Annual Report • Apr 17, 2009
Annual Report
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2008
| 4 | Rapport de gestion |
|---|---|
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Après une année 2007 qui a marqué le début de la crise financière, 2008 restera l'année où le secteur financier a subi des ondes de choc sans précédent et où ses bases ont été profondément ébranlées. Les événements se sont précipités à partir de septembre 2008 avec la faillite de Lehman Brothers. Face à ce risque systémique, les pouvoirs publics ont dû reprendre la main pour sauver un certain nombre d'établissements financiers pour l'essentiel anglo-saxons. Le marché de la liquidité interbancaire s'est totalement grippé du fait de la crise de confiance généralisée engendrée par ces défaillances et sauvetages en chaîne. Afin d'éviter toute rupture dans la chaîne de financement, les banques centrales ont soutenu activement les marchés en assouplissant considérablement leurs conditions d'intervention. L'aggravation de la crise financière et sa contagion à l'économie ont conduit les gouvernements à agir pour tenter d'éviter une crise économique majeure. Enfin, des assouplissements de certaines règles comptables, accusées d'avoir amplifié les effets de cette crise, ont été mis en place.
Ces mesures ont permis de mettre fin à la phase la plus aiguë de la crise financière. De nouvelles régulations financières devraient voir le jour afin d'éviter que les excès passés et la sous-évaluation massive des risques qui en a résulté puissent se reproduire.
Compte tenu de la rareté du crédit et de la liquidité, les effets de cette crise se font désormais sentir sur l'économie, où plusieurs secteurs sont désormais touchés, à commencer par le secteur automobile. Elle touche tous les pays, y compris les grands pays émergents qui avaient pu paraître préservés dans un premier temps. La crise financière agit ainsi comme un révélateur des fragilités économiques structurelles.
La vague de défiance qui secoue les marchés financiers a asséché les différentes sources privées de liquidité. La crise a fini par contraindre les banques centrales à exercer leur rôle de prêteur en dernier ressort et à accommoder progressivement leurs opérations. Aux Etats-Unis, la Fed a procédé à sept baisses du taux directeur en 2008, pour le ramener de 4,25% mi-janvier jusqu'au niveau jamais atteint de 0% à 0,25% en décembre.
Dans la zone euro, la BCE s'est d'abord focalisée sur son rôle de maîtrise de l'inflation, l'inflation atteignant 4% dans la zone euro en juillet. Après le repli du taux d'inflation, la BCE a opéré un revirement de stratégie en participant le 8 octobre dernier au mouvement coordonné des banques centrales de baisser leurs taux, marquant ainsi le coup d'envoi d'un cycle global de relâchement monétaire. L'euribor 3 mois a baissé jusqu'à 2,86% le 31 décembre.
De ce fait le marché obligataire a largement bénéficié de la préférence des investisseurs pour les instruments les plus sécurisés. Aux Etats-Unis le T-Bonds 10 ans a touché des niveaux plancher jamais atteints depuis 1962 ! Il s'établit à 2,40% le 31 décembre. Dans la zone euro le taux des obligations d'Etat français à 10 ans a baissé de 4,42% le 1er janvier à 3,39% le 31 décembre.
Alors qu'il franchissait les 6 000 points en mai 2007, le CAC 40 n'est plus qu'à 3 218 points au 31 décembre 2008, perdant ainsi en un an -42,7% de sa valeur, après avoir touché le point bas de 2 881 points en novembre. Les résultats des entreprises sont attendus en net repli aux Etats-Unis comme en Europe, peut-être jusqu'en 2010, aussi la volatilité devrait-elle rester de mise en 2009.
A l'instar des autres principales grandes banques européennes, les banques françaises ont publié des résultats en très forte baisse sur les neuf premiers mois de l'exercice 2008. Certains indicateurs de rentabilité du secteur sont particulièrement dégradés comme le coefficient d'exploitation. Par ailleurs, les niveaux de rentabilité sur fonds propres sont également en très net recul, voire négatifs.
Malgré un environnement toujours concurrentiel jumelé à un contexte de fortes tensions sur le marché de la liquidité et à une crise économique prenant de l'ampleur, les activités de banque de détail continuent de fournir des résultats solides. L'activité crédit demeure très dynamique. Pour la plupart des établissements, les commissions sont restées en croissance. La marge d'intérêt est restée dynamique sur les neuf premiers mois de 2008. Une nouvelle fois, la croissance des charges a été maîtrisée par la totalité des acteurs. Par conséquent, les coefficients d'exploitation s'améliorent légèrement dans l'ensemble. A noter cependant que le coût du risque des activités de banque de détail des différents acteurs est en hausse de façon relativement sensible, preuve de la dégradation de la conjoncture économique actuelle.
Enfin, à l'instar des banques françaises, les résultats des principales banques européennes s'inscrivent en recul sur les neuf premiers mois de l'année 2008. La plupart des principaux acteurs bancaires européens ont dû enregistrer des montants extrêmement importants de dépréciation d'actifs et des pertes de revenus sur leurs activités de marché, non compensées par leurs activités de banque de détail.
L'aversion au risque a conduit les ménages à réorienter leurs placements vers les dépôts à court terme et les placements à vue, particulièrement vers le livret A.
Les placements à vue ont progressé au rythme de 7,8% contre 5% fin septembre 2007, en large partie grâce aux livrets A et livrets bleus, qui progressent de 13,5%, contre 4,2% fin septembre 2007. Les livrets A et bleus ont en effet profité de deux hausses de leur taux de rémunération (3,50% au 1er février ; 4% au 1er août) et de l'aspect essentiel de sécurité qu'ils ont apporté aux porteurs face aux risques de défaillance des banques durant la crise financière. Pour l'assurance-vie, l'environnement économique et financier s'est révélé particulièrement défavorable en 2008. Même si la collecte en assurance-vie marque un repli sensible sur 2008, elle est restée une part très significative des flux de placements des ménages, avec un montant de cotisations de 103,9 milliards d'e à fin octobre 2008 (136,4 milliards d'e pour l'année 2007).
La progression des crédits des institutions financières au secteur privé s'établit à 8,6 % fin septembre. Les crédits habitat aux ménages, qui constituent plus de 40 % des crédits des institutions financières au secteur privé, ralentissent la progression globale puisque, de plus de 13% fin septembre 2007, leur progression diminue à 10,1% fin septembre 2008.
Les crédits aux entreprises maintiennent quant à eux un rythme de 12,2% fin septembre 2008, proche des 12,8% observés un an auparavant.
La loi pour le développement de la concurrence au service des consommateurs du 3 janvier 2008 a renforcé les obligations d'information des clients. Ainsi, depuis le 1er octobre 2008, l'offre de prêt à taux variable doit être accompagnée d'une notice et d'une simulation de l'impact d'une variation de taux. Le montant du capital restant dû doit être porté à la connaissance de l'emprunteur chaque année.
Les engagements pris par les banques en 2006 dans le cadre du CCSF sont intégrés dans la loi :
Conformément à l'article 87 de la LME, les banques sont concernées par l'obligation de mettre en place au profit des consommateurs un numéro de téléphone non surtaxé pour le traitement de leurs réclamations et la bonne exécution du contrat.
Le projet d'ordonnance correspondant intègre notamment un allègement de certaines formalités pour les CR non cotées (rapport du Président sur le contrôle interne). Il devrait permettre une simplification du processus de commercialisation des parts sociales.
La modification des textes relatifs aux actions de préférence
Le droit préférentiel de souscription pour les actions de préférence sans droit de vote est supprimé.
A compter du 1er octobre 2008 l'offre de prêt immobilier doit rappeler la possibilité pour l'emprunteur de souscrire auprès de l'assureur de son choix une assurance équivalente à celle proposée par le prêteur. Le 25 novembre, Christine Lagarde a annoncé une modification législative pour que, dès 2010, l'emprunteur puisse choisir librement son assurance emprunteur à condition que l'assurance de son choix présente des garanties équivalentes à celles proposées par la banque.
Pour financer le RSA, la loi a instauré un nouveau prélèvement social (sous la forme d'une contribution additionnelle) au taux de 1,1% assise, comme pour les prélèvements sociaux actuels (CSG, CRDS, prélèvement social + contribution additionnelle) sur :
• les plus-values de cession de valeurs mobilières.
Le taux global des prélèvements sociaux passe donc de 11% à 12,1%.
Pour répondre aux objectifs du Grenelle de l'environnement, la loi de finances pour 2009 a instauré un nouveau prêt à taux 0% en faveur des travaux de rénovation destinés à améliorer la performance énergétique des logements anciens (achevés avant le 1er janvier 1990) utilisés ou destinés à être utilisés à usage de résidence principale.
Améliorations du dispositif du prêt à taux 0% pour l'accession à la propriété
Depuis le 1er Janvier tous les établissements peuvent proposer à leurs clients d'héberger leur Livret A chez eux.
La mise en place de l'Europe des paiements est effective depuis janvier 2008, lancement du virement SEPA (Single Euro Payments Area ou espace unique de paiements en euro.).
Suite aux ambitions de développement que se sont fixées les Caisses Régionales fin 2004 lors du Congrès de Tours, leur mobilisation a été forte sur les différents défis, et notamment sur la conquête :
Le taux de pénétration auprès des moins de 26 ans est en progression dans toutes les Caisses Régionales.
Les charges d'exploitation font l'objet d'un contrôle strict. Elles sont en hausse de 1,8% par rapport à celles de la période correspondante de 2007 qui incluaient la provision au titre du plan de compétitivité de la banque LCL. Corrigé de cette provision, elles augmentent de 5,2% sous l'effet de la croissance externe.
La forte progression du coût du risque (2 502 millions d'e contre 1 386 millions d'e) reflète la détérioration de l'environnement économique qui affecte l'ensemble des métiers. Outre la charge relative à la faillite de Lehman Brothers, ce coût du risque traduit un provisionnement prudent par un renforcement des provisions collectives.
| Une activité client soutenue ; | |
|---|---|
| les crédits à l'économie en forte croissance |
| ssance En Me |
31/12/07 | 31/12/08 | % EVOL. |
|---|---|---|---|
| Encours de collecte | 14 355 | 14 406 | +0,4% |
| Encours de crédit | 9 504 | 10 553 | + 11% |
Fort de son ancrage local et du renforcement de sa proximité commerciale, le Crédit Agricole Alpes Provence (Bouches du Rhône, Vaucluse et Hautes-Alpes) confirme son rôle de premier acteur bancaire de son territoire. Ses encours de crédit progressent de 11% avec un total de réalisations de 2 030 Me pour l'année 2008, en forte progression sur les marchés des professionnels et des entreprises. Ce résultat démontre que la Caisse Régionale a continué à accompagner ses clients et à soutenir leurs projets.
Dans le même temps, les encours de collecte affichent une évolution plus modérée de 0,4%, avec une forte progression de l'épargne bancaire (dépôts à terme en particulier), la collecte en valeurs mobilières étant freinée par le contexte des marchés financiers. Les résultats 2008 traduisent également le renforcement de l'activité Assurance des biens et des personnes avec une progression de 17,6% du stock des contrats actifs.
| COMPTES SOCIAUX en Me | 31/12/07 | 31/12/08 | % EVOL. |
|---|---|---|---|
| Produit Net Bancaire | 398,2 | 381,9 | - 4,1% |
| Charges de Fonctionnement | 222,1 | 224,3 | + 1% |
| Résultat Brut d'Exploitation | 176 | 157,6 | - 10,5% |
| Résultat net | 99,5 | 92,9 | - 6,6% |
La bonne tenue de l'activité commerciale (PNB produits et services : +6,1%) permet de compenser l'évolution négative du PNB d'intermédiation (-3,4%) pénalisé par un coût de liquidité multiplié par 10. Malgré ce surcoût, le PNB d'activité s'affiche en hausse de 0,9%.
La dégradation des marchés financiers au cours du dernier trimestre 2008 a pesé sur la rentabilité des fonds propres de la Caisse Régionale. Au total le PNB est en recul de 4,1% par rapport à 2007. Les charges de fonctionnement restent contenues (+1% contre +1.3% en 2007).
L'organisation renforcée mise en place depuis plusieurs années en matière de gestion des risques, permet de contenir le taux de CDL à 2,5%, provisionné à hauteur 73,4%. Au final le résultat net social de la Caisse Régionale à 92,9 Me marque un recul de 6,6%.
En 2008, le Crédit Agricole Alpes Provence a une nouvelle fois marqué sa différence de banque coopérative régionale. Son organisation décentralisée garantit à ses 680 000 clients et sociétaires, une proximité de décision et une rapidité d'action sans équivalent.
Sa situation de fonds propres, extrêmement solide est un atout au service de l'économie régionale ; en prise directe avec l'ensemble des acteurs économiques, le Crédit Agricole Alpes Provence accompagne à la fois les initiatives locales (1Me alloué chaque année à la création d'entreprise, au développement local et à l'animation du territoire…) et les grands projets structurants de la région, l'une des plus dynamiques de France.
L'amélioration constante de sa compétitivité lui donne la capacité de construire les meilleures solutions au meilleur rapport qualité/prix pour continuer à financer et sécuriser tous les projets de ses clients et sociétaires.
En 2009, la majeure partie du résultat de la Caisse Régionale sera réinvestie en Alpes Provence. L'extension de son siège social d'Aix-en-Provence dont le chantier démarrera au cours du premier semestre, est un investissement clé qui exprime la confiance de la Caisse Régionale dans le développement de son territoire.
Les comptes annuels sont présentés conformément aux réglementations mises en place pour les établissements financiers en application des instructions diffusées par Crédit Agricole SA
Le bilan au 31 décembre 2008 présente un total de 13.253 millions d'euros, en augmentation de 9,99% par rapport au bilan arrêté au 31 décembre 2007. L'analyse des principaux postes appelle les commentaires suivants:
Les opérations internes au Crédit Agricole atteignent 6 817 millions d'euros, soit une progression de +7% sur un an : il s'agit essentiellement des avances de Crédit Agricole SA, composées des avances dites miroir, reflétant 50% de la collecte réalisée pour le compte de Crédit Agricole SA, des avances globales de refinancement mises à disposition par Crédit Agricole SA lors des réalisations de crédit depuis le 1er janvier 2004 et des avances dites traditionnelles progressivement amenées à disparaître au rythme des remboursements des crédits associés, au profit des avances globales.
Cette forte progression des opérations internes au Crédit Agricole (+437,4 millions d'euros) est mécaniquement liée au fort développement de l'activité crédits.
Les opérations avec la clientèle progressent de +13,4% sur un an, pour s'établir à 3 814,2 millions d'euros. Comme en 2007, on retiendra la forte progression des Dépôts à Terme qui s'accroissent sur la période de 450 millions d'euros et atteignent fin 2008 un encours global de 1,4 milliard d'euros.
Les dettes représentées par un titre : Certificats de Dépôts Négociables et BMTN, progressent de 31,8 millions à 766,8 millions d'euros.
Les provisions et dettes subordonnées progressent sur l'exercice de près de 100 millions d'euros sur la période. Cette évolution est principalement constituée par un accroissement du niveau des comptes courants bloqués des Caisses locales (+87 millions d'euros liés aux fortes souscriptions de parts sociales dans le cadre de l'appel public à l'épargne), et par l'augmentation sensible des provisions pour risques et charges (+13millions d'euros) au premier rang desquelles les provisions crédit de type collectif et filière. En effet, face à la crise financière 2008, la Caisse Régionale a souhaité mettre en œuvre une provision filière assise sur les encours de crédit au secteur des professionnels de l'immobilier (promotion immobilière en particulier).Cette provision filière atteint 24,998 millions d'euros au 31 décembre 2008, les autres provisions collectives crédit assises sur les outils de notation BALE 2 s'élèvent pour leur part à près de 65 millions d'euros.
Les capitaux propres de la Caisse Régionale au 31 décembre 2008 s'élèvent à 1 163,1 millions d'euros, soit +7% sur un an. Cette progression est le fruit de la mise en réserve de la part du résultat 2007 non distribué soit 85,3 millions d'euros, et du retrait du niveau du résultat de l'exercice 2008 (-6,6 millions d'euros) qui atteint fin 2008 le montant de 92,882 millions d'euros.
Les opérations internes au Crédit Agricole avec un niveau à 922,3millions d'euros, sont en retrait de 136,3 millions d'euros (–12,9%) sur un an. La forte crise de liquidité connue au cours de l'année 2008, conjuguée à une distribution du crédit toujours soutenue en Alpes Provence a réduit très sensiblement les excédents monétaires de la Caisse Régionale placés à Crédit Agricole SA.
Les créances sur la clientèle à 10.472,8 millions d'euros, enregistrent à nouveau en 2008 une progression à deux chiffres, progressant de près de 11%, sous l'effet de la forte croissance des réalisations de prêts. Ainsi le volume global des réalisations se maintient à un niveau de 2 milliards d'euros en 2008, dont 1 422 millions d'euros pour l'habitat.
Les opérations sur titres régressent de 7,22% pour s'établir à 619,5millions d'euros. La sévère crise financière de l'année a amené la Caisse Régionale a revoir les allocations de fonds propres et à enregistrer un nombre important de cessions sur l'exercice. On retiendra la forte évolution du niveau des obligations (+ 63 millions d'euros) alors que le niveau des actions et autres titres à revenus variables est en nette régression (-111 millions d'euros).
Les valeurs immobilisées progressent de près de 44% sur l'année 2008 (soit plus de 240 millions d'euros) sous l'effet, de la mise en place en mars d'une avance en compte courant de 109,9 millions d'euros au profit de la SAS Rue La Boétie, de la participation de la Caisse Régionale à hauteur de 103,1 millions d'euros à l'augmentation de capital de SAS Rue La Boétie en juillet 2008, et de la création de la filiale de la Caisse Régionale SAS Immobilière d'A Côté dotée de 20 millions d'euros dans le cadre de l'extension de l'activité à la gestion immobilière.
Le compte de résultat présenté ci-dessous intègre les soldes intermédiaires de gestion, tels qu'ils sont définis par la profession bancaire selon une norme diffusée par l'Association Française des Etablissements de Crédit. Elle est retenue afin de donner une vision plus analytique du compte de résultat.
| SOLDES INTERMEDIAIRES GESTION (en millions d'euros) |
31/12/07 | 31/12/08 | Evolution |
|---|---|---|---|
| PRODUITS NETS D INTERET ET REVENUS ASSIMILES | 176,5 | 179,0 | 1,4% |
| PRODUITS NETS DE COMMISSIONS | 134,0 | 132,0 | -1,5% |
| PRODUITS NETS SUR OPERATIONS FINANCIERES | 55,8 | 35,9 | -35,7% |
| AUTRES PRODUITS NETS D EXPLOITATION | 31,9 | 35,0 | 9,8% |
| P N B | 398,2 | 381,9 | -4,1% |
| FRAIS DE PERSONNEL | -124,8 | -124,7 | -0,1% |
| AUTRES FRAIS ADMINISTRATIFS | -84,8 | -87,2 | 2,9% |
| DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS | -12,6 | -12,4 | -1,6% |
| R B E | 176,0 | 157,6 | -10,5% |
| DOT NETTES PROVISIONS S/ CREANCES ET HORS BILAN | -23,9 | -85,8 | 259,2% |
| RESULTAT NET S/ IMMOB FINANCIERES | -18,8 | 30,2 | -260,3% |
| RESULTAT NET EXCEPTIONNEL | -1,4 | -1,8 | 26,1% |
| CHARGE FISCALE | -32,4 | -7,3 | -77,5% |
| RESULTAT NET | 99,5 | 92,9 | -6,6% |
Le PNB avec 381,9 millions d'euros enregistre une baisse de 4,1%. Le contexte défavorable des marchés financiers et la hausse du coût de la liquidité ont pesé sur le PNB de la Caisse Régionale. La bonne tenue de l'activité commerciale a permis de compenser une partie de ces effets, notamment :
La marge nette d'intérêts représente 47% du total PNB, elle en représentait 44% en 2007 et 48% en 2006.
Son évolution modérée de +1,4% par rapport à 2007 masque les progressions conjuguées du niveau des produits de +16,3% (+78,3 millions d'euros) à 560 millions d'euros, et des charges qui se portent à 381,3millions d'euros soit +24,8% (+75,9 millions d'euros).
Elle intègre principalement les produits liés à l'évolution des encours moyens de crédits (+13,6% sur un an, tiré par un domaine habitat à +16%).
L'évolution des charges s'explique par :
Les produits nets de commissions évoluent de -1,5%. Ils s'établissent à 132 millions d'euros, et intègrent le renchérissement du coût de la liquidité.
L'activité commerciale dynamise le compartiment principalement avec : • la poursuite de l'équipement de notre clientèle en produits et services
Ils baissent de 35,6% pour s'établir à 35,9 millions d'euros. Les produits du portefeuille de placement ont pâti de la conjoncture défavorable des marchés financiers.
Par contre, grâce au dividende SAS La Boétie en hausse à 1,26 e en 2008 contre 1,18 e en 2007, le compartiment des titres à revenu variable progresse de +17% sur la période.
Ils progressent de +10% essentiellement sous l'impulsion des produits liés à l'assurance crédit, portés par un bon niveau des réalisations de prêts de l'exercice.
A 224,3 millions d'euros à fin décembre 2008, les charges de fonctionnement restent contenues à +1%, sous l'évolution prévue au plan. Elles traduisent la poursuite des investissements en matière d'effectifs commerciaux et de formation en cohérence avec notre ambition de renforcement de la relation client.
L'effort constant de maîtrise de leur évolution permet d'en contenir la croissance.
Le résultat brut d'exploitation, sous l'effet conjugué de la baisse du PNB (-4,1%) et de la hausse des charges de fonctionnement (+1%) affiche une évolution négative de -10,5% par rapport à 2007, et s'établit à 157,6 millions d'euros.
Le Coût du risque s'établit à 85,8 millions d'euros contre 23,9 millions d'euros en 2007.
Il augmente notamment sous l'effet :
Le taux de provisionnement des risques CDL en capital se porte à 73,4%. Globalement, la Caisse Régionale réalise une couverture prudente de l'ensemble des risques crédits, opérationnels et sectoriels.
L'impôt sur les sociétés à 7,3 millions d'euros, a bénéficié d'éléments réducteurs liés à la baisse significative des plus-values taxables sur portefeuille et à l'incidence des GIE fiscaux mis en place.
Le résultat net social marque un recul de -6,6% à 92,9 millions d'euros.
Cependant, bien qu'en retrait sur l'exercice, le résultat de la Caisse Régionale a progressé en 10 ans de 53,6 millions d'euros. Cette progression témoigne de la solidité financière de la Caisse Régionale.
Le dispositif de contrôle interne est défini, au sein du Groupe Crédit Agricole, comme l'ensemble des dispositifs visant la maîtrise des activités et des risques de toute nature et permettant la régularité, la sécurité et l'efficacité des opérations.
Il se caractérise donc par les objectifs qui lui sont assignés :
La pertinence et l'efficacité du dispositif du contrôle interne sont régulièrement auditées par Crédit Agricole SA, Direction de l'Inspection Générale.
Les principes fondamentaux d'organisation et les composantes des dispositifs de contrôle interne du Crédit Agricole Alpes Provence sont :
Depuis 2007, la Charte de Contrôle Interne est à jour, elle est accessible à l'ensemble des collaborateurs de l'entreprise via le site Intranet de la Caisse Régionale. Cette Charte présente notamment les objectifs du Contrôle Interne, l'architecture du système de contrôle et les acteurs, les principaux types de contrôles à opérer ainsi que les moyens affectés au dispositif de Contrôle Interne.
Dans le cadre des évolutions réglementaires récentes (CRBF 97-02 modifié arrêté du 31 mars 2005) et des principes adoptés au sein du Groupe, trois responsables distincts de Contrôle Périodique (Audit/Inspection), de Contrôle Permanent et de Contrôle de la Conformité ont été nommés. La mise en œuvre opérationnelle du nouveau dispositif est effective depuis avril 2006. Rattachés au Directeur Général et rapportant notamment au sein du Conseil d'Administration, ils veillent à la cohérence et à l'efficacité du dispositif de contrôle interne et au respect des principes énoncés cidessus sur l'ensemble du périmètre de contrôle interne du Crédit Agricole Alpes Provence.
L'organe exécutif est directement impliqué dans l'organisation et le fonctionnement du dispositif de contrôle interne. Il s'assure que les stratégies et limites de risques sont compatibles avec la situation financière (niveaux des fonds propres, résultats) et les stratégies arrêtées par l'organe délibérant.
Il définit l'organisation générale de l'entreprise et s'assure de sa mise en œuvre efficiente par des personnes compétentes. En particulier, il fixe clairement les rôles et responsabilités en matière de contrôle interne et lui attribue les moyens adéquats.
Il veille à ce que des systèmes d'identification et de mesure des risques, adaptés aux activités et à l'organisation de l'entreprise, soient adoptés. Il veille également à ce que les principales informations issues de ces systèmes lui soient régulièrement reportées.
Il s'assure que le dispositif de contrôle interne fait l'objet d'un suivi permanent, destiné à vérifier son adéquation et son efficacité. Il est informé des principaux dysfonctionnements que le dispositif de contrôle interne permet d'identifier et des mesures correctrices proposées notamment dans le cadre du Comité de Contrôle Interne.
Des reportings semestriels sont effectués à l'organe délibérant qui outre la surveillance du dispositif de contrôle interne, y compris des risques et des limites globales, a vu depuis 2006 son rôle étendu à la surveillance des nouveaux risques (risques de non-conformité, activité externalisées).
Conformément aux principes en vigueur au sein du Groupe Crédit Agricole, le dispositif de contrôle interne du Crédit Agricole Alpes Provence s'applique sur un périmètre large qui, outre les filiales établissements de crédit englobe les entreprises contrôlées et filiales dont l'activité est de nature à générer des risques (assurances, prise de participations, informatique,...).
Ainsi, le Crédit Agricole Alpes Provence s'assure de l'existence d'un dispositif adéquat au sein de chacune de ces filiales potentiellement porteuses de risques (Sofipaca, Centre Monétique Méditerranéen, Deltager, GIE Exa, CA Titres, ATTICA, l'Immobilière des 3 Cyprès, CAP Développement et Proim), afin de permettre une connaissance consolidée des activités, des risques et des contrôles existants au sein de ces filiales, notamment en ce qui concerne les informations comptables et financières.
Le périmètre de contrôle interne comprend aussi l'ensemble des Caisses locales affiliées. L'organisation et le fonctionnement des Caisses locales sont étroitement liés à la Caisse Régionale. L'ensemble constitué de la Caisse Régionale et des Caisses locales affiliées bénéficie d'un agrément collectif en tant qu'établissement de crédit.
Au sein des services et des agences, des manuels de procédures décrivent les traitements à réaliser, ainsi que les contrôles afférents ; ils portent notamment sur la validation des opérations, leur correct dénouement… Lorsqu'ils n'ont pas été intégrés dans les systèmes automatisés de traitement des opérations (blocages de saisies, contrôles de cohérence, …), ces points de contrôles ont été définis à l'aide d'une démarche de type "cartographie des risques", exhaustivement recensés et font l'objet d'une actualisation régulière.
Globalement, l'année 2008 s'est concrétisée par des efforts en termes de normalisation des procédures de contrôle formalisées et d'élaboration et de mise à disposition de reportings.
Au niveau du réseau, les agences disposent d'un guide de contrôle opérationnel (contrôle de 1er degré) dont les résultats sont formalisés depuis 2006 par le biais d'un outil de saisie bureautique. Ces résultats font l'objet d'un reporting de synthèse, selon une périodicité semestrielle instituée en 2006, au niveau hiérarchique adéquat (Responsable du contrôle permanent).
Le service Inspection Générale / Audit, désormais recentré sur des missions de contrôle périodique (3e degré), en application du règlement 97-02 modifié, et indépendant des unités opérationnelles, intervient sur la Caisse Régionale (siège et réseaux) mais aussi sur toute entité relevant de son périmètre de contrôle interne.
Les missions d'audit sont réalisées par des équipes dédiées, selon des méthodologies formalisées, conformément à un plan annuel validé par la Direction générale.
Elles visent à s'assurer du respect des règles externes et internes, de la maîtrise des risques, de la fiabilité et l'exhaustivité des informations et des systèmes de mesure des risques. Elles portent en particulier sur les dispositifs de contrôle permanent et de contrôle de la conformité.
L'activité du Contrôle Périodique de la Caisse Régionale s'effectue depuis 2006 dans le cadre de l'Animation Audit inspection mise en place par l'Inspection Générale du Groupe (IGL) suite à la demande de la Commission bancaire. De fait, les plans annuels et pluriannuels, comme la cartographie des risques auditables de la Caisse Régionale, sont réalisés sur la base de référentiels nationaux et l'audit de la Caisse Régionale bénéficie des outils méthodologiques mis à disposition par IGL (guides d'audit, formations, encadrement de missions transverses).
La Direction Développement Finances & Organisation de la Caisse Régionale assure la responsabilité de l'élaboration de ses états financiers (comptes individuels et comptes consolidés aux normes IFRS) et de la transmission à Crédit Agricole S.A. des données collectées, nécessaires à l'élaboration des comptes consolidés du Groupe Crédit Agricole.
La Caisse Régionale s'est dotée, conformément aux recommandations du Groupe en matière de contrôle permanent, des moyens de s'assurer de la qualité des données comptables et de gestion transmise au Groupe pour les besoins de la consolidation, notamment sur les aspects suivants: conformité aux normes applicables, concordance avec les comptes individuels arrêtés par son organe délibérant, réconciliation des résultats comptables et de gestion.
La Caisse Régionale a créé au quatrième trimestre deux nouveaux comités, issus de la scission de l'ancien Comité Actif Passif, et ce afin d'approfondir le traitement des sujets les composant :
Ces comités, présidés par le Directeur Général, se réunissent mensuellement.
D'autre part, des reportings du service trésorerie ont été mis en place au cours de l'année 2008, ils donnent lieu à une synthèse adressée hebdomadairement à la Direction Générale.
Le contrôle permanent de dernier niveau de l'information comptable et financière est assuré par une équipe dédiée de deux personnes, rattachée au Responsable du Contrôle Permanent de la Caisse Régionale. Cette équipe doit néanmoins être renforcée par une montée en compétence sur la partie gestion financière pour être totalement opérationnelle.
Le partage des responsabilités relatives à la fonction comptable entre la comptabilité générale et les centres comptables et les principes fondamentaux relatifs au contrôle comptable sont précisés par le document de présentation et d'organisation de la fonction comptable élaboré selon les recommandations et principes communs au Groupe Crédit Agricole.
Le dispositif de contrôle comptable est complété par l'approbation des comptes de la Caisse Régionale réalisée par Crédit Agricole S.A. en application de l'article R 512-11 du Code monétaire et financier préalablement à leur Assemblée Générale ainsi que par les contrôles de cohérence réalisés dans le cadre du processus de consolidation.
Les objectifs du contrôle permanent comptable visent à s'assurer de la couverture adéquate des risques majeurs, susceptibles d'altérer la qualité de l'information comptable et financière et sont présentés ci-dessous :
La Caisse Régionale a décliné en 2008 les recommandations générales de déploiement du contrôle permanent dans le domaine de l'information comptable et financière : poursuite de l'actualisation du livre des procédures comptables, prise en charge et contrôle du respect des indicateurs de niveau 2 consolidés, et tenue du Comité de contrôle permanent comptable et financier deux fois en 2008.
Le contrôle comptable de dernier niveau s'appuie sur l'évaluation des risques et des contrôles des processus comptables gérés par les services opérationnels :
Le Comité de la Réglementation Bancaire et Financière a instauré des normes traduites par des ratios de gestion s'imposant à l'ensemble des banques françaises.
Ces ratios, sont calculés : sur comptes individuels de la Caisse Régionale pour le ratio de liquidité.
Sur comptes consolidés de la Caisse Régionale, comprenant les trois SCI Consolidées, et le Fonds Dédié Force Alpes Provence pour le Ratio de Solvabilité Européen et pour le ratio BALE 2.
| Minimum | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Ratio BALE 2 | 8% | 13,17% | 11,23% | |||
| Ratio Solvabilité Européen |
8% | 14,96% | 14,10% | 12,41% | 12,34% | 9,91% |
| Coefficient Liquidité |
200% | 190% | 186% | 115% | 200% | 161% |
Données au 31 décembre
Dans la suite du projet de transposition en France du dispositif Européen CRD ( 2006-48-CE et 2006-49-CE) l'arrêté du 20 février 2007 a défini les exigences de fonds propres applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement. Jusqu'au 31 décembre 2007 inclus, les établissements pouvaient continuer à déclarer leurs ratios sous le format CAD/RSE (Ratio de Solvabilité Européen) qui avait seul valeur légale.
A compter du 1er janvier 2008, le Ratio CRD a valeur légale. Toutefois les banques continuent à calculer le ratio CAD RSE dans le cadre de la phase de calcul parallèle, puisque le régulateur a défini jusqu'à fin 2009 les niveaux planchers de fonds propres suivants :
Niveau des Fonds propres prudentiels calculés conformément à la réglementation :
| en milliers € | 31/12/08 | 31/12/07 |
|---|---|---|
| Fonds propres de base (tier 1) | 1 207 255 | 1 228 312 |
| Fonds propres complémentaires (tier 2) | 64 553 | 132 305 |
| Fonds propres sur complémentaires (tier 3) | 73 081 | |
| Déductions | -422 861 | -448 794 |
| Valeur de mise en équivalence des titres des sociétés d'assurance (si concerné) |
0 | 0 |
| Total des fonds propres prudentiels | 848 947 | 984 904 |
L'objectif de ce ratio est de s'assurer que les établissements de crédit peuvent faire face à des pertes importantes dues à la défaillance de leur clientèle. Le minimum exigé est de 8%. Le ratio de solvabilité européen de la Caisse Régionale s'élève à 9,91% au 31/12/2008.
Celui-ci accuse un retrait significatif en raison de la participation de la Caisse Régionale à l'augmentation de capital de la SAS Rue La Boétie, et de l'engagement de financement donné à SAS Rue La Boétie.
Ce ratio permet de s'assurer que les établissements de crédit peuvent faire face en toute circonstance à leurs engagements. Fixé à 100% au minimum, il est de 161% au 31 décembre 2008.
L'objet de ces règles est de s'assurer que les établissements de crédit ont une bonne dispersion de leurs risques clientèle. Ces derniers doivent donc respecter les deux normes suivantes :
Aucun bénéficiaire ne dépasse ces limites réglementaires au Crédit Agricole Alpes Provence.
Aucun changement de méthode comptable n'est à signaler pour la Caisse Régionale.
| Montants en Euros | |
|---|---|
| Bénéfice de l'exercice | 92 882 105,91 |
| Report à nouveau changement méthode comptable | 0,00 |
| Résultat à affecter | 92 882 105,91 |
| Affectation | |
| Intérêt aux parts sociales 4,50% | 3 323 564,34 |
| Dividende aux CCI : 4,20e par CCI | 3 269 595,00 |
| Dividende aux CCA : 4,20e par CCA | 7 870 178,40 |
| Réserve légale | 58 814 076,13 |
| Réserve facultative | 18 604 692,04 |
| Fonds à disposition du Conseil d'Administration | 1 000 000,00 |
| TOTAL | 92 882 105,91 |
| En Euros | 2005 | 2006 | 2007 |
|---|---|---|---|
| Intérêt net versé à chaque Part Sociale | 0,55 | 0,61 | 0,70 |
| Dividende Net versé à chaque Certificat Coopératif d'investissement |
3,35 | 4,20 | 4,50 |
| Dividende Net versé à chaque Certificat Coopératif d'associé |
3,35 | 4,20 | 4,50 |
| En milliers d'euros | 2005 | 2006 | 2007 |
| Intérêts versés aux parts sociales | 2 664 | 2 954 | 3 368 |
|---|---|---|---|
| Dividendes versés aux Certificats Coopératifs d'investissement |
2 608 | 3 270 | 3 503 |
| Dividendes versés aux Certificats Coopératifs d'associé |
6 277 | 7 870 | 8 432 |
| Montant total distributions | 11 549 | 14 094 | 15 303 |
La Caisse Régionale Alpes Provence a renforcé, année après année, son engagement vis à vis de son territoire. Elle s'est dotée d'un réseau d'agences moderne, d'une banque à distance performante, d'un réseau spécialisé pour les entreprises et les clients banque privée. Grâce à la réorganisation, début 2008, de son réseau de distribution, elle offre désormais à ses clients
une capacité de décision rapide pour l'ensemble de leurs besoins. Des efforts de formation très conséquents ont été réalisés pour permettre à l'ensemble des collaborateurs d'accroître chaque jour leurs compétences au service de leurs clients.
Les résultats de 2008 démontrent que cette organisation est cohérente et adaptée à leurs attentes. L'augmentation de 3,91% des réalisations de crédit, prouve également que la Caisse Régionale a renforcé l'accompagnement de ses clients dans leurs projets d'investissement.
Pour 2009, dans un contexte économique incertain, la Caisse Régionale entend s'appuyer sur cette organisation solide pour continuer à jouer pleinement son rôle d'acteur économique majeur de la région. Ses valeurs mutualistes doivent prendre tout leur sens dans cette période difficile. Construire une relation durable avec ses clients, cela s'entend dans les bons comme dans les mauvais jours. La proximité historique du Crédit Agricole Alpes Provence doit lui permettre de renforcer leur confiance.
Sur le plan financier, les résultats de 2008, dans un contexte particulièrement pénalisant, permettent à la Caisse Régionale de renforcer ses fonds propres, lui donnant ainsi la capacité de continuer à être un des leaders du financement de l'économie régionale. Forte de ses fonds propres, du niveau de provision de ses risques et de son organisation, la Caisse Régionale affronte cette période, sans doute délicate et plein d'inconnues quant à la profondeur de la crise sur le plan local, avec lucidité et sérénité. Ainsi son projet d'extension de son siège social à Aix-en-Provence devrait il connaître sa concrétisation avec la pose de la première pierre courant du second trimestre 2009. Cette construction démontre, si besoin était, que le Crédit Agricole Alpes Provence est confiant dans son avenir et qu'il investit pour se donner les moyens de préparer au mieux son futur.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole Alpes Provence présente des comptes consolidés. En accord avec la Commission Bancaire, la société mère, dite "entité consolidante" est composée de la Caisse Régionale et de ses 76 Caisses locales.
Le périmètre de consolidation de la Caisse Régionale n'a pas évolué au cours de l'année 2008, et reste donc constitué de :
Les 76 Caisses locales de Crédit Agricole
Les 3 filiales immobilières (portant des actifs immobiliers d'exploitation) SNC CAAP IMMO, SNC CAAP IMMO 4 et SNC LES FAUVINS
lions d'e, le capital ressortant au 31/12/2008 à 39,55 millions d'e. Compte tenu de leur taille modeste, les filiales contribuent faiblement à l'activité et au résultat du Groupe Crédit Agricole Alpes Provence comme en témoigne le tableau suivant :
| En milliers d'e | Caisse Régionale | Caisses locales | Total Filiales Immob. |
Fonds Dédié | Reciproques Eliminations |
Reclassements Impacts IAS et retraitements" |
Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Bilan Total | 13 252 842 | 267 780 | 21 276 | 32 262 | -318 773 | -81 100 | 13 174 287 |
| Produit Net Bancaire | 381 938 | 11 953 | 1 657 | -3 161 | 4 423 | -19 918 | 376 892 |
| Résultat Brut Exploitation |
157 610 | 12 184 | 610 | -3 161 | 6 183 | -21 625 | 151 801 |
| Résultat Net | 92 882 | 8 628 | 610 | -3 161 | 6 183 | -9 441 | 95 701 |
En application du règlement CE n°1606/2002, les comptes annuels ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu'adoptées par l'Union européenne et applicables au 31 décembre 2008.
Le Groupe Crédit Agricole applique ce référentiel, en utilisant les dispositions de la norme IAS 39 dans sa version retenue par l'Union Européenne (version dite "carve out"), qui autorise certaines dérogations dans l'application pour la comptabilité de macro-couverture.
Ce référentiel est disponible sur le site de la Commission Européenne, à l'adresse suivante : http://ec.europa.eu/internal_market/accounting/ ias_fr.htm#adopted-commission.
Les normes et interprétations sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers du Groupe au 31 décembre 2007.
Elles ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union Européenne au 31/12/08 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2008. Celles-ci portent sur :
• l'amendement de la norme IAS 39 issu du règlement CE n°1004/2008 du 15 octobre 2008 permettant de reclasser dans d'autres catégories certains instruments financiers initialement détenus à des fins de transaction ou disponibles à la vente.
• l'amendement de la norme IFRS 7 relatif aux informations à fournir sur ces reclassements.
En 2008, la Caisse Régionale n'a pas reclassé d'actifs financiers en application de l'amendement de la norme IAS 39 du 15 octobre 2008.
Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l'application de normes et interprétations est optionnelle sur une période, celles-ci ne sont pas retenues par le Groupe, sauf mention spécifique. Ceci concerne en particulier :
La Caisse Régionale n'attend pas d'effet significatif de ces applications sur son résultat et sa situation nette.
Enfin, les normes et interprétations publiées par l'IASB mais non encore adoptées par l'Union Européenne n'entreront en vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir de cette adoption et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2008.
| En milliers d'e | 31/12/07 | 31/12/08 |
|---|---|---|
| Total bilan | 12 360 111 | 13 174 287 |
| Total Capitaux Propres | 1 638 905 | 1 277 632 |
| Résultat net consolidé part du Groupe | 109 147 | 95 697 |
Le bilan du Groupe Crédit Agricole Alpes Provence s'élève globalement à 13,174 milliards d'e, en progression de 6,59% par rapport au 31 décembre 2007.
L'impact des normes IAS et des reclassements au 31 décembre 2008 s'élève à 81 millions d'e, dont les principales composantes sont constituées des variations de juste valeur des titres disponibles à la vente, des titres et dérivés valorisés "mark to market" et de l'impact des impositions différées de ces variations de juste valeur.
Le produit net bancaire des Caisses locales est constitué principalement des intérêts aux parts sociales versés par la Caisse Régionale et des intérêts sur comptes courants bloqués. Les filiales enregistrent en chiffre d'affaires essentiellement les loyers versés par la Caisse Régionale. Le résultat net du Groupe Crédit Agricole Alpes Provence atteint 95,7 Millions d'e enregistrant un retrait de 12,32% par rapport à fin 2007.
Le risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que celles-ci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la Caisse Régionale. L'engagement peut être constitué de prêts, titres de créances ou de propriété ou contrats d'échange de performance, garanties données ou engagements confirmés non utilisés.
L'année 2008 a vu la mise en place d'une nouvelle organisation du Réseau Commercial Banque de détail.
Dans ce cadre la Caisse Régionale a élargi les niveaux de délégations d'octroi des managers commerciaux, s'employant par là à rapprocher ses niveaux de décision du client.
En parallèle, des hommes Qualité & Risques ont été nommés dans chacune des dix Régions commerciales du territoire et un Comité Risque Région a été mis en place. Les missions principales sont la promotion des meilleures pratiques au sein des équipes en agences et la prévention du risque crédit.
Concernant les financements aux Entreprises, la Caisse Régionale a affirmé sa stratégie de développement des positions acquises sur les meilleures contreparties du portefeuille des Centres d'Affaires et plus particulièrement sur le segment des Grandes Entreprises. La politique crédit de la Direction des Entreprises a donc évolué dans le sens d'un rehaussement des limites individuelles de financement sur les meilleures cotations (note BdF 3++ à 4) et d'une simplification des règles de délégations à l'octroi sur ce segment.
La politique de sélection des nouvelles entrées en relation aura elle été plus prudente.
S'agissant des financements aux Collectivités publiques et aux Institutionnels, la Caisse Régionale a choisi de rehausser ses marges prenant en compte le renchérissement du coût de la liquidité dans un contexte de forte concurrence. Elle a poursuivi la consolidation de sa part de marché sur le segment des moyennes et petites Collectivités publiques (moins de 5000 habitants), notamment à travers le lancement d'une nouvelle offre de financements dits "pré attribués".
Face au retournement du marché immobilier, la Caisse Régionale a sécurisé son activité de financement aux professionnels de l'immobilier. Ainsi, la vigilance a été renforcée concernant le respect des exigences d'apports en fonds propres, le niveau de pré commercialisation des projets et le respect des conditions suspensives. Les financements aux promoteurs nationaux et aux acteurs régionaux de taille significative ont été privilégiés et un rééquilibrage du portefeuille entre part des encours patrimoniaux et part des encours de promotion a été engagé. Enfin, là aussi, la Caisse Régionale a fait le choix de rehausser ses marges.
Par ailleurs et dès le 3ème trimestre 2008 les politiques de financements habitat aux particuliers ont été adaptées au contexte économique (Prêts relais, in fine, financement des SCI Patrimoniales) et des actions d'anticipation du risque ont été menées : proposition de rendez vous à chaque client concerné dans les six prochains mois par une échéance de crédit relais ou de prêt in fine. Ces actions sont renouvelées en 2009.
Une révision de la politique des crédits locatifs a été engagée (apport ou épargne pour toutes les opérations, caractéristiques des prêts in fine,…) de manière à mieux sécuriser les projets de nos clients.
Enfin, un Comité de veille mensuel a été instauré en fin d'année 2008. Réunissant les différentes expertises autour du domaine du crédit (octroi, marché et gestion, recouvrement, juridique, …) cette instance exceptionnelle suit les dossiers a risques significatifs dont la solvabilité est directement remise en cause par la situation économique actuelle.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2008 | 31.12.2007 |
|---|---|---|
| Actifs financiers à la juste valeur par le résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrat en unités de compte) |
26 649 | 58 354 |
| Instruments dérivés de couverture | 92 558 | 42 430 |
| Actifs disponible à la vente (hors titres à revenu variable ) |
358 870 | 557 686 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes) |
109 353 | 11 945 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 10 521 538 | 9 420 328 |
| Actif financiers détenus jusqu'à l'échéance | 222 033 | 99 575 |
| Exposition des engagements de bilan (nets de dépréciation) |
11 331 001 | 10 190 318 |
| Engagements de financement donnés | 1 281 726 | 1 169 305 |
| Engagements de garantie financière donnés | 353 692 | 269 272 |
| Provisions - Engagements par signature | -3 246 | -877 |
| Exposition des engagements hors bilan (nets de provisions) |
1 632 172 | 1 437 700 |
| TOTAL Exposition nette | 12 963 173 | 11 628 018 |
L'évolution de l'exposition nette de 11,48% sur la période est principalement constituée de l'évolution des prêts et créances à la clientèle qui atteint 11,7%.
| Au 31/12/2008 | Au 31/12/2007 | |||
|---|---|---|---|---|
| Encours Nets (1) | En Milliers d'E |
En % Total |
En Milliers d'E |
En % Total |
| Opérations avec la Clientèle |
10 521 538 | 98,97% | 9 420 328 | 99,87% |
| Opérations avec les Etablissements de crédit (1) |
109 353 | 1,03% | 11 945 | 0,13% |
| TOTAL | 10 630 891 | 100,00% | 9 432 273 | 100,00% |
(1) Encours nets de provisions et hors opérations internes au Crédit Agricole
2.1. Diversification du portefeuille par filière d'activité économique La Caisse Régionale Alpes Provence exerce son activité principalement sur la banque de détail sur le territoire de sa circonscription constitué des départements de Hautes Alpes, des Bouches du Rhône et de Vaucluse.
2.2. Ventilation des encours de prêts et créances par agent économique
| 31.12.2008 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts | dont Encours douteux |
dépréciations / encours douteux |
dont Encours douteux compromis |
dépréciations / encours douteux compromis |
Total | |
| Administrations centrales et institutions non établissements de crédit |
879 041 | 6 162 | 18 | 18 | 879 023 | ||
| Etablissements de crédit | 1 020 560 | 1 020 560 | |||||
| Grandes entreprises | 2 370 879 | 90 782 | 47 497 | 30 744 | 23 532 | 2 299 850 | |
| Clientèle de détail | 7 502 658 | 68 477 | 68 477 | 67 780 | 54 324 | 7 379 857 | |
| Total * | 11 773 138 | 165 421 | 115 974 | 98 542 | 77 874 | 11 579 290 | |
| Créances rattachées nettes | 64 063 | ||||||
| Dépréciations sur base collective |
90 164 | ||||||
| Valeurs nettes au bilan | 11 553 189 |
* Dont encours clientèle sains restructurés pour 9 761 milliers d'euros
| 31.12.2007 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts | dont Encours douteux |
dépréciations / encours douteux |
dont Encours douteux compromis |
dépréciations / encours douteux compromis |
Total | |
| Administrations centrales et institutions non établissements de crédit |
899 771 | 19 | 34 | 899 737 | |||
| Etablissements de crédit | 1 059 322 | 1 059 322 | |||||
| Grandes entreprises | 2 119 274 | 38 707 | 16 013 | 35 091 | 26 009 | 2 077 252 | |
| Clientèle de détail | 6 595 113 | 88 135 | 71 891 | 61 476 | 50 409 | 6 472 813 | |
| Total * | 10 673 480 | 126 842 | 87 904 | 96 586 | 76 452 | 10 509 124 | |
| Créances rattachées nettes | 60 872 | ||||||
| Dépréciations sur base collective | 79 117 | ||||||
| Valeurs nettes au bilan | 10 490 879 |
* Dont encours clientèle sains restructurés pour 14 363 milliers d'euros
3.1. Analyse des prêts et créances par catégories
| Prêts et | 31/12/08 | 31/12/07 | |||
|---|---|---|---|---|---|
| créances (en milliers d'euros) |
En montant | En % du total |
En montant | En % du total |
|
| Ni en souffrance ni dépréciés |
11 219 922 | 97,12% | 10 217 867 | 97,40% | |
| En souffrance, non dépréciés |
263 152 | 2,28% | 213 938 | 2,04% | |
| Dépreciés | 70 115 | 0,61% | 59 074 | 0,56% | |
| TOTAL | 11 553 189 | 100,00% | 10 490 879 | 100,00% |
Actif financier en souffrance : Selon l'IFRS 7, un actif financier est en souffrance lorsqu'une contrepartie n'a pas effectué un paiement à la date d'échéance contractuelle.
La politique de notation interne vise à couvrir l'ensemble du portefeuille "Corporate" (entreprises, banques et institution financière, Administrations et Collectivités publiques).
Le périmètre ventilé dans le graphique ci-après est celui des engagements accordés par la Caisse Régionale à ses clients sains hors banque de détail, soit 2,440 Milliards d'euros. La répartition par rating et présentée en équivalent notation Standard & Poors.
3.3.1 Politique de dépréciation et couverture des risques
La politique de couverture des risques de pertes repose sur deux natures de dépréciation :
Le Taux de Créances Douteuses et litigieuses en capital reste contenu à 2,50% fin 2008, et les provisions individuelles en capital ramenées aux encours en capital atteignent 73,4%.
Le montant global des provisions de type collectif s'élèvent à 90 millions d'e fin 2008, en progression de 11 millions d'euros sur l'année et se décomposent en 65 millions d'euros au titre du provisionnement collectif BALE 2 et 25 millions d'euros pour la provision filière métiers de l'immobilier.
Les tableaux décrits au paragraphe III-4-1-A-III-2-2 donnent la ventilation des encours par agent économique. La Caisse Régionale exerce son activité sur la circonscription des trois départements des hautes Alpes, des Bouches du Rhône et de Vaucluse.
Le coût du risque de la Caisse Régionale en données consolidées IFRS s'élève à 56,2 millions d'euros, en évolution de près de 31% par rapport à l'exercice 2007.
Ce coût du risque comprend les provisions individuelles comptabilisées par rapport aux entrées en douteux litigieux visant à maintenir un niveau de provisionnement en capital de 73,4%, et la poursuite des efforts faits en matière de provisionnement collectif, +11 millions d'euros, avec notamment la mise en place d'une provision filière sur les métiers de l'immobilier.
Le risque de marchés représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marchés notamment : les taux d'intérêts, les taux de change, le cours des actions, le prix des matières premières, ainsi que de leur volatilité implicite.
La Caisse Régionale est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché).
On distingue comptablement le Trading book et le Banking book. La variation de juste valeur du Trading book se traduit par un impact sur le résultat. La variation de juste valeur du Banking book se traduit par un impact sur les fonds propres.
La Caisse Régionale est principalement soumise au risque de marché sur le banking book* (concerne principalement les titres classés en Available For Sale) qui se traduit par un impact sur les fonds propres. La valeur de marché au 31/12/08 était de 377,1 M€ dont 9,4 M€ de plus-values latentes nettes et 2,5 M€ de moins-values latentes brutes.
Concernant le trading-book, la valeur de marché au 31/12/08 était de 26,4 M€ dont 0,1 M€ de plus-values latentes brutes et 18,7 M€ de moins-values latentes brutes.
*Les titres comptabilisés en AFS mais ayant un caractère stratégique pour la Caisse Régionale et conservés dans une de optique de détention à long terme ne sont pas intégrés au banking book présenté ci-dessus. Au 31/12/2008, ces titres représentaient 427,3 M€ dont 319,3 M€ d'actions SAS La Boétie.
La Caisse Régionale utilise un dispositif de limites pour encadrer le risque de marché validé annuellement par le Conseil d'Administration.
Le contrôle des risques de marché du groupe Crédit Agricole S.A. est structuré sur trois niveaux distincts mais complémentaires
•Organes de suivi des risques de niveau groupe :
La mission du CRCR est de superviser le suivi des risques de contrepartie, financiers (marché et ALM) et opérationnels des Caisses Régionales.
Le CRCR peut décider d'une communication générale à l'ensemble des Caisses Régionales sur tel ou tel type de risque, potentiel ou avéré et peut décider d'actions spécifiques à conduire vis-à-vis d'une ou de plusieurs Caisses Régionales présentant un niveau d'alerte significatif sur tel ou tel type de risque.
- Le Comité Normes et Méthodologies
Le CNM examine et valide les normes et méthodologies relatives à la mesure et à la gestion des risques bancaires du Groupe Crédit Agricole. Les risques bancaires ainsi visés sont les risques de contrepartie, les risques financiers (marchés et ALM) et les risques opérationnels. Les missions du CNM s'inscrivent dans le cadre des recommandations du Comité de Bâle et des prescriptions du règlement CRBF 97-02 modifié, notamment celles relatives à la surveillance prudentielle sur base consolidée selon lesquelles les systèmes de mesure, de consolidation et de maîtrise des risques encourus doivent être cohérents entre eux à l'intérieur d'un même Groupe.
•Organes de suivi des risques de niveau local
- Le Conseil d'Administration
Il arrête la politique financière de la Caisse Régionale une fois l'an sur proposition de la Direction Générale en terme de gestion financière tant par la décision de l'allocation cible au niveau de l'exposition de marché (exposition maximale autorisée concernant les classes d'actifs actions et alternatif) que par la fixation des limites de risque financiers (marché et ALM) et de contrepartie autorisés.
Il effectue deux fois par an à minima une revue de la mise en œuvre de cette politique financière tel que prévu par le CRBF 97-02.
- Le Comite Actif-Passif
Il met en œuvre la politique financière arrêtée par le Conseil d'Administration et supervise la gestion des excédents de fonds propres de la Caisse Régionale ; il suit l'évolution du portefeuille de titres et analyse la situation des disponibilités et de la trésorerie.
Ce Comité est composé du Directeur Général, du Directeur Général Adjoint, du Directeur Financier, du Trésorier, du Contrôleur de Gestion ainsi que du Contrôleur Permanent.
L'encadrement des risques de marché de la Caisse Régionale repose sur la combinaison de trois indicateurs de risque, donnant lieu à encadrement par des limites et, ou seuils d'alerte : la Value at Risk, les scénarios de stress, les indicateurs complémentaires (sensibilité aux facteurs de risques).
Le suivi des risques de marché, tant sur le banking book que sur le trading book est effectué avec une approche en VaR paramétrique via l'outil e-VaRisk développé par la Recherche de Crédit Agricole Asset Management.
La VaR peut être définie comme étant la perte potentielle maximale que peut subir un portefeuille en cas de mouvements défavorables des paramètres de marché, sur un horizon de temps et pour un intervalle de confiance donnés.
Sur son portefeuille de titres, la CR retient un intervalle de confiance de 99% et un horizon de temps de 12 mois.
Actuellement, la méthodologie de calcul retenue est une VaR paramétrique. Cette approche devrait être abandonnée en 2009 au profit d'un calcul de VAR historique.
Le calcul de VaR selon l'approche paramétrique comporte des limites méthodologiques :
Des limites en VaR sont validées annuellement par le Conseil d'Administration et donne lieu chaque mois à une communication au Comité Actif/Passif de la Caisse Régionale ainsi que chaque semestre Conseil d'Administration
En complément du suivi en VaR, la Caisse Régionale utilise un deuxième élément quantitatif prenant la forme d'un "stress scénarios". L'objectif étant de mieux appréhender l'impact de conditions extrêmes de marchés difficilement retranscris par la VaR.
Ces calculs de scénarios de stress, conformément aux principes du groupe, simulent des conditions extrêmes de marché et sont le résultat de trois approches complémentaires :
Ces scénarios sont adaptés aux risques propres des différents portefeuilles sur lesquels ils sont calculés.
Sur la base des recommandations de Crédit Agricole s.a., le scénario retenu par la Caisse Régionale est une hausse simultanée de 2% des taux d'intérêt, une baisse de la valeur de marché des actions de 20%, de 10% sur l'alternatif et de 2,5% sur le monétaire dynamique.
| STRUCTURE BANKING & TRADING BOOKS |
CATASTROPHE | SCENARIO | ||
|---|---|---|---|---|
| Classe d'actif | Encours Comptable |
Encours Valorisé |
Stress Scénario | Variation Stock +/- Values Latentes |
| Monetaire | 230,5 | 233,5 | 0,0% | 0,0 |
| Monetaire dynamique |
40,2 | 41,3 | -2,5% | -1,0 |
| Obligataire | 8,3 | 8,9 | -2,0% | -0,4 |
| Alternatif | 78,0 | 63,9 | -10,0% | -5,1 |
| Actions | 43,6 | 40,2 | -20,0% | -7,8 |
| Fcpr | 14,7 | 16,0 | -20,0% | -3,2 |
| TOTAL | 415,2 | 403,7 | -17,5 |
Tout comme pour la VaR, ces informations donnent lieu chaque mois à une communication au Comité Actif/Passif de la Caisse Régionale ainsi que chaque semestre au Conseil d'Administration. Ce scénario catastrophe est utilisés en tant qu'outil de pilotage de l'allocation et ne donne pas lieu à un dispositif de limites spécifique.
• VaR du banking book (en M€)
Horizon : 12 mois Niveau de confiance : 99%
| Actif | Valeur de marché | Plus et moins values latentes |
|---|---|---|
| Monétaire | 233,5 | 3,0 |
| Monétaire dynamique | 41,3 | 1,1 |
| Obligations | 8,9 | 0,6 |
| Actions | 35,2 | 1,5 |
| FCPR | 16,0 | 1,3 |
| Gestion alternative | 42,5 | -0,4 |
| 377,3 | 7,1 |
| Résultats en terme de montant |
Matelas de PVL résultant |
|
|---|---|---|
| Matelas de PVL actuel | 7,1 | 7,1 |
| Rendement moyen | 10,2 | 17,2 |
| VaR sur l'horizon | 29,5 | -12,3 |
Ces éléments matérialisent la forte augmentation sur l'année 2008 des actifs monétaires au détriment des actifs risqués (actions et alternatif principalement), se traduisant par une réduction significative de la VaR (29 Me au 31/12/08 contre 34,1 M€ au 31/12/07)
• VaR du trading book (en K€)
Horizon : 12 mois
Niveau de confiance : 99%
| Actif | Valeur de marché | PVL |
|---|---|---|
| Monétaire | 0,0 | - |
| Monétaire dynamique | 0,0 | 0,0 |
| Obligations | 0,0 | 0,0 |
| Actions | 5,0 | -5,0 |
| Gestion alternative | 21,4 | -13,6 |
| Total | 26,4 | -18,6 |
| Résultats en terme de montant |
Matelas de PVL résultant |
|
|---|---|---|
| Matelas de PVL actuel | -18,6 | -18,6 |
| Rendement moyen | -2,3 | -16,3 |
| VaR sur l'horizon | 7,7 | -24,0 |
Dans le cadre de la gestion de son banking book et de son trading book, la Caisse Régionale prend des positions indirectes sur les marchés actions. Au 31/12/08, cette exposition se présentée de la façon suivante :
16 Me de FCPR dont 1,4 Me de plus-values latentes brutes et 0,1 Me de moins-values latentes brutes, ces derniers ayant pour vocation à être détenu à long terme
Dans le cadre du contrat de liquidité du CCI Crédit Agricole Alpes Provence, la Caisse Régionale détenait au 31/12/08 9 530 titres sur 778 475 émis, soit 1,22%.
Le Risque de Taux auquel est exposé la Caisse Régionale est "le risque encouru en cas de variation des taux d'intérêt du fait de l'ensemble des opérations de bilan et de hors bilan".
La gestion du risque de taux vise à protéger la valeur patrimoniale de l'entreprise du risque de perte d'une partie de la marge d'intermédiation liée à l'inadéquation entre les emplois et les ressources en terme de durée et de nature de taux. Elle vise également à optimiser la marge d'intérêt.
La Caisse Régionale utilise une approche visant à calculer sa sensibilité au risque de taux via le modèle national statique à taux fixe "Cristaux 2". Ce dernier est utilisé sur le périmètre total de la Caisse Régionale, c'est-à-dire bilan + hors bilan (y compris fonds propres et participations). Cet outil a été déployé par la Caisse Régionale à compter de l'arrêté du 31/03/08 et validé au cours de l'année 2008 sur les arrêtés 31/03/08, 30/06/08 et 30/09/08 avant décision de son Comité actif/passif du 22/12/08 de proposer pour décision à la séance du Conseil d'Administration de décembre (tenue le 06/01/09), l'utilisation exclusive de Cristaux 2 en tant qu'outil de mesure du RTIG ainsi qu'un nouveau dispositif de limites plus élaboré.
Cet outil est principalement alimenté via des processus nationaux de traitement de données s'appuyant sur des informations extraites des chaînes de gestion ou de la comptabilité. Celles-ci sont complétées par des données extraites de processus gérés localement (titres et dérivés principalement).
L'ensemble de ces données étant ensuite modélisées sur la base des modèles retenus par Crédit Agricole s.a.
La mesure du RTIG retenue est une mesure du risque dite "synthétique" correspond à l'agrégation du gap de taux fixe, du gap de taux inflation ainsi que d'un équivalant delta reprenant les positions capées.
Concernant l'arrêté au 31/12/08, la Caisse Régionale a renforcé son système de limites via la mise en place d'un plafonnement en VAN de l'impact d'un choc sur les taux de +/- 200 bp sur les fonds propres, sur le RBE ainsi que sur le PNB.
Ainsi, lors de l'application d'un choc de taux de +/- 200 bp à l'ensemble de la courbe, le calcul d'une valeur actualisée de l'impact sur 30 ans ne doit pas excéder 10% des fonds propres au sens du RSE. En complément, la valeur actualisée de l'impact sur 1 an ne doit pas excéder 10% du RBE prévisionnel de l'année et 4% du PNB prévisionnel de l'année.
Lors des arrêtés trimestriels 2008 précédents, les limites prévalant étaient celles décidées par le Conseil d'Administration du 11/03/08. Celles-ci visaient à plafonner l'impact d'un mouvement de taux de +/- 100 bp à 1% du PNB les trois 1éres années 2% du PNB au-delà.
Ces limites sont validées annuellement par le Conseil d'Administration.
La forte activité de distribution de crédits à taux fixe sur l'exercice 2008 engendrant une évolution structurelle de l'exposition à la hausse des taux par un accroissement des actifs à taux fixe plus rapide que celui des passifs à taux fixe, la Caisse Régionale a mise en place une politique de gestion du risque de taux visant à contenir cette déformation. Elle a eu
recours à des actions bilancielles (refinancement par avances globales à taux fixe, émission de DAT moyen terme à taux fixe). En cas de nécessité, la Caisse Régionale dispose aussi de la possibilité de mettre en place des swaps de couverture ainsi que des caps.
Le Comité actif/passif de la Caisse Régionale est informé chaque trimestre de l'exposition au RTIG dont il est chargé d'arrêter les orientations de gestion dans le cadre de la politique financière arrêtée par le Conseil d'Administration.
Il mène la politique de gestion du risque de transformation en taux(mais aussi en liquidité), suit l'évolution des couvertures à mettre en oeuvre pour réduire le risque de taux et s'assure du respect des règles internes en matière de gestion actif/passif. Il veille au maintien de l'équilibre des grands postes du bilan et du hors bilan ; il analyse leur contribution aux résultats et surveille les limites de position, de transformation et de structure du bilan et du hors bilan.
| En Me | 0-1 an | 1-2 ans | 2-3 ans | 3-4 ans | 4-5 ans | 5-6 ans | 6-7 ans | 7-8 ans | 8-10 ans | 10-15 ans | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Gap Synthétique |
Avant opérations de couverture |
341 | 938 | 687 | 523 | 636 | 766 | 849 | 874 | 784 | 411 |
| Après opérations de couverture |
-118 | 508 | 269 | 152 | 348 | 488 | 566 | 665 | 608 | 366 | |
| Sensibilité : impact d'une sur le PNB (en %) |
variation des taux de 100bp | -0,31% | 1,35% | 0,71% | 0,40% | 0,92% | 1,29% | 1,50% | 1,76% | 1,61% | 0,97% |
| limite de sensibilité du PNB à une varia |
Niveau de limites | +/- 1,06% | +/- 0,80% | +/- 0,66% | +/- 0,66% | +/- 0,66% | +/- 0,66% | +/- 0,66% | +/- 0,66% | +/- 0,66% | +/- 0,66% |
| tion des taux et inflation de 100bp |
Traduction en Gap (Me) |
400 | 300 | 250 | 250 | 250 | 250 | 250 | 250 | 250 | 250 |
Le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution du cours d'une devise.
Il s'agit du risque attaché aux participations détenues en devise. La Caisse Régionale Alpes Provence ne détient aucune participation dont la valeur est libellée en devise.
Le risque de change opérationnel est dû à la mise en place d'opérations en devises qui ne sont pas couvertes dans le bilan. La Caisse Régionale n'est pas concernée par ce type de risque.
Le risque de liquidité et de financement désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance. Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placement.
Crédit Agricole s.a., en tant qu'Organe Central du Groupe assure la liquidité (et la solvabilité) des entités du Groupe. Cependant, chaque Caisse Régionale doit respecter indépendamment le ratio de liquidité réglementaire à 1 mois. La limite réglementaire est à 100% mais la Caisse Régionale se fixe comme objectif de ne pas voir son ratio de liquidité inférieur à 110%
La politique de gestion de la liquidité de la Caisse Régionale repose sur l'adossement global en capitaux et en durée des ressources aux actifs à financer. Elle se concrétise d'une part par une politique de collecte clientèle et, d'autre part par une politique de refinancement auprès de Crédit Agricole S.A. ou en interbancaire, via la mise en place d'un programme d'émission de TCN. La Caisse Régionale, au-delà de ses ressources clientèles, a recours à des refinancements à taux de marché auprès de Crédit Agricole s.a. sous plusieurs formes : Compte Courant de Trésorerie, Emprunts en blanc (de 1 semaine à 10 ans), Avances globales (50% des prêts moyen/long terme accordés). Afin de diversifier ses sources de refinancement, la Caisse Régionale a aussi recours à des émissions de Titres de Créances Négociables sur le marché interbancaire. L'encours d'émissions actives au 31/12/08 étant de 615 M€ sous forme de BMTN.
En complément du ratio réglementaire, le groupe Crédit Agricole a mis en place courant 2008 un système de contrôle de la liquidité dit de "liquidité court terme" destiné à contenir l'exposition du groupe Crédit Agricole au marché interbancaire à horizon 1 an, basé sur l'analyse que le risque de liquidité à court terme est le principal risque de liquidité auquel une banque est exposée. L'approche consiste avant tout à mesurer les cash-flow susceptibles d'entrer et de sortir de chaque entité à horizon d'un an et de s'assurer que le solde est constamment positif.
Cette méthodologie est déclinée au niveau de chaque Caisse Régionale.
L'objectif de cette approche est d'assurer un bon niveau de liquidité au groupe Crédit Agricole même durant une période très dégradée du marché interbancaire d'un an. En cas de dépassement de cette limite court terme, des refinancements moyens termes sont alors mis en place afin de respecter cette limite.
Concernant la gestion de la liquidité moyen/long terme, une nouvelle approche a là aussi était mise en place.
Celle-ci consiste à aligner le profil de refinancement par le marché à moyen terme sur celui qui permet un programme de refinancement réaliste et sécurisé, au moins en situation normale des marchés. L'objectif étant de s'assurer que le groupe Crédit Agricole n'aura pas de besoins de liquidité sur une année donnée supérieurs à ce qu'il est en mesure de lever sur le marché. De manière opérationnelle, cette approche conduit à allonger la durée des emprunts de liquidité au fur et à mesure que les besoins augmentent (et inversement) afin de limiter la rotation annuelle de ces emprunts à un niveau calibré comme étant prudent. Cette approche est déclinée au niveau de chacune des Caisses Régionales.
La Caisse Régionale a renforcé le suivi de la liquidité en se dotant d'outil de prévision du ratio de liquidité plus performant et en déployant rapidement les nouvelles approches élaborées par Crédit Agricole s.a. permettant de contenir l'exposition aux refinancements à court terme et à moyen terme.
Au 31/12/2008, le coefficient de liquidité du Crédit Agricole Alpes Provence s'établit à 161% contre 200% au 31/12/2007.
Concernant la situation de la Caisse Régionale face à la limite de liquidité court terme, la situation était la suivante :
| Consommation (en M€) | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Prêt en blanc (DRAC < 1 an) | + 360 | ||||
| Emprunts en blanc (DRAC < 1 an) | - 260 | ||||
| Compte Courant de Trésorerie | + 222 | ||||
| CDN interbancaires émis | - 50 | ||||
| CDN souscrits | 0 | ||||
| Avances en devises | - 47 | ||||
| Total | + 225 | ||||
| Limite | - 513 | ||||
| Différence | + 738 |
Ainsi, le volant de liquidité disponible au 31/12/08 s'établissait à 738M€.
La gestion du risque de taux d'intérêt global vise à concilier les trois approches ci-dessous :
Les couvertures de juste valeur modifient le risque de variation de juste valeur d'un instrument à taux fixe causé par des changements de taux d'intérêt. Elles sont utilisées pour la couverture du risque de taux d'intérêt global, avec des swaps prêteurs pour couvrir des passifs à taux fixe (DAV, DAT TF, ….) et des swaps emprunteurs pour couvrir des actifs à taux fixe.
| 31/12/2008 | 31/12/2007 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur marché | Montant | Valeur marché | Montant | ||||
| (en milliers d'euros) | positive | négative | Notionnel | positive | négative | Notionnel | |
| COUVERTURE DE JUSTE VALEUR |
90 715 | 40 778 | 2 729 186 | 42 430 | 40 494 | 3 117 942 | |
| Taux d'intérêt | 90 715 | 40 778 | 2 729 186 | 42 430 | 40 494 | 3 117 942 |
Les couvertures de flux de trésorerie modifient notamment le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable.
Les couvertures de flux de trésorerie peuvent comprendre notamment les couvertures de prêts, de dépôts à taux variable et d'adossement de dérivés vendus à la clientèle.
Dans le cadre de sa politique de refinancement, des BMTN structurés ont été émis en 2007. Afin de figer le coût de ces produits, des swaps de micro-couverture ont été mis en place avec un objectif de couverture des flux de trésorerie.
Afin de réduire son exposition à la hausse des taux, la Caisse Régionale a mis en place 150 M€ de caps sur Euribor 3 mois au cours de l'exercice.
| Valeur marché | Montant | ||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | positive | négative | Notionnel |
| COUVERTURE DE FLUX DE TRESORERIE |
1 843 | 18 013 | 350 000 |
| Taux d'intérêt | 1 843 | 18 013 | 350 000 |
Au 31 décembre 2008, la Caisse Régionale n'a pas documenté de relations de couverture d'investissement net en devise.
Le risque opérationnel correspond au risque de perte résultat de l'inadéquation ou de la défaillance des processus internes, des personnes, des systèmes ou d'évènements extérieurs.
Comme dans toutes les entités du Groupe Crédit Agricole, le dispositif de gestion des risques opérationnels comprend les composantes suivantes :
L'organisation de la gestion des risques opérationnels s'intègre dans l'organisation de la ligne métier Risques et Contrôles Permanents : le responsable des risques opérationnels est rattaché au RCPR (Responsable des Risques et Contrôle Permanent).
Aucun évènement postérieur à la clôture n'est à signaler.
Mesdames, Messieurs les sociétaires
En complément du rapport de gestion établi par le Conseil d'administration, je vous rends compte, dans le présent rapport annexe, des conditions de préparation et d'organisation des travaux de ce dernier ainsi que des procédures de contrôle interne mises en place par la Caisse Régionale Alpes Provence.
Il est précisé que le présent rapport a été établi sur la base des travaux des Responsables du Contrôle Périodique, du Contrôle Permanent, du Contrôle de la Conformité, du Secrétariat général, de la Direction Financière notamment.
Il a été finalisé sur la base de la documentation et des reportings disponibles au sein de la Caisse Régionale au titre du dispositif réglementaire de contrôle interne. En outre des échanges réguliers, portant sur le contrôle interne et les risques de la Caisse Régionale, sont intervenus en cours d'exercice, entre le Président du Conseil d'administration, le Directeur Général et les responsables des fonctions de contrôle, notamment au sein du Conseil d'administration (en particulier au moyen des présentations semestrielle et annuelle sur le contrôle interne et les risques). Enfin, le présent rapport a été présenté pour approbation au Conseil lors de sa séance du 25/02/2009 et sera rendu public.
Les principes de gouvernance de la Caisse Régionale résultent de la loi du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération et des articles du Code monétaire et financier propres aux Caisses de Crédit Agricole mutuel.
La Caisse Régionale, du fait de son statut coopératif, ne peut appliquer dans son intégralité les principes de gouvernement d'entreprise issus du rapport AFEP-MEDEF.
Ainsi, sur la notion d'indépendance, aucun administrateur de la Caisse Régionale, en tant qu'associé coopérateur, ne peut être qualifié d'indépendant selon les définitions de place. Des critères spécifiques pour caractériser l'indépendance des administrateurs dans les Caisses Régionales seront définis au cours de l'exercice 2009 en prenant en considération le caractère normal et courant de la relation bancaire entre la Caisse Régionale et son administrateur.
La Caisse Régionale Alpes Provence est une société coopérative à capital et personnel variables. Elle dispose à sa tête de deux mandataires sociaux : le Président du Conseil d'Administration et le Directeur Général.
Le Président conduit les travaux de l'organe délibérant (le Conseil d'Administration) et nomme par délégation du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale, le Directeur Général, en charge de l'organe exécutif. Le Directeur Général s'appuie sur un comité exécutif, composé des deux Directeurs Généraux adjoints et du Secrétaire Général, et sur un Comité de Direction. Le Conseil d'Administration décide des orientations et fixe la politique de la Caisse Régionale proposée par le Directeur Général, lequel met en œuvre et assure son bon fonctionnement, dans le respect des règles de la profession, et en reportant régulièrement au Président et au Conseil d'Administration.
Conformément à l'article 17 des statuts modifiés le 20 mars 2007, la Caisse est administrée par un Conseil d'Administration composé de 21 membres maximum et répartis en un collège Caisse locale de 18 membres et un collège Caisse Régionale de 3 membres. Ces derniers, sont choisis pour leur représentativité économique dans le territoire ou leur compétence sur proposition du Bureau du Conseil.
Les Assemblées Départementales réunissent respectivement au moins quatre fois par an (trois réunions informatives et une statutaire) les Présidents des Caisses locales des Bouches-du-Rhône, des Hautes-Alpes et de Vaucluse, ces trois départements constituant le territoire de la Caisse Régionale.
Le Conseil d'Administration élit chaque année son Président et constitue son Bureau composé du Président, des deux Vice-Présidents, dont un premier Vice-Président ancien Président de la Caisse Régionale de Vaucluse, et de sept autres Administrateurs.
Le Président et les deux Vice-présidents du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale sont les Présidents des Assemblées Départementales. Chacun d'entre eux est issu d'un département différent.
L'article 18 des statuts de la Caisse Régionale précise que "les Administrateurs sont nommés pour trois ans. Ils sont renouvelables par tiers chaque année. Les trois premières séries sont désignées par le sort, le renouvellement se fait ensuite à l'ancienneté. Les Administrateurs sortants sont rééligibles, à la condition d'avoir moins de 70 ans à la date de l'Assemblée Générale statuant sur leur réélection.
Le mandat d'un administrateur atteint par la limite d'âge de 70 ans se termine lors de l'Assemblée suivant son soixante dixième anniversaire. L'administrateur nommé en remplacement n'est élu que pour la durée restante du mandat de l'administrateur remplacé."
Les membres désignés par le Conseil d'administration pour compléter éventuellement le Bureau, doivent être choisis en respectant la représentation de chaque département au sein du Conseil, selon une pondération prévue par le règlement intérieur du Conseil d'Administration à l'article 10.
Cette information vient en complément des éléments fournis dans le rapport de gestion conformément à l'article L. 225-102-1 du Code de commerce (sur les rémunérations, les mandats et fonctions des mandataires sociaux…).
Le Conseil d'administration de la Caisse Régionale a tous pouvoirs pour agir au nom de la Caisse Régionale et effectuer ou autoriser tous les actes et opérations relatifs à son objet, en exécution des articles 4 et 15 des statuts. Il fixe également les délégations des Comités des prêts départementaux.
Une charte de l'administrateur est remise aux membres, elle précise les exigences de la fonction qu'ils assument au sein de la Caisse Régionale.
Le Conseil d'Administration se réunit 11 fois par an, sur une base mensuelle à l'exception du mois d'août. Des séances supplémentaires peuvent se tenir lorsque les événements le justifient. Les membres sont convoqués réglementairement par courrier, 15 jours avant la réunion. Les décisions sont prises à la majorité des voix, celle du Président étant prépondérante en cas de partage des voix.
La Caisse Régionale étant une société coopérative, chaque administrateur dispose d'une voix, et ce quel que soit le nombre de parts détenues par la Caisse locale dont il est issu (principe mutualiste d'un homme, une voix). Le Conseil délibère valablement lorsque le nombre des Administrateurs présents est égal au moins à la moitié du nombre de ses membres. Tout administrateur dépassant un taux d'absentéisme aux réunions du Conseil d'administration de la Caisse Régionale de 50% pourra en être exclu, dès lors qu'une mise en garde solennelle de la part du Président du Conseil sera restée sans effet.
Le Conseil d'administration convoque les Assemblées générales ordinaires et extraordinaires, statue sur l'admission des Caisses locales sociétaires. Il examine les demandes d'exclusion qui sont soumises à l'approbation de l'Assemblée Générale.
Les responsabilités du Conseil d'Administration procèdent donc des statuts de la Caisse Régionale et sont renforcées par le règlement CRBF 97-02 relatif au contrôle interne ainsi que par d'autres dispositifs légaux tels que la Loi MURCEF, la loi NRE,…
Le Conseil d'Administration a pour principales missions de :
Il est tenu de convoquer l'Assemblée Générale sur toute demande précisant les objets à mettre à l'ordre du jour et signée par le cinquième des membres de la Société ayant le droit d'assister à la réunion.
Le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale Alpes Provence évalue les performances, s'assure de la bonne application de la politique de l'entreprise qu'il a fixée par le biais de présentations trimestrielles des comptes de la Caisse Régionale, ainsi que de présentations sur les performances commerciales. Ces performances font l'objet de comparaisons régulières avec celles des autres Caisses Régionales du groupe Crédit Agricole, au travers de données fournies par Crédit Agricole SA (Direction des Relations avec les Caisses Régionales). Ceci a pour objet de donner au Conseil d'Administration une exacte évaluation de la performance en valeur absolue comme en valeur relative "groupe".
En outre, les présentations prévues par les règlements s'appliquant aux établissements financiers (97-02 notamment) concernant la gestion des risques de contrepartie et la gestion des risques financiers (actif-passif et placement des fonds propres) sont régulièrement effectuées : 9 pendant 2008, ainsi que 4 présentations des comptes sociaux et consolidés et 4 présentations de l'activité commerciale de la Caisse Régionale.
Ces présentations font l'objet de travaux préparatoires en Bureau, afin de s'assurer qu'elles répondent bien aux exigences d'une présentation en Conseil d'Administration.
Le Bureau du Conseil s'est réuni 11 fois en 2008. Il est composé de 10 membres nommés par le Conseil d'Administration et choisi parmi les Administrateurs de la Caisse Régionale qui le compose :
Les délégations accordées par le Conseil d'Administration par écrit au Bureau du Conseil ont pour objectif de permettre l'administration courante et la prise de décisions urgentes.
Le Bureau du Conseil a tous les pouvoirs dont dispose le Conseil d'Administration, à l'exception de ceux de :
Fin 2006, un guide de la Gouvernance au Crédit Agricole Alpes Provence a été rédigé dont l'objet est :
L'annexe 4 de ce guide rappelle aux Administrateurs le cadre de la loi de 1947. Il s'agit des règles concernant les restrictions ou interdictions d'intervention sur des opérations sur les titres de sociétés pour lesquelles ils disposent d'informations non encore rendues publiques et les obligations concernant le respect du secret professionnel.
Ce document est à destination de l'ensemble des Administrateurs, et des membres du Comité de Direction.
En 2005, puis en 2008, le Conseil d'Administration a mis en place une procédure d'évaluation des connaissances des Administrateurs, suivant en cela les recommandations de la loi NRE, de la loi sur la sécurité financière et du rapport Bouton, concernant les Conseils d'Administration des sociétés cotées.
L'objectif principal de ces deux missions d' "Evaluation des connaissances des membres du Conseil d'Administration", réalisée à trois ans d'intervalles et confiée à un cabinet externe, est de permettre une prise de conscience individuelle, nécessaire pour améliorer la fluidité du fonctionnement du Conseil et d'identifier pour chaque Administrateur, les connaissances à compléter ou acquérir, pour exercer sa mission. Le bilan de ces évaluations a permis d'établir un programme de formation qui comportera à partir de 2009 un cycle obligatoire, un cycle personnel et des travaux pratiques.
En outre, les nouveaux Administrateurs bénéficient d'une présentation des enjeux de la Caisse Régionale et de leur rôle par le Président, le Directeur Général et le Secrétaire Général. Ils bénéficient aussi d'un "tour de banque" complet, avec la visite de toutes les Directions de la Caisse Régionale. Enfin, des formations sont à leur disposition : elles sont dispensées soit en interne, soit via l'Institut de Formation du Crédit Agricole (IFCAM). Une charte de l'Administrateur leur est également remise, précisant les exigences de la fonction qu'ils assument à la Caisse Régionale.
La qualité des débats et des échanges sur les dossiers présentés atteste de la bonne compréhension des enjeux de la Caisse Régionale par l'ensemble des Administrateurs. Des présentations spécifiques peuvent être exposées par la Direction Générale à la demande des Administrateurs sur des sujets techniques (risque de taux, maîtrise des risques, politique de délégations…).
Le Président mandate, deux à trois fois par an, les commissaires aux comptes ou des cabinets externes afin de réaliser des missions visant à évaluer les travaux du Conseil.
Un suivi mensuel est réalisé par le Secrétariat Général. Il vise principalement à s'assurer du bon fonctionnement du Conseil d'Administration, de sa composition et de son organisation.
En 2008, grâce à la mise en place d'un logiciel de messagerie sécurisée, les administrateurs du Conseil d'Administration de l'envoi de l'ordre du jour et des projets de procès-verbaux des Conseils d'Administration et des bureaux du Conseils.
L'assiduité des membres du Conseil d'Administration est satisfaisante, puisqu'elle atteint en 2008 un taux de 91%.
Au sein de la Caisse Régionale Alpes Provence, le Président dispose de mandants dans des sociétés du Groupe ou hors Groupe. Il est administrateur de Crédit Agricole Assets Management, de Crédit Lyonnais, du Crédit de Maroc et de Segespar. Il est membre du Bureau et trésorier de la FNCA.
Il s'agit de conventions conclues entre la Caisse Régionale Alpes Provence et le Président, les Administrateurs, le Directeur Général ou les
sociétés dans lesquelles une de ces personnes exerce aussi une fonction de direction.
Conformément aux dispositions légales, les conventions de cette nature ont été transmises aux Commissaires aux comptes qui présenteront leur rapport spécial sur ce point à l'Assemblée Générale. D'un nombre limité, elles ont toutes été présentées au Conseil d'Administration et ont fait l'objet d'une procédure d'autorisation préalable.
Il n'y a pas eu de nouvelles conventions réglementées conclues au titre de l'exercice 2008.
Ont été renouvelées ou poursuivies les conventions suivantes :
Il s'agit de conventions "libres" dont la liste est communiquée par le Président aux Administrateurs et aux Commissaires aux Comptes conformément aux dispositions de l'article L225-39 du Code du commerce.
Le conseil d'administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence lors de sa séance du 6 janvier 2009 a adhéré aux recommandations du rapport AFEP/MEDEF d'octobre 2008 relatives aux rémunérations des mandataires sociaux, en tenant compte, pour leurs modalités d'application, des spécificités de l'organisation du Groupe Crédit Agricole.
Le Crédit Agricole est constitué de Caisses Régionales, sociétés coopératives, et d'une société anonyme cotée, Crédit Agricole S.A., structure nationale chargée, en qualité d'organe central, entre autres missions du contrôle du bon fonctionnement du réseau constitué par les Caisses Régionales et leurs filiales. Dans ce cadre, le Code monétaire et financier confie à Crédit Agricole S.A. des missions de surveillance dont celle de l'agrément de la nomination des dirigeants des Caisses Régionales. Les dirigeants, agréés par le CECEI en tant que dirigeants responsables sont le Président du Conseil d'Administration et le Directeur Général.
Le capital des Caisses Régionales est majoritairement détenu par les Caisses locales, elles aussi sociétés coopératives qui leurs sont affiliées ce qui les rend non opéables, et par Crédit Agricole S.A.
Outre les missions confiées à Crédit Agricole S.A. en sa qualité d'organe central, le groupe s'est doté de règles collectives, homogènes pour l'ensemble des Caisses Régionales. Elles portent sur les conditions d'habilitation et de nomination des cadres de direction, leur politique de rémunération et leur régime de retraite. L'ensemble de ces règles résulte d'accords collectifs applicables au plan national à tous les cadres de direction (350 personnes pour les Caisses Régionales). Aucune ne bénéficie à la seule catégorie des Directeurs Généraux. Ces règles obéissent aux recommandations du rapport AFEP/MEDEF d'octobre 2008, relatives aux rémunérations, exception faite de celles relatives au contrat de travail expliquées ci-après et qui s'inscrivent dans l'organisation spécifique des Caisses Régionales de Crédit Agricole, sociétés coopératives.
Les Directeurs Généraux sont nommés par le Conseil d'administration, sur proposition du Président. Le candidat doit être inscrit sur une liste d'aptitude. Il doit avoir pour cela exercé préalablement des fonctions de cadre de direction dans une Caisse Régionale ou une autre entité du groupe. En outre, conformément au Code monétaire et financier, la nomination d'un Directeur Général doit être approuvée par le conseil d'administration de Crédit Agricole S.A. Le Directeur Général peut, à tout moment, être révoqué par le conseil d'administration de sa Caisse Régionale. Il peut aussi être révoqué par décision du Directeur Général de Crédit Agricole S.A. prise après avis de son conseil d'administration.
Le statut de Directeur Général de Caisse Régionale est régi par un corps de règles homogènes fondant la cohérence et l'équité des conditions en vigueur sur tout le territoire et résultant de la coexistence d'un contrat de travail et d'accords nationaux.
En cas de licenciement ou de révocation d'un Directeur Général de Caisse Régionale, ce dernier bénéficie, si les conditions prévues par les accords nationaux applicables à l'ensemble des cadres de direction lui en donnent le droit, d'une indemnité de licenciement liée à son contrat de travail, à l'exclusion de toute indemnité de départ. Cette indemnité de licenciement est calculée selon les dispositions – conditions d'ancienneté et plafond – prévues par ces accords nationaux et est exclusive de toute indemnité de départ.
Le Président de Caisse Régionale bénéficie d'une indemnité compensatrice de temps passé. Les principes et les règles arrêtés pour déterminer cette indemnité sont fixés conformément au Code monétaire et financier et calculés annuellement selon des recommandations nationales applicables à toutes les Caisses Régionales. L'indemnité versée au Président de la Caisse Régionale Alpes Provence est fixée forfaitairement à un montant mensuel de 5070 e à laquelle s'ajoute une indemnité journalière de temps passé de 155 e comme tout Administrateur. Le Président de Caisse Régionale ne bénéficie pas d'indemnité de départ. En outre, pendant la durée de l'exercice de son mandat, le Président dispose d'un véhicule de fonction.
La rémunération des Directeurs Généraux de Caisses Régionales est encadrée par des accords collectifs qui concernent tous les cadres de direction et est soumise à l'approbation du Directeur Général de Crédit Agricole S.A., conformément au Code monétaire et financier, après avis de la Commission Nationale de Rémunération des cadres de direction. Cette commission est composée de trois membres ès qualité représentant le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., de trois Présidents de Caisse Régionale, de deux Directeurs Généraux de Caisses Régionales et du Directeur Général de la F.N.C.A. La rémunération des Directeurs Généraux, comme celle de l'ensemble des cadres de direction, se compose d'un salaire mensuel. Elle comprend aussi une rémunération variable plafonnée, dans le cadre des accords collectifs, à 35% de sa rémunération fixe sur 13 mois et versée annuellement après l'Assemblée Générale. Cette rémunération variable, proposée par le Président de la Caisse Régionale et approuvée par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., est fondée sur des critères de performance appréciés par rapport à la situation financière, à la qualité du pilotage et de la gouvernance de la Caisse Régionale. L'approbation par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A. intervient après celle des comptes individuels des Caisses Régionales et la tenue des assemblées générales ordinaires. La rémunération versée au Directeur Général de la Caisse Régionale Alpes Provence en 2008 est de 244 526 e au titre de la rémunération fixe et de 72 708 e au titre de la rémunération variable versée en 2008 pour l'exercice 2007. En outre, le Directeur Général bénéficie, comme l'ensemble des cadres de direction, d'avantages en nature : un véhicule de fonction et une indemnité logement de 1411 e par mois.
Le Président et le Directeur Général bénéficient de régimes de retraite supplémentaires souscrits au niveau national, l'un concernant l'ensemble des Présidents et l'autre l'ensemble des cadres de direction. Ces régimes prévoient le versement d'une pension sous réserve d'être en activité dans le groupe Crédit Agricole à 60 ans minimum. Les droits à pension sont calculés prorata temporis sur la base de l'ancienneté dans la fonction. Afin de pouvoir disposer de la retraite supplémentaire à taux plein, le Président et le Directeur Général doivent justifier d'une ancienneté minimale dans leur fonction respective, de 12 ans pour le Président et de 15 ans pour le Directeur Général.
Le Président et le Directeur Général de Caisse Régionale ne bénéficient pas, au titre de leurs fonctions dans la Caisse, de stock-options, d'actions de performance ou de jetons de présence.
| Exercice 2007 | Exercice 2008 | |
|---|---|---|
| Président : M. Marc POUZET | ||
| Rémunérations fixes dues au titre de l'exercice | 4 940 e par mois 148 e Indemnité journalière de temps passé. |
5 070 e par mois 155 e Indemnité journalière de temps passé. |
| Rémunérations variables dues au titre de l'exercice | Néant | Néant |
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Néant |
| Avantage en nature | Véhicule de fonction | Véhicule de fonction |
| Jetons de présence | Néant | Néant |
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant |
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant |
Tableau de synthèse des rémunérations et des options et actions attribuées à chaque dirigeant mandataire social
| Exercice 2007 | Exercice 2008 | |
|---|---|---|
| Directeur Général : M. Dominique MILLOUR | ||
| Rémunérations fixes dues au titre de l'exercice | 229 505 e | 244 526 e |
| Rémunérations variables dues au titre de l'exercice | 61 202 e | 72 708 e |
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Néant |
| Avantage en nature | Logement et véhicule de fonction | Logement et véhicule de fonction |
| Jetons de présence | Néant | Néant |
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant |
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant |
| Dirigeants mandataires sociaux |
Contrat de travail (1) |
Régime de retraite Supplémentaire (1) |
Indemnités ou avantages dus ou susceptibles d'être dus à raison de la cessation ou du changement de fonctions |
Indemnités relatives à une clause de non concurrence |
||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Président - Nom : Marc Pouzet - Date début Mandat :25/04/1997 - Date de renouvellement du mandat d'administrateur :17/03/2009 |
Non | Oui | Non | Non | ||||
| Directeur Général - Nom : Dominique Millour - Date de prise de fonction dans la Caisse Régionale :1/07/2000 |
Oui | Oui | Non | Non |
Les seuls Comités rattachés directement au Conseil d'Administration sont le Comité des prêts et le Comité des jours difficiles.
Le Comité des prêts agit par délégation du Conseil d'Administration. Il est composé de cinq membres au moins. Peuvent y participer : le Président et les deux Vice-présidents, le Directeur Général, le Directeur Général Adjoint ou son suppléant, à l'exclusion de toute autre personne non sociétaire. Les membres du Comité des prêts sont élus chaque année par le Conseil.
Le rôle du Comité des prêts est de statuer sur l'octroi des crédits dont le montant dépasse les délégations données à la Direction Générale, déclinées par marchés. Certains dossiers peuvent aussi être portés à la connaissance du Comité pour information. Toutes les décisions sont consignées dans un registre spécial. Ce Comité se réunit toutes les semaines.
En 2003 a été créé le Comité des jours difficiles. Composé des mêmes membres que le Comité des prêts et du Secrétaire Général, il se réunit une fois par mois pour examiner des dossiers de caractère particulier.
Il n'a pas été institué de Comité d'audit auquel participeraient des représentants du Conseil d'Administration.
Le Président et les deux Vice-présidents se réunissent deux fois par an au moins, hors la présence du Directeur Général, avec les Commissaires aux Comptes, pour entendre leurs observations et leur fixer des missions spécifiques au-delà des travaux habituels conformes aux exigences de la profession et telles que fixées dans leur lettre de mission.
Il n'existe pas de Comité des rémunérations.
La Caisse Régionale dispose par ailleurs de comités techniques, appelés comités opérationnels, pilotés par la Direction Générale, dont les travaux, notamment ceux liés au CRBF 97-02, sont portés à la connaissance du Conseil d'Administration quand leur portée le justifie (Comité des risques, Comité actif-passif…).
Enfin, en 2006, le Conseil d'Administration, sur proposition de son Président, a constitué cinq groupes de travail destinés à alimenter les réflexions et éventuellement les orientations sur le fonctionnement de la Vie Mutualiste. Ces groupes ont poursuivi leurs travaux en 2008 sur :
Conformément à la loi sur la coopération et aux statuts, le Conseil d'administration a tous les pouvoirs pour agir au nom de la Caisse Régionale et effectuer ou autoriser tous les actes et opérations relatifs à son objet social. Il peut déléguer tout ou partie de ses pouvoirs.
Le Conseil d'Administration a conféré au Directeur Général l'ensemble des pouvoirs nécessaires au fonctionnement de l'entreprise. Ces pouvoirs étant néanmoins limités dans les domaines suivants :
Au-delà de ces limites, le Conseil d'administration est seul compétent. Toutefois, afin de permettre au Bureau du Conseil d'assurer l'administration courante et la prise de décision urgente, le Conseil d'administration, par délibération en date du 30 Mai 1995, lui a attribué des pouvoirs concernant certains domaines et notamment les décisions immobilières.
Le dispositif de contrôle interne est défini, au sein du Groupe Crédit Agricole, comme l'ensemble des dispositifs visant la maîtrise des activités et des risques de toute nature et permettant la régularité, la sécurité et l'efficacité des opérations, conformément aux définitions de Place.
Ces procédures comportent toutefois les limites inhérentes à tout dispositif de contrôle interne, du fait notamment d'insuffisances de procédures ou de systèmes d'information, de défaillances techniques ou humaines.
Il se caractérise par les objectifs qui lui sont assignés :
Les éléments mis en œuvre dans cet environnement normatif procurent d'ores et déjà un certain nombre de moyens, d'outils et de reportings au Conseil d'Administration, à la Direction Générale et au management, permettant une évaluation de la qualité des dispositifs de contrôle interne mis en œuvre et de leur adéquation (système de contrôle permanent et périodique, rapports sur la mesure et la surveillance des risques, plans d'actions correctrices, …).
Les effectifs du contrôle interne s'élèvent à 26,1 Equivalent Temps Plein au 31 décembre 2008.
Le dispositif de contrôle interne mis en œuvre par le Crédit Agricole Alpes Provence, s'inscrit dans un cadre de normes et de principes rappelés ci-dessous et déclinés d'une façon adaptée aux différents niveaux du Groupe Crédit Agricole afin de répondre au mieux aux obligations réglementaires propres aux activités bancaires.
Références légales et réglementaires : Code monétaire et financier, règlement 97-02 modifié relatif au contrôle interne des établissements de crédit et des entreprises d'investissement ; recueil des textes réglementaires relatif à l'exercice des activités bancaires et financières (établi par la Banque de France et le CCLRF) ; Règlement général de l'Autorité des marchés financiers.
Les principes d'organisation et les composantes des dispositifs de contrôle interne du Crédit Agricole Alpes Provence et communs à l'ensemble des entités du Groupe Crédit Agricole sont :
Afin de veiller à la cohérence et à l'efficacité du dispositif de contrôle interne et au respect des principes énoncés ci-dessus sur l'ensemble du périmètre de contrôle interne du Crédit Agricole Alpes Provence, trois responsables distincts du Contrôle Périodique (Audit-Inspection), du Contrôle Permanent et du Contrôle de la Conformité ont été désignés. Les Responsables du Contrôle Périodique et du Contrôle Permanent sont directement rattachés au Directeur Général de la Caisse Régionale et rapportent notamment à son Conseil d'administration.
L'organe délibérant est informé de l'organisation, de l'activité et des résultats du contrôle interne. Il est impliqué dans la compréhension des principaux risques encourus par l'entreprise. A ce titre, il est régulièrement informé des limites globales fixées en tant que niveaux acceptables de ces risques. Les niveaux d'utilisation de ces limites lui sont également communiqués.
Il approuve l'organisation générale de l'entreprise ainsi que celle de son dispositif de contrôle interne. En outre, dans la quasi-totalité des cas, il est informé, au moins deux fois par an, par l'organe exécutif et par les trois responsables des fonctions de contrôle de l'activité et des résultats du contrôle interne.
Outre les informations qui lui sont régulièrement transmises, il dispose du rapport annuel sur le contrôle interne qui lui est systématiquement communiqué, conformément à la réglementation bancaire et aux principes du Groupe Crédit Agricole. Les informations réglementaires au Conseil d'Administration se sont déroulées lors des réunions tenues les 26/02/08, 29/04/2008, 27/05/2008, 24/06/08, 30/09/08 et le 28/10/08. La réunion du 27/05/2008 a été notamment consacrée à la présentation du rapport annuel 2007 sur le contrôle interne. Les autres Conseils d'Administration ont été consacrés au contrôle interne, à la mesure des risques, à l'activité de l'audit, etc.
Le rapport annuel sur le contrôle interne relatif à l'exercice 2008 sera présenté au Conseil d'administration du 28/04/2009 et sera transmis aux Commissaires aux comptes, une présentation semestrielle arrêté au 30 juin 2008 ayant été réalisée devant le Conseil d'administration du 30/09/2008.
Le Directeur Général est directement impliqué dans l'organisation et le fonctionnement du dispositif de contrôle interne. Il s'assure que les stratégies et limites de risques sont compatibles avec la situation financière (niveau des fonds propres, résultats) et les stratégies arrêtées par l'organe délibérant.
Le Directeur Général définit l'organisation générale de l'entreprise et s'assure de sa mise en œuvre efficiente par des personnes compétentes. En particulier, il fixe clairement les rôles et responsabilités en matière de contrôle interne et lui attribue les moyens adéquats.
Le Directeur Général veille à ce que des systèmes d'identification et de mesure des risques, adaptés aux activités et à l'organisation de l'entreprise, soient adoptés. Il veille également à ce que les principales informations issues de ces systèmes lui soient régulièrement reportées.
Le Directeur Général s'assure que le dispositif de contrôle interne fait l'objet d'un suivi permanent, destiné à vérifier son adéquation et son efficacité. Il est informé des principaux dysfonctionnements que le dispositif de contrôle interne permet d'identifier et des mesures correctrices proposées, notamment dans le cadre du Comité de Contrôle Interne qui se réunit trimestriellement sous sa présidence.
Le Directeur Général a pour mission d'informer le Président, le Conseil et le Bureau des dysfonctionnements relevés et des moyens mis en œuvre pour les corriger.
Conformément aux principes du Groupe, le dispositif de contrôle interne du Crédit Agricole Alpes Provence, s'applique sur un périmètre large visant à l'encadrement et à la maîtrise des activités et à la mesure et à la surveillance des risques sur base consolidée.
Le Crédit Agricole Alpes Provence s'assure de l'existence d'un dispositif adéquat au sein de chacune de ses filiales potentiellement porteuses de risques (Sofipaca, Centre Monétique Méditerranéen, Deltager, GIE Exa, CA Titres, ATTICA, CAP Création, Immobilière des 3 Cyprès, Immobilière d'A Coté, CAAP Foncier, CAAP Immo, CAAP Immo 4, Les Fauvins et Proim ), afin de permettre une identification et une surveillance consolidée des activités, des risques et de la qualité des
contrôles au sein de ces filiales, notamment en ce qui concerne les informations comptables et financières.
Le périmètre de contrôle interne comprend également l'ensemble des Caisses locales affiliées dont une liste nominative en annexe au présent rapport, pour lesquelles des diligences analogues sont réalisées. L'organisation et le fonctionnement des Caisses locales sont étroitement liés à la Caisse Régionale et contrôlés par celle-ci principalement en ce qui concerne les avis donnés par les Présidents de Caisse locale en matière de financement.
L'ensemble constitué de la Caisse Régionale et des Caisses locales affiliées bénéficie d'un agrément collectif en tant qu'établissement de crédit.
Les Caisses locales font collectivement appel public à l'épargne avec la Caisse Régionale à laquelle elles sont affiliées. Le présent rapport concerne donc à la fois la Caisse Régionale de Alpes Provence et les Caisses locales affiliées.
Le Crédit Agricole Alpes Provence met en œuvre des processus et dispositifs de mesure, de surveillance et de maîtrise de ses risques (de contrepartie, de marché, de placement et d'investissement, de taux d'intérêt global, de liquidité, opérationnels) adaptés à ses activités, ses moyens et à son organisation et intégrés au dispositif de contrôle interne. Ces dispositifs ont fait l'objet d'un renforcement dans le cadre de la démarche du Groupe Crédit Agricole sur le ratio international de solvabilité "Bâle II".
Les principaux facteurs de risques crédit auxquels est exposée la Caisse Régionale Alpes Provence à savoir la filière de l'immobilier, la filière agricole des serristes, la filière des cafetiers, hôteliers et restaurateurs font l'objet d'un suivi particulier. Le suivi spécifique des risques portés par les financements à effets de levier (LBO) a été maintenu en 2008. En outre, les principales expositions de la Banque d'Entreprises bénéficient d'un mécanisme de contre-garantie interne au Groupe (FONCARIS).
Pour les principaux facteurs de risque mentionnés ci-dessus, la Caisse Régionale Alpes Provence a défini de façon précise et revoit au minimum chaque année les limites et procédures lui permettant d'encadrer, de sélectionner a priori, de mesurer, surveiller et maîtriser les risques.
Au niveau du service Trésorerie, ces mesures sont complétées d'une évaluation régulière basée sur des "scénarios catastrophes", appliqués aux expositions réelles et aux limites, présentée au sein du Comité Actif Passif.
Les politiques risques prennent en compte les usages définis dans le cadre du dispositif "Bâle II".
Ainsi, pour ces principaux facteurs de risque, il existe un dispositif qui comporte de limites par type de contrepartie et contrepartie, des règles de division des risques, un suivi des expositions pour certaines filières formalisées sous la forme de Politique Risque. Ces limites Caisse Régionale ont été validées par l'organe exécutif et présentées à l'organe délibérant. Elles ont été accordées dans le cadre de procédures strictes : décisions sur la base d'analyses formalisées, notations, délégations, double regard (double lecture et double signature) lorsqu'elles atteignent des montants ou des niveaux de risque le justifiant, etc...
Au sein de la Caisse Régionale Alpes Provence, les différents services et marchés concernés mesurent leurs risques de manière exhaustive et précise, c'est-à-dire en intégrant l'ensemble des catégories d'engagements (bilan, hors-bilan) et des positions, en consolidant les engagements sur les sociétés appartenant à un même groupe, en agrégeant
l'ensemble des portefeuilles et en distinguant les niveaux de risques. Au niveau du service Trésorerie, ces mesures sont complétées d'une évaluation régulière basée sur des "scénarios catastrophes", appliqués aux expositions réelles et aux limites, présentée au sein du Comité Actif Passif.
Les méthodologies de mesure sont documentées et justifiées principalement au niveau du service Trésorerie et des marchés des particuliers, de l'agriculture, des professionnels et des entreprises. Elles sont soumises à un réexamen périodique afin de vérifier leur pertinence et leur adaptation aux risques encourus.
La Caisse Régionale Alpes Provence, à travers chaque unité concernée, assure la maîtrise des risques engagés. Selon les services, cette surveillance passe par un suivi permanent des dépassements de limites et de leur régularisation, du fonctionnement des comptes, par une revue trimestrielle des principaux risques et portefeuilles, portant en particulier sur les "affaires sensibles", et par une révision au moins annuelle de tous les autres.
La correcte classification des créances fait l'objet d'un examen mensuel au regard de la réglementation en vigueur (créances douteuses notamment). L'adéquation du niveau de provisionnement aux niveaux de risques est appréciée mensuellement lors du Comité des Risques présidé par le Directeur Général de la Caisse Régionale
Les anomalies identifiées, les classifications comptables non conformes ainsi que les cas de non-respect des limites sont rapportés aux niveaux hiérarchiques appropriés : Comité des prêts, Comité des Risques et Comité Actif Passif.
Des contrôles permanents opérationnels de 1er et 2nd degré sont réalisés au sein des services et des agences, sur la base des manuels de procédures décrivant les traitements à réaliser, ainsi que les contrôles afférents ; ils portent notamment sur le respect des limites, de la politique "risque", des règles de délégation, sur la validation des opérations, leur correct dénouement….
Dans le cadre de la mise en œuvre des modifications du règlement 97-02 sur le contrôle interne, des unités spécialisées de contrôle permanent de dernier niveau, indépendantes des unités opérationnelles, intervenant sur les principales familles de risques encourus par la Caisse Régionale, sont regroupées sous l'autorité du Responsable du Contrôle Permanent. Un Responsable du Contrôle de la Conformité est rattaché à celui-ci.
Les points à contrôler sont définis à l'aide d'une démarche de type "cartographie des risques", exhaustivement recensés et régulièrement actualisés.
Les résultats des contrôles sont formalisés par le biais de fiches de contrôle et font l'objet d'un reporting de synthèse périodique au niveau hiérarchique adéquat (Cadre de direction, Responsable de Contrôle Permanent, Comité de Contrôle Interne). Les responsables des fonctions de contrôle sont également destinataires des principaux reportings et il en est fait un compte rendu dans le rapport de contrôle interne destiné au Conseil d'administration, à Crédit Agricole S.A., aux Commissaires aux comptes, et à la Commission bancaire. Les anomalies détectées par ces moyens font l'objet de plans d'actions correctrices.
Les comités opérationnels, chargés du pilotage et du suivi et du contrôle des risques, ont fonctionné comme prévu en 2008 et le suivi des actions avec un système de relance permet une mise en œuvre des décisions efficientes. Au niveau des agences, un reporting des contrôles semi-automatisé existe et une forte sensibilisation des managers et de leurs équipes est effectuée sur les points essentiels du dispositif de contrôle permanent
L'extension du dispositif à des services / filiales non encore couverts est prévue sur l'exercice 2009 et la mise à jour de certaines procédures doit être effectuée. Dans le cadre de la démarche Groupe, le plan d'action défini en 2007, visant à renforcer le dispositif de contrôles permanents de la Caisse Régionale, est cours de déploiement.
Les procédures et les contrôles portent également sur les Caisses locales affiliées, dans le cadre du pouvoir général de tutelle exercé par la Caisse Régionale sur leur administration et leur gestion, en ce qui concerne:
Des contrôles de premier degré sont assurés par le Directeur d'agence concerné, en qualité de Secrétaire de la Caisse locale. Les contrôles de deuxième degré sont réalisés par les services compétents de la Caisse Régionale. Le fonctionnement statutaire des Caisses locales fait l'objet de contrôles dans le cadre des missions permanentes du Secrétariat Général.
La Direction Développement Finances & Organisation de la Caisse Régionale assure la responsabilité de l'élaboration de ses états financiers (comptes individuels et comptes consolidés aux normes IFRS) et de la transmission à Crédit Agricole S.A. des données collectées,
nécessaires à l'élaboration des comptes consolidés du Groupe Crédit Agricole.
La Caisse Régionale s'est dotée, conformément aux recommandations du Groupe en matière de contrôle permanent, des moyens de s'assurer de la qualité des données comptables et de gestion transmise au Groupe pour les besoins de la consolidation, notamment sur les aspects suivants : conformité aux normes applicables, concordance avec les comptes individuels arrêtés par son organe délibérant, réconciliation des résultats comptables et de gestion.
La Caisse Régionale a créé au quatrième trimestre deux nouveaux comités, issus de la scission de l'ancien Comité Actif Passif, et ce afin d'approfondir le traitement des sujets les composant :
D'autre part, des reportings du service trésorerie plus détaillés et plus fréquents ont été mis en place au cours de l'année 2008. Ceux-ci sont adressés hebdomadairement et mensuellement au Directeur Général Adjoint, au Directeur Développement Finances & Organisation et au responsable du contrôle permanent.
Le contrôle permanent de dernier niveau de l'information comptable et financière est assuré par une équipe dédiée de deux personnes, rattachée au Responsable du Contrôle Permanent de la Caisse Régionale. Cette équipe doit néanmoins être renforcer par une compétence sur la partie gestion financière pour être totalement opérationnelle.
Le partage des responsabilités relatives à la fonction comptable entre la comptabilité générale et les centres comptables et les principes fondamentaux relatifs au contrôle comptable sont précisés par le document de présentation et d'organisation de la fonction comptable élaboré selon les recommandations et principes communs au Groupe Crédit Agricole.
Le dispositif de contrôle comptable est complété par l'approbation des comptes de la Caisse Régionale réalisée par Crédit Agricole S.A. en application de l'article R 512-11 du Code monétaire et financier préalablement à leur Assemblée Générale ainsi que par les contrôles de cohérence réalisés dans le cadre du processus de consolidation.
La documentation de l'organisation des procédures et des systèmes d'information concourant à l'élaboration et au traitement de l'information comptable est assurée par le livre des procédures comptables de la Caisse Régionale.
L'information financière publiée par la Caisse Régionale s'appuie pour l'essentiel sur les données comptables mais également sur des données de gestion.
La Caisse Régionale établit des comptes individuels et consolidés selon les normes comptables du Groupe Crédit Agricole, diffusées par la Direction de la Comptabilité et de la Consolidation de Crédit Agricole S.A. La Caisse Régionale met en œuvre les systèmes d'information comptable, dont la maîtrise d'ouvrage est assurée par Crédit Agricole S.A., lui permettant d'élaborer les données dans les conditions de sécurité satisfaisantes. Le plan de comptes et les référentiels associés sont gérés dans le cadre communautaire EXA pour le compte des Caisses Régionales Alpes Provence, Languedoc, Sud Méditerranée, Toulouse, Centre Loire, La Réunion, Corse et Nord Midi Pyrénnée.
L'année comptable 2008 a été marquée par la poursuite de l'accélération des délais de production et l'amélioration de la qualité des dites productions comptables, tout cela dans le cadre du projet national HERMES. Ce projet, décliné au sein des huit Caisses Régionales EX@, a permis, à l'occasion de la confection du plan de clôture, d'identifier toutes les tâches concourant à la réalisation d'arrêtés comptables de qualité dans des délais réduits. Les conclusions intermédiaires de ces travaux ont été présentées à l'autorité de tutelle de la Direction de la Comptabilité et de la Consolidation de Crédit Agricole S.A. Elles ont eu pour premières conséquences la mise en exergue d'un besoin de renforcement des équipes comptables :
Conformément au plan d'actions 2008 du contrôle interne, le service comptabilité générale, en liaison avec le service trésorerie, a mis en place au cours du deuxième semestre de l'année 2008 un tableau récapitulatif des données de pilotage du ratio de liquidité. Une prévision du ratio de liquidité a ainsi été réalisée préalablement à l'arrêté annuel.
L'année 2009 devrait donc voir se réaliser la mise en place des outils nationaux, la poursuite de la réduction des délais de production comptable, la pérennisation des pré arrêtés semestriels, tout cela afin d'atteindre en 2010 une production mensuelle des comptes individuels en normes françaises et des comptes consolidés en normes internationales.
Lorsque les données publiées ne sont pas directement extraites des informations comptables, il est fait généralement mention des sources et de la définition des modes de calcul afin d'en faciliter la compréhension.
Les données de gestion publiées par la Caisse Régionale, font l'objet de la mise en œuvre de contrôles permanents (notamment celles relevant de l'application de la norme comptable IFRS 7) permettant de s'assurer de la qualité de la réconciliation avec les données comptables, de la conformité aux normes de gestion fixées par l'organe exécutif et de la fiabilité du calcul de l'information de gestion. Les données de gestion sont établies selon des méthodes et des modes de calcul permettant d'assurer la comparabilité dans le temps des données chiffrées.
Les objectifs du contrôle permanent comptable visent à s'assurer de la couverture adéquate des risques majeurs, susceptibles d'altérer la qualité de l'information comptable et financière et sont présentés cidessous :
La Caisse Régionale a décliné en 2008 les recommandations générales de déploiement du contrôle permanent dans le domaine de l'information comptable et financière :
• Poursuite de la mise à jour du livre des procédures comptables, eu égard aux évolutions du plan comptable Crédit Agricole et au lancement de nouveaux produits,
Le contrôle comptable de dernier niveau s'appuie sur l'évaluation des risques et des contrôles des processus comptables gérés par les services opérationnels :
Le Responsable du Contrôle Permanent rend compte périodiquement au Directeur Général de la Caisse Régionale de l'avancement des travaux de structuration du contrôle permanent comptable et d'évaluation du dispositif de contrôle permanent comptable en place dans l'entité.
La Comptabilité Générale de la Direction Développement Finances & Organisation assure la coordination des travaux avec le collège des Commissaires aux Comptes de la Caisse Régionale, constitué des cabinets Ernst & Young Audit et A & L GENOT KPMG Audit. Ces derniers mènent leurs diligences sur des bases trimestrielles, avec un budget de plus de 2 000 heures.
Préalablement à chaque arrêté semestriel le Service Comptabilité générale et le Directeur Développement Finances organisent une réunion avec les Commissaires aux Comptes et leurs équipes. Cette rencontre permet notamment une présentation des résultats d'activité et des principaux faits significatifs de la période écoulée.
Conformément aux normes professionnelles en vigueur, les Commissaires aux Comptes mettent en œuvre les diligences qu'ils jugent appropriées sur l'information comptable et financière publiée :
Dans le cadre de leur mission légale, les Commissaires aux Comptes présentent au Conseil d'administration de la Caisse Régionale les conclusions de leurs travaux.
Le service Inspection Générale / Audit, désormais recentré sur des missions de contrôle périodique (3ème degré), en application du règlement 97-02 modifié, et indépendant des unités opérationnelles, intervient sur la Caisse Régionale (siège et réseaux) mais aussi sur toute entité relevant de son périmètre de contrôle interne.
Les missions d'audit sont réalisées par des équipes dédiées, selon des méthodologies formalisées, conformément à un plan annuel validé par la Direction Générale.
Les missions visent à s'assurer du respect des règles externes et internes, de la maîtrise des risques, de la fiabilité et l'exhaustivité des informations et des systèmes de mesure des risques. Elles portent en particulier sur les dispositifs de contrôle permanent et de contrôle de la conformité.
Le plan annuel d'audit s'inscrit dans un cycle pluriannuel, visant à l'audit régulier et selon une périodicité aussi rapprochée que possible, de toutes les activités et entités du périmètre de contrôle interne.
L'activité du service Audit Inspection de la Caisse Régionale s'effectue depuis 2006 dans le cadre de l'Animation Audit inspection mise en place par l'Inspection Générale du Groupe (IGL) suite à la demande de la Commission bancaire. De fait, les plans annuels et pluriannuels, comme la cartographie des risques auditables de la Caisse Régionale, sont réalisés sur la base de référentiels nationaux et l'audit de la Caisse Régionale bénéficie des outils méthodologiques mis à disposition par IGL (guides d'audit, formations, encadrement de missions transverses).
Les missions réalisées par le service Inspection Générale / Audit, ainsi que par l'Inspection Générale Groupe ou tout audit externe (autorités de tutelle, cabinets externes) font l'objet d'un dispositif formalisé de suivi. Pour chacune des recommandations formulées à l'issue de ces missions, ce dispositif
permet de s'assurer de l'avancement des actions correctrices programmées, mises en œuvre selon un calendrier précis, en fonction de leur niveau de priorité.
Conformément aux modalités d'organisation communes aux entités du Groupe Crédit Agricole, décrites ci-avant, et aux dispositifs et procédures existants au sein de Crédit Agricole Alpes Provence, le Conseil d'administration, la Direction Générale et les composantes concernées de l'entreprise sont tenus informés avec précision du contrôle interne et du niveau d'exposition aux risques, ainsi que des éventuels axes de progrès enregistrés en la matière, et de l'avancement des mesures correctrices adoptées, dans le cadre d'une démarche d'amélioration continue. Cette information est retranscrite notamment au moyen du rapport annuel sur le contrôle interne et sur la mesure et la surveillance des risques, mais aussi par des reportings réguliers d'activité, des risques et de contrôles.
Le Président du Conseil d'administration
| Caisse locale | Adresse postale |
|---|---|
| AIX EN PROVENCE | 10, Cours Sextius - 13100 Aix en Provence |
| AIX LES MILLES | Cours Brémond - 13761 Aix Les Milles |
| ALPESSOR | 84, Avenue d'Embrun - 05003 Gap |
| ALTHEN LES PALUDS | 35, Rue Ernest Perrin - 84210 Althen Les Paluds |
| APT | 170, Avenue Victor Hugo - 84400 Apt |
| ARLES SUR RHONE | Esplanade des Lices - 13200 Arles sur Rhone |
| AUBAGNE | 5, Avenue du 8 Mai - 13400 Aubagne |
| AVIGNON | Route de Marseille l'Amandier - 84000 Avignon |
| BEAUMES DE VENISE | Boulevard Jules Ferry - 84190 Beaumes de Venise |
| BERRE L' ETANG | Cours Mirabeau - 13131 Berre L'Etang Cedex |
| BOLLENE | Boulevard Victor Hugo - 84500 Bollene |
| BOUCHES DU RHONE DEVELOPPEMENT | Esplanade des Lices - 13642 Arles |
| LE GRAND BRIANÇONNAIS | Avenue Général de Gaulle - 05100 Briançon |
| CADENET | Route de Pertuis - 84160 Cadenet |
| CAMARET | Chemin de Piolenc - 84850 Camaret |
| CARPENTRAS | 370, Allée Jean Jaurès - 84200 Carpentras |
| CAVAILLON | 43, Avenue Maréchal Joffre - 84300 Cavaillon |
| CHAMPSAUR VALGAUDEMAR | Rue de St Eusebe - 05500 Saint Bonnet en Champsaur |
| CHATEAURENARD | Rue Max Dormoy - 13832 Châteaurenard |
| CHORGES | Grand Rue - 05230 Chorges |
| COURTHEZON | Boulevard Victor Hugo - 84350 Courthezon |
| DEVOLUY | Ca Devoluy - 05290 St Etienne en Devoluy |
| EYGUIERES | Faubourg Reyre - 13430 Eyguieres |
| EYRAGUES | Place des Poilus - 13630 Eyragues |
| GAP BAYARD | 1, Rue Carnot - 05000 Gap |
| GAP CEÜZE | 11, Rue Roger Sabatier - 05000 Gap |
| GARDANNE | Cité Administrative - 13541 Gardanne |
| GRAVESON | Cours National - 13690 Graveson |
| GUILLESTRE QUEYRAS | Place Général Albert - 05600 Guillestre |
| ISLE SUR LA SORGUE | Place Gambetta - 84800 Isle sur La Sorgue |
| ISTRES | Boulevard de Vauranne - 13800 Istres |
| L'EMBRUNAIS SERRE PONCON | Boulevard Pasteur - 05200 Embrun |
| LA CIOTAT | 16, Rue Gueymard - 13600 La Ciotat |
| LA TOUR D AIGUES | Boulevard de la République - 84240 La Tour d'Aigues |
| LAMBESC | Place des Etats Généraux - 13410 Lambesc |
| LARAGNE | Rue de la Paix - 05300 Laragne Monteglin |
| LE PUY STE REPARADE | 1, Rue de l'Hôtel de Ville - 13610 Le Puy Ste Réparade |
| LE THOR | 14, Place du Marché - 84250 Le Thor |
| Caisse locale | Adresse postale |
|---|---|
| LES PENNES MIRABEAU | Avenue Victor Hugo 13170 Les Pennes |
| MALAUCENE | Cours des Isnards - 84340 Malaucene |
| MARIGNANE | 6, Place du 11 Novembre - 13723 Marignane Cedex |
| MARSEILLE CENTRE | 9-11, Rue Montgrand - 13253 Marseille |
| MARSEILLE EST | 85, Avenue Montaigne - 13012 Marseille |
| MARSEILLE SUD | 78, Rue de Hambourg - 13268 Marseille Cedex 08 |
| MARTIGUES | 18, Esplanade des Belges - 13500 Martigues |
| MIRAMAS | Rue Curie - 13142 Miramas Cedex |
| MONTEUX | 37, Boulevard Trewey - 84170 Monteux |
| ORANGE | 54, Cours Aristide Briand - 84100 Orange |
| ORGON | Place Albert Gerard - 13660 Orgon |
| PERNES LES FONTAINES | Cours Jean Jaures - 84210 Pernes Les Fontaines |
| PERTUIS | Parc Jules Granier - 84120 Pertuis |
| PEYROLLES | Route Nationale - 13860 Peyrolles en Provence |
| PLAN DE CUQUES | 46, Avenue Frederic Chevillon - 13380 Plan de Cuques |
| TALLARD REMOLLON | 14 Place Cdt Dumont - 05130 Tallard |
| ROGNES | Cours Saint-Etienne - 13840 Rognes |
| ROQUEVAIRE | Cours du Quatre Septembre - 13390 Auriol |
| SAINT ANDIOL | Avenue René Fatigon - 13670 Saint Andiol |
| SAINT CANNAT | Route de Rognes - 13760 Saint Cannat |
| SAINT MARTIN DE CRAU | Rue Léo Lelee - 13551 Saint Martin de Crau |
| SAINT REMY DE PROVENCE | 1, Rue Pierre de Brun - 13532 Saint Rémy de Provence |
| SAINTE CECILE LES VIGNES | Cours de Nord - 84290 Sainte Cecile Les Vignes |
| SALON DE PROVENCE | 181, Boulevard de la République - 13651 Salon de Provence Cedex |
| SAULT | Avenue de l'Oratoire - 84390 Sault |
| SENAS | Place du Marché - 13560 Senas |
| SERRES | 1, Rue Varaufrein - 05700 Serres |
| SORGUES RHODANIENNES | 19, Avenue Victor Hugo - 84700 Sorgues |
| TARASCON | 17, Cours Aristide Briand - 13151 Tarascon sur Rhône Cedex |
| TRETS | 4, Avenue Mirabeau - 13530 Trets |
| VAISON LA ROMAINE | Rue Ernest Renan - 84110 Vaison La Romaine |
| VAL DURANCE | Le Cezanne Place R. Coustet - 13370 Mallemort |
| VALLEE DES BAUX | Avenue de la Vallée des Baux - 13520 Maussane |
| VALREAS | 40 Bis, Cours Victor Hugo - 84600 Valreas |
| VAUCLUSE DEVELOPPEMENT | 77, Rue Joseph Vernet - 84028 Avignon |
| VELAUX | Place F. Caire - 13880 Velaux |
| VENTOUX COTE SUD | Sur Le Cours - 84410 Bedoin |
| VEYNES | Route d'Oze - 05400 Veynes |
| ACTIF AU 31 DECEMBRE 2008 (en milliers d'euros) | 31/12/08 | 31/12/07 |
|---|---|---|
| Opérations interbancaires et assimilées | 207 519 | 107 019 |
| Caisse, banques centrales | 100 448 | 95 074 |
| Effets publics et valeurs assimilées (Note 5) | 0 | 0 |
| Créances sur les établissements de crédit (Note 3) | 107 071 | 11 945 |
| Opérations internes au CA (Note 3) | 922 298 | 1 058 626 |
| Opérations avec la clientèle (Note 4) | 10 472 812 | 9 479 902 |
| Opérations sur titres | 619 524 | 667 701 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe (Note 5) | 251 655 | 189 232 |
| Actions et autres titres à revenu variable (Note 5) | 367 869 | 478 469 |
| Valeurs immobilisées | 785 240 | 545 842 |
| Participations et autres titres détenus à long terme (Notes 6 et 7) | 700 762 | 459 764 |
| Parts dans les entreprises liées (Notes 6, 7) | 2 808 | 2 008 |
| Immobilisations incorporelles (Note 7) | 201 | 500 |
| Immobilisations corporelles (Note 7) | 81 469 | 83 570 |
| Capital souscrit non versé | 0 | 0 |
| Actions propres | 329 | 219 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 245 120 | 190 107 |
| Autres actifs (Note 8) | 93 331 | 52 628 |
| Comptes de régularisation (Note 8) | 151 789 | 137 479 |
| TOTAL ACTIF | 13 252 842 12 049 416 |
| passif AU 31 DECEMBRE 2008 (en milliers d'euros) | 31/12/08 | 31/12/07 |
|---|---|---|
| Opérations interbancaires et assimilées | 114 322 | 11 169 |
| Banques centrales | 0 | 0 |
| Dettes envers les établissements de crédit (Note 10) | 114 322 | 11 169 |
| Opérations internes au Crédit Agricole (Note 10) | 6 816 646 | 6 379 222 |
| Comptes créditeurs de la clientèle (Note 11) | 3 814 168 | 3 362 763 |
| Dettes représentées par un titre (Note 12) | 766 829 | 735 054 |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 209 565 | 206 423 |
| Autres passifs (Note 13) | 71 420 | 58 380 |
| Comptes de régularisation (Note 13) | 138 145 | 148 043 |
| Provisions et dettes subordonnées | 360 598 | 260 650 |
| Provisions (Notes 14, 15 et 16) | 153 756 | 140 698 |
| Dettes subordonnées (Note 18) | 206 842 | 119 952 |
| Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) (Note 17) | 7 623 | 7 623 |
| Capitaux propres hors FRBG : (Note 19) | 1 163 091 | 1 086 512 |
| Capital souscrit | 114 305 | 114 305 |
| Primes d'émission | 250 170 | 250 170 |
| Réserves | 705 734 | 620 419 |
| Ecart de réévaluation | 0 | 0 |
| Provisions réglementées et subventions d'investissement | 0 | 0 |
| Report à nouveau | 0 | 2 163 |
| Résultat de l'exercice | 92 882 | 99 455 |
| TOTAL ACTIF | 13 252 842 12 049 416 |
| 31/12/08 | 31/12/07 | 31/12/08 | 31/12/07 | ||
|---|---|---|---|---|---|
| ENGAGEMENTS DONNES | 1 537 644 | 1 439 675 | ENGAGEMENTS RECUS | 2 385 742 | 1 986 242 |
| Engagements de financements | 1 281 726 | 1 169 305 | Engagements de financements | 90 293 | 150 441 |
| Engagements de garantie | 255 717 | 269 271 | Engagements de garantie | 2 295 248 | 1 834 702 |
| Engagements sur titres | 201 | 1 099 | Engagements sur titres | 201 | 1 099 |
Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) : Opérations de change au comptant et à terme : note 23, Opérations sur instruments financiers à terme : note 24
| COMPTE DE RESULTAT AU 31 DECEMBRE 2008 (en milliers d'euros) | 31/12/08 | 31/12/07 |
|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés (Notes 27) | 560 347 | 481 945 |
| Intérêts et charges assimilées (Note 27) | -381 329 | -305 420 |
| Revenus des titres à revenu variable (Note 28) | 42 350 | 36 063 |
| Commissions ( produits) (Note 29) | 155 860 | 153 050 |
| Commissions ( charges) (Note 29) | -23 892 | -19 092 |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation (Note 30) | 12 389 | 3 063 |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés (Note 31) | -18 806 | 16 685 |
| Autres produits d'exploitation bancaire (Note 32) | 39 271 | 34 676 |
| Autres charges d'exploitation bancaire (Note 32) | -4 252 | -2 804 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 381 938 | 398 166 |
| Charges générales d'exploitation (Note 33) | -211 882 | -209 547 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles | -12 446 | -12 601 |
| RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 157 610 | 176 018 |
| Coût du risque (Note 34) | -85 796 | -23 884 |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 71 814 | 152 134 |
| Résultat net sur actifs immobilisés (Note 35) | 30 246 | -18 844 |
| RESULTAT COURANT AVANT IMPÔT | 102 060 | 133 290 |
| Résultat exceptionnel (Note 36) | -1 833 | -1 428 |
| Impôt sur les bénéfices (Note 37) | -7 345 | -32 407 |
| Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées | 0 | 0 |
| RESULTAT NET | 92 882 | 99 455 |
La Caisse Régionale de Crédit Agricole Alpes Provence est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Sont rattachées à la Caisse Régionale Alpes Provence, 76 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse Régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.
De par la loi bancaire, la Caisse Régionale Alpes Provence est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.
Au 31 décembre 2008, la Caisse Régionale Alpes Provence fait partie, avec 38 autres Caisses Régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses Régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 54,78% du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.
Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,64%.
Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 13 011 521 actions propres au 31 décembre 2008, soit 0,58% de son capital, contre 12 552 962 actions propres au 31 décembre 2007.
Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25% des Certificats Coopératifs d'Associés émis par la Caisse Régionale.
Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses Régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse Régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses Régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.
L'appartenance de la Caisse Régionale Alpes Provence au Groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :
Les Caisses Régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements de fonds correspondant aux relations financières internes. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires".
Les ressources d'épargne (emprunts obligataires, bons et comptes à terme assimilés, comptes et plans d'épargne logement, comptes sur livrets, PEP, etc.) sont collectées par les Caisses Régionales au nom de Crédit Agricole S.A. Elles sont transférées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan. Elles financent les avances faites aux Caisses Régionales pour leur permettre d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses Régionales, sous forme d'avances dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25% puis 33,33% et enfin 50% depuis le 31 décembre 2001, des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte sont partagées entre les Caisses Régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, 50% des crédits entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses Régionales peuvent être re financés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Deux autres types d'avances sont à distinguer :
Les ressources d'origine monétaire des Caisses Régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non réglementés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés dans des comptes ordinaires ou des comptes à terme parmi les "Opérations internes au Crédit Agricole".
Les excédents peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont toutes les caractéristiques sont identiques à celles des opérations interbancaires du marché monétaire.
Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses Régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.
Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur livrets, livrets d'épargne manuelle, d'épargne entreprise, d'épargne populaire, Livret de développement durable, comptes et plans d'épargne logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses Régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle".
Ceux-ci sont placés principalement par les Caisses Régionales et figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Provisions et dettes subordonnées".
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses Régionales un Protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au Groupe Crédit Agricole. Ce Protocole prévoit en particulier la constitution d'un fonds pour risques de liquidité et de solvabilité destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des Caisses Régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du Protocole sont détaillées au Chapitre III du document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453.
En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l'éventualité d'une insolvabilité ou d'un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses Régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d'actif. L'engagement potentiel des Caisses Régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.
• Réalisation d'une avance en compte courant en Mars 2008 d'un montant global de 109,9 M€ au profit de la SAS Rue La Boétie
Les états financiers de la Caisse Régionale Alpes Provence sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'Organe Central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.
Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse Régionale de Alpes Provence publie des comptes individuels et des comptes consolidés.
La présentation des états financiers de la Caisse Régionale Alpes Provence est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l'établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié par les règlements CRC 2004-16, 2005-04 et 2007-05
Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants :
• La Caisse Régionale applique à compter du 1er janvier 2008 les règlements CRC 2008-01 et 2008-02 du 3 avril 2008, afférents au traitement des opérations de fiducie et aux informations.
L'application de ce nouveau règlement n'a pas eu d'impact sur le résultat et la situation nette de la Caisse Régionale sur la période.
• La Caisse Régionale applique à compter du 1er janvier 2008 le règlement CRC 2008-07 du 3 avril 2008, afférent à la comptabilisation des frais d'acquisition de titres et modifiant le règlement CRB 90-01 modifié relatif à la comptabilisation des opérations sur titres.
L'application de ce nouveau règlement n'a pas d'impact sur le résultat et la situation nette de la Caisse Régionale sur la période.
• La Caisse Régionale applique à compter du 1er janvier 2008 le règlement CRC 2008-15 du 4 décembre 2008, afférent au traitement comptable des plans d'options d'achat ou de souscription d'actions et des plans d'attribution d'actions gratuites aux employés.
L'application de ce nouveau règlement ne concerne pas l'entité sur la période.
• La Caisse Régionale applique au plus tôt à compter du 1er juillet 2008, et à la même date que le règlement européen CE 1004-2008, le règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, afférent aux transferts de titres hors de la catégorie "titres de transaction" et hors de la catégorie "titres de placement" et à la comptabilisation des plans d'options d'achat ou de souscription d'actions et des plans d'attribution d'actions gratuites aux employés et modifiant le règlement CRB 90-01 relatif à la comptabilisation des opérations sur titres modifié par le règlement CRB 95-04 et les règlements CRC 2000-02, 2002-01, 2005-01 et 2008-07.
En 2008, la Caisse Régionale n'a pas effectué de reclassement de titres en application du règlement CRC 2008-17 et du règlement européen CE 1004-2008.
L'application de ces nouveaux règlements et avis n'a pas eu d'impact significatif sur le résultat et la situation nette de la Caisse Régionale Alpes Provence sur la période.
Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 du 12 décembre 2002, modifié par les règlements CRC 2005-03 et 2007-06, relatifs au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF.
Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours :
Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.
Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).
Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.
Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds.
La mise en place du règlement CRC n°2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit a conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d'impayé conformément aux règles suivantes :
Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l'établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d'honorer le paiement des échéances.
Par conséquent, sont exclues des créances restructurées :
Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse Régionale Alpes Provence s'élève à 9.761 milliers d'euros au 31 décembre 2008 contre 14 363 milliers d'euros au 31 décembre 2007.
Par rapport à l'encours de crédits comptabilisé au bilan de la Caisse Régionale, le montant des crédits restructurés n'étant pas significatif, aucune décote n'a été comptabilisée lors de l'enregistrement de tels prêts.
Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :
Pour les découverts, l'ancienneté de l'impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l'établissement ou qu'il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l'établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu'il a tiré des montants sans autorisation de découvert.
Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l'établissement peut décompter l'ancienneté de l'impayé lorsque le découvert a fait l'objet de la part de l'établissement d'une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur.
Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.
Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.
Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.
Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.
Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés
au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
La décote constatée lors d'une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées inscrites en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d'intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l'amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d'intérêt.
Par ailleurs, la Caisse Régionale a également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.
Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués "du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par la Commission Bancaire, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays". (Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998). Lorsque ces créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles demeurent
dans leur poste d'origine.
Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17, ainsi que par le CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe.
Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.
Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition
La Caisse Régionale ne détient que des titres des catégories Placement et Investissement décrites ci-après :
Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.
Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus.
Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.
Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : "Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe".
Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat hors frais d'acquisition. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique : "Revenus des titres à revenu variable".
Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.
A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins value latente. Les plus values potentielles ne sont pas enregistrées.
Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.
Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique : "Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés" du compte de résultat.
Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.
Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse Régionale dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante juridique ou autre qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance.
Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition exclus et coupons inclus.
La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.
Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique "Résultat net sur actifs immobilisés".
En cas de cession de titres d'investissement, ou de transfert dans une autre catégorie de titres, pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC2005-01, hors exceptions prévues par ce CRC et par le CRC 2008-17.
Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais exclus.
A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité.
Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention.
L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.
Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.
Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique "Résultat net sur actifs immobilisés".
Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :
Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent, si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, la Caisse Régionale détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse Régionale utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.
La Caisse Régionale enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.
Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants :
La Caisse Régionale n'a pas opéré, en 2008, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17.
Les actions propres rachetées par la Caisse Régionale sont enregistrées à l'actif du bilan dans une rubrique spécifique.
Elles font l'objet, le cas échéant d'une dépréciation si la valeur d'inventaire est inférieure au prix d'achat.
La Caisse Régionale applique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l'amortissement et à la dépréciation des actifs.
Par conséquent, la Caisse Régionale applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Conformément au règlement CRC 2004-06, le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'està-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée "en magasin". Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.
Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement.
A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale, suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Composant | Durée d'amortissement |
|---|---|
| Foncier | Non amortissable |
| Immeubles | 25 à 33 ans |
| Agencements | 10 ans |
| Mobilier | 10 ans |
| Matériel informatique | 3 à 4 ans (dégressif ou linéaire) |
| Matériel spécialisé | 4 à 5 ans (dégressif ou linéaire) |
Enfin, les éléments dont dispose la Caisse Régionale sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existant.
Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes :
Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie.
Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif "Dettes subordonnées".
Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés ; la charge correspondante est inscrite dans la rubrique : "Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe".
Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes :
• soit au prorata des intérêts courus pour les obligations émises avant le 1er Janvier 1993, ou pour celles dont la prime de remboursement est inférieure à 10% du prix d'émission ;
• soit de façon actuarielle pour les emprunts émis depuis le 1er Janvier 1993 dont la prime de remboursement excède 10% du prix d'émission.
La Caisse Régionale applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels.
Les commissions de service financier, versées aux Caisses Régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique "Commissions (charges)".
La Caisse Régionale applique le règlement du Comité de la Réglementation Comptable n°2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l'évaluation des provisions entrant dans le champ d'application de ce règlement.
Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.
Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel.
Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays.
La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.
Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse Régionale constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse Régionale à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse Régionale au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.
Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 relatifs aux fonds propres, ces fonds sont constitués par la Caisse Régionale à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire. Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice.
Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements CRB 88 02 et 90-15 modifié et de l'instruction 94-04 de la Commission Bancaire.
Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.
Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :
Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.
Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A. sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : "Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture". Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.
Les instruments négociés sur un marché organisé ou assimilé ou de gré à gré ou inclus dans un portefeuille de transaction - au sens du règlement CRB 90-15 modifié - sont évalués par référence à leur valeur de marché à la date de clôture.
Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif.
Pour les instruments négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés.
Les pertes ou profits relatifs à des instruments négociés sur des marchés peu liquides, dits de gré à gré, ou constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l'instrument. En date d'arrêté, les pertes latentes éventuelles font l'objet d'une provision.
Les gains et pertes ainsi que les mouvements de provisions relatifs à ces opérations de marché sont portés au compte de résultat sous la rubrique "Solde des opérations des portefeuilles de négociation".
Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.
Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture.
Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89.01, la Caisse Régionale a mis en place une comptabilité multi devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.
Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.
Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse Régionale.
Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.
Ces éléments sont toutefois détaillés dans l'annexe, aux notes 23 et 24.
La participation des salariés aux fruits de l'expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né.
L'intéressement est couvert par l'accord de juin 2008 pour la période 2008-2010.
La participation et l'intéressement figurent dans les "Frais de personnel".
La Caisse Régionale applique la recommandation n° 2003-R.01 du Conseil National de la Comptabilité du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d'évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.
A ce titre, la Caisse Régionale provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies. Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal à :
La Caisse Régionale a souscrit une police d'assurance auprès de la Société PREDICA afin de couvrir ses engagements de départ à la retraite.
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés "employeurs". Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs.
Par conséquent, la Caisse Régionale n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en "frais de personnel".
Les souscriptions d'actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d'épargne entreprise, avec une décote maximum de 20%, ne comportent pas de période d'acquisition des droits mais sont grevées d'une période d'incessibilité de 5 ans. Ces souscriptions d'actions sont comptabilisées conformément aux dispositions relatives aux augmentations de capital.
Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de la Caisse Régionale.
D'une façon générale, seul l'impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%.
Les crédits d'impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique "Impôts sur le bénéfice" du compte de résultat.
| (en milliers d'euros) | DUREE RESIDUELLE | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| CREANCES | <3mois | >3mois <1an |
>1 an <5 ans |
>5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total 31/12/2008 |
Total 31/12/2007 |
|||
| ETABLISSEMENTS DE CREDIT | |||||||||||
| Comptes et prêts : | |||||||||||
| · à vue | 95 976 | 0 | 0 | 0 | 95 976 | 0 | 95 976 | 890 | |||
| · à terme | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Valeurs reçues en pension | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Titres reçus en pension livrée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Prêts subordonnés | 0 | 10 933 | 0 | 0 | 10 933 | 162 | 11 095 | 11 055 | |||
| Total | 95 976 | 10 933 | 0 | 0 | 106 909 | 162 | 107 071 | 11 945 | |||
| Dépréciations | |||||||||||
| VALEURS NETTES AU BILAN | 107 071 | 11 945 | |||||||||
| OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE | |||||||||||
| Comptes ordinaires | 284 854 | 0 | 0 | 0 | 284 854 | 452 | 285 306 | 207 573 | |||
| Comptes et avances à terme | 213 421 | 254 887 | 116 212 | 22 195 | 606 715 | 10440 | 617 155 | 831 217 | |||
| Prêts subordonnés | 0 | 0 | 0 | 19 800 | 19 800 | 37 | 19 837 | 19 836 | |||
| Total | 498 275 | 254 887 | 116 212 | 41 995 | 911 369 | 10 929 | 922 298 | 1 058 626 | |||
| Dépréciations | |||||||||||
| VALEURS NETTES AU BILAN | 922 298 | 1 058 626 |
Commentaires : Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 10 933 milliers d'euros. Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 18 217 milliers d'euros
Opérations avec la clientèle
| (en milliers d'euros) | DUREE RESIDUELLE | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| CREANCES | <3mois | >3mois <1an |
>1 an <5 ans |
>5 ans | *Total en principal |
*Créances rattachées |
Total 31/12/2008 |
Total 31/12/2007 |
| OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE | ||||||||
| Créances commerciales | 12 180 | 321 | 0 | 0 | 12 501 | 23 | 12 524 | 15 287 |
| Autres concours à la clientèle | 718 083 | 867 121 | 3 240 129 | 5 702 121 | 10 527 454 | 88572 | 10 616 026 | 9 573 199 |
| Valeurs reçues en pension livrée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 73 982 | 73 982 | 310 | 74 292 | 65 008 | |||
| Dépréciations | -230 029 | -173 592 | ||||||
| VALEURS NETTES AU BILAN | 10 472 813 | 9 479 902 |
Commentaires : Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 60 600 milliers d'euros.
Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à18 217 milliers d'euros. Parmi les créances sur la clientèle, aucun encours n'est éligible au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2008 contre 203,6 millions d'euros au 31 décembre 2007.
Les encours restructurés au 31 décembre 2008 s'élèvent à 9 761 milliers d'euros contre 14 363 milliers d'euros au 31 décembre 2007.
La Caisse Régionale exerce son activité de banque de détail sur la circonscription des trois départements la constituant, à savoir les Bouches du Rhône, les Hautes Alpes et le Vaucluse.
| 31/12/08 | 31/12/07 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours brut | Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
Déprécia tions des encours douteux |
Déprécia tions des encours douteux compromis |
Encours brut |
Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
Déprécia tions des encours douteux |
Déprécia tions des encours douteux compromis |
| Particuliers | 5 142 293 | 62 837 | 31 008 | 47 794 | 23 792 | 4 625 153 | 51 301 | 30 285 | 43 297 | 22 315 |
| Agriculteurs | 671 843 | 27 591 | 20 821 | 19 870 | 18 225 | 577 301 | 37 782 | 25 059 | 27 990 | 22 692 |
| Autres professionnels | 1 471 092 | 77 000 | 45 582 | 53 636 | 39 474 | 1 502 415 | 77 553 | 43 357 | 54 640 | 37 153 |
| Société financières | 155 438 | 7 118 | 117 | 6 899 | 117 | 99 927 | 4 802 | 117 | 3 343 | 116 |
| Entreprises | 2 261 057 | 118 795 | 34 098 | 101 329 | 29 458 | 1 835 004 | 60 230 | 34 220 | 43 437 | 30 724 |
| Collectivités publiques | 937 394 | 6 394 | 18 | 232 | 18 | 956 306 | 18 | 18 | 18 | 18 |
| Autres agents économiques |
63 724 | 386 | 342 | 269 | 234 | 57 388 | 970 | 933 | 867 | 837 |
| TOTAL | 10 702 841 | 300 121 | 131 986 | 230 029 | 111 318 | 9 653 494 | 232 656 | 133 989 | 173 592 | 113 855 |
| 31/12/08 | 31/12/07 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Transaction | Placement | Investissement | Total | Total |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | |||||
| · Emis par organismes publics | 0 | 0 | 0 | 5 008 | |
| · Autres émetteurs | 48 239 | 216 552 | 264 791 | 182 601 | |
| - dont surcote restant à amortir | 0 | ||||
| - dont décote restant à amortir | 0 | ||||
| Créances rattachées | 135 | 5 482 | 5 617 | 2 878 | |
| Dépréciations | -18 753 | 0 | -18 753 | -1 255 | |
| Valeurs nettes au bilan | 0 | 29 621 | 222 034 | 251 655 | 189 232 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 131 | 370 227 | 370 358 | 479 293 | |
| Créances rattachées | 0 | 0 | |||
| Dépréciations | -2 489 | -2 489 | -824 | ||
| Valeurs nettes au bilan | 131 | 367 738 | 0 | 367 869 | 478 469 |
| Total valeurs nettes | 131 | 397 359 | 222 034 | 619 524 | 667 701 |
| Valeurs estimatives | 460 | 406 901 | 207 629 | 614 990 | 731 744 |
Commentaires :
Valeurs estimatives :
La valeur estimée des moins-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 11 565 K€ au 31/12/2008, contre une plus value latente au 31/12/2007 de 66 178 K€.
La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.
La valeur estimée des moins-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'élève à 8 922 K€ au 31/12/2008, contre 1 636 K€ au 31/12/2007.
| (en milliers d'euros) | Encours nets 31/12/2008 | Encours nets 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Administration et banques centrales (y compris Etats) | 0 | 5 136 |
| Etablissements de crédit | 177 504 | 81 947 |
| Sociétés financières | 350 691 | 466 975 |
| Collectivités locales | 0 | 0 |
| Entreprises, assurances et autres clientèles | 91 328 | 113 643 |
| Divers et non ventilés | 0 | 0 |
| Total en principal | 619 523 | 667 701 |
| Créances rattachées | ||
| Dépréciations | ||
| Valeurs nettes au bilan | 619 523 | 667 701 |
| 31/12/08 | 31/12/07 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Obligations et autres titres à revenu fixe |
Actions et autres titres à revenu variable |
TOTAL | Obligations et autres titres à revenu fixe |
Actions et autres titres à revenu variable |
TOTAL |
| Titres à revenu fixe ou variable |
264 791 | 370 358 | 635 149 | 187 609 | 479 293 | 666 902 |
| dont titres cotés | 261 552 | 0 | 149 170 | 0 | 149 170 | |
| dont titres non cotés (1) | 3 239 | 370 358 | 373 597 | 38 439 | 479 293 | 517 732 |
| Créances rattachées | 5 617 | 0 | 5 617 | 2 878 | 0 | 2 878 |
| Dépréciations | 18 753 | 2 489 | 21 242 | -1 255 | -824 | -2 079 |
| Valeurs nettes au bilan | 251 655 | 367 869 | 619 524 | 189 232 | 478 469 | 667 701 |
(1) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante :
• OPCVM français 345 413.milliers d'euros dont OPCVM français de capitalisation 345 282 milliers d'euros
• OPCVM étrangers 22 456 milliers d'euros dont OPCVM étrangers de capitalisation 22 456 milliers d'euros
Les OPCVM sous contrôle exclusif, correspondant au fonds dédié Force Alpes Provence, figurent à l'actif du bilan pour 30 088 milliers d'euros. Leur valeur estimative au 31 décembre 2008 s'élève à 30 318 milliers d'euros.
La répartition de l'ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2008 :
| (en milliers d'euros) | Valeur d'inventaire | Valeur liquidative |
|---|---|---|
| - OPCVM monétaires | 246 513 | 249 042 |
| - OPCVM obligataires | 28 430 | 30 163 |
| - OPCVM actions | 36 580 | 38 591 |
| - OPCVM autres | 56 345 | 59 511 |
| TOTAL | 367 868 | 377 307 |
| (en milliers d'euros) | <3mois | >3mois <1an |
>1 an <5 ans |
>5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total 31/12/2008 |
Total 31/12/2007 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ||||||||
| Valeur Brute | 0 | 1 158 | 55 063 | 208 571 | 264 792 | 5 617 | 270 409 | 190 487 |
| Dépréciations | 0 | 18 753 | 1 255 | |||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 264 792 | 5 617 | 251 656 | 189 232 |
L'essentiel du portefeuille Obligations et autres titres à revenus fixes est de zone France.
| NOTE 6 | ||
|---|---|---|
| Titres de participation et de filiales |
| (en milliers d'euros) | Devise | Capital | Capitaux pro pres autres que le capital |
Quote-part de capital détenue (en pour centage) |
Valeurs comptables des titres détenus |
Prêts et avan ces consentis par la société et non encore remboursés nets de provi sions |
Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) |
Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Brutes | Nettes | ||||||||
| PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE EXCEDE 1% DU CAPITAL DE L'ENTITE | |||||||||
| SAS RUE LA BOETIE | K€ | 2 222 942 | 10 460 561 | 3,06% | 475 709 | 475 709 | 123 233 | 33 765 | |
| SAS SACAM DEVELOPPEMENT | K€ | 730 622 | 46 218 | 3,08% | 22 474 | 22 474 | 6 943 | 452 | |
| SAS SACAM INTERNATIONAL | K€ | 900 040 | 0 | 3,10% | 30 066 | 30 066 | 20 | ||
| CREDIT AGRICOLE TITRES | K€ | 2,46% | 1 020 | 1 020 | |||||
| SAS SACAM FIRECA | K€ | 74 700 | -25 594 | 3,00% | 2 241 | 1 565 | |||
| SA SOFI PACA | K€ | 47,66% | 9 886 | 9 886 | 265 | ||||
| SAS CAAP CREATION | K€ | 1 479 | 1 479 | ||||||
| SAS IMMOBILIERE D'A COTE | K€ | 20 000 | 20 000 | 20 000 | |||||
| SOUS TOTAL | 562 875 | 562 199 | 130 176 | ||||||
| PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE EST INFERIEURE A 1% DU CAPITAL DE L'ENTITE | |||||||||
| Autres parts dans les entreprises liées | 2 808 | ||||||||
| Autres titres de participations | 7 130 | 6 839 | 1 548 | ||||||
| SOUS TOTAL | 7 130 | 6 839 | 4 356 | ||||||
| TOTAL PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES ET PARTICIPATIONS |
570 005 | 569 038 | 134 532 |
| 31/12/08 | 31/12/07 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan | Valeur estimative | Valeur au bilan | Valeur estimative | ||||||
| Parts dans les entreprises liées | ||||||||||
| · Avances consolidables | 2 808 | 2 808 | 2 008 | 2 008 | ||||||
| Valeur nette | 2 808 | 2 808 | 2 008 | 2 008 | ||||||
| Titres de participation et autres titres détenus à long terme | ||||||||||
| Titres de participation | ||||||||||
| · Titres non cotés | 566 249 | 828 428 | 443 517 | 738 974 | ||||||
| · Avances consolidables | 131 528 | 131 528 | 13 611 | 13 611 | ||||||
| · Créances rattachées | 523 | 523 | 246 | 246 | ||||||
| ·Dépréciations | -968 | -1 039 | ||||||||
| Sous-total titres de participation | 697 332 | 960 479 | 456 335 | 752 831 | ||||||
| Autres titres détenus à long terme | ||||||||||
| · Titres non cotés | 3 430 | 3 430 | 3 430 | 3 430 | ||||||
| · Avances consolidables | 0 | 29 781 | 0 | |||||||
| · Dépréciations | 0 | -29 781 | ||||||||
| Sous-total autres titres détenus à long terme | 3 430 | 3 430 | 3 430 | 3 430 | ||||||
| Valeur nette | 700 762 | 963 909 | 459 765 | 756 261 | ||||||
| Total des titres de participation | 703 570 | 966 717 | 461 773 | 758 269 | ||||||
| TOTAL VALEURS BRUTES | ||||||||||
| Titres non cotés | 569 679 | 831 858 | 446 947 | 742404 | ||||||
| Titres cotés | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||||
| TOTAL | 569 679 | 831 858 | 446 947 | 742 404 |
| (en milliers d'euros) | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| RUBRIQUES | 1/01/08 | Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (cessions, échéance) |
Autres mouvements |
31/12/08 |
| Parts dans les entreprises liées | |||||
| Avances consolidables | 2 008 | 1 200 | 400 | 2 808 | |
| Valeur nette au bilan part entreprises liées | 2 008 | 1 200 | 400 | 0 | 2 808 |
| Titres de participation : | 456 334 | 248 571 | 7 573 | 0 | 697 332 |
| Valeurs brutes | 443 517 | 123 147 | 415 | 566 249 | |
| Avances consolidables | 13 611 | 123 584 | 5 666 | 131 529 | |
| Créances rattachées | 245 | 1 867 | 1 590 | 522 | |
| Dépréciations | -1 039 | -27 | -98 | -968 | |
| Autres titres détenus à long terme | 3 430 | 0 | 0 | 0 | 3 430 |
| Valeurs brutes | 3 430 | 0 | 3 430 | ||
| Avances consolidables | 29 781 | 9 750 | 39 531 | 0 | |
| Dépréciations | -29 781 | -9 750 | -39 531 | 0 | |
| Valeur nette au bilan titres participation et ATDLT | 459 764 | 248 571 | 7 573 | 0 | 700 762 |
| TOTAL IMMOBILISATIONS FINANCIERES | 461 772 | 249 771 | 7 973 | 0 | 703 570 |
| (en milliers d'euros) | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| RUBRIQUES | 1/01/08 | Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (cessions, échéance) |
Autres mouvements |
31/12/08 | ||||
| Immobilisations corporelles | |||||||||
| Valeurs brutes | 178 183 | 20 539 | 10 788 | -2 721 | 185 213 | ||||
| Amortissements et dépréciations | -94 613 | -12 261 | -216 | 2 915 | -103 743 | ||||
| Valeur nette au bilan | 83 570 | 8 278 | 10 572 | 194 | 81 470 | ||||
| Immobilisations incorporelles | |||||||||
| Valeurs brutes | 10 053 | 101 | 1 | 0 | 10 153 | ||||
| Amortissements et dépréciations | -9 553 | -400 | 0 | 1 | -9 952 | ||||
| Valeur nette au bilan | 500 | -299 | 1 | 1 | 201 | ||||
| TOTAL | 84 070 | 7 979 | 10 573 | 195 | 81 671 |
Autres actifs et comptes de régularisation
| (en milliers d'euros) | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| RUBRIQUES | 31/12/08 | 31/12/07 | ||||||
| AUTRES ACTIFS (1) | ||||||||
| - Instruments conditionnels achetés | 9 163 | 1 334 | ||||||
| - Comptes de stock et emplois divers | ||||||||
| - Débiteurs divers | 83 811 | 51 154 | ||||||
| - Gestion collective des titres Livret de développement durable | ||||||||
| - Comptes de règlement | 358 | 140 | ||||||
| Valeur nette au bilan | 93 332 | 52 628 | ||||||
| COMPTES DE REGULARISATION | ||||||||
| - Comptes d'encaissement et de transfert | 44 116 | 19 121 | ||||||
| - Comptes d'ajustement et comptes d'écart | 17 | |||||||
| - Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments financiers | 2 108 | 2 461 | ||||||
| - Charges constatées d'avance | 4 975 | 4 786 | ||||||
| - Produits à recevoir sur engagements sur instruments financiers à terme | 44 252 | 40 323 | ||||||
| - Autres produits à recevoir | 52 886 | 54 272 | ||||||
| - Charges à répartir | ||||||||
| - Primes d'émission et de remboursement sur emprunts obligataires | ||||||||
| - Autres comptes de régularisation | 3 435 | 16 516 | ||||||
| Valeur nette au bilan | 151 789 | 137 479 | ||||||
| Total comptes de régularisation et actifs divers | 245 121 | 190 107 |
(1) les montants incluent les créances rattachées.
| (en milliers d'euros) | Solde au 01/01/2008 |
Dotations | Reprises et utilisations |
Désactualisation | Autres mouvements |
Solde au 31/12/2008 |
||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Dépréciations déduites de l'actif | ||||||||||
| Sur interbancaire | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||||
| Sur créances clientèle | 173 592 | 132 031 | -73 685 | -1 910 | 1 | 230 029 | ||||
| Opérations sur titres | 32 900 | 28 984 | -39 674 | 22 210 | ||||||
| Autres valeurs immobilisées | 1 321 | 323 | -736 | 908 | ||||||
| Total des dépréciations - Actif | 207 813 | 161 338 | -114 095 | -1 910 | 1 | 253 147 |
Dettes envers les etablissements de crédit - Analyse par durée résiduelle
| DETTES (en milliers d'euros) | <3mois | >3mois <1an |
>1 an <5 ans |
>5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total 31/12/2008 |
Total 31/12/2007 |
||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ETABLISSEMENTS DE CREDIT | ||||||||||
| Comptes et emprunts : | 11 169 | |||||||||
| · à vue | 103 221 | 103 221 | 20 | 103 241 | 127 | |||||
| · à terme | 0 | 10 933 | 0 | 0 | 10 933 | 148 | 11 081 | 11 042 | ||
| Valeurs données en pension | 0 | 0 | ||||||||
| Titres donnés en pension livrée | 0 | 0 | ||||||||
| VALEURS AU BILAN | 103 221 | 10 933 | 0 | 0 | 114 154 | 168 | 114 322 | 11 169 | ||
| OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE | ||||||||||
| Comptes ordinaires | 62 742 | 62 742 | 40 | 62 782 | 102 274 | |||||
| Comptes et avances à terme | 761 366 | 1 376 188 | 1 866 135 | 2 736 357 | 6 740 046 | 13818 | 6 753 864 | 6 276 948 | ||
| VALEURS AU BILAN | 824 108 | 1 376 188 | 1 866 135 | 2 736 357 | 6 802 788 | 13 858 | 6 816 646 | 6 379 222 |
Opérations internes au Crédit Agricole : Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole S.A. et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse Régionale. [Cf. Cadre Juridique et Financier)].
Comptes créditeurs de la clientèle
| DETTES (en milliers d'euros) | <3mois | >3mois <1an | >1 an 5 ans |
>5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total 31/12/2008 |
Total 31/12/2007 |
||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE | ||||||||||
| Comptes ordinaires créditeurs | 2 332 245 | 2 332 245 | 115 | 2 332 360 | 2 321 826 | |||||
| Comptes d'épargne à régime spécial : | 33 659 | 33 659 | 33 659 | 42 969 | ||||||
| · à vue | 33 659 | 33 659 | 33 659 | 42 969 | ||||||
| · à terme | 0 | 0 | ||||||||
| Autres dettes envers la clientèle | 80 974 | 277 160 | 1 061 162 | 513 | 1 419 809 | 28339 | 1 448 148 | 997 968 | ||
| · à vue | 0 | 0 | 0 | |||||||
| · à terme | 80 974 | 277 160 | 1 061 162 | 513 | 1 419 809 | 28339 | 1 448 148 | 997 968 | ||
| Valeurs données en pension livrée | 0 | 0 | 0 | |||||||
| VALEURS AU BILAN | 2 446 878 | 277 160 | 1 061 162 | 513 | 3 785 713 | 28 454 | 3 814 167 | 3 362 763 |
L'essentiel de l'activité sur les comptes créditeurs de la clientèle est effectué en France.
| (en milliers d'euros) | 31/12/08 | 31/12/07 |
|---|---|---|
| Particuliers | 2 059 786 | 1 880 252 |
| Agriculteurs | 321 122 | 285 987 |
| Autres professionnels | 354 620 | 327 271 |
| Sociétés financières | 10 218 | 12 196 |
| Entreprises | 940 127 | 742 480 |
| Collectivités publiques | 6 913 | 8 042 |
| Autres agents économiques | 121 383 | 106 535 |
| Total en principal | 3 814 169 | 3 362 763 |
| Dettes rattachées | ||
| TOTAL | 3 814 169 | 3 362 763 |
Dettes représentées par un titre
| DETTES (en milliers d'euros) | <3mois | >3mois <1an |
>1 an <5 ans |
>5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total 31/12/2008 |
Total 31/12/2007 |
||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE | ||||||||||
| Bons de caisse | 262 | 262 | 15 | 277 | 372 | |||||
| Titres de créances négociables | 126 034 | 17 754 | 65 000 | 550 000 | 758 788 | 7764 | 766 552 | 734 682 | ||
| VALEURS AU BILAN | 126 296 | 17 754 | 65 000 | 550 000 | 759 050 | 7 779 | 766 829 | 735 054 |
Autres passifs et comptes de régularisation
| (en milliers d'euros) | ||
|---|---|---|
| RUBRIQUES | 31/12/08 | 31/12/07 |
| AUTRES PASSIFS (1) | ||
| - Instruments conditionnels vendus | 4 | 824 |
| - Créditeurs divers | 48 671 | 41 265 |
| - Versements restant à effectuer sur titres | 22 745 | 16 291 |
| Valeurs nettes au bilan | 71 420 | 58 380 |
| COMPTES DE REGULARISATION | ||
| - Comptes d'encaissement et de transfert | 18 087 | 23 026 |
| - Gains latents et gains à étaler sur instruments financiers | 88 | 19 |
| - Produits constatés d'avance | 27 980 | 21 689 |
| - Charges à payer sur engagements sur instruments financiers à terme | 37 551 | 37 470 |
| - Autres charges à payer | 51 972 | 43 521 |
| - Autres comptes de régularisation | 2 467 | 22 318 |
| Valeurs nettes au bilan | 138 145 | 148 043 |
| Total comptes de régularisation et passifs divers | 209 565 | 206 423 |
(1) les montants incluent les dettes rattachées.
Provisions
| En milliers d'euros | Solde au 01/01/2008 |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Autres mouvements |
Solde au 31/12/2008 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| - Provisions pour engagements de retraite et assimilés | 1 321 | 2 039 | -1 631 | -472 | 1 | 1 258 |
| - Provisions pour autres engagements sociaux | 3 587 | 784 | -177 | -213 | 3 981 | |
| - Provisions pour risques d'exécution des engagements par signature | 877 | 2 402 | 0 | -33 | 0 | 3 246 |
| - Provisions pour litiges fiscaux (1) | 245 | 245 | ||||
| - Provisions pour autres litiges | 6 276 | 2 929 | -277 | -1 081 | 7 847 | |
| - Provisions pour risques de crédit (2) | 79 117 | 40 920 | 0 | -29 873 | 0 | 90 164 |
| - Provisions pour risques opérationnels (3) | 15 010 | 0 | -196 | -1 512 | -1 | 13 301 |
| - Provisions pour risque de déséquilibre du contrat épargne logement (4) | 11 030 | 1 430 | 0 | -1 070 | 0 | 11 390 |
| - Autres provisions (5) | 23 235 | 17 138 | -317 | -17 733 | 0 | 22 323 |
| Valeur au bilan | 140 698 | 67 642 | -2 598 | -51 987 | 0 | 153 755 |
(1) Provisions couvrant des redressements fiscaux déjà notifiés.
(2) Ces provisions comprennent les provisions sur base collective Bâle2, et la provision filière Métiers de l'immobilier mise en place en 2008 pour 24.998 K€. (3) Cette provision est destinée à couvrir les risques d'insuffisance de conception, d'organisation et de mise en œuvre des procédures d'enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d'information de l'ensemble des événements relatifs aux opérations de l'établissement.
(4) Voir note 15 ci-après
(5) Y compris les provisions pour risques sur GIE d'investissement
Une provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
Les modalités de calcul de cette provision mise en œuvre par le Groupe Crédit Agricole ont été établies en conformité avec le règlement CRC n° 2007-01 du 14 décembre 2007 sur la comptabilisation des comptes et plans d'épargne logement.
| En milliers d'euros | 31/12/08 | 31/12/07 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 274 205 | 198 070 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 646 718 | 730 835 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 417 740 | 536 744 |
| Total plans d'épargne-logement | 1 338 663 | 1 465 649 |
| Total comptes épargne-logement | 223 851 | 248 100 |
| Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement | 1 562 514 | 1 713 749 |
L'ancienneté est déterminée conformément au règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007. Les encours de collecte sont des encours hors prime d'état
| En milliers d'euros | 31/12/08 | 31/12/07 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | 20 622 | 24 040 |
| Comptes épargne-logement : | 34 997 | 36 721 |
| Total encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne-logement | 55 619 | 60 761 |
| En milliers d'euros | 31/12/08 | 31/12/07 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 1 960 | 1 710 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 350 | 90 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 2 390 | 2 950 |
| Total plans d'épargne-logement | 4 700 | 4 750 |
| Total comptes épargne-logement | 6 690 | 6 280 |
| Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement | 11 390 | 11 030 |
L'ancienneté est déterminée conformément au règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.
| En milliers d'euros | 1/01/08 | Dotations | Reprises | 31/12/08 |
|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | 4 750 | 400 | -450 | 4 700 |
| Comptes épargne-logement : | 6 280 | 1 030 | -620 | 6 690 |
| Total provision au titre des contrats épargne-logement | 11 030 | 1 430 | -1 070 | 11 390 |
Engagements sociaux : avantages postérieurs à l'emploi, régimes à prestations définies
| En milliers d'euros | 31/12/08 | 31/12/07 |
|---|---|---|
| Dettes actuarielles au 1er janvier | ||
| Coûts des services rendus sur la période | 32 038 | 35 604 |
| Effet de l'actualisation | 1 464 | 1 402 |
| Cotisations de l'employé | 1 593 | 1 516 |
| Modification/réduction/liquidation de plan | -10 152 | |
| Indemnités de cessation d'activité | -817 | |
| Prestations versées | -1 661 | -5 667 |
| (Gains) / pertes actuariels | 760 | |
| Dettes actuarielle au 31 décembre | 24 042 | 32 038 |
| En milliers d'euros | 31/12/08 | 31/12/07 |
|---|---|---|
| Coûts des services rendus sur la période | 1 464 | 1 402 |
| Effet de l'actualisation | 1 593 | 1 516 |
| Rendement attendu des actifs sur la période | -1 306 | -1 425 |
| Amortissement du coût des services passés | -190 | |
| Autres gains ou pertes | 599 | |
| Charge nette comptabilisée au compte de résultat | 1 561 | 2 092 |
| En milliers d'euros | 31/12/08 | 31/12/07 |
|---|---|---|
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 1er janvier | 32 222 | 35 647 |
| Rendement attendu des actifs | 1 306 | 1 425 |
| Gains/pertes actuariels sur les actifs du régime | 949 | -6 267 |
| Cotisation de l'employeur | 1 666 | 2 234 |
| Modification/réduction/liquidation de plan | -10 152 | |
| Prestations versées | -1661 | -817 |
| Juste valeur des actifs / droit à remboursement au 31 décembre | 24 330 | 32 222 |
Les actifs du régime sont constitués de police d'assurance souscrite auprès de PREDICA.
| En milliers d'euros | 31/12/08 | 31/12/07 |
|---|---|---|
| (Provisions) / actifs au 1er janvier | 185 | 43 |
| Cotisation de l'employeur | 1 666 | 2 234 |
| Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) | ||
| Paiements directs de l'employeur | ||
| Charge nette comptabilisée au compte de résultat | -1 561 | -2 092 |
| (Provisions) actifs au 31 décembre | 290 | 185 |
Le taux de rendement des actifs du régime s'élève à 4,15%.
Le taux d'actualisation retenu est de 4,71%.
| NOTE 17 | ||
|---|---|---|
| Fonds pour risques bancaires généraux | ||
| En milliers d'euros | 31/12/08 | 31/12/07 |
| Fonds pour risques bancaires généraux | 7 623 | 7 623 |
| Valeurs au bilan | 7 623 | 7 623 |
NOTE 18
Dettes subordonnées : analyse par durée résiduelle
| En milliers d'euros | <3mois | >3mois <1an |
>1 an <5 ans |
>5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total 31/12/2008 |
Total 31/12/2007 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| DETTES SUBORDONNEES | ||||||||
| Dettes subordonnées à terme | 0 | 0 | 42 641 | 35 000 | 77 641 | 774 | 78 415 | |
| Euro | 42 641 | 35 000 | 77 641 | 774 | 78 415 | 78 415 | ||
| C/C bloqués des Caisses locales | 128 427 | 128 427 | 0 | 128 427 | 41 537 | |||
| VALEURS AU BILAN | 0 | 0 | 42 641 | 163 427 | 206 068 | 774 | 206 842 | 119 952 |
Commentaires : Le montant des charges relatives aux dettes subordonnées s'élève à 8 996 milliers d'euros au 31 décembre 2008 contre 3 990 milliers d'euros au 31 décembre 2007.
| Variation des capitaux propres (avant répartition) | |
|---|---|
| ---------------------------------------------------- | -- |
| Capitaux propres | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Capital | Primes, réserves et report à nouveau (1) |
Résultat | Total des capitaux propres |
|
| Solde au 31 Décembre 2006 | 114 305 | 791 449 | 93 733 | 999 487 | |
| Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2006 | -14 093 | -14 093 | |||
| Variation des primes et réserves | 79 140 | 79 140 | |||
| Affectation du résultat social 2006 | -79 140 | -79 140 | |||
| Report à nouveau créditeur ( changement méthode comptable ) | 2 163 | 2 163 | |||
| Résultat de l'exercice 2007 | 99 455 | 99 455 | |||
| Autres variations | -500 | -500 | |||
| Solde au 31 Décembre 2007 | 114 305 | 872 752 | 99 455 | 1 086 512 | |
| Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2007 | -15 303 | -15 303 | |||
| Variation des primes et réserves | 85 315 | 85 315 | |||
| Affectation du résultat social 2007 | -2 163 | -83 152 | -85 315 | ||
| Report à nouveau créditeur | 0 | ||||
| Résultat de l'exercice 2008 | 92 882 | 92 882 | |||
| Autres variations | -1 000 | -1 000 | |||
| Solde au 31 Décembre 2008 | 114 305 | 955 904 | 92 882 | 1 163 091 |
Commentaires : (1) Dont 218 041 milliers d'euros de primes d'émission et 32 129 milliers d'euros de primes de fusion
Le Capital Social est constitué de :
• 4 843 081 parts sociales d'une valeur nominale globale de 73 857 milliers d'e
• 778 475 Certificats Coopératifs d'Investissement d'une valeur nominale globale de 11 872 milliers d'e
• 1 873 852 Certificats Coopératifs d'Associés détenus par Crédit Agricole SA d'une valeur nominale globale de 28 576 milliers d'e. Actions Propres
La Caisse Régionale détenait au 31 décembre 2008, 9 530 CCI de CAP d'une valeur nominale de 145 milliers d'euros et d'une valeur de marché de 329 milliers d'euros.
| En milliers d'euros | 31/12/08 | 31/12/07 |
|---|---|---|
| Capitaux propres | 1 163 091 | 1 086 512 |
| Fonds pour risques bancaires généraux | 7 623 | 7 623 |
| Dettes subordonnées et titres participatifs | 206 842 | 119 952 |
| Total des fonds propres | 1 377 556 | 1 214 087 |
Opérations effectuées avec les entreprises liées et les participations
| Solde au 31/12/2008 | |||
|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | opérations avec les entreprises liées et les participations |
opérations avec autres contreparties |
|
| CREANCES | 988 014 | 10 678 787 | |
| sur les établissements de crédit et institutions financières | 922 298 | 207 519 | |
| sur la clientèle | 1 544 | 10 471 268 | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 64 172 | ||
| DETTES | 7 024 241 | 4 694 566 | |
| Sur les établissements de crédits et institutions financières | 6 816 646 | 114 322 | |
| Sur la clientèle | 753 | 3 813 415 | |
| Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées | 206 842 | 766 829 | |
| ENGAGEMENTS DONNES | 53 239 | 1 484 405 | |
| Engagements de financement en faveur d'établissements de crédit | 0 | 0 | |
| Engagements de financement en faveur de la clientèle | 0 | 1 281 726 | |
| Garanties données à des établissements de crédit | 53 239 | ||
| Garanties données à la clientèle | 202 478 | ||
| Titres acquis avec faculté d'achat ou de reprise | |||
| Autres engagements donnés | 201 |
| 31/12/08 | 31/12/07 | |||
|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Actif | Passif | Actif | Passif |
| Euro | 13 169 103 | 13 169 031 | 12 122 425 | 12 122 279 |
| Autres devises de l'Union Europ. | 1 221 | 1 221 | 1 621 | 1 621 |
| Franc Suisse | 25 | 25 | ||
| Dollar | 71 956 | 72 028 | 51 785 | 51 931 |
| Yen | 1 225 | 1 225 | 1 160 | 1 160 |
| Autres devises | 9 312 | 9 312 | 1 048 | 1 048 |
| Total | 13 252 842 | 13 252 842 | 12 178 039 | 12 178 039 |
| Opérations de change, emprunts et prêts en devises | ||||
|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | ||||
| 31/12/08 | 31/12/07 | |||
| OPERATIONS DE CHANGE | à recevoir | à livrer | à recevoir | à livrer |
| Opérations de change à terme | 116 639 | 116 628 | 88 888 | 88 878 |
| Devises | 59 990 | 59 990 | 43 109 | 43 109 |
| Euros | 56 649 | 56 638 | 45 779 | 45 769 |
| Prêts et emprunts en devises | ||||
| TOTAL | 116 639 | 116 628 | 88 888 | 88 878 |
| En milliers d'euros | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| TYPE D'OPERATION | Opérations de couverture |
Opérations autres que de couverture |
Total 31/12/2008 | Total 31/12/2007 | |
| OPERATIONS FERMES | 3 020 203 | 0 | 3 020 203 | 3 045 043 | |
| Opérations de gré à gré (1) | 3 020 203 | 0 | 3 020 203 | 3 045 043 | |
| - Swaps de taux d'intérêt | 3 020 203 | 3 020 203 | 3 045 043 | ||
| OPERATIONS CONDITIONNELLES | 194 468 | 0 | 194 468 | 354 494 | |
| Opérations de gré à gré | 194 468 | 0 | 194 468 | 354 494 | |
| - Instr. de taux d'intérêts à terme conditionnels : | Achetés | 165 485 | 165 485 | 218 538 | |
| Vendus | 15 485 | 15 485 | 18 538 | ||
| - Instr.de taux de change à terme conditionnels : | Achetés | 6 749 | 6 749 | 8 549 | |
| Vendus | 6 749 | 6 749 | 8 549 | ||
| - Instr. sur actions et indices bours. à terme cond. : | Achetés | 0 | 0 | 49 920 | |
| Vendus | 0 | 0 | 0 | ||
| - Autres instruments à terme conditionnels : | Achetés | 0 | 0 | ||
| Vendus | 0 | 0 | 50 400 | ||
| DERIVES DE CREDIT | 0 | 0 | 0 | 206 605 | |
| - Contrats de dérivés de crédit : | Achetés | ||||
| Vendus | 206 605 | ||||
| TOTAL | 3 214 671 | 0 | 3 214 671 | 3 606 142 |
(1) : Les montants indiqués sur les opérations fermes doivent correspondre au cumul des positions prêteuses et emprunteuses (swaps de taux et options de swap de taux), ou au cumul des achats et ventes de contrats (autres contrats).
| Répartition par durée restant à courir | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Total 31/12/2008 | dont opérations effectuées de gré à gré | |||||
| En milliers d'euros | < 1 an | de 1à 5 ans | > 5 ans | < 1 an | de 1à 5 ans | > 5 ans |
| - Swaps de taux d'intérêt | 816 146 | 1 185 184 | 1 018 873 | 816 146 | 1 185 184 | 1 018 873 |
| - Caps, Floors, Collars | 19 024 | 11 946 | 150 000 | 19 024 | 11 946 | 150 000 |
| - instr de change terme conditionnel | 13 497 | 13 497 | ||||
| Sous total | 848 667 | 1 197 130 | 1 168 873 | 848 667 | 1 197 130 | 1 168 873 |
| - Opérations de change à terme | 233 266 | 233 266 | ||||
| Total général | 1 081 933 | 1 197 130 | 1 168 873 | 1 081 933 | 1 197 130 | 1 168 873 |
| 31/12/08 | 31/12/07 | |||
|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Total juste valeur | Encours notionnel | Total juste valeur | Encours notionnel |
| - Swaps de taux d'intérêt | 21 379 | 3 020 203 | -1 712 | 3 045 043 |
| - Caps, Floors, Collars | -1 641 | 180 969 | 428 | 254 174 |
| - Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieux | 0 | 0 | 788 | 100 320 |
| Sous total | 19 738 | 3 201 172 | -496 | 3 399 537 |
| - Opérations de change à terme | 0 | 233 266 | 0 | 177 766 |
| Total général | 19 738 | 3 434 438 | -496 | 3 577 303 |
| En milliers d'euros | |||
|---|---|---|---|
| CONTRATS D'ECHANGE DE TAUX D'INTERET ET DE DEVISES | Position ouverte isolée | Micro-couverture | Macro-couverture |
| Contrats d'échange de taux | 0 | 407 866 | 2 612 337 |
Aucun transfert de contrat d'échange entre deux catégories de portefeuille n'est à signaler
Informations relatives au risque de contrepartie sur produits dérivés
| 31/12/08 | 31/12/07 | |||
|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Valeur de marché | Risque de crédit potentiel |
Valeur de marché | Risque de crédit potentiel |
| - Risques sur les gouvernements et banques centrales de l'OCDE et organismes assimilés | 0 | 0 | ||
| - Risques sur les établissements financiers de l'OCDE et organismes assimilés | 80 303 | 147 595 | 40 552 | 148 230 |
| - Risques sur les autres contreparties | 887 | 1 303 | 21 | 926 |
| Total avant effet des accords de compensation | 81 190 | 148 898 | 40 573 | 149 156 |
| Dont risques sur contrats de : | ||||
| - taux d'intérêt, change et matières premières | ||||
| - Dérivés actions et sur indices | ||||
| Total avant effet des accords de compensation | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Incidences des accords de compensation | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total après effet des accords de compensation | 81 190 | 148 898 | 40 573 | 149 156 |
Engagements donnés aux entreprises liées
La Caisse Régionale donne garantie de solvabilité et de liquidité à Crédit Agricole SA par lettre de garantie. Le montant inscrit au titre de cette garantie s'élève fin 2008 à 1 070 209 milliers d'euros.
| Produits nets d'intérêts et revenus assimilés | |||
|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | |||
| PRODUITS NETS D'INTERETS (en milliers d'euros) | |||
| 31/12/08 | 31/12/07 | ||
| Intérêts et produits assimilés | 560 347 | 481 945 | |
| sur opérations avec les établissements de crédit | 10 299 | 708 | |
| sur opérations internes au Crédit Agricole | 51 729 | 51 486 | |
| sur opérations avec la clientèle | 475 748 | 418 702 | |
| sur obligations et autres titres à revenu fixe | 12 022 | 4 306 | |
| Produit net sur opérations de macro-couverture | 10 528 | 6 721 | |
| Autres intérêts et produits assimilés | 21 | 22 | |
| Intérêts et charges assimilées | -381 329 | -305 420 | |
| sur opérations avec les établissements de crédit | -6 859 | -472 | |
| sur opérations internes au Crédit Agricole | -271 671 | -234 117 | |
| sur opérations avec la clientèle | -68 312 | -39 394 | |
| Charge nette sur opérations de macro-couverture | -34 487 | -31 075 | |
| sur obligations et autres titres à revenu fixe | 0 | 0 | |
| Autres intérêts et charges assimilées | 0 | -362 | |
| Total Produits nets d'intérêt et revenus assimilés | 179 018 | 176 525 |
Revenus des titres
| En milliers d'euros | 31/12/08 | 31/12/07 |
|---|---|---|
| · TITRES DE PLACEMENT | 2 982 | 2 433 |
| · TITRES D'INVESTISSEMENT | 8 896 | 1 873 |
| · OPERATIONS DIVERSES SUR TITRES | 145 | |
| REVENUS DES TITRES A REVENUS FIXES | 12 023 | 4 306 |
| · PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES, TITRES DE PARTICIPATION ET AUTRES TITRES DETENUS A LONG TERME | 6 503 | 1 476 |
| · TITRES DE PLACEMENT ET TITRES DE L'ACTIVITE DE PORTEFEUILLE | 35 830 | 34 581 |
| · OPERATIONS DIVERSES SUR TITRES | 16 | 6 |
| REVENUS DES TITRES A REVENUS VARIABLES | 42 349 | 36 063 |
| TOTAL DES REVENUS SUR TITRES | 54 372 | 40 369 |
| 31/12/08 | 31/12/07 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| - Sur opérations avec les établissements de crédit | 912 | -80 | 832 | 690 | -93 | 597 |
| - Sur opérations internes au Crédit Agricole | 21 906 | -14 206 | 7 700 | 20 715 | -8 153 | 12 562 |
| - Sur opérations avec la clientèle | 47 379 | -126 | 47 253 | 45 312 | -120 | 45 192 |
| - Sur opérations sur titres | 0 | -40 | -40 | 0 | -56 | -56 |
| - Sur opérations de change | 377 | -12 | 365 | 157 | -11 | 146 |
| - Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors-bilan | 0 | 0 | ||||
| - Sur prestations de services financiers (1) | 84 965 | -9 083 | 75 882 | 85 920 | -10 363 | 75 557 |
| - Provision pour risques sur commissions | 321 | -345 | -24 | 256 | -296 | -40 |
| TOTAL | 155 860 | -23 892 | 131 968 | 153 050 | -19 092 | 133 958 |
(1) dont prestations d'assurance vie : 12 920 milliers d'euros en 2008 contre 12 663 milliers d'euros en 2007
| En milliers d'euros | 31/12/08 | 31/12/07 |
|---|---|---|
| Solde des opérations sur titres de transaction | -309 | 5 |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés | 349 | 290 |
| Solde des autres opérations sur instruments financiers à terme | 12 349 | 2 768 |
| GAINS OU PERTES DES OPERATIONS SUR PORTEFEUILLES DE NEGOCIATIONS | 12 389 | 3 063 |
| En milliers d'euros | ||
|---|---|---|
| TITRES DE PLACEMENT | 31/12/08 | 31/12/07 |
| Dotations aux dépréciations | -19 207 | -1 796 |
| Reprises de dépréciations | 45 | 520 |
| DOTATION OU REPRISE NETTE AUX DEPRECIATIONS | -19 162 | -1 276 |
| Plus-values de cession réalisées | 27 749 | 18 601 |
| Moins-values de cession réalisées | -27 392 | -640 |
| SOLDE DES PLUS ET MOINS-VALUES DE CESSION REALISEES | 357 | 17 961 |
| SOLDE DES OPERATIONS SUR TITRES DE PLACEMENT | -18 805 | 16 685 |
| TOTAL GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES DE PLACEMENT ET ASSIMILES | -18 805 | 16 685 |
Autres produits et charges d'exploitation bancaire
| En milliers d'euros | 31/12/08 | 31/12/07 |
|---|---|---|
| Autres produits d'exploitation bancaire | ||
| Participation Résultat technique Assurance Décès Invalidité | 34 251 | 29 383 |
| Commissions assurances caution CAMCA | 1 397 | 1 452 |
| Refacturations | 2 284 | 2 032 |
| Reprises provisions | 52 | |
| Autres produits divers | 1 287 | 1 809 |
| Total des autres produits d'exploitation bancaire | 39 271 | 34 676 |
| Autres charges d'exploitation bancaire | ||
| Charges sur assurance Décès Invalidité | 24 | 110 |
| Quote part des opérations faites en commun | 88 | |
| Autres charges diverses exploitation bancaire | 4 140 | 2 694 |
| Total des autres charges d'exploitation bancaire | 4 252 | 2 804 |
| Total des autres produits et charges d'exploitation bancaire | 35 019 | 31 872 |
CHARGES GENERALES D'EXPLOITATION 31/12/08 31/12/07 FRAIS DE PERSONNEL : - Salaires et traitements (1) : 67 435 69 172 - Charges sociales : 36 353 36 114 Dont cotisations au titre des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies 7 718 10 158 - Intéressement et participation 12 508 12 009 - Impôts et taxes sur rémunérations 9 326 8 546 Total des charges de personnel 125 622 125 841 transferts de charges de personnel & dotation nette provisions -933 -1 057 FRAIS DE PERSONNEL NETS 124 689 124 784 FRAIS ADMINISTRATIFS : - Impôts et taxes 5 509 6 153 - Services extérieurs 80 062 77 718 - Autres frais administratifs 2 106 1 647 Total des charges administratives 87 677 85 518 transferts charges administratives & dotation nette provisions -484 -755 FRAIS ADMINISTRATIFS NETS 87 193 84 763 VALEUR NETTE AU RESULTAT 211 882 209 547 En milliers d'euros
(1) Les refacturations de frais de personnel sont déduites du poste salaires
Effectif par catégorie (effectif moyen du personnel en activité au prorata de l'activité)
| CATEGORIE DE PERSONNEL | 31/12/08 | 31/12/07 |
|---|---|---|
| CADRES | 569 | 543 |
| NON CADRES | 1 600 | 1 663 |
| TOTAL | 2 169 | 2 206 |
| DONT : France | 2 169 | 2 206 |
Le montant global des rémunérations allouées pendant l'exercice, respectivement à l'ensemble des membres des organes d'administrations, et à l'ensemble des membres des organes de directions s'élève à 379 milliers d'euros et 2 311 milliers d'euros
Les engagements en matière de retraite pour l'ensemble des membres des organes d'administration et pour l'ensemble des membres des organes de direction, couverts par polices d'assurance, s'élèvent respectivement à 1 891 milliers d'euros et 10 232 milliers d'euros.
| Coût du risque | ||
|---|---|---|
| En milliers d'euros | 31/12/08 | 31/12/07 |
| DOTATIONS AUX PROVISIONS ET DEPRECIATIONS | 182 463 | 108 847 |
| Dépréciations de créances douteuses | 162 354 | 93 397 |
| Autres provisions et dépréciations | 20 109 | 15 450 |
| REPRISES DE PROVISIONS ET DEPRECIATIONS | -109 542 | -95 405 |
| Reprises de dépréciations de créances douteuses (1) | -90 308 | -69 900 |
| Autres reprises de provisions et dépréciations (2) | -19 234 | -25 505 |
| VARIATION DES PROVISIONS ET DEPRECIATIONS | 72 921 | 13 442 |
| Pertes sur créances irrécouvrables non dépréciées (3) | 954 | 1 170 |
| Pertes sur créances irrécouvrables dépréciées (4) | 14 029 | 12 023 |
| Décote sur prêts restructurés | ||
| Récupérations sur créances amorties | -2 107 | -2 751 |
| Pertes sur risques opérationnels | ||
| COÛT DU RISQUE | 85 797 | 23 884 |
(1) Dont 7 152 milliers d'euros utilisées en couverture de pertes sur créances douteuses compromises :
Dont 6 877 milliers d'euros utilisées en couverture de perte sur créances douteuses non compromises :
(2) Dont 277 milliers d'euros utilisés en couverture de risques provisionnés au passif
(3) Dont 180 milliers d'euros sur les créances douteuses compromises
(4) Dont 7 152 milliers d'euros sur les créances douteuses compromises
| En milliers d'euros | 31/12/08 | 31/12/07 |
|---|---|---|
| IMMOBILISATIONS FINANCIERES | ||
| DOTATIONS AUX DEPRECIATIONS | ||
| De titres d'investissement | 0 | |
| De parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -9 777 | -19 339 |
| REPRISES DE DEPRECIATIONS | ||
| De titres d'investissement | ||
| De parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 39 630 | 10 371 |
| DOTATION OU REPRISE NETTE AUX DEPRECIATIONS | 29 853 | -8 968 |
| De titres d'investissement | 0 | 0 |
| De parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 29 853 | -8 968 |
| PLUS-VALUES DE CESSIONS REALISEES | ||
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 94 | 9 |
| MOINS-VALUES DE CESSION REALISEES | ||
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 0 | -1 244 |
| Pertes sur créances liées à des titres de participation | 0 | -9 161 |
| SOLDE DES PLUS ET MOINS-VALUES DE CESSION | 94 | -10 396 |
| Sur titres d'investissement | 0 | 0 |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 94 | -10 396 |
| SOLDE EN PERTE OU EN BENEFICE | 29 947 | -19 364 |
| IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET INCORPORELLES | ||
| Plus-values de cession | 479 | 644 |
| Moins-values de cession | -179 | -124 |
| SOLDE EN PERTE OU EN BENEFICE | 300 | 520 |
| RESULTAT NET SUR ACTIFS IMMOBILISES | 30 247 | -18 844 |
Les charges exceptionnelles enregistrées au cours de l'exercice 2008, d'un montant de 1 833 milliers d'euros correspondent aux frais engagés dans le cadre de l'harmonisation du système d'informations EX@ "Projet Pour EX@".
L'impôt sur les bénéfices 2008 s'élève à 7 345 milliers d'euros et se décompose comme suit :
Projet affectation des résultats
| Montants en Euros | |
|---|---|
| Bénéfice de l'exercice | 92 882 105,91 |
| Report à nouveau changement méthode comptable | 0,00 |
| Résultat à affecter | 92 882 105,91 |
| Affectation | |
| Intérêt aux parts sociales 4,50 % | 3 323 564,34 |
| Dividende aux CCI : 4,20 e par CCI | 3 269 595,00 |
| Dividende aux CCA : 4,20 e par CCA | 7 870 178,40 |
| Réserve légale | 58 814 076,13 |
| Réserve facultative | 18 604 692,04 |
| Fonds à disposition du Conseil d'Administration | 1 000 000,00 |
| TOTAL | 92 882 105,91 |
Résultats financiers Crédit Agricole Alpes Provence
| 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | |
|---|---|---|---|---|---|
| 1- Situation Financière ( en milliers d'euros) | |||||
| Capital Social | 114 305 | 114 305 | 114 305 | 114 305 | 114 305 |
| 2- Résultat global des opérations effectuées ( en milliers d'euros) | |||||
| Produit Net Bancaire | 356 911 | 376 220 | 390 665 | 398 166 | 381 938 |
| Résultat Brut d'exploitation avant amortissements | 163 015 | 173 772 | 183 920 | 188 619 | 170 056 |
| Impôt sur les Bénéfices | 29 118 | 44 636 | 31 497 | 32 407 | 7 345 |
| Bénéfice après impôt, amortissement et provisions | 75 193 | 84 658 | 93 733 | 99 455 | 92 882 |
| Montant des excédents distribués | 11 919 | 12 081 | 14 594 | 16 303 | 15 463 |
| 3- Résultat des opérations réduits à 15,25 euros de capital | |||||
| Résultat Brut d'exploitation après impôt avant amortissements | 17,86 | 17,23 | 20,34 | 20,84 | 21,71 |
| Bénéfice après impôt, amortissement et provisions | 10,03 | 11,29 | 12,51 | 13,27 | 12,39 |
| Intérêt net versé à chaque Part Sociale | 0,66 | 0,55 | 0,61 | 0,70 | 0,69 |
| Dividende Net versé à chaque Certificat Coopératif d'investissement | 3,10 | 3,35 | 4,20 | 4,50 | 4,20 |
| Dividende Net versé à chaque Certificat Coopératif d'associé | 3,10 | 3,35 | 4,20 | 4,50 | 4,20 |
| 4- Personnel | |||||
| Effectif moyen des salariés au prorata de l'activité | 2 168 | 2 205 | 2 230 | 2 206 | 2 169 |
| Montant de la Masse Salariale | 65 663 | 66 677 | 67 637 | 70 204 | 67 766 |
| Montant versé au titre des charges sociales et assimilées de l'exercice | 41 552 | 43 875 | 42 611 | 44 660 | 45 678 |
| En Euros | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 |
|---|---|---|---|---|---|
| Intérêt net versé à chaque Part Sociale | 0,66 | 0,55 | 0,61 | 0,70 | 0,69 |
| Dividende Net versé à chaque Certificat Coopératif d'investissement | 3,10 | 3,35 | 4,20 | 4,50 | 4,20 |
| Dividende Net versé à chaque Certificat Coopératif d'associé | 3,10 | 3,35 | 4,20 | 4,50 | 4,20 |
| En milliers d'euros | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 |
|---|---|---|---|---|---|
| Intérêts versés aux parts sociales | 3 196 | 2 664 | 2 954 | 3 368 | 3 323 |
| Dividendes versés aux Certificats Coopératifs d'investissement | 2 413 | 2 608 | 3 270 | 3 503 | 3 270 |
| Dividendes versés aux Certificats Coopératifs d'associé | 5 809 | 6 277 | 7 870 | 8 432 | 7 870 |
| Montant total distributions | 11 419 | 11 549 | 14 094 | 15 303 | 14 463 |
| En milliers d'euros | ERNST & YOUNG AUDIT Toulouse |
% | A & L GENOT KPMG AUDIT Marseille |
% |
|---|---|---|---|---|
| Audit : | ||||
| - Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés (1) |
122 | 86% | 122 | 82% |
| - Missions accessoires | 19 | 14% | 26 | 18% |
| Sous-total | 141 | 100% | 148 | 100% |
| Total | 141 | 100% | 148 | 100% |
(1) Y compris les prestations d'experts indépendants ou du réseau à la demande des commissaires aux comptes dans le cadre de la certification des comptes.
A&L Genot Membre de KPMG Audit Département de KPMG S.A. 480, avenue du Prado 13272 Marseille Cedex 8 S.A. au capital de 303 000 e
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale d'Aix-en-Provence ERNST & YOUNG Audit 1, place Alfonse-Jourdain BP 98536 31685 Toulouse Cedex 06 S.A.S. à capital variable
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
Aux Sociétaires,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2008, sur :
Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d'autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la Caisse Régionale à la fin de cet exercice.
Sans remettre en cause l'opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les changements de méthode comptable exposés dans la note 2 de l'annexe relatifs à de nouveaux règlements du comité de la réglementation comptable applicables à compter de l'exercice 2008.
En application des dispositions de l'article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :
Comme mentionné dans la note 2 de l'annexe, des changements de méthode comptable, relatifs à de nouveaux règlements du comité de la réglementation comptable, sont intervenus au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2008. Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes comptables suivis par votre Caisse Régionale, nous nous sommes assurés de la correcte application des changements de méthode comptable mentionnés ci-dessus et du caractère approprié de la présentation qui en est faite.
• Comme indiqué dans les notes 2.1 et 14 de l'annexe, votre Caisse Régionale constitue des dépréciations et des provisions pour couvrir les risques de crédit et les risques inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle mis en place par la direction relatif aux risques de crédit, à l'appréciation des risques de non-recouvrement et à leur couverture par des dépréciations individuelles et des provisions individuelles et collectives.
Sur la base des informations disponibles à ce jour, nous nous sommes assurés du caractère raisonnable de ces estimations.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.
Nous avons également procédé aux vérifications spécifiques prévues par la loi.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels.
Marseille et Toulouse, le 27 février 2009 Les Commissaires aux Comptes
A&L Genot Membre de KPMG Audit Département de KPMG S.A.
Sabine Itier
ERNST & YOUNG Audit
Frank Astoux
Arrêtés par le Conseil d'administration de la Caisse Régionale Alpes Provence En date du 27 janvier 2009
La Caisse Régionale de Crédit Agricole Alpes Provence est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la Loi Bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle des établissements de crédit. Elle a son siège social 25 chemin des trois cyprès 13097 Aix en Provence. Elle est immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés d'Aix en Provence sous le numéro 381 976 448 Code APE 651 D. Son territoire d'activités couvre les départements des Hautes Alpes, des Bouches du Rhône et de Vaucluse.
Sont rattachés au Crédit Agricole Alpes Provence, 76 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre, 3 filiales immobilières, portant les actifs immobiliers d'exploitation de la Caisse Régionale, et le fonds dédié Force Alpes Provence.
Ces sociétés sont toutes consolidées selon la méthode de l'intégration globale. Les certificats coopératifs d'investissement émis par la Caisse Régionale sont cotés sur la place de Paris.
L'organisation du Crédit Agricole fait de lui un groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités. Les Caisses locales forment le socle de l'organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 6,2 millions de sociétaires qui élisent quelques 32 900 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l'ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les Caisses locales détiennent la majeure partie du capital des Caisses Régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice. La SAS Rue La Boétie est détenue par les Caisses Régionales et détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d'information, de dialogue et d'expression pour les Caisses Régionales.
Crédit Agricole S.A. en qualité d'organe central du Groupe Crédit Agricole veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (Art L511-31 et Art L511-32), à la cohésion du réseau du Groupe Crédit Agricole (tel que défini par l'article R512-18 du Code monétaire et financier), au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le composent, au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit Agricole S.A. dispose des attributs du pouvoir et a la capacité d'intervenir pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l'ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.
*à l'exception de la Caisse Régionale de la Corse
Les mécanismes financiers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit Agricole lui sont spécifiques au Groupe.
Les Caisses Régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en : "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires" et intégré sur la ligne "Prêts et créances sur établissements de crédit".
Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'Epargne Logement, Plans d'Epargne Populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses Régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle".
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc.) sont également collectées par les Caisses Régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan. Elles permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les "avances" (prêts) faites aux Caisses Régionales leur permettant d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses Régionales, sous forme d'avances, dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25%, puis 33% et, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses Régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, 50% des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses Régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.
Par ailleurs, des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses Régionales par Crédit Agricole S.A.
Les ressources d'origine "monétaire" des Caisses Régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôt négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts Clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A., où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques "Opérations internes au Crédit Agricole".
Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses Régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous la forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.
Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses Régionales auprès de la Banque de France centralise leurs opérations de change.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses Régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Dettes subordonnées".
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses Régionales un Protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au Groupe Crédit Agricole. Ce Protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité ("FRBLS") destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des Caisses Régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du Protocole sont détaillées au Chapitre III du document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453.
En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l'éventualité d'une insolvabilité ou d'un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses Régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d'actif. L'engagement potentiel des Caisses Régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.
Les parties liées à la Caisse Régionale Alpes Provence sont les sociétés entrant dans le périmètre de consolidation, les entités assurant la gestion interne des engagements en matière de retraites, préretraites et indemnités de fin de carrière, ainsi que les principaux dirigeants du groupe.
Les 76 Caisses locales détiennent 4 843 059 parts sociales sur le capital de la Caisse Régionale pour un montant global de 73,8 millions d'euros. Le montant des comptes courants bloqués à la Caisse Régionale s'élève à 128,4 millions d'euros.
Le montant des titres de participation détenus par la Caisse Régionale sur les trois sociétés consolidées (Les Fauvins, Caap Immo et Caap Immo 4) s'élève à 18,7 millions d'euros. Le montant des re facturations de loyers par les filiales représente 1,76 million d'euros.
Créé en avril 2006, le capital du Fonds dédié Force Alpes Provence a été réduit au cours de l'année 2008. Le montant du capital s'élève donc au 31 décembre 2008 à 39,55 millions d'euros (contre 114,4 millions d'euros au 31 décembre 2007).
Ces soldes sont éliminés lors de la préparation des traitements de consolidation. L'ensemble des transactions réalisées avec ces parties liées est conclu à des conditions normales.
• Principaux dirigeants de la Caisse Régionale Conseil d'Administration de la Caisse Régionale Marc POUZET, Président Michel BONNES, Vice-Président Pierre MEISSONNIER, Vice-Président Franck ALEXANDRE, Daniel AUROUZE, Michel AUTARD, Lilian BERILLON, Jean Luc BLANC, Albert BONNEFOY, AlainCHAIX, Thierry D'AMBOISE, Maryline GALLET, Patrick HENRY, Daniel JAUSSAUD, Christian LEONARD, Régis LILAMAND, Yves MONNIER, Alain NOTARI, Pierre-Marie RIGAUD, Huguette ROUX, Bernard ROUXEL, Administrateurs.
Comité de Direction de la Caisse Régionale Dominique MILLOUR, Directeur Général Jean-Denis MARTIN, Directeur Général Adjoint Marcel-Claude BONNIER, Jean-Pierre BRUN, Romuald RABIET, Gilles ROUSSEAU, Jean-Claude MAZZA, Gilles SAUVAJOL, Eric REMAUD, Christian JUNGLING, Directeurs
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 4.1 | 670 174 | 574 920 |
| Intérêts et charges assimilées | 4.1 | -483 977 | -393 348 |
| Commissions (produits) | 4.2 | 162 310 | 157 616 |
| Commissions (charges) | 4.2 | -24 184 | -19 459 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 4.3 | -32 687 | 5 348 |
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente | 4.4-6.4 | 50 066 | 50 507 |
| Produits des autres activités | 4.5 | 39 546 | 35 345 |
| Charges des autres activités | 4.5 | -4 356 | -3 275 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 376 892 | 407 654 | |
| Charges générales d'exploitation | 4.6-7.1-7.4-7.6 | -211 972 | -208 746 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles | 4.7 | -13 119 | -13 139 |
| RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 151 801 | 185 769 | |
| Coût du risque | 4.8 | -56 224 | -42 908 |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 95 577 | 142 861 | |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | 2.3 | ||
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 4.9 | 184 | 133 |
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | 2.6 | ||
| RESULTAT AVANT IMPOT | 95 761 | 142 994 | |
| Impôts sur les bénéfices | 4.10 | -60 | -33 841 |
| Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession | |||
| RESULTAT NET | 95 701 | 109 153 | |
| Intérêts minoritaires | -4 | -6 | |
| RESULTAT NET – PART DU GROUPE | 95 697 | 109 147 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|---|
| CAISSE, BANQUES CENTRALES | 6.1 | 100 448 | 95 074 |
| ACTIFS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR RESULTAT PAR NATURE | 6.2 | 2 573 | 2 561 |
| ACTIFS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR RESULTAT SUR OPTION | 6.2 | 26 649 | 58 354 |
| INSTRUMENTS DERIVES DE COUVERTURE | 3.2-3.4 | 92 558 | 42 430 |
| ACTIFS FINANCIERS DISPONIBLES A LA VENTE | 6.4-6.6 | 804 039 | 1 316 342 |
| PRETS ET CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT | 3.1-3.3-6.5-6.6 | 1 031 651 | 1 070 551 |
| PRETS ET CREANCES SUR LA CLIENTELE | 3.1-3.3-6.5-6.6 | 10 521 538 | 9 420 328 |
| ECART DE REEVALUATION DES PORTEFEUILLES COUVERTS EN TAUX | 3.4 | 25 160 | -9 025 |
| ACTIFS FINANCIERS DETENUS JUSQU'A L'ECHEANCE | 6.6-6.8 | 222 033 | 99 575 |
| ACTIFS D'IMPOTS COURANTS | 20 281 | 1 595 | |
| ACTIFS D'IMPOTS DIFFERES | 6.10 | 79 301 | 35 630 |
| COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS | 6.11 | 166 319 | 141 886 |
| IMMEUBLES DE PLACEMENT | 6.14 | 2 572 | 3 021 |
| IMMOBILISATIONS CORPORELLES | 6.15 | 78 964 | 81 289 |
| IMMOBILISATIONS INCORPORELLES | 6.15 | 201 | 500 |
| TOTAL DE L'ACTIF | 13 174 287 | 12 360 111 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|---|
| BANQUES CENTRALES | 6.1 | ||
| PASSIFS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR RESULTAT | 6.2 | 18 762 | 1 079 |
| INSTRUMENTS DERIVES DE COUVERTURE | 3.2-3.4 | 58 791 | 40 494 |
| DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT | 3.3-6.7 | 6 868 339 | 6 288 116 |
| DETTES ENVERS LA CLIENTELE | 3.1-3.3-6.7 | 3 808 166 | 3 356 638 |
| DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE | 3.2-3.3-6.9 | 766 829 | 735 054 |
| ECART DE REEVALUATION DES PORTEFEUILLES COUVERTS EN TAUX | 3.4 | 58 592 | -12 944 |
| COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS | 6.11 | 175 171 | 173 074 |
| PROVISIONS | 6.16 | 63 591 | 61 347 |
| DETTES SUBORDONNEES | 3.2-3.3-6.9 | 78 415 | 78 415 |
| TOTAL DETTES | 11 896 656 | 10 721 273 | |
| • CAPITAUX PROPRES | 6.17 | ||
| - CAPITAUX PROPRES PART DU GROUPE | 1 277 584 | 1 638 787 | |
| - CAPITAL ET RESERVES LIEES | 521 961 | 476 668 | |
| - RESERVES CONSOLIDEES | 811 946 | 722 415 | |
| - GAINS OU PERTES LATENTS OU DIFFERES | -152 020 | 330 557 | |
| - RESULTAT DE L'EXERCICE | 95 697 | 109 147 | |
| • INTERETS MINORITAIRES | 47 | 51 | |
| TOTAL CAPITAUX PROPRES | 1 277 631 | 1 638 838 | |
| TOTAL DU PASSIF | 13 174 287 | 12 360 111 |
| Capital et réserves liées | ou différés | Gains/pertes latents | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Capital | Primes et Réserves consoli dées liées au capital |
Elimina tion des titres auto-dete nus |
Capital et Réserves consoli dées part du Groupe |
Variation de juste valeur des actifs dis ponibles à la vente |
Variation de juste valeur des dérivés de couver ture |
Résultat net part du groupe |
Total des capitaux propres part du groupe |
Capitaux propres part des minoritai res |
Total des capitaux propres consoli dés |
| Capitaux propres au 1er janvier 2007 | 197 619 | 250 170 | -200 | 631 067 | 567 104 | 104 900 | 1 750 660 | 66 | 1 750 726 | |
| Augmentation de capital | 29 092 | -12 | 29 080 | 29 080 | ||||||
| Variation des reserves | 88 364 | -88 364 | ||||||||
| Distributions versés en 2007 | 0 | -16 536 | -16 536 | -16 536 | ||||||
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires |
29 092 | 0 | -12 | 88 364 | 0 | 0 | -104 900 | 12 544 | 0 | 12 544 |
| Variation de juste valeur | 0 | -236 547 | -236 547 | -236 547 | ||||||
| Gains ou pertes latents de l'exercice | 0 | 0 | 0 | 0 | -236 547 | 0 | 0 | -236 547 | 0 | -236 547 |
| Résultat au 31/12/2007 | 0 | 109 147 | 109 147 | 109 147 | ||||||
| Autres variations | 0 | 2 984 | 51 | 3 035 | ||||||
| Capitaux propres au 31 décembre 2007 | 226 711 | 250 170 | -212 | 719 431 | 330 557 | 0 | 109 147 | 1 638 788 | 117 | 1 638 905 |
| Capitaux propres au 1er janvier 2008 | 226 711 | 250 170 | -212 | 722 415 | 330 557 | 0 | 109 147 | 1 638 788 | 117 | 1 638 905 |
| Augmentation de capital | 45 387 | -94 | 45 293 | 45 293 | ||||||
| Variation des réserves | 89 379 | -89 379 | 0 | 0 | ||||||
| Distributions versés en 2008 | 0 | -19 768 | -19 768 | -19 768 | ||||||
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires |
45 387 | 0 | -94 | 89 379 | 0 | 0 | -109 147 | 25 525 | 0 | 25 525 |
| Variation de juste valeur | 0 | -471 892 | -10 686 | -482 578 | -482 578 | |||||
| Gains ou pertes latents de l'exercice | 0 | 0 | 0 | 0 | -471 892 | -10 686 | 0 | -482 578 | 0 | -482 578 |
| Résultat au 31/12/2008 | 0 | 95 697 | 95 697 | 4 | 95 701 | |||||
| Autres variations | 152 | 152 | -74 | 78 | ||||||
| Capitaux propres au 31 décembre 2008 | 272 098 | 250 170 | -306 | 811 946 | -141 335 | -10 686 | 95 697 | 1 277 584 | 47 | 1 277 631 |
(1) dont impact relatif aux mouvements d'intérêts minoritaires
Les réserves consolidées sont essentiellement constituées des résultats des exercices antérieurs non distribués, de montants relatifs à la première application des normes IFRS et de retraitements de consolidation.
• La progression du capital tirée par l'évolution du capital social des Caisses locales dans le cadre de l'appel public à Epargne • La progression des réserves consolidées du Groupe déduction faite
Les Capitaux propres, part du Groupe, du Groupe Alpes Provence s'élèvent à 1,278 milliard d'euros fin décembre 2008, en retrait de 361 millions d'euros sur la période. Cette diminution s'explique principalement par trois éléments :
Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte.
Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits de la Caisse Régionale en ce compris les actifs recensés dans le portefeuille de placements détenus jusqu'à l'échéance. Les flux d'impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles.
Les activités d'investissement représentent les flux de trésorerie pour l'acquisition et la cession de participations dans les entreprises consolidées et non consolidées, et des immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans le portefeuille "actifs financiers disponibles à la vente" sont compris dans ce compartiment.
Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme.
La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit.
| (en milliers d'euros) | 2008 | 2007 |
|---|---|---|
| Résultat avant impôts | 95 761 | 142 994 |
| Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles | 13 222 | 13 256 |
| Dépréciations des écarts d'acquisition et des autres immobilisations | ||
| Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions | 61 180 | 17 898 |
| Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence | ||
| Résultat net des activités d'investissement | -10 517 | 1 102 |
| Résultat net des activités de financement | 3 472 | 3 102 |
| Intérêts courus non échus (créances et dettes rattachées) | 1 917 | 8 366 |
| Autres mouvements | 37 105 | -22 737 |
| Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements | 106 379 | 20 987 |
| Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit | 689 000 | 50 399 |
| Flux liés aux opérations avec la clientèle | -716 669 | -552 368 |
| Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers | 54 979 | 70 897 |
| Flux liés aux opérations affectant des actifs disponible à la vente | 142 100 | 21 748 |
| Flux liés aux opérations affectant des actifs détenus jusqu'à l'échéance | -119 220 | -97 331 |
| Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passif non financiers | -28 482 | 129 860 |
| Flux liés aux opérations affectant des immeubles de placement. | 346 | 592 |
| Impôts versés | -45 982 | -16 119 |
| Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles | -23 928 | -392 322 |
| TOTAL Flux nets de trésorerie générés par l'activité OPERATIONNELLE (A) | 178 212 | -228 341 |
| Flux liés aux participations non consolidées | -122 737 | -73 488 |
| Flux liés aux filiales | -35 053 | |
| Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | -17 410 | -10 579 |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations d'INVESTISSEMENT (B) | -140 147 | -119 120 |
| Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires | 43 104 | 45 605 |
| Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement | -3 472 | 12 269 |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations de FINANCEMENT (C ) | 39 632 | 57 874 |
| Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D) | ||
| Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B+ C + D) | 77 697 | -289 587 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture | 302 480 | 592 067 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 94 758 | 180 588 |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | 207 722 | 411 479 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture | 380 177 | 302 480 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 100 284 | 94 758 |
| Solde net des comptes prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | 279 893 | 207 722 |
| VARIATION DE LA TRESORERIE NETTE ET DES EQUIVALENTS DE TRESORERIE | 77 697 | -289 587 |
* composé du solde net des postes "Caisses et banques centrales", hors intérêts courus, tel que détaillé en note 6.1
** composé du solde des postes "comptes ordinaires débiteurs sains et comptes et prêts au jour le jour sains" tel que détaillés en note 6.5 et des postes "comptes ordinaires créditeurs et comptes et emprunts au jour le jour" tel que détaillés en note 6.7. (hors intérêts courus et y compris opérations internes au Crédit Agricole)
Les montants soldes de trésorerie du Groupe Alpes Provence correspondent à des positions détenues en France et sont donc disponibles.
En application du règlement CE n° 1606/2002, les comptes consolidés annuels ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu'adoptées par l'Union européenne et applicables au 31 décembre 2008.
Le Groupe Crédit Agricole applique ce référentiel, en utilisant les dispositions de la norme IAS 39 dans sa version retenue par l'Union Européenne (version dite "carve out"), qui autorise certaines dérogations dans l'application pour la comptabilité de macro-couverture.
Ce référentiel est disponible sur le site de la Commission Européenne, à l'adresse suivante : http://ec.europa.eu/internal_market/accounting/ ias_fr.htm#adopted-commission.
Les normes et interprétations sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers du Groupe au 31 décembre 2007.
Elles ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union Européenne au 31/12/08 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2008. Celles-ci portent sur :
En 2008, la Caisse Régionale n'a pas reclassé d'actifs financiers en application de l'amendement de la norme IAS 39 du 15 octobre 2008.
Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l'application de normes et interprétations est optionnelle sur une période, celles-ci ne sont pas retenues par le Groupe, sauf mention spécifique. Ceci concerne en particulier :
La Caisse Régionale n'attend pas d'effet significatif de ces applications sur son résultat et sa situation nette.
Enfin, les normes et interprétations publiées par l'IASB mais non encore adoptées par l'Union Européenne n'entreront en vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir de cette adoption et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2008.
En l'absence de modèle imposé par le référentiel IFRS, la Caisse Régionale utilise les formats des documents de synthèse (bilan, compte de résultat, tableau de variation des capitaux propres, tableau des flux de trésorerie) préconisés par la recommandation CNC n°2004-R.03 du 27 octobre 2004.
De par leur nature, les évaluations nécessaires à l'établissement des états financiers exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur. Les réalisations futures peuvent être influencées par de nombreux facteurs, notamment :
Cette liste n'est pas exhaustive.
Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d'hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations suivantes :
Les modalités de recours à des jugements ou à des estimations sont précisées dans les paragraphes concernés ci-après.
Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers selon les dispositions de la norme IAS 39 telle qu'adoptée par la Commission Européenne le 19 novembre 2004 et complétée par les règlements (CE) n° 1751/2005 du 25 octobre 2005, n° 1864/2005 du 15 novembre 2005 relatif à l'utilisation de l'option de la juste valeur et n° 1004/2008 du 15 octobre 2008 relatif au reclassement d'actifs financiers.
Lors de leur comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués à leur juste valeur en intégrant les coûts de transaction (à l'exception des instruments financiers comptabilisés à la juste valeur par le biais du compte de résultat). Après la comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués en fonction de leur classification soit à leur juste valeur, soit au coût amorti en utilisant la méthode du taux d'intérêt effectif.
La juste valeur est définie comme le montant pour lequel un actif pourrait être échangé, ou un passif éteint, entre des parties bien informées, consentantes, et agissant dans des conditions de concurrence normale.
Le taux d'intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs sur la durée de vie prévue de l'instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l'actif ou du passif financier.
Les titres sont classés dans les quatre catégories d'actifs financiers définis par la norme IAS 39 :
Selon la norme IAS 39, ce portefeuille comprend Ies titres dont le classement en actif financier à la juste valeur par résultat résulte, soit d'une réelle intention de transaction – affectation par nature, soit d'une option prise par la Caisse Régionale.
Les actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature sont des actifs acquis ou générés par l'entreprise principalement dans l'objectif de les céder à court terme ou qui font partie d'un portefeuille d'instruments gérés en commun dans le but de réaliser un bénéfice lié à des fluctuations de prix à court terme ou à une marge d'arbitragiste.
La comptabilisation d'actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option, quant à elle, pourra être retenue, sous réserve de répondre aux conditions définies dans la norme, dans les trois cas de figure suivants: pour des instruments hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés, dans une optique de réduction de distorsion de traitement comptable ou dans le cas de groupes d'actifs financiers gérés dont la performance est évaluée à la juste valeur. L'option juste valeur par résultat est généralement utilisée afin d'éviter de comptabiliser et d'évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides.
A ce titre, la Caisse Régionale a utilisé cette comptabilisation à la juste valeur par option pour les actifs suivants :
| Désignation Valeurs en milliers d'E | EMETTEURS | VALEUR BRUTE | JUSTE VALEUR |
|---|---|---|---|
| PCVM VENDOME | 131 | 131 | |
| EMTN CALYON AUTOCALL ABS | CA SA | 5 000 | 3 948 |
| CERTIFICAT GSI 24/09/18 | GOLDMAN SACHS GROUP | 5 000 | 1 078 |
| EMTN KEY HEDGE & GLG MUL | CALYON SA | 5 000 | 3 402 |
| EMTN GS-DYNAMO8-29/10/18 | GOLDMAN SACHS GROUP | 10 000 | 10 182 |
| BMTN IXIS ALPES PRO 2016 | NATIXIS | 10 000 | 6 908 |
| EMTN LEHMAN BROTHERS | LEHMAN BROTHERS | 10 000 | 1 000 |
| TOTAL | 45 131 | 26 649 |
Les titres classés en actifs financiers à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction directement attribuables à l'acquisition (qui sont passés directement en résultat) et coupons courus inclus.
Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat.
Cette catégorie de titres ne fait pas l'objet de dépréciations.
La catégorie "Placements détenus jusqu'à l'échéance" (éligible aux titres à maturité définie) est ouverte aux titres à revenu fixe ou déterminable que la Caisse Régionale a l'intention et la capacité de conserver jusqu'à leur échéance, autres que :
Le classement dans cette catégorie entraîne l'obligation impérative de respecter l'interdiction de céder des titres avant leur échéance (sous peine d'entraîner le déclassement de l'ensemble du portefeuille en actif disponible à la vente et d'interdire l'accès à cette catégorie pendant 2 ans).
Néanmoins des exceptions à cette règle de déclassement peuvent exister lorsque :
La couverture du risque de taux pour cette catégorie de titres n'est pas éligible à la comptabilité de couverture définie par la norme IAS 39.
Les titres détenus jusqu'à l'échéance sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus.
Ces titres sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti au taux d'intérêt effectif.
En cas de signes objectifs de dépréciation, celle-ci est constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée actualisée au taux d'intérêt effectif d'origine. En cas d'amélioration ultérieure, la dépréciation excédentaire est reprise.
La catégorie "Prêts et créances" enregistre les actifs financiers non cotés sur un marché actif à revenus fixes ou déterminables.
Les titres sont comptabilisés initialement pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables et coupons courus inclus, et par la suite au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif corrigé d'éventuelles dépréciations.
En cas de signes objectifs de dépréciation, celle-ci est constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée en valeur actualisée au taux d'intérêt effectif d'origine.
La catégorie Actifs disponibles à la vente est définie par la norme IAS 39 comme la catégorie par défaut ou par désignation.
Les principes de comptabilisation des titres classés en "Actifs disponibles à la vente" sont les suivants :
Une dépréciation est constatée en cas de signes objectifs de dépréciation des actifs autres que ceux classés en juste valeur par résultat.
Elle est matérialisée par une baisse durable ou significative de la valeur du titre pour les titres de capitaux propres, ou par l'apparition d'une dégradation significative du risque de crédit matérialisée par un risque de non recouvrement pour les titres de dette.
Ce critère de baisse significative ou durable de la valeur du titre est une condition nécessaire mais non suffisante pour justifier l'enregistrement d'une dépréciation. Cette dernière n'est constituée que dans la mesure où elle se traduira par une perte probable de tout ou partie du montant investi. La Caisse Régionale utilise un critère guide de nature quantitative pour identifier les baisses significatives ou durables : une dépréciation est présumée nécessaire lorsque l'instrument de capitaux propres a perdu 30% au moins de sa valeur sur une période de 6 mois consécutifs.
La Direction peut être amenée à prendre en considération d'autres facteurs (types de placement, situation financière de l'émetteur, perspectives à court terme, …) ; ceux-ci n'ont pas de caractère intangible.
La constatation de cette dépréciation se fait :
Crédit Agricole S.A. enregistre à la date de règlement livraison les titres classés dans les catégories "Titres détenus jusqu'à l'échéance" et "Prêts et créances". Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.
Un instrument de dette ou un passif financier constitue une obligation contractuelle :
Un instrument de capitaux propres est un contrat mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de toutes ses dettes (actif net).
Les parts sociales émises par les Caisses Régionales et des Caisses locales sont considérées comme des capitaux propres au sens de l'IAS 32 et de l'interprétation IFRIC 2, et traitées comme telles dans les comptes consolidés du Groupe.
Par ailleurs, l'IFRIC a communiqué en novembre 2006 l'état de ses interprétations et commentaires sur la norme IAS 32 sur laquelle elle avait été sollicitée. Cela concerne la qualification de certains instruments financiers en instruments de dettes ou de capitaux propres. Néanmoins, il a rappelé que pour que ses analyses soient opérationnelles, il convenait de poursuivre un processus réglementaire inachevé à ce jour.
Les actions propres ou instruments dérivés équivalents telles les options sur actions rachetées par la Caisse Régionale, y compris les actions détenues en couverture des plans de stock-options, ne rentrent pas dans la définition d'un actif financier et sont comptabilisées en déduction des capitaux propres. Elles ne génèrent aucun impact sur le compte de résultat.
Conformément à l'amendement de la norme IAS 39 publié et adopté par l'Union européenne en octobre 2008, il est désormais autorisé d'opérer les reclassements suivants :
La Caisse Régionale n'a pas opéré, en 2008, de reclassement au titre de l'amendement de la norme IAS 39.
Les crédits sont affectés principalement à la catégorie "Prêts et créances". Ainsi, conformément à la norme IAS 39, ils sont évalués à l'initiation à la juste valeur, et ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif. Le taux d'intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les flux de trésorerie futurs à l'encours net d'origine. Ce taux inclut les décotes ainsi que les produits et coûts de transaction intégrables au taux d'intérêt effectif, le cas échéant.
Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie.
Les revenus calculés sur la base du taux d'intérêt effectif sur les créances sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Conformément à la norme IAS 39, les créances affectées en "prêts et créances" sont dépréciées lorsqu'elles présentent un ou plusieurs événements de perte intervenus après la réalisation de ces créances. Les créances ainsi identifiées font l'objet d'une dépréciation sur base individuelle ou sur base collective. Les pertes prévisibles sont ainsi appréhendées à travers l'enregistrement de dépréciations, égales à la différence entre la valeur comptable des prêts (coût amorti) et la somme des flux futurs estimés, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine, ou sous forme de décotes sur prêts restructurés pour cause de défaillance du client.
On distingue ainsi :
L'évaluation d'une dépréciation sur base actualisée est estimée en fonction d'un certain nombre de facteurs, notamment économiques ou sectoriels. Il est possible que les évaluations futures du risque de crédit diffèrent de façon significative des évaluations actuelles, ce qui pourrait nécessiter une augmentation ou une diminution du montant de la dépréciation.
Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque ; l'augmentation de la valeur comptable des créances du fait de la désactualisation de la dépréciation et de l'amortissement de la décote des créances restructurées est inscrite dans la marge d'intérêts.
Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :
Le classement pour une contrepartie donnée des encours en encours dépréciés entraîne par "contagion" un classement identique de la totalité de l'encours et des engagements relatifs à cette contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou caution.
Parmi les encours dépréciés, la Caisse Régionale distingue les encours dépréciés compromis des encours dépréciés non compromis :
Dans le cas d'une créance restructurée maintenue en créance dépréciée, la décote ne fait pas l'objet d'une comptabilisation séparée et est comptabilisée par le biais de la dépréciation.
La Caisse Régionale constitue les dépréciations correspondant, en valeur actualisée au taux d'intérêt effectif d'origine, à l'ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours dépréciés et dépréciés compromis.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Dans le cas de créances restructurées, pour lesquelles l'entité a modifié les conditions financières initiales (taux d'intérêt, durée) du fait d'un risque de contrepartie, tout en reclassant l'encours en créances saines, la réduction des flux futurs accordée à la contrepartie lors de la restructuration donne lieu à l'enregistrement d'une décote.
La décote constatée lors d'une restructuration de créance est enregistrée en coût du risque.
Cette décote correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine.
Les séries statistiques et historiques des défaillances clientèle du Groupe démontrent l'existence de risques avérés de non recouvrement partiel sur les encours non classés en dépréciés. Afin de couvrir ces risques par nature non individualisés, la Caisse Régionale a constaté à l'actif de son bilan, selon des modèles élaborés à partir de ces séries statistiques, diverses dépréciations sur bases collectives telles que dépréciations sur encours sensibles (encours sous surveillance),
calculées à partir de modèles Bâle II, et des dépréciations sectorielles et les dépréciations sur pays à risque :
Dans le cadre du projet Bâle II, la Direction des risques de la Caisse Régionale détermine, à partir d'outils et de bases statistiques, un montant de pertes attendues à horizon d'un an, en fonction de multiples critères d'observation qui répondent à la définition de l'événement de perte au sens de la norme IAS 39.
L'évaluation de la dépréciation fait appel à la probabilité de défaillance affectée à chaque classe de notation attribuée aux emprunteurs mais fait également appel au jugement expérimenté de la Direction.
Le montant de cette dépréciation est obtenu par l'application au montant de pertes attendues d'un coefficient correcteur, reflet du jugement expérimenté de la Direction, destiné à prendre en compte divers paramètres absents des modèles Bâle II, tels que l'extension au-delà d'un an de l'horizon de pertes attendu, ainsi que divers facteurs économiques, conjoncturels ou autres.
La Caisse Régionale a également, pour la première fois en 2008, constaté à l'actif de son bilan des dépréciations sur bases collectives destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, telles que les dépréciations sectorielles. Ces dernières visent à couvrir des risques estimés sur une base sectorielle pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement un risque de non-recouvrement partiel. Les métiers du secteur de l'immobilier ont ainsi fait l'objet en 2008 d'un provisionnement de types filière ; ont été notamment retenus, les encours de crédit au secteur de la promotion immobilière, les agences immobilières.
Dans le cadre de mesures d'aides au secteur agricole et rural, ainsi qu'à l'acquisition de logement, certaines entités du Groupe Crédit Agricole S.A. accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'Etat. En conséquence, ces entités perçoivent de l'Etat une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. En conséquence, il n'est pas constaté de décote sur les prêts qui bénéficient de ces bonifications.
Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'Etat.
Les bonifications perçues de l'Etat sont enregistrées sous la rubrique "Intérêts et produits assimilés" et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.
La norme IAS 39 adoptée par l'Union Européenne reconnaît trois catégories de passifs financiers :
Les produits de collecte sont comptabilisés en totalité dans la catégorie des "Dettes envers la clientèle" malgré les caractéristiques du circuit de collecte dans le Groupe Crédit Agricole, avec une centralisation de la collecte chez Crédit Agricole S.A. en provenance des Caisses Régionales. La contrepartie finale de ces produits de collecte pour le Groupe reste en effet la clientèle.
L'évaluation initiale est faite à la juste valeur, l'évaluation ultérieure au coût amorti.
Les produits d'épargne réglementée sont par nature considérés comme étant à taux de marché.
Les plans d'épargne logement et les comptes d'épargne logement donnent lieu le cas échéant à une provision telle que détaillée dans la note 6.16.
Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers et sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur à l'origine de l'opération. A chaque arrêté comptable, ces dérivés sont évalués à leur juste valeur qu'ils soient détenus à des fins de transaction ou qu'ils entrent dans une relation de couverture.
La contrepartie de la réévaluation des dérivés au bilan est un compte de résultat (sauf dans le cas particulier de la relation de couverture de flux de trésorerie).
La couverture de juste valeur a pour objet de protéger contre une exposition aux variations de juste valeur d'un actif ou d'un passif comptabilisé ou d'un engagement ferme non comptabilisé.
La couverture de flux de trésorerie a pour objet de se prémunir contre une exposition à la variabilité des flux de trésorerie futurs sur des instruments financiers associé à un actif ou à un passif comptabilisé (par exemple, à tout ou partie des paiements d'intérêts futurs sur une dette à taux variable) ou à une transaction prévue hautement probable.
La couverture d'un investissement net dans une activité à l'étranger a pour objet de se protéger contre le risque de variation défavorable de la juste valeur lié au risque de change d'un investissement réalisé à l'étranger dans une monnaie autre que l'euro.
Dans le cadre d'une intention de couverture, les conditions suivantes doivent être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture :
Pour les couvertures d'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'actifs financiers ou de passifs financiers, le Groupe Crédit Agricole S.A. privilégie une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptée par l'Union Européenne (version dite "carve out").
De plus, le Groupe documente ces relations de couverture sur la base d'une position brute d'instruments dérivés et d'éléments couverts. La justification de l'efficacité de ces relations de couverture s'effectue par le biais d'échéanciers.
L'enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé se fait de la façon suivante :
au bilan en contrepartie d'un compte spécifique de capitaux propres recyclables pour la partie efficace et la partie inefficace de la couverture est, le cas échéant, enregistrée en résultat. Les profits ou pertes sur le dérivé accumulés en capitaux propres sont ensuite reclassés en résultat au moment où l'élément couvert impacte le résultat,
• couverture d'un investissement net dans une activité à l'étranger : la réévaluation du dérivé est portée au bilan en contrepartie d'un compte d'écarts de conversion en capitaux propres et la partie inefficace de la couverture est enregistrée en résultat.
Un dérivé incorporé est la composante d'un contrat hybride qui répond à la définition d'un produit dérivé. Le dérivé incorporé doit être comptabilisé séparément du contrat hôte si les 3 conditions suivantes sont remplies :
Pour les instruments financiers évalués à la juste valeur, la meilleure indication de celle-ci est constituée par l'existence de cotations publiées sur un marché actif.
En l'absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l'application de techniques de valorisation.
Un marché est considéré comme actif si des cours sont aisément et régulièrement disponibles auprès d'une bourse, d'un courtier, d'un négociateur, d'un service d'évaluation des prix ou d'une agence réglementaire et que ces prix représentent des transactions réelles ayant cours régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.
S'il existe un marché actif, les prix disponibles sur ce marché constituent la méthode d'évaluation de base.
Les valeurs de marché retenues sont celles aux cours acheteurs pour les positions nettes vendeuses et aux cours vendeurs pour les positions nettes acheteuses. Par ailleurs, ces valeurs tiennent compte des risques de contrepartie.
Si, en date de valorisation, le prix côté n'est pas disponible, la Caisse Régionale se réfère notamment au prix des transactions les plus récentes.
En l'absence de marché actif, la juste valeur est déterminée en utilisant une technique de valorisation basée sur des données de marché "observables" ou "non observables".
Ces méthodologies et ces modèles de valorisation intègrent tous les facteurs que les acteurs du marché utilisent pour calculer un prix. Ils doivent être au préalable validés par un contrôle indépendant.
La détermination de ces justes valeurs tient compte du risque de liquidité et du risque de contrepartie.
Pour la plupart des instruments négociés de gré à gré, l'évaluation est faite à l'aide de modèles qui utilisent des données de marchés observables, c'est-à-dire qui peuvent être obtenues à partir de plusieurs sources indépendantes des sources internes et ce de façon régulière. Par exemple, la juste valeur des swaps de taux d'intérêt est généralement déterminée à l'aide de courbes de taux basées sur les taux d'intérêt du marché observés à la date d'arrêté.
Lorsque les modèles utilisés sont basés notamment sur des modèles
standards (tels que des méthodes d'actualisation de flux futurs, le modèle de Black & Scholes), et sur des paramètres de marchés observables (tels que les courbes de taux ou les nappes de volatilité implicite des options), la marge à l'origine dégagée sur les instruments ainsi valorisés est constatée en compte de résultat dès l'initiation.
Pour l'évaluation d'autres instruments financiers, c'est la méthode de l'actualisation des flux futurs de trésorerie qui sera souvent retenue.
La détermination de la juste valeur de certains instruments complexes de marché, non traités sur un marché actif repose, quant à elle, sur des techniques d'évaluation utilisant des paramètres non observables, c'est-à-dire non directement comparables à des données de marché .
Le prix de transaction est réputé refléter la valeur de marché et la reconnaissance de la marge initiale est différée.
La marge dégagée sur ces instruments financiers structurés est généralement constatée en résultat par étalement sur la durée pendant laquelle les paramètres sont jugés inobservables. Lorsque les données de marché deviennent "observables", la marge restant à étaler est immédiatement reconnue en résultat.
Lorsqu'il n'y a pas de prix coté sur un marché actif pour un titre de capitaux propres et qu'il n'existe pas de technique de valorisation reconnue, la Caisse Régionale retient, lorsque cela est possible, des techniques reposant sur des indications objectives et vérifiables telles que la détermination de l'actif net réévalué ou tout autre méthode de valorisation des titres de capitaux propres.
Si aucune technique ne peut donner satisfaction, ou si les diverses techniques utilisées donnent des estimations trop divergentes, le titre reste évalué au coût et est maintenu dans la catégorie "titres disponibles à la vente". Dans ce cas, le Groupe ne communique pas de Juste Valeur, conformément aux préconisations de la norme IFRS7 en vigueur. Il s'agit principalement de titres de participation de sociétés non cotées sur un marché actif et non consolidées, dont l'évaluation à la juste valeur est rendue difficile par le caractère non significatif de leur importance au sein du Groupe ou par la faiblesse du pourcentage de contrôle
Ces titres, listés dans la note 2.3 spécifique, sont destinés à être conservés durablement.
Pour les instruments financiers désignés à la juste valeur par résultat et les actifs et passifs financiers conclus à des fins de transaction, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
les variations de juste valeur des actifs ou passifs financiers à la juste valeur par résultat,
les plus et moins-values de cession réalisées sur des actifs financiers à la juste valeur par résultat,
les variations de juste valeur et les résultats de cession ou de rupture des instruments dérivés n'entrant pas dans une relation de couverture de juste valeur ou de flux de trésorerie.
Ce poste comprend également l'inefficacité résultant des opérations de couverture de juste valeur, de flux de trésorerie et d'investissements nets en devises.
Pour les actifs financiers disponibles à la vente, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
nibles à la vente,
Conformément à la norme IAS 32, la Caisse Régionale compense un actif et un passif financier et présente un solde net si et seulement si il a un droit juridiquement exécutoire de compenser les montants comptabilisés et a l'intention de régler le montant net ou de réaliser l'actif et de réaliser le passif simultanément.
Un contrat de garantie financière est un contrat qui impose à l'émetteur d'effectuer des paiements spécifiés pour rembourser le titulaire d'une perte qu'il encourt en raison de la défaillance d'un débiteur spécifié à effectuer un paiement à l'échéance aux termes initiaux ou modifiés de l'instrument d'emprunt.
Les contrats de garantie financière sont évalués initialement à la juste valeur puis ultérieurement au montant le plus élevé de :
Les engagements de financement qui ne sont pas désignés comme actifs à la juste valeur par résultat ou qui ne sont pas considérés comme des instruments dérivés au sens de la norme IAS 39 ne figurent pas au bilan. Ils font toutefois l'objet de provisions conformément aux dispositions de la norme IAS 37.
Un actif financier (ou groupe d'actifs financiers) est dé comptabilisé en tout ou partie :
Dans ce cas, tous les droits et obligations créés ou conservés lors du transfert sont comptabilisés séparément en actifs et en passifs.
Lorsque les droits contractuels sur les flux de trésorerie sont transférés mais que seule une partie des risques et avantages, ainsi que le contrôle, sont conservés, l'entité continue à comptabiliser l'actif financier dans la mesure de son implication dans cet actif.
Un passif financier est dé comptabilisé en tout ou partie uniquement lorsque ce passif est éteint.
La Caisse Régionale identifie les obligations (juridiques ou implicites), résultant d'un évènement passé, dont il est probable qu'une sortie de ressources sera nécessaire pour les régler, dont l'échéance ou le montant sont incertains mais dont l'estimation peut être déterminée de manière fiable. Ces estimations sont le cas échéant actualisées dès lors que l'effet est significatif.
Au titre des obligations autres que liées au risque de crédit, la Caisse Régionale a constitué des provisions qui couvrent notamment :
Cette dernière provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
Des informations détaillées sont fournies au point 6.16
Les avantages au personnel, selon la norme IAS 19, se regroupent en quatre catégories :
La Caisse Régionale détermine à chaque arrêté ses engagements de retraite et avantages similaires ainsi que l'ensemble des avantages sociaux accordés au personnel et relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Conformément à la norme IAS 19, ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques, et selon la méthode dite des Unités de Crédit Projetées. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
Les calculs relatifs aux charges liées aux prestations de retraites et avantages sociaux futurs sont établis en se fondant sur des hypothèses de taux d'actualisation, de taux de rotation du personnel ou d'évolution des salaires et charges sociales élaborées par la Direction. Si les chiffres réels diffèrent des hypothèses utilisées, la charge liée aux prestations de retraite peut augmenter ou diminuer lors des exercices futurs (cf. note 7.4).
Le taux de rendement prévu sur les actifs des régimes est également estimé par la Direction. Les rendements estimés sont fondés sur le rendement prévu des titres à revenu fixe comprenant notamment le rendement des obligations.
La Caisse Régionale n'applique pas la méthode optionnelle du corridor et impute les écarts actuariels constatés en résultat. De fait, la Caisse Régionale a choisi de ne pas appliquer l'option ouverte par la norme IAS 19 § 93 qui consiste à comptabiliser les écarts actuariels en dehors du résultat et à les présenter dans un état des variations des capitaux propres spécifique. Par conséquent, le montant de la provision est égal à :
Afin de couvrir ses engagements, la Caisse Régionale Alpes Provence a souscrit des assurances auprès de Prédica et d'ADICAM.
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés "employeurs". Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse Régionale n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
La norme IFRS 2 "Paiements en actions et assimilés" impose l'évaluation des transactions rémunérées par paiements en actions et assimilés dans les résultats et au bilan de l'entreprise. Cette norme, qui s'applique aux plans accordés après le 07/11/2002, conformément aux dispositions prévues par la norme IFRS 2, et dont les droits ne sont pas encore acquis au 01/01/2005, concerne deux cas de figure :
Les plans de paiements fondés sur des actions initiés par le Groupe Crédit Agricole S.A. éligibles à la norme IFRS 2 sont principalement du type de ceux dont le dénouement est réalisé par attribution d'instruments de capitaux propres.
Les options octroyées sont évaluées à l'attribution à leur juste valeur majoritairement selon le modèle Black & Scholes. Celles-ci sont comptabilisées en charges dans la rubrique "frais de personnel" en contrepartie d'un compte de capitaux propres au fur et à mesure sur la période d'acquisition des droits, soit 4 ans pour tous les plans existants.
Les souscriptions d'actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d'Epargne Entreprise relèvent également des dispositions de la norme IFRS 2, étant précisé que la Caisse Régionale applique les termes du communiqué du CNC du 21 décembre 2004 complété par le communiqué du CNC du 7 février 2007. Les actions sont proposées avec une décote maximum de 20%. Ces plans ne comportent pas de période d'acquisition des droits mais sont grevés d'une période d'incessibilité de 5 ans. L'avantage consenti aux salariés se mesure comme étant la différence entre la juste valeur de l'action acquise en tenant compte de la condition d'incessibilité et le prix d'acquisition payé par le salarié à la date de souscription multipliée par le nombre d'actions souscrites.
Aucune augmentation de capital réservée aux salariés n'a été effectuée par le Groupe en 2008.
Par ailleurs, l'IFRIC 11 ayant clarifié les modalités d'application d'une norme existante et déjà appliquée par la Caisse Régionale (IFRS 2), les conséquences de cette clarification ont été prises en compte à compter du 1er Janvier 2007. La charge relative aux souscriptions d'actions est désormais comptabilisée dans les comptes des entités employeur des bénéficiaires de plans. L'impact s'inscrit en charge de personnel en contrepartie d'une augmentation des "réserves consolidées part du Groupe".
Conformément à la norme IAS 12, l'impôt sur le bénéfice comprend tous les impôts assis sur le résultat, qu'ils soient exigibles ou différés.
Celle-ci définit l'impôt exigible comme "le montant des impôts sur le bénéfice payables (récupérables) au titre du bénéfice imposable (perte fiscale) d'un exercice". Le bénéfice imposable est le bénéfice (ou perte) d'un exercice déterminé selon les règles établies par l'administration fiscale.
Les taux et règles applicables pour déterminer la charge d'impôt exigible sont ceux en vigueur dans chaque pays d'implantation des sociétés du Groupe.
L'impôt exigible concerne tout impôt sur le résultat, dû ou à recevoir, et dont le paiement n'est pas subordonné à la réalisation d'opérations futures, même si le règlement est étalé sur plusieurs exercices.
L'impôt exigible, tant qu'il n'est pas payé, doit être comptabilisé en tant que passif. Si le montant déjà payé au titre de l'exercice et des exercices précédents excède le montant dû pour ces exercices, l'excédent doit être comptabilisé en tant qu'actif.
Par ailleurs, certaines opérations réalisées par l'entité peuvent avoir des conséquences fiscales non prises en compte dans la détermination de l'impôt exigible. Les différences entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif et sa base fiscale sont qualifiées par la norme IAS 12 de différences temporelles.
La norme impose la comptabilisation d'impôts différés dans les cas suivants :
Un passif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles imposables, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, sauf dans la mesure où le passif d'impôt différé est généré par :
Un actif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles déductibles, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, dans la mesure où il est jugé probable qu'un bénéfice imposable, sur lequel ces différences temporelles déductibles pourront être imputées, sera disponible.
Un actif d'impôt différé doit également être comptabilisé pour le report en avant de pertes fiscales et de crédits d'impôt non utilisés dans la mesure où il est probable que l'on disposera de bénéfices imposables futurs sur lesquels ces pertes fiscales et crédits d'impôt non utilisés pourront être imputés.
Les taux d'impôts de chaque pays sont retenus selon les cas.
Le calcul des impôts différés ne fait pas l'objet d'une actualisation.
Les plus-values latentes sur titres, lorsqu' elles sont taxables, ne génèrent pas de différences temporelles imposables entre la valeur comptable à l'actif et la base fiscale. Elles ne donnent donc pas lieu à constatation d'impôts différés. Lorsque les titres concernés sont classés dans la catégorie des titres disponibles à la vente, les plus et moins-values latentes sont comptabilisées en contrepartie des capitaux propres. Aussi, la charge d'impôt réellement supportée par l'entité au titre de ces plus-values latentes est-elle reclassée en déduction de ceux-ci.
Les plus-values sur les titres de participation, tels que définis par le Code général des impôts, et relevant du régime fiscal du long terme, sont exonérées pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2007 (à l'exception d'une quote-part de 5% de la plus-value, taxée au taux de droit commun). Aussi les plus-values latentes constatées à la clôture de l'exercice génèrent une différence temporelle donnant lieu à constatation d'impôts différés à hauteur de cette quote-part.
L'impôt exigible et différé est comptabilisé dans le résultat net de l'exercice sauf dans la mesure où l'impôt est généré :
Les actifs et passifs d'impôt différés sont compensés si, et seulement si :
b) soit sur des entités imposables différentes qui ont l'intention, soit de régler les passifs et actifs d'impôt exigibles sur la base de leur montant net, soit de réaliser les actifs et de régler les passifs simultanément, lors de chaque exercice futur au cours duquel on s'attend à ce que des montants importants d'actifs ou de passifs d'impôt différés soient réglés ou récupérés.
Les crédits d'impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique "Impôts sur le bénéfice" du compte de résultat.
Le Groupe Crédit Agricole S.A. applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition, diminué des dépréciations éventuelles.
Les immeubles d'exploitation et de placement, ainsi que le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constatés depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constatés depuis leur date d'achèvement.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par le Groupe Crédit Agricole S.A. suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations corporelles par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement sont adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Composant | Durée d'amortissement |
|---|---|
| Foncier | Non amortissable |
| Immeubles | 25 à 33 ans |
| Agencements | 10 ans |
| Mobilier | 10 ans |
| Matériel informatique | 3 à 4 ans |
| Matériel spécialisé | 4 à 5 ans |
Les amortissements dérogatoires, qui correspondent à des amortissements fiscaux et non à une dépréciation réelle de l'actif, sont annulés dans les comptes consolidés.
Les éléments dont dispose la Caisse Régionale sur la valeur de ses immobilisations amortissables lui permettent de conclure que les tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification des valeurs inscrites au bilan.
En application de la norme IAS 21, une distinction est effectuée entre les éléments monétaires et non monétaires.
A la date d'arrêté, les actifs et passifs monétaires et non monétaires libellés en monnaie étrangère sont convertis au cours de clôture dans la monnaie de fonctionnement du Groupe Crédit Agricole S.A. Les écarts de change résultant de cette conversion sont comptabilisés pour les actifs monétaires en résultat. Cette règle comporte deux exceptions :
Les traitements relatifs aux actifs non monétaires diffèrent selon la nature de ces actifs :
Les écarts de change sur éléments non monétaires sont comptabilisés :
Les produits et charges de commissions sont enregistrés en résultat en fonction de la nature des prestations auxquelles ils se rapportent :
a) les commissions perçues ou versées en rémunération de services ponctuels sont intégralement enregistrées en résultat.
Les commissions à verser ou à recevoir sous condition de réalisation d'un objectif de performance sont comptabilisées uniquement si l'ensemble des conditions suivantes sont respectées :
i) le montant des commissions peut être évalué de façon fiable, ii) il est probable que les avantages économiques associés à la prestation iront à l'entreprise,
iii) le degré d'avancement de la prestation peut être évalué de façon fiable, et les coûts encourus pour la prestation et les coûts pour achever celle-ci peuvent être évalués de façon fiable.
b) les commissions rémunérant des services continus (commissions sur moyens de paiement, par exemple) sont, quant à elles, étalées en résultat sur la durée de la prestation rendue.
Un actif non courant (ou un groupe destiné à être cédé) est considéré comme détenu en vue de la vente si sa valeur comptable est recouvrée principalement par le biais d'une vente plutôt que par l'utilisation continue.
Pour que tel soit le cas, l'actif (ou le groupe destiné à être cédé) doit être disponible en vue de la vente immédiate dans son état actuel et sa vente doit être hautement probable.
Les actifs et passifs concernés sont isolés au bilan sur les postes "Actifs non courants destinés à être cédés" et "Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés".
Ces actifs non courants (ou un groupe destiné à être cédé) classés comme détenus en vue de la vente sont évalués au montant le plus bas entre leur valeur comptable et leur juste valeur diminuée des coûts de cession. En cas de moins-value latente, une dépréciation est enregistrée en résultat. Par ailleurs, ceux-ci cessent d'être amortis à compter de leur déclassement.
Est considérée comme activité abandonnée toute composante dont le Groupe s'est séparée ou qui est classée comme détenue en vue de la vente, et :
Sont présentés sur une ligne distincte du compte de résultat :
Les états financiers consolidés incluent les comptes de la Caisse Régionale et ceux de toutes les sociétés sur lesquelles, selon les dispositions des normes IAS 27, IAS 28 et IAS 31, la Caisse Régionale dispose d'un pouvoir de contrôle. Celui-ci est présumé lorsque la Caisse Régionale détient, directement ou indirectement, au moins 20% des droits de vote existants et potentiels.
Par exception, les entités ayant un impact non significatif sur les comptes consolidés de l'ensemble ne sont pas incluses dans le périmètre de consolidation.
Le caractère significatif de cet impact peut notamment être apprécié au travers de divers critères tels que l'importance du résultat ou des capitaux propres de la société à consolider par rapport au résultat ou aux capitaux propres de l'ensemble consolidé, l'impact sur la structure des états financiers, ou sur le total du bilan, présumé significatif s'il excède 1% du total de bilan de la Caisse Régionale consolidée qui détient ses titres.
Les normes de consolidation existant dans le référentiel international, sont définies en référence à des groupes ayant des structures juridiques intégrant les notions classiques de société-mère et de filiales.
Le Groupe Crédit Agricole, qui repose sur une organisation mutualiste, ne s'inscrit pas directement et simplement dans le cadre de ces règles, compte tenu de sa structure dite de pyramide inversée.
Le Crédit Agricole Mutuel a été organisé, par la loi du 5 novembre 1894, qui a posé le principe de la création des Caisses locales de Crédit Agricole, la loi du 31 mars 1899 qui fédère les Caisses locales en Caisses Régionales de Crédit Agricole et la loi du 5 août 1920 qui crée l'Office National du Crédit Agricole, transformé depuis en Caisse Nationale de Crédit Agricole, puis Crédit Agricole S.A., dont le rôle d'organe central a été rappelé et précisé par le Code Monétaire et financier.
Ces différents textes expliquent et organisent la communauté d'intérêts qui existent, au niveau juridique, financier, économique et politique, entre Crédit Agricole S.A., les Caisses Régionales et les Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel. Cette communauté repose, notamment, sur un même mécanisme de relations financières, sur une politique économique et commerciale unique, et sur des instances décisionnaires communes, constituant ainsi, depuis plus d'un siècle, le socle du Groupe Crédit Agricole.
Ces différents attributs, déclinés au niveau régional et attachés à la communauté régionale du Crédit Agricole Alpes Provence représentent les éléments principaux qui caractérisent généralement la notion de société-mère : valeurs, objectifs et idéal communs, centralisation financière et prises de décisions politique commerciale communes, histoire partagée.
C'est pourquoi, en accord avec les autorités de régulation française, le Crédit Agricole a défini une société-mère conventionnelle et existant à deux niveaux, national et régional.
Cette maison-mère conventionnelle étant définie, le Groupe Crédit Agricole applique les normes de consolidation prévues dans le référentiel international.
La maison-mère conventionnelle régionale est constituée de la Caisse Régionale Alpes Provence et des Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel qui lui sont affiliées ; ses comptes consolidés sont constitués de l'agrégation des comptes de ces différentes entités après élimination des opérations réciproques.
Conformément aux normes internationales, toutes les entités sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable sont consolidées, sous réserve que leur apport soit jugé significatif et qu'elles n'entrent pas dans le cadre des exclusions évoquées ci-après.
Le contrôle exclusif est présumé exister lorsque la Caisse Régionale détient, directement ou indirectement par l'intermédiaire de filiales, plus de la moitié des droits de vote existants ou potentiels d'une entité, sauf si dans des circonstances exceptionnelles, il peut être clairement démontré que cette détention ne permet pas le contrôle. Le contrôle exclusif existe également lorsque la Caisse Régionale détient la moitié ou moins de la moitié des droits de vote, y compris potentiels, d'une entité mais dispose de la majorité des pouvoirs au sein des organes de direction.
Le contrôle conjoint s'exerce dans les co-entités au titre desquelles deux co-entrepreneurs ou plus sont liés par un apport contractuel établissant un contrôle conjoint.
L'influence notable résulte du pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d'une entreprise sans en détenir le contrôle. La Caisse Régionale est présumée avoir une influence notable lorsqu'elle détient, directement ou indirectement par le biais de filiales, 20% ou plus des droits de vote dans une entité.
La consolidation des entités ad hoc (structures créées pour gérer une opération ou un groupe d'opérations similaires) et plus particulièrement des fonds sous contrôle exclusif, a été précisée par le SIC 12.
En application de ce texte une entité ad hoc est consolidée lorsqu'elle est en substance contrôlée par la Caisse Régionale, même en l'absence de lien capitalistique. Cela concerne en particulier les OPCVM dédiés. Il en est ainsi du fonds dédié Force Alpes Provence crée le 6 avril 2006, et dont la Caisse Régionale détient 99,99% d'intérêt.
La détermination du contrôle s'apprécie notamment au regard des circonstances suivantes :
Conformément aux dispositions prévues par les normes IAS 28 § 1 et IAS 31 § 1, les participations minoritaires détenues par des entités de capital-risque sont exclues du périmètre de consolidation dans la mesure où elles sont classées en actifs financiers à la juste valeur par résultat soit par nature soit sur option.
Les méthodes de consolidation sont fixées respectivement par les normes IAS 27, 28 et 31. Elles résultent de la nature de contrôle exercée par la Caisse Régionale sur les entités consolidables, quelle qu'en soit l'activité et qu'elles aient ou non la personnalité morale.
L'intégration globale consiste à substituer à la valeur des titres chacun des éléments d'actif et de passif de chaque filiale. La part des intérêts minoritaires dans les capitaux propres et dans le résultat apparaît distinctement au bilan et au compte de résultat consolidés.
L'intégration proportionnelle consiste à substituer à la valeur des titres dans les comptes de la société consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans le bilan et le résultat de la société consolidée.
La mise en équivalence consiste à substituer à la valeur des titres la quote part du Groupe dans les capitaux propres et le résultat des sociétés concernées.
Les retraitements nécessaires à l'harmonisation des méthodes d'évaluation des sociétés consolidées sont effectués, sauf s'ils sont jugés non significatifs.
L'effet sur le bilan et le compte de résultat consolidés des opérations internes au Groupe est éliminé.
Les plus ou moins values provenant de cessions d'actifs entre les entreprises consolidées sont éliminées ; les éventuelles dépréciations durables mesurées à l'occasion d'une cession interne sont constatées.
Les regroupements d'entreprises postérieurs à la date de transition (1er janvier 2004) sont comptabilisés selon la méthode de l'acquisition, conformément à IFRS3, à l'exception des fusions de Caisses Régionales, qui sont traitées, conformément aux possibilités offertes par IAS 8, en valeur nette comptable par référence aux normes françaises dans la mesure où les regroupements d'entreprises mutuelles sont exclus du champ d'application d' IFRS3.
Le coût d'acquisition est évalué comme le total des justes valeurs, à la date d'acquisition, des actifs remis, des passifs encourus ou assumés et des instruments de capitaux propres émis en échange du contrôle de l'entité acquise, auquel s'ajoutent les coûts directement attribuables au regroupement considéré.
A la date d'acquisition (ou à la date de chaque transaction dans le cas d'une acquisition par achats successifs d'actions), les actifs, passifs et passifs éventuels identifiables de l'entité acquise qui satisfont aux critères de comptabilisation de la norme IFRS 3 sont comptabilisés à leur juste valeur. En particulier, un passif de restructuration n'est comptabilisé en tant que passif de l'entité acquise que si celle-ci se trouve, à la date d'acquisition, dans l'obligation d'effectuer cette restructuration.
L'évaluation initiale des actifs, passifs et passifs éventuels peut être affinée dans un délai de douze mois à compter de la date d'acquisition.
L'écart positif entre le coût d'acquisition de l'entité et la quote-part acquise de l'actif net ainsi réévalué est inscrit à l'actif du bilan consolidé, sous la rubrique "écarts d'acquisition" lorsque l'entité acquise est intégrée globalement ou proportionnellement, au sein de la rubrique "participations dans les entreprises mises en équivalence" lorsque l'entreprise acquise est mise en équivalence. Lorsque l'écart est négatif, il est immédiatement enregistré en résultat.
Les écarts d'acquisition sont inscrits au bilan à leur coût initial libellé dans la devise de l'entité acquise et convertis sur la base du cours de change de la date de clôture.
Ils font l'objet de tests de dépréciation dès l'apparition d'indices objectifs de perte de valeur et au minimum une fois par an.
Les choix et les hypothèses d'évaluation à la juste valeur des écarts d'acquisition peuvent influencer le montant de la dépréciation éventuelle découlant d'une perte de valeur.
Pour les besoins de ces tests de dépréciation, chaque écart d'acquisition est réparti entre les différentes unités génératrices de trésorerie (UGT) du groupe qui vont bénéficier des avantages attendus du regroupement d'entreprises. Les UGT ont été définies, au sein des grands métiers du Groupe, comme le plus petit groupe identifiable d'actifs et de passifs fonctionnant selon un modèle économique propre. Lors des tests de dépréciation, la valeur comptable de chaque UGT, y compris celle des écarts d'acquisition qui lui sont affectés, est comparée à sa valeur recouvrable.
La valeur recouvrable de l'UGT est définie comme la valeur la plus élevée entre sa valeur de marché et sa valeur d'utilité. La valeur d'utilité est calculée comme la valeur actuelle de l'estimation des flux futurs dégagés par l'UGT, tels qu'ils résultent des plans à moyen terme établis pour les besoins du pilotage du Groupe.
Lorsque la valeur recouvrable est inférieure à la valeur comptable, l'écart d'acquisition rattaché à l'UGT est déprécié à due concurrence. Cette dépréciation est irréversible.
Dans le cas d'une augmentation du pourcentage d'intérêt de la Caisse Régionale dans une entité déjà contrôlée de manière exclusive, l'écart entre le coût d'acquisition et la quote-part d'actif net lié à cette augmentation est constaté dans le poste "réserves consolidées part du Groupe"; en cas de diminution du pourcentage d'intérêt de la Caisse Régionale dans une entité restant contrôlée de manière exclusive, l'écart entre le prix de cession et la valeur comptable des intérêts minoritaires cédés est également constaté, depuis le 1er janvier 2007, directement en réserves consolidées part du Groupe.
En corollaire, le traitement comptable des options de vente accordées aux actionnaires minoritaires est le suivant :
Le périmètre de consolidation au 31 décembre 2008 est présenté de façon détaillée à la fin des notes annexes.
Aucune société n'est entrée en 2008 dans le périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole Alpes Provence
Aucune société n'est sortie en 2008 dans le périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole Alpes Provence
Fonds dédié Force Alpes Provence : consolidé depuis 2006. La valorisation globale des actifs du fonds dédié au 31 décembre 2008 s'élève à 27,9 millions d'euros. Le fonds dédié est principalement constitué d'OPCVM Français à vocation générale et d'OPCVM Européens coordonnés et assimilables.
Ces titres enregistrés au sein du portefeuille "Actifs disponibles à la vente", sont des titres à revenu variable représentatifs d'une fraction significative du capital des sociétés qui les ont émis et destinés à être détenus durablement. La SAS Immobilière d'à Côté est de création toute récente et fera l'objet d'une consolidation en 2009.
| 31/12/2008 | 31/12/2007 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan | % de capital détenu par le Groupe |
Valeur au bilan | % de capital détenu par le Groupe |
|
| SAS Rue La Boetie | 319 289 | 3,06 | 652 246 | 3,06 | |
| SAS Sacam Dévelopement | 24 199 | 3,08 | 28 993 | 3,08 | |
| SA Sofipaca | 11 347 | 47,66 | 11 347 | 47,66 | |
| SAS Sacam | 3 735 | 4,01 | 3 637 | 4,01 | |
| SAS Sacam Fireca | 2 332 | 3,00 | 2 241 | 3 | |
| Crédit Agricole Titres | 1 159 | 1,76 | 1 428 | 2,46 | |
| SCICAM Paris | 1 891 | 3,43 | 1 829 | 3,43 | |
| SAS Caap Création | 1 479 | 99,00 | 1 479 | 99 | |
| SAS Sacam International | 35 337 | 3,10 | 30 066 | 3,1 | |
| Immobilière d'à Coté | 20 000 | 99,99 | |||
| Autres | 3 136 | 3 201 | |||
| Valeur au bilan des titres de participation non consolidés | 423 904 | 736 467 |
La gestion du risque bancaire au sein de la Caisse Régionale est assurée par la direction des Contrôles Permanents qui est rattachée au Directeur général et qui a pour mission d'assurer la maîtrise des risques de crédit, de marchés et opérationnels ainsi que le pilotage des projets impactant ces risques.
La description de ce dispositif ainsi que les informations narratives figurent désormais dans le rapport de gestion, chapitre "facteurs de risque", comme le permet la norme IFRS7. Les tableaux de ventilation comptables continuent néanmoins de figurer dans les Etats financiers.
En tant qu'établissement de crédit soumis à la loi bancaire, la Caisse Régionale assume la responsabilité des opérations qu'elle initie. Toutefois au titre de ses missions d'organe central du réseau, Crédit Agricole S.A. garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses Régionales.
La Caisse Régionale présente à la garantie de FONCARIS (Fonds de garantie interne du Groupe Crédit Agricole, établissement de crédit, filiale à 100% de Crédit Agricole S.A.) tous les risques qu'elle prend sur un emprunteur donné dès lors que leur montant global atteint un seuil d'éligibilité contractualisé pour une période de 6 ans.
Après examen du dossier au sein d'un Comité ad hoc, FONCARIS peut décider de garantir la Caisse Régionale, en règle générale à hauteur de 50%. En cas de défaut effectif, la Caisse Régionale est indemnisée, dans la limite du taux de couverture, sur la perte résiduelle après épuisement des procédures de recouvrement et mise en jeu de toutes les sûretés. Le montant global des garanties reçues de FONCARIS s'élève fin 2008 à 42,15 millions d'euros.
L'exposition maximum au risque de crédit d'une entité correspond à la valeur brute comptable, nette de tout montant compensé et de toute perte de valeur comptabilisée.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Actifs financiers à la juste valeur par le résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrat en unités de compte) |
26 649 | 58 354 |
| Instruments dérivés de couverture | 92 558 | 42 430 |
| Actifs disponible à la vente (hors titres à revenu variable ) | 358 870 | 557 686 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes) | 109 353 | 11 945 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 10 521 538 | 9 420 328 |
| Actif financiers détenus jusqu'à l'échéance | 222 033 | 99 575 |
| Exposition des engagements de bilan (nets de dépréciation) | 11 331 001 | 10 190 318 |
| Engagements de financement donnés | 1 281 726 | 1 169 305 |
| Engagements de garantie financière donnés | 353 692 | 269 272 |
| Provisions - Engagements par signature | -3 246 | -877 |
| Exposition des engagements hors bilan (nets de provisions) | 1 632 172 | 1 437 700 |
| TOTAL Exposition nette | 12 963 173 | 11 628 018 |
La présentation de diverses concentrations de risques permet de donner une information sur la diversification de cette exposition aux risques.
| 31/12/2008 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts | dont Encours douteux |
dépréciations / encours douteux |
dont Encours douteux compromis |
dépréciations / encours douteux compromis |
Total | ||||
| Administrations centrales | 879 041 | 6 162 | 18 | 18 | 879 023 | |||||
| Etablissements de crédit | 1 020 560 | 1 020 560 | ||||||||
| Grandes entreprises | 2 370 879 | 90 782 | 47 497 | 30 744 | 23 532 | 2 299 850 | ||||
| Clientèle de détail | 7 502 658 | 68 477 | 68 477 | 67 780 | 54 324 | 7 379 857 | ||||
| Total * | 11 773 138 | 165 421 | 115 974 | 98 542 | 77 874 | 11 579 290 | ||||
| Créances rattachées nettes | 64 063 | |||||||||
| Dépréciations sur base collective | 90 164 | |||||||||
| Valeurs nettes au bilan | 11 553 189 |
* Dont encours clientèle sains restructurés pour 9 761 milliers d'euros
| 31/12/2007 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts | dont Encours douteux |
dépréciations / encours douteux |
dont Encours douteux com promis |
dépréciations / encours douteux compromis |
Total | ||||
| Administrations centrales | 899 771 | 19 | 34 | 899 737 | ||||||
| Etablissements de crédit | 1 059 322 | 1 059 322 | ||||||||
| Grandes entreprises | 2 119 274 | 38 707 | 16 013 | 35 091 | 26 009 | 2 077 252 | ||||
| Clientèle de détail | 6 595 113 | 88 135 | 71 891 | 61 476 | 50 409 | 6 472 813 | ||||
| Total * | 10 673 480 | 126 842 | 87 904 | 96 586 | 76 452 | 10 509 124 | ||||
| Créances rattachées nettes | 60 872 | |||||||||
| Dépréciations sur base collective | 79 117 | |||||||||
| Valeurs nettes au bilan | 10 490 879 |
* Dont encours clientèle sains restructurés pour 14 363 milliers d'euros
Les encours douteux Entreprises de l'année 2008 comprennent les avances faites aux Groupements d'intérêt Economique suite au déclassement de celles-ci.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Engagements de financement en faveur de la clientèle | ||
| Administrations centrales | 255 319 | 111 901 |
| Grandes entreprises | 352 686 | 419 937 |
| Clientèle de détail | 673 721 | 629 401 |
| Total | 1 281 726 | 1 161 239 |
| Engagements de garantie en faveur de la clientèle | ||
| Administrations centrales | 47 107 | 45 076 |
| Grandes entreprises | 149 602 | 175 487 |
| Clientèle de détail | 56 607 | 47 918 |
| Total | 253 316 | 268 481 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | 8 039 | |
| Administration centrales et institutions non établissements de crédit | 6 911 | |
| Grandes entreprises | 709 602 | 863 133 |
| Clientèle de détail | 3 063 199 | 2 470 888 |
| Total | 3 779 712 | 3 342 060 |
| Dettes rattachées | 28 454 | 14 578 |
| Valeur au bilan | 3 808 166 | 3 356 638 |
Il s'agit de la ventilation des encours selon le pays d'origine de l'emprunteur.
| 31/12/2008 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts | dont Encours douteux |
dépréciations / encours douteux |
dont Encours douteux compromis |
dépréciations / encours douteux compromis |
Total | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 10 669 333 | 165 290 | 115 923 | 98 496 | 77 853 | 10 475 557 | ||
| Autres pays de l'UE | 49 236 | 47 | 25 | 19 | 19 | 49 192 | ||
| Autres pays d'Europe | 7 568 | 68 | 13 | 7 555 | ||||
| Amérique du Nord | 15 408 | 1 | 15 408 | |||||
| Amériques Centrale et du Sud | 922 | 922 | ||||||
| Afrique et Moyen Orient | 8 910 | 15 | 13 | 27 | 2 | 8 895 | ||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 1 201 | 1 201 | ||||||
| Japon | 0 | |||||||
| Total * | 10 752 578 | 165 421 | 115 974 | 98 542 | 77 874 | 10 558 730 | ||
| Créances rattachées nettes | 52 972 | |||||||
| Dépréciations sur base collective | -90 164 | |||||||
| Valeurs nettes au bilan | 10 521 538 |
* Dont encours clientèle sains restructurés pour 9 761 milliers d'euros
| 31/12/2007 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts | dont Encours douteux |
dépréciations / encours douteux |
dont Encours douteux compromis |
dépréciations / encours douteux compromis |
Total | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 9 580 665 | 126 842 | 87 904 | 96 586 | 76 452 | 9 416 309 | ||
| Autres pays d'Europe | 3 | 3 | ||||||
| Amérique du Nord | 32 338 | 32 338 | ||||||
| Japon | 1 152 | 1 152 | ||||||
| Total * | 9 614 158 | 126 842 | 87 904 | 96 586 | 76 452 | 9 449 802 | ||
| Créances rattachées nettes | 49 643 | |||||||
| Dépréciations sur base collective | -79 117 | |||||||
| Valeurs nettes au bilan | 9 420 328 |
* Dont encours clientèle sains restructurés pour 14 363 milliers d'euros
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Engagements de financement en faveur de la clientèle | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 1 276 699 | 1 152 843 |
| Autres pays de l'UE | 1 612 | |
| Autres pays d'Europe | 2 606 | |
| Amérique du Nord | 353 | 4 979 |
| Amériques Centrale et du Sud | 21 | |
| Afrique et Moyen Orient | 379 | |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 56 | |
| Japon | 87 | |
| Total | 1 281 726 | 1 157 909 |
| Engagements de garantie en faveur de la clientèle | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 253 251 | 262 595 |
| Autres pays de l'UE | 65 | |
| Amérique du Nord | 880 | |
| Afrique et Moyen Orient | 137 | |
| Total | 253 316 | 263 612 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 3 708 110 | 3 265 244 |
| Autres pays de l'UE | 21 173 | 17 509 |
| Autres pays d'Europe | 5 631 | 3 995 |
| Amérique du Nord | 3 758 | 6 188 |
| Amériques Centrale et du Sud | 367 | 358 |
| Afrique et Moyen Orient | 4 826 | 4 926 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 2 134 | 849 |
| Japon | 54 | 22 |
| Non ventilé | 33 659 | 42 969 |
| Total | 3 779 712 | 3 342 060 |
| Dettes rattachées | 28 454 | 14 578 |
| Valeur au bilan | 3 808 166 | 3 356 638 |
| 31/12/2008 | 31/12/2008 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Arriérés de paiement sur créances non dépréciées | |||||||
| <=90 jours | > 90 jours <= 180 jours |
> 180 jours <= 1an |
> 1 an | Valeur comptable des actifs financiers en souffrance |
Valeur nette comptable des actifs dépréciés |
Dépréciations d'actifs financiers individuellement et collectivement testés* |
||
| Instruments de capitaux propres | 1 667 | -949 | ||||||
| Instruments de dette | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Administrations centrales | 0 | |||||||
| Etablissements de crédit | 0 | |||||||
| Institutions non établissements de crédit | 0 | |||||||
| Grandes entreprises | 0 | |||||||
| Clientèle de détail | 0 | |||||||
| Prêts et avances | 256 515 | 4 869 | 1 768 | 0 | 263 152 | 70 115 | -320 308 | |
| Administrations centrales | 0 | |||||||
| Etablissements de crédit | 0 | |||||||
| Institutions non établissements de crédit | 13 029 | 5 | 1 671 | 14 705 | 6 162 | -232 | ||
| Grandes entreprises | 114 031 | 385 | 0 | 114 416 | 50 497 | -103 256 | ||
| Clientèle de détail | 129 455 | 4 479 | 97 | 134 031 | 13 456 | -216 820 | ||
| Autres actifs financiers | 0 | |||||||
| Total | 256 515 | 4 869 | 1 768 | 0 | 263 152 | 71 782 | -321 257 |
* Dont Provisions collectives et filières : Grandes Entreprises 26 039 milliers d'euros
Clientèle de détail 64 125 milliers d'euros
| 31/12/2007 | 31/12/2007 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Arriérés de paiement sur créances non dépréciées | |||||||
| <= 90 jours |
> 90 jours <= 180 jours |
> 180 jours <= 1an |
> 1an | Valeur comptable des actifs financiers en souffrance |
Valeur nette comptable des actifs dépréciés |
Dépréciations d'actifs financiers individuellement et collectivement testés* |
||
| Instruments de capitaux propres | 1 607 | -910 | ||||||
| Instruments de dette | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Administrations centrales | 0 | |||||||
| Etablissements de crédit | 0 | |||||||
| Institutions non établissements de crédit | 0 | |||||||
| Grandes entreprises | 0 | |||||||
| Clientèle de détail | 0 | |||||||
| Prêts et avances | 201 512 | 12 418 | 8 | 0 | 213 938 | 59 074 | -282 618 | |
| Administrations centrales | 0 | |||||||
| Etablissements de crédit | 0 | |||||||
| Institutions non établissements de crédit | 0 | |||||||
| Grandes entreprises | 88 509 | 8 266 | 8 | 96 783 | 31 724 | -82 963 | ||
| Clientèle de détail | 113 003 | 4 152 | 117 155 | 27 350 | -199 655 | |||
| Autres actifs financiers | 0 | |||||||
| Total | 201 512 | 12 418 | 8 | 0 | 213 938 | 60 681 | -283 528 |
* Dont Provisions collectives
Grandes Entreprises 31 199 milliers d'euros
Clientèle de Détail 47 526 milliers d'euros
Le risque de contrepartie sur instruments dérivés est représenté par le risque de crédit potentiel, calculé et pondéré selon les normes prudentielles.
Pour information, les effets des accords de compensation, qui réduisent ce risque, sont également présentés.
| 31/12/2008 | 31/12/2007 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel |
Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel |
|
| Risques sur les gouvernements et banques centrales de l'OCDE et organismes assimilés | |||||
| Risques sur les établissements financiers de l'OCDE et organismes assimilés | 80 303 | 147 595 | 40 552 | 148 230 | |
| Risques sur les autres contreparties | 887 | 1 303 | 21 | 926 | |
| Total | 81 190 | 148 898 | 40 573 | 149 156 | |
| Risques sur contrats de : | |||||
| - taux d'intérêt, change et matières premières | |||||
| - dérivés actions et sur indices | |||||
| Total | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Incidence des accords de compensation | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total après effets des accords de compensation | 81 190 | 148 898 | 40 573 | 149 156 |
Les contrats faits entre membres du réseau sont exclus, car ils ne présentent pas de risques.
Le risque de marchés représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marchés notamment : les taux d'intérêts, les taux de change, le cours des actions, le prix des matières premières, ainsi que de leur volatilité implicite.
| 31/12/2008 | 31/12/2007 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Opérations de gré à gré | Total en valeur | Total en valeur | |||
| (en milliers d'euros) | <=1 an | > 1 an <= 5 ans | > 5 ans | de marché | de marché |
| Instruments de taux d'intérêt : | 11 490 | 39 358 | 32 549 | 92 558 | 42 430 |
| . Swaps de taux d'intérêts | 11 490 | 39 358 | 32 549 | 83 397 | 42 002 |
| . Caps-floors-collars | 9 161 | 428 | |||
| Sous total | 11 490 | 39 358 | 32 549 | 92 558 | 42 430 |
| . Opérations de change à terme | |||||
| Valeurs nettes au bilan | 11 490 | 39 358 | 32 549 | 92 558 | 42 430 |
| 31/12/2008 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Opérations de gré à gré Total en valeur |
Total en valeur | ||||
| (en milliers d'euros) | <=1 an | > 1 an <= 5 ans | > 5 ans | de marché | de marché |
| Instruments de taux d'intérêt : | 49 | 582 | 1 929 | 2 560 | 1 851 |
| . Swaps de taux d'intérêts | 49 | 580 | 1 929 | 2 558 | 1 848 |
| . Caps-floors-collars | 2 | 2 | 3 | ||
| Autres instruments : | 13 | 0 | 0 | 13 | 710 |
| . Dérivés sur actions & indices boursiers | 710 | ||||
| . Autres | 13 | 13 | |||
| Sous total | 62 | 582 | 1 929 | 2 573 | 2 561 |
| . Opérations de change à terme | |||||
| Valeurs nettes au bilan | 62 | 582 | 1 929 | 2 573 | 2 561 |
| 31/12/2008 | 31/12/2007 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Opérations de gré à gré | Total en valeur | Total en valeur | |||
| (en milliers d'euros) | <=1 an | > 1 an <= 5 ans | > 5 ans | de marché | de marché |
| Instruments de taux d'intérêt : | 6 260 | 10 057 | 42 474 | 58 791 | 40 494 |
| . Swaps de taux d'intérêts | 6 260 | 9 980 | 42 474 | 58 714 | 40 494 |
| . Caps-floors-collars | 77 | 77 | |||
| Sous total | 6 260 | 10 057 | 42 474 | 58 791 | 40 494 |
| . Opérations de change à terme | |||||
| Valeurs nettes au bilan | 6 260 | 10 057 | 42 474 | 58 791 | 40 494 |
| 31/12/2008 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Opérations de gré à gré Total en valeur |
Total en valeur | ||||
| (en milliers d'euros) | <=1 an | > 1 an <= 5 ans | > 5 ans | de marché | de marché |
| Instruments de taux d'intérêt : | 49 | 584 | 18 129 | 18 762 | 1 001 |
| . Swaps de taux d'intérêts | 49 | 580 | 18 129 | 18 758 | 994 |
| . Caps-floors-collars | 4 | 4 | 7 | ||
| Autres instruments : | 0 | 0 | 0 | 0 | 78 |
| . Dérivés sur actions & indices boursiers | 78 | ||||
| Sous total | 49 | 584 | 18 129 | 18 762 | 1 079 |
| . Opérations de change à terme | |||||
| Valeurs nettes au bilan | 49 | 584 | 18 129 | 18 762 | 1 079 |
| 31/12/2008 | 31/12/2007 | |
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Total encours notionnel | Total encours notionnel |
| Instruments de taux d'intérêt : | 3 201 174 | 3 282 117 |
| . Swaps de taux d'intérêts | 3 020 204 | 3 045 043 |
| . Caps-floors-collars | 180 970 | 237 074 |
| Instruments de devises et or : | 13 496 | 17 098 |
| . Options de change | 13 496 | 17 098 |
| Autres instruments : | 0 | 306 925 |
| . Dérivés sur actions & indices boursiers | 0 | 100 320 |
| . Autres | 0 | 206 605 |
| Sous total | 3 214 670 | 3 606 140 |
| . Opérations de change à terme | 233 266 | 177 766 |
| Total | 3 447 936 | 3 783 906 |
Le risque de taux correspond au risque de variation de juste valeur ou au risque de variation de flux de trésorerie futurs d'un instrument financiers du fait de l'évolution des taux d'intérêt
| 31/12/2008 31/12/2007 |
||
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Dettes subordonnées à durée déterminée | Dettes subordonnées à durée déterminée |
| EUR | 77 641 | 77 641 |
| . Taux fixe | 77 641 | 77 641 |
| . Taux variable | ||
| Total | 77 641 | 77 641 |
| . Taux fixe | 77 641 | 77 641 |
| . Taux variable | 0 | 0 |
(Total en principal, hors dettes rattachées non ventilables)
Le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution du cours d'une devise. La contribution des différentes devises au bilan consolidé s'établit comme suit :
| 31/12/2008 | 31/12/2007 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Actif | Passif | Actif | Passif |
| EUR | 13 099 248 | 13 099 148 | 12 305 415 | 12 305 416 |
| Autres devises de l'UE | 1 223 | 1 251 | 1 621 | 1 621 |
| USD | 70 534 | 70 606 | 50 869 | 50 868 |
| JPY | 1 224 | 1 224 | 1 160 | 1 160 |
| Autres devises | 2 058 | 2 058 | 1 046 | 1 046 |
| Total bilan | 13 174 287 | 13 174 287 | 12 360 111 | 12 360 111 |
Le risque de prix résulte de la variation de prix et de volatilité des actions et des matières premières, des paniers d'actions ainsi que des indices sur actions.
Sont notamment soumis à ce risque : les titres à revenu variable, les dérives actions et les instruments dérivés sur matières premières.
Le risque de liquidité et de financement désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance.
Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placement.
La Caisse Régionale en tant qu'établissement de crédit respecte les exigences en matière de liquidité définies par les textes suivants :
| 31/12/2008 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | <= 3 mois | > 3 mois à <= 1 an |
> 1 an à <= 5 ans |
> 5 ans | Total | |
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
607 831 | 255 982 | 119 447 | 37 300 | 1 020 560 | |
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location financement) |
1 460 378 | 1 062 376 | 3 001 039 | 5 228 785 | 10 752 578 | |
| Total | 2 068 209 | 1 318 358 | 3 120 486 | 5 266 085 | 11 773 138 | |
| Créances rattachées | 100 359 | |||||
| Dépréciations | -320 308 | |||||
| Valeurs nettes au bilan | 11 553 189 |
| 31/12/2007 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | <= 3 mois | > 3 mois à <= 1 an |
> 1 an à <= 5 ans |
> 5 ans | Total |
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
589 409 | 50 265 | 412 148 | 7 500 | 1 059 322 |
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location financement) |
1 031 623 | 980 149 | 2 904 811 | 4 697 575 | 9 614 158 |
| Total | 1 621 032 | 1 030 414 | 3 316 959 | 4 705 075 | 10 673 480 |
| Créances rattachées | 100 017 | ||||
| Dépréciations | -282 618 | ||||
| Valeurs nettes au bilan | 10 490 879 |
| 31/12/2008 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | <= 3 mois | > 3 mois à <= 1 an |
> 1 an à <= 5 ans |
> 5 ans | Total | |
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
830 968 | 1 420 310 | 1 866 791 | 2 736 244 | 6 854 313 | |
| Dettes envers la clientèle | 2 445 245 | 215 089 | 1 118 865 | 513 | 3 779 712 | |
| Total | 3 276 213 | 1 635 399 | 2 985 656 | 2 736 757 | 10 634 025 | |
| Dettes Rattachées | 42 480 | |||||
| Valeur au bilan | 10 676 505 |
| 31/12/2007 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | <= 3 mois | > 3 mois à <= 1 an |
> 1 an à <= 5 ans |
> 5 ans | Total |
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
721 073 | 1 230 347 | 1 847 800 | 2 476 913 | 6 276 133 |
| Dettes envers la clientèle | 2 439 735 | 163 151 | 738 714 | 460 | 3 342 060 |
| Total | 3 160 808 | 1 393 498 | 2 586 514 | 2 477 373 | 9 618 193 |
| Dettes Rattachées | 26 561 | ||||
| Valeur au bilan | 9 644 754 |
| 31/12/2008 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | <= 3 mois | > 3 mois à <= 1 an |
> 1 an à <= 5 ans |
> 5 ans | Total |
| Dettes représentées par un titre | |||||
| Bons de caisse | 262 | 262 | |||
| Titres de créances négociables : | 0 | 758 788 | 0 | 0 | 758 788 |
| . Émis en France | 758 788 | 758 788 | |||
| Total | 262 | 758 788 | 0 | 0 | 759 050 |
| Dettes rattachées | 7 779 | ||||
| Valeur au bilan | 766 829 | ||||
| Dettes subordonnées | |||||
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | 15 200 | 62 441 | 77 641 | ||
| Total | 0 | 0 | 15 200 | 62 441 | 77 641 |
| Dettes rattachées | 774 | ||||
| Valeur au bilan | 78 415 |
| 31/12/2007 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | <= 3 mois | > 3 mois à <= 1 an |
> 1 an à <= 5 ans |
> 5 ans | Total | ||
| Dettes représentées par un titre | |||||||
| Bons de caisse | 352 | 352 | |||||
| Titres de créances négociables : | 721 264 | 0 | 0 | 721 264 | |||
| . Émis en France | 721 264 | 721 264 | |||||
| Total | 352 | 721 264 | 0 | 0 | 721 616 | ||
| Dettes rattachées | 13 438 | ||||||
| Valeur au bilan | 735 054 | ||||||
| Dettes subordonnées | |||||||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | 22 822 | 54 818 | 77 640 | ||||
| Total | 22 822 | 54 818 | 77 640 | ||||
| Dettes rattachées | 774 | ||||||
| Valeur au bilan | 78 414 |
Les instruments financiers dérivés utilisés dans le cadre d'une relation de couverture sont désignés en fonction de l'objectif poursuivi
Chaque relation de couverture fait l'objet d'une documentation formelle décrivant la stratégie, l'instrument couvert et l'instrument de couverture ainsi que la méthodologie d'appréciation de l'efficacité.
Les couvertures de juste valeur modifient le risque de variations de juste valeur d'un instrument à taux fixe causées par des changements de taux d'intérêts. Ces couvertures transforment des actifs ou des passifs à taux fixe en éléments à taux variables. Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres, de dépôts et de dettes subordonnées à taux fixe.
Les couvertures de flux de trésorerie modifient notamment le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable.
Les couvertures de flux de trésorerie comprennent notamment les couvertures de prêts et de dépôts à taux variable.
Les couvertures d'un investissement net en devises modifient le risque inhérent aux fluctuations des taux de change liés à des détentions d'actifs ou de passifs dans des devises différentes de la devise de référence de l'entité.
| 31/12/2008 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur marché | Montant | Valeur marché | Montant | ||||
| positive | négative | Notionnel | positive | négative | Notionnel | |||
| COUVERTURE DE JUSTE VALEUR | 90 715 | 40 778 | 2 729 186 | 42 430 | 40 494 | 3 117 942 | ||
| Taux d'intérêt | 90 715 | 40 778 | 2 729 186 | 42 430 | 40 494 | 3 117 942 | ||
| COUVERTURE DE FLUX DE TRESORERIE | 1 843 | 18 013 | 350 000 | 0 | 0 | 0 | ||
| Taux d'intérêt | 1 843 | 18 013 | 350 000 | |||||
| COUVERTURE D'INVESTISSEMENT NETS DANS UNE ACTIVITE A L'ETRANGER | ||||||||
| TOTAL INSTRUMENTS DÉRIVÉS DE COUVERTURE | 92 558 | 58 791 | 3 079 186 | 42 430 | 40 494 | 3 117 942 |
Le risque opérationnel est le risque de pertes dues à une inadéquation ou à une défaillance des procédures, personnels, systèmes interne ou à des évènements externes et qui n'est pas lié à un risque de crédit, de marché ou de liquidité.
En 2004, le déploiement du dispositif risques opérationnels avec dans un premier temps l'outil "EUROPA" a permis de réaliser une cartographie, pour l'ensemble des Caisses Régionales et de leurs filiales, permettant par une approche qualitative et quantitative d'apprécier le niveau d'exposition d'une entité à ces risques opérationnels avérés et potentiels dans l'ensemble des métiers et fonctions (opérationnelles et support) qui la concernent et de recenser, de qualifier et de coter ces risques opérationnels.
En 2005, le Groupe Crédit Agricole a poursuivi la mise en œuvre du dispositif avec le déploiement de l'outil "OLIMPIA" qui permet de collecter les incidents survenus depuis le 1er janvier.
Cette démarche quantitative et continuelle permet de recenser et de collecter les risques opérationnels avérés et d'en mesurer les fréquences et les impacts financiers.
Ce dispositif permet d'évaluer le coût du risque opérationnel qui doit figurer dans le tableau de bord de l'entité, d'en analyser l'évolution et ses composantes afin d'établir des priorités en matière d'actions correctrices, d'alerter le management sur les incidents significatifs de la période nécessitant le cas échéant des mesures palliatives appropriées, ou de fournir les informations nécessaires à l'unité en charge des polices d'assurance et/ou pour adapter la politique de couverture des risques de l'entité.
L'amendement de la norme IAS 1 adopté par l'Union européenne le 11 janvier 2006 prévoit des informations sur le capital et sa gestion. L'objectif de l'amendement est de fournir au lecteur des informations sur les objectifs, politiques et procédures de gestion du capital de l'émetteur. A ce sujet, des informations de nature qualitative et quantitative sont requises en annexe et notamment : données chiffrées récapitulatives sur les éléments gérés en tant que capital, description des éventuelles contraintes externes auxquelles l'entreprise est soumise au titre de son capital (par exemple du fait d'obligations réglementaires), indication ou non du respect des contraintes réglementaires et en cas de défaut de respect, une indication des conséquences qui en découlent.
Conformément à la réglementation prudentielle bancaire qui transpose en droits français les directives européennes "adéquation des fonds propres des entreprises d'investissement et des établissements de crédit" et "conglomérats financiers", la Caisse Régionale est soumise au respect du ratio de solvabilité et des ratios relatifs à la liquidité, la division des risques ou les équilibres de bilan.
La gestion des fonds propres de la Caisse Régionale est conduite de façon à respecter les niveaux de fonds propres prudentiels au sens du règlement 90-02 et exigés par la Commission Bancaire afin de couvrir les risques pondérés au titre des risques de crédit, des risques opérationnels et des risques de marché.
L'arrêté du 20 février 2007 transpose dans la réglementation française le dispositif européen CRD (Capital Requirements Directive) (2006- 48-CE et 2006-49 CE). Le texte définit les "exigences de fonds propres applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement" et les modalités de calcul du ratio de solvabilité à compter du 1er janvier 2008.
Conformément à ces dispositions, la Caisse Régionale a intégré dès 2007, dans la gestion des fonds propres et des risques, les impacts liés au passage à la nouvelle directive européenne CRD.
Toutefois, le régulateur a défini jusqu'à fin 2009 les niveaux planchers de fonds propres suivants :
Les fonds propres sont répartis en trois catégories :
Les déductions relatives notamment aux participations dans d'autres établissements de crédit viennent minorer le total de ces fonds propres et s'imputent désormais directement sur les montants du tier 1 et du tier 2, conformément à la réglementation.
En application de la réglementation, la Caisse Régionale doit respecter en permanence un ratio de fonds propres de base égal au moins à 4% et un ratio de solvabilité de 8%.
Au 31/12/08, comme au 31/12/07, la Caisse Régionale répond à ces exigences réglementaires.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 9 780 | 321 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 49 126 | 49 802 |
| Sur opérations avec la clientèle | 472 713 | 412 593 |
| Intérêts courus et échus sur actifs financiers disponibles à la vente | 1 365 | 2 248 |
| Intérêts courus et échus sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 8 896 | 1 873 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | 128 294 | 108 083 |
| Sur opérations de location-financement | ||
| Autres intérêts et produits assimilés | ||
| Produits d'intérêts (1) (2) | 670 174 | 574 920 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | -6 830 | -362 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | -262 029 | -227 435 |
| Sur opérations avec la clientèle | -59 696 | -31 328 |
| Actifs financiers disponibles à la vente | -44 | -7 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | ||
| Sur dettes représentées par un titre | -30 833 | -31 053 |
| Sur dettes subordonnées | -3 472 | -3 102 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | -121 073 | -100 061 |
| Sur opérations de location-financement | ||
| Autres intérêts et charges assimilées | ||
| Charges d'intérêts | -483 977 | -393 348 |
(1) dont 10 909 milliers d'euros sur créances dépréciées individuellement
(2) dont 3 041 milliers d'euros correspondant à des bonifications reçues de l'Etat
| 31/12/2008 | 31/12/2007 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 1 233 | 425 | 808 | 947 | 389 | 558 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 21 906 | 13 879 | 8 027 | 20 715 | 7 833 | 12 882 |
| Sur opérations avec la clientèle | 47 379 | 126 | 47 253 | 45 312 | 120 | 45 192 |
| Sur opérations sur titres | 40 | -40 | 56 | -56 | ||
| Sur opérations de change | 377 | 12 | 365 | 157 | 11 | 146 |
| Sur opérations sur instruments dérivés et autres opérations de hors bilan | 6 452 | 618 | 5 834 | 4 564 | 687 | 3 877 |
| Sur moyens de paiement et autres prestations de services bancaires et financiers | 68 341 | 9 048 | 59 293 | 16 610 | 73 | 16 537 |
| Gestion d'OPCVM, fiducie et activités analogues | 16 622 | 36 | 16 586 | 69 311 | 10 290 | 59 021 |
| Produits nets des commissions | 162 310 | 24 184 | 138 126 | 157 616 | 19 459 | 138 157 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Dividendes reçus | ||
| Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par nature | -8 570 | 3 314 |
| Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par option | -24 594 | 2 195 |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés (hors résultat des couvertures d'investissements nets des activités à l'étranger) |
699 | 274 |
| Résultat de la comptabilité de couverture | -222 | -435 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | -32 687 | 5 348 |
Le résultat de la comptabilité de couverture se décompose comme suit :
| 2008 | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net |
| Couvertures de juste valeur | |||
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts | 18 482 | -18 318 | 164 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) | 18 319 | -18 482 | -163 |
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers | |||
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 93 915 | -131 266 | -37 351 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 131 888 | -94 760 | 37 128 |
| Total résultat de la comptabilité de couverture | 262 604 | -262 826 | -222 |
| 2007 | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net |
| Couvertures de juste valeur | |||
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts | 3 017 | -935 | 2 082 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) | 935 | -3 017 | -2 082 |
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers | |||
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 54 674 | -33 934 | 20 740 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 33 698 | -54 873 | -21 175 |
| Total résultat de la comptabilité de couverture | 92 324 | -92 759 | -435 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Dividendes reçus | 35 142 | 33 619 |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente | 14 951 | 17 063 |
| Pertes sur titres dépréciés durablement (titres à revenu variable) | -27 | -175 |
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente | 50 066 | 50 507 |
Le montant global des dépréciations durables sur actifs disponibles à la vente s'élève à 949 milliers d'euros et se décompose comme suit :
| • SEM Les ECRINS | 15 Ke |
|---|---|
| • SACAM FIRECA | 768 Ke |
| • SACAM SANTEFFI | 91 Ke |
| • SACAM PLEINCHAMP | 61 Ke |
| • SOMECIN | 5 Ke |
| • Provençale Equipement | 6 Ke |
| • Divers | 3 Ke |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation | 117 | 388 |
| Produits nets des immeubles de placement | -103 | -117 |
| Autres produits (charges) nets | 35 176 | 31 799 |
| Produits (charges) des autres activités | 35 190 | 32 070 |
Ce poste comprend notamment les produits de la participation au résultat technique de l'assurance décès invalidité (34,3 Me en 2008 contre 29,4 Me en 2007) et les commissions assurances caution CAMCA.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2008 | 31.12.2007 |
|---|---|---|
| Charges de personnel | 124 693 | 124 784 |
| Impôts et taxes | 5 734 | 6 218 |
| Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation | 81 545 | 77 744 |
| Charges d'exploitation | 211 972 | 208 746 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Dotations aux amortissements | 13 653 | 13 674 |
| Dotations aux dépréciations | -534 | -535 |
| Total | 13 119 | 13 139 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Dotations aux provisions et aux dépréciations | -191 900 | -125 783 |
| Prêts et créances | -171 791 | -110 334 |
| Engagements par signature | -2 402 | -400 |
| Risques et charges | -17 707 | -15 049 |
| Reprises de provisions et de dépréciations | 148 554 | 102 479 |
| Prêts et créances | 129 319 | 76 976 |
| Engagements par signature | 33 | 37 |
| Risques et charges | 19 202 | 25 466 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions | -43 346 | -23 304 |
| Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés | -956 | -1 180 |
| Pertes sur prêts et créances irrécouvrables dépréciés | -14 029 | -21 174 |
| Récupérations sur prêts et créances amortis | 2 107 | 2 750 |
| Coût du risque | -56 224 | -42 908 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation | 184 | 133 |
| Plus-values de cession | 363 | 256 |
| Moins-values de cession | -179 | -123 |
| Gains ou pertes sur autres actifs | 184 | 133 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Charge d'impôt courant | 30 493 | 35 149 |
| Charge d'impôt différé | -30 433 | -1 308 |
| Charge d'impôt de la période | 60 | 33 841 |
| 31/12/2008 | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
| Résultat avant impôt, dépréciations d' écarts d'acquisitions et résultats des sociétés mises en équivalence | 95 761 | 34,43% | 32 971 |
| Effet des différences permanentes | -11 068 | ||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires | -23 221 | ||
| Effet des autres éléments | 1 378 | ||
| Taux et charge effectif d'impôt | 0,06% | 60 |
| 31/12/2007 | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
| Résultat avant impôt, dépréciations d' écarts d'acquisitions et résultats des sociétés mises en équivalence | 142 994 | 34,43% | 49 233 |
| Effet des différences permanentes | -10 247 | ||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires | -6 130 | ||
| Effet des autres éléments | 985 | ||
| Taux et charge effectif d'impôt | 23,67% | 33 841 |
La Caisse Régionale exerce principalement son activité dans le secteur de la banque de détail de proximité. Les tableaux de formation du résultat ne sont donc pas ventilés selon d'autres critères.
| 31/12/2008 | 31/12/2007 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Actif | Passif | Actif | Passif |
| Caisse | 83 941 | 66 192 | ||
| Banques centrales | 16 507 | 28 882 | ||
| Total en principal | 100 448 | 0 | 95 074 | 0 |
| Créances / Dettes rattachées | ||||
| Valeur au bilan | 100 448 | 0 | 95 074 | 0 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 2 573 | 2 561 |
| Actifs financiers à la Juste Valeur par résultat sur option | 26 649 | 58 354 |
| Juste valeur au bilan | 29 222 | 60 915 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Instruments dérivés | 2 573 | 2 561 |
| Juste valeur au bilan | 2 573 | 2 561 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Titres détenus à des fins de transaction | 26 649 | 58 354 |
| - Effets publics et valeurs assimilées | ||
| - Obligations et autres titres à revenu fixe | 26 649 | 58 354 |
| * Titres cotés | 26 518 | 36 577 |
| * Titres non cotés | 131 | 21 777 |
| Juste valeur au bilan | 26 649 | 58 354 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 18 762 | 1 079 |
| Juste valeur au bilan | 18 762 | 1 079 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Instruments dérivés | 18 762 | 1 079 |
| Juste valeur au bilan | 18 762 | 1 079 |
Une information détaillée sur les instruments dérivés de transaction est fournie à la note 3.2 relative au risque de marché, notamment sur taux d'intérêts.
L'information détaillée est fournie à la note 3.4 relative à la couverture du risque de flux de trésorerie ou de juste valeur, notamment sur taux d'intérêts et de change.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| - Effets publics et valeurs assimilées | ||
| - Obligations et autres titres à revenu fixe | 358 870 | 557 686 |
| * Titres cotés | ||
| * Titres non cotés | 358 870 | 557 686 |
| - Actions et autres titres à revenu variable | 445 169 | 758 314 |
| * Titres cotés | ||
| * Titres non cotés | 445 169 | 758 314 |
| Total des titres disponibles à la vente | 804 039 | 1 316 000 |
| Créances rattachées | 342 | |
| Valeur au bilan des actifs financiers disponibles à la vente (1) | 804 039 | 1 316 342 |
(1) dont - 0,949 M€ comptabilisés au titre de la dépréciation durable sur titres et créances
| 31/12/2008 | 31/12/2007 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Juste valeur | Gains latents | Pertes latentes | Juste valeur | |
| Effets publics et valeurs assimilées | |||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 358 870 | 7 931 | 8 004 | 557 686 | |
| Actions et autres titres à revenu variable | 19 402 | 1 445 | 144 | ||
| Titres de participation non consolidés | 425 767 | 14 077 | 156 420 | 758 314 | |
| Créances disponibles à la vente | |||||
| Créances rattachées | 342 | ||||
| Valeur au bilan des actifs financiers disponibles à la vente | 804 039 | 23 453 | 164 568 | 1 316 342 | |
| Impôts | -2 974 | -2 756 | |||
| Gains et pertes latents sur actifs financiers disponibles à la vente (net IS) | 20 479 | 161 812 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et prêts | 98 258 | 886 |
| Prêts subordonnés | 10 933 | 10 933 |
| Total | 109 191 | 11 819 |
| Créances rattachées | 162 | 126 |
| Dépréciations | ||
| Valeur nette | 109 353 | 11 945 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires | 284 854 | 206 851 |
| Comptes et avances à terme | 606 715 | 820 852 |
| Prêts subordonnés | 19 800 | 19 800 |
| Titres non cotés sur un marché actif | ||
| Total | 911 369 | 1 047 503 |
| Créances rattachées | 10 929 | 11 103 |
| Dépréciations | ||
| Valeur nette | 922 298 | 1 058 606 |
| Valeur nette au bilan | 1 031 651 | 1 070 551 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Opérations avec la clientèle | ||
| Créances commerciales | 12 501 | 15 270 |
| Autres concours à la clientèle | 10 467 920 | 9 424 871 |
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Prêts subordonnés | 60 600 | 60 600 |
| Titres non cotés sur un marché actif | 3 239 | 3 239 |
| Avances en comptes courants d'associés | 134 336 | 45 399 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 73 982 | 64 779 |
| Total | 10 752 578 | 9 614 158 |
| Créances rattachées | 89 268 | 88 788 |
| Dépréciations | 320 308 | 282 618 |
| Valeur nette | 10 521 538 | 9 420 328 |
| Valeur nette au bilan | 10 521 538 | 9 420 328 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2007 | Variation de périmètre |
Dotations | Reprises et utilisations |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2008 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances clientèle | 282 618 | 182 701 | -144 999 | -12 | 320 308 | ||
| dont dépréciations collectives & filière | 79 117 | 40 920 | -29 873 | 90 164 | |||
| Actifs disponibles à la vente | 910 | 27 | 12 | 949 | |||
| Autres actifs financiers | 3 564 | 12 | -3 501 | 75 | |||
| Total des dépréciations des actifs financiers | 287 092 | 0 | 182 740 | -144 999 | 0 | -3 501 | 321 332 |
Le transfert de 3 501 Ke correspond à des provisions sur actifs non financiers (immobilisations corporelles)
| (en milliers d'euros) | 31/12/2006 | Variation de périmètre |
Dotations | Reprises et utilisations |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2007 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances clientèle | 254 680 | 118 992 | -91 228 | 174 | 282 618 | ||
| dont dépréciations collectives & filière | 70 578 | 15 749 | -7 210 | 79 117 | |||
| Actifs disponibles à la vente | 2 129 | 175 | -1 220 | -174 | 910 | ||
| Autres actifs financiers | 4 036 | 63 | -535 | 3 564 | |||
| Total des dépréciations des actifs financiers | 260 845 | 0 | 119 230 | -92 983 | 287 092 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et emprunts | 114 154 | 11 059 |
| Total | 114 154 | 11 059 |
| Dettes rattachées | 168 | 109 |
| Valeur au bilan | 114 322 | 11 168 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes et avances à terme | 6 740 159 | 6 265 074 |
| Total | 6 740 159 | 6 265 074 |
| Dettes rattachées | 13 858 | 11 874 |
| Valeur au bilan | 6 754 017 | 6 276 948 |
| Valeur au bilan des dettes envers les établissements de crédit | 6 868 339 | 6 288 116 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Comptes ordinaires créditeurs | 2 324 407 | 2 317 155 |
| Comptes d'épargne à régime spécial | 33 659 | 42 969 |
| Autres dettes envers la clientèle | 1 421 646 | 981 936 |
| Total | 3 779 712 | 3 342 060 |
| Dettes rattachées | 28 454 | 14 578 |
| Valeur au bilan | 3 808 166 | 3 356 638 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 216 551 | 97 331 |
| Total | 216 551 | 97 331 |
| Créances rattachées | 5 482 | 2 244 |
| Dépréciations | ||
| Valeurs nettes au bilan | 222 033 | 99 575 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Dettes représentées par un titre | ||
| Bons de caisse | 262 | 352 |
| Titres de créances négociables : | 758 788 | 721 264 |
| . Émis en France | 758 788 | 721 264 |
| Total | 759 050 | 721 616 |
| Dettes rattachées | 7 779 | 13 438 |
| Valeur au bilan | 766 829 | 735 054 |
| Dettes subordonnées | ||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | 77 641 | 77 641 |
| Total | 77 641 | 77 641 |
| Dettes rattachées | 774 | 774 |
| Valeur au bilan | 78 415 | 78 415 |
| Impôts différés - Actif (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Provisions pour risques et charges non déductibles | 59 017 | 40 601 |
| Charges à payer non déductibles | 1 257 | 1 785 |
| Couvertures de Flux de Trésorerie et de Juste Valeur | 45 457 | 21 394 |
| Autres impôts différés actif | 8 732 | 22 708 |
| Total impôt différé actif | 114 463 | 86 488 |
| Impôts différés - Passif (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Actifs disponibles à la vente | 242 | 27 453 |
| Couvertures de Flux de Trésorerie et de Juste Valeur | 34 920 | 23 405 |
| Total impôt différé passif | 35 162 | 50 858 |
6.11.1. Comptes de régularisation actif
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Autres actifs | 61 698 | 47 529 |
| Débiteurs divers | 61 340 | 47 389 |
| Comptes de règlements | 358 | 140 |
| Comptes de régularisation | 104 621 | 94 357 |
| Comptes d'encaissement et de transfert | 44 115 | 19 203 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | 17 | |
| Produits à recevoir | 52 886 | 53 866 |
| Charges constatés d'avance | 4 178 | 4 765 |
| Autres comptes de régularisation | 3 425 | 16 523 |
| Valeur nette au bilan | 166 319 | 141 886 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | 74 681 | 61 893 |
| Créditeurs divers | 51 857 | 45 201 |
| Versement restant à effectuer sur titres | 22 745 | 16 291 |
| Autres | 79 | 401 |
| Comptes de régularisation | 100 490 | 111 181 |
| Comptes d'encaissement et de transfert (2) | 15 361 | 20 577 |
| Produits constatés d'avance | 27 960 | 21 668 |
| Charges à payer | 54 443 | 66 487 |
| Autres comptes de régularisation | 2 726 | 2 449 |
| Valeur au bilan | 175 171 | 173 074 |
(1) Les montants indiqués incluent les dettes rattachées.
(2) Les montants sont indiqués en net.
Aucun élément du bilan n'entre dans cette catégorie.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2007 | Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Autres mouvements | Solde 31/12/2008 |
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 3 996 | -484 | 3 512 | ||
| Amortissements | 975 | 103 | -138 | 940 | |
| Valeur nette au bilan | 3 021 | -103 | -346 | 0 | 2 572 |
Y compris Immeubles de placement donnés en location simple
Aucune dépréciation n'est constatée sur les immeubles de placement
| (en milliers d'euros) | 31/12/2006 | Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Autres mouvements | Solde 31/12/2007 |
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 4 715 | -29 | -690 | 3 996 | |
| Amortissements | 1 002 | 117 | -92 | -52 | 975 |
| Valeur nette au bilan | 3 713 | -146 | -598 | -52 | 3 021 |
Y compris Immeubles de placement donnés en location simple
| (en milliers d'euros) | 31/12/2007 | Augmentations (Acquisitions, regrou pements d'entreprises |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Autres mouvements | Solde 31/12/2008 |
|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | |||||
| Valeur brute | 189 701 | 13 540 | -5 923 | 197 318 | |
| Créances rattachées | 0 | ||||
| Amortissements et dépréciations* | -108 412 | -13 254 | 3 312 | -118 354 | |
| Valeur nette au bilan | 81 289 | 286 | -2 611 | 0 | 78 964 |
| Immobilisations incorporelles | |||||
| Valeur brute | 10053 | 100 | 10 153 | ||
| Amortissements | -9553 | -399 | -9 952 | ||
| Valeur nette au bilan | 500 | -299 | 0 | 0 | 201 |
| * Dont dépréciations | 3 471 | 534 | -2 967 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2006 | Augmentations (Acquisitions, regrou pements d'entreprises |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Autres mouvements | Solde 31/12/2007 |
|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | |||||
| Valeur brute | 182 853 | 10 167 | -3 319 | 189 701 | |
| Créances rattachées | 0 | ||||
| Amortissements et dépréciations | -99 327 | -12 822 | 3 786 | -49 | -108 412 |
| Valeur nette au bilan | 83 526 | -2 655 | 467 | -49 | 81 289 |
| Immobilisations incorporelles | |||||
| Valeur brute | 9 373 | 712 | -32 | 10 053 | |
| Amortissements | -8 666 | -852 | -32 | -3 | -9 553 |
| Valeur nette au bilan | 707 | -140 | -64 | -3 | 500 |
La Caisse Régionale n'est pas concernée par les provisions techniques des contrats d'assurance.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2007 | Dotations | Reprises utilisées | Reprises non utilisées |
31/12/2008 |
|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement | 11 030 | 1 430 | -1 070 | 11 390 | |
| Risques d'exécution des engagements par signature | 877 | 2 402 | -33 | 3 246 | |
| Risques opérationnels | 15 010 | -197 | -1 512 | 13 301 | |
| Engagements sociaux et assimilés (1) | 1 321 | 343 | -172 | -234 | 1 258 |
| Provisions pour charges de retraire | 1 696 | -1 459 | -237 | 0 | |
| Litiges divers | 9 863 | 3 713 | -454 | -1 294 | 11 828 |
| Litiges fiscaux | 245 | 245 | |||
| Autres risques | 23 001 | 15 985 | -317 | -16 346 | 22 323 |
| Provisions | 61 347 | 25 569 | -2 599 | -20 726 | 63 591 |
(1) Dont 1 258 K€ au titre de la provision pour médaille du travail
| (en milliers d'euros) | 31/12/2006 | Dotations | Reprises utilisées | Reprises non utilisées |
31/12/2007 |
|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement | 12 060 | 1 410 | -2 440 | 11 030 | |
| Risques d'exécution des engagements par signature | 514 | 400 | -37 | 877 | |
| Risques opérationnels | 14 799 | 362 | -151 | 15 010 | |
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés (1) | 1 459 | 363 | -151 | -350 | 1 321 |
| Litiges divers | 10 879 | 5 103 | -715 | -5 404 | 9 863 |
| Litiges fiscaux | 519 | -274 | 245 | ||
| Autres risques | 30 275 | 13 273 | -2 598 | -17 949 | 23 001 |
| Provisions | 70 505 | 20 911 | -3 889 | -26 180 | 61 347 |
(1) Dont 1 321 K€ au titre de la provision pour médaille du travail
La Provisions pour risques opérationnels est destinée à couvrir les risques d'insuffisance de conception, d'organisation et de mise en œuvre des procédures d'enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d'information de l'ensemble des évènements relatifs aux opérations de la Caisse Régionale.
La Provision pour risque d'exécution d'engagements par signature est constituée en couverture du risque d'exécution d'engagements de financement, de garantie donnés. La dotation de l'année 2008 correspond à un risque sur garantie d'achèvement de travaux donnée. La provision épargne logement est détaillée ci-après.
Encours collectés au titre des comptes et plans d'épargne-logement sur la phase d'épargne
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 274 205 | 198 070 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 646 718 | 730 835 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 417 740 | 536 744 |
| Total plans d'épargne-logement | 1 338 663 | 1 465 649 |
| Total comptes épargne-logement | 223 851 | 248 100 |
| Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement | 1 562 514 | 1 713 749 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007
Les encours de collecte sont des encours sur base d'inventaire à fin novembre 2008 et hors prime d'état
Encours de crédits en vie octroyés au titre des comptes et plans d'épargne-logement
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | 20 622 | 24 040 |
| Comptes épargne-logement : | 34 997 | 36 721 |
| Total encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne-logement | 55 619 | 60 761 |
Provision au titre des comptes et plans d'épargne-logement
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 1 960 | 1 710 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 350 | 90 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 2 390 | 2 950 |
| Total plans d'épargne-logement | 4 700 | 4 750 |
| Total comptes épargne-logement | 6 690 | 6 280 |
| Total provision au titre des contrats épargne-logement | 11 390 | 11 030 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007
| (en milliers d'euros) | 31/12/2007 | Dotations | Reprises | 31/12/2008 |
|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | 4 750 | 400 | 450 | 4 700 |
| Comptes épargne-logement : | 6 280 | 1 030 | 620 | 6 690 |
| Total provision au titre des contrats épargne-logement | 11 030 | 1 430 | 1 070 | 11 390 |
La Caisse Régionale de Crédit Agricole Alpes Provence est une société coopérative à capital variable, soumise notamment aux articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier relatifs au Crédit Agricole, aux articles L. 231-1 et suivants du Code de commerce relatifs aux sociétés à capital variable, et aux dispositions de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération.
Son capital est composé de parts sociales cessibles nominatives souscrites par les sociétaires, de Certificats Coopératifs d'Investissement et de Certificats Coopératifs d'Associés.
Conformément aux dispositions de l'IFRIC 2, la qualité de capital est reconnue aux parts sociales des coopératives dans la mesure où l'entité dispose d'un droit inconditionnel de refuser le remboursement des parts. La cession des parts sociales étant soumise à l'agrément du conseil d'administration de la Caisse Régionale, cette dernière caractéristique confirme par conséquent leur qualité de capital social au regard des normes IFRS.
Les CCI et CCA sont des valeurs mobilières sans droit de vote émises pour la durée de la société et représentatives de droits pécuniaires attachés à une part de capital. Leur émission est régie par les titres II quater et quinquies de la loi du 10 septembre 1947.
A la différence des parts sociales, ils confèrent à leurs détenteurs un droit sur l'actif net de la société dans la proportion du capital qu'ils représentent.
Les CCI sont émis au profit de titulaires n'ayant pas à justifier de la qualité de sociétaire, et sont librement négociables.
Les CCA ne peuvent en revanche être souscrits et détenus que par les sociétaires de la Caisse Régionale et des Caisses locales qui lui sont affiliées.
| Répartition du capital de la Caisse Régionale | Nombre de titres au 01.01.2008 |
Nombre de titres émis | Nombre de titres remboursés |
Nombre de titres au 31/12/2008 |
|---|---|---|---|---|
| Certificats Coopératifs d'investissements (CCI) | 778 475 | 778 475 | ||
| Dont part du Public | 776 082 | 768 945 | ||
| Dont part Crédit Agricole S.A. | ||||
| Dont part Auto-détenue | 2 393 | 9 530 | ||
| Certificats Coopératifs d'associés (CCA) | 1 873 852 | 1 873 852 | ||
| Dont part du Public | ||||
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 1 873 852 | 1 873 852 | ||
| Parts sociales | 4 843 081 | 4 843 081 | ||
| Dont 76 Caisses locales | 4 843 059 | 4 843 059 | ||
| Dont 21 administrateurs de la CR | 21 | 21 | ||
| Dont Crédit Agricole S.A. | 1 | 1 | ||
| TOTAL | 7 495 408 | 0 | 0 | 7 495 408 |
La valeur nominale des titres est de 15,25 € et le montant total du capital est 114 305 K€
Conformément à la norme IAS 33, une entité doit calculer le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires de l'entité mère. Celui-ci doit être calculé en divisant le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires par le nombre moyen d'actions ordinaires en circulation.
Ainsi qu'il est évoqué au paragraphe précédent, les capitaux propres de la Caisse Régionale de ... sont composés de parts sociales, de CCI (le cas échéant) et de CCA.
Conformément aux dispositions de l'article 14 de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 relative au statut de la coopération, la rémunération des parts sociales est au plus égale au taux moyen de rendement des obligations des sociétés privées publiées par le ministre chargé de l'économie.
La rémunération des CCI et CCA est quant à elle fixée annuellement par l'assemblée générale des sociétaires et doit être au moins égale à celle des parts sociales.
Par conséquent, du fait des particularités liées au statut des sociétés coopératives à capital variable portant tant sur la composition des capitaux propres qu'aux caractéristiques de leur rémunération, les dispositions de la norme IAS 33 relative à la communication du résultat par action, sont inappropriées.
| Par CCI | Par CCA | Par Part Sociale | ||
|---|---|---|---|---|
| Année de rattachement du dividende | Montant Net | Montant Net | Montant Net | |
| 2005 | 3,35 | 3,35 | 0,55 | |
| 2006 | 4,20 | 4,20 | 0,61 | |
| 2007 | 4,50 | 4,50 | 0,70 | |
| Prévu 2008 | 4,20 | 4,20 | 0,69 |
Les montants relatifs aux dividendes figurent dans le tableau de variation des capitaux propres.
L'affectation du résultat et la fixation du dividende 2008 sont proposées dans le projet de résolutions présenté par le Conseil d'administration à l'assemblée générale de la Caisse Régionale du 17 mars 2009.
Le texte de la résolution est le suivant : "Sur proposition du Conseil d'Administration, l'Assemblée Générale décide d'affecter les résultats 2008 comme suit" :
| 31/12/2008 | 31/12/2007 | |
|---|---|---|
| Bénéfice de l'exercice | 92 882 105,91 | 99 455 249,25 |
| Report à nouveau changement méthode comptable | 0,00 | 2 163 440,79 |
| Résultat à affecter | 92 882 105,91 | 101 618 690,04 |
| Affectation | ||
| Intérêt aux parts sociales 4,50% | 3 323 564,34 | 3 367 878,53 |
| Dividende aux CCI : 4,20 € par CCI | 3 269 595,00 | 3 503 137,50 |
| Dividende aux CCA : 4,20 € par CCA | 7 870 178,40 | 8 432 334,00 |
| Réserve légale | 58 814 076,13 | 64 736 505,01 |
| Réserve facultative | 18 604 692,04 | 20 578 835,00 |
| Fonds à disposition du Conseil d'Administration | 1 000 000,00 | 1 000 000,00 |
| TOTAL | 92 882 105,91 | 101 618 690,04 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| Salaires et traitements | 66 506 | 68 115 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à cotisations définies) | 7 718 | 7 666 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à prestations définies) | 1 666 | 2 493 |
| Autres charges sociales | 26 969 | 25 955 |
| Intéressement et participation | 12 508 | 12 009 |
| Impôts et taxes sur rémunération | 9 326 | 8 546 |
| Total charges de personnel | 124 693 | 124 784 |
| Effectifs | 31/12/2008 | 31/12/2007 |
|---|---|---|
| France | 2 169 | 2 206 |
| Total | 2 169 | 2 206 |
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés "employeurs". Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, les sociétés du Groupe Crédit Agricole S.A. n'ont pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 | 31/12/2006 | 31/12/2005 | 31/12/2004 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Dette actuarielle au 31/12/n-1 | 32 038 | 35 604 | 31 714 | 29 542 | 27 631 | |
| Ecart de change | ||||||
| Coût des services rendus sur la période | 1 464 | 1 402 | 1 469 | 1 151 | 1 208 | |
| Variation dette actuarielle | Coût financier | 1 593 | 1 516 | 1 232 | 1 416 | 1 340 |
| Cotisations de l'employé | ||||||
| Modification / Réduction / liquidation de plan (*) | -10 152 | |||||
| Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) | -2 086 | |||||
| Indemnités de cessation d'activité | ||||||
| Prestations versées (obligatoire) | -1 661 | -817 | -858 | -829 | -801 | |
| (Gains) / pertes actuariels | 760 | -5 667 | 2 047 | 2 520 | 164 | |
| Dette actuarielle au 31/12/n | 24 042 | 32 038 | 35 604 | 31 714 | 29 542 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 | 31/12/2006 | 31/12/2005 | 31/12/2004 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Coût des services rendus sur l'exercice | 1 464 | 1 402 | 1 469 | 1 151 | 1 208 | |
| Coût financier | 1 593 | 1 516 | 1 232 | 1 417 | 1 340 | |
| Rendement attendu des actifs sur la période | -1 306 | -1 425 | -1 272 | -1 155 | -934 | |
| Détail de la charge | Amortissement du coût des services passés | |||||
| Amortissement des gains / (pertes) actuariels | -190 | 599 | 899 | |||
| Gains / (pertes) sur les réductions et liquidations | ||||||
| comptabilisée au résultat | Gains / (pertes) sur la limitation de surplus | 1 983 | 285 | |||
| Charge nette comptabilisée au compte de résultat | 1 561 | 2 092 | 2 328 | 3 396 | 1 899 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 | 31/12/2006 | 31/12/2005 | 31/12/2004 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/n-1 | 32 223 | 35 648 | 31 812 | 27 705 | 22 148 | |
| Ecart de change | ||||||
| Variation de juste valeur des actifs du | Rendement attendu des actifs | 1 306 | 1 425 | 1 272 | 1 155 | 934 |
| Gains / (pertes) actuariels sur les actifs du régime | 949 | -6 267 | 1 148 | 537 | -122 | |
| Cotisations de l'employeur | 1 666 | 2 234 | 2 274 | 3 270 | 7 097 | |
| Cotisations de l'employé | ||||||
| Modification / Réduction / liquidation de plan (*) | -10 152 | |||||
| Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) | -25 | -46 | ||||
| Indemnités de cessation d'activité | ||||||
| régime et des Droits à remboursement | Prestations versées | -1 661 | -817 | -858 | -830 | -801 |
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/n | 24 331 | 32 223 | 35 648 | 31 812 | 29 210 |
| Information sur les actifs des régimes | 31/12/2008 | 31/12/2007 | 31/12/2006 | 31/12/2005 | 31/12/2004 |
|---|---|---|---|---|---|
| Composition des actifs | |||||
| -% d'obligations | 81,1% | 70,5% | 71,3% | 78,0% | 77,0% |
| -% d'actions | 9,1% | 19,6% | 19,2% | 19,0% | 13,0% |
| -% autres actifs | 9,8% | 9,9% | 9,5% | 3,0% | 10,0% |
| Régimes à prestations définies : principales hypothèses actuarielles | 31/12/2008 | 31/12/2007 | 31/12/2006 | 31/12/2005 | 31/12/2004 |
|---|---|---|---|---|---|
| Taux d'actualisation | 4,71% | 4,73% | 4,06% | 3,41% | 4,23% |
| Taux de rendement attendus des actifs du régime et des droits à remboursement | 4,05% | 4,05% | 4,05% | 4,05% | 4,05% |
| Taux de rendement effectifs des actifs du régime et des droits à remboursement | 4,15% | 4,15% | 4,05% | 4,30% | 4,30% |
| Taux attendus d'augmentation des salaires | 2,00% | 2,00% | 2,00% | 2,00% | 2,00% |
| Autres (à détailler) |
(*) La Caisse Régionale portait jusqu'à présent certains engagements vis à vis d'effectifs retraités de la Caisse Régionale. Ces engagements ont été totalement externalisés au 31/12/2008, ce qui a généré une diminution de la dette actuarielle ainsi que des actifs gérés correspondants. La totalité des engagements sociaux au titre de l'indemnité de fin de carrière est couverte par les contrats souscrits.
Les provisions constituées par la Caisse Régionale au titre de la médaille du travail s'élèvent à 1 258 milliers d'e à la fin de l'exercice 2008.
Le montant global des rémunérations allouées pendant l'exercice, respectivement à l'ensemble des membres des organes d'administrations, et à l'ensemble des membres des organes de directions s'élèvent à 379 milliers d'e et 2 311 milliers d'e
Les engagements en matière de retraite pour l'ensemble des membres des organes d'administration et pour l'ensemble des membres des organes de direction, couverts par polices d'assurance, s'élèvent respectivement à 1 891 milliers d'e et 10 232 milliers d'e.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2008 | 31/12/2007 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Engagements donnés | ||||||
| Engagements de financement | 1 281 726 | 1 169 305 | ||||
| Engagements en faveur d'établissements de crédit | 0 | 8 066 | ||||
| Engagements en faveur de la clientèle | 1 281 726 | 1 161 239 | ||||
| Ouverture de crédits confirmés | 1 072 120 | 953 611 | ||||
| - Ouverture de crédits documentaires | 5 469 | 5 687 | ||||
| - Autres ouvertures de crédits confirmés | 1 066 651 | 947 924 | ||||
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 209 606 | 207 628 | ||||
| Engagements de garantie | 255 716 | 269 272 | ||||
| Engagements d'ordre d'établissement de crédit | 2 400 | 791 | ||||
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | ||||||
| Autres garanties | 2 400 | 791 | ||||
| Engagements d'ordre de la clientèle | 253 316 | 268 481 | ||||
| Cautions, avals, autres garanties | 32 096 | 31 036 | ||||
| Cautions immobilières | 103 776 | 126 898 | ||||
| Garanties financières | 58 200 | 54 583 | ||||
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 59 244 | 55 964 | ||||
| Engagements reçus | ||||||
| Engagements de financement | 90 293 | 150 441 | ||||
| Engagements reçus d'établissements de crédit | 90 293 | 150 441 | ||||
| Engagements reçus de la clientèle | ||||||
| Engagements de garantie | 2 243 358 | 1 786 477 | ||||
| Engagements reçus d'établissements de crédit | 539 917 | 565 758 | ||||
| Engagements reçus de la clientèle | 1 703 441 | 1 220 719 | ||||
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées | 175 137 | 184 524 | ||||
| Autres garanties reçues | 1 528 304 | 1 036 195 |
Les garanties détenues par la Caisse Régionale et qu'elle est autorisée à vendre ou à redonner en garantie sont non significatives et l'utilisation de ces garanties ne fait pas l'objet d'une politique systématisée étant donné son caractère marginal dans le cadre de l'activité de la Caisse Régionale.
La politique de l'établissement consiste à céder dès que possible les actifs obtenus par prise de possession de garanties.
La Caisse Régionale a participé au plan de relance de l'économie par apport de crédits en garantie des opérations de la SFEF. Le montant des crédits donnés en garantie s'élève au 31 décembre 2008 à 97,976 millions d'euros
La juste valeur d'un instrument financier est le montant pour lequel un actif pourrait être échangé ou une dette réglée entre des parties avisées, consentantes dans une transaction conclue à des conditions normales.
Les montants de juste valeur indiqués ci-dessous représentent les estimations effectuées à la date d'arrêté. Celles-ci sont susceptibles de changer dans d'autres périodes en raison de l'évolution des conditions de marché ou d'autres facteurs.
Les calculs effectués représentent la meilleure estimation qui puisse être faite. Elle se base sur un certain nombre de modèles d'évaluation et d'hypothèses. Dans la mesure où ces modèles présentent des incertitudes, les justes valeurs retenues peuvent ne pas se matérialiser lors de la vente réelle ou le règlement immédiat des instruments financiers concernés. Dans la pratique, et dans une logique de continuité de l'activité, l'ensemble de ces instruments financiers pourrait ne pas faire l'objet d'une réalisation immédiate pour la valeur estimée ci-dessous.
| 31/12/2008 | 31/12/2007 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan | Valeur de marché estimée | Valeur au bilan | Valeur de marché estimée | |||
| ACTIFS | 11 777 794 | 11 642 316 | 10 623 475 | 10 433 263 | |||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 1 031 651 | 1 179 180 | 1 070 551 | 1 070 551 | |||
| Prêts et créances sur la clientèle | 10 521 538 | 10 247 453 | 9 450 328 | 9 261 453 | |||
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 222 033 | 213 111 | 99 575 | 98 238 | |||
| Immeuble de placement | 2 572 | 2 572 | 3 021 | 3 021 | |||
| PASSIFS | 11 521 749 | 11 755 828 | 10 458 223 | 10 397 312 | |||
| Dettes envers les établissements de crédits | 6 868 339 | 7 010 073 | 6 288 116 | 6 214 395 | |||
| Dettes envers la clientèle | 3 808 166 | 3 808 166 | 3 356 638 | 3 356 638 | |||
| Dettes représentées par un titre | 766 829 | 859 174 | 735 054 | 747 864 | |||
| Dettes subordonnées | 78 415 | 78 415 | 78 415 | 78 415 |
Pour les instruments financiers, la meilleure estimation correspond au prix de marché de l'instrument lorsque celui-ci est traité sur un marché actif (cours cotés et diffusés).
En l'absence de marché ou de données fiables, la juste valeur est déterminée par une méthode appropriée conforme aux méthodologies d'évaluations pratiquées sur les marchés financiers : soit la référence à la valeur de marché d'un instrument comparable, soit l'actualisation des flux futurs, soit des modèles d'évaluation.
Dans les cas où il est nécessaire d'approcher les valeurs de marché au moyen d'évaluation, c'est la méthode de l'actualisation des flux futurs estimés qui est la plus couramment utilisée.
La variation de juste valeur des dettes représentées par un titre entre 2007 et 2008, soit + 79 millions d'euros, est la conséquence de :
Par ailleurs, dans un certain nombre de cas, les valeurs de marché se rapprochent de la valeur comptable. Il s'agit notamment :
Aucun événement postérieur à la clôture n'est à signaler.
| Liste des filiales, coentreprises | Pays d'implantation |
Méthode de consolidation au 31.12.2008 |
% de contrôle | % d'intérêt | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| et entreprises associées | 31/12/2007 | 31/12/2008 | 31/12/2007 | 31/12/2008 | ||
| Caisse Régionale | France | Mère | 100,0000 | 100,0000 | 100,0000 | 100,0000 |
| Caisses locales | France | Mère | 100,0000 | 100,0000 | 100,0000 | 100,0000 |
| Sci les Fauvins | France | Globale | 99,9904 | 99,9904 | 99,9904 | 99,9904 |
| Caap Immo 4 | France | Globale | 100,0000 | 100,0000 | 99,9799 | 99,9799 |
| Caap Immo | France | Globale | 100,0000 | 100,0000 | 99,9742 | 99,9998 |
| Fonds dédié Force Alpes Provence | France | Globale | 99,9913 | 99,9747 | 99,9913 | 99,9747 |
A. & L. GENOT Membre de KPMG Audit Département de KPMG S.A. 480, avenue du Prado 13272 Marseille Cedex 8 S.A. au capital de 303 000 €
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale d'Aix-en-Provence ERNST & YOUNG Audit 1, place Alfonse Jourdain BP 98536 31685 Toulouse Cedex 06 S.A.S. à capital variable
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
Aux Sociétaires,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2008, sur :
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d'autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Nous certifions que les comptes consolidés de l'exercice sont, au regard du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.
En application des dispositions de l'article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :
• Comme indiqué dans les notes 1.3 et 3.1 de l'annexe, votre Caisse Régionale constitue des dépréciations pour couvrir les risques de crédit et les risques inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle mis en place par la direction relatif aux risques de crédit, à l'appréciation des risques de non-recouvrement et à leur couverture par des dépréciations individuelles et collectives.
Sur la base des informations disponibles à ce jour, nous nous sommes assurés du caractère raisonnable de ces estimations.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.
Nous avons également procédé à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Marseille et Toulouse, 27 février 2009 Les Commissaires aux Comptes
A. & L. GENOT Membre de KPMG Audit Département de KPMG S.A.
Sabine Itier, Associée
ERNST & YOUNG Audit
Frank Astoux, Associé
A. & L. GENOT Membre de KPMG Audit Département de KPMG S.A. 480, avenue du Prado 13272 Marseille Cedex 8 S.A. au capital de 303 000 €
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale d'Aix-en-Provence ERNST & YOUNG Audit 1, place Alfonse Jourdain BP 98536 31685 Toulouse Cedex 06 S.A.S. à capital variable
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
Mesdames, Messieurs les Sociétaires,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions et engagements réglementés.
Il ne nous appartient pas de rechercher l'existence de conventions et d'engagements, mais de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques et les modalités essentielles de ceux dont nous avons été avisés, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé. Il vous appartient, selon les termes de l'article R.225-31 du Code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions ou engagements en vue de leur approbation.
Nous vous informons qu'il ne nous a été donné avis d'aucune convention ni d'aucun engagement conclu au cours de l'exercice et soumis aux dispositions de l'article L.225-38 du Code de commerce..
Par ailleurs, en application du Code de commerce, nous avons été informés que l'exécution des conventions et engagements suivants, approuvés au cours d'exercices antérieurs, s'est poursuivie au cours du dernier exercice.
La convention de garantie résiduelle des prêts classiques, conclue entre votre caisse régionale et la société SOFIPACA GESTION, filiale à 100% de SOFIPACA votre filiale, a continué à produire ses effets au cours de l'exercice 2008. Le montant de l'encours garanti s'élevait à 163 278E à la clôture de l'exercice social.
Cette convention de garantie n'a pas donné lieu à facturation de commissions au titre de l'exercice 2008.
La convention de "plate-forme EXA +" et d'exploitation du centre informatique de la caisse régionale conclue avec le GIE EXA, a continué à produire ses effets au cours de l'exercice 2008. Le montant des prestations facturées à votre caisse régionale s'est élevé à 21 149 290E à la clôture de l'exercice social.
La clé de répartition des charges du GIE est passée de 21,29% à 16,21%.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.
Marseille et Toulouse, 27 février 2009 Les Commissaires aux comptes
A. & L. GENOT ERNST & YOUNG Audit Membre de KPMG Audit Département de KPMG S.A.
Sabine Itier, Associée
Frank Astoux, Associé
A. & L. GENOT Membre de KPMG Audit Département de KPMG S.A. 480, avenue du Prado 13272 Marseille Cedex 8 S.A. au capital de 303 000 €
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale d'Aix-en-Provence ERNST & YOUNG Audit 1, place Alfonse Jourdain BP 98536 31685 Toulouse Cedex 06 S.A.S. à capital variable
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
Aux Sociétaires,
A la suite de la demande qui nous a été faite et en notre qualité de commissaires aux comptes de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Alpes Provence, nous vous présentons notre rapport sur le rapport établi par le président de votre Caisse Régionale au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2008.
Le président rend compte, dans son rapport, des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place au sein de la Caisse Régionale et des autres informations requises par l'article
L. 621-18-3 du code monétaire et financier relatives notamment au dispositif en matière de gouvernement d'entreprise.
Nous vous présentons les observations qu'appellent de notre part :
Nous avons mis en œuvre les diligences estimées nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission.
Les diligences estimées nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes, relative à cette mission, sont destinées à apprécier la sincérité des informations données dans le rapport du président, concernant les procédures de contrôle interne relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Ces diligences consistent notamment à :
• prendre connaissance des procédures de contrôle interne relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière sous-tendant les informations présentées dans le rapport du président ainsi que de la documentation existante ;
Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur les informations données concernant les procédures de contrôle interne de la Caisse Régionale relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière contenues dans le rapport du président du conseil d'administration.
Nous attestons que le rapport du président du conseil d'administration comporte les autres informations requises à l'article L. 621-18-3 du code monétaire et financier.
Marseille et Toulouse, 27 février 2009 Les Commissaires aux comptes
A. & L. GENOT ERNST & YOUNG Audit Membre de KPMG Audit Département de KPMG S.A.
Sabine Itier, Associée
Frank Astoux, Associé
25, chemin des Trois Cyprès - 13097 Aix-en-Provence cedex 2 - Tél. 04 42 52 77 00 - Fax 04 42 52 77 75 www.ca-alpesprovence.fr Contact : Léonor Manent - [email protected]
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