Annual Report • Jun 21, 2022
Annual Report
Open in ViewerOpens in native device viewer


credit-agricole.fr/ca-pca
Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 83 209 290 euros Siège social : Les Négadis - avenue Paul Arène 83300 DRAGUIGNAN 415 176 072 R.C.S DRAGUIGNAN
_______
_______
Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur
3 Examen de la situation Financière et du résultat 2021
3.1.1 Environnement économique et financier global
5- États financiers individuels
Comptes annuels Notes annexes aux comptes annuels Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels au 31/12/2021
7 – Informations générales
Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et engagements réglementés Texte des résolutions présentées à l'Assemblée générale
8- Glossaire



EXTRA-FINANCIÈRE2021
credit-agricole.fr/ca-pca


Banque régionale de plein exercice de statut coopératif, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur fournit des solutions de crédit, d'épargne, d'assurance ainsi que les services particuliers, professionnels, agriculteurs, entreprises et collectivités publiques, dans les départements des Alpes de Haute Provence, du Var et des Alpes-Maritimes ainsi que sur la Principauté de Monaco.
Partageant les valeurs fondamentales du Grouimité, la responsabilité et la solidarité, nous plaçons l'Humain au cœur de notre développement, à travers un management ouvert et collaboratif.
De plus, dans un souci de satisfaire pleinement les clients, nous innovons en permanence dans nos offres de produits et services. Nous apportons également nos expertises à tous les tientèles, en s'appuyant, si besoin, sur celles du Groupe Crédit Agricole, acteur bancaire de taille mondiale.
Ainsi, en tant que banque mutualiste et coopératives, nous veillons à préserver et renforcer notre rôle de tiers de confiance en amplifiant notre utilité pour ces derniers, comme en témoigne notre projet d'entreprise 2019/2021. (cf. page 8)
Notre organisation coopérative (51 Caises Locales et 629 administrateurs élus) et une représentation de nos sociétaires au sentités de gouvernance nous permettent de nous démaité de notre Réseau d'Agences (+ de 200 agences de proximités) nous permet éealement d'offir à nos clients et à nos sociéts bancaires de proximité. Ces spécificités nous permettent d'assurer des relais d'écoute efficaces et, ainsi, définir plus précisément les besoins de nos clients et sociétaires.
La gouvernance est organisée sur la base du principe personne, une voix», par lequel seule la qualité de sociétaire, et non le montant de capital détenu, détermine le poits d'un vote. Le pouvoir de décision est entièrement, toutes les demandes de crédit sont traitées dans les Alpes de Haute Provence, le Var et les Alpes-Maritimest



Dans le cadre des orientations du Projet Groupe d'est engage dans une démarche RSE ambitieuse et innovante à l'aquelle contribuent les Caises Régionales dont le Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.
Les actions conduites dans le cadre de la RSE sont un Comité de Piotage (COPI RSE), en place depuis 10 ans et présidé par un membre de la Direction Générale et au sein duquel chaque Direction est représentée.
Son rôle est de formaliser le plan d'action le respect de la stratégie établie par la Direction Générale, d'en assure la cordination, l'animation et la diffusion au sein de l'entreprise.
Forte de sa raison d'être « agir chaque jour dans et celui de la société » et attachée à son territoire, la Caisse Régionale Crédit Agricole Provence Côte d'Azur montre sa volonté de se positionne de la responsabilité sociétale. En 2022, notre Gouvernance Coopérative (présentée ci-dessous) prend un nouveau virage et s'engae pleinement durable, l'économie locale, l'économie locale et le bien vivre ensemble. C'est ainsi que 3 nouvelles instances (présentées ci-dessous) ont vu le jour d'accompagner positivement le territoire, ses acteurs et ses transitions vers un avenir plus durable. Ces instances se réuniront tous les 2/3 mois.
Composées d'administrateurs de la Caisse Régionale et d'aisses Locales, toutes les réflexions et plans d'actions émis par les Commissions sont remontés au Conseil d'Administration de la Caisse Régionale.

Victimes collatérales des conséquences de la crise sanitaire, 94 % de la population étudiante* déclare que la crise a provoqué un décrochage des études 83 % des étudiants déclarent avoir été affectés par la crise au niveau psychologique, affectif ou physique.
En d'autres termes, la jeune génération se confronte à l'échec scolaire, la pénurie d'offres d'emploi, et rencontre même des difficultés à se loger, se nourrir ou encore même se soigner.
Face au constat qui plonge la jeune génération précaire, le Crédit Agricole Provence Côte d'Azur agit. La banque régionale avec le soutien de ses administrateurs et dients a mis en place de nombreuses actions de proximité :
Formations et aide à l'emploi, points passerelle, aide au permis, ateliers de prévention budgétaire, dons aux épiceries étudiantes, insertions de jeunes fragilisés ...
Venir en aide à la jeune génération, c'est aussi soutenir les acteurs en lien avec la jeunesse, les bénévoles, associations et jeunes entrepreneurs qui veulent avec détermination faire bouger les choses.
Dans cette optique, le Crédit Agricole Provence Côte d'Azur lance avec sa Fondation d'entreprise un appel à tous sur le territoire, invitant les porteurs de projets solidaires à se manifester et à pitcher leurs idées : l'Appel à Projets Jeunes by CA
Pour favoriser l'insertion des jeunes, l'égalités, l'échec scolaire et l'illettrisme, et préserver les jeunes dans leur environnement et leur bien-être, c'est sur les thématiques de l'Emploi, de l'Accompagnement social que 100 projets ont été défendus. Parce qu'il a fallu faire un se sont vus remettre une distinction par la banque régionale ainsi qu'une dotation financière. Au total, 100 000 euros ont été consacrés à l'accélération de projets solidaires en faveur des jeunes de 15 - 25 ans

Notre rôle sociétal envers les territoires s'est révélé crucial également lorsqu'un autre évènement a frappé en 2020. Dévastatrice, la tempête Alex a sinistré les Vallées de la Vésubie et de la Tinée.
Nous sommes intervenus immédiatement face à l'urgence et sommes restés partenaire privilégié en proximité des populations. Très impliqué dans la vie locale de son territoire, le Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, seule banque implantée au coeur des Vallées se mobilise activement pour leur relance économique.
En lien avec les Maires, les habitants, collectivités et acteurs locaux, la banque régionale a mené un plan de relance solidaire sur la durée. Plus de 140 000 € collectés par l'eté reversés à des projets sociétaux et environnementaux sur la commune de Breil sur Roya, dans la vallée de la Vésubie, dans la vallée de la Tinée ainsi que sur la commune de Tende.
A l'instar du "préfet vallées" nommé par l'Etat, le césigné une référente dans ses rangs et dédiée exclusivement à la relance des vallées sinistrées.
Sa mission : identifier les besoins prioritaires, en lien avec les collectivités, entreprises et clients et les accompagner.



Le règlement européen Taxonomie 2020/852 du 18 juin 2020 instaure un cadre définissant les investissements « durables », c'est à-dire ceux dans des activités économiques qui contiellement à un objectif environnemental, tout en ne causant pas de préjudice significati à l'un des autres objectifs environnementaux tedit règlement et en respectant certaines garanties sociales minimales.
Aux fins de ce règlement, constituent des objectifs environnementaux :
l'acte délégué sur l'article 8 du règlement Taxonomie, publié le 10 décembre 2021 au Journal Officiel, définit le contenu et les modalités de publication sur les investissements durables pour les entreprises assujetties.
l'acte délégué « Climat », publié le 9 décembre 2021 au Journal Officiel, précise les critères techniques d'analyse pour l'examen des activités durables eu égard aux deux premiers objectits environnementaux.
Selon les dispositions de l'acte délége sur l'article 8 du règlement Taxonomie, deux échéances de publications s'appliquent aux établissements bancaires :

Pour le Reporting 2021, la Caisse Régionale Provence Côte d'Azur (CR PCA) publie la part d'actifs éligibles, correspondant aux assiettes d'actifs sur la base desquelles sera menée l'analyse des actifs durables) à partir de 2024.
Les activités éligibles sont définies et délégué « Climat ». Elles deviennent des activités alignées (et donc durables) si elles répondent aux critères suivants :
Pour ce premier Reporting, les actifs suivants sont considérés comme éligibles à la taxonomie :
Par ailleurs, la Caisse Régionale PCA actifs éligibles envers des entreprises financières et non financières soumises à la DPEF sur la base des codes NACE retenus par la taxonomie et la zone géographique.
Ces estimations ne se fondant pas sur des contreparties, elles ne sont pas considérées dans la part d'actifs éligibles.
La Caisse Régionale PCA publie néanmoins la part de ces actifs éligibles de façon volontaire.


Le montant d'actifs éligibles est rapporté aux actifs couverts qui correspond aux éléments ci-dessus, auxquels s'ajoutent :
· Les autres expositions sur les contreparties et non financières soumises à la NFRD et la clientèle de détail non-éligibles à l'axonomie.
| Indicateurs intermédiaires sur la part, dans les actifs éligibles et d'actifs non éligibles | Ratios règlementaires | Ratios volontaires |
|---|---|---|
| art des expositions sur des activités éligibles à la taxonomie dans les actifs couverts | 54% | 70% |
| art des expositions sur des activités non-éligibles à la taxonomie dans les actifs couverts | 21% | 5% |
| 2. Ratios sur la part, dans le total d'actifs, des actifs exclus au numérateur des indicateurs intermédiaires |
Ratios règlementaires | |
|---|---|---|
| Part de produits dérivés (portefeuille bancaire) dans le total d'actifs | 0% | |
| Part des prêts interbancaires à vue dans le total d'actifs | 8% | |
| Part de trésorerie et équivalent trésorerie dans le total d'actifs | 0% | |
| Part d'expositions sur des entreprises qui ne sont pas tenues de publier des informations non financières dans le total d'actifs | 14% | |
| Part d'autres actifs dans le total d'actifs | 2% |
| 3. Ratios sur la part, dans le total d'actifs, des actifs exclus au numérateur et au dénominateur des indicateurs intermédiaires |
Ratios règlementaires |
|---|---|
| Part d'expositions envers des administrations centrales, émetteurs supranationaux dans le total d'actifs | 2% |
| Part du portefeuille de négociation dans le total d'actifs | 0% |

Part des actifs éligibles et actifs non éligibles dans les actifs couverts
Part des actifs exclus au numérateur dans le total d'actifs
3.Part des actifs exclus au numérateur et au dénominateur dans le total d'actifs

Le règlement SFRD ou « Disclosure » établit pour les machés financiers d'OPCM, FIA, assurance vie, de produits de retraite ou service de gestion de portefeuille) et les conseillers financiers, des règles harmonisées de transparence sur :
En régonse à la réglementation SFRD, le Groupe a défini une politique décrivant l'intégration des risques de durabilité (= matérialité financière) et des incidentes négatives sur la durabilité environnementale) dans le conseil en investissement et en assurances.
L'intégration de la durabilité dans le conseil financier :
La principale société de gestion et la filiale d'Assirole se sont engagées à généraliser l'approche ESG dans leurs activités
Le Groupe Crédit Agricole a initié une démaillé dans l'activité des conseillers financiers afin de contribuer à la réallocation de l'égarge vers des activités durables. Convaincu que la prise es facteurs ESG a un impact positif sur la performance financière, le Groupe Crédit Agricole distribue des produits financiers présentant des caractéristiques environnementales ou visant des objectifs de durabilité.


Pour définir les risques et enjeux extra finance activité et notre fonctionnement, nous nous sommes appuyés sur la méthodoge fournie par le Groupe Crédit Agricole en 2019, ainsi ques collectifs aux Caisses Régionales de Crédit Agricole. Cette liste non exhaustive a été établie sur la base :
Compte tenu de la nature des activités de la Caisse Régionale, les thèmes suivants :
n'ont pas été considérés comme pertinents et ne sont pas traités dans la présente DPEF.
Dans la page suivante, sont présentés les 15 risques qui ont été retenus par notre Caisse Régionale.

| Notre Méthodologie | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Enjeux | Objectifs | Risques | ||||
| Lutter contre la fraude et la corruption | Agir avec éthique avec toutes nos parties prenantes | Pratique contraire aux règles de déontologie et d'éthique de la CR, (loyauté, corruption, non respect intentionnel des procédures) |
||||
| Renforcer notre modèle coopératif et mutualiste | Renforcer le poids de nos sociétaires | Prise en compte insuffisante des enjeux du développement du sociétariat dans la relation avec la clientèle |
||||
| Atteindre l'excellence dans nos relations avec tous nos clients |
Proposer des offres sociétalement responsables | Proposer des offres responsables en vue de répondre à la demande de nos clients soucieux d'épargner et/ou d'emprunter différemment |
Offre de produits et services inadaptée | |||
| Avoir une relation durable avec nos clients | Accompagner ses clients dans les bons comme ,dans les mauvais moments |
Non prise en compte des aléas (divorce, chômage, maladie ) dans les moments de vie de la clientèle |
||||
| Satisfaire nos clients | Concourir à la fidélisation client et notre attractivité | Inadaptation du produit/service aux besoins du client / Défaut de conseil / Litiges sur la performance des activités de conseil |
||||
| Protéger les données personnelles de nos parties prenantes |
Agir avec éthique avec toutes nos parties prenantes | Insuffisance de protection des données personnelles et défaillance du système d'information |
||||
| Un Employeur Socialement Responsable |
Garantir l'équité et développer la mixité et la diversité au sein de notre pacte social |
Garantir une égalité de traitement à l'ensemble des salariés et des candidats à l'embauche |
Discrimination du candidat à l'embauche ou du salarié, | |||
| professionnelles | Apporter davantage de flexibilité dans les trajectoires Donner à nos collaborateurs es moyens d'être acteur de leur projet professionnel |
Défaut d'accompagnement des collaborateurs Manque de lisibilité des parcours professionnels Plan de formation inadapté aux enjeux d'expertise des collaborateurs |
||||
| Etre un acteur engagé pour notre territoire | Accompagner le développement du tissu entrepreneurial | Manque de soutien à l'économie du département et à ses agents économiques |
||||
| Accompagner Durablement le Territoire |
Etre un acteur engagé pour notre territoire | Soutenir des projets d'intérêt général sur notre territoire | Manque de soutien à l'économie du département et à ses agents économiques |
|||
| Etre un acteur engagé pour notre territoire | Accompagner toutes les Agricultures | Non accompagnement dans les enjeux de la transition agricole |
||||
| Impact économique de notre fonctionnement sur notre Territoire |
Mise en place d'une Politique Achats Responsables | Non prise en compte des enjeux environnementaux et sociétaux dans la sélection et la relation des fournisseurs : achat local , recours au secteur protégé, respect des droits humains, analyse environnementale |
||||
| Respecter les délais de paiement des factures de nos Fournisseurs |
Risque d'image et de réputation Risque financier (Amende) |
Non respect des délais de paiement (LME) | ||||
| Notre Engagement Environnemental |
Agir sur la réduction des déplacements Professionnels | Prise en compte de Enjeux Environnementaux dans notre Fonctionnement |
Non prise en compte des contraintes environnementales dans les déplacements des salariés (professionnels et domicile-travail) |
|||
| Participer à la Transition Energétique dans le cadre de notre fonctionnement |
Prise en compte de Enjeux Environnementaux dans notre Fonctionnement |
Défaut de prise en compte de l'enjeu de transition énergétique dans le fonctionnement de l'entreprise |
||||
| Prise en compte de la pollution spécifique à l'entité | Prise en compte de Enjeux Environnementaux dans notre | Risque d'image et de réputation |

En tant qu'établissement bancaire, nous réations financières pour notre compte et le compte de nos clients, ce qui nous expose potentiellement aux risques de fraude et de corruptionierenent vigilants pour garantir la sécurité des fonds confés par nos clients et entretenir ainsi une relation de confiance.
Les risques de fraude sont pris en charge par deux unités au Contrôle Permanent et au Bancaire. Le risque de corruption est encadré par l'unité Conformité Sécurité Financière
De nombreux moyens sont en place pour lutter contre les risques de fraude et de corruption, à savoir :
Les différentes typologies de risques de la Caisse Régionale sont pilotées en Comité de Contrôle Interne qui se tient trimestriellement. Ces thématiques sont également suivies régulièrement dans d'autres Comités de niveau Direction Générale. Elles sont présentées à la Gouvernance dans les rapports réglementaires.

financière
| 2019 | 2020 | 2021 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 0 | 0 | 1 |

la transmission d'informations à caractère toutes les données se raportant à une personne physique identifiée ou identifiele, est une action quotidienne nécessaire à la pérennité de notre activité.
Les nouveautés technologiques conduisent année à une évolution des canaux de communication utilisés, rendant ainsi plus vulnérables les informations diffusées. En tant qu'établissement bans asurer la sécurité des données transmises par toutes nos parties prenantes.
Outre notre engagement de satisfaire la nouvelle réglement l'opportunité de renforce l'opportunité de renforcer la confiance de nos parties prenantes à notre égard et d'assurer ainsi la pérennité de notre activité.
A ce titre. PCA a participé à ou a mené les proiets suivants dans le but de renforcer la sécurité des données dites « sensibles » :
| Nos indicateurs | Nombre de réclamations relevant du RGPD | Nombre de violations de données déclarées à la CNIL | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ax | 2018 2019 2020 2021 | 2018 2019 2020 2021 | |||||||||
| PROVENCE COTE D'AZUR |
2 4 4 4 4 |



ILES RENCON
RENCONTRE CREDIT AGRICOL
RENDENT PLUS FORT !
SOCIETAIR
PCA montre sa volonté d'accroitre significativement son nombre de sociétaires et a ambitionné 550 000 sociétaires à fin 2021, ambition fixée par le Directeur Généval dans le nouveau Proiet d'Entreprise Terre de Confiance (2019/2021, le nombre de sociétaire était de 511 157. PCA est en bonne voie pour atteindre les 550 000 sociétaires dans les prochains mois.
Le développement du nombre de sociétaires, est conditions sur notre modèle dès la souscription des parts sociales. Pour ce faire, notre nouvelle démarche » (est présentée ») (est présentée plus loin dans le document) basée sur un process digital et pédagogique est d'une précieuse aide et modernise grandement cet aspect et présentée en planche 24.
En 2021, une rencontre sociétaire s'est tenue en compagnie des sportifs Alain Bernard et Alice Modolo sur le thème « les valeurs du sport rendent plus fort », une conférence dédiée aux sociétaires et collaborateurs. Une trentaine de rencontres sociétaires se sont déroulées au sein des semaines du sociétariat de novembre 2021 et dans lesquelles étaient organisées des collectes solidaires qui ont permis d'aider 2600 familles dans le besoin.
En parallèle, nous continuons de mener des travaux pour répondre aux demandes de nos sociétaires en apportant des réponses concrètes à leurs besoins lors des rencontres sociétaires annuelles organisées dans chaque Caisse Locale.
En 2022, nous tendons à réduire (en respectant le cadre règlementaire des Assemblées Générales au profit de la partie informative, plus vivante et plus axée besoin client. C'est pourquoi l'assemblée générale de 2022 se déroulera pour la 1ère fois en ligne, avec un caractère exclusive. Les sociétaires pourront voter directement en ligne, sur une période de 15 iours et ce du 1er mars au 17 mars 2022 jusqu'à 15h00. Ceux qui r'ont pas la possibilité de voter en liene pourront voter au siège de leur caisse locale. S'ils le souhaitent suivre l'assemblée générale le vendredi 18 mars à 18h00, organisée à distance et retransmise en direct.
La partie informative et plus « ludique » des Rencontres Sociétaires aura pour thème « l'urgence climatique » avec l'intervention d'experts dans ces domaines et co-animée par les élus afin de répondre aux questionnements des sociétaires sur le sujet et retrouver la convivialité de ces moments empêchés par la risons de sécurité.
Le se sociétaires pour les de sociétaires parmi notre clientéle
| /0 นี้ วันต์อิเลที่ 65 พิลิ เท่า ที่บิ๊ก C นิติ เทือกเลื้อ | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nos indicateurs | 2018 2019 2020 2021 | |||||||||
| 49.8 | 51,52 52 52,36 | 54.71 |

la Caisse Régionale Provence Côte d'Azur aspire à seures établissements bancaires en assurant une relation durable, de confiance et de proximité avec ses clients. Cet engagement de soutenir ses clients dans toutes les étapes de la vie, y compris dans les moments difficiles. Ainsi, notre Caisse Régionale accompagne ses clients en difficulté au travers de 3 dispositifs :
Le microcrédit personnel accompagné finance les particuliers réntrant pas dans les critères de solvabilité des banques. Il se destine donc aux emprunteurs exclus du financement bancant d'un accompagnement social. Le montant octroyé ne peut pas excéder 5000€, les mensualités sont constantes sur une durée maximum de dossier ne sont facturés. Ce prêt est cautionné à hauteur de 50% par le Fonds de Cohésion Sociale (FCS) dont la gestion a été confé à l'anvier 2020. Le microcédit a pour objectif de financer des projets facilitant l'insertion économique et social. le retour à l'emploi ou proponelle de l'emprunteur lachat ou répartion de véhicule. frais liés à l'entrée dans un logement, équipement, formation, frais de loyer ou charges courantes, rachat d'encours de crédit, factures...)
Le nouveau Coup de Pouce est un crédit exclients Particuliers Sociétaires depuis d'un an et granti à première demande par la Caisse Locale décisionnaire, à hauteur de 50 % du capital restant dû
Ce r'est ni un droit pour les Sociétaires victimes d'une ni une obligation pour la Caisse Locale, mais un outil d'accompagnement possible, à côté du dispositif général.
Il finance des dépenses personnelles non affectées d'un montant compris entre 500 et 3000 €
Durée d'amortissement : de 3 à 36 mois avec un différé d'amortissement (total ou partiel) possible de 1 à 17 mois.
| Nos indicateurs | Nombre de clients recus en Point Passerelle |
Nombre de micro crédits | Montants des micro-crédits (€) | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2018 2019 2020 2021 | 2018 2019 2020 2021 | 2018 | |||||||||||
| 15 | 64 | 228 332 | NC NC 12 38 | NC | NC | 39 000 97 610 |

Le dispositif Point Passerelle propose aux clients du Crédit Agricole PCA subissant un accident de la vie (divorce, séparation, décès d'un proche, perte d'emploi...) un système d'accompagnement complet à la fois bancaire, financier, social et humain, relayé par un réseau de bénévoles, d'administrateurs et de collaborateurs du Crédit Agricole en fonction ou à la retraite.
L'aporoche des Points Passerelle est centrée sur l'accueil. l'écoute, la recherche de solutions bancaires et non bancaires pour les bénéficiaires, clients du Crédit Agricole. Il peut s'agir de simples actions sur les comptes, une facturation réduite, la rétrocession de frais, l'octroi d'un crédit solidaire, la médiation auprès de créanciers dans le domaine des impôts, de l'énergie, de la santé, de restructuration de dettes, ou de solutions financières spécifiquement concues pour les publics fragiles.
Le Point Passerelle propose aussi un accompagnement social qui s'appuie sur de nombreux partenariats noués avec les acteurs locaux et nationaux de l'Emploi, du Logement, de la Mobilité, de l'Energie, ainsi que dans la gestion budgétaire.
Créé en 2018 sur l'aire Toulonnaise, le Point Passerelle propose depuis 2020 ses services aux clients de l'ensemble du territoire PCA.
Un évènement d'ampleur a également était organisé en octobre 2021 par le Point Passerelle en étroite collaboration avec la Direction de Secteur de la métropole de Toulon. Il s'agissait du forum #tonavenirbyCA à destination des jeunes. Divers ateliers ont permis de répondre à leurs questions sur le logement, la mobilité, l'emploi… En tout, ce sont près de 150 jeunes qui sont venus à l'évènement et ont participé aux ateliers.
Enfin. le Point Passerelle anime égulièrement des ateliers budgétaires auprès des publics fragiles, occasion idéale pour évoquer les sujets du logement, de la santé, les crédits, des moyens de paiement... et de répondre à toutes les questions des participants concernant la gestion d'un budget familial et la nécessité d'anticipation.
Nos indicateurs
Nombre de personnes formées aux ateliers budgétaires

Nombre de bénéficiaires du dispositif Jeunes

La démarche d'Accompagnement de la Cientèle Fragilité financière est portée par notre Projet d'entreprise. Elle s'inscrit pleinement dans notre d'être « Agir chaque jour dans et de la société » et répond aux enjeux sociétaux. Le contexte actuel amplifie par ailleurs sa pertinence.
Tout au long de l'année 2020 et 2021, de nouvelles mesures et sont venues enrichir notre dispositif.
Un plafonnement des frais de dysfonctionnement (25€ / mois) peut être activé depuis le 6 avril 2020, sur demande du Conseiller. Tous nos clients particuliers subissant une tension de trésorerie suite à une baisse de contexte actuel peuvent bénéficier de ce plafonnement. Exemples (non exhaustifs) : Chômage partiel, Garde d'enfant, Activité professionnelle impactée...
Les clients particuliers impactés par une ou plusion(s) d'Intervention(s) (C.) pour la première fois depuis 12 mois sont remboursés automatiquement d'une C.I.
l'autorisation de découvert est un point essentiel dans la Quotitionne souvent dans la durée la qualité de la relation client. Un montant d'autorisation inadapté à la situation de lourdes conséquences, dont des frais de dysfonctionnement importants. → Afin d'optimiser le montant de découvert, des opportunités de contact ont été mise en place pour nos conseillers afin d'adapter le montant du découvert autorisé ou proposer la misé aux clients qui montrent des signaux de fragilité (afin d'éviter les frais de dysfonctionnement).
Depuis novembre 2020, pour gagner en lisibilité et élajibles, les critères de détection des clients en fragilité financère avérée ont évolué :

Détection sur 3 mois cumulés
Surendettement
Avoir une relation durable avec nos clients
Accompagner nos clients dans les bons comme dans les mauvais moments
Les mesures pour nos clients en situation de fragilité financière

ACCOMPAGNEMENT
CLIENTELE
FRAGILE
Le Compte à Composer Budget protégé est l'offre dédiée du Crédit Agricole destinée à la clientèle en situation de fragilité financière, conformément à la réglementation en vigueur. Elle existe depuis 2011.
Ce tarif très compétitit témoigne de la volonté d'édit Agricole Provence Côte d'Azur de faire d'un tarif très inférieur au tarif réglementaire de 3€ (Décret n° 2014 relatif à l'offre spécifique de nature à limiter les frais en cas d'incident : L'offre spécifique est proposée pour un tarif ne pouvant dépasser trois. Ce montant est revalorisé annuellement en fonction de l'indice INSEE des prix à la consommation hors tabac).
L'offre s'accompagne d'avantages supplémentaires par rapport au contenu de l'offre régie par le décret d'application:

l'objectif du fonds est de participer à l'évolution européens en sélectionnant des valeurs dont l'activité est liée au développement durable et pincipalement à l'Environnement, tout en tières ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance d'entreprise) dans le processus de sélection de l'analyse des titres du fonds.
A ce titre, le fonds ne sélectionne que des entrenant aux enjeux environnementaux futurs en réalisant une partie significative de leur chiffre d'affaires dans le développement de toute activité (technologie, service, .. ) visant à améliorer :

Par ailleurs, le fonds exclut de l'ensemble de son univers d'investissement, les énergies fossiles ou nucléaires.
Ce fonds est disponible dans les enveloppes Compte Titres Ordinaire, Plan d'Epargne en Actions ou dans les contrats d'assurance Vie éligibles. Un Document d'Information Clé (DIC) est à la disposition de l'investisseur pour plus de détails relatifs à la politique et à l'objectif d'investissement.
Avoir une relation durable avec nos clients
Accompagner nos clients dans les bons comme dans les mauvais moments

Afin de renforcer l'accompagnement de nos clients identifiés feront l'objet d'une détection automatique sur un mois (auparavant, cette détection ne s'effectuait que sur une base de trois mois consécutifs). Objectifs de l'OC :
A partir de novembre 2021, ces évolutions permente la fragilité financière avérée de nos clients et d'élagir l'accompagnement au-delà du partenaire en difficulté en protégeant également sa cellule familiale.
Nombre de clients détenteurs du Module CAC Budget
| Nos indicateurs | Protege * | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2018 2019 2020 2021 | |||||||||
| 29 | 3 040 3 467 3 538 3 3 302 |
Une évolution à la baisse, qui peut s'expliquer par la mise en place de la politique d'accompagnement de la clientèle fragile, avec notamment l'application du plafond des frais de dysfonctionnement automatique dès la détection de la fragilité financière.
*Source Espas
En couvrant les volets placement, immobilier et prévoyance, la Démarche se donne pour ambition de permettre un conseil patrimonial global facilité et assisté par l'utilisation désormais disponible sur nos tablettes en agence.
Lancée dans notre réseau depuis Octobre 2018, la démarche Trajectoires Patrimoine a fait ses preuves très rapidement. Les vertus de cette nouvelle démarche résident dans l'approche globale des besoins du client et l'excellence relationnelle associée.
La démarche repose sur un échange interactif entre le conseiller avec son client tout au long de l'entretien pour aboutir à une solution co-construite.
Cette certification est le résultat d'un intense travent Trajectoires Patrimoine, avec les travaux réalisés depuis 2013 autour de la certification de notre démarche de Conseil en Épargne.
Véritable outil d'amélioration AFNOR « Trajectoires Patrimoine » a pour objectif de maintenir et de renforcer encore ce haut niveau de qualité de service pour la plus grande satisfaction de nos clients.
Renouvellement de la certification suite à l'audit AFNOR réalisé du 07 au 10 décembre 2021 à PCA.

Depuis le démarche, sur 6 521 répondants à fin déc 2021, nous avions un IRC cumulé* de +79,8 (+0,8 pts/déc 2020), nous positionnant 1ere CR parmi celles qui l'ont déployées (23 CR).
Et de janvier à octobre 2021, l'IRC cumulé* était de + 81,7 sur 1 924 répondants, nous positionnant aussi 1ªe CR pai l'ont déployées.
*Source CASA
Notre Caisse Régionale, soucieuse de satisfaire de soutenir des projets riches de sens qui concourent au développement durabe des territoires, propose une gamme de produits qui répondent à ces attentes.
ll s'agit de proposer des offres responsables en vue de nos clients soucieux d'épargner et/ou d'emprunter différemment.
Depuis juin 2019, le Crédit Agricole a mis en place au niveau national un dispositif de transition énergétique : les « crédits conso verts ». Sur le marché des particuliers, ce dispositif permet le financement de :
Véhicules thermiques, hydrogènes avec émission CO2 (norme WLTP) correspondant à la limite bonus/malus (https://www.carte-grise.org/ecotaxe.htm) Véhicules hybrides ou électriques Vélos ou 2 roues électriques
Véhicules électriques individuels (overboard, trottinettes...)
Montant maxi : 132g /km (vs 137g depuis le 01/03/2020)


Proposer des offres de financement sociétalement Responsables
L'isolation des parois opaques (planchers bas, murs, toiture).
L'isolation des parois vitrées (fenêtres double vitrage, volets roulants, de fenêtres de toit, etc.).
Les systèmes de chauffage et de production d'eau chaudières à bûches, poêles à bois, inserts, poêles à granulés, etc.). Les chaudières hautes performances et systèmes thempe à chaleur géothermique, chaudère à condensation, chauffe-eau thermodynamique ... ).
Les systèmes de chauffage et de production d'eau chaude fonctionnant grâce à des énergies renouvelables (chauffe-eau solaire individuel, photovoltaïque ... ).
Le nombre de crédits verts réalisés en 2021 sur le marché des particuliers est de 1 266 crédits pour 19 361 778 € dont :
1 215 prêts pour 18 811 129 € pour les véhicules dits verts
51 prêts pour 550 649 € pour des travaux dits verts

Une production de crédits verts auto en baisse due notamment à la hausse des financements en LOA.
| 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | |
|---|---|---|---|---|
| 647 | 1 388 | 1 440 | 1 266 | * Source Unité Marketing |
| Nombre de projets verts * |
Proposer des offres de financement sociétalement Responsables
Fin 2021, notre CR s'est associé au programme de formation national PEPZ.
Pepz est un programme de Eormation porté par Economie d'Energie en partenariat avec l'ADEME et le Ministère de la Transition Energétique.
Financée par le dispositif des CEE, la plateforne pour les banques distribuant l'éco-prêt à taux zéro, et permet d'aider leurs clients particuliers à réaliser des travaux de rénovation énergétique dans leurs logements.
Ce programme est composée de 3 dimensions :


Des solutions responsables en lien avec la sensibilité des clients pour cette thématique.
En cohérence avec notre raison d'être « Air chans l'intérêt de nos cients et de la société » et notre engagement sociétal « Devenir le leader européen de l'Investissement Responsable », le Groupe poursuit sa forte implication sur les terrains sociétaux et environnementaux, en accompagnant progrès et transformations.
| 0 |
|---|
Tout au long de l'année 2021, AMUNDI a poursuivi l'enrichissement de sa gamme d'OPC/UC. C'est une opportunité pour les épargnants qui souhaitent investir dans les mieux armées pour affronter les enjeux de demain. Acres
La nouvelle réglementation SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation), relative à l'obligation de publication d'informations en matière de finance durable et plus précisément sur les risque en matière de durabilité et d'investissements durables, est entrée en vigueur depuis le 10 mars 2021. Elle s'applique à l'ensemble des acteurs des marchés financiers.
Qbjectif : renforcer l'information sur les questions liées à l'investissement responsable en s'appuyant sur les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) pour que les clients puissent investir en toute transparence.
Pour faciliter la comparaison des produits financiers, une nouvelle classification a été mise en place avec 3 categories :
Article 8 : place importante donnée aux critères ESG (des fonds promouvant des critères extrafinanciers, même si ceux-ci ne représentent pas l'objectif fondamental de leur processus d'investissement)
Depuis janvier 2021, 100% des fonds ouverts d'Amundi incluent désormais une analyse Environnementale, Sociale et de Gouvernance des entreprises dans lesquelles elle investit. Cela a pour conséquence d'augmenter le nombre de fonds qui intègrent une approche ESG et donc une augmentation très significative des encours Fonds RSE entre 2021/2020.
| Souscriptions nettes fonds Amundi Valeurs durables (K€) |
Encours Fonds RSE à PCA (K€) | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nos indicateurs | 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | |||||||
| 24 | 2018 2019 2020 2021 | Base de 147 fonds | Base de 561 fonds | ||||||||
| COTE D'AZUR Sources Premundi |
5 018 6 220 5 320 8 460 | 175 332 | 781 319 |
Proposer des offres d'épargne sociétalement responsables
C'est une Assurance vie en unités de compte*, assuré par notre filiale Predica qui a la particularité de proposer uniquement des supports d'investissement solidaire.
Un contrat 100% solidaire dans toutes : le contrat se compose d'un actif € solidaire et de 7 supports unités de compte* solidaires investies sur les thématiques du logement, de l'environnement et de la solidarité internationale.
Ces investissements permettent de financer des entreprises de projets novateurs implantées sur tous les territoires. Leur mission est d'améliorer le quotidien des personnes en difficulté à toutes de la vie. (*) Les montants investis sur les supports en unités de compte présentent un risque de perte en capital.
suite à une tempête.
| Nos indicateurs / | Nombre Contrat Solidaire | Montant encours Contrat Solidaire (K€) | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2018 2019 2020 2021 | 2018 2019 2020 2021 | |||||||||
| 27 - | 36 | 38 48 | Sources Predica | 763 1 210 1 450 1 780 |
Une hausse de la production en nombre de l'encours entre 2021/2020 à PCA
Poursuite de l'offre Reboisement : Le Crédit Agricole Assurances, 1ª assureur des forêts*, s'associe à reforest'AcTION pour agir en faveur du reboisement en France, en associant la souscription de certains contrats d'assurance vie (dont le contrat solidaire) ou de prévoyance, à la plantation d'un arbre dans certaines régions françaises.
Trois forêts de nos territoires sont concernées par le dispositif dans le département des Alpes de Haute Provence
Au total 31 996 souscriptions de contrats éligibles à PCA ont générer la plantation d'arbres depuis le début de l'opération.
L'ensemble des mises en marché de ces offres sont présentées à l'ensemble de nos conseillers par note interne avec des bagages d'accompagnement, des aides d'outils à la vente (OAV), de vidéos... et le cas échéant d'effre
nécessite une formation obligatoire.
forets-privees-francaises
Des communications clients ont aussi été réalisées via le site internet de la Caisse régionale ou affichage en agence.
urce https://www.ca-assurances.com/Chaines/Agriculteurs-professionnels-et-entreprises/e-1er-assure


CONTRAT SOLIDAIRE
LES GRANDES FORÊTS
AR LES PETITES POUSSES.
* Chiffres consolidés au niveau national
Proposer des offres d'épargne sociétalement responsables
Des communications dédiées à la thématique de l'investissement responsable ont été réalisées à destination de nos clients tout au long de l'année 2021

« Concilier investissement
responsable et rentabilité
durable ».
Organisée par Amundi Le 8 avril 2021 et relayée à PCA:
Envoi communications clients patrimoniaux et banque privée via email et vitrine Internet
Communication relative au contrat Solidaire sur les RS

Exemples de Bannières internet sur l'épargne solidaire, ISR et sur la Semaine de la Finance Responsable

Proposer des offres d'épargne sociétalement responsables
Des communications dédiées à la thématique de l'investissement responsable ont été réalisées à destination de nos conseillers tout au long de l'année 2021
Les notes commerciales relatives aux nouvelles offres RSF

Les billets Actu Com pour le détail des offres, l'actualité et les reportings Amundi
Des allocations d'actifs types pour chaque offre qui intègrent les fonds ISR dans les propositions issues de nos entretiens Trajectoires Patrimoine
Promotion des Web Conférences Conseillers de Premundi Ex en avril 2021: « Investissement Responsable : concilier impact positif et rentabilité à long terme »
Web Conférence Conseillers Dédiée aux collaborateurs du réseau CA Organisée par Premundi Coopération

Les Podcasts Conseillers de Premundi « Les mots pour le dire »


Proposer des animations sociétalement responsables

( ) Animation Dons aux Associations organisée par PREDICA
Le principe : Pour tout versement initial ou libre de 1 000 € minimum réalisé du 1ºº mai au 30 septembre 2021, Predica réalise un don de 10 € au profit de plusieurs associations choisies par la CR, s'engageant sur les terrains sociétaux et/ou environnementaux et reconnues d'intérêt général et/ou d'utilité publique.

En cohérence avec sa politique RSE, la CR Provence Côte d'Azur a participé à l'animation. Cela confirme son attachement au soutien des acteurs associatifs qui s'engagent au sein de son territoire.
Partage d'un verbatim de remerciement d'une des associations:
« Merci de nous donner des ailes pour faire avancer encore davantage les grandes causes nationales que nous défendons avec cœur et énergie. Merci de contribuer à la concrétisation de beaux projets à ancrage local, de proximité, qui bénéficient à notre public sur ce territoire que nous aimons tant. »

« Remontons la Roya » a pour objet d'être un lieu de réflexion et d'action en vue : De favoriser le maintien des populations dans la Valée de la Roya D'instaurer un dialogue constructif et ouvert entre les citoyens, les collectivités territoriales et l'État.
De proposer des solutions de reconstruction, d'aménagement innovants, de développement cohérentes et durables, qui soient respectueuses de la nature et de la place de l'être l'humain dans celle-ci.
Développer et entretenir une cohérence territoriale transfrontalière entre les Alpes Maritimes, les Provinces d'Imperia et de Cuneo.
Association de loi 1901 qui mobilise la jeunesse et la société toute entière
via des programmes citoyens innovants (dont Escape Games Sécurité
Routière, Environnement) déployés dans les établissements scolaires et

FRANGAIS
universitaires (privés et publics), dans les entreprises et administrations depuis plus de 10 ans. Secours Populaire des alpes
de Haute Provence

Avec le déploiement d'un dispositif de communication dédié pour accompagner régulièrement l'animation pendant la période
Emailing et messagerie CAEL aux clients détenteurs des contrats éligibles.Bannière NPC.Réseau sociaux et PLV

Restaurants du cœur du Var
Mettre en œuvre des actions de prévention en lien avec nos offres d'assurance
Une démarche en adéquation avec les 3 piliers du projet 2022) et sa raison d'être :: Agir chaque jour dans l'intérêt de nos Clients et de la Société »


Notre Caisse Régionale déploie depuis 2011 une série d'enquêtes autour de l'Indice de Recommandation Client (IRC). Ces enquêtes ont vocation à intégrer l'anélioration de nos parcours Client et à mobiliser l'ensemble de l'Entreprise au service de la qualité perçue par nos clients.
Certains de ces indicateurs rentrent dans le la Rémunération Extra-Conventionnelle (REC) de la Caisse Régionale, positionant ainsi la satisfaction client parmi les priorités de nos conseillers.
ll s'agit d'une enquête par CASA et réalisée par un interroge les habitants de notre territoire selon un panel représentatif pour comparer la perception du Crédit Agricole par rapport à ses concurrents locaux.
L'IRC mesure la propension des clients à recreprise. L'entreprise pose une question unique à ses dients : « recommanderiez-vous cette banque à votre famille, à un ami, à un collègue ? ». Les clients attribuent en réponse une note de les classer en trois catégories : les promoteurs qui sont enthousiasmés par l'ent, et restent fidèles plus longtemps (9-10), les neutres (7-8) et les déracteurs qui critiquent et déprécient l'entreprise (6 et moins). L'IRC correspond à la différence entre le « promoteurs » et le pourcentage de « détracteurs ».
Depuis 7 ans désormais que ce dispositif existe, Provens figure dans le top 3 des établissements bancaires représentatifs du territoire. Nous avons consolidé notre territoire* grâce à une progression continue du taux de clients promoteurs nous situant parmi les meilleures CR. Cette constance démontre l'ent de qui est celui de la Caisse Régionale PCA au service de ses clients. Nous réalisons un IRC Stratégique sur le marché des Patrimoniaux, ainsi qu'un IRC sur le marché des Professionnels tous les deux ans.
Sur 2021, il ressort que nous nous positionnes 1 des CR avec un IRC à + 43 sur le marché des Patrimoniaux (+12 pts/2019) et 1ª établissement bancaire sur notre territoire avec un IRC de +16 sur le marché des Professionnels (+14 pts/2019) .

* Source CASA
Nous réalisons en Caisse Régionale des enquêtes permettant de suivre la qualité de certains événements spécifiques dans nos relations avec nos clients. L'enquête est adressée, semaine suivant l'événement, par email à nos clients avant : > réalisé un entretien « Trajectoires Patrimoine ».
Pour le réseau de proximité, le réseau Entreprise et depuis 2015 le réseau Entrepreneurs, nous déployons des enquêtes internes visat à mesure la satisfaction globale de nore res dients. L'évolution constatée entre les années N et N-1 est objectivée et rentre dans le calcul des REC de chacun de ces réseaux et d'une bonification de l'intéressement des collaborateurs. Depuis 6 ans, les résultats illustrent des hausses notables de la satisfaction clientèle sur tous ces réseaux.
l'enquête concernant tous nos clients du Réseau de Proximité est, depuis 2018, envoyée en 10 vagues tout au long de l'année, et inclue un dixième de notre base clientèle ayant un email renseigné, ainsi que les entrées en l'envoi : il s'agit de l'Avis Client Agence (ACA).

| 2018 | 2019 | 2020 | 2021 |
|---|---|---|---|
| +32,5 | +37,4 | +42,2 | +44,8 |


Nos valeurs fondamentales et notre territoire, nous amènent, en toute logique, à mettre en œuvre une politique de recrutement et de promotion qui dépasse le simple respect de la réglementation sociale.
Ces engagements RH participent à la consolidation d'une marque, qui garantit l'équité et promeut la mixté et la diversité. Pour ce faire, notre démarche sar 2 socies que sont l'accord sur l'égalité profesionnelle Femmes / Hommes len place depuis 9 ans) et les orientations de la Politique Sociale RH validées annuellement par notre Comité de Direction, qui fixe les orientations de notre politique RH.
Nous sommes engagés depuis plusieurs annétieuse et innovante au travers de notre Proiet d'Entreprise. Notre Proiet d'Entreprise. Notre Proiet d'Entreprise actuel, intitulé « Terre de Confiner. Le piliers. Le pilier humain, qui s'appuie sur les valeurs fondamentales que sont la proximité, la responsabilité et la solidorateurs au cœur de notre dévelopement, au travers d'un management ouvert et collaboratif.
La politique de recrutement de la Caisse Régionale est dynamique avec près de 10 ans. Elle est guidée par la volonté de favoriser l'intégration de salariés issus de ses collaborateurs recrutés en 2019 proviennent des Alpes de Haute-Provence et du Var).
Le contexte sanitaire atypique que ne 1ª trimestre 2020 a permis de démontrer la capacité d'adaptation de la Caisse Régionale qui a poursuivi son engagement sur son territoire insi parfaitement notre raison d'être qui consiste à agir chaque jour dans l'intérêt de nos clients et de la société. Nous avons eu éaliser cet engagement fort en faveur de l'emploi et de l'accompagnement des étudiants. Ainsi, en nous appuyant sur la transformation de nos process de recrutement, la Caisse Régionale a réalisé une nouvelle année record en 2021 avec l'intégration de 188 nouveaux collaborateurs en CDI et de 77 nouveaux alternants malgré le contexte actuel.
La refonte de notre site de recrutement permis de donner une meilleure visibilité aux candidats qui ont ainsi la possibilité d'accéder aux différents métiers, de poster et de consulter des témoignages vidéos de collaborateurs. Réel vecteur de différenciation. l'ancrage de cette politique RH se différents profils recrutés, à savoir en 2021. 6% BAC. 39% BAC+2 et 55% de BAC+3 à BAC+5. Face à l'évolution de nos métiers, cette diversité vise avant tout à recruter des talents et des personnalités.
Cette période aura aussi révélé le formidade nos collaborateurs qui se mobilisent encore plus fortement pour accompagner nos clients et les aider à faire face à la situation sanitaire et économique.


Clos
Depuis plus de 15 ans, le Crédit Agricole Provence Côte d'Azur souhaite donner une place essentielle à la parité Femme-Homme au sein de son processus de recrutement et de promotion particulière à l'évolution et à l'amélioration des différents indicateurs de l'index de mixité (88 / 100 en 2021). Cette dynamique s'appuie, au-delà des dispositifs conventionnels négociés sur les dernières années avec les partenaires sociaux, sur le travité du Comité Social et Economique et de celui de groupes de réflexion internes.
Pour renforcer cette trajectoire, nous avons 2019 une démarche volontariste Mixité, intitulée « Confiance en L », pour l'ancer durablement, sans discrimination positive, avec l'objectif qu'elle irigue RH de notre Caisse Régionale, qu'il s'agisse de détection des potentiels, de l'accompagnement, de la montéences ou encore de la rémunération. Le questionnaire interne, qui a été adressé à l'ensemble des collaborateurs de notre l'aporopriation des enjeux de la Mixité, a permis de qualifier les freins et d'identifier les axes de travail et les prioriser. Ces réflexions nous d'actions qui a été décliné en 2020 et qui s'est renforcé en 2021 au travers d'un programme de mentorat avec 15 collaboratrices, de l'organisation de développement personnel (502 participants) ou encore de la mise en place de formations « Leadership « Leadership au Féminin » (35 collaboratrices). Nous pouvons nous appuyer sur le notre Direction Générale et du Conseil d'Administration, qui portent cette démarche et qui ont lancé ce dispositif avec une communication relayée à l'ensemble des collaborateurs au travers de vidéos.
Une autre démarche qui nous tient à cœur, est la signature en début d'année de la Diversité, qui nous permet de rendre visible les actions menées depuis de nombreuses années en faveur de la diversité. La diversité de nos équipes, de leurs parcours, de leurs vécus est, pour nous une exceptionnelle source de créativité et de dynamisme. En tant qu'acteur responsable et engagé, notre politique en matière de Mixité et de Diversité irrique le nos activités RH, en partenariat avec les instances représentatives du personnel. Relever les défis liés aux évolutions sociétales, répondre aux cients, de nos collaborateurs font de la diversité un enjeu pour notre entreprise et pour chacun d'entre nous. Caractérisée et entrepreneuriale où l'Humain est central, le Crédit Agricole porte la Diversité dans son ADN. Convaincy que cette diversité et un accélérateur de nos transformations, nous l'inscrivors dans une démarche continue et concrétisée par des actions en tant qu'acteur engagé :
– La poursuite de la féminisation de notre encadrement par la détection et l'accompagnement de nos de talents,
– La promotion des mobilités au sein de notre Groupe entre nos différents métiers, nos entités et nos localisations géographiques. Taux de féminisation (CDI + CDD) Taux d'encadrement féminin Index de mixité (sur 100)

Garantir l'équité et développer la mixité et la diversité au sein de notre pacte social
Nous participons également à l'épuillale et vie familiale, en permettant à tous ceux qui le souhaitent de travailler à temps partiel. Le nombre de collaborateurs travaillant à temps partiel a ainsi progressé de 35% en 10 ans, Il faut préciser qu'au Crédit Agricole Provence Côte d'Aur, le temps partiel est uniquement mis en œuvre à l'initial, ce sont 289 collaborateurs qui ont choisi de travailler à temps partiel en 2020.
La Caisse Régionale accompagne aussi la signature d'un partenariat avec un prestatire et la prise en charge de « berceaux » (au nombre de 25 permettant à des collaboratives nouvellement parents de disposer de solutions de garde alternatives à celles pouvant être proposées par leur municipalité. Ce partenariat a été renforcé sur l'exercice 2021 avec la dotation de 20 berceaux supplémentaires.
Une attention particulière est également portée à l'emploi des personnes handicapées œuvent au sein de la Caisse Régionale. Depuis 2006, le Crédit Agricole Provence Côte d'Azur s'est engagé en faveur de l'intégration et du maintien dans l'emploi des personnes en situation de landicap et s'est doté d'une struction et Emploi au Crédit Agricole). Nous avons également mis en place deuis plusieurs années un Correspondant Handicap au sein de pour favoriser l'intégration et l'accompagnement des salariés en situation de handicap. Des actions phares ont été menent de locaux, l'achat de véhicules adaptés, la réalisation de différents travaux par les Etablissements et Services d'Aide participation à la semaine européenne du handicap et d'autres actions spécifiques. C'est ainsi qu'entre 2012 et 2019, le taux d'emploi de travailleurs handicapés est passé de 3,7 % à 7,3 %. Ces actions historiques ont fait l'objet le 14 juin 2021 d'un accord d'entreprise sur le Handicap et la Solidainité des organisations syndicales. Cet accord intégre également de nouveaux dispositifs tels sur le don de repos ou l'arrondi solidaire de paie réalisé au bénéficie d'associations du territoire.
En 2019, nous avons signé un contrat de prestation d'une durée de 3 ans avec DSI Méditerranée, une Entrepriser l'avoirer l'intégration dans nos agences de cette Entreprise, en situation de handicap, sur le métier de Conseiller d'Accueil l'inérant. l'accompanement renforcé et individualisé de DSI Méditerranée. Jeur permet d'aquéir des compétences parcaires de renforce leur expérience professionnelle et de pouvoir envisde d'un an, un recrutement en CDI au sein de notre Caisse Régionale. 4 collaborateurs ont déjà été recrutés en CDI en 2020 à l'issue de ce parcours.
| Nos indicateurs | Nombre de collaborateurs CDI | Taux d'emploi de travailleurs handicapés | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| en situation de handicap | 2019 | 2020 | 2021 | ||||||
| 201 | 2019 2020 2021 | 7,3 % | 5,77 % * | 5,72% | |||||
| 109 | 128 | 134 | * Calcul lógal iceu do la Loi Avonir |
Pour accompagner les collaborateurs dans projets professionnels, nous avons lancé en 2021 une expérimentation à grande échelle avec 1000 collaborateurs volontaires. Cette demarche, intéssionnelle by PCA, constitue un des marqueurs fort de notre Projet d'Entreprise Terre de Confiance. Les enquêtes de satisfaction interne les attentes et la nécessité de mettre en place une demarche qui permet d'avoir plus de visibilité sur les professionnelles, sur les opportunités qui sont offertes et d'être véritablement acteur de son projet professionnel. C'est une nouvelle approche de répondre aux besoins de développement personnel de chacun, en favorisant l'ouverture des trajectoires professionnelles et en encourageant l'émergence des talents. Cette démarche qui est innovante s'inscrit :
La mobilité et la promotion interne font partie de l'ADN du Crédit Agricole. Cette nouvelle approche, qui a été déployée à l'ensemble des collaborateurs de la Caisse Régionale le 04 février de répondre aux besoins de développement personnel de chacun, en créant un écosystème où le collaborateur définit son terrain en place de nouveaux chemins vers les compétences, en favorisant l'ouverture des trajectoires professionnelles et en encourageant l'émergence des talents.



Pour donner les moyens à nos collaborateurs d'être acteur de leur projet professionnel, nous élaborons également chaque année un plan de développement des compétences qui accompagne la mise en œuvre opérationnelle des actions de notre Projet d'Entreprise en donnant du sens aux évolutions attendues. Il permet aux collaborateurs et de développer leurs compétences professionnelles et concrétise en cela les engagements de promotion interne de la Caise régionale, comme mode prioritaire afin de pourvoir ses emplois. Ce plan s'inscrit pleinement dans notre politique RH de Banque Coopérative aux valeurs mutualistes.
L'investissement formation important de la Caise d'apporter plus de professionnalisme et d'expertise à nos collaborateurs, au service de la qualité de conseil prodiguée à nos clients, conformément à nos engagements.
Véritable acteur de son évolution professionnelle, chapicole Provence Côte d'Azur a capacité à se projeter sur des métiers de qualification supérieure ou bénéficier d'une reconnaissance de l'évolution de son expertise dans la réalisation de son métier. En 2021, c'est environ 19% de nos effectifs (310 collaborateurs avec une évolution en experise) qui bénéficient de ces dispositifs de promotions.
Ainsi, depuis plusieurs années, le Cédit Agricole Provecre 6% de sa masse salariale à la formation professionnelle, soit plus de 6 fois le minimum légal. En 2021, près de formation ont été dispensées, permettant aux collaborateurs d'assure la qualité de conseil attendue et de mettre à niveau leurs connainsi près de 2 Millions d'euros qui ont été consacrés à la formation professionnelle.
Cette évolution professionnelle est naturellement au travers de filières métiers de filières métiers, qui permettent à la fois de se préparer à l'exercice d'un métier, mais également diplômante, auxquelles les collaborateurs peuvent candidater et y être intégrés (82 salariés inscrits dans un parcours diplômant en 2021).
En 2021 nous avons recruté et formé pendant 4,5 mois collaborateurs de nos agences, à travers un cursus de qualité, l'Ecole de la Relation, qui leur permet d'être ambassadeurs de notre modèle de distribution (100% Digital), d'être compétents, opérationnels et efficaces sur tous les canaux et en capacité d'être les interde d'une liste de clients. Ce cursus, qui démontre notre investissement en matière de formation et renforce notre attractivité sur notre mode de recrutement pour les collaborateurs qui travaillent en agence.

Notre politique RH s'appuie également sur les ressorts de l'alternance. Ce dispositif moderne mêlant formation et pré-recrutent permet à la fois d'apprendre en continu le métient tout en vérifiant avec eux, en situation réelle, leur appétence et leur potentiel de développement dans les métiers de la Banque.
C'est ains que, s'appyrant sur les structures de notamment notre propre institut de formation du Crédit Arriole (FCAM), nous répartissons chaque année une centaine (entre contrats d'apprentissage et contrats de professionnalisation) sur l'ensemble des agences de notre territoire. Nos partenariats principaux en la matière sont établis avec les CCT des Alpes de Haute Provence.
Le Crédit Agricole Provence Côte d'Azur soutient financièrement la formation et l'insertion professionnelle sur son territoire en versant en 2021 1.106.543 € au titre de la Contribution Professionnelle Apprentissage (CUFPA), faisant ainsi de notre Banque une des entreprises les plus contributrices sur notre territoire. Ce soutien important de financer les actions de 3 Centres de formation et de près d'une vingtaine d'établissements des Alpes-Maritimes, du Var et des Alpes de Haute Provence, qui sont centrés sur l'innovation, les filières d'excellence, les filières agricoles, mais également des établissements sportifs.
Dans le cadre de notre politique de recrutement des partenariats avec des Ecoles de notre territoire ou avec les universités de Nice et de Toulon, ainsi que un organisme de formation spécialisé basé à Sophia-Antipolis qui forme des « data scientists » à l'exploitation des données et à l'intelle. La Banque du futur est en effet une Banque qui maîtrise parfaitement le digital et la data au service de l'humain.
Notre participation aux différents salons et forums (en présentiel ou à distance) nous permet de sétudiants qui effectueront leurs stages au sein de notre Caisse Régionale. Par l'internédiaire de ces stages, qui doivent nous permetters et de démontrer les perspectives d'évolutions offertes au sein de du Groupe, nous avons l'objectif d'attirer de nouveaux talents, de les fiéliser en stucturant le parcours de ces stagiaires chaque année, pour ensuite leur permettre de mieux intégrer notre Caisse Régionale.
Conforme aux récentes évolutions de la Loi Avenir, ces différentes permettent de rendre chacun véritablement de l'orientation donnée à son parcours professionnel. Taux de promotion % de la masse salariale dédiée à la Formation

Développer des organisations du travail nouvelles et innovantes
2021 a été marquée par la signature du premier accord d'entreprise sur le travail déplacé au sein de l'entreprise.
Cet accord s'inscrit dans la volonté partagé de la Direction et des partenaires sociaux de favoriser une activité professionnelle répondant aux enjeux de la Responsabilité Sociétale et Environnementale d'amélioration combinée de la performance et de la Qualité de Vie au Travail des collaborateurs.
D'une manière globale, ces évolutions ont été engagées dans le respect des principes entre les collaborateurs et leur manager et d'autonomie dans la réalisation de l'activité professionnelle.
Ces organisations peuvent prendre plusieurs formes :


Soutenir des projets d'intérêt général sur notre territoire
Attachés à notre territoire, nous participons à des proiets vertueux, qui concourent au développement durable de ce dernier. Cette Commission a été constituée par le Conseil d'Ale compend sept membres tituaires et trois suppléants : un Président, ainsi que deux Administrateurs titulies par département (Administrateur ou Président de caise locale). Elle tient au moins quatre réunions par an.
Dans le cadre de son buget, la Commission et Investissements finance des actions à l'initiative de la Caisse Régionale ou des projets par des acteurs institutionnels du territore de la Caisse Régionales de partenariats, des demandes de subventions, ou des sollicitations ou contributions diverses. A ce titre, elle est en relationnels, Chambres consulaires, Plateformes d'initiatives Locales.. Elle assure donc au travers de ces relations :
Composée de 9 membres (Caisse Régionale et Caise Locale) e pris effet à compter du 1ª janvier 2022 et s'est réunie pour la première fois le 10 janvier 2022 sous décision du Conseil d'administration de novembre 2021.
Ses missions sont de :
Nos indicateurs
| Budget Commission Territoires & Investissements (K€) |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2018 2019 2020 2021 2022 | ||||||
| 211 227,5 240 | 240 | 240 |
Nombre de Proiets Financés par la Commission Territoires & Investissements 2018 2019 2020 20741 54 11 42 27

Outre la Commission Territoires et Investissement qui est devenue la nouvelle Commission « Economie et Transition », la Commission Gouvernance et Sociétariat a elle aussi été transformée sous décision du Conseil d'Administration de novembre 2021. Elle est devenue la Commission « Mutualisme et Enjeux Sociétaux » avec pour missions de :
Nos indi
* AAP: Appel à projets – IES: indice d'engagement sociétal
| cateurs | 2018 2019 2020 2021 2022 | ||
|---|---|---|---|
| 155 155 150 120 120 |
Soutenir des projets d'intérêt général sur notre territoire
Créée en 2008, la politique de la Fondation d'Entreprise Crédit Agricole PCA est de contribuer :
Dans ce but, la Fondation intervient pour soutenismes à but non lucratif ou par des collectivités territoriales, dans un but d'intérêt général et dans le calisation d'actions sur nos territoires (Alpes de Haute Provence, Alpes-Maritimes et Var) et concernant les aess suivants :
Le soutien de la Fondation d'Entreprise CA PCA concerne d'investissement et d'équipement (acquistion de matérie), équipements, mobilier, ...). Sont exclues les prises en charge de fonctionnement (loyers et charges afférentes, salaires des personnels, ...), de frais de communication liés à les évènements spécifiques (conférences, ...) et de frais d'investissements fonciers et immobiliers.
Depuis sa création la Fondation d'Entreprise Crédit Agricole Provence Côte d'Azur a soutenu 191 projets sur nos territoires pour 2 731 K. En 2019, la Fondation a été renouvelée pour 3 années (2019-2021), au titre de la progation statutaire. La prochaine proception aura lieu au premier Conseil d'Administration de l'année 2022.

En 2021, la CR PCA s'est mobilisée et a mis en place un plan d'actions exceptionnel pour aider les jeunes, fragilisés par le contexte actuel, afin de les soutenir et répondre à leurs principales préoccupations.
Les Caisses Locales ainsi que la Fondation d'Entreprise Crédit Agricole Provence Côte d'Azur ont lancé un appel à projets au profit des jeunes pour une dotation totale de 100k € et 15 lauréats ont été primés. 7 lauréats ont été pris en charge par la Fondation pour 50 000€, les 8 autres sont pris en charge par les Caisses Locales qui ont alloué un budget de 50 000€ pour l'Appel à Projets.
Nos indicateurs
| 2018 2019 2020 2021 | |||
|---|---|---|---|
| 153 | 153 | 153 | 153 |
La Commission « Technologie et Innovation » est une toute nouvelle Commission créée lors du Conseil d'Administration de novembre 2021 dont les missions sont les suivantes :




Etre un acteur engagé pour notre territoire
Sur le Département 04 :
• Participation de la CMA en réunion CPRO /DS SUD
PFIL (Plate Forme D'Initiative Locale) :
* Jour spur Entreprendre: initié par la catimation qui permet d'aquéri les bons réflexes et maîtriser les pour péparer son projet de céation d'entreprise
Chaque 1et jeudi du mois, depuis Juin 2021, réunions LES MATINALES DE LA CREATION :
La CMAR (Chambre de Métiers et d'Artisanat du Var) prend pour nous des porteurs de projet, des créateurs d'entreprise. Un conseiller Professionnel d'une Direction de Secteur honore les porteurs de projet et fait un retour détaillé pour :
Fin 2020, Signature pour deux ans d'une convention avec la CMAR-DT83 (chambre de Métiers et de l'Artisanat de la Région PACA Délégation territoriale du Var) avec pour objectif, entre autres, de répondre à la volonté de sensibiliser le public le plus large aux enjeux de la création d'entreprise.
2 webinaires co animés par la CMAR et le Crédit Agricole ( services DAP et /ou MMS) qui présente les offres digitales personnalisée des besoins pros, la plateforme jesuisentrepreneur.fr etc...
Public : des créateurs d'entreprise (une dizaine de participants à chaque webinaire)
Formation des collaborateurs CMAR du pôle Création d'entreprise sur les offres digitales.
Animé par Directeur d'Agence Pros + Un Conseiller Professionnel + un Chargé d'Affaire Entreprise
Sujets : les services clients Pros, les services UP2PAY et paiement par lien, la e boutique et le pack e-commerce, la garantie France Num.
En 2021, avec notre Filière Tourisme des actions en faveur de la relation d'affaire avec les acteurs du tourisme, sur nos 3 départements :

Toujours en 2021, ont eu lieu deux évènements auxquels notre Caisse Régionale a participé :
Cet évènement a permis de réunir environ 150 personnes issues tes que parfumeurs, scientifiques, chercheurs. fabricants, importateurs et exportateurs, etc... qui ont pu échanger lors de débat et d'un déjeuner animé tout au long de la journée, avec en prime, la visite de la parfumerie Fragonard pour la clôture de la journée.
ROVENCE

Attachés à notre territoire, nous nous engageons à faciliter les relations d'affaires sur notre territoire et ainsi "booster" l'économie locale.
En septembre 2018, le Crédit Agricole Provence Côte d'Azur a lancé les Cafés de la Création By PCA pour faciliter l'accès à la création d'entreprise sur nos territoires.
l'objectif, pour les futurs créateurs d'un projet, est de les aider à préparer leurs projets, de les sécuriser, d'avoir des entretiens personnalisés en proximité et avec des experts et partenaires lls peuvent rencontrer à cette occasion : la CC, la Chambre des métiers et de l'Artisanat, la Chambre d'Agriculture, Pôle Emploi, des experts-comptables, des avocats, le Réseau Initiative, un assureur, un conseiller bancaire Crédit agricole, ...
Fort du succès 2019 où 20 Cafés de la Création ont été organisés au bénéfice de 578 porteurs de projets, le Crédit Agricole Provence Côte d'Azur s'est donné pour ambition de réaliser 2 Cafés de la Création de Secteur et par an, afin d'être présent de manière régulière sur l'ensemble des territoires des Alpes Maritimes, du Var et des Alpes de Haute Provence.
La situation sanitaire qui a prévalu en 2021 n'a pas permis la réalisation des Cafés de la Création..
Toutefois, la CR a pu participé à des manifestations réalisées par des partenaire, tels que CCJ, PFL (Plative Locale), Chambre des métiers qui ont permis d'être en contact avec un certain nombre de porteurs de projets
Nos indicateurs
| ombre de catès de la création | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2018 2019 2020 2021 | ||||||
| 1 | 20 | 2 | 0 |
| Nombre de porteurs de projets | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2018 2019 2020 2021 | ||||||
| 146 | 578 | 45 | 45 |
Etre un acteur engagé pour notre territoire

OFFRE IRRIGATION
Lancement de l'offre Offre Agriculture de Demain by PCA pour faciliter l'accès à la transition sur nos territoires.
L'objectif, pour les porteurs d'un projet, est de les aider à préparer leurs conversion, les sécuriser, avoir des entretiens personnalisés en proximité et ne pas faire un frein de la question du financement de leur projet.
Lancement de l'offre Plantations pour faciliter le renouvellement des vergers et en accompagner les agriculteurs avec des financements adaptés.
Lisser l'impact du renouvellement de votre plantation & commencer à rembourser le financement une fois que les plantations deviennent productives

Lancement de l'offre spécifique Irrigation construite en lien avec la société du Canal de Provence pour:

Etre un acteur engagé pour notre territoire

Etre un acteur engagé pour notre territoire


Depuis 2017, le Groupe Crédit Agricole Achats Responsables afin de répondre aux grands enjeux de demain sur ses territoires et contribuer à la performance globale de l'Entreprise.
Le Crédit Agricole Provence Côte D'Azur a participé activement à l'élaboration de cette Politique, composée de 5 axes :
Notre Politique Achats s'inscrit dans une démarche et se veut un vecteur mutuel de progrès, d'innovation et de performance. Elle définit les règles de conduite, individuelles et collectives, qui prévalent à la fonction Achats.
Pour le Crédit Agricole Provence Côte D'Azur, cette approfondir une démarche initiée depuis plusieurs années dans le cadre d'une relation d'affaires equillbrée en ayant des pratiques et comprements nos fournisseurs et partenaires. Un e-learning Achats Responsables a été construit à l'attention de tous les acheteurs de la Caisse Régionale pour les former et diffuser l'information.

13 principes nous engagent donc dans nos relations, dont pour les majeurs :
Dans cet engagement sociétal global, deux contributions effectives tiennent une place majeure dans les enjeux quotidiens du CA PCA, la contribution au développement local par nos achats, et le recours au secteur du travail protégé et adapté (STPA)
Sur 2020/2021, cette orientation a été encore plus marquée en sollicitants locaux de gels hydro alcooliques, masques, ou matéries divers pour parer au problématiques en lien avec la COVID et prémunir nos collaborateurs et clients.
Cette Politique est le cadre référentiel de la CR en intégrant toutes les composantes économiques, éthiques, et réglementaires qui s'attachent à cette fonction.

11
Le Groupe Crédit Agricole, dans la cadre de sa Responsabilité Sociétale d'Entreprise, avec l'ensemble des Caisses Régionales, ont décidé la mise en place d'indicateurs permettant d'évaluer l'impact de chaque entité, dans son environnement économique local.
5 indicateurs majeurs, et homogènes pour les CR, ont été qualifiés et permettent d'apprécier quantitativement cette implication des Achats Responsables 2021
| Achats sur le Territoire | % de dépenses réalisées sur le territoire de PCA et départements limitrophes Départements 06, 83, 04, 13, 84, 05 et Monaco Base totale des Achats, hors taxes, contributions réglementaires et intra Groupe |
54 % |
|---|---|---|
| Délais de paiement | Délai moyen de paiement (Délai moyen de paiement (en Jours) + % Factures payées après échéance) | 41 jours 13,98 % |
| Recours au secteur protégé et adapté |
Volume des règlements effectué auprès des entreprises adaptées, des ESAT et des structures d'insertion par l'activité économique |
1,9 ME |
| Professionnalisation des Achats |
Nombre de collaborateurs ayant une implication Achats, formés aux Achats responsables (formation sur les 3 dernières années) |
3 |
| Evaluation fournisseurs | % de fournisseurs évalués en RSE, avec calcul de dépendance économique (CA réalisé à plus de 25 %) | 11% * 6% ** |
* Évaluation RSE ECOVADIS ** En dépendance écono
Pour calculer les émissions de GES (Gaz à Effet de Serre) associées à son portefeuille de financement (empreinte indirecte), le Groupe Crédit Agricole met en œuvre depuis 2011 la méthodopée à sa demande par la chaire Finance et Dévéloppement durable de Paris-Dauphine et de l'École polytechnique.
Cette méthodogie, rebatisé SAFE (pour ing of Financed Enissions methodogy) en 2021, est reconsée depuis 2014 pour les banguser et an par l'Agence de l'environnement et de l'énergie, l'Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises et l'association Bilan Carbone.
SAFE est une méthologie qui permet de constite carbone des émissions finant les comptages multiples. Elle s'appuie en cela sur les préconisation de sur la quantification de GES pour le secter financier public par l'ABC e' l'ABC . 'ABC . 'ABC . 'ABC . 'ABC . 'ABC . 'ABC . 'ABC . 'ABC . 'Arce d'investissement et aux banques univ à une aproche macroéconomique (méthodogies dites top-down), seule à même de garantir
l'additivité des résultats et ansi l'exactitude de g
Ainsi, SAFE fait correspondre par construction la somme de l'ensemble des institutions financières mondiales à 100 % des émissions mondiales, contrairement à d'autres méthodologies sur le marché pouvant aboutir à une somme égale à plusieurs fois ce niveau.
SAFE permet de réaliser une cartographique des émissions financées. Les émissions de GES sont affectées aux acteurs économiques selon leur capacité (et leur intérét économique) à les réduire selon une affectation qualifiée "par enjeu", par opposition à l'allocation usuelle "par scope.
Au-delà de l'aspect quantification d'une telle cartographie permet au Groupe d'identifier les secteurs prioritaires nécessitant le développement de politiques sectorielles RSE.
| Macro-secteurs | Encours | Emissions |
|---|---|---|
| (EUR) | (kt CO2)* | |
| Agriculture | 408 828 035 | 123 |
| Construction | 2 487 468 971 | 169 |
| Energie | 45 510 645 | 6 |
| Industrie | 60 566 980 | 19 |
| Transport | 171 151 921 | 149 |
| Services | 971 330 650 | O |
| Déchets | 88 753 175 | 66 |
| Administration | 1 385 227 693 | 0 |
| Autres | 307 758 830 | 0 |
| Encours non mappés par SAFE | 1 916 475 055 | |
| TOTAL | 7 843 071 955 | 532 |

Empreinte carbone liées aux financements accordés par la CR PCA (hors Prêts aux Particuliers) au 31/12/2021


Face aux défis soulevés par la lutte contre le réchaition énergétique, le Crédit Agricole Provence Côte d'Aur a souhaité sensibiliser et agir face à l'urgence écologions de gaz à effets de serre, de la consommation énergétique, nouvelle construction aux normes BBS ...)
Afin de sensibiliser les collaborateurs, de communication sont réalisées en interne sur le portail dans « l'info RSE » et la e-lettre ainsi que par l'affichage en agence de notre Politique et des « bons gestes » au quotidien dans le cadre de notre certification ISO 50001.
En 2015 nous avons décidé de mettre en place un Système de l'énergie (SMé), avec comme enjeu de réduire nos consommations électriques elobales de 5% par an pendant 3 ans. Cette mise en décembre 2015, avec. l'attribution par l'AFNOR de la Certification ISO 50001 sur notre SMé.
Pour y parvenir, nous nous sommes appuyé sur la mise en place, d'un système intelligent de « gestion énergétique des bâtiments ». Ce support technologique permet de piloter à distrique des 204 agences bancaires réparties dans toute la région, l'analyse des dérives, la veille opérationnelle, surveillance et gestion des équipements à distance...
L'éfficacité de notre Système, mais aussilisation de l'ensemble des collaborateurs de PCA, nous a permis de diminuer de plus de 21% notre consommation énergétique globale entre 2015 et 2021.
Grâce à cet outil, nous avons pu recueilir des données qui nous permettent d'optimiser l'éclairage et le chauffage ou la climation au quotidien.
Fort de la reconduction de notre Certification les sommes donné un nouvel objectif, à savoir réduire nos consommations électriques de 5 % supplémentaires chaque année jusqu'en 2024.
Consommations électriques (Agences et Sites) en KWh et KWh par m et eq. tCo2²
| Nos indicateurs , | 2016 | 2017 | 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| KWh | 13 408 066 | 12 897 735 | 12 262 686 | 11 804 406 | 11 190 006 | 11 018 314 | |
| KWh/m2 | 154 | 148 | 141 | 138 | 131 | 127 | |
| 20 | Emissions de Gaz à effet de serre Energie (eq tCo2) |
1 093 | 1 051 | 864 | 832 | 789 | 777 |
Depuis 2015 notre CR a élaboré des Plan de Déplacements marquée les déplacements marquée par des actions telles que :
Au 1er semestre 2019, Un Plan de Mobilité a été élaboré en partenariat avec la startup ScityCoop ll s'agit de proposer et de favoriser l'usage de transport alternatifs pour les déplacements liés à l'activité professionnelle.
Un questionnaire en ligne a été proposé à l'ensemble des collaborateurs de notre CR.
Plusieurs Actions ont été initiées suite à cette étude :
En juillet 2021, a été signé un accord d'entreprise pers de TAD (Travail à Distance) par semaine pour les collaborateurs des Sites et jusqu'à 1 jour pour les collaborateurs de nos Agences
| in Cu-ruiturage | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nos indicateurs | 2019 | 2020 | 2021 | |||
| Km | 128 448 194 731 109 172 | |||||
| 1919 | ﮨﻮ | 69 362 | 104 454 | 56 769 |
IK Co-voiturage *
| Déplacements professionnels en KM et en équivalent Tonnes Co2 | |
|---|---|
| -- | --------------------------------------------------------------- |
| 2019 | 2020 | 2021 | ||
|---|---|---|---|---|
| Km/ | 3 050 665 | 2 524 660 | 2 489 950 | |
| Eg tCo2 | 774 640 |
631 |
collet en place depuis juillet 2019

Toujours dans une démarche d'améliorer notre environnementale, la Caisse Régionale a lancé en 2019 le projet Zéro Plastique à PCA.
En 2020, ce projet s'est concrétisé par la remise d'un « mug » fabriqué à Vallauris par une entreprise locale à l'ensemble de notre Caisse Régionale : Cette action a permis d'économiser 200 000 gobelets plastiques / an.
En 2021, a été acté lors de notre Comité de pipression des bouteilles plastiques sur nos Stes et Agences, avec la remise d'une gourde en verre Made In France à chaque collaborateur en // de fontaine à eau sur nos Sites et Agences : cette action permettra d' économiser plus de 8000 bouteilles plastiques tout format / an
Les actions en cours portent sur :
La mise en place de ce potager partagé a pour but :
Cette action a été décidée en COPI RSE et mise en collaboration avec de Mme Carine Chevrier de l'association « Sème Et Récolte » qui nous accompagne sur ce projet.


Rapport de l'organisme tiers indépendant sur la vérification de la déclaration consolidée de performance extra-financière
EY & Associés

EY & Associés Tour First TSA 14444 92037 Paris-La Défense cedex Tél. : +33 (0) 1 46 93 60 00 www.ey.com/fr
En notre qualité d'organisme tiers indépendant (« tierce partie »), accrédité par le COFRAC (Accréditation COFRAC Inspection, n°3-1681, portée disponible sur www.cofrac.fr) et membre du réseau de l'un des commissaires aux comptes de votre société (ci-après « entité »), nous avons mené des travaux visant à formuler un avis motivé exprimant une conclusion d'assurance modérée sur la conformité de la déclaration consolidée de performance extra-financière, pour l'exercice clos le 31 décembre 2021 (ci-après la « Déclaration ») aux dispositions prévues à l'article R. 225-105 du Code de commerce et sur la sincérité des informations historiques (constatées ou extrapolées) fournies en application du 3º du l et du II de l'article R. 225-105 du Code de commerce (ci-après les « Informations »), préparées selon les procédures de l'entité (ci-après le « Référentiel »), présentées dans le rapport de gestion en application des dispositions des articles L. 225-102-1, R. 225-105-1 du Code de commerce.
Sur la base des procédures que nous mises en œuvre, telles que décrites dans la partie « Nature et étendue des travaux », et des éléments que nous avons collectés, nous n'avons pas relevé d'anomalie significative de nature à remettre en cause le fait que la déclaration consolidée de performance extra-financière est conforme aux dispositions réglementaires applicables et que les Informations, prises dans leur ensemble, sont présentées, de manière sincère, conformément au Référentiel.
Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus et conformément aux dispositions de l'article A. 225-3 du Code de commerce, nous formulons le commentaire suivant :
• sur les enjeux liés aux offres responsables, identifiés dans le cadre du processus de cartographie des risques, aucune politique présentant les ambitions de la Caisse régionale n'a été élaborée.
L'absence de cadre de référence généralement accepté et communément utilisé ou de pratiques établies sur lesquels s'appuyer pour évaluer et mesurer les Informations permet d'utiliser des techniques de mesure différentes, mais acceptables, pouvant affecter la comparabilité entre les entilés et dans le temps.

Par conséquent, les Informations doivent être lues et comprises en se référant au Référentiel dont les éléments significatifs sont présentés dans la Déclaration ou disponible(s) sur demande au siège de la Caisse Régionale.
Les Informations peuvent être sujettes à une incertitude inhérente à l'état des connaissances scientifiques ou économiques et à la qualité des données externes utilisées. Certaines informations sont sensibles aux choix méthodologiques, hypothèses et/ou estimations retenues pour leur établissement et présentées dans la Déclaration.
Il appartient au Conseil d'administration :
La Déclaration a été établie en appliquant le Référentiel de l'entité tel que mentionné ciravant.
Il nous appartient, sur la base de nos travaux, de formuler un avis motivé exprimant une conclusion d'assurance modérée sur :
Comme il nous appartient de formuler une conclusion indépendante sur les Informations telles que préparées par la direction, nous ne sommes pas autorisés à être impliqués dans la préparation desdites Informations, car cela pourrait compromettre notre indépendance.

Il ne nous appartient pas de nous prononcer sur :
Nos travaux décrits ci-après ont été effectués conformément aux dispositions des articles A. 225-1 et suivants du Code de commerce, à la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette intervention tenant lieu de programme de vérification et à la norme internationale ISAE 3000 (révisée)1.
Notre indépendance est définie par les dispositions prévues à l'article L. 822-11-3 du Code de commerce et le Code de déontologie de la profession. Par ailleurs, nous avons mis en place un système de contrôle qualité qui comprend des politiques et des procédures documentées visant à assurer le respect des textes légaux et réglementaires applicables, des règles déontologiques et de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette intervention.
Nos travaux ont mobilisé les compétences de quatre personnes et se sont déroulés entre octobre 2021 et février 2022 sur une durée totale d'intervention de trois semaines.
Nous avons fait appel, pour nous assister dans la réalisation de nos travaux, à nos spécialistes en matière de développement durable et de responsabilité sociétale. Nous avons mené six entretiens avec les personnes responsables de la préparation représentant notamment les directions générale, administration et finances, gestion des risques, conformité, marchés, gouvernance mutualiste, ressources humaines, écoute client, santé et sécurité, environnement et achats.
Nous avons planifié et effectué nos travaux en prenant en compte le risque d'anomalies significatives sur les Informations.
1 ISAE 3000 (révisée) - Assurance engagements other than audits or reviews of historical financial information

Nous estimons que les procédures que nous menées en exerçant notre jugement professionnel nous permettent de formuler une conclusion d'assurance modérée :

• nous avons apprécié la cohérence d'ensemble de la Déclaration par rapport à notre connaissance de l'ensemble des entités incluses dans le périmètre de consolidation.
Les procédures mises en œuvre dans le cadre d'une mission d'assurance modérée sont moins étendues que celles requises pour une mission d'assurance raisonnable effectuée selon la doctrine professionnelle ; une assurance de niveau supérieur aurait nécessité des travaux de vérification plus étendus.
Paris-La Défense, le 9 mars 2022
L'organisme tiers indépendant EY & Associés
Caroline Delérable Associée, Développement Durable

Les performances économiques mondiales ont continué d'être largement conditionnées par la diffusion du virus et la réponse sanitaire (déploiement de la vaccination, stratégie de confinement), la structure des économies (poids relatifs de l'industrie et des services dont tourisme), et la contre-offensive budgétaire et monétaire (ampleur des soutiens à l'activité). Tout comme l'étaient les récessions subies en 2020, les trajectoires de reprise sont demeurées hétérogènes. À la Chine dopée par son commerce extérieur et croissant à un rythme de 8,1%, aux États-Unis puis à la zone euro affichant de très belles performances, ont continué de s'opposer les reprises en demi-teinte ou les rebonds fragiles de nombreux pays émergents au sein desquels s'est nettement affirmée la tendance à la fragmentation.
Par ailleurs, longtemps oubliée, l'inflation est revenue au centre des préoccupations. Son accélération très vive a résulté de la combinaison de plusieurs facteurs : pressions subies en amont avec de fortes hausses des prix des matières premières et des goulets d'étranglement1 , tensions en aval issues du fort rebond de la consommation des ménages soutenue par des aides financières substantielles et une épargne élevée héritée de la crise de 2020, effets de base après une inflation très faible en 2020. Alors que l'offre demeurait restreinte au sortir de la crise (manque de main-d'œuvre ou de biens), la normalisation de la demande a engendré des hausses de prix dans des secteurs spécifiques notamment ceux préalablement très pénalisés par la pandémie (hôtellerie, restauration ou automobile par exemple).
Aux États-Unis, après The Coronavirus Aid, Relief and Economic Securitu Act (CARES Act) de 2200 milliards de dollars de Donald Trump, le plus vaste plan de soutien de l'histoire américaine, puis le plan de décembre de 900 milliards de dollars (soit au total environ 14% du PIB), le plan de relance de Joe Biden (the American Rescue Plan) totalisant 1900 milliards de dollars, soit environ 9% du PIB, a été déployé à partir de mars. Les ménages, en particulier ceux à faible revenu, en ont été les grands bénéficiaires. Grâce à la reprise vigoureuse de la consommation, en outre dopée par la baisse rapide du chômage, la croissance s'est établie à 5,7% en 2021. En décembre, l'inflation totale sur douze mois a atteint 7% (une première depuis le début des années 1980) pour une inflation sous-jacente à 5,5%, son plus haut niveau depuis le début des années 1990. Outre l'impact des prix de l'énergie et des intrants industriels, certains postes spécifiques (véhicules neufs mais surtout d'occasion, par exemple) stimulés par une demande forte ont contribué à l'accélération de l'inflation.
La zone euro a bien résisté aux dernières phases de confinement en limitant, d'une part, les effets négatifs aux secteurs faisant l'objet de mesures de restriction ciblées et en profitant, d'autre part, de la réactivation de son secteur manufacturier. La bonne surprise est venue du dynamisme de l'investissement productif soutenu par la vigueur de la demande de biens manufacturés mais aussi par les fonds européens du plan de relance. Après s'être contracté de 6,5% en 2020, le PIB croîtrait de 5,2% en 2021. Si l'excès de demande et l'accélération des salaires sont bien moins patents qu'aux États-Unis, l'inflation totale s'est néanmoins sensiblement redressée pour atteindre 5% sur un an en décembre alors que l'inflation sous-jacente augmentait moins vigoureusement (2,6%).
Après avoir subi une récession de 8% en 2020, la France s'est dès le deuxième semestre 2020 engagée sur la voie d'une reprise vive qu'elle a poursuivie en 2021. La nouvelle vague épidémique et la diffusion du variant Omicron
1 Les cours pouvant être très volatils, il est préférable de retenir des prix annuels moyens. Entre 2020 et 2021, le prix du pétrole (Brent) a progressé de près de 70% alors que celui du gaz en Europe a quadruplé. L'indice CRB s'est redressé de 43%. Les cours du fer et du cuivre ont crû, respectivement, de 46% et 51%. Les prix alimentaires n'ont pas été épargnés, comme en témoigne le cours du blé en hausse de 23%. Enfin, symptomatique de tensions extrêmement fortes sur le trafic maritime, le « Baltic Dry Index » a quasiment triplé.
ont fait peser de nouvelles craintes sur la vigueur de la reprise à court terme mais l'absence de mesures très restrictives a permis d'en limiter l'impact. Après un rebond mécanique marqué au troisième trimestre, la croissance a ainsi ralenti au quatrième trimestre, tout en restant soutenue, permettant au PIB de progresser de 7% en 2021. Portée par la hausse du prix des matières premières (en particulier de l'énergie, responsable de plus de la moitié de la hausse des prix), l'inflation a accéléré pour atteindre 2,8% sur 12 mois en décembre (1,6% en moyenne).
En dépit d'une inflexion dans le discours de la Réserve Fédérale suggérant une normalisation plus rapide de sa politique monétaire, un cap monétaire accommodant a été maintenu tant aux États-Unis qu'en zone euro.
Aux États-Unis, en début d'année, J. Powell insistait sur la situation toujours très dégradée du marché du travail et la faiblesse du taux d'emploi par rapport à son niveau pré-crise. Mais, les inquiétudes se sont progressivement déplacées de la croissance vers l'inflation, qui après avoir été jugée transitoire est devenue plus préoccupante. En parallèle, la Fed a annoncé sa stratégie de normalisation progressive : réduction progressive de ses achats mensuels d'actifs (USD 120 Mds alors en vigueur) ou tapering puis, sans ni calendrier préétabli, remontée de son taux directeur (fourchette cible du taux des Fed Funds [0%,0,25%]).
C'est lors de la réunion du Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) de juin qu'est intervenue la première inflexion consistant en une hausse des prévisions des taux des Fed Funds couplée à une révision à la hausse des prévisions de croissance et d'inflation. Afin de préparer les marchés, dès septembre, la Fed a indiqué qu'elle préciserait en novembre les modalités de son tapering. Début novembre, la Fed a annoncé qu'elle réduirait ses achats mensuels de USD 15 Mds suggérant leur fin en juin 2022 tout en se laissant la possibilité d'ajuster le rythme du tapering. Enfin, mi-décembre, avec un doublement de la vitesse du tapering prenant ainsi fin en mars 2022, la réunion du FOMC a confirmé l'accélération de sa normalisation monétaire. Une accélération justifiée par le caractère plus généralisé de l'inflation et les progrès rapides vers l'emploi maximum malgré quelques déceptions persistantes sur le taux de participation. J. Powell a également indiqué qu'une hausse de taux était possible avant que l'emploi maximum ne soit atteint si les pressions inflationnistes restaient préoccupantes. Enfin, le Dot Plot2 signalait une trajectoire de hausses du taux directeur plus agressive.
En zone euro, si la BCE a également pris acte en juin du raffermissement et révisé à la hausse ses prévisions de croissance et d'inflation, elle a confirmé l'orientation très accommodante et très flexible de sa politique monétaire. En décembre, la BCE a confirmé son scénario de croissance et d'inflation et présenté sa stratégie monétaire.
La prévision d'inflation de la BCE a été revue à la hausse pour 2022 (de 1,7% à (,2%) ; la révision est bien plus modeste pour 202( (de 1,5% à 1,8%) et sa projection 2024 (1,8%) reste inférieure à la cible de 2%. L'inflation demeurerait donc transitoire selon la BCE, essentiellement motivée par un choc d'offre ayant des effets limités sur l'inflation sous-jacente (à 1,9% en 2022, 1,7% en 202(). L'impact négatif sur la croissance (revue à la baisse de 4,6% à 4,2% en 2022) est supposé modéré et bref : l'inflation érode temporairement le pouvoir d'achat sans faire « dérailler » la croissance (revue à la hausse à 2,9% en 202().
En termes de stratégie, la BCE a indiqué que le retrait du soutien d'urgence s'accompagnerait d'une présence significative et flexible sur le marché souverain. Il s'agit de prévenir, d'une part, une pentification trop forte de la courbe des taux et, d'autre part, tout risque de fragmentation( . La BCE a rappelé que préalablement à une hausse de son taux directeur, trois conditions doivent être remplies : l'inflation doit atteindre l'objectif de 2% bien avant la fin de l'horizon de projection de la BCE ; cet objectif doit être atteint de manière durable jusqu'à la fin de l'horizon de projection ; les progrès réalisés en termes d'inflation sous-jacente doivent être suffisamment
2 Nuage de points reflétant le niveau jugé approprié du taux des Fed Funds par les gouverneurs. La médiane indique désormais des hausses de taux de 25 points de base chacune au rythme de trois en 2022, trois en 2023 et deux en 2024, un resserrement plus avancé et soutenu qu'en septembre quand la première hausse de taux intervenait fin 2022/début 2023. Les hausses de taux porteraient le taux cible des Fed Funds entre 2% et 2,25% à la fin de 2024.
3 Les achats dans le cadre du programme d'urgence PPE cesseront donc fin mars 2022 ; la période de réinvestissement s'étendra jusqu'à fin 2024 en maintenant toute la flexibilité des achats entre juridictions et classes d'actifs ; les achats d'actifs au titre du programme traditionnel APP seront accrus en 2022 (de € 20 mds par mois à € 40 mds au T2, puis réduits à € 30 mds au T3 et € 20 mds au T4) et maintenus tant que nécessaire pour renforcer les effets accommodants des taux directeurs. Ils cesseront peu avant la hausse des taux directeurs.
avancés pour être compatibles avec la stabilisation de l'inflation au niveau de son objectif à moyen terme. Au regard des prévisions actualisées, les conditions ne sont pas encore remplies.
Les marchés obligataires ont évolué au gré de quelques grands thèmes : un premier trimestre enthousiaste porté par le reflation trade, un deuxième trimestre plus maussade rattrapé par la réalité de la pandémie, un second semestre placé sous le sceau d'une croissance vive mais d'une inflation nettement plus préoccupante nourrissant un scénario de normalisation monétaire américaine plus rapide.
Aux États-Unis, les taux d'intérêt4 à 2 ans ont évolué au gré du scénario monétaire : ils sont restés bien ancrés à un niveau bas (0,17% en moyenne) pour ne se redresser lentement qu'à partir du moment où le resserrement monétaire a été évoqué (septembre) puis plus fermement à l'occasion de l'accélération du tapering en fin d'année, qu'ils ont terminée à 0,70% (soit une hausse de 60 points de base sur un an). Avec le « reflation trade » nourri par des perspectives de croissance et d'inflation plus soutenues, les progrès de la vaccination et des données économiques meilleures qu'anticipé, les taux longs ont nettement augmenté aux Etats-Unis et cette hausse s'est diffusée à la zone euro. Le taux américain à 10 ans (proche de 0,90% en début d'année) s'est redressé jusqu'à culminer fin mars vers 1,75%. Les mauvaises nouvelles du front sanitaire sont ensuite venues tempérer l'enthousiasme et les marchés obligataires ont adopté une position plus conservatrice. Puis, à partir de septembre, le thème de l'accélération de l'inflation motivant un resserrement monétaire américain plus vif qu'anticipé a de nouveau poussé les taux d'intérêt à la hausse. Le taux américain à 10 ans a fini l'année à 1,50% (soit une hausse de 60 points de base sur un an) : il n'a pas été impacté par l'attention portée par les marchés à l'inflation et la normalisation monétaire.
En zone euro, en sympathie avec la première phase de redressement des taux américains, le taux allemand à 10 ans (Bund) a augmenté, passant de près de -0,60% en début d'année à -0,10% en mai. Si la Fed s'est montrée tolérante au durcissement des conditions financières synonyme d'amélioration des perspectives économiques, la BCE s'est empressée de signaler qu'un tel durcissement était prématuré et injustifié. Le Bund est ensuite reparti à la baisse. Alors que le taux à 2 ans allemand est resté quasiment stable (à -0,60% fin 2021 contre -0,70% fin 2020), le Bund a clos l'année à -0,(0% (soit une hausse de 40 points de base sur un an). A la faveur des déclarations de la BCE relatives aux modalités de ses achats de titres souverains, les primes de risque offertes par la France et l'Italie contre Bund se sont légèrement écartées (écartement des spreads de respectivement 1( et 24 points de base sur l'année) tout en restant serrées (spreads de respectivement (5 et 1(5 points de base). Alors que la perspective des élections en France ne semble pas affecter le spread français à ce stade, le spread italien est négativement impacté depuis novembre par la perspective des élections présidentielles.
Les marchés actions, toujours soutenus par des conditions financières accommodantes en dépit des normalisations à venir et des perspectives de croissance favorables tout au moins dans les pays avancés, ont enregistré de belles progressions (hausses moyennes annuelles des indices S&P 500, Eurostoxx 50, CAC 40, respectivement, +(2%, +2(%, +27%). Enfin, après avoir bien résisté, l'euro s'est replié contre le dollar en raison d'une normalisation monétaire plus avancée aux Etats-Unis qu'en Europe : l'euro s'apprécie en moyenne de (,6% contre dollar mais se déprécie en fin d'année (à 1,14 en décembre 2021, il perd près de 7% sur un an).
4 Tous les taux d'intérêt mentionnés se réfèrent aux emprunts d'État.
Notre scénario retient un ralentissement de la croissance, qui resterait soutenue, ainsi qu'une lente modération de l'inflation. Un tel schéma suppose que la demande se normalise et que les contraintes pesant sur l'offre se desserrent. Cette double normalisation permet que l'inflation (notamment sous-jacente) ralentisse et que les mesures exceptionnelles de soutien monétaire soient retirées sans précipitation et sans impact excessif sur les marchés obligataires.
On ne peut évidemment mésestimer le risque d'une inflation à la fois plus élevée et plus durable qu'anticipé. Si le risque d'accroissement sensible des salaires et d'installation de l'inflation sur un plateau durablement plus élevé est plus patent aux États-Unis, les craintes en zone euro émanent plutôt d'une érosion du pouvoir d'achat susceptible d'entamer la vigueur de la croissance : cela ne constitue cependant pas actuellement notre scénario central. Par ailleurs, tout au moins dans les économies avancées grâce à la couverture vaccinale, les variants éventuels du virus semblent pouvoir freiner temporairement l'activité sans provoquer de rupture ou de forte discontinuité dans les comportements. Le variant Omicron introduit ainsi un risque baissier sur le premier trimestre 2022 mais haussier sur le deuxième trimestre 2022 sans bouleverser les grandes lignes du scénario.
Aux États-Unis, la croissance resterait donc vigoureuse ((,8% en 2022) avant de converger graduellement vers sa tendance de long terme (2,(% en 202(). Elle profiterait d'une consommation solide portée par l'amélioration du marché du travail, la progression élevée des salaires – mais circonscrite aux secteurs les plus affectés par les pénuries de main-d'œuvre sans générer une boucle prix-salaires – et le réservoir non encore entamé d'épargne, filet de sécurité permettant d'amortir l'accélération vive de l'inflation. Un scénario favorable sur la consommation mais aussi sur l'investissement : les entreprises restent optimistes malgré les problèmes de perturbation des chaînes d'approvisionnement et de manque de main-d'œuvre persistants bien qu'en repli.
Les moteurs qui ont le plus vigoureusement contribué à l'accélération de l'inflation en 2021 continueront à tourner, tant aux États-Unis qu'ailleurs, au moins durant le premier semestre de 2022 : inflation énergétique élevée avec notamment la poursuite de la crise du gaz naturel (dont les prix sont extrêmement volatils mais se sont, en quelque sorte « stabilisés » depuis octobre), répercussions sur les prix de détail des hausses de coûts subies sur les intrants (effets de second tour avec un impact maximal intervenant environ quatre trimestres après le choc sur les prix en amont), problèmes d'approvisionnement (dont semi-conducteurs et conteneurs) et de goulets d'étranglement susceptibles de se prolonger sur la majeure partie de 2022 tout en étant moins « mordants ». Au second semestre 2022, sous réserve d'une stabilisation des prix de l'énergie, les effets de base deviendraient alors très favorables (forte baisse sur un an des prix de l'énergie puis des biens) et les perturbations sur les chaînes de valeur seraient en voie de résolution graduelle.
Aux États-Unis, dopée par des composantes spécifiques très dynamiques (composante logement « Owners' Equivalent Rent » qui n'existe pas en zone euro, voitures d'occasion notamment, salaires plus dynamiques faisant anticiper des effets de « troisième tour »), l'inflation resterait très élevée au premier trimestre avec un pic prévu vers 7,5% en glissement annuel pour une inflation sous-jacente approchant près de 6,5%. L'inflation totale se replierait ensuite (vers (% sur 12 mois fin 2022) portant la moyenne annuelle à 5,4% contre 4,7% en 2021.
En zone euro, la vigueur de la reprise n'a pas encore permis de combler l'écart de production négatif et le choc inflationniste exogène ne semble pas à même d'altérer le scénario d'une croissance décélérant tout en restant robuste : elle s'établirait à 4,(% en 2022 puis à 2,5% en 202(. Si elle se heurte à la faiblesse de l'offre (blocages logistiques, chaînes d'approvisionnement tendues, pénuries d'intrants et de main-d'œuvre), la demande agrégée est encore faible malgré son rebond : c'est précisément cette faiblesse qui permet d'anticiper des hausses de salaires encore contenues et une hausse de l'inflation plus persistante mais temporaire. Tout comme aux États-Unis, la remontée de l'inflation au-delà de nos anticipations constitue évidemment le principal risque : elle dégraderait la croissance via l'érosion du pouvoir d'achat, plutôt que via une éventuelle spirale prix-salaires. L'éventualité d'une spirale prix-salaire constitue actuellement une préoccupation aux yeux des investisseurs qui semble exagérée.
Outre les facteurs de hausse déjà évoqués, l'inflation en zone euro sera volatile mais largement influencée par des facteurs techniques (tels, par exemple, les pondérations des composantes de l'indice des prix, la fin de l'effet de la TVA en Allemagne, les révisions selon des modalités nationales des prix des contrats énergétiques, etc.). Les inflations totale et sous-jacente s'établiraient en moyenne, respectivement, à 4,1% (2,4% en décembre sur un an) et 2,4% (1,9% en décembre).
En France, la consommation devrait bénéficier d'un pouvoir d'achat en hausse malgré les tensions inflationnistes. Des créations d'emplois dynamiques et des taux de chômage au plus bas devraient rassurer les ménages confortés, par ailleurs, par l'accumulation pendant la crise d'un surplus d'épargne évalué à €150Mds. L'investissement bénéficiera du soutien du plan de relance présenté à l'automne 2020 et renforcé depuis par le plan France 20(0. La croissance se situerait vers (,9% en 2022. Quant à l'inflation, élevée en début d'année, elle repasserait sous 2% en fin d'année et atteindrait en moyenne 2,6% en 2022.
Notre scénario retient des normalisations monétaires (encore préférées à des resserrements monétaires) très variées. Selon la vigueur de l'inflation avérée ou redoutée et la résistance anticipée de la croissance de leurs territoires respectifs, les banques centrales s'engagent à des cadences très diverses sur la voie du retrait de leur accommodation aussi exceptionnelle que généreuse.
Aux États-Unis, considérant l'inflation comme un risque majeur, les responsables de la Réserve fédérale ont insisté mi-janvier sur la reprise de l'activité et de l'emploi, tout en estimant que le risque de mise en place d'une boucle prix-salaires était faible. Selon la Fed, l'inflation devrait ralentir à partir du second semestre. La Fed a débuté son tapering et les marchés tablent désormais sur quatre hausses du taux des Fed Funds en 2022, dont 50 points de base dès la réunion de mars. Nous tablons sur un taux cible à 1% fin 2022.
En zone euro, à une Fed bien avancée s'oppose une BCE pour laquelle rien ne presse et qui s'engage à rester accommodante et flexible encore longtemps comme l'indiquent les axes de sa politique monétaire annoncés en décembre.
Les normalisations monétaires ne s'accompagneraient pas de fortes tensions obligataires. L'année 2022 se diviserait en deux séquences. À un premier semestre encore placé sous le sceau d'une croissance et d'une inflation toutes deux fortes, propices à un mouvement de hausse des taux d'intérêt, succéderait le thème de la décélération favorable à leur recul .
Aux États-Unis, les chiffres de l'inflation n'ont jusqu'à présent pas suscité de sur-réaction sur les taux d'intérêt. Le taux gouvernemental à dix ans pourrait ainsi se redresser avant d'amorcer un repli pour se situer à 1,(5% fin 2022. En zone euro, l'appréciation du risque inflationniste par la BCE et les marchés, d'une part, et la crédibilité du diagnostic de la BCE aux yeux des marchés, d'autre part, seront déterminantes. La montée de l'inflation et de sa volatilité devrait se traduire par une hausse de la prime de terme au cours du premier semestre 2022. En sympathie avec le reflux de la croissance et des tensions sur les prix, les taux s'inscriraient sur une tendance baissière au second semestre. Le taux à dix ans allemand redeviendrait nul (voire très légèrement positif) pour se replier vers -0,25% fin 2022. Alors que les perspectives de nouvelles mesures de relance de la BCE s'estompent, la communication de la BCE devra être aussi subtile que convaincante pour prévenir un écartement des spreads périphériques : ceux-ci pourraient néanmoins s'élargir légèrement et temporairement. Les primes de risque offertes par la France et l'Italie se situeraient, respectivement, à (5 et 1(0 points de base au-dessus du Bund fin 2022.
En 2021, l'estimation de la population totale en Provence Alpes Côte d'Azur est en hausse de +0,2% (environ 72 200 personnes). La part des « 50 ans et plus » s'affiche en hausse de 1,2% (taux de variation annuel sur cinq ans). La population au T( 2021 est estimée à 1 079 400 habitants.
La croissance des effectifs (y compris intérim) se modère particulièrement dans le tertiaire marchand qui avait connu des évolutions exceptionnelles dans certains sous-secteurs, comme l'hébergement-restauration. Dans l'industrie, le ralentissement est moins marqué. Les effectifs restent stables dans la construction, tandis qu'ils reculent dans le tertiaire non marchand.
Le taux de chômage s'établit dans la région PACA à 9,1% au (ème trimestre 2021, qui conduit une stabilité depuis le début de l'année 2021. Dans le même temps, le nombre de demandeurs d'emploi diminue, particulièrement chez les jeunes de moins de 25 ans, en baisse de -14,8% sur un an, dont le nombre passe pour la première fois sous son niveau d'avant-crise.
Actualité de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur - Les réalisations 2021
Avec 9 000 prêts garantis par l'état réalisés depuis le début de la pandémie, la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur a démontré une fois de plus toute son utilité et s'inscrit comme un acteur majeur au service de ses clients et de son territoire.
Les mesures mises en place par la Caisse régionale ont visé à renforcer la protection de ses clients et de ses collaborateurs durant la crise sanitaire. La Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur a su s'adapter à plusieurs niveaux : Afin de garantir une continuité de service de qualité, et dans le respect strict des gestes barrières, les agences ont rapidement mis en œuvre des solutions de communication en multicanal tout en restant ouvertes. A noter qu'en 2021, dans ce contexte sanitaire, un rendez-vous client sur 4 a été réalisé à distance. De plus, les mesures gouvernementales en matière de télétravail ont été respectées aussi bien sur les sites qu'en agence.
Enfin, la satisfaction de ses clients demeure plus que jamais le moteur du développement de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur qui bénéficie d'un excellent Indice de Recommandation Clientèle (IRC) sur son territoire avec, notamment en 2021, + 10 points sur le marché des particuliers.
5( 000 nouveaux clients ont rejoint la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur. Le sociétariat quant à lui continue de se développer en 2021 avec le cap des 500 000 sociétaires franchi.
Après s'être mobilisées en urgence en 2020 suite à la tempête Alex, la création d'un fond de solidarité par les Caisses Locales a permis de récolter près de 140 000€ pour des projets environnementaux et d'accompagnement aux sinistrés.
Changement de la présidence au Conseil d'Administration avec la nomination de Mr MOUTTE Christian succédant à Mme SAMAT Andrée au 2 avril 2021.
Le Crédit Agricole s'inscrit pleinement dans la signature « Agir chaque jour dans votre intérêt et celui de la société ». Dans un contexte sanitaire exceptionnel et au-delà des mesures règlementaires, la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur a mis en place de nouvelles mesures permettant de limiter les frais de dysfonctionnement des clients, à travers notamment le déploiement « d'alertes débiteur » et divers plafonnements. L'ensemble de ces dispositions confirme la volonté de la Caisse Régionale d'être présente dans l'accompagnement des clients fragiles ainsi que dans la prévention de situations financières difficiles.
Suite à la mise en place d'un important volume de PGE en 2020, la Caisse régionale a accompagné ses clients professionnels (notamment le secteur tourisme et événementiel), dans la transformation de ces prêts : amortissement, remboursement, tout en continuant d'en octroyer de nouveaux.
Diverses actions concrètes ont par ailleurs été menées en proximité auprès des jeunes, particulièrement marqués par la crise sanitaire : points passerelles, atelier de prévention budgétaire, dons aux épiceries étudiantes, insertion de jeunes fragilisés…
Lors de la 4ème édition des semaines du sociétariat (1( novembre - 4 décembre 2021), une collecte de boîtes solidaires a été organisée au sein des agences. Les Caisses Locales ont mobilisé les sociétaires et les administrateurs et ont collecté plus de 2 500 boîtes qui ont été reversées via des associations à des jeunes et des familles dans le besoin. Cette belle action solidaire a rappelé la force du réseau coopératif et l'utilité de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur sur les territoires.

Le lancement d'appels à projet jeunes en région : 100 candidatures et 15 associations récompensées. 100 000 € dédiés à l'appel à projets « Jeunes by CAPCA » en vue d'encourager les initiatives en faveur des jeunes, l'objectif étant de soutenir des projets d'aide à des jeunes de 15 à 25 ans principalement sur les thématiques d'emploi, d'éducation et d'accompagnement social.

Soit un total d'environ 400 000 euros débloqués par la Caisse régionale, les Caisses Locales et la Fondation, en faveur des jeunes.

Enfin, la transition énergétique est une des priorités du Crédit Agricole. Face à l'urgence climatique, la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur se mobilise au service de la planète. En s'associant aux « Nice Transition Days » en tant que partenaire majeur, la Caisse régionale accompagne la transition énergétique et réaffirme ainsi ses valeurs en matière de RSE. Des actions telles que le nettoyage par des collaborateurs et administrateurs bénévoles de zones polluées ont été réalisées et ont permis de sensibiliser les esprits à ces priorités.

La Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur conserve une fois de plus une excellente dynamique de recrutement avec 187 nouveaux embauchés qui ont rejoint l'entreprise en 2021. L'entreprise propose un modèle managérial en évolution, porté par le projet d'entreprise « Terre de Confiance » qui s'appuie sur la transparence, la confiance et la créativité de ses collaborateurs.
Par ailleurs, afin d'améliorer l'environnement de travail des collaborateurs, les agences et sièges se renouvellent :
Quelques projections des transformations en cours :



2021 a vu naitre de belles évolutions dans le système d'information, qu'il s'agisse du poste de travail, du portail internet clients (NPC) ou encore d'applications (New Ma Banque, Paiement Mobile).
Parmi elles, le lancement d'une nouvelle offre « Ma Banque au Quotidien », ainsi que l'optimisation des processus d'entrée en relation pour les entreprises.
On notera une accélération de la digitalisation au service de la performance, de la simplification et du service client, avec notamment le déploiement d'applicatifs tels qu'un Chatbot pour faciliter le quotidien et des applicatifs de partages et d'échanges d'idées entre collaborateurs.
Dans un souci de performance et de fiabilité, la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur poursuit également sa recherche de l'excellence avec l'amélioration de l'expérience client : l'application « Ma Banque » est notamment testée conjointement par des collaborateurs et des clients.
Ces projets ont fortement mobilisé les collaborateurs de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur en 2021, aussi bien en tant que responsable de projet, que de Caisse pilote, avant le déploiement de solutions dans les (9 Caisses régionales.
Enfin, l'innovation, comme moteur du développement est au cœur des préoccupations de la Caisse régionale : pour exemple « Le Village by PCA », toujours très actif sur son territoire, a accueilli 29 nouvelles start-up innovantes et a agrandi son cercle de partenariat.

Les parts de marché de la Caisse régionale sur encours crédits baissent de -24 bp, passant de 2(,0(% à fin novembre 2020 à 22,79% fin novembre 2021.
L'exercice 2021 s'achève sur de bons niveaux de réalisations Crédits malgré la crise sanitaire et l'impact des critères HCSF :
Les montants de remboursements anticipés progressent sensiblement par rapport à 2020 (1 047M€ en 2021 contre 948M€ en 2020).
Les réaménagements de créances quant à eux s'inscrivent en baisse de 1(,(% à 194,9M€ d'encours réaménagés en 2021 contre 224,9M€ en 2020.
Les encours moyens de crédit sont en hausse en 2021 de +1 094M€ (y compris les encours titrisés), soit +6,(% / 2020.
L'encours de collecte a progressé de 2 Mds€ en 2021 pour s'établir à 28,2Mds€, soit une progression de +7,5% par rapport à 2020. Les parts de marché augmentent de +19bp passant de 20,44% (novembre 2020) à 20,6(%.
Dans le contexte de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole s'est mobilisé pour faire face à cette situation inédite. Afin d'accompagner ses clients dont l'activité serait impactée par la crise liée au Coronavirus, le Groupe a participé activement aux mesures de soutien à l'économie.
Dans le cadre de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole a proposé, à compter du 25 mars 2020, à tous ses clients entrepreneurs, quelle que soit leur taille et leur statut (exploitants agricoles, professionnels, commerçants, artisans, entreprises, …), en complément des mesures déjà annoncées (report d'échéances, procédures accélérées d'examen des dossiers, etc.), de recourir au dispositif de Prêts Garantis par l'État.
Ces prêts appartiennent à un modèle de gestion « Collecte » et satisfont au test des caractéristiques contractuelles. Ils sont donc enregistrés au coût amorti.
Au (1 décembre 2021, le solde des encours des prêts garantis par l'Etat octroyés à la clientèle par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur s'élève à 699 252 milliers d'euros.
Conformément à la communication de l'IASB du 27 mars 2020 relative à la comptabilisation des pertes de crédit attendues en application de la norme IFRS 9 sur les instruments financiers dans les circonstances exceptionnelles actuelles, il a été rappelé l'importance de l'exercice du jugement dans l'application des principes d'IFRS 9 du risque de crédit et le classement des instruments financiers qui en résulte.
Le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques et les mesures de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics.
Dans le contexte de crise sanitaire liée à la COVID-19, le Groupe a aussi revu ses prévisions macro-économiques prospectives (forward looking) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit.
Crédit Agricole S.A. a démantelé le 1er mars 2021 et le 16 novembre 2021 respectivement 15% complémentaires et la totalité de la part résiduelle de 50% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A.
Le mécanisme de garantie « Switch » correspond à un transfert vers les Caisses régionales d'une partie des exigences prudentielles s'appliquant à Crédit Agricole S.A. au titre de ses activités d'assurances contre une rémunération fixe des Caisses régionales.
LCL et Crédit Agricole S.A., ainsi que 10 autres banques, ont reçu en mars 2008 une notification de griefs du Conseil de la concurrence (devenu l'Autorité de la concurrence).
Il leur est reproché d'avoir, de façon concertée, mis en place et appliqué des commissions interbancaires dans le cadre de l'encaissement des chèques, depuis le passage à l'échange image chèques, soit depuis 2002 jusqu'en 2007. Selon l'Autorité de la concurrence, ces commissions seraient constitutives d'ententes anticoncurrentielles sur les prix au sens des articles 81, paragraphe 1, du traité instituant la Communauté européenne et de l'article L. 420-1 du Code de commerce, et auraient causé un dommage à l'économie. En défense, les banques ont réfuté catégoriquement le caractère anticoncurrentiel des commissions et contesté la régularité de la procédure suivie.
Par décision du 20 septembre 2010, l'Autorité de la concurrence a jugé que la Commission d'Échange Image Chèques (CEIC) était anticoncurrentielle par son objet et qu'elle a eu pour conséquence d'augmenter artificiellement les coûts supportés par les banques remettantes, ce qui a eu un impact défavorable sur le prix des services bancaires. Pour ce qui concerne l'une des commissions pour services connexes dite AOCT (Annulation d'Opérations Compensées à Tort), l'Autorité de la concurrence a enjoint les banques de procéder à la révision de leur montant dans les six mois de la notification de la décision. Les banques mises en cause ont été sanctionnées pour un montant global de (84,92 millions d'euros. LCL et le Crédit Agricole ont été condamnés à payer respectivement 20,7 millions d'euros et 82,1 millions d'euros pour la CEIC et 0,2 million d'euros et 0,8 million d'euros pour l'AOCT. L'ensemble des banques a fait appel de la décision devant la Cour d'appel de Paris. Cette dernière a, par un arrêt du 2( février 2012, annulé la décision estimant que l'Autorité de la concurrence n'avait pas démontré l'existence de restrictions de concurrence constitutives d'une entente par objet. L'Autorité de la concurrence s'est pourvue en cassation le 2( mars 2012. La Cour de cassation a cassé, le 14 avril 2015, la décision de la Cour d'appel de Paris du 2( février 2012 et renvoyé l'affaire devant cette même Cour, autrement composée, au seul motif que les interventions volontaires des associations UFC – Que Choisir et l'ADUMPE devant la Cour d'appel ont été déclarées sans objet, sans que les moyens de ces parties ne soient examinés par la Cour.
La Cour de cassation n'a pas tranché l'affaire sur le fond et le Crédit Agricole a saisi la juridiction de renvoi. La Cour d'Appel de Paris a rendu sa décision le 21 décembre 2017. Elle a confirmé la décision de l'Autorité de la concurrence du 20 septembre 2010 tout en réduisant de 82 940 000 euros à 76 560 000 euros les sanctions pécuniaires infligées au Crédit Agricole. La sanction pour LCL est demeurée inchangée à 20 9(0 000 euros. Comme les autres banques parties à cette procédure, LCL et le Crédit Agricole se sont pourvus en cassation. Par une décision du 29 janvier 2020, la Cour de cassation a cassé l'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 21 décembre 2017 au motif que la Cour d'appel n'avait pas caractérisé l'existence de restrictions de concurrence par objet et renvoyé l'affaire devant la Cour d'appel de Paris autrement composée.
La Cour d'appel de Paris a rendu un arrêt le 2 décembre 2021 reformant la quasi-intégralité de la décision de l'Autorité de la Concurrence de 2010, condamnant cette dernière aux dépens et ouvrant droit au remboursement des sommes versées par les banques en application de la décision reformée assorties des intérêts au taux légal à compter du 2 décembre 2021.
Le (1 décembre 2021, l'Autorité de la concurrence s'est pourvue en cassation contre l'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 2 décembre 2021.
Du fait du caractère exécutoire de l'arrêt de la Cour d'appel de Paris, un produit de 1 285 milliers d'euros a été constaté. Néanmoins, compte tenu du pourvoi formé en cassation, une provision de celui-ci a été constatée dans les comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur au (1 décembre 2021.
o
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a fait l'objet d'un contrôle fiscal sur la période du 1er janvier 2018 au (1 décembre 2019.
Encartage de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur lors de l'Assemblée générale du 2 avril 2021.
Dans le cadre de son projet Groupe, le Crédit Agricole ambitionne de proposer à ses clients une gamme complète de solutions répondant à leurs divers besoins en matière d'immobilier. À ce titre, le Groupe a engagé une restructuration complète de la filière immobilière et a constitué la structure Crédit Agricole Services Immobiliers (CA-SIM) pour porter et encadrer l'activité d'administration de biens portée par Crédit Agricole Immobilier et les Caisses régionales au travers notamment du réseau Square Habitat. CA-SIM devient ainsi la filiale commune de Crédit Agricole Immobilier et des caisses régionales.
À cet effet, la holding PCA IMMO, filiale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a cédé à CA-SIM l'activité d'administration de biens de ses structures Square Habitat Provence Côte d'Azur et Cabinet Espargillière en contrepartie de 747 751 titres CA-SIM pour un montant de 5 (17 milliers d'euros.
| o | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| 2021 | 2020 | Variations | |||
| Montant en K€ | Montants | % | |||
| PNB | 486 842 | 486 462 | (80 | 0,08% | |
| Charges générales d'exploitation | -(2( 22( | -(08 0(1 | -15 192 | 4,9(% | |
| Résultat brut d'exploitation | 16( 619 | 178 4(1 | -14 812 | -8,(0% | |
| Coût du risque | -21 209 | -(8 608 | 17 (99 | -45,07% | |
| Résultat d'Exploitation | 142 410 | 1(9 82( | 2 587 | 1,85% | |
| Résultat net sur actif immobilisé | 718 | -8 059 | 8 777 | -108,91% | |
| Résultat avant impôt | 14( 128 | 1(1 764 | 11 (64 | 8,62% | |
| Impôt sur les bénéfices | -(6 6(2 | -4( 158 | 6 526 | -15,12% | |
| Résultat exceptionnel + Dotation/rep FRBG | - | 4 200 | -4 200 | -100,00% | |
| Résultat net | 106 496 | 92 806 | 13 690 | 14,75% |
Le PNB 2021 s'élève à 486,8M€ en hausse de +0,4M€ par rapport à 2020, soit +0,1%. Celui-ci est composé de la Marge d'intermédiation (47,8%), de la marge sur commissions (44,2%) et de la marge sur activité Portefeuille et Propre (8,1%).
Des Produits globalement en baisse :
Produits sur prêts : (00,6M€ en baisse de -4,6M€ (soit -1,5%) malgré un effet volume significatif. L'encours moyen des créances est en progression de 6,(% sur un an (y compris les encours de créances titrisés) grâce à plus de (,1Mds€ de réalisations (hors PGE).
La baisse des taux moyens de réalisation sur les créances habitat et, dans une moindre mesure, les remboursements anticipés constatés sur les créances à taux plus élevés justifient l'effet prix de -1( bp sur un an, soit un taux moyen de produits sur créance de 1,62% contre 1,75% en 2020.
Produits de trésorerie : 5M€, en baisse significative de -(,5M€ (soit -41,5%) générés par une érosion des taux moyens des placements de -(bp et une baisse des encours moyens de placements de - 252,8M€ / 2020.
Des Charges en forte baisse :
L'effet prix à la baisse sur les DAT (du fait des tombées d'échéance) est accru par la baisse des encours moyens de 2(4,(M€ (-16,7%) : la charge d'intérêts est en baisse de 4,6M€.
Les charges nettes des ressources Crédit Agricole sont en hausse de 5,5M€ :
Macro couverture : -46,8M€ soit un coût en baisse de 2,6M€ résultant :
D'un effet de base 2020 avec un programme de nettings de swaps emprunteurs de -6,1M€ contre -4,5M€ en 2021, soit -2,1M€.
D'un effet rotation du stock et couvertures moins chères, soit -0,6M€ / 2020.
La baisse de l'activité en devise et des IRA.
Compensée partiellement par la hausse des commissions des Prêts à Taux Zéro
La Marge sur commissions atteint 215,1M€, stable par rapport à 2020 mais prenant en compte :
La Marge sur Activité Portefeuille et Propre CR à 39,5M€ est en baisse de 17,3M€, soit -(0,4% du fait principalement :
Les Charges de Fonctionnement s'élèvent à -323,2M€ en hausse de 15,2M€ (+4,9%). Elles se décomposent de la façon suivante :
Des dépenses informatiques communautaires de 1,2M€ et des licences de logiciel de 0,5M€.
Des dotations aux amortissements de 1,9M€ (impacts des chantiers immobiliers sites et agences).
Des honoraires de formations (+0,4M€) et de chantiers (+1,(M€), ces derniers étant cependant neutralisés lorsque l'immobilisation des chantiers débute.
Des hausses partiellement compensées par :
La baisse de la contribution réglementaire FRU de -1,6M€ avec le versement d'une rétrocession exceptionnelle. La baisse de la CVAE de -2,2M€ résultant de la baisse du taux de 50%.
Le Coût du risque s'établit à -21,2M€, en baisse de -17,4M€ par rapport à 2020 justifié par :
Un effet de base 2020 avec d'importantes dotations aux provisions collectives enregistrées suite au déclenchement de la crise sanitaire, soit -21,5M€ / 2020
Une baisse cependant atténuée par :
Filiale PCA Immo : +1,(M€
Dation Villa Fabron : +0,7M€ : Cession d'une villa de fonction pour un projet immobilier en contrepartie de 2 appartements issus de l'opération qui permet de dégager la plus-value. Plus-value cession agence Le Pradet : +0,(M€
Le Village : -1M€ une dotation prenant en compte la trajectoire financière de la filiale Créazur : -0,4M€ une dotation intégrant les spécificités de l'activité capital risques
Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) : -4,2M€ : Une reprise en 2020 afin de compenser la dotation BforBank.
La Charge fiscale baisse de -6,5M€ malgré la hausse du Résultat avant impôt :
Résultat Net : Compte tenu de tous ces éléments, le Résultat Net s'établit à 106,5M€ en hausse de 15% par rapport à 2020 (+13,7M€).
| BILAN ACTIF (en milliers d'euros) | Variations | |||
|---|---|---|---|---|
| 2021 | 2020 | K€ | % | |
| Opérations interbancaires et assimilées | 575 274 | 560 447 | 14 827 | 2,65% |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ( 461 794 | 2 128 57( | 1 ((( 221 | 62,6(% |
| Opérations avec la clientèle | 17 96( 421 | 17 244 911 | 718 510 | 4,17% |
| Opérations sur titres | 1 276 965 | 1 491 771 | 214 806 - | -14,40% |
| Valeurs immobilisées | 1 (94 624 | 1 (40 928 | 5( 696 | 4,00% |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 4(9 (17 | 582 9(6 | 14( 619 - | -24,64% |
| TOTAL DE L'ACTIF | 25 111 395 | 23 349 566 | 1 761 829 | 7,55% |
Le total Bilan s'établit à 25 111 M€ au (1 décembre 2021, en hausse de 7,6% %, soit +1 762 M€, par rapport au (1 décembre 2020.
A. Les opérations de trésorerie et interbancaires à 4 0(8 M€ augmentent de 1 (48 M€ (soit +50,1%) et représentent 16,1% du bilan. Il s'agit des encaisses, des comptes-courants, des titres et des placements monétaires, dont les évolutions principales sont :
| − | Dépôts | + 910 M€ | |
|---|---|---|---|
| − | Placements monétaires à terme : | + 644 M€ | |
| − | Tombée d'échéance placements capitaux permanents | : | - 117 M€ |
| − | Démantèlement total du switch | -52 M€ |
E. Les comptes de tiers et divers à 4(9 M€, en baisse de 14(,6 M€ (soit -24,6%) correspondent à -141 M€ de dépôts de garantie CACIB et - 2 M€ de comptes de régularisation.
| Variations | ||||
|---|---|---|---|---|
| BILAN PASSIF (en milliers d'euros) | 2021 | 2020 | K€ | % |
| Opérations interbancaires et assimilées | 112 012 | 11( 914 | 1 902 - | -1,67% |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 11 455 858 | 10 725 0(( | 7(0 825 | 6,81% |
| Comptes créditeurs de la clientèle | 10 144 88( | 9 290 107 | 854 776 | 9,20% |
| Dettes représentées par un titre | ( 452 | ( 75( | (01 - | -8,02% |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 417 07( | (66 546 | 50 527 | 1(,78% |
| Provisions et dettes subordonnées | 442 550 | 412 9(( | 29 617 | 7,17% |
| Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) | 90 ((8 | 90 ((8 | - | 0,00% |
| Capitaux propres hors FRBG | 2 445 229 | 2 (46 942 | 98 287 | 4,19% |
| TOTAL DU PASSIF | 25 111 395 | 23 349 566 | 1 761 829 | 7,55% |
A. Les dettes envers les établissements de crédit à 11 568 M€ augmentent de + 728,9 M€ pour un poids en hausse de 67,(% dans le bilan. Les principales variations sont réparties comme suit :
| − | Avances globales classiques : | + 805 M€ |
|---|---|---|
| − | Avances miroirs : | + 2(0 M€ |
| − | Emprunts en blanc : | + 4( M€ |
| − | Autres refinancements divers : | - 101 M€ |
| − | Titres donnés en pension : | - 150 M€ |
| − | Comptes-Courants Bloqués des Caisses locales et dettes rattachées | + 20,6 M€ |
|---|---|---|
| − | Provisions sur créances dégradées | + 12,6 M€ |
| − | Provisions pour risques d'exécution des engagements par signature | + 5,1 M€ |
| − | Provisions pour litiges | + 0,6 M€ |
| − | Provisions autres pour risques et charges | - 0,( M€ |
| − | Provision Epargne Logement | - 2,( M€ |
| − | Provisions sur créances saines (y compris créances titrisées) | - 6,5 M€ |
E. Les Fonds pour Risques Bancaires et Généraux à 90 M€ sont au même niveau que 2020.
F. Les capitaux propres hors FRBG à 2 445 M€, en augmentation de 98 M€, proviennent de +84,( M€ d'augmentation des réserves (intégration du résultat conservé de 2020), et de +1(,7 M€ de hausse du résultat de l'exercice qui s'élève à 106,5 M€ contre 92,8 M€ en 2020.
.
| (en milliers d'euros) | 2021 | 2020 | Variations | |
|---|---|---|---|---|
| K€ | % | |||
| Engagements donnés | 2 400 247 | 2 422 362 | - 22 115 |
-0,91% |
| Engagement de financement | 1 671 (19 | 1 650 854 | 20 465 | 1,24% |
| Engagement de garantie | 725 028 | 765 645 | - 40 617 |
-5,(0% |
| Engagements sur titres | ( 900 | 5 86( | - 1 96( |
-((,48% |
| Variations | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 2021 | 2020 | K€ | % |
| Engagements reçus | 8 725 338 | 8 404 163 | 321 175 | 3,82% |
| Engagement de financement | 25 462 | (8 654 | - 1( 192 |
-(4,1(% |
| Engagement de garantie | 8 695 976 | 8 (59 646 | ((6 ((0 | 4,02% |
| Engagements sur titres | ( 900 | 5 86( | - 1 96( |
-((,48% |
A. Les engagements donnés diminuent de 22 M€ pour atteindre 2 400 M€ soit -0,9% pour principalement :
| - | Garanties reçues CAMCA | + 216 M€ |
|---|---|---|
| - | Garanties reçues d'établissements de crédit | + 100 M€ |
| - | Garanties reçues Foncaris | + 21 M€ |
.-1. 3.3.1 Organigramme du groupe Crédit Agricole

Un Groupe bancaire d'essence mutualiste
L'organisation du Crédit Agricole fait de lui un Groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités.
Les Caisses locales forment le socle de l'organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 11,2 millions de sociétaires qui élisent quelques 28 5(6 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l'ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les Caisses locales détiennent la majeure partie du capital des Caisses régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice. La SAS Rue La Boétie, détenue exclusivement par les Caisses régionales, détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. Les titres SAS Rue La Boétie ne sont pas cessibles en dehors de la communauté des Caisses régionales. Par ailleurs, les transactions éventuelles sur ces titres entre Caisses régionales sont encadrées par une convention de liquidité qui fixe notamment les modalités de détermination du prix de transaction. Ces opérations recouvrent les cessions de titres entre les Caisses régionales et les augmentations de capital de la SAS Rue la Boétie.
La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d'information, de dialogue et d'expression pour les Caisses régionales.
Crédit Agricole S.A. en qualité d'organe central du réseau Crédit Agricole, tel que défini à l'article R. 512-18 du Code monétaire et financier veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (article L. 511-(1 et article L. 511-(2), à la cohésion du réseau Crédit Agricole, au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le composent et au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit Agricole S.A. peut prendre toute mesure nécessaire, notamment pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l'ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur présente des comptes consolidés en appliquant les normes de consolidation prévues dans le référentiel international.
En accord avec les autorités de régulation française, le Crédit Agricole a défini une société-mère conventionnelle régionale constituée de la Caisse Régionale et des Caisses locales qui lui sont affiliées. Le périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole Provence Côte d'Azur n'a pas évolué au cours de l'année 2021.
Le Groupe est donc constitué de :
Ces sociétés sont toutes consolidées selon la méthode de l'Intégration Globale.
| (en milliers d'euros) | Contribution au PNB consolidé |
Contribution au Résultat brut d'exploitation consolidé du groupe de la CR |
Contribution au Résultat net consolidé du groupe de la CR |
|---|---|---|---|
| CAISSE RÉGIONALE | 477 769 | 156 198 | 101 896 |
| CAISSES LOCALES | 0 | -854 | -1 562 |
| SAS PCA IMMO | 800 | 729 | 7 555 |
| FCT CA HABITAT | 14 2(8 | 14 2(8 | 1( 084 |
| Groupe Provence Côte d'Azur | 492 807 | 170 311 | 120 973 |
o
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 | Variation en montant |
Variation en pourcentage |
|---|---|---|---|---|
| PRODUIT NET BANCAIRE | 492 807 | 458 076 | (4 7(1 | 7,58% |
| CHARGES GÉNÉRALES D'EXPLOITATION | ((22 496) | ((06 (25) | -16 171 | 5,28% |
| RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 170 311 | 151 751 | 18 560 | 12,2(% |
| COÛT DU RISQUE | (14 514) | (41 (56) | 26 842 | -64,90% |
| RÉSULTAT D'EXPLOITATION | 155 797 | 110 395 | 45 402 | 41,1(% |
| GAINS OU PERTES SUR AUTRES ACTIFS | 1 01( | 1( | 1 000 | ns |
| RÉSULTAT AVANT IMPÔTS | 156 810 | 110 408 | 46 402 | 42,0(% |
| IMPÔTS SUR LES BÉNÉFICES | ((5 8(7) | ((4 7(7) | -1 100 | (,17% |
| RÉSULTAT NET | 120 973 | 75 671 | 45 302 | 59,87% |
| RÉSULTAT NET PART DU GROUPE | 120 973 | 75 671 | 45 302 | 59,87% |
| o |
Le Produit Net Bancaire s 'élève à 492,8 M€.
Il est supérieur au PNB normes françaises (cf. (.2.1) de la Caisse régionale de 6 M€.
Par rapport aux comptes individuels de la Caisse régionale, les principaux impacts portent sur l'intégration des intérêts crédits des Fonds Commun de Titrisation CA Habitat, le classement en PNB des flux de désactualisation (+2,( M€) constatés en coût du risque en normes françaises, l'étalement des soultes sur instruments financiers en normes internationales (-(,6 M€), les retraitements liés aux swaps des sociétés de titrisation (-2,6 M€), les plus-values sur OPCVM (+5,7 M€) intégrées dans le PNB consolidé.
Dans les comptes du Groupe Provence Côte d'Azur, des retraitements sont également opérés pour éliminer les opérations intragroupe, ainsi que les intérêts aux parts sociales versés par la Caisse régionale aux Caisses locales (-1,6 M€).
Le Résultat Brut d'Exploitation s'élève à 170,( M€ dans les comptes consolidés contre 16(,6 M€ dans les comptes individuels de la Caisse Régionale (+6,7 M€). Il inclut principalement les variations provenant du PNB (+6 M€), les retraitements des charges de retraite liées à IAS 19 (+0,6 M€) et l'impact des charges de fonctionnement des Caisses locales (-0,5 M€).
Le Résultat net consolidé du Groupe ressort à 120,9 M€ au (1 décembre 2021 (106,5 M€ en normes françaises) contre 75,6 M€ au (1/12/2020, soit +45,( M€.
Par rapport aux comptes individuels, il intègre, notamment, le classement en PNB des flux de désactualisation (-2,( M€) constatés en coût du risque en normes françaises, le retraitement des dotations/reprises de provisions sur titres de participation et de filiales Caisse régionale (+( M€), les impacts des opérations de restructuration capitalistique des filiales immobilières détenues par PCA IMMO (+7,6 M€) et la constatation au (1/12/2021 d'impôts différés (+( M€).
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | Variation en montant |
Variation en % |
|
|---|---|---|---|---|
| CAISSE, BANQUES CENTRALES | 125 897 | 122 165 | 3 732 | 3,05% |
| ACTIFS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR RESULTAT | 227 929 | 418 362 | (190 433) | -45,52% |
| ACTIFS FINANCIERS DÉTENUS À DES FINS DE TRANSACTION | 4 946 | 3 967 | 979 | 24,68% |
| AUTRES ACTIFS FINANCIERS À LA JUSTE VALEUR PAR NATURE | 222 983 | 414 395 | (191 412) | -46,19% |
| INSTRUMENTS DERIVES DE COUVERTURE | 11 188 | 4 867 | 6 321 | 129,87% |
| ACTIFS FINANCIERS À LA JUSTE VALEUR PAR CAPITAUX PROPRES INSTRUMENTS DE DETTES COMPTABILISÉS À LA JUSTE VALEUR PAR CAPITAUX PROPRES RECYCLABLES INSTRUMENTS DE CAPITAUX PROPRES COMPTABILISÉS À LA JUSTE VALEUR |
1 648 079 | 1 332 479 | 315 600 - |
23,69% |
| PAR CAPITAUX PROPRES NON RECYCLABLES | 1 648 079 | 1 332 479 | 315 600 | 23,69% |
| ACTIFS FINANCIERS AU COÛT AMORTI | 22 883 744 | 20 885 244 | 1 998 500 | 9,57% |
| PRÊTS ET CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT | 3 481 023 | 2 145 482 | 1 335 541 | 62,25% |
| PRÊTS ET CRÉANCES SUR LA CLIENTÈLE | 18 572 638 | 17 903 325 | 669 313 | 3,74% |
| TITRES DE DETTES | 830 083 | 836 437 | (6 354) | -0,76% |
| ECART DE REEVALUATION DES PORTEFEUILLES COUVERTS EN TAUX | 111 741 | 238 831 | (127 090) | -53,21% |
| ACTIFS D'IMPOTS COURANTS ET DIFFERES | 69 454 | 72 529 | (3 075) | -4,24% |
| COMPTE DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS | 393 546 | 541 994 | (148 448) | -27,39% |
| ACTIFS NON COURANTS DESTINÉS À ÊTRE CÉDÉS ET ACTIVITÉS ABANDONNÉES | - | |||
| PARTICIPATION AUX BENEFICES DIFFEREE | - | |||
| PARTICIPATION DANS LES ENTREPRISES MISES EN EQUIVALENCE | - | |||
| IMMEUBLES DE PLACEMENT | 12 334 | 9 516 | 2 818 | 29,61% |
| IMMOBILISATIONS CORPORELLES | 149 076 | 135 397 | 13 679 | 10,10% |
| IMMOBILISATIONS INCORPORELLES | 1 054 | 1 314 | (260) | -19,79% |
| ECART D'ACQUISITION | ||||
| TOTAL DE L'ACTIF | 25 634 042 | 23 762 698 | 1 871 344 | 7,88% |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 | Variation en montant |
Variation en % |
|---|---|---|---|---|
| BANQUES CENTRALES | - | - | ||
| PASSIFS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR RESULTAT | 6 014 | 5 381 | 633 | 11,76% |
| PASSIFS FINANCIERS DÉTENUS À DES FINS DE TRANSACTION | 6 014 | 5 381 | 633 | 11,76% |
| INSTRUMENTS DERIVES DE COUVERTURE | 179 679 | 316 477 | -136 798 | -43,23% |
| PASSIFS FINANCIERS AU COÛT AMORTI | 21 710 361 | 20 126 268 | 1 584 093 | 7,87% |
| DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT | 11 455 765 | 10 721 164 | 734 601 | 6,85% |
| DETTES ENVERS LA CLIENTÈLE | 10 144 392 | 9 289 069 | 855 323 | 9,21% |
| DETTES REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE | 110 204 | 116 035 | -5 831 | -5,03% |
| ECART DE REEVALUATION DES PORTEFEUILLES COUVERTS EN TAUX | (300) | 3 750 | -4 050 -108,00% | |
| PASSIFS D'IMPOTS COURANTS ET DIFFERES | 626 | 128 | 498 | 389,06% |
| COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS | 414 548 | 370 459 | 44 089 | 11,90% |
| DETTES LIÉES AUX ACTIFS NON COURANTS DESTINÉS À ÊTRE CÉDÉS ET ACTIVITÉS ABANDONNÉES | - | - | ||
| PROVISIONS TECHNIQUES DES CONTRATS D'ASSURANCE | - | - | ||
| PROVISIONS | 71 832 | 69 690 | 2 142 | 3,07% |
| DETTES SUBORDONNEES | - | - | ||
| TOTAL DETTES | 22 382 760 | 20 892 153 | 1 490 607 | 7,13% |
| CAPITAUX PROPRES | 3 251 282 | 2 870 545 | 380 737 | 13,26% |
| CAPITAUX PROPRES PART DU GROUPE | 3 251 282 | 2 870 545 | 380 737 | 13,26% |
| CAPITAL ET RESERVES LIEES | 536 198 | 515 840 | 20 358 | 3,95% |
| RESERVES CONSOLIDEES | 2 178 059 | 2 130 950 | 47 109 | 2,21% |
| GAINS ET PERTES COMPTABILISES DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES | 416 052 | 148 083 | 267 969 | 180,96% |
| GAINS ET PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES SUR ACTIVITÉS ABANDONNÉES | - | - | ||
| RÉSULTAT DE L'EXERCICE | 120 973 | 75 672 | 45 301 | 59,86% |
| PARTICIPATIONS NE DONNANT PAS LE CONTRÔLE | - | - | ||
| TOTAL DU PASSIF | 25 634 042 | 23 762 698 | 1 871 344 | 7,88% |
Le total Bilan consolidé s'élève à 25 6(4 M€, en augmentation de 7,88 % par rapport au (1 décembre 2020.
En comparaison avec les comptes individuels (cf. (.2.2) de la Caisse régionale (total bilan : 25 111 M€), les principaux éléments de variations sont liés à l'intégration des encours des filiales et sociétés de titrisation retraités des encours intragroupe, à la valorisation des instruments financiers et des instruments dérivés de couverture, à l'intégration dans les capitaux propres de 268 M€ de valorisation positive des titres de participation (dont +84 M€ Sacam Mutualisation & +154 M€ SAS Rue la Boétie) et de -16 M€ correspondant à la moins-value d'échange sur titres liée à la restructuration de la filière immobilière, ainsi qu'à la mise en œuvre d'IFRIC/IFRS16 qui a généré 24,8 M€ d'actifs corporels et de dettes locatives au (1/12/2021.
En dehors des Fonds Commun de Titrisation et des Caisses Locales, la seule entité consolidée est la SASU PCA IMMO.
La société PCA IMMO a été constituée en vue de détenir des participations majoritaires dans des sociétés exerçant des activités de transaction et de gestion immobilière afin de constituer sous la marque nationale « Square Habitat » un réseau d'agences immobilières.
Le portefeuille de PCA IMMO comprenait jusqu'au 9 décembre 2021, la SASU Square Habitat, la SASU Espargillière et la SASU Square Habitat Immo Neuf.
L'amélioration de la situation financière de Square Habitat Immo Neuf a permis à cette filiale de verser 800 K€ de dividendes à PCA IMMO au premier trimestre 2021.
Dans le cadre du projet national de restructuration des filières immobilières des Caisses régionales, les activités d'administration de biens (Gestion locative, Locations, Syndic) de Square Habitat Provence Côte d'Azur et Espargillière ont été reprises par l'entité nationale Crédit Agricole Service Immobilier (CA-SIM) par apport de titres en date du 9 décembre 2021.
Les activités de transaction immobilière de Square Habitat Immo Neuf (vente d'immeubles neufs) et d'Espargillière et Square Habitat Provence Côte d'Azur (Ventes d'immeubles anciens) sont désormais gérées par une seule et même entité PCA Immobilier (Nouvelle dénomination sociale de l'ex SAS Square Habitat Immo Neuf).
Au (1 décembre 2021, le portefeuille-titres de PCA IMMO est constitué de la filiale PCA Immobilier et des titres CA-SIM reçus en échange.

Organisation au 31/12/2020 Organisation au 31/12/2021
Le contexte sanitaire et la perspective des élections présidentielles rendent l'exercice prévisionniste difficile pour les activités de transaction conservées dans le périmètre de la filière Provence Côte d'Azur. Les motifs d'optimisme sont réels avec, notamment, le Projet Banque qui vise à installer durablement les synergies en matière de transactions immobilières avec le réseau bancaire du Crédit-Agricole Provence Côte d'Azur.
L'encours du capital social est resté identique en 2021 à 8( 209 K€.
| Exercice | Nombre | Distribution | Intérêt net | Taux de rémunération | |
|---|---|---|---|---|---|
| 2018 | 4 160 470 | 1 822 285,90 € | 0,44 € | 2,92% | |
| 2019 | 4 160 470 | 1 75( 6(8,10 € | 0,42 € | 2,81% | |
| 2020 | 4 160 470 | 1 55( 9(5,51 € | 0,(7 € | 2,49% |
Pour l'exercice 2021, le dividende proposé lors de l'Assemblée générale d'avril 2022 s'élèvera à 0,(( €
o - Distribution des ( derniers exercices
o
| Exercice | Nombre | Distribution | Intérêt net | Taux de rémunération |
|---|---|---|---|---|
| 2018 | 1 (86 816 | 7 710 696,96 € | 5,56 € | 4,65% |
| 2019 | 1 (86 816 | 7 780 0(7,76 € | 5,61 € | 4,69% |
| 2020 | 1 (86 816 | 6 961 816,(2 € | 5,02 € | 4,19% |
Pour l'exercice 2021, le dividende proposé lors de l'Assemblée générale d'avril 2022 s'élèvera à 5,76 €
Les entités sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint et sous influence notables non intégrées dans le périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole Provence Côte d'Azur sont présentées dans le tableau ci-après :
| Siège | % d'interêt | Motif d'exclusion du | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Entites non consolidées | social | 31/12/2021 | 31/12/2020 | perimetre de consolidation | |
| SOFIPACA | France | 49.99% | 49.99% | Difficultés opérationnelles | |
| SAS SQUARE HABITAT PCA | France | 0% | 100% | Non applicable | |
| CABINET ESPARGILLIERE | France | 0% | 100% | Non applicable | |
| CREAZUR SASU | France | 100% | 100% | Entité non significative | |
| PCA IMMOBILIER (EX IMMO NEUF) | France | 100% | 100% | Entité non significative | |
| AURON TOURISME | France | 33.33% | 33.33% | Entité non significative | |
| LE VILLAGE BY CA PCA | France | 100% | 100% | Entité non significative |
Les participations significatives de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur sont les suivantes :
| INFORMATIONS FINANCIERES (En milliers d'euros) |
Capital | Capitaux propres autres que le capital |
Quote-part de capital détenue (en %) |
Valeurs comptables des titres détenus - Brutes |
Valeurs comptables des titres détenus - Nettes |
Prêts et avances consentis par la société et non encore rembourses |
PNB ou chiffre d'affaires hors taxes du dernier exercice écoulé (1) |
Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) (1) |
Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Participations dont la valeur d'inventaire excède 1% du capital de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur | |||||||||
| Autres parts dans les entreprises liées : | 21 500 | 3 512 | ਰੇ 159 | ||||||
| S.A.S. PCA IMMO | 13 500 | -16 078 | 100,00% | 13 500 | 0 | ਰੇ 159 | 152 | 1313 | 0 |
| S.A.S.U CREAZUR | 4 500 | -2 087 | 100,00% | 4 500 | 2 412 | 0 | -169 | 0 | |
| S.A.S. LE VILLAGE BY PCA | 2 542 | -965 | 100,00% | 3 500 | 1 100 | 335 | -554 | 0 | |
| Autres titres de participations : | 1 212 222 | 1 195 796 | 29 560 | 31 507 | |||||
| S.N.C. CA TITRES | 15 245 | 43 473 | 1,93% | 1 119 | 1119 | 152 880 | 672 | 0 | |
| S.A.S. SACAM IMMOBILIER | 173 273 | ਰੇ 296 | 3,13% | 5 691 | 5 691 | 0 | 5 309 | 155 | |
| S.A.S. SACAM DEVELOPPEMENT | 725 471 | 69 308 | 2,79% | 20 351 | 20 351 | 9518 | 0 | 61 185 | 558 |
| S.A.S. SACAM PARTICIPATIONS | 62 558 | 19 432 | 2,90% | 2 100 | 2 100 | 128 | 2 334 | 0 | |
| S.A.S. EDOKIAL | 314 | 11 209 | 1,64% | 1 471 | 1 471 | 42 057 | ਰੇਉਰ | 0 | |
| S.A.S.SACAM ASSURANCE CAUTION | 13 713 | 23 135 | 5,53% | 1 380 | 1 380 | 0 | 1 893 | 100 | |
| S.A.S. SACAM AVENIR | 217 698 | -111 362 | 3,43% | 12 937 | 9 510 | 0 | -111 130 | 0 | |
| S.A.S. SOFIPACA | 25 232 | 13 815 | 50,00% | 17 545 | 17 545 | 14 | -2 108 | 0 | |
| S.N.C. SACAM MUTUALISATION | 18 556 677 | 10 065 | 2,78% | 515 448 | 515 448 | 0 | 271 332 | 6 278 | |
| S.A.S. RUE LA BOETIE | 2 744 903 | 15 406 729 | 2,77% | 599 769 | 599 769 | 20 042 | 0 | -3 980 | 24 374 |
| S.A.S. CA PROTECTION ET SECURITE | 511 | 40 741 | 2,41% | 1 496 | 1 496 | 10 962 | ਰੇਦਿਪ | 14 | |
| S.A.S. C2MS | 53 053 | 12 208 | 1,52% | 1 370 | 1 370 | 0 | 251 | 28 | |
| S.A.S. DELTA | 79 550 | -1 731 | 3,50% | 2 786 | 2 786 | 0 | -28 | 0 | |
| S.A.S. GRANDS CRUS INVESTISSEMENTS | 44 993 | 34 077 | 1,18% | 1 000 | 1 000 | 0 | 15 975 | 0 | |
| S.A.S. SACAM FIRECA | રેક રેત્વે રીતે વિવેચ | -4 958 | 3,27% | 2 785 | 1657 | 0 | -2 110 | 0 | |
| S.A.S. SACAM INTERNATIONAL | 522 023 | -38 777 | 2,77% | 24 974 | 13 103 | 1 | -102 179 | 0 | |
| Participations dont la valeur d'inventaire est inférieure à 1% du capital de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur | |||||||||
| Autres titres de participations | 4 045 | 3611 | 244 | 226 | |||||
| TOTAL PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES ET PARTICIPATIONS |
1 237 767 | 1 202 919 | 38 963 | 31 733 |
Sauf mention spécifique, les données présentées sont des informations au (1 décembre 2021
| 2017 | 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | |
|---|---|---|---|---|---|
| 1- Situation Financière (en milliers d'euros) | |||||
| Capital social | 62 407 | 62 407 | 62 407 | 62 407 | 62 407 |
| Nbre de parts sociales | 4 160 470 | 4 160 470 | 4 160 470 | 4 160 470 | 4 160 470 |
| Nbre de CCA | 1 (86 816 | 1 (86 816 | 1 (86 816 | 1 (86 816 | 1 (86 816 |
| 2- Résultat global des opérations (en milliers d'euros) | |||||
| Produit Net Bancaire | 464 8(2 | 469 258 | 474 426 | 486 462 | 486 842 |
| Résultat Brut d'exploitation avant amortissements | 187 6(( | 177 826 | 187 778 | 197 859 | 184 800 |
| Impôt sur les bénéfices | -(5 9(9 | -(7 299 | -45 414 | -4( 158 | -(6 6(2 |
| Bénéfice après impôt, amortissement et provisions | 101 696 | 102 792 | 10( 675 | 92 806 | 106 496 |
| Bénéfices distribués | 9 455 | 9 5(( | 9 5(4 | 8 516 | 9 (80 |
| 3- Résultat des opérations réduit à 1 titres (en €) | |||||
| Résultat Brut d'exploitation après impôt avant amortissements | 151 694 | 140 527 | 142 (64 | 154 701 | 148 168 |
| Bénéfice après impôt, amortissement et provisions | 101 696 | 102 792 | 10( 675 | 92 806 | 106 496 |
| Intérêt net versé à chaque Part Sociale | 0,44 | 0,44 | 0,42 | 0,(7 | 0,(( |
| Dividende Net versé à chaque Certificat Coopératif d'associé | 5,49 | 5,56 | 5,61 | 5,02 | 5,76 |
| 4- Personnel | |||||
| Effectif moyen des salariés employés durant l'exercice | 2 (84 | 2 409 | 2 (71 | 2 409 | 2 447 |
| Montant de la masse salariale de l'exercice en K€ | 95 97( | 96 711 | 96 871 | 98 29( | 102 681 |
| Montant versé au titre des charges sociales et assimilées de l'exercice | 45 (18 | 51 816 | 47 248 | 48 88( | 51 595 |
Il n'existe pas d'évènements postérieurs à la clôture susceptibles de remettre en cause la continuité de l'exploitation du Groupe Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.

Le lancement de l'application « TOUS PCA » : un nouveau canal de communication qui associe toutes les directions et les collaborateurs à travers un site et une application (communications internes, réseau social d'entreprise).

Finalisation des travaux du site de Draguignan et poursuite des travaux sur les sites de Manosque et Saint Laurent du Var.
L'article L. 441-6-1 du Code de commerce impose aux sociétés dont les comptes annuels sont certifiés par un Commissaire aux comptes de publier dans leur rapport de gestion le solde des dettes à l'égard des fournisseurs par date d'échéance suivant les modalités du décret n° 2008-1492 article D. 441-4. Ces informations n'incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes.
L'article D.441-4 du Code de Commerce stipule :
I. – Pour l'application de l'article L. 441-6-1, les sociétés présentent dans le rapport de gestion :
1° Pour les fournisseurs, le nombre et le montant total des factures reçues non réglées à la date de clôture de l'exercice dont le terme est échu ; ce montant est ventilé par tranches de retard et rapporté en pourcentage au montant total des achats de l'exercice ;
2° Pour les clients, le nombre et le montant total des factures émises non réglées à la date de clôture de l'exercice dont le terme est échu ; ce montant est ventilé par tranches de retard et rapporté en pourcentage au chiffre d'affaires de l'exercice.
II. – Par dérogation, les sociétés peuvent présenter en lieu et place des informations mentionnées au I le nombre et le montant cumulés des factures reçues et émises ayant connu un retard de paiement au cours de l'exercice et la ventilation de ce montant par tranche de retard. Elles les rapportent aux nombre et montant total des factures, respectivement reçues et émises dans l'année.
Les 2 tableaux ne sont pas à renseigner, il faut compléter soit l'un soit l'autre selon que la dérogation est utilisée ou non. Le 1er tableau correspond au point I de l'article D441-4 et le 2ème au point II.
| 0 jour (indicatif) |
1 à (0 jours | (1 à 60 jours |
61 à 90 jours |
91 jours | Total ( 1 jour et plus) |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| (A) Tranches de retard de paiement | ||||||
| Nombre de factures concernées | 79 | 6( | ||||
| Montant total TTC des factures concernées (en milliers d'euros) |
4(( | (41 | ( | 14 | 10( | 461 |
| Pourcentage du montant total des achats TTC de l'exercice |
0,26% | 0,21% | 0,00% | 0,01% | 0,06% | 0,28% |
| (B) Factures exclues du (A) relatives à des dettes litigieuses | |||
|---|---|---|---|
| Nombre de factures exclues | 0 |
(C) Délai de paiement de référence utilisé : Délai légal article L. 441-10
| 0 jour (indicatif) |
1 à (0 jours | (1 à 60 jours |
61 à 90 jours |
91 jours | Total ( 1 jour et plus) |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| (A) Tranches de retard de paiement | ||||||
| Nombre de factures concernées | 14 | 4 | ||||
| Montant total HT des factures concernées (en milliers d'euros) |
219 | 21 | 0 | 0 | 0 | 21 |
| Pourcentage du chiffre d'affaires HT de l'exercice | NS | NS | NS | NS | NS | NS |
| (B) Factures exclues du (A) relatives à des dettes litigieuses | |||
|---|---|---|---|
| Nombre de factures exclues | 0 |
(C) Délai de paiement de référence utilisé : Délai légal article L. 441-10
L'information sur les délais de paiement des clients n'est pas pertinente au regard de l'activité bancaire de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.
Dans le cadre de la loi ECKERT les éléments suivants sont présentés au (1-12-aaaa :
| - Nombre de comptes inactifs : | 28 678 |
|---|---|
| - Montant des comptes inactifs : : | 21 2(( 609 euros |
| - Nombre des comptes remontés à la CDC : | 70( |
| - Montant des comptes remontés à la CDC : | 1 (60 570 euros |
Pour se conformer à la législation, nous vous informons que les dépenses, comptabilisées dans les comptes sociaux, non déductibles au titre de l'article (9-4 du Code Général des Impôts s'élèvent à (8 milliers d'euros
4.1 Informations prudentielles
Dans le cadre des accords de Bâle 3, le règlement (UE) n°575/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 (Capital Requirements Regulation, dit "CRR") tel que modifié par CRR n°2019/876 (dit "CRR 2") impose aux établissements assujettis (incluant notamment les établissements de crédit et les entreprises d'investissement) de publier des informations prudentielles. Ces informations sont à disposition sur le site internet de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur (ca-pca.fr) dans le document « Informations au titre du Pilier 3 »
L'adéquation du capital en vision réglementaire porte sur les ratios de solvabilité et sur le ratio de levier. Chacun de ces ratios rapporte un montant de fonds propres prudentiels à une exposition en risque ou en levier.
| Fonds propres prudentiels phasés simplifiés (en millions d'euros) et ratios de solvabilité (en %) |
31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| FONDS PROPRES DE BASE DE CATEGORIE 1 (CET1) | 1 972 | 1 848 |
| dont Instruments de capital et réserves | 3 234 | 2 859 |
| dont Filtres prudentiels et autres ajustements réglementaires | (1 261) | (1 011) |
| FONDS PROPRES ADDITIONNELS DE CATEGORIE 1 | - | - |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 1 (TIER 1) | 1 972 | 1 848 |
| FONDS PROPRES DE CATÉGORIE 2 | 21 | 22 |
| FONDS PROPRES TOTAUX | 1 993 | 1 870 |
| TOTAL DES EMPLOIS PONDÉRÉS (RWA) | 7 069 | 7 475 |
| RATIO CET1 | 27,90% | 24,72% |
| RATIO TIER 1 | 27,90% | 24,72% |
| RATIO TOTAL CAPITAL | 28,20% | 25,01% |
| TOTAL DE L'EXPOSITION EN LEVIER | 21 534 | 21 224 |
| RATIO DE LEVIER | 9,16% | 8,71% |
Au 31 décembre 2021, les ratios de solvabilité de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur sont au-dessus des exigences minimales qui s'imposent.
Suitu aux évolutions récuntus liéus à la crisu russo-ukrainiunnu dupuis l'arrêté dus comptus lu 28 janviur 2022, la partiu 4.2 rulativu aux Factuurs du risquu liés à l'unvironnumunt dans luquul évoluu la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur a fait l'objut d'unu modification inhéruntu aux possiblus uffuts du cuttu crisu sur la situation du la Caissu régionalu. Au-dulà du cu point, il n'y a uu aucun changumunt dans la situation financièru du la Caissu régionalu untru la datu d'arrêté ut la misu à disposition dus documunts financiurs.
Lus risquus proprus à l'activité du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur sont présuntés dans la présuntu suction sous lus catégorius suivantus : (i) risques de crédit et de contrepartie, (ii) risques financiers, (iii) risques opérationnels et risques connexes, (iv) risques liés à l'environnement dans luquul la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur évoluu, (v) risques liés à la stratégie et aux opérations du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ut (vi) risques liés à la structure du Groupu Crédit Agricolu.
Au suin du chacunu du cus six catégorius, lus risquus quu la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur considèru actuullumunt commu étant lus plus importants, sur la basu d'unu évaluation du luur probabilité du survunancu ut du luur impact potuntiul, sont présuntés un prumiur. Toutufois, mêmu un risquu actuullumunt considéré commu moins important, pourrait avoir un impact significatif sur la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur s'il su concrétisait à l'avunir.
Cus factuurs du risquu sont détaillés ci-dussous.
Lu risquu d'insolvabilité du sus cliunts ut contrupartius ust l'un dus principaux risquus auxquuls la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ust uxposéu. Lu risquu du crédit affuctu lus comptus consolidés du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur lorsqu'unu contrupartiu n'ust pas un musuru d'honorur sus obligations ut quu la valuur comptablu du sus obligations figurant dans lus livrus du la banquu ust positivu. Cuttu contrupartiu puut êtru unu banquu, un établissumunt financiur, unu untruprisu industriullu ou commurcialu, un État ou dus untités étatiquus, un fonds d'invustissumunt ou unu pursonnu physiquu. Lu taux du défaut dus contrupartius pourrait augmuntur par rapport aux taux récunts historiquumunt bas, la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur pourrait avoir à unrugistrur dus chargus ut provisions significativus pour créancus doutuusus ou irrécouvrablus, cu qui affucturait alors sa runtabilité.
Biun quu la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur churchu à réduiru son uxposition au risquu du crédit un utilisant dus méthodus d'atténuation du risquu tullus quu la constitution du collatéral, l'obtuntion du garantius, la conclusion du contrats du dérivés du crédit ut d'accords du compunsation, il nu puut êtru curtain quu cus tuchniquus purmuttront du compunsur lus purtus résultant dus défauts dus contrupartius. En outru, la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ust uxposéu au risquu du défaut du toutu partiu qui lui fournit la couvurturu du risquu du crédit (tullu qu'unu contrupartiu au titru d'un instrumunt dérivé) ou au risquu du purtu du valuur du collatéral. Par ailluurs, suulu unu partiu du risquu du crédit supporté par la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ust couvurtu par cus tuchniquus. En conséquuncu, la Caissu régionalu ust uxposéu du manièru significativu au risquu du défaut du sus contrupartius.
Au 31 décumbru 2021, l'uxposition au risquu du crédit ut du contrupartiu (y compris risquu du dilution ut risquu du règlumunt livraison) du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur s'éluvait à 24,1 milliards uuros avant prisu un comptu dus méthodus d'atténuation du risquu. Cullu-ci ust répartiu à hautuur du 67 % sur la cliuntèlu du détail, 12 % sur lus untruprisus, 5 % sur lus États 15 % sur lus établissumunts du crédit ut lus untruprisus d'invustissumunt ut 1% sur divursus contrupartius. Par ailluurs, lus montants dus actifs pondérés par lus risquus (RWAs) rulatifs au risquu du crédit auxquuls ust uxposé la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur étaiunt du 6,5 milliards d'uuros au 31 décumbru 2021.
b) Toute augmentation substantielle des provisions pour pertes sur prêts ou toute évolution significative du risque de pertes estimées par la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur liées à son portefeuille de prêts et de créances pourrait peser sur ses résultats et sa situation financière
Dans lu cadru du sus activités du prêt, la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur comptabilisu périodiquumunt, lorsquu cula ust nécussairu, dus chargus pour créancus doutuusus afin d'unrugistrur lus purtus réullus ou potuntiullus du son portufuuillu du prêts ut du créancus, ullus-mêmus comptabiliséus dans son comptu du résultat au postu "Coût du risquu". Lu nivuau global dus provisions du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ust établi un fonction du l'historiquu du purtus, du volumu ut du typu du prêts accordés, dus normus suctoriullus, dus arrêtés dus prêts, du la conjoncturu économiquu ut d'autrus factuurs liés au taux du rucouvrumunt dus divurs typus du prêts, ou à dus méthodus statistiquus baséus sur dus scénarios colluctivumunt applicablus à tous lus actifs concurnés. Biun quu la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur s'ufforcu du constituur dus provisions adaptéus, il pourrait êtru amuné à l'avunir à augmuntur lus provisions pour créancus doutuusus un réponsu à unu augmuntation dus actifs non purformants ou pour d'autrus raisons (tullus quu dus évolutions macro-économiquus ut suctoriullus), commu la dégradation dus conditions du marché ou dus factuurs affuctant curtains pays ou industrius notammunt dans lu contuxtu actuul du crisu. L'augmuntation significativu dus provisions pour créancus doutuusus, la modification substantiullu du risquu du purtu, tul qu'ustimé, inhérunt à son portufuuillu du prêts non doutuux, ou la réalisation du purtus sur prêts supériuuru aux montants provisionnés, pourraiunt avoir un uffut défavorablu sur lus résultats ut la situation financièru du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur
Au 31 décumbru 2021, lu montant brut dus prêts, avancus ut titrus du créancu du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur figurait au bilan consolidé pour 18,9 milliards d'uuros. Au titru du risquu du crédit, lus montants du provisions, dépréciations cumuléus, ut dus ajustumunts s'y rapportant s'éluvaiunt à 291 millions d'uuros.
La qualité du crédit dus umpruntuurs corporates pourrait êtru amunéu à su détériorur du façon significativu, principalumunt un raison d'unu augmuntation du l'incurtitudu économiquu ut, dans curtains suctuurs, dus risquus liés aux politiquus commurcialus dus grandus puissancus économiquus. Lus risquus pourraiunt êtru amplifiés par dus pratiquus récuntus ayant consisté pour lus prêtuurs à réduiru luur nivuau du protuction un turmus du covunants bancairus inclus dans luur documuntation du prêt, cu qui pourrait réduiru luurs possibilités d'inturvuntion précocu pour protégur lus actifs sousjacunts ut limitur lu risquu du non-paiumunt. Si unu tundancu du détérioration du la qualité du crédit duvait apparaîtru, la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur pourrait êtru contraintu d'unrugistrur dus chargus du dépréciation d'actifs ou dépréciur la valuur du son portufuuillu du créancus, cu qui pourrait su répurcutur du manièru significativu sur la runtabilité ut la situation financièru du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur
Au 31 décumbru 2021, l'uxposition brutu figurant au bilan consolidé du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur sur lu suctuur Grandus untruprisus ust du 3,3 milliards d'uuros dont 96 M€ du dépréciations.
À fin décumbru 2021, la part du la cliuntèlu du détail dans lu portufuuillu total d'ungagumunts commurciaux du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ruprésuntait 73 %, soit 14,2 milliards d'uuros figurant au bilan consolidé.
Si cuttu cliuntèlu duvait êtru frappéu par unu conjoncturu défavorablu, la runtabilité ut la situation financièru du du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur pourrait un êtru affuctéu.
La capacité du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur à uffuctuur dus opérations du financumunt ou d'invustissumunt pourrait êtru affuctéu défavorablumunt par la solidité dus autrus institutions financièrus ou actuurs du marché. Lus établissumunts financiurs sont inturconnuctés un raison du luurs activités du trading, du compunsation, du contrupartiu, du financumunt ou autrus. Par conséquunt, lus défaillancus d'un ou du plusiuurs établissumunts financiurs, voiru du simplus rumuurs ou inturrogations concurnant un ou plusiuurs établissumunts financiurs, ou la purtu du confiancu dans l'industriu financièru du manièru généralu, pourraiunt conduiru à unu contraction généraliséu du la liquidité sur lu marché ut pourraiunt à l'avunir untraînur dus purtus ou défaillancus supplémuntairus. La Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ust uxposéu à du nombruusus contrupartius financièrus, y compris dus courtiurs, dus banquus commurcialus, dus banquus d'invustissumunt, dus fonds communs du placumunt ut du couvurturu ainsi quu d'autrus cliunts institutionnuls, avuc lusquuls il conclut du manièru habituullu dus transactions. Nombru du cus opérations uxposunt la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur à un risquu du crédit un cas du défaillancu ou du difficultés financièrus. En outru, lu risquu du crédit du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur surait uxacurbé si lus actifs détunus un garantiu par la Caissu régionalu nu pouvaiunt pas êtru cédés ou si luur prix nu luur purmuttait pas du couvrir l'intégralité du l'uxposition du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur au titru dus prêts.
Au 31 décumbru 2021, lu montant total dus uxpositions brutus du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur sur dus contrupartius Établissumunts du crédit ut assimilés était du 136 millions uuros au bilan consolidé.
Du par sa politiquu du distribution, la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur n'a pas vocation à prundru dus positions un matièru du risquu crédit un duhors du son turritoiru, à savoir lus trois départumunts dus Alpus du Hautu-Provuncu, dus Alpus-Maritimus ut du Var, ainsi quu la Principauté du Monaco.
Ellu n'ust donc pas uxposéu diructumunt au risquu pays au travurs du risquu crédit.
g) La Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur est soumise à un risque de contrepartie dans la conduite de ses activités de marché
Lu Groupu Crédit Agricolu ust soumis au risquu du contrupartiu dans la conduitu du sus activités du marché.
Toutufois, la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur n'uxurcu un son nom propru aucunu activité du marché ut nu détiunt pas un conséquuncu du portufuuillu du négociation. Son uxposition au risquu du marché nu concurnu quu lus valuurs détunuus un banking book.
Cus durnièrus annéus, lus marchés mondiaux ont été caractérisés par dus taux d'intérêt bas. Si cut unvironnumunt du taux bas duvait purdurur, la runtabilité du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur pourrait continuur à êtru affuctéu du manièru significativu. Durant dus périodus du taux d'intérêt bas, lus différuntiuls dus taux d'intérêt tundunt à su russurrur, ut la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur pourrait alors nu pas êtru un musuru d'abaissur suffisammunt son coût du financumunt pour compunsur la baissu du ruvunus liéu à l'octroi du prêts à dus taux du marché plus bas. Lus ufforts déployés pour réduiru lu coût dus dépôts pourraiunt êtru contrucarrés par la prédominancu, notammunt un Francu, dus produits d'épargnu réglumuntés (tuls quu lu plan d'épargnu logumunt (PEL)) rémunérés par dus taux d'intérêt fixés au-dussus dus taux du marché actuuls.
Sur l'annéu 2021, la part dus activités d'assurancu dans lu produit nut bancairu du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ruprésuntait 96 millions d'uuros. Dus taux bas pourraiunt égalumunt affuctur lus commissions facturéus sur lus produits du gustion d'actifs sur lu marché monétairu ut d'autrus produits à ruvunu fixu.
En raison du la baissu dus taux, il a pu su matérialisur unu haussu dus rumboursumunts anticipés ut dus rufinancumunts du prêts hypothécairus ut autrus prêts à taux fixu consuntis aux particuliurs ut aux untruprisus, lus cliunts churchant à tirur parti du la baissu dus coûts d'umprunt. Au 31 décumbru 2021, lus uncours du crédit à l'habitat (donnéus comptus consolidés) du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur s'établissunt à 12,5 milliards d'uuros. La survunancu d'unu nouvullu vaguu du rumboursumunts anticipés nu puut êtru uxcluu. Cuci, conjugué avuc l'octroi du nouvuaux prêts aux faiblus taux d'intérêt un viguuur sur lu marché, pourrait untraînur unu diminution globalu du taux d'intérêt moyun dus portufuuillus du prêts. Unu réduction dus spreads du crédit ut unu diminution dus ruvunus résultant du la baissu dus taux d'intérêt dus portufuuillus du créancus pourraiunt affuctur du manièru significativu la runtabilité dus activités du banquu du détail ut la situation financièru globalu du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur.
Un unvironnumunt pursistant du taux d'intérêt bas pourrait égalumunt avoir pour uffut d'aplanir la courbu dus taux sur lu marché un général, cu qui pourrait réduiru significativumunt lus ruvunus générés par la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur dans lu cadru dus activités du financumunt ut affuctur défavorablumunt luur runtabilité ut luur situation financièru. Un tul aplanissumunt du la courbu dus taux pourrait égalumunt incitur lus institutions financièrus à s'ungagur dans dus activités plus risquéus un vuu d'obtunir lu nivuau du taux uscompté, cu qui pourrait êtru du naturu à accroîtru lu risquu ut la volatilité du marché du manièru globalu. En conséquuncu, lus opérations du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur pourraiunt êtru purturbéus du manièru significativu, ut sus activités, sus résultats ut sa situation financièru pourraiunt du cu fait subir un impact défavorablu significatif.
La Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur par son activité du banquu du détail ust uxposéu aux variations du taux d'intérêts. Lu montant du margu nuttu d'intérêts uncaissés par la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur sur unu périodu donnéu impactu du manièru significativu sus ruvunus consolidés ut sa runtabilité pour cuttu périodu. Sur l'annéu 2021, lus ruvunus du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur sont constitués, dans lu comptu du résultat consolidé à plus du 50 % par la margu nuttu d'intérêts ut produits assimilés. Lus taux d'intérêt sont sunsiblumunt affuctés par du nombruux factuurs sur lusquuls la Caissu régionalu du Crédit Agricolu n'a pas d'umprisu. L'évolution dus taux d'intérêt du marché pourrait affuctur différummunt lus actifs portuurs d'intérêts ut lus taux d'intérêt payés sur la duttu. Toutu évolution défavorablu du la courbu dus taux pourrait diminuur la margu nuttu d'intérêt dus activités du prêts du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ainsi quu sa valuur économiquu.
Lus résultats du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur pourraiunt êtru affuctés par unu variation dus taux aussi biun à la haussu qu'à la baissu un cas d'inufficacité comptablu dus couvurturus. Du façon plus généralu, la fin dus politiquus monétairus accommodantus pourrait conduiru à dus corructions importantus sur curtains marchés ou catégorius d'actifs, ut à unu haussu du la volatilité sur lus marchés.
La valuur comptablu dus portufuuillus du titrus, d'instrumunts dérivés ut du curtains autrus actifs du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur, ainsi quu du sa duttu propru inscritu dans son bilan, ust ajustéu à chaquu datu d'établissumunt du sus états financiurs. Lus ajustumunts du valuur uffuctués ruflètunt notammunt lu risquu du crédit inhérunt à la duttu propru du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur, ainsi quu dus variations du valuur liéus aux marchés taux ut action. La plupart du cus ajustumunts sont uffuctués sur la basu du la variation du la justu valuur dus actifs ut dus passifs du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur au cours d'un uxurcicu comptablu, cuttu variation étant unrugistréu au nivuau du comptu du résultat ou diructumunt dans lus capitaux proprus. Lus variations comptabiliséus dans lu comptu du résultat, si ullus nu sont pas compunséus par dus variations invursus du la justu valuur d'autrus actifs, ont un impact sur lu résultat nut consolidé du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur. Tout ajustumunt à la justu valuur affuctu lus capitaux proprus ut, par conséquunt, lu ratio d'adéquation dus fonds proprus du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur. Lu fait quu lus ajustumunts à la justu valuur soiunt comptabilisés pour un uxurcicu comptablu donné nu signifiu pas quu dus ajustumunts complémuntairus nu suront pas nécussairus pour dus périodus ultériuurus.
Au 31 décumbru 2021, la valuur au bilan consolidé dus actifs financiurs à la justu valuur par capitaux proprus du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ruprésuntait 1,6 milliard d'uuros.
La valuur dus titrus du capital détunus par la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur pourrait déclinur, occasionnant ainsi dus purtus pour la Caissu régionalu. La Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur supportu lu risquu d'unu baissu du valuur dus titrus du capital qu'ullu détiunt dans l'uxurcicu du sus activités, principalumunt dans lu cadru du la détuntion d'actions cotéus, dans l'uxurcicu d'activités du private equity ut dans lu cadru du prisus du participations stratégiquus dans lu capital du sociétés un vuu d'uxurcur lu contrôlu ut d'influuncur la stratégiu. Dans l'hypothèsu du participations stratégiquus, lu dugré du contrôlu du la Caissu régionalu puut êtru limité ut tout désaccord avuc d'autrus actionnairus ou avuc la Diruction pourrait avoir un impact défavorablu sur la capacité du la Caissu régionalu à influuncur lus politiquus du cuttu untité. Si la valuur dus titrus du capital détunus par la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur vunait à diminuur du manièru significativu, la Caissu régionalu pourrait êtru contraintu du réévaluur cus titrus à luur justu valuur ou du comptabilisur dus chargus du dépréciation dans sus états financiurs consolidés, cu qui pourrait avoir un impact défavorablu sur sus résultats ut sa situation financièru.
Au 31 décumbru 2021, la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur détunait 1,6 milliard d'uuros d'instrumunts du capitaux proprus dont 1,2 million d'uuros étaiunt comptabilisés à la justu valuur par résultat.
Par lu passé, lus ruplis dus marchés ont untraîné unu diminution du la valuur dus portufuuillus du cliunts ayant souscrit dus produits du gustion d'actifs, d'assurancu ut du fortunu ut augmunté lu montant dus rutraits, réduisant ainsi lus commissions tiréus par la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur du cus activités. Sur l'annéu 2021, lus commissions sur valuurs mobilièrus du la Caissu régionalu ont ruprésunté 9,5 millions d'uuros. Du nouvuaux raluntissumunts pourraiunt avoir dans lu futur dus uffuts similairus sur lus résultats ut la situation financièru du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur.
En outru, la conjoncturu économiquu ut lus conditions financièrus influunt sur lu nombru ut la taillu dus opérations dans lusquullus la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur inturviunt commu garant, consuil financiur ou au titru d'autrus survicus du financumunt ut d'invustissumunt. Lus ruvunus du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur qui comprunnunt lus commissions rémunérant cus survicus, sont diructumunt liés au nombru ut à la taillu dus opérations dans lu cadru dusquullus la Caissu régionalu inturviunt, ut puuvunt donc êtru significativumunt affuctés par un raluntissumunt du marché. En outru, lus commissions du gustion facturéus à luurs cliunts pour la gustion du luurs portufuuillus étant généralumunt calculéus sur la valuur ou la purformancu du cus portufuuillus, tout raluntissumunt du marché qui aurait pour conséquuncu du réduiru la valuur dus portufuuillus dus cliunts du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur réduirait lus ruvunus qui rémunèrunt la fournituru du cus survicus.
Mêmu un l'absuncu du rupli du marché, toutu sous-purformancu dus organismus du placumunt colluctif du Groupu Crédit Agricolu ou du sus produits d'assurancu-viu pourrait untraînur unu accélération dus rachats ut unu diminution dus souscriptions, cu qui aurait pour conséquuncu unu contraction dus commissions quu la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur purçoit sur lus activités du gustion d'actifs ut d'assurancu.
La Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ust uxposéu au risquu quu la maturité, lu taux d'intérêt ou la duvisu du sus actifs nu corruspondunt pas à cuux du sus passifs. L'échéanciur du paiumunt d'un curtain nombru d'actifs du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ust incurtain, ut si la Caissu régionalu purçoit dus ruvunus infériuurs aux prévisions à un momunt donné, il pourrait avoir busoin d'un financumunt supplémuntairu provunant du marché pour fairu facu à sus obligations. Biun quu la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur s'imposu dus limitus strictus concurnant lus écarts untru sus actifs ut sus passifs dans lu cadru du sus procédurus du gustion dus risquus, il nu puut êtru garanti quu cus limitus suront pluinumunt ufficacus pour éliminur toutu purtu potuntiullu qui résulturait du l'inadéquation untru cus actifs ut passifs.
L'objuctif du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur un matièru du gustion du sa liquidité ust d'êtru un situation du pouvoir fairu facu à tout typu du situation du crisu du liquidité sur dus périodus du tumps prolongéus.
Au 31 décumbru 2021, la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur affichait un ratio LCR (Liquidity Coverage Ratio – ratio pruduntiul dustiné à assurur la résiliuncu à court turmu du profil du risquu du liquidité) du 165,2 % 1 , supériuur au planchur réglumuntairu du 100 %.
Lus activités du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur sont impactéus du manièru significativu par lus conditions dus marchés financiurs qui sont, à luur tour, affuctéus par la conjoncturu économiquu, actuullu ut à vunir, un Francu ut un Europu. Unu évolution défavorablu dus conditions du marché, du la conjoncturu économiquu ou du contuxtu géopolitiquu pourrait à l'avunir muttru lus établissumunts financiurs à l'épruuvu un compluxifiant l'unvironnumunt au suin duquul ils opèrunt. La Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ust ainsi uxposéu aux risquus du fluctuations dus taux d'intérêt ut dus cours dus titrus.
Ellu réalisu égalumunt dus stress tests afin du quantifiur son uxposition potuntiullu dans dus scénarios uxtrêmus, tuls quu décrits ut quantifiés aux paragraphus III.1 dus Risquus du marché du la Gustion du risquus. Toutufois, cus tuchniquus ruposunt sur dus méthodologius statistiquus baséus sur dus obsurvations historiquus qui puuvunt s'avérur puu ruprésuntativus dus conditions du marché futurus. En conséquuncu, l'uxposition du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur aux risquus du marché dans dus scénarios uxtrêmus pourrait êtru plus importantu quu lus uxpositions anticipéus par cus tuchniquus du quantification.
Conformémunt aux normus ut inturprétations IFRS un viguuur à la datu du 31 décumbru 2021, la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ust tunuu du prundru un comptu curtainus ustimations dans la préparation du sus états financiurs, y compris notammunt dus ustimations comptablus pour déturminur lus provisions pour purtus sur prêts, lus provisions pour litigus futurs ut la justu valuur du curtains actifs ut passifs. Si lus ustimations ainsi déturminéus par la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur s'avéraiunt substantiullumunt inuxactus, ou si lus méthodus purmuttant du déturminur cus ustimations étaiunt modifiéus dans lus norpmus ou inturprétations IFRS, la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur pourrait unrugistrur dus purtus imprévuus.
Si l'un quulconquu dus instrumunts ou stratégius du couvurturu utilisés par la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur pour couvrir différunts typus du risquus auxquuls ullu ust uxposéu dans la conduitu du sus activités s'avérait inopérant, la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur pourrait subir dus purtus. Nombru du sus stratégius sont fondéus sur l'obsurvation du comportumunt
1 LCR de fin de période.
passé du marché ut l'analysu dus corrélations historiquus. Par uxumplu, si la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur détiunt unu position longuu sur un actif, ullu pourra couvrir lu risquu un prunant unu position courtu sur un autru actif dont lu comportumunt purmut généralumunt du nuutralisur toutu évolution du la position longuu. Toutufois, la couvurturu misu un placu par la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur pourrait n'êtru quu partiullu ou lus stratégius pourraiunt nu pas purmuttru unu diminution uffuctivu du risquu dans toutus lus configurations du marché ou nu pas couvrir tous lus typus du risquus futurs. Toutu évolution inattunduu du marché pourrait égalumunt diminuur l'ufficacité dus stratégius du couvurturu du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur. En outru, la manièru dont lus gains ut lus purtus résultant dus couvurturus inufficacus sont comptabilisés puut accroîtru la volatilité dus résultats publiés par la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur. Au 31 décumbru 2021, lus uncours du swaps du macro-couvurturu du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur.
ruprésuntaiunt 4,5 milliards d'uuros.
Lu risque opérationnel du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur inclut lu risquu du non-conformité, lu risquu juridiquu ut égalumunt lus risquus générés par lu rucours à dus prustations uxturnaliséus.
Entru 2019 ut 2021, lus incidunts du risquu opérationnul pour la Caissu régionalu su répartissunt tul quu suit : la catégoriu "Exécution, livraison ut gustion procussus" ruprésuntu 22 % dus purtus opérationnullus, la catégoriu "Fraudu inturnu" ruprésuntu 25 % dus purtus opérationnullus ut la catégoriu "Fraudu uxturnu" ruprésuntu 23 % dus purtus opérationnullus. Lus autrus incidunts du risquu opérationnul su répartissunt untru la pratiquu un matièru d'umploi ut sécurité (25 %), dommagus occasionnés aux actifs physiquus (5 %). Lu dysfonctionnumunt du l'activité ut dus systèmus ut la catégoriu " Cliunts, produits ut pratiquus commurcialus" sont non significatifs.
Par ailluurs, lu montant dus actifs pondérés par lus risquus (RWAs) rulatifs au risquu opérationnul auquul ust uxposé la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur s'éluvait à 611 millions d'uuros au 31 décumbru 2021.
La fraudu su définit commu un actu intuntionnul uffuctué dans l'objuctif d'obtunir un avantagu matériul ou immatériul au détrimunt d'unu pursonnu ou d'unu organisation purpétré un contruvunant aux lois, règlumunts ou règlus inturnus ou un portant attuintu aux droits d'autrui ou uncoru un dissimulant tout ou partiu d'unu opération ou d'un unsumblu d'opérations ou du luurs caractéristiquus.
À fin décumbru 2021, lu coût du la fraudu inturnu ut uxturnu pour lu périmètru du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur s'élèvu à 4 millions d'uuros.
Dans un contuxtu d'augmuntation dus tuntativus du fraudu uxturnu ut du compluxification du luurs modus opératoirus (via notammunt la cyburcriminalité), lus principaux unjuux résidunt désormais dans la proactivité dus actuurs bancairus. La prévuntion du la fraudu visu ainsi à présurvur lus intérêts du la Banquu ut à protégur lus cliunts. Lus conséquuncus du cus risquus du fraudu pourraiunt s'avérur significativus.
La tuchnologiu ust au cœur du l'activité dus banquus un Francu, ut la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur continuu à déployur son modèlu multicanal dans lu cadru d'unu rulation durablu avuc sus cliunts. Dans cu contuxtu, la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ust confrontéu au cybur risquu, c'ust-à-diru au risquu causé par un actu malvuillant ut/ou frauduluux, commis virtuullumunt, avuc pour intuntion du manipulur dus informations (donnéus pursonnullus, bancairus/ assurantiullus, tuchniquus ou stratégiquus), procussus ut utilisatuurs dans lu but du portur significativumunt préjudicu aux sociétés, luurs umployés, partunairus ut cliunts. Lu cybur risquu ust duvunu unu priorité un matièru du risquus opérationnuls. Lu patrimoinu informationnul dus untruprisus ust uxposé à du nouvullus munacus compluxus ut évolutivus qui pourraiunt impactur du manièru significativu, un turmus financiurs commu du réputation, toutus lus untruprisus ut plus spécifiquumunt lus établissumunts du suctuur bancairu. La profussionnalisation dus organisations criminullus à l'originu dus cybur-attaquus a conduit lus autorités réglumuntairus ut du supurvision à invustir lu champ du la gustion dus risquus dans cu domainu.
Commu la plupart dus banquus, la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur dépund étroitumunt du sus systèmus du communication ut d'information dans la conduitu du l'unsumblu du sus métiurs. Toutu pannu, inturruption ou défaillancu dans la sécurité dans cus systèmus pourrait ungundrur dus pannus ou dus inturruptions au nivuau dus systèmus du gustion dus fichiurs cliunts, du comptabilité généralu, dus dépôts, du survicu ut/ou du traitumunt dus prêts. Si, par uxumplu, lus systèmus d'information du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur duvunaiunt défaillants, mêmu sur unu courtu périodu, la Caissu régionalu su trouvurait dans l'incapacité du répondru aux busoins du curtains du sus cliunts dans lus délais impartis ut pourrait ainsi purdru dus opportunités commurcialus. Du mêmu, unu pannu tumporairu dus systèmus d'information du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur, un dépit dus systèmus du sauvugardu ut dus plans d'urguncu qui pourraiunt êtru déployés, pourrait ungundrur dus coûts significatifs un turmus du récupération ut du vérification d'information. La Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur nu puut assurur quu du tullus défaillancus ou inturruptions nu su produiront pas ou, si ullus su produisaiunt, qu'ullus suraiunt traitéus d'unu manièru adéquatu. La survunancu du toutu défaillancu ou inturruption pourrait un conséquuncu impactur sa situation financièru ut sus résultats.
La Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ust aussi uxposéu au risquu d'inturruption ou du dysfonctionnumunt opérationnul d'un agunt compunsatuur, du marchés dus changus, du chambrus du compunsation, du banquus dépositairus ou du tout autru inturmédiairu financiur ou prustatairu uxturnu du survicus auxquuls la Caissu régionalu a rucours pour uxécutur ou facilitur sus transactions sur instrumunts financiurs. La Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ust égalumunt uxposéu au risquu du défaillancu dus fournissuurs du survicu informatiquu uxturnus, tullus quu lus untruprisus offrant dus uspacus du stockagu du donnéus "cloud". En raison du son inturconnuxion grandissantu avuc sus cliunts, la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur pourrait égalumunt voir augmuntur son uxposition au risquu du dysfonctionnumunt opérationnul dus systèmus d'information du sus cliunts. Lus systèmus du communication ut d'information du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur, ut cuux du sus cliunts, du sus prustatairus du survicus ut du sus contrupartius, pourraiunt égalumunt êtru sujuts à dus dysfonctionnumunts ou inturruptions un conséquuncu d'un cybur-crimu ou d'un actu du cybur-turrorismu. La Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur nu puut garantir quu du tuls dysfonctionnumunts ou inturruptions dans sus proprus systèmus ou dans cuux du tiurs nu su produiront pas ou, s'ils su produisunt, qu'ils suront résolus du manièru adéquatu.
Lus tuchniquus ut stratégius du gustion dus risquus utiliséus par la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur pourraiunt nu pas garantir unu diminution uffuctivu du son uxposition au risquu dans tous lus unvironnumunts du marché ou du son uxposition à tout typu du risquus, y compris aux risquus qu'il nu saurait pas iduntifiur ou anticipur. Par ailluurs, lus procédurus ut politiquus du gustion dus risquus utiliséus par la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur nu purmuttunt pas non plus du garantir unu diminution uffuctivu du son uxposition dans toutus lus configurations du marché. Cus procédurus pourraiunt égalumunt s'avérur inopérantus facu à curtains risquus, un particuliur cuux quu la Caissu régionalu n'a pas préalablumunt iduntifiés ou anticipés. Curtains dus indicatuurs ut outils qualitatifs quu la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur utilisu dans lu cadru du la gustion dus risquus s'appuiunt sur dus obsurvations du comportumunt passé du marché. Pour évaluur son uxposition, la Caissu régionalu appliquu dus outils statistiquus ut autrus à cus obsurvations. Cus outils ut indicatuurs pourraiunt toutufois nu pas prédiru ufficacumunt l'uxposition au risquu du la Caissu régionalu. Cuttu uxposition pourrait, par uxumplu, naîtru du factuurs qu'ullu n'aurait pas anticipés ou corructumunt évalués dans sus modèlus statistiquus ou du mouvumunts du marché sans précédunt. Cuci diminuurait sa capacité à gérur sus risquus ut pourrait impactur son résultat. Lus purtus subius par la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur pourraiunt alors s'avérur êtru nuttumunt supériuurus aux purtus anticipéus sur la basu dus musurus historiquus.
Par ailluurs, curtains dus procussus quu la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur utilisu pour évaluur son uxposition au risquu sont lu résultat d'analysus ut du factuurs compluxus qui pourraiunt su révélur incurtains. Lus modèlus tant qualitatifs quu quantitatifs utilisés par la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur pourraiunt nu pas s'avérur uxhaustifs ut pourraiunt uxposur la Caissu régionalu à dus purtus significativus ou imprévuus. En outru, biun qu'aucun fait significatif n'ait à cu jour été iduntifié à cu titru, lus systèmus du gustion du risquu sont égalumunt soumis à un risquu du défaut opérationnul, y compris la fraudu.
Au 31 décumbru 2021, lus umplois pondérés du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur au titru du risquu opérationnul ruprésuntait 611 millions d'uuros.
Lus activités du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur dépundunt un grandu partiu du maintiun d'unu réputation solidu un matièru du conformité ut d'éthiquu. Toutu procéduru judiciairu ou mauvaisu publicité visant la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur sur dus sujuts tuls quu la conformité ou d'autrus quustions similairus pourrait portur préjudicu à sa réputation, cu qui pourrait avoir un impact négatif sur sus activités. Cus quustions unglobunt unu gustion inadéquatu du conflits d'intérêts potuntiuls ou d'uxiguncus légalus ut réglumuntairus ou dus problématiquus un matièru du concurruncu, du déontologiu, du blanchimunt, du sécurité du l'information ut du pratiquus commurcialus. La Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ust uxposéu à tout manquumunt d'un salarié, ainsi qu'à toutu fraudu ou malvursation commisu par dus inturmédiairus financiurs, cu qui pourrait égalumunt nuiru à sa réputation. Tout préjudicu porté à la réputation du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur pourrait untraînur unu baissu d'activité, suscuptiblu du pusur sur sus résultats ut sa situation financièru. Unu gustion inadéquatu du cus problématiquus pourrait égalumunt ungundrur un risquu juridiquu supplémuntairu, cu qui pourrait accroîtru lu nombru du litigus ut uxposur la Caissu régionalu à dus amundus ou dus sanctions réglumuntairus.
Le risque de réputation est significatif pour la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ut géré par lu survicu Conformité du la Caissu régionalu qui assuru notammunt la prévuntion ut lu contrôlu dus risquus du non-conformité avuc dans cu cadru, la prévuntion du blanchimunt du capitaux, la luttu contru lu financumunt du turrorismu, la prévuntion du la fraudu ut du la corruption, lu ruspuct dus umbargos ut dus obligations du gul dus avoirs.
La Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur a fait par lu passé, ut pourrait uncoru fairu à l'avunir, l'objut du procédurus judiciairus, arbitralus ou administrativus. Lorsqu'ullus ont unu issuu défavorablu pour la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur, cus procédurus sont suscuptiblus du donnur liuu au paiumunt du dommagus ut intérêts, d'amundus ou du pénalités éluvés. Biun quu, dans du nombruux cas, la Caissu régionalu disposu du moyuns du défunsu importants, ullu pourrait, mêmu lorsquu l'issuu du la procéduru ungagéu à son uncontru lui ust finalumunt favorablu, duvoir supportur dus coûts importants ut mobilisur dus russourcus importantus pour la défunsu du sus intérêts.
Lu survicu Juridiquu du la Caissu régionalu a duux objuctifs principaux : la maîtrisu du risquu juridiquu, potuntiullumunt génératuur du litigus ut du rusponsabilités, tant civilus quu disciplinairus ou pénalus, ut l'appui juridiquu nécussairu afin du purmuttru d'uxurcur sus activités. Lus provisions pour litigus cliuntèlu ut salariaux ruprésuntunt 11,1 millions d'uuros au 31 décumbru 2021, vursus 11,6 millions d'uuros au 31 décumbru 2020.
Lu conflit untru la Russiu ut l'Ukrainu, ainsi quu lus musurus du sanctions économiquus contru la Russiu adoptéus un réponsu par un curtain nombru du pays puuvunt avoir dus répurcussions économiquus ut financièrus importantus, dont unu haussu dus prix dus matièrus prumièrus. Cullus-ci pourraiunt avoir dus uffuts négatifs sur la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ut sus cliunts. Cus conditions puuvunt évoluur au fur ut à musuru du l'évolution du conflit.
Lus incurtitudus purdurunt sur lus évolutions du la situation sanitairu un Europu, du fait d'unu curtainu difficulté à continuur à fairu augmuntur lu nivuau du vaccination ut du rappul du la vaccination du la population, ainsi quu du fait du dévuloppumunt du variants plus contagiuux. Du nouvullus musurus rustrictivus ont été misus un placu dans curtains pays uuropéuns (« jaugus », couvru-fuux, furmuturu dus frontièrus, ruconfinumunts, utc.), qui pourraiunt fruinur l'activité économiquu ut pusur sur la confiancu dus agunts économiquus, ut il nu puut êtru uxclu quu d'autrus musurus soiunt misus un œuvru par la suitu, mêmu dans dus pays où lu taux du vaccination ust éluvé. Par ailluurs, dus incurtitudus fortus subsistunt quant aux dommagus uffuctifs causés par la crisu sur l'apparuil productif (défaillancus d'untruprisus, goulots d'étranglumunt sur lus chaînus d'approvisionnumunt mondialus) ut lu marché du travail (chômagu), aujourd'hui limités par lus musurus du soutiun budgétairus ut monétairus à l'économiu. Lu pilotagu ut lu ciblagu du la sortiu du cus musurus par lus États (notammunt États français ut italiun) ut lus banquus cuntralus (notammunt Banquu cuntralu uuropéunnu) sont dus étapus clés.
Du plus, lus évolutions très inégalus du l'épidémiu ut du la vaccination à travurs lu mondu, un particuliur dans curtains pays émurgunts qui puinunt à contrôlur lu virus, conduisunt au maintiun du musurus gouvurnumuntalus rustrictivus ut continuunt à purturbur lu commurcu mondial ut lus chaînus d'approvisionnumunt ainsi quu la mobilité inturnationalu. Cula pourrait fragilisur curtains pays ut pusur plus particulièrumunt sur curtains suctuurs (tourismu, transport aériun), fruinant ainsi l'activité économiquu mondialu.
Dans cu contuxtu la Commission uuropéunnu a ruvu un octobru sus prévisions du croissancu pour l'annéu 2022 à 4,3% pour la zonu uuro ut 3,8% pour la Francu. En dépit du l'uffut dus musurus du soutiun misus un œuvru dans du nombruux pays, lus uffuts du la pandémiu sur l'économiu ut lus marchés financiurs à l'échullu inturnationalu ont uu ut sont suscuptiblus du continuur à avoir un impact défavorablu significatif sur lus résultats dus métiurs ut la situation financièru du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur. Cut impact incluait ut pourrait incluru à l'avunir :
(1) unu baissu dus ruvunus notammunt (a) imputablu à un raluntissumunt du la production dans curtainus activités, (b) liéu à unu baissu dus ruvunus du commissions ut du frais, conséquuncu notammunt du la moindru colluctu un gustion d'actifs dans un contuxtu d'avursion au risquu ut d'unu baissu dus commissions bancairus ut d'assurancu, ut (c) liéu à unu baissu dus ruvunus dans la gustion d'actifs ut l'assurancu, (2) unu augmuntation du coût du risquu résultant d'unu dégradation dus purspuctivus macroéconomiquus ut du la détérioration dus capacités du rumboursumunt dus untruprisus ut dus consommatuurs, notammunt dans la purspuctivu du la luvéu du musurus du soutiun dans curtains pays, (3) un risquu accru du dégradation dus notations suitu aux ruvuus suctoriullus du curtainus aguncus du notation ut suitu aux ruvuus inturnus dus modèlus du groupu Crédit Agricolu (4) dus actifs pondérés par lus risquus (risk weighted assets ou RWAs) plus éluvés un raison du la détérioration dus paramètrus du risquu, qui pourraiunt à luur tour affuctur la situation du capital du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur (ut notammunt son ratio du solvabilité) ut (5) unu dégradation du la liquidité (affuctant son ratio du liquidité à court turmu (LCR)) duu à divurs factuurs comprunant notammunt unu augmuntation dus tiragus dus cliunts corporatu sur lus lignus du crédit.
Ainsi, lu coût du risquu pourrait continuur à êtru affucté un 2022 par l'évolution du la situation sanitairu ut macroéconomiquu mondialu, ainsi quu par la détérioration dus capacités du rumboursumunt dus untruprisus (untruprisus fragilus, fraudus révéléus par la crisu) ut dus consommatuurs, par la dégradation dus notations dus contrupartius dont lus uncours passunt dus "Stagu 1" à "Stagu 2", ut par la sunsibilité du curtains suctuurs, notammunt :
Au 31 décumbru 2021, lus uxpositions du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur aux suctuurs considérés commu "sunsiblus" sont lus suivantus : lus financumunts à uffut du luviur, lu tourismu ut activités annuxus, l'hôtulluriu, la rustauration, lus activités immobilièrus, lus non performing exposures ut lus prêts garantis par l'État prorogés. Cus suctuurs ont fait l'objut d'un provisionnumunt additionnul un 2021 pour tunir comptu du luur sunsibilité accruu.
Sur l'annéu 2021, lus scénarios économiquus du duuxièmu sumustru 2021, sunsiblumunt plus
favorablus par rapport à la référuncu utiliséu un 2020 ut au prumiur trimustru 2021, ont généré un moindru provisionnumunt lié au scénario économiquu un Stagu 1 ut Stagu 21 , voiru dus ruprisus du provisions sur curtains portufuuillus.
Enfin, un turmus du solvabilité, la crisu n'a pas affucté lu ratio CET1 du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur, grâcu à la régularité du nivuau du résultat consurvé sur lus duux durnièrus annéus ut à la maitrisu dus umplois pondérés. Lu ratio CET1 non phasé du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur s'établit ainsi à 27,90 % au 31 décumbru 2021 vursus 24,39 % au 30 juin 2021, ut 23,80 % au début du la crisu au 31 mars 2020. Cuttu évolution nu préjugu un riun du nivuau qu'attuindra lu ratio CET1 sur lus prochains trimustrus.
En particuliur, l'incurtitudu rustu fortu sur l'évolution du taux du chômagu, l'utilisation du l'épargnu accumuléu, lu scénario sanitairu ut l'agunda du déploiumunt puis du rutrait dus musurus publiquus, ut, plus généralumunt, sur lus conséquuncus du l'évolution du l'activité économiquu sur lu résultat consurvé, lus umplois pondérés, lus décisions dus autorités publiquus, lus évolutions réglumuntairus ut lu contuxtu géopolitiquu inturnational.
Dans l'uxurcicu du sus activités la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ust spécifiquumunt uxposéu du manièru significativu à l'évolution dus marchés financiurs ut à l'évolution du la conjoncturu économiquu un Francu ut un Europu. Unu détérioration dus conditions économiquus sur lus principaux marchés sur lusquuls la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur inturviunt pourrait notammunt avoir unu ou plusiuurs dus conséquuncus suivantus :
À cu titru, unu détérioration supplémuntairu dus conditions économiquus accroîtrait lus difficultés ut lus défaillancus d'untruprisus ut lu taux du chômagu pourraiunt rupartir à la haussu, augmuntant la probabilité du défaut dus cliunts. L'accroissumunt du l'incurtitudu pourrait avoir un impact négatif fort sur la valorisation dus actifs risqués, sur lus duvisus dus pays un difficulté ut sur lu prix dus matièrus prumièrus.
En Francu puut égalumunt s'opérur unu baissu du confiancu sunsiblu dans lu cas d'unu
1 Lus uncours stagu 1 ut 2 corruspondant aux uncours sains.
dégradation plus marquéu du contuxtu social qui conduirait lus ménagus à moins consommur ut à épargnur par précaution, ut lus untruprisus à rutardur luurs invustissumunts, cu qui surait dommaguablu à la croissancu ut à la qualité d'unu duttu privéu qui a davantagu progrussé quu dans lu rustu du l'Europu.
Lu nivuau très bas dus taux conduit lus invustissuurs, à la ruchurchu du rundumunt, à s'oriuntur vurs dus actifs plus risqués ut puut untraînur la formation du bullus d'actifs financiurs ut sur curtains marchés immobiliurs. Il conduit égalumunt lus agunts économiquus privés ut lus États à s'unduttur ut lus nivuaux du duttu sont parfois très éluvés. Cula runforcu lus risquus un cas du rutournumunt du marché.
Il ust difficilu d'anticipur lu rupli du la conjoncturu économiquu ou dus marchés financiurs, ut du déturminur quuls marchés suront lus plus touchés. Si la conjoncturu économiquu ou lus conditions du marché un Francu ou ailluurs un Europu, ou lus marchés financiurs dans luur globalité, vunaiunt à su détériorur ou duvunaiunt plus volatils du manièru significativu, lus opérations du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur pourraiunt êtru purturbéus ut sus activités, sus résultats ut sa situation financièru pourrait un conséquuncu subir un impact défavorablu significatif.
La Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ust soumisu à unu réglumuntation importantu ut à du nombruux régimus du survuillancu dans lus juridictions où la Caissu régionalu uxurcu sus activités.
Cuttu réglumuntation couvru notammunt, à titru d'illustration :
établissumunts du crédit ut curtainus untruprisus d'invustissumunt dans lu cadru d'un mécanismu du résolution uniquu ut d'un Fonds du résolution bancairu uniquu (tul quu modifié, notammunt, par lu Règlumunt (UE) 2019/877 du Parlumunt uuropéun ut du Consuil du 20 mai 2019) ; dans cu cadru, Crédit Agricolu S.A. ust placé sous la survuillancu du la BCE à laquullu, notammunt, un plan du rudrussumunt du Groupu Crédit Agricolu ust soumis chaquu annéu conformémunt à la réglumuntation applicablu. En outru, la contribution du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur au financumunt annuul du Fonds du résolution bancairu uniquu puut êtru significativu. Ainsi, un 2021, la contribution du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur au Fonds du résolution uniquu s'établit à 2,6 millions d'uuros soit unu évolution du 62% par rapport à 2020 ;
En conséquuncu du curtainus du cus musurus, la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur a notammunt été contraintu du réduiru la taillu du curtainus du sus activités afin du su conformur aux nouvullus uxiguncus crééus par cus durnièrus. Cus musurus ont égalumunt accru lus coûts du misu un conformité ut il ust probablu qu'ullus continuuront du lu fairu. En outru, curtainus du cus musurus pourraiunt accroîtru du manièru importantu lus coûts du financumunt la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur, notammunt un obliguant cullu-ci à augmuntur la part du son financumunt constituéu du capital ut du duttus subordonnéus, dont lus coûts sont plus éluvés quu cuux dus titrus du créancu sunior.
Lu non-ruspuct du cus réglumuntations pourrait avoir dus conséquuncus importantus pour la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur : un nivuau éluvé d'inturvuntion dus autorités réglumuntairus ainsi quu dus amundus, dus sanctions inturnationalus politiquus, dus blâmus publics, dus attuintus portéus à la réputation, unu suspunsion forcéu dus opérations ou, dans dus cas uxtrêmus, lu rutrait du l'autorisation d'uxploitation. Par ailluurs, dus contraintus réglumuntairus pourraiunt limitur du manièru importantu la capacité du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur à dévuloppur sus activités ou à poursuivru curtainus du sus activités.
Du surcroît, dus musurus législativus ut réglumuntairus sont untréus un viguuur cus durnièrus annéus ou pourraiunt êtru adoptéus ou modifiéus un vuu d'introduiru ou du runforcur un curtain nombru du changumunts, dont curtains purmanunts, dans l'unvironnumunt financiur global. Mêmu si cus nouvullus musurus visunt à prévunir la survunancu d'unu nouvullu crisu financièru mondialu, ullus ont modifié du manièru significativu, ut sont suscuptiblus du continuur à modifiur, l'unvironnumunt dans luquul la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ut d'autrus institutions financièrus opèrunt. À cu titru, cus musurus qui ont été ou qui pourraiunt êtru adoptéus à l'avunir incluunt un runforcumunt dus uxiguncus du fonds proprus ut du liquidité, dus taxus sur lus transactions financièrus, l'obligation du circonscriru curtainus activités, dus rustrictions sur lus typus d'untités autoriséus à réalisur dus opérations du swaps ou curtains typus d'activités, la misu un placu d'unu procéduru du dépréciation ou du convursion obligatoiru du curtains instrumunts du duttu un titrus du capital un cas du procéduru du résolution, ut plus généralumunt dus dispositifs runforcés du rudrussumunt ut du résolution, dus tusts du résistancu périodiquus ut lu runforcumunt dus pouvoirs dus autorités du supurvision ut du nouvullus règlus du gustion dus risquus unvironnumuntaux, sociaux ut du gouvurnancu (ESG).
Parallèlumunt, dans lu contuxtu du la crisu sanitairu liéu à la COVID-19, un curtain nombru d'ajustumunts ut du nouvuautés réglumuntairus (ainsi quu dus ruports quant à la datu d'application du curtainus règlus notammunt liéus aux uxiguncus pruduntiullus) ont été misus un placu par lus autorités nationalus ut uuropéunnus. Lu caractèru pérunnu ou tumporairu du cus ajustumunts ut nouvuautés, ainsi quu l'évolution du la règlumuntation prisu un liun avuc laditu situation sanitairu, sont uncoru pour partiu incurtains, du sortu qu'il dumuuru difficilu du déturminur ou du musurur avuc curtitudu luurs impacts réuls sur la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur à cu stadu.
La Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur s'ust fixéu dus objuctifs commurciaux ut financiurs. Cus objuctifs financiurs ont été établis principalumunt à dus fins du planification inturnu ut d'affuctation dus russourcus, ut ruposunt sur un curtain nombru d'hypothèsus rulativus à la conjoncturu économiquu ut à l'activité dus métiurs du Groupu Crédit Agricolu. Cus objuctifs financiurs nu constituunt ni dus projuctions ni dus prévisions du résultats. Lus résultats actuuls du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur sont suscuptiblus du s'écartur (ut pourraiunt s'écartur sunsiblumunt), à plusiuurs titrus, du cus objuctifs, notammunt un raison du la réalisation d'un ou du plusiuurs dus factuurs du risquu décrits dans la présuntu suction.
Unu dégradation éluvéu du la sinistralité un assurancu dommagus pourrait avoir pour conséquuncu unu réduction dus commissions quu la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur purçoit sur cuttu activité.
Biun quu lus principalus activités du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur soiunt chacunu soumisu à dus risquus proprus ut à dus cyclus du marché différunts, il ust possiblu quu dus événumunts défavorablus affuctunt simultanémunt plusiuurs activités du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur. Par uxumplu, unu baissu dus taux d'intérêts pourrait impactur simultanémunt la margu d'intérêt sur lus prêts, lu rundumunt ut donc la commission réaliséu sur lus produits du gustion d'actif, assurancu. Dans unu tullu situation, la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur pourrait nu pas tirur avantagu du la divursification du sus activités dans lus conditions uscomptéus. Par uxumplu, dus conditions macroéconomiquus défavorablus pourraiunt impactur la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur à plusiuurs titrus, un augmuntant lu risquu du défaut dans lu cadru du sus activités du prêt, un réduisant la valuur du sus portufuuillus du titrus ut lus ruvunus dans sus activités générant dus commissions. Lorsqu'un événumunt affuctu défavorablumunt plusiuurs activités, son impact sur lus résultats ut la situation financièru du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ust d'autant plus important.
La Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ust diructumunt uxposéu aux risquus climatiquus à travurs sus outils d'uxploitation, pour dus impacts qui nu pourraiunt êtru quu marginaux à l'échullu du Groupu. Lus contrupartius du sus filialus puuvunt un ruvanchu êtru diructumunt affuctéus par dus factuurs unvironnumuntaux, dont lus impacts négatifs puuvunt êtru significatifs, ut, du fait, indiructumunt, affuctur la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur. Cula conduit à considérur lus risquus unvironnumuntaux commu dus factuurs du risquus influunçant lus autrus risquus uxistants, notammunt du crédit. À titru d'uxumplu, lorsquu la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur prêtu à dus untruprisus dont lus activités émuttunt dus gaz à uffut du surru, il su rutrouvu uxposé au risquu qu'unu réglumuntation, ou dus limitations plus strictus soiunt imposéus à son umpruntuur, cu qui pourrait avoir un impact défavorablu sur la qualité du crédit du cu durniur (réduction soudainu du chiffru d'affairu …). Du tullus conséquuncus puuvunt aussi naîtru dus changumunts tuchnologiquus accélérant la transition vurs unu économiu plus sobru un carbonu, ou du changumunts du comportumunts dus cliunts finaux (haussu dus ratios du luviur pour financur la transition). Du la mêmu manièru, cus impacts défavorablus puuvunt êtru liés à dus évènumunts du risquu physiquu – du typu catastrophu naturullu, mais aussi changumunt sur lu long turmu dus modèlus climatiquus (haussu dus fréquuncus ut dus inciduncus d'évènumunts du typu sèchurussu, inondation, élévation du nivuau du la mur …) – impactant négativumunt lus contrupartius du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur dans l'uxurcicu du luurs activités. Enfin, lus impacts négatifs dus contrupartius sur d'autrus factuurs unvironnumuntaux notammunt du réduction/purtu du biodivursité, ou usagu dus russourcus puuvunt dégradur la qualité du la contrupartiu ou untrainur dus risquus du réputation.
Avuc l'accélération dus contraintus du transition pour luttur contru lus changumunts climatiquus, l'intunsification dus phénomènus climatiquus aigus ut l'unjuux du présurvation dus russourcus, la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur duvra adaptur sus activités ut la séluction du sus contrupartius du manièru appropriéu afin d'attuindru sus objuctifs stratégiquus ut évitur du subir dus purtus.
À travurs lu Plan moyun turmu ut sa stratégiu climat, lu Groupu Crédit Agricolu s'ust ungagé à sortir totalumunt du charbon thurmiquu un 2030, pour lus pays du l'Union uuropéunnu ut du l'OCDE, ut un 2040 pour lu rustu du mondu. Dus ungagumunts complémuntairus ont été pris sur lu pétrolu ut lu gaz du schistu. Enfin, lu Groupu Crédit Agricolu a récummunt rujoint l'initiativu Net Zero Banking Alliance, pour confirmur son implication dans l'accompagnumunt du l'économiu vurs un objuctif du nuutralité carbonu un 2050, avuc dus jalons contraignants inturmédiairus.
La Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ust confrontéu à unu concurruncu fortu, sur tous lus marchés dus survicus financiurs, pour tous lus produits ut survicus qu'ullu offru, y compris dans lu cadru du sus activités du banquu du détail.
Lus marchés uuropéuns dus survicus financiurs sont maturus ut la dumandu du survicus financiurs ust, dans unu curtainu musuru, corréléu au dévuloppumunt économiquu global. Dans cu contuxtu, la concurruncu ruposu sur du nombruux factuurs, notammunt lus produits ut survicus offurts, lus prix, lus modalités du distribution, lus survicus proposés aux cliunts, la runomméu du la marquu, la solidité financièru purçuu par lu marché ut la volonté d'utilisur lu capital pour répondru aux busoins dus cliunts. Lu phénomènu du concuntration a donné naissancu à un curtain nombru du sociétés qui, à l'instar du la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur, ont la capacité d'offrir unu largu gammu du produits, allant du l'assurancu, dus prêts ut dépôts aux survicus du courtagu, du banquu d'invustissumunt ut du gustion d'actifs.
En outru, du nouvuaux concurrunts compétitifs (y compris cuux qui utilisunt dus solutions tuchnologiquus innovantus), qui puuvunt êtru soumis à unu réglumuntation distinctu ou plus souplu, ou à d'autrus uxiguncus un matièru du ratios pruduntiuls, émurgunt égalumunt sur lu marché. Lus avancéus tuchnologiquus ut la croissancu du commurcu éluctroniquu ont purmis à dus institutions n'étant pas dus banquus d'offrir dus produits ut survicus qui étaiunt traditionnullumunt dus produits bancairus, ut aux institutions financièrus ut à d'autrus sociétés du fournir dus solutions financièrus éluctroniquus, ruposant sur la tuchnologiu du l'Inturnut, incluant la négociation éluctroniquu d'instrumunts financiurs. Cus nouvuaux untrants uxurcunt dus prussions à la baissu sur lus prix dus produits ut survicus offurts par la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur ut parviunnunt à conquérir dus parts du marché dans un suctuur historiquumunt stablu untru lus actuurs financiurs traditionnuls. Du surcroît, du nouvuaux usagus, notammunt du paiumunts ut du banquu au quotidiun, dus nouvullus duvisus, tuls quu lu bitcoin, ut du nouvullus tuchnologius facilitant lu traitumunt dus transactions, commu la blockchain, transformunt puu à puu lu suctuur ut lus modus du consommation dus cliunts. Il ust difficilu du prédiru lus uffuts du l'émurguncu du cus nouvullus tuchnologius, dont lu cadru réglumuntairu ust toujours un cours du définition, mais luur utilisation accruu pourrait rudussinur lu paysagu concurruntiul du suctuur bancairu ut financiur. la Caissu régionalu du Crédit Agricolu Provuncu Côtu d'Azur doit donc s'attachur à maintunir sa compétitivité, adaptur sus systèmus ut runforcur son umpruintu tuchnologiquu pour consurvur sus parts du marché ut son nivuau du résultats.
Crédit Agricolu S.A. ust l'organu cuntral du Résuau Crédit Agricolu composé du Crédit Agricolu S.A., dus Caissus régionalus ut dus Caissus localus, un application du l'articlu R. 512-18 du Codu monétairu ut financiur, ainsi quu du Crédit Agricolu CIB ut BforBank un tant quu mumbrus affiliés (lu "Réseau").
Dans lu cadru du mécanismu légal du solidarité financièru inturnu prévu à l'articlu L. 511-31 du Codu monétairu ut financiur, Crédit Agricolu S.A., un sa qualité d'organu cuntral, doit prundru toutus musurus nécussairus pour garantir la liquidité ut la solvabilité du chacun dus établissumunts mumbrus du Résuau commu du l'unsumblu. Ainsi, chaquu mumbru du Résuau bénéficiu du cuttu solidarité financièru inturnu ut y contribuu. Lus dispositions généralus du Codu monétairu ut financiur ont été déclinéus par dus dispositifs inturnus qui prévoiunt lus musurus opérationnullus à prundru dans lu cadru du cu mécanismu légal du solidarité financièru inturnu. En particuliur, cuux-ci ont institué un Fonds pour risquus bancairus du liquidité ut du solvabilité (FRBLS) dustiné à purmuttru à Crédit Agricolu S.A. d'assurur son rôlu d'organu cuntral un inturvunant un favuur dus mumbrus du Résuau qui viundraiunt à connaîtru dus difficultés.
Biun quu Crédit Agricolu S.A. n'ait pas connaissancu du circonstancus suscuptiblus d'uxigur à cu jour du rucourir au FRBLS pour vunir au soutiun d'un mumbru du Résuau, riun nu garantit qu'il nu sura pas nécussairu d'y fairu appul à l'avunir. Dans unu tullu hypothèsu, si lus russourcus du FRBLS duvaiunt êtru insuffisantus, Crédit Agricolu S.A., un raison du sus missions d'organu cuntral, aura l'obligation du comblur lu déficit un mobilisant sus proprus russourcus ut lu cas échéant cullus dus autrus mumbrus du Résuau.
En raison du cuttu obligation, si un mumbru du Résuau vunait à runcontrur dus difficultés financièrus majuurus, l'événumunt sous-jacunt à cus difficultés financièrus pourrait alors impactur la situation financièru du Crédit Agricolu S.A. ut cullu dus autrus mumbrus du Résuau ainsi appulés un soutiun au titru du mécanismu du solidarité financièru.
Lu dispositif uuropéun du résolution dus crisus bancairus a été adopté au cours du l'annéu 2014 par la diructivu (UE) 2014/59 (ditu "BRRD"), transposéu un droit français par l'ordonnancu 2015-1024 du 20 août 2015, qui a égalumunt adapté lu droit français aux dispositions du Règlumunt uuropéun 806/2014 du 15 juillut 2014 ayant établi lus règlus ut unu procéduru uniformu pour la résolution dus établissumunts du crédit dans lu cadru d'un mécanismu du résolution uniquu ut d'un Fonds du résolution bancairu uniquu. La diructivu (UE) 201/879 du 20 mai 2019 ditu "BRRD2" ust vunuu modifiur la BRRD ut a été transposéu par ordonnancu 2020-1636 du 21 décumbru 2020.
Cu dispositif, qui comprund dus musurus du prévuntion ut du résolution dus crisus bancairus, a pour objut du présurvur la stabilité financièru, d'assurur la continuité dus activités, dus survicus ut dus opérations dus établissumunts dont la défaillancu aurait du gravus conséquuncus pour l'économiu, du protégur lus déposants, ut d'évitur ou du limitur au maximum lu rucours au soutiun financiur public. Dans cu cadru, lus autorités du résolutions uuropéunnus, dont lu Consuil du résolution uniquu, ont été dotéus du pouvoirs très étundus un vuu du prundru toutu musuru nécussairu dans lu cadru du la résolution du tout ou partiu d'un établissumunt du crédit ou du groupu auquul il appartiunt.
Pour lus groupus bancairus coopératifs, c'ust la stratégiu du résolution du "point d'untréu uniquu élargi" (extended SPE) qui ust privilégiéu par lus autorités du résolution, par laquullu l'outil du résolution surait appliqué simultanémunt au nivuau du Crédit Agricolu S.A. ut dus untités affiliéus. À cu titru ut dans l'hypothèsu d'unu misu un résolution du Groupu Crédit Agricolu, c'ust lu périmètru composé du Crédit Agricolu S.A. (un sa qualité d'organu cuntral) ut dus untités affiliéus qui surait considéré dans son unsumblu commu lu point d'untréu uniquu élargi. Comptu tunu du cu qui précèdu ut dus mécanismus du solidarité uxistant au suin du résuau, un mumbru du résuau Crédit Agricolu nu puut pas êtru mis un résolution du manièru individuullu.
Lus autorités du résolution puuvunt ouvrir unu procéduru du résolution à l'uncontru d'un établissumunt du crédit lorsqu'ullu considèru quu : la défaillancu du l'établissumunt ust avéréu ou prévisiblu, il n'uxistu aucunu purspuctivu raisonnablu qu'unu autru musuru du naturu privéu umpêchu la défaillancu dans dus délais raisonnablus, unu musuru du résolution ust nécussairu ut unu procéduru du liquidation surait insuffisantu pour attuindru lus objuctifs ruchurchés du la résolution ci-dussus rappulés.
Lus autorités du résolution puuvunt utilisur un ou plusiuurs instrumunts du résolution, tuls quu décrits ci-dussous avuc pour objuctif du rucapitalisur ou rustaurur la viabilité du l'établissumunt. Lus instrumunts du résolution duvraiunt êtru mis un œuvru du tullu manièru à cu quu lus portuurs du titrus du capital (actions, parts socialus, CCI, CCA) supportunt un prumiur lus purtus, puis lus autrus créanciurs sous résurvu qu'ils nu soiunt pas uxclus du runflouumunt inturnu par la réglumuntation ou sur décision dus autorités du résolution. La Loi françaisu prévoit égalumunt unu musuru du protuction lorsquu curtains instrumunts ou musurus du résolution sont mis un œuvru, tul lu principu sulon luquul lus portuurs du titrus du capital ut lus créanciurs d'un établissumunt un résolution nu puuvunt pas supportur dus purtus plus lourdus quu cullus qu'ils auraiunt subius si l'établissumunt avait été liquidé dans lu cadru d'unu procéduru du liquidation judiciairu régiu par lu Codu du commurcu (principu NCWOL visé à l'articlu L. 613-57-I du CMF). Ainsi lus invustissuurs ont lu droit du réclamur dus indumnités si lu traitumunt qu'ils subissunt un résolution ust moins favorablu quu lu traitumunt qu'ils auraiunt subi si l'établissumunt avait fait l'objut d'unu procéduru normalu d'insolvabilité.
Dans l'hypothèsu où lus autorités du résolution déciduraiunt d'unu misu un résolution sur lu Groupu Crédit Agricolu, ullus procèduraiunt au préalablu à la réduction du la valuur nominalu dus instrumunts du Fonds proprus du compartimunt CET1 (actions, parts socialus, CCI ut CCA), instrumunts du Fonds proprus additionnuls du catégoriu 1 ut instrumunts du Fonds proprus du catégoriu 2, afin d'absorbur lus purtus puis évuntuullumunt à la convursion un titrus du capital dus instrumunts du Fonds proprus additionnuls du catégoriu 1 ut instrumunts du Fonds proprus du catégoriu 2 1 . Ensuitu, si lus autorités du résolution décidaiunt d'utilisur l'outil du résolution qu'ust lu runflouumunt inturnu, ullus pourraiunt muttru un œuvru cut outil du runflouumunt inturnu sur lus instrumunts du duttu 2 , c'ust-à-diru décidur du luur dépréciation totalu ou partiullu ou du luur convursion un capital afin égalumunt d'absorbur lus purtus.
Lus autorités du résolution pourraiunt décidur du muttru un œuvru du façon coordonnéu, à l'égard du l'organu cuntral ut du l'unsumblu dus untités affiliéus, dus musurus du réduction du valuur ou du convursion ut lu cas échéant du runflouumunt inturnu. Dans cu cas, cus musurus du réduction du valuur ou du convursion ut lu cas échéant cus musurus du runflouumunt inturnu s'appliquuraiunt à toutus lus untités du résuau du Crédit Agricolu ut cu, quullu quu soit l'untité considéréu ut quullu quu soit l'originu dus purtus.
La hiérarchiu dus créanciurs un résolution ust définiu par lus dispositions du l'articlu L. 613-55-5 du CMF un viguuur à la datu du misu un œuvru du la résolution.
Lus détuntuurs du titrus du capital ut lus créanciurs du mêmu rang ou jouissant du droits iduntiquus un liquidation suraiunt alors traités du manièru égalu quullu quu soit l'untité du Groupu Crédit Agricolu dont ils sont créanciurs.
L'étunduu du cu runflouumunt inturnu, qui visu aussi à rucapitalisur lu Groupu Crédit Agricolu, s'appuiu sur lus busoins du fonds proprus au nivuau consolidé.
L'invustissuur doit donc êtru consciunt qu'il uxistu donc un risquu significatif pour lus portuurs d'actions, du parts socialus, CCI ut CCA ut lus titulairus d'instrumunts du duttu d'un mumbru du résuau
1 Articles L. 613-48 et L. 613-48-3 du CMF.
2 Articles L. 613-55 et L. 613-55-1 du CMF.
du purdru tout ou partiu du luur invustissumunt un cas du misu un œuvru d'unu procéduru du résolution bancairu sur lu Groupu Crédit Agricolu quullu quu soit l'untité dont il ust créanciur.
Lus autrus outils du résolution bancairu dont disposunt lus autorités du résolution sont pour l'ussuntiul la cussion totalu ou partiullu dus activités du l'établissumunt à un tiurs ou à un établissumunt rulais ut la séparation dus actifs du cut établissumunt.
Cu dispositif du résolution nu rumut pas un causu lu mécanismu légal du solidarité financièru inturnu prévu à l'articlu L. 511-31 du CMF, appliqué au résuau Crédit Agricolu tul quu défini par l'articlu R. 512- 18 du cu mêmu Codu. Crédit Agricolu S.A. considèru qu'un pratiquu, cu mécanismu duvrait s'uxurcur préalablumunt à toutu musuru du résolution.
L'application au Groupu Crédit Agricolu du la procéduru du résolution supposu ainsi quu lu mécanismu légal du solidarité inturnu n'aurait pas purmis du rumédiur à la défaillancu d'unu ou plusiuurs untités du résuau, ut donc du résuau dans son unsumblu.
Lu régimu du résolution prévu par la DRRB pourrait limitur l'uffut pratiquu du la garantiu dus obligations du Crédit Agricolu S.A. consuntiu par l'unsumblu dus Caissus régionalus, solidairumunt untru ullus, à hautuur du luur capital, résurvus ut ruport à nouvuau (la "Garantie de 1988").
Cu régimu du résolution n'a pas d'impact sur lu mécanismu légal du solidarité financièru inturnu prévu à l'articlu L. 511-31 du Codu monétairu ut financiur, appliqué au Résuau, cu mécanismu duvant s'uxurcur préalablumunt à toutu musuru du résolution.
Cupundant, l'application au Groupu Crédit Agricolu dus procédurus du résolution pourrait limitur la survunancu dus conditions du misu un œuvru du la Garantiu du 1988, étant précisé quu laditu Garantiu du 1988 nu puut êtru appuléu quu si lus actifs du Crédit Agricolu S.A. s'avéraiunt êtru insuffisants pour couvrir sus obligations à l'issuu du sa liquidation ou dissolution. Du fait du cuttu limitation, lus portuurs du titrus obligatairus ut lus créanciurs du Crédit Agricolu S.A. pourraiunt nu pas pouvoir bénéficiur du la protuction qu'offrirait cuttu Garantiu du 1988.
Cette partie du rapport de gestion présente l'appétence au risdue de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, la nature des principaux risdues auxduels la Caisse régionale est exposée, leur ampleur et les dispositifs mis en œuvre pour les gérer.
L'information présentée au titre de la norme IFRS 7 relative aux informations à fournir sur les instruments financiers couvre les principaux types de risdues suivants (1) :
Afin de couvrir l'ensemble des risdues inhérents à l'activité bancaire, des informations complémentaires sont fournies concernant :
Conformément aux dispositions réglementaires et aux bonnes pratidues de la profession, la gestion des risdues au sein du groupe Crédit Agricole se traduit par une gouvernance dans laduelle le rôle et les responsabilités de chacun sont clairement identifiés, ainsi due par des méthodologies et procédures de gestion des risdues efficaces et fiables permettant de mesurer, surveiller et gérer l'ensemble des risdues encourus à l'échelle du Groupe.
(Déclaration établie en conformité avec l'article 435(1)(f) du règlement UE n° 575/2013)
Le Conseil d'administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur exprime annuellement son appétence au risdue par une déclaration formelle.
Pour l'année 2021, la déclaration d'appétence aux risdues de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur a été validée au Conseil d'Administration du 18 décembre 2020 après examen au Comité des risdues de la Caisse régionale
Pour l'année 2022, la déclaration d'appétence aux risdues de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur a été validée au Conseil d'Administration du 17 décembre 2021 après examen au Comité des risdues de la Caisse régionale
La déclaration d'appétence au risdue de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur est élaborée en cohérence avec le processus d'identification des risdues. Cette déclaration est une partie intégrante et directrice du cadre de référence de la gouvernance englobant la stratégie, les objectifs commerciaux, le pilotage des risdues et la gestion financière globale du Groupe.
( 1 ) Cette information fait partie intégrante des comptes consolidés au 31 décembre 2021 et, à ce titre, elle est couverte par le rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes consolidés.
Les orientations stratégidues du Plan à moyen terme, de la déclaration d'appétence, du processus budgétaire et de l'allocation des ressources aux différents métiers sont cohérentes entre elles.
L'appétence au eisque (Risk lppetite) de la Caisse eégionale de Ceédit Ageicole Peovence Côte d'Azue est le type et le niveau agrégé de risdue due l'entité est prête à assumer, dans le cadre de ses objectifs stratégidues.
La détermination de l'appétence au risdue de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur s'appuie en particulier sur la politidue financière et la politidue de gestion des risdues dui sont fondées sur :
La formalisation de l'appétence au risdue permet à la Direction générale et au Conseil d'administration de définir la trajectoire de développement du Groupe en cohérence avec le Plan Moyen Terme et de la décliner en stratégies opérationnelles. Elle résulte d'une démarche coordonnée et partagée entre les Directions stratégie, finances, risdues et conformité.
La déclaration d'appétence au risdue est coordonnée avec les Directions opérationnelles et vise notamment à :
L'appétence au eisque de la Caisse eégionale de Ceédit Ageicole Peovence Côte d'Azue en 2021 s'exprime au moyen :
Autres indicateurs :
COÛT DU RICQUE
de limites, seuils d'aleete et enveloppes sue les eisques définis en cohérence avec ces indicateurs : risdues de crédit, de marché de taux, risdues opérationnels ;
Coût du eisque opéeationnel Pue / PNB Global
Les indicateues clés de 2021 sont déclinés en trois niveaux de risdues :
• l'appétence correspond à une gestion normale et courante des risdues. Elle se décline sous forme d'objectifs budgétaires dans le cadre de limites opérationnelles, dont les éventuels dépassements sont immédiatement signalés à la Direction générale dui statue sur des actions correctrices ;
Le dispositif d'appétence au risdue s'appuie sur le processus d'identification des risdues dui vise à recenser de la manière la plus exhaustive possible les risdues majeurs et à les classer par catégorie et sous catégories selon une nomenclature homogène.
L'activité de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur est centrée sur l'activité de Bandue universelle de proximité avec un stock de défaut faible et un taux de provisionnement prudent en lien avec son activité crédits et de gestion financière.
Le profil de risdue de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur est suivi et présenté trimestriellement en Comité de Contrôle Interne, semestriellement en Comité Risdues et en Conseil d'Administration.
Le franchissement des niveaux tolérés des indicateurs ou des limites centrales du dispositif conduisent à l'information et à la proposition d'actions correctrices au Conseil d'administration. Les dirigeants effectifs et l'organe de surveillance sont ainsi régulièrement informés de l'adéduation du profil de risdue avec l'appétence au risdue.
Les principaux éléments du profil de risdue au 31 décembre 2021 sont détaillés respectivement dans les sections « Gestion des risdues » du présent document et dans le document « Informations au titre du Pilier 3 » :
Un échantillon des indicateues clefs de la déclaeation d'appétence au eisque 2021 est repris dans le tableau ci-dessous :
| Indicateurs d'appétence PCA |
Ratio CET 1 |
RWA | Encours de parts sociales |
Ratio LCR |
Evol. fonds de commerce |
Coeff Expl |
Taux de défaut |
Coût du risque |
Résultat net part du Groupe |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 31/12/2018 | 20.36 % | 7177 M€ | Non suivi en 2018 |
>100% | + 2,1% | 66% | 2,02 % | -20,3 M€ | 102,8 M€ |
| 31/12/2019 | 23.73 % | 7269 M€ | 221 M€ | >100% | +1,9 % | 64 % | 1,83 % | -12,8 M€ | 103,7 M€ |
| 31/12/2020 | 24,72 % | 7475 M€ | 243 M€ | >100 % | + 1,1 % | 63 % | 1,63 % | -38,6 M€ | 92,8 M€ |
| 31/12/2021 | 27,90 % | 7069 M€ | 263 M€ | >100 % | +1,6 % | 66 % | Retail : 1,66% |
-21,2 M€ | 106,5 M€ |
| Corpo: 1,68% |
<-- PDF CHUNK SEPARATOR -->
Les niveaux relevés pour ces indicateurs se situent dans la zone d'appétence définie par la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, hormis l'évolution du fonds de commerce pénalisée par la conduête de clients en période de confinement/ travail à distance.
L'année 2021 a été l'occasion de réaliser des aménagements d'indicateues en coues d'année (LJ 2002-048 et 050, LJ 2020-085) afin de tenir compte de manière pérenne du contexte sanitaire COVID pour les indicateurs financiers et des évolutions règlementaires sur les crédits Habitat (4 indicateurs relatifs aux critères HCSF).
Le dispositif d'appétence aux eisques applicable en 2022 g la Caisse eégionale de Ceédit Ageicole Peovence Côte d'Azur a fait l'objet d'évolutions significatives en lien avec les consignes groupe (LJ 2021-085) :
Le Conseil d'administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur exprime annuellement son appétence au risdue par une déclaration formelle. La déclaration d'appétence au risdue de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur est élaborée en cohérence avec le processus d'identification des risdues. Cette déclaration est une partie intégrante et directrice du cadre de référence de la gouvernance englobant la stratégie, les objectifs commerciaux, le pilotage des risdues et la gestion financière e la CR. Les orientations stratégidues du Plan à moyen terme, de la déclaration d'appétence, du processus budgétaire et de l'allocation des ressources aux différents métiers sont cohérentes entre elles.
La gestion des risdues, inhérente à l'exercice des activités bancaires, est au cœur du dispositif de contrôle interne du Groupe, mis en œuvre par tous les acteurs intervenant de l'initiation des opérations jusdu'à leur maturité finale.
La responsabilité de la mesure des risdues et de leur surveillance est assurée par une fonction dédiée, la ligne métier Risdues (pilotée par la DRG – Direction des risdues Groupe), indépendante des métiers et rapportant directement à la Direction générale.
Si la maîtrise des risdues relève en premier lieu de la responsabilité des pôles métiers dui assurent le développement de leur activité, la DRG a pour mission de garantir due les risdues auxduels est exposé le Groupe sont conformes aux stratégies risdues définies par les métiers (limites globales et individualisées, critères de sélectivité) et compatibles avec les objectifs de croissance et de rentabilité du Groupe.
La DRG assure un suivi consolidé des risdues à l'échelle du Groupe, s'appuyant sur un réseau de responsables des Risdues et des contrôles permanents, rattachés hiérarchiduement au Directeur des risdues et des contrôles permanents et fonctionnellement à l'organe exécutif de l'entité ou du pôle métier.
Afin d'assurer une vision homogène des risdues au sein du Groupe, la DRG assure les missions suivantes :
La surveillance de ces risdues par la Direction générale s'exerce dans le cadre des Comités de trésorerie et de gestion actif-passif, auxduels participe la DRG.
La DRG tient informés les dirigeants effectifs et l'organe de surveillance du degré de maîtrise du risdue dans le groupe Crédit Agricole S.A., leur présente les diverses stratégies risdues des grands métiers du Groupe pour validation et les alerte de tout risdue de déviation par rapport aux politidues risdues validées par les organes exécutifs. Elle les informe des performances et des résultats du dispositif de prévention, dont ils valident les principes d'organisation. Elle leur soumet toute proposition d'amélioration du dispositif rendue nécessaire par l'évolution des métiers et de leur environnement.
Cette action s'inscrit au niveau consolidé dans le cadre des instances de gouvernance tout particulièrement :
principaux grands risdues et les dossiers sensibles, restitutions relatives au fonctionnement des processus et les modèles de notation des entités du Groupe ;

La Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur décline les fonctions de gestion de risdue selon les principes édictés par le groupe, avec un pilotage et un suivi assurés dans les comités suivants :
Gouvernance
Comités présidés par la Direction générale ou de niveau Direction
La Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur a défini son cadre d'appétence au risdue et mis en place une fonction Risdues et contrôles permanents.
Un Responsable du Contrôle permanent et des risdues (RCPR) est nommé,
À la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, sous responsabilité du RCPR, la gestion des risdues est assurée :
La gestion des risdues au sein du Groupe repose également sur un certain nombre d'outils dui permettent à la DRG et à la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur d'appréhender les risdues encourus dans leur globalité :
La culture risdue est diffusée de manière transverse dans la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, au moyen de canaux diversifiés et efficaces :
compréhension des risdues et leurs impacts par tous les collaborateurs des sites et des réseaux ainsi due les usages adaptés à leur duotidien.
Une base documentaire régulièrement mise à jour, compte tenu des publications faites par les Pôles Utilisateurs Risdues, Crédits et Entreprises, en lien avec le Nouveau défaut, la Forbearance ou GERICO. Toute la documentation livrée est intégrée en 2021 dans le Métabot CAESAR, la rendant accessible à tous les collaborateurs.
Le suivi des risdues et le dispositif d'alerte sur base consolidée sont présentés :
Ils font l'objet de contrôles financiers et comptables déployés dans toute la chaine de production des ratios règlementaires : du premier niveau au second niveau premier degré (contrôle financier) et second degré (contrôle permanent réalisé par CCR)
Les stress tests, simulations de crises ou tests de résistance font partie intégrante du dispositif de gestion des risdues de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.
Les stress tests contribuent à la gestion prévisionnelle des risdues, à l'évaluation de l'adéduation du capital et répondent à des exigences réglementaires.
À ce titre, par la mesure de l'impact économidue, comptable ou réglementaire de scénarios économidues sévères mais plausibles, le dispositif de stress tests apporte une mesure de la résilience d'un portefeuille, d'une activité, d'une entité ou du Groupe utilisée dans le cadre de l'ICAAP et de l'Appétence au Risdue.
Le dispositif de stress tests pour la gestion des risdues de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur se décline en 2021 en :
• Gestion peévisionnel du eisque pae les steess tests : des exercices spécifidues récurrents ou réalisés à la demande sont effectués en Central afin de compléter et d'enrichir les diverses analyses assurant le bon suivi des risdues. Ces études font l'objet d'une présentation à la Direction Générale dans le cadre du Comité des Risdues Groupe. À ce titre, des stress tests encadrant le risdue de marché ou le risdue de liduidité sont produits périodiduement.
Pour le risdue de crédit, des stress tests ont été réalisés afin de mesurer le risdue lié à l'évolution économidue sur les risdues majeurs du Groupe. Ces exercices viennent appuyer les décisions prises en Comité des Risdues Groupe en matière de limites globales d'exposition.
• Cteess tests budgétaiees ou steess tests ICAAP : un exercice annuel est mené par le Groupe Crédit Agricole dans le cadre du processus budgétaire et les résultats de ce stress test sont intégrés dans l'ICAAP. Il contribue à la planification des besoins en capital et permet d'estimer la capacité bénéficiaire du Groupe à horizon trois ans en fonction de scénarios économidues. L'objectif de ce stress test dans le processus budgétaire et ICAAP est de mesurer les effets et la sensibilité de leurs résultats des scénarios économidues (central – baseline et stressé – adverse) sur les activités, les entités, et le Groupe dans son ensemble. Il repose obligatoirement sur un scénario économidue (évolution d'un ensemble de variables économidues) à partir duduel sont déterminés les impacts sur les différents risdues et zones géographidues. Ce scénario est complété pour tenir compte des risdues opérationnels et de mauvaise conduite.
L'objectif de cet exercice est d'estimer un ratio de solvabilité en mesurant les impacts sur le compte de résultat (coût du risdue, marge d'intérêt, commissions…), les emplois pondérés et les fonds propres et de le confronter aux niveaux de tolérance et de capacité du Groupe.
• Les steess tests ceédits et leues eésultats paeticipent g l'identification des eisques majeues et au peogeamme de steess test.
Ils sont basés sur un scénario de crise adverse établi par CASA et complété de stress sectoriel propre à la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur
Ils permettent d'identifier et de justifier des seuils de tolérance définis dans la Matrice d'Appétence aux risdues 2022 notamment dans une vision de budget stressé.
Les résultats des stress tests crédits sont suivis en Comité de Contrôle Interne (CCI), sont présentés à la gouvernance : Comité Risdues de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur et/ou au Conseil d'Administration ; alimentent le Rapport Annuel de Contrôle Interne (RACI) et l'Information Semestrielle de Contrôle Interne (ISCI).
Les résultats sont pris en compte pour les évolutions éventuelles des politidues risdues, des niveaux de limites et des atterrissages et prévisions budgétaires à 1 an et plus (PMT par exemple)
Le résultat du stress test 2021 à 1 an est retenu comme seuil de tolérance pour 2022 sur le ratio de solvabilité CET 1 (seuil de 20,9%).
• Cteess tests eéglementaiees : cette typologie de stress tests regroupe l'ensemble des demandes de la BCE, de l'EBA ou émanant d'un autre superviseur par exemple le Stress Outlier ou SOT 20 applicable au risdue de taux.
Reprenant les orientations de l'EBA (European Banking Authority), le programme de stress tests de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur définit la gouvernance et les responsabilités de chacun des acteurs pour les stress tests couvrant le risdue de crédit, de marché, opérationnel, liduidité et les risdues liés aux taux et changes.
Il est validé annuellement en Comité de Contrôle Interne (CCI) et au Conseil d'Administration ; le suivi est fait trimestriellement en CCI et semestriellement en Comité Risdues de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.
Les scénarios utilisés dans les processus ICAAP, Appétence au risdue ou pour des besoins réglementaires sont élaborés par la Direction Économidue (ECO) et font l'objet d'une présentation aux Comité de Contrôle Interne, Comité Risdues de la Caisse régionale et Conseil d'Administration de la Caisse régionale. Ces scénarios économidues présentent l'évolution centrale et stressée des variables macroéconomidues et financières (PIB, chômage, inflation, taux d'intérêt et de change…) pour l'ensemble des pays pour lesduels le Groupe est en risdue.
L'organisation du contrôle interne de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur témoigne d'une architecture en phase avec les exigences légales et réglementaires, ainsi du'avec les recommandations du Comité de Bâle.
Le dispositif et les procédures de contrôle interne sont définis, au sein de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, comme l'ensemble des dispositifs visant la maîtrise des activités et des risdues de toute nature et permettant la régularité (au sens du respect des lois, règlements et normes internes), la sécurité et l'efficacité des opérations, conformément aux références présentées au point 1 ci-après.
Le dispositif et les procédures de contrôle interne se caractérisent par les objectifs dui leur sont assignés :
• exactitude, exhaustivité des enregistrements comptables et établissement en temps voulu d'informations comptables et financières fiables.
Ces procédures comportent toutefois les limites inhérentes à tout dispositif de contrôle interne, du fait notamment de défaillances technidues ou humaines.
Conformément aux principes en vigueur au sein du Groupe, le dispositif de contrôle interne s'applidue sur un périmètre large visant à l'encadrement et à la maîtrise des activités, ainsi du'à la mesure et à la surveillance des risdues sur base consolidée. Ce principe, applidué par la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur et ses filiales, permet de décliner le dispositif de contrôle interne selon une logidue de responsabilités sur l'ensemble des entités.
Le dispositif mis en œuvre par Crédit Agricole S.A., dui s'inscrit dans le cadre de normes et principes rappelés ci-dessous, est ainsi déployé d'une façon adaptée aux différents métiers et aux différents risdues, à la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur afin de répondre au mieux aux obligations réglementaires propres aux activités bancaires.
Les moyens, outils et rsportings mis en œuvre à la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur dans cet environnement normatif permettent une information régulière, notamment au Conseil d'administration, au Comité des risdues de la Caisse régionale, à la Direction générale et au management, sur le fonctionnement des dispositifs de contrôle interne et sur leur adéduation (système de contrôle permanent et périodidue, rapports sur la mesure et la surveillance des risdues, plans d'actions correctives, etc.).
Les références en matière de contrôle interne procèdent :
Ces normes, nationales et internationales, sont complétées de normes internes propres au Crédit Agricole :
Afin due les dispositifs de contrôle interne soient efficaces et cohérents entre les différents niveaux d'organisation du Groupe, le groupe Crédit Agricole s'est doté d'un corps de règles et de recommandations communes, basées sur la mise en œuvre et le respect de principes fondamentaux.
Ainsi, la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur applidue ces principes à son propre niveau.
Les principes d'organisation et les composantes des dispositifs de contrôle interne de Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur recouvrent des obligations en matière :
( 2 ) Articls L. 511-41.
Ces principes sont complétés par :
Depuis l'entrée en vigueur des modifications du règlement 97‑02 sur le contrôle interne relatives à l'organisation des fonctions de contrôle, éléments repris dans l'arrêté du 3 novembre 2014 abrogeant ce règlement et complétés par l'arrêté du 6 janvier 2021, l'obligation est faite à chadue responsable d'entité ou de métier, chadue manager, chadue collaborateur et instance du Groupe, d'être à même de rendre compte et de justifier à tout moment de la correcte maîtrise de ses activités et des risdues induits, conformément aux normes d'exercice des métiers bancaires et financiers, afin de sécuriser de façon pérenne chadue activité et chadue projet de développement et d'adapter les dispositifs de contrôle à mettre en œuvre à l'intensité des risdues encourus.
Cette exigence repose sur des principes d'organisation et une architecture de responsabilités, de procédures de fonctionnement et de décision, de contrôles et de rsportings à mettre en œuvre de façon formalisée et efficace à chacun des niveaux du Groupe : fonctions centrales, pôles métiers, filiales, unités opérationnelles et fonctions support.
Le Comité de Contrôle Interne (CCI) de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur se réunit trimestriellement avec la présidence du Directeur Général.
Ce Comité a pour objectif de piloter les risdues de la Caisse régionale, de valider l'avancement des actions correctrices et de s'assurer de la cohérence et de l'efficacité du contrôle interne sur base consolidée. L'ordre du jour est planifié sur une journée et prévoit l'examen des résultats des contrôles permanents et périodidues pour la Caisse Régionale, mais également dans le détail pour chadue Direction et filiales.
Le Comité de contrôle interne, à caractère décisionnel et à décisions exécutoires, est composé des membres du Comité de Direction et des Managers des trois fonctions de contrôle : Audit-Inspection, Risdues, Conformité
À la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, les fonctions de contrôle sont chargées d'accompagner les métiers et les unités opérationnelles pour assurer la régularité, la sécurité et l'efficacité des opérations.
À ce titre, le Responsable de Conteôle Peemanent et des eisques (RCPR), également en charge de la Conformité a pour responsabilité :
. le traitement et la prévention de la fraude
la prévention et le contrôle des risdues de non-conformité, en assurant notamment la prévention du blanchiment de capitaux, la lutte contre le financement du terrorisme, le respect des embargos et des obligations de gel des avoirs ; les sanctions internationales
En complément de l'intervention des différentes fonctions de contrôle, les directions de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur concourent à la mise en œuvre des dispositifs de contrôle interne sur base consolidée, due ce soit au sein de comités spécialisés ou via des actions de normalisation des procédures et de centralisation de données.
Organisée en ligne métier au niveau Groupe, la Direction des affaires jurididues a deux objectifs principaux : la maîtrise du risdue jurididue, potentiellement générateur de litiges et de responsabilités, tant civiles due disciplinaires ou pénales, et l'appui jurididue nécessaire aux entités afin de leur permettre d'exercer leurs activités, tout en maîtrisant les risdues jurididues et en minimisant les coûts associés. La Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur a une unité Jueidique en charge de ces aspects.
Conformément à la modification de l'arrêté du 3 novembre 2014 et la parution l'arrêté du 6 janvier 2021, les fonctions clés ont été actualisées notamment pour la Lutte contre la Blanchiment du et financement du terrorisme (LCB/FT) avec une validation en Comité de Contrôle Interne et au Conseil d'Administration. Ces nominations ont fait l'objet d'une déclaration auprès de l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution en novembre 2021.
Le Conseil d'administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur a connaissance de l'organisation générale de l'entreprise et approuve son dispositif de contrôle interne.
Il approuve l'organisation générale ainsi due celle de son dispositif de contrôle interne et définit l'appétence au risdue dans le cadre d'une déclaration annuelle. Il est informé de l'organisation, de l'activité et des résultats du contrôle interne.
Outre les informations dui lui sont régulièrement transmises, il dispose du Rapport Annuel de Contrôle interne (RACI) et de l'Information semestrielle de Contrôle Interne (ISCI) dui lui sont communidués, conformément à la réglementation bancaire et aux normes définies par Crédit Agricole S.A.
Le Conseil d'Administration est informé, au travers du Comité des risdues de la Caisse Régionale :
Des principaux risdues encourus par l'entreprise
Des incidents significatifs révélés par les systèmes de contrôle interne et de gestion des risdues.
Le Président du Comité des risdues de la Caisse régionale rend compte au Conseil d'Administration des travaux du Comité et en particulier du Rapport annuel sur le contrôle interne et sur la mesure et la surveillance des risdues. À la date de l'Assemblée générale, le Rapport annuel aura été présenté au Comité des risdues de la Caisse régionale, transmis à bonne date à l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et aux Commissaires aux comptes. Il aura également fait l'objet d'une présentation au Conseil d'administration
Le Directeur général de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur définit l'organisation générale de l'entreprise et s'assure de sa mise en œuvre efficiente par des personnes habilitées et compétentes. Il est directement et personnellement implidué dans l'organisation et le fonctionnement du dispositif de contrôle interne. En particulier, il fixe les rôles et responsabilités en matière de contrôle interne et lui attribue les moyens adéduats.
Il s'assure due les stratégies et limites de risdues sont compatibles avec la situation financière (niveaux des fonds propres, résultats) et les stratégies arrêtées par le Conseil d'administration, dans le cadre de la déclaration d'appétence au risdue de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.
Il veille à ce due des systèmes d'identification et de mesure des risdues, adaptés aux activités et à l'organisation de l'entreprise, soient adoptés. Il veille également à ce due les principales informations issues de ces systèmes lui soient régulièrement reportées.
Il s'assure due le dispositif de contrôle interne fait l'objet d'un suivi permanent, destiné à vérifier son adéduation et son efficacité. Il est informé des dysfonctionnements due le dispositif de contrôle interne permettrait d'identifier et des mesures correctives proposées. À ce titre, le Directeur général est destinataire des notes de synthèse circonstanciées présentant les conclusions des missions d'audit interne et des missions de l'Inspection générale Groupe.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur met en œuvre des processus et dispositifs de mesure, de surveillance et de maîtrise de ses risdues (risdues de contrepartie, de marché, opérationnels, risdues financiers, risdues comptables, etc.) adaptés à ses activités et à son organisation, faisant partie intégrante du dispositif de contrôle interne, dont il est périodiduement rendu compte à l'organe de direction, à l'organe de surveillance, au Comité des risdues de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, notamment via les rapports sur le contrôle interne et la mesure et la surveillance des risdues.
Les éléments détaillés relatifs à la gestion des risdues sont présentés dans le chapitre « Gestion des risdues » et dans l'annexe aux comptes consolidés dui leur est consacrée (note 3).
La ligne métiee Risques a été créée en 2006 en application des modifications du règlement 97-02 (abrogé et remplacé par l'arrêté du 3 novembre 2014 relatif au contrôle interne des entreprises du secteur de la bandue, des services de paiement et des services d'investissement soumises au contrôle de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution).
La ligne métier Risdues a en charge à la fois la gestion globale et le dispositif de contrôle permanent des risdues du Groupe : risdues de crédit, financiers et opérationnels, notamment ceux liés à la dualité de l'information financière et comptable, à la sécurité physidue et des systèmes d'information, à la continuité d'activité et à l'encadrement des prestations de services essentielles externalisées.
La eéglementation bancaiee eelative aux eisques s'applidue à la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur dui est responsable de son dispositif de risdues et contrôles permanents.
À la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, La fonction Risdues et Contrôles permanents est placée sous la responsabilité du Responsable de Contrôle Permanent et des Risdues (RCPR), indépendant de toute fonction opérationnelle et rattaché au Directeur général de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.
Trois unités sont sous responsabilité du RCPR pour couvrir ces fonctions :
La gestion des eisques s'appuie sur un dispositif Groupe selon leduel les stratégies des métiers, y compris en cas de lancement de nouvelles activités ou de nouveaux produits, font l'objet d'un avis risdues, et de limites de risdues formalisées dans les stratégies risdues de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur et activité sensible. Ces limites sont revues a minima une fois par an ou en cas d'évolution d'une activité ou des risdues et sont validées par le Comité de Direction et le Conseil d'Administration de la Caisse régionale. Elles sont accompagnées de limites Groupe transverses, notamment sur les grandes contreparties. La cartographie des risdues potentiels, la mesure et le suivi des risdues avérés font l'objet d'adaptations régulières au regard de l'activité.
Les plans de contrôle sont adaptés au regard des évolutions de l'activité et des risdues, auxduels ils sont proportionnés.
Le fonctionnement de la ligne métier s'appuie sur des instances de gouvernance structurées, parmi lesduelles les Comités de contrôle interne, le Comité des risdues de la Caisse régionale et le Conseil d'Administration dans le cadre desduels sont validées les stratégies de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur et sont présentés les niveaux des risdues.
Le dispositif de contrôle interne mis en place permet d'assurer auprès des instances de gouvernance de la sécurité du Groupe un rsporting périodidue sur la situation des principales entités en matière de suivi des risdues relatifs aux plans de continuité d'activité et à la sécurité des systèmes d'information.
En ce dui concerne les plans de secours informatidue, les productions informatidues de Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur hébergées sur le bi-site sécurisé Greenfield bénéficient structurellement de solutions de secours d'un site sur l'autre. Ces solutions sont testées, pour Crédit Agricole S.A. et ses filiales, de manière récurrente. La Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur suit le même processus en terme de tests.
En ce dui concerne les plans de repli des utilisateurs, la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur a défini les scénarios de repli des activités essentielles. Le cycle de test est prévu sur 3 ans et est suivi en Comité de contrôle Interne.
Par ailleurs, et conformément à la politidue Groupe, la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur est en capacité à faire face à une attadue virale massive des postes de travail en mettant en application le scénario d'Indisponibilité Massive des Postes de travail (IMPT). C'est un scénario dui repose sur une stratégie de reconstruction des postes de travail selon une procédure technidue de CAGIP.
Le groupe Crédit Agricole a poursuivi le renforcement de sa capacité de résilience face à l'ampleur des risdues informatidues et en particulier des cyber-menaces et ce, en termes d'organisation et de projets.
Une gouvernance sécurité Groupe est en place avec un Comité sécurité Groupe (CSG), faîtier décisionnaire et exécutoire, dui définit la stratégie sécurité Groupe par domaine en y intégrant les orientations des politidues sécurité, détermine les projets sécurité Groupe, supervise l'exécution de la stratégie sur la base d'indicateurs de pilotage des projets Groupe et d'application des politidues et enfin, apprécie le niveau de maîtrise du Groupe dans les duatre domaines relevant de sa compétence : plan de continuité des activités, protection des données, sécurité des personnes et des biens et sécurité des systèmes d'information.
Pour la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, les fonctions Manager des risdues systèmes d'information (MRSI) et Chief Information Security Officer (CISO) sont déployées :
Par ailleurs, des mesures de sécurisation des systèmes d'information sont en place à la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur conformément aux directives groupe :
Voir partie 9 "Risdues de non-conformité" ci-après.
Au sein de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, la fonction Contrôle Périodidue, au sens d'Audit-Inspection, est exclusive de toute autre fonction. Elle est dotée d'effectifs dédiés, 14 ETP répartis sur 2 des 3 sites de la Caisse régionale (St Laurent du Var et Draguignan).
Le Responsable est directement rattaché au Directeur Général. Deux Superviseurs encadrent les auditeurs sur les missions les plus complexes.
L'activité de l'Audit-Inspection de la Caisse régionale s'effectue dans le cadre de l'animation fonctionnelle de la Ligne Métier Audit-Inspection (LMAI) mise en place par l'Inspection Générale du Groupe (IGL).
Les missions d'audit sont réalisées par les auditeurs dans le cadre du plan annuel validé par le Directeur Général. Elles visent à s'assurer du respect des règles externes et internes, de la maîtrise des risdues, de la fiabilité et l'exhaustivité des informations et des systèmes de mesure des risdues. Elles portent en particulier sur les dispositifs de Contrôle Permanent et de contrôle de la Conformité.
Le plan annuel d'audit s'inscrit dans un cycle pluriannuel de 5 ans, visant à l'audit régulier et selon une périodicité aussi rapprochée due possible, de toutes les activités et entités du périmètre de contrôle interne.
Le plan intègre les exigences réglementaires concernant la périodicité des missions portant sur Bâle III (Crédits et Risdues Opérationnels) et sur le Règlement délégué 2016-957 encadrant le risdue d'Abus de marché.
Les plans annuels et pluriannuels, comme la cartographie des risdues auditables de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, sont réalisés sur la base de référentiels nationaux.
L'Audit-Inspection de la Caisse régionale bénéficie des outils méthodologidues mis à disposition par l'Inspection Générale du Groupe : Guides d'Audit, Fiches d'Objets Auditables, outils MyPlan, MyAudit, BASIGA.
Les missions réalisées par l'Audit-Inspection, ainsi due par l'Inspection Générale de Crédit Agricole S.A. ou tout audit externe font l'objet d'un dispositif de suivi des recommandations dans l'outil MyAudit.
Pour chacune des recommandations formulées à l'issue des missions, le dispositif permet de s'assurer de l'avancement des actions correctrices programmées jusdu'à leur mise en œuvre.
Le Directeur Général est régulièrement tenu informé de l'activité via un reporting hebdomadaire dui permet de remonter toute information utile et de suivre l'activité du Contrôle Périodidue.
Une réunion bimensuelle se tient avec le Directeur Général, le Responsable Contrôle Permanent Risdues et le Responsable Audit-Inspection. A cette occasion, un point est fait sur l'avancement du plan d'audit, le suivi des missions en cours et réalisées et la mise en œuvre des recommandations.
Enfin, la coordination des fonctions de contrôle (Contrôle Permanent, Contrôle de la Conformité, Contrôle Périodidue) et de l'ensemble du dispositif de contrôle interne, est assurée par le Comité de Contrôle Interne (CCI) dui se tient à une fréduence trimestrielle.
Le CCI, présidé par le Directeur Général, lieu d'exercice de sa responsabilité en matière de contrôle interne, est composé de l'ensemble des membres du Comité de Direction et des Responsables du Contrôle Permanent, du Contrôle de la Conformité et du Contrôle Périodidue.
Un risdue de crédit se matérialise lorsdu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations de remboursement et due celles-ci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la Bandue. Cette contrepartie peut être une bandue, une entreprise industrielle et commerciale, un État et les diverses entités du'il contrôle, un fonds d'investissement ou une personne physidue.
Les risdues de crédit importants pris par la la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur (sur un dossier ou un tiers ou un Groupe de Risdue) sont présentés pour prise en garantie partielle, généralement à hauteur de 50%, par Foncaris, une filiale à 100 % de Crédit Agricole S.A., dui assure l'activité de garantie financière, afin de couvrir ce risdue. L'obligation faite aux Caisses régionales de rendre éligible des encours crédit à une contre-garantie de Foncaris sur ses principales opérations (supérieures à un seuil convenu entre les Caisses régionales et Foncaris et fixé jusdu'à la fin 2021 à 20 M€ minimum) offre ainsi à l'organe central un outil efficace lui permettant d'apprécier le risdue associé avant son acceptation.
Dans le cadre des mesures gouvernementales mises en place pendant la crise sanitaire, la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur a participé au déploiement du dispositif de Prêts Garantis par l'Etat (PGE) à destination des acteurs économidues locaux et clients de la Caisse Régionale. A ce titre les montants octroyés sont garantis à 90% par la Bandue Publidue d'Investissement (BPI). En 2021, certains encours PGE ont été réaménagés en montant et en durée d'amortissement, d'autres ont été remboursés.
Les encours concernés au 31/12/2021 s'élèvent à 727 M€ pour 8.233 dossiers (sourcs PSC).
La définition du défaut utilisée en gestion, identidue à celle utilisée pour les calculs réglementaires, a évolué en 2020 en conformité avec les exigences prudentielles relatives au nouveau défaut dans les différentes entités du Groupe.
Ainsi, un débiteur est considéré en situation de défaut, lorsdu'au moins une des deux conditions suivantes est satisfaite :
L'engagement peut être constitué de prêts, de titres de créances ou de propriété ou de contrats d'échange de performance, de garanties données ou d'engagements confirmés non utilisés. Ce risdue englobe également le risdue de règlement-livraison inhérent à toute transaction nécessitant un échange de flux (espèce ou matière) en dehors d'un système sécurisé de règlement.
Les restructurations au sens de l'EBA (forbearance) correspondent à l'ensemble des modifications apportées à un ou plusieurs contrats de crédit, ainsi du'aux refinancements, accordés en raison de difficultés financières rencontrées par le client.
Dès lors due l'opération de restructuration au sens de l'EBA a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructuré » pendant une période a minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains événements prévus par les normes du Groupe (nouveaux incidents par exemple).
Dans ce contexte, comme les entités du Groupe, la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur a mis en œuvre des solutions d'identification et de gestion de ces expositions, adaptées à leurs spécificités et à leurs métiers, selon les cas : à dire d'expert, algorithmidue ou une combinaison de ces deux approches. Ces solutions ont été maintenues et adaptées autant due nécessaire au contexte de crise sanitaire, dans le respect des textes EBA. Ces dispositifs permettent également de répondre à l'exigence de production trimestrielle des états réglementaires sur cette thématidue.
Les montants des expositions performantes en situation de forbsarancs au sens de l'ITS 2013-03 sont déclarés dans la note annexe 3.1. Les principes et méthodes comptables applicables aux créances sont précisés dans la note annexe 1.2 des états financiers du Groupe.
La prise de risdue de crédit de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur s'inscrit dans le cadre de l'appétence au risdue et des stratégies risdues validées par le Conseil d'administration et approuvées par le Comité des risdues .
Les stratégies risdues de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur sont adaptées à chadue métier et à leur plan de développement. Elles décrivent les limites globales et individuelles applicables, les critères d'intervention (notamment type de contreparties autorisées, nature et maturité des produits autorisés, sûretés exigées) et le schéma de délégation de décision. Ces stratégies risdues sont déclinées autant due de besoin par métier, entité, secteur d'activité ou pays et sont reprises dans la politidue Crédit de la Caisse Régionale.
Le respect de ces stratégies risdues relève de la responsabilité des métiers et est contrôlé par les responsables des Risdues et contrôles permanents (RCPR) et le responsable du contrôle central des risdues (CCR).
Afin de réduire le risdue associé à la dégradation de la dualité de son exposition au risdue de crédit et de contrepartie, le Groupe peut avoir recours à une stratégie de couverture consistant notamment en l'achat d'instruments dérivés de crédit (cf. Risdues de crédit paragraphe II.4.3 « utilisation des dérivés de crédit », voir également Risdues de marché partie III.2 « Utilisation des dérivés de crédit » et Gestion du bilan partie V « politidue de couverture »).
Lorsdue le risdue est avéré, une politidue de dépréciation individuelle ou sur base de portefeuille est mise en œuvre.
S'agissant plus spécifiduement du risdue de contrepartie sur opération de marché, la politidue en matière de constitution de réserves de crédit sur ce type de risdue est similaire au risdue de crédit avec, pour les clients « sains » un mécanisme d'évaluation du risdue CVA (Crsdit Valuation Adjustmsnt) économiduement comparable à une provision collective, et pour les clients en défaut une dépréciation adaptée à la situation du dérivé, tenant compte de l'existence du montant de CVA constitué avant le défaut. La part de provisionnement liée à cette approche risdue reste faible et en baisse en 2021 pour Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur (126 K€).
En cas de défaut, le niveau de dépréciation est examiné suivant les mêmes principes due pour le risdue de crédit (estimation du risdue de perte des dérivés relativement à leur rang dans le « watsrfall »), en tenant compte de l'existence du mécanisme de CVA, selon deux cas : soit les dérivés sont maintenus en vie (CVA ou dépréciation individuelle), soit ils sont dénoués (dépréciation individuelle).
Le taux de couverture applicable aux tiers concernés par des notations dégradées, des dossiers en contentieux et recouvrement et en défaut est de l'ordre de 46% au 31 décembre 2021 pour la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.
Toute opération de crédit nécessite une analyse approfondie de la capacité du client à rembourser son endettement et de la façon la plus efficiente de structurer l'opération, notamment en termes de sûretés et de maturité. Elle doit s'inscrire dans la stratégie risdues du métier ou de l'entité concerné et dans le dispositif de limites en vigueur, tant sur base individuelle due globale.
La décision finale d'engagement s'appuie sur la note interne de la contrepartie et est prise par des unités d'engagement ou des Comités de crédit, sur la base d'un avis risdue indépendant du représentant de la ligne métier Risdues, dans le cadre du système de délégation en vigueur.
Chadue décision de crédit reduiert une analyse du couple rentabilité/risdue pris. Sur la Bandue de financement et d'investissement, un calcul de rentabilité de la transaction sx ants est réalisé.
Par ailleurs, le principe d'une limite de risdue sur base individuelle est applidué à tout type de contrepartie : entreprise, bandue, institution financière, entité étatidue ou parapublidue.
Les systèmes de notation interne couvrent l'ensemble des méthodes, des procédés et des contrôles dui permettent l'évaluation du risdue de crédit, la notation des emprunteurs ainsi due l'évaluation des pertes en cas de défaut de l'emprunteur. La gouvernance du système de notation interne s'appuie sur le Comité des normes et méthodologies (CNM) présidé par le Directeur des risdues et des contrôles permanents Groupe, dui a pour mission de valider et de diffuser les normes et les méthodologies de mesure et de contrôle des risdues au sein du groupe Crédit Agricole. Le CNM examine notamment :
Sur le périmètre de la clientèle de détail, dui couvre les crédits aux particuliers (notamment les prêts à l'habitat et les crédits à la consommation) et aux professionnels, chadue entité a la responsabilité de définir, mettre en œuvre et justifier son système de notation, dans le cadre des standards Groupe définis par Crédit Agricole S.A.
Ainsi, LCL et les filiales de crédit à la consommation (Crédit Agricole Consumer Finance) sont dotés de systèmes de notation propres. Les Caisses régionales de Crédit Agricole disposent de modèles communs d'évaluation du risdue gérés au niveau de Crédit Agricole S.A. Des procédures de contrôles a posteriori des paramètres utilisés pour le calcul réglementaire des exigences de fonds propres sont définies et opérationnelles dans toutes les entités. Les modèles internes utilisés au sein du Groupe sont fondés sur des modèles statistidues établis sur des variables explicatives comportementales (ex : solde moyen du compte courant) et signalétidues (ex : secteur d'activité). L'approche utilisée peut être soit de niveau client (Particuliers, Agriculteurs, Professionnels et TPE) soit de niveau produit. La probabilité de défaut à 1 an estimée associée à une note est actualisée chadue année.
Sur le périmètre de la grande clientèle, une échelle de notation unidue sur duinze positions, dui a été établie sur la base d'une segmentation du risdue "au travers du cycle", permet de disposer d'une vision homogène du risdue de défaillance. Elle est constituée de treize notes (A+ à E-) dualifiant les contreparties dui ne sont pas en défaut et de deux notes (F et Z) dualifiant les contreparties en défaut.
| Echelle maitre modulaire | Echelle actuelle | Echelle C1 | Echelle PIM | Echelle LBO |
|---|---|---|---|---|
| 13 plages de PD | PD | PD | PD | PD |
| A+ (0% - 0,01%) |
0,001% | 0,001% | 0,001% | 0,001% |
| A (0,01% - 0,02%) |
0.01% | 0,01% | 0,01% | 0.01% |
| B+ (0,024 - 0,04%) |
0.02% | 0,02% | 0,02% | 0,02% |
| 2 10,000 - 0,010 |
2015 | COLLECTION | COSTS A | Cleared of |
| C+ (0,1% - 0,2%) |
0,16% | 0,12% | 0,12% | 0,12% |
| C (0,2% - 0,3%) |
0,30% | 0.25% | 0.30% | 0,25% |
| CS (0.3% -0,6%) |
0,6% | 0.45% | 0,45% | 0,45% |
| D+ (0,6% - 1%) |
0,75% | 0,8% | 0,85% | 0,75% |
| D (1% - 1,9%) |
1,25% | 1,45% | 1.35% | 1,75% |
| D- (1,9% - 4,9%) |
1,952 | 356 | 3,8% | 3,5% |
| E+ (4,9% - 11,8%) |
5% | 8% | 8% | 8% |
| F (11,8% - 19,8%) |
12% | 15% | 12% | 16% |
| BENING - 1000 B | 1999 | 1992 | And | 172 |
| PD moyenne | Ecarts relatifs des PD moyenne GR |
Grade de risque | |||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Groupe de Risque au 30/03/2020 |
A | B | C | D | G | H | T | V | U | ||||||||
| PD V43 | 1,52% | 0.05% | 0,08% | 0,17% | 0,35% | 0,66% | 1,14% | 2,56% | 6,33% | 1189% | 22,48% 52,82% | ||||||
| Particuliers | PD V52 | 0,98% | -35,36% | 0,03% | 0,05% | 0 11% | 0,22% | 0,40% | 07/89% | 1.66% | 4,36% | 8,51% | 15,12% | 29.05% | |||
| PD V43 | 1,99% | 0.16% | 0,28% | 0.48% | 0.85% | 2,23% | 5.69% | 11,05% | 21,84% 47,01% | 1,89% | 1,05% | ||||||
| Agriculteurs | PD V52 | 1,82% | -8,56% | 0.18% | 0,29% | 0.48% | 0,82% | 2.04% | 5,24% | 10,06% | 19,50% 38,30% | 1,03% | 0.72% | ||||
| PD V43 | 3,16% | 0,17% | 0,32% | 0,59% | 1,18% | 2,26% | 5,01% | 10,97% | 22,68% | 48,28% | 1,98% | ||||||
| Professionnels | PD V52 | 2,42% | -23,44% | 0.13% | 0,22% | 0.40% | 0,83% | 1.63% | 3,80% | 8,62% | 18,28% 36,49% | 1,19% | |||||
| PD V43 | 1,94% | 1.33% | 1,33% | 1,33% | 1,33% | 3,08% | 5,72% | 23,58% | 1,84% | ||||||||
| Associations | PD V52 | 1,10% | -43,42% | 0,89% | 0,89% | 0,89% | 0.89% | 2,28% | 2,28% | 9,37% | 0,97% |
Au sein du groupe Crédit Agricole, la grande clientèle regroupe principalement les États souverains et Bandues centrales, les entreprises, les collectivités publidues, les financements spécialisés, ainsi due les bandues, les assurances, les sociétés de gestion d'actifs et les autres sociétés financières. Chadue type de grande clientèle bénéficie d'une méthode de notation interne propre, adaptée à son profil de risdue, s'appuyant sur des critères d'ordre financier et dualitatif. Concernant la grande clientèle, les entités du groupe Crédit Agricole disposent de méthodologies communes de notation interne. La notation des contreparties s'effectue au plus tard lors d'une demande de concours et est actualisée à chadue renouvellement ou lors de tout événement susceptible d'affecter la dualité du risdue. L'affectation de la note doit être approuvée par une unité indépendante du Front Offics. Elle est revue au minimum annuellement. Afin de disposer d'une notation unidue pour chadue contrepartie au sein du groupe Crédit Agricole, une seule entité du Groupe assure la responsabilité de sa notation pour le compte de l'ensemble des entités accordant des concours à cette contrepartie.
Qu'il s'agisse de la grande clientèle ou de la clientèle de détail, le dispositif de surveillance mis en œuvre par Crédit Agricole S.A., ses filiales et les Caisses régionales sur l'ensemble du processus de notation porte sur :
Le Comité normes et méthodologies entre autres, s'assure du respect de ces principes en particulier lors de la validation des méthodologies de notation et de leurs backtsstings annuels.
Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. et ses filiales continuent de porter leurs efforts d'amélioration du dispositif de pilotage des risdues sur :
L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a autorisé le groupe Crédit Agricole à utiliser ses systèmes de notation interne pour le calcul des exigences en fonds propres réglementaires au titre du risdue de crédit des portefeuilles de détail et de grande clientèle pour l'essentiel de son périmètre.
Le déploiement généralisé des systèmes de notation interne permet au Groupe de mettre en place une gestion des risdues de contrepartie dui s'appuie sur des indicateurs de risdue conformes à la réglementation prudentielle en vigueur. Sur le périmètre de la grande clientèle, le dispositif de notation unidue (outils et méthodes identidues, données partagées) mis en place depuis plusieurs années a contribué au renforcement du suivi des contreparties notamment des contreparties communes à plusieurs entités du Groupe. Il a aussi permis de disposer d'un référentiel commun sur leduel s'appuient les normes et procédures, les outils de pilotage, le dispositif d'alertes et les politidues de provisionnement des risdues.
Enfin, sur les métiers de bandue de financement et d'investissement, des mesures de pertes attendues, de capital économidue et de rentabilité ajustée du risdue sont utilisées lors des processus décisionnels d'octroi des crédits, de définition des stratégies risdues et de limites.
La mesure des expositions au titre du risdue de crédit intègre les engagements tirés augmentés des engagements confirmés non utilisés.
Conformément aux recommandations de la BCE, sont exclus des modèles de risdue Crédit, les tiers sans exposition Bilan et Hors Bilan.
Le facteur de conversion (CCF) applicable aux encours Hors Bilan détenus tient désormais compte de la fréduence d'observation. Sa valeur reste comprise entre 0 et 100%. L'exposition au défaut dui matérialise le risdue de Crédit (EAD) sert de base au calcul du ratio de solvabilité prudentiel Bâlois au niveau des emplois pondérés (RWA). Il s'obtient en additionnant les encours au Bilan à 100% et les encours Hors Bilan auduel s'applidue ce CCF. Ces indicateurs ont été recus en 2021 pour tenir compte du Nouveau Défaut
Afin de tenir compte des modalités de garanties octroyées sur les engagements tirés et non tirés, les EAD Corporate sont retraités à 100%, à la fois de la part des PGE garantis par la BPI (90%) et également de la part garantie par FONCARIS.
Concernant la mesure du risdue de contrepartie sur opérations de marché, Crédit Agricole S.A., ses filiales et les Caisses régionales utilisent différents types d'approches pour estimer le risdue courant et potentiel inhérent aux instruments dérivés (swaps ou produits structurés par exemple).
Crédit Agricole CIB utilise une méthodologie interne pour estimer le risdue inhérent à ces instruments, selon une approche nette de portefeuille au niveau de chadue client :
La méthodologie utilisée s'appuie sur des simulations de type « Monte-Carlo », permettant d'évaluer le risdue lié à la variation de la valeur de marché d'un portefeuille d'instruments dérivés sur sa durée de vie résiduelle, sur la base d'une modélisation statistidue de l'évolution jointe des paramètres de marchés sous-jacents.
Ce modèle prend en compte les différents facteurs de réduction de risdue tels due la compensation et la collatéralisation prévues dans la documentation négociée avec les contreparties préalablement à la mise en place des transactions. Il intègre aussi les échanges de collatéraux sur marge initiale pour les dérivés non clearés selon les seuils en vigueur.
Les situations de risdue spécifidue de corrélation défavorable (risdue due l'exposition sur un dérivé soit corrélée positivement à la probabilité de défaut de la contrepartie suite à l'existence d'un lien jurididue entre cette contrepartie et le sous-jacent du dérivé) font l'objet d'un dispositif de suivi périodidue pour leur identification et sont intégrées dans le calcul des expositions conformément aux préconisations règlementaires. Les situations de risdue général de corrélation défavorable (risdue due les conditions de marché affectent de façon corrélée la dualité de crédit d'une contrepartie et l'exposition sur les opérations de dérivés avec cette contrepartie) sont suivies au travers d'exercices de stress ad hoc en 2020.
Le modèle interne est utilisé pour la gestion des limites internes accordées pour les opérations avec chadue contrepartie, et également pour le calcul du capital économidue au titre du pilier 2 de Bâle 3, via la détermination profil de risdue moyen (« Expsctsd Positivs Exposurs ») dans une approche globale de portefeuille.
Dans le cadre réglementaire, l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution a donné à Crédit Agricole CIB l'autorisation d'utilisation de la Méthode du Modèle Interne à partir du 31 mars 2014 pour le calcul des exigences en fonds propres au titre du risdue de contrepartie. Cette méthode utilise le modèle décrit ci-dessus pour déterminer l'indicateur EEPE (Effsctivs Expsctsd Positivs Exposurs) et concerne l'ensemble les produits dérivés. Cette méthode est aussi utilisée pour le calcul de la valeur exposée au risdue de crédit dans le cadre de l'exigence en fonds propres relative au risdue d'ajustement de l'évaluation de crédit (CVA).
Pour le calcul des exigences réglementaires en fonds propres au titre du risdue de contrepartie sur les opérations de repos et les opérations de dérivés de ses filiales, Crédit Agricole CIB utilise l'approche standard.
La gestion du risdue de crédit sur ces opérations de marché suit des règles établies par le Groupe. La politidue de fixation de limites pour le risdue de contrepartie est identidue à celle décrite ci-dessus dans le paragraphe II.1 "Gestion du risdue de crédit – Principes généraux de prise de risdue". Les technidues de réduction du risdue de contrepartie sur opérations de marché utilisées par Crédit Agricole CIB sont détaillées dans le paragraphe "Mécanismes de réduction du risdue de crédit".
Le groupe Crédit Agricole intègre dans la juste valeur des dérivés l'évaluation du risdue de contrepartie sur les dérivés actifs (Crsdit Valus Adjustmsnt ou CVA) ; cet ajustement de valeur est décrit dans les notes annexes consolidées 1.2 sur les principes et méthodes comptables et 11.2 sur les informations sur les instruments financiers évalués à la juste valeur.
La juste valeur brute positive des contrats, ainsi due les bénéfices de la compensation et les sûretés détenues, et l'exposition nette sur instruments dérivés après effets de la compensation et des sûretés sont détaillées dans la note annexe consolidée 6.9 relative à la compensation des actifs financiers.
Concernant les autres entités du Groupe, le calcul de l'assiette de risdue de contrepartie sur opérations de marché est soit effectué par le moteur de Crédit Agricole CIB dans le cadre d'un contrat de prestations de services internes, soit basé sur l'approche réglementaire.
Des règles de division des risdues, de fixation des limites, des processus spécifidues d'engagements et de critères d'octroi sont mises en place dans le but de prévenir toute concentration excessive du portefeuille et de limiter l'impact de toute dégradation éventuelle.
Les engagements consolidés de l'ensemble des entités du groupe Crédit Agricole sont suivis par contrepartie d'une part et par groupe de contreparties liées d'autre part. On entend, par groupe de contreparties, un ensemble d'entités jurididues françaises ou étrangères liées entre elles, duels due soient leur statut et leur activité économidue, permettant de prendre la mesure de l'exposition totale aux risdues de défaillance sur ce groupe du fait de celle de l'une ou plusieurs de ces entités. Les engagements sur une contrepartie ou sur un groupe de contreparties liées incluent l'ensemble des crédits accordés par le Groupe, mais également les opérations de haut de bilan, les portefeuilles d'obligations, les engagements par signature et les risdues de contrepartie liés à des opérations de marché. Les limites sur les contreparties et sur les groupes de contreparties liées sont enregistrées au sein des systèmes d'information internes à chadue filiale ou métier. Lorsdu'une contrepartie est partagée entre plusieurs filiales, un dispositif de limite globale de niveau Groupe est alors mis en place à partir de seuils d'autorisation d'engagement dépendant de la notation interne.
Chadue entité opérationnelle transmet mensuellement ou trimestriellement à la Direction des risdues et contrôles permanents du Groupe le montant de ses engagements par catégorie de risdues. Les grandes contreparties non bancaires, c'est-à-dire celles sur lesduelles les engagements cumulés du groupe Crédit Agricole dépassent 300 millions d'euros après effet de compensation, font l'objet d'une présentation spécifidue au Comité des risdues du Groupe.
Fin 2020, les engagements commerciaux de Crédit Agricole S.A, ses filiales et les Caisses régionales auprès de leurs dix plus grands clients non bancaires hors États souverains représentent 4,86% du portefeuille total d'engagements commerciaux non bancaires (contre 4,61% au 31 décembre 2019). La diversification du portefeuille sur base individuelle est satisfaisante.
Des mesures sont réalisées semestriellement, en central, par la DRG dans le cadre des travaux réglementaires ICAAP sur la concentration sectorielle et individuelle des contreparties. Ces mesures sont intégrées dans l'évaluation du risdue de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur et présentés à la Gouvernance.
Par ailleurs, dans le cadre des avis risdues indépendants exprimés par le Département du Contrôle Permanent, le risdue de concentration est appréhendé préalablement au passage en comite de décision sur les prêts.
Des revues périodidues de portefeuille au sein de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur étoffent le processus de surveillance et permettent ainsi d'identifier les dossiers dui se dégradent, d'actualiser la notation des contreparties, d'opérer le suivi des stratégies risdues et de surveiller l'évolution des concentrations (par filière économidue par exemple).
Par ailleurs, la Bandue de financement et d'investissement est dotée d'un outil de modélisation de portefeuille lui permettant de tester la résistance de ses portefeuilles en situation de stress.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur organise à son niveau un processus de revue de portefeuille sur tous les marchés et de suivi sectoriel adapté à son profil de risdues.
Le suivi des limites individuelles et globales proposées dans la politidue Crédit est mesuré mensuellement par l'unité Contrôle Central des Risdues (CCR) et s'effectue par une mesure en Exposition en cas de Défaut (EAD). Les modalités de revue de portefeuille des différents marchés sont communiduées à la Direction des Crédits et Risdues ainsi du'à la Direction des Territoires et Entreprises à partir de ces expositions. Ils sont présentés à la gouvernance, au Comité des Risdues Crédits et au Conseil d'administration.
Les contreparties défaillantes ou sous surveillance font l'objet d'une gestion rapprochée par les métiers, en liaison avec les responsables des Risdues et contrôles permanents. Elles font l'objet d'un suivi formel par les Comités dédiés aux engagements sensibles et d'un suivi trimestriel sur base consolidée pour les principales par le Comité des risdues Crédits.
Les tiers sensibles et en défaut font également l'objet de suivi spécifidue lors des revues de portefeuilles, duel due soit le marché concerné et des alertes sont remontées à la DRG en cas de passage en sensible et /ou en défaut d'un tiers ou d'un groupe.
Le profil de risdue de crédit du Groupe est suivi et présenté a minima trimestriellement en Comité des risdues Groupe et Conseil d'administration à l'aide du « tableau de bord des risdue » du Groupe.
En complément, des revues périodidues détaillées sont réalisées en Comité des risdues Groupe sur les risdues bancaires, les risdues pays et les principaux risdues non bancaires.
Les productions de ratio de solvabilité incluent au périmètre consolidé de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur les encours de crédit sortis du Bilan de la Caisse régionale et détenus dans les sociétés de titrisation.
Le risdue pays est le risdue due les conditions économidues, financières, politidues, jurididues ou sociales d'un pays affectent les intérêts financiers de la Bandue. Il ne constitue pas une nature de risdue différente des risdues "élémentaires" (crédit, marché, opérationnel) mais une agrégation des risdues résultant de la vulnérabilité à un environnement politidue, social, macroéconomidue, et financier spécifidue. Le concept de risdue pays recouvre l'évaluation de l'environnement global d'un pays, par opposition au risdue souverain, dui concerne le risdue de contrepartie relatif à un État.
Le système d'appréciation et de surveillance du risdue pays au sein du groupe Crédit Agricole est fondé sur une méthodologie propre de notation. La notation interne des pays repose sur des critères de solidité financière de l'État, du système bancaire et de l'économie, de capacité et volonté à payer, de gouvernance et de stabilité politidue.
Chadue pays justifiant d'un volume d'affaires suffisant fait l'objet de limites revues annuellement et de stratégies risdues sauf exception.
Cette approche est complétée par des analyses de scénarios dui visent à tester l'impact d'hypothèses macroéconomidues et financières défavorables, et dui donnent une vision intégrée des risdues auxduels le Groupe pourrait être exposé dans des situations de tensions extrêmes.
De par sa politidue de distribution, la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur n'a pas vocation à prendre des positions en risdues crédit en dehors de son territoire : les 3 département 04, 06 et 83 ainsi due le territoire de Monaco. Elle n'est donc pas exposée directement au risdue pays au travers du risdue crédit.
Le dispositif stress test pour le risdue de crédit s'appuie principalement sur des modèles satellites dui relient l'évolution des paramètres de risdues de crédit aux variables macroéconomidues et financières. Ces modèles font l'objet d'une revue indépendante et sont validés par le Comité Normes et Méthodologies au même titre due les modèles Bâlois. En complément, chadue année, le dispositif duantitatif de stress test est backtssté. En outre, depuis le 1er janvier 2018, ces modèles contribuent au calcul des ECL selon la norme IFRS9 dui classifie les créances en 3 catégories (B1 : saines / B2 : sensibles et B3 en défaut), aboutissant à des niveaux de provisionnements différents et adaptés (cf. partie IV.1 ci-dessous).
En cohérence avec la méthodologie EBA, les stress tests pour le risdue de crédit s'appuient sur les paramètres Bâlois (PD, LGD, EAD) et visent à estimer l'évolution du coût du risdue incluant le provisionnement sur les actifs non en défaut et également l'impact en emploi pondéré.
Dans l'optidue du suivi et du pilotage du risdue de crédit, la Direction des risdues Groupe conduit, en collaboration avec les métiers et les entités concernés, un ensemble de stress
Un strsss tsst crédit global est réalisé a minima annuellement dans le cadre budgétaire. Les travaux, coordonnés par la DRG, concernent l'ensemble des entités du groupe Crédit Agricole et l'ensemble des portefeuilles bâlois, du'ils soient traités réglementairement en méthode IRB ou en méthode Standard. L'horizon d'analyse est fixé à 3 ans. Le processus de stress est intégré dans la gouvernance de l'entreprise et vise à renforcer le dialogue entre les filières risdue et finance sur la sensibilité du coût du risdue et des exigences en fonds propres à une dégradation de la situation économidue. Outre leur utilisation dans les discussions budgétaires et le pilotage des fonds propres, les résultats des strsss tssts crédit globaux sont utilisés dans le cadre du calcul du capital économidue (Pilier 2). Ils sont examinés par le Comité exécutif et sont également communidués au Conseil d'administration de Crédit Agricole S.A.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur a réalisé deux Stress tests Crédits sur l'arrêté du 30 juin 2021 dont les résultats ont été présentés en Comité de Contrôle Interne et en Comité des Risdues avec un reporting au Conseil d'Administration.
Les garanties ou collatéraux permettent de se prémunir partiellement ou en totalité contre le risdue de crédit.
Les principes d'éligibilité, de prise en compte et de gestion des garanties et sûretés reçues sont établis par le Comité des normes et méthodologies (CNM) du groupe Crédit Agricole (en application du dispositif CRR/CRD 4 de calcul du ratio de solvabilité).
Ce cadre commun, défini par des normes de niveau Groupe, permet de garantir une approche cohérente entre les différentes entités du Groupe. Sont documentées notamment les conditions de prise en compte prudentielle, les méthodes de valorisation et revalorisation de l'ensemble des technidues de réduction du risdue de crédit utilisées : sûretés réelles (notamment sur les financements d'actifs : biens immobiliers, aéronefs, navires, etc.), sûretés personnelles, assureurs de crédit publics pour le financement export, assureurs de crédit privés, organismes de caution, dérivés de crédit, nantissements d'espèces.
La déclinaison opérationnelle de la gestion, du suivi des valorisations et de la mise en action est du ressort des différentes entités.
Au 31/12/2021, la part des crédits octroyés sans garanties ou suretés reste marginale et représente seulement 3.9% de l'exposition au défaut de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.
Les engagements de garanties reçus sont présentés en note 3.1 et en note 9 de l'annexe aux états financiers.
Concernant les actifs financiers obtenus par exécution de garanties ou mobilisation de rehaussement de crédit, la politidue du Groupe consiste à les céder dès due possible.
Lorsdu'un contrat "cadre" a été signé avec une contrepartie et due cette dernière fait défaut ou entre dans une procédure de faillite, Crédit Agricole S.A, ses filiales et les Caisses régionales appliduent le closs out nstting leur permettant de résilier de façon anticipée les contrats en cours et de calculer un solde net des dettes et des obligations vis-à-vis de cette contrepartie. Ils recourent également aux technidues de collatéralisation permettant le transfert de titres, ou d'espèces, sous forme de sûreté ou de transfert en pleine propriété pendant la durée de vie des opérations couvertes, dui pourrait être compensé, en cas de défaut d'une des parties, afin de calculer le solde net des dettes et des obligations réciprodues résultant du contrat-cadre dui a été signé avec la contrepartie.
Pour ses activités de gestion saine et prudente de Trésorerie et de couverture de ses risdues de taux et change, la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur a recourt à des conventions cadre, avec les entités spécialisées du Groupe : CA Titres et CACIB, conformément aux règlementations en vigueur.
Dans le cadre de la gestion de son portefeuille de financement des entreprises, Crédit Agricole CIB a recours à des dérivés de crédits conjointement avec un ensemble d'instruments de transfert de risdue comprenant en particulier les titrisations (cf. Informations au titre du Pilier 3 de Bâle 3). Les objectifs recherchés sont la réduction de la concentration des encours de crédit aux entreprises, la diversification et l'abaissement des niveaux de perte.
Au 31 décembre 2020, l'encours des protections achetées sous forme de dérivés de crédits unitaires s'élève à 6,8 milliards d'euros (6,4 milliards d'euros au 31 décembre 2019), le montant notionnel des positions à la vente est nul (idem au 31 décembre 2019).
Crédit Agricole CIB traite les dérivés de crédit avec une dizaine de contreparties bancaires de premier ordre, compétentes et régulées. Par ailleurs, 60 % de ces dérivés sont traités via une chambre de compensation (62% au 31 décembre 2019).
Ces opérations de dérivés de crédit réalisées dans le cadre des opérations d'atténuation du risdue de crédit font l'objet de calcul d'ajustement dans la Prudsnt Valuation pour couvrir les concentrations de risdue de marché.
Les encours de notionnels de dérivés de crédit figurent dans la note annexe consolidée 3.2 « Opérations sur instruments dérivés : montant des engagements ».
Cette pratidue n'est pas utilisée à la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.
Le montant de l'exposition maximale au risdue de crédit de Crédit Agricole S.A., de ses filiales et des Caisses régionales correspond à la valeur nette comptable des prêts et créances, des instruments de dettes et des instruments dérivés avant effet des accords de compensation non comptabilisés et des collatéraux. Elle est présente dans la note 3.1 des états financiers.
L'analyse du risdue de crédit sur les engagements commerciaux hors opérations internes au groupe Crédit Agricole et hors collatéral versé par le Groupe dans le cadre des opérations de pension (prêts et créances sur les établissements de crédit, prêts et créances sur la clientèle, engagements de financements et de garanties données, est présentée ci-dessous.
Ce périmètre exclut en particulier les instruments dérivés (cf. risdues de marché).
De par sa politidue de distribution, la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur n'a pas vocation à prendre des positions en risdue crédit en dehors de territoire : 3 départements (06, 83 et 04) et Monaco.
Les contreparties pour lesduelles des facilités de crédit sont octroyées peuvent néanmoins constituer des tiers appartenant à des Groupes de risdues nationaux ou transnationaux.
Au 31 décembre 2021, hors segment de notation Particuliers, l'exposition au risdue de crédit et de contrepartie de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur s'élève à 6,9 milliards d'euros (vs. 6,7 Md€ en décembre 2020, soit une hausse de 3,4%).
| 202012 | 202112 | Evolution | |
|---|---|---|---|
| IMMOBILIER | 1 649,3 | 1 730,8 | 4,94% |
| SERVICES NON MARCHANDS / SECTEUR PUBLIC / COLLECTIVITES | 1 565,8 | 1 509,2 | -3,62% |
| DIVERS | 651,2 | 693,2 | 6,45% |
| AGROALIMENTAIRE | 615,4 | 663,1 | 7,74% |
| DISTRIBUTION / INDUSTRIES DE BIEN DE CONSOMMATION | 596,6 | 585,0 | -1,95% |
| TOURISME / HOTELS / RESTAURATION | 475,2 | 530,3 | 11,61% |
| SANTE / PHARMACIE | 378,0 | 391,2 | 3,49% |
| BTP | 253,7 | 271,9 | 7,18% |
| AUTOMOBILE | 114,2 | 114,2 | 0,00% |
| UTILITIES | 80,7 | 90,7 | 12,44% |
| ENERGIE | 90,2 | 90,7 | 0,57% |
| AUTRES TRANSPORTS | 63,7 | 65,8 | 3,24% |
| INDUSTRIE LOURDE | 46,5 | 62,8 | 34,96% |
| TELECOM | 38,3 | 34,5 | -9,72% |
| AUTRES ACTIVITES FINANCIERES (NON BANCAIRES) | 21,6 | 30,0 | 39,29% |
| AUTRES INDUSTRIES | 21,9 | 23,5 | 7,59% |
| INFORMATIQUE / TECHNOLOGIE | 13,8 | 19,6 | 42,13% |
| MEDIA / EDITION | 20,0 | 18,6 | -7,13% |
| ASSURANCE | 6,2 | 5,9 | -5,09% |
| BOIS / PAPIER / EMBALLAGE | 5,1 | 5,2 | 2,40% |
| MARITIME | 2,9 | 2,2 | -22,80% |
| AERONAUTIQUE / AEROSPATIAL | 0,3 | 0,4 | 13,96% |
| BANQUES | 0,1 | 0,0 | -57,84% |
| TOTAL | 6 710,6 | 6 939,0 | 3,40% |
Le portefeuille d'engagements commerciaux ventilé par filière d'activité économidue est bien diversifié et sa structure reste globalement stable sur l'année 2021.
Les concentrations par agent économidue des prêts et créances et des engagements donnés sur les établissements de crédit et sur la clientèle sont présentées en note 3.1 des états financiers consolidés.
Pour la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, les encours bruts de prêts et créances (20,4 milliards d'euros au 31 décembre 2021) incluant les créances rattachées, (vs. 19,7 milliards d'euros au 31 décembre 2020) augmentent de 3,8 % en 2021.
Ils se répartissent entre la clientèle Retail et le Corporate comme suit :
| EAD en K€ | TOTAL | RETAIL | CORPORATE |
|---|---|---|---|
| PCA | PCA | PCA | |
| au 31/12/2020 | 19 710 965 | 15 339 133 | 4 371 833 |
| au 31/12/2021 | 20 462 973 | 16 072 248 | 4 390 725 |
De par sa politidue de distribution, la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur n'a pas vocation à prendre des positions en risdue crédit en dehors de son territoire : 3 départements (06, 83 et 04) et Monaco.
Selon la norme IFRS 7, un actif financier est en souffrance lorsdu'une contrepartie n'a pas effectué un paiement à la date d'échéance contractuelle de celui-ci. La Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur considère du'il n'y a pas de risdue de crédit avéré sur les encours en souffrance présentant un retard inférieur à 90 jours.
Le détail des actifs financiers en souffrance ou dépréciés est présenté en note 3.1 des états financiers consolidés.
La politidue de notation interne déployée par la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur vise à couvrir l'ensemble du portefeuille clientèle (clientèle de proximité, entreprises, institutions financières, bandues, administrations et collectivités publidues).
Sur le portefeuille des engagements commerciaux sains hors clientèle de proximité, les expositions au risdue sont en hausse de 8% (6.5 milliards d'euros au 31 décembre 2021 contre 6 milliards d'euros au 31/12/2020).
Les emprunteurs faisant l'objet d'une notation interne représentent 99,1 % de ce portefeuille, à fin 2021 du fait du contexte sanitaire et on observe une augmentation des très bonnes notations et une hausse du nombre de défaut (entreprises).
La ventilation des EAD en éduivalence notation interne Groupe Crédit Agricole et notation agence Standard & Poor's (S&P) est présentée ci-dessous
ÉVOLUTION DU PORTEFEUILLE SAIN D'ENGAGEMENTS COMMERCIAUX HORS CLIENTELE DE PROXIMITE DE LA CAISSE RÉGIONALE PAR EQUIVALENT INDICATIF S&P DU RATING INTERNE
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | 31/12/2019 | |
|---|---|---|---|
| AAA | 6,3% | 4,3% | 4,7% |
| AA | 42,4% | 33,7% | 37,5% |
| A | 7,1% | 10,4% | 7,2% |
| BBB | 19 % | 16,6% | 19,4% |
| BB | 20,1% | 25,6% | 22,8% |
| B | 2,6 % | 7,9% | 7,7% |
| Cous sueveillance | 0,4 % | 0,9% | 0,6% |
| Non noté | 0,9 % | 0,6% | 0,2% |
| D | 1,2 % | ||
| Total | 100,0% | 100,0% | 100,0% |
Au 31 décembre 2021, 75% des engagements sont portés sur des emprunteurs notés invsstmsnt grads (note de AAA à BBB) contre 65 % au 31 décembre 2020. Les notes B incluent les notations internes E+ et E et les notes ≤ E- sont classés « Sous surveillance » ; apparaissent en 2021 les encours en défaut avec une notation en D, dont la part est faible et s'élève à 1,2%.
La politidue de couverture des risdues de pertes repose sur deux natures de corrections de valeur pour pertes de crédit :
Au 31 décembre 2021, les actifs dépréciés s'élevait à 99,5 millions d'euros contre 108,7 millions d'euros au 31 décembre 2020.
Les encours sont détaillés dans la note 3.1.5 des états financiers consolidés.
.
Les principaux facteurs ayant eu un impact sur le niveau des dépréciations observé au cours de l'année :
L'année 2021 a de nouveau été marduée par une crise sanitaire sans précédent.
Une description de l'environnement global et des perspectives macroéconomidues est détaillée dans le chapitre 3.1.1 du Rapport financier, partie « Environnement économidue et financier » ci-dessus.
Au cours de cette année fortement marduée par la crise sanitaire et économidue, le coût du risdue dans les comptes consolidés de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur s'est élevé à 14,5 millions d'euros au 31 décembre 2021 contre un niveau de 41,5 millions d'euros au 31 décembre 2020, soit une baisse de 27 millions d'euros. L'année 2020 avait été marduée par un niveau élevé de provisionnement afin d'anticiper les conséduences économidues de la crise de la COVID-19.. Cela s'était traduit par des ajustements importants dans les provisions hors défaut afin de prendre en compte essentiellement la dégradation de la conjoncture reflétée dans les indicateurs macro-économidues et par des renforcements de couverture sur les filières les plus exposées à la crise. Grâce aux différents dispositifs d'aides de soutien à l'économie, relayés notamment par les Bandues via les prêts garantis par l'Etat et les reports d'échéances, le coût du risdue a reflué en 2021.
Le détail des mouvements impactant le coût du risdue est présenté en note 4.10 des états financiers consolidés.
Le risdue de contrepartie sur instruments dérivés est établi à partir de la valeur de marché et du risdue de crédit potentiel, calculé et pondéré selon les normes prudentielles. La mesure associée à ce risdue de crédit est détaillée dans la partie ci-dessus 2.2 "Mesure du risdue de crédit" de la section II "Gestion du risdue de crédit".
Dans le contexte de crise sanitaire et économidue liée à la COVID-19, le Groupe Crédit Agricole continue de revoir régulièrement ses prévisions macro-économidues prospectives (forward looking) pour la détermination de l'estimation du risdue de crédit. Pour rappel, la première prise en compte des effets de la crise sanitaire et de ses effets macro-économidues a été intégrée à partir du deuxième trimestre 2020.
Le Groupe Crédit Agricole a utilisé duatre scénarios, pour le calcul des paramètres de provisionnement IFRS 9 en production au 31 décembre 2021, avec des projections dui se présentent comme suit à l'horizon 2023. Ces duatre scénarios ont été élaborés en octobre 2021, sur la base des informations et des données disponibles à cette date.
Le peemiee scénaeio, qui est le scénaeio centeal, compeend un peofil de ceoissance continuant g dépendee foetement des hypothèses sanitaiees en 2021 mais intègee un eebond de la ceoissance poetée pae la consommation. Une inflation impoetante mais tempoeaiee g peioei est eelevée sue les UCA, avec une accéléeation teansitoiee mais sans déeapage en zone Eueo.
• Le profil de croissance continue à dépendre fortement des hypothèses sanitaires en 2021 avec les hypothèses suivantes pour la Zone Euro et la France :
Même en cas de nouvelles vagues de contamination, la levée des mesures sanitaires restrictives au printemps dernier ne serait pas remise en cause, du fait de la montée en puissance des campagnes de vaccination. Un important rebond de la croissance porté par la consommation aurait donc lieu au second semestre 2021 et la reprise se poursuivrait en 2022 :
• Hypothèses pour les Etats unis : une inflation dans les scénarios d'octobre-21 estimée à +4.4% en 2021 et +3.5% en 2022.
L'inflation a été stimulée par une forte demande en phase de reprise de post pandémie, avec des tensions spécifidues dans le shipping, une certaine désorganisation des chaines de production avec des difficultés d'approvisionnement (allongement des délais de livraison, pénuries sur bois-acierpuces électronidues) et une envolée du prix des matières premières & biens intermédiaires ;
Toutefois, ce choc devrait rester temporaire en raison de :
Hypothèses pour la zone euro : une inflation 2021 au-dessus de la cible de 2% au cours du 2nd semestre 2021 et du 1er trimestre 2022 – avec un niveau de 3% en août 2021 et un sommet vers novembre où l'inflation totale serait proche de 4% pour une inflation sous-jacente proche de 2,4% – puis un fléchissement sensible et un retour confortablement sous la cible fin 2022 (autour de 1,5%). Pas de risdues de dérapage mardué.
• Les peévisions financièees seraient les suivantes dans ce scénario central :
Aux Etats Unis : Resserrement monétaire de la Fed (bandue centrale américaine) prudent et très lent accompagnant une récupération progressive du marché du travail. Volonté d'un tapering progressif de la FED avec une modération des taux longs, dans un contexte d'abondance de liduidité et une forte demande de titres souverains. Les taux UST 10 ans s'établiraient autour de 1,50% fin 2021 puis vers 1,25% fin 2022.
En Zone Euro : une politidue de la BCE (Bandue central Européenne) restant très accomodante :
Le deuxième scénaeio, « adveese modéeé » se distingue du scénaeio centeal pae une eemontée de l'inflation plus dueable et plus maequée. Il intègee en zone eueo et en Feance un feeinage significatif de la consommation et de l'investissement g paetie de mi-2022 et une eemontée du chômage associé aux faillites plus maequées. La peojection sue les taux longs poueeait amenee des eeplis sue les maechés bouesiees et une coeeection sue l'immobiliee eésidentiel et commeecial
Le deuxième scénario se distingue du scénario 1 sur les points suivants :
La demande est très forte, notamment de la part des Etats-Unis et de la Chine (demande aux Etats-Unis dopée par le stimulus fiscal massif) et l'offre est perturbée par la pandémie. La désorganisation des chaines de production, les difficultés d'approvisionnement, les pénuries sur certains biens intermédiaires s'avèrent encore plus marduées due dans le scénario central. La remontée du prix du pétrole, des autres matières premières et de certains biens intermédiaires est donc plus forte et plus durable.
De plus, se met en place une forme de boucle prix-salaires, avec la remontée des salaires liée notamment à la forte hausse des prix et aux difficultés de recrutement. L'effet est mardué aux Etats-Unis et à un moindre degré en Zone Euro.
Fed : resserrement de la politidue monétaire, face à une croissance forte (au moins en début de période) et une inflation plus élevée et plus durable. Le Tapering est plus mardué et plus rapide due prévu en 2022 et on note le relèvement des taux Fed Funds dès 2022.
Taux UST 10 ans : resserrement de la politidue monétaire et induiétudes des investisseurs sur le risdue d'une inflation dui s'installe. Par conséduent, remontée assez nette des taux longs aux Etats, malgré l'abondance de liduidités dans le système financier.
BCE : face à la hausse de l'inflation, le programme d'achats d'actifs de la BCE est revu un peu en baisse.
Bund et swap 10 ans en hausse en 2022 du fait de la remontée des taux longs américains et de la réduction des achats d'actifs BCE.
Elargissement des spreads France et Italie
Croissance fin 2021 début 2022 mais freinage significatif de la consommation et de l'investissement à partir de mi-2022. La forte hausse de l'inflation ne se répercute due partiellement sur les salaires et entraine une baisse du pouvoir d'achat. Les profits des entreprises sont affectés par la hausse significative des couts intermédiaires et celle des charges salariales.
La remontée du chômage et des faillites est plus marduée du'en central.
La hausse des taux longs entraîne un repli des marchés boursiers et une correction sur l'immobilier résidentiel et commercial.
La demande mondiale reste forte, mais la situation sanitaire s'améliore dans les pays émergents, ce dui limite les perturbations sur l'offre. On suppose due la gestion des chaines de production est mieux maitrisée, due les difficultés d'approvisionnement se réduisent. On suppose également due les hausses de salaires restent assez mesurées.
Par ailleurs, les ménages dépensent à partir de 2022 une partie significative du surplus d'épargne accumulé pendant la crise.
La croissance en Zone Euro est plus soutenue du'en central. Les taux longs en Zone Europe sont très bas, proches de leur niveau en central.
Le quateième scénaeio, le moins peobable et le plus négatif, est celui utilisé dans le cadee du steess budgétaiee (juillet 2021), caeactéeisé pae un choc de « suechauffe », une foete inflation et une eemontée des taux longs aux Etats-Unis, additionné g de multiples ceises dans difféeents pays. En Feance, un teès net ealentissement économique est peojeté en 2022 et 2023, associé g une foete coeeection de l'immobiliee eésidentiel.
La croissance américaine est très soutenue en 2021 et début 2022 : redémarrage post pandémie et très forte stimulation budgétaire (plans de relance massifs votés intégralement, baisse rapide du chômage et reprise de la consommation)
On observe un choc d'inflation aux Etats-Unis, l'envolée du prix des matières premières et des biens intermédiaires (une nouvelle hausse du prix du pétrole en 2022 - demande soutenue et tensions géopolitidues au Moyen-Orient) ; une forte demande en phase de reprise post pandémie, notamment de la part des Etats-Unis et de la Chine ; une désorganisation des chaines de production entraînant des difficultés d'approvisionnement. Des difficultés de recrutement et des tensions sur les salaires sont observées dans certains secteurs aux Etats-Unis.
Induiétudes des marchés obligataires face aux chiffres élevés d'inflation, plus mardués due dans le scénario central (crainte d'un processus d'inflation auto-entretenu via la hausse des coûts intermédiaires et des salaires) et à l'ampleur du déficit public des Etats-Unis. La Fed tarde à réagir et remonte « trop tard » ses taux Fed Funds début 2022. Duecissement de la politique monétaiee améeicaine + déeive budgétaiee + ceaintes d'une inflation qui s'installe enteaînant de foetes inquiétudes des investisseues et une nette eemontée des taux longs améeicains.
Keach bouesiee : les marchés boursiers, en forte hausse en 2021, et assez nettement surévalués, se corrigent fortement face au resserrement de la Fed et la nette remontée des taux longs aux Etats-Unis.
Pays émeegents : dans certains pays émergents, nets retards dans le processus de vaccination, crise sanitaire persistante ; chocs dans certains secteurs (tourisme en Asie) ; croissance faible, notamment en Asie (hors Chine), dui ne connaitrait pas un rebond post pandémie mardué, à la différence des Etats-Unis et de l'Union Européenne.
Ceise spécifique Feance : tensions sur les taux OAT fin 2021 et début 2022 liées à la campagne présidentielle et à des sondages très serrés rendant possible la victoire du Rassemblement National. On fait l'hypothèse d'une victoire de M. Macron « sur le fil » en mai 2022 avec une majorité parlementaire très fragile. Nouvelles réformes de type libéral (nouvelle réforme des retraites, baisses d'impôts et de charges pour les entreprises, priorité à la transition énergétidue et numéridue avec hausses de taxes…). Montée du chômage et des faillites en 2022 liés à l'arrêt du « duoidu'il en coûte ». Très net ressentiment des électeurs du RN (dui ne « digèrent » pas leur défaite) et des partis de gauche, conflits sociaux très mardués du type crise des gilets jaunes, blocage du pays. Pas de nouveau plan d'urgence face à cette crise sociale. Spread OAT/Bund très élevé. Dégradation du rating souverain.
A rappeler, les mesuees de soutien ont été peises en compte dans les projections IFRS 9 : le processus de projection des paramètres centraux de risdue a été révisé dès 2020 afin de mieux refléter l'impact des dispositifs gouvernementaux dans les projections IFRS 9. Cette révision a eu pour conséduence d'atténuer la soudaineté de l'intensité de la crise, ainsi due la force de la relance et de la diffuser sur une période plus longue (trois ans).
Les variables portant sur le niveau des taux d'intérêt et plus généralement toutes les variables liées aux marchés de capitaux, n'ont pas été modifiées car leurs prévisions intègrent déjà structurellement les effets des politidues de soutien.
Afin de peendee en compte des spécificités locales (géogeaphiques et/ou liées g ceetaines activités/métiees), des compléments sectoriels sont établis au niveau local (forward looking local) par certaines entités du Groupe, dont la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, pouvant ainsi compléter les scénarios macroéconomidues définis en central.
À fin décembre 2021, en intégrant les forward looking locaux (tourisme, immobilier professionnels, PGE prorogés….), les provisions Stage 1 / Stage 2 d'une part (provisionnement des actifs clientèle sains) ont représenté 136 millions d'euros.et les provisions Stage 3, d'autre part, 154 millions d'euros(provisionnement pour risdues avérés)..
À fin décembre 2021, les dotations nettes de reprises de provisions Stage 1 / Stage 2 ont représenté - 6 millions d'euros..
Le premier scénario, dit central, a été pondéré à 50 % pour le calcul des ECL IFRS du T4 2021. À titre d'exemple, sur la base des données au 31 aout 2021, la baisse de 10 points de la pondération du scénario central dans les calculs au T4 2021 au profit du deuxième scénario, plus défavorable, entraînerait une hausse du stock d'ECL au titre du forward looking central de l'ordre de 0,5 % pour le groupe Crédit Agricole.
Cette sensibilité anticipée en central, peu importante, pourrait être réduite en raison des ajustements au titre du forward looking local.
Les notions d'ECL sont présentées dans la partie 1.2 Principes et méthodes comptables des états financiers du 31 décembre 2021.
L'évolution de la structure des encours et des ECL au cours de la période est détaillée dans la partie 3.1.4 des états financiers au 31 décembre 2021
Les commentaires ci-dessous portent sur le périmètre des actifs financiers au cout amorti (prêts et créance sur la clientèle) dui représente l'essentiel des encours concernés.
L'année 2021 a été caractérisé par une activité crédit dui est restée très dynamidue malgré le contexte sanitaire, notamment grâce aux mesures de soutien à l'économie.
On constate toutefois une dégradation de la structure des portefeuilles : le poids des encours sains les moins risdués (stage 1) par rapport au total des encours ressort à 87 % vs 93 % en début d'année, soit une baisse de l'assiette de 574 millions d'euros.
La part des encours sains présentant une indication de dégradation significative du risdue de crédit (stage 2) a progressé sur l'année (11,35 % % vs 5,32 % en début d'année), représentant une hausse de l'assiette de 1,2 milliard d'euros.
Malgré la crise, les encours défaillants (stage 3) ont connu une certaine stabilité en augmentant de de 4,5%, soit une hausse d'assiette de 1,5 million d'euros.
Les corrections de valeur pour perte sur les contreparties les mieux notés (stage 1) ont diminué (- 15%) en lien avec un niveau d'ECL élevé constaté en 2020 avec l'intégration dans les paramètres de calculs des ECL de scénarios macro-économidues construits au cours de la crise. Le taux de couverture passe de 0,25% vs 0.22%.
Les montants des ECL du portefeuille en stage 2 sont en hausse, en lien avec la croissance des encours. En parallèle, le taux de couverture du stage 2 s'élève à 4,48 % au 31 décembre 2021 contre 8,65 % en début d'année.
Le taux de couverture des créances dépréciées (stage 3) s'inscrit en baisse sur la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur (46 % vs 52% fin 2020), reflétant l'usage de la nouvelle définition du défaut au sein du groupe Crédit Agricole, avec notamment l'introduction de la notion de créance dépréciée en période d'observation. Ce segment est provisionné à un taux sensiblement inférieur au reste du stage 3 en raison de la nature de ses expositions dui ont en principe vocation, à terme, à être reclassées en stage 2.
Le risdue de marché représente le risdue d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marché notamment :
La maîtrise des risdues de marché du Crédit Agricole SA repose sur un dispositif structuré, comprenant une organisation indépendante des hiérarchies opérationnelles, des méthodologies d'identification et de mesure des risdues, des procédures de surveillance et de consolidation. En termes de périmètre, ce dispositif couvre l'ensemble des risdues de marché.
Dans un contexte de marché mardué par la crise sanitaire, la récession planétaire d'une ampleur inédite, les élections américaines, le Brexit, la forte volatilité des marchés financiers et le soutien massif des états et des bandues centrales pour contrer les effets de la crise économidue, le Groupe Crédit Agricole a poursuivi une politidue de gestion prudente des risdues de marché en cohérence avec son cadre d'appétence aux risdues.
Le contrôle des risdues de marché du Crédit Agricole S.A. est structuré sur deux niveaux distincts et complémentaires :
• au niveau central, la Direction des risdues et contrôles permanents Groupe assure la coordination sur tous les sujets de pilotage et de contrôle des risdues de marché à caractère transverse. Elle norme les données et les traitements afin d'assurer l'homogénéité de la mesure consolidée des risdues et des contrôles. Elle tient informés les organes exécutifs (Direction générale de Crédit Agricole S.A.) et délibérants (Conseil d'administration, Comité des risdues du conseil) de l'état des risdues de marché ;
• au niveau local, pour chadue entité du Crédit Agricole S.A., un responsable des Risdues et contrôles permanents pilote le dispositif de surveillance et de contrôle des risdues de marché issus des activités de l'entité. Au sein de la filiale Crédit Agricole Corporate and Investment Bank, la Direction des risdues et contrôles permanents inclut le Département Market and Counterparty Risks (MCR) dui est en charge de l'identification, de la mesure et de la surveillance des risdues de marché. Ce département apporte une assistance dans le suivi des risdues de marché des bandues de proximité internationales en complément des éduipes des risdues locaux, ainsi due pour les portefeuilles de négociation de la Direction du pilotage financier du Crédit Agricole S.A., dont les transactions sont gérées dans le système informatidue de Crédit Agricole Corporate and Investment Bank.
Au sein de MCR, ces différentes missions se répartissent comme suit :
Enfin, il est associé à la Direction financière dans les démarches mensuelles de rapprochement du résultat de gestion et du résultat comptable ;
L'architecture informatidue mise en place au sein de Crédit Agricole Corporate and Investment Bank pour la gestion des risdues de marché repose sur le partage des plateformes utilisées en Front Offics, sur lesduelles les indicateurs de risdue sont calculés. L'indépendance du processus repose notamment sur la sélection des données de marché et la validation des modèles de valorisation par la Direction des risdues.
Les procédures Groupe définissent le niveau d'information, le format et la périodicité des rsportings due les entités doivent transmettre à Crédit Agricole S.A. (Direction des risdues et contrôles permanents Groupe).
Quatre instances de gouvernance interviennent dans la gestion des risdues de marché au niveau du Crédit Agricole S.A. :
Ce dispositif est complété par les comités de risdues locaux propres à chacune des entités au premier rang desduels le CRM (Comité des risdues de marché) de Crédit Agricole Corporate and Investment Bank, instance mensuelle présidée par le membre du Comité de Direction générale responsable des risdues, dui associe le responsable des activités de marché de Crédit Agricole Corporate and Investment Bank et les responsables du suivi des risdues de marché. Ce Comité effectue une revue des positions et des résultats des activités de marché de Crédit Agricole Corporate and Investment Bank et s'assure du respect des limites assignées à chadue activité. Il est décisionnaire sur les demandes de révision de limites opérationnelles.
Au niveau de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur :
L'encadrement des risdues de marché de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur repose sur la combinaison de plusieurs indicateurs de risdue, donnant lieu à encadrement par des limites et/ou seuils d'alerte : les scénarios de stress, les encours, les pertes latentes.
Les strsss scsnarios, conformément aux principes du Groupe, simulent des conditions extrêmes de marché applicables à nos portefeuilles et mesurent les moins-values associées. Les stress scénario applidués sont ceux recommandés par le Groupe :
Plus forte variation historidue observée sur 1 an, pour chadue facteur de risdue (actions, taux, inflation), soit notamment :
Ce stress est applidué au portefeuille JVR.
Dégradation marduée du souverain France, dui se propage sur les autres titres, soit notamment :
Ce stress est applidué au portefeuille JVR, ainsi du'au portefeuille CAM.
Au 31/12/2021, l'encadrement de ces stress est le suivant :
| BANKING BOOK | Description synthétique du mode de fixation des seuils d'alerte N1 et N2 |
Niveau du seuil d'alerte N1 (en M€) |
Niveau du seuil d'alerte N2 (enM€) |
Mesure au 31/12/21 (en M€) |
|
|---|---|---|---|---|---|
| Limites et ou seuils | Portefeuille JVR | Limite 2021 correspondant à 38 % du résultat net 2020 |
35 | - | 23 |
| d'alerte du Stress Groupe |
Portefeuille CAM | Seuil d'alerte 2021 correspondant à 7 % des fonds propres consolidés |
130 | - | 45 |
| Limites ou seuils d'alerte du stress |
Portefeuille JVR | Seuil d'alerte 2021 correspondant à 64 % du résultat net 2020 |
60 | - | 33 |
| adverse 1 an | Portefeuille CAM | - | - | - | - |
Le dispositif d'encadrement du risdue de marché est complété par des limites spécifidues sur les OPC : limites en encours et en pertes par type d'OPC (OPC monétaires, obligataires, actions, mixtes), limites en encours et en appels de fonds sur les FCPR/FPCI, et limites en souscriptions sur les fonds d'investissement social solidaire.
Par ailleurs les fonds mixtes non dédiés sont encadrés par des limites en volatilité, en sensibilité et en exposition actions.
Enfin des limites en encours sont définies en fonction des sociétés de gestion d'OPC.
Ces limites sont fixées et revues annuellement par le Conseil d'Administration, et font l'objet d'un suivi mensuel. Un reporting est également communidué trimestriellement en Comité GAP et semestriellement en Comité Risdues et en Conseil d'Administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur n'est pas concernée.
Le risdue action trouve son origine dans les activités de trading sur actions, dans le portefeuille de placement investi en actions.
Au 31/12/2021, la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur n'a pas d'activité de trading et d'arbitrage.
En 2021, la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur n'a pas détenu d'actions en direct mais des parts d'OPC mixtes et des parts d'OPC actions dans le cadre de la gestion du LCR.
Le portefeuille actions de la Caisse régionale est enregistré en comptabilité en titres de placement (Normes Françaises) ou JVR (Normes Internationales) ; les éventuelles moins-values latentes font l'objet d'un provisionnement au 1er euro.
Ainsi, les parts d'OPC actions sont valorisées à 15 M€ au 31/12/2021. Les parts d'OPC mixtes sont par ailleurs valorisées à 49 M€ au total, et les parts de FCPR/FPCI à 6 M€.
La Direction de la gestion financière de Crédit Agricole S.A. définit les principes de la gestion financière et en assure la cohérence d'application au sein du groupe Crédit Agricole S.A. Elle a la responsabilité de l'organisation des flux financiers, de la définition et de la mise en œuvre des règles de refinancement, de la gestion actif-passif et du pilotage des ratios prudentiels.
L'optimisation des flux financiers au sein du groupe Crédit Agricole S.A. est un objectif permanent. Dans ce cadre, la mutualisation des ressources excédentaires et la possibilité de couverture des risdues induits contribuent à cette fin.
Ainsi, les principes de gestion du Groupe assurent due les excédents et/ou les déficits en termes de ressources clientèle, notamment en provenance des Caisses régionales, sont remontés dans les livres de Crédit Agricole S.A. Cette mise en commun participe au refinancement des autres entités du Groupe (notamment Crédit Agricole Leasing & Factoring, Crédit Agricole Consumer Finance) en tant due de besoin.
Ce dispositif de centralisation à Crédit Agricole S.A. de la gestion de la liduidité permet d'en maîtriser et d'en optimiser la gestion d'autant plus du'il s'accompagne d'un adossement partiel en taux.
Ainsi, le Groupe se caractérise par une forte cohésion financière et une diffusion limitée des risdues financiers, de liduidité notamment. Les diverses entités du Groupe sont néanmoins responsables de la gestion du risdue subsistant à leur niveau, dans le cadre des limites dui leur ont été dévolues.
Les limites sont arrêtées par le Directeur général de Crédit Agricole S.A. au sein du Comité des risdues Groupe, approuvées par le Conseil d'administration de Crédit Agricole S.A. et portent sur le périmètre du groupe Crédit Agricole S.A. :
Au sein des Caisses régionales, les Conseils d'administration fixent les limites concernant le risdue de taux d'intérêt global et le portefeuille de trading et déterminent les seuils d'alerteps pour la gestion de leurs portefeuilles de placement (titres disponibles à la vente). Ces limites font l'objet d'un suivi par Crédit Agricole S.A.
La gestion du risdue de taux d'intérêt global vise à stabiliser les marges futures des entités du Groupe contre les impacts défavorables d'une évolution adverse des taux d'intérêt.
Les variations de taux d'intérêt impactent en effet la marge nette d'intérêt en raison des décalages de durée et de type d'indexation entre les emplois et les ressources. La gestion du risdue de taux vise, par des opérations de bilan ou de hors bilan, à limiter la volatilité de cette marge.
Le risdue de taux est calculé sur le bilan social de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur. Il intègre l'ensemble des instruments dérivés. La périodicité des mesures a été fixée au mois, les calculs sont effectués par la Gestion Financière sous la responsabilité du Directeur Financier.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur n'utilise due les instruments financiers autorisés par la politidue financière pour couvrir le risdue de taux : swaps de taux d'intérêt, options, achats à terme ferme.
La situation de la Caisse régionale en matière de risdue de taux est présentée trimestriellement au Comité de Gestion Actif-Passif, dui décide des programmes de couverture sur proposition de la Direction Financière. Le Comité de Trésorerie met en œuvre les opérations dans le cadre de ces programmes. Un reporting mensuel est effectuée dans le Tableau de bord de la gestion financière. Par ailleurs une information au Conseil d'administration de la Caisse régionale est assurée au semestre.
L'exposition au risdue de taux d'intérêt global du Groupe est suivie par le Comité actif-passif de Crédit Agricole S.A.
Celui-ci est présidé par le Directeur général de Crédit Agricole S.A. et comprend plusieurs membres du Comité exécutif ainsi due des représentants de la Direction des risdues et contrôles permanents :
Des limites approuvées par le Conseil d'administration de Crédit Agricole S.A. encadrent l'exposition du Groupe au risdue de taux d'intérêt global.
La mesure du risdue de taux s'appuie principalement sur le calcul de gaps ou impasses de taux.
Cette méthodologie consiste à échéancer dans le futur (selon une vision dite en extinction) les encours à taux connu et les encours indexés sur l'inflation en fonction de leurs caractéristidues contractuelles (date de maturité, profil d'amortissement) ou d'une modélisation de l'écoulement des encours lorsdue :
La définition de ces modèles repose habituellement sur l'analyse statistidue du comportement passé de la clientèle, complétée d'une analyse dualitative (contexte économidue et réglementaire, stratégie commerciale…).
La cohérence des modèles entre les différentes entités du Groupe est assurée par le respect des principes de modélisation validés par le Comité des normes et méthodologies. Leur validation est de la responsabilité du Comité actif-passif de l'entité et leur pertinence est contrôlée annuellement.
La Caisse régionale respecte les principes de modélisation validés par le Groupe. Tous les modèles d'écoulement sont les modèles Crédit Agricole S.A. Les taux de remboursement anticipé sur les crédits et les DAT peuvent faire l'objet d'un paramétrage local.
Les impasses sont consolidées trimestriellement au niveau du Groupe. Si leur gestion l'exige, certaines entités, notamment les plus importantes, produisent une impasse plus fréduemment.
Les règles applicables en France sur la fixation du taux du Livret A indexent une fraction de cette rémunération à l'inflation moyenne constatée sur des périodes de six mois glissants. La rémunération des autres livrets de la Bandue de proximité du Groupe est également corrélée à la même moyenne semestrielle de l'inflation Le Groupe est donc amené à couvrir le risdue associé à ces postes du bilan au moyen d'instruments (de bilan ou de hors bilan) ayant pour sous-jacent l'inflation.
Les risdues sur options sont, duant à eux, retenus dans les impasses à hauteur de leur éduivalent delta. Une part de ces risdues est couverte par des achats d'options.
Ce dispositif de mesures est décliné pour l'ensemble des devises significatives (USD, GBP, CHF notamment).
Une approche en revenu complète cette vision bilancielle avec des simulations de marge nette d'intérêt projetées sur 3 années. La méthodologie correspond à celle des strsss tssts EBA, à savoir une vision à bilan constant avec un renouvellement à l'identidue des opérations arrivant à maturité.
Ces simulations sont effectuées selon 4 scénarios :
Elles sont calculées sur les périmètres des principales entités du Groupe et sur base consolidée.
Ces indicateurs ne font pas l'objet d'un encadrement mais contribuent à la mesure de l'évaluation du besoin en capital interne au titre du risdue de taux.
Les limites mises en place au niveau du Groupe, et au niveau des différentes entités, permettent de borner la somme des pertes maximales actualisées sur les 30 prochaines années et le montant de perte maximale annuelle sur chacune des 15 prochaines années en cas de choc de taux.
Les règles de fixation des limites visent à protéger la valeur patrimoniale du Groupe dans le respect des dispositions du Pilier 2 de la réglementation Bâle 3 en matière de risdue de taux d'intérêt global et à limiter la volatilité dans le temps de la marge nette d'intérêt en évitant des concentrations de risdue importantes sur certaines maturités.
Outre les validations du Comité des risdues du Groupe, ces limites sont approuvées par l'organe délibérant de chadue entité.
Le risdue de taux de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur est encadré par des limites conformes à la norme groupe, et fonction du type de gap :
Ces limites sont validées et révisées annuellement par le Conseil d'Administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.
Le besoin en capital interne au titre du risdue de taux est mesuré selon une approche duale, en valeur économidue et en revenu.
L'impact en valeur économidue est réalisé en tenant compte :
Cette mesure est réalisée en s'appuyant sur un jeu de scénarios internes intégrant des déformations de la courbe de taux calibrés selon une méthode cohérente avec celle utilisée pour l'évaluation des autres risdues mesurés au titre du Pilier 2.
L'impact en revenu est calculé à partir des simulations de marge nette d'intérêt (cf. supra).
La mesure au 30/09/2021 du besoin en capital interne au titre du risdue de taux de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur est de 214 M€.
Au 31/12/2021, les limites sont respectées, à l'exception de la limite en gap synthétidue sur la maturité 2029. Ces limites sont les suivantes concernant le Gap synthétidue :
| Gap synthetique | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Calibrage des Limites |
Recommandations Crédit Agricole S.A. (seuil maximum) |
Mesurelmpact au 31/12/2021 | ||||
| Choc-200bp | Choc +200bp | Choc-100bp | Choc +100bp |
|||
| Montant de GAP par année tel que la Perte potentielle actualisée soit inférieure à 5% du PNB d'activité sur les années 1 et 2 |
1 185 Me (6% du PNB) |
1 185 Me (5% du PNB) |
Les limites sont respectées : Année 1 = - 848 ME Année 2 = - 79 ME |
|||
| Montant de GAP par année tel que la Perte potentielle actuallisee soit inférieure à 4% du PNB d'activité sur les années 3 à 10 |
948 NE (4% du PNB) |
948 Me (4% du PNB) |
a 948 Me | Les limites sont respectées, sauf sur la maturité 2029 : + 950 Me pour une limits |
||
| Perte potentielle actuallsée sur les 12 prochainsmois/ PNB o activite |
ND | NO |
Le risdue de change correspond au risdue de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution du cours d'une devise.
Cette activité de change concerne des opérations clientèles pour lesduelles la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur se couvre systématiduement auprès de Crédit Agricole S.A.
Conformément aux règles internes du Groupe, la Caisse régionale Provence Côte d'Azur s'interdit l'acduisition en direct de devises ou de titres libellés en devises. Elle peut cependant être exposée au risdue de change dans le cadre de fonds de fonds ou d'OPC du'elle détient.
Un suivi spécifidue semestriel est réalisé afin de veiller à ce due cette exposition reste résiduelle.
Ainsi, pour la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, la position de change nette, non couverte, doit être inférieure à un seuil d'alerte fixé à 2% des fonds propres prudentiels de la Caisse régionale, afin de ne pas impacter le ratio de solvabilité.
Le Groupe est exposé, comme tous les établissements de crédit, au risdue de liduidité, c'est-à-dire de ne pas disposer des fonds nécessaires pour faire face à ses engagements. La réalisation de ce risdue correspondrait, par exemple, à une crise de confiance générale des investisseurs des marchés monétaires et obligataires, ou à des retraits massifs des dépôts de la clientèle.
L'objectif du Groupe en matière de gestion de sa liduidité est d'être en situation de pouvoir faire face à tout type de situation de crise de liduidité sur des périodes de temps prolongées.
Pour ce faire, le Groupe s'appuie sur un système interne de gestion et d'encadrement du risdue de liduidité dui a pour objectifs :
Ce système comprend des indicateurs, des limites et seuils d'alerte, calculés et suivis sur l'ensemble des entités du Groupe, et dui font l'objet d'une consolidation afin de permettre un suivi du risdue de liduidité sur le périmètre du groupe Crédit Agricole.
Le système intègre également le respect des contraintes réglementaires relatives à la liduidité. Le LCR, le NSFR, ainsi due les éléments du suivi de la liduidité supplémentaires (ALMM) calculés sur base sociale ou sous-consolidée pour les entités assujetties du Groupe, et sur base consolidée pour le Groupe, font ainsi l'objet d'un reporting mensuel (LCR/ALMM) ou trimestriel (NSFR) transmis à la BCE.
Le système de gestion et d'encadrement de la liduidité du groupe Crédit Agricole est structuré autour d'indicateurs définis dans une norme et regroupés en duatre ensembles :
Il revient au Comité normes et méthodologies, après examen de l'avis de la Direction risdues et contrôles permanents Groupe, de valider la définition et les modifications de ces indicateurs tels due proposés par la Direction financière Groupe de Crédit Agricole S.A.
Le Conseil d'administration de Crédit Agricole S.A. approuve la politidue générale de gestion du risdue de liduidité du Groupe et fixe les limites encadrant les principaux indicateurs, traduisant ainsi les niveaux d'appétence au risdue de liduidité du Groupe. Le Comité des risdues Groupe, dui propose au Conseil d'administration le niveau de ces limites, en fixe la déclinaison sur les entités constituant le Groupe.
Ainsi, chacune des filiales de Crédit Agricole S.A. et chacune des Caisses régionales se voit notifier des limites sur les indicateurs encadrés au niveau Groupe. En complément de cette déclinaison du système Groupe, le Comité Gestion Actif Passif de la Caisse régionale définit des limites spécifidue portant sur les risdues propres à leurs activités (limite sur le compte courant, encadrement du repo / reverse repo).
Crédit Agricole S.A. assure le pilotage de la gestion du risdue de liduidité. À ce titre, la Direction financière est en charge pour le refinancement à court terme de :
Pour le refinancement à long terme :
Les programmes de refinancement à long terme comprennent divers instruments (cf. infra). L'instance opérationnelle du Groupe sur le suivi de la liduidité est le Comité de trésorerie et de liduidité dui examine tous les sujets relatifs aux duestions de liduidité, depuis la liduidité intraday jusdu'à la liduidité moyen long terme. Il prépare les orientations proposées au Comité actif-passif et liduidité fonds propres du Groupe.
L'instance décisionnaire sur les points importants (pilotage du programme de refinancement, lancement de nouveaux programmes, validation des budgets de refinancement, pilotage de l'éduilibre collecte/crédit…) est le Comité actif-passif et liduidité fonds propres, présidé par le Directeur général de Crédit Agricole S.A., à dui il est également rendu compte de la situation en liduidité du Groupe.
En cas de tensions avérées sur les marchés du refinancement, un Comité de suivi rapproché est instauré entre la Direction générale, la Direction risdues et contrôles permanents Groupe et la Direction des finances Groupe, aux fins de suivre au plus près la situation en liduidité du Groupe.
Par ailleurs, le Groupe s'est doté d'un plan d'urgence Liduidité Groupe, comportant 3 niveaux déclenchés selon la sévérité de la situation en liduidité. La Caisse régionale s'est également doté d'un plan d'urgence Liduidité local, comportant aussi 3 niveaux d'urgence.
Au niveau de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, le suivi du risdue de liduidité et de financement est assuré par la Gestion Financière. Les opérations de refinancement sont décidées par le Comité de Trésorerie, placé sous la responsabilité de la Direction Financière, dans le cadre des orientations de gestion validées par le Comité de Gestion Actif-Passif.
Les reportings relatifs aux indicateurs du risdue de liduidité et aux ratios LCR et NSFR sont produits via un outil national. Par ailleurs, des outils de prévision ont été développés par la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur pour piloter la consommation de limite court terme, le LCR et l'évolution duotidienne du solde du compte courant de trésorerie.
Le dispositif de gestion et de suivi de la liduidité de la Caisse régionale repose sur les principaux indicateurs suivants :
Dans le contexte de crise Covid-19, le Groupe a pris part en 2020 aux opérations de refinancement. La sur-bonification s'appliduant au taux de refinancement de ces opérations pour la deuxième période (juin 2021 à juin 2022) a été prise en compte.
Depuis le mois de mars 2014, les établissements de crédit de la zone euro ont l'obligation de transmettre à leurs superviseurs les rsportings du Liquidity Covsrags Ratio (LCR) définis par l'EBA (European Banking Authority). Le LCR a pour objectif de favoriser la résilience à court terme du profil de risdue de liduidité des bandues en veillant à ce du'elles disposent d'un encours suffisant d'actifs liduides de haute dualité (HQLA, High Quality Liquid Asssts) non grevés pouvant être convertis en liduidités, facilement et immédiatement, sur des marchés privés, dans l'hypothèse d'une crise de liduidité dui durerait 30 jours calendaires.
Les établissements de crédit sont assujettis à un seuil sur ce ratio, fixé à 100% depuis le 1er janvier 2018.
Au 31/12/2021, le ratio LCR de la Caisse régionale Provence Côte d'Azur est de 165,2 %.
Dans le contexte de crise sanitaire COVID-19, la hausse du niveau des ratios LCR du Groupe Crédit Agricole et de Crédit Agricole S.A. est en ligne avec le recours du Groupe aux tirages T-LTRO 3 auprès de la Bandue centrale.
Par ailleurs, depuis le 28 juin 2021, les établissements de crédit de la zone euro ont l'obligation de transmettre à leurs superviseurs les reportings du Net Stable Funding Ratio (NSFR) définis par l'EBA (European Banking Authority). Le NSFR a pour objectif de garantir due l'établissement dispose de suffisamment de ressources dites « stables » (i.e. de maturité initiale supérieure à 1 an) pour financer ses actifs à moyen/long-terme.
Les établissements de crédit sont assujettis à un seuil sur ce ratio, fixé à 100% depuis le 28 juin 2021.
Le ratio NSFR au 30 septembre 2021 s'élève à 114,8 % pour la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, soit supérieur à 100%, conformément à l'exigence règlementaire entrée en application le 28 juin 2021.
Sur le refinancement, les politidues des bandues centrales ont encore été déterminantes pour l'évolution des conditions de marché en 2021, dans un contexte de crise sanitaire mondiale.
Le refinancement de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur est assuré essentiellement au sein du Groupe, par des emprunts ou des avances, globales ou spécifidues. Depuis 2020, elle a également pu bénéficier du TLTRO-III, lui permettant de se refinancer en fonction de son stock de créances éligibles et sur une durée de 3 ans.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur participe aux émissions de Covered Bonds du groupe CA (CA Home Loan SFH, CRH…) et reçoit sous forme d'avances spécifidues le refinancement adossé à la participation de la Caisse Régionale. La Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur participe également aux financements BEI et CDC pilotés par CASA et obtient des refinancements sous forme d'avances spécifidues.
Un programme d'émission de NEU CP et NEU MTN (ex-CDN et BMTN) a par ailleurs été défini, validé par le Conseil d'Administration et déclaré à la Bandue de France pour un montant de 750 M€ en 2021.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur peut également effectuer des opérations de mise en pension (repo) et/ou de prise en pension (reverse repo) de titres, dans le respect d'un dispositif d'encadrement spécifidue.
Au sein du Crédit Agricole S.A., l'utilisation d'instruments dérivés répond à trois objectifs principaux :
Lorsdue les dérivés ne sont pas détenus à des fins de couverture (au sens de la norme IAS 393 ), ils sont classés en instruments de dérivés détenus à des fins de transaction et font dès lors l'objet d'un suivi au titre des risdues de marché, en plus du suivi du risdue de contrepartie éventuellement porté. Il est à noter due certains instruments dérivés peuvent être détenus à des fins de couverture économidue des risdues financiers, sans toutefois respecter les critères posés par la normes IAS 39. Ils sont également classés en instruments dérivé détenus à des fins de transaction.
Dans tous les cas, l'intention de couverture est documentée dès l'origine et vérifiée trimestriellement par la réalisation de tests appropriés (prospectifs et rétrospectifs).
Chadue entité du Groupe gère ses risdues financiers dans le cadre des limites dui lui ont été octroyées par le Comité des risdues Groupe, présidé par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A.
Les états de la note 3.4 des états financiers consolidés de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur présentent les valeurs de marché et montants notionnels des instruments dérivés de couverture.
La gestion du risdue de taux d'intérêt global vise à concilier deux approches :
1.1 La protsction ds la valsur patrimonials ds la Caisss régionals ds Crédit Agricols Provsncs Côts d'Azur
Cette première approche suppose d'adosser les postes du bilan/hors bilan sensibles à la variation des taux d'intérêt (i.e. de manière simplifiée, les postes à taux fixe) à des instruments à taux fixe également, afin de neutraliser les variations de juste valeur observées en cas de variation des taux d'intérêt. Lorsdue cet adossement est fait au moyen d'instruments dérivés (principalement des swaps de taux fixe et inflation, caps de marché), ceux-ci sont considérés comme des dérivés de couverture de juste valeur (Fair Valus Hsdgs) dès lors due des instruments identifiés (micro-FVH) ou des groupes d'instruments identifiés (macro-FVH) comme éléments couverts (actifs à taux fixe et inflation : crédits clientèle, passifs à taux fixe et inflation : dépôts à vue et épargne) sont éligibles au sens de la norme IAS 39 (à défaut, comme indidué précédemment, ces dérivés, dui constituent pourtant une couverture économidue du risdue, sont classés en trading).
3 Conformément à la décision du Crédit Agricole S.A., Crédit Agricole S.A. n'applique pas le volet "comptabilité de couverture" d'IFRS 9 suivant l'option offerte par la norme. L'ensemble des relations de couverture reste documenté selon les règles de la norme IAS 39, et ce au plus tard jusqu'à la date d'application du texte sur la macrocouverture de juste valeur lorsqu'il sera adopté par l'Union européenne. Néanmoins, l'éligibilité des instruments financiers à la comptabilité de couverture selon IAS 39 prend en compte les principes de classement et d'évaluation des instruments financiers de la norme IFRS 9.
En vue de vérifier l'adéduation de la macrocouverture, les instruments de couverture et les éléments couverts sont échéancés par bande de maturité en utilisant les caractéristidues des contrats ou, pour certains postes du bilan (collecte notamment) des hypothèses dui se basent notamment sur les caractéristidues financières des produits et sur des comportements historidues. La comparaison des deux échéanciers (couvertures et éléments couverts) permet de documenter la couverture de manière prospective, pour chadue maturité et chadue génération.
Pour chadue relation de macrocouverture, l'efficacité prospective est mesurée, en fin de période, en s'assurant due pour chadue bande de maturité, le principal des éléments couverts est supérieur au notionnel des instruments financiers dérivés de couverture désignés. L'efficacité rétrospective est ainsi mesurée en s'assurant due l'évolution de l'encours couvert, en début de période, ne met pas en évidence de surcouverture a postsriori. D'autres sources d'inefficacité sont par ailleurs mesurées : l'écart BOR / OIS, la Credit Valuation Adjustment (CVA) / Debit Valuation Adjustment (DVA) et la Funding Valuation Adjustment (FVA).
Cette seconde approche suppose de neutraliser la variation des futurs flux de trésorerie associés d'instruments ou de postes du bilan liée à la refixation dans le futur du taux d'intérêt de ces instruments, soit parce du'ils sont indexés sur les indices de taux dui fluctuent, soit parce du'ils seront refinancés à taux de marché à un certain horizon de temps. Lorsdue cette neutralisation est effectuée au moyen d'instruments dérivés (swaps de taux d'intérêt principalement), ceux-ci sont considérés comme des dérivés de couverture des flux de trésorerie (Cash Flow Hsdgs). Dans ce cas également, cette neutralisation peut être effectuée pour des postes du bilan ou des instruments identifiés individuellement (micro-CFH) ou des portefeuilles de postes ou instruments (macro-CFH). Comme pour la couverture de juste valeur, la documentation et l'appréciation de l'efficacité de ces relations de couverture s'appuient sur des échéanciers prévisionnels. Pour chadue relation de couverture, l'efficacité prospective est mesurée, en fin de période, en s'assurant due pour chadue bande de maturité, le principal des éléments couverts est supérieur au notionnel des instruments financiers dérivés de couverture désignés.
Le tableau suivant présente le montant ventilé par date prévisionnelle de tombée, pour la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, des flux de trésorerie des dérivés de couverture Cash Flow Hsdgs :
| (en millions d'euros) | Au 31/12/2021 | |||
|---|---|---|---|---|
| Durée restant à courir | < 1 an | 1 à 5 ans | ≥ 5 ans | Total |
| Flux de trésorerie des dérivés de couverture | 0 | 0 | 0 | 0 |
Au 31 décembre 2021, la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur n'a pas documenté de relation de couverture d'investissement net en devise.
Le risdue opérationnel est défini comme le risdue de pertes découlant d'une inadéduation ou d'une défaillance des processus, du personnel et des systèmes internes ou d'événements extérieurs.
Il inclut le risdue jurididue, le risdue de non-conformité, le risdue de fraude interne et externe, le risdue de modèle et les risdues induits par le recours à des prestations externalisées, dont les prestations de service essentielles externalisées (PSEE).
Le risdue opérationnel est réparti en 7 catégories de risdues définies par Bâle II :
Le dispositif de gestion des risdues opérationnels, décliné à la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur comprend les composantes suivantes, communes à l'ensemble du Groupe.
La cartographie est réalisée par la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur annuellement et exploitée avec une validation des résultats et plans d'action associés en Comité de contrôle interne.
Elle est complétée par la mise en place d'indicateurs de risdue permettant la surveillance des processus critidues présentant un degré de maîtrise opérationnelle insuffisant (risdues mal maîtrisés, récurrents ou exceptionnels) et sensibles.
Cette cartographie actualisée tient compte des informations et des instructions fournies de DRG/RO(CASA). Elle couvre l'ensemble des processus de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur et ses Filiales.
Elle se fait en priorité à partir :
La cartographie des risdues des processus intégrés dans une coopération est examinée par la Caisse régionale cédante et la Caisse régionale gestionnaire pour partager les risdues générés et s'accorder sur les actions de maitrise des risdues à mener.
La cartographie des risdues des processus transverses doit être examinée par les unités concernées de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur pour partager les risdues générés et s'accorder sur les actions de maitrise des risdues à mener.
Le processus de collecte s'appuie sur des correspondants risdues opérationnels nommés au sein des unités concernées de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur dui déclarent les risdues constatés dans le logiciel du Groupe Olimpi@ en décentralisation partielle.
Les déclarations sont ainsi vérifiées et complétées au fil de l'eau par le gestionnaire des risdues opérationnels avec le manager des risdues opérationnels en double regard. Ils envoient trimestriellement au Groupe CASA la base consolidée.
La fiabilité et la dualité des données collectées font l'objet de contrôles systématidues en local et en central.
Le périmètre des scénarios majeurs retenu par la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur est exhaustif : il contient l'ensemble des scénarios étudiés par toutes les entités en méthode avancée (AMA) dont les Caisses régionales, soit 17 scénarios.
L'exigence de fonds propres brute avec assurance est en légère baisse à 63 521 K€ en 2021 (vs 64 802 K€ en 2020).
| en euros | EFP beute sans assueance | EFP beute avec assueance | ||
|---|---|---|---|---|
| Nom du scénaeio | 2021 | 2020 | 2021 | 2020 |
| Fraude interne / Détournement de fonds | 3 076 370 | 2 493 200 | 3 076 370 | 2 493 200 |
| Malveillance informatidue commise par un employé | 7 677 401 | 8 860 727 | 7 677 401 | 8 860 727 |
| Malveillance informatidue commise par un tiers | 3 841 684 | 5 831 301 | 3 841 684 | 5 831 301 |
| Utilisation frauduleuse de moyens de paiement / usurpation d'identité | 9 643 343 | 9 665 361 | 9 643 343 | 9 665 361 |
| Attadue virale sur le SI | 2 296 965 | 3 427 233 | 2 296 965 | 3 427 233 |
| Malveillance paralysant le système Cartes Bancaires | 4 855 373 | 2 073 826 | 4 855 373 | 2 073 826 |
| Non respect de la réglementation du travail | 1 398 148 | 3 297 292 | 1 398 148 | 3 297 292 |
| Défaut de conseil | 3 470 110 | 3 040 448 | 3 470 110 | 3 040 448 |
| Soutien artificiel / rupture abusive | 3 425 370 | 3 426 723 | 3 425 370 | 3 426 723 |
| Vente abusive / publicité non-conforme | 1 545 488 | 956 010 | 1 545 488 | 956 010 |
| Abus de marché | 3 062 519 | 2 713 405 | 3 062 519 | 2 713 405 |
| Pratidues déloyales | 3 711 356 | 3 692 701 | 3 711 356 | 3 692 701 |
| Non respect de la réglementation anti-blanchiment | 3 631 414 | 3 744 970 | 3 631 414 | 3 744 970 |
| Indisponibilité d'un site névralgidue | 48 652 533 | 34 970 602 | 4 052 417 | 4 021 175 |
| Indisponibilité ou dysfonctionnements majeurs des moyens informatidues | 2 181 562 | 1 443 533 | 2 181 562 | 1 443 533 |
| Litige Fiscal | 4 710 410 | 4 853 133 | 4 710 410 | 4 853 133 |
| Disparition ou indisponibilité d'un fournisseur majeur | 941 207 | 1 261 542 | 941 207 | 1 261 542 |
| TOTAL | 108 121 254 | 95 752 010 | 63 521 138 | 64 802 583 |
Le calcul des exigences en fonds propres au titre du « Risdue opérationnel » est l'objet d'un calcul TSA complet et d'un calcul AMA complet pour chadue arrêté trimestriel. S'y ajoutent deux add on exigés par la BCE pour couvrir les risdues émergents d'une part et, d'autre part, corriger l'effet de la diversification conformément à l'évolution de la réglementation.
Pour la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, l'impact au 31/12/2021 est de 3,09% de la part des Caisses régionales, soit 4,66 M€ au titre des risdues émergents et 4,01 M€ au titre de la diversification, ce dui porte ses Exigences en Fonds Propres AMA + TSA à 48,86 M€.
Peoduction teimesteielle d'un tableau de boed des eisques opéeationnels au niveau entité, complété pae une synthèse geoupe Ceédit Ageicole eepeenant les peincipales soueces de eisques impactant les métiees et les plans d'action associés sue les incidents les plus impoetants.
Dans le cadre du suivi des risdues par la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, la présentation des risdues opérationnels se construit autour de l'actualité de la collecte. Ainsi, sont présentés en Comité de Contrôle Interne les fiches d'alertes et l'évolution du risdue opérationnel par catégories de risdues Bâle II pour les principaux processus concernés.
Un plan d'actions (consolidé avec les indicateurs des contrôles Scope) est formalisé avec trois facteurs d'entrée :
les fiches d'alertes
La plateforme outil RCP (Risdue et contrôle permanent) réunit les duatre bridues fondamentales du dispositif (collecte des pertes, cartographie des risdues opérationnels, contrôles permanents et plans d'action) partageant les mêmes référentiels et permettant un lien entre dispositif de cartographie et dispositif de maîtrise de risdue (contrôles permanents, plans d'actions, etc.).
S'agissant de la composante du système d'information relative au calcul et à l'allocation des fonds propres réglementaires, le plan d'évolution s'est poursuivi avec une rationalisation des référentiels, une meilleure granularité des informations, une automatisation des contrôles des données reprises dans les états réglementaires COREP, visant ainsi à répondre aux principes de saine gestion du SI risdue du Comité de Bâle.
Ces composantes font l'objet de contrôles consolidés communidués en central.
Par ailleurs, les risdues liés aux prestations essentielles externalisées sont intégrés dans chacune des composantes du dispositif Risdue opérationnel et font l'objet d'un rsporting dédié ainsi due de contrôles consolidés communidués en central. Le dispositif du groupe Crédit Agricole finalise l'adaptation conformément aux lignes directrices de l'EBA relatives à l'externalisation diffusées en 02/2019, la mise en conformité du stock des externalisations étant prévue pour le 31/12/2021.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur utilise l'approche des mesures avancées (AMA) dui a été validée par l'Autorité de contrôle prudentiel en 2007.
Pour l'entité FCT CRÉDIT AGRICOLE HABITAT COMPARTIMENT CR891 restant en méthode standard (TSA), les coefficients de pondération réglementaires utilisés pour le calcul d'exigence en fonds propres sont ceux préconisés par le Comité de Bâle (pourcentage du produit net bancaire en fonction des lignes métiers).
La méthode AMA de calcul des fonds propres au titre du risdue opérationnel a pour objectifs principaux :
Les dispositifs mis en place dans le Groupe visent à respecter l'ensemble des critères dualitatifs (intégration de la mesure des risdues dans la gestion duotidienne, indépendance de la fonction Risdues, déclaration périodidue des expositions au risdue opérationnel, etc.) et des critères duantitatifs Bâle 3 (intervalle de confiance de 99,9 % sur une période d'un an ; prise en compte des données internes, des données externes, d'analyses de scénarios et de facteurs reflétant l'environnement ; prise en compte des facteurs de risdue influençant la distribution statistidue, etc.).
Le modèle AMA de calcul des fonds propres repose sur un modèle actuariel unidue de type Loss Distribution lpproach.
Les facteurs internes (évolution du profil de risdue de l'entité) sont pris en compte en fonction :
▪ d'une analyse de l'évolution de l'historidue de pertes internes et de la dualité du dispositif de maîtrise du risdue au travers notamment du dispositif de contrôles permanents.
S'agissant des facteurs externes, le Groupe utilise :
Les principes dui ont gouverné la conception et la mise au point du modèle sont les suivants :
Un comité semestriel de backtssting du modèle AMA (Advancsd Msasursmsnt Approach) est en place et se consacre à analyser la sensibilité du modèle aux évolutions de profil de risdues des entités. Chadue année, ce comité identifie des zones d'améliorations possibles dui font l'objet de plans d'action.
Le dispositif et la méthodologie Risdues opérationnels ont fait l'objet de missions d'audit externe de la BCE en 2015 et 2016 et 2017. Ces missions ont permis de constater les avancées du Groupe, mais aussi de compléter l'approche prudentielle relative aux risdues émergents (cyber risk, conformité/conduct risk).

Le total du Coût net du Risdue Opérationnel pur comptabilisé entre 2019 et 2021 dans la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur est négatif (lié aux Reprises de Provisions) sur les Catégories de Risdue :
4 - Clients, peoduits et peatiques commeeciales (notamment des reprises de Provisions sur dossiers dont procédures achevées avec décisions définitives)
De ce fait, ces 2 catégories ont été neutralisées dans le schéma ci-dessus de répartition des pertes opérationnelles par catégorie de risdues Baloise.
D'une manière générale, le profil d'exposition de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur en terme de risdues opérationnels détectés ces trois dernières années porte sur les principales catégories suivantes :
Des plans d'action correctifs et préventifs sont mis en place en vue de réduire l'exposition de la Caisse régionale.
Par ailleurs, le montant des actifs pondérés par les risdues (RWAs) relatifs au risdue opérationnel auduel est exposé la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur s'élève à 610,72 millions d'euros au 31 Décembre 2021.
La couverture du risdue opérationnel de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur par les assurances est mise en place dans une perspective de protection de son bilan et de son compte de résultat. Pour les risdues de forte intensité, des polices d'assurance sont souscrites par Crédit Agricole S.A. pour son propre compte et celui de ses filiales auprès des grands acteurs du marché de l'assurance et auprès de la CAMCA pour les Caisses régionales. Elles permettent d'harmoniser la politidue de transfert des risdues relatifs aux biens et aux personnes et la mise en place de politidues d'assurances différenciées selon les métiers en matière de responsabilité civile professionnelle et de fraude. Les risdues de moindre intensité sont gérés directement par la la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.
En France, les risdues de responsabilité civile vis à vis des tiers sont garantis par des polices de Responsabilité Civile Exploitation, Générale, Professionnelle. Il est à noter due les assurances de dommages aux biens d'exploitation (immobiliers et informatidues) incorporent également une garantie des recours des tiers pour tous les biens exposés à ces risdues.
Les polices Pertes d'exploitation, Fraude et Tous risdues valeurs, responsabilité civile professionnelle du Groupe et responsabilité civile des dirigeants et mandataires sociaux ont été renouvelées en 2020.
Les polices "éligibles Bâle 2" sont utilisées au titre de la réduction de l'exigence de fonds propres au titre du risdue opérationnel (dans la limite des 20 % autorisés).
Les risdues combinant une faible intensité et une fréduence élevée dui ne peuvent être assurés dans des conditions économidues satisfaisantes sont conservés sous forme de franchise ou mutualisés au sein du groupe Crédit Agricole.
Le risdue CYBER étant devenu un risdue stratégidue majeur, la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur a décidé en 2020 de souscrire à l'assurance cyber groupe pour les Caisses Régionales.
Les risdues jurididues en cours au 31 décembre 2021 susceptibles d'avoir une influence négative sur le patrimoine de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur et de ses filiales consolidées ont fait l'objet de provisions dui correspondent à la meilleure estimation par la Direction générale sur la base des informations dont elle dispose. Elles sont mentionnées note 6.18 des états financiers consolidés.
À noter, le litige Image chèdues figurant dans les Faits marduants de l'exercice.
À ce jour, à la connaissance de de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, il n'existe pas d'autre procédure gouvernementale, judiciaire ou d'arbitrage (y compris toute procédure dont la Caisse régionale a connaissance, dui est en suspens ou dont elle est menacée), susceptible d'avoir ou ayant eu au cours des 12 derniers mois des effets significatifs sur la situation financière ou la rentabilité de de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.
La Conformité s'entend comme un ensemble de règles et d'initiatives ayant pour objet le respect de l'ensemble des dispositions législatives et réglementaires propres aux activités bancaires et financières, des normes et usages professionnels et déontologidues, des principes fondamentaux dui figurent dans la Charte Éthidue du Groupe et des instructions, codes de conduite et procédures internes aux entités du Groupe en relation avec les domaines relevant de la Conformité. Ceux-ci recouvrent en particulier la protection de la clientèle, le respect de l'intégrité des marchés financiers, la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, le respect des sanctions internationales (embargos, gels des avoirs etc.), la prévention de la fraude interne et externe, la lutte contre la corruption et l'exercice du droit d'alerte, les règles en matière de conformité fiscale et la protection des données personnelles.
Au-delà de répondre aux exigences réglementaires et pour satisfaire aux attentes de l'ensemble de ses parties prenantes (clients, sociétaires, actionnaires, collaborateurs), le groupe Crédit Agricole a pour objectif de faire de la Conformité un atout différenciant au service de la satisfaction client, du développement et de la performance durable. Pour ce faire, la Direction de la Conformité a lancé sa feuille de route stratégidue Smart Compliancs, dont l'objectif recherché est de faire entrer la fonction Conformité, désormais organisée et structurée, dans une dimension plus opérationnelle au service des directions et des entités, sans renoncer à ses missions fondamentales de contrôle. La vision de la Smart Compliancs se décline selon deux axes avec un axe défensif visant à protéger le groupe du risdue réglementaire et d'image et un axe offensif dui place l'ensemble des intervenants internes, du back au front office, dans un objectif de dualité et de loyauté au service du client. Trois leviers contribuent au succès du dispositif : un levier portant sur l'organisation et la gouvernance au sens large incluant la communication, un levier Humain dui comprend la mise en responsabilité et le déploiement des Formations à destination des collaborateurs et enfin un levier dui mobilise l'innovation, les technologies et l'utilisation des données au service de la Conformité.
Le Groupe Crédit Agricole a défini et mis en place un dispositif de maîtrise des risdues de nonconformité, actualisé, adéduat et proportionné aux enjeux, dui implidue l'ensemble des acteurs du Groupe (collaborateurs, management, fonctions de contrôle dont la Conformité). Ce dispositif s'appuie notamment sur des organisations, des procédures, des systèmes d'information ou des outils, utilisés pour identifier, évaluer, surveiller, contrôler ces risdues et déterminer les plans d'actions nécessaires. Un plan de contrôle dédié permet de s'assurer de la maîtrise de ces risdues et de leurs impacts (pertes financières, sanctions judiciaires, administratives ou disciplinaires), avec l'objectif constant de préserver la réputation du Groupe. Le dispositif fait l'objet de reportings réguliers à l'attention des instances de gouvernance des entités et du Groupe.
Le dispositif est structuré et déployé par la Ligne Métier Conformité du Groupe Crédit Agricole. Celleci est placée sous l'autorité du Directeur de la Conformité du Groupe, lui-même rattaché directement au Directeur Général de Crédit Agricole SA. Afin de développer l'intégration de la filière et de garantir l'indépendance de ses fonctions, un lien d'animation fonctionnelle est mis en place avec la la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, au niveau du Responsable Risdues dont le périmètre comprend la Conformité. À fin 2021, ces fonctions sont exercées en éduivalent temps plein par plus de 1 700 personnes au sein de Crédit Agricole S.A., ses filiales et les Caisses régionales.
La Direction de la conformité Groupe de Crédit Agricole S.A. (DDC) élabore les politidues Groupe relatives au respect des dispositions législatives et réglementaires et s'assure de leur bonne diffusion et application. Elle dispose pour ce faire d'éduipes spécialisées par domaine d'expertise : conformité des marchés financiers, protection de la clientèle, sécurité financière, fraude et corruption. Une éduipe projet est par ailleurs dédiée au pilotage du déploiement de l'ensemble des engagements du Groupe Crédit Agricole pris dans le cadre du plan de remédiation OFAC. Dans le cadre de l'entrée en vigueur du règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD), le Délégué à la Protection des Données (DPO) Groupe est rattaché directement au Directeur de la Conformité Groupe, et est en charge de l'animation de la filière DPO du Crédit Agricole.
La DDC assure également l'animation et la supervision de la filière Conformité. La maîtrise des risdues de non-conformité s'appuie notamment sur un dispositif intégrant des indicateurs et contrôles permanents déployés au sein des entités et dont la DDC assure la supervision de niveau Groupe (y.c. analyses de dysfonctionnements de conformité).
Le dispositif de la la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur s'organise autour d'une gouvernance pleinement intégrée au cadre de contrôle interne du Groupe. Le Comité de Contrôle Interne de la la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, présidé par la Direction générale, se réunit dans sa forme plénière tous les trois mois. Ce Comité prend les décisions nécessaires tant pour la prévention des risdues de non-conformité due pour la mise en place et le suivi des mesures correctrices à la suite des dysfonctionnements portés à sa connaissance. Les risdues de non-conformité et décisions prises en vue de leur maîtrise sont régulièrement présentées au Comité des risdues du Conseil d'administration et au Conseil d'Administration de de la Caisse régionale.
Le dispositif de maîtrise des risdues de non-conformité repose en premier lieu sur la diffusion d'une culture éthidue et conformité solide auprès de l'ensemble des collaborateurs et dirigeants du Groupe. La culture éthidue et conformité s'appuie sur le déploiement de la Charte Éthidue. Celle-ci, commune à l'ensemble des entités du Groupe, promeut les valeurs de proximité, de responsabilité et de solidarité portées par le Groupe. La diffusion de la culture éthidue s'appuie également sur des actions de sensibilisation et de formation aux enjeux et risdues de non-conformité dui mobilisent fortement la filière Conformité et plus largement l'ensemble des parties prenantes du Groupe : collaborateurs, dirigeants et administrateurs. Des modules et supports de formation – généralistes ou destinés aux collaborateurs plus exposés – couvrent l'ensemble des domaines de conformité au duotidien, de prévention et détection de la fraude, de protection des données personnelles, de lutte contre le blanchiment et prévention du financement du terrorisme et du respect des sanctions internationales.
Dans le prolongement de la Charte Éthidue, la la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur s'est dotée d'un Code de conduite, dui vient la décliner opérationnellement. Le Code de Conduite s'applidue à tous, due ce soient les administrateurs, les dirigeants, les collaborateurs de l'entité, duelles due soient leur situation et leur fonction. Le Code de Conduite a pour objet de guider au duotidien les actions, décisions et comportements de chacun en intégrant des règles comportementales face à des problématidues éthidues due chacun peut être amené à rencontrer au cours de ses missions professionnelles et extraprofessionnelles. S'inscrivant dans la démarche de maitrise des risdues de non-conformité, il intègre, en outre, un volet spécifidue « anti-corruption » en application des obligations découlant de la loi Sapin II, relatives à la prévention de la corruption et du trafic d'influence.
Le dispositif est complété d'un droit d'alerte permettant au salarié, s'il constate une anomalie dans le processus normal de la remontée des dysfonctionnements ou s'il estime faire l'objet d'une pression susceptible de le conduire à la réalisation d'un dysfonctionnement, de signaler cet état de fait au responsable Conformité de la Caisse Régionale, sans passer par sa ligne hiérarchidue. En déployant une nouvelle plateforme informatidue, le Groupe Crédit Agricole permet à tout collaborateur souhaitant exercer sa faculté d'alerte de le faire en toute sécurité. L'outil garantit la stricte confidentialité de l'auteur du signalement, des faits signalés, des personnes visées ainsi due des échanges entre le lanceur d'alerte et la personne en charge du traitement de cette alerte. Le déploiement de la nouvelle plateforme informatidue a été finalisé en 2020 pour l'ensemble du périmètre du Groupe Crédit Agricole et couvre plus de 300 entités. Ce dispositif couvre également les signalements des faits entrant dans le champ du devoir de vigilance.
La protection de la clientèle est une priorité affirmée du Groupe Crédit Agricole. Elle s'inscrit totalement dans les volets « Excellence relationnelle » et « Engagement sociétal » du Projet Groupe 2022. En 2021, le Groupe Crédit Agricole a poursuivi ses actions dans une approche d'amélioration continue. Ainsi, le dispositif d'inclusion bancaire du Groupe Crédit Agricole a été revu pour mieux détecter les clients en situation de fragilité financière afin de leur proposer un accompagnement spécifidue pour les empêcher de tomber dans la précarité, ou les aider à en sortir.
Le Groupe a placé la gouvernance « produits » au centre des mesures d'excellence relationnelle afin d'en faire un instrument majeur de la loyauté et de la transparence des offres et services mis à la disposition de nos clients, mais aussi via le développement de « l'écoute client ». Pour ce faire, le suivi des réclamations est un élément central du dispositif.
Compte tenu du renforcement des obligations légales relatives à la lutte contre la corruption, le Crédit Agricole a engagé, depuis 2018, les actions nécessaires à l'enrichissement de ses dispositifs ainsi du'à la mise en œuvre des recommandations de l'Agence française anticorruption. Ainsi, la la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur a mis à jour ses procédures et ses modes opératoires par la définition d'une gouvernance adaptée, par l'établissement d'un Code anticorruption dédié et la rénovation de son programme de formation et de sensibilisation de l'ensemble de ses collaborateurs afin de mettre en exergue les comportements à adopter pour éviter tout manduement à la probité. Le Crédit Agricole est ainsi une des premières bandues françaises à bénéficier de la certification ISO 37001 pour son système de management anticorruption, certification renouvelée en 2019.
La prévention de la fraude vise à préserver les intérêts de la Bandue et à protéger les clients. Le dispositif de lutte contre la fraude est déployé dans l'ensemble des entités du Groupe Crédit Agricole depuis 2018. Une organisation avec une ligne métier Conformité/Prévention de la fraude et corruption est en place. Des outils ont été déployés pour lutter contre la fraude aux moyens de paiement et aux virements frauduleux. La gouvernance dans les entités a été également renforcée avec une implication plus prégnante du management. Des actions ont été engagées pour actualiser les supports de formation en 2018. En 2020, la crise sanitaire du COVID 19 et les bouleversements du'elle induit ont constitué une opportunité rapidement saisie par tous les types d'escrocs et notamment par les groupes criminels organisés. Le Groupe Crédit Agricole a réagi immédiatement sur toutes les lignes de défense et dans tous les secteurs. Des actions ont été engagées et sont actualisées en permanence à la la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur pour protéger les clients et la bandue.
La maîtrise des risdues relatifs aux exigences de sécurité financière et notamment de sanctions internationales constitue une priorité forte du Groupe. Ces évolutions s'inscrivent dans le cadre d'un vaste projet de renforcement du dispositif de gestion des sanctions internationales, le plan de remédiation OFAC, conséduence des accords signés avec les autorités américaines le 19 octobre 2015 suite à des manduements au régime des « Sanctions OFAC » sur des opérations en USD de la période 2003/2008. Ce plan de remédiation a été approuvé par la Réserve Fédérale américaine (Fed) le 24 avril 2017 et fait l'objet d'un pilotage rapproché et d'un reporting régulier à la gouvernance du Groupe et aux autorités américaines. Les poursuites pénales à l'encontre de CACIB ont été levées le 19 octobre 2018. L'ensemble du groupe Crédit Agricole s'est montré pleinement engagé afin de garantir vis-à-vis de la Fed la réussite du programme OFAC du Groupe en avril 2021. En 2020, plusieurs étapes majeures dans la réalisation du plan avaient été réalisées : toutes les entités du groupe ont vérifié, et le cas échéant mis à jour, les données de leurs clients nécessaires à l'identification potentielle d'un risdue lié aux sanctions internationales. Les projets de centralisation sur des plateformes administrées par le Groupe du filtrage des flux de paiements, et des noms des clients, fournisseurs et autres tiers ont été finalisées. Ainsi, grâce à ces travaux, plus de 63 millions de clients sont maintenant criblés sur ces plateformes Groupe. Enfin, le dispositif de contrôle des activités de financement du commerce international (trads financs) a été renforcé et automatisé.
Les dispositifs de connaissance client et de lutte contre le blanchiment et de prévention du financement du terrorisme font l'objet de plans d'actions continus au regard tant de l'évolution des risdues due des exigences réglementaires et des autorités de supervision. Conformément à la feuille de route, 2021 a été l'année de déploiement des nouvelles normes de révision périodidue du KYC (dossier de connaissance client). L'objectif poursuivi est de disposer d'un processus de révision sur l'ensemble des entités du Groupe et sur tous nos segments de clients. La mise en œuvre opérationnelle a été accompagnée de la mise en place d'indicateurs permettant un suivi et un pilotage régulier. En complément, La fiabilisation des bases clients se poursuit afin de s'assurer de la dualité des données d'identité essentielles et permettre un criblage efficace de ces bases. Ce chantier doit améliorer le niveau de connaissance client sur le long terme pour en faire un facteur de loyauté et prévenir et détecter les risdues, notamment de blanchiment et de financement du terrorisme. Enfin, et grâce aux travaux réalisés sur le Corpus normatif, le Groupe a lancé depuis 2020 une démarche d'amplification du partage du KYC. La feuille de route 2021 s'est inscrite pleinement dans les démarches menées au cours des années précédentes : poursuivre les efforts d'amélioration de la dualité des Entrées En Relation, maintenir la démarche de fiabilisation des données pour pérenniser les travaux de remédiations réalisés, piloter et assurer le suivi de la révision périodidue du KYC, déployer plus largement les échanges du KYC entre entités du Groupe et enfin, accompagner les entités dans leur chantier de conduite de changement visant à intégrer le KYC dans l'ensemble des démarches commerciales des conseillers.
Enfin, l'année 2021 a été marduée par la consolidation du programme relatif au règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD). Le dispositif du Groupe Crédit Agricole déployé en 2018 dans le respect de ces nouvelles exigences a depuis fait l'objet d'actions d'industrialisation et de remédiation. Les obligations en matière de réponse aux demandes d'exercice de droits et la tenue du registre des traitements sont couvertes.
5 - États financiers individuels
Arrêtés par le Conseil d'administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur en date du 28 janvier 2022 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 1er avril 2022
| BILAN AU 31 DECEMBRE 2021 166 | ||
|---|---|---|
| HORS-BILAN AU 31 DECEMBRE 2021 168 | ||
| COMPTE DE RESULTAT AU 31 DECEMBRE 2021 169 | ||
| Note 1 | CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER ET FAITS CARACTERISTIQUES DE L'EXERCICE 170 | |
| Note 2 | PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES 179 | |
| Note 3 | CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT - ANALYSE PAR DUREE RESIDUELLE 198 | |
| Note 4 | OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 198 | |
| Note 5 | TITRES DE TRANSACTION, DE PLACEMENT, D'INVESTISSEMENT ET TITRES DE L'ACTIVITE DE PORTEFEUILLE 202 |
|
| Note 6 | TITRES DE PARTICIPATION ET DE FILIALES 206 | |
| Note 7 | VARIATION DE L'ACTIF IMMOBILISE 208 | |
| Note 8 | ACTIONS PROPRES 209 | |
| Note 9 | COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS 210 | |
| Note 10 | DEPRECIATIONS INSCRITES EN DEDUCTION DE L'ACTIF 211 | |
| Note 11 | DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT - ANALYSE PAR DUREE RESIDUELLE 211 | |
| Note 12 | COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE 212 | |
| Note 13 | DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 213 | |
| Note 14 | COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS 214 | |
| Note 15 | PROVISIONS 215 | |
| Note 16 | EPARGNE LOGEMENT 216 | |
| Note 17 | ENGAGEMENTS SOCIAUX : AVANTAGES POSTERIEURS A L'EMPLOI, REGIMES A PRESTATIONS DEFINIES 217 |
|
| Note 18 | FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX 219 | |
| Note 19 | DETTES SUBORDONNEES : ANALYSE PAR DUREE RESIDUELLE 219 | |
| Note 20 | VARIATION DES CAPITAUX PROPRES (avant répartition) 220 | |
| Note 21 | COMPOSITION DES CAPITAUX PROPRES 221 |
| Note 22 | OPERATIONS EFFECTUEES AVEC LES ENTREPRISES LIEES ET LES PARTICIPATIONS 221 | |
|---|---|---|
| Note 23 | TRANSACTIONS EFFECTUEES AVEC LES PARTIES LIEES 221 | |
| Note 24 | OPERATIONS EFFECTUEES EN DEVISES 222 | |
| Note 25 | OPERATIONS DE CHANGE, PRETS ET EMPRUNTS EN DEVISES 223 | |
| Note 26 | OPERATIONS SUR INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME 224 | |
| Note 27 | INFORMATIONS RELATIVES AU RISQUE DE CONTREPARTIE SUR PRODUITS DERIVES 226 | |
| Note 28 | ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT ET DE GARANTIE ET AUTRES GARANTIES 227 | |
| Note 29 | ACTIFS DONNES ET REÇUS EN GARANTIE 228 | |
| Note 30 | ENGAGEMENTS DONNES AUX ENTREPRISES LIEES 228 | |
| Note 31 | PRODUITS NETS D'INTERETS ET REVENUS ASSIMILES 229 | |
| Note 32 | REVENUS DES TITRES A REVENUS VARIABLES 230 | |
| Note 33 | PRODUIT NET DES COMMISSIONS 230 | |
| Note 34 | GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES DE NEGOCIATION 231 | |
| Note 35 | GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES DE PLACEMENT ET ASSIMILES 231 | |
| Note 36 | AUTRES PRODUITS ET CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 232 | |
| Note 37 | CHARGES GENERALES D'EXPLOITATION 233 | |
| Note 38 | COUT DU RISQUE 234 | |
| Note 39 | RESULTAT NET SUR ACTIFS IMMOBILISES 235 | |
| Note 40 | IMPOT SUR LES BENEFICES 236 | |
| Note 41 | INFORMATIONS RELATIVES AUX RESULTATS DES ACTIVITES BANCAIRES 236 | |
| Note 42 | EVENEMENTS POSTERIEURS A LA CLOTURE SUSCEPTIBLES DE REMETTRE EN CAUSE LA | |
| CONTINUITE DE L'EXPLOITATION 236 | ||
| Note 43 | AFFECTATION DES RESULTATS 236 | |
| Note 44 | IMPLANTATION DANS DES ETATS OU TERRITOIRES NON COOPERATIFS 237 | |
| Note 45 | PUBLICITE DES HONORAIRES DE COMMISSAIRES AUX COMPTES 237 | |
| Note 46 | ATTESTATION DES COMMISSAIRES AUX COMPTES ET PUBLICITE 237 |
| (En milliers d'euros) | Notes | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|---|
| OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES | 575 274 | 560 447 | |
| Caisse, banques centrales | 125 897 | 122 165 | |
| Effets publics et valeurs assimilées | 5 | 330 407 | 317 746 |
| Créances sur les établissements de crédit | 3 | 118 970 | 120 536 |
| OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE | 3 | 3 461 794 | 2 128 573 |
| OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE | 4 | 17 963 421 | 17 244 911 |
| OPERATIONS SUR TITRES | 1 276 965 | 1 491 771 | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 5 | 1 068 654 | 1 087 679 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 5 | 208 311 | 404 092 |
| VALEURS IMMOBILISEES | 1 394 624 | 1 340 928 | |
| Participations et autres titres détenus à long terme | 6-7 | 1 243 618 | 1 208 539 |
| Parts dans les entreprises liées | 6-7 | 10 093 | 9 980 |
| Immobilisations incorporelles | 7 | 9 676 | 9 935 |
| Immobilisations corporelles | 7 | 131 237 | 112 474 |
| COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS | 439 317 | 582 936 | |
| Autres actifs | 9 | 344 743 | 486 046 |
| Comptes de régularisation | 9 | 94 574 | 96 890 |
| TOTAL ACTIF | 25 111 395 | 23 349 566 |
| (En milliers d'euros) | Notes | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|---|
| OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES | 112 012 | 113 914 | |
| Dettes envers les établissements de crédit | 11 | 112 012 | 113 914 |
| OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE | 11 | 11 455 858 | 10 725 033 |
| COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE | 12 | 10 144 883 | 9 290 107 |
| DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE | 13 | 3 452 | 3 753 |
| COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS | 417 073 | 366 546 | |
| Autres passifs | 14 | 124 689 | 110 285 |
| Comptes de régularisation | 14 | 292 384 | 256 261 |
| PROVISIONS ET DETTES SUBORDONNEES | 442 550 | 412 933 | |
| Provisions | 15-16-17 | 206 110 | 197 121 |
| Dettes subordonnées | 19 | 236 440 | 215 812 |
| FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) | 18 | 90 338 | 90 338 |
| CAPITAUX PROPRES HORS FRBG | 20 | 2 445 229 | 2 346 942 |
| Capital souscrit | 83 209 | 83 209 | |
| Primes d'émission | 247 026 | 247 026 | |
| Réserves | 2 007 673 | 1 923 383 | |
| Provisions réglementées et subventions d'investissement | 518 | 518 | |
| Report à nouveau | 307 | 0 | |
| Résultat de l'exercice | 106 496 | 92 806 | |
| TOTAL PASSIF | 25 111 395 | 23 349 566 |
| (En milliers d'euros) | Notes | 31/12/2021 | 31/12/2020 | |
|---|---|---|---|---|
| ENGAGEMENTS DONNES | 2 400 247 | 2 422 362 | ||
| Engagements de financement | 28 | 1 671 319 | 1 650 854 | |
| Engagements de garantie | 28 | 725 028 | 765 645 | |
| Engagements sur titres | 28 | 3 900 | 5 863 | |
| ENGAGEMENTS RECUS | 8 725 338 | 8 404 163 | ||
| Engagements de financement | 28 | 25 462 | 38 654 | |
| Engagements de garantie | 28 | 8 695 976 | 8 359 646 | |
| Engagements sur titres | 28 | 3 900 | 5 863 |
Les opérations de change Hors-bilan et les opérations sur instruments financiers à terme sont présentées respectivement en note 25 et 26.
| (En milliers d'euros) | Notes | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 31 | 383 323 | 381 441 |
| Intérêts et charges assimilées | 31 | -146 088 | -164 309 |
| Revenus des titres à revenu variable | 33 | 32 398 | 41 017 |
| Commissions Produits | 33 | 257 528 | 253 143 |
| Commissions Charges | 33 | -51 270 | -41 534 |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation | 34 | 1 044 | 499 |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés |
35 | 329 | -271 |
| Autres produits d'exploitation bancaire | 36 | 12 206 | 17 922 |
| Autres charges d'exploitation bancaire | 36 | -2 628 | -1 446 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 486 842 | 486 462 | |
| Charges générales d'exploitation | 37 | -302 022 | -288 691 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles |
-21 201 | -19 340 | |
| RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 163 619 | 178 431 | |
| Coût du risque | 38 | -21 209 | -38 608 |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 142 410 | 139 823 | |
| Résultat net sur actifs immobilisés | 39 | 718 | -8 059 |
| RESULTAT COURANT AVANT IMPOT | 143 128 | 131 764 | |
| Impôts sur les bénéfices | 40 | -36 632 | -43 158 |
| Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées | 0 | 4 200 | |
| RESULTAT NET DE L'EXERCICE | 106 496 | 92 806 |
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération.
Sont affiliées à la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur, 51 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre.
Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit.
Au 31 décembre 2021, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même, 55,50 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.
Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,50 %.
Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.
L'appartenance de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :
Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ».
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable et solidaire, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».
Les ressources d'épargne non réglementées (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc.…) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroirs » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, les Caisses régionales peuvent être refinancées sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ».
Le refinancement des activités en devises des Caisses régionales est réalisé auprès de Crédit Agricole SA.
Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ».
Une troisième série d'opérations de refinancement de long terme a été décidée en mars 2019 par la BCE dont les modalités ont été revues en septembre 2019 puis en mars, avril et décembre 2020 en lien avec la situation de la COVID-19.
Le mécanisme de TLTRO III vise à proposer un refinancement de long terme avec une bonification en cas d'atteinte d'un taux de croissance cible des crédits octroyés aux entreprises et aux ménages, appliquée sur la maturité de 3 ans de l'opération TLTRO à laquelle s'ajoute une sur-bonification rémunérant une première incitation supplémentaire et temporaire sur la période d'une année de juin 2020 à juin 2021 puis une seconde incitation supplémentaire et temporaire sur la période d'une année de juin 2021 à juin 2022.
Le traitement comptable retenu par le Groupe, sans changement par rapport à celui appliqué en 2020, consiste à comptabiliser les bonifications dès que le Groupe estime avoir une assurance raisonnable que le niveau des encours éligibles permettra de remplir les conditions nécessaires à l'obtention de ces bonifications lors de leur exigibilité vis-à-vis de la BCE, i.e. au terme de l'opération de TLTRO III, et à rattacher cette bonification à la période à laquelle elle se rapporte prorata temporis.
Le Groupe a évalué les intérêts courus au taux de la Facilité de Dépôts - 50 bps flooré à -100 bps sur la période spéciale de taux d'intérêt (1er janvier 2021 – 23 juin 2021 pour la période afférente à l'exercice 2021), compte tenu de l'atteinte des seuils propres à la première incitation pendant la période spéciale de référence. Sur la période spéciale de taux d'intérêt additionnelle (24 juin 2021 – 31 décembre 2021 pour la période afférente à l'exercice 2021), le taux d'intérêt retenu est également le taux de la Facilité de Dépôts - 50 bps flooré à -100 bps, compte tenu de l'atteinte des critères du niveau de crédits éligibles propres à la seconde incitation pendant la période spéciale de référence additionnelle. Ainsi, le Groupe estime bénéficier de l'obtention de l'ensemble des bonifications à l'échéance de ce financement du fait de la réalisation des conditions pour en bénéficier au 31 décembre 2021.
Crédit Agricole S.A. a souscrit à ces emprunts TLTRO III auprès de la BCE. Compte tenu des mécanismes de refinancement interne, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur se refinance auprès de Crédit Agricole S.A. et bénéficie ainsi de ces bonifications.
Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne.
Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité.
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453.
Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020.
Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient.
Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existant au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle.
Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés.
Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits cidessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité.
Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2 [1]. Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette [2], c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes.
Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes.
La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution.
Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers.
L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé.
L'investisseur doit donc être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier.
Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement.
Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution.
L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.
[1] Articles L. 613-48 et L. 613-48-3 du CMF
[2] Articles L. 613-55 et L. 613-55-1 du CMF
Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011 complété par un premier avenant en 2013 et amendé par deux avenants en 2016, s'inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A, en qualité d'organe central et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Les derniers amendements de ces garanties ont pris effet rétroactivement le 1er juillet 2016, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve de résiliation anticipée totale ou partielle ou de prorogation selon les dispositions prévues au contrat. Une première résiliation partielle correspondant à 35% du dispositif des garanties Switch a eu lieu le 2 mars 2020, une deuxième correspondant à 15% du dispositif a eu lieu le 1er mars 2021 et une dernière correspondant à la partie résiduelle de 50% du dispositif a eu lieu le 16 novembre 2021.
Le périmètre de consolidation et ses évolutions au 31 décembre 2021 sont présentés de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 13 "Périmètre de consolidation au 31 décembre 2021".
Dans le contexte de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole s'est mobilisé pour faire face à cette situation inédite. Afin d'accompagner ses clients dont l'activité serait impactée par la crise sanitaire, le Groupe a participé activement aux mesures de soutien à l'économie.
Dans le cadre de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole a proposé à compter du 25 mars 2020 à tous ses clients entrepreneurs, quels que soient leur taille et leur statut (exploitants agricoles, professionnels, commerçants, artisans, entreprises, …), en complément des mesures déjà annoncées (report d'échéances, procédures accélérées d'examen des dossiers, etc.), de recourir au dispositif de Prêts Garantis par l'Etat.
Au 31 décembre 2021, le solde des encours de prêts garantis par l'Etat octroyés à la clientèle par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur s'élève à 699 252 milliers d'euros.
Conformément à la communication de l'IASB du 27 mars 2020 relative à la comptabilisation des pertes de crédit attendues en application de la norme IFRS 9 sur les instruments financiers dans les circonstances exceptionnelles actuelles, il a été rappelé l'importance de l'exercice du jugement dans l'application des principes d'IFRS 9 du risque de crédit et le classement des instruments financiers qui en résulte.
Le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques et les mesures de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics.
Dans le contexte de crise sanitaire liée à la COVID-19, le Groupe a aussi revu ses prévisions macro-économiques prospectives (forward looking) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit.
Crédit Agricole S.A. a démantelé le 1er mars 2021 et le 16 novembre 2021 respectivement 15% complémentaires et la totalité de la part résiduelle de 50% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A.
Le mécanisme de garantie « Switch » correspond à un transfert vers les Caisses régionales d'une partie des exigences prudentielles s'appliquant à Crédit Agricole S.A. au titre de ses activités d'assurances contre une rémunération fixe des Caisses régionales.
LCL et Crédit Agricole S.A., ainsi que 10 autres banques, ont reçu en mars 2008 une notification de griefs du Conseil de la concurrence (devenu l'Autorité de la concurrence).
Il leur est reproché d'avoir, de façon concertée, mis en place et appliqué des commissions interbancaires dans le cadre de l'encaissement des chèques, depuis le passage à l'échange image chèques, soit depuis 2002 jusqu'en 2007. Selon l'Autorité de la concurrence, ces commissions seraient constitutives d'ententes anticoncurrentielles sur les prix au sens des articles 81, paragraphe 1, du traité instituant la Communauté européenne et de l'article L. 420-1 du Code de commerce et auraient causé un dommage à l'économie. En défense, les banques ont réfuté catégoriquement le caractère anticoncurrentiel des commissions et contesté la régularité de la procédure suivie.
Par décision du 20 septembre 2010, l'Autorité de la concurrence a jugé que la Commission d'Échange Image Chèques (CEIC) était anticoncurrentielle par son objet et qu'elle a eu pour conséquence d'augmenter artificiellement les coûts supportés par les banques remettantes, ce qui a eu un impact défavorable sur le prix des services bancaires. Pour ce qui concerne l'une des commissions pour services connexes dite AOCT (Annulation d'Opérations Compensées à Tort), l'Autorité de la concurrence a enjoint les banques de procéder à la révision de leur montant dans les six mois de la notification de la décision. Les banques mises en cause ont été sanctionnées pour un montant global de 384,92 millions d'euros. LCL et le Crédit Agricole ont été condamnés à payer respectivement 20,7 millions d'euros et 82,1 millions d'euros pour la CEIC et 0,2 million d'euros et 0,8 million d'euros pour l'AOCT. L'ensemble des banques a fait appel de la décision devant la Cour d'appel de Paris. Cette dernière a, par un arrêt du 23 février 2012, annulé la décision estimant que l'Autorité de la concurrence n'avait pas démontré l'existence de restrictions de concurrence constitutives d'une entente par objet. L'Autorité de la concurrence s'est pourvue en cassation le 23 mars 2012. La Cour de cassation a cassé, le 14 avril 2015, la décision de la Cour d'appel de Paris du 23 février 2012 et renvoyé l'affaire devant cette même Cour, autrement composée, au seul motif que les interventions volontaires des associations UFC – Que Choisir et l'ADUMPE devant la Cour d'appel ont été déclarées sans objet, sans que les moyens de ces parties ne soient examinés par la Cour.
La Cour de cassation n'a pas tranché l'affaire sur le fond et le Crédit Agricole a saisi la juridiction de renvoi. La Cour d'Appel de Paris a rendu sa décision le 21 décembre 2017. Elle a confirmé la décision de l'Autorité de la concurrence du 20 septembre 2010 tout en réduisant de 82 940 000 euros à 76 560 000 euros les sanctions pécuniaires infligées au Crédit Agricole. La sanction pour LCL est demeurée inchangée à 20 930 000 euros. Comme les autres banques parties à cette procédure, LCL et le Crédit Agricole se sont pourvus en cassation. Par une décision du 29 janvier 2020, la Cour de cassation a cassé l'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 21 décembre 2017 au motif que la Cour d'appel n'avait pas caractérisé l'existence de restrictions de concurrence par objet et renvoyé l'affaire devant la Cour d'appel de Paris autrement composée.
La Cour d'appel de Paris a rendu un arrêt le 2 décembre 2021 reformant la quasi-intégralité de la décision de l'Autorité de la Concurrence de 2010, condamnant cette dernière aux dépens et ouvrant droit au remboursement des sommes versées par les banques en application de la décision reformée assorties des intérêts au taux légal à compter du 2 décembre 2021.
Le 31 décembre 2021, l'Autorité de la concurrence s'est pourvue en cassation contre l'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 2 décembre 2021.
Du fait du caractère exécutoire de l'arrêt de la Cour d'appel de Paris, un produit de 1 285 milliers d'euros a été constaté. Néanmoins, compte tenu du pourvoi formé en cassation, une provision de celui-ci a été constatée dans les comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur au 31 décembre 2021.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a fait l'objet d'un contrôle fiscal portant sur
la période du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2019.
Encartage de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur lors de l'Assemblée générale du 2 avril 2021.
Dans le cadre de son projet Groupe, le Crédit Agricole ambitionne de proposer à ses clients une gamme complète de solutions répondant à leurs divers besoins en matière d'immobilier. A ce titre, le Groupe a engagé une restructuration complète de la filière immobilière et a constitué la structure Crédit Agricole Services Immobiliers (CA-SIM) pour porter et encadrer l'activité d'administration de biens portée par Crédit Agricole Immobilier et les Caisses régionales au travers notamment du réseau Square Habitat. CA-SIM devient ainsi la filiale commune de Crédit Agricole Immobilier et des caisses régionales.
A cet effet, la holding PCA IMMO, filiale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur, a cédé à CA-SIM l'activité d'administration de biens de ses structures Square Habitat Provence Côte d'Azur et Cabinet Espargillière en contrepartie de 747 751 titres CA-SIM pour un montant de 5 317 milliers d'euros.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'a connu aucun évènement postérieur à la clôture de l'exercice.
Les états financiers de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.
Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur publie des comptes individuels et des comptes consolidés.
La présentation des états financiers de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 qui regroupe dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit.
Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent le point suivant :
| Règlements / Recommandations | Date de 1ère application : opérations ou exercices ouverts à compter du |
|---|---|
| Mise à jour Recommandation n° 2013-02 du 7 novembre 2013 relative aux règles d'évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires pour les comptes annuels et les comptes consolidés établis selon les normes comptables françaises |
Immédiate |
Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement ANC 2014-07.
Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours :
Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.
Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).
Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.
En application du règlement ANC 2014-07, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction
supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné.
Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds.
L'application du règlement ANC 2014-07 conduit l'entité à comptabiliser les créances présentant un risque de crédit conformément aux règles définies dans les paragraphes suivants.
L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier le niveau d'un risque de crédit.
Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours réputés sains et les encours jugés douteux.
Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées et elles demeurent dans leur poste d'origine.
• Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur constate au titre des expositions de crédits des provisions au passif de son bilan pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et/ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées).
Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue.
• La notion de perte de crédit attendue "ECL"
L'ECL se définit comme la valeur probable attendue pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts).
L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues.
• Gouvernance et mesure des ECL
La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours.
Le groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, sont retenues.
La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut.
Ces calculs s'appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique.
L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ("Loss Given Default" ou "LGD").
Les modalités de calcul de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements par signature.
Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les douze mois.
Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours.
Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement.
Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé à minima à fréquence annuelle.
Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux :
Au niveau du groupe Crédit Agricole dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations ;
Au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d'engagement de financement sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur doit apprécier, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (expositions qualifiées de saines / expositions qualifiées de dégradées / expositions douteuses).
Afin d'apprécier la dégradation significative, le groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse :
un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ;
un second niveau propre à chaque entité lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d'encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sousportefeuille en ECL à maturité).
Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine.
L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque l'entité devient partie aux dispositions contractuelles du crédit. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable.
Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé.
Pour les encours évalués à partir d'un dispositif de notations internes (en particulier les expositions suivies en méthodes avancées), le groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans ce dispositif permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours.
Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la provision peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (reclassement en encours sains).
Lorsque certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne sont pas identifiables au niveau d'un encours pris isolément, une appréciation est faite de la dégradation significative pour des portefeuilles, des ensembles de portefeuilles ou des portions de portefeuille d'encours.
La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que :
La note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d'un système de notation interne) ;
Le type de garantie
Le secteur d'activité ;
L'emplacement géographique de l'emprunteur ;
La valeur du bien affecté en garantie par rapport à l'actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ;
Le circuit de distribution, l'objet du financement, …
Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …).
Le regroupement d'encours aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles.
Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque.
Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :
un arriéré de paiement significatif généralement supérieur à quatre-vingt-dix jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ;
l'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté.
Un encours est dit douteux lorsque se sont produits un ou plusieurs évènements qui ont un effet néfaste sur ses flux de trésorerie futurs estimés. Les évènements qui suivent sont des données observables, indicatives d'un encours douteux :
des difficultés financières importantes de l'émetteur ou de l'emprunteur ;
un manquement à un contrat, tel qu'une défaillance ou un paiement en souffrance ;
l'octroi, par le ou les prêteurs à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou contractuelles liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une ou de plusieurs faveurs que le ou les prêteurs n'auraient pas envisagées dans d'autres circonstances ;
la probabilité croissante de faillite ou de restructuration financière de l'emprunteur ;
la disparition d'un marché actif pour l'actif financier en raison de difficultés financières ;
Il n'est pas nécessairement possible d'isoler un évènement en particulier, le caractère douteux d'un encours peut résulter de l'effet combiné de plusieurs évènements.
Une contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation douteuse (appréciation par la Direction des Risques).
Parmi les encours douteux, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.
Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.
Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.
Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise.
Le classement en encours douteux peut être abandonné et l'encours est porté à nouveau en encours sain.
• Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux
Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.
Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
• Traitement comptable des dépréciations
Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque.
Conformément au règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de la dépréciation du fait du passage du temps.
L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité.
Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.
Les créances restructurées pour difficultés financières sont des créances pour lesquelles l'entité a modifié les
conditions contractuelles initiales (taux d'intérêt, maturité etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances.
La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs :
Des modifications de contrat ou des refinancements de créance (concessions) ;
Un client en situation financière difficile (débiteur rencontrant, ou sur le point de rencontrer des difficultés pour honorer ses engagements financiers).
Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion).
Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration. Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité.
La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre
La valeur nominale du prêt ;
Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement).
La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque.
Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé.
Dès lors que l'opération de restructuration a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructurée » pendant une période d'observation à minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains évènements (nouveaux incidents par exemple).
Les règles relatives à la comptabilisation du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 du règlement ANC 2014-07.
Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.
Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit.
Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.
Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus.
Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.
Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».
Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition exclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ».
Les revenus des Organismes de Placements Collectifs sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.
A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens du règlement ANC 2014-07, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées.
En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres :
S'il s'agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur dispose d'informations particulières sur la situation financière de l'émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ;
S'il s'agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (Cf. note 2.1 Créances et engagements par signature – Dépréciations au titre du risque de crédit avéré).
Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.
Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.
Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.
Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance.
Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus.
La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.
Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ».
En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement ANC 2014-07.
Conformément au règlement ANC 2014-07, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ».
De plus, des titres ne peuvent être affectés à ce portefeuille que si cette activité, exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procure à l'établissement une rentabilité récurrente, provenant principalement des plus-values de cession réalisées.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur satisfait à ces conditions et peut classer une partie de ses titres dans cette catégorie.
Les titres de l'activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus.
Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée.
Pour les sociétés cotées, la valeur d'utilité correspond généralement à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue tenant compte de l'horizon de détention envisagé afin d'atténuer l'effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse.
Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre et font l'objet d'une dotation de dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Elles sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés », de même que les flux de dépréciation relatifs à ces titres.
Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.
Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.
Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle.
Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.
Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais exclus.
A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité.
Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention.
L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.
Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.
Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ».
Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :
Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent,
Si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif ou si le titre n'est pas coté, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelles que soient leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation.
Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan.
Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan.
Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus.
Conformément au règlement ANC 2014-07, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants :
Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance,
Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'a pas opéré, en 2021, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur applique le règlement ANC 2014-03 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs.
Elle applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.
Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'achèvement.
A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.
Le mali technique de fusion est comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté, en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur, à la suite de l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Composant | Durée d'amortissement utilisée Non amortissable |
|||
|---|---|---|---|---|
| Foncier | ||||
| Gros œuvre | 25 ans | |||
| Second œuvre | 25 ans | |||
| Installations techniques | 10 ans | |||
| Agencements | 10 ans | |||
| Matériel informatique | 3 à 5 ans (dégressif ou linéaire) | |||
| Matériel spécialisé | 5 ans |
Enfin, les éléments dont dispose la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azursur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante.
Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nature de ces dettes :
Les comptes d'épargne à régime spécial sont présentés après compensation avec la créance sur le fonds d'épargne (au titre de l'épargne réglementée et centralisée par la Caisse des dépôts et consignations).
Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie.
Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire, titres de créances négociables, emprunts obligataires et autres titres de dettes, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ».
Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de
Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ».
Les primes de remboursement et les primes d'émission des dettes représentées par des titres sont amorties selon la méthode de l'amortissement actuariel.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels.
Les commissions de services financiers versées aux Caisses régionales sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ».
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur applique le règlement ANC 2014-03 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions.
Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.
Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel.
Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement.
La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargnelogement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
le comportement des souscripteurs, ainsi que l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d'observations historiques de longue période.
la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées.
Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07.
Les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.
Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice.
Au 31 décembre 2021, les fonds pour risques bancaires généraux constitués par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur à hauteur de 90,2 M€ se décomposent ainsi :
Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement ANC 2014-07.
Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.
Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :
Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.
Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A (catégorie « c » article 2522-1 du règlement ANC 2014- 07) sont inscrits prorata temporis dans la rubrique « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.
Les opérations de marché regroupent :
Elles sont évaluées par référence à leur valeur de marché à la date de clôture.
Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif.
Pour les instruments :
En position ouverte isolée négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé ;
En position ouverte isolée négociés sur des marchés de gré à gré, les charges et produits sont inscrits en résultat prorata temporis. De plus, seules les pertes latentes éventuelles sont constatées via une provision. Les plus et moins-values réalisées sont comptabilisées en résultat au moment du dénouement ;
Faisant partie d'un portefeuille de transaction, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé.
Conformément au règlement ANC 2014-07, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur intègre l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs dans la valeur de marché des dérivés. A ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l'article 2522-1. du règlement précité) font l'objet d'un calcul de risque de contrepartie sur les dérivés actifs. (CVA - Credit Valuation Adjustkent).
Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur.
Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables.
Elle repose :
Prioritairement sur des paramètres de marché tels que les CDS nominatifs cotés (ou CDS Single Name S/N) ou les CDS indiciels ;
En l'absence de CDS nominatif sur la contrepartie, d'une approximation fondée sur la base d'un panier de CDS S/N de contreparties du même rating, opérant dans le même secteur et localisées dans la même région.
Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés.
A chaque arrêté, les créances et les dettes ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan libellés en devises sont convertis au cours de change en vigueur à la date d'arrêté.
Les produits perçus et les charges payées sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les produits et charges courus non échus sont convertis au cours de clôture.
A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation - Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ».
Dans le cadre de l'application du règlement ANC 2014-07, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.
Les succursales tiennent des comptabilités autonomes conformes aux règles comptables en vigueur dans les pays où elles sont implantées.
Lors de l'arrêté des comptes, les bilans et comptes de résultat des succursales sont retraités selon les règles comptables françaises, convertis en euros et intégrés à la comptabilité de leur siège après élimination des opérations réciproques.
La seule implantation de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur à l'étranger est située à Monaco, avec l'euro comme devise principale.
Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.
Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur.
Le hors-bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.
La participation des salariés aux fruits de l'expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né.
L'intéressement est couvert par l'accord du 26 avril 2019, modifié par les avenants du 30 mars 2020.
Un complément d'intéressement de 2 800 milliers d'euros a été décidé par le conseil d'administration en 2021.
La participation et l'intéressement figurent dans les « Frais de personnel ».
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a appliqué la recommandation 2013-02 de l'Autorité des normes comptables relative aux règles de comptabilisation et d'évaluation des engagements de retraite et avantages similaires, recommandation abrogée et intégrée dans le règlement ANC 2014-03.
Cette recommandation a été modifiée par l'ANC le 5 novembre 2021. Elle permet, pour les régimes à prestations définies conditionnant l'octroi d'une prestation à la fois en fonction de l'ancienneté, pour un montant maximal plafonné et au fait qu'un membre du personnel soit employé par l'entité lorsqu'il atteint l'âge de la retraite, de déterminer la répartition des droits à prestation de manière linéaire à partir de :
soit la date de prise de service du membre du personnel
soit la date à partir de laquelle chaque année de service est retenue pour l'acquisition des droits à prestation.
En application de ce règlement, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
A compter de l'exercice 2021, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur applique la détermination de la répartition des droits à prestation de manière linéaire à partir de la date à laquelle chaque année de service est retenue pour l'acquisition des droits à prestation (i.e. convergence avec la décision IFRS IC d'avril 2021 portant sur IAS 19). Les impacts sur le niveau de la dette actuarielle s'élèvent à 307 milliers d'euros (comme présenté en Note 17 des états financiers).
L'impact de première application est comptabilisé en contrepartie du Report à Nouveau (Cf. Note 20 portant sur les capitaux propres). Il s'élève à 307 milliers d'euros en contrepartie de 307 milliers d'euros au titre des excédents d'actif de régime (Cf. Note 9 Comptes de régularisation et actifs divers)
Pour l'exercice 2021, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur maintient sa méthode actuelle de détermination de la répartition des droits à prestation de manière linéaire à partir de la date de prise de service du membre du personnel.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a opté pour la méthode 2 qui prévoit notamment la comptabilisation des profits ou pertes constatés au titre des modifications des régimes à prestations définies au moment où se produit la réduction ou la liquidation.
Le règlement autorise également la comptabilisation des écarts actuariels selon la méthode du corridor ou selon toute autre méthode conduisant à les comptabiliser plus rapidement en résultat.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a fait le choix de reconnaitre les écarts actuariels à partir de l'exercice suivant et de façon étalée sur la durée de vie active moyenne résiduelle du personnel bénéficiant du régime (méthode du corridor), par conséquent le montant de la provision est égal à :
la valeur actuelle de l'obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par le règlement,
majorée des profits actuariels (minorée des pertes actuarielles) restant à étaler,
diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d'assurance éligible. Dans le cas où l'obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l'obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou
implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs.
Par conséquent, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « Frais de personnel ».
Les salariés de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur ne sont pas concernés par les plans de stock-options.
Les souscriptions d'actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d'Epargne Entreprise, avec une décote maximum de 30 %, ne comportent pas de période d'acquisition des droits mais sont grevées d'une période d'incessibilité de 5 ans. Ces souscriptions d'actions sont comptabilisées conformément aux dispositions relatives aux augmentations de capital.
Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et qui sont relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'a pas constaté de charges et de produits exceptionnels sur l'exercice 2021.
D'une façon générale, seul l'impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.
La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 %.
Les revenus de créances et de portefeuilles titres sont comptabilisés nets de crédits d'impôts.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d'intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur constate dans ses comptes la dette d'impôt dont elle est redevable au titre de cette convention fiscale.
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total |
| Établissements de crédit Comptes et prêts : |
||||||||
| à vue | 11 633 | 11 633 | 11 633 | 7 741 | ||||
| à terme Prêts subordonnés |
1 080 | 106 120 | 106 120 1 080 |
137 | 106 257 1 080 |
110 373 2 422 |
||
| Total | 11 633 | 1 080 | 106 120 | 118 833 | 137 | 118 970 | 120 536 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 118 970 | 120 536 | ||||||
| Opérations internes au Crédit Agricole |
||||||||
| Comptes ordinaires | 1 975 643 | 1 975 643 | 1 975 643 | 1 001 901 | ||||
| Comptes et avances à terme Titres reçus en pension livrée |
55 873 | 96 549 | 1 210 607 | 89 179 | 1 452 208 | 33 943 | 1 486 151 | 976 554 150 118 |
| Total | 2 031 516 | 96 549 | 1 210 607 | 89 179 | 3 427 851 | 33 943 | 3 461 794 | 2 128 573 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 3 461 794 | 2 128 573 | ||||||
| TOTAL | 3 580 764 | 2 249 109 |
Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 1 080 milliers d'euros. Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes.
Au 31 décembre 2021, dans le cadre des mesures de soutien à l'économie à la suite de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le montant des encours de prêts garantis par l'Etat (PGE) accordés par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur s'élève à 699 252 milliers d'euros.
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total |
| Créances commerciales | 5 169 | 5 169 | 5 169 | 3 554 | ||||
| Autres concours à la clientèle | 670 136 | 1 482 481 | 5 581 816 | 10 247 923 | 17 982 356 | 58 532 | 18 040 888 | 17 335 487 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 70 317 | 70 317 | 1 209 | 71 526 | 70 962 | |||
| Dépréciations | -154 162 | -165 092 | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 17 963 421 | 17 244 911 |
Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 574 milliers d'euros.
Parmi les créances sur la clientèle 8 870 814 milliers d'euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2021 contre 8 427 467 milliers d'euros au 31 décembre 2020.
Le montant des créances restructurées pour difficultés financières inscrites en encours douteux au moment de la restructuration s'élève à 36 884 milliers au 31 décembre 2021 d'euros contre 34 788 milliers d'euros au 31 décembre 2020. Elles conservent la qualification de « créances restructurées » jusqu'à la fin de leur vie.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 17 960 782 | 17 255 939 |
| Autres pays de l'U.E. | 47 984 | 58 566 |
| Autres pays d'Europe (1) | 21 849 | 9 392 |
| Amérique du Nord | 7 637 | 8 275 |
| Amérique Centrale et du Sud | 764 | 690 |
| Afrique et Moyen-Orient | 13 422 | 15 117 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 5 227 | 5 833 |
| Japon | 177 | 195 |
| Total en principal | 18 057 842 | 17 354 007 |
| Créances rattachées | 59 741 | 55 996 |
| Dépréciations | -154 162 | -165 092 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 17 963 421 | 17 244 91 |
(1) dont opérations réalisées en Grande Bretagne et/ou en Livre Sterling : 8 639 milliers de GBP
1
<-- PDF CHUNK SEPARATOR -->
| 31/ 12/ 202 1 |
31/ 12/ 202 0 |
|||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ( mil lier s d 'eu ) En ros |
rs b En rut cou |
Do nt rs do enc ou ute ux |
Do nt rs do enc ou ute ux com mis pro |
Dé éci ati s des pr on rs do en cou ute ux |
Dé éci ati s des pr on rs do en cou ute ux com mis pro |
rs b En rut cou |
Do nt rs do enc ou ute ux |
Do nt rs do enc ou ute ux com mis pro |
Dé éci ati s des pr on rs do en cou ute ux |
Dé éci ati s des pr on rs do en cou ute ux com mis pro |
||
| (y ) ris DO TO Fra M- M nce co mp |
18 019 89 2 |
330 01 3 |
94 178 |
-15 4 1 62 |
-80 64 1 |
17 31 1 3 19 |
318 67 4 |
103 33 0 |
-16 5 0 92 |
-89 19 7 |
||
| de l 'U. Au E. tre s p ays |
48 250 |
1 7 09 |
572 | 58 864 |
1 8 31 |
41 2 |
||||||
| d 'Eu ( ) Au 1 tre s p ays rop e |
21 872 |
230 | 42 | 9 4 03 |
40 | 36 | ||||||
| éri du d Am No qu e r |
7 8 33 |
687 | 21 | 8 4 41 |
65 1 |
21 | ||||||
| éri le e du d Am e C Su tra t qu en |
765 | 6 | 6 | 690 | 6 | 6 | ||||||
| friq -O rie A M et nt ue oy en |
13 536 |
787 | 25 | 15 229 |
1 0 09 |
83 | ||||||
| ie éa nie ( ho ) As Oc rs J et ap on |
5 2 58 |
206 | 21 | 5 8 62 |
211 | 28 | ||||||
| Jap on |
177 | 195 | ||||||||||
| T OT AL |
18 58 3 117 |
333 63 8 |
94 865 |
62 -15 4 1 |
-80 64 1 |
410 00 3 17 |
322 42 2 |
103 91 6 |
-16 5 0 92 |
-89 19 7 |
(1) dont opérations réalisées en Grande Bretagne et/ou en Livre Sterling : 21 452 milliers de GBP, dont 54 milliers de GBP d'encours douteux et 5 milliers de GBP d'encours douteux compromis.
| N 4. 4 t o e |
é l l è l l O i i A t t p r a o n s a v e c a c e n e n a - |
é i t y s e p a r a g e n s c o n o m q u e s |
|---|---|---|
| 31/ 12/ 202 1 |
31/ 12/ 202 0 |
|||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ( mil lier s d 'eu ) En ros |
rs b Enc rut ou |
Do nt rs do enc ou ute ux |
Do nt rs do enc ou ute ux com mis pro |
Dé éci ati s des pr on rs do en cou ute ux |
Dé éci ati s des pr on rs do en cou ute ux com mis pro |
rs b En rut cou |
Do nt rs do enc ou ute ux |
Do nt rs do enc ou ute ux com mis pro |
Dé éci ati s des pr on rs do en cou ute ux |
Dé éci ati s des pr on rs do en cou ute ux com mis pro |
||
| lie Pa rtic rs u |
10 291 09 3 |
130 62 3 |
34 963 |
-54 65 9 |
-27 34 6 |
9 9 93 537 |
144 75 5 |
37 892 |
-60 45 6 |
-28 75 8 |
||
| A icu lte gr urs |
434 48 1 |
14 978 |
3 8 06 |
-8 336 |
-3 805 |
418 76 6 |
11 500 |
4 9 99 |
-7 0 91 |
-4 884 |
||
| fes sio ls A utr es pro nn e |
2 7 78 633 |
88 643 |
27 788 |
-44 57 0 |
-24 73 0 |
2 6 24 89 1 |
85 797 |
26 445 |
-45 17 1 |
-24 34 0 |
||
| lie è le fin ci ère C nt an |
374 08 0 |
4 6 30 |
1 3 98 |
-2 239 |
-75 0 |
344 45 4 |
4 0 03 |
1 4 99 |
-2 660 |
-1 4 98 |
||
| ise En tre pr s |
2 5 91 100 |
92 047 |
26 345 |
-43 38 1 |
-23 44 5 |
2 4 26 375 |
75 740 |
32 517 |
-49 11 6 |
-29 15 3 |
||
| l lec tiv it és b liq Co pu ue s |
1 5 84 817 |
2 0 19 |
467 | -73 3 |
-46 7 |
1 5 42 526 |
467 | 467 | -46 7 |
-46 7 |
||
| éco A mi utr ts es ag en no qu es |
63 379 |
698 | 98 | -24 4 |
-98 | 59 454 |
160 | 97 | -13 1 |
-97 | ||
| TO TA L |
18 117 58 3 |
333 63 8 |
94 865 |
-15 4 1 62 |
-80 64 1 |
17 410 00 3 |
322 42 2 |
103 91 6 |
-16 5 0 92 |
-89 19 7 |
| 31/12/2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Transaction Placement | Titres de l'activité de portefeuille |
Investissement | Total | Total | |
| Effets publics et valeurs assimilées : | 325 988 | 325 988 | 313 515 | |||
| dont surcote restant à amortir | 18 147 | 18 147 | 15 537 | |||
| dont décote restant à amortir | -95 | -95 | 0 | |||
| Créances rattachées | 4 419 | 4 419 | 4 231 | |||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 330 407 | 330 407 | 317 746 | |||
| Obligations et autres titres à revenu fixe (1): | ||||||
| Emis par organismes publics | 89 676 | 89 676 | 64 080 | |||
| Autres émetteurs | 5 100 | 974 093 | 979 193 | 1 023 241 | ||
| dont surcote restant à amortir | 8 713 | 8 713 | 7 260 | |||
| dont décote restant à amortir | -1 003 | -1 003 | -795 | |||
| Créances rattachées | 12 | 3 010 | 3 022 | 3 596 | ||
| Dépréciations | -2 448 | -789 | -3 237 | -3 238 | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 2 664 | 1 065 990 | 1 068 654 | 1 087 679 | ||
| Actions et autres titres à revenu variable | 201 658 | 6 959 | 208 617 | 404 403 | ||
| Dépréciations | -306 | -306 | -311 | |||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 201 658 | 6 653 | 208 311 | 404 093 | ||
| TOTAL | 204 322 | 6 653 | 1 396 397 | 1 607 372 | 1 809 518 | |
| Valeurs estimatives | 210 016 | 7 252 | 1 416 632 | 1 633 900 | 1 859 105 |
(1) dont 101 871 milliers d'euros de titres subordonnés (hors créances rattachées) au 31 décembre 2021 et 101 871 milliers d'euros au 31 décembre 2020
Valeurs estimatives :
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 5 707 milliers d'euros au 31 décembre 2021, contre 3 167 milliers d'euros au 31 décembre 2020.
La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.
La valeur estimée des plus-values latentes sur les titres de l'activité de portefeuille s'élève à 598 milliers d'euros au 31 décembre 2021, contre 547 milliers d'euros au 31 décembre 2020.
La valeur estimative des titres de l'activité de portefeuille est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de l'horizon de détention (pour les sociétés cotées, il s'agit généralement de la moyenne des cours de bourse constatée sur une période suffisamment longue tenant compte de l'horizon de détention).
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'élève à 32 958 milliers d'euros au 31 décembre 2021, contre 53 746 milliers d'euros au 31 décembre 2020.
La valeur estimée des moins-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'élève à -6 083 milliers
d'euros au 31 décembre 2021, contre -839 milliers d'euros au 31 décembre 2020.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Administration et banques centrales (y compris Etats) | 70 555 | 64 081 |
| Etablissements de crédit | 115 664 | 146 827 |
| Clientèle financière | 804 865 | 1 015 165 |
| Collectivités locales | 19 122 | 0 |
| Entreprises, assurances et autres clientèles | 267 280 | 265 651 |
| Total en principal | 1 277 486 | 1 491 724 |
| Créances rattachées | 3 022 | 3 596 |
| Dépréciations | -3 543 | -3 549 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 276 965 | 1 491 771 |
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Obligations et autres titres à revenu fixe |
Effets publics et valeurs assimilées |
Actions et autres titres à revenu variable |
Total | Obligations et autres titres à revenu fixe |
Effets publics et valeurs assimilées |
Actions et autres titres à revenu variable |
Total |
| Titres à revenu fixe ou variable | 1 068 869 | 325 988 | 208 617 | 1 603 474 | 1 087 321 | 313 515 | 404 403 | 1 805 239 |
| dont titres cotés | 495 006 | 325 988 | 820 994 | 513 576 | 313 515 | 827 091 | ||
| dont titres non cotés (1) | 573 863 | 208 617 | 782 480 | 573 745 | 404 403 | 978 148 | ||
| Créances rattachées | 3 022 | 4 419 | 7 441 | 3 596 | 4 231 | 7 827 | ||
| Dépréciations | -3 237 | -306 | -3 543 | -3 238 | -311 | -3 549 | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 068 654 | 330 407 | 208 311 | 1 607 372 | 1 087 679 | 317 746 | 404 092 | 1 809 517 |
(1) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante :
OPCVM français 193 490 milliers d'euros
Dont OPCVM français de capitalisation 193 490 milliers d'euros
OPCVM étrangers 14 821 milliers d'euros
Dont OPCVM étrangers de capitalisation 14 821 milliers d'euros
La répartition de l'ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2021 :
| (En milliers d'euros) | Valeur d'inventaire | Valeur liquidative | |
|---|---|---|---|
| OPCVM obligataires | 140 444 | 142 503 | |
| OPCVM autres | 67 867 | 72 113 | |
| TOTAL | 208 311 | 214 616 |
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total |
| Obligations et autres titres à revenu fixe |
||||||||
| Valeur Brute | 64 045 | 84 741 | 202 381 | 717 702 | 1 068 869 | 3 022 | 1 071 891 | 1 090 917 |
| Dépréciations | -3 237 | -3 238 | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN |
64 045 | 84 741 | 202 381 | 717 702 | 1 068 869 | 3 022 | 1 068 654 | 1 087 679 |
| Effets publics et valeurs assimilées |
||||||||
| Valeur Brute | 10 047 | 243 517 | 72 424 | 325 988 | 4 419 | 330 407 | 317 746 | |
| Dépréciations | ||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN |
10 047 | 243 517 | 72 424 | 325 988 | 4 419 | 330 407 | 317 746 |
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Encours bruts | Dont Encours douteux |
Encours bruts | Dont Encours douteux |
|
| France (y compris DOM-TOM) | 1 211 359 | 2 428 | 1 191 534 | 2 428 | |
| Autres pays de l'U.E. | 182 992 | 199 713 | |||
| Autres pays d'Europe | 9 078 | ||||
| Amérique du Nord | 506 | 506 | 511 | 511 | |
| Total en principal | 1 394 857 | 2 934 | 1 400 836 | 2 939 | |
| Créances rattachées | 7 441 | 283 | 7 827 | 283 | |
| Dépréciations | -3 237 | -3 217 | -3 238 | -3 222 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 399 061 | 1 405 425 |
Sauf mention spécifique, les données présentées sont des informations au 31 décembre 2021.
| INF OR MA TIO NS FIN AN CIE RES ( ) i l l ier d 'eu En m s ros |
ita l Cap |
ita Cap ux utr pro pre s a es e le ita l qu ca p |
rt d Qu ote -pa e ita l dé ten cap ue (en %) |
Va leu rs tab les de com p s dét titr es en us - Bru tes |
Va leu rs tab les de com p s dét titr es en us - Ne tte s |
Prê ts e t a van ces tis la con sen par iét é e t n soc on enc ore bo és rem urs |
hiff PN B o u c re d'a ffa ire s h ors du de rni tax es er rcic e é lé exe cou ( 1) |
Rés ult ats ( bén éfi ce ou du de rni te per er ) rcic los exe e c ( 1) |
Div ide nd es sés r la ais enc pa iét é a soc u c ou rs de l'ex ice erc |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| do la v ale d'in ède du l de éd le P ôte d'A Par tici tio tai 1% ita Cr it A ico e C nt pa ns ur ven re exc ca p gr rov enc zur |
|||||||||
| s d les s li ées Au ise tre art tre s p ans en pr : |
21 500 |
3 5 12 |
9 1 59 |
||||||
| S.A .S. PCA IM MO |
13 500 |
-16 07 8 |
100 00% , |
13 500 |
0 | 9 1 59 |
152 | 131 3 |
0 |
| S.A .S.U CR EAZ UR |
4 5 00 |
-2 0 87 |
100 00% , |
4 5 00 |
2 4 12 |
0 | -16 9 |
0 | |
| S.A .S. LE VIL LAG E B Y P CA |
2 5 42 |
-96 5 |
100 00% , |
3 5 00 |
1 1 00 |
335 | -55 4 |
0 | |
| s ti s d icip ati Au tre tre art e p on s : |
1 2 12 222 |
1 1 95 796 |
29 560 |
31 507 |
|||||
| S.N .C. CA TIT RES |
15 245 |
43 473 |
1, 93% |
1 1 19 |
1 1 19 |
152 88 0 |
672 | 0 | |
| S.A .S. SAC AM IM MO BIL IER |
173 27 3 |
9 2 96 |
3, 13% |
5 6 91 |
5 6 91 |
0 | 5 3 09 |
155 | |
| S.A .S. SAC AM DE VE LO PPE ME NT |
725 47 1 |
69 308 |
2, 79% |
20 35 1 |
20 35 1 |
9 5 18 |
0 | 61 185 |
558 |
| S.A .S. SAC AM PA RTI CIP AT ION S |
62 558 |
19 43 2 |
2, 90% |
2 1 00 |
2 1 00 |
128 | 2 3 34 |
0 | |
| S.A .S. ED OK IAL |
314 | 11 209 |
1, 64% |
1 4 71 |
1 4 71 |
42 057 |
969 | 0 | |
| S.A .S.S AC AM AS SU RA NC E C AU TIO N |
13 713 |
23 135 |
5, 53% |
1 3 80 |
1 3 80 |
0 | 1 8 93 |
100 | |
| S.A .S. SAC AM AV EN IR |
217 69 8 |
1 3 62 -11 |
3, 43% |
12 937 |
9 5 10 |
0 | 30 -11 1 1 |
0 | |
| S.A .S. SO FIP AC A |
25 232 |
13 815 |
00% 50, |
17 545 |
17 545 |
14 | -2 108 |
0 | |
| S.N .C. SA CA M MU TU AL ISA TIO N |
18 556 67 7 |
10 065 |
78% 2, |
515 44 8 |
515 44 8 |
0 | 271 33 2 |
6 2 78 |
|
| S.A .S. OE RU E L A B TIE |
2 7 903 44 |
15 406 72 9 |
2, 77% |
599 76 9 |
599 76 9 |
20 042 |
0 | -3 980 |
24 374 |
| S.A .S. CA PR OT ECT ION ET SE CU RIT E |
51 1 |
40 74 1 |
2, 41% |
1 4 96 |
1 4 96 |
10 962 |
964 | 14 | |
| S.A .S. C2 MS |
53 053 |
12 208 |
1, 52% |
1 3 70 |
1 3 70 |
0 | 251 | 28 | |
| S.A .S. DE LTA |
79 550 |
73 -1 1 |
3, 50% |
2 7 86 |
2 7 86 |
0 | -28 | 0 | |
| S.A .S. GR AN DS CR US INV EST ISS EM ENT S |
44 993 |
34 077 |
18% 1, |
1 0 00 |
1 0 00 |
0 | 15 975 |
0 | |
| S.A .S. SAC AM FIR ECA |
55 594 |
-4 958 |
3, 27% |
2 7 85 |
1 6 57 |
0 | -2 110 |
0 | |
| S.A .S. SAC AM IN TE RN AT ION AL |
522 02 3 |
-38 77 7 |
2, 77% |
24 974 |
13 103 |
1 | -10 2 1 79 |
0 | |
| tici tio do la v ale d'in tai inf éri à 1 % d ita l de éd it A ico le P ôte d'A Par Cr e C nt est pa ns ur ven re eu re u c ap gr rov enc zur |
|||||||||
| s ti s d icip atio Au tre tre art e p ns |
4 0 45 |
3 6 11 |
244 | 226 | |||||
| TO TS NS S E RIS ES TA L P AR DA LE NT REP LIE ES ET PA RTI CIP AT ION S |
1 2 37 767 |
1 2 02 919 |
38 963 |
31 733 |
(1) Les données sur les autres titres de participation sont en date du 31/12/2020, Les données sur les autres parts dans les entreprises liées sont en date du 31/12/2021
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Valeur au bilan | Valeur estimative | Valeur au bilan | Valeur estimative | |
| Parts dans les entreprises liées | |||||
| Titres non cotés | 21 500 | 3 512 | 21 500 | 4 712 | |
| Titres cotés | |||||
| Avances consolidables | 9 158 | 6 581 | 9 158 | 5 268 | |
| Créances rattachées | |||||
| Dépréciations | -20 565 | -20 678 | |||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 10 093 | 10 093 | 9 980 | 9 980 | |
| Titres de participation et autres titres détenus à long terme |
|||||
| Titres de participation | |||||
| Titres non cotés | 1 216 267 | 1 685 607 | 1 173 694 | 1 610 099 | |
| Titres cotés | |||||
| Avances consolidables | 29 804 | 29 805 | 41 606 | 41 606 | |
| Créances rattachées | 135 | 135 | 135 | 135 | |
| Dépréciations | -16 859 | -17 556 | |||
| Sous-total titres de participation | 1 229 347 | 1 715 547 | 1 197 879 | 1 651 840 | |
| Autres titres détenus à long terme | |||||
| Titres non cotés | 14 437 | 14 439 | 10 802 | 10 754 | |
| Dépréciations | -166 | -142 | |||
| Sous-total autres titres détenus à long terme | 14 271 | 14 439 | 10 660 | 10 754 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 243 618 | 1 729 986 | 1 208 539 | 1 662 594 | |
| TOTAL DES TITRES DE PARTICIPATION | 1 253 711 | 1 740 079 | 1 218 519 | 1 672 574 |
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Valeur au bilan | Valeur estimative | Valeur au bilan | Valeur estimative | |
| Total valeurs brutes | |||||
| Titres non cotés Titres cotés |
1 252 204 | 1 205 996 | |||
| TOTAL | 1 252 204 | 1 205 996 |
Les valeurs estimatives sont déterminées d'après la valeur d'utilité des titres ; celle-ci n'est pas nécessairement la valeur de marché.
| (En milliers d'euros) | 01/01/2021 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions, échéance) |
31/12/2021 | |
|---|---|---|---|---|---|
| Parts dans les entreprises liées | |||||
| Valeurs brutes | 21 500 | 21 500 | |||
| Avances consolidables | 9 158 | 9 158 | |||
| Créances rattachées | |||||
| Dépréciations | -20 678 | -1 200 | 1 313 | -20 565 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 9 980 | -1 200 | 1 313 | 10 093 | |
| Titres de participation et autres titres détenus à long terme |
|||||
| Titres de participation | |||||
| Valeurs brutes | 1 173 694 | 43 421 | -848 | 1 216 267 | |
| Avances consolidables | 41 606 | -11 802 | 29 804 | ||
| Créances rattachées | 135 | 135 | |||
| Dépréciations | -17 556 | -135 | 832 | -16 859 | |
| Sous-total titres de participation | 1 197 879 | 43 286 | -11 818 | 1 229 347 | |
| Autres titres détenus à long terme | |||||
| Valeurs brutes | 10 802 | 3 650 | -15 | 14 437 | |
| Dépréciations | -142 | -29 | 5 | -166 | |
| Sous-total autres titres détenus à long terme | 10 660 | 3 621 | -10 | 14 271 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 208 539 | 46 907 | -11 828 | 1 243 618 | |
| TOTAL | 1 218 519 | 45 707 | -10 515 | 1 253 711 |
| (En milliers d'euros) | 01/01/2021 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions, échéance) |
Autres mouvements |
31/12/2021 |
|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles | |||||
| Valeurs brutes | 365 250 | 40 163 | -4 315 | -368 | 400 730 |
| Amortissements et dépréciations | -254 724 | -20 529 | 4 287 | -270 966 | |
| Mali technique de fusion sur immobilisations corporelles |
|||||
| Valeurs brutes | 4 891 | -71 | 4 820 | ||
| Amortissements et dépréciations | -2 943 | -457 | 53 | -3 347 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 112 474 | 19 177 | -46 | -368 | 131 237 |
| Immobilisations incorporelles | |||||
| Valeurs brutes | 29 655 | 50 | 29 705 | ||
| Amortissements et dépréciations | -19 911 | -309 | -20 220 | ||
| Mali technique de fusion sur immobilisations incorporelles |
|||||
| Valeurs brutes | 191 | 191 | |||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 9 935 | -259 | 9 676 | ||
| TOTAL | 122 409 | 18 918 | -46 | -368 | 140 913 |
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur ne détient pas d'action propres.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Autres actifs (1) | ||
| Instruments conditionnels achetés | 48 | 101 |
| Comptes de stock et emplois divers | 1 968 | 1 942 |
| Débiteurs divers (2) | 342 504 | 483 873 |
| Comptes de règlement | 223 | 130 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 344 743 | 486 046 |
| Comptes de régularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 24 327 | 22 770 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | 59 | 23 |
| Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments financiers | 9 | |
| Charges constatées d'avance | 797 | 445 |
| Produits à recevoir sur engagements sur instruments financiers à terme | 724 | 1 156 |
| Autres produits à recevoir | 53 689 | 56 156 |
| Autres comptes de régularisation | 14 969 | 16 340 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 94 574 | 96 890 |
| TOTAL | 439 317 | 582 936 |
(1) Les montants incluent les créances rattachées.
(2) dont 3 381 milliers d'euros au titre de la contribution au Fonds de Résolution Unique versée sous forme d'un dépôt de garantie. Ce dépôt de garantie est utilisable par le Fonds de Résolution, à tout moment et sans condition, pour financer une intervention.
La modification de la recommandation 2013-02 portant sur le calcul des engagements de retraite et avantages similaires permet l'alignement du traitement comptable dans les comptes individuels sur celui appliqué dans les comptes consolidés consécutivement à la décision de l'IFRS IC du 21 avril 2021 portant sur le calcul des engagements relatifs à certains régimes à prestations définies. Ce choix d'alignement a été retenu par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur et a pour conséquence d'augmenter le niveau des comptes de régularisation et actifs divers de 205 milliers d'euros.
| (En milliers d'euros) | Solde au 01/01/2021 |
Dotations | Reprises et utilisations |
Désactualisation | Solde au 31/12/2021 |
|---|---|---|---|---|---|
| Sur créances clientèle | 165 092 | 45 220 | -53 895 | -2 255 | 154 162 |
| Sur opérations sur titres | 3 549 | 94 | -100 | 3 543 | |
| Sur valeurs immobilisées | 38 981 | 1 479 | -2 244 | 38 216 | |
| Sur autres actifs | 2 044 | 24 | -94 | 1 974 | |
| TOTAL | 209 666 | 46 817 | -56 333 | -2 255 | 197 895 |
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Établissements de crédit | ||||||||
| Comptes et emprunts : | ||||||||
| à vue | 7 | 7 | 3 | 10 | 5 | |||
| à terme | 600 | 2 163 | 1 151 | 108 068 | 111 982 | 20 | 112 002 | 113 909 |
| VALEUR AU BILAN | 607 | 2 163 | 1 151 | 108 068 | 111 989 | 23 | 112 012 | 113 914 |
| Opérations internes au Crédit | ||||||||
| Comptes ordinaires | 4 073 | 4 073 | 50 | 4 123 | 41 319 | |||
| Comptes et avances à terme | 1 221 048 | 3 276 687 | 5 133 140 | 1 815 418 11 446 293 | 5 442 | 11 451 735 | 10 533 690 | |
| Titres donnés en pension livrée | 150 024 | |||||||
| VALEUR AU BILAN | 1 225 121 | 3 276 687 | 5 133 140 | 1 815 418 11 450 366 | 5 492 | 11 455 858 | 10 725 033 | |
| TOTAL | 1 225 728 | 3 278 850 | 5 134 291 | 1 923 486 11 562 355 | 5 515 | 11 567 870 | 10 838 947 |
Opérations internes au Crédit Agricole : Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole S.A. et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse régionale (Cf. Cadre Juridique et Financier).
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Comptes ordinaires créditeurs | 8 965 044 | 8 965 044 | 66 | 8 965 110 | 7 908 576 | |||
| Comptes d'épargne à régime spécial |
77 396 | 77 396 | 77 396 | 64 840 | ||||
| à vue | 77 396 | 77 396 | 77 396 | 64 840 | ||||
| Autres dettes envers la clientèle : | 132 361 | 221 772 | 735 029 | 783 | 1 089 945 | 12 432 | 1 102 377 | 1 316 691 |
| à vue | 11 259 | 11 259 | 11 259 | 9 856 | ||||
| à terme | 121 102 | 221 772 | 735 029 | 783 | 1 078 686 | 12 432 | 1 091 118 | 1 306 835 |
| Valeurs données en pension livrée | ||||||||
| VALEUR AU BILAN | 9 174 801 | 221 772 | 735 029 | 783 10 132 385 | 12 498 10 144 883 | 9 290 107 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 9 780 105 | 8 921 535 |
| Autres pays de l'U.E. | 214 562 | 242 019 |
| Autres pays d'Europe (1) | 71 458 | 39 206 |
| Amérique du Nord | 21 866 | 23 913 |
| Amérique Centrale et du Sud | 3 340 | 2 378 |
| Afrique et Moyen-Orient | 32 403 | 22 921 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 8 288 | 9 363 |
| Japon | 363 | 1 303 |
| Total en principal | 10 132 385 | 9 262 638 |
| Dettes rattachées | 12 498 | 27 469 |
| VALEUR AU BILAN | 10 144 883 | 9 290 107 |
(1) dont opérations réalisées en Grande Bretagne et/ou en Livre Sterling : 27 349 milliers de GBP.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Particuliers | 5 092 561 | 4 711 575 |
| Agriculteurs | 320 938 | 302 711 |
| Autres professionnels | 916 548 | 845 281 |
| Clientèle financière | 300 870 | 176 743 |
| Entreprises | 2 970 827 | 2 732 314 |
| Collectivités publiques | 9 207 | 7 389 |
| Autres agents économiques | 521 434 | 486 625 |
| Total en principal | 10 132 385 | 9 262 638 |
| Dettes rattachées | 12 498 | 27 469 |
| VALEUR AU BILAN | 10 144 883 | 9 290 107 |
| Note 13.1 | Dettes représentées par un titre - analyse par durée résiduelle | |||
|---|---|---|---|---|
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Titres de créances négociables | 3 450 | 3 450 | 2 | 3 452 | 3 753 | |||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 3 450 | 3 450 | 2 | 3 452 | 3 753 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | ||
| Instruments conditionnels vendus | 6 | 55 |
| Comptes de règlement et de négociation | 6 | 1 |
| Créditeurs divers | 114 620 | 103 926 |
| Versements restant à effectuer sur titres | 10 057 | 6 303 |
| VALEUR AU BILAN | 124 689 | 110 285 |
| Comptes de régularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 99 304 | 67 225 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | 37 | |
| Gains latents et gains à étaler sur instruments financiers | 3 287 | 2 935 |
| Produits constatés d'avance | 105 356 | 116 508 |
| Charges à payer sur engagements sur instruments financiers à terme | 10 912 | 11 763 |
| Autres charges à payer | 61 708 | 54 350 |
| Autres comptes de régularisation | 11 780 | 3 480 |
| VALEUR AU BILAN | 292 384 | 256 261 |
| TOTAL | 417 073 | 366 546 |
(1) Les montants incluent les dettes rattachées.
| (En milliers d'euros) | Solde au 01/01/2021 |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Solde au 31/12/2021 |
|---|---|---|---|---|---|
| Provisions pour autres engagements sociaux | 2 066 | 172 | -140 | -135 | 1 963 |
| Provisions pour risques d'exécution des engagements par signature |
15 226 | 59 018 | -53 959 | 20 285 | |
| Provisions pour litiges fiscaux | 391 | 1 056 | -125 | -10 | 1 312 |
| Provisions pour autres litiges | 11 643 | 2 974 | -727 | -2 577 | 11 313 |
| Provisions pour risques de crédit (1) | 130 474 | 376 956 | -370 885 | 136 545 | |
| Provisions sur participations | 1 363 | 400 | -169 | 1 594 | |
| Provisions pour risques opérationnels (2) | 4 821 | 1 461 | -444 | 5 838 | |
| Provisions pour risque de déséquilibre du contrat épargne logement (3) |
24 219 | -2 333 | 21 886 | ||
| Autres provisions | 6 918 | 1 413 | -2 465 | -492 | 5 374 |
| VALEUR AU BILAN | 197 121 | 443 450 | -3 457 | -431 004 | 206 110 |
(1) Ces provisions sont établies sur base collective à partir notamment des estimations découlant des modèles bâlois.
(2) Cette provision est destinée à couvrir les risques d'insuffisance de conception, d'organisation et de mise en œuvre des procédures d'enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d'information de l'ensemble des événements relatifs aux opérations de l'établissement.
Cette provision est constituée à hauteur de 4 252 milliers d'euros d'après la cartographie des risques selon une méthodologie groupe et à hauteur de 1 285 milliers d'euros au titre du litige image chèque.
(3) Cf note 16 ci-après
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 433 796 | 349 728 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 1 386 356 |
1 381 124 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 889 607 | 927 469 |
| Total plans d'épargne-logement | 2 709 759 |
2 658 321 |
| Total comptes épargne-logement | 237 236 | 228 440 |
| TOTAL ENCOURS COLLECTES AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE LOGEMENT |
2 946 995 | 2 886 761 |
L'ancienneté est déterminée conformément au règlement ANC 2014-07.
Les encours de collecte sont des encours hors prime d'état.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 518 | 808 |
| Comptes épargne-logement | 1 363 | 2 163 |
| TOTAL ENCOURS DE CREDIT EN VIE OCTROYES AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE-LOGEMENT |
1 881 | 2 971 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | -464 | -298 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | -2 439 | -14 277 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | -18 985 | -9 646 |
| Total plans d'épargne-logement | -21 888 | -24 221 |
| Total comptes épargne-logement | 0 | 0 |
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE LOGEMENT |
-21 888 | -24 221 |
| (En milliers d'euros) | 01/01/2021 | Dotations | Reprises | 31/12/2021 |
|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | -24 221 | 0 | 2 333 | -21 888 |
| Comptes épargne-logement | 0 | 0 | 0 | 0 |
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE LOGEMENT |
-24 221 | 0 | 2 333 | -21 888 |
La dotation de la provision épargne logement au 31 décembre 2021 est liée à l'actualisation des paramètres de calcul et notamment à la baisse de la marge collecte.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle à l'ouverture | 45 377 | 45 628 |
| Coût des services rendus sur l'exercice | 3 365 | 2 360 |
| Coût financier | 168 | 446 |
| Cotisations employés | 0 | 0 |
| Modifications, réductions et liquidations de régime | 0 | -2 367 |
| Variation de périmètre | -68 | -195 |
| Prestations versées (obligatoire) | -1 904 |
-1 612 |
| (Gains) / pertes actuariels | -1 746 |
1 117 |
| Autres mouvements (1) | -307 | |
| DETTE ACTUARIELLE A LA CLOTURE | 44 884 |
45 377 |
La modification de la recommandation 2013-02 du 7 novembre 2013 portant sur le calcul des engagements de retraite et avantages similaires permet l'alignement du traitement comptable dans les comptes individuels sur celui appliqué dans les comptes consolidés consécutivement à la décision de l'IFRS IC du 21 avril 2021 portant sur le calcul des engagements relatifs à certains régimes à prestations définies. Ce choix d'alignement a été retenu par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur et a pour conséquence de réduire de 307 milliers d'euros le niveau de la dette actuarielle présentée au 1er janvier 2021, faisant ressortir une position active de 307 milliers d'euros, et d'augmenter les capitaux propres au 1er janvier 2021 par le biais du report à nouveau de 307 milliers d'euros.
Si cette modification avait été prise en compte en 2020, le niveau des engagements sociaux aurait été estimé à 44 061 milliers d'euros au 31 décembre 2020 contre 44 368 milliers d'euros présenté dans le tableau ci-dessus.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Coût des services rendus | 3 365 | 2 360 |
| Coût financier | 168 | 446 |
| Rendement attendu des actifs | -125 | -191 |
| Coût des services passés | 0 | -2 367 |
| (Gains) / pertes actuariels net | 531 | 518 |
| (Gains) / pertes du(e)s au changement de limitation d'actif | -550 | 1 792 |
| CHARGE NETTE COMPTABILISEE AU COMPTE DE RESULTAT | 3 389 | 2 558 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement à l'ouverture | 40 887 | 38 862 |
| Rendement attendu des actifs | 125 | 191 |
| Gains / (pertes) actuariels | 259 | 101 |
| Cotisations payées par l'employeur | 3 328 | 3 540 |
| Variation de périmètre | -68 | -195 |
| Prestations payées par le fonds | -1 904 |
-1 612 |
| JUSTE VALEUR DES ACTIFS / DROITS A REMBOURSEMENT A LA CLOTURE | 42 627 | 40 887 |
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a souscrit des assurances auprès de PREDICA et ADICAM en couverture de ses engagements et les actifs des régimes sont constitués de polices d'assurance éligibles.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle à la clôture | -44 884 | -45 377 |
| Impact de la limitation d'actifs | -1 750 | -2 300 |
| Gains et (pertes) actuariels restant à étaler | 4 212 | 6 748 |
| Juste valeur des actifs fin de période | 42 627 | 40 887 |
| POSITION NETTE (PASSIF) / ACTIFS A LA CLOTURE | 205 | -41 |
| Rendement des actifs des régimes | 31/12/2021 | ||
|---|---|---|---|
| Fourchette de taux en % | Basse | Haute | |
| Taux de rendement effectif des actifs de régimes | 0,80% | 1,28% | |
| Taux d'actualisation | 0,30% | 0,86% |
Au 31 décembre 2021, les taux de sensibilité démontrent que :
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Fonds pour risques bancaires généraux | 90 338 | 90 338 |
| VALEUR AU BILAN | 90 338 | 90 338 |
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Placement des fonds propres des Caisses Locales |
236 440 | 236 440 | 236 440 | 215 812 | ||||
| VALEUR AU BILAN | 236 440 | 236 440 | 236 440 | 215 812 |
Le montant des charges relatives aux dettes subordonnées s'élève à 2 542 milliers d'euros au 31 décembre 2021 contre 2 341 milliers d'euros au 31 décembre 2020.
| Capitaux propres | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Capital | Réserve légale |
Réserve statutaire |
Primes, autres réserves et report à nouveau |
Provisions réglementées & subventions d'investissement |
Résultat | Total des capitaux propres |
| Solde au 31/12/2019 | 83 209 | 1 322 997 | 0 | 753 271 | 518 | 103 675 | 2 263 670 |
| Dividendes versés au titre de N-2 | -9 534 | -9 534 | |||||
| Variation de capital | 0 | ||||||
| Variation des primes et réserves | 23 535 | 23 535 | |||||
| Affectation du résultat social N-2 | 70 606 | -94 141 | -23 535 | ||||
| Report à nouveau | |||||||
| Résultat de l'exercice N-1 | 92 806 | 92 806 | |||||
| Solde au 31/12/2020 | 83 209 | 1 393 603 | 0 | 776 806 | 518 | 92 806 | 2 346 942 |
| Dividendes versés au titre de N-1 | -8 516 | -8 516 | |||||
| Variation de capital | 0 | ||||||
| Variation des primes et réserves | 21 072 | 21 072 | |||||
| Affectation du résultat social N-1 | 63 218 | -84 290 | -21 072 | ||||
| Report à nouveau | 307 | 307 | |||||
| Résultat de l'exercice N | 106 496 | 106 496 | |||||
| Solde au 31/12/2021 | 83 209 | 1 456 821 | 0 | 798 185 | 518 | 106 496 | 2 445 229 |
Primes, autres réserves et report à nouveau :
Dont 145 158 milliers d'euros de primes d'émission,
Dont 101 868 milliers d'euros de primes de fusion.
Dont 44 milliers d'euros d'affectation des écarts d'évaluation.
Dont 307 milliers d'euros relatif à l'impact de l'application de la recommandation 2013-02 du 05 novembre 2021 portant sur le calcul des engagements de retraite et avantages similaires.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Capitaux propres hors FRBG | 2 445 229 | 2 346 942 |
| Fonds pour risques bancaires généraux | 90 338 | 90 338 |
| Dettes subordonnées et titres participatifs | 236 440 | 215 812 |
| TOTAL DES CAPITAUX PROPRES | 2 772 007 | 2 653 092 |
| Opérations avec les entreprises liées et les participations |
|||
|---|---|---|---|
| Solde au Solde au 31/12/2021 31/12/2020 |
|||
| (En killiers d'euros) | |||
| Créances | 572 550 |
571 889 | |
| Sur les établissements de crédit et institutions financières | 6 513 | 5 852 | |
| Sur la clientèle | 0 | 0 | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 566 037 | 566 037 | |
| Dettes | 253 049 |
229 746 | |
| Sur les établissements de crédits et institutions financières | 252 558 | 229 162 | |
| Sur la clientèle | 491 | 583 |
Les transactions effectuées avec les parties liées sont conclues à des conditions normales de marché.
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Actif | Passif | Actif | Passif | |
| Euro | 25 024 636 | 24 711 919 | 23 297 308 | 22 977 806 | |
| Autres devises de l'Union Européenne | 164 | 273 | 9 950 | 9 950 | |
| Franc Suisse | 12 130 | 12 130 | 5 740 | 5 740 | |
| Dollar | 63 269 | 63 269 | 55 065 | 55 063 | |
| Yen | 48 | 48 | 42 | 42 | |
| Autres devises (1) | 13 069 | 13 357 | 10 872 | 10 872 | |
| Valeur brute | 25 113 316 | 24 800 996 | 23 378 977 | 23 059 473 | |
| Créances, dettes rattachées et comptes de régularisation | 195 973 | 310 399 | 180 256 | 290 093 | |
| Dépréciations | -197 894 | -209 667 | |||
| TOTAL | 25 111 395 | 25 111 395 | 23 349 566 | 23 349 566 |
(1) dont opérations réalisées en Grande Bretagne et/ou en Livre Sterling : 5 060 milliers de GBP
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | A recevoir | A livrer | A recevoir | A livrer | |
| Opérations de change à terme | 31 792 | 31 777 | 52 194 | 52 172 | |
| - Devises | 16 036 | 16 036 | 25 380 | 25 380 | |
| - Euros | 15 756 | 15 741 | 26 814 | 26 792 | |
| TOTAL | 31 792 | 31 777 | 52 194 | 52 172 |
| 31/12/2020 | ||||
|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Opérations de couverture |
Opérations autres que de couverture |
Total | Total |
| Opérations fermes | 4 730 146 | 124 113 | 4 854 259 | 5 453 683 |
| Opérations de gré à gré (1) | 4 730 146 | 124 113 | 4 854 259 | 5 453 683 |
| Swaps de taux d'intérêt | 4 730 146 | 123 154 | 4 853 300 | 5 453 683 |
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers | 959 | 959 | ||
| Opérations conditionnelles | 7 144 | 172 112 | 179 256 | 190 904 |
| Opérations sur marchés organisés | ||||
| Opérations de gré à gré | 7 144 | 172 112 | 179 256 | 190 904 |
| Instruments de taux d'intérêts à terme | ||||
| Achetés | 7 144 | 3 882 | 11 026 | 18 600 |
| Vendus | 3 882 | 3 882 | 4 314 | |
| Instruments de taux de change à terme | ||||
| Achetés | 82 174 | 82 174 | 83 995 | |
| Vendus | 82 174 | 82 174 | 83 995 | |
| TOTAL | 4 737 290 | 296 225 | 5 033 515 | 5 644 587 |
(1) Les montants indiqués sur les opérations fermes correspondent au cumul des positions prêteuses et emprunteuses (swaps de taux et options de swap de taux), ou au cumul des achats et ventes de contrats (autres contrats).
| Total 31/12/2021 | dont opérations effectuées de gré à gré | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | |
| Options de change | 35 797 | 128 551 | 35 797 | 128 551 | |||
| Swaps de taux d'intérêt | 692 625 | 1 462 203 | 2 698 472 | 692 625 | 1 462 203 | 2 698 472 | |
| Caps, Floors, Collars | 7 143 | 7 765 | 7 143 | 7 765 | |||
| Opérations fermes sur actions et indices | 959 | 959 | |||||
| Sous total | 735 565 | 1 599 478 | 2 698 472 | 735 565 | 1 599 478 | 2 698 472 | |
| Opérations de change à terme | 63 570 | 63 570 | |||||
| Sous total | 63 570 | 63 570 | |||||
| TOTAL | 799 135 | 1 599 478 | 2 698 472 | 799 135 | 1 599 478 | 2 698 472 |
| Total 31/12/2020 | dont opérations effectuées de gré à gré | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | |
| Options de change | 58 713 | 109 277 | 58 713 | 109 277 | |||
| Swaps de taux d'intérêt | 524 876 | 2 273 284 | 2 655 523 | 524 876 | 2 273 284 | 2 655 523 | |
| Caps, Floors, Collars | 21 486 | 1 428 | 21 486 | 1 428 | |||
| Sous total | 583 589 | 2 404 047 | 2 656 951 | 583 589 | 2 404 047 | 2 656 951 | |
| Opérations de change à terme | 75 760 | 28 606 | 75 760 | 28 606 | |||
| Sous total | 75 760 | 28 606 | 75 760 | 28 606 | |||
| TOTAL | 659 349 | 2 432 653 | 2 656 951 | 659 349 | 2 432 653 | 2 656 951 |
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en killiers d'euros) | Total juste valeur | Encours | Total juste valeur | Encours | |||
| Positive | Négative | notionnel | Positive | Négative | notionnel | ||
| Options de change | 640 | 71 | 164 348 | 725 | 167 990 | ||
| Swaps de taux d'intérêt | 12 525 | 185 224 | 4 853 300 | 7 447 | 321 256 | 5 453 683 | |
| Caps, Floors, Collars | 7 | 7 | 14 908 | 1 | 1 | 22 914 | |
| Opérations fermes sur actions et indices | 959 | ||||||
| Sous total | 13 172 | 185 302 | 5 033 515 | 7 448 | 321 982 | 5 644 587 | |
| Opérations de change à terme | 194 | 32 | 63 570 | 136 | 286 | 104 366 | |
| Sous total | 194 | 32 | 63 570 | 136 | 286 | 104 366 | |
| TOTAL | 13 366 | 185 334 | 5 097 085 | 7 584 | 322 268 | 5 748 953 |
| (En milliers d'euros) | Position ouverte isolée |
Micro-couverture | Macro-couverture | Swaps de transaction |
|---|---|---|---|---|
| Contrats d'échange de taux | 114 187 | 405 145 | 4 325 000 | 112 955 |
Au cours de l'année 2021, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'a pas effectué de transfert de portefeuille
La gestion du risque de contrepartie (entreprises, banques, institutionnels) s'appuie sur :
• une organisation par unité spécialisée et par métier rapportant à la Direction Générale.
• les procédures internes qui fixent les règles de prise et de suivi du risque s'appliquant aux divers opérateurs de l'établissement. Ce principe de fixation d'une limite d'engagement est appliqué à tout type de contrepartie : entreprise, banque, institution financière, entités étatiques ou parapubliques. De même, les interventions en risque sur des contreparties contrôlées ou résidant dans un pays n'appartenant pas à l'OCDE sont plafonnées pays par pays, tous types d'opérations et d'interventions confondus. Ces « limitespays » sont révisables périodiquement.
• des méthodologies de mesure des risques. Ainsi, chaque contrepartie dispose d'une limite maximale d'engagement incluant l'ensemble des opérations.
L'exposition de l'établissement aux risques de contrepartie sur les instruments à terme et optionnels sur taux d'intérêt, change, matières premières et métaux précieux peut être mesurée par la valeur de marché de ces instruments et par le risque de crédit potentiel résultant de l'application de facteurs de majoration (add-on) réglementaires, fonction de la durée résiduelle et de la nature des contrats.
L'évaluation du risque de contrepartie attaché aux Instruments Financiers à Terme utilisés par l'établissement mesurée par la valeur de marché de ces instruments et par le risque de crédit potentiel résultant de l'application de facteurs de majoration (add-on) réglementaires, fonction de la durée résiduelle et de la nature des contrats peut être résumée de la façon suivante :
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel * |
Total risque de contrepartie |
Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel |
Total risque de contrepartie |
||
| (En milliers d'euros) | |||||||
| Risques sur les gouvernements et banques centrales de l'OCDE et organismes assimilés |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Risques sur les établissements financiers de l'OCDE et organismes assimilés |
187 072 | 16 326 | 203 398 | 396 367 | 18 011 | 414 378 | |
| Risques sur les autres contreparties | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total avant effet des accords de compensation | 187 072 | 16 326 | 203 398 | 396 367 | 18 011 | 414 378 | |
| Dont risques sur contrats de : | |||||||
| - taux d'intérêt, change et matières premières | 187 072 | 16 326 | 203 398 | 396 367 | 18 011 | 414 378 | |
| - dérivés actions et sur indices | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total avant effet des accords de compensation | 187 072 | 16 326 | 203 398 | 396 367 | 18 011 | 414 378 | |
| Incidences des accords de compensation et de collatérisation | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| TOTAL APRES EFFET DES ACCORDS DE COMPENSATION ET DE COLLATERISATION |
187 072 | 16 326 | 203 398 | 396 367 | 18 011 | 414 378 |
*calculé selon les normes prudentielles CRR2 / CRD5
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | |
|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ||
| Engagements donnés | ||
| Engagements de financement | 1 671 319 | 1 650 854 |
| Engagements en faveur de la clientèle | 1 671 319 | 1 650 854 |
| Ouverture de crédits confirmés | 828 347 | 912 587 |
| Ouverture de crédits documentaires | 5 608 | 7 448 |
| Autres ouvertures de crédits confirmés | 822 739 | 905 139 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 842 972 | 738 267 |
| Engagements de garantie | 725 028 | 765 645 |
| Engagements d'ordre d'établissement de crédit | 215 946 | 366 276 |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | 43 | 0 |
| Autres garanties (1) | 215 903 | 366 276 |
| Engagements d'ordre de la clientèle | 509 082 | 399 369 |
| Cautions immobilières | 223 462 | 233 719 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 285 620 | 165 650 |
| Engagements sur titres | 3 900 | 5 863 |
| Autres engagements à donner | 3 900 | 5 863 |
| Engagements reçus | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Engagements de financement | 25 462 | 38 654 | |||
| Engagements reçus d'établissements de crédit | 25 462 | 38 654 | |||
| Engagements de garantie | 8 695 976 | 8 359 646 | |||
| Engagements reçus d'établissements de crédit | 769 714 | 651 717 | |||
| Engagements reçus de la clientèle | 7 926 262 | 7 707 929 | |||
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées | 1 994 976 | 1 991 928 | |||
| Autres garanties reçues | 5 931 286 | 5 716 001 | |||
| Engagements sur titres | 3 900 | 5 863 | |||
| Autres engagements reçus | 3 900 | 5 863 |
(1) Au 31/12/2020 : dont 155 537 milliers d'euros relatifs à la garantie (Switch Assurance) suite à la résiliation anticipée partielle du 2 mars 2020.
Au cours de l'année 2021, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a apporté 10 674 788 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 10 287 717 milliers d'euros en 2020. La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
En particulier, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a apporté :
8 813 730 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. dans le cadre des opérations de refinancement du Groupe auprès de la Banque de France, contre 8 315 120 milliers d'euros en 2020 ;
375 469 milliers d'euros de créances hypothécaires à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du refinancement auprès de la CRH (Caisse de Refinancement de l'Habitat), contre 417 719 milliers d'euros en 2020 ;
1 485 590 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. ou à d'autres partenaires du Groupe dans le cadre de divers mécanismes de refinancement, contre 1 554 879 milliers d'euros en 2020.
Les engagements donnés par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur par lettre de garantie à Crédit Agricole S.A. s'élèvent à 2 253 619 milliers d'euros.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 2 760 | 3 753 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 49 644 | 46 019 |
| Sur opérations avec la clientèle | 319 139 | 316 951 |
| Sur obligations et autres titres à revenu fixe | 11 780 | 14 718 |
| Intérêts et produits assimilés | 383 323 | 381 441 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | -1 764 | -2 042 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | -73 851 | -79 835 |
| Sur opérations avec la clientèle | -23 699 | -33 082 |
| Charge nette sur opérations de macro-couverture | -46 772 | -49 342 |
| Sur dettes représentées par un titre | -2 | -8 |
| Intérêts et charges assimilées | -146 088 | -164 309 |
| TOTAL PRODUITS NETS D'INTERETS ET REVENUS ASSIMILES (1) | 237 235 | 217 132 |
(1) Le montant des charges nettes d'intérêts et revenus assimilés des dettes subordonnées au 31 décembre 2021 est de 2 542 milliers d'euros, contre 2 341 milliers d'euros au 31 décembre 2020.
Les opérations de macro-couverture portent sur l'ensemble du portefeuille et sont, par nature, non affectables à un type d'opérations. Elles sont présentées sur des lignes spécifiques.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme |
32 171 | 40 811 |
| Titres de placement et titres de l'activité de portefeuille | 227 | 206 |
| TOTAL DES REVENUS DES TITRES A REVENUS VARIABLES | 32 398 | 41 017 |
| 31/12/2021 31/12/2020 |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 1 284 | -65 | 1 219 | 910 | -62 | 848 |
| Sur opérations internes au crédit agricole | 21 018 | -29 473 | -8 455 | 19 877 | -22 492 | -2 615 |
| Sur opérations avec la clientèle | 63 704 | -554 | 63 150 | 69 375 | -502 | 68 873 |
| Sur opérations de change | 271 | 271 | 261 | 261 | ||
| Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors-bilan |
122 | 122 | 147 | 147 | ||
| Sur prestations de services financiers (1) | 170 418 | -20 456 | 149 962 | 161 886 | -17 742 | 144 144 |
| Provision pour risques sur commissions | 711 | -722 | -11 | 687 | -736 | -49 |
| TOTAL PRODUIT NET DES COMMISSIONS | 257 528 | -51 270 | 206 258 | 253 143 | -41 534 | 211 609 |
(1) dont prestations assurance-vie : 29 086 milliers d'euros.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés | 837 | 635 |
| Solde des autres opérations sur instruments financiers à terme | 207 | -136 |
| GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES DE NEGOCIATION | 1 044 | 499 |
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | |
|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ||
| Titres de placement | ||
| Dotations aux dépréciations | -10 | -42 |
| Reprises de dépréciations | 49 | 3 |
| Dotations ou reprises nettes aux dépréciations | 39 | -39 |
| Plus-values de cession réalisées | 691 | 545 |
| Moins-values de cession réalisées | -365 | -546 |
| Solde des plus et moins-values de cession réalisées | 326 | -1 |
| Solde des opérations sur titres de placement | 365 | -40 |
| Titres de l'activité de portefeuille | ||
| Dotations aux dépréciations | -83 | -231 |
| Reprises de dépréciations | 47 | |
| Dotations ou reprises nettes aux dépréciations | -36 | -231 |
| Solde des opérations sur titres de l'activité de portefeuille | -36 | -231 |
| GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES DE PLACEMENT ET ASSIMILES | 329 | -271 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Produits divers | 12 072 | 17 778 |
| Refacturation et transfert de charges | 67 | 72 |
| Reprises provisions | 67 | 72 |
| Autres produits d'exploitation bancaire | 12 206 | 17 922 |
| Charges diverses | -875 | -1 063 |
| Quote part des opérations faites en commun | -453 | -373 |
| Dotations provisions | -1 300 | -10 |
| Autres charges d'exploitation bancaire | -2 628 | -1 446 |
| TOTAL AUTRES PRODUITS ET CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE | 9 578 | 16 476 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Frais de personnel | ||
| Salaires et traitements | -106 263 | -101 540 |
| Charges sociales | -55 597 | -53 056 |
| - dont cotisations au titre des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies |
-11 644 | -11 145 |
| Intéressement et participation | -20 478 | -15 406 |
| Impôts et taxes sur rémunérations | -16 967 | -15 367 |
| Total des charges de personnel | -199 305 | -185 369 |
| Refacturation et transferts de charges de personnel | 6 038 | 5 183 |
| Frais de personnel nets | -193 267 | -180 186 |
| Frais administratifs | ||
| Impôts et taxes | -7 258 | -8 896 |
| Services extérieurs, autres frais administratifs et contributions règlementaires (1) (2) |
-105 957 | -102 490 |
| Total des charges administratives | -113 215 | -111 386 |
| Refacturation et transferts de charges administratives | 4 460 | 2 881 |
| Frais administratifs nets | -108 755 | -108 505 |
| CHARGES GENERALES D'EXPLOITATION | -302 022 | -288 691 |
(1) L'information sur les honoraires des commissaires aux comptes est indiquée dans l'annexe aux comptes consolidés du groupe de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur.
(2) dont 2 582 milliers d'euros au titre du fonds de résolution unique au titre de l'exercice 2021
Effectif par catégorie
(Effectif moyen du personnel en activité au prorata de l'activité)
| Catégories de personnel | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Cadres | 572 | 554 |
| Non cadres | 1 875 | 1 855 |
| Total de l'effectif moyen | 2 447 | 2 409 |
La rémunération payée aux membres du Comité de Direction en raison de leur fonction s'élève au 31/12/2021 à 2 497 milliers d'euros.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Dotations aux provisions et dépréciations | -479 304 | -388 278 |
| Dépréciations de créances douteuses | -40 519 | -36 098 |
| Autres provisions et dépréciations | -438 785 | -352 180 |
| Reprises de provisions et dépréciations | 477 319 | 361 488 |
| Reprises de dépréciations de créances douteuses (1) | 48 876 | 38 569 |
| Autres reprises de provisions et dépréciations (2) | 428 443 | 322 919 |
| Variation des provisions et dépréciations | -1 985 | -26 790 |
| Pertes sur créances irrécouvrables non dépréciées (3) | -1 752 | -2 754 |
| Pertes sur créances irrécouvrables dépréciées (4) | -17 635 | -10 207 |
| Décote sur prêts restructurés | -36 | -36 |
| Récupérations sur créances amorties | 454 | 349 |
| Autres pertes | -255 | -157 |
| Autres produits | 987 | |
| COUT DU RISQUE | -21 209 | -38 608 |
(1) dont 2 479 milliers d'euros utilisées en couverture de pertes sur créances douteuses non compromises et
2 255 milliers d'euros liés à l'effet de désactualisation des dépréciations sur créances douteuses. (2) dont 575 milliers d'euros utilisés en couverture de risques provisionnés au passif
(3) dont 72 milliers d'euros sur les créances douteuses compromises
(4) dont 15 156 milliers d'euros sur les créances douteuses compromises
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 | |
|---|---|---|---|
| Immobilisations financières | |||
| Dotations aux dépréciations | -1 765 | -8 917 | |
| Sur titres d'investissement | |||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -1 765 | -8 917 | |
| Reprises de dépréciations | 2 320 | 856 | |
| Sur titres d'investissement | |||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 2 320 | 856 | |
| Dotation ou reprise nette aux dépréciations | 555 | -8 061 | |
| Sur titres d'investissement | |||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 555 | -8 061 | |
| Plus-values de cessions réalisées | 3 | ||
| Sur titres d'investissement | |||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 3 | ||
| Moins-values de cessions réalisées | -833 | ||
| Sur titres d'investissement | -1 | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme Pertes sur créances liées à des titres de participation |
-832 | ||
| Solde des plus et moins-values de cessions | -830 | ||
| Sur titres d'investissement | -1 | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -829 | ||
| Solde en perte ou en bénéfice | -275 | -8 061 | |
| Immobilisations corporelles et incorporelles | |||
| Plus-values de cessions | 1 012 | 9 | |
| Moins-values de cessions | -19 | -7 | |
| Solde en perte ou en bénéfice | 993 | 2 | |
| RESULTAT NET SUR ACTIFS IMMOBILISES | 718 | -8 059 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Impôt sur les sociétés | 37 589 | 46 949 |
| Impôt sur les sociétés exercice antérieur | 105 | -74 |
| Etalement actuariel des impôts liés aux CI PTZ | 837 | -173 |
| Crédits d'Impôts | -153 | -527 |
| Régime intégration fiscale groupe Crédit Agricole | -2 243 | -3 043 |
| Provisions pour risques fiscaux | 497 | 26 |
| Impôt sur les bénéfices | 36 632 | 43 158 |
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur exerce la quasi-totalité de son activité en France et dans la banque de proximité.
Il n'existe pas d'évènement postérieurs à la clôture susceptibles de remettre en cause la continuité de l'exploitation de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur.
| (En euros) | 31/12/2021 |
|---|---|
| Bénéfice | 106 495 654,06 |
| Report à nouveau | 307 362,00 |
| Intérêts aux parts sociales | -1 391 677,15 |
| Rémunération des certificats coopératifs d'associés | -7 988 060,16 |
| SOLDE | 97 423 278,75 |
| Affectation des 3/4 à la réserve légale | 73 067 459,06 |
| Autres réserves | 24 355 819,69 |
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur ne détient aucune implantation directe ou indirecte dans un Etat ou un territoire non coopératif au sens de l'article 238-0 A du Code général des impôts.
Collège des Commissaires aux Comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur
| (En milliers d'euros hors taxes) | ERNST & YOUNG |
% | EXPERTEA | % |
|---|---|---|---|---|
| Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels (*) |
116 | 47 % | 52 | 21 % |
| Services autres que la certification des comptes | 75 | 31 % | 3 | 1 % |
| TOTAL | 191 | 78 % | 55 | 22 % |
(*) y compris les prestations d'experts indépendants ou du réseau à la demande des commissaires aux comptes dans le cadre de la certification des comptes.
Le rapport de gestion est tenu à la disposition du public au siège social de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur, les Négadis, avenue Paul Arène, 83000 Draguignan.
"#\$%%&!'()\$*+#,&!-&!"'(-\$.!/)'\$0*,&!12.2&, de Provence CÙte díAzur "#\$%&'&\$!&()*!(\$!+,!-.&\$/0%\$!121,!
!"##\$%&'()*'+\$,,-**"-%)*'"./'+\$,#&)*'*.%'0)*'+\$,#&)*'"11.)0*'
60, boulevard Jean Labro 13016 Marseille S.A.S. au capital de Ä 50 000 504 875 931 R.C.S. Marseille
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie rÈgionale díAix-Bastia
Tour First TSA 14444 92037 Paris-La DÈfense cedex S.A.S. ‡ capital variable 344 366 315 R.C.S. Nanterre
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie rÈgionale de Versailles et du Centre
A líAssemblÈe GÈnÈrale de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel de Provence CÙte díAzur,
En exÈcution de la mission qui nous a ÈtÈ confiÈe par votre assemblÈe gÈnÈrale, nous avons effectuÈ líaudit des comptes annuels de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel de Provence CÙte díAzur relatifs ‡ líexercice clos le 31 dÈcembre 2021, tels quíils sont joints au prÈsent rapport.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des rËgles et principes comptables franÁais, rÈguliers et sincËres et donnent une image fidËle du rÈsultat des opÈrations de líexercice ÈcoulÈ ainsi que de la situation financiËre et du patrimoine de la caisse rÈgionale ‡ la fin de cet exercice.
Líopinion formulÈe ci-dessus est cohÈrente avec le contenu de notre rapport au conseil díadministration remplissant les fonctions du comitÈ díaudit.
Nous avons effectuÈ notre audit selon les normes díexercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les ÈlÈments que nous avons collectÈs sont suffisants et appropriÈs pour fonder notre opinion.
Les responsabilitÈs qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquÈes dans la partie ´ ResponsabilitÈs des commissaires aux comptes relatives ‡ líaudit des comptes annuels ª du prÈsent rapport.
Nous avons rÈalisÈ notre mission díaudit dans le respect des rËgles díindÈpendance prÈvues par le Code de commerce et par le Code de dÈontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la pÈriode du 1er janvier 2021 ‡ la date díÈmission de notre rapport, et notamment nous níavons pas fourni de services interdits par líarticle 5, paragraphe 1, du rËglement (UE) n° 537/2014.
Sans remettre en cause líopinion exprimÈe ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 2.13 ´ Avantages au personnel postÈrieurs ‡ l'emploi ª de líannexe aux comptes annuels qui expose líimpact du changement de mÈthode comptable relatif aux rËgles díÈvaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires sur les comptes au 31 dÈcembre 2021.
La crise mondiale liÈe ‡ la pandÈmie de Covid-19 crÈe des conditions particuliËres pour la prÈparation et líaudit des comptes de cet exercice. En effet, cette crise et les mesures exceptionnelles prises dans le cadre de líÈtat díurgence sanitaire induisent de multiples consÈquences pour les entreprises, particuliËrement sur leur activitÈ et leur financement, ainsi que des incertitudes accrues sur leurs perspectives díavenir. Certaines de ces mesures, telles que les restrictions de dÈplacement et le travail ‡ distance, ont Ègalement eu une incidence sur líorganisation interne des entreprises et sur les modalitÈs de mise en úuvre des audits.
Cíest dans ce contexte complexe et Èvolutif que, en application des dispositions des articles L. 823-9 et R. 823-7 du Code de commerce relatives ‡ la justification de nos apprÈciations, nous portons ‡ votre connaissance les points clÈs de líaudit relatifs aux risques díanomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont ÈtÈ les plus importants pour líaudit des comptes annuels de líexercice, ainsi que les rÈponses que nous avons apportÈes face ‡ ces risques.
Les apprÈciations ainsi portÈes síinscrivent dans le contexte de líaudit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimÈe ci-avant. Nous níexprimons pas díopinion sur des ÈlÈments de ces comptes annuels pris isolÈment.
| Risque identifiÈ | Notre rÈponse |
|---|---|
| Du fait de son activitÈ, votre caisse rÈgionale est | Nos travaux ont consistÈ ‡ examiner le dispositif mis |
| exposÈe ‡ un risque significatif de crÈdits sur les | en place par la direction dans le contexte de la crise |
| marchÈs des entreprises, des professionnels et de | liÈe ‡ la Covid-19 pour Èvaluer le montant des |
| líagriculture. | dÈprÈciations ‡ comptabiliser. |
Comme indiquÈ dans la note 2.1 de líannexe aux comptes annuels, les crÈances prÈsentant un risque de crÈdit avÈrÈ donnent lieu ‡ la comptabilisation díune dÈprÈciation correspondant ‡ la diffÈrence entre la valeur comptable de la crÈance et les flux futurs estimÈs actualisÈs au taux díintÈrÍt effectif, en prenant en considÈration la situation financiËre de la contrepartie, ses perspectives Èconomiques ainsi que les garanties Èventuelles sous dÈduction de leurs co˚ts de rÈalisation.
Síagissant de la dÈtermination díÈventuelles dÈprÈciations, la direction de votre caisse rÈgionale est conduite ‡ formuler des hypothËses pour estimer les flux futurs de recouvrement.
Nous avons considÈrÈ la dÈtermination de ces dÈprÈciations des crÈdits portant sur les marchÈs des entreprises, des professionnels et de líagriculture comme un point clÈ de líaudit en raison de leur importance dans le bilan et de leur sensibilitÈ aux hypothËses retenues par la direction pour dÈterminer les flux futurs estimÈs actualisÈs. Ces dÈprÈciations sont intÈgrÈes dans le montant total des dÈprÈciations individuelles prÈsentÈes dans la note 4.4 de líannexe aux comptes annuels qui síÈlËve ‡ MÄ 154,2.
Nous avons en particulier :
| Risque identifiÈ | Notre rÈponse |
|---|---|
| Comme indiquÈ dans la note 2.1 de líannexe aux comptes annuels, votre caisse rÈgionale constate au titre des expositions de crÈdits au passif de son bilan des provisions pour couvrir les risques de crÈdit attendus sur les douze mois ‡ venir (expositions qualifiÈes de saines) ou sur la durÈe de vie de líencours dËs lors que la qualitÈ de crÈdit de líexposition síest significativement dÈgradÈe (expositions qualifiÈes de dÈgradÈes). |
3)!4%5657#!)84!&)8'*4.!9!:! prendre connaissance, lors díun examen critique, des conclusions des travaux rÈalisÈs ‡ notre demande par les auditeurs de la consolidation du groupe CrÈdit Agricole, avec líaide de leurs experts sur les modËles de dÈprÈciations. Ces travaux couvrent en particulier les aspects suivants : les principes mÈthodologiques suivis pour la construction des modËles ; |
le processus díÈlaboration des paramËtres utilisÈs dans les modËles (probabilitÈ de dÈfaut ´ PD ª, perte en cas de dÈfaut ´ Loss Given Default ª ou ´ LGD ª) en prenant en compte notamment le contexte de la crise liÈe ‡ la Covid-19 et les mesures de soutien ‡ líÈconomie ; |
Ces provisions reposent sur des estimations qui intËgrent des paramËtres de probabilitÈ de dÈfaut, de perte en cas de dÈfaut et díexposition au moment du dÈfaut selon des modËles internes de risque de crÈdit, en tenant compte de donnÈes macro-Èconomiques prospectives (´ Forward Looking ª) apprÈciÈes au niveau du groupe CrÈdit Agricole et au regard de paramËtres propres au portefeuille de crÈdit de votre caisse rÈgionale sur la base díÈlÈments conjoncturels et/ou structurels locaux.
Le cumul de ces provisions sur les prÍts et les crÈances reprÈsente MÄ 136,5 au 31 dÈcembre 2021 comme dÈtaillÈ dans la note 15 de líannexe aux comptes annuels.
Nous avons considÈrÈ quíil síagissait díun point clÈ de líaudit en raison de :
Nous avons Ègalement procÈdÈ, conformÈment aux normes díexercice professionnel applicables en France, aux vÈrifications spÈcifiques prÈvues par les textes lÈgaux et rÈglementaires.
Nous níavons pas díobservation ‡ formuler sur la sincÈritÈ et la concordance avec les comptes annuels des informations donnÈes dans le rapport de gestion du conseil díadministration et dans les autres documents sur la situation financiËre et les comptes annuels adressÈs aux sociÈtaires ‡ líexception du point ci-dessous.
La sincÈritÈ et la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux dÈlais de paiement mentionnÈes ‡ l'article D. 441-6 du Code de commerce appellent de notre part líobservation suivante : comme indiquÈ dans le rapport de gestion, ces informations níincluent pas les opÈrations bancaires et les opÈrations connexes, votre caisse rÈgionale considÈrant quíelles níentrent pas dans le pÈrimËtre des informations ‡ produire.
Nous avons ÈtÈ nommÈs commissaires aux comptes de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel de Provence CÙte díAzur par votre assemblÈe gÈnÈrale du 31 mars 2010 pour le cabinet EXPERTEA AUDIT et du 1er avril 2016 pour le cabinet ERNST & YOUNG Audit.
Au 31 dÈcembre 2021, le cabinet EXPERTEA AUDIT Ètait dans la douziËme annÈe de sa mission sans interruption et le cabinet ERNST & YOUNG Audit dans la sixiËme annÈe.
AntÈrieurement, le cabinet ERNST & YOUNG et Autres Ètait commissaire aux comptes de 2010 ‡ 2015 et le cabinet ERNST & YOUNG Audit de 1998 ‡ 2009.
Il appartient ‡ la direction díÈtablir des comptes annuels prÈsentant une image fidËle conformÈment aux rËgles et principes comptables franÁais ainsi que de mettre en place le contrÙle interne quíelle estime nÈcessaire ‡ líÈtablissement de comptes annuels ne comportant pas díanomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou rÈsultent díerreurs.
Lors de líÈtablissement des comptes annuels, il incombe ‡ la direction díÈvaluer la capacitÈ de la caisse rÈgionale ‡ poursuivre son exploitation, de prÈsenter dans ces comptes, le cas ÈchÈant, les informations nÈcessaires relatives ‡ la continuitÈ díexploitation et díappliquer la convention comptable de continuitÈ díexploitation, sauf síil est prÈvu de liquider la caisse rÈgionale ou de cesser son activitÈ.
Il incombe au conseil díadministration remplissant les fonctions du comitÈ díaudit de suivre le processus díÈlaboration de líinformation financiËre et de suivre líefficacitÈ des systËmes de contrÙle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas ÈchÈant de líaudit interne, en ce qui concerne les procÈdures relatives ‡ líÈlaboration et au traitement de líinformation comptable et financiËre.
Les comptes annuels ont ÈtÈ arrÍtÈs par le conseil díadministration.
Il nous appartient díÈtablir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est díobtenir líassurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas díanomalies significatives. Líassurance raisonnable correspond ‡ un niveau ÈlevÈ díassurance, sans toutefois garantir quíun audit rÈalisÈ conformÈment aux normes díexercice professionnel permet de systÈmatiquement dÈtecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou rÈsulter díerreurs et sont considÈrÈes comme significatives lorsque líon peut raisonnablement síattendre ‡ ce quíelles puissent, prises individuellement ou en cumulÈ, influencer les dÈcisions Èconomiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme prÈcisÈ par líarticle L. 823-10-1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas ‡ garantir la viabilitÈ ou la qualitÈ de la gestion de votre caisse rÈgionale.
Dans le cadre díun audit rÈalisÈ conformÈment aux normes díexercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
Nous remettons au conseil díadministration remplissant les fonctions du comitÈ díaudit un rapport qui prÈsente notamment líÈtendue des travaux díaudit et le programme de travail mis en úuvre, ainsi que les conclusions dÈcoulant de nos travaux. Nous portons Ègalement ‡ sa connaissance, le cas ÈchÈant, les faiblesses significatives du contrÙle interne que nous avons identifiÈes pour ce qui concerne les procÈdures relatives ‡ líÈlaboration et au traitement de líinformation comptable et financiËre.
Parmi les ÈlÈments communiquÈs dans le rapport au conseil díadministration remplissant les fonctions du comitÈ díaudit figurent les risques díanomalies significatives, que nous jugeons avoir ÈtÈ les plus importants pour líaudit des comptes annuels de líexercice et qui constituent de ce fait les points clÈs de líaudit, quíil nous appartient de dÈcrire dans le prÈsent rapport.
Nous fournissons Ègalement au conseil díadministration remplissant les fonctions du comitÈ díaudit la dÈclaration prÈvue par líarticle 6 du rËglement (UE) n° 537/2014 confirmant notre indÈpendance, au sens des rËgles applicables en France telles quíelles sont fixÈes notamment par les articles L. 822-10 ‡ L. 822-14 du Code de commerce et dans le Code de dÈontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas ÈchÈant, nous nous entretenons avec le conseil díadministration remplissant les fonctions du comitÈ díaudit des risques pesant sur notre indÈpendance et des mesures de sauvegarde appliquÈes.
Marseille et Paris-La DÈfense, le 15 mars 2022
Les Commissaires aux Comptes
EXPERTEA AUDIT ERNST & YOUNG Audit
Patrick Estienne Bernard Heller
6 - Comptes consolidés
Arrêtés par le Conseil d'administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur en date du 28 janvier 2022 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 1er avril 2022
| CADRE GENERAL 250 | |||
|---|---|---|---|
| PRESENTATION JURIDIQUE DE L'ENTITE 250 | |||
| UN GROUPE BANCAIRE D'ESSENCE MUTUALISTE 251 | |||
| RELATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE 251 | |||
| INFORMATIONS RELATIVES AUX PARTIES LIEES 257 | |||
| ETATS FINANCIERS CONSOLIDES 260 | |||
| COMPTE DE RESULTAT 260 | |||
| RESULTAT NET ET GAINS ET PERTES COMPTABILISES DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES 261 | |||
| BILAN ACTIF 262 | |||
| BILAN PASSIF 263 | |||
| TABLEAU DE VARIATION DES CAPITAUX PROPRES 264 | |||
| TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE 265 | |||
| NOTES ANNEXES AUX ETATS FINANCIERS 267 | |||
| 1 | PRINCIPES ET METHODES APPLICABLES DANS LE GROUPE, JUGEMENTS ET ESTIMATIONS UTILISES. 267 | ||
| 1.1 | Normes applmcables et comparabmlmté 267 | ||
| 1.2 | Prmncmpes et méthodes comptables 272 | ||
| 1.3 | Prmncmpes et méthodes de consolmdatmon (IFRS 10, IFRS 11 et IAS 28) 305 | ||
| 2 | PRINCIPALES OPERATIONS DE STRUCTURE ET EVENEMENTS SIGNIFICATIFS DE LA PERIODE 309 | ||
| 3 | GESTION FINANCIERE, EXPOSITION AUX RISQUES ET POLITIQUE DE COUVERTURE 312 | ||
| 3.1 | Rmsque de crédmt 312 | ||
| 3.2 | Rmsque de marché 331 | ||
| 3.3 | Rmsque de lmqumdmté et de fmnancement 334 | ||
| 3.4 | Comptabmlmté de couverture 336 | ||
| 3.5 | Rmsques opératmonnels 341 | ||
| 3.6 | Gestmon du capmtal et ratmos réglementamres 341 | ||
| 4 | NOTES RELATIVES AU RESULTAT NET ET GAINS ET PERTES COMPTABILISES DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES 342 | ||
| 4.1 | Produmts et charges d'mntérêts 342 | ||
| 4.2 | Produmts et charges de commmssmons 343 | ||
| 4.3 | Gamns ou pertes nets sur mnstruments fmnancmers à la juste valeur par résultat 343 | ||
| 4.4 | Gamns ou pertes nets sur mnstruments fmnancmers à la juste valeur par capmtaux propres 344 | ||
| 4.5 | Gamns ou pertes nets résultant de la décomptabmlmsatmon d'actmfs fmnancmers au coût amortm 344 |
| 4.6 | Gamns ou pertes nets résultant du reclassement d'actmfs fmnancmers vers la juste valeur par résultat 344 |
|||
|---|---|---|---|---|
| 4.7 | Produmts (charges) nets des autres actmvmtés 344 | |||
| 4.8 | Charges générales d'explomtatmon 345 | |||
| 4.9 | Dotatmons aux amortmssements et aux déprécmatmons des mmmobmlmsatmons corporelles et mncorporelles 346 |
|||
| 4.10 | Coût du rmsque 346 | |||
| 4.11 | Gamns ou pertes nets sur autres actmfs 347 | |||
| 4.12 | Impôts 347 | |||
| 4.13 | Varmatmon des gamns et pertes comptabmlmsés dmrectement en capmtaux propres 348 | |||
| 5 | INFORMATIONS SECTORIELLES 351 | |||
| 6 | NOTES RELATIVES AU BILAN 352 | |||
| 6.1 | Camsse, banques centrales 352 | |||
| 6.2 | Actmfs et passmfs fmnancmers à la juste valeur par résultat 352 | |||
| 6.3 | Instruments dérmvés de couverture 353 | |||
| 6.4 | Actmfs fmnancmers à la juste valeur par capmtaux propres 354 | |||
| 6.5 | Actmfs fmnancmers au coût amortm 355 | |||
| 6.6 | Actmfs transférés non décomptabmlmsés ou décomptabmlmsés avec mmplmcatmon contmnue 357 | |||
| 6.7 | Exposmtmons au rmsque souveramn 359 | |||
| 6.8 | Passmfs fmnancmers au coût amortm 360 | |||
| 6.9 | Informatmons sur la compensatmon des actmfs et des passmfs fmnancmers 361 | |||
| 6.10 | Actmfs et passmfs d'mmpôts courants et dmfférés 362 | |||
| 6.11 | Comptes de régularmsatmon actmf, passmf et dmvers 363 | |||
| 6.12 | Actmfs non courants destmnés à être cédés et actmvmtés abandonnées 364 | |||
| 6.13 | CoFentreprmses et entreprmses assocmées 364 | |||
| 6.14 | Immeubles de placement 364 | |||
| 6.15 | Immobmlmsatmons corporelles et mncorporelles (hors écarts d'acqumsmtmon) 365 | |||
| 6.16 | Ecarts d'acqumsmtmon 366 | |||
| 6.17 | Provmsmons technmques des contrats d'assurance 366 | |||
| 6.18 | Provmsmons 366 | |||
| 6.19 Dettes subordonnées 368 | ||||
| 6.20 Capmtaux propres 368 | ||||
| 6.21 Partmcmpatmons ne donnant pas le contrôle 370 | ||||
| 6.22 Ventmlatmon des actmfs et passmfs fmnancmers par échéance contractuelle 371 |
| 7 | AVANTAGES AU PERSONNEL ET AUTRES REMUNERATIONS 373 | |
|---|---|---|
| 7.1 | Détaml des charges de personnel 373 | |
| 7.2 | Effectmf moyen de la pérmode 373 | |
| 7.3 | Avantages postérmeurs à l'emplom, régmmes à cotmsatmons défmnmes 373 | |
| 7.4 | Avantages postérmeurs à l'emplom, régmmes à prestatmons défmnmes 374 | |
| 7.5 | Autres avantages socmaux 376 | |
| 7.6 | Pamements à base d'actmons 377 | |
| 7.7 | Rémunératmons de dmrmgeants 377 | |
| 8 | CONTRATS DE LOCATION 378 | |
| 8.1 | Contrats de locatmon dont le Groupe est preneur 378 | |
| 8.2 | Contrats de locatmon dont le Groupe est bamlleur 380 | |
| 9 | ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT ET DE GARANTIE ET AUTRES GARANTIES 381 | |
| 10 | RECLASSEMENTS D'INSTRUMENTS FINANCIERS 383 | |
| 11 | JUSTE VALEUR DES INSTRUMENTS FINANCIERS 384 | |
| 11.1 | Juste valeur des actmfs et passmfs fmnancmers comptabmlmsés au coût amortm 385 | |
| 11.2 | Informatmons sur les mnstruments fmnancmers évalués à la juste valeur 388 | |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS VALORISES A LA JUSTE VALEUR SELON LE NIVEAU 3 391 | ||
| 11.3 | Evaluatmon de l'mmpact de la prmse en compte de la marge à l'ormgmne 392 | |
| 12 | IMPACTS DES EVOLUTIONS COMPTABLES OU AUTRES EVENEMENTS 392 | |
| 13 | PERIMETRE DE CONSOLIDATION AU 31 DECEMBRE 2021 392 | |
| 13.1 | Informatmon sur les fmlmales 393 | |
| 13.2 | Composmtmon du pérmmètre 394 | |
| 14 | PARTICIPATIONS ET ENTITES STRUCTUREES NON CONSOLIDEES 395 | |
| 14.1 | Partmcmpatmons non consolmdées 395 | |
| 14.2 | Informatmons sur les entmtés structurées non consolmdées 395 | |
| 15 | ÉVENEMENTS POSTERIEURS AU 31 DECEMBRE 2021 398 |
Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur, les Négadis, Avenue Paul Arène, 83300 DRAGUIGNAN
Registre du commerce et des sociétés et numéro d'immatriculation : RCS Draguignan 415 176 072. NAF 64192
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est une société coopérative à capital, régie par le livre V de Code monétaire et financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984, relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Sont rattachées à la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur, 51 Caisses locales, qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre, les comptes individuels sont représentatifs de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant les comptes des filiales consolidables.
De par la loi bancaire, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraine. Elle est soumise à la réglementation bancaire.
L'organisation du Crédit Agricole fait de lui un Groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités.
Les Caisses locales forment le socle de l'organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 11,2 millions de sociétaires qui élisent quelques 28 536 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l'ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les Caisses locales détiennent la majeure partie du capital des Caisses régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice.
La SAS Rue La Boétie, détenue exclusivement par les Caisses régionales, détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. Les titres SAS Rue La Boétie ne sont pas cessibles en dehors de la communauté des Caisses régionales. Par ailleurs, les transactions éventuelles sur ces titres entre Caisses régionales sont encadrées par une convention de liquidité qui fixe notamment les modalités de détermination du prix de transaction. Ces opérations recouvrent les cessions de titres entre les Caisses régionales et les augmentations de capital de la SAS Rue la Boétie.
La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d'information, de dialogue et d'expression pour les Caisses régionales.
Crédit Agricole S.A. en qualité d'organe central du réseau Crédit Agricole, tel que défini à l'article R. 512-18 du Code monétaire et financier veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (article L. 511-31 et article L. 511-32), à la cohésion du réseau Crédit Agricole, au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le composent et au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit Agricole S.A. peut prendre toute mesure nécessaire, notamment pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l'ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.
Les mécanismes financiers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit Agricole sont spécifiques au Groupe.
Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires" et intégré sur la ligne "Prêts et créances sur les établissements de crédit" ou "Dettes envers les établissements de crédit".
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable et solidaire, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Dettes envers la clientèle".
Les ressources d'épargne non réglementée (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc.) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les "avances" (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances, dites "avances miroirs" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 %, puis 33 % et, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, les Caisses régionales peuvent être refinancées sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Les ressources d'origine "monétaire" des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôt négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A., où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques "Opérations internes au Crédit Agricole".
Le refinancement des activités en devises des Caisses régionales est réalisé auprès de Crédit Agricole S.A.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Dettes subordonnées".
Une troisième série d'opérations de refinancement de long terme a été décidée en mars 2019 par la BCE dont les modalités ont été revues en septembre 2019 puis en mars, avril et décembre 2020 en lien avec la situation de la COVID-19.
Le mécanisme de TLTRO III vise à proposer un refinancement de long terme avec une bonification en cas d'atteinte d'un taux de croissance cible des crédits octroyés aux entreprises et aux ménages, appliquée sur la maturité de 3 ans de l'opération TLTRO à laquelle s'ajoute une sur-bonification rémunérant une première incitation supplémentaire et temporaire sur la période d'une année de juin 2020 à juin 2021 puis une seconde incitation supplémentaire et temporaire sur la période d'une année de juin 2021 à juin 2022.
Le traitement comptable retenu par le Groupe, sans changement par rapport à celui appliqué en 2020, consiste à comptabiliser les bonifications dès que le Groupe estime avoir une assurance raisonnable que le niveau des encours éligibles permettra de remplir les conditions nécessaires à l'obtention de ces bonifications lors de leur exigibilité vis-à-vis de la BCE, i.e. au terme de l'opération de TLTRO III et à rattacher cette bonification à la période à laquelle elle se rapporte prorata temporis.
Le Groupe a évalué les intérêts courus au taux de la Facilité de Dépôts - 50 bps flooré à -100 bps sur la période spéciale de taux d'intérêt (1er janvier 2021 – 23 juin 2021 pour la période afférente à l'exercice 2021), compte tenu de l'atteinte des seuils propres à la première incitation pendant la période spéciale de référence. Sur la période spéciale de taux d'intérêt additionnelle (24 juin 2021 – 31 décembre 2021 pour la période afférente à l'exercice 2021), le taux d'intérêt retenu est également le taux de la Facilité de Dépôts - 50 bps flooré à -100 bps, compte tenu de l'atteinte des critères du niveau de crédits éligibles propres à la seconde incitation pendant la période spéciale de référence additionnelle. Ainsi, le Groupe estime bénéficier de l'obtention de l'ensemble des bonifications à l'échéance de ce financement du fait de la réalisation des conditions pour en bénéficier au 31 décembre 2021. Pour rappel, au 30 juin 2021, le taux d'intérêt retenu était le minimum entre le taux de Facilité des Dépôts et le MRO - 50 bps compte tenu des incertitudes que le Groupe avait à cette date, quant à l'atteinte des critères de variation de crédits éligibles pendant la période spéciale de référence additionnelle.
Crédit Agricole S.A. a souscrit à ces emprunts TLTRO III auprès de la BCE. Compte tenu des mécanismes de refinancement interne, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur se refinance auprès de Crédit Agricole S.A. et bénéficie ainsi de ces bonifications.
Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne.
Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité.
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453.
Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020.
Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient.
Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existant au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle.
Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés.
Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité.
Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2 [1]. Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette [2], c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes.
Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes.
La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution.
Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers.
L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé.
L'investisseur doit donc être conscient qu'il existe un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier.
Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement.
Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R 512- 18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution.
L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.
[1] Articles L. 613-48 et L. 613-48-3 du CMF
[2] Articles L. 613-55 et L. 613-55-1 du CMF
Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011 complété par un premier avenant en 2013 et amendé par deux avenants en 2016, s'inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A., en qualité d'organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Les derniers amendements de ces garanties ont pris effet rétroactivement le 1er juillet 2016, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve de résiliation anticipée totale ou partielle ou de prorogation selon les dispositions prévues au contrat. Une première résiliation partielle correspondant à 35 % du dispositif des garanties Switch a eu lieu le 2 mars 2020, une deuxième correspondant à 15% du dispositif a eu lieu le 1er mars 2021 et une dernière correspondant à la partie résiduelle de 50% du dispositif a eu lieu le 16 novembre 2021.
Le périmètre de consolidation de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur comprend :
- 51 Caisses locales, sociétaires de la Caisse régionale.
Elles ont une activité d'intermédiaire financier du fait des actions de représentation qu'elles mènent ainsi que des avis de décisions rendus sur les dossiers de crédit de leur circonscription territoriale.
Elles exercent également un rôle d'animation et de communication auprès des sociétaires, des clients, des organismes sociaux professionnels et des organisations sociales, sportives et culturelles de la circonscription.
| Leur total bilan cumulé s'élève à 304 M€ et leurs résultats cumulés ressortent à 3,7 M€. | |
|---|---|
| ------------------------------------------------------------------------------------------ | -- |
| CAISSE LOCALE | ADRESSE | CODE POSTAL |
VILLE | PRESIDENT |
|---|---|---|---|---|
| ANNOT-ENTREVAUX | Place de la Mairie | 04240 | ANNOT | Denise HONNORATY |
| ANTIBES | 2, Avenue Robert Soleau | 06600 | ANTIBES | Antoine SACERDOTI |
| AURELIENNE | 2, Rue Mirabeau | 83470 | ST MAXIMIN LA STE BAUME |
Marie-Noëlle VARLET |
| BAIES DU SOLEIL | Place Paul Lemoyne | 83190 | OLLIOULES | Jean Louis DORGET |
| BARCELONNETTE | Avenue de la Libération | 04400 | BARCELONNETTE | Hélène ESTACHY |
| BORMES | Imm Santa Cruz - Av des Ilaires | 83980 | LE LAVANDOU | Joseph MILITELLO |
| BRESQUE VERDON | 19, Avenue Clémenceau | 83630 | AUPS | Fabien BRIEUGNE |
| CAGNES | 29, Avenue de la Gare | 06800 | CAGNES SUR MER | Pascale VIALE |
| CARAMY ISSOLE | 13, Boulevard St Louis | 83170 | BRIGNOLES | Roland MISTRE |
| CARREFOUR BLEONE DURANCE |
Centre commercial Saint-Jean | 04160 | CHATEAU ARNOUX | Mireille BROSCHE |
| CUERS PUGET VILLE | Place de la Convention | 83390 | CUERS | Michel GIOVINAZZO |
| DIGNE LES BAINS | 7, Boulevard Thiers | 04000 | DIGNE LES BAINS | Jean-Luc FABRE |
| DRAGUIGNAN | Centre Hermès- Rue de la République |
83300 | DRAGUIGNAN | Lisette CONDOMINES |
| DUYES-BLEONE | Centre Affaires Croix du Sud - Quartier St-Christophe |
04000 | DIGNE LES BAINS | Nicole LECLERCQ |
| ESTERON | Quartier de la Digue RN202 | 06670 | ST MARTIN DU VAR | Jean-Marie AUDOLI |
| GOLFE ET MAURES | Espace Marceau - 59, Rue Marceau | 83310 | COGOLIN | Christian MOUTTE |
| GUILLAUMES | Place de Provence | 06470 | GUILLAUMES | Frédéric JEAN |
| HAUTES VALLEES DE L'ASSE ET DU VERDON |
Route de Nice | 04170 | SAINT-ANDRE | Philippe CHAILAN |
| HAUT VAR VERDON | Boulevard Grisolle | 83670 | BARJOLS | Lucie MOUTONNET |
| HYERES | 7, Avenue du Général de Gaulle | 83400 | HYERES | Michel BARNEL |
| LA CRAU | Rue Renaude | 83260 | LA CRAU | Gilbert TESSORE |
|---|---|---|---|---|
| LA TINEE | Place de l'Eglise | 06660 | SAINT ETIENNE DE TINEE |
Colette FABRON |
| LA VESUBIE | Place Corniglion Molinier | 06450 | ROQUEBILLIERE | Daniel BLANC |
| LACS ET LAVANDE | 11, Allée Louis Gardiol | 04500 | RIEZ | Corinne BERTRAND |
| LE BEAUSSET | 4, Place Général de Gaulle | 83330 | LE BEAUSSET | Patrick JACQUET |
| LE LUC | Avenue Pierre Gaudin | 83340 | LE LUC | Alain SENEQUIER |
| LES MEES ORAISON PEYRUIS | Allée Arthur Gouin | 04700 | ORAISON | Olivier TOCHE |
| LEVENS | 12, Avenue du Docteur Faraut | 06670 | LEVENS | Chantal BAGNATO |
| LORGUES | 76, Avenue Allongue | 83510 | LORGUES | Eric GIORDANA |
| MANOSQUE | Parc de Drouille - Allée Alphonse Daudet |
04100 | MANOSQUE | Olivier GIRARD |
| MENTON | 2, Rue Trenca | 06500 | MENTON | Florence CASARO-MAZZA |
| MER ESTEREL | 60, Boulevard de la Mer | 83600 | FREJUS | Christian BESSERER |
| NICE | 8, Avenue Félix Faure | 06000 | NICE | Jean-Marc GIAUME |
| PAYS DE FAYENCE | Les Mercuriales 3 | 83440 | TOURETTES | Jean-Paul CONTI |
| PAYS DE FORCALQUIER | Boulevard des Martyrs de la Résistance |
04300 | FORCALQUIER | Françoise MEYER |
| PAYS DE GRASSE | 10, Avenue Jean Maubert | 06130 | GRASSE | Henri FOSSEN |
| PAYS DE SISTERON LA MOTTE TURRIERS |
Avenue de la Libération | 04200 | SISTERON | René AVINENS |
| PAYS DES PAILLONS | 5, Place Jean Allardi | 06390 | CONTES | Dominique CELESCHI |
| PUGET-THENIERS | Place A. Conil | 06260 | PUGET-THENIERS | Alain RANUZZI |
| SAINT AUBAN | La Mairie, 9 Place don Jean Bellon | 06850 | SAINT AUBAN | Hervé ROMANO |
| SAINT LAURENT DU VAR | 265, Avenue du Général Leclerc | 06700 | SAINT LAURENT DU VAR |
Philippe ONTENIENTE |
| SAINT-TROPEZ | 11, Place des Lices | 83990 | ST TROPEZ | Thierry DOUNIER |
| SEYNE LES ALPES | Lot. du docteur Jaubert | 04140 | SEYNE LES ALPES | André COLLOMB |
| SOLLIES PONT | Immeuble Le Moulin, 8 rue République |
83210 | SOLLIES PONT | Jacques REY |
| SOSPEL | Rue Cabraïa | 06380 | SOSPEL | Jacques DENAIX |
| TENDE | 3, Avenue du 16 Septembre 1947 | 06430 | TENDE | Marc ALBESIANO |
| TOULON | 27, Boulevard de Strasbourg | 83000 | TOULON | Catherine BARNEL |
| VALENSOLE GREOUX-LES-BAINS |
Avenue des Marronniers | 04800 | GREOUX LES BAINS | Marie PELLESTOR |
| VALLEES D'ARGENS | Rue Maréchal Foch | 83570 | CARCES | Sandrine JOURDAN |
| VALLEE DE LA SIAGNE | 145, Avenue de Grasse | 06580 | PEGOMAS | Serge BERNARDI |
| VENCE | 39, Avenue Marcellin Maurel | 06140 | VENCE | Pierre GORTINA |
- La SAS PCA IMMO, contrôlée à 100%, qui a pour activité la prise de participations dans le domaine de la transaction immobilière.
Son total bilan s'élève à 7,8 M€ et son résultat (*) ressort à 8,9 M€ au 31 décembre 2021.
Le total bilan s'élève à 678 M€ et leur résultat (*) ressort à 1,3 M€ au 31 décembre 2021. (*) Résultat détermmné selon les normes mnternatmonales.
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 4.1 | 399 782 | 405 201 |
| Intérêts et charges assimilées | 4.1 | -150 727 | -172 746 |
| Commissions (produits) | 4.2 | 256 864 | 252 086 |
| Commissions (charges) | 4.2 | -50 345 | -40 573 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 4.3 | 4 738 | 3 638 |
| Gains ou pertes nets sur actifs/passifs de transaction | 171 | -267 | |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs/passifs à la juste valeur par résultat | 4 567 | 3 905 | |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres | 4.4 | 32 532 | 10 098 |
| Rémunération des instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (dividendes) |
32 532 | 10 098 | |
| Gains ou pertes nets résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti |
4.5 | -1 | 0 |
| Produits des autres activités | 4.7 | 2 973 | 2 188 |
| Charges des autres activités | 4.7 | -3 009 | -1 816 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 492 807 | 458 076 | |
| Charges générales d'exploitation | 4.8 | -296 947 | -282 082 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles |
4.9 | -25 549 | -24 243 |
| RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 170 311 | 151 751 | |
| Coût du risque | 4.10 | -14 514 | -41 356 |
| RÉSULTAT D'EXPLOITATION | 155 797 | 110 395 | |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 4.11 | 1 013 | 13 |
| RÉSULTAT AVANT IMPÔT | 156 810 | 110 408 | |
| Impôts sur les bénéfices | 4.12 | -35 837 | -34 737 |
| RÉSULTAT NET | 120 973 | 75 671 | |
| RÉSULTAT NET PART DU GROUPE | 120 973 | 75 671 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|---|
| Résultat net | 120 973 | 75 671 | |
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | 4.13 | 2 005 | -1 015 |
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre (1) |
4.13 | 0 | 0 |
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (1) |
4.13 | 274 972 | -76 857 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.13 | 276 977 | -77 872 |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.13 | -8 663 | 3 352 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables |
4.13 | 268 314 | -74 520 |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | 4.13 | -486 | -434 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.13 | -486 | -434 |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.13 | 140 | 142 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
4.13 | -346 | -292 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres | 4.13 | 267 968 | -74 812 |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
388 941 | 859 | |
| Dont part du Groupe | 388 941 | 859 | |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle | 0 | 0 | |
| (1) Montant du transfert en réserves d'éléments non recyclables | 4.13 | 17 186 | 0 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|---|
| Caisse, banques centrales | 6.1 | 125 897 | 122 165 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 3.1-6.2- 6.6.6.7 |
227 929 | 418 362 |
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 4 946 | 3 967 | |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 222 983 | 414 395 | |
| Instruments dérivés de couverture | 3.2-3.4 | 11 188 | 4 867 |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 3.1-6.4- 6.6-6.7 |
1 648 079 | 1 332 479 |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
1 648 079 | 1 332 479 | |
| Actifs financiers au coût amorti | 3.1-3.3- 6.5-6.6- 6.7 |
22 883 744 | 20 885 244 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 3 481 023 | 2 145 482 | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 18 572 638 | 17 903 325 | |
| Titres de dettes | 830 083 | 836 437 | |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 111 741 | 238 831 | |
| Actifs d'impôts courants et différés | 6.10 | 69 454 | 72 529 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 6.11 | 393 546 | 541 994 |
| Immeubles de placement | 6.14 | 12 334 | 9 516 |
| Immobilisations corporelles | 6.15 | 149 076 | 135 397 |
| Immobilisations incorporelles | 6.15 | 1 054 | 1 314 |
| TOTAL DE L'ACTIF | 25 634 042 | 23 762 698 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|---|
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 6.2 | 6 014 | 5 381 |
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 6 014 | 5 381 | |
| Instruments dérivés de couverture | 3.2-3.4 | 179 679 | 316 477 |
| Passifs financiers au coût amorti | 21 710 361 | 20 126 268 | |
| Dettes envers les établissements de crédit | 3.3-6.8 | 11 455 765 | 10 721 164 |
| Dettes envers la clientèle | 3.1-3.3-6.8 | 10 144 392 | 9 289 069 |
| Dettes représentées par un titre | 3.3-6.8 | 110 204 | 116 035 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | -300 | 3 750 | |
| Passifs d'impôts courants et différés | 6.10 | 626 | 128 |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 6.11 | 414 548 | 370 459 |
| Provisions | 6.18 | 71 832 | 69 690 |
| Total dettes | 22 382 760 | 20 892 153 | |
| Capitaux propres | 3 251 282 | 2 870 545 | |
| Capitaux propres part du Groupe | 3 251 282 | 2 870 545 | |
| Capital et réserves liées | 536 198 | 515 841 | |
| Réserves consolidées | 2 178 059 | 2 130 949 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
416 052 | 148 084 | |
| Résultat de l'exercice | 120 973 | 75 671 | |
| TOTAL DU PASSIF | 25 634 042 | 23 762 698 |
| Part du Gro upe |
icip atio trôle Part e do nt p as le ns n nna con |
|||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| lisés Gain s et pert tabi dire ctem ent es c omp en Cap ital et ré iées es l serv itau cap x pr opre s |
lisés Gain s et pert tabi dire ctem ent es c omp en itau cap x pr opre s |
|||||||||||||||
| (en milli ers d 'euro s) |
Cap ital |
Prim t es e rése rves soli dée con s liées au ital (1) cap |
Elim inat ion des titre s déte auto nus |
Aut res inst ents rum apit de c aux prop res |
Tota l Cap ital et rése rves dée soli con s |
Gain s et pert es ptab ilisé com s dire ctem ent en itau cap x prop res clab les recy |
Gain s et pert es ptab ilisé com s dire ctem ent apit en c aux prop res non clab les recy |
Tota l de ins s ga et p erte s ptab ilisé com s dire ctem ent en itau cap x prop res |
Rés ulta t ne t |
Cap itau x prop res |
Cap ital, rése rves liées et résu ltat |
Gain s et pert es ptab ilisé com s dire ctem ent en itau cap x prop res clab les recy |
Gain s et pert es ptab ilisé com s dire ctem ent apit en c aux prop res non clab les recy |
Tota l de ins s ga et p erte s ptab ilisé com s dire ctem ent en itau cap x prop res |
Cap itau x prop res |
Cap itau x prop res soli dés con |
| Cap itau 1er jan vier 202 0 Pu blié x pr opre s au |
243 010 |
2 39 2 63 3 |
0 | 0 | 2 63 5 64 3 |
2 38 6 |
220 510 |
222 896 |
0 | 2 85 8 53 9 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 85 8 53 9 |
| écis / int étati C Impa cts n lles es, d ions IFRI ouve norm erpr ons |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Cap itau jan vier 1er 202 0 x pr opre s au |
243 010 |
2 39 2 63 3 |
0 | 0 | 5 64 2 63 3 |
2 38 6 |
510 220 |
222 896 |
0 | 2 85 8 53 9 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 85 8 53 9 |
| Aug tatio n de ital men cap |
21 6 26 |
0 | 0 | 0 | 21 6 26 |
0 | 0 | 0 | 0 | 21 6 26 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 21 6 26 |
| rsés Divid ende 2020 s ve en |
0 | -10 653 |
0 | 0 | -10 653 |
0 | 0 | 0 | 0 | -10 653 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -10 653 |
| Mou ents liés paie ts en act ions vem aux men |
0 | 765 | 0 | 0 | 765 | 0 | 0 | 0 | 0 | 765 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 765 |
| liés opé Mou ents ratio les a ctio ires vem aux ns a vec nna |
21 6 26 |
-9 8 88 |
0 | 0 | 11 7 38 |
0 | 0 | 0 | 0 | 11 7 38 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 11 7 38 |
| isés Vari atio n de ins et p erte mpt abil dire ctem ent apit s ga s co en c aux prop res |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -292 | -74 520 |
-74 812 |
0 | -74 812 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -74 812 |
| Don ins e instr nts d pitau s à l a jus leur t ga t pe rtes te va sur ume e ca x pr opre capi taux ycla bles tran sfér és e n ré par pro pres non rec serv es |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Rés ultat 202 0 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 75 6 71 |
75 6 71 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 75 6 71 |
| Autr ariat ions es v |
0 | -591 | 0 | 0 | -591 | 0 | 0 | 0 | 0 | -591 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -591 |
| Cap itau 31 déc emb re 2 020 x pr opre s au |
264 636 |
2 38 2 15 4 |
0 | 0 | 2 64 6 79 0 |
2 09 4 |
145 990 |
148 084 |
75 6 71 |
2 87 0 54 5 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 87 0 54 5 |
| Affe ctati on d u ré sulta t 20 20 |
0 | 75 6 71 |
0 | 0 | 75 6 71 |
0 | 0 | 0 | -75 671 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Cap itau 1er jan vier 202 1 x pr opre s au |
264 636 |
2 45 7 82 5 |
0 | 0 | 2 72 2 46 1 |
2 09 4 |
145 990 |
148 084 |
0 | 2 87 0 54 5 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 87 0 54 5 |
| Impa lles es, d écis ions / int étati IFRI C (2 ) cts n ouve norm erpr ons |
0 | 307 | 0 | 0 | 307 | 0 | 0 | 0 | 0 | 307 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 307 |
| Cap itau 1er jan vier 202 1 re trait é x pr opre s au |
264 636 |
2 45 8 13 2 |
0 | 0 | 2 72 2 76 8 |
2 09 4 |
145 990 |
148 084 |
0 | 2 87 0 85 2 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 87 0 85 2 |
| Aug tatio n de ital men cap |
20 3 57 |
0 | 0 | 0 | 20 3 57 |
0 | 0 | 0 | 0 | 20 3 57 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 20 3 57 |
| Divid ende rsés 202 1 s ve en |
0 | -10 229 |
0 | 0 | -10 229 |
0 | 0 | 0 | 0 | -10 229 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -10 229 |
| liés Mou ents paie ts en act ions vem aux men |
0 | 190 | 0 | 0 | 190 | 0 | 0 | 0 | 0 | 190 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 190 |
| Mou liés opé ratio les a ctio ires ents vem aux ns a vec nna |
20 3 57 |
-10 039 |
0 | 0 | 10 3 18 |
0 | 0 | 0 | 0 | 10 3 18 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 10 3 18 |
| Vari atio n de ins abil isés dire apit et p erte mpt ctem ent s ga s co en c aux prop res |
0 | -17 186 |
0 | 0 | -17 186 |
-346 | 268 314 |
267 968 |
0 | 250 782 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 250 782 |
| Don t gai t per tes s ur in strum ents de capi taux à la just leur ns e pro pres e va capi ycla bles sfér és e n ré taux tran par pro pres non rec serv es |
0 | -17 186 |
0 | 0 | -17 186 |
0 | 17 1 86 |
17 1 86 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Rés ultat 202 1 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 120 973 |
120 973 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 120 973 |
| (3) Autr ariat ions es v |
0 | -1 6 43 |
0 | 0 | -1 6 43 |
0 | 0 | 0 | 0 | -1 6 43 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -1 6 43 |
| DÉC CAP ITAU X P ROP RES AU 31 EMB RE 2 021 |
284 993 |
2 42 9 26 4 |
0 | 0 | 2 71 4 25 7 |
1 74 8 |
414 304 |
416 052 |
120 973 |
3 25 1 28 2 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 25 1 28 2 |
(1) Réserves consolidées avant élimination des titres d'autocontrôle.
(2) Impact estimé de la 1ère application de la décision IFRS IC du 21 avril 2021 portant sur le calcul des engagements relatifs à certains régimes à prestations définies (Cf. note 1.1 Normes applicables et comparabilité)
Au 1er janvier 2020, l'impact sur les capitaux propres aurait été de -293 milliers d'euros.
(3) Le régime de retraite répondant aux conditions de l'article 137-11, maintenu en sus de la création d'un nouveau régime défini selon les prérogatives de l'article 137-11-2, a nécessité une régularisation de -1 563 milliers d'euros au titre des exercices antérieurs, ayant vocation à progressivement se retourner jusqu'au 31 décembre 2024.
Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte.
Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur.
Les flux d'impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles.
Les activités d'investissement représentent les flux de trésorerie pour l'acquisition et la cession de participations dans les entreprises consolidées et non consolidées, et des immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans les rubriques "Juste valeur par résultat" ou "Juste valeur par capitaux propres non recyclables" sont compris dans cette rubrique.
Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme.
La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit.
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt | 156 810 | 110 408 | |
| Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles |
25 741 | 23 943 | |
| Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions | 10 860 | 33 902 | |
| Résultat net des activités d'investissement | -1 013 | -13 | |
| Résultat net des activités de financement | 276 | 518 | |
| Autres mouvements | -1 259 | -8 506 | |
| Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôt et des autres ajustements |
34 605 | 49 844 | |
| Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit | 413 566 | 667 784 | |
| Flux liés aux opérations avec la clientèle | 115 873 | -223 700 | |
| Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers | 183 066 | -476 961 | |
| Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers | 193 048 | -38 108 | |
| Impôts versés | -40 269 | -44 074 | |
| Variation nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles |
865 284 | -115 059 | |
| Flux provenant des activités abandonnées | 0 | 0 | |
| Total Flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) | 1 056 699 | 45 193 | |
| Flux liés aux participations | -4 541 | 28 356 | |
| Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | -32 870 | -18 370 | |
| Total Flux nets de trésorerie liés aux opérations d'investissement (B) | -37 411 | 9 986 | |
| Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires (1) | 10 169 | 11 002 | |
| Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement | -11 044 | 32 123 | |
| Total Flux nets de trésorerie liés aux opérations de financement (C) | -875 | 43 125 | |
| Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D) |
0 | 0 | |
| AUGMENTATION/(DIMINUTION) NETTE DE LA TRÉSORERIE ET DES ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE (A + B + C + D) |
1 018 413 | 98 304 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture | 1 101 168 | 1 002 864 | |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 122 165 | 199 139 | |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** |
979 003 | 803 725 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture | 2 119 581 | 1 101 168 | |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 125 897 | 122 165 | |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** |
1 993 684 | 979 003 | |
| VARIATION DE LA TRESORERIE NETTE ET DES EQUIVALENTS DE TRESORERIE |
1 018 413 | 98 304 |
* Composé du solde net du poste "Caisse, banques centrales", hors intérêts courus.
** Composé du solde des postes "Comptes ordinaires débiteurs non douteux" et "Comptes et prêts au jour le jour non douteux" tels que détaillés en note 6.5 et des postes "Comptes ordinaires créditeurs" et "Comptes et emprunts au jour le jour" tels que détaillés en note 6.8 (hors intérêts courus).
(1) Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires : il comprend le paiement des dividendes versés par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur à ses actionnaires, à hauteur de 10 229 milliers d'euros pour l'année 2021.
En application du règlement CE n°1606/2002, les comptes consolidés ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC applicables au 31 décembre 2021 et telles qu'adoptées par l'Union européenne (version dite carve out), en utilisant donc certaines dérogations dans l'application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macro-couverture.
Ce référentiel est disponible sur le site de la Commission européenne, à l'adresse suivante : https://ec.europa.eu/info/business-economy-euro/company-reporting-and-auditing/companyreporting/financial-reporting_en
Les normes et interprétations sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers du Groupe au 31 décembre 2020.
Elles ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 31 décembre 2021 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2021.
| Celles-ci portent sur : | |||
|---|---|---|---|
| ------------------------- | -- | -- | -- |
| Normes, Amendements ou Interprétations | Date de 1ère application : exercices ouverts à compter du |
Applicable dans le Groupe |
|---|---|---|
| Amendement à IFRS 9, IAS 39, IFRS 7, IFRS 4 et IFRS 16 Réforme des taux d'intérêt de référence – Phase 2 |
er janvier 1 2021 (1) |
Oui |
| Amendement à IFRS 4 Report facultatif de l'application de la norme IFRS 9 pour les entités qui exercent principalement des activités d'assurance, y compris les entités du secteur de l'assurance appartenant à un conglomérat financier au 1er janvier 2023 |
er janvier 1 2021 |
Non |
| Amendement à IFRS 16 nd amendement sur les concessions de loyers liées à la 2 COVID-19 |
er avril 1 2021 |
Non |
(1) Le Groupe a décidé d'appliquer de manière anticipée l'amendement à IFRS 9, IAS 39, IFRS 7, IFRS 4 et IFRS 16 sur la réforme des taux d'intérêt de référence – Phase 2 dès le 1er janvier 2020.
Le Groupe Crédit Agricole a mis en œuvre début 2019 un programme pour préparer et encadrer la transition des indices de référence pour l'ensemble de ses activités, avec une déclinaison en projets dédiés dans chaque entité impactée. Ce programme s'est inscrit dans les calendriers et standards définis par les travaux de place - dont certains auxquels le Crédit Agricole a activement participé - et le cadre réglementaire européen (BMR).
Conformément aux recommandations des groupes de travail nationaux et des autorités, le Groupe a privilégié autant que possible des bascules vers les indices alternatifs par anticipation de la disparition des indices de référence tout en visant le respect des échéances fixées par la place voire imposées par les autorités et autant que possible les jalons incitatifs. D'importants investissements et une forte mobilisation des équipes opérationnelles et des métiers ont été mis en œuvre pour adapter les outils et absorber la charge de travail induite par les transitions, y compris pour la modification des contrats. Il est à noter que les développements informatiques ont été très dépendants du calendrier de détermination des indices alternatifs cibles aux LIBOR et de l'émergence de standards de marché.
La réalisation ordonnée et maitrisée de ces transitions a été assurée par l'ensemble des actions entreprises depuis 2019. Au second semestre 2021, les entités ont notamment concentré leurs efforts sur la finalisation de l'ensemble des développements informatiques et l'intensification de l'information et des interactions avec les clients pour leur expliquer plus en détail les modalités de transition et poursuivre les efforts engagés pour prévenir les risques de conduite.
Les travaux menés ont également permis de mettre les entités du Groupe en capacité de gérer les nouvelles offres de produits RFR tout en préservant l'expérience et la satisfaction client.
Pour la plupart des entités et activités concernées, les plans de transition proactifs ont été activés dès que possible en 2021 avec une intensification au deuxième semestre : prêts / emprunts de cash entre entités du Groupe, émissions obligataires du Crédit Agricole SA, comptes de dépôts clientèle, dérivés de taux compensés transitionnés en masse via les cycles de conversion des chambres de compensation en octobre (EONIA) et en décembre (LIBOR hors USD).
L'activation à partir du 1er janvier 2022 des clauses de fallback - considérées comme un « filet de sécurité » - a concerné une faible part du stock de contrats impactés par les modifications d'indice de référence. Toutefois, pour les dérivés non compensés et couverts par le protocole fallbacks ISDA, les acteurs de marché ont largement privilégié l'activation des fallbacks.
A l'échelle du Groupe Crédit Agricole, peu de contrats référençant l'EONIA ou les LIBOR CHF, EUR, GBP et JPY n'ont pas pu faire l'objet d'une renégociation avant le 31 décembre 2021 ou être basculés sur un indice alternatif par activation de la clause de fallback. Ce stock résiduel de contrats concerne soit des négociations non finalisées au 31 décembre qui devraient aboutir début 2022, soit des contrats qui bénéficient ou bénéficieront des dispositifs législatifs en vigueur.
Outre la préparation et la mise en œuvre du remplacement des indices de référence disparaissant ou devenant non représentatifs au 31 décembre 2021 et la mise en conformité avec la réglementation BMR, les travaux du projet ont également porté sur la gestion et le contrôle des risques inhérents aux transitions des indices de référence, notamment sur les volets financiers, opérationnels, juridiques et conformité en particulier sur le volet protection des clients (prévention du « conduct risk »).
Pour exemple, sur le volet financier, le risque de fragmentation du marché induit par l'utilisation de types de taux différents (calcul de taux prédéterminé en début de période d'intérêt dit « forward looking » ou calcul de taux post-déterminé dit « backward looking ») et de conventions différentes selon les classes d'actifs / devises peut conduire à des risques financiers pour les acteurs du secteur. Il est néanmoins anticipé que ces risques, clairement identifiés au sein du Groupe, devraient tendre à s'amoindrir au fur et à mesure que les standards de marché émergeront et que le secteur privé - avec le soutien des banques - sera en capacité de gérer cette fragmentation.
En 2022, les travaux du programme de transition se poursuivent, notamment pour préparer la cessation de la publication du LIBOR USD ou sa non représentativité en juin 2023. Ce volet concerne en premier lieu la banque d'investissement CACIB, entité du Groupe la plus exposée à cet indice. Pour la transition du LIBOR USD, la mise en œuvre d'un dispositif législatif sera confirmé ultérieurement par les autorités britanniques, les autorités américaines ayant pour leur part déjà validé la désignation de taux de remplacement statutaires pour les contrats de droit New-Yorkais.
Afin que les relations de couvertures comptables affectées par cette réforme des indices de référence puissent être maintenues malgré les incertitudes sur le calendrier et les modalités de transition entre les indices de taux actuels et les nouveaux indices, l'IASB a publié des amendements à IAS 39, IFRS 9 et IFRS 7 en septembre 2019 qui ont été adoptés par l'Union européenne le 15 janvier 2020. Le Groupe applique ces amendements tant que les incertitudes sur le devenir des indices auront des conséquences sur les montants et les échéances des flux d'intérêt et considère, à ce titre, que tous ses contrats de couverture sur les indices concernés, peuvent en bénéficier au 31 décembre 2021.
Au 31 décembre 2021, le recensement des instruments de couverture impactés par la réforme et sur lesquels subsistent des incertitudes fait apparaitre un montant nominal de 0,5 milliards d'euros.
D'autres amendements, publiés par l'IASB en août 2020, complètent ceux publiés en 2019 et se concentrent sur les conséquences comptables du remplacement des anciens taux d'intérêt de référence par d'autres taux de référence à la suite des réformes.
Ces modifications, dites « Phase 2 », concernent principalement les modifications des flux de trésorerie contractuels. Elles permettent aux entités de ne pas dé-comptabiliser ou ajuster la valeur comptable des instruments financiers pour tenir compte des changements requis par la réforme, mais plutôt de mettre à jour le taux d'intérêt effectif pour refléter le changement du taux de référence alternatif.
En ce qui concerne la comptabilité de couverture, les entités n'auront pas à déqualifier leurs relations de couverture lorsqu'elles procèdent aux changements requis par la réforme et sous réserve d'équivalence économique.
Au 31 décembre 2021, la ventilation par indice de référence significatif des instruments basés sur les anciens taux de référence et qui doivent transitionner vers les nouveaux taux avant leur maturité est la suivante :
| (en milliers d'euros) | EONIA | LIBOR USD | LIBOR GBP | LIBOR JPY | LIBOR CHF | LIBOR EUR |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Total des actifs financiers hors dérivés | 0 | |||||
| Total des passifs financiers hors dérivés |
617 | |||||
| Total des notionnels des dérivés | 4 957 |
En l'absence d'annonces relatives à un remplacement prochain des indices EURIBOR, WIBOR et STIBOR, ceux-ci ont été exclus des données quantitatives fournies.
Les encours en LIBOR USD reportés sont ceux dont la date d'échéance est ultérieure au 30/06/2023, date de disparition ou de non représentativité des « tenors » JJ, 1 mois, 3 mois, 6 mois et 12 mois.
Pour les autres indices, les contrats basculés vers le taux alternatif par activation de la clause de fallback ont été exclus du recensement. Par conséquent, les encours en EONIA et LIBOR CHF correspondent aux contrats dont la renégociation contractuelle n'était pas totalement finalisée au 31 décembre 2021 et pour lesquels il n'est pas prévu de recours aux dispositifs législatifs en vigueur. Les encours en LIBOR GBP et JPY correspondent au stock résiduel de contrats pour lesquels les renégociations avec les clients n'ont pas abouti et qui devraient être couverts par le dispositif de la Commission Européenne en cours de mise en place1 .
S'agissant des instruments financiers non dérivés, les expositions correspondent aux nominaux des titres et au capital restant dû des instruments amortissables.
Au 31/12/2021, les encours sont établis à partir des données de gestion.
En décembre 2020, l'IFRS IC a été saisi d'une question portant sur la méthodologie de calcul des dettes actuarielles des régimes à prestations définies et sur la période d'acquisition des droits à retenir pour lesquels le nombre d'années d'ancienneté donnant lieu à attribution de droits est plafonné. Parmi plusieurs approches analysées, l'IFRS IC a retenu l'approche consistant à linéariser sur la période plafonnée précédant l'âge de retraite permettant d'obtenir les droits.
Les plans concernés par la décision IFRS IC IAS 19 sont ceux pour lesquels :
Cette décision constitue un changement de méthode dans les approches retenues par le Groupe.
L'impact de cette décision, qui a été enregistré au 1er janvier 2021 sans comparatif, s'élève à 307 milliers d'euros en termes de dettes actuarielles (Cf. note 7 – Avantages au personnel et autres rémunérations).
Les impacts sur les états financiers s'élèvent à 2 300 milliers d'euros en termes de provision sur engagements sociaux (Cf. notes 6.18 – Provisions) et 307 milliers d'euros d'excédent d'actif (enregistré en note 6.11 – Comptes de régularisation) en contrepartie des capitaux propres (effet de 1 336 milliers d'euros après prise en compte des effets fiscaux – Cf. Tableau de variation des capitaux propres).
Ces impacts ne sont pas jugés significatifs.
1Date prévisionnelle : fin T1 2022.
Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l'application anticipée de normes et interprétations adoptées par l'Union européenne est optionnelle sur une période, l'option n'est pas retenue par le Groupe, sauf mention spécifique.
| Normes, Amendements ou Interprétations | Date de 1ère application : exercices ouverts à compter du |
Applicable dans le Groupe |
|---|---|---|
| Améliorations des IFRS cycle 2018-2020 - IFRS 1 Premmère adoptmon des normes mnternatmonales d'mnformatmon fmnancmère, - IFRS 9 Instruments fmnancmers, et - IAS 41 Agrmculture |
er janvier 1 2022 |
Oui |
| Amendement à IFRS 3 Références au cadre conceptuel |
er janvier 1 2022 |
Oui |
| Amendement à IAS 16 Produits de la vente avant l'utilisation prévue |
er janvier 1 2022 |
Oui |
| Amendement à IAS 37 Coûts à prendre en compte pour déterminer si un contrat est déficitaire |
er janvier 1 2022 |
Oui |
| IFRS 17 Contrats d'assurance |
er janvier 1 2023 |
Oui |
La norme IFRS 17 Contrats d'assurance publiée en mai 2017 remplacera la norme IFRS 4. Elle sera applicable aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2023.
La norme IFRS 17 définit de nouveaux principes en matière de valorisation, de comptabilisation des passifs des contrats d'assurance et d'appréciation de leur profitabilité, ainsi qu'en matière de présentation. De 2017 à 2020, un cadrage du projet de mise en œuvre a été réalisé afin d'identifier les enjeux et les impacts de la norme pour les filiales assurance du Groupe. Les travaux d'analyse et de préparation de mise en œuvre se sont poursuivis en 2021.
La version applicable dans le Groupe, i.e. celle de la norme IFRS 17 telle qu'adoptée par l'Union européenne permet pour les entreprises d'assurance de l'UE d'exempter les contrats mutualisés intergénérationnels et avec compensation des flux de trésorerie de l'exigence de cohorte annuelle imposée par la norme telle qu'adoptée par l'IASB.
Les normes et interprétations publiées par l'IASB au 31 décembre 2021 mais non encore adoptées par l'Union européenne ne sont pas applicables par le Groupe. Elles n'entreront en vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir de la date prévue par l'Union européenne et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2021.
De par leur nature, les évaluations nécessaires à l'établissement des états financiers exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur.
Les réalisations futures peuvent être influencées par de nombreux facteurs, notamment :
Cette liste n'est pas exhaustive.
Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d'hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations suivantes :
Les modalités de recours à des jugements ou à des estimations sont précisées dans les paragraphes concernés ci-après.
La norme IAS 32 définit un instrument financier comme tout contrat qui donne lieu à un actif financier d'une entité et à un passif financier ou à un instrument de capitaux propres d'une autre entité, c'està-dire tout contrat représentant les droits ou obligations contractuels de recevoir ou de payer des liquidités ou d'autres actifs financiers.
Les instruments dérivés sont des actifs ou passifs financiers dont la valeur évolue en fonction de celle d'un sous-jacent, qui requièrent un investissement initial faible ou nul, et dont le règlement intervient à une date future.
Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers selon les dispositions de la norme IFRS 9 telle qu'adoptée par l'Union européenne y compris pour les actifs financiers détenus par les entités d'assurance du Groupe.
La norme IFRS 9 définit les principes en matière de classement et d'évaluation des instruments financiers, de dépréciation / provisionnement du risque de crédit et de comptabilité de couverture, hors opérations de macro-couverture.
Il est toutefois précisé que la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur utilise l'option de ne pas appliquer le modèle général de couverture d'IFRS 9. L'ensemble des relations de couverture reste en conséquence dans le champ d'IAS 39 en attendant les futures dispositions relatives à la macro-couverture.
Les « actifs financiers dits verts » et « green bonds » (au passif) comprennent des instruments variés ; ils portent notamment sur des emprunts permettant de financer des projets environnementaux. Il est rappelé que l'ensemble des instruments financiers portant cette qualification ne présentent pas nécessairement une rémunération variant en fonction de critères ESG. Cette terminologie est susceptible d'évoluer en fonction de la règlementation européenne à venir. Ces instruments sont comptabilisés conformément à IFRS 9 selon les principes énoncés ci-après.
• Evaluation initiale
Lors de leur comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués à leur juste valeur telle que définie par IFRS 13.
La juste valeur telle que définie par IFRS 13 correspond au prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des intervenants du marché, sur le marché principal ou le marché le plus avantageux, à la date d'évaluation.
• Evaluation ultérieure
Après la comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués en fonction de leur classement soit au coût amorti en utilisant la méthode du taux d'intérêt effectif (TIE) pour les instruments de dette, soit à leur juste valeur telle que définie par IFRS 13. Les instruments dérivés sont toujours évalués à leur juste valeur.
Le coût amorti correspond au montant auquel est évalué l'actif financier ou le passif financier lors de sa comptabilisation initiale, en intégrant les coûts de transaction directement attribuables à leur acquisition ou à leur émission, diminué des remboursements en principal, majoré ou diminué de l'amortissement cumulé calculé par la méthode du taux d'intérêt effectif (TIE) de toute différence (décote ou prime) entre le montant initial et le montant à l'échéance. Dans le cas d'un actif financier au coût amorti ou à la juste valeur par capitaux propres recyclables, le montant peut être ajusté si nécessaire au titre de la correction pour pertes de valeur (Cf. paragraphe "Provisionnement pour risque de crédit").
Le taux d'intérêt effectif (TIE) est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs prévus sur la durée de vie attendue de l'instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l'actif ou du passif financier.
• Classement et évaluation des actifs financiers
Les actifs financiers non dérivés (instruments de dette ou de capitaux propres) sont classés au bilan dans des catégories comptables qui déterminent leur traitement comptable et leur mode d'évaluation ultérieur.
Les critères de classement et d'évaluation des actifs financiers dépendent de la nature de l'actif financier, selon qu'il est qualifié :
Ces actifs financiers sont classés dans l'une des trois catégories suivantes :
Le classement et l'évaluation d'un instrument de dette dépendent de deux critères réunis : le modèle de gestion défini au niveau portefeuille et l'analyse des caractéristiques contractuelles déterminée par instrument de dette sauf utilisation de l'option à la juste valeur.
Le modèle de gestion est représentatif de la stratégie que suit le management de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur pour la gestion de ses actifs financiers, dans l'atteinte de ses objectifs. Le modèle de gestion est spécifié pour un portefeuille d'actifs et ne constitue pas une intention au cas par cas pour un actif financier isolé.
On distingue trois modèles de gestion :
Lorsque la stratégie que suit le management pour la gestion d'actifs financiers ne correspond ni au modèle collecte, ni au modèle collecte et vente, ces actifs financiers sont classés dans un portefeuille dont le modèle de gestion est autre / vente.
Le test "SPPI" regroupe un ensemble de critères, examinés cumulativement, permettant d'établir si les flux de trésorerie contractuels respectent les caractéristiques d'un financement simple (remboursements de nominal et versements d'intérêts sur le nominal restant dû).
Le test est satisfait lorsque le financement donne droit seulement au remboursement du principal et lorsque le versement des intérêts perçus reflète la valeur temps de l'argent, le risque de crédit associé à l'instrument, les autres coûts et risques d'un contrat de prêt classique ainsi qu'une marge raisonnable, que le taux d'intérêt soit fixe ou variable.
Dans un financement simple, l'intérêt représente le coût du passage du temps, le prix du risque de crédit et de liquidité sur la période, et d'autres composantes liées au coût du portage de l'actif (ex : coûts administratifs…).
Dans certains cas, cette analyse qualitative ne permettant pas de conclure, une analyse quantitative (ou Benchmark test) est effectuée. Cette analyse complémentaire consiste à comparer les flux de trésorerie contractuels de l'actif étudié et les flux de trésorerie d'un actif de référence.
Si la différence entre les flux de trésorerie de l'actif financier et celui de référence est jugée non significative, l'actif est considéré comme un financement simple.
Par ailleurs, une analyse spécifique sera menée dans le cas où l'actif financier est émis par des entités ad hoc établissant un ordre de priorité de paiement entre les porteurs des actifs financiers en liant de multiples instruments entre eux par contrat et créant des concentrations de risque de crédit (des "tranches").
Chaque tranche se voit attribuer un rang de subordination qui précise l'ordre de distribution des flux de trésorerie générés par l'entité structurée.
Dans ce cas, le test "SPPI" nécessite une analyse des caractéristiques des flux de trésorerie contractuels de l'actif concerné et des actifs sous-jacents selon l'approche "lookFthrough" et du risque de crédit supporté par les tranches souscrites comparé au risque de crédit des actifs sous-jacents.
Le mode de comptabilisation des instruments de dette résultant de la qualification du modèle de gestion couplée au test "SPPI" peut être présenté sous la forme du diagramme ci-après :

Les instruments de dette sont évalués au coût amorti s'ils sont éligibles au modèle collecte et s'ils respectent le test "SPPI".
Ils sont enregistrés à la date de règlement-livraison et leur évaluation initiale inclut également les coupons courus et les coûts de transaction.
L'amortissement des éventuelles surcotes / décotes et des frais de transaction des prêts et créances, et des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Cette catégorie d'instruments financiers fait l'objet d'ajustements au titre des pertes attendues (ECL) dans les conditions décrites dans le paragraphe spécifique « Dépréciation / provisionnement pour risque de crédit ».
Instruments de dette à la juste valeur par capitaux propres recyclables
Les instruments de dette sont évalués à la juste valeur par capitaux propres recyclables s'ils sont éligibles au modèle collecte et vente et s'ils respectent le test "SPPI".
Ils sont enregistrés à la date de négociation et leur évaluation initiale inclut également les coupons courus et les coûts de transaction. L'amortissement des éventuelles surcotes / décotes et des frais de transaction des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Ces actifs financiers sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont enregistrées en capitaux propres recyclables en contrepartie du compte d'encours (hors intérêts courus comptabilisés en résultat selon la méthode du TIE).
En cas de cession, ces variations sont transférées en résultat.
Cette catégorie d'instruments financiers fait l'objet d'ajustements au titre des pertes attendues (ECL) dans les conditions décrites dans le paragraphe spécifique "Dépréciation / provisionnement pour risque de crédit" (sans que cela n'affecte la juste valeur au bilan).
Instruments de dette à la juste valeur par résultat
Les instruments de dette sont évalués en juste valeur par résultat dans les cas suivants :
Les actifs financiers évalués à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction (directement enregistrés en résultat) et coupons courus inclus. Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat, en Produit Net Bancaire (PNB), en contrepartie du compte d'encours. Les intérêts de ces instruments sont comptabilisés dans la rubrique « gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat ».
Cette catégorie d'actifs financiers ne fait pas l'objet de dépréciation au titre du risque de crédit.
Les instruments de dette évalués à la juste valeur par résultat par nature dont le modèle de gestion est « Autre / vente » sont enregistrés à la date de négociation.
Les instruments de dette évalués à la juste valeur par résultat sur option sont enregistrés à la date de négociation.
Les instruments de dette évalués à la juste valeur par résultat par nature, par échec au test SPPI, sont enregistrés à la date de règlement-livraison.
o Instruments de capitaux propres
Les instruments de capitaux propres sont par défaut comptabilisés à la juste valeur par résultat, sauf option irrévocable pour un classement et une évaluation à la juste valeur par capitaux propres non recyclables, sous réserve que ces instruments ne soient pas détenus à des fins de transaction.
Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat
Les actifs financiers évalués à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction (directement enregistrés en résultat). Les instruments de capitaux propres détenus à des fins de transaction sont enregistrés à la date de négociation. Les instruments de capitaux propres évalués à la juste valeur par résultat et non détenus à des fins de transaction sont enregistrés en date règlement-livraison.
Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat, en Produit Net Bancaire (PNB), en contrepartie du compte d'encours.
Cette catégorie d'actifs financiers ne fait pas l'objet de dépréciation.
Instrument de capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non recyclables (sur option irrévocable)
L'option irrévocable de comptabiliser les instruments de capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non recyclables est retenue au niveau transactionnel (ligne par ligne) et s'applique à la date de comptabilisation initiale. Ces titres sont enregistrés à la date de négociation.
La juste valeur initiale intègre les coûts de transaction.
Lors des évaluations ultérieures, les variations de juste valeur sont comptabilisées en capitaux propres non recyclables. En cas de cession, ces variations ne sont pas recyclées en résultat, le résultat de cession est comptabilisé en capitaux propres.
Seuls les dividendes sont reconnus en résultat si :
Cette catégorie d'actifs financiers ne fait pas l'objet de dépréciation.
• Acquisition et cession temporaire de titres
Les cessions temporaires de titres (prêts de titres, titres donnés en pension livrée) ne remplissent généralement pas les conditions de décomptabilisation.
Les titres prêtés ou mis en pension sont maintenus au bilan. Dans le cas de titres mis en pension, le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan par le cédant.
Les titres empruntés ou reçus en pension ne sont pas inscrits au bilan du cessionnaire.
Dans le cas de titres pris en pension, une créance à l'égard du cédant est enregistrée au bilan du cessionnaire en contrepartie du montant versé. En cas de revente ultérieure du titre, le cessionnaire enregistre un passif évalué à la juste valeur qui matérialise son obligation de restituer le titre reçu en pension.
Les produits et charges relatifs à ces opérations sont rapportés au compte de résultat prorata temporis sauf en cas de classement des actifs et passifs à la juste valeur par résultat.
• Décomptabilisation des actifs financiers
Un actif financier (ou groupe d'actifs financiers) est décomptabilisé en tout ou partie :
Dans ce cas, tous les droits et obligations créés ou conservés lors du transfert sont comptabilisés séparément en actifs et en passifs.
Lorsque les droits contractuels sur les flux de trésorerie sont transférés mais que seule une partie des risques et avantages, ainsi que le contrôle, sont conservés, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur continue à comptabiliser l'actif financier dans la mesure de son implication continue dans cet actif.
Les actifs financiers renégociés pour raisons commerciales en l'absence de difficultés financières de la contrepartie et dans le but de développer ou conserver une relation commerciale sont décomptabilisés en date de renégociation. Les nouveaux prêts accordés aux clients sont enregistrés à leur juste valeur à la date de renégociation. La comptabilisation ultérieure dépend du modèle de gestion et du test "SPPI".
• Intérêts pris en charge par l'Etat (IAS 20)
Dans le cadre de mesures d'aides au secteur agricole et rural, ainsi qu'à l'acquisition de logement, certaines entités du groupe Crédit Agricole accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'Etat. En conséquence, ces entités perçoivent de l'Etat une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. Ainsi, les prêts qui bénéficient de ces bonifications sont accordés au taux de marché.
Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'Etat.
Les bonifications perçues de l'Etat sont enregistrées en résultat sous la rubrique Intérêts et produits assimilés et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.
• Classement et évaluation des passifs financiers
Les passifs financiers sont classés au bilan dans les deux catégories comptables suivantes :
Les instruments financiers émis principalement en vue d'être rachetés à court terme, les instruments faisant partie d'un portefeuille d'instruments financiers identifiés qui sont gérés ensemble et qui présentent des indications d'un profil récent de prise de bénéfice à court terme, et les dérivés (à l'exception de certains dérivés de couverture) sont évalués à la juste valeur par nature.
Les variations de juste valeur de ce portefeuille sont constatées en contrepartie du compte de résultat.
Les passifs financiers répondant à l'un des trois cas prévus par la norme ci-après, peuvent être évalués à la juste valeur par résultat sur option : émissions hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés séparables, réduction ou élimination de distorsion de traitement comptable ou groupes de passifs financiers gérés et dont la performance est évaluée à la juste valeur.
Cette option est irrévocable et s'applique obligatoirement à la date de comptabilisation initiale de l'instrument.
Lors des évaluations ultérieures, ces passifs financiers sont évalués à la juste valeur en contrepartie du résultat pour les variations de juste valeur non liées au risque de crédit propre et en contrepartie des capitaux propres non recyclables pour les variations de valeur liées au risque de crédit propre sauf si cela aggrave la non-concordance comptable (auquel cas les variations de valeur liées au risque de crédit propre sont enregistrées en résultat, comme prévu par la norme).
Tous les autres passifs répondant à la définition d'un passif financier (hors dérivés) sont évalués au coût amorti.
Ces passifs sont enregistrés en juste valeur à l'origine (produits et coûts de transaction inclus) puis sont comptabilisés ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Les produits de la collecte sont comptabilisés dans la catégorie des "Passifs financiers au coût amorti – Dettes envers la clientèle" malgré les caractéristiques du circuit de collecte dans le groupe Crédit Agricole, avec une centralisation de la collecte chez Crédit Agricole S.A. en provenance des Caisses régionales. La contrepartie finale de ces produits de collecte pour le Groupe reste en effet la clientèle.
L'évaluation initiale est faite à la juste valeur, l'évaluation ultérieure au coût amorti. Les produits d'épargne réglementée sont par nature considérés comme étant à taux de marché. Les plans d'épargne-logement et les comptes d'épargne-logement donnent lieu le cas échéant à une provision telle que détaillée dans la note 6.18 "Provisions".
• Reclassement de passifs financiers
Le classement initial des passifs financiers est irrévocable. Aucun reclassement ultérieur n'est autorisé.
• Distinction dettes – capitaux propres
La distinction entre instruments de dette et instruments de capitaux propres est fondée sur une analyse de la substance économique des dispositifs contractuels. Un passif financier est un instrument de dette s'il inclut une obligation contractuelle :
Un instrument de capitaux propres est un instrument financier non remboursable qui offre une rémunération discrétionnaire mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de tous ses passifs financiers (actif net) et qui n'est pas qualifié d'instrument de dette.
• Décomptabilisation et modification des passifs financiers
Un passif financier est décomptabilisé en tout ou partie :
Une modification substantielle d'un passif financier existant doit être enregistré comme une extinction du passif financier initial et la comptabilisation d'un nouveau passif financier (la novation). Tout différentiel entre la valeur comptable du passif éteint et du nouveau passif sera enregistré immédiatement au compte de résultat.
Si le passif financier n'est pas décomptabilisé, le TIE d'origine est maintenu. Une décote / surcote est constatée immédiatement au compte de résultat en date de modification puis fait l'objet d'un étalement au TIE d'origine sur la durée de vie résiduelle de l'instrument.
Conformément à la décision de l'IFRS IC de janvier 2015, les produits d'intérêt négatifs (charges) sur actifs financiers ne répondant pas à la définition d'un revenu au sens d'IFRS 15 sont comptabilisés en charges d'intérêts en compte de résultat, et non en réduction du produit d'intérêts. Il en est de même pour les charges d'intérêts négatives (produits) sur passifs financiers.
• Champ d'application
Conformément à IFRS 9, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur comptabilise une correction de valeur au titre des pertes de crédit attendues ("Expected Credmt Losses" ou "ECL") sur les encours suivants :
Les instruments de capitaux propres (à la juste valeur par résultat ou à la juste valeur par OCI non recyclables) ne sont pas concernés par les dispositions en matière de dépréciation.
Les instruments dérivés et les autres instruments financiers évalués à la juste valeur par résultat font l'objet d'un calcul de risque de contrepartie qui n'est pas visé par le modèle ECL. Ce calcul est décrit dans le chapitre 5 "Risques et Pilier 3" du Document d'enregistrement universel de Crédit Agricole S.A.
• Risque de crédit et étapes de dépréciation / provisionnement
Le risque de crédit se définit comme le risque de pertes lié au défaut d'une contrepartie entraînant son incapacité à faire face à ses engagements vis-à-vis du Groupe.
Le processus de provisionnement du risque de crédit distingue trois étapes (Stages) :
A compter de l'arrêté du 31 décembre 2021, le terme « Bucket » qui était utilisé depuis le passage à IFRS 9 est remplacé par le terme « Stage » dans l'ensemble des états financiers.
N.B. Il s'agit uniquement d'un changement de terminologie, sans impact sur la comptabilisation des ajustements pour pertes de crédit (ECL).
La définition du défaut pour les besoins du provisionnement ECL est identique à celle utilisée en gestion et pour les calculs de ratios réglementaires. Ainsi, un débiteur est considéré en situation de défaut, lorsqu'au moins une des deux conditions suivantes est satisfaite :
Un encours en défaut (Stage 3) est dit déprécié lorsque se sont produits un ou plusieurs événements qui ont un effet néfaste sur les flux de trésorerie futurs estimés de cet actif financier. Les indications de dépréciation d'un actif financier englobent les données observables au sujet des événements suivants:
Il n'est pas nécessairement possible d'isoler un événement en particulier, la dépréciation de l'actif financier pouvant résulter de l'effet combiné de plusieurs événements.
La contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation de défaut (appréciation par la Direction des Risques).
o La notion de perte de crédit attendue "ECL"
L'ECL se définit comme la valeur probable espérée pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts).
L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues.
• Gouvernance et mesure des ECL
La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres IFRS 9 s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours.
Le Groupe s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres IFRS 9 nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, doivent être retenues.
La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut.
Ces calculs s'appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. La norme IFRS 9 préconise une analyse en date d'arrêté (Pomnt mn Tmme) tout en tenant compte de données de pertes historiques et des données prospectives macro-économiques (Forward Lookmng), alors que la vue prudentielle s'analyse à travers le cycle (Through The Cycle) pour la probabilité de défaut et en bas de cycle (Downturn) pour la perte en cas de défaut.
L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ("Loss Gmven Default" ou "LGD").
Les modalités de calcul de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : instruments financiers et instruments hors bilan.
Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'instrument financier est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les douze mois.
Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'instrument financier.
Les modalités de mesure des ECL tiennent compte des biens affectés en garantie et des autres rehaussements de crédit qui font partie des modalités contractuelles et que la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur ne comptabilise pas séparément. L'estimation des insuffisances de flux de trésorerie attendues d'un instrument financier garanti reflète le montant et le calendrier de recouvrement des garanties. Conformément à la norme IFRS 9, la prise en compte des garanties et sûretés n'influe pas sur l'appréciation de la dégradation significative du risque de crédit : celle-ci s'appuie sur l'évolution du risque de crédit sur le débiteur sans tenir compte des garanties.
Le backtestmng des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle.
Les données macro-économiques prospectives (Forward Lookmng) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux :
Toutes les entités du Groupe doivent apprécier, pour chaque instrument financier, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (Stages).
Afin d'apprécier la dégradation significative, le Groupe prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse :
Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque instrument financier. Aucune contagion n'est requise pour le passage de Stage 1 à Stage 2 des instruments financiers d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine.
L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur devient partie aux dispositions contractuelles de l'instrument financier. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable.
Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en Stage 2.
Pour les encours (à l'exception des titres) pour lesquels des dispositifs de notation internes ont été construits (en particulier les expositions suivies en méthodes autorisées), le groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans les dispositifs de notation permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours.
Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la dépréciation peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (Stage 1).
Afin de suppléer le fait que certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne soient pas identifiables au niveau d'un instrument financier pris isolément, la norme autorise l'appréciation de la dégradation significative pour des portefeuilles, des groupes de portefeuilles ou des portions de portefeuille d'instruments financiers.
La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que :
Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …).
Le regroupement d'instruments financiers aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur une base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles.
Pour les titres, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur utilise l'approche qui consiste à appliquer un niveau absolu de risque de crédit, conformément à IFRS 9, en-deçà duquel les expositions seront classées en Stage 1 et dépréciées sur la base d'un ECL à 12 mois.
Ainsi, les règles suivantes s'appliqueront pour le suivi de la dégradation significative des titres :
La détérioration relative doit être appréciée en amont de la survenance d'une défaillance avérée (Stage 3).
• Restructurations pour cause de difficultés financières
Les instruments de dette restructurés pour difficultés financières sont ceux pour lesquels la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a modifié les conditions financières initiales (taux d'intérêt, maturité, etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. Ainsi, ils concernent tous les instruments de dette, quelle que soit la catégorie de classement de l'instrument de dette en fonction de la dégradation du risque de crédit observée depuis la comptabilisation initiale.
Conformément à la définition de l'ABE (Autorité Bancaire Européenne) précisée dans le chapitre "Facteurs de risque" du Document d'enregistrement universel de Crédit Agricole S.A., les restructurations de créances pour difficultés financières du débiteur correspondent à l'ensemble des modifications apportées à un ou à des contrats de crédit à ce titre, ainsi qu'aux refinancements accordés en raison des difficultés financières rencontrées par le client.
Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion).
La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs :
Par "modification de contrat", sont visées par exemple les situations dans lesquelles :
Par "refinancement", sont visées les situations dans lesquelles une dette nouvelle est accordée au client pour lui permettre de rembourser totalement ou partiellement une autre dette dont il ne peut assumer les conditions contractuelles en raison de sa situation financière. Une restructuration de prêt (sain ou en défaut) indique une présomption d'existence d'un risque de perte avérée (Stage 3).
La nécessité de constituer une dépréciation sur l'exposition restructurée doit donc être analysée en conséquence (une restructuration n'entraîne pas systématiquement la constitution de dépréciation pour perte avérée et un classement en défaut).
La qualification de "créance restructurée" est temporaire.
Dès lors que l'opération de restructuration au sens de l'ABE a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de "restructurée" pendant une période a minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains événements (nouveaux incidents par exemple).
En l'absence de décomptabilisation liée à ce type d'événement, la réduction des flux futurs accordée à la contrepartie ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration donne lieu à l'enregistrement d'une décote en coût du risque.
Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisé au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre :
En cas d'abandon d'une partie du capital, ce montant constitue une perte à enregistrer immédiatement en coût du risque.
La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque.
Lors de la reprise de la décote, la part due à l'effet de l'écoulement du temps est enregistrée en "Produit Net Bancaire".
• Irrécouvrabilité
Lorsqu'une créance est jugée irrécouvrable, c'est-à-dire qu'il n'y a plus d'espoir de la récupérer en tout ou partie, il convient de décomptabiliser du bilan et de passer en perte le montant jugé irrécouvrable.
L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'expert. Chaque entité doit donc le fixer, avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Avant tout passage en perte, une dépréciation en Stage 3 aura dû être constituée (à l'exception des actifs à la juste valeur par résultat).
Pour les crédits au coût amorti ou à la juste valeur par capitaux propres recyclables, le montant passé en perte est enregistré en coût du risque pour le nominal, en "Produit net bancaire" pour les intérêts.
• Classement et évaluation
Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers classés par défaut en instruments dérivés détenus à des fins de transaction sauf à pouvoir être qualifiés d'instruments dérivés de couverture.
Ils sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur initiale à la date de négociation.
Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur.
A chaque arrêté comptable, la contrepartie des variations de juste valeur des dérivés au bilan est enregistrée :
Conformément à la décision du Groupe, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'applique pas le volet "comptabilité de couverture" d'IFRS 9 suivant l'option offerte par la norme. L'ensemble des relations de couverture reste documenté selon les règles de la norme IAS 39, et ce au plus tard jusqu'à la date d'application du texte sur la macro-couverture lorsqu'il sera adopté par l'Union européenne. Néanmoins, l'éligibilité des instruments financiers à la comptabilité de couverture selon IAS 39 prend en compte les principes de classement et d'évaluation des instruments financiers de la norme IFRS 9.
Sous IFRS 9, et compte-tenu des principes de couverture d'IAS 39, sont éligibles à la couverture de juste valeur et à la couverture de flux de trésorerie, les instruments de dette au coût amorti et à la juste valeur par capitaux propres recyclables.
o Documentation
Les relations de couverture doivent respecter les principes suivants :
Dans le cadre d'une intention de couverture, les conditions suivantes doivent également être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture :
Pour les couvertures d'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'actifs financiers ou de passifs financiers, le groupe Crédit Agricole privilégie une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptée par l'Union européenne (version dite carve out). Notamment :
Des précisions sur la stratégie de gestion des risques du Groupe et son application sont apportées dans le chapitre 5 "Risques et Pilier 3" du Document d'enregistrement universel de Crédit Agricole S.A.
o Evaluation
L'enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé à sa juste valeur se fait de la façon suivante :
Lorsque les conditions ne sont plus respectées pour bénéficier de la comptabilité de couverture, le traitement comptable qui suit doit être appliqué prospectivement, sauf en cas de disparition de l'élément couvert :
Un dérivé incorporé est la composante d'un contrat hybride qui répond à la définition d'un produit dérivé. Cette désignation s'applique uniquement aux passifs financiers et aux contrats non financiers. Le dérivé incorporé doit être comptabilisé séparément du contrat hôte si les trois conditions suivantes sont remplies :
La juste valeur des instruments financiers est déterminée en maximisant le recours aux données d'entrée observables. Elle est présentée selon la hiérarchie définie par IFRS 13.
IFRS 13 définit la juste valeur comme le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des intervenants du marché, sur le marché principal ou le marché le plus avantageux, à la date d'évaluation.
La juste valeur s'applique à chaque actif financier ou passif financier à titre individuel. Par exception, elle peut être estimée par portefeuille, si la stratégie de gestion et de suivi des risques le permet et fait l'objet d'une documentation appropriée. Ainsi, certains paramètres de la juste valeur sont calculés sur une base nette lorsqu'un groupe d'actifs financiers et de passifs financiers est géré sur la base de son exposition nette aux risques de marché ou de crédit.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur considère que la meilleure indication de la juste valeur est la référence aux cotations publiées sur un marché actif.
En l'absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l'application de techniques d'évaluation qui maximisent l'utilisation des données observables pertinentes et minimisent celle des données non observables.
Lorsqu'une dette est évaluée à la juste valeur par résultat (par nature ou sur option), la juste valeur tient compte du risque de crédit propre de l'émetteur.
• Risque de contrepartie sur les dérivés
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur intègre dans la juste valeur l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credmt Valuatmon Adjustment ou CVA) et, selon une approche symétrique, le risque de non-exécution sur les dérivés passifs (Debmt Valuatmon Adjustment ou DVA ou risque de crédit propre).
Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue du groupe Crédit Agricole, le DVA les pertes attendues sur le groupe Crédit Agricole du point de vue de la contrepartie.
Le calcul du CVA/DVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. Elle repose prioritairement sur des paramètres de marché tels que les Credmt default Swaps (CDS) nominatifs cotés (ou CDS Smngle Name) ou les CDS indiciels en l'absence de CDS nominatif sur la contrepartie. Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés.
• Hiérarchie de la juste valeur
La norme classe les justes valeurs selon trois niveaux en fonction de l'observabilité des données d'entrée utilisées dans l'évaluation.
o Niveau 1 : justes valeurs correspondant à des cours (non ajustés) sur des marchés actifs
Sont présentés en niveau 1 les instruments financiers directement cotés sur des marchés actifs pour des actifs et des passifs identiques auxquels la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur peut avoir accès à la date d'évaluation. Il s'agit notamment des actions et obligations cotées sur un marché actif (tels que la Bourse de Paris, le London Stock Exchange, le New York Stock Exchange…), des parts de fonds d'investissement cotées sur un marché actif et des dérivés contractés sur un marché organisé, notamment les futures.
Un marché est considéré comme actif si des cours sont aisément et régulièrement disponibles auprès d'une bourse, d'un courtier, d'un négociateur, d'un service d'évaluation des prix ou d'une agence réglementaire et que ces prix représentent des transactions réelles ayant cours régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.
Sur les actifs et passifs financiers présentant des risques de marché qui se compensent, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur retient des cours mmdFprmce comme base de l'établissement de la juste valeur de ces positions. Pour les positions nettes vendeuses, les valeurs de marché retenues sont celles aux cours acheteurs et pour les positions nettes acheteuses, il s'agit des cours vendeurs.
o Niveau 2 : justes valeurs évaluées à partir de données directement ou indirectement observables, autres que celles de niveau 1
Ces données sont directement observables (à savoir des prix) ou indirectement observables (données dérivées de prix) et répondent généralement aux caractéristiques suivantes : il s'agit de données qui ne sont pas propres à la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur, qui sont disponibles / accessibles publiquement et fondées sur un consensus de marché.
Sont présentés en niveau 2 :
Lorsque les modèles utilisés sont fondés notamment sur des modèles standards et sur des paramètres de marchés observables (tels que les courbes de taux ou les nappes de volatilité implicite), la marge à l'origine dégagée sur les instruments ainsi valorisés est constatée en compte de résultat dès l'initiation.
o Niveau 3 : justes valeurs pour lesquelles une part significative des paramètres utilisés pour leur détermination ne répond pas aux critères d'observabilité
La détermination de la juste valeur de certains instruments complexes de marché, non traités sur un marché actif repose sur des techniques de valorisation utilisant des hypothèses qui ne sont pas étayées par des données observables sur le marché pour le même instrument. Ces produits sont présentés en niveau 3.
Il s'agit pour l'essentiel de produits complexes de taux, de dérivés actions et de produits structurés de crédit dont la valorisation requiert, par exemple, des paramètres de corrélation ou de volatilité non directement comparables à des données de marché.
Le prix de transaction à l'origine est réputé refléter la valeur de marché et la reconnaissance de la marge initiale est différée.
La marge dégagée sur ces instruments financiers structurés est généralement constatée en résultat par étalement sur la durée pendant laquelle les paramètres sont jugés inobservables. Lorsque les données de marché deviennent "observables", la marge restant à étaler est immédiatement reconnue en résultat.
Les méthodologies et modèles de valorisation des instruments financiers présentés en niveau 2 et niveau 3 intègrent l'ensemble des facteurs que les acteurs du marché utilisent pour calculer un prix. Ils doivent être au préalable validés par un contrôle indépendant. La détermination des justes valeurs de ces instruments tient compte notamment du risque de liquidité et du risque de contrepartie.
Conformément à la norme IAS 32, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur compense un actif et un passif financier et présente un solde net si et seulement s'il a un droit juridiquement exécutoire de compenser les montants comptabilisés et a l'intention de régler le montant net ou de réaliser l'actif et de réaliser le passif simultanément.
Les instruments dérivés et les opérations de pension traités avec des chambres de compensation dont les principes de fonctionnement répondent aux deux critères requis par la norme IAS 32 font l'objet d'une compensation au bilan.
• Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat
Pour les instruments financiers comptabilisés à la juste valeur par résultat, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Les dividendes et autres revenus provenant d'actions et autres titres à revenu variable classés dans les actifs financiers à la juste valeur par résultat ;
Les variations de juste valeur des actifs ou passifs financiers à la juste valeur par résultat ;
Ce poste comprend également l'inefficacité résultant des opérations de couverture.
• Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres
Pour les actifs financiers comptabilisés à la juste valeur en capitaux propres, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Les engagements de financement qui ne sont pas désignés comme actifs à la juste valeur par résultat ou qui ne sont pas considérés comme des instruments dérivés au sens de la norme IFRS 9 ne figurent pas au bilan. Ils font toutefois l'objet de provisions conformément aux dispositions de la norme IFRS 9.
Un contrat de garantie financière est un contrat qui impose à l'émetteur d'effectuer des paiements spécifiés pour rembourser son titulaire d'une perte qu'il subit en raison de la défaillance d'un débiteur spécifié qui n'effectue pas un paiement à l'échéance selon les conditions initiales ou modifiées d'un instrument de dette.
Les contrats de garantie financière sont évalués initialement à la juste valeur puis ultérieurement au montant le plus élevé entre :
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur identifie les obligations (juridiques ou implicites), résultant d'un événement passé, dont il est probable qu'une sortie de ressources sera nécessaire pour les régler, dont l'échéance ou le montant sont incertains mais dont l'estimation peut être déterminée de manière fiable. Ces estimations sont le cas échéant actualisées dès lors que l'effet est significatif.
Au titre des obligations autres que celles liées au risque de crédit, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a constitué des provisions qui couvrent notamment :
Cette dernière provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargnelogement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
L'évaluation des provisions suivantes peut également faire l'objet d'estimations :
Des informations détaillées sont fournies en note 6.18 "Provisions".
Les avantages au personnel, selon la norme IAS 19, se regroupent en quatre catégories :
• Régimes à prestations définies
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur détermine à chaque arrêté ses engagements de retraite et avantages similaires ainsi que l'ensemble des avantages sociaux accordés au personnel et relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Conformément à la norme IAS 19, ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques, et selon la méthode dite des Unités de Crédit Projetées. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
Les calculs relatifs aux charges liées aux prestations de retraites et avantages sociaux futurs sont établis en se fondant sur des hypothèses de taux d'actualisation, de taux de rotation du personnel ou d'évolution des salaires et charges sociales élaborées par la Direction. (cf. note 7.4 "Avantages postérieurs à l'emploi, régimes à prestations définies").
Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-àdire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de turnover. Le sous-jacent utilisé est le taux d'actualisation par référence à l'indice iBoxx AA.
Conformément à la norme IAS 19, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur impute la totalité des écarts actuariels constatés en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables. Les écarts actuariels sont constitués des ajustements liés à l'expérience (différence entre ce qui a été estimé et ce qui s'est produit) et de l'effet des changements apportées aux hypothèses actuarielles.
Le rendement attendu des actifs de régimes est déterminé sur la base des taux d'actualisation retenus pour évaluer l'obligation au titre de prestations définies. La différence entre le rendement attendu et le rendement réel des actifs de régimes est constaté en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables.
Le montant de la provision est égal à :
la valeur actuelle de l'obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la norme IAS 19 ;
diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs alloués à la couverture de ces engagements. Ceux-ci peuvent être représentés par une police d'assurance éligible. Dans le cas où l'obligation est totalement couverte par une police correspondant exactement, par son montant et sa période, à tout ou partie des prestations payables en vertu du régime, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l'obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).
Afin de couvrir ses engagements, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a souscrit des assurances auprès de Prédica et d'ADICAM.
Au titre de ces engagements non couverts, une provision destinée à couvrir les indemnités de départ à la retraite figure au passif du bilan sous la rubrique Provisions. Cette provision est égale au montant correspondant aux engagements concernant les personnels de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur, présents à la clôture de l'exercice, relevant de la Convention Collective du groupe Crédit Agricole entrée en vigueur le 1er janvier 2005.
Une provision destinée à couvrir le coût des congés de fin de carrière figure sous la même rubrique Provisions. Cette provision couvre le coût supplémentaire actualisé des différents accords de départs anticipés signés par les entités du groupe Crédit Agricole qui permettent à leurs salariés ayant l'âge requis de bénéficier d'une dispense d'activité.
Enfin, les engagements de retraite complémentaires, qui génèrent des obligations pour les sociétés concernées, font l'objet de provisions déterminées à partir de la dette actuarielle représentative de ces engagements. Ces provisions figurent également au passif du bilan sous la rubrique Provisions.
• Régimes à cotisations définies
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés "employeurs". Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
Les autres avantages à long terme sont les avantages à verser aux salariés, autres que les avantages postérieurs à l'emploi et les indemnités de fin de contrats, mais non intégralement dus dans les douze mois suivant la fin de l'exercice pendant lesquels les services correspondants ont été rendus.
Sont notamment concernés les bonus et autres rémunérations différées versés douze mois ou plus après la fin de l'exercice au cours duquel ils ont été acquis, mais qui ne sont pas indexés sur des actions.
La méthode d'évaluation est similaire à celle utilisée par le Groupe pour les avantages postérieurs à l'emploi relevant de la catégorie de régimes à prestations définies.
Conformément à la norme IAS 12, l'impôt sur le bénéfice comprend tous les impôts assis sur le résultat, qu'ils soient exigibles ou différés.
Celle-ci définit l'impôt exigible comme "le montant des impôts sur le bénéfice payables (récupérables) au titre du bénéfice imposable (perte fiscale) d'un exercice". Le bénéfice imposable est le bénéfice (ou la perte) d'un exercice déterminé selon les règles établies par l'administration fiscale.
Les taux et règles applicables pour déterminer la charge d'impôt exigible sont ceux en vigueur dans chaque pays d'implantation des sociétés du Groupe.
L'impôt exigible concerne tout impôt sur le résultat, dû ou à recevoir, et dont le paiement n'est pas subordonné à la réalisation d'opérations futures, même si le règlement est étalé sur plusieurs exercices.
L'impôt exigible, tant qu'il n'est pas payé, doit être comptabilisé en tant que passif. Si le montant déjà payé au titre de l'exercice et des exercices précédents excède le montant dû pour ces exercices, l'excédent doit être comptabilisé en tant qu'actif.
Par ailleurs, certaines opérations réalisées par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur peuvent avoir des conséquences fiscales non prises en compte dans la détermination de l'impôt exigible. Les différences entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif et sa base fiscale sont qualifiées par la norme IAS 12 de différences temporelles.
La norme impose la comptabilisation d'impôts différés dans les cas suivants :
Les taux d'impôts de chaque pays sont retenus selon les cas.
Le calcul des impôts différés ne fait pas l'objet d'une actualisation.
Les plus-values latentes sur titres, lorsqu'elles sont taxables, ne génèrent pas de différences temporelles imposables entre la valeur comptable à l'actif et la base fiscale. Elles ne donnent donc pas lieu à constatation d'impôts différés. Lorsque les titres concernés sont classés dans la catégorie des actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres, les plus et moins-values latentes sont comptabilisées en contrepartie des capitaux propres. Aussi, la charge d'impôt ou l'économie d'impôt réel supportée par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur au titre de ces plus-values ou moins-values latentes est-elle reclassée en déduction de ceux-ci.
En France, les plus-values sur les titres de participation, tels que définis par le Code général des impôts, et relevant du régime fiscal du long terme, sont exonérées d'impôt sur les sociétés (à l'exception d'une quote-part de 12 % de la plus-value, taxée au taux de droit commun). Aussi les plus-values latentes constatées à la clôture de l'exercice génèrent-elles une différence temporelle donnant lieu à constatation d'impôts différés à hauteur de cette quote-part.
Dans le cadre des contrats de location IFRS 16, un impôt différé passif est comptabilisé sur le droit d'utilisation et un impôt différé actif sur la dette locative pour les contrats de location dont le Groupe est preneur.
L'impôt exigible et différé sont comptabilisés dans le résultat net de l'exercice sauf dans la mesure où l'impôt est généré :
Les actifs et passifs d'impôts différés sont compensés si, et seulement si :
b) soit sur des entités imposables différentes qui ont l'intention, soit de régler les passifs et actifs d'impôts exigibles sur la base de leur montant net, soit de réaliser les actifs et de régler les passifs simultanément, lors de chaque exercice futur au cours duquel on s'attend à ce que des montants importants d'actifs ou de passifs d'impôts différés soient réglés ou récupérés.
Les risques fiscaux portant sur l'impôt sur le résultat donnent lieu à la comptabilisation d'une créance ou d'une dette d'impôt courant lorsque la probabilité de recevoir l'actif ou de payer le passif est jugée plus probable qu'improbable. Ces risques sont par ailleurs pris en compte dans l'évaluation des actifs et passifs d'impôts courants et différés.
L'interprétation IFRIC 23 portant sur l'évaluation des positions fiscales incertaines s'applique dès lors qu'une entité a identifié une ou des incertitudes à propos de positions fiscales prises concernant ses impôts. Elle apporte également des précisions sur leurs estimations :
<-- PDF CHUNK SEPARATOR -->
Les crédits d'impôts sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique "Impôts sur les bénéfices" du compte de résultat.
Le groupe Crédit Agricole applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition, diminué des dépréciations éventuelles.
Les immeubles d'exploitation et de placement, ainsi que le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements et des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements et des dépréciations constatés depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements et des dépréciations constatés depuis leur date d'achèvement.
Outre les logiciels, les immobilisations incorporelles comprennent principalement les actifs acquis lors de regroupements d'entreprises résultant de droits contractuels (accord de distribution par exemple). Ceux-ci ont été évalués en fonction des avantages économiques futurs correspondants ou du potentiel des services attendus.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par le groupe Crédit Agricole suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations corporelles par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement sont adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Composant | Durée d'amortissement utilisée |
|---|---|
| Foncier | Non amortissable |
| Gros œuvre | 25 ans |
| Second œuvre | 25 ans |
| Installations techniques | 10 ans |
| Agencements | 10 ans |
| Matériel informatique | 3 à 5 ans (dégressif ou linéaire) |
| Matériel spécialisé | 5 ans |
| Droit d'utilisation des contrats de location | 9 ans maximum |
En date d'arrêté, les actifs et passifs libellés en monnaie étrangère sont convertis en euros, monnaie de fonctionnement du groupe Crédit Agricole.
En application de la norme IAS 21, une distinction est effectuée entre les éléments monétaires (ex : instruments de dette) et non monétaires (ex : instruments de capitaux propres).
Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaie étrangère sont convertis au cours de change de clôture. Les écarts de change résultant de cette conversion sont comptabilisés en résultat. Cette règle comporte trois exceptions :
Les traitements relatifs aux éléments non monétaires diffèrent selon le traitement comptable de ces éléments avant conversion :
Les écarts de change sur éléments non monétaires sont comptabilisés :
Les produits et charges de commissions sont enregistrés en résultat en fonction de la nature des prestations auxquelles ils se rapportent.
Les commissions qui font partie intégrante du rendement d'un instrument financier sont comptabilisées comme un ajustement de la rémunération de cet instrument et intégrées à son taux d'intérêt effectif (en application d'IFRS 9).
Concernant les autres natures de commissions, leur comptabilisation au compte de résultat doit refléter le rythme de transfert au client du contrôle du bien ou du service vendu :
Les commissions à verser ou à recevoir sous condition de réalisation d'un objectif de performance sont comptabilisées à hauteur du montant pour lequel il est hautement probable que le revenu ainsi comptabilisé ne fera pas ultérieurement l'objet d'un ajustement significatif à la baisse lors de la résolution de l'incertitude. Cette estimation est mise à jour à chaque clôture. En pratique, cette condition a pour effet de différer l'enregistrement de certaines commissions de performance jusqu'à l'expiration de la période d'évaluation de performance et jusqu'à ce qu'elles soient acquises de façon définitive.
Le Groupe peut être bailleur ou preneur d'un contrat de location.
Les opérations de location sont analysées selon leur substance et leur réalité financière. Elles sont comptabilisées selon les cas, soit en opérations de location-financement, soit en opérations de location simple.
Les opérations de location sont comptabilisées dans le bilan à la date de mise à disposition de l'actif loué. Le preneur constate un actif représentatif du droit d'utilisation de l'actif loué parmi les immobilisations corporelles pendant la durée estimée du contrat et une dette au titre de l'obligation de paiement des loyers parmi les passifs divers sur cette même durée.
La durée de location d'un contrat correspond à la durée non résiliable du contrat de location ajustée des options de prolongation du contrat que le preneur est raisonnablement certain d'exercer et option de résiliation que le preneur est raisonnablement certain de ne pas exercer.
En France, la durée retenue pour les baux commerciaux dits « 3/6/9 » est généralement de 9 ans avec une période initiale non résiliable de 3 ans. Lorsque le preneur estime qu'il est raisonnablement certain ne pas exercer l'option de sortie au bout de 3 ans, le principe Groupe applicable aux contrats à durée indéterminée ou renouvelables par tacite prolongation (i.e. première option de sortie post 5 ans) sera appliqué aux baux commerciaux français dans la majeure partie des cas, à la date de début du contrat de location. Ainsi, la durée sera estimée à 6 ans. Le principe Groupe (première option de sortie post 5 ans) peut ne pas être appliqué dans certains cas spécifiques, par exemple pour un bail dans lequel les options de sortie intermédiaires ont été abandonnées (par exemple en contrepartie d'une réduction de loyers) ; dans ce cas, il conviendra de retenir une durée de location initiale de 9 ans (sauf anticipation d'une tacite prolongation de 3 ans maximum dans le cas général).
La dette locative est comptabilisée pour un montant égal à la valeur actualisée des paiements de loyers sur la durée du contrat. Les paiements de loyers comprennent les loyers fixes, les loyers variables basés sur un taux ou un indice et les paiements que le preneur s'attend à payer au titre des garanties de valeur résiduelle, d'option d'achat ou de pénalité de résiliation anticipée. Les loyers variables qui ne dépendent pas d'un indice ou d'un taux et la TVA non déductible sur les loyers sont exclus du calcul de la dette et sont comptabilisés en charges générales d'exploitation.
Le taux d'actualisation applicable pour le calcul du droit d'utilisation et du passif de location est par défaut le taux d'endettement marginal du preneur sur la durée du contrat à la date de signature du contrat, lorsque le taux implicite n'est pas aisément déterminable. Le taux d'endettement marginal tient compte de la structure de paiement des loyers. Il reflète les conditions du bail (durée, garantie, environnement économique…) – le Groupe applique sur ce point la décision de l'IFRS IC du 17 septembre 2019 depuis la mise en œuvre d'FRS 16.
La charge au titre des contrats de location est décomposée entre d'une part les intérêts et d'autre part l'amortissement du capital
Le droit d'utilisation de l'actif est évalué à la valeur initiale de la dette locative augmentée des coûts directs initiaux, des paiements d'avance, des coûts de remise en état et diminuée des avantages incitatifs à la location. Il est amorti sur la durée estimée du contrat.
La dette locative et le droit d'utilisation peuvent être ajustés en cas de modification du contrat de location, de réestimation de la durée de location ou de révision des loyers liée à l'application d'indices ou de taux.
Des impôts différés sont comptabilisés au titre des différences temporelles des droits d'utilisation et des passifs de location chez le preneur.
Conformément à l'exception prévue par la norme, les contrats de location à court terme (durée initiale inférieure à douze mois) et les contrats de location dont la valeur à neuf du bien loué est de faible valeur ne sont pas comptabilisés au bilan. Les charges de location correspondantes sont enregistrées de manière linéaire dans le compte de résultat parmi les charges générales d'exploitation.
Conformément aux dispositions prévues par la norme, le Groupe n'applique pas la norme IFRS 16 aux contrats de location d'immobilisations incorporelles.
Les états financiers consolidés incluent les comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur et ceux de toutes les sociétés sur lesquelles, selon les dispositions des normes IFRS 10, IFRS 11 et IAS 28, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur dispose d'un pouvoir de contrôle, d'un contrôle conjoint ou d'une influence notable, hormis ceux présentant un caractère non significatif par rapport à l'ensemble des sociétés incluses dans le périmètre de consolidation.
Les normes de consolidation existantes dans le référentiel international sont définies en référence à des groupes ayant des structures juridiques intégrant les notions classiques de société-mère et de filiales.
Le groupe Crédit Agricole, qui repose sur une organisation mutualiste, ne s'inscrit pas directement et simplement dans le cadre de ces règles, compte tenu de sa structure dite de pyramide inversée.
Le Crédit Agricole Mutuel a été organisé, par la loi du 5 novembre 1894, qui a posé le principe de la création des Caisses locales de Crédit Agricole, la loi du 31 mars 1899 qui fédère les Caisses locales en Caisses régionales de Crédit Agricole et la loi du 5 août 1920 qui crée l'Office National du Crédit Agricole, transformé depuis en Caisse Nationale de Crédit Agricole, puis Crédit Agricole S.A., dont le rôle d'organe central a été rappelé et précisé par le Code Monétaire et financier.
Ces différents textes expliquent et organisent la communauté d'intérêts qui existe, au niveau juridique, financier, économique et politique, entre Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales et les Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel. Cette communauté repose, notamment, sur un même mécanisme de relations financières, sur une politique économique et commerciale unique, et sur des instances décisionnaires communes, constituant ainsi, depuis plus d'un siècle, le socle du groupe Crédit Agricole.
Ces différents attributs, déclinés au niveau régional et attachés à la communauté régionale du Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur représentent les éléments principaux qui caractérisent généralement la notion de société-mère : valeurs, objectifs et idéal communs, centralisation financière et prises de décisions politiques commerciales communes, histoire partagée.
C'est pourquoi, en accord avec les autorités de régulation française, le Crédit Agricole a défini une société-mère conventionnelle et existant à deux niveaux, national et régional.
Cette maison-mère conventionnelle étant définie, le groupe Crédit Agricole applique les normes de consolidation prévues dans le référentiel international.
La maison-mère conventionnelle régionale est constituée de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur et des Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel qui lui sont affiliées ; ses comptes consolidés sont constitués de l'agrégation des comptes de ces différentes entités après élimination des opérations réciproques.
Conformément aux normes comptables internationales, toutes les entités contrôlées, sous contrôle conjoint ou sous influence notable sont consolidées, sous réserve qu'elles n'entrent pas dans le cadre des exclusions évoquées ci-après.
Le contrôle exclusif sur une entité est présumé exister lorsque la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est exposée ou a droit aux rendements variables résultant de son implication dans l'entité et si le pouvoir qu'elle détient sur cette dernière lui permet d'influer sur ces rendements. Pour apprécier la notion de pouvoir, seuls les droits (de vote ou contractuels) substantifs sont examinés. Les droits sont substantifs lorsque leur détenteur a la capacité, en pratique, de les exercer, lors de la prise de décision concernant les activités pertinentes de l'entité.
Le contrôle d'une filiale régie par les droits de vote est établi lorsque les droits de vote détenus confèrent à la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur la capacité actuelle de diriger les activités pertinentes de la filiale. La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur contrôle généralement la filiale lorsqu'elle détient, directement ou indirectement par l'intermédiaire de filiales, plus de la moitié des droits de vote existants ou potentiels d'une entité, sauf s'il peut être clairement démontré que cette détention ne permet pas de diriger les activités pertinentes. Le contrôle existe également lorsque la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur détient la moitié ou moins de la moitié des droits de vote, y compris potentiels, d'une entité mais dispose en pratique de la capacité de diriger seul(e) les activités pertinentes en raison notamment de l'existence d'accords contractuels, de l'importance relative des droits de vote détenus au regard de la dispersion des droits de vote détenus par les autres investisseurs ou d'autres faits et circonstances.
Le contrôle d'une entité structurée ne s'apprécie pas sur la base du pourcentage des droits de vote qui n'ont, par nature, pas d'incidence sur les rendements de l'entité. L'analyse du contrôle tient compte des accords contractuels, mais également de l'implication et des décisions de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur lors de la création de l'entité, des accords conclus à la création et des risques encourus par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur, des droits résultants d'accords qui confèrent à l'investisseur le pouvoir de diriger les activités pertinentes uniquement lorsque des circonstances particulières se produisent ainsi que des autres faits ou circonstances qui indiquent que l'investisseur a la possibilité de diriger les activités pertinentes de l'entité. Lorsqu'il existe un mandat de gestion, l'étendue du pouvoir décisionnel relatif à la délégation de pouvoir au gérant ainsi que les rémunérations auxquelles donnent droit les accords contractuels sont analysées afin de déterminer si le gérant agit en tant qu'agent (pouvoir délégué) ou principal (pour son propre compte).
Ainsi, au moment où les décisions relatives aux activités pertinentes de l'entité doivent être prises, les indicateurs à analyser pour définir si une entité agit en tant qu'agent ou en tant que principal sont l'étendue du pouvoir décisionnel relatif à la délégation de pouvoir au gérant sur l'entité, les rémunérations auxquelles donnent droit les accords contractuels mais aussi les droits substantifs pouvant affecter la capacité du décideur détenus par les autres parties impliquées dans l'entité et, l'exposition à la variabilité des rendements tirés d'autres intérêts détenus dans l'entité.
Le contrôle conjoint s'exerce lorsqu'il existe un partage contractuel du contrôle sur une activité économique. Les décisions affectant les activités pertinentes de l'entité requièrent l'unanimité des parties partageant le contrôle.
Dans les entités traditionnelles, l'influence notable résulte du pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d'une entreprise sans en détenir le contrôle. La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est présumée avoir une influence notable lorsqu'elle détient, directement ou indirectement par le biais de filiales, 20 % ou plus des droits de vote dans une entité.
Les méthodes de consolidation sont fixées respectivement par les normes IFRS 10 et IAS 28. Elles résultent de la nature du contrôle exercé par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur sur les entités consolidables, quelle qu'en soit l'activité et qu'elles aient ou non la personnalité morale :
L'intégration globale consiste à substituer à la valeur des titres chacun des éléments d'actif et de passif de chaque filiale. La part des participations ne donnant pas le contrôle dans les capitaux propres et dans le résultat apparaît distinctement au bilan et au compte de résultat consolidés.
Les participations ne donnant pas le contrôle sont telles que définies par la norme IFRS 10 et intègrent les instruments qui sont des parts d'intérêts actuelles et qui donnent droit à une quote-part de l'actif net en cas de liquidation et les autres instruments de capitaux propres émis par la filiale et non détenus par le Groupe.
La mise en équivalence consiste à substituer à la valeur des titres la quote-part du Groupe dans les capitaux propres et le résultat des sociétés concernées.
La variation de la valeur comptable de ces titres tient compte de l'évolution de l'écart d'acquisition.
Lors d'acquisitions complémentaires ou de cessions partielles avec maintien du contrôle conjoint ou de l'influence notable la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur constate :
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur effectue les retraitements nécessaires à l'harmonisation des méthodes d'évaluation des sociétés consolidées.
L'effet sur le bilan et le compte de résultat consolidés des opérations internes au Groupe est éliminé pour les entités intégrées globalement.
Les plus ou moins-values provenant de cessions d'actifs entre les entreprises consolidées sont éliminées ; les éventuelles dépréciations mesurées à l'occasion d'une cession interne sont constatées.
Les états financiers des entités représentant une « activité à l'étranger » (filiale, succursale, entreprise associée ou une coentreprise) sont convertis en euros en deux étapes :
Le périmètre de consolidation et ses évolutions au 31 décembre 2021 sont présentés de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 13 "Périmètre de consolidation au 31 décembre 2021".
Dans le contexte de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole s'est mobilisé pour faire face à cette situation inédite. Afin d'accompagner ses clients dont l'activité serait impactée par la crise liée au Coronavirus, le Groupe a participé activement aux mesures de soutien à l'économie.
Dans le cadre de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole a proposé, à compter du 25 mars 2020, à tous ses clients entrepreneurs, quelle que soit leur taille et leur statut (exploitants agricoles, professionnels, commerçants, artisans, entreprises, …), en complément des mesures déjà annoncées (report d'échéances, procédures accélérées d'examen des dossiers, etc.), de recourir au dispositif de Prêts Garantis par l'État.
Ces prêts appartiennent à un modèle de gestion « Collecte » et satisfont au test des caractéristiques contractuelles. Ils sont donc enregistrés au coût amorti.
Au 31 décembre 2021, le solde des encours des prêts garantis par l'Etat octroyés à la clientèle par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur s'élève à 699 252 milliers d'euros.
Conformément à la communication de l'IASB du 27 mars 2020 relative à la comptabilisation des pertes de crédit attendues en application de la norme IFRS 9 sur les instruments financiers dans les circonstances exceptionnelles actuelles, il a été rappelé l'importance de l'exercice du jugement dans l'application des principes d'IFRS 9 du risque de crédit et le classement des instruments financiers qui en résulte.
Le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques et les mesures de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics.
Dans le contexte de crise sanitaire liée à la COVID-19, le Groupe a aussi revu ses prévisions macroéconomiques prospectives (forward lookmng) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit.
Crédit Agricole S.A. a démantelé le 1er mars 2021 et le 16 novembre 2021 respectivement 15% complémentaires et la totalité de la part résiduelle de 50% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A.
Le mécanisme de garantie « Switch » correspond à un transfert vers les Caisses régionales d'une partie des exigences prudentielles s'appliquant à Crédit Agricole S.A. au titre de ses activités d'assurances contre une rémunération fixe des Caisses régionales.
LCL et Crédit Agricole S.A., ainsi que 10 autres banques, ont reçu en mars 2008 une notification de griefs du Conseil de la concurrence (devenu l'Autorité de la concurrence).
Il leur est reproché d'avoir, de façon concertée, mis en place et appliqué des commissions interbancaires dans le cadre de l'encaissement des chèques, depuis le passage à l'échange image chèques, soit depuis 2002 jusqu'en 2007. Selon l'Autorité de la concurrence, ces commissions seraient constitutives d'ententes anticoncurrentielles sur les prix au sens des articles 81, paragraphe 1, du traité instituant la Communauté européenne et de l'article L. 420-1 du Code de commerce, et auraient causé un dommage à l'économie. En défense, les banques ont réfuté catégoriquement le caractère anticoncurrentiel des commissions et contesté la régularité de la procédure suivie.
Par décision du 20 septembre 2010, l'Autorité de la concurrence a jugé que la Commission d'Échange Image Chèques (CEIC) était anticoncurrentielle par son objet et qu'elle a eu pour conséquence d'augmenter artificiellement les coûts supportés par les banques remettantes, ce qui a eu un impact défavorable sur le prix des services bancaires. Pour ce qui concerne l'une des commissions pour services connexes dite AOCT (Annulation d'Opérations Compensées à Tort), l'Autorité de la concurrence a enjoint les banques de procéder à la révision de leur montant dans les six mois de la notification de la décision. Les banques mises en cause ont été sanctionnées pour un montant global de 384,92 millions d'euros. LCL et le Crédit Agricole ont été condamnés à payer respectivement 20,7 millions d'euros et 82,1 millions d'euros pour la CEIC et 0,2 million d'euros et 0,8 million d'euros pour l'AOCT. L'ensemble des banques a fait appel de la décision devant la Cour d'appel de Paris. Cette dernière a, par un arrêt du 23 février 2012, annulé la décision estimant que l'Autorité de la concurrence n'avait pas démontré l'existence de restrictions de concurrence constitutives d'une entente par objet. L'Autorité de la concurrence s'est pourvue en cassation le 23 mars 2012. La Cour de cassation a cassé, le 14 avril 2015, la décision de la Cour d'appel de Paris du 23 février 2012 et renvoyé l'affaire devant cette même Cour, autrement composée, au seul motif que les interventions volontaires des associations UFC – Que Choisir et l'ADUMPE devant la Cour d'appel ont été déclarées sans objet, sans que les moyens de ces parties ne soient examinés par la Cour.
La Cour de cassation n'a pas tranché l'affaire sur le fond et le Crédit Agricole a saisi la juridiction de renvoi. La Cour d'Appel de Paris a rendu sa décision le 21 décembre 2017. Elle a confirmé la décision de l'Autorité de la concurrence du 20 septembre 2010 tout en réduisant de 82 940 000 euros à 76 560 000 euros les sanctions pécuniaires infligées au Crédit Agricole. La sanction pour LCL est demeurée inchangée à 20 930 000 euros. Comme les autres banques parties à cette procédure, LCL et le Crédit Agricole se sont pourvus en cassation. Par une décision du 29 janvier 2020, la Cour de cassation a cassé l'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 21 décembre 2017 au motif que la Cour d'appel n'avait pas caractérisé l'existence de restrictions de concurrence par objet et renvoyé l'affaire devant la Cour d'appel de Paris autrement composée.
La Cour d'appel de Paris a rendu un arrêt le 2 décembre 2021 reformant la quasi-intégralité de la décision de l'Autorité de la Concurrence de 2010, condamnant cette dernière aux dépens et ouvrant droit au remboursement des sommes versées par les banques en application de la décision reformée assorties des intérêts au taux légal à compter du 2 décembre 2021.
Le 31 décembre 2021, l'Autorité de la concurrence s'est pourvue en cassation contre l'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 2 décembre 2021.
Du fait du caractère exécutoire de l'arrêt de la Cour d'appel de Paris, un produit de 1 285 milliers d'euros a été constaté. Néanmoins, compte tenu du pourvoi formé en cassation, une provision de celui-ci a été constatée dans les comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur au 31 décembre 2021.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a fait l'objet d'un contrôle fiscal sur la période du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2019.
Encartage de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur lors de l'Assemblée générale du 2 avril 2021.
Dans le cadre de son projet Groupe, le Crédit Agricole ambitionne de proposer à ses clients une gamme complète de solutions répondant à leurs divers besoins en matière d'immobilier. A ce titre, le Groupe a engagé une restructuration complète de la filière immobilière et a constitué la structure Crédit Agricole Services Immobiliers (CA-SIM) pour porter et encadrer l'activité d'administration de biens portée par Crédit Agricole Immobilier et les Caisses régionales au travers notamment du réseau Square Habitat. CA-SIM devient ainsi la filiale commune de Crédit Agricole Immobilier et des caisses régionales.
A cet effet, le Groupe Consolidé de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a cédé à CA-SIM l'activité d'administration de biens de ses structures Square Habitat Provence Côte d'Azur et Cabinet Espargillière en contrepartie de 747 751 titres CA-SIM pour un montant de 5 317 milliers d'euros.
Le pilotage des risques bancaires au sein de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est assurée par le département Pilotage du Contrôle Permanent. Ce département est rattachée au Directeur général et a pour mission d'assurer la maîtrise et le contrôle permanent des risques de crédit, financiers et opérationnels.
La description de ces dispositifs ainsi que les informations narratives figurent dans le rapport de gestion, chapitre "Facteurs de risque", comme le permet la norme IFRS 7 Instruments financiers : informations à fournir. Les tableaux de ventilations comptables figurent dans les états financiers.
(Cf. chapitre "Facteurs de risque – Risques de crédit" du Document d'enregistrement universel de Crédit Agricole S.A.)
Les corrections de valeur pour pertes correspondent aux dépréciations sur actifs et aux provisions sur engagement hors bilan comptabilisées en résultat net (Coût du risque) au titre du risque de crédit.
Les tableaux suivants présentent un rapprochement des soldes d'ouverture et de clôture des corrections de valeur pour perte comptabilisées en Coût du risque et des valeurs comptables associées, par catégorie comptable et type d'instruments.
| Act ifs sai ns |
|||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Act ifs mis à u ECL 12 is sou ne mo (Sta 1) ge |
Act ifs sou urit mat |
mis à u ECL à ne é (S e 2) tag |
Act ifs dép réc iés (Sta 3) ge |
Tot al |
|||||||
| (en s) mill iers d'e uro |
Val eur ble pta com bru te |
Cor tion de rec vale ur p our tes per |
Val eur ble bru pta te com |
Cor tion de rec vale ur p our tes per |
Val eur ble bru pta te com |
Cor tion de rec vale ur p our tes per |
Val eur ble bru pta te com (a) |
Cor tion de rec vale ur p our tes (b) per |
Val tte eur ne ble (a) pta com + (b) |
||
| déc Au 31 bre 20 20 em |
836 72 1 |
-28 3 |
0 | 0 | 794 | -79 4 |
837 51 5 |
-1 0 77 |
836 43 8 |
||
| Tra nsf d'a ctif s d ie d 'un Sta à l'a erts utre s e n c our e v ge |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Tot al a prè fert s tr ans s |
836 72 1 |
-28 3 |
0 | 0 | 794 | -79 4 |
837 51 5 |
-1 0 77 |
836 43 8 |
||
| Var iati de leu ble s b de tion s d leu pta rute s et ons s va rs c om s co rrec e va r po ur tes per |
-6 3 60 |
5 | 0 | 0 | -5 | 5 | -6 3 65 |
10 | |||
| Nou vell rod ucti hat troi , ori gina tion (1) e p on : ac , oc ,… |
120 96 0 |
-17 6 |
0 | 0 | 120 96 0 |
-17 6 |
|||||
| Déc tab ilisa tion ssio emb rivé e à éch éan ent omp : ce n, r our sem , ar ce |
-12 6 78 3 |
181 | 0 | 0 | -5 | 5 | -12 6 78 8 |
186 | |||
| Aut res |
-53 7 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -53 7 |
0 | |||
| Tot al |
830 36 1 |
-27 9 |
0 | 0 | 789 | -78 9 |
831 15 0 |
-1 0 68 |
830 08 2 |
||
| à de lités d'é Var iatio ns d e la val ptab le a ttrib uab les oda valu atio eur com s m n ptab le s péc ifiqu es ( s im t sig nific atif le m nt d tion de onta com san pac sur e co rrec vale rte) (2) ur p our pe |
0 | 0 | 0 | 0 | |||||||
| Au 31 déc bre 20 21 em |
830 36 1 |
-27 9 |
0 | 0 | 789 | -78 9 |
831 15 0 |
-1 0 68 |
830 08 2 |
||
| Enc ls d ctifs fina ncie ui o nt é té s ortis du bila rs d ntra ctue our s co es a rs q n au cou e la p ério de e i fon l'ob jet d d'ex écu tion t qu t en core e m esu res |
0 | 0 | 0 | 0 |
(1) Les originations en Stage 2 peuvent inclure des encours originés en Stage 1 reclassés en Stage 2 au cours de la période.
(2) Inclut les variations des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les variations relatives à la désactualisation des décotes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif)
| Act | ifs sai ns |
||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Act ifs mis à u ECL 12 sou ne is ( Sta 1) mo ge |
Act ifs mis à u ECL à sou ne é (S mat urit tag e 2) |
ifs dép réc iés (Sta 3) Act ge |
Tot al |
||||||
| (en mill iers d'e s) uro |
Val eur pta ble com bru te |
Cor tion de rec vale ur p our tes per |
Val eur pta ble bru te com |
Cor tion de rec vale ur p our tes per |
Val eur pta ble bru te com |
Cor tion de rec vale ur p our tes per |
Val eur pta ble bru te com (a) |
Cor tion de rec vale ur p our (b) tes per |
Val tte eur ne (a) pta ble com + (b) |
| déc Au 31 bre 20 20 em |
17 0 81 |
0 | 2 | 0 | 0 | 0 | 17 0 83 |
0 | 17 0 83 |
| Tra nsf d'a ctif s d ie d 'un Sta à l'a erts utre s e n c our e v ge |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Tot al a prè s tr fert ans s |
17 0 81 |
0 | 2 | 0 | 0 | 0 | 17 0 83 |
0 | 17 0 83 |
| Var iati de leu ble s b de tion s d leu pta rute s et ons s va rs c om s co rrec e va r po ur tes per |
2 77 1 |
0 | -2 | 0 | 0 | 0 | 2 7 69 |
0 | |
| Nou vell rod ucti hat troi , ori gina tion (1) e p on : ac , oc ,… |
19 6 30 |
-2 | 0 | 0 | 19 6 30 |
-2 | |||
| Déc rivé e à éch éan tab ilisa tion ssio emb ent omp : ce n, r our sem , ar ce |
-16 85 9 |
1 | -2 | 1 | 0 | 0 | -16 86 1 |
2 | |
| Mod ifica tion s de flux atio se d e d iffic ulté s fin ière stru ctur su r re ns p our cau anc s |
0 | 1 | 0 | -1 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Tot al |
19 8 52 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 19 8 52 |
0 | 19 8 52 |
| Var iatio ns d e la val ptab le a ttrib uab les à de oda lités d'é valu atio eur com s m n ptab le s péc ifiqu es ( s im t sig nific atif le m onta nt d tion de com san pac sur e co rrec vale rte) (2) ur p our pe |
0 | 0 | 0 | 0 | |||||
| Au 31 déc bre 20 21 em |
19 8 52 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 19 8 52 |
0 | 19 8 52 |
(1) Les originations en Stage 2 peuvent inclure des encours originés en Stage 1 reclassés en Stage 2 au cours de la période.
(2) Inclut les variations des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les variations relatives à la désactualisation des décotes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif), les variations des créances rattachées.
| Act ifs sai ns |
||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Act ifs mis sou is ( mo |
à u ECL 12 ne Sta 1) ge |
Act ifs mis sou urit mat |
à u ECL à ne é (S e 2) tag |
dép réc Act ifs |
iés (Sta 3) ge |
Tot al |
||||
| (en mill iers d'e s) uro |
Val eur pta ble com bru te |
Cor tion de rec vale ur p our tes per |
Val eur pta ble bru te com |
Cor tion de rec vale ur p our tes per |
Val eur pta ble bru te com |
Cor tion de rec vale ur p our tes per |
Val eur pta ble bru te com (a) |
Cor tion de rec vale ur p our (b) tes per |
Val tte eur ne (a) pta ble com + (b) |
|
| déc Au 31 bre 20 20 em |
16 8 61 6 16 |
-42 97 2 |
1 01 2 52 9 |
-87 50 4 |
334 11 3 |
-17 4 45 7 |
18 2 08 2 58 |
-30 4 93 3 |
17 9 03 3 25 |
|
| Tra nsf d'a ctif s d ie d 'un Sta à l'a erts utre s e n c our e v ge |
-1 1 99 9 09 |
-8 7 41 |
1 12 9 05 6 |
13 8 31 |
70 853 |
-15 34 5 |
0 | -10 25 5 |
||
| e S s S Tra nsfe rts d tag e 1 tag e 2 ver |
-1 6 01 2 53 |
9 27 5 |
1 60 1 25 3 |
-29 59 2 |
0 | -20 31 7 |
||||
| Ret de Sta ge 2 s S e 1 tag our ver |
441 12 3 |
-18 18 6 |
-44 1 12 3 |
39 5 16 |
0 | 21 330 |
||||
| Tra nsfe Sta ge 3 (1) rts v ers |
-48 40 6 |
205 | -38 17 2 |
4 1 31 |
86 5 78 |
-17 66 1 |
0 | -13 32 5 |
||
| Ret de Sta s S / St ge 3 tag e 2 1 our ver age |
8 62 7 |
-35 | 7 0 98 |
-22 4 |
-15 72 5 |
2 3 16 |
0 | 2 0 57 |
||
| Tot al a prè fert s tr ans s |
15 6 61 7 07 |
-51 71 3 |
2 14 1 58 5 |
-73 67 3 |
404 96 6 |
-18 9 80 2 |
18 2 08 2 58 |
-31 5 1 88 |
17 8 93 0 70 |
|
| Var iati de leu ble s b de tion s d leu pta rute s et ons s va rs c om s co rrec e va r po ur tes per |
650 65 7 |
15 2 34 |
95 9 76 |
-26 39 4 |
-81 14 2 |
35 4 12 |
665 49 1 |
24 2 52 |
||
| Nou vell rod ucti hat troi , ori gina tion (2) e p on : ac , oc ,… |
3 2 64 3 44 |
-12 31 1 |
394 00 4 |
-20 81 4 |
3 65 8 34 8 |
-33 12 5 |
||||
| Déc tab ilisa tion ssio emb rivé e à éch éan ent omp : ce n, r our sem , ar ce |
-2 5 76 2 83 |
6 86 9 |
-29 8 00 5 |
13 6 47 |
-47 72 0 |
11 7 93 |
-2 9 22 0 08 |
32 3 09 |
||
| es à Pas rte sag pe |
-22 01 7 |
20 990 |
-22 01 7 |
20 990 |
||||||
| Mod ifica tion s de flux atio se d e d iffic ulté s fin ière stru ctur su r re ns p our cau anc s |
0 | 0 | -23 | 9 | -13 | 358 | -36 | 367 | ||
| Evo lutio n de ètre s de risq ue d édit de odè les la p ério de s pa ram e cr s m sur |
20 676 |
-19 23 6 |
3 | 1 44 3 |
||||||
| Aut res |
-37 40 4 |
0 | 0 | 0 | -11 39 2 |
2 2 68 |
-48 79 6 |
2 2 68 |
||
| Tot al |
16 3 12 3 64 |
-36 47 9 |
2 23 7 5 61 |
-10 0 06 7 |
323 82 4 |
-15 4 39 0 |
18 8 73 7 49 |
-29 0 93 6 |
18 5 82 8 13 |
|
| Var iatio ns d e la val ptab le a ttrib uab les à de oda lités d'é valu atio eur com s m n ptab le s péc ifiqu es ( s im t sig nific atif le m nt d tion de onta com san pac sur e co rrec vale rte) (3) ur p our pe |
-21 09 1 |
-88 5 |
11 8 01 |
-10 17 5 |
||||||
| Au 31 déc bre 20 21 ( 4) em |
16 2 91 2 73 |
-36 47 9 |
2 23 6 67 6 |
-10 0 06 7 |
335 62 5 |
-15 4 39 0 |
18 8 63 5 74 |
-29 0 93 6 |
18 5 72 638 |
(1) Les transferts vers le Stage 3 correspondent à des encours classés initialement en Stage 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Stage 3, ou en Stage 2 puis en Stage 3.
(2) Les originations en Stage 2 peuvent inclure des encours originés en Stage 1 reclassés en Stage 2 au cours de la période.
(3) Inclut les variations des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les variations relatives à la désactualisation des décotes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif), les variations des créances rattachées
(4) Au 31 décembre 2021, l'encours des prêts garantis par l'Etat (PGE) [i.e. capital restant dû] accordés à la clientèle par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée à la COVID-19 s'élève à 699 252 milliers d'euros.
| Act | ifs sai ns |
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| à u Act ifs mis ECL 12 sou ne is ( Sta 1) mo ge |
à u à Act ifs mis ECL sou ne é (S e 2) mat urit tag |
Act ifs dép réc iés (Sta 3) ge |
Tot al |
|||||
| (en mill iers d'e s) uro |
Val eur pta ble com |
Cor tion de rec vale ur p our tes per |
Val eur pta ble com |
Cor tion de rec vale ur p our tes per |
Val eur pta ble com |
Cor tion de rec vale ur p our tes per |
Val eur pta ble com |
Cor tion de rec vale ur p our tes per |
| déc Au 31 bre 20 20 em |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -5 | 0 | -5 |
| Tra nsf d'a ctif s d ie d 'un Sta à l'a erts utre s e n c our e v ge |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| prè Tot al a s tr fert ans s |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -5 | 0 | -5 |
| Var iati de leu ble de tion s d leu pta s et erte ons s va rs c om s co rrec e va r po ur p s |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Tot al |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -5 | 0 | -5 |
| déc Au 31 bre 20 21 em |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -5 | 0 | -5 |
| Eng nts ins age me sa |
|||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| is à Eng nts e E CL age me so um un ois (St 1) 12 m age |
is à à Eng nts e E CL age me so um un urit é (S e 2) mat tag |
Eng vis ion nés nts age me pro (Sta 3) ge |
Tot al |
||||||
| (en mill iers d'e s) uro |
Mo nta nt d e l'en ent gag em |
Cor tion de rec vale ur p our tes per |
Mo nta nt d e l'en ent gag em |
Cor tion de rec vale ur p our tes per |
Mo nta nt d e l'en ent gag em |
Cor tion de rec vale ur p our tes per |
Mo nta nt d e l'en ent gag em (a) |
Cor tion de rec vale ur p our (b) tes per |
Mo nta nt n et d e l'en ent gag em (a) + (b ) |
| déc Au 31 bre 20 20 em |
1 61 7 92 9 |
-5 6 21 |
30 9 40 |
-3 0 70 |
4 0 10 |
-75 1 |
1 65 2 87 9 |
-9 4 42 |
1 64 3 43 7 |
| Tra nsf d'e s d ie d 'un Sta à l'a erts ent utre nga gem s e n c our e v ge |
-11 3 85 8 |
2 0 99 |
111 19 3 |
-12 4 |
2 6 65 |
-1 9 39 |
0 | 36 | |
| nsfe e S s S Tra rts d tag e 1 tag e 2 ver |
-12 0 4 97 |
1 09 4 |
120 49 7 |
-1 4 78 |
0 | -38 4 |
|||
| Ret de Sta ge 2 s S e 1 tag our ver |
8 85 4 |
-58 2 |
-8 8 54 |
1 00 2 |
0 | 420 | |||
| Sta Tra nsfe rts v ge 3 (1) ers |
-2 3 76 |
1 62 8 |
-54 9 |
378 | 2 92 5 |
-2 0 06 |
0 | 0 | |
| Ret de Sta s S / St ge 3 tag e 2 1 our ver age |
161 | -41 | 99 | -26 | -26 0 |
67 | 0 | 0 | |
| Tot al a prè fert s tr ans s |
1 50 4 07 1 |
-3 5 22 |
142 13 3 |
-3 1 94 |
6 67 5 |
-2 6 90 |
1 65 2 87 9 |
-9 4 06 |
1 64 3 47 3 |
| Var iati de s d e l'e des tion s d leu ont ant ent et ons s m nga gem co rrec e va r po ur tes per |
22 603 |
98 | -98 5 |
-4 0 44 |
-75 2 |
88 | 20 866 |
-3 8 58 |
|
| Nou do nné s (2 ) ents vea ux e nga gem |
934 30 2 |
-2 3 31 |
54 030 |
-4 8 29 |
988 33 2 |
-7 1 60 |
|||
| Exti ncti on d ents es e nga gem |
-92 2 9 91 |
1 79 9 |
-56 56 3 |
1 99 1 |
-1 9 00 |
88 | -98 1 45 4 |
3 87 8 |
|
| Pas es à rte sag pe |
-11 | 0 | -11 | 0 | |||||
| Mod ifica tion s de flux atio se d e d iffic ulté s fin ière stru ctur su r re ns p our cau anc s |
0 | 0 | -30 | 0 | 0 | 0 | -30 | 0 | |
| ètre édit odè ério Evo lutio n de s de risq ue d de les la p de s pa ram e cr s m sur |
630 | -1 2 06 |
0 | -57 6 |
|||||
| Cha ts d le mod èle / m étho dolo gie nge men ans |
0 | 0 | 0 | 0 | |||||
| Var iatio ns d e pé rimè tre |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Aut res |
11 2 92 |
0 | 1 57 8 |
0 | 1 15 9 |
0 | 14 0 29 |
0 | |
| Au 31 déc bre 20 21 em |
1 52 6 67 4 |
-3 4 24 |
141 14 8 |
-7 2 38 |
5 92 3 |
-2 6 02 |
1 67 3 74 5 |
-13 26 4 |
1 66 0 48 1 |
(1) Les transferts vers le Stage 3 correspondent à des engagements classés initialement en Stage 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Stage 3, ou en Stage 2 puis en Stage 3.
(2) Les nouveaux engagements donnés en Stage 2 peuvent inclure des engagements originés en Stage 1 reclassés en Stage 2 au cours de la période.
| ins Eng nts age me sa |
|||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Eng is à e E CL nts age me so um un 12 m ois (St 1) age |
Eng is à e E CL à nts age me so um un urit é (S e 2) mat tag |
nés Eng nts vis ion age me pro (Sta 3) ge |
Tot al |
||||||
| (en mill iers d'e s) uro |
Mo nta nt d e l'en ent gag em |
Cor tion de rec vale ur p our tes per |
Mo nta nt d e l'en ent gag em |
Cor tion de rec vale ur p our tes per |
Mo nta nt d e l'en ent gag em |
Cor tion de rec vale ur p our tes per |
Mo nt d nta e l'en ent gag em (a) |
Cor tion de rec vale ur p our (b) tes per |
Mo et d nta nt n e l'en ent gag em (a) + (b ) |
| Au 31 déc bre 20 20 em |
569 68 1 |
-1 0 02 |
15 4 66 |
-3 9 73 |
5 89 6 |
-80 7 |
591 04 3 |
-5 7 82 |
585 26 1 |
| nsf Sta à l'a Tra erts d'e ent s d ie d 'un utre nga gem s e n c our e v ge |
-21 35 7 |
-68 | 18 4 79 |
-2 1 68 |
2 87 8 |
110 | 0 | -2 1 26 |
|
| Tra nsfe rts d e S e 1 s S e 2 tag tag ver |
-25 14 6 |
322 | 25 146 |
-2 6 38 |
0 | -2 3 16 |
|||
| Sta s S Ret de ge 2 tag e 1 our ver |
3 7 02 |
-27 6 |
-3 7 02 |
466 | 0 | 190 | |||
| Tra nsfe Sta ge 3 (1) rts v ers |
-36 9 |
1 | -3 0 09 |
15 | 3 37 8 |
-16 | 0 | 0 | |
| Ret de Sta ge 3 s S tag e 2 / St 1 our ver age |
456 | -11 5 |
44 | -11 | -50 0 |
126 | 0 | 0 | |
| prè Tot al a s tr fert ans s |
548 32 4 |
-1 0 70 |
33 9 45 |
-6 1 41 |
8 77 4 |
-69 7 |
591 04 3 |
-7 9 08 |
583 13 5 |
| Var iati de ont ant s d e l'e ent et des tion s d leu ons s m nga gem co rrec e va r po ur tes per |
117 99 0 |
607 | -5 3 57 |
280 | 2 0 06 |
3 | 114 63 9 |
890 | |
| Nou ents do nné s (2 ) vea ux e nga gem |
285 92 8 |
-22 6 |
8 15 0 |
-1 8 57 |
294 07 8 |
-2 0 83 |
|||
| Exti ncti on d ents es e nga gem |
-16 7 93 8 |
471 | -13 50 7 |
3 5 13 |
-6 | 3 | -18 1 45 1 |
3 9 87 |
|
| Evo lutio n de ètre s de risq ue d édit de odè les la p ério de s pa ram e cr s m sur |
362 | -1 3 76 |
0 | -1 0 14 |
|||||
| Aut res |
0 | 0 | 0 | 0 | 2 0 12 |
0 | 2 0 12 |
0 | |
| déc Au 31 bre 20 21 em |
666 31 4 |
-46 3 |
28 5 88 |
-5 8 61 |
10 7 80 |
-69 4 |
705 68 2 |
-7 0 18 |
698 66 4 |
(1) Les transferts vers le Stage 3 correspondent à des engagements classés initialement en Stage 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Stage 3, ou en Stage 2 puis en Stage 3.
(2) Les nouveaux engagements donnés en Stage 2 peuvent inclure des engagements originés en Stage 1 reclassés en Stage 2 au cours de la période.
L'exposition maximale au risque de crédit d'une entité correspond à la valeur comptable, nette de toute perte de valeur comptabilisée et compte non tenu des actifs détenus en garantie ou des autres rehaussements de crédit (par exemple les accords de compensation qui ne remplissent pas les conditions de compensation selon IAS 32).
Les tableaux ci-dessous présentent les expositions maximales ainsi que le montant des actifs détenus en garantie et autres techniques de rehaussements de crédit permettant de réduire cette exposition.
Les actifs dépréciés en date de clôture correspondent aux actifs dépréciés (Stage 3).
| Au 31 décembre 2021 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | ||||||||||
| Exposition maximale au risque de crédit |
Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
||||||||
| (en milliers d'euros) | Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
|||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en |
84 170 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| unités de compte) Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
4 946 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI |
79 224 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Instruments dérivés de couverture |
11 188 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Total | 95 358 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Au 31 décembre 2020 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | ||||||||||
| Exposition | Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
||||||||
| (en milliers d'euros) | maximale au risque de crédit |
Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
||||
| Actifs financiers à la juste | ||||||||||
| valeur par résultat (hors titres à revenu variable et actifs |
44 407 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| représentatifs de contrats en unités de compte) Actifs financiers détenus à des fins |
||||||||||
| de transaction | 3 967 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI |
40 440 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Instruments dérivés de couverture |
4 867 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Total | 49 274 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Au 31 décembre 2021 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | ||||||||||
| Exposition maximale au |
Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
||||||||
| (en milliers d'euros) | risque de crédit |
Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantisse ments |
Cautionnements et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
||||
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Prêts et créances sur la clientèle | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Titres de dettes | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Actifs financiers au coût amorti | 19 422 573 | 0 | 5 571 282 | 404 693 | 8 547 157 | 0 | ||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 181 235 | 0 | 50 091 | 4 940 | 84 480 | 0 | ||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
19 852 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Prêts et créances sur la clientèle | 18 572 638 | 0 | 5 571 282 | 404 693 | 8 547 157 | 0 | ||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 181 235 | 0 | 50 091 | 4 940 | 84 480 | 0 | ||||
| Titres de dettes | 830 083 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Total | 19 422 573 | 0 | 5 571 282 | 404 693 | 8 547 157 | 0 | ||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 181 235 | 0 | 50 091 | 4 940 | 84 480 | 0 |
| Au 31 décembre 2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | |||||||||
| (en milliers d'euros) | Exposition | Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
||||||
| maximale au risque de crédit |
Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantisse ments |
Cautionnements et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
||||
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Prêts et créances sur la clientèle | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Titres de dettes | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Actifs financiers au coût amorti | 18 756 845 | 0 | 5 323 656 | 343 085 | 8 251 997 | 0 | |||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 159 656 | 0 | 55 483 | 4 792 | 80 776 | 0 | |||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
17 083 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Prêts et créances sur la clientèle | 17 903 325 | 0 | 5 323 656 | 343 085 | 8 251 997 | 0 | |||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 159 656 | 0 | 55 483 | 4 792 | 80 776 | 0 | |||
| Titres de dettes | 836 437 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Total | 18 756 845 | 0 | 5 323 656 | 343 085 | 8 251 997 | 0 | |||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 159 656 | 0 | 55 483 | 4 792 | 80 776 | 0 |
| Au 31 décembre 2021 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | ||||||||||
| Exposition maximale au risque de |
Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
||||||||
| (en milliers d'euros) | crédit | Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
||||
| Engagements de garantie (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
698 664 | 0 | 0 | 0 | 199 961 | 0 | ||||
| dont : engagements provisionnés en date de clôture |
10 086 | 0 | 0 | 0 | 6 775 | 0 | ||||
| Engagements de financement (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
1 660 481 | 0 | 121 047 | 17 221 | 130 452 | 0 | ||||
| dont : engagements provisionnés en date de clôture |
3 321 | 0 | 15 | 10 | 1 240 | 0 | ||||
| Total | 2 359 145 | 0 | 121 047 | 17 221 | 330 413 | 0 | ||||
| dont : engagements provisionnés en date de clôture |
13 407 | 0 | 15 | 10 | 8 015 | 0 |
| Au 31 décembre 2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Exposition | Réduction du risque de crédit | ||||||||
| Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
||||||||
| maximale au risque de crédit |
Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
||||
| (en milliers d'euros) | |||||||||
| Engagements de garantie (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
585 261 | 0 | 0 | 0 | 193 550 | 0 | |||
| dont : engagements provisionnés en date de clôture |
5 089 | 0 | 0 | 0 | 4 352 | 0 | |||
| Engagements de financement (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
1 643 437 | 0 | 121 117 | 11 702 | 142 320 | 0 | |||
| dont : engagements provisionnés en date de clôture |
3 259 | 0 | 92 | 0 | 1 111 | 0 | |||
| Total | 2 228 698 | 0 | 121 117 | 11 702 | 335 870 | 0 | |||
| dont : engagements provisionnés en date de clôture |
8 348 | 0 | 92 | 0 | 5 463 | 0 |
Une description des actifs détenus en garantie est présentée dans la note 9 "Engagements de financement et de garantie et autres garanties".
Les actifs financiers modifiés correspondent aux actifs restructurés pour difficultés financières. Il s'agit de créances pour lesquelles la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a modifié les conditions financières initiales (taux d'intérêt, durée) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. Ainsi elles concernent les créances classées en défaut et les créances saines, au moment de la restructuration. (Une définition plus détaillée des encours restructurés et leur traitement comptable est détaillée dans la note 1.2 "Principes et méthodes comptables", chapitre "Instruments financiers - Risque de crédit").
Pour les actifs ayant fait l'objet d'une restructuration au cours de la période, la valeur comptable établie à l'issue de la restructuration est de :
| 2021 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs sains | |||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Actifs dépréciés (Stage 3) |
||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
0 | 0 | 0 | ||||
| Prêts et créances sur la clientèle | 0 | 545 | 11 693 | ||||
| Valeur comptable brute avant modification |
0 | 568 | 11 706 | ||||
| Gains ou pertes nets de la modification | 0 | -23 | -13 | ||||
| Titres de dettes | 0 | 0 | 0 |
Selon les principes établis dans la note 1.2 "Principes et méthodes comptables", chapitre "Instruments financiers - Risque de crédit", les actifs restructurés dont le stade de dépréciation correspond à celui du Stage 2 (actifs sains) ou Stage 3 (actifs dépréciés) peuvent faire l'objet d'un retour en Stage 1 (actifs sains). Au cours de la période, aucun actif modifié n'a fait l'objet de reclassement.
Les valeurs comptables et montants des engagements sont présentés nets de dépréciations et de provisions.
Les catégories de risques de crédit sont présentées par intervalles de probabilité de défaut. La correspondance entre les notations internes et les intervalles de probabilité de défaut est détaillée dans le chapitre "Risques et pilier 3 – Gestion du risque de crédit" du Document d'enregistrement universel de Crédit Agricole S.A.
| Au 31 décembre 2021 | Au 31 décembre 2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | |||||||||
| Actifs sains | Actifs sains | |||||||||
| (en milliers d'euros) |
Catégories de risque de crédit |
Actifs soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Actifs dépréciés (Stage 3) |
Total | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Actifs dépréci és (Stage 3) |
Total | |
| Clientèle de détail |
PD ≤ 0,5% | 10 829 737 | 385 951 | 11 215 688 | 9 338 035 | 7 959 | 9 345 994 | |||
| 0,5% < PD ≤ 2% | 1 319 243 | 539 845 | 1 859 088 | 2 438 174 | 16 787 | 2 454 961 | ||||
| 2% < PD ≤ 20% | 362 614 | 539 682 | 902 296 | 1 031 071 | 572 848 | 1 603 919 | ||||
| 20% < PD < 100% | 20 087 | 20 087 | 121 651 | 121 651 | ||||||
| PD = 100% | 237 255 | 237 255 | 244 222 | 244 222 | ||||||
| Total Clientèle de détail | 12 511 594 | 1 485 565 | 237 255 | 14 234 414 | 12 807 280 | 719 245 | 244 222 | 13 770 747 | ||
| Hors clientèle de détail |
PD ≤ 0,6% | 3 673 449 | 206 575 | 3 880 024 | 3 650 337 | 3 658 | 3 653 995 | |||
| 0,6% < PD < 12% | 956 443 | 449 055 | 1 405 498 | 1 257 801 | 144 128 | 1 401 929 | ||||
| 12% ≤ PD < 100% | 95 481 | 95 481 | 145 500 | 145 500 | ||||||
| PD = 100% | 99 159 | 99 159 | 90 685 | 90 685 | ||||||
| Total Hors clientèle de détail | 4 629 892 | 751 111 | 99 159 | 5 480 162 | 4 908 138 | 293 286 | 90 685 | 5 292 109 | ||
| Dépréciations | -36 757 | -100 067 | -155 179 | -292 003 | -43 256 | -87 504 | -175 251 |
-306 011 | ||
| Total | 17 104 729 | 2 136 609 | 181 235 | 19 422 573 | 17 672 162 | 925 027 | 159 656 | 18 756 845 |
| Au 31 décembre 2021 | Au 31 décembre 2020 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | ||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | ||||||||
| (en milliers d'euros) |
Catégories de risque de crédit |
Engage ments soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engage ments soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Engage ments provision nés (Stage 3) |
Total | Engage ments soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engage ments soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Engage ments provision nés (Stage 3) |
Total |
| Clientèle de détail |
PD ≤ 0,5% | 526 986 | 22 712 | 0 | 549 698 | 530 174 | 75 | 0 | 530 249 |
| 0,5% < PD ≤ 2% | 68 309 | 12 997 | 0 | 81 306 | 112 790 | 222 | 0 | 113 012 | |
| 2% < PD ≤ 20% | 26 118 | 20 008 | 0 | 46 126 | 54 379 | 8 542 | 0 | 62 921 | |
| 20% < PD < 100% | 0 | 551 | 0 | 551 | 318 | 4 539 | 0 | 4 539 | |
| PD = 100% | 0 | 0 | 3 269 | 3 269 | 0 | 0 | 1 783 | 1 783 | |
| Total Clientèle de détail | 621 413 | 56 268 | 3 269 | 680 950 | 697 343 | 13 378 | 1 783 | 712 504 | |
| Hors clientèle de détail |
PD ≤ 0,6% | 678 644 | 23 898 | 0 | 702 542 | 713 857 | 10 | 0 | 713 867 |
| 0,6% < PD < 12% | 226 617 | 48 997 | 0 | 275 614 | 206 729 | 4 385 | 0 | 211 114 | |
| 12% ≤ PD < 100% | 0 | 11 985 | 0 | 11 985 | 0 | 13 167 | 0 | 13 167 | |
| PD = 100% | 0 | 0 | 2 654 | 2 654 | 0 | 0 | 2 227 | 2 227 | |
| Total Hors clientèle de détail | 905 261 | 84 880 | 2 654 | 992 795 | 920 586 | 17 562 | 2 227 | 940 375 | |
| Provisions (1) | -3 424 | -7 238 | -2 602 | -13 264 | -5 621 | -3 070 | -751 | -9 442 | |
| Total | 1 523 250 | 133 910 | 3 321 | 1 660 481 | 1 612 308 | 27 870 | 3 259 | 1 643 437 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Au 31 décembre 2021 | Au 31 décembre 2020 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | ||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | ||||||||
| (en milliers d'euros) |
Catégories de risque de crédit |
Engage ments soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engage ments soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Engage ments provision nés (Stage 3) |
Total | Engage ments soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engage ments soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Engage ments provision nés (Stage 3) |
Total |
| Clientèle de détail |
PD ≤ 0,5% | 12 466 | 3 252 | 0 | 15 718 | 11 274 | 0 | 0 | 11 274 |
| 0,5% < PD ≤ 2% | 4 706 | 3 754 | 0 | 8 460 | 11 240 | 0 | 0 | 11 240 | |
| 2% < PD ≤ 20% | 4 164 | 2 699 | 0 | 6 863 | 3 076 | 3 625 | 0 | 6 701 | |
| 20% < PD < 100% | 0 | 97 | 0 | 97 | 0 | 264 | 0 | 264 | |
| PD = 100% | 0 | 0 | 558 | 558 | 0 | 0 | 655 | 655 | |
| Total Clientèle de détail | 21 336 | 9 802 | 558 | 31 696 | 25 590 | 3 889 | 655 | 30 134 | |
| Hors clientèle de détail |
PD ≤ 0,6% | 392 160 | 3 967 | 0 | 396 127 | 478 577 | 0 | 0 | 478 577 |
| 0,6% < PD < 12% | 252 818 | 14 022 | 0 | 266 840 | 65 514 | 2 574 | 0 | 68 088 | |
| 12% ≤ PD < 100% | 0 | 797 | 0 | 797 | 0 | 9 003 | 0 | 9 003 | |
| PD = 100% | 0 | 0 | 10 222 | 10 222 | 0 | 0 | 5 241 | 5 241 | |
| Total Hors clientèle de détail | 644 978 | 18 786 | 10 222 | 673 986 | 544 091 | 11 577 | 5 241 | 560 909 | |
| Provisions (1) | -463 | -5 861 | -694 | -7 018 | -1 002 | -3 973 | -807 | -5 782 | |
| TOTAL | 665 851 | 22 727 | 10 086 | 698 664 | 568 679 | 11 493 | 5 089 | 585 261 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Au 31 décembre 2021 | Au 31 décembre 2020 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | ||||||||
| Actifs sains | Total | Actifs sains | |||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Actifs dépréciés (Stage 3) |
Actifs soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Actifs dépréciés (Stage 3) |
Total | ||
| Administration générale | 2 052 150 | 2 452 | 2 019 | 2 056 621 | 1 987 872 | 8 476 | 467 | 1 996 815 | |
| Etablissements de crédit | 135 320 | 0 | 789 | 136 109 | 163 693 | 2 | 794 | 164 489 | |
| Grandes entreprises | 2 442 422 | 748 659 | 96 351 | 3 287 432 | 2 756 573 | 284 808 | 89 424 | 3 130 805 | |
| Clientèle de détail | 12 511 594 | 1 485 565 | 237 255 | 14 234 414 | 12 807 280 | 719 245 | 244 222 | 13 770 747 | |
| Dépréciations | -36 757 | -100 067 | -155 179 | -292 003 | -43 256 | -87 504 | -175 251 | -306 011 | |
| Total | 17 104 729 | 2 136 609 | 181 235 | 19 422 573 | 17 672 162 | 925 027 | 159 656 | 18 756 845 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Administration générale | 9 213 | 7 393 |
| Grandes entreprises | 3 344 856 | 3 006 223 |
| Clientèle de détail | 6 790 323 | 6 275 453 |
| Total Dettes envers la clientèle | 10 144 392 | 9 289 069 |
| Au 31 décembre 2021 | Au 31 décembre 2020 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | ||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | ||||||||
| (en milliers d'euros) | Engage ments soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engage ments soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Engage ments provi sionnés (Stage 3) |
Total | Engage-ments soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engage ments soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Engage ments provi sionnés (Stage 3) |
Total | |
| Administration générale | 242 490 | 1 524 | 0 | 244 014 | 248 083 | 0 | 0 | 248 083 | |
| Etablissements de crédit | 2 425 | 0 | 0 | 2 425 | 2 025 | 0 | 0 | 2 025 | |
| Grandes entreprises | 660 346 | 83 356 | 2 654 | 746 356 | 670 478 | 17 562 | 2 227 | 690 267 | |
| Clientèle de détail | 621 413 | 56 268 | 3 269 | 680 950 | 697 343 | 13 378 | 1 783 | 712 504 | |
| Provisions (1) | -3 424 | -7 238 | -2 602 | -13 264 | -5 621 | -3 070 | -751 | -9 442 | |
| Total | 1 523 250 | 133 910 | 3 321 | 1 660 481 | 1 612 308 | 27 870 | 3 259 | 1 643 437 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Au 31 décembre 2021 | Au 31 décembre 2020 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | ||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | ||||||||
| (en milliers d'euros) | Engage ments soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engage ments soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Engage ments provi sionnés (Stage 3) |
Total | Engage ments soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engage ments soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Engage ments provi sionnés (Stage 3) |
Total | |
| Administration générale | 16 | 0 | 0 | 16 | 16 | 0 | 0 | 16 | |
| Etablissements de crédit | 189 824 | 0 | 6 775 | 196 599 | 187 322 | 0 | 4 352 | 191 674 | |
| Grandes entreprises | 455 138 | 18 786 | 3 447 | 477 371 | 356 753 | 11 577 | 889 | 369 219 | |
| Clientèle de détail | 21 336 | 9 802 | 558 | 31 696 | 25 590 | 3 889 | 655 | 30 134 | |
| Provisions (1) | -463 | -5 861 | -694 | -7 018 | -1 002 | -3 973 | -807 | -5 782 | |
| Total | 665 851 | 22 727 | 10 086 | 698 664 | 568 679 | 11 493 | 5 089 | 585 261 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Au 31 décembre 2021 | Au 31 décembre 2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | |||||||||
| Actifs sains | Actifs sains | |||||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Actifs dépréciés (Stage 3) |
Total | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Actifs dépréciés (Stage 3) |
Total | ||
| France (y compris DOM TOM) |
16 727 668 | 2 221 666 | 326 747 | 19 276 081 | 17 304 861 | 994 103 | 325 126 | 18 624 090 | ||
| Autres pays de l'Union européenne |
227 074 | 3 482 | 1 704 | 232 260 | 255 308 | 2 560 | 1 825 | 259 693 | ||
| Autres pays d'Europe (1) | 161 762 | 10 049 | 5 489 | 177 300 | 127 669 | 14 552 | 5 286 | 147 507 | ||
| Amérique du Nord | 6 917 | 228 | 1 475 | 8 620 | 7 652 | 136 | 1 445 | 9 233 | ||
| Amériques centrale et du Sud |
758 | 0 | 6 | 764 | 684 | 0 | 6 | 690 | ||
| Afrique et Moyen-Orient | 12 700 | 629 | 788 | 14 117 | 13 859 | 713 | 1 009 | 15 581 | ||
| Asie et Océanie (hors Japon) |
4 430 | 622 | 205 | 5 257 | 5 191 | 467 | 210 | 5 868 | ||
| Japon | 177 | 0 | 0 | 177 | 194 | 0 | 0 | 194 | ||
| Dépréciations | -36 757 | -100 067 | -155 179 | -292 003 | -43 256 | -87 504 | -175 251 | -306 011 | ||
| Total | 17 104 729 | 2 136 609 | 181 235 | 19 422 573 | 17 672 162 | 925 027 | 159 656 | 18 756 845 |
(1) Dont 8 647 milliers d'euros d'opérations réalisées en Grande Bretagne.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 9 644 209 | 8 814 372 |
| Autres pays de l'Union européenne | 213 399 | 240 818 |
| Autres pays d'Europe (1) | 220 501 | 173 966 |
| Amérique du Nord | 21 874 | 23 929 |
| Amériques centrale et du Sud | 3 342 | 2 377 |
| Afrique et Moyen-Orient | 32 414 | 22 940 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 8 290 | 9 362 |
| Japon | 363 | 1 305 |
| Total Dettes envers la clientèle | 10 144 392 | 9 289 069 |
(1) Dont 27 352 milliers d'euros d'opérations réalisées en Grande Bretagne.
| Au 31 décembre 2021 | Au 31 décembre 2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | |||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | |||||||||
| (en milliers d'euros) | Engage ments soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engage ments soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Engage ments provi sionnés (Stage 3) |
Total | Engage ments soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engage ments soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Engage ments provi sionnés (Stage 3) |
Total | ||
| France (y compris DOM TOM) |
1 381 450 | 132 664 | 5 921 | 1 520 035 | 1 503 406 | 30 555 | 4 008 | 1 537 969 | ||
| Autres pays de l'Union européenne |
97 966 | 2 120 | 1 | 100 087 | 77 559 | 16 | 1 | 77 576 | ||
| Autres pays d'Europe (2) | 40 246 | 6 340 | 1 | 46 587 | 35 366 | 355 | 1 | 35 722 | ||
| Amérique du Nord | 440 | 9 | 0 | 449 | 234 | 1 | 0 | 235 | ||
| Amériques centrale et du Sud |
5 199 | 0 | 0 | 5 199 | 26 | 0 | 0 | 26 | ||
| Afrique et Moyen-Orient | 944 | 13 | 0 | 957 | 927 | 8 | 0 | 935 | ||
| Asie et Océanie (hors Japon) |
421 | 2 | 0 | 423 | 403 | 5 | 0 | 408 | ||
| Japon | 8 | 0 | 0 | 8 | 8 | 0 | 0 | 8 | ||
| Provisions (1) | -3 424 | -7 238 | -2 602 | -13 264 | -5 621 | -3 070 | -751 | -9 442 | ||
| Total | 1 523 250 | 133 910 | 3 321 | 1 660 481 | 1 612 308 | 27 870 | 3 259 | 1 643 437 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du
bilan. (2) Dont 512 milliers d'euros d'opérations réalisées en Grande Bretagne.
| Au 31 décembre 2021 | Au 31 décembre 2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | |||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | |||||||||
| (en milliers d'euros) | Engage ments soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engage ments soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Engage ments provi sionnés (Stage 3) |
Total | Engage ments soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engage ments soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Engage ments provi sionnés (Stage 3) |
Total | ||
| France (y compris DOM TOM) |
664 299 | 28 524 | 10 780 | 703 603 | 566 897 | 15 466 | 5 896 | 588 259 | ||
| Autres pays de l'Union européenne |
74 | 0 | 0 | 74 | 46 | 0 | 0 | 46 | ||
| Autres pays d'Europe (2) | 1 909 | 64 | 0 | 1 973 | 2 706 | 0 | 0 | 2 706 | ||
| Amérique du Nord | 32 | 0 | 0 | 32 | 32 | 0 | 0 | 32 | ||
| Provisions (1) | -463 | -5 861 | -694 | -7 018 | -1 002 | -3 973 | -807 | -5 782 | ||
| Total | 665 851 | 22 727 | 10 086 | 698 664 | 568 679 | 11 493 | 5 089 | 585 261 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan. (2) Dont 0 millier d'euros d'opérations réalisées en Grande Bretagne.
| Valeur comptable au 31 décembre 2021 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs sans augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale (Stage 1) |
Actifs avec augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale mais non dépréciés (Stage 2) |
Actifs dépréciés (Stage 3) | |||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 30 jours |
> 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours |
≤ 30 jours |
> 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours |
≤ 30 jours |
> 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours |
| Titres de dettes | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Prêts et créances | 52 676 | 1 555 | 0 | 53 981 | 7 082 | 0 | 6 420 | 6 800 | 86 315 |
| Administration générale |
5 377 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Grandes entreprises |
16 371 | 38 | 0 | 20 354 | 1 224 | 0 | 684 | 1 021 | 13 875 |
| Clientèle de détail | 30 928 | 1 517 | 0 | 33 627 | 5 858 | 0 | 5 736 | 5 779 | 72 440 |
| Total | 52 676 | 1 555 | 0 | 53 981 | 7 082 | 0 | 6 420 | 6 800 | 86 315 |
| Valeur comptable au 31 décembre 2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs sans augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale (Stage 1) |
Actifs avec augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale mais non dépréciés (Stage 2) |
Actifs dépréciés (Stage 3) | |||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 30 jours |
> 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours |
≤ 30 jours |
> 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours |
≤ 30 jours |
> 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours |
| Titres de dettes | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Prêts et créances | 81 449 | 27 241 | 0 | 45 551 | 10 691 | 6 | 6 969 | 7 242 | 94 455 |
| Administration générale |
2 519 | 12 152 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Grandes entreprises |
35 885 | 14 318 | 0 | 12 034 | 1 445 | 0 | 884 | 954 | 14 216 |
| Clientèle de détail | 43 045 | 771 | 0 | 33 517 | 9 246 | 6 | 6 085 | 6 288 | 80 239 |
| Total | 81 449 | 27 241 | 0 | 45 551 | 10 691 | 6 | 6 969 | 7 242 | 94 455 |
(Cf. Rapport financier)
La ventilation des valeurs de marché des instruments dérivés est présentée par maturité contractuelle résiduelle.
| Opérations de gré à gré | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en valeur de marché | |
| Instruments de taux d'intérêt | 716 | 2 694 | 7 778 | 11 188 | |
| Swaps de taux d'intérêts | 716 | 2 694 | 7 778 | 11 188 | |
| Instruments de devises | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Autres instruments | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Sous-total | 716 | 2 694 | 7 778 | 11 188 | |
| Total Juste valeur des instruments dérivés de couverture - Actif |
716 | 2 694 | 7 778 | 11 188 |
| Opérations de gré à gré | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | > 1 an à ≤ 1 an > 5 ans ≤ 5 ans |
Total en valeur de marché | ||
| Instruments de taux d'intérêt | 0 | 3 695 | 1 172 | 4 867 |
| Swaps de taux d'intérêts | 0 | 3 695 | 1 172 | 4 867 |
| Instruments de devises | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Sous-total | 0 | 3 695 | 1 172 | 4 867 |
| Total Juste valeur des instruments dérivés de couverture - Actif |
0 | 3 695 | 1 172 | 4 867 |
| 31/12/2021 | ||||
|---|---|---|---|---|
| Opérations de gré à gré | Total en valeur de | |||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | marché |
| Instruments de taux d'intérêt | 335 | 37 492 | 141 852 | 179 679 |
| Swaps de taux d'intérêts | 335 | 37 492 | 141 852 | 179 679 |
| Instruments de devises | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Sous-total | 335 | 37 492 | 141 852 | 179 679 |
| Total Juste valeur des instruments dérivés de couverture - Passif |
335 | 37 492 | 141 852 | 179 679 |
| 31/12/2020 | ||||
|---|---|---|---|---|
| Opérations de gré à gré | ||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en valeur de marché |
| Instruments de taux d'intérêt | 4 105 | 64 522 | 247 850 | 316 477 |
| Swaps de taux d'intérêts | 4 105 | 64 522 | 247 850 | 316 477 |
| Instruments de devises | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Sous-total | 4 105 | 64 522 | 247 850 | 316 477 |
| Total Juste valeur des instruments dérivés de couverture - Passif |
4 105 | 64 522 | 247 850 | 316 477 |
| 31/12/2021 | ||||
|---|---|---|---|---|
| Opérations de gré à gré | ||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en valeur de marché |
| Instruments de taux d'intérêt | 9 | 35 | 4 553 | 4 597 |
| Swaps de taux d'intérêts | 9 | 28 | 4 553 | 4 590 |
| Caps-floors-collars | 0 | 7 | 0 | 7 |
| Instruments de devises et or | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Sous-total | 9 | 35 | 4 553 | 4 597 |
| Opérations de change à terme | 349 | 0 | 0 | 349 |
| Total Juste valeur des instruments dérivés de transaction - Actif |
358 | 35 | 4 553 | 4 946 |
| Opérations de gré à gré | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en valeur de marché |
| Instruments de taux d'intérêt | 1 | 90 | 3 862 | 3 953 |
| Swaps de taux d'intérêts | 1 | 89 | 3 862 | 3 952 |
| Caps-floors-collars | 0 | 1 | 0 | 1 |
| Instruments de devises et or | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Sous-total | 1 | 90 | 3 862 | 3 953 |
| Opérations de change à terme | 13 | 1 | 0 | 14 |
| Total Juste valeur des instruments dérivés de transaction - Actif |
14 | 91 | 3 862 | 3 967 |
| 31/12/2021 | ||||
|---|---|---|---|---|
| Opérations de gré à gré | ||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en valeur de marché |
| Instruments de taux d'intérêt | 9 | 35 | 5 508 | 5 552 |
| Swaps de taux d'intérêts | 9 | 28 | 5 508 | 5 545 |
| Caps-floors-collars | 0 | 7 | 0 | 7 |
| Instruments de devises et or | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments | 0 | 20 | 106 | 126 |
| Autres | 0 | 20 | 106 | 126 |
| Sous-total | 9 | 55 | 5 614 | 5 678 |
| Opérations de change à terme | 336 | 0 | 0 | 336 |
| Total Juste valeur des instruments dérivés de transaction - Passif |
345 | 55 | 5 614 | 6 014 |
| 31/12/2020 | ||||
|---|---|---|---|---|
| Opérations de gré à gré | ||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en valeur de marché |
| Instruments de taux d'intérêt | 1 | 90 | 5 074 | 5 165 |
| Swaps de taux d'intérêts | 1 | 89 | 5 074 | 5 164 |
| Caps-floors-collars | 0 | 1 | 0 | 1 |
| Instruments de devises et or | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments | 0 | 4 | 212 | 216 |
| Autres | 0 | 4 | 212 | 216 |
| Sous-total | 1 | 94 | 5 286 | 5 381 |
| Total Juste valeur des instruments dérivés de transaction - Passif |
1 | 94 | 5 286 | 5 381 |
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | |
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Total encours notionnel |
Total encours notionnel |
| Instruments de taux d'intérêt | 5 082 184 | 5 699 535 |
| Swaps de taux d'intérêts | 5 067 277 | 5 676 621 |
| Caps-floors-collars | 14 907 | 22 914 |
| Instruments de devises et or | 164 348 | 167 990 |
| Options de change | 164 348 | 167 990 |
| Autres instruments | 959 | 0 |
| Dérivés sur actions et indices boursiers | 959 | 0 |
| Sous-total | 5 247 491 | 5 867 525 |
| Opérations de change à terme | 63 570 | 104 366 |
| Total Notionnels | 5 311 061 | 5 971 891 |
(Cf. Rapport financier)
(Cf. Rapport financier)
| 31/12/2021 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total |
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
2 052 101 | 99 662 | 1 240 080 | 89 180 | 0 | 3 481 023 |
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location-financement) |
803 017 | 1 513 449 | 5 755 812 | 10 791 296 | 0 | 18 863 574 |
| Total | 2 855 118 | 1 613 111 | 6 995 892 | 10 880 476 | 0 | 22 344 597 |
| Dépréciations | -290 936 | |||||
| Total Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle | 22 053 661 |
| 31/12/2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total |
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
1 302 168 | 131 278 | 511 375 | 200 661 | 0 | 2 145 482 |
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location-financement) |
712 556 | 1 987 091 | 5 166 973 | 10 330 896 | 10 742 | 18 208 258 |
| Total | 2 014 724 | 2 118 369 | 5 678 348 | 10 531 557 | 10 742 | 20 353 740 |
| Dépréciations | -304 933 | |||||
| Total Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle | 20 048 807 |
| 31/12/2021 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total |
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
1 227 260 | 3 278 508 | 5 134 291 | 1 815 706 | 0 | 11 455 765 |
| Dettes envers la clientèle | 9 186 808 | 221 772 | 735 030 | 782 | 0 | 10 144 392 |
| Total Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle |
10 414 068 | 3 500 280 | 5 869 321 | 1 816 488 | 0 | 21 600 157 |
| 31/12/2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total |
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
1 523 054 | 2 080 887 | 5 100 019 | 2 017 204 | 0 | 10 721 164 |
| Dettes envers la clientèle | 8 150 843 | 259 276 | 862 980 | 15 970 | 0 | 9 289 069 |
| Total Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle |
9 673 897 | 2 340 163 | 5 962 999 | 2 033 174 | 0 | 20 010 233 |
| 31/12/2021 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total | |
| Dettes représentées par un titre | |||||||
| Titres de créances négociables | 0 | 2 | 3 450 | 0 | 0 | 3 452 | |
| Emprunts obligataires | 16 | 0 | 0 | 106 736 | 0 | 106 752 | |
| Total Dettes représentées par un titre | 16 | 2 | 3 450 | 106 736 | 0 | 110 204 | |
| Dettes subordonnées | |||||||
| Total Dettes subordonnées | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 31/12/2020 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total | ||
| Dettes représentées par un titre | ||||||||
| Titres de créances négociables | 0 | 3 | 3 750 | 0 | 0 | 3 753 | ||
| Emprunts obligataires | 19 | 0 | 0 | 112 263 | 0 | 112 282 | ||
| Total Dettes représentées par un titre | 19 | 3 | 3 750 | 112 263 | 0 | 116 035 | ||
| Dettes subordonnées | ||||||||
| Total Dettes subordonnées | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Les montants présentés correspondent au montant attendu d'appel des garanties financières en risque, c'est-à-dire qui ont fait l'objet de provisions ou qui sont sous surveillance.
| 31/12/2021 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total | ||
| Garanties financières données | 25 507 | 190 396 | 0 | 0 | 0 | 215 903 |
| 31/12/2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total | |||
| Garanties financières données | 0 | 15 466 | 0 | 0 | 0 | 15 466 |
Les échéances contractuelles des instruments dérivés sont présentées dans la note 3.2 "Risque de marché".
(Cf. Note 3.2 "Risque de marché" et Chapitre "Gestion des risques – Gestion du bilan" du Document d'enregistrement universel de Crédit Agricole S.A.)
Les couvertures de juste valeur modifient le risque induit par les variations de juste valeur d'un instrument à taux fixe causées par des changements de taux d'intérêts. Ces couvertures transforment des actifs ou des passifs à taux fixe en éléments à taux variable.
Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres, de dépôts et de dettes subordonnées à taux fixe.
Les couvertures de flux de trésorerie modifient notamment le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable.
Les couvertures de flux de trésorerie comprennent notamment les couvertures de prêts et de dépôts à taux variable.
Les couvertures des investissements nets en devises modifient le risque inhérent aux fluctuations des taux de change liées aux participations dans les filiales en devise étrangères.
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur de marché | Montant | Valeur de marché | Montant | ||||
| (en milliers d'euros) | Positive | Négative | notionnel | Positive | Négative | notionnel | |
| Couverture de juste valeur | 11 188 | 179 679 | 4 730 147 | 4 867 | 316 477 | 5 348 510 | |
| Taux d'intérêt | 11 188 | 179 679 | 4 730 147 | 4 867 | 316 477 | 5 348 510 | |
| Couverture de flux de trésorerie | 0 | 0 | 7 143 | 0 | 0 | 14 286 | |
| Taux d'intérêt | 0 | 0 | 7 143 | 0 | 0 | 14 286 | |
| Couverture d'investissements nets dans une activité à l'étranger |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total Instruments dérivés de couverture |
11 188 | 179 679 | 4 737 290 | 4 867 | 316 477 | 5 362 796 |
| 31/12/2021 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | ||||||||
| ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total notionnel |
|||
| (en milliers d'euros) | |||||||||
| Instruments de taux d'intérêt | 0 | 0 | 0 | 697 699 | 1 453 336 | 2 586 255 | 4 737 290 | ||
| Swaps de taux d'intérêts | 0 | 0 | 0 | 690 556 | 1 453 336 | 2 586 255 | 4 730 147 | ||
| Caps-floors-collars | 0 | 0 | 0 | 7 143 | 0 | 0 | 7 143 | ||
| Instruments de devises | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Autres instruments | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Sous-total | 0 | 0 | 0 | 697 699 | 1 453 336 | 2 586 255 | 4 737 290 | ||
| Total Notionnel des instruments dérivés de couverture |
0 | 0 | 0 | 697 699 | 1 453 336 | 2 586 255 | 4 737 290 |
La ventilation des notionnels des instruments dérivés est présentée par maturité contractuelle résiduelle.
| 31/12/2020 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total | ||||||||
| (en milliers d'euros) | ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | notionnel | |||
| Instruments de taux d'intérêt | 0 | 0 | 0 | 524 307 | 2 276 145 | 2 562 344 | 5 362 796 | |||
| Swaps de taux d'intérêts | 0 | 0 | 0 | 524 307 | 2 261 859 | 2 562 344 | 5 348 510 | |||
| Caps-floors-collars | 0 | 0 | 0 | 0 | 14 286 | 0 | 14 286 | |||
| Instruments de devises | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Autres instruments | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Sous-total | 0 | 0 | 0 | 524 307 | 2 276 145 | 2 562 344 | 5 362 796 | |||
| Total Notionnel des instruments dérivés de couverture |
0 | 0 | 0 | 524 307 | 2 276 145 | 2 562 344 | 5 362 796 |
La note 3.2 "Risque de marché - Opérations sur instruments dérivés : analyse par durée résiduelle" présente la ventilation des valeurs de marché des instruments dérivés de couverture par maturité contractuelle résiduelle.
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Variations de la juste valeur sur la période |
Valeur comptable | Variations de la juste valeur sur la période |
|||||||
| (en milliers d'euros) | Actif | Passif | (y compris cessation de couverture au cours de la période) |
Montant notionnel |
Passif | (y compris cessation de couverture au cours de la période) |
Montant notionnel |
|||
| Couverture de juste valeur | ||||||||||
| Marchés organisés | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Marchés de gré à gré | 667 | 60 439 | 22 454 | 405 147 | 44 | 82 370 | -4 075 | 384 510 | ||
| Taux d'intérêt | 667 | 60 439 | 22 454 | 405 147 | 44 | 82 370 | -4 075 | 384 510 | ||
| Instruments fermes | 667 | 60 439 | 22 454 | 405 147 | 44 | 82 370 | -4 075 | 384 510 | ||
| Total des micro-couvertures de juste valeur |
667 | 60 439 | 22 454 | 405 147 | 44 | 82 370 | -4 075 | 384 510 | ||
| Couverture de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers |
10 521 | 119 240 | 120 247 | 4 325 000 | 4 823 | 234 107 | -50 190 | 4 964 000 | ||
| Total couverture de juste valeur | 11 188 | 179 679 | 142 701 | 4 730 147 | 4 867 | 316 477 | -54 265 | 5 348 510 |
Les variations de juste valeur des dérivés de couverture sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| Micro-couvertures | 31/12/2021 | 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Couvertures existantes | Couvertures ayant cessé |
Couvertures existantes | Couvertur es ayant cessé |
Réévalua tions de juste valeur |
|||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable |
Dont cumul des réévalua tions de juste valeur liées à la couverture |
Cumul des réévalua tions de juste valeur liées à la couverture restant à étaler |
juste valeur sur la période liées à la couverture (y compris cessations de couvertures au cours de la période) |
Valeur comptable |
Dont cumul des réévalua tions de juste valeur liées à la couverture |
Cumul des réévalua tions de juste valeur liées à la couverture restant à étaler |
sur la période liées à la couverture (y compris cessations de couvertures au cours de la période) |
|
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti |
445 810 | 57 946 | 0 | -22 441 | 384 510 | 80 387 | 0 | 4 407 | |
| Taux d'intérêt | 445 810 | 57 946 | 0 | -22 441 | 384 510 | 80 387 | 0 | 4 407 | |
| Total de la couverture de juste valeur sur les éléments d'actif |
445 810 | 57 946 | 0 | -22 441 | 384 510 | 80 387 | 0 | 4 407 | |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total de la couverture de juste valeur sur les éléments de passif |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
La juste valeur des portions couvertes des instruments financiers micro-couverts en juste valeur est comptabilisée dans le poste du bilan auquel elle se rattache. Les variations de juste valeur des portions couvertes des instruments financiers micro-couverts en juste valeur sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| Macro-couvertures | 31/12/2021 | 31/12/2020 | |||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable | Cumul des réévaluations de juste valeur liées à la couverture restant à étaler sur couvertures ayant cessé |
Valeur comptable | Cumul des réévaluations de juste valeur liées à la couverture restant à étaler sur couvertures ayant cessé |
|
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | 4 548 105 | 76 | 4 482 831 | 0 | |
| Total - Actifs | 4 548 105 | 76 | 4 482 831 | 0 | |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | 4 009 | -252 | 675 073 | 0 | |
| Total - Passifs | 4 009 | -252 | 675 073 | 0 |
La juste valeur des portions couvertes des instruments financiers macro-couverts en juste valeur est comptabilisée dans le poste « Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux » au bilan. Les variations de juste valeur des portions couvertes des instruments financiers macro-couverts en juste valeur sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Résultat net (Résultat de la comptabilité de couverture) |
Résultat net (Résultat de la comptabilité de couverture) |
|||||||
| (en milliers d'euros) | Variation de juste valeur sur les instruments de couverture (y compris cessations de couverture) |
Variation de juste valeur sur les éléments couverts (y compris cessations de couverture) |
Part de l'inefficacité de la couverture |
Variation de juste valeur sur les instruments de couverture (y compris cessations de couverture) |
Variation de juste valeur sur les éléments couverts (y compris cessations de couverture) |
Part de l'inefficacité de la couverture |
||
| Taux d'intérêt | 142 701 | -142 224 | 477 | -54 265 | 54 925 | 660 | ||
| Total | 142 701 | -142 224 | 477 | -54 265 | 54 925 | 660 |
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Variations de la juste valeur sur la période (y compris |
Montant | Valeur comptable | Variations de la juste valeur sur la période (y compris |
Montant | ||||
| (en milliers d'euros) | Actif | Passif | cessation de couverture au cours de la période) |
notionnel | Actif | Passif | cessation de couverture au cours de la période) |
notionnel | |
| Couverture de flux de trésorerie | |||||||||
| Total des micro-couvertures de flux de trésorerie |
0 | 0 | 51 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Couverture de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt |
0 | 0 | 0 | 7 143 | 0 | 0 | 97 | 14 286 | |
| Total des macro-couvertures de flux de trésorerie |
0 | 0 | 0 | 7 143 | 0 | 0 | 97 | 14 286 | |
| Total de la couverture de flux de trésorerie |
0 | 0 | 51 | 7 143 | 0 | 0 | 97 | 14 286 |
Les variations de juste valeur des dérivés de couverture sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres » à l'exception de la part inefficace de la relation de couverture qui est comptabilisée au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
Résultat net (Résultat de la comptabilité de couverture) |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
Résultat net (Résultat de la comptabilité de couverture) |
||||
| (en milliers d'euros) | Montant de la part efficace de la relation de couverture comptabilisé sur la période |
Montant comptabilisé en capitaux propres recyclables transférés en résultat au cours de la période |
Montant de la part inefficace de la couverture |
Montant de la part efficace de la relation de couverture comptabilisé sur la période |
Montant comptabilisé en capitaux propres recyclables transférés en résultat au cours de la période |
Montant de la part inefficace de la couverture |
|
| Couverture de flux de trésorerie | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Taux d'intérêt | 51 | 0 | 0 | 97 | 0 | 0 | |
| Total de la couverture de flux de trésorerie |
51 0 |
0 | 97 | 0 | 0 |
(Cf. Rapport financier)
Conformément au règlement européen 575/20133 (CRR), la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est soumise au respect du ratio de solvabilité, de levier et de liquidité.
La gestion des fonds propres de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est conduite de façon à respecter les niveaux de fonds propres prudentiels au sens de la directive européenne 2013/364 et du règlement européen 575/2013, applicables depuis le 1er janvier 2014, et exigés par les autorités compétentes, la Banque centrale européenne (BCE) et l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) afin de couvrir les risques pondérés au titre des risques de crédit, des risques opérationnels et des risques de marché.
Ce dispositif prudentiel consiste notamment à renforcer la qualité et la quantité des fonds propres réglementaires requis, à mieux appréhender les risques, à inclure des coussins de fonds propres et des exigences supplémentaires en matière de liquidité et de ratio de levier. Les fonds propres sont répartis en trois catégories :
Pour être reconnus en fonds propres, les instruments de catégorie 1 et de catégorie 2 doivent répondre à des critères d'inclusion exigeants. Si d'anciens instruments ne sont pas ou plus éligibles, ils font l'objet d'une clause de "grand-père" permettant de les éliminer des fonds propres de façon progressive.
Les déductions relatives aux participations dans d'autres établissements de crédit viennent minorer le total de ces fonds propres et s'imputent respectivement selon le type de l'instrument sur les montants du CET1, du Tmer 1 (AT1) et du Tmer 2. Elles s'appliquent également aux détentions dans le secteur des assurances, quand l'établissement ne bénéficie pas de la dérogation conglomérat financier.
En 2021 comme en 2020 et selon la règlementation en vigueur, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a respecté les exigences réglementaires.
3 Complété en juin 2019 par le règlement (UE) 2019/876 et en juin 2020 par le règlement (UE) 2020/873
4 Complétée en juin 2019 par la directive (UE) 2019/878
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Sur les actifs financiers au coût amorti | 394 625 | 398 311 |
| Opérations avec les établissements de crédit | 1 557 | 2 587 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 49 643 | 46 019 |
| Opérations avec la clientèle | 334 090 | 340 029 |
| Opérations de location-financement | 0 | 0 |
| Titres de dettes | 9 335 | 9 676 |
| Sur les actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 0 | 0 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | 5 157 | 6 890 |
| Autres intérêts et produits assimilés | 0 | 0 |
| Produits d'intérêts (1) (2) | 399 782 | 405 201 |
| Sur les passifs financiers au coût amorti | -92 708 | -111 560 |
| Opérations avec les établissements de crédit | -1 797 | -2 046 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | -72 585 | -79 178 |
| Opérations avec la clientèle | -18 605 | -30 494 |
| Dettes représentées par un titre | 279 | 158 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | -57 830 | -60 830 |
| Autres intérêts et charges assimilées | -189 | -356 |
| Charges d'intérêts | -150 727 | -172 746 |
(1) dont 7 171 milliers d'euros sur créances dépréciées (Stage 3) au 31 décembre 2021 contre 7 432 milliers d'euros au 31 décembre 2020.
(2) dont 14 474 milliers d'euros correspondant à des bonifications reçues de l'Etat au 31 décembre 2021 contre 13 964 milliers d'euros au 31 décembre 2020.
Les montants d'intérêts négatifs enregistrés en produits d'intérêts pour les passifs financiers et charges d'intérêts pour les actifs financiers sont respectivement de 31 763 milliers d'euros et 5 069 milliers d'euros.
Les produits d'intérêts incluent les effets de la catch-up résultant de la prorogation des PGE pour un montant de 968 milliers d'euros.
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 1 284 | -65 | 1 219 | 910 | -62 | 848 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 21 018 | -28 475 | -7 457 | 19 877 | -21 418 | -1 541 |
| Sur opérations avec la clientèle | 9 647 | -1 276 | 8 371 | 8 981 | -1 238 | 7 743 |
| Sur opérations de change | 271 | 0 | 271 | 261 | 0 | 261 |
| Sur opérations sur instruments dérivés et autres opérations de hors bilan |
122 | 0 | 122 | 147 | 0 | 147 |
| Sur moyens de paiement et autres prestations de services bancaires et financiers |
221 174 | -20 529 | 200 645 | 219 089 | -17 855 | 201 234 |
| Gestion d'OPCVM, fiducie et activités analogues | 3 348 | 0 | 3 348 | 2 821 | 0 | 2 821 |
| Total Produits et charges de commissions | 256 864 | -50 345 | 206 519 | 252 086 | -40 573 | 211 513 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Dividendes reçus | 236 | 214 |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur actif/passif détenus à des fins de transaction |
208 | -232 |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat |
100 | 220 |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur instruments de dette ne remplissant pas les critères SPPI |
3 008 | 2 213 |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés (hors résultat des couvertures d'investissements nets des activités à l'étranger) |
709 | 563 |
| Résultat de la comptabilité de couverture | 477 | 660 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 4 738 | 3 638 |
Le résultat de la comptabilité de couverture se décompose comme suit :
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net | Profits | Pertes | Net |
| Couverture de juste valeur | 141 058 | -141 044 | 14 | 158 087 | -157 755 | 332 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts |
59 373 | -81 814 | -22 441 | 81 080 | -76 673 | 4 407 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couverture) |
81 685 | -59 230 | 22 455 | 77 007 | -81 082 | -4 075 |
| Couverture de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers |
351 565 | -351 102 | 463 | 412 335 | -412 007 | 328 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 115 891 | -235 674 | -119 783 | 231 254 | -180 736 | 50 518 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture |
235 674 | -115 428 | 120 246 | 181 081 | -231 271 | -50 190 |
| Total Résultat de la comptabilité de couverture |
492 623 | -492 146 | 477 | 570 422 | -569 762 | 660 |
Le détail du résultat de la comptabilité de couverture par type de relation (Couverture de juste valeur, Couverture de flux de trésorerie,…) est présenté dans la note 3.4 "Comptabilité de couverture".
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Rémunération des instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (dividendes) (2) |
32 532 | 10 098 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres |
32 532 | 10 098 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Gains résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti | 0 | 0 |
| Titres de dettes | -1 | 0 |
| Pertes résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti | -1 | 0 |
| Gains ou pertes nets résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti (1) |
-1 | 0 |
(1) Hors résultat sur décomptabilisation d'instruments de dettes dépréciés (Stage 3) mentionné en note 4.10 « Coût du risque »
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'est pas concernée par les gains ou pertes nets résultant du reclassement d'actifs financiers vers la juste valeur par résultat.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Produits nets des immeubles de placement | 452 | 424 |
| Autres produits (charges) nets | -488 | -52 |
| Produits (charges) des autres activités | -36 | 372 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Charges de personnel | -193 038 | -178 841 |
| Impôts, taxes et contributions réglementaires (1) | -11 617 | -15 298 |
| Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation | -92 292 | -87 943 |
| Charges générales d'exploitation | -296 947 | -282 082 |
(1) Dont 2 582 milliers d'euros comptabilisés au titre du Fonds de Résolution Unique au 31 décembre 2021.
La répartition par cabinet et par type de mission des honoraires des Commissaires aux comptes des sociétés de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur intégrées globalement est la suivante au titre de 2021 :
Collège des Commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur
| Ernst & Young | Expertea | Total | |||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros hors taxes) | 2021 | 2020 | 2021 | 2020 | 2021 |
| Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés |
116 | 117 | 52 | 52 | 168 |
| Emetteur | 116 | 117 | 52 | 52 | 168 |
| Services autres que la certification des comptes | 75 | 51 | 3 | 3 | 78 |
| Emetteur | 75 | 51 | 3 | 3 | 78 |
| Total | 191 | 168 | 55 | 55 | 246 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Dotations aux amortissements | -25 485 | -24 375 |
| Immobilisations corporelles (1) | -25 175 | -23 804 |
| Immobilisations incorporelles | -310 | -571 |
| Dotations (reprises) aux dépréciations | -64 | 132 |
| Immobilisations corporelles | -64 | 132 |
| Immobilisations incorporelles | 0 | 0 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles |
-25 549 | -24 243 |
(1) Dont 5 282 milliers d'euros comptabilisés au titre de l'amortissement du droit d'utilisation (IFRS 16) au 31 décembre 2021.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Dotations nettes de reprises des dépréciations sur actifs et provisions sur engagements hors bilan sains (Stage 1 et Stage 2) (A) |
-9 384 | -30 998 |
| Stage 1 : Pertes évaluées au montant des pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir |
9 235 | -15 381 |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | 6 499 | -12 979 |
| Engagements par signature | 2 736 | -2 402 |
| Stage 2 : Pertes évaluées au montant des pertes de crédit attendues pour la durée de vie |
-18 619 | -15 617 |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | -12 563 | -12 736 |
| Engagements par signature | -6 056 | -2 881 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations sur actifs et provisions sur engagements hors bilan dépréciés (Stage 3) (B) |
-3 485 | -9 703 |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | -1 747 | -10 112 |
| Engagements par signature | -1 738 | 409 |
| Autres actifs (C) | 3 | 5 |
| Risques et charges (D) | -58 | 913 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions (E)= (A)+ (B)+ (C)+ (D) |
-12 924 | -39 783 |
| Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés | -1 025 | -1 119 |
| Récupérations sur prêts et créances | 454 | 349 |
| comptabilisés au coût amorti | 454 | 349 |
| Décotes sur crédits restructurés | -36 | -36 |
| Autres pertes | -983 | -1 754 |
| Autres produits | 0 | 987 |
| Coût du risque | -14 514 | -41 356 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation | 1 013 | 13 |
| Plus-values de cession | 1 013 | 20 |
| Moins-values de cession | 0 | -7 |
| Titres de capitaux propres consolidés | 0 | 0 |
| Plus-values de cession | 0 | 0 |
| Moins-values de cession | 0 | 0 |
| Produits (charges) nets sur opérations de regroupement | 0 | 0 |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 1 013 | 13 |
| En milliers d'euros | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Charge d'impôt courant | -37 695 | -44 088 |
| Charge d'impôt différé | 1 858 | 9 351 |
| Total Charge d'impôt | -35 837 | -34 737 |
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisition, activités abandonnées et résultats des entreprises mises en équivalence |
156 810 | 28,41% | -44 550 |
| Effet des différences permanentes | 5 774 | ||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | 0 | ||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
527 | ||
| Effet de l'imposition à taux réduit | 2 469 | ||
| Changement de taux | 0 | ||
| Effet des autres éléments | -57 | ||
| Taux et charge effectifs d'impôt | 22,85% | -35 837 |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 31 décembre 2021.
Le total des impôts différés relatifs aux éléments imputés dans les capitaux propres s'élève à - 8 523 milliers d'euros au 31 décembre 2021.
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisition, activités abandonnées et résultats des entreprises mises en équivalence |
110 408 | 32,02% | -35 353 |
| Effet des différences permanentes | -1 287 | ||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
-207 | ||
| Effet de l'imposition à taux réduit | 62 | ||
| Effet des autres éléments | 2 048 | ||
| Taux et charge effectifs d'impôt | 31,46% | -34 737 |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 31 décembre 2020.
Est présenté ci-dessous le détail des produits et charges comptabilisés de la période :
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | ||
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | -486 | -434 |
| Ecart de réévaluation de la période | 51 | 97 |
| Autres variations | -537 | -531 |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
140 | 142 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | -346 | -292 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | ||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | 2 005 | -1 015 |
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables |
274 972 | -76 857 |
| Ecart de réévaluation de la période | 257 786 | -76 857 |
| Transferts en réserves | 17 186 | 0 |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
-8 663 | 3 352 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | 268 314 | -74 520 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres | 267 968 | -74 812 |
| Dont part du Groupe | 267 968 | -74 812 |
| 31/ 12/ 202 0 |
riat ion Va |
31/ 12/ 202 1 |
||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en mi llie rs d 'eu ) ros |
Bru t |
ôt Imp |
Ne t d'im ôt p |
Ne t par t d on t Gro upe |
Bru t |
ôt Imp |
Ne t d'im ôt p |
Ne t par t d on t Gro upe |
Bru t |
ôt Imp |
Ne t d'im ôt p |
Ne t par t d on t Gro upe |
| Ga ins tab ilis és dir itau et tes ect ent per co mp em en ca p x p rop res lab les rec yc |
||||||||||||
| Ga ins r éc de rsio et tes arts per su co nve n |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Ga ins r in dé rivé s d et tes stru nts ertu per su me e c ouv re |
2 8 42 |
-74 8 |
2 0 94 |
2 0 94 |
-48 6 |
140 | -34 6 |
-34 6 |
2 3 56 |
-60 8 |
1 7 48 |
1 7 48 |
| Ga ilisé ins et tes tab s d irec tem ent itau lab les per co mp en ca p x p rop res re cyc hor ise ise n é iva len ntre s e pr s m s e qu ce |
2 8 42 |
-74 8 |
2 0 94 |
2 0 94 |
-48 6 |
140 | -34 6 |
-34 6 |
2 3 56 |
-60 8 |
1 7 48 |
1 7 48 |
| Ga ins tab ilis és dir itau et tes ect ent per co mp em en ca p x p rop res lab les rec yc |
2 8 42 |
-74 8 |
2 0 94 |
2 0 94 |
-48 6 |
140 | -34 6 |
-34 6 |
2 3 56 |
-60 8 |
1 7 48 |
1 7 48 |
| és Ga ins et tes tab ilis dir ect ent itau per co mp em en ca p x p rop res no n lab les rec yc |
||||||||||||
| Ga ins riel loi et tes tua tag t em per ac s s ur a van es pos p |
-13 75 1 |
3 5 52 |
-10 19 9 |
-10 19 9 |
2 0 05 |
-51 8 |
1 4 87 |
1 4 87 |
-11 74 6 |
3 0 34 |
-8 7 12 |
-8 7 12 |
| Ga ilisé ins et tes r in stru nts de itau tab itau per su me ca p x p rop res co mp s e n c ap x lab les pro pre s n on rec yc |
161 21 8 |
-5 0 29 |
156 18 9 |
156 18 9 |
274 97 2 |
-8 145 |
266 82 7 |
266 82 7 |
436 19 0 |
-13 17 4 |
423 01 6 |
423 01 6 |
| Ga ilisé ins et tes tab s d irec tem ent itau per co mp en ca p x p rop res no n n é lab les ho ntre ise ise iva len rec yc rs e pr s m s e qu ce |
147 46 7 |
-1 4 77 |
145 99 0 |
145 99 0 |
276 97 7 |
-8 6 63 |
268 31 4 |
268 31 4 |
424 44 4 |
-10 14 0 |
414 30 4 |
414 30 4 |
| és Ga ins et tes tab ilis dir ect ent itau per co mp em en ca p x p rop res no n lab les rec yc |
147 46 7 |
-1 4 77 |
145 99 0 |
145 99 0 |
276 97 7 |
-8 6 63 |
268 31 4 |
268 31 4 |
424 44 4 |
-10 14 0 |
414 30 4 |
414 30 4 |
| ÉS GA INS ET PE RT ES CO MP TA BIL IS DI RE CT EM EN T E N C AP ITA UX PR OP RE S |
150 30 9 |
-2 2 25 |
148 08 4 |
148 08 4 |
276 49 1 |
-8 5 23 |
267 96 8 |
267 96 8 |
426 80 0 |
-10 74 8 |
416 05 2 |
416 05 2 |
| 31/ 12/ 201 9 |
Va riat ion |
31/ 12/ 202 0 |
||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en mi llie rs d 'eu ) ros |
Bru t |
Imp ôt |
t d'im Ne ôt p |
Ne t d t par on t Gro upe |
Bru t |
Imp ôt |
t d'im Ne ôt p |
Ne t d t par on t Gro upe |
Bru t |
Imp ôt |
t d'im Ne ôt p |
Ne t d t par on t Gro upe |
| és Ga ins et tes tab ilis dir ect ent itau per co mp em en ca p x p rop res lab les rec yc |
||||||||||||
| Ga ins r éc de rsio et tes arts per su co nve n |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Ga dé rivé ins et tes r in stru nts s d ertu per su me e c ouv re |
3 2 76 |
-89 0 |
2 3 86 |
2 3 86 |
-43 4 |
142 | -29 2 |
-29 2 |
2 8 42 |
-74 8 |
2 0 94 |
2 0 94 |
| Ga ilisé ins et tes tab s d irec tem ent itau lab les per co mp en ca p x p rop res re cyc hor ise ise n é iva len ntre s e pr s m s e qu ce |
3 2 76 |
-89 0 |
2 3 86 |
2 3 86 |
-43 4 |
142 | -29 3 |
-29 2 |
2 8 42 |
-74 8 |
2 0 94 |
2 0 94 |
| Ga ins tab ilis és dir itau et tes ect ent per co mp em en ca p x p rop res lab les rec yc |
3 2 76 |
-89 0 |
2 3 86 |
2 3 86 |
-43 4 |
142 | -29 3 |
-29 2 |
2 8 42 |
-74 8 |
2 0 94 |
2 0 94 |
| Ga ins tab ilis és dir itau et tes ect ent per co mp em en ca p x p rop res no n lab les rec yc |
||||||||||||
| Ga ins et tes tua riel tag t em loi per ac s s ur a van es pos p |
-12 73 6 |
3 2 89 |
-9 4 47 |
-9 4 47 |
-1 0 15 |
263 | -75 2 |
-75 2 |
-13 75 1 |
3 5 52 |
-10 19 9 |
-10 19 9 |
| Ga ins r in de itau tab ilisé itau et tes stru nts per su me ca p x p rop res co mp s e n c ap x lab les pro pre s n on rec yc |
238 07 5 |
-8 118 |
229 95 7 |
229 95 7 |
-76 85 7 |
3 0 89 |
-73 76 8 |
-73 76 8 |
161 21 8 |
-5 0 29 |
156 18 9 |
156 18 9 |
| Ga ins tab ilisé s d irec itau et tes tem ent per co mp en ca p x p rop res no n n é lab les ho ntre ise ise iva len rec yc rs e pr s m s e qu ce |
225 33 9 |
-4 8 29 |
220 51 0 |
220 51 0 |
87 2 -77 |
3 3 52 |
-74 52 0 |
-74 52 0 |
147 46 7 |
-1 4 77 |
145 99 0 |
145 99 0 |
| Ga ins tab ilis és dir itau et tes ect ent per co mp em en ca p x p rop res no n lab les rec yc |
225 33 9 |
-4 8 29 |
220 51 0 |
220 51 0 |
-77 87 2 |
3 3 52 |
-74 52 0 |
-74 52 0 |
147 46 7 |
-1 4 77 |
145 99 0 |
145 99 0 |
| ÉS GA INS ET PE RT ES CO MP TA BIL IS DI RE CT EM EN T E N C AP ITA UX PR OP RE S |
228 61 5 |
-5 7 19 |
222 89 6 |
222 89 6 |
-78 30 6 |
3 4 94 |
-74 81 3 |
-74 81 2 |
150 30 9 |
-2 2 25 |
148 08 4 |
148 08 4 |
Le groupe consolidé de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur exerce son activité sur le secteur unique de la banque de proximité en France. Elle n'exerce pas, sur des volumes significatifs, d'activité distincte de celle-ci. Le groupe consolidé de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'effectue pas une ventilation sectorielle de ses activités.
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Actif | Passif | Actif | Passif |
| Caisse | 112 273 | 0 | 111 895 | 0 |
| Banques centrales | 13 624 | 0 | 10 270 | 0 |
| Valeur au bilan | 125 897 | 0 | 122 165 | 0 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 4 946 | 3 967 |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 222 983 | 414 395 |
| Instruments de capitaux propres | 1 256 | 1 156 |
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 221 727 | 413 239 |
| Valeur au bilan | 227 929 | 418 362 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Instruments dérivés | 4 946 | 3 967 |
| Valeur au bilan | 4 946 | 3 967 |
Les montants relatifs aux titres reçus en pension livrée comprennent ceux que la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est autorisée à redonner en garantie.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Titres de participation non consolidés | 1 256 | 1 156 |
| Total Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 1 256 | 1 156 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Titres de dettes | 221 727 | 413 239 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 2 663 | 2 680 |
| OPCVM | 219 064 | 410 559 |
| Total Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI à la juste valeur par résultat |
221 727 | 413 239 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 6 014 | 5 381 |
| Valeur au bilan | 6 014 | 5 381 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Instruments dérivés | 6 014 | 5 381 |
| Valeur au bilan | 6 014 | 5 381 |
Une information détaillée sur les instruments dérivés de transaction est fournie dans la note 3.2 relative au risque de marché, notamment sur taux d'intérêt.
L'information détaillée est fournie à la note 3.4 "Comptabilité de couverture".
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
|
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
0 | 0 | -5 | 0 | 0 | -5 | |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
1 648 079 | 453 641 | -17 451 | 1 332 479 | 190 872 | -29 655 | |
| Total | 1 648 079 | 453 641 | -17 456 | 1 332 479 | 190 872 | -29 660 |
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
|
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 0 | 0 | -5 | 0 | 0 | -5 | |
| Total des titres de dettes | 0 | 0 | -5 | 0 | 0 | -5 | |
| Total des prêts et créances | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
0 | 0 | -5 | 0 | 0 | -5 | |
| Impôts sur les bénéfices | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables (nets d'impôt) |
0 | -5 | 0 | -5 |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres non recyclables
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
|
| Actions et autres titres à revenu variable | 9 991 | 52 | 0 | 7 986 | 56 | 0 | |
| Titres de participation non consolidés | 1 638 088 | 453 589 | -17 451 | 1 324 493 | 190 816 | -29 655 | |
| Total Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
1 648 079 | 453 641 | -17 451 | 1 332 479 | 190 872 | -29 655 | |
| Impôts sur les bénéfices | -13 176 | 0 | -5 029 | 0 | |||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables (nets d'impôt) |
440 465 | -17 451 | 185 843 | -29 655 |
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Juste Valeur à la date de décomptabilisation |
Gains cumulés réalisés (1) |
Pertes cumulées réalisées (1) |
Juste Valeur à la date de décomptabilisation |
Gains cumulés réalisés (1) |
Pertes cumulées réalisées (1) |
||
| (en milliers d'euros) | |||||||
| Titres de participation non consolidés |
6 451 | 0 | -17 186 | 0 | 0 | 0 | |
| Total Placements dans des instruments de capitaux propres |
6 451 | 0 | -17 186 | 0 | 0 | 0 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables (nets d'impôt) |
0 | -17 186 | 0 | 0 |
(1) Les profits et pertes réalisés sont transférés en réserves consolidées au moment de la décomptabilisation de l'instrument concerné.
Au cours de l'exercice, le groupe consolidé de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a procédé pour 16 357 milliers d'euros au transfert de l'activité administration de biens à CA-SIM par échange de titres des filiales Espargillière et SQH PCA. Cette cession résulte de la décision de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur de ne conserver que l'activité transaction.
Une réduction du capital du nominal sur les titres Sacam Avenir a généré un mouvement de 806 milliers d'euros.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 3 481 023 | 2 145 482 |
| Prêts et créances sur la clientèle (1) | 18 572 638 | 17 903 325 |
| Titres de dettes | 830 083 | 836 437 |
| Valeur au bilan | 22 883 744 | 20 885 244 |
(1) Au 31 décembre 2021, dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée à la COVID 19, le montant des encours de prêts garantis par l'Etat (PGE) accordés par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur s'élève à 699 252 milliers d'euros.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et prêts | 18 772 | 14 661 |
| dont comptes ordinaires débiteurs non douteux (1) | 18 772 | 14 659 |
| Prêts subordonnés | 1 080 | 2 422 |
| Valeur brute | 19 852 | 17 083 |
| Valeur nette des prêts et créances auprès des établissements de crédit | 19 852 | 17 083 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires | 1 975 020 | 1 001 728 |
| Titres reçus en pension livrée | 0 | 150 118 |
| Comptes et avances à terme | 1 486 151 | 976 553 |
| Total Prêts et créances internes au Crédit Agricole | 3 461 171 | 2 128 399 |
| Valeur au bilan | 3 481 023 | 2 145 482 |
(1) Ces opérations composent pour partie la rubrique "Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit" du Tableau des flux de trésorerie.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Opérations avec la clientèle | ||
| Créances commerciales | 5 169 | 3 554 |
| Autres concours à la clientèle | 18 755 741 | 18 080 276 |
| Prêts subordonnés | 574 | 0 |
| Avances en comptes courants d'associés | 29 940 | 53 293 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 72 150 | 71 135 |
| Valeur brute | 18 863 574 | 18 208 258 |
| Dépréciations | -290 936 | -304 933 |
| Valeur nette des prêts et créances auprès de la clientèle | 18 572 638 | 17 903 325 |
| Valeur au bilan | 18 572 638 | 17 903 325 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Effets publics et valeurs assimilées | 330 407 | 317 745 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 500 743 | 519 770 |
| Total | 831 150 | 837 515 |
| Dépréciations | -1 067 | -1 078 |
| Valeur au bilan | 830 083 | 836 437 |
| Act ifs t sfé rés tab ilisé tali té tan t co n to ran res mp s e |
sfé rés ilisé s à Act ifs t tab hau teu r de ran co mp é l'im plic atio ont inu e d e l'e ntit n c |
||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Act ifs t sfé rés ran |
Act Pas sifs iés as soc pas oci ass |
ifs et sifs és |
Val eur pta ble com |
Val tab le eur co mp de l'ac tif e nco re |
Val eur |
||||||||
| Val eur ptab le com |
do nt ti trisa tion s (no n déc olid s) ante ons |
do nt sion pen s livré es |
Jus aleu te v r (1) |
Val eur ptab le com |
do nt ti trisa tion s (no n déc olid s) ante ons |
do nt sion pen s livré es |
Jus aleu te v r (1) |
Jus te vale ur e (1 ) nett |
le d tota es ifs init iaux act nt l ava eur tran sfe rt |
sée pta bili com (im plic atio n tinu e) con |
ble pta com des ssif pa és oci ass |
||
| (en mill iers d'e s) uro |
|||||||||||||
| oût Act ifs f ina ncie orti rs a u c am |
109 25 7 |
109 25 7 |
0 | 116 09 1 |
106 73 6 |
106 73 6 |
0 | 106 60 3 |
9 48 8 |
0 | 0 | 0 | |
| Titr es d e de ttes |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Prê éan ts e t cr ces |
109 25 7 |
109 25 7 |
0 | 116 09 1 |
106 73 6 |
106 73 6 |
0 | 106 60 3 |
9 48 8 |
0 | 0 | 0 | |
| ctif s fi cie Tot al A nan rs |
109 25 7 |
109 25 7 |
0 | 116 09 1 |
106 73 6 |
106 73 6 |
0 | 106 60 3 |
9 48 8 |
0 | 0 | 0 | |
| ÉRÉ TOT AL AC TIF S T RA NSF S |
109 25 7 |
109 25 7 |
0 | 116 09 1 |
106 73 6 |
106 73 6 |
0 | 106 60 3 |
9 48 8 |
0 | 0 | 0 |
(1) Dans le cas où la "garantie de la ou des autres parties à l'accord donnant lieu aux passifs associés se limite aux actifs transférés" (IFRS 7.42D.(d)).
| Act ifs t sfé rés tan t co tab ilisé n to tali té ran res mp s e |
sfé rés ilisé s à Act ifs t tab hau teu r de ran co mp l'im plic atio inu e d e l'e ntit é ont n c |
|||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Act ifs t ran |
sfé rés |
Pas sifs as |
iés soc |
Act ifs et sifs pas és oci ass |
Val eur pta ble com |
Val tab le eur co mp de l'ac tif e nco re |
Val eur |
|||||
| Val eur ptab le com |
do nt ti trisa tion s (no n déc olid s) ante ons |
do nt sion pen s livré es |
Jus aleu te v r (1) |
Val eur ptab le com |
do nt ti trisa tion s (no n déc olid s) ante ons |
do nt sion pen s livré es |
Jus aleu te v r (1) |
Jus te vale ur e (1 ) nett |
le d tota es com ifs init iaux act (im nt l ava eur sfe tran rt |
sée pta bili plic atio n tinu e) con |
ble pta com des ssif pa és oci ass |
|
| (en mill iers d'e s) uro |
||||||||||||
| oût Act ifs f ina ncie orti rs a u c am |
120 90 1 |
120 90 1 |
0 | 126 77 2 |
112 26 3 |
112 26 3 |
0 | 112 40 6 |
14 3 66 |
0 | 0 | 0 |
| Titr es d e de ttes |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Prê éan ts e t cr ces |
120 90 1 |
120 90 1 |
0 | 126 77 2 |
112 26 3 |
112 26 3 |
0 | 112 40 6 |
14 3 66 |
0 | 0 | 0 |
| Tot al A ctif s fi cie nan rs |
120 90 1 |
120 90 1 |
0 | 126 77 2 |
112 26 3 |
112 26 3 |
0 | 112 40 6 |
14 3 66 |
0 | 0 | 0 |
| ÉRÉ TOT AL AC TIF S T RA NSF S |
120 90 1 |
120 90 1 |
0 | 126 77 2 |
112 26 3 |
112 26 3 |
0 | 112 40 6 |
14 3 66 |
0 | 0 | 0 |
(1) Dans le cas où la "garantie de la ou des autres parties à l'accord donnant lieu aux passifs associés se limite aux actifs transférés" (IFRS 7.42D.(d)).
Les titrisations consolidées avec investisseurs externes constituent un transfert d'actifs au sens de l'amendement à IFRS 7. En effet, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a une obligation contractuelle indirecte de remettre aux investisseurs externes les flux de trésorerie des actifs cédés au fonds de titrisation (bien que ces actifs figurent au bilan de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur via la consolidation du fonds). Les créances cédées au fonds de titrisation servent de garantie aux investisseurs.
Les titrisations consolidées intégralement autosouscrites ne constituent pas un transfert d'actif au sens de la norme IFRS 7.
Au titre de l'exercice, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'a constaté aucun engagement encouru relatif aux actifs transférés décomptabilisés intégralement.
Le périmètre des expositions souveraines recensées couvre les expositions à l'État, hors collectivités locales. Les créances fiscales sont exclues du recensement.
L'exposition aux dettes souveraines correspond à une exposition nette de dépréciation (valeur au bilan) présentée à la fois brute et nette de couverture.
Les expositions de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur au risque souverain sont les suivantes :
| 31/12/2021 | Expositions nettes de dépréciations | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat Actifs financiers à |
|||||||||||
| (en milliers d'euros) |
Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat |
la juste valeur par capitaux propres recyclables |
Actifs financiers au coût amorti |
Total activité banque brut de couvertures |
Couvertures | Total activité banque net de couvertures |
||||
| Allemagne | 0 | 1 505 | 0 | 0 | 1 505 | 0 | 1 505 | ||||
| Belgique | 0 | 578 | 0 | 0 | 578 | 0 | 578 | ||||
| France | 0 | 650 | 0 | 330 318 | 330 968 | 0 | 330 968 | ||||
| Total | 0 | 2 733 | 0 | 330 318 | 333 051 | 0 | 333 051 |
| 31/12/2020 | Expositions nettes de dépréciations | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat |
Actifs financiers à | ||||||
| (en milliers d'euros) |
Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat |
la juste valeur par capitaux propres recyclables |
Actifs financiers au coût amorti |
Total activité banque brut de couvertures |
Couvertures | Total activité banque net de couvertures |
| France | 0 | 0 | 0 | 317 714 | 317 714 | 0 | 317 714 |
| Total | 0 | 0 | 0 | 317 714 | 317 714 | 0 | 317 714 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Dettes envers les établissements de crédit | 11 455 765 | 10 721 164 |
| Dettes envers la clientèle | 10 144 392 | 9 289 069 |
| Dettes représentées par un titre | 110 204 | 116 035 |
| Valeur au bilan | 21 710 361 | 20 126 268 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et emprunts | 5 008 | 2 427 |
| dont comptes ordinaires créditeurs (1) | 3 | 0 |
| Total | 5 008 | 2 427 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires créditeurs | 158 | 37 434 |
| Titres donnés en pension livrée | 0 | 150 024 |
| Comptes et avances à terme | 11 450 599 | 10 531 279 |
| Total | 11 450 757 | 10 718 737 |
| Valeur au bilan | 11 455 765 | 10 721 164 |
(1) Ces opérations composent pour partie la rubrique "Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit" du Tableau des flux de trésorerie.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Comptes ordinaires créditeurs | 8 964 619 | 7 907 993 |
| Comptes d'épargne à régime spécial | 77 396 | 64 840 |
| Autres dettes envers la clientèle | 1 102 377 | 1 316 236 |
| Valeur au bilan | 10 144 392 | 9 289 069 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Titres de créances négociables | 3 452 | 3 753 |
| Emprunts obligataires | 106 752 | 112 282 |
| Valeur au bilan | 110 204 | 116 035 |
| Compensation – Actifs financiers | ||
|---|---|---|
| ---------------------------------- | -- | -- |
| 31/12/2021 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nature des instruments financiers |
Effets de compensation sur les actifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres accords similaires |
|||||||
| Montants bruts | Montants bruts des passifs effectivement compensés comptablement |
Montants nets des actifs financiers présentés dans les états de synthèse |
Autres montants compensables sous conditions | Montant net | ||||
| des actifs comptabilisés avant tout effet de compensation |
Montants bruts des passifs financiers relevant de convention cadre de compensation |
Montants des autres instruments financiers reçus en garantie, dont dépôt de garantie |
après l'ensemble des effets de compensation |
|||||
| (en milliers d'euros) | ||||||||
| Dérivés (1) | 16 134 | 0 | 16 134 | 11 629 | 0 | 4 505 | ||
| Prises en pension de titres | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Total des actifs financiers soumis à compensation |
16 134 | 0 | 16 134 | 11 629 | 0 | 4 505 |
(1) Le montant des dérivés soumis à compensation représente 100% des dérivés à l'actif à la date d'arrêté.
| 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Effets de compensation sur les actifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres accords similaires |
|||||||
| Nature des instruments financiers |
Montants bruts | Montants bruts des passifs effectivement compensés de comptablement |
Montants nets des actifs financiers présentés dans les états de synthèse |
Autres montants compensables sous conditions | Montant net | ||
| des actifs comptabilisés avant tout effet compensation |
Montants bruts des passifs financiers relevant de convention cadre de compensation |
Montants des autres instruments financiers reçus en garantie, dont dépôt de garantie |
après l'ensemble des effets de compensation |
||||
| (en milliers d'euros) | |||||||
| Dérivés (1) | 8 834 | 0 | 8 834 | 5 192 | 0 | 3 642 | |
| Prises en pension de titres (2) | 150 118 | 0 | 150 118 | 150 003 | 0 | 115 | |
| Total des actifs financiers soumis à compensation |
158 952 | 0 | 158 952 | 155 195 | 0 | 3 757 |
(1) Le montant des dérivés soumis à compensation représente 100% de dérivés à l'actif à la date d'arrêté.
(2) Le montant des prises en pension de titres soumis à compensation représente 100% des prises en pension de titres à l'actif à la date d'arrêté
| 31/12/2021 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Effets de compensation sur les passifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres accords similaires |
||||||||
| Nature des instruments financiers |
Montants bruts des passifs comptabilisés avant tout effet de compensation |
Montants bruts | Montants nets des passifs financiers présentés dans les états de synthèse |
Autres montants compensables sous conditions | Montant net | |||
| des actifs effectivement compensés comptablement |
Montants bruts des actifs financiers relevant de convention-cadre de compensation |
Montants des autres instruments financiers donnés en garantie, dont dépôt de garantie |
après l'ensemble des effets de compensation |
|||||
| (en milliers d'euros) | ||||||||
| Dérivés (1) | 185 693 | 0 | 185 693 | 11 629 | 173 502 | 562 | ||
| Mises en pension de titres | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Emprunts de titres | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Total des passifs financiers soumis à compensation |
185 693 | 0 | 185 693 | 11 629 | 173 502 | 562 |
(1) Le montant des dérivés soumis à compensation représente 100% des dérivés au passif à la date d'arrêté.
| 31/12/2020 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nature des instruments financiers |
Effets de compensation sur les passifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres accords similaires |
|||||||
| Montants bruts | Montants bruts des actifs effectivement compensés comptablement |
Montants nets des passifs financiers présentés dans les états de synthèse |
Autres montants compensables sous conditions | Montant net | ||||
| des passifs comptabilisés avant tout effet de compensation |
Montants bruts des actifs financiers relevant de convention-cadre de compensation |
Montants des autres instruments financiers donnés en garantie, dont dépôt de garantie |
après l'ensemble des effets de compensation |
|||||
| (en milliers d'euros) | ||||||||
| Dérivés (1) | 321 858 | 0 | 321 858 | 5 192 | 316 064 | 602 | ||
| Mises en pension de titres (2) | 150 024 | 0 | 150 024 | 150 003 | 0 | 21 | ||
| Emprunts de titres (3) | 183 | 0 | 183 | 0 | 0 | 183 | ||
| Total des passifs financiers soumis à compensation |
472 065 | 0 | 472 065 | 155 195 | 316 064 | 806 |
(1) Le montant des dérivés soumis à compensation représente 100% des dérivés au passif à la date d'arrêté.
(2) Le montant des mises en pension de titres soumis à compensation représente 100% des mises en pension de titres au passif à la date d'arrêté.
(3) Le montant des emprunts de titres soumis à compensation représente 100% des emprunts de titres au passif à la date d'arrêté.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Impôts courants | 5 571 | 2 500 |
| Impôts différés | 63 883 | 70 029 |
| Total Actifs d'impôts courants et différés | 69 454 | 72 529 |
| Impôts courants | 626 | 128 |
| Impôts différés | 0 | 0 |
| Total Passifs d'impôts courants et différés | 626 | 128 |
Le net des actifs et passifs d'impôts différés se décompose comme suit :
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Impôts différés Actif |
Impôts différés Passif |
Impôts différés Actif |
Impôts différés Passif |
| Décalages temporaires comptables-fiscaux | 78 807 | 0 | 78 870 | 0 |
| Provisions pour risques et charges non déductibles | 50 620 | 0 | 50 155 | 0 |
| Autres différences temporaires | 28 188 | 0 | 28 714 | 0 |
| Impôts différés sur réserves latentes | -12 694 | 0 | -4 034 | 0 |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | -16 279 | 8 150 | -7 605 | -2 576 |
| Couverture de flux de trésorerie | 11 | 619 | 24 | 772 |
| Gains et pertes sur écarts actuariels | 3 574 | 2 486 | 3 547 | 1 804 |
| Impôts différés sur résultat | -2 230 | 0 | -4 807 | 0 |
| Total Impôts différés | 63 883 | 0 | 70 029 | 0 |
Les impôts différés sont nettés au bilan par entité fiscale.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Autres actifs | 301 958 | 448 039 |
| Comptes de stocks et emplois divers | 1 968 | 1 942 |
| Débiteurs divers (1) | 299 767 | 445 967 |
| Comptes de règlements | 223 | 130 |
| Comptes de régularisation | 91 588 | 93 955 |
| Comptes d'encaissement et de transfert | 24 327 | 22 770 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | 9 | 9 |
| Produits à recevoir | 51 693 | 54 392 |
| Charges constatées d'avance | 592 | 446 |
| Autres comptes de régularisation | 14 967 | 16 338 |
| Valeur au bilan | 393 546 | 541 994 |
(1) dont 3 381 milliers d'euros au titre de la contribution au Fonds de Résolution Unique versée sous forme d'un dépôt de garantie. Ce dépôt de garantie est utilisable par le Fonds de Résolution Unique, à tout moment et sans condition, pour financer une intervention.
L'impact estimé de la 1ère application de la décision IFRS IC du 21 avril 2021 a pour conséquence la constitution d'un excédent d'actif de 307 milliers d'euros en compte de régularisation et actifs divers.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | 136 858 | 129 238 |
| Comptes de règlements | 6 | 1 |
| Créditeurs divers | 102 027 | 95 329 |
| Versements restant à effectuer sur titres | 10 058 | 6 303 |
| Dettes locatives | 24 767 | 27 605 |
| Comptes de régularisation | 277 690 | 241 221 |
| Comptes d'encaissement et de transfert (2) | 99 303 | 67 225 |
| Produits constatés d'avance | 105 356 | 116 514 |
| Charges à payer | 60 326 | 53 120 |
| Autres comptes de régularisation | 12 705 | 4 362 |
| Valeur au bilan | 414 548 | 370 459 |
(1) Les montants indiqués incluent les dettes rattachées.
(2) Les montants sont indiqués en net.
Le groupe consolidé de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur ne possède pas d'actifs de cette nature.
Le groupe consolidé de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'intègre pas dans son périmètre de consolidation des entreprises de cette nature.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Autres mouvements | 31/12/2021 |
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 10 643 | 6 208 | -377 | -2 878 | 13 596 |
| Amortissements et dépréciations |
-1 127 | -381 | 246 | 0 | -1 262 |
| Valeur au bilan (1) | 9 516 | 5 827 | -131 | -2 878 | 12 334 |
(1) Y compris immeubles de placement donnés en location simple
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Autres mouvements | 31/12/2020 |
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 9 105 | 1 538 | 0 | 0 | 10 643 |
| Amortissements et dépréciations |
-664 | -370 | 0 | -93 | -1 127 |
| Valeur au bilan (1) | 8 441 | 1 168 | 0 | -93 | 9 516 |
(1) Y compris immeubles de placement donnés en location simple
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments Niveau 1 identiques |
0 | 0 |
| Valorisation fondée sur des données observables Niveau 2 |
0 | 0 |
| Valorisation fondée sur des données non observables Niveau 3 |
13 596 | 10 643 |
| Valeur de marché des immeubles de placement | 13 596 | 10 643 |
Tous les immeubles de placement font l'objet d'une comptabilisation au coût au bilan.
Les immobilisations corporelles d'exploitation incluent les droits d'utilisation des immobilisations prises en location en tant que preneur.
Les amortissements et dépréciations des immobilisations corporelles d'exploitation sont présentés y compris amortissements sur immobilisations données en location simple.
| 31/12/2020 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Autres mouvements | 31/12/2021 | |
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) Immobilisations corporelles d'exploitation |
|||||
| Valeur brute | 410 851 | 37 289 | -5 374 | 2 878 | 445 643 |
| Amortissements et dépréciations |
-275 454 | -25 481 | 4 368 | 0 | -296 567 |
| Valeur au bilan | 135 397 | 11 808 | -1 006 | 2 878 | 149 076 |
| Immobilisations incorporelles | |||||
| Valeur brute | 20 747 | 50 | 0 | 0 | 20 797 |
| Amortissements et dépréciations |
-19 433 | -310 | 0 | 0 | -19 743 |
| Valeur au bilan | 1 314 | -260 | 0 | 0 | 1 054 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Autres mouvements (1) |
31/12/2020 | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | ||||||||
| Valeur brute | 407 127 | 20 564 | -29 319 | 12 479 | 410 851 | |||
| Amortissements et dépréciations |
-277 245 | -23 504 | 25 693 | -398 | -275 454 | |||
| Valeur au bilan | 129 882 | -2 940 | -3 626 | 12 081 | 135 397 | |||
| Immobilisations incorporelles | ||||||||
| Valeur brute | 22 467 | 164 | -1 884 | 0 | 20 747 | |||
| Amortissements et dépréciations |
-20 746 | -571 | 1 884 | 0 | -19 433 | |||
| Valeur au bilan | 1 721 | -407 | 0 | 0 | 1 314 |
(1) Tenant compte des effets de première application de la décision de l'IFRS IC du 26 novembre 2019 sur la durée des contrats de location IFRS 16, le solde des droits d'utilisation au bilan aurait été de 39 710 milliers d'euros au 31/12/2019 (contre 27 231 milliers d'euros avant application de la décision IFRS IC).
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'est pas concernée par les écarts d'acquisition.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'est pas concernée par les provisions techniques des contrats d'assurance.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 01/01/2021 (2) |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Autres mouvements |
31/12/2021 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement |
24 221 | -2 333 | 21 888 | ||||
| Risques d'exécution des engagements par signature |
15 224 | 59 017 | -53 959 | 20 282 | |||
| Risques opérationnels | 4 821 | 1 461 | -444 | 5 838 | |||
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés (1) |
6 556 | 2 300 | 172 | -140 | -176 | - 2 742 | 5 970 |
| Litiges divers | 11 904 | 3 405 | -727 | -2 585 | 11 997 | ||
| Participations | 1 364 | 400 | -169 | 1 595 | |||
| Autres risques | 5 600 | 1 322 | -2 465 | -196 | 4 262 | ||
| TOTAL | 69 690 | 2 300 | 65 777 | -3 332 | -59 862 | - 2 742 | 71 832 |
(1) Dont 4 007 milliers d'euros au titre des avantages postérieurs à l'emploi sur des régimes à prestations définies, tels que détaillés dans la note 7.4, dont 1 963 milliers d'euros au titre de la provision pour médaille du travail.
(2) Impact estimé de la 1ère application de la décision IFRS IC du 21 avril 2021 portant sur le calcul des engagements relatifs à certains régimes à prestations définies (Cf. note 1.1 Normes applicables et comparabilité)
Au 1er janvier 2020, l'impact sur les engagements sociaux (retraites) aurait été de -293 milliers d'euros.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Autres mouvements |
31/12/2020 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne-logement | 22 440 | 1 781 | 24 221 | |||
| Risques d'exécution des engagements par signature |
10 352 | 35 293 | -30 421 | 15 224 | ||
| Risques opérationnels | 4 725 | 1 117 | -39 | -982 | 4 821 | |
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés (1) |
8 671 | 251 | -90 | -2 775 | 499 | 6 556 |
| Litiges divers | 13 243 | 1 752 | -244 | -2 847 | 11 904 | |
| Participations | 1 808 | -444 | 1 364 | |||
| Autres risques | 8 833 | 1 904 | -4 882 | -255 | 5 600 | |
| TOTAL | 70 072 | 42 098 | -5 255 | -37 724 | 499 | 69 690 |
(1) Dont 4 491 milliers d'euros au titre des avantages postérieurs à l'emploi sur des régimes à prestations définies, tels que détaillés dans la note 7.4, dont 2 066 milliers d'euros au titre de la provision pour médaille du travail.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 433 796 | 349 728 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 1 386 356 | 1 381 124 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 889 607 | 927 463 |
| Total plans d'épargne-logement | 2 709 759 | 2 658 321 |
| Total comptes épargne-logement | 237 236 | 228 440 |
| Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement | 2 946 995 | 2 886 761 |
Les encours de collecte, hors prime de l'Etat, sont des encours sur base d'inventaire à fin novembre 2021 pour les données au 31 décembre 2021 et à fin novembre 2020 pour les données au 31 décembre 2020.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 518 | 808 |
| Comptes épargne-logement | 1 363 | 2 163 |
| Total encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne logement |
1 881 | 2 971 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | -464 | -298 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | -2 439 | -14 277 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | -18 985 | -9 646 |
| Total plans d'épargne-logement | -21 888 | -24 221 |
| Total comptes épargne-logement | 0 | 0 |
| Total Provision au titre des contrats épargne-logement | -21 888 | -24 221 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | Dotations | Reprises | 31/12/2021 |
|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | -24 221 | 0 | 2 333 | -21 888 |
| Total Provision au titre des contrats épargne-logement |
-24 221 | 0 | 2 333 | -21 888 |
L'organisation financière du groupe Crédit Agricole concernant les comptes d'épargne à régime spécial est décrite dans le paragraphe "Relations internes aux Crédit Agricole - mécanismes financiers internes" de la partie "Cadre général".
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'est pas concernée par les dettes subordonnées.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est une société coopérative à capital variable, soumise notamment aux articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier relatifs au Crédit agricole, aux articles L. 231-1 et suivants du Code de commerce relatifs aux sociétés à capital variable, et aux dispositions de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 modifié portant statut de la coopération.
Son capital est composé de parts sociales cessibles nominatives souscrites par les sociétaires et de Certificats Coopératifs d'Associés (CCA).
Conformément aux dispositions de l'IFRIC 2, la qualité de capital est reconnue aux parts sociales des coopératives dans la mesure où la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur dispose d'un droit inconditionnel de refuser le remboursement des parts.
La cession des parts sociales étant soumise à l'agrément du conseil d'administration de la Caisse régionale, cette dernière caractéristique confirme par conséquent leur qualité de capital social au regard des normes IFRS.
Les CCA sont des valeurs mobilières sans droit de vote émises pour la durée de la société et représentatives de droits pécuniaires attachés à une part de capital. Leur émission est régie par les titres II quater et qumnqumes de la loi du 10 septembre 1947.
A la différence des parts sociales, ils confèrent à leurs détenteurs un droit sur l'actif net de la société dans la proportion du capital qu'ils représentent.
| Répartition du capital de la Caisse Régionale | Nombre de titres au 31/12/2020 |
Nombre de titres émis |
Nombre de titres remboursés |
Nombre de titres au 31/12/2021 |
% du capital |
% des droits de vote |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Certificats Coopératifs d'associés (CCA) | 1 386 816 | 0 | 0 | 1 386 816 | 25,00% | 0,00% |
| Dont part Sacam Mutualisation | 1 386 816 | 0 | 0 | 1 386 816 | 25,00% | 0,00% |
| Parts sociales | 4 160 470 | 0 | 0 | 4 160 470 | 75,00% | 100,00% |
| Dont 51 Caisses Locales | 4 160 451 | 0 | 0 | 4 160 451 | 75,00% | 93,07% |
| Dont 18 administrateurs de la CR | 18 | 2 | 2 | 18 | 0,00% | 6,57% |
| Dont Sacam Mutualisation | 1 | 0 | 0 | 1 | 0,00% | 0,36% |
| Total | 100,00% | 100,00% |
Les CCA ne peuvent en revanche être souscrits et détenus que par les sociétaires de la Caisse régionale et des Caisses locales qui lui sont affiliées.
La valeur nominale des titres est de 15 euros et le montant total du capital est de 83 209 milliers d'euros.
Conformément à la norme IAS 33, une entité doit calculer le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires de l'entité mère. Celui-ci doit être calculé en divisant le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires par le nombre moyen d'actions ordinaires en circulation.
Ainsi qu'il est évoqué au paragraphe précédent, les capitaux propres de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur sont composés de parts sociales et de CCA.
Conformément aux dispositions de l'article 14 de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 modifié relative au statut de la coopération, la rémunération des parts sociales est au plus égale à la moyenne, sur les trois années civiles précédant la date de l'assemblée générale, du taux moyen de rendement des obligations des sociétés privées, majorée de deux points, publié par le ministre chargé de l'économie.
La rémunération des CCA est quant à elle fixée annuellement par l'Assemblée générale des sociétaires et doit être au moins égale à celle des parts sociales.
Par conséquent, du fait des particularités liées au statut des sociétés coopératives à capital variable portant tant sur la composition des capitaux propres qu'aux caractéristiques de leur rémunération, les dispositions de la norme IAS 33 relative à la communication du résultat par action ne sont pas applicables.
Au titre de l'exercice 2021, le Conseil d'administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a décidé de proposer à l'Assemblé générale du 1er avril 2022 le paiement d'un dividende par part sociale de 0,33 euros et par CCA de 5,76 euros, sous réserve de l'approbation par l'Assemblée générale.
| Année de rattachement du dividende | Par CCA | Par part sociale | |
|---|---|---|---|
| Montant Net | Montant Net | ||
| 2017 | 5,49 | 0,44 | |
| 2018 | 5,56 | 0,44 | |
| 2019 | 5,61 | 0,42 | |
| 2020 | 5,02 | 0,37 | |
| Prévu 2021 | 5,76 | 0,33 |
Les montants relatifs aux dividendes figurent dans le tableau de variation des capitaux propres. Ils s'élèvent à 10 229 milliers d'euros en 2021.
L'affectation du résultat la fixation et la mise en paiement du dividende 2021 sont proposées dans le projet de résolutions présentées par le Conseil d'administration à l'Assemblée générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur du 1er avril 2022.
Le texte de la résolution est le suivant :
| Bénéfice | 106 495 654,06 € |
|---|---|
| Report à nouveau | 307 362,00 € |
| Intérêts aux parts sociales et rémunération des CCA | -9 379 737,31 € |
| Solde | 97 423 278,75 € |
| Affectation des ¾ à la réserve légale | 73 067 459,06 € |
| Solde à affecter | 24 355 819,69 € |
| Autres réserves | 24 355 819,69 € |
Affectatmon du Résultat de l'exercmce 2021
Le groupe consolidé de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur ne détient pas de filiales ou d'entités structurées consolidées dont le montant des participations ne donnant pas le contrôle est significatif au regard des capitaux propres totaux du groupe ou du palier ou dont le total bilan des entités détenus par les participations ne donnant pas le contrôle est significatif.
La ventilation des soldes au bilan des actifs et passifs financiers est réalisée par date d'échéance contractuelle.
L'échéance des instruments dérivés de transaction et de couverture correspond à leur date de maturité contractuelle.
Les actions et autres titres à revenu variable sont par nature sans échéance contractuelle ; ils sont positionnés en "Indéterminée".
| 31/12/2021 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total |
| Caisse, banques centrales | 125 897 | 0 | 0 | 0 | 0 | 125 897 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 68 | 302 | 35 | 83 765 | 143 759 | 227 929 |
| Instruments dérivés de couverture | 0 | 716 | 2 694 | 7 778 | 0 | 11 188 |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
0 | 0 | 0 | 0 | 1 648 079 | 1 648 079 |
| Actifs financiers au coût amorti | 2 843 547 | 1 685 053 | 7 358 857 | 10 996 287 | 0 | 22 883 744 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
111 741 | 111 741 | ||||
| Total Actifs financiers par échéance | 3 081 253 | 1 686 071 | 7 361 586 | 11 087 830 | 1 791 838 | 25 008 578 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 63 | 282 | 55 | 5 614 | 0 | 6 014 |
| Instruments dérivés de couverture | 0 | 335 | 37 492 | 141 852 | 0 | 179 679 |
| Passifs financiers au coût amorti | 10 414 084 | 3 500 282 | 5 872 771 | 1 923 224 | 0 | 21 710 361 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
-300 | -300 | ||||
| Total Passifs financiers par échéance | 10 413 847 | 3 500 899 | 5 910 318 | 2 070 690 | 0 | 21 895 754 |
| 31/12/2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total |
| Caisse, banques centrales | 122 165 | 0 | 0 | 0 | 0 | 122 165 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 230 552 | 24 | 95 225 | 44 290 | 48 271 | 418 362 |
| Instruments dérivés de couverture | 0 | 0 | 3 695 | 1 172 | 0 | 4 867 |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
0 | 0 | 0 | 0 | 1 332 479 | 1 332 479 |
| Actifs financiers au coût amorti | 1 950 535 | 2 188 496 | 6 083 912 | 10 660 796 | 1 506 | 20 885 245 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
238 831 | 238 831 | ||||
| Total Actifs financiers par échéance | 2 542 083 | 2 188 520 | 6 182 832 | 10 706 258 | 1 382 256 | 23 001 949 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 1 | 0 | 94 | 5 286 | 0 | 5 381 |
| Instruments dérivés de couverture | 862 | 3 243 | 64 522 | 247 850 | 0 | 316 477 |
| Passifs financiers au coût amorti | 9 673 916 | 2 340 166 | 5 966 749 | 2 145 437 | 0 | 20 126 268 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
3 750 | 3 750 | ||||
| Total Passifs financiers par échéance | 9 678 529 | 2 343 409 | 6 031 365 | 2 398 573 | 0 | 20 451 876 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Salaires et traitements (1) | 100 481 | 95 481 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à cotisations définies) | 11 658 | 11 160 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à prestations définies) | 3 470 | 3 656 |
| Autres charges sociales | 39 982 | 37 769 |
| Intéressement et participation | 20 478 | 15 406 |
| Impôts et taxes sur rémunération | 16 969 | 15 369 |
| Total Charges de personnel | 193 038 | 178 841 |
(1) Dont indemnités liées à la retraite pour 481 milliers d'euros au 31 décembre 2021 contre 549 milliers d'euros au 31 décembre 2020.
Dont médailles du travail pour 140 milliers d'euros au 31 décembre 2021 contre 90 milliers d'euros au 31 décembre 2020.
| Effectif moyen | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| France | 2 447 | 2 409 |
| Total | 2 447 | 2 409 |
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés "employeurs". Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, les sociétés de Crédit Agricole S.A. n'ont pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle au 31/12/N-1 | 45 376 | 45 628 |
| Impact IFRIC IAS 19 à l'ouverture (2) | - 307 | 0 |
| Coût des services rendus sur l'exercice | 3 365 | 2 360 |
| Coût financier | 168 | 446 |
| Modifications, réductions et liquidations de régime | 0 | -2 367 |
| Variations de périmètre | - 69 | -195 |
| Prestations versées (obligatoire) | -1 904 | -1 612 |
| Gains/(pertes) actuariels - liés aux hypothèses démographiques (1) | 287 | -1 290 |
| Gains/(pertes) actuariels - liés aux hypothèses financières (1) | -2 034 | 2 406 |
| Dette actuarielle à la clôture | 44 882 | 45 376 |
(1) Dont écarts actuariels liés aux ajustements d'expérience.
(2) Concernent l'impact de la 1ère application de la décision IFRS IC du 21 avril 2021 portant sur le calcul des engagements relatifs à certains régimes à prestations définies pour un montant de -307 milliers d'euros au 1er janvier 2021 (Cf. note 1.1 Normes applicables et comparabilité).
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Coût des services | 3 365 | -7 |
| Charge/produit d'intérêt net | -507 | 255 |
| Impact en compte de résultat à la clôture | 2 858 | 248 |
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | |
|---|---|---|
| Toutes | Toutes | |
| (en milliers d'euros) | zones | zones |
| Montant du stock d'écarts actuariels cumulés en gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables à l'ouverture |
13 749 | 12 734 |
| Gains/(pertes) actuariels sur l'actif | -259 | -101 |
| Gains/(pertes) actuariels - liés aux hypothèses démographiques (1) | 287 | -1 290 |
| Gains/(pertes) actuariels - liés aux hypothèses financières (1) | -2 034 | 2 406 |
| Montant du stock d'écarts actuariels cumulés en gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables à la clôture |
11 743 | 1 015 |
(1) Dont écarts actuariels liés aux ajustements d'expérience.
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | |
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Toutes zones | Toutes zones |
| Juste valeur des actifs à l'ouverture | 40 888 | 38 862 |
| Intérêt sur l'actif (produit) | 125 | 191 |
| Gains/(pertes) actuariels | 259 | 101 |
| Cotisations payées par l'employeur | 3 328 | 3 541 |
| Variations de périmètre | -68 | -195 |
| Prestations payées par le fonds | -1 904 | -1 612 |
| Juste valeur des actifs à la clôture | 42 628 | 40 888 |
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | ||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Toutes zones | Toutes zones | |
| Dette actuarielle à la clôture | -44 882 | -45 376 | |
| Impact de la limitation d'actifs | 0 | 0 | |
| Juste valeur des actifs fin de période | 42 628 | 40 888 | |
| Autres (1) | -1 750 | ||
| Position nette (passif) / actif à la clôture | -4 004 | -4 488 |
(1) Suite à la régularisation de 2 300 milliers d'euros constatée au 1er janvier 2021 au titre du régime de retraite article 137-11, l'engagement restant à étaler s'élève à 1 750 milliers d'euros au 31 décembre 2021, un étalement de 550 milliers d'euros ayant été constaté au titre de l'exercice 2021.
| 31/12/2021 | 31/12/2020 | ||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Zone euro | Zone euro | |
| Taux d'actualisation (1) | 0,86% | 0,36% | |
| Taux de rendement effectifs des actifs du régime et des droits à remboursement | 1,28% | 1,25% | |
| Taux attendus d'augmentation des salaires (2) | 2,00% à 3,50% | 2,00% à 3,50% | |
| Taux d'évolution des coûts médicaux | N.C. | N.C. |
(1) Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de rotation du personnel. Le sous-jacent utilisé est le taux d'actualisation par référence à l'indice iboxx AA.
(2) Suivant les populations concernées (cadres ou non cadres).
| Zone euro | |||
|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | en % | en montant | |
| Actions | 12,07% | 5 145 | |
| Obligations | 80,21% | 34 192 | |
| Immobilier | 7,72% | 3 291 |
Au 31 décembre 2021, les taux de sensibilité démontrent que :
une variation de plus 50 points de base des taux d'actualisation conduirait à une baisse de l'engagement entre 0,70% et 6,55% ;
une variation de moins 50 points de base des taux d'actualisation conduirait à une hausse de l'engagement entre 0,80% et 7,26%.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a conclu avec les partenaires sociaux un accord d'intéressement le 26 avril 2019, modifié par les avenants du 30 mars 2020. Cet accord définit les modalités de calcul d'une enveloppe globale d'intéressement intégrant la participation légale.
Au montant issu de cet accord, un complément de 2 800 milliers d'euros a été décidé par le conseil d'administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur. Le montant provisionné au titre de l'intéressement s'élève à 20 478 milliers d'euros.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a également constitué une provision pour médaille du travail qui s'élève à 1 963 milliers d'euros.
Les provisions constituées par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur au titre de ces autres engagements sociaux s'élèvent à 4 007 milliers d'euros à la fin de l'exercice 2021.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'est pas concernée par les paiements à base d'actions.
Le montant global des indemnités versées aux membres du Conseil d'Administration et des rémunérations payées aux membres du Comité de Direction en raison de leur fonction s'élève au 31/12/2021 à 2 497 milliers d'euros.
Le poste « Immobilisations corporelles d'exploitation » au bilan est composé d'actifs détenus en propre et d'actifs loués qui ne remplissent pas la définition d'immeubles de placement.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Immobilisations corporelles détenues en propre Droits d'utilisation des contrats de location |
116 134 32 942 |
99 573 35 824 |
| Total Immobilisations corporelles d'exploitation | 149 076 | 135 397 |
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est également preneur dans des contrats de location de matériel informatique (photocopieurs, …) pour des durées de 1 à 3 ans. Ces contrats sont de faible valeur et/ou de courte durée. La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a choisi d'appliquer les exemptions prévues par IFRS 16 et de ne pas comptabiliser au bilan de droit d'utilisation et de dette locative sur ces contrats.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est preneuse de nombreux actifs constitués par des agences bancaires.
Les informations relatives aux contrats dont la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est preneuse sont présentés ci-dessous :
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Autres mouvements |
31/12/2021 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilier | ||||||
| Valeur brute | 46 316 | 3 334 | -1 068 | 0 | 48 582 | |
| Amortissements et dépréciations | -10 492 | -5 283 | 135 | 0 | -15 640 | |
| Total Immobilier | 35 824 | -1 949 | -933 | 0 | 32 942 | |
| Mobilier | ||||||
| Valeur brute | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Amortissements et dépréciations | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Total Mobilier | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total Droits d'utilisation | 35 824 | -1 949 | -933 | 0 | 32 942 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Autres mouvements (1) |
31/12/2020 |
|---|---|---|---|---|---|
| Immobilier | |||||
| Valeur brute | 35 990 | 2 495 | -4 698 | 12 529 | 46 316 |
| Amortissements et dépréciations | -5 442 | -5 439 | 880 | -491 | -10 492 |
| Total Immobilier | 30 548 | -2 944 | -3 818 | 12 038 | 35 824 |
| Mobilier | |||||
| Valeur brute | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Amortissements et dépréciations | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total Mobilier | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total Droits d'utilisation | 30 548 | -2 944 | -3 818 | 12 038 | 35 824 |
(1) Tenant compte des effets de première application de la décision de l'IFRS IC du 26 novembre 2019 sur la durée des contrats de location IFRS 16, le solde des droits d'utilisation au bilan aurait été de 39 710 milliers d'euros au 31/12/2019 (Cf. note 1.1 Normes applicables et comparabilité).
| 31/12/2021 | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | Total Dettes locatives |
| Dettes locatives | 5 293 | 16 952 | 2 522 | 24 767 |
| 31/12/2020 | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | Total Dettes locatives |
| Dettes locatives | 5 262 | 19 317 | 3 026 | 27 605 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Charges d'intérêts sur dettes locatives | -188 | -355 |
| Total Intérêts et charges assimilées (PNB) | -188 | -355 |
| Charges relatives aux contrats de location court terme | -78 | -106 |
| Charges relatives aux contrats de location de faible valeur | -658 | -479 |
| Charges relatives aux paiements de loyers variables exclus de l'évaluation de la dette | -301 | 400 |
| Profits ou pertes résultant de modifications de contrats de location | 2 | 11 |
| Total Charges générales d'exploitation | -1 035 | -174 |
| Dotations aux amortissements sur droits d'utilisation | -5 282 | -5 930 |
| Total Dotations aux amortissements des immobilisations corporelles | -5 282 | -5 930 |
| Total Charges et produits de contrats de location | -6 505 | -6 459 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Total des sorties de trésorerie relatives aux contrats de location | -6 788 | -6 114 |
Le groupe consolidé de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur propose une activité de location qui concerne essentiellement des biens immobiliers.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Location simple | 865 | 901 |
| Produits locatifs | 865 | 901 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Engagements donnés | 2 398 775 | 2 418 523 |
| Engagements de financement | 1 673 745 | 1 652 879 |
| Engagements en faveur des établissements de crédit | 2 425 | 2 025 |
| Engagements en faveur de la clientèle | 1 671 320 | 1 650 854 |
| Ouverture de crédits confirmés | 828 347 | 912 587 |
| Ouverture de crédits documentaires | 5 608 | 7 448 |
| Autres ouvertures de crédits confirmés | 822 739 | 905 139 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 842 973 | 738 267 |
| Engagements de garantie | 725 030 | 765 644 |
| Engagements d'ordre des établissements de crédit | 215 947 | 366 275 |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | 44 | 0 |
| Autres garanties | 215 903 | 366 275 |
| Engagements d'ordre de la clientèle | 509 083 | 399 369 |
| Cautions immobilières | 223 462 | 233 719 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 285 621 | 165 650 |
| Engagements sur titres | 0 | 0 |
| Engagements reçus | 9 318 155 | 9 004 673 |
| Engagements de financement | 25 462 | 38 654 |
| Engagements reçus des établissements de crédit | 25 462 | 38 654 |
| Engagements de garantie | 9 292 693 | 8 966 019 |
| Engagements reçus des établissements de crédit | 772 345 | 654 647 |
| Engagements reçus de la clientèle | 8 520 348 | 8 311 372 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées (1) | 1 994 976 | 1 991 928 |
| Autres garanties reçues | 6 525 372 | 6 319 444 |
| Engagements sur titres | 0 | 0 |
(1) Dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée à la COVID-19, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a accordé des prêts pour lesquels elle a reçu des engagements de garantie de l'Etat français (PGE). Au 31 décembre 2021, le montant de ces engagements de garantie reçus s'élève à 624 812 milliers d'euros.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Valeur comptable des actifs financiers remis en garantie (dont actifs transférés) |
||
| Titres et créances apportées en garanties des dispositifs de refinancement (Banque de France, CRH …) |
10 674 788 | 10 287 717 |
| Titres et valeurs donnés en pension | 0 | 150 024 |
| Total de la valeur comptable des actifs financiers remis en garantie | 10 674 788 | 10 437 741 |
| Valeur comptable des actifs financiers reçus en garantie | 0 | 0 |
| Juste valeur des instruments reçus en garantie réutilisables et réutilisés |
||
| Titres et valeurs reçus en pension | 0 | 152 015 |
| Total Juste valeur des instruments reçus en garantie réutilisables et réutilisés |
0 | 152 015 |
Au 31 décembre 2021, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'a pas utilisé les titres souscrits auprès des "FCT Crédit Agricole Habitat" comme dispositif de refinancement.
Au cours de l'année 2021, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a apporté 10 674 788 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 10 287 717 milliers d'euros en 2020. La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
En particulier, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a apporté :
8 813 730 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. dans le cadre des opérations de refinancement du Groupe auprès de la Banque de France, contre 8 315 120 milliers d'euros en 2020 ;
375 469 milliers d'euros de créances hypothécaires à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du refinancement auprès de la CRH (Caisse de Refinancement de l'Habitat), contre 417 719 milliers d'euros en 2020 ;
1 485 589 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. ou à d'autres partenaires du Groupe dans le cadre de divers mécanismes de refinancement, contre 1 554 878 milliers d'euros en 2020.
La plus grande partie des garanties et rehaussements détenus correspond à des hypothèques, des nantissements ou des cautionnements reçus, quelle que soit la qualité des actifs garantis.
A l'exception des titres reçus en pension livrée, les garanties détenues par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur et qu'elle est autorisée à vendre ou à redonner en garantie sont non significatives et l'utilisation de ces garanties ne fait pas l'objet d'une politique systématisée étant donné son caractère marginal dans le cadre de son activité.
Les reclassements ne sont effectués que dans des circonstances rares résultant d'une décision prise par la Direction Générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur à la suite de changements internes ou externes : changements importants par rapport à l'activité de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'a pas opéré en 2021 de reclassement au titre du paragraphe 4.4.1 d'IFRS 9.
La juste valeur est le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des participants de marché à la date d'évaluation.
La juste valeur est basée sur le prix de sortie (notion "d'exmt prmce").
Les montants de juste valeur indiqués ci-dessous représentent les estimations effectuées à la date d'arrêté en ayant recours en priorité à des données de marché observables. Celles-ci sont susceptibles de changer au cours d'autres périodes en raison de l'évolution des conditions de marché ou d'autres facteurs.
Les calculs effectués représentent la meilleure estimation qui puisse être faite. Elle se base sur un certain nombre d'hypothèses. Il est supposé que les intervenants de marché agissent dans leur meilleur intérêt économique
Dans la mesure où ces modèles présentent des incertitudes, les justes valeurs retenues peuvent ne pas se matérialiser lors de la vente réelle ou le règlement immédiat des instruments financiers concernés.
La hiérarchie de juste valeur des actifs et passifs financiers est ventilée selon les critères généraux d'observabilité des données d'entrées utilisées dans l'évaluation, conformément aux principes définis par la norme IFRS 13.
Le niveau 1 de la hiérarchie s'applique à la juste valeur des actifs et passifs financiers cotés sur un marché actif.
Le niveau 2 de la hiérarchie s'applique à la juste valeur des actifs et passifs financiers pour lesquels il existe des données observables. Il s'agit notamment des paramètres liés au risque de taux ou des paramètres de risque de crédit lorsque celui-ci peut être réévalué à partir de cotations de spreads de Credmt Default Swaps (CDS). Les pensions données et reçues portant sur des sous-jacents cotés sur un marché actif sont également inscrites dans le niveau 2 de la hiérarchie, ainsi que les actifs et passifs financiers avec une composante à vue pour lesquels la juste valeur correspond au coût amorti non ajusté.
Le niveau 3 de la hiérarchie indique la juste valeur des actifs et passifs financiers pour lesquels il n'existe pas de donnée observable ou pour lesquels certains paramètres peuvent être réévalués à partir de modèles internes qui utilisent des données historiques. Il s'agit principalement des paramètres liés au risque de crédit ou au risque de remboursement anticipé.
Dans un certain nombre de cas, les valeurs de marché se rapprochent de la valeur comptable. Il s'agit notamment :
des instruments réalisés sur un marché réglementé (ex : l'épargne réglementée) pour lesquels les prix sont fixés par les pouvoirs publics ;
des actifs ou passifs exigibles à vue ;
des opérations pour lesquelles il n'existe pas de données fiables observables.
Les montants présentés incluent les créances et dettes rattachées et sont, pour les actifs, nets de dépréciation.
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan au 31/12/2021 |
Juste valeur au 31/12/2021 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Instruments de dettes non évalués à la juste valeur au bilan |
|||||
| Prêts et créances | 22 053 661 | 22 470 056 | 0 | 3 489 627 | 18 980 429 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
3 481 023 | 3 417 118 | 0 | 3 417 118 | 0 |
| Comptes ordinaires et prêts JJ | 1 993 792 | 1 993 586 | 1 993 586 | ||
| Comptes et prêts à terme | 1 486 151 | 1 422 424 | 1 422 424 | ||
| Prêts subordonnés | 1 080 | 1 108 | 1 108 | ||
| Prêts et créances sur la clientèle |
18 572 638 | 19 052 938 | 0 | 72 509 | 18 980 429 |
| Créances commerciales | 5 155 | 5 155 | 5 155 | ||
| Autres concours à la clientèle | 18 487 675 | 18 944 949 | 18 944 949 | ||
| Prêts subordonnés | 574 | 520 | 520 | ||
| Avances en comptes courants d'associés |
29 940 | 29 805 | 29 805 | ||
| Comptes ordinaires débiteurs | 49 294 | 72 509 | 72 509 | ||
| Titres de dettes | 830 083 | 851 343 | 849 085 | 1 | 2 257 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 330 318 | 349 903 | 349 903 | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe |
499 765 | 501 440 | 499 182 | 1 | 2 257 |
| Total Actifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
22 883 744 | 23 321 399 | 849 085 | 3 489 628 | 18 982 686 |
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan au 31/12/2020 |
Juste valeur au 31/12/2020 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Instruments de dettes non évalués à la juste valeur au bilan |
|||||
| Prêts et créances | 20 048 807 | 20 392 342 | 0 | 2 173 980 | 18 218 362 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
2 145 482 | 2 120 822 | 0 | 2 120 822 | 0 |
| Comptes ordinaires et prêts JJ | 1 016 387 | 1 008 662 | 1 008 662 | ||
| Comptes et prêts à terme | 976 555 | 957 387 | 957 387 | ||
| Titres reçus en pension livrée | 150 118 | 152 015 | 152 015 | ||
| Prêts subordonnés | 2 422 | 2 758 | 2 758 | ||
| Prêts et créances sur la clientèle |
17 903 325 | 18 271 520 | 0 | 53 158 | 18 218 362 |
| Créances commerciales | 3 540 | 3 540 | 3 540 | ||
| Autres concours à la clientèle | 17 809 938 | 18 141 463 | 18 141 463 | ||
| Avances en comptes courants d'associés |
44 057 | 53 158 | 53 158 | ||
| Comptes ordinaires débiteurs | 45 790 | 73 359 | 73 359 | ||
| Titres de dettes | 836 437 | 877 778 | 877 778 | 0 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 317 714 | 349 898 | 349 898 | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe |
518 723 | 527 880 | 527 880 | ||
| Total Actifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
20 885 244 | 21 270 120 | 877 778 | 2 173 980 | 18 218 362 |
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan au 31/12/2021 |
Juste valeur au 31/12/2021 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers non évalués à la juste valeur au bilan |
||||||
| Dettes envers les établissements de crédit |
11 455 765 | 11 432 365 | 0 | 11 432 365 | 0 | |
| Comptes ordinaires et emprunts JJ | 161 | 108 | 108 | |||
| Comptes et emprunts à terme | 11 455 604 | 11 432 257 | 11 432 257 | |||
| Dettes envers la clientèle | 10 144 392 | 9 861 364 | 0 | 9 861 364 | 0 | |
| Comptes ordinaires créditeurs | 8 964 619 | 8 747 323 | 8 747 323 | |||
| Comptes d'épargne à régime spécial |
77 396 | 77 363 | 77 363 | |||
| Autres dettes envers la clientèle | 1 102 377 | 1 036 678 | 1 036 678 | |||
| Dettes représentées par un titre | 110 204 | 110 021 | 106 603 | 3 418 | 0 | |
| Dettes subordonnées | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total Passifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
21 710 361 | 21 403 750 | 106 603 | 21 297 147 | 0 |
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan au 31/12/2020 |
Juste valeur au 31/12/2020 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers non évalués à la juste valeur au bilan |
|||||
| Dettes envers les établissements de crédit |
10 721 164 | 10 721 188 | 0 | 10 721 188 | 0 |
| Comptes ordinaires et emprunts JJ | 37 434 | 37 384 | 37 384 | ||
| Comptes et emprunts à terme | 10 533 706 | 10 527 567 | 10 527 567 | ||
| Titres donnés en pension livrée | 150 024 | 156 237 | 156 237 | ||
| Dettes envers la clientèle | 9 289 069 | 9 019 401 | 0 | 9 019 401 | 0 |
| Comptes ordinaires créditeurs | 7 907 993 | 7 711 363 | 7 711 363 | ||
| Comptes d'épargne à régime spécial |
64 840 | 64 840 | 64 840 | ||
| Autres dettes envers la clientèle | 1 316 236 | 1 243 198 | 1 243 198 | ||
| Dettes représentées par un titre | 116 035 | 116 119 | 112 406 | 3 713 | 0 |
| Dettes subordonnées | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total Passifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
20 126 268 | 19 856 708 | 112 406 | 19 744 302 | 0 |
Evaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) du risque de non-exécution sur les dérivés passifs (Debit Valuation Adjustment ou DVA ou risque de crédit propre).
L'ajustement de valeur relatif à la qualité de la contrepartie (CVA) vise à intégrer dans la valorisation des instruments dérivés le risque de crédit associé à la contrepartie (risque de non-paiement des sommes dues en cas de défaut). Cet ajustement est calculé globalement par contrepartie en fonction du profil d'expositions futures des transactions déduction faite d'éventuels collatéraux. Cet ajustement est systématiquement négatif et vient en minoration de la juste valeur active des instruments financiers.
L'ajustement de valeur relatif au risque de crédit propre de notre établissement (DVA) vise à intégrer dans la valorisation des instruments dérivés le risque porté par nos contreparties. Cet ajustement est calculé globalement par contrepartie en fonction du profil d'expositions futures des transactions. Cet ajustement est systématiquement positif et vient en diminution de la juste valeur passive des instruments financiers.
Le calcul du CVA/DVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. La probabilité de défaut est en priorité directement déduite de CDS cotés ou de proxys de CDS cotés lorsqu'ils sont jugés suffisamment liquides.
Les montants présentés incluent les créances et dettes rattachées et sont nets de dépréciation.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 4 946 | 0 | 4 946 | 0 |
| Instruments dérivés | 4 946 | 4 946 | ||
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 222 983 | 15 198 | 193 422 | 14 363 |
| Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 1 256 | 0 | 1 256 | 0 |
| Titres de participation non consolidés | 1 256 | 1 256 | ||
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 221 727 | 15 198 | 192 166 | 14 363 |
| Titres de dettes | 221 727 | 15 198 | 192 166 | 14 363 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 2 663 | 2 663 | ||
| OPCVM | 219 064 | 15 198 | 192 166 | 11 700 |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 1 648 079 | 0 | 1 636 491 | 11 588 |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables |
1 648 079 | 1 636 491 | 11 588 | |
| Actions et autres titres à revenu variable | 9 991 | 193 | 9 798 | |
| Titres de participation non consolidés | 1 638 088 | 1 636 298 | 1 790 | |
| Instruments dérivés de couverture | 11 188 | 0 | 11 188 | 0 |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS VALORISÉS À LA JUSTE VALEUR | 1 887 196 | 15 198 | 1 846 047 | 25 951 |
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données observables |
0 | 21 430 | ||
| Total des transferts vers chacun des niveaux | 0 | 0 | 21 430 |
Les transferts de niveau les plus significatifs sont :
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 3 967 | 0 | 3 967 | 0 |
| Instruments dérivés | 3 967 | 3 967 | ||
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 414 395 | 0 | 405 832 | 8 563 |
| Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 1 156 | 0 | 1 156 | 0 |
| Titres de participation non consolidés | 1 156 | 1 156 | ||
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 413 239 | 0 | 404 676 | 8 563 |
| Titres de dettes | 413 239 | 404 676 | 8 563 | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 2 680 | 0 | 2 680 | |
| OPCVM | 410 559 | 404 676 | 5 883 | |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 1 332 479 | 0 | 1 332 479 | 0 |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables |
1 332 479 | 1 332 479 | ||
| Actions et autres titres à revenu variable | 7 986 | 7 986 | ||
| Titres de participation non consolidés | 1 324 493 | 1 324 493 | ||
| Instruments dérivés de couverture | 4 867 | 0 | 4 867 | 0 |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS VALORISÉS À LA JUSTE VALEUR | 1 755 708 | 0 | 1 747 145 | 8 563 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 6 014 | 0 | 5 888 | 126 |
| Instruments dérivés | 6 014 | 5 888 | 126 | |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Instruments dérivés de couverture | 179 679 | 0 | 179 679 | 0 |
| Total Passifs financiers valorisés à la juste valeur | 185 693 | 0 | 185 567 | 126 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 5 381 | 0 | 5 165 | 216 |
| Instruments dérivés | 5 381 | 5 165 | 216 | |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Instruments dérivés de couverture | 316 477 | 0 | 316 477 | 0 |
| Total Passifs financiers valorisés à la juste valeur | 321 858 | 0 | 321 642 | 216 |
Le groupe consolidé de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'a procédé, au cours de l'exercice 2021, à aucun changement de méthode de valorisation.
| Au tre |
à l ctif s f ina nci s a ers |
rés a ju ste leu va r p ar |
à l Ac tifs fin iers a ju ste leu itau anc va r p ar cap x p rop res |
||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| To tal Ac tifs |
Ins tru me |
nts de de tte s n e r em |
ritè liss ant s le p pa s c |
és à la Ins de itau tab ilis jus tru nts te me ca p x p rop res co mp val itau cla ble eur pa r ca p x p rop res no n r ecy s |
|||
| To tal Ac tifs |
Tit de de tte res s |
||||||
| fin iers lor isé s à anc va la J e V ale sel ust ur on ive le n 3 au |
Eff blic ets t pu s e val ssi mil ées eur s a |
Ob liga tio et ns à aut tit res res u f ixe rev en |
CV OP M |
Tit de de tte res s |
Ac tio titr à et a utr ns es es ari ab le rev en u v |
Tit de rtic ipa tio res pa n lidé no n c on so s |
|
| (en ) mi llie rs d 'eu ros So lde de clô e ( 31/ 12/ 0) tur 202 |
8 5 63 |
0 | 2 6 80 |
5 8 83 |
8 5 63 |
0 | 0 |
| Ga ins /pe de la ério de ( 1) rtes p |
51 | 0 | -17 | 68 | 51 | 0 | 0 |
| Co tab ilisé n ré sul tat mp s e |
51 | 0 | -17 | 68 | 51 | 0 | 0 |
| Ac hat s d e la ério de p |
1 7 90 |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 7 90 |
| Tra nsf erts |
15 547 |
0 | 0 | 5 7 49 |
5 7 49 |
9 7 98 |
0 |
| Tra nsf ive 3 ert ver s n au |
15 547 |
0 | 0 | 49 5 7 |
49 5 7 |
9 7 98 |
0 |
| clô So lde de e ( 31/ 12/ 202 1) tur |
25 951 |
0 | 2 6 63 |
9 7 98 |
1 7 90 |
(1) ce solde inclut les gains et pertes de la période provenant des actifs détenus au bilan à la date de la clôture pour les montants suivants :
| Ga ins / p de la p éri od nt d ifs de niv 3 d éte bi lan da te d lôt ert act es e p rov ena es eau nus au en e c ure |
51 |
|---|---|
| Co tab ilisé n ré sul tat mp s e |
51 |
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | Passifs | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Total | Titres vendus à découvert |
Titres donnés en pension livrée |
Dettes repré sentées par un titre |
Dettes envers les établi ssements de crédit |
Dettes envers la clientèle |
Instru ments dérivés |
financiers à la juste valeur par résultat sur option |
Instruments dérivés de couverture |
| Solde de clôture (31/12/2020) | 216 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 216 | 0 | 0 |
| Gains /pertes de la période (1) | -90 | -90 | |||||||
| Comptabilisés en résultat | -90 | -90 | |||||||
| Solde de clôture (31/12/2021) | 126 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 126 | 0 | 0 |
(1) ce solde inclut les gains et pertes de la période provenant des passifs détenus au bilan à la date de la clôture pour les montants suivants :
| Gains/ pertes de la période provenant des passifs de niveau 3 détenus au bilan en date de clôture |
-90 |
|---|---|
| Comptabilisés en résultat | -90 |
Les gains et pertes comptabilisés en résultat liés aux instruments financiers détenus à des fins de transaction et à la juste valeur par résultat sur option et aux instruments dérivés sont enregistrés en "Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat" ; les gains et pertes comptabilisés en résultat liés aux actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres sont enregistrés en "Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres".
Le groupe consolidé de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'est pas concerné par l'évaluation de l'impact de la prise en compte de la marge à l'origine.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'a connu aucune évolution comptable ou autres événements sur l'exercice qui nécessitent un retraitement des données 2020.
Les états financiers utilisés pour la préparation des états financiers consolidés sont établis à la même date que celle des états financiers du Groupe.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'a accordé aucun soutien financier aux entités structurées consolidées au 31 décembre 2021 et au 31 décembre 2020.
Pour plus de détails sur ces opérations de titrisation et sur l'indication de la valeur comptable des actifs concernés et des passifs associés, il est possible de se reporter à la note 6.6 "Actifs transférés non décomptabilisés ou décomptabilisés avec implication continue".
Les Caisses régionales depuis 2015 ont participé à plusieurs titrisations True Sale. Ces titrisations sont des RMBS français soit autosouscrits (FCT Crédit Agricole Habitat 2019), soit placés dans le marché par le Groupe (FCT Crédit Agricole Habitat 2017, FCT Crédit Agricole Habitat 2018 et FCT Crédit Agricole Habitat 2020).
Ces opérations se traduisent par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales et éventuellement LCL pour certains FCT, à un FCT (un par titrisation). Les FCT sont consolidés au sein du groupe Crédit Agricole.
Dans le cadre de ces titrisations, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 701 millions d'euros aux FCT.
| Périmètre de consolidation de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur |
Méthode de | Modification | Implantation | Type d'entité |
% de contrôle | % d'intérêt | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| consolidation | de périmètre |
/ Siège social |
et nature du contrôle |
31/12/2021 | 31/12/2020 | 31/12/2021 | 31/12/2021 | ||
| Caisse régionale PCA | Globale | France | Filiale | N/A | N/A | N/A | N/A | ||
| Caisses locales | Globale | France | Filiale | N/A | N/A | N/A | N/A | ||
| SASU PCA IMMO | Globale | France | Filiale | 100.00% | 100.00% | 100.00% | 100.00% | ||
| FCT CA Habitat 2017 - Compartiment CR PCA |
Globale | France | Filiale | 100.00% | 100.00% | 100.00% | 100.00% | ||
| FCT CA Habitat 2018 - Compartiment CR PCA |
Globale | France | Filiale | 100.00% | 100.00% | 100.00% | 100.00% | ||
| FCT CA Habitat 2019 - Compartiment CR PCA |
Globale | France | Filiale | 100.00% | 100.00% | 100.00% | 100.00% | ||
| FCT CA Habitat 2020 - Compartiment CR PCA |
Globale | France | Filiale | 100.00% | 100.00% | 100.00% | 100.00% |
Au 31 décembre 2021, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur ayant participé aux opérations de titrisation Crédit Agricole Habitat 2017, Crédit Agricole Habitat 2018, Crédit Agricole Habitat 2019 et Crédit Agricole Habitat 2020 a consolidé ses quotes-parts (analyse par silo) de chacun des FCT, le complément de prix de cession, le mécanisme de garantie ainsi que la convention de remboursement interne limitant in fine la responsabilité de chaque cédant à hauteur des « gains et pertes » réellement constatés sur les créances qu'il a cédées aux FCT.
Ces titres enregistrés à la juste valeur par résultat ou à la juste valeur par capitaux propres non recyclables, sont des titres à revenu variable représentatifs d'une fraction significative du capital des sociétés qui les ont émis et destinés à être détenus durablement.
Ce poste s'élève à 1 639 343 milliers d'euros au 31 décembre 2021 contre 1 325 466 milliers d'euros au 31 décembre 2020.
Les entités sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint et sous influence notable non intégrées dans le périmètre de consolidation, sont présentées dans le tableau ci-dessous :
| Siège | % d'intérêt | Motif d'exclusion du | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Entités non consolidées | social | 31/12/2021 | 31/12/2020 | périmètre de consolidation | ||
| SOFIPACA | France | 49,99% | 49,99% | Difficultés opérationnelles | ||
| SAS SQUARE HABITAT PCA | France | 0% | 100% | Non applicable | ||
| CABINET ESPARGILLIERE | France | 0% | 100% | Non applicable | ||
| CREAZUR SASU | France | 100% | 100% | Entité non significative | ||
| PCA IMMOBILIER (EX IMMO NEUF) | France | 100% | 100% | Entité non significative | ||
| AURON TOURISME | France | 33,33% | 33,33% | Entité non significative | ||
| LE VILLAGE BY CA PCA | France | 100% | 100% | Entité non significative |
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur ne détient pas au 31 décembre 2021 de titres de participation non consolidés et présentant un caractère significatif.
Conformément à IFRS 12, une entité structurée est une entité conçue de telle manière que les droits de vote ou droits similaires ne constituent pas le facteur déterminant pour établir qui contrôle l'entité ; c'est notamment le cas lorsque les droits de vote concernent uniquement des tâches administratives et que les activités pertinentes sont dirigées au moyen d'accords contractuels.
Au 31 décembre 2021, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a des intérêts dans certaines entités structurées non consolidées, dont les principales caractéristiques sont présentées ci-dessous sur la base de leur typologie d'activité :
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur investit dans des sociétés créées afin de répondre à la demande des investisseurs dans le cadre de la gestion de sa trésorerie.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'apporte aucun soutien financier aux entités structurées.
Au 31 décembre 2021 et au 31 décembre 2020, l'implication de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur dans des entités structurées non consolidées est présentée pour l'ensemble des familles d'entités structurées sponsorisées significatives pour la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur dans les tableaux ci-dessous :
| 31/ 12/2 021 |
||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Titr isat ion |
Ges tion d'a ctif s |
Fon ds de pla ent (1) cem |
uré Fin ent str uct (1) anc em |
|||||||||||||||
| Per te ima le max |
Per te ima le max |
Per axi te m ma |
le | te max Per ima le |
||||||||||||||
| (en s) mill iers d'e uro |
Val eur au bila n |
Exp osit ion ima le max risq au ue de te per |
Gar ies ant t reçu es e aut res reh aus sem ents de créd it |
Exp osit ion nett e |
Val eur au bila n |
Exp osit ion ima le max risq au ue de te per |
Gar ies ant t reçu es e aut res reh aus sem ents de créd it |
Exp osit ion nett e |
Val eur au bila n |
Exp osit ion ima le max risq au ue de te per |
Gar ies ant t reçu es e aut res reh au ts sse men créd de it |
Exp osit ion nett e |
Val eur au bila n |
Exp osit ion ima le max risq au ue de te per |
Gar ies ant t reçu es e aut res reh au ts sse men créd de it |
Exp osit ion nett e |
||
| Act ifs f inan cier s à la ju vale ésu ltat ste ur p ar r |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 142 56 8 |
142 56 8 |
0 | 142 56 8 |
0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Tot al d ctif vis -à-v is d es a s re con nus es ités uré lidé ent str uct es non co nso es |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 142 56 8 |
142 56 8 |
0 | 142 56 8 |
0 | 0 | 0 | 0 |
(1) Les entités structurées non sponsorisées ne présentent pas de de risques spécifiques liées à la nature de l'entité. Des informations relatives à ces expositions sont communiquées dans la note 3.1 "Exposition au risque de crédit" et dans la note 3.2 "Risque de marché". Il s'agit des fonds de placement dans lesquels le Groupe n'est pas gérant et des entités de financement structuré dans lesquelles le Groupe a uniquement accordé un prêt.
| 31/ 12/2 020 |
||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Titr isat ion |
Ges tion d'a ctif s |
Fon ds de pla (1) ent cem |
Fin uré (1) ent str uct anc em |
|||||||||||||
| Per te ima le max |
Per te ima le max |
Per axi te m ma |
le | te max Per ima le |
||||||||||||
| (en mill iers d'e s) uro |
Val eur au bila n |
Exp osit ion ima le max risq au ue de te per |
Gar ies ant t reçu es e aut res reh aus sem de ents créd it |
Exp osit ion nett e |
Val eur au bila n Exp max au de |
osit ion ima le risq ue te per |
Gar ies ant t reçu es e aut res reh aus sem de ents créd it |
Exp osit ion nett e |
Val eur au bila n |
Exp osit ion ima le max risq au ue de te per |
Gar ies ant t reçu es e aut res reh aus sem de ents créd it |
Exp osit ion nett e |
Val eur au bila n |
Exp osit ion ima le max risq au ue de te per |
Gar ies ant t reçu es e aut res reh aus sem de ents créd it |
Exp osit ion nett e |
| Act ifs f inan cier s à la ju vale ésu ltat ste ur p ar r |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 410 55 9 |
410 55 9 |
0 | 410 55 9 |
0 | 0 | 0 | 0 |
| Tot al d ctif vis -à-v is d es a s re con nus es ités uré lidé ent str uct es non co nso es |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 410 55 9 |
410 55 9 |
0 | 410 55 9 |
0 | 0 | 0 | 0 |
(1) Les entités structurées non sponsorisées ne présentent pas de de risques spécifiques liées à la nature de l'entité. Des informations relatives à ces expositions sont communiquées dans la note 3.1 'Risque de crédit' et dans la note 3.2 'Risque de marché'. Il s'agit des fonds de placement dans lesquels le Groupe n'est pas gérant et des entités de financement structuré dans lesquelles le Groupe a uniquement accordé un prêt.
L'exposition maximale au risque de perte des instruments financiers correspond à la valeur comptabilisée au bilan à l'exception des dérivés de vente d'option et de credmt default swap pour lesquels l'exposition correspond à l'actif au montant du notionnel et au passif au notionnel minoré du markFtoFmarket. L'exposition maximale au risque de perte des engagements donnés correspond au montant du notionnel et la provision sur engagements donnés au montant comptabilisé au bilan.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'a connu aucun évènement postérieur à la clôture de l'exercice.
"#\$%%&!'()\$*+#,&!-&!"'(-\$.!/)'\$0*,&!12.2&, de Provence CÙte díAzur "#\$%&'&\$!&()*!(\$!+,!-.&\$/0%\$!121,!
!"##\$%&'()*'+\$,,-**"-%)*'"./'+\$,#&)*'*.%'0)*'+\$,#&)*'+\$1*\$0-(2*'
<-- PDF CHUNK SEPARATOR -->
60, boulevard Jean Labro 13016 Marseille S.A.S. au capital de € 50 000 504 875 931 R.C.S. Marseille
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale d'Aix-Bastia
Tour First TSA 14444 92037 Paris-La Défense cedex S.A.S. à capital variable 344 366 315 R.C.S. Nanterre
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles et du Centre
Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés
A l'Assemblée Générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de Provence Côte d'Azur,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l'audit des comptes consolidés de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de Provence Côte d'Azur relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2021, tels qu'ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l'exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.
L'opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au conseil d'administration remplissant les fonctions du comité d'audit.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes consolidés » du présent rapport.
Nous avons réalisé notre mission d'audit dans le respect des règles d'indépendance prévues par le Code de commerce et par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1ª janvier 2021 à la date d'émission de notre rapport, et notamment nous n'avons pas fourni de services interdits par l'article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) nº 537/2014.
La crise mondiale liée à la pandémie de Covid-19 crée des conditions particulières pour la préparation et l'audit des comptes de cet exercice. En effet, cette crise et les mesures exceptionnelles prises dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire induisent de multiples conséquences pour les entreprises, particulièrement sur leur activité et leur financement, ainsi que des incertitudes accrues sur leurs perspectives d'avenir. Certaines de ces mesures, telles que les restrictions de déplacement et le travail à distance, ont également eu une incidence sur l'organisation interne des entreprises et sur les modalités de mise en œuvre des audits
C'est dans ce contexte complexe et évolutif que, en applications des articles L. 823-9 et R. 823-7 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l'audit des comptes consolidés de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l'audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément.
| Risque identifié | Notre réponse |
|---|---|
| Du fait de son activité, votre caisse régionale est | Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis |
| exposée à un risque significatif de crédits sur les | en place par la direction, dans le contexte de crise |
| marchés des entreprises, des professionnels et de | sanitaire liée à la Covid-19, pour évaluer le montant |
| l'agriculture. | des dépréciations à comptabiliser. |
| Comme indiqué dans la note 1.2 de l'annexe aux | Nous avons en particulier : |
| comptes consolidés, les encours en défaut (stage 3) | > mené des entretiens au cours de l'exercice avec |
| sont dits dépréciés lorsque se sont produits un ou | les personnes en charge du suivi des risques au |
| plusieurs événements qui ont un effet néfaste sur les | sein de votre caisse régionale afin de prendre |
| flux de trésorerie futurs estimés de ces actifs | connaissance de la gouvernance et des |
| financiers. | procédures mises en place pour évaluer ces |
| Le montant de ces dépréciations correspond à la | dépréciations et assurer leur correcte |
| valeur actuelle de la différence entre les flux de | comptabilisation ; |
| trésorerie contractuels et les flux attendus à maturité (incluant le principal et les intérêts). |
► testé l'efficacité des contrôles clés mis en œuvre par votre caisse régionale relatifs à ces procédures ; |
S'agissant de la détermination d'éventuelles dépréciations, la direction de votre caisse régionale est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement
Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations des crédits portant sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l'agriculture comme un point clé de l'audit en raison de leur importance dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés actualisés. Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles présentées dans la note 3.1.1 de l'annexe aux comptes consolidés, qui s'élève à M€ 154,4.
| Risque identifié | Notre réponse |
|---|---|
| Comme indiqué dans la note 1.2 de l'annexe aux comptes consolidés, votre caisse régionale comptabilise des corrections de valeur au titre des |
Dans le cadre de notre audit des comptes consolidés, nos travaux ont consisté à : |
| pertes de crédit attendues (« Expected Credit Losses » ou « ECL ») dès la comptabilisation initiale d'un instrument financier (crédit, titre de dette, garantie, etc.), au titre des pertes de crédit attendues sur douze mois (stage 1) ; et si la qualité de crédit se dégrade significativement pour une transaction ou un portefeuille donné, à maturité (stage 2). |
> prendre connaissance, lors d'un examen critique, des conclusions des travaux réalisés à notre demande par les auditeurs de la consolidation du groupe Crédit Agricole, avec l'aide de leurs experts sur les modèles de détermination des corrections de valeur au titre des pertes de crédit attendues. Ces travaux couvrent en particulier les aspects suivants : |
Les corrections de valeurs reposent sur des estimations qui intègrent des paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut tenant compte de données macro-économiques prospectives (« Forward Looking ») appréciées au niveau du groupe Crédit Agricole et de votre caisse régionale au regard des caractéristiques propres à ses portefeuilles de crédits.
Ces corrections de valeur représentent en cumul sur les prêts et créances sur la clientèle et sur les engagements par signature au 31 décembre 2021 un montant de M€ 153,5 comme détaillé dans la note 3.1.1 de l'annexe aux comptes consolidés.
Nous avons considéré qu'il s'agissait d'un point clé de l'audit des comptes consolidés en raison de :
► l'importance des hypothèses retenues, en particulier dans le contexte de la crise sanitaire liée à la Covid-19 sur l'exercice 2021 ;
Nous avons Ègalement procÈdÈ, conformÈment aux normes díexercice professionnel applicables en France, aux vÈrifications spÈcifiques prÈvues par les textes lÈgaux et rÈglementaires des informations relatives au groupe, donnÈes dans le rapport de gestion du conseil díadministration.
Nous níavons pas díobservation ‡ formuler sur leur sincÈritÈ et leur concordance avec les comptes consolidÈs.
Nous attestons que la dÈclaration consolidÈe de performance extra-financiËre prÈvue par líarticle L. 225-102-1 du Code de commerce figure dans les informations relatives au groupe donnÈes dans le rapport de gestion, Ètant prÈcisÈ que, conformÈment aux dispositions de líarticle L. 823-10 de ce Code, les informations contenues dans cette dÈclaration níont pas fait líobjet de notre part de vÈrifications de sincÈritÈ ou de concordance avec les comptes consolidÈs et doivent faire líobjet díun rapport par un organisme tiers indÈpendant.
Nous avons ÈtÈ nommÈs commissaires aux comptes de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel de Provence CÙte díAzur par votre assemblÈe gÈnÈrale du 31 mars 2010 pour le cabinet EXPERTEA AUDIT et du 1er avril 2016 pour le cabinet ERNST & YOUNG Audit.
Au 31 dÈcembre 2021, le cabinet EXPERTEA AUDIT Ètait dans la douziËme annÈe de sa mission sans interruption et le cabinet ERNST & YOUNG Audit dans la sixiËme annÈe.
AntÈrieurement, le cabinet ERNST & YOUNG et Autres Ètait commissaire aux comptes de 2010 ‡ 2015 et le cabinet ERNST & YOUNG Audit de 1998 ‡ 2009.
Il appartient ‡ la direction díÈtablir des comptes consolidÈs prÈsentant une image fidËle conformÈment au rÈfÈrentiel IFRS tel quíadoptÈ dans líUnion europÈenne ainsi que de mettre en place le contrÙle interne quíelle estime nÈcessaire ‡ líÈtablissement de comptes consolidÈs ne comportant pas díanomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou rÈsultent díerreurs.
Lors de líÈtablissement des comptes consolidÈs, il incombe ‡ la direction díÈvaluer la capacitÈ de la caisse rÈgionale ‡ poursuivre son exploitation, de prÈsenter dans ces comptes, le cas ÈchÈant, les informations nÈcessaires relatives ‡ la continuitÈ díexploitation et díappliquer la convention comptable de continuitÈ díexploitation, sauf síil est prÈvu de liquider la caisse rÈgionale ou de cesser son activitÈ.
Il incombe au conseil díadministration remplissant les fonctions du comitÈ díaudit de suivre le processus díÈlaboration de líinformation financiËre et de suivre líefficacitÈ des systËmes de contrÙle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas ÈchÈant de líaudit interne, en ce qui concerne les procÈdures relatives ‡ líÈlaboration et au traitement de líinformation comptable et financiËre.
Les comptes consolidÈs ont ÈtÈ arrÍtÈs par le conseil díadministration.
Il nous appartient díÈtablir un rapport sur les comptes consolidÈs. Notre objectif est díobtenir líassurance raisonnable que les comptes consolidÈs pris dans leur ensemble ne comportent pas díanomalies significatives. Líassurance raisonnable correspond ‡ un niveau ÈlevÈ díassurance, sans toutefois garantir quíun audit rÈalisÈ conformÈment aux normes díexercice professionnel permet de systÈmatiquement dÈtecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou rÈsulter díerreurs et sont considÈrÈes comme significatives lorsque líon peut raisonnablement síattendre ‡ ce quíelles puissent, prises individuellement ou en cumulÈ, influencer les dÈcisions Èconomiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme prÈcisÈ par líarticle L. 823-10-1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas ‡ garantir la viabilitÈ ou la qualitÈ de la gestion de votre caisse rÈgionale.
Dans le cadre díun audit rÈalisÈ conformÈment aux normes díexercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
Nous remettons au conseil díadministration remplissant les fonctions du comitÈ díaudit un rapport qui prÈsente notamment líÈtendue des travaux díaudit et le programme de travail mis en úuvre, ainsi que les conclusions dÈcoulant de nos travaux. Nous portons Ègalement ‡ sa connaissance, le cas ÈchÈant, les faiblesses significatives du contrÙle interne que nous avons identifiÈes pour ce qui concerne les procÈdures relatives ‡ líÈlaboration et au traitement de líinformation comptable et financiËre.
Parmi les ÈlÈments communiquÈs dans le rapport au conseil díadministration remplissant les fonctions du comitÈ díaudit figurent les risques díanomalies significatives, que nous jugeons avoir ÈtÈ les plus importants pour líaudit des comptes consolidÈs de líexercice et qui constituent de ce fait les points clÈs de líaudit, quíil nous appartient de dÈcrire dans le prÈsent rapport.
Nous fournissons Ègalement au conseil díadministration remplissant les fonctions du comitÈ díaudit la dÈclaration prÈvue par líarticle 6 du rËglement (UE) n° 537/2014 confirmant notre indÈpendance, au sens des rËgles applicables en France telles quíelles sont fixÈes notamment par les articles L. 822-10 ‡ L. 822-14 du Code de commerce et dans le Code de dÈontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas ÈchÈant, nous nous entretenons avec le conseil díadministration remplissant les fonctions du comitÈ díaudit des risques pesant sur notre indÈpendance et des mesures de sauvegarde appliquÈes.
Les Commissaires aux Comptes
Marseille et Paris-La DÈfense, le 15 mars 2022
EXPERTEA AUDIT ERNST & YOUNG Audit
Patrick Estienne Bernard Heller
Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et engagements réglementés
Tour First TSA 14444 92037 Paris-La Défense cedex Simplifiée S.A.S. à capital variable Marseille 344 366 315 R.C.S. Nanterre France
60 Boulevard Jean Labro 13016 Marseille Société par Actions
504 875 931 R.C.S.
France
Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Provence Côte d'Azur
Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées
Exercice clos le 31 décembre 2021 Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Provence Côte d'Azur
Ce rapport contient 8 pages
ÀĆǺĈÁČÆĈĊǼ ÇDÁĎĆǺĐÐEÈĈĄÁÉÐÈÊÁĚÈËĈĆ ÀAÅÁĒĔĔĔĔ ĒĖDĒÇÁĘÈĈĊÐÆĐĐÐ FGDĖĜÁCÈĈÆĊĞĚÈÁĠĢHÐÊĊÐÁĤÐĄÐĦ ČĈÈÊĤÐ ČĈÈÊĤÐ
ÅÀÁǺÀÁĄÃǺ ÆÁǼÄĄ BĀÅÀÁCĆÆĆÀÅÁǺÀÁĈĄĀČÀĂBÀÁĊÆÀÁǺÇǼDĆĄ**
ĎĎĀĄÆÁAĎÃB
ÅÁǺÀAÁBĀĐĐ AA
ĄÀAÁ
ĆÐÁBĀĐĎÆÀAÁAĆĄÁÅÀAÁBĀĂČÀĂÆ ĀĂAÁĄÃÄÅÀĐÀĂÆÃÀA**
ĦÐĈĤÆĤÐÁĤĐĆĊÁĐÐÁĖĒÁĄĢĤÐÌËĈÐÁGDGĒ
ÅÁĐĮÅĊĊÐÌËĐĢÐÁĂĢÊĢĈÈĐÐÁĄÐÁĐÈÁĪÈÆĊĊÐÁ
ĢĬÆĆÊÈĐÐÁĄÐÁĪĈĢĄÆǼÁÅĬĈÆĤĆĐÐÁĘǺǼǺÐĐÁĄÐÁCĈĆEÐÊĤÐÁĪİǼÐÁ ĄĮÅIJǺĈJ
ÊÁ ÊĆǼĈÐÁ ĴǺÈĐÆǼĢÁ ĄÐÁ ĤĆÌÌÆĊĊÈÆĈÐĊÁ ÈǺĦÁ ĤĆÌIǼÐĊÁ ĄÐÁ ĐÈÁ ĪÈÆĊĊÐÁ
ĢĬÆĆÊÈĐÐÁ ĄÐÁ ĪĈĢĄÆǼÁ ÅĬĈÆĤĆĐÐÁ ĘÁǺǼǺÐÁĐÁ ĄÐÁ CĈĆEÐÊĤÐÁ ĪİǼÐÁ ÁĄÁĮÁÅIJǺĈJÁ ÊĆǺĊÁÁ ÁEĆǺĊÁ IĈÁĢĊÐÊǼĆÊĊÁ ÊĆǼĈÐÁ ĈÈIIĆĈǼÁ ÁĊǺĈÁ ĐÐĊÁ ĤĆÊEÐÊǼÆĆÊĊÁ ĈĢĬĐÐÌÐÊǼĢÐĊÍ
KÁĐÁ ÊĆǺĊÁ ÈIIÁÈÁĈÁǼÆÐÊǼÁ ĄÐÁ EĆǺĊÁ ĤĆÌÌǺÊÆĴǺÐĈJÁ ĊǺĈÁ ĐÈÁ ËÈĊÐÁ ĄÐĊÁ ÆÊHĆĈÌÈǼÆĆÊĊÁ ĴÁǺÆÁ ÊĆǺĊÁ ĆÊǼÁ ĢǼĢÁ ĄĆÊÊĢÐĊJÁ ĐÐĊÁ ĤÈĈÈĤǼĢĈÆĊǼÆĴǺÐĊJÁ ĐÐĊÁ ÌĆĄÈÁĐÆǼĢĊÁ ÐĊĊÐÊǼÆÐĐĐÐĊÁ ÈÆÊĊÆÁ ĴǺÐÁ ÁĐÐĊÁ ÁÌĆǼÆHĊÁ ĶǺĊǼÆHÆÁÈÊǼÁ ĄÐÁ ĐÁĮÁÆÊǼĢĈLǼÁ IĆǺĈÁ ĐÈÁ ÁĊĆĤÆĢǼĢÁ ĄÐÁĊÁ ĤĆÊEÐÊǼÆĆÊĊÁ ĄĆÊǼÁ ÊĆǺĊÁ ÈEĆÊĊÁ ĢǼĢÁ ÈEÆĊĢĊÁ ĆǺÁ ĴǺÐÁ ÊĆǺĊÁ ÈǺĈÆĆÊĊÁ ĄĢĤĆǺEÐĈǼÐĊÁÎÁĐÁĮÁĆĤĤÈĊÆĆÊÁĄÐÁÊĆǼĈÐÁÌÆĊĊÁÆĆÊÁJÁĊÈÊĊÁÈEĆÆĈÁÎÁÊĆǺĊÁIĈĆÊĆÊĤÐĈÁĊǺĈÁĐÐǺĈÁǺǼÆÁĐÆǼĢÁÐǼÁĐÐǺĈÁ ËÆÐÊĞHĆÊĄĢÁ ÊÁÆÁ ÎÁ ĈÐĤĹÐĈĤĹÐĈÁ ĐÁĮÁÐĦÆĊǼÐÊĤÐÁ ĄÁĮÁÈǺǼĈÐÁĊÁ ĤĆÁÊEÐÊǼÆĆÊĊÁÍÁ KĐÁ EĆǺĊÁ ÈIIÈÁĈǼÆÐÊǼJÁ ĊÐĐĆÊÁ ĐÐÁĊÁ ǼÐĈÌÐĊÁ ĄÐÁ ĐÁĮÁÈĈǼÁÆĤĐÐÁ
ÍGGĨĞĖĒÁ ĄǺÁ ĤĆĄÐÁ ĄÐÁ ĤĆÌÌÐĈĤÐJÁ ĄÁĮÁÈIIĈĢĤÆÐĈÁ ĐÁĮÁÆÊǼĢĈLǼÁ ĴǺÆÁ ĊÁĮÁÈǼǼÁÈĤĹÈÆǼÁ ÎÁ ĐÈÁ ĤĆÊĤĐǺĊÆĆÊÁĄÐÁĤÐĊÁĤĆÊEÐÊǼÆĆÊĊÁÐÊÁEǺÐÁĄÐÁĐÐǺĈÁÈIIĈĆËÈǼÆĆÊÍ
CÈĈÁÈÆĐĐÐǺĈĊJÁÆĐÁÊĆǺĊÁÈIIÈĈǼÆÐÊǼJÁĐÐÁĤÈĊÁĢĤÁĹĢÈÊǼJÁĄÐÁEĆǺĊÁĤÁĆÌÌǺÁÊÆĴǺÐĈÁĐÐĊÁÁÆÊHĆĈÌÈǼÆĆÊĊÁIĈĢEǺÐĊÁ ÎÁĐÁĮÁÈĈǼÁÆĤĐÐÁ
ÍÁGGĨĞĖĒÁĄǺÁÁĪĆĄÐÁĄÐÁĤĆÌÌÐĈĤÐÁĈÐĐÈǼÆEÐĊÁÎÁĐÁĮÁÐÁĦĢĤǺǼÆĆÊJÁÈǺÁĤĆǺĈĊÁĄÐÁĐÁĮÁÐĦÐĈĤÆĤÐÁĢĤĆǺĐĢJÁ ĄÐĊÁĤĆÊEÐÊǼÆĆÊĊÁĄĢĶÎÁÈIIĈĆǺEĢÐĊÁIÈĈÁĐĮÈĊĊÐÌËĐĢÐÁĬĢÊĢĈÈĐÐÍ
ĆǺĊÁ ÈEĆÁÊĊÁÌÆĊÁÐÊÁ ÁĽÁǺEĈÐÁ ĐÐĊÁ ĄÆĐÆĬÐÊĤÐĊÁ ĴǺÐÁ ÊĆǺĊÁ ÁÈEĆÊĊÁÐĊǼÆÌĢÁ ÁÊĢĤÐÁĊĊÈÆĈÐĊÁ ÈǺÁ ĈÐĬÈĈĄÁ ĄÐÁ ĐÈÁ ĄĆĤǼĈÆÊÐÁIĈĆHÐĊÁĊÆĆÊÊÐĐĐÐÁĄÐÁÁĐÈÁĪĆÌIÈĬÊÆÐÁÊÈǼÆĆÊÈĐÐÁĄÐĊÁĤĆÌÌÆĊĊÈÆĈÐĊÁÈǺĦÁĤĆÌIǼÐĊÁ ĈÐĐÈǼÆEÐÁÎÁ ĤÐǼǼÐÁÌÆĊĊÆĆÊÍÁĪÐĊÁĄÆĐÆĬÐÊĤÐĊÁĆÊǼÁĤĆÊĊÆĊǼĢÁÎÁEĢĈÆHÆÐĈÁĐÈÁĤĆÊĤĆĈĄÈÊĤÐÁĄÐĊÁÆÊHĆĈÌÈǼÆĆÊÁĊÁĴǺÆÁÊĆǺĊÁ ĆÊǼÁĢǼĢÁĄĆÊÊĢÐĊÁÈEÐĤÁĐÐĊÁĄĆĤǺÌÐÊǼĊÁĄÐÁËÈĊÐÁĄĆÊǼÁÐĐĐÐĊÁĊĆÊǼÁÆĊĊǺÐĊÍ
ÀĆǺĈÁČÆĈĊǼ ÇDÁĎĆǺĐÐEÈĈĄÁÉÐÈÊÁĚÈËĈĆ ÀAÅÁĒĔĔĔĔ ĒĖDĒÇÁĘÈĈĊÐÆĐĐÐ FGDĖĜÁCÈĈÆĊĞĚÈÁĠĢHÐÊĊÐÁĤÐĄÐĦ ČĈÈÊĤÐ ČĈÈÊĤÐ
ĎĎĄĀÉ
Æ ĀĂÁǺÀÁÅÇ
AAÀĐÉÅÃÀÁÄÃĂÃĄ
ÅÀ**
ÊÁ ÈIIĐÆĤÈǼÆĆÊÁ ĄÐÁ ĐĻÈĈǼÆĤĐÐÁ ÁGGĨĞĔDÁ ÁĄǺÁ ĤĆĄÐÁ ĄÐÁ ĤĆÌÌÐĈĤÐJÁ ÊĆǺĊÁ ÈEĆÊĊÁ ĢǼĢÁ ÈEÆĊĢÁĊÁ ĄÐÁ ĐÈÁ ĤĆÊEÐÊǼÆĆÊÁ ĊǺÆEÈÊǼÐÁ ÁĤĆÊĤĐǺÐÁ ÈǺÁ ĤĆǺĈĊÁ ĄÐÁ ÁĐÁĮÁÐĦÐĈĤÆĤÐÁ ĢĤĆǺĐĢÁ ÁĴǺÆÁ ÁÈÁ ÁHÈÆǼÁ ĐĻĆÁËĶÐǼÁ ĄÐÁ ĐĻÈǺǼĆĈÆĊÈǼÆĆÊÁ IĈĢÈĐÈËĐÐÁĄÐÁEĆǼĈÐÁĤĆÊĊÐÆĐÁĄĮÈĄÌÆÊÆĊǼĈÈǼÆĆÊÍÁ
ÁǺÀÆÆÀÁAĆÉĀĄǺĀĂĂÃÀÁÃĐ AÀÁĎ
ĄÁĄÃǺ ÆÁǼÄĄ BĀÅÀÁĚ ÆĄÀAÁÊË**
CÐĈĊĆÊÊÐÁ ĤĆÊĤÐĈÊĢÐÁŁÁ ÁĘÁÍÁÁÉĆĊĢÁ AÈÊǼǺÁĤĤÆÁJÁ ĠÆĈÐĤÁǼÐǺĈÁ ĂĢÊĢĈÈĐÁ ĄÐÁ EĆǼĈÐÁ ĪÈÆĊĊÐÁ
ĢĬÆĆÊÈĐÐÁ ÐǼÁÁ ÌÐÌËĈÐÁĄǺÁĪĆÊĊÐÆĐÁĄĮÅĄÌÆÊÆĊǼĈÈǼÆĆÊÁĄÐÁĐÈÁĊĆĤÆĢǼĢÁĪĈĢĄÆǼÁÅĬĈÆĤĆĐÐÁÀÆǼĈÐĊÁA ĪÍ
ÈǼǺĈÐJÁĆËĶÐǼÁÐǼÁÌĆĄÈĐÆǼĢĊÁŁ
ĿĆǼĈÐÁĪĆÊÁĊÐÆĐÁÁĄÁĮÁÅĄÌÆÊÆĊǼĈÈǼÆÁĆÊJÁĄÈÊĊÁĊÈÁĊĢÈÊĤÐÁĄǺÁÁGÁĨÁĶÁǺÆÊÁÁGÁDÁGÁĒÁJÁÈÁÈǺǼĆĈÆĊĢÁĐÈÁIÈĈǼÆĤÆIÈǼÆĆÊÁĄÐÁ EĆǼĈÐÁĪÈÆĊĊÐÁ
ĢĬÁÆĆÊÈĐÐÁÎÁĐÈÁĊÁĆǺĊĤĈÆÁIǼÆĆÊÁĄÁĮÁǺÊÐÁĴǺĆǼÐĞIÈĈǼÁĄÐÁĐÈÁĄÐǼǼÐÁĊǺËĆĈÁĄĆÊÊĢÐÁÁĴǺÆÁĊÐĈÈÆǼÁ ĢÌÆĊÐÁIÈĈÁĪĈĢĄÆǼÁÅĬĈÆĤĆĐÐÁÀÆǼĈÐĊÁA ĪÁÎÁĹÈǺǼÐǺĈÁĄĮǺÊÁÌĆÊǼÈÊǼÁĄÐÁĨĜĒÁDDÇÁÐǺĈĆĊÍÁ
ĪÐǼǼÐÁĊÁĆǺĊĤĈÆIÁǼÆĆÊÁIĆǺĈĈÈÆǼÁLǼÁĈÐÁĤĆÌIĐĢǼĢÐÁÎÁĹÈǺǼÐǺĈÁĄÁĮÁǺÊÁÌĆÊǼÈÊǼÁĊǺIIĐĢÌÐÊǼÈÆĈÐÁÁÌÈĦÆÌÈĐÁ ĄÐÁĨDDÁÁDDDÁÁÐǺĈĆĊÁÈHÆÊÁĄÐÁĊĢĤǺĈÆĊÐĈÁĐÐÁÌĆÊǼÈÊǼÁĬĐĆËÈĐÁĄÐÁĐÁĮÁĆIĢĈÈǼÆĆÊÁÍÁÁÁĪÁÐǼǼÐÁÁĄÐǼǼÐÁĊǺËĆĈĄĆÊÊĢÐÁ ĢǼÈÊǼÁÈIIÐĐĢÐÁÈǺIĈMĊÁĄÐĊÁÁĖFÁĪÈÆĊĊÐĊÁ
ĢĬÆĆÊÈĐÐĊÁIĆǺĈÁĐÐÁĊĴǺÐĐĐÐĊÁĪĈĢĄÆǼÁÅĬĈÆĤĆĐÐÁÁÀÆǼĈÐĊÁÈĊĊǺĈÐÁĐÈÁ HĆÊĤǼÆĆÊÁĄÐÁǼÐÊÐǺĈÁĄÐÁĤĆÌIǼÐÁĤĆÊĊÐĈEÈǼÐǺĈÍ
ĘĆǼÆHĊÁĶǺĊǼÆHÆÈÊǼÁĄÐÁĐĮÆÊǼĢĈLǼÁĄÐÁĐÈÁĤĆÊEÐÊǼÆĆÊÁIĆǺĈÁĐÈÁĪÈÆĊĊÐÁ
ĢĬÆĆÊÈĐÐÁŁ
ĿĆǼĈÐÁÁĪĆÊĊÐÆĐÁÈÁÌĆǼÆEĢÁÁĐÈÁÁĤĆÊEÐÊǼÆĆÊÁĄÐÁĐÈÁHÈNĆÊÁĊǺÆEÈÊǼÐÁÁŁÁÁĪÐǼǼÐÁÁIÈĈǼÆĤÆIÈǼÆĆÊÁÁÎÁĐÈÁÁĊĆǺĊĤĈÆIǼÆĆÊÁ ĄÐÁ ĐÈÁ ĄÐǼǼÐÁ ÁĊǺËĆĈĄĆÊÊĢÐÁ ÁĊÁĮÁÆÊĊĤĈÆǼÁ ĄÈÊĊÁ ĐÐÁ ÁĤÈĄĈÐÁ ĬĢÊĢĈÈĐÁ ĄÁǺÁ ÁĈÐÊHĆĈĤÐÌÐÊǼÁ ĄÐĊÁ HĆÊĄĊÁ IĈĆIĈÐĊÁ IĈǺĄÐÊǼÆÐĐĊÁĄÐÁĪĈĢĄÆǼÁÅĬĈÁÆĤĆĐÐÁÀÁÆǼĈÐĊÁÁA ĪÁÁÐÊÁÁǼÈÊǼÁĴǺÁĮÁÐÊǼĈÁÐIĈÆĊÐÁÁĄÁĮÁÆÊÁEÐĊǼÆĊĊÐÌÐÊÁǼÁĊÁĆǺÌÆĊÐÁÈǺÁĦÁ ÊĆǺEÐĐĐÐĊÁÊĆĈÌÐĊÁĄÐÁĐĮĎÅÁŃǺĈĆIÐÈÊÁĎÈÊŇÆÊĬÁÅǺǼĹĆĈÆǼÑŅÍ
ÀĆǺĈÁČÆĈĊǼ ÇDÁĎĆǺĐÐEÈĈĄÁÉÐÈÊÁĚÈËĈĆ ÀAÅÁĒĔĔĔĔ ĒĖDĒÇÁĘÈĈĊÐÆĐĐÐ FGDĖĜÁCÈĈÆĊĞĚÈÁĠĢHÐÊĊÐÁĤÐĄÐĦ ČĈÈÊĤÐ ČĈÈÊĤÐ
ĎĎĄĀĆČÃÀAÁĎ
ĄÁÅÇ
AAÀĐÉÅÃÀÁÄÃĂÃĄ
ÅÀ**
ÊÁ ÈIIĐÆĤÈǼÆĆÊÁ ĄÐÁ ĐĻÈĈǼÆĤĐÐÁ Á
ÍGGĨĞĖÁDÁ ĄǺÁ ĤĆĄÐÁ ĄÐÁ ĤĆÌÌÐĈĤÐJÁ ÊĆǺĊÁ ÈEĆÊĊÁ ĢÁǼĢÁ ÁÆÁÊHĆĈÌĢĊÁ ĴǺÐÁ ÁĐÁĮÁÐĦĢĤǺǼÁÆĆÊÁĄÐĊÁĤĆÊEÐÊÁǼÆĆÁÊĊÁĊǺÆEÈÊǼÐĊÁJÁĄĢĶÎÁÈIIĈĆǺEĢÐĊÁIÈĈÁÁĐÁĮÁÈĊĊÐÌËĐĢÐÁĬĢÊĢĈÈĐÐÁÈǺÁĤĆǺĈĊÁĄÐĊÁ ÐĦÐĈĤÆĤÐĊÁÈÊǼĢĈÆÐǺĈĊJÁĊĮÐĊǼÁIĆǺĈĊǺÆEÆÐÁÈǺÁĤĆǺĈĊÁĄÐÁĐĮÐĦÐĈĤÆĤÐÁĢĤĆǺĐĢÍ
Č
ĂBÀÁÀĂÁBĀĐĎÆÀÁBĀĆĄ
ĂÆÁ
ČÀBÁÅ
ÁÊǼÊÁÂĆÀÁĖ
ÁĘĀÃÆ À**
CÐĈĊĆÊÊÐÁ ÁĤĆÊĤÁÐĈÊĢÐÁŁÁ ÁĘÁÍÁÁÉĆĊĢÁ AÈÊǼǺĤĤÆÁJÁ ĠÆĈÐĤÁǼÐǺĈÁ ĂĢÊĢĈÈĐÁ ĄÐÁ EĆǼĈÐÁ ĪÈÆĊĊÐÁ
ĢĬÆĆÊÈÁĐÐÁ ÐǼÁÁ ÌÐÌËĈÐÁĄǺÁĪĆÊĊÐÆĐÁĄĮÅĄÌÆÊÆĊǼĈÈǼÆĆÊÁĄÐÁĐÈÁAÅAÁ
ǺÐÁĚÈÁĎĆĢǼÆÐÍ
ÈǼǺĈÐÁÐǼÁĆËĶÐǼÁŁ
ĿĆǼĈÐÁ ĪĆÊÁĊÐÆĐÁ ÁĄÁĮÁÅĄÌÆÊÆĊǼĈÈǼÆÁĆÊJÁ ĄÈÁÊĊÁ ĊÈÁ ĊĢÈÊĤÐÁ ĄǺÁ ÁĒĒÁ ÁĄĢÁĤÁÐÌËĈÐÁ ÁGÁDÁGDÁJÁ ÈÁ ÈǺǼĆĈÆĊĢÁ ĐÈÁ ÁÌÆĊÐÁ ÁÐÊÁ IĐÈĤÐÁĄĮǺÊÐÁĤĆÊEÐÊǼÆĆÊÁĄÐÁĤĆÌIǼÐÁĤĆǺĈÈÊǼÁÈEÐĤÁĐÈÁAÅAÁ
ǺÐÁĚÈÁĎĆĢǼÆÐÍ
ĘĆĄÈĐÆǼĢĊÁŁ
ĚÐÁǼÈǺĦÁĄÐÁĈĢÌǺÊĢĈÈǼÆĆÊÁĄÐÁĤÐǼǼÐÁÈEÈÊĤÐÁÁÐĊǼÁĢĬÁÈĐÁÈǺÁǼÈǺĦÁÐÌIĈǺÊǼÐǺĈÁÐÊÁËĐÈÊĤÁÎÁĖÁÁÈÊĊÁĄÐÁĐÈÁ ĬĈÆĐĐÐÁĄÐÁĐÆĴǺÆĄÆǼĢÁĄÐÁĪĈĢĄÆǼÁÅÁĬĈÆĤĆĐÐÁAÍÅÍÁÈIIĐÆĤÈËĐÐÁÎÁĐÈÁĄÈǼÐÁĄÐÁÌÆĊÐÁÎÁĄÆĊIĆĊÆÁǼÆÁĆÊÁĄÁÐĊÁ HĆÊĄĊÍÁÁ CÈĈÁÈÆĐĐÐǺĈĊJÁ ĊÆÁ ĐÐÁ ĤÈĐĤǺĐÁ ĈÐĐÈǼÆHÁÎÁ ĐÈÁ ĈĢÌǺÊĢĈÈǼÆĆÊÁ ĄÐÁ ĤÐǼǼÐÁ ÁÈEÈÊĤÁÐÁÈËÁĆǺǼÆǼÁÎÁ ǺÊÁ ǼÈǺĦÁ ĄÁĮÁÆÊǼĢĈLǼÁ ÊĢĬÈǼÆHJÁǺÊÁǼÈǺĦÁIĐÈÊĤĹÐĈÁHÆĦĢÁÎÁDŊÁĊĮÈIIĐÆĴǺÐĈÈÍ
ĚÐÁÁÌĆÊǼÈÊÁǼÁĄÐÁĐÁĮÁÈEÈÊĤÐÁÐÁÊÁĤĆÁÌIǼÐÁÁĤĆǺĈÈÊǼÁĄÁĮÁÈĊĊĆĤÆĢÁÌÆĊÐÁÐÊÁIĐÈĤÁÐÁĊÁĮÁĢĐÁÐÁEÁÈÆǼÁÎÁǺÊÁÌĆÊǼÈÊǼÁĄÐÁ ĖĒÁGGÏÁÇFĔJÇÏÁÐǺĈĆĊÁÈǺÁĖĒÁĄĢĤÐÌËĈÐÁGDGDÍÁ
ÅǺÁ ÁĖĒÁ ĄĢĤÐÌËĈÐÁ ÁGDGĒJÁ ĤÁÐÁ ÌĆÊǼÈÊǼÁ ÈÁ ÁĢǼĢÁ ĈÈÁÌÐÊĢÁ ÎÁ GDÁÁDĔGÁÁĔĔĨÁJÁĜÇÁ ÐǺĈĆĊÁ ÎÁ ĐÈÁ ĊǺÆǼÐÁ ÁĄÐÁ ĐÈÁ ĊĆǺĊĤĈÆIǼÁÆĆÊÁĄÐÁǼÆǼĈÐĊÁĐĆĈĊÁĄÐÁĐÁĮÁÈǺĬÌÐÊǼÈǼÆĆÊÁĄÁǺÁĤÈIÆǼÈĐÁĄÐÁÁĐÈÁAÁÅAÁ
ǺÐÁĚÈÁĎĆĢǼÆÐÁĐÆËĢĈĢÁÎÁĹÈǺǼÐǺĈÁ ĄÐÁĒĒÁÁĒÏÇÁÁGĔÏJÁFGÁÐǺĈÁĆĊÁIÈĈÁĤĆÌIÐÊĊÈǼÆĆÊÁÈEÐĤÁÁǺÊÐÁIÈĈǼÆÐÁĄǺÁÌĆÊǼÈÊǼÁĄÐÁĐÈÁĤĈĢÈÊĤÐÁĄĢǼÁÐÊǺÐÁ IÈĈÁEĆǼĈÐÁĪÈÆĊĊÐÁ
ĢĬÆĆÊÈĐÐÍ
ÀĆǺĈÁČÆĈĊǼ ÇDÁĎĆǺĐÐEÈĈĄÁÉÐÈÊÁĚÈËĈĆ ÀAÅÁĒĔĔĔĔ ĒĖDĒÇÁĘÈĈĊÐÆĐĐÐ FGDĖĜÁCÈĈÆĊĞĚÈÁĠĢHÐÊĊÐÁĤÐĄÐĦ ČĈÈÊĤÐ ČĈÈÊĤÐ
Æ ĀĂÁǺÀÁBĄÃ
ĂBÀAÁÁF
É Æ
ÆÁÁBÃǺÃÀAÁ
ĆÁGĀĂǺAÁĀĐĐĆĂÁǺÀÁĚÁ ÆĄ ÁA
Æ ĀĂÁĄÃǺ ÆÁ ǼÄĄ BĀÅÀÁĜ
É Æ
Æ**
ÈǼǺĈÐJÁĆËĶÐǼÁÐǼÁÌĆĄÈĐÆǼĢĊÁŁ
ĿĆǼĈÐÁĪĆÊÁĊÐÆĐÁÁĄÁĮÁÅĄÌÆÊÆĊǼĈÈǼÆÁĆÊJÁĄÈÊĊÁĊÈÁĊĢÈÊĤÐÁĄǺÁGÁGÁHĢEĈÆÐĈÁÁGÁDĒÁFÁJÁÈÁÈǺǼĆĈÆĊĢÁĐÈÁĤĆÊEÐÊǼÆĆÊÁÁĄÐÁ ǼÁÆǼĈÆÁĊÈǼÆĆÊÁĄÐÁÁĤĈĢÈÊĤÐĊÁĹÈËÆǼÈǼÁIĆǺĈÁĨĔÁÇÁÁDDDÁÁÌÆÁĐĐÁÆÐĈĊÁĄÁĮÁÐǺÁĈĆĊÁÁÐÊÁĤĆÊǼĈÐIÈĈǼÆÐÁĄÐÁĐÈÁÁĊĆǺĊĤĈÆIǼÆĆÊÁÁ ĄÐÁ ÁĔÇÇÁÁÏDDÁ ÁÌÆĐĐÁÆÐĈĊÁ ĄÁĮÁÐǺĈĆÁĊÁ ÁĄÐÁ ǼÆǼĈÐĊÁ ĊÐÊÆÁĆĈÁ ÐǼÁ ĄÐÁ ÁĜFÁÁGDDÁ ÁÌÆĐĐÁÆÐĈĊÁ ĄÁĮÁÐǺĈĆĊÁ ĄÐÁ ǼÆǼĈÐĊÁ ĊǺËĆĈĄĆÊÊĢÐÁĊÍÁ ÁKĐÁ ÁĊÁĮÁÈÁĬÆǼÁ ĄÐÁ ĐÈÁ ĴǺÈÁǼĈÆMÌÐÁ ÁĆIĢĈÈǼÆĆÊÁ ĄÐÁ ÁǼÆǼĈÁÆĊÈǼÆĆÊÁ IĆǺĈÁ ÁEĆǼĈÐÁ ĪÈÆĊĊÐÁ
ĢĬÆĆÁÊÁÈĐÐÁ ÈIĈMĊÁĤÐĐĐÐĊÁĄĮĆĤǼĆËĈÐÁGDĒĨJÁHĢEĈÆÐĈÁGDĒĜÁÐǼÁÈEĈÆĐÁGDĒÏÍ
ĪÐǼǼÐÁĤĆÊEÐÊǼÆĆÊÁÁĊÁĮÁÆÁÊĊĤĈÆǼÁĄÈÊĊÁĐÐÁÁĤÈĄĈÐÁĬÁĢÊĢĈÁÈĐÁĄÐÁĊÁĆIĢĈÈǼÆĆÊĊÁĄÐÁǼÆǼĈÆĊÈǼÆĆÊÁĄǺÁÁĂÁĈĆǺÁIÐÁĪĈĢĄÆǼÁ ÅĬĈÁÆĤĆĐÐÁ ÁIĈĢĊÐÊǼĢÁ ĐĆĈĊÁ ĄÐÁ ĤĹÈĴǺÐÁ ĢÌÆĊĊÆĆÊÁ ÁÈǺĦÁ ĪĆÊĊÐÆĐÁĊÁ ĄÁĮÁÅĄÌÆÊÆĊǼĈÈǼÆĆÊÁ ĄÐĊÁ ĪÈÆĊĊÐĊÁ ĢĬÆĆÊÈĐÐĊÍ
ĚÁĮÁĆËĶÐĤǼÆHÁĈÐĤĹÐĈĤĹĢÁÁÐĊǼÁÁĄÐÁIÐĈÌÐǼǼĈÐÁĐÈÁĤĆÊĊǼÆǼǺǼÆĆÊÁĄÐÁĊÁĈÁĢĊÐĈEÐĊÁĎÈÊĴǺÐÁĪÐÊǼĈÈĐÐÁJÁÁĈÐĤĆÊÊǺÐĊÁ ÈǺĦÁ ÁĪÈÆĊĊÐĊÁ Á
ĢÁĬÆÁĆÊÁÈĐÐĊÁ ĄÈÊĊÁ ĐÐÁ ĤÈĄĈÐÁ ĄǺÁ ĊÁÑĊÁǼMÌÐÁ ĄÐÁ ĬÐĊǼÆĆÊÁ ÐǼÁ ĄÁĮÁÐÊĤÈĄĈÐÌÐÊǼÁ ĄǺÁ ĈÆÁĊĴǺÐÁ ĄÐÁ ĐÆĴǺÆĄÆǼĢÁĄǺÁĂĈĆǺIÐJÁÈÑÈÊǼÁĄĆÊĤÁǺÊÁÆÌIÈĤǼÁĊǺĈÁĐÐǺĈÁÈĐĐĆĤÈǼÆĆÊÁĄÐÁOÁĚÆÌÆǼÐÁĪĆǺĈǼÁÀÐĈÌÐÁÒÍ
ĪÐǼǼÐÁ ĆÁIĢĈÈǼÆĆÊÁ IÐĈÁÌÐǼÁ ÁĐÁĮÁĢÌÆĊĊÆĆÊÁ ĄÐÁ ǼÆǼĈÐĊÁ ĊǺĈÁ ĐÈÁ ËÈĊÐÁ ĄÁĮÁǺÊÐÁ ÊĆǼÈÁǼÆĆÊÁ ĐÆĢÐÁ ÎÁ ĐÈÁ ĴÁǺÈĐÆǼĢÁ ÆÊǼÁĈÆÊÁĊMĴǺÐÁ ĄÐĊÁ ĤĈĢÈÊĤÐĊÁ ĤĢĄĢÐĊÁ ÐǼÁ ÊĆÊÁ IÈĊÁ ÁÐĦĤĐǺĊÆEÐÌÐÊǼÁ ÎÁ ĐÈÁ ÊĆǼÁÈǼÆĆÊÁ ĄǺÁ ÁĂÁĈĆǺIÐÁ ĪĈĢĄÆǼÁ ÅĬĈÆĤĆĐÐÍ
ÀĆǺĈÁČÆĈĊǼ ÇDÁĎĆǺĐÐEÈĈĄÁÉÐÈÊÁĚÈËĈĆ ÀAÅÁĒĔĔĔĔ ĒĖDĒÇÁĘÈĈĊÐÆĐĐÐ FGDĖĜÁCÈĈÆĊĞĚÈÁĠĢHÐÊĊÐÁĤÐĄÐĦ ČĈÈÊĤÐ ČĈÈÊĤÐ
ĀĂČÀĂÆ ĀĂÁAÁ
ĆÆĀĄ AÃÀAÁǺ
ĂAÁÅÀÁB
ǺĄÀÁǺĆÁĐ
ĂÆ ÀĂÁǺÁÀÁÅ
ÁĎ
ĄÆ B Ď
Æ ĀĂÁǺÀÁÅÁ
Á
AAÀÁÂÃÄ ĀĂ
ÅÀÁ ĆÁ ĎĄĀÄĄ
ĐĐÀÁ ÁǺÁÇÁÃĐ AA ĀÁĂÁ ÁǺÁÇÁĀÉÅ Ä
Æ ĀĂAÁ ǺÀÁ Å
Á AĀB ÃÆÃÁ ĄÃǺ ÆÁ ǼÄĄÁ BĀÅÁÀÁ ĜĀĐÀÁ ĖĀ
ĂÁ ÊGĜÁ ĞÀÐĠĄÃǺ ÆÁǼÄĄ BĀÅÀÁĀČÀĄÀǺÁĘĀĂǺAĢ
ÈǼǺĈÐJÁĆËĶÐǼÁÐǼÁÌĆĄÈĐÆǼĢĊÁŁ
ĠÈÊĊÁĊÈÁĊĢÈÊĤÐÁĄǺÁĒÏÁÌÈĈĊÁGDĒĒJÁEĆǼĈÐÁĪĆÊĊÐÆĐÁĄĮÅĄÌÆÊÆĊǼĈÈǼÆĆÊÁÈEÈÆǼÁŁ
ĠÈÊĊÁĊÈÁĊĢÈÊĤÐÁĄǺÁGGÁÈEĈÆĐÁGDĒĒJÁEĆǼĈÐÁĪĆÊĊÐÆĐÁÁĄÁĮÁÈĄÌÆÊÆĊǼĈÈǼÆĆÊÁÈÁEÈÆǼÁÈǺǼĆĈÆĊÁĢÁÁĐÈÁĤĆÊĤĐǺĊÁÆĆÊÁÐǼÁ ĐĮÐĦĢĤǺǼÆĆÊÁĄĻÈEÐÊÈÊǼĊÁÎÁŁ
ĠÈÊĊÁ ĊÈÁ ĊĢÈÊĤÐÁ ĄǺÁ GĔÁ ÊĆEÐÌËĈÐÁ ÁGDĒĜJÁ EĆǼĈÐÁ ĪĆÊĊÐÆĐÁ ÁĄÁĮÁÈĄÌÆÊÆĊǼĈÈǼÆĆÊÁ ÈÁ ÈǺǼĆÁĈÁÆĊĢÁ ǺÊÁÐÁ ÌĆĄÆÁHÆĤÁÈǼÆĆÊÁĄÐÁĐÈÁĤĆÊEÐÊǼÆĆÊÁÈEÐĤÁIĆǺĈÁĆËĶÐĤǼÆHÁĄÐÁǼÆĈÐĈÁIÈĈǼÆÁĄÐĊÁĢEĆĐǺǼÆĆÊĊÁÌĢǼĹĆĄĆĐĆĬÆĴǺÐĊÁ ĄÐĊÁÈĬÐÊĤÐĊÁĄÐÁÊĆǼÈǼÆĆÊÁÐǼÁĈÐHĐĢǼÐĈÁĐÐĊÁĢEĆĐǺǼÆĆÊĊÁĈĢĬĐÐÌÐÊǼÈÆĈÐĊÍ
ÅǺÁĖĒÁĄĢĤÐÌËĈÐÁGDÁGĒÁJÁEĆǼĈÐÁĪÈÆĊĊÐÁ
ĢĬÆĆÊÈÁĐÐÁÁÈÁÁĤĆÌÁIǼÈËÆĐÆĊĢÁǺÊÁÌĆÊǼÈÊǼÁĄÐÁÁĒÁÁĔÁGĔÁÁDĔÏÁÌÆÁĐÁĐÆÐĈĊÁÁ ĄÁĮÁÐǺĈÁĆĊÁ ÁÈǺÁ ǼÆǼĈÐÁ ĄÐÁ ĐÈÁ ĬÈĈÈÊǼÆÐÁ HÆÊÈÊĤÆMĈÐÁ ŃĤĆÊǼĈÐÁ ÁĒÁ ÁĔĨÁĖÁ ÁĨĨĔÁ ÌÆĐĐÆÐĈĊÁ ÁĄÁĮÁÐǺĈĆĊÁ ÈǺÁ ǼÆǼĈÐÁ ĄÐÁ ÁĐÁĮÁÐĦÐĈĤÆĤÐÁ IĈĢĤĢĄÐÊǼŅÁÍÁ ĪÐǼǼÐÁ ĬÈĈÈÊǼÆÐÁ ÊÁÐÁ ĄĆÊÊÐÁ IÈĊÁ ĐÆÐǺÁ ÎÁ ǺÊÐÁ ÁĈĢÌǺÊĢĈÈǼÆĆÊÁ IÈĈÁ EĆÆÐÁ ĄÐÁ ĤĆÌÌÆĊĊÆĆÊJÁÌÈÆĊÁÎÁĐĮĆËǼÐÊǼÆĆÊÁĄÐÁǼÈǺĦÁIĈĢHĢĈÐÊǼÆÐĐÁĄÈÊĊÁĐÐÁĤÈĄĈÐÁĄÐĊÁÈEÈÊĤÐĊÁĤĆÊĊÐÊǼÆÐĊÍ
ÀĆǺĈÁČÆĈĊǼ ÇDÁĎĆǺĐÐEÈĈĄÁÉÐÈÊÁĚÈËĈĆ ÀAÅÁĒĔĔĔĔ ĒĖDĒÇÁĘÈĈĊÐÆĐĐÐ FGDĖĜÁCÈĈÆĊĞĚÈÁĠĢHÐÊĊÐÁĤÐĄÐĦ ČĈÈÊĤÐ ČĈÈÊĤÐ
ĂAHÀĄÆÁǺÀÁBĀĂÆĄ
ÆÁǺÀÁÆĄ
Č
ÅÁBĀĂBÅĆÀÁǺ
ĂAÁÅÀÁB
ǺĄÀÁǺÀ Å
ÁĂĀĐ Ă
Æ ĀĂÁǺĆÁĤ ĄÀBÆÀĆĄÁ ĦÃĂÃĄ
Å**
ÈǼǺĈÐJÁĆËĶÐǼÁÐǼÁÌĆĄÈĐÆǼĢĊ Ł
ĿĆǼÁĈÐÁĪĆÊÁĊÐÆĐÁÁĄÁĮÁÅĄÌÆÊÆĊǼĈÈǼÆÁĆÊJÁĄÈÊĊÁĊÈÁĊĢÈÊĤÐÁĄǺÁGFÁÌÈÆÁGÁDĒĨJÁÈÁÈǺǼĆĈÆĊĢÁĐÈÁĤĆÊEÐÊǼÆÁĆÊÁÁĄÐÁǼĈÈÊĊHÐĈǼÁ ĄǺ ĤĆÁÊǼĈÈǼÁÁĄÐÁǼĈÈEÈÆĐÁŃÐÊÁĴǺÁÈĐÆÁǼĢÁĄÐÁĠÆĈÐĤǼÁÐǺĈÁĂĢÊĢĈÈĐÁÅĄĶĆÆÊǼŅÁĄÐÁÁĘÁÍÁÁÉĆĊĢÁAÈÊǼǺĤĤÆÁÐǼÁĄÐÁĊǺĊIÐÊĊÆĆÊÁ ĄǺÁĄǺĄÆǼÁĤĆÊǼĈÈǼÁIÐÊĄÈÊǼÁĐÈÁĄǺĈĢÐÁĄǺÁÌÈÊĄÈǼÁĊĆĤÆÈĐÁĄÐÁEĆǼĈÐÁĠÆĈÐĤǼÐǺĈÁĂĢÊĢĈÈĐÍ
ĪÐǼǼÐÁĤĆÊEÐÊǼÆĆÊÁÁĊÁĮÁÆÊĊĤĈÆǼÁĄÈÊĊÁĐÐÁ ĈĢHĢĈÐÊǼÆÐĐÁĄǺÁĊǼÈÁǼǺǼÁĄÐÁĠÆĈÐĤǼÐǺĈÁĂÁĢÊĢĈÈĐÁĄÐÁĪÈÆĊĊÐÁ
ĢĬÆĆÊÈĐÐÁĄÐ ĪĈĢĄÆǼÁÅĬĈÆĤĆĐÐÁĘǺǼǺÐĐÁĢĄÆĤǼĢÁIÈĈÁĐÈÁČĢĄĢĈÈǼÆĆÊÁ ÈǼÆĆÊÈĐÐÁĄǺÁĪĈĢĄÆǼÁÅĬĈÆĤĆĐÐÍ
ĪÐǼǼÐÁĤĆÊEÐÊǼÆĆÊÁIĈĢĊÐÊǼÐÁĐÐĊÁĤÈĈÈĤǼĢĈÆĊǼÆĴǺÐĊÁĊǺÆEÈÊǼÐĊÁŁ
ĄÆÀĂ
Ą
ÆÁ
ČÀBÁĈÂIĤÌǼÁÊǼ**
CÐĈĊĆÊÊÐÁĤĆÊĤÐĈÊĢÐÁŁÁÁĘÁÍÁÁÉĆĊĢÁAÈÊǼǺÁĤĤÆÁĠÆĈÐĤÁǼÐǺĈÁĂĢÁÊĢĈÈĐÁÁĄÐÁEĆǼĈÐÁĪÈÆĊĊÐÁ
ĢĬÆĆÊÁÈĐÐÁÐǼÁÅÁĄÌÆÊÆĊǼĈÈǼÐǺĈÁ ĄÐÁC
ĠKĪÅÁAÅÍ
ÈǼǺĈÐJÁĆËĶÐǼÁÐǼÁÌĆĄÈĐÆǼĢĊÁŁ
ĿÁĆǼĈÐÁĪĆÊĊÐÆĐÁÁĄÁĮÁÅĄÌÆÊÆĊǼĈÈǼÆÁĆÊJÁĄÈÊĊÁĊÐĊÁĊĢÈÊĤÐÁĊÁĄǺÁÁGĔÁÌÈĈĊÁGÁDĒĜÁÐǼÁĄǺÁGĖÁHĢÁEĈÆÐĈÁGDĒÏÁJÁÈÁÈÁǺǼĆĈÆĊĢÁĐÐÁ IĈÆÊĤÆIÐÁ ĄÐÁ ĐÈÁ ĊÆĬÊÈǼǺĈÐÁ ÈEÐĤÁ C
ĠKĪÅÁ AÅÁ ÁĄĮÁǺÊÐÁ ĐÐǼǼĈÐÁ ÁĄÁĮÁÐÊĬÈĬÐÌÐÊÁǼÁ ÈǺÁ ǼÆÁǼĈÐÁ ÁĄÁĮÁǺÊÁ ÁÊĆǺEÐÈǺÁ IÈĈǼÐÊÈĈÆÈǼÁOÁÅĠÁÒÁŃÈĊĊǺĈÈÊĤÐÁÐÌIĈǺÊǼÐǺĈŅÍ
ĪÐǼǼÐÁĆIĢĈÈǼÆĆÊÁÁĊÁĮÁÆÊĊĤĈÆǼÁĄÈÊĊÁĐÐÁĤÈĄĈÐÁĄÐÁÁĐÁĮÁÆÊǼÐĈÊÈĐÆĊÈǼÆĆÊÁĄÐÁĐÈÁĤĆÊĤÐIǼÆĆÊJÁĐÈÁĤĆÁǺEÐĈǼǺĈÐÁÐǼÁÁĐÈÁĬÐĊǼÆĆÊÁ ĄÐĊÁIĈĆĄǺÆǼĊÁĄĮÈĊĊǺĈÈÊĤÐÁÐÌIĈǺÊǼÐǺĈÁIĈĆIĆĊĢĊÁIÈĈÁĐÐĊÁĪÈÆĊĊÐĊÁ
ĢĬÆĆÊÈĐÐĊÁĄÐÁĪĈĢĄÆǼÁÅĬĈÆĤĆĐÐÍ ĠÈÊĊÁĤÐÁĤĆÊǼÐĦǼÐJÁĐÐĊÁÈHHÈÆĈÐĊÁÊĆǺEÐĐĐÐĊÁÐÊÁOÁÅĠÁÒÁĊĆÊǼÁĄĢĊĆĈÌÈÆĊÁÈĊĊǺĈĢÐĊÁIÈĈÁC
ĠKĪÅÁAÅÍ
ÅǺÁ ĖĒÁ ĄĢĤÐÌËĈÐÁ GDGĒJÁ ĐÐÁ ÌĆÊǼÈÊǼÁ ĄÐĊÁ ÐÊÁĤĆǺĈĊÁ ÈĊÁĊǺĈĢÁĊÁ IÈĈÁ CÁ
ÁĠÁKĪÅÁ ÁĊÁĮÁĢĐMEÐÁ ÎÁ ÇÁÁÇĔFÁÁĜĖĖÁ ÁÌÆĐĐÆÐĈĊÁ ĄÁĮÁÐǺĈĆĊÁŃÈEÐĤÁǺÊÐÁĴǺĆǼÆǼĢÁËĆĈÊĢÐÁÎÁĒDDŊÁĊÆÁĐÈÁĴǺÁĆǼÆǼÁĢÁĬĐĆÁËÁÈĐÐÁÐĊǼÁĊǺIÁĢĈÆÐǺĈÐ ÎÁĒDDŊŅÍÁÁĚÐÁÌĆÊǼÈÊǼÁÁÐĊǼÁ
Tour First TSA 14444 92037 Paris-La Défense cedex France
60 Boulevard Jean Labro 13016 Marseille France
Paris-La Défense et Marseille, le 15 mars 2022
Les Commissaires aux comptes
ERNST &YOUNG Audit Bernard Heller Associé
EXPERTEA Audit
Patrick Estienne Associé
L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance :
Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du Conseil d'administration et les comptes annuels arrêtés au 31 décembre 2021, faisant ressortir un bénéfice de 106 495 654,06 €.
Elle donne, en conséquence, quitus entier et sans réserve aux Administrateurs et au Directeur Général dans l'accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2021.
L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance :
Approuve les comptes consolidés arrêtés au 31 décembre 2021 et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans ledit rapport de gestion.
L'Assemblée générale, sur le rapport de gestion du Conseil d'administration statuant en application de l'article 223 quater du CGI, approuve le montant global s'élevant à 38 000 € des charges non déductibles visées à l'article 39-4 de ce code, ainsi que le montant s'élevant à 10 796 € de l'impôt sur les sociétés (*), acquitté sur ces dépenses.
(*) Eaux de 28.41%
En application de l'article L 511-39 du Code monétaire et financier, l'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions visées à l'article L 225-38 du Code de commerce approuve les conclusions de ce rapport.
L'Assemblée générale, conformément aux articles 30 et 32 des statuts décide de fixer à 2,23 % l'intérêt à servir aux parts sociales pour l'exercice 2021.
Conformément au protocole d'accord accepté par le Conseil d'administration du 25 octobre 2001, l'Assemblée générale décide de rémunérer les certificats coopératifs d'associés sur la base de 25 % de 30 % du résultat, soit 5,76 € par titre pour un montant de 7 988 060,16 €
| • | Valeur nominale | 20 802 240,00 € |
|---|---|---|
| • | Prime d'émission | 145 158 030,72 € |
| • | Eotal | 165 960 270,72 € |
| • | Intérêts 2021 | 7 988 060,16 € |
L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d'administration et du rapport sur les comptes annuels des Commissaires aux Comptes,
Décide, sur proposition du Conseil d'administration, d'affecter ainsi qu'il suit, le résultat de l'exercice clos le 31 décembre 2021, se soldant par un bénéfice de 106 495 654,06 €
| Bénéfice | 106 495 654,06 |
|---|---|
| Report à nouveau | 307 362,00 |
| Intérêts aux parts sociales et rémunération des CCA | -9 379 737,31 |
| Solde | 97 423 278,75 |
| Affectation des 3/4 à la réserve légale | 73 067 459,06 |
| Solde à affecter | 24 355 819,69 |
| Autres réserves | 24 355 819,69 |
Conformément à la loi, l'Assemblée générale prend acte que les intérêts aux parts et dividendes distribués au titre des trois derniers exercices ont été les suivants :
| Exercice | Nombre | Distribution | Intérêt net | Taux de rémunération |
|---|---|---|---|---|
| 2018 | 4 160 470 | 1 822 285.90 € | 0.44 € | 2,92% |
| 2019 | 4 160 470 | 1 753 638.10 € | 0.42 € | 2.81% |
| 2020 | 4 160 470 | 1 553 935,51 € | 0,37 € | 2,49% |
| Exercice | Nombre | Distribution | Intérêt net | Taux de rémunération |
|---|---|---|---|---|
| 2018 | 1386 816 | 7 710 696.96 € | 5.56 € | 4.65% |
| 2019 | 1 386 816 | 7 780 037.76 € | 5,61 € | 4,69% |
| 2020 | 1 386 816 | 6 961 816,32 € | 5,02 € | 4,19% |
En application des articles 30 et 32 des statuts, l'Assemblée générale constate des mouvements équivalents de souscriptions et de remboursements du capital à hauteur de 30 euros en lien avec les mouvements des Administrateurs au cours de l'exercice 2021. Elle approuve les mouvements opérés et constate le montant du capital :
9 ème Résolution : Vote consultatif sur l'enveloppe globale des rémunérations versées durant l'exercice 2021 au Directeur général, aux membres du Comité de Direction et aux fonctions de contrôle de la Caisse en application de l'article L 511-73 du Code Monétaire et Financier
L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des indications du Conseil d'Administration à ce sujet, émet un avis favorable relatif à l'enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées aux personnes identifiées, à savoir le Directeur Général, les membres permanents du Comité de Direction et les responsables des fonctions de contrôle à hauteur d'un montant égal à 2 748 395 € au titre de l'exercice 2021.
L'assemblée Générale, après avoir pris connaissance de la proposition faite par le Conseil d'Administration à ce sujet et en application des dispositions de l'article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée, décide de fixer à 340 000 € la somme globale allouée au titre de l'exercice 2022 au financement des indemnités des Administrateurs et donne tous pouvoirs au Conseil d'Administration de la Caisse pour déterminer l'affectation de cette somme conformément aux recommandations de la FNCA.
Conformément à l'article 37 des statuts, l'assemblée générale, statuant en la forme ordinaire, après avoir constaté que les mandats de :
Arrivent à expiration lors de la présente assemblée,
renouvelle le mandat, en tant que commissaires aux comptes titulaires, d'ERNSE & YOUNG AUDIE et EXPEREEA AUDIE pour six exercices.
Leurs mandats prendront fin lors de l'assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2027.
Conformément à la règlementation en vigueur, les commissaires aux comptes titulaires étant des personnes morales, la décision a été prise de ne pas nommer de commissaires aux comptes suppléants.
Les Administrateurs sortants et renouvelables sont :
Ceux-ci sont rééligibles pour un mandat complet et en demandent le renouvellement.
Administrateur atteint par la limite d'âge :
• M René AVINENS (04)
Nouvelle candidature :
• Mme Sylvaine CAVEROE en remplacement de M René AVINENS (04)
Compte tenu des dispositions de renouvellement du Conseil d'administration énoncées ci-dessus, l'Assemblée générale :
Reconduit pour une période de 3 années les mandats des Administrateurs suivants :
Elit pour une période de 2 années, soit la durée du mandat restant à courir de l'Administrateur remplacé :
• Mme Sylvaine CAVEROE (04)
L'Assemblée générale confère tous pouvoirs au porteur d'un original, d'une copie ou d'un extrait du procès-verbal de la présente Assemblée, pour accomplir toutes les formalités qui seront nécessaires.
Autonté bancaire européenne ou European Banking Authority (EBA)
АСРЯ Autorité de contrôle prudentiel et de résolution
Afep/Medief
Association française des entreprises privées/Mouvement des entreprises de France
AMF
Autorité des marchés financiers
BCE
Banque centrale européanne
ESG
Environnement, Social, Gouvernance FT
Entreprise de taille intermédiaire
Les actifs greves sont ceux qui sont immobilisés comme una garantse, sâreté ou rehaussement de crédit pour une transaction, quelle qu'elle soit.
L'actif net par action est une des méthodes de calcul pour évaluer une action. Il correspond aux capitaux propres part du Groupe ajusté des AT1 rapportés au nombre d'actions en circulation en fin de période hors titres d'autocontrole.
L'actif net tangible par action correspond aux capitaux propres tangibles part du Groupe ajusté des AT 1 c'est -à-dire retraités des actifs incorporels et écarts d'acquisition, rapportés au nombre d'actions en carculation en fin de période hars titres d'autocontrôle.
Organisme spécialisé dans l'évaluation de la solvatilité d'émetteurs de fitres de dettes, c'est-à-dire leur capacità à honorer leurs engagements (remboursement du capital et das intérêts dans la période contractuelle).
La gestion actif-passif consiste à gérer les risques structurels du bilan (taux, change, liguidité) ainsr que la politique de refinancement afin de protéger la valeur patrimoniale de la banque etrou sa rentabilité future.
L'actif net comptable correspond aux capitaux propres part du Groupe duquel ont été retraités le montant des émussions AT1 , des réserves latentes AFS et du projet de distribution de dividende sur résultat annuel.
L'appétit au risque correspond au niveau de risque, par nature et par métier, que le Groupe est prêt à prendre au regard de ses objectifs stratégiques. Il s'exprime aussi bien au travers de ortéres quantitatifs que qualitatifs. L'exarcice d'appétit au risque constitue un des outils de pilotage stratégique à la disposition des instances dingeantes du Groupe,
Les fonds propres additionnels de catégorie 1 (Additional Tier 1) Aligibles sous Bâle 3 correspondent aux instruments de dette pierpétuelle, dégagés de toute incitation ou obligation de remboursement. Its sont sujets à un mécarisme d'absorption des pertes lorsque le ratio CET1 est en dassous d'un certain seuil, fixé dans leur prospectus d'émission.
(1) Indicateur afternatit de performance.
IFRS
PME
PMT
RBE
BSE
SREP
TPE
d'information financière)
Plan a moyen terme
Petite et moyenne entreprise
Résultat brut d'exploitation
Très petites entreprises
Rasponsabilité sociale (ou sociétale) d'entreprise
Supervisory Review and Evaluation Process
Part détenue par une société dans son propre capital. Les actions défenues en autocontrôle sont privées de droit de vote et n'entrent pas dans le calcul du ENPA, puisqu'elles ne recorverit pas de dividendes et n'ont pas droit anx réserves
International Financial Reporting Standards (Normes internationales
Nouvelle évolution des standards prodentiels bancaires qui se substitue aux précédents accords de Bâle 2 en renforçant la qualité et la quantité de fonds propres minirnaux que les établissaments doivent détenir. Ils mettent également en cauvre des exigêncies minimales en tarmes de gestion du risque de liquidité (ratios quantitatifs), définissent des mesures visant à limiter la procyclicité du système financier (coussins de fonds propres qui varient en fonction du cycle économique) ou encore renforcent les exigences relatives aux établissements considérês comme systemiques. Dans I'Union européenne, ces standards prudentiels ont étte mis en couvre via la directive 2013/36/UE (CRD 4 - Capital Requiremont Directive) et le règlement (UE) nº 575/2013 (CRR - Capital Requirement Regulation).
C'est le bênétice net de l'entreprise, rapporté au nombre moyen d'actions. en circulation hors titres d'autocontrôle. Il indique la part de bénéfice qui. revient à chaque action (et non pas la part du bénéfice distribué à chaque actionnaire qu'est le dividende). Il peut diminuer, à bénéfice total inchangé, si le nombre d'actions augmente (vor Dilution).
Les CCA sont des titres non cotés en bourse, négociables de gré à gré qui ne peuvent être émis que par des sociétés coopératives. Ils peuvent être souscrits par les Sociétaires de la Caisse régionale émettrice et des Caisses locales affiliées. Sans droit de vote, il donne à ses porteurs le droit a l'actif net et à la perception d'un dividende.
Les CCI sont des fitres sans droit de vote, cotés en bourse, qui ne peuvent étre étrais que par des sociétés coupératives. Il donne à ses porteurs le droit à l'actif net et à la perception d'un dividende.
Building tools?
Free accounts include 100 API calls/year for testing.
Have a question? We'll get back to you promptly.