants concernés (dont LCL), le paiement de la partie de « l'Excess Cash » qui ne lui aura pas été payée par le FCT aux termes de l'Accord de Remboursement (Repayment Agreement).
Au cours de l'exercice, la Caisse Régionale n'a pas été amenée à mettre en œuvre la convention et à demander à LCL, le paiement de la partie de « l'Excess Cash » qui n'aurait pas été payée par le FCT.
Administrateur concerné : M. Jean-Pierre GAILLARD en sa qualité d'administrateur de Crédit Agricole S.A.
1/ Garantie « Switch » Assurances conclue entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales
Au terme de cette convention, les Caisses Régionales garantissent Crédit Agricole S.A. contre une baisse de la valeur de mise en équivalence des participations qu'elle détient dans le capital de Crédit Agricole Assurances.
Cette convention conclue le 16 décembre 2011 a fait l'objet de 3 avenants dont le dernier applicable à compter du 1er juillet 2016 a apporté les modifications suivantes :
L'avenant n°3 permet de maintenir la garantie Switch afférente à la participation de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances. Il permet d'assouplir pour Crédit Agricole S.A. les modalités de résiliation de la garantie et de lisser dans le temps, pour les Caisses régionales, les variations de valeur attachées à la participation de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances.
2/ Restructuration du financement consenti en juillet 2016 par Crédit Agricole S.A dans le cadre de l'opération Eureka et la souscription à l'augmentation de capital de la société SACAM Mutualisation.
Le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale de Crédit agricole Sud Rhône Alpes a autorisé en 2017, la signature avec Crédit Agricole S.A. d'un avenant N°1 au contrat de Prêt Senior consenti en 2016 pour une durée de 10 ans à un taux de 2,15% et remboursable in fine.
Ce contrat prévoyait au bénéfice de chaque Caisse Régionale emprunteuse une option de remboursement total ou partiel par anticipation et sans pénalité, de manière semestrielle à
compter de la 4 ème date anniversaire de la mise à disposition des fonds sous réserve de respecter un préavis de 12 mois.
En contrepartie de la renonciation, par chaque Caisse Régionale, à son option de remboursement anticipé au pair, la durée du contrat de Prêt Senior a été ramenée à 5, 6 et 7 ans à des taux proches de 1,60%.
Les autres contrats initialement signés dans le cadre de l'Opération Eureka n'ont pas été modifiés du fait de la restructuration du contrat de prêt.
Personne concernée : M. Christian ROUCHON en sa qualité de Directeur Général de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes jusqu'au 31 août 2020.
Le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale de Crédit agricole Sud Rhône Alpes, dans sa séance du 21 avril 2017, a pris acte de la suspension du contrat de travail de M. Christian ROUCHON et de sa nomination en qualité de Directeur Général, mandataire social.
Le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale a autorisé le régime de retraite supplémentaire souscrit au bénéfice de M. Christian ROUCHON.
Les Directeurs Généraux des Caisses régionales bénéficient des mêmes avantages sociaux que ceux consentis aux autres Cadres de Direction en matière de retraite supplémentaire et de prévoyance.
Cette convention a pris fin le 31 août 2020 du fait du départ de Monsieur Christian Rouchon de la Caisse Régionale.
Nous avons par ailleurs été informés de l'exécution, au cours de l'exercice écoulé, de la convention suivante, déjà approuvée par l'assemblée générale du 14 avril 2020 sur rapport spécial des commissaires aux comptes du 3 avril 2020.
Personne concernée : M. Christian ROUCHON en sa qualité de Directeur Général de la Caisse Régionale de Crédit agricole Sud Rhône Alpes jusqu'au 31 août 2020.
Acquisition de la résidence principale de Monsieur Christian ROUCHON par la Caisse Régionale
Le prix d'acquisition de la maison a été fixé à 1 050 000€ sur la base de l'évaluation faite par trois agences immobilières. Le prix se situe en effet à l'intérieur des fourchettes d'estimations faites par ces agences. L'acquisition se fait donc à des conditions normales de marché.
La Caisse Régionale a acquis cette maison en date du 22 juin 2020 pour un prix de 1.050.000 €.
Fait à Villeurbanne et Seyssinet-Pariset, le 1er mars 2021
| Les Commissaires aux comptes | ||
|---|---|---|
| Mazars | BBM & Associes | |
| Villeurbanne, le 1er mars 2021 | Seyssinet Pariset, le 1er mars 2021 | |
| Damien MEUNIER 2021.03.01 14:58:40 +01'00' |
||
| Anne Veaute | Damien Meunier | Thomas Spalanzani |
| Associé | Associé | Associé |
1 - L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir pris connaissance :
Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion, le rapport sur le gouvernement d'entreprise, et les comptes annuels arrêtés au 31 décembre 2020 faisant ressortir un bénéfice de 80 457 302,93 €.
2 - Elle donne quitus entier et sans réserve aux administrateurs de l'accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2020.
L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir pris connaissance :
approuve les comptes consolidés arrêtés au 31 décembre 2020 faisant ressortir un bénéfice de 47 512 Milliers d'euros, et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans ledit rapport de gestion.
L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, sur le rapport du Conseil d'Administration statuant en application de l'article 223 quater du CGI, approuve le montant global s'élevant à 44528 euros de charges non déductibles visées à l'article 39-4 de ce code, ainsi que le montant s'élevant à 14 528 euros de l'impôt sur les sociétés, acquitté sur ces dépenses.
L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires et ayant pris connaissance du rapport du Conseil d'Administration et du rapport spécial des commissaires aux comptes présentés en application des dispositions des articles L.225-38, L.225-40 du Code de commerce, sur les conventions visées aux articles ci-dessus, approuve dans leur ensemble les conventions et engagements présentés dans ces rapports.
L'assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d'Administration et du rapport sur les comptes annuels des Commissaires aux comptes, décide, sur proposition du Conseil d'Administration, d'affecter ainsi qu'il suit, le résultat distribuable de l'exercice clos le 31 décembre 2020 d'un montant de 80 457 302,93 euros :
1 044 209,57 € pour l'intérêt à payer aux porteurs de parts sociales, ce qui correspond à un taux de 2,49 % l'an.
Cet intérêt sera payable à partir du 15 avril 2021.
3 542 230,50 € représentant le dividende à verser aux porteurs de certificats coopératifs d'investissement pour l'exercice 2020, soit un dividende de 5,27 € net par titre.
Ce dividende sera payable à partir du 1er juin 2021. Les dividendes correspondants aux titres qui seront détenus par la Caisse régionale de Crédit Agricole SUD RHONE ALPES à la date de la mise en paiement seront affectés au compte de réserves facultatives.
Dans le cas où des certificats coopératifs d'investissement auraient été annulés entre le 31 décembre 2020 et la date de mise en paiement des dividendes, la quote-part des dividendes correspondante à ces titres serait affectée en réserves facultatives.
6 104 404,37 € représentant le dividende à verser aux porteurs de certificats coopératifs d'associés pour l'exercice 2020, soit un dividende de 5,27 € net par titre.
Ce dividende sera payable à partir du 1er juin 2021.
Le solde soit 69 766 458,49 € est affecté ainsi :
Conformément à la loi, l'assemblée générale ordinaire prend acte que les dividendes distribués au titre des trois derniers exercices ont été les suivants :
| Exercice | Nombre | Taux net | Intérêt net |
|---|---|---|---|
| 2019 | 2 749 910 | 2,81 % | 1 178 405,21 € |
| 2018 | 2 738 859 | 2,92 % | 1 219 614,00 € |
| 2017 | 2 738 859 | 2,95 % | 1 232 144,19 € |
Dividendes sur certificats coopératifs d'investissement :
| Exercice | Nombre | Distribution | Intérêt net |
|---|---|---|---|
| 2019 | 672 150 | 6,42 € | 4 315 203,00 € |
| 2018 | 689 650 | 6 ,79 € | 4 551 690,00 € |
| 2017 | 689 650 | 6,60 € | 5 170 060,50 € |
Dividendes sur certificats coopératifs d'associés :
| Exercice | Nombre | Distribution | Intérêt net | |
|---|---|---|---|---|
| 2019 | 1 158 331 | 6,42 € | 7 436 485,02 € | |
| 2018 | 1 158 331 | 6,79 € | 7 865 067,49 € | |
| 2017 | 1 158 331 | 6,60 € | 7 644 984,60 € |
L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d'entreprise, décide d'approuver les éléments d'indemnisation du Président au titre de l'exercice 2020 tels qu'ils sont exposés dans le rapport du Conseil.
L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance de la proposition faite par le Conseil d'administration à ce sujet et en application de l'article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée, décide de fixer à 500 000 € la somme globale allouée au titre de l'exercice 2020 au financement des indemnités des administrateurs et donne tous pouvoirs au Conseil d'administration de la Caisse pour déterminer l'affectation de cette somme conformément aux recommandations de la FNCA.
L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d'entreprise, décide d'approuver les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur général au titre de l'exercice 2020 tels qu'ils sont exposés dans le rapport du Conseil d'administration.
L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance des indications du Conseil d'administration à ce sujet, émet un avis favorable relatif à l'enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées aux personnes identifiées, à savoir le Directeur général, les membres permanents du Comité de direction et les responsables des fonctions de contrôle à hauteur d'un montant égal à 2 703 741 € au titre de l'exercice 2020.
L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, procède à la désignation des administrateurs, conformément aux dispositions de l'article 15-2 des statuts, lequel prévoit le renouvellement annuel du tiers des membres du conseil d'administration.
Les six administrateurs, dont le mandat arrive à échéance, sont :
Madame Gisèle SIBEUD (26) Madame Nathaly PEYRACHON (38) Madame Corinne VITTON (38) Monsieur Philippe CHABANAS (07) Madame Chantal MATHIEU (38) Monsieur Alain BERTHON (07)
Le mandat de Madame Gisèle SIBEUD est renouvelable et elle a fait acte de candidature au renouvellement de son mandat.
Son renouvellement est proposé au vote de l'assemblée.
S'il est renouvelé, son mandat viendra à expiration lors de l'assemblée générale qui statuera sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2023.
Le mandat de Madame Nathaly PEYRACHON est renouvelable et elle a fait acte de candidature au renouvellement de son mandat.
Son renouvellement est proposé au vote de l'assemblée.
S'il est renouvelé, son mandat viendra à expiration lors de l'assemblée générale qui statuera sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2023.
Le mandat de Madame Corinne VITTON est renouvelable et elle a fait acte de candidature au renouvellement de son mandat.
Son renouvellement est proposé au vote de l'assemblée.
S'il est renouvelé, son mandat viendra à expiration lors de l'assemblée générale qui statuera sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2023.
Le mandat de Monsieur Philippe CHABANAS est renouvelable et il a fait acte de candidature au renouvellement de son mandat.
Son renouvellement est proposé au vote de l'assemblée.
S'il est renouvelé, son mandat viendra à expiration lors de l'assemblée générale qui statuera sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2023.
Le mandat de Madame Chantal MATHIEU est renouvelable et elle a fait acte de candidature au renouvellement de son mandat.
Son renouvellement est proposé au vote de l'assemblée.
S'il est renouvelé, son mandat viendra à expiration lors de l'assemblée générale qui statuera sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2023.
En application du dernier alinéa de l'article 15-2 des statuts le mandat de Monsieur Alain BERTHON n'est pas renouvelable.
Monsieur Manuel de ARAUJO a fait acte de candidature, au remplacement de Monsieur Alain BERTHON.
Monsieur Manuel de ARAUJO a 58 ans. Depuis 2007, il est Président de la Caisse locale du TEIL (07) qu'il a intégrée en 1999. Gérant de société, il est chef d'une entreprise de plomberie-chauffage-électricité.
Sa candidature a été examinée favorablement par le comité des nominations et est proposée au vote de l'assemblée.
S'il est élu, son mandat viendra à expiration lors de l'assemblée générale qui statuera sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2023.
En outre, Monsieur le Président indique avoir reçu depuis la dernière assemblée générale la démission de Monsieur Philippe COSTET et de Monsieur Claude GIRAUD de leur mandat d'administrateurs.
Madame Karline MICHON a fait acte de candidature au remplacement du mandat laissé vacant par Monsieur Philippe COSTET.
Madame Karline MICHON a 55 ans. Depuis 2016, elle est Présidente de la Caisse locale de LAMASTRE (07) qu'elle a intégrée en 2007. Elle est commerçante (habillement).
Sa candidature a été examinée favorablement par le comité des nominations et est proposée au vote de l'assemblée.
Si elle est élue, Madame Karine MICHON sera désignée pour la durée restant à courir du mandat de Monsieur Philippe COSTET, soit, jusqu'à l'assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos au 31 décembre 2021.
Monsieur Serge POUZACHE a fait acte de candidature au remplacement du mandat laissé vacant par Monsieur Claude GIRAUD
Monsieur Serge POUZACHE a 53 ans. Depuis 2018, il est Président de la Caisse locale de RUOMS (07) qu'il a intégrée en 2006. Il est gérant de société (hôtellerie de plein air) et viticulteur.
Sa candidature a été examinée favorablement par le comité des nominations et est proposée au vote de l'assemblée.
S'il est élu, Monsieur Serge POUZACHE sera désigné pour la durée restant à courir du mandat de Monsieur Claude GIRAUD, soit, jusqu'à l'assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos au 31 décembre 2022.
L'assemblée générale, en application de l'article 30 alinéa 3 des statuts, constate la composition du capital social de la Caisse régionale, lequel est resté inchangé depuis le 31 décembre 2019, soit un montant de 69 850 962,75 € réparti ainsi qu'il suit :
| 2 749 910 Parts sociales de 15,25 € soit | 41 936 127,50 € |
|---|---|
| 672 150 Certificats coopératifs d'investissement de 15,25 € soit | 10 250 287,50€ |
| 1 158 331 Certificats coopératifs d'associés de 15,25 € soit | 17 664 547,75 € |
L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d'administration, autorise le conseil d'administration, avec faculté de subdéléguer dans les conditions prévues par la loi, à opérer sur les certificats coopératifs d'investissement (CCI) de la Caisse Régionale conformément aux dispositions des articles L.22-10-62 et suivants du Code de commerce.
La présente autorisation, qui se substitue à celle conférée par l'assemblée générale mixte du 14 avril 2020 est donnée au conseil d'administration jusqu'à la date de son renouvellement par une prochaine assemblée générale ordinaire et, dans tous les cas, pour une période maximale de dix-huit (18) mois à compter de la date de la présente assemblée.
Les achats de CCI de la Caisse Régionale qui seront réalisés par le conseil d'administration en vertu de la présente autorisation ne pourront en aucun cas amener la Caisse Régionale à détenir plus de dix pour cent (10%) du nombre de CCI composant son capital social.
Les opérations réalisées dans le cadre du programme de rachat de CCI mis en place par la Caisse Régionale pourront être effectuées, en une ou plusieurs fois, par tous moyens, c'est-à-dire sur le marché ou de gré à gré ou encore par le recours à des instruments financiers dérivés négociés sur un marché réglementé ou de gré à gré (telles des options d'achat et de vente ou toutes combinaisons de celles-ci) et ce, dans les conditions autorisées par les autorités de marché compétentes et aux époques que le conseil d'administration ou la personne qui agira sur la délégation du conseil d'administration appréciera. Il est précisé que la part du programme de rachat réalisée par acquisition de blocs de titres pourra atteindre l'intégralité dudit programme.
Les achats pourront porter sur un nombre de CCI qui ne pourra excéder 25 % du volume quotidien échangé sur le marché, et au maximum 10% du nombre de CCI composant le capital de la Caisse Régionale à la date de réalisation de ces achats, soit, à ce jour, un nombre maximal de 67 215 CCI. Le nombre maximal de CCI détenus après ces achats ne pourra excéder 10 % du nombre de CCI composant le capital de la Caisse Régionale. Toutefois, lorsque les CCI sont rachetés pour favoriser la liquidité dans les conditions définies par le règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers, le nombre de CCI pris en compte pour le calcul de la limite de 10 % prévue ci-dessus correspond au nombre de CCI achetés, déduction faite du nombre de CCI revendus pendant la durée de l'autorisation.
Le Conseil d'administration veillera à ce que l'exécution de ces rachats soit menée en conformité avec les exigences prudentielles telles que fixées par la règlementation et par la Banque Centrale Européenne.
Le montant total des sommes que la Caisse Régionale pourra consacrer au rachat de ses CCI dans le cadre de la présente résolution ne pourra excéder vingt millions cent soixante-quatre mille cinq cent (20 164 500) euros. L'acquisition de ces CCI ne pourra être effectuée à un prix supérieur au plus petit des montants suivants : 300 euros, ou le cours le plus haut entre le dernier cours coté et la meilleure limite à l'achat affichée dans le carnet d'ordres central au moment de l'exécution, hors frais,
Cette autorisation est destinée à permettre à la Caisse Régionale d'opérer en bourse ou hors marché sur ses CCI en vue de toute affectation permise ou qui viendrait à être permise par la loi ou la réglementation en vigueur. En particulier, la Caisse Régionale pourra utiliser la présente autorisation en vue :
1) d'assurer la couverture de valeurs mobilières donnant accès au capital social de la Caisse Régionale
2) d'assurer l'animation du marché des CCI par un prestataire de services d'investissement dans le cadre d'un contrat de liquidité, dans le respect de la pratique de marché admise par l'Autorité des marchés Financiers ;
3) de procéder à l'annulation totale ou partielle des CCI acquis, conformément aux décisions prises par l'assemblée générale mixte de la Caisse Régionale en date du 14 avril 2020 et de réduire corrélativement le capital ;
Ce programme est également destiné à permettre la mise en œuvre de toute pratique de marché qui viendrait à être admise par l'Autorité des Marchés Financiers, et plus généralement, la réalisation de toute autre opération conforme à la réglementation en vigueur. Dans une telle hypothèse, la Caisse régionale informera les porteurs de CCI par voie de communiqué.
Les opérations effectuées par le Conseil d'administration en vertu de la présente autorisation pourront intervenir à tout moment, dans les limites autorisées par les dispositions légales et règlementaires en vigueur.
L'assemblée générale donne tous pouvoirs au conseil d'administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par la loi, pour décider la mise en œuvre de la présente autorisation et en fixer les modalités, à l'effet notamment de passer tous ordres en bourse, signer tous actes, conclure tous accords, affecter ou réaffecter les CCI acquis aux différents objectifs poursuivis, effectuer toutes déclarations et formalités, notamment auprès de la Banque Centrale Européenne et de l'Autorité des marchés financiers, et plus généralement faire tout le nécessaire.
L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, confère tous pouvoirs au porteur d'un original, d'une copie ou d'un extrait du procès-verbal de la présente assemblée pour accomplir toutes les formalités qui seront nécessaires.
L'Assemblée générale extraordinaire décide de modifier le deuxième alinéa de l'article 19 des statuts, relatif aux réunions du Conseil, en prévoyant que le registre des délibérations du Conseil soit signé alternativement par le Président ou par le Secrétaire de séance (et non plus cumulativement par le Président et le Secrétaire de séance pour faciliter la signature électronique).
Ce formalisme de double signature ne relève pas d'une obligation juridique et se révèle lourd d'un point de vue opérationnel.
En outre, en faisant application du décret n° 2019-1118 du 31 octobre 2019 relatif à la dématérialisation des registres et des procès-verbaux des sociétés, les Caisses régionales et locales travaillent actuellement à la mise en place d'un dispositif de dématérialisation des registres d'Assemblées générales et de Conseils.
Article 19 – REUNIONS DU CONSEIL
Ancienne rédaction de l'article 19 – REUNIONS DU CONSEIL :
Le Conseil se réunit toutes les fois que les circonstances l'exigent et au moins une fois par trimestre.
Les délibérations du Conseil sont consignées sur un registre signé par le Président et le Secrétaire de séance.
Les décisions sont prises à la majorité des voix des membres présents. En cas de partage égal des voix, celle du président de séance est prépondérante. Le Conseil délibère valablement lorsque le nombre des administrateurs présents est égal au moins à la moitié du nombre de ses membres.
Les extraits ou copies des délibérations du Conseil d'administration sont certifiés conformes par le Président, un administrateur ou le Directeur Général de la Caisse régionale.
1.Le Conseil se réunit toutes les fois que les circonstances l'exigent et au moins une fois par trimestre.
Les délibérations du Conseil sont consignées sur un registre signé par le Président ou le Secrétaire de séance.
Les décisions sont prises à la majorité des voix des membres présents. En cas de partage égal des voix, celle du président de séance est prépondérante. Le Conseil délibère valablement lorsque le nombre des administrateurs présents est égal au moins à la moitié du nombre de ses membres.
Les extraits ou copies des délibérations du Conseil d'administration sont certifiés conformes par le Président, un administrateur ou le Directeur Général de la Caisse régionale.
L'Assemblée générale extraordinaire décide de compléter l'article 25 des statuts (Convocations) afin de préciser les mentions figurant dans l'avis de convocation lorsqu'il est offert aux sociétaires la possibilité de recourir notamment au vote à distance (y compris par correspondance ou par des moyens électroniques de télécommunication), notamment dans des circonstances inédites et pour ne pas dépendre d'une loi d'exception assouplissant les modalités de tenue des organes sociaux.
En effet, l'impact de la crise sanitaire liée au Covid 19 sur la tenue de l'Assemblée générale au premier semestre 2020 a mis en exergue la nécessité, pour la Caisse régionale, lorsque des circonstances exceptionnelles l'imposent, de réunir ses sociétaires en visioconférence ou audioconférence et d'organiser un système de vote à distance (que ce soit par correspondance ou par des moyens électroniques de télécommunication), préalablement ou lors de la réunion d'Assemblée, ce que les statuts ne prévoyaient pas.
Article 25 – CONVOCATION
Ancienne rédaction de l'article 25 – CONVOCATION :
L'Assemblée générale doit être réunie chaque année conformément aux dispositions du Code Monétaire et Financier.
Elle peut être convoquée en dehors de l'Assemblée générale annuelle :
● soit par le Conseil d'administration chaque fois qu'il juge utile de prendre l'avis des sociétaires ou d'obtenir un complément de pouvoir,
● soit sur la demande présentée au Conseil d'administration pour des motifs bien déterminés par le cinquième au moins des membres ayant le droit d'assister à la réunion,
● soit d'urgence par les commissaires aux comptes,
● soit enfin par la Commission de gestion provisoire nommée par Crédit Agricole S.A. dans le cas où le Conseil d'administration cesserait ses fonctions ou prendrait des décisions contraires aux dispositions légales ou réglementaires ou aux instructions de Crédit Agricole S.A..
Les convocations des sociétaires sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion.
L'Assemblée générale est convoquée au lieu fixé par le Conseil d'administration ou par l'auteur de la convocation.
L'avis de convocation mentionne l'ordre du jour.
Nouvelle rédaction de l'article 25 – CONVOCATION :
L'Assemblée générale doit être réunie chaque année conformément aux dispositions du Code Monétaire et Financier.
Elle peut être convoquée en dehors de l'Assemblée générale annuelle :
● soit par le Conseil d'administration chaque fois qu'il juge utile de prendre l'avis des sociétaires ou d'obtenir un complément de pouvoir,
● soit sur la demande présentée au Conseil d'administration pour des motifs bien déterminés par le cinquième au moins des membres ayant le droit d'assister à la réunion,
● soit d'urgence par les commissaires aux comptes,
● soit enfin par la Commission de gestion provisoire nommée par Crédit Agricole S.A. dans le cas où le Conseil d'administration cesserait ses fonctions ou prendrait des décisions contraires aux dispositions légales ou réglementaires ou aux instructions de Crédit Agricole S.A..
Les convocations des sociétaires sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion.
L'Assemblée générale est convoquée au lieu fixé par le Conseil d'administration ou par l'auteur de la convocation.
L'avis de convocation mentionne l'ordre du jour.
L'avis de convocation précise également la procédure à suivre et les conditions de délai à respecter pour la prise en compte des votes lorsqu'il offre aux sociétaires la possibilité de voter à distance de l'Assemblée générale, préalablement ou lors de la réunion, y compris par correspondance ou par des moyens électroniques de télécommunication.
L'Assemblée générale extraordinaire décide de modifier l'article 27 des statuts, relatif à la tenue des Assemblées générales, pour :
y ajouter la possibilité de tenir les Assemblées générales par voie de visioconférence ou par tous moyens électroniques de télécommunication ou en votant préalablement à la réunion, soit par des moyens électroniques de télécommunication (y compris internet) soit par correspondance, moyennant une mention dans l'avis de convocation,
y préciser les modalités de tenue et d'émargement de la feuille de présence certifiée exacte et arrêtée par le bureau de l'Assemblée générale, prenant en compte tous les sociétaires présents, physiquement ou non, y compris ceux participant par voie de visioconférence ou par des moyens électroniques de télécommunication.
L'impact de la crise sanitaire liée au Covid 19 sur la tenue de l'Assemblée générale lors du premier semestre 2020 a mis en exergue la nécessité, pour la Caisse régionale, lorsque des circonstances particulières l'imposent, de pouvoir réunir ses sociétaires dans le cadre de réunions en visioconférence ou audioconférence et de pouvoir organiser un système de vote à distance (que ce soit par correspondance ou par des moyens électroniques de télécommunication). Or, jusqu'à présent, les statuts de la Caisse régionale ne prévoyaient pas ces alternatives possibles à la réunion des Assemblées générales en présentiel et les conséquences en résultant sur les modalités de calcul de la majorité des voix exprimées par les sociétaires.
Cet ajout donnera au Conseil d'administration le pouvoir d'opter pour le format de réunion adapté et de fixer les modalités de participation et de vote préalable ou lors de l'Assemblée en résultant, tout en s'assurant que les caractéristiques techniques employées sont adaptées. Il est rappelé par ailleurs que, pour la Caisse régionale, la réunion physique de l'Assemblée générale doit demeurer la règle.
Article 27 – TENUE DES ASSEMBLEES
L'Assemblée générale est présidée par le Président du Conseil d'administration et, en son absence, par l'un des vice-présidents que le Conseil désigne. Deux assesseurs sont désignés par l'Assemblée. Le bureau ainsi composé désigne un secrétaire.
Le Président assure la police de l'Assemblée et veille à ce que les discussions ne s'écartent pas de leur objet spécial.
Une feuille de présence émargée par chacun des membres présents, certifiée et arrêtée par le bureau de l'Assemblée générale, est déposée au siège social, pour être jointe aux procès-verbaux des délibérations, ainsi que les pouvoirs donnés par les sociétaires régulièrement représentés.
Les délibérations de l'Assemblée générale sont constatées par les procès-verbaux inscrits sur un registre spécial et signés par les membres du Bureau.
Les copies ou extraits de ces délibérations à produire en justice ou ailleurs sont signés par le Président ou un administrateur.
L'Assemblée générale est présidée par le Président du Conseil d'administration et, en son absence, par l'administrateur que le Conseil désigne. Deux assesseurs sont désignés par l'Assemblée. Le bureau ainsi composé désigne un secrétaire.
Le Président assure la police de l'Assemblée et veille à ce que les discussions ne s'écartent pas de leur objet spécial.
Sur décision du Conseil d'administration, les sociétaires peuvent être invités à participer et voter à l'Assemblée générale selon l'un ou plusieurs des moyens suivants :
physiquement, ou
par voie de visioconférence ou par tous moyens électroniques de télécommunication, y compris internet, ou
par correspondance, conformément aux textes en vigueur.
Le Conseil d'administration fixe les modalités de participation et de vote correspondantes, en s'assurant notamment, pour la participation en visioconférence ou par des moyens électroniques de télécommunication pendant la réunion, que les procédures et technologies employées satisfont à des caractéristiques techniques permettant la retransmission continue et simultanée des délibérations et l'intégrité du vote exprimé.
A chaque Assemblée générale est tenue une feuille de présence contenant les indications prescrites par la loi et recensant tout sociétaire présent, participant par voie de visioconférence ou par tous moyens électroniques de télécommunication, représenté ou ayant adressé un formulaire de vote par correspondance.
Cette feuille de présence dûment émargée par chacun des sociétaires présents et des mandataires présents physiquement à l'Assemblée, certifiée exacte et arrêtée par le bureau de l'Assemblée générale, est déposée au siège social, pour être jointe aux procès-verbaux des délibérations, ainsi que les pouvoirs donnés par
les sociétaires régulièrement représentés. Elle sera, le cas échéant, complétée par la Caisse régionale, à partir des formulaires de votes à distance et préalables reçus par la Caisse régionale.
Les délibérations de l'Assemblée générale sont constatées par les procès-verbaux inscrits sur un registre spécial et signés par au moins deux des membres du Bureau dont le Président ou, en son absence, l'administrateur désigné par le Conseil.
Les copies ou extraits de ces délibérations à produire en justice ou ailleurs sont signés par le Président ou un administrateur.
L'Assemblée générale extraordinaire décide de modifier l'article 27 des statuts relatifs à la tenue des Assemblées pour prévoir que le registre des résolutions de l'Assemblée générale soit signé par le Président du Bureau de l'Assemblée et le Secrétaire de séance (et non plus cumulativement par tous les membres du Bureau).
Ce formalisme de multiples signatures ne relève pas d'une obligation juridique et se révèle lourd d'un point de vue opérationnel.
En outre, en faisant application du décret n° 2019-1118 du 31 octobre 2019 relatif à la dématérialisation des registres et des procès-verbaux des sociétés, les Caisses régionales et locales travaillent actuellement à la mise en place d'un dispositif de dématérialisation des registres d'Assemblées générales et de Conseils. Alléger cette formalité de multiple signature par les membres du Bureau (Président, assesseurs et Secrétaire de séance) du registre des délibérations de l'Assemblée générale s'inscrirait donc par ailleurs dans la mouvance de la simplification du formalisme administratif par le recours à la digitalisation et allègerait le travail du Secrétaire de séance de l'Assemblée à travers le recours à la signature électronique.
L'Assemblée générale est présidée par le Président du Conseil d'administration et, en son absence, par l'un des vice-présidents que le Conseil désigne. Deux assesseurs sont désignés par l'Assemblée. Le bureau ainsi composé désigne un secrétaire.
Le Président assure la police de l'Assemblée et veille à ce que les discussions ne s'écartent pas de leur objet spécial.
Une feuille de présence émargée par chacun des membres présents, certifiée et arrêtée par le bureau de l'Assemblée générale, est déposée au siège social, pour être jointe aux procès-verbaux des délibérations, ainsi que les pouvoirs donnés par les sociétaires régulièrement représentés.
Les délibérations de l'Assemblée générale sont constatées par les procès-verbaux inscrits sur un registre spécial et signés par les membres du Bureau.
Les copies ou extraits de ces délibérations à produire en justice ou ailleurs sont signés par le Président ou un administrateur.
L'Assemblée générale est présidée par le Président du Conseil d'administration et, en son absence, par l'administrateur que le Conseil désigne. Deux assesseurs sont désignés par l'Assemblée. Le bureau ainsi composé désigne un secrétaire.
Le Président assure la police de l'Assemblée et veille à ce que les discussions ne s'écartent pas de leur objet spécial.
Sur décision du Conseil d'administration, les sociétaires peuvent être invités à participer et voter à l'Assemblée générale selon l'un ou plusieurs des moyens suivants :
physiquement, ou
par voie de visioconférence ou par tous moyens électroniques de télécommunication, y compris internet, ou
par correspondance, conformément aux textes en vigueur.
Le Conseil d'administration fixe les modalités de participation et de vote correspondantes, en s'assurant notamment, pour la participation en visioconférence ou par des moyens électroniques de télécommunication pendant la réunion, que les procédures et technologies employées satisfont à des caractéristiques techniques permettant la retransmission continue et simultanée des délibérations et l'intégrité du vote exprimé.
A chaque Assemblée générale est tenue une feuille de présence contenant les indications prescrites par la loi et recensant tout sociétaire présent, participant par voie de visioconférence ou par tous moyens électroniques de télécommunication, représenté ou ayant adressé un formulaire de vote par correspondance. .
Cette feuille de présence dûment émargée par chacun des sociétaires présents et des mandataires présents physiquement à l'Assemblée, certifiée exacte et arrêtée par le bureau de l'Assemblée générale, est déposée au siège social, pour être jointe aux procès-verbaux des délibérations, ainsi que les pouvoirs donnés par les sociétaires régulièrement représentés. Elle sera, le cas échéant, complétée par la Caisse régionale, à partir des formulaires de votes à distance et préalables reçus par la Caisse régionale.
Les résolutions de l'Assemblée générale sont constatées par les procès-verbaux inscrits sur un registre spécial et signés par le Président du bureau de l'Assemblée et le Secrétaire de séance.
Les copies ou extraits de ces résolutions à produire en justice ou ailleurs sont signés par le Président ou un administrateur.
L'Assemblée générale extraordinaire décide de modifier l'article 28 des statuts relatifs aux règles de vote pour préciser les différentes modalités de vote possibles, avant ou pendant l'Assemblée, suivant qu'est utilisé le vote en présentiel, le vote par correspondance ou le vote par voie électronique.
En effet, l'ajout, dans les statuts, de la possibilité de tenir les Assemblées générales de la Caisse régionale par voie de visioconférence ou par tous moyens électroniques de télécommunication, y compris internet, et de procéder à des votes le jour de la réunion physiquement (à main levée ou à bulletin secret, ou à distance) ou préalablement, sous forme de votes à distance, rend nécessaire une clarification dans les statuts des différentes règles et modalités de votes possibles.
2.Chaque sociétaire ayant le statut de société coopérative, visé à l'article 1er a droit à cinq voix quel que soit le montant de sa souscription.
Le délégué représentant plusieurs collectivités ne pourra disposer d'un nombre de voix supérieur au double du nombre maximum de droits de vote susceptible d'être obtenu par un sociétaire collectif.
Chaque associé mandataire représentant à la fois des sociétaires particuliers et collectifs, ne saurait détenir au total un nombre de voix supérieur au cumul du maximum de droits de vote d'un sociétaire individuel, la sienne comprise, et du double du maximum de droits de vote d'un sociétaire collectif.
Nouvelle rédaction de l'article 28 – REGLES DE VOTE :
2.Chaque sociétaire ayant le statut de société coopérative, visé à l'article 1er a droit à cinq voix quel que soit le montant de sa souscription.
Le délégué représentant plusieurs collectivités ne pourra disposer d'un nombre de voix supérieur au double du nombre maximum de droits de vote susceptible d'être obtenu par un sociétaire collectif.
Chaque associé mandataire représentant à la fois des sociétaires particuliers et collectifs, ne saurait détenir au total un nombre de voix supérieur au cumul du maximum de droits de vote d'un sociétaire individuel, la sienne comprise, et du double du maximum de droits de vote d'un sociétaire collectif.
Le vote en présentiel se traduit en Assemblée générale par des votes exprimés à main levée. Par exception, l'Assemblée générale pourra cependant décider, à la majorité des voix exprimées à main levée, que tout ou partie de l'ordre du jour donnera lieu à un vote à bulletin secret.
Sur décision du Conseil d'Administration, il pourra être proposé au sociétaire de voter :
préalablement à la tenue de l'Assemblée générale à distance, par correspondance ou par des moyens électroniques de télécommunication, y compris internet, ou
pendant la tenue de l'Assemblée générale, par des moyens électroniques de télécommunication, y compris sur internet.
Lorsque le vote s'effectue par correspondance ou par voie électronique, un formulaire de vote à distance est rempli par le sociétaire.
Dans le premier cas, le formulaire de vote par correspondance mis à disposition de tout sociétaire doit être reçu par la Caisse régionale au moins deux 2 jours avant la date de tenue de l'Assemblée générale.
Dans le deuxième cas, le vote se fait sur un site exclusivement consacré au vote électronique à l'aide d'un formulaire électronique dont la signature fait appel à un procédé fiable d'identification, garantissant son lien avec le formulaire de vote à distance auquel elle s'attache.
Le vote exprimé avant l'Assemblée générale par ce moyen électronique, ainsi que l'accusé de réception qui en est donné, seront considérés comme des écrits non révocables et opposables à tous, étant précisé qu'en cas de perte de la qualité de sociétaire intervenant entre la mise à disposition du formulaire électronique et le jour de l'Assemblée générale à zéro heure, heure de Paris, le vote exprimé ne sera pas pris en compte.
Les formulaires électroniques de vote à distance peuvent être reçus jusqu'à la veille de la réunion de l'Assemblée, au plus tard à 15 heures, heure de Paris.
L'Assemblée générale extraordinaire décide de modifier les articles 29 et 31 des statuts relatifs respectivement aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées générales ordinaires d'une part et, aux conditions de décisions, quorum et de majorité pour les Assemblées générales extraordinaires d'autre part, afin d'y préciser que sont réputés présents les sociétaires :
qui participent à l'Assemblée générale physiquement, par visioconférence ou par des moyens électroniques de télécommunication, y compris internet, permettant leur identification et garantissant leur participation effective à la réunion de l'Assemblée générale dont les délibérations sont retransmises de façon continue et simultanée, ou
ayant voté à distance soit par des moyens électroniques de télécommunication (y compris internet) soit par correspondance.
L'ajout, dans les statuts de la Caisse régionale, de la possibilité de tenir les Assemblées générales de la Caisse par voie de visioconférence ou par tous moyens électroniques de télécommunication (y compris internet) et d'admettre le vote à distance, soit par des moyens de télécommunication soit par correspondance, justifie en effet une clarification dans les statuts de la notion de « sociétaires présents » pour le déroulement des délibérations et pour le calcul du quorum des Assemblées générales.
Article 29 – ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE – QUORUM ET MAJORITE
Ancienne rédaction de l'article 29 – Assemblée générale ordinaire - quorum et majorité :
L'Assemblée générale ordinaire ne délibère valablement que si elle est composée d'un nombre de sociétaires groupant, par eux-mêmes ou par procuration, le quart au moins des voix attribuées à l'ensemble des membres de la Caisse régionale, personnes physiques ou morales, ayant le droit d'assister à la réunion.
Si ce quorum n'est pas atteint, une nouvelle Assemblée générale est convoquée dans les conditions prévues à l'article 25 et délibère valablement quel que soit le nombre de sociétaires présents ou représentés.
Les décisions de l'Assemblée générale ordinaire sont prises à la majorité des voix des sociétaires présents ou représentés. En cas de partage égal des voix, celle du Président est prépondérante.
L'Assemblée générale ordinaire ne délibère valablement que si elle est composée d'un nombre de sociétaires groupant, par eux-mêmes ou par procuration, le quart au moins des voix attribuées à l'ensemble des membres de la Caisse régionale, personnes physiques ou morales, ayant le droit d'assister à la réunion.
Si ce quorum n'est pas atteint, une nouvelle Assemblée générale est convoquée dans les conditions prévues à l'article 25 et délibère valablement quel que soit le nombre de sociétaires présents ou représentés.
Les décisions de l'Assemblée générale ordinaire sont prises à la majorité des voix des sociétaires présents ou représentés. En cas de partage égal des voix, celle du Président est prépondérante.
qui participent à l'Assemblée générale physiquement, par visioconférence ou par des moyens électroniques de télécommunication, y compris internet, permettant leur identification et garantissant leur participation effective à la réunion de l'Assemblée générale dont les délibérations sont retransmises de façon continue et simultanée, où
ayant voté à distance, soit par des moyens électroniques de télécommunication soit par correspondance.
Les Assemblées générales extraordinaires délibèrent sur toutes les modifications statutaires, sur la dissolution de la Caisse régionale ou sa fusion avec une Caisse régionale similaire.
L'Assemblée générale extraordinaire ne délibère valablement que si elle est composée d'un nombre de sociétaires groupant, par eux-mêmes ou par procuration, la moitié au moins des voix attribuées à l'ensemble des sociétaires de la Caisse régionale, personnes physiques ou morales, ayant le droit d'assister à la réunion.
Si ce quorum n'est pas atteint, une nouvelle Assemblée est convoquée dans les conditions prévues à l'article 25 ; elle délibère valablement quel que soit le nombre des sociétaires présents ou représentés.
Les résolutions des Assemblées générales extraordinaires ne peuvent être adoptées qu'à une majorité réunissant au moins les deux tiers des voix des sociétaires présents ou représentés.
Les Assemblées générales extraordinaires délibèrent sur toutes les modifications statutaires, sur la dissolution de la Caisse régionale ou sa fusion avec une Caisse régionale similaire.
L'Assemblée générale extraordinaire ne délibère valablement que si elle est composée d'un nombre de sociétaires groupant, par eux-mêmes ou par procuration, la moitié au moins des voix attribuées à l'ensemble des sociétaires de la Caisse régionale, personnes physiques ou morales, ayant le droit d'assister à la réunion.
Si ce quorum n'est pas atteint, une nouvelle Assemblée est convoquée dans les conditions prévues à l'article 25 ; elle délibère valablement quel que soit le nombre des sociétaires présents ou représentés.
Les résolutions des Assemblées générales extraordinaires ne peuvent être adoptées qu'à une majorité réunissant au moins les deux tiers des voix des sociétaires présents ou représentés.
L'Assemblée générale extraordinaire décide de modifier les articles 5, 34 et 38 des statuts comme suit afin de faire référence dans les statuts au nouveau Tribunal judiciaire qui remplace les Tribunaux de grande instance et d'instance depuis le 1er janvier 2020.
Avant tout début d'activité, les statuts avec la liste complète des administrateurs, du Directeur Général et des sociétaires indiquant leur nom, profession, domicile, et le montant de chaque souscription ont été déposés, en double exemplaire, au Greffe du Tribunal d'instance de Grenoble dont dépend le siège de la Caisse régionale ainsi qu'à Crédit Agricole S.A.
Avant tout début d'activité, les statuts avec la liste complète des administrateurs, du Directeur Général et des sociétaires indiquant leur nom, profession, domicile, et le montant de chaque souscription ont été déposés, en double exemplaire, au Greffe du Tribunal judiciaire dont dépend le siège de la Caisse régionale ainsi qu'à Crédit Agricole S.A.
Chaque année, avant le 1er juin, un administrateur ou le Directeur Général de la Caisse régionale, dépose en double exemplaire au Greffe du Tribunal d'instance du lieu du siège social, une copie du bilan de l'exercice précédent, ainsi que la liste des administrateurs et des commissaires aux comptes en fonction à la date dudit dépôt.
Chaque année, avant le 1er juin, un administrateur ou le Directeur Général de la Caisse régionale, dépose en double exemplaire au Greffe du Tribunal Judiciaire du lieu du siège social, une copie du bilan de l'exercice précédent, ainsi que la liste des administrateurs et des commissaires aux comptes en fonction à la date dudit dépôt.
L'Assemblée générale extraordinaire décide de modifier le dernier alinéa de l'article 22 relatif aux conventions règlementées dans la mesure où certaines dispositions sur la communication des conventions courantes au Président et aux CAC (sauf pour celles considérées comme non significatives à raison de leur objet ou de leurs implications financières) n'ont plus de fondement légal depuis 2011.
Conformément aux dispositions des articles L. 225-38 à L. 225-43 du Code de commerce, en application de l'article L. 511-39 du Code monétaire et financier, toute convention intervenant directement ou par personne interposée entre la Caisse régionale et son Directeur Général ou l'un de ses administrateurs, doit être soumise à l'autorisation préalable du Conseil d'administration.
Il en est de même des conventions auxquelles une des personnes précitées est indirectement intéressée et des conventions intervenant entre la Caisse régionale et une entreprise, si le Directeur Général ou l'un des administrateurs de la Caisse régionale est propriétaire, associé indéfiniment responsable, gérant, administrateur, membre du conseil de surveillance, Directeur général, Directeur général délégué ou, de façon générale, dirigeant de cette entreprise.
Le Directeur Général ou l'administrateur concerné est tenu d'informer le Conseil d'administration dès qu'il a connaissance d'une convention soumise à autorisation. L'administrateur concerné ne peut prendre part au vote sur l'autorisation sollicitée.
Ces conventions sont soumises à l'approbation de l'Assemblée générale de la Caisse régionale dans les conditions prévues par la loi.
Les dispositions qui précèdent ne sont pas applicables aux conventions portant sur les opérations courantes de la Caisse régionale et conclues à des conditions normales.
Les conventions ne nécessitant pas d'autorisation du Conseil d'administration sont communiquées sans délai par l'administrateur concerné au Président du Conseil d'administration et aux commissaires aux comptes, au plus tard le jour où le Conseil arrête les comptes de l'exercice écoulé. Sont dispensées de communication les conventions qui, en raison de leur objet ou de leurs implications financières, ne sont significatives pour aucune des parties.
Nouvelle rédaction proposée pour l'article 22 – Conventions réglementées :
Conformément aux dispositions des articles L. 225-38 à L. 225-43 du Code de commerce, en application de l'article L. 511-39 du Code monétaire et financier, toute convention intervenant directement ou par personne interposée entre la Caisse régionale et son Directeur Général ou l'un de ses administrateurs, doit être soumise à l'autorisation préalable du Conseil d'administration.
Il en est de même des conventions auxquelles une des personnes précitées est indirectement intéressée et des conventions intervenant entre la Caisse régionale et une entreprise, si le Directeur Général ou l'un des administrateurs de la Caisse régionale est propriétaire, associé indéfiniment responsable, gérant, administrateur, membre du conseil de surveillance, Directeur général, Directeur général délégué ou, de façon générale, dirigeant de cette entreprise.
Le Directeur Général ou l'administrateur concerné est tenu d'informer le Conseil d'administration dès qu'il a connaissance d'une convention soumise à autorisation. L'administrateur concerné ne peut prendre part au vote sur l'autorisation sollicitée.
Ces conventions sont soumises à l'approbation de l'Assemblée générale de la Caisse régionale dans les conditions prévues par la loi.
Les dispositions qui précèdent ne sont pas applicables aux conventions portant sur les opérations courantes de la Caisse régionale et conclues à des conditions normales.
L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires, confère tous pouvoirs au porteur d'un original, d'une copie ou d'un extrait du procès-verbal de la présente assemblée pour accomplir toutes les formalités qui seront nécessaires.

SOCIETE COOPERATIVE à CAPITAL VARIABLE Au capital actuel de 69 850 972,75 euros Siège social : 12, Place de la résistance - 38000 GRENOBLE 402 121 958 RCS GRENOBLE
J'atteste, à ma connaissance, que les comptes annuels du 31 décembre 2020 sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la Caisse Régionale et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation et que le rapport de gestion présente un tableau fidèle de l'évolution des affaires, des résultats et de la situation financière de la Caisse Régionale et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation ainsi qu'une description des principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées.
Fait à Grenoble Le 29 janvier 2021
Pierre FORT Directeur Général
Définition des principaux acronymes et Indicateurs Alternatifs de la Performance (IAP) utilisables dans le Rapport Financier.
Autorité bancaire européenne ou European Banking Authority (EBA)
ACPR Autorité de contrôle prudentiel et de résolution
AMF
Autorité des marchés financiers
L'actif net comptable correspond aux capitaux propres part du Groupe duquel ont été retraités le montant des émissions AT1, des réserves latentes AFS et du projet de distribution de dividende sur résultat annuel.
Additionnal Tiers1 ou Fonds propres additionnels de catégorie 1.
Fonds propres éligibles sous Bale 3 correspondants aux instruments de dette perpétuelle, dégagés de toute incitation ou obligation de remboursements. Ils sont sujets à un mécanisme d'absorption des pertes lorsque le ration CET1 est en dessous d'un certain seuil, fixé dans le prospectus d'émission.
Part détenue par une société dans son propre capital. Les actions détenues en autocontrôle sont privées de droit de vote et n'entrent pas dans le calcul du bénéfice net par action puisqu'elles ne reçoivent pas de dividendes et n'ont pas droit aux réserves.
Nouvelle évolution des standards prudentiels bancaires qui se substitue aux précédents accord de Bâle 2 en renforçant la qualité et la quantité de fonds propres minimaux que les établissements doivent détenir. Ils mettent également en œuvre des exigences minimales en termes de gestion du risque de liquidité (ratios quantitatifs), définissent des mesures visant à limiter la pro cyclicité du système financier (coussins de fonds propres qui varient en fonction du cycle économique) ou encore renforcent les exigences relatives aux établissements considérés comme systémiques.
Banque centrale européenne
Le coefficient d'exploitation est un ratio calculé en divisant les charges par le PNB ; il indique la part de PNB nécessaire pour couvrir les charges.
Les CCA sont des titres non cotés en bourse, négociables de gré à gré qui ne peuvent être émis que par des sociétés coopératives. Sans droit de vote, il donne à ses porteurs le droit à la perception d'un dividende.
Les CCI sont des titres sans droit de vote, cotés en bourse, qui ne peuvent être émis que par des sociétés coopératives. Ils donnent à ses porteurs le droit à la perception d'un dividende.
Le coût du risque sur encours est calculé en rapportant la charge du coût du risque (sur quatre trimestres glissants) aux encours de crédit (sur une moyenne des quatre derniers trimestres, début de période).
International financial reporting standards (Normes internationales d'informations financières)
Désigne la valeur ajoutée créée par l'activité bancaire. Elle est constituée de la différence entre les produits issus principalement de l'activité banque-assurance et des charges engendrées par cette même activité.
RBE
Résultat brut d'exploitation
Taux des créances dépréciées (ou douteux) :
Ce taux rapporte les encours de créances clientèle brutes dépréciées sur base individuelle, avant provisions, aux encours de créances clientèle brutes totales.
Taux de couverture des créances dépréciées (ou douteux) :
Ce taux rapporte les encours de provisions aux encours de créances clientèles brutes dépréciées.
RNPG attribuable aux actions ordinaires – publié
Le Résultat net part du Groupe attribuable aux actions ordinaires correspondant au résultat part du groupe duquel a été déduit les intérêts sur la dette AT1 y compris les frais d'émissions avant impôt.
Building tools?
Free accounts include 100 API calls/year for testing.
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