Interim / Quarterly Report • Jul 5, 2024
Interim / Quarterly Report
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| Déclaration des personnes responsables |
2 |
|---|---|
| Rapport semestriel d'activité |
3 |
| Annexes | 16 |
Monsieur Grégory Rabuel, Directeur Général, nommé le 27 juillet 2023
J'atteste, à ma connaissance, que les comptes consolidés résumés pour le semestre écoulé sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport semestriel d'activité ci-joint présente un tableau fidèle des événements importants survenus pendant les six premiers mois de l'exercice, de leur incidence sur les comptes, des principales transactions entre parties liées ainsi qu'une description des principaux risques et des principales incertitudes pour les six mois restants de l'exercice.
Monsieur Fabrice Lehmann, Directeur Administratif et Financier Téléphone : 04.92.98.78.00 Télécopie : 04.92.98.78.79 1, Espace Lucien Barrière 06400 Cannes
Aux termes de deux actes de cessions, SEHCGSB a acquis le 30 avril 2024 100% des parts de la Société CG Capital et son compte courant.
Afin de reconstituer les capitaux propres et de disposer de capitaux propres au moins égaux à la moitié du capital social, la Société d'Exploitation de l'Hôtel Le Carl Gustaf Saint Barthélémy procédera à une augmentation de capital par apport en numéraire de SFCMC qui sera suivie ultérieurement d'une réduction de capital par imputation des pertes et mises en réserve.
Afin de reconstituer les capitaux propres et de disposer de capitaux propres au moins égaux à la moitié du capital social, la Société d'Exploitation de la Plage du Majestic procédera à une augmentation de capital par apport en numéraire de SFCMC qui sera suivie ultérieurement d'une réduction de capital par imputation des pertes et mises en réserve.
Afin de reconstituer les capitaux propres et de disposer de capitaux propres au moins égaux à la moitié du capital social, la Société d'Exploitation de Jeux et Loisirs du Croisette procédera à une augmentation de capital par apport en numéraire de SFCMC qui sera suivie ultérieurement d'une réduction de capital par imputation des pertes et mises en réserve.
Le Groupe, dans le cadre de l'épidémie de Covid, et pour permettre le financement à court terme de la société et ses filiales, avait obtenu lors des deux exercices précédents trois prêts garantis par l'Etat (PGE) pour un total de 50 millions d'euros :
Ainsi, compte tenu de sa trésorerie disponible et des étalements obtenus de 4.9 millions lors du premier semestre, la somme des PGE à rembourser au 30 avril 2024 s'élève à 28.9 millions d'euros.
La SEPM (Société d'Exploitation Plage du Majestic) est une filiale de la SIEHM (Société Immobilière et d'Exploitation plage du Majestic). Elle a été créée à l'effet d'exploiter la plage du Majestic dans le cadre d'une Délégation de Service Public.
Actuellement, la SEPM exploite ce lot sous l'enseigne « PLAGE DU MAJESTIC ». La concession en cours arrive à échéance et un dossier de candidature est en cours d'élaboration pour être déposé le 1 er juillet en vue du renouvellement de la délégation.
L'hôtel Gray d'Albion fait l'objet d'un contrôle fiscal en 2024 portant sur les exercices 2021 et 2022. Le contrôle est toujours en cours. Le contrôleur prévoit une fin de contrôle en juillet 2024
Un protocole d'accord est en cours de formalisation entre GLB et la SFCMC ensuite des contestations élevées relatives aux montants des Redevances dues dans le cadre du contrat de Licence de Marque pour les années 2020 et 2021.
Les parties ont convenu d'une répartition 50/50 du montant total de l'Avoir à percevoir initialement revendiqué par la SFCMC.
Le chiffre d'affaires du Groupe au 30 avril 2024 s'établit à 48.9 M€ contre 48.7 M€ sur le semestre de l'exercice précédent.
Le chiffre d'affaires hébergement enregistre une progression de 1,0% par rapport au premier semestre 2023 avec un taux d'occupation en diminution de 5.4 points (45.8% contre 51.2% en 2023) et des recettes moyennes par chambre en hausse de 26.7euros (491.4€ contre 464.7€ en 2023).
Si l'hôtel situé à Saint Barthélémy a, pour sa troisième année d'exploitation, enregistré une forte hausse (+19.1%), les hôtels cannois ont enregistré une baisse par rapport au premier semestre 2023 (- 6.7% sur le Majestic et -6.6% sur le Gray d'Albion)
Le chiffre d'affaires nourriture et boisson a augmenté de 5.6% (11,6 M€ contre 11 M€ en 2023) avec une évolution du nombre de couverts de 1.6% (77 005 couverts en 2023 contre 75 788 en 2023).
Le produit brut des jeux a diminué de 5.2% par rapport au 1er semestre 2023.
Les charges d'exploitation sont en évolution de +4,1 % par rapport au 30 avril 2023 et se décomposent ainsi :
Ces éléments avaient été intégrés pour la majeure partie dans la construction budgétaire.
Le Groupe enregistre au 30 avril, avec un chiffre d'affaires inférieur aux budgets (-3.2M€), un EBE (hors IFRS 16) de -0.3 M€ pour un budget de 0.7M€.
Pour rappel, la moyenne des EBE semestriels (hors IFRS16) du groupe SFCMC des exercices 2012-2019 était de -2,2 millions.
Les états financiers consolidés résumés au 30 avril 2024 ont donc été arrêtés par le Conseil d'Administration le 27 juin 2024 selon le principe de continuité d'exploitation.
Les comptes consolidés du Groupe SFCMC pour le premier semestre clos le 30 avril 2024 se présentent ainsi :
| En millions d'euros | 1er semestre | 1er semestre | Ecart en M€ |
|---|---|---|---|
| 2022/2023 | 2023/2024 | ||
| Chiffre d'affaires (1) | 48,7 | 49.0 | 0.3 |
| Chiffre d'affaires net de prélèvements | 41,7 | 42.4 | 0.7 |
| Excédent brut d'exploitation | 3.2 | 1,5 | -1.7 |
| Résultat opérationnel courant | -4 | -5.1 | -1.1 |
| Résultat net part du Groupe | -14,7 | -3.3 | 11,4 |
| Marge brute d'autofinancement | 1,9 | -0.5 | -2.4 |
(1) Le chiffre d'affaires représente les recettes avant les prélèvements de l'Etat et de la Commune sur les recettes des jeux qui sont déduits pour la détermination du chiffre d'affaires net.
| En millions d'euros | 1er semestre | 1er semestre | |
|---|---|---|---|
| 2023 | 2024 | Ecart en M€ | |
| Produit brut jeux de table, | 1,5 | 1,6 | 0.1 |
| Roulette anglaise électronique | 1,2 | 1.4 | 0.2 |
| Produit brut MAS | 11.4 | 10,4 | -1,0 |
| Produit brut des jeux total | 14.2 | 13.4 | -0,8 |
| Prélèvements | -7 | -6.6 | 0.4 |
| Autres recettes jeux | 0,4 | 0.3 | -0.1 |
| Produit net des jeux total | 7,6 | 7,1 | -0.5 |
| Restauration (ca divers inclus) | 1,1 | 1.0 | -0.1 |
| Autres recettes diverses | 0,5 | 0,2 | -0.3 |
| Chiffre d'affaires net de prélèvements | 9,2 | 8.2 | -1.0 |
(Voir commentaires ci-dessus)
| En millions d'euros | 1er semestre 2023 |
1er semestre 2024 |
Ecart en M€ |
|---|---|---|---|
| Hébergement | 16.6 | 16.8 | 0.21 |
| Restauration(CA divers inclus) | ರಿ. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8. 8 | 10.7 | 0.94 |
| Autres recettes | 4.9 | 5.2 | 0.3 |
| Chiffre d'affaires hôtellerie | 31.3 | 32.81 | 1.45 |
(Voir commentaires ci-dessus)
| En millions d´euros | 1er semestre 2023 |
ler semestre 2024 |
Ecart en M€ |
|---|---|---|---|
| Activité casino | -0.4 | 0.9 | 1.3 |
| Activité hôtellerie | 1.9 | 0.2 | -1.7 |
| Autres activités | 1.8 | 0.4 | -1.4 |
| Total | 3.2 | 1.5 | -1,7 |
L'excédent brut d'exploitation de l'activité casino s'élève à 0.9 M€ au 1er semestre 2024 contre -0,4 M€ au 1er semestre 2023. Malgré un retard de chiffres d'affaires, une gestion des charges restrictives a permis d'améliorer l'EBE
L'excédent brut d'exploitation de l'activité hôtellerie s'établit à 0.2 M€ contre 1.9 M€ au 1er semestre 2023. Malgré la bonne performance de l'hôtel Carl Gustaf, le manque de CA des hôtels cannois impacte l'EBE, malgré un suivi rigoureux des charges.
Il s'agit des loyers des boutiques créées dans l'extension du Majestic et louées à des enseignes prestigieuses depuis 2010 d'une part et d'autre part, du loyer prélevé sur le Majestic, conformément au bail à construction, en vigueur depuis l'exercice 2008 entre la SCI et l'hôtel Majestic.
Depuis le 1er juillet 2017, nous avions une boutique à louer suite au départ du locataire Nespresso. Cette boutique a fait l'objet d'une séparation en deux lots et l'un des deux lots a trouvé preneur avec un bail qui a démarré le 1er avril 2023, et la deuxième boutique est occupée à compter du 1er novembre 2023 pour une durée de 9 ans.
Le résultat opérationnel est négatif à -6.3 M€ contre -16,5 M€ au 1er semestre 2023. A noter qu'une provision pour dépréciation concernant les actifs de l'hôtel Le Carl Gustaf avait été comptabilisée au 30 avril 2023 pour un montant de 11,7 millions d'euros.
Point Hôtel Le Carl Gustaf
A 30 avril 2024 le chiffre d'affaires est en évolution de 35.94 % (8.7 M€ en 2024 contre 6.4 M€ en 2023)
L'hébergement est en progression de 19.1 % qui résulte d'un taux d'occupation de 64.9 % contre 53 % au 30 avril 2023, et un nombre de chambres louées qui évolue de 2 481 au 30 avril 2024 contre 2016 au 30 avril 2023.
Pour la restauration de l'hôtel Carl Gustaf, la mise en place du concept "Beefbar" a permis une évolution de chiffre d'affaires de 63.35 % (1.8 M€ au 30 avril 2024 centre 1.2 M€ au 30 avril 203).
Ce qui amène une amélioration de L'EBE au 30 avril 2024 de 38 % (2.5 Me en 2024 contre 1.9 M€ en 2023
Dans ces conditions, le résultat net part du Groupe de la période s'établit à –3.3M€ contre -14.7 M€ à fin avril 2023. Sachant que sur 2023 une dépréciation de 11.7 Ma avait été constatée sur l'hôtel Carl Gustaf
La trésorerie nette du Groupe SFCMC au 30 avril 2024 s'élève à 8.7 millions d'euros contre 41.7 millions d'euros au 31 octobre 2023.
La variation s'explique par l'acquisition de 100 % des parts de CG Capital.
Débordement des parois moulées sur le domaine public communal (Société Casinotière du Littoral Cannois)
Le 27 novembre 2006, la Ville de Cannes a informé la Société Casinotière du Littoral Cannois que les parois moulées de l'hôtel NOGA HILTON qui fait partie du complexe hôtelier PALAIS STÉPHANIE, dans lequel la SCLC est locataire d'un espace dévolu au casino, ont été partiellement construites en débords sur le domaine public communal. Elle réclame à ce titre à la SCLC le règlement d'une redevance pour occupation du domaine public.
La société n'a jamais eu connaissance de ce fait auparavant, qui n'a jamais été mentionné pendant la négociation de la concession du casino, ni dans le bail commercial, ni dans le contrat de concession de service public.
Pour ces raisons, la SCLC a déposé auprès du Tribunal Administratif de Nice trois requêtes en date des 8 mars 2007, 17 octobre 2007 et 11 février 2009 en annulation de trois titres exécutoires émis par la Ville de Cannes au titre de la redevance pour occupation du domaine public respectivement pour les années 2006, 2007 et 2008, dont le montant pour les trois années réclamées s'élève à 280 milliers d'euros.
Par un jugement en date du 1er juin 2010, le Tribunal Administratif de Nice a prononcé l'annulation de ces trois titres. La Ville de Cannes n'a pas interjeté appel à l'encontre de ce jugement, qui est donc devenu définitif.
Sur ce, la Ville de Cannes a réémis des titres exécutoires pour les années 2006 à 2008 et a émis des titres pour les années 2009 et 2010, pour un montant global de 473 milliers d'euros, également contesté par la SCLC devant le Tribunal administratif de Nice par requêtes respectivement en date du 14 mai 2010, du 8 juin 2010 et du 8 février 2011.
Le 21 décembre 2011, la Ville de Cannes a réémis un nouveau titre exécutoire au titre de 2011 pour un montant de 95 milliers d'euros. La SCLC a déposé un nouveau recours devant le tribunal administratif en février 2012.
Le 26 mars 2013, le Tribunal Administratif de Nice a rejeté l'ensemble des demandes formulées par la Ville de Cannes et a annulé l'ensemble des titres émis. Le 28 mai 2013, la Ville de Cannes a déposé une requête en annulation de ce jugement auprès de la Cour d'Appel de Nice. Par arrêt rendu le 19 décembre 2014, la Cour Administrative d'appel de Marseille a rejeté la requête d'appel de la commune de Cannes et l'a condamnée à verser à la SCLC la somme de 2 milliers d'euros au titre des frais irrépétibles. Le 24 février 2015, un recours en cassation a été présenté par la Ville de Cannes.
Statuant sur ce recours, le Conseil d'Etat a, par un arrêt du 15 mars 2017, annulé la décision de la Cour administrative d'appel de Marseille en considérant que la ville de Cannes peut valablement réclamer l'indemnité d'occupation de son domaine public au « locataire » même lorsque l'occupation du domaine public résulte de l'implantation du bâtiment loué, de sorte que les différents titres exécutoires ne sont donc pas « mal dirigés » en tant qu'ils sont adressés à la SCLC. Comme l'a expressément relevé le rapporteur du Conseil d'Etat, la solution ainsi adoptée par l'arrêt du 15 mars 2017 était inédite en jurisprudence ce qui explique d'ailleurs que l'arrêt sera publié aux tables du recueil Lebon.
Le Conseil d'Etat a renvoyé l'affaire à la Cour administrative d'appel de Marseille qui a rendu son arrêt le 2 octobre 2017. Conformément à l'arrêt du Conseil d'Etat du 15 mars 2017, la Cour administrative d'appel a considéré que la SCLC était redevable d'une indemnité d'occupation et que son montant pouvait être fixé par référence au loyer payé par la SCLC à son bailleur.
Elle a toutefois considéré que les titres exécutoires étaient entachés d'une erreur de calcul sur la surface louée par le bailleur à la SCLC (2.791 et non 2.704 m²), et a ramené la somme due sur la période concernée par cette procédure (années 2006 à 2010, soit 5 années d'occupation) de 567.937 € à 495.331 €.
La SCLC a décidé de se pourvoir en cassation contre cet arrêt du 2 octobre 2017. Par une décision du 19 décembre 2018, le Conseil d'Etat a rejeté ce pourvoi (décision de non-admission).
La Ville de Cannes a émis deux nouveaux titres exécutoires le 23 janvier 2014 pour la période allant respectivement de 2011 à 2012 et de 2012 à 2013 pour un montant global de 189 milliers d'euros. Ces deux titres ont également été contestés par SCLC devant le Tribunal administratif de Nice par deux requêtes du 27 février 2014 : par un jugement du 27 juin 2017, le tribunal administratif a rejeté ces requêtes et confirmé, par conséquent, les deux titres exécutoires pour un montant total de 189 milliers d'euros.
Ce jugement a fait l'objet d'un appel déposé le 2 août 2017 et la Cour administrative d'appel de Marseille a prononcé un non-lieu à statuer, dès lors qu'il est apparu en cours d'instance que la Ville avait pris des décisions – devenues définitives - retirant les deux titres attaqués. Une somme de 2.000 euros a été mise à la charge de la ville.
Parallèlement à ces instances qui étaient alors encore pendantes (à savoir le pourvoi devant le Conseil d'Etat contre l'arrêt du 2 octobre 2017 et l'appel pendant devant la CAA de Marseille contre le jugement du 27 juin 2017), la Ville de Cannes a émis 12 nouveaux titres en date du 20 décembre 2017 pour un montant de 82.555,20 euros chacun, soit un total de 990.662,40 euros, correspondant aux années 2006 à 2017 (périodes du 1er septembre 2005 au 31 août 2017).
Ces titres ont tous fait l'objet d'une requête introductive d'instance de la part de SCLC qui a été rejetée par un jugement du 8 décembre 2020.
Enfin, s'agissant de la période du 1er septembre 2017 au 31 août 2018, la Ville de Cannes a émis un titre en date du 18 septembre 2018 pour un montant de 82.555,20 euros. Ce titre a fait l'objet d'une requête introductive d'instance de la part de SCLC qui a été rejetée par un jugement du 8 décembre 2020.
Par une requête du 8 février 2021, la SCLC a interjeté appel du jugement n°1800344, 1804564 et 2000323 rendu par le Tribunal administratif de Nice le 8 décembre 2020, par lequel ce dernier a rejeté les requêtes contre (i) les titres exécutoires du 20 décembre 2017 n°9150, 9151, 9152, 9153, 9154, 9155, 9156, 9157, 9158, 9159, 9160 et 9161 d'un montant de 82.555,20 € chacun, (ii) le titre exécutoire n°5714 du 18 septembre 2017 d'un montant de 82.555,20 €, (iii) le titre exécutoire n°8507 du 6 décembre 2019 d'un montant de 82.555,20 €, (iv) les décisions annulant les titres de recettes n°9498 et 9499 émis en 2015 à l'encontre de la société JESTA FONTAINEBLEAU pour un montant de 157 760,43 € et 94 656,44 €. Par un arrêt du 7 avril 2023, la Cour administrative d'appel de Marseille a annulé le jugement en tant qu'il avait rejeté certaines conclusions et a ensuite rejeté l'ensemble des demandes de la SCLC. La SCLC a formé un pourvoi en cassation devant le Conseil d'Etat contre cet arrêt le 7 juin 2023 et des écritures ont été échangées devant le Conseil d'Etat.
Après avoir été audiencée une première fois, le Conseil d'Etat finalement fixé l'audience au 30 mai 2024.
La Ville a ensuite émis le 11 décembre 2020 un titre exécutoire n° 7918 d'un montant de 82.555,20 euros au titre d'indemnités d'occupation du 1er septembre 2019 au 31 août 2020 qui a fait l'objet d'un recours en annulation par la SCLC enregistré le 8 février 2021 sous le numéro 2100715.
Le 26 novembre 2021, la ville a de nouveau émis un titre de recette exécutoire pour un montant de 82.555,20 euros pour la période d'occupation du 1er septembre 2020 ou 31 août 2021, qui a fait l'objet d'un recours sous le numéro 2200088 le 10 janvier 2022.
Enfin, le 1er octobre 2022, la ville a émis un titre exécutoire n°8167 d'un montant de 13 759,20 € pour la période d'occupation du 1er septembre 2021 au 31 octobre 2021 qui a fait l'objet d'un recours n°2205524 enregistré le 18 novembre 2022.
Des mémoires ont été déposés par la Ville et par Jesta en début d'année 2024 sur mise en demeure du Tribunal administratif.
L'ensemble de ces recours ont fait l'objet d'un mémoire informant, respectivement, le tribunal administratif de Nice et la Cour administrative de Marseille de l'opération de transmission universelle de patrimoine de la Société Casinotière du Littoral Cannois (SCLC - requérante initiale dans l'ensemble des contentieux) au profit de la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (SFCMC), cette dernière venant aux droits et obligations de la SCLC. Le Tribunal administratif de Nice a fixé une audience au 4 juin 2024 pour les deux premiers dossiers concernant les titres exécutoires pour les périodes du 01/09/2019 au 31/08/2020 et du 01/09/2021 au 31/08/2021 (le titre exécutoire concernant la toute dernière période du 01/09/2021 au 31/10/2021 n'a pas fait l'objet d'un audiencement à ce jour).
Parallèlement, la SCLC a assigné le bailleur devant le TJ de Grasse (assignation délivrée le 15 septembre 2017), en vue de le voir condamné à supporter la charge définitive des sommes réclamées par la ville de Cannes. Par ordonnance du 11 janvier 2019, le juge de la mise en état du TJ de Grasse a ordonné un sursis à statuer jusqu'à la survenance d'une décision définitive sur l'un au moins des titres exécutoires émis par la Ville de Cannes visés par la SCLC dans son exploit introductif d'instance. Par conclusions du 4 novembre 2020, la SCLC a sollicité le rétablissement de l'affaire. Par conclusions du 29 janvier 2021, la SCLC a actualisé ses demandes au regard des nouveaux titres exécutoires émis par la ville de Cannes depuis son assignation.
Par conclusions d'incident du 21 juin 2021, la société JESTA FONTAINEBLEAU a de nouveau saisi le juge de la mise en état afin de s'opposer à la révocation le sursis précédemment ordonné, et à défaut d'ordonner un nouveau sursis à statuer jusqu'à la survenue d'une décision de justice sur l'un au moins des titres de recettes émis par la ville de Cannes.
Par conclusions en réponse sur incident du 6 septembre 2021, la SCLC a sollicité le rejet de ces demandes. Par ordonnance du 4 février 2022, le juge de la mise en état a écarté les demandes de la société JESTA FONTAINEBLEAU et l'a condamnée à verser 1.500 € à la SCLC au titre de l'article 700 du CPC.
Le dossier a été renvoyé au 24 mars 2022 pour conclusions au fond de JESTA FONTAINEBLEAU.
Par conclusion du 23 mars 2022, JESTA FONTAINEBLEAU a formé un troisième incident afin de soulever la prescription de l'action engagée par SCLC. Cet incident a été appelé à l'audience du 3 juin 2022. L'affaire a fait l'objet d'un premier renvoi à l'audience du 7 octobre 2022 puis d'un second à l'audience du 6 janvier 2023 pour plaidoiries ; par ordonnance du 3 mars 2023, le juge de la mise en état a écarté ces demandes de la société JESTA et l'a condamnée à 1500 € au titre de l'article 700 du CPC.
Le dossier a été renvoyé à l'audience de mise en état du 6 juillet 2023 pour conclusions de la SCLC, la JESTA FONTAINEBLEAU ayant conclu au fond le 11 mai 2023. La SCLC a signifié ses conclusions récapitulatives n°2 pour cette audience et le tribunal a alors prononcé la clôture de la procédure avec effet différé au 5 mars 2024 et fixé les plaidoiries à l'audience du 2 avril 2024.
Par un jugement du 11 juin 2024, le tribunal judiciaire de Grasse a condamné JESTA FONTAINEBLEAU à payer à la SCLC la somme de 1.298.036,20 €, outre 5.000 € au titre de l'article 700. Les formalités de signification du jugement sont en cours, étant précisé que la société JESTA disposera, à compter de la signification, d'un délai d'un mois pour faire appel. Le tribunal ayant assorti sa décision de l'exécution provisoire, les sommes allouées seront à régler par JESTA que celle-ci fasse appel ou non.
Quand bien même la SCLC entend contester le montant des sommes réclamées et a introduit l'action récursoire précitée contre le bailleur, elle avait réglé, suite à sa condamnation, à la Ville de Cannes l'ensemble des titres dus au 01/09/2019 (1.155 k€), et comptabilisé les titres émis jusqu'au 31/10/2021.
A la connaissance de la société SFCMC il n'existe aucun autre fait exceptionnel ou litige pouvant avoir une incidence sensible sur l'activité, le patrimoine, les résultats et la situation financière de la société et de ses filiales.
Les mois de mai et juin ont été marqués par une activité soutenue notamment grâce au festival de Cannes et au Cannes Lions. Le contexte international et l'environnement concurrentiel avec notamment la réouverture de l'hôtel Carlton nous incite néanmoins à la prudence sur les perspectives estivales.
Le groupe a procédé à une analyse des facteurs de risques tels que décrits dans le rapport financier annuel au 31 octobre 2023.
A l'issue de cette analyse, les risques de liquidité et climatiques ont été mis à jour.
Risque de liquidité :
Le Groupe a procédé à une revue spécifique de son risque de liquidité et considère être en mesure de faire face à ses échéances à venir.
Risque climatique :
Les risques potentiels liés à l'environnement du fait des opérations du Groupe portent sur les éléments suivants : réserves de gaz installées dans ou à proximité des établissements, pollution des sols par les eaux usées ou par une rupture de canalisation, pollution sanitaire des réseaux d'eau chaude, et risques d'incendie. La survenance de ces risques reste toutefois peu probable en raison des contrôles effectués par l'administration, les équipes de management et les équipes techniques.
Des mouvements de plaques tectoniques en méditerranée pourraient provoquer un raz-de-marée mais ce risque est à jour une simple éventualité.
Les établissements situés à Saint Barthélémy connaissent les risques liés aux ouragans.
Afin de réduire l'impact potentiel associé à ces risques y compris leurs conséquences sur la performance et la situation financière du Groupe, nous avons pris les mesures suivantes :
- Adaptation de la structure hôtelière à cet environnement conformément aux meilleures pratiques de construction (mise en œuvre des menuiseries extérieures haute résistances conformément aux réglementations en vigueur, construction des bungalow en béton haute résistance, remplacement des charpentes, remplacement de l'ensemble des couvertures et mise en place de sous toitures, enfouissement de l'ensemble des réseaux Courant Fort, enfouissement de l'ensemble des réseaux Courant Faible, mise en œuvre d'un groupe électrogène répondant à 80% des besoins électriques, mise en œuvre de volets anticycloniques sur l'ensemble des ouvertures).
A l'exception de l'ouragan Irma, aucun accident d'importance n'est survenu au cours des dernières décennies dans le Groupe.

INFORMATION FINANCIERE SEMESTRIELLE RESUMEE
AU 30 AVRIL 2024
| (En milliers d'euros) | Note | 30/04/2023 | 30/04/2024 |
|---|---|---|---|
| CHIFFRE D'AFFAIRES | 9 | 48 695 | 48 975 |
| Prélèvements | (7 039) | (6 612) | |
| Chiffre d'affaires net de prélèvements | 9 | 41 656 | 42 363 |
| Autres produits | 0 | - | |
| Produits d'exploitation | 41 656 | 42 363 | |
| Coûts nourriture et boisson Frais de personnel Loyers Charges d'exploitation |
4.4 | (2 379) (19 399) (388) (16 241) |
(2 743) (21 158) (430) (16 529) |
| Excédent Brut d'exploitation | 9 | 3 249 | 1 503 |
| Amortissements et provisions | 2, 3, 4 et 8 | (7 249) | (6 592) |
| RESULTAT OPERATIONNEL COURANT | (4 000) | (5 089) | |
| Autres produits opérationnels Autres charges opérationnelles Dépréciation d'actifs |
3.1 | - (815) (11 720) |
- (1 209) - |
| RESULTAT OPERATIONNEL | (16 535) | (6 298) | |
| Coût de l'endettement financier net Autres produits financiers Autres charges financières Résultat financier |
(447) 587 (3) 137 |
376 390 (23) 743 |
|
| Quote-part de résultat des coentreprises et des entreprises associées 4 | 799 | 1 002 | |
| RESULTAT GLOBAL DES OPERATIONS | (15 599) | (4 553) | |
| Impôts | 10.1 | 777 | 1 119 |
| RESULTAT NET DE L'ENSEMBLE CONSOLIDE | (14 822) | (3 434) | |
| Résultat Net - part du Groupe Résultat Net - part des intérêts non-contrôlants |
(14 747) (75) |
(3 343) (91) |
|
| Nombre moyen pondéré d'actions en circulation Résultat net part du Groupe par action (euro) Résultat net part du Groupe dilué par action (euro) |
175 182 (84,18) (84,18) |
157 664 (21,20) (21,20) |
| (En milliers d'euros) | Note | 30/04/2023 | 30/04/2024 |
|---|---|---|---|
| Résultat net de l'ensemble consolidé | (14 822) | (3 434) | |
| Variation de la juste valeur des instruments financiers | - | - | |
| Impôts différés sur la variation de la juste valeur des instruments financiers | - | - | |
| Eléments recyclables | - | - | |
| Variation des écarts actuariels sur les engagements sociaux à prestations définies |
8.1 | - | (128) |
| Impôts différés sur la variation des écarts actuariels | - | 33 | |
| Eléments non recyclables | - | (95) | |
| Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | - | (95) | |
| Résultat global total | (14 822) | (3 529) | |
| dont quote-part du groupe | (14 747) | (3 436) | |
| dont quote-part revenant aux intérêts non-contrôlants | (75) | (93) |
| (En milliers d'euros) | Note | 31/10/2023 | 30/04/2024 |
|---|---|---|---|
| Immobilisations incorporelles | 2 | 376 | 391 |
| Immobilisations corporelles | 3.1 | 328 554 | 324 397 |
| Immobilisations issues d'opérations de crédit-bail | 3.2 | - | 32 947 |
| Droits d'utilisation | 4.1 | 30 629 | 12 412 |
| Participation dans les entreprises associées | 5 | 1 200 | 1 402 |
| Actifs financiers non courants | 911 | 524 | |
| Autres débiteurs non courants | 612 | 504 | |
| Impôt différé actif | 10.3 | 2 101 | 2 193 |
| ACTIF NON COURANT | 364 383 | 374 770 | |
| Stocks | 1 476 | 1 451 | |
| Clients et comptes rattachés | 7 251 | 4 917 | |
| Créance d'impôt sur les sociétés | 2 071 | 5 027 | |
| Autres débiteurs courants | 9 116 | 10 550 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 7.1 | 76 578 | 54 316 |
| ACTIF COURANT | 96 492 | 76 261 | |
| TOTAL ACTIF | 460 875 | 451 031 |
| (En milliers d'euros) | Note | 31/10/2023 | 30/04/2024 |
|---|---|---|---|
| Capital | 6 | 1 892 | 1 892 |
| Primes | 19 721 | 19 721 | |
| Autres réserves | 235 437 | 245 771 | |
| Résultat de l'exercice | 10 431 | (3 343) | |
| CAPITAUX PROPRES PART DU GROUPE | 6 | 267 481 | 264 041 |
| Intérêts non-contrôlants | 7 778 | 7 685 | |
| CAPITAUX PROPRES | 6 | 275 259 | 271 726 |
| Provisions non courantes | 8 | 3 261 | 3 297 |
| Dettes financières long terme | 7.2 | 24 141 | 20 563 |
| Dettes issues d'opérations de crédit-bail long terme | 7.2 | - | 12 564 |
| Dettes de loyers long terme | 4.3 | 35 044 | 11 372 |
| Impôt différé passif | 10.3 | 63 091 | 61 540 |
| PASSIF NON COURANT | 125 536 | 109 336 | |
| Provisions courantes | 8 | 528 | 521 |
| Dettes financières court terme | 7.2 | 10 748 | 10 951 |
| Dettes issues d'opérations de crédit-bail court terme | 7.2 | - | 1 576 |
| Dettes de loyers court terme | 4.3 | 2 241 | 1 097 |
| Fournisseurs et comptes rattachés | 10 161 | 10 557 | |
| Passifs sur contrats | 11 508 | 24 473 | |
| Autres tiers | 24 894 | 20 703 | |
| Dette d'impôt société | - | 91 | |
| PASSIF COURANT | 60 080 | 69 969 | |
| TOTAL PASSIF | 460 875 | 451 031 |
| (En milliers d'euros) | Note | 30/04/2023 | 30/04/2024 |
|---|---|---|---|
| Résultat net | (14 822) | (3 434) | |
| Quote-part de résultat des coentreprises et des entreprises associées | (799) | (1 002) | |
| Amortissement des immobilisations corporelles, incorporelles et droits | 2, 3 & 4 | 7 068 | 6 656 |
| d'utilisation | |||
| Dotations / (reprises) nettes des provisions | 199 | (96) | |
| Pertes de valeur des actifs long terme | 11 720 | - | |
| Plus ou moins values de cessions d'immobilisations Impôts différés |
10 | (4) (1 452) |
- (1 614) |
| Autres charges et produits sans incidence sur la trésorerie | - | - | |
| Marge brute d'autofinancement après coût de l'endettement financier net et | |||
| impôt | 1 910 | 510 | |
| Coût de l'endettement financier net | 447 | (376) | |
| Charge d'impôt exigible | 10 | 675 | 495 |
| Marge brute d'autofinancement avant coût de l'endettement financier net et impôt |
3 032 | 629 | |
| Impôts versés | (10 757) | (3 254) | |
| Variation du besoin en fonds de roulement | 7 477 | 9 910 | |
| Dont stocks | (31) | 25 | |
| Dont créances | 896 | 1 009 | |
| Dont dettes | 6 612 | 8 876 | |
| Flux net de trésorerie généré par l'activité | (248) | 7 285 | |
| Investissements sur actifs existants et rénovation | 2, 3 & 4 | (2 130) | (3 896) |
| Investissements sur développement | 3.1 | - | (13 195) |
| Variations des subventions d'investissement Cession d'actifs |
- - |
- - |
|
| Acquisition de titres | - | - | |
| Variation des prêts et avances consentis | - | (47) | |
| Dividendes reçus | 4 | 800 | 800 |
| Variations des dettes et créances sur immobilisations | 338 | 457 | |
| Flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement | (991) | (15 881) | |
| Dividendes versés | (942) | - | |
| Intérêts financiers nets versés | (437) | 371 | |
| Emission d'emprunt Remboursement d'emprunt |
7 7 |
- (2 482) |
(7 968) (4 872) |
| Variation de la dette de loyers | 4.2 | (1 914) | (1 197) |
| Dépôts reçus / versés | 39 | - | |
| Flux net de trésorerie lié aux opérations de financement | (5 736) | (13 667) | |
| Variation de la trésorerie | (6 975) | (22 262) | |
| Trésorerie d'ouverture | 100 581 | 76 578 |
Trésorerie de clôture 7.1 93 606 54 316
| (En milliers d'euros) | Capital social |
Primes | Réserves | Réserves liées à la variation des gains et pertes actuariels |
Réserves liées à la variation de juste valeur des instruments financiers |
Résultat de l'exercice |
Total Capitaux Propres Part du groupe |
Intérêts non contrôlants |
Total Capitaux Propres |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Total au 31/10/2022 | 2 102 | 19 721 | 244 713 | 1 124 | 0 | 27 124 | 294 784 | 7 914 | 302 698 |
| Affectation de résultat | - | - | 27 124 | - | (27 124) | - | - | - | |
| Produits et charges comptabilisés directement en capitaux propres |
- | - | - | - | - | - | - | - | |
| Résultat net de l'exercice | - | - | - | - | - | (14 747) | (14 747) | (75) | (14 822) |
| Total des produits et charges comptabilisés | - | - | - | - | - | (14 747) | (14 747) | (75) | (14 822) |
| Variation de capital | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Distribution de dividendes | - | - | (13 490) | - | - | - | (13 490) | (944) | (14 434) |
| Variation de périmètre | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres mouvements | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Total au 30/04/2023 | 2 102 | 19 721 | 258 347 | 1 124 | 0 | (14 747) | 266 546 | 6 895 | 273 441 |
| Total au 31/10/2022 | 2 102 | 19 721 | 244 713 | 1 124 | 0 | 27 124 | 294 784 | 7 914 | 302 698 |
| Affectation de résultat | - | - | 27 124 | - | (27 124) | - | - | - | |
| Produits et charges comptabilisés directement en capitaux propres |
- | - | - | 282 | - | 282 | 4 | 286 | |
| Résultat net de l'exercice | - | - | - | - | - | 10 431 | 10 431 | 804 | 11 235 |
| Total des produits et charges comptabilisés | - | - | - | 282 | - | 10 431 | 10 713 | 808 | 11 521 |
| Variation de capital (1) | (210) | - | (24 315) | - | - | - | (24 525) | - | (24 525) |
| Distribution de dividendes | - | - | (13 490) | - | - | - | (13 490) | (944) | (14 434) |
| Variation de périmètre | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres mouvements | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Total au 31/10/2023 | 1 892 | 19 721 | 234 031 | 1 406 | 0 | 10 431 | 267 481 | 7 778 | 275 259 |
| Affectation de résultat | - | - | 10 431 | - | (10 431) | - | - | - | |
| Produits et charges comptabilisés directement en capitaux propres |
- | - | - | (93) | - | (93) | (2) | (95) | |
| Résultat net de l'exercice | - | - | - | - | - | (3 343) | (3 343) | (91) | (3 434) |
| Total des produits et charges comptabilisés | - | - | - | (93) | - | (3 343) | (3 436) | (93) | (3 529) |
| Variation de capital | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Distribution de dividendes | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Variation de périmètre | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres mouvements | - | - | - | (4) | - | - | (4) | - | (4) |
| Total au 30/04/2024 | 1 892 | 19 721 | 244 462 | 1 309 | 0 | (3 343) | 264 042 | 7 685 | 271 726 |
| EVENEMENTS | |
|---|---|
Le Groupe n'a pas anticipé l'application des normes, amendements et interprétations non obligatoires au 1ª novembre 2023. Ces normes, amendements et interprétations sont les suivants :
La première application de ces normes et amendements, ne devrait pas avoir d'effet matériel sur les comptes du Groupe.
Le Groupe pourrait principalement être concerné par :
• Amendements à IAS 21«Effets des variations des cours des monnaies étrangères : « Absence de convertibilité », émis le 15 août 2023.
Les impacts sont en cours d'analyse.
Le groupe SFCMC constate des variations saisonnières sur ses activités qui peuvent affecter, d'un trimestre à l'autre, le niveau de chiffre d'affaires et des charges. Ainsi les résultats annuels dépendent de façon significative de l'activité du second semestre de l'exercice, soit du 1er mai au 31 octobre, qui correspond traditionnellement à la haute saison pour le Groupe (à l'exception de l'Hôtel Barrière Carl Gustaf pour lequel la haute saison se situe à l'automne / hiver). Par conséquent, les résultats du premier semestre 2024 ne sont pas nécessairement représentatifs des résultats pouvant être attendus pour l'ensemble de l'exercice 2024.
En effet, le mois d'août reste le mois le plus fort en termes d'activité. Le mois de décembre est le mois le plus faible, notamment en raison de la fermeture annuelle des hôtels Majestic et Gray d'Albion. Cependant, le caractère saisonnier de l'activité est atténué par les nombreux congrès et festivals qui animent la ville tout au long de l'année. Cannes est la seconde ville française de congrès, après Paris.
Pour préparer les états financiers consolidés semestriels résumés du Groupe, la Direction du Groupe et des filiales peut être amenée à faire des estimations et des hypothèses ; celles-ci ont pu affecter les montants présentés au titre des éléments d'actif et de passif, les passifs éventuels à la date d'établissement des états financiers, et les montants présentés au titre des produits et des charges de la période. Ces estimations et appréciations sont évaluées de façon continue sur la base d'une expérience passée ainsi que de divers autres facteurs jugés raisonnables au regard des circonstances actuelles et qui constituent le fondement des appréciations de la valeur comptable des éléments d'actif et de passif. Les résultats réels pourraient différer sensiblement de ces estimations en fonction d'hypothèses ou de conditions différentes.
La mise à jour des estimations qui concernent les ensembles immobiliers est décrite en note 3.
Les chiffres présentés sont exprimés en milliers d'euros (EUR), monnaie fonctionnelle et de présentation du Groupe, sauf indications contraires.
Les sociétés sont consolidées par intégration globale lorsque le Groupe en détient le contrôle. Le Groupe contrôle une entité s'il détient cumulativement le pouvoir sur cette entité, une exposition ou des droits aux rendements variables de cette entité et la capacité d'agir sur ces rendements. Les états financiers des filiales sont inclus dans les états financiers consolidés à compter de la date du transfert du contrôle effectif jusqu'à la date où le contrôle cesse d'exister. Les intérêts des actionnaires minoritaires sont présentés au bilan dans une catégorie distincte « intérêts non-contrôlants ». La part de ces actionnaires aux résultats est présentée distinctement dans le compte de résultat.
Les sociétés sous contrôle conjoint sont consolidées selon la méthode de la mise en équivalence.
Les entreprises associées sont toutes les entités dont le Groupe ne détient pas le contrôle, mais sur lesquelles il exerce une influence notable qui s'accompagne généralement d'une participation comprise entre 20% et 50% des droits de vote. Les participations dans les entreprises associées sont comptabilisées selon la méthode de la mise en équivalence et initialement comptabilisées à leur coût. La participation du Groupe dans les entreprises associées comprend l'écart d'acquisition (net de tout cumul de pertes de valeur) identifié lors de l'acquisition.
Postérieurement à l'acquisition, la quote-part du Groupe dans le résultat net des entreprises associées est comptabilisée en résultat consolidé et sa quote-part dans les variations de capitaux propres (sans impact sur le résultat) est comptabilisée directement en capitaux propres. La valeur comptable de la participation est ajustée du montant cumulé des variations postérieures à l'acquisition. Lorsque la quote-part du Groupe dans les pertes d'une entreprise associée est supérieure ou égale à sa participation dans l'entreprise associée, y compris toute créance non garantie, le Groupe ne comptabilise pas de pertes additionnelles, sauf s'il a encouru une obligation ou effectué des paiements au nom de l'entreprise associée, auquel cas la quote-part de perte est comptabilisée en diminution des actifs envers ces sociétés, et au-delà en « provisions courantes ».
Les profits latents sur les transactions entre le Groupe et ses entreprises associées sont éliminés en proportion de la participation du Groupe dans les entreprises associées. Les pertes latentes sont également éliminées, à moins qu'en cas d'actif cédé la transaction n'indique une perte de valeur. Les méthodes comptables des entreprises associées ont été modifiées lorsque nécessaire afin d'être alignées sur celles adoptées par le Groupe.
La liste des sociétés consolidées est présentée en note 16.
Les activités de casino sont régies par une réglementation spécifique, sous le contrôle du Ministère de l'Intérieur en France. Les casinos sont exploités dans le cadre de contrats conclus avec les communes pour une durée qui est au maximum de 20 ans.
Les casinos détenus en propre ou par le biais d'un bail commercial ou d'un bail à construction avec un tiers, sont exclus du champ d'application d'IFRIC 12, par nature. Les casinos exploités en vertu de contrats de concession de construction ou de conventions de mise à disposition et d'utilisation d'un bien public sont exclus du champ d'application d'IFRIC 12 au motif que le critère de contrôle de la collectivité sur le prix des services rendus par l'exploitant n'est pas démontré. Par contre, les redevances d'occupation de l'espace public rentrent dans le champ d'application de la norme IFRS 16.
Les dates de fin de concession sont les suivantes :
| Sociétés | Commune | Date de fin de concession |
Structure de propriété |
|---|---|---|---|
| Société d'Exploitation des Jeux et Loisirs du Croisette | Cannes | 31/10/2034 |
| (En milliers d'euros) | Marques | Logiciels | Autres immob. incorporelles |
Total des immob. incorporelles |
|---|---|---|---|---|
| Valeur nette au 31/10/2022 | 45 | 52 | 126 | 224 |
| Acquisitions de l'exercice | - | 9 | - | 9 |
| Sorties de périmètre | - | - | - | - |
| Dotations aux amortissements | - | (21) | - | (21) |
| Dépréciations | - | - | - | - |
| Cessions de l'exercice | - | - | - | - |
| Différence de conversion | - | - | - | - |
| Reclassements et autres variations | - | - | - | - |
| Valeur brute au 30/04/2024 | 49 | 930 | 125 | 1 104 |
| Dépréciation au 30/04/2024 | (4) | (888) | - | (892) |
| Valeur nette au 30/04/2023 | 45 | 42 | 125 | 212 |
| Acquisitions de l'exercice | - | 21 | 149 | 170 |
| Sorties de périmètre | - | - | - | - |
| Dotations aux amortissements | - | (43) | - | (43) |
| Dépréciations | - | - | - | - |
| Cessions de l'exercice | - | - | - | - |
| Différence de conversion | - | - | - | - |
| Reclassements et autres variations | - | - | 25 | 25 |
| Valeur brute au 31/10/2023 | 49 | 893 | 300 | 1 242 |
| Dépréciation au 31/10/2023 | (4) | (862) | - | (866) |
| Valeur nette au 31/10/2023 | 45 | 31 | 300 | 376 |
| Acquisitions de l'exercice | - | 25 | - | 25 |
| Sorties de périmètre | - | - | - | - |
| Dotations aux amortissements | - | (10) | - | (10) |
| Dépréciations | - | - | - | - |
| Cessions de l'exercice | - | - | - | - |
| Différence de conversion | - | - | - | - |
| Reclassements et autres variations | - | - | - | - |
| Valeur brute au 30/04/2024 | 49 | 918 | 300 | 1 267 |
| Dépréciation au 30/04/2024 | (4) | (872) | - | (876) |
| Valeur nette au 30/04/2024 | 45 | 46 | 300 | 391 |
| | |
|---|---|
| | |
| | |
| | |
| | |
| | |
| | |
| |
| (En milliers d'euros) | Terrains | Construct, et amenag. |
Installations techniques, materiel et outillage |
Autres immob. corporelles |
Immob, en cours |
Total des immob. corporelles |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur nette au 31/10/2022 | 259 392 | 72 467 | 4 961 | 5 726 | 894 | 343 441 |
| Investissements de l'exercice (*) | 460 | 913 | 355 | 392 | 2 120 | |
| Entrées/Sorties de périmètre | ||||||
| Dotations aux amortissements (**) | (3 871) | (1 097) | (711) | (5 679) | ||
| Dépréciations | (7 181) | (7 181) | ||||
| Cessions de l'exercice | ||||||
| Différence de conversion Reclassements et autres variations |
56 | 144 | 38 | (239) | (1) | |
| Valeur brute au 30/04/2024 | 259 392 | 214 908 | 30 385 | 21 325 | 1 048 | 527 058 |
| Dépréciation au 30/04/2024 | (152 977) | (25 464) | (15 917) | (194 358) | ||
| Valeur nette au 30/04/2023 | 259 392 | 61 931 | 4 921 | 5 408 | 1 048 | 332 700 |
| Investissements de l'exercice (*) | 400 | 1 432 | 581 | 967 | 3 380 | |
| Entrées/Sorties de périmètre | ||||||
| Dotations aux amortissements (**) | (7 255) | (2 120) | (1 414) | (10 789) | ||
| Dépréciations | (7 181) | (7 181) | ||||
| Cessions de l'exercice | (7) | (7) | ||||
| Différence de conversion | ||||||
| Reclassements et autres variations | (352) | 665 | 2 | (604) | (289) | |
| Valeur brute au 31/10/2023 Dépréciation au 31/10/2023 |
259 392 | 215 079 (157 000) |
27 809 (22 871) |
19 667 (14 772) |
1 250 | 523 197 (194 643) |
| Valeur nette au 31/10/2023 | 259 392 | 58 079 | 4 938 | 4 895 | 1 250 | 328 554 |
| Investissements de l'exercice (*) | 662 | 367 | 250 | 2 592 | 3 871 | |
| Entrées/Sorties de périmètre | 1 101 | 623 | 39 | 1 763 | ||
| Dotations aux amortissements (**) | (3 663) | (1 017) | (725) | (5 405) | ||
| Dépréciations | ||||||
| Cessions de l'exercice | (32) | (32) | ||||
| Différence de conversion | ||||||
| Reclassements et autres variations | (4 161) | 94 | 85 | (371) | (4 353) | |
| Valeur brute au 30/04/2024 Dépréciation au 30/04/2024 |
260 493 | 217 904 (166 364) |
28 238 (23 888) |
20 119 (15 576) |
3 471 | 530 225 (205 828) |
| Valeur nette au 30/04/2024 | 260 493 | 51 540 | 4 350 | 4 543 | 3 471 | 324 397 |
(*) Les investissements de la période sont nets de subventions.
(**) Les dotations aux amortissements incluent la reprise en résultat des subventions d'investissement (à hauteur de 431 milliers d'euros au 30 avril 2024 et 454 milliers d'euros au 30 avril 2023).
Les investissements de la période concernent principalement l'Hôtel Majestic, l'Hôtel Carl Gustaf `St Barthélémy et le Casino Croisette. Les reclassements et autres variations correspondent aux mises en service des immobilisations en cours ainsi qu'au reclassement de la dépréciation de droits d'utilisation envers les constructions à la suite du rachat du terrain et des murs pour 4.539K€ (voir note 4).
Le Groupe détient principalement trois ensembles hôteliers, avec les valeurs nettes comptables hors dépréciation suivantes au 30 avril 2024 :
En 2017, pour conforter l'analyse d'absence d'indices de perte de valeur, la société avait demandé à un expert immobilier une évaluation de l'ensemble hôtelier composé de l'hôtel Majestic et des boutiques adjacentes de la SCI 8, effectuée selon la méthode des flux de trésorerie futurs actualisés de la valeur locative de l'ensemble.
En 2019, la société a également demandé à un expert immobilier une évaluation de l'hôtel du Gray d'Albion, selon la même méthode que celle utilisée pour le Majestic.
Au 31 octobre 2019, ces deux évaluations obtenues confortaient l'analyse de la Direction sur l'absence de perte de valeur sur ces ensembles hôteliers.
Au 31 octobre 2020, la crise Covid-19 et ses conséquences sur les marchés Hôteliers et Casinotiers constituaient un indice de perte de valeur. Le Groupe avait dans ce contexte procédé à un test de dépréciation sur ces ensembles hôteliers. La valeur d'utilité ainsi déterminée reposait sur les hypothèses suivantes :
Les valeurs d'utilité ainsi estimées étant supérieures aux valeurs nettes comptables des actifs des UGT testées, aucune dépréciation n'avait été comptabilisée au 31 octobre 2020.
En 2021, 2022 et 2023, aucun indice de perte de valeur n'avant été constaté, aucun test de dépréciation n'a été effectué sur les ensembles hôteliers du Majestic et du Gray d'Albion.
Au 30 avril 2023, le Groupe a cependant procédé à un nouveau test de dépréciation des actifs immobiliers de Saint-Barthélemy car les indices de perte de valeur demeurent d'actualité au regard du décrochage observé sur le premier semestre par rapport aux hypothèses qui avaient été retenues lors du test de dépréciation réalisé à la clôture de l'exercice clos au 31 octobre 2022 (moins 15% de chiffre d'affaires et -30% d'EBE par rapport au budget). Une partie de ce décrochage est liée à l'absence de clientèle russe dans le contexte du conflit actuel en Ukraine. Les hypothèses prises en compte dans le test de dépréciation sont les suivantes :
A la suite de ce test, et compte tenu de la diminution de la valeur nette comptable des actifs suite à l'amortissement de la période, le Groupe a comptabilisé une dépréciation de 11,7m€ réparties entre les immobilisations corporelles à hauteur de 7,2 M€ et le droit d'utilisation à hauteur de 4,5 M€ (voir note 4.1). Le Groupe a également mené des analyses de sensibilité sur les actifs immobiliers de Saint-Barthélemy :
Le 30 avril 2024, le Groupe a procédé au rachat du terrain et des murs où se situe l'Hôtel Carl Gustaf à Saint-Barthélemy (voir note évolution du périmètre). Ce rachat a impacté comme suit les actifs du Groupe :
Soit une hausse nette de +13,4 M€.
| (En milliers d'euros) | Terrains | Constructions aménagements |
Total |
|---|---|---|---|
| Valeur nette au 31/10/2023 | - | - | - |
| Entrées/Sorties de périmètre Dotations aux amortissements Reclassements et autres variations |
12 260 - - |
20 687 - - |
32 947 - - |
| Valeur brute au 30/04/2024 Dépréciation au 30/04/2024 |
12 260 - |
20 687 - |
32 947 - |
| Valeur nette au 30/04/2024 | 12 260 | 20 687 | 32 947 |
| (En milliers d'euros) | Contructions | Concessions | Autres actifs immobiliers |
Total des droits d'utilisation |
|---|---|---|---|---|
| Valeur nette au 31/10/2022 | 31 356 | 987 | 5 450 | 37 794 |
| Augmentations | ||||
| Diminutions | ||||
| Dotations aux amortissements | (636) | (533) | (198) | (1 367) |
| Dotations aux dépréciations | (4 539) | (4 539) | ||
| Différence de conversion | ||||
| Reclassements et autres variations | ||||
| Valeur brute au 30/04/2023 | 34 903 | 1 654 | 6 615 | 43 172 |
| Dépréciation au 30/04/2023 | (8 722) | (1 200) | (1 363) | (11 285) |
| Valeur nette au 30/04/2023 | 26 182 | 454 | 5 252 | 31 888 |
| Valeur nette au 31/10/2022 | 19 898 | 12 445 | 5 450 | 37 794 |
| Augmentations | ||||
| Diminutions | ||||
| Dotations aux amortissements | (1 052) | (1 176) | (398) | (2 626) |
| Dotations aux dépréciations | (4 539) | (4 539) | ||
| Différence de conversion | ||||
| Reclassements et autres variations | ||||
| Valeur brute au 31/10/2023 | 23 445 | 13 112 | 6 608 | 43 164 |
| Dépréciation au 31/10/2023 | (9 138) | (1 843) | (1 555) | (12 535) |
| Valeur nette au 31/10/2023 | 14 307 | 11 269 | 5 053 | 30 629 |
| Augmentations | ||||
| Diminutions | (18 388) | (3 128) | (21 516) | |
| Dotations aux amortissements | (459) | (586) | (195) | (1 241) |
| Dotations aux dépréciations | ||||
| Différence de conversion | ||||
| Reclassements et autres variations | 4 539 | 4 539 | ||
| Valeur brute au 30/04/2024 | 13 112 | 2 496 | 15 608 | |
| Dépréciation au 30/04/2024 | (2 429) | (767) | (3 196) | |
| Valeur nette au 30/04/2024 | 10 683 | 1 729 | 12 412 |
Les contrats de location du Groupe portent principalement sur les actifs hôteliers ainsi que sur les contrats de location identifiés dans les concessions du casino et des plages.
Les contrats sont négociés sur une base individuelle et peuvent inclure des termes et conditions variés. Les options de renouvellement diffèrent selon la typologie des actifs: pour les actifs hôteliers, le Groupe a choisi de prendre une durée totale contractuelle qui reflète également la durée d'amortissement des aménagements effectués sur les actifs; pour les contrats de concession, aucune option de renouvellement n'a été prise dans la mesure où celle-ci n'est pas à la main du Groupe.
La diminution constatée sur le semestre est liée à la sortie des contrats IFRS 16 du Carl Gustaf suite au rachat des murs le 30 avril 2024. La dépréciation observée sur ces contrats lors de l'exercice précédent a été de ce fait reclassée en immobilisations corporelles (voir également note 3).
Ainsi, au 30 avril, les droits d'utilisation concernent principalement la concession du Casino Croisette pour une valeur nette de 10,0 M€.
| (En milliers d'euros) | |
|---|---|
| Solde au 31/10/2022 | 40 232 |
| Augmentations | |
| Charge d'intérêts | 314 |
| Paiments de loyers | (2 228) |
| Différence de conversion | |
| Reclassements et autres variations | |
| Solde au 30/04/2023 | 38 318 |
| Solde au 31/10/2022 | 40 232 |
| Augmentations | |
| Charge d'intérêts | 622 |
| Paiments de loyers | (3 569) |
| Différence de conversion | |
| Reclassements et autres variations | |
| Solde au 31/10/2023 | 37 285 |
| Augmentations | |
| Diminution | (23 618) |
| Charge d'interêts | 294 |
| Paiments de loyers | (1 491) |
| Différence de conversion | |
| Reclassements et autres variations | |
| Solde au 30/04/2024 | 12 469 |
La diminution est liée à la sortie des contrats IFRS 16 du Carl Gustaf suite au rachat du terrain et des murs de l'Hôtel et du logement du personnel le 30 avril 2024.
| Années (En milliers d'euros) |
31/10/2023 | 30/04/2024 | |
|---|---|---|---|
| à moins d'un an | 2 241 | 1 097 | |
| de 1 à 2 ans | 2 649 | 1 152 | |
| de 2 à 3 ans | 2 544 | 1 140 | |
| de 3 à 4 ans | 2 577 | 1 158 | |
| de 4 à 5 ans | 2 618 | 1 177 | |
| Au-delà de 5 ans | 24 657 | 6 745 | |
| Total | 37 285 | 12 469 |
| (En milliers d'euros) | 30/04/2023 | 31/10/2023 | 30/04/2024 | |
|---|---|---|---|---|
| Loyers immobiliers variables | (272) | (663) | (238) | |
| Loyers des contrats de courte durée | (98) (70) |
(87) | ||
| Loyers des contrats portant sur des actifs de faible valeur | (18) | (227) | (105) | |
| Total loyers | (388) | (960) | (430) | |
| Amortissement et dépréciation des droits d'utilisation | (5 906) | (7 165) | (1 241) | |
| Charge d'intérêts sur dette de loyers | (314) | (622) | (294) | |
| Total | (6 608) | (8 747) | (1 964) |
Les loyers immobiliers variables sont essentiellement liés aux loyers des Plages indexés sur le chiffre d'affaires réalisé. Les loyers des contrats de courte durée correspondent eux essentiellement aux loyers versés au titre de places de parking, pour lesquelles le contrat est résiliable à tout moment
Les montants décaissés au titre des loyers variables ou de contrats de courte durée ne diffèrent pas substantiellement des montants indiqués dans le tableau ci-dessus.
| (En milliers d'euros) | 31/10/2023 | 30/04/2024 |
|---|---|---|
| Latanier Expériences SAS - Saint Barthélémy | 1 200 | 1 402 |
| Total en valeur nette | 1 200 | 1 402 |
Au cours de l'exercice 2016, la SFCMC a pris une participation à hauteur de 50% dans la société Latanier Expériences SAS qui exploite le restaurant Do Brazil sur la plage Shellona Beach à Saint Barthélémy.
Pour les sociétés dont la valeur de mise en équivalence a été ramenée à 0, les quotesparts de résultat négatifs sont alors présentés en diminution du compte-courant du groupe et au-delà en provision courante si le groupe a une obligation légale ou implicite au nom de l'entreprise associée.
Au 30 avril 2024, aucune participation n'est concernée.
La société Latanier Expériences a par ailleurs distribué 1 600 000 euros de dividendes sur l'exercice 2024, dont 50% revenant au groupe SFCMC. Pour rappel, elle avait distribué 1 600 000 euros de dividendes lors de l'exercice précédent, dont 50% revenant au groupe SFCMC.
Les informations suivantes cont données consolidées, pour 100 %, indépendamment de la quote-part de détention du Groupe. Les montants présentés ci-dessous tiennent donc compte d'éventuels retraitements de consolidation.
| (En milliers d'euros), | 30/04/2023 | 31/10/2023 | 30/04/2024 | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Les comptes de Latanier - Experiences SAS sont les suivants : | |||||
| Chiffre d'affaires | 5 432 | 6 960 | 5 149 | ||
| Résultat net | 1 597 | 1 003 | 2 004 | ||
| Montant des capitaux propres | 196 | (398) | റ | ||
| Total Bilan | 1 259 | 731 | 869 | ||
| Fraction du capital détenu | 50.00% | 50.00% | 50.00% |
Le capital social de Groupe SFCMC est composé de 157 664 actions de 12 euros de valeur nominale. Il n'existe pas au sein des capitaux propres de titres hybrides, l'ensemble des titres représentatifs des capitaux propres ouvrant droit à dividende. Un droit de vote double est attaché à toutes les actions nominatives et entièrement libérées, inscrites au nom du même titulaire depuis deux ans au moins. Il n'existe pas d'instrument financier susceptible d'entraîner une dilution future.
| Nombre d'actions | % capital | % droit de vote | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 31/10/2023 | 30/04/2024 | 31/10/2023 | 30/04/2024 | 31/10/2023 | 30/04/2024 | |
| Famille Desseigne-Barrière | 106 000 | 106 000 | 67.23% | 67.23% | 60.69% | 60.69% |
| Casinvest | 40 894 | 40 894 | 25.94% | 25.94% | 34.48% | 34.48% |
| Public | 10 770 | 10 770 | 6.83% | 6.83% | 4.82% | 4.82% |
| TOTAL / | 157 664 | 157 664 | 100% | 100% | 100% | 100% |
La valeur nominale par action est de 12 euros.
Un droit de vote double est attaché à toutes les actions nominatives et entièrement libérées, inscrites au nom d'un même titulaire depuis deux ans au moins.
| Date | Nombre total | Nombre total de | Nombre total de |
|---|---|---|---|
| d'actions composant | droits de vote | droits de vote i | |
| 30/04/2024 | 157 664 | 237 187 | 237 187 |
(*) déduction faite des actions privées de droits de vote
L'assemblée générale du 11 janvier 2024 a décidé de ne pas distribuer des dividendes au titre de l'exercice 2023.
Pour mémoire, l'assemblée générale du 21 mars 2023 avait décidé de distribuer des dividendes au titre de l'exercice 2022 à hauteur de 13,5 millions d'euros, soit un total de 77 euros par action.
Tous les emprunts, incluant également les lignes de crédit utilisées et les découverts bancaires, sont initialement enregistrés à leur juste valeur du montant reçu, diminuée des coûts de transaction directement attribuables à celle-ci.
Postérieurement à la comptabilisation initiale, les emprunts sont évalués au coût amort, selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Une évaluation de la juste valeur des instruments financiers du Groupe est effectuée dans la mesure où les données des marchés permettent une estimation pertinente de leur valeur vénale dans une optique non liquidative. La juste valeur d'instruments financiers négociés sur un marché actif est donc basée sur les prix de marché à la date de clôture. Les prix de marché utilisés pour les actifs financiers détenus par le Groupe sont les cours acheteurs en vigueur sur le marché à la date d'évaluation.
Juste valeur de niveau 1 : prix cotés sur un marché actif
Juste valeur de niveau 2 : évaluation basée sur des données observables sur le marché
Juste valeur de niveau 3 : évaluation basée sur des données non observables sur le marché
| (En milliers d'euros) | 31/10/2023 | 30/04/2024 |
|---|---|---|
| Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit Dépôts et cautionnements Découverts bancaires Intérêts courus |
33 819 994 76 |
30 397 1 054 65 |
| Dettes financières | 34 889 | 31 516 |
| Dettes issues d'opération de crédit-bail | 14 139 | |
| Dettes financières y compris opérations de crédit-bail | 34 889 | 45 655 |
| dont Dettes financières non courantes dont Dettes financières courantes |
24 141 10 748 |
33 128 12 527 |
| Equivalents de trésorerie Trésorerie |
60 000 16 578 |
30 105 24 211 |
| Trésorerie active | 76 578 | 54 316 |
| Dette nette | (41 689) | (8 661) |
Au 30 avril 2024, le solde des prêts garantis par l'Etat (PGE) s'élève à 28,9 M€ et leur remboursement court jusqu'en juin 2027.
Ainsi la variation des dettes financières sur la période se ventile comme suit :
Seul le remboursement des échéances des PGE a eu un impact direct sur la trésorerie active lors de ce premier semestre.
Les soldes bancaires créditeurs du Groupe sont rémunérés ainsi que les équivalents de trésorerie qui correspondent à des placements sur des comptes à terme.
| (En milliers d'euros) | 31/10/2023 | 30/04/2024 Variation | |
|---|---|---|---|
| Trésorerie active | 76 578 | 54 316 | |
| Trésorerie nette du tableau de flux de trésorerie | 76 578 | 54 316 |
| (En milliers d'euros) | N+1 | N+2 | N+3 | N+4 | N+5 | Au-dela | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Emprunts, dettes auprès des établissements de crédit Emprunt, dettes financières diverses Découverts bancaires et concours bancaires courants |
9 888 784 |
9 989 | 10 092 | 3 850 | 210 | 33 819 994 |
|
| Intérêts courus non échus Total |
76 10 748 |
9 989 | 10 092 | 3 850 | 210 | 76 34 889 |
| (En milliers d'euros) | N+1 | N+2 | N+3 | N+4 | N+5 | Au-dela | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Emprunts, dettes auprès des établissements de crédit Emprunt, dettes financières diverses |
11 679 783 |
11 840 | 9 487 | 3 225 | 2 009 | 6 296 270 |
44 537 1 053 |
| Découverts bancaires et concours bancaires courants Intérêts courus non échus |
65 | 65 | |||||
| Total | 12 527 | 11 840 | 9 487 | 3 225 | 2 009 | 6 566 | 45 655 |
| (En milliers d'euros) | 31/10/20237 | 30/04/2024 |
|---|---|---|
| Dettes non garanties | 34 889 | 30 006 |
| Total Valeur nette | 34 889 | 30 006 |
Pour mémoire les PGE sont non garantis par des sûretés mais garantis à 85% par l'Etat Français.
| (En milliers d'euros) | 31/10/2092 | Dotation | Gains et pertes actuariels |
Reprise avec utilisation |
Reprise sans utilisation |
Autres | 31/10/2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Provisions pour retraites Provisions pour médailles du travail |
3 555 114 |
286 9 |
(386) | - | (317) | 3 138 123 |
|
| Provisions à caractère non courant | 3 669 | 295 | (386) | (317) | 3 261 | ||
| Provisions pour litiges sociaux Provisions pour autres litiges Autres provisions |
431 161 312 |
113 - |
(16) (3) (85) |
(104) (50) (227) |
(4) | 424 104 O |
|
| Provisions à caractère courant | 904 | 113 | (104) | (381) | (4) | 528 |
| (En milliers d'euros) | 31/10/2023 | Dotation | Gains et pertes actuariels |
Reprise avec utilisation |
Reprise sans utilisation |
Autres | 30/04/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Provisions pour retraites Provisions pour médailles du travail |
3 138 123 |
204 | 128 | (48) | (248) | 3 174 123 |
|
| Provisions à caractère non courant | 3 261 | 204 | 128 | (48) | (248) | 3 297 | |
| Provisions pour litiges sociaux Provisions pour autres litiges |
424 104 |
(7) | 417 104 |
||||
| Provisions à caractère courant | 528 | (7) | 521 |
Le Groupe a constaté au 30 avril un écart actuariel en raison de l'évolution du taux d'actualisation sur ce premier semestre.
Aucune évolution sur la période est venue remettre en cause le montant des provisions (cf note 13).
| 31/10/2023 | 30/04/2024 | |||
|---|---|---|---|---|
| Taux d'actualisation | 4,20% | 3,60% | ||
| Taux d'inflation | 1,90% | 1,90% | ||
| 0% à 18% | 0% à 18% | |||
| Taux de départ (1) | en fonction de la tranche d'âge et | |||
| de la catégorie de personne | ||||
| Casino : 50% | Casino : 50% | |||
| Taux de charges sociales | Hôtels : 45% | Hôtels : 45% | ||
| Départ volontaire à l'initiative du | ||||
| Modalité de départ en retraite | salarié | |||
| Table de mortalité issue de | TG 05 H/F | TG 05 H/F | ||
| Augmentation annuelle des salaires au-delà de l'inflation | ||||
| Cadres | 0,80% | 0,80% | ||
| Non cadres | 0,50% | 0,50% | ||
| Durée résiduelle de vie active moyenne | 17/19 ans 17/19 ans |
|||
| Probabilité de demande et d'obtention de la médaille | ||||
| Cadres | 70% | 70% | ||
| Non cadres | 80% | 80% | ||
| Date d'entrée dans la branche | Date d'entrée dans le Groupe | |||
| Evolution du plafond annuel de la Sécurité Sociale | 2,50% | 2,50% |
| (En milliers d'euros) | Casinos | Hôtellerie | Autres | Dont inter segment |
Total Groupe |
|---|---|---|---|---|---|
| Au 30 avril 2023 | |||||
| Chiffre d'affaires | 16 200 | 31 320 | 1 826 | (651) | 48 695 |
| Chiffre d'affaires net de prélèvements | 9 161 | 31 320 | 1 826 | (651) | 41 656 |
| Dont ventes inter-segment | 651 | (651) | - | ||
| Excédent brut d'exploitation | (386) | 1 856 | 1 779 | 3 249 | |
| Résultat opérationnel | (16 535) | ||||
| Résultat financier | 137 | ||||
| Résultat global des opérations | (15 599) | ||||
| Impôts | 777 | ||||
| Résultat net de l'ensemble consolidé | (14 822) | ||||
| Au 30 avril 2024 | |||||
| Chiffre d'affaires | 14 805 | 32 750 | 2 123 | (703) | 48 975 |
| Chiffre d'affaires net de prélèvements | 8 193 | 32 750 | 2 123 | (703) | 42 363 |
| Dont ventes inter-segment | 703 | (703) | - | ||
| Excédent brut d'exploitation | 946 | 204 | 354 | 1 503 | |
| Résultat opérationnel | (6 298) | ||||
| Résultat financier | 743 | ||||
| Résultat global des opérations | (4 553) | ||||
| Impôts | 1 119 | ||||
| Résultat net de l'ensemble consolidé | (3 434) |
31
| (En milliers d'euros) | Casinos | Hôtellerie | Autres | Total Groupe |
|---|---|---|---|---|
| Au 30 avril 2023 | ||||
| Actifs sectoriels (écarts d'aquisition, Immobilisations incorporelles, corporelles et droits d'utilisation) |
12 269 | 321 876 | 30 655 | 364 800 |
| Investissements au titre d'actifs non courants | 780 | 1 349 | - | 2 129 |
| Au 31 octobre 2023 | ||||
| Actifs sectoriels (écarts d'aquisition, Immobilisations incorporelles, corporelles et droits d'utilisation) |
11 616 | 317 421 | 30 522 | 359 559 |
| Investissements au titre d'actifs non courants | 777 | 2 759 | 14 | 3 550 |
| Au 30 avril 2024 | ||||
| Actifs sectoriels (écarts d'aquisition, Immobilisations incorporelles, corporelles et droits d'utilisation) |
11 824 | 327 864 | 30 459 | 370 147 |
| Investissements au titre d'actifs non courants | 863 | 16 746 | - | 17 609 |
| (En milliers d'euros) | 30/04/2023 | 30/04/2024 |
|---|---|---|
| Charge d'impôt exigible | (675) | (495) |
| Impôts différés et provision pour impôt | 1 452 | 1 614 |
| Total impôts | 777 | 1 119 |
| Résultat des sociétés intégrées avant impôt | (16 398) | (5 554) |
| Taux d'impôt effectif | (4,74%) | (20,15%) |
| (En milliers d'euros) | 30/04/2023 | 30/04/2024 |
|---|---|---|
| Résultat net des sociétés intégrées | (15 620) | (4 436) |
| Dont charges d'impôts | 777 | 1 119 |
| Résultat théorique taxable | (16 397) | (5 555,00) |
| Taux d'impôt courant en France | (25,83%) | (25,83%) |
| Charge / Produit d'impôt théorique (a) | 4 235 | 1 435 |
| Incidence des différences permanentes | ||
| Incidence d'impôt sur les résultats taxés à taux réduits (1) | (254) | |
| Incidence d'impôt sur les dépréciations d'actifs | (3 423) | |
| Impact CVAE | (152) | (25) |
| Autres | 116 | (6) |
| Total des incidences (b) | (3 459) | (316) |
| Charge d'impôt calculée (a)+(b) | 177 | 1 119 |
| Taux d'impôt effectif | (4,74%) | (20,15%) |
Le changement de taux d'impôt effectif entre les deux périodes est imputable au poids moins important de St Barth dans la perte constatée au 30 avril 2024, St Barth n'étant pas soumis à impôt sur les sociétés.
| (En milliers d'euros) | 30/04/2023 | 30/04/2024 | ||
|---|---|---|---|---|
| ACTIF | PASSIF | ACTIF | PASSIF | |
| Retraites | 965 | 820 | ||
| Ecarts d'évaluation Terrain | 58 920 | 58 920 | ||
| Ecarts d'évaluation Construction | 2 372 | 2 305 | ||
| Subventions internes retraitées | - | 1 618 | 1 417 | |
| CVAE | ||||
| IFRS 16 | 53 | - | 83 | |
| Amortissements | ||||
| Différences temporelles | 1 050 | - | ශ්රී ලංකාවේ පිහිටි හිටි හිටි මෙම ප්රධාන අතර හිටි හිටි හිටි මෙම ප්රධාන අතර හා කිරීම සිට මෙම හිමි හිමි හිමි හිමි මෙම ප්රධාන අතර හා බවට පිහිටි බව හිටි මෙම හිමි හිටි මෙම පිහ | |
| Déficits fiscaux | 1 079 | 1 424 | ||
| Autres | 1 | 1 | ||
| Total | 3 148 | 62 910 | 3 294 | 62 641 |
Les impôts différés par nature sont détaillés avant écriture d'imputation des IDA sur les IDP par groupe d'intégration fiscale.
Les déficits fiscaux au 30 avril 2024 sont composés uniquement des déficits générés sur la période, du fait de la saisonnalité de l'activité.
| (En milliers d'euros) | 31/10/2023 | 30/04/2023 |
|---|---|---|
| Nantissements Hypothèques |
- - |
28 888 1 509 |
| Total | - | 30 397 |
Le nantissement correspond à la garantie donnée sur le capital restant dû du crédit-bail immobilier de CG Capital.
L'hypothèque concerne l'emprunt contracté par CG Capital à hauteur du montant restant dû.
| (En milliers d'euros) | Date de début |
Date de fin |
Montant d'origine |
Engagement au 30/04/2024 |
Engagement au 31/10/2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| SEMEC - Casino Croisette | 18/2/2005 | 31/10/2034 | 2 | 2 | 2 |
| Ville de Cannes- concession de plage - Société exploitation plage Majestic | 8/1/2013 | 8/11/2024 | 92 | 149 | 149 |
| Ville de Cannes- concession de plage - Société d'Exploitation dela Plage du Gray d'Albion | 8/11/2018 | 31/12/2029 | 104 | 104 | 104 |
| Ville de Cannes- concession casino Société d'Exploitation des jeux et loisirs du croisette | 1/11/2022 | 31/10/2034 | 300 | 300 | 300 |
| Total | 498 | 555 | 555 |
| Paiements dus par période | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Total | Moins d'un an | De 1 à 5 ans | Plus de 5 ans | |
| Dettes auprès des établissements de crédit | 33 819 | 9 888 | 23 931 | - | |
| Contrats de concession (1) | 5 340 | 480 | 2 430 | 2 430 | |
| Engagement travaux et concession | 9 900 | 1 700 | 5 300 | 2 900 | |
| Total | 49 059 | 12 068 | 31 661 | 5 330 |
| Paiements dus par période | ||||
|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Total | Moins d'un an | De 1 à 5 ans | Plus de 5 ans |
| Dettes auprès des établissements de crédit | 30 397 | 10 103 | 19 589 | 704 |
| Contrats de concession (1) | 5 097 | 480 | 2 430 | 2 187 |
| Engagement travaux et concession | 9 045 | 1 195 | 5 300 | 2 550 |
| Total | 44 539 | 11 778 | 27 319 | 5 441 |
Les transactions entre la société mère et ses filiales, qui sont des parties liées, ont été éliminées en consolidation et ne sont pas présentées dans cette note.
Les transactions avec les parties liées résumées ci-dessous concernent essentiellement des opérations avec les actionnaires et/ou sociétés détenues par les mêmes actionnaires.
L'ensemble des transactions sont conclues à des conditions normales de marché.
| (En milliers d'euros) | Nature de la transaction | Montant des transactions |
Créances sur les entreprises liées |
Dettes envers les entreprises liées |
Provisions sur créances |
Engag. hors bilan |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Groupe Lucien Barrière (1) | Charges opérationnelles | (3 957) | 373 | |||
| Rétrocessions sur achats : | ||||||
| Nourriture et boisson | 780 | 2 442 | ||||
| Autres achats | 350 | - | ||||
| SEMF (2) | Charges opérationnelles | (208) | ||||
| SLBRHL (3) | Charges opérationnelles | (୧35) | ||||
| GIE LB Services (4) | Charges opérationnelles | (811) |
| (En milliers d'euros) | Nature de la transaction | Montant des transactions |
Créances sur les entreprises liées |
Dettes envers les entreprises liées |
Provisions sur créances |
Engag. hors bilan |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Groupe Lucien Barrière (1) | Charges opérationnelles | (2 004) | 419 | |||
| Rétrocessions sur achats : | ||||||
| Nourriture et boisson | 349 | 3 215 | ||||
| Autres achats | 172 | |||||
| SEMF (2) | Charges opérationnelles | (90) | ||||
| SLBRHL (3) | Charges opérationnelles | (55) | ||||
| GIE LB Services (4) | Charges opérationnelles | (449) | - |
(1) Il s'agit des coûts liés au contrat d'assistance technique pour l'essentiel. (2) Le montant des transactions avec SEMF correspond à la redevance de marque selon le contrat de licence de marque Fouquet's et à des honoraires divers. (3) Il s'agit des coûts liés à des commissions de réservation.
(4) Il s'agit des coûts liés à la sous-traitance au GIE LB Services de la comptabilité à compter du 1er juillet 2015 et de la paie à compter du 1er mars 2016.
Le 27 novembre 2006, la Ville de Cannes a informé la Société Casinotière du Littoral Cannois que les parois moulées de l'hôtel NOGA HILTON qui fait partie du complexe hôtelier PALAIS STÉPHANIE, dans lequel la SCLC est locataire d'un espace dévolu au casino, ont été partiellement construites en débords sur le domaine public communal. Elle réclame à ce titre à la SCLC le règlement d'une redevance pour occupation du domaine public.
La société n'a jamais eu connaissance de ce fait auparavant, qui n'a jamais été mentionné pendant la négociation de la concession du casino, ni dans le bail commercial, ni dans le contrat de concession de service public.
Pour ces raisons, la SCLC a déposé auprès du Tribunal Administratif de Nice trois requêtes en date des 8 mars 2007, 17 octobre 2007 et 11 février 2009 en annulation de trois titres exécutoires émis par la Ville de Cannes au titre de la redevance pour occupation du domaine public respectivement pour les années 2006, 2007 et 2008, dont le montant pour les trois années réclamées s'élève à 280 milliers d'euros.
Par un jugement en date du 1er juin 2010, le Tribunal Administratif de Nice a prononcé l'annulation de ces trois titres. La Ville de Cannes n'a pas interjeté appel à l'encontre de ce jugement, qui est donc devenu définitif.
Sur ce, la Ville de Cannes a réémis des titres exécutoires pour les années 2006 à 2008 et a émis des titres pour les années 2009 et 2010, pour un montant global de 473 milliers d'euros, également contesté par la SCLC devant le Tribunal administratif de Nice par requêtes respectivement en date du 14 mai 2010, du 8 juin 2010 et du 8 février 2011.
Le 21 décembre 2011, la Ville de Cannes a réémis un nouveau titre exécutoire au titre de 2011 pour un montant de 95 milliers d'euros. La SCLC a déposé un nouveau recours devant le tribunal administratif en février 2012.
Le 26 mars 2013, le Tribunal Administratif de Nice a rejeté l'ensemble des demandes formulées par la Ville de Cannes et a annulé l'ensemble des titres émis. Le 28 mai 2013, la Ville de Cannes a déposé une requête en annulation de ce jugement auprès de la Cour d'Appel de Nice. Par arrêt rendu le 19 décembre 2014, la Cour Administrative d'appel de Marseille a requête d'appel de la commune de Cannes et l'a condamnée à verser à la SCLC la somme de 2 milliers d'euros au titre des frais irrépétibles. Le 24 février 2015, un recours en cassation a été présenté par la Ville de Cannes.
Statuant sur ce recours, le Conseil d'Etat a, par un arrêt du 15 mars 2017, annulé la décision de la Cour administrative d'appel de Marseille en considérant que la ville de Cannes peut valablement réclamer l'indemnité d'occupation de son domaine public au « locataire » même lorsque l'occupation du domaine public résulte de l'implantation du bâtiment loué, de sorte que les différents titres exécutoires ne sont donc pas « mal dirigés » en tant qu'ils sont adressés à la SCLC. Comme l'a expressément relevé le rapporteur du Conseil d'Etat, la solution ainsi adoptée par l'arrêt du 15 mars 2017 était inédite en jurisprudence ce qui explique d'ailleurs que l'arrêt sera publié aux tables du recueil Lebon.
Le Conseil d'Etat a renvoyé l'affaire à la Cour administrative d'appel de Marseille qui a rendu son arrêt le 2 octobre 2017. Conformément à l'arrêt du Conseil d'Etat du 15 mars 2017, la Cour administrative d'appel a considéré que la SCLC était redevable d'une indemnité d'occupation et que son montant pouvait être fixé par référence au loyer Le 26 novembre 2021, la ville a de nouveau émis un titre de recette exécutoire pour un montant de 82.555,20 euros pour la période d'occupation du 1er septembre 2020 ou 31 août 2021, qui a fait l'objet d'un recours sous le numéro 2200088 le 10 janvier 2022. Enfin, le 1er octobre 2022, la ville a émis un titre exécutoire n°8167 d'un montant de 13 759,20 € pour la période d'occupation du 1er septembre 2021 au 31 octobre 2021 qui a fait l'objet d'un recours n°2205524 enregistré le 18 novembre 2022.
Des mémoires ont été déposés par la Ville et par Jesta en début d'année 2024 sur mise en demeure du Tribunal administratif.
L'ensemble de ces recours ont fait l'objet d'un mémoire informant, respectivement, le tribunal administratif de Nice et la Cour administrative de Marseille de l'opération de transmission universelle de patrimoine de la Société Casinotière du Littoral Cannois (SCLC - requérante initiale dans l'ensemble des contentieux) au profit de la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (SFCMC), cette dernière venant aux droits et obligations de la SCLC.
Le Tribunal administratif de Nice a fixé une audience au 4 juin 2024 pour les deux premiers dossiers concernant les titres exécutoires pour les périodes du 01/09/2019 au 31/08/2020 et du 01/09/2021 au 31/08/2021 (le titre exécutoire concernant la toute dernière période du 01/09/2021 au 31/10/2021 n'a pas fait l'objet d'un audiencement à ce jour). L'audience a finalement été reportée et le Groupe est dans l'attente d'une nouvelle date.
Parallèlement, la SCLC a assigné le bailleur devant le TJ de Grasse lassignation délivrée le 15 septembre 2017), en vue de le voir condamné à supporter la charge définitive des sommes réclamées par la ville de Cannes. Par ordonnance du 11 janvier 2019, le juge de la mise en état du TJ de Grasse a ordonné un sursis à statuer jusqu'à la survenance d'une décision définitive sur l'un au moins des titres exécutoires émis par la Ville de Cannes visés par la SCLC dans son exploit introductif d'instance. Par conclusions du 4 novembre 2020, la SCLC a sollicité le rétablissement de l'affaire. Par conclusions du 29 janvier 2021, la SCLC a actualisé ses demandes au regard des nouveaux titres exécutoires émis par la ville de Cannes depuis son assignation.
Par conclusions d'incident du 21 juin 2021, la société JESTA FONTAINEBLEAU a de nouveau saisi le juge de la mise en état afin de s'opposer à la révocation le sursis précédemment ordonné, et à défaut d'ordonner un nouveau sursis à statuer jusqu'à la survenue d'une décision de justice sur l'un au moins des titres de recettes émis par la ville de Cannes. Par conclusions en réponse sur incident du 6 septembre 2021, la SCLC a sollicité le rejet de ces demandes. Par ordonnance du 4 février 2022, le juge de la mise en état a écarté les demandes de la société JESTA FONTAINEBLÉAU et l'a condamnée à verser 1.500 € à la SCLC au titre de l'article 700 du CPC.
Le dossier a été renvoyé au 24 mars 2022 pour conclusions au fond de JESTA FONTAINEBLEAU.
Par conclusion du 23 mars 2022, JESTA FONTAINEBLEAU a formé un troisième incident afin de soulever la prescription de l'action engagée par SCLC. Cet incident a été appelé à l'audience du 3 juin 2022. L'affaire a fait l'objet d'un premier renvoi à l'audience du 7 octobre 2022 puis d'un second à l'audience du 6 janvier 2023 pour plaidoiries; par ordonnance du 3 mars 2023, le juge de la mise en état a écarté ces demandes de la société JESTA et l'a condamnée à 1500 € au titre de l'article 700 du СРС.
Le dossier a été renvoyé à l'audience de mise en état du 6 juillet 2023 pour conclusions de la SCLC, la JESTA FONTAINEBLEAU ayant conclu au fond le 11 mai 2023. La SCLC a signifié ses conclusions récapitulatives n°2 pour cette audience et le tribunal a alors proñoncé la clôture de la procédure avec effet différé au 5 mars 2024 et fixé les plaidoiries à l'audience du 2 avril 2024.
Par un jugement du 11 juin 2024, le tribunal judiciaire de Grasse a condamné JESTA FONTAINEBLEAU à payer à la SCLC la somme de 1.298.036,20 €, outre 5.000 € au titre de l'article 700. Les formalités de signification du jugement sont en cours, étant précisé que la société JESTA disposera, à compter de la signification, d'un délai d'un mois pour faire appel. Le tribunal ayant assorti sa décision de l'exécution provisoire, les sommes allouées seront à régler par JESTA que celle-ci fasse appel ou non.
Quand bien même la SCLC entend contester le montant des sommes réclamées et a introduit l'action récursoire précitée contre le bailleur, elle a réglé, suite à sa condamnation, à la Ville de Cannes l'ensemble des titres dus au 01/09/2019 (1.155 k€), et comptabilisé les titres émis jusqu'au 31/10/2021.
Depuis le 1er novembre 2021, suite à la résiliation de notre bail le 31 octobre 2021, la Ville de CANNES quittance le nouveau locataire.
La société n'a pas connaissance d'évènements post-clôture, à l'exception du jugement rendu le 11 juin 2024 par le Tribunal Judiciaire de Grasse (voir note 13). Ce jugement ne remet pas en cause les comptes arrêtés au 30 avril 2024.
Les risques potentiels liés à l'environnement du fait des opérations du Groupe portent sur les éléments : réserves de gaz installées dans ou à proximité des établissements, pollution des sols par les eaux usées ou par une rupture de canalisation, pollution sanitaire des réseaux d'eau chaude, et risques d'incendie. La survenance de ces risques reste toutefois peu probable en raison des contrôles effectués par l'administration, les équipes de management et les équipes techniques.
Des mouvements de plaques tectoniques en méditerranée pourraient provoquer un raz-de-marée mais ce risque est à jour une simple éventualité.
Les établissements situés à Saint Barthélémy connaissent les risques liés aux ouragans.
Afin de réduire l'impact potentiel associé à ces risques y compris leurs conséquences sur la performance et la situation financière du Groupe, nous avons pris les mesures suivantes :
A l'exception de l'ouragan Irma, aucun accident d'importance n'est survenu au cours des dernières décennies dans le Groupe.
| Sociétés | % d'intérêts | |||
|---|---|---|---|---|
| 31/10/2023 | 30/04/2024 | |||
| Mère consolidante | ||||
| Société Fermière du Casino Municipal de Cannes SA | 100,00 | 100,00 | ||
| Filiales en Intégration globale | ||||
| Société Immobilière et d'Exploitation de l'Hôtel Majestic SA | 96,33 | 96,33 | ||
| Société d'Exploitation de La Plage du Majestic SAS | 96,33 | 96,33 | ||
| Hôtel Gray d'Albion SAS | 100,00 | 100,00 | ||
| Société d'Exploitation de la Plage du Gray d'Albion | 100,00 | 100,00 | ||
| SCI 8 Cannes Croisette | 99,90 | 99,90 | ||
| Société d'Exploitation de l'Hôtel Carl Gustaf Saint Barthélémy SAS | 100,00 | 100,00 | ||
| CG Capital | - | 100,00 | ||
| Société d'Exploitation des Jeux et Loisirs du Croisette | 100,00 | 100,00 | ||
| Entreprises associées - Mises en équivalence | ||||
| Latanier Expériences SAS - Saint Barthélémy | 50,00 | 50,00 |
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