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Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée

Annual Report Apr 1, 2011

1225_10-k_2011-04-01_36f2d222-4e5c-4bda-b1d3-4774e1576315.pdf

Annual Report

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Sommaire

Chiffres clés 5
Rapport d'activité


Construire la banque de demain avec les clients et sociétaires

Renforcer le conseil aux professionnels

Un soutien constant aux agriculteurs

Marché des entreprises : une gamme complète d'expertises

Une présence maintenue auprès des Collectivités publiques

Distribution : internet incontournable

Banque Privée : un lancement réussi

Crédit et épargne : une année de croissance

Assurances : une innovation permanente

Développement durable : une stratégie volontariste et des partenariats

Mutualisme : des actions de proximité pour incarner nos valeurs

Crédit Agricole Atlantique Vendée : résultats financiers

Ressources humaines : une politique en faveur du développement des compétences

Le Groupe Crédit Agricole (à fin 2010)
6
6
6
7
7
7
8
8
8
9
9
10
10
11
11
Principes
et
méthodes
comptables

Commentaires
sur
le
bilan
consolidé
12
13
Rapport de gestion du Conseil d'Administration

Commentaires
sur
le
compte
de
résultat
consolidé

Activité
des
filiales

Participations

Ratios
Prudentiels

Suivi
et
contrôle
des
risques

Proposition
de
répartition
du
résultat
(base
sociale)

Certificats
coopératifs
d'investissement

Programme
de
rachat
des
Cci
Atlantique
Vendée

Intérêts
aux
parts
sociales
des
trois
derniers
exercices

Dividendes
versés
aux
certificats
coopératifs
d'investissement
des
trois
derniers
exercices

Dividendes
versés
aux
certificats
coopératifs
d'associés
des
trois
derniers
exercices

Evolution
du
capital
social

Liste
des
mandats
du
dirigeant
et
du
Président
du
Conseil
d'Administration

Perspectives
2011

Résultats
de
la
société
au
cours
des
5
derniers
exercices
(base
sociale)
14
14
16
16
17
17
33
33
34
34
34
35
35
35
36
36
Comptes sociaux


Bilan

Hors-Bilan

Compte de résultat

Annexes aux comptes sociaux
Rapport
général
des
commissaires
aux
comptes
sur
les
comptes
annuels

Rapport
spécial
des
commissaires
aux
comptes
sur
les
conventions
et
engagements
réglementés
37
37
38
39
40
76
80
Comptes consolidés


Cadre général

Compte de résultat

Bilan

Tableau de variation des capitaux propres

Tableau des flux de trésorerie

Notes annexes aux états financiers
85
85
88
90
91
92
94
Rapport
des
commissaires
aux
comptes
sur
les
comptes
consolidés

Rapport
du
Président
du
Conseil
d'Administration
de
la
Caisse
régionale
Atlantique
Vendée
au
titre
de
la
LSF
relatif
à
l'exercice
2010

Rapport
des
commissaires
aux
comptes
sur
le
Rapport
du
Président
du
Conseil
d'Administration
de
la
Caisse
régionale
du
Crédit
Agricole
Mutuel
Atlantique
Vendée

Rapport
du
Conseil
d'Administration
sur
le
programme
de
rachat
de
CCI
Rapport
des
commissaires
aux
comptes
sur
la
réduction
du
capital
par
annulation
de
CCI
Rapport
du
Conseil
d'Administration
sur
le
projet
de
modification
des
statuts
de
la
Caisse
régionale
152
156
171
175
177
180
Projet de Résolutions de l'Assemblée générale mixte
Conseil
d'Administration

Comité
de
Direction
184
188
188

Chiffres-clés

RUBRIQUES
(en millions d'euros et en unités)
en données sociales
2010 2009 2010/2009
en%
BILAN
Total bilan 15 733,4 14 787,1 6,4
Fonds propres (Capitaux propres + FRBG) 1 564,3 1 487,7 5,2
Capital social 113,0 113,0 0,0
RÉSULTATS
Produit net bancaire 413,7 404,4 2,3
Résultat brut d'exploitation 182,7 181,7 0,6
Résultat net 111,5 111,4 0,1
Intérêts aux parts sociales 2,2 2,5 -13,3
Dividendes certificats coopératifs d'investissement 6,0 6,0 -1,0
Dividendes C.C.A. 8,4 8,4 0,0
Résultat conservé 95,0 94,5 0,5
ACTIVITÉ
Réalisations de prêts MT sauf en Habitat (y compris CT) 2 702,2 2297,0 17,6
Encours des prêts (en principal) 13 232,1 12 651,6 4,6
Encours de la collecte 16 566,8 15 641,1 5,9
Nombre de comptes ordinaires à la clientèle 558 464 532 574 4,9
Nombre de comptes d'épargne 1 233 456 1 199 729 2,8
Nombre de comptes-services Crédit Agricole 344 607 339 969 1,4
MO
YENS
Effectifs CDI moyens annuels de la Caisse régionale 2 095 2 096 0,0
Nombre d'agences 235 232 1,3
Nombre de distributeurs automatiques de billets 339 344 -1,5
Nombre de TLS (Terminaux Libre Service) 210 187 12,3
SOCIÉTA
RIAT
Nombre de Caisses locales 71 71 0,0
Nombre de sociétaires de Caisses locales 232 167 238 652 -2,7

Rapport d'activité

En 2010, dans un contexte économique incertain marqué par une reprise de l'activité en fin d'année, le Crédit Agricole Atlantique Vendée enregistre de bonnes performances commerciales. Ces résultats témoignent de son engagement en tant qu'acteur majeur de l'économie locale mais aussi de son attachement à apporter à ses clients des solutions adaptées et durables.

Construire la banque de demain avec les clients et sociétaires

Dans le cadre de sa politique de renforcement de la relation client, le Crédit Agricole Atlantique Vendée a mis en place des méthodes favorisant l'anticipation et la prise en compte des besoins. Son objectif:faire entrer le client dans la banque, le rendre acteur du développement de sa banque.

Ces efforts se voient récompensés par un baromètre de satisfaction 2010 qui se révèle encore meilleur que celui de 2009 : 91,9% des personnes interrogées se disent globalement satisfaites ou très satisfaites.

La stratégie multi-canal, permettant à chacun de trouver une réponse adaptée à sa demande, contribue sans doute à ce bon résultat.

L'accueil téléphonique, l'accueil en agence, les nouveaux outils sur internet et sur téléphones mobiles constituent autant de moyens d'écoute des clients et sociétaires. De même, le lancement du groupe e-dées, fin 2009, a permis à 1600 clients web panélistes de participer à des enquêtes régulières pour «faire bouger leur banque».

Avec ses sociétaires et avec ses clients, le Crédit Agricole Atlantique Vendée construit la banque de demain.

Renforcer le conseil aux professionnels

En 2010, le Crédit Agricole Atlantique Vendée a poursuivi sa stratégie de développement en augmentant de manière significative le nombre de conseillers professionnels. Il a ainsi mis en place une équipe d'experts dédiés à ses 20 000 clients commerçants, artisans et professions libérales.

Sa vocation : être toujours plus présent auprès des porteurs de projets, tant dans la création d'entreprises que dans le développement de celles existantes.

Cet accompagnement se concrétise également par l'apport de solutions innovantes et personnalisées dans le domaine de la gestion de trésorerie (avec le produit Atlantique Vendée DAT Pro 3D), des offres de prévoyance, de la préparation de la retraite ou de la transmission d'entreprise.

Une attention particulière est apportée aux futurs créateurs d'entreprise tout comme aux auto-entrepreneurs pour qui une offre spécifique a été conçue.

Un soutien constant aux agriculteurs

Le Crédit Agricole Atlantique Vendée a confirmé en 2010 son engagement solidaire auprès des agriculteurs de son territoire. Ce soutien s'est notamment exprimé lors de la tempête Xynthia, au lendemain de laquelle il a fallu mettre en place des actions concrètes afin de permettre la poursuite des activités.

Ce soutien s'est aussi concrétisé sur le long terme pour accompagner le monde agricole dans sa mutation profonde et dans la perspective de la nouvelle PAC (Politique Agricole Commune) prévue en 2013.

En début d'année 2010, à travers le Plan de Soutien Exceptionnel à l'Agriculture (PSEA), le Crédit Agricole Atlantique Vendée s'est engagé aux cotés des organisations professionnelles pour contribuer à l'effort de l'État avec des prises en charge d'intérêts significatives.

Les difficultés rencontrées sur la plupart des filières en 2010 ont conduit la Caisse régionale à renforcer les démarches spécialisées et individuelles auprès des agriculteurs afin d'être présents à leurs cotés dans les bons comme dans les moins bons moments.

Le Crédit Agricole Atlantique Vendée finance aujourd'hui quatre exploitations sur cinq dans la région. Ce résultat démontre la volonté de la Caisse régionale d'accompagner les filières agricoles et l'installation des jeunes agriculteurs.

Enfin, acteur engagé du développement durable, le Crédit Agricole Atlantique Vendée appuie l'intérêt croissant des clients pour les projets permettant le développement des énergies renouvelables dans le cadre du financement des installations photovoltaïques sur les bâtiments agricoles.

Marché des entreprises: une gamme complète d'expertises

En 2010, le marché des entreprises conserve une activité dynamique avec une croissance de 6,7% des encours de crédit et une reprise de l'activité internationale, notamment pour les opérations spécialisées (+ 18%).

Cette croissance est le fruit d'une dynamique entrepreneuriale de nos clients qui peuvent compter sur le Crédit Agricole Atlantique Vendée au quotidien mais aussi pour des opérations spécifiques et complexes. La Caisse régionale dispose de toutes les expertises de la banque d'affaires:capital développement, conseil en transaction d'entreprise et croissance externe, structuration de dettes d'acquisition et ingénierie patrimoniale. Avec un atout supplémentaire, unique dans le paysage bancaire :ses filiales dédiées constituent un ensemble de compétences et d'expertises implantées dans la région, et donc au plus près des préoccupations des clients.

En 2011, la stratégie de proximité du Crédit Agricole Atlantique Vendée continue à s'exprimer par l'ouverture à Saint-Nazaire d'une agence Entreprises.

Une présence maintenue auprès des Collectivités publiques

Etre un acteur économique majeur pour les entreprises exige d'accompagner également les collectivités locales dans leur vocation d'aménageur. Le Crédit Agricole Atlantique Vendée a renforcé en 2010 ses offres via des formules souples, sûres et économiques (conventions d'aménagement de ZAC ou de lotissements).

Il faut souligner la pérennisation de l'engagement dans le secteur social par la mise en place du financement de PrêtsLocatifs Sociaux (PLS) auprès des opérateurs publics, et de Prêts Sociaux Location Accession (PSLA) auprès des Entreprises Sociales de l'Habitat.

Attaché aux projets environnementaux, le Crédit Agricole Atlantique Vendée a réalisé des financements éligibles auprès de la Banque Européenne d'Investissement pour 13 opérations liées à l'assainissement (station d'épuration, réseaux), soit un montant global de prêts de 23M€.

Globalement, les encours de crédit sur le marché des collectivités publiques s'élèvent à plus d'un milliard d'euros, avec plus de 200M€ de prêts accordés en 2010.

Distribution: internet incontournable

Le Crédit Agricole Atlantique Vendée offre aujourd'hui un service performant. En 2010, 257 000 clients de la banque ont utilisé internet pour leurs opérations bancaires, ce qui constitue une progression de 13% en un an. Dans le même temps, 27 000 000 de connexions ont été enregistrées, soit une progression de 17,26% par rapport à 2009.

Le succès de la Bourse en ligne est confirmé avec près de neuf opérations sur dix réalisées sur internet. Les ventes en ligne ont également connu une progression forte (40%) tout comme les demandes de devis, les simulations et les comparateurs de prix (+ 66%).

Les abonnés aux e-relevés sont en 2010 six fois plus nombreux qu'en 2009.

Ces croissances incitent la Caisse régionale à poursuivre sa politique de développement d'une gamme de produits accessibles à l'achat 100% en ligne.

La forte croissance de l'activité banque sur téléphone mobile, (+ 200%), liée au développement d'applicatifs performants («mon budget») sur I-Phone et Smartphone est à souligner.

La proximité se décline ainsi sur les nouveaux canaux, comme en agence. Elle nécessite, en fonction des évolutions des attentes des clients, une adaptation des métiers en agence, afin d'offrir encore plus de compétences, d'expertises et de valeur ajoutée.

Pour le confort des clients, une nouvelle agence a été créée en 2010 à Nantes Chesnaie, les agences de Rocheservière et Treize-Septiers ont été transformées et une vingtaine d'autres en Loire-Atlantique et en Vendée réaménagées.

Banque Privée: un lancement réussi

L'un des événements 2010 du Crédit Agricole Atlantique Vendée a été le lancement de la Banque Privée. Forte de quinze collaborateurs, elle est implantée sur deux pôles, à Nantes et à La Roche-sur-Yon.

Cette structure est en charge du suivi et du développement des portefeuilles de 1 500 clients, qui bénéficient de l'expertise de conseillers dédiés et d'une offre spécifique de produits financiers et de défiscalisation.

Crédit et épargne : une année de croissance

Avec une évolution de 4,54%, les encours de crédits atteignent 13,29Md€ en 2010. Cette évolution traduit l'engagement du Crédit Agricole Atlantique Vendée dans le financement de l'économie locale.

La reprise du marché de l'immobilier, amorcée dès juillet 2009, s'est poursuivie en 2010. Les crédits Habitat ont suivi ce rebond. Le Crédit Agricole Atlantique Vendée enregistre une hausse de 37,6% des réalisations, illustrant ainsi le dynamisme commercial de la banque.

La réalisation des crédits à la consommation marque un ralentissement, reflétant une baisse de la consommation des ménages en France et dans notre région.

La réalisation des crédits équipement à moyen terme s'élève en 2010 à 934 millions d'euros, soit une progression de 1,4% par rapport à 2009.

A contrario, la réalisation des crédits de trésorerie tous marchés confondus marque une baisse de 8,38% avec un total de 259,6 millions d'euros.

Avec 16,57Md€, les encours de collecte progressent de 5,92%. Ce niveau élevé d'épargne marque la volonté des clients de se préserver de possibles difficultés financières (chômage) ou d'anticiper des étapes importantes de la vie (études des enfants, départ à la retraite, etc.). Les épargnants restent toujours très prudents dans le choix des placements privilégiant les produits à taux garantis (livrets A, dépôts à terme, assurance vie en euros, etc.).

Assurances : une innovation permanente

2010 aura, une nouvelle fois, été une année d'innovation dans l'offre assurance du Crédit Agricole Atlantique Vendée. L'adaptation permanente de cette offre aux besoins des clients a permis une croissance de plus de 6% de nouveaux contrats par rapport à 2009.

Ce résultat est également le fruit de la diversification des canaux de distribution, et de la montée en puissance de la souscription en ligne pour les assurances multirisque habitation et les produits de prévoyance.

  • Sur le marché des particuliers la croissance de 4,5% résulte notamment des offres innovantes en assurance décès. La nouvelle offre auto avec par exemple l'avantage bon conducteur et le stage post permis pour les jeunes conducteurs, a contribué à cette consolidation de notre portefeuille qui compte 313 000 contrats d'assurance.
  • Le marché de l'Agriculture, avec un portefeuille 25 000 contrats pros, en hausse de 6,6%, justifie pleinement la stratégie d'offres spécifiques à ce secteur d'activité. La confiance renouvelée des agriculteurs se concrétise par une croissance de part de marché (22%).
  • Le marché des professionnels (artisans, commerçants, professions libérales) poursuit sa montée en puissance, avec une croissance de 28% en 2010 et une part de marché de 3,5%, après seulement quatre années d'existence.

Développement durable: une stratégie volontariste et des partenariats

Les valeurs mutualistes du Crédit Agricole l'ont naturellement amené à inscrire le développement durable dans sa stratégie globale et à en faire un axe majeur et transversal du projet d'entreprise 2009-2012. En 2010, l'accent a été mis sur le crédit et l'épargne, sur l'évaluation de la performance énergétique, et sur la promotion de produits financiers respectant descritères d'Investissement Socialement Responsable (ISR).

Le Crédit Agricole Atlantique Vendée a participé à hauteur de 89,5M€ au financement de projets d'amélioration énergétique de l'habitat (dont les énergies renouvelables). Il a consacré 52M€ à l'équipement photovoltaïque d'entreprises.

Le Crédit Agricole Atlantique Vendée a renforcé son engagement dans les microcrédits en signant, au début de l'année 2010, deux conventions avec l'UDAF 85 pour couvrir le département de la Vendée et avec la Ville de Nantes.

La Caisse régionale a ainsi financé en 2010, 32 microcrédits personnels, pour un montant de 70 831 euros.

Elle s'est également engagée dans la distribution de microcrédits professionnels: 203 microcrédits destinés à la création d'entreprise ont été réalisés pour un montant de 1,412 millions d'euros sur l'année 2010.

Le Crédit Agricole Atlantique Vendée a multiplié les partenariats pour renforcer sa politique de développement durable :

  • Avec l'établissement nantais ONIRIS, pour soutenir la recherche et l'enseignement dans les domaines de la santé et de l'alimentation,
  • Avec l'association de l'Agriculture Ecologiquement Intensive (AEI),
  • Avec la CAPEB pour permettre aux clients du Crédit Agricole Atlantique Vendée d'entrer en contact avec des artisans labellisés « Eco Artisan » en vue de travaux d'amélioration de la performance énergétique.

En tant qu'entreprise responsable, la Caisse régionale a poursuivi ses efforts pour maîtriser les impacts sur l'effet de serre liés à sa propre activité. Le lancement du site de covoiturage a connu un grand succès avec 25% de salariés inscrits à fin décembre 2010, et plus de 3300 annonces déposées. Parallèlement, 12 collaborateurs testent le télétravail depuis novembre 2010. La mise en place de l'expérience doit faire économiser 2 200 km par semaine et améliorer la qualité de vie des salariés travaillant loin de leur lieu de résidence.

Mutualisme:

des actions de proximité pour incarner nos valeurs

Le Crédit Agricole Atlantique Vendée est un partenaire financier et économique incontournable sur son territoire. Mais son développement et son dynamisme ne l'ont pas coupé de ses racines mutualistes, bien au contraire. Grâce à son réseau de 1 031 administrateurs au sein de 71 Caisses locales, il vit au cœur de son territoire. La Caisse régionale alloue annuellement 1,5% de son Résultat net pour soutenir des projets économiques, culturels, sociaux ou d'intérêt général, initiés ou réalisés par le tissu de militants mutualistes. Soit pour la seule année 2010, plus de 1 200 actions.

Le mutualisme au quotidien a permis de mettre en place en 2010 :

  • le site expression mutualiste, vitrine des actions mutualistes du Crédit Agricole Atlantique Vendée : www.expression-mutualiste.fr
  • les Initiatives Sociétaires Atlantique Vendée. A chaque paiement ou retrait effectué avec la carte sociétaire, la Caisse régionale verse 1 centime d'euro sur le fonds Initiatives Sociétaires Atlantique Vendée destiné à des projets locaux (éducation, culture, patrimoine, environnement, intégration…). En 2010, 45 000 € ont été collectés et répartis entre trois associations locales en début d'année 2011.
  • le concours «Tremplins» des meilleurs projets soutenus par les Caisses locales.

La solidarité reste un des fondements du mutualisme. C'est lors d'évènements aussi tragiques que la tempête Xynthia, que cet engagement prend tout son sens.

Au lendemain de la catastrophe, la Caisse régionale a créé une cellule de crise afin d'aider ses clients sinistrés à traiter les urgences, dans les meilleurs délais. Banquier-assureur de proximité, le Crédit Agricole a tenu à les accompagner dans les jours, les semaines et les mois qui ont suivi.

Un an après, fidèle à ses valeurs mutualistes, le Crédit Agricole Atlantique Vendée souhaite maintenant s'engager dans la durée, en participant à la reconstruction du territoire sud-Vendée si lourdement impacté.

Crédit Agricole Atlantique Vendée

Résultats financiers au 31 décembre 2010

Activité au 31/12/2010 (encours) En millions d'euros Variation
12.2010 / 12.2009
Collecte 16 567 + 5,92%
Crédit 13 299 + 4,54%
Comptes consolidés au 31/12/2010 (aux normes IAS
/ IFRS)
Produit Net Bancaire 424,67 + 9,18%
Résultat Brut d'Exploitation 193,29 + 16,88%
Résultat Net 105,06 + 13,34%

Une dynamique de développement confirmée

La Caisse régionale de Crédit Agricole Atlantique Vendée a assuré son rôle de soutien à l'économie régionale au travers de ses différentes activités et sa mobilisation auprès des sinistrés de la tempête Xynthia qui a frappé notre région en début d'année.

Au cours de l'année 2010, malgré un contexte de sortie de crise progressive et d'incertitudes persistantes, l'encours crédit a progressé de 4,54%. Les crédits à l'habitat ont bénéficié de la reprise du marché de l'immobilier avec des réalisations qui enregistrent une progression de 37,6% sur un an. La demande de financements a été soutenue sur l'ensemble des marchés au cours du dernier trimestre 2010.

L'encours de collecte est en hausse de 5,92% sur un an.La Caisse régionale a enregistré de belles réussites commerciales en collecte monétaire (encours DAT en hausse de 21%), en épargne bancaire (+6,4%) et en assurance vie (+7,3%).

Ce dynamisme commercial se retrouve également au travers des 46 000 nouveaux clients qui ont rejoint la Caisse régionale en 2010.

Ces résultats traduisent la dynamique engagée avec la mise en œuvre du projet d'entreprise «Agir Ensemble @utrement». La priorité a été donnée à la satisfaction Client au travers de la mise en place de la nouvelle organisation de la distribution orientée vers une spécialisation des compétences. Par ailleurs, la Caisse régionale a enrichi ses offres de service sur internet et accru sa dynamique autour du développement durable.

Des résultats financiers en forte hausse malgré une augmentation du coût du risque

Au 31 décembre 2010, le PNB s'élève à 424,67 M€, en progression de 9,18% par rapport à décembre 2009. Ce résultat est porté par un bon niveau de la marge d'intermédiation globale et par une cession de titres qui a dégagé 10M€ de plus value en début d'année 2010.

Les charges d'exploitation enregistrent une hausse de 3,2% liée à l'augmentation des charges de personnel et à la comptabilisation des charges relatives au projet de système d'information unique des Caisses régionales de Crédit Agricole. Le résultat brut d'exploitation s'établit à 193,29 M€, en forte croissance, +16,88% sur un an, ce qui permet d'absorber un coût du risque en hausse sensible (+16M€ sur la même période) justifié par une gestion prudente du provisionnement au niveau collectif.

Après prise en compte de la charge fiscale, le résultat net progresse de 13,34% à 105,06M€.

Un CCI en hausse de 14,70% sur un an et un rendement élevé

Après avoir subi plusieurs mouvements baissiers ayant affecté les valeurs bancaires, le cours du CCI termine l'année 2010 en hausse de 14,70% sur un an (71,1 € au 31/12/2010).

Le Conseil d'Administration proposera à l'Assemblée générale du 31 mars 2011 de verser un dividende net de 4,50 € par CCI, soit un rendement de 6,3% sur le cours du 31/12/2010.

Perspectives 2011 :du projet entreprise au projet de groupe

Le projet Agir Ensemble @utrement va se poursuivre en 2011 et intégrer les inflexions du projet du Groupe Crédit Agricole. L'ambition de faire du Crédit Agricole Atlantique Vendée, une entreprise différente, engagée, conquérante et performante se traduira par des actions au service du développement de la relation avec les clients et les sociétaires.

Ressources humaines:

une politique en faveur du développement des compétences

En 2010, le Crédit Agricole Atlantique Vendée a accéléré sa politique en faveur de l'emploi de personnes handicapées via son dispositif HECA (Handicap et Emploi au Crédit Agricole). Depuis quatre ans, la Caisse régionale a noué des partenariats avec notamment Cap Emplois et Handisup de l'Université de Nantes. À ce jour, 20 personnes en situation de handicap ont été recrutées en CDI.

10 000 jours de formation ont été consacrés à l'acquisition et à l'approfondissement de connaissances, liées aux évolutions des métiers et des marchés. Dans un objectif de développement durable, des classes virtuelles ont été instituées pour limiter les déplacements, poursuivant ainsi une politique de ressources humaines visant à prendre en compte, dans les nouvelles affectations, l'éloignement géographique domicile/lieu de travail.

La Caisse régionale participe également à un programme d'alternance avec le Centre de Formation de la Profession Bancaire de Nantes (CFPB). Trois promotions ont été accueillies, soit 31 personnes.

Le Groupe Crédit Agricole (à fin 2010)

  • • 6,1 millions de sociétaires
  • • 2533 Caisses locales
  • • 54 millions de clients dans le monde
  • • 160 000 salariés dans le monde
  • • Présence dans 70 pays

Principes et méthodes comptables

Les états financiers de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée sont établis dans le respect des principes comptables applicables aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A. agissant en tant qu'organe Central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.

Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée publie des comptes individuels et des comptes consolidés.

Les changements de méthode comptable et de présentation descomptes par rapport à l'exercice précédent sont détaillés dans les Notes annexes aux états financiers (paragraphe 1.1) et la Note 2 de l'annexe sociale, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée n'étant pas impactée de manière significative par ces changements de méthode.

Commentaires sur le bilan consolidé

au 31 décembre 2010

Le total du bilan s'élève à 15,8 milliards d'euros au 31 décembre 2010. Il est en hausse de 6,5% par rapport au 31 décembre 2009. Les évolutions les plus significatives sont les suivantes:

A – LE BILAN ACTIF

Avec 13,2 milliards d'euros, les Prêts et créances sur la clientèle représentent 84% du total de l'actif. Ce poste enregistre une progression de 4% sur l'année, progression qui se justifie par le niveau soutenu des réalisations de prêts durant cette période.

L'accroissement de ce poste, en valeur absolue, explique pour la majeure partie l'évolution du total bilan.

Les opérations avec la clientèle comprennent:

  • Les encours de crédits (hors provisions) : Ceux-ci présentent un encours de 13,2 milliards d'euros au 31/12/2010 en progression de 4,6%,
  • Les encours de provisions (individuelles et collectives) sur prêts et créances s'élèvent au 31/12/2010 à 312 millions d'euros, en progression de 14,6%,
  • Le taux de créances douteuses et litigieuses s'établit à 2,17% au 31/12/2010 du total de l'encours des prêts, provisionné à hauteur de 68% (196,2 millions d'euros de provisions individuelles).

Les Actifs financiers disponibles à la vente avec 1,2 milliard d'euros représentent 7,6% du total de l'actif. Ce poste est en augmentation de 103,5 millions d'euros, soit + 9,5% par rapport au 31 décembre 2009,variation essentiellement liée à des souscriptions d'obligations pour un montant net de 80 millions d'euros.

Les Prêts et créances sur les établissements de crédit s'élèvent à 551,9 millions d'euros, en augmentation de 83,2% par rapport au 31 décembre 2009. Cette évolution se situe essentiellement sur les placements monétaires auprès de Crédit Agricole S.A. pour 261 millions d'euros.

Les Comptes de régularisation et actifs divers diminuent de 7,25% et représentent 245,9 millions d'euros au 31 décembre 2010 contre 265,1 au 31 décembre 2009.

Les Actifs financiers à la juste valeur par résultat s'élèvent à 155,4 millions d'euros au 31 décembre 2010. Ce poste est en augmentation de 42,6% par rapport au 31 décembre 2009. Cette évolution s'explique par les mouvements de l'année (+ 45 millions d'euros net) et par l'évolution favorable de la valeur du portefeuille.

B – LE BILAN PASSIF

Le principal poste du passif, pour un montant de 9,9 milliards d'euros, est constitué par les Dettes envers les établissements de crédit (63,1% du total passif). Il est composé des avances sur prêts, des emprunts et du compte de trésorerie ouvert à Crédit Agricole S.A.

Ce poste constitue la principale source de refinancement des prêts à la clientèle et a augmenté de 3,6% par rapport au 31 décembre 2009, soit + 345,6 millions d'euros en valeur absolue.

Les Dettes envers la clientèle, d'un montant global de 3,1 milliards d'euros, enregistrent une hausse de 237 millions d'euros soit + 8,2% par rapport au 31 décembre 2009. Cette hausse est justifiée par l'augmentation des comptes ordinaires créditeurs qui présentent un solde de 2,1 milliards d'euros au 31 décembre 2010 en augmentation de 111 millions d'euros par rapport au 31 décembre 2009 et des comptes créditeurs à terme qui présentent un solde de 936,3 millions d'euros au 31 décembre 2010 en augmentation de 119,5 millions d'euros par rapport au 31 décembre 2009.

L'encours des dettes représentées par un titre s'élève à 512M€ au 31 décembre 2010 en augmentation de 217 millions d'euros. Cette évolution est justifiée majoritairement par les titres de créances négociables en hausse de 210 millions d'euros.

Les capitaux propres, s'élèvent à 1,8 milliard d'euros au 31 décembre 2010 en augmentation de 5,4% par rapport au 31 décembre 2009.

Les capitaux propres englobent au 31 décembre 2010 :

  • Le capital et les réserves liées, constitués des parts sociales, des CCI, des CCA et des primes d'émission, pour un montant de 372,6 millions d'euros,
  • Les réserves pour 1.268,6 millions d'euros,
  • Les gains latents ou différés pour 46,7 millions d'euros,
  • Le résultat bénéficiaire de 105,1 millions d'euros.

Rapport de gestion du Conseil d'Administration

EXERCICE 2010

Le produit net bancaire consolidé du Crédit Agricole Atlantique Vendée connaît une évolution positive. Avec un montant de 424,7 millions d'euros, il est en hausse de 35,7 millions d'euros par rapport au 31/12/2009, soit + 9,2%. Les évolutions concernent essentiellement la marge sur intérêts en hausse de 20,5 millions d'euros, conséquence directe de la baisse du coût de la ressource.

Les charges de fonctionnement ont connu une hausse de 3,3% sur l'exercice.

Le résultat brut d'exploitation ressort à 193,3 millions d'euros en hausse de 16,9% par rapport à 2009.

Le coût du risque passe de 34,6 millions d'euros en 2009 à 50,7 millions d'euros en 2010. Cette augmentation est justifiée par une gestion prudente du provisionnement au niveau collectif.

Le ratio créances douteuses sur le total des crédits s'établit à 2,17% (taux qui a augmenté de 5 points de base entre 2009 et 2010).Le niveau de taux de couverture descréances douteuses et litigieuses s'élève à 68%.

Enfin, le résultat net s'élève à 105,1 millions d'euros, il est en augmentation de 13,3% par rapport à 2009.

Commentaires sur le compte de résultat consolidé

LE PRODUIT NET BANCAIRE

Le produit net bancaire atteint 424,7 millions d'euros, il est en progression de 9,2% sur un an.

PRODUIT
NET
BAN
CAIRE
En milliers d'euros 31/12/2010 31/12/2009 Évolution %
+ Intérêts et produits assimilés 598 772 631 931 -5,25
- Intérêts etcharges assimilés -392 983 -446 595 -12,00
+ Commissions (produits) 233 629 230 744 1,25
- Commissions (charges) -49 696 - 55 646 -10,69
+/- Gains ou pertes nets sur
instruments financiers à la
juste valeur par résultat
2 120 6 537 -67,57
+/- Gains ou pertes nets sur
actifs financiers disponibles
à la vente
32 395 22 732 42,51
+ Produits des autres
activités
11 311 5971 89,43
- Charges des autres
activités
-10 876 -6 715 61,97
PNB 424 672 388 959 9,18

Les intérêts et produits assimilés s'élèvent à 598,8 millions d'euros contre 631,9 millions d'euros en 2009, en diminution de 5,3%. Ils sont constitués pour l'essentiel par les intérêts sur les crédits à la clientèle et dans une moindre mesure par les placements de trésorerie auprès de Crédit Agricole S.A.

Les intérêts et charges assimilés à 393 millions d'euros sont en baisse de 12%. Cette rubrique tient compte des emprunts réalisés sous forme d'avances auprès de Crédit Agricole S.A. pour faire face aux prêts à la clientèle. La diminution de cette charge est principalement liée à la baisse des taux courts et du coût global de refinancement des actifs.

Les produits des commissions passent de 230,7 millions d'euros en 2009 à 233,6 millions d'euros en 2010, soit une augmentation de 1,3%. Ils englobent les commissions sur l'épargne et les ventes de services à la clientèle.

Les commissions versées sont égales à 49,7 millions d'euros en 2010 contre 55,6 millions un an plus tôt. Cette diminution de charges provient essentiellement de la baisse des commissions versées sur les CARRE BLEUS de 4,9 millions d'euros.

Les gains ou pertes nets sur actifs financiers à la juste valeur par résultat affichent un résultat positif sur 2010 de 2,1 millions d'euros contre 6,5 millions d'euros en 2009.

Cet indicateur est directement lié à la valorisation des actifs financiers et à l'évolution de la bourse.

Les gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente ressortent à 32,4 millions d'euros sur 2010 contre 22,7 millions sur 2009. Cette évolution provient principalement d'une cession partielle de titres de participation opérée courant 2010.

Les produits des autres activités s'élèvent à 11,3 millions d'euros contre 6 millions d'euros en 2009. Cette hausse s'explique principalement du fait de la reprise pour utilisation de provisions pour risques opérationnels sur les prêts bonifiés et des reprises de provisions pour pénalités sur « Echanges images chèques». Les charges correspondantes à ces provisions ont été respectivement enregistrées comptablement dans les rubriques « Intérêts et charges assimilés» et « Charges des autres activités».

Enfin, les charges des autres activités sont égales à 10,9 millions d'euros en 2010. Elles étaient de 6,7 millions d'euros en 2009. La pénalité sur les « Echanges Images Chèques» explique en partie cette évolution.

LES CHARGES DE FONCTIONNEMENT

CHARGES
DE FON
CTIONNEMENT
En milliers d'euros 2010 2009 Evolution %
Frais de personnel 137 879 133 278 3,45
Autres frais administratifs 82 748 80 400 2,92
Dotations aux amortissements 10 754 9 905 8,57
Total ch
arges de fonctionnement
231 381 223 583 3,49

Les charges de personnel sont en hausse de 3,5% par rapport à 2009.

Représentant 59,6% du total des charges de fonctionnement, les frais de personnel à 137,9 millions d'euros contre 133,3 millions d'euros en 2009 augmentent de 4,6 millions d'euros. Ils englobent une enveloppe d'intéressement et de réserve spéciale de participation de 11,3 millions d'euros au titre de l'exercice 2010.

Les autres frais administratifs atteignent 82,7 millions d'euros à fin 2010. Ils sont en augmentation de 2,9% par rapport à 2009.

Les dotations aux amortissements à 10,8 millions d'euros sont en hausse de 8,6%.

Déduction faite des charges de fonctionnement, le résultat brut d'exploitation s'élève à 193,3 millions d'euros, en augmentation de 16,9% sur un an.

DU RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION AU RÉSULTAT NET

DU RÉSULTAT
BRUT
D'EXPLOITATION
AU RÉSULTAT
NET
en milliers d'euros 2010 2009 Evolution %
RÉSULTAT
BRUT
D'EXPLOITATION
193 291 165 376 16,88
- Coût du risque -50 724 -34 566 46,75
RÉSULTAT
D'EXPLOITATION
142 567 130 810 8,99
+/- Gains ou pertes nets sur autres actifs 150 1 337 NS
RÉSULTAT
AVANT
IMP
ÔT
142 717 132 147 8,00
- Impôts sur les bénéfices -37 659 -39 458 -4,56
RÉSULTAT
NET
105 058 92 689 13,34
Intérêts minoritaires 0 0
RÉSULTAT
NET
– PART DU
GROUPE
105 058 92 689 13,34

La variation du coût du risque d'une année sur l'autre résulte des mouvements relatifs aux provisions sur clients douteux et litigieux et aux provisions collectives selon le modèle Bâle 2. Concernant ces dernières, l'année 2010 se traduit comme suit:

  • 20,4 millions d'euros au titre des provisions collectives (Bâle 2),
  • 29,2 millions d'euros au titre des provisions sur créances douteuses et litigieuses.

Le coût du risque ressort en total sur 2010 à 50,7 millions d'euros contre 34,6 millions d'euros sur 2009.

Le résultat d'exploitation s'élève à 142,6 millions d'euros en 2010.

La charge fiscale de l'exercice 2010 s'établit à 37,7 millions d'euros, en diminution de 1,8 millions d'euros par rapport au 31 décembre 2009.

Conformément à l'Article 223 quinquiès du Code Général des Impôts, l'obligation est faite d'informer les sociétaires sur les réintégrations de certains frais généraux.

Au 31 décembre 2010, ont été réintégrés à ce titre :

Les loyers non déductibles sur véhicules: 27 248 euros.

Le résultat net de 2010 s'élève à 105,1 millions d'euros. Il est en augmentation de 13,3% sur un an.

Conformément à la loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie, complétée par le décret n° 2008-1492 du 30 décembre 2008, celle-ci impose certaines obligations en matière de délais de paiementvis-à-vis des fournisseurs. Ce délai ne peut dépasser quarante-cinq jours fin de mois ou soixante jours à compter de la date d'émission de la facture.

Activité des filiales

L'activité des principales filiales se résume ainsi :

  • La SCI ALA, Société Civile Immobilière des Agriculteurs de Loire-Atlantique, propriétaire d'une partie de l'immeuble de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée, a poursuivi en 2010 ses activités.
  • CAAVI PARTICIPATIONS, SAS au capital de 11 millions d'euros a poursuivi son activité de holding dans la filière immobilière.
  • SARL SERVIMMO: par décision en date du 15 novembre 2010, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée, associée unique de la SARL SERVIMMO a décidé la dissolution par anticipation de cette société et la transmission de son patrimoine.
  • SARL SERVIMMO PARTICIPATION:par décision en date du 15 novembre 2010, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée, associée unique de la SARL SER-VIMMO PARTICIPATION a décidé la dissolution par anticipation de cette société et la transmission de son patrimoine.
  • CAAVI DEVELOPPEMENT: par acte en date du 24 février 2010, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée a cédé à la Société CAAVI PARTICIPA-

Participations

La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée détient des participations pour un montant total brut (en coût d'acquisition) de 614,1 millions d'euros.

Sur ce montant, les actions de la SAS la Boétie, portant les actions de Crédit Agricole S.A. depuis la mise sur le marché des titres de Crédit Agricole S.A. en décembre 2001, représentent 513,2 millions d'euros et 3,12% du capital de la SAS la Boétie.

Les autres participations significatives sont les suivantes:

Valeur
(enK€)
Capital
détenu
(en%)
Droits
de vote
détenus
(en%)
CAAVI PARTICIPATION 11 000 100 100
SACAM INTERNATIONAL 28 049 3,12 3,12
SACAM DEVELOPPEMENT 22 620 3,1 3,1
SACAM AVENIR 3 059 3,46 3,46
SACAM PARTICIPATION 2 210 3,05 3,05
UNI EXPANSION OUEST 11 892 13,79 13,79
IMMOBILIÈRE DE LA SEINE 1 924 1,64 1,64
SOMAINTEL 3 194 26,94 26,94

Concernant la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée, ces obligations en matière de délais ont été respectées.Le solde des dettes à l'égard des fournisseurs s'élevait à 1 250 324 € au 31 décembre 2010, avec une date de facturation non antérieure au 1er novembre 2010.

TION la totalité des parts sociales lui appartenant dans la société CAAVI DEVELOPPEMENT.

  • L'IMMOBILIERE DE LA SEINE, a poursuivi en 2010 son activité de gestion immobilière à Paris.
  • SCI LES TERRES NOIRES chargée de gérer un parc immobilier a poursuivi en 2010 son activité de location de locaux à la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée.
  • SA CTCAM détenue à 29,83% par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée exerce une activité de télésurveillance.
Chiffr
es au 31/12/2009
Chiffre d'affaires
(enK€)
Résultat
(enK€)
CAAVI PARTICIPATION 0 259
(30/06/2010)
SCI ALA 217 647
LES TERRES NOIRES 777 378
CTCAM 37 759 3 028
IMMOBILIÈRE DE LA SEINE 0 22 102
(31/12/2010)

Par ailleurs, les principaux mouvements enregistrés pour 2010 sur les titres de participation sont les suivants:

ACQUISITIONS
EN EUROS
% de variation de
la participation
CAAVI PARTICIPATION 1 000 000 0
LA BOETIE 17 947 146 0
UNI EXPANSION OUEST 2 751 264 - 1,41
SOMAINTEL 2 777 997 + 16,94
Cessions en Euros
(valeur d'acquisition)
SACAM FIRECA 932 799
CAAVI DEVELOPPEMENT 295 522
CTCAM 241 644
SERVIMMO 3 201 429
SERVIMMO PARTICIPATIONS 304 898

Ratios prudentiels

Ratios Prudentiels % Minimum
Ratio de solvabilité Bâle2
(au 31/12/2010)
11,15 8
Coefficient de liquidité
(au 31/12/2010)
132 100

Ces deux ratios sont examinés par la Commission Bancaire :

  • le ratio de solvabilité Bâle 2 qui rapporte les fonds propres nets aux engagements pondérés du bilan et du hors bilan s'élève à 11,15% au 31 décembre 2010 ; il était donc supérieur à la norme exigée de 8%.
  • le coefficient de liquidité qui rapporte les liquidités aux exigibilités à un mois s'élève à 132% à fin 2010, il dépasse la norme minimale de 100%.

Enfin, le ratio de contrôle des grands risques, complémentaire du ratio de solvabilité européen, permet de s'assurer que les établissements de crédit ont une bonne dispersion de leurs risques clientèle. Ces règles doivent répondre aux critères suivants:

  • les crédits à un même emprunteur ne doivent pas excéder 25% des fonds propres,
  • la somme des crédits supérieurs à 10% des fonds propres nets ne doit pas dépasser 8 fois le montant de ces derniers.

Au 31 décembre 2010, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée respecte ces règles.

Suivi et contrôle des risques

La gestion du risque bancaire au sein de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée est assurée par la direction du «Contrôle Permanent » qui est rattachée au Directeur Général et qui a pour mission d'assurer la maîtrise des risques de crédit, de marchés et opérationnels ainsi que le pilotage des projets impactant ces risques.

La description de ce dispositif ainsi que les informations narratives figurent désormais dans le rapport de gestion, chapitre « suivi et contrôle des risques », comme le permet la norme IFRS7. Les tableaux de ventilation comptables continuent néanmoins de figurer dans les états financiers.

A – RISQUE DE CRÉDIT

Le risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que celles-ci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la Caisse régionale. L'engagement peut être constitué de prêts, titres de créances ou de propriété ou contrats d'échange de performance, garanties données ou engagements confirmés non utilisés.

En tant qu'établissement de crédit soumis à la loi bancaire, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée assume la responsabilité des opérations qu'elle initie. Toutefois au titre de ses missions d'organe central du réseau, Crédit Agricole S.A. garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses Régionales.

I. Objectifs et politique

La stratégie risque est définie à travers la politique crédit. Cette dernière est proposée par les responsables de marché, validée par le Directeur Général et approuvée par le Conseil d'Administration.

La politique crédit définit le dispositif de distribution du crédit pour l'ensemble des marchés:

  • Règles de délégation,
  • Limites (territoriales, d'engagement ou sectorielles),
  • Règles en matière de garantie,

  • Règles en matière de concentration et de partage des risques,

  • Les structures et modalités de suivi des risques,
  • La politique de taux.

La politique crédit est révisée régulièrement. La dernière révision a été réalisée et validée par le Conseil d'Administration courant 2009. Les nouvelles règles ont été appliquées à compter de septembre 2009. Les fondamentaux de cette politique n'ont pas été changés. Par contre, de nombreux ajustements ou précisions ont été apportés afin de prendre en compte la nouvelle donne issue de la crise financière et ses conséquences tant sur la distribution du crédit que sur les risques.

Les principales adaptations ont porté sur: le renforcement des règles de partage des risques, la révision des limites, des ajustements de délégations ainsi que des ajustements concernant les règles de financement lors des entrées en relation. Une nouvelle révision a été initiée fin 2010 pour une mise en application fin du 1er trimestre 2011.

D'une manière générale, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée recherche un équilibre entre son développement et la gestion du risque.

Compte-tenu des caractéristiques économiques de la région (dynamisme et diversité) et du faible niveau de risque de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée, cette dernière ne prévoit que très peu d'exclusions à priori concernant des secteurs d'activité, des clientèles ou des opérations. En revanche l'entité est soumise aux règles de territorialité définies par le groupe Crédit Agricole.

Cette ouverture des critères est compensée par une approche prudente du risque qui se caractérise par:

  • Le respect de ratios fondamentaux tels que le taux d'endettement ou la capacité de remboursement pour la clientèle des particuliers,
  • Des niveaux de délégation différenciés en fonction des métiers, des marchés, des cotations Bâle 2, du projet, des engagements des clients, des taux pratiqués, des garanties,
  • Des procédures d'octroi avec plusieurs niveaux d'analyse,
  • Une politique de garantie très forte (la prise de garantie est la règle),
  • Une politique de partage des risques fréquente sur les contreparties les plus importantes,
  • Une approche globale de la rentabilité de l'opération.

L'objectif est également de trouver le juste équilibre entre efficacité commerciale et analyse du risque. La politique crédit a donc été conçue de façon à ce que les délégations d'octroi du crédit soient inversement proportionnelles à la prise de risque.

En conséquence, plus les dossiers sont importants ou plus ils sortent des normes de bonne gestion (cotation dégradée, activités plus risquées, encours déjà important, etc.) et plus les processus d'analyse et de décision se renforcent.

Les dossiers les plus importants (niveaux différents fixés par marché) font l'objet d'une double analyse voire d'une triple analyse. En effet, ces derniers sont instruits par le marché concerné (puisque hors délégation du réseau), ils font ensuite l'objet d'un passage en comité des engagements. Ce comité n'a pas de pouvoir de décision, il émet un avis à destination des membres du comité des prêts. Le comité des engagements est composé de deux cadres de Direction et des analystes des marchés concernés. Il se réunit toutes les semaines.

Les dossiers sont ensuite soumis aux comités des prêts de proximité de la Caisse régionale. Ces comités agissent par délégation du Conseil d'Administration et ont vocation à décider. Ils sont composés de membres du Conseil d'Administration et se réunissent toutes les semaines.

Par ailleurs, le comité des prêts peut demander à ce que le décideur final soit le Bureau du Conseil lorsqu'il s'agit de dossier à enjeu financier ou politique fort.

La politique prévoit également des mécanismes de réduction des risques tels que le recours à Foncaris pour les plus grands encours ou la syndication des crédits soit avec d'autres Caisses Régionales, soit avec d'autres entités du groupe Crédit Agricole soit avec d'autres établissements bancaires.

Dans le cadre des contrôles de niveau 2.2C, le responsable du Contrôle Permanent et des Risques s'assure que les dossiers les plus importants ont bien été vus par les comités ad hoc. Par ailleurs, plusieurs contrôles ont été mis en place pour s'assurer que les principes définis dans la politique crédit sont respectés (règles de délégation, limites, exclusions etc.).

II. Gestion du risque de crédit

1. Principes généraux de prise de risque

La distribution du crédit, sur l'ensemble des marchés, s'appuie sur un dispositif complet de délégation qui est régulièrement revu. Ce dispositif est adapté à la politique de développement durable de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée. Il comporte 4 niveaux principaux: agence, marché, direction, comités.

Les niveaux agence et marché sont eux-mêmes décomposés en 2 strates, dont l'une est réservée à l'encadrement de la structure (Directeur d'agence et Responsable du marché).Le niveau comité intègre des membres de l'organe délibérant.

Les délégations intègrent des plafonds par projet et des plafonds d'encours, ainsi que des exclusions systématiques liées, soit au statut de l'emprunteur (ex: administrateur), soit à une situation particulière, interne ou externe (ex:cotation Bâle 2, retard, interdiction bancaire, FICP, etc.) soit parce que l'emprunteur ne remplit pas certains critères (ex: niveau apport personnel).

Sur tous les marchés, la délégation s'appuie dorénavant sur les cotations Bâle 2 issues des logiciels de cotation interne du groupe Crédit Agricole (LUC et OCE). Les opérations de pré-attributions de crédit sont également soumises au filtrage de la cotation Bâle 2.

Par ailleurs, les grilles de délégations prévoient l'exclusion des clients hors territoire ayant des projets hors territoire, ces dispositions étant l'application des règles de territorialité du groupe Crédit Agricole.

Enfin, les grilles de délégation intègrent la politique de garantie de la Caisse régionale, politique se traduisant selon les cas, soit par des obligations, soit par des recommandations.

Les principes de base de la politique crédit sont les suivants:

  • La règle est la prise de garantie. L'absence doit rester l'exception,
  • La garantie ne fonde jamais le crédit,
  • La politique de garantie ne doit pas entraver le développement commercial du crédit,
  • Les mainlevées partielles ou totales des garanties doivent être approuvées comme s'il s'agissait d'un nouveau crédit,
  • Le formalisme des garanties.

La politique de limites de risque de contrepartie mise en place en 2003 et validée par le Conseil d'Administration et le comité de direction, a été revue en 2005 et 2009. Outre le respect des réglementations (CRBF 93-05, instruction 2000-08 de la Commission Bancaire…), les limites fixées visent à préserver les équilibres fondamentaux de la Caisse régionale, maîtriser le risque de contrepartie, et permettre le développement durable du crédit. Des limites ont été fixées par marché. La limite maximale (50 millions d'euros) est très inférieure au seuil réglementaire Grands Risques de 25% des fonds propres puisqu'elle représente pour notre CR 5% des fonds propres au sens RSE du terme à décembre 2009.

Les limites sont les suivantes:

  • 50 millions d'euros pour les collectivités publiques,
  • 30 millions d'euros pour les grandes entreprises,
  • 10 millions d'euros pour la promotion immobilière,
  • 4 millions d'euros pour les très grandes associations,
  • 3 millions d'euros pour les marchés des Professionnels et de l'Agriculture,
  • 1,2 millions d'euros pour le marché des Particuliers.

Il s'agit de limites en brut qui excluent toute pondération. Elles ont un rôle d'alerte et peuvent être dépassées par décision du comité des prêts, autorisé par le Conseil d'Administration.

En 2009, ont été introduites pour cinq grandes collectivités publiques des limites spécifiques individuelles qui dépassent la limite générale de 50 millions d'euros des collectivités publiques.

La Caisse régionale procède également à une politique de partage des risques dès lors que la dimension de l'entreprise (Chiffre d'affaires ou nombre de salariés), l'importance et la nature du risque, le montant des engagements ou le niveau de technicité de la prestation l'exigent. Le recours à la syndication peut être intra-Crédit Agricole ou avec d'autresréseaux bancaires.

Des règles ont également été définies pour le financement des grands groupes nationaux ou internationaux pour lesquels la Caisse régionale est suiveuse. Ces principes s'appliquent en priorité au marché des grandes Entreprises, mais elles se déclinent également en fonction des situations aux autres marchés (Agriculture, Professionnels, Collectivités Publiques, PIM). En matière de financement des LBO, les règles ont été renforcées tant sur le niveau d'intervention que sur les types de LBO (Priorité est donnée aux LBO primaires).

En ce qui concerne l'habitat, une politique prudente de garantie est menée, le recours à la garantie mutuelle CAMCA est proposé comme alternative aux garanties réelles classiques. Par ailleurs, l'Assurance Décès Invalidité est fortement préconisée.

Dans le cadre du contrôle permanent, un plan de contrôles des crédits a été mis en place dans chaque marché de façon à s'assurer du respect de la politique crédit de la Caisse régionale. Un échantillon de dossiers de prêts est analysé périodiquement dans chaque marché avec un reporting adhoc au responsable du contrôle permanent. Ces contrôles portent sur l'ensemble de la composante des dossiers tant sur les plans réglementaire et conformité que sur le respect des délégations risque, garanties et taux.

2. Méthodologies et systèmes de mesure des risques

2.1. Les systèmes de notation interne et de consolidation des risques de crédit

Description du dispositif de notation

Depuis fin 2007, l'Autorité de Contrôle Prudentiel a autorisé le Crédit Agricole et, en particulier, la Caisse régionale, à utiliser les systèmes de notation internes au Groupe pour le calcul des exigences en fonds propres réglementaires au titre du risque de crédit des portefeuilles de détail et d'entreprises.

La gouvernance du système de notation s'appuie sur le Comité des Normes et Méthodologies présidé par le Directeur des Risques et Contrôles Permanents Groupe, qui a pour mission de valider et de diffuser les normes et méthodologies de mesure et de contrôle des risques.

Sur le périmètre de la banque de détail, la Caisse régionale a la responsabilité de définir, de mettre en œuvre et de justifier son système de notation, dans le cadre des standards Groupe définis par Crédit Agricole S.A. Ainsi, la Caisse régionale dispose de modèles Groupe d'évaluation du risque.

Sur le périmètre de la clientèle Entreprises, la Caisse régionale dispose de méthodologies de notation Groupe utilisant des critères tant quantitatifs que qualitatifs.

Les modèles utilisés (LUC pour la banque de détail, OCE pour la banque des Entreprises) ainsi que tout le dispositif Bâle 2 font l'objet de nombreux contrôles (contrôles internes, contrôle du groupe, voire contrôle de l'A.C.P.) afin de s'assurer en permanence que les normes et méthodologies sont respectées. Ces modèles permettent une notation pertinente de toutes les contreparties et une correcte appréciation des risques et, in fine, une juste évaluation des fonds propres nécessaires à la couverture des risques de contrepartie.

Le modèle utilisé pour la banque de détail ventile la clientèle en 13 positions dont une position défaut. Celui pour le corporate ventile la clientèle sur 15 positions dont 2 pour les contreparties en défaut.

En 2010, le chantier Tiers et Groupe initié par le groupe Crédit Agricole a permis d'améliorer la connaissance de la grande clientèle en constituant une base de données unique pour le groupe :

La constitution de cette base a permis de fiabiliser:

  • La constitution des groupes de risques,
  • La connaissance du RUN (Responsable Unique de la Note),
  • Les différents intervenants financiers du groupe auprès d'une contrepartie,
  • L'unicité de la notation,
  • La gestion des alertes.

Ce chantier se poursuivra en 2011.

2.2. Mesure du risque de crédit

La mesure des expositions au titre du risque de crédit intègre les engagements tirés et les engagements confirmés non utilisés.

Concernant la mesure du risque de contrepartie sur opérations de marché, celle-ci intègre les positions en cash et les dérivés.

Pour les dérivés, l'assiette du risque correspond à la somme de la valeur positive du contrat et d'un coefficient de majoration appliqué au nominal. Ce coefficient add-on représente le risque de crédit potentiel lié à la variation de la valeur de marché des instruments dérivés sur leur durée de vie restant à courir.

3. Dispositif de surveillance

La maitrise et la surveillance des risques s'appuient sur un ensemble de structures dont les principales missions sont l'analyse et le contrôle. En 2010, le dispositif a été renforcé par la mise en place d'une structure de pilotage des risques.

` Contrôle central des risques

La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée dispose d'un service Contrôle central des risques dont les principales missions sont:

  • Le reporting auprès du Conseil d'Administration, de la commission risques, de la Direction, des marchés,
  • La tenue de revues de portefeuille régulières auprès des différents marchés,
  • L'animation du comité des risques,
  • Un suivi permanent et attentif des secteurs économiques fragiles ou qui pourraient le devenir,
  • Des alertes mensuelles auprès des marchés sur les situations irrégulières,
  • Des alertes mensuelles pour optimiser la gestion des provisions,
  • La mise en place et l'utilisation des nouveaux outils liés à Bâle 2,
  • De proposer et participer aux évolutions du système d'information lié aux risques afin d'en optimiser la gestion.

` Le pilotage des risques

Ce service mis en place en 2010 regroupe le recouvrement amiable et le contentieux. Ses principales missions sont:

  • Le suivi et le pilotage des risques au quotidien sur l'ensemble des marchés,
  • Le recouvrement amiable sur le marché des particuliers et des professionnels,
  • Le recouvrement contentieux sur l'ensemble des marchés,
  • La mise à disposition d'outils de suivi du risque et de tableaux de bord,
  • De proposer et participer aux évolutions du système d'information lié aux risques afin d'en optimiser la gestion.

` Comité des risques

Ce comité a pour vocation de contribuer à la maîtrise des risques de contrepartie, de s'assurer de la prise en charge le plus en amont possible des dossiers, de contribuer à améliorer l'efficience de la maîtrise des risques, de vérifier la bonne application de la politique risque de l'entreprise et de veiller au respect des missions des différents intervenants dans la gestion des risques. Il se réunit tous les trimestres.

Ses missions sont:

  • Suivre l'évolution des éléments de pilotage des risques pour tous les marchés: encours sensibles (risques latents, cotations dégradées, débiteurs chroniques hors délégation, encours significatifs), retards, défaut, CDL, contentieux, provisions, utilisation des provisions,
  • S'assurer du traitement de tous les retards selon les règles de l'entreprise,
  • S'assurer de la mise en œuvre par les services de financement et de recouvrement, des orientations et actions décidées par le Comité,
  • Statuer sur les dossiers à reclasser, à transmettre au contentieux, à provisionner (ciblage et dossiers des watch-list établies en revues de portefeuilles),
  • Détecter les zones de vulnérabilité (risque filière), en vue d'éventuelles analyses et propositions d'actions d'ajustement sur la distribution.

` Les revues de portefeuilles

Des revues de portefeuilles régulières ont eu lieu en 2010 sur les différents marchés (Particuliers, Professionnels, Agriculture, Associations, Entreprises). Ces revues de portefeuilles, pilotées par le Contrôle central des risques, ont pour objectif d'identifier très en amont les dossiers à risque. Sont sélectionnées en priorité, les plus grosses contreparties de chaque marché.

En 2010, tous les grands risques (encours > 8 millions d'euros) ont été vus lors de revues spécifiques. Ce type de revue sera reconduit en 2011.

` Commission Risques

La Commission Risques, présidée par le Président de la Caisse régionale, est composée des membres du Bureau du Conseil, du Directeur Général, du Directeur en charge du pilotage des risques et des responsables du contrôle des risques et du pilotage des risques. Elle se réunit tous les deux mois. Lors de ces commissions sont abordés : la situation des risques de contrepartie, les risques filières, les dossiers entrés au Contentieux supérieurs à 200 000 euros et tout autre sujet lié aux risques. Sont également présentés pour information tous les dossiers passés en comité des prêts qui concernent des concours qui ont fait franchir le seuil de 7,5 millions d'euros d'engagement de la banque sur une même contrepartie ou qui augmentent l'encours au-delà de ce seuil.

` Conseil d'Administration

Semestriellement une présentation de la situation des risques est faite devant le Conseil d'Administration. Sont abordés les thèmes suivants : la situation globale des risques, la situation par marché, un point sur les filières, la situation des engagements par rapport aux limites que s'est fixée la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée.

3.1 Processus de surveillance des concentrations par contrepartie ou groupe de contreparties liées

Limites individuelles

Tout comme pour l'approche du risque, pour le suivi des limites, la notion de contrepartie s'entend au sens Bâle 2, c'est-à-dire au niveau du groupe de risque.

Pour la banque de détail, la constitution des groupes de risque est, à quelques rares exceptions près, automatique, les principes de constitution étant ceux définis au niveau du groupe Crédit Agricole et commun à toutes les Caisses Régionales. En revanche, pour la banque des entreprises, les groupes sont constitués manuellement et leur constitution répond également à des normes et procédures précises qui font l'objet de contrôles (le projet tiers et groupe a considérablement renforcé la fiabilité de ce domaine notamment pour les groupes multi-financés et/ou géographiquement étendus).

La politique crédit du Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée ne fixe pas de limite individuelle absolue (infranchissable). À l'exception de 5 collectivités locales pour lesquelles des limites individuelles ont été fixées fin 2009. Pour autant, plusieurs critères vont s'appliquer qui, de fait, limiteront le niveau d'engagement sur une même contrepartie :

  • Les limites réglementaires en pourcentage des fonds propres (25%). La plus grosse contrepartie de l'entité est très en-deçà du seuil de cette limite,
  • Les limites fixées par marché (Cf. 1re partie). Pour chaque marché l'entité a fixé un seuil d'alerte lorsqu'un certain niveau d'encours est atteint. Les engagements nouveaux qui permettraient de dépasser le seuil relèvent, quel que soit le marché, de l'instance décisionnelle la plus haute (comité). Compte-tenu des grilles de délégation, le comité est sollicité très en deçà du niveau d'alerte par marché,

  • Les limites fixées pour la banque des entreprises en fonction du chiffre d'affaires et des cotations de ses contreparties. En fonction de ces deux critères, l'entité se fixe une limite à ne pas dépasser et des règles de partage de ses risques qui peuvent être facultatives, recommandées ou obligatoires,

  • Les limites imposées par la politique de partage des risques. En effet, en fonction des marchés, l'entité a défini des règles de partage des risques. Ces règles vont de la recherche de la mono bancarisation sur le marché des particuliers à une obligation de partage sur le marché des entreprises lorsque des niveaux d'encours ou de dossiers sont atteints en passant par la prise de contre-garanties tels que Foncaris, Oséo Sofaris.
  • 3 types de suivi sont menés:
  • Un suivi à travers les déclarations réglementaires grands risques et divisions des risques réalisés respectivement trimestriellement et semestriellement. Ce suivi est adressé à l'A.C.P. via Crédit Agricole S.A. avec information au Responsable du Contrôle Permanent et des Risques,
  • Un suivi des limites que l'entité s'est fixé par marché. Ce suivi est semestriel, il est adressé à l'organe dirigeant de l'entité et une présentation en est faite deux fois par an au Conseil d'Administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée,
  • Un reporting à la commission risques de l'entité (Composée des membres du Bureau, du Directeur Général, du Directeur des risques et du Contrôleur des risques) de tous les engagements décidés par les comités des prêts qui ont fait franchir le seuil de 7,5 millions d'euros à une même contrepartie ou qui portent l'encours au-delà de ce seuil. La commission risques a ainsi connaissance de tous les dossiers importants de l'entité (avant même que les seuils ne soient atteints).

Avec la mise en place des contrôles de niveau 2.2C, les contrôles sur le suivi des limites se sont renforcés.

La Caisse régionale, depuis plusieurs années, veille à une correcte division des risques. Aucune contrepartie crédit ne dépasse le seuil des 10% de ses fonds propres au sens RSE du terme.

Les dix plus grosses contreparties représentent 20,9% du portefeuille total du corporate pour 19,43% en 2009 (l'augmentation est liée à la fixation de limites plus hautes sur quelques collectivités).

En 2010, l'entité a profité de la révision des règles de couverture par Foncaris pour modifier sa politique de contre-garantie ce qui a eu pour effet d'élargir l'assiette des encours éligibles. Dorénavant les contreparties dont l'encours éligible dépassera 40 millions d'euros seront obligatoirement soumises à Foncaris. Pour les contreparties dont l'encours éligible est compris entre 20 millions d'euros et 40 millions d'euros la soumission à Foncaris reste optionnelle. Fin 2010, trois contreparties, dont deux dans le cadre de l'option, ont été proposées à la contre-garantie de Foncaris pour un encours d'environ 80 millions d'euros.

3.2. Processus de revue de portefeuilles et de suivi sectoriel

Les revues de portefeuilles au sein de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée sont scindées en deux:

  • Des revues de portefeuilles sur des clients qui ne présentent pas de risque avéré, l'objectif étant alors d'évaluer le risque potentiel des contreparties sélectionnées, d'en renforcer si nécessaire la surveillance voire de les déclasser,
  • Par ailleurs, sont organisées au sein du comité des risques des revues de portefeuilles qui ne portent que sur des contreparties qui présentent des critères de risque avérés (créances en retard, créances CDL ou en défaut, dysfonctionnement du compte etc.). L'objectif étant d'évaluer le risque mais surtout de s'assurer que ces dossiers sont suivis et que des solutions sont mises en œuvre pour redresser la situation. Les provisions sont également ajustées lors de ce comité.

Ces revues de portefeuilles sont trimestrielles et concernent tous les marchés. Elles sont pilotées par le Contrôle central des risques (sélection des dossiers, échanges avec les marchés concernés, reporting et suivi des actions à mettre en œuvre).

En 2010, toutes les contreparties dépassant 8 millions d'euros d'encours quel que soit leur marché d'appartenance et quelle que soit leur qualité ont fait l'objet d'une revue spécifique.

3.3. Processus de suivi des contreparties défaillantes et sous surveillance

Le suivi se fait à plusieurs niveaux en fonction du degré de risque.

Par principe, les agences sont responsables de la gestion du risque au quotidien. Des ajustements ont été apportés en 2010 en ce qui concerne le recouvrement amiable. Jusqu'en 2009 les agences étaient responsables du recouvrement amiable. Dorénavant le recouvrement amiable pour les particuliers et pour les professionnels a été centralisé sous la responsabilité du pilotage des risques.

Les structures dédiées au suivi des risques au sein des marchés s'assurent que le suivi et le traitement des risques en agence sont correctement faits et assistent les agences pour ce suivi et pour la mise en place de solutions. Elles veillent également au provisionnement correct des contreparties défaillantes.

Le Contrôle central des risques, pour sa part, veille au bon fonctionnement de l'ensemble et s'assure notamment au travers des comités des risques (cf. paragraphes précédents) de la prise en charge des dossiers par les bonnes structures (maintien gestion agence, transfert au recouvrement amiable, assistance par les marchés, transfert au contentieux, etc.).

3.4. Processus de suivi des risques sur base consolidée

Le suivi des risques fait l'objet d'une attention permanente. Des reportings réguliers sont faits aux instances dirigeantes (tableau de bord mensuel). Ces reportings portent sur tous les principaux indicateurs de suivi des risques. La plupart sont déclinés par marché que ce soient des indicateurs Bâle 2 (défaut, taux de défaut, coût du risque, encours pondérés etc.) ou des indicateurs comptables (créances sensibles, CDL, provisions etc.). Des analyses sur la qualité du portefeuille sont régulièrement réalisées ainsi que des analyses sectorielles.

Des reportings réguliers sont également faits auprès du Conseil d'Administration et des membres du Bureau du Conseil (commission risques).

3.5. Impacts de stress scenarii

Les premiers travaux sur les stress scénarii ont été réalisés en 2009 afin de s'assurer du bon niveau des provisions collectives Bâle 2. L'entité s'est appuyée sur une méthodologie et des hypothèses économiques proposées par Crédit Agricole S.A. (recul du PIB de 1%, taux de chômage à 9,5% et baisse du marché immobilier de 10%).

Le principe général de cette méthode a été de mesurer quel serait le niveau de pertes attendu dans l'hypothèse d'une dégradation générale de notre portefeuille (secteur d'activité par secteur d'activité), cette dégradation étant ellemême déduite des différentes hypothèses retenues (baisse du PIB, taux de chômage, baisse du secteur immobilier etc.).

Cette approche a permis de vérifier que notre niveau de provisions collectives était cohérent et suffisamment dimensionné pour faire face à une crise sévère mais pas surdimensionné par rapport aux impacts d'un scénario très défavorable. De nouvelles simulations sont en cours.

4. Mécanismes de réduction du risque de crédit

4.1. Garanties reçues et sûretés

L'un des objectifs principaux de la réforme Bâle 2 est de mettre en adéquation les fonds propres de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée avec les risques effectivement pris. Le mécanisme de calcul des besoins en fonds propres s'appuie, entre autres éléments, sur la notation de toutes les contreparties. Notations qui vont être elles-mêmes impactées par l'existence ou non de garanties.

Comme pour les autres éléments de la réforme Bâle 2, c'est le comité des normes et méthodologies du groupe Crédit Agricole qui a défini, pour l'ensemble de ses entités les critères d'éligibilité des garanties. Une garantie étant éligible à Bâle 2 dès lors qu'elle est considérée comme un facteur de réduction du risque. Pour autant, son éligibilité ne sera acquise que si tous les éléments nécessaires à sa valorisation sont disponibles et historisés (ex:rang de l'hypothèque, durée de validité etc.).

Les garanties sont valorisées par grandes catégories et sont actualisées tous les ans:

  • Sûretés réelles financières,
  • Sûretés réelles immobilières,
  • Autres sûretés réelles,
  • Sûretés personnelles,
  • Autres sûretés personnelles,
  • Cession de créances.

Au global, à fin 2010, la valorisation de l'ensemble des garanties éligibles couvre 138% des encours garantis. En revanche, environ 25% des encours ne sont pas garantis.

4.2. Utilisation de contrats de compensation

La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée n'est pas concernée.

4.3. Utilisation de dérivés de crédit

La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée n'est pas concernée.

III. Exposition

1. Exposition maximale

Cf. Note annexe aux états financiers n° 3.1

2. Concentration

2.1. Diversification du portefeuille par zone géographique

La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée n'est pas concernée.

2.2. Diversification du portefeuille par filière d'activité économique

La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée n'est pas concernée.

2.3. Ventilation des encours de prêts et créances par agent économique

Cf. Note annexe aux états financiers n° 3.1

3. Qualité des encours

3.1. Analyse des prêts et créances par catégories

Cf. Note annexe aux états financiers n° 3.1

3.2. Analyse des encours par notation interne

La politique de notation interne vise à couvrir l'ensemble du portefeuille « Corporate »(entreprises, banques et institution financière, administrations et collectivités publiques). Au 31 décembre 2010, la totalité de l'encours (EAD) porté par la Caisse régionale (Hors banque de détail) était noté par les systèmes de notation interne.

Le périmètre ventilé dans le graphique ci-après est celui des engagements accordés (EAD) par la Caisse régionale à ses clients sains hors banque de détail, soit 3,6 milliards d'euros. La répartition par rating est présentée en équivalent notation Standard & Poors.

Évolution du portefeuille sain (hors retail) par équivalence s&p du rating interne

Source :Arcade 31/12/2010

On observe une légère amélioration des meilleures cotations (AAA et AA) au détriment des cotations plus faibles (A et BB), en revanche une augmentation des encours sous surveillance.

3.3. Dépréciation et couverture du risque

3.3.1 Politique de dépréciation et couverture des risques

La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique

Vendée classe en créances douteuses, toutes créances présentant un retard de plus de 90 jours, et ce quel que soit le type de créance. Plus strictes que la réglementation, ces règles permettent une vision prudente des risques de contrepartie. Indépendamment d'un retard avéré, sont également classées en douteuses, les créances portées par des contreparties pour lesquelles les informations disponibles permettent de considérer la forte probabilité d'un risque. Ces contreparties et leurs créances sont provisionnées: elles concernent le plus souvent le marché des Entreprises et quelques contreparties des segments des professionnels et de l'agriculture.

La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée, dans le cadre de l'usage Bâle 2, a mis en place des procédures de déclassement des créances en défaut. Ces procédures portent sur plusieurs critères:

  • Des critères liés à des évènements particuliers qui surviennent et sont de nature à compromettre toute ou partie de notre créance,
  • Des critères liés à l'appréciation portée sur une contrepartie et sur son évolution. C'est la mise en défaut dite « à dire d'expert». Des critères tels que l'évolution des fonds propres, la perte d'un marché important, la disparition d'un homme clé, autant de critères qui motiveront une mise en défaut « à dire d'expert».

Les créances ainsi déclassées donnent lieu à un provisionnement individuel dont le niveau est fonction du risque estimé, pondéré des garanties prises lors de l'octroi du concours. Depuis 2008, le niveau de provisionnement individuel global a été fortement renforcé pour s'établir en moyenne à 68% fin 2010.

Une partie du portefeuille fait également l'objet de provisions collectives. Le calcul des provisions collectives se fait selon une méthodologie validée par Crédit Agricole S.A. mais adaptée au portefeuille de notre Caisse régionale et pondérée en fonction des spécificités locales (ex: démographie, taux de chômage, type d'économie etc.).

Les provisions collectives sont calculées en prenant en compte les pertes attendues sur les contreparties non CDL, qui présentent des cotations les plus dégradées (grades H,I,J,K,L pour la banque de détail et E+,E,E- pour le corpo-

B - RISQUE DE MARCHÉ

rate). Elles permettent ainsi de sécuriser nos contreparties les plus fragiles qui ne sont pas pour autant dépréciées ou en situation de risque avéré.

Le niveau des provisions collectives a été renforcé en 2010 puisqu'elles sont passées de 95,5 millions d'euros à plus de 116 millions d'euros.

3.3.2 Encours d'actifs financiers dépréciés

Cf. Note annexe aux états financiers n° 3.1

4. Coût du risque

Le coût du risque crédit de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée s'élève à 50,7M€. Il est en augmentation assez sensible par rapport à 2009 (34,6M€). Mais, cette augmentation a exclusivement pour origine le renforcement des provisions collectives Bâle 2 (+ 21M€) traduction d'une gestion prudente des risques. (cf. Note annexe aux états financiers n°4.8).

IV Le risque pays

1. Dispositif de surveillance et de gestion du risque pays

La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée n'a pas de risque pays à gérer.

2. Politique de risque pays

Non applicable en Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée

3. Évolution du niveau d'exposition au risque pays

Non applicable en Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée

Le risque de marché représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marchés notamment: les taux d'intérêts, les taux de change, le cours des actions, le prix des matières premières, ainsi que de leur volatilité implicite.

I. Objectifs et politique

La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché).

On distingue comptablement le trading book et le banking book. La variation de juste valeur du trading book se traduit par un impact sur le résultat. La variation de juste valeur du banking book se traduit par un impact sur les fonds propres.

Le banking book de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée est constitué de titres de participation, de titres d'investissement et de titres de placement.

L'essentiel des opérations en trading book sont les opérations du contrat de liquidité dont l'objectif est d'assurer l'animation des Certificats Coopératifs d'Investissement Atlantique Vendée (CCI).

La Caisse régionale effectue également des opérations d'intermédiation d'instruments dérivés clientèles. Elle commercialise à l'identique auprès de sa clientèle des instruments financiers principalement de Crédit Agricole S.A. voire d'autres établissements. Comptablement ces instruments sont des dérivés détenus à des fins de transactions et enregistrés à la juste valeur. Toutefois ils sont totalement adossés et détenus jusqu'à maturité, ils sont donc exclus du portefeuille de négociation.

La politique sur les instruments financiers à terme se limite exclusivement à des opérations de couverture :

  • Macro-couverture pour couvrir le risque de taux global,
  • Micro-couverture lorsque l'objet est clairement défini ou pour couvrir une opération avec la clientèle.

Aucune opération de spéculation n'est autorisée sur les instruments financiers à terme.

Les lignes directrices de la politique de placement de trésorerie, fixées par le Comité Financier sont les suivantes:

  • Respecter la réglementation bancaire et financière (normes externes et internes au Crédit Agricole),
  • Vérifier l'adéquation des stratégies en fonction des marchés et de l'environnement tout en limitant les risques,
  • Avoir un objectif de contribution pérenne au PNB.

II. Gestion du risque

1. Dispositif local et central

Le contrôle des risques de marché du groupe Crédit Agricole S.A. est structuré sur différents niveaux complémentaires:

  • Au niveau central, la Direction des Risques et Contrôles Permanents Groupe assure la coordination sur tous les sujets de pilotage et contrôle des risques de marché à caractère transverse. Elle norme les données et les traitements afin d'assurer l'homogénéité de la mesure consolidée des risques et des contrôles.

  • Au niveau de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée, un responsable des Risques et Contrôles Permanents pilote et contrôle les risques de marché issus des activités. Ce responsable est nommé par le Directeur Général de la Caisse régionale et lui est directement rattaché.

2. Les comités de décision et de suivi des risques

Le suivi du risque de marché au sein de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée s'articule autour de deux comités:

  • Un Comité Financier composé notamment des Directeurs Adjoints, du Directeur Financier, du responsable du service Finances, du Front Office, du Back Office, du Middle Office et du Contrôle Comptable et Financier qui se réunit mensuellement. Il prend les décisions liées à la stratégie et au risque :
  • Il définit la politique financière de la Caisse régionale,
  • Il détermine la procédure d'allocation du portefeuille titres, de sélection des contreparties par rapport aux fonds propres de la Caisse régionale et à la notation de la contrepartie,
  • Il fixe le dispositif de limites de marché et d'alertes, validé par le Conseil d'Administration et en assure la révision annuelle.

  • Un Comité de Trésorerie qui se réunit mensuellement:

  • Il analyse les propositions des gestionnaires,
  • Il valide les opérations en veillant aux risques et au respect des limites stratégiques et risque fixées par le Comité Financier,
  • Il propose des limites et alertes opérationnelles,
  • Il valide les actions à mettre en œuvre suite aux dépassements de limites et alertes opérationnelles.

Par ailleurs, une information au Conseil d'Administration est assurée deux fois par an, conformément aux prescriptions réglementaires.

III. Méthodologie de mesure et d'encadrement des risques de marché

L'encadrement des risques de marché de la Caisse régionale repose sur la combinaison d'indicateurs de risque, donnant lieu à encadrement par des limites et, ou seuils d'alerte : la Value at Risk, un scénario de stress et des indicateurs complémentaires.

1. Les indicateurs

1.1. La VaR (Value at Risk)

Définition:

La VaR peut être définie comme étant la perte potentielle maximale que peut subir un portefeuille en cas de mouvements défavorables des paramètres de marché, sur un horizon de temps et pour un intervalle de confiance donné.

Sur son portefeuille de titres, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée retient un intervalle de confiance de 99% et un horizon de temps de 1 mois.

Actuellement, la méthodologie de calcul retenue est une VaR paramétrique. Pour converger avec le standard du groupe, il est prévu de changer de méthodologie afin de calculer une VaR historique.

Limites du calcul de la VaR paramétrique :

Les principales limites méthodologiques attachées au modèle de VaR sont les suivantes:

  • La VaR paramétrique fait l'hypothèse d'une distribution normale des rendements des actifs composant le portefeuille, ce qui n'est pas le cas pour certains actifs,
  • L'horizon fixé à « 1 mois»suppose que toutes les positions peuvent être liquidées ou couvertes en un mois, ce qui n'est pas toujours le cas pour certains produits et dans certaines situations de crise,
  • L'utilisation d'un intervalle de confiance de 99% ne tient pas compte des pertes pouvant intervenir au-delà de cet intervalle.La VaR est donc un indicateur de risque de perte sous des conditions normales de marché et ne prend pas en compte les mouvements d'ampleur exceptionnelle.

La VaR est calculée mensuellement et les résultats sont diffusés trimestriellement dans le cadre du reporting de gestion financière destiné à la Direction Générale et au Contrôle Comptable et Financier.

Chaque trimestre, les résultats de calcul de VaR sont remontés à Crédit Agricole S.A. via le Contrôle Permanent.

Le dispositif d'alerte et de limite mensuelle de VaR a fait l'objet d'une validation par le Conseil d'Administration de janvier 2010. La Direction Générale et le Conseil d'Administration sont informés en cas d'atteinte des seuils définis. Le suivi de ce dispositif est effectué mensuellement auprès du Conseil d'Administration.

Les seuils sont exprimés en pourcentage du portefeuille titres de la Caisse régionale et sont revus annuellement.

Au 31/12/10, les seuils sont les suivants:

  • Alerte Globale : Information Direction Générale si la VaR est supérieure ou égale à 1,85% du portefeuille titres
  • Limite Globale : Information Conseil d'Administration si la VaR est supérieure ou égale à 2,50% du portefeuille titres

De nouveaux seuils (alerte et limite), exprimés en montant et en pourcentage du résultat net social au 31/12/2010, ont été validés par le Conseil d'Administration du 28 janvier 2011. Ils seront appliqués à partir de l'arrêté du 31/01/11 et permettront de conserver le même niveau de risque.

1.2. Les stress scenarii

La mesure du risque en stress test complète la mesure en VaR qui ne permet pas d'appréhendercorrectement l'impact de conditions extrêmes de marchés.

Ces calculs de scénarii de stress, conformément aux principes du groupe, simulent des conditions extrêmes de marché.

Les hypothèses retenues par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée sont les suivantes:

  • Remontée de 2% des marchés de taux
  • Baisse de 2,5% sur le monétaire dynamique
  • Baisse de 20% des marchés boursiers
  • Perte de 10% de la valeur de marché sur la gestion alternative

Le Conseil d'Administration du 28 janvier 2011 a validé un nouveau dispositif de limite et alerte en perte en cas de stress scénario, en montant et rapporté au résultat net social du 31/12/2010. Il sera appliqué à partir de l'arrêté du 31/01/2011.

1.3. Les indicateurs complémentaires

La Caisse régionale s'est également dotée :

  • D'un système d'alertes en termes d'allocation d'actifs:monétaire, monétaire dynamique, obligations, actions et gestion alternative.
  • D'un système d'alertes mensuelles en termes d'évolution de plus values:
  • Alerte vers la Direction Générale :

Si le stock des plusvalues latentes enregistre une baisse de plus de 15% par rapport au stock de plus values latentes du 31/12/N-1.

Alerte vers le Conseil d'Administration :

Si le stock des plus values latentes enregistre une baisse de plus de 20% par rapport au stock de plus values latentes du 31/12/N-1.

  • D'un système d'alertes mensuelles en termes de contribution comptable au PNB :
  • Alerte vers la Direction Générale :

Si la contribution comptable au PNB des portefeuilles de placement et d'investissement est inférieure à -10 millions d'euros.

Alerte vers le Conseil d'Administration :

Si la contribution comptable au PNB des portefeuilles de placement et d'investissement est inférieure à -15 millions d'euros.

2. Sensibilité de la juste valeur aux paramètres non observables

La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée n'est pas concernée.

3. L'utilisation des dérivés de crédit

La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée n'est pas concernée.

IV. Exposition: activités de marché (Value at Risk)

Au 31 décembre 2010, pour un intervalle de confiance de 99% et sur un horizon de 1 mois, la VaR s'élève à 14,1 millions d'euros pour un portefeuille de 1 010 millions d'euros (en hausse de 22,1%), soit une hausse de 30,6% par rapport au 31 décembre 2009.

Le scénario catastrophe conduirait à - 33,9 millions d'euros de variation des plus ou moins values.

V. Risque Action

1. Risque sur actions provenant des activités de trading et d'arbitrage

La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée n'est pas concernée.

2. Risque sur actions provenant des portefeuilles de placement

Le portefeuille de placement de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée ne contient pas d'action en direct mais seulement des prises de position sur des indices.

L'encours au 31 décembre 2010 s'établit à 97,2 millions d'euros, soit moins de 10% du portefeuille de placement (Cf. Note annexe aux états financiers n° 6.4).

3. Actions d'autocontrôle

Au 31 décembre 2010, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée détient une partie de ses Certificats Coopératifs d'Investissement (CCI). Ils ont été acquis pour une part dans le cadre d'un contrat de liquidité. Le nombre de CCI détenus à ce titre s'élève à 9 260 au 31 décembre 2010.

Par ailleurs, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée a initié un programme de rachat. Dans le cadre de ce programme, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée a, sur l'année 2010, acheté et annulé 13 013 CCI.

Dans le cadre de ce programme de rachat, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée ne détient aucun CCI au 31/12/2010.

Ces deux contrats de rachat et de liquidité sont mis en œuvre par un prestataire tiers habilité à réaliserce type d'opérations.

(Cf. paragraphe sur le Programme de rachat des CCI Atlantique Vendée).

C – GESTION DU BILAN

I. Le Risque de Taux d'Intérêt Global

1. Objectifs et politique

Le Risque de Taux est le risque encouru en cas de variation des taux d'intérêt du fait de l'ensemble des opérations de bilan et de hors bilan, à l'exception, le cas échéant, des opérations soumises aux risques de marché («trading book »).

L'analyse du risque de taux mesure l'impact d'une variation de taux sur le PNB de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée.

L'objectif est de s'assurer d'une mesure régulière de l'exposition auxrisques de taux et de la mise en œuvre des actions nécessaires pour réduire si besoin cette exposition.

2. Méthodologie

Méthode utilisée et indicateurs de mesure :

Conformément aux recommandations de Crédit Agricole S.A., la méthode de calcul du risque de taux repose sur la construction de gaps de taux dans une approche statique à partir de l'ensemble du bilan et du hors bilan de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée, y compris les compartiments fonds propres et participations.

Les hypothèses et les conventions d'écoulement retenues sont, soit issues des modèles nationaux fournis par Crédit Agricole S.A., soit issues des modèles locaux.

Les données de calcul sont issues des données comptables et de bases de données (CAPIC, STRADA, CARISTO…).

Depuis fin 2008, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée utilise l'outil Cristaux 2, développé par Crédit Agricole S.A. L'utilisation de cet outil suit un processus Groupe au niveau des alimentations sur les chaines produits (automatiques et manuelles), des modes opératoires, des pistes d'audit, des hypothèses et des modes d'écoulement.

VI. Risques particuliers induits par la crise financière

Exposition sur CLO (Collateralised Loan Obligation) :

CLO
(DETTES
SENIO
R
CORPORATES
NOTÉES
B À BB)
VALEU
R
COMPTABLE
VALO
RISATION
AU 31/12/09
VALO
RISATION
AU 31/12/10
5 047 K€ 3 917 K€ 4 695 K€

Soit 0,46% du portefeuille titres au 31/12/10.

L'exposition au risque de taux est mesurée à partir d'un gap synthétique composé du gap taux fixe, du gap inflation et du gap équivalent delta (risque optionnel).

Les gaps sont calculés par mois jusqu'à la fin de l'année n+1 puis par année afin d'avoir globalement des gaps sur les 30 prochaines années.

Dispositif de limites:

La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée s'est dotée d'un dispositif de limites encadrant les gaps.

Pour chaque maturité, deux limites ont été fixées:

  • Une limite passif fixant le montant maximal (nombre positif) d'un gap excédentaire en passif (ressources),
  • Une limite actif fixant le montant maximal (nombre négatif) d'un gap excédentaire en actif (emplois).

La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée a fait le choix de limites symétriques.

Les limites définies sont elles-mêmes encadrées par des ratios prudentiels Bâle 2 : un choc de taux (scénario catastrophe) de +/- 200 bp doit avoir un impact maximal sur les fonds propres prudentiels, le Produit Net Bancaire et le Résultat Brut d'Exploitation de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée. Au 31/12/10, les recommandations de Crédit Agricole S.A. sont les suivantes:

  • Un cumul de l'impact sur les gaps actualisés inférieur à 10% des fonds propres prudentiels
  • Sur 12 mois, un impact sur les gaps inférieur à 4,29% du PNB et à 10% du RBE.

Les limites en vigueur au 31/12/2010 sont présentées cidessous (limites validées par le Conseil d'Administration du 20 novembre 2009 et renouvelées lors de la révision de juillet 2010) :

ANNÉE 1 ANNÉE 2 ANNÉES > 2
En millions Mois Mois Mois Mois Année Année Années Année Années Années
d'euros 1 à 7 8 à 12 13 à 18 19 à 24 3 4 5 à 16 17 18 à 24 25 à 30
Limite +/- +/- +/- +/- +/- +/- +/- +/- +/- +/-
Synthétique 600 400 400 300 300 275 250 200 100 50

La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée analyse ainsi son exposition à la hausse ou à la baisse des taux ainsi que son exposition au risque inflation. En fonction des résultats obtenus, plusieurs moyens sont à sa disposition pour gérer ce risque :

  • La variation de la durée d'une part de ses crédits ou plus généralement de ses actifs et d'autre part de ses ressources,
  • Au besoin et en complément, la réalisation d'opérations de hors bilan, notamment des swaps.

3. Gestion du risque

La gestion du risque de taux s'appuie sur les principales étapes suivantes:

  • une fois par an au minimum, le Conseil d'Administration valide la politique annuelle du risque de taux, qui actualise notamment les limites recommandées par Crédit Agricole S.A.,
  • le gestionnaire actif passif calcule chaque mois l'exposition de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée au risque de taux en alimentant l'outil Cristaux 2 et confronte les résultats aux limites fixées,
  • chaque mois, les gaps sont transmis pour consolidation à la direction de la Gestion Financière de Crédit Agricole S.A.,
  • à chaque arrêté mensuel, les résultats, l'analyse de cette exposition et les éventuelles préconisations sont transmis via un reporting à la Direction Générale, au Directeur Financier, au Middle Office et au Responsable du Contrôle Comptable et Financier,
  • la situation mensuelle est présentée et commentée au Comité Financier qui valide les opérations proposées liées aux couvertures,
  • une information au Conseil d'Administration est assurée mensuellement sur le suivi des limites, conformément aux prescriptions réglementaires,
  • le service Contrôle Comptable et Financier effectue annuellement un contrôle de 2e degré sur le respect des limites globales et sur l'exhaustivité du périmètre en comparant le total bilan et hors bilan utilisé dans le calcul de la mesure du risque de taux d'intérêt global et le bilan et le hors bilan issus de source comptable.

4. Exposition

Au 31 décembre 2010, les gaps de taux synthétiques calculés à partir de Cristaux 2 sont présentés dans le tableau ci-dessous.

Nous constatons ainsi que la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée est exposée à la hausse des taux sur les cinq premières années et la 7e année puis est exposée à la baisse des taux sur les quatre années suivantes.

Sur la base de la mesure du risque au 31 décembre 2010, la sensibilité du PNB de la première année à une hausse des taux de la zone euro de 200 points de base correspond à un impact négatif de 4,3 millions d'euros, soit 1% du PNB.

II. Le Risque de Change

Le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution du cours d'une devise.

La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée n'est pas concernée par le risque de change.

Toutes les opérations en devises effectuées pour la clientèle font l'objet d'un adossement systématique sur le marché des changes.

III. Les Risques de Liquidité et de Refinancement

Le risque de liquidité et de financement désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance. Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placements.

1. Objectifs et politique

La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée en tant qu'établissement de crédits respecte les exigences réglementaires en matière de liquidité définies par les textes suivants:

  • Le règlement CRBF n°88-01 modifié par l'arrêté du 11 septembre 2008 relatif à la liquidité,
  • l'instruction de la Commission bancaire n°88-03 du 22 avril 1988 relative à la liquidité modifiée par l'instruction n°93-01 du 29 janvier 1993 et n°2000-11 du 4 décembre 2000,
  • l'instruction de la Commission bancaire n°89-03 du 20 avril 1989 relative aux conditions de prise en compte des accords de refinancement dans le calcul de la liquidité.

La politique de gestion de la liquidité de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée repose sur l'adossement global des ressources aux actifs à financer en capitaux et en durées. Elle se concrétise, d'une part, par une politique de collecte clientèle et, d'autre part, par une politique de refinancement auprès de Crédit Agricole S.A. ou en interbancaire, via la mise en place d'un programme d'émission de TCN, déposé auprès de la Banque de France.

ANNÉE 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
GAP SYNTHÉTIQUE EN millions d
'euros
-218 -328 -179 -165 -74 45 -92 30 136 198 189

2. Gestion du risque

Dans le cadre de sa politique de refinancement, le service finance peut intervenir pour lever des fonds sous différentes formes (TCN, emprunts en blanc…). Ces opérations sont proposées en Comité de Trésorerie, encadrées par des délégations en montant et en taux, fixées par le Comité Financier et validées par le Conseil d'Administration, et donnent lieu à un reporting régulier auprès de la Direction Générale et du contrôle comptable et financier.

Afin de diversifier ses sources de refinancement, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée peut avoir recours à divers programmes d'émission (EMTN, ressources SFEF, Covered Bonds).

Des contrôles de second degré sont également formalisés afin de vérifier le respect des délégations données.

Le suivi du risque de liquidité est présenté et commenté mensuellement au Comité Financier. Une information est également faite mensuellement au Conseil d'Administration sur le suivi des limites globales:coefficient de liquidité CT et limite CT, conformément aux prescriptions réglementaires.

La politique de liquidité et de refinancement fait l'objet d'une révision annuelle, validée par le Conseil d'Administration.

3. Méthodologie

Dans le cadre de la rénovation du dispositif réglementaire de surveillance du risque de liquidité des établissements de crédit (arrêté ministériel du 5 mai 2009), le Groupe, ayant opté pour l'approche avancée, poursuit les travaux engagés pour mettre en place un système interne de mesure, d'encadrement et de gestion de la liquidité. Ce dispositif devra faire l'objet d'une homologation de l'Autorité de Contrôle Prudentiel courant 2011.

3.1. Risque de liquidité à Court Terme

La Caisse régionale a produit et déclaré depuis le 30 juin 2010 le nouveau coefficient de liquidité court terme qui correspond à une révision du mode de calcul du ratio 88-01 avec une meilleure prise en compte de la qualité économique dans les pondérations utilisées. Le rapport entre les liquidités et les exigibilités doit être au moins égal à 100%.

Le nouveau dispositif impose également la production de deux reportings trimestriels, remontés à Crédit Agricole S.A.:

  • Un tableau prévisionnel à une semaine des flux de trésorerie (vision des besoins de refinancement à une semaine en situation courante),
  • Un tableau de suivi du coût des refinancements obtenus au cours du trimestre.

La gestion et le suivi du refinancement court terme sont complétés par le calcul de la consommation de la limite court terme qui encadre le risque d'illiquidité dans le cadre du modèle avancé. Cette limite est calibrée de sorte à garantir pour la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée, la capacité à faire face avec ses actifs liquides à un scénario de stress caractérisé par une réduction drastique de l'accès aux refinancements de marché (limite d'endettement court terme à 1 an assurant la résistance à une crise systémique).

Le Conseil d'Administration a validé le 28 mai 2010, une limite égale à 15% des encours crédits plafonnée par la limite proposée par Crédit Agricole S.A.

Le coefficient de liquidité court terme et la consommation de la limite court terme sont suivis et présentés mensuellement au Comité Financier et au Conseil d'Administration.

3.2. Risque de liquidité à Moyen / Long Terme

Le Conseil d'Administration du 17 décembre 2010 a validé une nouvelle limite moyen/ long terme sur le risque de prix de liquidité : limite sur le risque de prix de liquidité lié à la transformation (7,5% du PNB d'activité par semestre).

Le Conseil d'Administration du 28 janvier 2011 a validé un nouveau dispositif de limites qui complète le dispositif actuel :

  • Deux limites à court terme :Une limite jours assurant la résistance à une crise globale et une limite à 1 mois assurant la résistance à une crise idiosyncratique c'est-à-dire liée au groupe Crédit Agricole,
  • Une limite moyen/ long terme :Une limite sur la concentration des échéances du refinancement long terme (2,5% des crédits par semestre).

Le modèle avancé en vigueur sur 2011 sera le suivant:

4. Exposition

Risque de liquidité à court terme :

Au 31 décembre 2010, le ratio de liquidité CT s'établit à 132% (141% au 31/12/2009).

La limite court terme de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée s'établit à 1 971 millions d'euros (limite égale à 15% des encours crédit). Sa consommation au 31 décembre 2010 s'élève à 1 702 millions d'euros.

Risque de liquidité à moyen/long terme :

EN M
2011-S1 2011-S2 2012-S1 2012-S2 2013-S1 2013-S2 2014-S1 2014-S2 2015-S1 2015-S2
Perte de PNB (sensibilité) 0 0 0 0 1,9 3,2 4,5 5,4 5,2 4,9
EN M
2016-S1 2016-S2 2017-S1 2017-S2 2018-S1 2018-S2 2019-S1 2019-S2 2020-S1 2020-S2
Perte de PNB (sensibilité) 4,7 5,2 5,4 5 4,8 4,3 4 3,6 5 4,5

Au 31 décembre 2010, la limite sur le risque de prix de liquidité est respectée.

IV. Politique de Couverture

La gestion du risque de taux d'intérêt global vise à concilier les deux approches ci-dessous.

1. Couverture de juste valeur (Fair Value Hedge)

Les couvertures de juste valeur modifient le risque de variations de juste valeur d'un instrument à taux fixe causé par des changements de taux d'intérêts. Ces couvertures transforment des actifs ou des passifs à taux fixe en éléments à taux variables.

Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres, de dépôts et de dettes subordonnées à taux fixe.

Concernant la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée, la couverture en juste valeur est utilisée dans les domaines suivants:

  • La couverture du risque de taux d'intérêt global, avec des swaps prêteurs pour couvrir des passifs à taux fixe (DAV, émissions d'obligations...) et des swaps emprunteurs pour couvrir des actifs à taux fixe (prêts clients taux fixe),
  • La couverture de crédits clients capés par achat de caps.

2. Couverture de flux de trésorerie (Cash Flow Hedge)

Les couvertures de flux de trésorerie modifient notamment le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable.

Les couvertures de flux de trésorerie comprennent notamment les couvertures de prêts et de dépôts à taux variable.

Cf. Note annexe aux états financiers n° 3.4 sur la couverture des risques de flux de trésorerie et de juste valeur.

D - RISQUES OPÉRATIONNELS

Le risque opérationnel correspond au risque de perte résultant de l'inadéquation ou de la défaillance des processus internes, des personnes, des systèmes ou d'évènements extérieurs, risque juridique inclus mais risque stratégique et de réputation exclus.

I. Objectifs et politique

Le dispositif de gestion des risques opérationnels, décliné dans les entités du Groupe, comprend les composantes suivantes, communes à l'ensemble du Groupe :

gouvernance de la fonction gestion des risques opérationnels:supervision du dispositif par la Direction Générale (via le comité des risques opérationnels ou le volet risques opérationnels du comité de contrôle interne), rôles des Responsables des Contrôles Permanents et des Risques (Crédit Agricole S.A. et entités) en matière d'animation du dispositif et de synthèse, responsabilités des entités dans la maîtrise de leurs risques (par l'intermédiaire du réseau des Managers des Risques Opérationnels),

  • identification et évaluation qualitative des risques à travers des cartographies, complétées par la mise en place d'indicateurs permettant la surveillance des processus les plus sensibles,
  • collecte des pertes opérationnelles et remontée des alertes pour les incidents significatifs, avec une consolidation dans une base de données permettant la mesure et le suivi du coût du risque,
  • calcul et allocation des fonds propres réglementaires au titre des risques opérationnels au niveau consolidé et au niveau entité,
  • réalisation périodique d'un tableau de bord des risques opérationnels au niveau entité, complété par une synthèse Groupe.

II. Gestion du risque:organisation, dispositif de surveillance

L'organisation de la gestion des risques opérationnels s'intègre dans l'organisation globale de la ligne métier risques et contrôles permanents du Groupe : le responsable des risques opérationnels de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée est rattaché au RCPR (Responsable des Contrôles Permanents et des Risques) de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée lui-même directement rattaché au Directeur Général.

Le management du risque opérationnel rapporte régulièrement sur son activité et sur le niveau d'exposition au risque dans le cadre du Comité de Contrôle Interne dont la Présidence est assurée par le Directeur Général de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée. Le Management du Risque Opérationnel intervient ponctuellement auprès des Comités de Contrôle Interne et de la Direction.

L'organe exécutif est par ailleurs informé à minima trimestriellement par un tableau de bord après intégration des dernières collectes des incidents et pertes avérés du risque opérationnel dans le cadre du dispositif de recensement de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée. Le contrôle périodique et les contrôleurs du deuxième degré de deuxième niveau sont destinataires de ces informations.

Le tableau de bord trimestriel risques opérationnels recense un ensemble de données et statistiques de nature à donner aux instances dirigeantes une vision précise des enjeux en termes de risques opérationnels pour l'entité. Sont recensés les pertes (définitives ou potentielles) collectées au cours du trimestre, les principaux risques identifiés par domaine d'activité, par risque Bâlois, les faits marquants du trimestre ainsi que le coût du risque rapporté au PNB.

L'organe délibérant est également informé semestriellement sur l'évolution du coût du risque et les événements marquants du dispositif.

Le dispositif de gestion du risque opérationnel couvre intégralement le périmètre opérationnel et fonctionnel de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée.Le GIE Atlantica est doté de son propre dispositif de gestion et de surveillance. Le déploiement d'un dispositif au sein des autres filiales entrant dans le périmètre de contrôle interne de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée est en cours.

Au-delà la collecte la plus exhaustive possible des pertes, l'entité réalise une fois par an, comme exigé par la méthodologie choisie (Méthode AMA cf. ci-après) une cartographie des risques opérationnels, ainsi qu'une campagne de chiffrage de scénarii majeurs (chiffrages de risques très importants mais dont la fréquence est très faible).

III. Méthodologie

La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée met en œuvre la méthode de mesure avancée (AMA) pour les risques opérationnels. Cette méthode de calcul des fonds propres au titre du risque opérationnel a pour objectifs principaux:

  • D'inciter à une meilleure maîtrise du coût du risque opérationnel ainsi qu'à la prévention des risques exceptionnels,
  • De déterminer le niveau de fonds propres correspondant aux risques mesurés, pouvant se situer en deçà de la méthode standard,
  • De favoriser l'amélioration de la qualité des contrôles permanents dans le cadre du suivi de plans d'actions.

Le dispositif défini par le Groupe et décliné dans la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée vise à respecter l'ensemble des critères qualitatifs (intégration de la mesure des risques dans la gestion quotidienne, indépendance de la fonction risques, déclaration périodique des expositions au risque opérationnel…) et des critères quantitatifs Bâle 2 (intervalle de confiance de 99,9% sur une période d'un an ; prise en compte des données internes, des données externes, d'analyses de scénarii et de facteurs reflétant l'environnement).

Le modèle AMA de calcul des fonds propres repose sur un modèle actuariel de type "Loss Distribution Approach" (LDA) qui est unique au sein du Groupe.

Ce modèle LDA est mis en œuvre d'une part sur les données internes collectées mensuellement dans la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée, ce qui constitue son historique de pertes, et d'autre part sur des scénarii majeurs qui permettent d'envisager des situations non observées dans l'entité et ayant une probabilité de survenance au-delà de l'horizon d'un an. Ce travail d'analyse est mené dans la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée à partir d'une liste Groupe de scénarii applicables à la banque de détail, piloté et contrôlé par Crédit Agricole S.A. Cette liste de scénarii majeurs fait l'objet d'une révision annuelle et a pour but de couvrir l'ensemble des catégories de Bâle, ainsi que toutes les zones de risques majeurs susceptibles d'intervenir dans l'activité banque de détail.

Pour les Caisses régionales, un principe de mutualisation des données internes est mis en œuvre. Ce principe de mutualisation du calcul de l'Exigence de Fonds Propres pour l'ensemble des Caisses régionales concerne la partie de l'Exigence de Fonds Propres qui dépend de l'historique de pertes. Ainsi les historiques de pertes de l'ensemble des Caisses régionales sont concaténés ce qui permet de disposer d'une profondeur d'historique d'incidents accrue et d'un profil de risque plus complet.

La mutualisation des données lors de la détermination de la charge en capital implique de réaliser une répartition de cette charge par Caisse régionale. Pour ce faire, Crédit Agricole S.A. utilise une clé de répartition prenant en compte les caractéristiques de la Caisse régionale (coût du risque et PNB de l'année écoulée).

Un mécanisme de diversification du risque est mis en œuvre dans le modèle LDA du Groupe. Pour ce faire, un travail d'experts est mené à Crédit Agricole S.A. afin de déterminer les corrélations de fréquence existantes entre les différentes catégories de risque de Bâle et entre les scénarii majeurs. Ce travail d'expert a fait l'objet cette année d'une formalisation accrue, visant à structurer l'argumentation autour de différents critères qualitatifs (corrélation conjoncturelle, corrélation structurelle, étude des fréquences historiques, matrice d'incertitude…).

IV. Exposition

Exposition de l'entité pour l'année 2010

FRAUDE
INTERNE
FRAUDE
EXTERNE
PRATIQUES
EMPLOI /
SÉCURITÉ SUR
LE LIEU DE
TRAVAIL
REL. CLIENTÈLE
/ PRODUITS /
ET PRATIQUES
COMMER
CIALES
DOMMAGES
AUX ACTIFS
CORPORELS
DYSFONCT.
ACTIVITÉS /
SYSTÈMES
TRAITEMENT
OPÉRATIONS
/ GESTION
PROCESSUS
SYNTHÈSE
(COÛT DU RISQUE
OPÉRATIONNEL)
SYNTHÈSE
(COÛT DU RISQUE FRONTIÈRE)
Nb I MB Nb I MB N I MB Nb I MB Nb I MB Nb I MB Nb I MB Nb I MB MB
définitif
MN
définitif
Nb I MB MB
définitif
MN
définitif
coût du risque
opération
nel :tous
domaines
0 0 1408 -593 2 -37 88 -1285 26 -224 0 0 1803 -696 3327 -2834 -1092 -1081
coût du risque
opérationnel
frontière :tous
domaines
1 -5 2 -3 667 -626 670 -635 -626

Nb I :Nombre total d'incidents MB :Montant Brut. . MN:Montant Net

V. Assurance et couverture des risques opérationnels

Une partie des risques opérationnels fait l'objet de couvertures par des polices d'assurance. Cela concerne notamment des risques qui pourraient s'avérer très importants mais dont les fréquences sont très faibles.

Par ailleurs, en méthode avancée, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée prend en compte les effets de l'assurance pour diminuer l'exigence en fonds propres dans la limite de 20% du total des fonds propres alloués aux risques opérationnels. Cet effet réducteur peut être pris en compte par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée dans la mesure où la CAMCA répond aux exigences réglementaires. Dans la méthodologie Groupe appliquée à la Caisse régionale, l'effet assurance est pris en compte au niveau d'un scénario majeur de destruction du site névralgique. Pour déterminer le montant de l'Exigence en Fonds Propres après effet

réducteur de l'assurance, il est nécessaire de déterminer un certain nombre de paramètres calculés par l'assureur; à savoir le taux de couverture, le taux d'assurabilité et la franchise globale du sinistre. La détermination de ces paramètres se fait en étudiant conjointement le scénario majeur de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée et les polices d'assurance de la Caisse susceptibles d'intervenir.

Le montant total de l'exigence en fonds propres AMA est déterminé en fonction de la part d'exigence en fonds propres mutualisée liée à l'historique de pertes, de la part d'exigence en fonds propres relative aux scénarii majeurs et des caractéristiques de l'assurance.

Enfin, une bonne partie des risques opérationnels potentiels identifiés sont provisionnés soit individuellement (Ex: litige avec un client) soit collectivement sur des bases statistiques issues de la collecte des pertes et de la cartographie des risques.

E - RISQUES JURIDIQUES

Dans le cadre des activités commerciales et financières de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée, il n'existe, au 31 décembre 2010, aucun fait exceptionnel ou litige non provisionné susceptible d'avoir une incidence significative sur la situation financière, l'activité ou le patrimoine de celle-ci.

F - RISQUES DE NON-CONFORMITÉ

Se reporter au rapport du Président du Conseil d'Administration au titre de la LSF sur les conditions de préparation et d'organisation des travaux du Conseil et sur les procédures de contrôle interne.

Proposition de répartition du résultat (base sociale)

Les comptes de l'exercice 2010 ont été arrêtés par le Conseil d'Administration, en présence des Commissaires aux Comptes, lors de sa séance du 28 janvier 2011, lequel soumet à l'Assemblée générale des Sociétaires les propositions suivantes:

  • fixer la rémunération des parts sociales au titre de l'année 2010 à 0,51 euro par titre. Chaque part sociale recevra un dividende de 0,51 euro,
  • fixer la rémunération des Certificats Coopératifs d'Investissement au titre de l'année 2010 à 4,50 euros par titre. Chaque C.C.I. recevra donc un dividende de 4,50 euros,
  • fixer la rémunération des Certificats Coopératifs Associés au titre de l'année 2010 à 4,50 euros par titre. Chaque C.C.A. recevra un dividende de 4,50 euros.

En conséquence, le Conseil d'Administration du 28 janvier 2011 soumet à l'approbation de l'Assemblée générale des Sociétaires, l'affectation suivante du résultat:

RÉSULTAT
DE
L'EXE
RCICE
111 499 177,64 €
Report à nouveau créditeur 29 668,50 €
Résultat à affecter 111 528 846,14 €
Dotation à la réserve 8 896,84 €
spéciale mécenat
Dotation à la réserve légale 71 282 985,51 €
Dotation à la réserve facultative 23 760 995,17 €
RÉSULTAT
DIST
RIBUÉ
Intérêts aux parts sociales 2 155 240,62 €
0,51 euros x 4.225.962
Dividendes versés aux C.C.I. 5 968 854,00 €
4,50 euros x 1.326.412
Dividendes versés aux C.C.A. 8 351 874,00 €
4,50 euros x 1.855.972

Certificats Coopératifs d'Investissement

Au 31 décembre 2010, le nombre de Certificats Coopératifs d'Investissement est de 1 326 412. La moyenne des échanges quotidiens a été de 744 titres au cours de l'exercice. Le cours moyen journalier de clôture 2010 s'élève à 72,32 euros.

Le Crédit Agricole de Loire-Atlantique a souscrit en 1995 auprès de la société Philippe de Portzamparc un contrat d'animation selon lesrègles de la Société de Bourse Française.

Cours du CCI de 2006 - 2010

Au 31 décembre 2010, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée détenait 9 260 titres soit 0,70% des CCI émis.

Programme de rachat des Cci Atlantique Vendée

Cette année a été marquée par la mise en place d'un programme de rachat de CCI, conformément à la décision de l'Assemblée générale du 31 mars 2010.

Il est destiné à permettre à la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée d'opérer en bourse ou hors marché sur ses CCI en vue de toute affectation permise ou qui viendrait à être permise par la loi ou la règlementation en vigueur. En particulier, la Caisse régionale pourra utiliser la présente autorisation en vue :

  • de procéder à l'annulation des CCI acquis.
  • d'assurer l'animation du marché des CCI par un prestataire de services d'investissement dans le cadre d'un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l'AMAFI.
OBJE
CTIF ANIMATION
OBJE
CTIF ANNULATION
CUMUL
Nbre de CCI détenus au 31/12/2009 7 309 0 7 309
Nbre de CCI acquis en 2010 8 803 13 013 21 816
Cours moyen des titres acquis en 2010 72,03 74,99 73,80
Nbre de CCI vendus en 2010 6 852
Cours moyen des titres vendus en 2010 72,18
Nbre de CCI annulés en 2010 13 013 13 013
Nbre de CCI détenus au 31/12/2010 9 260 0 9 260
Valeur comptable des titres détenus au 31/12/2010 658 386 - 658 386
Pourcentage de détention au 31/12/2010 0,7% 0% 0,7%

Intérêts aux parts sociales des trois derniers exercices

Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée:pour une part sociale de 15,25 euros (valeur nominale)

EN
EUROS
INTÉ
RÊTS
AUX
PARTS
ABATTEMENT
*
MONTANT
GLOBAL
(€)
EXERCICE 2009 0,59 0,24 2.485.639,91
EXERCICE 2008 0,68 0,27 2.864.805,32
EXERCICE 2007 0,69 0,28 2.906.934,81

Dividendes versés aux Certificats Coopératifs d'Investissement des trois derniers exercices

Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée :pour un CCI de 15,25 euros (valeur nominale)

EN
EUROS
Dividendes ABATTEMENT
*
MONTANT
GLOBAL
(€)
EXERCICE 2009 4,50 1,80 6.027.412,50
EXERCICE 2008 3,53 1,41 4.728.170,25
EXERCICE 2007 3,96 1,58 5.304.123,00

(*) Conditions prévues à l'article 158-3-2° du Code Général des Impôts; abattement auquel les sociétaires peuvent prétendre en fonction de leur statut fiscal.

Dividendes versés aux Certificats Coopératifs d'Associés des trois derniers exercices

Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée :pour un CCA de 15,25 euros (valeur nominale)

EN
EUROS
Dividende unitaire MONTANT
GLOBAL
(€)
EXERCICE 2009 4,50 8.351.874,00
EXERCICE 2008 3,53 6.551.581,16
EXERCICE 2007 3,96 7.349.649,12

Évolution du capital social

Le capital est de 112 977 milliers d'euros au 31 décembre 2010 identique au 31 décembre 2009.

RÉPA
RTITION
DE
L'ACTIONNA
RIAT
ET
DÉTENTION
DU CAPITAL
NOMB
RE
VALO
RISATION
% DU CAPITAL DÉTENTEU
RS
DES
TIT
RES
C.C.A 1 855 972 28 303 573 € 25,05 C.A S.A.
C.C.I 1 326 412 20 227 783 € 17,90 Public
Parts sociales détenues
par les Caisses locales
4 191 839 63 925 545 € 56,59 Caisses locales
Autres parts sociales 34 123 520 376 € 0,46 Sociétaires

Liste des mandats du dirigeant et du président du Conseil d'Administration

Conformément à l'article 225-102-1 alinéa 4 du code du commerce, l'obligation est faite d'informer le public sur les autres mandats existants dans des sociétés situées sur le territoire français des mandataires sociaux de la société, à ce titre :

Structures dans lesquelles Monsieur CHERAMY, Directeur Général, exerce un mandat:
----------------------------------------------------------------------------------- --
NOM
DE
LA
SOCIÉTÉ
FORME
JURIDIQUE
MANDAT
ACTICAM S.A.S. Administrateur
SACAM SQUARE HABITAT S.A.S. Membre du Comité exécutif
BFORBANK S.A. Administrateur
GIE ATLANTICA G.I.E. Administrateur
CA SERVICES G.I.E. Administrateur
CT CAM S.A. Président
UNI EXPANSION OUEST S.A.S. Représentant permanent

Structures dans lesquelles Monsieur ALAITRU, Président du Conseil d'Administration, exerce un mandat:

NOM
DE
LA
SOCIÉTÉ
FORME
JURIDIQUE
MANDAT
Caisse locale du
Créd
it Agricole de
Chaillé
-les
-Mara
is
Société coopérative Président du Conseil d'Administration
EARL Les
Prés
Verts
EARL Administrateur

Rémunération des dirigeants et des mandataires sociaux

Cette information figure dans le rapport du Président du Conseil d'Administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée au titre de la LSF pour l'exercice 2010.

Perspectives 2011

Du projet d'Entreprise au projet de Groupe

Le projet Agir Ensemble @utrement va se poursuivre en 2011 et intégrer les inflexions du projet du Groupe Crédit Agricole. L'ambition de faire du Crédit Agricole Atlantique Vendée une entreprise différente, engagée, conquérante et performante se traduira par des actions au service du développement de la relation avec les clients et les sociétaires.

Résultats de la société au cours des 5 derniers exercices (base sociale)

2006 2007 2008 2009 2010
Capital en fin d'exerc
ice
Capital social (en milliers d'euros) 112 977 112 977 112 977 112 977 112 977
Nombre de parts sociales 4 212 949 4 212 949 4 212 949 4 212 949 4 225 962
Nombre de CCI 1 339 425 1 339 425 1 339 425 1 339 425 1 326 412
Nombre de CCA 1 855 972 1 855 972 1 855 972 1 855 972 1 855 972
Opérations et résultats de l'exerc ice
Produit Net Bancaire (enK€) 391 002 402 544 357 567 404 357 413 721
Résultat Brut d'Exploitation (enK€) 168 666 176 599 139 051 181 730 182 739
Impôt sur les bénéfices (enK€) 47 300 42 985 20 276 35 685 44 686
Résultat net (enK€) 85 322 95 121 87 380 111 393 111 499
Bénéfice distribué (enK€) 13 594 15 561 14 145 16 865 16 476
RÉSULTAT
PAR TIT
RE (PS, CCI ET CCA)
Résultat Brut d'Exploitation (enK€) 22,77 23,84 18,77 24,53 24,67
Résultat net (enK€) 11,52 12,84 11,79 15,04 15,05
Intérêt versé par part sociale (en€) 0,61 0,69 0,68 0,59 0,51
Dividende par CCI (en€) 3,45 3,96 3,53 4,50 4,50
Dividende par CCA (en€) 3,45 3,96 3,53 4,50 4,50
PERSONNEL
Effectif moyen (CDI) 2 034 2 146 2 134 2 096 2 095
Masse salariale (en milliers d'euros) 71 801 74 894 77 496 77 568 78 959

A - Comptes sociaux

actif I - Bilan au 31 décembre 2010

(en milliers d'euros) Notes 31/12/2010 31/12/2009
Opérations interbancaires et assimilées 77 877 65 365
Caisse, banques centrales 63 062 56 615
Effets publics et valeurs assimilées 5 0
Créances sur les établissements de crédit 3 14 815 8 750
Opérations internes au Crédit Agricole 3 537 058 292 457
Opérations avec la clientèle 4 13 179 455 12 622 028
Opérations sur titres: 822 230 661 463
Obligations et autres titres à revenu fixe 5 488 027 330 645
Actions et autres titres à revenu variable 5 334 203 330 818
Valeurs immobilisées 827 561 831 550
Participations et autres titres détenus à long terme 6,7 724 567 720 324
Parts dans les entreprises liées 6,7 11 609 14 573
Immobilisations incorporelles 7 2 547 2 361
Immobilisations corporelles 7 88 838 94 292
Capital souscrit non versé
Actions propres 658 453
Comptes de régularisation et actifs divers 288 592 313 785
Autres actifs 8 162 685 133 549
Comptes de régularisation 8 125 907 180 236
TOTAL
ACTIF
15 733 431 14 787 101
(en milliers d'euros) Notes 31/12/2010 31/12/2009
Opérations interbancaires et assimilées 2 4 994
Banques centrales 0
Dettes envers les établissements de crédit 10 2 4 994
Opérations internes au Crédit Agricole 10 10 048 783 9 603 612
Comptes créditeurs de la clientèle 11 3 132 621 2 896 470
Dettes représentées par un titre 12 511 922 294 975
Comptes de régularisation et passifs divers 318 005 264 457
Autres passifs 13 84 225 79 118
Comptes de régularisation 13 233 780 185 339
Provisions et dettes subordonnées 157 776 234 909
Provisions 14,15,16 151 663 138 357
Dettes subordonnées 18 6 113 96 552
Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 17 119 012 136 256
Capitaux propres hors FRBG 19 1 445 310 1 351 428
Capital souscrit 112 977 112 977
Primes d'émission 193 001 193 227
Réserves 1 027 803 933 811
Ecart de réévaluation
Provisions réglementées et subventions d'investissement
Report à nouveau 30 20
Résultat de l'exercice 111 499 111 393
TOTAL
PASSI
F
15 733 431 14 787 101

passif

Hors-Bilan au 31 décembre 2010

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
ENGAGEMENTS
DONNÉS
2 449 091 2 392 968
Engagements de financement 2 062 108 2 045 538
Engagements de garantie 382 427 342 013
Engagements sur titres 4 556 5 417
(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
ENGAGEMENTS
REçUS
5 318 536 4 074 648
Engagements de financement 964 152 0
Engagements de garantie 4 349 828 4 069 231
Engagements sur titres 4 556 5 417

Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) :

Opérations de change au comptant et à terme : note 23

Opérations sur instruments financiers à terme : note 24

II - Compte de résultat au 31 décembre 2010

(en milliers d'euros) Notes 31/12/2010 31/12/2009
Intérêts et produits assimilés 30,31 577 060 611 999
Intérêts et charges assimilées 30 -378 491 -436 274
Revenus des titres à revenu variable 31 35 139 35 867
Commissions (produits) 32 229 163 224 516
Commissions (charges) 32 -52 734 -57 396
Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 33 928 392
Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 34 3 042 25 926
Autres produits d'exploitation bancaire 35 6 293 5 289
Autres charges d'exploitation bancaire 35 -6 679 -5 962
PRODUIT
NET
BAN
CAIRE
413 721 404 357
Charges générales d'exploitation 36 -220 044 -212 532
Dotations aux amortissements et aux dépréciations
sur immobilisations incorporelles et corporelles
-10 937 -10 095
RÉSULTAT
BRUT
D'EXPLOITATION
182 740 181 730
Coût du risque 37 -50 719 -34 570
RÉSULTAT
D'EXPLOITATION
132 021 147 160
Résultat net sur actifs immobilisés 38 6 920 -501
RÉSULTAT
COURANT
AVANT
IMP
ÔT
138 941 146 659
Résultat exceptionnel 39 0
Impôt sur les bénéfices 40 -44 686 -35 685
Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées 17 244 419
RÉSULTAT
NET
111 499 111 393

III - Annexes aux comptes sociaux relatifs à l'exercice 2010

NOTE 1 - CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER ET FAITS CARACTÉRISTIQUES DE L'EXERCICE

1.1. Cadre juridique et financier

La Caisse régionale de Crédit Agricole Atlantique Vendée est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.

Sont rattachées à la Caisse régionale Atlantique Vendée, 71 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.

Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que lescomptesconsolidés, selon la méthode de l'Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.

De par la loi bancaire, la Caisse régionale Atlantique Vendée est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.

Au 31 décembre 2010, la Caisse régionale Atlantique Vendée fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 55,86% du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le

public (y compris les salariés) à hauteur de 43,75%. Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 9 324 639 actions

propres au 31 décembre 2010, soit 0,39% de son capital, contre 10 300 864 actions propres au 31 décembre 2009.

Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25,05% du capital de la Caisse régionale Atlantique Vendée au travers de Certificats Coopératifs d'Associés.

Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.

1.2. Mécanismes financiers internes au Crédit Agricole

L'appartenance de la Caisse régionale Atlantique Vendée au groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes:

• Comptes ordinaires des Caisses régionales

Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en «Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires».

• Comptes d'épargne à régime spécial

Les ressources d'épargne à régime spécial (livret d'épargne populaire, livret de développement durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune et livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».

• Comptes et avances à terme

Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan.

Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances» (prêts) faites aux Caisses régionales leur permettant d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.

Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir» (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25% puis 33,33% et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ontcollectées et dont elles ont désormais la libre disposition.

Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.

Par ailleurs, 50% des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.

Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour: celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.

Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A.

• Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales

Les ressources d'origine «monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques «Opérations internes au Crédit Agricole ».

• Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A.

Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.

• Opérations en devises

Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.

• Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A.

Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en «Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées».

• Couverture des risques de liquidité et de solvabilité

Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453.

En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l'éventualité d'une insolvabilité ou d'un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d'actif. L'engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.

1.3. Evénements significatifs relatifs à l'exercice 2010

Suite à la signature, le 21 avril 2010, d'une convention avec Crédit Agricole S.A., la Caisse régionale Atlantique Vendée fait partie à compter de l'exercice 2010, du groupe fiscal constitué par Crédit Agricole S.A.

Aux termes des accords conclus, la Caisse régionale Atlantique Vendée constate dans ses comptes la dette d'impôt dont elle serait redevable en l'absence d'intégration fiscale déduction faite des éventuelles économies d'impôt qui seront rétrocédées par Crédit Agricole S.A. selon les modalités prévues dans la convention.

1.4. Evénements postérieurs à l'exercice 2010

La Caisse régionale Atlantique Vendée n'a enregistré aucun événement postérieur à la date de clôture de l'exercice pouvant avoir une incidence sur l'arrêté comptable du 31 décembre 2010.

NOTE 2 - PRINCIPES ET MéTHODES COMPTABLES

Les états financiers de la Caisse régionale Atlantique Vendée sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'Organe Central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.

Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale Atlantique Vendée publie des comptes individuels et des comptes consolidés.

La présentation des états financiers de la Caisse régionale Atlantique Vendée est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l'établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié notamment en 2010 par le règlement ANC N° 2010-08 du 07 octobre 2010 relatif à la publication des comptes individuels des établissements de crédit.

Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants:

Règlements Date de publication
par l'État français
Date de 1re
application:
exercices
ouverts à
compter du
Règlement du CRC relatif à la
comptabilisation des commissions
reçues par un établissement de crédit et
des coûts marginaux de transaction à
l'occasion de l'octroi ou de l'acquisition
d'un concours
3 décembre 2009
N° 2009-03
1er janvier
2010
Règlement de l'ANC, pour les
établissements de crédit, relatif aux
transactions entre parties liées et aux
opérations non inscrites au bilan
7 octobre 2010
N° 2010-04
1er janvier
2010

L'application de ces nouveaux règlements n'a pas eu d'impact significatif sur le résultat et la situation nette de la Caisse régionale Atlantique Vendée sur la période.

2.1 Créances et engagements

par signature

Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 modifié du 12 décembre 2002.

Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours:

  • les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit,
  • les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole,
  • les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle.

Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.

Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).

Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.

En application du règlement CRC 2009-03 les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés doivent désormais être étalés sur la durée de vie effective du crédit et donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Toutefois, le montant de ces commissions et de ces coûts marginaux de transaction se situant en dessous du seuil de signification, la Caisse régionale Atlantique Vendée n'a pas procédé à leur étalement sur la durée de vie du crédit.

Lesintérêtscourussur lescréancessont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.

Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds.

L'application du règlement CRC n°2002-03 modifié relatif au traitement comptable du risque de crédit conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d'impayé conformément aux règles suivantes:

Créances restructurées

Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l'établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d'honorer le paiement des échéances.

Par conséquent, sont exclues des créances restructurées:

  • les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité,
  • les créances dont le tableau d'amortissement théorique est modifié du fait de l'application d'une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d'échéance).

Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse régionale Atlantique Vendée s'élève à 56 180 milliers d'euros au 31 décembre 2010 contre 40 569 milliers d'euros au 31 décembre 2009.

Par rapport à l'encours de crédits comptabilisé au bilan de la Caisse régionale Atlantique Vendée, le montant des crédits restructurés n'étant pas significatif, aucune décote n'a été comptabilisée lors de l'enregistrement de tels prêts.

Créances douteuses

Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes:

il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de crédit-bail immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits).

Par règle de prudence, la Caisse régionale Atlantique Vendée considère comme créance douteuse toute créance ayant un retard égal ou supérieur à trois mois et ceci quels que soient la nature de la créance et le marché concerné.

  • la situation d'une contrepartie présente des caractéristiques telles qu'indépendamment de l'existence de tout impayé on peut conclure à l'existence d'un risque avéré,
  • il existe des procédures contentieuses entre l'établissement et sa contrepartie.

Pour les découverts, l'ancienneté de l'impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l'établissement ou qu'il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l'établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu'il a tiré des montants sans autorisation de découvert.

Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l'établissement peut décompter l'ancienneté de l'impayé lorsque le découvert a fait l'objet de la part de l'établissement d'une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur.

Parmi les encours douteux, la Caisse régionale Atlantique Vendée distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis :

Créances douteuses non compromises

Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.

Créances douteuses compromises

Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.

Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.

Dépréciations au titre du risque de crédit avéré

Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale Atlantique Vendée par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.

Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.

Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.

Traitement comptable des dépréciations

La dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque.

Dépréciation au titre du risque de crédit non affecté individuellement

Par ailleurs, la Caisse régionale Atlantique Vendée a également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle 2. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.

Risques-pays

Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués « du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par la Commission Bancaire, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays». (Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998).

Lorsque ces créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles demeurent dans leur poste d'origine.

Le montant de ces créances ne présente pas un caractère significatif pour la Caisse régionale Atlantique Vendée.

2.2 Portefeuille-Titres

Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe.

Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.

Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.

Titres de transaction

Ce sont des titres qui, à l'origine, sont:

  • soit acquis ou vendus avec l'intention de les revendre ou de les racheter à court terme,
  • soit détenus par l'établissement du fait de son activité de mainteneur de marché, ce classement en titres de transaction étant subordonné à la condition que le stock de titres fasse l'objet d'une rotation effective et d'un volume d'opérations significatif compte tenu des opportunités du marché.

Ces titres doivent être négociables sur un marché actif et les prix de marché ainsi accessibles doivent être représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.

Sont égalementconsidéréscomme des titres de transaction :

  • les titres acquis ou vendus dans le cadre d'une gestion spécialisée de portefeuille de transaction comprenant des instruments financiers à terme, des titres ou d'autres instruments financiers qui sont gérés ensemble, et présentant des indications d'un profil récent de prise de bénéfices à court terme,
  • les titres faisant l'objet d'un engagement de vente dans le cadre d'une opération d'arbitrage effectuée sur un marché d'instruments financiers organisé ou assimilé.

Hormis dans les cas prévus par le CRC 2008-17, les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être reclassés dans une autre catégorie comptable et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu'à leur sortie du bilan par cession, remboursement intégral ou passage en pertes.

Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition et pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus.

La dette représentative des titres vendus à découvert est inscrite au passif de l'établissement cédant pour le prix de vente des titres frais exclus.

À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat et enregistré dans la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».

Titres de placement

Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.

Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus.

Obligations et autres titres à revenu fixe :

Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.

Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».

Actions et autres titres à revenu variable :

Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique : « Revenus des titres à revenu variable ».

Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.

À la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leurvaleur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins value latente. Les plus values potentielles ne sont pas enregistrées.

Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.

Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés» du compte de résultat.

Titres d'investissement

Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.

Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale Atlantique Vendée dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance.

Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus.

La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.

Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ».

En cas de cession de titres d'investissement, ou de transfert dans une autre catégorie de titres, pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce texte et par le CRC 2008-17.

Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme

  • Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.
  • Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle.

Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice, mais sans influencer la gestion de cette dernière, en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.

Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus.

À la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité.

Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention.

L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.

Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.

Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés».

Prix de marché

Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :

  • les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent,
  • si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, la Caisse régionale Atlantique Vendée détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale Atlantique Vendée utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.

Dates d'enregistrement

La Caisse régionale Atlantique Vendée enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlementlivraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation.

Reclassement de titres

Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants:

  • du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance,
  • du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif.

La Caisse régionale Atlantique Vendée n'a pas opéré, en 2010, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17.

Rachat d'actions propres

Les certificats coopératifs d'investissement (CCI) détenus par la Caisse régionale Atlantique Vendée sont enregistrés à l'actif du bilan dans une rubrique spécifique «Actions propres».

Ces certificats sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat.

2.3 Immobilisations

La Caisse régionale Atlantique Vendée applique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l'amortissement et à la dépréciation des actifs.

Par conséquent, la Caisse régionale Atlantique Vendée applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.

En application du règlement CRC 2004-06, le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».

Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.

Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.

Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition.

Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement.

À l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.

Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.

Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale Atlantique Vendée, suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :

COMPOSANT DURÉE
D'AMO
RTISSEMENT
Foncier Non amortissable
Gros œuvre 25 à 50 ans
Second œuvre 20 à 40 ans
Installations techniques 10 à 25 ans
Agencements 5 à 15 ans
Matériel informatique 3 à 7 ans
(dégressif ou linéaire)
Matériel spécialisé 2 à 10 ans
(dégressif ou linéaire)
Mobilier 8 à 10 ans

Enfin, les éléments dont dispose la Caisse régionale Atlantique Vendée sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante.

2.4 Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle

Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes:

  • dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit,
  • comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole,
  • comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celle-ci inclut notamment la clientèle financière).

Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.

2.5 Dettes représentées par un titre

Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support: bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif «Dettes subordonnées».

Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.

2.6 Provisions

La Caisse régionale Atlantique Vendée applique le règlement du Comité de la Réglementation Comptable n°2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l'évaluation des provisions entrant dans le champ d'application de ce règlement.

Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.

Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel.

Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays.

La Caisse régionale Atlantique Vendée a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement.

La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargnelogement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargnelogement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.

Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment:

  • le comportement des souscripteurs, ainsi que l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d'observations historiques de longue période.
  • la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées.

Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.

Provision pour risques sur GIE d'investissement

Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale Atlantique Vendée constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale Atlantique Vendée à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières.

Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale Atlantique Vendée au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.

2.7 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.)

Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 relatifs aux fonds propres, ces fonds sont constitués par la Caisse régionale Atlantique Vendée à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.

Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice.

2.8 Opérations sur les instruments financiers à terme et conditionnels

Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements CRB 88-02 et 90-15 modifiés et de l'instruction 94-04 modifiée de la Commission Bancaire.

Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats: ce montant représente le volume des opérations en cours.

Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :

Opérations de couverture

Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.

Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A. sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.

Opérations de marché

Les instruments négociés sur un marché organisé ou assimilé ou de gré à gré ou inclus dans un portefeuille de transaction - au sens du règlement CRB 90-15 modifié - sont évalués par référence à leur valeur de marché à la date de clôture.

Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif.

Pour les instruments négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés.

Les pertes ou profits relatifs à des instruments négociés sur des marchés peu liquides, dits de gré à gré, ou constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l'instrument. En date d'arrêté, les pertes latentes éventuelles font l'objet d'une provision.

Les gains et pertes ainsi que les mouvements de provisions relatifs à ces opérations de marché sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».

2.9 Opérations en devises

Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.

Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture.

À chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de négociation – Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés».

Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89.01, la Caisse régionale Atlantique Vendée a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque. Le montant global de la position de change opérationnelle de la Caisse régionale Atlantique Vendée s'établit à 16 K€.

2.11 Engagements hors-bilan

Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.

Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse régionale Atlantique Vendée.

Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.

Ces éléments sont toutefois détaillés dans l'annexe, aux notes 23 et 24.

2.12 Participation des salariés aux fruits de l'expansion et intéressement

La participation des salariés aux fruits de l'expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né.

L'intéressement est couvert par l'accord en date du 12 juin 2008 portant sur les exercices 2008, 2009 et 2010.

La participation et l'intéressement figurent dans les « Frais de personnel».

2.13 Avantages au personnel postérieurs à l'emploi

Engagements en matière de retraite et d'indemnités de fin de carrière – régimes à prestations définies

La Caisse régionale Atlantique Vendée applique la recommandation n° 2003-R.01 du Conseil National de la Comptabilité du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d'évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.

À ce titre, la Caisse régionale Atlantique Vendée provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.

Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal à :

  • la valeur actuelle de l'obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la recommandation,
  • diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d'assurance éligible. Dans le cas où l'obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l'obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).

Au 31 décembre 2010, les valeurs des actifs des différents régimes couvraient les engagements correspondants. En conséquence, aucune provision relative à ces engagements n'a été constituée.

La Caisse régionale a cotisé, dans le cadre de polices d'assurance éligibles gérées par Prédica :

d'une part, au régime des indemnités de fin de carrière. L'engagement, à ce titre, au 31 décembre 2010, s'élève à 12 824 K€.

d'autre part, aux autres engagements de retraite relevant d'un régime à prestations définies. L'engagement, à ce titre, au 31 décembre 2010, s'élève à 11 410 K€.

Plans de retraite – régimes à cotisations définies

Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs.

Par conséquent, la Caisse régionale Atlantique Vendée n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.

Le montant descotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en «frais de personnel».

2.15 Charges et produits exceptionnels

Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de la Caisse régionale Atlantique Vendée.

2.16 Impôt sur les bénéfices (charge fiscale)

D'une façon générale, seul l'impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.

La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%.

Les crédits d'impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat.

La Caisse régionale Atlantique Vendée a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d'intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d'impôt dont elle aurait été redevable en l'absence d'intégration fiscale.

NOTE 3 - CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ANALYSE PAR DURÉE RÉSIDUELLE

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) ≤3mois >3mois
≤1an
>1 an
≤5 ans
>5 ans Total en
principal
Créances
rattachées
Total Total
ÉTABLISSEMENTS
DE CRÉDIT
Comptes et prêts:

à vue
10 861 10 861 3 10 864 1 348

à terme
0 0
Valeurs reçues en pension 0 0
Titres reçus en pension livrée 0 0
Prêts subordonnés 3 951 3 951 3 951 7 402
Total 10 861 0 0 3 951 14 812 3 14 815 8 750
Dépréciations
VALEU
R NETTE
AU
BILAN
14 815 8 750
OPÉ
RATIONS
INTE
RNES
AU CRÉDIT
AGRICOLE
Comptes ordinaires 11 311 11 311 11 311 12 663
Comptes et avances à terme 83 712 140 382 179 205 49 707 453 006 20 444 473 450 227 505
Titres reçus en pension livrée 0 0
Prêts subordonnés 52 200 52 200 97 52 297 52 289
Total 95 023 140 382 179 205 101 907 516 517 20 541 537 058 292 457
Dépréciations
VALEU
R NETTE
AU
BILAN
537 058 292 457
TOTAL 551 873 301 207

Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 56 248 K€.

Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 6 941 K€.

Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes.

NOTE 4 - OPÉRATIONS AVEC LA CLIENTÈLE

4.1 Opérations avec la clientèle - Analyse par durée résiduelle

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) ≤3mois >3mois
≤1an
>1 an
≤5 ans
>5 ans Total en
principal
Créances
rattachées
Total Total
Créances commerciales 14 358 16 2 14 376 14 376 14 524
Autres concours à la clientèle 608 018 1 338 486 4 664 471 6 597 110 13 208 085 65 430 13 273 515 12 686 973
Valeurs reçues en pension livrée 0 0 0
Comptes ordinaires débiteurs 86 445 86 445 1 319 87 764 97 362
Dépréciations -196 200 -176 831
VALEU
R NETTE
AU
BILAN
13 179 455 12 622 028

Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 76 700 K€.

Parmi les créances sur la clientèle 1 393 056 K€ sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2010 contre 1 261 882 K€ au 31 décembre 2009.

4.4 Opérations avec la clientèle - Analyse par agents économiques

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers
d'euros)
Encours brut Dont encours
douteux
Dont encours
compromis
douteux
Dépréciations des
encours douteux
Dépréciations des
encours douteux
compromis
Encours brut Dont encours
douteux
Dont encours
compromis
douteux
Dépréciations des
encours douteux
Dépréciations des
encours douteux
compromis

Particuliers
6 770 574 56 074 47 495 32 110 37 144 6 508 383 55 808 40 717 34 346 32 021

Agriculteurs
1 454 494 37 263 25 228 20 109 22 306 1 466 082 34 247 25 404 15 893 22 502

Autres
professionnels
1 519 924 19 976 31 337 9 208 25 109 1 494 668 22 210 28 296 10 654 22 755

Sociétés
financières
256 748 5 958 506 1 646 505 201 790 4 729 126 977 42

Entreprises
2 197 803 28 826 35 135 17 088 30 548 2 059 647 27 877 29 660 13 626 23 830

Collectivités
publiques
1 054 548 7 7 958 399

Autres agents
économiques
121 562 535 198 324 95 109 890 229 167 117 67
TOTAL 13 375 653 148 639 139 899 80 492 115 707 12 798 859 145 100 124 370 75 613 101 217

NOTE 5 - TITRES DE TRANSACTION, DE PLACEMENT, D'INVESTISSEMENT ET TITRES DE L'ACTIVITÉ DE PORTEFEUILLE

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) Transaction Placement Titres de
l'activité de
portefeuille
Investissement Total Total
Effets publics et valeurs assimilées: 0
• dont surcote restant à amortir 0
• dont décote restant à amortir 0
Créances rattachées 0
Dépréciations 0
Valeur nette au bilan 0 0 0 0 0 0
Obligations et autres titres
à revenu fixe :
• Émis par organismes publics 6 745 6 745 6 745
• Autres émetteurs 352 903 136 684 489 587 335 719
- dont surcote restant à amortir 0
- dont décote restant à amortir 0
Créances rattachées 4 213 3 394 7 607 5 202
Dépréciations -15 679 -233 -15 912 -17 020
Valeur nette au bilan 0 341 437 0 146 590 488 027 330 646
Actions et autres titres
à revenu variable
71 334 547 334 618 331 417
Créances rattachées 0
Dépréciations -415 -415 -600
Valeur nette au bilan 71 334 132 0 0 334 203 330 817
Total 71 675 569 0 146 590 822 230 661 463
Valeurs estimatives 71 708 183 0 147 518 855 772 691 497

Dont titres négociables sur un marché actif: 812 037 K€

Transferts de titres en cours d'exercice

Le montant des titres de placement transférés pendant l'exercice en titres d'investissement s'élève à 3 342 K€, y compris les créances rattachées. Ces titres de placement ne faisaient l'objet d'aucune dépréciation antérieurement au transfert.

Valeurs estimatives

La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 36 827 K€ au 31/12/2010, contre 32 357 K€ au 31/12/2009.

La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.

La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'élève à 4 322 K€ au 31/12/2010, contre 3 080 K€ au 31/12/2009.

Actions propres

La Caisse régionale Atlantique Vendée détient, en titres de transaction, 9 260 CCI en propre pour un montant de 658 K€.

5.1 Titres de transaction, de placement, d'investissement et titres de l'activité de portefeuille (hors effets publics):ventilation par grandes catégories de contrepartie

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Administration et banques centrales (y compris États) 6 745
Établissements de crédit 232 025 230 732
Sociétés financières 351 436 330 818
Collectivités locales 6 801
Entreprises, assurances et autres clientèles 231 968 93 168
Divers et non ventilés
Total en principal 822 230 661 463
Créances rattachées
Dépréciations
Valeur nette au bilan 822 230 661 463

5.2 Ventilation des titres cotés et non cotés à revenu fixe ou variable

31/12/10 31/12/09
(en milliers d'euros) Obligations et
autres titres à
revenu fixe
Effets
publics et
valeurs
assimilées
Actions et
autres titres
à revenu
variable
Total Obligations et
autres titres à
revenu fixe
Effets publics
et valeurs
assimilées
Actions et
autres titres
à revenu
variable
Total
Titres à revenu fixe ou variable 496 332 0 334 618 830 950 342 463 0 331 418 673 881
dont titres cotés 316 243 316 243 236 380 236 380
dont titres non cotés(1) 180 089 334 618 514 707 106 083 331 418 437 501
Créances rattachées 7 607 7 607 5 202 5 202
Dépréciations 15 912 415 16 327 17 020 600 17 620
VALEU
R NETTE
AU
BILAN
488 027 0 334 203 822 230 330 645 0 330 818 661 463

(1)La répartition des parts d'OPCVM est la suivante :

OPCVM français 334 618 K€ dont OPCVM français de capitalisation 334 618 K€

La répartition de l'ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2010 :

(en milliers d'euros) Valeur d'inventaire Valeur liquidative
OPCVM monétaires 242 331 255 856
OPCM obligataires 62 692 64 560
OPCM actions
OPCM autres 29 595 31 976
TOTAL 334 618 352 392

5.3 Effets Publics, obligations et autres titres à revenu fixe - Analyse par durée résiduelle

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) ≤3mois >3mois
≤1an
>1 an
≤5 ans
>5 ans Total en
principal
Créances
rattachées
Total Total
Obligations et autres
titres à revenu fixe
Valeur Brute 17 570 110 336 207 301 161 125 496 332 7 607 503 939 347 665
Dépréciations 0 15 912 17 020
VALEU
R NETTE
AU
BILAN
496 332 7 607 488 027 330 645
Effets publics
et valeurs assimilées
0 0
Valeur Brute 0 0
Dépréciations 0 0
VALEU
R NETTE
AU
BILAN
0 0 0 0
ET
ILIALES
INANCIERES F
MATIONS F
IPATIONS
PARTIC
INFOR
Devise Capital autres que
Capitaux
propres
détenue (en
Quote-part
de capital
Valeurs comptables
des titres détenus
consentis
avances
Prêts et
par la
avals donnés
Montant des
cautions et
hors taxes
d'affaires
PNB ou
chiffre
du dernier
Résultats
(bénéfice
ou perte
Dividendes
société au
encaissés
par la
le capital pourcentage) non encore
remboursés
société et
par la société du dernier
exercice
écoulé
exercice
clos)
cours de
l'exercice
(en milliers d'euros) Brutes Nettes
Participations dont la valeur d'inventaire excède 1 % du capital de l'entité
Parts dans les entreprises liées détenues dans
des établissements de crédit [détail]
Participations dans des établissements de crédit
[détail]
Autres parts dans les entreprises liées [détail]
IMMOBILIERE DE LA SEINE EURO 100 193 22 112 %
1,64
1 924 1 924 22 102 575
CAAVIP EURO 11 000 -2 103 %
100,00
11 000 7 782 654 259
Autres titres de participations [détail]
COFILMO EURO 224 6 198 %
22,74
1 040 1 040 13 112 1 041 118
CREDIT AGRICOLE TITRES EURO 15 245 25 297 %
1,86
1 080 1 080 51
LA BOETIE EURO 2 312 121 13 872 073 %
3,12
513 199 513 199 116 855 535 286 17 295
SACAM AVENIR EURO 88 436 -1 %
3,46
3 059 3 059 0
SACAM PARTICIPATIONS EURO 62 558 2 606 %
3,05
2 210 2 210 198 -182
SACAM DEVELOPPEMENT EURO 730 622 32 543 %
3,10
22 620 22 620 10 579 18 669 319
SACAM FIRECA EURO 22 510 870 %
3,11
1 388 726 872
SACAM INTERNATIONAL EURO 856 238 -49 542 %
3,12
28 049 24 683 -49 642
SOMAINTEL EURO 3 040 4 465 %
26,94
3 194 3 194 38 052 1 334 23
UNI EXPANSION OUEST EURO 55 002 45 346 %
13,79
11 892 11 892 5 514 2751
Participations dont la valeur d'inventaire est inférieure à 1 % du capital de l'entité
Parts dans les entreprises liées dans les
établissements de crédit [ensemble]
Participations dans des établissements de crédit
[ensemble]
Autres parts dans les entreprises liées [ensemble] EURO 587 547
Autres titres de participations [ensemble] EURO 3 344 3 039 27
ET
LIÉES
ISES
ENTREPR
LES
DANS
IPATIONS
PARTS
PARTIC
TOTAL
604 586 596 995 128 088 0

NOTE 6 - TITRES DE PARTICIPATION ET DE FILIALES

Sauf mention spécifique, les données présentées sont des informations au 31/12/2010.

6.1 Valeur estimative des titres de participation

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative
Parts dans les entreprises liées

Titres non cotés
13 511 23 588 16 553 22 133

Titres cotés

Avances consolidables
1 503 1 355 1 045 897

Créances rattachées

Dépréciations
-3 405 -3 025
Valeur nette au bilan 11 609 24 943 14 573 23 030
Titres de participation et autres titres détenus à long terme
Titres de participation

Titres non cotés
593 663 897 245 571 033 846 111

Titres cotés

Avances consolidables
131 739 131 635 136 640 136 535

Créances rattachées
182 182 10 766 10 766

Dépréciations
-4 438 -1 553
Sous-total titres de participation 721 146 1 029 062 716 886 993 412
Autres titres détenus à long terme

Titres non cotés
3 291 3 291 3 291 3 291

Titres cotés

Avances consolidables
130 130 147 147

Créances rattachées

Dépréciations
Sous-total autres titres 3 421 3 421 3 438 3 438
détenus à long terme
Valeur nette au bilan 724 567 1 032 483 720 324 996 850
Total des titres de participation 736 176 1 057 426 734 897 1 019 880
31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros)
(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Valeur au bilan Valeur estimative Valeur au bilan Valeur estimative
Total valeurs brutes
Titres non cotés 610 465 590 877
Titres cotés
Total 610 465 590 877

Les valeurs estimatives sont déterminées d'après la valeur d'utilité des titres; celle-ci n'est pas nécessairement la valeur de marché. La valeur estimative du titre SAS Rue La Boétie s'élève unitairement à 21,63 €, ce qui représente un total de 807 096 K€ pour l'ensemble des titres détenus par la Caisse régionale Atlantique Vendée.

NOTE 7 - VARIATION DE L'ACTIF IMMOBILISÉ

Immobilisations financières

(en milliers d'euros) 01/01/2010 Augmentations
(Acquisitions)
Diminutions
(cessions,
échéance)
Autres
mouvements
31/12//2010
Parts dans les entreprises liées
Valeurs brutes 16 553 12 001 15 043 13 511
Avances consolidables 1 045 654 196 1 503
Créances rattachées 0 0
Dépréciations -3 025 -3 629 -3 249 -3 405
Valeur nette au bilan 14 573 9 026 11 990 0 11 609
Titres de participation et autres titres détenus à long terme
Titres de participation 716 886 60 442 56 182 0 721 146
Valeurs brutes 571 033 28 670 6 040 593 663
Avances consolidables 136 640 17 833 22 735 131 738
Créances rattachées 10 766 16 866 27 450 182
Dépréciations -1 553 -2 927 -43 -4 437
Sous-total titres de participation 716 886 60 442 56 182 0 721 146
Autres titres détenus à long terme 3 438 0 17 0 3 421
Valeurs brutes 3 291 3 291
Avances consolidables 147 17 130
Créances rattachées 0 0
Dépréciations 0 0
Sous-total autres titres détenus à long terme 3 438 0 17 0 3421
Valeur nette au bilan 720 324 60 442 56 199 0 724 567
TOTAL 734 897 69 468 68 189 0 736 176

Immobilisations corporelles et incorporelles

(en milliers d'euros) 01/01/2010 Augmentations
(Acquisitions)
Diminutions
(cessions,
échéance)
Autres
mouvements
31/12//2010
Immobilisations corporelles
Valeurs brutes 234 727 7 436 16 048 0 226 115
Amortissements et dépréciations -140 435 -10 868 17 14 009 -137 277
Valeur nette au bilan 94 292 -3 432 16 065 14 009 88 838
Immobilisations incorporelles
Valeurs brutes 18 954 272 6 148 0 13 078
Amortissements et dépréciations -16 593 -86 6 148 -10 531
Valeur nette au bilan 2 361 186 6 148 6 148 2 547
TOTAL 96 653 -3 246 22 213 20 157 91 385

NOTE 8 - COMPTES DE RÉGULARISATION ET ACTIFS DIVERS

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
AUT
RES
ACTIFS (1)

Instruments conditionnels achetés
598 1 070

Comptes de stock et emplois divers
250 100

Débiteurs divers
161 759 132 145

Gestion collective des titres Livret de développement durable

Comptes de règlement
78 234
Valeur nette au bilan 162 685 133 549
COMPTES
DE REGULA
RISATION

Comptes d'encaissement et de transfert
22 825 60 537

Comptes d'ajustement et comptes d'écart
16 11

Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments financiers
6 596 9 226

Charges constatées d'avance
2 500 2 244

Produits à recevoir sur engagements sur instruments financiers à terme
4 462 8 569

Autres produits à recevoir
62 761 62 827

Charges à répartir

Primes d'émission et de remboursement sur emprunts obligataires

Autres comptes de régularisation
26 747 36 822
Valeur nette au bilan 125 907 180 236
TOTAL 288 592 313 785

(1) les montants incluent les créances rattachées.

NOTE 9 - DÉPRÉCIATIONS INSCRITES EN DÉDUCTION DE L'ACTIF

(en milliers d'euros) Solde au
01/01/2010
Dotations Reprises et utilisations Désactualisation Autres
mouvements
Solde au
31/12/2010
Sur opérations interbancaires
et assimilées
0
Sur créances clientèle 176 831 78 278 -56 908 -2 001 196 200
Sur opérations sur titres 17 620 2 265 -3 559 16 326
Sur valeurs immobilisées 4 662 6 557 -3 308 7 911
Sur autres actifs 144 22 -60 106
Total 199 257 87 122 -63 835 -2 001 0 220 543

NOTE 10 - DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT

Analyse par durée résiduelle

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) ≤3mois >3mois
≤1an
>1 an
≤5 ans
>5 ans Total en
principal
Dettes
rattachées
Total Total
ÉTABLISSEMENTS
DE CRÉDIT
Comptes et emprunts :

à vue
2 2 2 4 994

à terme
0 0
Valeurs données en pension 0 0
Titres donnés en pension livrée 0 0
Valeur au bilan 2 0 0 0 2 0 2 4 994
OPÉ
RATIONS
INTE
RNES
AU CRÉDIT
AGRICOLE
Comptes ordinaires 119 628 119 628 59 119 687 73 125
Comptes et avances à terme 1 508 971 2 378 686 2 877 663 3 137 380 9 902 700 26 396 9 929 096 9 530 487
Titres donnés en pension livrée 0 0
Valeur au bilan 1 628 599 2 378 686 2 877 663 3 137 380 10 022 328 26 455 10 048 783 9 603 612
TOTAL 1 628 601 2 378 686 2 877 663 3 137 380 10 022 330 26 455 10 048 785 9 608 606

Opérations internes au Crédit Agricole : Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole S.A. et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse régionale (cf. Cadre Juridique et Financier).

NOTE 11 - COMPTES CRÉDITEURS DE LA CLIENTÈLE

11.1 Comptes créditeurs de la clientèle - Analyse par durée résiduelle

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) ≤3mois >3mois
≤1an
>1 an
≤5 ans
>5 ans Total en
principal
Dettes
rattachées
Total Total
Comptes ordinaires créditeurs 2 119 803 2 119 803 51 2 119 854 2 008 832
Comptes d'épargne
à régime spécial :
34 244 0 0 0 34 244 34 244 33 700

à vue
34 244 34 244 34 244 33 700

à terme
0 0 0
Autres dettes envers
la clientèle :
73 624 69 614 722 729 77 201 943 168 35 355 978 523 853 938

à vue
2 403 2 403 2 403 1 442

à terme
71 221 69 614 722 729 77 201 940 765 940 765 852 496
Valeurs données
en pension livrée
0 0 0
VALEU
R AU
BILAN
2 227 671 69 614 722 729 77 201 3 097 215 35 406 3 132 621 2 896 470

11.3 Comptes créditeurs de la clientèle - Analyse par agents économiques

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Particuliers 1 617 704 1 626 135
Agriculteurs 240 696 166 499
Autres professionnels 56 034 232 363
Sociétés financières 926 641 50 356
Entreprises 18 347 736 426
Collectivités publiques 175 812 1 743
Autres agents économiques 97 387 82 948
Total en principal 3 132 621 2 896 470
Dettes rattachées
Valeur au bilan 3 132 621 2 896 470

NOTE 12 - DETTES REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE

12.1 Dettes représentées par un titre - Analyse par durée résiduelle

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) ≤3mois >3mois
≤1an
>1 an
≤5 ans
>5 ans Total en
principal
Dettes
rattachées
Total Total
Bons de caisse 3 248 173 10 350 13 771 986 14 757 8 802
Titres du marché interbancaire 0 0 0
Titres de créances négociables 313 400 72 450 110 000 495 850 1 315 497 165 286 173
Emprunts obligataires 0 0 0
Autres dettes représentées
par un titre
0 0 0
VALEU
R AU
BILAN
316 648 72 623 10 350 110 000 509 621 2 301 511 922 294 975

NOTE 13 - COMPTES DE RÉGULARISATION ET PASSIFS DIVERS

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
AUT
RES
PASSI
FS (1)

Opérations de contrepartie (titres de transactions)

Dettes représentatives de titres empruntés

Instruments conditionnels vendus
0 1

Comptes de règlement et de négociation

Créditeurs divers
79 808 72 052

Versements restant à effectuer sur titres
4 417 7 065
Valeur au bilan 84 225 79 118
COMPTES
DE REGULA
RISATION

Comptes d'encaissement et de transfert
33 719 21 568

Comptes d'ajustement et comptes d'écart
2 2

Gains latents et gains à étaler sur instruments financiers
0 605

Produits constatés d'avance
121 151 98 298

Charges à payer sur engagements sur instruments financiers à terme
11 025 11 865

Autres charges à payer
65 230 49 865

Autres comptes de régularisation
2 653 3 136
Valeur au bilan 233 780 185 339
TOTAL 318 005 264 457

(1) les montants incluent les dettes rattachées.

NOTE 14 - PROVISIONS

(en milliers d'euros) Solde au
01/01/2010
Dotations Reprises
utilisées
Reprises non
utilisées
Autres
mouvements
Solde au
31/12/2010

Provisions pour engagements de
retraite et assimilés
0

Provisions pour autres engagements
sociaux
1 440 1 716 -1 478 1 678

Provisions pour risques d'exécution
des engagements par signature
2 788 2 788

Provisions pour litiges fiscaux (1)
0

Provisions pour autres litiges
3 531 1 488 -198 -688 1 4 134

Provision pour risques pays (2)
0

Provisions pour risques de crédit (3)
95 587 20 859 -422 116 024

Provisions pour restructurations (4)
0

Provisions pour impôts (5)
154 154

Provisions sur participations (6)
0

Provisions pour risques
opérationnels (7)
13 015 5 668 -7 298 -2 794 1 8 592

Provisions pour risque de déséqui
libre du contrat épargne logement (8)
19 080 3 870 -10 810 12 140

Autres provisions (9)
2 916 3 860 -552 -72 1 6 153
Valeur au bilan 138 357 37 615 -9 526 -14 786 3 151 663

(1)..Provisions couvrant des redressements fiscaux déjà notifiés.

  • (2)..La provision pour risques pays couvre le risque de contrepartie sur des débiteurs privés ou publics, lié à la situation économique des pays dont ils dépendent (nationalité et / ou résidence).
  • (3)..Ces provisions sont établies sur base collective à partir notamment des estimations découlant des modèles Bâle 2.
  • (4) Notamment provisionsrelatives auxfusions, regroupement de moyens…
  • (5) Comprend notamment les impôts dus aux filiales dans le cadre de l'intégration fiscale

(6) Y compris sociétés en participation, GIE, risques immobiliers de participations…

  • (7) Cette provision est destinée à couvrir les risques d'insuffisance de conception, d'organisation et de mise en œuvre des procédures d'enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d'information de l'ensemble des événements relatifs aux opérations de l'établissement.
  • (8) Voir note 15 ci-après
  • (9) Y compris les provisions pour risques sur GIE d'investissement

NOTE 15 - ÉPARGNE LOGEMENT

Une provision estconstituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargnelogement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.

Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :

  • le comportement des souscripteurs, ainsi que l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur. Ces estimations sont établies à partir d'observations historiques de longue période.
  • La courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées.

Les modalités de calcul de cette provision mise en œuvre par le Groupe Crédit Agricole ont été établies en conformité avec le règlement CRC n° 2007-01 du 14 décembre 2007 sur la comptabilisation des comptes et plans d'épargnelogement.

Encours collectés au titre des comptes et plans d'épargne logement sur la phase d'épargne

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Plans d'épargne logement :
Ancienneté de moins de 4 ans 0 0
Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 1 766 711 1 606 450
Ancienneté de plus de 10 ans 498 681 499 710
Total plans d'épargne logement 2 265 392 2 106 160
Total comptes épargne logement 687 791 698 461
Total encours collectés au titre des contrats épargne logement 2 953 183 2 804 621

L'ancienneté est déterminée conformément au règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007. Les encours de collecte sont des encours hors prime d'état.

Encours de crédits octroyés au titre des comptes et plans d'épargne logement

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Plans d'épargne logement 40 102 46 653
Comptes épargne logement 197 005 208 041
Total encours de cr
édits en vie octroyés au titre
des contrats épargne logement
237 107 254 694

Provision au titre des comptes et plans d'épargne logement

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Plans d'épargne logement :
Ancienneté de moins de 4 ans 0 0
Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 1 150 1 410
Ancienneté de plus de 10 ans 7 610 3 700
Total plans d'épargne logement 8 760 5 110
Total comptes épargne logement 3 380 13 970
Total provision au titre des contrats épargne logement 12 140 19 080

L'ancienneté est déterminée conformément au règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.

(en milliers d'euros) 01/01/2010 Dotations Reprises 31/12/2010
Plans d'épargne logement 5 110 3 650 8 760
Comptes épargne logement 13 970 220 10 810 3 380
Total provision au titre
des contrats épargne logement
19 080 3 870 10 810 12 140

NOTE 16 - ENGAGEMENTS SOCIAUX:AVANTAGES POSTÉRIEURS A L'EMPLOI, RÉGIMES À PRESTATIONS DÉFINIES

Variations de la dette actuarielle

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Dette actuarielle au 1er janvier 21 758 22 230
Coûts des services rendus sur la période 1 885 1 343
Effet de l'actualisation 1 145 1 183
Cotisations de l'employé
Modification/réduction/liquidation de plan 390
Acquisition, cession (modification périmètre consolidation)
Indemnités de cessation d'activité
Prestations versées -1 519 -1 713
(Gains) / pertes actuariels 965 -1 675
Dette actuarielle au 31 décembre 24 234 21 758

Détail de la charge comptabilisée au compte de résultat

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Coûts des services rendus sur la période 1 885 1 343
Effet de l'actualisation 1 145 1 183
Rendement attendu des actifs sur la période -789 -808
Amortissement du coût des services passés 33 33
Amortissement des (gains) / pertes actuariels 1 337
Autres gains ou pertes -1 047
Charge nette comptabilisée au compte de résultat 3 611 704

Variations de juste valeur des actifs des régimes

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 1er janvier 23 026 23 150
Rendement attendu des actifs 789 808
Gains/pertes actuariels sur les actifs du régime -371 -628
Cotisation de l'employeur 1 986 1 409
Cotisation de l'employé
Modification/réduction/liquidation de plan
Acquisition, cession (modification périmètre consolidation)
Indemnités de cessation d'activité
Prestations versées -1 519 -1 713
Juste valeur des actifs / droit à remboursement au 31 décembre 23 911 23 026

Composition des actifs des régimes

La Caisse régionale Atlantique Vendée a souscrit des polices d'assurance éligibles auprès de la compagnie d'assurance PREDICA en couverture de ces différents engagements.

Les régimes souscrits sont des régimes à prestations définies.

Variation de la provision

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
(Provisions) / actifs au 1er janvier 1 625 920
Cotisation de l'employeur 1 986 1 409
Acquisition, cession (modification périmètre consolidation)
Paiements directs de l'employeur
Charge nette comptabilisée au compte de résultat -3 611 -704
(Provisions) / actifs au 31 décembre 0 1 625

Rendement des actifs des régimes

Les taux de rendement attendus annualisés des actifs des différents régimes s'élèvent à :

  • 3.60% pour le régime de retraite des cadres de direction
  • 3.50% pour le régime de retraite des présidents
  • 3.50% pour le régime des indemnités de fin de carrière des cadres de direction
  • 3.50% pour le régime des indemnités de fin de carrière

Hypothèses actuarielles utilisées

Les taux d'actualisation retenus sont respectivement de :

  • 3.65% pour le régime de retraite des cadres de direction
  • 3.19% pour le régime de retraite des présidents
  • 3.77% pour le régime des indemnités de fin de carrière des cadres de direction
  • 4.03% pour le régime des indemnités de fin de carrière

NOTE 17 - FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GÉNÉRAUX

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Fonds pour risques bancaires généraux 119 000 136 000
Autres 12 256
Valeur au bilan 119 012 136 256

NOTE 18 - DETTES SUBORDONNÉES

ANALYSE PAR DURÉE RÉSIDUELLE

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) ≤3mois >3mois
≤1an
>1 an
≤5 ans
>5 ans Total en
principal
Dettes
rattachées
Total Total
Dettes subordonnées à terme 0 0 6 098 0 6 098 10 6 108 6 108
• Euro 6 098 6 098 10 6 108 6 108
• Dollar 0 0 0
Titres et emprunts participatifs 0 0 0 0
Autres emprunts subordonnés à terme 0 0 0 0
Dettes subordonnées à durée 0 0 0 0 0
indéterminée
• Euro 0 0 0
• Dollar 0 0 0
C/C bloqués des Caisses locales 0 0 0 90 439
Dépots de Garantie à caractère mutuel 5 5 0 5 5
VALEU
R AU
BILAN
0 0 6 098 5 6 103 10 6 113 96 552

Le montant des charges relatives aux dettes subordonnées s'élève à 237 K€ euros au 31 décembre 2010 contre 3 575 K€ au 31 décembre 2009.

Les caractéristiques des principales dettes subordonnées à terme sont les suivantes :

Tableau note 18 bis

Nom Souscription Nominal Nombre
de titres
Date de
remboursement
Taux en % Montant de
l'encours
Radian déc 90 762,25 € 8 000 17-déc-12 5 6 097 960 €

NOTE 19 - VARIATION DES CAPITAUX PROPRES (avant répartition)

Variation des capitaux propres

Capitaux propres
(en milliers d'euros) Capital (1) Primes,
réserves et
report à
nouveau (2)
Ecarts
conversion/
réevaluation
Provisions
réglementées
et subventions
d'investissement
Résultat Total des
capitaux
propres
Solde au 31 Décembre 2008 112 977 1 053 802 0 0 87 381 1 254 160
Dividendes ou intérêts aux parts
sociales versés au titre de 2008
-14 145 -14 145
Variation de capital 0
Variation des primes et réserves 0
Affectation du résultat social 2008 73 246 -73 246 0
Report à nouveau débiteur 10 10 20
Résultat de l'exercice 2009 111 393 111 393
Autres variations 0
Solde au 31 Décembre 2009 112 977 1 127 058 0 0 111 393 1 351 428
Dividendes ou intérêts aux parts
sociales versés au titre de 2009
-16 865 -16 865
Variation de capital 0
Variation des primes et réserves -782 -782
Affectation du résultat social 2009 94 548 -94 548 0
Report à nouveau débiteur 10 20 30
Résultat de l'exercice 2010 111 499 111 499
Autres variations 0
SOLDE
AU 31 DÉCEMB
RE 2010
112 977 1 220 834 0 0 111 499 1 445 310

(1) Le capital social se décompose de la sorte :

  • 4 225 962 parts sociales d'une valeur nominale unitaire de 15,25 €, pour un montant total de 64 445 920,50 €
  • 1 326 412 CCI d'une valeur nominale unitaire de 15,25 €, pour un montant total de 20 227 783 €
  • 1 855 972 CCA d'une valeur nominale unitaire de 15,25 €, pour un montant total de 28 303 573 €

Au 31 décembre 2010, la Caisse régionale Atlantique Vendée détient en propre 9 260 CCI pour une valeur au bilan de 658 K€

(2) Les primes et réserves se décomposent de la sorte :

  • Prime d'émission des CCI et CCA: 190 389 K€
  • Primes et écarts de fusion : 2 611 K€
  • Réserve légale : 695 360 K€
  • Réserves statutaires et contractuelles: 305 468 K€
  • Réserves réglementées: 229 K€
  • Autres réserves: 26 746 K€
  • Report à nouveau créditeur: 30 K€

NOTE 20 - COMPOSITION DES FONDS PROPRES

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Capitaux propres 1 445 310 1 351 428
Fonds pour risques bancaires généraux 119 012 136 256
Dettes subordonnées et titres participatifs 6 108 96 547
Dépôts de garantie à caractère mutuel 5 5
Total des fonds propres 1 570 435 1 584 236

NOTE 23 - OPÉRATIONS DE CHANGE, EMPRUNTS ET PRÊTS EN DEVISES

OPÉ
RATIONS
DE CHANGE
31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) À recevoir À livrer À livrer
Opérations de change au comptant 0 0 0 0

Devises

Euros
Opérations de change à terme 79 330 79 314 153 257 153 246

Devises
39 871 39 871 75 495 75 495

Euros
39 459 39 443 77 762 77 751
Prêts et emprunts en devises
TOTAL 79 330 79 314 153 257 153 246

NOTE 24 - OPÉRATIONS SUR INSTRUMENTS FINANCIERS À TERME

31/12/2009
TYPE
D'OPÉ
RATION
(en milliers d'euros)
Opérations
de couverture
Opérations
autres que de
couverture
Total Total
OPÉ
RATIONS
FERMES
1 902 547 203 623 2 106 170 2 206 289
Opérations sur marchés organisés (1) 0 0 0 0

Contrats à terme de taux d'intérêt
0

Contrats à terme de change
0

Instruments à terme ferme sur actions
et indices boursiers
0

Autres contrats à terme
0
Opérations de gré à gré (1) 1 902 547 203 623 2 106 170 2 206 289

Swaps de taux d'intérêt
1 902 547 203 623 2 106 170 2 206 289

Autres contrats à terme de taux d'intérêt
0

Contrats à terme de change
0

FRA
0

Instruments à terme ferme sur actions
et indices boursiers
0

Autres contrats à terme
0
OPÉ
RATIONS
CONDITIONNELLES
226 050 44 752 270 802 276 676
Opérations sur marchés organisés 0 0 0 0

Instruments de taux d'intérêt à terme :
Achetés 0
Vendus 0

Instruments sur action et indices boursiers à terme :
Achetés 0
Vendus 0

Instruments de taux de change à terme :
Achetés 0
Vendus 0
Opérations de gré à gré 226 050 44 752 270 802 276 676

Options de swap de taux:
Achetés 0
Vendus 0

Instruments de taux d'intérêts à terme :
Achetés 226 050 226 050 247 060
Vendus 0 610

Instruments de taux de change à terme :
Achetés 22 376 22 376 14 503
Vendus 22 376 22 376 14 503

Instruments sur actions et indices boursiers à terme :
Achetés 0
Vendus 0

Instruments instruments à terme conditionnels:
Achetés 0
DÉRIVÉS
DE CRÉDIT
Vendus 0

Contrats de dérivés de crédit:
Achetés 0 0 0
0
0
Vendus 0
TOTAL 2 128 597 248 375 2 376 972 2 482 965

(1) Les montants indiqués sur les opérations fermes correspondent au cumul des positions prêteuses et emprunteuses (swaps de taux et options de swap de taux), ou au cumul des achats et ventes de contrats (autres contrats).

24.1 Opérations sur instruments financiers à terme : encours notionnels par durée résiduelle

Total 31/12/2010
dont operations effectuées de gré
dont opérations sur marchés
à gré
organisés et assimilés
(en milliers d'euros) ≤ 1an de 1à 5
ans
> 5 ans ≤ 1an de 1à 5
ans
> 5 ans ≤ 1an de 1à 5
ans
> 5 ans
Futures 0 0 0
Options de change 44 752 0 0 44 752
Options de taux 0 0 0
Opérations fermes en devise
sur marchés organisés
0 0 0
F.R.A. 0 0 0
Swaps de taux d'intérêt 92 996 1 477 009 536 165 92 996 1 477 009 536 165
Swaps de devises 0 0 0
Caps, Floors, Collars 0 226 050 0 226 050
Forward taux 0 0 0
Opérations fermes sur actions
et indices
0 0 0
Opérations conditionnelles
sur actions et indices
0 0 0
Dérivés sur actions, indices
boursiers et métaux précieux
0 0 0
Sous-total 137 748 1 703 059 536 165 137 748 1 703 059 536 165 0 0 0
Opérations de change à
terme
152 267 6 376 0 152 267 6 376
TOTAL 290 015 1 709 435 536 165 290 015 1 709 435 536 165 0 0 0

24.2 Instruments financiers à terme : juste valeur

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) Total juste
valeur
Encours
notionnel
Total juste
valeur
Encours
notionnel
Futures
Options de change 44 752 29 006
Opérations fermes en devise sur marchés organisés
Options de taux
F.R.A.
Swaps de taux d'intérêt -18 002 2 106 170 -26 178 2 206 289
Swaps de devises
Forward taux
Caps, Floors, Collars 9 226 050 317 247 670
Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieux
Sous-total -17 993 2 376 972 -25 861 2 482 965
Opérations de change à terme 158 644 306 503
TOTAL -17 993 2 535 616 -25 861 2 789 468

La juste valeur est renseignée coupon couru inclus.

24.3 Information sur les Swaps

(en milliers d'euros) Position
ouverte isolée
Micro
couverture
Macro
couverture
Swaps de
transaction
Contrats d'échange de taux 417 975 1 484 572 203 623
Contrats assimilés(1)

(1) Il s'agit des contrats assimilés au sens de l'article 1er du règlement 90.15 du CRBF.

NOTE 25 - INFORMATIONS RELATIVES AU RISQUE DE CONTREPARTIE SUR PRODUITS DÉRIVÉS

Durant l'exercice 2010, la Caisse régionale Atlantique Vendée a traité 24 opérations de swaps pour 262 679 K€ dont 10 opérations pour la clientèle pour 31 339 K€.

NOTE 27 - ENGAGEMENTS DONNÉS AUX ENTREPRISES LIÉES

La Caisse régionale est engagée, dans la limite de ses fonds propres, à couvrir une insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. au bénéfice des tiers créanciers de celle-ci. Cette garantie générale au 31 décembre 2010 s'élève à 1 240 015 K€.

NOTE 30 - PRODUITS NETS D'INTÉRETS ET REVENUS ASSIMILÉS

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Sur opérations avec les établissements de crédit 16 012 23 240
Sur opérations internes au Crédit Agricole 35 923 44 719
Sur opérations avec la clientèle 505 861 520 549
Sur obligations et autres titres à revenu fixe 14 274 11 578
Produit net sur opérations de macro-couverture 2 279 11 913
Sur dettes représentées par un titre 0
Autres intérêts et produits assimilés 2 711 0
Intérêts et produits assimilées 577 060 611 999
Sur opérations avec les établissements de crédit -15 355 -25 197
Sur opérations internes au Crédit Agricole -284 828 -352 058
Sur opérations avec la clientèle -68 135 -45 661
Charge nette sur opérations de macro-couverture
Sur obligations et autres titres à revenu fixe 0 0
Sur dettes représentées par un titre -9 304 -12 867
Autres intérêts et charges assimilées -869 -491
Intérêts et charges assimilées -378 491 -436 274
TOTAL
PRODUITS
NETS
D'INTÉ
RÊT ET REVENUS
ASSIMILÉS
198 569 175 725

Les opérations de macro-couverture portent sur l'ensemble du portefeuille et sont, par nature, non affectables à un type d'opérations. Elles sont présentées sur des lignes spécifiques. Le montant des produits relatifs aux prêts subordonnés s'élève à 7 288 K€ au 31 décembre 2010 contre 7 374 K€ au 31 décembre 2009.

Le montant des charges relatives aux dettes subordonnées s'élève à 237 K€ au 31 décembre 2010 contre 3 575 K€ au 31 décembre 2009.

NOTE 31 - REVENUS DES TITRES

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009

Titres de placement
7 514 8 855

Livret développement durable

Titres d'investissement
6 760 2 723

Opérations diverses sur titres
Revenus des titres à revenus fixes 14 274 11 578

Parts dans les entreprises liées, titres de participation
et autres titres détenus à long terme
35 139 35 867

Titres de placement et titres de l'activité de portefeuille

Opérations diverses sur titres
Revenus des titres à revenus variables 35 139 35 867
TOTAL
DES
REVENUS
SUR TIT
RES
49 413 47 445

NOTE 32 - PRODUIT NET DES COMMISSIONS

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) Produits Charges Net Produits Charges Net

Sur opérations avec les établissements de crédit
347 -238 109 356 -331 25

Sur opérations internes au Crédit Agricole
42 579 -32 546 10 033 40 129 -44 144 -4 015

Sur opérations avec la clientèle
48 447 -116 48 331 50 642 50 642

Sur opérations sur titres
0 0

Sur opérations de change
207 207 173 173

Sur opérations sur instruments financiers à terme et
autres opérations de hors-bilan
8 8 7 7

Sur prestations de services financiers (1)
134 658 -17 105 117 553 132 772 -12 163 120 609

Provision pour risques sur commissions
2 917 -2 729 188 437 -758 -321
TOTAL
PRODUIT
NET
DES
COMMISSIONS
229 163 -52 734 176 429 224 516 -57 396 167 120

(1) dont prestations d'assurance-vie : dont prestations d'assurance IARD: 18 718 K€ dont commissions ADI : 36 365 K€

NOTE 33 - GAINS OU PERTES DES OPÉRATIONS SUR PORTEFEUILLES DE NÉGOCIATION

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Solde des opérations sur titres de transaction 66 190
Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés 208 148
Solde des autres opérations sur instruments financiers à terme 654 54
GAINS
OU
PERTES
DES
OPÉ
RATIONS
SUR PORTEFEUILLES
DE
NÉGO
CIATION
928 392

NOTE 34 - GAINS OU PERTES SUR OPÉRATIONS DES PORTEFEUILLES DE PLACEMENT ET ASSIMILÉS

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
TIT
RES
DE
PLA
CEMENT
Dotations aux dépréciations -2 266 -19 844
Reprises de dépréciations 3 517 38 199
Dotation ou reprise nette aux dépréciations 1 251 18 355
Plus-values de cession réalisées 3 774 14 555
Moins-values de cession réalisées -1 983 -6 984
Solde des plus et moins-values de cession réalisées 1 791 7 571
Solde des opérations sur titres de placement 3 042 25 926
TIT
RES
DE
L'ACTIVITE
DE
PORTEFEUILLE
Dotations aux dépréciations
Reprises de dépréciations
Dotation ou reprise nette aux dépréciations 0 0
Plus-values de cession réalisées
Moins-values de cession réalisées
Solde des plus et moins-values de cession réalisées 0 0
Solde des opérations sur titres de l'activité de portefeuille 0 0
TOTAL
GAINS
OU
PERTES
SUR OPÉ
RATIONS
DES
PORTEFEUILLES
DE
PLA
CEMENT
ET
ASSIMILES
3 042 25 926

NOTE 35 - AUTRES PRODUITS ET CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Produits divers 994 594
Quote part des opérations faites en commun 46 65
Refacturation et transfert de charges
Reprises provisions 2 933 2 303
Opérations de Crédit bail et assimilés 2 320 2 327
Autres produits d'exploitation bancaire 6 293 5 289
Charges diverses -2 153 -1 688
Quote part des opérations faites en commun -1 901 -1 696
Refacturation et transfert de charges
Dotations provisions -2 625 -2 578
Opérations de Crédit bail et assimilés
Autres charges d'exploitation bancaire -6 679 -5 962
TOTAL
AUT
RES
PRODUITS
ET CHARGES
D'EXPLOITATION
BAN
CAIRE
-386 -673

NOTE 36 - CHARGES GÉNÉRALES D'EXPLOITATION

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
FRAIS
DE
PERSONNEL
Salaires et traitements 79 169 77 300
Charges sociales 39 181 37 788

Dont cotisations au titre des régimes d'avantages postérieurs
à l'emploi à cotisations définies
10 172 9 398

Intéressement et participation
11 273 11 176

Impôts et taxes sur rémunérations
11 378 10 024
Total des charges de personnel 141 001 136 288
Refacturation et transferts de charges de personnel -2 942 -2 662
Frais de personnel nets 138 059 133 626
FRAIS
ADMINIST
RATI
FS

Impôts et taxes
7 632 7 318

Services extérieurs
75 403 72 293

Autres frais administratifs
-164 51
Total des charges administratives 82 871 79 662
Refacturation et transferts de charges administratives -886 -756
Frais administratifs nets 81 985 78 906
Charges générales d'exploitation 220 044 212 532

Effectif moyen

CATÉGO Effectif moyen
RIE DE
PERSONNEL
31/12/2010 31/12/2009
Cadres 484 452
Non cadres 1 611 1 644
TOTAL 2 095 2 096

Dont France
2 095 2 096

Dont étranger

Dont personnel mis à disposition
21 22

Il s'agit du personnel à contrat à durée indéterminée employé par la Caisse régionale Atlantique Vendée.

Par ailleurs, la quote-part du personnel informatique du GIE Atlantica revenant à la Caisse régionale Atlantique Vendée représente 16 personnes en 2010.

Le montant global des rémunérations allouées pendant l'exercice à l'ensemble des membres des organes d'administration, et à l'ensemble des organes de direction en raison de leurs fonctions s'élève à 2 323 K€.

Le montant global des avances et crédits accordés pendant l'exercice à desconditions habituelles généralementconsenties au personnel s'élève pour l'ensemble des membres des organes d'administration et de direction à 3 839 K€.

NOTE 37 - COÛT DU RISQUE

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Dotations aux provisions et dépréciations -95 275 -96 219

Dépréciations de créances douteuses
-72 941 -92 250

Autres provisions et dépréciations
-22 334 -3 969
Reprises de provisions et dépréciations 51 946 69 382

Reprises de dépréciations de créances douteuses
50 817 67 130

Autres reprises de provisions et dépréciations
1 129 2 252
Variation des provisions et dépréciations -43 329 -26 837
Pertes sur créances irrécouvrables non dépréciées -424 -313
Pertes sur créances irrécouvrables dépréciées -7 821 -8 312
Décote sur prêts restructurés
Récupérations sur créances amorties 855 892
Autres pertes
COÛT DU RISQUE -50 719 -34 570

NOTE 38 - RÉSULTAT NET SUR ACTIFS IMMOBILISÉS

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
IMMOBILISATIONS
FINAN
CIERES
Dotations aux dépréciations -6 556 -4 526

Sur titres d'investissement

Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme
-6 556 -4 526
Reprises de dépréciations 3 334 2 697

Sur titres d'investissement
42 43

Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme
3 292 2 654
Dotation ou reprise nette aux dépréciations -3 222 -1 829

Sur titres d'investissement
42 43

Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme
-3 264 -1 872
Plus-values de cessions realisées 10 023 255

Sur titres d'investissement

Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme
10 023 255
Moins-values de cessions realisées -31 -179

Sur titres d'investissement

Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme
-179

Pertes sur créances liées à des titres de participation
-31
Solde des plus et moins-values de cessions 9 992 76

Sur titres d'investissement
0 0

Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme
9 992 76
Solde en perte ou en bénéfice 6 770 -1 753
IMMOBILISATIONS
CORPORELLES
ET
INCORPORELLES

Plus-values de cessions
1 009 1 369

Moins-values de cessions
-859 -117
Solde en perte ou en bénéfice 150 1 252
RÉSULTAT
NET
SUR ACTIFS IMMOBILISÉS
6 920 -501

NOTE 39 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS

La Caisse régionale Atlantique Vendée n'a enregistré aucun produit exceptionnel, ni aucune charge exceptionnelle durant l'exercice 2010.  

NOTE 40 - IMPÔT SUR LES BéNéFICES

L'impôt sur les bénéfices s'élève à 44 686 K€ au 31 décembre 2010. Il comprend l'impôt sur les bénéfices de l'exercice pour 44 532 K€ auquel se rajoute une dotation aux provisions pour impôt pour 154 K€.

Depuis le 1er janvier 2010 la Caisse régionale Atlantique Vendée a rejoint le groupe d'intégration fiscale dont Crédit Agricole S.A. est la société tête de groupe.

L'impôt qui aurait été supporté par la Caisse régionale en l'absence d'intégration fiscale est de 46 022 K€.

La Caisse régionale Atlantique Vendée a enregistré les crédits d'impôts suivants :

  • crédit d'impôt apprentis: 10 K€
  • crédit d'impôt mécénat: 128 K€
  • crédit d'impôt recherche : 112 K€

Par ailleurs, l'impôt différé sur les prêts à taux zéro a été comptabilisé à hauteur de 4 426 K€ au titre de l'exercice 2010.

NOTE 41 - INFORMATIONS RELATIVES AUX RÉSULTATS DES ACTIVITÉS BANCAIRES

La Caisse régionale Atlantique Vendée exerce la quasi-totalité de son activité en France et dans les métiers concernés par la banque de proximité. Aussi une répartition du compte de résultat par secteur d'activité et par répartition géographique ne s'avère pas significative.

La Caisse régionale représente la banque des particuliers, des agriculteurs, des professionnels, des entreprises et des collectivités locales, à fort ancrage local.

La Caisse régionale Atlantique Vendée commercialise toute la gamme de services bancaires et financiers:support d'épargne (monétaire, obligataire, titres), placement d'assurance vie, distribution de crédits, notamment à l'habitat et à la consommation, offre de moyens de paiements. La Caisse régionale Atlantique Vendée distribue également une gamme très large de produits d'assurance IARD et de prévoyance, s'ajoutant à la gamme d'assurance vie.

NOTE 44 - AFFECTATION DES RÉSULTATS

Le résultat net de l'exercice 2010 s'élève à 111 499 177,64 €, soit un résultat net par CCI, CCA ou part sociale de 15,05 €. La proposition d'affectation des résultats de l'exercice 2010 pour un montant de 111 499 177,64 € auquel se rajoute le report à nouveau créditeur de 29 668,50 € est présentée de la sorte par le Conseil d'Administration à l'Assemblée générale du 31 mars 2011 :

(en euros)
Montant à affecter 111 528 846,14 €
Dotation à la Réserve Spéciale Mécénat 8 896,84 €
Versement d'intérêts aux parts sociales au taux de 3,38% 2 155 240,62 €
Versement d'un dividende net de 4,50 € par CCI 5 968 854,00 €
Versement d'un dividende net de 4,50 € par CCA 8 351 874,00 €
Dotation à la Réserve Légale 71 282 985,51 €
Dotation à la Réserve Facultative 23 760 995,17 €

NOTE 45 - IMPLANTATION DANS DES ÉTATS OU TERRITOIRES NON COOPÉRATIFS

La Caisse régionale Atlantique Vendée ne détient aucune implantation directe ou indirecte dans un État ou un territoire non coopératif au sens de l'article 238-0 A du Code général des impôts.

NOTE 46 - PUBLICITé DES HONORAIRES DE COMMISSAIRES AUX COMPTES

Collège des Commissaires aux Comptes de la Caisse régionale Atlantique Vendée

(en milliers d'euros) Cabinet
KPMG
% Cabinet
Malevaut
Naud et
Associés
%
Audit

Commissariat aux comptes, certification,
examen des comptes individuels et consolidés
91 100 81 100

Missions accessoires
0 0
Sous-total 91 100 81 100
Autres prestations

Juridique, fiscal et social
0 0

Technologie de l'information
0 0

Audit interne
0 0

Autres: à préciser si > à 10 % des honoraires d'audit
0 0
Sous-total 0 0 0 0
Total 91 100 81 100

Mise à disposition du rapport de gestion

Le rapport de gestion est disponible au siège social de la Caisse régionale Atlantique Vendée.

Visa du Directeur Général de la Caisse régionale Atlantique Vendée, Monsieur Patrice CHERAMY.

Nom de la S.C.I. Nature et lieu des biens loués Montant H.T.
du loyer en $\epsilon$
LES TERRES NOIRES Bureaux
Bureaux
Bureaux
Bureaux
Route d'Aizenay (La Roche sur Yon)
La Mothe Achard
Les Essarts
Le Victoria (La Roche sur Yon)
641 794
35 399
21 823
13 4 38
LES SABLES Bureaux Cours Dupont (Les Sables d'Olonne) 116 778
S.C.I. CHALLANS Bureaux Challans 106 246
SCIALA Bureaux Route de Paris (Nantes) 236 484
1 171 962
- S.C.I. LES SABLES $600000 \in$
- S.C.I. PANORAMIC - 449 194 €
- LE PERTHUIS 400 000 $\epsilon$

B - Comptes consolidés au 31/12/2010

Arrêtés par le Conseil d'Administration de la Caisse régionale Atlantique Vendée en date du 28 janvier 2011. Les comptes consolidés sont constitués du cadre général, des états financiers consolidés et des notes annexes aux états financiers.

CADRE GÉNÉRAL

Présentation juridique de l'entité

Dénomination sociale

Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée

Siège social de la société

La Garde - Route de Paris - 44 949 Nantes - France

Registre du commerce et des sociétés et numéro d'immatriculation

440 242 469 RCS Nantes Immatriculation en date du 24 décembre 2001

Forme Juridique

Société coopérative de crédit à capital variable

Code NAF

6419 Z

Organigramme simplifié du Crédit Agricole

Un groupe bancaire d'essence mutualiste

L'organisation du Crédit Agricole fait de lui un groupe uni et décentralisé :sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités. Les Caisses locales forment le socle de l'organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 6,1 millions de sociétaires qui élisent quelques 32 500 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l'ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les Caisses locales détiennent la majeure partie du capital des Caisses régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice. La SAS Rue La Boétie, détenue par les Caisses régionales, détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA)constitue une instance d'information, de dialogue et d'expression pour les Caisses régionales.

Crédit Agricole S.A. en qualité d'organe central du groupe Crédit Agricole veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (Art L511-31 et Art L511-32), à la cohésion du réseau du groupe Crédit Agricole (tel que défini par l'article R512-18 du Code monétaire et financier), au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le composent, au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceuxci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit Agricole S.A. dispose des attributs du pouvoir et a la capacité d'intervenir pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l'ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.

L'organisation du groupe Crédit Agricole et de Crédit Agricole S.A.

Le périmètre du groupe Crédit Agricole rassemble Crédit Agricole S.A., l'ensemble des Caisses régionales et des Caisses locales, ainsi que leurs filiales.

* À l'exception de la Caisse régionale de la Corse. Le pourcentage de détention exact de chacune est détaillé dans la note 12 des états financiers.

Relations internes au Crédit Agricole

Mécanismes financiers internes

Les mécanismes financiers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit Agricole sont spécifiques au Groupe.

Comptes ordinaires des Caisses régionales

Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en «Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires» et intégré sur la ligne « Prêts et créances sur les établissements de crédit ou dettes envers les établissements de crédit».

Comptes d'épargne à régime spécial

Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune et livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en «Comptes créditeurs de la clientèle».

Comptes et avances à terme

Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc.) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan.

Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances» (prêts) faites aux Caisses régionales leur permettant d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.

Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances, dites «avances-miroir» (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25%, puis 33% et, depuis le 31 décembre 2001, 50% desressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition.

Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.

Par ailleurs, 50% des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.

Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour:celles

régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.

Par ailleurs, des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A.

Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses régionales

Les ressources d'origine «monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôt négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A., où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques «Opérations internes au Crédit Agricole ».

Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A.

Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous la forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.

Opérations en devises

Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.

Titres à moyen et long terme émis par Crédit Agricole S.A.

Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en «Dettes représentées par un titre» ou «Dettes subordonnées».

Couverture des risques de liquidité et de solvabilité

Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (« FRBLS ») destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453.

En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l'éventualité d'une insolvabilité ou d'un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d'actif. L'engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.

Informations relatives aux parties liées

Les 71 Caisses locales intégrées dans le périmètre de consolidation de la Caisse régionale Atlantique Vendée

États financiers consolidés

Compte de résultat

détiennent 4 191 839 parts sociales de la Caisse régionale, représentant 56,58% du capital social.

Le montant des Bonds de Caisse souscrit par les 71 Caisses locales auprès de la Caisse régionale Atlantique Vendée s'élève à 89 503 K€, au 31 décembre 2010.

(en milliers d'euros) Notes 31/12/2010 31/12/2009 (1)
Intérêts
et
produits
assimilés
4.1 598 772 631 931
Intérêts
et
charges
assimilées
4.1 -392 983 -446 595
Commissions
(produits)
4.2 233 629 230 744
Commissions
(charges)
4.2 -49 696 -55 646
Gains
ou
pertes
nets
sur
instruments
financiers
à
la
juste
valeur
par
résultat
4.3 2 120 6 537
Gains
ou
pertes
nets
sur
actifs
financiers
disponibles
à
la
vente
4.4 - 6.4 32 395 22 732
Produits
des
autres
activités
4.5 11 311 5 971
Charges
des
autres
activités
4.5 -10 876 -6 715
PRODUIT
NET
BAN
CAIRE
424 672 388 959
Charges
générales
d'exploitation
4.6 - 7.1 - 7.4 - 7.6 -220 627 -213 678
Dotations
aux
amortissements
et
aux
dépréciations
des
immobilisations
incorporelles
et
corporelles
4.7 -10 754 -9 905
RÉSULTAT
BRUT
D'EXPLOITATION
193 291 165 376
Coût
du
risque
4.8 -50 724 -34 566
RÉSULTAT
D'EXPLOITATION
142 567 130 810
Quote-part
du
résultat
net
des
entreprises
mises
en
équivalence
2.3
Gains
ou
pertes
nets
sur
autres
actifs
4.9 150 1 337
Variations
de
valeur
des
écarts
d'acquisition
2.6
RESULTAT
AVANT
IMP
ÔT
142 717 132 147
Impôts
sur
les
bénéfices
4.10 -37 659 -39 458
Résultat
net
d'impôt
des
activités
arrêtées
ou
en
cours
de
cession
RESULTAT
NET
105 058 92 689
Intérêts
minoritaires
RESULTAT
NET
– PART
DU
GROUPE
105 058 92 689

(1) Les effets du changement de méthode comptable appliquée au 1er janvier 2010, avec retraitement du compte de résultat 2009, sont décrits en note 1.5

Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres

(en milliers d'euros) Notes 31/12/2010 31/12/2009 (1)
Résultat net part du groupe 105 058 92 689
Gains et pertes sur écarts de conversion
Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente 3 234 173 872
Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture
Écart de réévaluation sur avantages postérieurs à l'emploi -119 -228
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux
propres part du Groupe, hors entités mises en équivalence
3 115 173 644
QP gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres
sur entités mises en équivalence
0 0
Total des gains et pertes comptabilisés directement en
capitaux propres part du Groupe
4.11 3 115 173 644
Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en
capitaux propres part du groupe 108 173 266 333
Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en
capitaux propres part des minoritaires
Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement
en capitaux propres
108 173 266 333
Les montants sont présentés net d'impôts.

(1)..Les effets du changement de méthode comptable appliquée au 1er janvier 2010, avec retraitement du résultat 2009, sont décrits en note 1.5

Bilan actif

(en milliers d'euros) Notes 31/12/2010 31/12/2009(1)
Caisse, banques centrales 6.1 63 062 56 615
Actifs financiers à la juste valeur par résultat 6.2 155 413 108 960
Instruments dérivés de couverture 3.2-3.4 17 375 26 560
Actifs financiers disponibles à la vente 6.4-6.6 1 196 486 1 092 966
Prêts et créances sur les établissements de crédit 3.1 - 3.3 - 6.5 - 6.6 551 872 301 208
Prêts et créances sur la clientèle 3.1 - 3.3 - 6.5 - 6.6 13 231 549 12 719 754
Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 3 922 -16 485
Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance 6.6 - 6.8 147 685 115 935
Actifs d'impôts courants et différés 6.10 82 268 52 987
Comptes de régularisation et actifs divers 6.11 245 900 265 118
Actifs non courants destinés à être cédés 6.12
Participations dans les entreprises mises en équivalence 2.3
Immeubles de placement 6.13 2 313 2 492
Immobilisations corporelles 6.14 86 526 91 803
Immobilisations incorporelles 6.14 113 45
Écarts d'acquisition 2.6
TOTAL
DE
L'ACTIF
15 784 484 14 817 958

(1)Les effets du changement de méthode comptable appliquée au 1er janvier 2010 sont décrits en note 1.5

Bilan passif

(en milliers d'euros) Notes 31/12/2010 31/12/2009 (1)
Banques centrales 6.1
Passifs financiers à la juste valeur par résultat 6.2 3 695 4 593
Instruments dérivés de couverture 3.2 - 3.4 35 368 52 138
Dettes envers les établissements de crédit 3.3 - 6.7 9 943 319 9 597 707
Dettes envers la clientèle 3.1 - 3.3 - 6.7 3 128 279 2 891 366
Dettes représentées par un titre 3.2 - 3.3 - 6.9 511 922 294 975
Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 16 038 -8 079
Passifs d'impôts courants et différés 6.10 26 622
Comptes de régularisation et passifs divers 6.11 284 718 235 801
Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés 6.12
Provisions techniques des contrats d'assurance 6.15
Provisions 6,16 35 485 42 796
Dettes subordonnées 3.2 - 3.3 - 6.9 6 113 6 113
TOTAL
DETTES
13 991 559 13 117 410
Capitaux propres
Capitaux propres - part du Groupe : 1 792 925 1 700 548

Capital et réserves liées
372 553 369 543

Réserves consolidées
1 268 607 1 194 724

Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres
46 707 43 592

Résultat de l'exercice
105 058 92 689
Intérêts minoritaires
Total capitaux propres 1 792 925 1 700 548
TOTAL
DU
PASSI
F
15 784 484 14 817 958

(1)..Les effets du changement de méthode comptable appliquée au 1er janvier 2010, avec retraitement des Capitaux Propres et résultat 2009, sont décrits en note 1.5

Capital et réserves liées Capital et Total des gains et Résultat Total des capitaux Capitaux Total des
(en milliers d'euros) Capital Primes et Réserves
consolidées liées
au capital
Elimination des
titres auto
detenus
consolidées part
du Groupe
Réserves
pertes comptabilisés
capitaux propres (1)
directement en
net part du
groupe
propres part du
groupe
des minoritaires
propres part
capitaux propres
consolidés
Capitaux propres au 01/01/2009 171 925 193 226 -260 1 194 705 -130 052 15 588 1 445 132 1 445 132
Augmentation de capital 4 754 19 4 773 4 773
Variation des titres auto détenus -14 -88 -102 -102
Dividendes versés en 2009 -15 588 -15 588 -15 588
Dividendes reçus des CR et filiales 0 0
Effet des acquisitions / cessions sur les
minoritaires
0 0
Impact relatif aux mouvements d'intérêts
minoritaires
0 0
Mouvements liés aux stock options 0 0
Mouvements liés aux opérations avec les
actionnaires
4 740 0 -88 19 0 -15 588 -10 917 0 -10 917
Variation des gains et pertes comptabilisés
directement en capitaux propres (1)
173 644 173 644 173 644
entreprises associées mises en équivalence
Quote-part dans les variations de CP des
0 0
Résultat au 31/12/2009 92 689 92 689 92 689
Autres variations 0 0
Capitaux propres au 31/12/2009 176 665 193 226 -348 1 194 724 43 592 92 689 1 700 548 0 1 700 548
Affectation du résultat 2009 74 410 -74 410 0 0
Capitaux propres au 01/01/2010 176 665 193 226 -348 1 269 134 43 592 18 279 1 700 548 0 1 700 548
Augmentation de capital 4 437 29 4 466 4 466
Variation des titres auto détenus -859 -144 -1 003 -1 003
Annulation des titres auto détenus -198 -226 -556 -980 -980
Dividendes versés en 2010 -18 279 -18 279 -18 279
Dividendes reçus des CR et filiales 0 0
Effet des acquisitions / cessions sur les
minoritaires
0 0
Mouvements liés aux stock options 0 0
Mouvements liés aux opérations avec les
actionnaires
3 380 -226 -144 -527 0 -18 279 -15 796 0 -15 796
Variation des gains et pertes comptabilisés
directement en capitaux propres (1)
3 115 3 115 3 115
entreprises associées mises en équivalence
Quote-part dans les variations de CP des
0 0
Résultat au 31/12/2010 105 058 105 058 105 058
Autres variations 0 0
Capitaux propres au 31/12/2010 180 045 193 000 -492 1 268 607 46 707 105 058 1 792 925 0 1 792 925

Tableau de variation des capitaux propres

(1) Les effets du changement de méthode comptable appliquée au 1er janvier 2010, avec retaitement des fonds propres 2009, sont décrits en note 1.5

Les réserves consolidées sont essentiellement constituées des résultats des exercices antérieurs non distribués, de montants relatifs à la première application des normes IFRS et de retraitements de consolidation.

Tableau des flux de trésorerie

Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte.

Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits de la Caisse régionale Atlantique Vendée y compris les actifs recensés dans le portefeuille de placements détenus jusqu'à l'échéance.

Les flux d'impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles.

Les activités d'investissement représentent les flux de trésorerie pour l'acquisition et la cession de participations dans les entreprises consolidées et non consolidées, et des immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans le portefeuille « actifs financiers disponibles à la vente » sont compris dans ce compartiment.

Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme.

La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit.

Tableau des flux de trésorerie

(en milliers d'euros) 2010 2009 ***
Résultat avant impôts 142 717 129 826
Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles
et incorporelles
10 937 10 095
Dépréciations des écarts d'acquisition et des autres immobilisations
Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions 44 069 28 036
Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence
Résultat net des activités d'investissement -10 173 -1 413
Résultat net des activités de financement 237 238
Autres mouvements 19 580 -23 901
Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts
et des autres ajustements
64 650 13 055
Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit 66 651 368 519
Flux liés aux opérations avec la clientèle -351 388 -187 342
Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers 44 049 -187 504
Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers 70 640 -11 550
Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence
Impôts versés -41 334 -15 100
Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités
opérationnelles
-211 382 -32 977
TOTAL
Flux net de trésorerie généré par l'activité OPE
RATIONNELLE
(A)
-4 015 109 904
Flux liés aux participations(1) 2 620 -19 837
Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles -5 396 -8 039
TOTAL
Flux net de trésorerie lié aux opérations d'INVESTISSEMENT
(B)
-2 776 -27 876
Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires(2) -14 822 -10 834
Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement -237 -237
TOTAL
Flux net de trésorerie lié aux opérations de FINAN
CEMENT
(C )
-15 059 -11 071
Eff
et de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de
trésorerie (D)
Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de
trésorerie (A + B + C + D)
-21 850 70 957
Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture 3 398 -67 559

Solde net des comptes de caisse et banques centrales *
56 615 68 273

Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit **
-53 217 -135 832
Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture -18 452 3 398

Solde net des comptes de caisse et banques centrales *
63 062 56 615

Solde net des comptes prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit **
-81 514 -53 217
VARIATION
DE
LA
TRESO
RERIE NETTE
ET
DES
EQUIVALENTS
DE
TRESO
RERIE
-21 850 70 957

* composé du solde net des postes «Caisses et banques centrales», hors intérêts courus, tel que détaillé en note 6.1 (y compris trésorerie des entités reclassées en activités destinées à être cédées)

** composé du solde des postes «comptes ordinaires débiteurs sains et comptes et prêts au jour le jour sains» tel que détaillés en note 6.5 et des postes «comptes ordinaires créditeurs et comptes et emprunts au jour le jour» tel que détaillés en note 6.7. (hors intérêts courus et y compris opérations internes au Crédit Agricole)

*** Les effets du changement de méthode comptable appliquée au 1er janvier 2010, avec retraitement du tableau de flux de trésorerie 2009, sont décrits en note 1.5

(1) Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de participation. Au cours de l'année 2010, l'impact net des acquisitions et cessions sur la trésorerie de la Caisse régionale Atlantique Vendée s'élève à 15 327 K€. Toutefois, après reclassement de l'acquisition de titres SAS RUE DE LA BOETIE pour 17 947 K€, l'investissement ayant été financé par les avances en compte courant, l'impact net s'élève à 2 620 K€.

(2) Le flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires comprend le paiement des dividendes versés par la Caisse régionale Atlantique Vendée à ses actionnaires, à hauteur de 18 279 K€ pour l'année 2010.

NOTES ANNEXES AUX ÉTATS FINANCIERS

1.  Principes et Méthodes applicables dans le Groupe, jugements et estimations utilisés

1.1. Normes applicables et comparabilité

En application du règlement CE n°1606/2002, les comptes annuels ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC applicables au 31 décembre 2010 et telles qu'adoptées par l'Union européenne (version dite «carve out»), en utilisant donc certaines dérogations dans l'application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macro-couverture.

Ce référentiel est disponible sur le site de la Commission européenne, à l'adresse suivante : http://ec.europa.eu/internal_market/accounting/ias_fr.htm#adopted-commission.

Les normes et interprétations sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers du Groupe au 31 décembre 2009 à l'exception du changement d'option relatif à la comptabilisation des écarts actuariels relatifs aux régimes à prestations définies postérieurs à l'emploi. En effet, selon la norme IAS 19, les écarts actuariels relatifs aux régimes à prestations définies peuvent être comptabilisés :

  • Soit en contrepartie du résultat pour leur totalité,
  • Soit en contrepartie du résultat pour une fraction déterminée selon la méthode du corridor,
  • Soit en contrepartie des autres éléments du résultat global pour la totalité.

Jusqu'au 31 décembre 2009, la Caisse régionale Atlantique Vendée imputait les écarts actuariels dans le résultat de la période pendant laquelle ils étaient constatés.

Afin de fournir une information plus comparable avec les principes appliqués par les autres sociétés, la Caisse régionale Atlantique Vendée a décidé de les enregistrer intégralement en « gains et pertes latents comptabilisés directement en capitaux propres». Cette méthode est appliquée de manière permanente et homogène à tous les régimes de retraite à compter du 1er janvier 2010.

Cette modification d'option comptable est traitée conformément aux dispositions de la norme IAS 8 avec application rétrospective. Les principaux effets chiffrés de ce changement sont présentés en note 1.5.

Les normes et interprétations utilisées dans les états financiers au 31 décembre 2009 ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 31 décembre 2010 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2010. Celles-ci portent sur :

Normes, Amendements ou Interprétations Date de publication par
l'Union européenne
Date de 1re
application: exercices
ouverts à compter du
Amendement annuel visant à améliorer la norme IFRS 5, relatif
aux filiales faisant l'objet d'un plan de vente entraînant la perte de
contrôle, et l'amendement de la norme IFRS 1 qui en découle ;
23 janvier 2009
(CE n° 70/2009)
1er janvier 2010
Révision de la norme IAS 27 relative aux états financiers consolidés
et individuels;
03 juin 2009
(CE n° 494/2009)
1er janvier 2010
Révision de la norme IFRS 3 relative aux regroupements
d'entreprises;
03 juin 2009
(CE n° 495/2009)
1er janvier 2010
Amendement de la norme IAS 39, relatif aux éléments éligibles à
la couverture et qui apporte notamment des clarifications quant
à l'application de la comptabilité de couverture à la composante
inflation des instruments financiers;
15 septembre 2009
(CE n° 839/2009)
1er janvier 2010
Révision de la norme IFRS 1, relative à la première adoption des
normes internationales;
25 novembre 2009
(CE n° 1136/2009)
et 23 juin 2010
(CE n°550/2010)
1er janvier 2010
Amendement annuel visant à améliorer et clarifier 9 normes et 2
interprétations et issus du règlement du 23 mars 2010
(UE n°243/2010) ;
23 mars 2009 1er janvier 2010
Amendement de la norme IFRS 2, relative aux paiements fondés sur
des actions et qui incorpore en s'y substituant les interprétations
IFRIC 8 et IFRIC 11 ;
23 mars 2009
(UE n° 244/2010)
1er janvier 2010
Interprétation d'IFRIC 12, relative aux accords de concession de
services, et qui ne concerne pas les activités du Groupe ;
25 mars 2009
(UE n° 254/2009)
1er janvier 2010
Interprétation d'IFRIC 16 relative aux couvertures d'un
investissement net dans une activité à l'étranger;
04 juin 2009
(UE n° 460/2009)
1er janvier 2010
Interprétation d'IFRIC 15, relative aux contrats de construction
de biens immobiliers traités dans les normes IAS 11, contrats de
construction, et IAS18, produits des activités ordinaires;
22 juillet 2009
(CE n°636/2009)
1er janvier 2010
Interprétation d'IFRIC 17, relative à la distribution d'actifs non
monétaires aux propriétaires;
26 novembre 2009
(CE n° 1142/2009)
1er janvier 2010
Interprétation d'IFRIC 18, relative au transfert d'actifs provenant de
clients, et qui ne concerne pas les activités du Groupe.
27 novembre 2009
(CE n° 1164/2009)
1er janvier 2010

L'application de ces nouvelles dispositions n'a pas eu d'impact significatif sur le résultat et la situation nette de la période. Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l'application anticipée de normes et interprétations est optionnelle sur une période, l'option n'est pas retenue par le Groupe, sauf mention spécifique. Ceci concerne en particulier:

Normes, Amendements ou Interprétations Date de publication par
l'Union européenne
Date de 1re
application: exercices
ouverts à compter du
Amendement de la norme IAS 32, relatif au classement des
émissions de droit.
23 décembre 2009
(UE n° 1293/2009)
1er janvier 2011
Amendement des normes IFRS1, relatif à des exemptions de fournir
des informations comparatives sur les instruments financiers pour
les premiers adoptants.
30 juin 2010
(UE n° 574/2010)
1er janvier 2011
Amendement de la norme IAS 24, relatif à l'information au titre des
parties liées sous forme d'organisme d'État.
19 juillet 2010
(UE 632/2010)
1er janvier 2011
Amendement de l'interprétation IFRIC 14, relatif à la reconnaissance
des actifs de régimes à prestations définies.
19 juillet 2010
(UE 633/2010)
1er janvier 2011
Interprétation d'IFRIC 19, relative à l'extinction de passifs financiers
avec des instruments de capitaux propres. Cet amendement sera
appliqué pour la première fois au 1er janvier 2011
23 juillet 2010
(UE n° 662/2010)
1er janvier 2011

La Caisse régionale Atlantique Vendée n'attend pas d'effet significatif de ces applications sur son résultat et sa situation.

Enfin, les normes et interprétations publiées par l'IASB mais non encore adoptées par l'Union européenne n'entreront en vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir de cette adoption et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2010.

1.2. Format de présentation des états financiers

En l'absence de modèle imposé par le référentiel IFRS, la Caisse régionale Atlantique Vendée utilise les formats des documents de synthèse (bilan, compte de résultat, état du résultat net et des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres, tableau de variation des capitaux propres, tableau des flux de trésorerie) préconisés par la recommandation CNC n°2009-R.04 du 2 juillet 2009.

1.3. Principes et méthodes comptables

1.3.1. Utilisation de jugements et estimations dans la préparation des états financiers

De par leur nature, les évaluations nécessaires à l'établissement des états financiers exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur.

Les réalisations futures peuvent être influencées par de nombreux facteurs, notamment :

  • les activités des marchés nationaux et internationaux,
  • •..les fluctuations des taux d'intérêt et de change,
  • •..la conjoncture économique et politique dans certains secteurs d'activité ou pays,

•..les modifications de la réglementation ou de la législation. Cette liste n'est pas exhaustive.

Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d'hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations suivantes :

  • •..les instruments financiers évalués à la juste valeur,
  • •..les participations non consolidées,
  • •..les régimes de retraite et autres avantages sociaux futurs,
  • •..les dépréciations durables de titres disponibles à la vente et d'actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance,
  • •..les dépréciations des créances irrécouvrables,
  • •..les provisions,
  • •..les actifs d'impôt différé.

Les modalités de recours à des jugements ou à des estimations sont précisées dans les paragraphes concernés ci-après.

1.3.2. Instruments financiers (IAS 32 et 39)

Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers selon les dispositions de la norme IAS 39 telle qu'adoptée par la Commission européenne.

Lors de leur comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués à leur juste valeur en intégrant les coûts de transaction (à l'exception des instruments financiers comptabilisés à la juste valeur par le biais du compte de résultat). Après la comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués en fonction de leur classification soit à leur juste valeur, soit au coût amorti en utilisant la méthode du taux d'intérêt effectif.

La juste valeur est définie comme le montant pour lequel un actif pourrait être échangé, ou un passif éteint, entre des parties bien informées, consentantes, et agissant dans des conditions de concurrence normale.

Le taux d'intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs sur la durée de vie prévue de l'instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l'actif ou du passif financier.

Titres à l'actif

• Classification des titres à l'actif

Les titres sont classés selon les quatre catégories d'actifs applicables aux titres définis par la norme IAS 39 :

  • actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature ou sur option,
  • actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance,
  • prêts et créances,
  • actifs financiers disponibles à la vente.

Actifs financiers à la juste valeur par résultat / affectation par nature ou sur option

Selon la norme IAS 39, ce portefeuille comprend Ies titres dont le classement en actif financier à la juste valeur par résultat résulte, soit d'une réelle intention de transaction – affectation par nature, soit d'une option prise par la Caisse régionale Atlantique Vendée.

Les actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature sont des actifs acquis ou générés par l'entreprise principalement dans l'objectif de les céder à court terme ou qui font partie d'un portefeuille d'instruments gérés en commun dans le but de réaliser un bénéfice lié à des fluctuations de prix à court terme ou à une marge d'arbitragiste.

La comptabilisation d'actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option, quant à elle, pourra être retenue, sous réserve de répondre aux conditions définies dans la norme, dans les trois cas de figure suivants: pour des instruments hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés, dans une optique de réduction de distorsion de traitement comptable ou dans le cas de groupes d'actifs financiers gérés dont la performance est évaluée à la juste valeur. Cette comptabilisation est généralement utilisée pour

éviter de comptabiliser et d'évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides.

À ce titre, la Caisse régionale Atlantique Vendée a utilisé cette comptabilisation à la juste valeur par option pour les actifs suivants :

  • BMTN ATLANTIQUE ALPHA PROTEGEE
  • BMTN HEDGE MULTISTRATEGY 2015
  • BMTN MULTITRACKER 13_10
  • BMTN MULTITRACKER 26_03
  • EMTN ABSOLUTE INDICE
  • EMTN AUTOCALL CAC 40 BNP
  • EMTN AUTOCALL 88 SOC GEN
  • EMTN AUTOCALL BNP 85% COUPON 10%
  • EMTN BNP HYBRIDE 5 ANS
  • EMTN BULL BOND 2015 KP
  • EMTN BULL BOND 2018 KG
  • EMTN CONDOR
  • EMTN CONFLUENT
  • EMTN HYBRIDE_CMS10
  • EMTN REVERSE_PDI 60% 5 ANS
  • EMTN SECURIZER EUROSTOXX 5 ANS
  • EMTN SOPRANO

Les titres classés en actifs financiers à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction directement attribuables à l'acquisition (directement enregistrés en résultat) et coupons courus inclus.

Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat.

Cette catégorie de titres ne fait pas l'objet de dépréciations.

Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance

La catégorie «Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance » (éligible aux titres à maturité définie) est ouverte aux titres à revenu fixe ou déterminable que la Caisse régionale Atlantique Vendée a l'intention et la capacité de conserver jusqu'à leur échéance, autres que :

  • ceux que la Caisse régionale Atlantique Vendée a désignés lors de leur comptabilisation initiale comme des actifs évalués en juste valeur en contrepartie du résultat,
  • ceux qui répondent à la définition des prêts et créances. Ainsi, les titres de dettes non cotés sur un marché actif ne peuvent pas être classés dans la catégorie des placements détenus jusqu'à l'échéance.

Le classement dans cette catégorie entraîne l'obligation impérative de respecter l'interdiction de céder des titres avant leur échéance, sauf exceptions prévues par la norme IAS 39.

La couverture du risque de taux pour cette catégorie de titres n'est pas éligible à la comptabilité de couverture définie par la norme IAS 39.

Les titres détenus jusqu'à l'échéance sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus.

Ils sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti avec amortissement de la surcote / décote selon la méthode du taux d'intérêt effectif.

Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique «Dépréciation des titres» pour les titres évalués au coût amorti.

Prêts et créances

La catégorie « Prêts et créances» enregistre les actifs financiers non cotés sur un marché actif à revenus fixes ou déterminables.

Les titres du portefeuille « Prêts et créances» sont comptabilisés initialement pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables et coupons courus inclus.

Ils sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti avec amortissement de la surcote / décote selon la méthode du taux d'intérêt effectif corrigé d'éventuelles dépréciations.

Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique «Dépréciation des titres» pour les titres évalués au coût amorti.

Actifs financiers disponibles à la vente

La catégorie «Actifs financiers disponibles à la vente » est définie par la norme IAS 39 comme la catégorie par défaut ou par désignation.

Les titres classés en «Actifs financiers disponibles à la vente » sont initialement comptabilisés à la juste valeur, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus.

Les titres classés en «Actifs financiers disponibles à la vente » sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont enregistrées en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres.

En cas de cession,cesvariations sont transférées en résultat.

L'amortissement des éventuelles surcotes / décotes des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d'intérêt effectif.

Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique «Dépréciation des titres».

• Dépréciation des titres

Une dépréciation doit être constatée lorsqu'il existe un indice objectif de dépréciation résultant d'un ou plusieurs événements intervenus après l'acquisition des titres autres que ceux classés en juste valeur par résultat.

Constitue un indice objectif de perte une baisse durable ou significative de la valeur du titre pour les titres de capitaux propres, ou l'apparition d'une dégradation significative du risque de crédit matérialisée par un risque de non recouvrement pour les titres de dette.

Pour les titres de capitaux propres, la Caisse régionale Atlantique Vendée utilise des critères quantitatifs comme indicateurs de dépréciation potentielle. Ces critères quantitatifs reposent principalement sur une perte de l'instrument de capitaux propres de 30% au moins de sa valeur sur une période de 6 mois consécutifs. La Caisse régionale Atlantique Vendée prend également en considération des facteurs de type difficultés financières de l'émetteur, perspectives à court terme.

Au-delà de ces critères, la Caisse régionale Atlantique Vendée constate une dépréciation en cas de baisse de valeur supérieure à 50% ou observée pendant plus de 3 ans. Afin de répondre à un besoin d'harmonisation de l'ensemble des critères des entités du Groupe, le critère de durée a été modifié.

Pour les titres de dettes, les critères de dépréciation sont ceux qui s'appliquent aux prêts et créances.

La constatation de cette dépréciation se fait :

  • pour les titres évalués au coût amorti via l'utilisation d'un compte de dépréciation, le montant de la perte étant comptabilisé au compte de résultat, avec une reprise possible en cas d'amélioration ultérieure,
  • pour les titres disponibles à la vente par un transfert en résultat du montant de la perte cumulée sortie des capitaux propres, avec possibilité, en cas d'amélioration ultérieure de la valeur des titres, de reprendre par le résultat la perte précédemment transférée en résultat lorsque les circonstances le justifient pour les instruments de dettes.

• Date d'enregistrement des titres

La Caisse régionale Atlantique Vendée enregistre à la date de règlement livraison les titres classés dans les catégories «Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance » et « Prêts et créances». Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.

Reclassements d'actifs financiers

Conformément à l'amendement de la norme IAS 39 publié et adopté par l'Union européenne en octobre 2008, il est autorisé d'opérer les reclassements suivants :

  • des catégories «Actifs financiers détenus à des fins de transaction » et «Actifs financiers disponibles à la vente » vers la catégorie « Prêts et créances», si l'entité a désormais l'intention et la capacité de conserver l'actif financier concerné dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance et si les critères d'éligibilité à cette catégorie sont respectés à la date de transfert (notamment actif financier non coté sur un marché actif),
  • dans le cas de circonstances rares et documentées, de la catégorie «Actifs financiers détenus à des fins de transaction » vers les catégories «Actifs financiers disponibles à la vente » ou «Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance », si les critères d'éligibilité sont respectés à la date de transfert pour chacun des deux postes.

La juste valeur à la date de reclassement devient le nouveau coût ou le nouveau coût amorti, selon le cas, de l'actif financier reclassé.

Les informations sur les reclassements réalisés par la Caisse régionale Atlantique Vendée en application de la norme IAS 39 sont données dans la note 9.

Activité de crédits

Les crédits sont affectés principalement à la catégorie «Prêts et créances». Ainsi, conformément à la norme IAS 39, ils sont évalués à l'initiation à la juste valeur, et ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif. Le taux d'intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les flux de trésorerie futurs à l'encours net d'origine. Ce taux inclut les décotes ainsi que les produits et coûts de transaction intégrables au taux d'intérêt effectif, le cas échéant.

Au 31 décembre 2010, la Caisse régionale Atlantique Vendée n'a pas pratiqué le coût amorti selon la méthode du TIE car le seuil de signification n'était pas atteint.

Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie.

Les revenus calculés sur la base du taux d'intérêt effectif sur les créances sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.

• Créances dépréciées

Conformément à la norme IAS 39, les créances affectées en « Prêts et créances» sont dépréciées lorsqu'elles présentent un ou plusieurs événements de perte intervenus après la réalisation de ces créances. Les créances ainsi identifiées font l'objet d'une dépréciation sur base individuelle ou sur base collective. Les pertes prévisibles sont ainsi appréhendées à travers l'enregistrement de dépréciations, égales à la différence entre la valeur comptable des prêts (coût amorti) et la somme des flux futurs estimés, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine, ou sous forme de décotes sur prêts restructurés pour cause de défaillance du client.

On distingue ainsi :

  • les créances dépréciées sur base individuelle : il s'agit des créances assorties de dépréciations et des créances restructurées pour cause de défaillance du client assorties de décotes,
  • les créances dépréciées sur base collective : il s'agit des créances non dépréciées sur base individuelle, pour lesquelles la dépréciation est déterminée par ensemble homogène de créances dont les caractéristiques de risque de crédit sont similaires. Cela concerne notamment les créances en souffrance.

Les encours en souffrance sont des encours pour lesquels ont été constatés des arriérés de paiement n'entraînant pas pour autant une dépréciation sur base individuelle (encours sensibles sous surveillance).

L'évaluation d'une dépréciation sur base actualisée est

estimée en fonction d'un certain nombre de facteurs, notamment économiques ou sectoriels. Il est possible que les évaluations futures du risque de crédit diffèrent de façon significative des évaluations actuelles, ce qui pourrait nécessiter une augmentation ou une diminution du montant de la dépréciation.

Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.

Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque ; l'augmentation de la valeur comptable des créances du fait de la désactualisation de la dépréciation et de l'amortissement de la décote des créances restructurées est inscrite dans la marge d'intérêts.

Créances dépréciées sur base individuelle

Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :

  • lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins quelque soit la nature des créances,
  • lorsque la situation d'une contrepartie présente des caractéristiques telles qu'indépendamment de l'existence de tout impayé, on peut conclure à l'existence d'un risque avéré,
  • s'il existe des procédures contentieuses entre l'établissement et sa contrepartie.

Le classement pour une contrepartie donnée d'encours en encours dépréciés entraîne par «contagion » un classement identique de la totalité de l'encours et des engagements relatifs à cette contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou caution.

Dans le cas d'une créance restructurée maintenue en créance dépréciée, la décote ne fait pas l'objet d'une comptabilisation séparée et est comptabilisée par le biais de la dépréciation.

la Caisse régionale Atlantique Vendée constitue les dépréciations correspondant, en valeur actualisée au taux d'intérêt effectif d'origine, à l'ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours dépréciés.

Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.

Dans le cas de créances restructurées, pour lesquelles l'entité a modifié les conditions financières initiales (taux d'intérêt, durée) du fait d'un risque de contrepartie, tout en reclassant l'encours en créances saines, la réduction des flux futurs accordée à la contrepartie lors de la restructuration donne lieu à l'enregistrement d'une décote.

La décote constatée lors d'une restructuration de créance est enregistrée en coût du risque.

Cette décote correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine.

Elle est égale à l'écart constaté entre :

  • la valeur nominale du prêt,
  • la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement).

Toutefois, par rapport à l'encours de crédits comptabilisé au bilan de la Caisse régionale Atlantique Vendée, le montant des crédits restructurés qui s'élève, au 31 décembre 2010, à 56 180 K€ n'est pas significatif. En conséquence, aucune décote n'a été comptabilisée lors de l'enregistrement de tels prêts.

Créances dépréciées sur base collective

Les séries statistiques et historiques des défaillances clientèle du Groupe démontrent l'existence de risques avérés de non recouvrement partiel sur les encours non dépréciés sur base individuelle. Afin de couvrir ces risques par nature non individualisés, la Caisse régionale Atlantique Vendée a constaté à l'actif de son bilan, selon des modèles élaborés à partir de ces séries statistiques, diverses dépréciations sur bases collectives telles que :

Dépréciations sur encours en souffrance

Les dépréciations sur ces encours sont calculées à partir de modèles Bâle 2.

Dansle cadre du projet Bâle 2, la Caisse régionale Atlantique Vendée détermine, à partir d'outils et de bases statistiques, un montant de pertes attendues à horizon d'un an, en fonction de multiples critères d'observation qui répondent à la définition de l'événement de perte au sens de la norme IAS 39.

L'évaluation de la dépréciation fait appel à la probabilité de défaillance affectée à chaque classe de notation attribuée aux emprunteurs mais fait également appel au jugement expérimenté de la Direction.

Le montant de cette dépréciation est obtenu par l'application au montant de pertes attendues d'un coefficient correcteur, reflet du jugement expérimenté de la Direction, destiné à prendre en compte divers paramètres absents des modèles Bâle 2, tels que l'extension au-delà d'un an de l'horizon de pertes attendues, ainsi que divers facteurs économiques, conjoncturels ou autres.

Autres dépréciations sur base collective

Par ailleurs, la Caisse régionale Atlantique Vendée n'a pas constaté à l'actif de son bilan d'autres dépréciations sur bases collectives destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, telles que les dépréciations sectorielles ou les dépréciations sur pays à risque.

• Intérêts pris en charge par l'État (IAS 20)

Dans le cadre de mesures d'aides au secteur agricole et rural, ainsi qu'à l'acquisition de logement, certaines entités du groupe Crédit Agricole S.A. accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'État. En conséquence, ces entités perçoivent de l'État une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. En conséquence, il n'est pas constaté de décote sur les prêts qui bénéficient de ces bonifications.

Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'État.

Les bonifications perçues de l'État sont enregistrées sous la rubrique « Intérêts et produits assimilés» et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.

Passifs financiers

La norme IAS 39 adoptée par l'Union européenne reconnaît trois catégories de passifs financiers :

  • les passifs financiers évalués par nature en juste valeur en contrepartie du compte de résultat. Les variations de juste valeur de ce portefeuille impactent le résultat aux arrêtés comptables,
  • les passifs financiers évalués sur option en juste valeur, en contrepartie du compte de résultat. La comptabilisation de passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option pourra être retenue, sous réserve de répondre aux conditions définies dans la norme, dans les trois cas de figure suivants: pour des instruments hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés, dans une optique de réduction de distorsion de traitement comptable ou dans le cas de groupe de passifs financiers gérés dont la performance est évaluée à la juste valeur. Cette comptabilisation est généralement utilisée pour éviter de comptabiliser et évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides,
  • les autres passifs financiers:cette catégorie regroupe tous les autres passifs financiers. Ce portefeuille est enregistré en juste valeur à l'origine (produits et coûts de transaction inclus) puis est comptabilisé ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif.

• Titres au passif

Distinction dettes – capitaux propres

Un instrument de dette ou un passif financier constitue une obligation contractuelle :

  • de remettre des liquidités ou un autre actif financier,
  • d'échanger des instruments dans des conditions potentiellement défavorables.

Un instrument de capitaux propres est un contrat mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de toutes ses dettes (actif net).

Les parts sociales émises par les Caisses régionales et des Caisses locales sont considérées comme des capitaux propres au sens de l'IAS 32 et de l'interprétation IFRIC 2, et traitées comme telles dans les comptes consolidés du Groupe.

L'amendement IAS 32 adopté par l'Union européenne le 21 janvier 2009 permet, sous certaines conditions, la qualification en instrument de capitaux propres d'instruments financiers constituant auparavant des dettes. Ces instruments financiers sont:

  • les instruments émis par l'émetteur, remboursables au gré du porteur,
  • les instruments créant une obligation pour l'émetteur d'avoir à rembourser le porteur lors de la liquidation, sur la base de sa part dans l'actif net.

Ainsi, dès lors que ces conditions sont remplies, les parts d'OPCVM émises au passif doivent être classées en capitaux propres.

Rachat d'actions propres

Les actions propresrachetées par la Caisse régionale Atlantique Vendée ne rentrent pas dans la définition d'un actif financier et sontcomptabilisées en déduction descapitaux propres. Elles ne génèrent aucun impact sur le compte de résultat.

Produits de la collecte

Les produits de collecte sont comptabilisés en totalité dans la catégorie des «Dettes envers la clientèle » malgré les caractéristiques du circuit de collecte dans le groupe Crédit Agricole, avec une centralisation de la collecte chez Crédit Agricole S.A. en provenance des Caisses régionales. La contrepartie finale de ces produits de collecte pour le Groupe reste en effet la clientèle.

L'évaluation initiale est faite à la juste valeur, l'évaluation ultérieure au coût amorti.

Les produits d'épargne réglementée sont par nature considérés comme étant à taux de marché.

Les plans d'épargne logement et les comptes d'épargne logement donnent lieu le cas échéant à une provision telle que détaillée dans la note 6.16.

Instruments dérivés

Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers et sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur à l'origine de l'opération. À chaque arrêté comptable, ces dérivés sont évalués à leur juste valeur qu'ils soient détenus à des fins de transaction ou qu'ils entrent dans une relation de couverture.

La contrepartie de la réévaluation des dérivés au bilan est enregistrée en résultat (sauf dans le cas particulier de la relation de couverture de flux de trésorerie).

• La comptabilité de couverture

La couverture de juste valeur a pour objet de se protéger contre une exposition aux variations de juste valeur d'un actif ou d'un passif comptabilisé ou d'un engagement ferme non comptabilisé.

La couverture de flux de trésorerie a pour objet de se prémunir contre une exposition à la variabilité des flux de trésorerie futurs sur des instruments financiers associé à un actif ou à un passif comptabilisé (par exemple, à tout ou partie des paiements d'intérêts futurs sur une dette à taux variable) ou à une transaction prévue hautement probable.

La couverture d'un investissement net dans une activité

à l'étranger a pour objet de se protéger contre le risque de variation défavorable de la juste valeur lié au risque de change d'un investissement réalisé à l'étranger dans une monnaie autre que l'euro.

Dans le cadre d'une intention de couverture, les conditions suivantes doivent être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture :

  • éligibilité de l'instrument de couverture et de l'instrument couvert,
  • documentation formalisée dès l'origine, incluant notamment la désignation individuelle et les caractéristiques de l'élément couvert, de l'instrument de couverture, la nature de la relation de couverture et la nature du risque couvert,
  • démonstration de l'efficacité de la couverture, à l'origine et rétrospectivement, à travers des tests effectués à chaque arrêté.

Pour les couvertures d'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'actifs financiers ou de passifs financiers, le groupe Crédit Agricole S.A. privilégie une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptée par l'Union européenne (version dite «carve out»).

De plus, le Groupe documente ces relations de couverture sur la base d'une position brute d'instruments dérivés et d'éléments couverts.

La justification de l'efficacité de ces relations de couverture s'effectue par le biais d'échéanciers.

L'enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé se fait de la façon suivante :

couverture de juste valeur: la réévaluation du dérivé et la réévaluation de l'élément couvert à hauteur du risque couvert sont inscrites symétriquement en résultat. Il n'apparaît, en net en résultat, que l'éventuelle inefficacité de la couverture.

• Dérivés incorporés

Un dérivé incorporé est la composante d'un contrat hybride qui répond à la définition d'un produit dérivé. Le dérivé incorporé doit être comptabilisé séparément du contrat hôte si les 3 conditions suivantes sont remplies :

  • le contrat hybride n'est pas évalué à la juste valeur par résultat,
  • Séparé du contrat hôte, l'élément incorporé possède les caractéristiques d'un dérivé,
  • les caractéristiques du dérivé ne sont pas étroitement liées à celle du contrat hôte.

Détermination de la juste valeur des instruments financiers

Les justes valeurs des instruments financiers sont déterminées conformément aux dispositions d'IAS 39 et sont présentées selon la hiérarchie définie par IFRS 7.

Le Groupe applique par ailleurs la recommandation en matière de valorisation de certains instruments financiers à la juste valeur publiée par l'AMF, le CNC et l'ACAM le 15 octobre 2008.

Lorsque la méthode de valorisation d'un instrument financier est la juste valeur, la norme IAS 39 considère que la meilleure indication pour déterminer celle-ci est l'existence de cotations publiées sur un marché actif.

IAS 39 précise qu'en l'absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l'application de techniques de valorisation utilisant des données observables ou non observables.

Niveau 1 : justes valeurs correspondant à des prix cotés (non ajustés) sur un marché actif.

Sont présentés en niveau 1 les instruments financiers directement cotés sur un marché actif. Il s'agit notamment des actions et obligations cotées sur un marché actif (tels que la Bourse de Paris, le London Stock Exchange, le New York Stock Exchange…), des parts de fonds d'investissement cotés sur un marché actif et des dérivés contractés sur un marché organisé, notamment les futures.

Un marché est considéré comme actif si des cours sont aisément et régulièrement disponibles auprès d'une bourse, d'un courtier, d'un négociateur, d'un service d'évaluation des prix ou d'une agence réglementaire et que ces prix représentent des transactions réelles ayant cours régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.

Sur les actifs et passifs financiers présentant des risques de marché qui se compensent, la Caisse régionale Atlantique Vendée retient des cours mid-price comme base de l'établissement de la juste valeur de ces positions. Pour les positions nettes vendeuses, les valeurs de marché retenues sont celles aux cours acheteurs et pour les positions nettes acheteuses, il s'agit des cours vendeurs.

Niveau 2 : justes valeurs évaluées à partir de données directement ou indirectement observables, autres que celles de niveau 1.

Ces donnéessont directement observables(à savoir des prix) ou indirectement observables (données dérivées de prix) et répondent généralement aux caractéristiques suivantes: il s'agit de données qui ne sont pas propres à l'entité, qui sont disponibles / accessibles publiquement et basées sur un consensus de marché.

Sont présentés en niveau 2 :

  • les actions et obligations cotées sur un marché considéré comme inactif, ou non cotées sur un marché actif, mais pour lesquelles la juste valeur est déterminée en utilisant une méthode de valorisation couramment utilisée par les intervenants de marché (tels que des méthodes d'actualisation de flux futurs, le modèle de Black & Scholes) et fondée sur des données de marché observables,
  • les instruments négociés de gré à gré pour lesquels la valorisation est faite à l'aide de modèles qui utilisent des données de marchés observables, c'est-à-dire qui peuvent être obtenues à partir de plusieurs sources indépendantes des sources internes et ce de façon régulière.

Par exemple, la juste valeur des swaps de taux d'intérêt est généralement déterminée à l'aide de courbes de taux basées sur les taux d'intérêt du marché observés à la date d'arrêté.

Lorsque les modèles utilisés sont fondés notamment sur des modèles standards, et sur des paramètres de marchés observables (tels que les courbes de taux ou les nappes de volatilité implicite), la marge à l'origine dégagée sur les instruments ainsi valorisés est constatée en compte de résultat dès l'initiation.

Niveau 3 : justes valeurs pour lesquelles une part significative des paramètres utilisés pour leur détermination ne répond pas aux critères d'observabilité.

La détermination de la juste valeur de certains instruments complexes de marché, non traités sur un marché actif repose sur des techniques de valorisation utilisant des hypothèses qui ne sont pas étayées par des données observables sur le marché pour le même instrument. Ces produits sont présentés en niveau 3.

Il s'agit pour l'essentiel de produits complexes de taux, de dérivés actions et de structurés de crédit dont la valorisation requiert, par exemple, des paramètres de corrélation ou de volatilité non directement comparables à des données de marché.

Le prix de transaction à l'origine est réputé refléter la valeur de marché et la reconnaissance de la marge initiale est différée.

La marge dégagée sur ces instruments financiers structurés est généralement constatée en résultat par étalement sur la durée pendant laquelle les paramètres sont jugés inobservables. Lorsque les données de marché deviennent « observables», la marge restant à étaler est immédiatement reconnue en résultat.

Les méthodologies et modèles de valorisation des instruments financiers présentés en niveau 2 et niveau 3 intègrent l'ensemble des facteurs que les acteurs du marché utilisent pour calculer un prix. Ils doivent être au préalable validés par un contrôle indépendant. La détermination des justes valeurs de ces instruments tient compte du risque de liquidité et du risque de contrepartie.

Absence de technique de valorisation reconnue pour déterminer la juste valeur d'un instrument de capitaux propres.

Conformément aux principes d'IAS 39, si aucune technique ne peut donner satisfaction, ou si les diverses techniques utilisées donnent des estimations trop divergentes, le titre reste évalué au coût et est maintenu dans la catégorie «Actifs financiers disponibles à la vente » car sa juste valeur ne peut pas être déterminée de manière fiable. Dans ce cas, le Groupe ne communique pas de juste valeur, conformément aux préconisations de la norme IFRS7 en vigueur. Il s'agit principalement de titres de participation de sociétés non cotées sur un marché actif dont la détermination d'une juste valeur fiable est difficile.

Ces titres, listés dans la note 2.1 spécifique, sont destinés à être conservés durablement.

Gains ou pertes nets sur instruments financiers

• Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat

Pour les instruments financiers désignés à la juste valeur par résultat et les actifs et passifs financiers détenus à des fins de transaction, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :

  • les dividendes et autres revenus provenant d'actions et autres titres à revenu variable classés dans les actifs financiers à la juste valeur par résultat,
  • les variations de juste valeur des actifs ou passifs financiers à la juste valeur par résultat,
  • les plus et moins-values de cession réalisées sur des actifs financiers à la juste valeur par résultat,
  • les variations de juste valeur et les résultats de cession ou de rupture des instruments dérivés n'entrant pas dans une relation de couverture de juste valeur ou de flux de trésorerie.

Ce poste comprend également l'inefficacité résultant des opérations de couverture de juste valeur, de flux de trésorerie et d'investissements nets en devises.

• Gains ou pertes nets sur actifs disponibles à la vente

Pour les actifs financiers disponibles à la vente, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :

  • les dividendes et autres revenus provenant d'actions et autres titres à revenu variable classés dans la catégorie des actifs financiers disponibles à la vente,
  • les plus et moins-values de cession réalisées sur des titres à revenu fixe et à revenu variable classés dans la catégorie des actifs financiers disponibles à la vente,
  • les pertes de valeur des titres à revenu variable,
  • les résultats de cession ou de rupture des instruments de couverture de juste valeur des actifs financiers disponibles à la vente lorsque l'élément couvert est cédé,
  • les résultats de cession ou de rupture des prêts et des créances, des titres détenus jusqu'à l'échéance dans les cas prévus par la norme IAS 39.

Compensation des actifs et passifs financiers

Conformément à la norme IAS 32, la Caisse régionale Atlantique Vendée compense un actif et un passif financier et présente un solde net si et seulement si il a un droit juridiquement exécutoire de compenser les montants comptabilisés et a l'intention de régler le montant net ou de réaliser l'actif et de réaliser le passif simultanément.

Garanties financières données

Un contrat de garantie financière est un contrat qui impose à l'émetteur d'effectuer des paiements spécifiés pour rembourser le titulaire d'une perte qu'il encourt en raison de la défaillance d'un débiteur spécifié à effectuer un paiement à l'échéance aux termes initiaux ou modifiés de l'instrument de dette.

Les contrats de garantie financière sont évalués initialement à la juste valeur puis ultérieurement au montant le plus élevé de :

  • celui déterminé conformément aux dispositions de la norme IAS 37 « Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels»,
  • ou le montant initialement comptabilisé, diminué le cas échéant des amortissements comptabilisés selon la norme IAS 18 « Produits des activités ordinaires».

Les engagements de financement qui ne sont pas désignés comme actifs à la juste valeur par résultat ou qui ne sont pas considérés comme des instruments dérivés au sens de la norme IAS 39 ne figurent pas au bilan. Ils font toutefois l'objet de provisions conformément aux dispositions de la norme IAS 37.

Décomptabilisation des instruments financiers

Un actif financier (ou groupe d'actifs financiers) est décomptabilisé en tout ou partie :

  • lorsque les droits contractuels sur les flux de trésorerie qui lui sont liés arrivent à expiration ou sont transférés ou considérés comme tels parce qu'ils appartiennent de fait à un ou plusieurs bénéficiaires et,
  • lorsque la quasi-totalité des risques et avantages liés à cet actif financier est transférée.

Dans ce cas, tous les droits et obligations créés ou conservés lors du transfert sont comptabilisés séparément en actifs et en passifs.

Lorsque les droits contractuels sur les flux de trésorerie sont transférés mais que seule une partie des risques et avantages, ainsi que le contrôle, sont conservés, l'entité continue à comptabiliser l'actif financier dans la mesure de son implication dans cet actif.

Un passif financier est décomptabilisé en tout ou partie uniquement lorsque ce passif est éteint.

1.3.3. Provisions (IAS 37 et 19)

La Caisse régionale Atlantique Vendée identifie les obligations (juridiques ou implicites), résultant d'un événement passé, dont il est probable qu'une sortie de ressources sera nécessaire pour les régler, dont l'échéance ou le montant sont incertains mais dont l'estimation peut être déterminée de manière fiable. Ces estimations sont le cas échéant actualisées dès lors que l'effet est significatif.

Au titre des obligations autres que liées au risque de crédit, la Caisse régionale Atlantique Vendée a constitué des provisions qui couvrent notamment :

  • les risques opérationnels,
  • les avantages au personnel,

  • les risques d'exécution des engagements par signature,

  • les litiges et garanties de passif,
  • les risques fiscaux,
  • les risques liés à l'épargne logement.

Cette dernière provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit auxsouscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.

Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :

  • le comportement modélisé des souscripteurs, en utilisant des hypothèses d'évolution de ces comportements, fondées sur des observations historiques et susceptibles de ne pas décrire la réalité de ces évolutions futures,
  • l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur, établie à partir d'observations historiques de longue période,
  • la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées.

L'évaluation des provisions suivantes peut également faire l'objet d'estimations :

  • la provision pour risques opérationnels pour lesquels, bien que faisant l'objet d'un recensement des risques avérés, l'appréciation de la fréquence de l'incident et le montant de l'impact financier potentiel intègre le jugement de la Direction,
  • les provisions pour risques juridiques qui résultent de la meilleure appréciation de la Direction, compte tenu des éléments en sa possession à la date d'arrêté des comptes.

Des informations détaillées sont fournies au point 6.16

1.3.4. Avantages au personnel (IAS 19)

Les avantages au personnel, selon la norme IAS 19, se regroupent en quatre catégories :

  • les avantages à court terme, tels que les salaires, cotisations de sécurité sociale, les primes payables dans les douze mois de la clôture de l'exercice,
  • les avantages à long terme (médailles du travail, primes et rémunérations payables douze mois ou plus à la clôture de l'exercice),
  • les indemnités de fin de contrat de travail,
  • les avantages postérieurs à l'emploi, classés eux-mêmes en deux catégories décrites ci-après: les régimes à prestations définies et les régimes à cotisations définies.

Avantages à long terme

Les avantages à long terme sont les avantages à verser aux salariés, autres que les avantages postérieurs à l'emploi, les indemnités de fin de contrats et avantages sur capitaux propres, mais non intégralement dus dans les douze mois suivant la fin de l'exercice pendant lesquels les services correspondant ont été rendus.

Sont notamment concernés les bonus et autres rémunérations différés de plus de douze mois.

La méthode d'évaluation est similaire à celle utilisée par le Groupe pour les avantages postérieurs à l'emploi relevant de la catégorie de régimes à prestations définies.

Avantages postérieurs à l'emploi

• Engagement en matière de retraite, de préretraite et d'indemnités de fin de carrière - régimes à prestations définies

La Caisse régionale Atlantique Vendée détermine à chaque arrêté ses engagements de retraite et avantages similaires ainsi que l'ensemble des avantages sociaux accordés au personnel et relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.

Conformément à la norme IAS 19, ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques, et selon la méthode dite des Unités de Crédit Projetées. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.

Les calculs relatifs aux charges liées aux prestations de retraites et avantages sociaux futurs sont établis en se fondant sur des hypothèses de taux d'actualisation, de taux de rotation du personnel ou d'évolution des salaires et charges sociales élaborées par la Direction. Si les chiffres réels diffèrent des hypothèses utilisées, la charge liée aux prestations de retraite peut augmenter ou diminuer lors des exercices futurs (cf. note 7.4).

Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de turnover.

Le taux de rendement prévu sur les actifs des régimes est également estimé par la Direction. Les rendements estimés sont fondés sur le rendement prévu des titres à revenu fixe comprenant notamment le rendement des obligations.

La Caisse régionale Atlantique Vendée n'applique pas la méthode optionnelle du corridor et impute depuis le 01/01/2010 les écarts actuariels constatés en gains et pertescomptabilisés directement en capitaux propres et non plus en résultat. Les principaux impacts de ce changement d'option comptable sur les états financiers au 31/12/2009 sont présentés en note 1.5.

Le montant de la provision est égal à :

  • la valeur actuelle de l'obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la norme IAS 19,
  • diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs alloués à la couverture de ces engagements. Ceux-ci peuvent être représentés par une police d'assurance éligible. Dans le cas où l'obligation est totalement couverte par une police correspondant exactement, par son montant et sa période, à tout ou partie des prestations payables en vertu du régime, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l'obligation correspondante (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).

Afin de couvrir ses engagements, la Caisse régionale Atlantique Vendée a souscrit des assurances auprès de Prédica et d'ADICAM.

• Plans de retraite – régimes à cotisations définies

Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse régionale Atlantique Vendée n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.

1.3.5. Impôts courants et différés

Conformément à la norme IAS 12, l'impôt sur le bénéfice comprend tous les impôts assis sur le résultat, qu'ils soient exigibles ou différés.

Celle-ci définit l'impôt exigible comme «le montant des impôts sur le bénéfice payables (récupérables) au titre du bénéfice imposable (perte fiscale) d'un exercice ». Le bénéfice imposable est le bénéfice (ou perte) d'un exercice déterminé selon les règles établies par l'administration fiscale.

Les taux et règles applicables pour déterminer la charge d'impôt exigible sont ceux en vigueur en France.

L'impôt exigible concerne tout impôt sur le résultat, dû ou à recevoir, et dont le paiement n'est pas subordonné à la réalisation d'opérations futures, même si le règlement est étalé sur plusieurs exercices.

L'impôt exigible, tant qu'il n'est pas payé, doit être comptabilisé en tant que passif. Si le montant déjà payé au titre de l'exercice et des exercices précédents excède le montant dû pour ces exercices, l'excédent doit être comptabilisé en tant qu'actif.

Par ailleurs, certaines opérations réalisées par l'entité peuvent avoir des conséquences fiscales non prises en compte dans la détermination de l'impôt exigible. Les différences entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif et sa base fiscale sont qualifiées par la norme IAS 12 de différences temporelles.

La norme impose la comptabilisation d'impôts différés dans les cas suivants :

Un passif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles imposables, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, sauf dans la mesure où le passif d'impôt différé est généré par :

  • la comptabilisation initiale du goodwill,
  • la comptabilisation initiale d'un actif ou d'un passif dans une transaction qui n'est pas un regroupement d'entreprises et n'affecte ni le bénéfice comptable, ni le bénéfice imposable (perte fiscale) à la date de la transaction.

Un actif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles déductibles, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, dans la mesure où il est jugé probable qu'un bénéfice imposable, sur lequel ces différences temporelles déductibles pourront être imputées, sera disponible.

Un actif d'impôt différé doit également être comptabilisé pour le report en avant de pertes fiscales et de crédits d'impôt non utilisés dans la mesure où il est probable que l'on disposera de bénéfices imposables futurs sur lesquels ces pertes fiscales et crédits d'impôt non utilisés pourront être imputés.

Le calcul des impôts différés ne fait pas l'objet d'une actualisation.

Les plus-values latentes sur titres, lorsqu'elles sont taxables, ne génèrent pas de différence temporelle imposable entre la valeur comptable à l'actif et la base fiscale. Elles ne donnent donc pas lieu à constatation d'impôts différés. Lorsque les titres concernés sont classés dans la catégorie des titres disponibles à la vente, les plus et moins-values latentes sont comptabilisées en contrepartie des capitaux propres. Aussi, la charge d'impôt ou l'économie d'impôt réel supportée par l'entité au titre de ces plus-values ou moins latentes est-elle reclassée en déduction de ceux-ci.

Les plus-values sur les titres de participation, tels que définis par le Code général des impôts, et relevant du régime fiscal du long terme, sont exonérées pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2007 (à l'exception d'une quote-part de 5% de la plus-value, taxée au taux de droit commun). Aussi les plus-values latentes constatées à la clôture de l'exercice génèrent une différence temporelle donnant lieu à constatation d'impôts différés à hauteur de cette quote-part.

L'impôt exigible et différé est comptabilisé dans le résultat net de l'exercice sauf dans la mesure où l'impôt est généré :

  • soit par une transaction ou un événement qui est comptabilisé directement en capitaux propres, dans le même exercice ou un exercice différent, auquel cas il est directement débité ou crédité dans les capitaux propres,
  • soit par un regroupement d'entreprises.

Les actifs et passifs d'impôt différés sont compensés si, et seulement si :

  • l'entité a un droit juridiquement exécutoire de compenser les actifs et passifs d'impôt exigible,
  • et les actifs et passifs d'impôts différés concernent des impôts sur le résultat prélevés par la même autorité fiscale :

a)soit sur la même entité imposable,

b)soit sur des entités imposables différentes qui ont l'intention, soit de régler les passifs et actifs d'impôt exigibles sur la base de leur montant net, soit de réaliser les actifs et de régler les passifs simultanément, lors de chaque exercice futur au cours duquel on s'attend à ce que des montants importants d'actifs ou de passifs d'impôt différés soient réglés ou récupérés.

Les crédits d'impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat.

1.3.6. Traitement des immobilisations (IAS 16, 36, 38 et 40)

La Caisse régionale Atlantique Vendée applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle desimmobilisations.

Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition, diminué des dépréciations éventuelles.

Les immeubles d'exploitation et de placement, ainsi que le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.

Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constatés depuis leur date d'acquisition.

Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constatés depuis leur date d'achèvement.

Outre les logiciels, les immobilisations incorporelles comprennent principalement les fonds de commerce acquis. Ceux-ci ont été évalués en fonction des avantages économiques futurs correspondants ou du potentiel des services attendus.

Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.

Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale Atlantique Vendée suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations corporelles par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement sont adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :

COMPOSANT DURÉE
D'AMO
RTISSEMENT
Foncier Non amortissable
Gros œuvre 25 à 50 ans
Second œuvre 20 à 40 ans
Installations techniques 10 à 25 ans
Agencements 5 à 15 ans
Matériel informatique 3 à 7 ans
Matériel spécialisé 2 à 10 ans
Mobilier 8 à 10 ans

Les amortissements dérogatoires, qui correspondent à des amortissements fiscaux et non à une dépréciation réelle de l'actif, sont annulés dans les comptes consolidés.

Les éléments dont dispose la Caisse régionale Atlantique Vendée sur la valeur de ses immobilisations amortissables lui permettent de conclure que les tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification des valeurs inscrites au bilan.

1.3.7. Opérations en devises (IAS 21)

En application de la norme IAS 21, une distinction est effectuée entre les éléments monétaires et non monétaires.

À la date d'arrêté, les actifs et passifs monétaires libellés en monnaie étrangère sont convertis au cours de clôture dans la monnaie de fonctionnement de la Caisse régionale Atlantique Vendée. Les écarts de change résultant de cette conversion sont comptabilisés en résultat.

1.3.8. Commissions sur prestations de services (IAS 18)

Les produits et charges de commissions sont enregistrés en résultat en fonction de la nature des prestations auxquelles ils se rapportent:

  • les commissions qui font partie intégrante du rendement d'un instrument financier sont comptabilisées comme un ajustement de la rémunération de cet instrument et intégrées à son taux d'intérêt effectif,
  • lorsque le résultat d'une transaction faisant intervenir une prestation de services peut être estimé de façon fiable, le produit des commissions associé à cette transaction est comptabilisé dans la rubrique «commissions» et en fonction du degré d'avancement de la transaction à la date de clôture :
  • a)..les commissions perçues ou versées en rémunération de services ponctuels sont intégralement enregistrées en résultat.

Les commissions à verser ou à recevoir sous condition de réalisation d'un objectif de performance sont comptabilisées uniquement si l'ensemble des conditions suivantes sont respectées :

I) le montant des commissions peut être évalué de façon fiable,

II) il est probable que les avantages économiques associés à la prestation iront à l'entreprise,

III) le degré d'avancement de la prestation peut être évalué de façon fiable, et les coûts encourus pour la prestation et les coûts pour achever celle-ci peuvent être évalués de façon fiable ;

b)..les commissions rémunérant des services continus (commissions sur moyens de paiement, par exemple) sont, quant à elles, étalées en résultat sur la durée de la prestation rendue.

1.3.9. Contrats de location (IAS 17)

Conformément à la norme IAS 17, les opérations de location sont analysées selon leur substance et leur réalité financière. Elles sont comptabilisées selon les cas, soit en opérations de location simple, soit en opérations de location financière.

S'agissant d'opérations de location financière, elles sont assimilées à une acquisition d'immobilisation par le locataire, financée par un crédit accordé par le bailleur.

Dans les comptes du bailleur, l'analyse de la substance économique des opérations conduit à :

  • constater une créance financière sur le client, amortie par les loyers perçus,
  • décomposer les loyers entre, d'une part les intérêts et, d'autre part l'amortissement du capital, appelé amortissement financier,
  • constater une réserve latente nette. Celle-ci est égale à la différence entre :

a) l'encours financier net: dette du locataire constituée du capital restant dû et des intérêts courus à la clôture de l'exercice,

b) la valeur nette comptable des immobilisations louées,

c) la provision pour impôts différés.

Dans les comptes du locataire, les contrats de locationfinancement font l'objet d'un retraitement qui conduit à la comptabilisation comme s'ils avaient été acquis à crédit, par la constatation d'une dette financière, l'enregistrement du bien acheté à l'actif de son bilan et l'amortissement de celui-ci.

En conséquence, dans le compte de résultat, la dotation théorique aux amortissements (celle qui aurait été constatée si le bien avait été acquis) ainsi que les charges financières (liées au financement du crédit) sont substituées aux loyers enregistrés.

Au 31 décembre 2010, la Caisse régionale Atlantique Vendée n'a procédé à aucun reclassement de cette nature dans la mesure où la charge de location financière ne présentait pas un aspect significatif.

S'agissant d'opérations de location simple, le preneurcomptabilise les charges de paiement et le bailleur enregistre les produits réciproques correspondant aux loyers, ainsi que les biens loués à son actif.

1.3.10. Actifs non courants destinés à être cédés (IFRS 5)

Un actif non courant (ou un groupe destiné à être cédé) est considéré comme détenu en vue de la vente si sa valeur comptable est recouvrée principalement par le biais d'une vente plutôt que par l'utilisation continue.

Pour que tel soit le cas, l'actif (ou le groupe destiné à être cédé) doit être disponible en vue de la vente immédiate dans son état actuel et sa vente doit être hautement probable.

Les actifs et passifs concernés sont isolés au bilan sur les postes «Actifs non courants destinés à être cédés» et «Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés».

Ces actifs non courants (ou un groupe destiné à être cédé) classés comme détenus en vue de la vente sont évalués au montant le plus bas entre leur valeur comptable et leur juste valeur diminuée des coûts de cession. En cas de moins-value latente, une dépréciation est enregistrée en résultat. Par ailleurs, ceux-ci cessent d'être amortis à compter de leur déclassement.

1.4. Principes et méthodes de consolidation (IAS 27, 28 et 31)

1.4.1. Périmètre de consolidation

Les états financiers consolidés incluent les comptes de la Caisse régionale Atlantique Vendée et ceux de toutes les sociétés sur lesquelles, selon les dispositions des normes IAS 27, IAS 28 et IAS 31, la Caisse régionale Atlantique Vendée dispose d'un pouvoir de contrôle. Celui-ci est présumé lorsque la Caisse régionale Atlantique Vendée détient, directement ou indirectement, au moins 20% des droits de vote existants et potentiels.

Par exception, les entités ayant un impact non significatif sur les comptes consolidés de l'ensemble ne sont pas incluses dans le périmètre de consolidation.

Le caractère significatif de cet impact est apprécié au travers de trois principaux critères exprimés en pourcentage du bilan, de la situation nette et du résultat consolidés.

Consolidation des Caisses régionales

Les normes de consolidation existant dans le référentiel international, sont définies en référence à des groupes ayant des structures juridiques intégrant les notions classiques de société-mère et de filiales.

Le groupe Crédit Agricole, qui repose sur une organisation mutualiste, ne s'inscrit pas directement et simplement dans le cadre de ces règles, compte tenu de sa structure dite de pyramide inversée.

Le Crédit Agricole Mutuel a été organisé, par la loi du 5 novembre 1894, qui a posé le principe de la création des Caisses locales de Crédit Agricole, la loi du 31 mars 1899 qui fédère les Caisses locales en Caisses régionales de Crédit Agricole et la loi du 5 août 1920 qui crée l'Office National du Crédit Agricole, transformé depuis en Caisse Nationale de Crédit Agricole, puis Crédit Agricole S.A., dont le rôle d'organe central a été rappelé et précisé par le Code monétaire et financier.

Ces différents textes expliquent et organisent la communauté d'intérêts qui existent, au niveau juridique, financier, économique et politique, entre Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales et les Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel. Cette communauté repose, notamment, sur un même mécanisme de relations financières, sur une politique économique et commerciale unique, et sur des instances décisionnaires communes, constituant ainsi, depuis plus d'un siècle, le socle du groupe Crédit Agricole.

Ces différents attributs, déclinés au niveau régional et attachés à la communauté régionale du Crédit Agricole Atlantique Vendée représentent les éléments principaux qui caractérisent généralement la notion de société-mère :valeurs, objectifs et idéal communs, centralisation financière et prises de décisions politique commerciale communes, histoire partagée.

C'est pourquoi, en accord avec les autorités de régulation française, le Crédit Agricole a défini une société-mère conventionnelle et existant à deux niveaux, national et régional.

Cette maison-mère conventionnelle étant définie, le groupe Crédit Agricole applique les normes de consolidation prévues dans le référentiel international.

La maison-mère conventionnelle régionale est constituée de la Caisse régionale Atlantique Vendée et des 71 Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel qui lui sont affiliées; ses comptes consolidés sont constitués de l'agrégation des comptes de ces différentes entités après élimination des opérations réciproques.

Notions de contrôle

Conformément aux normes internationales, toutes les entités sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable sont consolidées, sous réserve que leur apport soit jugé significatif et qu'elles n'entrent pas dans le cadre des exclusions évoquées ci-après.

Au 31 décembre 2010, ces apports n'ont pas été considérés comme significatifs pour l'entité consolidante Caisse régionale Atlantique Vendée.

1.4.2. Méthodes de consolidation

Les méthodes de consolidation sont fixées respectivement par les normes IAS 27, 28 et 31. Elles résultent de la nature de contrôle exercée par la Caisse régionale Atlantique Vendée sur les entités consolidables, quelle qu'en soit l'activité et qu'elles aient ou non la personnalité morale :

  • l'intégration globale, pour les entités sous contrôle exclusif, y compris les entités à structure de comptes différente, même si leur activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de la Caisse régionale Atlantique Vendée,
  • l'intégration proportionnelle, pour les entités sous contrôle conjoint, y compris les entités à structure de comptes différente, même si leur activité ne se situe pas dans le prolongement de celle de la Caisse régionale Atlantique Vendée,
  • la mise en équivalence, pour les entités sous influence notable.

L'intégration globale consiste à substituer à la valeur des titres chacun des éléments d'actif et de passif de chaque filiale. La part des intérêts minoritaires dans les capitaux propres et dans le résultat apparaît distinctement au bilan et au compte de résultat consolidés.

L'intégration proportionnelle consiste à substituer à la valeur des titres dans les comptes de la société consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans le bilan et le résultat de la société consolidée.

La mise en équivalence consiste à substituer à la valeur des titres la quote part du Groupe dans les capitaux propres et le résultat des sociétés concernées.

1.4.3. Retraitements et éliminations

Les retraitements nécessaires à l'harmonisation des méthodes d'évaluation des sociétés consolidées sont effectués, sauf s'ils sont jugés non significatifs.

L'effet sur le bilan et le compte de résultat consolidés des opérations internes au Groupe est éliminé.

Les plus ou moins values provenant de cessions d'actifs entre les entreprises consolidées sont éliminées; les éventuelles dépréciations durables mesurées à l'occasion d'une cession interne sont constatées.

1.5 Principaux effets du changement de méthode comptable relatif aux écarts actuariels (IAS 19)

31 décembre 2009
(en milliers d'euros) Publié Effet option
IAS
19
Retraité
Compte de résultat
PNB 388 959 / 388 959
Résultat brut exploitation 165 028 348 165 376
Dont charges de personnel -133 626 348 -133 278
Impôts sur les bénéfices -39 338 -120 -39 458
Résultat net (PG + minoritaires) 92 461 228 92 689
Intérêts minoritaires
Résultat net part du Groupe 92 461 228 92 689
État du résultat global consolidé
Gains et pertes actuariels comptabilisés directement en capitaux propres
(comptabilisation nette d'impôt) part groupe hors entités
mises en équivalence
/ -228 -228
QP gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur enti
tés mises en équivalence
Résultat net part du groupe 92 461 228 92 689
Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux
propres part des minoritaires
Bilan
Actif
Actifs d'impôts courants et différés 52 987 0 52 987
Passif
Passifs d'impôts courants et différés 0 0 0
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres 43 820 -228 43 592
Résultat de l'exercice 92 461 228 92 689
Intérêts minoritaires
Tableau de variation des capitaux propres
Total des gains et pertes comptabilisés en capitaux propres (colonne) /
variation des gains et pertes comptabilisés en capitaux propres
173 872 -228 173 644
TFT
Résultat avant impôts 129 598 228 129 826
Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers -11 322 -228 -11 550

2. Périmètre de consolidation

Le périmètre de consolidation au 31 décembre 2010 est composé de la Caisse régionale Atlantique Vendée et de 71 Caisses locales affiliées.

NOM
DE
LA CAISSE
LOCALE
ADRESSES
AIGREFEUILLE 2 rue de Vieillevigne 44140 AIGREFEUILLE
ANCENIS 80 place Charles de Gaulle 44150 ANCENIS
BEAUVOIR-SUR-MER 15 rue Charles Gallet 85230 BEAUVOIR-SUR-MER
BOUAYE 70 rue de Nantes 44830 BOUAYE
CANTON DE BLAIN 2 rue du 6 juin 1944 44130 BLAIN
CANTON DE MORTAGNE-SUR-SÈVRE Place de la Roseraie 85290 MORTAGNE-SUR-SÈVRE
CANTON DE ROCHESERVIÈRE 2 place de l'Église 85260 L'HERBERGEMENT
CANTON DE SAINT FULGENT 43 rue du Général de Gaulle 85250 CHAVAGNES-EN-PAILLERS
CARQUEFOU 30 rue du 9 août 1944 44470 CARQUEFOU
CHAILLÉ-LES-MARAIS 2 place de Verdun 85450 CHAILLÉ-LES-MARAIS
CHALLANS 3 rue de Nantes 85300 CHALLANS
CHANTONNAY 14 rue Nationale 85110 CHANTONNAY
CLISSON 28 - 30 av. du Général Leclerc 44190 CLISSON
COUËRON 2 bd François Blancho 44220 COUËRON
DERVAL 10 place du Bon Accueil 44590 DERVAL
ERDRE ET DONNEAU 1 rue du Château 44540 SAINT-MARS-LA-JAILLE
FONTENAY-LE-COMTE 21 rue du Port 85200 FONTENAY-LE-COMTE
GESVRES ET LOIRE 16 rue Aristide Briand 44360 SAINT-ETIENNE-DE-MONTLUC
GUÉMENÉ-PENFAO Espace desTrois Rivières - 33 route de Beslé 44290 GUÉMENÉ-PENFAO
GUENROUET Rue du Pont 44530 SAINT-GILDAS-DES-BOIS
GUÉRANDE 3 place du Marché aux Bois 44350 GUÉRANDE
HERBIGNAC 16 rue Paul de la Monneraye 44410 HERBIGNAC
HÉRIC 51 rue de l'Océan 44810 HÉRIC
LA-CHAPELLE-SUR-ERDRE 1 rue des Châtaigniers 44240 LA-CHAPELLE-SUR-ERDRE
LA CHATAIGNERAIE 3 avenue du Maréchal Leclerc 85120 LA CHATAIGNERAIE
LA-MEILLERAYE-DE-BRETAGNE 3 rue des Perrières 44520 MOISDON-LA-RIVIERE
LA MOTHE-ACHARD 58 rue Georges Clémenceau 85150 LA MOTHE-ACHARD
LA ROCHE BOURG Place de la Mutualité 85000 LA ROCHE-SUR-YON
LA ROCHE SAINT ANDRE 236 rue Roger Salengro 85000 LA ROCHE-SUR-YON
LA ROCHE VENDEE 67 bd d'Angleterre 85000 LA ROCHE-SUR-YON
LE LANDREAU 4 place St Jean 44430 LE LOROUX-BOTTEREAU
LE POIRÉ-SUR-VIE 17 place du Marché 85170 LE POIRÉ-SUR-VIE
LEGÉ 1 rue Aristide Briand 44650 LEGÉ
LES ESSARTS 12 place du Champ de Foire 85140 LES ESSARTS
LES HERBIERS 13 route Nationale 85500 LES HERBIERS
LES MOUTIERS-LES-MAUXFAITS 1 place Saint Jacques 85540 LES MOUTIERS-LES-MAUXFAITS
LES SABLES-D'OLONNE 17 Cours Dupont 85100 LES SABLES-D'OLONNE
L'HERMENAULT 3 rue du Marais 85570 L'HERMENAULT
L'ILE D'YEU 43 quai Carnot 85350 L'ILE D'YEU
LOIRE DE RETZ 10 place de Retz 44680 SAINTE-PAZANNE
LUçON 3 place du Petit Booth 85400 LUçON
MACHECOUL - BOURGNEUF 6 rue de la Résistance 44270 MACHECOUL
MAILLEZAIS 2 rue de l'Abbaye 85420 MAILLEZAIS
MAREUIL-SUR-LAY 4 place des Halles 85320 MAREUIL-SUR-LAY
MONTAIGU 24 bis rue Amiral Duchaffault 85600 MONTAIGU
MOUZEIL - LIGNÉ 42 rue des Acacias 44850 LIGNÉ
NOM
DE
LA CAISSE
LOCALE
ADRESSES
NANTES 4 place de l'Ecluse 44000 NANTES
NOIRMOUTIER 2 rue du Rosaire 85330 NOIRMOUTIER
NORT-SUR-ERDRE 38 rue du Général Leclerc 44390 NORT-SUR-ERDRE
NOZAY 3 route de Marsac 44170 NOZAY
PALLUAU Rue du Maréchal de Lattre de Tassigny 85670 PALLUAU
PAYS DE CHATEAUBRIANT 10 place de la Motte 44110 CHATEAUBRIANT
PLESSE 1 place de l'Église 44630 PLESSE
PONTCHATEAU 9 - 11 rue de Nantes 44160 PONTCHATEAU
PORNIC 3 quai Cdt L'Herminier 44210 PORNIC
POUZAUGES Place de Lattre de Tassigny 85700 POUZAUGES
REZÉ 54 avenue de la Libération 44400 REZÉ-LES-NANTES
SAINT-GILLES-CROIX-DE-VIE 2 et 4 quai de la République 85800 SAINT-GILLES-CROIX-DE-VIE
SAINT-HERBLAIN 9 avenue des Thébaudières 44800 SAINT-HERBLAIN
SAINT-HILAIRE-DES-LOGES 15 place du Champ de Foire 85240 SAINT-HILAIRE-DES-LOGES
SAINT-JEAN-DE-MONTS 56 rue du Général de Gaulle 85160 SAINT-JEAN-DE-MONTS
SAINT-JULIEN-DE-CONCELLES 7 place de l'Europe 44450 SAINT-JULIEN-DE-CONCELLES
SAINT-NAZAIRE 8 place du Commerce 44600 SAINT-NAZAIRE
SAINT-PHILBERT-DE-GRAND-LIEU 17 rue de la Poste 44310 SAINT-PHILBERT-DE-GRAND-LIEU
SAINTE-HERMINE 24 route de La Rochelle 85210 SAINTE-HERMINE
SAVENAY 1 place Guépin 44260 SAVENAY
SUD ESTUAIRE 30 rue Neuve 44320 SAINT-PERE-EN-RETZ
TALMONT-SAINT-HILAIRE 12 rue Nationale 85440 TALMONT-SAINT-HILAIRE
VALLET 25 rue François Luneau 44330 VALLET
VARADES Rue du Maréchal Foch 44370 VARADES
VERTOU 7 rue de l'Ile de France 44120 VERTOU

2.1 Participations non consolidées

Ces titres enregistrés au sein du portefeuille «Actifs disponibles à la vente », sont des titres à revenu variable représentatifs d'une fraction significative du capital des sociétés qui les ont émis et destinés à être détenus durablement.

Au 31 décembre 2010, aucune participation non consolidée n'atteint les seuils de significations suivants :

  • 3% de la valeur nette totale au bilan des titres de participation,
  • et pourcentage de contrôle supérieur ou égal à 20%.

3. Gestion financière, exposition aux risques et politique de couverture

La gestion des risques bancaires au sein de la Caisse régionale Atlantique Vendée est assurée par la direction du « Contrôle Permanent» qui est rattachée au Directeur Général et qui a pour mission d'assurer la maîtrise des risques de crédit, de marchés et opérationnels ainsi que le pilotage des projets impactant ces risques.

La description de ce dispositif ainsi que les informations narratives figurent désormais dans le rapport de gestion, chapitre «facteurs de risque », comme le permet la norme IFRS7. Les tableaux de ventilation comptables continuent néanmoins de figurer dans les États financiers.

3.1. Risque de crédit (cf. rapport de gestion)

Le risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que celles-ci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la banque. Cette contrepartie peut être une banque, une entreprise industrielle et commerciale, un État et les diverses entités qu'il contrôle, un fonds d'investissement ou une personne physique.

L'engagement peut être constitué de prêts, titres de créances ou de propriété ou contrats d'échange de performance, garanties de bonne fin ou engagements confirmés non utilisés. Ce risque englobe également le risque de règlement livraison inhérent à toute transaction nécessitant un échange de flux (espèce ou matière) en dehors d'un système sécurisé de règlement.

Exposition maximale au risque de crédit

L'exposition maximale au risque de crédit d'une entité correspond à la valeur brute comptable, nette de tout montant compensé et de toute perte de valeur comptabilisée.

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Actifs financiers à la juste valeur par le résultat (hors titres à revenu
variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) 155 413 108 960
Instruments dérivés de couverture 17 375 26 560
Actifs disponibles à la vente (hors titres à revenu variable ) 446 001
Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes) 14 815 8 751
Prêts et créances sur la clientèle 13 231 549 12 719 754
Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance 147 685 115 935
Exposition des engagements de bilan (nets de dépréciations) 13 566 837 13 425 961
Engagements de financement donnés (hors opérations internes) 2 062 108 2 045 538
Engagements de garantie financière donnés (hors opérations internes) 382 426 342 040
Provisions - Engagements par signature -2 788 -2 814
Exposition des engagements hors bilan (nets de provisions) 2 441 746 2 384 764
TOTAL
EXPOSITION
NETTE
16 008 583 15 810 725

Concentrations par agents économiques de l'activité de crédit

Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle par agent économique (hors opérations internes au Crédit Agricole) :

31/12/2010
(en milliers d'euros) Encours
bruts
dont encours bruts
dépréciés sur base
individuelle
Dépréciations
individuelles
Dépréciations
collectives
Total
Administrations centrales 0
Banques centrales 0
Etablissements de crédit 14 812 14 812
Institutions non établissements de crédit 1 265 719 2 735 1 880 1 263 839
Grandes entreprises 2 317 601 66 905 45 553 34 502 2 237 546
Clientèle de détail 9 893 740 198 795 128 362 81 523 9 683 855
Total * 13 491 872 268 435 175 795 116 025 13 200 052
Créances rattachées nettes 46 312
Valeurs au bilan 13 246 364

* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 56 180 milliers d'euros

31/12/2009
(en milliers d'euros) Encours
bruts
dont encours bruts
dépréciés sur base
individuelle
Dépréciations
individuelles
Dépréciations
collectives
Total
Administrations centrales 0
Banques centrales 0
Etablissements de crédit 8 751 8 751
Institutions non établissements de crédit 1 142 639 1 854 922 1 141 717
Grandes entreprises 2 130 482 52 199 25 639 26 563 2 078 280
Clientèle de détail 9 638 105 194 556 129 110 69 024 9 439 971
Total * 12 919 977 248 609 155 671 95 587 12 668 719
Créances rattachées nettes 59 786
Valeurs au bilan 12 728 505

* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 40 569 milliers d'euros

Engagements donnés en faveur de la clientèle par agent économique

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Engagements de financement en faveur de la clientèle
Administrations centrales
Institutions non établissements de crédit 375 281 459 125
Grandes entreprises 642 934 622 849
Clientèle de détail 1 041 893 963 564
Total 2 060 108 2 045 538
Engagements de garantie en faveur de la clientèle
Administrations centrales 2 482
Institutions non établissements de crédit 6 514 6 984
Grandes entreprises 315 150 247 028
Clientèle de détail 24 900 25 269
Total 346 564 281 763

Dettes envers la clientèle par agent économique

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Administrations centrales
Institutions non établissements de crédit 37 014 12 704
Grandes entreprises 957 169 765 936
Clientèle de détail 2 098 690 2 082 208
Total 3 092 873 2 860 848
Dettes rattachées 35 406 30 518
Valeur au bilan 3 128 279 2 891 366

Informations sur les actifs financiers en souffrance ou dépréciés individuellement

Actifs financiers en souffrance ou dépréciés individuellement par agent économique

31/12/2010 31/12/2010 31/12/2010
Ventilation par ancienneté d'impayé des encours en souffrance Valeur Garanties et
(en milliers d'euros) nette
Valeur
> 180
comptable
> 90 jours
≤ 90 jours
jours
> 1an
des actifs
≤ 180jours
≤ 1an
financiers en
souffrance
comptable
des actifs
dépréciés
individuellement
Dépréciations
d'actifs financiers
individuellement
et collectivement
testés
autres rehausse
ments de crédit
reçus relatifs aux
actifs dépréciés
et en arriéré de
paiement
Instruments de capitaux propres 8 776 -3 657
Instruments de dette 0 0 0 0 0 0 0 0
Administrations centrales 0
Banques centrales 0
Etablissements de crédit 0
Institutions non 0
établissements de crédit
Grandes entreprises 0
Clientèle de détail 0
Prêts et avances 166 999 1 820 0 0 168 819 92 640 -312 478 213 331
Administrations centrales 0
Banques centrales 0
Etablissements de crédit 0
Institutions non 820 1 000 1 820 855 -1 900
établissements de crédit
Grandes entreprises 35 676 147 35 823 21 352 -83 916 11 722
Clientèle de détail 130 503 673 131 176 70 433 -226 662 201 609
Total 166 999 1 820 0 0 168 819 101 416 -316 135 213 331

Garanties non affectées

31/12/2009
Ventilation par ancienneté d'impayé des encours en souffrance Valeur Dépréciations
(en milliers d'euros) ≤ 90 jours > 90 jours
≤ 180jours
> 180
jours
≤ 1an
> 1an Valeur
comptable
des actifs
financiers en
souffrance
nette
comptable
des actifs
dépréciés
individuellement
d'actifs financiers
individuellement
et collectivement
testés
Instruments de capitaux propres 2 890 -649
Instruments de dette 0 0 0 0 0 0 0
Administrations centrales(1) 0
Banques centrales(1) 0
Etablissements de crédit 0
Institutions non 0
établissements de crédit
Grandes entreprises 0
Clientèle de détail 0
Prêts et avances 211 217 3 873 0 0 215 090 92 938 -272 672
Administrations centrales(1) 0
Banques centrales(1) 0
Établissements de crédit 0
Institutions non établissements de
crédit
29 478 507 932 -925
Grandes entreprises 42 410 2 184 44 594 26 560 -55 620
Clientèle de détail 168 778 1 211 169 989 65 446 -216 127
Total 211 217 3 873 0 0 215 090 95 828 -273 321

Garanties non affectées

(1) dans les annexes consolidées au 31 décembre 2009, les opérations avec les «administrations centrales» et avec les «banques centrales» étaient présentées en cumulé sur la même ligne.

Opérations sur instruments dérivés – Risque de contrepartie

Le risque de contrepartie sur instruments dérivés est établi à partir de la valeur de marché et du risque de crédit potentiel, calculé et pondéré selon les normes prudentielles.

Pour information, les effets des accords de compensation et de collatérisation, qui réduisent ce risque, sont également présentés.

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) Valeur
de
marché
Risque de
crédit
potentiel *
Total
risque de
contrepartie
Valeur
de
marché
Risque de
crédit
potentiel *
Total
risque de
contrepartie
Risques sur les gouvernements et banques
centrales de l'OCDE et organismes assimilés
0 0
Risques sur les établissements financiers de
l'OCDE et organismes assimilés
22 441 8 159 30 600 13 987 6 362 20 349
Risques sur les autres contreparties 4 483 838 5 321 3 966 5 424 9 390
Total 26 924 8 997 35 921 17 953 11 786 29 739
Risques sur contrats de : 0 0
- taux d'intérêt, change et matières premières 26 924 8 997 35 921 17 953 11 786 29 739
- dérivés actions et sur indices 0 0
- dérivés de crédit 0 0
Total 26 924 8 997 35 921 17 953 11 786 29 739
Incidence des acc
ords de compensation
et de collatérisation 0 0 0 0 0 0
Total après effets des acc
ords
de compensation et de collatérisation
26 924 8 997 35 921 17 953 11 786 29 739

* calculé selon les normes prudentielles Bâle 2

Les contrats conclus entre membres du réseau sont exclus, car ils ne présentent pas de risque de contrepartie.

3.2. Risque de marché (cf. rapport de gestion)

Le risque de marché représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marchés notamment:

  • les taux d'intérêts: le risque de taux correspond au risque de variation de juste valeur ou au risque de variation de flux de trésorerie futurs d'un instrument financier du fait de l'évolution des taux d'intérêt,
  • les taux de change : le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution du cours d'une devise,
  • les prix: le risque de prix résulte de la variation de prix et de volatilité des actions et des matières premières, des paniers d'actions ainsi que des indices sur actions. Sont notamment soumis à ce risque les titres à revenu variable, les dérivés actions et les instruments dérivés sur matières premières.

Opérations sur instruments dérivés :analyse par durée résiduelle

La ventilation des valeurs de marché des instruments dérivés est présentée par maturité contractuelle résiduelle.

Instruments dérivés de couverture - juste valeur actif

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) Opérations sur
Marchés Organisés
Opérations de gré à gré Total en
valeur de
Total en
valeur de
≤1 an > 1 an
≤ 5 ans
> 5 ans ≤1 an > 1 an
≤ 5 ans
> 5 ans marché marché
Instruments de taux d'intérêt 0 0 0 1 229 1 966 14 180 17 375 26 560

Futures

FRA

Swaps de taux d'intérêts
1 229 1 957 14 180 17 366 24 195

Options de taux

Caps-floors-collars
9 9 2 365

Autres instruments conditionnels
Instruments de devises et or 0 0 0 0 0 0 0 0

Opérations fermes de change

Options de change
Autres instruments 0 0 0 0 0 0 0 0

Dérivés sur actions et indices boursiers

Dérivés sur métaux précieux

Dérivés sur produits de base

Dérivés de crédits

Autres
Sous total 0 0 0 1 229 1 966 14 180 17 375 26 560

Opérations de change à terme
Valeurs nettes au bilan 0 0 0 1 229 1 966 14 180 17 375 26 560

Instruments dérivés de couverture - juste valeur passif

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) Opérations sur
Marchés Organisés
Opérations de gré à gré Total en
valeur de
Total en
valeur de
≤1 an > 1 an
≤ 5 ans
> 5 ans ≤1 an > 1 an
≤ 5 ans
> 5 ans marché marché
Instruments de taux d'intérêt 0 0 0 52 18 055 17 261 35 368 52 138

Futures

FRA

Swaps de taux d'intérêts
52 18 055 17 261 35 368 50 090

Options de taux

Caps-floors-collars
2 048

Autres instruments conditionnels
Instruments de devises et or 0 0 0 0 0 0 0 0

Opérations fermes de change

Options de change
Autres instruments 0 0 0 0 0 0 0 0

Dérivés sur actions & indices boursiers

Dérivés sur métaux précieux

Dérivés sur produits de base

Dérivés de crédits

Autres
Sous total 0 0 0 52 18 055 17 261 35 368 52 138

Opérations de change à terme
Valeurs nettes au bilan 0 0 0 52 18 055 17 261 35 368 52 138

Instruments dérivés de transaction - juste valeur actif

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) Opérations sur
Marchés Organisés
Opérations de gré à gré Total en
valeur de
Total en
valeur de
≤1 an > 1 an
≤ 5 ans
> 5 ans ≤1 an > 1 an
≤ 5 ans
> 5 ans marché marché
Instruments de taux d'intérêt 0 0 0 205 768 2 722 3 695 4 310

Futures

FRA

Swaps de taux d'intérêts
205 768 2 722 3 695 4 305

Options de taux

Caps-floors-collars
5

Autres instruments conditionnels
Instruments de devises et or 0 0 0 0 0 0 0 0

Opérations fermes de change

Options de change
Autres instruments 0 0 0 0 0 0 0 0

Dérivés sur actions & indices boursiers

Dérivés sur métaux précieux

Dérivés sur produits de base

Dérivés de crédits

Autres
Sous total 0 0 0 205 768 2 722 3 695 4 310

Opérations de change à terme
Valeurs nettes au bilan 0 0 0 205 768 2 722 3 695 4 310

Instruments dérivés de transaction - juste valeur passif

31/12/2010
(en milliers d'euros) Opérations sur
Marchés Organisés
Opérations de gré à gré Total en
≤1 an > 1 an
≤ 5 ans
> 5 ans ≤1 an > 1 an
≤ 5 ans
> 5 ans valeur de
marché
valeur de
marché
Instruments de taux d'intérêt 0 0 0 205 768 2 722 3 695 4 593

Futures

FRA

Swaps de taux d'intérêts
205 768 2 722 3 695 4 588

Options de taux

Caps-floors-collars
5

Autres instruments conditionnels
Instruments de devises et or 0 0 0 0 0 0 0 0

Opérations fermes de change

Options de change
Autres instruments 0 0 0 0 0 0 0 0

Dérivés sur actions & indices boursiers

Dérivés sur métaux précieux

Dérivés sur produits de base

Dérivés de crédits

Autres
Sous total 0 0 0 205 768 2 722 3 695 4 593

Opérations de change à terme
Valeurs nettes au bilan 0 0 0 205 768 2 722 3 695 4 593

Opérations sur instruments dérivés :montant des engagements

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) Total encours
notionnel
Total encours
notionnel
Instruments de taux d'intérêt 2 332 221 2 453 959

Futures

FRA

Swaps de taux d'intérêts
2 106 171 2 206 289

Options de taux

Caps-floors-collars
226 050 247 670

Autres instruments conditionnels
Instruments de devises et or 44 752 29 008

Opérations fermes de change

Options de change
44 752 29 008
Autres instruments 0 0

Dérivés sur actions et indices boursiers

Dérivés sur métaux précieux

Dérivés sur produits de base

Dérivés de crédits

Autres
Sous total 2 376 973 2 482 967

Opérations de change à terme
158 644 306 503
Total 2 535 617 2 789 470

Risque de change (cf. rapport de gestion)

Contribution des différentes devises au bilan consolidé

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Actif Passif Actif Passif
EUR 15 749 370 15 749 383 14 787 576 14 786 340
Autres devises de l'UE 764 764 381 1 560
USD 31 683 31 673 27 261 27 252
JPY 505 505 464 463
Autres devises 2 162 2 159 2 276 2 343
Total bilan 15 784 484 15 784 484 14 817 958 14 817 958

Détail des emprunts obligataires et des dettes subordonnées par monnaie d'émission

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) Emprunts
obligataires
Dettes
subordonnées
à durée
déterminée
Dettes
subordonnées
à durée
indéterminée
Emprunts
obligataires
Dettes
subordonnées
à durée
déterminée
Dettes
subordonnées
à durée
indéterminée
EUR 0 6 098 0 0 6 098 0
Autres devises de l'UE 0 0 0 0 0 0
USD 0 0 0 0 0 0
JPY 0 0 0 0 0 0
Autres devises 0 0 0 0 0 0
Total 0 6 098 0 0 6 098 0

(Total en principal, hors dettes rattachées non ventilables)

3.3. Risque de liquidité et de financement (cf. rapport de gestion)

Le risque de liquidité et de financement désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance.

Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placement.

Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle par durée résiduelle

31/12/2010
(en milliers d'euros) ≤ 3 mois > 3 mois
à ≤ 1 an
> 1 an
à ≤ 5 ans
> 5 ans Total
Prêts et créances émis sur les établisse
ments de crédit (y compris opérations
internes au Crédit Agricole)
105 885 140 381 179 203 105 859 531 328
Prêts et créances émis sur la clientèle
(dont location financement)
706 399 1 344 650 4 680 772 6 745 239 13 477 060
Total 812 284 1 485 031 4 859 975 6 851 098 14 008 388
Créances rattachées 87 511
Dépréciations -312 478
Valeurs nettes au bilan 13 783 421
(en milliers d'euros) ≤ 3 mois > 3 mois
à ≤ 1 an
31/12/2009
> 1 an
à ≤ 5 ans
> 5 ans Total
Prêts et créances émis sur les établisse
ments de crédit (y compris opérations
internes au Crédit Agricole)
99 064 35 229 67 142 80 662 282 097
Prêts et créances émis sur la clientèle
(dont location financement)
713 971 1 410 457 4 387 510 6 399 288 12 911 226
Total 813 035 1 445 686 4 454 652 6 479 950 13 193 323
Créances rattachées 100 311
Dépréciations -272 672

Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle par durée résiduelle

31/12/2010
(en milliers d'euros) ≤ 3 mois > 3 mois
à ≤ 1 an
> 1 an
à ≤ 5 ans
> 5 ans Total
Dettes envers les établissements de
crédit (y compris opérations internes
au Crédit Agricole)
1 523 156 2 378 686 2 877 662 3 137 380 9 916 884
Dettes envers la clientèle 2 221 026 64 856 729 790 77 201 3 092 873
Total 3 744 182 2 443 542 3 607 452 3 214 581 13 009 757
Dettes rattachées 61 841
Valeur au bilan 13 071 598
31/12/2009
(en milliers d'euros) ≤ 3 mois > 3 mois
à ≤ 1 an
> 1 an
à ≤ 5 ans
> 5 ans Total
Dettes envers les établissements de
crédit (y compris opérations internes au
Crédit Agricole)
989 038 1 527 953 3 114 823 3 972 668 9 604 482
Dettes envers la clientèle 2 123 442 78 612 558 268 66 826 2 827 026
Total 3 112 480 1 606 565 3 673 091 4 039 494 12 431 508
Dettes rattachées 57 443

Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées

31/12/2010
(en milliers d'euros) ≤ 3 mois > 3 mois
à ≤ 1 an
> 1 an
à ≤ 5 ans
> 5 ans Total
Dettes représentées par un titre
Bons de caisse 98 173 13 500 13 771
Titres du marché interbancaire 0
Titres de créances négociables 313 400 72 450 110 000 495 850
Emprunts obligataires 0
Autres dettes représentées par un titre 0
Total 313 498 72 623 13 500 110 000 509 621
Dettes rattachées 2 301
Valeur au bilan 511 922
Dettes subordonnées
Dettes subordonnées à durée déterminée 6 098 6 098
Dettes subordonnées à durée indéterminée 0
Dépôt de garantie à caractère mutuel 5 5
Titres et emprunts participatifs 0
Total 0 0 6 098 5 6 103
Dettes rattachées 10
Valeur au bilan 6 113
31/12/2009
(en milliers d'euros) ≤ 3 mois > 3 mois
à ≤ 1 an
> 1 an
à ≤ 5 ans
> 5 ans Total
Dettes représentées par un titre
Bons de caisse 38 8 603 8 641
Titres du marché interbancaire 0
Titres de créances négociables 120 605 54 372 110 000 284 977
Emprunts obligataires 0
Autres dettes représentées par un titre 0
Total 120 643 54 372 8 603 110 000 293 618
Dettes rattachées 1357
Valeur au bilan 294 975
Dettes subordonnées
Dettes subordonnées à durée déterminée 6 098 6 098
Dettes subordonnées à durée indéterminée 0
Dépôt de garantie à caractère mutuel 5 5
Titres et emprunts participatifs 0
Total 0 0 6 098 5 6 103
Dettes rattachées 10
Valeur au bilan 6 113

Garanties financières en risque données par maturité

Les montants présentés correspondent au montant attendu d'appel des garanties financières en risque, c'est-à-dire qui ont fait l'objet de provision ou qui sont sous surveillance.

31/12/2010
(en milliers d'euros) ≤ 3 mois > 3 mois
à ≤ 1 an
> 1 an
à ≤ 5 ans
> 5 ans Total
Garanties financières données 2 078 2 078
31/12/2009
(en milliers d'euros) ≤ 3 mois > 3 mois
à ≤ 1 an
> 1 an
à ≤ 5 ans
> 5 ans Total
Garanties financières données 2 078 2 078

Les échéances contractuelles des instruments dérivés sont présentées dans la note 3.2 «risque de marché ».

3.4. Couverture des risques de flux de trésorerie et de juste valeur sur taux d'intérêts et de change (cf. rapport de gestion)

Les instruments financiers dérivés utilisés dans le cadre d'une relation de couverture sont désignés en fonction de l'objectif poursuivi :

  • de couverture de valeur,
  • de couverture de résultats futurs,
  • de couverture d'un investissement net en devise.

Chaque relation de couverture fait l'objet d'une documentation formelle décrivant la stratégie, l'instrument couvert et l'instrument de couverture ainsi que la méthodologie d'appréciation de l'efficacité.

Couverture de juste valeur

Les couvertures de juste valeur modifient le risque de variations de juste valeur d'un instrument à taux fixe causées par des changements de taux d'intérêts. Ces couvertures transforment des actifs ou des passifs à taux fixe en éléments à taux variables.

Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres, de dépôts et de dettes subordonnées à taux fixe.

Couverture de flux de trésorerie

Les couvertures de flux de trésorerie modifient notamment le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable.

Les couvertures de flux de trésorerie comprennent notamment les couvertures de prêts et de dépôts à taux variable.

Couverture d'un investissement net en devise

Les couvertures d'un investissement net en devises modifient le risque inhérent aux fluctuations des taux de change liés à des détentions d'actifs ou de passifs dans des devises différentes de la devise de référence de l'entité.

Instruments dérivés de couverture

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) Valeur marché Montant Valeur marché Montant
positive négative Notionnel positive négative Notionnel
Couverture de juste valeur 17 375 35 368 2 128 597 26 560 52 138 2 212 103
Taux d'intérêt 17 375 35 368 2 128 597 26 560 52 138 2 212 103
Capitaux propres
Change
Crédit
Matières premières
Autres
Couverture de flux de tresorerie 0 0 0 0 0 0
Taux d'intérêt
Capitaux propres
Change
Crédit
Matières premières
Autres
Couverture d'investissement net
dans une activitÉ à l'etranger
TOTAL
INST
RUMENTS
DÉRIVÉS
DE COUVE
RTURE
17 375 35 368 2 128 597 26 560 52 138 2 212 103

3.5. Risques opérationnels (cf. rapport de gestion)

Le risque opérationnel correspond à la possibilité de subir une perte découlant d'un processus interne défaillant ou d'un système inadéquat, d'une erreur humaine ou d'un événement externe qui n'est pas lié à un risque de crédit, de marché ou de liquidité.

3.6. Gestion du capital et ratios réglementaires

L'amendement de la norme IAS 1 adopté par l'Union européenne le 11 janvier 2006 prévoit des informations sur le capital et sa gestion. L'objectif de l'amendement est de fournir au lecteur des informations sur les objectifs, politiques et procédures de gestion du capital de l'émetteur. A ce sujet, des informations de nature qualitative et quantitative sont requises en annexe et notamment: données chiffrées récapitulatives sur les éléments gérés en tant que capital, description des éventuelles contraintes externes auxquelles l'entreprise est soumise au titre de son capital (par exemple du fait d'obligations réglementaires), indication ou non du respect des contraintes réglementaires et en cas de défaut de respect, une indication des conséquences qui en découlent.

Conformément à la réglementation prudentielle bancaire qui transpose en droit français les directives européennes « adéquation des fonds propres des entreprises d'investissement et des établissements de crédit» et «conglomérats financiers», la Caisse régionale Atlantique Vendée est soumise au respect du ratio de solvabilité et des ratios relatifs à la liquidité, la division des risques ou les équilibres de bilan.

La gestion des fonds propres de la Caisse régionale Atlantique Vendée est conduite de façon à respecter les niveaux de fonds propres prudentiels au sens du règlement 90-02 et exigés par la Commission Bancaire afin de couvrir les risques pondérés au titre des risques de crédit, des risques opérationnels et des risques de marché.

L'arrêté du 20 février 2007 transpose dans la réglementation française le dispositif européen CRD (Capital Requirements Directive) (2006-48-CE et 2006-49 CE). Le texte définit les « exigences de fonds propres applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement» et les modalités de calcul du ratio de solvabilité à compter du 1er janvier 2008.

Conformément à ces dispositions, la Caisse régionale Atlantique Vendée a intégré dès 2007, dans la gestion des fonds propres et des risques, les impacts liés au passage à la nouvelle directive européenne CRD.

Toutefois, le régulateur a prolongé jusqu'à fin 2010 les niveaux planchers de fonds propres suivants :

  • 95% des exigences de fonds propres telles qu'elles auraient été calculées en CAD jusqu'au 31/12/2007,
  • 90% de ces exigences jusqu'au 31/12/2008,
  • 80% de ces exigences jusqu'au 31/12/2010.

Les fonds propres sont répartis en trois catégories:

  • les fonds propres durs (tier 1) déterminés à partir des capitaux propres du groupe et retraités notamment des gains et pertes latents,
  • les fonds propres complémentaires (tier 2), limités à 100% du montant des fonds propres de base et composés principalement des dettes subordonnées,
  • les fonds propres surcomplémentaires admis au ratio (tier 3) composés principalement de dettes subordonnées à maturité plus courte.

Les déductions relatives notamment aux participations dans d'autres établissements de crédit viennent minorer le total de ces fonds propres et s'imputent désormais directement sur les montants du tier 1 et du tier 2, conformément à la réglementation.

Niveau des fonds propres prudentiels calculés conformément à la réglementation

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Fonds propres de base (tier 1) 1 097 338 1 003 949
Fonds propres complémentaires (tier 2)
Fonds propres surcomplémentaires (tier 3) N/A N/A
Valeur de mise en équivalence des titres des sociétés d'assurance N/A N/A
Total des fonds propres prudentiels 1 097 338 1 003 949

En application de la réglementation, la Caisse régionale Atlantique Vendée doit respecter en permanence un ratio de fonds propres de base égal au moins à 4 % et un ratio de solvabilité de 8 %.

En 2010 comme en 2009, la Caisse régionale Atlantique Vendée a répondu à ces exigences réglementaires.

4. Notes relatives au compte de résultat

4.1. Produits et Charges d'intérêts

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Sur opérations avec les établissements de crédit 15 940 16 113
Sur opérations internes au Crédit Agricole 29 609 38 375
Sur opérations avec la clientèle 514 290 527 080
Intérêts courus et échus sur actifs financiers disponibles à la vente 6 865 8 855
Intérêts courus et échus sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance 7 513 3 186
Intérêts courus et échus des instruments de couverture 24 550 38 322
Sur opérations de location-financement
Autres intérêts et produits assimilés 5
Produits d'intérêts (1) (2) 598 772 631 931
Sur opérations avec les établissements de crédit -15 320 -14 899
Sur opérations internes au Crédit Agricole -279 566 -333 615
Sur opérations avec la clientèle -45 978 -40 956
Sur dettes représentées par un titre -9 810 -13 026
Sur dettes subordonnées -237 -238
Intérêts courus et échus des instruments de couverture -41 171 -43 135
Sur opérations de location-financement 0
Autres intérêts et charges assimilées (3) -901 -726
Charges d'intérêts -392 983 -446 595

(1)Dont 8 218 milliers d'euros sur créances dépréciées individuellement au 31 décembre 2010 contre 8 331 milliers d'euros au 31 décembre 2009

(2)Dont 9 835 milliers d'euros correspondant à des bonifications reçues de l'État au 31 décembre 2010 contre 10 851 milliers d'euros au 31 décembre 2009

(3) La ligne «Autres intérêts et charges assimilées» intègre désormais :

• les charges d'intérêt sur actifs financiers disponibles à la vente, qui étaient présentées séparément en 2009 pour un montant de 296 milliers d'euros au 31/12/2009

• les charges d'intérêt sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance, qui étaient présentées séparément en 2009 pour un montant de 430 milliers d'euros au 31/12/2009

4.2. Commissions nettes

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) Produits Charges Net Produits Charges Net
Sur opérations avec les établissements
de crédit 347 -238 109 356 -331 25
Sur opérations internes au
Crédit Agricole 42 579 -32 546 10 033 40 129 -41 780 -1 651
Sur opérations avec la clientèle 49 058 -731 48 327 51 080 -566 50 514
Sur opérations sur titres 0 0
Sur opérations de change 207 207 173 173
Sur opérations sur instruments dérivés 6 780 -619 6 161 6 235 -805 5 430
et autres opérations de hors bilan
Sur moyens de paiement et autres
prestations de services bancaires
et financiers 129 674 -15 480 114 194 129 003 -12 071 116 932
Gestion d'OPCVM, fiducie et activités
analogues 4 984 -82 4 902 3 768 -93 3 675
Produits nets des commissions 233 629 -49 696 183 933 230 744 -55 646 175 098

4.3. Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Dividendes reçus
Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur 444 254
par résultat par nature
Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur
par résultat par option 1 393 6 052
Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés (hors
résultat des couvertures d'investissements nets des activités à l'étranger) 283 231
Résultat de la comptabilité de couverture
Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste
valeur par résultat
2 120 6 537

Le résultat de la comptabilité de couverture se décompose comme suit :

31/12/2010
(en milliers d'euros) Profits Pertes Net
Couvertures de juste valeur 3 521 3 521 0
Variations de juste valeur des éléments
couverts attribuables aux risques couverts 3 516 22 3 494
Variations de juste valeur des dérivés de couverture
(y compris cessations de couvertures) 5 3 499 -3 494
Couvertures de flux de trésorerie 0 0 0
Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace 0
Couvertures d'investissements nets
dans une activité à l'étranger 0 0 0
Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace 0
Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque
de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers 5 858 5 858 0
Variations de juste valeur des éléments couverts 4 119 1 890 2 229
Variations de juste valeur des dérivés de couverture 1 739 3 968 -2 229
Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie
d'un portefeuille d'instruments financiers au risque
de taux d'intérêt 0 0 0
Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace 0
Total résultat de la comptabilité de couverture 9 379 9 379 0
31/12/2009
(en milliers d'euros) Profits
Pertes
Net
Couvertures de juste valeur 27 314 27 314 0
Variations de juste valeur des éléments
couverts attribuables aux risques couverts 19 349 7 962 11 387
Variations de juste valeur des dérivés de couverture
(y compris cessations de couvertures) 7 965 19 352 -11 387
Couvertures de flux de trésorerie 0 0 0
Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace 0
Couvertures d'investissements nets
dans une activité à l'étranger 0 0 0
Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace 0
Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque
de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers 25 138 25 138 0
Variations de juste valeur des éléments couverts 14 875 10 263 4 612
Variations de juste valeur des dérivés de couverture 10 263 14 875 -4 612
Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie
d'un portefeuille d'instruments financiers au risque
de taux d'intérêt 0 0 0
Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace 0
Total résultat de la comptabilité de couverture 52 452 52 452 0

4.4. Gains ou pertes nets sur Actifs financiers disponibles à la vente

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Dividendes reçus 22 284 23 731
Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles
à la vente (1)
13 331 -986
Pertes sur titres dépréciés durablement (titres de capitaux propres) (2) -3 220 -13
Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers détenus
jusqu'à l'échéance et sur prêts et créances
Gains ou pertes nets sur actifs financiers
disponibles à la vente
32 395 22 732

(1) hors résultat de cession sur actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés durablement mentionnés en note 4.8.

(2) le titre CAAVI PARTICIPATION a été déclassé en durable au cours de l'année 2010, la constitution de la provision étant supérieure à 3 ans

4.5. Produits et charges nets des autres activités

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation 631
Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats d'assurance
Autres produits nets de l'activité d'assurance
Variation des provisions techniques des contrats d'assurance
Produits nets des immeubles de placement -183 -190
Autres produits (charges) nets 618 -1 185
Produits (ch
arges) des autres activités
435 -744

4.6. Charges générales d'exploitation

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009 (1)
Charges de personnel -137 879 -133 278
Impôts et taxes -7 668 -7 357
Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation -75 080 -73 043
Charges d'exploitation -220 627 -213 678

(1) Les effets du changement de méthode comptable relatif aux écarts actuariels appliquée au 1er janvier 2010 sont décrits en note 1.5.

Ce montant intègre les honoraires des commissaires aux comptes de la Caisse régionale Atlantique Vendée. La répartition par cabinet et par type de mission de ces honoraires comptabilisés dans le résultat 2010 est donnée ci-dessous:

31/12/2009
(en milliers d'euros hors taxe) Cabinet KPMG Cabinet
Malevaut-Naud
Total Total
Commissaires aux comptes, certification,
examen des comptes individuels et consolidés
89 79 168 166
Autres diligences et prestations directement
liées à la mission du Commissariat aux comptes
2 2 4 5
Total 91 81 172 171

4.7. Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Dotations aux amortissements -10 771 -9 905

immobilisations corporelles
-10 685 -9 877

immobilisations incorporelles
-86 -28
Dotations aux dépréciations 17 0

immobilisations corporelles
17

immobilisations incorporelles
Total -10 754 -9 905

4.8. Coût du risque

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Dotations aux provisions et aux dépréciations -95 275 -96 219
Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe
Prêts et créances -93 801 -94 904
Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance
Autres actifs -22
Engagements par signature
Risques et charges -1 452 -1 315
Reprises de provisions et de dépréciations 44 151 61 074
Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe
Prêts et créances 43 648 59 041
Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance
Autres actifs 29 11
Engagements par signature 26 4
Risques et charges 448 2 018
Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions -51 124 -35 145
Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à
la vente à revenu fixe dépréciés durablement
Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés -455 -311
Récupérations sur prêts et créances amortis 855 892
Pertes sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance
Décotes sur crédits restructurés
Pertes sur engagements par signature
Autres pertes -2
Coût du risque -50 724 -34 566

4.9. Gains ou pertes nets sur autres actifs

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation 150 1 337
Plus-values de cession 1 009 1 402
Moins-values de cession -859 -65
Titres de capitaux propres consolidés 0 0
Plus-values de cession
Moins-values de cession
Produits (charges) nets sur opérations de regroupement 0
Gains ou pertes sur autres actifs 150 1 337

4.10. Impôts

Charge d'impôt

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009(1)
Charge d'impôt courant -44 732 -32 892
Charge d'impôt différé 7 073 -6 566
Charge d'impôt de la période -37 659 -39 458

(1) Les effets du changement de méthode comptable relatif aux écarts actuariels appliquée au 1er janvier 2010 sont décrits en note 1.5

Réconciliation du taux d'impôt théorique avec le taux d'impôt constaté

31/12/2010
(en milliers d'euros)
Base Taux d'impôt Impôt
Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités
abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence
142 717 34,43% 49 137
Effet des différences permanentes -9 201
Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères
Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires
et des différences temporaires
Effet de l'imposition à taux réduit -1 633
Effet des autres éléments -644
Taux et ch
arge effectif d'impôt
26,39% 37 659

Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 31 décembre 2010.

Le total des impôts différés relatifs aux éléments imputés dans les capitaux propres, durant l'exercice 2010, s'élève à 1 085 K€.

31/12/2009 (1)
(en milliers d'euros)
Base Taux d'impôt Impôt
Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités
abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence
132 147 34,43% 45 498
Effet des différences permanentes -5 667
Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères
Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires
et des différences temporaires
Effet de l'imposition à taux réduit -573
Effet des autres éléments 200
Taux et ch
arge effectif d'impôt
29,86% 39 458

(1)Les effets du changement de méthode comptable relatif aux écarts actuariels appliquée au 1er janvier 2010 sont décrits en note 1.5

4.11. Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres

Est présenté ci-dessous, le détail des produits et charges comptabilisés de la période, net d'impôts.

gains et pertes comptabilisés
directement en capitaux propres
Total des gains / Quote part des
(en milliers d'euros) Liés aux
écarts de
conversion
Variation de
juste valeur
des actifs
disponibles
à la vente (2)
Variation
de juste
valeur des
dérivés de
couverture
Gains et
pertes
actuariels sur
avantages
post emploi
(1)
pertes comptabilisés
directement en
capitaux propres
hors QP des entités
mises
en équivalence
gains/pertes
comptabilisés
directement en
capitaux propres
sur entités mises
en équivalence
Variation de juste valeur 3 234 3 234
Transfert en compte de résultat 0
Variation de l'écart de conversion 0
Variation des gains et pertes actuariels sur
avantages post emploi
-119 -119
Quote part de gains ou pertes comptabilisés
directement en capitaux propres sur entités
mises en équivalence
Gains ou pertes comptabilisés
directement en capitaux propres
exercice 2010 (part du Groupe)
0 3 234 0 -119 3 115 0
Gains ou pertes comptabilisés
directement en capitaux propres
exercice 2010 (part minoritaire)
0
Total gains ou pertes
comptabilisés directement en
capitaux propres exercice 2010(2)
0 3 234 0 -119 3 115 0
Variation de juste valeur 173 872 173 872
Transfert en compte de résultat 0
Variation de l'écart de conversion 0
Variation des gains et pertes actuariels sur
avantages post emploi(1)
-228 -228
Quote part de gains ou pertes comptabilisés
directement en capitaux propres sur entités
mises en équivalence
Gains ou pertes comptabilisés
directement en capitaux propres
exercice 2009 (part du Groupe)
0 173 872 0 -228 173 644 0
Gains ou pertes comptabilisés
directement en capitaux propres
exercice 2009 (part minoritaire)
0
Total gains ou pertes
comptabilisés directement en
capitaux propres exercice 2009 (2)
0 173 872 0 -228 173 644 0

(1) Les effets du changement de méthode comptable appliquée au 1er janvier 2010 sont décrits en note 1.5

(2) les données «total des gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur actifs disponibles à la vente» se décomposent comme suit :

31/12/2010 31/12/2009
Montant brut 4 200 181 041
Impôt (1 085) (7 397)
Total net 3 115 173 644

5. Informations sectorielles

Compte tenu de la définition des secteurs opérationnels et de leurs critères de présentation, l'ensemble des activités de la Caisse régionale Atlantique Vendée se situe dans le secteur « Banque de proximité en France ».

6. Notes relatives au bilan

6.1. Caisse, Banques centrales

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) Actif Passif Actif Passif
Caisse 47 555 47 333
Banques centrales(1) 15 507 9 282
Valeur au bilan 63 062 0 56 615 0

(1) les créances et dettes rattachées ne sont plus isolées ; les montants publiés au 31/12/2009 ont été reclassés en conséquence.

6.2. Actifs et Passifs financiers à la juste valeur par résultat

Actifs financiers à la juste valeur par résultat

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Actifs financiers détenus à des fins de transaction 3 766 4 511
Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option 151 647 104 449
Valeur au bilan 155 413 108 960
Dont Titres prêtés

Actifs financiers détenus à des fins de transaction

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Créances sur les établissements de crédit
Créances sur la clientèle
Titres reçus en pension livrée
Titres détenus à des fins de transaction 71 201

Effets publics et valeurs assimilées

Obligations et autres titres à revenu fixe
71 201

Actions et autres titres à revenu variable
Instruments dérivés 3 695 4 310
Valeur au bilan 3 766 4 511

Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Créances sur la clientèle
Actifs représentatifs de contrats en unités de compte
Valeurs reçues en pension
Titres reçus en pension livrée
Titres à la juste valeur par résultat sur option 151 647 104 449

Effets publics et valeurs assimilées

Obligations et autres titres à revenu fixe
151 647 104 449
Titres cotés
-
151 647 104 449
Titres non cotés
-

Actions et autres titres à revenu variable
0 0
Titres cotés
-
Titres non cotés
-
Valeur au bilan 151 647 104 449

Passifs financiers à la juste valeur par résultat

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Passifs financiers détenus à des fins de transaction 3 695 4 593
Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option
Valeur au bilan 3 695 4 593

Passifs financiers détenus à des fins de transaction

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Titres vendus à découvert
Titres donnés en pension livrée
Dettes représentées par un titre
Dettes envers la clientèle
Dettes envers les établissements de crédit
Instruments dérivés 3 695 4 593
Valeur au bilan 3 695 4 593

Une information détaillée sur les instruments dérivés de transaction est fournie à la note 3.2 relative au risque de marché, notamment sur taux d'intérêts.

6.3. Instruments dérivés de couverture

L'information détaillée est fournie à la note 3.4 relative à la couverture du risque de flux de trésorerie ou de juste valeur, notamment sur taux d'intérêts et de change.

6.4. Actifs financiers disponibles à la vente

31/12/2010 31/12/2009 (2)
(en milliers d'euros) Juste valeur Gains
comptabilisés
directement en
capitaux propres
Pertes
comptabilisées
directement en
capitaux propres
Juste valeur Gains
comptabilisés
directement en
capitaux propres
Pertes
comptabilisées
directement en
capitaux propres
Effets publics et valeurs assimilées
Obligations et autres titres
à revenu fixe
524 713 21 812 4 027 446 001 19 163 4 197
Actions et autres titres à revenu
variable
35 268 2 451 71 28 418 2 245 581
Titres de participation non consolidés 636 505 37 162 3 434 618 547 35 699 3 351
Total des titres disponibles
à la vente
1 196 486 61 425 7 532 1 092 966 57 107 8 129
Total des créances disponibles
à la vente
VALEU
R AU
BILAN
DES
ACTIFS
FINAN
CIERS DISPONIBLES
À LA
VENTE
(1)
1 196 486 61 425 7 532 1 092 966 57 107 8 129
Impôts 8 965 1 411 7 986 1 645
Gains et pertes comptabilisés
directement en capitaux
propres sur actifs financiers
disponibles à la vente (net IS) 52 460 6 121 49 121 6 484

(1) dont - 3 657 K€ comptabilisés au titre de la dépréciation durable sur titres et créances

(2) les créances rattachées ne sont plus isolées; les montants publiés au 31/12/2009 ont été reclassés en conséquence

Transferts de titres en cours d'exercice :Le montant des titres classés en actifs financiers disponibles à la vente transférés pendant l'exercice en actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance s'élève à 3 393 K€. Ces titres ne faisaient l'objet d'aucune dépréciation antérieurement au transfert.

6.5. Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle

Prêts et créances sur les établissements de crédit

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Etablissements de cr
édit
Comptes et prêts 10 861 1 348
dont comptes ordinaires débiteurs sains 10 861 1 348
dont comptes et prêts au jour le jour sains
Valeurs reçues en pension
Titres reçus en pension livrée
Prêts subordonnés 3 951 7 403
Titres non cotés sur un marché actif
Autres prêts et créances
Total 14 812 8 751
Créances rattachées 3
Dépréciations
Valeur nette 14 815 8 751
Opérations internes au Crédit Agricole
Comptes ordinaires 11 311 12 638
Comptes et avances à terme 453 005 208 508
Prêts subordonnés 52 200 52 200
Titres non cotés sur un marché actif
Total 516 516 273 346
Créances rattachées 20 541 19 111
Dépréciations
Valeur nette 537 057 292 457
Valeur nette au bilan 551 872 301 208

Prêts et créances sur la clientèle

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Opérations avec la clientèle
Créances commerciales 14 377 14 524
Autres concours à la clientèle 13 162 124 12 582 009
Titres reçus en pension livrée
Prêts subordonnés 76 700 76 700
Titres non cotés sur un marché actif 4 041 4 041
Créances nées d'opérations d'assurance directe
Créances nées d'opérations de réassurance
Avances en comptes courants d'associés 133 373 137 832
Comptes ordinaires débiteurs 86 445 96 120
Total 13 477 060 12 911 226
Créances rattachées 66 967 81 200
Dépréciations 312 478 272 672
Valeur nette 13 231 549 12 719 754
Opérations de location financement
Location-financement immobilier
Location-financement mobilier,
location simple et opérations assimilées
Total 0 0
Créances rattachées
Dépréciations
Valeur nette 0 0
Valeur nette au bilan 13 231 549 12 719 754

Créances apportées en garantie

Au cours de l'année 2010, la Caisse régionale Atlantique Vendée a apporté 3 156 075 K€ de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 2 859 872 K€ en 2009. La Caisse régionale Atlantique Vendée conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.

En particulier, la Caisse régionale Atlantique Vendée a apporté :

1 364 301 K€ de créances à Crédit Agricole S.A. dans le cadre des opérations de refinancement du Groupe auprès de la Banque de France, contre 1 243 623 K€ en 2009,

  • 617 361 K€ de créances à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du dispositif SFEF (Société de Financement de l'Economie Française), contre 668 853 K€ en 2009,
  • 680 673 K€ de créances hypothécaires à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du refinancement auprès de la CRH (Caisse de Refinancement de l'Habitat), contre 743 489 K€ en 2009,
  • 493 740 K€ de créances à Crédit Agricole S.A. ou à d'autres partenaires du Groupe dans le cadre de divers mécanismes de refinancement, contre 203 907 K€ en 2009.

6.6. Dépréciations inscrites en déduction d'actifs financiers

(en milliers d'euros) 31/12/2009 Variation de
périmètre
Dotations Reprises et
utilisations
Ecart de
conversion
Autres
mouvements
31/12/2010
Créances sur les établissements de crédit 0
Créances sur la clientèle 272 672 99 137 -59 331 312 478
dont dépréciations collectives 95 587 20 860 -422 116 025
Opérations de location financement 0
Titres détenus jusqu'à l'échéance 0
Actifs disponibles à la vente 649 3 220 -212 3 657
Autres actifs financiers 144 16 -54 106
Total des dépréciations des
actifs financiers
273 465 0 102 373 -59 597 0 0 316 241
(en milliers d'euros) 31/12/2008 Variation de
périmètre
Dotations Reprises et
utilisations
Ecart de
conversion
Autres
mouvements
31/12/2009
Créances sur les établissements de crédit 0
Créances sur la clientèle 250 094 99 968 -77 391 1 272 672
dont dépréciations collectives 93 000 2 654 -67 95 587
Opérations de location financement 0
Titres détenus jusqu'à l'échéance 0
Actifs disponibles à la vente 878 13 -242 649
Autres actifs financiers 156 -10 -2 144
Total des dépréciations
des actifs financiers
251 128 0 99 981 -77 643 0 -1 273 465

6.7. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle

Dettes envers les établissements de crédit

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Établissements de cr
édit
Comptes et emprunts
dont comptes ordinaires créditeurs 2 4 994
dont comptes et emprunts au jour le jour
Valeurs données en pension
Titres donnés en pension livrée
Sous-total 2 4 994
Dettes rattachées
Total 2 4 994
Opérations internes au Crédit Agricole
Comptes ordinaires créditeurs 103 686 62 212
Comptes et avances à terme 9 813 196 9 503 576
Sous-total 9 916 882 9 565 788
Dettes rattachées 26 435 26 925
Total 9 943 317 9 592 713
Valeur au bilan 9 943 319 9 597 707

Dettes envers la clientèle

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Comptes ordinaires créditeurs 2 119 802 2 008 801
Comptes d'épargne à régime spécial 34 244 33 700
Autres dettes envers la clientèle 938 827 818 347
Titres donnés en pension livrée
Dettes nées d'opérations d'assurance directe
Dettes nées d'opérations de réassurance
Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires
et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques
Total 3 092 873 2 860 848
Dettes rattachées 35 406 30 518
Valeur au bilan 3 128 279 2 891 366

6.8. Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009(1)
Effets publics et valeurs assimilées
Obligations et autres titres à revenu fixe 147 685 115 935
Total 147 685 115 935
Dépréciations
Valeur nette au bilan 147 685 115 935

(1)Les créances rattachées ne sont plus isolées ; les montants publiés au 31/12/2009 ont été reclassés en conséquence.

Transferts de titres en cours d'exercice :Le montant des titres classés en actifs financiers disponibles à la vente transférés pendant l'exercice en actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance s'élève à 3 393 K€. Ces titres ne faisaient l'objet d'aucune dépréciation antérieurement au transfert.

6.9. Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Dettes représentées par un titre
Bons de caisse 13 771 8 641
Titres du marché interbancaire
Titres de créances négociables 495 850 284 977
Emprunts obligataires
Autres dettes représentées par un titre
Total 509 621 293 618
Dettes rattachées 2 301 1 357
Valeur au bilan 511 922 294 975
Dettes subordonnées
Dettes subordonnées à durée déterminée 6 098 6 098
Dettes subordonnées à durée indéterminée
Dépôt de garantie à caractère mutuel 5 5
Titres et emprunts participatifs
Total 6 103 6 103
Dettes rattachées 10 10
Valeur au bilan 6 113 6 113

6.10. Actifs et passifs d'impôts courants et différés

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Impôts courants 31 024 8 067
Impôts différés 51 244 44 920
Total actifs d'impôts courants et différés 82 268 52 987
Impôts courants 26 622
Impôts différés
Total passifs d'impôts courants et différés 26 622 0

Les actifs et passifs d'impôts différés se décomposent comme suit :

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) Impôts
différés Actif
Impôts
différés Passif
Impôts
différés Actif
Impôts
différés Passif
Décalages temporaires
comptables-fiscaux
59 602 0 52 150 0
Charges à payer non déductibles 1 429 859
Provisions pour risques et charges non
déductibles
52 539 45 534
Autres différences temporaires 5 634 5 757
Impots différés / Réserves latentes -3 899 0 -3 304 0
Actifs disponibles à la vente -3 899 -3 304
Couvertures de Flux de Trésorerie
Gains et pertes / Ecarts actuariels
Impots différés / Résultat -4 305 -3 926
Effet des compensations
Total impôts différés 51 398 0 44 920 0

Les impôts différés sont nettés au bilan par entité fiscale.

6.11. Comptes de régularisation actif, passif et divers

Comptes de régularisation et actifs divers

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Autres actifs 131 046 102 654
Comptes de stocks et emplois divers 250 100
Gestion collective des titres Livret développement durable
Débiteurs divers 130 718 102 320
Comptes de règlements 78 234
Capital souscrit non versé
Autres actifs d'assurance
Parts des réassureurs dans les provisions techniques
Comptes de régularisation 114 854 162 464
Comptes d'encaissement et de transfert 22 825 60 536
Comptes d'ajustement et comptes d'écarts 16 11
Produits à recevoir 62 764 62 828
Charges constatées d'avance 2 500 2 255
Autres comptes de régularisation 26 749 36 834
Valeur nette au bilan 245 900 265 118

Comptes de régularisation et passifs divers

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Autres passifs (1) 61 952 62 845
Comptes de règlements
Créditeurs divers 57 535 55 780
Versement restant à effectuer sur titres 4 417 7 065
Autres passifs d'assurance
Autres
Comptes de régularisation 222 766 172 956
Comptes d'encaissement et de transfert(2) 33 719 21 568
Comptes d'ajustement et comptes d'écarts 2 2
Produits constatés d'avance 121 151 98 299
Charges à payer 65 240 49 944
Autres comptes de régularisation 2 654 3 143
Valeur au bilan 284 718 235 801

(1)Les montants indiqués incluent les dettes rattachées.

(2)Les montants sont indiqués en net.

6.13. Immeubles de placement

(en milliers d'euros) 31/12/2009 Variations
de périmètre
Augmentations
(Acquisitions)
Diminutions
(Cessions et
échéances)
Ecart de
conversion
Autres
mouvements
Solde
31/12/2010
Valeur brute 4 137 4 4 141
Amortissements
et dépréciations -1 645 -183 -1 828
Valeur nette au bilan 2 492 0 -179 0 0 0 2 313

Y compris Immeubles de placement donnés en location simple

(en milliers d'euros) 31/12/2008 Variations
de périmètre
Augmentations
(Acquisitions)
Diminutions
(Cessions et
échéances)
Ecart de
conversion
Autres
mouvements
Solde
31/12/2009
Valeur brute 6 438 12 -2 313 4 137
Amortissements
et dépréciations -3 644 -190 2 189 -1 645
Valeur nette au bilan 2 794 0 -178 -124 0 0 2 492

Y compris Immeubles de placement donnés en location simple

6.14. Immobilisations corporelles et incorporelles (hors écarts d'acquisition)

(en milliers d'euros) 31/12/2009 Variations
de périmètre
Augmentations
(Acquisitions,
regroupements
d'entreprises
Diminutions
(Cessions et
échéances)
Ecart de
conversion
Autres
mouvements
Solde
31/12/2010
Immobilisations corporelles d'exploitation
Valeur brute 230 592 9 597 -18 213 221 976
Amortissements
et dépréciations
-138 789 -10 685 14 025 -1 -135 450
Valeur nette au bilan 91 803 0 -1 088 -4 188 0 -1 86 526
Immobilisations incorporelles
Valeur brute 16 637 154 -6 148 10 643
Amortissements
et dépréciations
-16 592 -86 6 148 -10 530
Valeur nette au bilan 45 0 68 0 0 0 113
(en milliers d'euros) 31/12/2008 Variations
de périmètre
Augmentations
(Acquisitions,
regroupements
d'entreprises
Diminutions
(Cessions et
échéances)
Ecart de
conversion
Autres
mouvements
Solde
31/12/2009
Immobilisations corporelles d'exploitation
Valeur brute 224 581 16 487 -10 475 -1 230 592
Amortissements
et dépréciations
-132 222 -9 877 3 309 1 -138 789
Valeur nette au
bilan 92 359 0 6 610 -7 166 0 0 91 803
Immobilisations incorporelles
Valeur brute 16 582 55 16 637
Amortissements
et dépréciations
-16 565 -28 1 -16 592
Valeur nette
au bilan
17 0 27 0 0 1 45

6.15. Provisions techniques des contrats d'assurance

La Caisse régionale Atlantique Vendée n'est pas concernée par ce type de provisions.

6.16. Provisions

(en milliers d'euros) 31/12/2009 Variations de
périmètre
Dotations(1) Reprises
utilisées
Reprises non
utilisées
Ecart de
conversion
Autres
mouvements
31/12/2010
Risques sur les produits
épargne logement
19 080 3 870 -10 810 12 140
Risques d'exécution
des engagements par
signature 2 814 -26 2 788
Risques opérationnels 13 015 5 673 -7 306 -2 792 2 8 592
Engagements sociaux
(retraites) et assimilés(1) 1 440 1 716 -1 478 1 678
Litiges divers 3 531 1 489 -198 -688 4 134
Participations 0 0
Restructurations 0 0
Autres risques 2 916 3 861 -552 -72 6 153
Total 42 796 0 16 609 -9 534 -14 388 0 2 35 485

(1)Dont 1 677 K€ au titre de la provision pour médaille du travail

(en milliers d'euros) 31/12/2008 Variations
de périmètre
Dotations(1) Reprises
utilisées
Reprises non
utilisées
Ecart de
conversion
Autres
mouvements
31/12/2009
Risques sur les produits
épargne logement
26 200 690 -7 810 19 080
Risques d'exécution
des engagements par
signature
2 818 -4 2 814
Risques opérationnels 12 130 3 586 -2 686 -16 1 13 015
Engagements sociaux
(retraites) et assimilés(1)
1 427 1 812 -1 800 1 1 440
Litiges divers 3 468 1 380 -368 -949 3 531
Participations 0
Restructurations 0
Autres risques 1 433 3 116 -416 -1 217 2 916
Total 47 476 0 10 584 -5 270 -9 996 0 2 42 796

(1)Dont 1 440 K€ au titre de la provision pour médaille du travail

Provision épargne logement

Encours collectés au titre des comptes et plans d'épargne-logement sur la phase d'épargne

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Plans d'épargne logement

Ancienneté de moins de 4 ans

Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans
1 766 711 1 606 450

Ancienneté de plus de 10 ans
498 681 499 710
Total plans d'épargne-logement 2 265 392 2 106 160
Total comptes épargne-logement 687 791 698 461
Total encours collectés au titre 2 953 183 2 804 621
des contrats épargne-logement

L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007. Les encours de collecte sont des encours sur base d'inventaire à fin novembre 2010 pour les données au 31 décembre 2010 et à fin novembre 2009 pour les données au 31 décembre 2009 et hors prime d'état.

Encours de crédits en vie octroyés au titre des comptes et plans d'épargne-logement

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Plans d'épargne-logement 40 102 46 653
Comptes épargne-logement 197 005 208 041
Total encours de cr
édits en vie octroyés au titre
des contrats épargne-logement 237 107 254 694

Provision au titre des comptes et plans d'épargne-logement

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Plans d'épargne-logement

Ancienneté de moins de 4 ans

Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans
1 150 1 410

Ancienneté de plus de 10 ans
7 610 3 700
Total plans d'épargne-logement 8 760 5 110
Total comptes épargne-logement 3 380 13 970
Total provision au titre des contrats épargne-logement 12 140 19 080

L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.

(en milliers d'euros) 31/12/2009 Dotations Reprises Autres
mouvements
31/12/2010
Plans d'épargne-logement 5 110 3 650 8 760
Comptes épargne-logement 13 970 220 10 810 3 380
Total provision
au titre des contrats
épargne-logement
19 080 3 870 10 810 0 12 140

L'organisation financière du groupe Crédit Agricole concernant les comptes d'épargne à régime spécial est décrite dans le paragraphe « Relations internes au Crédit Agricole - mécanismes financiers internes» de la partie « Cadre général».

6.17. Capitaux propres

Composition du capital au 31 décembre 2010

La Caisse régionale Atlantique Vendée est une société coopérative à capital variable, soumise notamment aux articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier relatifs au Crédit Agricole, aux articles L. 231-1 et suivants du Code de commerce relatifs aux sociétés à capital variable, et aux dispositions de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération.

Son capital est composé de parts sociales cessibles nominatives souscrites par les sociétaires, de Certificats Coopératifs d'Investissement et de Certificats Coopératifs d'Associés.

Conformément aux dispositions de l'IFRIC 2, la qualité de capital est reconnue aux parts sociales des coopératives dans la mesure où l'entité dispose d'un droit inconditionnel de refuser le remboursement des parts.

La cession des parts sociales étant soumise à l'agrément du

Conseil d'Administration de la Caisse régionale, cette dernière caractéristique confirme par conséquent leur qualité de capital social au regard des normes IFRS.

Les CCI et/ou CCA sont des valeurs mobilières sans droit de vote émises pour la durée de la société et représentatives de droits pécuniaires attachés à une part de capital. Leur émission est régie par les titres II quater et quinquies de la loi du 10 septembre 1947.

A la différence des parts sociales, ilsconfèrent à leurs détenteurs un droit sur l'actif net de la société dans la proportion du capital qu'ils représentent.

Les CCI sont émis au profit de titulaires n'ayant pas à justifier de la qualité de sociétaire, et sont librement négociables.

Les CCA ne peuvent en revanche être souscrits et détenus que par les sociétaires de la Caisse régionale et des Caisses locales qui lui sont affiliées.

Répartition du capital
de la Caisse régionale
Nombre de
titres au
01/01/2010
Nombre
de titres
émis
Nombre
de titres
échangés
Nombre de
titres rem
boursés
Nombre de
titres au
31/12/2010
%
du capital
Certificats Coopératifs
d'Investissements (CCI) 1 339 425 0 0 -13 013 1 326 412 17,90
Dont part du Public 1 332 116 -1 951 -13 013 1 317 152 17,78
Dont part Crédit Agricole S.A. 0 0,00
Dont part Auto-détenue 7 309 1 951 9 260 0,12
Certificats Coopératifs
d'Associés (CCA) 1 855 972 0 0 0 1 855 972 25,05
Dont part du Public
Dont part Crédit Agricole S.A. 1 855 972 1 855 972 25,05
Parts sociales 4 212 949 13 013 0 0 4 225 962 57,04
Dont 71 Caisses locales 4 135 544 13 013 43 282 4 191 839 56,58
Dont 39 administrateurs
de la CR 54 3 57 0,00
Dont Crédit Agricole S.A. 1 1 0,00
Dont parts du public 77 350 -43 285 34 065 0,46
TOTAL 7 408 346 13 013 0 -13 013 7 408 346 100,00

La valeur nominale des titres est de 15,25 € et le montant total du capital est 112 977 K€

Résultat par action

Conformément à la norme IAS 33, une entité doit calculer le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires de l'entité mère. Celui-ci doit être calculé en divisant le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires par le nombre moyen d'actions ordinaires en circulation.

Ainsi qu'il est évoqué au paragraphe précédent, les capitaux propres de la Caisse régionale Atlantique Vendée sont composés de parts sociales, de CCI et de CCA.

Conformément aux dispositions de l'article 14 de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 relative au statut de la coopération, la rémunération des parts sociales est au plus égale au taux moyen de rendement des obligations des sociétés privées publiées par le ministre chargé de l'économie.

La rémunération des CCI et CCA est quant à elle fixée annuellement par l'Assemblée générale des sociétaires et doit être au moins égale à celle des parts sociales.

Par conséquent, du fait des particularités liées au statut des sociétés coopératives à capital variable portant tant sur la composition des capitaux propres qu'aux caractéristiques de leur rémunération, les dispositions de la norme IAS 33 relative à la communication du résultat par action, sont inappropriées.

Rémunérations versées par la Caisse régionale Atlantique Vendée

Année de rattachement du dividende Par CCI Par CCA Par Part Sociale
2007 3,96 3,96 0,69
2008 3,53 3,53 0,68
2009 4,50 4,50 0,59
Prévu 2010 4,50 4,50 0,51

Rémunérations versées au cours de l'exercice

Les montants relatifs aux rémunérations versées figurent dans le tableau de variation des capitaux propres. Ils s'élèvent à 16 865 K€ en 2010.

Affectations du résultat social de la Caisse régionale et fixation de la rémunération 2010

L'affectation du résultat social de la Caisse régionale Atlantique Vendée et la fixation du dividende 2010 sont proposées dans le projet de résolutions présentées par le Conseil d'Administration à l'Assemblée générale de la Caisse régionale Atlantique Vendée du 31 mars 2011.

Le texte de la résolution est le suivant:

L'Assemblée générale approuve l'affectation du résultat de l'exercice d'un montant de 111 499 177,64 euros telle qu'elle lui est proposée par le Conseil d'Administration. En conséquence, l'Assemblée générale décide d'affecter cette somme augmentée du report à nouveau créditeur de 29 668,50 euros comme suit :

Total 111 528 846,14 €
Dotation à la Réserve Spéciale
Mécénat 8 896,84 €
Intérêts aux parts sociales 2 155 240,62 €
Rémunération des Certificats
Coopératifs d'Associés 8 351 874,00 €
Rémunération des Certificats
Coopératifs d'Investissement 5 968 854,00 €
Dotation à la Réserve Légale 71 282 985,51 €
Dotation à la Réserve Facultative 23 760 995,17 €

6.18. Ventilation des actifs et passifs financiers par échéance contractuelle

La ventilation présentée des soldes au bilan des actifs et passifs financiers est réalisée par date d'échéance contractuelle. L'échéance des instruments dérivés de transaction et de couverture correspond à leur date de maturité contractuelle. Les actions et autres titres à revenu variable sont par nature sans échéance contractuelle; ils sont positionnés en « Indéterminé».

31/12/2010
(en milliers d'euros) Indéterminé ≤ 3 mois > 3 mois
à ≤ 1 an
> 1 an
à ≤ 5 ans
> 5 ans Total
Caisse, banques centrales 63 062 63 062
Actifs financiers à la juste valeur par résultat 205 89 445 65 763 155 413
Instruments dérivés de couverture 1 082 147 1 966 14 180 17 375
Actifs financiers disponibles à la vente 671 773 18 259 63 542 86 854 356 058 1 196 486
Prêts etcréancessur les établissements de crédit 126 429 140 381 179 203 105 859 551 872
Prêts et créances sur la clientèle 672 857 1 322 741 4 595 797 6 640 154 13 231 549
Ecart de réévaluation des portefeuilles
couverts en taux 0
Actifs financiers detenus jusqu'à l'échéance 6 858 46 768 43 614 50 445 147 685
Total actifs financiers par échéance 671 773 888 547 1 573 784 4 996 879 7 232 459 15 363 442
Banques centrales 0
Passifs financiers à la juste valeur par résultat 205 768 2 722 3 695
Instruments dérivés de couverture 2 50 18 055 17 261 35 368
Dettes envers les établissements de crédit 1 549 591 2 378 686 2 877 662 3 137 380 9 943 319
Dettes envers la clientèle 2 256 432 64 856 729 790 77 201 3 128 279
Dettes représentées par un titre 315 799 72 623 13 500 110 000 511 922
Dettes subordonnées 10 6 098 5 6 113
Ecart de réévaluation des portefeuilles
couverts en taux
0
Total passifs financiers
par échéance 0 4 121 834 2 516 420 3 645 873 3 344 569 13 628 696
31/12/2009
(en milliers d'euros) Indéterminé ≤ 3 mois > 3 mois
à ≤ 1 an
> 1 an
à ≤ 5 ans
> 5 ans Total
Caisse, banques centrales
Actifs financiers à la juste valeur par résultat
56 615
17 813
13 898 6 040 71 209 56 615
108 960
Instruments dérivés de couverture 4 342 3 183 5 710 13 325 26 560
Actifs financiers disponibles à la vente 646 965 2 274 1 091 42 908 399 728 1 092 966
Prêts etcréancessur les établissements de crédit 118 153 35 251 67 142 80 662 301 208
Prêts et créances sur la clientèle 701 236 1 387 013 4 317 531 6 313 974 12 719 754
Ecart de réévaluation des portefeuilles
couverts en taux 0
Actifs financiers detenus jusqu'à l'échéance 10 785 50 554 54 596 115 935
Total actifs financiers par échéance 646 965 900 433 1 451 221 4 489 885 6 933 494 14 421 998
Banques centrales 0
Passifs financiers à la juste valeur par résultat 231 897 642 2 823 4 593
Instruments dérivés de couverture 681 202 25 722 25 533 52 138
Dettes envers les établissements de crédit 982 258 1 527 953 3 114 828 3 972 668 9 597 707
Dettes envers la clientèle 2 187 660 78 612 558 268 66 826 2 891 366
Dettes représentées par un titre 120 988 55 384 8 603 110 000 294 975
Dettes subordonnées 10 6 098 5 6 113
Ecart de réévaluation des portefeuilles
couverts en taux
Total passifs financiers
0

7. Avantages au personnel et autres rémunérations

7.1. Détail des charges de personnel

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009 (1)
Salaires et traitements(2) -76 227 -74 289
Cotisation au titre des retraites (régimes à cotisations définies) -8 174 -7 982
Cotisation au titre des retraites (régimes à prestations définies) -1 817 -1 417
Autres charges sociales -29 010 -28 390
Intéressement et participation -11 273 -11 176
Impôts et taxes sur rémunération -11 378 -10 024
Total ch
arges de personnel
-137 879 -133 278

(1) Les effets du changement de méthode comptable appliquée au 1er janvier 2010 sont décrits en note 1.5

(2) Dont médailles du travail pour 401 milliers d'euros au 31/12/2010 contre 165 milliers d'euros au 31/12/2009

7.2. Effectif fin de période

Effectifs 31/12/2010 31/12/2009
France 2095 2096
Etranger
Total 2095 2096

Il s'agit du personnel à contrat à durée indéterminée employé par la Caisse régionale Atlantique Vendée.

Par ailleurs, la quote-part du personnel informatique du GIE Atlantica revenant à la Caisse régionale Atlantique Vendée représente 16 personnes en 2010.

7.3. Avantages postérieurs à l'emploi, régimes à cotisations définies

Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant auxservices rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse régionale Atlantique Vendée n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer.

7.4. Avantages postérieurs à l'emploi, régimes à cotisations définies

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009 (1)
Variation dette actuarielle
Dette actuarielle au 31/12/n-1 21 758 22 230
Ecart de change
Coût des services rendus sur la période 1 886 1 343
Coût financier 1 145 1 183
Cotisations employés
Modifications, réductions et liquidations de régime 390
Variation de périmètre
Prestations versées -1 519 -1 713
(Gains) / pertes actuariels 965 -1 675
Dette actuarielle au 31/12/n 24 235 21 758
(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009 (1)
Détail de la ch
arge comptabilisée au résultat
Coût des services rendus 1 886 1 343
Coût financier 1 145 1 183
Rendement attendu des actifs -1 241 -808

Amortissement du coût des services passés 33 33 Gains / (pertes) actuariels net Amortissement des gains / pertes générés par modifications, réductions et liquidations de régimes Gains / (pertes) du(e)s au changement de limitation d'actifs Charge nette comptabilisée au compte de résultat 1 823 1 751

(1) Les effets du changement de méthode comptable appliquée au 1er janvier 2010 sont décrits en note 1.5

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009 (1)
Variation de juste valeur des actifs et des Droits à
remboursement
Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/n-1 23 026 23 150
Ecart de change
Rendement attendu des actifs 1 241 808
Gains / (pertes) actuariels -823 -628
Cotisations payées par l'employeur 1 986 1 409
Cotisations payées par les employés
Modifications, réductions et liquidations de régime
Variation de périmètre
Prestations payées par le fonds -1 519 -1 713
Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/n 23 911 23 026
(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009 (1)
Position nette
Dette actuarielle fin de période 24 235 21 758
Coût des services passés (modification de régimes) non reconnus -324 -357
Impact de la limitation d'actifs
Juste valeur des actifs fin de période -23 911 -23 026
Position nette (passif) / actif fin de période 0 -1 625
(1) Les effets du changement de méthode comptable appliquée au 1er janvier 2010 sont décrits en note 1.5
Eléments reconnus immédiatement en SoRIE et comptabilisés
dans le résultat global (Montants en milliers d'Euros)
31/12/2010 31/12/2009
Ecarts actuariels générés sur les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi -119 -228
Ajustements de plafonnement des actifs (incluant les effets d'IFRIC 14)
Total des éléments reconnus immédiatement en SoRIE dans l'année -119 -228
Montant du stock d'écarts actuariels cumulés en SoRIE en fin d'année -347 -228

Composition des actifs des régimes

La Caisse régionale Atlantique Vendée a souscrit des polices d'assurance éligibles auprès de la compagnie d'assurance Prédica en couverture de ces différents engagements. Les régimes souscrits sont des régimes à prestations définies.

Rendement des actifs des régimes

Les taux de rendement attendus annualisés des actifs des différents régimes s'élèvent à :

  • 3.60% pour le régime de retraite des cadres de direction,
  • 3.50% pour le régime de retraite des présidents,
  • 3.50% pour le régime des indemnités de fin de carrière des cadres de direction,
  • 3.50% pour le régime des indemnités de fin de carrière.

Hypothèses actuarielles utilisées

Les taux d'actualisation retenus sont respectivement de :

  • 3.65% pour le régime de retraite des cadres de direction,
  • 3.19% pour le régime de retraite des présidents,
  • 3.77% pour le régime des indemnités de fin de carrière des cadres de direction,
  • 4.03% pour le régime des indemnités de fin de carrière.

7.5. Autres avantages sociaux

La Caisse régionale Atlantique Vendée provisionne le montant de la dette actuarielle représentative de l'engagement au titre des médailles du travail. Au 31 décembre 2010, cet engagement s'élève à 1 677 K€.

Un accord d'intéressement a été conclu en 2008 entre la Direction et les Organisations Syndicales pour la mise en place d'un système de rémunération qui associe collectivement les salariés à la bonne marche et à la réussite financière de l'entreprise. Cet accord prévoit une approche commune de l'intéressement et de la participation pour les exercices 2008, 2009 et 2010.

7.7. Rémunérations de dirigeants

Le montant global des rémunérations allouées pendant l'exercice à l'ensemble des membres des organes d'administration et à l'ensemble des membres des organes de direction en raison de leurs fonctions s'élève à 2 323 K€.

8. Engagements de financement et de garantie et autres garanties

Engagements donnés et reçus

(en milliers d'euros) 31/12/2010 31/12/2009
Engagements donnés 2 444 534 2 387 578
Engagements de financement 2 062 108 2 045 538
Engagements en faveur d'établissements de crédit 2 000
Engagements en faveur de la clientèle 2 060 108 2 045 538

Ouverture de crédits confirmés
1 210 593 1 277 737
- Ouverture de crédits documentaires 14 291 4 696
- Autres ouvertures de crédits confirmés 1 196 302 1 273 041

Autres engagements en faveur de la clientèle
849 515 767 801
Engagements de garantie 382 426 342 040
Engagements d'ordre d'établissement de crédit 35 862 60 277

Confirmations d'ouverture de crédits documentaires
16 462 14 346

Autres garanties
19 400 45 931
Engagements d'ordre de la clientèle 346 564 281 763

Cautions, avals et autres garanties
31 302 32 270

Cautions immobilières
183 252 144 076

Garanties financières
30 784 1 833

Autres garanties d'ordre de la clientèle
101 226 103 584
Engagements reçus 5 313 979 4 069 231
Engagements de financement 964 152 0
Engagements reçus d'établissements de crédit 964 152
Engagements reçus de la clientèle
Engagements de garantie 4 349 827 4 069 231
Engagements reçus d'établissements de crédit 82 584 75 023
Engagements reçus de la clientèle 4 267 243 3 994 208

Garanties reçues des administrations publiques et assimilées
1 005 266 975 542

Autres garanties reçues
3 261 977 3 018 666

Garanties détenues

La plus grande partie des garanties et rehaussements détenus correspond à des hypothèques, des nantissements ou des cautionnements reçus, quelle que soit la qualité des actifs garantis.

Les garanties détenues par la Caisse régionale Atlantique Vendée et qu'elle est autorisée à vendre ou à redonner en garantie sont non significatives et l'utilisation de ces garanties ne fait pas l'objet d'une politique systématisée étant donné son caractère marginal dans le cadre de son activité.

La politique de l'établissement consiste à céder dès que possible les actifs obtenus par prise de possession de garanties.

9. Reclassements d'instruments financiers

Reclassements effectués par la Caisse régionale Atlantique Vendée

La Caisse régionale Atlantique Vendée n'a opéré aucun reclassement au titre de l'amendement de la norme IAS 39, ni au titre de l'exercice 2009, ni au titre de l'exercice 2010.

10. Juste valeur des instruments financiers

La juste valeur d'un instrument financier est le montant pour lequel un actif pourrait être échangé ou une dette réglée entre des parties avisées, consentantes dans une transaction conclue à des conditions normales.

Les montants de juste valeur indiqués ci-dessous représentent les estimations effectuées à la date d'arrêté. Celles-ci sont susceptibles de changer au cours d'autres périodes en raison de l'évolution des conditions de marché ou d'autres facteurs.

Les calculs effectués représentent la meilleure estimation qui puisse être faite. Elle se base sur un certain nombre de modèles d'évaluation et d'hypothèses. Dans la mesure où ces modèles présentent des incertitudes, les justes valeurs retenues peuvent ne pas se matérialiser lors de la vente réelle ou le règlement immédiat des instruments financiers concernés.

Dans la pratique, et dans une logique de continuité de l'activité, l'ensemble de ces instruments financiers pourrait ne pas faire l'objet d'une réalisation immédiate pour la valeur estimée ci-dessous.

10.1. Juste valeur des actifs et passifs financiers comptabilisés au coût

31/12/2010 31/12/2009
(en milliers d'euros) Valeur
au bilan
Valeur
de marché
estimée
Valeur
au bilan
Valeur
de marché
estimée
ACTIFS
Prêts et créances sur les établissements de crédit 551 872 553 970 301 208 301 208
Prêts et créances sur la clientèle 13 231 549 13 421 752 12 719 754 12 878 780
Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance 147 685 150 915 115 935 117 214
Immeubles de placements 2 313 2 313 2 492 2 492
PASSI
FS
Dettes envers les établissements de crédits 9 943 319 10 156 115 9 597 707 10 048 912
Dettes envers la clientèle 3 128 279 3 128 279 2 891 366 2 891 366
Dettes représentées par un titre 511 922 527 730 294 975 294 975
Dettes subordonnées 6 113 6 112 6 113 6 112

Pour les instruments financiers, la meilleure estimation correspond au prix de marché de l'instrument lorsque celuici est traité sur un marché actif (cours cotés et diffusés).

En l'absence demarché ou de données fiables, la juste valeur est déterminée par une méthode appropriée conforme aux méthodologies d'évaluations pratiquées sur les marchés financiers:soit la référence à la valeur de marché d'un instrument comparable, soit l'actualisation des flux futurs, soit des modèles d'évaluation.

Dans les cas où il est nécessaire d'approcher les valeurs de marché au moyen d'évaluation, c'est la méthode de l'actualisation des flux futurs estimés qui est la plus couramment utilisée.

En outre, il est à noter que la Caisse régionale Atlantique Vendée prend en compte le rapport d'experts publié par l'IASB le 31 octobre 2008 et relatif à la valorisation de certains instruments financiers à la juste valeur cotés sur des marchés qui ne sont plus actifs.

Par ailleurs, dans un certain nombre de cas, les valeurs de marché se rapprochent de la valeur comptable. Il s'agit notamment :

  • des actifs ou passifs à taux variables pour lesquels les changements d'intérêts n'ont pas d'influence notable sur la juste valeur, car les taux de ces instruments s'ajustent fréquemment aux taux de marché,
  • des actifs ou passifs à court terme pour lesquels nous considérons que la valeur de remboursement est proche de la valeur de marché,
  • des instruments réalisés sur un marché réglementé (ex: l'épargne réglementée) pour lesquels les prix sont fixés par les pouvoirs publics,
  • des passifs exigibles à vue,
  • des opérations pour lesquelles il n'existe pas de données fiables observables.

10.2. Informations sur les instruments financiers évalués à la juste valeur

• Répartition des instruments financiers à la juste valeur par modèle de valorisation

Actifs financiers valorisés à la juste valeur

Les montants présentés sont y compris créances rattachées et nets de dépréciation

(en milliers d'euros) Total
31/12/2010
prix cotés sur
des marchés actifs
pour des instruments
identiques: Niveau 1
valorisation
fondée sur
des données
observables:
Niveau 2
valorisation
fondée sur des
données non
observables:
Niveau 3
Actifs financiers détenus à des
fins de transaction 3 766 71 3 695 0
Créances sur les établissements de crédit 0
Créances sur la clientèle 0
Valeurs reçues en pension 0
Titres reçus en pension livrée 0
Titres détenus à des fins de transaction 71 71 0 0

Effets publics et valeurs assimilées
0

Obligations et autres titres à revenu fixe
71 71

Actions et autres titres à revenu variable
Instruments dérivés 3 695 3 695
Actifs financiers à la juste valeur
par résultat sur option 151 647 0 151 647 0
Créances sur la clientèle 0
Actifs représentatifs de contrats en unités de compte 0
Valeurs reçues en pension 0
Titres reçus en pension livrée 0
Titres à la juste valeur par résultat sur option 151 647 0 151 647 0

Effets publics et valeurs assimilées
0

Obligations et autres titres à revenu fixe
151 647 151 647

Actions et autres titres à revenu variable
0
Actifs financiers disponibles à la vente 1 196 486 512 171 684 315 0

Effets publics et valeurs assimilées
0

Obligations et autres titres à revenu fixe
524 713 512 171 12 542

Actions et autres titres à revenu variable
671 773 671 773

Créances disponibles à la vente
0
Instruments dérivés de couverture 17 375 17 375
Total actifs financiers valorisés
à la juste valeur
1 369 274 512 242 857 032 0
(en milliers d'euros) Total
31/12/2009
prix cotés sur
des marchés actifs
pour des instruments
identiques: Niveau 1
valorisation
fondée sur
des données
observables:
Niveau 2
valorisation
fondée sur des
données non
observables:
Niveau 3
Actifs financiers détenus à des fins
de transaction 4 511 201 4 310 0
Créances sur les établissements de crédit 0
Créances sur la clientèle 0
Valeurs reçues en pension 0
Titres reçus en pension livrée 0
Titres détenus à des fins de transaction 201 201 0 0

Effets publics et valeurs assimilées
0

Obligations et autres titres à revenu fixe
201 201

Actions et autres titres à revenu variable
Instruments dérivés 4 310 4 310
Actifs financiers à la juste valeur
par résultat sur option 104 449 0 104 449 0
Créances sur la clientèle 0
Actifs représentatifs de contrats en unités de 0
compte
Valeurs reçues en pension 0
Titres reçus en pension livrée 0
Titres à la juste valeur par résultat sur option 104 449 0 104 449 0

Effets publics et valeurs assimilées
0

Obligations et autres titres à revenu fixe
104 449 104 449

Actions et autres titres à revenu variable
0
Actifs financiers disponibles à la vente 1 092 965 433 155 659 810 0

Effets publics et valeurs assimilées
0

Obligations et autres titres à revenu fixe
446 001 433 155 12 846

Actions et autres titres à revenu variable
646 964 646 964

Créances disponibles à la vente
0
Instruments dérivés de couverture 26 560 26 560
Total actifs financiers valorisés
à la juste valeur
1 228 485 433 356 795 129 0

Passifs financiers valorisés à la juste valeur

Les montants indiqués sont y compris dettes rattachées

(en milliers d'euros) Total
31/12/2010
prix cotés sur des
marchés actifs pour
des instruments
identiques: Niveau 1
valorisation
fondée sur
des données
observables:
Niveau 2
valorisation
fondée sur des
données non
observables:
Niveau 3
Passifs financiers détenus à des fins
de transaction 3 695 0 3 695 0
Titres vendus à découvert 0
Titres donnés en pension livrée 0
Dettes représentées par un titre 0
Dettes envers la clientèle 0
Dettes envers les établissements de crédit 0
Instruments dérivés 3 695 3 695
Passifs financiers à la juste valeur
par résultat sur option 0
Instruments dérivés de couverture 35 368 35 368
Total passifs financiers valorisés
à la juste valeur 39 063 0 39 063 0
(en milliers d'euros) Total
31/12/2009
prix cotés sur des
marchés actifs pour
des instruments
identiques: Niveau 1
valorisation
fondée sur
des données
observables:
Niveau 2
valorisation
fondée sur des
données non
observables:
Niveau 3
Passifs financiers détenus à des fins de
transaction 4 593 0 4 593 0
Titres vendus à découvert 0
Titres donnés en pension livrée 0
Dettes représentées par un titre 0
Dettes envers la clientèle 0
Dettes envers les établissements de crédit 0
Instruments dérivés 4 593 4 593
Passifs financiers à la juste valeur
par résultat sur option 0
Instruments dérivés de couverture 52 138 52 138
Total passifs financiers
valorisés à la juste valeur 56 731 0 56 731 0

• Changements de modèles de valorisation

La Caisse régionale Atlantique Vendée n'a enregistré aucun transfert concernant les modèles de valorisation entre le niveau 1 et le niveau 2.

11 Événements postérieurs à la clôture

La Caisse régionale Atlantique Vendée n'a enregistré aucun événement postérieur à la date de clôture de l'exercice pouvant avoir une incidence sur l'arrêté comptable du 31 décembre 2010.

Visa du Directeur Général de la Caisse régionale Atlantique Vendée, Monsieur Patrice CHERAMY.

Rapport du Président du Conseil d'Administration de la Caisse régionale Atlantique Vendée au titre de la LSF pour l'exercice 2010

(Code monétaire et financier, art. L. 621-18-3 ; Code de commerce, art. L. 225-37)

Mesdames, Messieurs les sociétaires,

En complément du rapport de gestion établi par le Conseil d'Administration, je vous rends compte, dans le présent rapport annexe, des conditions de préparation et d'organisation des travaux de ce dernier ainsi que des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place par la Caisse régionale Atlantique Vendée.

Il est précisé que le présent rapport a été établi sur la base des travaux des Responsables du Contrôle Périodique, du Contrôle Permanent, du Contrôle de la Conformité, du Secrétariat général, de la Direction Finances et Risques notamment.

Il a été finalisé sur la base de la documentation et des reportings disponibles au sein de la Caisse régionale au titre du dispositif réglementaire de contrôle interne. En outre, des échanges réguliers, portant sur le contrôle interne et les risques de la Caisse régionale, sont intervenus en cours d'exercice, entre le Président du Conseil d'Administration, le Directeur Général et les responsables des fonctions de contrôle, notamment au sein du Conseil d'Administration (en particulier au moyen des présentations semestrielle et annuelle sur le contrôle interne et les risques).

Le présent rapport a ensuite été présenté pour approbation au Conseil lors de sa séance du 18 février 2011 et sera rendu public.

I. PRÉPARATION ET ORGANISATION DES TRAVAUX DU CONSEIL

Les principes de gouvernance de la Caisse régionale résultent des articles du Code monétaire et financier propres aux Caisses de Crédit Agricole mutuel et de la loi 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération.

La Caisse régionale, du fait de son statut coopératif, ne peut appliquer dans son intégralité les principes de gouvernement d'entreprise issus du rapport AFEP-MEDEF.

À titre d'exemple, pour caractériser l'indépendance des administrateurs des Caisses régionales, des critères spécifiques ont été définis au cours de l'exercice 2009 en s'appuyant sur les travaux de place effectués par le Groupement National de la Coopération pour les administrateurs de sociétés coopératives tout en prenant en considération le caractère normal et courant de la relation bancaire entre la Caisse régionale et son administrateur.

1. PRÉSENTATION DU CONSEIL

La Caisse régionale est administrée par un Conseil d'Administration nommé par l'Assemblée générale. Au 31 décembre 2010, le Conseil d'Administration était composé comme suit :

  • Monsieur Dominique Alaitru, Président
  • Madame Marie-Thérèse Aubry, Vice Présidente
  • Monsieur Luc Jeanneau, Vice-Président
  • Monsieur Guy Marquet, Secrétaire
  • Monsieur Joseph Audouin, Secrétaire Adjoint
  • Monsieur Gérard Gautier, Secrétaire Adjoint
  • Monsieur Robert Jarousseau, Secrétaire Adjoint
  • Monsieur Christian Majou, Secrétaire Adjoint
  • Monsieur Michel Malidain, Secrétaire Adjoint
  • Monsieur Francis Monnereau, Secrétaire Adjoint
  • Monsieur Georges Allais, Administrateur

  • Monsieur Guy Bourmaud, Administrateur

  • Monsieur Patrick Bouron, Administrateur
  • Monsieur Jacques Branger, Administrateur
  • Monsieur Thierry Browaeys, Administrateur
  • Madame Michelle Brunet, Administrateur
  • Madame Maryse Don, Administrateur
  • Monsieur Jean-Marie Dugast, Administrateur
  • Monsieur Jacques Leblanc, Administrateur
  • Monsieur Roland Mallard, Administrateur
  • Monsieur Rémi Pascreau, Administrateur
  • Monsieur Jean-Michel Tartoué, Administrateur

Les administrateurs sont nommés pour trois ans ; ils sont renouvelables par tiers chaque année.

Le Conseil élit chaque année son Président et constitue son bureau composé de 10 administrateurs, dont le Président du Conseil d'Administration.

Les fonctions de Président du Conseil d'Administration et de Directeur Général sont dissociées. Ainsi, la Direction Générale est assurée par une personne physique distincte du Président, qui a été nommée par le Conseil d'Administration et qui porte le titre de Directeur Général, il s'agit de Monsieur Patrice CHERAMY.

Rôle et fonctionnement général du Conseil

Il n'existe pas à ce jour de règlement interne au Conseil d'Administration, sauf en ce qui concerne les règles déontologiques auxquelles les membres du Conseil d'Administration sont soumis ; ces règles strictes, concernant les restrictions ou interdictions d'intervention des administrateurs sur les titres émis par la Caisse régionale, leur sont rappelées à chaque fois qu'ils sont amenés à disposer d'informations non encore rendues publiques.

Le Conseil d'Administration est régulièrement informé de la situation financière de la Caisse régionale Atlantique Vendée, de son activité, de ses engagements, de ses risques et de ses résultats.

Quatre fois par an, le Conseil d'Administration arrête les comptes trimestriels sociaux et consolidés et fait le point sur la mise en œuvre de la politique financière de la Caisse régionale. Il réalise également deux fois par an, le bilan du dispositif de contrôle interne et de déontologie, conformément au règlement CRBF 97-02.

Il valide annuellement les orientations générales, les politiques sectorielles, les grandes lignes des plans d'action et les budgets de l'année à venir, ainsi que les évolutions de la politique tarifaire ; il est informé de la commercialisation des nouveaux produits ou services.

Les grands dossiers de décision soumis au Conseil d'Administration font l'objet d'une préparation préalable par le Bureau du Conseil.

Le Conseil d'Administration s'est réuni douze fois au cours de l'année 2010 et le taux de participation de ses membres a été en moyenne de plus de 79%.

En 2010, dix-huit administrateurs, soit 81% des membres du Conseil d'Administration, ont suivi selon le cas, de 1 à 6 journées de formation.

De plus, l'ensemble des membres du Conseil d'Administration a été convié à participer à deux demi-journées de travail sur des sujets stratégiques. Dans ce cadre, les dossiers sur les fonds propres et la liquidité de la Caisse régionale ont fait l'objet d'une présentation et d'échanges ; dans le prolongement de ces travaux, un dossier sur l'évolution du sociétariat a été présenté au Conseil d'Administration du 28 janvier 2011 et les principes proposés ont été validés. Enfin, dans le cadre de l'actualisation du projet d'entreprise et du plan d'actions mutualiste 2011 de la Caisse régionale, un séminaire d'une demi-journée a été organisé pour l'ensemble des membres du Conseil d'Administration durant l'exercice 2010.

Conventions « réglementées » et «déclarables »

Conventions « réglementées »

Les conventions approuvées au cours d'exercices antérieurs ont continué à produire leurs effets durant l'exercice 2010 ; il s'agit principalement de conventions de location de bureaux auprès de Sociétés Civiles Immobilières pour un montant de 1 171 961,80 € hors taxes, d'avances financières pour investissements consenties à des Sociétés filiales pour un montant global de 2 449 961,14 €, de rémunération par la Caisse régionale des comptes ordinaires des Caisses locales pour un montant de 75 537,28 €.

Il existe également une convention de mise à disposition de personnel de Direction auprès de la Société CTCAM. A ce titre, pour l'exercice 2010, la Caisse régionale a facturé à la société CTCAM un montant de 183 743,89 € hors taxes.

Conformément aux dispositions légales, ces conventions ont été transmises aux Commissaires aux Comptes qui présenteront leur Rapport Spécial sur ce point à l'Assemblée générale des sociétaires.

Conventions dites «déclarables »

Il s'agit des conventions portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales et significatives pour l'une des parties soit en raison de leur objet soit en raison de leur implication financière.

Conformément à la législation, la liste et l'objet de ces conventions ont été communiqués par le Président du Conseil d'Administration au Conseil d'Administration et aux Commissaires aux comptes.

Code de gouvernement d'entreprise – rémunération des dirigeants et mandataires sociaux

Le Conseil d'Administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée, lors de sa séance du 19 décembre 2008 a adhéré aux recommandations du rapport AFEP/MEDEF d'octobre 2008 relatives aux rémunérations des mandataires sociaux, en tenant compte, pour leurs modalités d'application, des spécificités de l'organisation du groupe Crédit Agricole.

Le Crédit Agricole est constitué de Caisses régionales, sociétés coopératives, et d'une société anonyme cotée, Crédit Agricole S.A., structure nationale chargée, en qualité d'organe central, entre autres missions du contrôle, du bon fonctionnement du réseau constitué par les Caisses régionales et leurs filiales. Dans ce cadre, le Code monétaire et financier confie à Crédit Agricole S.A. des missions de surveillance dont celle de l'agrément de la nomination des dirigeants des Caisses régionales. Les dirigeants, agréés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel en tant que dirigeants responsables sont le Président du Conseil d'Administration et le Directeur Général.

Le capital des Caisses régionales est majoritairement détenu par les Caisses locales, elles aussi sociétés coopératives, qui leurs sont affiliées, ce qui les rend non opéables, et par Crédit Agricole S.A.

Outre les missions confiées à Crédit Agricole S.A. en sa qualité d'organe central, le groupe s'est doté de règles collectives, homogènes pour l'ensemble des Caisses régionales. Elles portent sur les conditions d'habilitation et de nomination des cadres de direction, leur politique de rémunération et leur régime de retraite. L'ensemble de ces règles résulte d'accords collectifs applicables au plan national à tous les cadres de direction (350 personnes pour les Caisses régionales). Aucune ne bénéficie à la seule catégorie des Directeurs Généraux. Ces règles obéissent aux recommandations du rapport AFEP/MEDEF d'octobre 2008, relatives auxrémunérations, exception faite de celles relatives au contrat de travail expliquées ci-après et qui s'inscrivent dans l'organisation spécifique des Caisses régionales de Crédit Agricole, sociétés coopératives.

Les Directeurs Généraux sont nommés par le Conseil d'Administration, sur proposition du Président. Le candidat doit être inscrit sur une liste d'aptitude. Il doit avoir pour cela exercé préalablement des fonctions de cadre de direction dans une Caisse régionale ou une autre entité du groupe. En outre, conformément au Code monétaire et financier, la nomination d'un Directeur Général doit être approuvée par le Conseil d'Administration de Crédit Agricole S.A. Le Directeur Général peut, à tout moment, être révoqué par le Conseil d'Administration de sa Caisse régionale. Il peut aussi être révoqué par décision du Directeur Général de Crédit Agricole S.A. prise après avis de son Conseil d'Administration.

Le statut de Directeur Général de Caisse régionale est régi par un corps de règles homogènes fondant la cohérence et l'équité des conditions en vigueur sur tout le territoire et résultant de la coexistence d'un contrat de travail et d'accords nationaux.

En cas de licenciement ou de révocation d'un Directeur Général de Caisse régionale, ce dernier bénéficie, si les conditions prévues par les accords nationaux applicables à l'ensemble des cadres de direction lui en donnent le droit, d'une indemnité de licenciement liée à son contrat de travail, à l'exclusion de toute indemnité de départ. Cette indemnité de licenciement est calculée selon les dispositions – conditions d'ancienneté et plafond – prévues par ces accords nationaux.

Le Président de Caisse régionale bénéficie d'une indemnité compensatrice de temps passé. Les principes et les règles arrêtés pour déterminer cette indemnité sont fixés sur le fondement du Code monétaire et financier et calculés annuellement selon des recommandations nationales applicables à toutes les Caisses régionales. L'indemnité versée au Président de la Caisse régionale d'Atlantique Vendée est fixée forfaitairement à un montant mensuel de 4 562 € brut. Le Président de Caisse régionale ne bénéficie pas d'indemnité de départ. En outre, pendant la durée de l'exercice de son mandat, le Président dispose d'un véhicule de fonction.

La rémunération des Directeurs Généraux de Caisses régionales est encadrée par des accords collectifs qui concernent tous les cadres de direction et est soumise à l'approbation du Directeur Général de Crédit Agricole S.A., conformément au Code monétaire et financier, après avis de la Commission Nationale de Rémunération des cadres de direction. Cette commission est composée de trois membres ès qualité représentant le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., de trois Présidents de Caisse régionale, de deux Directeurs Généraux de Caisses régionales et du Directeur Général de la F.N.C.A. La rémunération des Directeurs Généraux, comme celle de l'ensemble des cadres de direction, se compose d'un salaire mensuel. Elle comprend aussi une rémunération variable comprise, dans le cadre des accords collectifs, entre 0 et 60% de sa rémunération fixe sur 13 mois et versée annuellement après l'Assemblée générale. L'intégralité de cette rémunération variable, proposée par le Président de la Caisse régionale et approuvée par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., est fondée sur des critères de performance appréciés par rapport à la situation financière, à la qualité du pilotage et de la gouvernance de la Caisse régionale, dont les risques. L'approbation par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A. intervient après celle des comptes individuels des Caisses régionales et la tenue des assemblées générales ordinaires. La rémunération brute versée au Directeur Général de la Caisse régionale Atlantique Vendée en 2010 est de 221 807 € au titre de la rémunération fixe et de 88.222 € au titre de la rémunération variable versée en 2010 pour l'exercice 2009. En outre, le Directeur Général bénéficie, comme l'ensemble des cadres de direction, d'avantages en nature : un véhicule de fonction et un logement de fonction.

Le Président et le Directeur Général bénéficient de régimes de retraite supplémentaires souscrits au niveau national, l'un concernant l'ensemble des Présidents et l'autre l'ensemble des cadres de direction. Ces régimes prévoient le versement d'une pension sous réserve d'être en activité dans le groupe Crédit Agricole à 60 ans minimum. Les droits à pension sont calculés prorata temporis sur la base de l'ancienneté dans la fonction. Afin de pouvoir disposer de la retraite supplémentaire à taux plein, le Président et le Directeur Général doivent justifier d'une ancienneté minimale dans leur fonction respective, de 12 ans pour le Président et de 15 ans pour le Directeur Général.

Le Président et le Directeur Général de Caisse régionale ne bénéficient pas, au titre de leurs fonctions dans la Caisse, de stock-options, d'actions de performance ou de jetons de présence.

Tableau de synthèse des rémunérations et des options et actions attribuées à chaque dirigeant mandataire social
Président:M. Dominique Alaitru
Exercice 2010 Exercice 2009

Rémunérations fixes dues au titre de l'exercice
54 699 € 54 116 €

Rémunérations variables dues au titre de l'exercice précédent
Néant Néant

Rémunération exceptionnelle
Néant Néant

Avantage en nature
Véhicule de fonction Véhicule de fonction

Jetons de présence
Néant Néant

Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice
Néant Néant
• Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice Néant Néant
Directeur Général :M. Patrice Chéramy
Exercice 2010 Exercice 2009

Rémunérations fixes dues au titre de l'exercice
221 807 € 221 796 €

Rémunérations variables dues au titre de l'exercice précédent
88 222 € 45 807 €

Rémunération exceptionnelle
Néant Néant

Avantage en nature
Logement et
véhicule de fonction
Logement et
véhicule de fonction

Jetons de présence
Néant Néant

Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice
Néant Néant
• Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice Néant Néant
Dirigeants mandataires sociaux Contrat de
travail (1)
Régime de retraite
Supplémentaire (1)
Indemnités ou
avantages dus
ou susceptibles
d'être dus à
raison de la
cessation ou du
changement de
fonctions
Indemnités
relatives à une
clause de non
concurrence
Président
Nom:D. Alaitru
Date début Mandat: 30 mars 2007
Date de renouvellement du mandat
d'administrateur: 31 Mars 2010
Non Oui Non Non
Directeur Général
Nom: P. Chéramy
Date de prise de fonction dans la
Caisse régionale : 1er avril 2008
Oui Oui Non Non

(1) Précisions apportées dans le texte cf. supra

2.PRÉSENTATION DES COMITÉS D'AUDIT ET DES PRÊTS

Comité d'Audit

L'ordonnance 2008-1278 du 8 décembre 2008, qui a transposé les dispositions de la directive 2006/43 du 17 mai 2006 en créant l'article L823-19 du code de commerce dont le 1er alinéa dispose que :

«Au sein des personnes et entités dont les titres sont admis à la négociation sur un marché réglementé, ainsi que dans les établissements de crédit mentionnés à l'article L. 511-1 du code monétaire et financier, les entreprises d'assurances et de réassurances, les mutuelles régies par le livre II du code de la mutualité et les institutions de prévoyance régies par le titre III du livre IX du code de la sécurité sociale, un comité spécialisé agissant sous la responsabilité exclusive et collective des membres, selon le cas, de l'organe chargé de l'administration ou de l'organe de surveillance assure le suivi des questions relatives à l'élaboration et au contrôle des informations comptables et financières.»

Dans sa séance du 18 septembre 2009, le Conseil d'Administration a décidé de ne pas constituer un Comité d'Audit au sens réglementaire au sein de la Caisse régionale et d'exercer la faculté de substitution du Comité d'Audit par le Conseil conformément aux dispositions de l'Ordonnance, étant précisé que le Conseil, dans son intégralité (y compris le Président), fera office de Comité d'Audit au sens de l'Ordonnance à compter du 1er septembre 2009.

Ce Comité d'Audit, ainsi constitué, s'est réuni quatre fois en 2010. Lors de chacune de ces séances, et pour chaque arrêté comptable trimestriel, le processus d'élaboration et de traitement de l'information comptable et financière a été présenté, ainsi que le dispositifvisant à vérifier la qualité de l'information comptable et financière publiée sur base sociale etconsolidée.

Cette présentation a été complétée lors de chaque réunion, par un ou plusieurs thèmes relevant des missions du Comité d'Audit ; ainsi parmi les principaux thèmes traités, il convient de retenir : «le rôle et les missions des Commissaires aux comptes», «les conséquences de l'application des normes comptables internationales sur l'évaluation de la performance de l'entreprise, sur les états financiers», «le dispositif de contrôle comptable en vigueur au sein de la Caisse régionale », «le dispositif de mesure et de surveillance des risques opérationnels».

Comité des Prêts

L'article 18 des statuts de la Caisse régionale stipule que le Conseil d'Administration fixe la composition des Comités chargés d'examiner les demandes de prêts. Ces Comités agissent par délégation du Conseil d'Administration.

Deux Comités de Prêts de proximité fonctionnent à la Caisse régionale Atlantique Vendée, l'un en Loire-Atlantique, l'autre en Vendée, qui statuent sur les demandes de financement concernant les emprunteurs dont l'encours de prêts à la Caisse régionale dépasse les montants suivants :

  • 1M€ pour les professionnels et les agriculteurs,
  • 1M€ pour les particuliers et les associations,
  • 3M€ pour les entreprises,
  • 3M€ pour les opérateurs immobiliers,
  • 5M€ pour les collectivités.

Chaque Comité de Prêts de proximité est composé des membres du Bureau du site, de 2 membres du Bureau de l'autre site, de 2 administrateurs et, avec voix consultative, d'un membre de la Direction ou de son représentant ; ils se réunissent chaque semaine. En 2010, ils se sont réunis globalement 98 fois et ont statué globalement sur 1.570 demandes de financement.

Les comités de proximité ont par ailleurs, à leur initiative, informé le Bureau du Conseil d'Administration de 4 dossiers présentant des engagements importants.

En sus de ces deux comités de prêts, une commission Risques, présidée par le Vice-Président Délégué de la Caisse régionale Atlantique Vendée et composée des membres du bureau du Conseil d'Administration, de la Direction Générale, du Directeur Finances et Risques, du Responsable du contrôle des risques, du Responsable du Pilotage des risques et du Responsable Contentieux, se réunit cinq fois par an. Lors de ces réunions, outre un reporting sur les engagements supérieurs à 7,5M€ accordés dans la période précédant la réunion, sont abordés: la situation des risques de contrepartie, les risques filières, les dossiers importants entrés en recouvrement contentieux et tout sujet lié auxrisques par marchés, par secteurs géographiques notamment.

3. POUVOIRS DU CONSEIL D'ADMINISTRATION ET DÉLÉGATION AU DIRECTEUR GÉNÉRAL

Conformément à la loi sur la coopération et aux statuts, le Conseil d'Administration a tous les pouvoirs pour agir au nom de la Caisse régionale et faire ou autoriser tous les actes et opérations relatifs à son objet social. Il peut déléguer tout ou partie de ses pouvoirs.

Le Conseil a conféré au Directeur Général l'ensemble des pouvoirs nécessaires au fonctionnement de l'entreprise. Ces pouvoirs étant néanmoins limités dans les domaines suivants :

  • • Distribution du crédit: le Directeur Général dispose, avec la faculté de substituer, dans la limite inférieure des pouvoirs accordés aux Comités de prêts (cf. supra chapitre 2), des pouvoirs lui permettant de décider de l'attribution des crédits, à l'exclusion de ceux accordés à lui-même, aux membres de sa famille, aux administrateurs de la Caisse régionale, aux personnes morales dont le ou les dirigeant(s) sont administrateurs de la Caisse régionale, et aux personnes morales dans lesquelles le Directeur Général ou la Caisse régionale est associé ou actionnaire.
  • • Mutation des immeubles sociaux : dans le cadre des décisions en matière immobilière arrêtées par le Conseil d'Administration, le Directeur Général dispose, avec faculté de substituer à un cadre de direction, des pouvoirs pour acquérir et céder tous immeubles appartenant à la Caisse régionale.
  • • Transactions amiables ou judiciaires : le Directeur Général peut consentir à tous abandons de créances dans la limite fixée par le Conseil d'Administration de 30.000 €.
  • • Prise de participations : le Conseil d'Administration est seul compétent pour engager les fonds propres de la Caisse régionale sous forme de prise de participations.

Au delà de ces limites, le Conseil d'Administration est seul compétent.

II. PROCÉDURES DE CONTRÔLE INTERNE ET DE GESTION DES RISQUES

Définition du dispositif de contrôle interne

Le dispositif de contrôle interne est défini, au sein du Groupe Crédit Agricole, comme l'ensemble des dispositifs visant la maîtrise des activités et des risques de toute nature et permettant d'assurer la régularité, la sécurité et l'efficacité des opérations, conformément aux références présentées au point 1 ci-après.

Ce dispositif et ces procédures comportent toutefois des limites inhérentes à tout dispositif de contrôle interne, du fait notamment de défaillances techniques ou humaines.

Il se caractérise par les objectifs qui lui sont assignés:

  • application des instructions et orientations fixées par la Direction Générale,
  • performance financière, par l'utilisation efficace et adéquate des actifs et ressources du Groupe ainsi que la protection contre les risques de pertes,
  • connaissance exhaustive, précise et régulière des données nécessaires à la prise de décision et à la gestion des risques,
  • conformité aux lois et règlements et aux normes internes,
  • prévention et détection des fraudes et erreurs,
  • exactitude, exhaustivité des enregistrements comptables et établissement en temps voulu d'informations comptables et financières fiables.

Les dispositifs mis en œuvre dans cet environnement normatif procurent un certain nombre de moyens, d'outils et de reportings au Conseil, à la Direction Générale et au management notamment, permettant une évaluation de la qualité des dispositifs de contrôle interne mis en œuvre et de leur adéquation (système de contrôle permanent et périodique, rapports sur la mesure et la surveillance des risques, plans d'actions correctrices, …).

Les effectifs des trois fonctions de contrôle s'élèvent à 27 personnes au 31 décembre 2010.

Le dispositif de contrôle interne mis en œuvre par la Caisse régionale Atlantique Vendée, s'inscrit dans un cadre de normes et de principes rappelés ci-dessous et déclinés d'une façon adaptée aux différents niveaux du Groupe Crédit Agricole afin de répondre au mieux aux obligations réglementaires propres aux activités bancaires.

1. TEXTES DE RÉFÉRENCE EN MATIÈRE DE CONTRÔLE INTERNE

Références internationales, émises notamment par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire

Références légales et réglementaires: Code monétaire et financier, règlement 97-02 modifié relatif au contrôle interne des établissements de crédit et des entreprises d'investissement ; recueil des textes réglementaires relatifs à l'exercice des activités bancaires et financières (établi par la Banque de France et le CCLRF) ; règlement général de l'Autorité des marchés financiers.

Références du Crédit Agricole

  • Recommandations du Comité Plénier de Contrôle Interne des Caisses régionales,
  • Corpus et procédures relatives notamment à la comptabilité (Plan comptable du Crédit Agricole), à la gestion financière, aux risques et aux contrôles permanents,
  • Charte de déontologie du Groupe Crédit Agricole.

Références internes à la Caisse régionale Atlantique Vendée

  • Charte de contrôle interne présentée le 18 décembre 2009 au Conseil d'Administration.
  • Charte de contrôle comptable présentée le 9 décembre 2010 au Comité de Contrôle Interne.

2. PRINCIPES D'ORGANISATION DU DISPOSITIF DE CONTRÔLE INTERNE

Principes fondamentaux

Les principes d'organisation et les composantes du dispositif de contrôle interne de la Caisse régionale Atlantique Vendée et communs à l'ensemble des entités du Groupe Crédit Agricole recouvrent des obligations en matière :

  • d'information de l'organe délibérant (stratégies risques, limites fixées aux prises de risques et utilisation de ces limites, activité et résultats du contrôle interne),
  • d'implication directe de l'organe exécutif dans l'organisation et le fonctionnement du dispositif de contrôle interne,
  • de couverture exhaustive des activités et des risques, de responsabilité de l'ensemble des acteurs,
  • de définition claire des tâches, de séparation effective des fonctions d'engagement et de contrôle, de délégations formalisées et à jour,
  • de normes et procédures, notamment en matière comptable, formalisées et à jour.

Ces principes sont complétés par :

  • des dispositifs de mesure, de surveillance et de maîtrise des risques: de crédit, de marché, de liquidité, financiers, opérationnels (traitements opérationnels, qualité de l'information financière et comptable, processus informatiques), risques de non-conformité et risques juridiques,
  • un système de contrôle, s'inscrivant dans un processus dynamique et correctif, comprenant des contrôles permanents réalisés par les unités opérationnelles ou par des collaborateurs dédiés, et des contrôles périodiques.

Pilotage du dispositif

Afin de veiller à la cohérence et à l'efficacité du dispositif de contrôle interne et au respect des principes énoncésci-dessus sur l'ensemble du périmètre de contrôle interne de la Caisse régionale Atlantique Vendée, trois responsables distincts du Contrôle Périodique (Audit-Inspection), du Contrôle Permanent et du Contrôle de la Conformité ont été désignés. Les Responsables du Contrôle Périodique et du Contrôle Permanent sont directement rattachés au Directeur Général de la Caisse régionale et rapportent notamment à son Conseil d'Administration.

Par ailleurs, conformément à l'arrêté du 19/01/2010 modifiant le règlement 97-02, un responsable de la filière «risques» a été désigné ; il s'agit du Responsable du Contrôle Permanent et des Risques (RCPR).

Il a notamment vocation à alerter les organes exécutifs et délibérant de toute situation pouvant avoir un impact significatif sur la maîtrise des risques.

Un « guide d'auto-évaluation » dont le cadre a été élaboré à partir du recueil de bonnes pratiques de gestion des risques a permis d'identifier la conformité de l'établissement aux nouvelles exigences du règlement 97-02.

L'analyse des principes Groupe transmis par CASA via le guide d'auto-évaluation a permis d'identifier le plan d'action suivant: l'élaboration et la mise en œuvre d'un dispositif d'information du responsable de la filière risques et de formalisation de ses avis et la réalisation d'une cartographie des risques majeurs à partir des éléments existants.

Rôle de l'organe délibérant : Conseil d'Administration

L'organe délibérant est informé de l'organisation, de l'activité et des résultats du contrôle interne. Il est impliqué dans la compréhension des principaux risques encourus par l'entreprise. A ce titre, il est régulièrement informé des limites globales fixées en tant que niveaux acceptables de ces risques. Les niveaux d'utilisation de ces limites lui sont également communiqués.

Il approuve l'organisation générale de l'entreprise ainsi que celle de son dispositif de contrôle interne. En outre, il est informé, au moins deux fois par an, par l'organe exécutif et par les trois responsables des fonctions de contrôle de l'activité et des résultats du contrôle interne.

Le dispositif de surveillance par l'organe délibérant est le suivant :

  • Principe de reporting auprès des organes de gouvernance sur l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que sur les incidents révélés par ces systèmes (Cf. arrêté du 14/01/09 modifiant le 97-02)
  • En cas de survenance d'incidents significatifs, des modalités d'information ont été mises en place pour assurer l'information des organes exécutifs et délibérants. Ces modalités sont fixées dans une procédure présentée et validée par le Conseil d'Administration dans sa séance du 19 novembre 2010.

Outre les informations qui lui sont régulièrement transmises, il dispose du rapport annuel sur le contrôle interne qui lui est systématiquement communiqué, conformément à la réglementation bancaire et aux principes du Groupe Crédit Agricole. Dans sa séance du 26 mars 2010 le Conseil d'Administration a pris connaissance de l'activité et des résultats du contrôle interne pour l'exercice 2009.

Le rapport annuel sur le contrôle interne relatif à l'exercice 2010 sera présenté au Conseil d'Administration du 18 mars 2011 et sera transmis aux Commissaires aux Comptes, une présentation semestrielle arrêtée au 30 juin 2010 a été effectuée auprès du Conseil d'Administration du 19 novembre 2010.

Rôle de l'organe exécutif

Le Directeur Général est directement impliqué dans l'organisation et le fonctionnement du dispositif de contrôle interne. Il s'assure que les stratégies et limites de risques sont compatibles avec la situation financière (niveau des fonds propres, résultats) et les stratégies arrêtées par l'organe délibérant.

Le Directeur Général définit l'organisation générale de l'entreprise et s'assure de sa mise en œuvre efficiente par des personnes compétentes. En particulier, il fixe clairement les rôles et responsabilités en matière de contrôle interne et lui attribue les moyens adéquats.

Il veille à ce que des systèmes d'identification et de mesure des risques, adaptés aux activités et à l'organisation de l'entreprise, soient adoptés. Il veille également à ce que les principales informations issues de ces systèmes lui soient régulièrement reportées.

Il s'assure que le dispositif de contrôle interne fasse l'objet d'un suivi permanent, destiné à vérifier son adéquation et son efficacité. Il est informé des principaux dysfonctionnements que le dispositif de contrôle interne permet d'identifier et des mesures correctrices proposées, notamment dans le cadre du Comité de Contrôle Interne qui se réunit trimestriellement sous sa présidence.

Contrôle interne consolidé : Caisses locales et filiales

Conformément aux principes du Groupe, le dispositif de contrôle interne de la Caisse régionale Atlantique Vendée s'applique sur un périmètre large visant à l'encadrement et à la maîtrise des activités et à la mesure et à la surveillance des risques sur base consolidée.

La Caisse régionale Atlantique Vendée s'assure de l'existence d'un dispositif adéquat au sein de chacune de ses filiales porteuses de risques (CA Titres, ATTICA, UNEXO, GIE Atlantica, MOAD, CAAVIP…), afin de permettre une identification et une surveillance consolidée des activités, des risques et de la qualité des contrôles au sein de ces filiales, notamment en ce qui concerne les informations comptables et financières.

Le périmètre de contrôle interne comprend également l'ensemble des Caisses locales affiliées (cf. liste nominative en annexe au présent rapport), pour lesquelles des diligences analogues sont réalisées. L'organisation et le fonctionnement des Caisses locales sont étroitement liés à la Caisse régionale et contrôlés par celle-ci. L'ensemble constitué de la Caisse régionale et des Caisses locales affiliées bénéficie d'un agrément collectif en tant qu'établissement de crédit.

3. DESCRIPTION SYNTHÉTIQUE DU DISPOSITIF DE CONTRÔLE INTERNE ET DE MAÎTRISE DES RISQUES AUXQUELS EST SOUMISE L'ENTREPRISE

a. Mesure et surveillance des risques

La Caisse régionale Atlantique Vendée met en œuvre des processus et dispositifs de mesure, de surveillance et de maîtrise de ses risques (risques de contrepartie, de marché, de placement et d'investissement, de taux d'intérêt global, de liquidité, opérationnels) adaptés à ses activités, ses moyens et à son organisation et intégrés au dispositif de contrôle interne. Ces dispositifs ont fait l'objet d'un renforcement dans le cadre de la démarche du Groupe Crédit Agricole sur le ratio international de solvabilité « Bâle 2 ».

Les principaux facteurs de risques auxquels est exposée la Caisse régionale Atlantique Vendée, notamment sur certains secteurs économiques comme l'immobilier ou sur certaines filières telles la métallurgie, l'agriculture, font l'objet d'un suivi particulier. En outre, les principales expositions en matière de risques de crédit bénéficient d'un mécanisme de contregarantie interne au Groupe.

Pour les principaux facteurs de risque mentionnés ci-dessus, la Caisse régionale Atlantique Vendée a défini de façon précise et revoit au minimum chaque année les limites et procédures lui permettant d'encadrer, de sélectionner à priori, de mesurer, surveiller et maîtriser les risques.

Ainsi, pour ces principaux facteurs de risque, il existe un dispositif de limites qui comporte :

  • des limites globales, des règles de division des risques, d'engagements par filière, par pays, par facteur de risque de marché, etc., formalisées sous la forme de Politique Risque. Ces limites, établies en référence aux fonds propres et/ou aux résultats de la Caisse régionale Atlantique Vendée ont été validées par l'organe exécutif et présentées à l'organe délibérant,
  • des limites opérationnelles (contreparties / groupe de contreparties, tables, opérateurs) cohérentes avec les précédentes, accordées dans le cadre de procédures strictes: décisions sur la base d'analyses formalisées, notations, délégations, double regard (double lecture et double signature) lorsqu'elles atteignent des montants ou des niveaux de risque le justifiant, etc.

La Caisse régionale Atlantique Vendée mesure ses risques de manière exhaustive et précise, c'est-à-dire en intégrant l'ensemble des catégories d'engagements (bilan, hors-bilan) et des positions, en consolidant les engagements sur les sociétés appartenant à un même groupe, en agrégeant l'ensemble des portefeuilles et en distinguant les niveaux de risques.

Ces mesures sont complétées d'une évaluation régulière basée sur des «scénarios catastrophes», appliqués aux expositions réelles et aux limites.

Les méthodologies de mesure sont documentées et justifiées. Elles sont soumises à un réexamen périodique afin de vérifier leur pertinence et leur adaptation aux risques encourus.

La Caisse régionale Atlantique Vendée assure la maîtrise des risques engagés. Cette surveillance passe par un suivi permanent des dépassements de limites et de leur régularisation, du fonctionnement des comptes, par une revue périodique, trimestrielle des principaux risques et portefeuilles, portant en particulier sur les « affaires sensibles», et par une révision au moins annuelle de tous les autres. La correcte classification des créances fait l'objet d'un examen trimestriel au regard de la réglementation en vigueur (créances douteuses notamment). L'adéquation du niveau de provisionnement aux niveaux de risques est mesurée à intervalles réguliers par le service Contrôle des Risques.

Les anomalies identifiées, les classifications comptables non conformes ainsi que les cas de non respect des limites globales ou des équilibres géographiques et sectoriels sont rapportés aux niveaux hiérarchiques appropriés à savoir à la Direction Finances et Risques et à la Direction Générale.

Enfin, le système de contrôle des opérations et des procédures internes a également pour objet :

  • de vérifier l'exécution dans des délais raisonnables des mesures correctrices décidées,
  • de vérifier l'adéquation entre la politique de rémunération et les objectifs de maîtrise des risques, notamment en ce qui concerne les opérateurs de marché, en conformité avec les dispositions de l'arrêté du 3 novembre 2009 modifiant le règlement 97-02.

Par ailleurs, la Caisse régionale Atlantique Vendée identifie, conformément au règlement 97-02, les incidents significatifs en fonction :

  • des critères et seuils définis dans les procédures régissant les dispositifs de limites dans le domaine des risques de crédit,
  • des critères et seuils qui ont été fixés afin d'identifier comme significatifs les incidents révélés par les procédures de contrôle interne et leurs modalités de mise en œuvre :cette procédure d'alerte, qui recouvre l'ensemble des risques de contreparties, a été validée en Comité de Contrôle Interne du 1er octobre 2009.

Enfin, la Caisse régionale Atlantique Vendée a mis en place un dispositif de suivi du risque de liquidité (Cf. arrêté du 05/05/09 modifiant le règlement 97-02) notamment par un suivi des limites Court Terme et la mise en place d'indicateurs relatifs à la méthode avancée, de mesures du risque de liquidité.

b. Dispositif de contrôles permanents

Le dispositif de contrôles permanents s'appuie sur un socle de contrôles opérationnels et de contrôles spécialisés effectués par des agents exclusivement dédiés.

Des contrôles permanents opérationnels sont réalisés au sein des services et des agences, sur la base de procédures décrivant les traitements à réaliser ainsi que les contrôles afférents ; ils portent notamment sur le respect des limites, de la stratégie «risque », des règles de délégation, sur la validation des opérations, leur correct dénouement, etc.

Des unités spécialisées de contrôle permanent de dernier niveau, indépendantes des unités opérationnelles, intervenant sur les principales familles de risques encourus par la Caisse régionale, sont regroupées sous l'autorité du Responsable du Contrôle Permanent. Un Responsable du Contrôle de la Conformité est rattaché à celui-ci.

Le plan de contrôles permanents, mis en œuvre sur le périmètre de contrôle interne, est élaboré, formalisé, mis à jour régulièrement sous la responsabilité de l'équipe Risques et Contrôles Permanents, en collaboration avec les experts métiers.

Les points à contrôler sont définis à l'aide d'une démarche de type «cartographie des risques opérationnels», exhaustivement recensés et régulièrement actualisés.

Les résultats des contrôles sont formalisés et tracés dans un outil informatisé et font l'objet d'un reporting de synthèse périodique au niveau hiérarchique adéquat: les directeurs d'agence, les directeurs de secteur, les responsables de domaine, les Directeurs et le Comité de Contrôle Interne. Les responsables des fonctions de contrôle sont également destinataires des principauxreportings et il en est fait un compte rendu dans le rapport de contrôle interne destiné au Conseil d'Administration, à Crédit Agricole S.A., aux Commissaires aux comptes, et à la Commission bancaire. Les anomalies détectées par ces moyens font l'objet de plans d'actions correctrices.

L'extension du dispositif aux filiales dans le domaine de l'immobilier, a été réalisée au cours du 1er semestre 2010 et la mise à jour de certaines procédures doit être effectuée. Dans le cadre de la démarche Groupe, le plan d'action visant à renforcer le dispositif de contrôles permanents de la Caisse régionale a été mis en œuvre.

Les procédures et les contrôles portent également sur les Caisses locales affiliées, dans le cadre du pouvoir général de tutelle exercé par la Caisse régionale sur leur administration et leur gestion, en ce qui concerne, la distribution de crédits, l'activité de cautionnement, le fonctionnement statutaire de la Caisse locale, l'animation de la vie locale, la souscription de parts sociales. Les contrôles de premier degré sont assurés par le Directeur d'agence concerné, en qualité de Secrétaire de la Caisse locale du ressort de l'agence. Les contrôles de deuxième degré sont réalisés par les services compétents de la Caisse régionale.

c. Dispositif de contrôle des risques de non-conformité

Ce dispositif vise à se prémunir contre les risques de non-conformité aux lois, règlements et normes internes relatives notamment aux activités de services d'investissement, à la prévention du blanchiment de capitaux et la lutte contre le financement du terrorisme et la prévention et lutte contre la fraude externe. Des moyens spécifiques d'encadrement et de surveillance des opérations sont mis en œuvre :formation du personnel, adoption de règles écrites internes, accomplissement des obligations déclaratives vis-à-vis des autorités de tutelle, etc.

Afin d'assurer le respect de la Directive MIF, des actions ont été menées pour faire progresser le taux de qualification de nos clients. En ce qui concerne le flux, la qualification est bloquante à l'ouverture du compte.

En ce qui concerne la détection des abus de marché, le contrôle automatique des transactions personnelles réalisées par les Personnes Concernées est en place. Aucun abus de marché n'a été détecté.

La certification professionnelle demandée par l'AMF a été mise en place. Des formations adaptées, ainsi que le passage d'un examen, ont débuté pour les nouveaux collaborateurs concernés.

En ce qui concerne la lutte contre le blanchiment, pour les entrées en relation, des outils de suivi de la Conformité ont été positionnés.

Des scénarios de criblage ont été intégrés aux outils de lutte contre le blanchiment, pour les listes terroristes, les Personnes Politiquement Exposées et les affiliés. Tous les scénarios de profilage rendus obligatoires par le Groupe ont été installés.

Ces dispositifs font l'objet d'un suivi renforcé par le Responsable de la Conformité de la Caisse régionale, sous la coordination de la Direction de la Conformité de Crédit Agricole S.A.

d. Des dispositifs de contrôles particuliers recouvrent:

  • les systèmes d'informations, pour lesquels des procédures et contrôles visent à assurer un niveau de sécurité satisfaisant. Une mesure du niveau de sécurité est régulièrement réalisée et les insuffisances relevées font l'objet de plans d'améliorations,
  • la mise en œuvre du projet NICE (informatique des Caisses régionales) doit être source de rationalisation des infrastructures actuelles et apporter ainsi une meilleure maîtrise du risque informatique associé,
  • le déploiement et le test de plans de continuité d'activités, intégrant les plans de repli utilisateurs et les actions menées en lien avec les travaux de «cartographie des risques» dans le cadre de la mise en œuvre du dispositif « Bâle 2 ». Le dispositif de continuité d'activité mis en œuvre de façon opérationnelle en 2009 à l'occasion de la pandémie grippale A/H1N1, a été levé début 2010 ; toutefois le dispositif national de gestion de crise (auquel est associé la Caisse régionale par association de ses correspondants désignés) est testé chaque trimestre,
  • Afin d'éviter l'effet «cloisonnement» lors d'un sinistre affectant une de ses entités, le Groupe a mis en place une démarche de plans de continuités d'activités par «Ligne métier» ; en 2010 les lignes métiers «Assurances», «Moyens de paiements» et «Titres retail» ont fait l'objet de tests transverses associant à la fois des représentants Caisses régionales, les entités informatiques ainsi que les filiales métier nationales concernées.

e. Dispositif de contrôle interne de l'information comptable et financière

Rôles et responsabilités dans l'élaboration et le traitement de l'information comptable et financière

La Direction Finances et Risques de la Caisse régionale assure la responsabilité de l'élaboration de ses états financiers (comptes individuels et comptes consolidés) et de la transmission à Crédit Agricole S.A. des données collectées, nécessaires à l'élaboration des comptes consolidés du Groupe Crédit Agricole.

La Caisse régionale se dote, conformément aux recommandations du Groupe en matière de contrôle permanent, des moyens de s'assurer de la qualité des données comptables et de gestion transmises au Groupe pour les besoins de la consolidation, notamment sur les aspects suivants:conformité aux normes applicables, concordance avec les comptes individuels arrêtés par son organe délibérant, réconciliation des résultats comptables et de gestion.

Le contrôle permanent de dernier niveau de l'information comptable et financière est assuré par une équipe dédiée, rattachée hiérarchiquement au Responsable du Contrôle Permanent de la Caisse régionale.

Une charte du contrôle comptable, actualisée le 9 décembre 2010, définit notamment le périmètre de couverture des contrôles, les rôles et responsabilités au sein de la Caisse régionale (Direction Finances et Risques, Service Comptabilité Générale, centres comptables décentralisés), les procédures d'organisation et de fonctionnement des contrôles permanents (niveaux de contrôle, contenu et périodicité des reportings, relations avec les autres fonctions de contrôle).

Le dispositif de contrôle comptable est complété par l'approbation des comptes des Caisses régionales réalisée par Crédit Agricole S.A. en application de l'article R 512-11 du Code monétaire et financier préalablement à leur Assemblée générale ainsi que par les contrôles de cohérence réalisés dans le cadre du processus de consolidation.

Procédures d'élaboration et de traitement de l'information comptable et financière

La documentation de l'organisation des procédures et des systèmes d'information concourant à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière est assurée par le livre des procédures comptables de la Caisse régionale et par la cartographie des outils concourant à la production et au contrôle de l'information comptable et financière. La formalisation des procédures relatives à la piste d'audit doit également être réalisée.

L'information financière publiée par la Caisse régionale s'appuie pour l'essentiel sur les données comptables mais également sur des données de gestion.

Données comptables

La Caisse régionale établit des comptes individuels et consolidés selon les normes comptables du Groupe Crédit Agricole, diffusées par la Direction de la Comptabilité et de la Consolidation de Crédit Agricole S.A.

La Caisse régionale met en œuvre les systèmes d'information comptable, dont la maîtrise d'ouvrage est assurée par Crédit Agricole S.A., lui permettant d'élaborer les données dans les conditions de sécurité satisfaisantes.

En 2010, la Caisse régionale a poursuivi des actions d'organisation et d'évolutions des systèmes d'information, dans le cadre du projet national d'accélération des délais de publication de l'information financière consolidée du Groupe Crédit Agricole, notamment par la stabilisation et l'optimisation de l'organisation mise en place avec une recherche d'une plus grande polyvalence dans les postes.

Données de gestion

Lorsque les données publiées ne sont pas directement extraites des informationscomptables, il est fait généralement mention des sources et de la définition des modes de calcul afin d'en faciliter la compréhension.

Les données de gestion publiées par la Caisse régionale Atlantique Vendée font l'objet de la mise en œuvre de contrôles permanents (notamment celles relevant de l'application de la norme comptable IFRS 7) permettant de s'assurer de la qualité de la réconciliation avec les données comptables, de la conformité aux normes de gestion fixées par l'organe exécutif et de la fiabilité du calcul de l'information de gestion.

Les données de gestion sont établies selon des méthodes et des modes de calcul permettant d'assurer la comparabilité dans le temps des données chiffrées.

Description du dispositif de contrôle permanent comptable

Les objectifs du contrôle permanent comptable visent à s'assurer de la couverture adéquate des risques comptables majeurs, susceptibles d'altérer la qualité de l'information comptable et financière et sont présentés ci-dessous :

  • conformité des données au regard des dispositions légales et réglementaires et des normes du Groupe Crédit Agricole,
  • fiabilité et sincérité des données, permettant de donner une image fidèle des résultats et de la situation financière de la Caisse régionale et des entités intégrées dans son périmètre de consolidation,
  • sécurité des processus d'élaboration et de traitement des données, limitant les risques opérationnels, au regard de l'engagement de la Caisse sur l'information publiée,
  • prévention des risques de fraudes et d'irrégularités comptables.

Pour répondre à ces objectifs, la Caisse régionale a décliné les recommandations générales de déploiement du contrôle permanent dans le domaine du contrôle de l'information comptable et financière.

Les processus comptables font l'objet d'une cartographie des risques opérationnels ; les incidents sont déclarés mensuellement par le responsable comptable.

Un dispositif de surveillance des risques relatifs à l'information financière et comptable a été mis en place, qui recouvre à la fois, les risques liés à des défaillances dans les processus amont ou dans la production comptable et les risques de non-qualité de l'information comptable et financière publiée.

Ces risques sont couverts par un plan de contrôle au sein des unités de comptabilité décentralisée et à la comptabilité générale.

Le Contrôle Permanent vérifie régulièrement la qualité du dispositif et le complète par une stratégie de révision comptable sur 3 ans ainsi que par des missions transverses ou thématiques.

Le contrôle comptable de dernier niveau s'appuie sur l'évaluation des risques et des contrôles des processus comptables gérés par les services opérationnels:

  • contrôles de la comptabilité assurés par les centres comptables décentralisés, rattachés aux Directions / Métiers de la Caisse,
  • contrôles de 2e degré exercés par la Direction Finances et Risques.

Cette évaluation doit permettre au Responsable du Contrôle Permanent de la Caisse régionale, de définir un plan de contrôles et la mise en place d'actions correctives, afin de renforcer, si besoin, le dispositif d'élaboration et de traitement de l'information comptable et financière.

Le Responsable du Contrôle Permanent rend compte périodiquement au Directeur Général de la Caisse régionale de l'avancement des travaux du contrôle permanent comptable et d'évaluation du dispositif de contrôle permanent comptable en place dans l'entité.

Relations avec les commissaires aux comptes

Conformément aux normes professionnelles en vigueur, les commissaires aux comptes mettent en œuvre les diligences qu'ils jugent appropriées sur l'information comptable et financière publiée :

  • audit des comptes individuels et des comptes consolidés,
  • examen limité des comptes consolidés semestriels,
  • lecture d'ensemble des supports de présentation de l'information financière publiée.

Dans le cadre de leur mission légale, les commissaires aux comptes présentent au Conseil d'Administration de la Caisse régionale les conclusions de leurs travaux.

f. Contrôle périodique (Inspection Générale / Audit)

Le service Audit, désormais recentré sur des missions de contrôle périodique (3e degré), en application du règlement 97-02 modifié, et indépendant des unités opérationnelles, intervient sur la Caisse régionale (siège et réseaux) mais aussi sur toute entité relevant de son périmètre de contrôle interne.

Les missions d'audit sont réalisées par des équipes dédiées, selon des méthodologies formalisées, conformément à un plan annuel validé par la Direction générale.

Les missions visent à s'assurer du respect des règles externes et internes, de la maîtrise des risques, de la fiabilité et l'exhaustivité des informations et des systèmes de mesure des risques. Elles portent en particulier sur les dispositifs de contrôle permanent et de contrôle de la conformité.

Le plan annuel d'audit s'inscrit dans un cycle pluriannuel, visant à l'audit régulier et selon une périodicité adaptée de toutes les activités et entités du périmètre de contrôle interne.

L'activité du service Audit de la Caisse régionale s'effectue depuis 2006 dans le cadre de l'Animation Audit inspection mise en place par l'Inspection Générale du Groupe (IGL) et les Caisses régionales suite à la demande de la Commission bancaire. De fait, les plans annuels et pluriannuels, comme la cartographie des risques auditables de la Caisse régionale, sont réalisés sur la base de référentiels nationaux et l'audit de la Caisse régionale bénéficie des outils méthodologiques mis à disposition par IGL (guides d'audit, formations, encadrement de missions transverses).

Les missions réalisées par le service Audit, ainsi que par l'Inspection Générale Groupe ou tout audit externe (autorités de tutelle, cabinets externes) font l'objet d'un dispositif formalisé de suivi. Pour chacune des recommandations formulées à l'issue de ces missions, ce dispositif permet de s'assurer de l'avancement des actions correctrices programmées dans des délais raisonnables, mises en œuvre selon un calendrier précis, en fonction de leur niveau de priorité et au Responsable du service Audit d'effectuer les retours nécessaires aux organes exécutif et délibérant.

Conformément aux modalités d'organisation communes aux entités du Groupe Crédit Agricole, décrites ci-avant, et aux dispositifs et procédures existants au sein de la Caisse régionale Atlantique Vendée, le Conseil d'Administration, la Direction Générale et les composantes concernées de l'entreprise sont tenus informés avec précision du contrôle interne et du niveau d'exposition aux risques, ainsi que des éventuels axes de progrès enregistrés en la matière, et de l'avancement des mesures correctrices adoptées, dans le cadre d'une démarche d'amélioration continue. Cette information est retranscrite notamment au moyen du rapport annuel sur le contrôle interne et sur la mesure et la surveillance des risques, mais aussi par des reportings réguliers d'activité, des risques et de contrôles.

Le Président du Conseil d'Administration

Crédit Agricole Atlantique-Vendée

Société coopérative à capital variable Siège social : Route de paris – 44949 Nantes Cédex 9 Siret 440 242 469 00011 - APE 651 D

Annexe : liste des Caisses locales affiliées à la Caisse régionale de Crédit Agricole Atlantique-Vendée

NOM
DE
LA CAISSE
LOCALE
Siège social
REZÉ 54 avenue de la libération 44400 REZÉ
AIGREFEUILLE 2 rue de Vieillevigne 44140 AIGREFEUILLE
ANCENIS 80 place Charles de Gaulle 44150 ANCENIS
CANTON DE BLAIN 2 rue du 6 juin 1944 44130 BLAIN
BOUAYE 70 rue de Nantes 44830 BOUAYE
CARQUEFOU 30 rue du 9 août 1944 44470 CARQUEFOU
LA-CHAPELLE-SUR-ERDRE 1 rue des Châtaigniers 44240 LA-CHAPELLE-SUR-ERDRE
SAINT-PHILBERT-DE-GRAND-LIEU 17 rue de la Poste 44310 SAINT-PHILBERT-DE-GRAND-LIEU
CLISSON 28-30 avenue du Général Leclerc 44190 CLISSON
COUËRON 2 boulevard François Blancho 44220 COUËRON
DERVAL 10 place du Bon Accueil 44590 DERVAL
GUÉMENÉ-PENFAO Espace desTrois Rivières - 33 route de Beslé 44290 GUÉMENÉ-PENFAO
GUENROUET Rue du Pont 44530 SAINT-GILDAS-DES-BOIS
GUÉRANDE 3 Place du Marché au Bois 44350 GUÉRANDE
HERBIGNAC 16 rue Paul de la Monneraye 44410 HERBIGNAC
HÉRIC 51 rue de l'Océan 44810 HÉRIC
LE LANDREAU 4 place Saint-Jean 44430 LE LOROUX-BOTTEREAU
LEGÉ 1 rue Aristide Briand 44650 LEGÉ
MACHECOUL - BOURGNEUF 6, rue de la Résistance 44270 MACHECOUL
LA MEILLERAYE-DE-BRETAGNE 3 rue des Perrières 44520 MOISDON-LA-RIVIÈRE
MOUZEIL - LIGNÉ 42 rue des Acacias 44850 LIGNÉ
NORT-SUR-ERDRE 38 rue du Général Leclerc 44390 NORT-SUR-ERDRE
LOIRE DE RETZ 10 Place de Retz 44680 SAINTE-PAZANNE
PLESSÉ 1 Place de l'Église 44630 PLESSÉ
PONTCHATEAU 9-11 rue de Nantes 44160 PONTCHATEAU
PORNIC 3 quai du Commandant L' Herminier 44210 PORNIC
GESVRES ET LOIRE 16 rue Aristide Briand 44360 SAINT-ÉTIENNE-DE-MONTLUC
SAINT-JULIEN-DE-CONCELLES 7 place de l'Europe 44450 SAINT-JULIEN-DE-CONCELLES
SAINT-NAZAIRE 8 Place du Commerce 44600 SAINT-NAZAIRE
ERDRE ET DONNEAU 1 rue du Château 44540 SAINT-MARS-LA-JAILLE
SUD ESTUAIRE 30 rue Neuve 44320 SAINT-PÈRE-EN-RETZ
SAVENAY 1 Place Guépin 44260 SAVENAY
PAYS DE CHATEAUBRIANT 10 Place de la Motte 44110 CHATEAUBRIANT
VALLET 25 rue du Frère Luneau 44330 VALLET
VARADES Rue du Maréchal Foch 44370 VARADES
NOZAY 3 Route de Marsac 44170 NOZAY
VERTOU 7 rue de l'Ile de France 44120 VERTOU
NANTES 4 Place de l'Écluse 44000 NANTES
SAINT-HERBLAIN 9 avenue des Thébaudières 44800 SAINT-HERBLAIN
NOM
DE
LA CAISSE
LOCALE
Siège social
BEAUVOIR-SUR-MER 15 rue Charles Gallet 85230 BEAUVOIR-SUR-MER
CHAILLÉ-LES-MARAIS 2 Place de Verdun 85450 CHAILLÉ-LES-MARAIS
CHALLANS 3 rue de Nantes 85300 CHALLANS
CHANTONNAY 14 rue Nationale 85110 CHANTONNAY
FONTENAY-LE-COMTE 21 rue du Port 85200 FONTENAY-LE-COMTE
LA CHATAIGNERAIE 3 avenue du Maréchal Leclerc 85120 LA CHATAIGNERAIE
LA MOTHE-ACHARD 58 rue Georges Clemenceau 85150 LA MOTHE-ACHARD
CANTON DE MORTAGNE-SUR
SÈVRE
Place de la Roseraie 85290 MORTAGNE-SUR-SÈVRE
LE POIRÉ-SUR-VIE 17 Place du Marché 85170 LE POIRÉ-SUR-VIE
LES ESSARTS 12 Place du Champ de Foire 85140 LES ESSARTS
LES HERBIERS 13 route Nationale 85500 LES HERBIERS
MOUTIERS-LES-MAUXFAITS 1 Place Saint-Jacques 85540 MOUTIERS-LES-MAUXFAITS
LES SABLES-D'OLONNE 17 Cours Dupont 85100 LES SABLES-D'OLONNE
CANTON DE ROCHESERVIÈRE 2 place de l'Église 85260 L'HERBERGEMENT
L'HERMENAULT 3 rue du Marais 85370 L'HERMENAULT
ÎLE D'YEU 43 Quai Carnot 85350 ÎLE D'YEU
LUçON 3 place du Petit Booth 85400 LUçON
MAILLEZAIS 2 rue de l'Abbaye 85420 MAILLEZAIS
MAREUIL-SUR-LAY 4 Place des Halles 85320 MAREUIL-SUR-LAY
MONTAIGU 24 bis rue Amiral Duchaffault 85600 MONTAIGU
NOIRMOUTIER 2 rue du Rosaire 85330 NOIRMOUTIER
PALLUAU Rue du Maréchal de Lattre 85670 PALLUAU
POUZAUGES Place du Maréchal de Lattre 85700 POUZAUGES
CANTON DE SAINT-FULGENT 43 rue du Général de Gaulle 85250 CHAVAGNES-EN-PAILLERS
SAINT-GILLES-CROIX-DE-VIE 2 et 4 Quai de la République 85800 SAINT-GILLES-CROIX-DE-VIE
SAINT-HILAIRE-DES-LOGES 15 place du Champ de Foire 85240 SAINT-HILAIRE-DES-LOGES
SAINT-JEAN-DE-MONTS 56 rue du Général de Gaulle 85160 SAINT-JEAN-DE-MONTS
SAINTE-HERMINE 24 route de La Rochelle 85210 SAINTE-HERMINE
TALMONT-SAINT-HILAIRE 12 rue Nationale 85440 TALMONT-SAINT-HILAIRE
LA ROCHE BOURG Place de la Mutualité 85000 LA ROCHE-SUR-YON
LA ROCHE SAINT-ANDRÉ 236 rue Roger Salengro 85000 LA ROCHE-SUR-YON
LA ROCHE VENDEE 67 Boulevard d'Angleterre 85000 ROCHE-SUR-YON

Rapport du Conseil d'Administration sur le programme de rachat de CCI

Mesdames, Messieurs,

En complément du rapport de gestion établi par le Conseil d'Administration, le conseil vous propose lors de l'Assemblée générale mixte de la Caisse régionale de l'autoriser, avec faculté de subdéléguer, à procéder dans le cadre des dispositions des articles L.225-209 et suivants du code de commerce et du Règlement 2273/2003 de la Commission Européenne du 22 décembre 2003 au rachat par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée de ses Certificats Coopératifs d'Investissement.

Jusqu'à l'Assemblée générale du 31 mars 2010, le programme de rachat de CCI dont disposait la Caisse régionale était limité au seul objectif d'animation du marché des CCI par un prestataire de services d'investissement dans le cadre d'un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l'AMAFI reconnue par l'Autorité des Marchés Financiers, la totalité des CCI détenus étaient affectés par conséquent à cet objectif.

Le 31 mars 2010, l'Assemblée générale de la Caisse régionale a renforcé ce programme de rachat en le dotant d'un autre objectif permis par la réglementation en vigueur, de façon à permettre à la Caisse régionale d'annuler ses CCI ; statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires, elle a autorisé le Conseil d'Administration à annuler en une ou plusieurs fois sur ses seules décisions tout ou partie des CCI acquis par la Caisse régionale et à réduire corrélativement le capital social de la Caisse régionale.

Le Conseil d'Administration propose à l'Assemblée générale de donner, à la Caisse régionale, une nouvelle autorisation destinée à lui permettre d'opérer en bourse ou hors marché sur ses certificats coopératifs d'investissement en vue de toute affectation permise ou qui viendrait à être permise par la loi ou la réglementation en vigueur.

En particulier, la Caisse régionale pourra utiliser cette autorisation en vue :

  • 1) d'assurer l'animation du marché des certificats coopératifs d'investissement par un prestataire de services d'investissement dans le cadre d'un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l'AMAFI ; dans ce cadre, l'Assemblée générale autorise le Conseil d'Administration à faire acheter par la Caisse régionale ses propres certificats coopératifs d'investissement dans la limite de 1% du nombre de certificats coopératifs d'investissement compris dans le capital social, soit 13.264.
  • 2) de procéder à l'annulation des certificats coopératifs d'investissement acquis, sous réserve dans ce cas de l'adoption par l'assemblée de la 11e résolution.

Cette autorisation, qui se substituera à celle conférée par l'Assemblée générale ordinaire du 31 mars 2010, est donnée au Conseil d'Administration jusqu'à la date de son renouvellement par une prochaine Assemblée générale ordinaire et, dans tous les cas, pour une période maximale de dix-huit (18) mois à compter de la date de l'assemblée.

Les achats de certificats coopératifs d'investissement de la Caisse régionale qui seront réalisés par le Conseil d'Administration en vertu de la présente autorisation ne pourront en aucun cas amener la Caisse régionale à détenir plus de dix pour cent (10%) des certificats coopératifs d'investissement représentatifs de son capital social. Toutefois, le nombre de certificats coopératifs d'investissement acquis par la Caisse régionale en vue de leur conservation et de leur remise ultérieure en paiement ou en échange dans le cadre d'une opération de fusion, de scission ou d'apport ne peut excéder 5% du capital de la Caisse régionale.

Les opérations réalisées dans le cadre du programme de rachat de certificats coopératifs d'investissement mis en place par la Caisse régionale pourront être effectuées, en une ou plusieurs fois, par tous moyens, c'est-à-dire sur le marché ou de gré à gré ou encore par le recours à des instruments financiers dérivés négociés sur un marché réglementé ou de gré à gré (telles des options d'achat et de vente ou toutes combinaisons de celles-ci) et ce, dans les conditions autorisées par les autorités de marché compétentes et aux époques que le Conseil d'Administration ou la personne qui agira sur la délégation du Conseil d'Administration appréciera. Il est précisé que la part du programme de rachat de certificats coopératifs d'investissement réalisée par acquisition de blocs de titres pourra atteindre l'intégralité dudit programme.

Les achats pourront porter sur un nombre de certificats coopératifs d'investissement qui ne pourra excéder 10% du nombre total de certificats coopératifs d'investissement composant le capital social à la date de réalisation de ces achats, ce qui à ce jour correspond à un nombre maximal de 132.641 certificats coopératifs d'investissement, et le nombre maximal de certificats coopératifs d'investissement détenus après ces achats ne pourra excéder 10% du nombre total de certificats coopératifs d'investissement composant le capital social.

Le montant total des sommes que la Caisse régionale pourra consacrer au rachat de ses certificats coopératifs d'investissement au cours de cette période est de vingt six millions cinq cent vingt huit mille deux cent euros (26.528.200,00).

L'acquisition des certificats coopératifs d'investissement ne pourra être effectuée à un prix supérieur à deux cent (200) euros.

Enfin, le Conseil d'Administration propose à l'assemblée d'autoriser, pour 24 mois à compter du jour de l'assemblée, le Conseil d'Administration à annuler en une ou plusieurs fois, sur ses seules décisions, tout ou partie des CCI acquis, dans la limite de 10% du nombre total de CCI composant le capital social par période de vingt-quatre mois à compter de l'assemblée, et à réduire corrélativement le capital social en imputant la différence entre la valeur de rachat des CCI annulés et leur valeur nominale sur les primes et réserves disponibles de son choix.

La Caisse régionale procédera à toutes les formalités et déclarations nécessaires à l'information des autorités compétentes.

Conformément aux articles L.225-209 et L.225-211 du Code de commerce, le Conseil d'Administration portera à la connaissance de l'Assemblée générale les informations relatives à l'utilisation du programme d'achat de certificats coopératifs d'investissement.

Le Conseil d'Administration

Rapport du Conseil d'Administration sur le projet de modification des statuts de la Caisse régionale

Mesdames, Messieurs,

Le Conseil d'Administration propose à l'Assemblée générale des sociétaires de la Caisse régionale du 31 mars 2011 de procéder à une mise à jour desstatuts de la Caisse régionale.

Cette révision est jugée nécessaire pour clarifier, simplifier et actualiser les statuts.

Nous vous exposons, article par article, les modifications proposées, étant précisé que la première modification consisterait en l'intégration d'un sommaire en première page des statuts.

Concernant le paragraphe « Fondation – Constitution – Objet »

Article 1er – Constitution – Statut – Durée

Le nouvel article 1er proposé fait référence au livre V du Code monétaire et financier (CMF) («les prestataires de services») et reprend la dénomination sociale et le nom commercial de la Caisse régionale ; il précise que la Caisse régionale a été agréée (l'agrément est une notion plus adaptée que «l'inscription » qui figure dans les statuts actuels) en tant qu'établissement de crédit et indique, in fine, la durée illimitée de la Caisse régionale.

Le nouvel article 1 ne propose toutefois pas de changement substantiel par rapport à l'ancien article 1.

Article 2 – Circonscription territoriale

L'article 2 reste inchangé à l'exception du terme «régionale » qui a simplement été ajouté à «la Caisse ».

Article 3 – Siège social

Le transfert de siège social relève d'une simple décision du Conseil d'Administration, il est proposé d'ajouter la ratification de cette décision de transfert du Conseil d'Administration par l'Assemblée générale ordinaire.

Article 4 – Objet social

Il est proposé d'actualiser l'ancien article 4 en étendant l'objet social aux activités développées plus récemment par la Caisse régionale (intermédiation en assurances, prestation de services d'investissement et immobilier).

Il est en outre proposé d'apporter des précisions concernant les activités pouvant être exercées par la Caisse régionale (ex: ajout de «toutes opérations commerciales et financières, mobilières ou immobilières se rattachant directement ou indirectement à son objet ou susceptibles de le favoriser»)

Article 5 – Formalités préalables

Pour une meilleure compréhension, il est suggéré de remplacer le terme « opération » par une mention du « début d'activité ». («Avant tout début d'activité, les statuts (…) ont été déposés (…)).

La mention de la Caisse Nationale est remplacée par Crédit Agricole S.A..

Pas d'autre modification proposée par rapport à l'ancien article 5.

Concernant le paragraphe relatif au capital social

Article 6 – Composition- Libération

Aucune modification majeure par rapport à l'ancien article 6.

Article 7 – Modifications

Il est proposé de supprimer la mention à l'article 7 du montant maximal que peut atteindre le capital. En effet, la loi du 10 septembre 1947 sur le statut de la coopération a été modifiée en 2008 et n'exige plus que cette mention soit inscrite dans les statuts des sociétés coopératives à capital variable.

La mention de la Caisse Nationale est remplacée par Crédit Agricole S.A..

Article 8 – Parts sociales (anciens articles 8 et 10)

Il est proposé de regrouper les anciens articles 8 et 10 sans autre changement. L'article 9 a été retranscrit dans la partie consacrée à l'Assemblée générale ordinaire (article 30)

Article 9 – Certificats coopératifs d'associés (CCA) /certificats coopératifs d'investissement (CCI) (ancien article 11)

Il est proposé de reprendre l'ancien article 11, et d'apporter des compléments d'information sur les CCA/CCI comme :

  • le pourcentage maximal qu'ils peuvent représenter dans le capital de la Caisse régionale (50 pour cent du capital à l'exception des CCA/CCI détenus par l'organe central du Crédit Agricole qui ne sont pas pris en compte dans le calcul de cette limitation (article L.511-31 du Code monétaire et financier), et
  • leur rémunération minimale prévue au plan légal (celle applicable aux parts sociales).

Concernant le paragraphe relatif aux sociétaires

Article 10 – Admission des sociétaires (ancien article 12)

Le contenu de cet article reste inchangé par rapport à l'ancien article 12, à l'exception de l'actualisation des références légales (référence au seul CMF).

Le dernier paragraphe de l'ancien article 12 (engagement des sociétaires) serait transféré à l'article 11.

Article 11 – Engagements des sociétaires (ancien article 13)

Cet article n'est pas modifié ; il y a une fusion partielle avec l'ancien article 12.

Article 12 – Exclusion des sociétaires (ancien article 14)

Il est proposé de modifier la procédure d'exclusion du sociétaire, la jurisprudence autorisant un allégement de cette procédure. Le Conseil d'Administration est désormais considéré comme l'organe compétent pour exclure un sociétaire dans les sociétés coopératives à capital variable. Il est donc proposé de tenir compte de cette jurisprudence en modifiant la procédure d'exclusion (plus de recours à une AGE).

Par ailleurs, il est proposé d'actualiser lesmotifs d'exclusion : la notion de déconfiture, aujourd'hui obsolète est remplacée par la notion de procédure collective d'apurement de passif.

Article 13 – Remboursement des sociétaires (ancien article 15)

Il est proposé de remplacer l'ancien article 15 par ce nouvel article. En effet, outre les cas de démission, d'exclusion ou de décès à l'origine d'une demande de remboursement total des parts, le cas de la demande de remboursement partiel de parts sociales n'était pas visé dans l'ancien article 15. Pour des raisons réglementaires, il doit être prévu la faculté pour le Conseil d'Administration de s'opposer à une demande de remboursement de parts sociales. Ce cas de figure doit donc être logiquement introduit dans cet article.

Article 14 – Dépôts reçus (ancien article 16)

Il est proposé de remplacer l'ancien article 16 par ce nouvel article, sans autre changement substantiel, sauf le changement des règles de compétence : il est proposé de confier à l'AGE (et non plus à l'AGO) la décision de modification du montant maximum des dépôts.

La mention de la Caisse Nationale est remplacée par Crédit Agricole S.A..

Concernant le paragraphe relatif au Conseil d'Administration

Article 15 – Composition – Nomination – Incompatibilités (ancien article 17)

Il est proposé de remplacer l'ancien article 17 par cet article, qui n'apporte pas de modifications sur le fond. Seule sa rédaction serait complétée en ce qui concerne les cas d'inéligibilité du sociétaire à la fonction d'administrateur (ex: procédure contentieuse ouverte par un sociétaire à l'encontre de toute société du Groupe Crédit Agricole, retard de paiement à l'encontre de toute société du Groupe Crédit Agricole, limite d'âge atteinte).

Article 16 – Fonctionnement- Bureau- Comités (ancien article 18)

Aucune modification importante n'est proposée par rapport à l'ancien article 18, auquel il se substitue.

Il est proposé de reporter le paragraphe concernant le Directeur Général dans le nouvel article 23 qui sera dédié au Directeur Général, et le paragraphe concernant les indemnités des administrateurs à l'article 17.

Article 17 – Indemnités (ancien article 18 alinéa 4)

Il est proposé de rappeler dans cet article les termes de l'article L. 512-36 du Code monétaire et financier sur les indemnités et frais spéciaux des administrateurs. Cette information figurait dans l'ancien article 18 (dernier alinéa).

Article 18 – Responsabilité et obligations des administrateurs (ancien article 10)

Cet article n'est pas modifié.

Article 19- Réunions du Conseil (ancien article 11)

Il est proposé d'apporter une précision concernant les personnes habilitées à signer les extraits ou copies des procès-verbaux du Conseil (Président, Administrateur, Directeur Général).

Article 20 – Remplacement d'un administrateur (ancien article 22)

Cet article n'est pas modifié.

Article 21 – Pouvoirs du Conseil d'Administration et du Président (ancien article 24)

Le nouvel article reprend les mêmes pouvoirs du Conseil que ceux déjà exposés dans l'ancien article 24.

Il est toutefois proposé d'intégrer dans cet article l'ancien article 19 concernant les délégations de pouvoirs du conseil, et l'ancien article 27 sur le rôle dévolu au Conseil d'Administration en matière de gestion et d'administration des Caisses locales. Seraient indiqués les pouvoirs conférés par le Conseil d'Administration en application du Code monétaire et financier.

Il est en revanche proposé de supprimer la mention des pouvoirs du conseil en matière de saisie immobilière. Cette suppression est sans incidence : les pouvoirs dévolus au conseil sont par définition tous ceux qui ne relèvent pas d'une AG.

Article 22 – Conventions réglementées (ancien article 25)

Il est proposé de détailler dans cet article les dispositions légales applicables à tout établissement de crédit concernant la procédure de contrôle des conventions réglementées.

Il est également proposé de supprimer les paragraphes traitant des prêts aux administrateurs, en précisant simplement que la procédure de prêts aux administrateurs relève des dispositions prévues au code monétaire et financier.

Article 23 – Directeur Général (ancien article 26)

Il est suggéré de regrouper dans cet article l'ensemble des dispositions directement applicables au Directeur Général (qui en partie figurent dans l'ancien article 26) sans autre changement proposé.

L'ancien article 18 point 4 relatif aux émoluments que peut recevoir le Directeur Général est intégré dans cet article.

Concernant le paragraphe relatif aux Assemblées générales

Article 24 – Composition (ancien article 29)

Il est suggéré de modifier la composition de l'Assemblée générale. L'ancien article 29 prévoit la présence des porteurs de parts à la date du 31 décembre précédant la réunion. Pour une meilleure représentation, il est proposé que l'Assemblée générale se compose de tous les sociétaires porteurs de parts le dernier jour du mois qui précède la convocation.

Article 25 – Convocation (ancien article 30)

L'article n'est pas modifié. Seule est ajoutée l'indication selon laquelle l'AG est convoquée au lieu fixé par le Conseil d'Administration.

Article 26 – Ordre du jour (ancien article 31)

Hormis des détails de forme, la rédaction de cet article serait inchangée par rapport à l'ancien article 31.

Article 27 – Tenue des Assemblées (ancien article 32)

Par rapport à l'ancien article 32, il est proposé de regrouper dans ce nouvel article 27 les règles applicables au fonctionnement des Assemblées y compris les modalités de signature des procès-verbaux de délibérations (qui figuraient dans l'ancien article 34).

Il n'y a toutefois pas demodification significative de rédaction.

Article 28 – Règles de vote (ancien article 33)

Il est proposé que le sociétaire personne morale coopérative dispose d'une voix plus une voix supplémentaire à partir de 1.000 parts souscrites (sans pouvoir disposer de plus de deux voix) et le sociétaire personne morale non coopérative dispose d'une voix, quelque soit le nombre de parts souscrites. Le reste de l'article est inchangé.

Article 29 – Assemblée générale ordinaire – Quorum et majorité (ancien article 35)

Cet article n'est pas modifié.

Article 30 – Assemblée générale ordinaire – Décisions (ancien article 36)

Il est proposé de reprendre les termes de l'ancien article 36. Il est suggéré une réorganisation de la présentation : la compétence de l'AGO, la date limite de l'AGO d'approbation des comptes à respecter, les sujets récurrents inscrits à l'ordre du jour d'une AGO, la désignation des commissaires aux comptes.

Article 31 – Assemblée générale extraordinaire – Décisions – Quorum – Majorité (ancien article 38)

Cet article n'est pas modifié.

Article 32 – Rémunération des titres de capital

Il n'existe pas d'article spécifique sur ce point dans l'ancienne version des statuts. Il est proposé dans ce nouvel article :

  • de rappeler les règles légales à respecter en matière de rémunération des parts sociales et de CCA et/ou de CCI,
  • de préciser les modalités de calcul de la rémunération des parts sociales (prorata temporis: la rémunération commencerait le 1er jour du mois qui suit la souscription et prendrait fin le dernier jour du mois qui précède le remboursement).

Article 33 – Commissaires aux comptes (ancien article 37)

Les modalités de nomination des CAC prévues dans l'ancien article 37 sont transférées à l'article 30 relatif aux pouvoirs de l'AG.

Il est proposé pour le reste de supprimer une grande partie des dispositions de l'article 37 qui ne sont plus en adéquation avec la réglementation en vigueur: il contient des dispositions obsolètes, survivance du décret de 1921 sur les commissaires vérificateurs (abrogé depuis 2007).

La modification proposée permettra d'actualiser cette disposition et de rappeler les règles légales de base concernant le contrôle des comptes d'un établissement de crédit (nomination des CAC pour une durée de 6 années, contrôle des comptes consolidés).

Concernant le paragraphe relatif aux formalités en cours de vie sociale

Article 34 – Formalités au Greffe du Tribunal d'Instance (ancien article 46)

Le nouvel article proposé correspond littéralement à l'ancien article 46 qui serait simplement déplacé. Cette disposition vise simplement à rappeler les formalités de dépôt de certains documents au Greffe du Tribunal d'Instance prévues à l'article R.512-7 du Code monétaire et financier.

Concernant le paragraphe relatif a l'exercice social, la présentation des comptes et l'affectation des résultats

Article 35 – Exercice social – Présentation des comptes (ancien article 39)

Cet article n'est pas modifié.

Article 36 – Affectation du résultat (ancien article 40)

Cet article n'est pas modifié.

Concernant le paragraphe relatif à la dissolution, la liquidation et aux contestations

Article 37 – Pertes (ancien article 41)

Cet article n'est pas modifié.

Article 38 – Litiges- Contestations (ancien article 42)

Cet article n'est pas modifié.

Article 39 – Dissolution (anciens articles 43 et 44)

Les articles ne sont pas modifiés. Il est simplement proposé de les regrouper en un seul article.

Concernant le paragraphe relatif aux dispositions diverses

Article 40 – Contrôle (ancien article 45)

Le nouvel article reprend le contenu de l'ancien article 45 en se référant plus généralement en matière de contrôle, aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur, et non plus aux dispositions du Code Monétaire et Financier.

Concernant le paragraphe relatif aux modifications des statuts

Article 41 – Modifications statutaires (ancien article 47)

Cet article n'est pas modifié.

Pour parfaire l'information des sociétaires de la Caisse régionale, une note écrite explicitant chaque article modifié sera adressée à chaque sociétaire avec la convocation à l'assemblée.

Les projets de statuts modifiés sont tenus à disposition des sociétaires.

Le conseil propose en conséquence à l'Assemblée générale de la Caisse régionale du 31 mars 2011 la résolution suivante :

Quatorzième résolution

L'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires décide de modifier les statuts de la Caisse régionale aux fins notamment d'intégrer un sommaire, un intitulé par article, des références actualisées aux dispositions du Code Monétaire et Financier ainsi que les autres modifications statutaires proposées.

L'Assemblée générale approuve en conséquence la nouvelle version des statuts présentée (dont un exemplaire restera annexé au procès-verbal de délibérations de la présente Assemblée).

Assemblée générale du 31 mars 2011

PROJET DE RÉSOLUTIONS

De la compétence de l'Assemblée générale ordinaire et de l'Assemblée générale extraordinaire

Première résolution

L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d'Administration, du rapport du Président, du rapport général des Commissaires aux Comptes, approuve le rapport de gestion, le bilan ainsi que les comptes de la Caisse régionale de l'exercice clos le 31 décembre 2010 qui lui sont présentés.

En conséquence, l'Assemblée générale donne aux Administrateurs quitus de leur gestion pour l'exercice écoulé.

Deuxième résolution

L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d'Administration, du rapport des Commissaires aux Comptes sur lescomptesconsolidés, approuve les comptes consolidés au 31 décembre 2010 et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion.

Troisième résolution

En application de l'article L 511-39 du code monétaire et financier, l'Assemblée générale, après avoir entendu la lecture du rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions visées par l'article L 225-38 et suivants du code de commerce, approuve ces conventions.

Quatrième résolution

L'Assemblée générale, sur le rapport du Conseil d'Administration statuant en application de l'article 223 quater du code général des impôts, approuve le montant global s'élevant à 27 248,16 euros correspondant à des charges non déductibles visées à l'article 39-4 de ce code, ainsi que le montant de l'impôt sur les sociétés acquitté sur ces dépenses, s'élevant à 9 381,54 euros.

Cinquième résolution

L'Assemblée générale fixe le taux de rémunération des parts sociales à 3,344% soit un montant de 0,51 euros d'intérêt par part sociale, soit un montant total de revenus distribués de 2 155 240,62 euros.

Ces distributions sont soit éligibles à l'abattement prévu par l'article 158-3-2° du Code Général des Impôts, abattement auquel les sociétaires peuvent prétendre en fonction de leur statut fiscal, soit assujetties, sur option, au prélèvement forfaitaire libératoire.

Les intérêts seront mis en paiement le 23 mai 2011.

L'Assemblée générale prend acte des distributions des intérêts aux parts sociales au titre des trois exercices précédents:

sociales *(€) Abattement Montant global
0,59 0,24 2 485 639,91 €
0,68 0,27 2 864 805,32 €
0,69 0,27 2 906 934,81 €
Exercice Intérêts aux parts

* option pour le prélèvement forfaitaire libératoire possible depuis l'exercice 2007

Sixième résolution

L'Assemblée générale fixe à 8 351 874,00 euros la rémunération des Certificats Coopératifs d'Associés (CCA), au titre de l'année 2010, à raison de 4,50 euros par CCA.

Cette rémunération sera mise en paiement le 23 mai 2011. L'Assemblée générale prend acte de la distribution des dividendes versés aux porteurs de CCA au titre des trois derniers exercices:

Exercice Dividendes (€) Montant total (€)
2009 4,50 8 351 874,00
2008 3,53 6 551 581,16
2007 3,96 7 349 649,12

Septième résolution

L'Assemblée générale fixe à 5 968 854,00 Euros la rémunération des Certificats Coopératifs d'Investissement (CCI), au titre de l'année 2010 à raison de 4,50 euros par CCI. Ces versements sont soit éligibles à l'abattement prévu par l'article 158-3-2° du Code Général des Impôts, abattement auquel les sociétaires peuvent prétendre en fonction de leur statut fiscal, soit assujettis, sur option, au prélèvement forfaitaire libératoire.

Cette rémunération sera mise en paiement le 23 mai 2011. L'Assemblée générale prend acte de la distribution des dividendes versés aux porteurs de CCI au titre des trois derniers exercices :

Exercice Dividendes (€) * Abattement Montant global (€)
2009 4,50 1,80 sous réserve que le sociétaire puisse prétendre à
l'abattement en fonction de son statut fiscal
6 027 412,50
2008 3,53 1,41 sous réserve que le sociétaire puisse prétendre à l'abattement en
fonction de son statut fiscal
4 728 170,25
2007 3,96 1,58 sous réserve que le sociétaire puisse prétendre à
l'abattement en fonction de son statut fiscal
5 304 123,00

* option pour le prélèvement forfaitaire libératoire possible depuis l'exercice 2007

Huitième résolution

L'Assemblée générale approuve l'affectation du résultat de l'exercice d'un montant de 111 499 177,64 euros telle qu'elle lui est proposée par le Conseil d'Administration. En conséquence, l'Assemblée générale décide d'affecter cette somme augmentée du report à nouveau créditeur de 29 668,50 euros comme suit :

Dotation à la Réserve Spéciale Mécénat 8 896,84 €
Intérêts aux parts sociales 2 155 240,62 €
Rémunération des Certificats Coopératifs
d'Associés
8 351 874,00 €
Rémunération des Certificats Coopératifs
d'Investissement
5 968 854,00 €
Dotation à la Réserve Légale 71 282 985,51 €
Dotation à la Réserve Facultative 23 760 995,17 €
Total 111 528 846,14 €

Neuvième résolution

L'Assemblée générale ratifie les souscriptions de parts sociales, de Certificats Coopératifs d'Associés et de Certificats Coopératifs d'Investissement. L'Assemblée générale constate qu'il n'y a pas eu d'émission ou de retrait sur les Certificats Coopératifs d'Associés et qu'il y a eu annulation de 13 013 Certificats Coopératifs d'Investissement dans le cadre de l'autorisation consentie par la 13e résolution de l'Assemblée générale du 31 mars 2010.

Elle ratifie les souscriptions et approuve les remboursements de parts sociales intervenus au cours de l'exercice. Compte tenu de ces opérations, le capital social au 31 décembre 2010 s'élève à 112 977 276,50 euros, montant identique au 31 décembre 2009.

Dixième résolution

L'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d'Administration, autorise le Conseil d'Administration, avec faculté de subdéléguer dans les conditions prévues par la loi, à opérer sur les certificats coopératifs d'investissement CCI de la Caisse régionale conformément aux dispositions des articles L.225-209 et suivants du Code de commerce et du Règlement 2273/2003 de la Commission Européenne du 22 décembre 2003.

La présente autorisation, qui se substitue à celle conférée par l'Assemblée générale ordinaire du 31 mars 2010, est donnée au Conseil d'Administration jusqu'à la date de son renouvellement par une prochaine Assemblée générale ordinaire et, dans tous les cas, pour une période maximale de dix-huit (18) mois à compter de la date de la présente assemblée.

Les achats de certificats coopératifs d'investissement de la Caisse régionale qui seront réalisés par le Conseil d'Administration en vertu de la présente autorisation ne pourront en aucun cas amener la Caisse régionale à détenir plus de dix pour cent (10%) des certificats coopératifs d'investissement représentatifs de son capital social. Toutefois, le nombre de certificats coopératifs d'investissement acquis par la Caisse régionale en vue de leur conservation et de leur remise ultérieure en paiement ou en échange dans le cadre d'une opération de fusion, de scission ou d'apport ne peut excéder 5% du capital de la Caisse régionale.

Les opérations réalisées dans le cadre du programme de rachat de certificats coopératifs d'investissement mis en place par la Caisse régionale pourront être effectuées, en une ou plusieurs fois, par tous moyens, c'est-à-dire sur le marché ou de gré à gré ou encore par le recours à des instruments financiers dérivés négociés sur un marché réglementé ou de gré à gré (telles des options d'achat et de vente ou toutes combinaisons de celles-ci) et ce, dans les conditions autorisées par les autorités de marché compétentes et aux époques que le Conseil d'Administration ou la personne qui agira sur la délégation du Conseil d'Administration appréciera. Il est précisé que la part du programme de rachat de certificats coopératifs d'investissement réalisée par acquisition de blocs de titres pourra atteindre l'intégralité dudit programme.

Les achats pourront porter sur un nombre de certificats coopératifs d'investissement qui ne pourra excéder 10% du nombre total de certificats coopératifs d'investissement composant le capital social à la date de réalisation de ces achats, ce qui à ce jour correspond à un nombre maximal de 132 641 certificats coopératifs d'investissement, et le nombre maximal de certificats coopératifs d'investissement détenus aprèsces achats ne pourra excéder 10 % du nombre total de certificats coopératifs d'investissement composant le capital social.

Le montant total des sommes que la Caisse régionale pourra consacrer au rachat de ses CCI au cours de cette période est de vingt six millions cinq cent vingt huit mille deux cent euros (26 528 200 €).

L'acquisition des certificats coopératifs d'investissement ne pourra être effectuée à un prix supérieur à deux cents (200) euros.

Cette autorisation est destinée à permettre à la Caisse régionale d'opérer en bourse ou hors marché sur ses certificats coopératifs d'investissement en vue de toute affectation permise ou qui viendrait à être permise par la loi ou la réglementation en vigueur. En particulier, la Caisse régionale pourra utiliser la présente autorisation en vue :

  • 1) d'assurer l'animation du marché des certificats coopératifs d'investissement par un prestataire de services d'investissement dans le cadre d'un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l'AMAFI; dans ce cadre, l'Assemblée générale autorise le Conseil d'Administration à faire acheter par la Caisse régionale ses propres certificats coopératifs d'investissement dans la limite de 1% du nombre de certificats coopératifs d'investissement compris dans le capital social, soit 13 264.
  • 2) de procéder à l'annulation des certificats coopératifs d'investissement acquis, sous réserve dans ce dernier cas de l'adoption de la 11ème résolution.

Les opérations effectuées par le Conseil d'Administration en vertu de la présente autorisation pourront intervenir à tout moment pendant la durée de validité du programme de rachat de certificats coopératifs d'investissement.

La Caisse régionale pourra également utiliser la présente résolution et poursuivre l'exécution de son programme de rachat dans le respect des dispositions légales et réglementaires et notamment les dispositions des articles 231-1 et suivants du règlement général de l'Autorité des marchés financiers, en période d'offre publique d'achat ou d'échange initiée par la Caisse régionale.

L'Assemblée générale donne tous pouvoirs au Conseil d'Administration, avec faculté de délégation, pour décider la mise en œuvre de la présente autorisation et en fixer les modalités, à l'effet notamment de passer tous ordres en bourse, signer tous actes, conclure tous accords, effectuer toutes déclarations et formalités, notamment auprès de l'Autorité des marchés financiers, et plus généralement faire tout le nécessaire.

Onzième résolution

L'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d'Administration et du rapport spécial des commissaires aux comptes, autorise le Conseil d'Administration, conformément à l'article L. 225-209 du Code de commerce :

    1. à annuler, en une ou plusieurs fois, sur ses seules décisions, tout ou partie des certificats coopératifs d'investissement acquis par la Caisse régionale en vertu de l'autorisation de rachat par la Caisse régionale de ses propres certificats coopératifs d'investissement faisant l'objet de la 10e résolution ou d'autorisations ultérieures, dans la limite de 10% du nombre total de certificats coopératifs d'investissement composant le capital social par période de vingt-quatre (24) mois à compter de la présente assemblée ;
    1. à réduire corrélativement le capital social en imputant la différence entre la valeur de rachat des certificats coopératifs d'investissement annulés et leur valeur nominale sur les primes et réserves disponibles de son choix.

La présente autorisation est donnée pour une durée de vingt-quatre (24) mois à compter de ce jour au Conseil d'Administration, avec faculté de délégation, à l'effet d'accomplir tous actes, formalités ou déclarations en vue d'annuler les certificats coopératifs d'investissement, de rendre définitives la (ou les) réduction(s) de capital, d'en constater la réalisation, de procéder à la modification corrélative des statuts et, généralement, de faire le nécessaire.

Douzième résolution

Conformément aux dispositions de l'article L 512-36 du code monétaire et financier et aux recommandations de la Fédération Nationale du Crédit Agricole, l'Assemblée générale fixe à 400 000 euros maximum la somme globale allouée aux administrateurs, à raison de leurs fonctions, au titre de l'exercice ouvert le premier janvier 2011.

Treizième résolution

L'Assemblée générale autorise le Conseil d'Administration, pour une durée de 3 ans à compter du jour de la présente assemblée, sur ses seules délibérations, à décider et à réaliser en une ou plusieurs fois, dans la limite globale de 200millions d'euros, une augmentation du capital de la Caisse régionale et ce dans le cadre des dispositions légales et ou réglementaires applicables lors de la mise en œuvre de ces augmentations.

Quatorzième résolution

L'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires décide de modifier les statuts de la Caisse régionale aux fins notamment d'intégrer un sommaire, un intitulé pour chaque article, des références actualisées aux dispositions du Code Monétaire et Financier ainsi que les autres modifications statutaires proposées.

L'Assemblée générale approuve en conséquence la nouvelle version des statuts présentée (dont un exemplaire restera annexé au procès-verbal de délibérations de la présente Assemblée).

Quinzième résolution

L'Assemblée générale constate que, conformément aux dispositions de l'article 17 des statuts, le mandat de plusieurs administrateurs doit être renouvelé.

Sont concernés : Mesdames Maryse DON et Michelle BRU-NET, Messieurs Joseph AUDOUIN, Guy BOURMAUD, Patrick BOURON, Jacques BRANGER et Thierry BROWAEYS.

Madame Maryse DON ne souhaite pas renouveler son mandat d'administrateur.

Présentent leur candidature : Madame Michelle BRUNET, Messieurs Joseph AUDOUIN, Guy BOURMAUD, Patrick BOURON, Jacques BRANGER, Thierry BROWAEYS et Loïc CHAUVIN.

L'Assemblée générale propose le renouvellement des mandats d'administrateurs de Madame Michelle BRUNET, Messieurs Joseph AUDOUIN, Guy BOURMAUD, Patrick BOURON, Jacques BRANGER et Thierry BROWAEYS.

L'Assemblée générale propose l'élection de Monsieur Loïc CHAUVIN, en qualité d'administrateur de la Caisse régionale.

Seizième résolution

L'Assemblée générale donne tous pouvoirs au porteur d'une copie ou d'un extrait certifié conforme du présent procèsverbal pour l'accomplissement des formalités de publicité ou autre qu'il y aura lieu.

Conseil d'Administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Atlantique Vendée

(au 1er janvier 2011)

Président

Dominique Alaitru

Vice-présidents délégué

Marie-Thérèse AUBRY Luc JEANNEAU

Secrétaire

Guy MARQUET

Secrétaires adjoints

Joseph AUDOUIN Michel MALIDAIN Gérard GAUTIER Christian MAJOU Robert JAROUSSEAU Francis MONNEREAU

Administrateurs

Georges ALLAIS Jean-Yves DUGAST
Patrick BOURON Maryse DON
Guy BOURMAUD Jacques LEBLANC
Jacques BRANGER Roland MALLARD
Thierry BROWAEYS Rémi PASCREAU
Michelle BRUNET Jean-Michel TARTOUÉ

Comité de Direction

Directeur Général

Patrice Chéramy

Directeurs Généraux Adjoints Guy Gnemmi Laurent Martin

Directeurs

Distribution Michel GAHINET

Pascal DÉCATOIRE

Développement relation client Michèle GUIBERT

Engagements, organisation et logistique Jean-Marie JOYEUX Ressources Humaines et relations sociales Développement services bancaires et assurances Claude BESNARD

Finances et Risques Nicolas DUMONT

Entreprises, collectivités publiques et promotion immobilière Simon TERNYNCK

Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée

Siège social :Route de Paris - Nantes - Adresse postale : 44949 Nantes Cedex 9 Tél. 02 40 30 55 55 - Fax 02 40 30 55 77

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