Management Reports • Apr 20, 2010
Management Reports
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| RAPPORT DE GESTION 5 |
|
|---|---|
| 1 - Environnement économique et financier 6 | |
| 2 - L'activité de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine 6 | |
| 3 - Les résultats financiers 7 | |
| 4 - Facteurs de risques11 | |
| 5 - Evolution des filiales et des participations24 | |
| Bilan 26 | |
|---|---|
| Hors-Bilan 27 | |
| Compte de résultat 28 | |
| Annexes 29 |
| 1 - Cadre général 63 | |
|---|---|
| 2 - Compte de résultat 65 | |
| 3 - Bilan actif 67 | |
| 4 - Bilan passif 67 | |
| 5 - Tableau de variation des capitaux propres 68 | |
| 6 - Tableau des flux de trésorerie 69 | |
| 7 - Notes annexes aux états financiers 70 | |
| RAPPORT GÉNÉRAL DES COMMISSAIRES AUX COMPTES | 124 |
|---|---|
| RAPPORT SPÉCIAL DES COMMISSAIRES AUX COMPTES | 127 |
| PROJET DE RÉSOLUTIONS 131 |
Conformément à l'article 222-3 du Règlement Général de l'Autorité des Marchés Financiers, vous trouverez ci-dessous, la déclaration de MM. Philippe LETHROSNE et Frédéric THOMAS, respectivement Président du Conseil d'Administration et Directeur Général de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine, sur la responsabilité du rapport financier annuel.
Nous déclarons assumer la responsabilité du rapport financier annuel, et nous attestons qu'à notre connaissance :
A Bois-Guillaume, Le 26 février 2010
Le Président du Conseil d'Administration Le Directeur Général Philippe LETHROSNE Frédéric THOMAS
Tableau des résultats financiers des 5 derniers exercices
Après uneannée 2008 quiauravu la plusimportantecrise financièreetéconomique de cescinquante dernièresannéesatteindreson paroxysme, 2009 restera pour l'économie mondiale uneannéeau bilan contrasté. En effet,après unerécession historique parson ampleur et sa durée avec un repli estimé du PIB 2009 mondial de 1% (source FMI), l'économie internationale renoue sur le second semestre avec la croissance même si cette dernière reste modeste, fragile et essentiellement portée par les économies asiatiques. Ce redressement s'explique par l'action vigoureuse des pouvoirs publics des paysavancéset de nombreux paysémergentsau travers de programmesambitieux de relance budgétaire et par le maintien de taux d'intérêts historiquement bas. L'enjeu est dorénavant de consolider la reprise en remplaçant efficacement la "consommation gouvernementale" par une consommation privée qui deviendra la force motrice de la croissance économique. Cette consolidation est indispensable afin de permettre aux Etats d'entamer la nécessaire réduction de la dette publique qui a franchi symboliquement dans certains pays industrialisés la barre de 100% du PIB (Japon, Grèce).
C'est dans ce contexte que le rebond de la croissance française doit se poursuivre sur le 4ième trimestre 2009 permettant de limiter la variation annuelle du PIB à -2,3% (estimation Crédit Agricole S.A.). Ce retrait reste toutefois inférieur à celui constaté dans la plupart des pays développés en raison d'une consommation domestique toujours tonique qui pourrait toutefois être affectée par une dégradation plus marquée du marché du travail en 2010. L'investissement des entreprises, malgré la forte détente desconditions de financementet l'amélioration del'activité, restetoujoursen repliavec un très faible niveau d'utilisation des capacités de production.
Au plan régional, l'activité affiche quelques signaux positifs même s'ils sont jugés comme insuffisants par les principaux acteurs économiques. Ainsi, le taux d'utilisation des capacités de production poursuit son lent redressement mais reste en deçà de sa moyenne sur longue période. Les carnets de commandes, après une hausse sur plusieurs mois, se stabilisent mais n'offrent toujours pas une visibilité suffisante à l'exception du domaine des biens de consommation.
L'année 2009 restera certainement dans les mémoires comme la parfaite illustration du caractère volatile des marchés financiers. C'est ainsi qu'après avoir subi un vertigineux plongeon sur le premier trimestre, les marchés actions ont bénéficié d'un retour massif des investisseurs à la lumière des premiers signes positifs induits par un début de stabilisation des économies. Au final, 2009 a vu les principales places boursières recouvrer la moitié des pertes enregistrées sur 2008 à l'instar du CAC 40 en hausse de 22% après un recul historique de 43% l'année précédente.
L'année 2009 est également caractérisée par des innovations en matière de politique monétaire, les principaux banquiers centraux mettant en application des décisions accommodantes assises sur des baisses significatives de taux et des mesures plus exceptionnelles de soutien à la liquidité. C'est dans ce contexte que l'EURIBOR 3 mois s'établit au 31/12/2009 à 0,70% contre 2,92% au 30/12/2008.
Lestaux obligatairessont restésrelativement basetce, malgrélerepositionnement des investisseurssur desactifs plusrisqués. Cecomportements'expliqueen particulier par l'abondance de liquidité et la persistance d'incertitudes sur l'évolution de la situation économique. Dans ce contexte, le TEC 10 s'affiche à 3,59% au 31/12/2009 contre 3,42% au 31/12/2008.
En 2009, lesménages ont opéré un net rééquilibrage deleurs placementsetce, defaçon encore plus rapide que prévue. La chute brutale de la rémunération des placements bancairesàcourt termeet leredressement graduel des marchés financiers ont réorienté les épargnants vers des produits d'assurance-vie et dans une moindre mesure vers les titres de marché et ce au détriment des placements liquides.
Dans un contexte qui reste fortement perturbé malgré les signes encourageants d'une reprise économique, le Crédit Agricole de Normandie-Seine affiche le dynamisme de son activité commerciale par une hausse de 3,7% de ses capitaux gérés qui s'établissent à 19,8 milliards d'euros.
Les encours de collecte atteignent 11,4 milliards d'euros en progression de 2,7% recouvrant une évolution différenciée des principaux compartiments, à savoir :
L'encours de crédit atteint 8,4 milliards d'euros en hausse de 4,1% au travers de la production de 1,6 milliard d'euros de nouveaux crédits à moyen et long termes. Cette bonne performance commerciale se retrouve sur l'ensemble des segments de clientèle, la Caisse Régionale renforçant ainsi sa part de marché crédit de près de 0,5 point.
La Caisse Régionale poursuit sa politique d'amélioration constante de la qualité du servicerendu àsesclientsviala miseen marché dela gamme Carte M6 et Ma 1re Carte dédiée aux jeunes. La démarche de développement durable adoptée par la Caisse Régionale trouve sa concrétisation dans la dématérialisation des relevés de comptes et la souscription 100% en ligne du Livret A et du LDD.
L'équipement de la clientèle en produits d'assurances et services bancaires se traduit par la commercialisation de plus de 190 000 produits, soit une progression de 2,3% des encours. Le dynamisme de l'activité commerciale se retrouve notamment dans la montéeen puissance dela nouvelle gamme decartes"doubleaction"et la poursuite de l'équipement des clientèles professionnelles en produits d'assurances dommages.
Au plan technologique, le Crédit Agricole de Normandie-Seine a pris la décision de participer à la construction d'un système informatique unique nommé NICE (Nouvelle Informatique Communautaire Evolutive)commun àl'ensemble des Caisses Régionales du Crédit Agricole. Cet investissement traduit la volonté de préparer la banque de demain notamment au travers du renforcement de l'interactivité et du multi canal tout en s'inscrivant dans une démarche de coûts maitrisés.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a pas identifié de risques majeurs susceptibles d'affecter significativement les comptes sociaux et consolidés de l'exercice 2010.
A.1 - Le Bilan
Les comptes annuels sont présentés conformément aux réglementations en vigueur pour les établissements financiers en application des instructions diffusées par Crédit Agricole S.A..
| 77 722 | 76 054 |
|---|---|
| 224 389 | 205 208 |
| 8 327 497 | 8 015 074 |
| 379 914 | 332 034 |
| 650 931 | 603 157 |
| 239 | 0 |
| 174 691 | 228 232 |
| 9 459 759 | |
| 9 835 383 |
| Passif | 31/12/09 | 31/12/08 |
|---|---|---|
| Opérations interbancaires et assimilées | 4 031 | 11 503 |
| Opérations internes au réseau | 6 373 929 | 5 949 033 |
| Opérations avec la clientèle | 1 962 210 | 2 101 439 |
| Dettes représentées par un titre | 4 389 | 8 548 |
| Comptes de régularisation/passifs divers | 209 009 | 169 418 |
| Provisions et dettes subordonnées | 156 249 | 170 309 |
| Fonds risques bancaires généraux (FRBG) | 8 700 | 8 700 |
| Capitaux propres hors FRBG | 1 116 866 | 1 040 809 |
| TOTAL PASSIF | 9 835 383 | 9 459 759 |
L'ensemble de ces opérations s'élève à 6 374 millions d'euros, en augmentation de 7,1%, et représente 64,8% du passif total. Cette évolution provient principalement de la hausse du montant des avances globales spécifiques, (453 millions d'euros fin 2009 contre 111,2 millions d'euros à fin décembre 2008), mais également de l'augmentation des emprunts en blanc réalisés auprès de Crédit Agricole S.A. pour 215 millions d'euros.
| En € | Total net versé | Taux d'intérêt net ou Dividende net |
|---|---|---|
| Intérêts parts sociales | 2 393 807,45 | 4,50% |
| Dividendes CCI | 4 751 817,18 | 4,51 € |
| Dividendes CCA | 6 827 932,54 | 4,51 € |
■ Crédit Agricole S.A. détient 25% du capital de la Caisse Régionale sous forme de Certificats Coopératifs d'Associés émis par la Caisse Régionale. Par ailleurs, la Caisse Locale de Rouen détient 5,7% du capital de la Caisse Régionale.
■ En application del'article L.441-6-1 du Code de Commerce, laventilation des dettes fournisseurs par échéance au 31/12/2009 est la suivante :
| En milions d'€ | Solde au | Echéance | Echéance |
|---|---|---|---|
| 31/12/09 | < 31/01/10 | < 28/02/10 | |
| Dettes fournisseurs | 5,9 | 5,6 | 0,3 |
Le délai moyen de règlement des factures fournisseurs est d'environ 29 jours. Pour certaines factures relatives aux chantiers de rénovation des deux sites administratifs de Bois Guillaume et d'Evreux ou des agences, ce délai peut être plus long compte tenu de leur validation préalable par les groupements d'architectes en charge de ces chantiers.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Produits nets d'intérêts et revenus assimilés Produits nets de commissions Produits nets sur opérations financières Autres produits nets d'exploitation |
160 326 135 772 39 523 -873 |
143 418 114 188 35 425 22 469 |
| Produit Net Bancaire |
334 748 | 315 500 |
| Frais de personnel Autres frais administratifs Dotations aux amortissements |
-115 194 -57 150 -8 214 |
-109 033 -57 800 -8 091 |
| Résultat Brut d'Exploitation |
154 190 | 140 576 |
| Coût du risque Résultat net sur actifs immobilisés Dotations/Reprises de FRBG et provisions réglementées Résultat exceptionnel Impôt sur les bénéfices |
-24 923 -274 7 0 -38 763 |
-16 559 -618 -8 712 0 -23 679 |
| Résultat Net |
90 237 | 91 008 |
| Coefficient d'exploitation |
53,9% | 55,4% |
L'activité des établissements bancaires est mesurée par le Produit Net Bancaire (PNB), différence entre les produits financiers et accessoires et les charges financières. Après uneannée destabilité, le PNB del'exercice 2009 s'élèveà 334,7 millions d'euros,
affichant ainsi une progression significative de 6,1% par rapport à 2008.
Les Produits nets d'intérêts et revenus assimilés, principales composantes du PNB avec 160,3 millions d'euros, augmentent fortement de 11,8%. Cette hausse s'explique notamment par la progression de 4,1% du volume des crédits, conjuguée à l'impact favorable de la baisse des taux courts sur le coût moyen de la ressource. Il faut cependant apprécier cette évolution au regard des éléments non récurrents les plus significatifs qu'il s'agisse aussi bien de la reprise des provisions épargne-logement (+ 4,6 millions d'euros), que de la soulte supportée dans le cadre du remboursement anticipé de 100 millions d'euros d'emprunts en blanc (- 7,6 millions d'euros).
Seconde composante du PNB, les produits nets de commissions enregistrent les commissionsversées par Crédit Agricole S.A. pour le placement des produits d'épargne ainsi que les commissions relatives à la vente de produits et services à la clientèle. Avec un montant de 135,8 millions d'euros, ils intègrent le transfert des produits ADI et CAMCA précédemment comptabilisés dans les autres produits nets d'exploitation. L'évolution consolidée de ces deux compartiments ("produits nets de commissions" et "autres produits nets d'exploitation") affiche un retrait modéré de 1,3% sous l'effet principalement de la baisse des marges sur la collecte bancaire centralisée auprès de Crédit Agricole S.A.. Ce recul est partiellement compensé par une progression de 2,2 millions d'euros des produits liés à l'assurance décès et invalidité sur les prêts. En effet, ceux-ci bénéficient d'une évolution des primes de + 5,9% assortie d'une hausse modérée de 1,5% des sinistres déclarés.
Les produits nets sur opérations financières connaissent une progression significative à 11,6%. Ils enregistrent les produits financiers issus des emplois de fonds propres en titres de participation eten titres de placement. Cetteévolution résulte principalement de l'impact net des plus ou moins-valuesréaliséesà hauteur de 9,5 millions d'eurosvenant partiellement compenser les dividendes intra-groupe en retrait de 6,7 millions d'euros.
Les charges de fonctionnement nettes augmentent de 3,2% par rapport à 2008. Première composante des charges de fonctionnement nettes, les frais de personnel progressent de 5,7%. Cette évolution résulte notamment de l'application d'un nouvel accord d'intéressement qui se traduit par une hausse de 12,3% de la participation et de l'intéressement. Dans le même temps, la revalorisation des rémunérations de la Caisse Régionale aboutit à une hausse de 3,5% du poste salaires et traitements, pour partie consécutive à l'investissement en compétences liée à la nouvelle organisation du réseau. Les autres frais administratifs diminuent de 0,6 million d'euros (-1,1%) sous l'effet du retrait du commissionnement relatif à la prescription sur le marché habitat du fait d'un niveau d'activité 2009 moins soutenu. Les coûts informatiques et les charges sur immeubles sont stables et marquent ainsi la maîtrise des coûts opérée par la Caisse Régionale. Les dotations aux amortissements progressent de 1,5% notamment sous l'impact des investissements liés à la rénovation des deux sites administratifs de Bois-Guillaume et d'Evreux. Cela conduit à une hausse des amortissements immeubles de 6,2% partiellement compensée par le retrait des amortissements informatiques. Ces derniers bénéficient du transfert au GIE COMETE des investissements liés au système d'information et qui sont refacturés à la Caisse Régionale en autres frais administratifs.
Pourseconformeràlalégislation, ilconvient de noter queles dépenses,comptabilisées dans les comptes individuels, non déductibles au titre de l'article 39-4 s'élèvent à 13,2 milliers d'euros.
L'évolution respective du PNB et des charges de fonctionnement induit une progression significative de 9,7% du résultat brut d'exploitation qui s'établit à 154,2 millions d'euros. Le coefficient d'exploitation s'établit à 53,9% en amélioration de 1,5 point.
La dotation nette au coût du risque s'élève à 24,9 millions d'euros dont près de 90% sont liés aux risques crédits. Le taux de créances douteuses et litigieuses s'établit à 1,88% avec un taux de couverture en capital qui reste élevé et stable à 66,5%. Après l'imputation de la charge fiscale en augmentation de 64%, le résultat net de l'exercice s'élève à 90,2 millions d'euros en retrait modéré de 0,8%.
Au plan commercial, le Crédit Agricole de Normandie-Seineamisenœuvreavecsuccès une nouvelle organisation orientée vers une spécialisation des métiers. Elle intègre la création de trois agences de banque privée et de douze pôles professionnels afin de répondre aux exigences croissantes de la clientèle en matière d'accompagnement et de conseil à la fois sur le plan personnel, professionnel et patrimonial. Cela se traduira par un élargissement de la capacité distributive de ses réseaux et une amélioration de la qualité des prestations offertes à l'ensemble de ses clientèles.
Les changements de méthodes comptables et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants :
Par ailleurs, le règlement CRC 2009-03 du 3 décembre 2009, afférent à la comptabilisation des commissions reçues par un établissement de crédit et des coûts marginaux de transaction à l'occasion de l'octroi ou de l'acquisition d'un concours, ne sera applicable qu'au 1er janvier 2010.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine publie des comptes consolidés.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seineest unesociétécoopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Son siège social est situé, Cité de l'Agriculture, chemin de la Bretèque, 76230 Bois-Guillaume. Elle est inscrite au registre du commerce de Rouen sous le numéro 433 786 738,code NAF 6419Z. La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine a émis des CCI (Certificats Coopératifs d'Investissement), qui sont cotés sur le marché EUROLIST - Compartiment C (code ISIN : FR0000044364).
Sont rattachées à la Caisse Régionale de Normandie-Seine 72 Caisses Locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.
Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse Régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses Locales. L'Entité consolidante "Crédit Agricole de Normandie-Seine" est ainsi constituée de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine, et des 72 Caisses Locales entrant dans le périmètre de consolidation. Les comptes consolidés intègrent également à compter du 31 décembre 2009 un Fonds dédié (Force Profile 20).
De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de Normandie-Seine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire. Crédit Agricole S.A. détient 25% du capital de la Caisse Régionale, sous forme de Certificats Coopératifs d'Associés émis par la Caisse Régionale. La Caisse Régionale de Normandie-Seine fait partie du périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole.
En application du règlement CE n° 1606/2002, les comptes annuels ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu'adoptées par l'Union Européenne et applicables au 31 décembre 2009.
Le Groupe Crédit Agricole applique ce référentiel, en utilisant les dispositions de la norme IAS 39 dans sa version retenue par l'Union Européenne (version dite "carve out"), qui autorise certaines dérogations dans l'application pour la comptabilité de macro-couverture.
Ceréférentielest disponiblesur lesite dela Commission Européenne,àl'adressesuivante : http://ec.europa.eu/internal_market/accounting/ias_fr.htm#adopted-commission. Les normeset interprétationssont identiquesàcelles utiliséeset décrites danslesétats financiers du Groupe au 31 décembre 2008.
Elles ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union Européenne au 31 décembre 2009 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2009. Celles-ci portent sur :
la révision de la norme IAS 1 issue du règlement du 17 décembre 2008 (CE n° 1274/2008), relative à la présentation des états financiers. En application de cet amendement un état du " résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres" est désormais présenté dans les états financiers et est complété par des notes annexes ;
lesamendements des normesIAS 32 et IAS 1, issus du règlement du 21 janvier 2009 (CE n° 53-2009), relatifs au classement de certains instruments financiers et aux informations liées à fournir ;
L'application de ces nouvelles dispositions n'a pas eu d'impact significatif sur le résultat et la situation nette de la période. Néanmoins, la révision de la norme IAS 1 et l'amendement IFRS 7 ont eu des conséquences en matière de présentation des états financiers avec :
Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l'application de normes et interprétations est optionnellesur une période,celles-ci nesont pasretenues par le Groupe,sauf mention spécifique. Ceci concerne en particulier :
l'interprétation IFRIC 16 issue du règlement du 4 juin 2009 (CE n° 460/2009), relative aux couvertures d'un investissement net dans une activité à l'étranger. Cette interprétation sera appliquée pour la première fois au 1er janvier 2010 ;
l'interprétation IFRIC 15 issue du règlement du 22 juillet 2009 (CE n° 636/2009), relative aux contrats de construction de biens immobiliers traités dans les normes IAS 11, contrats de construction, et IAS 18, produits des activités ordinaires. Cette interprétation sera appliquée pour la première fois au 1er janvier 2010 ;
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'attend pas d'effet significatif de ces applications sur son résultat et sa situation nette.
Enfin, les normes et interprétations publiées par l'IASB mais non encore adoptées par l'Union Européenne n'entreronten vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir decette adoption et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2009.
Les principauxretraitements par rapportauxcomptesindividuelsconcernent les points suivants :
• Augmentation des charges fiscales de 0,4 million d'euros, principalement au titre des variations d'impôts différés sur l'exercice.
• Pour l'essentiel,correspond àl'annulation des dotations nettes FRBG del'exercice des Caisses Locales (0,7 million d'euros).
• Elimination du capital social de la Caisse Régionale de Normandie-Seine détenu par les Caisses Locales (intragroupe) : - 53,1 millions d'euros.
| 31/12/09 | 31/12/08 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Comptes individuels CR |
Comptes individuels CL |
Retraitements consolidation |
Comptes consolidés |
Comptes consolidés |
|
| Produit Net Bancaire | 334,7 | 5,7 | -5,0 | 335,4 | 327,3 |
| Charges générales d'exploitation et dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles |
-180,5 | -1,4 | 0,0 | -181,9 | -176,3 |
| Résultat Brut d'Exploitation | 154,2 | 4,3 | -5,0 | 153,5 | 151,0 |
| Coût du risque | -24,9 | -0,2 | 0,0 | -25,1 | -18,7 |
| Résultat s/actifs | -0,3 | 0,0 | 2,0 | 1,7 | -0,1 |
| Résultat exceptionnel | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
| Charges fiscales | -38,8 | -0,9 | -0,4 | -40,1 | -34,3 |
| FRBG et provisions réglementées | 0,0 | -0,7 | 0,7 | 0,0 | 0,0 |
| RESULTAT NET | 90,2 | 2,5 | -2,7 | 90,0 | 97,9 |
| 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Comptes individuels CR |
Comptes individuels CL |
Retraitements consolidation |
Comptes consolidés |
Comptes consolidés |
|
| Capital et primes liées au capital | 273,7 | 43,0 | -53,4 | 263,3 | 263,5 |
| Réserves | 752,7 | 24,2 | 84,5 | 861,4 | 777,2 |
| Gains ou pertes latents ou différés | 0,0 | 0,0 | 36,9 | 36,9 | -90,1 |
| Provisions réglementées et subventions d'investissement | 0,2 | 0,0 | -0,2 | 0,0 | 0,0 |
| Résultat de l'exercice | 90,2 | 2,5 | -2,7 | 90,0 | 97,9 |
| Capitaux propres part du groupe | 1 116,8 | 69,7 | 65,1 | 1 251,5 | 1 048,5 |
| Intérêts minoritaires | 0,0 | 0,0 | 0,1 | 0,1 | 0,0 |
| CAPITAUX PROPRES | 1 116,8 | 69,7 | 65,2 | 1 251,6 | 1 048,5 |
Cette partie du rapport de gestion présente la nature des risques auxquels la Caisse Régionale de Normandie-Seine est exposée, leur ampleur et les dispositifs mis en œuvre pour les gérer.
L'information fournie au titre de la norme IFRS 7 relative aux instruments financiers couvre les types de risques suivants :
Cetteinformation (IFRS 7) fait partieintégrante descomptesconsolidésau 31 décembre 2009 et, à ce titre, elle est couverte par le rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés.
Afin de couvrir l'ensemble des risques inhérents à l'activité bancaire, des informations complémentaires sont fournies concernant :
La fonction risque au sein de la Caisse Régionale de Normandie-Seine est organisée conformément à la réglementation. Rattaché directement au Directeur Général, le Directeur des Risques est responsable du Contrôle permanent et a sous son autorité la responsabilité de la conformité et des risques opérationnels.
De plus, des unités spécialisées de contrôle permanent de dernier niveau sur les domaines comptable, financier et crédit lui sont rattachées hiérarchiquement.
Lerôle decette direction est devalider la politiqueet les procéduresrisqueset d'assurer une surveillance globale des risques, y compris de non-conformité, dans l'ensemble des domaines. Sa mission est de vérifier le déploiement, la cohérence et l'efficacité des contrôles, d'animer le dispositif de contrôle permanent et d'informer les instances des résultats et des actions menées. Le dispositif de surveillance s'articule autour de suivis réguliers, faits au niveau de comités spécialisés (Comité Risques et Conformité, Comité Risques et Provisions, Comité Finance et Gestion) ainsi qu'auprès du Comité de Contrôle Interne et du Comité d'Audit.
Le risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que celles-ci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la Caisse Régionale. L'engagement peut être constitué de prêts, titres de créances ou de propriété ou contrats d'échange de performance, garanties données ou engagements confirmés non utilisés.
La stratégie risque de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine, pour le domaine du crédit répond principalement à deux objectifs :
Cette stratégie s'appuie sur une politique risque proposée conjointement par les Directions de Marchés et Risques, validée par le Comité de Direction et approuvée par le Conseil d'Administration. La dernièrerévision présentéeau Conseil d'Administration du 19/12/2008 répond à deux besoins : tenir compte des évolutions financières de l'entité au cours de ces dernières années et amplifier l'utilisation de Bâle II comme élément différenciant de la stratégie de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine.
Les principaux volets de cette stratégie concernent :
■ une définition des grands risques, spécifique à la Caisse Régionale. Ces derniers sontappréhendés par rapportàl'EAD (Exposure At Défault ou Exposition au Moment du Défaut) mesuré par groupe decontreparties. Leseuil de détermination d'un grand risque est de 10 millions d'euros pour les entreprises et les collectivités publiques et de 5 millions d'euros pour les professionnels de l'immobilier. La somme des grands risques ainsi définis ne doit pas dépasser une limite globale correspondant à 200% des fonds propres de la Caisse Régionale ;
Toutesles décisions dérogatoiresàces politiques prises par le Comité des Engagements sont ensuite présentées au fur et à mesure devant le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale, et un point de synthèse est fait chaque semestre sur les décisions dérogatoires.
Ces politiques risques sont complétées par des politiques de distribution propres à chaque marché, encadrées par des politiques de délégation déclinées pour l'ensemble des fonctions et des politiques de garanties, chacune prenant en compte la notation Bâle II des contreparties.
Le respect de la stratégie risque est du ressort des différents métiers et le Responsable Risques et Contrôle Permanent, au travers de l'unité Management des risques, à en charge le suivi de sa bonne application.
La diversification des risques, même si elle ne fait pas l'objet d'un objectif en tant que tel, est suivie à partir des tableaux de reporting pour les engagements par marchés et des analyses filières sont menées régulièrement pour la banque de détail. De plus, les politiques de division et de partage limitent la concentration des encours.
Enfin, la Caisse Régionale utilise pour réduire son risque crédit des mécanismes tels que la garantie de Foncaris pour les engagements les plus importants, avec un seuil d'éligibilité de 12 millions d'euros. Elle fait également appel à des organismes de contre garantie tel qu'Oséo. La Caisse Régionale réalise aussi des financements sous la forme de syndication, et a souhaité dans le cadre de la politique de partage de risques favoriser la constitution de pools.
La filière crédit est organisée par marchés.
Pour la banque Entreprises, trois centres d'affaires assurent la distribution du crédit, et un service a été créé en 2009 pour les accompagner en termes de développement, d'expertise et de traitement des affaires sensibles.
Pour la promotion immobilière et les collectivités publiques, les dossiers sont pris en charge par un Centre d'affaires spécialisé.
Enfin, un Service "Entreprises et International" gère l'ensemble des fonctions de back office de ce marché.
Pour la banque de détail, la réorganisation du réseau engagée sur 2008 a été finalisée au cours du 1er semestre 2009. Dans cette nouvelle organisation, la spécialisation et la compétence dans la distribution du crédit ont été renforcées. En effet, les clients professionnels et agriculteurs sont pris en charge dans douze pôles professionnels, la clientèle haut de gamme est traitée dans trois structures patrimoniales, et les clients particuliers sont du ressort des agences de proximité, avec des conseillers dédiés pour les crédits immobiliers.
Sur les marchés Entreprises et Professionnels, les éléments d'analyse financière sont issus d'Anadefi (logiciel de notation) et des outils de scoring (notation) sont opérationnels sur le marché des particuliers et celui des professionnels de proximité. En complément des critères financiers utilisés (rentabilité, fonds propres, etc.…), les délégations sur l'ensemble des marchés tiennent compte de certaines exclusions et de la notation Bale II, l'objectif étant de permettre une décision au plus près des clients pour la majorité des dossiers. Les dossiers situés en dehors des délégations des réseaux sont traités par des unités spécialisées au siège, et en fonction du niveau d'exposition, par le Directeur concerné ou présentés au comité des Engagements.
A.2.2.1 Les systèmes de notation interne et de consolidation des risques de crédit Depuis fin 2007, la Commission Bancaireaautoriséle Crédit Agricoleet,en particulier, la Caisse Régionale, à utiliser les systèmes de notation internes au Groupe pour le calcul des exigences en fonds propres réglementaires au titre du risque de crédit des portefeuilles de détail et d'entreprises.
La gouvernance du système de notation s'appuie sur le Comité des Normes et Méthodologies présidé par le Directeur des Risques et Contrôles Permanents Groupe, qui a pour mission de valider et de diffuser les normes et méthodologies de mesure et de contrôle des risques.
Sur le périmètre de la banque de détail, la Caisse Régionale a la responsabilité de définir, de mettre en œuvre et de justifier son système de notation, dans le cadre des standards Groupe définis par Crédit Agricole S.A. Ainsi, la Caisse Régionale dispose de modèles Groupe d'évaluation du risque. Sur le périmètre de la clientèle Entreprises, la Caisse Régionale dispose de méthodologies de notation Groupe utilisant descritères tant quantitatifs que qualitatifs.
De plus, en 2009 dans le cadre du projet Tiers & Groupes, la Caisse Régionale à participé aux travaux visant à constituer la base nationale des groupes d'entreprises pour l'ensemble des entités du Groupe Crédit Agricole. Cette base nationale sera totalement opérationnelle à partir de mai 2010.
Par ailleurs, à partir de ces différents systèmes de notation, la Caisse Régionale a développé des usagessur l'ensemble des domaines derisques,etélaboré de nouveaux éléments de pilotage du risque de contrepartie. Il s'agit :
Enfin, l'utilisation des notations a aussi été intégrée dans le calcul des provisions collectives.
La mesure des expositions au titre du risque de crédit intègre les engagements tirés et lesengagementsconfirmés non utilisés. Concernant lamesure du risque decontrepartie sur opérations de marché, celle-ci intègre les positions en cash et les dérivés. Pour les dérivés, l'assiette du risque correspond à la somme de la valeur positive du contrat et d'un coefficient de majoration appliqué au nominal. Ce coefficient add-on représente le risque de crédit potentiel lié à la variation de la valeur de marché des instruments dérivés sur leur durée de vie restant à courir.
Le dispositif de surveillance est basé sur le suivi des éléments constitutifs de la politique risque, qu'il s'agisse des grands risques et de leur poids mesuré par rapport aux fonds propres, des limites de division des risques et de celles propres au partage. Ilestcomplétérégulièrement par uneanalyse desrisques par filière d'activité. L'objectif de ce dispositif est d'éviter une concentration excessive du portefeuille sur un nombre réduit de contreparties, de maintenir l'exposition unitaire dans des limites appréciées par rapport à la capacité financière de la Caisse Régionale et de suivre la diversification de ses risques.
Le suivi des grands risques est réalisé sur la base des groupes de contreparties définis dans la note de procédure diffusée par Crédit Agricole S.A. (DRG 2008-01) pour répondre aux différentes réglementations externes et internes. Les engagements pris en compte sont :
| DIVISION DES RISQUES | LIMITES DE L'EXPOSITION PONDÉRÉE Par cotation Bâle II du groupe de contrepartie ou du groupe de risque |
|||
|---|---|---|---|---|
| Clientèles CRNS | 14 M€ soit 14% du RBE |
8 M€ soit 8% du RBE |
4 M€ soit 4% du RBE |
|
| d'activité | d'activité | d'activité | ||
| Entreprises dont crédits syndiqués : 1/2 plafond Collectivités Locales |
A à C- A à C+ A à B |
D+ à D- néant C+ à C- |
E+,E, E- () néant D+ à D- () |
Au-delà, |
| 10 M€ | 6 M€ | 3 M€ | étude de désengagement |
|
| Promotion Immobilière | A à C- | D+ à D- | E+,E, E- (*) | au cas par cas |
| 7 M€ | 4 M€ | 2 M€ | ||
| Particuliers (=1/2 plafond) Professionnels (=1/2 plafond) Agriculteurs (=1/2 plafond) |
ABCDEF EF DEF |
GH GH GH |
IJ () IJ () IJ (*) |
(*) gestion de l'existant, cible en cas de dégradation de notation (mais pas de cotation de développement de relation)
| PARTAGE DES RISQUES | BASES DE L'EXPOSITION PONDÉRÉE Par cotation Bâle II du groupe de contrepartie ou du groupe de risque |
||||
|---|---|---|---|---|---|
| Clientèles CRNS | Pas d'obligation de partage Part CR maximum de 50% jusqu'à une exposition globale en cas d'exposition globale pondérée de : pondérée comprise entre : |
Part CR maximum de 33% en cas d'exposition globale pondérée de : |
|||
| Entreprises A+ à C- Collectivités Locales A+ à B |
5 M€ | 5 et 10 M€ | > 10 M€ | ||
| Entreprises à partir de D+ Collectivités Locales à partir de C+ |
3 M€ | 3 et 6 M€ | > 6 M€ | ||
| PIM A+ à C- | 5 M€ | > 5 M€ | NA | ||
| PIM à partir de D+ | 3 M€ | > 3 M€ | NA | ||
| Particuliers A à H Professionnels E à H Agriculteurs D à H |
2,5 M€ | 2,4 et 4 M€ | > 4 M€ | ||
| Particuliers IJ Professionnels IJ Agriculteurs IJ |
1,5 M€ | 1,5 et 2 M€ | > 2 M€ |
Un suivi de ces grands risques est réalisé par la Direction des Risques et des contrôles sont réalisés dans le cadre de la politique risque. Un reporting des grands risques, des avis risques et des dossiers en dérogation par rapport aux politiques est fait au moins semestriellement auprès des instances dirigeantes. Les engagements sur les 10 plus importantescontreparties dela Caisse Régionalereprésententau 31/12/2009 3,5% du total du portefeuille contre 3,6% au 31/12/2008.
Dans le cadre de la garantie Foncaris, les engagements présentés par la Caisse Régionale s'élèvent à 51,8 millions d'euros, la partie utilisée représentant moins de 2% de nos encours de crédit corporate à fin 2009.
Des revues de portefeuille sont organisées depuis plusieurs années par la Direction des risques sur les différents portefeuilles de la Caisse Régionale. La sélection des dossiers pour les revues de la banque de détail, faite en fonction de différents critères (types d'engagement, date de mise en place, niveau de risque et cotation Bâle II de la contrepartie) avait évolué en 2008 pour s'adapter à l'évolution des risques. Pour les entreprises, les sélections se font à partir des cotations dégradées, du niveau d'encours ou de l'évolution de certains ratios. Là aussi, les éléments de sélection sont évolutifs. Un point spécial est effectué sur les contreparties les plus importantes, celles en cotation sensibles ou avec des impayés. Elles sont complétées par des revues de provisions, dont les dossiers présentant un risque résiduel élevé et une revue annuelle de dossiers contentieux.
L'ensemble de ces revues avait été enrichi en 2008 par des revues spécifiques sur les financements LBO, ainsi que par une revue de dossiers de Promotion immobilière.
Les objectifs de ces revues de portefeuille sont les suivants :
En complément de ces revues, une analyse sectorielle du portefeuille sur les marchés professionnels et entreprises a également été réalisée en 2009. Elle démontre que pour ces marchés, les sept secteurs d'activité qui présentent 80% des risques sensibles et en défaut, représentent 64% des encours.
Des procédures d'autorisation, de suivi des comptes débiteurs et des dépassements existent et définissent les délégations en la matière. Elles sont différenciées selon la cotation Bâle II, les délégataires et les marchés, ainsi que selon la nature du découvert ou dépassement. Un contrôle des dépassements significatifs de lignes est par ailleurs assuré de manière hebdomadaire. La banque dispose aussi d'un système de gestion automatique des différents stades de risque déterminés en fonction d'une durée d'irrégularité.Pourleclassement descréancescomme douteuses ou litigieusesycompris pour les dossiers de restructuration, les durées correspondent aux recommandations de la Commission Bancaire. Un suivi mensuel est réalisé globalement et par marché sur les différents niveaux de risques, avec une information sur les principaux dossiers impliqués dans leur évolution. Ce dernier point fait l'objet d'un reporting auprès de la Direction Générale et au Conseil d'Administration chaque trimestre.
Le Comité Risqueset Provisionssetientsousla présidence du Directeur Général Adjoint. Il est composé du Directeur des Risques (RCPR), des responsables de marché en charge des précontentieux, du responsable du contentieux et des responsables du Management des Risques. Il est chargé de définir et de surveiller l'exécution de la politique de maîtrise et de surveillance des risques. Il se réunit mensuellement et examine :
De plus, courant 2009, un point marché a été ajouté trimestriellement à l'ordre du jour du Comité. Ce point consiste à avoir de la part de chaque responsable, sa vision sur l'évolution prévisible desrisques. Parmi les dossiersabordésau cours del'année 2009, figurent la politique d'encadrement des financements LBO, une analyse des pertes par marché, lesrègles de provisionnement descréditsrelaiscourt terme, l'encadrement des risques de contrepartie et le processus d'alerte au sein du Groupe Crédit Agricole, les dossiers rapprochement comptabilité/risque et Tiers et Groupes dans le cadre de Bâle II, l'organisation et le suivi des covenants, ainsi que l'évolution des délégations. Par ailleurs, l'analyse du risque assurance et l'évolution de la sinistralité ont été présentés lors du Comité du mois d'octobre. Ce point sera reconduit périodiquement.
Dans le cadre de sa politique de provisionnement collectif, la Caisse Régionale réalise depuis fin 2008 un stress scénario sur le portefeuille Entreprises. Il est basé sur l'évolution de la notation du portefeuille au cours des 12 derniers mois.
Les pourcentages de dégradation nette constatée, de 1 à 3 grades, sont appliqués à l'ensemble du portefeuille. Sur les nouveaux encours douteux et sensibles générés par ce stress, sont appliquées les mêmes règles de provisionnement collectif que pour le portefeuille non stressé.
Dans le cadre du dispositif Bâle II, la Caisse Régionale applique les principes du groupe validés par le Comité Normes & Méthodologies de juillet 2006, qu'il s'agisse de l'éligibilité, de la valorisation et revalorisation des sûretés pour l'ensemble des marchés.
Ces dispositions permettent d'identifier les garanties, la typologie des cautions et la définition de leur lien avec l'emprunteur, les règles de valorisation et de revalorisation ainsi que la détermination de leur éligibilité.
L'exposition maximum au risque de crédit d'une entité correspond à la valeur brute comptable, nette de tout montant compensé et de toute perte de valeur comptabilisée.
| Encours IFRS |
31/12/09 | 31/12/08 |
|---|---|---|
| Actifs financiers à la juste valeur par le résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) | 9 574 | 11 777 |
| Instruments dérivés de couverture | 47 512 | 34 320 |
| Actifs disponible à la vente (hors titres à revenu variable) (2) | 491 172 | 365 276 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes) | 4 915 | 3 058 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 8 340 845 | 8 012 495 |
| Actif financiers détenus jusqu'à l'échéance (1) | 121 609 | 64 184 |
| Exposition des engagements de bilan (nets de dépréciation ) |
9 015 627 | 8 491 110 |
| Engagements de financement donnés | 1 392 750 | 1 270 927 |
| Engagements de garantie financière donnés | 145 592 | 138 940 |
| Provisions - Engagements par signature | -2 753 | -2 276 |
| Exposition des engagements hors bilan (nets de provisions ) |
1 535 589 | 1 407 591 |
| TOTAL Exposition nette |
10 551 216 | 9 898 701 |
L'exposition maximum de la Caisse Régionale provient pour l'essentiel des prêts et créances détenus sur la clientèle à hauteur de 8,3 milliards d'euros, en augmentation de 329 millions d'euros par rapport à 2008. Après une très forte progression entre 2007 et 2008, celle-ci s'est ralentie mais reste encore largement positive. Les autres évolutions conséquentes concernent essentiellement les postes "Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance" (1) et les "Actifs disponibles à la vente" (2).
(1) La Caisse Régionale de Normandie-Seine a opéré un transfert de titres (obligations et TSR) de la catégorie AFS vers la catégorie HTM. La valeur de ces titres au 31 décembre 2009 est de 20 622 milliers d'euros. Par ailleurs, dans le cadre de sa politique de développement, et en se confortant aux règles en vigueur, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a classé en HTM au cours du second semestre 2009 les acquisitions de titres éligibles.
(2) La variation résulte essentiellement de la variation de la valorisation de la SAS Rue La Boétie et du reclassement des titres de la catégorie AFS vers HTM.
Les postes d'engagement de hors bilan évoluent positivement avec plus particulièrement les engagements de financement donnés.
Le portefeuille ventilé correspond aux engagements commerciaux : prêts et créances sur les établissements de crédit, hors opérations internes, plus les prêts et créances sur la clientèle ainsi que les engagements de financements et de garantie financière donnés.
| encours bruts (en %) |
31/12/09 | 31/12/08 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 99,89% | 99,85% |
| Autres pays de l'UE | 0,06% | 0,08% |
| Autres pays d'Europe | 0,01% | 0,01% |
| Amérique du Nord | 0,01% | 0,02% |
| Amérique Centrale et du Sud | 0,01% | 0,01% |
| Afrique et Moyen Orient | 0,01% | 0,02% |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 0,00% | 0,01% |
| Japon | 0,01% | 0,01% |
La répartition du portefeuille a peu évolué entre 2008 et 2009, celui-ci restant quasi entièrement concentré sur la France et plus particulièrement sur la région de Haute Normandie.
| encours bruts (en %) |
31/12/09 | 31/12/08 |
|---|---|---|
| Administrations centrales | 0,00% | 0,00% |
| Etablissements de crédit | 0,00% | 0,00% |
| Institutions non établissements de crédit | 9,10% | 9,05% |
| Grandes entreprises | 17,93% | 18,16% |
| Clientèle de détail | 72,97% | 72,79% |
Le portefeuille est orienté à hauteur de plus 70% sur la clientèle de détail.
Ce pourcentage tend encore à se renforcer en 2009 par rapport à 2008, le poids de la clientèle Grandes entreprises et celui des institutions non établissement de crédit restant relativement stable.
A.3.3.1 Analyse des prêts et créances par catégories
| ENCOURS CONSOLIDÉS | 31/12/09 | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts |
Dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles | Total | |||||||||
| Encours bruts non compromis |
Encours bruts compromis |
Sur encours non compromis |
Sur encours compromis |
|||||||||
| Administrations centrales Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail |
774 434 1 524 540 6 205 998 |
2 838 26 027 56 165 |
1 21 545 41 754 |
2 243 17 206 29 614 |
1 18 994 30 623 |
0 0 772 190 1 488 340 6 145 761 |
||||||
| Total * Créances rattachées nettes Dépréciations sur base collective |
8 504 972 | 85 030 | 63 300 | 49 063 | 49 618 | 8 406 291 47 519 -112 965 |
||||||
| Valeurs nettes au bilan |
8 340 845 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 1 867 milliers d'euros.
| ENCOURS CONSOLIDÉS | 31/12/08 | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts |
Dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles | Total | |||||||||
| Encours bruts non compromis |
Encours bruts compromis |
Sur encours non compromis |
Sur encours compromis |
|||||||||
| Administrations centrales Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail |
738 742 1 482 164 5 941 884 |
20 043 38 923 |
17 935 41 712 |
13 594 18 874 |
16 317 30 510 |
0 0 738 742 1 452 253 5 892 500 |
||||||
| Total * Créances rattachées nettes Dépréciations sur base collective |
8 162 790 | 58 966 | 59 647 | 32 468 | 46 827 | 8 083 495 45 606 -116 606 |
||||||
| Valeurs nettes au bilan |
8 012 495 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 2 874 milliers d'euros.
| ENCOURS CONSOLIDÉS | 31/12/09 | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts |
Dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles | Total | |||||||||
| Encours bruts non compromis |
Encours bruts compromis |
Sur encours non compromis |
Sur encours compromis |
|||||||||
| France (y compris DOM-TOM) Autres pays de l'UE Autres pays d'Europe Amérique du Nord Amériques Centrale et du Sud Afrique et Moyen Orient Asie et Océanie (hors Japon) Japon Organismes supranationnaux |
8 495 266 5 463 443 1 308 501 1 418 170 403 |
85 016 12 2 |
63 200 76 15 9 |
49 053 9 1 |
49 519 75 15 9 |
8 396 694 5 379 428 1 299 501 1 417 170 403 0 |
||||||
| Total * Créances rattachées nettes Dépréciations sur base collective |
8 504 972 | 85 030 | 63 300 | 49 063 | 49 618 | 8 406 291 47 519 -112 965 |
||||||
| Valeurs nettes au bilan |
8 340 845 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 1 867 milliers d'euros
La politique de notation interne vise à couvrir l'ensemble du portefeuille "Corporate" (entreprises, banques et institution financière, Administrations et Collectivités publiques). Au 31 décembre 2009, les emprunteurs notés par les systèmes de notation interne représentent plus de 99% des encours portés par la Caisse Régionale, hors banque de détail (contre 98% au 31/12/2008).
Le périmètreventilé dansle graphiqueci-aprèsestcelui desengagementsaccordés par la Caisse Régionale à ses clients sains hors banque de détail, soit 1,7 milliard d'euros. La répartition par rating est présentée en équivalent notation Standard & Poors.
Par rapport à un portefeuille dont les encours sains sont restés relativement stables entre 2008 et 2009 (+1,4%), l'évolution de la répartition entre les différentes notations résulte d'un double phénomène.
La Caisse Régionale pratique une politique de dépréciation active avec une révision régulière de la valorisation des garanties pour les dossiers en défaut. Les risques individuelssontcouvertsaprèsanalyse delavalorisation des garanties, dont lesrègles avaient été revues au cours de l'année 2008. La Caisse Régionale pratique aussi une dépréciation et une couverture collective de ces encours en fonction des principes établis par le Groupe Crédit Agricole. Cette dépréciation est établie sur les grades H à V, non en défaut, pour la banque de détail et pour les grades E+ à Z, non en défaut pour le corporate. Par ailleurs comme pour l'année précédente, la Caisse Régionale a complété la dépréciation collective sur le marché des entreprises par la réalisation d'un stress scénario, cette approche de dégradation de son portefeuille pouvant entraîner de nouvelles dépréciations et couvertures.
Au 31/12/2009, letotal desencours douteuxconsolidés(non compromisetcompromis) représente 1,74% (en capital) de l'encours total, et les dépréciations individuelles s'élèvent à 98 681 milliers d'euros, soit 66,53% de l'encours douteux. Le poids des encours douteuxest de 1,58% pour laclientèle de détailet de 3,12% pour les grandes entreprises,et letaux de dépréciation respectivement de 61,5% et 76,1%. Parailleurs, la Caisse Régionale a poursuivi sa politique de dépréciation sur base collective pour un encours arrêté à fin décembre 2009 de 112 965 milliers d'euros. Enfin les encours sains de créances restructurées s'élèvent à 1 867 milliers d'euros.
Il s'établit à 24,9 millions d'euros, en hausse de 8,3 millions d'euros par rapport à 2008. Il convient de relativiser cette évolution au regard de l'existence au 31 décembre 2008 de 6,8 millions d'euros de reprises de provisions sur les risques opérationnels et les actions en responsabilité constitutives d'un effet de base défavorable.
Le coût du risque crédit de la Caisse Régionale représente 21,9 millions d'euros fin 2009 contre 25,7 millions d'euros fin 2008. Les dotations nettes pour dépréciations de dossiers individuels, en forte progression sous l'effet de la crise (25,6 millions d'euros contre 11,2 millions d'euros actualisation comprise), sont compensées par une évolution inverse des provisions collectives (3,6 millions d'euros de reprises en 2009 contre une dotation de 14,5 millions en 2008) qui jouent ainsi pleinement leur rôle contra-cyclique par rapport à la hausse des risques individuels.
Le risque de contrepartie sur instruments dérivés est établi à partir de la valeur de marché et du risque de crédit potentiel, calculé et pondéré selon les normes prudentielles. Pour information, les effets des accords de compensation et de collatérisation, qui réduisent ce risque, sont également présentés.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel |
Total risque de contrepartie |
Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel |
Total risque de contrepartie |
|
| Risques sur les gouvernements et banques centrales de l'OCDE et organismes assimilés |
0 | 0. | ||||
| Risques sur les établissements financiers de l'OCDE et organismes assimilés |
10 584 | 20 870 | 31 454 | 6 065 | 16 250 | 22 315 |
| Risques sur les autres contreparties | 4 967 | 11 890 | 16 857 | 2 982 | 8 400 | 11 382 |
| Total | 15 551 | 32 760 | 48 311 | 9 047 | 24 650 | 33 697 |
| Risques sur contrats de : | 0 | 0 | ||||
| taux d'intérêt, change et matières premières | 0 | 0 | ||||
| dérivés actions et sur indices | 0 | 0 | ||||
| dérivés de crédit | 0 | 0 | ||||
| Total | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Incidence des accords de compensation et de collatérisation |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total apr ès effets des accords de compensation et de collatérisation |
15 551 | 32 760 | 48 311 | 9 047 | 24 650 | 33 697 |
Les contrats conclus entre membres du réseau sont exclus, car ils ne présentent pas de risque de contrepartie.
Le risque de marchés représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marchés notamment : les taux d'intérêts, lestaux dechange, lecours desactions, le prix des matières premières,ainsi que de leur volatilité implicite.
La Caisse Régionale est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché).
La politique financière 2009, validée en Conseil d'Administration du 29/04/2009, se caractérise par :
Le contrôle des risques de marché du Groupe Crédit Agricole S.A. est structuré sur deux niveaux distincts mais complémentaires.
Le Comité Financeet Gestion seréunitmensuellement. Ilest présidé par le Directeur Général Adjoint. Il s'assure de la mise en œuvre de la politique financière de la Caisse Régionale (Fonds Propres, Actif/Passif)et du suivi desrisques financiers(risque de marché, risque de contrepartie, risque de taux et de liquidité). Le Comité Financier se réunit trimestriellement. Ilest présidé par le Directeur Général. Il définit les orientationsstratégiques(Fonds Propres, Actifs/Passif)et les politiques. Des membres dela Direction Financièreet lereprésentant du Contrôle Permanent des Risques sont présents à ces comités.
L'encadrement des risques de marché de la Caisse Régionale repose sur la mise en place de deux limites réglementaires annuelles en scénario catastrophe et en VAR ainsi que sur un système complémentaire de "take profit" et de "stop alerte". Le niveau des limites en scénario catastrophe et en VAR est revu annuellement dans le cadre de la politique financière sur la gestion du portefeuille d'excédent de fonds propres.
La VAR peut être définie comme étant la perte potentielle maximale que peut subir un portefeuille en cas de mouvements défavorables des paramètres de marché, sur un horizon de temps et pour un intervalle de confiance donnés. Sur son portefeuille de titres de placement, la Caisse Régionale retient un intervalle de confiance de 99% et un horizon de temps de 1 mois.
Actuellement, la méthodologie de calcul retenue est une VAR paramétrique. Pour convergeraveclestandard du groupe, ilest prévu dechangeren 2010 de méthodologie afin de calculer une VAR historique.
Limites du calcul de la VAR paramétrique.
Les principales limites méthodologiques attachées au modèle de VAR sont les suivantes :
La mesure du risque de marché est effectuée sur la base de l'élaboration d'un scénario catastrophe sur le portefeuille de placements. Ce scénario repose sur la survenance concomitante d'une baisse de 250 points de base du rendement des placements monétaires dynamiques, d'une hausse de 200 points de base destaux obligataires, d'une baisse de 20% des placements actions et de 10% des placements de diversification. Ce scénario correspond aux préconisations de Crédit Agricole S.A..
La Caisse Régionale, dans le cadre de sa politique financière 2009, s'est dotée d'un système de "take profit" et de "stop alerte" sur son portefeuille d'OPCVM. Cette politique vise à sécuriser les gains et limiter les pertes sur le portefeuille.
La limite annuelle en VAR définie dans la cadre de la politique financière 2009 est de 9 millions d'euros. La VAR du portefeuille de placement est calculée trimestriellement et présentée au Comité Finance et Gestion. Les hypothèses retenues sont celles préconisées par CASA (horizon de 1 moiset intervalle deconfiance de 99%). En 2009, la limite annuelle en VAR a toujours été respectée.
| En millions d'euros | 31/03/09 | 30/06/09 | 30/09/09 | 31/12/09 |
|---|---|---|---|---|
| VAR du portefeuille de placement | 4,7 | 5 | 6,2 | 7,9 |
Lalimiteannuelleen scénario catastrophe définie danslacadre dela politique financière 2009 est de 23 millions d'euros. Le scénario catastrophe est appliqué chaque trimestre sur le portefeuille de placement et présenté au Comité Finance et Gestion. La limite annuelle en scénario catastrophe a toujours été respectée.
| En millions d'euros | 31/03/09 | 30/06/09 | 30/09/09 | 31/12/09 |
|---|---|---|---|---|
| Perte en cas de survenance d'un "scénario catastrophe" |
13,3 | 13,4 | 13,1 | 16,5 |
La Caisse Régionale de Normandie-Seine est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur. Les principaux impacts relatifs aux éléments du bilan au 31/12/2009 valorisés à la juste valeur sont présentés ci-dessous :
| 31/12/09 | ||||
|---|---|---|---|---|
| Actif | Passif | |||
| Titres détenus à des fins de transaction Instruments dérivés de transaction |
146 9 428 |
0 5 065 |
||
| JUSTE VALEUR AU BILAN | 9 574 | 5 065 |
Les variations de juste valeur de ces actifs et passifs sont comptabilisées par résultat.
| 31/12/09 | ||||
|---|---|---|---|---|
| Juste | Gains | Pertes | ||
| valeur | latents | latentes | ||
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres assimilés | 144 406 | 6 456 | 1 310 | |
| Actions et autres titres à revenu variable | 146 869 | 21 585 | 355 | |
| Titres de participation non consolidés | 480 709 | 23 635 | 2 466 | |
| Créances disponibles à la vente | ||||
| Créances rattachées | 112 | |||
| Valeur au bilan des actifs financiers disponibles à la vente |
772 096 | 51 676 | 4 131 |
Les variations de juste valeur de ces actifs et passifs sont comptabilisées dans les fonds propres.
La Caisse Régionale est titulaire d'un programme de rachat de ses propres Certificats Coopératifs d'Investissements, autorisé par l'Assemblée Générale Ordinaire du 25 mars 2009. La finalité du programme de rachat des Certificats Coopératifs d'Investissement est d'opérer en bourse ou hors marché sur ses Certificats Coopératifs d'Investissements en vue de toute affectation permise ou qui viendrait à être permise par la loi ou la réglementation en vigueur.
Conformément à l'article L.225-211 du Code de Commerce, le Conseil d'Administration porte à la connaissance de l'Assemblée Générale les informations suivantes concernant l'utilisation du programme d'achat d'actions pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2009. Les opérations réalisées dans le cadre du programme de rachat ont été destinées exclusivement à animer le marché du titre dans le cadre d'un contrat de liquidité conclu avec Crédit Agricole Cheuvreux, lequel est conforme à la charte de l'AMAFI.
| Nombre de CCI inscri ts au nom de la Caisse Régionale au 31/12/2008 |
5 438 |
|---|---|
| Dont objectif de couverture des engagements pris envers les salariés Dont objectif d'animation du marché dans le cadre du contrat de liquidité Dont objectif d'annulation |
0 5 438 0 |
| Nombre de CCI achetés au cours de l'exercic e 2009 |
5 011 |
| Dont objectif de couverture des engagements pris envers les salariés Dont objectif d'animation du marché dans le cadre du contrat de liquidité Dont objectif d'annulation |
0 5 011 0 |
| Volume des CCI effectivement utilisés à la réalisation de l'objectif poursuivi | 12 206 |
| Couverture des engagements pris envers les salariés Contrat de liquidité (achats et ventes réalisés au cours de l'année) Annulation |
0 12 206 0 |
| Nombre de CCI éventuellement réalloués à d'autres objectifs | 0 |
| Cours moyen d'achat des CCI acquis en 2009 | 56,70 |
| Valeur des CCI acquis en ann ée 2009 évalués aux cours d'achat |
284 128,32 |
| Montant des frai s de négocia tion (HT) |
15 000,00 |
| Nombre de titres cédés au cours de l'exercic e 2009 |
7 195 |
| Dont objectif de couverture des engagements pris envers les salariés Dont objectif d'animation du marché dans le cadre du contrat de liquidité |
0 7 195 |
| Cours moyen des CCI cédés en 2009 | 57,01 |
| Nombre de titres ann ulés au cours de l'exercic e 2009 |
0 |
| Nombre de CCI inscri ts au nom de la Caisse Régionale au 31/12/2009 |
3 254 |
| Valeur nette comptable unitair e de l'action (cours du titre au 31/12/2009) |
73,51 |
| CCI acquis en couverture des engagements pris envers les salariés CCI acquis dans le cadre du contrat de liquidité CCI acquis en vue de leur annulation |
0 73,51 0 |
| Valeur nette comptable globale des CCI | 239 186,84 |
| Valeur nomina le du CCI |
15,25€ |
| P ourcentage du capital socia l détenu par la Caisse Régionale au 31/12/2009 |
0,3% |
La quotité de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie Seine au sein du contrat s'élève à 60%, Crédit Agricole S.A. détenant les 40% restants. Les montants alloués au contrat s'élèvent à 608 390,24 euros depuis le 23/07/2008. Le montant annuel de la facturation du contrat à Crédit Agricole Cheuvreux est de 15 000 € HT.
Sur l'exercice 2009 et dans le cadre de ce contrat de liquidité, la Caisse Régionale a :
Au 31/12/2009, au sein du contrat, la Caisse Régionale détenait 3 254 CCI, ce qui représente 0,3% du capital. La valeur d'achat de ces titres s'élevait à 212 993,75 euros et leur valeur de marché au 31/12/2009 à 239 186,84 euros.
Ces opérations effectuées dans le cadre du contrat de liquidité, ont pour seul motif de permettre à Crédit Agricole Cheuvreux d'animer le marché des CCI.
Au cours de l'année 2009, les CCI ont vu leur cours atteindre un niveau maximum de 81 euros et un niveau minimum de 37 euros. Le CCI a clôturé l'année sur un cours de 73,51 euros, en hausse de 109,4% par rapport à fin 2008.
L'activité des CCI a été marquée par un volume quotidien moyen de 1 233 titres échangés, sur un nombre total de titres émis de 1 053 618.
Au cours de l'année, en application de l'article L. 621-18-2 du Code Monétaire et Financier, les personnescitéesci-dessous n'ont pasréalisé d'opérations d'acquisitions, cessions, souscriptions et échanges de titres (CCI) ainsi que d'opérations effectuées sur des instruments financiers qui leur sont liés :
a) Les membres du Conseil d'Administration, le Directeur Général ;
Le risque de taux résulte de caractéristiques de taux différentes entre l'actif et le passif du bilan et du hors bilan de la Caisse Régionale. Ce risque est calculé, analysé et présentétrimestriellementen Comité Financeet Gestion. Ilest mesuré par lasensibilité du PNB à une variation des taux de marché.
Le calcul du risque de taux est effectué sous Cristaux 2. L'utilisation de cet outil suit un processus Groupe au niveau des alimentations sur les chaînes produit (automatiques et manuelles), des modes opératoires, des pistes d'audit, des hypothèses et des modes d'écoulement.
La méthode de calcul du risque de taux repose sur la construction de gaps de taux dans uneapprochestatiqueà partir del'ensemble du bilan et du hors bilan dela Caisse Régionale, y compris fonds propres et participations.
L'exposition au risque de taux est calculée à partir d'un gap synthétique composé du gap taux fixe, du gap de fixing, du gap inflation et du gap équivalent delta (risque optionnel).
Les limites préconisées par CASA en cas de choc de taux à la hausse ou à la baisse de 200 bp (scénario catastrophe) sont les sensibilités suivantes sous Cristaux 2 :
Les limites définies par la Caisse Régionale et validées en Conseil d'Administration du 29/04/2009 sont les sensibilités suivantes :
Le risque de taux est calculé et présenté trimestriellement par la Gestion Financière au Comité Finance et Gestion de la Caisse Régionale.
Le risque de taux est présenté et décliné en fonction des différents éléments le composant (gap taux fixe, gap de fixing, gap équivalent delta…) tant numériquement que graphiquement, afin que le Comité ait une pleine connaissance des origines et de la gestion du risque de taux de la Caisse Régionale.
Au 30/09/2009, la Caisse Régionale est exposée au risque à la hausse des taux. Elle se situe à l'intérieur des recommandations Crédit Agricole S.A. et respecte son jeu de limites.
Ainsi, une hausse de taux de 200 bp entraîne une perte de 1,3% du Produit Net Bancaire et de 3% du Résultat Brut d'Exploitation sur les douze prochains mois. L'impact total actualisé génère une perte de 3,9% des fonds propres prudentiels de la Caisse Régionale.
Le risque de liquidité et de financement désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagement financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance. Ces engagements comprennent notamment les obligationsenversles déposantset lesfournisseurs,ainsi que les engagements au titres d'emprunts et de placements.
Les exigences réglementaires en matière de liquidité sont définies par :
Le dispositif desurveillance du risque deliquiditéreposesur lecalcul du coefficient de liquidité réglementaire à un mois (et ratio d'observation), calculé tous les mois.
En complément à ce ratio réglementaire, dans un contexte de crise, le Groupe Crédit Agricole a développé à partir de 2008 un système de surveillance et de gestion du risque deliquidité. Cesystème distinguelerisque deliquiditéàcourt termeet lerisque de liquidité à moyen /long terme.
Ce risque est encadré par la mise en place, pour chaque entité du Groupe, d'une limite d'endettement à court terme. Cette limite correspond au montant maximum de refinancement à court terme (< 1 an) pouvant être constaté en fin de mois. L'assiette de facturation de la liquidité Court Terme par Crédit Agricole S.A. est le débit du Compte Courant de Trésorerie, au-delà d'une franchise de 10% de la limite d'endettement à court terme.
Ce risque a fait l'objet de mesures au cours de l'année 2009 et donnera lieu à la mise en place d'un jeu de limite en 2010. L'endettement de marché moyen /long terme représente la part des crédits clientèles qui n'est pas refinancée par de la collecte et par du refinancement de marché à court terme. L'assiette de facturation de la liquidité à moyen /long terme est le déficit Epargne/Avances. Il correspond au solde des opérations réalisées entre la Caisse Régionale et Crédit Agricole S.A. dans le cadre des relations financières
La Direction Financière présente chaque mois au Comité Finance et Gestion et trimestriellement au Comité Financier, un tableau de bord liquidité. Ce dernier fait état des équilibres en liquidité du bilan de la Caisse Régionale et de leurs évolutions. Il explicite en outre la structure de refinancement de la Caisse Régionale (endettement court terme, taux de consommation de la limite, montant du déficit Epargne/ Avances…).
Au delà de la ressource collectée auprès de ses clients, la Caisse Régionale a la possibilité de se refinancer par recours au marchés financiers, tant à court terme qu'à moyen /long terme. Le refinancement à court terme peut prendre les formes suivantes : Compte Courant de Trésorerie, emprunts en blanc auprès de Crédit Agricole S.A. (< 1 an), émissions de Certificats de Dépôts Négociables (CDN). Le refinancement de marchéà moyen /long terme peutégalementêtre multiple : Avances Globales, Avances Globales Spécifiques, emprunt en blanc auprès de CASA (> 1 an), émissions de Bons à Moyen Terme Négociables (BMTN).
Le pilotage et la Gestion du risque de liquidité repose sur une méthodologie faisant appel à plusieurs indicateurs :
Toutau long del'année 2009, leserviceen charge dela Gestion Financière dela Caisse Régionale a travaillé avec la Direction Financière de Crédit Agricole S.A. sur la mise en place d'un nouvel outil de pilotage de la liquidité appelé "PELICAN". Cet outil a pour vocation de :
La mise en œuvre, courant 2010 de l'ensemble du dispositif de Gestion de la Liquidité de Crédit Agricole S.A. (court termeet moyen /long terme)aura desrépercussionssur le pilotage du risque de liquidité au niveau de la Caisse Régionale, qui devra notamment, respecter une limite d'exposition en matière de Gap de liquidité à moyen /long termes.
La crise financière de 2008 a eu pour conséquence un renchérissement des conditions d'accès à la liquidité pour les banques, tant sur le court terme que sur le moyen long terme. Pour la Caisse Régionale, cela se traduit par une élévation du montant de la facture de liquidité payée à Crédit Agricole S.A.. La Caisse Régionale a répercuté ce surcoût danslestaux decessionsinterne(TCI)servant deréférence pour la fixation des conditions de taux de crédit octroyés aux clients.
La limite d'endettement court terme de la Caisse Régionale s'établit à 380 millions d'euros. Sa consommation a évolué comme suit :
| 30/09/09 31/10/09 | 30/11/09 | ||
|---|---|---|---|
| Consommation de la limite d'endettement à court terme |
292 M€ | 170 M€ | 360 M€ |
Les instruments dérivés utilisés dans le cadre d'une relation de couverture sont désignés en fonction de l'objectif poursuivi :
Les couvertures de juste valeur modifient le risque de variations de juste valeur d'un instrumentàtaux fixecausées par deschangements detaux d'intérêts. Cescouvertures transforment des actifs ou des passifs à taux fixe en éléments à taux variables.
Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres, de dépôts et de dettes subordonnées à taux fixe.
Les couvertures de flux de trésorerie modifient notamment le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable.
Les couvertures de flux de trésorerie comprennent notamment les couvertures de prêts et de dépôts à taux variable.
Le risque opérationnel correspond au risque de perte résultant de l'inadéquation ou de la défaillance des processus internes, des personnes, des systèmes ou d'événements extérieurs, risque juridique inclus mais risque stratégique et de réputation exclus.
Le dispositif de gestion des risques opérationnels, décliné dans les entités du Groupe, comprend les composantes suivantes, communes à l'ensemble du Groupe :
L'organisation de la gestion des risques opérationnels s'intègre dans l'organisation globale delaligne métier Risqueset Contrôles Permanents du Groupe: le Management des Risques Opérationnels est intégré à la Direction des Risques dans une cellule dédiéeindépendante detoutefonction d'audit inspection,et hiérarchiquement rattachée au responsable du service Conformité et Risques Opérationnels, lui-même rattaché au Responsable des Risques et des Contrôles Permanents.
Le Management du Risque Opérationnel rapporte trimestriellement sur son activité et sur le niveau d'exposition au risque dans le cadre d'un Comité Risques et Conformité, animé par la Direction des Risques, dont la Présidence est assurée par le Directeur Général Adjoint de la Caisse Régionale. Ponctuellement, des présentations sont également effectuées en Comité de Contrôle Interne et en Comité de Direction.
L'organe exécutif est par ailleurs informé au moins trimestriellement par un tableau de bord, après intégration des dernières collectes des incidents et pertes avérées du risque opérationnel dans le cadre du dispositif de recensement de la Caisse Régionale. Le Directeur des Risques, le Responsable du Contrôle Périodique ainsi que le Responsable du Contrôle de la Conformité sont destinataires de ces informations. Ce tableau de bord comprend des états de synthèse, un suivi des flux mensuels ainsi qu'un état du stock de la collecte des incidents.
L'organe délibérantest informésemestriellementsur l'évolution du coût du risqueet les événements marquants du dispositif.
Le dispositif de gestion du risque opérationnel couvre intégralement le périmètre opérationnel et fonctionnel de la Caisse Régionale. Outre un maillage de 19 unités déclarantes, l'exhaustivité du périmètre de collecte des incidents et des conséquences financières, à tout le moins pour les incidents supérieurs ou égaux à mille euros, se retrouve au travers d'une vingtième unité déclarante, l'unité Production Comptable, qui est en charge des déclarations non effectuées par les autres unités et le réseau d'agences.
La filière immobilière NSI, qui fait partie du périmètre de contrôle interne de la Caisse Régionale, a été intégrée dans le périmètre risques opérationnels et dotée d'outils bureautiques : elle a réalisé une première cartographie de ses risques en 2009. Le GIE Comète est doté de son propre dispositif de gestion et de surveillance.
Outre les travaux récurrents de collecte et d'analyse des incidents et pertes financières, la Caisse Régionale a, en 2009, installé le nouvel outil Groupe Crédit Agricole de cartographie (Europ@). Cet outil est utilisé pour l'élaboration de la cartographie 2009 qui doit être finalisée pour le 26 mars 2010. Enfin, une nouvelle analyse de scénarios majeurs a été menée sur les 2e et 3e trimestres.
La Caisse Régionale met en œuvre la méthode de mesure avancée (AMA) pour les risques opérationnels.
Le dispositif défini par le Groupe et décliné dans la Caisse Régionale vise à respecter l'ensemble des critères qualitatifs (intégration de la mesure des risques dans la gestion quotidienne, indépendance de la fonction risques, déclaration périodique des expositions au risque opérationnel…) et des critères quantitatifs Bâle II (intervalle de confiance de 99,9%sur une période d'un an, priseen compte des donnéesinternes, des données externes, d'analyses de scénarios et de facteurs reflétant l'environnement).
Le modèle AMA de calcul des fonds propres repose sur un modèle actuariel de type "Loss Distribution Approach" (LDA) qui est unique au sein du Groupe.
Ce modèle LDA est mis en œuvre d'une part sur les données internes collectées mensuellement dans la Caisse Régionale, ce qui constitue son historique de pertes, et d'autre part sur des scénarios majeurs qui permettent d'envisager des situations non observées dans l'entité et ayant une probabilité de survenance au-delà de l'horizon d'un an. Ce travail d'analyse est mené dans la Caisse Régionale à partir d'une liste Groupe de scénarios applicables à la banque de détail, piloté et contrôlé par Crédit Agricole S.A.. Cette liste de scénarios majeurs fait l'objet d'une révision annuelle et a pour but de couvrir l'ensemble des catégories de Bâle, ainsi que toutes les zones de risques majeurs susceptibles d'intervenir dans l'activité banque de détail.
Pour les Caisses Régionales, un principe demutualisation des donnéesinternesestmis en œuvre. Ce principe de mutualisation du calcul de l'Exigence de Fonds Propres pour l'ensemble des Caisses Régionales concerne la partie de l'Exigence de Fonds Propres qui dépend de l'historique de pertes. Ainsi les historiques de pertes de l'ensemble des Caisses Régionales sont concaténées, ce qui permet de disposer d'une profondeur d'historique d'incidents accrus et d'un profil de risque plus complet.
La mutualisation des données lors de la détermination de la charge en capital implique de réaliser une répartition de cette charge par Caisse Régionale. Pour ce faire, Crédit Agricole S.A. utilise une clé de répartition prenant en compte les caractéristiques de la Caisse Régionale (coût du risque et PNB de l'année écoulée).
Un mécanisme de diversification du risque est mis en œuvre dans le modèle LDA du Groupe. Pour ce faire, un travail d'experts est mené à Crédit Agricole S.A. afin de déterminer les corrélations de fréquence existantes entre les différentes catégories de risque de Bâle et entre les scénarios majeurs. Ce travail d'expert a fait l'objet cette année d'une formalisation accrue, visant à structurer l'argumentation autour de différents critères qualitatifs (corrélation conjoncturelle, corrélation structurelle, étude des fréquences historiques, matrice d'incertitude…).
Le dispositif desurveillancea permisen 2009 d'enregistrer 1 233 nouvelles déclarations d'incidents (dont 30 concernant des provisions), pour 1 569 conséquences financières concernées (dont 128 concernant des provisions).
Les zones de risques avérés sont essentiellement concentrées sur les processus suivants :
| Fraude Interne |
Fraude P Externe |
ratiques emploi sécurité sur le lieu de travail |
Rel. clientèle / produits / et pratiques commerciales |
Dommages aux actifs corporels |
Dysfonct. activités / systèmes |
Traitement opérations / gestion processus |
Synthèse (coût du risque opérationnel) |
Synthèse (coût du risque frontière) |
||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| MB | MN | MB | MN | |||||||||||||||||||
| Nb I | MB | Nb I | MB | NI | MB | Nb I | MB | Nb I | MB | Nb I | MB | Nb I | MB | Nb I | MB | définitif | définitif | Nb I | MB | définitif | définitif | |
| Coût du risque opérationnel : tous domaines |
3 | -14 | 1 831 | -762 | 2 | -10 | 75 | -1 447 | 40 | -112 | 161 | -22 | 3 225 | -878 | 5 337 | -3 242 | -1 515 | -1 510 | ||||
| Coût du risque opérationnel frontière : tous domaines |
1 | -9 | 19 | -209 | 20 | -218 | -218 |
Nb I : Nombre total d'incidents - MB : Montant Brut - MN : Montant Net
Concernant la couverture des pertes issues de la collecte, la Caisse Régionale est couverte d'une part, par une assurance "Globale de Banque", principalement pour les risques de détournement/Escroquerie, Cambriolages, et d'autre part, par une assurance IARD, s'appliquant notamment aux risques de perte d'exploitation et de perte financière. En méthode avancée, la Caisse Régionale peut prendre en compte les effets de l'assurance pour diminuer l'exigence en fonds propres dans la limite de 20% du total des fonds propres alloués aux risques opérationnels. Cet effet réducteur peut être pris en compte par la Caisse Régionale dans la mesure où son assureur répond aux exigences réglementaires. Dans la méthodologie Groupe appliquée à la Caisse Régionale, l'effet assurance est pris en compte au niveau d'un scénario majeur de destruction du site névralgique. Pour déterminer le montant de l'Exigence en Fonds Propres prenant en compte l'effet réducteur de l'assurance, il est nécessaire de déterminer un certain nombre de paramètres calculés par l'assureur, à savoir le taux de couverture, le taux d'assurabilité, et la franchise globale du sinistre. La détermination de ces paramètres se fait en étudiant conjointement le scénario majeur de la Caisse Régionale et les polices d'assurance susceptibles d'intervenir. La prise en compte de la part d'exigence en fonds propres mutualisée liée à l'historique de pertes, de la part d'exigence en fonds propres relatives aux scénarios majeurs et les caractéristiques de l'assurance permettent ensuite de déterminer le montant total de l'exigence en fonds propres AMA.
Dans le cadre des activités commerciale et financière de la Caisse Régionale, il n'existe, au 31 décembre 2009, aucun fait exceptionnel ou litige non provisionné susceptible d'avoir une incidence significative sur la situation financière, l'activité ou le patrimoine de la Caisse Régionale de Normandie-Seine.
Les principales procédures judiciaires en cours impliquant la Caisse Régionale sont :
Toutes sont traitées suivant les règles prudentielles d'usage prenant en compte les évolutions et les natures particulières des procédures. Dans le domaine social, la Caisse Régionale a été assignée par des salariés devant le Conseil des Prud'hommes de Rouen dans le cadre d'un litige qui fait l'objet d'une procédure pendante devant les tribunaux, la Cour d'Appel de Rouen devant rendre son arrêt au cours de l'année 2010. La Caisse Régionale considère avoir traité le dossier objet du présent litige conformément aux lois et règlements en vigueur et analyse celui-ci en prenant en compte les évolutions des procédures en cours.
Les conditions de préparation et d'organisation des travaux du Conseil d'Administration, ainsi que le dispositif de contrôle interne et de maîtrise des risques auxquels est soumis l'entreprise sont explicités dans le rapport du Président du Conseil d'Administration. Il convient également de se référer aux données sociales et environnementales du rapport de gestion.
Conformément au règlement 95-02 du Comité de la réglementation bancaire, les établissements de crédit doivent disposer de fonds propres suffisants pour couvrir les risques de marché, les grands risques, les risques de change et ceux de l'activité crédit.
La transposition dans la réglementation française, par l'arrêté du 20 février 2007, du dispositif européen CRD (Capital Requirements Directive) se traduit par de nouvelles règles d'exigence en fonds propres et de nouvelles modalités de calcul du ratio de solvabilité à compter du 1er janvier 2008. Cette nouvelle réglementation a prévu une période transitoire au moins jusqu'à fin 2010, en définissant des niveaux planchers de fonds propres calculés suivant un pourcentage des exigences de fonds propres telles qu'elles auraient été calculées suivant l'ancienne réglementation CAD :
Exprimée en termes de ratio de fonds propres sur encours risqués, la norme minimale à respecter reste fixée à 8%. Suivant les règles ainsi définies, le ratio de solvabilité de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine s'élevait à 10% au 31/12/2008. Ce ratio de solvabilité BALE II (période transitoire) est estimé au 31/12/2009 à 11,7%.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie Seine a respecté le seuil de 100% pour le coefficient de liquidité tout au long de l'année 2009, comme elle l'avait respecté sur l'ensemble de l'année 2008, et réalise périodiquement une analyse globale de ce coefficient. La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine présente au 31 décembre 2009 un coefficient de 111% contre 145% au 31 décembre 2008.
Ces ratios ont pour objet de s'assurer que les établissements de crédits ont une bonne dispersion de leur risque clientèle. Pour cela, ils doivent respecter à tout moment les normes suivantes :
Ces ratios sont mesurés trimestriellement. La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine les a respectés tout au long de l'année 2009.
Le Comité de la réglementation bancaire et financière a émis un règlement CRB 95-02, en date du 21 juillet 1995, qui pose le principe de la surveillance prudentielle des risques de marché. La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine se situait sur l'année 2009, en deçà des seuils d'assujettissement définis par ce règlement, et ainsi n'était pas soumise à l'exigence complémentaire de fonds propres.
Au cours de l'année 2009, les opérations marquantes concernant les filiales et les participations de la Caisse Régionale ont été les suivantes.
Au poste "Entreprises liées", au bilan, figure un montant de 5 677 milliers d'euros correspondant à la filiale Normandie Seine Immobilier et se décomposant comme suit :
La Caisse Régionale a consenti 2 705 milliers d'avance au groupe NS Immobilier, pour lui permettre de réaliser une prise de participation majoritaire et l'acquisition de cinq nouveaux fonds de commerce.
La Caisse Régionale a participé à l'augmentation de capital de la SAS La Boétie, par capitalisation d'avances, pour un montant de 15 596 milliers d'euros.
La Caisse Régionale a souscrit un montant de 2 700 milliers d'euros au capital de SACAM Avenir, filiale créée par les Caisses Régionales et Crédit Agricole S.A. pour gérer la nouvelle activité de banque en ligne du groupe.
Suite à la dissolution de la société SACAM, dont les participations figurant à son actif ont été apportées à la société SACAM Participations, les titres de SACAM ont été remboursés à la Caisse Régionale pour un montant de 180 milliers d'euros. Par ailleurs la Caisse Régionale a reçu 144 557 titres de SACAM participations estimés à 1 675 milliers d'euros et un complément de boni de liquidation sous forme de liquidités pour 2 269 milliers d'euros.
* Projet de distribution au titre de l'exercice 2009
NB : Rémunérations et indemnités des mandataires sociaux : voir note 30 de l'annexe aux comptes individuels.
Arrêtés par le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine en date du 5 février 2010
Siège social : Cité de l'Agriculture - Chemin de la Bretèque - 76230 BOIS-GUILLAUME RCS : 433 786 738 Rouen
| Actif | 31/12/09 | 31/12/08 |
|---|---|---|
| Opérations interbancaires et assimilées | 77 723 | 76 054 |
| Caisse, banques centrales* | 69 733 | 67 229 |
| Effets publics et valeurs assimilées (Note 5) | 3 075 | 5 767 |
| Créances sur les établissements de crédit (Note 3) | 4 915 | 3 058 |
| Opérations internes au Crédit Agricole (Note 3) | 224 388 | 205 208 |
| Opérations avec la clientèle (Note 4) | 8 327 497 | 8 015 074 |
| Opérations sur titres | 379 914 | 332 034 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe (Note 5) | 132 113 | 98 773 |
| Actions et autres titres à revenu variable (Note 5) | 247 801 | 233 261 |
| Valeurs immobilisées | 650 931 | 603 157 |
| Participations et autres titres détenus à long terme (Notes 6 et 7) |
574 874 | 545 207. |
| Parts dans les entreprises liées (Notes 6 et 7) | 5 685 | 3 404 |
| Immobilisations incorporelles (Note 7) | 2 595 | 2 559 |
| Immobilisations corporelles (Note 7) | 67 777 | 51 987 |
| Capital souscrit non versé | 0 | 0 |
| Actions propres (Note 5) | 239 | 0 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 174 691 | 228 232 |
| Autres actifs (Note 8) | 69 178 | 64 923 |
| Comptes de régularisation (Note 8) | 105 513 | 163 309 |
| TOTAL ACTIF | 9 835 383 | 9 459 759 |
* Les opérations ayant comme contrepartie la Banque Postale (ex CCP) sont désormais rattachées à la rubrique Créances sur établissements de crédit.
| Passif | 31/12/09 | 31/12/08 |
|---|---|---|
| Opérations interbancaires et assimilées | 4 031 | 11 503 |
| Banques centrales* | 0 | 0 |
| Dettes envers les établissements de crédit (Note 10) | 4 031 | 11 503 |
| Opérations internes au Crédit Agricole (Note 10) | 6 373 929 | 5 949 033 |
| Comptes créditeurs de la clientèle (Note 11) | 1 962 210 | 2 101 439 |
| Dettes représentées par un titre (Note 12) | 4 389 | 8 548 |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 209 009 | 169 418 |
| Autres passifs (Note 13) | 71 947 | 54 755 |
| Comptes de régularisation (Note 13) | 137 062 | 114 663 |
| Provisions et dettes subordonnées | 156 249 | 170 309 |
| Provisions (Notes 14) | 141 692 | 151 952 |
| Dettes subordonnées (Note 16) | 14 557 | 18 357 |
| Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) (Note 15) |
8 700 | 8 700 |
| Capitaux propres hors FRBG : (Note 17) | 1 116 866 | 1 040 809 |
| Capital souscrit | 92 351 | 92 351 |
| Primes d'émission | 181 397 | 181 397 |
| Réserves | 752 691 | 675 857 |
| Ecart de réévaluation | 0 | 0 |
| Provisions réglementées et subventions d'investissement |
190 | 196 |
| Report à nouveau | 0 | 0 |
| Résultat de l'exercice | 90 237 | 91 008 |
| TOTAL PASSIF | 9 835 383 | 9 459 759 |
* Les opérations ayant comme contrepartie la Banque Postale (ex CCP) sont désormais rattachées à la rubrique Dettes sur établissements de crédit.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Engagements donnés | 1 540 572 | 1 411 303 |
| Engagements de financement | 1 392 750 | 1 270 927 |
| Engagements de garantie | 145 592 | 138 940 |
| Engagements sur titres | 2 230 | 1 436 |
| Engagements reçus | 2 829 105 | 2 365 829 |
| Engagements de financement | 244 432 | 133 035 |
| Engagements de garantie | 2 582 443 | 2 231 358 |
| Engagements sur titres | 2 230 | 1 436 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés (Notes 23) Intérêts et charges assimilées (Note 23) |
399 995 -239 669 |
393 593 -250 175 |
| Revenus des titres à revenu variable (Note 24) | 27 194 | 33 781 |
| Commissions (produits) (Note 25) Commissions (charges) (Note 25) |
167 246 -31 474 |
137 078 -22 890 |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation (Note 27) Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés (Note 28) |
182 12 147 |
311 1 333 |
| Autres produits d'exploitation bancaire (Note 29) Autres charges d'exploitation bancaire (Note 29) |
838 -1 711 |
24 178 -1 709 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 334 748 | 315 500 |
| Charges générales d'exploitation (Note 30) Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles |
-172 344 -8 214 |
-166 833 -8 091 |
| RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 154 190 | 140 576 |
| Coût du risque (Note 31) | -24 923 | -16 559 |
| RÉSULTAT D'EXPLOITATION | 129 267 | 124 017 |
| Résultat net sur actifs immobilisés (Note 32) | -274 | -618 |
| RÉSULTAT COURANT AVANT IMPÔT | 128 993 | 123 399 |
| Résultat exceptionnel (Note 33) Impôt sur les bénéfices (Note 34) Dotations/Reprises de FRBG et provisions réglementées |
0 -38 763 7 |
0 -23 679 -8 712 |
| RÉSULTAT NET | 90 237 | 91 008 |
| Note 1 | Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice |
|---|---|
| Note 2 | Principes et méthodes comptables |
| Notes 3 à 18 | Informations relatives aux postes du bilan |
| Notes 19 à 22 | Informations relatives au hors-bilan |
| Notes 23 à 34 | Informations relatives au compte de résultat |
| Note 35 | Projet d'affectation des résultats |
| Notes 36 à 37 | Autres informations |
La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seineest unesociétécoopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Sont rattachées à la Caisse Régionale de Normandie-Seine, 72 Caisses Locales qui constituent des unités distinctesavec uneviejuridique propre. Lescomptesindividuels sont représentatifs des comptes de la Caisse Régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses Locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.
De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de Normandie-Seine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.
Au 31 décembre 2009, la Caisse Régionale de Normandie-Seinefait partie,avec 38 autres Caisses Régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses Régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 55,17% du capital de Crédit Agricole S.A.,cotéeàla bourse de Paris depuisle 14 décembre 2001.Lesolde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,39%.
Parailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 10 300 864 actions propresau 31 décembre 2009, soit 0,44% de son capital, contre 13 011 521 actions propres au 31 décembre 2008.
Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25% des Certificats Coopératifs d'Associés émis par la Caisse Régionale.
Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses Régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaireet Financier. Du fait deson rôle d'Organe Central,confirmé par laloi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse Régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses Régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.
L'appartenance de la Caisse Régionale de Normandie-Seine au Groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :
Les Caisses Régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires".
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, Plans d'Epargne Populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses Régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où ellessont obligatoirementcentralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle".
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme et assimilés, etc.) sont également collectées par les Caisses Régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis derestitueraux Caisses Régionales,sousforme d'avances dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25% puis 33,33% et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses Régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, 50% des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses Régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.. Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.
Parailleurs des financementscomplémentairesàtaux de marché peuventêtreaccordés aux Caisses Régionales par Crédit Agricole S.A.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les "avances" (prêts) faites aux Caisses Régionales leur permettant d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Les ressources d'origine "monétaire" des Caisses Régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement deleurs prêts Clients. Lesexcédentssont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques "Opérations internes au Crédit Agricole".
Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses Régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.
Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses Régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.
Ceux-cisont placéssur lemarché ou par les Caisses Régionalesauprès deleursclients. Ils figurentau passif du bilan de Crédit Agricole S.A.,en fonction du type detitresémis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Provisions et dettes subordonnées".
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses Régionales un Protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au Groupe Crédit Agricole. Ce Protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurerson rôle d'organecentralen intervenanten faveur des Caisses Régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du Protocole sont détaillées au Chapitre III du document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès dela Commission des Opérations de Boursele 22 octobre 2001 sousle numéro R.01-453.
En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l'éventualité d'une insolvabilité ou d'un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses Régionalessesontengagéesàinterveniren faveur desescréanciers pourcouvrir toute insuffisance d'actif. L'engagement potentiel des Caisses Régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.
La Caisse Régionale a poursuivi sa politique de dotation aux provisions sur risque de crédit collectif, sur la base des informations issues de la réglementation Bâle II. Ces provisions, figurant au passif du bilan, sont destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement et portant sur des encours non classés en douteux. Son stock de provisions collectives évolue de 116 606 milliers d'euros au 31/12/2008 à 112 965 milliers d'euros au 31/12/2009.
La Caisse Régionale a participé à l'augmentation de capital de la SAS La Boétie, par capitalisation d'avances, pour un montant de 15 596 milliers d'euros.
Les états financiers de la Caisse Régionale de Normandie-Seine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'Organe Central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du Groupe Crédit Agricole.
Comptetenu del'intégration deses Caisses Locales dansle périmètre deconsolidation, la Caisse Régionale de Normandie-Seine publie des comptes individuels et des comptes consolidés.
La présentation des états financiers de la Caisse Régionale de Normandie-Seine est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l'établissement et à la publication des comptes individuels annuels desentreprisesrelevant du Comité dela Réglementation Bancaireet Financière (CRBF) lui-même modifié.
Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants :
Ces informations sont présentées en note 37.
Par ailleurs, le règlement CRC 2009-03 du 3 décembre 2009, afférent à la comptabilisation des commissions reçues par un établissement de crédit et des coûts marginaux de transaction à l'occasion de l'octroi ou de l'acquisition d'un concours, ne sera applicable qu'au 1er janvier 2010.
Les créances sur les établissements de crédit, les entités du Groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 modifié du 12 décembre 2002.
Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours :
Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.
Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).
Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.
Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds.
Les avances accordées par Crédit Agricole S.A. aux Caisses Régionales ne présentent pas pour Crédit Agricole S.A. un risque direct sur les bénéficiaires des prêts à la clientèle distribués par les Caisses Régionales, mais éventuellement un risque indirect sur la solidité financière de celles-ci. A ce titre, Crédit Agricole S.A. n'a pas constitué de dépréciation sur les avances aux Caisses Régionales.
La mise en place du règlement CRC n°2002-03 modifié relatif au traitement comptable du risque de crédit a conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d'impayé conformément aux règles suivantes :
Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financièrestelles quel'établissement decréditestamenéà modifier lescaractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d'honorer le paiement des échéances.
Par conséquent, sont exclues des créances restructurées :
Lemontant descréancesrestructurées détenues par la Caisse Régionale de Normandie-Seine s'élève à 1 867 milliers d'euros au 31 décembre 2009 contre 2 874 milliers d'euros au 31 décembre 2008.
Parrapportàl'encoursdecréditscomptabiliséau bilan delaCaisseRégionaledeNormandie-Seine, le montant des crédits restructurés étant significatif, une décote a été comptabilisée lors de l'enregistrement de tels prêts pour un montant de 303 milliers d'euros.
Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :
Pour les découverts, l'ancienneté de l'impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l'établissement ou qu'il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l'établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu'il a tiré des montants sans autorisation de découvert.
Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l'établissement peut décompter l'ancienneté de l'impayé lorsque le découvert a fait l'objet de la part de l'établissement d'une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur.
Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale de Normandie-Seine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.
■ Créances douteuses non compromises :
Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.
■ Créances douteuses compromises :
Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.
Dèslors qu'un encoursest douteux, la perte probableest priseen compte par la Caisse Régionale de Normandie-Seine par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude,contrepartie parcontrepartie, peutêtreremplacée par uneestimation statistique des pertes prévisionnelles.
Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
La décote constatée lors d'une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées inscrites en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d'intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour lescréances douteuses non restructurées, les dotationset reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l'amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d'intérêt.
Par ailleurs, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.
Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par lerèglement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe. Les titres sont présentés dans les états financiersen fonction deleur nature:effets publics(Bons du Trésoret titresassimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.
Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation)en fonction del'intention initiale de détention destitres quiaétéidentifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine détient des titres de transaction du fait de son activité de mainteneur de marchésur les Certificats Coopératifs d'Investissement détenusà travers un contrat deliquidité géré par CA Chevreux. Ceclassementen titres detransaction étantsubordonnéàlacondition quelestock detitresfassel'objet d'unerotation effectiveet d'un nombre d'opération significatif compte tenu des opportunités du marché. Le montant du stock est non significatif par rapport au bilan de la Caisse Régionale.
Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus.
Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.
Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : "Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe".
Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique : "Revenus des titres à revenu variable".
Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.
A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins value latente. Les plus values potentielles ne sont pas enregistrées.
Lescessions detitressont réputées portersur lestitres de même naturesouscritsàla date la plus ancienne. Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique : "Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés" du compte de résultat.
Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.
Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse Régionale Normandie-Seine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance.
Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus. La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.
Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique "Coût du risque".
En cas decession detitres d'investissement, ou detransfert dans uneautrecatégorie de titres, pour unmontantsignificatif, l'établissement n'est plusautorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce texte et par le CRC 2008-17.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine ne détenait pas de titres de l'activité de portefeuille au 31/12/2009.
Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais exclus.
A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité.
Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention.
L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.
Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.
Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique "Résultat net sur actifs immobilisés".
Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :
La Caisse Régionale de Normandie-Seine enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.
Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants :
Par ailleurs, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a procédé à un reclassement de titres du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement au 1er juillet 2009 (Cf. note 5). Les dépréciations qui étaient constituées sur ces titres sont reprises sur la durée de vie de ceux-ci de manière actuarielle.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine applique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l'amortissement et à la dépréciation des actifs.
Par conséquent, la Caisse Régionale de Normandie-Seine applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
En application du règlement CRC 2004-06, le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée "en magasin".
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.
Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement.
A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale de Normandie-Seine, suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations parcomposants. Ilconvient de préciser queces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Composant | Durée d'amortissement | Type d'amortissement |
|---|---|---|
| Foncier | Non amortissable | Non amortissable |
| Gros œuvre | 30 ans | Linéaire |
| Second œuvre | 20 ans | Linéaire |
| Agencements | 8 à 10 ans | Linéaire |
| Matériel informatique | 3 à 4 ans | Dégressif |
| Matériel spécialisé | 4 à 5 ans | Dégressif |
| Mobilier | 8 à 10 ans | Linéaire |
Enfin, leséléments dont disposela Caisse Régionale de Normandie-Seinesur lavaleur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante.
Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes :
Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie.
Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif "Dettes subordonnées".
Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine applique le règlement du Comité de la Réglementation Comptable n°2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l'évaluation des provisions entrant dans le champ d'application de ce règlement. Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.
Une provision pour engagement en matière d'épargne-logement est constituée (voir description en note 14.1).
La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision estcalculée par génération de plan épargne-logementet pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
Les modalités decalcul decette provision sontétabliesen conformitéaveclerèglement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.
Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse Régionale de Normandie-Seine constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse Régionale de Normandie-Seine à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse Régionale de Normandie-Seine au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.
Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 relatifs aux fonds propres, ces fonds sont constitués par la Caisse Régionale de Normandie-Seine à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.
Selon le règlement CRC 99.04, relatif à la communication financière sur les risques de marché, les établissements s'attachent à décrire pour chaque instrument, les différents modes de comptabilisation appliqués au sein des différents secteurs d'activité (intermédiation, activités de marché par exemple...).
Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements CRB 88-02 et 90-15 modifié et de l'instruction 94-04 modifiée de la Commission Bancaire.
Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :
Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.
Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A. sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : "Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s - Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture". Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.
Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.
Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture.
Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89.01, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a mis en place une comptabilité multidevises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.
Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.
Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse Régionale de Normandie-Seine.
Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.
Ces éléments sont toutefois détaillés dans l'annexe, aux notes 20 et 21.
La participation des salariés aux fruits de l'expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né. L'intéressement est couvert par l'accord du 30 juin 2009. La participation et l'intéressement figurent dans les "Frais de personnel".
La Caisse Régionale de Normandie-Seine applique la recommandation n° 2003- R.01 du Conseil National de la Comptabilité du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d'évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.
A ce titre, la Caisse Régionale de Normandie-Seine provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Lesécartsactuarielsétant passésimmédiatementen résultat, le montant dela provision est égal à :
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés "employeurs". Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs.
Par conséquent, la Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en "frais de personnel".
Les engagements de la Caisse Régionale de Normandie-Seine vis-à-vis des membres de son personnel, en matière d'indemnités de départ à la retraite, sont gérés par PREDICA aux termes d'un contrat signé auprès de cette compagnie. Par ailleurs, les engagements liés à la retraite complémentaire des cadres de direction sont également gérés par PREDICA aux termes d'un contrat signé auprès de cette compagnie.
D'une façon générale, seul l'impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%.
Les crédits d'impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique "Impôts sur le bénéfice" du compte de résultat.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| < 3 mois | > 3 mois < 1an |
> 1 an < 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total | |
| Etablissements de crédit | ||||||||
| Comptes et prêts : | ||||||||
| à vue | 1 407 | 0 | 0 | 0 | 1 407 | 1 | 1 408 | 347 |
| à terme | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Valeurs reçues en pension | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Titres reçus en pension livrée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Prêts subordonnés | 0 | 0 | 0 | 3 501 | 3 501 | 6 | 3 507 | 2 711 |
| Total | 1 407 | 0 | 0 | 3 501 | 4 908 | 7 | 4 915 | 3 058 |
| Dépréciations | 0 | 0 | ||||||
| VALEURS NETTES AU BILAN | 4 915 | 3 058 | ||||||
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||||||||
| Comptes ordinaires | 23 965 | 0 | 0 | 0 | 23 965 | 19 | 23 984 | 3 141 |
| Comptes et avances à terme | 94 607 | 18 035 | 25 470 | 23 652 | 161 764 | 7 387 | 169 151 | 170 809 |
| Prêts subordonnés | 31 200 | 31 200 | 53 | 31 253 | 31 258 | |||
| Total | 118 572 | 18 035 | 25 470 | 54 852 | 216 929 | 7 459 | 224 388 | 205 208 |
| Dépréciations | 0 | 0 | ||||||
| VALEURS NETTES AU BILAN | 224 388 | 205 208 |
Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 34 760 milliers d'euros.
Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 49 959 milliers d'euros.
Opérationsinternesau Crédit Agricole :en matière decomptesetavancesàterme,cetterubriqueenregistreles placements monétairesréalisés par la Caisse Régionaleauprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| < 3 mois | > 3 mois < 1an |
> 1 an < 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total | |
| Opérations avec la clientèle | ||||||||
| Créances commerciales | 14 886 | 0 | 0 | 0 | 14 886 | 0 | 14 886 | 22 458 |
| Autres concours à la clientèle | 500 479 | 926 158 | 2 883 652 | 4 002 381 | 8 312 670 | 48 563 | 8 361 233 | 8 016 362 |
| Valeurs reçues en pension livrée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 59 012 | 0 | 0 | 0 | 59 012 | 326 | 59 338 | 64 970 |
| Dépréciations | 0 | -107 960 | -88 716 | |||||
| VALEURS NETTES AU BILAN | 8 327 497 | 8 015 074 |
Les prêtssubordonnéset participatifsconsentisàlaclientèles'élèventà 47 000 milliers d'euros. Parmi lescréancessur laclientèle 817 millions d'eurossontéligiblesau refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2009 contre 621 millions d'euros au 31 décembre 2008.
Les encours restructurés au 31 décembre 2009 s'élèvent à 1 867 milliers d'euros contre 2 874 milliers d'euros au 31 décembre 2008.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts |
Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
Dépréciations des encours douteux |
Dont dépréciations des encours douteux compromis |
Encours bruts |
Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
Dépréciations des encours douteux |
Dont dépréciations des encours douteux compromis |
|
| Particuliers | 4 083 520 | 46 824 | 19 857 | 30 599 | 16 139 | 3 887 499 | 36 249 | 19 162 | 23 512 | 15 105 |
| Agriculteurs | 1 124 928 | 19 651 | 5 752 | 13 017 | 4 632 | 1 080 289 | 17 143 | 6 444 | 10 252 | 4 844 |
| Autres professionnels | 944 489 | 29 860 | 17 666 | 20 625 | 13 929 | 966 860 | 31 550 | 19 973 | 20 237 | 15 380 |
| Sociétés financières | 121 504 | 3 874 | 400 | 3 168 | 289 | 88 306 | 1 054 | 418 | 943 | 308 |
| Entreprises | 1 383 215 | 56 541 | 28 074 | 40 027 | 23 080 | 1 348 104 | 41 166 | 22 601 | 33 225 | 20 143 |
| Collectivités publiques | 755 484 | 0 | 0 | 0 | 0 | 713 436 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres agents économiques | 22 319 | 557 | 496 | 525 | 496 | 19 297 | 573 | 528 | 547 | 528 |
| TOTAL | 8 435 459 | 157 307 | 72 245 | 107 961 | 58 565 | 8 103 791 | 127 735 | 69 126 | 88 716 | 56 308 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Transaction | Placement | Titres de l'activité de portefeuille |
Investissement | Total | Total | |
| Effets publics et valeurs assimilées : dont surcote restant à amortir dont décote restant à amortir Créances rattachées Dépréciations |
2 993 7 82 |
2 993 7 0 82 0 |
5 667 0 78 100 0 |
|||
| Valeur nette au bilan |
0 | 0 | 0 | 3 075 | 3 075 | 5 767 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe : Emis par organismes publics Autres émetteurs dont surcote restant à amortir dont décote restant à amortir Créances rattachées Dépréciations |
14 817 522 145 -1 382 |
118 208 1 884 924 1 488 -1 163 |
0 133 025 2 406 924 1 633 -2 545 |
0 103 211 2 336 238 976 -5 414 |
||
| Valeur nette au bilan |
0 | 13 580 | 0 | 118 533 | 132 113 | 98 773 |
| Actions et autres titres à revenu variable Créances rattachées Dépréciations |
385 | 248 313 -658 |
248 698 0 -658 |
233 895 0 -634 |
||
| Valeur nette au bilan |
385 | 247 655 | 0 | 0 | 248 040 | 233 261 |
| TOTAL valeurs nettes |
385 | 261 235 | 0 | 121 608 | 383 228 | 337 801 |
Transferts de titres en cours d'exercice :
Le montant des titres de placement transférés pendant l'exercice en titres d'investissement s'élève à 20 622 milliers d'euros.
Valeurs estimatives :
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 30 684 milliers d'euros au 31/12/2009, contre 31 479 milliers d'euros au 31/12/2008. La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'élève à 1 022 milliers d'euros au 31/12/2009, contre 262 au 31/12/2008.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Administration et banques centrales (y compris Etats) | 0 | 0 |
| Etablissements de crédit | 124 560 | 94 158 |
| Sociétés financières | 250 005 | 234 736 |
| Collectivités locales | 0 | 0 |
| Entreprises, assurances et autres clientèles | 5 349 | 3 140 |
| Divers et non ventilés | 0 | 0 |
| Total | 379 914 | 332 034 |
| Dont créances rattachées | 1 633 | 977 |
| Dont dépréciations | -3 204 | -6 049 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Obligations et autres titres à revenu fixe |
Effets publics et valeurs assimilées |
Actions et autres titres à revenu variable |
Total | Obligations et autres titres à revenu fixe |
Effets publics et valeurs assimilées |
Actions et autres titres à revenu variable |
Total | |
| Titres à revenu fixe ou variable: dont titres cotés dont titres non cotés (1) Créances rattachées Dépréciations |
133 025 112 868 20 157 1 633 -2 545 |
2 993 2 993 82 |
248 458 89 248 369 0 -657 |
384 476 115 950 268 526 1 715 -3 202 |
103 210 99 410 3 800 977 -5 414 |
5 667 5 667 100 |
233 895 89 233 806 0 -635 |
342 772 105 166 237 606 1 077 -6 049 |
| Valeurs nettes au bilan |
132 113 | 3 075 | 247 801 | 382 989 | 98 773 | 5 767 | 233 260 | 337 800 |
(1) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante : OPCVM français 247 713 milliers d'euros dont OPCVM français de capitalisation 238 778 milliers d'euros. Il n'y a pas d'OPCVM étrangers.
| Valeur d'inventaire | Valeur liquidative | |
|---|---|---|
| OPCVM monétaires | 60 833 | 64 102 |
| OPCVM obligataires | 26 161 | 29 326 |
| OPCVM actions | 14 846 | 17 637 |
| OPCVM autres | 145 873 | 167 188 |
| TOTAL | 247 713 | 278 253 |
| 31/12/09 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| < 3 mois | > 3 mois < 1an |
> 1 an < 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe Valeur Brute Dépréciations |
0 0 |
1 408 0 |
50 254 0 |
81 363 0 |
133 025 0 |
1 633 0 |
134 658 -2 545 |
104 187 -5 414 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 132 113 | 98 773 | ||||||
| Effets publics et valeurs assimilées Valeur Brute Dépréciations |
0 0 |
0 0 |
2 993 0 |
0 0 |
2 993 0 |
82 0 |
3 075 0 |
5 767 0 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 3 075 | 5 767 |
| INFORMATIONS FINANCIÈRES Filiales et participations |
Devise | Capital | Capitaux propres autres que le capital |
Quote-part de capital détenue (en %) |
Valeurs comptables des titres détenus |
et avances Prêts consentis par la société et non encore remboursés |
Montant des cautions et avals donnés par la société |
PNB ou chiffre d'affaires hors taxes (à préciser) du dernier |
(bénéfice exercice Résultats ou perte du dernier clos) |
par la société au cours Dividendes encaissés de l'exercice |
Observations | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| exercice | ||||||||||||
| Brutes | Nettes | écoulé | ||||||||||
| PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE EXCEDE 1% DU CAPITAL DE L'ENTITÉ |
||||||||||||
| Autres parts dans les entreprises liées | ||||||||||||
| SAS Ns Immobilier (SAS) | EUR | 4 080 | 195 | % 100,00 |
4 872 | 2 772 | 2 905 | -1 008 | 0 | Bilan au | ||
| Autres titres de participations | 31/12/2008 | |||||||||||
| Sacam Développement (SAS) | EUR | 730 622 | 65 922 | % 2,75 |
20 058 | 20 058 | 9 380 | -39 839 | 335 | Bilan au 31/12/2008 |
||
| Sté Immobilière de la Seine (SCI) | EUR | 100 193 | 10 | % 4,55 |
5 335 | 5 335 | 0 | 7 297 | 332 | Bilan au 31/12/2008 |
||
| Vauban Finances (SA) | EUR | 15 000 | 4 282 | % 21,01 |
3 837 | 3 837 | 0 | 3 704 | 0 | Bilan au | ||
| 31/12/2008 | ||||||||||||
| Sas La Boétie (SAS) | EUR | 2 222 942 | 13 335 119 | % 2,60 |
394 534 | 394 534 | 98 324 | 32 | 13 315 | 31/12/2008 Bilan au |
||
| Sacam Fireca (SAS) | EUR | 74 700 | -23 642 | % 2,40 |
1 793 | 1 261 | 0 | 1 479 | 0 | Bilan au | ||
| 30/06/2009 | ||||||||||||
| Sacam International (SAS) | EUR | 900 040 | 427 | % 2,50 |
22 463 | 22 104 | 0 | -44 237 | 0 | 31/12/2008 Bilan au |
||
| Sacam Avenir | EUR | 2 060 | 0 | % 3,05 |
2 700 | 2 700 | 0 | -1 | 0 | Bilan au | ||
| 31/12/2008 | ||||||||||||
| Sacam PartIcipations | EUR | 250 | -16 | % 2,33 |
1 685 | 1 685 | 27 | 0 | Bilan au | |||
| PARTICIPATIONS DONT LA VALEUR D'INVENTAIRE | 31/05/2009 | |||||||||||
| EST INFERIEURE A 1% DU CAPITAL DE L'ENTITÉ | ||||||||||||
| Autres parts dans les entreprises liées Autres titres de participations |
0 3 297 |
0 2 926 |
0 2 257 |
|||||||||
| TOTAL PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES ET PARTICIPATIONS |
460 574 | 457 212 | 112 866 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||
|---|---|---|---|---|
| Valeur | Valeur | Valeur | Valeur | |
| au bilan | estimative | au bilan | estimative | |
| Parts dans les entreprises liées | ||||
| Titres non cotés | 4 872 | 2 772 | 4 872 | 3 172 |
| Titres cotés | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Avances consolidables | 2 905 | 2 905 | 200 | 200 |
| Créances rattachées | 8 | 0 | 32 | 0 |
| Dépréciations | -2 100 | 0 | -1 700 | 0 |
| Valeur nette |
5 685 | 5 677 | 3 404 | 3 372 |
| Titres de participation et autres titres détenus à long terme | ||||
| Titres de participation | ||||
| Titres non cotés | 455 702 | 677 901 | 435 578 | 659 685 |
| Titres cotés | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Avances consolidables | 109 961 | 109 187 | 108 731 | 107 960 |
| Créances rattachées | 8 637 | 0 | 160 | 0 |
| Dépréciations | -2 032 | 0 | -1 868 | 0 |
| Sous -total titres de participation |
572 268 | 787 088 | 542 601 | 767 645 |
| Autres titres détenus à long terme | ||||
| Titres non cotés | 2 606 | 2 606 | 2 606 | 2 606 |
| Titres cotés | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Avances consolidables | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Créances rattachées | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Dépréciations | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Sous -total autres titres détenus à long terme |
2 606 | 2 606 | 2 606 | 2 606 |
| Valeur nette AU BILAN |
574 874 | 789 694 | 545 207 | 770 251 |
| Total des titres de participation |
580 559 | 795 371 | 548 611 | 773 623 |
Les valeurs estimatives sont déterminées d'après la valeur d'utilité des titres ; celle-ci n'est pas nécessairement la valeur de marché.
| 01/01/09 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions échéances) |
Autres mouvements |
31/12/09 | |
|---|---|---|---|---|---|
| Parts dans les entreprises liées | |||||
| Valeurs brutes | 4 872 | 0 | 0 | 0 | 4 872 |
| Avances consolidables | 200 | 2 705 | 0 | 0 | 2 905 |
| Créances rattachées | 31 | 7 | 30 | 0 | 8 |
| Dépréciations | -1 699 | -401 | 0 | 0 | -2 100 |
| Valeur nette au bilan |
3 404 | 2 311 | 30 | 0 | 5 685 |
| Titres de participation | |||||
| Valeurs brutes | 435 579 | 20 543 | 419 | 0 | 455 703 |
| Avances consolidables | 108 731 | 27 449 | 26 219 | 0 | 109 961 |
| Créances rattachées | 160 | 9 006 | 529 | 0 | 8 637 |
| Dépréciations | -1 868 | -364 | -199 | 0 | -2 033 |
| Autres titres détenus à long terme | |||||
| Valeurs brutes | 2 606 | 0 | 0 | 0 | 2 606 |
| Avances consolidables | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Créances rattachées | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Dépréciations | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Valeur nette au bilan |
545 208 | 56 634 | 26 968 | 0 | 574 874 |
| TOTAL IMMOBILISATIONS FINANCIÈRES | 548 612 | 58 945 | 26 998 | 0 | 580 559 |
| 01/01/09 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions échéances) |
Autres mouvements |
31/12/09 | |
|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles | |||||
| Valeurs brutes Amortissements et dépréciations |
167 962 115 975 |
25 482 8 028 |
12 577 10 913 |
206 206 |
181 073 113 296 |
| Valeur nette au bilan |
51 987 | 17 454 | 1 664 | 0 | 67 777 |
| Immobilisations incorporelles Valeurs brutes |
8 873 | 222 | 459 | 0 | 8 636 |
| Amortissements et dépréciations | 6 314 | 186 | 459 | 0 | 6 041 |
| Valeur nette au bilan |
2 559 | 36 | 0 | 0 | 2 595 |
| TOTAL | 54 546 | 17 490 | 1 664 | 0 | 70 372 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Autres actifs (1) Instruments conditionnels achetés Comptes de stock et emplois divers Débiteurs divers Gestion collective des titres Livret Développement Durable Comptes de règlement |
535 9 68 051 0 583 |
473 9 63 200 0 1 241 |
| Valeurs nettes au bilan |
69 178 | 64 923 |
| Comptes de régularisation Comptes d'encaissement et de transfert Comptes d'ajustement et comptes d'écart Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments financiers Charges constatées d'avance Produits à recevoir sur engagements sur instruments financiers à terme Autres produits à recevoir Charges à répartir Primes d'émission et de remboursement sur emprunts obligataires Autres comptes de régularisation |
35 384 9 0 1 714 10 255 53 461 0 0 4 690 |
90 650 8 0 1 325 14 086 47 382 0 0 9 858 |
| Valeurs nettes au bilan |
105 513 | 163 309 |
| Total comptes de régularisation et actifs divers |
174 691 | 228 232 |
(1) les montants incluent les créances rattachées.
| Solde au 01/01/09 |
Dotations | Reprises et utilisations |
Désactualisation | Autres mouvements |
Solde au 31/12/09 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| Dépréciations déduites de l'actif | ||||||
| Sur opérations interbancaires et assimilées | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Sur créances clientèle | 88 716 | 56 093 | 35 174 | 1 675 | 0 | 107 960 |
| Opérations sur titres | 9 616 | 3 057 | 5 337 | 0 | 0 | 7 336 |
| Autres valeurs immobilisées | 2 372 | 25 | 0 | 0 | 0 | 2 397 |
| Total des dépréciations - Actif |
100 704 | 59 175 | 40 511 | 1 675 | 0 | 117 693 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| < 3 mois | > 3 mois < 1an |
> 1 an < 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total | |
| Etablissements de crédit Comptes et emprunts : à vue à terme Valeurs données en pension Titres donnés en pension livrée |
525 3 501 0 0 |
0 0 0 0 |
0 0 0 0 |
0 0 0 0 |
525 3 501 0 0 |
5 0 0 0 |
530 3 501 0 0 |
8 811 2 692 0 0 |
| VALEURS AU BILAN | 4 026 | 0 | 0 | 0 | 4 026 | 5 | 4 031 | 11 503 |
| Opérations internes au Crédit Agricole Comptes ordinaires Comptes et avances à terme VALEURS AU BILAN |
12 225 1 060 987 1 073 212 |
0 1 361 233 1 361 233 |
0 2 443 231 2 443 231 |
0 1 489 066 1 489 066 |
12 225 6 354 517 6 366 742 |
39 7 148 7 187 |
12 264 6 361 665 6 373 929 |
57 392 5 891 641 5 949 033 |
Opérations internes au Crédit Agricole : Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole S.A. et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse Régionale.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| < 3 mois | > 3 mois < 1an |
> 1 an < 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total | |
| Comptes créditeurs de la clientèle | ||||||||
| Comptes ordinaires créditeurs | 1 876 181 | 0 | 0 | 0 | 1 876 181 | 8 | 1 876 189 | 1 840 260 |
| Comptes d'épargne à régime spécial : | 30 270 | 0 | 0 | 0 | 30 270 | 0 | 30 270 | 30 591 |
| à vue | 30 270 | 0 | 0 | 0 | 30 270 | 0 | 30 270 | 30 591 |
| à terme | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres dettes envers la clientèle | 13 970 | 10 468 | 22 093 | 2 641 | 49 172 | 6 579 | 55 751 | 230 588 |
| à vue | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| à terme | 13 970 | 10 468 | 22 093 | 2 641 | 49 172 | 6 579 | 55 751 | 230 588 |
| Valeurs données en pension livrée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| VALEURS AU BILAN | 1 920 421 | 10 468 | 22 093 | 2 641 | 1 955 623 | 6 587 | 1 962 210 | 2 101 439 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Particuliers | 1 277 303 | 1 312 811 |
| Agriculteurs | 120 684 | 145 906 |
| Autres professionnels | 151 829 | 166 990 |
| Sociétés financières | 10 413 | 16 537 |
| Entreprises | 341 192 | 386 921 |
| Collectivités publiques | 1 977 | 11 661 |
| Autres agents économiques | 52 225 | 53 553 |
| T otal en principal |
1 955 623 | 2 094 379 |
| Dettes rattachées | 6 587 | 7 060 |
| Total | 1 962 210 | 2 101 439 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| < 3 mois | > 3 mois < 1an |
> 1 an < 5 ans |
> 5 ans T | otal en D principal |
ettes T rattachées |
otal T | otal | |
| Dettes représentées par un titre | ||||||||
| Bons de caisse | 4 388 | 0 | 0 | 0 | 4 388 | 1 | 4 389 | 7 067 |
| Titres du marché interbancaire | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Titres de créances négociable | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 481 |
| Emprunts obligataires | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres dettes représentées par un titre | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| VALEURS AU BILAN |
4 388 | 0 | 0 | 0 | 4 388 | 1 | 4 389 | 8 548 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | ||
| Opérations de contrepartie (titres de transaction) | 0 | 0 |
| Dettes représentatives de titres empruntés | 0 | 0 |
| Instruments conditionnels vendus | 2 798 | 2 727 |
| Comptes de règlement et de négociation | 354 | 0 |
| Créditeurs divers | 59 713 | 44 043 |
| Versements restant à effectuer sur titres | 9 082 | 7 985 |
| Valeurs nettes au bilan |
71 947 | 54 755 |
| Comptes de régularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 16 006 | 21 225 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | 0 | 0 |
| Gains latents et gains à étaler sur instruments financiers | 0 | 13 |
| Produits constatés d'avance | 42 062 | 34 823 |
| Charges à payer sur engagement sur instruments financiers à terme | 1 850 | 5 449 |
| Autres charges à payer | 53 698 | 44 094 |
| Autres comptes de régularisation | 23 446 | 9 059 |
| Valeurs nettes au bilan |
137 062 | 114 663 |
| Total comptes de régularisation et passifs divers |
209 009 | 169 418 |
(1) les montants incluent les dettes rattachées.
| Solde au 01/01/09 |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Autres mouvements |
Solde au 31/12/09 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pour autres engagements sociaux | 853 | 0 | 84 | 0 | 0 | 769 |
| Pour risques d'exécution des engagements par signature | 1 390 | 303 | 0 | 43 | 0 | 1 650 |
| Pour autres litiges | 185 | 26 | 0 | 49 | 0 | 162 |
| Pour risques de crédit (1) | 116 607 | 9 127 | 0 | 12 768 | 0 | 112 966 |
| Pour impôts GIE d'investissement | 0 | 0 | 324 | 0 | 1 810 | 1 486 |
| Pour risques opérationnels (2) | 6 528 | 2 163 | 27 | 121 | 0 | 8 543 |
| Pour risque de déséquilibre du contrat épargne logement (3) | 12 920 | 0 | 0 | 4 550 | 0 | 8 370 |
| Autres (4) | 13 469 | 3 064 | 5 441 | 1 538 | -1 808 | 7 746 |
| Valeur au bilan |
151 952 | 14 683 | 5 876 | 19 069 | 2 | 141 692 |
(1) Ces provisions sont établies sur base collective à partir notamment des estimations découlant des modèles Bâle II.
(2) Cette provision est destinée à couvrir les risques d'insuffisance de conception, d'organisation et de mise en oeuvre des procédures d'enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d'information de l'ensemble des événements relatifs aux opérations de l'établissement.
(3) Voir note 14.1 ci-après.
(4) Essentiellement les provisions pour les actions en responsabilité.
Une provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargnelogement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
Les modalités de calcul de cette provision mise en œuvre par le Groupe Crédit Agricole ont été établies en conformité avec le règlement CRC n° 2007-01 du 14 décembre 2007 sur la comptabilisation des comptes et plans d'épargne-logement.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 0 | 0 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 1 014 833 | 979 439 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 370 154 | 393 563 |
| Total plans d'épargne -logement |
1 384 987 | 1 373 002 |
| Total comptes épargne -logement |
246 396 | 251 385 |
| Total encours collectés au titre des contrats épargne -logement |
1 631 383 | 1 624 387 |
L'ancienneté est déterminée conformément au règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007. Les encours de collecte sont des encours hors prime d'état.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement Comptes épargne-logement |
28 773 66 536 |
25 893 66 285 |
| Total encours de crédits en vie octro yés au titre des contrats épargne -logement |
95 309 | 92 178 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 0 | 0 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 840 | 4 140 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 2 920 | 2 060 |
| Total plans d'épargne -logement |
3 760 | 6 200 |
| Total comptes épargne -logement |
4 610 | 6 720 |
| Total provision au titre des contrats épargne -logement |
8 370 | 12 920 |
L'ancienneté est déterminée conformément au règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.
| (En milliers | d'euros ) |
|
|---|---|---|
| -------------- | -- | -------------- |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Dettes actuarielles au 1er janvier | 17 954 | 22 166 |
| Coûts des services rendus sur la période | 1 081 | 1 212 |
| Effet de l'actualisation | 936 | 1 090 |
| Cotisations de l'employé | 0 | 0 |
| Modification /réduction /liquidation de plan | 314 | -5 861 |
| Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) | 0 | 0 |
| Indemnités de cessation d'activité | 0 | 0 |
| Prestations versées | -1 625 | -1 959 |
| Gains/ pertes actuariels | 199 | 1 306 |
| dettes actuarielle S au 31 décembre |
18 859 | 17 954 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Coûts des services rendus sur la période | 1 081 | 1 212 |
| Effet de l'actualisation | 936 | 1 090 |
| Rendement attendu des actifs sur la période | -621 | -901 |
| Amortissement du coût des services passés | 27 | 0 |
| Autres gains ou pertes | 676 | 116 |
| Charge nette comptabilisée au compte de résultat |
2 099 | 1 517 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Juste valeur des actifs /droits à remboursement au 1er janvier | 17 964 | 22 271 |
| Rendement attendu des actifs | 621 | 901 |
| Gains/pertes actuariels sur les actifs du régime | -477 | 1 190 |
| Cotisation de l'employeur | 2 107 | 1 421 |
| Cotisation de l'employé | 0 | 0 |
| Modification/réduction/liquidation de plan | 0 | -5 860 |
| Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) | 0 | 0 |
| Indemnités de cessation d'activité | 0 | 0 |
| Prestations versées | -1 625 | -1 959 |
| Juste valeur des actifs / droit à remboursement au 31 décembre |
18 590 | 17 964 |
La Caisse Régionale de Normandie-Seine portait, avant le 31/12/2008, certains engagements vis-à-vis d'effectifs retraités de la Caisse Régionale. Ces engagements ont été totalement externalisés au 31/12/2008, ce qui a généré une diminution de la dette actuarielle ainsi que des actifs gérés correspondants.
Les actifs des régimes sont constitués de polices d'assurance éligibles souscrites auprès de la compagnie d'assurance PREDICA.
| Variations de la provision (En milliers d'euros) | ||
|---|---|---|
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
| rovisions / actifs au 1er janvier P |
10 | 106 |
| Cotisation de l'employeur | 2 107 | 1 421 |
| Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) | 0 | |
| Paiements directs de l'employeur | 0 | |
| Charge nette comptabilisée au compte de résultat | -2 099 | -1 517 |
| P rovisions/actifs au 31 décembre |
18 | 10 |
Hypothèses actuarielles utilisées : les calculs ont été réalisés avec un taux moyen d'actualisation de 5,09% et un taux de rendement attendu de 3,75%.
DROIT INDIVIDUEL DE FORMATION : Droits acquis au 31/12/2009 : 112 282 heures
Droits consommés au 31/12/2009 : 10 083 heures
Soldes des droits non consommés : 102 199 heures
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Fonds pour risques bancaires généraux | 8 700 | 8 700 |
| Valeurs au bilan | 8 700 | 8 700 |
Le montant des charges relatives aux dettes subordonnées s'élève à 845 milliers d'euros au 31 décembre 2009 contre 1 149 milliers d'euros au 31 décembre 2008.
| Capital | Primes, réserves et report à nouveau |
Ecarts conversion/ réevaluation |
Provisions réglementées & subventions d'investissement |
Résultat | Total des capitaux propres |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| Solde au 31 Décembre 2007 |
92 351 | 779 104 | 0 | 188 | 92 657 | 964 300 |
| Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2007 Variation de capital Variation des primes et réserves Affectation du résultat social 2007 Report à nouveau débiteur Résultat de l'exercice 2008 Autres variations |
78 149 | 9 | -14 508 -78 149 91 008 |
-14 508 0 0 0 0 91 008 9 |
||
| Solde au 31 Décembre 2008 |
92 351 | 857 253 | 0 | 197 | 91 008 | 1 040 809 |
| Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2008 Variation de capital Variation des primes et réserves Affectation du résultat social 2008 Report à nouveau débiteur Résultat de l'exercice 2009 Autres variations |
76 835 | -7 | -14 173 -76 835 90 237 |
-14 173 0 90 237 -7 |
||
| Solde au 31 Décembre 2009 |
92 351 | 934 088 | 0 | 190 | 90 237 | 1 116 866 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Capitaux propres | 1 116 866 | 1 040 809 |
| Capital | 92 351 | 92 351 |
| Parts sociales (1) | 53 196 | 53 196 |
| CCI/CCA (2) | 39 155 | 39 155 |
| Primes d'émission et écarts de fusion | 181 397 | 181 397 |
| Réserve légale | 532 878 | 475 102 |
| Réserves statutaires | 68 471 | 68 471 |
| Réserves réglementées | 151 342 | 132 283 |
| Report à nouveau | 0 | 0 |
| Résultat net de l'exercice avant distribution | 90 237 | 91 008 |
| Provisions réglementées et subventions d'investissement | 190 | 197 |
| Fonds pour risques bancaires généraux | 8 700 | 8 700 |
| Dettes subordonnées et titres participatifs | 14 557 | 18 357 |
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | 0 | 0 |
| Total des fonds propres |
1 140 123 | 1 067 866 |
(1) 3 488 244 parts sociales à 15,25 €.
(2) 1 053 618 CCI à 15,25 € (dont 3 254 CCI propres) et 1 513 954 CCA à 15,25 €.
| Solde au 31/12/09 | ||
|---|---|---|
| Opérations avec les entreprises liées |
Opérations avec les autres contreparties |
|
| ENGAGEMENTS DONNÉS | 0 | 1 540 572 |
| Engagements de financement en faveur d'établissements de crédit Engagements de financement en faveur de la clientèle Garanties données à des établissements de crédit Garanties données à la clientèle Titres acquis avec faculté d'achat ou de reprise Autres engagements donnés |
0 0 0 0 0 0 |
0 1 392 750 0 145 592 0 2 230 |
| ENGAGEMENTS RECUS | 386 378 | 2 442 727 |
| Engagements de financement reçus d'établissements de crédit Engagements de financement reçus de la clientèle Garanties reçues d'établissements de crédit Garanties reçues de la clientèle Titres acquis avec faculté d'achat ou de reprise Autres engagements reçus |
0 0 386 378 0 0 0 |
244 432 0 332 987 1 863 078 0 2 230 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||
|---|---|---|---|---|
| Opérations | Opérations | Total | Total | |
| de | autres que | |||
| couverture | de | |||
| couverture | ||||
| Opérations fermes Opérations sur marchés organisés |
988 200 0 |
0 0 |
988 200 0 |
863 784 0 |
| Contrats à terme de taux d'intérêt | 0 | |||
| Contrats à terme de change | 0 | |||
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers | 0 | |||
| Autres contrats à terme | 0 | |||
| Opérations de gré à gré | 988 200 | 0 | 988 200 | 863 784 |
| Swaps de taux d'intérêt | 988 200 | 0 | 988 200 | 863 784 |
| Autres contrats à terme de taux d'intérêt | 0 | |||
| Contrats à terme de change | 0 | |||
| FRA | 0 | |||
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers | 0 | |||
| Autres contrats à terme | 0 | |||
| Opérations conditionnelles |
133 134 | 51 154 | 184 288 | 185 266 |
| Opérations sur marchés organisés | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Instruments de taux d'intérêt à terme : Achetés |
0 | |||
| Vendus Instruments sur action et indices Boursiers à terme : Achetés |
0 0 |
|||
| Vendus | 0 | |||
| Instruments de taux de change à terme : Achetés |
0 | |||
| Vendus | 0 | |||
| Autres instruments à terme : Achetés |
0 | |||
| Vendus | 0 | |||
| Opérations de gré à gré | 133 134 | 51 154 | 184 288 | 185 266 |
| Options de swap de taux : Achetées |
0 | |||
| Vendues | 100 000 | 100 000 | 112 000 | |
| Autres instruments de taux d'intérêts à terme conditionnels : Achetés |
33 134 | 20 851 | 53 985 | 49 418 |
| Vendus | 20 851 | 20 851 | 9 324 | |
| Instruments de taux de change à terme conditionnels : Achetés Vendus |
4 726 4 726 |
4 726 4 726 |
7 262 7 262 |
|
| Instruments sur actions et indices boursier à terme : Achetés |
0 | |||
| Vendus | 0 | |||
| Autres instruments à terme conditionnels : Achetés |
0 | |||
| Vendus | 0 | |||
| Derivés de crédit |
0 | 0 | 0 | 0 |
| Contrats de dérivés de crédit : Achetés |
||||
| Vendus | ||||
| TOTAL | 1 121 334 | 51 154 | 1 172 488 | 1 049 050 |
| Total 31/12/09 | Dont opérations sur marchés de gré à gré |
Dont opérations sur marchés organisés et assimilés |
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| < 1 an | De 1 an à 5 ans |
> 5 ans | < 1 an | De 1 an à 5 ans |
> 5 ans | < 1 an | De 1 an à 5 ans |
> 5 ans | |
| Futures Options de change Options de taux Opérations fermes en devise sur marchés organisés F.R.A. Swaps de taux d'intérêt Swaps de devises et autres instruments de change Autres instruments de taux d'intérêt à terme conditionnels Forward taux Opérations fermes sur actions et indices Opérations conditionnelles sur actions et indices Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieux Dérivés de crédit |
9 451 100 000 184 456 9 937 |
0 0 308 019 53 465 |
0 0 495 726 11 434 |
9 451 100 000 184 456 9 937 |
0 0 308 019 53 465 |
0 0 495 726 11 434 |
0 0 0 0 |
0 0 0 0 |
0 0 0 0 |
| Sous total |
303 844 | 361 484 | 507 160 | 303 844 | 361 484 | 507 160 | 0 | 0 | 0 |
| Opérations de change à terme | 34 310 | 1 100 | 0 | 34 310 | 1 100 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total général |
338 154 | 362 584 | 507 160 | 338 154 | 362 584 | 507 160 | 0 | 0 | 0 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Total juste valeur |
Encours notionnel |
Total juste valeur |
Encours notionnel |
|||
| Futures | ||||||
| Options de change | 9 451 | 14 524 | ||||
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés | ||||||
| Options de taux | 100 000 | -2 599 | 112 000 | |||
| F.R.A. | ||||||
| Swaps de taux d'intérêt | 48 129 | 988 200 | 37 080 | 863 784 | ||
| Swaps de devises et autres instruments de change | ||||||
| Forward taux | ||||||
| Autres instruments de taux d'intérêt à terme conditionnels | 141 | 74 837 | 96 | 58 742 | ||
| Dérivés de crédit | ||||||
| Opérations fermes sur actions et indices | ||||||
| Opérations conditionnelles sur actions et indices | ||||||
| Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieux | ||||||
| Autres | ||||||
| Sous total |
48 270 | 1 172 488 | 34 577 | 1 049 050 | ||
| Opérations de change à terme | 35 410 | 53 635 | ||||
| Total général |
48 270 | 1 207 898 | 34 577 | 1 102 685 |
| Position ouverte isolée |
Micro- couverture |
Macro- couverture |
Swaps de transaction |
|
|---|---|---|---|---|
| Contrats d'échange de taux Contrats assimilés (1) |
289 054 | 699 146 |
(1) Il s'agit des contrats assimilés au sens de l'article 1er du règlement 90.15 du CRBF.
L'évaluation du risque de contrepartie attaché aux Instruments Financiers à Terme utilisés par l'établissement mesurée par la valeur de marché de ces instruments et par le risque de crédit potentiel résultant de l'application de facteurs de majoration (add-on) réglementaires, fonction de la durée résiduelle et de la nature des contrats peut être résumée de la façon suivante :
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||
|---|---|---|---|---|
| Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel |
Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel |
|
| Risques sur les gouvernements et banques centrales de l'OCDE et organismes assimilés Risques sur les établissements financiers de l'OCDE et organismes assimilés Risques sur les autres contreparties |
10 584 4 967 |
20 870 11 890 |
6 065 2 982 |
16 250 8 400 |
| TOTAL AVANT EFFET DES ACCORDS DE COMPENSATION | 15 551 | 32 760 | 9 047 | 24 650 |
| Dont risques sur contrats de : Taux d'intérêt, change et matières premières Dérivés actions et sur indices |
||||
| TOTAL AVANT EFFET DES ACCORDS DE COMPENSATION | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Incidences des accords de compensation | ||||
| TOTAL APRES EFFET DES ACCORDS DE COMPENSATION | 15 551 | 32 760 | 9 047 | 24 650 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| sur opérations avec les établissements de crédit | 8 843 | 5 652 |
| sur opérations internes au Crédit Agricole | 20 346 | 23 652 |
| sur opérations avec la clientèle | 353 628 | 359 674 |
| sur obligations et autres titres à revenu fixe | 5 954 | 4 604 |
| produit net sur opérations de macro-couverture | 11 224 | 0 |
| Autres intérêts et produits assimilés | 0 | 11 |
| INTÉRÊTS ET PRODUITS ASSIMILÉS | 399 995 | 393 593 |
| sur opérations avec les établissements de crédit | -8 140 | -3 282 |
| sur opérations internes au Crédit Agricole | -223 990 | -227 380 |
| sur opérations avec la clientèle | -7 472 | -17 501 |
| sur obligations et autres titres à revenu fixe | -5 | -814 |
| charge nette sur opérations de macro-couverture | 0 | -953 |
| Autres intérêts et charges assimilées | -62 | -245 |
| INTÉRÊTS ET CHARGES ASSIMILÉES | -239 669 | -250 175 |
| TOTAL PRODUITS NETS D'INTÉRÊTS ET REVENUS ASSIMILÉS | 160 326 | 143 418 |
Les opérations de macro-couverture portent sur l'ensemble du portefeuille et sont, par nature, non affectables à un type d'opérations. Elles sont présentées sur des lignes spécifiques.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Titres de placement | 1 569 | 1 346 |
| Livret Développement Durable | 0 | 0 |
| Titres d'investissement | 4 385 | 3 258 |
| Opérations diverses sur titres | 0 | 0 |
| Revenus des titres a revenus fixes |
5 954 | 4 604 |
| Parts dans les entreprises liées, Titres de participation et autres titres détenus à long terme | 27 181 | 33 771 |
| Titres de placement et titres de l'activité de portefeuille | 13 | 11 |
| Opérations diverses sur titres | 0 | 0 |
| REVENUS DES TITRES A REVENUS VARIABLES | 27 194 | 33 781 |
| TOTAL DES REVENUS DES TITRES | 33 148 | 38 385 |
| 31/12/09 31/12/08 |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net | |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 580 | -93 | 487 | 797 | -111 | 686 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 22 692 | -23 956 | -1 264 | 21 324 | -14 840 | 6 484 |
| Sur opérations avec la clientèle | 42 547 | 0 | 42 547 | 39 033 | 0 | 39 033 |
| Sur opérations sur titres | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Sur opérations de change | 128 | 0 | 128 | 147 | 0 | 147 |
| Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors-bilan | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Sur prestations de services financiers | 100 916 | -6 276 | 94 640 | 75 420 | -7 560 | 67 860 |
| Provisions pour risques de commissions | 383 | -1 149 | -766 | 357 | -379 | -22 |
| TOTAL | 167 246 | -31 474 | 135 772 | 137 078 | -22 890 | 114 188 |
| PRESTATIONS DE SERVICES FINANCIERS (En milliers d'euros ) |
||
|---|---|---|
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
| Produits nets de gestion d'OPCVM et de titres pour le compte de la clientèle | 9 794 | 9 632 |
| Produits nets sur moyens de paiement | 29 750 | 28 387 |
| Commissions d'assurance-vie | 14 976 | 13 599 |
| Commissions assurance iard | 14 774 | 16 378 |
| Autres produits (charges) nets de services financiers | 25 345 | -136 |
| TOTAL DES PRESTATIONS DE SERVICES FINANCIERS | 94 639 | 67 860 |
| GAINS OU PERTES DES OPÉRATIONS SUR PORTEFEUILLES DE NÉGOCIATION (En milliers d'euros ) |
||
|---|---|---|
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
| Solde des opérations sur titres de transaction Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés Solde des autres opérations sur instruments financiers à terme |
-1 183 0 |
0 177 134 |
| GAINS OU PERTES DES OPÉRATIONS SUR PORTEFEUILLES DE NÉGOCIATION | 182 | 311 |
| Titres de placement |
31/12/09 | 31/12/08 |
|---|---|---|
| Dotations aux dépréciations | -2 293 | -8 967 |
| Reprises de dépréciations | 4 982 | 8 185 |
| DOTATION OU REPRISE NETTE AUX DÉPRÉCIATIONS | 2 689 | -782 |
| Plus-values de cession réalisées | 13 066 | 4 380 |
| Moins-values de cession réalisées | -3 608 | -2 265 |
| SOLDE DES PLUS ET MOINS-VALUES DE CESSION RÉALISÉES | 9 458 | 2 115 |
| SOLDE DES OPÉRATIONS SUR TITRES DE PLACEMENT | 12 147 | 1 333 |
| Titres de l'activité portefeuille |
31/12/09 | 31/12/08 |
| Dotations aux dépréciations | ||
| Reprises de dépréciations | ||
| DOTATION OU REPRISE NETTE AUX DÉPRÉCIATIONS | 0 | 0 |
| Plus-values de cession réalisées | ||
| Moins-values de cession réalisées | ||
| SOLDE DES PLUS ET MOINS-VALUES DE CESSION RÉALISÉES | 0 | 0 |
| SOLDE DES OPÉRATIONS SUR TITRES DE L'ACTIVITÉ DE PORTEFEUILLE | 0 | 0 |
| TOTAL GAINS OU PERTES SUR OPÉRATIONS DES PORTEFEUILLES DE PLACEMENT ET ASSIMILÉS | 12 147 | 1 333 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Autres produits d'exploitation bancaire | ||
| Produits divers | 117 | 23 414 |
| Quote part des opérations faites en commun | 8 | |
| Produits accessoires | 692 | 588 |
| Reprises de provisions | 29 | 168 |
| Opérations de crédit bail et assimilés | 0 | |
| Total des autres produits d'exploitation bancaire |
838 | 24 178 |
| Autres charges d'exploitation bancaire | ||
| Charges diverses | 403 | 863 |
| Quote part des opérations faites en commun | 1 071 | 560 |
| Produits bancaires rétrocédés | 237 | 286 |
| Dotations de provisions | 0 | 0 |
| Opérations de crédit bail et assimilés | 0 | 0 |
| TOTAL DES AUTRES CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE | 1 711 | 1 709 |
| TOTAL DES AUTRES PRODUITS ET CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE | -873 | 22 469 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Frais de personnel | ||
| Salaires et traitements | 64 184 | 61 861 |
| Charges sociales | 31 370 | 29 555 |
| Dont charges de retraite | 8 305 | 7 997 |
| Intéressement et participation | 12 006 | 10 689 |
| Impôts et taxes sur rémunérations | 8 433 | 8 150 |
| Total des charges de personnel | 115 993 | 110 255 |
| Refacturation et transferts de charges de personnel | -799 | -1 222 |
| FRAIS DE PERSONNEL NETS | 115 194 | 109 033 |
| Frais administratifs | ||
| Impôts et taxes | 6 074 | 5 515 |
| Services extérieurs | 50 976 | 52 554 |
| Autres frais administratifs | 104 | -235 |
| Total des charges administratives | 57 154 | 57 834 |
| Refacturation et transferts de charges administratives | -4 | -34 |
| FRAIS ADMINISTRATIFS NETS | 57 150 | 57 800 |
| CHARGES GÉNÉRALES D'EXPLOITATION | 172 344 | 166 833 |
Le montant global des rémunérations perçues en 2009 par les cadres de direction (net versé) est de 1 032 milliers d'euros.
Le montant global des indemnités perçues en 2009 par les administrateurs est de 197 milliers d'euros.
Le montant des crédits réalisés pour le compte des cadres de direction durant l'exercice 2009 est de 614 milliers d'euros.
Le montant des crédits réalisés pour le compte des administrateurs durant l'exercice 2009 est de 316 milliers d'euros.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Cadres Non cadres |
481 1 299 |
444 1 338 |
| TOTAL | 1 780 | 1 782 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| DOTATIONS AUX PROVISIONS ET DÉPRÉCIATIONS | 66 949 | 46 966 |
| Dépréciations de créances douteuses | 53 515 | 43 340 |
| Autres provisions et dépréciations | 13 434 | 3 626 |
| REPRISES DE PROVISIONS ET DÉPRÉCIATIONS | -51 938 | -38 164 |
| Reprises de dépréciations de créances douteuses (1) | -32 453 | -24 760 |
| Autres reprises de provisions et dépréciations (2) | -19 485 | -13 404 |
| VARIATION DES PROVISIONS ET DÉPRÉCIATIONS | 15 011 | 8 802 |
| Pertes sur créances irrécouvrables non dépréciées (3) | 468 | 589 |
| Pertes sur créances irrécouvrables dépréciées (4) | 9 358 | 7 029 |
| Décote sur prêts restructurés | 120 | 149 |
| Récupérations sur créances amorties | -34 | -10 |
| Pertes sur risques opérationnels | 0 | 0 |
| COÛT DU RISQUE | 24 923 | 16 559 |
(1) Dont utilisées en couverture de pertes sur créances douteuses compromises : 3 566 milliers d'euros..
Dont utilisées en couverture de pertes sur créances douteuses non compromises : 5 792 milliers d'euros.
(2) Dont 5 069 milliers d'euros utilisés en couverture de risques provisionnés au passif
(3) Dont 27 milliers d'euros sur les créances douteuses compromises
(4) Dont 3 566 milliers d'euros sur les créances douteuses compromises
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| DOTATIONS AUX DÉPRÉCIATIONS | -764 | -1 729 |
| Sur titres d'investissement | 0 | 0 |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -764 | -1 729 |
| REPRISES DE DÉPRÉCIATIONS | 354 | 65 |
| Sur titres d'investissement | 155 | 0 |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 199 | 65 |
| DOTATION OU REPRISE NETTE AUX DÉPRÉCIATIONS | -410 | -1 664 |
| Sur titres d'investissement | 155 | 0 |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -565 | -1 664 |
| PLUS-VALUES DE CESSIONS REALISÉES | 11 | 792 |
| Sur titres d'investissement | 0 | 0 |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 11 | 792 |
| MOINS-VALUES DE CESSION REALISÉES | -149 | 0 |
| Sur titres d'investissement | 0 | 0 |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -149 | 0 |
| Pertes sur créances liées à des titres de participation | 0 | 0 |
| SOLDE DES PLUS ET MOINS-VALUES DE CESSION | -138 | 792 |
| Sur titres d'investissement | 0 | 0 |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -138 | 792 |
| SOLDE EN PERTE OU EN BÉNÉFICE | -548 | -872 |
| IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET INCORPORELLES | ||
| Plus-values de cession | 551 | 528 |
| Moins-values de cession | -277 | -274 |
| SOLDE EN PERTE OU EN BÉNÉFICE | 274 | 254 |
| RÉSULTAT NET SUR ACTIFS IMMOBILISÉS | -274 | -618 |
| CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS (En milliers d'euros ) |
||
|---|---|---|
| Ventilation du résultat exceptionel |
Charges | Produits |
| Néant | Néant | |
| SOLDE NET | 0 |
| IMPÔT SUR LES BÉNÉFICES (En milliers | d'euros | ) | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| -- | -- | -- | -------------------------------------- | -- | -- | -- | --------- | --- |
| Taux | Base | Impôt | |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt | 34,43% | 129 000 | 44 419 |
| Retraitements de la base fiscale | 34,43% | -9 928 | -3 419 |
| Franchise | -3,3% | 763 | -25 |
| Autres retraitements impôts | -2 212 | ||
| Charges d'impôt courant de l'exercice |
38 763 |
| Résultat | Affectation des excédents | ||
|---|---|---|---|
| à affecter | Conservés | Distribués | |
| Bénéfice de l'exercice | 90 237 | ||
| Report à nouveau | 0 | ||
| Total à affecter |
90 237 | ||
| Réserve spéciale de plus value à LT | 0 | ||
| Réserve légale | 57 518 | ||
| Fond d'action locale | 0 | ||
| Autres réserves | 19 173 | ||
| Intérêts aux parts sociales | 2 069 | ||
| Rémunérations des CCI et CCA | 11 477 | ||
| Total | 90 237 | 76 691 | 13 546 |
(1) Y compris les prestations d'experts indépendants ou du réseau à la demande des commissaires aux comptes dans le cadre de la certification des comptes.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a pas d'implantation dans ces états ou territoires.
Au 31 décembre 2009 Arrêtés par le Conseil d'Administration en date du 5 Février 2010
Siège social : Cité de l'Agriculture - Chemin de la Bretèque - 76230 BOIS-GUILLAUME RCS : 433 786 738 Rouen
Exercice du 1er janvier au 31 décembre 2009
| 1. Cadre général63 Présentation juridique de l'entité Organigramme simplifié du Crédit Agricole Relations internes au Crédit Agricole |
|
|---|---|
| 2. Compte de résultat65 | |
| 3. Bilan actif67 | |
| 4. Bilan passif67 | |
| 5. Tableau de variation des capitaux propres68 | |
| 6. Tableau des flux de trésorerie69 | |
| 7. Notes annexes aux états financiers70 | |
| Principes et Méthodes applicables dans le Groupe, jugements et estimations utilisés | |
| Périmètre de consolidation Gestion financière, exposition aux risques et politique de couverture |
|
| Notes relatives au compte de résultat | |
| Informations sectorielles | |
| Notes relatives au bilan | |
| Avantages au personnel et autres rémunérations | |
| Engagements de financement et de garantie et autres garanties | |
| Reclassements d'instruments financiers | |
| Juste valeur des instruments financiers | |
| Evénements postérieurs à la clôture |
Les comptes consolidés sont constitués du cadre général, des états financiers consolidés et des notes annexes aux états financiers.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seineest unesociétécoopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Son siège social est situé, Cité de l'Agriculture, chemin de la Bretèque, 76 230 Bois-Guillaume. Elle est inscrite au registre du commerce de Rouen sous le numéro 433 786 738, code NAF 6419Z.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine a émis des CCI (Certificats Coopératifs d'Investissement), qui sont cotés sur le marché EUROLIST - Compartiment C (code ISIN : FR0000044364).
Sont rattachées à la Caisse Régionale de Normandie-Seine 72 Caisses Locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.
Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse Régionale seule, tandis quelescomptesconsolidés,selon la méthode del'Entitéconsolidante, intègrent également les comptes des Caisses Locales.
De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de Normandie-Seine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.
Au 31 décembre 2009, la Caisse Régionale de Normandie-Seine fait partie, avec 38 autres Caisses Régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses Régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue la Boétie, qui détient elle-même 55,17..% du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.
Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,39%. Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 10 300 864 actions propres, soit 0,44%. Poursa part Crédit Agricole S.A. détient 25% du capital dela Caisse Régionale, sous forme de Certificats Coopératifs d'Associés émis par la Caisse Régionale.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine fait partie du périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole.
L'organisation du Crédit Agricole fait de lui un groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités. Les Caisses Locales forment le socle de l'organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 6,2 millions de sociétaires qui élisent quelques 32 600 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l'ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les Caisses Locales détiennent la majeure partie du capital des Caisses Régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice. La SAS Rue La Boétie, détenue par les Caisses Régionales, détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d'information, de dialogue et d'expression pour les Caisses Régionales.
Crédit Agricole S.A. en qualité d'organe central du Groupe Crédit Agricole veille, conformément aux dispositions du Code Monétaire et Financier (Art L511-31 et Art L511-32),àlacohésion du réseau du Groupe Crédit Agricole(tel que défini par l'article R512-18 du Code Monétaire et Financier), au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le composent, au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit Agricole S.A. dispose des attributs du pouvoir et a la capacité d'intervenir pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l'ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.
* A l'exception de la Caisse Régionale de la Corse. Au 31/12/09
L'Entité consolidante "Crédit Agricole Normandie-Seine" est constituée de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine et des 72 Caisses Locales entrant dans le périmètre de consolidation. Les comptes consolidés intègrent désormais en 2009 un Fonds dédié.
Les mécanismes financiers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit Agricole sont spécifiques au Groupe.
Les Caisses Régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en : "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires" et intégré sur la ligne "Prêts et créances sur les établissements de crédit".
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses Régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où ellessont obligatoirementcentralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle".
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc…) sont également collectées par les Caisses Régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses Régionales, sous forme d'avances, dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25%, puis 33% et, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses Régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché. Par ailleurs, 50% des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses Régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Ainsi, deuxtypes d'avancescoexistentàcejour :cellesrégies par lesrègles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles. Par ailleurs, des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses Régionales par Crédit Agricole S.A. Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les "avances" (prêts) faites aux Caisses Régionales leur permettant d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Les ressources d'origine "monétaire" des Caisses Régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôt négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement deleurs prêtsclients. Lesexcédentssont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A., où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques "Opérations internes au Crédit Agricole".
Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses Régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous la forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.
Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses Régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses Régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Dettes subordonnées".
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses Régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au Groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité ("FRBLS") destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurerson rôle d'organecentralen intervenanten faveur des Caisses Régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès dela Commission des opérations de boursele 22 octobre 2001 sousle numéro R.01-453. En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l'éventualité d'une insolvabilité ou d'un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses Régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d'actif. L'engagement potentiel des Caisses Régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.
Les principales relations avec les parties liées, concernent les relations entre la Caisse Régionale de Normandie-Seine et les Caisses Locales qui lui sont affiliées.
Les Caisses Locales garantissent 10% de l'encours des crédits consentis à leurs sociétaires dans la limite de 30 000 € de crédits par emprunteur. Au 31/12/2009, le montant des engagements donnés par les Caisses Locales à la Caisse Régionale de Normandie-Seine s'élève à 386 378 K€. En contrepartie de cette garantie financière, la Caisse Régionale rémunère ces encours au taux annuel de 0,25%. Les commissions de garantieverséesàcetitreen 2009, par la Caisse Régionale de Normandie-Seineaux Caisses Locales représentent 989 K€.
La Caisse Régionale rémunère les Caisses Locales par rapport à l'encours éligible, c'est-à-dire l'encours de crédits garantis par les Caisses Locales. Cette commission est calculée de la façon suivante :
une partie fixe : 1/72e de 0,13% de l'encours de crédits éligible total ;
une partie variable : 0,26% de l'encours éligible de la Caisse Locale.
Les commissions d'Apporteurs d'Affaires versées à ce titre en 2009, par la Caisse Régionale de Normandie-Seine aux Caisses Locales s'élèvent à 1 544 K€.
La Caisse Régionale rémunère les encours placés en compte courants bloqués par les Caisses Localesau taux de 4,70%. Au 31/12/2009, le montant decescomptescourants bloquéss'élèveà 9 194 K€. Lemontant desintérêtsversésen 2009 aux Caisses Locales au titre de cette rémunération des Comptes courants bloqués s'élève à 432 K€.
La Caisse Régionale rémunère les encours déposés sur les comptes courants ordinaires par les Caisses Localesau tauxannuel de 3%. Au 31/12/2009, le montant decescomptes courants ordinairess'élèveà 12 225 K€. Lesintérêtsversésen 2009 aux Caisses Locales au titre de cette rémunération des comptes courants ordinaires s'élèvent à 346 K€.
Par ailleurs, la Caisse Régionale de Normandie-Seine possède la totalité du capital de sa filiale Normandie-Seine Immobilier qui, à travers ses propres filiales, Normandie-Seine Gestion et Normandie-Seine Transaction, réalise les activités immobilières de la Caisse Régionale sous l'enseigne "Square Habitat".
La valeur au bilan consolidé de cette participation au 31/12/2009 est de 2 772 K€. Enfin, la Caisse Régionale de Normandie-Seine possède désormais un fonds dédié représenté par le fonds Force Profile 20. Ce fonds est détenu au 31 décembre à 99,71% par la Caisse Régionale de Normandie-Seine (339 parts sur les 340). La première consolidation de ce fonds s'est traduite par un écart de première consolidation de 1 687 K€ comptabilisé dans le résultat.
| Notes | 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 7.4.1 | 414 012 | 418 497 |
| Intérêts et charges assimilées | 7.4.1 | -244 795 | -271 296 |
| Commissions (produits) | 7.4.2 | 169 499 | 140 139 |
| Commissions (charges) | 7.4.2 | -30 054 | -21 709 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 7.4.3 | 332 | 6 992 |
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente Produits des autres activités |
7.4.4 - 7.6.4 7.4.5 |
27 330 1 088 |
31 995 24 504 |
| Charges des autres activités | 7.4.5 | -1 986 | -1 792 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 335 426 | 327 330 | |
| Charges générales d'exploitation | 7.4.6 - 7.7.1 - 7.7.4 | -173 772 | -168 338 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles | 7.4.7 | -8 112 | -7 963 |
| RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 153 542 | 151 029 | |
| Coût du risque | 7.4.8 | -25 164 | -18 670 |
| RÉSULTAT D'EXPLOITATION | 128 378 | 132 359 | |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | |||
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 7.4.9 | 1 718 | -73 |
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | |||
| RÉSULTAT AVANT IMPOT | 130 096 | 132 286 | |
| Impôts sur les bénéfices | 7.4.10 | -40 088 | -34 364 |
| Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession | |||
| RÉSULTAT NET | 90 008 | 97 922 | |
| Intérêts minoritaires | |||
| RÉSULTAT NET - PART DU GROUPE | 90 008 | 97 922 |
| Notes | 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|---|
| Ecarts de conversion | |||
| Actifs disponibles à la vente | 127 022 | (372 313) | |
| Instruments dérivés de couverture | (26) | (540) | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres part du Groupe, hors entités mises en équivalence | 126 996 | (372 853) | |
| QP gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence | - | - | |
| Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitau x propres part du Groupe |
7.4.11 | 126 996 | (372 853) |
| Résultat net part du groupe | 90 008 | 97 922 | |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitau x propres part du groupe |
217 004 | (274 931) | |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres part des minoritaires | 117 | - | |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitau x propres |
217 121 | (274 931) |
Les montants sont présentés net d'impôts.
Les Caisses Régionales de Crédit Agricole détiennent la totalité du capital de SAS Rue la Boétie dont l'objet exclusif est la détention à tout moment de plus de 50% des droits de vote et du capital de Crédit Agricole S.A. Les opérations sur les titres SAS Rue la Boétie sont encadrées par une convention de liquidité qui fixe notamment les modalités de détermination de la valeur du titre. Ces opérations recouvrent par exemple les cessions de titres entre les Caisses Régionales ou les augmentations de capital de SAS Rue la Boétie. Les modalités de valorisation du titre SAS Rue la Boétie, prévues par la convention de liquidité, reposaient jusqu'à présent essentiellement sur la valorisation au cours de bourse des titres Crédit Agricole S.A. Elles ont été modifiées par décision unanime des Caisses Régionales et de Crédit Agricole S.A. le 19 mars 2009 afin de continuer à refléter l'objet de la société.
Durant l'exercice, la juste valeur des titres SAS Rue la Boétie détenus par la Caisse Régionale de Normandie-Seine s'est trouvée augmentée de 133 042 K€.
| Notes | 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|---|
| Caisse, Banques centrales | 7.6.1 | 69 779 | 67 229 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 7.6.2 | 9 574 | 11 777 |
| Instruments dérivés de couverture | 7.3.2 - 7.3.4 | 47 512 | 34 320 |
| Actifs financiers disponibles à la vente | 7.6.4 | 772 096 | 632 261 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 7.3.3 - 7.6.5 | 229 303 | 208 266 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 7.3.1 - 7.3.3 - 7.6.5 | 8 340 845 | 8 012 495 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 345 | ||
| Actifs financiers détenus jusqu'a l'échéance | 7.6.8 | 121 609 | 64 184 |
| Actifs d'impôts courants et différés (1) | 7.6.10 | 49 088 | 56 942 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 7.6.11 | 163 935 | 208 781 |
| Actifs non courants destinés a être cédés | |||
| Participations dans les entreprises mises en équivalence | |||
| Immeubles de placement | 7.6.13 | 1 171 | 1 160 |
| Immobilisations corporelles | 7.6.14 | 66 615 | 50 834 |
| Immobilisations incorporelles | 7.6.14 | 237 | 226 |
| Ecarts d'acquisition | |||
| TOTAL DE L'ACTIF | 9 872 109 | 9 348 475 |
(1) au 31/12/2008, cette ligne se décomposait comme suit : actifs d'impôts courants pour 4 639 K€ et actifs d'impôts différés pour 52 303 K€.
| Notes | 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|---|
| Banques centrales | |||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 7.6.2 | 5 065 | 3 634 |
| Instruments dérivés de couverture | 7.3.2 - 7.3.4 | 3 663 | 3 234 |
| Dettes envers les établissements de crédit | 7.3.3 - 7.6.7 | 6 365 714 | 5 949 427 |
| Dettes envers la clientèle | 7.3.1 - 7.3.3 - 7.6.7 | 1 960 248 | 2 099 333 |
| Dettes représentées par un titre | 7.3.2 - 7.3.3 - 7.6.9 | 4 391 | 8 547 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 42 106 | 27 809 | |
| Passifs d'impôts courants et différés | 7.6.10 | 8 327 | |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 7.6.11 | 197 163 | 162 579 |
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés | |||
| Provisions techniques des contrats d'assurance | |||
| Provisions | 7.6.15 | 28 344 | 36 230 |
| Dettes subordonnées | 7.3.2 - 7.3.3 -7.6.9 | 5 363 | 9 163 |
| total dettes |
8 620 384 | 8 299 956 | |
| Capitaux propres | |||
| Capitaux propres part du groupe | 1 251 608 | 1 048 519 | |
| Capital et réserves liées | 263 344 | 263 526 | |
| Réserves consolidées | 861 398 | 777 209 | |
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 36 858 | -90 138 | |
| Résultat de l'exercice | 90 008 | 97 922 | |
| Intérêts minoritaires | 117 | ||
| total capitau x propres |
1 251 725 | 1 048 519 | |
| total du passif |
9 872 109 | 9 348 475 |
| Tableau de variation des capitaux propres | Capital et réserves liées | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Capital | Primes et réserves consolidées liées au capital (1) |
Elimination des titres auto-détenus |
Capital et réserves consolidées part du Groupe |
Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres (2) |
Résultat net part du groupe |
part Total des capitaux propres du Groupe |
Capitaux propres part des minoritaires |
Total des capitaux propres consolidés |
|
| janvier 2008 au 1er propres apitaux C |
82 177 | 182 281 | 0 | 791 017 | 282 715 | 1 338 190 | 1 338 190 | ||
| Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires Mouvements liés aux stock options Dividendes reçus des CR et filiales Variation des titres auto détenus Dividendes versés en 2008 Augmentation de capital Résultat au 31.12.2008 Autres variations |
-932 0 -932 |
0 0 |
0 0 |
0 0 -13 808 0 0 0 -13 808 0 0 0 0 |
0 -372 853 |
0 0 97 922 |
-932 0 -13 808 0 0 0 -14 740 -372 853 0 97 922 0 |
0 0 |
0 -13 808 0 0 0 -14 740 -372 853 0 0 -932 97 922 |
| décembre 2008 au 31 propres apitaux C |
81 245 | 182 281 | 0 | 777 209 | -90 138 | 97 922 | 1 048 519 | 0 | 1 048 519 |
| Affectation du résultat 2008 | 97 922 | -97 922 | 0 | ||||||
| janvier 2009 au 1er propres apitaux C |
81 245 | 182 281 | 0 | 875 131 | -90 138 | 0 | 1 048 519 | 0 | 1 048 519 |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres (2) Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires Mouvements liés aux stock options Dividendes reçus des CR et filiales Variation des titres auto détenus Dividendes versés en 2009 Augmentation de capital Résultat au 31.12.2009 Autres variations |
57 57 0 |
0 0 |
-240 -240 0 |
0 0 -13 619 0 0 0 -13 619 0 0 0 -113 |
0 126 996 |
0 0 90 008 |
57 -240 -13 619 0 0 0 -13 802 126 996 0 90 008 -113 |
0 0 117 |
57 -240 -13 619 0 0 0 -13 802 126 996 0 90 008 4 |
| décembre 2009 au 31 propres apitaux C |
81 302 | 182 281 | -240 | 861 399 | 36 858 | 90 008 | 1 251 608 | 117 | 1 251 725 |
Les réserves consolidées sont essentiellement constituées des résultats des exercices antérieurs non distribués, de montants relatifs à la première application des normes IFRS et de retraitements de consolidation.
(2) dont une augmentation de 133 042 K€ des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres liée à l'augmentation de la juste valeur des titres SAS Rue la Boétie.
Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte. Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits de la Caisse Régionale de Normandie-Seine en ce compris les actifs recensés dans le portefeuille de placements détenus jusqu'à l'échéance.
Les flux d'impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles.
Les activités d'investissement représentent les flux detrésorerie pour l'acquisition et lacession de participations danslesentreprisesconsolidéeset non consolidées,et des
immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans le portefeuille "actifs financiers disponibles à la vente" sont compris dans ce compartiment.
Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme.
La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit.
| 2009 | 2008 | |
|---|---|---|
| Résultat avant impôts |
130 096 | 132 286 |
| Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles | 8 189 | 8 047 |
| Dépréciations des écarts d'acquisition et des autres immobilisations | ||
| Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence |
15 139 | 17 753 |
| Résultat net des activités d'investissement | 107 | -382 |
| Résultat net des activités de financement | 413 | 717 |
| Autres mouvements Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements |
-67 23 781 |
22 839 48 974 |
| Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit | 479 807 | 855 344 |
| Flux liés aux opérations avec la clientèle | -485 011 | -919 125 |
| Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers | -13 210 | -57 086 |
| Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence |
30 118 | -70 729 |
| Impôts versés | -27 002 | -33 158 |
| Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles | -15 298 | -224 754 |
| TOTAL Flux nets de trésorerie générés par l'activité OPERATIONNELLE (A) |
138 579 | -43 494 |
| Flux liés aux participations (1) | -17 822 | -95 326 |
| Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | -23 873 | -14 927 |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations d'INVESTISSEMENT (B) |
-41 695 | -110 253 |
| Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires (2) | -13 665 | -14 740 |
| Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement (3) | -4 213 | -10 585 |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations de FINANCEMENT (C ) |
-17 878 | -25 325 |
| Effet de la variation des tau x de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D) |
||
| Augmentation /(diminution ) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B+ C + D) |
79 006 | -179 072 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture | 15 583 | 194 655 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 67 119 | 56 947 |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture |
-51 536 94 589 |
137 708 15 583 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 69 738 | 67 119 |
| Solde net des comptes prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | 24 851 | -51 536 |
| VARIATION DE LA TRESORERIE NETTE ET DES EQUIVALENTS DE TRESORERIE | 79 006 | -179 072 |
** composé du solde net des postes "Caisses et banques centrales", hors intérêts courus, tel que détaillé en note 7.6.1 (y compris trésorerie des entités reclassées en activités destinées à être cédées)
** composé du solde des postes "comptes ordinaires débiteurs sains" et "comptes et prêts au jour le jour sains" tel que détaillés en note 7.6.5 et des postes "comptes ordinaires créditeurs" et "comptes et emprunts au jour le jour" tel que détaillés en note 7.6.7. (hors intérêts courus et y compris opérations internes au Crédit Agricole).
(1) Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de participation. Ces opérations externes sont décrites dans la note 2.2. Au cours de l'année 2009, ce flux a été essentiellement impacté par les opérations avec la SAS Rue La Boetie (- 15 596 K€) et SACAM AVENIR (- 2 700 K€).
(2) Le flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires comprend le paiement des dividendes versés par la Caisse Régionale de Normandie-Seine à ses actionnaires, à hauteur de 13 619 K€ pour l'année 2009.
(3) Au cours de l'année 2009, il n'y a pas eu d'émissions de dettes subordonnées.
En application du règlement CE n° 1606/2002, les comptes annuels ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu'adoptées par l'Union Européenne et applicables au 31 décembre 2009.
Le Groupe Crédit Agricole applique ce référentiel, en utilisant les dispositions de la norme IAS 39 dans sa version retenue par l'Union Européenne (version dite "carve out"), qui autorise certaines dérogations dans l'application pour la comptabilité de macro-couverture.
Ce référentiel est disponible sur le site de la Commission Européenne, à l'adresse : http://ec.europa.eu/internal_market/accounting/ias_fr.htm#adopted-commission.
Les normes et interprétations sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers du Groupe au 31 décembre 2008.
Elles ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union Européenne au 31 décembre 2009 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2009. Celles-ci portent sur :
■ l'interprétation IFRIC 11 issue du règlement du 1er juin 2007 (CE n° 611/2007), relative au traitement des actions propres et des transactions intra-groupe dans le cadre de la norme IFRS 2 portant sur le paiement fondé sur des actions ;
■ l'interprétation IFRIC 13 issue du règlement du 16 décembre 2008 (CE n° 1262/2008), relative au programme de fidélisation des clients ;
L'application de ces nouvelles dispositions n'a pas eu d'impact significatif sur le résultat et la situation nette de la période.
Néanmoins, la révision de la norme IAS 1 et l'amendement IFRS 7 ont eu des conséquences en matière de présentation des états financiers avec :
Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l'application de normes et interprétations est optionnelle sur une période, celles-ci ne sont pas retenues par le Groupe, sauf mention spécifique. Ceci concerne en particulier :
l'interprétation IFRIC 16 issue du règlement du 4 juin 2009 (CE n° 460/2009), relative aux couvertures d'un investissement net dans une activité à l'étranger. Cette interprétation sera appliquée pour la première fois au 1er janvier 2010 ;
l'interprétation IFRIC 15 issue du règlement du 22 juillet 2009 (CE n° 636/2009), relative aux contrats de construction de biens immobiliers traités dans les normes IAS 11, contrats de construction, et IAS18, produits des activités ordinaires. Cette interprétation sera appliquée pour la première fois au 1er janvier 2010 ;
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'attend pas d'effet significatif de ces applications sur son résultat et sa situation nette.
Enfin, les normes et interprétations publiées par l'IASB mais non encore adoptées par l'Union Européenne n'entreronten vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir decette adoption et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2009.
En l'absence de modèle imposé par le référentiel IFRS, la Caisse Régionale de Normandie-Seine utilise les formats des documents de synthèse (bilan, compte de résultat,état du résultat netet des gainset pertescomptabilisés directementen capitaux propres ; tableau de variation des capitaux propres, tableau des flux de trésorerie) préconisés par la recommandation CNC n°2009-R.04 du 2 juillet 2009 qui annule et remplace la recommandation CNC n°2004-R-03 du 27 octobre 2004.
De par leur nature, les évaluations nécessaires à l'établissement des états financiers exigent laformulation d'hypothèsesetcomportent desrisqueset desincertitudes quant à leur réalisation dans le futur. Les réalisations futures peuvent être influencées par de nombreux facteurs, notamment :
Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d'hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations suivantes :
Les modalités derecoursà desjugements ou à desestimationssont précisées dansles paragraphes concernés ci-après.
Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers selon les dispositions de la norme IAS 39 telle qu'adoptée par la Commission Européenne le 19 novembre 2004 et complétée par les règlements (CE) n° 1751/2005 du 25 octobre 2005, n° 1864/2005 du 15 novembre 2005 relatif à l'utilisation de l'option de la juste valeur et n° 1004/2008 du 15 octobre 2008 relatif au reclassement d'actifs financiers. Lors de leur comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués à leur juste valeur en intégrant les coûts de transaction (à l'exception des instruments financiers comptabilisés à la juste valeur par le biais du compte de résultat). Après la comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués en fonction de leur classification soit à leur juste valeur, soit au coût amorti en utilisant la méthode du taux d'intérêt effectif.
La juste valeur est définie comme le montant pour lequel un actif pourrait être échangé, ou un passif éteint, entre des parties bien informées, consentantes, et agissant dans des conditions de concurrence normale.
Le taux d'intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs sur la durée de vie prévue de l'instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l'actif ou du passif financier.
Lestitressontclassés dansles quatrecatégories d'actifs financiers définis par la norme IAS 39 :
Actifs financiers à la juste valeur par résultat / affectation par nature ou sur option Selon la norme IAS 39, ce portefeuille comprend Ies titres dont le classement en actif financier à la juste valeur par résultat résulte, soit d'une réelle intention de transaction affectation par nature, soit d'une option prise par la Caisse Régionale de Normandie-Seine.
Les actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature sont des actifs acquis ou générés par l'entreprise principalement dans l'objectif de les céder à court terme ou qui font partie d'un portefeuille d'instruments gérés en commun dans le but de réaliser un bénéfice lié à des fluctuations de prix à court terme ou à une marge d'arbitragiste.
La comptabilisation d'actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option, quant à elle, pourra être retenue, sous réserve de répondre aux conditions définies dans la norme, dans les trois cas de figure suivants : pour des instruments hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés, dans une optique de réduction de distorsion de traitement comptable ou dans le cas de groupes d'actifs financiers gérés dont la performance est évaluée à la juste valeur. L'option juste valeur par résultat est généralement utiliséeafin d'éviter decomptabiliseret d'évaluerséparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides. A ce titre, la Caisse Régionale de Normandie-Seinea utilisécettecomptabilisation àlajustevaleur par option pour un BMTN hybride (échu en Mai 2009).
Les titres classés en actifs financiers à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction directement attribuables à l'acquisition (directement enregistrés en résultat) et coupons courus inclus.
Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat. Cette catégorie de titres ne fait pas l'objet de dépréciations. Les encours de syndication de titres destinés à être cédés sont affectés à la catégorie "Actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature" et sont évalués en mark-tomarket.
Lacatégorie"Actifs financiers détenusjusqu'àl'échéance" (éligibleauxtitresà maturité définie) est ouverte aux titres à revenu fixe ou déterminable que la Caisse Régionale de Normandie-Seine a l'intention et la capacité de conserver jusqu'à leur échéance, autres que :
Le classement dans cette catégorie entraîne l'obligation impérative de respecter l'interdiction de céder des titres avant leur échéance, sauf exceptions prévues par la norme IAS 39.
La couverture du risque de taux pour cette catégorie de titres n'est pas éligible à la comptabilité de couverture définie par la norme IAS 39.
Les titres détenus jusqu'à l'échéance sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus.
Ils sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti avec amortissement de la surcote/ décote selon la méthode du taux d'intérêt effectif. Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique "dépréciation des titres" pour les titres évalués au coût amorti.
Lacatégorie"Prêtsetcréances"enregistrelesactifs financiers non cotéssur un marché actifàrevenus fixes ou déterminables. Lestitres du portefeuille"prêtsetcréances"sont comptabilisés initialement pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables et coupons courus inclus.
Ils sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti avec amortissement de la surcote / décote selon la méthode du taux d'intérêt effectif corrigé d'éventuelles dépréciations.
Cettecatégorie detitresfait l'objet de dépréciations danslesconditions décrites dansle chapitre spécifique "dépréciation des titres" pour les titres évalués au coût amorti.
La catégorie "Actifs financiers disponibles à la vente" est définie par la norme IAS 39 comme la catégorie par défaut ou par désignation.
Les titres classés en "Actifs financiers disponibles à la vente" sont initialement comptabilisés à la juste valeur, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus.
Les titres classés en "Actifs financiers disponibles à la vente" sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont enregistrées en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres.
En cas de cession, ces variations sont transférées en résultat.
L'amortissement des éventuelles surcotes/ décotes des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Les intérêts courus sur les titres disponibles à la vente sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique "dépréciation des titres".
Une dépréciation doit être constatée lorsqu'il existe un indice objectif de dépréciation résultant d'un ou plusieurs événements intervenus après l'acquisition des titres autres que ceux classés en juste valeur par résultat.
Constitue un indice objectif de perte une baisse durable ou significative de la valeur du titre pour les titres de capitaux propres, ou l'apparition d'une dégradation significative du risque de crédit matérialisée par un risque de non recouvrement pour les titres de dette. Pour les titres de capitaux propres, la Caisse Régionale de Normandie-Seine utilise des critères quantitatifs comme indicateurs de dépréciation potentielle. Ces critères quantitatifs reposent principalement sur une perte de l'instrument de capitaux propres de 30% au moins de sa valeur sur une période de 6 mois consécutifs. La Caisse Régionale de Normandie-Seine prend également en considération des facteurs de type difficultés financières de l'émetteur, perspectives à court terme.
Au-delà de ces critères, la Caisse Régionale de Normandie-Seine constate une dépréciation en cas de baisse de cours supérieure à 50% ou observée pendant plus de 2 ans.
Pour les titres de dettes, les critères de dépréciation sont ceux qui s'appliquent aux prêts et créances.
La constatation de cette dépréciation se fait :
■ pour les titres évalués au coût amorti via l'utilisation d'un compte de dépréciation, le montant de la perte étant comptabilisé au compte de résultat, avec une reprise possible en cas d'amélioration ultérieure ;
■ pour les titres disponibles à la vente par un transfert en résultat du montant de la perte cumulée sortie des capitaux propres, avec possibilité, en cas d'amélioration ultérieure du cours des titres, de reprendre par le résultat la perte précédemment transférée en résultat lorsque les circonstances le justifient pour les instruments de dettes.
Crédit Agricole S.A. enregistre à la date de règlement livraison les titres classés dans les catégories "Titres détenus jusqu'à l'échéance" et "Prêts et créances". Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.
Conformément à l'amendement de la norme IAS 39 publié et adopté par l'Union Européenne en octobre 2008, il est désormais autorisé d'opérer les reclassements suivants :
La juste valeur à la date de reclassement devient le nouveau coût ou le nouveau coût amorti selon le cas.
Lesinformationssur lesreclassementsréalisés par la Caisse Régionale de Normandie-Seine en application de la norme IAS 39 sont données dans la note 7.9.
Les crédits sont affectés principalement à la catégorie "Prêts et créances". Ainsi, conformément à la norme IAS 39, ils sont évalués à l'initiation à la juste valeur, et ultérieurementau coûtamortiselon laméthode du taux d'intérêteffectif. Letaux d'intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les flux de trésorerie futurs à l'encours net d'origine. Ce taux inclut les décotes ainsi que les produits et coûts de transaction intégrables au taux d'intérêt effectif, le cas échéant.
Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie.
Lesrevenuscalculéssur la base du taux d'intérêteffectifsur lescréancessont portésau compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Conformément à la norme IAS 39, les créances affectées en "prêts et créances" sont dépréciées lorsqu'elles présentent un ou plusieurs événements de perte intervenus après la réalisation de ces créances. Les créances ainsi identifiées font l'objet d'une dépréciation sur base individuelle ou sur base collective. Les pertes prévisibles sont ainsi appréhendées à travers l'enregistrement de dépréciations, égales à la différence entre la valeur comptable des prêts (coût amorti) et la somme des flux futurs estimés, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine, ou sous forme de décotes sur prêts restructurés pour cause de défaillance du client.
Les encours en souffrance sont des encours pour lesquels ont été constatés des arriérés de paiement n'entraînant pas pourautant une dépréciation sur baseindividuelle (encours sensibles sous surveillance).
L'évaluation d'une dépréciation sur base actualisée est estimée en fonction d'un certain nombre de facteurs, notamment économiques ou sectoriels. Il est possible que les évaluations futures du risque de crédit diffèrent de façon significative des évaluations actuelles, ce qui pourrait nécessiter une augmentation ou une diminution du montant de la dépréciation.
Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque ; l'augmentation de la valeur comptable des créances du fait de la désactualisation de la dépréciation et de l'amortissement de la décote des créances restructurées est inscrite dans la marge d'intérêts.
Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :
Le classement pour une contrepartie donnée d'encours en encours dépréciés entraîne par "contagion" un classement identique de la totalité de l'encours et des engagements relatifs à cette contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou caution.
Parmi les encours dépréciés, la Caisse Régionale de Normandie-Seine distingue les encours dépréciés compromis des encours dépréciés non compromis :
Dans le cas d'une créance restructurée maintenue en créance dépréciée, la décote ne fait pas l'objet d'une comptabilisation séparée et est comptabilisée par le biais de la dépréciation.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine constitue les dépréciations correspondant, en valeur actualisée au taux d'intérêt effectif d'origine, à l'ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours dépréciés et dépréciés compromis.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude,contrepartie parcontrepartie, peutêtreremplacée par uneestimation statistique des pertes prévisionnelles. Dans le cas de créances restructurées, pour lesquelles l'entité a modifié les conditions financières initiales (taux d'intérêt, durée) du fait d'un risque de contrepartie, tout en reclassant l'encours en créances saines, la réduction des flux futurs accordée à la contrepartie lors de la restructuration donne lieu à l'enregistrement d'une décote. La décote constatée lors d'une restructuration de créance est enregistrée en coût du risque.
Cette décote correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine.
Elle est égale à l'écart constaté entre :
■ la valeur nominale du prêt ;
■ la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement).
Les séries statistiques et historiques des défaillances clientèle du Groupe démontrent l'existence derisquesavérés de non recouvrement partielsur lesencours non dépréciés sur base individuelle. Afin de couvrir ces risques par nature non individualisés, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a constaté à l'actif de son bilan, selon des modèles élaborés à partir de ces séries statistiques, diverses dépréciations sur bases collectives calculées à partir de modèles Bâle II.
Dans le cadre du projet Bâle II, la Caisse Régionale de Normandie-Seine détermine, à partir d'outils et de bases statistiques, un montant de pertes attendues à horizon d'un an, en fonction de multiples critères d'observation qui répondent à la définition de l'événement de perte au sens de la norme IAS 39. L'évaluation de la dépréciation fait appel à la probabilité de défaillance affectée à chaque classe de notation attribuée aux emprunteurs mais fait également appel au jugement expérimenté de la Direction.
Le montant de cette dépréciation est obtenu par l'application au montant de pertes attendues d'un coefficient correcteur, reflet du jugement expérimenté de la Direction, destiné à prendre en compte divers paramètres absents des modèles Bâle II, tels que l'extension au-delà d'un an de l'horizon de pertes attendues, ainsi que divers facteurs économiques, conjoncturels ou autres.
Dans le cadre de sa politique de provisionnement collectif, la Caisse Régionale réalise depuis fin 2008 un stress scénario sur son portefeuille Entreprises. Il est basé sur l'évolution de la notation du portefeuille au cours des 12 derniers mois. Les pourcentages de dégradations nettes constatés, de 1 à 3 grades, sont appliqués à l'ensemble du portefeuille. Sur les nouveaux encours douteux et sensibles générés par ce stress, sont appliquées les mêmes règles de provisionnement collectif que pour le portefeuille non stressé.
Dans le cadre de mesures d'aides au secteur agricole et rural, ainsi qu'à l'acquisition de logement, certaines entités du Groupe Crédit Agricole S.A. accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'Etat. En conséquence, ces entités perçoivent de l'Etat une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. En conséquence, il n'est pas constaté de décote sur les prêts qui bénéficient de ces bonifications.
Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'Etat. Les bonifications perçues del'Etatsontenregistréessouslarubrique"Intérêts et produits assimilés" et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.
La norme IAS 39 adoptée par l'Union Européenne reconnaît trois catégories de passifs financiers :
La valorisation des émissions comptabilisées à la juste valeur intègre la variation du risque de crédit propre du Groupe.
Un instrument de dette ou un passif financier constitue une obligation contractuelle : ■ de remettre des liquidités ou un autre actif financier ;
■ d'échanger des instruments dans des conditions potentiellement défavorables.
Un instrument decapitaux propresest un contrat mettanten évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de toutes ses dettes (actif net).
Les parts sociales émises par les Caisses Régionales et des Caisses Locales sont considérées comme des capitaux propres au sens de l'IAS 32 et de l'interprétation IFRIC 2, et traitées comme telles dans les comptes consolidés du Groupe.
L'amendement IAS 32 adopté par l'UE le 21 janvier 2009 permet, sous certaines conditions, la qualification en instrument de capitaux propres d'instruments financiers constituant auparavant des dettes. Ces instruments financiers sont :
Ainsi, dès lors que ces conditions sont remplies, les parts d'OPCVM émises au passif doivent dorénavant être classées en capitaux propres.
Par symétrie, le Groupe Crédit Agricole a revu la qualification des parts d'OPCVM détenues à l'actif. Ainsi les parts d'OPCVM Obligataires et Monétaires sont toujours considérées comme des instruments de dettes ; les autres parts d'OPCVM (Equity, mixtes, alternatives, ..) sont désormais considérées comme des instruments de capitaux propres.
Les actions propres ou instruments dérivés équivalents telles les options sur actions rachetées par la Caisse Régionale de Normandie-Seine,ycomprislesactions détenues en couverture des plans de stock-options, ne rentrent pas dans la définition d'un actif financier et sont comptabilisées en déduction des capitaux propres. Elles ne génèrent aucun impact sur le compte de résultat.
Les produits de collecte sont comptabilisés en totalité dans la catégorie des "Dettes envers la clientèle" malgré les caractéristiques du circuit de collecte dans le Groupe Crédit Agricole, avec une centralisation de la collecte chez Crédit Agricole S.A. en provenance des Caisses Régionales. La contrepartie finale de ces produits de collecte pour le Groupe reste en effet la clientèle. L'évaluation initiale est faite à la juste valeur, l'évaluation ultérieure au coût amorti. Les produits d'épargne réglementée sont par nature considérés comme étant à taux de marché. Les plans d'épargne logement et les comptes d'épargne logement donnent lieu le cas échéant à une provision telle que détaillée dans la note 7.6.15.
Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers et sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur à l'origine de l'opération. A chaque arrêté comptable, ces dérivés sont évalués à leur juste valeur qu'ils soient détenus à des fins de transaction ou qu'ils entrent dans une relation de couverture.
La contrepartie de la réévaluation des dérivés au bilan est enregistrée en résultat (sauf dans le cas particulier de la relation de couverture de flux de trésorerie).
La couverture de juste valeur a pour objet de se protéger contre une exposition aux variations de juste valeur d'un actif ou d'un passif comptabilisé ou d'un engagement ferme non comptabilisé.
La couverture de flux de trésorerie a pour objet de se prémunir contre une exposition à la variabilité des flux de trésorerie futurs sur des instruments financiers associé à un actif ou à un passif comptabilisé (par exemple, à tout ou partie des paiements d'intérêts futurs sur une dette à taux variable) ou à une transaction prévue hautement probable.
Dans le cadre d'une intention de couverture, les conditions suivantes doivent être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture :
Pour les couvertures d'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'actifs financiers ou de passifs financiers, le Groupe Crédit Agricole S.A. privilégie une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptée par l'Union Européenne (version dite "carve out"). De plus, le Groupe documente ces relations de couverture sur la base d'une position brute d'instruments dérivés et d'éléments couverts. La justification de l'efficacité de ces relations de couverture s'effectue par le biais d'échéanciers.
L'enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé se fait de la façon suivante :
Un dérivé incorporé est la composante d'un contrat hybride qui répond à la définition d'un produit dérivé. Le dérivé incorporé doit être comptabilisé séparément du contrat hôte si les 3 conditions suivantes sont remplies :
Les justes valeurs des instruments financiers sont déterminées conformément aux dispositions d'IAS 39 et sont présentées selon la hiérarchie définie par IFRS 7.
Le Groupe applique par ailleurs la recommandation en matière de valorisation de certains instruments financiers à la juste valeur publiée par l'AMF, le CNC et l'ACAM le 15 octobre 2008.
Lorsque la méthode de valorisation d'un instrument financier est la juste valeur, la norme IAS 39 considère que la meilleure indication pour déterminer celle-ci est l'existence de cotations publiées sur un marché actif.
IAS 39 précise qu'en l'absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l'application de techniques de valorisation utilisant des données observables ou non observables.
Sont présentés en niveau 1 les instruments financiers directement cotés sur un marché actif. Il s'agit notamment des actions et obligations cotées sur un marché actif (tels que la Bourse de Paris, le London Stock Exchange, le New York Stock Exchange…), des parts de fonds d'investissement cotés sur un marché actif et des dérivés contractés sur un marché organisé, notamment les futures.
Un marché est considéré comme actif si des cours sont aisément et régulièrement disponibles auprès d'une bourse, d'un courtier, d'un négociateur, d'un service d'évaluation des prix ou d'une agence réglementaire et que ces prix représentent des transactions réelles ayant cours régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.
Sur lesactifset passifs financiers présentant desrisques de marché quisecompensent, la Caisse Régionale de Normandie-Seine retient des cours mid-price comme base de l'établissement delajustevaleur deces positions. Pour les positions nettesvendeuses, les valeurs de marché retenues sont celles aux cours acheteurs et pour les positions nettes acheteuses, il s'agit des cours vendeurs.
Ces données sont directement observables (à savoir des prix) ou indirectement observables(données dérivées de prix)et répondent généralementauxcaractéristiques suivantes : il s'agit de données qui ne sont pas propres à l'entité, qui sont disponibles /accessibles publiquement et basées sur un consensus de marché. Sont présentés en niveau 2 :
Lorsque les modèles utilisés sont basés notamment sur des modèles standards, et sur des paramètres de marchés observables (tels que les courbes de taux ou les nappes de volatilité implicite), la marge à l'origine dégagée sur les instruments ainsi valorisés est constatée en compte de résultat dès l'initiation.
La détermination de la juste valeur de certains instruments complexes de marché, non traités sur un marché actif repose sur des techniques de valorisation utilisant des hypothèses qui nesont pasétayées par des données observablessur le marché pour le même instrument. Ces produits sont présentés en niveau 3.
Il s'agit pour l'essentiel de produits complexes de taux, de dérivés actions et de structurés de crédit dont la valorisation requiert, par exemple, des paramètres de corrélation ou de volatilité non directement comparables à des données de marché.
Le prix de transaction à l'origine est réputé refléter la valeur de marché et la reconnaissance de la marge initiale est différée.
La marge dégagéesurcesinstruments financiersstructurésest généralementconstatée en résultat par étalement sur la durée pendant laquelle les paramètres sont jugés inobservables. Lorsque les données de marché deviennent "observables", la marge restant à étaler est immédiatement reconnue en résultat.
Les méthodologies et modèles de valorisation des instruments financiers présentés en niveau 2 et niveau 3 intègrent l'ensemble des facteurs que les acteurs du marché utilisent pour calculer un prix. Ils doivent être au préalable validés par un contrôle indépendant. La détermination des justes valeurs de ces instruments tient compte du risque de liquidité et du risque de contrepartie.
Conformément aux principes d'IAS 39, si aucune technique ne peut donner satisfaction, ou si les diverses techniques utilisées donnent des estimations trop divergentes, le titre reste évalué au coût et est maintenu dans la catégorie "actifs financiers disponibles à la vente" car sa juste valeur ne peut pas être déterminée de manière fiable. Dans ce cas, le Groupe ne communique pas de juste valeur, conformément aux préconisations de la normeIFRS7 en vigueur. Ils'agit principalement detitres de participation desociétés non cotées sur un marché actif dont la détermination d'une juste valeur fiable est difficile. Ces titres, listés dans la note 7.2.5 spécifique, sont destinés à être conservés durablement.
Pour les instruments financiers désignés à la juste valeur par résultat et les actifs et passifs financiers détenus à des fins de transaction, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Ce poste comprend également l'inefficacité résultant des opérations de couverture de juste valeur, de flux de trésorerie et d'investissements nets en devises.
Pour les actifs financiers disponibles à la vente, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Conformément à la norme IAS 32, la Caisse Régionale de Normandie-Seine compense un actif et un passif financier et présente un solde net si et seulement si il a un droit juridiquement exécutoire de compenser les montants comptabilisés et a l'intention de régler le montant net ou de réaliser l'actif et de réaliser le passif simultanément.
Un contrat de garantie financière est un contrat qui impose à l'émetteur d'effectuer des paiements spécifiés pour rembourser le titulaire d'une perte qu'il encourt en raison de la défaillance d'un débiteur spécifié à effectuer un paiement à l'échéance aux termes initiaux ou modifiés de l'instrument de dette. Les contrats de garantie financière sont évalués initialement à la juste valeur puis ultérieurement au montant le plus élevé de :
Les engagements de financement qui ne sont pas désignés comme actifs à la juste valeur par résultat ou qui ne sont pas considérés comme des instruments dérivés au sens de la norme IAS 39 ne figurent pas au bilan. Ils font toutefois l'objet de provisions conformément aux dispositions de la norme IAS 37.
Un actif financier (ou groupe d'actifs financiers) est décomptabilisé en tout ou partie :
Dans ce cas, tous les droits et obligations créés ou conservés lors du transfert sont comptabilisés séparément en actifs et en passifs. Lorsque les droits contractuels sur les flux detrésoreriesont transférés mais queseule une partie desrisquesetavantages, ainsi que le contrôle, sont conservés, l'entité continue à comptabiliser l'actif financier dansla mesure deson implication danscetactif. Un passif financierest décomptabilisé en tout ou partie uniquement lorsque ce passif est éteint.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine identifie les obligations (juridiques ou implicites), résultant d'un événement passé, dont il est probable qu'une sortie de ressourcessera nécessaire pour lesrégler, dont l'échéance ou lemontantsont incertains mais dont l'estimation peut être déterminée de manière fiable. Ces estimations sont le caséchéantactualisées dèslors quel'effetestsignificatif. Au titre des obligationsautres que liées au risque de crédit, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a constitué des provisions qui couvrent notamment :
Cette dernière provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une duréeindéterminée,et, d'autre part,àl'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargnelogement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
L'évaluation des provisions suivantes peut également faire l'objet d'estimations :
Les avantages au personnel, selon la norme IAS 19, se regroupent en quatre catégories :
Les avantages à long terme sont les avantages à verser aux salariés, autres que les avantages postérieurs à l'emploi, les indemnités de fin de contrats et avantages sur capitaux propres, mais non intégralement dus dans les douze mois suivant la fin de l'exercice pendant lesquelslesservicescorrespondant ontétérendus. Sont notamment concernés les bonus et autres rémunérations différés de plus de douze mois. La méthode d'évaluation est similaire à celle utilisée par le Groupe pour les avantages postérieurs à l'emploi relevant de la catégorie de régimes à prestation définie.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine détermine à chaque arrêté ses engagements deretraiteetavantagessimilairesainsi quel'ensemble desavantagessociauxaccordés au personnel et relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Conformément à la norme IAS 19, ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques, et selon la méthode dite des Unités de Crédit Projetées. Cetteméthodeconsisteàaffecter,àchaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
Les calculs relatifs aux charges liées aux prestations de retraites et avantages sociaux futurs sont établis en se fondant sur des hypothèses de taux d'actualisation, de taux de rotation du personnel ou d'évolution des salaires et charges sociales élaborées par la Direction. Si les chiffres réels diffèrent des hypothèses utilisées, la charge liée aux prestations de retraite peut augmenter ou diminuer lors des exercices futurs (cf. note 7.7.4).
Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de turn-over. Le taux de rendement prévu sur les actifs des régimes est également estimé par la Direction. Les rendements estimés sont fondés sur le rendement prévu des titres à revenu fixe comprenant notamment le rendement des obligations.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'applique pas la méthode optionnelle du corridor et impute les écarts actuariels constatés en résultat. De fait, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a choisi de ne pas appliquer l'option ouverte par la norme IAS 19 § 93 qui consiste à comptabiliser les écarts actuariels en dehors du résultat et à les présenter en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres. Par conséquent, le montant de la provision est égal à :
Afin de couvrir ses engagements, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a souscrit des assurances auprès de Prédica.
Les engagements de la Caisse Régionale de Normandie-seine vis-à-vis des membres de son personnel, en matière d'indemnités de départ à la retraite, sont gérés par Prédica aux termes d'un contrat signé auprès de cette compagnie. Par ailleurs, les engagements liés à la retraite complémentaire des cadres de direction sont gérés par le même établissement.
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés "employeurs". Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse Régionale de Normandie-seine n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a pas de plan de paiement fondés sur des actions.
Conformément à la norme IAS 12, l'impôt sur le bénéfice comprend tous les impôts assis sur le résultat, qu'ils soient exigibles ou différés.
Celle-ci définit l'impôtexigiblecomme" le montant desimpôtssur le bénéfice payables (récupérables)au titre du bénéficeimposable(perte fiscale) d'un exercice". Le bénéfice imposable est le bénéfice (ou perte) d'un exercice déterminé selon les règles établies par l'administration fiscale.
Les taux et règles applicables pour déterminer la charge d'impôt exigible sont ceux en vigueuren France. L'impôtexigibleconcernetout impôtsur lerésultat, dû ou àrecevoir, et dont le paiement n'est pas subordonné à la réalisation d'opérations futures, même si lerèglementestétalésur plusieursexercices. L'impôtexigible, tant qu'il n'est pas payé, doitêtrecomptabiliséen tant que passif. Si le montant déjà payéau titre del'exerciceet des exercices précédents excède le montant dû pour ces exercices, l'excédent doit être comptabilisé en tant qu'actif. Par ailleurs, certaines opérations réalisées par la Caisse Régionale de Normandie-Seine peuvent avoir des conséquences fiscales non prises en compte dans la détermination de l'impôt exigible.
Les différencesentrelavaleurcomptable d'un actif ou d'un passifetsa base fiscalesont qualifiées par la norme IAS 12 de différences temporelles.
La norme impose la comptabilisation d'impôts différés dans les cas suivants : Un passif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles imposables, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, sauf dans la mesure où le passif d'impôt différé est généré par :
Un actif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles déductibles, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, dansla mesure où ilest jugé probable qu'un bénéficeimposable,sur lequelces différences temporelles déductibles pourront être imputées, sera disponible.
Un actif d'impôt différé doit également être comptabilisé pour le report en avant de pertes fiscales et de crédits d'impôt non utilisés dans la mesure où il est probable que l'on disposera de bénéficesimposablesfuturssur lesquelsces pertes fiscalesetcrédits d'impôt non utilisés pourront être imputés. Le calcul des impôts différés ne fait pas l'objet d'uneactualisation. Les plus-valueslatentessur titres, lorsqu'ellessont taxables, ne génèrent pas de différences temporelles imposables entre la valeur comptable à l'actif et la base fiscale. Elles ne donnent donc pas lieu à constatation d'impôts différés. Lorsque les titres concernés sont classés dans la catégorie des titres disponibles à la vente, les plus et moins-values latentes sont comptabilisées en contrepartie des capitaux propres. Aussi, la charge d'impôt réellement supportée par l'entité au titre de ces plus-values latentes est-elle reclassée en déduction de ceux-ci.
Les plus-values sur les titres de participation, tels que définis par le Code Général des Impôts, et relevant du régime fiscal du long terme, sont exonérées pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2007 (à l'exception d'une quote-part de 5% de la plus-value, taxée au taux de droit commun). Aussi les plus-values latentes constatées à la clôture de l'exercice génèrent une différence temporelle donnant lieu à constatation d'impôts différés à hauteur de cette quote-part.
L'impôt exigible et différé est comptabilisé dans le résultat net de l'exercice sauf dans la mesure où l'impôt est généré :
Les actifs et passifs d'impôt différés sont compensés si, et seulement si :
Les crédits d'impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'Impôt sur les Sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique "Impôts sur le bénéfice" du compte de résultat.
Le Groupe Crédit Agricole S.A. applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition, diminué des dépréciations éventuelles.
Les immeubles d'exploitation et de placement, ainsi que le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constatés depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constatés depuis leur date d'achèvement.
Outre les logiciels, les immobilisations incorporelles comprennent principalement les fonds de commerce acquis. Ceux-ci ont été évalués en fonction des avantages économiques futurs correspondants ou du potentiel des services attendus.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par le Groupe Crédit Agricole S.A. suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations corporelles par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement sont adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Composant | Durée d'amortissement |
Type d'amortissement |
|---|---|---|
| Foncier | Non amortissable | Non amortissable |
| Gros œuvre | 30 ans | Linéaire |
| Second œuvre | 20 ans | Linéaire |
| Agencements | 8 à 10 ans | Linéaire |
| Matériel informatique | 3 à 4 ans | Dégressif |
| Matériel spécialisé | 4 à 5 ans | Dégressif |
| Mobilier | 8 à 10 ans | Linéaire |
Les amortissements dérogatoires, qui correspondent à des amortissements fiscaux et non à une dépréciation réelle de l'actif, sont annulés dans les comptes consolidés. Les éléments dont dispose la Caisse Régionale de Normandie-Seine sur la valeur de ses immobilisations amortissables lui permettent de conclure que les tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification des valeurs inscrites au bilan.
En application de la norme IAS 21, une distinction est effectuée entre les éléments monétaires et non monétaires.
A la date d'arrêté, les actifs et passifs monétaires libellés en monnaie étrangère sont convertis au cours de clôture dans la monnaie de fonctionnement du Groupe Crédit Agricole S.A. Les écarts de change résultant de cette conversion sont comptabilisés en résultat. Cette règle comporte deux exceptions :
Les traitements relatifs aux éléments non monétaires diffèrent selon la nature de ces éléments :
Les écarts de change sur éléments non monétaires sont comptabilisés :
Les produits et charges de commissions sont enregistrés en résultat en fonction de la nature des prestations auxquelles ils se rapportent :
i) le montant des commissions peut être évalué de façon fiable,
Conformément à la norme IAS 17, les opérations de location sont analysées selon leur substance et leur réalité financière. Elles sont comptabilisées selon les cas, soit en opérations de location simple, soit en opérations de location financière.
S'agissant d'opérations de location financière, elles sont assimilées à une acquisition d'immobilisation par le locataire, financée par un crédit accordé par le bailleur.
Dans les comptes du bailleur, l'analyse de la substance économique des opérations conduit à :
Dans les comptes du locataire, les contrats de location-financement font l'objet d'un retraitement qui conduit à la comptabilisation comme s'ils avaient été acquis à crédit, par la constatation d'une dette financière, l'enregistrement du bien acheté à l'actif de son bilan et l'amortissement de celui-ci.
En conséquence, dans le compte de résultat, la dotation théorique aux amortissements (celle quiauraitétéconstatéesi le bien avaitétéacquis)ainsi quelescharges financières (liées au financement du crédit) sont substituées aux loyers enregistrés.
S'agissant d'opérations de location simple, le preneur comptabilise les charges de paiement et le bailleur enregistre les produits réciproques correspondant aux loyers, ainsi que les biens loués à son actif.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'est pas concernée par les actifs non courants destinés à être cédés et par les activités abandonnées.
Les états financiers consolidés incluent les comptes de la Caisse Régionale de Normandie-Seine et ceux de toutes les sociétés sur lesquelles, selon les dispositions des normes IAS 27, IAS 28 et IAS 31, la Caisse Régionale de Normandie-Seine dispose d'un pouvoir de contrôle. Celui-ci est présumé lorsque la Caisse Régionale de Normandie-Seine détient, directement ou indirectement, au moins 20% des droits de vote existants et potentiels.
Par exception, les entités ayant un impact non significatif sur les comptes consolidés de l'ensemble ne sont pas incluses dans le périmètre de consolidation. Lecaractèresignificatif decet impactestappréciéau travers detrois principauxcritères exprimés en pourcentage du bilan, de la situation nette et du résultat consolidés.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||
|---|---|---|---|---|
| Valeur au bilan |
% de capital détenu par le Groupe |
Valeur au bilan |
% de capital détenu par le Groupe |
|
| SAS Normandie Seine Immobilier SCI Jean Jaurès |
2 772 0 |
100,00 96,88 |
3 172 0 |
100,00 96,88 |
Les normes de consolidation existant dans le référentiel international, sont définies en référenceà des groupesayant desstructuresjuridiquesintégrant les notionsclassiques de société-mère et de filiales.
Le Groupe Crédit Agricole, qui repose sur une organisation mutualiste, ne s'inscrit pas directement et simplement dans le cadre de ces règles, compte tenu de sa structure dite de pyramide inversée.
Le Crédit Agricole Mutuel a été organisé, par la loi du 5 novembre 1894, qui a posé le principe de la création des Caisses Locales de Crédit Agricole, la loi du 31 mars 1899 qui fédère les Caisses Locales en Caisses Régionales de Crédit Agricole et la loi du 5 août 1920 qui crée l'Office National du Crédit Agricole, transformé depuis en Caisse Nationale de Crédit Agricole, puis Crédit Agricole S.A., dont le rôle d'organe central a été rappelé et précisé par le Code Monétaire et financier.
Ces différents textes expliquent et organisent la communauté d'intérêts qui existent, au niveau juridique, financier, économique et politique, entre Crédit Agricole S.A., les Caisses Régionaleset lesCaisses Locales deCrédit AgricoleMutuel.Cettecommunauté repose, notamment,sur un même mécanisme derelations financières,sur une politique économique et commerciale unique, et sur des instances décisionnaires communes, constituant ainsi, depuis plus d'un siècle, le socle du Groupe Crédit Agricole.
Ces différents attributs, déclinés au niveau régional et attachés à la communauté régionale du Crédit Agricole de Normandie-Seinereprésentent leséléments principaux qui caractérisent généralement la notion de société-mère : valeurs, objectifs et idéal communs, centralisation financière et prises de décisions politique commerciale communes, histoire partagée.
C'est pourquoi, en accord avec les autorités de régulation française, le Crédit Agricole a défini une société-mère conventionnelle et existant à deux niveaux, national et régional.
Cette maison-mère conventionnelle étant définie, le Groupe Crédit Agricole applique les normes de consolidation prévues dans le référentiel international.
La maison-mère conventionnelle régionale est constituée de la Caisse Régionale de Normandie-Seine et des Caisses Locales de Crédit Agricole Mutuel qui lui sont affiliées ; ses comptes consolidés sont constitués de l'agrégation des comptes de ces différentes entités après élimination des opérations réciproques.
Conformément aux normes internationales, toutes les entités sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable sont consolidées, sous réserve que leur apport soit jugé significatif et qu'elles n'entrent pas dans le cadre des exclusions évoquées ci-après.
Le contrôle exclusif est présumé exister lorsque la Caisse Régionale de Normandie-Seine détient, directement ou indirectement par l'intermédiaire de filiales, plus de la moitié des droits de vote existants ou potentiels d'une entité, sauf si dans des circonstances exceptionnelles, il peut être clairement démontré que cette détention ne permet pas le contrôle. Le contrôle exclusif existe également lorsque la Caisse Régionale de Normandie-Seine détient la moitié ou moins de la moitié des droits de vote, y compris potentiels, d'une entité mais dispose de la majorité des pouvoirs au sein des organes de direction.
Le contrôle conjoint s'exerce dans les co-entités au titre desquelles deux coentrepreneurs ou plus sont liés par un accord contractuel établissant un contrôle conjoint.
L'influence notable résulte du pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d'une entreprise sans en détenir le contrôle. La Caisse Régionale de Normandie-Seine est présumée avoir une influence notable lorsqu'elle détient, directement ou indirectement par le biais de filiales, 20% ou plus des droits de vote dans une entité.
La consolidation des entités ad hoc (structures créées pour gérer une opération ou un groupe d'opérations similaires) et plus particulièrement des fonds sous contrôle exclusif, a été précisée par SIC 12.
En application de ce texte une entité ad hoc est consolidée lorsqu'elle est en substance contrôlée par la Caisse Régionale de Normandie-Seine, même en l'absence de lien capitalistique. Celaconcerneen particulier l'OPCVM dédié"Force Profile 20"consolidé pour la première fois au 31 décembre 2009.
La détermination du contrôle s'apprécie notamment au regard des circonstances suivantes :
Les méthodes de consolidation sont fixées respectivement par les normes IAS 27, 28 et 31. Elles résultent de la nature de contrôle exercée par la Caisse Régionale de Normandie-Seine sur les entités consolidables, quelle qu'en soit l'activité et qu'elles aient ou non la personnalité morale :
L'intégration globale consiste à substituer à la valeur des titres chacun des éléments d'actif et de passif de chaque filiale. La part des intérêts minoritaires dans les capitaux propres et dans le résultat apparaît distinctement au bilan et au compte de résultat consolidés.
L'intégration proportionnelle consiste à substituer à la valeur des titres dans les comptes de la société consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans le bilan et le résultat de la société consolidée.
La mise en équivalence consiste à substituer à la valeur des titres la quote-part du Groupe dans les capitaux propres et le résultat des sociétés concernées.
Lesretraitements nécessairesàl'harmonisation desméthodes d'évaluation dessociétés consolidées sont effectués, sauf s'ils sont jugés non significatifs.
L'effet sur le bilan et le compte de résultat consolidés des opérations internes au Groupe est éliminé.
Les plus ou moins-values provenant de cessions d'actifs entre les entreprises consolidées sont éliminées ; les éventuelles dépréciations durables mesurées à l'occasion d'une cession interne sont constatées.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'est pas concernée par la conversion des états financiers de filiales étrangères.
Les regroupements d'entreprises sont comptabilisés selon la méthode de l'acquisition, conformément à IFRS3, à l'exception des fusions de Caisses Régionales, qui sont traitées, conformément aux possibilités offertes par IAS 8, en valeur nette comptable par référenceaux normesfrançaises dansla mesure où lesregroupements d'entreprises mutuelles sont exclus du champ d'application d' IFRS3.
Lecoût d'acquisition estévaluécommeletotal desjustesvaleurs,àla date d'acquisition, des actifs remis, des passifs encourus ou assumés et des instruments de capitaux propres émis en échange du contrôle de l'entité acquise, auquel s'ajoutent les coûts directement attribuables au regroupement considéré.
A la date d'acquisition (ou à la date de chaque transaction dans le cas d'une acquisition par achats successifs d'actions), les actifs, passifs et passifs éventuels identifiables de l'entité acquise qui satisfont aux critères de comptabilisation de la norme IFRS 3 sont comptabilisés à leur juste valeur. En particulier, un passif de restructuration n'est comptabilisé en tant que passif de l'entité acquise que si celle-ci se trouve, à la date d'acquisition, dans l'obligation d'effectuer cette restructuration.
L'évaluation initiale des actifs, passifs et passifs éventuels peut être affinée dans un délai de douze mois à compter de la date d'acquisition.
L'écart positif entre le coût d'acquisition de l'entité et la quote-part acquise de l'actif net ainsi réévalué est inscrit à l'actif du bilan consolidé, sous la rubrique "écarts d'acquisition"lorsquel'entitéacquiseest intégrée globalement ou proportionnellement, au sein de la rubrique "participations dans les entreprises mises en équivalence" lorsque l'entreprise acquise est mise en équivalence. Lorsque l'écart est négatif, il est immédiatement enregistré en résultat.
Lesécarts d'acquisition sont inscritsau bilan àleurcoût initial libellé dansla devise de l'entité acquise et convertis sur la base du cours de change de la date de clôture.
Ils font l'objet de tests de dépréciation dès l'apparition d'indices objectifs de perte de valeur et au minimum une fois par an.
Les choix et les hypothèses d'évaluation à la juste valeur des écarts d'acquisition peuvent influencer le montant de la dépréciation éventuelle découlant d'une perte de valeur.
Pour les besoins de ces tests de dépréciation, chaque écart d'acquisition est réparti entre les différentes unités génératrices de trésorerie (UGT) du groupe qui vont bénéficier des avantages attendus du regroupement d'entreprises. Les UGT ont été définies,au sein des grands métiers du Groupe,commele plus petit groupeidentifiable d'actifs et de passifs fonctionnant selon un modèle économique propre. Lors des tests de dépréciation, la valeur comptable de chaque UGT, y compris celle des écarts d'acquisition qui lui sont affectés, est comparée à sa valeur recouvrable.
La valeur recouvrable de l'UGT est définie comme la valeur la plus élevée entre sa valeur de marché et sa valeur d'utilité. La valeur d'utilité est calculée comme la valeur actuelle de l'estimation des flux futurs dégagés par l'UGT, tels qu'ils résultent des plans à moyen terme établis pour les besoins du pilotage du Groupe.
Lorsque la valeur recouvrable est inférieure à la valeur comptable, l'écart d'acquisition rattaché à l'UGT est déprécié à due concurrence. Cette dépréciation est irréversible.
Dans le cas d'une augmentation du pourcentage d'intérêt de la Caisse Régionale de Normandie-Seine dans une entité déjà contrôlée de manière exclusive, l'écart entre le coût d'acquisition et la quote-part d'actif net liéàcetteaugmentation seraitconstaté dans le poste "réserves consolidées part du Groupe"; en cas de diminution du pourcentage d'intérêt de la Caisse Régionale de Normandie-Seine dans une entité restant contrôlée de manière exclusive, l'écart entre le prix de cession et la valeur comptable des intérêts minoritaires cédés serait également constaté, depuis le 1er janvier 2007, directement en réserves consolidées part du Groupe.
En corollaire, le traitement comptable des options de vente accordées aux actionnaires minoritaires est le suivant :
Le périmètre de consolidation au 31 décembre 2009 est présenté de façon détaillée à la fin des notes annexes.
L'OPCVM Force Profile 20 estentré dansle périmètre deconsolidation en tant quefond dédié et a été consolidé pour la première fois le 31 décembre 2009.
Les Caisses Locales de Cany-Barville et de Saint-Valery-en-Caux ont fusionné pour constituer la Caisse Locale Côte d'Albâtre.
De plus, la Caisse Locale Multipar a été dissoute et ses actifs et passifs ont été dévolus à d'autres Caisses Locales.
Hormis les changements liés à la fusion des Caisses Locales de Cany-Barville et de Saint-Valery-en-Caux, il n'y a pas eu d'autre changement de dénomination sociale au cours de l'exercice.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a pas opéré de changement de méthode de consolidation au cours de l'exercice.
Conformément à IFRS 3, l'écart d'acquisition résultant de la première consolidation d'un fonds dédié a été constaté en résultat pour 1 687 K€ (profit).
La Caisse Régionale de Normandie-Seine ne détient pas de participation dans les entreprises mises en équivalence.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine possède désormais un fonds dédiéreprésenté par l'OPCVM Force Profile 20.
Cet OPCVM est détenu par la Caisse Régionale de Normandie-Seine à hauteur de 99,71%.
Il est donc consolidé par intégration globale.
Ces titres enregistrés au sein du portefeuille "Actifs disponibles à la vente", sont des titresàrevenu variablereprésentatifs d'unefraction significative du capital dessociétés qui les ont émis et destinés à être détenus durablement.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||
|---|---|---|---|---|
| Valeur au bilan |
% de capital détenu par le Groupe |
Valeur au bilan |
% de capital détenu par le Groupe |
|
| SA Crédit Immobilier de l'Eure | 2 114 | 5,99% | 2 095 | 5,99% |
| SA Sécomile | 213 | 0,24% | 213 | 0,24% |
| SAS Sacam Fireca | 1 261 | 2,40% | 1 225 | 2,40% |
| SAS TLJ | - | 61 | 1,39% | |
| SAS Normandie Seine Immobilier | 2 772 | 100% | 3 172 | 100% |
| SARL Huche Leroy | 246 | 20,83% | 265 | 20,83% |
| SA Safer | 1 216 | 19,34% | 1 172 | 19,34% |
| GIE Cedicam | 181 | 1,26% | 181 | 1,26% |
| SCI Sociétè Immobilière de la Seine | 6 159 | 4,55% | 5 350 | 4,55% |
| SA Radian | 9 | 0,38% | 35 | 1,59% |
| SNC CA Titres | 1 134 | 1,72% | 1 134 | 1,72% |
| GIE Attica | 130 | 1,28% | 130 | 1,28% |
| SAS Sacam | - | 2 780 | 2,98% | |
| SAS Sacam Assurance Caution | 646 | 3,32% | 482 | 2,90% |
| SAS Sacam Developpement | 21 964 | 2,75% | 21 598 | 2,75% |
| SAS Sacam International | 22 103 | 2,50% | 26 401 | 2,50% |
| SCI CAM | 1 396 | 2,36% | 1 396 | 2,36% |
| SAS Sacam Progica | 223 | 2,35% | 212 | 2,35% |
| SA Vauban Finance | 4 831 | 21,01% | 4 604 | 19,85% |
| SAS La Boétie | 408 286 | 2,60% | 259 648 | 2,50% |
| SAS Sacam Machinisme | 111 | 3,62% | 112 | 3,66% |
| SAS Sacam Santefi | 106 | 2,33% | 34 | 2,33% |
| SCI Cité de l'Agriculture | 63 | 37,04% | 63 | 37,04% |
| SAS Sacam Square Habitat | 26 | 3,12% | 24 | 3,28% |
| SAS Logiciel Immobilier | 13 | 5,88% | 12 | 5,88% |
| SA Normandie Capital Investissement | 150 | 1,52% | 150 | 1,81% |
| SAS Sacam Avenir | 2 700 | 3,05% | - | |
| SAS Sacam Participation Autres Sociétés |
1 686 971 |
2,33% | 10 465 |
3,77% |
| Valeur au bilan des titres de participation non consolidés (1) |
480 710 | 333 024 |
(1) Dont 1 K€ comptabilisés en résultat au titre de la dépréciation durable.
Conformément à IFRS 3, l'écart d'acquisition résultant de la première consolidation d'un fonds dédié a été constaté en résultat.
La gestion des risques bancaires au sein de la Caisse Régionale de Normandie-Seine est assurée par la direction des risques qui est rattachée au Directeur Général et qui a pour mission d'assurer la maîtrise des risques de crédit, de marchés et opérationnels ainsi que le pilotage des projets impactant ces risques.
La description de ce dispositif ainsi que les informations narratives figurent désormais dans le rapport de gestion, chapitre "facteurs de risque", comme le permet la norme IFRS7. Les tableaux de ventilation comptables continuent néanmoins de figurer dans les Etats financiers.
La gestion du risque au sein de la Caisse Régionale est assurée par le Direction des Risques rattachée au Directeur Général. Conformément à la réglementation, elle a pour mission d'assurer le contrôle permanent des risques comptables, financiers et de contrepartie ainsi que le contrôle de la conformité et des risques opérationnels.
La stratégie risques de la Caisse Régionale de Normandie-Seine, pour le domaine du crédit répond principalement à deux objectifs :
■ faciliter la distribution du créditsur les différentsmarchés de proximitésen permettant une prise de décision au plus prés des clients ;
■ assurer une maîtrise des risques suffisante par la détermination de règles prudentes sans qu'elles soient un obstacle au développement.
Des évolutions apportées à la politique risque avaient été validées par le Conseil d'Administration du 19/12/2008, pour mieux tenir compte des évolutions financières de l'entité au cours de ces dernières années et amplifier l'utilisation de Bâle II comme élément différenciant de notre stratégie. Un bilan et d'éventuels ajustements seront présentés au Conseil d'Administration début 2010.
Les principaux volets de cette stratégie concernent :
Le contrôle des risques de contrepartie est assuré par une unité indépendante des entités opérationnelles. Elleest placéesouslaresponsabilité du RCPR (responsable du contrôle permanent). Les activités de gestion des risques dans le cadre des processus de recouvrement sont en charge des réseaux pour la partie amiable. La partie précontentieuse est assurée dans des unités dépendantes des marchés correspondants et le recouvrement judiciaire est réalisé par le service Contentieux.
Uncontrôledesdépassementssignificatifsdelignesestassurédemanièrehebdomadaire et un suivi mensuel est réalisé globalement et par marché sur l'évolution des différents niveaux de risques. Ce dernier point fait l'objet d'un reporting mensuel auprès de la Direction Générale et au moins trimestriellement au Conseil d'Administration. Il en est de même du respect des règles de partage et des limites. Par ailleurs des informations de pilotage des risques sont fournies mensuellement aux réseaux.
De plus, un comitérisqueset provisionsanalyseetsuit lesévolutions desrisquescrédit sur une base mensuelle. Il préconise, sur propositions des différents intervenants, des évolutions sur l'application des différentes politiques. Il suit également les entrées et sorties des dossiers pré-contentieux et contentieux supérieurs à 150 K€. Ce comité étudie également les dotations significatives aux provisions et l'évolution des encours. Pour compléter ce dispositif des revues de portefeuille existent, elles permettent d'analyser des dossiers en situations irrégulières ou potentiellement risquées. Elles sont mensuelles pour le réseau de la banque de détail, trimestrielles pour la banque Entreprisesetannuelle pour les dossierscontentieux. Les donnéesissues du dispositif BâleII de notation descontreparties, ontété parailleursintroduites dansles principaux processus de gestion et de pilotage des risques (traitement des opérations en suspens, délégations, mesure et suivi du risque, provisionnement,…).
Chaque mois les nouvelles créances douteuses ou litigieuses font l'objet d'un provisionnement automatique de leurs intérêts et le capital est couvert en fonction de la valorisation des garanties. Des revues de provisions sont organisées de manière périodique pour vérifier sur les principales contreparties la validité de cette provision. Enfin, un suivi mensuel du niveau global et par marché de notre couverture est réalisé. En tant qu'établissement de crédit soumis à la loi bancaire, la Caisse Régionale de Normandie-Seine assume la responsabilité des opérations qu'elle initie. Toutefois au titre de ses missions d'organe central du réseau, Crédit Agricole S.A. garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses Régionales.
La Caisse Régionale présente à la garantie de FONCARIS (Fonds de garantie interne du Groupe Crédit Agricole, établissement de crédit, filiale à 100% de Crédit Agricole S.A.) touslesrisques qu'elle prend sur un emprunteur donné dèslors queleur montant global atteint un seuil d'éligibilité contractualisé pour une période de 6 ans.
Après examen du dossier au sein d'un Comité ad hoc, FONCARIS peut décider de garantir la Caisse Régionale de Normandie-Seine en règle générale à hauteur de 50%. En cas de défaut effectif, la Caisse Régionale est indemnisée, dans la limite du taux de couverture, sur la perte résiduelle après épuisement des procédures de recouvrement et mise en jeu de toutes les sûretés. Au 31/12/2009 le montant des dossiers en cours avec Foncaris s'élève à 51,8 M€. Les tableaux ci-dessous présentent l'exposition des différentes catégories d'actifs financiers ainsi que les dettes clientèle selon diverses concentrations de risques.
L'exposition maximale au risque de crédit d'une entité correspond à la valeur brute comptable de l'ensemble des actifs financiers, nette de tout montant compensé et de toute perte de valeur comptabilisée.
| (En milliers d'euros ) |
||
|---|---|---|
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
| Actifs financiers à la juste valeur par le résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) Instruments dérivés de couverture Actifs disponible à la vente (hors titres à revenu variable ) Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes) Prêts et créances sur la clientèle |
9 574 47 512 491 172 4 915 8 340 845 |
11 777 34 320 365 276 3 058 8 012 495 |
| Actif financiers détenus jusqu'à l'échéance Exposition des engagements de bilan (nets de dépréciations ) |
121 609 9 015 627 |
64 184 8 491 110 |
| Engagements de financement donnés Engagements de garantie financière donnés Provisions - Engagements par signature |
1 392 750 145 592 -2 753 |
1 270 927 138 940 -2 276 |
| Exposition des engagements hors bilan (nets de provisions ) |
1 535 589 | 1 407 591 |
| TOTAL Exposition nette |
10 551 216 | 9 898 701 |
La présentation de diverses concentrations de risques permet de donner une information sur la diversification de cette exposition aux risques.
| 31/12/09 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts | Dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles | Total | |||
| Encours bruts non compromis |
Encours bruts compromis |
Sur encours non compromis |
Sur encours compromis |
|||
| Administrations centrales | 0 | |||||
| Etablissements de crédit | 0 | |||||
| Institutions non établissements de crédit | 774 434 | 2 838 | 1 | 2 243 | 1 | 772 190 |
| Grandes entreprises | 1 524 540 | 26 027 | 21 545 | 17 206 | 18 994 | 1 488 340 |
| Clientèle de détail | 6 205 998 | 56 165 | 41 754 | 29 614 | 30 623 | 6 145 761 |
| Total * | 8 504 972 | 85 030 | 63 300 | 49 063 | 49 618 | 8 406 291 |
| Créances rattachées nettes | 47 519 | |||||
| Dépréciations sur base collective | -112 965 | |||||
| Valeurs nettes au bilan |
8 340 845 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 1 867 milliers d'euros.
| 31/12/08 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts | sur base individuelle | Dont encours bruts dépréciés | Dépréciations individuelles | Total | ||
| Encours bruts non compromis |
Encours bruts compromis |
Sur encours non compromis |
Sur encours compromis |
|||
| Administrations centrales | 0 | |||||
| Etablissements de crédit | 0 | |||||
| Institutions non établissements de crédit | 738 742 | 738 742 | ||||
| Grandes entreprises | 1 482 164 | 20 043 | 17 935 | 13 594 | 16 317 | 1 452 253 |
| Clientèle de détail | 5 941 884 | 38 923 | 41 712 | 18 874 | 30 510 | 5 892 500 |
| Total * | 8 162 790 | 58 966 | 59 647 | 32 468 | 46 827 | 8 083 495 |
| Créances rattachées nettes | 45 606 | |||||
| Dépréciations sur base collective | -116 606 | |||||
| Valeurs nettes au bilan |
8 012 495 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 2 874 milliers d'euros.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Engagements de financement en faveur de la clientèle Administrations centrales Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail |
201 852 436 532 754 366 |
89 207 496 800 684 920 |
| Total | 1 392 750 | 1 270 927 |
| Engagements de garantie en faveur de la clientèle Administrations centrales Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail |
23 388 109 906 12 298 |
1 972 124 895 12 073 |
| Total | 145 592 | 138 940 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Administrations centrales | 12 | 8 |
| Institutions non établissements de crédit | 2 331 | 11 653 |
| Grandes entreprises | 349 193 | 390 062 |
| Clientèle de détail | 1 602 126 | 1 690 549 |
| Total Dettes rattachées |
1 953 662 6 586 |
2 092 272 7 061 |
| Valeur au bilan |
1 960 248 | 2 099 333 |
Concentrations par zone géographique de l'activité de crédit
| 31/12/09 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts | sur base individuelle | Dont encours bruts dépréciés | Dépréciations individuelles | Total | ||
| Encours bruts non compromis |
Encours bruts compromis |
Sur encours non compromis |
Sur encours compromis |
|||
| France (y compris DOM-TOM) | 8 495 266 | 85 016 | 63 200 | 49 053 | 49 519 | 8 396 694 |
| Autres pays de l'UE | 5 463 | 12 | 76 | 9 | 75 | 5 379 |
| Autres pays d'Europe | 443 | 15 | 15 | 428 | ||
| Amérique du Nord | 1 308 | 9 | 9 | 1 299 | ||
| Amériques Centrale et du Sud | 501 | 501 | ||||
| Afrique et Moyen Orient | 1 418 | 2 | 1 | 1 417 | ||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 170 | 170 | ||||
| Japon | 403 | 403 | ||||
| Organismes supranationaux | 0 | |||||
| Total * | 8 504 972 | 85 030 | 63 300 | 49 063 | 49 618 | 8 406 291 |
| Créances rattachées nettes | 47 519 | |||||
| Dépréciations sur base collective | -112 965 | |||||
| Valeurs nettes au bilan |
8 340 845 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 1 867 milliers d'euros.
| 31/12/08 | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts | sur base individuelle | Dont encours bruts dépréciés | Dépréciations individuelles | Total | |||||||
| Encours bruts non compromis |
Encours bruts compromis |
Sur encours non compromis |
Sur encours compromis |
||||||||
| France (y compris DOM-TOM) | 8 150 877 | 58 944 | 59 519 | 32 452 | 46 715 | 8 071 710 | |||||
| Autres pays de l'UE | 6 678 | 9 | 107 | 5 | 91 | 6 582 | |||||
| Autres pays d'Europe | 588 | 21 | 567 | ||||||||
| Amérique du Nord | 1 280 | 9 | 9 | 1 271 | |||||||
| Amériques Centrale et du Sud | 807 | 807 | |||||||||
| Afrique et Moyen Orient | 1 363 | 2 | 1 | 1 362 | |||||||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 692 | 2 | 1 | 691 | |||||||
| Japon | 505 | 505 | |||||||||
| Organismes supranationaux | 0 | ||||||||||
| Total * Créances rattachées nettes Dépréciations sur base collective |
8 162 790 | 58 966 | 59 647 | 32 468 | 46 827 | 8 083 495 45 606 -116 606 |
|||||
| Valeurs nettes au bilan |
8 012 495 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 2 874 milliers d'euros.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Engagements de financement en faveur de la clientèle France (y compris DOM-TOM) Autres pays de l'UE Autres pays d'Europe Amérique du Nord Amériques Centrale et du Sud Afrique et Moyen Orient Asie et Océanie (hors Japon) Japon |
1 392 475 106 7 19 6 16 1 120 |
1 270 644 186 96 1 |
| Total | 1 392 750 | 1 270 927 |
| Engagements de garantie en faveur de la clientèle France (y compris DOM-TOM) Autres pays de l'UE Autres pays d'Europe |
145 580 | 138 794 |
| Amérique du Nord Amériques Centrale et du Sud Afrique et Moyen Orient Asie et Océanie (hors Japon) |
12 | 12 134 |
| Japon |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 1 945 816 | 2 083 569 |
| Autres pays de l'UE | 4 280 | 4 831 |
| Autres pays d'Europe | 585 | 494 |
| Amérique du Nord | 1 115 | 1 041 |
| Amériques Centrale et du Sud | 197 | 208 |
| Afrique et Moyen Orient | 979 | 1 401 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 625 | 569 |
| Japon | 64 | 159 |
| Organismes supra-nationaux | ||
| Total | 1 953 661 | 2 092 272 |
| Dettes rattachées | 6 587 | 7 061 |
| Valeur au bilan |
1 960 248 | 2 099 333 |
| 31/12/09 | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ventilation par ancienneté d'impayé des encours en souffrance | |||||||||||
| ^ 90 jours | 1 90 jours ^ 180 jours |
1 180 jours ^ 1an |
1 1 an | Valeur comptable des actifs financiers en souffrance |
Valeur nette comptable des actifs dépréciés individuellement |
Dépréciations d'actifs financiers individuellement et collectivement testés |
|||||
| Instruments de capitaux propres | 1 949 | -1 338 | |||||||||
| Instruments de dette Administrations centrales Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 0 0 0 0 0 |
0 | 0 | ||||
| Prêts et avances Administrations centrales Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail |
226 388 63 265 73 592 89 531 |
1 353 82 339 932 |
709 370 339 |
0 | 228 450 0 0 63 347 74 301 90 802 |
49 649 595 11 372 37 682 |
-221 694 -2 261 -64 143 -155 290 |
||||
| Total | 226 388 | 1 353 | 709 | 0 | 228 450 | 51 598 | -223 032 |
| 31/12/08 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ventilation par ancienneté d'impayé des encours en souffrance | |||||||
| ^ 90 jours | 1 90 jours ^ 180 jours |
1 180 jours ^ 1an |
1 1 an | Valeur comptable des actifs financiers en souffrance |
Valeur nette comptable des actifs dépréciés individuellement |
Dépréciations d'actifs financiers individuellement et collectivement testés |
|
| Instruments de capitaux propres | 1 467 | -1 212 | |||||
| Instruments de dette Administrations centrales Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 0 0 0 0 0 |
0 | 0 |
| Prêts et avances Administrations centrales Etablissements de crédit Institutions non établissements. de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail |
164 794 43 025 44 799 76 970 |
2 738 113 1 358 1 267 |
17 17 |
0 | 167 549 0 0 43 138 46 157 78 254 |
39 318 8 040 31 278 |
-206 092 -51 044 -155 048 |
| Total | 164 794 | 2 738 | 17 | 0 | 167 549 | 40 785 | -207 304 |
Le risque de contrepartie sur instruments dérivés est établi à partir de la valeur de marché et du risque de crédit potentiel, calculé et pondéré selon les normes prudentielles.
Pour information, les effets des accords de compensation et de collatérisation, qui réduisent ce risque, sont également présentés.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel |
Total risque de contrepartie |
Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel |
Total risque de contrepartie |
|
| Risques sur les gouvernements et banques centrales de l'OCDE et organismes assimilés Risques sur les établissements financiers de l'OCDE et organismes assimilés Risques sur les autres contreparties |
10 584 4 967 |
20 870 11 890 |
0 31 454 16 857 |
6 065 2 982 |
16 250 8 400 |
0 22 315 11 382 |
| Total | 15 551 | 32 760 | 48 311 | 9 047 | 24 650 | 33 697 |
| Risques sur contrats de : taux d'intérêt, change et matières premières dérivés actions et sur indices dérivés de crédit |
0 0 0 0 |
0 0 0 0 |
||||
| Total | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| I ncidence des accords de compensation et de collatérisation |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total après effets des accords de compensation et de collatérisation | 15 551 | 32 760 | 48 311 | 9 047 | 24 650 | 33 697 |
Les contrats conclus entre membres du réseau sont exclus, car ils ne présentent pas de risque de contrepartie.
Le risque de marché est encadré par la mesure d'un scénario catastrophe sur le portefeuille de placement et par un calcul de VAR. Le scénario catastrophe est fondé sur la survenance concomitante d'une baisse de 250 points de base du rendement des placements monétaires dynamiques, d'une hausse de 200 points de base des taux obligataires, d'une baisse de 20% des placements actions et de 10% des placements de diversification. La VAR retenue dans le suivi du risque de marché mesure la perte potentielle maximale par rapport à l'espérance de rendement du portefeuille sur un horizon de 1 mois dans 99% des cas.
En complément, la Caisse Régionale a encadré le risque de marché avec la mise en place d'un système de "take profit" et de "stop alerte" sur le portefeuille de placement.
La Caisse Régionale ne détient pas de portefeuille de négociation. Elle n'est donc pas assujettie à une exigence complémentaire en fonds propres pour couvrir les risques de marché relatifs à ce type de portefeuille.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés |
Opérations de gré à gré |
Total en |
Total en |
|||||
| ^ 1 an | 1 1 an ^5 ans |
1 5 ans | ^ 1 an | 1 1 an ^ 5 ans |
1 5 ans | valeur de marché |
valeur de marché |
|
| Instruments de taux d'intérêt Futures FRA Swaps de taux d'intérêts Options de taux Caps-floors-collars Autres instruments conditionnels |
0 | 0 | 0 | 443 443 |
8 237 8 237 |
38 832 38 832 |
47 512 47 512 |
34 320 34 320 |
| Instruments de devises et or Opérations fermes de change Options de change |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments Dérivés sur actions & indices boursiers Dérivés sur métaux précieux Dérivés sur produits de base Dérivés de crédits Autres |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Sous total |
0 | 0 | 0 | 443 | 8 237 | 38 832 | 47 512 | 34 320 |
| Opérations de change à terme | ||||||||
| Valeurs nettes au bilan |
0 | 0 | 0 | 443 | 8 237 | 38 832 | 47 512 | 34 320 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés |
Opérations de gré à gré |
Total en |
Total en |
|||||
| ^ 1 an | 1 1 an ^5 ans |
1 5 ans | ^ 1 an | 1 1 an ^ 5 ans |
1 5 ans | valeur de marché |
valeur de marché |
|
| Instruments de taux d'intérêt Futures FRA Swaps de taux d'intérêts Options de taux Caps-floors-collars Autres instruments conditionnels |
0 | 0 | 0 | 164 164 |
883 883 |
2 616 2 616 |
3 663 3 663 |
3 224 3 224 |
| Instruments de devises et or Opérations fermes de change Options de change |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 10 10 |
| Autres instruments Dérivés sur actions & indices boursiers Dérivés sur métaux précieux Dérivés sur produits de base Dérivés de crédits Autres |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Sous total |
0 | 0 | 0 | 164 | 883 | 2 616 | 3 663 | 3 234 |
| Opérations de change à terme | ||||||||
| Valeurs nettes au bilan |
0 | 0 | 0 | 164 | 883 | 2 616 | 3 663 | 3 234 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés |
Opérations de gré à gré |
Total en |
Total en |
|||||
| ^ 1 an | 1 1 an ^5 ans |
1 5 ans | ^ 1 an | 1 1 an ^ 5 ans |
1 5 ans | valeur de marché |
valeur de marché |
|
| Instruments de taux d'intérêt Futures FRA |
0 | 0 | 0 | 4 016 | 1 130 | 4 072 | 9 218 | 6 317 |
| Swaps de taux d'intérêts Options de taux Caps-floors-collars Autres instruments conditionnels |
4 016 | 723 407 |
3 945 127 |
8 684 534 |
5 928 389 |
|||
| Instruments de devises et or Opérations fermes de change Options de change |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments Dérivés sur actions & indices boursiers Dérivés sur métaux précieux Dérivés sur produits de base Dérivés de crédits Autres |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 210 210 |
210 210 |
127 127 |
| Sous total |
0 | 0 | 0 | 4 016 | 1 130 | 4 282 | 9 428 | 6 444 |
| Opérations de change à terme | ||||||||
| Valeurs nettes au bilan |
0 | 0 | 0 | 4 016 | 1 130 | 4 282 | 9 428 | 6 444 |
| 31/12/09 | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés |
Opérations de gré à gré |
Total en |
Total en |
||||||||||
| ^ 1 an | 1 1 an ^5 ans |
1 5 ans | ^ 1 an | 1 1 an ^ 5 ans |
1 5 ans | valeur de marché |
valeur de marché |
||||||
| Instruments de taux d'intérêt Futures FRA |
0 | 0 | 0 | 4 | 1 116 | 3 945 | 5 065 | 3 130 | |||||
| Swaps de taux d'intérêts Options de taux Caps-floors-collars Autres instruments conditionnels |
4 | 723 393 |
3 945 | 4 672 393 |
2 837 293 |
||||||||
| Instruments de devises et or Opérations fermes de change Options de change |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||||
| Autres instruments Dérivés sur actions & indices boursiers Dérivés sur métaux précieux Dérivés sur produits de base Dérivés de crédits Autres |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 504 504 |
|||||
| Sous total |
0 | 0 | 0 | 4 | 1 116 | 3 945 | 5 065 | 3 634 | |||||
| Opérations de change à terme | |||||||||||||
| Valeurs nettes au bilan |
0 | 0 | 0 | 4 | 1 116 | 3 945 | 5 065 | 3 634 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Total | Total | |
| encours | encours | |
| notionnel | notionnel | |
| Instruments de taux d'intérêt | 1 163 036 | 1 034 526 |
| Futures | ||
| FRA | ||
| Swaps de taux d'intérêts | 988 200 | 863 784 |
| Options de taux Caps-floors-collars |
100 000 74 836 |
112 000 58 742 |
| Autres instruments conditionnels | ||
| Instruments de devises et or | 9 450 | 14 524 |
| Opérations fermes de change | ||
| Options de change | 9 450 | 14 524 |
| Autres instruments | 0 | 0 |
| Dérivés sur actions & indices boursiers | ||
| Dérivés sur métaux précieux | ||
| Dérivés sur produits de base | ||
| Dérivés de crédits | ||
| Autres | ||
| Sous total |
1 172 486 | 1 049 050 |
| Opérations de change à terme | 35 409 | 53 635 |
| Total | 1 207 895 | 1 102 685 |
L'exposition au risque de taux est calculée à partir d'un gap synthétique composé du gap taux fixe, du gap de fixing, du gap inflation et du gap équivalent delta (risque optionnel).
Les limites préconisées par CASA en cas de choc de taux à la hausse ou à la baisse de 200 bp (scénario catastrophe) sont les sensibilités suivantes sous cristaux 2 :
■ de 0 à 1 an : une perte de 4 % du PNB ou de 10 % du Résultat Brut d'Exploitation ;
■ sur l'ensemble des maturités : une perte de 10 % des Fonds Propres.
Les limites définies par la Caisse Régionale et validées en Conseil d'Administration du 29/04/2009 sont les suivantes :
Le risque de taux est calculé et présenté trimestriellement par la Gestion Financière au Comité Finance et Gestion de la Caisse Régionale.
Le risque de taux est présenté et décliné en fonction des différents éléments le composant (gap taux fixe, gap de fixing, gap équivalent delta…) tant numériquement que graphiquement, afin que le Comité ait une pleine connaissance des origines et de la gestion du risque de taux de la Caisse Régionale.
Au 30/09/2009, la Caisse Régionale est exposée au risque à la hausse des taux. Elle se situe à l'intérieur des recommandations Crédit Agricole SA et respecte son jeu de limite. Ainsi, une hausse de taux de 200 bp entraîne une perte de 1,3 % du PNB et de 3 % du RBE sur les 12 prochains mois. L'impact totalactualisé génère une perte de 3,9% des fonds propres prudentiels de la Caisse Régionale.
| 31/12/09 | 31/12/08 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Emprunts obligataires |
Dettes subordonnées à durée déterminée |
Dettes subordonnées à durée indéterminée |
Emprunts obligataires |
Dettes subordonnées à durée déterminée |
Dettes subordonnées à durée indéterminée |
||||
| EUR Taux fixe Taux variable |
0 | 5 336 5 336 |
0 | 0 | 9 136 9 136 |
0 | |||
| Autres devises de l'UE Taux fixe Taux variable |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| USD Taux fixe Taux variable |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| JPY Taux fixe Taux variable |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Autres devises Taux fixe Taux variable |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Total | 0 | 5 336 | 0 | 0 | 9 136 | 0 | |||
| Taux fixe Taux variable |
0 0 |
5 336 0 |
0 0 |
0 0 |
9 136 0 |
0 0 |
(Total en principal, hors dettes rattachées non ventilables)
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'est pas impactée par le risque de change. La contribution des différentes devises au bilan consolidé s'établit comme suit :
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||
|---|---|---|---|---|
| Actif | Passif | Actif | Passif | |
| EUR | 9 867 285 | 9 867 285 | 9 343 949 | 9 343 949 |
| Autres devises de l'UE | 572 | 572 | 382 | 382 |
| USD | 4 204 | 4 204 | 4 036 | 4 036 |
| JPY | 36 | 36 | 103 | 103 |
| Autres devises | 12 | 12 | 5 | 5 |
| Total bilan |
9 872 109 | 9 872 109 | 9 348 475 | 9 348 475 |
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'est pas impactée par le risque de prix.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine en tant qu'établissement de crédit respecte les exigences en matière de liquidité définies par les textes suivants :
| 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| ^ 3 mois | 1 3 mois à ^ 1an |
1 1 an à ^ 5 ans |
1 5 ans | Total | |
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
119 979 | 18 035 | 20 470 | 63 353 | 221 837 |
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location financement) | 575 429 | 1 030 688 | 2 858 276 | 4 040 579 | 8 504 972 |
| Total Créances rattachées Dépréciations |
695 408 | 1 048 723 | 2 878 746 | 4 103 932 | 8 726 809 65 033 -221 694 |
| Valeurs nettes au bilan |
8 570 148 |
| 31/12/08 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| ^ 3 mois | 1 3 mois à ^ 1an |
1 1 an à ^ 5 ans |
1 5 ans | Total | |
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
62 908 | 69 858 | 9 626 | 60 500 | 202 892. |
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location financement) | 738 452 | 1 031 621 | 2 658 936 | 3 733 781 | 8 162 790 |
| Total Créances rattachées Dépréciations |
801 360 | 1 101 479 | 2 668 562 | 3 794 281 | 8 365 682 61 171 -206 092 |
| Valeurs nettes au bilan |
8 220 761 |
| ٠ |
|---|
| 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| ^ 3 mois | 1 3 mois à ^ 1an |
1 1 an à ^ 5 ans |
1 5 ans | Total | |
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) Dettes envers la clientèle |
1 065 014 1 919 961 |
1 348 233 10 468 |
2 456 238 20 591 |
1 489 066 2 641 |
6 358 551 1 953 661 |
| Total Dettes rattachées |
2 984 975 | 1 358 701 | 2 476 829 | 1 491 707 | 8 312 212 13 750 |
| Valeur au bilan |
8 325 962 |
| 31/12/08 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| ^ 3 mois | 1 3 mois à ^ 1an |
1 1 an à ^ 5 ans |
1 5 ans | Total | |
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) Dettes envers la clientèle |
862 357 2 018 945 |
1 207 567 52 378 |
2 355 462 18 876 |
1 510 785 2 073 |
5 936 171 2 092 272 |
| Total Dettes rattachées |
2 881 302 | 1 259 945 | 2 374 338 | 1 512 858 | 8 028 443 20 317 |
| Valeur au bilan |
8 048 760 |
| 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| ^ 3 mois | 1 3 mois à ^ 1an |
1 1 an à ^ 5 ans |
1 5 ans | Total | |
| Dettes représentées par un titre Bons de caisse Titres du marché interbancaire Titres de créances négociables : Émis en France Émis à l'étranger Emprunts obligataires |
4 388 0 |
0 | 0 | 0 | 4 388 0 0 0 0 0 |
| Autres dettes représentées par un titre | 2 | 2 | |||
| Total Dettes rattachées |
4 388 | 2 | 0 | 0 | 4 390 1 |
| Valeur au bilan |
4 391 | ||||
| Dettes subordonnées Dettes subordonnées à durée déterminée Dettes subordonnées à durée indéterminée Dépôt de garantie à caractère mutuel Titres et emprunts participatifs |
5 336 | 5 336 0 0 0 |
|||
| Total Dettes rattachées |
0 | 0 | 0 | 5 336 | 5 336 27 |
| Valeur au bilan |
5 363 |
| 31/12/08 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| ^ 3 mois | 1 3 mois à ^ 1an |
1 1 an à ^ 5 ans |
1 5 ans | Total | |
| Dettes représentées par un titre Bons de caisse Titres du marché interbancaire Titres de créances négociables : Émis en France Émis à l'étranger Emprunts obligataires Autres dettes représentées par un titre |
5 346 1 460 1 460 |
1 663 0 |
0 | 0 | 7 009 0 1 460 1 460 0 0 0 |
| Total Dettes rattachées |
6 806 | 1 663 | 0 | 0 | 8 469 78 |
| Valeur au bilan |
8 547 | ||||
| Dettes subordonnées Dettes subordonnées à durée déterminée Dettes subordonnées à durée indéterminée Dépôt de garantie à caractère mutuel Titres et emprunts participatifs |
9 136 | 9 136 0 0 0 |
|||
| Total Dettes rattachées |
0 | 0 | 0 | 9 136 | 9 136 27 |
| Valeur au bilan |
9 163 |
Les couvertures de juste valeur modifient le risque de variations de juste valeur d'un instrumentàtaux fixecausées par deschangements detaux d'intérêts. Cescouvertures transforment des actifs ou des passifs à taux fixe en éléments à taux variables. Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres, de dépôts et de dettes subordonnées à taux fixe.
Les couvertures de flux de trésorerie modifient notamment le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable. Les couvertures de flux de trésorerie comprennent notamment les couvertures de prêts et de dépôts à taux variable.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur marché | Montant | Valeur marché | Montant | |||||||
| Positive | Négative | notionnel | Positive | Négative | notionnel | |||||
| Couverture de juste valeur | 47 512 | 3 379 | 654 964 | 34 320 | 2 994 | 605 548 | ||||
| Taux d'intérêt | 47 512 | 3 379 | 654 964 | 34 320 | 2 994 | 605 548 | ||||
| Capitaux propres | ||||||||||
| Change | ||||||||||
| Crédit | ||||||||||
| Matières premières | ||||||||||
| Autres | ||||||||||
| Couverture de flux de trésorerie | 0 | 284 | 24 500 | 0 | 230 | 24 500 | ||||
| Taux d'intérêt | 284 | 24 500 | 230 | 24 500 | ||||||
| Capitaux propres | ||||||||||
| Change | ||||||||||
| Crédit | ||||||||||
| Matières premières | ||||||||||
| Autres | ||||||||||
| Couverture d'investissement nets dans une activité à l'étranger | ||||||||||
| TOTAL INSTRUMENTS DÉRIVÉS DE COUVERTURE | 47 512 | 3 663 | 679 464 | 34 320 | 3 224 | 630 048 | ||||
Le risque opérationnel correspond au risque de perte résultant de l'inadéquation ou de la défaillance des processus internes, des personnes, des systèmes ou d'événements extérieurs, risque juridique inclus mais risque stratégique et de réputation exclus.
Le dispositif de gestion des risques opérationnels, décliné dans les entités du Groupe, comprend les composantes suivantes, communes à l'ensemble du Groupe :
L'organisation de la gestion des risques opérationnels s'intègre dans l'organisation globale de la ligne métier Risques et Contrôles Permanents du Groupe : le Management des Risques Opérationnels est intégré à la Direction des Risques dans une cellule dédiée indépendante de toute fonction d'audit inspection, et hiérarchiquement rattachée au responsable du service Conformité et Risques Opérationnels, lui-même rattaché au RCPR.
Le Management du Risque Opérationnel rapporte trimestriellement sur son activité et sur le niveau d'exposition au risque dans le cadre d'un Comité Risques et Conformité, animé par la Direction des Risques, dont la Présidence est assurée par le Directeur Général Adjoint de la Caisse Régionale. Ponctuellement, des présentations sont également effectuées en Comité de Contrôle Interne et en Comité de Direction.
L'organe exécutif est par ailleurs informé a minima trimestriellement par un tableau de bord après intégration des dernières collectes des incidents et pertes avérés du risque opérationnel dans le cadre du dispositif de recensement de la Caisse Régionale. Le Directeur des Risques, le Responsable du Contrôle Périodiqueainsi quele Responsable du Contrôle de la Conformité sont destinataires de ces informations. Ce tableau de bord comprend des états de synthèse, un suivi des flux mensuels ainsi qu'un état du stock de la collecte des incidents. L'organe délibérant est informé semestriellement sur l'évolution du coût du risque et les événements marquants du dispositif.
Le dispositif de gestion du risque opérationnel couvre intégralement le périmètre opérationnel et fonctionnel de la Caisse Régionale. Outre un maillage de 19 unités déclarantes, l'exhaustivité du périmètre de collecte des incidents et des conséquences financières, à tout le moins pour les incidents supérieurs ou égaux à 1 000 euros, se retrouve au travers d'une 20e unité déclarante, l'unité Production Comptable, qui est en charge des déclarations non effectuées par les autres unités et le réseau d'agences. La filière immobilière NSI, qui fait partie du périmètre de contrôle interne de la Caisse Régionale, a été intégrée dans le périmètre risques opérationnels et dotée d'outils bureautiques : elle a réalisé une première cartographie de ses risques en 2009. Le GIE Comète est doté de son propre dispositif de gestion et de surveillance.
Outre les travaux récurrents de collecte et d'analyse des incidents et pertes financières, la Caisse Régionale a, en 2009, installé le nouvel outil Groupe Crédit Agricole de cartographie (Europ@). Cet outil est utilisé pour l'élaboration de la cartographie 2009 qui doit être finalisée pour le 26 mars 2010. Enfin, une nouvelle analyse de scénarios majeurs a été menée sur les 2e et 3e trimestres.
La Caisse Régionale met en œuvre la méthode de mesure avancée (AMA) pour les risques opérationnels.
Le dispositif défini par le Groupe et décliné dans la Caisse Régionale vise à respecter l'ensemble des critères qualitatifs (intégration de la mesure des risques dans la gestion quotidienne, indépendance de la fonction risques, déclaration périodique des expositions au risque opérationnel…) et des critères quantitatifs Bâle II (intervalle de confiance de 99,9% sur une période d'un an ; prise en compte des données internes, des données externes, d'analyses de scénarios et de facteurs reflétant l'environnement).
Le modèle AMA de calcul des fonds propres repose sur un modèle actuariel de type "Loss Distribution Approach" (LDA) qui est unique au sein du Groupe.
Ce modèle LDA est mis en œuvre d'une part sur les données internes collectées mensuellement dans la Caisse Régionale, ce qui constitue son historique de pertes, et d'autre part sur des scénarios majeurs qui permettent d'envisager des situations non observées dans l'entité et ayant une probabilité de survenance au-delà de l'horizon d'un an. Ce travail d'analyse est mené dans la Caisse Régionale à partir d'une liste Groupe de scénarios applicables à la banque de détail, piloté et contrôlé par Crédit Agricole SA. Cette liste de scénarios majeurs fait l'objet d'une révision annuelle et a pour but de couvrir l'ensemble des catégories de Bâle, ainsi que toutes les zones de risques majeurs susceptibles d'intervenir dans l'activité banque de détail.
Pour les Caisses Régionales, un principe de mutualisation des données internes est mis en œuvre. Ce principe de mutualisation du calcul de l'Exigence de Fonds Propres pour l'ensemble des Caisses Régionales concerne la partie de l' Exigence de Fonds Propres qui dépend de l'historique de pertes. Ainsi les historiques de pertes de l'ensemble des Caisses Régionales sont concaténés ce qui permet de disposer d'une profondeur d'historique d'incidents accrus et d'un profil de risque plus complet.
La mutualisation des données lors de la détermination de la charge en capital implique de réaliser une répartition de cette charge par Caisse Régionale. Pour ce faire Crédit Agricole SA utilise une clé de répartition prenant en compte les caractéristiques de la Caisse Régionale (coût du risque et PNB de l'année écoulée).
Un mécanisme de diversification du risque est mis en œuvre dans le modèle LDA du Groupe. Pour ce faire un travail d'experts est mené à Crédit Agricole S.A. afin de déterminer les corrélations de fréquence existantes entre les différentes catégories de risque de Bâle et entre les scénarios majeurs. Ce travail d'expert a fait l'objet cette année d'une formalisation accrue, visant à structurer l'argumentation autour de différents critères qualitatifs (corrélation conjoncturelle, corrélation structurelle, étude des fréquences historiques, matrice d'incertitude…).
Le dispositif de surveillance a permis en 2009 d'enregistrer 1 233 nouvelles déclarations d'incidents (dont 30 concernant des provisions), pour 1 569 conséquences financières concernées (dont 128 pour les provisions).
Les zones de risques avérés sont essentiellement concentrées sur les processus suivants :
| I | Fraude nterne |
Fraude P Externe |
ratiques emploi sécurité sur le lieu de travail |
Rel. clientèle / D produits / et pratiques commerciales |
ommages D aux actifs corporels |
ysfonct. T activités / systèmes |
raitement opérations / gestion processus |
Synthèse (coût du risque opérationnel) |
Synthèse (coût du risque frontière) |
|||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| MB | MN | MB | MN | |||||||||||||||||||
| N | b I | MB N | b I | MB NI | MB N | b I | MB N | b I | MB N | b I | MB N | b I | MB N | b I | MB | définitif | définitif | Nb I | MB | définitif | définitif | |
| Coût du risque opérationnel : tous domaines |
3 | -14 | 1 831 | -762 | 2 | -10 | 75 | -1 447 | 40 | -112 | 161 | -22 | 3 225 | -878 | 5 337 | -3 242 | -1 515 | -1 510 | ||||
| Coût du risque opérationnel frontière : tous domaines |
1 | -9 | 19 | -209 | 20 | -218 | -218 |
Nb I : Nombre total d'incidents - MB : Montant Brut - MN : Montant Net
En couverture des pertes issues de la collecte, la Caisse Régionale est couverte d'une part, par une assurance "Globale de Banque", principalement pour les risques de détournement/Escroquerie, Cambriolages, et d'autre part par une assurance IARD, s'appliquant notamment aux risques de perte d'exploitation et de perte financière.
En méthode avancée, la Caisse Régionale peut prendre en compte les effets de l'assurance pour diminuer l'exigence en fonds propres dans la limite de 20% du total des fonds propres alloués aux risques opérationnels. Cet effet réducteur peut être pris en compte par la Caisse Régionale dans la mesure où son assureur répond aux exigences réglementaires. Dans la méthodologie Groupe appliquée à la Caisse Régionale, l'effet assurance est pris en compte au niveau d'un scénario majeur de destruction du site névralgique. Pour déterminer le montant de l'Exigence en Fonds Propres prenant en compte l'effet réducteur de l'assurance, il est nécessaire de déterminer un certain nombre de paramètres calculés par l'assureur, à savoir le taux de couverture, le taux d'assurabilité, la franchise globale du sinistre. La détermination de ces paramètres se fait en étudiant conjointement le scénario majeur de la Caisse Régionale et les polices d'assurance susceptibles d'intervenir.
La prise en compte de la part d'exigence en fonds propres mutualisée liée à l'historique de pertes, de la part d'exigence en fonds propres relatives aux scénarios majeurs et les caractéristiques de l'assurance permettent ensuite de déterminer le montant total de l'exigence en fonds propres AMA.
Conformément à la réglementation prudentielle bancaire qui transpose en droit français les directives européennes "adéquation des fonds propres des entreprises d'investissement et des établissements de crédit" et "conglomérats financiers", la Caisse Régionale de Normandie-Seine est soumise au respect du ratio de solvabilité et des ratios relatifs à la liquidité, la division des risques ou les équilibres de bilan.
La gestion des fonds propres de la Caisse Régionale de Normandie-Seine est conduite de façon à respecter les niveaux de fonds propres prudentiels au sens du règlement 90-02 et exigés par la Commission Bancaire afin de couvrir les risques pondérés au titre des risques de crédit, des risques opérationnels et des risques de marché.
L'arrêté du 20 février 2007 transpose dans la réglementation française le dispositif européen CRD (Capital Requirements Directive) (2006-48-CE et 2006-49 CE). Le texte définit les "exigences de fonds propres applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement" et les modalités de calcul du ratio de solvabilité à compter du 1er janvier 2008. Conformément à ces dispositions, la Caisse Régionale de Normandie-Seineaintégré dès 2007, dansla gestion desfonds propreset desrisques, les impacts liés au passage à la nouvelle directive européenne CRD.
Toutefois, lerégulateura défini jusqu'à fin 2010 les niveaux planchers defonds propres suivants :
Les fonds propres sont répartis en trois catégories :
Les déductions relatives notamment aux participations dans d'autres établissements de crédit viennent minorer le total de ces fonds propres et s'imputent désormais directement sur les montants du tier 1 et du tier 2, conformément à la réglementation.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Fonds propres de base (tier 1) Fonds propres complémentaires (tier 2) Fonds propres surcomplémentaires (tier 3) |
668 816 | 597 741 |
| Total des fonds propres prudentiels |
668 816 | 597 741 |
* Les fonds propres indiqués tiennent compte de la déduction des participations dans les établissements de crédit.
En application de la réglementation, la Caisse Régionale de Normandie-Seine doit respecter en permanence un ratio de fonds propres de base égal au moins à 4% et un ratio de solvabilité de 8%.
En 2009 comme en 2008, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a répondu à ces exigences réglementaires.
|--|
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit Sur opérations internes au Crédit Agricole Sur opérations avec la clientèle Intérêts courus et échus sur actifs financiers disponibles à la vente Intérêts courus et échus sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance Intérêts courus et échus des instruments de couverture Sur opérations de location-financement Autres intérêts et produits assimilés |
8 843 17 078 361 707 1 569 4 385 20 429 1 |
5 653 17 865 362 446 1 346 3 258 27 928 1 |
| Produits d'intérêts (1) (2) |
414 012 | 418 497 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit Sur opérations internes au Crédit Agricole Sur opérations avec la clientèle Actifs financiers disponibles à la vente Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance Sur dettes représentées par un titre Sur dettes subordonnées Intérêts courus et échus des instruments de couverture Sur opérations de location-financement Autres intérêts et charges assimilées |
-8 098 -218 897 -7 052 -67 -413 -10 268 |
-3 237 -221 026 -16 773 -11 -1 037 -717 -28 495 |
| Charges d'intérêts |
-244 795 | -271 296 |
(1) dont 5 035 milliers d'euros sur créances dépréciées individuellement au 31décembre 2009 contre 6 104 milliers d'euros au 31 décembre 2008.
(2) dont 3 208 milliers d'euros correspondant à des bonifications reçues de l'Etat au 31décembre 2009 contre 3 435 milliers d'euros au 31 décembre 2008.
(En milliers d'euros)
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net | |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 580 | -93 | 487 | 1 154 | -490 | 664 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 22 692 | -22 412 | 280 | 21 324 | -13 249 | 8 075 |
| Sur opérations avec la clientèle | 42 930 | -956 | 41 974 | 39 033 | 39 033 | |
| Sur opérations sur titres | 0 | 0 | ||||
| Sur opérations de change | 128 | 128 | 147 | 147 | ||
| Sur opérations sur instruments dérivés et autres opérations de hors bilan | 2 253 | -317 | 1 936 | 3 062 | -410 | 2 652 |
| Sur moyens de paiement et autres prestations de services bancaires et financiers (1) (2) | 97 516 | -6 276 | 91 240 | 59 143 | -7 416 | 51 727 |
| Gestion d'OPCVM, fiducie et activités analogues (1) | 3 400 | 3 400 | 16 276 | -144 | 16 132 | |
| Produits nets des commissions |
169 499 | -30 054 | 139 445 | 140 139 | -21 709 | 118 430 |
(1)certainescommissions de prestations deservices financiers, jusquelàaffectéesàlarubrique"commissionssur gestion d'OPCVM, fiducieetactivitésanalogues", ontétéréaffectées à la rubrique "commissions sur moyens de paiement et autres services bancaires et financiers". Le montant net de ces commissions s'élève à 10 691 milliers d'euros en 2009 et à 13 455 milliers d'euros en 2008.
(2) les commissions d'assurance jusque là affectées à la ligne "autres produits (charges) nets" de la rubrique "produits et charges nets des autres activités" (note 7.4.5) ont été réaffectées à la ligne "commissions sur moyens de paiements et autres prestations de services bancaires et financiers". Le montant net de ces commissions s'élève à 25 425 milliers d'euros en 2009 et à 23 196 milliers d'euros en 2008.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Dividendes reçus Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par nature Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par option Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés (hors résultat des couvertures d'investissements nets des activités à l'étranger) Résultat de la comptabilité de couverture |
502 -348 178 |
6 746 59 187 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat |
332 | 6 992 |
| 31/12/09 | |||
|---|---|---|---|
| Profits | Pertes | Net | |
| Couvertures de juste valeur | 1 760 | -1 760 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts | 821 | -939 | -118 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) | 939 | -821 | 118 |
| Couvertures de flux de trésorerie | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | 0 | 0 |
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers | 33 840 | -33 840 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 9 944 | -23 896 | -13 952 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 23 896 | -9 944 | 13 952 |
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| TOTAL RÉSULTAT DE LA COMPTABILITÉ DE COUVERTURE | 35 600 | -35 600 | 0 |
| 31/12/08 | |||
|---|---|---|---|
| Profits | Pertes | Net | |
| Couvertures de juste valeur | 3 874 | -3 874 | 7 748 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts | 3 031 | -843 | 2 188 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) | 843 | -3 031 | -2 188 |
| Couvertures de flux de trésorerie | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers | 63 462 | -63 462 | 126 924 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 17 221 | -46 241 | -29 020 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 46 241 | -17 221 | 29 020 |
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| TOTAL RÉSULTAT DE LA COMPTABILITÉ DE COUVERTURE | 67 336 | -67 336 | 0 |
| (En milliers d'euros ) |
||
|---|---|---|
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
| Dividendes reçus Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente * Pertes sur titres dépréciés durablement (titres de capitaux propres) Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance et sur prêts et créances |
18 136 9 557 -363 |
29 453 2 571 -29 |
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente |
27 330 | 31 995 |
* hors résultat de cession sur actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés durablement.
Les dépréciations durables comptabilisées en 2009 repose principalement sur les transferts en titres dépréciés durablement des titres de placement suivants :
■ FILTREO 4 : 157 K€
■ FCPR PARTICIP 4 PART B : 140 K€
■ FCPR PARTICIP 4 PART C : 5 K€
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation | 243 | 327 |
| Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats d'assurance | ||
| Autres produits nets de l'activité d'assurance | ||
| Variation des provisions techniques des contrats d'assurance | ||
| Produits nets des immeubles de placement | -77 | -84 |
| Autres produits (charges) nets (1) | -1 064 | 22 469 |
| Produits (charges ) des autres activités |
-898 | 22 712 |
(1) les commissions d'assurance jusque là affectées à la ligne «autres produits (charges) nets» ont été réaffectées à la ligne «commissions sur moyens de paiements et autres prestations de services bancaires et financiers» de la rubrique «commissions nettes» (note 7.4.2). Le montant net de ces commissions s'élève à 25 425 milliers d'euros en 2009 et à 23 196 milliers d'euros en 2008.
| (En milliers d'euros ) |
||
|---|---|---|
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
| Charges de personnel Impôts et taxes Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation |
115 189 6 118 52 465 |
109 032 5 542 53 764 |
| Charges d'exploitation |
173 772 | 168 338 |
Ce montant intègre les honoraires des commissaires aux comptes de la Caisse Régionale de Normandie-Seine.
La répartition par cabinet et par type de mission de ces honoraires comptabilisés dans le résultat 2009 est donnée ci-dessous :
| (En milliers d'euros hors taxes) |
||||
|---|---|---|---|---|
| 2009 | 2008 | |||
| KPMG Y |
ERNST & OUNG |
Total | Total | |
| Commissaires aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés Autres diligences et prestations directement liées à la mission du Commissaire aux comptes |
83 | 83 | 166 0 |
164 |
| Total | 83 | 83 | 166 | 164 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Dotations aux amortissements immobilisations corporelles immobilisations incorporelles Dotations aux dépréciations immobilisations corporelles immobilisations incorporelles |
8 112 7 951 161 0 |
7 963 7 729 234 0 |
| total | 8 112 | 7 963 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Dotations aux provisions et aux dépréciations |
-67 545 | -47 372 |
| Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe Prêts et créances Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance Autres actifs |
-62 642 | -43 340 |
| Engagements par signature | -899 | -1 454 |
| Risques et charges | -4 004 | -2 578 |
| Reprises de provisions et de dépréciations |
42 935 | 29 334 |
| Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe Prêts et créances Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance Autres actifs |
40 932 | 17 887 5 |
| Engagements par signature | 397 | 447 |
| Risques et charges | 1 606 | 10 995 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions |
-24 610 | -18 038 |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés durablement Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés Récupérations sur prêts et créances amortis Décotes sur crédits restructurés Pertes sur engagements par signature Autres pertes |
-75 34 -120 -393 |
-589 106 -149 |
| Coût du ris que |
-25 164 | -18 670 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation |
31 | -73 |
| Plus-values de cession Moins-values de cession |
301 -270 |
201 -274 |
| Titres de capitau x propres consolidés |
1 687 | 0 |
| Plus-values de cession Moins-values de cession |
1 687 | |
| Gains ou pertes sur autres actifs |
1 718 | -73 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Charge d'impôt courant Charge d'impôt différé |
38 773 1 315 |
35 262 -898 |
| Charge d'impôt de la période |
40 088 | 34 364 |
| 31/12/09 | |||
|---|---|---|---|
| Base | Taux | Impôt | |
| d'impôt | |||
| Résultat avant impôt, dépréciations d' écarts d'acquisitions et résultats des sociétés mises en équivalence | 128 409 | 34,43% | 44 212 |
| Effet des différences permanentes | -3 661 | ||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | |||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires | 726 | ||
| Effet de l'imposition à taux réduit | -554 | ||
| Effet des autres éléments | -635 | ||
| Taux et charge effectif d'impôt |
31,22% | 40 088 |
| 31/12/08 | |||
|---|---|---|---|
| Base | Taux | Impôt | |
| d'impôt | |||
| Résultat avant impôt, dépréciations d' écarts d'acquisitions et résultats des sociétés mises en équivalence | 132 286 | 34,43% | 45 546 |
| Effet des différences permanentes | -8 708 | ||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | |||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires | |||
| Effet de l'imposition à taux réduit | -565 | ||
| Effet des autres éléments | -1 909 | ||
| Taux et charge effectif d'impôt |
25,98% | 34 364 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
Total Q des gains/ |
ote part des gains/ |
|||
|---|---|---|---|---|---|
| Liés | Variation | Variation | pertes | pertes | |
| aux écarts |
de juste valeur |
de juste valeur |
comptabilisés directement |
comptabilisés directement |
|
| de | des actifs | des dérivés | en capitaux | en capitaux | |
| conversion | disponibles | de | propres | propres | |
| à la vente (1) |
couverture | hors QP des entités |
sur entités mises en |
||
| mises en | équivalence | ||||
| équivalence | |||||
| Variation de juste valeur | 132 998 | -26 | 132 972 | ||
| Transfert en compte de résultat Variation de l'écart de conversion |
-5 976 | -5 976 0 |
|||
| Quote part de gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres | |||||
| sur entités mises en équivalence | |||||
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2009 (part du Groupe) | 0 | 127 022 | -26 | 126 996 | 0 |
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2009 (part minoritaire) | 0 | ||||
| Total gains ou pertes comptabilisés directement en capitau x propres exercice 2009 (1) |
0 | 127 022 | -26 | 126 996 | 0 |
| Variation de juste valeur | -370 480 | -540 | -371 020 | ||
| Transfert en compte de résultat | -1 833 | -1 833 | |||
| Variation de l'écart de conversion Quote part de gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
0 | ||||
| sur entités mises en équivalence | |||||
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2008 (part du Groupe) | 0 | -372 313 | -540 | -372 853 | 0 |
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2008 (part minoritaire) | 0 | ||||
| Total gains ou pertes comptabilisés directement en capitau x propres exercice 2008 (1) |
0 | -372 313 | -540 | -372 853 | 0 |
(1) les données "total des gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur actifs disponibles à la vente" se décomposent comme suit :
| (En milliers d'euros ) |
||
|---|---|---|
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
| Montant brut Impôt |
127 468 -446 |
-386 852 14 539 |
| Total net |
127 022 | -372 313 |
La Caisse Régionale de Normandie-seine exerce l'essentiel de son activité en France, dans un seul secteur d'activité et dans la banque de proximité.
| (En milliers d'euros ) |
||||
|---|---|---|---|---|
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||
| Actif | Passif | Actif | Passif | |
| Caisse Banques centrales |
55 774 13 964 |
53 757 13 362 |
||
| Total en principal Créances/Dettes rattachées |
69 738 41 |
0 | 67 119 110 |
0 |
| Valeur au bilan |
69 779 | 0 | 67 229 | 0 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction Actifs financiers à la Juste Valeur par résultat sur option |
9 574 | 6 444 5 333 |
| valeur au bilan |
9 574 | 11 777 |
| Dont Titres prêtés |
Les montants relatifs aux titres reçus en pension livrée comprennent ceux que l'entité est autorisée à redonner en garantie.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | ||
| Créances sur la clientèle | ||
| Valeurs reçues en pension | ||
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Titres détenus à des fins de transaction | 146 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 146 | 0 |
| Titres cotés | 146 | |
| Titres non cotés | ||
| Actions et autres titres à revenu variable | 0 | 0 |
| Titres cotés | ||
| Titres non cotés | ||
| Instruments dérivés | 9 428 | 6 444 |
| valeur au bilan |
9 574 | 6 444 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Créances sur la clientèle | ||
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | ||
| Valeurs reçues en pension | ||
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 5 333 |
| Effets publics et valeurs assimilées | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 0 | 5 333 |
| Titres cotés | ||
| Titres non cotés | 0 | 5 333 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 0 | 0 |
| Titres cotés | ||
| Titres non cotés | ||
| valeur au bilan |
0 | 5 333 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
5 065 | 3 634 |
| valeur au bilan |
5 065 | 3 634 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Titres vendus à découvert | ||
| Titres donnés en pension livrée | ||
| Dettes représentées par un titre | ||
| Dettes envers la clientèle | ||
| Dettes envers les établissements de crédit | ||
| Instruments dérivés | 5 065 | 3 634 |
| valeur au bilan |
5 065 | 3 634 |
Une information détaillée sur les instruments dérivés de transaction est fournie à la note 7.3.2 relative au risque de marché, notamment sur taux d'intérêts.
L'information détaillée est fournie à la note 7.3.4 relative à la couverture du risque de flux de trésorerie ou de juste valeur, notamment sur taux d'intérêts et de change.
| (En milliers d'euros) | ||
|---|---|---|
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
| Effets publics et valeurs assimilées Obligations et autres titres à revenu fixe Titres cotés Titres non cotés Actions et autres titres à revenu variable Titres cotés Titres non cotés |
144 405 139 523 4 882 627 579 128 085 499 494 |
283 055 274 578 8 477 348 939 91 348 848 |
| Total des titres disponibles à la vente Total des créances disponibles à la vente Créances rattachées |
771 984 112 |
631 994 267 |
| Valeur au bilan des acti fs financie rs disponibles à la vente (1) |
772 096 | 632 261 |
| (1) dont - 1 338 M€ comptabilisés au titre de la dépréciation durable sur titres et créances. |
| Juste valeur |
31/12/09 Gains P comptabilisés directement en capitaux propres |
ertes comptabilisées directement en capitaux propres |
Juste valeur |
31/12/08 Gains P comptabilisés directement en capitaux propres |
ertes comptabilisées directement en capitaux propres |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| Effets publics et valeurs assimilées Obligations et autres titres à revenu fixe Actions et autres titres à revenu variable Titres de participation non consolidés Créances disponibles à la vente Créances rattachées |
144 406 146 869 480 709 112 |
6 456 21 585 23 635 |
1 310 355 2 466 |
283 055 15 915 333 024 267 |
30 148 959 14 778 |
5 880 98 120 993 |
| Valeur au bilan des actifs financiers disponibles à la vente Impôts |
772 096 | 51 676 -10 338 |
4 131 -573 |
632 261 | 45 885 -10 977 |
126 971 -2 059 |
| Gains et pertes comptabilisés directe ment en capitaux propres sur acti fs financie rs disponibles à la vente (net IS) |
41 338 | 3 558 | 34 908 | 124 912 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit Comptes et prêts dont comptes ordinaires débiteurs sains dont comptes et prêts au jour le jour sains Valeurs reçues en pension Titres reçus en pension livrée Prêts subordonnés Titres non cotés sur un marché actif Autres prêts et créances |
1 407 1 407 3 501 |
347 347 2 692 |
| Total Créances rattachées |
4 908 7 |
3 039 19 |
| Dépréciations Valeur nette |
4 915 | 3 058 |
| Opérations internes au Crédit Agricole Comptes ordinaires Comptes et avances à terme Prêts subordonnés Titres non cotés sur un marché actif |
23 965 161 764 31 200 |
3 093 165 560 31 200 |
| Total Créances rattachées Dépréciations Valeur nette |
216 929 7 459 224 388 |
199 853 5 355 205 208 |
| Valeur nette au bilan |
229 303 | 208 266 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Opérations avec la clientèle | ||
| Créances commerciales | 14 886 | 22 458 |
| Autres concours à la clientèle | 8 268 051 | 7 916 615 |
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Prêts subordonnés | 47 000 | 47 000 |
| Titres non cotés sur un marché actif | 3 157 | 3 157 |
| Créances nées d'opérations d'assurance directe | ||
| Créances nées d'opérations de réassurance | ||
| Avances en comptes courants d'associés | 112 866 | 108 932 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 59 012 | 64 628 |
| Total | 8 504 972 | 8 162 790 |
| Créances rattachées | 57 567 | 55 797 |
| Dépréciations | -221 694 | -206 092 |
| Valeur nette | 8 340 845 | 8 012 495 |
| Opérations de location financement | ||
| Location-financement immobilier | ||
| Location-financement mobilier, location simple et opérations assimilées | ||
| Total | 0 | 0 |
| Créances rattachées | ||
| Dépréciations | ||
| Valeur nette | 0 | 0 |
| Valeur nette au bilan |
8 340 845 | 8 012 495 |
Au cours de l'année 2009, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a apporté 436 662 K€ de créances en garantie à Crédit Agricole s.a. dans le cadre de la participation du Groupe Crédit Agricole aux refinancements accordés par la Société de Financement de l'Economie Française (SFEF) contre 73 969 K€ en 2008. La Caisse Régionale de Normandie-Seine conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
| 31/12/08 | Variation de périmètre |
Dotations | Reprises | Utilisations | Autres mouvements |
31/12/09 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances sur établissements de crédit Créances sur la clientèle dont dépréciations collectives Opérations de location financement Titres détenus jusqu'à l'échéance Actifs disponibles à la vente Autres actifs financiers |
206 092 116 606 1 212 40 |
65 220 9 127 363 |
-44 127 -12 768 -237 |
-5 490 | -1 | 0 221 694 112 965 0 0 1 338 40 |
|
| Total des dépréciations des actifs financiers |
207 344 | 0 | 65 583 | -44 364 | -5 490 | -1 | 223 072 |
| 31/12/07 | Variation de | Dotations | Reprises | Utilisations | Autres | 31/12/08 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| périmètre | mouvements | ||||||
| Créances sur établissements de crédit | 0 | ||||||
| Créances sur la clientèle | 189 129 | 46 857 | -20 167 | -9 726 | -1 | 206 092 | |
| dont dépréciations collectives | 102 130 | 14 861 | -385 | 116 606 | |||
| Opérations de location financement | 0 | ||||||
| Titres détenus jusqu'à l'échéance | 0 | ||||||
| Actifs disponibles à la vente | 1 183 | 29 | 1 212 | ||||
| Autres actifs financiers | 45 | -5 | 40 | ||||
| Total des dépréciations des actifs financiers |
190 357 | 0 | 46 886 | -20 172 | -9 726 | -1 | 207 344 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit Comptes et emprunts dont comptes ordinaires créditeurs dont comptes et emprunts au jour le jour Valeurs données en pension Titres donnés en pension livrée |
4 026 3 505 |
11 465 2 692 |
| Sous total Dettes rattachées |
4 026 6 |
11 465 38 |
| total | 4 032 | 11 503 |
| Opérations internes au Crédit Agricole Comptes ordinaires créditeurs Comptes et avances à terme |
6 354 525 | 46 203 5 878 503 |
| Sous total Dettes rattachées |
6 354 535 7 157 |
5 924 706 13 218 |
| total | 6 361 682 | 5 937 924 |
| Valeur au bilan |
6 365 714 | 5 949 427 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Comptes ordinaires créditeurs Comptes d'épargne à régime spécial Autres dettes envers la clientèle Titres donnés en pension livrée Dettes nées d'opérations d'assurance directe |
1 871 896 30 271 51 494 |
1 833 538 30 591 228 143 |
| Dettes nées d'opérations de réassurance Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques |
||
| Total Dettes rattachées |
1 953 661 6 587 |
2 092 272 7 061 |
| Valeur au bilan |
1 960 248 | 2 099 333 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Effets publics et valeurs assimilées Obligations et autres titres à revenu fixe |
2 993 117 046 |
5 667 57 741 |
| Total Créances rattachées Dépréciations |
120 039 1 570 |
63 408 776 |
| Valeurs nettes au bilan |
121 609 | 64 184 |
Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants :
Par ailleurs, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a procédé à un reclassement de titres du portefeuille de placement (AFS) vers le portefeuille d'investissement (HTM) au 1er juillet 2009. Les moins values enregistrées (en réserve) au moment du transfert sont reprises de façon actuarielle jusqu'à échéance des titres.
| (En milliers d'euros ) |
||||
|---|---|---|---|---|
| Valeur Brute au moment du transfert |
Valeur estimative au moment du transfert |
Moins Value latente transférée |
Moins value latente (brute) restant à étaler au 31/12/09 |
|
| Obligations TSR |
19 184 1 438 |
18 061 1 248 |
-1 123 -190 |
981 181 |
| Total Actifs reclassés |
20 622 | 19 309 | -1 313 | 1 162 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Dettes représentées par un titre Bons de caisse Titres du marché interbancaire |
4 388 | 7 009 |
| Titres de créances négociables : Émis en France Émis à l'étranger |
0 | 1 460 1 460 |
| Emprunts obligataires Autres dettes représentées par un titre |
2 | |
| Total Dettes rattachées |
4 390 1 |
8 469 78 |
| Valeur au bilan |
4 391 | 8 547 |
| Dettes subordonnées Dettes subordonnées à durée déterminée Dettes subordonnées à durée indéterminée Dépôt de garantie à caractère mutuel Titres et emprunts participatifs |
5 336 | 9 136 |
| Total Dettes rattachées |
5 336 27 |
9 136 27 |
| Valeur au bilan |
5 363 | 9 163 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Impôts courants Impôts différés |
0 49 088 |
4 639 52 303 |
| Total actifs d'impôts courants et différés |
49 088 | 56 942 |
| Impôts courants Impôts différés |
8 327 0 |
0 0 |
| Total passifs d'impôts courants et différés |
8 327 | 0 |
Les actifs et passifs d'impôts différés se décomposent comme suit :
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||
|---|---|---|---|---|
| Impôts différés actif |
Impôts différés passif |
Impôts différés actif |
Impôts différés passif |
|
| Actifs disponibles à la vente | 1 025 | 597 | ||
| Couvertures de Flux de Trésorerie | 92 | 78 | ||
| Provisions non déductibles | 45 081 | 47 048 | ||
| Charges à payer non déductibles | 1 038 | 305 | ||
| Autres différences temporaires | 60 | 61 | ||
| Autres Impots différés | 22 856 | 18 894 | 17 496 | 11 966 |
| Effet des compensations | -19 979 | -19 979 | -12 624 | -12 624 |
| Total impôts différés |
49 088 | 0 | 52 303 | 0 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Autres actifs | 68 659 | 59 550 |
| Comptes de stocks et emplois divers | 9 | 9 |
| Gestion collective des titres Livret développement durable | ||
| Débiteurs divers | 68 067 | 58 300 |
| Comptes de règlements | 583 | 1 241 |
| Capital souscrit non versé | ||
| Autres actifs d'assurance | ||
| Parts des réassureurs dans les provisions techniques | ||
| Comptes de régularisation | 95 276 | 149 231 |
| Comptes d'encaissement et de transfert | 35 384 | 90 650 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | 9 | 8 |
| Produits à recevoir | 53 462 | 47 382 |
| Charges constatés d'avance | 1 723 | 1 333 |
| Autres comptes de régularisation | 4 698 | 9 858 |
| Valeur nette au bilan |
163 935 | 208 781 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | 62 688 | 54 184 |
| Comptes de règlements | 354 | |
| Créditeurs divers | 53 252 | 45 739 |
| Versement restant à effectuer sur titres | 9 082 | 7 985 |
| Autres passifs d'assurance | ||
| Autres | 460 | |
| Comptes de régularisation | 134 475 | 108 395 |
| Comptes d'encaissement et de transfert (2) | 16 007 | 11 640 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | ||
| Produits constatés d'avance | 41 794 | 34 541 |
| Charges à payer | 53 228 | 43 577 |
| Autres comptes de régularisation | 23 446 | 18 637 |
| Valeur au bilan |
197 163 | 162 579 |
(1) Les montants indiqués incluent les dettes rattachées. (2) Les montants sont indiqués en net.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Actifs non courants destinés à être cédés | Néant | Néant |
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés | Néant | Néant |
| 31/12/08 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31/12/09 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute Amortissements et dépréciations |
2 351 -1 191 |
99 -77 |
-160 149 |
2 290 -1 119 |
|||
| Valeur nette au bilan |
1 160 | 0 | 22 | -11 | 0 | 0 | 1 171 |
Y compris Immeubles de placement donnés en location simple.
| 31/12/07 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31/12/08 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute Amortissements et dépréciations |
2 596 -1 251 |
72 -84 |
-317 144 |
2 351 -1 191 |
|||
| Valeur nette au bilan |
1 345 | 0 | -12 | -173 | 0 | 0 | 1 160 |
Y compris Immeubles de placement donnés en location simple.
| 31/12/08 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisition, regroupement d'entreprises) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31/12/09 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation |
|||||||
| Valeur brute Créances rattachées (1) |
165 641 | 25 384 | -12 417 | 206 | 178 814 0 |
||
| Amortissements et dépréciations | -114 807 | -7 951 | 10 765 | -206 | -112 199 | ||
| Valeur nette au bilan |
50 834 | 0 | 17 433 | -1 652 | 0 | 0 | 66 615 |
| Immobilisations incorporelles Valeur brute Amortissements et dépréciations |
4 207 -3 981 |
172 -161 |
-459 459 |
3 920 -3 683 |
|||
| Valeur nette au bilan |
226 | 0 | 11 | 0 | 0 | 0 | 237 |
(1) Loyers courus non échus sur les immobilisations données en location simple.
| 31/12/07 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisition, regroupement d'entreprises) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31/12/08 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation |
|||||||
| Valeur brute | 158 567 | 15 021 | -7 947 | 165 641 | |||
| Créances rattachées (1) | 0 | ||||||
| Amortissements et dépréciations | -114 659 | -7 729 | 7 574 | 7 | -114 807 | ||
| Valeur nette au bilan |
43 908 | 0 | 7 292 | -373 | 0 | 7 | 50 834 |
| Immobilisations incorporelles Valeur brute Amortissements et dépréciations |
4 875 -4 621 |
208 -234 |
-876 874 |
4 207 -3 981 |
|||
| Valeur nette au bilan |
254 | 0 | -26 | -2 | 0 | 0 | 226 |
(1) Loyers courus non échus sur les immobilisations données en location simple.
(1) Dont 768 K€ au titre de la provision pour médaille du travail.
| 31/12/07 | Variation de périmètre |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
31/12/08 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement | 11 770 | 1 150 | 12 920 | |||||
| Risques d'exécution des engagements par signature | 1 473 | 1 454 | -44 | -606 | -1 | 2 276 | ||
| Risques opérationnels | 9 740 | 995 | -129 | -4 077 | -1 | 6 528 | ||
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés (1) | 1 081 | 11 | -240 | 852 | ||||
| Litiges divers | 220 | 19 | -54 | 185 | ||||
| Participations | 0 | |||||||
| Restructurations | 0 | |||||||
| Autres risques | 20 909 | 1 983 | -990 | -8 433 | 13 469 | |||
| Dont provision pour risques de litiges | 16 020 | 1 337 | -104 | -6 269 | 10 984 | |||
| (actions en responsabilité) | ||||||||
| Dont autres provisions pour risques | 4 889 | 646 | -886 | -2 164 | 2 485 | |||
| total | 45 193 | 0 | 5 612 | -1 403 | -13 170 | 0 | -2 | 36 230 |
(1) Dont 852 K€ au titre de la provision pour médaille du travail.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement Ancienneté de moins de 4 ans Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans |
1 014 833 | 979 439 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 370 154 | 393 563 |
| Total plans d'épargne-logement Total comptes épargne-logement |
1 384 987 246 396 |
1 373 002 251 385 |
| Total encours collectés au titre des contrats épargne -logement |
1 631 383 | 1 624 387 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.
Les encours de collecte sont des encours sur base d'inventaire à fin novembre 2009 et 2008 et hors prime d'état.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement Comptes épargne-logement |
28 773 66 536 |
25 893 66 285 |
| Total encours de crédits en vie octro yés au titre des contrats épargne -logement |
95 309 | 92 178 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | ||
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 840 | 4 140 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 2 920 | 2 060 |
| Total plans d'épargne-logement otal comptes épargne-logement |
3 760 4 610 |
6 200 6 720 |
| T | ||
| T otal provision au titre des contrats épargne-logement |
8 370 | 12 920 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.
| 31/12/08 D | otations R | eprises A | utres mouvements |
31/12/09 | |
|---|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement Comptes épargne-logement |
6 200 6 720 |
2 440 2 110 |
3 760 4 610 |
||
| T otal provision au titre des contrats épargne-logement |
12 920 | 0 | 4 550 | 0 | 8 370 |
L'organisation financière du Groupe Crédit Agricole concernant les comptes d'épargne à régime spécial est décrite dans le paragraphe "relations internes aux Crédit Agricole mécanismes financiers internes" de la partie "Cadre général".
La Caisse Régionale de Normandie-Seineest unesociétécoopérativeàcapitalvariable, soumise notamment aux articles L. 512-20 et suivants du Code Monétaire et Financier relatifs au Crédit Agricole, aux articles L. 231-1 et suivants du Code de Commerce relatifs aux sociétés à capital variable, et aux dispositions de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération. Son capital est composé de parts socialescessibles nominativessouscrites par lessociétaires, de Certificats Coopératifs d'Investissement et de Certificats Coopératifs d'Associés.
Conformémentaux dispositions del'IFRIC 2, la qualité decapitalest reconnueaux parts sociales des coopératives dans la mesure où l'entité dispose d'un droit inconditionnel de refuser le remboursement des parts.
La cession des parts sociales étant soumise à l'agrément du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale, cette dernière caractéristique confirme par conséquent leur qualité de capital social au regard des normes IFRS.
Les CCIet/ou CCA sont desvaleurs mobilièressans droit devoteémises pour la durée delasociétéet représentatives de droits pécuniairesattachésà une part decapital. Leur émission est régie par les titres II quater et quinquies de la loi du 10 septembre 1947. A la différence des parts sociales, ils confèrent à leurs détenteurs un droit sur l'actif net de la société dans la proportion du capital qu'ils représentent. Les CCI sont émis au profit de titulaires n'ayant pas à justifier de la qualité de sociétaire, et sont librement négociables. Les CCA ne peuvent en revanche être souscrits et détenus que par les sociétaires de la Caisse Régionale et des Caisses Locales qui lui sont affiliées.
| 01/01/09 | émis | remboursés | 31/12/09 | |
|---|---|---|---|---|
| C ertificats Coopératifs d'Investissements (CCI ) Dont part du Public Dont part Crédit Agricole S.A. Dont part Auto-détenue |
1 053 618 1 053 618 |
0 | 0 | 1 053 618 1 050 364 3 254 |
| C ertificats Coopératifs d'Associés (CCA ) Dont part du Public Dont part Crédit Agricole S.A. |
1 513 954 1 513 954 |
0 | 0 | 1 513 954 1 513 954 |
| Parts sociales Dont 72 Caisses Locales Dont 20 administrateurs de la CR Dont Crédit Agricole S.A. Dont autres sociétaires |
3 488 244 3 484 110 24 1 4 109 |
5 4 1 |
5 5 |
3 488 244 3 484 114 20 1 4 109 |
| TOTAL | 6 055 816 | 5 | 5 | 6 055 816 |
La valeur nominale des titres est de 15,25 € et le montant total du capital est 92 351 K€.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a pas émis d'actions de préférence.
Conformément à la norme IAS 33, une entité doit calculer le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires de l'entité mère. Celui-ci doit être calculé en divisant le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires par le nombre moyen d'actions ordinaires en circulation.
Ainsi qu'il est évoqué au paragraphe précédent, les capitaux propres de la Caisse Régionale de Normandie-Seine sont composés de parts sociales, de CCI et de CCA.
Conformément aux dispositions de l'article 14 de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 relative au statut de la coopération, la rémunération des parts sociales est au
plus égale au taux moyen de rendement des obligations des sociétés privées publiées par le ministre chargé de l'économie. La rémunération des CCI et CCA est quant à elle fixéeannuellement par l'Assemblée Générale dessociétaireset doitêtreau moinségale à celle des parts sociales.
Par conséquent, du fait des particularités liées au statut des sociétés coopératives à capital variable portant tant sur la composition des capitaux propres qu'aux caractéristiques de leur rémunération, les dispositions de la norme IAS 33 relative à la communication du résultat par action, sont inappropriées.
Les montants relatifs aux dividendes figurent dans le tableau de variation des capitaux propres.
A – Distribution d'intérêts : 13 546 360,39 € aux parts sociales à hauteur de 2 069 313,55 € aux Certificats Coopératifs d'Investissement 4 709 672,46 € aux Certificats Coopératifs d'Associés 6 767 374,38 € B – Réserves légales 57 518 031,35 € C – Réserves facultatives 19 172 677,12 €
Soit un résultat affecté de : 90 237 068,86 €
| CCI | CCA | Part Sociale | |
|---|---|---|---|
| Montant net | Montant net | Montant net | |
| 2006 | 4 478 | 6 434 | 2 128 |
| 2007 | 4 878 | 7 010 | 2 421 |
| 2008 | 4 752 | 6 828 | 2 394 |
| Prévu 2009 | 4 710 | 6 767 | 2 069 |
Affectations :
L'affectation du résultat et la fixation du dividende 2009 sont proposées dans le projet de résolutions présentées par le Conseil d'Administration à l'Assemblée Générale de la Caisse Régionale de Normandie-Seine du 25 Mars 2010.Le texte de la résolution est le suivant :
| Soit un résultat à affecter de : | 90 237 068,86 € |
|---|---|
| Bénéfice net de l'exercice : | 90 237 068,86 € |
La ventilation présentée des soldes au bilan des actifs et passifs financiers est réalisée par date d'échéance contractuelle.
| 31/12/09 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Indéterminé | ^ 3 mois | 1 3 mois à ^ 1an |
1 1 an à ^ 5 ans |
1 5 ans | Total | |
| Caisse, banques centrales | 69 779 | 69 779 | ||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 146 | 4 012 | 4 | 1 130 | 4 282 | 9 574 |
| Instruments dérivés de couverture | 443 | 8 237 | 38 832 | 47 512 | ||
| Actifs financiers disponibles à la vente | 761 746 | 10 350 | 772 096 | |||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 3 501 | 113 175 | 32 305 | 20 470 | 59 852 | 229 303 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 15 700 | 337 599 | 1 235 985 | 2 795 893 | 3 955 668 | 8 340 845 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 145 | 200 | 345 | |||
| Actifs financiers detenus jusqu'à l'échéance | 2 896 | 51 876 | 66 837 | 121 609 | ||
| Total actifs financiers par échéance |
850 872 | 454 786 | 1 271 778 | 2 877 806 | 4 135 821 | 9 591 063 |
| Banques centrales | 0 | |||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 4 | 1 116 | 3 945 | 5 065 | ||
| Instruments dérivés de couverture | 164 | 883 | 2 616 | 3 663 | ||
| Dettes envers les établissements de crédit | 1 071 817 | 1 348 593 | 2 456 238 | 1 489 066 | 6 365 714 | |
| Dettes envers la clientèle | 1 926 548 | 10 468 | 20 591 | 2 641 | 1 960 248 | |
| Dettes représentées par un titre | 4 389 | 2 | 4 391 | |||
| Dettes subordonnées | 27 | 5 336 | 5 363 | |||
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 232 | 6 710 | 35 164 | 42 106 | ||
| Total passifs financiers par échéance |
4 389 | 2 998 365 | 1 359 490 | 2 485 538 | 1 538 768 | 8 386 550 |
CREDIT AGRICOLE DE NORMANDIE-SEINE COMPTES CONSOLIDÉS 114
| 31/12/08 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Indéterminé | ^ 3 mois | 1 3 mois à ^ 1an |
1 1 an à ^ 5 ans |
1 5 ans | Total | |
| Caisse, banques centrales | 67 229 | 67 229 | ||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 715 | 5 337 | 3 397 | 2 328 | 11 777 | |
| Instruments dérivés de couverture | 849 | 515 | 1 421 | 31 535 | 34 320 | |
| Actifs financiers disponibles à la vente | 600 276 | 16 720 | 15 265 | 632 261 | ||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 31 200 | 68 282 | 69 858 | 9 626 | 29 300 | 208 266 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 733 059 | 1 006 989 | 2 604 913 | 3 667 534 | 8 012 495 | |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 0 | |||||
| Actifs financiers detenus jusqu'à l'échéance | 1 834 | 6 021 | 18 413 | 37 916 | 64 184 | |
| Total actifs financiers par échéance |
698 705 | 804 739 | 1 088 720 | 2 654 490 | 3 783 878 | 9 030 532 |
| Banques centrales | 0 | |||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 715 | 4 | 235 | 2 680 | 3 634 | |
| Instruments dérivés de couverture | 10 | 4 | 418 | 2 802 | 3 234 | |
| Dettes envers les établissements de crédit | 873 373 | 1 209 355 | 2 355 914 | 1 510 785 | 5 949 427 | |
| Dettes envers la clientèle | 2 026 006 | 52 378 | 18 876 | 2 073 | 2 099 333 | |
| Dettes représentées par un titre | 6 884 | 1 663 | 8 547 | |||
| Dettes subordonnées | 27 | 9 136 | 9 163 | |||
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 27 | 245 | 1 222 | 26 315 | 27 809 | |
| Total passifs financiers par échéance |
0 | 2 907 015 | 1 263 676 | 2 376 665 | 1 553 791 | 8 101 147 |
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Salaires et traitements (*) | 63 380 | 60 638 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à cotisations définies) | 6 800 | 6 576 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à prestations définies) | 1 505 | 1 421 |
| Autres charges sociales | 23 065 | 21 558 |
| Intéressement et participation | 12 006 | 10 689 |
| Impôts et taxes sur rémunération | 8 433 | 8 150 |
| Total charges de personnel |
115 189 | 109 032 |
(*) Dont Autres avantages à long terme : Médailles du travail pour 129 K€.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| France Etranger |
1 780 | 1 782 |
| Total | 1 780 | 1 782 |
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés "employeurs". Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercicesantérieurs. Parconséquent, lessociétés du Groupe Crédit Agricole S.A. n'ont pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer.
| Variation dette actuarielle |
31/12/09 | 31/12/08 | 31/12/07 | 31/12/06 | 31/12/05 |
|---|---|---|---|---|---|
| Dette actuarielle au 31/12/n-1 | 17 954 | 22 166 | 26 930 | 24 464 | 21 326 |
| Ecart de change | |||||
| Coût des services rendus sur la période | 1 081 | 1 212 | 952 | 1 096 | 898 |
| Coût financier | 936 | 1 090 | 1 041 | 947 | 1 111 |
| Cotisations de l'employé | |||||
| Modification /Réduction /liquidation de plan | 314 | -5 861 | |||
| Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) | |||||
| Indemnités de cessation d'activité | |||||
| Prestations versées (obligatoire) | -1 625 | -1 959 | -716 | -965 | -758 |
| (Gains)/ pertes actuariels | 199 | 1 306 | -6 040 | 1 388 | 1 887 |
| Dette actuarielle au 31/12/n |
18 859 | 17 954 | 22 167 | 26 930 | 24 464 |
| Détail de la charge comptabilisée au résultat |
31/12/09 | 31/12/08 | 31/12/07 | 31/12/06 | 31/12/05 |
|---|---|---|---|---|---|
| Coût des services rendus sur l'exercice | 1 081 | 1 212 | 952 | 1 096 | 898 |
| Coût financier | 936 | 1 090 | 1 041 | 947 | 1 111 |
| Rendement attendu des actifs sur la période | -621 | -901 | -1 078 | -979 | -990 |
| Amortissement du coût des services passés | 27 | 1 394 | |||
| Amortissement des gains/(pertes) actuariels | 676 | 116 | 268 | 856 | |
| Gains/(pertes) sur les réductions et liquidations | |||||
| Gains/(pertes) sur la limitation de surplus | |||||
| Charge nette comptabilisée au compte de résultat |
2 099 | 1 517 | 1 183 | 1 920 | 2 413 |
| Variation de juste valeur des actifs du régime et des droits à remboursement |
31/12/09 | 31/12/08 | 31/12/07 | 31/12/06 | 31/12/05 |
|---|---|---|---|---|---|
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/n-1 | 17 964 | 22 271 | 26 951 | 24 483 | 21 402 |
| Ecart de change | |||||
| Rendement attendu des actifs | 621 | 901 | 1 078 | 979 | 990 |
| Gains / (pertes) actuariels sur les actifs du régime | -477 | 1 190 | -6 308 | 533 | 493 |
| Cotisations de l'employeur | 2 107 | 1 421 | 1 267 | 1 922 | 2 413 |
| Cotisations de l'employé | |||||
| Modification / Réduction / liquidation de plan | -5 860 | ||||
| Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) | -57 | ||||
| Indemnités de cessation d'activité | |||||
| Prestations versées | -1 625 | -1 959 | -716 | -966 | -758 |
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/n |
18 590 | 17 964 | 22 272 | 26 951 | 24 483 |
| Position nette |
31/12/09 | 31/12/08 | 31/12/07 | 31/12/06 | 31/12/05 |
|---|---|---|---|---|---|
| Dette actuarielle fin de période | 18 859 | 17 954 | 22 167 | 26 930 | 24 464 |
| (Gains) / pertes sur la limitation de surplus | -287 | ||||
| Dette actuarielle nette fin de période | 18 572 | 17 954 | 22 167 | 26 930 | 24 464 |
| Juste valeur des actifs / Droits à remboursement fin de période | 18 590 | 17 964 | 22 272 | 26 951 | 24 483 |
| Position nette (passif ) / actif fin de période |
-18 | -10 | -105 | -21 | -19 |
| Régimes à prestations définies : principales hypoth èses actuarielles |
31/12/09 | 31/12/08 | 31/12/07 | 31/12/06 | 31/12/05 |
|---|---|---|---|---|---|
| Taux d'actualisation (1) Taux de rendement attendus des actifs du régime et des droits à remboursement |
5,09% 3,75% |
4,94% 4,00% |
4,26% 4,00% |
3,84% | 4,90% |
(1) calculé sur la base des taux d'actualisation définis par le Groupe et sur la base des durées résiduelles d'engagements.
| ■ Droits acquis cumulés au 31/12/2009 : | 112 282 Heures |
|---|---|
| ■ Droits consommés au 31/12/2009 : | 10 083 Heures |
| ■ Solde des droits non consommés au 31/12/2009 : | 102 199 Heures |
Tout salarié à qui la médaille d'honneur agricole a été officiellement décernée, a droit, s'il compte au moins cinq ans de service au Crédit Agricole, à une prime d'une valeur égale à 830 € et un chèque cadeau d'une valeur de 50 €.
Le bénéfice de cette prime est attribuée à l'occasion de l'obtention de chacune des médailles, ces dernières étant attribuées dans les conditions précisées par le décret n°84-591 du 04 Juillet 1984 du ministère chargé de l'agriculture. Les provisions constituées par la Caisse Régionale de Normandie-Seine au titre de ces engagements sociaux s'élèvent à 768 milliers d'euros à la fin de l'exercice 2009.
Les indemnités de fin de carrière ne sont plus provisionnées dans les comptes de la Caisse Régionale de Normandie-Seine. La Caisse Régionale passe par Predica qui procède aux appels de fonds une fois par an en fin d'année. Lorsque l'évènement (départ à la retraite) intervient, la Caisse Régionale de Normandie-Seine demande à Predica le déblocage des fonds à destination du salarié qui part en retraite.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a pas de paiement à base d'actions.
Le montant global des rémunérations alloué pendant l'exercice à l'ensemble des membres des organes de direction s'élève à 1 229 K€.
Le montant global des crédits réalisés pour le compte des membres des organes de direction est de 930 K€.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |
|---|---|---|
| Engagements donnés |
||
| Engagements de financement | 1 392 750 | 1 270 927 |
| Engagements en faveur d'établissements de crédit | ||
| Engagements en faveur de la clientèle | 1 392 750 | 1 270 927 |
| Ouverture de crédits confirmés | 781 028 | 657 100 |
| - Ouverture de crédits documentaires | 3 656 | 3 309 |
| - Autres ouvertures de crédits confirmés | 777 372 | 653 791 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 611 722 | 613 827 |
| Engagements de garantie | 145 592 | 138 940 |
| Engagements d'ordre d'établissement de crédit | 0 | 0 |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | ||
| Autres garanties | ||
| Engagements d'ordre de la clientèle | 145 592 | 138 940 |
| Cautions, avals et autres garanties | 7 992 | 10 686 |
| Cautions immobilières | 40 153 | 44 653 |
| Gar. Rbt de crédits distr. /autres EC | 42 972 | 31 973 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 54 475 | 51 628 |
| Engagements reçus |
||
| Engagements de financement | 244 432 | 133 035 |
| Engagements reçus d'établissements de crédit | 244 432 | 133 035 |
| Engagements reçus de la clientèle | ||
| Engagements de garantie | 2 196 065 | 1 825 622 |
| Engagements reçus d'établissements de crédit | 332 987 | 333 097 |
| Engagements reçus de la clientèle | 1 863 078 | 1 492 525 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées | 237 976 | 218 711 |
| Autres garanties reçues | 1 625 102 | 1 273 814 |
Conformément à l'amendement de la norme IAS 39 publié et adopté par l'Union Européenne en octobre 2008, il est désormais autorisé d'opérer les reclassements suivants :
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a opéré ni en 2008 ni en 2009 de reclassement au titre de l'amendement de la norme IAS 39.
Les montants de juste valeur indiqués ci-dessous représentent les estimations effectuées à la date d'arrêté. Celles-ci sont susceptibles de changer au cours d'autres périodes en raison de l'évolution des conditions de marché ou d'autres facteurs.
Les calculs effectués représentent la meilleure estimation qui puisse être faite. Elle se base sur un certain nombre de modèles d'évaluation et d'hypothèses. Dans la mesure où ces modèles présentent des incertitudes, les justes valeurs retenues peuvent ne pas se matérialiser lors de la vente réelle ou le règlement immédiat des instruments financiers concernés.
Dans la pratique, et dans une logique de continuité de l'activité, l'ensemble de ces instruments financiers pourrait ne pas faire l'objet d'une réalisation immédiate pour la valeur estimée ci-dessous.
| 31/12/09 | 31/12/08 | |||
|---|---|---|---|---|
| Valeur au bilan |
Valeur de marché estimée |
Valeur au bilan |
Valeur de marché estimée |
|
| ACTIFS Prêts et créances sur les établissements de crédit Prêts et créances sur la clientèle Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance |
229 303 8 340 845 121 609 |
229 303 8 713 341 122 776 |
208 266 8 012 495 61 184 |
208 266 7 986 644 61 354 |
| PASSIFS Dettes envers les établissements de crédits Dettes envers la clientèle Dettes représentées par un titre Dettes subordonnées |
6 365 714 1 960 248 4 391 5 363 |
6 386 756 1 960 248 4 391 5 363 |
5 949 427 2 099 333 8 547 9 163 |
5 973 585 2 099 333 8 547 9 163 |
Pour les instruments financiers, la meilleure estimation correspond au prix de marché de l'instrument lorsque celui-ci est traité sur un marché actif (cours cotés et diffusés).
En l'absence de marché ou de données fiables, la juste valeur est déterminée par une méthode appropriée conforme aux méthodologies d'évaluations pratiquées sur les marchés financiers:soit laréférenceàlavaleur de marché d'un instrumentcomparable, soit l'actualisation des flux futurs, soit des modèles d'évaluation.
Dans les cas où il est nécessaire d'approcher les valeurs de marché au moyen d'évaluation, c'est la méthode de l'actualisation des flux futurs estimés qui est la plus couramment utilisée.
En outre, il est à noter que la Caisse Régionale de Normandie-Seine prend en compte le rapport d'experts publié par l'IASB le 31 octobre 2008 et relatifàlavalorisation decertains instruments financiers à la juste valeur cotés sur des marchés qui ne sont plus actifs.
Par ailleurs, dans un certain nombre de cas, les valeurs de marché se rapprochent de la valeur comptable. Il s'agit notamment :
| 9 574 0 0 |
146 | 9 428 | 0 |
|---|---|---|---|
| 0 | |||
| 9 428 | 9 428 | ||
| 0 | 0 | 0 | 0 |
| 0 | |||
| 0 | |||
| 0 | |||
| 0 | |||
| 144 518 | 50 363 | 94 155 | |
| 627 578 | 149 | 627 429 | |
| 0 | |||
| 47 512 | 47 512 | ||
| 829 182 | 50 658 | 778 524 | 0 |
| 0 0 146 0 146 0 0 0 0 0 0 0 772 096 0 |
146 146 0 50 512 |
0 0 721 584 |
Les montants présentés sont y compris créances rattachées et nets de dépréciation
| T | otal 31/12/09 |
Prix cotés sur V des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 N |
alorisation V fondée sur des données observables : iveau 2 N |
alorisation fondée sur des données non observables : iveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 5 065 | 0 | 5 065 | 0 |
| Titres vendus à découvert | 0 | |||
| Titres donnés en pension livrée | 0 | |||
| Dettes représentées par un titre | 0 | |||
| Dettes envers la clientèle | 0 | |||
| Dettes envres les établissements de crédit | 0 | |||
| Instruments dérivés | 5 065 | 5 065 | ||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | |||
| Instruments dérivés de couverture | 3 663 | 3 663 | ||
| T otal passifs financiers valorisés à la juste valeur |
8 728 | 0 | 8 728 | 0 |
Les montants présentés sont y compris dettes rattachées
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a pas constaté d'événements postérieurs à la clôture.
Le périmètre deconsolidation estcomposé dela Caisse Régionale, d'un fonds dédiéreprésenté par l'OPCVM Force Profile 20 (codeIsin : FR0007044110) géré par la Société de gestion AMUNDI (90 Boulevard Pasteur 75 015 Paris) et de 72 Caisses Locales.
| CAISSE LOCALE | ADRESSE | CODE POSTAL | PRESIDENT |
|---|---|---|---|
| LES ANDELYS | 7, Place Nicolas Poussin | 27700 | Alain MARC. |
| AUMALE | Rue René Gicquel | 76390 | Jean-Pierre AVRIL |
| BEAUMESNIL | 2, rue du Château | 27410 | Jean-Pierre LEVILLAIN |
| BEAUMONT-LE-ROGER | 49, Rue Saint Nicolas | 27170 | Alain VANNIER |
| BERNAY BEUZEVILLE |
Place du Cosnier 97, Rue de Verdun |
27300 27210 |
Joseph VITTECOQ-WOLFF Daniel HEUSSE |
| BOLBEC | 1, Place Félix Faure | 76210 | Marcel QUESNEL |
| BOSC-LE-HARD | Rue du grand Tendos | 76850 | Léon LEVASSEUR |
| BOURGTHEROULDE | Grande Rue | 27520 | Patrick LIEVENS |
| BRETEUIL-SUR-ITON | 8, Rue Aristide Briand | 27160 | Chantal VERMEULEN |
| BRIONNE | 15, Rue de la soie | 27800 | Gilles GILLES |
| BROGLIE | 12, Rue Augustin Fresnel | 27270 | Jean-Pierre DECULTOT |
| BUCHY | 48, Route de Forges | 76750 | René CARON |
| CAUDEBEC-EN-CAUX | Rue de la Vicomté | 76490 | Yvan LEMAIR |
| CONCHES-EN-OUCHE | 30, Place Carnot | 27190 | Michel DELIVET |
| CORMEILLES | 1, Place du Général de Gaulle | 27260 | Alain GUESDON |
| CÔTE D'ALBÂTRE | Place Robert Gabel | 76450 | Guy BUREL |
| CRIQUETOT-L'ESNEVAL | Place du Général Leclerc | 76280 | Gérard BARIL |
| DAMVILLE | 2, Place de la Halle | 27240 | Benoît LEFORT |
| DIEPPE | 200, Grande Rue | 76200 | Hubert BOULEY |
| DOUDEVILLE | 11, Place du Général de Gaulle | 76560 | Thierry BONNET |
| DUCLAIR ECOS |
5, Rue de Verdun 15, rue de Bray |
76480 27630 |
Catherine LILLINI Denis CALLENS |
| Du pays d'ELBEUF | 50, Rue des Martyrs | 76500 | Régis CAVILLON |
| ENVERMEU | 7, Place du Marché | 76630 | Philippe CREVECOEUR |
| ETREPAGNY | 18, Rue du Maréchal Foch | 27150 | Pierre DEGRAEVE |
| EU | 10, Place Guillaume le Conquérant | 76260 | Alain CREVECOEUR |
| EVREUX | 14, Rue de Grenoble BP 153 | 27000 | Jean-Louis MAURICE |
| FAUVILLE-EN-CAUX | 775, rue Bernard THELU | 76640 | Benoît SERVAIN |
| FECAMP | 63 et 65, Rue Jacques Huet | 76400 | Bernard LOUIS |
| FLEURY-SUR-ANDELLE | Rue Pouyer Quertier | 27380 | Christophe SYNAEVE |
| FONTAINE-LUNERAY | Rue du Général de Gaulle | 76810 | Patrick OUVRY |
| FORGES-LES-EAUX | 11, Place Brévière | 76440 | Francis BEAUFILS |
| FOUCARMONT-BLANGY-SUR-BRESLE GAILLON |
Place du Marché 25, Avenue du Maréchal Leclerc |
76340 27600 |
François GENTY Clotilde SENECAL |
| GISORS | 18, rue du Général de Gaulle | 27140 | Christian LANGLET |
| GODERVILLE | Place Godart des Vaux | 76110 | Véronique TENIERE |
| GOURNAY-EN-BRAY | 17, Place Nationale | 76220 | Benoît DUCLOS |
| GRAND-QUEVILLY | 108, Avenue des Provinces | 76120 | Jean FABEL |
| LE HAVRE | 29 à 33, Avenue René Coty | 76600 | Régis SAADI |
| PLATEAU DU NEUBOURG | 38, Rue de la République | 27110 | Jean-Marc LEROY |
| LILLEBONNE | 11, Place du Général de Gaulle | 76170 | Didier BOCQUET |
| LONDINIERES | Place du marché | 76660 | Hubert TABUR |
| LONGUEVILLE S/SCIE - BACQUEVILLE | Rue Berthet Burlet | 76590 | Antoine LECOSSAIS |
| LOUVIERS LYONS-LA-FORÊT |
1, Rue Delamare 4, rue Froide |
27400 27480 |
Anne PELLERIN Claude PARIS |
| MESNIL-ESNARD | 80, Route de Paris | 76240 | Benoît DUBOSC |
| MONTFORT-SUR-RISLE | 57, rue Saint Pierre | 27290 | Gérard AUBLE |
| MONT-SAINT-AIGNAN | Centre commercial Coquets | 76130 | Jean-Louis BLANC |
| MONTIVILLIERS | 9, Rue René Coty | 76290 | Pascal VIMBERT |
| NEUFCHATEL-EN-BRAY | 9, Grande Rue Notre Dame | 76270 | Patrick OZANNAT |
| NONANCOURT | Place Aristide Briand | 27320 | Bruno LEROY |
| PACY-SUR-EURE | 96, Rue Isambard | 27120 | Jean-Pierre BASILLAIS |
| PAVILLY | 22, Rue Jean Maillard | 76570 | Rémy GRANDSIRE |
| PONT-DE-L'ARCHE PONT-AUDEMER |
3, Rue Alphonse Samain 2, Rue du Maréchal Leclerc |
27340 27500 |
Jean-Pierre ACHARD Françoise TOPSENT |
| ROUEN | 37, Rue Jeanne d'Arc | 76000 | Gérard DEBRAY |
| ROUTOT- BOURG-ACHARD | Route de la Chapelle Brestot | 27350 | Didier CAILLOUEL |
| RUGLES | 33, Rue des Forges | 27250 | François COURVOISIER |
| RY | Grande Rue | 76116 | José VERHAEGHE |
| SAINT-ANDRE-DE-L'EURE | 23, Rue Chanoine Boulogne | 27220 | Jean-Claude LEFEBVRE |
| SAINT-GEORGES-DU-VIEVRE | 16, Rue de l'Eglise | 27450 | Philippe COCAGNE |
| SAINT-SAENS | Place Maintenon | 76680 | Igor ROUSSIGNOL |
| SOTTEVILLE-LES-ROUEN | Place de l'Hôtel de Ville | 76300 | Claude DOUVILLE |
| SAINT-ROMAIN-DE-COLBOSC THIBERVILLE |
Place de la Libération 36, Rue de Bernay |
76430 27230 |
Michel SAVALLE Bruno FRANCK DE PREAUMONT |
| TÔTES/AUFFAY | 8, Rue Guy de Maupassant | 76890 | Damien PESQUET |
| VALMONT | 9, Rue Jules Crochemore | 76540 | Dominique LEPLAY |
| VERNEUIL SUR AVRE | 408, Rue de la Madeleine | 27130 | Roger DEPUYDT |
| VERNON | 2 bis, Place d'Evreux | 27200 | André SWYNGEDAUW |
| YERVILLE | Place du marché | 76760 | Pascal DUPERRON |
| YVETOT | Le Mail | 76190 | Dominique DAVID |
Département de KPMG S.A. Faubourg de l'Arche S.A. au capital de e 5.497.100 S.A.S. à capital variable
1, cours Valmy 11, allée de l'Arche 92923 Paris-La Défense Cedex 92037 Paris-La Défense Cedex
Commissaire aux Comptes Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie Membre de la compagnie régionale de Versailles régionale de Versailles
CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE NORMANDIE-SEINE
Exercice clos le 31 décembre 2009
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