Annual Report • Jun 15, 2023
Annual Report
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2022
J. SANTUCCI
Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 83 209 290 euros Siège social : Les Négadis - avenue Paul Arène 83300 DRAGUIGNAN 415 176 072 R.C.S DRAGUIGNAN
Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur
3 ñ Examen de la situation FinanciËre et du rÈsultat
3.1.1 Environnement Èconomique et financier global
7 – Informations générales
Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et engagements Texte des résolutions présentées à l'Assemblée générale
8 – Glossaire
| 2022 | 2021 | 2020 | |
|---|---|---|---|
| RÈsultat / Total bilan ROA | 0,43% | 0,42% | 0,40% |
| RÈsultat / Capitaux propres ROE | 4,62% | 4,36% | 3,95% |
| DONNEES FINANCIERES | |||
|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 2022 | 2021 | 2020 |
| Total Bilan | 27 623 | 25 111 23 350 | |
| Capitaux propres | 2 554 | 2 445 | 2 347 |
| Produit net bancaire | 519 | 487 | 486 |
| RÈsultat brut d'exploitation | 185 | 164 | 178 |
| RÈsultat net de l'exercice | 118 | 106 | 93 |
| 2022 | 2021 | 2020 | |
| Ratio de solvabilitÈ | 28,20% 28,20% | 25% |
| COLLECTE ET CREDITS | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 2022 | 2021 | 2020 | PROGRESSION |
| COLLECTE | 28 923 | 28 161 | 26 203 | 2,71% |
| dont Collecte MonÈtaire et Epargne |
20 260 | 19 335 | 17 749 | 4,78% |
| Dont Collecte tiers (Ass. vie & val. mobiliËres) |
8 663 | 8 826 | 8 453 | -1,85% |
| CREDITS * | 19 703 | 18 776 | 18 076 | 4,94% |
|---|---|---|---|---|
| dont habitat * | 13 042 | 12 511 | 12 096 | 4,24% |
| dont Equipement | 4 672 | 4 368 | 4 134 | 6,96% |
| * Y compris encours titrisÈs |
| COLLECTE | 28 923 | 28 161 | 26 203 | RÈpartition (%) |
|---|---|---|---|---|
| Collecte monÈtaire | 10 198 | 10 132 | 9 262 | 35,26% |
| Epargne | 10 062 | 9 202 | 8 487 | 34,79% |
| Collecte Tiers (Ass. vie & val. mobiliËres) |
8 663 | 8 826 | 8 453 | 29,95% |
| CREDITS * | 19 703 | 18 776 | 18 076 | RÈpartition (%) |
| TrÈsorerie et Autres : | 1 989 | 1 897 | 1 847 | 10,09% |
| Equipement | 4 672 | 4 368 | 4 134 | 23,71% |
| Habitat * | 13 042 | 12 511 | 12 096 | 66,19% |
* Y compris encours titrisÈs

| CLIENTS | PARTS DE MARCHE |
|---|---|
| 955 051 | Comptes de dÈpÙt |
| dont | 19,16% |
| 773 155 | Collecte |
| particuliers | 21,20% |
| soit | |
| 80,95% | CrÈdits |
| Nouveaux CLIENTS (brut) |
22,63% |
| 59 697 |

2- Informations Économiques, sociales et environnementales -Déclaration de Performance Extra-Financière (DPEF)




Nos engagements 2022
PCA soutient son territoire
Notre Projet d'Entreprise
Notre méthodologie
Lutte contre la fraude et la corruption
Protéger les données personnelles de nos parties prenantes
Renforcer notre modèle coopératif et mutualiste
Avoir une relation durable avec nos clients
Proposer des offres d'épargne sociétalement responsables
Proposer des animations sociétalement responsables
Mettre en œuvre des actions de prévention en lien avec nos offres d'assurances
Concourir à la fidélisation de nos clients et à notre attractivité
Garantir l'équité et développer la mixité et la diversité au sein de notre pacte social
Apporter davantage de flexibilité dans les trajectoires professionnelles
Développer des organisations du travail nouvelles et innovantes
Soutenir des projets d'intérêt général sur notre territoire
Etre un acteur engage pour notre territoire
Mycovigne
Impact économique de notre fonctionnement sur notre Territoire
Evaluer l'empreinte carbone liée aux financements
Prise en compte de Enjeux Environnementaux dans notre Fonctionnement

Banque rÈgionale de plein exercice de statut coopÈratif, la Caisse RÈgionale de CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur fournit des solutions de crÈdit, díÈpargne, díassurance ainsi que les services associÈs, ‡ ses clients particuliers, professionnels, agriculteurs, entreprises et collectivitÈs publiques, dans les dÈpartements des Alpes de Haute Provence, du Var et des Alpes-Maritimes ainsi que sur la PrincipautÈ de Monaco.
Partageant les valeurs fondamentales du Groupe que sont la proximitÈ, la responsabilitÈ et la solidaritÈ, nous plaÁons líHumain au cúur de notre dÈveloppement, ‡ travers un management ouvert et collaboratif.
De plus, dans un souci de satisfaire pleinement les besoins de nos clients, nous innovons en permanence dans nos offres de produits et services. Nous apportons Ègalement nos expertises ‡ tous les types de clientËles, en síappuyant, si besoin, sur celles du Groupe CrÈdit Agricole, acteur bancaire de taille mondiale.
Ainsi, en tant que banque mutualiste et coopÈrative attachÈe ‡ ses territoires, nous veillons ‡ prÈserver et renforcer notre rÙle de tiers de confiance en amplifiant notre utilitÈ pour ces derniers, comme en tÈmoigne notre projet díentreprise 2022/2025. (cf.page 7)
Notre organisation coopÈrative (51 Caisses Locales et 614 administrateurs Èlus) et une reprÈsentation de nos sociÈtaires au sein de toutes nos entitÈs de gouvernance nous permettent de nous dÈmarquer de la concurrence. La densitÈ de notre RÈseau díAgences (+ de 200 agences de proximitÈs) nous permet Ègalement díoffrir ‡ nos clients et ‡ nos sociÈtaires, tous les services bancaires de proximitÈ. Ces spÈcificitÈs nous permettent díassurer des relais díÈcoute efficaces et, ainsi, dÈfinir plus prÈcisÈment les besoins de nos clients et sociÈtaires.
La gouvernance est organisÈe sur la base du principe coopÈratif ´ une personne, une voix ª, par lequel seule la qualitÈ de sociÈtaire, et non le montant de capital dÈtenu, dÈtermine le poids díun vote. Le pouvoir de dÈcision est entiËrement local. Notamment, toutes les demandes de crÈdits sont traitÈes dans les Alpes de Haute Provence, le Var et les Alpes-Maritimes.
| Capital Humain 2 570 Collaborateurs (CDI) | Notre prÈsence sur le Territoire : | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| 605 Administrateurs | |||||
| 3 Sites Administratifs | |||||
| Capital Financier : | 199 Agences de proximitÈ | ||||
| 2 554 MÄ de Capitaux Propres | 37 Agences ou pÙles spÈcialisÈs | ||||
| 83 MÄ de Capital Social | 510 Automates bancaires | ||||
| 130 Relais CA | |||||
| Notre appartenance ‡ un Groupe aux compÈtences variÈes : | 1 Succursale ‡ Monaco | ||||
| Gestion díÈpargne et díassurance | 51 Caisses locales | ||||
| Services financiers spÈcialisÈs | 1 Dispositif Points Passerelles | ||||
| Banque de financement et díinvestissement | 1 Fondation díEntreprise | ||||
| Banque en ligne |

RÈpartition clientËle

Financements spÈcialisÈs
955 051 Clients
| Accompagner durablement le territoire | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| 519.4 MÄ de PNB 118 MÄ de RÈsultat Net Village By CA PCA : 24 start-up, 15 partenariats 1 306 844 Ä versÈs en 2022 pour soutenir des initiatives locales |
Un employeur engagÈ sur son territoire : 233 embauches CDI en 2022 95 alternants en 2022 Taux díemploi des personnes en situation de handicap : 6,23 % |
||||
| Indice de Recommandation Client : +10 Nb de nouveaux Clients (2022) : 59 697 Nb de nouveaux SociÈtaires : 30 509 |
Nouveau Concept Agence Lancement ‡ fin 2019 díun plan de rÈnovation de plus de 180 agences jusquíen 2024 RÈnovation des Sites RÈnovation des sites de St Laurent du Var et Draguignan et construction du nouveau site de Manosque En 2022 : 14.5 MÄ díinvestissement pour 19 agences rÈnovÈes |

Dans le cadre de sa stratÈgie, le CrÈdit Agricole síest engagÈ dans une dÈmarche ambitieuse pour accompagner les transitions. La Caisse RÈgionale du CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur síinscrit pleinement dans cette dynamique.
Les actions conduites sont portÈes par un ComitÈ de Pilotage (COPI RSE), en place depuis 10 ans et prÈsidÈ par un membre de la Direction GÈnÈrale et au sein duquel chaque Direction est reprÈsentÈe.
Son rÙle est de formaliser le plan díaction annuel RSE dans le respect de la stratÈgie Ètablie par la Direction GÈnÈrale, díen assurer la coordination, líanimation et la diffusion au sein de líentreprise.
De plus, afin de renforcer le nouvel Èlan de notre projet díentreprise ´ Terre de Confiance 2025 ª sur le volet accompagnement de la transition Ècologique du territoire, notre organigramme a ÈvoluÈ en novembre 2022. Un rÈfÈrent ´ Coordination et pilotage de la stratÈgie RSE ª a ÈtÈ nommÈ au sein de la Direction ´ Transformation, Communication et ResponsabilitÈ Territoriale ª
La Caisse RÈgionale CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur attachÈe ‡ son territoire et forte de sa raison díÍtre ´ Agir chaque jour dans líintÈrÍt de nos clients et celui de la sociÈtÈ ª montre sa volontÈ de se positionner comme un acteur phare de la responsabilitÈ sociÈtale. En 2022, notre gouvernance coopÈrative (prÈsentÈe ci-dessous) prend un nouveau virage et síengage pleinement dans des actions pour le dÈveloppement durable, líÈconomie locale et le bien vivre ensemble. Cíest ainsi que trois nouvelles instances (prÈsentÈes ci-dessous) ont vu le jour avec pour rÙle majeur díaccompagner positivement le territoire, ses acteurs et ses transitions, vers un avenir plus durable. Ces instances se rÈuniront tous les 2 ‡ 3 mois.
Elles sont composÈes díadministrateurs de la Caisse RÈgionale et díadministrateurs de caisses locales. Toutes les rÈflexions et plans díaction Èmis par les commissions sont remontÈs au Conseil díAdministration de la Caisse RÈgionale.

En 2022, le CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur poursuit ses actions díoptimisation de sa propre empreinte carbone et Èlabore des solutions díaccompagnement pour ses clients.
La Caisse RÈgionale a dÈcidÈ de síimplanter sur un nouveau site ‡ Manosque dans un b'timent neuf (livraison mars 2023) rÈpondant ‡ toutes les normes environnementales actuelles. Cette opÈration s'inscrit dans la dynamique de dÈveloppement responsable portÈe par le CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur mais Ègalement par la commune de Manosque.
Dans cette dynamique, le CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur a lancÈ, avec sa fondation díentreprise, un appel ‡ projets ´ Agir pour le climat et la transition ÈnergÈtique ª dans le but de soutenir et díaccompagner les initiatives locales sur ces thËmes.
Plus de 100 projets ont ÈtÈ dÈfendus. Parce quíil a fallu faire un choix, 16 díentre eux se sont vus remettre une distinction par la banque rÈgionale ainsi quíune dotation financiËre. Au total, 100 000 euros ont ÈtÈ consacrÈs ‡ líaccÈlÈration de projets solidaires en faveur de la transition.
Terre de Confiance 2025 síinscrit dans la continuitÈ de notre Projet díEntreprise. Notre responsabilitÈ au service de notre territoire, nous engage ‡ amplifier et prolonger nos actions pour ancrer un nouveau modËle de croissance et de, prospÈritÈ, porteur de progrËs pour tous. Notre dÈveloppement fonctionne sur la satisfaction de nos clients, la mobilisation de líensemble de nos collaborateurs et notre diffÈrenciation mutualiste.
Le nouveau Projet díEntreprise de la Caisse RÈgionale síorganise autour de trois piliers, orchestrÈs par des rÈfÈrents dÈdiÈs : un pilier Client, un pilier Humain et un pilier Transition. Il repose sur notre stratÈgie de dÈveloppement au service de nos clients et de notre territoire.



Le règlement européen Taxonomie 2020/852 du 18 juin 2020 instaure un cadre définissant les activités économiques durables sur le plan environnemental, c'est-à-dire les activités économiques qui passent avec succès les trois tests suivants : i) elles contribuent de manère substantielle à un objectíf environnental, ii) elles ne causent pas de préjudice significatif à d'autres objectifs environnementaux tels qu'énoncés dans ledit règlement et iii) elles sont exercées dans le respect de certaines minimales sociales.
Les activités qui respectent ces trois critères à la taxonomie ». Aux fins de ce règlement, constituent des objectifs environnementaux :
Le règlement délégué « Climat » 2021/2139 du 4 juin 2021 précise les crières techniques pour l'examen des activités économiques en vue de déterminer si elles sont « alignée », par raport aux deux premiers objectifs environnementaux (l'atténuation du changement climatique et l'adaptation au changement climatique).
L'article 8 du règlement Taxonomie prévoit de reporting pour les établissements financiers et les entreprises soumis à la directive sur le Reporting Non Financier des Entreprises (NFRD) sur la part durable de leurs investissements. Le règlement délégué 2021/2178 du 6 juillet 2021 (« article 8 ») précise les modalités d'apisont le contenu, les modalités de calcul et la présentation des obligations de reporting relatives à ces investisses les types d'actifs et de contrepartes à inclure et à exclure dans le calcul du ratio.
Enfin, le règlement délégué 2022 vient compléter les deux règlements délégués précités (« climat » et « article 8 ») en ce qui concerne les informations à publier concernant les activités liées au gaz fossile et à l'énergie nucléaire.
Selon les dispositions du règlement délégué « article 8 », les obligations aux établissements de crédit sont progressives
L'illustration ci-dessous présente la façon déterminés. Pour cet exercice, seules les activités éligibles sont publiées.


En conséquence, l'article 8 du règlement prévoit pour les établissements de crédit soumis à la directive sur le Reporting Non Financier des Entreprises (NFRD), de publier des à l'éligibilité des actifs à la taxonomie pour 2022, à l'instar de la publication de 2021. De plus, l'entrée en vigueur délégué 2022/1214 du 9 mars 2022, invite les établissements à publier des informations relatives aux activités liées au gaz fossile et à l'énergie nucléaire. Le schéma ci-dessous présenter pour l'année 2022.

Pour le reporting du 31 décembre 2022, la Caise Régionale Provence Côte d'Azur est assujette à la publication de la part des actifs éligibles.
Pour ce deuxième reporting, les actifs suivants sont considérés comme éligibles à la taxonomie :

De plus, dans le calcul du ratio d'éligibilité, les internetations des régulateurs et superviseurs ont été prises en compte à des fins de comparabilité entre établissements.
Par ailleurs, la Caisse Régionale Provence Côte d'Azur a estimé éligibles envers les entreprises financières pour lesquelles le ratio d'éligibilité n'a pas pu être colles NACE retenus par la taxonomie et la zone géographique. Ces estimations ne se fondant pas sur des contreparties, elles ne sont pas considérées dans la part d'actifs éligibles publiée à titre obligatoire. la Caisse Régionale Provence Côte d'Azur publie néanmoins la part de ces actifs éligibles de façon volontaire.
Le montant d'actifs éligibles est rapporté aux actifs couverts qui correspond aux éléments ci-dessus, auxquels :
En complément, la Caisse Régionale Provence Côte d'Azur publie la part, das montants d'actifs exclus du calcul (au numérateur et au dénominateur) :

l' les autres actifs sont composés notament de la juste valeur des éléments couverture du risque de taux d'intérêt d'un portefeuille, des immobilisations corporelles et incorporelles et des actifs d'impôt reportés dans les états FINREP.

| Reporting rËglementaire | Reporting volontaire | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2021 | 2022 | 2021 | 2022 | |||||||
| 1. Indicateurs intermÈdiaires sur la part, dans les actifs couverts, díactifs Èligibles et díactifs non Èligibles | Formule | % | Ä | % | Ä | % | Ä | % | Ä | |
| Part des expositions sur des activitÈs Èligibles ‡ la taxonomie dans les actifs couverts | ACTIFS …LIGIBLES ACTIFS COUVERTS |
54% | 13 656 196 245 | 50% | 13 664 527 189 | 70% | 17 656 837 766 72% |
19 720 011 648 | ||
| Part des expositions sur des activitÈs non-Èligibles ‡ la taxonomie dans les actifs couverts | ACTIFS NON-…LIGIBLES ACTIFS COUVERTS |
21% | 5 370 917 495 | 29% | 7 887 020 482 | |||||
| 2. Ratios sur la part, dans le total díactifs, des actifs exclus au numÈrateur des indicateurs intermÈdiaires |
EXCLUSIONS DU NUM…RATEUR | % | Ä | |||||||
| Part de produits dÈrivÈs (portefeuille bancaire) dans le total díactifs | DÈrivÈs / Total actifs | 0% | 16 134 000 | 2% | 507 924 000 | |||||
| Part des prÍts interbancaires ‡ vue dans le total díactifs | PrÍts interbancaires ‡ vue / Total actifs | 8% | 2 119 689 000 | 5% | 1 525 815 982 | |||||
| Part de trÈsorerie et Èquivalent trÈsorerie dans le total díactifs | TrÈsorerie & eq trÈsorerie / Total actifs | 0% | - | 0% | 109 791 000 | |||||
| Part díautres actifs dans le total díactifs | Autres actifs / Total actifs | 14% | 3 624 903 000 | -1% | -219 381 501 | |||||
| Part díexpositions sur des entreprises qui ne sont pas tenues de publier des informations non financiËres dans le total díactifs |
(Entreprises financiËres et non financiËres hors UE & PME UE et non UE ) / Total actifs |
2% | 445 197 000 | 14% | 3 934 701 000 | |||||
| TOTAL | 21% | 5 858 850 481 | ||||||||
| 3. Ratios sur la part, dans le total díactifs, des actifs exclus au numÈrateur et au dÈnominateur des indicateurs intermÈdiaires |
EXCLUSIONS DU NUM…RATEUR ET DU D…NOMINATEUR |
% | Ä | % | Ä | |||||
| Part díexpositions envers des administrations centrales, banques centrales, Èmetteurs supranationaux dans le total díactifs |
Expositions administrations centrales [Ö] / Total actifs |
2% | 401 005 260 | 1% | 408 988 250 | |||||
| Part du portefeuille de nÈgociation dans le total díactifs | Trading book / Total actifs | 0% | - | 0% | 0 | |||||
| TOTAL | 1% | 408 988 250 |
| 2021 | 2022 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 9/8 | € | % | € | |||
| 70% | 17 656 837 766 | 72% | 19 720 011 648 |
Par rapport ‡ la publication de líannÈe 2021, les variations du ratio díactifs Èligibles sont expliquÈes par líÈvolution de la taille de bilan de 2,2 milliards díeuros et par des Èvolutions de la mÈthodologie díapplication de la taxonomie (notamment sur la prise en compte des prÍts automobiles uniquement ‡ partir du 1 er janvier 2022 pour le pÈrimËtre de la clientËle de dÈtail, rÈduisant les actifs Èligibles sur ce pÈrimËtre de 403 millions díeuros). De plus, compte tenu de la disponibilitÈ de nouvelles informations, une partie des ratios Èligibles des contreparties financiËres et non financiËres a pu Ítre intÈgrÈe pour cet arrÍtÈ ‡ hauteur de 18,3 millions díeuros tÈmoignant du caractËre crucial de la disponibilitÈ des donnÈes publiques pour le calcul des ratios.
Part des actifs Èligibles et actifs non Èligibles dans les actifs couverts
Part des actifs exclus au numÈrateur dans le total d'actifs
3.Part des actifs exclus au numÈrateur et au dÈnominateur dans le total d'actifs
ConformÈment ‡ líentrÈe en vigueur du rËglement dÈlÈguÈ 2022/1214 du 9 mars 2022, la Caisse RÈgionale Provence CÙte díAzur publie le tableau 1 exigÈ par cette rÈglementation. La Caisse RÈgionale Provence CÙte díAzur níest pas en mesure de publier de donnÈes au 31 dÈcembre 2022 dans les tableaux 4 [ActivitÈs Èconomiques Èligibles ‡ la taxonomie mais non alignÈes sur celle-ci] et 5 [ActivitÈs Èconomiques non Èligibles ‡ la taxonomie], du fait de líindisponibilitÈ des informations, notamment en raison de la premiËre publication de ces tableaux par les entreprises non financiËres, sur lesquelles les Ètablissements financiers síappuient pour leur propre publication.
| Ligne | ActivitÈs liÈes ‡ líÈnergie nuclÈaire | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1. | Líentreprise exerce, finance ou est exposÈe ‡ des activitÈs de recherche, de dÈveloppement, de dÈmonstration et de dÈploiement díinstallations innovantes de production díÈlectricitÈ ‡ partir de processus nuclÈaires avec un minimum de dÈchets issus du cycle du combustible. |
ND | ||||
| 2. | Líentreprise exerce, finance ou est exposÈe ‡ des activitÈs de construction et díexploitation s˚re de nouvelles installations nuclÈaires de production díÈlectricitÈ ou de chaleur industrielle, notamment ‡ des fins de chauffage urbain ou aux fins de procÈdÈs industriels tels que la production díhydrogËne, y compris leurs mises ‡ niveau de s˚retÈ, utilisant les meilleures technologies disponibles. |
ND | ||||
| 3. | Líentreprise exerce, finance ou est exposÈe ‡ des activitÈs díexploitation s˚re díinstallations nuclÈaires existantes de production díÈlectricitÈ ou de chaleur industrielle, notamment ‡ des fins de chauffage urbain ou aux fins de procÈdÈs industriels tels que la production díhydrogËne, ‡ partir díÈnergie nuclÈaire, y compris leurs mises ‡ niveau de s˚retÈ. |
ND | ||||
| ActivitÈs liÈes au gaz fossile | ||||||
| 4. | Líentreprise exerce, finance ou est exposÈe ‡ des activitÈs de construction ou díexploitation díinstallations de production díÈlectricitÈ ‡ partir de combustibles fossiles gazeux. |
ND | ||||
| 5. | Líentreprise exerce, finance ou est exposÈe ‡ des activitÈs de construction, de remise en Ètat et díexploitation díinstallations de production combinÈe de chaleur/froid et díÈlectricitÈ ‡ partir de combustibles fossiles gazeux. |
ND | ||||
| 6. | Líentreprise exerce, finance ou est exposÈe ‡ des activitÈs de construction, de remise en Ètat ou díexploitation díinstallations de production de chaleur qui produisent de la chaleur/du froid ‡ partir de combustibles fossiles gazeux. |
ND |
La Caisse rÈgionale du CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur níest pas en mesure de publier de donnÈes au 31 dÈcembre 2022 dans les tableaux 4 [ActivitÈs Èconomiques Èligibles ‡ la taxonomie mais non alignÈes sur celle-ci] et 5 [ActivitÈs Èconomiques non Èligibles ‡ la

taxonomie], du fait de l'indisponibilité des informent en raison de la première publication de ces tableaux par les entreprises non financières, sur lesquelles les établissements financiers s'appuient pour leur propre publication.
| Montant et proportion (les informations doivent être presentees en montant monétaire et en pourcentage) |
||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ligne | Activités économiques | CCM + CCA | Atténuation du changement climatique (CCM) |
Adaptation au changement climatique (CCA) |
||||
| % Montant |
Montant | % | Montant | % | ||||
| 1. | Montant et proportion de l'activité economique éligible à la taxinomie, mais non alignée sur celle- ci, visée à la section 4.26 des annexes I et II du règlement délégué (UE) 2021/2139 au dénominateur de l'ICP applicable |
ND | ND | ND | ND | ND | ND | |
| 2. | Montant et proportion de l'activité économique éligible à la taxinomie, mais non alignée sur celle- ci, visée à la section 4.27 des annexes I et II du règlement délégué (UE) 2021/2139 au dénominateur de l'ICP applicable |
ND | ND | ND | ND | ND | ND | |
| 3. | Montant et proportion de l'activité économique éligible à la taxinomie, mais non alignée sur celle- ci, visée à la section 4.28 des annexes I et II du règlement délégué (UE) 2021/2139 au dénominateur de l'ICP applicable |
ND | ND | ND | ND | ND | ND | |
| 4. | Montant et proportion de l'activité économique éligible à la taxinomie, mais non alignée sur celle- ci, visée à la section 4.29 des annexes I et II du règlement délégué (UE) 2021/2139 au dénominateur de l'ICP applicable |
ND | ND | ND | ND | ND | ND | |
| 5. | Montant et proportion de l'activité économique éligible à la taxinomie, mais non alignée sur celle- ci, visée à la section 4.30 des annexes I et II du règlement délégué (UE) 2021/2139 au dénominateur de l'ICP applicable |
ND | ND | ND | ND | ND | ND | |
| ნ. | Montant et proportion de l'activité économique éligible à la taxinomie, mais non alignée sur celle- ci, visée à la section 4.31 des annexes I et II du règlement délégué (UE) 2021/2139 au dénominateur de l'ICP applicable |
ND | ND | ND | ND | ND | ND | |
| 7. | Montant et proportion des autres activités. économiques éligibles à la taxinomie, mais non. alignées sur celle-ci, non visées aux lignes 1 à 6 ci-dessus au dénominateur de l'ICP applicable |
ND | ND | ND | ND | ND | ND | |
| 8 | Montant to tal et proportion totale des activités économiques éligibles à la taxinomie, mais non alignées sur celle-ci, au dénominateur de l'ICP applicable |
ND | ND | ND | ND | ND | ND |
ND = Donnée non disponible

| Ligne | ActivitÈs Èconomiques | Montant | Pourcentage |
|---|---|---|---|
| 1. | Montant et proportion de líactivitÈ Èconomique visÈe ‡ la ligne 1 du tableau 1 qui níest pas Èligible ‡ la taxinomie, conformÈment ‡ la section 4.26 des annexes I et II du rËglement dÈlÈguÈ (UE) 2021/2139, au dÈnominateur de líICP applicable La section 4.26 concerne les phases prÈcommerciales des technologies avancÈes pour la production díÈnergie ‡ partir de procÈdÈs nuclÈaires avec un minimum de dÈchets issus du cycle du combustible : - Recherche, dÈveloppement, dÈmonstration et dÈploiement díinstallations innovantes de production díÈlectricitÈ, autorisÈes par les autoritÈs compÈtentes des …tats membres conformÈment au droit national applicable, qui produisent de líÈnergie ‡ partir de processus nuclÈaires avec un minimum de dÈchets issus du cycle du combustible - A titre indicatif, l'activitÈ relËve des codes NACE M72 et M72.1. |
ND | ND |
| 2. | Montant et proportion de líactivitÈ Èconomique visÈe ‡ la ligne 2 du tableau 1 qui níest pas Èligible ‡ la taxinomie, conformÈment ‡ la section 4.27 des annexes I et II du rËglement dÈlÈguÈ (UE) 2021/2139, au dÈnominateur de líICP applicable La section 4.27 concerne la construction et l'exploitation s˚re de nouvelles centrales nuclÈaires pour la production díÈlectricitÈ ou de chaleur, y compris pour la production díhydrogËne, ‡ líaide des meilleures technologies disponibles : - Cela concerne uniquement de nouvelles installations nuclÈaires dont le permis de construire a ÈtÈ dÈlivrÈ avant 2045 - A titre indicatif, l'activitÈ relËve des codes NACE D35.11 et F42.22 |
ND | ND |
| 3. | Montant et proportion de líactivitÈ Èconomique visÈe ‡ la ligne 3 du tableau 1 qui níest pas Èligible ‡ la taxinomie, conformÈment ‡ la section 4.28 des annexes I et II du rËglement dÈlÈguÈ (UE) 2021/2139, au dÈnominateur de líICP applicable La section 4.28 concerne la production díÈlectricitÈ ‡ partir de líÈnergie nuclÈaire dans des installations existantes : - Concerne des installations dont la modification ‡ des fins de la prolongation, doit Ítre autorisÈe par les autoritÈs compÈtentes des …tats membres avant 2040 - A titre indicatif, l'activitÈ relËve des codes NACE D35.11 et F42.22 |
ND | ND |
| 4. | Montant et proportion de líactivitÈ Èconomique visÈe ‡ la ligne 4 du tableau 1 qui níest pas Èligible ‡ la taxinomie, conformÈment ‡ la section 4.29 des annexes I et II du rËglement dÈlÈguÈ (UE) 2021/2139, au dÈnominateur de líICP applicable La section 4.29 concerne la production díÈlectricitÈ ‡ partir de combustibles fossiles gazeux : - Les combustibles fossiles gazeux doivent satisfaire les critËres prÈvus ‡ líannexe I, section 4.29, point 1 a) - Cette activitÈ ne comprend pas la production díÈlectricitÈ rÈalisÈe exclusivement ‡ partir de combustibles gazeux et liquides renouvelables díorigine non fossile telle que visÈe ‡ la section 4.7 de líannexe I - Cette activitÈ ne comprend pas la production díÈlectricitÈ rÈalisÈe exclusivement ‡ partir de biogaz et de bioliquides telle que visÈe ‡ la section 4.8 de líannexe I - A titre indicatif, l'activitÈ pourrait Ítre associÈe ‡ plusieurs codes NACE, notamment aux codes D35.11 et F42.22 |
ND | ND |
| 5. | Montant et proportion de líactivitÈ Èconomique visÈe ‡ la ligne 5 du tableau 1 qui níest pas Èligible ‡ la taxinomie, conformÈment ‡ la section 4.30 des annexes I et II du rËglement dÈlÈguÈ (UE) 2021/2139, au dÈnominateur de líICP applicable La section 4.30 concerne la cogÈnÈration ‡ haut rendement de chaleur/froid et díÈlectricitÈ ‡ partir de combustibles fossiles gazeux : - Les combustibles fossiles gazeux doivent satisfaire les critËres prÈvus ‡ líannexe I, section 4.30, point 1 a) - Cette activitÈ ne comprend pas la production combinÈe ‡ haute efficacitÈ de chaleur-froid et díÈlectricitÈ rÈalisÈe exclusivement ‡ partir de combustibles gazeux et liquides renouvelables díorigine non fossile telle que visÈe ‡ la section 4.19 de líannexe I - Cette activitÈ ne comprend pas la production combinÈe ‡ haute efficacitÈ de chaleur-froid et díÈlectricitÈ rÈalisÈe exclusivement ‡ partir de biogaz et de bioliquides telle que visÈe ‡ la section 4.20 de líannexe I - A titre indicatif, l'activitÈ pourrait Ítre associÈe Ítre associÈes aux codes NACE D35.11 et D35.30 |
ND | ND |
| 6. | Montant et proportion de líactivitÈ Èconomique visÈe ‡ la ligne 6 du tableau 1 qui níest pas Èligible ‡ la taxinomie, conformÈment ‡ la section 4.31 des annexes I et II du rËglement dÈlÈguÈ (UE) 2021/2139, au dÈnominateur de líICP applicable La section 4.31 concerne la production de chaleur/froid ‡ partir de combustibles fossiles gazeux dans un systËme efficace de chauffage et de refroidissement urbain : - Construction, remise en Ètat et exploitation díinstallations de production de chaleur qui produisent de la chaleur/du froid ‡ partir de combustibles fossiles gazeux et sont raccordÈs ‡ un rÈseau de chaleur et de froid efficace au sens de líarticle 2, point 41), de la directive 2012/27/UE - Les combustibles fossiles gazeux doivent satisfaire les critËres prÈvus ‡ líannexe I, section 4.31, point 1 a) - Cette activitÈ ne comprend pas la production de chaleur/froid dans un rÈseau de chaleur efficace exclusivement ‡ partir de combustibles gazeux et liquides renouvelables díorigine non fossile telle que visÈe ‡ la section 4.23 de líannexe I - Cette activitÈ ne comprend pas la production de chaleur/froid dans un rÈseau de chaleur efficace exclusivement ‡ partir de biogaz et de bioliquides telle que visÈe ‡ la section 4.24 de líannexe I - A titre indicatif, l'activitÈ relËve du code NACE D35.30 |
ND | ND |
| 7. | Montant et proportion des autres activitÈs Èconomiques non Èligibles ‡ la taxinomie et non visÈes aux lignes 1 ‡ 6 ci-dessus au dÈnominateur de líICP applicable |
ND | ND |
| 8. | Montant total et proportion totale des activitÈs Èconomiques non Èligibles ‡ la taxinomie au dÈnominateur de líICP applicableª | ND | ND |
ND = DonnÈe non disponible

Le rËglement SFRD ou ´ Disclosure ª Ètablit pour les acteurs des marchÈs financiers (producteurs díOPCVM, FIA, assurance vie, de produits de retraite ou service de gestion de portefeuille) et les conseillers financiers, des rËgles harmonisÈes de transparence sur :
LíintÈgration des risques de durabilitÈ et la prise en compte des incidences nÈgatives sur la durabilitÈ dans les processus ;
La fourniture díinformations en matiËre de durabilitÈ en ce qui concerne les produits financiers.
En rÈponse ‡ la rÈglementation SFRD, le Groupe CrÈdit Agricole a dÈfini une politique dÈcrivant líintÈgration des risques de durabilitÈ (= matÈrialitÈ financiËre) et des incidentes nÈgatives sur la durabilitÈ (= matÈrialitÈ environnementale) dans le conseil en investissement et en assurances.
LíintÈgration de la durabilitÈ dans le conseil financier :
Au niveau de la conception de ces produits, elle passe par la gÈnÈralisation de la prise en compte de líapproche ESG dans tous les processus díinvestissement en complÈment de líanalyse financiËre classique, ou encore par une politique de vote et díengagement actionnarial intÈgrant les aspects ESG et par la fourniture aux conseillers financiers et aux clients díinformations sur la nature ESG des produits.
Au niveau de la distribution de ces produits, elle touche aux processus, outils et compÈtences propres au mÈtier de conseil financier. En particulier, líintÈgration de la durabilitÈ implique de dÈvelopper líexpertise ESG des conseillers financiers afin quíils puissent Èvaluer les prÈfÈrences des clients en matiËre de durabilitÈ, recommander les produits adaptÈs, mais aussi aider les clients dans leur comprÈhension des risques et opportunitÈs liÈs ‡ líESG dans la construction de leur portefeuille.
La principale sociÈtÈ de gestion et la filiale d'Assurances du Groupe CrÈdit Agricole se sont engagÈes ‡ gÈnÈraliser l'approche ESG dans leurs activitÈs
Amundi, principale sociÈtÈ de gestion du Groupe, a fait, de líinvestissement responsable, líun de ses piliers fondateurs dËs sa crÈation en 2010. Pionnier dans ce domaine, le Groupe fut líun des signataires fondateurs des Principes díInvestissement Responsable (PRI) en 2006. Amundi síest engagÈe ‡ disposer díune notation ESG sur 100% des encours des fonds ouverts sous gestion active et ‡ appliquer les critËres ESG ‡ líensemble des dÈcisions de vote en 2021. Des informations plus dÈtaillÈes, y compris la Politique d íInvestissement Responsable et la mÈthodologie de notation díAmundi, sont disponibles sur le site www.amundi.fr.
CrÈdit Agricole Assurances, filiale díAssurances du Groupe, síest, quant ‡ elle, engagÈe ‡ la gÈnÈralisation des critËres ESG sur les nouveaux investissements. Cela concerne les actifs en reprÈsentation des fonds euros, les fonds propres et les actifs en reprÈsentation des contrats en unitÈs de compte. Des informations plus dÈtaillÈes, y compris la politique ESG-Climat de CrÈdit Agricole Assurances S.A., sont disponibles sur le site www.ca-assurances.com.
Le Groupe CrÈdit Agricole a initiÈ une dÈmarche díintÈgration de la durabilitÈ dans líactivitÈ des conseillers financiers afin de contribuer ‡ la rÈallocation de líÈpargne vers des activitÈs durables. Convaincu que la prise en compte des facteurs ESG a un impact positif sur la performance financiËre, le Groupe CrÈdit Agricole distribue des produits financiers prÈsentant des caractÈristiques environnementales ou sociales, ou visant des objectifs de durabilitÈ.

Les conseillers financiers disposent des informations requises pour proposer ces produits aux clients au travers de documentations et supports pÈdagogiques adaptÈs et de sensibilisation rÈalisÈe au moment du lancement de ces nouveaux produits.
Pour dÈfinir les risques et enjeux extra financiers liÈs ‡ notre activitÈ et notre fonctionnement, nous nous sommes appuyÈs sur la mÈthodologie fournie par le Groupe CrÈdit Agricole en 2019, ainsi que sur un inventaire des risques collectifs des Caisses RÈgionales de CrÈdit Agricole. Cette liste non exhaustive a ÈtÈ Ètablie sur la base :
Dans un premier temps, un certain nombre díitems ont ÈtÈ sÈlectionnÈs par les experts et contributeurs de chaque domaine de risques identifiÈs ‡ la fois dans la continuation de la DPEF de líannÈe prÈcÈdente, mais aussi sur la base díÈlÈments fournis par la FNCA et CASA.
Dans un second temps, chaque contributeur a appliquÈ la matrice de cotation fournie par le Groupe sur les Risques/Enjeux retenus.
Enfin, en sÈance du COPI RSE (fin 2019) ont ÈtÈ retenus les risques et enjeux que la Caisse RÈgionale considËre comme les plus prÈgnants.
Compte tenu de la nature des activitÈs de la Caisse RÈgionale, les thËmes suivants :
· L'Èconomie circulaire,
níont pas ÈtÈ considÈrÈs comme pertinents et ne sont pas traitÈs dans la prÈsente DPEF.

| Enjeux | Objectifs | Risques | Indicateurs associés | |
|---|---|---|---|---|
| Renforcer notre modèle coopératif et mutualiste |
Rentorcer le poids de nos sociétaires |
Prise en compte insuffisante des enjeux du développement du sociétariat dans la relation avec la clientèle |
Pourcentage de sociétaires parmi notre clientele |
|
| Avoir une relation durable avec nos clients |
Accompagner ses clients dans les bons comme, dans les mauvais moments |
Nombre de clients détenteurs du module CAC « budget protégé » |
||
| Proposer des offres sociétalement responsables Satisfaire nos clients |
Non prise en compte des aleas (divorce, chomage, maladie ) dans les moments de vie de la clientèle |
Nombre de projets verts | ||
| Souscriptions nettes Amundi Valeurs durables Encours fonds RSE PCAombre + Nombre et montant encours de contrats solidaires |
||||
| Protéger les données personnelles de nos |
Insuffisance de protection des données personnelles et défaillance du système |
Indice de recommandation client Nombre de violation de données déclaré à la CNIL. Nombre d'exercice de droit RGPD et nombre |
||
| Agir avec éthique avec toutes nos parties |
parties prenantes | d'information Pratique contraire aux règles |
de réclamation relevant du RGPD. | |
| Atteindre l'excellence dans nos relations avec tous nos clients. | prenantes | Lutter contre la fraude et la corruption |
de déontologie et d'éthique de la CR, (loyauté, corruption, non-respect intentionnel des procédures) |
Nombre de dossiers de fraudes interne avec perte financière |
| Etre un acteur engagè pour notre territoire |
Accompagner le développement du tissu entrepreneurial |
Manque de soutien à l'économie du département et à ses agents économiques |
Nombre de café de la création Nombre de porteurs de projet |
|
| Soutenir des projets d'intérêt général sur notre territoire |
Manque de soutien à l'économie du département et a ses agents èconomiques |
Budget commission mutualiste et enjeux sociétaux Budget et nombre de projet financés par la fondation d'entreprise Pourcentage d'achats réalisés sur le territoire |
||
| Un Employeur Responsable |
Des pratiques RH responsables |
Un pacte social qui promeut de la diversité Personnaliser le parcours professionnel du collaborateur |
Défaut d'accompagnement des collaborateurs Manque de lisibilité des parcours professionnels Plan de formation inadapté aux enjeux d'expertise des collaborateurs |
Taux de féminisation Taux d'encadrement féminin Indice de mixité Nombre de collaborateurs en situation de handicap Taux de promotion et pourcentage de la masse salariale dédiée à la formation |
| Etre un acteur engage pour notre territoire |
S'identifier comme un acteur / promoteur des bonnes initiatives agricoles à portée environnementale |
Non accompagnement dans les enjeux de la transition agricole |
Budget et nombre de projet financés par la commission territoire et investissement, et la commission économie et transition |
|
| Accompagner Durablement le Territoire |
Impact économique sur notre Territoire |
Mise en place d'une Politique Achats Responsables |
Non prise en compte des enjeux environnementaux et sociétaux dans la sélection et la relation des fournisseurs : achat local , recours au secteur protégé, respect des droits humains, analyse environnementale |
Délais moyens de paiement des factures Pourcentage : - de factures payées en retard - de fournisseurs évalués RSE - de fournisseurs en dépendance économiques - de personnes formées aux achats responsables Volume financier confié aux aux E-SAT par collaborateurs |
| Notre Engagement Environnemental |
Reduire notre impact environnemental |
Réduire l'impact de notre activité sur l'environnement en lien avec toutes nos parties prenantes |
Consommation électrique agences et sites en kW, kW/m² et équivalent CO2 Indémnité kilométrique |



En tant qu'établissement bancaire, nous réalisons des opérations financières pour notre compte de nos clients, ce qui nous expose potentiellement aux risques de fraude et de corruption. Nous sommes particulièrement vigilants pour garantir la sécurité des fonds confiés par nos clients et entretenir ainsi une relation de confiance.
De nombreux moyens sont en place pour lutter contre les risques de fraude et de corruption, à savoir :
Les différentes typologies de la Caisse Régionale sont pilotées en Comité de Contrôle Interne qui se tient trimestriellement
Ces thématiques sont également suivies régulèrement dans d'autres Comités de niveau Direction Générale.
Elles sont présentées à la Gouvernance dans les rapports réglementaires.
| Nombre de dossiers de Fraude interne ayant généré une perte financière |
|||
|---|---|---|---|
| 2019 | 2020 | 2021 | |
| 0 | 0 | 1 |
Le traitement et la transmission à caractère personnel, c'est-à-dire toutes les données se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable, est une action quotidienne nécessaire à l'exercice et à la pérennité de notre activité.
Les nouveautés technologiques conduisent année à une évolution des canaux de communication utilisés, à une digitalisation croissante de nos interactions, ces deux tendances rendant ainsi plus vulnérables informations collectées ou diffusées.

En tant qu'établissement bancaire réputé, nous devons nous assurer de la sécurité des données transmises par toutes nos parties prenantes, transmises vers toutes prenantes, et de la totale inviolabilité des données que nous conservons.
Outre notre engagement de réglement à la réglementation en la matière, nous y voyons également l'opportunité de renforcer la confiance de nos parties à notre égard et d'assurer ainsi la pérennité de notre activité tout en renforçant notre rôle de tiers de confiance.
A ce titre, La Caisse Régionale de Provence Côte d'Azur a participé à ou a mené plusieurs projets dans le but de renforcer la sécurité des données dites « sensibles » :
En premier lieu, le déploiement du dispositif national RGPD (Réglementation Générale sur la Protection des données) avec la mise en place de notre politique de protection des données personnelles, disponible sur notre vitrine PCA, et pouvant être remise à tout client, mais aussi une procédure très permettant aux conseillers de traiter les demandes d'exercice de leurs droits, émises par les clients. A ce titre, 73 demandes d'exercice de droits ont été émises en 2021 malgré l'évolution de la convention de compte, gage de la confiance que nous accordent nos clients, et 26 demandes d'exercice de droits ont été émises en 2022. On peut noter que le traitement par notre structure DPO (Data Protection Officer) de ces demandes d'exercice de droits n'a donné lieu à aucune réclamation consécutive.
En deuxième lieu, un renforcement de la sécurité informatique est en cours depuis plusieurs années, avec une attention particulière pour assurer la « protection des données sensibles » et sécuriser nos « échanges confidentiels ». Ceci se traduit par l'utilisation d'outils collaboratifs hautement sécurisés pour tous les échanges internes au groupe, par l'utilisation d'outils permettant des échiers sécurisés avec nos partenaires, par l'application de règles de sécurité dans toutes nos filiales, et par un travail de classification des données et des échanges permettant un niveau de sécurité maximal pour toutes les données à caractère personnel.
En troisième lieu, la Caisse régionale est en première ligne pour le déploiement du projet communautaire Ma Data Banque intégrant un coffre-fort électronique à travers l'offre Sécuricoffre +, alliant digitalisation et sécurité de stockage pour des documents pouvant provenir de sources diverses.
Enfin notre Projet d'Entreprise 2022-2025 érige le renforcement de notre rôle de « tiers de confiance numérique » en priorité et cela se concrétise notamment à travers un axe spécifique « Data les fondements reposent sur une utilisation proportionnée de la data dans le strict intérêt de nos clients ainsi que sur une organisation d'administration de la donnée renforçant les rôles du CDO (Chief Data Officer) et du DMO (Data Manager Opérationnel), mais aussi sur une acculturation régulière de nos collaborateurs au digital au sens large, et à l'utilisation de la data en particulier.
| Nombre de violations de données déclarées à la CNIL |
|||
|---|---|---|---|
| 2020 | 2021 | 2022 | |
| 1 | 2 | 1 |
| Nombre d'exercices de droits RGPD |
|||
|---|---|---|---|
| 2020 | 2021 | 2022 | |
| 27 | 74 | 26 |
| Nombre de réclamations relevant du RGPD |
|||
|---|---|---|---|
| 2020 | 2021 | 2022 | |
| 0 | 0 | 0 |

PCA montre sa volonté d'accroitre significativement son nombre de sociétaires et ambitionne d'atteindre les 550 000 sociétaires. Au 31/12/2022, le nombre de 506 153 et PCA est en bonne voie pour atteindre cet objectif.
Dans cette optique, une nouvelle façon de retrouver nos sociétaires et d'échanger ensemble se développe.
En 2022, tout en respectant le cadre règlement des Assemblées Générales a été scindé en 2 moments distincts.
La partie statutaire des Assemblées des Caisses Locales s'est déroulée, pour la 1ère fois, en ligne. Les sociétaires ont eu l'opportunité de voter directement en ligne, sur une période de 15 jours, du 1er mars au 17 mars 2022 jusqu'à 15h00. Ceux qui n'ont pas la possibilité de voter en ligne pouvaient également voter au siège de leur caisse locale. Enfin, les sociétaires qui le souhaitant ont pu se connecter et suivre l'assemblée générale de leur Caisse Locale le vendredi 18 mars à 18h00, organisée à distance et retransmise en direct.
2022 a été une année de forte mobilisation de nos sociétaires grâce au nouveau format des Assemblées Générales avec le vote à distance : ils ont été 3 fois plus nombreux à voter en 2022.
La partie informative et plus « ludique » s'est déroulée sous un nouveau format : les « Rencontres Sociétaires ». En 2022, ces rencontres ont eu pour thème « l'urgence climatique » avec l'intervention d'experts dans ce domaine et co-animée par les élus de caisses locales afin de répondre aux questionnements des sujets sociétaux et retrouver la convivialité de ces moments empêchés par la crise sanitaire pour des raisons de sécurité.
L'année 2022 a été ponctuée d'actions résolument orientées autour du Climat, grande cause mutualiste de PCA et fil rouge de nos interventions avec notamment :
Cette année a été l'occasion également de lancer la première édition des Trophées des assoc by CA PCA qui a connu un très beau succès avec plus de 200 dossiers de candidatures. Cet évènement est destiné à accompagner les projets d'associations clientes de PCA sur les thématiques du tourisme responsable, de la protection de l'environnement et de la solidarité et de l'inclusion sociale.
En 2023, nous souhaitons accélérer nos actions en faveur de l'environnement et notre grande cause de l'année sera dédiée à la sobriété énergétique, orientant une grande partie de nos actions dont :
Avant de déployer ces actions et, conforté par le succès du taux de vote de l'année précédente, un 1ª rendez-vous en 2023 permettra aux sociétaires, préalablement à l'assemblée générale statutaire des caisses locales, de voter par voie électronique du 22 février au 16 mars 2023. Ils pourront également, pour ceux qui le souhaitent, voter en envoyant ou en déposant leur bulletin de vote ou procuration au siège de leur caisse locale.

| % de sociÈtaires parmi notre clientËle | ||||
|---|---|---|---|---|
| 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 |
| 49,8 | 51,52 | 52,36 | 54,71 | 54,92 |
Le dispositif Point Passerelle propose aux clients du CrÈdit Agricole PCA subissant un accident ou ÈvÈnement de la vie (divorce, sÈparation, dÈcËs d'un proche, perte d'emploi, passage ‡ la retraite...) un systËme díaccompagnement complet ‡ la fois bancaire, financier, social et humain, relayÈ par un rÈseau de bÈnÈvoles, díadministrateurs et de collaborateurs du CrÈdit Agricole en fonction ou ‡ la retraite.
Líapproche des Points Passerelle est centrÈe sur líaccueil, líÈcoute, la mÈdiation et la recherche de solutions bancaires et non bancaires pour les bÈnÈficiaires, clients du CrÈdit Agricole. Il peut síagir de simples actions sur les comptes, une facturation rÈduite, la rÈtrocession de frais, líoctroi díun crÈdit solidaire, la mÈdiation auprËs de crÈanciers dans le domaine des impÙts, de líÈnergie, de la santÈ, de restructuration de dettes, ou de solutions financiËres spÈcifiquement conÁues pour les publics fragiles.
Le Point Passerelle propose aussi un accompagnement social qui síappuie sur de nombreux partenariats nouÈs avec les acteurs locaux et nationaux de líemploi, du logement, de la santÈ, de la mobilitÈ, de líÈnergie, ainsi que dans la gestion budgÈtaire.
CrÈÈ en 2018 sur líaire Toulonnaise, le Point Passerelle propose depuis 2020 ses services aux clients de líensemble du territoire PCA
Depuis 2021, le Point Passerelle accorde une attention particuliËre aux jeunes de 30 ans et moins, sans soutien familial, pour accompagner leur projet de mobilitÈ (permis, acquisition/rÈparation voiture), de logement (caution, emmÈnagement, ÈquipementÖ), de financement (Ètudes, de santÈÖ) par líoctroi de dons financiers et matÈriels et de microcrÈdits si nÈcessaire.
Le Point Passerelle anime Ègalement rÈguliËrement des ateliers budgÈtaires dans les collËges, lycÈes, missions locales, associations, occasion idÈale pour Èvoquer les sujets du logement, de la santÈ, des crÈdits, de líassurance, des moyens de paiementÖ et de rÈpondre ‡ toutes les questions des participants concernant la gestion díun budget familial et la nÈcessitÈ díanticipation.
Ponctuellement, des ÈvÈnements peuvent Ítre proposÈs. Pour exemple en octobre 2021, un forum intitulÈ #tonavenirbyCA a ÈtÈ organisÈ par le Point Passerelle en Ètroite collaboration avec la direction de secteur de Toulon et de partenaires institutionnels et associatifs sollicitÈs pour líoccasion (PÙle Emploi, ComitÈ Olympique, EngieÖ). Divers ateliers ont permis de rÈpondre ‡ leurs questions sur le logement, la mobilitÈ, líemploi, líenvironnementÖ
Ce sont prËs de 150 jeunes qui sont venus ‡ líÈvËnement et ont participÈ aux ateliers.
La dÈmarche díaccompagnement de la clientËle fragile et la prÈvention de la fragilitÈ financiËre est portÈe par notre projet díentreprise. Elle síinscrit pleinement dans notre díÍtre ´ Agir chaque jour dans líintÈrÍt de nos clients et de la sociÈtÈ ª et rÈpond aux enjeux sociÈtaux. Le contexte actuel amplifie par ailleurs sa pertinence.

3 sont mises en place ‡ PCA :
Fin mai 2022 : Evolution de líÈvËnement Pauget Constans qui devient accompagnement clientËle fragile et ajout díun nouveau motif de contact (situation financiËre en alerte).
Comme toutes les grandes banques franÁaises, le groupe CrÈdit Agricole síest naturellement engagÈ auprËs du Gouvernement ‡ pratiquer une modÈration tarifaire en 2023 en limitant la hausse de ses tarifs bancaires ‡ 2 % maximum.
‡ Mise en úuvre dans nos prochaines CGB (juillet 2023)
De plus, dans le contexte actuel marquÈ par une forte inflation, le CrÈdit Agricole renforce encore son accompagnement des clientËles les plus fragiles en supprimant les frais díincidents pour les dÈtenteurs de ´ líoffre clients fragiles ª. Cette offre est dÈj‡ proposÈe ‡ 1 euro par mois par toutes les Caisses rÈgionales. Cette mesure síinscrit en cohÈrence avec le projet sociÈtal du Groupe visant ‡ lutter contre líexclusion bancaire et favoriser líinclusion sociale.
‡ Dispositif mis en úuvre ‡ PCA depuis le 1er octobre 2022
Fin 2022 : Mise en úuvre de líalgorithme prÈdictif de dÈtection prÈcoce de la clientËle en risque de fragilitÈ (projet du pÙle utilisateur CCP avec PCA CR pilote).
Cet algorithme viendra en remplacement des critËres de dÈtection actuellement utilisÈs pour líopportunitÈ de contact ´ Situation financiËre ‡ analyser ª.
Une premiËre prÈsentation aux CRs a ÈtÈ faite au ´ ComitÈ MarchÈ des Particuliers ª le 15 novembre.
Attente de la lettre jaune en dÈcembre et dÈclinaison opÈrationnelle ‡ PCA pour mise en úuvre dÈbut 2023.
| Nombre de clients dÈtenteurs du Module CAC Budget ProtÈgÈ | ||||
|---|---|---|---|---|
| 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 |
| 3 040 | 3 467 | 3 538 | 3 302 | 3 328 |
En couvrant les volets placement, immobilier et prÈvoyance, la dÈmarche se donne pour ambition de permettre un conseil patrimonial global facilitÈ et assistÈ par líutilisation díune application dÈsormais disponible sur nos tablettes en agence.
LancÈe dans notre rÈseau depuis Octobre 2018, la dÈmarche Trajectoires Patrimoine a fait ses preuves trËs rapidement. Les vertus de cette nouvelle dÈmarche rÈsident dans líapproche globale des besoins du client et líexcellence relationnelle associÈe.
La dÈmarche repose sur un Èchange interactif entre le conseiller avec son client tout au long de líentretien pour aboutir ‡ une solution co-construite.
Depuis le dÈbut de la dÈmarche, sur 8 582 rÈpondants ‡ fin dÈcembre 2022, nous avions un IRC cumulÈ* de +80 (+0,2 pts / dÈcembre 2021), nous positionnant 1Ëre CR parmi celles qui líont dÈployÈes (13 CR).
Et de janvier ‡ octobre 2021, líIRC cumulÈ 2 Ètait de + 81 sur 2 137 rÈpondants, nous positionnant 2Ëme CR parmi celles qui líont dÈployÈs.


2 Source CASA
*Source CASA

Notre Caisse RÈgionale, soucieuse de satisfaire la volontÈ de nos clients de soutenir des projets riches de sens qui concourent au dÈveloppement durable des territoires, propose une gamme de produits qui rÈpondent ‡ ces attentes. Il síagit de proposer des offres responsables en vue de rÈpondre ‡ la demande de nos clients soucieux d'Èpargner et/ou d'emprunter diffÈremment.
Depuis juin 2019, le CrÈdit Agricole a mis en place au niveau national un dispositif de transition ÈnergÈtique :
· Les ´ crÈdits conso verts ª
Sur le marchÈ des particuliers, ce dispositif permet le financement de :
| 3 Nombre de projets verts |
||||
|---|---|---|---|---|
| 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 |
| 647 | 1 388 | 1 440 | 1 266 | 1 312 |
3 Source UnitÈ Marketing

Fin 2021, notre CR s'est associée au programme de formation national PEPZ.
Pepz est un programme de Eormation porté par Economie d'Energie en partenariat avec l'ADEME et le Ministère de la Transition Energétique.
Financée par le dispositif des CEE, la plateforme est 100% gratuite pour les banques distribuant l'éco-prêt à taux zéro, et permet d'aider leurs clients particuliers à réaliser des travation énergétique dans leurs logements.
Ce programme est composé de 3 dimensions :
En cohérence avec notre raison d'être « Agir chaque jour dans l'intérêt de nos clients et de la société » et notre engagement sociétal « Devenir le l'Investissement Responsable », le Groupe Crédit Agricole poursuit sa forte implication sur les terrains sociétaux et environnementaux, en accompagnant progrès et transformations.
Tout au long de l'année 2021, AMUNDI a poursuivi l'enrichissement de sa gamme d'OPC/UC.
C'est une opportunité pour les épargnants qui souhaitent investir dans les mieux armées pour affronter les enjeux de demain.
Disclosure Regulation), relative à l'obligation de publication d'informations en matière de finance durable et plus précisément sur les risque en matière de durabilité et d'investissements durables, est entrée en vigueur depuis le 10 mars 2021. Elle s'applique à l'ensemble des acteurs des marchés financiers.
Objectif : renforcer l'information sur les questions liées à l'investissement responsable en s'appuyant sur les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) pour que les clients puissent investir en toute transparence.

Pour faciliter la comparaison des produits financiers, une nouvelle classification a été mise en place avec 3 catégories :
Article 6 : prise en compte des risques ESG dans leur processus d'investissement (les fonds ne comptent aucune action à vocation ESG)
Article 8 : place importante donnée aux critères ESG (des fonds promouvant des critères extra-financiers, même si ceuxci ne représentent pas l'objectif fondamental de leur processus d'investissement)
Article 9 : intégration d'un objectif de développement durable (des fonds dont les activités sont menées dans un objectif de développement durable)
Depuis janvier 2021, 100% des fonds ouverts d'Amundi incluent désormais une analyse Environnementale, Sociale et de Gouvernance des entreprises dans lesquelles elle investit.
Cela a pour conséquence d'augmenter le nombre de fonds qui intègrent une approche ESG et donc une augmentation très significative des encours Fonds RSE entre 2022/2021.

Les souscriptions sur le fonds Amundi Valeurs Durables sont en diminutions car de nouveaux fonds thÈmatiques ont ÈtÈ mis en commercialisation et captent dÈsormais une partie de la collecte.
| Souscriptions nettes fonds Amundi Valeurs durables (KÄ)4 |
||||
|---|---|---|---|---|
| 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 |
| 5 018 | 6 220 | 5 320 | 8 460 | 2 980 |
| Encours Fonds RSE ‡ PCA (KÄ) | ||||
|---|---|---|---|---|
| 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 |
| Base de 147 fonds |
Base de 561 fonds |
Base de 667 fonds |
||
| 175 332 | 246 282 | 286 747 | 781 319 | 947 715 |
Cíest une Assurance vie en unitÈs de compte5 , assurÈe par notre filiale Predica qui a la particularitÈ de proposer uniquement des supports díinvestissement solidaire.
Un contrat 100% solidaire dans toutes ses composantes : le contrat se compose díun actif Ä solidaire et de 7 supports unitÈs de compte* solidaires investies sur les thÈmatiques du logement, de líemploi, de la santÈ, de líenvironnement et de la solidaritÈ internationale.
Ces investissements permettent de financer des entreprises solidaires porteuses de projets novateurs implantÈes sur tous les territoires. Leur mission est díamÈliorer le quotidien des personnes en difficultÈ ‡ toutes les Ètapes de la vie.
| Nombre Contrat Solidaire | ||||
|---|---|---|---|---|
| 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 |
| 27 | 36 | 38 | 48 | 52 |
| Montant encours Contrat Solidaire (KÄ) | |
|---|---|
| ---------------------------------------- | -- |
| 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 |
|---|---|---|---|---|
| 763 | 1 210 | 1 450 | 1 780 | 1 950 |
4 Source Premundi
5 Les montants investis sur les supports en unitÈs de compte prÈsentent un risque de perte en capital.
Le Crédit Agricole Assurances, 1er assureur des forêtsê, s'associe à « Reforest Action » pour agir en faveur du reboisement en France, en associant la souscription de certains contrats d'assurance vie (dont le contrat solidaire) ou de prévoyance, à la plantation d'un arbre dans certaines régions françaises.
Trois forêts de nos territoires sont concernées par le dispositif dans le département des Alpes de Haute Provence
8 838 Tonnes de CO2 stockées depuis le début de l'opération
176 763 Abris pour animaux créés depuis le début de l'opération
L'ensemble des mises en marché de ces offres sont présentées à l'ensemble de nos conseillers par note interne avec des bagages d'accompagnement, des aides d'outils à la vente (OAV), de vidéos... Et le cas échéant d'e-learning quand l'offre nécessite une formation obligatoire.
Le livret sociétaire existant a évolué et devient Le Livret Engagé Sociétaire. Il est réservé exclusivement à nos clients sociétaires. Il permet au client détenteur de sens à son épargne et de soutenir des actions environnementales ou sociales sur nos territoires et ce quel que soit le montant épargné.
Un livret, un engagement : Un euro d'épargne vertueuse pour soutenir un euro dans le financement des transitions. Avec le Livret Engagé Sociétaire, nos clients peuvent s'en engager à nos côtés :
· Pour agir en faveur du climat et de la transition vers une économie bas carbone. Les changements climatiques impactent notre quotidien mais aussi celui des générations à venir.
En choisissant d'épargner sur le Livret Engagé Sociétaire, ils contribuent à financer par exemple des projets :
D'habitat neuf et économe en énergie
De rénovation énergétique des bâtiments
De production d'énergies renouvelables ...



6 Source https://www.ca-assurances.com/Chaines/Agriculteurs-professionnels-et-entreprises/Nous-sommes-le-1er-assureurdes-forets-privees-francaises

Le CrÈdit Agricole poursuit son rÙle de partenaire du monde agricole ‡ líaube de transformations structurantes pour ce secteur.
Avec le Livret EngagÈ SociÈtaire, nos clients participent au financement de projets :

Acteur de proximitÈ, le CrÈdit Agricole se mobilise chaque jour au plus prËs de la rÈalitÈ des territoires.
En dÈposant votre Èpargne sur le Livret EngagÈ SociÈtaire, vous soutenez avec nous le financement de projets :


Exemples de Bannières internet sur l'épargne solidaire, ISR et sur la Semaine de la Finance Responsable

Cette campagne médias et e-médias, menée du 12 novembre au 11 decembre, valorise le livret engage societaire, donne de la visibilité aux semaines du sociétariat et incite à devenir sociétaire.
Des exemples de projets financés grâce au livret engagé sociétaire illustrent concrètement les trois piliers que sont la transition écologique (installation de panneaux), la transition Agri-Agro (installation d'agriculteurs) et la cohésion et l'inclusion sociale (Maisons de sante).
Le Credit Agricole réinvente l'éparqne et est plus que jamais légitime pour accompagner et orienter tous ses clients dans leur transition ecologique.
Mise à disposition d'informations commerciales actualisées constamment relatives aux nouvelles offres RSE, le détail des offres, l'actualité des marchés, des vidéos, infographies...
GAMME ENGAGÉE ET RESPONSABLE


ENTREPRISES FRANCAISES
Les Podcasts Conseillers de Premundi « Les mots pour le dire »

Le principe ? Pour tout versement initial ou libre de 1 000 € minimum réalisé du 1er mai au 31 juillet 2022, Predica réalise un don de 10 € au profit de plusieurs associations choisies par la CR, s'engageant sur les terrains sociétaux et/ou environnementaux et reconnues d'intérêt général et/ou d'utilité publique.
En cohérence avec sa politique RSE, la CR Provence Côte d'Azur a participé à l'animation.
Cela confirme son attachement au soutien des acteurs associatifs qui s'engagent au sein de son territoire.


Le Conseil Scientifique des lles de Lérins (CSIL) est une association loi 1901, sans but lucratif, créée à l'initiative de chercheurs de l'Université Côte d'Azur, de l'INRA d'Antibes et de la ville de Cannes. Elle a vocation à promouvoir la connaissance scientifique dans le domaine de la protection et de la sauvegarde des lles de Lérins et des milieux méditerranéens. En 1998, le CSIL obtient l'agrément de « Protection de l'environnement et de l'amélioration du cadre de vie ou de l'environnement » ; en 2008 celui de « Recherches et développement ». Pour mettre à disposition du public ses connaissances, le Conseil Scientifique des lles de Lérins organise des conférences, des colloques, anime des tables rondes, conçoit et réalise des livrets pédagogiques sur l'environnement marin. Ses missions sont toutes axées sur la gestion et la protection des milieux marins et de leur biodiversité.


La Maison RÈgionale de líEau, association loi 1901, a pour vocation la crÈation et la diffusion de connaissances sur líeau et les milieux aquatiques. Elle intervient depuis plus de 30 ans sur le territoire rÈgional de Provence-Alpes-CÙte díAzur, tant sur líexpertise scientifique et technique que sur líaspect didactique. Pour mener ‡ bien ses missions, elle dÈveloppe deux pÙles díactivitÈs : - un centre díÈtudes sur les milieux aquatiques
La Maison rÈgionale de líeau est un acteur scientifique et Èconomique de Provence-Alpes-CÙte díAzur au service de líintÈrÍt gÈnÈral.

Une dÈmarche en adÈquation avec les 3 piliers du projet Groupe (PMT 2020-2022) et sa raison díÍtre :´ Agir chaque jour dans líintÈrÍt de nos Clients et de la SociÈtÈ ª

Mettre en œuvre des actions de prévention en lien avec nos offres d'assurance
Jeu prévention digital « Halte aux chutes + 50 ans »


Posts réseaux sociaux fin d'année pour la prévention des risques routiers pendant les fêtes
Jeu clients sur la prévention cyber-risques


Mise à disposition d'éthylotests à nos clients jeunes et aux collaborateurs lors de manifestations.


Notre Caisse Régionale déploie depuis 2011 une série d'enquêtes autour de l'Indice de Recommandation Client (IRC),
Ces enquêtes ont vocation à intégrer l'avis de nos l'amélioration de nos parcours Client et à mobiliser l'ensemble de l'Entreprise au service de la qualité perçue par nos clients.
Certains de ces indicateurs rentrent dans le calcul de la Rémunération Extra-Conventionnelle (REC) de la Caisse Régionale, positionnant ainsi la satisfaction client parmi les priorités de nos conseillers.
L'IRC stratégique national :
Il s'agit d'une enquête pilotée par un institut indépendant qui interroge les habitants de notre territoire selon un panel représentatif pour comparer la perception du Crédit Agricole par rapport à ses concurrents locaux.
L'IRC mesure la propension des clients à recommander l'entreprise pose une question unique à ses clients : « recommanderiez-vous cette banque à votre famille, à un ami, à un collègue ? ». Les clients attribuent en réponse une note de 0 à 10 qui permet de les classer en trois catégories : les promoteurs qui sont enthousiasmés par l'entreprise, ils en parlent, et restent fidèles plus longtemps (9-10), les neutres (7-8) et les détracteurs qui critiquent et déprécient l'entreprise (6 et moins). L'IRC correspond à la différence entre le pourcentage de « promoteurs » et le pourcentage de « détracteurs ».
Depuis 8 ans désormais que ce dispositif existe, Provence Côte d'Azur a toujours figuré dans le top 3 des établissements bancaires représentatifs du territoire. Nous avons consolidé notre territoire grâce à une stabilisation de nos résultats nous situant parmi les deux seuls établissements avec un IRC positif. Cette constance démontre l'engagement durable qui est celui de la Caisse Régionale PCA au service de ses clients.
Nous réalisons un IRC Stratégique sur le marché des Patrimoniaux, ainsi qu'un IRC sur le marché des Professionnels tous les deux ans, les prochains étant positionnés sur 2023.

Nous réalisons en Caisse Régionale des enquêtes événementielles permettant de suivre la qualité de certains événements spécifiques dans nos relations avec nos clients.
A nos clients ayant réalisé un entretien « Trajectoires Patrimoine », une enquête est adressée la semaine suivant l'événement, par email.
Depuis cette année, nos clients pris en charge par notre middle office « Séparation-Divorce » reçoivent une enquête à la clôture de leur dossier.
Et nous travaillons pour 2023 sur une enquête de satisfation d'un crédit habitat, ainsi qu'une enquête suite au traitement d'une demande par notre e-@agence (centre de contact).
Pour le réseau de proximité, le réseau Entreprise et depuis 2015 le réseau Entrepreneurs, nous déployons des enquêtes internes visant à mesurer la satisfaction globale de notre relation avec nos clients. L'évolution constatée entre les années N et N-1 est objectivée et rentre dans le calcul des REC de chacun de ces réseaux et d'une bonification de l'intéressement des collaborateurs.
Depuis 6 ans, les résultats illustrent des hausses notables de la satisfaction clientèle sur tous ces réseaux.
L'enquête concernant tous nos clients du Réseau de Proximité est, depuis 2018, envoyée en 10 vagues tout au long de l'année, et inclue un dixième de notre base clientèle ayant un email renseigné, ainsi que les entrées en relation du mois précédent l'envoi : il s'agit de l'Avis Client Agence (ACA).
Indice de Recommandation Client
| 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 |
|---|---|---|---|---|
| +4 | +3 | +13 | +10 | +10 |
| 2019 | 2020 | 2021 | 2022 |
|---|---|---|---|
| +37,4 | +42,2 | +44,8 | +52,2 |



Nos valeurs fondamentales et notre attachement ‡ notre territoire, nous amËnent, en toute logique, ‡ mettre en úuvre une politique de recrutement et de promotion qui dÈpasse le simple respect de la rÈglementation sociale. social
Ces engagements RH participent ‡ la consolidation díune marque employeur reconnue, qui garantit l'ÈquitÈ et promeut la mixitÈ et la diversitÈ. Pour ce faire, notre dÈmarche síappuie sur 2 socles que sont líaccord sur líÈgalitÈ professionnelle Femmes / Hommes et les orientations de la Politique Sociale RH validÈes annuellement par notre ComitÈ de Direction, qui fixe les orientations de notre politique RH.
Nous sommes engagÈs depuis plusieurs annÈes dans une dÈmarche RSE ambitieuse et innovante au travers de notre Projet díEntreprise. Notre Projet díEntreprise actuel, intitulÈ ´ Terre de Confiance 2025 ª, repose sur 3 piliers, dont un nouveau pilier Transition qui a pour objectif díaccompagner le territoire dans sa trajectoire zÈro carbone 2050. Le pilier humain, qui síappuie sur les valeurs fondamentales que sont la proximitÈ, la responsabilitÈ et la solidaritÈ, place líensemble de nos collaborateurs au cúur de notre dÈveloppement, au travers díun management ouvert et collaboratif.
Ainsi, nos rÈflexions portent sur 3 axes principaux de dÈveloppement :
La politique de recrutement de la Caisse RÈgionale est dynamique avec plus de 600 collaborateurs recrutÈs lors des 3 derniËres annÈes, dont 233 au titre de líannÈe 2022, ce qui constitue un record pour notre Caisse RÈgionale. Elle est guidÈe par la volontÈ de favoriser líintÈgration de salariÈs issus de ses territoires (90 % des collaborateurs recrutÈs en 2022 proviennent des Alpes- Maritimes, des Alpes de Haute-Provence et du Var).
La refonte de notre site de recrutement en 2020 a Ègalement permis de donner une meilleure visibilitÈ aux candidats qui ont ainsi la possibilitÈ d'accÈder aux diffÈrents mÈtiers, de poster et de suivre leur candidature en ligne et de consulter des tÈmoignages vidÈos de collaborateurs. RÈel vecteur de diffÈrenciation, líancrage de cette politique RH se traduit au travers des diffÈrents profils recrutÈs, ‡ savoir en 2022, 2% Bac, 36% Bac+2 et 62% de Bac+3 ‡ Bac+5. Face ‡ líÈvolution de nos mÈtiers, cette diversitÈ vise avant tout ‡ recruter des talents et des personnalitÈs.
Depuis plus de 15 ans, le CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur souhaite donner une place essentielle ‡ la paritÈ Femme-Homme au sein de son processus de recrutement et de promotion et porte une attention particuliËre ‡ líÈvolution et ‡ líamÈlioration des diffÈrents indicateurs de líindex de mixitÈ (88 / 100 en 2022). Cette dynamique díamÈlioration continue síappuie, au-del‡ des dispositifs conventionnels nÈgociÈs sur les derniËres annÈes avec les partenaires sociaux, sur le travail de la Commission MixitÈ du ComitÈ Social et Economique et de celui de groupes de rÈflexion internes.
Pour renforcer cette trajectoire, nous avons mis en place depuis 2019 une dÈmarche volontariste MixitÈ, intitulÈe ´ Confiance en L ª, pour líancrer durablement, sans discrimination positive, avec líobjectif quíelle irrigue la politique RH de notre Caisse RÈgionale, quíil síagisse de la dÈtection des potentiels, de líaccompagnement, de la montÈe en compÈtences ou encore de la rÈmunÈration. Le questionnaire interne, qui a ÈtÈ adressÈ ‡ líensemble des collaborateurs de notre Caisse RÈgionale pour mesurer líappropriation des enjeux de la MixitÈ, a permis de qualifier les freins et díidentifier les axes de travail et les prioriser. Ces rÈflexions nous ont permis de construire un plan díactions ‡ partir de 2020 et qui síest renforcÈ en 2021 et en 2022 au travers díun programme de mentorat, de líorganisation díateliers de dÈveloppement personnel (500 participants) par an ou encore de la mise en place de formations dÈdiÈes, ´ Leadership au FÈminin ª.

| 20207 | 2021. | 2022 |
|---|---|---|
| 189 | 188 | 233 |
| -0,53% | 23,94% |
Nous pouvons nous appuyer sur l'engagement fort de notre Direction Générale et du Conseil d'Administration, qui portent cette démarche et qui ont lancé ce dispositif avec une communication relayée à l'ensemble des collaborateurs au travers de vidéos.
Ces actions portent leurs fruits car nous sommes passés d'un taux d'encadrement féminin de 17% il y a 20 ans à 42,5%. Le taux d'encadrement supérieur a lui progressé de 33% à 38% au cours de l'année 2022.
Une autre démarche qui nous tient à cœur, c'est la signature en début d'année de la Diversité, qui nous permet de rendre visible les actions menées années en faveur de l'inclusion et de la diversité. La diversité. La diversité de nos équipes, de leurs parcours, de leurs vécus est, pour nous une exceptionnelle source de créativité et de dynamisme. En tant qu'acteur responsable et engagé, notre politique en matière de Diversité irrigue l'ensemble de nos activités RH, en partenariat avec les instances représentatives du personnel. Relever les défis liés aux évolutions sociétales, répondre aux attentes de nos collaborateurs font de la diversité un enjeu pour notre entreprise et pour chacun d'entre nous.
Taux de féminisation (CDI + CDD)
| . | maer de mixite (3ul Tuu) | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2020 2021 2022 | 2020 2021 2022 | 2020 2021 2022 | |||||||
| 56% 58% 58% | 41.6% 41.8% 42.5% | 89 | 88 | 88 |
Taux d'encadrement féminin
Caractérisé par une culture décentralisé où l'Humain est central, le Crédit Agricole porte la Diversité dans son ADN. Convaincu que cette diversité est un accélérateur de nos transformations, nous l'inscrivons dans une démarche continue et concrétisée par des actions en tant qu'acteur engagé :
Nous participons également à l'équilibre vie professionnelle et vie familiale, en permettant à tous ceux qui le souhaitent de travailler à temps partiel. Le nombre de collaborateurs travaillant à temps partiel a ainsi progressé de 12% en 10 ans, Il faut préciser qu'au Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, le temps partiel est uniquement mis en œuvre à l'initiative du salarié. Au total, ce sont 293 collaborateurs qui ont choisi de travailler à temps partiel en 2022.
do mivité lour 1001

La Caisse RÈgionale accompagne aussi la parentalitÈ avec la signature díun partenariat avec un prestataire et la prise en charge de ´ berceaux ª permettant ‡ des collaborateurs et collaboratrices nouvellement parents de disposer de solutions de garde alternatives ‡ celles pouvant Ítre proposÈes par leur municipalitÈ. Ce partenariat a ÈtÈ renforcÈ sur líexercice 2021 avec la dotation de 20 berceaux supplÈmentaires pour atteindre un nombre de 45 en 2022.
Nous venons Ègalement de souscrire un nouveau partenariat avec Prof Express, la solution personnalisÈe d'accompagnement scolaire et parental, afin de faire bÈnÈficier gratuitement ‡ nos collaborateurs de services d'accompagnement scolaire pour leurs enfants du CP ‡ bac + 2, mais Ègalement de divers services ‡ leur intention.

Depuis 2006, le CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur síest engagÈ en faveur de líintÈgration et du maintien dans líemploi des personnes en situation de handicap et síest dotÈ díune structure dÈdiÈe HECA (Handicap et Emploi au CrÈdit Agricole). Nous avons Ègalement mis en place depuis plusieurs annÈes un Correspondant Handicap au sein de notre Caisse RÈgionale pour favoriser líintÈgration et líaccompagnement des salariÈs en situation de handicap.
Des actions phares ont ÈtÈ menÈes comme líamÈnagement de locaux, plus de 18 amÈnagements de postes individuels pour le maintien dans líemploi, la rÈalisation de diffÈrents travaux par les Etablissements et Services d'Aide par le Travail (ESAT), la participation ‡ la semaine europÈenne du handicap avec notamment des dÈpistages auditifs et visuels proposÈs gratuitement aux salariÈs et un jeu ludique Handipoursuite permettant une sensibilisation.
Díautres actions spÈcifiques sont venues enrichir notre panel díactions : participation Table ronde en partenariat avec Cap emploi 04, soutien ‡ líInstitut MÈdico Educatif (IME) La Majourane ‡ Toulon qui accueille des enfants atteints díun handicap ou díune dÈficience, journÈes solidaires CA PCA avec líOGC Nice, 50 jeunes en situation de handicap ont rencontrÈ les joueurs professionnels du Gym.
Cíest ainsi quíentre 2012 et 2022, le taux díemploi de travailleurs handicapÈs est passÈ de 3,7 % ‡ 6,02 % (sous rÈserve du chiffre dÈfinitif). Ces actions historiques ont fait líobjet en 2021 díun accord díentreprise sur le Handicap et la SolidaritÈ díentreprise signÈ ‡ líunanimitÈ des organisations syndicales. Cet accord intËgre Ègalement de nouveaux dispositifs tels sur le don de jours de repos ou líarrondi solidaire de paie rÈalisÈ au bÈnÈfice díassociations du territoire.
Fort de sa politique d'employeur responsable, le CrÈdit Agricole Provence CÙte d'Azur cherche ‡ diversifier ses talents dans une logique d'inclusion sociale et numÈrique. Avec la prÈcieuse collaboration de DSI MÈditerranÈe, entreprise adaptÈe et solidaire, stimuler líemployabilitÈ des personnes en situation de handicap sur le territoire, c'est proposer des solutions concrËtes.
Ainsi, en 2019, nous avons signÈ un contrat de prestation díune durÈe de 3 ans afin de pouvoir favoriser líintÈgration dans nos agences de collaborateurs de cette Entreprise, en situation de handicap, sur le mÈtier de Conseiller díAccueil ItinÈrant. Líaccompagnement renforcÈ et individualisÈ des salariÈs de DSI MÈditerranÈe, leur permet díacquÈrir des compÈtences bancaires, de renforcer leur expÈrience professionnelle et de pouvoir envisager, ‡ líissue díune pÈriode díun an, un recrutement en CDI au sein de notre Caisse RÈgionale. 13 collaborateurs ont dÈj‡ ÈtÈ recrutÈs en CDI ‡ líissue de ce parcours.
En mars 2022, nous avons crÈÈ, avec DSI MÈditerranÈe, un BTS Banque adaptÈ ‡ des demandeurs díemplois, en situation de handicap, pour prÈparer les apprenants aux mÈtiers de la banque en gommant les freins dont ils peuvent faire face quotidiennement. AprËs une pÈriode de POEIC (prÈparation opÈrationnelle ‡ líemploi individuelle et collective), nos 10 apprenants ont intÈgrÈ la formation du BTS Banque le 1er juin avec líobjectif díobtenir leur diplÙme en une annÈe. A l'issue de la formation ponctuÈe de plusieurs stages dans nos agences, l'aventure se poursuivra en intÈgrant le CDD Tremplin ‡ temps complet au sein du CrÈdit Agricole du 1er juillet 2023 au 30 juin 2024, avec líobjectif díÍtre recrutÈ en CDI.



| Nombre de collaborateurs CDI | |
|---|---|
| en situation de handicap |

| 2020 | 2021 | 2022 |
|---|---|---|
| 5,7% (modalitÈs de calcul modifiÈes) |
5,72% | 6,23% (rÈsultat prÈvisionnel) |
Pour accompagner les collaborateurs dans leurs projets professionnels, nous avons lancÈ en 2021 une expÈrimentation ‡ grande Èchelle avec 1000 collaborateurs volontaires. Cette dÈmarche, intitulÈe, Ma Trajectoire Professionnelle by PCA, constitue un des marqueurs fort de notre Projet díEntreprise Terre de Confiance. Les enquÍtes de satisfaction interne ont confirmÈ les attentes et la nÈcessitÈ de mettre en place une dÈmarche structurante qui permet díavoir plus de visibilitÈ sur les diffÈrentes trajectoires professionnelles, sur les opportunitÈs qui sont offertes et díÍtre vÈritablement acteur de son projet professionnel. Cíest une nouvelle approche qui doit permettre de rÈpondre aux besoins de dÈveloppement personnel de chacun, en favorisant líouverture des trajectoires professionnelles et en encourageant líÈmergence des talents.
Cette dÈmarche qui est innovante síinscrit :
La mobilitÈ et la promotion interne font partie de líADN du CrÈdit Agricole. Cette nouvelle approche, qui a ÈtÈ dÈployÈe ‡ líensemble des collaborateurs de la Caisse RÈgionale le 04 fÈvrier 2022,doit permettre de rÈpondre aux besoins de dÈveloppement personnel de chacun, en crÈant un ÈcosystËme o˘ le collaborateur dÈfinit son terrain de jeu, en mettant en place de nouveaux chemins vers les compÈtences, en favorisant líouverture des trajectoires professionnelles et en encourageant líÈmergence des talents. Alors que nous fÍtons le 1 er anniversaire de la dÈmarche, 72% de nos collaborateurs ont un profil actif et sont maintenant acteurs de leur trajectoire professionnelle.



Pour donner les moyens ‡ nos collaborateurs díÍtre acteur de leur projet professionnel, nous Èlaborons Ègalement chaque annÈe un plan de dÈveloppement des compÈtences qui accompagne la mise en úuvre opÈrationnelle des actions de notre Projet díEntreprise en donnant du sens aux Èvolutions attendues. Il permet aux collaborateurs de maintenir et de dÈvelopper leurs compÈtences professionnelles et concrÈtise en cela les engagements de promotion interne de la Caisse rÈgionale, comme mode prioritaire afin de pourvoir ses emplois. Ce plan síinscrit pleinement dans notre politique RH de Banque CoopÈrative aux valeurs mutualistes.
Líinvestissement formation important de la Caisse rÈgionale traduit la volontÈ díapporter plus de professionnalisme et díexpertise ‡ nos collaborateurs, au service de la qualitÈ de conseil prodiguÈe ‡ nos clients, conformÈment ‡ nos engagements.
VÈritable acteur de son Èvolution professionnelle, chaque collaborateur du CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur a capacitÈ ‡ se projeter sur des mÈtiers de qualification supÈrieure ou bÈnÈficier díune reconnaissance de líÈvolution de son expertise dans la rÈalisation de son mÈtier.
En 2022, cíest 22% de nos effectifs (362 collaborateurs promus, et 219 collaborateurs avec une Èvolution en expertise) qui bÈnÈficient de ces dispositifs de promotions.
Ainsi, depuis plusieurs annÈes, le CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur consacre une part importante de sa masse salariale ‡ la formation professionnelle, plus de 7% sur les deux derniËres annÈes. En 2022, prËs de 119.000 heures de formation ont ÈtÈ dispensÈes, permettant aux collaborateurs d'assurer la qualitÈ de conseil attendue et de mettre ‡ niveau leurs connaissances. Ce sont ainsi plus de 2 Millions d'euros qui ont ÈtÈ consacrÈs ‡ la formation professionnelle.
Cette Èvolution professionnelle est naturellement accompagnÈe par la Caisse RÈgionale notamment au travers de filiËres mÈtiers, qui permettent ‡ la fois de se prÈparer ‡ líexercice díun mÈtier, mais Ègalement díeffectuer une formation diplÙmante, auxquelles les collaborateurs peuvent candidater et y Ítre intÈgrÈs (199 salariÈs inscrits dans un parcours diplÙmant en 2022).
En 2022, nous avons recrutÈ et formÈ pendant 4,5 mois les futurs collaborateurs de nos agences, ‡ travers un cursus de qualitÈ, l'Ecole de la Relation, qui leur permet díÍtre ambassadeurs de notre modËle de distribution (100% humain et 100% Digital), díÍtre compÈtents, opÈrationnels et efficaces sur tous les canaux et en capacitÈ díÍtre les interlocuteurs privilÈgiÈs díune liste de clients. Ce cursus, qui dÈmontre notre investissement en matiËre de formation et renforce notre attractivitÈ sur notre Territoire, est dorÈnavant notre mode de recrutement pour les collaborateurs qui travaillent en agence.
Notre politique RH síappuie Ègalement trËs largement sur les ressorts de líalternance. Ce dispositif moderne mÍlant formation et prÈ-recrutement permet ‡ la fois díapprendre en continu le mÈtier ‡ de nouveaux talents tout en vÈrifiant avec eux, en situation rÈelle, leur appÈtence et leur potentiel de dÈveloppement dans les mÈtiers de la Banque.
Cíest ainsi que, síappuyant sur les structures du Groupe CrÈdit Agricole et notamment notre propre institut de formation du CrÈdit Agricole (IFCAM), nous rÈpartissons chaque annÈe une centaine díalternants (entre contrats díapprentissage et contrats de professionnalisation) sur líensemble des agences de notre territoire. Nos partenariats principaux en la matiËre sont Ètablis avec les IUT de Nice et Toulon et le CCIT des Alpes de Haute Provence.
Le CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur soutient Ègalement financiËrement la formation et líinsertion professionnelle sur son territoire en versant en 2022 prËs dí1,8 MÄ au titre de la Contribution Unique Formation Professionnelle Apprentissage (CUFPA), faisant ainsi de notre Banque une des entreprises les plus contributrices sur notre territoire. Ce soutien important permet Ègalement de financer les actions de 3 Centres de formation et de prËs díune vingtaine díÈtablissements des dÈpartements des Alpes-Maritimes, du Var et des Alpes de Haute Provence, qui sont centrÈs sur líinnovation, les filiËres díexcellence, les filiËres agricoles, mais Ègalement des Ètablissements sportifs.
Dans le cadre de notre politique de recrutement dynamique, nous dÈveloppons Ègalement des partenariats avec des Ecoles de notre territoire ou avec les universitÈs de Nice et de Toulon, ainsi que derniËrement avec un organisme de formation spÈcialisÈ basÈ ‡ Sophia-Antipolis qui forme des ´ data scientists ª ‡ líexploitation des donnÈes et ‡ líintelligence artificielle. La Banque du futur est en effet une Banque qui maÓtrise parfaitement le digital et la data au service de líhumain.

Notre participation aux diffÈrents salons et forums (en prÈsentiel ou ‡ distance) nous permet de rencontrer des Ètudiants qui effectueront leurs stages au sein de notre Caisse RÈgionale. Par líintermÈdiaire de ces stages, qui doivent nous permettre de valoriser nos mÈtiers et de dÈmontrer les perspectives díÈvolutions offertes au sein de notre Caisse RÈgionale et du Groupe, nous avons líobjectif díattirer de nouveaux talents, de les fidÈliser en structurant le parcours de ces stagiaires chaque annÈe, pour ensuite leur permettre de mieux intÈgrer notre Caisse RÈgionale.
Conforme aux rÈcentes Èvolutions de la Loi Avenir, ces diffÈrentes approches permettent de rendre chacun vÈritablement dÈcisionnaire de l'orientation donnÈe ‡ son parcours professionnel.

| 2020 2021 | 2022 | ||
|---|---|---|---|
| 6% | 7,12% | 7,49% |
2021 a ÈtÈ marquÈe par la signature díun accord díentreprise expÈrimental sur le tÈlÈtravail et le travail dÈplacÈ au sein de líentreprise qui a ÈtÈ prorogÈ jusquíau 31 dÈcembre 2022. Fort de cette rÈussite, il a ÈtÈ conclu un accord díentreprise triennal sur le tÈlÈtravail et le travail dÈplacÈ.
Cet accord síinscrit dans la volontÈ partagÈe de la Direction et des partenaires sociaux de favoriser une activitÈ professionnelle rÈpondant aux enjeux de la ResponsabilitÈ SociÈtale et Environnementale dans une dÈmarche díamÈlioration combinÈe de la performance et de la QualitÈ de Vie au Travail des collaborateurs.
Díune maniËre globale, ces Èvolutions ont ÈtÈ engagÈes dans le respect des principes de confiance rÈciproque entre les collaborateurs et leur manager et díautonomie dans la rÈalisation de líactivitÈ professionnelle.
Ces organisations peuvent prendre plusieurs formes :
Avec líobjectif díaider chacun de nos collaborateurs ‡ amÈliorer son bien-Ítre et sa santÈ, nous avons souscrit en 2022 un partenariat avec United Heroes leur permettant de bÈnÈficier díune application dÈdiÈe pour se dÈpenser collectivement ou individuellement.
Cette application permet Ègalement díaccÈder gratuitement ‡ des conseils de nutrition et de bien-Ítre ou encore de participer ‡ des cours en ligne (yoga, cardio).
Des challenges ont Ègalement rythmÈ 2022 pour permettre au plus grand nombre de síengager, que cela soit au travers de la semaine de la QualitÈ de Vie au Travail ou díOctobre Rose, mais Ègalement au profit de líenfance dans le cadre de la No-Finish Line de Monaco.



AttachÈs ‡ notre territoire, nous participons ‡ des projets vertueux qui concourent au dÈveloppement durable de ce dernier. Toutes nos Caisses Locales ainsi que les commissions dÈdiÈes de la Caisse RÈgionale et la Fondation díentreprise CA PCA sont mobilisÈes pour accompagner leurs territoires et les acteurs qui les composent. Un soutien financier de plus díun million trois cent mille euros leur est attribuÈ chaque annÈe, un rÈseau díadministrateurs et de collaborateurs participent Ègalement au dÈveloppement des projets et ‡ leur rÈussite.
Gr'ce aux actions menÈes par chaque Caisse Locale comme sur tout le territoire de PCA nous agissons de maniËre responsable, en proximitÈ dans líintÈrÍt de tous les acteurs du territoire notamment pour líenvironnement, líinclusion sociale et la transition agricole et alimentaire.
Pour la Caisse RÈgionale, ces principes de responsabilitÈ sociÈtale et de proximitÈ sont bien entendu le moteur des 3 Commissions Mutualistes qui úuvrent dans le mÍme sens.
ComposÈe de 9 membres (Caisse RÈgionale et Caisses Locales), cette Commission, issue de la Commission ´ Territoires et Investissements ª a pris effet ‡ compter du 1er janvier 2022 et síest rÈunie pour la premiËre fois le 10 janvier 2022.
Dans le cadre de son budget, la Commission Economie et Transition finance des actions ‡ líinitiative de la Caisse RÈgionale ou des projets portÈs par des acteurs institutionnels du territoire de la Caisse RÈgionale via des demandes de partenariats, des demandes de subventions, ou des sollicitations ou contributions diverses. Ses missions sont :
Animer un rÈseau díAdministrateurs rÈfÈrents au sein de chaque Caisse Locale, pour favoriser les remontÈes terrain.
Budget de la Commission Budget de la Commission
Territoires et Investissements Economie et Transition
| 2020 | 2021 | 2022 |
|---|---|---|
| 240 000 Ä | 240 000 Ä | 240 000 Ä |
Nombre de projets financÈs par Nombre de projets financÈs par

la Commission Territoires & la Commission Economie et Transition


La Commission Gouvernance et SociÈtariat a elle aussi ÈtÈ transformÈe sous dÈcision du Conseil díAdministration de novembre 2021. Elle est devenue la Commission ´ Mutualisme et Enjeux SociÈtaux ª avec pour missions de :
Budget Commission Mutualisme et Enjeux SociÈtaux (KÄ)
| 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 |
|---|---|---|---|---|
| 155 | 155 | 150 | 120 | 120 |
La Commission ´ Technologie et Innovation ª est une toute nouvelle Commission crÈÈe lors du Conseil díAdministration de novembre 2021 dont les missions sont les suivantes :

Budget Commission Technologie et Innovation (KÄ)

CrÈÈe en 2008, la politique de la Fondation díEntreprise CrÈdit Agricole PCA est de contribuer :
Dans ce but, la Fondation intervient pour soutenir des projets proposÈs par des organismes ‡ but non lucratif ou par des collectivitÈs territoriales, dans un but díintÈrÍt gÈnÈral et dans le cadre de la rÈalisation díactions sur nos territoires (Alpes de Haute Provence, Alpes-Maritimes et Var) et concernant les axes suivants :
Le soutien de la Fondation díEntreprise CA PCA concerne notamment des dÈpenses díinvestissement et díÈquipement (acquisition de matÈriel, Èquipements, mobilier, Ö). Sont exclues les prises en charge de co˚ts fixes de fonctionnement (loyers et charges affÈrentes, salaires des personnels, Ö), de frais de communication liÈs ‡ les ÈvËnements spÈcifiques (colloques, confÈrences, Ö) et de frais díinvestissements fonciers et immobiliers.

Depuis sa création la Fondation d'Entreprise Crédit Agricole Provence Côte d'Azur a soutenu 204 projets sur nos territoires pour 2 849 K€.
En 2022, la Fondation a été renouvelée pour 5 années supplémentaires (2022-2026), au titre de la prorogation statutaire, son programme d'actions pluriannuel bénéficie d'une dotation de 800 K€ soir 160 K€ par an.
Budget Fondation d'Entreprise (K€)
| 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 |
|---|---|---|---|---|
| 153 | 153 | 153 | 153 | 160 |
Nombre de Projets financés par la Fondation
| 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 |
|---|---|---|---|---|
| ব | 27 | 11 | 20 | 13 |
| 675% | 41% | 182% | 65% |
Depuis 2021, la Fondation d'entreprise CA PCA privilégie l'accompagnement des projets au travers d'un Appel à projets annuel en lien avec la grande cause mutualiste aux côtés de la Caisses Locales pour répondre à des besoins sociétaux.

Un appel à projets a dédié 100 000 € aux projets innovants portés par des associations, entreprises personnes physiques majeures, structures publiques ou privés, ... .
Face à l'urgence climatique, le Crédit Agricole Provence Côte d'Azur s'est mobilisé aux côtés de sa Fondation d'Entreprise et des Caisses Locales pour stimuler les prises de consciences et les initiatives locales en matière de développement durable.

L'objectif était de stimuler les prises de consciences et les initiatives locales sur les thématiques suivantes : • Les mobilités douces : favoriser la mise en place et la gestion de modes de transport jugés moins nuisibles à l'environnement ( ... )
• L'éco logement : viser à intégrer des objectifs de développement durable et réduire l'empreinte écologique (éco quartier ... )
L'appel à projets « Agir pour le climat et la transition énergétique » a connu un franc succès avec plus de 110 candidatures déposées.
La cérémonie de remise des prix du 18 novembre 2022 a mis à l'honneur 13 lauréats dont les projets ont semblé les plus pérennes et novateurs au jury.

Voici nos actions 2021 qui ont contribué au développement des relations d'affaires sur notre territoire :
• Signature d'une convention de partenariat avec la CCIT04 (Chambre de Commerce et d'Industrie Territoriale des Alpes de Haute Provence) qui consiste en une collaboration étroite avec le CA PCA afin de contribuer activement au développement économique des Alpes de Haute Provence et à prescrire les services des deux entités. L'objectif de cette convention est ainsi de joindre les efforts de chaque organisme au service du développement et

du renouvellement du tissu díentreprises du dÈpartement 04 dans le cadre díun partenariat structurÈ autour díactions communes
ï Participation de la CMA en rÈunion CPRO / DS SUD
ÿ Chaque 1er jeudi du mois, depuis Juin 2021, rÈunions LES MATINALES DE LA CREATION :
La CMAR (Chambre de MÈtiers et díArtisanat du Var) prend pour nous des rendez-vous avec des porteurs de projet, des crÈateurs díentreprise. Un conseiller Professionnel díune Direction de Secteur honore les rendez- vous avec les porteurs de projet et fait un retour dÈtaillÈ pour :
7 5 Jours pour Entreprendre : initiÈ par la CCI du 04, est une animation qui permet díacquÈrir les bons rÈflexes et maÓtriser les compÈtences-clÈs pour prÈparer son projet de crÈation díentreprise

2 webinaires co animés par la CMAR et le Crédit Agricole (services DAP etlou MMS) qui présente les offres digitales, l'approche globales personnalisée des besoins pros, la plateforme jesuisentrepreneur.fr etc...
Public : des créateurs d'entreprise (une dizaine de participants à chaque webinaire)
Formation/information des collaborateurs CMAR du pôle Création d'entreprise sur les offres digitales.
Animé par Directeur d'Agence Pros + Un Conseiller Professionnel + un Chargé d'Affaire Entreprise
Sujets : les services clients Pros, les pro et prêss, les services UP2PAY et paiement par lien, la e boutique et le pack e-commerce, la garantie France Num.
En 2021, avec notre Filière Tourisme de la création et la création et lou de la relation d'affaire avec les acteurs du tourisme, sur nos 3 départements :
· CCI 83 : Evènement digital pour les acteurs du tourisme - Tourisme Day Pro 1er Avril 2021
Thème : « Semer aujourd'hui pour récolter demain : les pistes pour réinventer le tourisme »
Remise de la marque Qualité Tourisme des 75 entreprises qui ont obtenu la marque en 2019 et 2020
Toujours en 2021, ont eu lieu deux évènements auxquels notre Caisse Régionale a participé :
Cet évènement a permis de réunir environ 150 personnes issues des milieux techniques tels que parfumeurs, scientifiques, chercheurs, importateurs et exportateurs, etc... qui ont pu échanger lors de débat et d'un déjeuner animé tout au long de la journée, avec en prime, la visite de la parfumerie Fragonard pour la clôture de la journée.
Attachés à notre territoire, nous nous engageons à faciliter les relations d'affaires sur notre territoire et ainsi "booster" l'économie locale.
En septembre 2018, le Crédit Agricole Provence Côte d'Azur a lancé les Cafés de la Création By PCA pour faciliter l'accès à la création d'entreprise sur nos territoires.

L'objectif, pour les futurs créateurs d'un projet, est de les aider à préparer leurs projets, de les sécuriser, d'avoir des entretiens personnalisés en proximité et avec des experts et partenaires
lls peuvent rencontrer à cette occasion : la CCI, la Chambre des métiers et de l'Artisanat, la Chambre d'Agriculture, Pôle Emploi, des experts-comptables, des avocats, le Réseau Initiative, un conseiller bancaire Crédit agricole, ...
Fort du succès 2019 où 20 Cafés de la Création ont été organisés au bénéfice de 578 porteurs de projets, le Crédit Agricole Provence Côte d'Azur s'est donné pour ambition de réaliser 2 Cafés de la Création de Secteur et par an, afin d'être présent de manière sur l'ensemble des territoires des Alpes Maritimes, du Var et des Alpes de Haute Provence.
La situation sanitaire qui a prévalu en 2021 n'a pas permis la réalisation des Cafés de la Création.
Toutefois, la CR a pu participé à des manifestations réalisées par des partenaires, tels que CCI, PFIL (Plate Forme D'initiative Locale), Chambre des métiers qui ont permis d'être en contact avec un certain nombre de projets
Nombre de cafés de la création
| 2018 2019 2020 2021 2022 | ||||
|---|---|---|---|---|
| 1 | 20 | 2 | 0 | 5 |
Nombre de porteurs de projets
| 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 |
|---|---|---|---|---|
| 146 | 578 | 45 | 45 | 89 |
| 396% | 8% | 100% | 198% |
Partenaire historique et premier financeur de l'agriculture française, nous l'avons accompagné dans ses évolutions tout au long de notre histoire.
Le Crédit Agricole a d'abord permis d'accélérer l'émancipation du monde paysan dans la première moitié du XXème siècle en permettant aux agriculteurs d'accéder à la propriété de la terre, il a ensuite été un vecteur majeur de la capitalisation de l'agriculture après-guerre et, partant, du développement d'une nouvelle forme d'agriculture mécanisée et productiviste.
Aujourd'hui, nous portons résolument notre engagement vers le soutien et l'encouragement de toutes les solutions visant à un développement durable de notre territoire et à une consommation raisonnée de ses ressources.
La construction et la mise en marché d'offres dédiées



Lancement de l'offre Offre Agriculture de Demain by PCA pour accélérer la transition de nos territoires. L'objectif, pour les porteurs d'un projet, est de les aider à réaliser leurs démarches de certifications au-delà de la seule transition BIO : HVE, ZERO PESTICIDE, CIRCUITS COURTS


Lancement de líoffre Plantations pour faciliter le renouvellement des vergers et en accompagner les agriculteurs avec des financements adaptÈs.
Lisser líimpact du renouvellement des plantation & commencer ‡ rembourser le financement une fois quíelles deviennent productives
ï PCA est partenaire du Plan de ReconquÍte Agricole portÈ par la Chambre díAgriculture du Var et visant ‡ dÈvelopper le potentiel de production agricole dormant dans des friches.

Lancement de líoffre spÈcifique Irrigation construite en lien avec la sociÈtÈ du Canal de Provencepour :
Des partenariats pluriannuels pour accompagner les acteurs du territoire dans la conduite de leurs projets ´ agroenvironnementaux ª
ï


Nous avons nouÈ un partenariat avec líODG des Vins de Bandol pour soutenir líÈtude hydrique conduite depuis 2017 sur 39 parcelles de mourvËdre pour caractÈriser les conditions climatiques de chaque millÈsime et en Èvaluer líimpact sur la gestion de la rÈserve en eau des sols, sur la contrainte hydrique de la vigne et sur la qualitÈ de la rÈcolte.
Le collectif díagriculteur de cette Association soutenue par PCA expÈrimente des solutions díhydrologie rÈgÈnÈrative dans la plaine des Maures, díagroforesterie autour de parcelles de vignes, de couverts vÈgÈtaux et díautres solutions visant ‡ recrÈer de la biodiversitÈ pour un sol vivant premier outil de captation du carbone



MYCOVIGNE, programme unique et précurseur dans son approche porte sur :
L'étude de la « mycorhization * indigène de la vigne»* et l'envisage comme une alternative aux intrants chimiques pour produire mieux et préserver nos ressources.
L'intégration des biotechnologies alliant analyses microbiologiques, analyses physicochimiques, production d'inocula spécifiques, inoculation des plants et suivi des impacts par analyses, agronomiques, microbiologiques et organoleptiques.
PCA soutient depuis plusieurs années les cellules AGRIBIO de ses territoires. Ces associations conseillent et accompagnent les porteurs de projets en installation ou en conversion BIO. L'ensemble des actions des acteurs économiques contribuent ainsi à faire du Var le premier département BIO de France avec 42,7 % de sa Surface Agricole Utile conduite en BIO
BIOLOGIQ
Le Crédit Agricole Provence Côte d'Azur s'est doté d'une politique d'Achats responsables, afin de répondre aux grands enjeux de demain et contribuer à la performance globale de l'entreprise. Elle s'articule en 5 axes : assurer un comportement responsable dans la relation fournisseurs, contribuer à la compétitivité économique de l'écosystème, intégrer les aspects environnementaux et sociétaux dans nos achats, amélité des relations avec les fournisseurs, intégrer cette politique achats responsables dans les dispositifs de gouvernance existants.
En termes de gouvernance, le pôle Achats, formation, créé en Avril 2022, est notamment en charge de l'animation des achats responsables auprès de la Ligne Métier Achats de la caisse régionale. La maîtrise des risques fournité représente un enjeu majeur. Elle s'articule autour d'une vision 360' des fournisseurs incluant le suivi de leur santé financière, leur dépendance économique, la complétude des documents légaux, le scoring fournisseurs, leur criblage (fournisseurs sous sanctions dont OFAC, Sapin 2 et devoir de vigilance) et enfin leur notation RSE.
Les moyens mis en œuvre intègrent un dispositif KYS (Know Your Supplier). Le suivi de ces risques fait l'objet d'un « Comité décisionnaire de risques fournisseurs mensuel" - qui a pour objectif et préparer une présentation du suivi tous les trimestres en CCI.
Par ailleurs, un tableau de bord sur les principaux indicateurs RSE achats communs à toutes du Groupe est déployé et suivi par le pôle Achats avec une restitution et analyse en fin d'année.
En cohérence avec le plan Moyen Terme Achais responsables du Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, la Ligne Métier Achats a décliné celui-ci en co-construction avec tous les managers achats selon ses trois piliers : un Pilier excellence relationnelle, un Pilier Humain, ainsi que le Pilier Sociétal. La Ligne Métier Achats joue pleinement son rôle d'influenceur auprès de ses principales parties-prenantes, les prescripteurs internes, pour contribuer à son niveau aux engagements du projet sociétal : « Agir pour le climat et la transition vers une économie bas carbone » et « Renforcer la cohésion et l'inclusion sociale ».

A cet effet, la dÈcarbonation est un indicateur qui fait líobjet díune intÈgration dans líinstruction de nos appels díoffre, et dans les critËres de choix de nos fournisseurs. De maniËre plus large, la prÈoccupation de la dÈcarbonation se retrouvera dans nos indices de cotation et nos indicateurs de contrÙles. (Travaux groupe en cours ñ livraison attendue en 2023)
Les collaborateurs de la Ligne MÈtier Achats se mobilisent pour Ètablir des relations responsables et durables avec leurs fournisseurs en síappuyant sur les principes suivants!:
Une Charte Achats Responsables est jointe ‡ tous les contrats fournisseurs et repose sur des engagements rÈciproques fondÈs sur les principes fondamentaux du Pacte mondial des Nations Unies. Une clause sur le respect des droits humains, protection de líenvironnement et lutte contre la corruption est venue enrichir les contrats depuis 2018.
Nous rappelons rÈguliËrement le rÙle du MÈdiateur interne qui peut Ítre saisi par les fournisseurs et/ou le service interne concernÈ pour líensemble des entitÈs du Groupe CrÈdit Agricole en France et ‡ líinternational via líadresse email [email protected]
CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur est attentif au suivi des dÈlais de paiement vis-‡-vis de ses fournisseurs. Cet indicateur est díailleurs suivi au niveau du dÈpartement Financier et par la cellule Achats.
Les indicateurs de suivi de dÈlais de paiement ainsi que le suivi du plan díaction sur les factures en retard sont prÈsentÈs dans la DPEF.
La Ligne MÈtier Achats (ACH6) compte quatre collaborateurs (acheteurs business et contrÙleurs) issus de líensemble des mÈtiers du CrÈdit!Agricole!Provence CÙte díAzur qui forment le PÙle Achats. Síajoute ‡ cette organisation, en gestion dÈcentralisÈe, 80 collaborateurs en charge des achats (acheteurs mandatÈs, valideurs et contrÙleurs des lignes budgÈtaires), originaires des diffÈrents services utilisateurs. Les objectifs de la Ligne MÈtier Achats en matiËre de gestion de ses ressources humaines visent notamment le dÈveloppement des compÈtences mÈtiers des acheteurs en matiËre de RSE.
Pour rÈpondre aux engagements sociÈtaux, le parcours de professionnalisation de la ligne mÈtier a ÈtÈ enrichi de nouveaux modules de formation.
La Ligne MÈtier Achats dÈcline ‡ son niveau et avec ses principales parties-prenantes les engagements du projet sociÈtal ‡ travers notamment deux des engagements pris par le Groupe.
Le projet trajectoire bas carbone achats Provence CÙte díAzur viendra participer, en 2023, ‡ líobjectif du Groupe díatteindre la neutralitÈ carbone díici 2050. Au printemps 2022, la Direction des Achats Groupe a lancÈ le projet trajectoire bas-carbone achats. Des travaux de cadrage ont ÈtÈ engagÈs au cours du 1er semestre 2022 et ont donnÈ lieu aux livrables suivants :

Sur la base de ces travaux et sur le périmètre Crédit Agricole SA, la Direction des Achats Groupe a défini un objectif pour le Scope 3.1 dans le cadre d'un dépôt de trajectoire auprès du SBTi (Science Based Target Initiative). Cet objectif se construit selon les exigences du SBTi spécifiques aux institutions financières pour les catégories 1-14 du Scope 3 (i.e. empreinte horsfinancement).
Parallèlement, une feuille de route pour l'année 2023 est en cours de construction et repose sur 3 chantiers :
L'ancrage territorial du Crédit Agricole Provers son réseau d'agences se traduit par le recours à de nombreux fournisseurs issus du tissu économique local (57%). La Caisse Régionale est particulièrement attentive lors de chaque projet/engagement, à inclure des acteurs locaux lorsque cela est possible.
Dans sa Politique d'achats 2022, la Ligne Métiers Achats valorise plus largement les achats inclusifs afin de renforcer la cohésion et l'inclusion sociale, à la fois pour :
Ce périmètre des Achats inclusifs, le secteur du travail protégé et adapté, a fait l'objet d'un chiffrage des dépenses en revenant sur l'année 2022. Ces dépenses représentent 1.9% des dépenses totales hailleurs, entité groupe (cf. tableau des indicateurs).
Depuis plusieurs années, la Ligne Métiers Achats a généralisé l'intégration RSE à tous les dossiers d'Achats afin d'évaluer la performance RSE des biens et services achetés (recommandée par CASA à minima à 15% de la note globale).
Cette note prend en compte :
Une méthodologie co-construite avec ACH6 et la ligne métier groupe, a abouti à l'amélioration à destination de tous les acheteurs, des modèles de grilles d'évaluation RSE élaborées pour chaque catégorie d'achats, partagées sur l'intranet ONCE. (Outil national collaboratif des informations achats mis en place par la ligne métier groupe)

| indicateur | poids % | Indicateurs 2021 | Indicateurs 2022 | note a reporter Evolution indicateurs N-1 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| % d'achats realises sur le territoire | 30 | 54% | 57% | <10% | Entre 11% et 40% | Entre 41 et 70% | >70% | 2 | |
| Delai moyen de paiement | 15 | 41 jours | 42 jours | >60 Jours | Entre 45 et 60 jours | Entre 35 et 44 jours | <35 jours | 0 | |
| % de factures payees en retard | 10 | 14% | 10% | >20% | Entre 11% et 20% | Entre 5% et 10% | <5% | 2 | |
| % de fournisseurs évalués RSE | 15 | 6% | 19% | <10% | Entre 11% et 25% | Entre 26% et 50% | >50% | ||
| % de fournisseurs en dépendance économique | 10 | 11,0% | 3,2% | >5% | Entre 2,1% et 5% | Entre 0,5% et 2% | <0,5% | ||
| Volume financier confie aux EA-ESAT/ collaborateur | 10 | 760 € | 558 € | <50€ | Entre 50€ et 100€ | Entre 101€ et 200€ | >200€ | 3 | |
| % de personnes formees aux Achats responsables | 10 | 50% | 75% | <20% | Entre 20% et 49% | Entre 50% et 80% | >80% | 2 | |
| 1,55 | moyenne ponderee | ||||||||
| 52 | note sur 100 |



Pour calculer les Èmissions de GES (Gaz ‡ Effet de Serre) associÈes ‡ son portefeuille de financement et díinvestissement (empreinte indirecte), le Groupe CrÈdit Agricole met en úuvre depuis 2011 la mÈthodologie P9XCA de quantification dÈveloppÈe ‡ sa demande par la chaire Finance et DÈveloppement durable de Paris-Dauphine et de lí…cole polytechnique.
Cette mÈthodologie, rebaptisÈe SAFE (pour Single Accounting of Financed Emissions methodology) en 2021, est prÈconisÈe depuis 2014 pour les banques de financement et díinvestissement par le guide sectoriel pour le secteur financier ìRÈalisation díun bilan des Èmissions de gaz ‡ effet de serreî publiÈ par líAgence de líenvironnement et de la maÓtrise de líÈnergie, líObservatoire de la responsabilitÈ sociÈtale des entreprises et líassociation Bilan Carbone.
SAFE est une mÈthodologie qui permet de constater líempreinte carbone des Èmissions financÈes en Èvitant les comptages multiples. RÈalisÈ en 2014 avec la participation díune vingtaine díinstitutions financiËres, díONG et díexperts, ce guide recommande aux banques de financement et díinvestissement et aux banques universelles de recourir ‡ une approche macroÈconomique (mÈthodologies dites top-down), seule ‡ mÍme de garantir líadditivitÈ des rÈsultats et ainsi líexactitude de líordre de grandeur calculÈ.
Ainsi, SAFE fait correspondre par construction la somme des empreintes carbone de líensemble des institutions financiËres mondiales ‡ 100 % des Èmissions mondiales, contrairement ‡ díautres mÈthodologies sur le marchÈ pouvant aboutir ‡ une somme Ègale ‡ plusieurs fois ce niveau.
SAFE permet de rÈaliser une cartographie sectorielle et gÈographique des Èmissions financÈes. Les Èmissions de GES sont affectÈes aux acteurs Èconomiques selon leur capacitÈ (et leur intÈrÍt Èconomique) ‡ les rÈduire selon une affectation qualifiÈe ìpar enjeuî, par opposition ‡ líallocation usuelle ìpar scopeî.
Au-del‡ de líaspect quantification, la rÈalisation díune telle cartographie permet au Groupe díidentifier les secteurs prioritaires nÈcessitant le dÈveloppement de politiques sectorielles RSE.
| Macro-secteurs | Encours | Emissions |
|---|---|---|
| (EUR) | 8 (kt CO2) |
|
| Agriculture | 416 732 060 | 125 |
| Construction | 2 654 362 784 | 181 |
| Energie | 41 719 822 | 6 |
| Industrie | 62 048 867 | 20 |
| Transport | 222 646 638 | 193 |
| Services | 1 123 069 826 | 0 |
| DÈchets | 107 068 596 | 79 |
| Administration | 1 341 378 336 | 0 |
| Autres | 340 870 537 | 0 |
| Encours non mappÈs par SAFE |
2 053 257 731 | 0 |
| TOTAL | 7 843 071 955 | 604 |
.
8 Empreinte carbone liÈes aux financements accordÈs par la CR PCA (hors PrÍts aux Particuliers) au 31/12/2022

Face aux dÈfis soulevÈs par la lutte contre le rÈchauffement climatique et la transition ÈnergÈtique, le CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur a souhaitÈ sensibiliser et agir face ‡ l'urgence Ècologique (rÈduction des Èmissions de gaz ‡ effets de serre, de la consommation ÈnergÈtique, nouvelle construction aux normes BBS Ö)
Afin de sensibiliser les collaborateurs, des actions de communication sont rÈalisÈes en interne sur le portail dans ´ líinfo RSE ª, la e-lettre ainsi que par líaffichage en agence de notre Politique EnergÈtique et des ´ Èco gestes au quotidien ª dans le cadre de notre certification ISO 50001.
En 2015 nous avons dÈcidÈ de mettre en place un SystËme de Management de líÈnergie (SMÈ), avec comme enjeu de rÈduire nos consommations Èlectriques globales de 5% par an pendant 3 ans. Cette mise en place a ÈtÈ rÈcompensÈe en dÈcembre 2015 avec líattribution par líAFNOR de la Certification ISO 50001 sur notre SMÈ.
Pour y parvenir, nous nous sommes appuyÈ sur la mise en place díun systËme intelligent de ´ gestion ÈnergÈtique des b'timents ª.
Ce support technologique permet de piloter ‡ distance la consommation Èlectrique de 197 agences bancaires rÈparties sur nos trois dÈpartements, de rÈaliser líanalyse des dÈrives, la veille opÈrationnelle, ainsi que la surveillance et gestion des Èquipements ‡ distanceÖ
LíefficacitÈ de notre SystËme, mais aussi la sensibilisation de líensemble des collaborateurs de PCA, nous a permis de diminuer de plus de 25% notre consommation ÈnergÈtique globale entre 2015 et 2022.
Gr'ce ‡ cet outil, nous avons pu recueillir des donnÈes comparatives qui nous permettent díoptimiser líÈclairage, le chauffage ou encore la climatisation au quotidien.
Fort de la reconduction de notre Certification ISO 50001 en 2021, nous nous sommes donnÈ un nouvel objectif, ‡ savoir rÈduire nos consommations Èlectriques de 5 % supplÈmentaires chaque annÈe jusquíen 2024.
Consommations Èlectriques (Agences et Sites) en KWh et KWh par m2 et eq. TeqCO2
| 2017 | 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| KWh | 12 897 735 | 12 262 686 | 11 804 406 | 11 190 006 | 11 018 314 | 10 006 132 |
| KWh/m2 | 148 | 141 | 138 | 131 | 127 | 118 |
| 9 Emissions de Gaz ‡ effet de serre Energie (eq tCo2) |
774 | 736 | 708 | 671 | 661 | 600 |
9 Facteur díÈmissions constant : 0,00006 eq TeqCO2 / kWh (source ADEME)

En juillet 2021, a été signé un accord d'entreprise permettant jusqu'à 2 jours de TAD (Travail à Distance) par semaine pour les collaborateurs des Sites et jusqu'à 1 jour pour les collaborateurs de nos Agences, reconduit en 2022.
En 2022, notre volonté de diminuer nos émissions de gaz à effet de serre et de contribuer au Net-0, s'est matérialisé par une attention particulière sur la mobilité domicile-travail de nos collaborateurs. Une consultation des collaborateurs par sondage et par LAB a été organisée afin de dégager leurs attentes et leurs besoins pour effectuer leur transition. Trois axes ont ainsi été validés par la direction pour accompagner aider les collaborateurs vers des modes de transports plus durables :
Déplacements professionnels en KM et en équivalent Tonnes Co2
| 2020* | 2021* | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Km | 2 524 660 | 2 489 950 | 3 274 770 Dont 99 066 en véhicule électrique |
| Emissions de Gaz à effet de serre Energie (eq tCo2)10 |
550 | 543 | 724 |
*années marquées par la crise sanitaire expliquant la forte baisse des déplacements
Toujours dans une démarche d'améliorer notre empreinte environnementale, la Caisse Régionale a lancé en 2019 le projet Zéro Plastique à PCA.
En 2020, ce projet s'est concrétisé par la remise d'un « mug » fabriqué à Vallauris par une entreprise locale à l'ensemble des collaborateurs de notre Caisse Régionale : Cette action a permis d'économiser 200 000 gobelets plastiques ! an.
En 2021, a été acté lors de notre Comité de pilotage RSE, la suppression des bouteilles plastiques sur nos Sites et Agences, avec la remise d'une gourde en verre Made In France à chaque collaborateur et l'installation en parallèle de fontaines à eau sur nos Sites et Agences : cette action permettra d'économiser plus de 8000 bouteilles plasiques tout format / an.
Si nos cartes bancaires sont toujours en plastique, leur recyclage est un point d'attention particulier afin de limiter l'extraction de nouvelle ressources et la pollution qu'elles pourraient engendrer. Ainsi, en 2022, ce sont 92 067 cartes qui ont été recyclées pour un poids total de 478,75 kg.
10 Facteurs d'émissions constants : véhicule thermique 218g eqCO2 / km ; véhicule électrique 103g eq CO2/km (source ADEME)

Les actions en cours portent sur :
La mise en place de ce potager partagÈ a pour but :
Cette action a ÈtÈ dÈcidÈe en COPI RSE et mise en place en collaboration avec de Mme Carine Chevrier de líassociation ´ SËme Et RÈcolte ª qui nous accompagne sur ce projet.

Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte d'Azur Exercice clos le 31 dÈcembre 2022
Rapport de líorganisme tiers indÈpendant sur la vÈrification de la dÈclaration consolidÈe de performance extra-financiËre
EY & AssociÈs

EY & Associés Tour First TSA 14444 92037 Paris-La Défense cedex
En notre qualité d'organisme tiers indépendant (« tierce partie »), accrédité par le COFRAC (Accréditation COFRAC Inspection, n°3-1681, portée disponible sur www.cofrac.fr) et membre du réseau de l'un des commissaires aux comptes de votre caisse régionale (ci-après l'« Entité »), nous avons mené des travaux visant à formuler un avis motivé exprimant une conclusion d'assurance modérée sur la conformité de la déclaration consolidée de performance extra-financière, pour l'exercice clos le 31 décembre 2022 (ci-après la « Déclaration ») aux dispositions prévues à l'article R. 225-105 du Code de commerce et sur la sincérité des informations historiques (constatées ou extrapolées) fournies en application du 3º du I et du II de l'article R. 225-105 du Code de commerce (ci-après les « Informations ») préparées selon les procédures de « Référentiel »), présentées dans le rapport de gestion en application des articles L. 225-102-1, R. 225-105 et R. 225-105-1 du Code de commerce.
Sur la base des procédures que nous mises en œuvre, telles que décrites dans la partie « Nature et étendue des travaux », et des éléments que nous collectés, nous n'avons pas relevé d'anomalie significative de nature à remettre en cause le fait que la déclaration consolidée de performance extra financière est conforme aux dispositions réglementaires applicables et que les Informations, prises dans leur ensemble, sont présentées, de manière sincère, conformément au Référentiel.
L'absence de cadre de référence généralement accepté et communément utilisé ou de pratiques établies sur lesquels s'appuyer pour évaluer et mesurer les Informations permet d'utiliser des techniques de mesure différentes, mais acceptables, pouvant affecter la comparabilité entre les entités et dans le temps.
Par conséquent, les Informations doivent être lues et comprises en se référant au Référentiel dont les éléments significatifs sont présentés dans la Déclaration ou disponibles sur demande au siège de l'Entité.

Les Informations peuvent être sujettes à une incertitude inhérente à l'état des connaissances scientifiques ou économiques et à la qualité des données externes utilisées. Certaines informations sont sensibles aux choix méthodologiques, hypothèses et/ou estimations retenues pour leur établissement et présentées dans la Déclaration.
Il appartient au conseil d'administration :
La Déclaration a été établie en appliquant le Référentiel de l'Entité tel que mentionné ci-avant.
ll nous appartient, sur la base de nos travaux, de formuler un avis motivé exprimant une conclusion d'assurance modérée sur :
Comme il nous appartient de formuler une conclusion indépendante sur les Informations telles que préparées par la direction, nous ne sommes pas autorisés à être impliqués dans la préparation desdites Informations, car cela pourrait compromettre notre indépendance.
Il ne nous appartient pas de nous prononcer sur :

Nos travaux décrits ci-après ont été effectués conformément aux dispositions des articles A. 225-1 et suivants du Code de commerce, à la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette intervention tenant lieu de programme de vérification et à la norme internationale ISAE 3000 (révisée) .
Notre indépendance est définie par les dispositions prévues à l'article L. 822-11 du Code de commerce et le Code de déontologie de la profession. Par ailleurs, nous avons mis en place un système de contrôle qualité qui comprend des politiques et des procédures documentées visant à assurer le respect des textes légaux et réglementaires applicables, des règles déontologiques et de la doctrine professionnelle.
Nos travaux ont mobilisé les compétences de quatre personnes et se sont déroulés entre octobre 2022 et février 2023 sur une durée totale d'intervention de trois semaines.
Nous avons fait appel, pour nous assister dans la réalisation de nos travaux, à nos spécialistes en matière de développement durable et de responsabilité sociétale. Nous avons mené six entretiens avec les personnes responsables de la préparation de la Déclaration représentant notamment les directions générale, administration et finances, conformité, marchés, gouvernance mutualiste, ressources humaines, marketing, environnement et achats.
Nous avons planifié et effectué nos travaux en prenant en compte le risque d'anomalies significatives sur les Informations.
Nous estimons que les procédures que nous menées en exerçant notre jugement professionnel nous permettent de formuler une conclusion d'assurance modérée :
+ ISAE 3000 (révisée) - Assurance engagements other than audits or reviews of historical financial information


Les procédures mises en œuvre dans le cadre d'une mission d'assurance modérée sont moins étendues que celles requises pour une mission d'assurance raisonnable effectuée selon la doctrine professionnelle ; une assurance de niveau supérieur aurait nécessité des travaux de vérification plus étendus.
Paris-La Défense, le 14 mars 2023
L'organisme tiers indépendant EY & Associés
Caroline Delérable Associée, Développement Durable

| Informations sociales | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Informations quantitatives (incluant les indicateurs clÈ de performance) |
Informations qualitatives (actions ou rÈsultats) | ||||
| Suivi intÈgrÈ dans les risques opÈrationnels : Nombre de dossiers de Fraude interne ayant gÈnÈrÈ une perte financiËre. Suivi des embauches. Taux de fÈminisation (CDI + CDD) (%). Taux d'encadrement fÈminin (%) Index de mixitÈ. Taux de travailleurs en situation de handicap (%). Informations environnementales |
Líemploi (attractivitÈ, rÈtention). La gestion des risques opÈrationnels. LíÈgalitÈ de traitement (ÈgalitÈ homme / femmes, insertion personnes handicapÈes). |
||||
| Informations quantitatives (incluant les indicateurs clÈ de performance) |
Informations qualitatives (actions ou rÈsultats) | ||||
| Nombre de contrats Solidaire conclus : Suivi national rÈalisÈ par Predica pour le contrat Solidaire. Indicateurs de Performance EnergÈtique (kWh/m²). Suivi TeCO2 (BEGES). |
Les rÈsultats de la politique en matiËre environnementale / ÈnergÈtique, Les mesures de prÈvention de la pollution. Le changement climatique (postes significatifs díÈmissions du fait de líactivitÈ). |
||||
| Informations sociÈtales | |||||
| Informations quantitatives (incluant les indicateurs clÈ de performance) |
Informations qualitatives (actions ou rÈsultats) | ||||
| Nombre de projets pour la Fondation PCA. Budget de la Commission Economie et Transition via l'outil de gestion des partenariats. |
Les actions en matiËre díinnovation et de transition. Le soutien du territoire. |
3.1 La situation économique
Le scénario élaboré fin 2021 supposait un assagissement de la demande post-pandémie et un desserrement des contraintes pesant sur l'offre. Il s'articulait autour d'une double normalisation avec, d'une part, une croissance restant soutenue après une période de vigueur inhabituelle, et, d'autre part, une modération de l'inflation. En février 2022, le choc dramatique lié à la guerre russoukrainienne est venu percuter ce scénario via trois canaux principaux : la confiance, en constituant une source d'inquiétudes, l'offre, en provoquant des pénuries avérées ou anticipées, la demande, en stimulant l'inflation. Comme lors de la crise Covid, une hiérarchie des vulnérabilités nationales s'est établie selon de multiples critères : degré d'éloignement de la zone de guerre, importance des échanges commerciaux avec les belligérants (dont la dépendance à l'égard des importations de céréales, de gaz et de pétrole et le « mix » énergétique), choc sur les termes de l'échange et capacité à atténuer la hausse des prix (notamment à l'aide de subventions publiques). Si les pays ont été diversement affectés par ce nouveau choc, aucun n'a échappé à l'accélération et à la diffusion de l'inflation, suscitant des resserrements monétaires plus précoces et conduisant à revoir à la baisse la croissance. Seule la Chine a fait figure d'exception notable en échappant à l'inflation.
Après une croissance forte (8,1%) en 2021 soutenue par les exportations dopées par les plans de relance occidentaux et une politique monétaire très accommodante, la Chine a en effet pâti d'un ralentissement affectant tous les pans de son économie : secteur immobilier, consommation privée, commerce extérieur. Les restrictions anti-Covid ont perturbé la production industrielle et la consommation mais l'atonie de la demande interne a permis de contenir l'inflation ; le ralentissement mondial et la hausse des prix des matières premières ont commencé à peser sur la croissance et la balance commerciale, ; les déséquilibres structurels (immobilier, endettement, démographie) ont accentué l'impact défavorable de la conjoncture sur l'activité. La croissance s'est ainsi établie à 3%, loin de la cible « autour de 5,5% » prévue en mars.
Bien qu'éloignés de l'épicentre du conflit et encore portés par l'élan d'une reprise post-Covid (croissance de 5,9% en 2021) largement due à une consommation « sur-stimulée », les États-Unis ont affiché une croissance en repli sensible (2,1% en 2022). Après avoir commencé l'année 2022 par deux trimestres consécutifs de contraction du PlB2, la croissance s'est reprise grâce aux amortisseurs hérités de la pandémie : accumulation d'une épargne abondante (concentrée sur les hauts revenus) et marché du travail très tendu. Des créations d'emplois robustes, couplées à un taux de participation (62,3% en décembre) encore inférieur d'un point de pourcentage, à son niveau pré-crise, se sont traduites par une baisse du taux de chômage (3,5%) et des hausses de salaires vigoureuses (6,2% sur un an en novembre), compensant partiellement une inflation forte. Stimulée par l'offre puis rapidement par la demande, l'inflation sur 12 mois est passée de 7,5% en janvier 2022 à 6,5% en décembre après avoir
4 En variation trimestrielle annualisée, le PlB s'est contracté de 1,6% Le recul du premier trimestre est imputable à une contribution fortement négative des exportations nettes est essentiellement expliqué par le déstockage. D'autres variables nécessaires au diagnostic (dont revenu réel des ménages hors transferts et emploi salarié non agricole, etc.) avant bien résisté, cette période n'a pas été officiellement qualifiée de récession par le NBER.
atteint un pic en juin à 9,1%. Quant à l'inflation sous-jacente, elle n'a que faiblement diminué (5,7% en décembre contre 6% en janvier et un pic à 6,6% en septembre).
A l'issue d'une croissance très soutenue 2021 (5,3%) et après avoir été portée au premier semestre 2022 par le rebond post-Omicron, la zone euro a subi à partir de l'été la matérialisation brutale d'une offre bien plus limitée de gaz russe, du choc sur les termes de l'échange², de l'accélération de l'inflation et du resserrement des conditions financières. Le ralentissement a été violent : de 5,5% au premier trimestre 2022, le rythme annuel de croissance du PIB s'est replié à 2,3% au troisième trimestre. En dépit d'une contribution externe légèrement négative (-0,3 point de pourcentage), la croissance est néanmoins restée élevée sur l'ensemble de l'année (3,5%) grâce au dynamisme de la demande interne : la consommation des ménages et l'investissement ont, respectivement, progressé de 4% et 4,3%. La robustesse de la consommation est largement expliquée par les « séquelles » de la crise du Covid : résistance du marché du travail et épargne abondante.
En effet, en dépit d'un ralentissement des créations d'emplois et d'une hausse du taux de participation (à 74,9% au troisième trimestre), la « rétention d'emplois », élément essentiel de la stratégie déployée lors du Covid, a permis la poursuite de la baisse du taux de chômage (à 6,5% en novembre 2022 contre 7,1% un an auparavant). Si le soutien public (1,3% de PIB en 2022 dont plus de la moitié en faveur des ménages) et la progression des salaires nominaux n'ont pas permis de préserver le revenu disponible réel (en recul de 0,4% sur les trois premiers trimestre de l'année), la perte de pouvoir d'achat ne s'est pas traduite par une baisse de la consommation : l'excès d'épargne accumulé avec la crise (d'environ 1000 milliards d'euros mi-2022) a contribué à la résistance de la demande intérieure, qu'aurait dû handicaper une inflation très vive. Le taux d'inflation a plus que doublé entre janvier 2022 (5,1% en glissement annuel) et son pic (10,6% en octobre) avant de se replier (9,2% en décembre): la décélération de l'inflation dans le secteur de l'énergie (25,5% contre 34,9% en novembre) a amorti l'accélération des prix des autres composantes (services, biens industriels non énergétiques, produits alimentaires). Si le redressement de l'inflation sous-jacente a d'abord été causé par les contraintes d'offre (goulets d'étranglement et pénuries d'intrants), l'importance des facteurs de demande s'est progressivement accrue à la faveur de la levée des restrictions liées à la pandémie, notamment dans les services. Les sources d'inflation en amont se sont en outre lentement diffusées. L'inflation sousjacente est ainsi passée de 2,3% en janvier à 5,2% en décembre.
Aux États-Unis, le brusque revirement « hawkish » du FOMC fin 2021 s'est singulièrement renforcé au cours du premier trimestre de 2022. Des hausses du taux des Fed Funds ont été entreprises à partir de mars. Totalisant 425 points de base sur l'année, elles ont porté la fourchette cible à 4,25%-4,50% en fin d'année. Le resserrement quantitatif (Quantitative Tightening ou QT) a commencé en juin (plafonds de remboursement mensuels de 30 milliards de dollars en Treasuries et de 17,5 milliards de dollars en Mortgage-Backed Securities, soit un total de 47,5 milliards de dollars, niveau qui a ensuite été doublé pour atteindre un plafond mensuel de 95 milliards de dollars).
Enfin, en décembre, le procès-verbal du FOMC est venu éclairer les intentions des responsables de la Fed : ambition réaffirmée de faire baisser l'inflation vers la cible de 2%, ralentissement du rythme des
² Le renchérissement des importations d'énergie sur les neuf premiers mois de 2022 par rapport à la même période de 2021 équivaut à 4,3 points de PlB. Avant la redistribution de la charge entre acteurs (essentiellement via le soutien de l'État aux ménages et aux entreprises et le transfert de la hausse des coûts des aux consommateurs), ce surcoût affecte les agents selon leur consommation relative d'énergie : 29% aux ménages, 68% aux entreprises et 3% aux administrations.
3 Les performances nationales se sont révélées très hétérogènes puique la croissance alteint 1,8% (2,6% en 2021), que la France et l'Italie ont crû aux rythmes de, respectivement, 2,6% (6,7% en 2021) alors que l'Espagne progressait encore de 5,5% (5,5% en 2021).
hausses de taux ne signalant ni une moindre détermination à atteindre l'objectif de stabilité des prix ni un jugement selon lequel l'inflation serait déjà sur une trajectoire descendante persistante, maintien d'une politique restrictive « pendant une période prolongée » (jusqu'à ce que, précisément, l'inflation se rapproche de la cible), précisant qu'il serait inapproprié de commencer à baisser le taux des Fed Funds en 2023.
En zone euro, après dix années d'accommodation monétaire ininterrompue, la BCE a débuté un cycle de remontée de ses taux directeurs en juillet. Sur l'ensemble de l'année, les hausses ont atteint 250 points de base, portant les taux de dépôt et de refinancement à, respectivement, 2% et 2,50%. Le volet « non conventionnel » a également été durci : fin des achats nets en mars au titre du PEPP (Pandemic Emergency Purchase Programme) et en juillet au titre de l'APP (Asset Purchase Programme), durcissement des conditions de liquidité avec la fin des opérations TLTRO-3 en juin.
Sur les marchés financiers, l'année 2022 a été difficile puisque marquée par des hausses violentes des taux d'intérêt, et des marchés actions en repli.
Les taux américains à deux ans ont progressé de 380 points de base (pb) à 4,50% alors que les taux à dix ans ont augmenté de 240 pb (3,90%). Les taux souverains allemands à deux ans (2,70% fin décembre) et dix ans (2,55%) se sont, respectivement, redressés de 330 et 275 pb. Les taux souverains (qu'il s'agisse des taux à deux ou dix ans) sont donc revenus à des niveaux inconnus depuis le sommet atteint en 2007, à l'aube de la crise financière de 2008 qui allait les faire s'engager sur la voie du grand repli, repli assorti d'une tendance à l'aplatissement de la courbe se terminant par une inversion légère en Allemagne, franche aux Etats-Unis. En effet, fin 2021, les courbes de taux d'intérêt (écart entre les taux souverains à 2 et 10 ans) étaient encore ascendantes et offraient une pente de, respectivement, environ 80 et 50 pb aux Etats-Unis et en Allemagne. Selon la vigueur et la maturité des resserrements monétaires, les courbes se sont progressivement aplaties pour s'inverser aux Etats-Unis (juillet) puis en Allemagne (novembre). Les écarts de rémunérations entre les échéances longue et courte étaient négatifs fin décembre 2022 (d'environ 60 pb aux Etats-Unis et 15 pb en Allemagne). Par ailleurs, les primes de risque ont progressé d'environ 20 pb en France et en Espagne pour s'établir, respectivement à 55 et 97 pb au-dessus du Bund, tandis que le spread italien a augmenté de près de 80 pb à 213 pb.
Alors que le marché actions américain (S&P500) a perdu 20% au cours de l'année, l'Eurostoxx 50 et le CAC40 ont respectivement reculé de 12% et 10% Enfin, l'aversion au risque et un resserrement monétaire américain puissant et précoce ont profité au dollar. L'euro a ainsi continument baissé contre dollar jusqu'en septembre, enregistrant une dépréciation sur 9 mois de 14%. A la faveur d'une croissance économique plus résistante qu'anticipé et de resserrement de la BCE, l'euro s'est ensuite repris limitant sa dépréciation contre dollar à -6% sur 2022 %.
Le scénario continue de s'écrire à l'ombre de la guerre russo-ukrainienne : une guerre qui affecte les pays proches de l'épicentre du conflit mais aussi ceux qui en sont éloignés, au travers du renchérissement des prix voire du risque de pénurie de matières premières énergétiques ou alimentaires. Les ressorts puissants de la reprise post-Covid se détendent et les économies s'apprêtent à « flirter » avec la récession selon des degrés variés. Si des récessions violentes semblent pouvoir être évitées, cela tient, paradoxalement, aux amortisseurs hérités de la pandémie sous la forme, essentiellement, d'une épargne privée encore abondante et de marchés du travail assez résistants.
Aux Etats-Unis, les piliers qui ont permis à une croissance soutenue (surtout de la consommation) de se maintenir au-delà des attentes s'affaissent progressivement : marché du travail tendu mais ralentissement des créations nettes d'emplois, croissance élevée des salaires nominaux mais perte de
pouvoir d'achat impliquant des ponctions sur l'épargne accumulée durant la pandémie et des emprunts via les cartes de crédit, enquêtes auprès des entreprises orientées à la baisse, ralentissement de l'investissement non résidentiel. Il est vain de compter sur une action contra-cyclique des politiques budgétaire et/ou monétaire : les élections de mi-mandat de 2022 ont produit un pouvoir divisé, peu propice à une quelconque relance budgétaire et la Fed a clairement indiqué qu'elle se concentrait sur l'inflation, au prix d'endurer une récession à court terme.
Or, bien que son pic ait été franchi, l'inflation totale est élevée ; l'inflation sous-jacente semble résister et ne devrait décélérer que lentement. Le ralentissement de la croissance et un meilleur fonctionnement des chaînes d'approvisionnement devraient permettre un repli plus net de la hausse des prix fin 2023 : l'inflation totale se rapprocherait alors de 3% et l'inflation sous-jacente passerait sous 3%. Si l'inflation devait refluer plus rapidement que prévu, un atterrissage en douceur ne pourrait être exclu. Mais notre scénario central penche en faveur d'une légère récession en milieu d'année conduisant à un ralentissement marqué de la croissance en 2023 (à 0,6%).
En Chine, l'inflexion concernant la politique zéro-Covid a rapidement réjoui les observateurs. La nécessité de « vivre avec le virus » devrait néanmoins continuer de peser sur la croissance dont le rebond prévu dépendra essentiellement de la demande interne. Cette dernière sera elle-même conditionnée par trois facteurs : l'ampleur du soutien accordé par les autorités au secteur immobilier (un soutien contraint car l'État chinois ne veut pas se positionner comme prêteur en dernier ressort d'un secteur qu'il considère comme responsable de son surendettement), la capacité de l'État à créer un choc de confiance suffisant pour libérer une partie de l'épargne de précaution et stimuler la consommation, l'attitude du pouvoir à l'égard du secteur privé, pénalisé ces deux dernières années par la stratégie zéro-Covid et le resserrement réglementaire. Compte tenu d'une contribution du commerce extérieur légèrement négative, au mieux nulle, et d'un investissement encore freiné par la restructuration du secteur de l'immobilier, la croissance devrait accélérer autour de 5%, en raison notamment d'effets de base favorables dans les secteurs des services.
En zone euro, à l'essoufflement naturel de la croissance post-pandémique s'ajoute le choc plus durable qu'est la guerre en Ukraine. La lisibilité de la situation conjoncturelle est complexifiée par la succession de chocs, à savoir la crise COVID et la guerre en Ukraine. Qu'hérite-t-on de la pandémie ? Un marché du travail encore solide, un excès d'épargne substantiel mais largement entamé pour les ménages les plus modestes, une inflation que l'on espérait temporaire. Alors que le débat sur la nature précise de l'inflation et les responsabilités respectives de l'offre et de la demande n'est pas tranché, force est de constater que les tensions sur les chaînes d'approvisionnement diminuent, que la modération de l'inflation mondiale se diffuse mais que les effets de second tour sont visibles : la contagion de la hausse des prix de l'énergie, aux prix à la consommation, via les coûts de production est patente avant même que ne soit incriminée une quelconque boucle prix-salaires. Qu'implique la guerre en Ukraine ? Un renchérissement durable du prix des importations d'énergie. Les effets de la dégradation des termes de l'échange, de l'inflation et de la perte de compétitivité sur les volumes d'exportation et les parts de marché vont se déployer progressivement.
Notre scénario pour la zone euro table certes sur un repli de l'inflation (définition HICP) moyenne (prévue à 7,5%) mais elle resterait élevée (4,5% fin 2023) et pèserait sur la demande interne. Alors que les exportations nettes soustrairaient de la croissance (contribution négative de 0,7 point de pourcentage), la demande intérieure et les stocks apporteraient encore des contributions légèrement positives (de respectivement 0,6 et 0,2 point de pourcentage). Notre scénario retient ainsi, globalement, une décélération marquée de la croissance en 2023 (à 0,1% après 3,4% en 2022) mais aussi, au-delà, un rythme d'expansion durablement plus faible. Ce scénario repose toujours sur des hypothèses fortes concernant l'approvisionnement en gaz, ainsi que son prix. Si la perspective de coupures de courant pendant l'hiver semble s'éloigner avec un climat favorable et le redémarrage des centrales nucléaires, les difficultés d'approvisionnement en gaz naturel à un coût « non punitif » ont vocation à durer tant que dure la guerre en Ukraine voire au-delà.
En France, même partiellement amortis par le bouclier tarifaire, les effets de l'inflation sur le revenu des agents devraient se traduire par un freinage de la demande en première moitié de l'année 2023 ; une brève contraction du PIB n'est pas exclue. Couplée à un resserrement monétaire agressif qui finira par contraindre l'investissement alors que la plupart des entreprises subissent déjà des pressions sur leurs marges, l'activité économique ne repartirait que de manière assez lente au second semestre, certains secteurs industriels restant plus durablement pénalisés par les prix élevés de l'énergie. Sur l'année 2023, avec une consommation des ménages progressant de 0,2%, un investissement total stable et une contribution extérieure nette négative, la croissance moyenne atteindrait 0,3%. Ce scénario suppose un marché du travail légèrement moins dynamique : les créations d'emplois devraient ralentir et les défaillances retrouveraient leurs niveaux d'avant-crise. Une remontée modérée du taux de chômage (à 7,5%) et une progression des salaires de nouveau inférieure à l'évolution des prix pèseraient donc sur la consommation. L'inflation atteindrait en effet son pic en début d'année 2023 mais ne refluerait que lentement tout au long de l'année (prix à la consommation, définition INSEE : 5,2% en moyenne, 3,7% en fin d'année). Avec une inflation toujours élevée, les ménages devraient alors piocher dans leur épargne pour maintenir leurs dépenses essentielles : le taux d'épargne diminuerait avant de progressivement revenir vers 15%, proche de sa moyenne d'avant pandémie.
Aux Etats-Unis, après des hausses de taux agressives en 2022 totalisant 425 points de base portant la fourchette cible à 4,25%-4,50%, la Fed a signalé son intention de ralentir le rythme des hausses tout en précisant que le resserrement n'était pas parvenu à son terme. Notre scénario monétaire table sur un ralentissement du rythme des hausses de taux (25 points de chacune des réunions du FOMC de février, mars et mai) portant la fourchette cible du taux des Fed funds à un pic de 5%-5,25%, en ligne avec le Dot Plot de décembre. Forte de son expérience, la Fed devrait rester prudente et ne pas s'engager dans un assouplissement trop précoce : ses taux resteraient sur ce plateau durant le reste de l'année 2023. Le retour durable de l'inflation vers l'objectif de 2% étant un préalable à l'assouplissement, ce dernier n'interviendrait pas avant 2024. Par ailleurs, après avoir atteint son rythme maximum en septembre, le dégonflement du bilan de la Fed va se poursuivre comme annoncé en mai. Le resserrement quantitatif (Quantitative Tightening ou QT) devrait prendre fin lorsque sera entrepris l'assouplissement par des baisses de taux directeurs, afin que les deux outils monétaires ne fonctionnent pas à l'encontre l'un de l'autre. La fin du QT n'interviendrait donc pas en 2023.
En zone euro, lors de sa réunion de fin décembre, la BCE a revu ses prévisions d'inflation à la hausse (6,3% en 2023, 3,4% en 2024, 2,3% en 2025) et de croissance à la baisse (0,5% en 2023, 1,9 % en 2024 et 2025). En ligne avec une inflation plus soutenue, la BCE a relevé ses taux de 50 points de base pour porter le taux de dépôt à 2%, et a accompagné ce mouvement d'un discours très volontariste : les taux d'intérêt devront encore augment à un rythme régulier pour atteindre des niveaux suffisamment restrictifs et garantir un retour rapide de l'inflation vers l'objectif de 2% à moyen terme. Dans notre scénario, la BCE continuerait de relever ses taux directeurs jusqu'à porter, en juin 2023, les taux de refinancement et de dépôt à, respectivement, 4,25% et 3,75%, niveaux sur lesquels ils resteraient assez durablement puisqu'un assouplissement monétaire n'interviendrait pas avant mi-2024. Ce scénario est agressif mais un changement de cap par rapport aux annonces de la BCE nécessiterait une amélioration significative des perspectives d'inflation, une détérioration radicale de la croissance ou des tensions extrêmes sur les marchés financiers : aucun de ces facteurs ne semble se profiler.
En décembre, la BCE a également dévoilé quelques éléments de son QT, annonçant une stratégie prudente et progressive de réduction de 15 milliards d'euros entre mars et juin via le dégonflement des titres détenus dans le cadre du PSPP (Public Sector Purchase Programme). Les détails sur les développements ultérieurs du QT seront fournis en février. Notre scénario retient une diminution de 20 milliards d'euros par mois à partir du troisième trimestre, concentrée sur les titres publics (PSPP). Enfin, le resserrement par les quantités s'accompagne d'un changement des modalités des TLTROs (Targeted longer-term refinancing operations) incitant les banques à rembourser ces crédits par anticipation : compte tenu de l'importance du crédit bancaire en zone euro, ce canal pourrait se révéler le plus puissant en matière de durcissement monétaire.
Sous l'influence du resserrement monétaire et d'une inflation encore élevée, les taux d'intérêt à long terme devraient continuer de légèrement se tendre avant de se replier vers la mi-2023, lestés par le ralentissement voire une probable récession. Ce scénario maintient l'inversion des courbes de taux d'intérêt (2 ans-10ans) : franche aux États-Unis, modérée en Allemagne.
Le taux souverain américain (US Treasuries) à dix ans culminerait autour de 4,15% au cours du premier semestre 2023 et la pente deux ans atteindrait son inversion maximale (105 points de base) au premier trimestre 2023. Notre scénario retient un taux américain à 10 ans excédant très légèrement 4% fin 2023. En zone euro, les anticipations de politique restrictive de la BCE devraient peser sur les perspectives de croissance et soutenir la demande pour les titres longs sans risque : les emprunts d'État, peu prisés par les investisseurs individuels et le secteur privé au cours de la dernière décennie en raison de rendements faibles, retrouveraient les faveurs de ces investisseurs. La politique de la BCE n'entraînerait donc qu'une hausse limitée des taux d'intérêt à long terme. Par ailleurs, le remboursement des TLTROs pourrait à court terme atténuer la pénurie de titres et susciter des pressions modestes à l'élargissement des spreads périphériques. Notre scénario retient un taux du Bund (taux allemand 10 ans) à 2,60% fin 2023 et des primes de risque française et italienne proches de, respectivement, 60 et 220 points de base par rapport au Bund.
Après avoir été soutenu par l'aversion au risque, une croissance sur-stimulée et un resserrement monétaire précoce et puissant aux États-Unis, le dollar voit les facteurs propices à son appréciation soutenue se dissiper progressivement. La devise américaine devrait céder un peu de terrain en 2023. Notre scénario table sur un cours EUR/USD à 1,10 fin 2023.
Au 3°00 trimestre 2022, la population est estimée à environ 2,4 millions d'habitants sur les départements des Alpes Maritimes, du Var et des Alpes de Haute-Provence.
Dans la région, la croissance de l'emploi salarié décélère, pénalisée par la chute de l'emploi public, et s'établit désormais à +0,3 % au T3 2022 contre +0,5 % au T2 2022. Les effectifs diminuent dans le tertiaire non marchand, mais s'accroissent à nouveau dans l'industrie et la construction. Cette croissance dans la construction s'explique uniquement par les créations d'emplois intérimaires (+7,5 %, soit +940 salariés) alors que l'emploi hors intérim se contracte (-0,2 %, soit -250). Dans le tertiaire marchand, les créations, toujours nombreuses, s'essoufflent un peu.
Pour le 3e trimestre consÈcutif, le taux de chÙmage localisÈ est stable en Provence-Alpes-CÙte díAzur. Il se maintient ‡ 8,2 % de la population active au 3e trimestre 2022, son niveau le plus bas depuis quíil est mesurÈ au niveau rÈgional. Cíest 0,7 point de moins sur un an et 1,1 point de moins quíavant la crise sanitaire. Au 3e trimestre 2022, Provence-Alpes-CÙte díAzur compte en moyenne 452 600 demandeurs díemploi inscrits sur les listes de PÙle emploi.
Notre responsabilitÈ au service de notre territoire nous engage ‡ amplifier et prolonger nos actions pour ancrer un nouveau modËle de croissance et de prospÈritÈ porteur de progrËs pour tous.
Dans la continuitÈ de prÈcÈdent projet díentreprise, ´ Terre de confiance ª, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur lui donne un nouvel Èlan en 2022 ‡ travers le lancement du nouveau Projet díEntreprise ´ Terre de Confiance 2025 ª.
Il síarticule autour de 3 piliers et 9 engagements
1) Pilier CLIENT : Placer líexpÈrience client au cúur du dÈveloppement et de la performance :



· Engagement 7 : Poursuivre nos actions pour rÈduire notre propre empreinte carbone en rationalisant nos consommations, en produisant de líÈnergie verte, en amplifiant nos gestes Èco-responsables et en changeant nos modes de dÈplacement
Líexercice 2022 síachËve sur de bons niveaux de rÈalisations CrÈdits :
Nos parts de marchÈ sur encours crÈdit baissent de -5bp, passant de 22,68% ‡ fin dÈcembre 2021 ‡ 22,63% ‡ fin novembre 2022.
Les montants de remboursements anticipÈs progressent sensiblement par rapport ‡ 2021 (1 075,1MÄ en 2022 contre 1 048,4MÄ en 2021).
Les rÈamÈnagements de crÈances quant ‡ eux síinscrivent en baisse de 63,1% ‡ 71,9MÄ en 2022 contre 194,7MÄ en 2021.
Les encours de crÈdit sont en hausse en 2022 de + 927MÄ (y compris les encours titrisÈs), soit +4,9% / 2021.
Notre encours de collecte a progressÈ de 762 MÄ en 2022 pour síÈtablir ‡ 28,9MdsÄ, soit une progression de +2,7% par rapport ‡ 2021. Nos parts de marchÈ progressent de +56bp passant de 20,64% ‡ 21,2% (novembre 2022).
Le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considÈration les circonstances spÈcifiques et les mesures de soutien mises en úuvre par les pouvoirs publics.
Dans le contexte de crise sanitaire liÈe ‡ la COVID-19, le Groupe a aussi revu ses prÈvisions macro-Èconomiques prospectives (forward looking) pour la dÈtermination de l'estimation du risque de crÈdit.
Les rÈsultats d'exploitation et la situation financiËre de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur sont affectÈs par les perturbations de la situation Èconomique mondiale et des marchÈs financiers rÈsultant du conflit entre la Russie et l'Ukraine. Ce dernier, ainsi que les mesures de sanctions Èconomiques contre la Russie adoptÈes en rÈponse par un certain nombre de pays ont des rÈpercussions Èconomiques et financiËres importantes, dont la hausse des prix des matiËres premiËres. Celles-ci pourraient avoir des effets nÈgatifs sur la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur et ses clients. Ces conditions peuvent Èvoluer au fur et ‡ mesure de l'Èvolution du conflit.
Au 31 dÈcembre 2022, une nouvelle entitÈ (FCT CrÈdit Agricole Habitat 2022) a ÈtÈ consolidÈe au sein du groupe CrÈdit Agricole, nÈe díune opÈration de titrisation rÈalisÈe par les 39 Caisses rÈgionales, le 9 mars 2022. Cette transaction est un RMBS franÁais placÈ sur le marchÈ.
Cette opÈration síest traduite par une cession de crÈdits ‡ líhabitat originÈs par les 39 Caisses rÈgionales au FCT CrÈdit Agricole Habitat 2022 pour un montant de 1 milliard díeuros. Les titres seniors adossÈs au portefeuille de crÈances habitat ont ÈtÈ placÈs auprËs díinvestisseurs (Ètablissements de crÈdit (50%), fonds díinvestissement (25%), banques centrales (25%).
Dans le cadre de cette titrisation, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a cÈdÈ, ‡ líorigine, des crÈdits habitat pour un montant de 49,8 millions díeuros au FCT CrÈdit Agricole Habitat 2022. Elle a souscrit pour 7 millions díeuros de titres subordonnÈs.
Par ailleurs, líentitÈ FCT CrÈdit Agricole Habitat 2017 est sortie du pÈrimËtre, líopÈration de titrisation Èmise sur le marchÈ ayant ÈtÈ dÈbouclÈe le 28 mars 2022.
Au 31 dÈcembre 2022, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ayant participÈ aux opÈrations de titrisation CrÈdit Agricole Habitat a consolidÈ ses quotes-parts (analyse par silo) de chacun des FCT, le complÈment de prix de cession, le mÈcanisme de garantie ainsi que la convention de remboursement interne limitant in fine la responsabilitÈ de chaque cÈdant ‡ hauteur des ´ gains et pertes ª rÈellement constatÈs sur les crÈances quíelle a cÈdÈes au FCT.
Pour rappel, le traitement fiscal et le traitement comptable du crÈdit díimpÙt sur les prÍts ‡ taux zÈro accordÈs par lí…tat est diffÈrent, en termes de durÈe et de modalitÈ díÈtalement. Cette divergence se traduit par la constatation díune crÈance díimpÙt, qui prend naissance líannÈe de líoctroi du prÍt ‡ taux zÈro et síÈteint ‡ son ÈchÈance.
En normes franÁaises, la crÈance díimpÙt est constituÈe puis reprise au taux de líimpÙt sur les sociÈtÈs payÈ lors des cinq premiËres annÈes du prÍt ‡ taux zÈro, soit ‡ des taux díimposition diffÈrents compte tenu de leurs Èvolutions depuis 2018.
En normes IFRS, la crÈance díimpÙt est constituÈe au taux de líimpÙt sur les sociÈtÈs de retournement, soit aux taux futurs.
SOFIPACA, SociÈtÈ de Capital Risque (SCR), rÈalise des investissements minoritaires sur des opÈrations de dÈveloppement et de transmission. Elle est dÈtenue par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ‡ hauteur de 50%, conjointement avec la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Alpes-Provence.
Le contrÙle conjoint dÈfini par IFRS 11 implique que SOFIPACA soit consolidÈe selon la mÈthode de ´ mise en Èquivalence ª. Elle est entrÈe dans le pÈrimËtre de consolidation en date du 31 dÈcembre 2022.
Les travaux menÈs dans le cadre de líintÈgration de SOFIPACA dans le pÈrimËtre de consolidation de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur font ressortir un impact infÈrieur au seuil de significativitÈ ‡ líouverture.
o
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | Variations | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Montant en KÄ | Montants | % | |||
| PNB | 519 419 | 486 842 | 32 577 | 6,69% | |
| Charges gÈnÈrales d'exploitation | -315 240 | -302 022 | -13 218 | 4,38% | |
| Dotations aux amortissements et aux dÈprÈciations sur immobilisations |
-19 259 | -21 201 | 1 942 | -9,16% | |
| RÈsultat brut d'exploitation | 184 920 | 163 619 | 21 301 | 13,02% | |
| Co˚t du risque | -33 136 | -21 209 | -11 927 | 56,24% | |
| RÈsultat d'Exploitation | 151 784 | 142 410 | 9 374 | 6,58% | |
| RÈsultat net sur actif immobilisÈ | -2 393 | 718 | ns | ns | |
| RÈsultat avant impÙt | 149 391 | 143 128 | 6 263 | 4,38% | |
| ImpÙt sur les bÈnÈfices | -31 380 | -36 632 | 5 252 | -14,34% | |
| RÈsultat exceptionnel + Dotation/rep FRBG | - | - | - | - | |
| RÈsultat net o |
118 011 | 106 496 | 11 515 | 10,81% |
Le PNB 2022 síÈlËve ‡ 519,4MÄ en hausse de +32,6MÄ par rapport ‡ 2021, soit +6,7%. Celui-ci est composÈ de la Marge díintermÈdiation (45,4%), de la marge sur commissions (43,9%) et de la marge sur activitÈ Portefeuille et Propre (10,7%).
La Marge díIntermÈdiation bancaire atteint 236,1MÄ, en hausse de 3,7MÄ soit +1,6% malgrÈ les premiers impacts de la hausse de taux :
Des Produits globalement en hausse :
Des Charges en hausse significative :
Les Charges de Fonctionnement s'élèvent à -334,5M€ en hausse de 11,3M€ (+3,5%). Elles se décomposent de la façon suivante :
Des hausses partiellement compensées par :
Le Coût du risque s'établit à -33,1M€, en hausse de +11,9M€ par rapport à 2021 du fait principalement de :
Les Immobilisations Financières s'élèvent à -0,6M€, soit -1,2M€ / 2021 :
Les Plus ou moins-Values d'immobilisations s'affichent à -1,7M€ soit -1,9M€ / 2021 :
Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) : pas de dotation ni de reprise en 2021 et en 2022.
La Charge fiscale baisse de -5,3M€ malgré la hausse du Résultat avant impôt :
RÈsultat Net : Compte tenu de tous ces ÈlÈments, le RÈsultat Net síÈtablit ‡ 118 MÄ en hausse de +10,8% par rapport ‡ 2021 (+11,5MÄ).
| BILAN ACTIF (en milliers díeuros) | 2022 | 2021 | Variations | |
|---|---|---|---|---|
| KÄ | % | |||
| OpÈrations interbancaires et assimilÈes | 637 348 | 575 274 | 62 074 | 10,79% |
| OpÈrations internes au CrÈdit Agricole | 5 318 329 | 3 461 794 | 1 856 535 | 53,63% |
| OpÈrations avec la clientËle | 18 868 357 | 17 963 421 | 904 936 | 5,04% |
| OpÈrations sur titres | 1 021 312 | 1 276 965 | -255 653 | -20,02% |
| Valeurs immobilisÈes | 1 449 890 | 1 394 624 | 55 266 | 3,96% |
| Comptes de rÈgularisation et actifs divers | 328 208 | 439 317 | -111 109 | -25,29% |
| TOTAL DE LíACTIF | 27 623 444 | 25 111 395 | 2 512 049 | 10,00% |
Le total Bilan s'Ètablit ‡ 27 623 MÄ au 31 dÈcembre 2022, en hausse de 10,0%, soit +2 512 MÄ, par rapport au 31 dÈcembre 2021.
| - | PrÍts en blanc | + 1 779 MÄ |
|---|---|---|
| - | Placements monÈtaires ‡ terme : | + 570 MÄ |
| - | DÈpÙts des CR : | - 420 MÄ |
| BILAN PASSIF (en milliers díeuros) | 2021 | Variations | ||
|---|---|---|---|---|
| KÄ | % | |||
| OpÈrations interbancaires et assimilÈes | 437 835 | 112 012 | 325 823 | 290,88% |
| OpÈrations internes au CrÈdit Agricole | 13 055 910 | 11 455 858 | 1 600 052 | 13,97% |
| Comptes crÈditeurs de la clientËle | 10 202 931 | 10 144 883 | 58 048 | 0,57% |
| Dettes reprÈsentÈes par un titre | 5 268 | 3 452 | 1 816 | 52,61% |
| Comptes de rÈgularisation et passifs divers | 816 728 | 417 073 | 399 655 | 95,82% |
| Provisions et dettes subordonnÈes | 460 573 | 442 550 | 18 023 | 4,07% |
| Fonds pour risques bancaires gÈnÈraux (FRBG) | 90 338 | 90 338 | 0 | 0,00% |
| Capitaux propres hors FRBG | 2 553 861 | 2 445 229 | 108 632 | 4,44% |
| TOTAL DU PASSIF | 27 623 444 | 25 111 395 | 2 512 049 | 10,00% |
| - | Avances globales classiques : | + 950 MÄ |
|---|---|---|
| - | Avances miroirs : | + 290 MÄ |
| - | Titres donnÈs en pension : | + 298 MÄ |
| - | Emprunts en blanc : | + 367 MÄ |
| - | Provisions sur crÈances saines (y compris crÈances titrisÈes) | +14 MÄ |
|---|---|---|
| - | Comptes Courants BloquÈs des Caisses locales et dettes rattachÈes | + 8,4 MÄ |
| - | Provisions sur crÈances dÈgradÈes | + 6,6 MÄ |
| - | Provisions pour risques d'exÈcution des engagements par signature | + 0,8 MÄ |
| - | Provisions pour Litiges | - 0,3 MÄ |
| - | Provisions autres pour risques et charges | - 1,0 MÄ |
| - | Provision Epargne Logement | - 11,4 MÄ |
| (en milliers díeuros) | 2021 | Variations | ||
|---|---|---|---|---|
| 2022 | KÄ | % | ||
| Engagements donnÈs | 2 642 050 | 2 400 247 | 241 803 | 10,07% |
| Engagement de financement | 1 840 132 | 1 671 319 | 168 813 | 10,10% |
| Engagement de garantie | 792 042 | 725 028 | 67 014 | 9,24% |
| Engagements sur titres | 9 876 | 3 900 | 5 976 | 153,23% |
| (en milliers díeuros) | 2021 | Variations | ||
|---|---|---|---|---|
| KÄ | % | |||
| Engagements reÁus | 8 953 532 | 8 725 338 | 228 194 | 2,62% |
| Engagement de financement | 19 542 | 25 462 | -5 920 | -23,25% |
| Engagement de garantie | 8 924 114 | 8 695 976 | 228 138 | 2,62% |
| Engagements sur titres | 9 876 | 3 900 | 5 976 | 153,23% |
B. Les engagements reÁus augmentent de 228 MÄ pour atteindre 8 954 MÄ soit + 2,6 % essentiellement liÈs aux engagements de garantie dÈcomposÈs principalement :
| - Garanties reÁues assurances CAMCA |
+ 233 MÄ |
|---|---|
| - Garanties reÁues díÈtablissements de crÈdit |
+ 94 MÄ |
| - Garanties reÁues Foncaris |
+ 13 MÄ |
| - Garanties …tat COVID 19 |
102 MÄ |
3.3 Analyse des comptes consolidÈs

Líorganisation du CrÈdit Agricole fait de lui un Groupe uni et dÈcentralisÈ : sa cohÈsion financiËre, commerciale et juridique va de pair avec la dÈcentralisation des responsabilitÈs.
Les Caisses locales forment le socle de líorganisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est dÈtenu par plus de 11 millions de sociÈtaires. Elles assurent un rÙle essentiel dans líancrage local et la relation de proximitÈ avec les clients. Les Caisses locales dÈtiennent la majeure partie du capital des Caisses rÈgionales, sociÈtÈs coopÈratives ‡ capital variable et banques rÈgionales de plein exercice.
La SAS Rue La BoÈtie, dÈtenue exclusivement par les Caisses rÈgionales, dÈtient la majoritÈ du capital de CrÈdit Agricole S.A. Les titres SAS Rue La BoÈtie ne sont pas cessibles en dehors de la communautÈ des Caisses rÈgionales. Par ailleurs, les transactions Èventuelles sur ces titres entre Caisses rÈgionales sont encadrÈes par une convention de liquiditÈ qui fixe notamment les modalitÈs de dÈtermination du prix de transaction. Ces opÈrations recouvrent les cessions de titres entre les Caisses rÈgionales et les augmentations de capital de la SAS Rue La BoÈtie.
La FÈdÈration Nationale du CrÈdit Agricole (FNCA) constitue une instance díinformation, de dialogue et díexpression pour les Caisses rÈgionales.
CrÈdit Agricole S.A. en qualitÈ díorgane central du rÈseau CrÈdit Agricole, tel que dÈfini ‡ líarticle R.512-18 du Code monÈtaire et financier veille, conformÈment aux dispositions du Code monÈtaire et financier (article L. 511-31 et article L. 511-32), ‡ la cohÈsion du rÈseau CrÈdit Agricole, au bon fonctionnement des Ètablissements de crÈdit qui le composent et au respect des dispositions lÈgislatives et rÈglementaires qui leur sont propres en exerÁant sur ceux-ci un contrÙle administratif, technique et financier. A ce titre, CrÈdit Agricole S.A. peut prendre toute mesure nÈcessaire, notamment pour garantir la liquiditÈ et la solvabilitÈ tant de líensemble du rÈseau que de chacun des Ètablissements qui lui sont affiliÈs.
o
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur prÈsente des comptes consolidÈs en appliquant les normes de consolidation prÈvues dans le rÈfÈrentiel international.
En accord avec les autoritÈs de rÈgulation franÁaise, le CrÈdit Agricole a dÈfini une sociÈtÈ-mËre conventionnelle rÈgionale constituÈe de la Caisse RÈgionale et des Caisses locales qui lui sont affiliÈes. Le pÈrimËtre de consolidation du groupe CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur nía pas ÈvoluÈ au cours de líannÈe 2021.
Le pÈrimËtre du groupe CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur est constituÈ de :
Ces sociÈtÈs sont consolidÈes selon la mÈthode de líIntÈgration Globale, ‡ líexception de SOFIPACA
Le pÈrimËtre a ÈvoluÈ au cours de líannÈe 2022 :
Au 31 dÈcembre 2022, une nouvelle entitÈ (FCT CrÈdit Agricole Habitat 2022) a ÈtÈ consolidÈe au sein du groupe CrÈdit Agricole, nÈe díune opÈration de titrisation rÈalisÈe par les 39 Caisses rÈgionales, le 9 mars 2022. Cette transaction est un RMBS franÁais placÈ sur le marchÈ.
Cette opÈration síest traduite par une cession de crÈdits ‡ líhabitat originÈs par les 39 Caisses rÈgionales au FCT CrÈdit Agricole Habitat 2022 pour un montant de 1 milliard díeuros. Les titres seniors adossÈs au portefeuille de crÈances habitat ont ÈtÈ placÈs auprËs díinvestisseurs (Ètablissements de crÈdit (50%), fonds díinvestissement (25%), banques centrales (25%)).
Dans le cadre de cette titrisation, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a cÈdÈ, ‡ líorigine, des crÈdits habitat pour un montant de 49,8 millions díeuros au FCT CrÈdit Agricole Habitat 2022. Elle a souscrit pour 7 millions díeuros de titres subordonnÈs.
Par ailleurs, líentitÈ FCT CrÈdit Agricole Habitat 2017 est sortie du pÈrimËtre, líopÈration de titrisation Èmise sur le marchÈ ayant ÈtÈ dÈbouclÈe le 28 mars 2022.
Au 31 dÈcembre 2022, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ayant participÈ aux opÈrations de titrisation CrÈdit Agricole Habitat a consolidÈ ses quotes-parts (analyse par silo) de chacun des FCT, le complÈment de prix de cession, le mÈcanisme de garantie ainsi que la convention de remboursement interne limitant in fine la responsabilitÈ de chaque cÈdant ‡ hauteur des ´ gains et pertes ª rÈellement constatÈs sur les crÈances quíelle a cÈdÈes au FCT.
Au 31 dÈcembre 2022, SOFIPACA a intÈgrÈ le pÈrimËtre de consolidation du groupe Provence CÙte díAzur.
SOFIPACA, SociÈtÈ de Capital Risque (SCR), rÈalise des investissements minoritaires sur des opÈrations de dÈveloppement et de transmission. Elle est dÈtenue par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ‡ hauteur de 50%, conjointement avec la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Alpes-Provence.
Le contrÙle conjoint dÈfini par IFRS 11 implique que SOFIPACA soit consolidÈe selon la mÈthode de ´ mise en Èquivalence ª.
Les travaux menÈs dans le cadre de líintÈgration de SOFIPACA dans le pÈrimËtre de consolidation de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur font ressortir un impact infÈrieur au seuil de significativitÈ ‡ líouverture.
Le pÈrimËtre de consolidation et ses Èvolutions au 31 dÈcembre 2022 sont prÈsentÈs de faÁon dÈtaillÈe ‡ la fin des notes annexes en note 13 "PÈrimËtre de consolidation au 31 dÈcembre 2022".
| (en milliers d'euros) | Contribution au PNB consolidÈ |
Contribution au RÈsultat brut d'exploitation consolidÈ du groupe de la CR |
Contribution au RÈsultat net consolidÈ du groupe de la CR |
|---|---|---|---|
| CAISSE R…GIONALE | 495 062 | 161 926 | 105 894 |
| CAISSES LOCALES | 0 | -1 156 | -2 260 |
| SAS PCA IMMO | 489 | 460 | 460 |
| FCT CA HABITAT | 29 808 | 29 808 | 24 972 |
| SOFIPACA | - | 4 150 | |
| Groupe Provence CÙte d'Azur | 525 359 | 191 038 | 130 220 |
o
.-1.
.-3.
o
| .-2.1. | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 | Variation en montant |
Variation en pourcentage |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 525 359 | 492 807 | 32 552 | 6,20% |
| CHARGES G…N…RALES D'EXPLOITATION | -310 577 | -296 947 | -13 630 | 4,59% |
| DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS ET AUX D…PR…CIATIONS DES IMMOBILISATIONS |
-23 744 | -25 549 | 1 805 | -7,07% |
| R…SULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 191 038 | 170 311 | 20 727 | 12,17% |
| CO¤T DU RISQUE | -36 023 | -14 514 | -21 509 | - |
| R…SULTAT D'EXPLOITATION | 155 015 | 155 797 | -782 | -0,5% |
| QUOTE-PART DES SOCI…T…S MISES EN …QUIVALENCE | 4 150 | - | ||
| GAINS OU PERTES SUR AUTRES ACTIFS | -1 743 | 1 013 | -2 756 | ns |
| R…SULTAT AVANT IMP'TS | 157 422 | 156 810 | 612 | 0,40% |
| IMP'TS SUR LES B…N…FICES | -27 202 | -35 837 | 8 635 | -24,10% |
| R…SULTAT NET | 130 220 | 120 973 | 9 247 | 7,64% |
| R…SULTAT NET PART DU GROUPE | 130 220 | 120 973 | 9 247 | 7,64% |
Il est supÈrieur au PNB normes franÁaises (cf. ß 3.2.1) de la Caisse rÈgionale de 6 MÄ.
o Par rapport aux comptes individuels de la Caisse rÈgionale, les principaux impacts concernant le PNB consolidÈ portent sur líintÈgration des intÈrÍts des crÈdits des Fonds Commun de Titrisation CA Habitat, le classement en PNB des flux de dÈsactualisation (+2,4 MÄ) constatÈs en co˚t du risque en normes franÁaises, líÈtalement des soultes sur instruments financiers en normes internationales (+4,3 MÄ), les retraitements liÈs aux swaps des sociÈtÈs de titrisation (-18 MÄ). o Dans les comptes du Groupe Provence CÙte díAzur, des retraitements sont Ègalement opÈrÈs pour Èliminer les opÈrations intragroupe, ainsi que les intÈrÍts aux parts sociales versÈs par la Caisse rÈgionale aux Caisses locales (-1,4 MÄ).
o Le RÈsultat Brut díExploitation síÈlËve ‡ 191 MÄ dans les comptes consolidÈs contre 184,9 MÄ dans les comptes individuels de la Caisse RÈgionale (+6,1 MÄ). Il inclut principalement les variations provenant du PNB (+6 MÄ), les retraitements des charges de retraite liÈes ‡ IAS 19 (+0,4 MÄ) et líimpact des charges de fonctionnement des Caisses locales (-1,1 MÄ).
o Le RÈsultat net consolidÈ du Groupe ressort ‡ 130,2 MÄ au 31 dÈcembre 2022 (118 MÄ en normes franÁaises) contre 120,9 MÄ au 31/12/2021, soit +9,3 MÄ.
o Par rapport aux comptes individuels, il intËgre, notamment, le classement en PNB des flux de dÈsactualisation (-2,4 MÄ) constatÈs en co˚t du risque en normes franÁaises, le retraitement des dotations/reprises de provisions sur titres de participation et de filiales Caisse rÈgionale (-3,2 MÄ) et la constatation au 31/12/2022 díimpÙts diffÈrÈs (+9,9 MÄ).
o Au 31 dÈcembre 2022, et pour la premiËre la consolidation par mise en Èquivalence de la sociÈtÈ SOFIPACA, le rÈsultat consolidÈ intËgre 4,2 MÄ de la quote-part du Groupe CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur dans rÈsultat de cette entitÈ.
o
o o o .-1.
.-2.1.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | Variation en montant |
Variation en % |
|
|---|---|---|---|---|
| CAISSE, BANQUES CENTRALES | 125 897 | 556 | 0,44% | |
| ACTIFS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR RESULTAT | 51 829 | 227 929 | (176 100) | -77,26% |
| ACTIFS FINANCIERS D…TENUS ¿ DES FINS DE TRANSACTION | 30 013 | 4 946 | 25 067 | 506,81% |
| AUTRES ACTIFS FINANCIERS ¿ LA JUSTE VALEUR PAR NATURE | 21 816 | 222 983 | (201 167) | -90,22% |
| INSTRUMENTS DERIVES DE COUVERTURE | 477 911 | 11 188 | 466 723 | 4171,64% |
| ACTIFS FINANCIERS ¿ LA JUSTE VALEUR PAR CAPITAUX PROPRES | 1 469 897 | 1 648 079 | (178 182) | -10,81% |
| INSTRUMENTS DE DETTES COMPTABILIS…S ¿ LA JUSTE VALEUR PAR CAPITAUX PROPRES RECYCLABLES |
- | |||
| INSTRUMENTS DE CAPITAUX PROPRES COMPTABILIS…S ¿ LA JUSTE VALEUR PAR CAPITAUX PROPRES NON RECYCLABLES |
1 469 897 | 1 648 079 | (178 182) | -10,81% |
| ACTIFS FINANCIERS AU CO¤T AMORTI | 25 583 789 | 22 883 744 | 2 700 045 | 11,80% |
| PR TS ET CR…ANCES SUR LES …TABLISSEMENTS DE CR…DIT | 5 384 689 | 3 481 023 | 1 903 666 | 54,69% |
| PR TS ET CR…ANCES SUR LA CLIENT»LE | 19 440 033 | 18 572 638 | 867 395 | 4,67% |
| TITRES DE DETTES | 759 067 | 830 083 | (71 016) | -8,56% |
| ECART DE REEVALUATION DES PORTEFEUILLES COUVERTS EN TAUX | (454 834) | 111 741 | (566 575) | -507,04% |
| ACTIFS D'IMPOTS COURANTS ET DIFFERES | 76 969 | 69 454 | 7 515 | 10,82% |
| COMPTE DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS | 270 913 | 393 546 | (122 633) | -31,16% |
| ACTIFS NON COURANTS DESTIN…S ¿ TRE C…D…S ET ACTIVIT…S ABANDONN…ES | - | |||
| PARTICIPATION AUX BENEFICES DIFFEREE | - | |||
| PARTICIPATION DANS LES ENTREPRISES MISES EN EQUIVALENCE | 35 755 | 35 755 | ||
| IMMEUBLES DE PLACEMENT | 19 855 | 12 334 | 7 521 | 60,98% |
| IMMOBILISATIONS CORPORELLES | 149 076 | 17 170 | 11,52% | |
| IMMOBILISATIONS INCORPORELLES | 1 054 | 16 | 1,52% | |
| ECART D'ACQUISITION | ||||
| TOTAL DE L'ACTIF | 27 825 853 | 25 634 042 | 2 191 811 | 8,55% |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 | Variation en montant |
Variation en % |
|---|---|---|---|---|
| BANQUES CENTRALES | ||||
| PASSIFS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR RESULTAT | 29 887 | 6 014 | 23 873 | 396,96% |
| PASSIFS FINA NÇIERS DETENUS A DES FINS DE TRANSA CTION | 29 887 | 6 014 | 23 873 | 396,96% |
| INSTRUMENTS DERIVES DE COUVERTURE | 118 080 | 179 679 | -61 599 | -34,28% |
| PASSIFS FINANCIERS AU COÛT AMORTI | 23 697 188 | 21 710 361 | 1 986 827 | 9,15% |
| DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT | 13 352 799 | 11 455 765 | 1 897 034 | 16,56% |
| DETTES ENVERS LA CLIENTELE | 10 202 584 | 10 144 392 | 58 192 | 0,57% |
| DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE | 141 805 | 110 204 | 31 601 | 28,68% |
| ECART DE REEVALUATION DES PORTEFEUILLES COUVERTS EN TAUX | (115 958) | (300) | -115 658 | |
| PASSIFS D'IMPOTS COURANTS ET DIFFERES | 340 | 626 | -286 | -45,69% |
| COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS | 803 228 | 414 548 | 388 680 | 93,76% |
| DETTES LIEES AUX ACTIFS NON COURANTS DESTINÉS À ÊTRE CÉDÉS ET ACTIVITÉS ABANDONNÉES | ||||
| PROVISIONS TECHNIQUES DES CONTRATS D'ASSURANCE | ||||
| PROVISIONS | 56 520 | 71 832 | -15 312 | -21,32% |
| DETTES SUBORDONNEES | ||||
| TOTAL DETTES | 24 589 285 | 22 382 760 | 2 206 525 | 9,86% |
| CAPITAUX PROPRES | 3 236 568 | 3 251 282 | -14 714 | -0,45% |
| CAPITAUX PROPRES PART DU GROUPE | 3 236 568 | 3 251 282 | -14 714 | -0,45% |
| CAPITAL ET RESERVES LIEES | 544 473 | 536 198 | 8 275 | 1,54% |
| RESERVES CONSOLIDEES | 2 299 526 | 2 178 059 | 121 467 | 5,58% |
| GAINS ET PERTES COMPTABILISES DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES | 262 349 | 416 052 | -153 703 | -36,94% |
| GAINS ET PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES SUR ACTIVITÉS ABANDONNÉES | ||||
| RESULTAT DE L'EXERCICE | 130 220 | 120 973 | 9 247 | 7,64% |
| PARTICIPATIONS NE DONNANT PAS LE CONTRÔLE | ||||
| TOTAL DU PASSIF | 27 825 853 | 25 634 042 | 2 191 811 | 8,55% |
Le total Bilan consolidé s'élève à 27 825 M€, en augmentation de 8,55% par rapport au 31 décembre 2022.
En comparaison avec les comptes individuels (cf. 3.2.2) de la Caisse régionale (total bilan : 27 623 M€), les principaux éléments de variations sont liés à l'intégration des encours des filiales et des sociétés de titrisation (659 M€ d'encours bruts de crédits) retraités des encours intragroupe, à la valorisation des instruments financiers et des instruments dérivés de couverture, à l'intégration dans les capitaux propres de -154 M€ de valorisation négative des titres de participation (dont -144 M€ SAS Rue la Boétie), ainsi qu'à la mise en œuvre d'IFRIC/IFRS16 qui représente 20 M€ d'actifs corporels et de dettes locatives au 31/12/2022.
La consolidation de SOFIPACA par mise en équivalence fait apparaitre à l'actif du bilan la quote-part de valorisation de l'entité, soit 35,7 M€, constatés en lieu et place de la valeur en normes françaises des titres détenus, et au passif, -15,2M€ de variation des capitaux propres non recyclables et +11 M€ de réserves consolidées.
En dehors des Fonds Commun de Titrisation et des Caisses Locales, les entités consolidées sont la SAS PCA IMMO et pour la première fois à l'arrêté du 31 décembre 2022, la société SOFIPACA.
. La société PCA IMMO a été constituée en vue de détenir des participations dans des sociétés exerçant des activités de transaction et de gestion immobilière.
. Au 31 décembre 2022, le portefeuille-titres de PCA IMMO est constitué de titres de la filiale PCA lmmobilier et de titres Crédit Agricole Service Immobilier (CA-SIM). Il a été ainsi constitué à l'issue du projet national 2021 de restructuration des filières immobilières des Caisses régionales avec CA-SIM.
Pour rappel, les titres CA-SIM ont été reçus en 2021 par PCA IMMO en échange de l'apport des activités d'administration de biens des anciennes filiales Square Habitat Provence Côte d'Azur et Cabinet Espargillière.
Concernant les perspectives 2023 dans le domaine immobilier, les prévisions restent difficiles, mais l'environnement s'avère compte tenu, notamment, de la hausse des taux d'intérêt sur les crédits
L'activité de transaction dans l'ancien devra toutefois poursuivre sa trajectoire de redressement après les bons résultats de 2022 et réussir le test du projet stratégique « Banque-Immo »
Dans le neuf, les programmes immobiliers sont peu nombreux dans un environnement de marché défavorable. Les synergies avec le réseau bancaire Crédit Agricole et un enrichissement de l'offre seront les clés de la réussite.
. SOFIPACA, société de capital investissement, a été fondée en 1984. Elle a pour objectif d'accompagner la croissance et la transformation des PME et ETI de la région Provence Alpes Côte d'Azur par des prises de participation. Elle a réalisé depuis sa création plus de 300 opérations d'investissement.
L'année 2022 a été caractérisée par plusieurs opérations de cession ayant permis de dégager des plus-values significatives et l'année 2023 devrait laisser apparaitre de belles opportunités en la matière.
L'encours du capital social est resté identique en 2022 à 83 209 K€
Distribution des 3 derniers exercices
| Exercice | Nombre | Distribution | Intérêt net | Taux de rémunération |
|---|---|---|---|---|
| 2019 | 4 160 470 | 1 753 638,10 € | 0,42 € | 2,81% |
| 2020 | 4 160 470 | 1 553 935,51 € | 0,37 € | 2,49% |
| 2021 | 4 160 470 | 1 391 677,15 € | 0,33 € | 2,23% |
Pour l'exercice 2022, le dividende proposé lors de l'Assemblée générale de mars 2023 s'élèvera à 0,41 €
| Exercice | Nombre | Distribution | Intérêt net | Taux de rémunération |
|---|---|---|---|---|
| 2019 | 1 386 816 | 7 780 037,76 € | 5,61 € | 4,69% |
| 2020 | 1 386 816 | 6 961 816,32 € | 5,02 € | 4,19% |
| 2021 | 1 386 816 | 7 988 060,16 € | 5,76 € | 4,81% |
Distribution des 3 derniers exercices
Pour l'exercice 2022, le dividende proposé lors de l'Assemblée générale de mars 2023 s'élèvera à 6,39 €
Les entités sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint et sous influence notable non intégrées dans le périmètre de consolidation, sont présentées dans le tableau ci-dessous :
| Siege social | % d'intérêt | Motif d'exclusion du | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Entites non consolidées | 31/12/2022 | 31/12/2021 | périmètre de consolidation | ||
| CREAZUR SASU | France | 100.00% | 100,00% | Entité non significative | |
| PCA IMMOBILIER (EX IMMO NEUF) | France | 100.00% | 100,00% | Entité non significative | |
| AURON TOURISME | France | 33,33% | 33,33% | Entité non significative | |
| LE VILLAGE BY CA PCA | France | 100.00% | 100.00% | Entité non significative | |
| DELTAGER SA | France | 16,66% | 16,66% | Entité non significative |
Les participations significatives détenues par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur sont les suivantes :
| INFORMATIONS FINANCIERES | Capital | Capitaux propres autres que le capital |
Quote-part de capital détenue (en %) |
Valeurs comptables des titres détenus - Brutes |
Valeurs comptables des titres détenus - Nettes |
Prêts et avances consentis par la société et non encore rembourses |
PNB ou chiffre d'affaires hors taxes du dernier exercice écoulé (1) |
Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) (1) |
Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Participations dont la valeur d'inventaire excède 1% du capital de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur | |||||||||
| Autres parts dans les entreprises liées : | 21 500 | 3 002 | 9 159 | 0 | |||||
| S.A.S. PCA IMMO | 13 500 | -15 626 | 100,00% | 13 500 | 0 | 9 159 | 154 | 452 | 0 |
| S.A.S.U CREAZUR | 4 500 | -2 065 | 100,00% | 4 500 | 2 435 | 0 | 22 | 0 | |
| S.A.S. LE VILLAGE BY PCA | 2 542 | -1470 | 100,00% | 3 500 | 567 | 341 | -505 | 0 | |
| Autres titres de participations : | 1 215 653 | 1 198 915 | 45 611 | 50 343 | |||||
| S.N.C. CA TITRES | 15 245 | 44 145 | 1,93% | 119 | 119 | 157 837 | 940 | 0 | |
| S.A.S. SACAM IMMOBILIER | 173 273 | 10 363 | 3,13% | 5 691 | 5 691 | 0 | 687 | 22 | |
| S.A.S. SACAM DEVELOPPEMENT | 725 471 | 88 546 | 2,79% | 20 351 | 20 351 | 9518 | 0 | 39 268 | રેજિક |
| S.A.S. SACAM PARTICIPATIONS | 62 558 | 34 335 | 2,90% | 2 100 | 2 100 | 225 | 14 903 | 435 | |
| S.A.S. EDOKIAL | 661 | 46 619 | 1,64% | 1 471 | 1471 | 37 507 | 412 | 0 | |
| S.A.S.SACAM ASSURANCE CAUTION | 13 713 | 24 622 | 5,53% | 1 380 | 1380 | 0 | 3 297 | 173 | |
| S.A.S. SACAM AVENIR | 277 623 | -76 | 3,43% | 12 937 | 9510 | 0 | -30 | 0 | |
| S.A.S. SOFIPACA | 25 232 | 26 018 | 50,00% | 20 542 | 20 542 | 62 | 12 202 | 2 996 | |
| S.N.C. SACAM MUTUALISATION | 18 556 677 | 11 884 | 2,78% | 515 448 | 515 448 | 0 | 226 523 | 7 350 | |
| S.A.S. RUE LA BOETIE | 2 928 713 | 16 918 646 | 2,77% | 599 769 | 599 769 | 36 093 | 0 | 1 284 095 | 38 602 |
| S.A.S. CA PROTECTION ET SECURITE | 511 | 41 389 | 2,41% | 1 496 | 1 368 | 12 569 | 1227 | 17 | |
| S.A.S. C2MS | 53 053 | 12 317 | 1,52% | 1 370 | 1 370 | O | 2443 | 43 | |
| S.A.S. DELTA | 79 550 | -1 758 | 3,50% | 2 786 | 2 786 | 0 | -27 | 0 | |
| S.A.S. GRANDS CRUS INVESTISSEMENTS | 44 993 | 33 318 | 1,18% | 1 000 | 1 000 | 0 | -759 | 0 | |
| S.A.S. SACAM FIRECA | 55 594 | -8 477 | 3,25% | 3 219 | 1907 | 0 | -3 518 | 0 | |
| S.A.S. SACAM INTERNATIONAL | 469 221 | 22 348 | 2,77% | 24 974 | 13 103 | O | 8322 | 200 | |
| Participations dont la valeur d'inférieure à 1% du capital de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur | |||||||||
| Autres titres de participations | 7221 | 6 761 | 422 | 163 | |||||
| TOTAL PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES ET PARTICIPATIONS |
1 244 374 | 1 208 678 | 55 192 | 50 506 |
(1) Les données sur les autres parts dans les entreprises liées sont en date du 31/12/2022
Les principaux mouvements enregistrés pour l'année 2022 sur les titres de participation sont les suivants :
| Nom des participations | Acquisitions (en milliers d'euros) |
|---|---|
| SAS SOFIPACA | 2 996 |
| SAS SACAM FIRECA | 434 |
| SCI DACA | 1 102 |
| NATURE DES INDICATIONS | Unité | Exercice 2022 | Exercice 2021 | Exercice 2020 | Exercice 2019 | Exercice 2018 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Capital en fin d'exercice | ||||||
| - Capital social | KE | 62 407 | 62 407 | 62 407 | 62 407 | 62 407 |
| - Certificats cooperatifs d'associés | KE | 20 802 | 20 802 | 20 802 | 20 802 | 20 802 |
| - Nombre de parts sociales existantes | U | 4 160 470 | 4 160 470 | 4 160 470 | 4 160 470 | 4 160 470 |
| - Nombre de certificats cooperatifs d'associes | U | 1 386 816 | 1 386 816 | 1 386 816 | 1 386 816 | 1 386 816 |
| Operations et resultat de l'exercice | ||||||
| - Chiffre d'affaires hors taxes | KE | 676 216 | 630 121 | 639 568 | 676 332 | 674 220 |
| - Impot sur les bénéfices (charge fiscale) | KE | 31 876 | 36 135 | 43 132 | 45 312 | 37 299 |
| - Participation des salaries due au titre de l'exercice | KE | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| - Resultat net | KE | 118 011 | 106 496 | 92 806 | 103 675 | 102 792 |
| - Resultat distribue | KE | 10 578 | 9 380 | 8 516 | 9 534 | 9 533 |
| Intérêts aux parts | KE | 1 716 | 1 392 | 1 554 | 1 754 | 1 822 |
| Remunerations des CCA | KE | 8 862 | 7 988 | 6 962 | 7 780 | 7 711 |
| Résultat par titre | ||||||
| - Intérêt net versé à chaque Part Sociale | (1) | 0.41 | 0.33 | 0.37 | 0.42 | 0.44 |
| - Dividende net versé à chaque Certificat Cooperatif d'Associés | € | 6,39 | 5,76 | 5,02 | 5,61 | 5,56 |
| Personnel | ||||||
| - Effectif moyen salarié | U | 2 421 | 2 447 | 2 409 | 2 371 | 2 409 |
| - Montant de la masse salariale | KE | 106 140 | 103 605 | 99 218 | 97 749 | 96 711 |
| - Charges sociales | KE | 54 649 | 55 597 | 53 056 | 51 407 | 51 816 |
3.7 Événements postérieurs à la clôture et perspectives pour le groupe Provence Côte d'Azur
Il n'existe pas d'évènements postérieurs à la clôture susceptibles de remettre en cause la continuité de l'exploitation du Groupe Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a affiché des résultats financiers solides qui traduisent une année 2022 de bonne facture.
Toutefois, en raison de la hausse brutale des taux et de l'inflation, les résultats 2023 sont attendus en baisse en raison des coûts de refinancements.
2023 va constituer ainsi, pour toutes les banques de détail françaises, une année de transition caractérisée par des marges d'intermédiation qui seront temporairement affectées.
Durant cette période, les clients, qui bénéficient très majoritairement à taux fixe, auront été protégés contre le renchérissement de leurs mensualités et le risque d'insolvabilité.
Mais parallèlement, durant cette même période, les banques françaises consolideront progressivement leurs marges, en lien avec la hausse régulière des taux de réalisation crédits.
Elles devraient par la suite retrouver assez rapidement des niveaux de profitabilité plus normative.
Le Projet Terre de Confiance permettra de faire face à ces zones de turbulence, dans la mesure où il repose sur la détermination de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur à être toujours plus performante
gr'ce ‡ son modËle et ‡ ses Èquipes, devenant ainsi un acteur majeur des transitions pour un monde plus durable.
3.8 Informations diverses
Factures reÁues et Èmises non rÈglÈes ‡ la date de clÙture de líexercice dont le terme est Èchu (tableau prÈvu au I de líarticle D. 441-4)
| Montant TTC des factures | 0 jour (indicatif) |
1 ‡ 30 jours | 31 ‡ 60 jours | 61 ‡ 90 jours | 91 jours | Total ( 1 jour et plus) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| (A) Tranches de retard de paiement | ||||||
| Nombre de factures concernÈes | 251 | 92 | ||||
| Montant total TTC des factures concernÈes (en milliers d'euros) | 2 807 | 190 | 35 | 20 | 132 | 377 |
| Pourcentage du montant total des achats TTC de l'exercice | 1,50% | 0,10% | 0,02% | 0,01% | 0,07% | 0,20% |
| (B) Factures exclues du (A) realtives ‡ des dettes litigieuses | |||
|---|---|---|---|
| Nombre de factures exclues | 0 |
(C) DÈlai de paiement de rÈfÈrence utilisÈ : DÈlai lÈgal article L. 441-10
| Montant HT des factures | 0 jour (indicatif) |
1 ‡ 30 jours | 31 ‡ 60 jours | 61 ‡ 90 jours | 91 jours | Total ( 1 jour et plus) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| (A) Tranches de retard de paiement | ||||||
| Nombre de factures concernÈes | 17 | 4 | ||||
| Montant total HT des factures concernÈes (en milliers d'euros) |
1 304 | 0 | 2 | 0 | 3 | 5 |
| Pourcentage du chiffre d'affaires HT de l'exercice |
NS | NS | NS | NS | NS | NS |
Nombre de factures exclues 0 (B) Factures exclues du (A) realtives ‡ des dettes litigieuses
(C) DÈlai de paiement de rÈfÈrence utilisÈ : DÈlai lÈgal article L. 441-10
Líinformation sur les dÈlais de paiement des clients níest pas pertinente au regard de líactivitÈ bancaire de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole.
Dans le cadre de la loi ECKERT les éléments suivants sont présentés au 31/12/2022 :
27 381 - Nombre de comptes inactifs : - Montant des comptes inactifs : 23 985 255 euros - Nombre des comptes remontés à la CDC : 1 025 - Montant des comptes remontés à la CDC : 2 634 492 euros
Pour se conformer à la législation, nous vous informons que les dépenses, comptabilisées dans les comptes sociaux, non déductibles au titre de l'article 39-4 du Code Général des Impôts s'élèvent à 38 milliers d'euros
4.1 Informations prudentielles
Dans le cadre des accords de B'le 3, le rËglement (UE) n°575/2013 du Parlement europÈen et du Conseil du 26 juin 2013 (Capital Requirements Regulation, dit ìCRRî) tel que modifiÈ par CRR n°2019/876 (dit ìCRR 2î) impose aux Ètablissements assujettis (incluant notamment les Ètablissements de crÈdit et les entreprises díinvestissement) de publier des informations prudentielles. Ces informations sont ‡ disposition sur le site internet de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur (ca-pca.fr) dans le document ´ Informations au titre du Pilier 3 ª.
LíadÈquation du capital en vision rÈglementaire porte sur les ratios de solvabilitÈ et sur le ratio de levier. Chacun de ces ratios rapporte un montant de fonds propres prudentiels ‡ une exposition en risque ou en levier.
| Fonds propres prudentiels phasÈs simplifiÈs (en millions d'euros) et ratios de solvabilitÈ (en %) |
31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| FONDS PROPRES DE BASE DE CATEGORIE 1 (CET1) | 2 048 | 1 972 |
| dont Instruments de capital et rÈserves | 3 221 | 3 234 |
| dont Filtres prudentiels et autres ajustements rÈglementaires | (1 173) | (1 261) |
| FONDS PROPRES ADDITIONNELS DE CATEGORIE 1 | - | - |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 1 (TIER 1) | 2 048 | 1 972 |
| FONDS PROPRES DE CAT…GORIE 2 | 25 | 21 |
| FONDS PROPRES TOTAUX | 2 073 | 1 993 |
| TOTAL DES EMPLOIS POND…R…S (RWA) | 7 352 | 7 069 |
| RATIO CET1 | 27,86% | 27,90% |
| RATIO TIER 1 | 27,86% | 27,90% |
| RATIO TOTAL CAPITAL | 28,20% | 28,20% |
| TOTAL DE L'EXPOSITION EN LEVIER | 21 780 | 21 534 |
| RATIO DE LEVIER | 9,40% | 9,16% |
Au 31 dÈcembre 2022, les ratios de solvabilitÈ de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur sont au-dessus des exigences minimales qui síimposent.
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Les risques propres ‡ líactivitÈ de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur sont prÈsentÈs dans la prÈsente section sous les catÈgories suivantes : (i) risques de crÈdit et de contrepartie, (ii) risques financiers, (iii) risques opÈrationnels et risques connexes, (iv) risques liÈs ‡ líenvironnement dans lequel la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur Èvolue, (v) risques liÈs ‡ la stratÈgie et aux opÈrations de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur et (vi) risques liÈs ‡ la structure du Groupe CrÈdit Agricole.
Au sein de chacune de ces six catÈgories, les risques que la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur considËre actuellement comme Ètant les plus importants, sur la base díune Èvaluation de leur probabilitÈ de survenance et de leur impact potentiel, sont prÈsentÈs en premier. Toutefois, mÍme un risque actuellement considÈrÈ comme moins important, pourrait avoir un impact significatif sur la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur síil se concrÈtisait ‡ líavenir.
Ces facteurs de risque sont dÈtaillÈs ci-dessous.
Le risque díinsolvabilitÈ de ses clients et contreparties est líun des principaux risques auxquels la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est exposÈ. Le risque de crÈdit affecte les comptes consolidÈs de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur lorsquíune contrepartie níest pas en mesure díhonorer ses obligations et que la valeur comptable de ses obligations figurant dans les livres de la banque est positive. Cette contrepartie peut Ítre une banque, un Ètablissement financier, une entreprise industrielle ou commerciale, un …tat ou des entitÈs Ètatiques, un fonds díinvestissement ou une personne physique. Le taux de dÈfaut des contreparties pourrait augmenter par rapport aux taux rÈcents historiquement bas, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pourrait avoir ‡ enregistrer des charges et provisions significatives pour crÈances douteuses ou irrÈcouvrables, ce qui affecterait alors sa rentabilitÈ.
Bien que la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur cherche ‡ rÈduire son exposition au risque de crÈdit en utilisant des mÈthodes díattÈnuation du risque telles que la constitution de collatÈral, líobtention de garanties, la conclusion de contrats de dÈrivÈs de crÈdit et díaccords de compensation, il ne peut Ítre certain que ces techniques permettront de compenser les pertes rÈsultant des dÈfauts des contreparties. En outre, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est exposÈe au risque de dÈfaut de toute partie qui lui fournit la couverture du risque de crÈdit (telle quíune contrepartie au titre díun instrument dÈrivÈ) ou au risque de perte de valeur du collatÈral. Par ailleurs, seule une partie du risque de crÈdit supportÈ par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est couverte par ces techniques. En consÈquence, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est exposÈe de maniËre significative au risque de dÈfaut de ses contreparties.
Au 31 dÈcembre 2022, líexposition au risque de crÈdit et de contrepartie de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur síÈlevait ‡ 29,6 milliards díeuros avant prise en compte des mÈthodes díattÈnuation du risque, dont 56,9% sur la clientËle de dÈtail, 10,9% sur les entreprises, 3,5% sur les …tats, 25,8% sur les Ètablissements de crÈdit et les entreprises díinvestissement et 2,9% sur diverses contreparties (dont actions). Par ailleurs, les montants des actifs pondÈrÈs par les risques (RWAs) relatifs au risque de crÈdit et au risque de contrepartie auxquels est exposÈe la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur Ètaient de 6,5 milliards díeuros au 31 dÈcembre 2022.
b) Toute augmentation substantielle des provisions pour pertes sur prÍts ou toute Èvolution significative du risque de pertes estimÈes par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur liÈes ‡ son portefeuille de prÍts et de crÈances pourrait peser sur ses rÈsultats et sa situation financiËre
Dans le cadre de ses activitÈs de prÍt, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur comptabilise pÈriodiquement, lorsque cela est nÈcessaire, des charges pour crÈances douteuses afin díenregistrer les pertes rÈelles ou potentielles de son portefeuille de prÍts et de crÈances, elles-mÍmes comptabilisÈes dans son compte de rÈsultat au poste ìCo˚t du risqueî. Le niveau global des provisions de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est Ètabli en fonction de líhistorique de pertes, du volume et du type de prÍts accordÈs, des normes sectorielles, des arrÍtÈs des prÍts, de la conjoncture Èconomique et díautres facteurs liÈs au taux de recouvrement des divers types de prÍts, ou ‡ des mÈthodes statistiques basÈes sur des scÈnarios collectivement applicables ‡ tous les actifs concernÈs. Bien que la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur síefforce de constituer des provisions adaptÈes, il pourrait Ítre amenÈ ‡ líavenir ‡ augmenter les provisions pour crÈances douteuses en rÈponse ‡ une augmentation des actifs non performants ou pour díautres raisons (telles que des Èvolutions macro-Èconomiques et sectorielles), comme la dÈgradation des conditions de marchÈ ou des facteurs affectant certains pays ou industries notamment dans le contexte actuel de crise. Les tensions rÈcentes sur les prix et la disponibilitÈ de Ènergies et matiËres premiËres pourraient plus particuliËrement affecter la solvabilitÈ de certains segments de clientËle (PME, professionnels) en dÈgradant leur rentabilitÈ et leur trÈsorerie ou en provoquant des interruptions díactivitÈ. Líaugmentation significative des provisions pour crÈances douteuses, la modification substantielle du risque de perte, tel quíestimÈ, inhÈrent ‡ son portefeuille de prÍts non douteux, ou la rÈalisation de pertes sur prÍts supÈrieure aux montants provisionnÈs, pourraient avoir un effet dÈfavorable sur les rÈsultats et la situation financiËre de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur.
Au 31 dÈcembre 2022, le montant brut des prÍts, avances et titres de crÈance de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur síÈlevait ‡ 19,8 milliards díeuros au bilan consolidÈ. Au titre du risque de crÈdit, les montants de provisions, dÈprÈciations cumulÈes, et des ajustements síy rapportant síÈlevaient ‡ 299 millions díeuros.
La qualitÈ du crÈdit des emprunteurs corporates pourrait Ítre amenÈe ‡ se dÈtÈriorer de faÁon significative, principalement en raison díune augmentation de líincertitude Èconomique et, dans certains secteurs, des risques liÈs aux politiques commerciales des grandes puissances Èconomiques. Les risques pourraient Ítre amplifiÈs par des pratiques rÈcentes ayant consistÈ pour les prÍteurs ‡ rÈduire leur niveau de protection en termes de covenants bancaires inclus dans leur documentation de prÍt, ce qui pourrait rÈduire leurs possibilitÈs díintervention prÈcoce pour protÈger les actifs sousjacents et limiter le risque de non-paiement. Si une tendance de dÈtÈrioration de la qualitÈ du crÈdit devait apparaÓtre, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pourrait Ítre contrainte díenregistrer des charges de dÈprÈciation díactifs ou dÈprÈcier la valeur de son portefeuille de crÈances, ce qui pourrait se rÈpercuter de maniËre significative sur la rentabilitÈ et la situation financiËre de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur.
Au 31 dÈcembre 2022, líexposition brute de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur figurant au bilan consolidÈ sur les secteur Grandes entreprises síÈlËve ‡ 3,5 milliards díeuros et provisionnÈs ‡ hauteur de 118,6 millions díeuros.
¿ fin dÈcembre 2022, la part de la clientËle de dÈtail dans le portefeuille total díengagements commerciaux de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur reprÈsentait 72 %, soit 14,8 milliards díeuros figurant au bilan consolidÈ. Par ailleurs, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est exposÈe au risque que certains ÈvÈnements puissent avoir un impact disproportionnÈ sur un secteur auquel il est fortement exposÈ. Au 31 dÈcembre 2022, le portefeuille díengagements commerciaux de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur Ètait composÈ ‡ hauteur de 10% díemprunteurs du secteur public (y compris des collectivitÈs locales) reprÈsentant un montant díenviron 2 milliards díeuros. Les emprunteurs du secteur public pourraient Ítre affectÈs par les politiques budgÈtaires nationales et locales et líaffectation des dÈpenses publiques. Si ces secteurs ou díautres secteurs reprÈsentant une part significative du portefeuille de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur devaient Ítre frappÈs par une conjoncture dÈfavorable, la rentabilitÈ et la situation financiËre la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pourraient en Ítre affectÈes.
La capacitÈ de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ‡ effectuer des opÈrations de financement ou díinvestissement et ‡ conclure des transactions portant sur des produits dÈrivÈs pourrait Ítre affectÈe dÈfavorablement par la soliditÈ des autres institutions financiËres ou acteurs du marchÈ. Les Ètablissements financiers sont interconnectÈs en raison de leurs activitÈs de trading, de compensation, de contrepartie, de financement ou autres. Par consÈquent, les dÈfaillances díun ou de plusieurs Ètablissements financiers, voire de simples rumeurs ou interrogations concernant un ou plusieurs Ètablissements financiers, ou la perte de confiance dans líindustrie financiËre de maniËre gÈnÈrale, pourraient conduire ‡ une contraction gÈnÈralisÈe de la liquiditÈ sur le marchÈ et pourraient ‡ líavenir entraÓner des pertes ou dÈfaillances supplÈmentaires. La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est exposÈe ‡ de nombreuses contreparties financiËres, y compris des courtiers, des banques commerciales, des banques díinvestissement, des fonds communs de placement et de couverture ainsi que díautres clients institutionnels, avec lesquels il conclut de maniËre habituelle des transactions. Nombre de ces opÈrations exposent la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ‡ un risque de crÈdit en cas de dÈfaillance ou de difficultÈs financiËres. En outre, le risque de crÈdit de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur serait exacerbÈ si les actifs dÈtenus en garantie par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ne pouvaient pas Ítre cÈdÈs ou si leur prix ne leur permettait pas de couvrir líintÈgralitÈ de líexposition de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur au titre des prÍts ou produits dÈrivÈs en dÈfaut.
Au 31 dÈcembre 2022, le montant total des expositions brutes de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur sur des contreparties …tablissements de crÈdit et assimilÈs figurant au bilan consolidÈ Ètait de 179 millions díeuros.
De par sa politique de distribution, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur nía pas vocation ‡ prendre des positions en matiËre de risque crÈdit en dehors de son territoire, ‡ savoir les trois dÈpartements des Alpes de Haute-Provence, des Alpes-Maritimes et du Var, ainsi que la PrincipautÈ de Monaco.
Elle níest donc pas exposÈe directement au risque pays au travers du risque crÈdit.
Le Groupe CrÈdit Agricole est soumis au risque de contrepartie dans la conduite de ses activitÈs de marchÈ. Toutefois, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur n'exerce en son nom propre aucune activitÈ de marchÈ et ne dÈtient pas en consÈquence de portefeuille de nÈgociation.
Son exposition au risque de marchÈ ne concerne que les valeurs dÈtenues en banking book.
Depuis dÈbut 2022 on assiste ‡ une hausse des taux díintÈrÍts aprËs des annÈes caractÈrisÈes par des taux díintÈrÍt bas. Dans ce contexte, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a vu et pourrait continuer ‡ voir ses rÈsultats notablement altÈrÈs par le renchÈrissement du co˚t de ses ressources (augmentation de la rÈmunÈration des passifs rÈglementÈs sous líeffet conjuguÈ díune hausse des taux courts et díune hausse pÈrenne de líinflation, ou risque díarbitrage par les clients des passifs non rÈmunÈrÈs, mais aussi du renchÈrissement des ressources de marchÈ), et par une transmission partielle ou diffÈrÈe de la hausse des taux de marchÈ aux crÈdits originÈs sous les effets conjuguÈs díune possible baisse de la nouvelle production, díune concurrence renforcÈe, et du mÈcanisme du taux de líusure impactant les revenus nets díintÈrÍts.
Par ailleurs, líinflation est revenue au centre des prÈoccupations. Son accÈlÈration trËs vive a rÈsultÈ de la combinaison de plusieurs facteurs : pressions subies en amont avec de fortes hausses des prix des matiËres premiËres et des goulets díÈtranglement ‡ la sortie de la crise du Covid, tensions en aval issues du fort rebond de la consommation des mÈnages soutenue par des aides financiËres substantielles et une Èpargne ÈlevÈe hÈritÈe de la crise de 2020, effets de base aprËs une inflation trËs faible en 2020 et dÈbut 2021, de nouvelles pressions trËs fortes sur les prix des matiËres premiËres notamment ÈnergÈtiques ‡ la suite de la guerre en Ukraine . Alors que líoffre demeurait restreinte au sortir de la crise (manque de main-díúuvre ou de biens), la normalisation de la demande a engendrÈ des hausses de prix dans des secteurs spÈcifiques notamment ceux prÈalablement trËs pÈnalisÈs par la pandÈmie (hÙtellerie, restauration ou automobile). Le relais a ÈtÈ pris par le choc ÈnergÈtique liÈ ‡ la guerre en Europe et par la diffusion progressive de líinflation importÈe. Outre les impacts indirects liÈs ‡ la consÈquence sur les taux díintÈrÍt, ces pressions inflationnistes pourraient avoir des impacts directs sur les charges de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur (salaires, achats).
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur de par son activitÈ de banque de dÈtail
est ainsi exposÈe aux variations des taux díintÈrÍts.
Le montant de marge nette díintÈrÍts encaissÈs par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur sur une pÈriode donnÈe impacte de maniËre significative ses revenus consolidÈs et sa rentabilitÈ pour cette pÈriode. Les taux díintÈrÍt sont sensiblement affectÈs par de nombreux facteurs sur lesquels la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur nía pas díemprise. LíÈvolution des taux díintÈrÍt du marchÈ pourrait affecter diffÈremment les actifs porteurs díintÈrÍts et les taux díintÈrÍt payÈs sur la dette. Toute Èvolution dÈfavorable de la courbe des taux pourrait diminuer les revenus nets díintÈrÍt des activitÈs de prÍts de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ainsi que sa valeur Èconomique.
Les rÈsultats de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pourraient Ítre Ègalement affectÈs par une variation des taux aussi bien ‡ la hausse quí‡ la baisse en cas díinefficacitÈ comptable des couvertures. De faÁon plus gÈnÈrale, la fin des politiques monÈtaires accommodantes pourrait conduire ‡ des corrections importantes sur certains marchÈs ou catÈgories díactifs, et ‡ une hausse de la volatilitÈ sur les marchÈs.
Enfin, toute augmentation des taux plus forte ou plus rapide que prÈvu pourrait menacer i) la croissance Èconomique dans líUnion europÈenne, aux …tats-Unis et ailleurs, ii) Èprouver la rÈsistance des portefeuilles de prÍts et díobligations, et iii) conduire ‡ une augmentation des crÈances douteuses et des cas de dÈfaut. Plus gÈnÈralement, la fin des politiques monÈtaires accommodantes pourrait entraÓner des corrections importantes sur certains marchÈs ou catÈgories díactifs (par exemple, les sociÈtÈs et emprunteurs souverains ne bÈnÈficiant pas díune notation investment grade, certains marchÈs actions et immobiliers) qui ont particuliËrement bÈnÈficiÈ díun environnement prolongÈ de taux díintÈrÍt bas et díune importante liquiditÈ. Ces corrections pourraient se propager ‡ líensemble des marchÈs financiers, du fait notamment díune hausse importante de la volatilitÈ. En consÈquence, les opÈrations de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur et ses activitÈs pourraient Ítre perturbÈes de maniËre significative.
La valeur comptable des portefeuilles de titres, díinstruments dÈrivÈs, du portefeuille de placements financiers dÈtenus par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur et de certains autres actifs de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, ainsi que de sa dette propre inscrite dans son bilan, est ajustÈe ‡ chaque date díÈtablissement de ses Ètats financiers. Les ajustements de valeur effectuÈs reflËtent notamment le risque de crÈdit inhÈrent ‡ la dette propre de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, ainsi que des variations de valeur liÈes aux marchÈs taux et action. La plupart de ces ajustements sont effectuÈs sur la base de la variation de la juste valeur des actifs et des passifs de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur au cours díun exercice comptable, cette variation Ètant enregistrÈe au niveau du compte de rÈsultat ou directement dans les capitaux propres. Les variations comptabilisÈes dans le compte de rÈsultat, si elles ne sont pas compensÈes par des variations inverses de la juste valeur díautres actifs, ont un impact sur le rÈsultat net consolidÈ de 3 millions díeuros. Tout ajustement ‡ la juste valeur affecte les capitaux propres et, par consÈquent, le ratio díadÈquation des fonds propres de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur. Le fait que les ajustements ‡ la juste valeur soient comptabilisÈs pour un exercice comptable donnÈ ne signifie pas que des ajustements complÈmentaires ne seront pas nÈcessaires pour des pÈriodes ultÈrieures.
Au 31 dÈcembre 2022, la valeur au bilan consolidÈ des actifs financiers ‡ la juste valeur par capitaux propres dÈtenus par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur síÈlevait ‡ 1,5 milliards díeuros [annexe 6.4] et la valeur des actifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat ‡ 52 millions díeuros.
La valeur des titres de capital dÈtenus par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pourrait dÈcliner, occasionnant ainsi des pertes. La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur supporte le risque díune baisse de valeur des titres de capital quíil dÈtient dans líexercice de ses activitÈs de tenue de marchÈ et de trading, dans líexercice díactivitÈs de private equity et dans le cadre de prises de participations stratÈgiques dans le capital de sociÈtÈs en vue díexercer le contrÙle et díinfluencer la stratÈgie. Dans líhypothËse de participations stratÈgiques, le degrÈ de contrÙle de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur peut Ítre limitÈ et tout dÈsaccord avec díautres actionnaires ou avec la Direction pourrait avoir un impact dÈfavorable sur la capacitÈ de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ‡ influencer les politiques de cette entitÈ. Si la valeur des titres de capital dÈtenus par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur venait ‡ diminuer de maniËre significative, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pourrait Ítre contraint de rÈÈvaluer ces titres ‡ leur juste valeur ou de comptabiliser des charges de dÈprÈciation dans ses Ètats financiers consolidÈs, ce qui pourrait avoir un impact dÈfavorable sur ses rÈsultats et sa situation financiËre.
Au 31 dÈcembre 2022, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur dÈtenait prËs de 1,5 milliards díeuros díinstruments de capitaux propres dont 1,6 millions díeuros Ètaient comptabilisÈs ‡ la juste valeur par rÈsultat díune part et 1,47 milliards díinstruments de capitaux propre comptabilisÈs ‡ la juste valeur par capitaux propres díautre part.
Par le passÈ, les replis des marchÈs ont entraÓnÈ une diminution de la valeur des portefeuilles de clients ayant souscrit des produits de gestion díactifs, díassurance et de fortune et augmentÈ le montant des retraits, rÈduisant ainsi les commissions tirÈes par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur de ces activitÈs. Sur líannÈe 2022, les commissions sur valeurs mobiliËres, comptes gÈrÈs et de conseil ont reprÈsentÈ 10,3 millions díeuros. De nouveaux ralentissements pourraient avoir dans le futur des effets similaires sur les rÈsultats et la situation financiËre de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur
En outre, la conjoncture Èconomique et les conditions financiËres influent sur le nombre et la taille des opÈrations dans lesquelles la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur intervient comme garant, conseil financier ou au titre díautres services de financement et díinvestissement. Les revenus de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur qui comprennent les commissions rÈmunÈrant ces services, sont directement liÈs au nombre et ‡ la taille des opÈrations dans le cadre desquelles la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur intervient, et peuvent donc Ítre significativement affectÈs par un ralentissement du marchÈ. En outre, les commissions de gestion facturÈes ‡ leurs clients pour la gestion de leurs portefeuilles Ètant gÈnÈralement calculÈes sur la valeur ou la performance de ces portefeuilles, tout ralentissement du marchÈ qui aurait pour consÈquence de rÈduire la valeur des portefeuilles des clients de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur rÈduirait les revenus qui rÈmunËrent la fourniture de ces services.
MÍme en líabsence de repli du marchÈ, toute sous-performance des organismes de placement collectif
du Groupe CrÈdit Agricole ou de ses produits díassurance-vie pourrait entraÓner une accÈlÈration des rachats et une diminution des souscriptions, ce qui aurait pour consÈquence une contraction des commissions que la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur perÁoit sur les activitÈs de gestion díactifs et díassurance.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est exposÈe au risque que la maturitÈ, le taux díintÈrÍt ou la devise de ses actifs ne correspondent pas ‡ ceux de ses passifs. LíÈchÈancier de paiement díun certain nombre díactifs de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est incertain, et si la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur perÁoit des revenus infÈrieurs aux prÈvisions ‡ un moment donnÈ, il pourrait avoir besoin díun financement supplÈmentaire provenant du marchÈ pour faire face ‡ ses obligations. Bien que la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur síimpose des limites strictes concernant les Ècarts entre ses actifs et ses passifs dans le cadre de ses procÈdures de gestion des risques, il ne peut Ítre garanti que ces limites seront pleinement efficaces pour Èliminer toute perte potentielle qui rÈsulterait de líinadÈquation entre ces actifs et passifs.
Líobjectif de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur en matiËre de gestion de sa liquiditÈ est díÍtre en situation de pouvoir faire face ‡ tout type de situation de crise de liquiditÈ sur des pÈriodes de temps prolongÈes. Au 31 dÈcembre 2022 la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur affichait un ratio LCR (Liquidity Coverage Ratio ñ ratio prudentiel destinÈ ‡ assurer la rÈsilience ‡ court terme du profil de risque de liquiditÈ) de 110,25 % 1 supÈrieur au plancher rÈglementaire de 100 % et un ratio NSFR (Net Stable Funding Ratio ñ ratio prudentiel destinÈ ‡ assurer la soliditÈ ‡ long-terme du profil de risque de liquiditÈ) de 109,45% supÈrieur au plancher rÈglementaire de 100%.
Les activitÈs de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur sont impactÈes de maniËre significative par les conditions des marchÈs financiers qui sont, ‡ leur tour, affectÈes par la conjoncture Èconomique, actuelle et ‡ venir, en France et en Europe au sein desquelles la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur opËre. Une Èvolution dÈfavorable des conditions du marchÈ, de la conjoncture Èconomique ou du contexte gÈopolitique pourrait ‡ líavenir mettre les Ètablissements financiers ‡ líÈpreuve en complexifiant líenvironnement au sein duquel ils opËrent. La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est ainsi exposÈe aux risques de fluctuations des taux díintÈrÍt et des cours des titres.
Elle rÈalise Ègalement des stress tests afin de quantifier son exposition potentielle dans des scÈnarios extrÍmes, tels que dÈcrits au paragraphe 2. ´ Dispositif de stress tests ª de la Gestion de risques. Toutefois, ces techniques reposent sur des mÈthodologies statistiques basÈes sur des observations historiques qui peuvent síavÈrer peu reprÈsentatives des conditions de marchÈ futures. En consÈquence, líexposition de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur aux risques de marchÈ dans des scÈnarios extrÍmes pourrait Ítre plus importante que les expositions anticipÈes par ces techniques de quantification.
1 LCR de fin de pÈriode.
Si líun quelconque des instruments ou stratÈgies de couverture utilisÈs par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pour couvrir diffÈrents types de risques auxquels elle est exposÈe dans la conduite de ses activitÈs síavÈrait inopÈrant, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pourrait subir des pertes. Nombre de ses stratÈgies sont fondÈes sur líobservation du comportement passÈ du marchÈ et líanalyse des corrÈlations historiques. Par exemple, si la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur dÈtient une position longue sur un actif, il pourra couvrir le risque en prenant une position courte sur un autre actif dont le comportement permet gÈnÈralement de neutraliser toute Èvolution de la position longue. Toutefois, la couverture mise en place par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pourrait níÍtre que partielle ou les stratÈgies pourraient ne pas permettre une diminution effective du risque dans toutes les configurations de marchÈ ou ne pas couvrir tous les types de risques futurs. Toute Èvolution inattendue du marchÈ pourrait Ègalement diminuer líefficacitÈ des stratÈgies de couverture de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur En outre, la maniËre dont les gains et les pertes rÈsultant des couvertures inefficaces sont comptabilisÈs peut accroÓtre la volatilitÈ des rÈsultats publiÈs par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur.
Au 31 dÈcembre 2022, líencours des swaps de macro-couverture est de 6 775 milliers díeuros.
Le risque opÈrationnel de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur inclut le risque de non-conformitÈ, le risque juridique et Ègalement les risques gÈnÈrÈs par le recours ‡ des prestations externalisÈes.
Sur la pÈriode allant de 2020 ‡ 2022, les incidents de risque opÈrationnel pour la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur se rÈpartissent tel que suit : la catÈgorie ìExÈcution, livraison et gestion processusî reprÈsente 15 % des pertes opÈrationnelles, la catÈgorie ìDommages occasionnÈs aux actifs physiquesî reprÈsente 7% des pertes opÈrationnelles et la catÈgorie ìFraude externeî reprÈsente 42 % des pertes opÈrationnelles. Les autres incidents de risque opÈrationnel se rÈpartissent entre la pratique en matiËre díemploi et sÈcuritÈ (20 %), la fraude interne (15 %), le dysfonctionnement de líactivitÈ et des systËmes (1%).
Par ailleurs, le montant des actifs pondÈrÈs par les risques (RWAs) relatifs au risque opÈrationnel auquel est exposÈe la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur síÈlevait ‡ 693 millions díeuros au 31 dÈcembre 2022.
La fraude se dÈfinit comme un acte intentionnel effectuÈ dans líobjectif díobtenir un avantage matÈriel ou immatÈriel au dÈtriment díune personne ou díune organisation perpÈtrÈ en contrevenant aux lois, rËglements ou rËgles internes ou en portant atteinte aux droits díautrui ou encore en dissimulant tout ou partie díune opÈration ou díun ensemble díopÈrations ou de leurs caractÈristiques.
¿ fin dÈcembre 2022, le montant de la fraude avÈrÈe pour le pÈrimËtre de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzursíÈlËve ‡ 4,9 millions díeuros, dont 74% de fraude interne.
Dans un contexte díaugmentation des tentatives de fraude externe et de complexification de leurs modes opÈratoires (via notamment la cybercriminalitÈ), les principaux enjeux rÈsident dÈsormais dans la proactivitÈ des acteurs bancaires. La prÈvention de la fraude vise ainsi ‡ prÈserver les intÈrÍts de la Banque et ‡ protÈger les clients. Les consÈquences de ces risques de fraude pourraient síavÈrer significatives.
La technologie est au cúur de líactivitÈ des banques en France, et la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur continue ‡ dÈployer son modËle multicanal dans le cadre díune relation durable avec ses clients. Dans ce contexte, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est confrontÈe au cyber risque, cíest-‡-dire au risque causÈ par un acte malveillant et/ou frauduleux, commis virtuellement, avec pour intention de manipuler des informations (donnÈes personnelles, bancaires/ assurantielles, techniques ou stratÈgiques), processus et utilisateurs dans le but de porter significativement prÈjudice aux sociÈtÈs, leurs employÈs, partenaires et clients. Le cyber risque est devenu une prioritÈ en matiËre de risques opÈrationnels. Le patrimoine informationnel des entreprises est exposÈ ‡ de nouvelles menaces complexes et Èvolutives qui pourraient impacter de maniËre significative, en termes financiers comme de rÈputation, toutes les entreprises et plus spÈcifiquement les Ètablissements du secteur bancaire. La professionnalisation des organisations criminelles ‡ líorigine des cyber-attaques a conduit les autoritÈs rÈglementaires et de supervision ‡ investir le champ de la gestion des risques dans ce domaine.
Comme la plupart des banques, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur dÈpend Ètroitement de ses systËmes de communication et díinformation dans la conduite de líensemble de ses mÈtiers. Toute panne, interruption ou dÈfaillance dans la sÈcuritÈ dans ces systËmes pourrait engendrer des pannes ou des interruptions au niveau des systËmes de gestion des fichiers clients, de comptabilitÈ gÈnÈrale, des dÈpÙts, de service et/ou de traitement des prÍts. Si, par exemple, les systËmes díinformation de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur devenaient dÈfaillants, mÍme sur une courte pÈriode, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur se trouverait dans líincapacitÈ de rÈpondre aux besoins de certains de ses clients dans les dÈlais impartis et pourrait ainsi perdre des opportunitÈs commerciales. De mÍme, une panne temporaire des systËmes díinformation de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, en dÈpit des systËmes de sauvegarde et des plans díurgence qui pourraient Ítre dÈployÈs, pourrait engendrer des co˚ts significatifs en termes de rÈcupÈration et de vÈrification díinformation. la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ne peut assurer que de telles dÈfaillances ou interruptions ne se produiront pas ou, si elles se produisaient, quíelles seraient traitÈes díune maniËre adÈquate. La survenance de toute dÈfaillance ou interruption pourrait en consÈquence impacter sa situation financiËre et ses rÈsultats.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est aussi exposÈe au risque díinterruption ou de dysfonctionnement opÈrationnel díun agent compensateur, de marchÈs des changes, de chambres de compensation, de banques dÈpositaires ou de tout autre intermÈdiaire financier ou prestataire externe de services auxquels la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a recours pour exÈcuter ou faciliter ses transactions sur instruments financiers. La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est Ègalement exposÈe au risque de dÈfaillance des fournisseurs de service informatique externes, telles que les entreprises offrant des espaces de stockage de donnÈes ìcloudî. En raison de son interconnexion grandissante avec ses clients, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pourrait Ègalement voir augmenter son exposition au risque de dysfonctionnement opÈrationnel des systËmes díinformation de ses clients. Les systËmes de communication et díinformation de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, et ceux de ses clients, de ses prestataires de services et de ses contreparties, pourraient Ègalement Ítre sujets ‡ des dysfonctionnements ou interruptions en consÈquence díun cyber-crime ou díun acte de cyber-terrorisme. La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ne peut garantir que de tels dysfonctionnements ou interruptions dans ses propres systËmes ou dans ceux de tiers ne se produiront pas ou, síils se produisent, quíils seront rÈsolus de maniËre adÈquate. Sur la pÈriode allant de 2020 ‡ 2022, les pertes opÈrationnelles au titre du risque de dysfonctionnement de líactivitÈ et des systËmes ont reprÈsentÈ 1% des pertes opÈrationnelles.
c) Les politiques, procÈdures et mÈthodes de gestion des risques mises en úuvre par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pourraient líexposer ‡ des risques non identifiÈs ou non anticipÈs, susceptibles díengendrer des pertes significatives
Les techniques et stratÈgies de gestion des risques utilisÈes par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pourraient ne pas garantir une diminution effective de son exposition au risque dans tous les environnements de marchÈ ou de son exposition ‡ tout type de risques, y compris aux risques quíil ne saurait pas identifier ou anticiper. Par ailleurs, les procÈdures et politiques de gestion des risques utilisÈes par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ne permettent pas non plus de garantir une diminution effective de son exposition dans toutes les configurations de marchÈ. Ces procÈdures pourraient Ègalement síavÈrer inopÈrantes face ‡ certains risques, en particulier ceux que la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur nía pas prÈalablement identifiÈs ou anticipÈs. Certains des indicateurs et outils qualitatifs que la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur utilise dans le cadre de la gestion des risques síappuient sur des observations du comportement passÈ du marchÈ. Pour Èvaluer son exposition, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur applique des outils statistiques et autres ‡ ces observations. Ces outils et indicateurs pourraient toutefois ne pas prÈdire efficacement líexposition au risque de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur Cette exposition pourrait, par exemple, naÓtre de facteurs quíil níaurait pas anticipÈs ou correctement ÈvaluÈs dans ses modËles statistiques ou de mouvements de marchÈ sans prÈcÈdent. Ceci diminuerait sa capacitÈ ‡ gÈrer ses risques et pourrait impacter son rÈsultat. Les pertes subies par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pourraient alors síavÈrer Ítre nettement supÈrieures aux pertes anticipÈes sur la base des mesures historiques.
Par ailleurs, certains des processus que la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur utilise pour Èvaluer son exposition au risque sont le rÈsultat díanalyses et de facteurs complexes qui pourraient se rÈvÈler incertains. Les modËles tant qualitatifs que quantitatifs utilisÈs par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pourraient ne pas síavÈrer exhaustifs et pourraient exposer la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ‡ des pertes significatives ou imprÈvues. En outre, bien quíaucun fait significatif níait ‡ ce jour ÈtÈ identifiÈ ‡ ce titre, les systËmes de gestion du risque sont Ègalement soumis ‡ un risque de dÈfaut opÈrationnel, y compris la fraude.
Au 31 dÈcembre 2022, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a une exigence de fonds propres prudentiels de 55,4 millions díeuros au titre de la couverture de la perte extrÍme estimÈe relative ‡ ses risques opÈrationnels.
Les activitÈs de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur dÈpendent en grande partie du maintien díune rÈputation solide en matiËre de conformitÈ et díÈthique. Toute procÈdure judiciaire ou mauvaise publicitÈ visant la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur sur des sujets tels que la conformitÈ ou díautres questions similaires pourrait porter prÈjudice ‡ sa rÈputation, ce qui pourrait avoir un impact nÈgatif sur ses activitÈs. Ces questions englobent une gestion inadÈquate de conflits díintÈrÍts potentiels ou díexigences lÈgales et rÈglementaires ou des problÈmatiques en matiËre de concurrence, de dÈontologie, de blanchiment, de sÈcuritÈ de líinformation et de pratiques commerciales. La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est exposÈe ‡ tout manquement díun salariÈ, ainsi quí‡ toute fraude ou malversation commise par des intermÈdiaires financiers, ce qui pourrait Ègalement nuire ‡ sa rÈputation. Tout prÈjudice portÈ ‡ la rÈputation de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pourrait entraÓner une baisse díactivitÈ, susceptible de peser sur ses rÈsultats et sa situation financiËre. Une gestion inadÈquate de ces problÈmatiques pourrait Ègalement engendrer un risque juridique supplÈmentaire, ce qui pourrait accroÓtre le nombre de litiges et exposer la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ‡ des amendes ou des sanctions rÈglementaires.
Le risque de rÈputation est significatif pour la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur et gÈrÈ par le service ConformitÈ de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur qui assure notamment la prÈvention et le contrÙle des risques de non-conformitÈ avec dans ce cadre, la prÈvention du blanchiment de capitaux, la lutte contre le financement du terrorisme, la prÈvention de la fraude et de la corruption, le respect des embargos et des obligations de gel des avoirs.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a fait par le passÈ, et pourrait encore faire ‡ líavenir, líobjet de procÈdures judiciaires, arbitrales ou administratives. Lorsquíelles ont une issue dÈfavorable pour, ces procÈdures sont susceptibles de donner lieu au paiement de dommages et intÈrÍts, díamendes ou de pÈnalitÈs ÈlevÈs. Bien que, dans de nombreux cas, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur dispose de moyens de dÈfense importants, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pourrait, mÍme lorsque líissue de la procÈdure engagÈe ‡ son encontre lui est finalement favorable, devoir supporter des co˚ts importants et mobiliser des ressources importantes pour la dÈfense de ses intÈrÍts.
Le service Juridique a deux objectifs principaux : la maÓtrise du risque juridique, potentiellement gÈnÈrateur de litiges et de responsabilitÈs, tant civiles que disciplinaires ou pÈnales, et líappui juridique nÈcessaire afin de permettre díexercer ses activitÈs. Les provisions pour litiges clientËle reprÈsentent 9,8 millions díeuros au 31 dÈcembre 2022, versus 9,9 millions díeuros au 31 dÈcembre 2021.
Le conflit entre la Russie et l'Ukraine, ainsi que les mesures de sanctions Èconomiques contre la Russie adoptÈes en rÈponse par un certain nombre de peuvent avoir des rÈpercussions Èconomiques et financiËres importantes, dont une hausse des prix des matiËres premiËres. Celles-ci pourraient avoir des effets nÈgatifs sur la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur et ses clients. Ces conditions peuvent Èvoluer au fur et ‡ mesure de l'Èvolution du conflit.
Dans líexercice de ses activitÈs la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est spÈcifiquement exposÈe de maniËre significative ‡ líÈvolution des marchÈs financiers et ‡ líÈvolution de la conjoncture Èconomique en France, en Europe et dans le reste du monde. Au cours de líexercice clos le 31 dÈcembre 2022, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a essentiellement exercÈ son activitÈ sur le secteur de la banque de proximitÈ en France. Toutefois, une dÈtÈrioration des conditions Èconomiques sur les principaux marchÈs sur lesquels la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur intervient pourrait notamment avoir une ou plusieurs des consÈquences suivantes :
¿ ce titre, une dÈtÈrioration supplÈmentaire des conditions Èconomiques accroÓtrait les difficultÈs et les dÈfaillances díentreprises et le taux de chÙmage pourraient repartir ‡ la hausse, augmentant la probabilitÈ de dÈfaut des clients. Líaccroissement de líincertitude pourrait avoir un impact nÈgatif fort sur la valorisation des actifs risquÈs, sur les devises des pays en difficultÈ et sur le prix des matiËres premiËres.
Il est difficile díanticiper le repli de la conjoncture Èconomique ou des marchÈs financiers, et de dÈterminer quels marchÈs seront les plus touchÈs. Si la conjoncture Èconomique ou les conditions de marchÈ en France ou ailleurs en Europe, ou les marchÈs financiers dans leur globalitÈ, venaient ‡ se dÈtÈriorer ou devenaient plus volatils de maniËre significative, les opÈrations de Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pourraient Ítre perturbÈes et ses activitÈs, ses rÈsultats et sa situation financiËre pourrait en consÈquence subir un impact dÈfavorable significatif.
La pandÈmie de Covid et le rebond Èconomique qui lía suivie se sont notamment traduits en termes Èconomiques par des goulets díÈtranglement (qui sont rÈsorbÈs ou en cours de rÈsorption), des tensions sur les co˚ts en amont, un trËs net redressement de líinflation, la mise en úuvre de politiques monÈtaires restrictives. Le scÈnario Èconomique et financier síarticule autour díun repli progressif de líinflation, se traduisant par une stabilisation en 2023 des taux directeurs assortie de tensions modÈrÈes sur les taux díintÈrÍt sans risques. Or, la baisse de líinflation pourrait Ítre contrariÈe par des facteurs tels que : augmentation des prix de líÈnergie (cf. notamment le conflit russo-ukrainien), foyers localisÈs díÈpidÈmie de Covid freinant líactivitÈ et se traduisant par de nouvelles perturbations des chaines díapprovisionnement, inflation sous-jacente plus rÈsistante, accÈlÈration des salaires sans pour autant garantir le maintien du pouvoir díachat.
Au 31 dÈcembre 2022, les expositions de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur aux secteurs considÈrÈs comme ìsensiblesî sont principalement líhabitat, les activitÈs immobiliËres et le tourisme, líhÙtellerie, la restauration..
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est soumise ‡ une rÈglementation importante et ‡ de nombreux rÈgimes de surveillance dans les juridictions o˘ elle exerce ses activitÈs. Cette rÈglementation couvre notamment, ‡ titre díillustration :
ß les exigences rÈglementaires et prudentielles applicables aux Ètablissements de crÈdit, en ce compris les rËgles prudentielles en matiËre díadÈquation et díexigences minimales de fonds propres et de liquiditÈ, de diversification des risques, de gouvernance, de restriction en terme de prises de participations et de rÈmunÈrations telles que dÈfinies notamment par (i) le RËglement (UE) n° 575/2013 du Parlement europÈen et du Conseil du 26 juin 2013 concernant les exigences prudentielles applicables aux Ètablissements de crÈdit et aux entreprises díinvestissement (tel que modifiÈ, notamment, par le RËglement (UE) 2019/876 du Parlement europÈen et du Conseil du 20 mai 2019 et par le RËglement (UE) 2020/873 du Parlement europÈen et du Conseil du 24 juin 2020) et (ii) la Directive 2013/36/UE du Parlement europÈen et du Conseil du 26 juin 2013 concernant líaccËs ‡ líactivitÈ des Ètablissements de crÈdit et la surveillance prudentielle des Ètablissements de crÈdit et des entreprises díinvestissement (telle que modifiÈe, notamment, par la Directive (UE) 2019/878 du Parlement europÈen et du Conseil du 20 mai 2019) telle que transposÈe en droit interne ; aux termes de ces rÈglementations, les Ètablissements de crÈdit tels que la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur doivent notamment se conformer ‡ des exigences de ratio de fonds propres minimum, de diversification des risques et de liquiditÈ, de politique monÈtaire, de reporting/dÈclarations, ainsi quí‡ des restrictions sur les investissements en participations. Ainsi au 31 dÈcembre 2022, le ratio CET1 non phasÈ de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur atteint 27,86% et le ratio global non phasÈ 28,20% ;
En consÈquence de certaines de ces mesures, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a notamment ÈtÈ contrainte de rÈduire la taille de certaines de ses activitÈs afin de se conformer aux nouvelles exigences crÈÈes par ces derniËres. Ces mesures ont Ègalement accru les co˚ts de mise en conformitÈ et il est probable quíelles continueront de le faire. En outre, certaines de ces mesures pourraient accroÓtre de maniËre importante les co˚ts de financement de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, notamment en obligeant la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ‡ augmenter la part de son financement constituÈe de capital et de dettes subordonnÈes, dont les co˚ts sont plus ÈlevÈs que ceux des titres de crÈance senior.
Le non-respect de ces rÈglementations pourrait avoir des consÈquences importantes pour la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur : un niveau ÈlevÈ díintervention des autoritÈs rÈglementaires ainsi que des amendes, des sanctions internationales politiques, des bl'mes publics, des atteintes portÈes ‡ la rÈputation, une suspension forcÈe des opÈrations ou, dans des cas extrÍmes, le retrait de l'autorisation d'exploitation. Par ailleurs, des contraintes pourraient limiter de manière importante la capacité de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur à développer ses activités ou à poursuivre certaines de ses activités.
De surcroît, des mesures législatives et réglementaires sont entrées en vigueur ces dernières années ou pourraient être adoptées ou modifiées en vue d'introduire ou de renforcer un certain nombre de changements, dont certains permanents, dans l'environnement financier global. Même si ces nouvelles mesures visent à prévenir la survenance d'une nouvelle crise financière mondiale, elles ont modifié de manière significative, et sont susceptibles de continuer à modifier, l'environnement dans lequel la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur et d'autres institutions financières opèrent. À ce titre, ces mesures qui ont été ou qui pourraient être adoptées à l'avenir incluent un renforcement des exigences de fonds propres et de liquidité), des taxes sur les transactions financières, des plafonds ou taxes sur les rémunérations des salariés dépassant certains niveaux déterminés, des limites imposées aux banques commerciales concernant les types d'activités qu'elles sont autorisées à exercer (interdiction ou limitation des activités de trading pour compte propre, des investissements et participations dans de capital-investissement et des hedge funds), l'obligation de circonscrire certaines activités, des restrictions sur les types d'entités autorisées à réaliser des opérations de swaps, certains types d'activités ou de produits financiers tels que les produits dérivés, la mise en place d'une procédure de dépréciation ou de conversion obligatoire de certains instruments de dette en titres de capital en cas de procédure de résolution, et plus généralement des dispositifs renforcés de redressement et de résolution, de nouvelles méthodologies de pondération des risques (notamment dans les activités d'assurance), des tests de résistance périodiques et le renforcement des autorités de supervision et de nouvelles règles de gestion des risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).
Étant donné l'incertitude persistante liée aux nouvelles mesures législatives et réglementaires dont l'ampleur et la portée sont largement imprévisibles et à la complexité de ces sujets, il est impossible de prévoir leur impact réel sur la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur, mais son impact pourrait être très important.
a) La Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur pourrait ne pas être en mesure d'atteindre les objectifs qu'elle s'est fixée
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur s'est fixée des objectifs commerciaux et financiers. Ces objectifs financiers ont été établis principalement à des fins de
planification interne et díaffectation des ressources, et reposent sur un certain nombre díhypothËses relatives ‡ la conjoncture Èconomique et ‡ líactivitÈ des mÈtiers du Groupe CrÈdit Agricole. Ces objectifs financiers ne constituent ni des projections ni des prÈvisions de rÈsultats. Les rÈsultats actuels de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur sont susceptibles de síÈcarter (et pourraient síÈcarter sensiblement), ‡ plusieurs titres, de ces objectifs, notamment en raison de la rÈalisation díun ou de plusieurs des facteurs de risque dÈcrits dans la prÈsente section.
Une dÈgradation ÈlevÈe de la sinistralitÈ en assurance dommages pourrait avoir pour consÈquence une rÈduction des commissions que la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur perÁoit sur cette activitÈ.
Bien que les principales activitÈs de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur soient chacune soumise ‡ des risques propres et ‡ des cycles de marchÈ diffÈrents, il est possible que des ÈvÈnements dÈfavorables affectent simultanÈment plusieurs activitÈs de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur. Par exemple, une baisse des taux díintÈrÍts pourrait impacter simultanÈment la marge díintÈrÍt sur les prÍts, le rendement et donc la commission rÈalisÈe sur les produits de gestion díactif, assurance. Dans une telle situation, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pourrait ne pas tirer avantage de la diversification de ses activitÈs dans les conditions escomptÈes. Par exemple, des conditions macroÈconomiques dÈfavorables pourraient impacter la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ‡ plusieurs titres, en augmentant le risque de dÈfaut dans le cadre de ses activitÈs de prÍt, en rÈduisant la valeur de ses portefeuilles de titres et les revenus dans ses activitÈs gÈnÈrant des commissions. Lorsquíun ÈvÈnement affecte dÈfavorablement plusieurs activitÈs, son impact sur les rÈsultats et la situation financiËre de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est díautant plus important.
Les risques environnementaux peuvent affecter la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur de deux faÁons. Ils peuvent díabord avoir des impacts directs síagissant des risques physiques sur ses outils díexploitation : ces risques sont des composantes du risque opÈrationnel, ayant eu des consÈquences demeurant marginales ‡ líÈchelle de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur. La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est exposÈe Ègalement au risque de rÈputation liÈ au respect des engagements publics pris notamment en matiËre de lutte contre le rÈchauffement climatique. La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur peut ainsi faire face ‡ des controverses en Ètant interpellÈe par de tierces parties si elles estiment que ces engagements ne sont pas tenus. Ces risques níont pas eu de consÈquences jusquíalors mais pourraient Ítre majeurs.
Les alÈas de risques environnementaux peuvent ensuite affecter les contreparties de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur. Les risques environnementaux sont alors considÈrÈs comme des facteurs de risques influenÁant les autres grandes catÈgories de risques existantes, notamment de crÈdit, mais Ègalement de marchÈ, de liquiditÈ ou opÈrationnel síagissant des risques de rÈputation. Ces risques pourraient cependant essentiellement se matÈrialiser via le risque de crÈdit : ‡ titre díexemple. la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pourrait prÍter ‡ des entreprises dont les activitÈs Èmettent des gaz ‡ effet de serre, elle se retrouve exposÈe au risque quíune rÈglementation, ou des limitations plus strictes soient imposÈes ‡ son emprunteur, ce qui pourrait avoir un impact dÈfavorable sur la qualitÈ de crÈdit et la valeur des actifs financÈs de ce dernier (rÈduction
soudaine du chiffre d'affaires…). De telles conséquences peuvent aussi naître des changements technologiques accélérant la transition vers une économie plus sobre en carbone, ou de changements de comportements des clients finaux (hausse des ratios de levier pour financer la transition). De la même manière, ces impacts défavorables peuvent être liés à des événements de risque physique – de type catastrophe naturelle, mais aussi changement sur le long terme des modèles climatiques (hausse des fréquences et des incidences d'événements de type sècheresse, inondation, élévation du niveau de la mer...) - impactant négativement les contreparties de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur dans l'exercice de leurs activités. La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur pourrait ainsi faire face à du risque de réputation si une des contreparties de ses filiales faisait l'objet d'une controverse lié à des facteurs environnementaux (par exemple : non-respect d'une règlementation sur des émissions de gaz à effet de serre, atteinte à la biodiversité en cas d'accident industriel entrainant une pollution d'écosystèmes ...).
Avec l'accélération des contraintes de transition pour lutter contre les changements climatiques, l'intensification des phénomènes climatiques aigus et l'enjeu de préservation des ressources, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur devra adapter ses activités et la sélection de ses contreparties de manière appropriée afin d'atteindre ses objectifs stratégiques, éviter de subir des pertes et limiter son risque de réputation.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est confrontée à une concurrence forte, sur tous les marchés des services financiers, pour tous les produits et services qu'il offre, y compris dans le cadre de ses activités de banque de détail.
Les marchés européens des services financiers sont matures et la demande de services financiers est, dans une certaine mesure, corrélée au développement économique global. Dans ce contexte, la concurrence repose sur de nombreux facteurs, notamment les produits et services offerts, les prix, les modalités de distribution, les services proposés aux clients, la renommée de la marque, la solidité financière perçue par le marché et la volonté d'utiliser le capital pour répondre aux besoins des clients. Le phénomène de concentration a donné naissance à un certain nombre de sociétés qui, à l'instar de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur, ont la capacité d'offrir une large gamme de produits, allant de l'assurance, des prêts et dépôts aux services de banque d'investissement et de gestion d'actifs.
En outre, de nouveaux concurrents compétitifs (y compris ceux qui utilisent des solutions technologiques innovantes), qui peuvent être soumis à une réglementation distincte ou plus souple, ou à d'autres exigences en matière de ratios prudentiels, émergent également sur le marché. Les avancées technologiques et la croissance du commerce électronique ont permis à des institutions n'étant pas des banques d'offrir des produits et services qui étaient traditionnellement des produits bancaires, et aux institutions financières et à d'autres sociétés de fournir des solutions financières électroniques, reposant sur la technologie de l'Internet, incluant la négociation électronique d'instruments financiers. Ces nouveaux entrants exercent des pressions à la baisse sur les prix des produits et services offerts par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur et parviennent à conquérir des parts de marché dans un secteur historiquement stable entre les acteurs financiers traditionnels. De surcroît, de nouveaux usages, notamment de paiements et de banque au quotidien, et de nouvelles technologies facilitant le traitement des transactions, comme la blockchain, transforment peu à peu le secteur et les modes de consommation des clients. Il est difficile de prédire les effets de l'émergence de ces nouvelles technologies, dont le cadre réglementaire est toujours en cours de définition, mais leur utilisation accrue pourrait redessiner le paysage concurrentiel du secteur bancaire et financier. La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur doit donc s'attacher à maintenir sa compétitivité en France ou sur les autres grands marchés sur lesquels il intervient, adapter ses systèmes et renforcer son empreinte technologique pour conserver ses parts de marché et son niveau de résultats.
a) Si l'un des membres du Réseau rencontrait des difficultés financières, Crédit Agricole S.A. serait tenue de mobiliser les ressources du Réseau (en ce compris ses propres ressources) au soutien de l'entité concernée
Crédit Agricole S.A. est l'organe central du Réseau Crédit Agricole composé de Crédit Agricole S.A., des Caisses régionales et des Caisses locales, en application de l'article R. 512-18 du Code monétaire et financier, ainsi que de Crédit Agricole CIB et BforBank en tant que membres affiliés (le "Réseau").
Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier, Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité de chacun des établissements membres du Réseau comme de l'ensemble. Ainsi, chaque membre du Réseau bénéficie de cette solidarité financière interne et y contribue. Les dispositions générales du Code monétaire et financier ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité financière interne. En particulier, ceux-ci ont institué un Fonds pour risques bancaires de liquidité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des membres du Réseau qui viendraient à connaître des difficultés.
Bien que Crédit Agricole S.A. n'ait pas connaissance de circonstances susceptibles d'exiger à ce jour de recourir au FRBLS pour venir au soutien d'un membre du Réseau, rien ne garantit qu'il ne sera pas nécessaire d'y faire appel à l'avenir. Dans une telle hypothèse, si les ressources du FRBLS devaient être insuffisantes, Crédit Agricole S.A., en raison de ses missions d'organe central, aura l'obligation de combler le déficit en mobilisant ses propres ressources et le cas échéant celles des autres membres du Réseau.
En raison de cette obligation, si un membre du Réseau venait à rencontrer des difficultés financières majeures, l'événement sous-jacent à ces difficultés financières pourrait alors impacter la situation financière de Crédit Agricole S.A. et celle des autres membres du Réseau ainsi appelés en soutien au titre du mécanisme de solidarité financière.
Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite "BRRD"), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201/879 du 20 mai 2019 dite "BRRD2" est venue modifier la BRRD et a été transposée par ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020.
Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient.
Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de "point d'entrée unique élargi" (extended SPE) qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du Groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède
et des mécanismes de solidarité existant au réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle.
Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés.
Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La Loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le Code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L.613-57-1 du CMF). Ainsi les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité.
Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le Groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2 ². Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette ³, c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes.
Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes.
La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L. 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution.
Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe Crédit Agricole dont ils sont créanciers.
L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le Groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé.
L'investisseur doit donc être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution
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bancaire sur le Groupe CrÈdit Agricole quelle que soit líentitÈ dont il est crÈancier.
Les autres outils de rÈsolution bancaire dont disposent les autoritÈs de rÈsolution sont pour líessentiel la cession totale ou partielle des activitÈs de líÈtablissement ‡ un tiers ou ‡ un Ètablissement relais et la sÈparation des actifs de cet Ètablissement.
Ce dispositif de rÈsolution ne remet pas en cause le mÈcanisme lÈgal de solidaritÈ financiËre interne prÈvu ‡ líarticle L. 511-31 du CMF, appliquÈ au rÈseau CrÈdit Agricole tel que dÈfini par líarticle R. 512- 18 de ce mÍme Code. CrÈdit Agricole S.A. considËre quíen pratique, ce mÈcanisme devrait síexercer prÈalablement ‡ toute mesure de rÈsolution.
Líapplication au Groupe CrÈdit Agricole de la procÈdure de rÈsolution suppose ainsi que le mÈcanisme lÈgal de solidaritÈ interne níaurait pas permis de remÈdier ‡ la dÈfaillance díune ou plusieurs entitÈs du rÈseau, et donc du rÈseau dans son ensemble.
Le rÈgime de rÈsolution prÈvu par la DRRB pourrait limiter líeffet pratique de la garantie des obligations de CrÈdit Agricole S.A. consentie par líensemble des Caisses rÈgionales, solidairement entre elles, ‡ hauteur de leur capital, rÈserves et report ‡ nouveau (la ìGarantie de 1988î).
Ce rÈgime de rÈsolution nía pas díimpact sur le mÈcanisme lÈgal de solidaritÈ financiËre interne prÈvu ‡ líarticle L. 511-31 du Code monÈtaire et financier, appliquÈ au RÈseau, ce mÈcanisme devant síexercer prÈalablement ‡ toute mesure de rÈsolution.
Cependant, líapplication au Groupe CrÈdit Agricole des procÈdures de rÈsolution pourrait limiter la survenance des conditions de mise en úuvre de la Garantie de 1988, Ètant prÈcisÈ que ladite Garantie de 1988 ne peut Ítre appelÈe que si les actifs de CrÈdit Agricole S.A. síavÈraient Ítre insuffisants pour couvrir ses obligations ‡ líissue de sa liquidation ou dissolution. Du fait de cette limitation, les porteurs de titres obligataires et les crÈanciers de CrÈdit Agricole S.A. pourraient ne pas pouvoir bÈnÈficier de la protection quíoffrirait cette Garantie de 1988.
Cette partie du rapport de gestion prÈsente líappÈtit pour le risque de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, la nature des principaux risques auxquels elle est exposÈe, leur ampleur et les dispositifs mis en úuvre pour les gÈrer.
Líinformation prÈsentÈe au titre de la norme IFRS 7 relative aux informations ‡ fournir sur les instruments financiers couvre les principaux types de risques suivants (4) :
Afin de couvrir líensemble des risques inhÈrents ‡ líactivitÈ bancaire, des informations complÈmentaires sont fournies concernant :
ConformÈment aux dispositions rÈglementaires et aux bonnes pratiques de la profession, la gestion des risques au sein du groupe CrÈdit Agricole S.A. et de la Caisse RÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur se traduit par une gouvernance dans laquelle le rÙle et les responsabilitÈs de chacun sont clairement identifiÈs, ainsi que par des mÈthodologies et procÈdures de gestion des risques efficaces et fiables permettant de mesurer, surveiller et gÈrer líensemble des risques encourus ‡ líÈchelle du Groupe.
(DÈclaration Ètablie en conformitÈ avec líarticle 435(1)(f) du rËglement UE n° 575/2013)
Le Conseil díadministration la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur exprime annuellement son appÈtit pour le risque par une dÈclaration formelle.
La dÈclaration díappÈtit pour le risque la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est ÈlaborÈe en cohÈrence avec le processus díidentification des risques. Cette dÈclaration est une partie intÈgrante et directrice du cadre de rÈfÈrence de la gouvernance englobant la stratÈgie, les objectifs commerciaux, le pilotage des risques et la gestion financiËre globale du Groupe. Les orientations stratÈgiques du Plan ‡ moyen terme, de la dÈclaration díappÈtit, du processus budgÈtaire et de líallocation des ressources aux diffÈrents mÈtiers sont cohÈrentes entre elles.
LíappÈtit pour le risque (Risk Appetite) de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est le type et le niveau agrÈgÈ de risque que líentreprise est prÍte ‡ assumer, dans le cadre de ses objectifs stratÈgiques.
( 4 ) Cette information fait partie intÈgrante des comptes consolidÈs au 31 dÈcembre 2022 et, ‡ ce titre, elle est couverte par le rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes consolidÈs.
La détermination de l'appétit pour le risque de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur s'appuie en particulier sur la politique financière et la politique de gestion des risques qui sont fondées sur :
La formalisation de l'appétit pour le risque permet à la Direction générale et au Conseil d'administration de définir la trajectoire de développement de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur en cohérence avec le Plan Moyen Terme et de la décliner en stratégies opérationnelles. Elle résulte d'une démarche coordonnée et partagée entre les Directions stratégie, finances, risques et conformité.
La déclaration d'appétit pour le risque est coordonnée avec les Directions opérationnelles et vise notamment à :
L'appétit pour le risque de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur reprend les grands indicateurs stratégiques définis dans le Plan Moyen Terme le cadre de gestion des risques dans lequel s'inscrit la stratégie. Les objectifs PMT sont ensuite déclinés annuellement dans la cadre du budget. L'appétit pour le risque s'exprime ainsi annuellement dans la matrice d'appétit. Celles-ci s'appuient sur un ensemble d'indicateurs stratégiques encadrés par des zones d'appétit, de tolérance, et, pour lesquels il existe des seuils réglementaires, des seuils de capacité.
La déclaration synthétique et la matrice sont complétées par le tableau des limites internes et réglementaires qui permet de suivre des indicateurs plus opérationnels représentatifs des risques majeurs et constitués d'une sélection de limites ou seuils d'alerte fixés dans ces stratégies risques.
Les indicateurs de la matrice et du tableau des limites sont suivis trimestriellement au Comité de Contrôle Interne, au Comité des risques et au Conseil d'administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur.
L'appétit au risque de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur s'exprime en 2022 au moyen des indicateurs recensés comme suit :
■ La matrice d'appétit rassemble les indicateurs quantitatifs pour lesquels le Conseil d'Administration matérialise son appétit pour le risque par la fixation de seuils de tolérance, l'appétit étant défini comme une situation plus favorable que les niveaux définis par ces seuils.
Les indicateurs définis pour 2022 portent sur
Pour chaque indicateur de la matrice, le seuil de tolérance délimite deux zones :
Les indicateurs définis pour 2022 portent sur :
En lien avec l'ICAAP, le dispositif d'appétit au risque s'appuie sur le processus d'identification des risques qui vise à recenser de la manière la plus exhaustive possible les risques majeurs et à les classer par catégorie et sous catégories selon une nomenclature homogène.
Outre la déclaration annuelle, la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur exprime également son appétit tout au long de l'année dans des politiques et stratégies risques approuvées par le Conseil d'administration, après avis du Comité des risques de la Caisse régionale.
Les indicateurs clés sont déclinés en trois niveaux de risques :
du Comité des risques ou du Conseil d'administration. Les actions correctrices adaptées doivent alors être présentées ;
• la capacité définie uniquement pour les indicateurs pour lesquels il existe un seuil réglementaire, commence lors du franchissement de ce seuil réglementaire. L'entrée dans la zone de capacité conduit à un dialogue rapproché avec les superviseurs.
Le dispositif d'appétit pour le risque du Groupe s'appuie sur le processus d'identification des risques qui vise à recenser de la manière la plus exhaustive possible les risques majeurs et à les classer par catégorie et sous catégories selon une nomenclature homogène.
L'activité de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est centrée sur l'activité de Banque universelle de proximité avec un stock de défaut faible et un taux de provisionnement prudent en lien avec son activité crédits et de gestion financière.
Le profil de risque de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est suivi et présenté trimestriellement en Comité de Contrôle Interne, semestriellement en Comité Risques et en Conseil d'Administration.
Le franchissement des niveaux tolérés des indicateurs ou des limites centrales du dispositif conduisent à l'information et à la proposition d'actions correctrices au Conseil d'administration. Les dirigeants effectifs et l'organe de surveillance sont ainsi régulièrement informés de l'adéquation du profil de risque avec l'appétit au risque.
Les principaux éléments du profil de risque au 31 décembre 2022 sont détaillés respectivement dans les sections "Gestion des risques et Pilier 3" du présent document :
Un échantillon des indicateurs clefs de la déclaration d'appétit pour le risque de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est repris dans le tableau ci-dessous :
| Indicateurs d'appétit |
Ratio CET 1 |
Encours de parts sociales |
Ratio LCR |
Evol. fonds de commerce |
Coeff Expl |
Taux de défaut |
Coût du risque |
Résultat net |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 31/12/2021 | 27,90 % | 263 ME | >100 % | +1,6 % | 66 % | Retail : 1,66% Corpo: 1,68% |
-21,2 M€ | 106,5 M€ |
| 31/12/2022 | 27,86 % | 271 ME | >100 % | +2,2% | 64,4% | Retail : 1,6% Corporate : 1,1% |
-33,1 M€ | 118 ME |
Au 31 décembre 2022, ces indicateurs clés se situent dans la zone d'appétit pour le risque.
Aucune alerte n'a été émise pour 2022, étant donné que les seuils de tolérance et les limites ont été respectés pour l'ensemble des indicateurs suivis.
La gestion des risques, inhérente à l'exercice des activités bancaires, est au cœur du dispositif de contrôle interne du Groupe, mis en œuvre par tous les acteurs intervenant de l'initiation des opérations jusqu'à leur maturité finale.
La responsabilité de la mesure des risques et de leur surveillance est assurée par une fonction dédiée, la ligne métier Risques (pilotée par la DRG – Direction des risques Groupe), indépendante des métiers et rapportant au Directeur Général Délégué.
Si la maîtrise des risques relève en premier lieu de la responsabilité des pôles métiers qui assurent le développement de leur activité, la DRG a pour mission de garantir que les risques auxquels est exposé le Groupe sont conformes aux stratégies risques définies par les métiers (limites globales et individualisées, critères de sélectivité) et compatibles avec les objectifs de croissance et de rentabilité du Groupe.
La DRG assure un suivi consolidé des risques à l'échelle du Groupe, s'appuyant sur un réseau de responsables de la fonction Gestion des risques (RFGR), rattachés hiérarchiquement à la Directrice des risques et des contrôles permanents et fonctionnellement à l'organe exécutif de l'entité ou du pôle métier.
Afin d'assurer une vision homogène des risques au sein du Groupe, la DRG assure les missions suivantes :
La gestion des risques structurels de gestion de bilan (taux, change, liquidité) ainsi que la politique de refinancement et le pilotage des besoins en capital sont assurés par le département Pilotage Financier de la Direction des finances Groupe (FIG).
La surveillance de ces risques par la Direction générale s'exerce dans le cadre des Comités de trésorerie et de gestion actif-passif, auxquels participe la DRG.
La DRG tient informés les dirigeants effectifs et l'organe de surveillance du degré de maîtrise du risque dans le Crédit Agricole S.A., leur présente les diverses stratégies risques des grands métiers du Groupe pour validation et les alerte de tout risque de déviation par rapport aux politiques risques validées par les organes exécutifs. Elle les informe des performances et des résultats du dispositif de prévention, dont ils valident les principes d'organisation. Elle leur soumet toute proposition d'amélioration du dispositif rendue nécessaire par l'évolution des métiers et de leur environnement.

La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a dÈfini son cadre díappÈtit au risque et mis en place la fonction Risques et contrÙles permanents. Ainsi :
Ce principe de dÈcentralisation de la fonction Risques au sein des entitÈs opÈrationnelles vise ‡ assurer líefficience des dispositifs de pilotage et contrÙles permanents des risques mÈtier.
La fonction Gestion des Risques (RFGR + ContrÙle Central des Risques) a fait líobjet díune mission díaudit en 2022 dont la cotation est ressortie en Convenable
Gouvernance
ComitÈs prÈsidÈs par la Direction gÈnÈrale ou de niveau Direction
La gestion des risques au sein du Groupe repose Ègalement sur un certain nombre díoutils qui permettent ‡ CrÈdit Agricole S. A .DRG et aux organes dirigeants de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur díapprÈhender les risques encourus dans leur globalitÈ :
La culture risque est diffusÈe de maniËre transverse dans líensemble du Groupe, au moyen de canaux diversifiÈs et efficaces :
En complÈment, ‡ la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur :
Au sein de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, le suivi des risques et le dispositif díalerte sur base consolidÈe sont prÈsentÈs :
Ils font líobjet de contrÙles financiers et comptables dÈployÈs dans toute la chaine de production des ratios rËglementaires : du niveau 1 au niveau 2.1 (contrÙle financier) et niveau 2.2 (contrÙle permanent rÈalisÈ par le ContrÙle Central des Risques).
Les stress tests, simulations de crises ou tests de rÈsistance font partie intÈgrante du dispositif de gestion des risques du groupe CrÈdit Agricole. Les stress tests contribuent ‡ la gestion prÈvisionnelle des risques, ‡ líÈvaluation de líadÈquation du capital sous un scÈnario stressÈ et rÈpondent ‡ des exigences rÈglementaires. A ce titre, par la mesure de líimpact Èconomique, comptable ou rÈglementaire de scÈnarios Èconomiques sÈvËres mais plausibles, le dispositif de stress tests apporte une mesure de la rÈsilience díun portefeuille, díune activitÈ, díune entitÈ ou du Groupe utilisÈe dans le cadre de líICAAP et de líAppÈtit pour le Risque. Le dispositif de stress tests couvre les risques de crÈdit, de marchÈ, opÈrationnel, ainsi que le risque de liquiditÈ et les risques liÈs aux taux et changes. Le dispositif de stress tests pour la gestion des risques du groupe CrÈdit Agricole regroupe des exercices de natures diverses.
ï Gestion prÈvisionnelle du risque par les stress tests : des exercices spÈcifiques rÈcurrents ou rÈalisÈs ‡ la demande sont effectuÈs en central et avec la contribution des entitÈs du Groupe afin de complÈter et díenrichir les diverses analyses assurant le bon suivi des risques. Ces Ètudes font líobjet díune prÈsentation ‡ la Direction GÈnÈrale dans le cadre du ComitÈ des Risques Groupe. A ce titre, des stress tests encadrant le risque de marchÈ ou le risque de liquiditÈ sont produits pÈriodiquement.
Pour le risque de crÈdit, des stress tests ont ÈtÈ rÈalisÈs afin de mesurer le risque liÈ ‡ líÈvolution Èconomique sur les risques majeurs du Groupe. Ces exercices viennent appuyer les dÈcisions prises en ComitÈ des Risques Groupe en matiËre de limites globales díexposition.
ï Stress tests budgÈtaires ou stress tests ICAAP : un exercice annuel est menÈ par le groupe CrÈdit Agricole dans le cadre du processus budgÈtaire et les rÈsultats de ce stress test sont utilisÈs dans líICAAP. Il contribue ‡ la planification des besoins en capital et permet díestimer la capacitÈ bÈnÈficiaire du Groupe ‡ horizon trois ans en fonction de scÈnarios Èconomiques. Líobjectif de ce stress test dans le processus budgÈtaire et ICAAP est de mesurer les effets et la sensibilitÈ en rÈsultat des scÈnarios Èconomiques (central ñ baseline et stressÈ ñ adverse) sur les activitÈs, les entitÈs, et le Groupe dans son ensemble. Il repose obligatoirement sur un scÈnario Èconomique (Èvolution díun ensemble de variables Èconomiques) ‡ partir duquel sont dÈterminÈs les impacts sur les diffÈrents risques et zones gÈographiques. Ce scÈnario est complÈtÈ pour tenir compte des risques opÈrationnels et de mauvaise conduite.
Líobjectif de cet exercice est díestimer un ratio de solvabilitÈ en mesurant les impacts sur le compte de rÈsultat (co˚t du risque, marge díintÈrÍt, commissionsÖ), les emplois pondÈrÈs et les fonds propres et de confronter ces indicateurs aux niveaux de tolÈrance du Groupe.
ï Stress tests crÈdits et rÈsultats participent ‡ líidentification des risques majeurs et au programme de stress test.
Ils sont basÈs sur un scÈnario de crise adverse Ètabli par CASA et complÈtÈ de stress sectoriel propre ‡ la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur.
Ils permettent díidentifier et de justifier des seuils de tolÈrance dÈfinis dans la Matrice díAppÈtit aux risques, notamment dans une vision de budget de rÈfÈrence et de prise en compte de facteurs complÈmentaires de stress.
Les rÈsultats des stress tests crÈdits sont suivis en ComitÈ de ContrÙle Interne (CCI), sont prÈsentÈs ‡ la gouvernance : ComitÈ Risques et/ou au Conseil díAdministration ; ils alimentent le Rapport Annuel de ContrÙle Interne (RACI) et líInformation Semestrielle de ContrÙle Interne (ISCI).
Les rÈsultats sont pris en compte pour les Èvolutions Èventuelles des politiques risques, des niveaux de limites et des atterrissages et prÈvisions budgÈtaires ‡ 1 an et plus (PMT par exemple)
Les rÈsultats en termes de co˚t du risque et de RWA sont Ègalement exploitÈs pour information de la gouvernance et le calibrage des seuils de tolÈrance díautres indicateurs de la matrice díappÈtit aux risques, notamment le co˚t du risque.
ï Stress tests rÈglementaires : cette typologie de stress tests regroupe líensemble des demandes de la BCE, de líABE ou Èmanant díun superviseur comme par exemple le stress Test Outlier (SOT 20) ou le stress test climatique BCE. En 2021, le Groupe a en particulier menÈ ‡ bien le stress global organisÈ par lííABE. Dans ce cadre, le groupe CrÈdit Agricole síest situÈ, en termes de niveau de ratio de solvabilité CET1 dans le scénario de stress à fin 2023, parmi les premières banques systémiques européennes.
Reprenant les orientations de l'ABE (Autorité Bancaire Européenne), le programme de stress tests au niveau du Groupe et des principales entités explicite clairement la gouvernance et les responsabilités de chacun des acteurs pour les stress tests couvrant le risque de crédit, de marché, opérationnel, liquidité et les risques liés aux taux et changes.
Les scénarios utilisés dans les processus ICAAP, Appétit pour le risque ou pour des besoins réglementaires sont élaborés par la Direction Economique (ECO) et font l'objet d'une présentation au Conseil d'Administration. Ces scénarios économiques présentent l'évolution centrale et stressée des variables macroéconomiques et financières (PIB, chômage, inflation, taux d'intérêt et de change...) pour l'ensemble des pays pour lesquels le Groupe est en risque.
A la Caisse régionale Crédit Agricole Mutuel Provence Côte Azur, le plan annuel de stress test validé en Comité de contrôle interne. Les résultats sont présentés dans les comités (CCI, Comité Actif Passif, Comité Risques Crédits et Assurance) et restitués à la gouvernance.
Conformément au dispositif du Groupe, l'organisation du contrôle interne de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur témoigne d'une architecture en phase avec les exigences légales et réglementaires, ainsi qu'avec les recommandations du Comité de Bâle.
Le dispositif et les procédures de contrôle interne sont définis, au sein du groupe Crédit Agricole, comme l'ensemble des dispositifs visant la maîtrise des risques de toute nature et permettant la régularité (au sens du respect des lois, règlements et normes internes), la sécurité et l'efficacité des opérations, conformément aux références présentées au point 1 ci-après.
Le dispositif et les procédures de contrôle interne se caractérisent par les objectifs qui leur sont assignés :
Ces procédures comportent toutefois les limites inhérentes à tout dispositif de contrôle interne, du fait notamment de défaillances techniques ou humaines.
Conformément aux principes en vigueur au sein du Groupe, le dispositif de contrôle interne s'applique sur un périmètre large visant à l'encadrement et à la maîtrise des activités, ainsi qu'à la mesure et à la surveillance des risques sur base consolidée. Ce principe, appliqué à la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur et ses filiales, permet de décliner le dispositif de contrôle interne selon une logique pyramidale et sur l'ensemble des entités. Le dispositif mis en œuvre par Crédit Agricole S.A., qui s'inscrit dans le cadre de normes et principes rappelés ci-dessous, est ainsi déployé à la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur d'une façon adaptée aux différents métiers et aux différents risques, afin de répondre aux obligations réglementaires propres aux activités bancaires.
Les moyens, outils et reportings mis en œuvre dans cet environnement normatif permettent une information régulière, notamment au Conseil d'administration, au Comité des risques de la Caisse régionale, à la Direction générale et au management des dispositifs de contrôle interne et sur leur adéquation (système de contrôle permanent et périodique, rapports sur la mesure et la surveillance des risques, plans d'actions correctives, etc.).
Les références en matière de contrôle interne procèdent des dispositions du Code monétaire et financier6), de l'arrêté du 3 novembre 2014 modifié relatif au contrôle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d'investissement soumises au contrôle de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), du Règlement général de l'AMF et des recommandations relatives au contrôle interne, à la maîtrise des risques et à la solvabilité émises par le Comité de Bâle et sa transposition européenne (CRR2 / CRD5)
Ces normes, nationales et internationales, sont complétées de normes internes propres au Crédit Agricole :
Ces normes sont déclinées à la Caisse régionale Crédit Agricole Mutuel Provence Côte Azur et intégrées dans les chartes, politiques et procédures
Afin que les dispositifs de contrôle interne soient efficaces et cohérents entre les différents niveaux d'organisation du Groupe Crédit Agricole s'est doté d'un corps de règles et de recommandations communes, basées sur la mise en œuvre et le respect de principes fondamentaux.
(5) Article L. 511-41.
Ainsi, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur applique ces principes ‡ son propre niveau.
Les principes díorganisation et les composantes des dispositifs de contrÙle interne de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, communs ‡ líensemble des entitÈs du groupe CrÈdit Agricole, recouvrent des obligations en matiËre :
Ces principes sont complÈtÈs par :
En application de líarrÍtÈ du 3 novembre 2014 modifiÈ en 2021, líobligation est faite ‡ chaque responsable díentitÈ ou de mÈtier, chaque manager, chaque collaborateur et instance du Groupe, díÍtre ‡ mÍme de rendre compte et de justifier ‡ tout moment de la correcte maÓtrise de ses activitÈs et des risques induits, conformÈment aux normes díexercice des mÈtiers bancaires et financiers, afin de sÈcuriser de faÁon pÈrenne chaque activitÈ et chaque projet de dÈveloppement et díadapter les dispositifs de contrÙle ‡ mettre en úuvre ‡ líintensitÈ des risques encourus.
Cette exigence repose sur des principes díorganisation et une architecture de responsabilitÈs, de procÈdures de fonctionnement et de dÈcision, de contrÙles et de reportings ‡ mettre en úuvre de faÁon formalisÈe et efficace ‡ chacun des niveaux du Groupe : fonctions centrales, pÙles mÈtiers, filiales, unitÈs opÈrationnelles et fonctions support.
Le Comité de Contrôle Interne (CCI) de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur se réunit trimestriellement avec la présidence du Directeur Général.
Ce Comité a pour objectif de piloter les risques, de valider l'avancement des actions correctrices et de s'assurer de la cohérence et de l'efficacité du contrôle interne sur base consolidée.
Le Comité de contrôle interne, à caractère décisionnel et à décisions exécutoires, est composé de la Direction Générale, des membres du Comité de Direction et des responsables du contrôle périodique et du contrôle permanent. Il est notamment chargé de la coordination des trois fonctions de contrôle : Audit interne, Gestion des risques, Vérification de la conformité.
A la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur, le Responsable de la Fonction Audit Interne (FAI) et le responsable de Fonction Gestion des risques (RFGR), qui est également Responsable de la Vérification de la Conformité (FVC), sont directement rattachés au Directeur général et disposent d'un droit d'accès au Comité des risques ainsi qu'au Conseil d'administration.
Les fonctions de contrôle sont chargées d'accompagner les métiers et les unités opérationnelles pour assurer la régularité, la sécurité et l'efficacité des opérations. Elles effectuent à ce titre :
En complément de l'intervention des différentes fonctions de contrôle, les directions de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur concourent à la mise en œuvre des dispositifs de contrôle interne sur base consolidée, que ce soit au sein de comités spécialisés ou via des actions de normalisation des procédures et de centralisation de données.
Organisée en ligne métier, la Direction des affaires juridiques a deux objectifs principaux : la maîtrise du risque juridique, potentiellement générateur de litiges et de responsabilités, tant civiles que disciplinaires ou pénales, et l'appui juridique nécessaire aux entités afin de leur permettre d'exercer leurs activités, tout en maîtrisant les risques juridiques et en minimisant les coûts associés. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a un département Juridique en charge de ces aspects.
Conformément à la modification de l'arrêté du 3 novembre 2014 et la parution l'arrêté du 6 janvier 2021, les fonctions clés ont été actualisées notamment pour la Lutte contre la Blanchiment du et financement du terrorisme (LCB/FT) avec une validation en Comité de Contrôle Interne et au Conseil d'Administration. Ces nominations ont fait l'objet d'une déclaration auprès de l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution en novembre 2021.
Le Conseil díadministration de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a connaissance de líorganisation gÈnÈrale de líentreprise. Il approuve líorganisation gÈnÈrale du Groupe ainsi que celle de son dispositif de contrÙle interne et dÈfinit líappÈtit pour le risque du Groupe, dans le cadre díune dÈclaration annuelle. Il est informÈ de líorganisation, de líactivitÈ et des rÈsultats du contrÙle interne. Outre les informations qui lui sont rÈguliËrement transmises, il dispose du Rapport annuel et de la prÈsentation semestrielle sur le contrÙle interne qui lui sont communiquÈs, conformÈment ‡ la rÈglementation bancaire et aux normes dÈfinies par CrÈdit Agricole S.A. Le PrÈsident du Conseil díadministration de CrÈdit Agricole S.A. est destinataire des notes de synthËse circonstanciÈes prÈsentant les conclusions des missions de líInspection gÈnÈrale Groupe.
Le Conseil est informÈ, au travers du ComitÈ des risques, des principaux risques encourus par líentreprise et des incidents significatifs rÈvÈlÈs par les systËmes de contrÙle interne et de gestion des risques.
Le PrÈsident du ComitÈ des risques de la Caisse rÈgionale rend compte au Conseil des travaux du ComitÈ et en particulier du Rapport annuel sur le contrÙle interne et sur la mesure et la surveillance des risques. ¿ la date de líAssemblÈe gÈnÈrale, le Rapport annuel aura ÈtÈ prÈsentÈ au ComitÈ des risques, transmis ‡ bonne date ‡ líAutoritÈ de contrÙle prudentiel et de rÈsolution (ACPR) et aux Commissaires aux comptes. Il aura Ègalement fait líobjet díune prÈsentation au Conseil díadministration.
Le Directeur gÈnÈral de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur dÈfinit líorganisation gÈnÈrale de líentreprise et síassure de sa mise en úuvre efficiente par des personnes habilitÈes et compÈtentes. Il est directement et personnellement impliquÈ dans líorganisation et le fonctionnement du dispositif de contrÙle interne. En particulier, il fixe les rÙles et responsabilitÈs en matiËre de contrÙle interne et lui attribue les moyens adÈquats.
Il síassure que les stratÈgies et limites de risques sont compatibles avec la situation financiËre (niveaux des fonds propres, rÈsultats) et les stratÈgies arrÍtÈes par le Conseil díadministration, dans le cadre de la dÈclaration díappÈtit pour le risque du Groupe.
Il veille ‡ ce que des systËmes díidentification et de mesure des risques, adaptÈs aux activitÈs et ‡ líorganisation de líentreprise, soient adoptÈs. Il veille Ègalement ‡ ce que les principales informations issues de ces systËmes lui soient rÈguliËrement reportÈes.
Il síassure que le dispositif de contrÙle interne fait líobjet díun suivi permanent, destinÈ ‡ vÈrifier son adÈquation et son efficacitÈ. Il est informÈ des dysfonctionnements que le dispositif de contrÙle interne permettrait díidentifier et des mesures correctives proposÈes. ¿ ce titre, le Directeur gÈnÈral est destinataire des conclusions des missions díaudit interne et des missions de líInspection gÈnÈrale Groupe.
ConformÈment aux consignes Groupe, la Caisse RÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur met en úuvre des processus et dispositifs de mesure, de surveillance et de maÓtrise de ses risques (risques de contrepartie, de marchÈ, opÈrationnels, risques financiers, etc.) adaptÈs ‡ ses activitÈs et ‡ son organisation, faisant partie intÈgrante du dispositif de contrÙle interne, dont il est pÈriodiquement rendu compte ‡ líorgane de direction, ‡ líorgane de surveillance, au ComitÈ des risques de la Caisse rÈgionale, notamment via les rapports sur le contrÙle interne et la mesure et la surveillance des risques.
Les éléments détaillés relatifs à la gestion des risques sont présentés dans le chapitre « Gestion des risques » et dans l'annexe aux comptes consolidés qui leur est consacrée (note 3).
La ligne métier Risques a été créée en 2006 en applications du règlement 97-02 (abrogé et remplacé par l'arrêté du 3 novembre 2014 modifié relatif au contrôle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d'investissement soumises au contrôle de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution).
A la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur, la fonction Risques et Contrôles permanents est placée sous la responsabilité du Responsable de la Fonction Gestion des Risques (RFGR), indépendant de toute fonction opérationnelle et rattaché au Directeur général.
Trois unités sont sous responsabilité du RFGR pour couvrir les attendus :
La gestion des risques s'appuie sur un dispositif selon lequel les stratégies des métiers, y compris en cas de lancement de nouvelles activités ou de nouveaux produits, font l'objet d'un avis risques, et de limites de risques formalisées dans les stratégies risques pour chaque entité et activité sensible. Ces limites sont revues a minima une fois par an ou en cas d'évolution d'une activité ou des risques et sont validées par le Comité de direction et/ou le Conseil d'Administration. Elles sont accompagnées de limites Groupe transverses, notamment sur les grandes contreparties. La cartographie des risques potentiels, la mesure et le suivi des risques avérés font l'objet d'adaptations régulières au regard de l'activité.
Les plans de contrôle sont adaptés au regard des évolutions de l'activité et des risques, auxquels ils sont proportionnés.
La ligne métier est placée sous la responsabilité de la Directrice des risques Groupe de Crédit Agricole S.A., indépendante de toute fonction opérationnelle et rattachée au Directeur général de Crédit Agricole S.A. Elle réunit les fonctions transverses de Crédit Agricole S.A. (Direction des risques Groupe) et les fonctions Risques et contrôles permanents décentralisées, au plus proche des métiers, au niveau de chaque entité du Groupe, en France ou à l'international. Les effectifs de la ligne métier Risques s'élèvent à près de 2 995 personnes à fin 2020 (en équivalents temps plein) sur le périmètre du groupe Crédit Agricole.
Le fonctionnement de la ligne métier s'appuie sur des instances de gouvernance structurées, parmi lesquelles les Comités de contrôle interne, le Comité des risques de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur et le Conseil díAdministration dans le cadre duquel líexÈcutif valide les stratÈgies et est informÈ du niveau de ses risques.
Par ailleurs, les risques de crÈdit importants pris par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur (sur un dossier ou un tiers ou un Groupe de Risque) sont prÈsentÈs pour prise en garantie partielle, gÈnÈralement ‡ hauteur de 50%, par Foncaris, une filiale ‡ 100 % de CrÈdit Agricole S.A., qui assure líactivitÈ de garantie financiËre, afin de couvrir ce risque. Líobligation faite aux Caisses rÈgionales de rendre Èligible des encours crÈdit ‡ une contre-garantie de Foncaris sur ses principales opÈrations (supÈrieures ‡ un seuil convenu entre les Caisses rÈgionales et Foncaris et fixÈ en 2022 ‡ 30 MÄ minimum offre ainsi ‡ líorgane central un outil efficace lui permettant díapprÈcier le risque associÈ avant son acceptation.
Dans le cadre des mesures gouvernementales mises en place pendant la crise sanitaire, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a participÈ au dÈploiement du dispositif de PrÍts Garantis par líEtat (PGE) ‡ destination des acteurs Èconomiques locaux et clients de la Caisse RÈgionale. A ce titre les montants octroyÈs sont garantis ‡ 90% par la Banque Publique díInvestissement (BPI). En 2022, certains encours PGE ont ÈtÈ rÈamÈnagÈs en montant et en durÈe díamortissement, díautres ont ÈtÈ remboursÈs
Le dispositif de contrÙle interne mis en place permet díassurer auprËs des instances de gouvernance de la sÈcuritÈ du Groupe un reporting pÈriodique sur la situation des principales entitÈs en matiËre de suivi des risques relatifs aux plans de continuitÈ díactivitÈ et ‡ la sÈcuritÈ des systËmes díinformation.
En ce qui concerne les plans de secours informatique, les productions informatiques de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur hÈbergÈes sur le bi-site sÈcurisÈ Greenfield bÈnÈficient structurellement de solutions de secours díun site sur líautre.
Ces solutions sont testÈes, pour CrÈdit Agricole S.A. et ses filiales, de maniËre rÈcurrente. La Caisse RÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur suit le mÍme processus en terme de tests.
En ce qui concerne les plans de repli des utilisateurs, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a dÈfini les scÈnarios de repli des activitÈs essentielles. Le cycle de test est prÈvu sur 3 ans. Il est suivi en ComitÈ de contrÙle Interne.
Par ailleurs, et conformÈment ‡ la politique Groupe, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est en capacitÈ ‡ faire face ‡ une attaque virale massive des postes de travail en mettant en application le scénario d'Indisponibilité Massive des Postes de travail (IMPT). C'est un scénario qui repose sur une stratégie de reconstruction des postes de travail selon une procédure technique de CAGIP.
– En 2022, un test de reconstruction IMPT de postes de travail a été réalisé avec un résultat probant.
Le groupe Crédit Agricole a poursuivi le renforcement de résilience face à l'ampleur des risques informatiques et en particulier des cyber-menaces et ce, en termes d'organisation et de projets.
Une gouvernance sécurité Groupe est en place avec un Comité sécurité Groupe (CSG), faîtier décisionnaire et exécutoire, qui définit la stratégie sécurité Groupe par domaine en y intégrant les orientations des politiques sécurité, détermine les projets sécurité Groupe, supervise l'exécution de la stratégie sur la base d'indicateurs de pilotage des projets Groupe et d'application des politiques et enfin, apprécie le niveau de maîtrise du Groupe dans les quatre domaines relevant de sa compétence : plan de continuité des activités, protection des données, sécurité des personnes et des biens et sécurité des systèmes d'information.
Pour la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur, les fonctions Manager des risques systèmes d'information (MRSI) et Chief Information Security Officer (CISO) sont déployées :
Par ailleurs, des mesures de sécurisation des systèmes d'information sont en place à la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur conformément aux directives Groupe :
Voir partie 2.10 "Risques de non-conformité" ci-après.
L'Inspection générale Groupe, directement rattachée au Directeur général de Crédit Agricole S.A., est le niveau ultime de contrôle au sein du groupe Crédit Agricole. Elle a pour responsabilité exclusive d'assurer le contrôle périodique du groupe Crédit Agricole au travers des missions qu'elle mène, du pilotage de la ligne métier Audit-Inspection de Crédit Agricole S.A. qui lui est hiérarchiquement attachée, et de l'animation des unités d'audit interne des Caisses régionales.
A partir d'une approche cartographique actualisée des risques se traduisant par un cycle d'audit en général compris entre 2 et 5 ans, elle conduit des missions de vérification sur place et sur pièces à la fois dans les Caisses régionales, dans les unités de Crédit Agricole S.A. et dans ses filiales, y compris
lorsque celles-ci disposent de leur propre corps díAudit-Inspection interne, dans le cadre díune approche coordonnÈe des plans díaudit.
Ces vÈrifications pÈriodiques intËgrent un examen critique du dispositif de contrÙle interne mis en place par les entitÈs auditÈes. Ces diligences sont Ètablies pour apporter des assurances raisonnables sur líefficacitÈ de ce dispositif en termes de sÈcuritÈ des opÈrations, de maÓtrise des risques et de respect des rËgles externes et internes.
Elles consistent notamment, au sein des entitÈs auditÈes, ‡ síassurer du respect de la rÈglementation externe et interne, ‡ apprÈcier la sÈcuritÈ et líefficacitÈ des procÈdures opÈrationnelles, ‡ síassurer de líadÈquation des dispositifs de mesure et de surveillance des risques de toute nature et ‡ vÈrifier la fiabilitÈ de líinformation comptable.
Gr'ce ‡ ses Èquipes díaudit spÈcialisÈes, líInspection gÈnÈrale Groupe conduit annuellement plusieurs missions ‡ caractËre informatique portant sur les systËmes díinformation des entitÈs du Groupe ainsi que les problÈmatiques díactualitÈ, largement en lien avec la sÈcuritÈ informatique, ou dans le domaine des modËles dans le cadre du calcul des exigences de fonds propres des entitÈs ou du Groupe. Enfin, comme prÈvu par la rÈglementation, líInspection gÈnÈrale Groupe effectue des missions díaudit des prestations de services essentiels externalisÈes díenjeu Groupe ou au niveau de la Place.
LíInspection gÈnÈrale Groupe assure par ailleurs un pilotage central de la ligne mÈtier Audit-Inspection sur líensemble des filiales ainsi que líanimation du contrÙle pÈriodique des Caisses rÈgionales, renforÁant ainsi líefficacitÈ des contrÙles, par une harmonisation des pratiques díaudit ‡ leur meilleur niveau, afin díassurer la sÈcuritÈ et la rÈgularitÈ des opÈrations dans les diffÈrentes entitÈs du Groupe et de dÈvelopper des pÙles díexpertise communs. La ligne mÈtier regroupe 1 196 collaborateurs, Èquivalent temps plein, fin 2021 au sein de CrÈdit Agricole S.A. (y compris Inspection gÈnÈrale Groupe) et du pÈrimËtre des Caisses rÈgionales.
Des missions díaudit conjointes entre líInspection gÈnÈrale Groupe et les services díaudit de filiales sont rÈguliËrement menÈes, ce qui contribue aux Èchanges sur les meilleures pratiques díaudit. Une importance particuliËre est donnÈe aux investigations ‡ caractËre thÈmatique et transversal.
Par ailleurs, líInspection gÈnÈrale Groupe síassure, dans le cadre des ComitÈs de contrÙle interne des filiales concernÈes du Groupe ñ auxquels participent la Direction gÈnÈrale, le responsable de líAudit interne, le responsable Risques et contrÙle permanent et le responsable de la ConformitÈ de chaque entitÈ ñ du bon dÈroulement des plans díaudit, de la correcte maÓtrise des risques et díune faÁon gÈnÈrale, de líadÈquation des dispositifs de contrÙle interne de chaque entitÈ.
Les missions rÈalisÈes par líInspection gÈnÈrale de CrÈdit Agricole S.A., les unitÈs díaudit-inspection ou tout audit externe (autoritÈs de tutelle, cabinets externes le cas ÈchÈant) font líobjet díun dispositif formalisÈ de suivi dans le cadre de missions de suivi contrÙlÈ ‡ caractËre rÈglementaire, inscrites au plan díaudit sur base a minima semestrielle. Pour chacune des recommandations formulÈes ‡ líissue de ces missions, ce dispositif permet de síassurer de líavancement des actions correctrices programmÈes, mises en úuvre selon un calendrier prÈcis, en fonction de leur niveau de prioritÈ, et ‡ líInspecteur gÈnÈral Groupe díexercer, le cas ÈchÈant, le devoir díalerte auprËs de líorgane de surveillance et du ComitÈ des risques en vertu de líarticle 26 b) de líarrÍtÈ du 3 novembre 2014 modifiÈ relatif au contrÙle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services díinvestissement soumises au contrÙle de líAutoritÈ de contrÙle prudentiel et de rÈsolution.
En application de líarticle 23 de líarrÍtÈ, líInspecteur gÈnÈral Groupe rend compte de líexercice de ses missions au Conseil díadministration de CrÈdit Agricole S.A
Au sein de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, la fonction ContrÙle PÈriodique, au sens díAudit-Inspection, est exclusive de toute autre fonction. Elle est dotÈe díeffectifs dÈdiÈs, 14 ETP rÈpartis sur 2 des 3 sites de la Caisse rÈgionale (St Laurent du Var et Draguignan).
Le Responsable est directement rattachÈ au Directeur GÈnÈral. Deux Superviseurs encadrent les auditeurs notamment sur les missions les plus complexes.
L'activitÈ de líAudit-Inspection de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur s'effectue dans le cadre de lëanimation fonctionnelle de la Ligne MÈtier Audit-Inspection (LMAI) mise en place par l'Inspection GÈnÈrale du Groupe (IGL) et des dispositions dÈtaillÈes ci-avant.
Les missions díaudit sont rÈalisÈes par les auditeurs dans le cadre du plan annuel validÈ par le Directeur GÈnÈral. Celui-ci síinscrit dans un cycle pluriannuel de 5 ans, visant ‡ líaudit rÈgulier et selon une pÈriodicitÈ aussi rapprochÈe que possible, de toutes les activitÈs et entitÈs du pÈrimËtre de contrÙle interne.
Le plan intËgre les exigences rÈglementaires concernant la pÈriodicitÈ des missions portant sur B'le III (CrÈdits et Risques OpÈrationnels) et sur le RËglement dÈlÈguÈ 2016-957 encadrant le risque díAbus de marchÈ ainsi que les prÈconisations de la Ligne MÈtier Audit-Inspection.
Les plans annuels et pluriannuels, comme la cartographie des risques auditables de la Caisse rÈgionale, sont rÈalisÈs sur la base de rÈfÈrentiels nationaux.
LëAudit-Inspection de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur bÈnÈficie des outils mÈthodologiques mis ‡ disposition par líInspection GÈnÈrale du Groupe : Guides dëAudit, Fiches díObjets Auditables, outils MyPlan, MyAudit, BASIGA.
Les missions rÈalisÈes par líAudit-Inspection, ainsi que par líInspection GÈnÈrale de CrÈdit Agricole S.A. ou tout audit externe font líobjet díun dispositif de suivi des recommandations dans l'outil MyAudit.
Pour chacune des recommandations formulÈes ‡ líissue des missions, le dispositif permet de síassurer de líavancement des actions correctrices programmÈes jusquí‡ leur mise en úuvre.
Le Directeur GÈnÈral est rÈguliËrement tenu informÈ de líactivitÈ via un reporting hebdomadaire qui permet de remonter toute information utile et de suivre líactivitÈ du ContrÙle PÈriodique.
Une rÈunion bimensuelle se tient avec le Directeur GÈnÈral, le Responsable ContrÙle Permanent Risques et le Responsable de la Fonction Audit Interne. A cette occasion, un point est fait sur líavancement du plan díaudit, le suivi des missions en cours et rÈalisÈes et la mise en úuvre des recommandations.
Enfin, la coordination des fonctions de contrÙle (ContrÙle Permanent, ContrÙle de la ConformitÈ, ContrÙle PÈriodique) et de líensemble du dispositif de contrÙle interne, est assurÈe par le ComitÈ de ContrÙle Interne (CCI) qui se tient ‡ une frÈquence trimestrielle.
Le CCI, prÈsidÈ par le Directeur GÈnÈral, lieu díexercice de sa responsabilitÈ en matiËre de contrÙle interne, est composÈ de líensemble des membres du ComitÈ de Direction et des Responsables du ContrÙle Permanent, du ContrÙle de la ConformitÈ et du ContrÙle PÈriodique de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur.
Un risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie de faire face à ses obligations et que celles-ci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la Banque. Cette contrepartie peut être une banque, une entreprise industrielle et commerciale, un État et les diverses entités qu'il contrôle, un fonds d'investissement ou une personne physique.
La définition du défaut utilisée en gestion, identique à celle utilisée pour les calculs réglementaires, a évolué en 2020 en conformité avec les exigences prudentielles relatives au nouveau défaut dans les différentes entités du Groupe.
Ainsi, un débiteur est considéré en situation de défaut, lorsqu'au moins une des deux conditions suivantes est satisfaite :
L'engagement peut être constitué de prêts, de titres de créances ou de propriété ou de contrats d'échange de performance, de garanties données ou d'engagements confirmés non utilisés. Ce risque englobe également le risque de règlement-livraison inhérent à toute transaction nécessitant un échange de flux (espèce ou matière) en dehors d'un système sécurisé de règlement.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a finalisé le déploiement du plan de contrôle Nouveau défaut en 2022.
Les restructurations au sens de l'EBA (forbearance) correspondent à l'ensemble des modifications apportées à un ou plusieurs contrats de crédit, ainsi qu'aux refinancements, accordés en raison de difficultés financières rencontrées par le client.
Dès lors que l'opération de restructuration au sens de l'EBA a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructuré » pendant une période a minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains événements prévus par les normes du Groupe (nouveaux incidents par exemple).
Dans ce contexte, les entités du Groupe ont mis en œuvre des solutions d'identification et de gestion de ces expositions, adaptées à leurs spécificités et à leurs métiers, selon les cas : à dire d'expert, algorithmique ou une combinaison de ces deux approches. Ces solutions ont été maintenues et adaptées autant que nécessaire au contexte de crise sanitaire, dans le respect des textes EBA. Ces dispositifs permettent également de répondre à l'exigence de production trimestrielle des états réglementaires sur cette thématique.
Les montants des expositions performantes en situation de forbearance au sens de l'ITS 2013-03 sont déclarés dans la note annexe 3.1 des états financiers consolidés.
La prise de risque de crÈdit de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur síinscrit dans le cadre de líappÈtit pour le risque, de la politique risque et de la stratÈgie de recouvrement validÈes annuellement par le Conseil díadministration.
Les stratÈgies risques de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur sont adaptÈes ‡ chaque mÈtier et ‡ leur plan de dÈveloppement. Elles dÈcrivent les limites globales et individuelles applicables, les critËres díintervention (notamment type de contreparties autorisÈes, nature et maturitÈ des produits autorisÈs, s˚retÈs exigÈes) et le schÈma de dÈlÈgation de dÈcision. Ces stratÈgies risques sont dÈclinÈes autant que de besoin par mÈtier, entitÈ, secteur díactivitÈ ou pays et sont reprises dans la politique CrÈdit de la Caisse rÈgionale.
Le respect de ces stratÈgies risques relËve de la responsabilitÈ des mÈtiers et il est contrÙlÈ par le Responsable de la Fonction Gestion des Risques (RFGR).
Le taux de couverture applicable aux tiers concernÈs par des notations dÈgradÈes, des dossiers en contentieux et recouvrement et en dÈfaut est proche de 45% au 31 dÈcembre 2022 pour la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur .
Toute opÈration de crÈdit nÈcessite une analyse approfondie de la capacitÈ du client ‡ rembourser son endettement et de la faÁon la plus efficiente de structurer líopÈration, notamment en termes de s˚retÈs et de maturitÈ. Elle doit síinscrire dans la stratÈgie risques du mÈtier ou de líentitÈ concernÈ et dans le dispositif de limites en vigueur, tant sur base individuelle que globale. La dÈcision finale díengagement síappuie sur la note interne de la contrepartie et est prise par des unitÈs díengagement ou des ComitÈs de crÈdit, sur la base díun avis risque indÈpendant du reprÈsentant de la ligne mÈtier Risques et contrÙles permanents concernÈ, dans le cadre du systËme de dÈlÈgation en vigueur.
Chaque dÈcision de crÈdit requiert une analyse du couple rentabilitÈ/risque pris. Sur la Banque de financement et díinvestissement, un calcul de rentabilitÈ de la transaction ex ante est rÈalisÈ.
Par ailleurs, le principe díune limite de risque sur base individuelle est appliquÈ ‡ tout type de contrepartie : entreprise, banque, institution financiËre, entitÈ Ètatique ou parapublique.
Les systËmes de notation interne couvrent líensemble des mÈthodes, des procÈdÈs et des contrÙles qui permettent líÈvaluation du risque de crÈdit, la notation des emprunteurs ainsi que líÈvaluation des pertes en cas de dÈfaut de líemprunteur. La gouvernance du systËme de notation interne síappuie sur le ComitÈ des normes et mÈthodologies (CNM) prÈsidÈ par la Directrice des risques et des contrÙles permanents Groupe, qui a pour mission de valider et de diffuser les normes et les mÈthodologies de mesure et de contrÙle des risques au sein du groupe CrÈdit Agricole. Le CNM examine notamment :
ï les rËgles díidentification et de mesure des risques, en particulier les mÈthodes de notation des contreparties, les scores díoctroi et en particulier les estimations des paramËtres b'lois (probabilitÈ de dÈfaut, facteur de conversion, perte en cas de dÈfaut) et les procÈdures organisationnelles associÈes ;
Sur le pÈrimËtre de la clientËle de dÈtail, qui couvre les crÈdits aux particuliers (notamment les prÍts ‡ líhabitat et les crÈdits ‡ la consommation) et aux professionnels, chaque entitÈ a la responsabilitÈ de dÈfinir, mettre en úuvre et justifier son systËme de notation, dans le cadre des standards Groupe dÈfinis par CrÈdit Agricole S.A.
Ainsi, LCL et les filiales de crÈdit ‡ la consommation (CrÈdit Agricole Consumer Finance) sont dotÈs de systËmes de notation propres. Les Caisses rÈgionales de CrÈdit Agricole disposent de modËles communs díÈvaluation du risque gÈrÈs au niveau de CrÈdit Agricole S.A. Des procÈdures de contrÙles a posteriori des paramËtres utilisÈs pour le calcul rÈglementaire des exigences de fonds propres sont dÈfinies et opÈrationnelles dans toutes les entitÈs. Les modËles internes utilisÈs au sein du Groupe sont fondÈs sur des modËles statistiques Ètablis sur des variables explicatives comportementales (ex : solde moyen du compte courant) et signalÈtiques (ex : secteur díactivitÈ). Líapproche utilisÈe peut Ítre soit de niveau client (Particuliers, Agriculteurs, Professionnels et TPE) soit de niveau produit. La probabilitÈ de dÈfaut ‡ 1 an estimÈe associÈe ‡ une note est actualisÈe rÈguliËrement (la derniËre rÈvision date de novembre 2021)
Sur le pÈrimËtre de la grande clientËle, une Èchelle de notation unique sur quinze positions, qui a ÈtÈ Ètablie sur la base díune segmentation du risque ìau travers du cycleî, permet de disposer díune vision homogËne du risque de dÈfaillance. Elle est constituÈe de treize notes (A+ ‡ E-) qualifiant les contreparties qui ne sont pas en dÈfaut et de deux notes (F et Z) qualifiant les contreparties en dÈfaut.
| Echelle maitre modulaire | Echelle actuelle | Echelle C1 | Echelle PIM | Echelle LBO |
|---|---|---|---|---|
| 13 plages de PD | PD | PD | PD | PD |
| A+ (0% - 0,01%) |
0,001% | 0,001% | 0,001% | 0,001% |
| A (0,01% - 0,02%) |
0.01% | 0,01% | 0,01% | 0,01% |
| 8+ (0,02% - 0,04%) |
0,02% | 0,02% | 0,02% | 0,02% |
| 3 0.045 · 0.00 |
0013 | and 12 | 100254 | 00000 |
| C+ (0,1% - 0,2%) |
0,16% | 0,12% | 0,12% | 0,12% |
| C (0,2% - 0,3%) |
0,30% | 0,25% | 0,30% | 0,25% |
| C (0,3% -0,6%) |
0,6% | 0.45% | 0:45% | 0,45% |
| D+ (0,6% - 1%) |
0,75% | 0,8% | 0,85% | 0,75% |
| D (1% - 1,9%) |
1,25% | 1,45% | 1,35% | 1,75% |
| D- (1.9% - 4.9%) |
I des | 3% | 3,8% | 3,5% |
| E+ (4,9% - 11,8%) |
5% | 8% | છે.જેમ | 8% |
| E (11,8% - 19,8%) |
12% | 15% | 12% | 16% |
| ALAIN - 100% | 1500 | 1984 | 105 | 22 |
| PD moyenne au 30/03/2020 |
Ecarts relatifs des Groupe de Risque PD moyenne GR |
Grade de risque | |||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| A | B | C | D | E | G | H | K | V | U | ||||||||||
| PD V43 Particuliers PD V52 |
1,52% | 0.05% | 0,08% | 0.17% | 0,35% | 0,66% | 1,14% | 2,56% | 6,33% | 11,89% | 22,48% 52,82% | ||||||||
| 0,98% | -35,36% | 0,03% | 0.05% | 0,11% | 0,22% | 0,40% | 0.73% | 1,66% | 4,36% | 8,51% | 15,12% | 29.05% | |||||||
| PD V43 Agriculteurs PD V52 |
1,99% | 0,16% | 0,28% | 0.48% | 0,85% | 2,23% | 5.69% | 11.05% | 21,84% | 47,01% | 1,89% | 1,05% | |||||||
| 1,82% | -8,56% | 0.18% | 0,29% | 0.48% | 0,82% | 2.04% | 5,24% | 10,06% | 19,50% 38,30% | 1,03% | 0.72% | ||||||||
| Professionnels | PD V43 | 3,16% | 0,17% | 0,32% | 0,59% | 1,18% | 2,26% | 5,01% | 10,97% | 22,68% 48,28% | 1,98% | ||||||||
| PD V52 | 2,42% | -23,44% | 0.13% | 0,22% | 0.40% | 0,83% | 1,63% | 3,80% | 8.62% | 18,28% 36,49% | 1,19% | ||||||||
| Associations | PD V43 | 1,94% | 1,33% | 1,33% | 1,33% | 1,33% | 3,08% | 5,72% | 23,58% | 1,84% | |||||||||
| PD V52 | 1,10% | -43,42% | 0,89% | 0,89% | 0,89% | 0,89% | 2,28% | 2,28% | 9,37% | 0,97% |
Au sein du groupe CrÈdit Agricole, et en particulier en Caisse rÈgionale, la grande clientËle regroupe principalement les …tats souverains et Banques centrales, les entreprises, les collectivitÈs publiques, les financements spÈcialisÈs, ainsi que les banques, les assurances, les sociÈtÈs de gestion díactifs et les autres sociÈtÈs financiËres. Chaque type de grande clientËle bÈnÈficie díune mÈthode de notation interne propre, adaptÈe ‡ son profil de risque, síappuyant sur des critËres díordre financier et qualitatif. Concernant la grande clientËle, les entitÈs du groupe CrÈdit Agricole disposent de mÈthodologies communes de notation interne. La notation des contreparties síeffectue au plus tard lors díune demande de concours et est actualisÈe ‡ chaque renouvellement ou lors de tout ÈvÈnement susceptible díaffecter la qualitÈ du risque. Líaffectation de la note doit Ítre approuvÈe par une unitÈ indÈpendante du Front Office. Elle est revue au minimum annuellement. Afin de disposer díune notation unique pour chaque contrepartie au sein du groupe CrÈdit Agricole, une seule entitÈ du Groupe assure la responsabilitÈ de sa notation pour le compte de líensemble des entitÈs accordant des concours ‡ cette contrepartie.
Quíil síagisse de la grande clientËle ou de la clientËle de dÈtail, le dispositif de surveillance mis en úuvre par CrÈdit Agricole S.A., ses filiales et les Caisses rÈgionales sur líensemble du processus de notation porte sur :
Le ComitÈ normes et mÈthodologies entre autres, síassure du respect de ces principes en particulier lors de la validation des mÈthodologies de notation et de leurs backtestings annuels.
Par ailleurs, CrÈdit Agricole S.A. et ses filiales continuent de porter leurs efforts díamÈlioration du dispositif de pilotage des risques sur :
LíAutoritÈ de contrÙle prudentiel et de rÈsolution (ACPR) a autorisÈ le groupe CrÈdit Agricole ‡ utiliser ses systËmes de notation interne pour le calcul des exigences en fonds propres rÈglementaires au titre du risque de crÈdit des portefeuilles de dÈtail et de grande clientËle pour líessentiel de son pÈrimËtre.
Le dÈploiement gÈnÈralisÈ des systËmes de notation interne permet au Groupe de mettre en place une gestion des risques de contrepartie qui síappuie sur des indicateurs de risque conformes ‡ la rÈglementation prudentielle en vigueur. Sur le pÈrimËtre de la grande clientËle, le dispositif de notation unique (outils et mÈthodes identiques, donnÈes partagÈes) mis en place depuis plusieurs annÈes a contribuÈ au renforcement du suivi des contreparties notamment des contreparties communes ‡ plusieurs entitÈs du Groupe. Il a aussi permis de disposer díun rÈfÈrentiel commun sur lequel síappuient les normes et procÈdures, les outils de pilotage, le dispositif díalertes et les politiques de provisionnement des risques.
Enfin, sur les mÈtiers de banque de financement et díinvestissement, des mesures de pertes attendues, de capital Èconomique et de rentabilitÈ ajustÈe du risque sont utilisÈes lors des processus dÈcisionnels díoctroi des crÈdits, de dÈfinition des stratÈgies risques et de limites.
Une revue des dispositifs díoctroi de crÈdits en fonction des prix (niveau de taux), aprËs prise en compte des impacts risque de crÈdit, a ÈtÈ menÈe en 2022 dans le cadre de la LJ 2021-108 sur la mise en úuvre des lignes directrices de líABE sur líoctroi et le suivi des prÍts, pour une entrÈe en vigueur dËs 2023. La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a menÈ líanalyse díÈcart en 2022 et dÈfini les plans díactions ‡ dÈployer jusque 2024.
La mesure des expositions au titre du risque de crÈdit intËgre les engagements tirÈs augmentÈs des engagements confirmÈs non utilisÈs.
Conformément aux recommandations de la BCE, sont exclus des modèles de risque Crédit, les tiers sans exposition Bilan et Hors Bilan.
Le facteur de conversion (CCF) applicable aux encours Hors Bilan détenus tient désormais compte de la fréquence d'observation. Sa valeur reste comprise entre 0 et 100%. L'exposition au défaut qui matérialise le risque de Crédit (EAD) sert de base au calcul du ratio de solvabilité prudentiel Bâlois au niveau des emplois pondérés (RWA). Il s'obtient en additionnant les encours au Bilan à 100% et les encours Hors Bilan auquel s'applique ce CCF. La dernière revue de ces indicateurs date de 2021 afin d'intégrer les évolutions liées au Nouveau Défaut.
Afin de tenir compte des modalités de garanties octroyées sur les engagements tirés et non tirés, les EAD Corporate sont retraités à 100%, à la fois de la part des PGE garantis par la BPI (90%) et également de la part garantie par FONCARIS.
Concernant la mesure du risque de contrepartie sur opérations de marché, Crédit Agricole S.A. et ses filiales utilisent différents types d'approches pour estimer le risque courant et potentiel inhérent aux instruments dérivés (swaps ou produits structurés par exemple).
Crédit Agricole CIB utilise une méthodologie interne pour estimer le risque inhérent à ces instruments, selon une approche nette de portefeuille au niveau de chaque client :
La méthodologie utilisée s'appuie sur des simulations de type « Monte-Carlo », permettant d'évaluer le risque lié à la variation de la valeur de marché d'un portefeuille d'instruments dérivés sur sa durée de vie résiduelle, sur la base d'une modélisation statistique de l'évolution jointe des paramètres de marchés sous-jacents.
Ce modèle prend en compte les différents facteurs de risque tels que la compensation et la collatéralisation prévues dans la documentation négociée avec les contreparties préalablement à la mise en place des transactions. Il intègre aussi les échanges de collatéraux sur marge initiale pour les dérivés non clearés selon les seuils en vigueur.
Les situations de risque de corrélation défavorable (risque que l'exposition sur un dérivé soit corrélée positivement à la probabilité de défaut de la contrepartie suite à l'existence d'un lien juridique entre cette contrepartie et le sous-jacent du dérivé) font l'objet d'un dispositif de suivi périodique pour leur identification et sont intégrées dans le calcul des expositions conformément aux préconisations règlementaires. Les situations de risque général de corrélation défavorable (risque que les conditions de marché affectent de façon corrélée la qualité de crédit d'une contrepartie et l'exposition sur les opérations de dérivés avec cette contrepartie) sont suivies au travers d'exercices de stress ad hoc en 2021.
Le modèle interne est utilisé pour la gestion des limites internes accordées pour les opérations avec chaque contrepartie, et également pour le calcul du capital économique au titre du pilier 2 de Bâle 3, via la détermination profil de risque moyen (« Expected Positive Exposure ») dans une approche globale de portefeuille.
Dans le cadre réglementaire, l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution a donné à Crédit Agricole CIB l'autorisation d'utilisation de la Méthode du Modèle Interne à partir du 31 mars 2014 pour le calcul des exigences en fonds propres au titre du risque de contrepartie. Cette méthode utilise le modèle décrit ci-dessus pour déterminer l'indicateur EEPE (Effective Exposure) et concerne l'ensemble les produits dérivés. Cette méthode est aussi utilisée pour le calcul de la valeur exposée au risque de crédit dans le cadre de l'exigence en fonds propres relative au risque d'ajustement de l'évaluation de crédit (CVA).
Pour le calcul des exigences rÈglementaires en fonds propres au titre du risque de contrepartie sur les opÈrations de repos et les opÈrations de dÈrivÈs de ses filiales, CrÈdit Agricole CIB utilise líapproche standard.
La gestion du risque de crÈdit sur ces opÈrations de marchÈ suit des rËgles Ètablies par le Groupe. La politique de fixation de limites pour le risque de contrepartie est identique ‡ celle dÈcrite ci-dessus dans le paragraphe II.1 ìGestion du risque de crÈdit ñ Principes gÈnÈraux de prise de risqueî. Les techniques de rÈduction du risque de contrepartie sur opÈrations de marchÈ utilisÈes par CrÈdit Agricole CIB sont dÈtaillÈes dans le paragraphe ìMÈcanismes de rÈduction du risque de crÈditî.
Le Groupe intËgre dans la juste valeur des dÈrivÈs líÈvaluation du risque de contrepartie sur les dÈrivÈs actifs (Credit Value Adjustment ou CVA) ; cet ajustement de valeur est dÈcrit dans les notes annexes consolidÈes 1.2 sur les Principes et mÈthodes comptables et 11.2 sur les Informations sur les instruments financiers ÈvaluÈs ‡ la juste valeur des comptes consolidÈs.
La juste valeur brute positive des contrats, ainsi que les bÈnÈfices de la compensation et les s˚retÈs dÈtenues, et líexposition nette sur instruments dÈrivÈs aprËs effets de la compensation et des s˚retÈs sont dÈtaillÈes dans la note annexe consolidÈe 6.8 relative ‡ la Compensation des actifs financiers des comptes consolidÈs.
Concernant les autres entitÈs du Groupe, le calcul de líassiette de risque de contrepartie sur opÈrations de marchÈ est soit effectuÈ par le moteur de CrÈdit Agricole CIB dans le cadre díun contrat de prestations de services internes, soit basÈ sur líapproche rÈglementaire.
Des rËgles de division des risques, de fixation des limites, des processus spÈcifiques díengagements et de critËres díoctroi sont mises en place dans le but de prÈvenir toute concentration excessive du portefeuille et de limiter líimpact de toute dÈgradation Èventuelle.
Les engagements consolidÈs de líensemble des entitÈs du groupe CrÈdit Agricole sont suivis par contrepartie díune part et par groupe de contreparties liÈes díautre part. On entend, par groupe de contreparties, un ensemble díentitÈs juridiques franÁaises ou ÈtrangËres liÈes entre elles, quels que soient leur statut et leur activitÈ Èconomique, permettant de prendre la mesure de líexposition totale aux risques de dÈfaillance sur ce groupe du fait de celle de líune ou plusieurs de ces entitÈs. Les engagements sur une contrepartie ou sur un groupe de contreparties liÈes incluent líensemble des crÈdits accordÈs par le Groupe, mais Ègalement les opÈrations de haut de bilan, les portefeuilles díobligations, les engagements par signature et les risques de contrepartie liÈs ‡ des opÈrations de marchÈ. Les limites sur les contreparties et sur les groupes de contreparties liÈes sont enregistrÈes au sein des systËmes díinformation internes ‡ chaque filiale ou mÈtier. Lorsquíune contrepartie est partagÈe entre plusieurs filiales, un dispositif de limite globale de niveau Groupe est alors mis en place ‡ partir de seuils díautorisation díengagement dÈpendant de la notation interne.
Chaque entitÈ opÈrationnelle transmet mensuellement ou trimestriellement ‡ la Direction des risques et contrÙles permanents du Groupe le montant de ses engagements par catÈgorie de risques. Les grandes contreparties non bancaires, cíest-‡-dire celles sur lesquelles les engagements cumulÈs du groupe CrÈdit Agricole dÈpassent 300 millions díeuros aprËs effet de compensation, font líobjet díune prÈsentation spÈcifique au ComitÈ des risques du Groupe.
Fin 2021, les engagements commerciaux de CrÈdit Agricole S.A, ses filiales et les Caisses rÈgionales auprËs de leurs dix plus grands clients non bancaires hors …tats souverains reprÈsentent 5,61% du portefeuille total díengagements commerciaux non bancaires (contre 4,86% au 31 dÈcembre 2020). La diversification du portefeuille sur base individuelle est satisfaisante.
Des revues pÈriodiques de portefeuille au sein de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur Ètoffent le processus de surveillance et permettent ainsi díidentifier les dossiers qui se dÈgradent, díactualiser la notation des contreparties, díopÈrer le suivi des stratÈgies risques et de surveiller líÈvolution des concentrations (par filiËre Èconomique par exemple).
Par ailleurs, la Banque de financement et díinvestissement est dotÈe díun outil de modÈlisation de portefeuille lui permettant de tester la rÈsistance de ses portefeuilles en situation de stress.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur organise ‡ son niveau un processus de revue de portefeuille et de suivi sectoriel adaptÈ ‡ son profil de risques.
Le suivi des limites individuelles et globales fixÈes dans la politique CrÈdit est mesurÈ mensuellement par líunitÈ ContrÙle Central des Risques (CCR) de la Caisse rÈgionale et síeffectue par une mesure en Exposition en cas de DÈfaut (EAD).
Les choix et modalitÈs de revue de portefeuille sont communiquÈs ‡ la Direction des CrÈdits et Risques ainsi quí‡ la Direction du MarchÈ des Entreprises qui les mËnent respectivement avec les rÈseaux de proximitÈ et les rÈseaux spÈcialisÈs. Les rÈsultats et leurs suivis sont prÈsentÈs au ComitÈ des Risques CrÈdits et Assurances.
En 2022, les revues de portefeuille ont portÈ sur des filiËres sÈlectionnÈes en lien avec líactualitÈ et leur exposition au risque compte tenu du contexte gÈopolitique et Èconomique :
A la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, les contreparties dÈfaillantes ou sous surveillance font líobjet díune gestion rapprochÈe par les mÈtiers, en liaison avec les responsables des Risques et contrÙles permanents. Elles font líobjet díun suivi formel en ComitÈs.
Les tiers sensibles et en dÈfaut font Ègalement líobjet de suivi spÈcifique lors des revues de portefeuilles, quel que soit le marchÈ concernÈ et des alertes sont remontÈes ‡ la DRG en cas de passage en sensible et /ou en dÈfaut díun tiers ou díun groupe pour des encours consolidÈs ‡ plus de 10 MÄ en Caisse rÈgionale.
Un reporting des contreparties sous alerte est rÈalisÈ en ComitÈ de ContrÙle Interne. Ces alertes sont soit de niveau Caisse RÈgionale, soit de niveau groupe CrÈdit Agricole (transmises par la DRG).
Le profil de risque de crÈdit du Groupe est suivi et prÈsentÈ a minima trimestriellement en ComitÈ des risques Groupe et Conseil díadministration ‡ líaide des Principales …volutions de la situation des Risques, de son complÈment et du tableau de bord díappÈtit pour le risque du Groupe.
En complÈment, des revues pÈriodiques dÈtaillÈes sont rÈalisÈes en ComitÈ des risques Groupe sur les risques bancaires, les risques pays et les principaux risques non bancaires.
Le dispositif díappÈtence au risques est dÈployÈ ‡ la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur :
Les productions de ratio de solvabilitÈ incluent au pÈrimËtre consolidÈ de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur les encours de crÈdit sortis du bilan de la Caisse rÈgionale et dÈtenus dans les sociÈtÈs de titrisation.
Le suivi du risque crÈdit est fait
Le risque pays est le risque que les conditions Èconomiques, financiËres, politiques, juridiques ou sociales díun pays affecte les intÈrÍts financiers de la Banque. Il ne constitue pas une nature de risque diffÈrente des risques ìÈlÈmentairesî (crÈdit, marchÈ, opÈrationnel) mais une agrÈgation des risques rÈsultant de la vulnÈrabilitÈ ‡ un environnement politique, social, macroÈconomique, et financier spÈcifique. Le concept de risque pays recouvre líÈvaluation de líenvironnement global díun pays, par opposition au risque souverain, qui concerne le risque de contrepartie relatif ‡ un …tat.
Le systËme díapprÈciation et de surveillance du risque pays au sein du groupe CrÈdit Agricole est fondÈ sur une mÈthodologie propre de notation. La notation interne des pays repose sur des critËres de soliditÈ financiËre de lí…tat, du systËme bancaire et de líÈconomie, de capacitÈ et volontÈ ‡ payer, de gouvernance et de stabilitÈ politique.
Chaque pays justifiant díun volume díaffaires suffisant fait líobjet de limites revues annuellement et de stratÈgies risques sauf exception.
Cette approche est complÈtÈe par des analyses de scÈnarios qui visent ‡ tester líimpact díhypothËses macroÈconomiques et financiËres dÈfavorables, et qui donnent une vision intÈgrÈe des risques auxquels le Groupe pourrait Ítre exposÈ dans des situations de tensions extrÍmes.
De par sa politique de distribution, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur nía pas vocation ‡ prendre des positions en risques crÈdit en dehors de son territoire : les 3 dÈpartements 04, 06 et 83 ainsi que le territoire de Monaco. Elle níest donc pas exposÈe directement au risque pays au travers du risque crÈdits.
Les expositions au risque de contrepartie avec des clients de nationalitÈ ou rÈsidence russe, biÈlorusse et ukrainienne sont suivies en lien avec la crise Russie Ukraine apparue en fÈvrier 2022.
Le dispositif stress test pour le risque de crÈdit síappuie principalement sur des modËles satellites qui relient líÈvolution des paramËtres de risques de crÈdit (PD et LGD) aux variables macroÈconomiques et financiËres. Ces modËles font líobjet díune revue indÈpendante et sont validÈs par le ComitÈ Normes et MÈthodologies au mÍme titre que les modËles B'lois. En complÈment, chaque annÈe, le dispositif quantitatif de stress test est backtestÈ. Ces modËles satellites sont utilisÈs pour les stress rÈglementaires (stress test 2021 organisÈ par líEBA par exemple) pour le stress budgÈtaire (ou stress ICAAP) et pour certains stress sur des portefeuilles spÈcifiques. En outre, depuis le 1er janvier 2018, ces modËles contribuent Ègalement au calcul des ECL selon la norme IFRS9 (cf. partie IV.1 ci-dessous).
En cohÈrence avec la mÈthodologie EBA, les stress tests pour le risque de crÈdit síappuient sur les paramËtres IFRS9 (PD, LGD, EAD) conditionnels aux scÈnarios Èconomiques pour líestimation du co˚t du risque incluant le provisionnement sur les actifs non en dÈfaut et sur les paramËtres B'lois pour estimer líimpact en emploi pondÈrÈ.
La Direction des risques Groupe conduit, en collaboration avec les mÈtiers et les entitÈs concernÈs, des exercices spÈcifiques rÈcurrents ou rÈalisÈs ‡ la demande afin de complÈter et díenrichir les diverses analyses assurant le bon suivi des risques. Ces Ètudes font líobjet díune prÈsentation ‡ la Direction GÈnÈrale dans le cadre du ComitÈ des Risques Groupe.
Un stress test crÈdit global est rÈalisÈ a minima annuellement dans le cadre budgÈtaire. Les travaux, coordonnÈs par la DRG, concernent líensemble des entitÈs du groupe CrÈdit Agricole et líensemble des portefeuilles b'lois, quíils soient traitÈs rÈglementairement en mÈthode IRB ou en mÈthode Standard. Líhorizon díanalyse est fixÈ ‡ 3 ans . Le processus de stress est intÈgrÈ dans la gouvernance de líentreprise et vise ‡ renforcer le dialogue entre les filiËres risque et finance sur la sensibilitÈ du co˚t du risque et des exigences en fonds propres ‡ une dÈgradation de la situation Èconomique. Outre leur utilisation dans les discussions budgÈtaires et le pilotage des fonds propres, les rÈsultats des stress tests crÈdit globaux sont une brique importante de líICAAP. Ils sont examinÈs par le ComitÈ exÈcutif et sont Ègalement communiquÈs au Conseil díadministration de CrÈdit Agricole S.A.
En 2022, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a rÈalisÈ les Stress tests CrÈdits sur la base de donnÈes issues de líarrÍtÈ du 30 juin 2022 dont les rÈsultats ont ÈtÈ prÈsentÈs en ComitÈ de ContrÙle Interne et en ComitÈ des Risques de la Caisse rÈgionale avec un reporting au Conseil díAdministration. Les rÈsultats permettent díidentifier et de justifier des seuils de tolÈrance dÈfinis dans la Matrice díAppÈtit pour le risque, notamment dans une vision de budget stressÈ
Les garanties ou collatéraux permettent de se prémunir partiellement ou en totalité contre le risque de crédit.
Les principes d'éligibilité, de prise en compte et de gestion des garanties et sûretés reçues sont établis par le Comité des normes et méthodologies (CNM) du groupe Crédit Agricole (en application du dispositif CRR/CRD 4 de calcul du ratio de solvabilité).
Ce cadre commun, défini par des normes de niveau Groupe, permet de garantir une approche cohérente entre les différentes entités du Groupe. Sont documentées, notamment, les conditions de prise en compte prudentielle, les méthodes de valorisation de l'ensemble des techniques de réduction du risque de crédit utilisées : sûretés réelles (notamment sur les financements d'actifs : biens immobiliers, aéronefs, navires, etc.), sûretés personnelles, assureurs de crédit publics pour le financement export, assureurs de crédit privés, organismes de caution, dérivés de crédit, nantissements d'espèces.
La déclinaison opérationnelle de la gestion, du suivi des valorisations et de la mise en action est du ressort des différentes entités.
Au 31/12/2022, la part des crédits octroyés sans garanties ou suretés reste marginale et représente seulement 3,7% de l'exposition au défaut de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur.
Les engagements de garanties reçus sont présentés en note 3.1 de l'annexe aux comptes consolidés.
Concernant les actifs financiers obtenus par exécution de garanties ou mobilisation de rehaussement de crédit, la politique du Groupe consiste à les céder dès que possible.
Lorsqu'un contrat "cadre" a été signé avec une contrepartie et que cette dernière fait défaut ou entre dans une procédure de faillite, Crédit Agricole S.A, ses filiales et les Caisses régionales appliquent le close out netting leur permettant de résilier de façon anticipée les contrats en cours et de calculer un solde net des dettes et des obligations vis-à-vis de cette contrepartie. Ils recourent aux techniques de collatéralisation permettant le titres, ou d'espèces, sous forme de sûreté ou de transfert en pleine propriété pendant la durée de vie des opérations couvertes, qui pourrait être compensé, en cas de défaut d'une des parties, afin de calculer le solde net des dettes et des obligations réciproques résultant du contrat-cadre qui a été signé avec la contrepartie.
Pour ses activités de gestion saine et prudente de trésorerie et de couverture de ses risques de taux et change, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a recourt à des conventions cadre, avec les entités spécialisées du Groupe, CA Titres et CACIB, conformément aux règlementations en vigueur.
Dans le cadre de la gestion de son portefeuille de financement des entreprises, Crédit Agricole CIB a recours à des dérivés de crédits conjointement avec un ensemble d'instruments de transfert de risque comprenant en particulier les titrisations (cf. Informations au titre du Pilier 3 de Bâle 3). Les objectifs recherchés sont la réduction de la concentration des encours de crédit aux entreprises, la diversification et l'abaissement des niveaux de perte.
Au 31 dÈcembre 2021, líencours des protections achetÈes sous forme de dÈrivÈs de crÈdits unitaires síÈlËve ‡ 7,2 milliards díeuros (6,8 milliards díeuros au 31 dÈcembre 2020), le montant notionnel des positions ‡ la vente est nul (idem au 31 dÈcembre 2020).
CrÈdit Agricole CIB traite les dÈrivÈs de crÈdit avec une dizaine de contreparties bancaires de premier ordre toutes investment grade, compÈtentes et rÈgulÈes. Par ailleurs, 64 % de ces dÈrivÈs sont traitÈs via une chambre de compensation (60 % au 31 dÈcembre 2020).
Ces opÈrations de dÈrivÈs de crÈdit rÈalisÈes dans le cadre des opÈrations díattÈnuation du risque de crÈdit font líobjet de calcul díajustement dans la Prudent Valuation pour couvrir les concentrations de risque de marchÈ.
Les encours de notionnels de dÈrivÈs de crÈdit figurent dans la note annexe consolidÈe 3.3 ´ OpÈrations sur instruments dÈrivÈs : montant des engagements ª.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur rÈpond au dispositif de contrÙle Groupe dans le cadre de la Prudent Valuation.
Le montant de líexposition maximale au risque de crÈdit de CrÈdit Agricole S.A., de ses filiales et des Caisses rÈgionales correspond ‡ la valeur nette comptable des prÍts et crÈances, des instruments de dettes et des instruments dÈrivÈs avant effet des accords de compensation non comptabilisÈs et des collatÈraux. Elle est prÈsente dans la note 3.1 des Ètats financiers.
Líanalyse du risque de crÈdit sur les engagements commerciaux hors opÈrations internes au groupe CrÈdit Agricole et hors collatÈral versÈ par le Groupe dans le cadre des opÈrations de pension (prÍts et crÈances sur les Ètablissements de crÈdit, prÍts et crÈances sur la clientËle, engagements de financements et de garanties donnÈes, soit 1 729,0 milliards díeuros, est prÈsentÈe ci-dessous. Ce pÈrimËtre exclut en particulier les instruments dÈrivÈs qui sont principalement suivis en VaR (cf. risques de marchÈ) et les actifs financiers dÈtenus par les compagnies díassurance 232 milliards díeuros hors unitÈs de compte et hors OPCVM pour le Groupe.
De par sa politique de distribution, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur nía pas vocation ‡ prendre des positions en risque crÈdit en dehors de son territoire composÈ de 3 dÈpartements (06, 83 et 04) et de Monaco.
Les contreparties pour lesquelles des facilitÈs de crÈdit sont octroyÈes peuvent nÈanmoins constituer des tiers appartenant ‡ des groupes de risques nationaux ou transnationaux.
La note 3.1 des Ètats financiers consolidÈs prÈsente par ailleurs la rÈpartition des prÍts et crÈances et des engagements donnÈs en faveur de la clientËle et des Ètablissements de crÈdit, et par zone gÈographique sur la base des donnÈes comptables.
Au 31 dÈcembre 2022, hors segment de notation Particuliers, líexposition au risque de crÈdit et de contrepartie de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur síÈlËve ‡ 7,43 milliards díeuros (vs. 6,94 MdÄ en dÈcembre 2021, soit une hausse de 7%).
| EAD en M€ | Répartition de l'encours |
EAD en M€ | Répartition de encours |
Evolution | |
|---|---|---|---|---|---|
| 202212 | 202212 | 202112 | 202112 | 2022 vs 2021 | |
| IMMOBILIER | 2017 | 27,1% | 1 731 | 24,9% | 17% |
| SERVICES NON MARCHANDS / SECTEUR PUBLIC / COLLECTIVITES | 1 483 | 19,9% | 1 509 | 21,7% | -2% |
| DIVERS | 715 | 9,6% | 633 | 10,0% | 3% |
| AGROALIMENTAIRE | 689 | 9,3% | 663 | 9,6% | 4% |
| DISTRIBUTION / INDUSTRIES DE BIEN DE CONSOMMATION | દર્શક | 8,8% | 585 | 8,4% | 12% |
| TOURISME / HOTELS / RESTAURATION | 510 | 6,9% | 530 | 7,6% | -4% |
| SANTE / PHARMACIE | 423 | 5,7% | 391 | 5,6% | 8% |
| BTP | 283 | 3,8% | 272 | 3,9% | 4% |
| AUTRES TRANSPORTS | 119 | 1,6% | ୧୧ | 0,9% | 81% |
| AUTOMOBILE | 109 | 1,5% | 114 | 1,6% | -5% |
| UTILITIES | 107 | 1,4% | 91 | 1,3% | 18% |
| INDUSTRIE LOURDE | 70 | 0,9% | 63 | 0,9% | 12% |
| TELECOM | 52 | 0,7% | 35 | 0,5% | 50% |
| ELECTRICITE | 48 | 0,6% | 91 | 1,3% | -47% |
| AUTRES ACTIVITES FINANCIERES (NON BANCAIRES) | 36 | 0,5% | 30 | 0,4% | 20% |
| AUTRES INDUSTRIES | 22 | 0,3% | 24 | 0,3% | -6% |
| INFORMATIQUE / TECHNOLOGIE | 22 | 0,3% | 20 | 0,3% | 10% |
| AERONAUTIQUE / AEROSPATIAL | 20 | 0,3% | 0 | 0,0% | 5321% |
| MEDIA / EDITION | 18 | 0,2% | 19 | 0,3% | -6% |
| PETROLE & GAZ | 17 | 0,2% | |||
| MARITIME | 7 | 0,1% | 2 | 0,0% | 224% |
| ASSURANCE | 7 | 0,1% | 6 | 0,1% | 12% |
| BOIS / PAPIER / EMBALLAGE | 5 | 0,1% | 5 | 0,1% | 0% |
| BANQUES | 0 | 0,0% | 0 | 0,0% | -14% |
| TOTAL | 7 433 | 100,0% | 6 939 | 100,0% | 7.1% |
Le portefeuille d'engagements commerciaux ventilé économique est bien diversifié et sa structure reste globalement stable sur l'année 2022.
Les concentrations par agent économique des prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle sont présentées en note 3.1 des états financiers consolidés du 31 décembre 2022.
A la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur, les encours bruts de prêts et créances représentent 21,6 Mds€ en 2022 (contre 20,4 milliards d'euros au 31 décembre 2021, soit une augmentation 5,6 % en 2022).
| EAD en K€ | TOTAL | RETAIL | CORPORATE | ||
|---|---|---|---|---|---|
| PCA | PCA | PCA | |||
| au 31/12/2019 | 18 257 402 | 14 522 450 | 3 734 953 | ||
| au 31/12/2020 | 19 710 965 | 15 339 133 | 4 371 833 | ||
| au 31/12/2021 | 20 462 973 | 16 072 248 | 4 390 725 | ||
| au 31/12/2022 | 21 610 602 | 16 842 051 | 4 768 551 |
Ils se répartissent entre la clientèle Retail et le Corporate comme suit :
De par sa politique de distribution, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'a pas vocation à prendre des positions en risque crédit en dehors de son territoire, soit les 3 départements (06,83 et 04) ainsi que Monaco.
La politique de notation interne déployée par le groupe Crédit Agricole vise à couvrir l'ensemble du portefeuille clientèle du Groupe (clientèle de proximité, entreprises, institutions financières, banques, administrations et collectivités publiques).
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | 31/12/2020 | |
|---|---|---|---|
| AAA | 3,3 % | 6,3% | 4,3% |
| AA | 27,6 % | 42,4% | 33,7% |
| A | 9,9 % | 7,1% | 10,4% |
| BBB | 29,3 % | 19,0% | 16,6% |
| BB | 26,1 % | 20,1% | 25,6% |
| B | 2 % | 2,6% | 7,9% |
| Sous surveillance | 0,3 % | 0,4% | 0,9% |
| D | 1,5 % | 1,2 % | ND |
| TOTAL | 100 % | 100,0% | 100,0% |
Au 31 décembre 2022, 70% des engagements sont portés sur des emprunteurs notés Investment grade (note de AAA à BBB) contre 75% au 31 décembre 2021.
Les notes B incluent les notations internes E+ et E et les notes ≤ E- sont classés « Sous surveillance » ; depuis 2021 sont également présentés les encours en défaut avec une notation en D, dont la part est en hausse mais reste faible à 1,5 %..
La politique de couverture des risques de pertes repose sur deux natures de corrections de valeur pour pertes de crédit :
Au 31 décembre 2022, les actifs dépréciés s'élevaient à 104,6 millions d'euros contre 99,5 millions d'euros au 31 décembre 2021.
Les encours sont détaillés dans la note 3.1.5 des états financiers consolidés.
Les principaux facteurs ayant eu un impact sur le niveau des dépréciations observé au cours de l'année :
Une description de l'environnement global et des perspectives macroéconomiques est détaillé dans le chapitre 1 Rapport de gestion, partie « Environnement économique et financier » ci-dessus.
Au cours de cette année fortement marquée par la crise économique liée à la guerre en Ukraine et à la poursuite de la crise sanitaire, le coût du risque dans les comptes consolidés de la Caisse régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur s'est élevé à 36 millions d'euros au 31 décembre 2022 contre un niveau de 14,5 millions d'euros au 31 décembre 2021, soit une augmentation de 21,5 millions d'euros.
L'année 2022 a été marquée par un niveau élevé de provisionnement afin d'anticiper les conséquences de l'inflation et du prix des matières. Cela s'est traduit par des ajustements importants des provisions hors défaut (+10 millions d'euros) avec une hausse des stress nationaux, les paramètres maro économiques ayant été sévérisés, mais avec également un accroissement des stress locaux (filières), principalement en matière d'habitat avec le risque de dégradation de la solvabilité des ménages, et dans le domaine des activités immobilières, avec la prise en compte du coût des matières premières et les potentielles pénuries de matériaux.
Le détail des mouvements impactant le coût du risque est présenté en note 4.10 des états financiers consolidés.
Le risque de contrepartie sur instruments dérivés est établi à partir de la valeur de marché et du risque de crédit potentiel, calculé et pondéré selon les normes prudentielles. La mesure associée à ce risque de crédit est détaillée dans la partie ci-dessus 2.2 "Mesure du risque de crédit" de la section II "Gestion du risque de crédit".
Dans le contexte de crise sanitaire et économique liée à la COVID-19, le Groupe continue de revoir régulièrement ses prévisions macro-économiques prospectives (forward looking) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit.
Le Groupe a utilisé quatre scénarios pour le calcul des paramètres de provisionnement IFRS 9 en production sur décembre 2022, avec des projections qui se présentent comme suit à l'horizon 2025.
Ces quatre scénarios ont été élaborés en octobre 2022. Ils intègrent des hypothèses différenciées sur les effets du conflit russo-ukrainien, du choc inflationniste subi notamment par la zone euro et du resserrement monétaire opéré par les banques centrales.
Pour rappel, les projections macro-économiques s'appuient en point de départ sur une fin d'année 2021 qui a enregistré une forte croissance du PIB en zone euro et aux États-Unis mais également le démarrage d'un choc d'inflation. Les projections pour 2022 et les années suivantes sont décrites dans les différents scénarios suivants.
Ce scénario, pondéré à 50%, prévoit une guerre russo-ukrainienne intense et un processus de paix encore lointain.
L'inflation dans la zone euro en 2022 s'est établie à 8,3% en moyenne annuelle. Elle décélèrerait en 2023 pour atteindre 6,7% en moyenne. Les hausses des prix énergétiques seraient en effet moindres et la demande nettement ralentie, mais les effets de second tour continueraient d'opérer (prix alimentaires et manufacturés). L'inflation en France y est plus modérée grâce au bouclier tarifaire. Ce choc d'inflation est lié à la reprise post Covid-19 et au conflit russo-ukrainien, avec un choc sur les prix énergétiques (notamment une envolée des prix du gaz, du fait de la très forte réduction des importations de gaz russe par l'Europe) et une forte hausse des prix des intrants (métaux, produits agricoles...). Plus globalement on constate une hausse des coûts intermédiaires, des difficultés d'approvisionnement, une perturbation des chaînes de valeur et des risques de pénurie dans certains secteurs.
Ces chocs conduisent à une révision à la baisse de la croissance en zone euro. La production dans certains secteurs est affectée par la hausse des coûts intermédiaires et les perturbations des chaînes de valeur. La profitabilité des entreprises est dégradée, d'où un freinage de l'investissement. Le pouvoir d'achat des ménages est diminué par le choc inflationniste. Les hausses de salaires restent assez modérées et la confiance se détériore. Il existe toutefois un réservoir d'épargne pouvant amortir ces effets négatifs sur la consommation.
Les effets négatifs sur la demande sont en partie amortis par des mesures de soutien budgétaire. Au total, la croissance 2022 en zone euro reste élevée, 3,2%, via les effets d'acquis, mais elle est ramenée à 0,4% en 2023.
Aux États-Unis, la Fed continue de relever ses taux d'intérêt de manière accélérée jusqu'au début de 2023 avant de les stabiliser. Les taux des Fed Funds, qui atteignaient 0,50% au T1 2022, seraient relevés jusqu'à 4,25% début 2023. Toutefois, les hausses de taux longs sont plus mesurées, avec même un léger repli en 2023 (ralentissement attendu de la croissance et freinage graduel de l'inflation).
En zone euro, le resserrement monétaire est plus prudent et moins rapide, l'inflation ayant augmenté plus tardivement. Après avoir stabilisé son bilan, la BCE commence à relever ses taux directeurs en juillet 2022 et va continuer à les relever en 2023, jusqu'à 2,25% pour le taux de dépôt et 2,75% pour le taux de refinancement, avant de les stabiliser.
Les taux longs montent en zone euro en 2022, mais assez modérément, et baissent légèrement en 2023. La courbe des taux s'inverse à mesure que la BCE progresse dans son ajustement monétaire. Les spreads s'écartent en particulier en Italie mais la BCE s'emploiera à corriger des écartements injustifiés des spreads.
Ce scénario, pondéré à 35%, reprend le scénario de crise gazière demandé par la BCE en septembre 2022.
Déclenchement de la crise : On suppose une rupture totale des approvisionnements de gaz russe en Europe début 2023 et de fortes difficultés pour compenser cet arrêt, avec notamment une offre de gaz naturel liquéfié insuffisante. De plus, l'hiver 2023 est très rigoureux. Les États européens déclenchent en conséquence des plans de rationnement du gaz qui affectent surtout l'industrie.
Choc d'inflation marqué en 2022 et 2023 : Ces difficultés entraînent les prix du gaz en Europe en 2023 à des niveaux très élevés, en raison d'une forte consommation énergétique (liée notamment au climat) et d'une offre de gaz clairement insuffisante. Cela se répercute sur les prix de l'électricité - du fait également des difficultés persistantes pour l'industrie nucléaire française. L'inflation moyenne en zone euro est prévue à 8,8% en 2023, soit 2,1 points de plus que dans le scénario central.
Les mesures de rationnement réduisent l'activité des secteurs fortement dépendants du gaz. De plus, pour certaines entreprises, la flambée des coûts énergétiques fragilise la rentabilité et conduit à des arrêts volontaires de production. L'investissement se replie (profitabilité en baisse et climat des affaires dégradé) et la consommation connaît un léger recul (pertes de pouvoir d'achat, détérioration du marché de l'emploi, mesures de soutien moins fortes qu'en 2022). Le PIB de la zone euro baisse en moyenne annuelle en 2023 (-0,7%).
Resserrement monétaire un peu plus marqué. La Fed et la BCE remontent leurs taux un peu plus rapidement que dans le scénario central face à une inflation plus élevée et plus durable. L'action de la BCE est cependant jugée par les marchés insuffisamment agressive et les taux souverains « core », incorporant une prime d'inflation, se redressent. A la différence du stress budgétaire (cf. quatrième scénario), il n'y a pas de chocs spécifiques France et Italie. Néanmoins, les spreads s'écartement modérément.
Dans ce scénario favorable, pondéré à 5%, il est supposé que les pressions de la Chine conduisent à un infléchissement de la position de la Russie à propos de l'Ukraine, puis à un cessez-le feu préalable à l'amorce de négociations, Les sanctions, tout en étant prolongées, sont alors allégées sur la Russie. Les prix énergétiques baissent assez rapidement en 2023. On observe une accalmie progressive sur les prix des métaux et des céréales, mais certaines de production restent durablement perturbées.
Dans la zone euro, ce scénario conduit à un net repli de l'inflation et un redressement de la confiance et des anticipations des agents économiques. On observe une reprise de la consommation liée à l'amélioration du pouvoir d'achat, à une confiance restaurée et à l'utilisation d'une partie du surplus d'épargne accumulé. L'amélioration des anticipations et la résorption partielle des tensions sur les approvisionnements conduisent à une reprise des dépenses d'investissement en 2023-2024.
Les banques centrales ne baissent pas immédiatement la garde (on retient seulement une petite détente monétaire) mais les taux longs anticipent le repli de l'inflation et des taux courts. La BCE baisse légèrement ses taux directeurs en 2023. Le Bund est un peu en deçà du niveau retenu dans le scénario central, tandis que les spreads français et italiens sont un peu plus modérés. La Bourse et les marchés immobiliers sont bien orientés
Cumul de chocs en 2023 : Le conflit russo-ukrainien s'enlise en 2023 et les sanctions contre la Russie sont accrues. La Chine affiche de manière plus explicite son soutien à la Russie ; des sanctions à l'encontre de la Chine sont en conséquence mises en place. L'hiver est très rigoureux en Europe au 1€ trimestre 2023. Par ailleurs, la France connaît une crise spécifique, avec de fortes contestations face à certaines réformes et des conflits sociaux très marqués du type crise des gilets jaunes ; le pays est bloqué. L'Italie est en crise également, la coalition de droite remet en cause les traités européens et un bras de fer est engagé avec la Commission européenne.
Choc inflationniste persistant en 2023. Les tensions sur les prix énergétiques persistent, notamment s'agissant du prix du gaz qui flambe. Les prix des produits alimentaires sont également en forte hausse. Le processus inflationniste à l'œuvre en 2022 dans le scénario « central » se répète ainsi en 2023 dans ce scénario de « stress ». L'inflation est très élevée en 2023 en zone euro comme en France.
Réponse vigoureuse des banques centrales. La Fed et la BCE poursuivent le resserrement monétaire en 2023 de façon plus accentuée que dans le scénario central face à une inflation plus élevée et plus durable. La BCE continue à relever ses taux assez nettement en 2023 (dépôt à 2,75 % et refinancement à 3,25% fin 2023). Les taux longs remontent à nouveau : le taux de swap à 10 ans de la zone euro atteint 3,25% fin 2023, le Bund 2,75%. En 2023, les spreads France et Italie s'élargissent nettement et atteignent de véritables niveaux de crise (spread OAT-Bund à 185 bp et spread BTP-Bund à 360 bp).
Récession en zone euro en 2023. Le PIB de la zone euro connaît un recul de l'ordre de 1,5%, tout comme celui de la France ou de l'Italie, Le taux de chômage remonte sensiblement ; les marchés boursiers se replient nettement (-35% pour le CAC 40 en 2023) et les marchés immobiliers connaissent une correction marquée en France et en Italie : entre -10% en cumul sur trois ans pour le résidentiel et -30% en cumulé pour l'immobilier commercial.
Les mesures de soutien gouvernementales ont été prises en compte dans les projections IFRS 9 : le processus de projection des paramètres centraux de risque a été révisé dès 2020 afin de mieux refléter l'impact des dispositifs gouvernementaux dans les projections IFRS 9. Cette révision a eu pour conséquence d'atténuer la soudaineté de l'intensité de la crise, ainsi que la force de la relance et de la diffuser sur une période plus longue (trois ans c'est-à-dire jusqu'à 2022 inclus).
Les variables portant sur le niveau des taux d'intérêt et plus généralement toutes les variables liées aux marches de capitaux, n'ont pas été modifiées car leurs prévisions intègrent déjà structurellement les effets des politiques de soutien.
Par ailleurs, depuis le T2 2022, les scénarios économiques relèvent un choc inflationniste inédit pouvant conduire à des reprises dans les modèles IFRS9 actuels.
Enfin, afin de prendre en compte des spécificités locales (géographiques et/ou liées à certaines activités/métiers), des compléments sectoriels sont établis au niveau local (forward local) par certaines entités du Groupe, pouvant ainsi compléter les scenarios macroéconomiques définis en central.
Pour ne pas cumuler l'effet stress national suite à l'implémentation de paramètres macroéconomiques plus sévères, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a diminué les stress locaux (forward looking local) sur les filières des crédits habitat particuliers non
cautionnés par la CAMCA (capacités de remboursement de nos clients dans un contexte inflationniste), ainsi que sur les activités de promotion immobilière (hausse des prix de matières premières et potentielles pénuries). La filière COVID a été supprimée suite à la levée, depuis plusieurs mois, des contraintes sanitaires.
À fin décembre 2022, en intégrant les forward looking locaux, les provisions Stage 1 / Stage 2 d'une part (provisionnement des actifs clientèles sains) et les provisions Stage 3 d'autre part (provisionnement pour risques avérés) ont représenté respectivement 42 % et 58 % des stocks de couverture sur le périmètre Groupe Crédit Agricole (P4).
A fin décembre 2022, les dotations nettes de reprises de provisions Stage 1 / Stage 2 ont représenté 36 % du coût du risque semestriel du Groupe Crédit Agricole (P4) contre 64 % pour la part du risque avéré Stage 3 et autres provisions. Hors effets directs du conflit russo-ukrainien, les dotations sur provisions de prudence ont représenté 27% de la charge totale du risque (et 73% sur le risque avéré).
Le scénario central est actuellement pondéré à 50 % pour le calcul des ECL IFRS centraux du 31/12/2022.
| Variation d'ECL d'un passage à 100 % du scénario (périmètre Groupe Crédit Agricole) | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Scénario central | Adverse modéré | Adverse sévère | Scénario favorable | ||
| -2.9% | +2.8% | +8.3% | -6.5% |
Sur le Périmètre Groupe Crédit Agricole :
Cette sensibilité sur les ECL définis selon les paramètres centraux peut faire l'objet d'ajustements au titre des forward looking locaux qui, le cas échéant, pourraient la réduire ou l'augmenter.
L'évolution de la structure des encours et des ECL au cours de la période est détaillée dans la partie 3.1 des états financiers consolidés du 31 décembre 2022.
Les commentaires ci-dessous portent sur le périmètre des actifs financiers au coût amorti (prêts et créances sur la clientèle) qui représente environ 90% des corrections de valeurs pour pertes.
Dans le groupe Crédit Agricole, l'année 2022 a connu une activité crédit restée dynamique : hausse des encours de 64 milliards d'euros contre +86 milliards d'euros en 2021. Les principaux métiers contributeurs ont été la banque de proximité France (+47 milliards d'euros), la banque de financement (+15 Milliards d'euros), les métiers spécialisés (+6 milliards d'euros), compensé partiellement par une réduction sur la banque de proximité à l'internationale (-6 milliards d'euros, effet périmètre essentiellement).
Síagissant du groupe CrÈdit Agricole, le poids des encours sains les moins risquÈs (stage 1) est en trËs lÈgËre baisse ‡ 88.0% vs 88,2% fin 2021, soit -0,2%. Sur la pÈriode, les encours clientËle Stage 1 ont progressÈ malgrÈ tout de 54 milliards díeuros (idem en 2021 : +55 milliards díeuros).
La part des encours sains prÈsentant une indication de dÈgradation significative du risque de crÈdit (stage 2) est restÈe quasi stable ‡ 9,9% vs 9,8% fin 2021. Sur la pÈriode, les encours clientËle en Stage 2 ont progressÈ de 7 milliards díeuros essentiellement sur la banque de proximitÈ France (+7 milliards díeuros).
Dans le groupe CrÈdit Agricole, les encours dÈfaillants (stage 3) sont en hausse de +2,3 milliards díeuros sur líannÈe avec un taux de crÈances dÈfaillantes restant faible ‡ seulement 2,11 vs 2,02% fin 2021. La hausse est en partie due au dossier spÈcifique corporate basculÈ en dÈfaut sur le T4-2022 pour une assiette de 1,3 milliards díeuros.
Les corrections de valeur pour perte sur les contreparties les mieux notÈes (stage 1) ont progressÈ en 2022 (+12% vs +6% en 2021) en lien essentiellement avec la croissance des encours et des effets plus dÈfavorables liÈs aux macro scÈnarios utilisÈs dans les paramËtres de calcul centraux IFRS9. Cette annÈe, globalement, le niveau de couverture des encours en Stage 1 est en progression ‡ 0,28% vs 0,26% fin 2021 en moyenne sur le groupe CrÈdit Agricole.
Les ECL du portefeuille en stage 2 sont en hausse Ègalement (+11,8% vs +14,5% en 2021), en lien avec la croissance des encours et avec les renforcements de stress complÈmentaires rÈalisÈs par les mÈtiers. Le niveau de couverture des encours en stage 2 est de 5,0% vs 4,8% fin 2021 en moyenne sur le Groupe CrÈdit Agricole.
A la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, entre fin 2021 et fin 2022, une dÈgradation du taux global des encours en Stage 2 a ÈtÈ observÈe, en lien avec les stress locaux, qui sont passÈs de 6,02% ‡ 6,93%.
Le taux de couverture des crÈances dÈprÈciÈes (stage 3) síinscrit en baisse sur le groupe CrÈdit Agricole (48,0% vs 53,1% fin 2021). Cette diminution síexplique pour partie par un niveau de couverture adaptÈ sur le dossier spÈcifique tombÈ en dÈfaut cette annÈe, et díautre part par une baisse lÈgËre tendancielle constatÈe.
Le risque de marchÈ reprÈsente le risque díincidences nÈgatives sur le compte de rÈsultat ou sur le bilan, de fluctuations dÈfavorables de la valeur des instruments financiers ‡ la suite de la variation des paramËtres de marchÈ dont les principaux sont :
La maÓtrise des risques de marchÈ de CrÈdit Agricole SA et ses filiales repose sur un dispositif structurÈ, comprenant une organisation indÈpendante des hiÈrarchies opÈrationnelles, des mÈthodologies díidentification et de mesure des risques, des procÈdures de surveillance et de consolidation. En termes de pÈrimËtre, ce dispositif couvre líensemble des risques de marchÈ.
Dans un contexte de marchÈ incertain et marquÈ par la crise sanitaire, le Groupe CrÈdit Agricole a poursuivi une politique de gestion prudente des risques de marchÈ en cohÈrence avec son cadre díappÈtence aux risques.
Le contrÙle des risques de marchÈ de CrÈdit Agricole S.A. et ses filiales est structurÈ sur deux niveaux distincts et complÈmentaires :
ï au niveau central, la Direction des Risques Groupe assure la coordination sur tous les sujets de pilotage et de contrÙle des risques de marchÈ ‡ caractËre transverse. Elle norme les donnÈes et les traitements afin díassurer líhomogÈnÈitÈ de la mesure consolidÈe des risques et des contrÙles. Elle tient informÈs les organes exÈcutifs (Direction gÈnÈrale de CrÈdit Agricole S.A.) et dÈlibÈrants (Conseil díadministration, ComitÈ des risques du conseil) de líexposition du Groupe aux risques de marchÈ ;
ï au niveau local, pour CrÈdit Agricole S.A. et ses filiales, une direction des Risques et contrÙles permanents pilote le dispositif de surveillance et de contrÙle des risques de marchÈ de líentitÈ. Au sein de la filiale CrÈdit Agricole Corporate and Investment Bank, la Direction des risques et contrÙles permanents inclut le DÈpartement Market and Counterparty Risks (MCR) qui est en charge de líidentification, de la mesure et de la surveillance des risques de marchÈ. Ce dÈpartement apporte une assistance pour le suivi des risques de marchÈ des banques de proximitÈ internationales en complÈment des Èquipes des risques locaux, ainsi que pour les portefeuilles de nÈgociation de la Direction du pilotage financier du CrÈdit Agricole S.A., dont les transactions sont gÈrÈes dans le systËme informatique de CrÈdit Agricole Corporate and Investment Bank.
Au sein de MCR, ces diffÈrentes missions se rÈpartissent comme suit :
Enfin, il est associÈ ‡ la Direction financiËre dans les dÈmarches mensuelles de rapprochement du rÈsultat de gestion et du rÈsultat comptable ;
Líarchitecture informatique mise en place au sein de CrÈdit Agricole Corporate and Investment Bank pour la gestion des risques de marchÈ repose sur le partage des plateformes utilisÈes en Front Office, sur lesquelles les indicateurs de risque sont calculÈs. LíindÈpendance du processus repose notamment sur la sÈlection des donnÈes de marchÈ et la validation des modËles de valorisation par la Direction des risques.
Les procÈdures Groupe dÈfinissent le niveau díinformation, le format et la pÈriodicitÈ des reportings que les entitÈs doivent transmettre ‡ CrÈdit Agricole S.A. (Direction des risques et contrÙles permanents Groupe).
Quatre instances de gouvernance interviennent dans la gestion des risques de marchÈ au niveau de CrÈdit Agricole S.A. :
Ce dispositif est complÈtÈ par les comitÈs de risques locaux propres ‡ chacune des entitÈs au premier rang desquels le CRM (ComitÈ des risques de marchÈ) de CrÈdit Agricole Corporate and Investment Bank, instance mensuelle prÈsidÈe par le membre du ComitÈ de Direction gÈnÈrale responsable des risques, qui associe le responsable des activitÈs de marchÈ de CrÈdit Agricole Corporate and Investment Bank et les responsables du suivi des risques de marchÈ. Ce ComitÈ effectue une revue des positions et des rÈsultats des activitÈs de marchÈ de CrÈdit Agricole Corporate and Investment Bank et síassure du respect des limites assignÈes ‡ chaque activitÈ. Il est dÈcisionnaire sur les demandes de rÈvision de limites opÈrationnelles.
Au niveau de la Caisse RÈgionale :
L'encadrement des risques de marché de la Caisse Régionale repose sur la combinaison de plusieurs indicateurs de risque, donnant lieu à encadrement par des limites et/ou seuils d'alerte : les scénarios de stress, les encours, les pertes latentes.
Les stress scenarios, conformément aux principes du Groupe, simulent des conditions extrêmes de marché applicables à nos portefeuilles et mesurent les moins-values associées. Les stress scénario appliqués sont ceux recommandés par le Groupe :
Plus forte variation historique observée sur 1 an, pour chaque facteur de risque (actions, taux, inflation), soit notamment :
Ce stress est appliqué au portefeuille JVR.
Dégradation marquée du souverain France, qui se propage sur les autres titres, soit notamment :
Ce stress est appliqué au portefeuille JVR, ainsi qu'au portefeuille CAM.
Le dispositif d'encadrement du risque de marché est complété par des limites spécifiques sur les OPC : limites en encours et en pertes par type d'OPC (OPC monétaires, actions, mixtes), limites en encours et en appels de fonds sur les FCPR/FPCI, et limites en souscriptions sur les fonds d'investissement social solidaire.
Par ailleurs les fonds mixtes non encadrés par des limites en volatilité, en sensibilité et en exposition actions.
Enfin des limites en encours sont définies en fonction des sociétés de gestion d'OPC.
Ces limites sont fixées et revues annuellement par le Conseil d'Administration, et font l'objet d'un suivi mensuel. Un reporting est également communiqué trimestriellement en Comité GAP et semestriellement en Comité Risques et en Conseil d'Administration.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur n'est pas concernée.
31/12/2022, líencadrement et la mesure des stress de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence Cote díAzur sont les suivants :
| BANKING BOOK | Description synthétique du mode de fixation des seuils d'alerte N1 et N2 |
Niveau du seuil d'alerte N1 (en ME) |
Niveau du seuil d'alerte N2 (enME) |
Mesure au 31/12/22 (en ME) |
|
|---|---|---|---|---|---|
| Limites et ou seuils d'alerte du Stress | Portefeuille JV | Limite 2022 correspondant à 33 % du résultat net 2021 |
35 | - | 3.40 |
| Groupe | Portefeuille CAM | Seuil d'alerte 2022 correspondant à 7 % des fonds propres consolidés |
130 | - | 35,40 |
| Limites ou seuils d'alerte du stress | Portefeuille JV | Seuil d'alerte 2022 correspondant à 57 % du résultat net 2021 |
60 | - | 4.80 |
| adverse 1 an | Portefeuille CAM | - | - |
Le risque action trouve son origine dans les activitÈs de trading sur actions, dans le portefeuille de placement investi en actions.
Au 31/12/2022, la Caisse RÈgionale de CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur n'a pas díactivitÈ de trading et díarbitrage.
En 2022, la Caisse RÈgionale de CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur nía pas dÈtenu d'actions en direct mais des parts díOPC mixtes et des parts díOPC actions dans le cadre de la gestion du LCR.
Le portefeuille actions de la Caisse RÈgionale est enregistrÈ en comptabilitÈ en titres de placement (Normes FranÁaises) ou JVR (Normes Internationales) ; les Èventuelles moins-values latentes font líobjet díun provisionnement au 1er euro.
En 2022, compte tenu de la conjoncture, la CR a rÈalisÈ la cession de líensemble de ses ETF Actions, ainsi que de la quasi-totalitÈ de ses OPC. Aussi, au 31/12/2022, elle ne dÈtient plus que des parts díOPC mixtes valorisÈes ‡ 1 MÄ, et des parts de FCPR/FPCI valorisÈs ‡ 8 MÄ.
La Direction de la gestion financière de Crédit Agricole S.A. définit les principes de la gestion financière et en assure la cohérence d'application au sein du groupe Crédit Agricole S.A. Elle a la responsabilité de l'organisation des flux financiers, de la définition et de la mise en œuvre des règles de refinancement, de la gestion actif-passif et du pilotage des ratios prudentiels.
L'optimisation des flux financiers au sein du groupe Crédit Agricole S.A. est un objectif permanent. Dans ce cadre, la mutualisation des ressources excédentaires et la possibilité de couverture des risques induits contribuent à cette fin.
Ainsi, les principes de gestion du Groupe assurent que les excédents et/ou les déficits en termes de ressources clientèle, notamment en provenance des Caisses régionales, sont remontés dans les livres de Crédit Agricole S.A. Cette mise en commun participe au refinancement des autres entités du Groupe (notamment Crédit Agricole Leasing & Factoring, Crédit Agricole Consumer Finance) en tant que de besoin.
Ce dispositif de centralisation à Crédit Agricole S.A. de la gestion de la liquidité permet d'en maîtriser et d'en optimiser la gestion d'autant plus qu'il s'accompagne d'un adossement partiel en taux.
Ainsi, le Groupe se caractérise par une forte cohésion financière et une diffusion limitée des risques financiers, de liquidité notamment. Les diverses entités du Groupe sont néanmoins responsables de la gestion du risque subsistant à leur niveau, dans le cadre des limites qui leur ont été dévolues.
Les limites sont arrêtées par le Directeur général de Crédit Agricole S.A. au sein du Comité des risques Groupe, approuvées par le Conseil d'administration de Crédit Agricole S.A. et portent sur le périmètre du groupe Crédit Agricole S.A. :
La gestion du risque de taux d'intérêt global vise à stabiliser les marges futures des entités du Groupe contre les impacts défavorables d'une évolution adverse des taux d'intérêt.
Les variations de taux d'intérêt impactent en effet la marge nette d'intérêt en raison des décalages de durée et de type d'indexation entre les emplois et les ressources. La gestion du risque de taux vise, par des opérations de bilan ou de hors bilan, à limiter la volatilité de cette marge.
Le risque de taux est calculé sur le bilan social de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Provence Côte d'Azur. Il intègre l'ensemble des instruments dérivés. La périodicité des mesures a été fixée au mois, les calculs sont effectués par la Gestion Financière sous la responsabilité du Directeur Financier.
La Caisse régionale n'utilise que les instruments financiers autorisés par la politique financière pour couvrir le risque de taux : swaps de taux d'intérêt, options, achats à terme ferme.
La situation de la Caisse régionale en matière de risque de taux est présentée trimestriellement au Comité de Gestion Actif-Passif, qui décide des programmes de couverture sur proposition de la Direction Financière. Le Comité de Trésorerie met en œuvre les opérations dans le cadre de ces programmes. Un reporting mensuel est effectué dans le Tableau de bord de la gestion financière. Par ailleurs une information au Conseil d'administration de la Caisse régionale est assurée au semestre.
L'exposition au risque de taux d'intérêt global du Groupe est suivie par le Comité actif-passif de Crédit Agricole S.A.
Celui-ci est présidé par le Directeur général de Crédit Agricole S.A. et comprend plusieurs membres du Comité exécutif ainsi que des représentants de la Direction des risques et contrôles permanents :
Des limites approuvées par le Conseil d'administration de Crédit Agricole S.A. encadrent l'exposition du Groupe au risque de taux d'intérêt global.
La mesure du risque de taux s'appuie principalement sur le calcul de gaps ou impasses de taux.
Cette méthodologie consiste à échéancer dans le futur (selon une vision dite en extinction) les encours à taux connu et les encours indexés sur l'inflation en fonction de leurs caractéristiques contractuelles (date de maturité, profil d'amortissement) ou d'une modélisation de l'écoulement des encours lorsque :
La définition de ces modèles repose habituellement sur l'analyse statistique du comportement passé de la clientèle, complétée d'une analyse qualitative (contexte économique et réglementaire, stratégie commerciale...).
La cohérence des modèles entre les différentes entités du Groupe est assurée par le respect des principes de modélisation validés par le Comité des normes et méthodologies. Leur validation est de la responsabilité du Comité actif-passif de l'entité et leur pertinence est contrôlée annuellement.
La Caisse Régionale respecte les principes de modélisation validés par le Groupe. Tous les modèles d'écoulement sont les modèles CASA. Les taux de remboursement anticipé sur les crédits et les DAT peuvent faire l'objet d'un paramétrage local.
Les impasses sont consolidées trimestriellement au niveau du Groupe. Si leur gestion l'exige, certaines entités, notamment les plus importantes, produisent une impasse plus fréquemment.
Les règles applicables en France sur la fixation du taux du Livret A indexent une fraction de cette rémunération à l'inflation moyenne constatée sur des périodes de six mois glissants. La rémunération des autres livrets de la Banque de proximité du Groupe est également corrélée à la même moyenne semestrielle de l'inflation Le Groupe est donc amené à couvrir le risque associé à ces postes du bilan au moyen d'instruments (de bilan ou de hors bilan) ayant pour sous-jacent l'inflation.
Les risques sur options sont, quant à eux, retenus dans les impasses à hauteur de leur équivalent delta. Une part de ces risques est couverte par des achats d'options.
Ce dispositif de mesures est décliné pour l'ensemble des devises significatives (USD, GBP, CHF notamment).
Une approche en revenu complète cette vision bilancielle avec des simulations de marge nette d'intérêt projetées sur 3 années. La méthodologie correspond à celle des stress tests EBA, à savoir une vision à bilan constant avec un renouvellement à l'identique des opérations arrivant à maturité.
Ces simulations sont effectuées selon 4 scénarios :
Elles sont calculées sur les périmètres des principales entités du Groupe et sur base consolidée.
Ces indicateurs ne font pas l'objet d'un encadrement mais contribuent à la mesure de l'évaluation du besoin en capital interne au titre du risque de taux.
Les limites mises en place au niveau du Groupe, et au niveau des différentes entités, permettent de borner la somme des pertes maximales actualisées sur les 30 prochaines années et le montant de perte maximale annuelle sur chacune des 15 prochaines années en cas de choc de taux.
Les règles de fixation des limites visent à protéger la valeur patrimoniale du Groupe dans le respect des dispositions du Pilier 2 de la réglementation Bâle 3 en matière de risque de taux d'intérêt global et à limiter la volatilité dans le temps de la marge nette d'intérêt en évitant des concentrations de risque importantes sur certaines maturités.
Outre les validations du Comité des risques du Groupe, ces limites sont approuvées par l'organe délibérant de chaque entité.
Le risque de taux de la Caisse régionale est encadré par des limites conformes à la norme groupe, et fonction du type de gap :
limites exprimées en pourcentage du Produit Net Bancaire budgété pour l'année en cours, pour un choc de taux de + ou - 200 bps
en VAN Taux, complétée par une limite en VAN Taux + Inflation.
Ces limites sont validées et révisées annuellement par le Conseil d'Administration.
Le besoin en capital interne au titre du risque de taux est mesuré selon une approche duale, en valeur économique et en revenu.
L'impact en valeur économique est réalisé en tenant compte :
Cette mesure est réalisée en s'appuyant sur un jeu de scénarios internes intégrant des déformations de la courbe de taux calibrés selon une méthode cohérente avec celle utilisée pour l'évaluation des autres risques mesurés au titre du Pilier 2.
L'impact en revenu est calculé à partir des simulations de marge nette d'intérêt (cf. supra)
La mesure au 30/09/2022 du besoin en capital interne au titre du risque de taux de la Caisse régionale est de 158.7 M€.
Au 31/12/2022 la plupart des limites sont respectées, à l'exception cependant des limites en gap synthétique et en gap taux fixe sur la maturité 2023. Ces limites sont les suivantes concernant le Gap synthétique :
| Gap synthétique | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Calibrage des Limites |
Recommandations Crédit Agricole S.A. (seuil maximum) |
Mesure Impact au 31/12/2022 | ||||
| Choc-200bp | Choc +200bp | Choc-100bp | Choc +100bp |
|||
| Montant de GAP par année tel que la Perte potentielle actualisée soit inférieure à 5% du PNB d'activité sur les années 1 et 2 |
1 239 ME (5% du PNB) |
1 239 ME (5% du PNB) |
pas sur A2 : Annee 1 = + 1 256 M€ Année 2 = + 961 M€ |
Les limites sont respectees sur A1 mais | ||
| Montant de GAP par année tel que la Perte potentielle actualisée soit inférieure à 4% du PNB d'activité sur les années 3 à 10 |
991 ME (4% du PNB) |
991 ME (4% du PNB) |
les maturités. | Les limites sont respectees sur toutes | ||
| Perte potentielle actualisée sur les 12 prochains mois / PNB d'activité |
ND | ND |
Le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur díun instrument financier du fait de líÈvolution du cours díune devise.
Cette activitÈ de change concerne des opÈrations clientËles pour lesquelles la Caisse RÈgionale de CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur se couvre systÈmatiquement auprËs de CrÈdit Agricole S.A.
ConformÈment aux rËgles internes du Groupe, la Caisse RÈgionale Provence CÙte díAzur síinterdit líacquisition en direct de devises ou de titres libellÈs en devises. Elle peut cependant Ítre exposÈe au risque de change dans le cadre de fonds de fonds ou díOPC quíelle dÈtient.
Un suivi spÈcifique semestriel est rÈalisÈ afin de veiller ‡ ce que cette exposition reste rÈsiduelle.
Ainsi, pour la Caisse RÈgionale Provence CÙte díAzur, la position de change nette, non couverte, doit Ítre infÈrieure ‡ un seuil díalerte fixÈ ‡ 2% des fonds propres prudentiels de la Caisse RÈgionale de CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur, afin de ne pas impacter le ratio de solvabilitÈ.
Le Groupe est exposÈ, comme tous les Ètablissements de crÈdit, au risque de liquiditÈ, cíest-‡-dire au fait de ne pas disposer des fonds nÈcessaires pour faire face ‡ ses engagements. La rÈalisation de ce risque correspondrait, par exemple, ‡ une crise de confiance gÈnÈrale des investisseurs des marchÈs monÈtaires et obligataires, ou ‡ des retraits massifs des dÈpÙts de la clientËle.
Líobjectif du Groupe en matiËre de gestion de sa liquiditÈ est díÍtre en situation de pouvoir faire face ‡ tout type de situation de crise de liquiditÈ sur des pÈriodes de temps prolongÈes.
Pour ce faire, le Groupe síappuie sur un systËme interne de gestion et díencadrement du risque de liquiditÈ qui a pour objectifs :
ï le maintien de rÈserves de liquiditÈ ;
Ce système comprend des indicateurs, des limites et seuils d'alerte, calculés et suivis sur l'ensemble des entités du Groupe, et qui font l'objet d'une consolidation afin de permettre un suivi du risque de liquidité sur le périmètre du groupe Crédit Agricole.
Le système intègre également le respect des contraintes relatives à la liquidité. Le LCR, le NSFR, ainsi que les éléments du suivi de la liquidité supplémentaires (ALMM) calculés sur base sociale ou sous-consolidée pour les entités assujetties du Groupe, et sur base consolidée pour le Groupe, font ainsi l'objet d'un reporting mensuel (LCR/ALMM) ou trimestriel (NSFR) transmis à la BCE.
Le système de gestion et d'encadrement de la liquidité du groupe Crédit Agricole est structuré autour d'indicateurs définis dans une norme et regroupés en quatre ensembles :
Il revient au Comité normes et méthodologies, après examen de l'avis de la Direction risques et contrôles permanents Groupe, de valider la définition et les modifications de ces indicateurs tels que proposés par la Direction financière Groupe de Crédit Agricole S.A.
Le Conseil d'administration de Crédit Agricole S.A. approuve la politique générale de gestion du risque de liquidité du Groupe et fixe les limites encadrant les principaux indicateurs, traduisant ainsi les niveaux d'appétence au risque de liquidité du Groupe. Le Comité des risques Groupe, qui propose au Conseil d'administration le niveau de ces limites, en fixe la déclinaison sur les entités constituant le Groupe.
Ainsi, chacune des filiales de Crédit Agricole S.A. et chacune des Caisses régionales se voit notifier des limites sur les indicateurs encadrés au niveau Groupe. En complément de cette déclinaison du système Groupe, les comités actif-passif (ou leurs équivalents) de ces entités définissent un jeu de limites spécifique portant sur les risques propres à leurs activités. Ils peuvent également décider localement d'un encadrement plus restrictif que la notification Groupe.
CrÈdit Agricole S.A. assure le pilotage de la gestion du risque de liquiditÈ. ¿ ce titre, la Direction financiËre est en charge pour le refinancement ‡ court terme de :
Pour le refinancement ‡ long terme :
Les programmes de refinancement ‡ long terme comprennent divers instruments (cf. infra). Líinstance opÈrationnelle du Groupe sur le suivi de la liquiditÈ est le ComitÈ de trÈsorerie et de liquiditÈ qui examine tous les sujets relatifs aux questions de liquiditÈ, depuis la liquiditÈ intraday jusquí‡ la liquiditÈ moyen long terme. Il prÈpare les orientations proposÈes au ComitÈ actif-passif et liquiditÈ fonds propres du Groupe.
Líinstance dÈcisionnaire sur les points importants (pilotage du programme de refinancement, lancement de nouveaux programmes, validation des budgets de refinancement, pilotage de líÈquilibre collecte/crÈditÖ) est le ComitÈ actif-passif et liquiditÈ fonds propres, prÈsidÈ par le Directeur GÈnÈral Adjoint et Directeur Financier de CrÈdit Agricole S.A., ‡ qui il est Ègalement rendu compte de la situation en liquiditÈ du Groupe.
En cas de tensions avÈrÈes sur les marchÈs du refinancement, un ComitÈ de suivi rapprochÈ est instaurÈ entre la Direction gÈnÈrale, la Direction risques et contrÙles permanents Groupe et la Direction des finances Groupe, aux fins de suivre au plus prËs la situation en liquiditÈ du Groupe.
Par ailleurs, le Groupe síest dotÈ díun plan díurgence LiquiditÈ Groupe, comportant 3 niveaux dÈclenchÈs selon la sÈvÈritÈ de la situation en liquiditÈ. La Caisse RÈgionale síest Ègalement dotÈ díun plan díurgence LiquiditÈ local, comportant aussi 3 niveaux díurgence.
Au niveau de la Caisse rÈgionale, le suivi du risque de liquiditÈ et de financement est assurÈ par la Gestion FinanciËre. Les opÈrations de refinancement sont dÈcidÈes par le ComitÈ de TrÈsorerie, placÈ sous la responsabilitÈ de la Direction FinanciËre, dans le cadre des orientations de gestion validÈes par le ComitÈ de Gestion Actif-Passif.
Les reportings relatifs aux indicateurs du risque de liquiditÈ et aux ratios LCR et NSFR sont produits via un outil national. Par ailleurs, des outils de prÈvision ont ÈtÈ dÈveloppÈs par la Caisse RÈgionale Provence CÙte díAzur pour piloter la consommation de limite court terme, le LCR et l'Èvolution quotidienne du solde du compte courant de trÈsorerie.
Le dispositif de gestion et de suivi de la liquiditÈ de la Caisse rÈgionale repose sur les principaux indicateurs suivants :
Le Groupe continue de bénéficier de sa participation active aux opérations de refinancement moyenlong terme « T-LTRO 3 » de la Banque centrale Européenne, réalisées dans le contexte de crise Covid-19, contribuant à rehausser son niveau de ressources stables. L'encours total T-LTRO 3 pour le Groupe Crédit Agricole s'élève à 162˚ milliards d'euros au 31 décembre 2021. (Il est précisé que la bonification s'appliquant au taux de refinancement de ces opérations est étalée sur la durée des tirages. La surbonification s'appliquant au taux de refinancement de ces opérations pour la deuxième période (juin 2021 à juin 2022) a été prise en compte).
Depuis le mois de mars 2014, les établissements de crédit de la zone euro ont l'obligation de transmettre à leurs superviseurs les reportings du Liquidity Coverage Ratio (LCR) définis par l'EBA (European Banking Authority). Le LCR a pour objectif de favoriser la résilience à court terme du profil de risque de liquidité des banques en veillant à ce qu'elles disposent d'un encours suffisant d'actifs liquides de haute qualité (HQLA, High Quality Liquid Assets) non grevés pouvant être convertis en liquidités, facilement et immédiatement, sur des marchés privés, dans l'hypothèse d'une crise de liquidité qui durerait 30 jours calendaires.
Les établissements de crédit sont assujettis à un seuil sur ce ratio, fixé à 100% depuis le 1er janvier 2018.
Au 31/12/2022, le ratio LCR de la Caisse régionale Provence Côte d'Azur est de 110,25 %.
Dans le contexte de crise sanitaire COVID-19, la hausse du niveau des ratios LCR du Groupe Crédit Agricole et de Crédit Agricole S.A. est en ligne avec le recours du Groupe aux tirages T-LTRO 3 auprès de la Banque centrale.
Par ailleurs, depuis le 28 juin 2021, les établissements de crédit de la zone euro ont l'obligation de transmettre à leurs superviseurs les reportings du Net Stable Funding Ratio (NSFR) définis par l'EBA (European Banking Authority). Le NSFR a pour objectif de garantir que l'établissement dispose de suffisamment de ressources dites » (i.e. de maturité initiale supérieure à 1 an) pour financer ses actifs à moyen/long-terme.
Les établissements de crédit sont assujettis à un seuil sur ce ratio, fixé à 100% depuis le 28 juin 2021.
Le ratio NSFR au 30 septembre 2022 s'élève à 109,45 % pour la Caisse régionale Provence Côte d'Azur, soit supérieur à 100%, conformément à l'exigence règlementaire entrée en application le 28 juin 2021.
Sur le refinancement, les politiques des banques centrales ont encore été déterminantes pour l'évolution des conditions de marché en 2022, dans un contexte de poursuite de la crise sanitaire mondiale.
Le refinancement de la Caisse Régionale Provence Côte d'Azur est assuré essentiellement au sein du Groupe, par des emprunts ou des avances, globales ou spécifiques. Depuis 2020 elle a également pu bÈnÈficier du TLTRO-III, lui permettant de se refinancer en fonction de son stock de crÈances Èligibles et sur une durÈe de 3 ans.
La Caisse RÈgionale Provence CÙte díAzur participe aux Èmissions de Covered Bonds du groupe CA (CA Home Loan SFH, CRHÖ) et reÁoit sous forme díavances spÈcifiques le refinancement adossÈ ‡ la participation de la Caisse RÈgionale. La Caisse RÈgionale Provence CÙte díAzur participe Ègalement aux financements BEI et CDC pilotÈs par CASA et obtient des refinancements sous forme díavances spÈcifiques.
Un programme d'Èmission de NEU CP et NEU MTN (ex-CDN et BMTN) a par ailleurs ÈtÈ dÈfini, validÈ par le Conseil díAdministration et dÈclarÈ ‡ la Banque de France pour un montant de 750 MÄ en 2022.
La Caisse RÈgionale Provence CÙte díAzur peut Ègalement effectuer des opÈrations de mise en pension (repo) et/ou de prise en pension (reverse repo) de titres, dans le respect díun dispositif díencadrement spÈcifique.
Au sein du CrÈdit Agricole S.A., líutilisation díinstruments dÈrivÈs rÈpond ‡ trois objectifs principaux :
Lorsque les dÈrivÈs ne sont pas dÈtenus ‡ des fins de couverture (au sens de la norme IAS 396 ), ils sont classÈs en instruments de dÈrivÈs dÈtenus ‡ des fins de transaction et font dËs lors líobjet díun suivi au titre des risques de marchÈ, en plus du suivi du risque de contrepartie Èventuellement portÈ. Il est ‡ noter que certains instruments dÈrivÈs peuvent Ítre dÈtenus ‡ des fins de couverture Èconomique des risques financiers, sans toutefois respecter les critËres posÈs par la normes IAS 39. Ils sont Ègalement classÈs en instruments dÈrivÈ dÈtenus ‡ des fins de transaction.
Dans tous les cas, líintention de couverture est documentÈe dËs líorigine et vÈrifiÈe trimestriellement par la rÈalisation de tests appropriÈs (prospectifs et rÈtrospectifs).
Chaque entitÈ du Groupe gËre ses risques financiers dans le cadre des limites qui lui ont ÈtÈ octroyÈes par le ComitÈ des risques Groupe, prÈsidÈ par le Directeur GÈnÈral de CrÈdit Agricole S.A.
Les Ètats de la note 3.5 des Ètats financiers consolidÈs du 31 dÈcembre 2022 de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur prÈsentent les valeurs de marchÈ et montants notionnels des instruments dÈrivÈs de couverture.
La gestion du risque de taux díintÈrÍt global vise ‡ concilier deux approches :
Cette premiËre approche suppose díadosser les postes du bilan/hors bilan sensibles ‡ la variation des taux díintÈrÍt (i.e. de maniËre simplifiÈe, les postes ‡ taux fixe) ‡ des instruments ‡ taux fixe Ègalement, afin de neutraliser les variations de juste valeur observÈes en cas de variation des taux díintÈrÍt. Lorsque cet adossement est fait au moyen díinstruments dÈrivÈs (principalement des swaps de taux fixe et inflation, caps de marchÈ), ceux-ci sont considÈrÈs comme des dÈrivÈs de couverture de juste
6 ConformÈment aux dÈcisions du Groupe CrÈdit Agricole, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur níapplique pas le volet ìcomptabilitÈ de couvertureî díIFRS 9 suivant líoption offerte par la norme. Líensemble des relations de couverture reste documentÈ selon les rËgles de la norme IAS 39, et ce au plus tard jusquí‡ la date díapplication du texte sur la macrocouverture de juste valeur lorsquíil sera adoptÈ par líUnion europÈenne. NÈanmoins, líÈligibilitÈ des instruments financiers ‡ la comptabilitÈ de couverture selon IAS 39 prend en compte les principes de classement et díÈvaluation des instruments financiers de la norme IFRS 9.
valeur (Fair Value Hedge) dès lors que des instruments identifiés (micro-FVH) ou des groupes d'instruments identifiés (macro-FVH) comme éléments couverts (actifs à taux fixe et inflation : crédits clientèle, passifs à taux fixe et inflation : dépôts à vue et épargne) sont éligibles au sens de la norme IAS 39 (à défaut, comme indiqué précédemment, ces dérivés, qui constituent pourtant une couverture économique du risque, sont classés en trading).
En vue de vérifier l'adéquation de la macrocouverture, les instruments de couverture et les éléments couverts sont échéancés par bande de maturité en utilisant les caractéristiques des contrats ou, pour certains postes du bilan (collecte notamment) des hypothèses qui se basent notamment sur les caractéristiques financières des produits et sur des comportements historiques. La comparaison des deux échéanciers (couvertures et éléments couverts) permet de documenter la couverture de manière prospective, pour chaque maturité et chaque génération.
Pour chaque relation de macrocouverture, l'efficacité prospective est mesurée, en fin de période, en s'assurant que pour chaque bande de maturité, le principal des éléments couverts est supérieur au notionnel des instruments financiers dérivés de couverture désignés. L'efficacité rétrospective est ainsi mesurée en s'assurant que l'évolution de l'encours couvert, en début de période, ne met pas en évidence de surcouverture a posteriori. D'autres sources d'inefficacité sont par ailleurs mesurées : l'écart BOR / OIS, la Credit Valuation Adjustment (CVA) / Debit Valuation Adjustment (DVA) et la Funding Valuation Adjustment (FVA).
Cette seconde approche suppose de neutraliser la variation des futurs flux de trésorerie associés d'instruments ou de postes du bilan liée à la refixation dans le futur du taux d'intérêt de ces instruments, soit parce qu'ils sont indices de taux qui fluctuent, soit parce qu'ils seront refinancés à taux de marché à un certain horizon de temps. Lorsque cette neutralisation est effectuée au moyen d'instruments dérivés (swaps de taux d'intérêt principalement), ceux-ci sont considérés comme des dérivés de couverture des flux de trésorerie (Cash Flow Hedge). Dans ce cas également, cette neutralisation peut être effectuée pour des postes du bilan ou des instruments identifiés individuellement (micro-CFH) ou des portefeuilles de postes ou instruments (macro-CFH). Comme pour la couverture de juste valeur, la documentation de l'efficacité de ces relations de couverture s'appuient sur des échéanciers prévisionnels. Pour chaque relation de couverture, l'efficacité prospective est mesurée, en fin de période, en s'assurant que pour chaque bande de maturité, le principal des éléments couverts est supérieur au notionnel des instruments financiers dérivés de couverture désignés.
Le tableau suivant présente le montant ventilé par date prévisionnelle de tombée, pour Crédit Agricole S.A., des flux de trésorerie des dérivés de couverture Cash Flow Hedge :
| (en millions d´euros) | Au 31/12/2022 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Durée restant à courir | < 1 an < 1 an < | 1 à 5 ans | Total | ||
| Flux de trésorerie des dérivés de couverture 0 | O | 0 |
Au 31 dÈcembre 2022, la Caisse RÈgionale de CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur nía pas documentÈ de relation de couverture díinvestissement net en devise.
Le risque opÈrationnel est dÈfini comme le risque de pertes dÈcoulant díune inadÈquation ou díune dÈfaillance des processus, du personnel et des systËmes internes ou díÈvÈnements extÈrieurs.
Il inclut le risque juridique, le risque de non-conformitÈ, le risque de fraude interne et externe, le risque de modËle et les risques induits par le recours ‡ des prestations externalisÈes, dont les PSEE (prestations de service essentielles externalisÈes).
Le dispositif de gestion des risques opÈrationnels, dÈclinÈ ‡ la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur comprend les composantes suivantes, communes ‡ líensemble du Groupe.
La cartographie est rÈalisÈe par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur annuellement et exploitÈe avec une validation des rÈsultats et plans díaction associÈs en ComitÈ Risques et Assurances et en ComitÈ de contrÙle interne.
Elle est complÈtÈe par la mise en place díindicateurs de risque permettant la surveillance des processus critiques prÈsentant un degrÈ de maÓtrise opÈrationnelle insuffisant (risques mal maÓtrisÈs, rÈcurrents ou exceptionnels) et sensibles.
Cette cartographie actualisÈe tient compte des informations et des instructions fournies de DRG/RO (CASA). Elle couvre líensemble des processus de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur et ses filiales.
Elle se fait en prioritÈ ‡ partir :
La cartographie des risques des processus intÈgrÈs dans une coopÈration est examinÈe par la Caisse RÈgionale cÈdante et la Caisse RÈgionale gestionnaire pour partager les risques gÈnÈrÈs et s'accorder sur les actions de maitrise des risques ‡ mener.
La cartographie des risques des processus transverses doit Ítre examinÈe par les unitÈs concernÈes de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pour partager les risques gÈnÈrÈs et s'accorder sur les actions de maitrise des risques ‡ mener.
Le processus de collecte síappuie sur des correspondants risques opÈrationnels nommÈs au sein des unitÈs concernÈes de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Provence CÙte díAzur qui dÈclarent les risques constatÈs dans le logiciel du Groupe RCP-Olimpi@ en dÈcentralisation partielle.
Les dÈclarations sont ainsi vÈrifiÈes et complÈtÈes au fil de líeau par le gestionnaire des risques opÈrationnels avec le manager des risques opÈrationnels en double regard. Ils envoient trimestriellement au Groupe CASA la base consolidÈe.
La fiabilitÈ et la qualitÈ des donnÈes collectÈes font líobjet de contrÙles systÈmatiques en local et en central.
Le pÈrimËtre des scÈnarios majeurs ÈtudiÈs par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est exhaustif : il contient líensemble des scÈnarios ÈtudiÈs par toutes les entitÈs en mÈthode avancÈe (AMA) dont les Caisses rÈgionales, soit 17 scÈnarios.
Sur la base de la campagne 2022 des scÈnarios de risques majeurs :
| en euros | EFP brute sans assurance | EFP brute avec assurance | ||
|---|---|---|---|---|
| Nom du scÈnario | 2022 | 2021 | 2022 | 2021 |
| Fraude interne / DÈtournement de fonds | 2 922 591 | 3 076 370 | 2 922 591 | 3 076 370 |
| Malveillance informatique commise par un employÈ | 7 601 065 | 7 677 401 | 7 601 065 | 7 677 401 |
| Malveillance informatique commise par un tiers | 3 712 598 | 3 841 684 | 3 712 598 | 3 841 684 |
| Utilisation frauduleuse de moyens de paiement / usurpation díidentitÈ | 12 804 080 | 9 643 343 | 12 804 080 | 9 643 343 |
| Attaque virale sur le SI | 2 326 699 | 2 296 965 | 2 326 699 | 2 296 965 |
| Malveillance paralysant le systËme Cartes Bancaires | 4 554 715 | 4 855 373 | 4 554 715 | 4 855 373 |
| Non respect de la rÈglementation du travail | 1 399 831 | 1 398 148 | 1 399 831 | 1 398 148 |
| DÈfaut de conseil | 3 469 537 | 3 470 110 | 3 469 537 | 3 470 110 |
| Soutien artificiel / rupture abusive | 3 426 723 | 3 425 370 | 3 426 723 | 3 425 370 |
| Vente abusive / publicitÈ non-conforme | 1 547 036 | 1 545 488 | 1 547 036 | 1 545 488 |
| Abus de marchÈ | 2 608 028 | 3 062 519 | 2 608 028 | 3 062 519 |
| Pratiques dÈloyales | 3 903 808 | 3 711 356 | 3 903 808 | 3 711 356 |
| Non respect de la rÈglementation anti-blanchiment | 6 864 618 | 3 631 414 | 6 864 618 | 3 631 414 |
| IndisponibilitÈ díun site nÈvralgique | 44 152 216 | 48 652 533 | 4 022 626 | 4 052 417 |
| IndisponibilitÈ ou dysfonctionnements majeurs des moyens informatiques | 2 283 211 | 2 181 562 | 2 283 211 | 2 181 562 |
| Litige Fiscal | 3 383 648 | 4 710 410 | 3 383 648 | 4 710 410 |
| Disparition ou indisponibilitÈ díun fournisseur majeur | 1 070 617 | 941 207 | 1 070 617 | 941 207 |
| TOTAL | 108 031 021 | 108 121 254 | 67 901 431 | 63 521 138 |
Le calcul des exigences en fonds propres (EFP) au titre du ´ Risque opÈrationnel ª est líobjet díun calcul en MÈthode Standard (TSA) complet et díun calcul en MÈthode AvancÈe (AMA) complet pour chaque arrÍtÈ trimestriel. Síy ajoutent deux add on exigÈs par la BCE pour couvrir les risques Èmergents díune part et, díautre part, corriger líeffet de la diversification conformÈment ‡ líÈvolution de la rÈglementation.
Pour la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, líimpact au 31 dÈcembre 2022 est de 3,33% de la part des Caisses rÈgionales, soit 5,03 MÄ au titre des risques Èmergents et 4,33 MÄ au titre de la diversification, ce qui porte ses EFP AMA, qui tiennent Ègalement compte des DonnÈes internes, ‡ 54,06 MÄ.
La plateforme outil RCP (Risque opÈrationnel et contrÙle permanent) rÈunit les quatre briques fondamentales du dispositif (collecte des pertes, cartographie des risques opÈrationnels, contrÙles permanents et plans díaction) partageant les mÍmes rÈfÈrentiels et permettant un lien entre dispositif de cartographie et dispositif de maÓtrise de risque (contrÙles permanents, plans díactions, etc.).
Ces composantes font líobjet de contrÙles consolidÈs communiquÈs en central.
Par ailleurs, les risques liÈs aux prestations essentielles externalisÈes sont intÈgrÈs dans chacune des composantes du dispositif Risque opÈrationnel et font líobjet díun reporting dÈdiÈ ainsi que de contrÙles consolidÈs communiquÈs en central. Le dispositif du groupe CrÈdit Agricole a ÈtÈ adaptÈ conformÈment aux lignes directrices de líABE relatives ‡ líexternalisation diffusÈes en 02/2019. Ces derniËres ont ÈtÈ dÈclinÈes dans une norme, publiÈe en dÈcembre 2021, dÈdiÈe ‡ la maÓtrise des risques des activitÈs externalisÈes au sein du Groupe.
La Caisse régionale Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur utilise l'approche des mesures avancées (AMA) qui a été validée par l'Autorité de contrôle prudentiel en 2007.
Pour l'entité FCT CRÉDIT AGRICOLE HABITAT 2015 compartiment Caisse régionale Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur (représentant tous les FCT), ainsi que pour SOFIPACA à compter du 31/12/2022, toutes deux en méthode standard (TSA), les coefficients de pondération réglementaires utilisés pour le calcul d'exigence en fonds propres sont ceux préconisés par le Comité de Bâle (pourcentage du produit net bancaire en fonction des lignes métiers).
La méthode AMA de calcul des fonds propres au titre du risque opérationnel a pour objectifs principaux :
Les dispositifs mis en place dans le Groupe, et utilisés par la Caisse régionale Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur , visent à respecter l'ensemble des critères qualitatifs (intégration de la mesure des risques dans la gestion quotidienne, indépendance de la fonction Risques, déclaration périodique des expositions au risque opérationnel, etc.) et des critères quantitatifs Bâle 3 (intervalle de confiance de 99,9 % sur une période d'un an ; prise en compte des données internes, des données externes, d'analyses de scénarios et de facteurs reflétant l'environnement ; prise en compte des facteurs de risque influençant la distribution statistique, etc.).
Le modèle AMA de calcul des fonds propres repose sur un modèle actuariel unique de type Loss Distribution Approach.
Les facteurs internes (évolution du profil de risque de l'entité) sont pris en compte en fonction :
S'agissant des facteurs externes, la Caisse régionale Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur utilise :
Les principes qui ont gouverné la conception et la mise au point du modèle sont les suivants :

A noter : Le total du Coût net du Risque Opérationnel pur comptabilisé entre 2020 et négatif (lié aux Reprises de Provisions) sur la Catégorie de Risque 4 - Clients, produits et pratiques commerciales. Cette Catégorie a donc été neutralisée dans le schéma ci-dessus.
La répartition des pertes de risque opérationnel pur par catégorie de risque bâloise fait ressortir :
majoritairement en faveur de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur.
Des plans díaction correctifs et prÈventifs sont mis en place en vue de rÈduire líexposition de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur au Risque OpÈrationnel.
La couverture du risque opÈrationnel de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur par les assurances est mise en place dans une perspective de protection de son bilan et de son compte de rÈsultat. Pour les risques de forte intensitÈ, des polices díassurance sont souscrites par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur pour son propre compte et celui de ses filiales auprËs des grands acteurs du marchÈ de líassurance et auprËs de la CAMCA pour les Caisses rÈgionales. Elles permettent díharmoniser la politique de transfert des risques relatifs aux biens et aux personnes et la mise en place de politiques díassurances diffÈrenciÈes selon les mÈtiers en matiËre de responsabilitÈ civile professionnelle et de fraude. Les risques de moindre intensitÈ sont gÈrÈs directement par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur. En France, les risques de responsabilitÈ civile vis ‡ vis des tiers sont garantis par des polices de ResponsabilitÈ Civile Exploitation, GÈnÈrale, Professionnelle. Il est ‡ noter que les assurances de dommages aux biens díexploitation (immobiliers et informatiques) incorporent Ègalement une garantie des recours des tiers pour tous les biens exposÈs ‡ ces risques.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a souscrit les polices suivantes :
ß AUTO
ß CYBER
Les polices ìÈligibles B'le 2î sont utilisÈes au titre de la rÈduction de líexigence de fonds propres au titre du risque opÈrationnel (dans la limite des 20 % autorisÈs).
Les risques combinant une faible intensitÈ et une frÈquence ÈlevÈe qui ne peuvent Ítre assurÈs dans des conditions Èconomiques satisfaisantes sont conservÈs sous forme de franchise ou mutualisÈs au sein du groupe CrÈdit Agricole.
Les risques juridiques en cours au 31 dÈcembre 2022 susceptibles díavoir une influence nÈgative sur le patrimoine de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ont fait líobjet de provisions qui correspondent ‡ la meilleure estimation par la Direction gÈnÈrale sur la base des informations dont elle dispose. Elles sont mentionnÈes note 6.17 des Ètats financiers consolidÈs du 31 dÈcembre 2022.
Il est à mentionner un litige qui impacte plusieurs établissements de crédit. LCL et Crédit Agricole S.A., ainsi que 10 autres banques, ont reçu en mars 2008 une notification de griefs du Conseil de la concurrence (devenu l'Autorité de la concurrence).
Il leur est reproché d'avoir, de façon concertée, mis en place et appliqué des commissions interbancaires dans le cadre de l'encaissement des chèques, depuis le passage à l'échange image chèques, soit depuis 2002 jusqu'en 2007. Selon l'Autorité de la concurrence, ces commissions seraient constitutives d'ententes anticoncurrentielles sur les prix au sens des articles 81, paragraphe 1, du traité instituant la Communauté européenne et de l'article L. 420-1 du Code de commerce, et auraient causé un dommage à l'économie. En défense, les banques ont réfuté catégoriquement le caractère anticoncurrentiel des commissions et contesté la régularité de la procédure suivie.
Par décision du 20 septembre 2010, l'Autorité de la concurrence a jugé que la Commission d'Échange Image Chèques (CEIC) était anticoncurrentielle par son objet et qu'elle a eu pour conséquence d'augmenter artificiellement les coûts supportés par les banques remettantes, ce qui a eu un impact défavorable sur le prix des services bancaires. Pour ce qui concerne l'une des commissions pour services connexes dite AOCT (Annulation d'Opérations Compensées à Tort), l'Autorité de la concurrence a enjoint les banques de procéder à la révision de leur montant dans les six mois de la notification de la décision. Les banques mises en cause ont été sanctionnées pour un montant global de 384,92 millions d'euros. LCL et le Crédit Agricole ont été condamnés à payer respectivement 20,7 millions d'euros et 82,1 millions d'euros pour la CEIC et 0,2 million d'euros pour l'AOCT. L'ensemble des banques a fait appel de la décision devant la Cour d'appel de Paris. Cette dernière a, par un arrêt du 23 février 2012, annulé la décision estimant que l'Autorité de la concurrence n'avait pas démontré l'existence de restrictions de concurrence constitutives d'une entente par objet. L'Autorité de la concurrence s'est pourvue en cassation le 23 mars 2012.La Cour de cassé, le 14 avril 2015, la décision de la Cour d'appel de Paris du 23 février 2012 et renvoyé l'affaire devant cette même Cour, autrement composée, au seul motif que les interventions volontaires des associations UFC – Que Choisir et l'ADUMPE devant la Cour d'appel ont été déclarées sans objet, sans que les moyens de ces parties ne soient examinés par la Cour.
La Cour de cassation n'a pas tranché l'affaire sur le fond et le Crédit Agricole a saisi la juridiction de renvoi. La Cour d'Appel de Paris a rendu sa décision le 21 décembre 2017. Elle a confirmé la décision de l'Autorité de la concurrence du 20 septembre 2010 tout en réduisant de 82 940 000 euros à 76 560 000 euros les sanctions pécuniaires infligées au Crédit Agricole. La sanction pour LCL est demeurée inchangée à 20 930 000 euros. Comme les autres banques parties à cette procédure, LCL et le Crédit Agricole se sont pourvus en cassation. Par une décision du 29 janvier 2020, la Cour de cassé l'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 21 décembre 2017 au motif que la Cour d'appel n'avait pas caractérisé l'existence de restrictions de concurrence par objet et renvoyé l'affaire devant la Cour d'appel de Paris autrement composée.
La Cour d'appel de Paris a rendu un arrêt le 2 décembre 2021 reformant la quasi-intégralité de la décision de l'Autorité de la Concurrence de 2010, condamnant cette dernière aux dépens et ouvrant droit au remboursement des sommes versées par les banques en application de la décision reformée assorties des intérêts au taux légal à compter du 2 décembre 2021.
Le 31 décembre 2021, l'Autorité de la concurrence s'est pourvue en cassation contre l'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 2 décembre 2021.
Du fait du caractère exécutoire de l'arrêt de la Cour d'appel de Paris, un produit de 1 285 milliers d'euros a été constaté. Néanmoins, compte tenu du pourvoi formé en cassation, une provision de celui-ci a été constatée dans les comptes de CR PROVENCE COTE D'AZUR au 31 décembre 2021.
L'AutoritÈ de la concurrence a dÈposÈ le 2 mai 2022 un mÈmoire ‡ l'appui du pourvoi formÈ contre l'arrÍt rendu par la Cour d'appel de Paris le 2 dÈcembre 2021 (soit ‡ l'issue du dÈlai imparti de 4 mois ‡ compter du 31 dÈcembre 2021 pour ce dÈpÙt).
Les banques ont dÈposÈ en retour un mÈmoire de dÈfense le 4 juillet 2022, en rÈponse duquel l'AutoritÈ de la concurrence a dÈposÈ un nouveau mÈmoire le 30 septembre 2022. Les travaux d'analyse de ce document sont en cours, en vue d'un dÈpÙt de rÈponse courant novembre. Les dates de l'audience et du rendu de la dÈcision de la Cour de cassation ne sont pas encore connues.
Dans ce contexte, la provision comptabilisÈe au 31 dÈcembre 2021 est maintenue dans les comptes du 31 dÈcembre 2022.
¿ ce jour, ‡ la connaissance de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, il níexiste pas díautre procÈdure gouvernementale, judiciaire ou díarbitrage (y compris toute procÈdure dont la Caisse rÈgionale a connaissance, qui est en suspens ou dont elle est menacÈe), susceptible díavoir ou ayant eu au cours des 12 derniers mois des effets significatifs sur la situation financiËre ou la rentabilitÈ de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur
La ConformitÈ porte la responsabilitÈ díinsuffler au sein du Groupe une culture díÈthique, de transparence et de loyautÈ sans faille, en rÈsonnance avec nos valeurs historiques que sont líutilitÈ, la proximitÈ, la responsabilitÈ et la solidaritÈ ainsi quíavec notre raison díÍtre, dÈclinÈe en piliers Clients, SociÈtal et Humain.
Au-del‡ de rÈpondre aux exigences rÈglementaires et pour satisfaire aux attentes de líensemble de ses parties prenantes (clients, sociÈtaires, actionnaires, collaborateurs), le groupe CrÈdit Agricole a ainsi pour objectif de faire de la ConformitÈ un atout diffÈrenciant au service de la satisfaction client, du dÈveloppement et de la performance durable.
Pour ce faire, la Direction de la ConformitÈ a lancÈ sa feuille de route stratÈgique Smart Compliance, dont líobjectif est de faire entrer la fonction ConformitÈ, dÈsormais organisÈe et structurÈe, dans une dimension plus opÈrationnelle au service des directions et des entitÈs, sans renoncer ‡ ses missions fondamentales de contrÙle. La vision de la Smart Compliance se dÈcline selon deux axes : un axe dÈfensif visant ‡ protÈger le groupe du risque rÈglementaire et díimage et un axe offensif qui place líensemble des intervenants internes, du back au front office, dans un objectif de qualitÈ et de loyautÈ au service du client. Trois leviers contribuent au succËs du dispositif : un levier portant sur líorganisation et la gouvernance au sens large incluant la communication, un levier Humain qui comprend la mise en responsabilitÈ et le dÈploiement des Formations ‡ destination des collaborateurs et enfin un levier qui mobilise líinnovation, les technologies et líutilisation des donnÈes au service de la ConformitÈ.
Le dispositif de maÓtrise des risques de non-conformitÈ síorganise autour díune gouvernance pleinement intÈgrÈe au cadre de contrÙle interne du Groupe. Le ComitÈ de ContrÙle Interne de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur de la ConformitÈ prÈsidÈ par la Direction gÈnÈrale, se rÈunit tous les mois. Ce ComitÈ prend les dÈcisions nÈcessaires tant pour la prÈvention des risques de non-conformitÈ que pour la mise en place et le suivi des mesures correctrices ‡ la suite des dysfonctionnements portÈs ‡ sa connaissance. Les risques de non-conformitÈ et dÈcisions prises en vue de leur maÓtrise sont rÈguliËrement prÈsentÈes au ComitÈ des risques du Conseil díAdministration et au Conseil díAdministration de CrÈdit Agricole S.A.
Le Groupe CrÈdit Agricole a dÈfini et mis en place un dispositif de maÓtrise des risques de nonconformitÈ, actualisÈ, adÈquat et proportionnÈ aux enjeux, qui implique líensemble des acteurs du Groupe (collaborateurs, management, fonctions de contrÙle dont la ConformitÈ). Ce dispositif síappuie notamment sur des organisations, des procÈdures, des systËmes d'information ou des outils, utilisÈs pour identifier, Èvaluer, surveiller et contrÙler ces risques, ainsi que pour dÈterminer les plans díactions nÈcessaires. Un plan de contrÙle dÈdiÈ permet de síassurer de la maÓtrise de ces risques et de leurs impacts (pertes financiËres, sanctions judiciaires, administratives ou disciplinaires), avec líobjectif constant de prÈserver la rÈputation du Groupe. La maÓtrise des risques de non-conformitÈ síappuie notamment sur des indicateurs et contrÙles permanents dÈployÈs au sein des entitÈs et dont la Direction de la ConformitÈ Groupe (DDC) assure la supervision de niveau Groupe (y.c. analyses de dysfonctionnements de conformitÈ). Le dispositif fait líobjet de reportings rÈguliers ‡ líattention des instances de gouvernance de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur et du Groupe.
Le dispositif est structurÈ et dÈployÈ par la Ligne MÈtier ConformitÈ du Groupe CrÈdit Agricole. Celleci est placÈe sous líautoritÈ de la Directrice de la ConformitÈ du Groupe, elle-mÍme rattachÈ directement au Directeur GÈnÈral DÈlÈguÈ de CrÈdit Agricole SA, en charge de la cohÈrence et de líefficacitÈ du contrÙle permanent. Afin de dÈvelopper líintÈgration de la ligne mÈtier et de garantir líindÈpendance de ses fonctions, un lien d'animation fonctionnelle est mis en place avec la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, au niveau du Responsable Risques dont le pÈrimËtre comprend la ConformitÈ. Les effectifs de la Ligne MÈtier ConformitÈ du Groupe ont quasiment doublÈ en sept ans pour atteindre plus de 1800 postes ‡ fin 2022. 50 % de ces postes sont dÈdiÈs ‡ la SÈcuritÈ FinanciËre, 20 % ‡ la Protection de la clientËle et les 30% restant aux activitÈs telles que la Formation, líintÈgritÈ des marchÈs, le Pilotage ou la Protection des donnÈes personnelles.
La Direction de la ConformitÈ Groupe de CrÈdit Agricole S.A. (DDC) Èlabore les politiques Groupe relatives au respect des dispositions lÈgislatives et rÈglementaires et síassure de leur bonne diffusion et application. Elle dispose pour ce faire díÈquipes spÈcialisÈes par domaine díexpertise : conformitÈ et intÈgritÈ des marchÈs financiers, protection de la clientËle, sÈcuritÈ financiËre, fraude et corruption. Une Èquipe projet est par ailleurs dÈdiÈe au pilotage du dÈploiement de líensemble des engagements du Groupe CrÈdit Agricole pris dans le cadre du plan de remÈdiation OFAC. Dans le cadre de líentrÈe en vigueur du rËglement europÈen sur la protection des donnÈes personnelles (RGPD), le DÈlÈguÈ ‡ la Protection des DonnÈes (DPO) Groupe est rattachÈ directement au Directeur de la ConformitÈ Groupe, et est en charge de líanimation de la filiËre DPO du CrÈdit Agricole.
La Direction de la ConformitÈ Groupe assure Ègalement líanimation et la supervision de la Ligne MÈtier ConformitÈ. LancÈ en 2021, le dispositif Smart Supervision síattache ‡ renforcer la supervision des entitÈs par une mÈthodologie homogËne, structurÈe et consolidÈe. La mÈthodologie vise, via une approche par les risques, ‡ prioriser des thÈmatiques de supervision par entitÈs et ‡ assurer un pilotage resserrÈ des entitÈs en fonction des Ècarts constatÈs. Cette mÈthode síappuie sur des tableaux de bords automatisÈs et des capteurs de risque optimisÈs et rationalisÈs.
Le dispositif de maÓtrise des risques de non-conformitÈ repose en premier lieu sur la diffusion díune culture Èthique et conformitÈ solide auprËs de líensemble des collaborateurs et dirigeants du Groupe. La culture Èthique et conformitÈ síappuie sur le dÈploiement de la Charte …thique diffusÈe en 2017. Celle-ci, commune ‡ l'ensemble des entitÈs du Groupe, promeut les valeurs de proximitÈ, de responsabilitÈ et de solidaritÈ portÈes par le Groupe. La diffusion de la culture Èthique síappuie Ègalement sur des actions de sensibilisation et de formation aux enjeux et risques de non-conformitÈ qui mobilisent fortement líensemble des parties prenantes du Groupe : collaborateurs, dirigeants et administrateurs. A partir de 2021, le programme de sensibilisation ‡ líÈthique síest intensifiÈ avec notamment la diffusion de communications (newsletter, bandes dessinÈes, vidÈos de membres du Comex de CrÈdit Agricole S.A.) et le renouvellement du quiz ìLíÈthique et vousî. En outre, des modules et supports de formation ñ gÈnÈralistes ou destinÈs aux collaborateurs plus exposÈs ñ couvrent líensemble des domaines de conformitÈ au quotidien, de prÈvention et dÈtection de la fraude, de protection des donnÈes personnelles, de lutte contre le blanchiment et prÈvention du financement du terrorisme et du respect des sanctions internationales.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur s'est dotée d'un Code de conduite qui vient décliner opérationnellement la Charte éthique. Le Code de Conduite s'applique à tous, que ce soient les administrateurs, les dirigeants, les collaborateurs de l'entité, quelles que soient leur situation et leur fonction. Le Code de Conduite a pour objet de guider au quotidien les actions, décisions et comportements en intégrant des règles comportementales face à des problématiques éthiques que chacun peut être amené à rencontrer au cours de ses missions professionnelles et extraprofessionnelles. S'inscrivant dans la démarche de risques de non-conformité, il intègre, en outre, un volet spécifique « anti-corruption » en application des obligations découlant de la loi Sapin II, relatives à la prévention de la corruption et du trafic d'influence.
Conformément aux directives anticorruption, nationales, et dans le prolongement des dispositions prises par le Crédit Agricole depuis de nombreuses années, le Groupe a renforcé depuis 2018 (déclinaison de la Loi Sapin II) son dispositif de lutte contre la corruption. Celui-ci est aujourd'hui déployé dans toutes les entités du Groupe, en France et à l'étranger, quelle que soit la nature de leurs activités (banque de détail, banque d'investissement, crédit à la consommation, assurance, immobilier…).
Ainsi, le Groupe dispose de procédures et de modes opératoires fondés sur une gouvernance engagée, un code anticorruption dédié, un dispositif lanceur d'alerte, des contrôles comptables et des programmes de formation à l'attention de l'ensemble des collaborateurs. Tenant compte des dernières recommandations de l'Agence française anticorruption, les processus de cartographie des risques de corruption ont été actualisés. Après la mise en œuvre effective d'un dispositif d'évaluation des fournisseurs, les travaux sont en cours pour optimiser l'évaluation des clients et intermédiaires au regard des risques de corruption.
Ainsi, le Crédit Agricole est une des premières banques françaises à avoir bénéficié de la certification ISO 37001 pour son système de management anticorruption.
Dans le cadre de son dispositif de lutte contre la corruption, le Crédit Agricole a mis en place en 2019 un outil "lanceur d'alerte", accessible sur Internet, permettant à tout salarié ou personne externe à l'entreprise (tout particulièrement prestataire ou fournisseur) de signaler de façon sécurisée toute situation qu'il jugerait anormale (fait de corruption, de fraude, de harcèlement, de discrimination...). Administré par des experts habilités, l'outil garantit la stricte confidentialité de l'auteur du signalement, des faits signalés, des personnes visées ainsi que des échanges entre le lanceur d'alerte et la personne en charge du traitement de cette alerte. Le déploiement de cette plateforme informatique a été finalisé en 2020 pour l'ensemble du périmètre du Groupe Crédit Agricole, soit plus de 300 entités et près de 150 000 personnes. A ce stade, plus de 200 alertes ont été remontées et traitées via ce nouveau dispositif.
Les dispositifs de connaissance client et de lutte contre le blanchiment et de prévention du financement du terrorisme font l'objet de plans d'actions continus au regard tant de l'évolution des risques que des exigences réglementaires et des autorités de supervision.
Conformément à la feuille de route, a commencé en 2021 une refonte à l'échelle du Groupe (toutes entités, tous segments de clients) des démarches de connaissance client, de mise en œuvre d'un programme d'accompagnement des entités et de suivi du déploiement par la mise en place d'indicateurs de suivi et de pilotage. Il est à noter que la démarche visant à actualiser la Connaissance Client lors des opportunités commerciales (révision par anticipation) a fortement contribué à la campagne de révision 2021. En complément, la fiabilisation des bases clients s'est poursuivie en 2022 afin de renforcer la qualité des données et du criblage de ces bases. Ce chantier doit améliorer le niveau de connaissance client sur le long terme pour en faire un facteur de loyauté et prévenir et détecter les risques, notamment de blanchiment et de financement du terrorisme. Enfin, 2021 a été marquée par
l'amplification des démarches de partage du KYC entre entités du Groupe avec pour effets de faciliter les démarches de KYC sur les clients multi-entités et éviter "un irritant client" (multiples sollicitations). La feuille de route 2022 a visé à amplifier les démarches au cours des années précédentes : atteindre la cible de 100% du périmètre de révision 2022, renforcer les contrôles de la qualité, de la cohérence et de la fiabilisation des KYC (données/documents), poursuivre et amplifier la révision par anticipation afin de réduire les volumes à traiter les années suivantes, piloter et assurer le suivi de la révision périodique du KYC, déployer plus largement les échanges du KYC entre entités du Groupe et enfin, améliorer et fiabiliser le processus de connaissance des clients réalisant des activités à l'international.
La Lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme est une préoccupation majeure pour le Groupe. Le dispositif Groupe repose sur (i) la classification des risques LCB-FT (ii) la connaissance des clients avec l'évaluation du profil de risque (iii) la détection des opérations atypiques et le cas échéant, leurs déclarations auprès des cellules de renseignement financier ainsi que (iv) l'échange d'information LCB-FT intra-Groupe.
Le cadre réglementaire et de supervision en matière de Lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme fait l'objet d'importants échanges au niveau européen dans le cadre de la mise en place d'une autorité de supervision européenne. En 2021, le dispositif national français de Lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme a fait l'objet d'une évaluation par le Groupe d'action financière (GAFI). Dans ce cadre et eu égard à l'évolution des risques de délinquance financière, les standards et les attentes des autorités évoluent rapidement en la matière.
Ainsi, le Groupe est particulièrement attentif à faire évoluer son dispositif pour répondre à ces nouveaux enjeux et à s'adapter continuellement aux nouveaux risques. A partir de 2021, cela s'est notamment traduit par des travaux de niveau groupe sur l'organisation du contrôle interne en matière de LCB FT à la lumière des exigences posées par l'arrêté du 6 janvier 2021. Des travaux ont été menés afin d'optimiser les outils de sécurité financière en particulier la coopération et l'échange d'informations intra-Groupe.
La maîtrise des risques relatifs aux exigences de sécurité financière et notamment de sanctions internationales constitue une priorité forte du Groupe. Ces évolutions s'inscrivent dans le cadre d'un vaste projet de renforcement du dispositif de gestion des sanctions internationales, le plan de remédiation OFAC, conséquence des accords signés avec les autorités américaines le 19 octobre 2015 suite à des manquements au régime des « Sanctions OFAC » sur des opérations en USD de la période 2003/2008. Ce plan de remédiation a été approuvé par la Réserve Fédérale américaine (Fed) le 24 avril 2017 et fait l'objet d'un pilotage rapproché et d'un reporting régulier à la gouvernance du Groupe et aux autorités américaines.
Les poursuites pénales à l'encontre de CACIB ont été levées le 19 octobre 2018 et le Groupe Crédit Agricole a achevé le 23 avril 2021 la réalisation des 118 jalons du plan remédiation OFAC, au terme de 5 années de travaux de transformation profonde destinés à renforcer la maitrise des risques liés aux sanctions internationales. Ainsi, par exemple, toutes les entités du groupe ont vérifié, et le cas échéant mis à jour, les données de leurs clients nécessaires à l'identification potentielle d'un risque lié aux sanctions internationales. Les projets de centralisation sur des plateformes administrées par le Groupe du filtrage des flux de paiements, et des noms des clients, fournisseurs et autres tiers ont été finalisées. Plus de 63 millions de tiers sont maintenant criblés sur ces plateformes Groupe. Enfin, le dispositif de contrôle des activités de financement du commerce international (trade finance) a été renforcé et automatisé. Pour autant, les accords de 2015 avec les autorités U.S. restent en place : chaque entité doit désormais s'assurer que les actions mises en place dans le cadre du plan USLCP sont effectives, pleinement intégrées aux processus opérationnels de la Banque et durables.
Afin de protÈger les clients et prÈserver les intÈrÍts de la Banque, un dispositif structurÈ de lutte contre la fraude a ÈtÈ dÈployÈ dans líensemble des entitÈs du Groupe CrÈdit Agricole depuis 2018. Une unitÈ dÈdiÈe de coordination de la lutte contre la fraude a ÈtÈ crÈÈe au niveau Groupe, au sein de la Direction de la ConformitÈ Groupe, ainsi que des unitÈs Èquivalentes dans chaque entitÈ du Groupe, constituant ainsi la ligne mÈtier ConformitÈ/PrÈvention de la fraude et de la corruption. Un responsable de la coordination de la PrÈvention de la fraude a ÈtÈ dÈsignÈ dans la totalitÈ des Caisses RÈgionales et des filiales franÁaises et internationales, et un comitÈ faitier de coordination de la prÈvention de la fraude, animÈ par la DDC, se rÈunit rÈguliËrement associant les autres fonctions support concernÈes par les problÈmatiques de fraude (IT, service des paiements...) ainsi que les principales entitÈs du groupe.
La gouvernance, au sein de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, est trËs prÈsente avec une implication prÈgnante du management et la mise en place, dans de nombreuses entitÈs, de services spÈcialisÈs dans le traitement des alertes Fraude (experts, outils spÈcifiques). A la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, le ComitÈ de ContrÙle Interne pilote notamment des plans díactions appropriÈs.
Des outils informatiques ont ÈtÈ dÈployÈs au niveau du Groupe pour dÈtecter les cas de fraude aux moyens de paiement et aux virements frauduleux, ainsi que dans le domaine des prÍts et des crÈdits. Un effort a Ègalement ÈtÈ conduit pour optimiser la dÈtection des faux documents et un partenariat est, notamment, en cours de finalisation avec les services du ministËre de líIntÈrieur (Agence nationale des titres sÈcurisÈs).
Des modules de formation et de sensibilisation, ‡ líintention des collaborateurs du Groupe et Ègalement des clients, sont ‡ disposition des entitÈs et font líobjet díactualisations rÈguliËres en fonction de líÈvolution des menaces et des modes opÈratoires des fraudeurs.
Depuis 2020, la crise sanitaire du COVID 19 a constituÈ une opportunitÈ immÈdiatement saisie par de nombreux escrocs et par des groupes criminels organisÈs, notamment via Internet (phishing) et en matiËre díescroqueries par ingÈnierie sociale (fraudes au prÈsident, abus de confiance, placements frauduleux...). Le Groupe CrÈdit Agricole a pris des dispositions sur toutes les lignes de dÈfense et dans tous les secteurs. Des actions ont ÈtÈ engagÈes en matiËre de sensibilisation des collaborateurs et des clients, de renforcement des outils de dÈtection et des travaux sont en cours pour mieux accompagner les entreprises clientes qui seraient victimes de cyber-attaques, avec ou sans demande de ranÁon.
La protection de la clientËle est une prioritÈ affirmÈe du groupe CrÈdit Agricole. Elle síinscrit totalement dans les volets ´ Excellence relationnelle ª et ´ Engagement sociÈtal ª du Projet Groupe 2022. En 2022, le Groupe CrÈdit Agricole a poursuivi ses actions dans une approche díamÈlioration continue de la transparence et de la loyautÈ des parcours clients. Ainsi, plusieurs dispositifs ont ÈtÈ renforcÈs en matiËre de devoir de conseil. Le dispositif díaccompagnement de la clientËle en situation de fragilitÈ financiËre a notamment ÈtÈ sensiblement renforcÈ pour protÈger davantage nos clients, autour díune approche en trois Ètapes :
LíannÈe 2022 a ÈtÈ marquÈe par la poursuite de la consolidation du programme relatif au rËglement europÈen sur la protection des donnÈes personnelles (RGPD). Le dispositif du groupe CrÈdit Agricole déployé en 2018 a fait l'objet d'actions d'industrialisation, tout en inscrivant le Privacy by Design dans le cadre de la gouvernance de la donnée et des projets du Groupe. Une attention particulière a été portée sur le devoir d'information des personnes, grâce à un enrichissement de la Politique de protection des données personnelles des Caisses Régionales, accessible à tous. L'année 2022 a également été consacrée à l'actualisation du dispositif normatif du Groupe en vue d'y intégrer les dernières jurisprudences, et à la diffusion d'une nouvelle formation obligatoire pour les collaborateurs les plus exposés.
La Finance Durable est un pilier du Projet Groupe 2022 Crédit Agricole, notamment dans le cadre du volet « Engagement Sociétal ». A ce titre, la fonction Conformité contribue au programme de transformation Finance Durable du Groupe en lien étroit avec l'ensemble des fonctions et métiers impactés (Finance, Risques, Projet Sociétal) depuis 2021. En particulier, la Direction de la Conformité est en charge de la mise en place des réglementations européennes visant à la transparence et à la protection de la clientèle sur les sujets de durabilité. Elle accompagne notamment les métiers dans l'évolution des démarches conseil et de l'offre de produits afin de proposer une offre durable cohérente avec les attentes des clients et de la société. Au-delà des enjeux réglementaires, la fonction Conformité soutient activement les engagements sociétaux volontaristes du Groupe et contribue à l'acculturation « Finance Durable » des équipes métiers.
La transparence des marchés a pour fondement l'égalité des investisseurs à l'accès à la même information sur des sociétés cotées. Dans ce cadre, Crédit Agricole S.A. et ses filiales disposent d'un dispositif mondial de centralisation de l'ensemble des entités du Groupe permettant de déclarer le cas échéant tout franchissement de seuil d'entités du Groupe dans les délais réglementaires. Ainsi, 27 franchissements de seuil ont fait l'objet en 2021 d'une publication publique via l'autorité de contrôle nationale compétente.
Par ailleurs, suite à un audit de la Réserve Fédérale américaine (Fed) en 2019 portant sur le reporting réglementaire relatif au BHCA (Bank Holding Company Act), un plan d'action avait été mis en œuvre en vue d'intensifier les remontées d'informations entre les entités du Groupe et Crédit Agricole SA, en charge de la réalisation de ce reporting. Le plan d'action s'est terminé en 2021 et la Fed en a constaté la bonne fin.
Par les dispositifs mis en place, le Groupe part à l'équité, l'efficience et l'intégrité des marchés financiers en luttant contre les abus de marché ou les tentatives d'abus de marché. D'autre part, le Groupe veille au respect de la primauté des intérêts des clients par son système de prévention, détection et gestion des conflits d'intérêts. Ces dispositifs, rendus obligatoires par les règlementations MAR, MIF et DDA reposent sur des politiques, des outils et des outils et des programmes de formations régulièrement actualisés.
Au cours de l'exercice passé, les outils de détection des abus de marché et des conflits d'intérêt potentiels ont fait l'objet d'évolutions majeures qui en ont considérablement renforcé l'efficience. Les procédures sont régulièrement révisées et le dernier chantier d'importance a porté sur la revue des dispositifs d'encadrement permanent de l'information privilégiée, outil primordial dans la lutte contre les abus de marché.
La lutte contre l'évasion fiscale regroupe plusieurs réglementations et notamment FATCA (Foreign Account Tax Compliance Act), EAI (Echange Automatique d'Informations) et DAC 6 (Directive européenne de déclaration de dispositifs transfrontières). Le Groupe Crédit Agricole a mis en place des procédures permettant de décliner ces règlementations ainsi que les obligations déclaratives qui en découlent.
Depuis 2021, une simplification des normes Groupe FATCA/EAI a ÈtÈ entreprise. Cette action a eu pour objectif de rendre la comprÈhension de ces rÈglementations plus aisÈe pour líensemble des entitÈs du Groupe tout en allÈgeant les normes des dispositifs devenus obsolËtes.
Par ailleurs, plusieurs actions ont ÈtÈ entreprises dans líobjectif de mieux informer les clients sur les rËglementations FATCA/EAI. Dans ce cadre, un portail FATCA/EAI a ÈtÈ mis ‡ disposition des Caisses rÈgionales. Enfin, des actions visant ‡ collecter des informations fiscales (le numÈro díidentification fiscale ñ dans le cadre de FATCA et EAI) ont ÈtÈ rÈalisÈes.
Le Groupe a poursuivi ses travaux de mise ‡ jour et díenrichissement de son offre en matiËre de formation ‡ la maÓtrise des risques de non-conformitÈ.
La Direction de la ConformitÈ gËre directement des dispositifs informatisÈs permettant de se conformer aux rÈglementations en vigueur. Elle síest ainsi dotÈe depuis sa crÈation díune maÓtrise díouvrage orientÈe direction de projet, administration et production opÈrationnelle pour gÈrer et mutualiser lorsque cíest utile les systËmes informatiques de conformitÈ.
LíÈquipe centrale ConformitÈ et SystËmes est ainsi en charge de la gestion du filtrage des paiements centralisÈ sur 2 plateformes ‡ Paris et ‡ Lausanne (154 entitÈs couvertes, 75 millions de paiements filtrÈs); du filtrage des opÈrations de trade finance (70 entitÈs couvertes); du criblage des tiers (une centaine díentitÈs couvertes, 70 millions de tiers); du paramÈtrage et de líadministration de líoutil de lutte contre le Blanchiment dans la Banque de dÈtail (51 entitÈs couvertes); de la responsabilitÈ de líoutil de partage díinformations nÈgatives (130 entitÈs couvertes); des travaux díoptimisation de líoutil de dÈtection des abus de marchÈ pour la banque de dÈtail France (plus díune quarantaine díentitÈs couvertes); de la gestion de líoutil de remontÈe des indicateurs et des contrÙles rÈalisÈs par les entitÈs, de líoutil de suivi des attestations et dÈrogations de conformitÈ et de líoutil de cartographie des risques ´ Sanctions internationales ª (EWRA). Enfin, une Èquipe de data scientists est embarquÈe au sein de DDC et a notamment rÈalisÈ plusieurs modËles díIntelligence Artificielle (IA) dans les domaines du filtrage des paiements et de la lutte contre le blanchiment.
Dans le mÍme temps les efforts se sont poursuivis pour rÈduire le nombre díalertes non pertinentes tout en amÈliorant la dÈtection ‡ pÈrimËtre constant de couverture des risques (efficacitÈ opÈrationnelle). A cette fin, líemploi de techniques dÈterministes classiques mais aussi de rÈalisations fondÈes sur líIA a ÈtÈ renforcÈ. La Direction de la ConformitÈ continue díinvestir dans les travaux díinnovation en lien avec líIA avec la signature díune convention de sponsoring et de travaux communs avec la chaire Mines-Telecom Paris spÈcialisÈe dans ce domaine (IA et ConformitÈ).
LíÈquipe ConformitÈ Native a continuÈ díaccompagner líinnovation dans les parcours clients et les processus back/front, sur tous les segments de clients, pour les rendre conformes nativement. Des solutions de Fintechs ont ÈtÈ intÈgrÈes, comme par exemple le contrÙle identitaire en utilisant la vidÈo du tÈlÈphone portable de la personne concernÈe.
La conformitÈ síappuie par ailleurs sur des solutions technologiques pour fluidifier, automatiser et simplifier les processus tels que líutilisation de la blockchain pour tracer líenvoi de documents díinformation client, ou la mise ‡ disposition díun Chatbot dÈdiÈ ‡ la conformitÈ afin díapporter des rÈponses aux questions portant sur tous les domaines de la conformitÈ, ou encore des interfaces de data visualisation afin de faciliter le pilotage des indicateurs de conformitÈ.
Le laboratoire díinnovation dÈdiÈ ‡ la ConformitÈ ìCompliance Valleyî síappuie sur une communautÈ de plus de 100 collaborateurs, issus de toutes les entitÈs du Groupe, animÈe pour transformer la conformitÈ par líinnovation. En 2021, ces collaborateurs ont notamment participÈ ‡ des formations poussÈes aux nouvelles technologies et nouveaux domaines de conformitÈ comme líidentitÈ numÈrique ou la blockchain.
5 - États financiers individuels
Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 83 209 290 euros Siège social : Les Négadis - avenue Paul Arène 83300 DRAGUIGNAN 415 176 072 R.C.S DRAGUIGNAN
Arrêtés par le Conseil d'administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur en date du 27 janvier 2023 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 31 mars 2023.
| BILAN AU 31 DECEMBRE 2022 192 | ||
|---|---|---|
| HORS-BILAN AU 31 DECEMBRE 2022 194 | ||
| COMPTE DE RESULTAT AU 31 DECEMBRE 2022 195 | ||
| Note 1 | CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER ET FAITS CARACTERISTIQUES DE L'EXERCICE 196 | |
| Note 2 | PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES 204 | |
| Note 3 | CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT - ANALYSE PAR DUREE RESIDUELLE 224 | |
| Note 4 | OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 225 | |
| Note 5 | TITRES DE TRANSACTION, DE PLACEMENT, D'INVESTISSEMENT ET TITRES DE L'ACTIVITE DE PORTEFEUILLE 228 |
|
| Note 6 | TITRES DE PARTICIPATION ET DE FILIALES 231 | |
| Note 7 | VARIATION DE L'ACTIF IMMOBILISE 233 | |
| Note 8 | ACTIONS PROPRES 235 | |
| Note 9 | COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS 235 | |
| Note 10 | DEPRECIATIONS INSCRITES EN DEDUCTION DE L'ACTIF 236 | |
| Note 11 | DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT - ANALYSE PAR DUREE RESIDUELLE 236 | |
| Note 12 | COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE 237 | |
| Note 13 | DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 239 | |
| Note 14 | COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS 240 | |
| Note 15 | PROVISIONS 241 | |
| Note 16 | EPARGNE LOGEMENT 243 | |
| Note 17 | ENGAGEMENTS SOCIAUX : AVANTAGES POSTERIEURS A L'EMPLOI, REGIMES A PRESTATIONS DEFINIES 245 |
|
| Note 18 | DETTES SUBORDONNEES : ANALYSE PAR DUREE RESIDUELLE 246 | |
| Note 19 | VARIATION DES CAPITAUX PROPRES (avant rÈpartition) 247 | |
| Note 20 | COMPOSITION DES CAPITAUX PROPRES 248 | |
| Note 21 | OPERATIONS EFFECTUEES AVEC LES ENTREPRISES LIEES ET LES PARTICIPATIONS 248 |
| Note 22 | TRANSACTIONS EFFECTUEES AVEC LES PARTIES LIEES 248 | |
|---|---|---|
| Note 23 | OPERATIONS EFFECTUEES EN DEVISES 249 | |
| Note 24 | OPERATIONS DE CHANGE, PRETS ET EMPRUNTS EN DEVISES 250 | |
| Note 25 | OPERATIONS SUR INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME 250 | |
| Note 26 | INFORMATIONS RELATIVES AU RISQUE DE CONTREPARTIE SUR PRODUITS DERIVES 253 | |
| Note 27 | ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT ET DE GARANTIE ET AUTRES GARANTIES 255 | |
| Note 28 | ACTIFS DONNES ET RE«US EN GARANTIE 256 | |
| Note 29 | ENGAGEMENTS DONNES AUX ENTREPRISES LIEES 257 | |
| Note 30 | OPERATIONS DE DESENDETTEMENT DE FAIT ET DE TITRISATION 257 | |
| Note 31 | PRODUITS NETS D'INTERETS ET REVENUS ASSIMILES 258 | |
| Note 32 | REVENUS DES TITRES A REVENUS VARIABLES 259 | |
| Note 33 | PRODUIT NET DES COMMISSIONS 259 | |
| Note 34 | GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES DE NEGOCIATION 259 | |
| Note 35 | GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES DE PLACEMENT ET ASSIMILES 260 | |
| Note 36 | AUTRES PRODUITS ET CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 260 | |
| Note 37 | CHARGES GENERALES D'EXPLOITATION 261 | |
| Note 38 | COUT DU RISQUE 262 | |
| Note 39 | RESULTAT NET SUR ACTIFS IMMOBILISES 263 | |
| Note 40 | IMPOT SUR LES BENEFICES 264 | |
| Note 41 | INFORMATIONS RELATIVES AUX RESULTATS DES ACTIVITES BANCAIRES 264 | |
| Note 42 | EVENEMENTS POSTERIEURS A LA CLOTURE SUSCEPTIBLES DE REMETTRE EN CAUSE | |
| LA CONTINUITE DE L'EXPLOITATION 264 | ||
| Note 43 | AFFECTATION DES RESULTATS 265 | |
| Note 44 | IMPLANTATION DANS DES ETATS OU TERRITOIRES NON COOPERATIFS 265 | |
| Note 45 | PUBLICITE DES HONORAIRES DE COMMISSAIRES AUX COMPTES 265 | |
| Note 46 | ATTESTATION DES COMMISSAIRES AUX COMPTES ET PUBLICITE 266 |
| (En milliers d'euros) | Notes | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|---|
| OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES | 637 348 | 575 274 | |
| Caisse, banques centrales | 126 453 | 125 897 | |
| Effets publics et valeurs assimilÈes | 5 | 317 302 | 330 407 |
| CrÈances sur les Ètablissements de crÈdit | 3 | 193 593 | 118 970 |
| OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE | 3 | 5 318 329 | 3 461 794 |
| OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE | 4 | 18 868 357 | 17 963 421 |
| OPERATIONS SUR TITRES | 1 021 312 | 1 276 965 | |
| Obligations et autres titres ‡ revenu fixe | 5 | 1 011 705 | 1 068 654 |
| Actions et autres titres ‡ revenu variable | 5 | 9 607 | 208 311 |
| VALEURS IMMOBILISEES | 1 449 890 | 1 394 624 | |
| Participations et autres titres dÈtenus ‡ long terme | 6-7 | 1 270 294 | 1 243 618 |
| Parts dans les entreprises liÈes | 6-7 | 10 035 | 10 093 |
| Immobilisations incorporelles | 7 | 9 712 | 9 676 |
| Immobilisations corporelles | 7 | 159 849 | 131 237 |
| COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS | 328 208 | 439 317 | |
| Autres actifs | 9 | 156 141 | 344 743 |
| Comptes de rÈgularisation | 9 | 172 067 | 94 574 |
| TOTAL ACTIF | 27 623 444 | 25 111 395 |
| (En milliers d'euros) | Notes | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|---|
| OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES | 437 835 | 112 012 | |
| Dettes envers les Ètablissements de crÈdit | 11 | 437 835 | 112 012 |
| OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE | 13 055 910 | 11 455 858 | |
| COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE | 10 202 931 | 10 144 883 | |
| DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE | 13 | 5 268 | 3 452 |
| COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS | 816 728 | 417 073 | |
| Autres passifs | 14 | 503 811 | 124 689 |
| Comptes de rÈgularisation | 14 | 312 917 | 292 384 |
| PROVISIONS ET DETTES SUBORDONNEES | 460 573 | 442 550 | |
| Provisions | 15 | 215 723 | 206 110 |
| Dettes subordonnÈes | 18-20 | 244 850 | 236 440 |
| FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) | 90 338 | 90 338 | |
| CAPITAUX PROPRES HORS FRBG | 19 | 2 553 861 | 2 445 229 |
| Capital souscrit | 83 209 | 83 209 | |
| Primes d'Èmission | 247 026 | 247 026 | |
| RÈserves | 2 105 097 | 2 007 673 | |
| Provisions rÈglementÈes et subventions d'investissement | 518 | 518 | |
| Report ‡ nouveau | - | 307 | |
| RÈsultat de l'exercice | 118 011 | 106 496 | |
| TOTAL PASSIF | 27 623 444 | 25 111 395 |
| (En milliers d'euros) | Notes | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|---|
| ENGAGEMENTS DONNES | 2 642 050 | 2 400 247 | |
| Engagements de financement | 27 | 1 840 132 | 1 671 319 |
| Engagements de garantie | 27 | 792 042 | 725 028 |
| Engagements sur titres | 27 | 9 876 | 3 900 |
| ENGAGEMENTS RECUS | 8 953 532 | 8 725 338 | |
| Engagements de financement | 27 | 19 542 | 25 462 |
| Engagements de garantie | 27 | 8 924 114 | 8 695 976 |
| Engagements sur titres | 27 | 9 876 | 3 900 |
Les opÈrations de change Hors-bilan et les opÈrations sur instruments financiers ‡ terme sont prÈsentÈes respectivement en note 25 et 26.
| (En milliers d'euros) | Notes | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|---|
| IntÈrÍts et produits assimilÈs | 31 | 403 428 | 383 323 |
| IntÈrÍts et charges assimilÈes | 31 | -165 126 | -146 088 |
| Revenus des titres ‡ revenu variable | 32 | 50 966 | 32 398 |
| Commissions (Produits) | 33 | 277 797 | 257 528 |
| Commissions (Charges) | 33 | -58 600 | -51 270 |
| Gains ou pertes sur opÈrations des portefeuilles de nÈgociation | 34 | 1 767 | 1 044 |
| Gains ou pertes sur opÈrations des portefeuilles de placement et assimilÈs |
35 | -842 | 329 |
| Autres produits d'exploitation bancaire | 36 | 11 449 | 12 206 |
| Autres charges d'exploitation bancaire | 36 | -1 420 | -2 628 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 519 419 | 486 842 | |
| Charges gÈnÈrales d'exploitation | 37 | -315 240 | -302 022 |
| Dotations aux amortissements et aux dÈprÈciations sur immobilisations incorporelles et corporelles |
-19 259 | -21 201 | |
| R…SULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 184 920 | 163 619 | |
| Co˚t du risque | 38 | -33 136 | -21 209 |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 151 784 | 142 410 | |
| RÈsultat net sur actifs immobilisÈs | 39 | -2 393 | 718 |
| RESULTAT COURANT AVANT IMPOT | 149 391 | 143 128 | |
| ImpÙts sur les bÈnÈfices | 40 | -31 380 | -36 632 |
| RESULTAT NET DE L'EXERCICE | 118 011 | 106 496 |
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est une sociÈtÈ coopÈrative ‡ capital variable rÈgie par les articles L.512-20 et suivants du Code monÈtaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopÈration.
Sont affiliÈes ‡ la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, 51 Caisses locales qui constituent des sociÈtÈs coopÈratives ayant une personnalitÈ juridique propre.
Les comptes individuels sont reprÈsentatifs des comptes de la Caisse rÈgionale seule, tandis que les comptes consolidÈs, selon la mÈthode de l'entitÈ consolidante, intËgrent Ègalement les comptes des Caisses locales et le cas ÈchÈant, les comptes des filiales consolidables.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est agrÈÈe, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliÈes, en qualitÈ de banque mutualiste ou coopÈrative, avec les compÈtences bancaires et commerciales que cela entraÓne. Elle est de ce fait soumise ‡ la rÈglementation applicable aux Ètablissements de crÈdit.
Au 31 dÈcembre 2022, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur fait partie, avec 38 autres Caisses rÈgionales, du rÈseau CrÈdit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monÈtaire et financier, est CrÈdit Agricole S.A. Les Caisses rÈgionales dÈtiennent la totalitÈ du capital de la SAS Rue La BoÈtie, qui dÈtient elle-mÍme, 56,80 % du capital de CrÈdit Agricole S.A., cotÈe ‡ la bourse de Paris depuis le 14 dÈcembre 2001.
Le solde du capital de CrÈdit Agricole S.A. est dÈtenu par le public (y compris les salariÈs) ‡ hauteur de 43,20 %.
CrÈdit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses rÈgionales et exerce, ‡ leur Ègard, un contrÙle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformÈment au Code monÈtaire et financier. Du fait de son rÙle d'organe central, confirmÈ par la loi bancaire, il a en charge de veiller ‡ la cohÈsion du rÈseau et ‡ son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse rÈgionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquiditÈ et leur solvabilitÈ. Par ailleurs, en 1988, les Caisses rÈgionales ont consenti une garantie au bÈnÈfice des tiers crÈanciers de CrÈdit Agricole S.A., solidairement entre elles, et ‡ hauteur de leurs fonds propres agrÈgÈs. Cette garantie est susceptible d'Ítre mise en úuvre en cas d'insuffisance d'actif de CrÈdit Agricole S.A. constatÈe ‡ l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.
L'appartenance de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur au rÈseau du CrÈdit Agricole se traduit en outre par l'adhÈsion ‡ un systËme de relations financiËres dont les rËgles de fonctionnement sont les suivantes :
Les Caisses rÈgionales ont un compte de trÈsorerie ouvert dans les livres de CrÈdit Agricole CIB, qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financiËres internes au Groupe.
Les ressources d'Èpargne ‡ rÈgime spÈcial (Livret d'Èpargne populaire, Livret de dÈveloppement durable et solidaire, comptes et plans d'Èpargne-logement, plans d'Èpargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectÈes par les Caisses rÈgionales pour le compte de CrÈdit Agricole S.A., o˘ elles sont obligatoirement centralisÈes. CrÈdit Agricole S.A. les enregistre ‡ son bilan en ´ Comptes crÈditeurs de la clientËle ª.
Les ressources d'Èpargne non rÈglementÈes (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes ‡ terme et assimilÈs, etc..) sont Ègalement collectÈes par les Caisses rÈgionales au nom de CrÈdit Agricole S.A. et centralisÈes par CrÈdit Agricole S.A., elles figurent ‡ ce titre ‡ son bilan.
Les comptes d'Èpargne ‡ rÈgime spÈcial et les comptes et avances ‡ terme permettent ‡ CrÈdit Agricole S.A. de rÈaliser les ´ avances ª (prÍts) faites aux Caisses rÈgionales destinÈes ‡ assurer le financement de leurs prÍts ‡ moyen et long terme.
Quatre principales rÈformes financiËres internes ont ÈtÈ successivement mises en úuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses rÈgionales, sous forme d'avances dites ´ avances miroirs ª (de durÈes et de taux identiques aux ressources d'Èpargne collectÈes), 15 %, 25 % puis 33 % et, depuis le 31 dÈcembre 2001, 50 % des ressources d'Èpargne qu'elles ont collectÈes et dont elles ont la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financiËres issues de la gestion de la collecte centralisÈe (collecte non restituÈe sous forme d'avances miroirs) sont partagÈes entre les Caisses rÈgionales et CrÈdit Agricole S.A. et sont dÈterminÈes par rÈfÈrence ‡ l'utilisation de modËles de replacement et l'application de taux de marchÈ.
Par ailleurs, les Caisses rÈgionales peuvent Ítre refinancÈes sous forme d'avances nÈgociÈes ‡ prix de marchÈ auprËs de CrÈdit Agricole S.A.
Les ressources d'origine ´ monÈtaire ª des Caisses rÈgionales (dÈpÙts ‡ vue, dÈpÙts ‡ terme non centralisÈs et certificats de dÈpÙts nÈgociables) peuvent Ítre utilisÈes par celles-ci pour le financement de leurs prÍts clients. Les excÈdents sont obligatoirement transfÈrÈs ‡ CrÈdit Agricole S.A. o˘ ils sont enregistrÈs en comptes ordinaires ou en comptes ‡ terme dans les rubriques ´ OpÈrations internes au CrÈdit Agricole ª.
Le refinancement des activités en devises des Caisses régionales est réalisé auprès de Crédit Agricole S.A.
● Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ».
Une troisième série d'opérations de refinancement de long terme a été décidée en mars 2019 par la BCE dont les modalités ont été revues en septembre 2019 puis en mars, avril et décembre 2020 en lien avec la situation de la COVID-19.
Le mécanisme de TLTRO III vise à proposer un refinancement de long terme avec une bonification en cas d'atteinte d'un taux de croissance cible des crédits octroyés aux entreprises et aux ménages, appliquée sur la maturité de 3 ans de l'opération TLTRO à laquelle s'ajoute une sur-bonification rémunérant une première incitation supplémentaire et temporaire sur la période d'une année de juin 2021 puis une seconde incitation supplémentaire et temporaire sur la période d'une année de juin 2022.
Pour rappel, le traitement comptable retenu par le Groupe depuis 2020, consiste à comptabiliser les bonifications dès que le Groupe estime avoir une assurance raisonnable que le niveau des encours éligibles permettra de remplir les conditions nécessaires à l'obtentions lors de leur exigibilité vis-àvis de la BCE, c'est-à-dire au terme de l'opération de TLTRO III, et à rattacher cette bonification à la période à laquelle elle se rapporte prorata temporis. Ce traitenu pour l'arrêté comptable du 31 décembre 2022.
Le Groupe ayant atteint les conditions de performance nécessaires à la bonification du TLTRO, le Groupe bénéficiera de l'ensemble des bonifications et sur-bonifications à l'échéance de ce financement.
Ainsi, le Groupe a évalué les intérêts courus au taux de la Facilité de Dépôts - 50 bps « flooré » à -100 bps sur la période spéciale de taux d'intérêt (1er janvier 2021 – 23 juin 2021 pour la période afférente à l'exercice 2021, compte tenu de l'atteinte des seuils propres à la première incitation pendant la période spéciale de référence. Sur la période spéciale de taux d'intérêt additionnelle (24 juin 2022), le taux d'intérêt retenu est également le taux de la Facilité de Dépôts - 50 bps « flooré » à -100 bps, compte tenu de l'atteinte des crières du niveau de crédits éligibles propres à la seconde incitation pendant la période spéciale de référence additionnelle.
Le Conseil des gouverneurs de la BCE, lors de sa réunion du 27 octobre 2022, a décidé d'une modification des conditions de rémunération applicables à ces opérations de refinancement à compter du 23 novembre 2022 (Décision 2022-2128 de la BCE).
La Décision (UE) 2022/2128 de la Banque Centrale Européenne du 27 octobre 2022 a défini deux nouvelles périodes comme suit :
additional interest rate period (post-ASIRP)" du 24 juin au 22 novembre 2022 (ou la date de remboursement anticipé si elle intervient avant cette date) ; au cours de cette période, la rémunération du TLTRO III est calculée sur la base d'une moyenne des Taux de Facilités des Dépôts à compter de la date de tirage jusqu'à la fin de la fin de cette période.
Le groupe a ré-estimé les flux de trésorerie attendus afin de refléter (i) les fluctuations des intérêts des différents tirages en fonction de la maturité attendue et (ii) les modifications de rémunération décidées par la BCE, ce qui est venu modifier le taux d'intérêt effectif des différents tirages de TLTRO III et le coût amorti de chaque tranche.
Les nouveaux taux d'intérêt effectif ainsi déterminés sont proches du dernier taux de Facilité des Dépôts connu à la date de l'arrêté comptable.
Crédit Agricole S.A. a souscrit à des emprunts TLTRO III auprès de la BCE. Compte tenu des mécanismes de refinancement interne, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur se refinance auprès de Crédit Agricole S.A. et bénéficie ainsi de ces bonifications.
Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne.
Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité.
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453.
Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /07 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020.
Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention des crises bancaires, a pour objet de
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préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le césolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient.
Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existant au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle.
Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de récessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés.
Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits cidessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.1 du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité.
Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2 [1]. Ensuite, si les autorités de résolution d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette 12, c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes.
Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas
[1] Articles L. 613-48 et L. 613-48-3 du CMF
[2] Articles L. 613-55 et L. 613-55-1 du CMF
échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes.
La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution.
Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers.
L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé.
L'investisseur doit donc être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier.
Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement.
Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution.
L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.
Cette annÈe síest inscrite dans un environnement gÈopolitique particulier, marquÈ par la crise en Ukraine et les tensions sur les matiËres premiËres et líÈnergie. La Caisse RÈgionale a d˚ síadapter au contexte macro-Èconomique, inÈdit depuis plusieurs annÈes, qui síest traduit notamment par le retour de líinflation, la hausse des taux et la baisse du marchÈ actions. Ces diffÈrents ÈlÈments ont pu avoir un impact sur les principales estimations comptables au 31 dÈcembre 2022.
Le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considÈration les circonstances spÈcifiques et les mesures de soutien mises en úuvre par les pouvoirs publics.
Dans le contexte de crise sanitaire liÈe ‡ la COVID-19, le Groupe a aussi revu ses prÈvisions macro-Èconomiques prospectives (forward looking) pour la dÈtermination de l'estimation du risque de crÈdit.
Les rÈsultats d'exploitation et la situation financiËre de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur sont affectÈs par les perturbations de la situation Èconomique mondiale et des marchÈs financiers rÈsultant du conflit entre la Russie et l'Ukraine. Ce dernier, ainsi que les mesures de sanctions Èconomiques contre la Russie adoptÈes en rÈponse par un certain nombre de pays ont des rÈpercussions Èconomiques et financiËres importantes, dont la hausse des prix des matiËres premiËres. Celles-ci pourraient avoir des effets nÈgatifs sur la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur et ses clients. Ces conditions peuvent Èvoluer au fur et ‡ mesure de l'Èvolution du conflit.
Au 31/12/2022, une nouvelle entitÈ (FCT CrÈdit Agricole Habitat 2022) a ÈtÈ consolidÈe au sein du groupe CrÈdit Agricole, nÈe díune opÈration de titrisation rÈalisÈe par les 39 Caisses rÈgionales, le 9 mars 2022. Cette transaction est un RMBS franÁais placÈ sur le marchÈ.
Cette opÈration síest traduite par une cession de crÈdits ‡ líhabitat originÈs par les 39 Caisses rÈgionales au FCT CrÈdit Agricole Habitat 2022 pour un montant de 1 milliard díeuros. Les titres seniors adossÈs au portefeuille de crÈances habitat ont ÈtÈ placÈs auprËs díinvestisseurs (Ètablissements de crÈdit (50%), fonds díinvestissement (25%), banques centrales (25%).
Dans le cadre de cette titrisation, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a cÈdÈ, ‡ líorigine, des crÈdits habitat pour un montant de 49,8 millions díeuros au FCT CrÈdit Agricole Habitat 2022. Elle a souscrit pour 7 millions díeuros de titres subordonnÈs.
Par ailleurs, líentitÈ FCT CrÈdit Agricole Habitat 2017 est sortie du pÈrimËtre, líopÈration de titrisation Èmise sur le marchÈ ayant ÈtÈ dÈbouclÈe le 28 mars 2022.
Au 31 dÈcembre 2022, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ayant participÈ aux opÈrations de titrisation CrÈdit Agricole Habitat a consolidÈ ses quotes-parts (analyse par silo) de chacun des FCT, le complÈment de prix de cession, le mÈcanisme de garantie ainsi que la convention de remboursement interne limitant in fine la responsabilitÈ de chaque cÈdant ‡ hauteur des ´ gains et pertes ª rÈellement constatÈs sur les crÈances quíelle a cÈdÈes au FCT.
Pour rappel, le traitement fiscal et le traitement comptable du crédit d'impôt sur les prêts à taux zéro accordés par l'Etat est différent, en termes de durée et de modalité d'étalement. Cette divergence se traduit par la constatation d'une créance d'impôt, qui prend naissance l'année de l'octroi du prêt à taux zéro et s'éteint à son échéance.
En normes françaises, la créance d'impôt est constituée puis reprise au taux de l'impôt sur les sociétés payé lors des cinq premières années du prêt à taux zéro, soit à des taux d'imposition différents compte tenu de leurs évolutions depuis 2018.
En normes IFRS, la créance d'impôt est constituée au taux de l'impôt sur les sociétés de retournement, soit aux taux futurs.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'a connu aucun évènement postérieur à la clôture de l'exercice.
Les Ètats financiers de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur sont Ètablis dans le respect des principes comptables applicables en France aux Ètablissements bancaires et conformÈment aux rËgles dÈfinies par CrÈdit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargÈ d'adapter les principes gÈnÈraux aux spÈcificitÈs du groupe CrÈdit Agricole.
Compte tenu de l'intÈgration de ses Caisses locales dans le pÈrimËtre de consolidation, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur publie des comptes individuels et des comptes consolidÈs.
La prÈsentation des Ètats financiers de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est conforme aux dispositions du rËglement ANC 2014-07 qui regroupe dans un rËglement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux Ètablissements de crÈdit.
Les crÈances sur les Ètablissements de crÈdit, les entitÈs du groupe CrÈdit Agricole et la clientËle sont rÈgies par le rËglement ANC 2014-07.
Elles sont ventilÈes selon leur durÈe rÈsiduelle ou la nature des concours :
La rubrique clientËle inclut les opÈrations rÈalisÈes avec la clientËle financiËre.
Les prÍts subordonnÈs, de mÍme que les opÈrations de pension (matÈrialisÈes par des titres ou des valeurs), sont intÈgrÈs dans les diffÈrentes rubriques de crÈances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, opÈrations internes au CrÈdit Agricole, clientËle).
Les crÈances sont inscrites au bilan ‡ leur valeur nominale.
En application du rËglement ANC 2014-07, les commissions reÁues et les co˚ts marginaux de transaction supportÈs sont ÈtalÈs sur la durÈe de vie effective du crÈdit et sont donc intÈgrÈs ‡ l'encours de crÈdit concernÈ.
Les intÈrÍts courus sur les crÈances sont portÈs en compte de crÈances rattachÈes en contrepartie du compte de rÈsultat.
Les engagements par signature comptabilisÈs au hors-bilan correspondent ‡ des engagements irrÈvocables de concours en trÈsorerie et ‡ des engagements de garantie qui n'ont pas donnÈ lieu ‡ des mouvements de fonds.
Le traitement comptable du risque de crÈdit est dÈfini ci-aprËs.
L'utilisation des systËmes de notation externes et/ou internes permet d'apprÈcier le niveau d'un risque de crÈdit.
Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours sains et douteux.
Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées ; elles demeurent dans leur poste d'origine.
• Risque de crédits
La Caisse régionale a pris en compte le contexte d'environnement géopolitique particulier de 2022, marqué par la crise en Ukraine et les tensions sur les matières premières et l'énergie, ainsi que le retour de l'inflation et la hausse des taux. En particulier, le Groupe a revu ses prévisions macro-économiques prospectives (forward looking) pour la détermination du risque de crédit et la Caisse Régionale a procédé à une revue de son portefeuille de crédits, qui l'a conduite à la mise à jour du forward looking local sur un certain nombre de filières considérées à risques.
• Provisions au titre du risque de crédit sur les encours sains et dégradés
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur constate au titre des expositions de crédits des provisions au passif de son bilan pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées).
Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue.
• La notion de perte de crédit attendue « Expected Credit Loss » ou "ECL"
L'ECL se définit comme la valeur probable attendue pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts).
L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues.
· Gouvernance et mesure des ECL
La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de dépréciation des encours.
Le groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les nature prospective, sont retenues.
L'estimation des ECL intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut.
Son appréciation s'appuie largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel
lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour dÈterminer une ECL Èconomique.
L'approche comptable conduit Ègalement ‡ recalculer certains paramËtres b'lois, notamment pour neutraliser les co˚ts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposÈs par le rÈgulateur dans le calcul rÈglementaire de la perte en cas de dÈfaut ("Loss Given Default" ou "LGD").
Les modalitÈs de dÈtermination de l'ECL sont ‡ apprÈcier en fonction des typologies de produits : prÍts et crÈances sur la clientËle et engagements par signature.
Les pertes de crÈdit attendues pour les 12 mois ‡ venir sont une portion des pertes de crÈdit attendues pour la durÈe de vie ; et reprÈsentent les insuffisances de flux de trÈsorerie pour la durÈe de vie advenant d'une dÈfaillance dans les 12 mois suivant la date de clÙture (ou une pÈriode plus courte si la durÈe de vie attendue de l'exposition est infÈrieure ‡ 12 mois), pondÈrÈes par la probabilitÈ qu'il y ait dÈfaillance dans les douze mois.
Les pertes de crÈdit attendues sont actualisÈes au TIE dÈterminÈ lors de la comptabilisation initiale de l'encours.
Les paramËtres de provisionnement sont mesurÈs et mis ‡ jour selon les mÈthodologies dÈfinies par le groupe CrÈdit Agricole et permettent ainsi d'Ètablir un premier niveau de rÈfÈrence, ou socle partagÈ, de provisionnement.
Le backtesting des modËles et paramËtres utilisÈs est rÈalisÈ a minima annuellement.
Les donnÈes macro-Èconomiques prospectives (´ Forward Looking ª) sont prises en compte dans un cadre mÈthodologique applicable ‡ deux niveaux :
Au niveau du groupe CrÈdit Agricole dans la dÈtermination d'un cadre partagÈ de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramËtres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opÈrations ;
Au niveau de chaque entitÈ au regard de ses propres portefeuilles. La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur applique des paramËtres complÈmentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prÍts et crÈances sur la clientËle et d'engagement de financement sains et dÈgradÈs pour lesquels les ÈlÈments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent ‡ des pertes complÈmentaires non-couvertes par les scenarios dÈfinis au niveau du Groupe.
l DÈgradation significative du risque de crÈdit
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur apprÈcie, pour chaque encours, la dÈgradation du risque de crÈdit depuis l'origine ‡ chaque date d'arrÍtÈ. Cette apprÈciation de l'Èvolution du risque de crÈdit conduit les entitÈs ‡ classer leurs opÈrations par classe de risque (expositions qualifiÈes de saines / expositions qualifiÈes de dÈgradÈes / expositions douteuses).
Afin d'apprÈcier la dÈgradation significative, le groupe CrÈdit Agricole prÈvoit un processus basÈ sur deux niveaux d'analyse :
un premier niveau dÈpendant de rËgles et de critËres relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entitÈs du Groupe ;
un second niveau propre ‡ chaque entitÈ liÈ ‡ l'apprÈciation, ‡ dire d'expert au titre des paramËtres complÈmentaires pour le Forward Looking pour lesquels les ÈlÈments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent ‡ des pertes complÈmentaires non-couvertes par les scenarios dÈfinis au niveau du Groupe, du risque portÈ par chaque entitÈ sur ses portefeuilles pouvant conduire ‡ ajuster les critËres Groupe de dÈclassement d'encours sains ‡ encours dÈgradÈs (bascule de portefeuille ou sousportefeuille en ECL ‡ maturitÈ).
Le suivi de la dÈgradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain ‡ dÈgradÈ des encours d'une mÍme contrepartie. Le suivi de la dÈgradation significative doit porter sur l'Èvolution du risque de crÈdit du dÈbiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opÈrations bÈnÈficiant d'une garantie de l'actionnaire.
Pour les encours composÈs de petites crÈances prÈsentant des caractÈristiques similaires, l'Ètude, contrepartie par contrepartie, peut Ítre remplacÈe par une estimation statistique des pertes prÈvisionnelles.
Pour mesurer la dÈgradation significative du risque de crÈdit depuis la comptabilisation initiale, il est nÈcessaire de rÈcupÈrer la notation interne et la ´ probabilitÈ de dÈfaut ª ou (´ PD ª) ‡ l'origine.
L'origine s'entend comme la date de nÈgociation, lorsque l'entitÈ devient partie aux dispositions contractuelles du crÈdit. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrÈvocable.
Pour le pÈrimËtre sans modËle de notation interne, le groupe CrÈdit Agricole retient le seuil absolu d'impayÈs supÈrieur ‡ 30 jours comme seuil ultime de dÈgradation significative et de classement en encours dÈgradÈ.
Pour les encours ÈvaluÈs ‡ partir d'un dispositif de notations internes (en particulier les expositions suivies en mÈthodes avancÈes), le groupe CrÈdit Agricole considËre que l'ensemble des informations intÈgrÈes dans ce dispositif permet une apprÈciation plus pertinente que le seul critËre d'impayÈ de plus de 30 jours.
Si la dÈgradation depuis l'origine cesse d'Ítre constatÈe, les encours sont reclassÈs en encours sains (´ stage 1 ª), et la dÈprÈciation est ramenÈe ‡ des pertes attendues ‡ 12 mois.
Afin de supplÈer le fait que certains facteurs ou indicateurs de dÈgradation significative ne soient pas identifiables au niveau d'un instrument financier pris isolÈment, la norme autorise líapprÈciation de la dÈgradation significative pour des portefeuilles, des groupes de portefeuilles ou des portions de portefeuille díinstruments financiers.
La constitution des portefeuilles pour une apprÈciation de la dÈgradation sur base collective peut rÈsulter de caractÈristiques communes telles que :
Le type d'encours ;
La note de risque de crÈdit (dont la note interne B'le II pour les entitÈs disposant d'un systËme de notation interne) ;
Le type de garantie ;
Le secteur d'activitÈ ;
L'emplacement géographique de l'emprunteur ;
La valeur du bien affecté en garantie par rapport à l'actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ;
Le circuit de distribution, l'objet du financement, ...
Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, ...).
Le regroupement d'instruments financiers aux fins de l'appréciations du risque de crédit sur base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles.
Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque.
Ce sont les créances de toute nature, même assorties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :
un arriéré de paiement significatif généralement supérieur à quatre-vingt-dix jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ;
l'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté.
Un encours est dit douteux lorsque se sont produits un ou plusieurs évènements qui ont un effet néfaste sur ses flux de trésorerie futurs estimés. Les évènements qui suivent sont des données observables, indicatives d'un encours douteux :
des difficultés financières importantes de l'émetteur ou de l'emprunteur ;
un manquement à un contrat, tel qu'une défaillance ou un paiement en souffrance ;
l'octroi, par le ou les prêteurs à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou contractuelles liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une ou de plusieurs que le ou les prêteurs n'auraient pas envisagées dans d'autres circonstances ;
la probabilité croissante de faillite ou de restructuration financière de l'emprunteur ;
la disparition d'un marché actif pour l'actif financier en raison de difficultés financières ;
l'achat ou la création d'un actif financier avec une forte décote, qui reflète les pertes de crédit subies.
Le caractère douteux d'un encours peut résulter de l'effet combiné de plusieurs évènements.
Une contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de
valider que le dÈbiteur n'est plus en situation douteuse.
Parmi les encours douteux, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.
Les crÈances douteuses non compromises sont les crÈances douteuses qui ne rÈpondent pas ‡ la dÈfinition des crÈances douteuses compromises.
Ce sont les crÈances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dÈgradÈes et pour lesquelles un passage en perte ‡ terme est envisagÈ.
Pour les crÈances douteuses, l'enregistrement des intÈrÍts se poursuit tant que la crÈance est considÈrÈe comme douteuse non compromise, il est arrÍtÈ lorsque la crÈance devient compromise.
Le classement en encours douteux peut Ítre abandonnÈ et l'encours est portÈ ‡ nouveau en encours sain.
l DÈprÈciations au titre du risque de crÈdit sur les encours douteux
DËs lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur par voie de dÈprÈciation figurant en dÈduction de l'actif du bilan. Ces dÈprÈciations correspondent ‡ la diffÈrence entre la valeur comptable de la crÈance et les flux futurs estimÈs actualisÈs au taux d'intÈrÍt effectif, en prenant en considÈration la situation financiËre de la contrepartie, ses perspectives Èconomiques ainsi que les garanties Èventuelles sous dÈduction de leurs co˚ts de rÈalisation.
Les pertes probables relatives aux engagements hors-bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
l Traitement comptable des dÈprÈciations
Les dotations et reprises de dÈprÈciation pour risque de non recouvrement sur crÈances douteuses sont inscrites en co˚t du risque.
ConformÈment au rËglement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en co˚t du risque les effets de dÈsactualisations des dÈprÈciations.
L'apprÈciation du dÈlai de passage en perte est basÈe sur le jugement d'experts, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur le dÈtermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activitÈ.
Les crÈances devenues irrÈcouvrables sont inscrites en pertes et les dÈprÈciations correspondantes font l'objet d'une reprise.
Les créances restructurées pour difficultés financières sont des créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions contractuelles initiales (taux d'intérêt, maturité etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances.
La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs :
Des modifications de contrat ou des refinancements de créance (concessions) ;
Un client en situation financière difficile (débiteur rencontrant, ou sur le point de rencontrer des difficultés pour honorer ses engagements financiers).
Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion).
Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration.
Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité.
La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre
La valeur nominale du prêt ;
Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement).
La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque
Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé.
Dès lors que l'opération de restructuration a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructurée » pendant une période d'observation à minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains évènements (nouveaux incidents par exemple).
Les règles relatives à la comptabilisation du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 du règlement ANC 2014-07 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe.
Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.
lls sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit.
Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.
Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus
Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.
Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».
Les actions sont inscrites au bilan pour leur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ».
A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens du règlement ANC 2014-07, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées.
En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres :
S'il s'agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur dispose d'informations particulières sur la situation financière de l'émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ;
S'il s'agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (Cf. note 2.1 Créances et engagements par signature - Dépréciations au titre du risque de crédit sur les encours douteux).
Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.
Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.
Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.
Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance.
Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition et coupons inclus.
La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.
Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ».
En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement ANC 2014-07.
Conformément au règlement ANC 2014-07, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ».
De plus, des titres ne peuvent être affectés à ce portefeuille que si cette activité, exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procure à l'établissement une rentabilité récurrente, provenant principalement des plus-values de cession réalisées.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur satisfait à ces conditions et peut classer une partie de ses titres dans cette catégorie.
Les titres de l'activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus
Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée.
Pour les sociétés cotées, la valeur d'utilité correspond généralement à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue tenant compte de détention envisagé afin d'atténuer l'effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse.
Les moins-values latentes éventuelles par ligne de titre et font l'objet d'une dotation de dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Elles sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations de placement et assimilés », de même que les flux de dépréciation relatifs à ces titres.
Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.
Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.
Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle.
Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.
Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus.
A la clôture de l'exercice, ces titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité.
Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention.
L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonders éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.
Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.
Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ».
Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :
pas cotÈ, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur dÈtermine la valeur probable de nÈgociation du titre concernÈ en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font rÈfÈrence ‡ des transactions rÈcentes effectuÈes dans des conditions normales de concurrence. Le cas ÈchÈant, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur utilise des techniques de valorisation couramment employÈes par les intervenants sur le marchÈ pour Èvaluer ces titres lorsqu'il a ÈtÈ dÈmontrÈ que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marchÈ rÈel.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur enregistre les titres classÈs en titres d'investissement ‡ la date de rËglement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catÈgorie dans laquelle ils sont classÈs, sont enregistrÈs ‡ la date de nÈgociation.
Les titres donnÈs en pension livrÈe sont maintenus au bilan et le montant encaissÈ, reprÈsentatif de la dette ‡ l'Ègard du cessionnaire, est enregistrÈ au passif du bilan.
Les titres reÁus en pension livrÈe ne sont pas inscrits au bilan mais le montant dÈcaissÈ, reprÈsentatif de la crÈance sur le cÈdant, est enregistrÈ ‡ l'actif du bilan.
Les titres donnÈs en pension livrÈe font l'objet des traitements comptables correspondant ‡ la catÈgorie de portefeuille dont ils sont issus.
ConformÈment au rËglement ANC 2014-07, il est autorisÈ d'opÈrer les reclassements de titres suivants :
Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marchÈ ou pour les titres ‡ revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus nÈgociables sur un marchÈ actif et si l'Ètablissement a l'intention et la capacitÈ de les dÈtenir dans un avenir prÈvisible ou jusqu'‡ l'ÈchÈance,
Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marchÈ ou pour les titres ‡ revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus nÈgociables sur un marchÈ actif.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur n'a pas opÈrÈ, en 2022, de reclassement au titre du rËglement ANC 2014-07.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur applique le rËglement ANC 2014-03 par rapport ‡ l'amortissement et ‡ la dÈprÈciation des actifs.
Elle applique la mÈthode de comptabilisation des actifs par composants ‡ l'ensemble de ses immobilisations corporelles. ConformÈment aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'Èventuelle valeur rÈsiduelle des immobilisations.
Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.
Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constituées depuis leur date d'achèvement.
A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.
Le mali technique de fusion est comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté, en « Autres immobilisations corporelles, financières... ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur, suite à l'application de la comptabilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Composant | Durée d'amortissement utilisée | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Foncier | Non amortissable | |||||
| Gros œuvre | 25 ans | |||||
| Second œuvre | 25 ans | |||||
| Installations techniques | 10 ans | |||||
| Agencements | 10 ans | |||||
| Matériel informatique | 3 à 5 ans (dégressif ou linéaire) | |||||
| Matériel spécialisé | 5 ans |
Enfin, les éléments dont dispose la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante.
Les dettes envers les Ètablissements de crÈdit, les entitÈs du CrÈdit Agricole et la clientËle sont prÈsentÈes dans les Ètats financiers selon leur durÈe rÈsiduelle ou la nature de ces dettes :
Les comptes d'Èpargne ‡ rÈgime spÈcial sont prÈsentÈs aprËs compensation avec la crÈance sur le fonds d'Èpargne (au titre de l'Èpargne rÈglementÈe et centralisÈe par la Caisse des dÈpÙts et consignations).
Les opÈrations de pension, matÈrialisÈes par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces diffÈrentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie.
Les intÈrÍts courus sur ces dettes sont enregistrÈs en compte de dettes rattachÈes en contrepartie du compte de rÈsultat.
Les dettes reprÈsentÈes par un titre sont prÈsentÈes selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marchÈ interbancaire, titres de crÈances nÈgociables, emprunts obligataires et autres titres de dettes, ‡ l'exclusion des titres subordonnÈs qui sont classÈs dans la rubrique du passif ´ Dettes subordonnÈes ª.
Les intÈrÍts courus non Èchus sont enregistrÈs en comptes de dettes rattachÈes en contrepartie du compte de rÈsultat.
Les primes d'Èmission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durÈe de vie des emprunts concernÈs, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique ´ IntÈrÍts et charges assimilÈes sur obligations et autres titres ‡ revenu fixe ª.
Les primes de remboursement et les primes d'Èmission des dettes reprÈsentÈes par des titres sont amorties selon la mÈthode de l'amortissement actuariel.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur applique Ègalement la mÈthode d'Ètalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels.
Les commissions de services financiers versÈes aux Caisses rÈgionales sont comptabilisÈes en charges dans la rubrique ´ Commissions (charges) ª.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur applique le rËglement ANC 2014-03 pour la comptabilisation et l'Èvaluation des provisions.
Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congÈs fin de carriËre, aux litiges et aux risques divers.
Les provisions incluent Ègalement les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel.
Les risques pays sont provisionnÈs aprËs analyse des types d'opÈrations, de la durÈe des engagements, de leur nature (crÈances, titres, produits de marchÈ) ainsi que de la qualitÈ du pays.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a partiellement couvert les provisions constituÈes sur ces crÈances libellÈes en monnaies ÈtrangËres par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement.
La provision pour risque de dÈsÈquilibre du contrat Èpargne-logement est constituÈe afin de couvrir les engagements aux consÈquences dÈfavorables des contrats Èpargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, ‡ l'obligation de rÈmunÈrer l'Èpargne dans le futur ‡ un taux fixÈ ‡ l'ouverture du contrat pour une durÈe indÈterminÈe, et, d'autre part, ‡ l'octroi d'un crÈdit aux souscripteurs des comptes et plans d'Èpargnelogement ‡ un taux dÈterminÈ fixÈ ‡ l'ouverture du contrat. Cette provision est calculÈe par gÈnÈration de plan Èpargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'Èpargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs ‡ des gÈnÈrations diffÈrentes.
Les engagements sont Ètablis en prenant en compte, notamment :
le comportement des souscripteurs, ainsi que l'estimation du montant et de la durÈe des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont Ètablies ‡ partir d'observations historiques de longue pÈriode.
la courbe des taux observables sur le marchÈ et ses Èvolutions raisonnablement anticipÈes.
Les modalitÈs de calcul de cette provision sont Ètablies en conformitÈ avec le Titre 6 Epargne rËglementÈe du Livre II OpÈrations particuliËres du rËglement ANC 2014-07.
Afin de donner une image fidËle de ses comptes, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur constitue une provision spÈcifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impÙt et sur le rÈsultat net, de la participation de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ‡ certains GIE rÈalisant des opÈrations de financement par crÈdit-bail ou des opÈrations particuliËres. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et ‡ mesure des supplÈments d'impÙts que devra acquitter la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur au cours des exercices ultÈrieurs, de maniËre ‡ neutraliser l'impact de ces opÈrations sur le rÈsultat net.
Les fonds pour risques bancaires gÈnÈraux sont constituÈs par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ‡ la discrÈtion de ses dirigeants, en vue de faire face ‡ des charges ou ‡ des risques dont la concrÈtisation est incertaine mais qui relËvent de l'activitÈ bancaire.
Ils sont repris pour couvrir la concrÈtisation de ces risques en cours d'exercice.
Au 31 dÈcembre 2022, les fonds pour risques bancaires gÈnÈraux constituÈs par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ‡ hauteur de 90,3 MÄ se dÈcomposent ainsi :
Provision propre assureur pour 6,2 MÄ
Provision risques activitÈ crÈdit pour 66,7 MÄ
Provision risques gestion financiËre pour 17,4 MÄ
Les opÈrations de couverture et de marchÈ sur des instruments financiers ‡ terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrÈes conformÈment aux dispositions du rËglement ANC 2014-07.
Les engagements relatifs ‡ ces opÈrations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant reprÈsente le volume des opÈrations en cours.
Les rÈsultats affÈrents ‡ ces opÈrations sont enregistrÈs en fonction de la nature de l'instrument et de la stratÈgie suivie :
Les gains ou pertes rÈalisÈs sur opÈrations de couverture affectÈes (catÈgorie ´ b ª article 2522-1 du rËglement ANC 2014-07) sont rapportÈs au compte de rÈsultat symÈtriquement ‡ la comptabilisation des produits et charges de l'ÈlÈment couvert et dans la mÍme rubrique comptable.
Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers ‡ terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de CrÈdit Agricole S.A (catÈgorie ´ c ª article 2522-1 du rËglement ANC 2014- 07) sont inscrits prorata temporis dans la rubrique ´ IntÈrÍts et produits (charges) assimilÈ(e)s ñ Produit (charge) net(te) sur opÈrations de macro-couverture ª. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrÈs.
Les opÈrations de marchÈ regroupent :
Les positions ouvertes isolÈes (catÈgorie ´ a ª de l'article 2522-1 du rËglement ANC 2014-07),
La gestion spÈcialisÈe d'un portefeuille de transaction (catÈgorie ´ d ª de l'article 2522 du rËglement ANC 2014-07).
Elles sont ÈvaluÈes par rÈfÈrence ‡ leur valeur de marchÈ ‡ la date de clÙture.
Celle-ci est dÈterminÈe ‡ partir des prix de marchÈ disponibles, s'il existe un marchÈ actif, ou ‡ l'aide de mÈthodologies et de modËles de valorisation internes, en l'absence de marchÈ actif.
Pour les instruments :
En position ouverte isolÈe nÈgociÈs sur des marchÈs organisÈs ou assimilÈs, l'ensemble des gains et pertes (rÈalisÈs ou latents) est comptabilisÈ ;
En position ouverte isolÈe nÈgociÈs sur des marchÈs de grÈ ‡ grÈ, les charges et produits sont inscrits en rÈsultat prorata temporis. De plus, seules les pertes latentes Èventuelles sont constatÈes via une provision. Les plus et moins-values rÈalisÈes sont comptabilisÈes en rÈsultat au moment du dÈnouement ;
Faisant partie d'un portefeuille de transaction, l'ensemble des gains et pertes (rÈalisÈs ou latents) est comptabilisÈ.
ConformÈment au rËglement ANC 2014-07, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur intËgre l'Èvaluation du risque de contrepartie sur les dÈrivÈs actifs dans la valeur de marchÈ des dÈrivÈs. A ce titre, seuls les dÈrivÈs comptabilisÈs en position ouverte isolÈe et en portefeuille de transaction (respectivement les dÈrivÈs classÈs selon les catÈgories a et d de l'article 2522-1. du rËglement prÈcitÈ) font l'objet d'un calcul de risque de contrepartie sur les dÈrivÈs actifs. (CVA - Credit Valuation Adjustment).
Le CVA permet de dÈterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur.
Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues ‡ partir de la probabilitÈ de dÈfaut et de la perte en cas de dÈfaut. La mÈthodologie employÈe maximise l'utilisation de donnÈes d'entrÈe observables.
Elle repose :
Prioritairement sur des paramËtres de marchÈ tels que les CDS nominatifs cotÈs (ou CDS Single Name) ou les CDS indiciels ;
En l'absence de CDS nominatif sur la contrepartie, d'une approximation fondÈe sur la base d'un panier de CDS S/N de contreparties du mÍme rating, opÈrant dans le mÍme secteur et localisÈes dans la mÍme rÈgion.
Dans certaines circonstances, les paramËtres historiques de dÈfaut peuvent Ítre utilisÈs.
A chaque arrÍtÈ, les crÈances et les dettes ainsi que les contrats de change ‡ terme figurant en engagements hors-bilan libellÈs en devises sont convertis au cours de change en vigueur ‡ la date d'arrÍtÈ.
Les produits perÁus et les charges payÈes sont enregistrÈs au cours du jour de la transaction. Les produits et charges courus non Èchus sont convertis au cours de clÙture.
A chaque arrÍtÈ, les opÈrations de change ‡ terme sont ÈvaluÈes au cours ‡ terme restant ‡ courir de la devise concernÈe. Les gains ou les pertes constatÈs sont portÈs au compte de rÈsultat sous la rubrique ´ Solde des opÈrations des portefeuilles de nÈgociation - Solde des opÈrations de change et instruments financiers assimilÈs ª.
Dans le cadre de l'application du rËglement ANC 2014-07, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a mis en place une comptabilitÈ multidevises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition ‡ ce risque.
Les succursales tiennent des comptabilitÈs autonomes conformes aux rËgles comptables en vigueur dans les pays o˘ elles sont implantÈes.
Lors de l'arrÍtÈ des comptes, les bilans et comptes de rÈsultat des succursales sont retraitÈs selon les rËgles comptables franÁaises, convertis en euros et intÈgrÈs ‡ la comptabilitÈ de leur siËge aprËs Èlimination des opÈrations rÈciproques.
Les rËgles de conversion en euros sont les suivantes :
Les postes de bilan sont convertis au cours de clÙture,
Les charges et les produits payÈs ou perÁus sont enregistrÈs au cours du jour de la transaction, alors que les charges et les produits courus sont convertis au cours de clÙture.
Les gains ou pertes pouvant rÈsulter de cette conversion sont enregistrÈs au bilan dans la rubrique ´ Comptes de rÈgularisation ª.
La seule implantation de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ‡ líÈtranger est situÈe ‡ Monaco, avec líeuro comme devise principale.
Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisÈe et les engagements de garantie donnÈs et reÁus.
Le cas ÈchÈant, les engagements donnÈs font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilitÈ de mise en jeu entraÓnant une perte pour la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur.
Le hors-bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers ‡ terme, ni des opÈrations de change. De mÍme, il ne comporte pas les engagements reÁus concernant les Bons du TrÈsor, les valeurs assimilÈes et les autres valeurs donnÈes en garantie.
La participation des salariÈs aux fruits de l'expansion est constatÈe dans le compte de rÈsultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariÈs est nÈ.
L'intÈressement est couvert par l'accord du 17 Juin 2022.
La participation et l'intÈressement figurent dans les ´ Frais de personnel ª.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a appliquÈ la recommandation 2013-02 de l'AutoritÈ des normes comptables relative aux rËgles de comptabilisation et d'Èvaluation des engagements de retraite et avantages similaires, recommandation abrogÈe et intÈgrÈe dans le rËglement ANC 2014-03.
Cette recommandation a ÈtÈ modifiÈe par l'ANC le 5 novembre 2021. Elle permet, pour les rÈgimes ‡ prestations dÈfinies conditionnant l'octroi d'une prestation ‡ la fois en fonction de l'anciennetÈ, pour un montant maximal plafonnÈ et au fait qu'un membre du personnel soit employÈ par l'entitÈ lorsqu'il atteint l''ge de la retraite, de dÈterminer la rÈpartition des droits ‡ prestation de maniËre linÈaire ‡ partir de :
soit la date de prise de service du membre du personnel
soit la date ‡ partir de laquelle chaque annÈe de service est retenue pour l'acquisition des droits ‡ prestation.
En application de ce rËglement, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catÈgorie des rÈgimes ‡ prestations dÈfinies.
Ces engagements sont ÈvaluÈs en fonction d'un ensemble d'hypothËses actuarielles, financiËres et dÈmographiques et selon la mÈthode dite des UnitÈs de CrÈdits ProjetÈs. Le calcul de cette charge est rÈalisÈ sur la base de la prestation future actualisÈe.
Depuis 2021, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur applique la dÈtermination de la rÈpartition des droits ‡ prestation de maniËre linÈaire ‡ partir de la date ‡ laquelle chaque annÈe de service est retenue pour líacquisition des droits ‡ prestation (i.e. convergence avec la dÈcision IFRS IC díavril 2021 portant sur IAS 19).
Pour l'exercice 2022, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur maintient sa mÈthode historique de dÈtermination de la rÈpartition des droits ‡ prestation de maniËre linÈaire ‡ partir de la date de prise de service du membre du personnel.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a optÈ pour la mÈthode 2 qui prÈvoit notamment la comptabilisation des profits ou pertes constatÈs au titre des modifications des rÈgimes ‡ prestations dÈfinies au moment o˘ se produit la rÈduction ou la liquidation.
Le rËglement autorise Ègalement la comptabilisation des Ècarts actuariels selon la mÈthode du corridor ou selon
toute autre méthode conduisant à les comptabiliser plus rapidement en résultat.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a fait le choix de reconnaitre les écarts actuariels à partir de l'exercice suivant et de façon étalée sur la durée de vie active moyenne résiduelle du personnel bénéficiant du régime (méthode du corridor), par conséquent le montant de la provision est égal à :
la valeur actuelle de l'obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par le règlement,
majorée des profits actuariels (minorée des pertes actuarielles) restant à étaler,
diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d'assurance éligible. Dans le cas où l'obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l'obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs.
Par conséquent, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « Frais de personnel ».
Les salariés de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur ne sont pas concernés par les plans de stock-options.
Les souscriptions d'actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d'Epargne Entreprise, avec une décote maximum de 30 %, ne comportent pas de période d'acquisition des droits mais sont grevées d'une période d'incessibilité de 5 ans. Ces souscriptions sont comptabilisées conformément aux dispositions relatives aux augmentations de capital.
Ils reprÈsentent les charges et produits qui surviennent de maniËre exceptionnelle et qui sont relatifs ‡ des opÈrations ne relevant pas du cadre des activitÈs courantes de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur nía pas constatÈ de charges et de produits exceptionnels sur líexercice 2022.
D'une faÁon gÈnÈrale, seul l'impÙt exigible est constatÈ dans les comptes individuels.
La charge d'impÙt figurant au compte de rÈsultat correspond ‡ l'impÙt sur les sociÈtÈs d˚ au titre de l'exercice. Elle intËgre la contribution sociale sur les bÈnÈfices.
Les revenus de crÈances et de portefeuilles titres sont comptabilisÈs nets de crÈdits d'impÙts.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a signÈ avec CrÈdit Agricole S.A. une convention d'intÈgration fiscale. Aux termes des accords conclus, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur constate dans ses comptes la dette d'impÙt dont elle est redevable au titre de cette convention fiscale.
| 31/12/2022 31/12/2021 |
|||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ! 3 mois | > 3 mois ! 1 an |
> 1 an ! 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
CrÈances rattachÈes |
Total | Total | |
| …tablissements de crÈdit Comptes et prÍts : |
|||||||||
| ‡ vue | 57 132 | - | - | - | 57 132 | 166 | 57 298 | 11 633 | |
| ‡ terme (1) | 1 200 | - | - | 133 276 | 134 476 | 165 | 134 641 | 106 257 | |
| PrÍts subordonnÈs | - | - | - | 1 651 | 1 651 | 3 | 1 654 | 1 080 | |
| Total | 58 332 | - | - | 134 927 | 193 259 | 334 | 193 593 | 118 970 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 193 593 | 118 970 | |||||||
| OpÈrations internes au | |||||||||
| CrÈdit Agricole | |||||||||
| Comptes ordinaires | 1 456 915 | - | - | - | 1 456 915 | - | 1 456 915 | 1 975 643 | |
| Comptes et avances ‡ terme | 48 244 | 471 421 | 3 208 961 | 101 495 | 3 830 121 | 31 293 | 3 861 414 | 1 486 151 | |
| Total | 1 505 159 | 471 421 | 3 208 961 | 101 495 | 5 287 036 | 31 293 | 5 318 329 | 3 461 794 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 5 318 329 | 3 461 794 | |||||||
| TOTAL | 5 511 922 | 3 580 764 |
Les prÍts subordonnÈs et participatifs consentis aux Ètablissements de crÈdit s'ÈlËvent ‡ 1 654 milliers d'euros.
Au 31 dÈcembre 2022, dans le cadre des mesures de soutien ‡ l'Èconomie suite ‡ la crise sanitaire liÈe ‡ la COVID-19, le montant des encours de prÍts garantis par l'Etat (PGE) accordÈs par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur s'ÈlËve ‡ 581 178 milliers d'euros contre 699 252 milliers díeuros au 31 dÈcembre 2021.
| 31/12/2022 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ! 3 mois | > 3 mois ! 1 an |
> 1 an ! 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
CrÈances rattachÈes |
Total | Total |
| CrÈances commerciales | 4 742 | - | - | - | 4 742 | - | 4 742 | 5 169 |
| Autres concours ‡ la clientËle | 698 392 | 1 559 767 | 5 814 293 | 10 810 595 | 18 883 047 | 57 695 | 18 940 742 | 18 040 888 |
| Comptes ordinaires dÈbiteurs | 62 916 | - | - | - | 62 916 | 1 313 | 64 229 | 71 526 |
| DÈprÈciations | -141 356 | -154 162 | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 18 868 357 | 17 963 421 |
Les prÍts subordonnÈs et participatifs consentis ‡ la clientËle s'ÈlËvent ‡ 65 milliers d'euros.
Parmi les crÈances sur la clientËle 7 853 314 milliers d'euros sont Èligibles au refinancement de la banque centrale au 31 dÈcembre 2022 contre 8 870 814 milliers d'euros au 31 dÈcembre 2021.
Le montant des crÈances restructurÈes pour difficultÈs financiËres inscrites en encours douteux au moment de la restructuration s'ÈlËve ‡ 34 617 milliers au 31 dÈcembre 2022 d'euros contre 36 884 milliers d'euros au 31 dÈcembre 2021. Elles conservent la qualification de ´ crÈances restructurÈes ª jusqu'‡ la fin de leur vie.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 18 654 062 | 17 960 782 |
| Autres pays de l'U.E. | 79 802 | 47 984 |
| Autres pays d'Europe | 185 596 | 21 849 |
| AmÈrique du Nord | 10 388 | 7 637 |
| AmÈrique Centrale et du Sud | 3 318 | 764 |
| Afrique et Moyen-Orient | 12 819 | 13 422 |
| Asie et OcÈanie (hors Japon) | 4 561 | 5 227 |
| Japon | 159 | 177 |
| Total en principal | 18 950 705 | 18 057 842 |
| CrÈances rattachÈes | 59 008 | 59 741 |
| DÈprÈciations | -141 356 | -154 162 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 18 868 357 | 17 963 421 |
| Note 4.3 | OpÈrations avec la clientËle - Encours douteux et dÈprÈciations par zone gÈographique | ||
|---|---|---|---|
| -- | ---------- | --------------------------------------------------------------------------------------- | -- |
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Encours brut | Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
DÈprÈciations des encours douteux |
DÈprÈciations des encours douteux compromis |
Encours brut | Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
DÈprÈciations des encours douteux |
DÈprÈciations des encours douteux compromis |
| France (y compris DOM-TOM) | 18 711 910 | 320 496 | 74 755 | -141 356 | -66 323 | 18 019 892 | 330 013 | 94 178 | -154 162 | -80 641 |
| Autres pays de l'U.E. | 80 103 | 1 323 | 292 | - | - | 48 250 | 1 709 | 572 | - | - |
| Autres pays d'Europe | 186 128 | 5 852 | 2 267 | - | - | 21 872 | 230 | 42 | - | - |
| AmÈrique du Nord | 10 622 | 701 | 4 | - | - | 7 833 | 687 | 21 | - | - |
| AmÈrique Centrale et du Sud | 3 318 |
- | - | - | - | 765 | 6 | 6 | - | - |
| Afrique et Moyen-Orient | 12 874 | 426 | 14 | - | - | 13 536 | 787 | 25 | - | - |
| Asie et OcÈanie (hors Japon) | 4 599 |
363 | 21 | - | - | 5 258 |
206 | 21 | - | - |
| Japon | 159 | - | - | - | - | 177 | - | - | - | - |
| TOTAL | 19 009 713 | 329 161 | 77 353 | -141 356 | -66 323 | 18 117 583 | 333 638 | 94 865 | -154 162 | -80 641 |
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Encours brut | Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
DÈprÈciations des encours douteux |
DÈprÈciations des encours douteux compromis |
Encours brut | Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
DÈprÈciations des encours douteux |
DÈprÈciations des encours douteux compromis |
| Particuliers | 10 679 587 | 113 960 | 25 932 | -44 681 | -19 973 | 10 291 093 | 130 623 | 34 963 | -54 659 | -27 346 |
| Agriculteurs | 448 194 | 15 091 | 2 825 | -7 298 | -2 825 | 434 481 | 14 978 | 3 806 | -8 336 | -3 805 |
| Autres professionnels | 2 936 114 | 94 732 | 22 684 | -43 412 | -20 336 | 2 778 633 | 88 643 | 27 788 | -44 570 | -24 730 |
| ClientËle financiËre | 410 829 | 4 948 | 1 692 | -2 807 | -967 | 374 080 | 4 630 | 1 398 | -2 239 | -750 |
| Entreprises | 2 839 864 | 99 537 | 23 824 | -42 670 | -21 826 | 2 591 100 | 92 047 | 26 345 | -43 381 | -23 445 |
| CollectivitÈs publiques | 1 632 767 | 364 | 359 | -360 | -359 | 1 584 817 | 2 019 | 467 | -733 | -467 |
| Autres agents Èconomiques | 62 358 | 529 | 37 | -128 | -37 | 63 379 | 698 | 98 | -244 | -98 |
| TOTAL | 19 009 713 | 329 161 | 77 353 | -141 356 | -66 323 | 18 117 583 | 333 638 | 94 865 | -154 162 | -80 641 |
| 31/12/2021 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Placement | Titres de l'activitÈ de portefeuille |
Investissement | Total | Total |
| Effets publics et valeurs assimilÈes : | - | - | 312 913 | 312 913 | 325 988 |
| dont surcote restant ‡ amortir | - | - | 15 079 | 15 079 | 18 147 |
| dont dÈcote restant ‡ amortir | - | - | -91 | -91 | -95 |
| CrÈances rattachÈes | - | - | 4 389 | 4 389 | 4 419 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | - | - | 317 302 | 317 302 | 330 407 |
| Obligations et autres titres ‡ revenu fixe (1) | |||||
| Emis par organismes publics | - | - | 115 830 | 115 830 | 89 676 |
| Autres Èmetteurs | 5 100 | - | 891 512 | 896 612 | 979 193 |
| dont surcote restant ‡ amortir | - | - | 6 032 | 6 032 | 8 713 |
| dont dÈcote restant ‡ amortir | - | - | -5 621 | -5 621 | -1 003 |
| CrÈances rattachÈes | 12 | - | 2 536 | 2 548 | 3 022 |
| DÈprÈciations | -2 497 | - | -788 | -3 285 | -3 237 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 2 615 | - | 1 009 090 | 1 011 705 | 1 068 654 |
| Actions et autres titres ‡ revenu variable | 1 004 | 8 878 | - | 9 882 | 208 617 |
| DÈprÈciations | - | -275 | - | -275 | -306 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 004 | 8 603 | - | 9 607 | 208 312 |
| TOTAL | 3 619 | 8 603 | 1 326 392 | 1 338 614 | 1 607 373 |
| Valeurs estimatives | 3 615 | 9 658 | 1 240 824 | 1 254 097 | 1 633 900 |
(1) dont 102 871 milliers d'euros de titres subordonnÈs (hors crÈances rattachÈes) au 31 dÈcembre 2022 et 101 871 milliers d'euros au 31 dÈcembre 2021
La valeur estimÈe des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'ÈlËve ‡ 8 milliers d'euros au 31 dÈcembre 2022, contre 5 707 milliers d'euros au 31 dÈcembre 2021.
La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.
La valeur estimÈe des plus-values latentes sur les titres de l'activitÈ de portefeuille s'ÈlËve ‡ 1 055 milliers d'euros au 31 dÈcembre 2022, contre 598 milliers d'euros au 31 dÈcembre 2021.
La valeur estimative des titres de l'activitÈ de portefeuille est dÈterminÈe en tenant compte des perspectives gÈnÈrales d'Èvolution de l'Èmetteur et de l'horizon de dÈtention (pour les sociÈtÈs cotÈes, il s'agit gÈnÈralement de la moyenne des cours de bourse constatÈe sur une pÈriode suffisamment longue tenant compte de l'horizon de dÈtention).
La valeur estimÈe des plus-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'ÈlËve ‡ 76 milliers d'euros au 31 dÈcembre 2022, contre 32 958 milliers d'euros au 31 dÈcembre 2021.
La valeur estimÈe des moins-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'ÈlËve ‡ -79 508 milliers d'euros au 31 dÈcembre 2022, contre -6 083 milliers d'euros au 31 dÈcembre 2021.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Administration et banques centrales (y compris Etats) | 96 916 | 70 555 |
| Etablissements de crÈdit | 111 083 | 115 664 |
| ClientËle financiËre | 611 156 | 804 865 |
| CollectivitÈs locales | 18 914 | 19 122 |
| Entreprises, assurances et autres clientËles | 184 255 | 267 280 |
| Total en principal | 1 022 324 | 1 277 486 |
| CrÈances rattachÈes | 2 548 | 3 022 |
| DÈprÈciations | -3 560 | -3 543 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 021 312 | 1 276 965 |
| 31/12/2022 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Obligations et autres titres ‡ revenu fixe |
Effets publics et valeurs assimilÈes |
Actions et autres titres ‡ revenu variable |
Total | Obligations et autres titres ‡ revenu fixe |
Effets publics et valeurs assimilÈes |
Actions et autres titres ‡ revenu variable |
Total |
| Titres ‡ revenu fixe ou variable | 1 012 442 | 312 913 | 9 882 1 335 237 | 1 068 869 | 325 988 | 208 617 | 1 603 474 | |
| dont titres cotÈs | 437 421 | 312 913 | - | 750 334 | 495 006 | 325 988 | - | 820 994 |
| dont titres non cotÈs (1) | 575 021 | - | 9 882 | 584 903 | 573 863 | - | 208 617 | 782 480 |
| CrÈances rattachÈes | 2 548 | 4 389 | - | 6 937 | 3 022 | 4 419 | - | 7 441 |
| DÈprÈciations | -3 285 | - | -275 | -3 560 | -3 237 | - | -306 | -3 543 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 011 705 | 317 302 | 9 607 1 338 614 | 1 068 654 | 330 407 | 208 311 | 1 607 372 |
(1) La rÈpartition des parts d'OPCVM est la suivante :
OPCVM franÁais de capitalisation 8 228 milliers d'euros
OPCVM Ètrangers de capitalisation 1 379 milliers d'euros
Les OPCVM figurent ‡ l'actif du bilan pour 9 607 d'euros. Leur valeur estimative au 31 dÈcembre 2022 s'ÈlËve ‡ 10 670 d'euros.
La rÈpartition de l'ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 dÈcembre 2022 :
| (En milliers d'euros) | Valeur d'inventaire |
Valeur liquidative | |
|---|---|---|---|
| OPCVM monÈtaires | - | - | |
| OPCVM obligataires | - | - | |
| OPCVM actions | - | - | |
| OPCVM autres | 9 607 | 10 670 | |
| TOTAL | 9 607 | 10 670 |
| 31/12/2022 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ! 3 mois | > 3 mois ! 1 an |
> 1 an ! 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
CrÈances rattachÈes |
Total | Total |
| Obligations et autres titres ‡ revenu fixe Valeur Brute DÈprÈciations |
10 230 - |
129 472 - |
118 624 - |
754 116 - |
1 012 442 - |
2 548 - |
1 014 990 -3 285 |
1 071 891 -3 237 |
| VALEUR NETTE AU BILAN |
10 230 | 129 472 | 118 624 | 754 116 | 1 012 442 | 2 548 | 1 011 705 | 1 068 654 |
| Effets publics et valeurs assimilÈes Valeur Brute |
- | 24 500 | 258 448 | 29 965 | 312 913 | 4 389 | 317 302 | 330 407 |
| DÈprÈciations VALEUR NETTE AU BILAN |
- - |
- 24 500 |
- 258 448 |
- 29 965 |
- 312 913 |
- 4 389 |
- 317 302 |
- 330 407 |
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Encours bruts | Dont Encours douteux |
Encours bruts | Dont Encours douteux |
|
| France (y compris DOM-TOM) | 1 180 738 | 2 428 | 1 211 359 | 2 428 | |
| Autres pays de l'U.E. | 144 112 | - | 182 992 | - | |
| AmÈrique du Nord | 505 | 505 | 506 | 506 | |
| Total en principal | 1 325 355 | 2 933 | 1 394 857 | 2 934 | |
| CrÈances rattachÈes | 6 937 | 283 | 7 441 | 283 | |
| DÈprÈciations | -3 285 | -3 216 | -3 237 | -3 217 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 329 007 | - | 1 399 061 | - |
Sauf mention spÈcifique, les donnÈes prÈsentÈes sont des informations au 31 dÈcembre 2022.
| INFORMATIONS FINANCIERES (En milliers díeuros) |
Capital | Capitaux propres autres que le capital |
Quote-part de capital dÈtenue (en %) |
Valeurs comptables des titres dÈtenus - Brutes |
Valeurs comptables des titres dÈtenus - Nettes |
PrÍts et avances consentis par la sociÈtÈ et non encore remboursÈs |
PNB ou chiffre d'affaires hors taxes du dernier exercice ÈcoulÈ (1) |
RÈsultats (bÈnÈfice ou perte du dernier exercice clos) (1) |
Dividendes encaissÈs par la sociÈtÈ au cours de l'exercice |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Participations dont la valeur d'inventaire excËde 1% du capital de CrÈdit Agricole Provence CÙte d'Azur | |||||||||
| Autres parts dans les entreprises liÈes : |
21 500 | 3 002 | 9 159 | 0 | |||||
| S.A.S. PCA IMMO | 13 500 | -15 626 | 100,00% | 13 500 | 0 | 9 159 | 154 | 452 | 0 |
| S.A.S.U CREAZUR | 4 500 | -2 065 | 100,00% | 4 500 | 2 435 | 0 | 22 | 0 | |
| S.A.S. LE VILLAGE BY PCA | 2 542 | -1470 | 100,00% | 3 500 | 567 | 341 | -505 | 0 | |
| Autres titres de participations : | 1 215 653 | 1 198 915 | 45 611 | 50 343 | |||||
| S.N.C. CA TITRES | 15 245 | 44 145 | 1,93% | 1 119 | 1 119 | 157 837 | 940 | 0 | |
| S.A.S. SACAM IMMOBILIER | 173 273 | 10 363 | 3,13% | 5 691 | 5 691 | 0 | 687 | 22 | |
| S.A.S. SACAM DEVELOPPEMENT | 725 471 | 88 546 | 2,79% | 20 351 | 20 351 | 9 518 | 0 | 39 268 | 505 |
| S.A.S. SACAM PARTICIPATIONS | 62 558 | 34 335 | 2,90% | 2 100 | 2 100 | 225 | 14 903 | 435 | |
| S.A.S. EDOKIAL | 661 | 46 619 | 1,64% | 1 471 | 1 471 | 37 507 | 412 | 0 | |
| S.A.S.SACAM ASSURANCE CAUTION | 13 713 | 24 622 | 5,53% | 1 380 | 1 380 | 0 | 3 297 | 173 | |
| S.A.S. SACAM AVENIR | 277 623 | -76 | 3,43% | 12 937 | 9 510 | 0 | -30 | 0 | |
| S.A.S. SOFIPACA | 25 232 | 26 018 | 50,00% | 20 542 | 20 542 | 62 | 12 202 | 2 996 | |
| S.N.C. SACAM MUTUALISATION | 18 556 677 | 11 884 | 2,78% | 515 448 | 515 448 | 0 | 226 523 | 7 350 | |
| S.A.S. RUE LA BOETIE | 2 928 713 | 16 918 646 | 2,77% | 599 769 | 599 769 | 36 093 | 0 | 1 284 095 | 38 602 |
| S.A.S. CA PROTECTION ET SECURITE | 511 | 41 389 | 2,41% | 1 496 | 1 368 | 12 569 | 1 227 | 17 | |
| S.A.S. C2MS | 53 053 | 12 317 | 1,52% | 1 370 | 1 370 | 0 | 2443 | 43 | |
| S.A.S. DELTA | 79 550 | -1 758 | 3,50% | 2 786 | 2 786 | 0 | -27 | 0 | |
| S.A.S. GRANDS CRUS INVESTISSEMENTS | 44 993 | 33 318 | 1,18% | 1 000 | 1 000 | 0 | -759 | 0 | |
| S.A.S. SACAM FIRECA | 55 594 | -8 477 | 3,25% | 3 219 | 1 907 | 0 | -3 518 | 0 | |
| S.A.S. SACAM INTERNATIONAL | 469 221 | 22 348 | 2,77% | 24 974 | 13 103 | 0 | 8 322 | 200 | |
| Participations dont la valeur d'inventaire est infÈrieure ‡ 1% du capital de CrÈdit Agricole Provence CÙte d'Azur | |||||||||
| Autres titres de participations | 7 221 | 6 761 | 422 | 163 | |||||
| TOTAL PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES ET PARTICIPATIONS |
1 244 374 | 1 208 678 | 55 192 | 50 506 |
(1) Les donnÈes sur les autres titres de participation sont en date du 31/12/2021, Les donnÈes sur les autres parts dans les entreprises liÈes sont en date du 31/12/2022
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Valeur au bilan | Valeur estimative | Valeur au bilan | Valeur estimative | |
| Parts dans les entreprises liÈes | |||||
| Titres non cotÈs | 21 500 | 3 002 | 21 500 | 3 512 | |
| Titres cotÈs | - | - | - | - | |
| Avances consolidables | 9 158 | 7 033 | 9 158 | 6 581 | |
| CrÈances rattachÈes | - | - | - | - | |
| DÈprÈciations | -20 623 | - | -20 565 | - | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 10 035 | 10 035 | 10 093 | 10 093 | |
| Titres de participation et autres titres dÈtenus ‡ long terme |
|||||
| Titres de participation | |||||
| Titres non cotÈs | 1 222 874 | 1 748 210 | 1 216 267 | 1 685 607 | |
| Titres cotÈs | - | - | - | - | |
| Avances consolidables | 46 034 | 46 034 | 29 804 | 29 805 | |
| CrÈances rattachÈes | 152 | 152 | 135 | 135 | |
| DÈprÈciations | -17 193 | - | -16 859 | - | |
| Sous-total titres de participation | 1 251 867 | 1 794 396 | 1 229 347 | 1 715 547 | |
| Autres titres dÈtenus ‡ long terme | |||||
| Titres non cotÈs | 18 427 | 19 442 | 14 437 | 14 439 | |
| DÈprÈciations | - | - | -166 | - | |
| Sous-total autres titres dÈtenus ‡ long terme | 18 427 | 19 442 | 14 271 | 14 439 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 270 294 | 1 813 838 | 1 243 618 | 1 729 986 | |
| TOTAL DES TITRES DE PARTICIPATION | 1 280 329 | 1 823 873 | 1 253 711 | 1 740 079 |
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | |||
|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Valeur au bilan | Valeur estimative | Valeur au bilan | Valeur estimative |
| Total valeurs brutes | ||||
| Titres non cotÈs | 1 262 801 | 1 252 204 | ||
| TOTAL | 1 262 801 | 1 252 204 |
Les valeurs estimatives sont dÈterminÈes d'aprËs la valeur d'utilitÈ des titres ; celle-ci n'est pas nÈcessairement la valeur de marchÈ.
| (En milliers d'euros) | 01/01/2022 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions, ÈchÈance) |
31/12/2022 |
|---|---|---|---|---|
| Parts dans les entreprises liÈes | ||||
| Valeurs brutes | 21 500 | - | - | 21 500 |
| Avances consolidables | 9 158 | - | - | 9 158 |
| DÈprÈciations | -20 565 | -532 | 474 | -20 623 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 10 093 | -532 | 474 | 10 035 |
| Titres de participation et autres titres dÈtenus ‡ long terme |
||||
| Titres de participation | ||||
| Valeurs brutes | 1 216 267 | 6 607 | - | 1 222 874 |
| Avances consolidables | 29 804 | 27 762 | -11 532 | 46 034 |
| CrÈances rattachÈes | 135 | 447 | -430 | 152 |
| DÈprÈciations | -16 859 | -358 | 24 | -17 193 |
| Sous-total titres de participation | 1 229 347 | 34 458 | -11 938 | 1 251 867 |
| Autres titres dÈtenus ‡ long terme | ||||
| Valeurs brutes | 14 437 | 3 999 | -9 | 18 427 |
| DÈprÈciations | -166 | - | 166 | - |
| Sous-total autres titres dÈtenus ‡ long terme | 14 271 | 3 999 | 157 | 18 427 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 243 618 | 38 457 | -11 781 | 1 270 294 |
| TOTAL | 1 253 711 | 37 925 | -11 307 | 1 280 329 |
| 01/01/2022 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions, |
Autres mouvements |
31/12/2022 | |
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ÈchÈance) | ||||
| Immobilisations corporelles | |||||
| Valeurs brutes | 400 730 | 51 598 | -32 852 | -301 | 419 175 |
| Amortissements et dÈprÈciations | -270 966 | -19 134 | 29 674 | - | -260 426 |
| Mali technique de fusion sur immobilisations corporelles |
|||||
| Valeurs brutes | 4 820 | - | - | - | 4 820 |
| Amortissements et dÈprÈciations | -3 347 | -373 | - | - | -3 720 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 131 237 | 32 091 | -3 178 | -301 | 159 849 |
| Immobilisations incorporelles | |||||
| Valeurs brutes | 29 705 | 192 | -289 | - | 29 608 |
| Amortissements et dÈprÈciations | -20 220 | -147 | 280 | - | -20 087 |
| Mali technique de fusion sur immobilisations incorporelles |
|||||
| Valeurs brutes | 191 | - | - | - | 191 |
| Amortissements et dÈprÈciations | - | - | - | - | - |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 9 676 | 45 | -9 | - | 9 712 |
| TOTAL | 140 913 | 32 136 | -3 187 | -301 | 169 561 |
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ne dÈtient pas díaction propres.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Autres actifs (1) | ||
| Instruments conditionnels achetÈs | 4 | 48 |
| Comptes de stock et emplois divers | 1 225 | 1 968 |
| DÈbiteurs divers (2) | 154 776 | 342 504 |
| Comptes de rËglement | 136 | 223 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 156 141 | 344 743 |
| Comptes de rÈgularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 72 481 | 24 327 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'Ècart | 419 | 59 |
| Pertes latentes et pertes ‡ Ètaler sur instruments financiers | - | 9 |
| Charges constatÈes d'avance | 870 | 797 |
| Produits ‡ recevoir sur engagements sur instruments financiers ‡ terme | 16 511 | 724 |
| Autres produits ‡ recevoir | 63 047 | 53 689 |
| Autres comptes de rÈgularisation | 18 739 | 14 969 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 172 067 | 94 574 |
| TOTAL | 328 208 | 439 317 |
(1) Les montants incluent les crÈances rattachÈes.
(2) dont 4 252 milliers d'euros au titre de la contribution au Fonds de RÈsolution Unique versÈe sous forme d'un dÈpÙt de garantie contre 3 381 milliers díeuros au 31 dÈcembre 2021. Ce dÈpÙt de garantie est utilisable par le Fonds de RÈsolution, ‡ tout moment et sans condition, pour financer une intervention.
| (En milliers d'euros) | Solde au 01/01/2022 |
Dotations | Reprises et utilisations |
DÈsactualisation | Solde au 31/12/2022 |
|---|---|---|---|---|---|
| Sur crÈances clientËle | 154 162 | 37 429 | -47 865 | -2 370 | 141 356 |
| Sur opÈrations sur titres | 3 543 | 208 | -191 | - | 3 560 |
| Sur valeurs immobilisÈes | 38 216 | 890 | -1 057 | - | 38 049 |
| Sur autres actifs | 1 974 | 202 | -176 | - | 2 000 |
| TOTAL | 197 895 | 38 729 | -49 289 | -2 370 | 184 965 |
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ! 3 mois | > 3 mois ! 1 an |
> 1 an ! 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachÈ |
Total | Total |
| …tablissements de crÈdit | es | |||||||
| Comptes et emprunts : | ||||||||
| ‡ vue | 1 086 | - | - | - | 1 086 | - | 1 086 | 10 |
| ‡ terme | - | 950 | 1 552 | 135 710 | 138 212 | 553 | 138 765 | 112 002 |
| Titres donnÈs en pension livrÈe | - | 297 675 | - | - | 297 675 | 309 | 297 984 | - |
| VALEUR AU BILAN | 1 086 | 298 625 | 1 552 | 135 710 | 436 973 | 862 | 437 835 | 112 012 |
| OpÈrations internes au CrÈdit Agricole |
||||||||
| Comptes ordinaires | 5 267 | - | - | - | 5 267 | - | 5 267 | 4 123 |
| Comptes et avances ‡ terme | 1 087 457 | 3 499 214 | 6 185 072 | 2 261 115 13 032 858 | 17 785 | 13 050 643 | 11 451 735 | |
| VALEUR AU BILAN | 1 092 724 | 3 499 214 | 6 185 072 | 2 261 115 13 038 125 | 17 785 | 13 055 910 | 11 455 858 | |
| TOTAL | 1 093 810 | 3 797 839 | 6 186 624 | 2 396 825 13 475 098 | 18 647 | 13 493 745 | 11 567 870 |
OpÈrations internes au CrÈdit Agricole : Ce poste est constituÈ pour une large part des avances accordÈes par CrÈdit Agricole S.A. et nÈcessaires au financement de l'encours des prÍts sur avances octroyÈs par la Caisse rÈgionale (Cf. Cadre Juridique et Financier).
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ! 3 mois | > 3 mois ! 1 an |
> 1 an ! 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachÈes |
Total | Total |
| Comptes ordinaires crÈditeurs | 9 110 382 | - | - | - | 9 110 382 | 405 | 9 110 787 | 8 965 110 |
| Comptes d'Èpargne ‡ rÈgime spÈcial : |
80 413 | - | - | - | 80 413 | - | 80 413 | 77 396 |
| ‡ vue | 80 413 | - | - | - | 80 413 | - | 80 413 | 77 396 |
| ‡ terme | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres dettes envers la clientËle : | 133 951 | 182 286 | 690 128 | 478 | 1 006 843 | 4 888 | 1 011 731 | 1 102 377 |
| ‡ vue | 26 525 | - | - | - | 26 525 | - | 26 525 | 11 259 |
| ‡ terme | 107 426 | 182 286 | 690 128 | 478 | 980 318 | 4 888 | 985 206 | 1 091 118 |
| VALEUR AU BILAN | 9 324 746 | 182 286 | 690 128 | 478 10 197 638 | 5 293 10 202 931 | 10 144 883 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 9 670 259 | 9 780 105 |
| Autres pays de l'U.E. | 202 989 | 214 562 |
| Autres pays d'Europe | 237 920 | 71 458 |
| AmÈrique du Nord | 31 239 | 21 866 |
| AmÈrique Centrale et du Sud | 7 712 | 3 340 |
| Afrique et Moyen-Orient | 36 416 | 32 403 |
| Asie et OcÈanie (hors Japon) | 10 912 | 8 288 |
| Japon | 191 | 363 |
| Total en principal | 10 197 638 | 10 132 385 |
| Dettes rattachÈes | 5 293 | 12 498 |
| VALEUR AU BILAN | 10 202 931 | 10 144 883 |
| Note 12.3 Comptes crÈditeurs de la clientËle - analyse par agents Èconomiques |
|---|
| ---------------------------------------------------------------------------------- |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Particuliers | 5 313 336 | 5 092 561 |
| Agriculteurs | 315 601 | 320 938 |
| Autres professionnels | 935 231 | 916 548 |
| ClientËle financiËre | 290 457 | 300 870 |
| Entreprises | 2 844 232 | 2 970 827 |
| CollectivitÈs publiques | 10 957 | 9 207 |
| Autres agents Èconomiques | 487 824 | 521 434 |
| Total en principal | 10 197 638 | 10 132 385 |
| Dettes rattachÈes | 5 293 | 12 498 |
| VALEUR AU BILAN | 10 202 931 | 10 144 883 |
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ! 3 mois | > 3 mois ! 1 an |
> 1 an ! 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachÈes |
Total | Total |
| Titres de crÈances nÈgociables | - | 2 550 | 2 700 | - | 5 250 | 18 | 5 268 | 3 452 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | - | 2 550 | 2 700 | - | 5 250 | 18 | 5 268 | 3 452 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | ||
| Instruments conditionnels vendus | 3 | 6 |
| Comptes de rËglement et de nÈgociation | - | 6 |
| CrÈditeurs divers | 494 551 | 114 620 |
| Versements restant ‡ effectuer sur titres | 9 257 | 10 057 |
| VALEUR AU BILAN | 503 811 | 124 689 |
| Comptes de rÈgularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 96 280 | 99 304 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'Ècart | 385 | 37 |
| Gains latents et gains ‡ Ètaler sur instruments financiers | 2 429 | 3 287 |
| Produits constatÈs d'avance | 98 132 | 105 356 |
| Charges ‡ payer sur engagements sur instruments financiers ‡ terme | 22 446 | 10 912 |
| Autres charges ‡ payer | 89 448 | 61 708 |
| Autres comptes de rÈgularisation | 3 797 | 11 780 |
| VALEUR AU BILAN | 312 917 | 292 384 |
| TOTAL | 816 728 | 417073 |
(1) Les montants incluent les dettes rattachÈes.
| (En milliers d'euros) | Solde au 01/01/2022 |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Solde au 31/12/2022 |
|---|---|---|---|---|---|
| Provisions pour engagements de retraite et assimilés | 1 409 | 1 409 | |||
| Provisions pour autres engagements sociaux | 1 963 | ਰੇਤੇ | -145 | -433 | 1 478 |
| Provisions pour risques d'exécution des engagements par | 20 285 | 56 823 | -56 067 | 21 041 | |
| Provisions pour litiges fiscaux | 1 312 | -554 | -124 | 634 | |
| Provisions pour autres litiges | 11 313 | 1 913 | -290 | -1 249 | 11 687 |
| Provisions pour risques de crédit (1) | 136 545 | 394 832 | -374 256 | 157 121 | |
| Provisions sur participations | 1 594 | 422 | 1 | 2 016 | |
| Provisions pour risques opérationnels (2) | 5 838 | 650 | - | -352 | 6 136 |
| Provisions pour risque de déséquilibre du contrat épargne logement (3) |
21 886 | -11 382 | 10 504 | ||
| Autres provisions | 5 374 | 1 518 | -2 154 | -1 041 | 3 697 |
| VALEUR AU BILAN | 206 110 | 457 660 | -3 143 | -444 904 | 215 723 |
(1) Ces provisions sont établies sur base collective à partir notamment des estimations découlant des modèles bâlois.
(2) Cette provision est destinée à couvrir les risques d'insuffisance de conception, d'organisation et de mise en œuvre des procédures d'enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d'information de l'ensemble des événements relatifs aux opérations de l'établissement.
(3) Cf. note 17 ci-après
LCL et Crédit Agricole S.A., ainsi que 10 autres banques, ont reçu en mars 2008 une notification de griefs du Conseil de la concurrence (devenu l'Autorité de la concurrence).
Il leur est reproché d'avoir, de façon concertée, mis en place et appliqué des commissions interbancaires dans le cadre de l'encaissement des chèques, depuis le passage à l'échange image chèques, soit depuis 2002 jusqu'en 2007. Selon l'Autorité de la concurrence, ces commissions seraient constitutives d'ententelles sur les prix au sens des articles 81, paragraphe 1, du traité instituant la Communauté européenne et de l'article L. 420-1 du Code de commerce, et auraient causé un dommage à l'économie. En défense, les banques ont réfuté catégoriquement le caractère anticoncurrentiel des commissions et contesté la régularité de la procédure suivie.
Par décision du 20 septembre 2010, l'Autorité de la concurrence a jugé que la Commission d'Échange Image Chèques (CEIC) était anticoncurrentielle par son objet et qu'elle a eu pour conséquence d'augmenter artificiellement les coûts supportés par les banques remettantes, ce qui a eu un impact défavorable sur le prix des services bancaires. Pour ce qui concerne l'une des commissions pour services connexes dite AOCT (Annulation d'Opérations Compensées à Tort), l'Autorité de la concurrence a enjoint les banques de procéder à la révision de leur montant dans les six mois de la décision. Les banques mises en cause ont été sanctionnées pour un montant global de 384,92 millions d'euros. LCL et le Crédit Agricole ont été condamnés à payer respectivement 20,7 millions d'euros et 82,1 millions d'euros pour la CEIC et 0,2 million d'euros et 0,8 million d'euros pour l'AOCT. L'ensemble des banques a fait appel de la décision devant la Cour d'appel de Paris. Cette dernière a, par un arrêt du 23 février 2012, annulé la décision estimant que l'Autorité de
la concurrence n'avait pas dÈmontrÈ l'existence de restrictions de concurrence constitutives d'une entente par objet. L'AutoritÈ de la concurrence s'est pourvue en cassation le 23 mars 2012.La Cour de cassation a cassÈ, le 14 avril 2015, la dÈcision de la Cour d'appel de Paris du 23 fÈvrier 2012 et renvoyÈ l'affaire devant cette mÍme Cour, autrement composÈe, au seul motif que les interventions volontaires des associations UFC ñ Que Choisir et l'ADUMPE devant la Cour d'appel ont ÈtÈ dÈclarÈes sans objet, sans que les moyens de ces parties ne soient examinÈs par la Cour.
La Cour de cassation n'a pas tranchÈ l'affaire sur le fond et le CrÈdit Agricole a saisi la juridiction de renvoi. La Cour d'Appel de Paris a rendu sa dÈcision le 21 dÈcembre 2017. Elle a confirmÈ la dÈcision de l'AutoritÈ de la concurrence du 20 septembre 2010 tout en rÈduisant de 82 940 000 euros ‡ 76 560 000 euros les sanctions pÈcuniaires infligÈes au CrÈdit Agricole. La sanction pour LCL est demeurÈe inchangÈe ‡ 20 930 000 euros. Comme les autres banques parties ‡ cette procÈdure, LCL et le CrÈdit Agricole se sont pourvus en cassation. Par une dÈcision du 29 janvier 2020, la Cour de cassation a cassÈ l'arrÍt de la Cour d'appel de Paris du 21 dÈcembre 2017 au motif que la Cour d'appel n'avait pas caractÈrisÈ l'existence de restrictions de concurrence par objet et renvoyÈ l'affaire devant la Cour d'appel de Paris autrement composÈe.
La Cour d'appel de Paris a rendu un arrÍt le 2 dÈcembre 2021 reformant la quasi-intÈgralitÈ de la dÈcision de l'AutoritÈ de la Concurrence de 2010, condamnant cette derniËre aux dÈpens et ouvrant droit au remboursement des sommes versÈes par les banques en application de la dÈcision reformÈe assorties des intÈrÍts au taux lÈgal ‡ compter du 2 dÈcembre 2021.
Le 31 dÈcembre 2021, l'AutoritÈ de la concurrence s'est pourvue en cassation contre l'arrÍt de la Cour d'appel de Paris du 2 dÈcembre 2021.
Du fait du caractËre exÈcutoire de l'arrÍt de la Cour d'appel de Paris, un produit de 1 285 milliers d'euros a ÈtÈ constatÈ. NÈanmoins, compte tenu du pourvoi formÈ en cassation, une provision de celui-ci a ÈtÈ constatÈe dans les comptes de CR PROVENCE COTE D'AZUR au 31 dÈcembre 2021.
L'AutoritÈ de la concurrence a dÈposÈ le 2 mai 2022 un mÈmoire ‡ l'appui du pourvoi formÈ contre l'arrÍt rendu par la Cour d'appel de Paris le 2 dÈcembre 2021 (soit ‡ l'issue du dÈlai imparti de 4 mois ‡ compter du 31 dÈcembre 2021 pour ce dÈpÙt).
Les banques ont dÈposÈ en retour un mÈmoire de dÈfense le 4 juillet 2022, en rÈponse duquel l'AutoritÈ de la concurrence a dÈposÈ un nouveau mÈmoire le 30 septembre 2022. Les travaux d'analyse de ce document sont en cours, en vue d'un dÈpÙt de rÈponse courant novembre. Les dates de l'audience et du rendu de la dÈcision de la Cour de cassation ne sont pas encore connues.
Dans ce contexte, la provision comptabilisÈe au 31 dÈcembre 2021 est maintenue dans les comptes du 31 dÈcembre 2022.
Encours collectÈs au titre des comptes et plans d'Èpargne-logement sur la phase d'Èpargne
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 31/12/2021 | |
|---|---|---|
| Plans d'Èpargne-logement | ||
| AnciennetÈ de moins de 4 ans | 466 615 |
433 796 |
| AnciennetÈ de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 1 383 557 |
1 386 356 |
| AnciennetÈ de plus de 10 ans | 882 154 | 889 607 |
| Total plans d'Èpargne-logement | 2 732 326 |
2 709 759 |
| Total comptes Èpargne-logement | 245 596 | 237 236 |
| TOTAL ENCOURS COLLECTES AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE LOGEMENT |
2 977 921 | 2 946 995 |
L'anciennetÈ est dÈterminÈe conformÈment au rËglement ANC 2014-07.
Les encours de collecte sont des encours hors prime d'Ètat.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 31/12/2021 | |
|---|---|---|
| Plans d'Èpargne-logement | 413 | 518 |
| Comptes Èpargne-logement | 1 095 | 1 363 |
| TOTAL ENCOURS DE CREDIT EN VIE OCTROYES AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE-LOGEMENT |
1 508 | 1 881 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 31/12/2021 | |
|---|---|---|
| Plans d'Èpargne-logement | ||
| AnciennetÈ de moins de 4 ans | 0 | -464 |
| AnciennetÈ de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | -3 556 | -2 439 |
| AnciennetÈ de plus de 10 ans | -6 950 | -18 985 |
| Total plans d'Èpargne-logement | -10 506 | -21 888 |
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE-LOGEMENT | -10 506 | -21 888 |
La mise à jour selon les modèles actuels du calcul de la provision Epargne Logement, qui démontrent une forte sensibilité aux paramètres de taux et de liquidité et à la projection des encours en risque, aurait entraîné une reprise mécanique de provision sur le S2 2022 du montant provisionné au 30 juin 2022 de 65%.
Dans un contexte de volatilité des taux, et notamment de hausse rapide depuis un an, à des niveaux inconnus depuis 10 ans, il est apparu pertinent de ne pas comptabiliser une telle reprise de provision afin d'évaluer les impacts de ce nouvel environnement, notamment sur les modèles comportementaux de calcul de la provision, qui a donc été figée à son niveau du 30 juin 2022 (après une reprise de 11 382 milliers d'euros au cours du premier semestre) et nous semble représenter au mieux la réalité des risques à la fin de l'année.
Des travaux seront menés en 2023 sur ces modèles pour évaluer leur robustesse dans ce nouveau contexte.
La dotation de la provision épargne logement au 31 décembre 2022 est liée à l'actualisation des paramètres de calcul et notamment à la baisse de la marge collecte.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle ‡ l'ouverture | 44 884 | 45 377 |
| Co˚t des services rendus sur l'exercice | 3 401 | 3 365 |
| Co˚t financier | 403 | 168 |
| Cotisations employÈs | 0 | 0 |
| Modifications, rÈductions et liquidations de rÈgime | 0 | 0 |
| Variation de pÈrimËtre | 89 | -68 |
| IndemnitÈs de cessation d'activitÈ | 0 | 0 |
| Prestations versÈes (obligatoire) | -2 120 | -1 904 |
| (Gains) / pertes actuariels | -7 723 | -1 849 |
| Autres mouvements (1) | 0 | -307 |
| DETTE ACTUARIELLE A LA CLOTURE | 38 934 | 44 884 |
(1) Les autres mouvements incluent líalignement du traitement comptable dans les comptes individuels de la modification de la recommandation 2013-02 portant sur le calcul des engagements de retraite et avantages similaires.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Co˚t des services rendus | 3 401 | 3 365 |
| Co˚t financier | 403 | 168 |
| Rendement attendu des actifs | -368 | -125 |
| Co˚t des services passÈs | 0 | 0 |
| (Gains) / pertes actuariels net | 368 | 531 |
| (Gains) / pertes sur rÈductions et liquidations de rÈgimes | 0 | 0 |
| (Gains) / pertes du(e)s au changement de limitation d'actif | -737 | -550 |
| CHARGE NETTE COMPTABILISEE AU COMPTE DE RESULTAT | 3 067 | 3 389 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Juste valeur des actifs / droits ‡ remboursement ‡ l'ouverture | 42 627 | 40 887 |
| Rendement attendu des actifs | 368 | 125 |
| Gains / (pertes) actuariels | 402 | 259 |
| Cotisations payÈes par l'employeur | 1 534 | 3 328 |
| Cotisations payÈes par les employÈs | 0 | 0 |
| Modifications, rÈductions et liquidations de rÈgime | 0 | 0 |
| Variation de pÈrimËtre | 89 | -68 |
| IndemnitÈs de cessation d'activitÈ | 0 | 0 |
| Prestations payÈes par le fonds | -2 120 | -1 904 |
| Autres mouvements | 0 | 0 |
| JUSTE VALEUR DES ACTIFS / DROITS A REMBOURSEMENT A LA CLOTURE | 42 900 | 42 627 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle ‡ la clÙture | -38 934 | -44 884 |
| Impact de la limitation d'actifs | -1 013 | -1 750 |
| Gains et (pertes) actuariels restant ‡ Ètaler | -4 281 | 4 212 |
| Juste valeur des actifs fin de pÈriode | 42 900 | 42 627 |
| POSITION NETTE (PASSIF) / ACTIFS A LA CLOTURE | -1 328 | 205 |
| Rendement des actifs des rÈgimes | 31/12/2022 | |
|---|---|---|
| Fourchette de taux en % | Basse | Haute |
| Taux de rendement effectif des actifs de rÈgimes | 1,28% | 2,60% |
| Taux d'actualisation | 2,17% | 3,77% |
Au 31 dÈcembre 2022, les taux de sensibilitÈ dÈmontrent que :
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ! 3 mois | > 3 mois ! 1 an |
> 1 an ! 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachÈes |
Total | Total |
| Placement des fonds propres des Caisses Locales |
- | - | - | 244 850 | 244 850 | - | 244 850 | 236 440 |
| VALEUR AU BILAN | - | - | - | 244 850 | 244 850 | - | 244 850 | 236 440 |
Le montant des charges relatives aux dettes subordonnÈes s'ÈlËve ‡ 4 423 milliers d'euros au 31 dÈcembre 2022 contre 2 542 milliers d'euros au 31 dÈcembre 2021.
| Capitaux propres | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Capital | RÈserve lÈgale |
RÈserve statutaire |
Primes, autres rÈserves et report ‡ nouveau |
Provisions rÈglementÈes & subventions d'investissement |
RÈsultat | Total des capitaux propres |
| Solde au 31/12/2020 | 83 209 1 393 603 | 776 806 | 518 | 92 806 | 2 346 942 | ||
| Dividendes versÈs au titre de N-2 | - | - | - | - | - | -8 516 | -8 516 |
| Variation de capital | - | - | - | - | - | - | - |
| Variation des primes et rÈserves | - | - | - | 21 072 | - | - | 21 072 |
| Affectation du rÈsultat social N-2 | - | 63 218 | - | - | - | -84 290 | -21 072 |
| Report ‡ nouveau | - | - | - | 307 | - | - | 307 |
| RÈsultat de líexercice N-1 | - | - | - | - | - | 106 496 | 106 496 |
| Solde au 31/12/2021 | 83 209 1 456 821 | 798 185 | 518 | 106 496 | 2 445 229 | ||
| Dividendes versÈs au titre de N-1 | - | - | - | - | - | -9 380 | -9 380 |
| Variation de capital | - | - | - | - | - | - | - |
| Variation des primes et rÈserves | - | - | - | 24 049 | - | - | 24 049 |
| Affectation du rÈsultat social N-1 | - | 73 068 | - | - | - | -97 116 | -24 048 |
| Report ‡ nouveau | - | - | - | - | - | - | - |
| RÈsultat de líexercice N | - | - | - | - | - | 118 011 | 118 011 |
| Solde au 31/12/2022 | 83 209 1 529 889 | - | 822 234 | 518 | 118 011 | 2 553 861 |
Primes, autres rÈserves et report ‡ nouveau :
Dont 145 158 milliers d'euros de primes d'Èmission,
Dont 101 868 milliers d'euros de primes de fusion.
Dont 44 milliers d'euros d'affectation des Ècarts d'Èvaluation.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Capitaux propres hors FRBG | 2 553 861 | 2 445 229 |
| Fonds pour risques bancaires gÈnÈraux | 90 338 | 90 338 |
| Dettes subordonnÈes et titres participatifs | 244 850 | 236 440 |
| TOTAL DES CAPITAUX PROPRES | 2 644 199 | 2 535 567 |
| OpÈrations avec les entreprises liÈes et les participations |
||||
|---|---|---|---|---|
| Solde au 31/12/2022 |
Solde au 31/12/2021 |
|||
| (En milliers d'euros) | ||||
| CrÈances | 574 339 | 572 550 | ||
| Sur les Ètablissements de crÈdit et institutions financiËres | 7 297 | 6 513 | ||
| Sur la clientËle | 0 | 0 | ||
| Obligations et autres titres ‡ revenu fixe | 567 042 | 566 037 | ||
| Dettes | 258 894 | 253 049 | ||
| Sur les Ètablissements de crÈdits et institutions financiËres | 258 548 | 252 558 | ||
| Sur la clientËle | 346 | 491 |
Les transactions effectuÈes avec les parties liÈes sont conclues ‡ des conditions normales de marchÈ.
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Actif | Passif | Actif | Passif | |
| Euro | 27 438 947 | 27 185 910 | 25 024 636 | 24 711 919 | |
| Autres devises de líUnion Europ. | 166 | 166 | 164 | 273 | |
| Franc Suisse | 9 882 | 9 882 | 12 130 | 12 130 | |
| Dollar | 76 069 | 77 019 | 63 269 | 63 269 | |
| Yen | 495 | 495 | 48 | 48 | |
| Autres devises | 13 058 | 13 097 | 13 069 | 13 357 | |
| Valeur brute | 27 538 617 | 27 286 569 | 25 113 316 | 24 800 996 | |
| CrÈances, dettes rattachÈes et comptes de rÈgularisation | 269 792 | 336 875 | 195 973 | 310 399 | |
| DÈprÈciations | -184 965 | - | -197 894 | - | |
| TOTAL | 27 623 444 | 27 623 444 | 25 111 395 | 25 111 395 |
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | A recevoir | A livrer | A recevoir | A livrer | |
| OpÈrations de change ‡ terme | 27 715 | 27 693 | 31 792 | 31 777 | |
| - Devises | 13 603 | 13 601 | 16 036 | 16 036 | |
| - Euros | 14 112 | 14 092 | 15 756 | 15 741 | |
| TOTAL | 27 715 | 27 693 | 31 792 | 31 777 |
| 31/12/2021 | ||||
|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | OpÈrations de couverture |
OpÈrations autres que de couverture |
Total | Total |
| OpÈrations fermes | 7 141 884 | 109 871 | 7 251 755 | 4 854 259 |
| OpÈrations sur marchÈs organisÈs (1) | - | - | - | - |
| OpÈrations de grÈ ‡ grÈ (1) | 7 141 884 | 109 871 | 7 251 755 | 4 854 259 |
| Swaps de taux d'intÈrÍt | 7 141 884 | 108 912 | 7 250 796 | 4 853 300 |
| Instruments ‡ terme ferme sur actions et indices boursiers | - | 959 | 959 | 959 |
| OpÈrations conditionnelles | - | 30 218 | 30 218 | 179 256 |
| OpÈrations sur marchÈs organisÈs | - | - | - | - |
| OpÈrations de grÈ ‡ grÈ | - | 30 218 | 30 218 | 179 256 |
| AchetÈs | - | 5 700 | 5 700 | 11 026 |
| Vendus | - | 5 700 | 5 700 | 3 882 |
| AchetÈs | - | 9 409 | 9 409 | 82 174 |
| Vendus | - | 9 409 | 9 409 | 82 174 |
| TOTAL | 7 141 884 | 140 089 | 7 281 973 | 5 033 515 |
| Total 31/12/2022 | dont opÈrations effectuÈes de grÈ ‡ grÈ | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ! 1 an | > 1 an ! 5 ans |
> 5 ans | ! 1an | > 1 an ! 5 ans |
> 5 ans | |
| Options de change | 18 818 | - | - | 18 818 | - | - | |
| Swaps de taux díintÈrÍt | 450 241 | 3 304 391 | 3 496 164 | 450 241 | 3 304 391 | 3 496 164 | |
| Caps, Floors, Collars | - | 11 400 | - | - | 11 400 | - | |
| OpÈrations fermes sur actions et indices | - | 959 | - | - | 959 | - | |
| Sous total | 469 059 | 3 316 750 | 3 496 164 | 469 059 | 3 316 750 | 3 496 164 | |
| OpÈrations de change ‡ terme | 55 408 | - | - | 55 408 | - | - | |
| Sous total | 55 408 | - | - | 55 408 | - | - | |
| TOTAL | 524 467 | 3 316 750 | 3 496 164 | 524 467 | 3 316 750 | 3 496 164 |
| Total 31/12/2021 | dont opÈrations effectuÈes de grÈ ‡ grÈ | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ! 1 an | > 1 an ! 5 ans |
> 5 ans | ! 1an | > 1 an ! 5 ans |
> 5 ans | |
| Options de change | 35 797 | 128 551 | - | 35 797 | 128 551 | - | |
| Swaps de taux díintÈrÍt | 692 625 | 1 462 203 | 2 698 472 | 692 625 | 1 462 203 | 2 698 472 | |
| Caps, Floors, Collars | 7 143 | 7 765 | - | 7 143 | 7 765 | - | |
| OpÈrations fermes sur actions et indices | - | 959 | - | - | 959 | - | |
| Sous total | 735 565 | 1 599 478 | 2 698 472 | 735 565 | 1 599 478 | 2 698 472 | |
| OpÈrations de change ‡ terme | 63 570 | - | - | 63 570 | - | - | |
| Sous total | 63 570 | - | - | 63 570 | - | - | |
| TOTAL | 799 135 | 1 599 478 | 2 698 472 | 799 135 | 1 599 478 | 2 698 472 |
| (En milliers d'euros) | Juste Valeur Positive au 31/12/2022 |
Juste Valeur NÈgative au 31/12/2022 |
Encours Notionnel au 31/12/2022 |
Juste Valeur Positive au 31/12/2021 |
Juste Valeur NÈgative au 31/12/2021 |
Encours Notionnel au 31/12/2021 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Options de change | 155 | 155 | 18 818 | 640 | 71 | 164 348 |
| Swaps de taux díintÈrÍt | 484 384 | 124 828 | 7 250 796 | 12 525 | 185 224 | 4 853 300 |
| Caps, Floors, Collars | 106 | 106 | 11 400 | 7 | 7 | 14 908 |
| OpÈrations fermes sur actions et indices | 110 | - | 959 | - | - | 959 |
| Sous total | 484 755 | 125 089 | 7 281 973 | 13 172 | 185 302 | 5 033 515 |
| OpÈrations de change ‡ terme | 17 | 194 | 55 408 | 194 | 32 | 63 570 |
| Sous total | 17 | 194 | 55 408 | 194 | 32 | 63 570 |
| TOTAL | 484 772 | 125 283 | 7 337 381 | 13 366 | 185 334 | 5 097 085 |
| (En milliers d'euros) | Position ouverte isolÈe |
Micro-couverture | Macro-couverture | Portefeuille de transaction |
|---|---|---|---|---|
| Swaps de taux | 114 898 | 366 884 | 6 775 000 | 140 044 |
La gestion du risque de contrepartie (entreprises, banques, institutionnels) s'appuie sur :
• une organisation par unité spécialisée et par métier rapportant à la Direction Générale.
• les procédures internes qui fixent les règles de prise et de suivi du risque s'appliquant aux divers opérateurs de l'établissement. Ce principe de fixation d'une limite d'engagement est appliqué à tout type de contrepartie : entreprise, banque, institution financière, entités étatiques ou parapubliques. De même, les interventions en risque sur des contrôlées ou résidant dans un pays n'appartenant pas à l'OCDE sont plafonnées pays par pays, tous types d'opérations et d'interventions confondus. Ces « limitespays » sont révisables périodiquement.
· des méthodologies de mesure des risques. Ainsi, chaque contrepartie dispose d'une limite maximale d'engagement incluant l'ensemble des opérations.
L'exposition de l'établissement aux risques de contrepartie sur les instruments à terme et optionnels sur taux d'intérêt, change, matières et métaux précieux peut être mesurée par la valeur de marché de ces instruments et par le risque de crédit potentiel résultant de l'application de majoration (add-on) réglementaires, fonction de la durée résiduelle et de la nature des contrats.
L'évaluation du risque de contrepartie attaché aux Instruments à Terme utilisés par l'établissement mesurée par la valeur de marché de ces instruments et par le risque de crédit potentiel résultant de l'application de facteurs de majoration (add-on) réglementaires, fonction de la durée résiduelle et de la nature des contrats peut être résumée de la façon suivante :
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur de marchÈ |
Risque de crÈdit potentiel * |
Total risque de contrepartie |
Valeur de marchÈ |
Risque de crÈdit potentiel |
Total risque de contrepartie |
|
| (En milliers d'euros) | ||||||
| Risques sur les gouvernements et banques centrales de líOCDE et organismes assimilÈs |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Risques sur les Ètablissements financiers de líOCDE et organismes assimilÈs |
-18 254 | 29 716 | 11 462 | 187 072 | 16 326 | 203 398 |
| Risques sur les autres contreparties | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total avant effet des accords de compensation | -18 254 | 29 716 | 11 462 | 187 072 | 16 326 | 203 398 |
| Dont risques sur contrats de : | ||||||
| - taux d'intÈrÍt, change et matiËres premiËres | -18 254 | 29 716 | 11 462 | 187 072 | 16 326 | 203 398 |
| - dÈrivÈs actions et sur indices | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total avant effet des accords de compensation | -18 254 | 29 716 | 11 462 | 187 072 | 16 326 | 203 398 |
| Incidences des accords de compensation et de collatÈrisation |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| TOTAL APRES EFFET DES ACCORDS DE COMPENSATION ET DE COLLATERISATION |
-18 254 | 29 716 | 11 462 | 187 072 | 16 326 | 203 398 |
*CalculÈ selon les normes prudentielles CRR2 / CRD5
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | |
|---|---|---|
| (En milliers d'euros) Engagements donnÈs |
||
| Engagements de financement | 1 840 132 | 1 671 319 |
| Engagements en faveur d'Ètablissements de crÈdit | - | - |
| Engagements en faveur de la clientËle | 1 840 132 | 1 671 319 |
| Ouverture de crÈdits confirmÈs | 899 745 | 828 347 |
| Ouverture de crÈdits documentaires | 4 599 | 5 608 |
| Autres ouvertures de crÈdits confirmÈs | 895 146 | 822 739 |
| Autres engagements en faveur de la clientËle | 940 387 | 842 972 |
| Engagements de garantie | 792 042 | 725 028 |
| Engagements d'ordre d'Ètablissement de crÈdit | 262 025 | 215 946 |
| Confirmations d'ouverture de crÈdits documentaires | 58 | 43 |
| Autres garanties | 261 967 | 215 903 |
| Engagements d'ordre de la clientËle | 530 017 | 509 082 |
| Cautions immobiliËres | 261 770 | 223 462 |
| Autres garanties d'ordre de la clientËle | 268 247 | 285 620 |
| Engagements sur titres | 9 876 | 3 900 |
| Titres acquis avec facultÈ de rachat ou de reprise | - | - |
| Autres engagements ‡ donner | 9 876 | 3 900 |
| Engagements reÁus | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Engagements de financement | 19 542 | 25 462 | |||
| Engagements reÁus d'Ètablissements de crÈdit | 19 542 | 25 462 | |||
| Engagements reÁus de la clientËle | - | - | |||
| Engagements de garantie | 8 924 114 | 8 695 976 | |||
| Engagements reÁus d'Ètablissements de crÈdit | 875 503 | 769 714 | |||
| Engagements reÁus de la clientËle | 8 048 611 | 7 926 262 | |||
| Garanties reÁues des administrations publiques et assimilÈes (1) | 1 887 426 | 1 994 976 | |||
| Autres garanties reÁues | 6 161 185 | 5 931 286 | |||
| Engagements sur titres | 9 876 | 3 900 | |||
| Titres vendus avec facultÈ de rachat ou de reprise | - | - | |||
| Autres engagements reÁus | 9 876 | 3 900 |
(1) Dans le cadre des mesures de soutien ‡ l'Èconomie ‡ la suite de la crise sanitaire liÈe ‡ la COVID-19, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a accordÈ des prÍts pour lesquels elle a reÁu des engagements de garantie de l'Etat franÁais (PGE).
Au 31 dÈcembre 2022, le montant de ces engagements de garantie reÁus s'ÈlËve ‡ 523 076 milliers d'euros contre 628 077 milliers díeuros au 31 dÈcembre 2021.
Au cours de l'annÈe 2022, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a apportÈ 9 735 081 milliers d'euros de crÈances en garantie dans le cadre de la participation du groupe CrÈdit Agricole ‡ diffÈrents mÈcanismes de refinancement, contre 10 674 788 milliers d'euros en 2021 conserve l'intÈgralitÈ des risques et avantages associÈs ‡ ces crÈances.
En particulier, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a apportÈ :
7 819 210 milliers d'euros de crÈances ‡ CrÈdit Agricole S.A. dans le cadre des opÈrations de refinancement du Groupe auprËs de la Banque de France, contre 8 813 730 milliers d'euros en 2021 ;
270 371 milliers d'euros de crÈances hypothÈcaires ‡ CrÈdit Agricole S.A. dans le cadre du refinancement auprËs de la CRH (Caisse de Refinancement de l'Habitat), contre 375 469 milliers d'euros en 2021 ;
1 645 500 milliers d'euros de crÈances ‡ CrÈdit Agricole S.A. ou ‡ d'autres partenaires du Groupe dans le cadre de divers mÈcanismes de refinancement, contre 1 485 590 milliers d'euros en 2021.
Les engagements donnÈs par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur par lettre de garantie ‡ CrÈdit Agricole S.A. s'ÈlËvent ‡ 2 338 216 milliers díeuros en 2022
Au 31/12/2022, une nouvelle entitÈ (FCT CrÈdit Agricole Habitat 2022) a ÈtÈ consolidÈe au sein du groupe CrÈdit Agricole, nÈe díune opÈration de titrisation rÈalisÈe par les 39 Caisses rÈgionales, le 9 mars 2022. Cette transaction est un RMBS franÁais placÈ sur le marchÈ.
Cette opÈration síest traduite par une cession de crÈdits ‡ líhabitat originÈs par les 39 Caisses rÈgionales au FCT CrÈdit Agricole Habitat 2022 pour un montant de 1 milliard díeuros. Les titres seniors adossÈs au portefeuille de crÈances habitat ont ÈtÈ placÈs auprËs díinvestisseurs (Ètablissements de crÈdit (50%), fonds díinvestissement (25%), banques centrales (25%).
Dans le cadre de cette titrisation, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a cÈdÈ, ‡ líorigine, des crÈdits habitat pour un montant de 49,8 millions díeuros au FCT CrÈdit Agricole Habitat 2022. Elle a souscrit pour 7 millions díeuros de titres subordonnÈs.
Par ailleurs, líentitÈ FCT CrÈdit Agricole Habitat 2017 est sortie du pÈrimËtre, líopÈration de titrisation Èmise sur le marchÈ ayant ÈtÈ dÈbouclÈe le 28 mars 2022.
Au 31 dÈcembre 2022, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ayant participÈ aux opÈrations de titrisation CrÈdit Agricole Habitat a consolidÈ ses quotes-parts (analyse par silo) de chacun des FCT, le complÈment de prix de cession, le mÈcanisme de garantie ainsi que la convention de remboursement interne limitant in fine la responsabilitÈ de chaque cÈdant ‡ hauteur des ´ gains et pertes ª rÈellement constatÈs sur les crÈances quíelle a cÈdÈes au FCT.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Sur opÈrations avec les Ètablissements de crÈdit | 4 557 | 2 760 |
| Sur opÈrations internes au CrÈdit Agricole | 50 167 | 49 644 |
| Sur opÈrations avec la clientËle | 337 217 | 319 139 |
| Sur obligations et autres titres ‡ revenu fixe | 11 487 | 11 780 |
| IntÈrÍts et produits assimilÈs | 403 428 | 383 323 |
| Sur opÈrations avec les Ètablissements de crÈdit | -3 300 | -1 764 |
| Sur opÈrations internes au CrÈdit Agricole | -110 399 | -73 851 |
| Sur opÈrations avec la clientËle | -20 955 | -23 699 |
| Charge nette sur opÈrations de macro-couverture | -30 450 | -46 772 |
| Sur dettes reprÈsentÈes par un titre | -22 | -2 |
| IntÈrÍts et charges assimilÈes | -165 126 | -146 088 |
| TOTAL PRODUITS NETS D'INTERETS ET REVENUS ASSIMILES (1) | 238 302 | 237 235 |
(1) Le montant des charges nettes d'intÈrÍts et revenus assimilÈs des dettes subordonnÈes au 31 dÈcembre 2022 est de 4 423 milliers d'euros, contre 2 542 milliers d'euros au 31 dÈcembre 2021.
Les opÈrations de macro-couverture portent sur l'ensemble du portefeuille et sont, par nature, non affectables ‡ un type d'opÈrations. Elles sont prÈsentÈes sur des lignes spÈcifiques.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Parts dans les entreprises liÈes, titres de participation et autres titres dÈtenus ‡ long terme |
50 961 | 32 171 |
| Titres de placement et titres de l'activitÈ de portefeuille | 5 | 227 |
| TOTAL DES REVENUS DES TITRES A REVENUS VARIABLES | 50 966 | 32 398 |
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| Sur opÈrations avec les Ètablissements de crÈdit | 1 156 | -59 | 1 097 | 1 284 | -65 | 1 219 |
| Sur opÈrations internes au crÈdit agricole | 24 456 | -31 599 | -7 143 | 21 018 | -29 473 | -8 455 |
| Sur opÈrations avec la clientËle | 65 504 | -706 | 64 798 | 63 704 | -554 | 63 150 |
| Sur opÈrations de change | 305 | - | 305 | 271 | - | 271 |
| Sur opÈrations sur instruments financiers ‡ terme et autres opÈrations de hors-bilan |
64 | - | 64 | 122 | - | 122 |
| Sur prestations de services financiers (1) | 185 589 | -25 535 | 160 054 | 170 418 | -20 456 | 149 962 |
| Provision pour risques sur commissions | 723 | -701 | 22 | 711 | -722 | -11 |
| TOTAL PRODUIT NET DES COMMISSIONS | 277 797 | -58 600 | 219 197 | 257 528 | -51 270 | 206 258 |
(1) dont prestations assurance-vie : 30 852 milliers d'euros.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Solde des opÈrations de change et instruments financiers assimilÈs | 1 184 | 837 |
| Solde des autres opÈrations sur instruments financiers ‡ terme | 583 | 207 |
| GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES DE NEGOCIATION | 1 767 | 1 044 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Titres de placement | ||
| Dotations aux dÈprÈciations | -50 | -10 |
| Reprises de dÈprÈciations | - | 49 |
| Dotations ou reprises nettes aux dÈprÈciations | -50 | 39 |
| Plus-values de cession rÈalisÈes | 850 | 691 |
| Moins-values de cession rÈalisÈes | -1 673 | -365 |
| Solde des plus et moins-values de cession rÈalisÈes | -823 | 326 |
| Solde des opÈrations sur titres de placement | -873 | 365 |
| Titres de l'activitÈ de portefeuille | ||
| Dotations aux dÈprÈciations | -158 | -83 |
| Reprises de dÈprÈciations | 189 | 47 |
| Dotations ou reprises nettes aux dÈprÈciations | 31 | -36 |
| Solde des opÈrations sur titres de l'activitÈ de portefeuille | 31 | -36 |
| GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES DE PLACEMENT ET ASSIMILES | -842 | 329 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Produits divers | 11 341 | 12 072 |
| Refacturation et transfert de charges | 54 | 67 |
| Reprises provisions | 54 | 67 |
| Autres produits d'exploitation bancaire | 11 449 | 12 206 |
| Charges diverses | -908 | -875 |
| Quote part des opÈrations faites en commun | -502 | -453 |
| Dotations provisions | -10 | -1 300 |
| Autres charges d'exploitation bancaire | -1 420 | -2 628 |
| TOTAL AUTRES PRODUITS ET CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE | 10 029 | 9 578 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Frais de personnel | ||
| Salaires et traitements | -112 504 | -106 263 |
| Charges sociales | -54 649 | -55 597 |
| - dont cotisations au titre des rÈgimes díavantages postÈrieurs ‡ líemploi ‡ cotisations |
-12 038 | -11 644 |
| dÈfinies IntÈressement et participation |
-19 590 | -20 478 |
| ImpÙts et taxes sur rÈmunÈrations | -17 033 | -16 967 |
| Total des charges de personnel | -203 776 | -199 305 |
| Refacturation et transferts de charges de personnel | 6 656 | 6 038 |
| Frais de personnel nets | -197 120 | -193 267 |
| Frais administratifs | ||
| ImpÙts et taxes | -6 143 | -7 258 |
| Services extÈrieurs, autres frais administratifs et contributions rËglementaires (1) |
-117 508 | -105 957 |
| Total des charges administratives | -123 651 | -113 215 |
| Refacturation et transferts de charges administratives | 5 531 | 4 460 |
| Frais administratifs nets | -118 120 | -108 755 |
| CHARGES GENERALES D'EXPLOITATION | -315 240 | -302 022 |
(1) dont 4 366 milliers d'euros au titre du fonds de rÈsolution unique au titre de l'exercice 2022
(Effectif moyen du personnel en activitÈ au prorata de l'activitÈ)
| CatÈgories de personnel | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Cadres | 587 | 572 |
| Non cadres | 1 834 | 1 875 |
| Total de l'effectif moyen | 2 421 | 2 447 |
Le montant global des indemnitÈs versÈes aux membres du Conseil díAdministration et des rÈmunÈrations payÈes aux membres du ComitÈ de Direction en raison de leur fonction síÈlËve au 31/12/2022 ‡ 2 694 milliers díeuros.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Dotations aux provisions et dÈprÈciations | -487 186 | -479 304 |
| DÈprÈciations de crÈances douteuses | -33 460 | -40 519 |
| Autres provisions et dÈprÈciations | -453 726 | -438 785 |
| Reprises de provisions et dÈprÈciations | 475 156 | 477 319 |
| Reprises de dÈprÈciations de crÈances douteuses (1) | 43 012 | 48 876 |
| Autres reprises de provisions et dÈprÈciations (2) | 432 144 | 428 443 |
| Variation des provisions et dÈprÈciations | -12 030 | -1 985 |
| Pertes sur crÈances irrÈcouvrables non dÈprÈciÈes (3) | -2 163 | -1 752 |
| Pertes sur crÈances irrÈcouvrables dÈprÈciÈes (4) | -19 421 | -17 635 |
| DÈcote sur prÍts restructurÈs | -37 | -36 |
| RÈcupÈrations sur crÈances amorties | 649 | 454 |
| Autres pertes | -134 | -255 |
| Autres produits | - | - |
| COUT DU RISQUE | -33 136 | -21 209 |
(1) dont 1 577 milliers d'euros utilisÈes en couverture de pertes sur crÈances douteuses non compromises et
2 370 milliers d'euros liÈs ‡ l'effet de dÈsactualisation des dÈprÈciations sur crÈances douteuses.
(2) dont 290 milliers d'euros utilisÈs en couverture de risques provisionnÈs au passif
(3) dont 272 milliers d'euros sur les crÈances douteuses compromises
(4) dont 17 844 milliers d'euros sur les crÈances douteuses compromises
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Immobilisations financiËres | ||
| Dotations aux dÈprÈciations | -1 312 | -1 765 |
| Sur titres d'investissement | - | - |
| Sur parts dans les entreprises liÈes, participations et autres titres dÈtenus ‡ long terme | -1 312 | -1 765 |
| Reprises de dÈprÈciations | 663 | 2 320 |
| Sur titres d'investissement | - | - |
| Sur parts dans les entreprises liÈes, participations et autres titres dÈtenus ‡ long terme | 663 | 2 320 |
| Dotation ou reprise nette aux dÈprÈciations | -649 | 555 |
| Sur titres d'investissement | - | - |
| Sur parts dans les entreprises liÈes, participations et autres titres dÈtenus ‡ long terme | -649 | 555 |
| Plus-values de cessions rÈalisÈes | - | 3 |
| Sur titres d'investissement | - | - |
| Sur parts dans les entreprises liÈes, participations et autres titres dÈtenus ‡ long terme | - | 3 |
| Moins-values de cessions rÈalisÈes | - | -833 |
| Sur titres d'investissement | - | -1 |
| Sur parts dans les entreprises liÈes, participations et autres titres dÈtenus ‡ long terme | - | -832 |
| Pertes sur crÈances liÈes ‡ des titres de participation | - | - |
| Solde des plus et moins-values de cessions | - | -830 |
| Sur titres d'investissement | - | -1 |
| Sur parts dans les entreprises liÈes, participations et autres titres dÈtenus ‡ long terme | - | -829 |
| Solde en perte ou en bÈnÈfice | -649 | -275 |
| Immobilisations corporelles et incorporelles | ||
| Plus-values de cessions | 1 291 | 1 012 |
| Moins-values de cessions | -3 035 | -19 |
| Solde en perte ou en bÈnÈfice | -1 744 | 993 |
| RESULTAT NET SUR ACTIFS IMMOBILISES | -2 393 | 718 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| ImpÙt sur les sociÈtÈs | 29 903 | 37 589 |
| ImpÙt sur les sociÈtÈs exercice antÈrieur | -11 | 105 |
| Etalement actuariel des impÙts liÈs aux CI PTZ | 4 451 | 837 |
| CrÈdits d'ImpÙts | -314 | -153 |
| RÈgime intÈgration fiscale groupe CrÈdit Agricole | -2 567 | -2 243 |
| Litiges Fiscaux | 414 | 0 |
| Provisions pour risques fiscaux | -496 | 497 |
| ImpÙt sur les bÈnÈfices | 31 380 | 36 632 |
Líapplication de la norme, transmise par ICR/NCP en septembre 2022, a eu pour consÈquence de recalculer le stock de crÈances díimpÙts PTZ sur la base du taux díorigine en normes franÁaises entraÓnant une charge dans les comptes de 2,6 MÄ.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte d'Azur exerce la quasi-totalitÈ de son activitÈ en France et dans la banque de proximitÈ.
Il níexiste pas díÈvËnement postÈrieurs ‡ la clÙture susceptibles de remettre en cause la continuitÈ de líexploitation de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte d'Azur.
| (En euros) | 31/12/2022 |
|---|---|
| BÈnÈfice | 118 011 481,14 |
| Report ‡ nouveau | - |
| IntÈrÍts aux parts sociales | -1 716 193,87 |
| RÈmunÈration des certificats coopÈratifs díassociÈs | -8 861 754,24 |
| SOLDE | 107 433 533,03 |
| Affectation des 3/4 ‡ la rÈserve lÈgale | 80 575 149,77 |
| Autres rÈserves | 26 858 383,26 |
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ne dÈtient aucune implantation directe ou indirecte dans un Etat ou un territoire non coopÈratif au sens de l'article 238-0 A du Code gÈnÈral des impÙts.
CollËge des Commissaires aux Comptes de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur
| (En milliers d'euros hors taxes) | ERNST & YOUNG | % | EXPERTEA | % |
|---|---|---|---|---|
| Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels -* |
116 | 50 % | 52 | 23 % |
| Services autres que la certification des comptes | 59 | 26 % | 3 | 1 % |
| TOTAL | 175 | 75 % | 55 | 24 % |
-* y compris les prestations d'experts indÈpendants ou du rÈseau ‡ la demande des commissaires aux comptes dans le cadre de la certification des comptes.
Le rapport financier est tenu ‡ la disposition du public au siËge social de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte d'Azur, les NÈgadis, avenue Paul ArËne, 83000 Draguignan.
Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de Provence Côte d'Azur Exercice clos le 31 décembre 2022
Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale d'Aix-Bastia
Tour First TSA 14444 92037 Paris-La Défense cedex S.A.S. à capital variable 344 366 315 R.C.S. Nanterre
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles et du Centre
A l'Assemblée Générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de Provence Côte d'Azur,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l'audit des comptes annuels de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de Provence Côte d'Azur relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2022, tels qu'ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la caisse régionale à la fin de cet exercice.
L'opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au conseil d'administration remplissant les fonctions du comité d'audit.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes annuels » du présent rapport.
Nous avons réalisé notre mission d'audit dans le respect des règles d'indépendance prévues par le Code de commerce et par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comples sur la période du 1ª janvier 2022 à la date d'émission de notre rapport, et notamment nous n'avons pas fourni de services interdits par l'article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.
En application des dispositions des articles L. 823-9 et R. 823-7 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l'audit des comptes annuels de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l'audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément.
| Risque identifié | Notre réponse | ||
|---|---|---|---|
| Du fait de son activité, votre caisse régionale est exposée à un risque significatif de crédit sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l'agriculture. |
Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis en place par la direction, dans le contexte macro- économique particulier de l'exercice 2022, pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser. |
||
| Comme indiqué dans la note 2.1 « Créances et engagements par signature » de l'annexe aux comptes annuels, les créances présentant un risque de crédit avéré donnent lieu à la comptabilisation d'une dépréciation correspondant à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation. S'agissant de la détermination d'éventuelles dépréciations, la direction de votre caisse régionale est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement. Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations des crédits portant sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l'agriculture, comme un point clé de l'audit des comptes annuels en |
Nous avons en particulier : | ||
| > mené des entretiens au cours de l'exercice avec les personnes en charge du suivi des risques au sein de votre caisse régionale afin de prendre connaissance de la gouvernance et des procédures mises en place pour évaluer ces dépréciations et assurer leur correcte comptabilisation ; |
|||
| ► testé l'efficacité des contrôles jugés clés mis en | |||
| œuvre par votre caisse régionale relatifs à ces procédures ; |
|||
| ► analysé les hypothèses utilisées par la direction pour la détermination des flux futurs estimés sur un |
|||
| échantillon de dossiers de crédit en prenant en compte, le cas échéant, l'impact du contexte macro- économique sur ces flux ou les garanties spécifiques liées aux plans de soutien à l'économie ; |
|||
| raison de leur importance dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés actualisés dans le contexte macro-économique de l'exercice 2022 tel qu'indiqué en note 1.3 de l'annexe. Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles présentées dans la note 4.3 de l'annexe aux |
► mis en œuvre des procédures analytiques sur la couverture des encours douteux. |
||
| comptes annuels, qui s'élève à M€ 141,4. |
Comme indiqué dans la note 2.1 de l'annexe aux comptes annuels, votre caisse régionale constate au titre des expositions de crédits au passif de son bilan des provisions pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées).
Ces provisions reposent sur des estimations qui intègrent des paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut selon des modèles internes de risque de crédit, en tenant compte de données macro-économiques prospectives (« Forward Looking ») appréciées au niveau du groupe Crédit Agricole et au regard de paramètres propres au portefeuille de crédit de votre caisse régionale sur la base d'éléments conjoncturels et/ou structurels locaux.
Le cumul de ces provisions sur les prêts et les créances représente M€ 157,1 au 31 décembre 2022 comme détaillé dans la note 15 de l'annexe aux comptes annuels.
Nous avons considéré qu'il s'agissait d'un point clé de l'audit des comptes annuels en raison de :
Nos travaux ont notamment consisté à :
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux sociétaires à l'exception du point ci-dessous.
La sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l'article D. 441-6 du Code de commerce appellent de notre part l'observation suivante : comme indiqué dans le rapport de gestion, ces informations n'incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes, votre caisse régionale considérant qu'elles n'entrent pas dans le périmètre des informations à produire.
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de Provence Côte d'Azur par votre assemblée générale du 31 mars 2010 pour le cabinet EXPERTEA AUDIT et du 1er avril 2016 pour le cabinet ERNST & YOUNG Audit.
Au 31 décembre 2022, le cabinet EXPERTEA AUDIT était dans la treizième année de sa mission sans interruption et le cabinet ERNST & YOUNG Audit dans la septième année.
Antérieurement, le cabinet ERNST & YOUNG et Autres était commissaire aux comptes de 2015 et le cabinet ERNST & YOUNG Audit de 1998 à 2009.
Il appartient à la direction d'établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l'établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d'évaluer la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d'exploitation et d'appliquer la convention comptable de continuité d'exploitation, sauf s'il est prévu de liquider la caisse régionale ou de cesser son activité.
Il incombe au conseil d'administration remplissant les fonctions du comité d'audit de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d'administration.
Il nous appartient d'établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d'anomalies significatives. L'assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d'assurance, sans toutefois garantir qu'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l'article L. 823-10-1 du Code de commerce, notre mission des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre caisse régionale.
Dans le cadre d'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
Nous remettons au conseil d'administration remplissant les fonctions du comité d'audit un rapport qui présente notamment l'étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au conseil d'administration remplissant les fonctions du comité d'audit figurent les risques d'anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l'audit des comptes annuels de l'exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l'audit, qu'il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au conseil d'administration remplissant les fonctions du comité d'audit la déclaration prévue par l'article 6 du règlement (UE) n° 537/2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu'elles sont fixées notamment par les articles L. 822-10 à L. 822-14 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous entretenons avec le conseil d'administration remplissant les fonctions du comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Marseille et Paris-La Défense, le 14 mars 2023

Patrick Estienne
EXPERTEA AUDIT
Bernard Heller
ERNST & YOUNG Audit
6 - Comptes consolidés
Société coopérative à capital variable régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 83 209 290 euros Siège social : Les Négadis - avenue Paul Arène 83300 DRAGUIGNAN 415 176 072 R.C.S DRAGUIGNAN
Arrêtés par le Conseil d'administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur en date du 27 janvier 2023 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 31 mars 2023
| CADRE GENERAL…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… | |||
|---|---|---|---|
| PRESENTATION JURIDIQUE DE L'ENTITE | |||
| UN GROUPE BANCARE D'ESSENCE MUTUALISTE | |||
| RELATIONS INTERNES AU CREDT AGRICOLE | |||
| INFORMATIONS RELATIVES AUX PARTIES LIES | |||
| ETATS FINANCIERS CONSOLIDES | |||
| COMPTE DE RESULTAT | |||
| RESULTAT NET ET GAINS ET PERTES COMPTABILISES DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES | |||
| BILAN ACTIF | |||
| BLAN PASSIF | |||
| TABLEAU DE VARIATION DES CAPITAUX PROPRES | |||
| TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE | |||
| NOTES ANNEXES AUX ETATS FINANCIERS | |||
| 1 | PRINCIPES ET METHODES APPLICABLES DANS LE GROUPE, JUGEMENTS ET ESTIMATIONS UTILISES. | ||
| 1.1 | |||
| 1.2 | Principes et méthodes comptables | ||
| 1.3 | |||
| 2 | PRINCIPALES OPERATIONS DE STRUCTURE ET EVENEMENTS SIGNIFICATIFS DE LA PERIODE | ||
| 3 | GESTION FINANCIERE, EXPOSITION AUX RISQUES ET POLITIQUE DE COUVERTURE | ||
| 3.1 | Risque de crédit | ||
| 3.2 | Expositions au risque souverain | ||
| 3.3 | |||
| 3.4 | Risque de liquidité et de financement | ||
| 3.5 | Comptabilité de couverture | ||
| 3.6 | Risques opérationnels | ||
| 3.7 | Gestion du capital et ratios réglementaires | ||
| ব | NOTES RELATIVES AU RESULTAT NET ET GAINS ET PERTES COMPTABILISES DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES 363 | ||
| 4.1 | Produits et charges d'intérêts | ||
| 4.2 | Produits et charges de commissions | ||
| 4.3 | Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | ||
| 4.4 |
| 4.5 | Gains ou pertes nets rÈsultant de la dÈcomptabilisation d'actifs financiers au co˚t amorti 365 | ||
|---|---|---|---|
| 4.6 | Gains ou pertes nets rÈsultant du reclassement d'actifs financiers vers la juste valeur par rÈsultat 365 |
||
| 4.7 | Produits (charges) nets des autres activitÈs 365 | ||
| 4.8 | Charges gÈnÈrales díexploitation 365 | ||
| 4.9 | Dotations aux amortissements et aux dÈprÈciations des immobilisations corporelles et incorporelles 366 |
||
| 4.10 | Co˚t du risque 367 | ||
| 4.11 | Gains ou pertes nets sur autres actifs 367 | ||
| 4.12 | ImpÙts 368 | ||
| 4.13 | Variation des gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres 369 | ||
| 5 | INFORMATIONS SECTORIELLES 369 | ||
| 6 | NOTES RELATIVES AU BILAN 370 | ||
| 6.1 | Caisse, banques centrales 370 | ||
| 6.2 | Actifs et passifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat 370 | ||
| 6.3 | Instruments dÈrivÈs de couverture 370 | ||
| 6.4 | Actifs financiers ‡ la juste valeur par capitaux propres 370 | ||
| 6.5 | Actifs financiers au co˚t amorti 372 | ||
| 6.6 | Actifs transfÈrÈs non dÈcomptabilisÈs ou dÈcomptabilisÈs avec implication continue 374 | ||
| 6.7 | Passifs financiers au co˚t amorti 375 | ||
| 6.8 | Informations sur la compensation des actifs et des passifs financiers 376 | ||
| 6.9 | Actifs et passifs díimpÙts courants et diffÈrÈs 377 | ||
| 6.10 | Comptes de rÈgularisation actif, passif et divers 378 | ||
| 6.11 | Actifs non courants destinÈs ‡ Ítre cÈdÈs et activitÈs abandonnÈes 379 | ||
| 6.12 | Co-entreprises et entreprises associÈes 379 | ||
| 6.13 | Immeubles de placement 380 | ||
| 6.14 | Immobilisations corporelles et incorporelles (hors Ècarts díacquisition) 381 | ||
| 6.15 | Ecarts díacquisition 382 | ||
| 6.16 | Provisions techniques des contrats díassurance 382 | ||
| 6.17 | Provisions 382 | ||
| 6.18 | Dettes subordonnÈes 385 | ||
| 6.19 | Capitaux propres 386 | ||
| 6.20 | Ventilation des actifs et passifs financiers par ÈchÈance contractuelle 389 | ||
| 7 | AVANTAGES AU PERSONNEL ET AUTRES REMUNERATIONS 390 |
| 7.1 | Détail des charges de personnel | |
|---|---|---|
| 7.2 | Effectif moyen de la période | |
| 7.3 | Avantages postérieurs à l'emploi, régimes à cotisations définies | |
| 7.4 | Avantages postérieurs à l'emploi, régimes à prestations définies | |
| 7.5 | Autres avantages sociaux | |
| 7.6 | Paiements à base d'actions | |
| 7.7 | Rémunérations de dirigeants | |
| 8 | CONTRATS DE LOCATION. | |
| 8.1 | Contrats de location dont le Groupe est preneur | |
| 8.2 | ||
| 9 | ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT ET DE GARANTIE ET AUTRES GARANTIES | |
| 10 | RECLASSEMENTS O'INSTRUMENTS FINANCIERS | |
| 11 | JUSTE VALEUR DES INSTRUMENTS FINANCIERS | |
| 11.1 | Juste valeur des actifs et passifs financiers comptabilisés au coût amorti | |
| 11.2 | Informations sur les instruments financiers évalués à la juste valeur | |
| 11.3 | Evaluation de l'impact de la prise en compte de la marge à l'origine | |
| 11.4 | Réformes des indices de référence de taux et implications pour le Groupe Crédit Agricole 406 | |
| 12 | IMPACTS DES EVOLUTIONS COMPTABLES OU AUTRES EVENEMENTS | |
| 13 | PERIMETRE DE CONSOLIDATION AU 31 DECEMBRE 2022 | |
| 13.1 | Information sur les filiales | |
| 13.2 | Participations ne donnant pas le contrôle | |
| 13.3 | ||
| 14 | PARTICIPATIONS ET ENTITES STRUCTURES NON CONSOLIDEES | |
| 14.1 | ||
| 14.2 | ||
| 15 | ÉVENEMENTS POSTERIEURS AU 31 DECEMBRE 2022 |
Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, les NÈgadis, Avenue Paul ArËne, 83300 DRAGUIGNAN
RCS Draguignan 415 176 072. NAF 64192
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est une sociÈtÈ coopÈrative ‡ capital variable, rÈgie par le livre V de Code monÈtaire et financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984, relative au contrÙle et ‡ líactivitÈ des Ètablissements de crÈdit.
Sont rattachÈes ‡ la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, 51 Caisses locales, qui constituent des unitÈs distinctes avec une vie juridique propre, les comptes individuels sont reprÈsentatifs de la Caisse rÈgionale seule, tandis que les comptes consolidÈs selon la mÈthode de líentitÈ consolidante, intËgrent Ègalement les comptes des Caisses locales et le cas ÈchÈant les comptes des filiales consolidables.
De par la loi bancaire, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est un Ètablissement de crÈdit avec les compÈtences bancaires et commerciales que cela entraine. Elle est soumise ‡ la rÈglementation bancaire.
Líorganisation du CrÈdit Agricole fait de lui un Groupe uni et dÈcentralisÈ : sa cohÈsion financiËre, commerciale et juridique va de pair avec la dÈcentralisation des responsabilitÈs.
Les Caisses locales forment le socle de líorganisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est dÈtenu par plus de 11 millions de sociÈtaires. Elles assurent un rÙle essentiel dans líancrage local et la relation de proximitÈ avec les clients. Les Caisses locales dÈtiennent la majeure partie du capital des Caisses rÈgionales, sociÈtÈs coopÈratives ‡ capital variable et banques rÈgionales de plein exercice.
La SAS Rue La BoÈtie, dÈtenue exclusivement par les Caisses rÈgionales, dÈtient la majoritÈ du capital de CrÈdit Agricole S.A. Les titres SAS Rue La BoÈtie ne sont pas cessibles en dehors de la communautÈ des Caisses rÈgionales. Par ailleurs, les transactions Èventuelles sur ces titres entre Caisses rÈgionales sont encadrÈes par une convention de liquiditÈ qui fixe notamment les modalitÈs de dÈtermination du prix de transaction. Ces opÈrations recouvrent les cessions de titres entre les Caisses rÈgionales et les augmentations de capital de la SAS Rue La BoÈtie.
La FÈdÈration Nationale du CrÈdit Agricole (FNCA) constitue une instance díinformation, de dialogue et díexpression pour les Caisses rÈgionales.
CrÈdit Agricole S.A. en qualitÈ díorgane central du rÈseau CrÈdit Agricole, tel que dÈfini ‡ líarticle R.512-18 du Code monÈtaire et financier veille, conformÈment aux dispositions du Code monÈtaire et financier (article L. 511-31 et article L. 511-32), ‡ la cohÈsion du rÈseau CrÈdit Agricole, au bon fonctionnement des Ètablissements de crÈdit qui le composent et au respect des dispositions lÈgislatives et rÈglementaires qui leur sont propres en exerÁant sur ceux-ci un contrÙle administratif, technique et financier. A ce titre, CrÈdit Agricole S.A. peut prendre toute mesure nÈcessaire, notamment pour garantir la liquiditÈ et la solvabilitÈ tant de líensemble du rÈseau que de chacun des Ètablissements qui lui sont affiliÈs.
Les mÈcanismes financiers qui rÈgissent les relations rÈciproques au sein du CrÈdit Agricole sont spÈcifiques au Groupe.
Les Caisses rÈgionales ont un compte de trÈsorerie ouvert dans les livres de CrÈdit Agricole CIB, qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financiËres internes au Groupe. Ce compte, qui peut Ítre dÈbiteur ou crÈditeur, est prÈsentÈ au bilan sur la ligne "PrÍts et crÈances sur les Ètablissements de crÈdit" ou "Dettes envers les Ètablissements de crÈdit".
Les ressources d'Èpargne ‡ rÈgime spÈcial (Livret d'Èpargne populaire, Livret de dÈveloppement durable et solidaire, comptes et plans d'Èpargne-logement, plans d'Èpargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectÈes par les Caisses rÈgionales pour le compte de CrÈdit Agricole S.A., o˘ elles sont obligatoirement centralisÈes. CrÈdit Agricole S.A. les enregistre ‡ son bilan en "Dettes envers la clientËle".
Les ressources d'Èpargne non rÈglementÈe (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes ‡ terme et assimilÈs, etc.) sont Ègalement collectÈes par les Caisses rÈgionales au nom de CrÈdit Agricole S.A. et centralisÈes par CrÈdit Agricole S.A., elles figurent ‡ ce titre ‡ son bilan.
Les comptes díÈpargne ‡ rÈgime spÈcial et les comptes et avances ‡ terme permettent ‡ CrÈdit Agricole S.A. de rÈaliser les "avances" (prÍts) faites aux Caisses rÈgionales destinÈes ‡ assurer le financement de leurs prÍts ‡ moyen et long terme.
Quatre principales rÈformes financiËres internes ont ÈtÈ successivement mises en úuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses rÈgionales, sous forme d'avances, dites "avances miroirs" (de durÈes et de taux identiques aux ressources d'Èpargne collectÈes), 15 %, 25 %, puis 33 % et, depuis le 31 dÈcembre 2001, 50 % des ressources d'Èpargne qu'elles ont collectÈes et dont elles ont la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financiËres issues de la gestion de la collecte centralisÈe (collecte non restituÈe sous forme díavances miroirs) sont partagÈes entre les Caisses rÈgionales et CrÈdit Agricole S.A. et sont dÈterminÈes par rÈfÈrence ‡ líutilisation de modËles de replacement et líapplication de taux de marchÈ.
Par ailleurs, les Caisses rÈgionales peuvent Ítre refinancÈes sous forme díavances nÈgociÈes ‡ prix de marchÈ auprËs de CrÈdit Agricole S.A.
Les ressources d'origine "monÈtaire" des Caisses rÈgionales (dÈpÙts ‡ vue, dÈpÙts ‡ terme non centralisÈs et certificats de dÈpÙt nÈgociables) peuvent Ítre utilisÈes par celles-ci pour le financement de leurs prÍts clients. Les excÈdents sont obligatoirement transfÈrÈs ‡ CrÈdit Agricole S.A., o˘ ils sont enregistrÈs en comptes ordinaires ou en comptes ‡ terme dans les rubriques "OpÈrations internes au CrÈdit Agricole".
Le refinancement des activitÈs en devises des Caisses rÈgionales est rÈalisÈ auprËs de CrÈdit Agricole SA.
Ceux-ci sont placÈs sur le marchÈ ou par les Caisses rÈgionales auprËs de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de CrÈdit Agricole S.A., en fonction du type de titres Èmis, en "Dettes reprÈsentÈes par un titre" ou "Dettes subordonnÈes".
CrÈdit Agricole S.A. a souscrit ‡ des emprunts TLTRO III auprËs de la BCE. Compte tenu des mÈcanismes de refinancement interne, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte d'Azur se refinance auprËs de CrÈdit Agricole S.A. et bÈnÈficie ainsi de ces bonifications.
La comptabilisation du TLTRO III est prÈcisÈe en paragraphe 1.1.
Dans le cadre du mÈcanisme lÈgal de solidaritÈ financiËre interne prÈvu ‡ líarticle L. 511-31 du Code monÈtaire et financier (CMF), CrÈdit Agricole S.A., en sa qualitÈ díorgane central, doit prendre toutes mesures nÈcessaires pour garantir la liquiditÈ et la solvabilitÈ de chaque Ètablissement de crÈdit affiliÈ comme de líensemble du rÈseau. Ainsi, chaque membre du rÈseau bÈnÈficie de cette solidaritÈ financiËre interne.
Les dispositions gÈnÈrales du CMF ont ÈtÈ dÈclinÈes par des dispositifs internes qui prÈvoient les mesures opÈrationnelles ‡ prendre dans le cadre de ce mÈcanisme lÈgal de solidaritÈ.
Dans le cadre de líintroduction en bourse de CrÈdit Agricole S.A., la CNCA (devenue CrÈdit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses rÈgionales un protocole ayant notamment pour objet de rÈgir les relations internes au rÈseau CrÈdit Agricole. Ce protocole prÈvoit en particulier la constitution díun Fonds pour Risques Bancaires de LiquiditÈ et de SolvabilitÈ (FRBLS) destinÈ ‡ permettre ‡ CrÈdit Agricole S.A. díassurer son rÙle díorgane central en intervenant en faveur des affiliÈs qui viendraient ‡ connaÓtre des difficultÈs. Les principales dispositions du protocole sont dÈtaillÈes au Chapitre III du Document de rÈfÈrence de CrÈdit Agricole S.A. enregistrÈ auprËs de la Commission des OpÈrations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numÈro R. 01-453.
Le dispositif europÈen de rÈsolution des crises bancaires a ÈtÈ adoptÈ au cours de líannÈe 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite ´ BRRD ª), transposÈe en droit franÁais par líordonnance 2015-1024 du 20 ao˚t 2015, qui a Ègalement adaptÈ le droit franÁais aux dispositions du RËglement europÈen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant Ètabli les rËgles et une procÈdure uniforme pour la rÈsolution des Ètablissements de crÈdit dans le cadre díun mÈcanisme de rÈsolution unique et díun Fonds de rÈsolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /879 du 20 mai 2019 dite ´ BRRD2 ª est venue modifier la BRRD et a ÈtÈ transposÈe par Ordonnance 2020-1636 du 21 dÈcembre 2020.
Ce dispositif, qui comprend des mesures de prÈvention et de rÈsolution des crises bancaires, a pour objet de prÈserver la stabilitÈ financiËre, díassurer la continuitÈ des activitÈs, des services et des opÈrations des Ètablissements dont la dÈfaillance aurait de graves consÈquences pour líÈconomie, de protÈger les dÈposants, et díÈviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autoritÈs de rÈsolutions europÈennes, dont le Conseil de rÈsolution unique, ont ÈtÈ dotÈes de pouvoirs trËs Ètendus en vue de prendre toute mesure nÈcessaire dans le cadre de la rÈsolution de tout ou partie díun Ètablissement de crÈdit ou du groupe auquel il appartient.
Pour les groupes bancaires coopÈratifs, cíest la stratÈgie de rÈsolution de ´ point díentrÈe unique Èlargi ª (´ extended SPE ª) qui est privilÈgiÈe par les autoritÈs de rÈsolution, par laquelle líoutil de rÈsolution serait appliquÈ simultanÈment au niveau de CrÈdit Agricole S.A. et des entitÈs affiliÈes. A ce titre et dans líhypothËse díune mise en rÈsolution du Groupe CrÈdit Agricole, cíest le pÈrimËtre composÈ de CrÈdit Agricole S.A. (en sa qualitÈ díorgane central) et des entitÈs affiliÈes qui serait considÈrÈ dans son ensemble comme le point díentrÈe unique Èlargi. Compte tenu de ce qui prÈcËde et des mÈcanismes de solidaritÈ existant au sein du rÈseau, un membre du rÈseau CrÈdit Agricole ne peut pas Ítre mis en rÈsolution de maniËre individuelle.
Les autoritÈs de rÈsolution peuvent ouvrir une procÈdure de rÈsolution ‡ líencontre díun Ètablissement de crÈdit lorsquíelle considËre que : la dÈfaillance de líÈtablissement est avÈrÈe ou prÈvisible, il níexiste aucune perspective raisonnable quíune autre mesure de nature privÈe empÍche la dÈfaillance dans des dÈlais raisonnables, une mesure de rÈsolution est nÈcessaire et une procÈdure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchÈs de la rÈsolution ci-dessus rappelÈs.
Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.1 du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité.
Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le Groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2 141. Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette [], c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes.
Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes.
La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution.
Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers.
L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le Groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé.
L'investisseur doit donc être conscient qu'il existe un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier.
Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement.
[1] Articles L. 613-48 et L. 613-48-3 du CMF
[2] Articles L. 613-55 et L. 613-55-1 du CMF
Ce dispositif de rÈsolution ne remet pas en cause le mÈcanisme lÈgal de solidaritÈ financiËre interne prÈvu ‡ líarticle L. 511-31 du CMF, appliquÈ au rÈseau CrÈdit Agricole tel que dÈfini par líarticle R 512- 18 de ce mÍme Code. CrÈdit Agricole S.A. considËre quíen pratique, ce mÈcanisme devrait síexercer prÈalablement ‡ toute mesure de rÈsolution.
Líapplication au Groupe CrÈdit Agricole de la procÈdure de rÈsolution suppose ainsi que le mÈcanisme lÈgal de solidaritÈ interne níaurait pas permis de remÈdier ‡ la dÈfaillance díune ou plusieurs entitÈs du rÈseau, et donc du rÈseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature ‡ limiter la survenance des conditions de mise en úuvre de la garantie des obligations de CrÈdit Agricole S.A. consentie en 1988 au bÈnÈfice de ses tiers crÈanciers par líensemble des Caisses rÈgionales, solidairement entre elles, et ‡ hauteur de leurs fonds propres agrÈgÈs. Il est rappelÈ que cette garantie est susceptible díÍtre mise en úuvre en cas díinsuffisance díactif de CrÈdit Agricole S.A. constatÈe ‡ líissue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.
Le périmètre de consolidation de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur comprend :
Elles ont une activité d'intermédiaire financier du fait des actions de représentation qu'elles mènent ainsi que des avis de décisions rendus sur les dossiers de crédit de leur circonscription territoriale.
Elles exercent également un rôle d'animation et de communication auprès des sociétaires, des clients, des organismes sociaux professionnels et des organisations sociales, sportives et culturelles de la circonscription.
Leur total bilan cumulé s'élève à 314 M€ et leurs résultats (*) cumulés ressortent à 5,1 M€.
| CAISSE LOCALE | ADRESSE | CODE POSTAL |
VILLE | PRESIDENT |
|---|---|---|---|---|
| ANNOT-ENTREVAUX | Place de la Mairie | 04240 | ANNOT | Denise HONNORATY |
| ANTIBES | 2, Avenue Robert Soleau | 06600 | ANTIBES | Antoine-Alexandre SACERDOTI |
| AURELIENNE | 2, Rue Mirabeau | 83470 | ST MAXIMIN I A STE BAUME |
Mathieu GHIS |
| BAIES DU SOLEIL | Place Paul Lemoyne | 83190 | OLLIQULES | Jean Louis DORGET |
| BARCELONNETTE | Avenue de la Libération | 04400 | BARCELONNETTE | Hélène ESTACHY |
| BORMES | Imm Santa Cruz - Av des Ilaires | 83980 | LE LAVANDOU | Robert Joseph DALMASSO |
| BRESQUE VERDON | 19, Avenue Clémenceau | 83630 | AUPS | Fabien BRIEUGNE |
| CAGNES | 29, Avenue de la Gare | 06800 | CAGNES SUR MER | Pascale VIALE |
| CARAMY ISSOLE | 13, Boulevard St Louis | 83170 | BRIGNOLES | Roland MISTRE |
| CARREFOUR BLEONE DURANCE |
Centre commercial Saint-Jean | 04160 | CHATEAU ARNOUX | Mireille BROSCHE |
| CUERS PUGET-VILLE | Place de la Convention | 83390 | CUERS | Michel GIOVINAZZO |
| DIGNE LES BAINS | 7, Boulevard Thiers | 04000 | DIGNE LES BAINS | Jean-Luc FABRE |
| DRAGUIGNAN | Centre Hermès- Rue de la République |
83300 | DRAGUIGNAN | Lisette CONDOMINES |
| DUYES-BLEONE | Centre Affaires Croix du Sud - Quartier St-Christophe |
04000 | DIGNE LES BAINS | Nicole LECLERCO |
| ESTERON | Quartier de la Digue RN202 | 06670 | ST MARTIN DU VAR |
Jean-Marie AUDOLI |
| GOLFE ET MAURES | Espace Marceau - 59, Rue Marceau | 83310 | COGOLIN | Christian MOUTTE |
| GUILLAUMES | Place de Provence | 06470 | GUILLAUMES | Frédéric JEAN |
| HAUTES VALLEES DE L'ASSE ET DU VERDON |
Route de Nice | 04170 | SAINT-ANDRE | Philippe CHAILAN |
| HAUT VAR VERDON | Boulevard Grisolle | 83670 | BARJOLS | Lucie MOUTONNET |
| HYERES | 7, Avenue du Général de Gaulle | 83400 | HYERES | Michel BARNEL |
| LA CRAU | Rue Renaude | 83260 | LA CRAU | Gilbert TESSORE |
| LA TINEE | Place de l'Eglise | 06660 | SAINT ETIENNE DE TINEE |
Colette FABRON |
|---|---|---|---|---|
| LA VESUBIE | Place Corniglion Molinier | 06450 | ROQUEBILLIERE | Daniel BLANC |
| LACS ET LAVANDE | 11, AllÈe Louis Gardiol | 04500 | RIEZ | Corinne BERTRAND |
| LE BEAUSSET | 4, Place GÈnÈral de Gaulle | 83330 | LE BEAUSSET | Patrick JACQUET |
| LE LUC | Avenue Pierre Gaudin | 83340 | LE LUC | Alain SENEQUIER |
| LES MEES ORAISON PEYRUIS |
AllÈe Arthur Gouin | 04700 | ORAISON | Olivier TOCHE |
| LEVENS | 12, Avenue du Docteur Faraut | 06670 | LEVENS | Chantal BAGNATO |
| LORGUES | 23, Bld Clemenceau | 83510 | LORGUES | Eric GIORDANA |
| MANOSQUE | Parc de Drouille - AllÈe Alphonse Daudet |
04100 MANOSQUE |
Olivier GIRARD | |
| MENTON | 2, Rue Trenca | 06500 | MENTON | Florence MAZZA |
| MER ESTEREL | 60, Boulevard de la Mer | 83600 | FREJUS | Christian BESSERER |
| NICE | 8, Avenue FÈlix Faure | 06000 | NICE | Jean-Marc GIAUME |
| PAYS DE FAYENCE | Les Mercuriales 3 | 83440 | TOURETTES | Jean-Paul CONTI |
| PAYS DE FORCALQUIER | Boulevard des Martyrs de la RÈsistance |
04300 | FORCALQUIER | FranÁoise MEYER |
| PAYS DE GRASSE | 10, Route du plan | 06130 | GRASSE | Paul GERBAUD |
| PAYS DE SISTERON LA MOTTE TURRIERS |
Avenue de la LibÈration | 04200 | SISTERON | Sylvette AUDIBERT |
| PAYS DES PAILLONS | 5, Place Jean Allardi | 06390 | CONTES | Dominique CELESCHI |
| PUGET-THENIERS | Place A. Conil | 06260 | PUGET-THENIERS | Alain RANUZZI |
| SAINT AUBAN | La Mairie, 9 Place don Jean Bellon | 06850 | SAINT AUBAN | HervÈ ROMANO |
| SAINT LAURENT DU VAR | 265, Avenue du GÈnÈral Leclerc | 06700 | SAINT LAURENT DU VAR |
Philippe ONTENIENTE |
| SAINT-TROPEZ | 11, Place des Lices | 83990 | ST TROPEZ | Thierry DOUNIER |
| SEYNE LES ALPES | Lot. du docteur Jaubert | 04140 | SEYNE LES ALPES | Jean-Paul JOUBERT |
| SOLLIES PONT | Immeuble Le Moulin, 8 rue RÈpublique |
83210 | SOLLIES PONT | Jacques REY |
| SOSPEL | Rue CabraÔa | 06380 | SOSPEL | Jacques DENAIX |
| TENDE | 3, Avenue du 16 Septembre 1947 | 06430 | TENDE | Marc ALBESIANO |
| TOULON | 27, Boulevard de Strasbourg | 83000 | TOULON | Catherine BARNEL |
| VALENSOLE GREOUX-LES-BAINS |
Avenue des Marronniers | 04800 | GREOUX LES BAINS | Marie PELLESTOR |
| VALLEES D'ARGENS | Rue MarÈchal Foch | 83570 | CARCES | Sandrine JOURDAN |
| VALLEE DE LA SIAGNE | 145, Avenue de Grasse | 06580 | PEGOMAS | Emilie OGGERO |
| VENCE | 39, Avenue Marcellin Maurel | 06140 | VENCE | Pierre GORTINA |
Son total bilan síÈlËve ‡ 8,2 MÄ et son rÈsultat (*) ressort ‡ 0,5 MÄ au 31 dÈcembre 2022.
(*) RÈsultats dÈterminÈs selon les normes internationales.
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 4.1 | 445 827 | 399 782 |
| Intérêts et charges assimilées | 4.1 | -188 958 | -150 727 |
| Commissions (produits) | 4.2 | 277 119 | 256 864 |
| Commissions (charges) | 4.2 | -57 658 | -50 345 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 4.3 | 597 | 4 738 |
| Gains ou pertes nets sur actifs/passifs de transaction | 1 056 | 171 | |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs/passifs à la juste valeur par résultat | -459 | 4 567 | |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres |
4.4 | 47 999 | 32 532 |
| Rémunération des instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (dividendes) |
47 999 | 32 532 | |
| Gains ou pertes nets résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti |
4.5 | 0 | - 1 |
| Produits des autres activités | 4.7 | 2 195 | 2 973 |
| Charges des autres activités | 4.7 | -1 762 | -3 009 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 525 359 | 492 807 | |
| Charges générales d'exploitation | 4.8 | -310 577 | -296 947 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles |
4.9 | -23 744 | -25 549 |
| RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 191 038 | 170 311 | |
| Coût du risque | 4.10 | -36 023 | -14 514 |
| RÉSULTAT D'EXPLOITATION | 155 015 | 155 797 | |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | 4 150 | ||
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 4.11 | -1 743 | 1 013 |
| RESULTAT AVANT IMPOT | 157 422 | 156 810 | |
| Impôts sur les bénéfices | 4.12 | -27 202 | -35 837 |
| RÉSULTAT NET | 130 220 | 120 973 | |
| RESULTAT NET PART DU GROUPE | 130 220 | 120 973 |
| (en milliers d'euros) | Notes 31/12/2022 | 31/12/2021 | |
|---|---|---|---|
| RÈsultat net | 130 220 | 120 973 | |
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | 4.13 | 8 124 | 2 005 |
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crÈdit propre (1) |
4.13 | 0 | 0 |
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisÈs en capitaux propres non recyclables (1) |
4.13 | -164 577 | 274 972 |
| Gains et pertes avant impÙt comptabilisÈs directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en Èquivalence |
4.13 | -156 453 | 276 977 |
| ImpÙts sur les gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en Èquivalence |
4.13 | 3 123 | -8 663 |
| Gains et pertes nets comptabilisÈs directement en capitaux propres non recyclables |
4.13 | -153 330 | 268 314 |
| Gains et pertes sur instruments dÈrivÈs de couverture | 4.13 | -502 | -486 |
| Gains et pertes avant impÙt comptabilisÈs directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en Èquivalence |
4.13 | -502 | -486 |
| ImpÙts sur les gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en Èquivalence |
4.13 | 129 | 140 |
| Gains et pertes nets comptabilisÈs directement en capitaux propres recyclables |
4.13 | -373 | -346 |
| Gains et pertes nets comptabilisÈs directement en capitaux propres | 4.13 | -153 703 | 267 968 |
| RÈsultat net et gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres |
-23 483 | 388 941 | |
| Dont part du Groupe | -23 483 | 388 941 | |
| Dont participations ne donnant pas le contrÙle | 0 | 0 | |
| (1) Montant du transfert en rÈserves d'ÈlÈments non recyclables | 4.13 | 0 | 17 186 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|---|
| Caisse, banques centrales | 6.1 | 126 453 | 125 897 |
| Actifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat | 3.1-6.2- 6.6.6.7 |
51 829 | 227 929 |
| Actifs financiers dÈtenus ‡ des fins de transaction | 30 013 | 4 946 | |
| Autres actifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat | 21 816 | 222 983 | |
| Instruments dÈrivÈs de couverture | 3.2-3.4 | 477 911 | 11 188 |
| Actifs financiers ‡ la juste valeur par capitaux propres | 3.1-6.4-6.6- 6.7 |
1 469 897 | 1 648 079 |
| Instruments de capitaux propres comptabilisÈs ‡ la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
1 469 897 | 1 648 079 | |
| Actifs financiers au co˚t amorti | 3.1-3.3-6.5- 6.6-6.7 |
25 583 789 | 22 883 744 |
| PrÍts et crÈances sur les Ètablissements de crÈdit | 5 384 689 | 3 481 023 | |
| PrÍts et crÈances sur la clientËle | 19 440 033 | 18 572 638 | |
| Titres de dettes | 759 067 | 830 083 | |
| Ecart de rÈÈvaluation des portefeuilles couverts en taux | -454 834 | 111 741 | |
| Actifs d'impÙts courants et diffÈrÈs | 6.9 | 76 969 | 69 454 |
| Comptes de rÈgularisation et actifs divers | 6.10 | 270 913 | 393 546 |
| Participation dans les entreprises mises en Èquivalence | 6.12 | 35 755 | |
| Immeubles de placement | 6.13 | 19 855 | 12 334 |
| Immobilisations corporelles | 6.14 | 166 246 | 149 076 |
| Immobilisations incorporelles | 6.14 | 1 070 | 1 054 |
| TOTAL DE L'ACTIF | 27 825 853 | 25 634 042 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|---|
| Passifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat | 6.2 | 29 887 | 6 014 |
| Passifs financiers dÈtenus ‡ des fins de transaction | 29 887 | 6 014 | |
| Instruments dÈrivÈs de couverture | 3.2-3.4 | 118 080 | 179 679 |
| Passifs financiers au co˚t amorti | 23 697 188 | 21 710 361 | |
| Dettes envers les Ètablissements de crÈdit | 3.3-6.8 | 13 352 799 | 11 455 765 |
| Dettes envers la clientËle | 3.1-3.3-6.8 | 10 202 584 | 10 144 392 |
| Dettes reprÈsentÈes par un titre | 3.3-6.8 | 141 805 | 110 204 |
| Ecart de rÈÈvaluation des portefeuilles couverts en taux | -115 958 | -300 | |
| Passifs d'impÙts courants et diffÈrÈs | 6.9 | 340 | 626 |
| Comptes de rÈgularisation et passifs divers | 6.10 | 803 228 | 414 548 |
| Provisions | 6.17 | 56 520 | 71 832 |
| Total dettes | 24 589 285 | 22 382 760 | |
| Capitaux propres | 3 236 568 | 3 251 282 | |
| Capitaux propres part du Groupe | 3 236 568 | 3 251 282 | |
| Capital et rÈserves liÈes | 544 473 | 536 198 | |
| RÈserves consolidÈes | 2 299 526 | 2 178 059 | |
| Gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres | 262 349 | 416 052 | |
| RÈsultat de l'exercice | 130 220 | 120 973 | |
| TOTAL DU PASSIF | 27 825 853 | 25 634 042 |
| Part du Groupe | Participations ne donnant pas le contrÙle | |||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Capital et rÈserves liÈes | Gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres |
Gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres |
||||||||||||||
| (en milliers d'euros) | Capital | Primes et rÈserves consolidÈes liÈes au capital (1) |
Elimination des titres autodÈtenus |
Autres instruments de capitaux propres |
Total Capital et rÈserves consolidÈes |
Gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres recyclables |
Gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres non recyclables |
Total des gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres |
RÈsultat net |
Capitaux propres |
Capital, rÈserves liÈes et rÈsultat |
Gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres recyclables |
Gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres non recyclables |
Total des gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres |
Capitaux propres |
Capitaux propres consolidÈs |
| Capitaux propres au 1er janvier 2021 PubliÈ | 264 636 | 2 457 825 | 0 | 0 | 2 722 461 | 2 094 | 145 990 | 148 084 | 0 | 2 870 545 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 870 545 |
| Impacts nouvelles normes, dÈcisions / interprÈtations IFRIC (2) | 0 | 307 | 0 | 0 | 307 | 0 | 0 | 0 | 0 | 307 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 307 |
| Capitaux propres au 1er janvier 2021 | 264 636 | 2 458 132 | 0 | 0 | 2 722 768 | 2 094 | 145 990 | 148 084 | 0 | 2 870 852 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 870 852 |
| Augmentation de capital | 20 357 | 0 | 0 | 0 | 20 357 | 0 | 0 | 0 | 0 | 20 357 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 20 357 |
| Dividendes versÈs en 2021 | 0 | -10 229 | 0 | 0 | -10 229 | 0 | 0 | 0 | 0 | -10 229 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -10 229 |
| Mouvements liÈs aux paiements en actions | 0 | 190 | 0 | 0 | 190 | 0 | 0 | 0 | 0 | 190 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 190 |
| Mouvements liÈs aux opÈrations avec les actionnaires | 20 357 | -10 039 | 0 | 0 | 10 318 | 0 | 0 | 0 | 0 | 10 318 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 10 318 |
| Variation des gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres |
0 | -17 186 | 0 | 0 | -17 186 | -346 | 268 314 | 267 968 | 0 | 250 782 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 250 782 |
| Dont gains et pertes sur instruments de capitaux propres ‡ la juste valeur par capitaux propres non recyclables transfÈrÈs en rÈserves |
0 | -17 186 | 0 | 0 | -17 186 | 0 | 17 186 | 17 186 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| RÈsultat 2021 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 120 973 | 120 973 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 120 973 |
| Autres variations | 0 | -1 643 | 0 | 0 | -1 643 | 0 | 0 | 0 | 0 | -1 643 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -1 643 |
| Capitaux propres au 31 dÈcembre 2021 | 284 993 | 2 429 264 | 0 | 0 | 2 714 257 | 1 748 | 414 304 | 416 052 | 120 973 | 3 251 282 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 251 282 |
| Affectation du rÈsultat 2021 | 0 | 120 973 | 0 | 0 | 120 973 | 0 | 0 | 0 | -120 973 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Capitaux propres au 1er janvier 2022 | 284 993 | 2 550 237 | 0 | 0 | 2 835 230 | 1 748 | 414 304 | 416 052 | 0 | 3 251 282 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 251 282 |
| Impacts nouvelles normes, dÈcisions / interprÈtations IFRIC | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Capitaux propres au 1er janvier 2022 retraitÈ | 284 993 | 2 550 237 | 0 | 0 | 2 835 230 | 1 748 | 414 304 | 416 052 | 0 | 3 251 282 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 251 282 |
| Augmentation de capital | 8 275 | 0 | 0 | 0 | 8 275 | 0 | 0 | 0 | 0 | 8 275 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 8 275 |
| Dividendes versÈs en 2022 | 0 | -11 554 | 0 | 0 | -11 554 | 0 | 0 | 0 | 0 | -11 554 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -11 554 |
| Effet des acquisitions / cessions sur les participations ne donnant pas le contrÙle |
0 | -2 657 | 0 | 0 | -2 657 | 0 | 0 | 0 | 0 | -2 657 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -2 657 |
| Mouvements liÈs aux paiements en actions | 0 | 644 | 0 | 0 | 644 | 0 | 0 | 0 | 0 | 644 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 644 |
| Mouvements liÈs aux opÈrations avec les actionnaires | 8 275 | -13 567 | 0 | 0 | -5 292 | 0 | 0 | 0 | 0 | -5 292 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -5 292 |
| Variation des gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -373 | -153 330 | -153 703 | 0 | -153 703 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -153 703 |
| Dont gains et pertes sur instruments de capitaux propres ‡ la juste valeur par capitaux propres non recyclables transfÈrÈs en rÈserves |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Quote-part dans les variations de capitaux propres hors rÈsultat des entreprises mises en Èquivalence (3) |
0 | 14 060 | 0 | 0 | 14 060 | 0 | 0 | 0 | 0 | 14 060 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 14 060 |
| RÈsultat 2022 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 130 220 | 130 220 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 130 220 |
| CAPITAUX PROPRES AU 31 D…CEMBRE 2022 | 293 268 | 2 550 730 | 0 | 0 | 2 843 998 | 1 375 | 260 974 | 262 349 | 130 220 | 3 236 567 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 236 567 |
(1) RÈserves consolidÈes avant Èlimination des titres d'autocontrÙle.
(2) Impact estimÈ de la 1Ëre application de la dÈcision IFRS IC du 21 avril 2021 portant sur le calcul des engagements relatifs ‡ certains rÈgimes ‡ prestations dÈfinies (Cf. note 1.1 Normes applicables et comparabilitÈ).
(3) Líimpact de premiËre consolidation de la filiale SOFIPACA, comptabilisÈe ‡ la juste valeur dans les comptes consolidÈs du Groupe consolidÈ de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur au 31/12/2021, se traduit notamment par un transfert de 14 millions díeuros des rÈserves latentes vers les rÈserves consolidÈes visible sur la ligne ´ Quote-part dans les variations de capitaux propres hors rÈsultat des entreprises mises en Èquivalence (Cf. note 2 ´ Principales opÈrations de structure et ÈvËnements significatifs de la pÈriode ª).
Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte.
Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur.
Les flux d'impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles.
Les activités d'investissement représentent les flux de trésorerie pour l'acquisition et la cession de participations dans les entreprises consolidées et non consolidées, et des immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans les rubriques "Juste valeur par résultat" ou "Juste valeur par capitaux propres non recyclables" sont compris dans cette rubrique.
Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme.
La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit.
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|---|
| RÈsultat avant impÙt | 157 422 | 156 810 | |
| Dotations nettes aux amortissements et aux dÈprÈciations des immobilisations corporelles et incorporelles |
23 936 | 25 741 | |
| Dotations nettes aux dÈprÈciations et aux provisions | 21 544 | 10 860 | |
| Quote-part de rÈsultat liÈe aux entreprises mises en Èquivalence | -4 150 | 0 | |
| RÈsultat net des activitÈs d'investissement | 1 454 | -1 013 | |
| RÈsultat net des activitÈs de financement | 1 155 | 276 | |
| Autres mouvements | -711 | -1 259 | |
| Total des ÈlÈments non monÈtaires inclus dans le rÈsultat net avant impÙt et des autres ajustements |
43 228 | 34 605 | |
| Flux liÈs aux opÈrations avec les Ètablissements de crÈdit | -494 654 | 413 566 | |
| Flux liÈs aux opÈrations avec la clientËle | -886 215 | 115 873 | |
| Flux liÈs aux autres opÈrations affectant des actifs ou passifs | 252 100 | 183 066 | |
| financiers Flux liÈs aux opÈrations affectant des actifs ou passifs non financiers |
509 030 | 193 048 | |
| Dividendes reÁus des entreprises mises en Èquivalence (1) | 2 996 | ||
| ImpÙts versÈs | -31 844 | -40 269 | |
| Variation nette des actifs et passifs provenant des activitÈs opÈrationnelles |
-648 587 | 865 284 | |
| Total Flux nets de trÈsorerie gÈnÈrÈs par l'activitÈ opÈrationnelle (A) | -447 937 | 1 056 699 | |
| Flux liÈs aux participations | -4 467 | -4 541 | |
| Flux liÈs aux immobilisations corporelles et incorporelles | -41 548 | -32 870 | |
| Total Flux nets de trÈsorerie liÈs aux opÈrations d'investissement (B) | -46 015 | -37 411 | |
| Flux de trÈsorerie provenant ou ‡ destination des actionnaires (2) | -3 236 | 10 169 | |
| Autres flux nets de trÈsorerie provenant des activitÈs de financement | 23 270 | -11 044 | |
| Total Flux nets de trÈsorerie liÈs aux opÈrations de financement (C) | 20 034 | -875 | |
| Effet de la variation des taux de change sur la trÈsorerie et Èquivalent de trÈsorerie (D) |
0 | 0 | |
| AUGMENTATION/(DIMINUTION) NETTE DE LA TR…SORERIE ET DES …QUIVALENTS DE TR…SORERIE (A + B + C + D) |
-473 918 | 1 018 413 | |
| TrÈsorerie et Èquivalents de trÈsorerie ‡ l'ouverture | 2 119 581 | 1 101 168 | |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 125 897 | 122 165 | |
| Solde net des comptes, prÍts/emprunts ‡ vue auprËs des Ètablissements de crÈdit ** |
1 993 684 | 979 003 | |
| TrÈsorerie et Èquivalents de trÈsorerie ‡ la clÙture | 1 645 663 | 2 119 581 | |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 126 453 | 125 897 | |
| Solde net des comptes, prÍts/emprunts ‡ vue auprËs des Ètablissements de crÈdit ** |
1 519 210 | 1 993 684 | |
| VARIATION DE LA TRESORERIE NETTE ET DES EQUIVALENTS DE TRESORERIE |
-473 918 | 1 018 413 |
* ComposÈ du solde net du poste "Caisse, banques centrales", hors intÈrÍts courus.
** ComposÈ du solde des postes "Comptes ordinaires dÈbiteurs non douteux" et "Comptes et prÍts au jour le jour non douteux" tels que dÈtaillÈs en note 6.5 et des postes "Comptes ordinaires crÈditeurs" et "Comptes et emprunts au jour le jour" tels que dÈtaillÈs en note 6.8 (hors intÈrÍts courus)
(1) Dividendes reÁus des sociÈtÈs mises en Èquivalence : Au 31 dÈcembre 2022, ce montant correspond au versement des dividendes de SOFIPACA pour 2 996 milliers díeuros
(2) Flux de trÈsorerie provenant ou ‡ destination des actionnaires : il comprend le paiement des dividendes versÈs par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ‡ ses actionnaires, ‡ hauteur de 11 554 milliers díeuros pour l'annÈe 2022 .
En application du règlement CE n°1606/2002, les comptes consolidés ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC applicables au 31 décembre 2022 et telles qu'adoptées par l'Union européenne (version dite carve out), en utilisant donc certaines dérogations dans l'application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macro-couverture.
Ce référentiel est disponible sur le site de la Commission européenne, à l'adresse suivante : https://ec.europa.eu/info/business-economy-euro/company-reporting-and-auditing/companyreporting/financial-reporting_en
Les normes et interprétations sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers du Groupe au 31 décembre 2021.
Elles ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 31 décembre 2022 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2022.
| Normes, Amendements ou Interprétations | Date de 1ère application : exercices ouverts à compter du |
Effet significatif dans le Groupe |
|---|---|---|
| Amendement à IAS 16 Immobilisations corporelles - Produits antérieurs à l'utilisation prévue |
1er janvier 2022 |
Non |
| Améliorations des IFRS cycle 2018-2020 - IFRS 1 Filiale devenant un nouvel adoptant, - IFRS 9 Décomptabilisation d'un passif financier : frais et commissions à intégrer dans le test des 10 %, - IAS 41 Impôts dans les évaluations de la juste valeur, et - IFRS 16 Avantages incitatifs à la location |
1er janvier 2022 |
Non |
| Amendement à IFRS 3 Références au cadre conceptuel |
1er janvier 2022 |
Non |
| Amendement à IAS 37 Contrats déficitaires - coût d'exécution du contrat |
1er janvier 2022 |
Non |
Celles-ci portent sur :
La norme IFRS 17 Contrats díassurance, publiÈe par líIASB le 18 mai 2017 dans sa version initiale puis le 25 juin 2020 dans sa version amendÈe, remplacera la norme IFRS 4. Elle est applicable de maniËre obligatoire aux exercices ouverts ‡ compter du 1er janvier 2023.
La norme IFRS 17 telle quíadoptÈe par líUnion europÈenne le 19 novembre 2021 contient une exemption optionnelle díapplication des exigences de la norme en matiËre de cohortes annuelles pour les contrats mutualisÈs intergÈnÈrationnels et les contrats avec compensation des flux de trÈsorerie. Le Groupe CrÈdit Agricole appliquera la norme IFRS 17, ainsi que les modifications apportÈes par IFRS 17 aux autres normes IFRS, pour la premiËre fois dans ses Ètats financiers clos ‡ compter du 1 er janvier 2023.
IFRS 17 est une norme díapplication rÈtrospective avec retraitement obligatoire de líinformation comparative. Par consÈquent, líinformation comparative relative ‡ líexercice 2022 sera retraitÈe dans les Ètats financiers de líexercice 2023, et un bilan ‡ la date de transition (1er janvier 2022) y sera Ègalement prÈsentÈ.
Le Groupe CrÈdit Agricole síest organisÈ pour mettre en úuvre la norme IFRS 17 dans les dÈlais requis. Les travaux díanalyse, de prÈparation et de mise en úuvre engagÈs depuis 2017 se sont poursuivis au cours de líannÈe 2022, avec notamment líÈtablissement du bilan de transition au 1er janvier 2022 et le dÈbut des travaux de production de líinformation comparative pour les diffÈrentes pÈriodes (intermÈdiaires et annuelle) de líexercice 2022. Les travaux concernant líÈtablissement des donnÈes retraitÈes au 31 dÈcembre 2022 sont actuellement en cours de finalisation.
Compte tenu de líabsence díactivitÈ díassurance au sein de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur, la norme IFRS 17 níaura pas díimpact attendu au niveau des comptes consolidÈs de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur au 1er janvier 2023.
Les normes et interprÈtations publiÈes par líIASB au 31 dÈcembre 2022 mais non encore adoptÈes par líUnion europÈenne ne sont pas applicables par le Groupe. Elles níentreront en vigueur díune maniËre obligatoire quí‡ partir de la date prÈvue par líUnion europÈenne et ne sont donc pas appliquÈes par le Groupe au 31 dÈcembre 2022.
Concerne en particulier, la dÈcision IFRS IC IFRS 9 / IAS 20 publiÈe en mars 2022 relative ‡ la comptabilisation du TLTRO III.
Une troisiËme sÈrie díopÈrations de refinancement de long terme a ÈtÈ dÈcidÈe en mars 2019 par la BCE dont les modalitÈs ont ÈtÈ revues en septembre 2019 puis en mars, avril et dÈcembre 2020 en lien avec la situation de la Covid-19.
Le mÈcanisme de TLTRO III vise ‡ proposer un refinancement de long terme avec une bonification en cas díatteinte díun taux de croissance cible des crÈdits octroyÈs aux entreprises et aux mÈnages, appliquÈe sur la maturitÈ de trois ans de líopÈration TLTRO ‡ laquelle síajoute une sur-bonification rÈmunÈrant une premiËre incitation supplÈmentaire et temporaire sur la pÈriode díune annÈe de juin 2020 ‡ juin 2021, puis une seconde incitation supplÈmentaire et temporaire sur la pÈriode díune annÈe de juin 2021 ‡ juin 2022.
Pour rappel, le traitement comptable retenu par le Groupe depuis 2020 consiste ‡ comptabiliser les bonifications dËs que le Groupe estime avoir une assurance raisonnable que le niveau des encours Èligibles permettra de remplir les conditions nÈcessaires ‡ líobtention de ces bonifications lors de leur exigibilitÈ vis-‡-vis de la BCE, cíest-‡-dire au terme de líopÈration de TLTRO III, et ‡ rattacher cette bonification ‡ la pÈriode ‡ laquelle elle se rapporte prorata temporis. Ce traitement est maintenu pour líarrÍtÈ comptable du 31 dÈcembre 2022.
Le Groupe ayant atteint les conditions de performance nÈcessaires ‡ la bonification et sur-bonification du TLTRO, le Groupe bÈnÈficiera de líobtention de líensemble des bonifications et sur-bonifications ‡ líÈchÈance de ce financement.
Ainsi, le Groupe a ÈvaluÈ les intÈrÍts courus au taux de la FacilitÈ de DÈpÙts - 50 bps floorÈ ‡ - 100 bps sur la pÈriode spÈciale de taux díintÈrÍt (1er janvier 2021 ñ 23 juin 2021 pour la pÈriode affÈrente ‡ líexercice 2021), compte tenu de líatteinte des seuils propres ‡ la premiËre incitation pendant la pÈriode spÈciale de rÈfÈrence. Sur la pÈriode spÈciale de taux díintÈrÍt additionnelle (24 juin 2021 ñ 23 juin 2022), le taux díintÈrÍt retenu est Ègalement le taux de la FacilitÈ de DÈpÙts - 50 bps floorÈ ‡ - 100 bps, compte tenu de líatteinte des critËres du niveau de crÈdits Èligibles propres ‡ la seconde incitation pendant la pÈriode spÈciale de rÈfÈrence additionnelle.
La dÈcision IFRS IC nía pas eu díimpact sur la maniËre dont le Groupe comptabilise ses intÈrÍts au titre du TLTRO III.
Le Conseil des gouverneurs de la BCE, lors de sa rÈunion du 27 octobre 2022, a dÈcidÈ díune modification des conditions de rÈmunÈration applicables ‡ ces opÈrations de refinancement ‡ compter du 23 novembre 2022 (DÈcision 2022-2128 de la BCE).
La DÈcision (UE) 2022/2128 de la Banque Centrale EuropÈenne du 27 octobre 2022 a dÈfini deux nouvelles pÈriodes comme suit :
Cette année s'est inscrite dans un environnement géopolitique particulier, marqué par la crise en Ukraine et les tensions sur les matières premières et l'énergie. La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a dû s'adapter au contexte macro-économique, inédit depuis plusieurs années, qui s'est traduit notamment par le retour de l'inflation, la hausse des taux et la baisse du marché actions. Ces différents éléments ont pu avoir un impact sur les principales estimations comptables au 31 décembre 2022.
De par leur nature, les évaluations nécessaires à l'établissement des états financiers exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur.
Les réalisations futures peuvent être influencées par de nombreux facteurs, notamment :
Cette liste n'est pas exhaustive.
Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d'hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations suivantes :
Les modalités de recours à des jugements ou à des estimations sont précisées dans les paragraphes concernés ci-après.
La norme IAS 32 définit un instrument financier comme tout contrat qui donne lieu à un actif financier d'une entité et à un passif financier ou à un instrument de capitaux propres d'une autre entité, c'està-dire tout contrat représentant les droits ou obligations contractuels de recevoir ou de payer des liquidités ou d'autres actifs financiers.
Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers selon les dispositions de la norme IFRS 9 telle qu'adoptée par l'Union européenne y compris pour les actifs financiers détenus par les entités d'assurance du Groupe.
Les instruments dérivés sont des actifs ou passifs financiers dont la valeur évolue en fonction de celle d'un sous-jacent (à condition que, dans le cas d'une variable non financière, celle-ci ne soit pas spécifique à l'une des parties au contrat), qui requièrent un investissement initial faible ou nul, et dont le règlement intervient à une date future.
La norme IFRS 9 définit les principes en matière de classement et d'évaluation des instruments financiers, de dépréciation / provisionnement du risque de crédit et de comptabilité de couverture, hors opérations de macro-couverture.
Il est toutefois précisé que la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur utilise l'option de ne pas appliquer le modèle général de couverture d'IFRS 9. L'ensemble des relations de couverture reste en conséquence dans le champ d'IAS 39 en attendant les futures dispositions relatives à la macro-couverture.
Les actifs financiers dits « verts » ou « ESG » et les passifs financiers dits « green bonds » comprennent des instruments variés ; ils portent notamment sur des emprunts permettant de financer des projets environnementaux. Il est rappelé que l'ensemble des instruments financiers portant ces qualifications ne présentent pas nécessairement une rémunération variant en fonction de critères ESG. Cette terminologie est susceptible d'évoluer en fonction de la règlementation européenne relative à la finance durable. Ces instruments sont comptabilisés conformément à IFRS 9 selon les principes énoncés ci-après.
Evaluation initiale
Lors de leur comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués à leur juste valeur telle que définie par IFRS 13.
La juste valeur telle que définie par IFRS 13 correspond au prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des intervenants du marché, sur le marché principal ou le marché le plus avantageux, à la date d'évaluation.
Evaluation ultérieure
Après la comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués en fonction de leur classement soit au coût amorti en utilisant la méthode du taux d'intérêt effectif (TIE) pour les instruments de dette, soit à leur juste valeur telle que définie par IFRS 13. Les instruments dérivés sont toujours évalués à leur juste valeur.
Le coût amorti correspond au montant auquel est évalué l'actif financier ou le passif financier lors de sa comptabilisation initiale, en intégrant les coûts de transaction directement attribuables à leur acquisition ou à leur émission, diminué des remboursements en principal, majoré ou diminué de l'amortissement cumulé calculé par la méthode du taux d'intérêt effectif (TIE) de toute différence (décote ou prime) entre le montant initial et le montant à l'échéance. Dans le cas d'un actif financier au coût amorti ou à la juste valeur par capitaux propres recyclables, le montant peut être ajusté si nécessaire au titre de la correction pour pertes de valeur (Cf. paragraphe "Provisionnement pour risque de crédit").
Le taux d'intérêt effectif (TIE) est le taux qui actualise les décaissements de trésorerie futurs prévus sur la durée de vie attendue de l'instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l'actif ou du passif financier.
· Classement et évaluation des actifs financiers
Les actifs financiers non dérivés (instruments de dette ou de capitaux propres) sont classés au bilan dans des catégories comptables qui déterminent leur traitement comptable et leur mode d'évaluation ultérieur.
Les critères de classement et d'évaluation des actifs financiers dépendent de l'actif financier, selon qu'il est qualifié :
Ces actifs financiers sont classés dans l'une des trois catégories suivantes :
Le classement et l'évaluation d'un instrument de deux critères réunis : le modèle de gestion défini au niveau portefeuille et l'analyse des caractéristiques contractuelles déterminée par instrument de dette sauf utilisation de l'option à la juste valeur.
-
Le modèle de gestion est représentatif de la stratégie que suit le management de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur pour la gestion de ses actifs financiers, dans l'atteinte de ses objectifs. Le modèle de gestion est spécifié pour un portefeuille d'actifs et ne constitue pas une intention au cas par cas pour un actif financier isolé.
On distingue trois modèles de gestion :
· Le modèle autre / vente dont l'objectif principal est de céder les actifs. ll concerne notamment les portefeuilles dont l'objectif est de collecter des flux de trésorerie via les cessions, les portefeuilles dont la performance est appréciée sur la base de sa juste valeur, les portefeuilles d'actifs financiers détenus à des fins de transaction.
Lorsque la stratégie que suit le management pour la gestion d'actifs financiers ne correspond ni au modèle collecte, ni au modèle collecte et vente, ces actifs financiers sont classés dans un portefeuille dont le modèle de gestion est autre / vente.
Le test « SPPI » regroupe un ensemble de critères, examinés cumulativement, permettant d'établir si les flux de trésorerie contractuels respectent les caractéristiques d'un financement simple (remboursements de nominal et versements d'intérêts sur le nominal restant dû).
Le test est satisfait lorsque le financement donne droit seulement au remboursement du principal et lorsque le versement des intérêts perçus reflète la valeur temps de l'argent, le risque de crédit associé à l'instrument, les autres coûts et risques d'un contrat de prêt classique ainsi qu'une marge raisonnable, que le taux d'intérêt soit fixe ou variable.
Dans un financement simple, l'intérêt représente le coût du passage du temps, le prix du risque de crédit et de liquidité sur la période, et d'autres composantes liées au coût du portage de l'actif (ex : coûts administratifs ... ).
Dans certains cas, cette analyse qualitative ne permettant pas de conclure, une analyse quantitative (ou Benchmark test) est effectuée. Cette analyse complémentaire consiste à comparer les flux de trésorerie contractuels de l'actif étudié et les flux de trésorerie d'un actif de référence.
Si la différence entre les flux de trésorerie de l'actif financier et celui de référence est jugée non significative, l'actif est considéré comme un financement simple.
Par ailleurs, une analyse spécifique sera menée dans le cas où l'actif financier est émis par des entités ad hoc établissant un ordre de paiement entre les porteurs des actifs financiers en liant de multiples instruments entre eux par contrat et créant des concentrations de risque de crédit (des « tranches »).
Chaque tranche se voit attribuer un rang de subordination qui précise l'ordre de distribution des flux de trésorerie générés par l'entité structurée.
Dans ce cas le test « SPPI » nécessite une analyse des caractéristiques des flux de trésorerie contractuels de l'actif concerné et des actifs sous-jacents selon l'approche "look-through" et du risque de crédit supporté par les tranches souscrites comparé au risque de crédit des actifs sous-jacents.
Le mode de comptabilisation des instruments de dette résultant de la qualification du modèle de gestion couplée au test « SPPI » peut être présenté sous la forme du diagramme ci-après :
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v Instruments de dette au co˚t amorti
Les instruments de dette sont ÈvaluÈs au co˚t amorti síils sont Èligibles au modËle collecte et síils respectent le test ´ SPPI ª.
Ils sont enregistrÈs ‡ la date de rËglement-livraison et leur Èvaluation initiale inclut Ègalement les coupons courus et les co˚ts de transaction.
Líamortissement des Èventuelles surcotes / dÈcotes et des frais de transaction des prÍts et crÈances, et des titres ‡ revenu fixe est comptabilisÈ en rÈsultat selon la mÈthode du taux díintÈrÍt effectif.
Cette catÈgorie díinstruments financiers fait líobjet d'ajustements au titre des pertes attendues (ECL) dans les conditions dÈcrites dans le paragraphe spÈcifique ´ DÈprÈciation / Provisionnement pour risque de crÈdit ª.
v Instruments de dette ‡ la juste valeur par capitaux propres recyclables
Les instruments de dette sont ÈvaluÈs ‡ la juste valeur par capitaux propres recyclables síils sont Èligibles au modËle collecte et vente et síils respectent le test ´ SPPI ª.
Ils sont enregistrÈs ‡ la date de nÈgociation et leur Èvaluation initiale inclut Ègalement les coupons courus et les co˚ts de transaction. Líamortissement des Èventuelles surcotes / dÈcotes et des frais de transaction des titres ‡ revenu fixe est comptabilisÈ en rÈsultat selon la mÈthode du taux díintÈrÍt effectif.
Ces actifs financiers sont ultÈrieurement ÈvaluÈs ‡ leur juste valeur et les variations de juste valeur sont enregistrÈes en capitaux propres recyclables en contrepartie du compte díencours (hors intÈrÍts courus comptabilisÈs en rÈsultat selon la mÈthode du TIE).
En cas de cession, ces variations sont transfÈrÈes en rÈsultat.
Cette catÈgorie díinstruments financiers fait líobjet d'ajustements au titre des pertes attendues (ECL) dans les conditions dÈcrites dans le paragraphe spÈcifique ´ DÈprÈciation / Provisionnement pour risque de crÈdit ª (sans que cela níaffecte la juste valeur au bilan).
v Instruments de dette ‡ la juste valeur par rÈsultat
Les instruments de dette sont ÈvaluÈs en juste valeur par rÈsultat dans les cas suivants :
Les actifs financiers dÈtenus ‡ des fins de transaction sont des actifs acquis ou gÈnÈrÈs par líentreprise principalement dans líobjectif de les cÈder ‡ court terme ou qui font partie díun portefeuille díinstruments gÈrÈs en commun dans le but de rÈaliser un bÈnÈfice liÈ ‡ des fluctuations de prix ‡ court terme ou ‡ une marge díarbitragiste. Bien que les flux de trÈsorerie contractuels soient perÁus pendant le temps durant lequel la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur dÈtient les actifs, la perception de ces flux de trÈsorerie contractuels níest pas essentielle mais accessoire.
Les actifs financiers ÈvaluÈs ‡ la juste valeur par rÈsultat sont initialement comptabilisÈs ‡ la juste valeur, hors co˚ts de transaction (directement enregistrÈs en rÈsultat) et coupons courus inclus. Ils sont ultÈrieurement ÈvaluÈs ‡ leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisÈes en rÈsultat, en ´ Produit Net Bancaire ª, en contrepartie du compte díencours. Les intÈrÍts de ces instruments sont comptabilisÈs dans la rubrique ´ gains ou pertes nets sur instruments financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat ª.
Cette catÈgorie díactifs financiers ne fait pas líobjet de dÈprÈciation au titre du risque de crÈdit.
Les instruments de dette ÈvaluÈs ‡ la juste valeur par rÈsultat par nature dont le modËle de gestion est ´ Autre / vente ª sont enregistrÈs ‡ la date de nÈgociation.
Les instruments de dette ÈvaluÈs ‡ la juste valeur par rÈsultat sur option sont enregistrÈs ‡ la date de nÈgociation.
Les instruments de dette ÈvaluÈs ‡ la juste valeur par rÈsultat par nature, par Èchec au test SPPI, sont enregistrÈs ‡ la date de rËglement-livraison.
o Instruments de capitaux propres
Les instruments de capitaux propres sont par dÈfaut comptabilisÈs ‡ la juste valeur par rÈsultat, sauf option irrÈvocable pour un classement et une Èvaluation ‡ la juste valeur par capitaux propres non recyclables, sous rÈserve que ces instruments ne soient pas dÈtenus ‡ des fins de transaction.
v Instruments de capitaux propres ‡ la juste valeur par rÈsultat
Les actifs financiers ÈvaluÈs ‡ la juste valeur par rÈsultat sont initialement comptabilisÈs ‡ la juste valeur, hors co˚ts de transaction (directement enregistrÈs en rÈsultat). Les instruments de capitaux propres dÈtenus ‡ des fins de transaction sont enregistrÈs ‡ la date de nÈgociation. Les instruments de capitaux propres ÈvaluÈs ‡ la juste valeur par rÈsultat et non dÈtenus ‡ des fins de transaction sont enregistrÈs en date rËglement-livraison.
Ils sont ultÈrieurement ÈvaluÈs ‡ leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisÈes en rÈsultat, en ´ Produit Net Bancaire ª, en contrepartie du compte díencours.
Cette catÈgorie díactifs financiers ne fait pas líobjet de dÈprÈciation.
v Instruments de capitaux propres ‡ la juste valeur par capitaux propres non recyclables (sur option irrÈvocable)
Líoption irrÈvocable de comptabiliser les instruments de capitaux propres ‡ la juste valeur par capitaux propres non recyclables est retenue au niveau transactionnel (ligne par ligne) et síapplique ‡ la date de comptabilisation initiale. Ces titres sont enregistrÈs ‡ la date de nÈgociation.
La juste valeur initiale intËgre les co˚ts de transaction.
Lors des Èvaluations ultÈrieures, les variations de juste valeur sont comptabilisÈes en capitaux propres non recyclables. En cas de cession, ces variations ne sont pas recyclÈes en rÈsultat, le rÈsultat de cession est comptabilisÈ en capitaux propres.
Seuls les dividendes sont reconnus en rÈsultat si :
Cette catÈgorie díactifs financiers ne fait pas líobjet de dÈprÈciation.
· Acquisition et cession temporaire de titres
Les cessions temporaires de titres (prÍts de titres, titres donnÈs en pension livrÈe) ne remplissent gÈnÈralement pas les conditions de dÈcomptabilisation.
Les titres prÍtÈs ou mis en pension sont maintenus au bilan. Dans le cas de titres mis en pension, le montant encaissÈ, reprÈsentatif de la dette ‡ líÈgard du cessionnaire, est enregistrÈ au passif du bilan par le cÈdant.
Les titres empruntÈs ou reÁus en pension ne sont pas inscrits au bilan du cessionnaire.
Dans le cas de titres pris en pension, une crÈance ‡ líÈgard du cÈdant est enregistrÈe au bilan du cessionnaire en contrepartie du montant versÈ. En cas de revente ultÈrieure du titre, le cessionnaire enregistre un passif ÈvaluÈ ‡ la juste valeur qui matÈrialise son obligation de restituer le titre reÁu en pension.
Les produits et charges relatifs ‡ ces opÈrations sont rapportÈs au compte de rÈsultat prorata temporis sauf en cas de classement des actifs et passifs ‡ la juste valeur par rÈsultat.
· DÈcomptabilisation des actifs financiers
Un actif financier (ou groupe díactifs financiers) est dÈcomptabilisÈ en tout ou partie :
lorsque les droits contractuels sur les flux de trÈsorerie qui lui sont liÈs arrivent ‡ expiration ;
ou sont transférés comme tels parce qu'ils appartiennent de fait à un ou plusieurs bénéficiaires et lorsque la quasi-totalité des risques et avantages liés à cet actif financier est transférée.
Dans ce cas, tous les droits et obligations créés ou conservés lors du transfert sont comptabilisés séparément en actifs et en passifs.
Lorsque les droits contractuels sur les flux de trésorerie sont transférés mais que seule une partie des risques et avantages, ainsi que le contrôle, sont conservés, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur continue à comptabiliser l'actif financier dans la mesure de son implication continue dans cet actif.
Les actifs financiers renégociés pour raisons commerciales en l'absence de difficultés financières de la contrepartie et dans le but de développer ou conserver une relation commerciale sont décomptabilisés en date de renégociation. Les nouveaux prêts accordés aux clients sont enregistrés à leur juste valeur à la date de renégociation. La comptabilisation ultérieure dépend du modèle de gestion et du test « SPPI ».
• Intérêts pris en charge par l'Etat (IAS 20)
Dans le cadre de mesures d'aides au secteur agricole et rural, ainsi qu'à l'acquisition de logement, certaines entités du Groupe Crédit Agricole accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'Etat. En conséquence, ces entités perçoivent de l'Etat une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. Ainsi, les prêts qui bénéficient de ces bonifications sont accordés au taux de marché.
Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'Etat.
Les bonifications perques de l'Etat sont enregistrées en résultat sous la rubrique Intérêts et produits assimilés et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.
· Classement et évaluation des passifs financiers
Les passifs financiers sont classés au bilan dans les deux catégories comptables suivantes :
Les instruments financiers émis principalement en vue d'être rachetés à court terme, les instruments faisant partie d'un portefeuille d'instruments financiers identifiés qui sont gérés ensemble et qui présentent des indications d'un profil récent de prise de bénéfice à court terme, et les dérivés (à l'exception de certains dérivés de couverture) sont évalués à la juste valeur par nature.
Les variations de juste valeur de ce portefeuille sont contrepartie du compte de résultat.
❖ Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option
Les passifs financiers répondant à l'un des trois cas prévus par la norme ci-après, peuvent être évalués à la juste valeur par résultat sur option : émissions hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés séparables, réduction ou élimination de traitement comptable ou groupes de passifs financiers gérés et dont la performance est évaluée à la juste valeur.
Cette option est irrévocable et s'applique obligatoirement à la date de comptabilisation initiale de l'instrument.
Lors des évaluations ultérieures, ces passifs financiers sont évalués à la juste valeur en contrepartie du résultat pour les variations de juste valeur non liées au risque de crédit propre et en contrepartie des capitaux propres non recyclables pour les variations de valeur liées au risque de crédit propre sauf si cela aggrave la non-concordance comptable (auquel cas les variations de valeur liées au risque de crédit propre sont enregistrées en résultat, comme prévu par la norme).
Tous les autres passifs répondant à la définition d'un passif financier (hors dérivés) sont évalués au coût amorti.
Ces passifs sont enregistrés en juste valeur à l'origine (produits et coûts de transaction inclus) puis sont comptabilisés ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
❖ Produits de la collecte
Les produits de la collecte sont comptabilisés dans la catégorie des « Passifs financiers au coût amorti — Dettes envers la clientèle » malgré les caractéristiques du circuit de collecte dans le Groupe Crédit Agricole, avec une centralisation de la collecte chez Crédit Agricole S.A. en provenance des Caisses régionales. La contrepartie finale de ces produits de collecte pour le Groupe reste en effet la clientèle.
L'évaluation initiale est faite à la juste valeur, l'évaluation ultérieure au coût amorti.
Les produits d'épargne réglementée sont par nature considérés comme étant à taux de marché.
Les plans d'épargne-logement et les comptes d'épargne-logement donnent lieu le cas échéant à une provision telle que détaillée dans la note 6.17 « Provisions ».
• Reclassement de passifs financiers
Le classement initial des passifs financiers est irrévocable. Aucun reclassement ultérieur n'est autorisé.
• Distinction dettes – capitaux propres
La distinction entre instruments de dette et instruments de capitaux propres est fondée sur une analyse de la substance des dispositifs contractuels.
Un passif financier est un instrument de dette s'il inclut une obligation contractuelle :
Un instrument de capitaux propres est un instrument financier non remboursable qui offre une rémunération discrétionnaire mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de tous ses passifs financiers (actif net) et qui n'est pas qualifié d'instrument de dette.
· Décomptabilisation et modification des passifs financiers
Un passif financier est décomptabilisé en tout ou partie :
Une modification substantielle d'un passif financier existant doit être enregistrée comme une extinction du passif financier initial et la comptabilisation d'un nouveau passif financier (la novation). Tout différentiel entre la valeur comptable du passif éteint et du nouveau passif sera enregistré immédiatement au compte de résultat.
Si le passif financier n'est pas décomptabilisé, le TIE d'origine est maintenu. Une décote / surcote est constatée immédiatement au compte de résultat en date de modification puis fait l'objet d'un étalement au TIE d'origine sur la durée de vie résiduelle de l'instrument.
Conformément à la décision de l'IFRS IC de janvier 2015, les produits d'intérêt négatifs (charges) sur actifs financiers ne répondant pas à la définition d'un revenu au sens d'IFRS 15 sont comptabilisés en charges d'intérêts en compte de résultat, et non en réduction du produit d'intérêts. Il en est de même pour les charges d'intérêts négatives (produits) sur passifs financiers.
Champ d'application
Conformément à IFRS 9, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur comptabilise une correction de valeur au titre des pertes de crédit attendues ("Expected Credit Losses" ou "ECL") sur les encours suivants :
Les instruments de capitaux propres (à la juste valeur par résultat ou à la juste valeur par OCI non recyclables) ne sont pas concernés par les dispositions en matière de dépréciation.
Les instruments dérivés et les autres instruments financiers évalués à la juste valeur par résultat font l'objet d'un calcul de risque de contrepartie qui n'est pas visé par le modèle ECL. Ce calcul est décrit dans le chapitre 5 « Risques et Pilier 3 » du Document d'enregistrement universel de Crédit Agricole S.A. · Risque de crÈdit et Ètapes de dÈprÈciation / provisionnement
Le risque de crÈdit se dÈfinit comme le risque de pertes liÈ au dÈfaut díune contrepartie entraÓnant son incapacitÈ ‡ faire face ‡ ses engagements vis-‡-vis du Groupe.
Le processus de provisionnement du risque de crÈdit distingue trois Ètapes (Stages) :
La dÈfinition du dÈfaut pour les besoins du provisionnement ECL est identique ‡ celle utilisÈe en gestion et pour les calculs de ratios rÈglementaires. Ainsi, un dÈbiteur est considÈrÈ en situation de dÈfaut, lorsquíau moins une des deux conditions suivantes est satisfaite :
Un encours en dÈfaut (Stage 3) est dit dÈprÈciÈ lorsque se sont produits un ou plusieurs ÈvÈnements qui ont un effet nÈfaste sur les flux de trÈsorerie futurs estimÈs de cet actif financier. Les indications de dÈprÈciation díun actif financier englobent les donnÈes observables au sujet des ÈvÈnements suivants:
Il n'est pas nécessairement possible d'isoler un événement en particulier, la dépréciation de l'actif financier pouvant résulter de l'effet combiné de plusieurs événements.
La contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation (90 jours) qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation de défaut (appréciation par la Direction des Risques).
o La notion de perte de crédit attendue « ECL »
L'ECL se définit comme la valeur probable espérée pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts).
L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues.
· Gouvernance et mesure des ECL
La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres IFRS 9 s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours.
Le Groupe s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres IFRS 9 nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, doivent être retenues.
La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut.
Ces calculs s'appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. La norme IFRS 9 préconise une analyse en date d'arrêté (Point in Time) tout en tenant compte de données de pertes historiques et des données prospectives macro-économiques (Forward Looking), alors que la vue prudentielle s'analyse à travers le cycle (Through The Cycle) pour la probabilité de défaut et en bas de cycle (Downturn) pour la perte en cas de défaut.
L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut (« Loss Given Default » ou « LGD »).
Les modalités de calcul de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : instruments financiers et instruments hors bilan.
Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir (Stage 1) sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie (Stage 2 et 3), et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'instrument financier est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les douze mois.
Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'instrument financier.
Les modalités de mesure des ECL tiennent compte des biens affectés en garantie et des autres rehaussements de crédit qui font partie des modalités contractuelles et que la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur ne comptabilise pas séparément. L'estimation des insuffisances de flux de trésorerie attendues d'un instrument financier garanti reflète le montant et le calendrier de recouvrement des garanties. Conformément à la norme IFRS 9, la prise en compte des garanties et sûretés n'influe pas sur l'appréciation significative du risque de crédit : celle-ci s'appuie sur l'évolution du risque de crédit sur le débiteur sans tenir compte des garanties.
Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle.
Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux :
Toutes les entités du Groupe doivent apprécier, pour chaque instrument financier, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (Stages).
Afin d'apprécier la dégradation significative, le Groupe prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse :
Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque instrument financier. Aucune contagion n'est requise pour le passage de Stage 2 des instruments financiers d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine.
L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur devient partie aux dispositions contractuelles de l'instrument financier. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable.
Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le Groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en Stage 2.
Pour les encours (à l'exception des titres) pour lesquels des dispositifs de notation internes ont été construits (en particulier les expositions suivies en méthodes autorisées), le Groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans les dispositifs de notation permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours.
Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, les encours sont reclassés en Stage 1 (encours sains), et la dépréciation est ramenée à des pertes attendues à 12 mois.
Afin de suppléer le fait que certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne soient pas identifiables au niveau d'un instrument financier pris isolément, la norme autorise l'appréciation de la dégradation significative pour des portefeuilles, des groupes de portefeuilles ou des portions de portefeuille d'instruments financiers.
La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que :
Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, ... ).
Le regroupement d'instruments financiers aux fins de l'appréciations du risque de crédit sur une base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles.
Pour les titres, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur utilise l'approche qui consiste à appliquer un niveau absolu de risque de crédit, conformément à IFRS 9, en-deçà duquel les expositions seront classées en Stage 1 et dépréciées sur la base d'un ECL à 12 mois.
Ainsi, les règles suivantes s'appliqueront pour le suivi de la dégradation significative des titres :
La détérioration relative doit être appréciée en amont de la survenance d'une défaillance avérée (Stage 3).
• Restructurations pour cause de difficultés financières
Les instruments de dette restructurés pour difficultés financières sont ceux pour lesquels la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a modifié les conditions financières initiales (taux d'intérêt, maturité, etc.) pour des raisons économiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. Ainsi, ils concernent tous les instruments de dette, quelle que soit la catégorie de classement de l'instrument de dette en fonction de la dégradation du risque de crédit observée depuis la comptabilisation initiale.
Conformément à la définition de l'ABE (Autorité Bancaire Européenne) précisée dans le chapitre « Facteurs de risque » du Document d'enregistrement universel de Crédit Agricole S.A., les restructurations de créances pour difficultés financières du débiteur correspondent à l'ensemble des modifications apportées à un ou à des contrats de crédit à ce titre, ainsi qu'aux refinancements accordés en raison des difficultés financières rencontrées par le client.
Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion).
La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs :
Par « modification de contrat », sont visées par exemple les situations dans lesquelles :
Par « refinancement », sont visées les situations dans lesquelles une dette nouvelle est accordée au client pour lui permettre de rembourser totalement une autre dette dont il ne peut assumer les conditions contractuelles en raison de sa situation financière.
Une restructuration de prêt (sain ou en défaut) indique une présomption d'existence d'un risque de perte avérée (Stage 3).
La nécessité de constituer une dépréciation restructurée doit donc être analysée en conséquence (une restructuration n'entraîne pas systématiquement la constitution de dépréciation pour perte avérée et un classement en défaut).
La qualification de « créance restructurée » est temporaire.
Dès lors que l'opération de restructuration au sens de l'ABE a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructurée » pendant une période a minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains événements (nouveaux incidents par exemple).
En l'absence de décomptabilisation liée à ce type d'événement, la réduction des flux futurs accordée à la contrepartie ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration donne lieu à l'enregistrement d'une décote en coût du risque.
Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisé au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre :
En cas d'abandon d'une partie du capital, ce montant constitue une perte à enregistrer immédiatement en coût du risque.
La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque.
Lors de la reprise de la décote, la part due à l'écoulement du temps est enregistrée en « Produit Net Bancaire ».
Irrécouvrabilité
Lorsqu'une créance est jugée irrécouvrable, c'est-à-dire qu'il n'y a plus d'espoir de la récupérer en tout ou partie, il convient de décomptabiliser du bilan et de passer en perte le montant jugé irrécouvrable.
L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'expert. Chaque entité doit donc le fixer, avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Avant tout passage en perte, une dépréciation en Stage 3 aura dû être constituée (à l'exception des actifs à la juste valeur par résultat).
Pour les crédits au coût amorti ou à la juste valeur par capitaux propres recyclables, le montant passé en perte est enregistré en coût du risque pour le nominal, en Produit Net bancaire (PNB) pour les intérêts.
Classement et évaluation
Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers classés par défaut en instruments dérivés détenus à des fins de transaction sauf à pouvoir être qualifiés d'instruments dérivés de couverture.
Ils sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur initiale à la date de négociation.
Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur.
A chaque arrêté comptable, la contrepartie des variations de juste valeur des dérivés au bilan est enregistrée :
En résultat s'il s'agit d'instruments dérivés détenus à des fins de transaction ou de couverture de juste valeur ;
ou d'un investissement net dans une activité à l'étranger, pour la part efficace de la couverture.
Conformément à la décision du Groupe, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'applique pas le volet "comptabilité de couverture" d'IFRS 9 suivant l'option offerte par la norme. L'ensemble des relations de couverture reste documenté selon les règles de la norme IAS 39, et ce au plus tard jusqu'à la date d'application du texte sur la macro-couverture lorsqu'il sera adopté par l'Union européenne. Néanmoins, l'éligibilité des instruments financiers à la comptabilité de couverture selon IAS 39 prend en compte les principes de classement et d'évaluation des instruments financiers de la norme IFRS 9.
Sous IFRS 9, et compte-tenu des principes de couverture d'IAS 39, sont éligibles à la couverture de juste valeur et à la couverture de flux de trésorerie, les instruments de dette au coût amorti et à la juste valeur par capitaux propres recyclables.
Documentation C
Les relations de couverture doivent respecter les principes suivants :
Dans le cadre d'une intention de couverture, les conditions suivantes doivent également être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture :
Pour les couvertures d'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'actifs financiers ou de passifs financiers, le Groupe Crédit Agricole privilégie une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptÈe par líUnion europÈenne (version dite carve out). Notamment :
Líenregistrement comptable de la rÈÈvaluation du dÈrivÈ ‡ sa juste valeur se fait de la faÁon suivante :
Lorsque les conditions ne sont plus respectÈes pour bÈnÈficier de la comptabilitÈ de couverture, le traitement comptable qui suit doit Ítre appliquÈ prospectivement, sauf en cas de disparition de líÈlÈment couvert :
Un dÈrivÈ incorporÈ est la composante díun contrat hybride qui rÈpond ‡ la dÈfinition díun produit dÈrivÈ. Cette dÈsignation síapplique uniquement aux passifs financiers et aux contrats non financiers. Le dérivé incorporé doit être comptabilisé séparément du contrat hôte si les trois conditions suivantes sont remplies :
La juste valeur des instruments financiers est déterminée en maximisant le recours aux données d'entrée observables. Elle est présentée selon la hiérarchie définie par IFRS 13.
IFRS 13 définit la juste valeur comme le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des intervenants du marché, sur le marché principal ou le marché le plus avantageux, à la date d'évaluation.
La juste valeur s'applique à chaque actif financier à titre individuel. Par exception, elle peut être estimée par portefeuille, si la stratégie de gestion et de suivi des risques le permet et fait l'objet d'une documentation appropriée. Ainsi, certains paramètres de la juste valeur sont calculés sur une base nette lorsqu'un groupe d'actifs financiers et de passifs financiers est géré sur la base de son exposition nette aux risques de marché ou de crédit.
la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur considère que la meilleure indication de la juste valeur est la référence aux cotations publiées sur un marché actif.
En l'absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l'application de techniques d'évaluation qui maximisent l'utilisation des données observables pertinentes et minimisent celle des données non observables.
Lorsqu'une dette est évaluée à la juste valeur par résultat (par nature ou sur option), la juste valeur tient compte du risque de crédit propre de l'émetteur.
• Hiérarchie de la juste valeur
La norme classe les justes valeurs selon trois niveaux en fonction de l'observabilité des données d'entrée utilisées dans l'évaluation.
o Niveau 1 : justes valeurs correspondant à des cours (non ajustés) sur des marchés actifs
Sont présentés en niveau 1 les instruments financiers directement cotés sur des marchés actifs pour des actifs et des passifs identiques auxquels la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur peut avoir accès à la date d'évaluation. Il s'agit notamment des actions et obligations cotées sur un marché actif, des parts de fonds d'investissement cotées sur un marché actif et des dérivés contractés sur un marché organisé, notamment les futures.
Un marché est considéré comme actif si des cours sont aisément et régulièrement disponibles auprès d'une bourse, d'un courtier, d'un négociateur, d'un service d'évaluation des prix ou d'une agence réglementaire et que ces prix représentent des transactions réelles ayant cours régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.
Sur les actifs et passifs financiers présentant des risques de marché qui se compensent, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur retient des cours mid-price comme base de l'établissement de la juste valeur de ces positions. Pour les positions nettes vendeuses, les valeurs de marché retenues sont celles aux cours acheteurs et positions nettes acheteuses, il s'agit des cours vendeurs.
o Niveau 2 : justes valeurs évaluées à partir de données directement ou indirectement observables, autres que celles de niveau 1
Ces données sont directement observables (à savoir des prix) ou indirectement observables (données dérivées de prix) et répondent généralement aux caractéristiques suivantes : il s'agit de données qui ne sont pas propres à la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur, qui sont disponibles / accessibles publiquement et fondées sur un consensus de marché.
Sont présentés en niveau 2 :
Lorsque les modèles utilisés sont fondés notamment sur des modèles standards, et sur des paramètres de marchés observables (tels que les courbes de taux ou les nappes de volatilité implicite), la marge à l'origine dégagée sur les instruments ainsi valorisés est constatée en compte de résultat dès l'initiation.
o Niveau 3 : justes valeurs pour lesquelles une part significative des paramètres utilisés pour leur détermination ne répond pas aux critères d'observabilité
La détermination de la juste valeur de certains instruments complexes de marché, non traités sur un marché actif repose sur des techniques de valorisation utilisant des hypothèses qui ne sont pas étayées par des données observables sur le marché pour le même instrument. Ces produits sont présentés en niveau 3.
Il s'agit pour l'essentiel de produits complexes de taux, de dérivés actions et de produits structurés de crédit dont la valorisation requiert, par exemple, des paramètres de corrélation ou de volatilité non directement comparables à des données de marché.
Le prix de transaction à l'origine est réputé refléter la valeur de marché et la reconnaissance de la marge initiale est différée.
La marge dégagée sur ces instruments financiers structurés est généralement constatée en résultat par étalement sur la durée pendant laquelle les paramètres sont jugés inobservables. Lorsque les données de marché deviennent "observables", la marge restant à étaler est immédiatement reconnue en résultat.
Les méthodologies et modèles de valorisation des instruments financiers présentés en niveau 2 et niveau 3 intègrent l'ensemble des facteurs que les acteurs du marché utilisent pour calculer un prix. Ils doivent être au préalable validés par un contrôle indépendant. La détermination des justes valeurs de ces instruments tient compte notamment du risque de liquidité et du risque de contrepartie.
ConformÈment ‡ la norme IAS 32, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur compense un actif et un passif financier et prÈsente un solde net si et seulement síil a un droit juridiquement exÈcutoire de compenser les montants comptabilisÈs et a líintention de rÈgler le montant net ou de rÈaliser líactif et de rÈaliser le passif simultanÈment.
Les instruments dÈrivÈs et les opÈrations de pension traitÈs avec des chambres de compensation dont les principes de fonctionnement rÈpondent aux deux critËres requis par la norme IAS 32 font líobjet díune compensation au bilan.
· Gains ou pertes nets sur instruments financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat
Pour les instruments financiers comptabilisÈs ‡ la juste valeur par rÈsultat, ce poste comprend notamment les ÈlÈments de rÈsultat suivants :
Ce poste comprend Ègalement l'inefficacitÈ rÈsultant des opÈrations de couverture.
· Gains ou pertes nets sur instruments financiers ‡ la juste valeur par capitaux propres
Pour les actifs financiers comptabilisÈs ‡ la juste valeur en capitaux propres, ce poste comprend notamment les ÈlÈments de rÈsultat suivants :
Les engagements de financement qui ne sont pas dÈsignÈs comme actifs ‡ la juste valeur par rÈsultat ou qui ne sont pas considÈrÈs comme des instruments dÈrivÈs au sens de la norme IFRS 9 ne figurent pas au bilan. Ils font toutefois líobjet de provisions pour risque de crÈdit conformÈment aux dispositions de la norme IFRS 9.
Un contrat de garantie financiËre est un contrat qui impose ‡ líÈmetteur díeffectuer des paiements spÈcifiÈs pour rembourser son titulaire díune perte quíil subit en raison de la dÈfaillance díun dÈbiteur spÈcifiÈ qui níeffectue pas un paiement ‡ líÈchÈance selon les conditions initiales ou modifiÈes díun instrument de dette.
Les contrats de garantie financière sont évalués initialement à la juste valeur puis ultérieurement au montant le plus élevé entre :
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur identifie les obligations (juridiques ou implicites), résultant d'un événement passé, dont il est probable qu'une sortie de ressources sera nécessaire pour les régler, dont l'échéance ou le montant sont incertains mais dont l'estimation peut être déterminée de manière fiable. Ces estimations sont le cas échéant actualisées dès lors que l'effet est significatif.
Au titre des obligations autres que celles liées au risque de crédit, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a constitué des provisions qui couvrent notamment :
Cette dernière provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargnelogement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
L'évaluation des provisions suivantes peut également faire l'objet d'estimations :
appréciation par la Direction de la fréquence de l'incident et le montant de l'impact financier potentiel sont pris en compte.
Des informations dÈtaillÈes sont fournies en note 6.17 "Provisions".
Les avantages au personnel, selon la norme IAS 19, se regroupent en quatre catÈgories :
· RÈgimes ‡ prestations dÈfinies
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur dÈtermine ‡ chaque arrÍtÈ ses engagements de retraite et avantages similaires ainsi que líensemble des avantages sociaux accordÈs au personnel et relevant de la catÈgorie des rÈgimes ‡ prestations dÈfinies.
ConformÈment ‡ la norme IAS 19, ces engagements sont ÈvaluÈs en fonction díun ensemble díhypothËses actuarielles, financiËres et dÈmographiques, et selon la mÈthode dite des UnitÈs de CrÈdit ProjetÈes. Cette mÈthode consiste ‡ affecter, ‡ chaque annÈe díactivitÈ du salariÈ, une charge correspondant aux droits acquis sur líexercice. Le calcul de cette charge est rÈalisÈ sur la base de la prestation future actualisÈe.
Les calculs relatifs aux charges liÈes aux prestations de retraites et avantages sociaux futurs sont Ètablis en se fondant sur des hypothËses de taux díactualisation, de taux de rotation du personnel ou díÈvolution des salaires et charges sociales ÈlaborÈes par la Direction. (cf. note 7.4 "Avantages postÈrieurs ‡ líemploi, rÈgimes ‡ prestations dÈfinies").
Les taux d'actualisation sont dÈterminÈs en fonction de la durÈe moyenne de l'engagement, c'est-‡ dire la moyenne arithmÈtique des durÈes calculÈes entre la date d'Èvaluation et la date de paiement pondÈrÈe par les hypothËses de turnover. Le sous-jacent utilisÈ est le taux díactualisation par rÈfÈrence ‡ líindice iBoxx AA.
ConformÈment ‡ la norme IAS 19, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur impute la totalitÈ des Ècarts actuariels constatÈs en gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres non recyclables. Les Ècarts actuariels sont constituÈs des ajustements liÈs ‡ líexpÈrience (diffÈrence entre ce qui a ÈtÈ estimÈ et ce qui síest produit) et de líeffet des changements apportÈs aux hypothËses actuarielles.
Le rendement attendu des actifs de régimes est déterminé sur la base des taux d'actualisation retenus pour évaluer l'obligation au titre de prestations définies. La différence entre le rendement attendu et le rendement réel des actifs de régimes est constaté en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables.
Le montant de la provision est égal à :
Afin de couvrir ses engagements, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a souscrit des assurances auprès de Prédica et d'ADICAM.
Au titre de ces engagements, une provision destinée à couvrir les indemnités de départ à la retraite figure au passif du bilan sous la rubrique « Provisions ». Cette provision est égale au montant correspondant aux engagements concernant les personnels de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur, présents à la clôture de l'exercice, relevant de la Convention Collective du Groupe Crédit Agricole entrée en vigueur le 1er janvier 2005.
Une provision destinée à couvrir le coût des congés de fin de carrière figure sous la même rubrique « Provisions ». Cette provision couvre le coût supplémentaire actualisé des différents accords de départs anticipés signés par les entités du Groupe Crédit Agricole qui permettent à leurs salariés ayant l'âge requis de bénéficier d'une dispense d'activité.
Enfin, les engagements de retraite complémentaires, qui génèrent des obligations pour les sociétés concernées, font l'objet de provisions déterminées à partir de la dette actuarielle représentative de ces engagements. Ces provisions figurent également au passif du bilan sous la rubrique Provisions.
• Régimes à cotisations définies
ll existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés "employeurs". Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
Les autres avantages à long terme sont les avantages à verser aux salariés, autres que les avantages postérieurs à l'emploi et les indemnités de fin de contrats, mais non intégralement dus dans les douze mois suivant la fin de l'exercice pendant lesquels les services correspondants ont été rendus.
Sont notamment concernés les bonus et autres rémunérations différées versés douze mois ou plus après la fin de l'exercice au cours duquel ils ont été acquis, mais qui ne sont pas indexés sur des actions.
La méthode d'évaluation est similaire à celle utilisée par les avantages postérieurs à l'emploi relevant de la catégorie de régimes à prestations définies.
La norme IFRS 2 Paiements fondés sur des actions impose l'évaluation des transactions rémunérées par paiements en actions et assimilés dans les résultats et au bilan de l'entreprise. Cette norme s'applique aux transactions effectuées avec les salariés et plus précisément :
Les plans de paiements fondés sur des actions initiés par le groupe Crédit Agricole éligibles à la norme IFRS 2 sont principalement du type de ceux dont le dénouement est réalisé par attribution d'instruments de capitaux propres (stock options, attribution d'actions gratuites, rémunérations variables versées en cash indexé ou en actions, etc.).
Les options octroyées sont évaluées à l'attribution à leur juste valeur majoritairement selon le modèle Black & Scholes. Celles-ci sont comptabilisées en charges dans la rubrique Frais de personnel en contrepartie d'un compte de capitaux propres au fur et à mesure sur la période d'acquisition des droits.
Les souscriptions d'actions proposées aux salariés dans le cadre du plan d'épargne entreprise relèvent également des dispositions de la norme IFRS 2. Les actions sont proposées avec une décote maximum de 30 %. Ces plans ne comportent pas de période d'acquisition des droits mais sont grevés d'une période d'incessibilité de cinq ans. L'avantage consenti aux salariés se mesure comme étant la différence entre la juste valeur de l'action acquise et le prix d'acquisition payé par le salarié à la date de souscription multipliée par le nombre d'actions souscrites.
La charge relative aux plans d'actions dénoués par instruments de capitaux propres de Crédit agricole S.A., ainsi que celle relative aux souscriptions d'actions sont comptabilisées dans les comptes des entités employeur des bénéficiaires de plans. L'impact s'inscrit en charge de personnel en contrepartie d'une augmentation des Réserves consolidées part du Groupe.
Conformément à la norme lAS 12, l'impôt sur le résultat comprend tous les impôts assis sur le résultat, qu'ils soient exigibles ou différés.
La norme IAS 12 définit l'impôt exigible comme "le montant des impôts sur le bénéfice payables (récupérables) au titre du bénéfice imposable (perte fiscale) d'un exercice". Le bénéfice imposable est le bénéfice (ou la perte) d'un exercice déterminé selon les règles établies par les administrations fiscales et sur la base desquelles l'impôt sur le résultat doit être payé (recouvré).
Les taux et règles applicables pour déterminer la charge d'impôt exigible sont ceux en vigueur dans chaque pays d'implantation des sociétés du Groupe.
L'impôt exigible concerne tout impôt sur le résultat, dû ou à recevoir, et dont le paiement n'est pas subordonné à la réalisation d'opérations futures, même si le règlement est étalé sur plusieurs exercices. LíimpÙt exigible, tant quíil níest pas payÈ, doit Ítre comptabilisÈ en tant que passif. Si le montant dÈj‡ payÈ au titre de líexercice et des exercices prÈcÈdents excËde le montant d˚ pour ces exercices, líexcÈdent doit Ítre comptabilisÈ en tant quíactif.
Les crÈdits díimpÙts sur revenus de crÈances et de portefeuilles titres, lorsquíils sont effectivement utilisÈs en rËglement de líimpÙt sur les sociÈtÈs d˚ au titre de líexercice, sont comptabilisÈs dans la mÍme rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge díimpÙt correspondante est maintenue dans la rubrique "ImpÙts sur les bÈnÈfices" du compte de rÈsultat.
Par ailleurs, certaines opÈrations rÈalisÈes par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur peuvent avoir des consÈquences fiscales non prises en compte dans la dÈtermination de líimpÙt exigible. Les diffÈrences entre la valeur comptable díun actif ou díun passif et sa base fiscale sont qualifiÈes par la norme IAS 12 de diffÈrences temporelles.
La norme impose la comptabilisation díimpÙts diffÈrÈs dans les cas suivants :
Le calcul des impÙts diffÈrÈs tient compte des taux díimpÙts de chaque pays et ne doit pas faire líobjet díune actualisation.
Les plus-values latentes sur titres, lorsquíelles sont taxables, ne gÈnËrent pas de diffÈrences temporelles imposables entre la valeur comptable ‡ líactif et la base fiscale. Elles ne donnent donc pas lieu ‡ constatation díimpÙts diffÈrÈs. Lorsque les titres concernÈs sont classÈs dans la catÈgorie des actifs financiers ‡ la juste valeur par capitaux propres, les plus et moins-values latentes sont comptabilisÈes en contrepartie des capitaux propres. Aussi par symÈtrie, la charge díimpÙt ou líÈconomie díimpÙt rÈel supportÈe par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur au titre de ces plus-values ou moins-values latentes est-elle reclassÈe en dÈduction des capitaux propres.
En France, les plus-values sur les titres de participation, tels que dÈfinis par le Code gÈnÈral des impÙts, et relevant du rÈgime fiscal du long terme, sont exonÈrÈes díimpÙt sur les sociÈtÈs (‡ líexception díune quote-part de frais, taxÈe au taux de droit commun). Aussi les plus-values latentes constatÈes ‡ la clôture de l'exercice génèrent une différence temporelle donnant lieu à la constatation d'impôts différés à hauteur de cette quote-part de frais.
Dans le cadre des contrats de location IFRS 16, un impôt différé passif est comptabilisé sur le droit d'utilisation et un impôt différé actif sur la dette locative pour les contrats de location dont le Groupe est preneur.
Les impôts exigibles et différés sont comptabilisés dans le résultat net de l'exercice sauf dans la mesure où l'impôt est généré :
Les actifs et passifs d'impôts différés sont compensés si, et seulement si :
Les risques fiscaux portant sur le résultat donnent lieu à la comptabilisation d'une créance ou d'une dette d'impôt courant lorsque la probabilité de recevoir l'actif ou de payer le passif est jugée plus probable qu'improbable. Ces risques sont par ailleurs pris en compte dans l'évaluation des actifs et passifs d'impôts courants et différés.
L'interprétation IFRIC 23 portant sur l'évaluation des positions fiscales incertaines s'applique dès lors qu'une entité a identifié une ou des incertitudes à propos de positions fiscales prises concernant ses impôts. Elle apporte également des précisions sur leurs estimations :
Le Groupe CrÈdit Agricole applique la mÈthode de comptabilisation des actifs par composants ‡ líensemble de ses immobilisations corporelles. ConformÈment aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de líÈventuelle valeur rÈsiduelle des immobilisations.
Les terrains sont enregistrÈs ‡ leur co˚t d'acquisition, diminuÈ des dÈprÈciations Èventuelles.
Les immeubles díexploitation et de placement, ainsi que le matÈriel d'Èquipement sont comptabilisÈs ‡ leur co˚t díacquisition diminuÈ des amortissements et des dÈprÈciations constituÈs depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisÈs ‡ leur co˚t díacquisition diminuÈ des amortissements et des dÈprÈciations constatÈs depuis leur date díacquisition.
Les logiciels crÈÈs sont comptabilisÈs ‡ leur co˚t de production diminuÈ des amortissements et des dÈprÈciations constatÈs depuis leur date díachËvement.
Outre les logiciels, les immobilisations incorporelles comprennent principalement les actifs acquis lors de regroupements díentreprises rÈsultant de droits contractuels (accord de distribution par exemple). Ceux-ci ont ÈtÈ ÈvaluÈs en fonction des avantages Èconomiques futurs correspondants ou du potentiel des services attendus.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durÈes estimÈes díutilisation.
Les composants et durÈes díamortissement suivants ont ÈtÈ retenus par le Groupe CrÈdit Agricole suite ‡ líapplication de la comptabilisation des immobilisations corporelles par composants. Il convient de prÈciser que ces durÈes díamortissement sont adaptÈes ‡ la nature de la construction et ‡ sa localisation :
| Composant | DurÈe díamortissement | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Foncier | Non amortissable | ||||||
| Gros úuvre | 25 ans | ||||||
| Second úuvre | 25 ans | ||||||
| Installations techniques | 10 ans | ||||||
| Agencements | 10 ans | ||||||
| MatÈriel informatique | 3 ‡ 5 ans (dÈgressif ou linÈaire) | ||||||
| MatÈriel spÈcialisÈ | 5 ans | ||||||
| Droit díutilisation des contrats de location | 9 ans maximum |
En date díarrÍtÈ, les actifs et passifs libellÈs en monnaie ÈtrangËre sont convertis en euros, monnaie de fonctionnement du Groupe CrÈdit Agricole.
En application de la norme IAS 21, une distinction est effectuÈe entre les ÈlÈments monÈtaires (ex : instruments de dette) et non monÈtaires (ex : instruments de capitaux propres).
Les actifs et passifs monÈtaires libellÈs en monnaie ÈtrangËre sont convertis au cours de change de clÙture. Les Ècarts de change rÈsultant de cette conversion sont comptabilisÈs en rÈsultat. Cette rËgle comporte trois exceptions :
Les traitements relatifs aux ÈlÈments non monÈtaires diffËrent selon le traitement comptable de ces ÈlÈments avant conversion :
Les Ècarts de change sur ÈlÈments non monÈtaires sont comptabilisÈs :
Les produits et charges de commissions sont enregistrÈs en rÈsultat en fonction de la nature des prestations auxquelles ils se rapportent.
Les commissions qui font partie intÈgrante du rendement díun instrument financier sont comptabilisÈes comme un ajustement de la rÈmunÈration de cet instrument et intÈgrÈes ‡ son taux díintÈrÍt effectif (en application díIFRS 9).
Concernant les autres natures de commissions, leur comptabilisation au compte de rÈsultat doit reflÈter le rythme de transfert au client du contrÙle du bien ou du service vendu :
le rÈsultat d'une transaction associÈe ‡ une prestation de services est comptabilisÈ dans la rubrique Commissions, lors du transfert du contrÙle de la prestation de service au client síil peut Ítre estimÈ de faÁon fiable. Ce transfert peut intervenir au fur et ‡ mesure que le service est rendu (service continu) ou ‡ une date donnÈe (service ponctuel).
a) Les commissions rémunérant des services continus (commissions sur moyens de paiement, par exemple) sont enregistrées en résultat en fonction du degré d'avancement de la prestation rendue.
Les commissions à verser ou à recevoir sous condition de réalisation d'un objectif de performance sont comptabilisées à hauteur du montant pour lequel il est hautement probable que le revenu ainsi comptabilisé ne fera pas ultérieurement l'objet d'un ajustement significatif à la baisse lors de la résolution de l'incertitude. Cette estimation est mise à jour à chaque clôture. En pratique, cette condition a pour effet de différer l'enregistrement de certaines commissions de performance jusqu'à l'expiration de la période d'évaluation de performance et jusqu'à ce qu'elles soient acquises de façon définitive.
Le Groupe peut être bailleur ou preneur d'un contrat de location.
Les opérations de location sont analysées selon leur substance et leur réalité financière. Elles sont comptabilisées selon les cas, soit en opérations de location-financement, soit en opérations de location simple.
Les opérations de location sont comptabilisées dans le bilan à la date de mise à disposition de l'actif loué. Le preneur constate un actif représentatif du droit d'utilisation de l'actif loué parmi les immobilisations corporelles pendant la durée estimée du contrat et une dette au titre de l'obligation de paiement des loyers parmi les passifs divers sur cette même durée.
La durée de location d'un contrat correspond à la durée non résiliable du contrat de location ajustée des options de prolongation du contrat que le preneur est raisonnablement certain d'exercer et option de résiliation que le preneur est raisonnablement certain de ne pas exercer.
En France, le principe Groupe applicable aux contrats à durée indéterminée ou renouvelables par tacite prolongation est de retenir la première option de sortie post 5 ans. La durée retenue pour les baux commerciaux dits « 3/6/9 » est généralement de 9 ans avec une période initiale non résiliable de 3 ans. Lorsque le preneur estime qu'il est raisonnablement certain ne pas exercer l'option de sortie au bout de 3 ans, le principe Groupe sera appliqué aux baux commerciaux français dans la majeure partie des cas, à la date de début du contrat de location. Ainsi, la durée sera estimée à 6 ans. Le principe Groupe (première option de sortie post 5 ans) peut ne pas être appliqué dans certains cas spécifiques, comme pour un bail dans lequel les optie intermédiaires ont été abandonnées (par exemple en contrepartie d'une réduction de loyers). Dans ce cas, il conviendra de retenir une durée de location initiale de 9 ans (sauf anticipation d'une tacite prolongation de 3 ans maximum dans le cas général).
La dette locative est comptabilisée pour un montant égal à la valeur actualisée des paiements de loyers sur la durée du contrat. Les paiements de loyers comprennent les loyers variables basés sur un taux ou un indice et les paiements que le preneur s'attend à payer au titre des garanties de valeur résiduelle, d'option d'achat ou de pénalité de résiliation anticipée. Les loyers variables qui ne dépendent pas d'un indice ou d'un taux et la TVA non déductible sur les loyers sont exclus du calcul de la dette et sont comptabilisés en charges générales d'exploitation.
Le taux d'actualisation applicable pour le calcul du droit d'utilisation et du passif de location est par défaut le taux d'endettement marginal du preneur sur la durée du contrat à la date de signature du contrat, lorsque le taux implicite n'est pas aisément déterminable. Le taux d'endettement marginal tient compte de la structure de paiement des loyers. Il reflète les conditions du bail (durée, garantie, environnement économique ... ).
La charge au titre des contrats de location est décomposée entre d'une part les intérêts et d'autre part l'amortissement du capital
Le droit d'utilisation de l'actif est évalué à la valeur initiale de la dette locative augmentée des coûts directs initiaux, des paiements d'avance, des coûts de remise en état et diminuée des avantages incitatifs à la location. Il est amorti sur la durée estimée du contrat.
La dette locative et le droit d'utilisation peuvent être ajustés en cas de modification du contrat de location, de réestimation de la durée de location ou de révision des loyers liée à l'application d'indices ou de taux.
Des impôts différés sont comptabilisés au titre des différences temporelles des droits d'utilisation et des passifs de location chez le preneur.
Conformément à l'exception prévue par la norme, les contrats de location à court terme (durée initiale inférieure à douze mois) et les contrats de location dont la valeur à neuf du bien loué est de faible valeur ne sont pas comptabilisés au bilan. Les charges de location correspondantes sont enregistrées de manière linéaire dans le compte de résultat parmi les charges générales d'exploitation.
Selon les dispositions prévues par la norme, le Groupe n'applique pas la norme IFRS 16 aux contrats de location d'immobilisations incorporelles.
Les états financiers consolidés incluent les comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur et ceux de toutes les sociétés sur les dispositions des normes IFRS 10, IFRS 11 et IAS 28, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur dispose d'un pouvoir de contrôle, d'un contrôle conjoint ou d'une influence notable, hormis ceux présentant un caractère non significatif par rapport à l'ensemble des sociétés incluses dans le périmètre de consolidation.
Les normes de consolidation existantes dans le référentiel international sont définies en référence à des groupes ayant des structures juridiques intégrant les notions classiques de société-mère et de filiales.
Le Groupe Crédit Agricole, qui repose sur une organisation mutualiste, ne s'inscrit pas directement et simplement dans le cadre de ces règles, compte tenu de sa structure dite de pyramide inversée.
Le Crédit Agricole Mutuel a été organisé, par la loi du 5 novembre 1894, qui a posé le principe de la création des Caisses locales de Crédit Agricole, la loi du 31 mars 1899 qui fédère les Caisses locales en Caisses régionales de Crédit Agricole et la loi du 5 août 1920 qui crée l'Office National du Crédit Agricole, transformé depuis en Caisse Nationale de Crédit Agricole, puis Crédit Agricole S.A., dont le rôle d'organe central a été rappelé et précisé par le Code Monétaire et financier.
Ces différents textes expliquent et organisent la communauté d'intérêts qui existe, au niveau juridique, financier, économique et politique, entre Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales et les Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel. Cette communauté repose, notamment, sur un même mécanisme de relations financières, sur une politique économique et commerciale unique, et sur des instances décisionnaires communes, constituant ainsi, depuis plus d'un siècle, le socle du Groupe Crédit Agricole.
Ces différents attributs, déclinés au niveau régional et attachés à la communauté régionale du Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur représentent les éléments principaux qui caractérisent généralement la notion de société-mère : valeurs, objectifs et idéal communs, centralisation financière et prises de décisions politiques commerciales communes, histoire partagée.
C'est pourquoi, en accord avec les autorités de régulation française, le Crédit Agricole a défini une société-mère conventionnelle et existant à deux niveaux, national et régional.
Cette maison-mère conventionnelle étant définie, le Groupe Crédit Agricole applique les normes de consolidation prévues dans le référentiel international.
La maison-mère conventionnelle régionale est constituée de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur et des Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel qui lui sont affiliées ; ses comptes consolidés sont constitués de l'agrégation des comptes de ces différentes entités après élimination des opérations réciproques.
Conformément aux normes comptables internationales, toutes les entités contrôlées, sous contrôle conjoint ou sous influence notable sont consolidées, sous réserve qu'elles n'entrent pas dans le cadre des exclusions évoquées ci-après.
Le contrôle sur une entité est présumé exister lorsque la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est exposée ou a droit aux rendements variables résultant de son implication dans l'entité et si le pouvoir qu'elle détient sur cette dernière lui permet d'influer sur ces rendements. Pour apprécier la notion de pouvoir, seuls les droits (de vote ou contractuels) substantifs sont examinés. Les droits sont substantifs lorsque leur détenteur a la capacité, en pratique, de les exercer, lors de la prise de décision concernant les activités pertinentes de l'entité.
Le contrôle d'une filiale régie par les droits de vote est établi lorsque les droits de vote détenus confèrent à la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur la capacité actuelle de diriger les activités pertinentes de la filiale. La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur contrôle généralement la filiale lorsqu'elle détient, directement pu indirectement par l'intermédiaire de filiales, plus de la moitié des droits de vote existants ou potentiels d'une entité, sauf s'il peut être clairement démontré que cette détention ne permet pas de diriger les activités pertinentes. Le contrôle existe également lorsque la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur détient la moitié des droits de vote, y compris potentiels, d'une entité mais dispose en pratique de la capacité de diriger seul(e) les activités pertinentes en raison notamment de l'existence d'accords contractuels, de l'importance relative des droits de vote détenus au regard de la dispersion des droits de vote détenus par les autres investisseurs ou d'autres faits et circonstances.
Le contrôle d'une entité structurée ne s'apprécie pas sur la base du pourcentage des droits de vote qui n'ont, par nature, pas d'incidence sur les rendements de l'entité. L'analyse du contrôle tient compte des accords contractuels, mais également de l'implication de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur lors de la création de l'entité, des accords conclus à la création et des risques encourus par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur, des droits résultants d'accords qui confèrent à l'investisseur le pouvoir de diriger les activités pertinentes uniquement lorsque des circonstances particulières se produisent ainsi que des autres faits ou circonstances qui indiquent que l'investisseur a la possibilité de diriger les activités pertinentes de l'entité. Lorsqu'il existe un mandat de gestion, l'étendue du pouvoir décisionnel relatif à la délégation de pouvoir au gérant ainsi que les rémunérations auxquelles donnent droit les accords contractuels sont analysées afin de déterminer si le gérant agit en tant qu'agent (pouvoir délégué) ou principal (pour son propre compte).
Ainsi, au moment où les décisions relativités pertinentes de l'entité doivent être prises, les indicateurs à analyser pour définir si une entité agit en tant qu'agent ou en tant que principal sont l'étendue du pouvoir décisionnel relatif à la délégation de pouvoir au gérant sur l'entité, les rémunérations auxquelles donnent droit les accords contractuels mais aussi les droits substantifs pouvant affecter la capacité du décideur détenus parties impliquées dans l'entité et, l'exposition à la variabilité des rendements tirés d'autres intérêts détenus dans l'entité.
Le contrôle conjoint s'exerce lorsqu'il existe un partage contractuel du contrôle sur une activité économique. Les décisions affectant les activités pertinentes de l'entité requièrent l'unanimité des parties partageant le contrôle.
Dans les entités traditionnelles, l'influence notable résulte du pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d'une entreprise sans en détenir le contrôle. La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur est présumée avoir une influence notable lorsqu'elle détient, directement ou indirectement par le biais de filiales, 20 % ou plus des droits de vote dans une entité.
Les méthodes de consolidation sont fixées respectivement par les normes IFRS 10, IFRS 11 et IAS 28. Elles résultent de la nature du contrôle exercé par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur sur les entités consolidables, quelle qu'en soit l'activité et qu'elles aient ou non la personnalité morale :
L'intégration globale consiste à substituer à la valeur des titres chacun des éléments d'actif et de passif de chaque filiale. La part des participations ne donnant pas le contrôle dans les capitaux propres et dans le résultat apparaît distinctement au bilan et au compte de résultat consolidés.
Les participations ne donnant pas le contrôle sont telles que définies par la norme IFRS 10 et intègrent les instruments qui sont des parts d'intérêts actuelles et qui donnent droit à une quote-part de l'actif net en cas de liquidation et les autres instruments de capitaux propres émis par la filiale et non détenus par le Groupe.
Les participations dans des entreprises associées ou contrôlées conjointement sont comptabilisées comme un élément distinct au bilan dans la rubrique « Participations dans les entreprises mises en équivalence ». La mise en équivalence consiste à substituer à la valeur des titres la quote part du Groupe dans les capitaux propres et le résultat des sociétés concernées.
La variation de la valeur comptable de ces titres tient compte de l'écart d'acquisition.
Lors d'acquisitions complémentaires ou de cessions partielles avec maintien du contrôle conjoint ou de l'influence notable la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur constate :
Conformément à IFRS 10, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur effectue les retraitements nécessaires à l'harmonisation des méthodes d'évaluation des sociétés consolidées.
L'effet sur le bilan et le compte de résultat consolidés des opérations internes au Groupe est éliminé pour les entités intégrées globalement.
Les plus ou moins-values provenant de cessions d'actifs entre les entreprises consolidées sont éliminées ; les éventuelles dépréciations mesurées à l'occasion interne sont constatées.
Les états financiers des entités représentant une « activité à l'étranger » (filiale, succursale, entreprise associée ou une coentreprise) sont convertis en euros en deux étapes :
Le périmètre de consolidation et ses évolutions au 31 décembre 2022 sont présentés de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 13 "Périmètre de consolidation au 31 décembre 2022".
Les résultats d'exploitation et la situation financière de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur sont affectés par les perturbations de la situation économique mondiale et des marchés financiers résultant du conflit entre la Russie et l'Ukraine. Ce dernier, ainsi que les mesures de sanctions économiques contre la Russie adoptées en réponse par un certain nombre de pays ont des répercussions économiques et financières importantes, dont la hausse des prix des matières premières. Celles-ci pourraient avoir des effets négatifs sur la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur et ses clients. Ces conditions peuvent évoluer au fur et à mesure de l'évolution du conflit.
SOFIPACA, Société de Capital Risque (SCR), réalise des investissements minoritaires sur des opérations de développement et de transmission. Elle est détenue par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur à hauteur de 50%, conjointement avec la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes-Provence.
Le contrôle conjoint défini par IFRS 11 implique que SOFIPACA soit consolidée selon la méthode de « mise en équivalence ». Elle est entrée dans le périmètre de consolidation en date du 31 décembre 2022.
Les travaux menés dans le cadre de l'intégration de SOFIPACA dans le périmètre de consolidation de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur font ressortir un impact inférieur au seuil de significativité à l'ouverture.
Au 31 décembre 2022, une nouvelle entité (FCT Crédit Agricole Habitat 2022) a été consolidée au sein du Groupe Crédit Agricole, née d'une opération réalisée par les 39 Caisses régionales, le 9 mars 2022. Cette transaction est un RMBS français placé sur le marché.
Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales au FCT Crédit Agricole Habitat 2022 pour un montant de 1 milliard d'euros. Les titres senior adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d'investisseurs (établissements de crédit (50%), fonds d'investissement (25%), banques centrales (25%)).
Dans le cadre de cette titrisation, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 49,8 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2022. Elle a souscrit pour 7 millions d'euros de titres subordonnés.
Par ailleurs, líentitÈ FCT CrÈdit Agricole Habitat 2017 est sortie du pÈrimËtre, líopÈration de titrisation Èmise sur le marchÈ ayant ÈtÈ dÈbouclÈe le 28 mars 2022.
Au 31 dÈcembre 2022, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ayant participÈ aux opÈrations de titrisation CrÈdit Agricole Habitat a consolidÈ ses quotes-parts (analyse par silo) de chacun des FCT, le complÈment de prix de cession, le mÈcanisme de garantie ainsi que la convention de remboursement interne limitant in fine la responsabilitÈ de chaque cÈdant ‡ hauteur des ´ gains et pertes ª rÈellement constatÈs sur les crÈances quíelle a cÈdÈes au FCT.
Le pilotage des risques bancaires au sein de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est assurÈ par le dÈpartement Pilotage du ContrÙle Permanent. Ce dÈpartement est rattachÈ au Directeur gÈnÈral et a pour mission díassurer la maÓtrise et le contrÙle permanent des risques de crÈdit, financiers et opÈrationnels.
La description de ces dispositifs ainsi que les informations narratives figurent dans le Rapport Financier Annuel, chapitre "Facteurs de risque", comme le permet la norme IFRS 7 Instruments financiers : informations ‡ fournir. Les tableaux de ventilations comptables figurent dans les Ètats financiers.
(Cf. chapitre "Facteurs de risque ñ Risques de crÈdit" du Document díenregistrement universel de CrÈdit Agricole S.A.)
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a pris en compte le contexte díenvironnement gÈopolitique particulier de 2022, marquÈ par la crise en Ukraine et les tensions sur les matiËres premiËres et líÈnergie, ainsi que le retour de líinflation et la hausse des taux. En particulier, le Groupe a revu ses prÈvisions macro-Èconomiques prospectives (forward looking) pour la dÈtermination de l'estimation du risque de crÈdit et la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a procÈdÈ ‡ une revue de son portefeuille de crÈdits, qui lía conduite ‡ la mise ‡ jour du forward looking local sur un certain nombre de filiËres considÈrÈes ‡ risques.
Les corrections de valeur pour pertes correspondent aux dÈprÈciations sur actifs et aux provisions sur engagement hors bilan comptabilisÈes en rÈsultat net (Co˚t du risque) au titre du risque de crÈdit.
Les tableaux suivants prÈsentent un rapprochement des soldes díouverture et de clÙture des corrections de valeur pour perte comptabilisÈes en Co˚t du risque et des valeurs comptables associÈes, par catÈgorie comptable et type díinstruments.
| Actifs sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Actifs soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
Actifs dÈprÈciÈs (Stage 3) |
Total | ||||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Valeur nette comptable (a) + (b) |
| Au 31 dÈcembre 2021 | 830 361 | -279 | 0 | 0 | 789 | -789 | 831 150 | -1 068 | 830 082 |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un Stage ‡ l'autre | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total aprËs transferts | 830 361 | -278 | 0 | 0 | 789 | -789 | 831 150 | -1 067 | 830 083 |
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes |
-71 009 | -7 | 0 | 0 | -1 | 1 | -71 010 | -6 | |
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,Ö (1) | 79 | -79 | 0 | 0 | 79 | -79 | |||
| DÈcomptabilisation : cession, remboursement, arrivÈe ‡ ÈchÈance | -70 544 | 72 | 0 | 0 | -1 | 1 | -70 545 | 73 | |
| Autres | -544 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -544 | 0 | |
| Total | 759 352 | -285 | 0 | 0 | 788 | -788 | 760 140 | -1 073 | 759 067 |
| Variations de la valeur comptable attribuables ‡ des modalitÈs d'Èvaluation comptable spÈcifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (2) |
0 | 0 | 0 | 0 | |||||
| Au 31 dÈcembre 2022 | 759 352 | -285 | 0 | 0 | 788 | -788 | 760 140 | -1 073 | 759 067 |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont ÈtÈ sortis du bilan au cours de la pÈriode et qui font encore líobjet de mesures díexÈcution |
0 | 0 | 0 | 0 |
(1) Les originations en Stage 2 peuvent inclure des encours originÈs en Stage 1 reclassÈs en Stage 2 au cours de la pÈriode.
(2) Inclut les variations des rÈÈvaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives ‡ l'utilisation de la mÈthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/dÈcotes), les variations relatives ‡ la dÈsactualisation des dÈcotes constatÈes sur crÈdits restructurÈes (reprise en PNB sur la maturitÈ rÈsiduelle de l'actif)
Actifs financiers au co˚t amorti : PrÍts et crÈances sur les Ètablissements de crÈdit (hors opÈrations internes au CrÈdit Agricole)
| Actifs sains | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Actifs soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
Actifs dÈprÈciÈs (Stage 3) |
Total | |||||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Valeur nette comptable (a) + (b) |
|
| Au 31 dÈcembre 2021 | 19 852 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 19 852 | 0 | 19 852 | |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un Stage ‡ l'autre | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Total aprËs transferts | 19 852 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 19 852 | 0 | 19 852 | |
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes |
1 940 | -1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 940 | -1 | ||
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,Ö (1) | 1 940 | -1 | 0 | 0 | 1 940 | -1 | ||||
| DÈcomptabilisation : cession, remboursement, arrivÈe ‡ ÈchÈance | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Autres | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Total | 21 792 | -1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 21 792 | -1 | 21 791 | |
| Variations de la valeur comptable attribuables ‡ des modalitÈs d'Èvaluation comptable spÈcifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (2) |
45 715 | 0 | 0 | 45 715 | ||||||
| Au 31 dÈcembre 2022 | 67 507 | -1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 67 507 | -1 | 67 506 | |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont ÈtÈ sortis du bilan au cours de la pÈriode et qui font encore líobjet de mesures díexÈcution |
0 | 0 | 0 | 0 |
(1) Les originations en Stage 2 peuvent inclure des encours originÈs en Stage 1 reclassÈs en Stage 2 au cours de la pÈriode.
(2) Inclut les variations des rÈÈvaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives ‡ l'utilisation de la mÈthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/dÈcotes), les variations relatives ‡ la dÈsactualisation des dÈcotes constatÈes sur crÈdits restructurÈes (reprise en PNB sur la maturitÈ rÈsiduelle de l'actif), les variations des crÈances rattachÈes.
| Actifs sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Actifs soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
Actifs dÈprÈciÈs (Stage 3) |
Total | ||||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Valeur nette comptable (a) + (b) |
| Au 31 dÈcembre 2021 | 16 291 273 | -36 479 | 2 236 676 | -100 067 | 335 625 | -154 390 | 18 863 574 | -290 936 | 18 572 638 |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un Stage ‡ l'autre | -272 104 | -10 066 | 215 406 | 21 269 | 56 698 | -22 636 | 0 | -11 433 | |
| Transferts de Stage 1 vers Stage 2 | -744 229 | 2 490 | 744 229 | -12 201 | 0 | -9 711 | |||
| Retour de Stage 2 vers Stage 1 | 490 320 | -12 792 | -490 320 | 29 695 | 0 | 16 903 | |||
| Transferts vers Stage 3 (1) | -27 323 | 295 | -52 033 | 4 510 | 79 356 | -26 181 | 0 | -21 376 | |
| Retour de Stage 3 vers Stage 2 / Stage 1 | 9 128 | -59 | 13 530 | -735 | -22 658 | 3 545 | 0 | 2 751 | |
| Total aprËs transferts | 16 019 169 | -46 545 | 2 452 082 | -78 798 | 392 323 | -177 026 | 18 863 574 | -302 369 | 18 561 205 |
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes |
1 278 818 | -3 915 | -275 664 | -27 874 | -59 992 | 35 255 | 943 162 | 3 466 | |
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,Ö (2) | 3 750 376 | -20 129 | 222 671 | -23 416 | 3 973 047 | -43 545 | |||
| DÈcomptabilisation : cession, remboursement, arrivÈe ‡ ÈchÈance | -2 471 558 | 7 131 | -498 327 | 14 843 | -36 781 | 10 704 | -3 006 666 | 32 678 | |
| Passages ‡ perte | -23 182 | 21 916 | -23 182 | 21 916 | |||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultÈs financiËres |
0 | 0 | -8 | 0 | -29 | 237 | -37 | 237 | |
| Evolution des paramËtres de risque de crÈdit des modËles sur la pÈriode |
9 083 | -19 301 | 0 | -10 218 | |||||
| Autres | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 398 | 0 | 2 398 | |
| Total | 17 297 987 | -50 460 | 2 176 418 | -106 672 | 332 331 | -141 771 | 19 806 736 | -298 903 | 19 507 833 |
| Variations de la valeur comptable attribuables ‡ des modalitÈs d'Èvaluation comptable spÈcifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
-66 404 | -1 239 | -157 | -67 800 | |||||
| Au 31 dÈcembre 2022 | 17 231 583 | -50 460 | 2 175 179 | -106 672 | 332 174 | -141 771 | 19 738 936 | -298 903 | 19 440 033 |
(1) Les transferts vers le Stage 3 correspondent ‡ des encours classÈs initialement en Stage 1, qui, au cours de líannÈe, ont fait líobjet díun dÈclassement directement en Stage 3, ou en Stage 2 puis en Stage 3.
(2) Les originations en Stage 2 peuvent inclure des encours originÈs en Stage 1 reclassÈs en Stage 2 au cours de la pÈriode.
(3) Inclut les variations des rÈÈvaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives ‡ l'utilisation de la mÈthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/dÈcotes), les variations relatives ‡ la dÈsactualisation des dÈcotes constatÈes sur crÈdits restructurÈes (reprise en PNB sur la maturitÈ rÈsiduelle de l'actif), les variations des crÈances rattachÈes.
| Actifs sains | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Actifs soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
Actifs dÈprÈciÈs (Stage 3) |
Total | |||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable |
Correction de valeur pour pertes |
| Au 31 dÈcembre 2021 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -5 | 0 | -5 |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un Stage ‡ l'autre | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total aprËs transferts | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -5 | 0 | -5 |
| Variations des valeurs comptables et des corrections de valeur pour pertes | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -5 | 0 | -5 |
| Au 31 dÈcembre 2022 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -5 | 0 | -5 |
| Engagements sains | Engagements | Total | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Engagements soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engagements soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
provisionnÈs (Stage 3) |
|||||||
| (en milliers d'euros) | Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Montant net de l'engagement (a) + (b) |
| Au 31 dÈcembre 2021 | 1 526 674 | -3 424 | 141 148 | -7 238 | 5 923 | -2 602 | 1 673 745 | -13 264 | 1 660 481 |
| Transferts d'engagements en cours de vie d'un Stage ‡ l'autre |
-8 206 | -866 | 7 847 | 1 053 | 359 | 12 | 0 | 199 | |
| Transferts de Stage 1 vers Stage 2 | -26 443 | 77 | 26 443 | -400 | 0 | -323 | |||
| Retour de Stage 2 vers Stage 1 | 19 144 | -975 | -19 144 | 1 497 | 0 | 522 | |||
| Transferts vers Stage 3 (1) | -1 104 | 44 | -530 | 22 | 1 634 | -66 | 0 | 0 | |
| Retour de Stage 3 vers Stage 2 / Stage 1 | 197 | -12 | 1 078 | -66 | -1 275 | 78 | 0 | 0 | |
| Total aprËs transferts | 1 518 468 | -4 290 | 148 995 | -6 185 | 6 282 | -2 590 | 1 673 745 | -13 065 | 1 660 680 |
| Variations des montants de l'engagement et des corrections de valeur pour pertes |
223 659 | -1 277 | -54 678 | 1 237 | -2 593 | 2 146 | 166 388 | 2 106 | |
| Nouveaux engagements donnÈs (2) | 1 111 098 | -3 846 | 25 514 | -2 558 | 1 136 612 | -6 404 | |||
| Extinction des engagements | -885 365 | 2 250 | -80 158 | 4 570 | -2 263 | 2 158 | -967 786 | 8 978 | |
| Passages ‡ perte | -13 | 0 | -13 | 0 | |||||
| Evolution des paramËtres de risque de crÈdit des modËles sur la pÈriode |
320 | -776 | -12 | -468 | |||||
| Autres | -2 074 | -1 | -34 | 1 | -317 | 0 | -2 425 | 0 | |
| Au 31 dÈcembre 2022 | 1 742 127 | -5 567 | 94 317 | -4 948 | 3 689 | -444 | 1 840 133 | -10 959 | 1 829 174 |
(1) Les transferts vers le Stage 3 correspondent ‡ des engagements classÈs initialement en Stage 1, qui, au cours de líannÈe, ont fait líobjet díun dÈclassement directement en Stage 3, ou en Stage 2 puis en Stage 3.
(2) Les nouveaux engagements donnÈs en Stage 2 peuvent inclure des engagements originÈs en Stage 1 reclassÈs en Stage 2 au cours de la pÈriode.
| Engagements sains | Engagements | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Engagements soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engagements soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
ProvisionnÈs (Stage 3) |
Total | ||||||
| (en milliers d'euros) | Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Montant net de l'engagement (a) + (b) |
| Au 31 dÈcembre 2021 | 666 314 | -463 | 28 588 | -5 861 | 10 780 | -694 | 705 682 | -7 018 | 698 664 |
| Transferts d'engagements en cours de vie d'un Stage ‡ l'autre |
-4 614 | -4 | 3 601 | -102 | 1 013 | -18 | 0 | -124 | |
| Transferts de Stage 1 vers Stage 2 | -5 394 | 28 | 5 394 | -270 | 0 | -242 | |||
| Retour de Stage 2 vers Stage 1 | 1 232 | -40 | -1 232 | 158 | 0 | 118 | |||
| Transferts vers Stage 3 (1) | -452 | 8 | -561 | 10 | 1 013 | -18 | 0 | 0 | |
| Retour de Stage 3 vers Stage 2 / Stage 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total aprËs transferts | 661 700 | -467 | 32 189 | -5 963 | 11 793 | -712 | 705 682 | -7 142 | 698 540 |
| Variations des montants de l'engagement et des corrections de valeur pour pertes |
85 252 | -648 | -4 975 | 1 724 | 8 | -4 014 | 80 285 | -2 938 | |
| Nouveaux engagements donnÈs (2) | 253 814 | -680 | 2 238 | -416 | 256 052 | -1 096 | |||
| Extinction des engagements | -176 623 | 270 | -7 213 | 1 927 | -4 742 | 4 742 | -188 578 | 6 939 | |
| Evolution des paramËtres de risque de crÈdit des modËles sur la pÈriode |
-237 | 213 | -8 756 | -8 780 | |||||
| Autres | 8 061 | -1 | 0 | 0 | 4 750 | 0 | 12 811 | -1 | |
| Au 31 dÈcembre 2022 | 746 952 | -1 115 | 27 214 | -4 239 | 11 801 | -4 726 | 785 967 | -10 080 | 775 887 |
(1) Les transferts vers le Stage 3 correspondent ‡ des engagements classÈs initialement en Stage 1, qui, au cours de líannÈe, ont fait líobjet díun dÈclassement directement en Stage 3, ou en Stage 2 puis en Stage 3.
(2) Les nouveaux engagements donnÈs en Stage 2 peuvent inclure des engagements originÈs en Stage 1 reclassÈs en Stage 2 au cours de la pÈriode.
Líexposition maximale au risque de crÈdit díune entitÈ correspond ‡ la valeur comptable, nette de toute perte de valeur comptabilisÈe et compte non tenu des actifs dÈtenus en garantie ou des autres rehaussements de crÈdit (par exemple les accords de compensation qui ne remplissent pas les conditions de compensation selon IAS 32).
Les tableaux ci-dessous prÈsentent les expositions maximales ainsi que le montant des actifs dÈtenus en garantie et autres techniques de rehaussements de crÈdit permettant de rÈduire cette exposition.
Les actifs dÈprÈciÈs en date de clÙture correspondent aux actifs dÈprÈciÈs (Stage 3).
| Au 31 dÈcembre 2022 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| RÈduction du risque de crÈdit | |||||||||
| Exposition maximale au risque de crÈdit |
Actifs dÈtenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crÈdit |
|||||||
| (en milliers d'euros) | Instruments financiers reÁus en garantie |
HypothËques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financiËres |
DÈrivÈs de crÈdit |
||||
| Actifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat (hors titres ‡ revenu variable et actifs reprÈsentatifs de contrats en unitÈs de compte) |
50 279 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Actifs financiers dÈtenus ‡ des fins de transaction |
30 013 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critËres SPPI |
20 266 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Actifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat sur option |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Instruments dÈrivÈs de couverture | 477 911 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Total | 528 190 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Au 31 dÈcembre 2021 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| RÈduction du risque de crÈdit | |||||||||
| Exposition maximale |
Actifs dÈtenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crÈdit |
|||||||
| (en milliers d'euros) | au risque de crÈdit |
Instruments financiers reÁus en garantie |
HypothËques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financiËres |
DÈrivÈs de crÈdit |
|||
| Actifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat (hors titres ‡ revenu variable et actifs reprÈsentatifs de contrats en unitÈs de compte) |
84 170 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Actifs financiers dÈtenus ‡ des fins de transaction |
4 946 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critËres SPPI |
79 224 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Actifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat sur option |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Instruments dÈrivÈs de couverture | 11 188 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Total | 95 358 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Au 31 dÈcembre 2022 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| RÈduction du risque de crÈdit | |||||||||
| Exposition maximale |
Actifs dÈtenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crÈdit |
|||||||
| (en milliers d'euros) | au risque de crÈdit |
Instruments financiers reÁus en garantie |
HypothËques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financiËres |
DÈrivÈs de crÈdit |
|||
| Actifs financiers ‡ la juste valeur par capitaux propres recyclables |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| PrÍts et crÈances sur les Ètablissements de crÈdit |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| PrÍts et crÈances sur la clientËle | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Titres de dettes | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Actifs financiers au co˚t amorti | 20 266 606 | 0 | 6 053 042 | 422 016 | 8 805 967 | 0 | |||
| dont : actifs dÈprÈciÈs en date de clÙture | 190 402 | 0 | 52 027 | 4 251 | 93 028 | 0 | |||
| PrÍts et crÈances sur les Ètablissements de crÈdit (hors opÈrations internes au CrÈdit Agricole) |
67 506 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| PrÍts et crÈances sur la clientËle | 19 440 033 | 0 | 6 053 042 | 422 016 | 8 805 967 | 0 | |||
| dont : actifs dÈprÈciÈs en date de clÙture | 190 402 | 0 | 52 027 | 4 251 | 93 028 | 0 | |||
| Titres de dettes | 759 067 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Total | 20 266 606 | 0 | 6 053 042 | 422 016 | 8 805 967 | 0 | |||
| dont : actifs dÈprÈciÈs en date de clÙture | 190 402 | 0 | 52 027 | 4 251 | 93 028 | 0 |
| Au 31 dÈcembre 2021 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| RÈduction du risque de crÈdit | ||||||||||
| Exposition | Actifs dÈtenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crÈdit |
||||||||
| maximale au risque de crÈdit |
Instruments financiers reÁus en garantie |
HypothËques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financiËres |
DÈrivÈs de crÈdit |
|||||
| (en milliers d'euros) | ||||||||||
| Actifs financiers ‡ la juste valeur par capitaux propres recyclables |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| PrÍts et crÈances sur les Ètablissements de crÈdit |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| PrÍts et crÈances sur la clientËle | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Titres de dettes | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Actifs financiers au co˚t amorti | 19 422 573 | 0 | 5 571 282 | 404 693 | 8 547 157 | 0 | ||||
| dont : actifs dÈprÈciÈs en date de clÙture | 181 235 | 0 | 50 091 | 4 940 | 84 480 | 0 | ||||
| PrÍts et crÈances sur les Ètablissements de crÈdit (hors opÈrations internes au CrÈdit Agricole) |
19 852 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| PrÍts et crÈances sur la clientËle | 18 572 638 | 0 | 5 571 282 | 404 693 | 8 547 157 | 0 | ||||
| dont : actifs dÈprÈciÈs en date de clÙture | 181 235 | 0 | 50 091 | 4 940 | 84 480 | 0 | ||||
| Titres de dettes | 830 083 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Total | 19 422 573 | 0 | 5 571 282 | 404 693 | 8 547 157 | 0 | ||||
| dont : actifs dÈprÈciÈs en date de clÙture | 181 235 | 0 | 50 091 | 4 940 | 84 480 | 0 |
| Au 31 dÈcembre 2022 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | RÈduction du risque de crÈdit | ||||||||
| Exposition | Actifs dÈtenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crÈdit |
|||||||
| maximale au risque de crÈdit |
Instruments financiers reÁus en garantie |
HypothËques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financiËres |
DÈrivÈs de crÈdit |
||||
| Engagements de garantie (hors opÈrations internes au CrÈdit Agricole) |
775 887 | 0 | 0 | 0 | 252 039 | 0 | |||
| dont : engagements provisionnÈs en date de clÙture |
7 075 | 0 | 0 | 0 | 7 150 | 0 | |||
| Engagements de financement (hors opÈrations internes au CrÈdit Agricole) |
1 829 174 | 0 | 136 314 | 28 296 | 155 898 | 0 | |||
| dont : engagements provisionnÈs en date de clÙture |
3 245 | 0 | 18 | 9 | 882 | 0 | |||
| Total | 2 605 061 | 0 | 136 314 | 28 296 | 407 937 | 0 | |||
| dont : engagements provisionnÈs en date de clÙture |
10 320 | 0 | 18 | 9 | 8 032 | 0 |
| Au 31 dÈcembre 2021 | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| RÈduction du risque de crÈdit | |||||||||||
| Exposition maximale au |
Actifs dÈtenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crÈdit |
|||||||||
| (en milliers d'euros) | risque de crÈdit | Instruments financiers reÁus en garantie |
HypothËques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financiËres |
DÈrivÈs de crÈdit |
|||||
| Engagements de garantie (hors opÈrations internes au CrÈdit Agricole) |
698 664 | 0 | 0 | 0 | 199 961 | 0 | |||||
| dont : engagements provisionnÈs en date de clÙture |
10 086 | 0 | 0 | 0 | 6 775 | 0 | |||||
| Engagements de financement (hors opÈrations internes au CrÈdit Agricole) |
1 660 481 | 0 | 121 047 | 17 221 | 130 452 | 0 | |||||
| dont : engagements provisionnÈs en date de clÙture |
3 321 | 0 | 15 | 10 | 1 240 | 0 | |||||
| Total | 2 359 145 | 0 | 121 047 | 17 221 | 330 413 | 0 | |||||
| dont : engagements provisionnÈs en date de clÙture |
13 407 | 0 | 15 | 10 | 8 015 | 0 |
Une description des actifs dÈtenus en garantie est prÈsentÈe dans la note 9 "Engagements de financement et de garantie et autres garanties".
Les actifs financiers modifiÈs correspondent aux actifs restructurÈs pour difficultÈs financiËres. Il síagit de crÈances pour lesquelles la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a modifiÈ les conditions financiËres initiales (taux díintÈrÍt, durÈe) pour des raisons Èconomiques ou juridiques liÈes aux difficultÈs financiËres de líemprunteur, selon des modalitÈs qui níauraient pas ÈtÈ envisagÈes dans díautres circonstances. Ainsi elles concernent les crÈances classÈes en dÈfaut et les crÈances saines, au moment de la restructuration. (Une dÈfinition plus dÈtaillÈe des encours restructurÈs et leur traitement comptable est dÈtaillÈe dans la note 1.2 ìPrincipes et mÈthodes comptablesî, chapitre îInstruments financiers - Risque de crÈditî).
Pour les actifs ayant fait líobjet díune restructuration au cours de la pÈriode, la valeur comptable Ètablie ‡ líissue de la restructuration est de :
| 2022 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs sains | ||||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Actifs soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
Actifs dÈprÈciÈs (Stage 3) |
|||||
| PrÍts et crÈances sur les Ètablissements de crÈdit |
0 | 0 | 0 | |||||
| PrÍts et crÈances sur la clientËle | 0 | 12 | 3 719 | |||||
| Valeur comptable brute avant modification | 0 | 20 | 3 748 | |||||
| Gains ou pertes nets de la modification | 0 | -8 | -29 | |||||
| Titres de dettes | 0 | 0 | 0 |
Selon les principes Ètablis dans la note 1.2 ìPrincipes et mÈthodes comptablesî, chapitre îInstruments financiers - Risque de crÈditî, les actifs restructurÈs dont le stade de dÈprÈciation correspond ‡ celui du Stage 2 (actifs sains) ou Stage 3 (actifs dÈprÈciÈs) peuvent faire líobjet díun retour en Stage 1 (actifs sains). Au cours de la pÈriode, aucun actif modifiÈ nía fait líobjet de reclassement.
Les valeurs comptables et montants des engagements sont prÈsentÈs nets de dÈprÈciations et de provisions.
Les catÈgories de risques de crÈdit sont prÈsentÈes par intervalles de probabilitÈ de dÈfaut. La correspondance entre les notations internes et les intervalles de probabilitÈ de dÈfaut est dÈtaillÈe dans le chapitre "Risques et pilier 3 ñ Gestion du risque de crÈdit" du Document díenregistrement universel de CrÈdit Agricole S.A.
| Au 31 dÈcembre 2022 | Au 31 dÈcembre 2021 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | ||||||||||
| CatÈgories de | Engagements sains | Engagements sains | |||||||||
| (en milliers d'euros) |
risque de crÈdit | Engagements soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engagements soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
Engagements provisionnÈs (Stage 3) |
Total | Engagements soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engagements soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
Engagements provisionnÈs (Stage 3) |
Total | ||
| PD ! 0,5% | 595 534 | 16 480 | 0 | 612 014 | 526 986 | 22 712 | 0 | 549 698 | |||
| ClientËle de dÈtail |
0,5% < PD ! 2% | 104 145 | 13 708 | 0 | 117 853 | 68 309 | 12 997 | 0 | 81 306 | ||
| 2% < PD ! 20% | 34 320 | 16 011 | 0 | 50 331 | 26 118 | 20 008 | 0 | 46 126 | |||
| 20% < PD < 100% | 0 | 1 068 | 0 | 1 068 | 0 | 551 | 0 | 551 | |||
| PD = 100% | 0 | 0 | 1 820 | 1 820 | 0 | 0 | 3 269 | 3 269 | |||
| Total ClientËle de dÈtail | 733 999 | 47 267 | 1 820 | 783 086 | 621 413 | 56 268 | 3 269 | 680 950 | |||
| PD ! 0,6% | 738 266 | 16 093 | 0 | 754 359 | 678 644 | 23 898 | 0 | 702 542 | |||
| Hors clientËle |
0,6% < PD < 12% | 269 862 | 24 931 | 0 | 294 793 | 226 617 | 48 997 | 0 | 275 614 | ||
| de dÈtail | 12% ! PD < 100% | 0 | 6 026 | 0 | 6 026 | 0 | 11 985 | 0 | 11 985 | ||
| PD = 100% | 0 | 0 | 1 869 | 1 869 | 0 | 0 | 2 654 | 2 654 | |||
| Total Hors clientËle de dÈtail | 1 008 128 | 47 050 | 1 869 | 1 057 047 | 905 261 | 84 880 | 2 654 | 992 795 | |||
| Provisions (1) | -5 567 -4 948 -444 -10 959 -3 424 |
-7 238 | -2 602 | -13 264 | |||||||
| Total | 1 736 560 89 369 |
3 245 | 1 829 174 | 1 523 250 | 133 910 | 3 321 | 1 660 481 |
(1) Les pertes attendues ou avÈrÈes relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Au 31 dÈcembre 2022 | Au 31 dÈcembre 2021 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | ||||||||||
| CatÈgories de | Engagements sains | Engagements sains | |||||||||
| (en milliers d'euros) |
risque de crÈdit | Engagements soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engagements soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
Engagements provisionnÈs (Stage 3) |
Total | Engagements soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engagements soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
Engagements provisionnÈs (Stage 3) |
Total | ||
| PD ! 0,5% | 15 926 | 4 121 | 0 | 20 047 | 12 466 | 3 252 | 0 | 15 718 | |||
| ClientËle de dÈtail |
0,5% < PD ! 2% | 3 395 | 1 766 | 0 | 5 161 | 4 706 | 3 754 | 0 | 8 460 | ||
| 2% < PD ! 20% | 1 306 | 2 780 | 0 | 4 086 | 4 164 | 2 699 | 0 | 6 863 | |||
| 20% < PD < 100% | 0 | 84 | 0 | 84 | 0 | 97 | 0 | 97 | |||
| PD = 100% | 0 | 0 | 1 054 | 1 054 | 0 | 0 | 558 | 558 | |||
| Total ClientËle de dÈtail | 20 627 | 8 751 | 1 054 | 30 432 | 21 336 | 9 802 | 558 | 31 696 | |||
| PD ! 0,6% | 439 065 | 3 763 | 0 | 442 828 | 392 160 | 3 967 | 0 | 396 127 | |||
| Hors clientËle |
0,6% < PD < 12% | 287 260 | 13 875 | 0 | 301 135 | 252 818 | 14 022 | 0 | 266 840 | ||
| de dÈtail | 12% ! PD < 100% | 0 | 825 | 0 | 825 | 0 | 797 | 0 | 797 | ||
| PD = 100% | 0 | 0 | 10 747 | 10 747 | 0 | 0 | 10 222 | 10 222 | |||
| Total Hors clientËle de dÈtail | 726 325 | 18 463 | 10 747 | 755 535 | 644 978 | 18 786 | 10 222 | 673 986 | |||
| Provisions (1) | -1 115 | -4 239 | -4 726 | -10 080 | -463 -5 861 |
-694 | -7 018 | ||||
| TOTAL | 745 837 | 22 975 | 7 075 | 775 887 | 665 851 22 727 |
10 086 | 698 664 |
(1) Les pertes attendues ou avÈrÈes relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Au 31 dÈcembre 2022 | Au 31 dÈcembre 2021 | |||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | |||||||||||||||
| Actifs sains | Actifs sains | |||||||||||||||
| (en milliers d'euros) |
Actifs soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
DÈprÈciation des actifs au co˚t amorti - Stage 1 |
Actifs soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
DÈprÈciation des actifs au co˚t amorti - Stage 2 |
Actifs dÈprÈciÈs (Stage 3) |
DÈprÈciation des actifs au co˚t amorti - Stage 3 |
Total (Hors dÈprÈciations) |
Actifs soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
DÈprÈciation des actifs au co˚t amorti - Stage 1 |
Actifs soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
DÈprÈciation des actifs au co˚t amorti - Stage 2 |
Actifs dÈprÈciÈs (Stage 3) |
DÈprÈciation des actifs au co˚t amorti - Stage 3 |
Total (Hors dÈprÈciations) |
||
| Administration gÈnÈrale |
2 047 649 | -1 286 | 6 817 | -95 | 364 | -360 | 2 054 830 | 2 052 150 | -1 040 | 2 452 | -23 | 2 019 | -733 | 2 056 621 | ||
| Etablissements de crÈdit |
178 361 | -51 | 0 | 0 | 788 | -788 | 179 149 | 135 320 | -36 | 0 | 0 | 789 | -789 | 136 109 | ||
| Grandes entreprises |
2 813 931 | -28 751 | 584 614 | -44 137 | 104 471 | -45 757 | 3 503 016 | 2 442 422 | -20 033 | 748 659 | -42 594 | 96 351 | -45 625 | 3 287 432 | ||
| ClientËle de dÈtail |
13 018 502 | -20 658 | 1 583 748 | -62 440 | 227 338 | -95 654 | 14 829 588 | 12 511 594 | -15 648 | 1 485 565 | -57 450 | 237 255 | -108 032 | 14 234 414 | ||
| Total | 18 058 443 | -50 746 | 2 175 179 | -106 672 | 332 961 | -142 559 | 20 566 583 | 17 141 486 | -36 757 | 2 236 676 | -100 067 | 336 414 | -155 179 | 19 714 576 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Administration gÈnÈrale | 10 963 | 9 213 |
| Grandes entreprises | 3 247 229 | 3 344 856 |
| ClientËle de dÈtail | 6 944 392 | 6 790 323 |
| Total Dettes envers la clientËle | 10 202 584 | 10 144 392 |
| Engagements de financement par agent Èconomique (hors opÈrations internes au CrÈdit Agricole) | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Au 31 dÈcembre 2022 | Au 31 dÈcembre 2021 | |||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | |||||||||||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | |||||||||||||||||
| (en milliers d'euros) |
Engagements soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Provisions sur engagements soumis ‡ une ECL 12 Mois (Stage 1) (1) |
Engagements soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
Provisions sur engagements soumis ‡ une ECL 12 Mois (Stage 2) (1) |
Engagements provisionnÈs (Stage 3) |
Provisions sur engagements soumis ‡ une ECL 12 Mois (Stage 3) |
Total Hors provisions |
Engagements soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Provisions sur engagements soumis ‡ une ECL 12 Mois (Stage 1) (1) |
Engagements soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
Provisions sur engagements soumis ‡ une ECL 12 Mois (Stage 2) (1) |
Engagements provisionnÈs (Stage 3) |
Provisions sur engagements soumis ‡ une ECL 12 Mois (Stage 3) |
Total Hors provisions |
||||
| Administration gÈnÈrale |
257 189 | -131 | 0 | 0 | 0 | 0 | 257 189 | 242 490 | -78 | 1 524 | -9 | 0 | 0 | 244 014 | ||||
| Etablissements de crÈdit |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 425 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 425 | ||||
| Grandes entreprises |
750 939 | -3 300 | 47 050 | -2 577 | 1 869 | 0 | 799 858 | 660 346 | -2 192 | 83 356 | -5 003 | 2 654 | -1 166 | 746 356 | ||||
| ClientËle de dÈtail |
733 999 | -2 136 | 47 267 | -2 371 | 1 820 | -444 | 783 086 | 621 413 | -1 154 | 56 268 | -2 226 | 3 269 | -1 436 | 680 950 | ||||
| Total | 1 742 127 | -5 567 | 94 317 | -4 948 | 3 689 | -444 1 840 133 | 1 526 674 | -3 424 | 141 148 | -7 238 | 5 923 | -2 602 | 1 673 745 |
(1) Les pertes attendues ou avÈrÈes relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Engagements de garantie par agent Èconomique (hors opÈrations internes au CrÈdit Agricole) | |||
|---|---|---|---|
| Au 31 dÈcembre 2022 | Au 31 dÈcembre 2021 | |||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | |||||||||||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | |||||||||||||||||
| (en milliers d'euros) |
Engagements soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Provisions sur engagements soumis ‡ une ECL 12 Mois (Stage 1) (1) |
Engagements soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
Provisions sur engagements soumis ‡ une ECL 12 Mois (Stage 2) (1) |
Engagements provisionnÈs (Stage 3) |
Provisions sur engagements soumis ‡ une ECL 12 Mois (Stage 3) |
Total Hors provisions |
Engagements soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Provisions sur engagements soumis ‡ une ECL 12 Mois (Stage 1) (1) |
Engagements soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
Provisions sur engagements soumis ‡ une ECL 12 Mois (Stage 2) (1) |
Engagements provisionnÈs (Stage 3) |
Provisions sur engagements soumis ‡ une ECL 12 Mois (Stage 3) |
Total Hors provisions |
||||
| Administration gÈnÈrale |
16 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 16 | 16 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 16 | ||||
| Etablissements de crÈdit |
240 920 | 0 | 0 | 0 | 7 150 | -2 733 | 248 070 | 189 824 | 0 | 0 | 0 | 6 775 | 0 | 196 599 | ||||
| Grandes entreprises |
485 389 | -1 012 | 18 463 | -3 039 | 3 597 | -1 421 | 507 449 | 455 138 | -345 | 18 786 | -4 228 | 3 447 | -321 | 477 371 | ||||
| ClientËle de dÈtail |
20 627 | -103 | 8 751 | -1 200 | 1 054 | -572 | 30 432 | 21 336 | -118 | 9 802 | -1 633 | 558 | -373 | 31 696 | ||||
| Total | 746 952 | -1 115 | 27 214 | -4 239 | 11 801 | -4 726 | 785 967 | 666 314 | -463 | 28 588 | -5 861 | 10 780 | -694 | 705 682 |
(1) Les pertes attendues ou avÈrÈes relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Au 31 dÈcembre 2022 | Au 31 dÈcembre 2021 | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | |||||||||||
| Actifs sains | Actifs sains | |||||||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Actifs soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
Actifs dÈprÈciÈs (Stage 3) |
Total | Actifs soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Actifs soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
Actifs dÈprÈciÈs (Stage 3) |
Total | ||||
| France (y compris DOM-TOM) | 17 640 291 | 2 156 648 | 323 511 | 20 120 450 | 16 727 668 | 2 221 666 | 326 747 | 19 276 081 | ||||
| Autres pays de l'Union europÈenne | 220 764 | 2 946 | 1 322 | 225 032 | 227 074 | 3 482 | 1 704 | 232 260 | ||||
| Autres pays d'Europe | 168 180 | 13 923 | 5 853 | 187 956 | 161 762 | 10 049 | 5 489 | 177 300 | ||||
| AmÈrique du Nord | 9 466 | 563 | 1 489 | 11 518 | 6 917 | 228 | 1 475 | 8 620 | ||||
| AmÈriques centrale et du Sud | 3 414 | 0 | 0 | 3 414 | 758 | 0 | 6 | 764 | ||||
| Afrique et Moyen-Orient | 12 330 | 615 | 425 | 13 370 | 12 700 | 629 | 788 | 14 117 | ||||
| Asie et OcÈanie (hors Japon) | 3 840 | 483 | 361 | 4 684 | 4 430 | 622 | 205 | 5 257 | ||||
| Japon | 158 | 1 | 0 | 159 | 177 | 0 | 0 | 177 | ||||
| DÈprÈciations | -50 746 | -106 672 | -142 559 | -299 977 | -36 757 | -100 067 | -155 179 | -292 003 | ||||
| Total | 18 007 697 | 2 068 507 | 190 402 | 20 266 606 | 17 104 729 | 2 136 609 | 181 235 | 19 422 573 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 9 674 987 | 9 644 209 |
| Autres pays de l'Union europÈenne | 202 692 | 213 399 |
| Autres pays d'Europe | 238 400 | 220 501 |
| AmÈrique du Nord | 31 248 | 21 874 |
| AmÈriques centrale et du Sud | 7 712 | 3 342 |
| Afrique et Moyen-Orient | 36 443 | 32 414 |
| Asie et OcÈanie (hors Japon) | 10 911 | 8 290 |
| Japon | 191 | 363 |
| Total Dettes envers la clientËle | 10 202 584 | 10 144 392 |
| Au 31 dÈcembre 2022 | Au 31 dÈcembre 2021 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | |||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | |||||||||
| (en milliers d'euros) | Engagements soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engagements soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
Engagements provisionnÈs (Stage 3) |
Total | Engagements soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engagements soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
Engagements provisionnÈs (Stage 3) |
Total | ||
| France (y compris DOM TOM) |
1 617 594 | 94 022 | 3 650 | 1 715 266 | 1 381 450 | 132 664 | 5 921 | 1 520 035 | ||
| Autres pays de l'Union europÈenne |
47 887 | 70 | 0 | 47 957 | 97 966 | 2 120 | 1 | 100 087 | ||
| Autres pays d'Europe | 69 355 | 181 | 39 | 69 575 | 40 246 | 6 340 | 1 | 46 587 | ||
| AmÈrique du Nord | 533 | 10 | 0 | 543 | 440 | 9 | 0 | 449 | ||
| AmÈriques centrale et du Sud |
5 027 | 0 | 0 | 5 027 | 5 199 | 0 | 0 | 5 199 | ||
| Afrique et Moyen-Orient | 1 031 | 32 | 0 | 1 063 | 944 | 13 | 0 | 957 | ||
| Asie et OcÈanie (hors Japon) |
695 | 2 | 0 | 697 | 421 | 2 | 0 | 423 | ||
| Japon | 5 | 0 | 0 | 5 | 8 | 0 | 0 | 8 | ||
| Provisions (1) | -5 567 | -4 948 | -444 | -10 959 | -3 424 | -7 238 | -2 602 | -13 264 | ||
| Total | 1 736 560 | 89 369 | 3 245 | 1 829 174 | 1 523 250 | 133 910 | 3 321 | 1 660 481 |
(1) Les pertes attendues ou avÈrÈes relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Au 31 dÈcembre 2022 | Au 31 dÈcembre 2021 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | |||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | |||||||||
| (en milliers d'euros) | Engagements soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engagements soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
Engagements provisionnÈs (Stage 3) |
Total | Engagements soumis ‡ une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engagements soumis ‡ une ECL ‡ maturitÈ (Stage 2) |
Engagements provisionnÈs (Stage 3) |
Total | ||
| France (y compris DOM TOM) |
744 176 | 27 007 | 11 801 | 782 984 | 664 299 | 28 524 | 10 780 | 703 603 | ||
| Autres pays de l'Union europÈenne |
89 | 0 | 0 | 89 | 74 | 0 | 0 | 74 | ||
| Autres pays d'Europe | 2 687 | 207 | 0 | 2 894 | 1 909 | 64 | 0 | 1 973 | ||
| AmÈrique du Nord | 0 | 0 | 0 | 0 | 32 | 0 | 0 | 32 | ||
| Provisions (1) | -1 115 | -4 239 | -4 726 | -10 080 | -463 | -5 861 | -694 | -7 018 | ||
| Total | 745 837 | 22 975 | 7 075 | 775 887 | 665 851 | 22 727 | 10 086 | 698 664 |
(1) Les pertes attendues ou avÈrÈes relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Valeur comptable au 31 dÈcembre 2022 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs sans augmentation significative du risque de crÈdit depuis la comptabilisation initiale (Stage 1) |
Actifs avec augmentation significative du risque de crÈdit depuis la comptabilisation initiale mais non dÈprÈciÈs (Stage 2) |
Actifs dÈprÈciÈs (Stage 3) | ||||||||
| (en milliers d'euros) | ! 30 jours | > 30 jours ‡ ! 90 jours |
> 90 jours | ! 30 jours | > 30 jours ‡ ! 90 jours |
> 90 jours | ! 30 jours | > 30 jours ‡ ! 90 jours |
> 90 jours | |
| Titres de dettes | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| PrÍts et crÈances | 165 348 | 2 831 | 0 | 65 267 | 15 101 | 0 | 8 882 | 7 264 | 88 494 | |
| Administration gÈnÈrale |
85 991 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Grandes entreprises | 42 958 | 766 | 0 | 14 447 | 2 342 | 0 | 1 613 | 3 070 | 15 917 | |
| ClientËle de dÈtail | 36 399 | 2 065 | 0 | 50 820 | 12 759 | 0 | 7 269 | 4 194 | 72 577 | |
| Total | 165 348 | 2 831 | 0 | 65 267 | 15 101 | 0 | 8 882 | 7 264 | 88 494 |
| Valeur comptable au 31 dÈcembre 2021 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs sans augmentation significative du risque de crÈdit depuis la comptabilisation initiale (Stage 1) |
Actifs avec augmentation significative du risque de crÈdit depuis la comptabilisation initiale mais non dÈprÈciÈs (Stage 2) |
Actifs dÈprÈciÈs (Stage 3) | |||||||
| (en milliers d'euros) | ! 30 jours | > 30 jours ‡ ! 90 jours |
> 90 jours | ! 30 jours | > 30 jours ‡ ! 90 jours |
> 90 jours | ! 30 jours | > 30 jours ‡ ! 90 jours |
> 90 jours |
| Titres de dettes | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| PrÍts et crÈances | 52 676 | 1 555 | 0 | 53 981 | 7 082 | 0 | 6 420 | 6 800 | 86 315 |
| Administration gÈnÈrale |
5 377 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Grandes entreprises | 16 371 | 38 | 0 | 20 354 | 1 224 | 0 | 684 | 1 021 | 13 875 |
| ClientËle de dÈtail | 30 928 | 1 517 | 0 | 33 627 | 5 858 | 0 | 5 736 | 5 779 | 72 440 |
| Total | 52 676 | 1 555 | 0 | 53 981 | 7 082 | 0 | 6 420 | 6 800 | 86 315 |
Le pÈrimËtre des expositions souveraines recensÈes couvre les expositions ‡ lí…tat, hors collectivitÈs locales. Les crÈances fiscales sont exclues du recensement.
Líexposition aux dettes souveraines correspond ‡ une exposition nette de dÈprÈciation (valeur au bilan) prÈsentÈe ‡ la fois brute et nette de couverture.
Les expositions de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur au risque souverain sont les suivantes :
| Expositions nettes de dÈprÈciations au 31 dÈcembre 2022 | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat |
Actifs financiers ‡ la | Total activitÈ | |||||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs financiers dÈtenus ‡ des fins de transaction |
Autres actifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat |
juste valeur par capitaux propres recyclables |
Actifs financiers au co˚t amorti |
banque brut de couvertures |
Couvertures | Total activitÈ banque net de couvertures |
||||
| France | 0 | 0 | 0 | 317 215 | 317 215 | 0 | 317 215 | ||||
| Total | 0 | 0 | 0 | 317 215 | 317 215 | 0 | 317 215 |
| Expositions nettes de dÈprÈciations au 31 dÈcembre 2021 | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat |
Actifs financiers ‡ la | ||||||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs financiers dÈtenus ‡ des fins de transaction |
Autres actifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat |
juste valeur par capitaux propres recyclables |
Actifs financiers au co˚t amorti |
Total activitÈ banque brut de couvertures |
Couvertures | Total activitÈ banque net de couvertures |
||||
| Allemagne | 0 | 1 505 | 0 | 0 | 1 505 | 0 | 1 505 | ||||
| Belgique | 0 | 578 | 0 | 0 | 578 | 0 | 578 | ||||
| France | 0 | 650 | 0 | 330 318 | 330 968 | 0 | 330 968 | ||||
| Total | 0 | 2 733 | 0 | 330 318 | 333 051 | 0 | 333 051 |
(Cf. Rapport financier)
La ventilation des valeurs de marchÈ des instruments dÈrivÈs est prÈsentÈe par maturitÈ contractuelle rÈsiduelle.
| 31/12/2022 | ||||
|---|---|---|---|---|
| OpÈrations sur marchÈs organisÈs et de grÈ ‡ grÈ | Total en valeur | |||
| (en milliers d'euros) | ! 1 an | > 1 an ‡ ! 5 ans | > 5 ans | de marchÈ |
| Instruments de taux d'intÈrÍt | 3 530 | 133 279 | 341 102 | 477 911 |
| Instruments de devises | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total Juste valeur des instruments dÈrivÈs de couverture - Actif |
3 530 | 133 279 | 341 102 | 477 911 |
| 31/12/2021 | ||||
|---|---|---|---|---|
| OpÈrations sur marchÈs organisÈs et de grÈ ‡ grÈ | ||||
| (en milliers d'euros) | ! 1 an | > 1 an ‡ ! 5 ans | > 5 ans | de marchÈ |
| Instruments de taux d'intÈrÍt | 716 | 2 694 | 7 778 | 11 188 |
| Instruments de devises | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total Juste valeur des instruments dÈrivÈs de couverture - Actif |
716 | 2 694 | 7 778 | 11 188 |
| 31/12/2022 | ||||
|---|---|---|---|---|
| OpÈrations sur marchÈs organisÈs et de grÈ ‡ grÈ | Total en valeur | |||
| (en milliers d'euros) | ! 1 an | > 1 an ‡ ! 5 ans | > 5 ans | de marchÈ |
| Instruments de taux d'intÈrÍt | 817 | 68 633 | 48 630 | 118 080 |
| Instruments de devises | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total Juste valeur des instruments dÈrivÈs de couverture - Passif |
817 | 68 633 | 48 630 | 118 080 |
| OpÈrations sur marchÈs organisÈs et de grÈ ‡ grÈ | Total en valeur | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ! 1 an | > 1 an ‡ ! 5 ans | > 5 ans | de marchÈ |
| Instruments de taux d'intÈrÍt | 335 | 37 492 | 141 852 | 179 679 |
| Instruments de devises | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total Juste valeur des instruments dÈrivÈs de couverture - Passif |
335 | 37 492 | 141 852 | 179 679 |
| 31/12/2022 | ||||
|---|---|---|---|---|
| OpÈrations sur marchÈs organisÈs et de grÈ ‡ grÈ | Total en valeur | |||
| (en milliers d'euros) | ! 1 an | > 1 an ‡ ! 5 ans | > 5 ans | de marchÈ |
| Instruments de taux d'intÈrÍt | 0 | 613 | 28 417 | 29 030 |
| Instruments de devises et or | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments | 110 | 0 | 406 | 516 |
| Sous-total | 110 | 613 | 28 823 | 29 546 |
| OpÈrations de change ‡ terme | 467 | 0 | 0 | 467 |
| Total Juste valeur des instruments dÈrivÈs de transaction - Actif |
577 | 613 | 28 823 | 30 013 |
| 31/12/2021 | ||||
|---|---|---|---|---|
| OpÈrations sur marchÈs organisÈs et de grÈ ‡ grÈ | ||||
| (en milliers d'euros) | ! 1 an | > 1 an ‡ ! 5 ans | > 5 ans | de marchÈ |
| Instruments de taux d'intÈrÍt | 9 | 35 | 4 553 | 4 597 |
| Instruments de devises et or | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Sous-total | 9 | 35 | 4 553 | 4 597 |
| OpÈrations de change ‡ terme | 349 | 0 | 0 | 349 |
| Total Juste valeur des instruments dÈrivÈs de transaction - Actif |
358 | 35 | 4 553 | 4 946 |
| 31/12/2022 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| OpÈrations sur marchÈs organisÈs et de grÈ ‡ grÈ | Total en valeur | ||||||
| (en milliers d'euros) | ! 1 an | de marchÈ | |||||
| Instruments de taux d'intÈrÍt | 0 | 613 | 28 800 | 29 413 | |||
| Instruments de devises et or | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Autres instruments | 0 | 9 | 21 | 30 | |||
| Sous-total | 0 | 622 | 28 821 | 29 443 | |||
| OpÈrations de change ‡ terme | 444 | 0 | 0 | 444 | |||
| Total Juste valeur des instruments dÈrivÈs de transaction - Passif |
444 | 622 | 28 821 | 29 887 |
| 31/12/2021 | ||||
|---|---|---|---|---|
| OpÈrations sur marchÈs organisÈs et de grÈ ‡ grÈ | Total en valeur | |||
| (en milliers d'euros) | ! 1 an | de marchÈ | ||
| Instruments de taux d'intÈrÍt | 9 | 35 | 5 508 | 5 552 |
| Instruments de devises et or | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments | 0 | 20 | 106 | 126 |
| Sous-total | 9 | 55 | 5 614 | 5 678 |
| OpÈrations de change ‡ terme | 336 | 0 | 0 | 336 |
| Total Juste valeur des instruments dÈrivÈs de transaction - Passif |
345 | 55 | 5 614 | 6 014 |
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | |
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Total encours notionnel |
Total encours notionnel |
| Instruments de taux d'intÈrÍt | 7 531 456 | 5 082 184 |
| Instruments de devises et or | 18 816 | 164 348 |
| Autres instruments | 959 | 959 |
| Sous-total | 7 551 231 | 5 247 491 |
| OpÈrations de change ‡ terme | 55 408 | 63 570 |
| Total Notionnels | 7 606 639 | 5 311 061 |
(Cf. Rapport financier)
(Cf. Rapport financier)
| 31/12/2022 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ! 3 mois | > 3 mois ‡ ! 1 an |
> 1 an ‡ ! 5 ans |
> 5 ans | IndÈterminÈe | Total |
| PrÍts et crÈances Èmis sur les Ètablissements de crÈdit (y compris opÈrations internes au CrÈdit Agricole) |
1 579 289 | 488 959 | 3 213 131 | 103 145 | 166 | 5 384 690 |
| PrÍts et crÈances Èmis sur la clientËle (dont location-financement) |
824 799 | 1 594 370 | 5 991 148 | 11 328 619 | 0 | 19 738 936 |
| Total | 2 404 088 | 2 083 329 | 9 204 279 | 11 431 764 | 166 | 25 123 626 |
| DÈprÈciations | -298 904 | |||||
| Total PrÍts et crÈances sur les Ètablissements de crÈdit et sur la clientËle | 24 824 722 |
| 31/12/2021 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ! 3 mois | > 3 mois ‡ ! 1 an |
> 1 an ‡ ! 5 ans |
> 5 ans | IndÈterminÈe | Total |
| PrÍts et crÈances Èmis sur les Ètablissements de crÈdit (y compris opÈrations internes au CrÈdit Agricole) |
2 052 101 | 99 662 | 1 240 080 | 89 180 | 0 | 3 481 023 |
| PrÍts et crÈances Èmis sur la clientËle (dont location-financement) |
803 017 | 1 513 449 | 5 755 812 | 10 791 296 | 0 | 18 863 574 |
| Total | 2 855 118 | 1 613 111 | 6 995 892 | 10 880 476 | 0 | 22 344 597 |
| DÈprÈciations | -290 936 | |||||
| Total PrÍts et crÈances sur les Ètablissements de crÈdit et sur la clientËle | 22 053 661 |
| 31/12/2022 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ! 3 mois | > 3 mois ‡ ! 1 an |
> 1 an ‡ ! 5 ans |
> 5 ans | IndÈterminÈe | Total |
| Dettes envers les Ètablissements de crÈdit (y compris opÈrations internes au CrÈdit Agricole) |
1 105 700 | 3 798 778 | 6 186 126 | 2 262 195 | 0 | 13 352 799 |
| Dettes envers la clientËle | 9 329 692 | 182 286 | 690 128 | 478 | 0 | 10 202 584 |
| Total Dettes envers les Ètablissements de crÈdit et la clientËle |
10 435 392 | 3 981 064 | 6 876 254 | 2 262 673 | 0 | 23 555 383 |
| 31/12/2021 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ! 3 mois | > 3 mois ‡ ! 1 an |
> 1 an ‡ ! 5 ans |
> 5 ans | IndÈterminÈe | Total | |
| Dettes envers les Ètablissements de crÈdit (y compris opÈrations internes au CrÈdit Agricole) |
1 227 260 | 3 278 508 | 5 134 291 | 1 815 706 | 0 | 11 455 765 | |
| Dettes envers la clientËle | 9 186 808 | 221 772 | 735 030 | 782 | 0 | 10 144 392 | |
| Total Dettes envers les Ètablissements de crÈdit et la clientËle |
10 414 068 | 3 500 280 | 5 869 321 | 1 816 488 | 0 | 21 600 157 |
| 31/12/2022 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ! 3 mois | > 3 mois ‡ ! 1 an |
> 1 an ‡ ! 5 ans |
> 5 ans | IndÈterminÈe | Total | |||
| Dettes reprÈsentÈes par un titre | |||||||||
| Titres de crÈances nÈgociables | 8 | 2 560 | 2 700 | 0 | 0 | 5 268 | |||
| Emprunts obligataires | 552 | 0 | 0 | 135 985 | 0 | 136 537 | |||
| Total Dettes reprÈsentÈes par un titre | 560 | 2 560 | 2 700 | 135 985 | 0 | 141 805 | |||
| Dettes subordonnÈes | |||||||||
| Total Dettes subordonnÈes | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 31/12/2021 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ! 3 mois | > 3 mois ‡ ! 1 an |
> 1 an ‡ ! 5 ans |
> 5 ans | IndÈterminÈe | Total | |||
| Dettes reprÈsentÈes par un titre | |||||||||
| Titres de crÈances nÈgociables | 0 | 2 | 3 450 | 0 | 0 | 3 452 | |||
| Emprunts obligataires | 16 | 0 | 0 | 106 736 | 0 | 106 752 | |||
| Total Dettes reprÈsentÈes par un titre | 16 | 2 | 3 450 | 106 736 | 0 | 110 204 | |||
| Dettes subordonnÈes | |||||||||
| Total Dettes subordonnÈes | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Les montants prÈsentÈs correspondent au montant attendu díappel des garanties financiËres en risque, c'est-‡-dire qui ont fait líobjet de provisions ou qui sont sous surveillance.
| 31/12/2022 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ! 3 mois | > 3 mois ‡ ! 1 an | > 1 an ‡ ! 5 ans | > 5 ans | IndÈterminÈe | Total | |
| Garanties financiËres donnÈes | 7 150 | 0 | 0 | 0 | 0 | 7 150 |
| 31/12/2021 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ! 3 mois | > 3 mois ‡ ! 1 an | > 1 an ‡ ! 5 ans | > 5 ans | IndÈterminÈe | Total | |
| Garanties financiËres donnÈes | 25 507 | 190 396 | 0 | 0 | 0 | 215 903 |
Les ÈchÈances contractuelles des instruments dÈrivÈs sont prÈsentÈes dans la note 3.2 "Risque de marchÈ".
(Cf. Note 3.2 "Risque de marchÈ" et Chapitre "Gestion des risques ñ Gestion du bilan" du Document díenregistrement universel de CrÈdit Agricole S.A.)
Les couvertures de juste valeur modifient le risque induit par les variations de juste valeur díun instrument ‡ taux fixe causÈes par des changements de taux díintÈrÍts. Ces couvertures transforment des actifs ou des passifs ‡ taux fixe en ÈlÈments ‡ taux variable.
Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prÍts, de titres, de dÈpÙts et de dettes subordonnÈes ‡ taux fixe.
Les couvertures de flux de trÈsorerie modifient notamment le risque inhÈrent ‡ la variabilitÈ des flux de trÈsorerie liÈs ‡ des instruments portant intÈrÍt ‡ taux variable.
Les couvertures de flux de trÈsorerie comprennent notamment les couvertures de prÍts et de dÈpÙts ‡ taux variable.
Les couvertures des investissements nets en devises modifient le risque inhÈrent aux fluctuations des taux de change liÈes aux participations dans les filiales en devise ÈtrangËres.
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur de marchÈ | Montant | Valeur de marchÈ | Montant | ||||
| (en milliers d'euros) | Positive NÈgative |
notionnel | Positive | NÈgative | notionnel | ||
| Couverture de juste valeur | 477 911 | 118 080 | 7 141 884 | 11 188 | 179 679 | 4 730 147 | |
| Taux d'intÈrÍt | 477 911 | 118 080 | 7 141 884 | 11 188 | 179 679 | 4 730 147 | |
| Couverture de flux de trÈsorerie | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 7 143 | |
| Taux d'intÈrÍt | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 7 143 | |
| Couverture d'investissements nets dans une activitÈ ‡ l'Ètranger |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total Instruments dÈrivÈs de couverture | 477 911 | 118 080 | 7 141 884 | 11 188 | 179 679 | 4 737 290 |
La ventilation des notionnels des instruments dÈrivÈs est prÈsentÈe par maturitÈ contractuelle rÈsiduelle.
| OpÈrations sur marchÈs organisÈs et de grÈ ‡ grÈ | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | !1 an | > 1 an ‡ ! 5 ans | > 5 ans | Total notionnel |
| Instruments de taux d'intÈrÍt | 450 241 | 3 289 830 | 3 401 813 | 7 141 884 |
| Instruments de devises | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total Notionnel des instruments dÈrivÈs de couverture | 450 241 | 3 289 830 | 3 401 813 | 7 141 884 |
| 31/12/2021 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| OpÈrations sur marchÈs organisÈs et de grÈ ‡ grÈ | ||||||||
| (en milliers d'euros) | !1 an | > 1 an ‡ ! 5 ans | > 5 ans | Total notionnel | ||||
| Instruments de taux d'intÈrÍt | 697 699 | 1 453 336 | 2 586 255 | 4 737 290 | ||||
| Instruments de devises | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Autres instruments | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Total Notionnel des instruments dÈrivÈs de couverture | 697 699 | 1 453 336 | 2 586 255 | 4 737 290 |
La note 3.2 "Risque de marchÈ - OpÈrations sur instruments dÈrivÈs : analyse par durÈe rÈsiduelle" prÈsente la ventilation des valeurs de marchÈ des instruments dÈrivÈs de couverture par maturitÈ contractuelle rÈsiduelle.
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Variations de la juste valeur sur la pÈriode |
Valeur comptable | Variations de la juste valeur sur la pÈriode |
|||||
| (en milliers d'euros) | Actif | Passif | (y compris cessation de couverture au cours de la pÈriode) |
Montant notionnel |
Actif | Passif | (y compris cessation de couverture au cours de la pÈriode) |
Montant notionnel |
| Couverture de juste valeur | ||||||||
| MarchÈs organisÈs et de grÈ ‡ grÈ | 21 247 | 11 812 | 68 324 | 366 884 | 667 | 60 439 | 22 454 | 405 147 |
| Taux d'intÈrÍt | 21 247 | 11 812 | 68 324 | 366 884 | 667 | 60 439 | 22 454 | 405 147 |
| Total des micro-couvertures de juste valeur |
21 247 | 11 812 | 68 324 | 366 884 | 667 | 60 439 | 22 454 | 405 147 |
| Couverture de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intÈrÍt d'un portefeuille d'instruments financiers |
456 664 | 106 268 | 455 741 | 6 775 000 | 10 521 | 119 240 | 120 247 | 4 325 000 |
| Total couverture de juste valeur | 477 911 | 118 080 | 524 065 | 7 141 884 | 11 188 | 179 679 | 142 701 | 4 730 147 |
Les variations de juste valeur des dÈrivÈs de couverture sont comptabilisÈes au sein du poste ´ Gains ou pertes nets sur instruments financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat ª au compte de rÈsultat.
| Micro-couvertures | 31/12/2022 | 31/12/2021 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Couvertures existantes | Couvertures ayant cessÈ |
RÈÈvalua tions de juste valeur |
Couvertures existantes | Couvertures ayant cessÈ |
RÈÈvalua tions de juste valeur |
||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable |
Dont cumul des rÈÈvaluations de juste valeur liÈes ‡ la couverture |
sur la Cumul des pÈriode liÈes rÈÈvaluation ‡ la s de juste couverture valeur liÈes ‡ (y compris la cessations couverture de restant ‡ couvertures Ètaler au cours de la pÈriode) |
Valeur comptable |
Dont cumul des rÈÈvaluations de juste valeur liÈes ‡ la couverture |
Cumul des rÈÈvaluation s de juste valeur liÈes ‡ la couverture restant ‡ Ètaler |
sur la pÈriode liÈes ‡ la couverture (y compris cessations de couvertures au cours de la pÈriode) |
||
| Instruments de dettes comptabilisÈs ‡ la juste valeur par capitaux propres recyclables |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Instruments de dettes comptabilisÈs au co˚t amorti |
334 189 | -9 895 | 0 | -67 841 | 445 810 | 57 946 | 0 | -22 441 | |
| Taux d'intÈrÍt | 334 189 | -9 895 | 0 | -67 841 | 445 810 | 57 946 | 0 | -22 441 | |
| Total de la couverture de juste valeur sur les ÈlÈments d'actif |
334 189 | -9 895 | 0 | -67 841 | 445 810 | 57 946 | 0 | -22 441 | |
| Instruments de dettes comptabilisÈs au co˚t amorti |
12 823 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Taux d'intÈrÍt | 12 823 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total de la couverture de juste valeur sur les ÈlÈments de passif |
12 823 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
La juste valeur des portions couvertes des instruments financiers micro-couverts en juste valeur est comptabilisÈe dans le poste du bilan auquel elle se rattache. Les variations de juste valeur des portions couvertes des instruments financiers micro-couverts en juste valeur sont comptabilisÈes au sein du poste ´ Gains ou pertes nets sur instruments financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat ª au compte de rÈsultat.
| Macro-couvertures | 31/12/2022 | 31/12/2021 | |||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable | Cumul des rÈÈvaluations de juste valeur liÈes ‡ la couverture restant ‡ Ètaler sur couvertures ayant cessÈ |
Valeur comptable | Cumul des rÈÈvaluations de juste valeur liÈes ‡ la couverture restant ‡ Ètaler sur couvertures ayant cessÈ |
|
| Instruments de dettes comptabilisÈs au co˚t amorti | 4 365 166 | 0 | 4 548 105 | 76 | |
| Total - Actifs | 4 365 166 | 0 | 4 548 105 | 76 | |
| Instruments de dettes comptabilisÈs au co˚t amorti | 1 847 513 | -8 470 | 4 009 | -252 | |
| Total - Passifs | 1 847 513 | -8 470 | 4 009 | -252 |
La juste valeur des portions couvertes des instruments financiers macro-couverts en juste valeur est comptabilisÈe dans le poste ´ Ecart de rÈÈvaluation des portefeuilles couverts en taux ª au bilan. Les variations de juste valeur des portions couvertes des instruments financiers macro-couverts en juste valeur sont comptabilisÈes au sein du poste ´ Gains ou pertes nets sur instruments financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat ª au compte de rÈsultat.
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| RÈsultat net (RÈsultat de la comptabilitÈ de couverture) | RÈsultat net (RÈsultat de la comptabilitÈ de couverture) | ||||||
| (en milliers d'euros) | Variation de juste valeur sur les instruments de couverture (y compris cessations de couverture) |
Variation de juste valeur sur les ÈlÈments couverts (y compris cessations de couverture) |
Part de l'inefficacitÈ de la couverture |
Variation de juste valeur sur les instruments de couverture (y compris cessations de couverture) |
Variation de juste valeur sur les ÈlÈments couverts (y compris cessations de couverture) |
Part de l'inefficacitÈ de la couverture |
|
| Taux d'intÈrÍt | 524 065 | -520 978 | 3 087 | 142 701 | -142 224 | 477 | |
| Total | 524 065 | -520 978 | 3 087 | 142 701 | -142 224 | 477 |
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable |
Variations de la juste valeur sur la pÈriode (y compris |
Montant | Valeur comptable |
Variations de la juste valeur sur la pÈriode (y compris |
Montant | |||
| (en milliers d'euros) | Actif | Passif | cessation de couverture au cours de la pÈriode) |
notionnel | Actif | Passif | cessation de couverture au cours de la pÈriode) |
notionnel |
| Couverture de flux de trÈsorerie | ||||||||
| MarchÈs organisÈs et de grÈ ‡ grÈ | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 51 | 0 |
| Taux d'intÈrÍt | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 51 | 0 |
| Total des micro-couvertures de flux de trÈsorerie | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 51 | 0 |
| Couverture de l'exposition des flux de trÈsorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intÈrÍt |
0 | 0 | 42 | 0 | 0 | 0 | 0 | 7 143 |
| Total des macro-couvertures de flux de trÈsorerie | 0 | 0 | 42 | 0 | 0 | 0 | 0 | 7 143 |
| Total de la couverture de flux de trÈsorerie | 0 | 0 | 42 | 0 | 0 | 0 | 51 | 7 143 |
Les variations de juste valeur des dÈrivÈs de couverture sont comptabilisÈes au sein du poste ´ Gains ou pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres ª ‡ líexception de la part inefficace de la relation de couverture qui est comptabilisÈe au sein du poste ´ Gains ou pertes nets sur instruments financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat ª au compte de rÈsultat.
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres recyclables |
RÈsultat net (RÈsultat de la comptabilitÈ de couverture) |
Gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres recyclables |
RÈsultat net (RÈsultat de la comptabilitÈ de couverture) |
||||
| (en milliers d'euros) | Montant de la part efficace de la relation de couverture comptabilisÈ sur la pÈriode |
Montant comptabilisÈ en capitaux propres recyclables transfÈrÈs en rÈsultat au cours de la pÈriode |
Montant de la part inefficace de la couverture |
Montant de la part efficace de la relation de couverture comptabilisÈ sur la pÈriode |
Montant comptabilisÈ en capitaux propres recyclables transfÈrÈs en rÈsultat au cours de la pÈriode |
Montant de la part inefficace de la couverture |
|
| Couverture de flux de trÈsorerie | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Taux d'intÈrÍt | 42 | 0 | 0 | 51 | 0 | 0 | |
| Total de la couverture de flux de trÈsorerie | 42 | 0 | 0 | 51 | 0 | 0 |
(Cf. Rapport financier)
ConformÈment au rËglement europÈen 575/20131 (CRR), la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est soumise au respect du ratio de solvabilitÈ, de levier et de liquiditÈ.
La gestion des fonds propres de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est conduite de faÁon ‡ respecter les niveaux de fonds propres prudentiels au sens de la directive europÈenne 2013/362 et du rËglement europÈen 575/2013, applicables depuis le 1er janvier 2014, et exigÈs par les autoritÈs compÈtentes, la Banque centrale europÈenne (BCE) et líAutoritÈ de contrÙle prudentiel et de rÈsolution (ACPR) afin de couvrir les risques pondÈrÈs au titre des risques de crÈdit, des risques opÈrationnels et des risques de marchÈ.
Ce dispositif prudentiel consiste notamment ‡ renforcer la qualitÈ et la quantitÈ des fonds propres rÈglementaires requis, ‡ mieux apprÈhender les risques, ‡ inclure des coussins de fonds propres et des exigences supplÈmentaires en matiËre de la liquiditÈ et du levier.
Les fonds propres sont rÈpartis en trois catÈgories :
Pour Ítre reconnus en fonds propres, les instruments de catÈgorie 1 et de catÈgorie 2 doivent rÈpondre ‡ des critËres díinclusion exigeants. Si díanciens instruments ne sont pas ou plus Èligibles, ils font líobjet díune clause de "grand-pËre" permettant de les Èliminer des fonds propres de faÁon progressive.
Les dÈductions relatives aux participations dans díautres Ètablissements de crÈdit viennent minorer le total de ces fonds propres et síimputent respectivement selon le type de líinstrument sur les montants du CET1, du Tier 1 (AT1) et du Tier 2. Elles síappliquent Ègalement aux dÈtentions dans le secteur des assurances, quand líÈtablissement ne bÈnÈficie pas de la dÈrogation conglomÈrat financier".
En 2022 comme en 2021 et selon la rËglementation en vigueur, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a respectÈ les exigences rÈglementaires.
1 ComplÈtÈ en juin 2019 par le rËglement (UE) 2019/876 et en juin 2020 par le rËglement (UE) 2020/873
2 ComplÈtÈe en juin 2019 par la directive (UE) 2019/878
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Sur les actifs financiers au co˚t amorti | 411 881 | 394 625 |
| OpÈrations avec les Ètablissements de crÈdit | 3 137 | 1 557 |
| OpÈrations internes au CrÈdit Agricole | 50 167 | 49 643 |
| OpÈrations avec la clientËle | 349 516 | 334 090 |
| OpÈrations de location-financement | 0 | 0 |
| Titres de dettes | 9 061 | 9 335 |
| Sur les actifs financiers ‡ la juste valeur par capitaux propres | 0 | 0 |
| IntÈrÍts courus et Èchus des instruments de couverture | 33 946 | 5 157 |
| Autres intÈrÍts et produits assimilÈs | 0 | 0 |
| Produits d'intÈrÍts (1) (2) | 445 827 | 399 782 |
| Sur les passifs financiers au co˚t amorti | -124 969 | -92 708 |
| OpÈrations avec les Ètablissements de crÈdit | -2 191 | -1 797 |
| OpÈrations internes au CrÈdit Agricole | -106 614 | -72 585 |
| OpÈrations avec la clientËle | -15 707 | -18 605 |
| Dettes reprÈsentÈes par un titre | -457 | 279 |
| IntÈrÍts courus et Èchus des instruments de couverture | -63 811 | -57 830 |
| Autres intÈrÍts et charges assimilÈes | -178 | -189 |
| Charges d'intÈrÍts | -188 958 | -150 727 |
(1) dont 7 137 milliers d'euros sur crÈances dÈprÈciÈes (Stage 3) au 31 dÈcembre 2022 contre 7 171 milliers d'euros au 31 dÈcembre 2021.
(2) dont 14 082 milliers d'euros correspondant ‡ des bonifications reÁues de l'Etat au 31 dÈcembre 2022 contre 14 474 milliers d'euros au 31 dÈcembre 2021.
Les montants díintÈrÍts nÈgatifs enregistrÈs en produits díintÈrÍts pour les passifs financiers et charges d'intÈrÍts pour les actifs financiers sont respectivement de 17 670 milliers d'euros et 4 094 milliers d'euros.
Les produits díintÈrÍts incluent les effets de la catch-up rÈsultant de la prorogation des PGE pour un montant de -55 milliers díeuros.
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| Sur opÈrations avec les Ètablissements de crÈdit | 1 156 | -59 | 1 097 | 1 284 | -65 | 1 219 |
| Sur opÈrations internes au CrÈdit Agricole | 24 456 | -30 577 | -6 121 | 21 018 | -28 475 | -7 457 |
| Sur opÈrations avec la clientËle | 11 861 | -1 407 | 10 454 | 9 647 | -1 276 | 8 371 |
| Sur opÈrations de change | 305 | 0 | 305 | 271 | 0 | 271 |
| Sur opÈrations sur instruments dÈrivÈs et autres opÈrations de hors bilan |
64 | 0 | 64 | 122 | 0 | 122 |
| Sur moyens de paiement et autres prestations de services bancaires et financiers |
235 651 | -25 615 | 210 036 | 221 174 | -20 529 | 200 645 |
| Gestion d'OPCVM, fiducie et activitÈs analogues | 3 626 | 0 | 3 626 | 3 348 | 0 | 3 348 |
| Total Produits et charges de commissions | 277 119 | -57 658 | 219 461 | 256 864 | -50 345 | 206 519 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Dividendes reÁus | 14 | 236 |
| Plus ou moins-values latentes ou rÈalisÈes sur actif/passif dÈtenus ‡ des fins de transaction | 1 050 | 208 |
| Plus ou moins-values latentes ou rÈalisÈes sur instruments de capitaux propres ‡ la juste valeur par rÈsultat |
294 | 100 |
| Plus ou moins-values latentes ou rÈalisÈes sur instruments de dette ne remplissant pas les critËres SPPI | -5 022 | 3 008 |
| Solde des opÈrations de change et instruments financiers assimilÈs (hors rÈsultat des couvertures d'investissements nets des activitÈs ‡ l'Ètranger) |
1 174 | 709 |
| RÈsultat de la comptabilitÈ de couverture | 3 087 | 477 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat | 597 | 4 738 |
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net | Profits | Pertes | Net |
| Couverture de juste valeur | 92 775 | -92 292 | 483 | 141 058 | -141 044 | 14 |
| Variations de juste valeur des ÈlÈments couverts attribuables aux risques couverts |
12 467 | -80 308 | -67 841 | 59 373 | -81 814 | -22 441 |
| Variations de juste valeur des dÈrivÈs de couverture (y compris cessations de couverture) |
80 308 | -11 984 | 68 324 | 81 685 | -59 230 | 22 455 |
| Couverture de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intÈrÍt d'un portefeuille d'instruments financiers |
702 723 | -700 119 | 2 604 | 351 565 | -351 102 | 463 |
| Variations de juste valeur des ÈlÈments couverts | 124 793 | -577 930 | -453 137 | 115 891 | -235 674 | -119 783 |
| Variations de juste valeur des dÈrivÈs de couverture | 577 930 | -122 189 | 455 741 | 235 674 | -115 428 | 120 246 |
| Total RÈsultat de la comptabilitÈ de couverture | 795 498 | -792 411 | 3 087 | 492 623 | -492 146 | 477 |
Le dÈtail du rÈsultat de la comptabilitÈ de couverture par type de relation (Couverture de juste valeur, Couverture de flux de trÈsorerie, Ö) est prÈsentÈ dans la note 3.4 "ComptabilitÈ de couverture".
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| RÈmunÈration des instruments de capitaux propres comptabilisÈs en capitaux propres non recyclables (dividendes) |
47 999 | 32 532 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers ‡ la juste valeur par capitaux propres | 47 999 | 32 532 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Gains rÈsultant de la dÈcomptabilisation díactifs financiers au co˚t amorti | 0 | 0 |
| Titres de dettes | 0 | -1 |
| Pertes rÈsultant de la dÈcomptabilisation díactifs financiers au co˚t amorti | 0 | -1 |
| Gains ou pertes nets rÈsultant de la dÈcomptabilisation d'actifs financiers au co˚t amorti (1) |
0 | -1 |
(1) Hors rÈsultat sur dÈcomptabilisation d'instruments de dettes dÈprÈciÈs (Stage 3) mentionnÈ en note 4.10 ´ Co˚t du risque ª
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur níest pas concernÈe par les gains ou pertes nets rÈsultant du reclassement díactifs financiers vers la juste valeur par rÈsultat.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Produits nets des immeubles de placement | 367 | 452 |
| Autres produits (charges) nets | 66 | -488 |
| Produits (charges) des autres activitÈs | 433 | -36 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Charges de personnel | -197 554 | -193 038 |
| ImpÙts, taxes et contributions rÈglementaires (1) | -14 190 | -11 617 |
| Services extÈrieurs et autres charges gÈnÈrales d'exploitation | -98 833 | -92 292 |
| Charges gÈnÈrales d'exploitation | -310 577 | -296 947 |
(1) Dont 4 366 milliers díeuros comptabilisÈs au titre du Fonds de RÈsolution Unique au 31 dÈcembre 2022 contre 2 582 milliers díeuros au 31 dÈcembre 2021.
La rÈpartition par cabinet et par type de mission des honoraires des Commissaires aux comptes des sociÈtÈs de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur intÈgrÈes globalement est la suivante au titre de 2022 :
CollËge des Commissaires aux comptes de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur
| Ernst & Young | Expertea | Total | |||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros hors taxes) | 2022 | 2021 | 2022 | 2021 | 2022 |
| Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidÈs |
116 | 116 | 52 | 52 | 168 |
| Emetteur | 116 | 116 | 52 | 52 | 168 |
| Services autres que la certification des comptes | 59 | 75 | 3 | 3 | 62 |
| Emetteur | 59 | 75 | 3 | 3 | 62 |
| Total | 175 | 191 | 55 | 55 | 230 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Dotations aux amortissements | -24 138 | -25 485 |
| Immobilisations corporelles (1) | -23 991 | -25 175 |
| Immobilisations incorporelles | -147 | -310 |
| Dotations (reprises) aux dÈprÈciations | 394 | -64 |
| Immobilisations corporelles | 394 | -64 |
| Immobilisations incorporelles | 0 | 0 |
| Dotations aux amortissements et aux dÈprÈciations des immobilisations corporelles et incorporelles |
-23 744 | -25 549 |
(1) Dont 5 366 milliers díeuros comptabilisÈs au titre de l'amortissement du droit d'utilisation (IFRS 16) au 31 dÈcembre 2022.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Dotations nettes de reprises des dÈprÈciations sur actifs et provisions sur engagements hors bilan sains (Stage 1 et Stage 2) (A) |
-19 475 | -9 384 |
| Stage 1 : Pertes ÈvaluÈes au montant des pertes de crÈdit attendues pour les 12 mois ‡ venir |
-16 781 | 9 235 |
| Instruments de dettes comptabilisÈs au co˚t amorti | -13 988 | 6 499 |
| Engagements par signature | -2 793 | 2 736 |
| Stage 2 : Pertes ÈvaluÈes au montant des pertes de crÈdit attendues pour la durÈe de vie |
-2 694 | -18 619 |
| Instruments de dettes comptabilisÈs au co˚t amorti | -6 605 | -12 563 |
| Engagements par signature | 3 911 | -6 056 |
| Dotations nettes de reprises des dÈprÈciations sur actifs et provisions sur engagements hors bilan dÈprÈciÈs (Stage 3) (B) |
-14 024 | -3 485 |
| Instruments de dettes comptabilisÈs au co˚t amorti | -12 150 | -1 747 |
| Engagements par signature | -1 874 | -1 738 |
| Autres actifs (C) | 53 | 3 |
| Risques et charges (D) | -891 | -58 |
| Dotations nettes de reprises des dÈprÈciations et provisions (E)= (A)+ (B)+ (C)+ (D) | -34 337 | -12 924 |
| Pertes sur prÍts et crÈances irrÈcouvrables non dÈprÈciÈs | -1 254 | -1 025 |
| RÈcupÈrations sur prÍts et crÈances | 649 | 454 |
| comptabilisÈs au co˚t amorti | 649 | 454 |
| DÈcotes sur crÈdits restructurÈs | -37 | -36 |
| Pertes sur engagements par signature | -1 | 0 |
| Autres pertes | -1 043 | -983 |
| Co˚t du risque | -36 023 | -14 514 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Immobilisations corporelles et incorporelles díexploitation | -1 743 | 1 013 |
| Plus-values de cession | 1 291 | 1 013 |
| Moins-values de cession | -3 034 | 0 |
| Titres de capitaux propres consolidÈs | 0 | 0 |
| Plus-values de cession | 0 | 0 |
| Moins-values de cession | 0 | 0 |
| Produits (charges) nets sur opÈrations de regroupement | 0 | 0 |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | -1 743 | 1 013 |
| En milliers d'euros | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Charge d'impÙt courant | -28 128 | -37 695 |
| Charge d'impÙt diffÈrÈ | 926 | 1 858 |
| Total Charge d'impÙt | -27 202 | -35 837 |
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impÙt | ImpÙt |
|---|---|---|---|
| RÈsultat avant impÙt, dÈprÈciations díÈcarts díacquisition, activitÈs abandonnÈes et rÈsultats des entreprises mises en Èquivalence |
153 272 | 25,83% | -39 590 |
| Effet des diffÈrences permanentes | 7 762 | ||
| Effet des diffÈrences de taux díimposition des entitÈs ÈtrangËres | 0 | ||
| Effet des pertes de líexercice, de líutilisation des reports dÈficitaires et des diffÈrences temporaires |
1 070 | ||
| Effet de líimposition ‡ taux rÈduit | 387 | ||
| Changement de taux | 0 | ||
| Effet des autres ÈlÈments | 3 169 | ||
| Taux et charge effectifs d'impÙt | 17,75% | -27 202 |
Le taux díimpÙt thÈorique est le taux díimposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bÈnÈfices taxables en France au 31 dÈcembre 2022.
Le total des impÙts diffÈrÈs relatifs aux ÈlÈments imputÈs dans les capitaux propres síÈlËve ‡ 3 252 milliers díeuros au 31 dÈcembre 2022.
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impÙt | ImpÙt |
|---|---|---|---|
| RÈsultat avant impÙt, dÈprÈciations díÈcarts díacquisition, activitÈs abandonnÈes et rÈsultats des entreprises mises en Èquivalence |
156 810 | 28,41% | -44 550 |
| Effet des diffÈrences permanentes | 5 774 | ||
| Effet des diffÈrences de taux díimposition des entitÈs ÈtrangËres | 0 | ||
| Effet des pertes de líexercice, de líutilisation des reports dÈficitaires et des diffÈrences temporaires |
527 | ||
| Effet de líimposition ‡ taux rÈduit | 2 469 | ||
| Changement de taux | 0 | ||
| Effet des autres ÈlÈments | -57 | ||
| Taux et charge effectifs d'impÙt | 22,85% | -35 837 |
Le taux díimpÙt thÈorique est le taux díimposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bÈnÈfices taxables en France au 31 dÈcembre 2021.
Est prÈsentÈ ci-dessous le dÈtail des produits et charges comptabilisÈs de la pÈriode :
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 | |
|---|---|---|---|
| Gains et pertes nets comptabilisÈs directement en capitaux propres recyclables | |||
| Gains et pertes sur instruments dÈrivÈs de couverture | -502 | -486 | |
| Ecart de rÈÈvaluation de la pÈriode | 42 | 51 | |
| Autres variations | -544 | -537 | |
| ImpÙts sur les gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en Èquivalence |
129 | 140 | |
| Gains et pertes nets comptabilisÈs directement en capitaux propres recyclables | -373 | -346 | |
| Gains et pertes nets comptabilisÈs directement en capitaux propres non recyclables | |||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | 8 124 | 2 005 | |
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisÈs en capitaux propres non recyclables |
-164 577 | 274 972 | |
| Ecart de rÈÈvaluation de la pÈriode | -152 676 | 257 786 | |
| Transferts en rÈserves | 0 | 17 186 | |
| Autres variations | -11 901 | 0 | |
| ImpÙts sur les gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en Èquivalence |
3 123 | -8 663 | |
| Gains et pertes nets comptabilisÈs directement en capitaux propres non recyclables | -153 330 | 268 314 | |
| Gains et pertes nets comptabilisÈs directement en capitaux propres | -153 703 | 267 968 | |
| Dont part du Groupe | -153 703 | 267 968 |
Le groupe consolidÈ de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur exerce son activitÈ sur le secteur unique de la banque de proximitÈ en France. Elle níexerce pas, sur des volumes significatifs, díactivitÈ distincte de celle-ci. Le groupe consolidÈ de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur níeffectue pas une ventilation sectorielle de ses activitÈs.
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Actif | Passif | Actif | Passif | |
| Caisse | 109 791 | 0 | 112 273 | 0 | |
| Banques centrales | 16 662 | 0 | 13 624 | 0 | |
| Valeur au bilan | 126 453 | 0 | 125 897 | 0 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Actifs financiers dÈtenus ‡ des fins de transaction | 30 013 | 4 946 |
| Autres actifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat | 222 983 | |
| Instruments de capitaux propres | 1 550 | 1 256 |
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critËres SPPI | 20 266 | 221 727 |
| Valeur au bilan | 51 829 | 227 929 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Passifs financiers dÈtenus ‡ des fins de transaction | 29 887 | 6 014 |
| Valeur au bilan | 29 887 | 6 014 |
Líinformation dÈtaillÈe est fournie ‡ la note 3.4 "ComptabilitÈ de couverture".
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
|
| Instruments de dettes comptabilisÈs ‡ la juste valeur par capitaux propres recyclables |
0 | 0 | -5 | 0 | 0 | -5 | |
| Instruments de capitaux propres comptabilisÈs ‡ la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
1 469 897 | 287 860 | -16 247 | 1 648 079 | 453 641 | -17 451 | |
| Total | 1 469 897 | 287 860 | -16 252 | 1 648 079 | 453 641 | -17 456 |
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
| Obligations et autres titres ‡ revenu fixe | 0 | 0 | -5 | 0 | 0 | -5 |
| Total des titres de dettes | 0 | 0 | -5 | 0 | 0 | -5 |
| Total des prÍts et crÈances | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total Instruments de dettes comptabilisÈs ‡ la juste valeur par capitaux propres recyclables |
0 | 0 | -5 | 0 | 0 | -5 |
| ImpÙts sur les bÈnÈfices | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres sur instruments de dettes comptabilisÈs ‡ la juste valeur par capitaux propres recyclables (nets d'impÙt) |
0 | -5 | 0 | -5 |
Gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres non recyclables
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
|
| Actions et autres titres ‡ revenu variable | 12 491 | 54 | 0 | 9 991 | 52 | 0 | |
| Titres de participation non consolidÈs | 1 457 406 | 287 806 | -16 247 | 1 638 088 | 453 589 | -17 451 | |
| Total Instruments de capitaux propres comptabilisÈs ‡ la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
1 469 897 | 287 860 | -16 247 | 1 648 079 | 453 641 | -17 451 | |
| ImpÙts sur les bÈnÈfices | -7 954 | 0 | -13 176 | 0 | |||
| Gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres comptabilisÈs ‡ la juste valeur par capitaux propres non recyclables (nets d'impÙt) |
279 906 | -16 247 | 440 465 | -17 451 |
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Juste Valeur ‡ la date de dÈcomptabilisation |
Gains cumulÈs rÈalisÈs (1) |
Pertes cumulÈes rÈalisÈes (1) |
Juste Valeur ‡ la date de dÈcomptabilisation |
Gains cumulÈs rÈalisÈs (1) |
Pertes cumulÈes rÈalisÈes (1) |
||
| Titres de participation non consolidÈs |
0 | 0 | 0 | 6 451 | 0 | -17 186 | ||
| Total Placements dans des instruments de capitaux propres |
0 | 0 | 0 | 6 451 | 0 | -17 186 | ||
| Gains et pertes comptabilisÈs directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres comptabilisÈs ‡ la juste valeur par capitaux propres non recyclables (nets d'impÙt) |
0 | 0 | 0 | -17 186 |
(1) Les profits et pertes rÈalisÈs sont transfÈrÈs en rÈserves consolidÈes au moment de la dÈcomptabilisation de l'instrument concernÈ.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| PrÍts et crÈances sur les Ètablissements de crÈdit | 5 384 689 | 3 481 023 |
| PrÍts et crÈances sur la clientËle | 19 440 033 | 18 572 638 |
| Titres de dettes | 759 067 | 830 083 |
| Valeur au bilan | 25 583 789 | 22 883 744 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 | |
|---|---|---|---|
| Etablissements de crÈdit | |||
| Comptes et prÍts | 65 853 | 18 772 | |
| dont comptes ordinaires dÈbiteurs non douteux (1) | 64 653 | 18 772 | |
| PrÍts subordonnÈs | 1 654 | 1 080 | |
| Valeur brute | 67 507 | 19 852 | |
| DÈprÈciations | -1 | 0 | |
| Valeur nette des prÍts et crÈances auprËs des Ètablissements de crÈdit | 67 506 | 19 852 | |
| OpÈrations internes au CrÈdit Agricole | |||
| Comptes ordinaires | 1 455 769 | 1 975 020 | |
| Comptes et avances ‡ terme | 3 861 414 | 1 486 151 | |
| Total PrÍts et crÈances internes au CrÈdit Agricole | 5 317 183 | 3 461 171 | |
| Valeur au bilan | 5 384 689 | 3 481 023 |
(1) Ces opÈrations composent pour partie la rubrique "Solde net des comptes, prÍts/emprunts ‡ vue auprËs des Ètablissements de crÈdit" du Tableau des flux de trÈsorerie.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 | |
|---|---|---|---|
| OpÈrations avec la clientËle | |||
| CrÈances commerciales | 4 742 | 5 169 | |
| Autres concours ‡ la clientËle | 19 622 633 | 18 755 741 | |
| PrÍts subordonnÈs | 0 | 574 | |
| Avances en comptes courants d'associÈs | 46 186 | 29 940 | |
| Comptes ordinaires dÈbiteurs | 65 375 | 72 150 | |
| Valeur brute | 19 738 936 | 18 863 574 | |
| DÈprÈciations | -298 903 | -290 936 | |
| Valeur nette des prÍts et crÈances auprËs de la clientËle | 19 440 033 | 18 572 638 | |
| Valeur au bilan (1) | 19 440 033 | 18 572 638 |
(1) Au 31 dÈcembre 2022, líencours des prÍts garantis par líEtat (PGE) [i.e. capital restant d˚ accordÈs ‡ la clientËle par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur dans le cadre des mesures de soutien ‡ líÈconomie suite ‡ la crise sanitaire liÈe ‡ la COVID-19 síÈlËve ‡ 581 378 milliers díeuros.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Effets publics et valeurs assimilÈes | 317 302 | 330 407 |
| Obligations et autres titres ‡ revenu fixe | 442 838 | 500 743 |
| Total | 760 140 | 831 150 |
| DÈprÈciations | -1 073 | -1 067 |
| Valeur au bilan | 759 067 | 830 083 |
| Actifs transfÈrÈs restant comptabilisÈs en totalitÈ | Actifs transfÈrÈs comptabilisÈs ‡ hauteur de l'implication continue de l'entitÈ |
|||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nature des actifs transfÈrÈs | Actifs transfÈrÈs | Passifs associÈs | Actifs et passifs associÈs |
Valeur comptable totale des |
Valeur comptable de l'actif encore |
Valeur comptable |
||||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable |
dont titrisations (non dÈconsolidantes) |
dont pensions livrÈes |
Juste valeur (1) |
Valeur comptable |
dont titrisations (non dÈconsolidantes) |
dont pensions livrÈes |
Juste valeur (1) |
Juste valeur nette (1) |
actifs initiaux avant leur transfert |
comptabilisÈe (implication continue) |
des passif associÈs |
| Actifs financiers au co˚t amorti | 150 759 | 150 759 | 0 149 136 | 135 985 | 135 985 | 0 134 954 | 14 182 | 0 | 0 | 0 | ||
| Titres de dettes | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| PrÍts et crÈances | 150 759 | 150 759 | 0 149 136 | 135 985 | 135 985 | 0 134 954 | 14 182 | 0 | 0 | 0 | ||
| Total Actifs financiers | 150 759 | 150 759 | 0 149 136 | 135 985 | 135 985 | 0 134 954 | 14 182 | 0 | 0 | 0 | ||
| TOTAL ACTIFS TRANSF…R…S | 150 759 | 150 759 | 0 149 136 | 135 985 | 135 985 | 0 134 954 | 14 182 | 0 | 0 | 0 |
(1) Dans le cas o˘ la "garantie de la ou des autres parties ‡ líaccord donnant lieu aux passifs associÈs se limite aux actifs transfÈrÈs" (IFRS 7.42D.(d)).
| Actifs transfÈrÈs restant comptabilisÈs en totalitÈ | Actifs transfÈrÈs comptabilisÈs ‡ hauteur de l'implication continue de l'entitÈ |
|||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nature des actifs transfÈrÈs | Actifs transfÈrÈs | Passifs associÈs | Actifs et passifs associÈs |
Valeur comptable totale des |
Valeur comptable de l'actif encore |
Valeur comptable |
||||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable |
dont titrisations (non dÈconsolidantes) |
dont pensions livrÈes |
Juste valeur (1) |
Valeur comptable |
dont titrisations (non dÈconsolidantes) |
Dont pensions livrÈes |
Juste valeur (1) |
Juste valeur nette (1) |
actifs initiaux avant leur transfert |
comptabilisÈe des passif (implication associÈs continue) |
|
| Actifs financiers au co˚t amorti | 109 257 | 109 257 | 0 116 091 | 106 736 | 106 736 | 0 106 603 | 9 488 | 0 | 0 | 0 | ||
| Titres de dettes | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| PrÍts et crÈances | 109 257 | 109 257 | 0 116 091 | 106 736 | 106 736 | 0 106 603 | 9 488 | 0 | 0 | 0 | ||
| Total Actifs financiers | 109 257 | 109 257 | 0 116 091 | 106 736 | 106 736 | 0 106 603 | 9 488 | 0 | 0 | 0 | ||
| TOTAL ACTIFS TRANSF…R…S | 109 257 | 109 257 | 0 116 091 | 106 736 | 106 736 | 0 106 603 | 9 488 | 0 | 0 | 0 |
(1) Dans le cas o˘ la "garantie de la ou des autres parties ‡ líaccord donnant lieu aux passifs associÈs se limite aux actifs transfÈrÈs" (IFRS 7.42D.(d)).
Les titrisations consolidÈes avec investisseurs externes constituent un transfert díactifs au sens de líamendement ‡ IFRS 7. En effet la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a une obligation contractuelle indirecte de remettre aux investisseurs externes les flux de trÈsorerie des actifs cÈdÈs au fonds de titrisation (bien que ces actifs figurent au bilan de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur via la consolidation du fonds). Les crÈances cÈdÈes au fonds de titrisation servent de garantie aux investisseurs.
Les titrisations consolidÈes intÈgralement autosouscrites ne constituent pas un transfert díactif au sens de la norme IFRS 7.
Au titre de líexercice, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur nía constatÈ aucun engagement encouru relatif aux actifs transfÈrÈs dÈcomptabilisÈs intÈgralement.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Dettes envers les Ètablissements de crÈdit | 13 352 799 | 11 455 765 |
| Dettes envers la clientËle | 10 202 584 | 10 144 392 |
| Dettes reprÈsentÈes par un titre | 141 805 | 110 204 |
| Valeur au bilan | 23 697 188 | 21 710 361 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Etablissements de crÈdit | ||
| Comptes et emprunts | 4 670 | 5 008 |
| dont comptes ordinaires crÈditeurs (1) | 1 046 | 3 |
| Titres donnÈs en pension livrÈe | 297 984 | 0 |
| Total | 302 654 | 5 008 |
| OpÈrations internes au CrÈdit Agricole | ||
| Comptes ordinaires crÈditeurs | 0 | 158 |
| Comptes et avances ‡ terme | 13 050 145 | 11 450 599 |
| Total | 13 050 145 | 11 450 757 |
| Valeur au bilan | 13 352 799 | 11 455 765 |
(1) Ces opÈrations composent pour partie la rubrique îSolde net des comptes, prÍts/emprunts ‡ vue auprËs des Ètablissements de crÈditî du Tableau des flux de trÈsorerie.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Comptes ordinaires crÈditeurs | 9 110 441 | 8 964 619 |
| Comptes d'Èpargne ‡ rÈgime spÈcial | 80 413 | 77 396 |
| Autres dettes envers la clientËle | 1 011 730 | 1 102 377 |
| Valeur au bilan | 10 202 584 | 10 144 392 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 | |
|---|---|---|---|
| Titres de crÈances nÈgociables | 5 268 | 3 452 | |
| Emprunts obligataires | 136 537 | 106 752 | |
| Valeur au bilan | 141 805 | 110 204 |
| 31/12/2022 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nature des instruments financiers (en milliers d'euros) |
Effets de compensation sur les actifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres accords similaires |
|||||||||
| Montants | Montants bruts | Montants nets des actifs financiers prÈsentÈs dans les Ètats de synthËse |
Autres montants compensables sous conditions | Montant net | ||||||
| bruts des actifs comptabilisÈs avant tout effet de compensation |
des passifs effectivement compensÈs comptablement |
Montants bruts des passifs financiers relevant de convention-cadre de compensation |
Montants des autres instruments financiers reÁus en garantie, dont dÈpÙt de garantie |
aprËs líensemble des effets de compensation |
||||||
| DÈrivÈs (1) | 507 924 | 0 | 507 924 | 124 688 | 359 831 | 23 405 | ||||
| Prises en pension de titres | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| Total des actifs financiers soumis ‡ compensation |
507 924 | 0 | 507 924 | 124 688 | 359 831 | 23 405 |
(1) Le montant des dÈrivÈs soumis ‡ compensation reprÈsente 100% des dÈrivÈs ‡ l'actif ‡ la date d'arrÍtÈ.
| 31/12/2021 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nature des instruments financiers (en milliers d'euros) |
Effets de compensation sur les actifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres accords similaires |
|||||||
| Montants | Montants bruts | Montants nets | Autres montants compensables sous conditions | Montant net aprËs líensemble des effets de compensation |
||||
| bruts des actifs comptabilisÈs avant tout effet de compensation |
des actifs des passifs financiers effectivement prÈsentÈs compensÈs dans les Ètats comptablement de synthËse |
Montants bruts des passifs financiers relevant de convention-cadre de compensation |
Montants des autres instruments financiers reÁus en garantie, dont dÈpÙt de garantie |
|||||
| DÈrivÈs (1) | 16 134 | 0 | 16 134 | 11 629 | 0 | 4 505 | ||
| Prises en pension de titres | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Total des actifs financiers soumis ‡ compensation |
16 134 | 0 | 16 134 | 11 629 | 0 | 4 505 |
(1) Le montant des dÈrivÈs soumis ‡ compensation reprÈsente 100% de dÈrivÈs ‡ l'actif ‡ la date d'arrÍtÈ.
| 31/12/2022 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Effets de compensation sur les passifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres accords similaires |
||||||||
| Nature des instruments financiers |
Montants bruts des |
Montants bruts | Montants nets des |
Autres montants compensables sous conditions | Montant net aprËs líensemble des effets de compensation |
|||
| (en milliers d'euros) | passifs comptabilisÈs avant tout effet de compensation |
des actifs passifs effectivement financiers compensÈs prÈsentÈs comptablement dans les Ètats de synthËse |
Montants bruts des actifs financiers relevant de convention cadre de compensation |
Montants des autres instruments financiers donnÈs en garantie, dont dÈpÙt de garantie |
||||
| DÈrivÈs (1) | 147 967 | 0 | 147 967 | 124 688 | 0 | 23 279 | ||
| Mises en pension de titres (2) | 297 984 | 0 | 297 984 | 0 | 297 984 | 0 | ||
| Total des passifs financiers soumis ‡ compensation |
445 951 | 0 | 445 951 | 124 688 | 297 984 | 23 279 |
(1) Le montant des dÈrivÈs soumis ‡ compensation reprÈsente 100% des dÈrivÈs au passif ‡ la date d'arrÍtÈ.
(2) Le montant des mises en pension de titres soumis ‡ compensation reprÈsente 100% des mises en pension de titres au passif ‡ la date d'arrÍtÈ.
| 31/12/2021 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Effets de compensation sur les passifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres accords similaires |
||||||||
| Nature des instruments financiers (en milliers d'euros) |
Montants bruts des Montants bruts |
Montants nets | Autres montants compensables sous conditions | Montant net | ||||
| passifs comptabilisÈs avant tout effet de compensation |
des passifs des actifs financiers effectivement prÈsentÈs dans compensÈs les Ètats de comptablement synthËse |
Montants bruts des actifs financiers relevant de convention cadre de compensation |
Montants des autres instruments financiers donnÈs en garantie, dont dÈpÙt de garantie |
aprËs líensemble des effets de compensation |
||||
| DÈrivÈs (1) | 185 693 | 0 | 185 693 | 11 629 | 173 502 | 562 | ||
| Mises en pension de titres | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Total des passifs financiers soumis ‡ compensation |
185 693 | 0 | 185 693 | 11 629 | 173 502 | 562 |
(1) Le montant des dÈrivÈs soumis ‡ compensation reprÈsente 100% des dÈrivÈs au passif ‡ la date d'arrÍtÈ.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| ImpÙts courants | 9 002 | 5 571 |
| ImpÙts diffÈrÈs | 67 967 | 63 883 |
| Total Actifs d'impÙts courants et diffÈrÈs | 76 969 | 69 454 |
| ImpÙts courants | 340 | 626 |
| ImpÙts diffÈrÈs | 0 | 0 |
| Total Passifs d'impÙts courants et diffÈrÈs | 340 | 626 |
Le net des actifs et passifs díimpÙts diffÈrÈs se dÈcompose comme suit :
| 31/12/2022 | 31/12/2021 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ImpÙts diffÈrÈs Actif |
ImpÙts diffÈrÈs Passif |
ImpÙts diffÈrÈs Actif |
ImpÙts diffÈrÈs Passif |
| DÈcalages temporaires comptables-fiscaux | 76 687 | 0 | 78 807 | 0 |
| Provisions pour risques et charges non dÈductibles | 53 006 | 0 | 50 620 | 0 |
| Autres diffÈrences temporaires | 23 681 | 0 | 28 188 | 0 |
| ImpÙts diffÈrÈs sur rÈserves latentes | -9 537 | 0 | -12 694 | 0 |
| Actifs financiers ‡ la juste valeur par capitaux propres | -9 537 | -1 585 | -16 279 | 8 150 |
| Couverture de flux de trÈsorerie | 0 | 479 | 11 | 619 |
| Gains et pertes sur Ècarts actuariels | 0 | 1 106 | 3 574 | 2 486 |
| ImpÙts diffÈrÈs sur rÈsultat | 817 | 0 | -2 230 | 0 |
| Total ImpÙts diffÈrÈs | 67 967 | 0 | 63 883 | 0 |
Les impÙts diffÈrÈs sont nettÈs au bilan par entitÈ fiscale.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Autres actifs | 114 978 | 301 958 |
| Comptes de stocks et emplois divers | 1 225 | 1 968 |
| DÈbiteurs divers (1) | 113 617 | 299 767 |
| Comptes de rËglements | 136 | 223 |
| Comptes de rÈgularisation | 155 935 | 91 588 |
| Comptes d'encaissement et de transfert | 72 481 | 24 327 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'Ècarts | 11 | 9 |
| Produits ‡ recevoir | 60 962 | 51 693 |
| Charges constatÈes d'avance | 3 742 | 592 |
| Autres comptes de rÈgularisation | 18 739 | 14 967 |
| Valeur au bilan | 270 913 | 393 546 |
(1) dont 4 252 milliers díeuros au titre de la contribution au Fonds de RÈsolution Unique versÈe sous forme díun dÈpÙt de garantie. Ce dÈpÙt de garantie est utilisable par le Fonds de RÈsolution Unique, ‡ tout moment et sans condition, pour financer une intervention.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | 516 514 | 136 858 |
| Comptes de rËglements | 0 | 6 |
| CrÈditeurs divers | 486 968 | 102 027 |
| Versements restant ‡ effectuer sur titres | 9 256 | 10 058 |
| Dettes locatives | 20 290 | 24 767 |
| Comptes de rÈgularisation | 286 714 | 277 690 |
| Comptes d'encaissement et de transfert (2) | 96 280 | 99 303 |
| Produits constatÈs díavance | 98 132 | 105 356 |
| Charges ‡ payer | 87 547 | 60 326 |
| Autres comptes de rÈgularisation | 4 755 | 12 705 |
| Valeur au bilan | 803 228 | 414 548 |
(1) Les montants indiquÈs incluent les dettes rattachÈes.
(2) Les montants sont indiquÈs en net.
Le groupe consolidÈ de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ne possËde pas díactifs de cette nature.
SOFIPACA, SociÈtÈ de Capital Risque, est consolidÈe par mise en Èquivalence dans le groupe consolidÈ de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur depuis le 31 dÈcembre 2022.
Il síagit de líunique co-entreprise qui compose la "valeur de mise en Èquivalence au bilan", soit 35 755 milliers díeuros.
Au 31 dÈcembre 2022, SOFIPACA est dÈtenue par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ‡ hauteur de 50% conjointement avec la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Alpes Provence.
| 31/12/2022 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | % d'intÈrÍt | Dividendes Valeur de mise Valeur versÈs aux Quote-part de en Èquivalence boursiËre entitÈs du rÈsultat net Groupe |
|||||
| Co-entreprise SOFIPACA | 50 | 35 755 | Non cotÈe | 2 996 | 4 150 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Autres mouvements |
31/12/2022 |
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 13 596 | 8 014 | -19 | -143 | 21 448 |
| Amortissements et dÈprÈciations | -1 262 | -342 | 11 | 0 | -1 593 |
| Valeur au bilan (1) | 12 334 | 7 672 | -8 | -143 | 19 855 |
(1) Y compris immeubles de placement donnÈs en location simple
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Autres mouvements |
31/12/2021 |
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 10 643 | 6 208 | -377 | -2 878 | 13 596 |
| Amortissements et dÈprÈciations | -1 127 | -381 | 246 | 0 | -1 262 |
| Valeur au bilan (1) | 9 516 | 5 827 | -131 | -2 878 | 12 334 |
(1) Y compris immeubles de placement donnÈs en location simple
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 | |
|---|---|---|---|
| Prix cotÈs sur des marchÈs actifs pour des instruments identiques | Niveau 1 | 0 | 0 |
| Valorisation fondÈe sur des donnÈes observables | Niveau 2 | 0 | 0 |
| Valorisation fondÈe sur des donnÈes non observables | Niveau 3 | 21 448 | 13 596 |
| Valeur de marchÈ des immeubles de placement | 21 448 | 13 596 |
Tous les immeubles de placement font líobjet díune comptabilisation au co˚t au bilan.
Les immobilisations corporelles díexploitation incluent les droits díutilisation des immobilisations prises en location en tant que preneur.
Les amortissements et dÈprÈciations des immobilisations corporelles díexploitation sont prÈsentÈs y compris amortissements sur immobilisations donnÈes en location simple.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Autres mouvements |
31/12/2022 |
|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | |||||
| Valeur brute | 445 643 | 46 674 | -36 286 | 143 | 456 174 |
| Amortissements et dÈprÈciations |
-296 567 | -24 183 | 30 821 | 0 | -289 928 |
| Valeur au bilan | 149 076 | 22 491 | -5 465 | 143 | 166 246 |
| Immobilisations incorporelles | |||||
| Valeur brute | 20 797 | 162 | 0 | 0 | 20 959 |
| Amortissements et dÈprÈciations |
-19 743 | -147 | 0 | 0 | -19 889 |
| Valeur au bilan | 1 054 | 15 | 0 | 0 | 1 070 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | Augmentations Diminutions (acquisitions) (cessions) |
Autres mouvements |
31/12/2021 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | ||||||||
| Valeur brute | 410 851 | 37 289 | -5 374 | 2 878 | 445 643 | |||
| Amortissements et dÈprÈciations |
-275 454 | -25 481 | 4 368 | 0 | -296 567 | |||
| Valeur au bilan | 135 397 | 11 808 | -1 006 | 2 878 | 149 076 | |||
| Immobilisations incorporelles | ||||||||
| Valeur brute | 20 747 | 50 | 0 | 0 | 20 797 | |||
| Amortissements et dÈprÈciations |
-19 433 | -310 | 0 | 0 | -19 743 | |||
| Valeur au bilan | 1 314 | -260 | 0 | 0 | 1 054 |
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur níest pas concernÈe par les Ècarts díacquisition.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur níest pas concernÈe par les provisions techniques des contrats díassurance.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | Variations de pÈrimËtre |
Dotations | Reprises utilisÈes |
Reprises non utilisÈes |
Autres mouvements |
31/12/2022 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits Èpargne logement |
21 888 | 0 | 0 | 0 | -11 382 | 0 | 10 506 |
| Risques díexÈcution des engagements par signature |
20 282 | 0 | 56 823 | 0 | -56 067 | 0 | 21 039 |
| Risques opÈrationnels | 5 838 | 0 | 650 | 0 | -352 | 0 | 6 136 |
| Engagements sociaux (retraites) et assimilÈs (1) |
5 970 | 0 | 1 502 | -145 | -433 | -5 416 | 1 477 |
| Litiges divers | 11 997 | 0 | 1 914 | -348 | -1 373 | 0 | 12 190 |
| Participations | 1 595 | 0 | 422 | 0 | 0 | 0 | 2 017 |
| Autres risques | 4 262 | 0 | 1 286 | -2 155 | -238 | 0 | 3 155 |
| TOTAL | 71 832 | 0 | 62 597 | -2 648 | -69 845 | -5 416 | 56 520 |
(1) Au titre de la provision pour mÈdaille du travail.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 01/01/2021 (2) |
Dotations | Reprises utilisÈes |
Reprises non utilisÈes |
Autres mouvements |
31/12/2021 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits Èpargne logement |
24 221 | 0 | 0 | 0 | -2 333 | 0 | 21 888 |
| Risques díexÈcution des engagements par signature |
15 224 | 0 | 59 017 | 0 | -53 959 | 0 | 20 282 |
| Risques opÈrationnels | 4 821 | 0 | 1 461 | 0 | -444 | 0 | 5 838 |
| Engagements sociaux (retraites) et assimilÈs (1) |
6 556 | 2 300 | 172 | -140 | -176 | -2 742 | 5 970 |
| Litiges divers | 11 904 | 0 | 3 405 | -727 | -2 585 | 0 | 11 997 |
| Participations | 1 364 | 0 | 400 | 0 | -169 | 0 | 1 595 |
| Autres risques | 5 600 | 0 | 1 322 | -2 465 | -196 | 0 | 4 262 |
| TOTAL | 69 690 | 2 300 | 65 777 | -3 332 | -59 862 | -2 742 | 71 832 |
(1) Dont 4 007 milliers d'euros au titre des avantages postÈrieurs ‡ l'emploi sur des rÈgimes ‡ prestations dÈfinies, tels que dÈtaillÈs dans la note 7.4, dont 1 963 milliers d'euros au titre de la provision pour mÈdaille du travail.
(2) Impact estimÈ de la 1Ëre application de la dÈcision IFRS IC du 21 avril 2021 portant sur le calcul des engagements relatifs ‡ certains rÈgimes ‡ prestations dÈfinies (Cf. note 1.1 Normes applicables et comparabilitÈ)
LCL et Crédit Agricole S.A., ainsi que 10 autres banques, ont recu en mars 2008 une notification de griefs du Conseil de la concurrence (devenu l'Autorité de la concurrence).
Il leur est reproché d'avoir, de façon concertée, mis en place et appliqué des commissions interbancaires dans le cadre de l'encaissement des chèques, depuis le passage à l'échange image chèques, soit depuis 2002 jusqu'en 2007. Selon l'Autorité de la concurrence, ces commissions seraient constitutives d'ententes anticoncurrentielles sur les prix au sens des articles 81, paragraphe 1, du traité instituant la Communauté européenne et de l'article L. 420-1 du Code de commerce, et auraient causé un dommage à l'économie. En défense, les banques ont réfuté catégoriquement le caractère anticoncurrentiel des commissions et contesté la régularité de la procédure suivie.
Par décision du 20 septembre 2010, l'Autorité de la concurrence a jugé que la Commission d'Echange Image Chèques (CEIC) était anticoncurrentielle par son objet et qu'elle a eu pour conséquence d'augmenter artificiellement les coûts supportés par les banques remettantes, ce qui a eu un impact défavorable sur le prix des services bancaires. Pour ce qui concerne l'une des commissions pour services connexes dite AOCT (Annulation d'Opérations Compensées à Tort), l'Autorité de la concurrence a enjoint les banques de procéder à la révision de leur montant dans les six mois de la notification de la décision. Les banques mises en cause ont été sanctionnées pour un montant global de 384,92 millions d'euros. LCL et le Crédit Agricole ont été condamnés à payer respectivement 20,7 millions d'euros et 82,1 millions d'euros pour la CEIC et 0,2 million d'euros et 0,8 million d'euros pour l'AOCT. L'ensemble des banques a fait appel de la décision devant la Cour d'appel de Paris. Cette dernière a, par un arrêt du 23 février 2012, annulé la décision estimant que l'Autorité de la concurrence n'avait pas démontré l'existence de restrictions de concurrence constitutives d'une entente par objet. L'Autorité de la concurrence s'est pourvue en cassation le 23 mars 2012. La Cour de cassé, le 14 avril 2015, la décision de la Cour d'appel de Paris du 23 février 2012 et renvoyé l'affaire devant cette même Cour, autrement composée, au seul motif que les interventions volontaires des associations UFC – Que Choisir et l'ADUMPE devant la Cour d'appel ont été déclarées sans objet, sans que les moyens de ces parties ne soient examinés par la Cour.
La Cour de cassation n'a pas tranché l'affaire sur le fond et le Crédit Agricole a saisi la juridiction de renvoi. La Cour d'Appel de Paris a rendu sa décision le 21 décembre 2017. Elle a confirmé la décision de l'Autorité de la concurrence du 20 septembre 2010 tout en réduisant de 82 940 000 euros à 76 560 000 euros les sanctions pécuniaires infligées au Crédit Agricole. La sanction pour LCL est demeurée inchangée à 20 930 000 euros. Comme les autres banques parties à cette procédure, LCL et le Crédit Agricole se sont pourvus en cassation. Par une décision du 29 janvier 2020, la Cour de cassation a cassé l'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 21 décembre 2017 au motif que la Cour d'appel n'avait pas caractérisé l'existence de restrictions de concurrence par objet et renvoyé l'affaire devant la Cour d'appel de Paris autrement composée.
La Cour d'appel de Paris a rendu un arrêt le 2 décembre 2021 reformant la quasi-intégralité de la décision de l'Autorité de la Concurrence de 2010, condamnant cette dernière aux dépens et ouvrant droit au remboursement des sommes versées par les banques en application de la décision reformée assorties des intérêts au taux légal à compter du 2 décembre 2021.
Le 31 décembre 2021, l'Autorité de la concurrence s'est pourvue en cassation contre l'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 2 décembre 2021.
Du fait du caractère exécutoire de l'arrêt de la Cour d'appel de Paris, un produit de 1 285 milliers d'euros a été constaté. Néanmoins, compte tenu du pourvoi formé en cassation, une provision de celui-ci a ÈtÈ constatÈe dans les comptes de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur au 31 dÈcembre 2021.
LíAutoritÈ de la concurrence a dÈposÈ le 2 mai 2022 un mÈmoire ‡ líappui du pourvoi formÈ contre líarrÍt rendu par la Cour díappel de Paris le 2 dÈcembre 2021 (soit ‡ líissue du dÈlai imparti de 4 mois ‡ compter du 31 dÈcembre 2021 pour ce dÈpÙt).
Les banques ont dÈposÈ en retour un mÈmoire de dÈfense le 4 juillet 2022, en rÈponse duquel líAutoritÈ de la concurrence a dÈposÈ un nouveau mÈmoire le 30 septembre 2022. Les travaux díanalyse de ce document sont en cours, en vue díun dÈpÙt de rÈponse courant novembre. Les dates de líaudience et du rendu de la dÈcision de la Cour de cassation ne sont pas encore connues.
Dans ce contexte, la provision comptabilisÈe au 31 dÈcembre 2021 est maintenue dans les comptes du 31 dÈcembre 2022.
Encours collectÈs au titre des comptes et plans díÈpargne-logement sur la phase díÈpargne
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | |
|---|---|---|
| Plans d'Èpargne-logement | ||
| AnciennetÈ de moins de 4 ans | 466 615 | 433 796 |
| AnciennetÈ de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 1 386 356 | |
| AnciennetÈ de plus de 10 ans | 889 607 | |
| Total plans d'Èpargne-logement | 2 709 759 | |
| Total comptes Èpargne-logement | 237 236 | |
| Total encours collectÈs au titre des contrats Èpargne-logement | 2 977 922 | 2 946 995 |
Les encours de collecte, hors prime de l'Etat, sont des encours sur base d'inventaire ‡ fin novembre 2022 pour les donnÈes au 31 dÈcembre 2022 et ‡ fin novembre 2021 pour les donnÈes au 31 dÈcembre 2021.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Plans d'Èpargne-logement | 413 | 518 |
| Comptes Èpargne-logement | 1 095 | 1 363 |
| Total encours de crÈdits en vie octroyÈs au titre des contrats Èpargne-logement | 1 508 | 1 881 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | |
|---|---|---|
| Plans d'Èpargne-logement | ||
| AnciennetÈ de moins de 4 ans | 0 | -464 |
| AnciennetÈ de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | -2 439 | |
| AnciennetÈ de plus de 10 ans | -18 985 | |
| Total plans d'Èpargne-logement | -21 888 | |
| Total comptes Èpargne-logement | 0 | |
| Total Provision au titre des contrats Èpargne-logement | -21 888 |
La mise à jour selon les modèles actuels du calcul de la provision Epargne Logement, qui démontrent une forte sensibilité aux paramètres de taux et de liquidité et à la projection des encours en risque, aurait entraîné une reprise mécanique de provision sur le deuxième semestre 2022 du montant provisionné au 30 juin 2022 de 65%. Dans un contexte de volatilité des taux, et notamment de hausse rapide depuis un an, à des niveaux inconnus depuis 10 ans, il est apparu pertinent de ne pas comptabiliser une telle reprise de provision afin d'évaluer les impacts de ce nouvel environnement, notamment sur les modèles comportementaux de calcul de la provision, qui a donc été figée à son niveau du 30 juin 2022 (après une reprise de 11 382 milliers d'euros au cours du premier semestre) et nous semble représenter au mieux la réalité des risques à la fin de l'année. Des travaux seront menés en 2023 sur ces modèles pour évaluer leur robustesse dans ce nouveau contexte.
L'organisation financière du Groupe Crédit Agricole concernant les comptes d'épargne à régime spécial est décrite dans le paragraphe "Relations internes aux Crédit Agricole - mécanismes financiers internes" de la partie "Cadre général".
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'est pas concernée par les dettes subordonnées.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est une sociÈtÈ coopÈrative ‡ capital variable, soumise notamment aux articles L. 512-20 et suivants du Code monÈtaire et financier relatifs au CrÈdit agricole, aux articles L. 231-1 et suivants du Code de commerce relatifs aux sociÈtÈs ‡ capital variable, et aux dispositions de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 modifiÈ portant statut de la coopÈration.
Son capital est composÈ de parts sociales cessibles nominatives souscrites par les sociÈtaires et de Certificats CoopÈratifs díAssociÈs (CCA).
ConformÈment aux dispositions de líIFRIC 2, la qualitÈ de capital est reconnue aux parts sociales des coopÈratives dans la mesure o˘ la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur dispose díun droit inconditionnel de refuser le remboursement des parts.
La cession des parts sociales Ètant soumise ‡ líagrÈment du conseil díadministration de la Caisse rÈgionale, cette derniËre caractÈristique confirme par consÈquent leur qualitÈ de capital social au regard des normes IFRS.
Les CCA sont des valeurs mobiliËres sans droit de vote Èmises pour la durÈe de la sociÈtÈ et reprÈsentatives de droits pÈcuniaires attachÈs ‡ une part de capital. Leur Èmission est rÈgie par les titres II quater et quinquies de la loi du 10 septembre 1947.
A la diffÈrence des parts sociales, ils confËrent ‡ leurs dÈtenteurs un droit sur líactif net de la sociÈtÈ dans la proportion du capital quíils reprÈsentent.
Les CCA ne peuvent en revanche Ítre souscrits et dÈtenus que par les sociÈtaires de la Caisse rÈgionale et des Caisses locales qui lui sont affiliÈes.
| RÈpartition du capital de la Caisse RÈgionale |
Nombre de titres au 31/12/2021 |
Nombre de titres Èmis |
Nombre de titres remboursÈ |
Nombre de titres au 31/12/2022 |
% du capital |
% des droits de vote |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Certificats CoopÈratifs d'associÈs (CCA) | 1 386 816 | 0 | s 0 |
1 386 816 | 25,00% | 0,00% |
| Dont part Sacam Mutualisation | 1 386 816 | 0 | 0 | 1 386 816 | 25,00% | 0,00% |
| Parts sociales | 4 160 470 | 0 | 0 | 4 160 470 | 75,00% | 100,00% |
| Dont 51 Caisses Locales | 4 160 451 | 0 | 0 | 4 160 451 | 75,00% | 93,07% |
| Dont 18 administrateurs de la CR | 18 | 1 | 1 | 18 | 0,00% | 6,57% |
| Dont Sacam Mutualisation | 1 | 0 | 0 | 1 | 0,00% | 0,36% |
| Total | 100,00% | 100,00% |
La valeur nominale des titres est de 15 euros et le montant total du capital est de 83 209 milliers díeuros.
ConformÈment ‡ la norme IAS 33, une entitÈ doit calculer le rÈsultat attribuable aux porteurs díactions ordinaires de líentitÈ mËre. Celui-ci doit Ítre calculÈ en divisant le rÈsultat attribuable aux porteurs díactions ordinaires par le nombre moyen díactions ordinaires en circulation.
Ainsi quíil est ÈvoquÈ au paragraphe prÈcÈdent, les capitaux propres de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur sont composÈs de parts sociales et de CCA.
ConformÈment aux dispositions de líarticle 14 de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 modifiÈ relative au statut de la coopÈration, la rÈmunÈration des parts sociales est au plus Ègale ‡ la moyenne, sur les trois annÈes civiles prÈcÈdant la date de l'assemblÈe gÈnÈrale, du taux moyen de rendement des obligations des sociÈtÈs privÈes, majorÈe de deux points, publiÈ par le ministre chargÈ de líÈconomie.
La rÈmunÈration des CCA est quant ‡ elle fixÈe annuellement par líAssemblÈe gÈnÈrale des sociÈtaires et doit Ítre au moins Ègale ‡ celle des parts sociales.
Par consÈquent, du fait des particularitÈs liÈes au statut des sociÈtÈs coopÈratives ‡ capital variable portant tant sur la composition des capitaux propres quíaux caractÈristiques de leur rÈmunÈration, les dispositions de la norme IAS 33 relative ‡ la communication du rÈsultat par action ne sont pas applicables.
Au titre de líexercice 2022, le Conseil díadministration de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a dÈcidÈ de proposer ‡ líAssemblÈ gÈnÈrale du 31 mars 2023 le paiement díun dividende par part sociale de 0,41 euros, sous rÈserve de líapprobation par líAssemblÈe gÈnÈrale.
| AnnÈe de rattachement du dividende | Par CCA | Par part sociale | |
|---|---|---|---|
| Montant Net | Montant Net | ||
| 2019 | 5,61 | 0,42 | |
| 2020 | 5,02 | 0,37 | |
| 2021 | 5,76 | 0,33 | |
| PrÈvu 2022 | 6,39 | 0,41 |
Les montants relatifs aux dividendes figurent dans le tableau de variation des capitaux propres. Ils síÈlËvent ‡ 11 554 milliers díeuros en 2022.
Líaffectation du rÈsultat, la fixation et la mise en paiement du dividende 2022 sont proposÈes dans le projet de rÈsolutions prÈsentÈes par le Conseil díadministration ‡ líAssemblÈe gÈnÈrale de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur du 31 mars 2023.
Le texte de la rÈsolution est le suivant :
| BÈnÈfice | 118 011 481,14 Ä | ||
|---|---|---|---|
| IntÈrÍts aux parts sociales et rÈmunÈration des CCA | -10 577 948,11 Ä | ||
| Solde | 107 433 533,03 Ä | ||
| Affectation des æ ‡ la rÈserve lÈgale | 80 575 149,77 Ä | ||
| Solde ‡ affecter | 26 858 383,26 Ä | ||
| Autres rÈserves | 26 858 383,26 Ä |
Affectation du RÈsultat de líexercice 2022
La ventilation des soldes au bilan des actifs et passifs financiers est rÈalisÈe par date díÈchÈance contractuelle.
LíÈchÈance des instruments dÈrivÈs de transaction et de couverture correspond ‡ leur date de maturitÈ contractuelle.
Les instruments de capitaux propres sont par nature sans ÈchÈance contractuelle ; ils sont positionnÈs en "IndÈterminÈe".
| 31/12/2022 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ! 3 mois | > 3 mois ‡ ! 1 an |
> 1 an ‡ ! 5 ans |
> 5 ans | IndÈterminÈe | Total |
| Caisse, banques centrales | 126 453 | 0 | 0 | 0 | 0 | 126 453 |
| Actifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat | 241 | 348 | 613 | 49 077 | 1 550 | 51 829 |
| Instruments dÈrivÈs de couverture | 0 | 3 530 | 133 279 | 341 102 | 0 | 477 911 |
| Actifs financiers ‡ la juste valeur par capitaux propres |
0 | 0 | 0 | 0 | 1 469 897 | 1 469 897 |
| Actifs financiers au co˚t amorti | 2 343 061 | 2 212 950 | 9 494 506 | 11 533 106 | 166 | 25 583 789 |
| Ecart de rÈÈvaluation des portefeuilles couverts en taux |
-454 834 | -454 834 | ||||
| Total Actifs financiers par ÈchÈance | 2 014 921 | 2 216 828 | 9 628 398 | 11 923 285 | 1 471 613 | 27 255 045 |
| Passifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat | 124 | 320 | 622 | 28 821 | 0 | 29 887 |
| Instruments dÈrivÈs de couverture | 8 | 809 | 68 633 | 48 630 | 0 | 118 080 |
| Passifs financiers au co˚t amorti | 10 435 952 | 3 983 624 | 6 878 954 | 2 398 658 | 0 | 23 697 188 |
| Ecart de rÈÈvaluation des portefeuilles couverts en taux |
-115 958 | -115 958 | ||||
| Total Passifs financiers par ÈchÈance | 10 320 126 | 3 984 753 | 6 948 209 | 2 476 109 | 0 | 23 729 197 |
| 31/12/2021 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ! 3 mois | > 3 mois ‡ ! 1 an |
> 1 an ‡ ! 5 ans |
> 5 ans | IndÈterminÈe | Total |
| Caisse, banques centrales | 125 897 | 0 | 0 | 0 | 0 | 125 897 |
| Actifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat | 68 | 302 | 35 | 83 765 | 143 759 | 227 929 |
| Instruments dÈrivÈs de couverture | 0 | 716 | 2 694 | 7 778 | 0 | 11 188 |
| Actifs financiers ‡ la juste valeur par capitaux propres |
0 | 0 | 0 | 0 | 1 648 079 | 1 648 079 |
| Actifs financiers au co˚t amorti | 2 843 547 | 1 685 053 | 7 358 857 | 10 996 287 | 0 | 22 883 744 |
| Ecart de rÈÈvaluation des portefeuilles couverts en taux |
111 741 | 111 741 | ||||
| Total Actifs financiers par ÈchÈance | 3 081 253 | 1 686 071 | 7 361 586 | 11 087 830 | 1 791 838 | 25 008 578 |
| Passifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat | 63 | 282 | 55 | 5 614 | 0 | 6 014 |
| Instruments dÈrivÈs de couverture | 0 | 335 | 37 492 | 141 852 | 0 | 179 679 |
| Passifs financiers au co˚t amorti | 10 414 084 | 3 500 282 | 5 872 771 | 1 923 224 | 0 | 21 710 361 |
| Ecart de rÈÈvaluation des portefeuilles couverts en taux |
-300 | -300 | ||||
| Total Passifs financiers par ÈchÈance | 10 413 847 | 3 500 899 | 5 910 318 | 2 070 690 | 0 | 21 895 754 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Salaires et traitements (1) | 106 604 | 100 481 |
| Cotisation au titre des retraites (rÈgimes ‡ cotisations dÈfinies) | 12 052 | 11 658 |
| Cotisation au titre des retraites (rÈgimes ‡ prestations dÈfinies) | 1 303 | 3 470 |
| Autres charges sociales | 40 971 | 39 982 |
| IntÈressement et participation | 19 590 | 20 478 |
| ImpÙts et taxes sur rÈmunÈration | 17 034 | 16 969 |
| Total Charges de personnel | 197 554 | 193 038 |
(1) Dont indemnitÈs liÈes ‡ la retraite pour 813 milliers d'euros au 31 dÈcembre 2022 contre 481 milliers d'euros au 31 dÈcembre 2021.
Dont mÈdailles du travail pour 145 milliers díeuros au 31 dÈcembre 2022 contre 140 milliers díeuros au 31 dÈcembre 2021.
| Effectif moyen | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| France | 2 421 | 2 447 |
| Total | 2 421 | 2 447 |
Il existe divers rÈgimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociÈtÈs "employeurs". Les fonds sont gÈrÈs par des organismes indÈpendants et les sociÈtÈs cotisantes níont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplÈmentaires si les fonds níont pas suffisamment díactifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant líexercice et les exercices antÈrieurs. Par consÈquent, les sociÈtÈs de CrÈdit Agricole S.A. n'ont pas de passif ‡ ce titre autre que les cotisations ‡ payer.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Toutes zones | Toutes zones | |
| Dette actuarielle au 31/12/N-1 | 44 882 | 45 376 |
| Impact IFRIC IAS 19 ‡ l'ouverture (2) | 0 | -307 |
| Co˚t des services rendus sur l'exercice | 3 401 | 3 365 |
| Co˚t financier | 403 | 168 |
| Variations de pÈrimËtre | 89 | -69 |
| Prestations versÈes (obligatoire) | -2 120 | -1 904 |
| Gains/(pertes) actuariels - liÈs aux hypothËses dÈmographiques (1) | 623 | 287 |
| Gains/(pertes) actuariels - liÈs aux hypothËses financiËres (1) | -8 346 | -2 034 |
| Dette actuarielle ‡ la clÙture | 38 932 | 44 882 |
(1) Dont Ècarts actuariels liÈs aux ajustements díexpÈrience.
(2) Concernent l'impact de la 1Ëre application de la dÈcision IFRS IC du 21 avril 2021 portant sur le calcul des engagements relatifs ‡ certains rÈgimes ‡ prestations dÈfinies pour un montant de -307 milliers díeuros au 1er janvier 2021
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Toutes zones | Toutes zones | |
| Co˚t des services | 3 401 | 3 365 |
| Charge/produit d'intÈrÍt net | -702 | -507 |
| Impact en compte de rÈsultat ‡ la clÙture | 2 699 | 2 858 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Toutes zones | Toutes zones | |
| Montant du stock d'Ècarts actuariels cumulÈs en gains et pertes nets comptabilisÈs directement en capitaux propres non recyclables ‡ l'ouverture |
11 743 | 13 749 |
| Gains/(pertes) actuariels sur l'actif | -402 | -259 |
| Gains/(pertes) actuariels - liÈs aux hypothËses dÈmographiques (1) | 623 | 287 |
| Gains/(pertes) actuariels - liÈs aux hypothËses financiËres (1) | -8 346 | -2 034 |
| Montant du stock d'Ècarts actuariels cumulÈs en gains et pertes nets comptabilisÈs directement en capitaux propres non recyclables ‡ la clÙture |
3 618 | 11 743 |
(1) Dont Ècarts actuariels liÈs aux ajustements díexpÈrience.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Toutes zones | Toutes zones | |
| Juste valeur des actifs à l'ouverture | 42 628 | 40 888 |
| Intérêt sur l'actif (produit) | 368 | 125 |
| Gains/(pertes) actuariels | 402 | 259 |
| Cotisations payées par l'employeur | 1 534 | 3 328 |
| Variations de périmètre | 89 | -68 |
| Prestations payées par le fonds | -2 120 | -1 904 |
| Juste valeur des actifs à la clôture | 42 901 | 42 628 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Toutes zones | Toutes zones | |
| Dette actuarielle à la clôture | -38 932 | -44 882 |
| Impact de la limitation d'actifs | 0 | 0 |
| Autres | O | -1 750 |
| Juste valeur des actifs fin de période | 42 901 | 42 628 |
| Position nette (passif) / actif à la clôture | 3 969 | -4 004 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 | |
|---|---|---|---|
| Zone euro | Zone euro | ||
| Taux d'actualisation (1) | 3,77% | 0,86% | |
| Taux de rendement effectifs des actifs du régime et des droits à remboursement |
2,60% | 1,28% | |
| Taux attendus d'augmentation des salaires (2) | 2,00% à 3,50% | 2,00% à 3,50% | |
| Taux d'évolution des coûts médicaux | N.C | N.C |
(1) Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de rotation du personnel. Le sous-jacent utilisé est le taux d'actualisation par référence à l'indice Iboxx AA.
(2) Suivant les populations concernées (cadres ou non cadres).
| (en milliers d'euros) | Zone euro | |||
|---|---|---|---|---|
| en % | En montant | dont coté | ||
| Actions | 14,30% | 6 134 | O | |
| Obligations | 76,80% | 32 950 | O | |
| Immobilier | 8.90% | 3 817 |
Au 31 dÈcembre 2022, les taux de sensibilitÈ dÈmontrent que :
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a conclu avec les partenaires sociaux un accord díintÈressement le 17 juin 2022. Cet accord dÈfinit les modalitÈs de calcul díune enveloppe globale díintÈressement intÈgrant la participation lÈgale.
Le montant provisionnÈ au titre de líintÈressement selon cet accord síÈlËve ‡ 19 590 milliers díeuros.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a Ègalement constituÈ une provision pour mÈdaille du travail qui síÈlËve ‡ 1 477 milliers díeuros.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur níest pas concernÈe par les paiements ‡ base díactions.
Le montant global des indemnitÈs versÈes aux membres du Conseil díAdministration et des rÈmunÈrations payÈes aux membres du ComitÈ de Direction en raison de leur fonction síÈlËve au 31 dÈcembre 2022 ‡ 2 694 milliers díeuros.
Le poste ´ Immobilisations corporelles díexploitation ª au bilan est composÈ d'actifs dÈtenus en propre et d'actifs louÈs qui ne remplissent pas la dÈfinition d'immeubles de placement.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Immobilisations corporelles dÈtenues en propre | 137 763 | 116 134 |
| Droits d'utilisation des contrats de location | 28 483 | 32 942 |
| Total Immobilisations corporelles d'exploitation | 166 246 | 149 076 |
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est Ègalement preneuse dans des contrats de location de matÈriel informatique (photocopieurs, ordinateurs, Ö) pour des durÈes de 1 ‡ 3 ans. Ces contrats sont de faible valeur et/ou de courte durÈe. La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a choisi díappliquer les exemptions prÈvues par IFRS 16 et de ne pas comptabiliser au bilan de droit díutilisation et de dette locative sur ces contrats.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est preneuse de nombreux actifs constituÈs par des agences bancaires.
Les informations relatives aux contrats dont la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur est preneuse sont prÈsentÈs ci-dessous :
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Autres mouvements |
31/12/2022 |
|---|---|---|---|---|---|
| Immobilier | |||||
| Valeur brute | 48 582 | 3 091 | -3 146 | 0 | 48 527 |
| Amortissements et dÈprÈciations | -15 640 | -5 366 | 961 | 0 | -20 044 |
| Total Immobilier | 32 942 | -2 275 | -2 185 | 0 | 28 483 |
| Mobilier | |||||
| Valeur brute | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Amortissements et dÈprÈciations | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total Mobilier | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total Droits d'utilisation | 32 942 | -2 275 | -2 185 | 0 | 28 483 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Autres mouvements |
31/12/2021 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilier | ||||||
| Valeur brute | 46 316 | 3 334 | -1 068 | 0 | 48 582 | |
| Amortissements et dÈprÈciations | -10 492 | -5 283 | 135 | 0 | -15 640 | |
| Total Immobilier | 35 824 | -1 949 | -933 | 0 | 32 942 | |
| Mobilier | ||||||
| Valeur brute | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Amortissements et dÈprÈciations | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Total Mobilier | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total Droits d'utilisation | 35 824 | -1 949 | -933 | 0 | 32 942 |
| 31/12/2022 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ! 1 an | > 1 an ‡ ! 5 ans | > 5 ans | Total Dettes locatives |
|
| Dettes locatives | 5 133 | 12 713 | 2 444 | 20 290 |
| 31/12/2021 | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ! 1 an | > 1 an ‡ ! 5 ans | > 5 ans | Total Dettes locatives |
| Dettes locatives | 5 293 | 16 952 | 2 522 | 24 767 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Charges d'intÈrÍts sur dettes locatives | -178 | -188 |
| Total IntÈrÍts et charges assimilÈes (PNB) | -178 | -188 |
| Charges relatives aux contrats de location court terme | -106 | -78 |
| Charges relatives aux contrats de location de faible valeur | -527 | -658 |
| Charges relatives aux paiements de loyers variables exclus de l'Èvaluation de la dette | -344 | -301 |
| Profits ou pertes rÈsultant de modifications de contrats de location | 3 | 2 |
| Total Charges gÈnÈrales d'exploitation | -974 | -1 035 |
| Dotations aux amortissements sur droits d'utilisation | -5 366 | -5 282 |
| Total Dotations aux amortissements des immobilisations corporelles | -5 366 | -5 282 |
| Total Charges et produits de contrats de location | -6 518 | -6 505 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Total des sorties de trÈsorerie relatives aux contrats de location | -6 888 | -6 788 |
Le groupe consolidÈ de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur propose une activitÈ de location qui concerne essentiellement des biens immobiliers.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Location simple | 762 | 865 |
| Produits locatifs | 762 | 865 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Engagements donnÈs | 2 640 054 | 2 398 775 |
| Engagements de financement | 1 840 133 | 1 673 745 |
| Engagements en faveur des Ètablissements de crÈdit | 0 | 2 425 |
| Engagements en faveur de la clientËle | 1 840 133 | 1 671 320 |
| Engagements de garantie | 799 921 | 725 030 |
| Engagements d'ordre des Ètablissements de crÈdit | 262 024 | 215 947 |
| Engagements d'ordre de la clientËle | 537 897 | 509 083 |
| Engagements sur titres | 0 | 0 |
| Engagements reÁus | 9 564 326 | 9 318 155 |
| Engagements de financement | 19 642 | 25 462 |
| Engagements reÁus des Ètablissements de crÈdit | 19 642 | 25 462 |
| Engagements de garantie | 9 544 684 | 9 292 693 |
| Engagements reÁus des Ètablissements de crÈdit | 880 870 | 772 345 |
| Engagements reÁus de la clientËle | 8 663 814 | 8 520 348 |
| Engagements sur titres | 0 | 0 |
(1) Dans le cadre des mesures de soutien ‡ líÈconomie suite ‡ la crise sanitaire liÈe ‡ la COVID-19, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a accordÈ des prÍts pour lesquels elle a reÁu des engagements de garantie de líEtat franÁais (PGE). Au 31 dÈcembre 2022, le montant de ces engagements de garantie reÁus síÈlËve ‡ 523 076 milliers díeuros.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Valeur comptable des actifs financiers remis en garantie (dont actifs transfÈrÈs) | ||
| Titres et crÈances apportÈes en garanties des dispositifs de refinancement (Banque de France, CRH Ö) |
9 735 081 | 10 674 788 |
| Titres et valeurs donnÈs en pension | 297 984 | 0 |
| Total de la valeur comptable des actifs financiers remis en garantie | 10 033 065 | 10 674 788 |
| Valeur comptable des actifs financiers reÁus en garantie | 0 | 0 |
| Juste valeur des instruments reÁus en garantie rÈutilisables et rÈutilisÈs | 0 | 0 |
| Total Juste valeur des instruments reÁus en garantie rÈutilisables et rÈutilisÈs | 0 | 0 |
Au 31 dÈcembre 2022, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a utilisÈ les titres souscrits auprËs des "FCT CrÈdit Agricole Habitat" 2019 comme dispositif de refinancement en mise en pension.
Au cours de líannÈe 2022, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a apportÈ 9 735 081 milliers díeuros de crÈances en garantie dans le cadre de la participation du Groupe CrÈdit Agricole ‡ diffÈrents mÈcanismes de refinancement, contre 10 674 788 milliers díeuros en 2021 la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur conserve l'intÈgralitÈ des risques et avantages associÈs ‡ ces crÈances.
En particulier, la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur a apportÈ :
7 819 210 milliers díeuros de crÈances ‡ CrÈdit Agricole S.A. dans le cadre des opÈrations de refinancement du Groupe auprËs de la Banque de France contre 8 813 730 milliers díeuros en 2021 ;
270 371 milliers díeuros de crÈances hypothÈcaires ‡ CrÈdit Agricole S.A. dans le cadre du refinancement auprËs de la CRH (Caisse de Refinancement de l'Habitat), contre 375 469 milliers díeuros en 2021 ;
1 645 500 milliers díeuros de crÈances ‡ CrÈdit Agricole S.A. ou ‡ d'autres partenaires du Groupe dans le cadre de divers mÈcanismes de refinancement, contre 1 485 589 milliers díeuros en 2021.
La plus grande partie des garanties et rehaussements dÈtenus correspond ‡ des hypothËques, des nantissements ou des cautionnements reÁus, quelle que soit la qualitÈ des actifs garantis.
A líexception des titres reÁus en pension livrÈe, les garanties dÈtenues par la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur et quíelle est autorisÈe ‡ vendre ou ‡ redonner en garantie sont non significatives et líutilisation de ces garanties ne fait pas líobjet díune politique systÈmatisÈe Ètant donnÈ son caractËre marginal dans le cadre de son activitÈ.
Les reclassements ne sont effectuÈs que dans des circonstances rares rÈsultant díune dÈcision prise par la Direction GÈnÈrale de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur ‡ la suite de changements internes ou externes : changements importants par rapport ‡ líactivitÈ de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur nía pas opÈrÈ en 2022 de reclassement au titre du paragraphe 4.4.1 d'IFRS 9.
La juste valeur est le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des participants de marché à la date d'évaluation.
La juste valeur est basée sur le prix de sortie (notion "d'exit price").
Les montants de juste valeur indiqués ci-dessous représentent les estimations effectuées à la date d'arrêté en ayant recours en priorité à des données de marché observables. Celles-ci sont susceptibles de changer au cours d'autres périodes en raison de l'évolution des conditions de marché ou d'autres facteurs.
Les calculs effectués représentent la meilleure estimation qui puisse être faite. Elle se base sur un certain nombre d'hypothèses. Il est supposé que les intervenants de marché agissent dans leur meilleur intérêt économique
Dans la mesure où ces modèles présentent des incertitudes, les justes valeurs retenues peuvent ne pas se matérialiser lors de la vente réelement immédiat des instruments financiers concernés.
La hiérarchie de juste valeur des actifs et passifs financiers est ventilée selon les critères généraux d'observabilité des données d'entrées utilisées dans l'évaluation, conformément aux principes définis par la norme IFRS 13.
Le niveau 1 de la hiérarchie à la juste valeur des actifs et passifs financiers cotés sur un marché actif.
Le niveau 2 de la hiérarchie s'applique à la juste valeur des actifs financiers pour lesquels il existe des données observables. Il s'agit notamment des paramètres liés au risque de taux ou des paramètres de risque de crédit lorsque celui-ci peut être réévalué à partir de cotations de spreads de Credit Default Swaps (CDS). Les pensions données et reçues portant sur des sous-jacents cotés sur un marché actif sont également inscrites dans le niveau 2 de la hiérarchie, ainsi que les actifs et passifs financiers avec une composante à vue pour lesquels la juste valeur correspond au coût amorti non ajusté.
Le niveau 3 de la hiérarchie indique la juste valeur des actifs financiers pour lesquels il n'existe pas de donnée observable ou pour lesquels certains paramètres peuvent être réévalués à partir de modèles internes qui utilisent des données historiques. Il s'agit principalement des paramètres liés au risque de crédit ou au risque de remboursement anticipé.
Dans un certain nombre de cas, les valeurs de marché se rapprochent de la valeur comptable. Il s'agit notamment :
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Les montants prÈsentÈs incluent les crÈances et dettes rattachÈes et sont, pour les actifs, nets de dÈprÈciation.
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan au 31/12/2022 |
Juste valeur au 31/12/2022 |
Prix cotÈs sur des marchÈs actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondÈe sur des donnÈes observables : Niveau 2 |
Valorisation fondÈe sur des donnÈes non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Instruments de dettes non ÈvaluÈs ‡ la juste valeur au bilan |
|||||
| PrÍts et crÈances | 24 824 722 | 24 213 070 | 0 | 5 346 387 | 18 866 683 |
| PrÍts et crÈances sur les Ètablissements de crÈdit |
5 384 689 | 5 289 651 | 0 | 5 279 974 | 9 677 |
| PrÍts et crÈances sur la clientËle | 19 440 033 | 18 923 419 | 0 | 66 413 | 18 857 006 |
| Titres de dettes | 759 067 | 691 059 | 688 643 | 0 | 2 416 |
| Total Actifs financiers dont la juste valeur est indiquÈe |
25 583 789 | 24 904 129 | 688 643 | 5 346 387 | 18 869 099 |
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan au 31/12/2021 |
Juste valeur au 31/12/2021 |
Prix cotÈs sur des marchÈs actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondÈe sur des donnÈes observables : Niveau 2 |
Valorisation fondÈe sur des donnÈes non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Instruments de dettes non ÈvaluÈs ‡ la juste valeur au bilan |
|||||
| PrÍts et crÈances | 22 053 661 | 22 470 056 | 0 | 3 489 627 | 18 980 429 |
| PrÍts et crÈances sur les Ètablissements de crÈdit |
3 481 023 | 3 417 118 | 0 | 3 417 118 | 0 |
| PrÍts et crÈances sur la clientËle | 18 572 638 | 19 052 938 | 0 | 72 509 | 18 980 429 |
| Titres de dettes | 830 083 | 851 343 | 849 085 | 1 | 2 257 |
| Total Actifs financiers dont la juste valeur est indiquÈe |
22 883 744 | 23 321 399 | 849 085 | 3 489 628 | 18 982 686 |
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan au 31/12/2022 |
Juste valeur au 31/12/2022 |
Prix cotÈs sur des marchÈs actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondÈe sur des donnÈes observables : Niveau 2 |
Valorisation fondÈe sur des donnÈes non observables : Niveau 3 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers non ÈvaluÈs ‡ la | ||||||
| juste valeur au bilan | ||||||
| Dettes envers les Ètablissements de crÈdit |
13 352 799 | 13 303 213 | 0 | 13 303 213 | 0 | |
| Comptes ordinaires et emprunts JJ | 1 046 | 1 046 | 0 | 1 046 | 0 | |
| Comptes et emprunts ‡ terme | 13 053 769 | 12 973 671 | 0 | 12 973 671 | 0 | |
| Titres donnÈs en pension livrÈe | 297 984 | 328 496 | 0 | 328 496 | 0 | |
| Dettes envers la clientËle | 10 202 584 | 9 949 495 | 0 | 9 948 295 | 1 200 | |
| Comptes ordinaires crÈditeurs | 9 110 441 | 8 907 235 | 0 | 8 907 235 | 0 | |
| Comptes d'Èpargne ‡ rÈgime spÈcial | 80 413 | 80 319 | 0 | 80 319 | 0 | |
| Autres dettes envers la clientËle | 1 011 730 | 961 941 | 0 | 960 741 | 1 200 | |
| Dettes reprÈsentÈes par un titre | 141 805 | 140 165 | 134 954 | 5 211 | 0 | |
| Dettes subordonnÈes | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total Passifs financiers dont la juste valeur est indiquÈe |
23 697 188 | 23 392 873 | 134 954 | 23 256 719 | 1 200 |
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan au 31/12/2021 |
Juste valeur au 31/12/2021 |
Prix cotÈs sur des marchÈs actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondÈe sur des donnÈes observables : Niveau 2 |
Valorisation fondÈe sur des donnÈes non observables : Niveau 3 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers non ÈvaluÈs ‡ la juste valeur au bilan |
||||||
| Dettes envers les Ètablissements de crÈdit |
11 455 765 | 11 432 365 | 0 | 11 432 365 | 0 | |
| Comptes ordinaires et emprunts JJ | 161 | 108 | 0 | 108 | 0 | |
| Comptes et emprunts ‡ terme | 11 455 604 | 11 432 257 | 0 | 11 432 257 | 0 | |
| Titres donnÈs en pension livrÈe | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Dettes envers la clientËle | 10 144 392 | 9 861 364 | 0 | 9 861 364 | 0 | |
| Comptes ordinaires crÈditeurs | 8 964 619 | 8 747 323 | 0 | 8 747 323 | 0 | |
| Comptes d'Èpargne ‡ rÈgime spÈcial | 77 396 | 77 363 | 0 | 77 363 | 0 | |
| Autres dettes envers la clientËle | 1 102 377 | 1 036 678 | 0 | 1 036 678 | 0 | |
| Dettes reprÈsentÈes par un titre | 110 204 | 110 021 | 106 603 | 3 418 | 0 | |
| Dettes subordonnÈes | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total Passifs financiers dont la juste valeur est indiquÈe |
21 710 361 | 21 403 750 | 106 603 | 21 297 147 | 0 |
Líajustement de valeur relatif ‡ la qualitÈ de la contrepartie (CVA) vise ‡ intÈgrer dans la valorisation des instruments dÈrivÈs le risque de crÈdit associÈ ‡ la contrepartie (risque de non-paiement des sommes dues en cas de dÈfaut). Cet ajustement est calculÈ globalement par contrepartie en fonction du profil díexpositions futures des transactions dÈduction faite díÈventuels collatÈraux. Cet ajustement est systÈmatiquement nÈgatif et vient en minoration de la juste valeur active des instruments financiers.
Líajustement de valeur relatif au risque de crÈdit propre de notre Ètablissement (DVA) vise ‡ intÈgrer dans la valorisation des instruments dÈrivÈs le risque portÈ par nos contreparties. Cet ajustement est calculÈ globalement par contrepartie en fonction du profil díexpositions futures des transactions. Cet ajustement est systÈmatiquement positif et vient en diminution de la juste valeur passive des instruments financiers.
Le calcul du CVA/DVA repose sur une estimation des pertes attendues ‡ partir de la probabilitÈ de dÈfaut et de la perte en cas de dÈfaut. La mÈthodologie employÈe maximise líutilisation de donnÈes díentrÈe observables. La probabilitÈ de dÈfaut est en prioritÈ directement dÈduite de CDS cotÈs ou de proxys de CDS cotÈs lorsquíils sont jugÈs suffisamment liquides.
Les montants prÈsentÈs incluent les crÈances et dettes rattachÈes et sont nets de dÈprÈciation.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | Prix cotÈs sur des marchÈs actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondÈe sur des donnÈes observables : Niveau 2 |
Valorisation fondÈe sur des donnÈes non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers dÈtenus ‡ des fins de transaction | 30 013 | 0 | 29 903 | 110 |
| Instruments dÈrivÈs | 30 013 | 0 | 29 903 | 110 |
| Autres actifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat | 21 816 | 0 | 2 160 | 19 656 |
| Instruments de capitaux propres ‡ la juste valeur par rÈsultat | 1 550 | 0 | 1 550 | 0 |
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critËres SPPI | 20 266 | 0 | 610 | 19 656 |
| Titres de dettes | 20 266 | 0 | 610 | 19 656 |
| Actifs financiers ‡ la juste valeur par capitaux propres | 1 469 897 | 0 | 1 457 601 | 12 296 |
| Instruments de capitaux propres comptabilisÈs en capitaux propres non recyclables |
1 469 897 | 0 | 1 457 601 | 12 296 |
| Instruments dÈrivÈs de couverture | 477 911 | 0 | 477 911 | 0 |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS VALORIS…S ¿ LA JUSTE VALEUR | 1 999 637 | 0 | 1 967 575 | 32 062 |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotÈs sur des marchÈs actifs pour des instruments identiques |
0 | 0 | ||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondÈe sur des donnÈes observables |
0 | 0 | ||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondÈe sur des donnÈes non observables |
0 | 1 790 | ||
| Total des transferts vers chacun des niveaux | 0 | 1 790 | 0 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | Prix cotÈs sur des marchÈs actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondÈe sur des donnÈes observables : Niveau 2 |
Valorisation fondÈe sur des donnÈes non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers dÈtenus ‡ des fins de transaction | 4 946 | 0 | 4 946 | 0 |
| Instruments dÈrivÈs | 4 946 | 0 | 4 946 | 0 |
| Autres actifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat | 222 983 | 15 198 | 193 422 | 14 363 |
| Instruments de capitaux propres ‡ la juste valeur par rÈsultat | 1 256 | 0 | 1 256 | 0 |
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critËres SPPI | 221 727 | 15 198 | 192 166 | 14 363 |
| Titres de dettes | 221 727 | 15 198 | 192 166 | 14 363 |
| Actifs financiers ‡ la juste valeur par capitaux propres | 1 648 079 | 0 | 1 636 491 | 11 588 |
| Instruments de capitaux propres comptabilisÈs en capitaux propres non recyclables |
1 648 079 | 0 | 1 636 491 | 11 588 |
| Instruments dÈrivÈs de couverture | 11 188 | 0 | 11 188 | 0 |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS VALORIS…S ¿ LA JUSTE VALEUR | 1 887 196 | 15 198 | 1 846 047 | 25 951 |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotÈs sur des marchÈs actifs pour des instruments identiques |
0 | 0 | ||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondÈe sur des donnÈes observables |
0 | 21 430 | ||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondÈe sur des donnÈes non observables |
0 | 0 | ||
| Total des transferts vers chacun des niveaux | 0 | 0 | 21 430 |
Les transferts de niveau les plus significatifs sont :
9 798 milliers díeuros de titres de participations de certificat díassociÈs du fonds de garantie des dÈpÙts et de rÈsolution ;
8 780 milliers díeuros de fonds díinvestissement alternatif.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2022 | Prix cotÈs sur des marchÈs actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondÈe sur des donnÈes observables : Niveau 2 |
Valorisation fondÈe sur des donnÈes non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers dÈtenus ‡ des fins de transaction | 29 887 | 0 | 29 887 | 0 |
| Instruments dÈrivÈs | 29 887 | 0 | 29 887 | 0 |
| Passifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Instruments dÈrivÈs de couverture | 118 080 | 0 | 118 080 | 0 |
| Total Passifs financiers valorisÈs ‡ la juste valeur | 147 967 | 0 | 147 967 | 0 |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotÈs sur des marchÈs actifs pour des instruments identiques |
0 | 0 | ||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondÈe sur des donnÈes observables |
0 | 0 | ||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondÈe sur des donnÈes non observables |
0 | 126 | ||
| Total des transferts vers chacun des niveaux | 0 | 126 | 0 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | Prix cotÈs sur des marchÈs actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondÈe sur des donnÈes observables : Niveau 2 |
Valorisation fondÈe sur des donnÈes non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers dÈtenus ‡ des fins de transaction | 6 014 | 0 | 5 888 | 126 |
| Instruments dÈrivÈs | 6 014 | 0 | 5 888 | 126 |
| Passifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Instruments dÈrivÈs de couverture | 179 679 | 0 | 179 679 | 0 |
| Total Passifs financiers valorisÈs ‡ la juste valeur | 185 693 | 0 | 185 567 | 126 |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotÈs sur des marchÈs actifs pour des instruments identiques |
0 | 0 | ||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondÈe sur des donnÈes observables |
0 | 0 | ||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondÈe sur des donnÈes non observables |
0 | 0 | ||
| Total des transferts vers chacun des niveaux | 0 | 0 | 0 |
Le groupe consolidÈ de la Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur nía procÈdÈ, au cours de líexercice 2022, ‡ aucun changement de mÈthode de valorisation.
Actifs financiers valorisÈs ‡ la juste valeur selon le niveau 3
| Total Actifs | Actifs financiers dÈtenus ‡ des fins de transaction |
Autres actifs financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat |
Actifs financiers ‡ la juste valeur par capitaux propres |
||
|---|---|---|---|---|---|
| financiers valorisÈs ‡ la juste Valeur selon le niveau 3 Instruments dÈrivÈs |
Instruments de dettes ne remplissant pas les critËres SPPI |
Instruments de capitaux propres comptabilisÈs ‡ la juste valeur par |
|||
| (en milliers d'euros) | Titres de dettes | capitaux propres non recyclables |
|||
| Solde de clÙture (31/12/2021) | 25 951 | 0 | 14 363 | 11 588 | |
| Gains /pertes de la pÈriode (1) | 5 037 | 110 | 2 429 | 2 498 | |
| ComptabilisÈs en rÈsultat | 2 539 | 110 | 2 429 | 0 | |
| ComptabilisÈs en capitaux propres | 2 498 | 0 | 0 | 2 498 | |
| Achats de la pÈriode | 3 397 | 0 | 3 397 | 0 | |
| Ventes de la pÈriode | -533 | 0 | -533 | 0 | |
| Transferts | -1 790 | 0 | 0 | -1 790 | |
| Transferts vers niveau 3 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Transferts hors niveau 3 | -1 790 | 0 | 0 | -1 790 | |
| Solde de clÙture (31/12/2022) | 32 062 | 110 | 19 656 | 12 296 |
| Gains/ pertes de la pÈriode provenant des actifs de niveau 3 dÈtenus au bilan en date de clÙture | 2 539 |
|---|---|
| ComptabilisÈs en rÈsultat | 2 539 |
| ComptabilisÈs en capitaux propres | 0 |
| Passifs financiers dÈtenus ‡ des fins de transaction | Passifs | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Total | Titres vendus ‡ dÈcouvert |
Titres donnÈs en pension livrÈe |
Dettes reprÈsent Èes par un titre |
Dettes envers les Ètablisse ments de crÈdit |
Dettes envers la clientËle |
Instru ments dÈrivÈs |
financiers ‡ la juste valeur par rÈsultat sur option |
Instruments dÈrivÈs de couverture |
| Solde de clÙture (31/12/2021) | 126 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 126 | 0 | 0 |
| Transferts | -126 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -126 | 0 | 0 |
| Transferts hors niveau 3 | -126 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -126 | 0 | 0 |
| Solde de clÙture (31/12/2022) | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
(1) Ce solde inclut les gains et pertes de la pÈriode provenant des passifs dÈtenus au bilan ‡ la date de la clÙture pour les montants suivants :
| Gains/ pertes de la pÈriode provenant des passifs de niveau 3 dÈtenus au bilan en date de clÙture | 0 |
|---|---|
| ComptabilisÈs en rÈsultat | 0 |
| ComptabilisÈs en capitaux propres | 0 |
Les gains et pertes comptabilisés en résultat liés aux instruments financiers détenus à des fins de transaction et à la juste valeur par résultat sur option et aux instruments dérivés sont enregistrés en "Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat" ; les gains et pertes comptabilisés en résultat liés aux actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres sont enregistrés en "Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres".
Le groupe consolidé de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'est pas concerné par l'évaluation de l'impact de la prise en compte de la marge à l'origine.
La réforme des indices de taux IBOR (InterBank Offered Rates) initiée par le Conseil de Stabilité Financière en 2014, vise à remplacer ces indices par des taux alternatifs et plus particulièrement par des Risk Free Rates (RFR).
Cette réforme s'est accélérée le 5 mars 2021 lorsque l'IBA – l'administrateur du LIBOR – a confirmé le jalon important de fin 2021 pour l'arrêt de la publication ou la non représentativité des LIBOR, sauf sur les tenors les plus utilisés du LIBOR USD (échéances au jour le jour, un, trois, six et douze mois) pour lesquels la date est fixée au 30 juin 2023.
Depuis cette date, d'autres annonces sont intervenues :
Depuis début 2019, le Groupe Crédit Agricole s'est organisé pour préparer et encadrer la transition des indices de taux pour l'ensemble de ses activités. Ces transitions s'inscrivent dans les calendriers et standards définis par les travaux de place - dont certains auxquels le Crédit Agricole participe - et le cadre réglementaire européen (BMR).
Conformément aux recommandations des groupes de travail nationaux et des autorités, le Groupe Crédit Agricole préconise et privilégie des bascules vers les indices alternatifs par anticipation de la disparition des indices de référence tout en visant le respect des échéances fixées par la place voire imposées par les autorités.
De manière générale, la réalisation ordonnée et maitrisée des transitions est aujourd'hui garantie par les efforts menés par le Groupe pour mettre à niveau ses outils et ses processus ainsi que par la forte mobilisation des équipes support et des métiers pour absorber la charge de travail induite par les transitions, notamment pour la renégociation des contrats. L'ensemble des actions entreprises depuis 2019 permet ainsi aux entités du Groupe d'assurer la continuité de leur activité après la disparition des IBOR et d'être en capacité de gérer les nouvelles offres de produits référençant des RFR ou certains RFR à terme.
Suite aux actions menÈes en 2021 pour renÈgocier les transactions indexÈes sur les indices qui níÈtaient plus publiÈs ou qui ont cessÈ díÍtre reprÈsentatifs le 31 dÈcembre 2021, le Groupe a finalisÈ la migration opÈrationnelle de ces contrats au premier semestre 2022.
Sur le second semestre, le Groupe a focalisÈ ses efforts sur la renÈgociation des quelques transactions rÈsiduelles utilisant des LIBOR synthÈtiques.
A líÈchelle du Groupe CrÈdit Agricole, les travaux au 2Ëme semestre 2022 se sont concentrÈs en grande partie sur la prÈparation de la transition du LIBOR USD. Líidentification des contrats et la dÈfinition de la stratÈgie pour leur migration sont finalisÈes :
Cette transition impacte en tout premier lieu la banque díinvestissement CACIB, entitÈ du Groupe la plus exposÈe au LIBOR USD et pour laquelle la transition des stocks de contrats a dÈj‡ dÈbutÈ.
La migration opÈrationnelle des contrats síappuie sur líensemble des processus et outils prÈalablement dÈveloppÈs pour la transition des contrats indexÈs sur les taux IBOR dont la publication ou la non reprÈsentativitÈ a cessÈ fin 2021.
La Financial Conduct Authority (FCA) britannique a lancÈ le 23 novembre une consultation visant ‡ proposer la mise en úuvre díun LIBOR USD synthÈtique pour les tenors un, trois et six mois jusquí‡ fin septembre 2024 sachant que les autoritÈs amÈricaines ont pour leur part dÈj‡ validÈ la dÈsignation de taux de remplacement statutaires du LIBOR USD pour les contrats de droit amÈricain.
Hors WIBOR, les transitions concernent presque exclusivement la banque díinvestissement qui a finalisÈ líidentification des clients et des transactions. Le stock ‡ transitionner est trËs marginal par rapport au LIBOR USD et concerne trËs majoritairement les dÈrivÈs compensÈs.
Au dernier trimestre 2022, líautoritÈ polonaise KNF a communiquÈ sa feuille de route pour le remplacement des deux indices de rÈfÈrence WIBOR et WIBID par líindice WIRON et une premiËre version de ses recommandations sur les transactions OIS et les Èmissions. Les principales entitÈs du Groupe CrÈdit Agricole utilisant le WIBOR sont CA Pologne (banque de dÈtail) et CAL&F au travers de líentitÈ EFL (leasing).
Les risques liÈs ‡ la rÈforme des taux interbancaires se limitent essentiellement au LIBOR USD pour la pÈriode courant jusquíen juin 2023.
Outre la prÈparation et la mise en úuvre du remplacement des indices de rÈfÈrence, les travaux menÈs par le Groupe portent Ègalement sur la gestion et le contrÙle des risques inhÈrents aux transitions des indices de rÈfÈrence, notamment sur les volets financiers, opÈrationnels, juridiques et conformitÈ en particulier sur le volet protection des clients (prÈvention du ´ conduct risk ª).
Afin que les relations de couvertures comptables affectÈes par cette rÈforme des indices de rÈfÈrence puissent Ítre maintenues malgrÈ les incertitudes sur le calendrier et les modalitÈs de transition entre les indices de taux actuels et les nouveaux indices, líIASB a publiÈ des amendements ‡ IAS 39, IFRS 9 et IFRS 7 en septembre 2019 qui ont ÈtÈ adoptÈs par líUnion europÈenne le 15 janvier 2020. Le Groupe applique ces amendements tant que les incertitudes sur le devenir des indices auront des consÈquences sur les montants et les ÈchÈances des flux díintÈrÍt et considËre, ‡ ce titre, que tous ses contrats de couverture sur les indices concernÈs, peuvent en bÈnÈficier.
Díautres amendements, publiÈs par líIASB en ao˚t 2020, complËtent ceux publiÈs en 2019 et se concentrent sur les consÈquences comptables du remplacement des anciens taux d'intÈrÍt de rÈfÈrence par díautres taux de rÈfÈrence ‡ la suite des rÈformes. Ces modifications, dites ´ Phase 2 ª, concernent principalement les modifications des flux de trÈsorerie contractuels. Elles permettent aux entitÈs de ne pas dÈ-comptabiliser ou ajuster la valeur comptable des instruments financiers pour tenir compte des changements requis par la rÈforme, mais plutÙt de mettre ‡ jour le taux d'intÈrÍt effectif pour reflÈter le changement du taux de rÈfÈrence alternatif.
En ce qui concerne la comptabilitÈ de couverture, les entitÈs n'auront pas ‡ dÈqualifier leurs relations de couverture lorsqu'elles procËdent aux changements requis par la rÈforme et sous rÈserve díÈquivalence Èconomique.
Au 31 dÈcembre 2022, la ventilation par indice de rÈfÈrence significatif des instruments basÈs sur les anciens taux de rÈfÈrence et qui doivent transiter vers les nouveaux taux avant leur maturitÈ est la suivante :
| (en millions d'euros) | LIBOR USD | Autres LIBOR : GBP, JPY et CHF |
Autres indices |
|---|---|---|---|
| Total des actifs financiers hors dÈrivÈs | 4 957 | 0 | |
| Total des passifs financiers hors dÈrivÈs | 0 | 0 | |
| Total des notionnels des dÈrivÈs | 4 957 | 0 |
Les encours reportÈs sont ceux dont la date díÈchÈance est ultÈrieure ‡ la date de cessation ou de non reprÈsentativitÈ de líindice de rÈfÈrence. Pour le LIBOR USD par exemple, le 30 juin 2023 correspond ‡ la date de disparition ou de non reprÈsentativitÈ des ´ tenors ª JJ, 1 mois, 3 mois, 6 mois et 12 mois.
Síagissant des instruments financiers non dÈrivÈs, les expositions correspondent aux nominaux des titres et au capital restant d˚ des instruments amortissables.
Au 31 dÈcembre 2022 les encours sont Ètablis ‡ partir des donnÈes de gestion.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'a connu aucune évolution comptable ou autres événements sur l'exercice qui nécessitent un retraitement des données 2021.
Les états financiers utilisés pour la préparation des états financiers consolidés sont établis à la même date que celle des états financiers du Groupe.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'a accordé aucun soutien financier aux entités structurées au 31 décembre 2022 et au 31 décembre 2021.
Pour plus de détails sur ces opérations de titrisation de la valeur comptable des actifs concernés et des passifs associés, il est possible de se reporter à la note 6.6 "Actifs transférés non décomptabilisés ou décomptabilisés avec implication continue".
Les Caisses régionales depuis 2015 ont participé à plusieurs titrisations True Sale. Ces titrisations sont des RMBS français soit autosouscrits (FCT Crédit Agricole Habitat 2019), soit placés dans le marché par le Groupe (FCT Crédit Agricole Habitat 2018, FCT Crédit Agricole Habitat 2020 et FCT Crédit Agricole Habitat 2022).
Ces opérations se traduisent par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales et éventuellement LCL pour certains FCT, à un FCT (un par titrisation). Les FCT sont consolidés au sein du Groupe Crédit Agricole.
Dans le cadre de ces titrisations, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 702 millions d'euros aux FCT.
Le groupe consolidé de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur ne détient pas de filiales ou d'entités structurées consolidées dont le montant des participations ne donnant pas le contrôle est significatif au regard des capitaux propres totaux du groupe ou du palier ou dont le total bilan des entités détenus par les participations ne donnant pas le contrôle est significatif.
| Périmètre de consolidation de la |
Méthode de | Modification | Implantation | Type d'entité |
% de contrôle | % d'intérêt | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur |
consolidation | de périmètre | / Siège social |
et nature du contrôle |
31/12/2022 | 31/12/2021 | 31/12/2022 | 31/12/2021 | |
| Caisse régionale PCA | Globale | France | Filiale | N/A | N/A | N/A | N/A | ||
| Caisses locales | Globale | France | Filiale | N/A | N/A | N/A | N/A | ||
| SASU PCA IMMO | Globale | France | Filiale | 100.00% | 100.00% | 100.00% | 100.00% | ||
| FCT CA Habitat 2017 - Compartiment CR PCA (1) |
Globale | S1 : liquidation | France | Filiale | 0.00% | 100.00% | 0.00% | 100.00% | |
| FCT CA Habitat 2018 - Compartiment CR PCA |
Globale | France | Filiale | 100.00% | 100.00% | 100.00% | 100.00% | ||
| FCT CA Habitat 2019 - Compartiment CR PCA |
Globale | France | Filiale | 100.00% | 100.00% | 100.00% | 100.00% | ||
| FCT CA Habitat 2020 - Compartiment CR PCA |
Globale | France | Filiale | 100.00% | 100.00% | 100.00% | 100.00% | ||
| FCT CA Habitat 2022 - Compartiment CR PCA |
Globale | E2 : création | France | Filiale | 100.00% | N/A | 100.00% | N/A | |
| SOFIPACA (2) | Mise en équivalence |
E1 : franchissement de seuil |
France | Filiale | 49.99% | N/A | 49.99% | N/A |
(1) Le FCT CA Habitat 2017 – Compartiment CR PCA a été liquidé en mars 2022.
(2) L'impact de première consolidation se traduit par :
Un transfert de l'écart de réévaluation, auparavant en réserves latentes, dans les réserves consolidées pour 11 millions d'euros ;
Par la comptabilisation en résultat net de la période de la quote-part de résultat de SOFIPACA pour 4,1 millions i d'euros ;
Par la neutralisation du dividende versé par SOFIPACA pour 3 millions d'euros.
Cette participation est valorisée à 35,8 millions d'euros à fin décembre 2022.
Au 31 décembre 2022, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur ayant participé aux opérations de titrisation Crédit Agricole Habitat 2017, Crédit Agricole Habitat 2018, Crédit Agricole Habitat 2019, Crédit Agricole Habitat 2020 et Crédit Agricole Habitat 2022 a consolidé ses quotes-parts (analyse par silo) de chacun des FCT, le complément de prix de cession, le mécanisme de garantie ainsi que la convention de remboursement interne limitant in fine la responsabilité de chaque cédant à hauteur des « gains et pertes » réellement constatés sur les créances qu'il a cédées aux FCT.
Ces titres enregistrés à la juste valeur par résultat ou la juste valeur par capitaux propres non recyclables, sont des titres à revenu variable représentatifs d'une fraction significative du capital des sociétés qui les ont émis et destinés à être détenus durablement.
Ce poste s'élève à 1 458 467 milliers d'euros au 31 décembre 2022 contre 1 639 343 milliers d'euros au 31 décembre 2021.
Les entités sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint et sous influence notable non intégrées dans le périmètre de consolidation, sont présentées dans le tableau ci-dessous :
| % d'intérêt | Motif d'exclusion du | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Entités non consolidées | Siège social | 31/12/2022 | 31/12/2021 | périmètre de consolidation | ||
| CREAZUR SASU | France | 100,00% | 100,00% | Entité non significative | ||
| PCA IMMOBILIER (EX IMMO NEUF) | France | 100,00% | 100,00% | Entité non significative | ||
| AURON TOURISME | France | 33,33% | 33,33% | Entité non significative | ||
| LE VILLAGE BY CA PCA | France | 100,00% | 100,00% | Entité non significative | ||
| DELTAGER SA | France | 16,66% | 16,66% | Entité non significative |
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur ne détient pas au 31 décembre 2022 de titres de participation non consolidés et présentant un caractère significatif.
Conformément à IFRS 12, une entité structurée est une entité conçue de telle manière que les droits de vote ou droits similaires ne constituent pas le facteur déterminant pour établir qui contrôle l'entité ; c'est notamment le cas lorsque les droits de vote concernent uniquement des tâches administratives et que les activités pertinentes sont dirigées au moyen d'accords contractuels.
Au 31 décembre 2022, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur a des intérêts dans certaines entités structurées non consolidées, dont les principales caractéristiques sont présentées ci-dessous sur la base de leur typologie d'activité :
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur investit dans des sociétés créées afin de répondre à la demande des investisseurs dans le cadre de la gestion de sa trésorerie.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur n'apporte aucun soutien financier aux entités structurées.
Au 31 décembre 2022 et au 31 décembre 2021, l'implication de la Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur dans des entités structurées non consolidées est présentée pour l'ensembles d'entités structurées sponsorisées significatives pour la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Provence Côte d'Azur dans les tableaux ci-dessous :
| 31/12/2022 | |||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) bilan |
Titrisation | Gestion d'actifs | Fonds de placement (1) | Financement structuré (1) | |||||||||||||
| Perte maximale | Perte maximale | Perte maximale | Perte maximale | ||||||||||||||
| Valeur au | Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehausse ments de crédit |
Exposition nette |
Valeur au bilan |
Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehausse ments de crédit |
Expositio n nette |
Valeur au bilan |
Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehausse ments de crédit |
Exposition nette |
Valeur au bilan |
Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehausse ments de crédit |
Exposition nette |
||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat |
O | 0 | O | O | 1 589 | 1 589 | o | 1 589 | o | ||||||||
| Total des actifs reconnus vis-à-vis des entités structurées non consolidées |
o | 0 | o | D | O | 0 | o | O | 1 589 | 1 589 | 0 | 1 589 | 0 | o |
(1) Le suities son sportsies ne présentent pas de isque de l'entiès De intrrations celabres con communiqués dans la note 3.1 "Exporitors un note 3.1 "Exporitor a visue e cédi "Rique de marché". Il s'agit des fonts de les coupe n'est pas géant et des entités de financement structuré dans lesquelles le Groupe a uniquement accordé un pêt
| 31/12/2021 | |||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Titrisation | Gestion d'actifs | Fonds de placement (1) | Financement structuré (1) | ||||||||||||||
| Perte maximale | Perte maximale | Perte maximale | Perte maximale | ||||||||||||||
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehausse ments de crédit |
Exposition nette |
Valeur au bilan |
Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehausse ments de crédit |
Expositio n nette |
Valeur au bilan |
Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehausse ments de crédit |
Exposition nette |
Valeur au bilan |
Exposition maximale au risque de perte |
Garanties reçues et autres rehausse ments de crédit |
Exposition nette |
|
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat |
O | O | o | 0 | O | 142 568 | 142 568 | o | 142 568 | o | O | 0 | |||||
| Total des actifs reconnus vis-à-vis des entités structurées non consolidées |
0 | O | 0 | 0 | O | 0 | 142 568 | 142 568 | o | 142 568 | 0 | o | O | 0 |
(1) Le settles son sponsies ne présent pas de its projections i les à la ature le le tritie. Des informations and communiques dans la note 3. "Exporitor an inconne in control "Risque de marché". Il s'agit des fonds de Groupe n'est pas gérant et des entités de financement structuré dans lesquelles le Groupe a uniquement accordé un pêt
Líexposition maximale au risque de perte des instruments financiers correspond ‡ la valeur comptabilisÈe au bilan ‡ líexception des dÈrivÈs de vente díoption et de credit default swap pour lesquels líexposition correspond ‡ líactif au montant du notionnel et au passif au notionnel minorÈ du mark-to-market. Líexposition maximale au risque de perte des engagements donnÈs correspond au montant du notionnel et la provision sur engagements donnÈs au montant comptabilisÈ au bilan.
La Caisse rÈgionale de CrÈdit Agricole Mutuel Provence CÙte díAzur nía connu aucun ÈvËnement postÈrieur ‡ la clÙture de líexercice.
Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de Provence Côte d'Azur Exercice clos le 31 décembre 2022
Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale d'Aix-Bastia
Tour First TSA 14444 92037 Paris-La Défense cedex S.A.S. à capital variable 344 366 315 R.C.S. Nanterre
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles et du Centre
A l'Assemblée Générale de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de Provence Côte d'Azur,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l'audit des comptes consolidés de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de Provence Côte d'Azur relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2022, tels qu'ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l'exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.
L'opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au conseil d'administration remplissant les fonctions du comité d'audit.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes consolidés » du présent rapport.
Nous avons réalisé notre mission d'audit dans le respect des règles d'indépendance prévues par le Code de commerce et par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1ª janvier 2022 à la date d'émission de notre rapport, et notamment nous n'avons pas fourni de services interdits par l'article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.
En application des dispositions des articles L. 823-9 et R. 823-7 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l'audit des comptes consolidés de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l'audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément.
| Risque identifié | Notre réponse |
|---|---|
| Du fait de son activité, votre caisse régionale est exposée à un risque significatif de crédit sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l'agriculture. |
Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis en place par la direction, dans le contexte macro- économique particulier de l'exercice 2022, pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser. |
| Comme indiqué dans la note 1.2 « Risque de crédit et étapes de dépréciation / provisionnement » de l'annexe |
Nous avons en particulier : |
| aux comptes consolidés, les encours en défaut (Stage 3) sont dépréciés lorsqu' un ou plusieurs événements ayant un effet néfaste sur les flux de trésorerie futurs estimés de ces actifs financiers se sont produits. |
► mené des entretiens au cours de l'exercice avec les personnes en charge du suivi des risques au sein de votre caisse régionale afin de prendre connaissance de la gouvernance et des procédures mises en place |
| Le montant de ces dépréciations correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie |
pour évaluer ces dépréciations et assurer leur correcte comptabilisation ; |
| contractuels et les flux attendus à maturité (incluant le principal et les intérêts). |
► testé l'efficacité des contrôles jugés clés mis en œuvre par votre caisse régionale relatifs à ces |
| S'agissant de la détermination d'éventuelles | procédures ; |
| dépréciations, la direction est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement. |
► analysé les hypothèses utilisées par la direction pour la détermination des flux futurs estimés sur un |
| Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations des crédits portant sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l'agriculture comme un point clé de l'audit des comptes consolidés en raison |
échantillon de dossiers de crédit en prenant en compte, le cas échéant, l'impact du contexte macro- économique sur ces flux ou les garanties spécifiques liées aux plans de soutien à l'économie ; |
| de leur importance dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés actualisés dans le contexte macro- économique de l'exercice 2022 tel qu'indiqué en note 1.2 de l'annexe aux comptes consolidés. Ces dépréciations |
► mis en œuvre des procédures analytiques sur la couverture des encours douteux. |
| sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles nrésentées dans la note 3 1 1 de l'annexe |
aux comptes consolidés qui s'élève à M€ 141,8.
| Risque identifié | Notre réponse | |||
|---|---|---|---|---|
| Comme indiqué dans la note « Risque de crédit et étapes de dépréciation / provisionnement » de l'annexe aux comptes consolidés, votre caisse régionale comptabilise des corrections de valeur au titre des pertes de crédit attendues (Expected Credit Losses ou « ECL ») dès la comptabilisation initiale d'un instrument financier (crédit, titre de dettes, garantie, etc.), au titre des pertes de crédit attendues sur douze mois (Stage 1) ; et si la qualité de crédit se dégrade significativement pour une transaction ou un portefeuille donné, à maturité (Stage 2). Les corrections de valeurs reposent sur des estimations qui intègrent des paramètres de probabilité de défaut, de pertes en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut tenant compte de données macro-économiques prospectives (Forward Looking) appréciées au niveau du groupe Crédit Agricole et au niveau de votre caisse régionale au regard des caractéristiques propres à ses portefeuilles de crédits. |
Dans le cadre de notre audit des comptes consolidés, nos travaux ont notamment consisté à : > prendre connaissance, lors d'un examen critique, des conclusions des travaux réalisés à notre demande par les auditeurs de la consolidation du groupe Crédit Agricole, avec l'aide de leurs experts sur les modèles de détermination des corrections de valeur au titre des pertes de crédit attendues. Ces travaux couvrent en particulier les aspects suivants : ► les principes méthodologiques suivis pour la construction des modèles ; ► le processus d'élaboration des paramètres utilisés dans les modèles (probabilité de défaut « PD », perte en cas de défaut Loss Given Default ou « LGD ») en prenant en compte notamment le contexte macro-économique particulier de l'exercice 2022 et les mesures de soutien à l'économie ; |
|||
| Ces corrections de valeur représentent en cumul sur les | ► | |||
| prêts et créances sur la clientèle et sur les engagements | des paramètres y compris l'analyse des | |||
| par signature, au 31 décembre 2022, un montant de | scénarios et des paramètres économiques | |||
| M€ 173,0 comme détaillé dans la note 3.1.1 de l'annexe | projetés ainsi que le processus de validation | |||
| aux comptes consolidés. | indépendante ; | |||
| Nous avons considéré qu'il s'agissait d'un point clé de | > la réalisation de tests ciblés sur les fonctions | |||
| l'audit des comptes consolidés en raison de : | calculatoires de l'outil utilisé pour déterminer les | |||
| > l'importance des hypothèses prises, en particulier | corrections de valeurs ; |
dans le contexte macro-économique de l'exercice
►
et du recours à de nombreux paramètres et hypothèses appliqués pour décliner la méthode sur
plusieurs types de portefeuilles (entreprises,
particuliers, crédit à la consommation, etc.), dont
par exemple des informations prospectives (Forward
Looking central et local) ou des critères de transfert
parmi les catégories d'expositions homogènes de
comptes consolidés ;
risques (Stages 1 et 2).
2022 tel qu'indiqué dans la note 1.2 de l'annexe aux
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du conseil d'administration.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Nous attestons que la déclaration consolidée de performance extra-financière prévue par l'article L. 225-102-1 du Code de commerce figure dans les informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion, étant précisé que, conformément aux dispositions de l'article L. 823-10 de ce Code, les informations contenues dans cette déclaration n'ont pas fait l'objet de notre part de vérifications de sincérité ou de concordance avec les consolidés et doivent faire l'objet d'un rapport par un organisme tiers indépendant.
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de Provence Côte d'Azur par votre assemblée générale du 31 mars 2010 pour le cabinet EXPERTEA AUDIT et du 1er avril 2016 pour le cabinet ERNST & YOUNG Audit.
Au 31 décembre 2022, le cabinet EXPERTEA AUDIT était dans la treizième année de sa mission sans interruption et le cabinet ERNST & YOUNG Audit dans la septième année.
Antérieurement, le cabinet ERNST & YOUNG et Autres était commissaire aux comptes de 2010 à 2015 et le cabinet ERNST & YOUNG Audit de 1998 à 2009.
Il appartient à la direction d'établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l'établissement des consolidés, il incombe à la direction d'évaluer la capacité de la caisse régionale à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d'exploitation et d'appliquer la convention comptable de continuité d'exploitation, sauf s'il est prévu de liquider la caisse régionale ou de cesser son activité.
Il incombe au conseil d'administration remplissant les fonctions du comité d'audit de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d'administration.
ll nous appartient d'établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d'anomalies significatives. L'assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d'assurance, sans toutefois qarantir qu'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l'article L. 823-10-1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre caisse régionale.
Dans le cadre d'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
► concernant l'information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu'il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l'audit des comptes consolidés ainsi que de l'opinion exprimée sur ces comptes.
Nous remettons au conseil d'administration remplissant les fonctions du comité d'audit un rapport qui présente notamment l'étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au conseil d'administration remplissant les fonctions du comité d'audit figurent les risques d'anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l'audit des comptes consolidés de l'exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l'audit, qu'il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au conseil d'administration remplissant les fonctions du comité d'audit la déclaration prévue par l'article 6 du règlement (UE) n° 537/2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu'elles sont fixées notamment par les articles L. 822-10 à L. 822-14 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous entretenons avec le conseil d'administration remplissant les fonctions du comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Marseille et Paris-La Défense, le 14 mars 2023
Les Commissaires aux Comptes
EXPERTEA AUDIT
Patrick Estienne
ERNST & YOUNG Audit
Bernard Heller
Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et engagements réglementés
Tour First TSA 14444 92037 Paris-La Défense cedex Simplifiée S.A.S. à capital variable Marseille 344 366 315 R.C.S. Nanterre France
60, boulevard Jean Labro 13016 Marseille Société par Actions
504 875 931 R.C.S.
France
Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Provence Côte d'Azur
Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées
Exercice clos le 31 décembre 2022 Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Provence Côte d'Azur
Ce rapport contient 8 pages
Tour First TSA 14444 92037 Paris-La Défense cedex France
60, boulevard Jean Labro 13016 Marseille France
Exercice clos le 31 décembre 2022
A l'Assemblée Générale de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Provence Côte d'Azur,
En notre qualité de commissaires aux comptes de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Provence Côte d'Azur, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées.
ll nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l'intérêt pour la société des conventions dont nous avons été avisés ou que nous aurions découvertes à l'occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d'autres conventions. Il vous appartient, selon les termes de l'article R. 225-31 du Code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation.
Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l'article R. 225-31 du Code de commerce relatives à l'exécution, au cours de l'exercice écoulé, des conventions déjà approuvées par l'assemblée générale.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.
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En application de l'article 225-40 du Code de commerce, nous avons été avisés des conventions suivantes conclues au cours de l'exercice écoulé qui ont fait l'objet de l'autorisation préalable de votre conseil d'administration.
Personne concernée : M. José Santucci, Directeur Général de votre Caisse Régionale et membre du Conseil d'Administration de la SAS Rue La Boétie.
Nature, objet et modalités :
Votre Conseil d'Administration, dans sa séance du 16 décembre 2022, a autorisé la mise en place d'une convention de compte courant avec la SAS Rue La Boétie.
Au 31 décembre 2022, le montant de l'avance en compte courant d'associé mise en place s'élevait à un montant de 27 551 600 euros. Le taux de rémunération a été fixé à 1,797%.
Motifs justifiant de l'intérêt de la convention pour la Caisse Régionale :
Votre Conseil a motivé la convention de la façon suivante : Cette convention d'avance en compte courant vise à financer l'acquisition de titres Crédit Agricole SA et s'inscrit dans le cadre de la stratégie patrimoniale à long terme des Caisses Régionales de Crédit Agricole Mutuel.
Personne concernée: M.José Santucci Directeur Général de votre Caisse Régionale et Administrateur de PREDICA SA.
Nature, objet et modalités :
Votre Conseil d'Administration, dans ses séances du 24 mars 2017 et du 23 février 2018, a autorisé le principe de la signature avec PREDICA SA d'une lettre d'engagement au titre d'un nouveau partenariat « ADE » (assurance emprunteur).
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Votre Conseil d'Administration, dans sa séance du 16 décembre 2022, a autorisé les évolutions contractuelles relatives aux protocoles de distribution et de gestion de ce partenariat concernant la définition :
Motifs justifiant de l'intérêt de la convention pour la Caisse Régionale :
Ces opérations s'inscrivent dans le cadre de l'internalisation de la conception, la couverture et la gestion des produits d'assurance emprunteur proposés par les Caisses Régionales de Crédit Agricole.
Dans ce contexte, les affaires nouvelles en « ADE » sont désormais assurées par PREDICA SA.
Personne concernée : M. José Santucci, Directeur Général de votre Caisse Régionale, Président de PREDICA et Président de Crédit Agricole Assurances.
Nature, objet et modalités :
Votre Conseil d'Administration, dans sa séance du 28 octobre 2022, a autorisé la mise en place d'une convention de prestations de services avec la société Crédit Agricole Assurances Solutions.
Une convention de distribution et gestion des contrats d'assurance de personnes lie votre Caisse Régionale et PREDICA, filiale de Crédit Agricole Assurances. Celle-ci incluait une convention par laquelle les Caisses Régionales subdéléguaient à Crédit Agricole Assurances Gestion Informatique et Services (CAAGIS) des prestations de gestion. L'absorption de CAAGIS par Crédit Agricole Assurances Solutions a nécessité la mise en place d'une nouvelle convention.
Motifs justifiant de l'intérêt de la convention pour la Caisse Régionale :
Votre Conseil a motivé la convention de la façon suivante : Cette convention de prestations de services s'inscrit dans le cadre du maintien des prestations fournies antérieurement à l'absorption de CAAGIS par Crédit Agricole Assurances Solutions.
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En application de l'article R. 225-30 du Code de commerce, nous avons été informés que l'exécution des conventions suivantes, déjà approuvées par l'assemblée générale au cours des exercices antérieurs, s'est poursuivie au cours de l'exercice écoulé.
Personne concernée : M. José Santucci, Directeur Général de votre Caisse Régionale et membre du Conseil d'Administration de la SAS Rue La Boétie.
Nature et objet :
Votre Conseil d'Administration, dans sa séance du 11 décembre 2020, a autorisé la mise en place d'une convention de compte courant avec la SAS Rue La Boétie.
Modalités :
Le taux de rémunération de cette avance est égal au taux emprunteur en blanc à 3 ans de la grille de liquidité de Crédit Agricole à la date de mise à disposition des fonds. Par ailleurs, si le calcul relatif à la rémunération de cette avance aboutit à un taux d'intérêt négatif, un taux plancher fixé à 0% s'appliquera.
Le montant de l'avance en compte courant d'associé mise en place s'élevait à un montant de 31 228 694,68 euros au 31 décembre 2020.
Au 31 décembre 2021, ce montant avait été ramené à 20 042 445,76 euros à la suite de la souscription de titres lors de l'augmentation du capital de la SAS Rue La Boétie libéré à hauteur de 11 186 248,92 euros par compensation avec une partie du montant de la créance détenue par votre Caisse Régionale.
Au 31 décembre 2022, ce montant a été ramené à 8 541 795,76 euros à la suite d'un remboursement partiel de 11 500 650,00 euros en juin 2022.
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Nature, objet et modalités :
Votre Conseil d'Administration, dans sa séance du 22 février 2019, a autorisé la convention de titrisation de créances habitat pour 546 000 milliers d'euros en contrepartie de la souscription de 466 800 milliers d'euros de titres senior et de 79 200 milliers d'euros de titres subordonnées. Il s'agit de la quatrième opération de titrisation pour votre Caisse Régionale après celles d'octobre 2015, février 2017 et avril 2018.
Cette convention s'inscrit dans le cadre général des opérations de titrisation du Groupe Crédit Agricole présenté lors de chaque émission aux Conseils d'Administration des Caisses Régionales.
L'objectif recherché est de permettre la constitution des réserves Banque Centrale, reconnues aux Caisses Régionales dans le cadre du système de gestion et d'encadrement du risque de liquidité du Groupe, ayant donc un impact sur leur allocation de « Limite Court Terme ».
Cette opération permet l'émission de titres sur la base d'une notation liée à la qualité intrinsèque des créances cédées et non pas exclusivement à la notation du Groupe Crédit Agricole.
Personne concernée : M. José Santucci, Directeur Général de votre Caisse Régionale et membre du Conseil d'Administration de la société Crédit Agricole Titres SNC.
Nature et objet :
Votre Conseil d'Administration, dans sa séance du 25 juin 2021, a autorisé la participation de votre Caisse Régionale à la souscription d'une quote-part de la dette subordonnée qui serait émise par Crédit Agricole Titres SNC à hauteur d'un montant de 571 006 euros.
Cette souscription pourrait être complétée à hauteur d'un montant supplémentaire maximal de 500 000 euros afin de sécuriser le montant global de l'opération. Cette dette subordonnée étant appelée auprès des 39 Caisses Régionales Crédit Agricole Titres assure la fonction de teneur de compte conservateur.
Conventions autorisées dans le cadre du maintien de la Caisse Régionale au programme d'émission d'obligations de la société Crédit Agricole Home Loan SFH (ex-Crédit Agricole Covered Bonds)
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Nature, objet et modalités :
Dans sa séance du 18 mars 2011, votre Conseil d'Administration avait :
Dans sa séance du 22 avril 2011, votre Conseil d'administration avait autorisé la conclusion et l'exécution d'avenants à :
Dans sa séance du 24 novembre 2017, votre Conseil d'administration a autorisé une modification de la convention avec pour objectif de tirer parti des évolutions méthodologiques des agences de notation et refléter les évolutions réglementaires.
Au 31 décembre 2022, votre Caisse Régionale a comptabilisé un montant de 1 560 001 milliers d'euros au titre de la garantie financière (contre 1 424 048 milliers d'euros au titre de l'exercice précédent). Cette garantie ne donne pas lieu à une rémunération par voie de commission, mais à l'obtention de taux préférentiel dans le cadre des avances consenties.
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Nature, objet et modalités :
Votre Conseil d'Administration, dans sa séance du 29 mai 2015, a autorisé la convention de transfert du contrat de travail (en qualité de Directeur Général Adjoint) de M. José Santucci et de suspension du dudit contrat pendant la durée du mandat social de votre Directeur Général.
Cette convention s'inscrit dans le référentiel du statut de Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel édicté par la Fédération Nationale du Crédit Agricole.
Cette convention présente les caractéristiques suivantes :
Paris-La Défense et Marseille, le 14 mars 2023
Les Commissaires aux comptes
ERNST & YOUNG Audit
Bernard Heller Associé
EXPERTEA Audit
Patrick Estienne Assorié
LíAssemblÈe gÈnÈrale, aprËs avoir pris connaissance :
Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du Conseil díadministration et les comptes annuels arrÍtÈs au 31 dÈcembre 2022, faisant ressortir un bÈnÈfice de 118 011 481,14 Ä.
Elle donne, en consÈquence, quitus entier et sans rÈserve aux Administrateurs et au Directeur GÈnÈral dans líaccomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2022.
LíAssemblÈe gÈnÈrale, aprËs avoir pris connaissance :
Approuve les comptes consolidÈs arrÍtÈs au 31 dÈcembre 2022 et les mentions ayant trait aux comptes consolidÈs figurant dans ledit rapport de gestion.
LíAssemblÈe gÈnÈrale approuve les comptes globalisÈs arrÍtÈs au 31 dÈcembre 2022, ainsi que les opÈrations traduites par ces comptes.
LíAssemblÈe gÈnÈrale, sur le rapport de gestion du Conseil díadministration statuant en application de líarticle 223 quater du CGI, approuve le montant global síÈlevant ‡ 38 000 Ä des charges non dÈductibles visÈes ‡ líarticle 39-4 de ce code, ainsi que le montant síÈlevant ‡ 9 815 Ä de líimpÙt sur les sociÈtÈs (*), acquittÈ sur ces dÈpenses.
(*) Taux de 25,83%
En application de líarticle L 511-39 du Code monÈtaire et financier, líAssemblÈe gÈnÈrale, aprËs avoir pris connaissance du rapport spÈcial des Commissaires aux Comptes sur les conventions visÈes ‡ líarticle L 225-38 du Code de commerce approuve les conclusions de ce rapport.
LíAssemblÈe gÈnÈrale, conformÈment aux articles 30 et 32 des statuts, dÈcide de fixer ‡ 2,75 % líintÈrÍt ‡ servir aux parts sociales pour líexercice 2022.
Le montant des intÈrÍts aux parts sociales síÈlËve ‡ 1 716 193,87 Ä au titre de líexercice 2022.
ConformÈment au protocole díaccord acceptÈ par le Conseil díadministration du 25 octobre 2001, líAssemblÈe gÈnÈrale dÈcide de rÈmunÈrer les certificats coopÈratifs díassociÈs sur la base de 25 % de 30 % du rÈsultat, soit 6,39 Ä par titre pour un montant de 8 861 754,24 Ä
| ï | Valeur nominale | 20 802 240,00 Ä |
|---|---|---|
| ï | Prime díÈmission | 145 158 030,72 Ä |
| ï | Total | 165 960 270,72 Ä |
| ï | Nombre de CCA | 1 386 816 |
| ï | IntÈrÍts 2022 | 8 861 754,24 Ä |
LíAssemblÈe gÈnÈrale, aprËs avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil díadministration et du rapport sur les comptes annuels des Commissaires aux Comptes,
DÈcide, sur proposition du Conseil díadministration, díaffecter ainsi quíil suit, le rÈsultat de líexercice clos le 31 dÈcembre 2022, se soldant par un bÈnÈfice de 118 011 481,14 Ä
| BÈnÈfice | 118 011 481,14 |
|---|---|
| IntÈrÍts aux parts sociales | -1 716 193,87 |
| RÈmunÈration des certificats coopÈratifs díassociÈs | -8 861 754,24 |
| Solde | 107 433 533,03 |
| Affectation des æ ‡ la rÈserve lÈgale | 80 575 149,77 |
| Solde ‡ affecter | 26 858 383,26 |
| Autres rÈserves | 26 858 383,26 |
ConformÈment ‡ la loi, líAssemblÈe gÈnÈrale prend acte que les intÈrÍts aux parts et dividendes distribuÈs au titre des trois derniers exercices ont ÈtÈ les suivants :
| Exercice | Nombre | Distribution | Intérêt net | Taux de rémunération |
|---|---|---|---|---|
| 2019 | 4 160 470 | 1 753 638,10 € | 0,42 € | 2,81% |
| 2020 | 4 160 470 | 1 553 935,51 € | 0,37 € | 2,49% |
| 2021 | 4 160 470 | 1 391 677,15 € | 0,33 € | 2,23% |
| Exercice | Nombre | Distribution | Intérêt net | Taux de rémunération |
|---|---|---|---|---|
| 2019 | 1 386 816 | 7 780 037,76 € | 5,61 € | 4.69% |
| 2020 | 1 386 816 | 6 961 816,32 € | 5,02 € | 4.19% |
| 2021 | 1 386 816 | 7 988 060,16 € | 5,76 € | 4,81% |
En application des articles 30 et 32 des statuts, l'Assemblée générale constate des mouvements équivalents de souscriptions et de remboursements du capital à hauteur de 15 euros en lien avec les mouvements des Administrateurs au cours de l'exercice 2022. Elle approuve les mouvements opérés et constate le montant du capital :
Le capital est composé de 4 160 470 parts sociales et de 1 386 816 certificats coopératifs d'associés.
L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des indications du Conseil d'Administration à ce sujet, émet un avis favorable relatif à l'enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées aux personnes identifiées, à savoir le Directeur Général, les membres permanents du Comité de Direction et les responsables des fonctions de contrôle à hauteur d'un montant égal à 3 028 597 € au titre de l'exercice 2022.
L'assemblée Générale, après avoir pris connaissance de la proposition faite par le Conseil d'Administration à ce sujet et en applications de l'article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée, décide de fixer à 340 000 € la somme globale allouée au titre de l'exercice 2023 au financement des indemnités des Administrateurs et donne tous pouvoirs au Conseil d'Administration de la Caisse pour déterminer l'affectation de cette somme conformément aux recommandations de la FNCA.
L'Assemblée Générale, conformément aux dispositions des articles 25-1 et suivants de la loi n°47-1775 du 10 septembre 1947, de l'article 10 du décret n°2015-706 du 22 juin 2015 et de l'article R 512-1 du Code Monétaire et Financier, décide de nommer en tant que réviseur coopératif titulaire la société PHF Conseils (5 impasse de la vallÈe 44120 Vertou), rÈviseur agrÈÈ par líarrÍtÈ prÈfectoral du 7 juin 2022 et reprÈsentÈe par Monsieur Philippe FOURQUET, son prÈsident.
LíAssemblÈe GÈnÈrale, conformÈment aux dispositions des articles 25-1 et suivants de la loi n°47-1775 du 10 septembre 1947, de líarticle 10 du dÈcret n°2015-706 du 22 juin 2015 et de líarticle R 512-1 du Code MonÈtaire et Financier, dÈcide de nommer en tant que rÈviseur coopÈratif supplÈant Monsieur Mathieu ALBOUY (374 rue Vaugirard 75015 Paris), rÈviseur agrÈÈ par líarrÍtÈ prÈfectoral du 7 juin 2022.
Les Administrateurs sortants et renouvelables sont :
Ceux-ci sont rÈÈligibles pour un mandat complet et en demandent le renouvellement.
Administrateur atteint par la limite dí'ge :
· M Jean-Paul CONTI (83)
Nouvelles candidatures :
· M Patrick JACQUET (83), en remplacement de M Jean-Paul CONTI
Compte tenu des dispositions de renouvellement du Conseil díadministration ÈnoncÈes ci-dessus, líAssemblÈe gÈnÈrale :
Reconduit pour une pÈriode de 3 annÈes les mandats des Administrateurs suivants :
…lit pour une pÈriode de 2 annÈes, soit la durÈe du mandat restant ‡ courir de líAdministrateur remplacÈ :
· M Patrick JACQUET (83)
LíAssemblÈe gÈnÈrale confËre tous pouvoirs au porteur díun original, díune copie ou díun extrait du procËs-verbal de la prÈsente AssemblÈe, pour accomplir toutes les formalitÈs qui seront nÈcessaires.
Autorité bancare européenne ou European Banking Authority (EBA) ACPR Autorité de contrôle prudentiel et de résolution. Afen/Medat Association francaise des entreorises privées/Mouvement des entreprisas
de France AME
Autorité des marchés financiers
BCE
Banque cantrale européenne ESG
Environmement, Social, Gouvernance
ETI
Entreprise de taille intermédiaire
Les actifs greves sont ceux qui sont immobilisés comme une garantie, sûreté ou rehaussement de crédit pour une transaction, quelle qu'elle soit. ANPA Attif net par action / ANTPA Actif med groupble war action (1)
L'actif net par action est une des méthodes de calcul pour évaluer une action. Il correspond aux capitaux propres part du Groupe ajusté des AT1 rapportés au nombre d'actions en circulation en fin de pénode hors titres d'autocontrôla.
L'actif net tangible par action correspond aux capitaux propres tangibles part du Groupe ajusté des AT 1 c'est -à-dire retraités des actifs incorporels et écarts d'acquisition, rapportés au nombre d'actions en circulation en fin de pêriode hors titres d'autocontrôle.
Organisme spécialisé dans l'évaluation de la solvabilité d'émettieurs de titres de dettes, c'est-à-dire leur capacité à honorer leurs encagements. iremboursement du capital et des intérêts dans la période contractuelle).
La gestion actif-passif consiste à gérer les risques structurels du bilan (taux, change, liguidité) ainsi que la politique de refinancement afin de protéger la valeur patrimoniale de la banque et/ou sa rentabilité future,
L'actif net comptable correspond aux capitaux propres part du Groupe duquel ont été retraités le montant des émissions AT1, des réserves l'atentes AFS et du projet de distribution de dividende sur résultat annuel.
L'appetit au risque correspond au niveau de risque, par rrature et par métier, que le Groupe est prêndre au regard de ses objectifs stratêgiques. Il s'exprime aussi bien au travers de critères quantitatifs que qualitatifs. L'exercice d'appetit au risque constitue un des outils de pilotage stratégique à la disposition des instances dirigeantes du Groupe
Les fonts propres additionneis de catégorie 1 (Additional Tier 1) éligibles sous Bâle 3 correspondent aux instruments de dette perpétuelle, dégagés de toute increation ou obligation de remboursement. Ils sont sujets à un mécanisme d'absorption des pertes lorsque le ratio CET1 est en dessous d'un certain seuil, fixé dans leur prospectus d'émission.
(1) Indicateur allematill de performance.
Part détenue par une société dans son propre capital. Les actions détenues en autocontrôle sont privées de droit de vote et n'entrent pas dans le calcul du ENPA, puisqu'elles ne reçoivent pas de dividendes et n'ont pas droit aux reserves.
International Financial Reporting Standards (Normes internationales
IEDS
PME
PMT
RAF
BSE
SREP
TPF
d'information financiare).
Plan à moyen terme
Petite et moyenne entreprise
Résultat brut d'exploitation
Très petites entreprises
Responsabilité sociale (ou sociétale) d'entreprise
Supervisory Review and Evaluation Process
Nouvelle évolution des standards prodentiels bancaires qui se substitue aux précédents accords de Bâle 2 en renforcant la qualité et la quantité de fonds propres minimaux que les établissements doivent détenir. Ils mettent également en œuvre des exigences minimales en termes de gestion du risque de liquidité (ratios quantitatifs), définissent des mesures visant à limitar la procyclicité du système financier (coussins de fonds propres qui variant en fonction du cycle économique) ou encore renforcent les exigences relatives aux établissements considérés comme systémiques. Dans I'Union européenne, cas standards prodentiels ont été mis en ceuvre via la directive 2013/36/UE (CRD 4 - Capital Requirement Directive) et le regisment (UE) nº 575/2013 (CRR - Capital Requirement Regulation).
C'est le bénétice net de l'entreprise, rapporté au nombre moyen d'actions en circulation hors titres d'autocontrôle. Il indique la part de bénéfice qui revient à chaque action let non pas la part du bénéfice distribué à chaque actionnaire qu'est le dividende). Il peut diminuer, à bénéfice total inchangé, si le nombre d'actions augmente (voir Difution).
Les CCA sont des titres non cotés en bourse, négociables de gré à gré qui ne peuvent être émis que par des sociétés coopératives. Ils peuvent étre souscrits par les Sociétaires de la Caisse régionale émettrice et des Caisses locales affiliées. Sans droit de vote, il donne à ses porteurs le droit a l'actif net et à la perception d'un dividende.
Les CCI sont des titres sans droit de vote, cotés en bourse, qui ne peuvent. étre émis que par des sociétés coopératives. Il donne à ses portours le droit à l'actif net et à la perception d'un dividende.
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