Annual Report • Apr 13, 2011
Annual Report
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| RAPPORT DE GESTION | |
|---|---|
| 5 | |
| 1 - Environnement économique et financier 6 | |
| 2 - L'activité de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine 6 | |
| 3 - Les résultats financiers 7 | |
| 4 - Facteurs de risques11 | |
| 5 - Evolution des filiales et des participations23 | |
| Bilan 26 | |
|---|---|
| Hors-Bilan 27 | |
| Compte de résultat 28 | |
| Annexes 29 |
| 1 - Cadre général 63 | |
|---|---|
| 2 - Compte de résultat 65 | |
| 3 - Bilan actif 66 | |
| 4 - Bilan passif 66 | |
| 5 - Tableau de variation des capitaux propres 67 | |
| 6 - Tableau des flux de trésorerie 68 | |
| 7 - Notes annexes aux états financiers 69 |
| $\overline{\phantom{000000000000000000000000000000000000$ | |
|---|---|
| RAPPORT SPÉCIAL DES COMMISSAIRES AUX COMPTES 127 |
|
|---|---|
Conformément à l'article 222-3 du Règlement Général de l'Autorité des Marchés Financiers, vous trouverez ci-dessous, la déclaration de MM. Philippe LETHROSNE et Frédéric THOMAS, respectivement Président du Conseil d'Administration et Directeur Général de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine, sur la responsabilité du rapport financier annuel.
Nous déclarons assumer la responsabilité du rapport financier annuel, et nous attestons qu'à notre connaissance :
A Bois-Guillaume, Le 28 février 2011
Le Président du Conseil d'Administration Le Directeur Général Philippe LETHROSNE Frédéric THOMAS
| 1 - Environnement économique et financier | 6 |
|---|---|
| 1.1 - Environnement national et international | |
| 1.2 - Evolution des marchés financiers | |
| 1.3 - Contexte bancaire | |
| 2 - L'activité de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine6 | |
| 2.1 - Activité commerciale | |
| 2.2 - Faits marquants de l'exercice | |
| 3 - Les Résultats financiers 7 | |
| A - Les comptes individuels | |
| A.1 - Le bilan | |
| A.2 - Le compte de résultat | |
| A.3 - Perspectives | |
| A.4 - Changements de méthodes comptables | |
| B - Les Comptes consolidés | |
| B.1 - Présentation juridique de l'entité | |
| B.2 - Normes applicables et comparabilité | |
| B.3 - Principaux retraitements dans les comptes consolidés | |
| 4 - Facteurs de Risques11 | |
| A - Risque de Crédit | |
| B - Risque de Marché | |
| C - Risques de bilan | |
| D - Risques opérationnels | |
| E - Risques juridiques | |
| F - Risques de non-conformité | |
| G - Ratios réglementaires | |
| 5 - Evolution des filiales et des participations23 | |
| 6 - Développement durable et responsabilité sociale23 | |
| Annexe24 | |
Tableau des résultats financiers des 5 derniers exercices
Après une année 2009 de transition, 2010 apparaît comme l'année de consolidation de la repriseéconomiqueavec une progression de 4,8% du PIB mondial (source FMI) occultant toutefois une grande hétérogénéité. S'il est vrai que le PIB des pays émergents enregistre une hausse de 7,1% notamment portée par la Chine qui devient la seconde puissance économique mondiale, celui des pays développés connaît une augmentation nettement plus modérée de 2,7%. La zone Euro, confrontée à la crise de la dette souveraine, reste ancrée dans une certaine atonie économique, à l'exception notable de l'Allemagne, avec une croissance "molle" de 1,7%. Dans le même temps, les Etats-Unis, continuant à bénéficier d'une politiqueéconomiqueexpansive,enregistrent uneévolution plussoutenue de leur PIB de 2,6%.
Avec des déficits publics gonflés par la récession, les marges de manœuvre des pays européens en matière de politique budgétaire restent éminemment contraintes. Des plans d'économies doivent ainsi conjuguer le retour à une plus grande orthodoxie de leurs finances avec la consolidation d'une croissance encore convalescente.
C'est dans ce contexte que la France affiche une variation annuelle de son PIB à + 1,6% (estimation Crédit Agricole SA) essentiellement portée par une demande intérieure soutenue. Le maintien des taux de marché à un niveau historiquement bas engendre des conditions de financement toujours très avantageuses impactant favorablement le niveau d'investissement des entreprises.
Au plan régional, l'activité s'inscrit dans une nette tendance à l'amélioration. Ainsi, les carnets decommandesretrouvent une meilleurevisibilité permettantauxstocks derenouer avec des niveaux plus normatifs. Au final, le taux d'utilisation des capacités de production s'approche de sa moyenne sur longue période.
Le retour à la croissance des marchés financiers reste toutefois caractérisé par la persistance d'une très forte volatilité et d'une grande hétérogénéité de leurs performances.
En 2010, la forte volatilité concerne l'ensemble des bourses mondiales. La faible visibilité sur les perspectives de croissance, accentuée par l'évolution des dettes publiques, a pour conséquence d'exacerber lasensibilité desinvestisseursaux nouvellesmacroéconomiques. Cette hypersensibilité se trouve renforcée par les atermoiements des Etats européens sur les "plans de sauvetage" puis la mise en place du fonds de stabilité financière.
Les indices boursiers américains et des pays d'Europe du Nord enregistrent de fortes hausses (Nasdaq à + 17%, Dow Jones à + 11%, DAX allemand à +16,1%) alors que les pays du sud de la zone Euro cristallisent les craintes des marchés sur les fondamentaux économiques et budgétaires (IBEX 35 espagnol - 17%). La France, se situe à un niveau intermédiaire, avec un CAC 40 en retrait de 3,3% continuellement balloté entre les bonnes performances des sociétés et des inquiétudes liées au spectre de la crise des dettes souveraines.
Enfin, 2010 marque un tournant sur le plan obligataire. Les titres d'Etats des pays développés perdent leur statut de titres non risqués à la suite des craintes de défaillance de la Grèce ou de l'Irlande. Les rendements des pays périphériques de la zone Euro montrent des tensions (point haut des rendements 10 ans grecs : 12,5%) qui s'apaisent après les mesures de sauvegarde prises par les membres de la zone. La France, faisant partie des pays centraux de la zone Euro et bénéficiant d'une image plus positive, profite de taux particulièrement bas. Dans ce contexte, le TEC 10 s'affiche à 3,33% au 31/12/2010 contre 3,59% au 31/12/2009, atteignant un plancher historique de 2,49% en août 2010.
L'année 2010 a été favorable pour l'investissement en actions mais le comportement de défiance des agents économiques à l'égard des marchés pèse sur la rentabilité dégagée par les investisseurs. Les placements des ménages restent massivement investis dans l'épargne liquide et l'assurance-vie, qui reste le principal support d'épargne des français.
Dans un environnement économique jalonné de signaux positifs, le Crédit Agricole de Normandie-Seine affiche une dynamique commerciale certaine avec une hausse de 5,6% de ses capitaux gérés qui s'établissent à 20,9 milliards d'euros.
Les encours de collecte atteignent 12 milliards d'euros en progression de 5,1% recouvrant une évolution différenciée des principaux compartiments, à savoir :
L'encours de crédits s'établit à 9 milliards d'euros, en hausse de 6,9% au travers de la production de 1,9 milliard d'euros de nouveaux crédits à moyen et long termes. Cette bonne performance commerciale se retrouve sur l'ensemble des segments de clientèle, la Caisse Régionale renforce ainsi sa part de marché crédit de près de 1,2 point.
L'équipement de la clientèle en produits d'assurances et services bancaires se traduit par la commercialisation de plus de 213 641 produits (+ 11% par rapport à 2009), soit une progression de 2,7% des encours. Le dynamisme de l'activité commerciale se retrouve danslamontéeen puissance dela nouvelle gamme decartes"doubleaction"et la poursuite de l'équipement des clientèles professionnelles en produits d'assurances dommages.
La Caisse Régionale poursuit sa politique d'amélioration constante de la qualité du service rendu à ses clients via la mise en marché de l'assurance des appareils nomades "ATM". L'approche multicanal se trouve renforcée par l'application mobile "Mon budget" qui permet notamment la consultation des comptes, et la gestion de son budget sur son téléphone portable.
Au plan technologique, le Crédit Agricole de Normandie-Seine participe à la construction d'un système informatique unique nommé NICE (Nouvelle Informatique Communautaire Evolutive) commun à l'ensemble des 39 Caisses Régionales du Crédit Agricole. Cet investissement traduit la volonté de préparer la banque de demain au travers du renforcement de l'interactivité et du multicanal tout en s'inscrivant dans une démarche de coûts maîtrisés.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a pas identifié de risques majeurs susceptibles d'affecter significativement les comptes individuels et consolidés de l'exercice 2011.
A.1 - Le Bilan
Les comptes annuels sont présentés conformément aux réglementations en vigueur pour les établissements financiers et en application des instructions diffusées par Crédit Agricole SA.
| Actif | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Opérations bancaires et assimilées | 68 286 | 77 722 |
| Opérations internes au réseau | 379 588 | 224 389 |
| Opérations avec la clientèle | 8 888 428 | 8 327 497 |
| Opérations sur titres | 447 812 | 379 914 |
| Valeurs immobilisées | 670 604 | 650 931 |
| Actions propres | 236 | 239 |
| Comptes de régularisation/actifs divers | 231 741 | 174 691 |
| TOTAL ACTIF | 10 686 695 | 9 835 383 |
| Passif | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Opérations bancaires et assimilées | 2 859 | 4 031 |
| Opérations internes au réseau | 6 814 152 | 6 373 929 |
| Opérations avec la clientèle | 2 232 454 | 1 962 210 |
| Dettes représentées par un titre | 3 428 | 4 389 |
| Comptes de régularisation/passifs divers | 251 148 | 209 009 |
| Provisions et dettes subordonnées | 170 346 | 156 249 |
| Fonds pour risques bancaires généraux | 8 700 | 8 700 |
| Capitaux propres hors FRBG | 1 203 608 | 1 116 866 |
| TOTAL PASSIF | 10 686 695 | 9 835 383 |
augmentation de 6,9%, et représente 63,8% du passif total. Cette évolution provient principalement de la hausse du montant des avances globales spécifiques, (672 millions d'euros fin 2010 contre 453 millions d'euros à fin décembre 2009), mais également de l'augmentation de l'encours d'emprunts en blanc réalisés auprès de Crédit Agricole SA pour 602 millions d'euros.
| En € | Total net versé | Taux d'intérêt net ou Dividende net |
|---|---|---|
| Intérêts parts sociales | 2 069 313,55 | 3,89% |
| Dividendes CCI | 4 695 793,11 * | 4,47 € |
| Dividendes CCA | 6 767 374,38 | 4,47 € |
* Les dividendes attachés aux CCI détenus en propre par la Caisse Régionale (dans le cadre du contrat de liquidité) ont été affectés en report à nouveau pour un montant de 13 879,35 €.
■ Crédit Agricole SA détient 25% du capital de la Caisse Régionale sous forme de Certificats Coopératifs d'Associés émis par la Caisse Régionale. Par ailleurs, la Caisse Locale de Rouen détient 5,7% du capital de la Caisse Régionale.
■ En application del'article L.441-6-1 du Code de Commerce, laventilation des dettes fournisseurs par échéance au 31/12/2010 est la suivante :
| En milions d'€ | Solde au | Echéance | Echéance |
|---|---|---|---|
| 31/12/10 | < 31/01/11 | < 28/02/11 | |
| Dettes fournisseurs | 1,0 | 0,7 | 0,3 |
Le délai moyen de règlement des factures fournisseurs est d'environ 25 jours. Pour certaines factures relatives aux chantiers de rénovation des deux sites administratifs de Bois Guillaumeet d'Evreux ou desagences,ce délai peutêtre pluslong comptetenu de leur validation préalable par les groupements d'architectes en charge de ces chantiers.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Produits nets d'intérêts et revenus assimilés Produits nets de commissions Produits nets sur opérations financières Autres produits nets d'exploitation |
194 450 135 701 36 741 -1 779 |
160 326 135 772 39 523 -873 |
| Produit Net Bancaire |
365 113 | 334 748 |
| Frais de personnel Autres frais administratifs Dotations aux amortissements |
-116 238 -62 024 -8 512 |
-115 194 -57 150 -8 214 |
| Résultat Brut d'Exploitation |
178 339 | 154 190 |
| Coût du risque Résultat net sur actifs immobilisés Dotations/Reprises de FRBG et provisions réglementées Résultat exceptionnel Impôt sur les bénéfices |
-28 620 -65 29 0 -49 408 |
-24 923 -274 7 0 -38 763 |
| Résultat Net |
100 275 | 90 237 |
L'activité des établissements bancaires se mesure par le Produit Net Bancaire (PNB), différence entre les produits financiers et accessoires et les charges financières. Pour la deuxième année consécutive, le PNB affiche une progression annuelle significative de 9,1% pour s'établir à 365,1 millions d'euros.
Les Produits nets d'intérêts et revenus assimilés, principales composantes du PNB avec 194,5 millions d'euros, augmentent fortement de 21,3%. Cette hausse s'explique notamment par une politique financière tirant avantage du faible niveau des taux courts abaissant significativement le coût moyen des ressources, conjuguée à une forte progression de 6,7% du volume descrédits. Il fautégalementappréciercetteévolution au regard d'éléments non récurrents dont les plus significatifs sont :
Seconde composante du PNB, les produits nets de commissions enregistrent la rémunération versée par Crédit Agricole SA pour le placement des produits d'épargne ainsi quecellesrelativesàlavente de produitsetservicesàlaclientèle. Ilss'établissent à 135,7 millions d'euros en quasi stabilité par rapport à 2009 à relativiser par le transfert des frais de dossiers crédits dans les produits net d'intérêts. Ce compartiment bénéficie d'une appréciation notable des marges versées par Crédit Agricole SA sur la collecte centralisée. Dans le même temps, le dynamisme commercial déployé par la Caisse Régionale en matière d'épargne financière et de services permet de compenser une dégradation de la sinistralité sur l'assurance dommages.
Les produits nets sur opérations financières affichent un retrait de 7%. Ils enregistrent les produits financiers issus des emplois de fonds propres en titres de participation et en titres de placement. Cette évolution résulte principalement de produits non récurrents enregistrés en 2009 qui créent un effet de base défavorable.
Les autres produits nets d'exploitation enregistrent un retrait de 0,9 million d'euros essentiellement imputable aux charges liées au mécanisme de garantie des dépôts.
Les charges de fonctionnement nettes à 186,8 millions d'euros (*) augmentent de 3,4% par rapport à 2009.
Première composante des charges de fonctionnement nettes, les frais de personnel progressent de 0,9% pour s'établir à 116,2 millions d'euros. Ils sont favorablement impactés par larefacturation des personnels détachés danslecadre du projet NICE auprès du GIE CA TECHNOLOGIES. Parallèlement, la participation et l'intéressement progressent de 14,5% à 14,1 millions d'euros en lien direct avec la hausse du résultat net.
Les autres frais administratifs augmentent de 4,9 millions d'euros pour s'établir à 62 millions d'euros en progression de 8,5%. Cette évolution est principalement liée auxinvestissementsinformatiques danslecadre delaconstruction du nouveau système d'information dont la charge est estimée à 3,5 millions d'euros, ainsi qu'à la hausse de la pression fiscale pour 1,0 million d'euros suite à la réforme de la taxe professionnelle.
Les dotations aux amortissements progressent de 3,6% notamment sous l'impact des investissements liés à la rénovation des deux sites administratifs de Bois-Guillaume et d'Evreux. Cela conduit à une hausse des amortissements relatifs aux immeubles de 12,9% partiellement compensée par le retrait des amortissements informatiques. Ces derniers bénéficient du transfert au GIE CA TECHNOLOGIES des investissements liés au système d'information, refacturésàla Caisse Régionaleen autresfraisadministratifs.
L'évolution respective du PNB et des charges de fonctionnement induit une progression significative de 15,7% du résultat brut d'exploitation qui s'établit à 178,3 millions d'euros, lecoefficient d'exploitation s'inscritainsien amélioration de 2,7 pointsà 51,2%.
(*) Pour se conformer à la législation, il convient de noter que les dépenses, comptabilisées dans les comptes individuels, non déductibles au titre de l'article 39-4 du Code Général des Impôts s'élèvent à 19,9 milliers d'euros.
Le coût du risque enregistre une hausse de 3,7 millions d'euros sur un an pour s'établir à 28,6 millions d'euros. Cette évolution s'explique par la progression des dotations nettes aux provisions crédit collectif et filière (+ 22,7 millions d'euros). Elles compensent, de par leur rôle contra-cyclique, le retrait constaté sur le risque crédit individuel (-13,7 millions d'euros)et portent lestock de provisionscrédit prudentielles à 132 millions d'euros en hausse de 19 millions d'euros sur un an.
Ces dernières s'inscrivent dans les usages du dispositif Bâle II.
Le taux de couverture en capital s'inscrit en légère baisse de 0,70 point tout en restant à un niveau élevé à 65,8%.
Après l'imputation de la charge fiscale en augmentation de 27,5%, le résultat net de l'exercice s'élève à 100,3 millions d'euros en forte augmentation de 11,1% par rapport au 31 décembre 2009.
Les orientations 2011 privilégient l'amélioration et la loyauté du conseil au profit des clients ainsi que la solidarité aux territoires avec une présence affirmée auprès des entreprises. Forte de sa nouvelle organisation commerciale, la Caisse Régionale privilégie la prise en compte des évènements structurants de la vie de ses clients pour répondre au mieux à leurs attentes. Dans le même temps, elle accroît et développe les canaux d'accès à son offre de produits et services. Aussi, elle améliore la disponibilité mais également les fonctionnalités de sa banque à distance et intègre un "pôle de financement habitat" au sein de ses plates-formes téléphoniques pour permettre des financements à distance. La Caisse Régionale poursuit ainsi son objectif de conforter avec ses clients une relation bancaire de qualité, élément indispensable à un développement harmonieux et profitable.
Les changements de méthodes comptables et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants :
La Caisse Régionale de Normandie-Seine publie des comptes consolidés.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seineest unesociétécoopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Son siège social est situé, Cité de l'Agriculture, chemin de la Bretèque, 76230 Bois-Guillaume. Elle est inscrite au registre du commerce de Rouen sous le numéro 433 786 738, code NAF 6419Z.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seineaémis des CCI (Certificats Coopératifs d'Investissement), quisontcotéssur le marché EUROLIST - Compartiment C (code ISIN : FR0000044364).
Sont rattachées à la Caisse Régionale de Normandie-Seine 72 Caisses Locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.
Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse Régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses Locales. L'Entité consolidante "Crédit Agricole de Normandie-Seine" est ainsi constituée de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine, et des 72 Caisses Locales entrant dans le périmètre de consolidation. Les comptes consolidés intègrent également depuis le 31 décembre 2009 le Fonds dédié "Force Profilé 20".
De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de Normandie-Seine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.
Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25% du capital de la Caisse Régionale, sous forme de Certificats Coopératifs d'Associés émis par la Caisse Régionale. La Caisse Régionale de Normandie-Seine fait partie du périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole.
En application du règlement CE n° 1606/2002, les comptes annuels ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC applicables au 31 décembre 2010 et telles qu'adoptées par l'Union européenne (version dite "carve out"), en utilisant donc certaines dérogations dans l'application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macro-couverture.
Les normeset interprétationssont identiquesàcelles utiliséeset décrites danslesétats financiers du Groupeau 31 décembre 2009 àl'exception du changement d'option relatif à la comptabilisation des écarts actuariels relatifs aux régimes à prestations définies postérieurs à l'emploi. En effet, selon la norme IAS 19, les écarts actuariels relatifs aux régimes à prestations définies peuvent être comptabilisés :
Jusqu'au 31 décembre 2009, la Caisse Régionale de Normandie-Seine imputait les écarts actuariels dans le résultat de la période pendant laquelle ils étaient constatés. Afin de fournir une information plus comparable avec les principes appliqués par les autres sociétés, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a décidé de les enregistrer intégralement en "gains et pertes latents comptabilisés directement en capitaux propres". Cette méthode est appliquée de manière permanente et homogène à tous les régimes de retraite à compter du 1er janvier 2010.
Cette modification d'option comptable est traitée conformément aux dispositions de la norme IAS 8 avec application rétrospective.
Les normes et interprétations utilisées dans les états financiers au 31 décembre 2009 ontétécomplétées par les dispositions des normesIFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 31 décembre 2010 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2010.
Celles-ci portent sur :
| Normes, Amendements ou Interprétations | Date de publication par l'Union européenne |
Date de 1re application : exercices ouverts à compter du |
|---|---|---|
| ■ Amendement annuel visant à améliorer la norme IFRS 5, relatif aux filiales faisant l'objet d'un plan de vente entraînant la perte de contrôle, et l'amendement de la norme IFRS 1 qui en découle ; |
23 janvier 2009 (CE n° 70/2009) | 1er janvier 2010 |
| ■ Révision de la norme IAS 27 relative aux états financiers consolidés et individuels ; | 03 juin 2009 (CE n° 494/2009) | 1er janvier 2010 |
| ■ Révision de la norme IFRS 3 relative aux regroupements d'entreprises ; | 03 juin 2009 (CE n° 495/2009) | 1er janvier 2010 |
| ■ Amendement de la norme IAS 39, relatif aux éléments éligibles à la couverture et qui apporte notamment des clarifications quant à l'application de la comptabilité de couverture à la composante inflation des instruments financiers ; |
15 septembre 2009 (CE n° 839/2009) | 1er janvier 2010 |
| ■ Révision de la norme IFRS 1, relatifs à la première adoption des normes internationales ; | 25 novembre 2009 (CE n° 1136/2009) et 23 juin 2010 (CE n°550/2010) |
1er janvier 2010 |
| ■ Amendement annuels visant à améliorer et clarifier 9 normes et 2 interprétations et issus du règlement du 23 mars 2010 (UE n°243/2010) ; |
23 mars 2009 | 1er janvier 2010 |
| ■ Amendement de la norme IFRS 2, relative aux paiements fondés sur des actions et qui incorpore en s'y substituant les interprétations IFRIC 8 et IFRIC 11 ; |
23 mars 2009 (UE n° 244/2010) | 1er janvier 2010 |
| ■ Interprétation d'IFRIC 12, relative aux accords de concession de services, et qui ne concerne pas les activités du Groupe ; |
25 mars 2009 (UE n° 254/2009) | 1er janvier 2010 |
| ■ Interprétation d'IFRIC 16 relative aux couvertures d'un investissement net dans une activité à l'étranger ; | 04 juin 2009 (UE n° 460/2009) | 1er janvier 2010 |
| ■ Interprétation d'IFRIC 15, relative aux contrats de construction de biens immobiliers traités dans les normes IAS 11, contrats de construction, et IAS18, produits des activités ordinaires ; |
22 juillet 2009 (CE n°636/2009) | 1er janvier 2010 |
| ■ Interprétation d'IFRIC 17, relative à la distribution d'actifs non monétaires aux propriétaires ; | 26 novembre 2009 (CE n° 1142/2009) | 1er janvier 2010 |
| ■ Interprétation d'IFRIC 18, relative au transfert d'actifs provenant de clients, et qui ne concerne pas les activités du Groupe. |
27 novembre 2009 (CE n° 1164/2009) | 1er janvier 2010 |
L'application de ces nouvelles dispositions n'a pas eu d'impact significatif sur le résultat et la situation nette de la période.
Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l'application anticipée de normes et interprétationsest optionnellesur une période, l'option n'est pasretenue par le Groupe, sauf mention spécifique.
Enfin, les normes et interprétations publiées par l'IASB mais non encore adoptées par l'Union européenne n'entreronten vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir decette adoption et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2010.
Les principauxretraitements par rapportauxcomptesindividuelsconcernent les points suivants :
• Diminution des charges de personnel à la suite d'un changement de méthode comptable Groupe relatif aux engagements sociaux (retraites supplémentaires, Indemnités de fin de carrière). Les écarts actuariels sont désormais comptabilisés directement en capitaux propres et non en charges :
• Diminution des charges fiscales de 3,6 millions d'euros, essentiellement au titre des variations d'impôts différés sur l'exercice.
• Annulation des dotations nettes FRBG de l'exercice des Caisses Locales (+ 0,8 million d'euros), pour l'essentiel.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Comptes individuels CR |
Comptes individuels CL |
Compte individuels Fonds dédié |
Retraitements consolidation |
Comptes consolidés |
Comptes consolidés |
|
| Produit Net Bancaire Charges générales d'exploitation et dotations aux |
365,1 | 5,1 | -0,1 | -6,6 | 363,4 | 335,4 |
| amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles |
-186,8 | -1,5 | 0,0 | 1,5 | -186,7 | -181,9 |
| Résultat Brut d'Exploitation | 178,3 | 3,6 | -0,1 | -5,1 | 176,7 | 153,5 |
| Coût du risque | -28,6 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | -28,7 | -25,1 |
| Résultat sur actifs | -0,1 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | -0,1 | 1,7 |
| Résultat exceptionnel | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
| Charges fiscales | -49,4 | -0,4 | 0,0 | 3,6 | -46,2 | -40,1 |
| FRBG et Provisions Réglementées | 0,0 | -0,8 | 0,0 | 0,8 | 0,0 | 0,0 |
| RESULTAT NET | 100,3 | 2,4 | -0,1 | -0,8 | 101,7 | 90,0 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Comptes individuels CR |
Comptes individuels CL |
Compte individuels Fonds dédié |
Retraitements consolidation |
Comptes consolidés |
Comptes consolidés |
|
| Capital et primes liées au capital | 273,7 | 44,4 | 49,0 | -102,3 | 264,8 | 263,3 |
| Réserves | 829,4 | 25,1 | 5,0 | 79,2 | 938,8 | 861,4 |
| Gains ou pertes latents ou différés | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 30,6 | 30,6 | 36,9 |
| Provisions réglementées et subventions d'investissement | 0,2 | 0,0 | 0,0 | -0,2 | 0,0 | 0,0 |
| Résultat de l'exercice | 100,3 | 2,4 | -0,1 | -0,8 | 101,7 | 90,0 |
| Capitaux propres part du groupe | 1 203,6 | 71,9 | 53,9 | 6,5 | 1 335,9 | 1 251,6 |
| Intérêts minoritaires | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,1 | 0,1 | 0,1 |
| CAPITAUX PROPRES | 1 203,6 | 71,9 | 53,9 | 6,6 | 1 336,0 | 1 251,7 |
Cette partie du rapport de gestion présente la nature des risques auxquels la Caisse Régionale de Normandie-Seine est exposée, leur ampleur et les dispositifs mis en œuvre pour les gérer.
L'information fournie au titre de la norme IFRS 7 relative aux instruments financiers couvre les types de risques suivants :
Cetteinformation (IFRS 7) fait partieintégrante descomptesconsolidésau 31 décembre 2010 et, à ce titre, elle est couverte par le rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés.
Afin de couvrir l'ensemble des risques inhérents à l'activité bancaire, des informations complémentaires sont fournies concernant :
La fonction risque au sein de la Caisse Régionale de Normandie-Seine est organisée conformément à la réglementation. Rattaché au Directeur Général, le Directeur des Risques est responsable du Contrôle permanent et de la filière risque. Il a sous son autorité la responsabilité de la conformité et des risques opérationnels, ainsi que celle du contrôle permanent, avec des unités de contrôle de dernier niveau sur les domaines comptable, financier et crédit qui lui sont rattachées hiérarchiquement.
Le rôle de cette direction est de valider la politique et les procédures risques, et d'assurer une surveillance globale des risques, y compris de non-conformité, dans l'ensemble des domaines. Sa mission est de vérifier le déploiement, la cohérence et l'efficacité des contrôles, d'animer le dispositif de contrôle permanent et d'informer les instances des résultats et des actions menées.
Le dispositif de surveillance s'articule autour de suivis réguliers, faits au niveau de comités spécialisés (Comité Risques et Conformité, Comité Risques et Provisions, Comité Financeet Gestion)ainsi qu'auprès du Comité de ContrôleInterneet du Comité d'Audit.
Le risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que celle-ci présente une valeur d'inventaire positive dans les livres de la Caisse Régionale. L'engagement peut être constitué de prêts, titres de créances ou de propriété ou contrats d'échange de performance, garanties données ou engagements confirmés non utilisés.
La stratégie risque de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine, pour le domaine du crédit répond principalement à deux objectifs :
Cette stratégie s'appuie sur une politique risque proposée conjointement par les Directions de Marchés et Risques, validée par le Comité de Direction et approuvée par le Conseil d'Administration. Un bilan de la politique risque est réalisé chaque semestre. Ce dernier ainsi que les amendements qui peuvent y être apportés font l'objet d'une présentation au Conseil d'Administration. Au cours de l'année 2010, les principales évolutions ayant fait l'objet d'une information ont trait aux politiques de distribution, à la contre garantie Foncaris et à la mise en place d'une procédure d'alerte auprès de Crédit Agricole S.A.
Les principaux volets de cette stratégie concernent :
■ une définition des grands risques, spécifique à la Caisse Régionale. Ces derniers sont appréhendés par rapport à l'EAD (Exposure At Défault ou Exposition au Moment du Défaut) mesurée par groupes decontreparties. Leseuil de détermination d'un grand risque est de 10 millions d'euros pour les entreprises et les collectivités publiques, et de 5 millions d'euros pour les professionnels de l'immobilier. La somme des grands risques ainsi définis ne doit pas dépasser une limite globale correspondant à 200% des fonds propres de la Caisse Régionale ;
Toutesles décisions dérogatoiresàces politiques prises par le Comité des Engagements sont ensuite présentées au fur et à mesure devant le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale, et un point de synthèse est fait chaque semestre sur les décisions dérogatoires.
Ces politiques risques sont complétées par des politiques de distribution propres à chaque marché, encadrées par un système délégataire décliné pour l'ensemble des fonctions, et des politiques de garanties, chacune prenant en compte la notation Bâle II des contreparties.
Le respect de la stratégie risque est du ressort des différents métiers et le Responsable Risques et Contrôle Permanent, au travers de l'unité Management des risques, a en charge le suivi de sa bonne application.
La diversification des risques, même si elle ne fait pas l'objet d'un objectif en tant que tel, est suivie à partir des tableaux de reporting pour les engagements par marchés et des analyses filières sont menées régulièrement pour la banque de détail. De plus, les politiques de division et de partage limitent la concentration des encours.
Enfin, la Caisse Régionale utilise pour réduireson risque decrédit des mécanismestels que la garantie de Foncaris pour les engagements les plus importants, avec un seuil d'éligibilité relevé à 30 M€ (soit 5% des fonds propres) depuis juillet 2010, date de mise en œuvre de la nouvelle convention. Elle fait également appel à des organismes de contre garantie tel qu'Oséo. La Caisse Régionale réalise aussi des financements sous la forme de syndication et a souhaité dans le cadre de la politique de partage de risques favoriser la constitution de pools bancaires.
La filière crédit est organisée par marchés.
Pour la banque Entreprises, trois centres d'affaires assurent la distribution du crédit, et un service créé en 2009 les accompagne en termes de développement, d'expertise et de traitement des affaires sensibles.
Pour la promotion immobilière et les collectivités publiques, les dossiers sont pris en charge par un Centre d'affaires spécialisé. Enfin, un Service "Entreprises et International" gère l'ensemble des fonctions de back office de ce marché.
Pour la banque de détail, la nouvelle organisation finalisée au 1er semestre 2009 a permis de renforcer la spécialisation et la compétence dans la distribution du crédit. En effet, les clients professionnels et agriculteurs sont pris en charge dans douze pôles professionnels, la clientèle haut de gamme est traitée dans trois structures patrimoniales, et les clients particuliers sont du ressort des agences de proximité, avec des conseillers dédiés pour les crédits immobiliers.
Sur les marchés Entreprises et Professionnels, les éléments d'analyse financière sont issus d'Anadefi (logiciel de notation) et des outils de scoring (notation) sont opérationnels sur les marchés des particuliers et des professionnels de proximité. En complément des critères financiers utilisés (rentabilité, fonds propres, etc…), les délégations sur l'ensemble des marchés tiennent compte de certaines exclusions et de la notation Bale II, l'objectif étant de permettre une décision au plus près des clients pour la majorité des dossiers. Les dossiers situés en dehors des délégations des réseaux sont traités par des unités spécialisées au siège, et en fonction du niveau d'exposition, par le Directeur concerné ou présentés au comité des Engagements.
Depuisfin 2007, la Commission Bancaireaautoriséle Crédit Agricoleet,en particulier, la Caisse Régionale, à utiliser les systèmes de notation internes au Groupe pour le calcul des exigences en fonds propres réglementaires au titre du risque de crédit des portefeuilles de détail et d'entreprises.
La gouvernance du système de notation s'appuie sur le Comité Normes et Méthodologies présidé par le Directeur des Risques et Contrôles Permanents Groupe, qui a pour mission de valider et de diffuser les normes et méthodologies de mesure et de contrôle des risques.
Sur le périmètre de la banque de détail, la Caisse Régionale a la responsabilité de définir, de mettre en œuvre et de justifier son système de notation, dans le cadre des standards Groupe définis par Crédit Agricole S.A. Ainsi, la Caisse Régionale dispose des modèles du Groupe d'évaluation du risque dont des procédures de back testing permettent un recalibrage annuel.
Sur le périmètre de la Grande clientèle, la Caisse Régionale dispose de méthodologies de notation Groupe utilisant des critères tant quantitatifs que qualitatifs. L'échelle de notation utilisée répartit les entités sur 15 positions (13 notes, de A+ à E- pour les contreparties qui ne sont pas en défaut, et 2 notes F et Z pour celles qui sont en défaut). Ce dispositif est décliné par type de Grande clientèle (Entreprises, Collectivités Publiques, Promotion Immobilière)et le principe d'unicité dela notation estmisen place et géré, à l'échelle du Groupe Crédit Agricole, au travers de l'outil "Tiers et Groupes".
Par ailleurs, la mise en place d'un système de surveillance de la validité des notes et de la réalité des situations de défauts permet d'améliorer en permanence la qualité et la fiabilité de la notation du portefeuille.
Pour l'année 2010, les principales évolutions ont concerné le périmètre de la Grande Clientèle, avec les travaux suivants :
A partir de ces différents systèmes de notation, la Caisse Régionale a développé des usages sur l'ensemble des zones de risques, et élaboré de nouveaux éléments de pilotage du risque de contrepartie, qu'il soit latent ou avéré :
Enfin, l'utilisation des modèles de notations est intégrée dans le calcul des provisions collectives et la mesure des provisions filières.
La mesure d'expositions au titre du risque de crédit intègre les engagements tirés et les engagements confirmés non utilisés.
Concernant la mesure du risque de contrepartie sur opérations de marché, celle-ci intègre les positions en cash et les dérivés.
Pour les dérivés, l'assiette du risque correspond à la somme de la valeur positive du contrat (nominal) et d'un coefficient de majoration appliqué au nominal (add-on). Ce coefficient add-on représente le risque de crédit potentiel lié à la variation de la valeur de marché des instruments dérivés sur leur durée de vie restant à courir.
Le dispositif desurveillanceest basésur lesuivi desélémentsconstitutifs dela politique risque, qu'il s'agisse de la définition et du poids des grands risques, des limites de division des risques et de celles propres au partage. Il est complété régulièrement par une analyse des risques par filière d'activité.
L'objectif de ce dispositif est d'éviter une concentration excessive du portefeuille sur un nombre réduit de contreparties, de maintenir l'exposition unitaire dans des limites appréciées par rapport à la capacité financière de la Caisse Régionale et de suivre la diversification des risques.
Le suivi des grands risques est réalisé sur la base des groupes de contreparties définis dans la note de procédure diffusée par Crédit Agricole S.A. (DRG 2008-01) pour répondre aux différentes réglementations externes et internes. Les engagements pris en compte sont :
| DIVISION DES RISQUES | LIMITES DE L'EXPOSITION PONDÉRÉE Par cotation Bâle II du groupe de contrepartie ou du groupe de risque |
|||
|---|---|---|---|---|
| Clientèles CRNS | 14 M€ 8 M€ 4 M€ |
|||
| soit 14% du RBE d'activité |
soit 8% du RBE d'activité |
soit 4% du RBE d'activité |
||
| Entreprises dont crédits syndiqués : 1/2 plafond Collectivités Locales |
A à C- A à C+ A à B |
D+ à D- néant C+ à C- |
E+,E, E- () néant D+ à D- () |
Au-delà, |
| 10 M€ | 6 M€ | 3 M€ | étude de désengagement |
|
| Promotion Immobilière | A à C- | D+ à D- | E+,E, E- (*) | au cas par cas |
| 7 M€ | 4 M€ | 2 M€ | ||
| Particuliers (=1/2 plafond) Professionnels (=1/2 plafond) Agriculteurs (=1/2 plafond) |
ABCDEF EF DEF |
GH GH GH |
IJ () IJ () IJ (*) |
(*) gestion de l'existant, cible en cas de dégradation de notation (mais pas de cotation de développement de relation)
| PARTAGE DES RISQUES | BASES DE L'EXPOSITION PONDÉRÉE Par cotation Bâle II du groupe de contrepartie ou du groupe de risque |
|||
|---|---|---|---|---|
| Clientèles CRNS | Pas d'obligation de partage Part CR maximum de 50% jusqu'à une exposition globale en cas d'exposition globale pondérée de : pondérée comprise entre : |
Part CR maximum de 33% en cas d'exposition globale pondérée de : |
||
| Entreprises A+ à C- Collectivités Locales A+ à B |
5 M€ | 5 et 10 M€ | > 10 M€ | |
| Entreprises à partir de D+ Collectivités Locales à partir de C+ |
3 M€ | 3 et 6 M€ | > 6 M€ | |
| PIM* A+ à C- | 5 M€ | > 5 M€ | NA | |
| PIM à partir de D+ | 3 M€ | > 3 M€ | NA | |
| Particuliers A à H Professionnels E à H Agriculteurs D à H |
2,5 M€ | 2,4 et 4 M€ | > 4 M€ | |
| Particuliers IJ Professionnels IJ Agriculteurs IJ |
1,5 M€ | 1,5 et 2 M€ | > 2 M€ |
* PIM : Promotion immobilière
Un suivi deces grandsrisquesest réalisé par la Direction des Risques,et descontrôles du respect dela politiquerisquesont réaliséschaquetrimestre. Un reporting des grands risques, des avis risques et des dossiers en dérogation par rapport aux politiques est fait au moins semestriellement auprès des instances dirigeantes. Le poids des engagements sur les 10 plus importantes contreparties de la Caisse Régionale est relativement stable, puisqu'il représente 3,6% du total du portefeuille au 31/12/2010 contre 3,5% fin 2009 et 3,6% fin 2008. Les engagements présentés par la Caisse Régionale à la garantie Foncaris s'élèvent à 56,9 millions d'euros, la partie utilisée représentant moins de 2% des encours de crédit corporate à fin 2010.
Des revues de portefeuille sont organisées depuis plusieurs années par la Direction des risques sur les différents portefeuilles de la Caisse Régionale. La sélection des dossiers pour les revues de la banque de détail est faite en fonction de différents critères (types d'engagement, date de mise en place, niveau de risque et cotation Bâle II de la contrepartie). Une révision de ces revues de portefeuille est programmée pour 2011 pour mieux les adapter à l'organisation de la Caisse Régionale.
Pour les"Entreprises", lessélectionssefontà partir descotations dégradées, du niveau d'encours ou de l'évolution de certains ratios. Là aussi, les éléments de sélection sont évolutifs. Un point spécial est effectué sur les contreparties les plus importantes, celles en cotation sensibles ou avec des impayés. Elles sont complétées par des revues de provisions, dont les dossiers présentant un risque résiduel élevé et une revue annuelle de dossiers contentieux.
L'ensemble de ces revues a été enrichi depuis 2008 par des revues spécifiques sur les financements LBO, ainsi que par une revue de dossiers de promotion immobilière.
Les objectifs de ces revues de portefeuille sont les suivants :
En complément de ces revues, une analyse sectorielle est faite régulièrement et un comparatif groupe trimestriel permet de situer la Caisse Régionale sur les 5 secteurs ayant la perte attendue la plus importante. Enfin, une analyse historique du risque crédit et de l'évolution des encours par secteurs a été menée au cours de l'année.
Des procédures d'autorisation, de suivi des comptes débiteurs et des dépassements existent et définissent les délégations en la matière. Elles sont différenciées selon la cotation Bâle II, les délégataires et les marchés, ainsi que selon la nature du découvert ou dépassement. Un contrôle des dépassements significatifs de lignes est par ailleurs assuré de manière hebdomadaire. De plus, au cours de l'année 2010, la Caisse Régionale a mis en œuvre un applicatif permettant d'améliorer le traitement et le suivi des clients en situation irrégulière.
La Caisse Régionale dispose aussi d'un système de gestion automatique des différents stades de risque déterminés en fonction d'une durée d'irrégularité. Pour le classement des créances douteuses ou litigieuses (y compris les dossiers de restructuration), les durées correspondent aux recommandations de l'Autorité de Contrôle Prudentiel. Au cours del'année 2011, danslecadre du projet deconvergence CDL (créances douteuses et litigieuses) et défaut, cette dernière donnée (Bâle II) deviendra l'information métier pour la gestion des risques.
Un suivi mensuel est réalisé globalement et par marché sur les différents niveaux de risques, avec une information sur les principaux dossiers impliqués dans leur évolution. Ce dernier point fait l'objet d'un reporting auprès de la Direction Générale et au Conseil d'Administration chaque trimestre.
Le Comité Risques et Provisions se tient sous la présidence du Directeur Général Adjoint. Il est composé du Directeur des Risques (RCPR), des responsables de marché en charge des précontentieux, du responsable du contentieux et des responsables du Contrôle des Risques. Il est chargé de définir et de surveiller l'exécution de la politique de maîtrise et de surveillance des risques. Il se réunit mensuellement et examine :
lessujetsrelatifsau dispositif BâleII (tableaux de bord, usages,analyses,évolutions des outils et pratiques),
les comptes rendus des revues de portefeuille réalisées par le Contrôle des risques,
Parmi les dossiersabordésau cours del'année 2010, figurent larévision des politiques de distribution de l'ensemble des marchés, l'ajustement des délégations, les analyses BâleII (dont les probabilités de défaut par génération ainsi quel'impact desrecalibrages et de l'évolution des modèles sur le portefeuille), les dossiers rapprochement comptabilité / risque et couverture de la perte attendue par les provisions, ainsi qu'un point sur les contrôles de deuxième degré. Par ailleurs, l'analyse du risque assurance sur les marchés particuliers et professionnels, et l'évolution de la sinistralité ont été présentées en cours d'année. Ces points seront reconduits périodiquement.
En complément de la politique de provisionnement collectif instaurée au sein du groupe CA SA depuis plusieurs années, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a mis en place fin 2010, des provisions filières basées sur des stress scénarii, pour le portefeuille des crédits "Habitat" d'une durée supérieure ou égale à 25 ans, ainsi que sur le portefeuille "Entreprises". Ces stress sont calibrés par rapport à une mesure historique du risque connu par la Caisse Régionale, et à l'évolution d'indicateurs externes dont certains sont propres à la région.
L'analyse qui en résulte a permis de déterminer un niveau de stress cohérent avec la situation constatée de la Caisse Régionale. L'estimation des encours risqués supplémentaires générés par ces stress a fait l'objet d'une dotation de provision pour risques.
Danslecadre du dispositif BâleII, la Caisse Régionaleappliqueles principes du groupe validées par le Comité Normes et Méthodologies du Groupe de juillet 2006, qu'il s'agisse de l'éligibilité, de la valorisation et revalorisation des sûretés pour l'ensemble des marchés. Ces dispositions permettent d'identifier les garanties, la typologie des cautions et la définition de leur lien avec l'emprunteur, les règles de valorisation et de revalorisation ainsi que la détermination de leur éligibilité.
L'exposition maximum au risque de crédit d'une entité correspond à la valeur brute comptable, nette de tout montant compensé et de toute perte de valeur comptabilisée.
| Encours IFRS |
31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Actifs financiers à la juste valeur par le résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) | 6 023 | 9 574 |
| Instruments dérivés de couverture | 59 967 | 47 512 |
| Actifs disponible à la vente (hors titres à revenu variable) | 142 358 | 144 518 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes) | 4 909 | 4 915 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 8 871 645 | 8 340 845 |
| Actif financiers détenus jusqu'à l'échéance | 160 136 | 121 609 |
| Exposition des engagements de bilan (nets de dépréciations ) |
9 245 038 | 8 668 973 |
| Engagements de financement donnés (hors opérations internes) | 1 360 484 | 1 392 750 |
| Engagements de garantie financière donnés (hors opérations internes) (1) | 155 630 | 130 827 |
| Provisions - Engagements par signature | -3 355 | -2 753 |
| Exposition des engagements hors bilan (nets de provisions ) |
1 512 759 | 1 520 824 |
| TOTAL EXPOSITION NETTE | 10 757 797 | 10 189 797 |
(1) les montants publiés au 31/12/2009 comprenaient les opérations internes pour un montant de 14 765 milliers d'euros
L'exposition maximum dela Caisse Régionale provient pour l'essentiel des prêtsetcréances détenus sur la clientèle à hauteur de 8,9 milliards d'euros, en évolution de 531 millions d'euros par rapport à 2009. Après une progression de 329 millions entre 2008 et 2009, cette nouvelle augmentation est la traduction d'une activité soutenue malgré la conjoncture.
Le portefeuilleventilécorrespond auxengagementscommerciaux: prêtsetcréancessur les établissements de crédit, hors opérations internes, plus les prêts et créances sur la clientèle ainsi que les engagements de financements et de garantie financière donnés.
| encours bruts (en %) |
31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 99,87% | 99,89% |
| Autres pays de l'UE | 0,06% | 0,06% |
| Autres pays d'Europe | 0,01% | 0,01% |
| Amérique du Nord | 0,02% | 0,01% |
| Amériques Centrale et du Sud | 0,01% | 0,01% |
| Afrique et Moyen Orient | 0,02% | 0,01% |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 0,00% | 0,00% |
| Japon | 0,01% | 0,01% |
La répartition du portefeuille a peu évolué entre 2009 et 2010, celui-ci restant quasi entièrementconcentrésur la Franceet plus particulièrementsur larégion de Haute Normandie.
| encours bruts (en %) |
31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Administrations centrales | 0,00% | 0,00% |
| Etablissements de crédit | 0,00% | 0,00% |
| Institutions non établissements de crédit | 11,46% | 9,10% |
| Grandes entreprises | 16,38% | 17,93% |
| Clientèle de détail | 72,16% | 72,97% |
Le portefeuille est orienté à hauteur de plus 70% sur la clientèle de détail. Le poids de la clientèle Grandes entreprises tend à diminuer et celui des institutions non établissement de crédit, principalement les collectivités publiques, se renforce.
A.3.3.1 Analyse des prêts et créances par catégories
| ENCOURS CONSOLIDÉS | 31/12/10 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts |
Dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | |
| Administrations centrales | 0 | ||||
| Banques centrales | 0 | ||||
| Etablissements de crédit | 0 | ||||
| Institutions non établissements de crédit | 1 038 787 | 4 383 | 2 530 | 1 036 257 | |
| Grandes entreprises | 1 485 034 | 56 643 | 37 846 | 29 439 | 1 417 749 |
| Clientèle de détail | 6 542 977 | 91 037 | 59 725 | 102 556 | 6 380 696 |
| Total * Créances rattachées nettes |
9 066 798 | 152 063 | 100 101 | 131 995 | 8 834 702 36 943 |
| Valeurs au bilan |
8 871 645 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 1 298 milliers d'euros.
| ENCOURS CONSOLIDÉS | 31/12/09 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts |
Dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | |
| Administrations centrales | 0 | ||||
| Banques centrales | 0 | ||||
| Etablissements de crédit | 0 | ||||
| Institutions non établissements de crédit | 774 434 | 2 839 | 2 244 | 772 190 | |
| Grandes entreprises | 1 524 540 | 47 572 | 36 200 | 23 306 | 1 465 034 |
| Clientèle de détail | 6 205 998 | 97 919 | 60 237 | 89 659 | 6 056 102 |
| Total * Créances rattachées nettes |
8 504 972 | 148 330 | 98 681 | 112 965 | 8 293 326 47 519 |
| Valeurs au bilan |
8 340 845 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 1 867 milliers d'euros.
| ENCOURS CONSOLIDÉS | 31/12/10 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts |
Dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | |
| France (y compris DOM-TOM) | 9 055 385 | 151 947 | 99 994 | 131 995 | 8 823 396 |
| Autres pays de l'UE | 5 159 | 89 | 85 | 5 074 | |
| Autres pays d'Europe | 1 020 | 21 | 19 | 1 001 | |
| Amérique du Nord | 1 412 | 1 412 | |||
| Amériques Centrale et du Sud | 670 | 670 | |||
| Afrique et Moyen Orient | 2 275 | 6 | 3 | 2 272 | |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 387 | 387 | |||
| Japon. . | 490 | 490 | |||
| Organismes supranationaux | 0 | ||||
| Total * Créances rattachées nettes |
9 066 798 | 152 063 | 100 101 | 131 995 | 8 834 702 36 943 |
| Valeurs au bilan |
8 871 645 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 1 298 milliers d'euros.
La politique de notation interne vise à couvrir l'ensemble du portefeuille "Corporate" (entreprises, banques et institution financière, Administrations et Collectivités publiques). Au 31 décembre 2010, le niveau des encours, hors banque de détail, notés par les systèmes de notation interne reste stable à plus de 99%.
Le périmètreventilé dansle graphiqueci-aprèsestcelui desengagementsaccordés par la Caisse Régionale à ses clients sains hors banque de détail, soit 1,9 milliard d'euros. La répartition par rating est présentée en équivalent notation Standard & Poors.
Par rapport à un portefeuille dont les encours sains ont progressé de 11% sur l'année 2010, l'évolution favorable de la répartition entre les différentes notations résulte :
La Caisse Régionale pratique une politique de dépréciation active avec une révision régulière de la valorisation des garanties pour les dossiers en défaut. Les risques individuels sont couverts après analyse de la valorisation des garanties, dont les règles avaient été revues au cours de l'année 2008. La Caisse Régionale pratique aussi une dépréciation et une couverture collective des encours en fonction des principes établis par le Groupe Crédit Agricole. Cette dépréciation est établie sur les grades H à V non douteux pour la banque de détail, et pour les grades E+ à Z non douteux pour le corporate. Par ailleurs, la Caisse Régionale a complété la dépréciation collective sur le domaine "habitat" et le secteur des "entreprises" par la réalisation de stress scénario (cf. infra A.2.3.5), ces stress pouvant entraîner de nouvelles dépréciations et couvertures.
Au 31/12/2010, le total des encours douteux consolidés (non compromis et compromis) représente 1,71% (en capital) de l'encours total, et les dépréciations individuelles s'élèvent à 100,1 millions d'euros, soit 65,83% de l'encours douteux. Le poids des encours en défaut est de 1,80% pour la clientèle de détail et de 2,55% pour les grandes entreprises. Les encours sains de créances restructurées s'élèvent à 1 298 milliers d'euros.
Lecoût du risques'établità 28,6 millions d'eurosen hausse de 3,7 millions d'euros par rapport à décembre 2009 principalement sous les effets suivants :
Il est à noter la mise en place de provisions filières habitat et entreprises (40,2 millions d'euros) tandis que les provisions collectives s'inscrivent en retrait à 92 millions d'euros. Au total, les provisions prudentielles s'élèvent à 132 millions d'euros en progression de 19 millions d'euros sur un an.
Lerisque decontrepartiesur instruments dérivésestétablià partir delavaleur demarché et du risque de crédit potentiel, calculé et pondéré selon les normes prudentielles.Pour information, les effets des accords de compensation et de collatérisation, qui réduisent ce risque, sont également présentés.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel |
Total risque de contrepartie |
Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel |
Total risque de contrepartie |
|
| Risques sur les gouvernements et banques centrales de l'OCDE et organismes assimilés |
0 | 0 | ||||
| Risques sur les établissements financiers de l'OCDE et organismes assimilés |
16 103 | 3 783 | 19 886 | 10 584 | 20 870 | 31 454 |
| Risques sur les autres contreparties | 5 328 | 7 169 | 12 497 | 4 967 | 11 890 | 16 857 |
| Total | 21 431 | 10 952 | 32 383 | 15 551 | 32 760 | 48 311 |
| Risques sur contrats de : | 0 | 0 | ||||
| taux d'intérêt, change et matières premières | 0 | 0 | ||||
| dérivés actions et sur indices | 0 | 0 | ||||
| dérivés de crédit | 0 | 0 | ||||
| Total | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Incidence des accords de compensation et de collatérisation |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total apr ès effets des accords de compensation et de collatérisation |
21 431 | 10 952 | 32 383 | 15 551 | 32 760 | 48 311 |
Les contrats conclus entre membres du réseau sont exclus, car ils ne présentent pas de risque de contrepartie.
Le risque de marchés représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marchés notamment : les taux d'intérêts, les taux de change, les spreads de liquidité, le cours des actions, le prix des matières premières, ainsi que de leur volatilité implicite.
La Caisse Régionale est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché).
La politique financière liée à la gestion des excédents de fonds propres est présentée chaque année au conseil d'administration, la dernière ayant été approuvée le 02/04/2010. Elle se caractérise par :
Le contrôle des risques de marché du Groupe Crédit Agricole S.A. est structuré sur deux niveaux distincts mais complémentaires.
Le Comité Financier présidé par le Directeur Général, se réunit trimestriellement. Il définit les orientations stratégiques (Fonds Propres, Actifs/Passif) et examine les politiques qui lui sont présentées (objectifs, limites, conditions d'intervention, etc.).
Le Comité Finance et Gestion, présidé par le Directeur Général Adjoint, se réunit mensuellement. Il s'assure de la mise en œuvre de la politique financière de la Caisse Régionale (Fonds Propres, Actif/Passif) et effectue un suivi des risques financiers (risque de marché, risque de contrepartie, risque de taux et de liquidité) et de l'utilisation de limites.
Des membres de la Direction Financière ainsi que le Directeur de la Direction des Risques et des Contrôles Permanents sont présents à ces comités.
L'encadrement des risques de marché de la Caisse Régionale repose sur la mise en place de deux limites réglementaires annuelles en scénario catastrophe et en VAR ainsi que sur un système complémentaire de "take profit" et de "stop alerte". Le niveau des limites en scénario catastrophe et en VAR est revu annuellement dans le cadre de la politique financière sur la gestion du portefeuille d'excédent de fonds propres.
La VaR peut être définie comme étant la perte potentielle maximale que peut subir un portefeuille en cas de mouvements défavorables des paramètres de marché, sur un horizon de temps et pour un intervalle de confiance donnés. Sur son portefeuille de titres de placement, la Caisse Régionale retient un intervalle de confiance de 99% et un horizon de temps de 1 mois. La méthodologie de calcul retenue est une VAR paramétrique.
Il n'y a pas eu d'évolution méthodologique en 2010. En revanche, des classes d'actifs ont été ajoutées (Obligations Euro Etat 1-3 ans, Obligations Euro Etat 3-5 ans, Obligations Euro Etat 5-7 ans) pour permettre une analyse plus fine du risque de marché sur le portefeuille.
Les principales limites méthodologiques attachées au modèle de VAR sont décrites ci-après :
La mesure du risque de marché est également effectuée sur la base de l'élaboration d'un scénario catastrophe sur le portefeuille de placements, ceci afin de compléter la mesure de la VAR et de mieux appréhender les évolutions extrêmes de marché. Ce scénario repose sur la survenance concomitante d'une baisse de 250 points de base du rendement des placements monétaires dynamiques, d'une hausse de 200 points de base des taux obligataires, d'une baisse de 20% des placements actions et de 10% des placements de diversification. Ce scénario correspond aux préconisations de Crédit Agricole SA.
La Caisse Régionale, dans le cadre de sa politique financière 2010, à mis à jour son dispositif de "take profit" et de "stop alerte" sur son portefeuille d'OPCVM. Cette politique vise à sécuriser les gains et limiter les pertes sur le portefeuille.
La limite annuelle en VAR définie dans la politique financière 2010 est de 10,4 millions d'euros.
La VaR du portefeuille de placement est calculée trimestriellement et présentée au Comité Finance et Gestion. Les hypothèses retenues sont celles préconisées par CASA (horizon de 1 mois et intervalle de confiance de 99%). En 2010, la limite annuelle en VAR a toujours été respectée.
| En millions d'euros | 31/03/10 | 30/06/10 | 30/09/10 | 31/12/10 |
|---|---|---|---|---|
| VAR du portefeuille de placement | 7,6 | 6 | 6,5 | 6,8 |
La limite annuelle en scénario catastrophe définie dans la politique financière 2010 est de 24,1 millions d'euros.
Le scénario catastrophe est appliqué chaque trimestre sur le portefeuille de placement et présenté au Comité Finance et Gestion. En 2010, la limite annuelle en scénario catastrophe a toujours été respectée.
| 31/03/10 30/06/10 |
30/09/10 | 31/12/10 |
|---|---|---|
| 15 | 15,8 | 15,9 |
La Caisse Régionale de Normandie-Seine est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur.
Les principaux impacts relatifs aux éléments du bilan au 31/12/2010 valorisés à la juste valeur sont présentés ci-dessous :
| 31/12/10 | ||
|---|---|---|
| Actif | Passif | |
| Titres détenus à des fins de transaction Instruments dérivés de transaction |
123 5 900 |
0 5 631 |
| JUSTE VALEUR AU BILAN | 6 023 | 5 631 |
Les variations de juste valeur de ces actifs et passifs sont comptabilisées par résultat.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||
|---|---|---|---|---|
| Juste | Gains | Pertes | Juste | |
| valeur | latents | latentes | valeur | |
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres assimilés | 142 358 | 5 541 | 797 | 144 518 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 173 733 | 18 465 | 318 | 146 869 |
| Titres de participation non consolidés | 498 542 | 21 092 | 2 733 | 480 709 |
| Créances disponibles à la vente | ||||
| Valeur au bilan des actifs financiers disponibles à la vente |
814 633 | 45 098 | 3 848 | 772 096 |
| Impôts | -9 030 | -383 | ||
| Gains et pertes latents sur actifs financiers disponibles à la vente (net IS) |
36 068 | 3 465 |
Les variations de juste valeur de ces actifs et passifs sont comptabilisées dans les fonds propres.
La Caisse Régionale est titulaire d'un programme de rachat de ses propres Certificats Coopératifs d'Investissements, autorisé par l'Assemblée Générale Ordinaire du 25 mars 2010. La finalité du programme de rachat des certificats coopératifs d'investissement est d'opérer en bourse ou hors marché sur ses certificats coopératifs d'investissements en vue de toute affectation permise ou qui viendrait à être permise par la loi ou la réglementation en vigueur.
Conformémentàl'article L.225-211 du Code decommerce, le Conseil d'Administration porteàlaconnaissance del'Assemblée Généralelesinformationssuivantesconcernant l'utilisation du programme d'achat d'actions pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2010.
Les opérations réalisées dans le cadre du programme de rachat ont été destinées exclusivementàanimer le marché du titre danslecadre d'un contrat deliquiditéconclu avec Crédit Agricole Cheuvreux, lequel est conforme à la charte de l'AMAFI.
| Nombre de CCI inscrits au nom de la Caisse Régionale au 31/12/2009 |
3 254 |
|---|---|
| Dont objectif de couverture des engagements pris envers les salariés Dont objectif d'animation du marché dans le cadre du contrat de liquidité Dont objectif d'annulation |
0 3 254 0 |
| Nombre de CCI achetés au cours de l'exercice 2010 |
7 009 |
| Dont objectif de couverture des engagements pris envers les salariés Dont objectif d'animation du marché dans le cadre du contrat de liquidité Dont objectif d'annulation |
0 7 009 0 |
| Volume des CCI effectivement utilisés à la réalisation de l'objectif poursuivi |
13 840 |
| Couverture des engagements pris envers les salariés Contrat de liquidité (achats et ventes réalisés au cours de l'année) Annulation |
0 13 840 0 |
| Nombre de CCI éventuellement réalloués à d'autres objectifs |
0 |
| Cours moyen d'achat des CCI acquis en 2010 |
68,93 |
| Valeur des CCI acquis en année 2010 évalués aux cours d'achat |
483 130,37 |
| Montant des frais de négociation (HT) |
15 000,00 |
| Nombre de titres cédés au cours de l'exercice 2010 |
6 831 |
| Dont objectif de couverture des engagements pris envers les salariés Dont objectif d'animation du marché dans le cadre du contrat de liquidité |
0 6 831 |
| Cours moyen des CCI cédés en 2010 |
70,04 |
| Nombre de titres annulés au cours de l'exercice 2010 |
0 |
| Nombre de CCI inscrits au nom de la Caisse Régionale au 31/12/2010 |
3 432 |
| Valeur nette comptable unitaire de l'action (cours du titre au 31/12/2010) |
69,05 |
| CCI acquis en couverture des engagements pris envers les salariés CCI acquis dans le cadre du contrat de liquidité CCI acquis en vue de leur annulation |
0 69,05 0 |
| Valeur nette comptable globale des CCI |
236 979,60 |
| Valeur nominale du CCI |
15,25€ |
| Pourcentage du capital social détenu par la Caisse Régionale au 31/12/2010 |
0,3% |
La quotité de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine au sein du contrat s'élève à 60%, Crédit Agricole SA détenant les 40% restants. Les montants alloués au contrat s'élèvent à 608 390,24 euros depuis le 23/07/2008. Le montant annuel de la facturation du contrat à Crédit Agricole Cheuvreux est de 15 000 € HT.
Sur l'exercice 2010 et dans le cadre de ce contrat de liquidité, la Caisse Régionale a :
Au 31/12/2010, au sein du contrat, la Caisse Régionale détenait 3 432 CCI, ce qui représente 0,3% du capital. La valeur d'achat de ces titres s'élevait à 236 979,60 euros et leur valeur de marché au 31/12/2010 à 236 396,16 euros.
Ces opérations effectuées dans le cadre du contrat de liquidité, ont pour seul motif de permettre à Crédit Agricole Cheuvreux d'animer le marché des CCI.
Au cours de l'année 2010, les CCI ont vu leur cours atteindre un niveau maximum de 81 euros et un niveau minimum de 59,8 euros. Le CCI a clôturé l'année sur un cours de 68,88 euros, en baisse de 6,30% par rapport à fin 2009.
L'activité des CCI a été marquée par un volume quotidien moyen de 1 023 titres échangés, sur un nombre total de titres émis de 1 053 618.
Au cours de l'année, en application de l'article L. 621-18-2 du Code monétaire et financier, les personnescitéesci-dessous n'ont pasréalisé d'opérations d'acquisitions, cessions, souscriptions et échanges de titres (CCI) ainsi que d'opérations effectuées sur des instruments financiers qui leur sont liés :
a) les membres du conseil d'administration, le directeur général,
La politique actif-passif de la Caisse Régionale en matière de gestion des risques de bilan est présentée chaque année en Conseil d'Administration, la dernière étant validée le 18/06/2010. Cette politique définit, entre autres, les limites globales d'exposition en matière de risque de taux d'intérêt et de risque de liquidité à court et moyen termes.
Le risque de taux résulte du non adossement parfait entre l'actif et le passif du bilan et du hors bilan de la Caisse Régionale (montants, taux, durée). Ce risque est calculé, analysé et présenté trimestriellement en Comité Finance et Gestion, ainsi que semestriellement au Conseil d'Administration. Il est mesuré par la sensibilité du PNB à une variation des taux de marché.
Il est encadré par des limites d'exposition au risque de taux, validées en Conseil d'Administration du 18/06/2010, qui se caractérisent par les sensibilités suivantes :
Elles correspondent aux limites d'exposition préconisées par Crédit Agricole SA.
Le calcul du risque de taux est effectué sous Cristaux 2. L'utilisation de cet outil suit un processus Groupe au niveau des alimentations sur les chaînes produit (automatiques et manuelles), des modes opératoires, des pistes d'audit, des hypothèses et des modes d'écoulement.
La méthode de calcul du risque de taux repose sur la construction de gaps de taux dans uneapprochestatiqueà partir del'ensemble du bilan et du hors bilan dela Caisse Régionale, y compris fonds propres et participations.
L'exposition au risque detauxestcalculéeà partir d'un gap synthétiquecomposé du gap tauxfixe, du gap defixing, du gap inflation et du gap équivalent delta(risque optionnel).
Le gap synthétique prend en compte le hors bilan. Il s'agit d'une exposition nette des swaps de macro couverture.
Le risque de taux est calculé et présenté trimestriellement par la Gestion Financière au Comité Finance et Gestion de la Caisse Régionale.
Le risque de taux est présenté et décliné en fonction des différents éléments le composant (gap taux fixe, gap de fixing, gap équivalent delta…) tant numériquement que graphiquement, afin que le Comité ait une pleine connaissance des origines et de la gestion du risque de taux de la Caisse Régionale.
La couverture du risque de taux est réalisée à l'aide de swaps de taux qui entrent dans le périmètre de la macro couverture de la Caisse Régionale. La Direction Financière propose au Comité Finance et Gestion les actions de couverture en fonction de son niveau d'exposition et du contexte de taux.
Au 31/12/2010, la Caisse Régionale est exposée au risque à la hausse des taux. Elle respecte son jeu de limites, comme à chaque arrêté trimestriel de l'exercice.
Ainsi au 31/12/2010, une hausse de taux de 200 bp entraîne une perte de 4% du Produit Net Bancaireet de 8,5% du Résultat Brut d'Exploitation sur les douze prochains mois. L'impact total actualisé génère une perte de 6,8% des fonds propres prudentiels de la Caisse Régionale.
Le risque de liquidité et de financement désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagement financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance. Ces engagements comprennent notamment les obligationsenversles déposantset lesfournisseurs,ainsi que les engagements au titres d'emprunts et de placements.
Les autorités prudentielles ont tiré les enseignements de la crise de liquidité survenue en 2008, en réfléchissant à un dispositif de gestion du risque de liquidité plus abouti que le seul ratio de liquidité CT.
A cet effet, le régulateur français a publié un arrêté ministériel le 5 mai 2009 relatif à l'identification, la mesure, la gestion et le contrôle du risque de liquidité.
Dans ce contexte, le Groupe Crédit Agricole a engagé une démarche destinée à encadrer le risque de liquidité dès 2008. Le nouveau "système d'encadrement et de gestion delaliquidité" proposé par le Groupe Crédit Agricolereposesur les principaux éléments suivants :
La politique Actif - Passif 2010, validée en Conseil d'Administration du 18/06/2010, s'inscrit dans cette évolution du contexte règlementaire. Elle reprend en matière de gestion du risque de liquidité les éléments du nouveau "système d'encadrement et de gestion de la liquidité" du Groupe Crédit Agricole.
Cette politique se caractérise par :
Le risque de liquidité est calculé et présenté mensuellement au Comité Finance et Gestion de la Caisse Régionale, dans le cadre de son tableau de bord Actif-Passif.
Le risque de liquidité est présenté et décliné en de la façon suivante :
Il est également exposé semestriellement au Conseil d'Administration.
Le calcul du risque de liquidité est effectué sous PELICAN. Le système PELICAN permet un pilotage économique du risque de liquidité au niveau du Groupe Crédit Agricole. Il reposesur laconstruction de GAP deliquiditéàcourt termeetà moyen long terme, ainsi que sur une analyse des réserves de liquidité et de leur évolution (titres, créances éligibles BCE…).
PELICAN est utilisé semestriellement pour la révision du niveau de la limite court terme. Il permet de déterminer chaque mois le niveau d'endettement court terme de la Caisse Régionale, son niveau d'exposition au risque de concentration des échéances ainsi qu'au risque de prix de la liquidité.
En 2010, la Caisse Régionale a toujours respecté sa limite d'endettement court terme, fixée à 1 221 millions d'euros au 1er semestre et à 989 millions d'euros au 2e semestre 2010. Au 31/12/2010, le niveau de consommation de la limite d'endettement court terme atteint 90%.
De même, la Caisse Régionale respecte ses deux limites d'exposition au risque de liquidité à moyen long terme sur l'ensemble des maturités.
Les instruments dérivés utilisés dans le cadre d'une relation de couverture sont désignés en fonction de l'objectif poursuivi :
Les couvertures de juste valeur modifient le risque de variations de juste valeur d'un instrumentàtauxfixecausées par deschangements detaux d'intérêts. Cescouvertures transforment des actifs ou des passifs à taux fixe en éléments à taux variables.
Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres, de dépôts et de dettes subordonnées à taux fixe.
Les couvertures de flux de trésorerie modifient notamment le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable. Les couvertures de flux de trésorerie comprennent notamment les couvertures de prêts et de dépôts à taux variable.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur marché | Montant | Valeur marché | Montant | |||
| Positive | Négative | notionnel | Positive | Négative | notionnel | |
| Couverture de juste valeur | 59 967 | 4 929 | 1 176 172 | 47 512 | 3 379 | 654 964 |
| Taux d'intérêt | 59 967 | 4 929 | 1 176 172 | 47 512 | 3 379 | 654 964 |
| Capitaux propres | ||||||
| Change | ||||||
| Crédit. . | ||||||
| Matières premières | ||||||
| Autres | ||||||
| Couverture de flux de trésorerie | 0 | 314 | 24 500 | 0 | 284 | 24 500 |
| Taux d'intérêt | 314 | 24 500 | 284 | 24 500 | ||
| Capitaux propres | ||||||
| Change | ||||||
| Crédit. . | ||||||
| Matières premières | ||||||
| Autres | ||||||
| Couverture d'investissements nets dans une activité à l'étranger | ||||||
| TOTAL INSTRUMENTS DÉRIVÉS DE COUVERTURE | 59 967 | 5 243 | 1 200 672 | 47 512 | 3 663 | 679 464 |
Le risque opérationnel correspond au risque de perte résultant de l'inadéquation ou de la défaillance des processus internes, des personnes, des systèmes ou d'événements extérieurs, risque juridique inclus mais risque stratégique et de réputation exclus.
Le dispositif de gestion des risques opérationnels, décliné dans les entités du Groupe, comprend les composantes suivantes, communes à l'ensemble du Groupe :
identification et évaluation qualitative des risques à travers des cartographies, complétées par la mise en place d'indicateurs permettant la surveillance des processus les plus sensibles,
collecte des pertes opérationnelles et remontée des alertes pour les incidents significatifs, avec une consolidation dans une base de données permettant la mesure et le suivi du coût du risque,
L'organisation de la gestion des risques opérationnels s'intègre dans l'organisation globale delaligne métier Risqueset Contrôles Permanents du Groupe: le Management des Risques Opérationnels est intégré à la Direction des Risques dans une cellule dédiéeindépendante detoutefonction d'audit inspection,et hiérarchiquement rattachée au Responsable des Contrôles Permanents et des Risques.
Le Management du Risque Opérationnel rapporte trimestriellement sur son activité et sur le niveau d'exposition au risque dans le cadre d'un Comité Risques et Conformité, animé par la Direction des Risques, et dont la Présidence est assurée par le Directeur Général Adjoint de la Caisse Régionale. Ponctuellement, des présentations sont également effectuées en Comité de Contrôle Interne et en Comité de Direction.
L'organe exécutif est par ailleurs informé au moins trimestriellement par un tableau de bord, après intégration des dernières collectes des incidents et pertes avérées du risque opérationnel dans le cadre du dispositif de recensement de la Caisse Régionale. Le Directeur des Risques, le Responsable du Contrôle Périodique ainsi que le Responsable du Contrôle de la Conformité sont destinataires de ces informations. Ce tableau de bord comprend des états de synthèse, un suivi des flux mensuels ainsi qu'un état du stock de la collecte des incidents.
L'organe délibérantest informésemestriellementsur l'évolution du coût du risqueet les événements marquants du dispositif.
Le dispositif de gestion du risque opérationnel couvre intégralement le périmètre opérationnel et fonctionnel de la Caisse Régionale par le biais d'un maillage de 19 unités déclarantes, complété par l'unité Production Comptable, en charge d'identifier les déclarations non effectuées.
La filière immobilière NSI, qui fait partie du périmètre de contrôle interne de la Caisse Régionale, a été intégrée dans le périmètre risques opérationnels et dotée d'outils bureautiques dédiés. Depuis 2009, elle réalise une cartographie de ses risques opérationnels.
Le GIE Comète est doté de son propre dispositif de gestion et de surveillance.
Outre l'élaboration de la cartographie annuelle de ses risques dans le nouvel outil Groupe Crédit Agricole de cartographie (Europ@), la Caisse Régionale a, en 2010, mené les travaux récurrents de collecte et d'analyse des incidents et pertes financières eteffectué une nouvelleanalyse descénarios majeurs durant les 2e et 3e trimestres. Ces travaux ont permis à Crédit Agricole SA de calculer et d'allouer, pour le compte de la Caisse Régionale, les fonds propres réglementaires au titre des risques opérationnels.
La Caisse Régionale met en œuvre la méthode de mesure avancée (AMA) pour les risques opérationnels. Son périmètre ne comporte aucune entité qui nécessiterait la mise en œuvre de la méthode standard. L'autorisation d'utilisation de la méthode avancée (AMA) a été obtenue auprès de la Commission Bancaire, après validation par le Comité Normes et Méthodologies du Groupe.
Le dispositif défini par le Groupe et décliné dans la Caisse Régionale vise à respecter l'ensemble des critères qualitatifs (intégration de la mesure des risques dans la gestion quotidienne, indépendance de la fonction risques, déclaration périodique des expositions au risque opérationnel…) et des critères quantitatifs Bâle II (intervalle de confiance de 99,9% sur une période d'un an ; prise en compte des données internes - historique des pertes-, des données externes, d'analyses de scénarios de risques majeurs potentiels pilotés annuellement par le Groupe, et de facteurs reflétant l'environnement).
Le modèle AMA de calcul des fonds propres repose sur un modèle actuariel de type "Loss Distribution Approach" (LDA) qui est unique au sein du Groupe.
Pour les Caisses Régionales, un principe de mutualisation des données internes est mis en œuvre : les historiques de pertes de l'ensemble des Caisses Régionales sont concaténés afin de disposer d'une profondeur d'historique d'incidents accrus et d'un profil de risque plus complet. Lors de la détermination de la charge en capital par Crédit Agricole S.A., la mutualisation des données implique de réaliser une répartition de cette charge par Caisse Régionale par le biais d'une clé de répartition prenant en comptelescaractéristiques dechaqueentité(coût du risqueet PNB del'annéeécoulée).
Enfin, un mécanisme de diversification du risque est mis en œuvre dans le modèle LDA : un travail d'experts est mené à Crédit Agricole S.A. afin de déterminer les corrélations de fréquence existantes entre les différentes catégories de risque de Bâle et entre les scénarios majeurs. Ce travail d'expert a fait l'objet cette année d'une formalisation accrue, visant à structurer l'argumentation autour de différents critères qualitatifs (corrélation conjoncturelle, corrélation structurelle, étude des fréquences historiques, matrice d'incertitude…).
Le dispositif desurveillancea permisen 2010 d'enregistrer 1 013 nouvelles déclarations d'incidents (dont 21 concernant des provisions), pour 1 058 conséquences financières concernées (dont 31 relatives à des provisions).
Les zones de risques avérés sont essentiellement concentrées sur les processus suivants :
Concernant la couverture des risques opérationnels, la Caisse Régionale est couverte d'une part, par une assurance "Globale de Banque", principalement pour les risques de détournement/Escroquerie, Cambriolages, et d'autre part, par une assurance IARD, s'appliquant notamment aux risques de perte d'exploitation et de perte financière.
En méthode avancée, la Caisse Régionale peut prendre en compte les effets de l'assurance pour diminuer l'exigence en fonds propres dans la limite de 20% du total des fonds propres alloués aux risques opérationnels, dans la mesure où son assureur répond aux exigences réglementaires. Dans la méthodologie Groupe appliquée à la Caisse Régionale, l'effet assurance est pris en compte au niveau d'un scénario majeur de destruction du site névralgique.
La prise en compte de la part d'exigence en fonds propres mutualisée liée à l'historique de pertes, de la part d'exigence en fonds propres relative aux scénarios majeurs et les caractéristiques de l'assurance permettent ensuite de déterminer le montant total de l'exigence en fonds propres AMA.
Danslecadre desactivitéscommercialeet financière dela Caisse Régionale, il n'existe, au 31 décembre 2010, aucun fait exceptionnel ou litige non provisionné susceptible d'avoir une incidence significative sur la situation financière, l'activité ou le patrimoine de la Caisse Régionale de Normandie-Seine.
Les principales procédures judiciaires en cours impliquant la Caisse Régionale sont :
Toutes sont traitées suivant les règles prudentielles d'usage prenant en compte les évolutions et les natures particulières des procédures.
Dans le domaine social, la Caisse Régionale a été assignée par des salariés devant le Conseil des Prud'hommes de Rouen dans le cadre d'un litige qui a fait l'objet d'une décision de la Cour d'Appel de Rouen favorable à la Caisse Régionale au cours du premier trimestre 2010, un pourvoi en Cassation a été formé. La Caisse Régionale considère avoir traité le dossier objet du présent litige conformément aux lois et règlements en vigueur et analyse celui-ci en prenant en compte les évolutions des procédures en cours.
Lesconditions de préparation et d'organisation destravaux du Conseil d'Administration, ainsi quele dispositif decontrôleinterneet de maitrise desrisquesauxquelsestsoumis l'entreprisesontexplicitées danslerapport du Président du Conseil d'Administration. Il convientégalement deseréféreraux donnéessocialesetenvironnementales du rapport de gestion.
Conformément au règlement 95-02 du Comité de la réglementation bancaire, les établissements de crédit doivent disposer de fonds propres suffisants pour couvrir les risques de marché, les grandsrisques, lesrisques dechangeetceux del'activitécrédit.
La transposition dans la réglementation française, par l'arrêté du 20 février 2007, du dispositif européen CRD (Capital Requirements Directive) se traduit par de nouvelles règles d'exigence en fonds propres et de nouvelles modalités de calcul du ratio de solvabilité à compter du 1er janvier 2008.
Cette nouvelle réglementation a prévu une période transitoire au moins jusqu'à fin 2011, en définissant des niveaux planchers de fonds propres calculés suivant un pourcentage des exigences de fonds propres telles qu'elles auraient été calculées suivant l'ancienne réglementation CAD :
Exprimée en termes de ratio de fonds propres sur encours risqués, la norme minimale à respecter reste fixée à 8%.
Suivant les règles ainsi définies, le ratio de solvabilité de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine s'élevait à 11,71% au 31/12/2009. Ce ratio de solvabilité BALE II (période transitoire) est estimé au 31/12/2010 à 11,8%.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine a respecté le seuil de 100% pour le coefficient de liquidité tout au long de l'année 2010, comme elle l'avait respectésur l'ensemble del'année 2009,et réalise périodiquement uneanalyse globale dececoefficient. La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine présente au 31 décembre 2010 un coefficient de 126% contre 111% au 31 décembre 2009.
Ce dispositif a pour objet de s'assurer que les établissements de crédits ont une bonne dispersion de leur risque clientèle.
Par grand risque, on entend l'ensemble desrisques nets pondérésencourus du fait des opérations avec un même bénéficiaire lorsque cet ensemble excède 10% des fonds propres de l'établissement de crédit assujetti.
La Caisse Régionale, assujettie sur base consolidée, doit respecter en permanence un rapport maximum de 25% entre l'ensemble des risques pondérés qu'il encourt du fait de ses opérations par bénéficiaire et le montant de ses fonds propres.
Ces ratios sont mesurés trimestriellement. La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine les a respectés tout au long de l'année 2010.
Le Comité de la réglementation bancaire et financière a émis un règlement CRB 95- 02, en date du 21 juillet 1995, qui pose le principe de la surveillance prudentielle des risques de marché.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine se situait sur l'année 2010, en deçà des seuils d'assujettissement définis par ce règlement, et ainsi n'était pas soumise à l'exigence complémentaire de fonds propres.
Au cours de l'année 2010, les opérations marquantes concernant les filiales et les participations de la Caisse Régionale ont été les suivantes.
Au poste "entreprises liées", au bilan, figure un montant de 7 914 milliers d'euros correspondant à la filiale Normandie Seine Immobilier et se décomposant comme suit :
La Caisse Régionale a consenti 2 237 milliers d'euros d'avance à sa filiale pour permettre au groupe NS Immobilier d'acquérir une nouvelle participation, deux nouveaux fonds de commerce et de faire face à ses besoins en fonds de roulement liés au développement de l'activité.
La Caisse Régionale a participé à l'augmentation de capital de la SAS La Boétie, par capitalisation d'avances, pour un montant de 14 372 milliers d'euros.
La Caisse Régionale a souscrit un montant de 11 977 milliers d'euros au capital de Union Expansion Ouest, société de capital investissement créée antérieurement par des Caisses Régionales de l'Ouest de la France afin d'accompagner les entreprises dans leur développement.
La Caisse Régionaleacédésa participation danslasociété Vauban pour un montant de 5 606 milliers d'euros en dégageant une plus value de 1 769 milliers d'euros.
Depuis son origine il y a 115 ans, les valeurs de Responsabilité Sociale Mutualiste et de Développement Durable se retrouvent naturellement dans les gênes du Groupe Crédit Agricole et de ses Caisses Régionales. Conciliant croissance économique et progrès social, le Crédit Agricole de Normandie-Seine s'est engagé, depuis 2007, à faire du Développement Durable l'un des deux thèmes transversaux de son projet d'entreprise "Réussir Ensemble".
Depuis lors, la prise en compte des problématiques de Développement Durable est réalisée par une "Mission Développement Durable". La Gouvernance de ce "fil rouge" est assurée par un Comité de Pilotage Développement Durable auquel chaque Direction prend activement part. Plus de 150 actions ont été mises en place ainsi qu'un suivi constant et une harmonisation des initiatives afin d'assurer leur cohérence et leur efficacité.
2010, dans la continuité des années précédentes, a vu naître des initiatives variées et se réaliser des actions "clés" de la stratégie de Développement Durable de la Caisse Régionale :
Mise en place, dès janvier 2010, de la Charte de Achats Responsables.
Accompagnement de nos clients dans leurs projets "Développement Durable"
* Projet de distribution au titre de l'exercice 2010
NB : Rémunérations et indemnités des mandataires sociaux : voir note 30 de l'annexe aux comptes individuels.
Arrêtés par le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine en date du 11 février 2011
Siège social : Cité de l'Agriculture - Chemin de la Bretèque - 76230 BOIS-GUILLAUME RCS : 433 786 738 Rouen
| Actif | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Opérations interbancaires et assimilées | 68 286 | 77 723 |
| Caisse, banques centrales | 60 299 | 69 733 |
| Effets publics et valeurs assimilées (Note 5) | 3 078 | 3 075 |
| Créances sur les établissements de crédit (Note 3) | 4 909 | 4 915 |
| Opérations internes au Crédit Agricole (Note 3) | 379 588 | 224 388 |
| Opérations avec la clientèle (Note 4) | 8 888 428 | 8 327 497 |
| Opérations sur titres | 447 812 | 379 914 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe (Note 5) | 170 191 | 132 113 |
| Actions et autres titres à revenu variable (Note 5) | 277 621 | 247 801 |
| Valeurs immobilisées | 670 604 | 650 931 |
| Participations et autres titres détenus à long terme (Notes 6 et 7) |
581 843 | 574 874 |
| Parts dans les entreprises liées (Notes 6 et 7) | 7 914 | 5 685 |
| Immobilisations incorporelles (Note 7) | 2 533 | 2 595 |
| Immobilisations corporelles (Note 7) | 78 314 | 67 777 |
| Capital souscrit non versé | 0 | 0 |
| Actions propres | 236 | 239 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 231 741 | 174 691 |
| Autres actifs (Note 8) | 97 515 | 69 178 |
| Comptes de régularisation (Note 8) | 134 226 | 105 513 |
| TOTAL ACTIF | 10 686 695 | 9 835 383 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Engagements donnés | 1 531 226 | 1 540 572 |
| Engagements de financement | 1 360 484 | 1 392 750 |
| Engagements de garantie | 169 605 | 145 592 |
| Engagements sur titres | 1 137 | 2 230 |
| Engagements reçus | 3 470 355 | 2 829 105 |
| Engagements de financement | 500 152 | 244 432 |
| Engagements de garantie | 2 969 066 | 2 582 443 |
| Engagements sur titres | 1 137 | 2 230 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés (Note 23) Intérêts et charges assimilées (Note 23) |
397 512 -203 063 |
399 995 -239 669 |
| Revenus des titres à revenu variable (Note 24) | 26 126 | 27 194 |
| Commissions (produits) (Note 25) Commissions (charges) (Note 25) |
166 369 -30 667 |
167 246 -31 474 |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation (Note 27) Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés (Note 28) |
168 10 447 |
182 12 147 |
| Autres produits d'exploitation bancaire (Note 29) Autres charges d'exploitation bancaire (Note 29) |
719 -2 498 |
838 -1 711 |
| .PRODUIT NET BANCAIRE | 365 113 | 334 748 |
| Charges générales d'exploitation (Note 30) Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles |
-178 262 -8 512 |
-172 344 -8 214 |
| .RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 178 339 | 154 190 |
| Coût du risque (Note 31) | -28 620 | -24 923 |
| RÉSULTAT D'EXPLOITATION | 149 719 | 129 267 |
| Résultat net sur actifs immobilisés (Note 32) | -65 | -274 |
| .RÉSULTAT COURANT AVANT IMPÔT | 149 654 | 128 993 |
| Résultat exceptionnel (Note 33) Impôt sur les bénéfices (Note 34) Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées |
0 -49 408 29 |
0 -38 763 7 |
| RÉSULTAT NET DE L'EXERCICE | 100 275 | 90 237 |
| Note 1 | Cadre juridique et financier et faits caractéristiques de l'exercice |
|---|---|
| Note 2 | Principes et méthodes comptables |
| Notes 3 à 18 | Informations relatives aux postes du bilan |
| Notes 19 à 22 | Informations relatives au hors-bilan |
| Notes 23 à 34 | Informations relatives au compte de résultat |
| Note 35 | Projet d'affectation des résultats |
| Notes 36 à 37 | Autres informations |
La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seineest unesociétécoopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Sont rattachées à la Caisse Régionale de Normandie-Seine, 72 Caisses Locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.
Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse Régionale seule, tandis quelescomptesconsolidés,selon la méthode del'Entitéconsolidante, intègrent également les comptes des Caisses Locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.
De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de Normandie-Seine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.
Au 31 décembre 2010, la Caisse Régionale de Normandie-Seine fait partie, avec 38 autres Caisses Régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central,au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses Régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 55,86% du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.
Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,75%.
Parailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 9 324 639 actions propresau 31 décembre 2010, soit 0,39% de son capital, contre 10 300 864 actions propres au 31 décembre 2009.
Poursa part Crédit Agricole S.A. détient 25%du capital dela Caisse Régionale de Normandie-Seine sous forme de Certificats Coopératifs d'Associés émis par la Caisse Régionale.
Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses Régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaireet Financier. Du fait deson rôle d'Organe Central,confirmé par laloi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse Régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses Régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.
L'appartenance de la Caisse Régionale de Normandie-Seine au groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :
Les Caisses Régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires".
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune et livret A) sont collectées par les Caisses Régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle".
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc..) sont également collectées par les Caisses Régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les "avances" (prêts) faites aux Caisses Régionales leur permettant d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis derestitueraux Caisses Régionales,sousforme d'avances dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25% puis 33,33% et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses Régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, 50% des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses Régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Ainsi, deuxtypes d'avancescoexistentàcejour :cellesrégies par lesrègles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.
Parailleurs, des financementscomplémentairesàtaux de marché peuventêtreaccordés aux Caisses Régionales par Crédit Agricole S.A.
Les ressources d'origine "monétaire" des Caisses Régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement deleurs prêtsclients. Lesexcédentssont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques "Opérations internes au Crédit Agricole".
Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses Régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.
Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses Régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.
Ceux-cisont placéssur lemarché ou par les Caisses Régionalesauprès deleursclients. Ils figurentau passif du bilan de Crédit Agricole S.A.,en fonction du type detitresémis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Provisions et dettes subordonnées".
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses Régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurerson rôle d'organecentralen intervenanten faveur des Caisses Régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès dela Commission des opérations de boursele 22 octobre 2001 sousle numéro R.01-453.
En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l'éventualité d'une insolvabilité ou d'un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses Régionalessesontengagéesàinterveniren faveur desescréanciers pourcouvrir toute insuffisance d'actif. L'engagement potentiel des Caisses Régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.
La Caisse Régionale a poursuivi sa politique de dotation aux provisions sur risque de crédit collectif, sur la base des informations issues de la réglementation Bâle II. Ces provisions, figurant au passif du bilan, sont destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement et portant sur des encours non classés en douteux. Son stock de provisions collectives évolue de 112 965 milliers d'euros au 31/12/2009 à 131 995 milliers d'euros au 31/12/2010.
La Caisse Régionale a participé à l'augmentation de capital de la SAS La Boétie, par capitalisation d'avances, pour un montant de 14 372 milliers d'euros.
La Caisse Régionale a cédé sa participation de 3 837 milliers d'euros dans Vauban Finances avec une plus value de 1 769 milliers d'euros et a pris une participation dans la société de capital investissement UEO pour un montant de 11 977 milliers d'euros.
Suite à la signature le 21 avril 2010, d'une convention avec Crédit Agricole S.A., la Caisse Régionale de Normandie-Seine fait partie à compter de l'exercice 2010, du groupe fiscal constitué par Crédit Agricole S.A.
Aux termes des accords conclus, la Caisse Régionale de Normandie-Seine constate dans ses comptes la dette d'impôt dont elle serait redevable en l'absence d'intégration fiscale déduction faite des éventuelles économies d'impôt qui seront rétrocédées par Crédit Agricole S.A. selon les modalités prévues dans la convention.
Les états financiers de la Caisse Régionale de Normandie-Seine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'Organe Central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.
Comptetenu del'intégration deses Caisses Locales dansle périmètre deconsolidation, la Caisse Régionale de Normandie-Seine publie des comptes individuels et des comptes consolidés.
La présentation des états financiers de la Caisse Régionale de Normandie-Seine est conformeaux dispositions du règlement 91-01 du Comité dela Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l'établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) luimême modifié notamment en 2010 par le règlement ANC N° 2010-08 du 07 octobre 2010 relatif à la publication des comptes individuels des établissements de crédit.
Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants :
Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 modifié du 12 décembre 2002.
Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours :
Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.
Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).
Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.
Lerèglement CRC 2009-03 prévoit quelescommissionsreçueset lescoûts marginaux de transaction supportés sont désormais étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné. Pour la Caisse Régionale de Normandie-Seine, ces commissions n'ont pas été étalées en raison de leur caractère non significatif.
Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds.
L'application du règlement CRC n°2002-03 modifié relatif au traitement comptable du risque de crédit conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d'impayé conformément aux règles suivantes :
Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financièrestelles quel'établissement decréditestamenéà modifier lescaractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d'honorer le paiement des échéances.
Par conséquent, sont exclues des créances restructurées :
Lemontant descréancesrestructurées détenues par la Caisse Régionale de Normandie-Seine s'élève à 1 298 milliers d'euros au 31 décembre 2010 contre 1 867 milliers d'euros au 31 décembre 2009.
Par rapport à l'encours de crédits comptabilisé au bilan de la Caisse Régionale de Normandie-Seine, le montant des crédits restructurés étant significatif, une décote a été comptabilisée lors de l'enregistrement de tels prêts pour un montant de 217 milliers d'euros.
Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :
Pour les découverts, l'ancienneté de l'impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l'établissement ou qu'il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l'établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu'il a tiré des montants sans autorisation de découvert.
Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l'établissement peut décompter l'ancienneté de l'impayé lorsque le découvert a fait l'objet de la part de l'établissement d'une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur.
Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale de Normandie-Seine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.
■ Créances douteuses non compromises :
Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.
■ Créances douteuses compromises :
Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.
Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.
Dèslors qu'un encoursest douteux, la perte probableest priseen compte par la Caisse Régionale de Normandie-Seine par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude,contrepartie parcontrepartie, peutêtreremplacée par uneestimation statistique des pertes prévisionnelles.
Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
La décote constatée lors d'une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées inscrites en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d'intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour lescréances douteuses non restructurées, les dotationset reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l'amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d'intérêt.
Par ailleurs, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de nonrecouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.
Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe.
Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.
Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation)en fonction del'intention initiale de détention destitres quiaétéidentifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine détient des titres de transaction du fait de son activité de mainteneur de marchésur les Certificats Coopératifs d'Investissement détenus à travers un contrat de liquidité géré par CA Chevreux. Ce classement en titres de transaction étant subordonné à la condition que le stock de titres fasse l'objet d'une rotation effective et d'un nombre d'opérations significatif compte tenu des opportunités du marché. Le montant du stock est non significatif par rapport au bilan de la Caisse Régionale.
Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.
Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus.
Cestitressontenregistrés pour leur prix d'acquisition coupon couru àl'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.
Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : "Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe".
Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique : "Revenus des titres à revenu variable".
Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.
A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins value latente. Les plus values potentielles ne sont pas enregistrées.
Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.
Les dotations et les reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique : "Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés" du compte de résultat.
Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.
Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse Régionale de Normandie-Seine dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance.
Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus.
La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.
Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique "Coût du risque".
En cas decession detitres d'investissement, ou detransfert dans uneautrecatégorie de titres, pour unmontantsignificatif, l'établissement n'est plusautorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce texte et par le CRC 2008-17.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine ne détenait pas de titres de l'activité de portefeuille au 31/12/2010.
Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais exclus.
A laclôture del'exercice,cestitressontévalués, titre par titre,en fonction deleurvaleur d'usageet figurentau bilan au plus bas deleurcoût historique ou decettevaleur d'utilité. Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention.
L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.
Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique "Résultat net sur actifs immobilisés".
Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :
La Caisse Régionale de Normandie-Seine enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.
Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants :
La Caisse Régionale de Normandie-Seine applique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l'amortissement et à la dépréciation des actifs.
Par conséquent, la Caisse Régionale de Normandie-Seine applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformémentaux dispositions decerèglement la baseamortissabletient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
En application du règlement CRC 2004-06, le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée "en magasin".
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.
Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement.
A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation. Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale de Normandie-Seine, suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doiventêtreadaptéesàla nature delaconstruction etàsalocalisation.
| Composant | Durée d'amortissement | Type d'amortissement |
|---|---|---|
| Foncier | Non amortissable | Non amortissable |
| Gros œuvre | 30 ans | Linéaire |
| Second œuvre | 20 ans | Linéaire |
| Agencements | 8 à 10 ans | Linéaire |
| Matériel informatique | 3 à 4 ans | Dégressif |
| Matériel spécialisé | 4 à 5 ans | Dégressif |
| Mobilier | 8 à 10 ans | Linéaire |
Enfin, leséléments dont disposela Caisse Régionale de Normandie-Seinesur lavaleur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante.
Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes :
Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie.
Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif "Dettes subordonnées".
Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine applique le règlement du Comité de la Réglementation Comptable n°2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l'évaluation des provisions entrant dans le champ d'application de ce règlement.
Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.
Une provision pour engagement en matière d'épargne-logement est constituée (voir description en note 14.1).
La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision estcalculée par génération de plan épargne-logementet pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
Les modalités decalcul decette provision sontétabliesen conformitéaveclerèglement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.
Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 relatifs aux fonds propres, ces fonds sont constitués par la Caisse Régionale de Normandie-Seine à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.
Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements CRB 88-02 et 90-15 modifiés et de l'instruction 94-04 modifiée de la Commission Bancaire.
Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours. Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :
Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.
Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la Caisse Régionale de Normandie-Seine sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : "Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s - Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture". Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.
Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche. Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture.
Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89.01, la Caisse Régionale de Normandie-Seinea misen place unecomptabilité multi-deviseslui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.
Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.
Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse Régionale de Normandie-Seine.
Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçusconcernant les Bons du Trésor, lesvaleursassimiléeset lesautresvaleurs données en garantie. Ces éléments sont toutefois détaillés dans l'annexe, aux notes 23 et 24.
La participation des salariés aux fruits de l'expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né. L'intéressement est couvert par l'accord du 30 juin 2009. La participation et l'intéressement figurent dans les "Frais de personnel".
La Caisse Régionale de Normandie-Seine applique la recommandation n° 2003- R.01 du Conseil National de la Comptabilité du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d'évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.
A ce titre, la Caisse Régionale de Normandie-Seine provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Lesécartsactuarielsétant passésimmédiatementen résultat, le montant dela provision est égal à :
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés "employeurs". Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé. Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en "frais de personnel". Les engagements de la Caisse Régionale de Normandie-Seine vis-à-vis des membres de son personnel, en matière d'indemnités de départ à la retraite, sont gérés par PREDICA aux termes d'un contrat signé auprès de cette compagnie. Par ailleurs, les engagements liés à la retraite complémentaire des cadres de direction sont également gérés par PREDICA aux termes d'un contrat signé auprès de cette compagnie.
D'une façon générale, seul l'impôt exigible est constaté dans les comptes individuels. La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%. Les crédits d'impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique "Impôts sur le bénéfice" du compte de résultat.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d'intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d'impôt dont elle aurait été redevable en l'absence d'intégration fiscale.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 3 mois | > 3 mois 1an |
> 1 an 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total | |
| Etablissements de crédit | ||||||||
| Comptes et prêts : | ||||||||
| à vue | 2 050 | 0 | 0 | 0 | 2 050 | 0 | 2 050 | 1 408 |
| à terme | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Valeurs reçues en pension | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Titres reçus en pension livrée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Prêts subordonnés | 0 | 0 | 0 | 2 851 | 2 851 | 8 | 2 859 | 3 507 |
| Total | 2 050 | 0 | 0 | 2 851 | 4 901 | 8 | 4 909 | 4 915 |
| Dépréciations | 0 | 0 | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 4 909 | 4 915 | ||||||
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||||||||
| Comptes ordinaires | 20 577 | 0 | 0 | 0 | 20 577 | 26 | 20 603 | 23 984 |
| Comptes et avances à terme | 94 877 | 18 735 | 126 032 | 80 501 | 320 145 | 7 582 | 327 727 | 169 151 |
| Titres reçus en pension livrée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Prêts subordonnés | 0 | 0 | 0 | 31 200 | 31 200 | 58 | 31 258 | 31 253 |
| Total | 115 454 | 18 735 | 126 032 | 111 701 | 371 922 | 7 666 | 379 588 | 224 388 |
| Dépréciations | 0 | 0 | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 379 588 | 224 388 | ||||||
| TOTAL | 384 497 | 229 303 |
Les prêtssubordonnéset participatifsconsentisauxétablissements decrédits'élèventà 34 117 milliers d'euros. Lestitressubordonnésen portefeuilles'élèventà 79 566 milliers d'euros. Opérationsinternesau Crédit Agricole:en matière decomptesetavancesà terme,cetterubriqueenregistreles placements monétairesréalisés par la Caisse Régionaleauprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes.
| 31/12/10 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 3 mois | > 3 mois 1an |
> 1 an 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total | |
| Créances commerciales Autres concours à la clientèle Valeurs reçues en pension livrée Comptes ordinaires débiteurs |
12 012 591 070 0 53 888 |
146 924 306 0 0 |
0 2 984 625 0 0 |
0 4 385 746 0 0 |
12 158 8 885 747 0 53 888 |
0 46 948 0 298 |
12 158 8 932 695 0 54 186 |
14 886 8 361 233 0 59 338 |
| Dépréciations | -110 611 | -107 960 | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 8 888 428 | 8 327 497 |
Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 47 000 milliers d'euros. Parmi les créances sur la clientèle 946 millions d'euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2010 contre 817 millions d'euros au 31 décembre 2009.
Les encours restructurés au 31 décembre 2010 s'élèvent à 1 298 milliers d'euros contre 1 867 milliers d'euros au 31 décembre 2009.
| 31/12/10 | 31/12/09 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts |
Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
Dépréciations des encours douteux |
Dont dépréciations des encours douteux compromis |
Encours bruts |
Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
Dépréciations des encours douteux |
Dont dépréciations des encours douteux compromis |
||
| Particuliers | 4 398 528 | 48 793 | 23 693 | 26 079 | 16 784 | 4 083 520 | 46 824 | 19 857 | 30 599 | 16 139 | |
| Agriculteurs | 1 142 447 | 19 211 | 6 279 | 11 800 | 4 764 | 1 124 928 | 19 651 | 5 752 | 13 017 | 4 632 | |
| Autres professionnels | 964 791 | 30 671 | 21 013 | 21 548 | 16 876 | 944 489 | 29 860 | 17 666 | 20 625 | 13 929 | |
| Sociétés financières | 131 716 | 5 552 | 1 876 | 4 527 | 1 599 | 121 504 | 3 874 | 400 | 3 168 | 289 | |
| Entreprises | 1 493 780 | 58 237 | 31 231 | 46 554 | 28 283 | 1 383 215 | 56 541 | 28 074 | 40 027 | 23 080 | |
| Collectivités publiques | 846 342 | 0 | 0 | 0 | 0 | 755 484 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Autres agents économiques | 21 435 | 108 | 99 | 103 | 99 | 22 319 | 557 | 496 | 525 | 496 | |
| TOTAL | 8 999 039 | 162 572 | 84 191 | 110 611 | 68 405 | 8 435 459 | 157 307 | 72 245 | 107 961 | 58 565 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Transaction | Placement | Titres de l'activité de portefeuille |
Investissement | Total | Total | |
| Effets publics et valeurs assimilées : dont surcote restant à amortir dont décote restant à amortir Créances rattachées Dépréciations |
2 996 4 82 |
2 996 0 4 82 0 |
2 993 7 0 82 0 |
|||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 0 | 0 | 0 | 3 078 | 3 078 | 3 075 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe : Emis par organismes publics Autres émetteurs dont surcote restant à amortir dont décote restant à amortir Créances rattachées Dépréciations |
13 624 140 -629 |
155 940 1 810 -694 |
0 0 169 564 0 0 1 950 -1 323 |
0 0 133 025 2 406 924 1 633 -2 545 |
||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 0 | 13 135 | 0 | 157 056 | 170 191 | 132 113 |
| Actions et autres titres à revenu variable Créances rattachées Dépréciations |
359 | 278 182 -685 |
278 541 0 -685 |
248 698 0 -658 |
||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 359 | 277 497 | 0 | 0 | 277 856 | 248 040 |
| TOTAL | 359 | 290 632 | 0 | 160 134 | 451 125 | 383 228 |
Valeurs estimatives :
Lavaleurestimée des plus-valueslatentes brutessur le portefeuille detitres de placements'élèveà 26 178 milliers d'eurosau 31/12/2010,contre 30 684 milliers d'eurosau 31/12/2009. La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'élève à 1 438 milliers d'euros au 31/12/2010, contre 1 022 milliers d'euros au 31/12/2009.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Administration et banques centrales (y compris Etats) | 0 | 0 |
| Etablissements de crédit | 160 132 | 125 075 |
| Sociétés financières | 280 430 | 251 039 |
| Collectivités locales | 0 | 0 |
| Entreprises, assurances et autres clientèles | 7 308 | 5 371 |
| Divers et non ventilés | 0 | 0 |
| .Total en principal |
447 870 | 381 485 |
| Créances rattachées | 1 950 | 1 633 |
| Dépréciations | -2 008 | -3 204 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 447 812 | 379 914 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Obligations et autres titres à revenu fixe |
Effets publics et valeurs assimilées |
Actions et autres titres à revenu variable |
Total | Obligations et autres titres à revenu fixe |
Effets publics et valeurs assimilées |
Actions et autres titres à revenu variable |
Total | ||
| Titres à revenu fixe ou variable dont titres cotés dont titres non cotés (1) Créances rattachées Dépréciations |
169 564 159 407 10 157 1 950 -1 323 |
2 996 2 996 0 82 0 |
278 306 77 278 229 0 -685 |
450 866 162 480 288 386 2 032 -2 008 |
133 025 112 868 20 157 1 633 -2 545 |
2 993 2 993 0 82 0 |
248 458 89 248 369 0 -657 |
384 476 115 950 268 526 1 715 -3 202 |
|
| VALEUR NETTE AU BILAN | 170 191 | 3 078 | 277 621 | 450 890 | 132 113 | 3 075 | 247 801 | 382 989 |
(1) dont OPCVM français de capitalisation 277 530 milliers d'euros
| Valeur d'inventaire | Valeur liquidative | |
|---|---|---|
| OPCVM monétaires | 61 289 | 64 453 |
| OPCVM obligataires | 38 127 | 39 885 |
| OPCVM actions | 7 941 | 8 026 |
| OPCVM autres | 170 173 | 191 212 |
| TOTAL | 277 530 | 303 576 |
| 31/12/10 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 3 mois | > 3 mois 1an |
> 1 an 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe Valeur Brute Dépréciations |
0 | 2 226 | 65 206 | 102 132 | 169 564 0 |
1 950 | 171 514 -1 323 |
134 658 -2 545 |
|
| VALEUR NETTE AU BILAN | 169 564 | 1 950 | 170 191 | 132 113 | |||||
| Effets publics et valeurs assimilées Valeur Brute Dépréciations |
0 | 0 | 2 996 | 0 | 2 996 0 |
82 | 3 078 0 |
3 075 0 |
|
| VALEUR NETTE AU BILAN | 2 996 | 82 | 3 078 | 3 075 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||
|---|---|---|---|---|
| Valeur au bilan |
Valeur estimative |
Valeur au bilan |
Valeur estimative |
|
| Parts dans les entreprises liées Titres non cotés Titres cotés Avances consolidables Créances rattachées |
4 872 0 5 124 18 |
2 772 0 5 124 0 |
4 872 0 2 905 8 |
2 772 0 2 905 0 |
| Dépréciations | -2 100 | 0 | -2 100 | 0 |
| VALEUR NETTE AU BILAN Titres de participation et autres titres détenus à long terme Titres de participation |
7 914 | 7 896 | 5 685 | 5 677 |
| Titres non cotés Titres cotés Avances consolidables |
478 444 0 104 230 |
723 460 0 104 230 |
455 702 0 109 961 |
677 901 0 109 187 |
| Créances rattachées Dépréciations |
159 -3 595 |
0 0 |
8 637 -2 032 |
0 0 |
| Sous -total titres de participation |
579 238 | 827 690 | 572 268 | 787 088 |
| Autres titres détenus à long terme Titres non cotés Titres cotés Avances consolidables Créances rattachées Dépréciations |
2 606 0 0 0 0 |
2 606 0 0 0 0 |
2 606 0 0 0 0 |
2 606 0 0 0 0 |
| Sous -total autres titres détenus à long terme |
2 606 | 2 606 | 2 606 | 2 606 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 581 844 | 830 296 | 574 874 | 789 694 |
| TOTAL DES TITRES DE PARTICIPATION | 589 758 | 838 192 | 580 559 | 795 371 |
Les valeurs estimatives sont déterminées d'après la valeur d'utilité des titres ; celle-ci n'est pas nécessairement la valeur de marché.
TOTAL 580 558 54 747 45 548 0 589 757
| 01/01/10 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions échéances) |
Autres mouvements |
31/12/10 | |
|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles | |||||
| Valeurs brutes | 181 073 | 21 138 | 12 946 | 0 | 189 265 |
| Amortissements et dépréciations | 113 296 | 8 413 | 10 758 | 0 | 110 951 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 67 777 | 12 725 | 2 188 | 0 | 78 314 |
| Immobilisations incorporelles | |||||
| Valeurs brutes | 8 636 | 185 | 1 335 | 0 | 7 486 |
| Amortissements et dépréciations | 6 041 | 104 | 1 193 | 0 | 4 952 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 2 595 | 80 | 142 | 0 | 2 533 |
| TOTAL | 70 372 | 12 805 | 2 330 | 0 | 80 847 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Autres actifs (1) Instruments conditionnels achetés Comptes de stock et emplois divers Débiteurs divers Gestion collective des titres Livret de développement durable Comptes de règlement |
500 9 96 574 0 432 |
535 9 68 051 0 583 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 97 515 | 69 178 |
| Comptes de régularisation Comptes d'encaissement et de transfert Comptes d'ajustement et comptes d'écart Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments financiers Charges constatées d'avance Produits à recevoir sur engagements sur instruments financiers à terme Autres produits à recevoir Charges à répartir Primes d'émission et de remboursement sur emprunts obligataires Autres comptes de régularisation |
45 707 17 0 1 645 12 249 44 186 0 0 30 422 |
35 384 9 0 1 714 10 255 53 461 0 0 4 690 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 134 226 | 105 513 |
| TOTAL | 231 741 | 174 691 |
(1) Les montants incluent les dettes rattachées
| Solde au 01/01/10 |
Dotations | Reprises et utilisations |
Désactualisation | Autres mouvements |
Solde au 31/12/10 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| Sur opérations interbancaires et assimilées | 0 | 0 | ||||
| Sur créances clientèle | 107 960 | 47 822 | 43 460 | 1 711 | 0 | 110 611 |
| Sur opérations sur titres | 3 204 | 1 695 | 2 891 | 2 008 | ||
| Sur valeurs immobilisées | 6 490 | 4 468 | 2 908 | 8 050 | ||
| Sur autres actifs | 40 | 40 | ||||
| TOTAL | 117 694 | 53 985 | 49 259 | 1 711 | 0 | 120 709 |
Opérations internes au Crédit Agricole : Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole S.A. et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse Régionale.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Particuliers | 1 373 841 | 1 277 303 |
| Agriculteurs | 179 872 | 120 684 |
| Autres professionnels | 164 986 | 151 829 |
| Sociétés financières | 15 648 | 10 413 |
| Entreprises | 421 471 | 341 192 |
| Collectivités publiques | 15 615 | 1 977 |
| Autres agents économiques | 54 170 | 52 225 |
| Total en principal |
2 225 603 | 1 955 623 |
| Dettes rattachées | 6 851 | 6 587 |
| VALEUR AU BILAN | 2 232 454 | 1 962 210 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 3 mois | > 3 mois 1an |
> 1 an 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total | |
| Bons de caisse | 1 300 | 1 300 | 0 | 0 | 2 600 | 1 | 2 601 | 4 389 |
| Titres du marché interbancaire | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Titres de créances négociables | 250 | 575 | 0 | 0 | 825 | 2 | 827 | 0 |
| Emprunts obligataires | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres dettes représentées par un titre | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| VALEUR AU BILAN | 1 550 | 1 875 | 0 | 0 | 3 425 | 3 | 3 428 | 4 389 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | ||
| Opérations de contrepartie (titres de transaction) | 0 | 0 |
| Dettes représentatives de titres empruntés | 0 | 0 |
| Instruments conditionnels vendus | 228 | 2 798 |
| Comptes de règlement et de négociation | 307 | 354 |
| Créditeurs divers | 105 596 | 59 713 |
| Versements restant à effectuer sur titres | 9 044 | 9 082 |
| VALEUR AU BILAN | 115 175 | 71 947 |
| Comptes de régularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 15 103 | 16 006 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | 0 | 0 |
| Gains latents et gains à étaler sur instruments financiers | 0 | 0 |
| Produits constatés d'avance | 48 032 | 42 062 |
| Charges à payer sur engagements sur instruments financiers à terme | 2 711 | 1 850 |
| Autres charges à payer | 48 145 | 53 698 |
| Autres comptes de régularisation | 21 982 | 23 446 |
| VALEUR AU BILAN | 135 973 | 137 062 |
| TOTAL | 251 148 | 209 009 |
(1) les montants incluent les dettes rattachées.
| Solde au 01/01/10 |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Autres mouvements |
Solde au 31/12/10 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| Provisions pour autres engagements sociaux | 769 | 173 | 0 | 0 | 0 | 942 |
| Provisions pour risques d'exécution des engagements par signature | 1 650 | 871 | 21 | 259 | -1 | 2 240 |
| Provisions pour autres litiges | 162 | 26 | 0 | 13 | -1 | 174 |
| Provisions pour risques de crédit (1) | 112 966 | 57 887 | 0 | 38 857 | 0 | 131 996 |
| Provisions pour impôts | 1 486 | 0 | 1 486 | 0 | 0 | 0 |
| Provisions pour risques opérationnels (2) | 8 543 | 1 321 | 1 690 | 1 633 | -1 | 6 540 |
| Provisions pour risque de déséquilibre du contrat épargne logement (3) | 8 370 | 2 940 | 0 | 3 510 | 0 | 7 800 |
| Autres provisions (4) | 7 746 | 1 800 | 1 185 | 2 245 | -1 | 6 115 |
| VALEUR AU BILAN | 141 692 | 65 018 | 4 382 | 46 517 | -4 | 155 808 |
(1) Ces provisions sont établies sur base collective à partir notamment des estimations découlant des modèles Bâle II, elles comprennent 40 191 milliers d'euros de provisions filières. (2) Cette provision est destinée à couvrir les risques d'insuffisance de conception, d'organisation et de mise en œuvre des procédures d'enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d'information de l'ensemble des événements relatifs aux opérations de l'établissement.
(3) Voir note 14.1 ci-après.
(4) Essentiellement les provisions pour les actions en responsabilité.
Une provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargnelogement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
Les modalités de calcul de cette provision mise en œuvre par le Groupe Crédit Agricole ont été établies en conformité avec le règlement CRC n° 2007-01 du 14 décembre 2007 sur la comptabilisation des comptes et plans d'épargne-logement.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 0 | 0 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 1 098 299 | 1 014 833 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 361 053 | 370 154 |
| Total plans d'épargne -logement |
1 459 352 | 1 384 987 |
| Total comptes épargne -logement |
247 970 | 246 396 |
| TOTAL ENCOURS COLLECTÉS AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT | 1 707 322 | 1 631 383 |
L'ancienneté est déterminée conformément au règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007. Les encours de collecte sont des encours hors prime d'état.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement Comptes épargne-logement |
22 190 57 951 |
28 773 66 536 |
| TOTAL ENCOURS DE CRÉDIT EN VIE OCTROYÉS AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT | 80 141 | 95 309 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 0 | 0 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 620 | 840 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 6 080 | 2 920 |
| Total plans d'épargne -logement |
6 700 | 3 760 |
| Total comptes épargne -logement |
1 100 | 4 610 |
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT | 7 800 | 8 370 |
L'ancienneté est déterminée conformément au règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.
| 01/01/10 | Dotations | Reprises | 31/12/10 | |
|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : Comptes épargne-logement : |
3 760 4 610 |
2 940 | 3 510 | 6 700 1 100 |
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT | 8 370 | 2 940 | 3 510 | 7 800 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Dette actuarielle au 1er janvier | 18 859 | 17 954 |
| Coûts des services rendus sur la période | 1 388 | 1 081 |
| Effet de l'actualisation | 959 | 936 |
| Cotisations de l'employé | 0 | 0 |
| Modification/réduction/liquidation de plan | 0 | 314 |
| Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) | 0 | 0 |
| Indemnités de cessation d'activité | 0 | 0 |
| Prestations versées | -1 896 | -1 625 |
| (Gains) / pertes actuariels | 949 | 199 |
| DETTE ACTUARIELLE AU 31 DÉCEMBRE | 20 258 | 18 859 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Coûts des services rendus sur la période | 1 388 | 1 081 |
| Effet de l'actualisation | 959 | 936 |
| Rendement attendu des actifs sur la période | -624 | -621 |
| Amortissement du coût des services passés | 27 | 27 |
| Autres gains ou pertes | 1 420 | 676 |
| CHARGE NETTE COMPTABILISÉE AU COMPTE DE RÉSULTAT | 3 169 | 2 099 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 1er janvier | 18 590 | 17 964 |
| Rendement attendu des actifs | 624 | 621 |
| Gains/pertes actuariels sur les actifs du régime | -471 | -477 |
| Cotisation de l'employeur | 3 151 | 2 107 |
| Cotisation de l'employé | 0 | 0 |
| Modification/réduction/liquidation de plan | 0 | 0 |
| Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) | 0 | 0 |
| Indemnités de cessation d'activité | 0 | 0 |
| Prestations versées | -1 896 | -1 625 |
| JUSTE VALEUR DES ACTIFS / DROITS À REMBOURSEMENT AU 31 DÉCEMBRE | 19 998 | 18 590 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| (Provisions)/ actifs au 1er janvier | 18 | 10 |
| Cotisation de l'employeur | 3 152 | 2 107 |
| Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) | 0 | |
| Paiements directs de l'employeur | 0 | |
| Charge nette comptabilisée au compte de résultat | -3 170 | -2 099 |
| (PROVISIONS) / ACTIFS AU 31 DÉCEMBRE | 0 | 18 |
Les actifs des régimes sont constitués de polices d'assurances éligibles souscrites auprès de la compagnie d'assurance PREDICA.
Les calculs ont été réalisés avec un taux moyen d'actualisation de 4,0% et un taux de rendement attendu de 3,50%.
Droits acquis au 31/12/2010 : 157 122 heures Droits consommés au 31/12/2010 : 15 223 heures Soldes des droits non consommés : 141 898 heures
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Fonds pour risques bancaires généraux | 8 700 | 8 700 |
| Valeur au bilan |
8 700 | 8 700 |
Le montant des charges relatives aux dettes subordonnées s'élève à 525 milliers d'euros au 31 décembre 2010 contre 845 milliers d'euros au 31 décembre 2009.
| Capitaux propres | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Capital | Primes, réserves et report à nouveau |
Ecarts conversion/ réevaluation |
Provisions réglementées & subventions d'investissement |
Résultat | Total des capitaux propres |
||
| Solde au 31 Décembre 2008 |
92 351 | 857 253 | 0 | 197 | 91 008 | 1 040 809 | |
| Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2008 Variation de capital Variation des primes et réserves Affectation du résultat social 2008 Report à nouveau débiteur Résultat de l'exercice 2009 Autres variations |
76 835 | -7 | -14 173 -76 835 90 237 |
-14 173 0 0 0 0 90 237 -7 |
|||
| Solde au 31 Décembre 2009 |
92 351 | 934 088 | 0 | 190 | 90 237 | 1 116 866 | |
| Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2009 Variation de capital Variation des primes et réserves Affectation du résultat social 2009 Report à nouveau débiteur Résultat de l'exercice 2010 Autres variations |
76 704 | -13 546 -76 704 14 100 275 |
-13 546 0 0 0 14 100 275 0 |
||||
| SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2010 | 92 351 | 1 010 792 | 0 | 190 | 100 275 | 1 203 608 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Capitaux propres | 1 203 608 | 1 116 866 |
| Capital | 92 351 | 92 351 |
| Parts sociales (1) | 53 196 | 53 196 |
| CCI / CCA (2) | 39 155 | 39 155 |
| Primes d'émission et écarts de fusion | 181 397 | 181 397 |
| Réserve légale | 590 396 | 532 878 |
| Réserves statutaires | 68 471 | 68 471 |
| Réserves règlementées | 170 514 | 151 342 |
| Report à nouveau | 14 | 0 |
| Résultat net de l'exercice avant distribution | 100 275 | 90 237 |
| Provisions réglementées et subventions d'investissement | 190 | 190 |
| Fonds pour risques bancaires généraux | 8 700 | 8 700 |
| Dettes subordonnées et titres participatifs | 14 538 | 14 557 |
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | 0 | 0 |
| Total des fonds propres |
1 226 846 | 1 140 123 |
(1) 3 488 244 parts sociales à 15,25 €.
(2) 1 053 618 CCI à 15,25 € (dont 3 433 CCI propres) et 1 513 954 CCA à 15,25 €.
| Solde au 31/12/10 | Solde au 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Opérations avec les entreprises liées et les participations |
Opérations avec les entreprises liées et les participations |
|
| Créances Sur les établissements de crédit et institutions financières |
29 631 24 507 |
24 324 21 419 |
| Sur la clientèle | 5 124 | 2 905 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ||
| Dettes | 0 | 0 |
| Sur les établissements de crédits et institutions financières Sur la clientèle |
||
| Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées | ||
| Engagements donnés |
372 556 | 386 378 |
| Engagements de financement en faveur d'établissements de crédit | ||
| Engagements de financement en faveur de la clientèle Garanties données à des établissements de crédit |
372 556 | 386 378 |
| Garanties données à la clientèle | ||
| Titres acquis avec faculté d'achat ou de reprise | ||
| Autres engagements donnés |
| 31/12/10 | 31/12/09 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| à recevoir | à livrer | à recevoir | à livrer | ||
| Opérations de change au comptant | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Devises | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Euros | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Opérations de change à terme | 33 508 | 33 493 | 17 707 | 17 702 | |
| Devises | 16 607 | 16 607 | 8 916 | 8 916 | |
| Euros | 16 901 | 16 886 | 8 791 | 8 786 | |
| Prêts et emprunts en devises | 0 | 0 | 142 | 142 | |
| TOTAL | 33 508 | 33 493 | 17 849 | 17 844 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||
|---|---|---|---|---|
| Opérations | Opérations | Total | Total | |
| de | autres que | |||
| couverture | de couverture |
|||
| Opérations fermes |
1 200 672 | 264 577 | 1 465 249 | 988 200 |
| Opérations sur marchés organisés (1) |
0 | 0 | 0 | 0 |
| Contrats à terme de taux d'intérêt | 0 | |||
| Contrats à terme de change | 0 | |||
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers | 0 | |||
| Autres contrats à terme | 0 | |||
| Opérations de gré à gré (1) | 1 200 672 | 264 577 | 1 465 249 | 988 200 |
| Swaps de taux d'intérêt | 1 200 672 | 264 577 | 1 465 249 | 988 200 |
| Autres contrats à terme de taux d'intérêt | 0 | |||
| Contrats à terme de change FRA |
0 0 |
|||
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers | 0 | |||
| Autres contrats à terme | 0 | |||
| Opérations conditionnelles |
28 677 | 48 013 | 76 690 | 184 288 |
| Opérations sur marchés organisés |
0 | 0 | 0 | 0 |
| Instruments de taux d'intérêt à terme Achetés |
0 | |||
| Vendus | 0 | |||
| Instruments sur action et indices boursiers à terme Achetés |
0 | |||
| Vendus | 0 | |||
| Instruments de taux de change à terme Achetés |
0 | |||
| Vendus | 0 | |||
| Opérations de gré à gré | 28 677 | 48 013 | 76 690 | 184 288 |
| Options de swap de taux Achetés |
0 | |||
| Vendus | 0 | 100 000 | ||
| Instruments de taux d'intérêts à terme Achetés |
28 677 | 23 121 | 51 798 | 53 985 |
| Vendus Instruments de taux de change à terme Achetés |
6 838 | 6 838 0 |
20 851 | |
| Vendus | 0 | |||
| Instruments sur actions et indices boursiers à terme Achetés |
0 | |||
| Vendus | 0 | |||
| Autres instruments à terme conditionnels Achetés |
9 027 | 9 027 | 4 726 | |
| Vendus | 9 027 | 9 027 | 4 726 | |
| Dérivés de crédit |
0 | 0 | 0 | 0 |
| Contrats de dérivés de crédit Achetés |
0 | |||
| Vendus | 0 | |||
| TOTAL | 1 229 349 | 312 590 | 1 541 939 | 1 172 488 |
(1) Les montants indiqués sur les opérations fermes doivent correspondre au cumul des positions prêteuses et emprunteuses (swaps de taux et options de swap de taux), ou au cumul des achats et ventes de contrats (autres contrats).. . . .
| Total 31/12/10 | Dont opérations effectuées de gré à gré |
Dont opérations sur marchés organisés et assimilés |
||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 an | De 1 an à 5 ans |
> 5 ans | 1 an | De 1 an à 5 ans |
> 5 ans | 1 an | De 1 an à 5 ans |
> 5 ans | ||
| Futures Options de change Options de taux Opérations fermes en devise sur marchés organisés F.R.A. Swaps de taux d'intérêt Swaps de devises Caps, Floors, Collars Forward taux Opérations fermes sur actions et indices Opérations conditionnelles sur actions et indices Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieux. |
18 055 169 211 5 000 |
0 840 787 29 309 |
0 455 250 24 327 |
18 055 169 211 5 000 |
0 840 787 29 309 |
0 455 250 24 327 |
0 0 0 |
0 0 0 |
0 0 0 |
|
| Sous total |
192 266 | 870 096 | 479 577 | 192 266 | 870 096 | 479 577 | 0 | 0 | 0 | |
| Opérations de change à terme | 59 529 | 7 473 | 0 | 59 529 | 7 473 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| TOTAL | 251 795 | 877 569 | 479 577 | 251 795 | 877 569 | 479 577 | 0 | 0 | 0 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Total juste valeur |
Encours notionnel |
Total juste valeur |
Encours notionnel |
||
| Futures Options de change Opérations fermes en devise sur marchés organisés Options de taux |
18 055 | 9 451 100 000 |
|||
| F.R.A. Swaps de taux d'intérêt Swaps de devises Forward taux |
54 959 | 1 465 249 | 48 129 | 988 200 | |
| Caps, Floors, Collars Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieux |
139 | 58 636 | 141 | 74 837 | |
| Sous total |
55 098 | 1 541 940 | 48 270 | 1 172 488 | |
| Opérations de change à terme | 67 001 | 35 410 | |||
| TOTAL | 55 098 | 1 608 941 | 48 270 | 1 207 898 |
| Position ouverte isolée |
Micro- couverture |
Macro- couverture |
Swaps de transaction |
|
|---|---|---|---|---|
| Contrats d'échange de taux Contrats assimilés (1) |
264 577 | 70 672 | 1 130 000 |
(1) Il s'agit des contrats assimilés au sens de l'article 1er du règlement 90.15 du CRBF.. .
L'évaluation du risque de contrepartie attaché aux Instruments Financiers à Terme utilisés par l'établissement mesurée par la valeur de marché de ces instruments et par le risque de crédit potentiel résultant de l'application de facteurs de majoration (add-on) réglementaires, fonction de la durée résiduelle et de la nature des contrats peut être résumée de la façon suivante :
| 31/12/10 | 31/12/09 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel |
Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel |
||
| Risques sur les gouvernements et banques centrales de l'OCDE et organismes assimilés Risques sur les établissements financiers de l'OCDE et organismes assimilés Risques sur les autres contreparties |
16 103 5 328 |
3 783 7 169 |
10 584 4 967 |
20 870 11 890 |
|
| Total avant effet des accords de compensation |
21 431 | 10 952 | 15 551 | 32 760 | |
| Dont risques sur contrats de : Taux d'intérêt, change et matières premières Dérivés actions et sur indices |
|||||
| Total avant effet des accords de compensation |
0 | 0 | 0 | 0 | |
| Incidences des accords de compensation | |||||
| TOTAL APRÈS EFFET DES ACCORDS DE COMPENSATION | 21 431 | 10 952 | 15 551 | 32 760 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 10 866 | 8 843 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 17 761 | 20 346 |
| Sur opérations avec la clientèle (1) | 347 213 | 353 628 |
| Sur obligations et autres titres à revenu fixe | 6 764 | 5 954 |
| Produit net sur opérations de macro-couverture | 14 520 | 11 224 |
| Sur dettes représentées par un titre | 0 | 0 |
| Autres intérêts et produits assimilés | 388 | 0 |
| Intérêts et produits assimilés |
397 512 | 399 995 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | -10 219 | -8 140 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | -180 914 | -223 990 |
| Sur opérations avec la clientèle (2) | -11 883 | -7 472 |
| Charge nette sur opérations de macro-couverture | -37 | 0 |
| Sur obligations et autres titres à revenu fixe | -3 | -5 |
| Sur dettes représentées par un titre | 0 | 0 |
| Autres intérêts et charges assimilées | -7 | -62 |
| Intérêts et CHARGES assimilé Es |
-203 063 | -239 669 |
| TOTAL PRODUITS NETS D'INTÉRÊT ET REVENUS ASSIMILÉS | 194 449 | 160 326 |
(1) Intégration des frais de dossiers de crédits précédemment comptabilisées dans les produits nets de commissions (note 25) pour 6,9 M€ contre 3,6 M€ en 2009. (2) Intégration des commissions d'apporteurs d'affaires précédemment comptabilisées en charges d'exploitation pour 1,7 M€. contre 1,3 M€ en 2009.
Les opérations de macro-couverture portent sur l'ensemble du portefeuille et sont, par nature, non affectables à un type d'opérations. Elles sont présentées sur des lignes spécifiques.
| REVENUS DES TITRES (En milliers d'euros ) |
||
|---|---|---|
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
| Titres de placement Livret développement durable Titres d'investissement Opérations diverses sur titres |
575 0 6 144 45 |
1 569 0 4 385 0 |
| Revenus des titres à revenus fixes |
6 764 | 5 954 |
| Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme Titres de placement et titres de l'activité de portefeuille Opérations diverses sur titres |
26 115 11 0 |
27 181 13 0 |
| Revenus des titres à revenus variables |
26 126 | 27 194 |
| TOTAL DES REVENUS SUR TITRES | 32 890 | 33 148 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net | |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 853 | -23 | 830 | 580 | -93 | 487 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 23 510 | -18 804 | 4 706 | 22 692 | -23 956 | -1 264 |
| Sur opérations avec la clientèle (1) | 39 969 | -692 | 39 277 | 42 547 | 0 | 42 547 |
| Sur opérations sur titres | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Sur opérations de change | 141 | 0 | 141 | 128 | 0 | 128 |
| Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors-bilan | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Sur prestations de services financiers | 100 209 | -9 630 | 90 579 | 100 916 | -6 276 | 94 640 |
| Provision pour risques sur commissions | 1 688 | -1 518 | 170 | 383 | -1 149 | -766 |
| TOTAL PRODUIT NET DES COMMISSIONS | 166 369 | -30 667 | 135 702 | 167 246 | -31 474 | 135 772 |
(1) Modification de comptabilisation des frais de dossiers de produits nets de commissions en 2009 pour 3,6 M€ à produits nets d'intérêts (note 23).
| PRESTATIONS DE SERVICES FINANCIERS (En milliers d'euros ) |
||
|---|---|---|
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
| Produits nets de gestion d'OPCVM et de titres pour le compte de la clientèle | 10 016 | 9 794 |
| Produits nets sur moyens de paiement | 27 963 | 29 750 |
| Commissions d'assurance-vie | 15 089 | 14 976 |
| Commissions assurance iard | 13 069 | 14 774 |
| Autres produits (charges) nets de services financiers | 24 441 | 25 345 |
| TOTAL DES PRESTATIONS DE SERVICES FINANCIERS | 90 578 | 94 639 |
| GAINS OU PERTES DES OPÉRATIONS SUR PORTEFEUILLES DE NÉGOCIATION (En milliers d'euros ) |
||
|---|---|---|
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
| Solde des opérations sur titres de transaction Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés Solde des autres opérations sur instruments financiers à terme |
-7 210 -35 |
-1 183 0 |
| GAINS OU PERTES DES OPéRATIONS SUR PORTEFEUILLES DE NéGOCIATIONS | 168 | 182 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| TITRES DE PLACEMENT | ||
| Dotations aux dépréciations Reprises de dépréciations Dotation ou reprise nette aux dépréciations |
-1 695 2 423 728 |
-2 293 4 982 2 689 |
| Plus-values de cession réalisées Moins-values de cession réalisées Solde des plus et moins -values de cession réalisées |
9 748 -29 9 719 |
13 066 -3 608 9 458 |
| Solde des opérations sur titres de placement |
10 447 | 12 147 |
| Titres de l'activité de portefeuille |
||
| Dotations aux dépréciations Reprises de dépréciations Dotation ou reprise nette aux dépréciations |
0 | 0 |
| Plus-values de cession réalisées Moins-values de cession réalisées Solde des plus et moins -values de cession réalisées |
0 | 0 |
| Solde des opérations sur titres de l'activité de portefeuille |
0 | 0 |
| GAINS OU PERTES SUR OPÉRATIONS DES PORTEFEUILLES DE PLACEMENT ET ASSIMILÉS | 10 447 | 12 147 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Produits divers | 18 | 117 |
| Quote part des opérations faites en commun | 7 | 0 |
| Refacturation et transfert de charges | 630 | 692 |
| Reprises provisions | 65 | 29 |
| Opérations de Crédit bail et assimilés | 0 | 0 |
| Autres produits d'exploitation bancaire |
719 | 838 |
| Charges diverses | 987 | 403 |
| Quote part des opérations faites en commun | 1 346 | 1 071 |
| Refacturation et transfert de charges | 164 | 237 |
| Dotations provisions | 0 | 0 |
| Opérations de Crédit bail et assimilés | 0 | 0 |
| Autres charges d'exploitation bancaire |
2 498 | 1 711 |
| TOTAL AUTRES PRODUITS ET CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE | -1 779 | -873 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Frais de personnel | ||
| Salaires et traitements : | 65 178 | 64 184 |
| Charges sociales : | 33 275 | 31 370 |
| . . dont cotisations au titre des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies |
10 113 | 8 305 |
| Intéressement et participation | 13 730 | 12 006 |
| Impôts et taxes sur rémunérations | 9 537 | 8 433 |
| Total des charges de personnel | 121 720 | 115 993 |
| Refacturation et transferts de charges de personnel | -5 482 | -799 |
| Frais de personnel nets |
116 238 | 115 194 |
| Frais administratifs | ||
| Impôts et taxes | 6 980 | 6 074 |
| Services extérieurs (1) | 56 174 | 50 976 |
| Autres frais administratifs | -398 | 104 |
| Total des charges administratives | 62 756 | 57 154 |
| Refacturation et transferts de charges administratives | -732 | -4 |
| Frais administratifs nets |
62 024 | 57 150 |
| CHARGES GÉNÉRALES D'EXPLOITATION | 178 262 | 172 344 |
(1) Modification de comptabilisation des commissions d'apporteurs en 2009 pour 1.3 M€ à produits nets d'intérêts (note 23).
Le montant global des rémunérations perçues en 2010 par les cadres de direction (net versé) est de 1 183 milliers d'euros.
Le montant global des indemnités perçues en 2010 par les administrateurs est de 200 milliers d'euros.
Le montant des crédits réalisés pour le compte des cadres de direction durant l'exercice 2010 est de 471 milliers d'euros.
Le montant des crédits réalisés pour le compte des administrateurs durant l'exercice 2010 est de 457 milliers d'euros.
| Catégories de personnel | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Cadres Non cadres |
507 1 291 |
481 1 299 |
| TOTAL | 1 798 | 1 780 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Dotations aux provisions et dépréciations |
104 578 | 66 949 |
| Dépréciations de créances douteuses | 44 585 | 53 515 |
| Autres provisions et dépréciations | 59 993 | 13 434 |
| Reprises de provisions et dépréciations |
-84 392 | -51 938 |
| Reprises de dépréciations de créances douteuses (1) | -40 685 | -32 453 |
| Autres reprises de provisions et dépréciations (2) | -43 707 | -19 485 |
| Variation des provisions et dépréciations |
20 186 | 15 011 |
| Pertes sur créances irrécouvrables non dépréciées (3) | 428 | 468 |
| Pertes sur créances irrécouvrables dépréciées (4) | 8 402 | 9 358 |
| Décote sur prêts restructurés | 85 | 120 |
| Récupérations sur créances amorties | -481 | -34 |
| Autres pertes | 0 | 0 |
| COÛT DU RISQUE | 28 620 | 24 923 |
(1) Dont utilisées en couverture de pertes sur créances douteuses compromises : 6 584 milliers d'euros.
Dont utilisées en couverture de perte sur créances douteuses non compromises : 1 039 milliers d'euros.
(2) Dont 780 milliers d'euros utilisés en couverture de risques provisionnés au passif.
(3) Dont 37 milliers d'euros sur les créances douteuses compromises.
(4) Dont 6 584 milliers d'euros sur les créances douteuses compromises.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Immobilisations financi ères |
||
| Dotations aux dépréciations |
-4 468 | -764 |
| Sur titres d'investissement | 0 | 0 |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -4 468 | -764 |
| Reprises de dépréciations |
3 374 | 354 |
| Sur titres d'investissement | 469 | 155 |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 2 905 | 199 |
| Dotation ou reprise nette aux dépréciations |
-1 094 | -410 |
| Sur titres d'investissement | 469 | 155 |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -1 563 | -565 |
| Plus -values de cessions réalisées |
1 769 | 11 |
| Sur titres d'investissement | 0 | 0 |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 1 769 | 11 |
| Moins -values de cessions réalisées |
-774 | -149 |
| Sur titres d'investissement | 0 | 0 |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -774 | -149 |
| Pertes sur créances liées à des titres de participation | 0 | 0 |
| Solde des plus et moins -values de cessions |
995 | -138 |
| Sur titres d'investissement | 0 | 0 |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 995 | -138 |
| Solde en perte ou en bénéfice |
-99 | -548 |
| Immobilisations corporelles et incorporelles |
||
| Plus-values de cessions | 261 | 551 |
| Moins-values de cessions | -227 | -277 |
| Solde en perte ou en bénéfice |
34 | 274 |
| RéSULTAT NET SUR ACTIFS IMMOBILISéS | -65 | -274 |
| CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS (En milliers d'euros ) |
||
|---|---|---|
| Ventilation du résultat exceptionel |
Charges | Produits |
| . . | Néant | Néant |
| SOLDE NET | 0 |
| Taux | Base | Impôt | |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt | 34,43% | 149 683 | 51 541 |
| Retraitements de la base fiscale | 34,43% | 7 647 | 2 633 |
| Franchise | -3,3% | 763 | -25 |
| Autres retraitements impôts | -4 741 | ||
| Charges d'impôt courant de l'exercice |
49 408 |
Intégration fiscale :
Aux termes des accords conclus, la Caisse Régionale de Normandie-Seine constate dans ses comptes la dette d'impôt dont elle serait redevable en l'absence d'intégration fiscale déduction faite des éventuelles économies d'impôt qui seront rétrocédées par Crédit Agricole S.A. selon les modalités prévues dans la convention.
| Résultat | Affectation des excédents | ||
|---|---|---|---|
| à affecter | Conservés | Distribués | |
| Bénéfice de l'exercice | 100 275 | ||
| Report à nouveau | 14 | ||
| Total à affecter |
100 288 | ||
| Réserve spéciale de plus value à LT | 0 | ||
| Réserve légale | 64 301 | ||
| Fond d'action locale | 0 | ||
| Autres réserves | 21 434 | ||
| Intérêts aux parts sociales | 1 793 | ||
| Rémunérations des CCI et CCA | 12 760 | ||
| TOTAL | 100 288 | 85 735 | 14 553 |
PUBLICITÉ DES HONORAIRES DES COMMISSAIRES AUX COMPTES (En milliers d'euros) Collège des commissaires aux comptes de la Caisse Régionale de Normandie-Seine.
| KPMG AUDIT |
% | ERNST & YOUNG |
% | |
|---|---|---|---|---|
| Audit Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés (1). Missions accessoires |
84 | 100% 0% |
84 | 100% 0% |
| Sous -total |
84 | 100% | 84 | 100% |
| Autres prestations Juridique, fiscal et social Technologie de l'information Audit interne Autres : à préciser si > à 10% des honoraires d'audit |
0% 0% 0% 0% |
0% 0% 0% 0% |
||
| Sous -total |
0 | 0% | 0 | 0% |
| Total | 84 | 100% | 84 | 100% |
(1) Y compris les prestations d'experts indépendants ou du réseau à la demande des commissaires aux comptes dans le cadre de la certification des comptes.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a pas d'implantation dans ces états ou territoires.
Au 31 décembre 2010 Arrêtés par le Conseil d'Administration en date du 11 Février 2011
Siège social : Cité de l'Agriculture - Chemin de la Bretèque - 76230 BOIS-GUILLAUME RCS : 433 786 738 Rouen
| 1. Cadre général63 Présentation juridique de l'entité Organigramme simplifié du Crédit Agricole Relations internes au Crédit Agricole |
|
|---|---|
| 2. Compte de résultat65 | |
| 3. Bilan actif66 | |
| 4. Bilan passif66 | |
| 5. Tableau de variation des capitaux propres67 | |
| 6. Tableau des flux de trésorerie68 | |
| 7. Notes annexes aux états financiers69 | |
| Principes et Méthodes applicables dans le Groupe, jugements et estimations utilisés | |
| Périmètre de consolidation Gestion financière, exposition aux risques et politique de couverture |
|
| Notes relatives au compte de résultat | |
| Informations sectorielles | |
| Notes relatives au bilan | |
| Avantages au personnel et autres rémunérations | |
| Engagements de financement et de garantie et autres garanties | |
| Reclassements d'instruments financiers | |
| Juste valeur des instruments financiers | |
| Evénements postérieurs à la clôture |
La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seineest unesociétécoopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Son siège social est situé, Cité de l'Agriculture, chemin de la Bretèque, 76230 Bois-Guillaume. Elle est inscrite au registre du commerce de Rouen sous le numéro 433 786 738, code NAF 6419Z.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine a émis des CCI (Certificats Coopératifs d'Investissement), qui sont cotés sur le marché EUROLIST - Compartiment C (code ISIN : FR0000044364).
Sont rattachées à la Caisse Régionale de Normandie-Seine 72 Caisses Locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.
Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse Régionale seule, tandis quelescomptesconsolidés,selon la méthode del'Entitéconsolidante, intègrent également les comptes des Caisses Locales.
De par la loi bancaire, la Caisse Régionale de Normandie-Seine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.
Au 31 décembre 2010, la Caisse Régionale de Normandie-Seine fait partie, avec 38 autres Caisses Régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central,au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses Régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue la Boétie, qui détient elle-même 55,86% du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.
Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,75%. Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 9 324 639 actions propres, soit 0,39%.
Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25% du capital de la Caisse Régionale, sous forme de Certificats Coopératifs d'Associés émis par la Caisse Régionale.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine fait partie du périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole.
L'organisation du Crédit Agricole fait de lui un groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités. Les Caisses Locales forment le socle de l'organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 6,1 millions de sociétaires qui élisent quelques 32 500 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l'ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les Caisses Locales détiennent la majeure partie du capital des Caisses Régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice. La SAS Rue La Boétie, détenue par les Caisses Régionales, détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d'information, de dialogue et d'expression pour les Caisses Régionales.
Crédit Agricole S.A. en qualité d'organe central du groupe Crédit Agricole veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (Art L511-31 et Art L511-32), à la cohésion du réseau du groupe Crédit Agricole (tel que défini par l'article R512-18 du Code monétaire et financier), au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le composent, au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit Agricole S.A. dispose des attributs du pouvoir et a la capacité d'intervenir pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l'ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.
L'Entité consolidante "Crédit Agricole de Normandie-Seine" est constituée de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de Normandie-Seine et des 72 Caisses Locales entrant dans le périmètre de consolidation.
Les comptes consolidés intègrent en 2010, comme en 2009 un Fonds dédié.
Les mécanismes financiers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit Agricole sont spécifiques au Groupe.
Les Caisses Régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires" et intégré sur la ligne "Prêts et créances sur les établissements de crédit ou dettes envers les établissements de crédit".
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune et livret A) sont collectées par les Caisses Régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle".
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc…) sont également collectées par les Caisses Régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les "avances" (prêts) faites aux Caisses Régionales leur permettant d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses Régionales, sous forme d'avances, dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25%, puis 33% et, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses Régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, 50% des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses Régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Ainsi, deuxtypes d'avancescoexistentàcejour :cellesrégies par lesrègles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.
Par ailleurs, des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses Régionales par Crédit Agricole S.A.
Les ressources d'origine "monétaire" des Caisses Régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôt négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement deleurs prêtsclients. Lesexcédentssont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A., où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques "Opérations internes au Crédit Agricole ".
Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses Régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous la forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.
Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses Régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses Régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Dettes subordonnées".
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses Régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité ("FRBLS") destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organecentralen intervenanten faveur des Caisses Régionales quiviendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453. En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l'éventualité d'une insolvabilité ou d'un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses Régionalessesontengagéesàinterveniren faveur desescréanciers pourcouvrir toute insuffisance d'actif. L'engagement potentiel des Caisses Régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.
Les principales relations avec les parties liées, concernent les relations entre la Caisse Régionale de Normandie-Seine et les Caisses Locales qui lui sont affiliées.
Les Caisses Locales garantissent 10% de l'encours des crédits consentis à leurs sociétaires dans la limite de 30 000 € de crédits par emprunteur. Au 31/12/2010, le montant des engagements donnés par les Caisses Locales à la Caisse Régionale de Normandie-Seine s'élève à 372 556 milliers d'euros.
En contrepartie de cette garantie financière, la Caisse Régionale rémunère ces encours au tauxannuel de 0,25%. Lescommissions de garantieverséesàcetitreen 2010, par la Caisse Régionale de Normandie-Seine aux Caisses Locales représentent 948 milliers d'euros.
La Caisse Régionale rémunère les Caisses Locales par rapport à l'encours éligible, c'est-à-dire l'encours de crédits garantis par les Caisses Locales.
Cette commission est calculée de la façon suivante :
Une partie fixe : 1/72e de 0,13% de l'encours de crédits éligible total.
Une partie variable : 0,26% de l'encours éligible de la Caisse Locale. Les commissions d'Apporteurs d'Affaires versées à ce titre en 2010, par la Caisse
Régionale de Normandie-Seine aux Caisses Locales s'élèvent à 1 479 milliers d'euros.
La Caisse Régionale a rémunéré en 2010 les encours placés en compte courants bloqués par les Caisses Locales au taux de 3,65%. Au 31/12/2010, le montant de ces comptes courants bloqués s'élève à 9 194 milliers d'euros. Le montant des intérêts versés en 2010 aux Caisses Locales au titre de cette rémunération des Comptes courants bloqués s'élève à 336 milliers d'euros.
La Caisse Régionale à rémunéré en 2010 les encours déposés sur les comptes courants ordinaires par les Caisses Locales au taux annuel de 1,50%. Au 31/12/2010, le montant de ces comptes courants ordinaires s'élève à 15 313 milliers d'euros. Les intérêtsversésen 2010 aux Caisses Localesau titre decetterémunération descomptes courants ordinaires s'élèvent à 205 milliers d'euros.
Par ailleurs, la Caisse Régionale de Normandie-Seine possède la totalité du capital de sa filiale Normandie-Seine Immobilier qui, à travers ses propres filiales, Normandie Seine Gestion et Normandie-Seine Transaction, réalise les activités immobilières de la Caisse Régionale sous l'enseigne "Square Habitat".
La valeur au bilan consolidé (nette de provisions) de cette participation au 31/12/2010 est de 2 772 milliers d'euros.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine a réalisé une avance à sa filiale Normandie-Seine Immobilier de 5 142 milliers d'euros dont la rémunération s'élève à 19 milliers d'euros sur l'exercice.
Enfin, la Caisse Régionale de Normandie-Seine possède un fonds dédié représenté par le fonds Force Profile 20. Ce fonds est détenu au 31 décembre à 99,79% par la Caisse Régionale de Normandie-Seine (445 parts sur les 446).
| (En milliers | d'euros | ) | |
|---|---|---|---|
| Notes | 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 7.4.1 | 413 420 | 414 012 |
| Intérêts et charges assimilées | 7.4.1 | -210 174 | -244 795 |
| Commissions (produits) | 7.4.2 | 167 986 | 169 499 |
| Commissions (charges) | 7.4.2 | -27 239 | -30 054 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 7.4.3 | -3 026 | 332 |
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente | 7.4.4 - 7.6.4 | 24 904 | 27 330 |
| Produits des autres activités | 7.4.5 | 2 472 | 1 088 |
| Charges des autres activités | 7.4.5 | -4 890 | -1 986 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 363 453 | 335 426 | |
| Charges générales d'exploitation | 7.4.6 - 7.7.1 - 7.7.4 | -178 307 | -173 772 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles | 7.4.7 | -8 442 | -8 112 |
| RéSULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 176 704 | 153 542 | |
| Coût du risque | 7.4.8 | -28 673 | -25 164 |
| RéSULTAT D'EXPLOITATION | 148 031 | 128 378 | |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | |||
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 7.4.9 | -78 | 1 718 |
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | |||
| RéSULTAT AVANT IMPOT | 147 953 | 130 096 | |
| Impôts sur les bénéfices | 7.4.10 | -46 204 | -40 088 |
| Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession | |||
| RéSULTAT NET | 101 749 | 90 008 | |
| Intérêts minoritaires | -1 | ||
| RéSULTAT NET – PART DU GROUPE | 101 750 | 90 008 |
| Notes | 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|---|
| Résultat net part du groupe |
101 750 | 90 008 | |
| Gains et pertes sur écarts de conversion | |||
| Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente | - 4 872 | 127 022 | |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | -23 | -26 | |
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | -1 374 | ||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres part du Groupe, hors entités mises en équivalence | -6 269 | 126 996 | |
| QP gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence | - | - | |
| Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitau x propres part du Groupe |
7.4.11 | -6 269 | 126 996 |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitau x propres part du groupe |
95 481 | 217 004 | |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres part des minoritaires | 118 | 117 | |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitau x propres |
95 599 | 217 121 |
Les montants sont présentés net d'impôts.
| Notes | 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|---|
| Caisse, banques centrales | 7.6.1 | 60 303 | 69 779 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 7.6.2 | 6 023 | 9 574 |
| Instruments dérivés de couverture | 7.3.2- 7.3.4 | 59 967 | 47 512 |
| Actifs financiers disponibles à la vente | 7.6.4 | 814 633 | 772 096 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 7.3.3 - 7.6.5 | 384 497 | 229 303 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 7.3.1 - 7.3.3 - 7.6.5 | 8 871 645 | 8 340 845 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | -1 793 | 345 | |
| Actifs financiers detenus jusqu'à l'échéance | 7.6.8 | 160 136 | 121 609 |
| Actifs d'impôts courants et différés | 7.6.10 | 77 282 | 49 088 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 7.6.11 | 197 532 | 163 935 |
| Actifs non courants destinés à être cédés | |||
| Participations dans les entreprises mises en équivalence | |||
| Immeubles de placement | 7.6.13 | 934 | 1 171 |
| Immobilisations corporelles | 7.6.14 | 77 387 | 66 615 |
| Immobilisations incorporelles | 7.6.14 | 179 | 237 |
| Ecarts d'acquisition | |||
| TOTAL DE L'ACTIF | 10 708 725 | 9 872 109 |
| Notes | 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|---|
| Banques centrales | |||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 7.6.2 | 5 631 | 5 065 |
| Instruments dérivés de couverture | 7.3.2- 7.3.4 | 5 243 | 3 663 |
| Dettes envers les établissements de crédit | 7.3.3 - 7.6.7 | 6 801 679 | 6 365 714 |
| Dettes envers la clientèle | 7.3.1- 7.3.3 - 7.6.7 | 2 231 005 | 1 960 248 |
| Dettes représentées par un titre | 7.3.2 - 7.3.3 - 7.6.9 | 3 430 | 4 391 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 46 443 | 42 106 | |
| Passifs d'impôts courants et différés | 7.6.10 | 53 031 | 8 327 |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 7.6.11 | 196 008 | 197 163 |
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés | |||
| Provisions techniques des contrats d'assurance | |||
| Provisions | 7.6.16 | 24 907 | 28 344 |
| Dettes subordonnées | 7.3.2 - 7.3.3 - 7.6.9 | 5 345 | 5 363 |
| TOTAL DETTES | 9 372 722 | 8 620 384 | |
| Capitaux propres | 1 336 003 | 1 251 725 | |
| Capitaux propres - part du Groupe | 1 335 883 | 1 251 608 | |
| . . Capital et réserves liées |
264 784 | 263 344 | |
| . . Réserves consolidées |
938 760 | 861 398 | |
| . . Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
30 589 | 36 858 | |
| . . Résultat de l'exercice |
101 750 | 90 008 | |
| Intérêts minoritaires | 120 | 117 | |
| TOTAL DU PASSIF | 10 708 725 | 9 872 109 |
| Tableau de variation des capitaux propres | Capital et réserves liées | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Capital | Primes et réserves consolidées liées au capital (1) |
Elimination des titres auto-détenus |
Réserves consolidées part du Groupe |
propres directement en capitaux Total des gains et pertes comptabilisés |
Résultat net part du groupe |
Total des capitaux propres part du Groupe |
Capitaux propres part des minoritaires |
Total des capitaux propres consolidés |
|
| janvier 2009 au 1er propres apitaux |
81 245 | 182 281 | 875 131 | -90 138 | 1 048 519 | 1 048 519 | |||
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires Mouvements liés aux stock options Dividendes reçus des CR et filiales Variation des titres auto détenus Dividendes versés en 2009 Augmentation de capital |
57 57 |
0 | -240 -240 |
0 0 -13 619 0 0 0 -13 619 |
0 | 0 | 57 -240 -13 619 0 0 0 -13 802 |
0 | -240 -13 619 -13 802 |
| Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres Résultat au 31/12/2009 Autres variations |
0 | 0 | 0 | 0 0 0 -113 |
126 996 | 0 90 008 |
126 996 0 90 008 -113 |
0 117 |
126 996 90 008 |
| décembre 2009 au 31 propres apitaux C |
81 302 | 182 281 | -240 | 861 399 | 36 858 | 90 008 | 1 251 608 | 117 | 1 251 725 |
| Affectation du résultat 2009 | 90 008 | -90 008 | 0 | ||||||
| janvier 2010 au 1er propres apitaux C |
81 302 | 182 281 | -240 | 951 407 | 36 858 | 0 | 1 251 608 | 117 | 1 251 725 |
| Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires Mouvements liés aux stock options Dividendes reçus des CR et filiales Variation des titres auto détenus Dividendes versés en 2010 Augmentation de capital |
1 443 | -2 | 0 0 0 0 0 -13 093 |
1 443 -2 -13 093 0 0 0 |
1 443 -13 093 |
||||
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires | 1 443 | 0 | -2 | -13 093 | 0 | 0 | -11 652 | 0 | -11 652 |
| Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres Résultat au 31/12/2010 Autres variations (2) |
0 | 0 | 0 | 0 0 0 446 |
-6 269 | 0 101 750 |
-6 269 0 101 750 446 |
0 3 |
-6 269 101 750 |
| décembre 2010 au 31 propres apitaux C |
82 745 | 182 281 | -242 | 938 760 | 30 589 | 101 750 | 1 335 883 | 120 | 1 336 003 |
Les réserves consolidées sont essentiellement constituées des résultats des exercices antérieurs non distribués, de montants relatifs à la première application des normes IFRS et de retraitements de consolidation.
Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte. Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits de la Caisse Régionale de Normandie-Seine en ce compris les actifs recensés dans le portefeuille de placements détenus jusqu'à l'échéance.
Les flux d'impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles.
Les activités d'investissement représentent les flux detrésorerie pour l'acquisition et lacession de participations danslesentreprisesconsolidéeset non consolidées,et des immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans le portefeuille "actifs financiers disponibles à la vente" sont compris dans ce compartiment.
Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme.
La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit.
| 2010 | 2009 | |
|---|---|---|
| Résultat avant impôts | 147 953 | 130 096 |
| Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles | 8 518 | 8 189 |
| Dépréciations des écarts d'acquisition et des autres immobilisations Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions |
28 461 | 15 139 |
| Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence Résultat net des activités d'investissement |
-1 689 | 107 |
| Résultat net des activités de financement | 189 | 413 |
| Autres mouvements | -85 | -67 |
| Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements | 35 394 | 23 781 |
| Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit | 257 200 | 479 807 |
| Flux liés aux opérations avec la clientèle | -304 412 | -485 011 |
| Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers |
-1 365 -100 513 |
-13 210 30 118 |
| Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence | ||
| Impôts versés | -28 619 | -27 002 |
| Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles | -177 709 | -15 298 |
| TOTAL Flux net de trésorerie généré par l'activité OPERATIONNELLE (A) |
5 638 | 138 579 |
| Flux liés aux participations (1) | -7 606 | -17 822 |
| Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | -19 232 | -23 873 |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations d'INVESTISSEMENT (B) |
-26 838 | -41 695 |
| Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires (2) | -11 648 | -13 665 |
| Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement | -207 | -4 213 |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations de FINANCEMENT (C ) |
-11 855 | -17 878 |
| Effet de la variation des tau x de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D) |
||
| Augmentation /(diminution ) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B + C + D) |
-33 055 | 79 006 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture | 94 589 | 15 583 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 69 738 | 67 119 |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | 24 851 | -51 536 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture | 61 534 | 94 589 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 60 259 | 69 738 |
| Solde net des comptes prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | 1 275 | 24 851 |
| VARIATION DE LA TRéSORERIE NETTE ET DES éQUIVALENTS DE TRéSORERIE | -33 055 | 79 006 |
** composé du solde net des postes "Caisses et banques centrales", hors intérêts courus, tel que détaillé en note 7.6.1 (y compris trésorerie des entités reclassées en activités destinées à être cédées).
** composé du solde des postes "comptes ordinaires débiteurs sains" et "comptes et prêts au jour le jour sains" tel que détaillés en note 7.6.5 et des postes "comptes ordinaires créditeurs" et "comptes et emprunts au jour le jour" tel que détaillés en note 7.6.7. (hors intérêts courus et y compris opérations internes au Crédit Agricole).
(1) Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de participation. Ces opérations externes sont décrites dans la note 7.2.2. Au cours de l'année 2010, ce flux a été essentiellement impacté par les opérations avec la SAS Uni Expansion Ouest (- 11 977 milliers d'euros) et SA Vauban Finance ( + 5 606 milliers d'euros).
(2) Le flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires comprend le paiement des dividendes versés par la Caisse Régionale de Normandie-Seine à ses actionnaires, à hauteur de 13 093 milliers d'euros pour l'année 2010.
En application du règlement CE n° 1606/2002, les comptes annuels ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC applicables au 31 décembre 2010 et telles qu'adoptées par l'Union européenne (version dite "carve out"), en utilisant donc certaines dérogations dans l'application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macro-couverture.
Les normeset interprétationssont identiquesàcelles utiliséeset décrites danslesétats financiers du Groupe au 31 décembre 2009 , à l'exception du changement d'option relatif à la comptabilisation des écarts actuariels relatifs aux régimes à prestations définies postérieurs à l'emploi. En effet, selon la norme IAS 19, les écarts actuariels relatifs aux régimes à prestations définies peuvent être comptabilisés :
Jusqu'au 31 décembre 2009, la Caisse Régionale de Normandie-Seine imputait les écarts actuariels dans le résultat de la période pendant laquelle ils étaient constatés.
Afin de fournir une information plus comparable avec les principes appliqués par les autres sociétés, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a décidé de les enregistrer intégralement en "gains et pertes latents comptabilisés directement en capitaux propres". Cette méthode est appliquée de manière permanente et homogène à tous les régimes de retraite à compter du 1er janvier 2010.
Cette modification d'option comptable est traitée conformément aux dispositions de la norme IAS 8 avec application rétrospective. Les principaux effets chiffrés de ce changement sont présentés en note 7.1.5.
Les normes et interprétations utilisées dans les états financiers au 31 décembre 2009 ontétécomplétées par les dispositions des normesIFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 31 décembre 2010 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2010.
Celles-ci portent sur :
| Normes, Amendements ou Interprétations | Date de publication par l'Union européenne |
Date de 1re application : exercices ouverts à compter du |
|---|---|---|
| ■ Amendement annuel visant à améliorer la norme IFRS 5, relatif aux filiales faisant l'objet d'un plan de vente entraînant la perte de contrôle, et l'amendement de la norme IFRS 1 qui en découle ; |
23 janvier 2009 (CE n° 70/2009) | 1er janvier 2010 |
| ■ Révision de la norme IAS 27 relative aux états financiers consolidés et individuels ; | 03 juin 2009 (CE n° 494/2009) | 1er janvier 2010 |
| ■ Révision de la norme IFRS 3 relative aux regroupements d'entreprises ; | 03 juin 2009 (CE n° 495/2009) | 1er janvier 2010 |
| ■ Amendement de la norme IAS 39, relatif aux éléments éligibles à la couverture et qui apporte notamment des clarifications quant à l'application de la comptabilité de couverture à la composante inflation des instruments financiers ; |
15 septembre 2009 (CE n° 839/2009) | 1er janvier 2010 |
| ■ Révision de la norme IFRS 1, relatifs à la première adoption des normes internationales ; | 25 novembre 2009 (CE n° 1136/2009) et 23 juin 2010 (CE n°550/2010) |
1er janvier 2010 |
| ■ Amendement annuels visant à améliorer et clarifier 9 normes et 2 interprétations et issus du règlement du 23 mars 2010 (UE n°243/2010) ; |
23 mars 2009 | 1er janvier 2010 |
| ■ Amendement de la norme IFRS 2, relative aux paiements fondés sur des actions et qui incorpore en s'y substituant les interprétations IFRIC 8 et IFRIC 11 ; |
23 mars 2009 (UE n° 244/2010) | 1er janvier 2010 |
| ■ Interprétation d'IFRIC 12, relative aux accords de concession de services, et qui ne concerne pas les activités du Groupe ; |
25 mars 2009 (UE n° 254/2009) | 1er janvier 2010 |
| ■ Interprétation d'IFRIC 16 relative aux couvertures d'un investissement net dans une activité à l'étranger ; | 04 juin 2009 (UE n° 460/2009) | 1er janvier 2010 |
| ■ Interprétation d'IFRIC 15, relative aux contrats de construction de biens immobiliers traités dans les normes IAS 11, contrats de construction, et IAS18, produits des activités ordinaires ; |
22 juillet 2009 (CE n°636/2009) | 1er janvier 2010 |
| ■ Interprétation d'IFRIC 17, relative à la distribution d'actifs non monétaires aux propriétaires ; | 26 novembre 2009 (CE n° 1142/2009) | 1er janvier 2010 |
| ■ Interprétation d'IFRIC 18, relative au transfert d'actifs provenant de clients, et qui ne concerne pas les activités du Groupe. |
27 novembre 2009 (CE n° 1164/2009) | 1er janvier 2010 |
L'application de ces nouvelles dispositions n'a pas eu d'impact significatif sur le résultat et la situation nette de la période.
En effet, l'application prospective de la révision des normes IAS 27 et IFRS 3 aux opérations d'acquisitions effectives à compter du 1er janvier 2010 entraîne un changement de méthodecomptable pour le Groupe. Les principaux pointsconcernent :
Cette option est exerçable acquisition par acquisition ; le Groupe a appliqué par anticipation l'amendementàla normeIFRS 3 révisée desaméliorationsannuelles 2010 qui précise quecette option nes'applique pasàl'ensemble desinstruments decapitaux propres détenus par les actionnaires mais à ceux qui sont des parts d'intérêts actuelles et qui donnent droit à une quote-part de l'actif net en cas de liquidation ;
Au cours de l'année 2010, la Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a pas effectué d'opération susceptible d'être concernée par ce changement de méthode comptable.
Parailleurs, ilestrappelé quelorsquel'application anticipée de normeset interprétations est optionnelle sur une période, l'option n'est pas retenue par le Groupe, sauf mention spécifique. Ceci concerne en particulier :
| Normes, Amendements ou Interprétations | Date de publication par l'Union européenne |
Date de 1re application obligatoire : exercices ouverts à compter du |
|---|---|---|
| ■ Amendement de la norme IAS 32, relatif au classement des émissions de droit. | 23 décembre 2009 (UE n° 1293/2009) | 1er janvier 2011 |
| ■ Amendement des normes IFRS1, relatif à des exemptions de fournir des informations comparatives sur les instruments financiers pour les premiers adoptants. |
30 juin 2010 (UE n° 574/2010) | 1er janvier 2011 |
| ■ Amendement de la norme IAS 24, relatif à l'information au titre des parties liées sous forme d'organisme d'Etat |
19 juillet 2010 (UE 632/2010) | 1er janvier 2011 |
| ■ Amendement de l'interprétation IFRIC 14, relatif à la reconnaissance des actifs de régimes à prestations définies. |
19 juillet 2010 (UE 633/2010) | 1er janvier 2011 |
| ■ Interprétation d'IFRIC 19, relative à l'extinction de passifs financiers avec des instruments de capitaux propres. Cet amendement sera appliqué pour la première fois au 1er janvier 2011 |
23 juillet 2010 (UE n° 662/2010) | 1er janvier 2011 |
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'attend pas d'effet significatif de ces applications sur son résultat et sa situation nette.
Enfin, les normes et interprétations publiées par l'IASB mais non encore adoptées par l'Union européenne n'entreronten vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir decette adoption et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2010.
En l'absence de modèle imposé par le référentiel IFRS, la Caisse Régionale de Normandie-Seine utilise les formats des documents de synthèse (bilan, compte de résultat,état du résultat netet des gainset pertescomptabilisés directementen capitaux propres, tableau de variation des capitaux propres, tableau des flux de trésorerie) préconisés par la recommandation CNC n°2009-R.04 du 2 juillet 2009.
De par leur nature, les évaluations nécessaires à l'établissement des états financiers exigent laformulation d'hypothèsesetcomportent desrisqueset desincertitudes quant à leur réalisation dans le futur.
Lesréalisationsfutures peuventêtreinfluencées par de nombreuxfacteurs, notamment :
Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d'hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations suivantes :
Les modalités derecoursà desjugements ou à desestimationssont précisées dansles paragraphes concernés ci-après.
Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers selon les dispositions de la norme IAS 39 telle qu'adoptée par la Commission européenne.
Lors de leur comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués à leur juste valeur en intégrant les coûts de transaction (à l'exception des instruments financiers comptabilisés à la juste valeur par le biais du compte de résultat). Après la comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués en fonction de leur classification soit à leur juste valeur, soit au coût amorti en utilisant la méthode du taux d'intérêt effectif.
La juste valeur est définie comme le montant pour lequel un actif pourrait être échangé, ou un passif éteint, entre des parties bien informées, consentantes, et agissant dans des conditions de concurrence normale.
Le taux d'intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs sur la durée de vie prévue de l'instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l'actif ou du passif financier.
Les titres sont classés selon les quatre catégories d'actifs applicables aux titres définis par la norme IAS 39 :
Selon la norme IAS 39, ce portefeuille comprend Ies titres dont le classement en actif financier à la juste valeur par résultat résulte, soit d'une réelle intention de transaction affectation par nature,soit d'une option prise par la Caisse Régionale de Normandie-Seine.
Les actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature sont des actifs acquis ou générés par l'entreprise principalement dans l'objectif de les céder à court terme ou qui font partie d'un portefeuille d'instruments gérés en commun dans le but de réaliser un bénéfice lié à des fluctuations de prix à court terme ou à une marge d'arbitragiste.
La comptabilisation d'actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option, quant à elle, pourra être retenue, sous réserve de répondre aux conditions définies dans la norme, dans les trois cas de figure suivants : pour des instruments hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés, dans une optique de réduction de distorsion de traitement comptable ou dans le cas de groupes d'actifs financiers gérés dont la performance est évaluée à la juste valeur. Cette comptabilisation est généralement utilisée pour éviter de comptabiliser et d'évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides.
Les titres classés en actifs financiers à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction directement attribuables à l'acquisition (directement enregistrés en résultat) et coupons courus inclus.
Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat.
Cette catégorie de titres ne fait pas l'objet de dépréciations.
Lesencours desyndication detitres destinésàêtrecédéssontaffectésàlacatégorie"Actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature" et sont évalués en mark-to-market.
La catégorie "Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance" (éligible aux titres à maturité définie) est ouverte aux titres à revenu fixe ou déterminable que la Caisse Régionale de Normandie-Seineal'intention et lacapacité deconserver jusqu'àleuréchéance,autres que:
Le classement dans cette catégorie entraîne l'obligation impérative de respecter l'interdiction de céder des titres avant leur échéance, sauf exceptions prévues par la norme IAS 39.
La couverture du risque de taux pour cette catégorie de titres n'est pas éligible à la comptabilité de couverture définie par la norme IAS 39.
Les titres détenus jusqu'à l'échéance sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais detransaction directementattribuablesàl'acquisition etcouponscourusinclus. Ils sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti avec amortissement de la surcote / décote selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique "Dépréciation des titres" pour les titres évalués au coût amorti.
Lacatégorie"Prêtsetcréances"enregistrelesactifs financiers non cotéssur un marché actif à revenus fixes ou déterminables.
Les titres du portefeuille "Prêts et créances" sont comptabilisés initialement pour leur prix d'acquisition, frais detransaction directementattribuablesetcouponscourusinclus.
Ils sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti avec amortissement de la surcote / décote selon la méthode du taux d'intérêt effectif corrigé d'éventuelles dépréciations. Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique "Dépréciation des titres" pour les titres évalués au coût amorti.
La catégorie "Actifs financiers disponibles à la vente" est définie par la norme IAS 39 comme la catégorie par défaut ou par désignation.
Les titres classés en "Actifs financiers disponibles à la vente" sont initialement comptabilisés à la juste valeur, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus.
Les titres classés en "Actifs financiers disponibles à la vente" sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont enregistrées en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres.
En cas de cession, ces variations sont transférées en résultat.
L'amortissement des éventuelles surcotes / décotes des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique "Dépréciation des titres".
Une dépréciation doit être constatée lorsqu'il existe un indice objectif de dépréciation résultant d'un ou plusieurs événements intervenus après l'acquisition des titres autres que ceux classés en juste valeur par résultat.
Constitue un indice objectif de perte une baisse durable ou significative de la valeur du titre pour les titres de capitaux propres, ou l'apparition d'une dégradation significative du risque de crédit matérialisée par un risque de non recouvrement pour les titres de dette.
Pour les titres de capitaux propres, la Caisse Régionale de Normandie-Seine utilise des critères quantitatifs comme indicateurs de dépréciation potentielle. Ces critères quantitatifs reposent principalement sur une perte de l'instrument de capitaux propres de 30% au moins de sa valeur sur une période de 6 mois consécutifs. La Caisse Régionale de Normandie-Seine prend également en considération des facteurs de type difficultés financières de l'émetteur, perspectives à court terme.
Au-delà de ces critères, la Caisse Régionale de Normandie-Seine constate une dépréciation en cas de baisse de valeur supérieure à 50% ou observée pendant plus de 3 ans. Afin de répondre à un besoin d'harmonisation de l'ensemble des critères des entités du groupe le critère de durée a été modifié.
Pour les titres de dettes, les critères de dépréciation sont ceux qui s'appliquent aux prêts et créances.
La constatation de cette dépréciation se fait :
Crédit Agricole S.A. enregistre à la date de règlement livraison les titres classés dans les catégories "Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance" et "Prêts et créances". Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.
Conformément à l'amendement de la norme IAS 39 publié et adopté par l'Union européenne en octobre 2008, il est autorisé d'opérer les reclassements suivants :
La juste valeur à la date de reclassement devient le nouveau coût ou le nouveau coût amorti, selon le cas, de l'actif financier reclassé.
Lesinformationssur lesreclassementsréalisés par la Caisse Régionale de Normandie-Seine en application de la norme IAS 39 sont données dans la note 7.9.
Les crédits sont affectés principalement à la catégorie "Prêts et créances". Ainsi, conformément à la norme IAS 39, ils sont évalués à l'initiation à la juste valeur, et ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif. Le taux d'intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les flux de trésorerie futurs à l'encours net d'origine. Ce taux inclut les décotes ainsi que les produits et coûts de transaction intégrables au taux d'intérêt effectif, le cas échéant.
Les crédits et encours de syndication destinés à être cédés à court terme sont affectés à la catégorie "Actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature" et sont évalués en mark-to-market.
Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie.
Lesrevenuscalculéssur la base du taux d'intérêteffectifsur lescréancessont portésau compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Conformément à la norme IAS 39, les créances affectées en "Prêts et créances" sont dépréciées lorsqu'elles présentent un ou plusieurs événements de perte intervenus après la réalisation de ces créances. Les créances ainsi identifiées font l'objet d'une dépréciation sur base individuelle ou sur base collective. Les pertes prévisibles sont ainsi appréhendées à travers l'enregistrement de dépréciations, égales à la différence entre la valeur comptable des prêts (coût amorti) et la somme des flux futurs estimés, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine, ou sous forme de décotes sur prêts restructurés pour cause de défaillance du client.
On distingue ainsi :
Les encours en souffrance sont des encours pour lesquels ont été constatés des arriérés de paiement n'entraînant pas pourautant une dépréciation sur baseindividuelle (encours sensibles sous surveillance).
L'évaluation d'une dépréciation sur base actualisée est estimée en fonction d'un certain nombre de facteurs, notamment économiques ou sectoriels. Il est possible que les évaluations futures du risque de crédit diffèrent de façon significative des évaluations actuelles, ce qui pourrait nécessiter une augmentation ou une diminution du montant de la dépréciation.
Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque ; l'augmentation de la valeur comptable des créances du fait de la désactualisation de la dépréciation et de l'amortissement de la décote des créances restructurées est inscrite dans la marge d'intérêts.
Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :
Le classement pour une contrepartie donnée d'encours en encours dépréciés entraîne par "contagion" un classement identique de la totalité de l'encours et des engagements relatifs à cette contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou caution.
Dans le cas d'une créance restructurée maintenue en créance dépréciée, la décote ne fait pas l'objet d'une comptabilisation séparée et est comptabilisée par le biais de la dépréciation.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine constitue les dépréciations correspondant, en valeur actualisée au taux d'intérêt effectif d'origine, à l'ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours dépréciés.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude,contrepartie parcontrepartie, peutêtreremplacée par uneestimation statistique des pertes prévisionnelles.
Dans le cas de créances restructurées, pour lesquelles l'entité a modifié les conditions financières initiales (taux d'intérêt, durée) du fait d'un risque de contrepartie, tout en reclassant l'encours en créances saines, la réduction des flux futurs accordée à la contrepartie lors de la restructuration donne lieu à l'enregistrement d'une décote.
La décote constatée lors d'une restructuration de créance est enregistrée en coût du risque.
Cette décote correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine.
Elle est égale à l'écart constaté entre :
■ la valeur nominale du prêt ;
■ la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement).
Les séries statistiques et historiques des défaillances clientèle du Groupe démontrent l'existence derisquesavérés de non recouvrement partielsur lesencours non dépréciés sur base individuelle. Afin de couvrir ces risques par nature non individualisés, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a constaté à l'actif de son bilan, selon des modèles élaborés à partir de ces séries statistiques, diverses dépréciations sur bases collectives calculées à partir de modèle Bâle II.
Dans le cadre du projet Bâle II, la Caisse Régionale de Normandie-Seine détermine, à partir d'outils et de bases statistiques, un montant de pertes attendues à horizon d'un an, en fonction de multiples critères d'observation qui répondent à la définition de l'événement de perte au sens de la norme IAS 39.
L'évaluation dela dépréciation faitappelàla probabilité de défaillanceaffectéeàchaque classe de notation attribuée aux emprunteurs mais fait également appel au jugement expérimenté de la Direction.
Le montant de cette dépréciation est obtenu par l'application au montant de pertes attendues d'un coefficient correcteur, reflet du jugement expérimenté de la Direction, destiné à prendre en compte divers paramètres absents des modèles Bâle II, tels que l'extension au-delà d'un an de l'horizon de pertes attendues, ainsi que divers facteurs économiques, conjoncturels ou autres.
Autres dépréciations sur base collective :
Par ailleurs, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a également constaté à l'actif de son bilan au 31 décembre 2010 des dépréciations sur bases collectives destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, notamment les dépréciations sectorielles. Ces dernières visent à couvrir des risques estimés sur une base sectorielle pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement un risque de non-recouvrement partiel.
Les filières identifiées par la Caisse Régionale de Normandie-Seine concernent le portefeuille des crédits "Habitats" d'une durée supérieure ou égale à 25 ans, ainsi que le portefeuille "Entreprises".
Dans le cadre de mesures d'aides au secteur agricole et rural, ainsi qu'à l'acquisition de logement, certaines entités du groupe Crédit Agricole S.A. accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'Etat. En conséquence, ces entités perçoivent de l'Etat une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. En conséquence, il n'est pas constaté de décote sur les prêts qui bénéficient de ces bonifications.
Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'Etat.
Les bonifications perçues de l'Etat sont enregistrées sous la rubrique "Intérêts et produits assimilés" et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.
La norme IAS 39 adoptée par l'Union européenne reconnaît trois catégories de passifs financiers :
La valorisation des émissions comptabilisées à la juste valeur intègre la variation du risque de crédit propre du Groupe.
Un instrument de dette ou un passif financier constitue une obligation contractuelle :
Un instrument de capitaux propres est un contrat mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de toutes ses dettes (actif net).
Les parts sociales émises par les Caisses Régionales et des Caisses Locales sont considérées comme des capitaux propres au sens de l'IAS 32 et de l'interprétation IFRIC 2, et traitées comme telles dans les comptes consolidés du Groupe.
L'amendement IAS 32 adopté par l'Union européenne le 21 janvier 2009 permet, sous certaines conditions, la qualification en instrument de capitaux propres d'instruments financiers constituant auparavant des dettes. Ces instruments financiers sont :
Ainsi, dès lors que ces conditions sont remplies, les parts d'OPCVM émises au passif doivent être classées en capitaux propres.
Les actions propres ou instruments dérivés équivalents telles les options sur actions rachetées par la Caisse Régionale de Normandie-Seine,ycomprislesactions détenues en couverture des plans de stock-options, ne rentrent pas dans la définition d'un actif financier et sont comptabilisées en déduction des capitaux propres. Elles ne génèrent aucun impact sur le compte de résultat.
Les produits de collecte sont comptabilisés en totalité dans la catégorie des "Dettes envers la clientèle" malgré les caractéristiques du circuit de collecte dans le groupe Crédit Agricole, avec une centralisation de la collecte chez Crédit Agricole S.A. en provenance des Caisses Régionales. La contrepartie finale de ces produits de collecte pour le Groupe reste en effet la clientèle.
L'évaluation initiale est faite à la juste valeur, l'évaluation ultérieure au coût amorti.
Les produits d'épargne réglementée sont par nature considérés comme étant à taux de marché.
Les plans d'épargne logement et les comptes d'épargne logement donnent lieu le cas échéant à une provision telle que détaillée dans la note 7.6.15.
Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers et sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur à l'origine de l'opération. A chaque arrêté comptable, ces dérivés sont évalués à leur juste valeur qu'ils soient détenus à des fins de transaction ou qu'ils entrent dans une relation de couverture.
La contrepartie de la réévaluation des dérivés au bilan est enregistrée en résultat (sauf dans le cas particulier de la relation de couverture de flux de trésorerie).
La couverture de juste valeur a pour objet de se protéger contre une exposition aux variations de juste valeur d'un actif ou d'un passif comptabilisé ou d'un engagement ferme non comptabilisé.
La couverture de flux de trésorerie a pour objet de se prémunir contre une exposition à la variabilité des flux de trésorerie futurs sur des instruments financiers associé à un actif ou à un passif comptabilisé (par exemple, à tout ou partie des paiements d'intérêts futurs sur une dette à taux variable) ou à une transaction prévue hautement probable.
Dans le cadre d'une intention de couverture, les conditions suivantes doivent être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture :
Pour les couvertures d'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'actifs financiers ou de passifs financiers, le groupe Crédit Agricole S.A. privilégie une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptée par l'Union européenne (version dite "carve out").
De plus, le Groupe documente ces relations de couverture sur la base d'une position brute d'instruments dérivés et d'éléments couverts.
La justification de l'efficacité de ces relations de couverture s'effectue par le biais d'échéanciers.
L'enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé se fait de la façon suivante :
Lorsque les conditions ne sont plus respectées pour bénéficier de la comptabilité de couverture, le traitement comptable qui suit doit être appliqué prospectivement.
Un dérivé incorporé est la composante d'un contrat hybride qui répond à la définition d'un produit dérivé. Le dérivé incorporé doit être comptabilisé séparément du contrat hôte si les 3 conditions suivantes sont remplies :
Les justes valeurs des instruments financiers sont déterminées conformément aux dispositions d'IAS 39 et sont présentées selon la hiérarchie définie par IFRS 7.
Le Groupe applique par ailleurs la recommandation en matière de valorisation de certains instruments financiers à la juste valeur publiée par l'AMF, le CNC et l'ACAM le 15 octobre 2008.
Lorsque la méthode de valorisation d'un instrument financier est la juste valeur, la norme IAS 39 considère que la meilleure indication pour déterminer celle-ci est l'existence de cotations publiées sur un marché actif.
IAS 39 précise qu'en l'absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l'application de techniques de valorisation utilisant des données observables ou non observables.
Sont présentés en niveau 1 les instruments financiers directement cotés sur un marché actif. Il s'agit notamment des actions et obligations cotées sur un marché actif (tels que la Bourse de Paris, le London Stock Exchange, le New York Stock Exchange…), des parts de fonds d'investissement cotés sur un marché actif et des dérivés contractés sur un marché organisé, notamment les futures.
Un marché est considéré comme actif si des cours sont aisément et régulièrement disponibles auprès d'une bourse, d'un courtier, d'un négociateur, d'un service d'évaluation des prix ou d'une agence réglementaire et que ces prix représentent des transactions réelles ayant cours régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.
Sur lesactifset passifs financiers présentant desrisques de marché quisecompensent, la Caisse Régionale de Normandie-Seine retient des cours mid-price comme base de l'établissement delajustevaleur deces positions. Pour les positions nettesvendeuses, les valeurs de marché retenues sont celles aux cours acheteurs et pour les positions nettes acheteuses, il s'agit des cours vendeurs.
Ces données sont directement observables (à savoir des prix) ou indirectement observables(données dérivées de prix)et répondent généralementauxcaractéristiques suivantes : il s'agit de données qui ne sont pas propres à l'entité, qui sont disponibles / accessibles publiquement et basées sur un consensus de marché.
Sont présentés en niveau 2 :
Lorsqueles modèles utiliséssont fondés notammentsur des modèlesstandards,etsur des paramètres de marchés observables (tels que les courbes de taux ou les nappes de volatilité implicite), la marge à l'origine dégagée sur les instruments ainsi valorisés est constatée en compte de résultat dès l'initiation.
La détermination de la juste valeur de certains instruments complexes de marché, non traités sur un marché actif repose sur des techniques de valorisation utilisant des hypothèses qui nesont pasétayées par des données observablessur le marché pour le même instrument. Ces produits sont présentés en niveau 3.
Il s'agit pour l'essentiel de produits complexes de taux, de dérivés actions et de structurés de crédit dont la valorisation requiert, par exemple, des paramètres de corrélation ou de volatilité non directement comparables à des données de marché.
Le prix de transaction à l'origine est réputé refléter la valeur de marché et la reconnaissance de la marge initiale est différée.
La marge dégagéesurcesinstruments financiersstructurésest généralementconstatée en résultat par étalement sur la durée pendant laquelle les paramètres sont jugés inobservables. Lorsque les données de marché deviennent "observables", la marge restant à étaler est immédiatement reconnue en résultat.
Les méthodologies et modèles de valorisation des instruments financiers présentés en niveau 2 et niveau 3 intègrent l'ensemble des facteurs que les acteurs du marché utilisent pour calculer un prix. Ils doivent être au préalable validés par un contrôle indépendant. La détermination des justes valeurs de ces instruments tient compte du risque de liquidité et du risque de contrepartie.
Conformémentaux principes d'IAS 39,siaucunetechnique ne peut donnersatisfaction, ou si les diversestechniques utilisées donnent desestimationstrop divergentes, letitre reste évalué au coût et est maintenu dans la catégorie "Actifs financiers disponibles à la vente" car sa juste valeur ne peut pas être déterminée de manière fiable. Dans ce cas, le Groupe ne communique pas de juste valeur, conformément aux préconisations de la norme IFRS7 en vigueur. Il s'agit principalement de titres de participation de sociétés non cotées sur un marché actif dont la détermination d'une juste valeur fiable est difficile.
Pour les instruments financiers désignés à la juste valeur par résultat et les actifs et passifs financiers détenus à des fins de transaction, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Ce poste comprend également l'inefficacité résultant des opérations de couverture de juste valeur, de flux de trésorerie et d'investissements nets en devises.
Pour les actifs financiers disponibles à la vente, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Conformément à la norme IAS 32, la Caisse Régionale de Normandie-Seine compense un actif et un passif financier et présente un solde net si et seulement si il a un droit juridiquement exécutoire de compenser les montants comptabilisés et a l'intention de régler le montant net ou de réaliser l'actif et de réaliser le passif simultanément.
Un contrat de garantie financière est un contrat qui impose à l'émetteur d'effectuer des paiements spécifiés pour rembourser le titulaire d'une perte qu'il encourt en raison de la défaillance d'un débiteur spécifié à effectuer un paiement à l'échéance aux termes initiaux ou modifiés de l'instrument de dette.
Les contrats de garantie financière sont évalués initialement à la juste valeur puis ultérieurement au montant le plus élevé de :
Les engagements de financement qui ne sont pas désignés comme actifs à la juste valeur par résultat ou qui ne sont pas considérés comme des instruments dérivés au sens de la norme IAS 39 ne figurent pas au bilan. Ils font toutefois l'objet de provisions conformément aux dispositions de la norme IAS 37.
Un actif financier (ou groupe d'actifs financiers) est décomptabilisé en tout ou partie :
Dans ce cas, tous les droits et obligations créés ou conservés lors du transfert sont comptabilisés séparément en actifs et en passifs.
Lorsque les droits contractuels sur les flux de trésorerie sont transférés mais que seule une partie des risques et avantages, ainsi que le contrôle, sont conservés, l'entité continue à comptabiliser l'actif financier dans la mesure de son implication dans cet actif.
Un passif financier est décomptabilisé en tout ou partie uniquement lorsque ce passif est éteint.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine identifie les obligations (juridiques ou implicites), résultant d'un événement passé, dont il est probable qu'une sortie de ressourcessera nécessaire pour lesrégler, dont l'échéance ou lemontantsont incertains mais dont l'estimation peut être déterminée de manière fiable. Ces estimations sont le cas échéant actualisées dès lors que l'effet est significatif.
Au titre des obligations autres que liées au risque de crédit, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a constitué des provisions qui couvrent notamment :
Cette dernière provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une duréeindéterminée,et, d'autre part,àl'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargnelogement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
L'évaluation des provisions suivantes peut également faire l'objet d'estimations :
Des informations détaillées sont fournies au point 7.6.15.
Lesavantagesau personnel,selon la normeIAS 19,seregroupenten quatrecatégories:
Les avantages à long terme sont les avantages à verser aux salariés, autres que les avantages postérieurs à l'emploi, les indemnités de fin de contrats et avantages sur capitaux propres, mais non intégralement dus dans les douze mois suivant la fin de l'exercice pendant lesquels les services correspondant ont été rendus.
Sont notamment concernés les bonus et autres rémunérations différés de plus de douze mois.
La méthode d'évaluation est similaire à celle utilisée par le Groupe pour les avantages postérieurs à l'emploi relevant de la catégorie de régimes à prestation définie.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine détermine à chaque arrêté ses engagements deretraiteetavantagessimilairesainsi quel'ensemble desavantagessociauxaccordés au personnel et relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Conformément à la norme IAS 19, ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques, et selon la méthode dite des Unités de Crédit Projetées. Cetteméthodeconsisteàaffecter,àchaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
Les calculs relatifs aux charges liées aux prestations de retraites et avantages sociaux futurs sont établis en se fondant sur des hypothèses de taux d'actualisation, de taux de rotation du personnel ou d'évolution des salaires et charges sociales élaborées par la Direction. Si leschiffresréels diffèrent des hypothèses utilisées, lachargeliéeaux prestations deretraite peutaugmenter ou diminuer lors desexercicesfuturs(cf. note 7.7.4).
Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de turn-over.
Le taux de rendement prévu sur les actifs des régimes est également estimé par la Direction. Les rendements estimés sont fondés sur le rendement prévu des titres à revenu fixe comprenant notamment le rendement des obligations.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'applique pas la méthode optionnelle du corridor et impute depuis le 01/01/2010 les écarts actuariels constatés en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres et non plus en résultat. Le principal impact de ce changement d'option comptable sur les états financiers au 31/12/2009 est non significatif et présenté en note 7.1.5.
Le montant de la provision est égal à :
Afin de couvrir ses engagements, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a souscrit des assurances auprès de Prédica.
Les engagements de la Caisse Régionale de Normandie-Seine vis-à-vis des membres de son personnel, en matière d'indemnités de départ à la retraite, sont gérés par Predica aux termes d'un contrat signé auprès de cette compagnie. Par ailleurs, les engagements liés à la retraite complémentaire des cadres de direction sont gérés par le même établissement.
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés "employeurs". Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a pas de plan de paiements fondés sur des actions.
Conformément à la norme IAS 12, l'impôt sur le bénéfice comprend tous les impôts assis sur le résultat, qu'ils soient exigibles ou différés.
Celle-ci définit l'impôtexigiblecomme"le montant desimpôtssur le bénéfice payables (récupérables) au titre du bénéfice imposable (perte fiscale) d'un exercice". Le bénéfice imposable est le bénéfice (ou perte) d'un exercice déterminé selon les règles établies par l'administration fiscale.
Les taux et règles applicables pour déterminer la charge d'impôt exigible sont ceux en vigueur en France.
L'impôtexigibleconcernetout impôtsur lerésultat, dû ou àrecevoir,et dont le paiement n'est pas subordonné à la réalisation d'opérations futures, même si le règlement est étalé sur plusieurs exercices.
L'impôtexigible, tant qu'il n'est pas payé, doitêtrecomptabiliséen tant que passif. Si le montant déjà payé au titre de l'exercice et des exercices précédents excède le montant dû pour ces exercices, l'excédent doit être comptabilisé en tant qu'actif.
Parailleurs,certaines opérationsréalisées par la Caisse Régionale de Normandie-Seine peuvent avoir des conséquences fiscales non prises en compte dans la détermination del'impôtexigible. Les différencesentrelavaleurcomptable d'un actif ou d'un passifet sa base fiscale sont qualifiées par la norme IAS 12 de différences temporelles.
La norme impose la comptabilisation d'impôts différés dans les cas suivants :
Un passif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles imposables, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, sauf dans la mesure où le passif d'impôt différé est généré par :
Un actif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles déductibles, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, dansla mesure où ilest jugé probable qu'un bénéficeimposable,sur lequelces différences temporelles déductibles pourront être imputées, sera disponible.
Un actif d'impôt différé doit également être comptabilisé pour le report en avant de pertes fiscales et de crédits d'impôt non utilisés dans la mesure où il est probable que l'on disposera de bénéficesimposablesfuturssur lesquelsces pertes fiscalesetcrédits d'impôt non utilisés pourront être imputés.
Le calcul des impôts différés ne fait pas l'objet d'une actualisation.
Les plus-values latentes sur titres, lorsqu'elles sont taxables, ne génèrent pas de différences temporelles imposables entre la valeur comptable à l'actif et la base fiscale. Elles ne donnent donc pas lieu à constatation d'impôts différés. Lorsque les titres concernés sont classés dans la catégorie des titres disponibles à la vente, les plus et moins-valueslatentessontcomptabiliséesen contrepartie descapitaux propres. Aussi, la charge d'impôt ou l'économie d'impôt réel supportée par l'entité au titre de ces plusvalues ou moins latentes est-elle reclassée en déduction de ceux-ci.
Les plus-values sur les titres de participation, telles que définies par le Code général des impôts, et relevant du régime fiscal du long terme, sont exonérées pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2007 (à l'exception d'une quote-part de 5% de la plus-value, taxée au taux de droit commun). Aussi les plus-values latentes constatées à la clôture de l'exercice génèrent une différence temporelle donnant lieu à constatation d'impôts différés à hauteur de cette quote-part.
L'impôt exigible et différé est comptabilisé dans le résultat net de l'exercice sauf dans la mesure où l'impôt est généré :
Les actifs et passifs d'impôts différés sont compensés si, et seulement si :
a) soit sur la même entité imposable,
b) soit sur des entités imposables différentes qui ont l'intention, soit de régler les passifsetactifs d'impôtsexigiblessur la base deleur montant net,soit deréaliser les actifs et de régler les passifs simultanément, lors de chaque exercice futur au cours duquel on s'attend à ce que des montants importants d'actifs ou de passifs d'impôts différés soient réglés ou récupérés.
Les crédits d'impôts sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique "Impôts sur le bénéfice" du compte de résultat.
La Caisse Régionale Normandie-Seineasignéavec Crédit Agricole S.A. uneconvention d'intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d'impôt dont elle aurait été redevable en l'absence d'intégration fiscale.
Le groupe Crédit Agricole S.A. applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition, diminué des dépréciations éventuelles.
Les immeubles d'exploitation et de placement, ainsi que le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constatés depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constatés depuis leur date d'achèvement.
Outre les logiciels, les immobilisations incorporelles comprennent principalement les fonds de commerce acquis. Ceux-ci ont été évalués en fonction des avantages économiques futurs correspondants ou du potentiel des services attendus.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par le groupe Crédit Agricole S.A. suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations corporelles par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement sont adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Composant | Durée d'amortissement |
Type d'amortissement |
|---|---|---|
| Foncier | Non amortissable | Non amortissable |
| Gros œuvre | 30 ans | Linéaire |
| Second œuvre | 20 ans | Linéaire |
| Agencements | 8 à 10 ans | Linéaire |
| Matériel informatique | 3 à 4 ans | Dégressif |
| Matériel spécialisé | 4 à 5 ans | Dégressif |
| Mobilier | 8 à 10 ans | Linéaire |
Les amortissements dérogatoires, qui correspondent à des amortissements fiscaux et non à une dépréciation réelle de l'actif, sont annulés dans les comptes consolidés.
Les éléments dont dispose la Caisse Régionale de Normandie-Seine sur la valeur de ses immobilisations amortissables lui permettent de conclure que les tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification des valeurs inscrites au bilan.
En application de la norme IAS 21, une distinction est effectuée entre les éléments monétaires et non monétaires.
A la date d'arrêté, les actifs et passifs monétaires libellés en monnaie étrangère sont convertis au cours de clôture dans la monnaie de fonctionnement du groupe Crédit Agricole S.A. Les écarts de change résultant de cette conversion sont comptabilisés en résultat. Cette règle comporte deux exceptions :
Les traitements relatifs aux éléments non monétaires diffèrent selon la nature de ces éléments :
Les écarts de change sur éléments non monétaires sont comptabilisés :
Les produits et charges de commissions sont enregistrés en résultat en fonction de la nature des prestations auxquelles ils se rapportent :
. .a) les commissions perçues ou versées en rémunération de services ponctuels sont intégralement enregistrées en résultat.
Les commissions à verser ou à recevoir sous condition de réalisation d'un objectif de performance sont comptabilisées uniquement si l'ensemble des conditions suivantes sont respectées :
i) le montant des commissions peut être évalué de façon fiable,
ii) il est probable que les avantages économiques associés à la prestation iront à l'entreprise,
iii) le degré d'avancement de la prestation peut être évalué de façon fiable, et les coûts encourus pour la prestation et les coûts pour achever celle-ci peuvent être évalués de façon fiable ;
b) les commissions rémunérant des services continus (commissions sur moyens de paiement, par exemple) sont, quant à elles, étalées en résultat sur la durée de la prestation rendue.
Conformément à la norme IAS 17, les opérations de location sont analysées selon leur substance et leur réalité financière. Elles sont comptabilisées selon les cas, soit en opérations de location simple, soit en opérations de location financière.
S'agissant d'opérations de location financière, elles sont assimilées à une acquisition d'immobilisation par le locataire, financée par un crédit accordé par le bailleur.
Dans les comptes du bailleur, l'analyse de la substance économique des opérations conduit à :
Dans les comptes du locataire, les contrats de location-financement font l'objet d'un retraitement qui conduit à la comptabilisation comme s'ils avaient été acquis à crédit, par la constatation d'une dette financière, l'enregistrement du bien acheté à l'actif de son bilan et l'amortissement de celui-ci.
En conséquence, dans le compte de résultat, la dotation théorique aux amortissements (celle qui aurait été constatée si le bien avait été acquis) ainsi que les charges financières (liées au financement du crédit) sont substituées aux loyers enregistrés. S'agissant d'opérations de location simple, le preneur comptabilise les charges de paiement et le bailleur enregistre les produits réciproques correspondant aux loyers, ainsi que les biens loués à son actif.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'est pas concernée par les actifs non courants destinés à être cédés et par les activités abandonnées.
Les états financiers consolidés incluent les comptes de la Caisse Régionale de Normandie-Seine et ceux de toutes les sociétés sur lesquelles, selon les dispositions des normes IAS 27, IAS 28 et IAS 31, la Caisse Régionale de Normandie-Seine dispose d'un pouvoir de contrôle. Celui-ci est présumé lorsque la Caisse Régionale de Normandie-Seine détient, directement ou indirectement, au moins 20% des droits de vote existants et potentiels.
Par exception, les entités ayant un impact non significatif sur les comptes consolidés de l'ensemble ne sont pas incluses dans le périmètre de consolidation.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||
|---|---|---|---|---|
| Valeur du bilan |
% de capital détenu par le Groupe |
Valeur du bilan |
% de capital détenu par le Groupe |
|
| SAS Normandie Seine Immobilier |
2 772 | 100,00 | 2 772 | 100,00 |
| SCI Jean Jaurès (1) | 0 | 0,00 | 0 | 96,88 |
(1) La SCI Jean Jaurès a été liquidée le 25/01/2010.
Les normes de consolidation existant dans le référentiel international, sont définies en référence à des groupes ayant des structures juridiques intégrant les notions classiques de société-mère et de filiales.
Le groupe Crédit Agricole, qui repose sur une organisation mutualiste, ne s'inscrit pas directement et simplement dans le cadre de ces règles, compte tenu de sa structure dite de pyramide inversée.
Le Crédit Agricole Mutuel a été organisé, par la loi du 5 novembre 1894, qui a posé le principe de la création des Caisses Locales de Crédit Agricole, la loi du 31 mars 1899 qui fédère les Caisses Locales en Caisses Régionales de Crédit Agricole et la loi du 5 août 1920 qui crée l'Office National du Crédit Agricole, transformé depuis en Caisse Nationale de Crédit Agricole, puis Crédit Agricole S.A., dont le rôle d'organe central a été rappelé et précisé par le Code Monétaire et financier.
Ces différents textes expliquent et organisent la communauté d'intérêts qui existent, au niveau juridique, financier, économique et politique, entre Crédit Agricole S.A., les Caisses Régionales et les Caisses Locales de Crédit Agricole Mutuel. Cette communautérepose, notamment,sur un même mécanisme derelations financières,sur une politique économique et commerciale unique, et sur des instances décisionnaires communes, constituant ainsi, depuis plus d'un siècle, le socle du groupe Crédit Agricole.
Ces différents attributs, déclinés au niveau régional et attachés à la communauté régionale du Crédit Agricole de Normandie-Seinereprésentent leséléments principaux qui caractérisent généralement la notion de société-mère : valeurs, objectifs et idéal communs, centralisation financière et prises de décisions politique commerciale communes, histoire partagée.
C'est pourquoi,en accord aveclesautorités derégulation française, le Crédit Agricolea défini unesociété-mèreconventionnelleetexistantà deux niveaux, nationalet régional.
Cette maison-mère conventionnelle étant définie, le groupe Crédit Agricole applique les normes de consolidation prévues dans le référentiel international.
La maison-mère conventionnelle régionale est constituée de la Caisse Régionale de Normandie-Seine et des Caisses Locales de Crédit Agricole Mutuel qui lui sont affiliées ; ses comptes consolidés sont constitués de l'agrégation des comptes de ces différentes entités après élimination des opérations réciproques.
Conformément aux normes internationales, toutes les entités sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable sont consolidées, sous réserve que leur apport soit jugé significatif et qu'elles n'entrent pas dans le cadre des exclusions évoquées ci-après.
Lecaractèresignificatif decet impactestappréciéau travers detrois principauxcritères exprimés en pourcentage du bilan, de la situation nette et du résultat consolidés.
Le contrôle exclusif est présumé exister lorsque la Caisse Régionale de Normandie-Seine détient, directement ou indirectement par l'intermédiaire de filiales, plus de la moitié des droits de vote existants ou potentiels d'une entité, sauf si dans des circonstances exceptionnelles, il peut être clairement démontré que cette détention ne permet pas le contrôle. Le contrôle exclusif existe également lorsque la Caisse Régionale de Normandie-Seine détient la moitié ou moins de la moitié des droits de vote, y compris potentiels, d'une entité mais dispose de la majorité des pouvoirs au sein des organes de direction.
Lecontrôleconjoints'exerce danslesco-entitésau titre desquelles deuxco-entrepreneurs ou plus sont liés par un apport contractuel établissant un contrôle conjoint.
L'influence notable résulte du pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d'une entreprise sans en détenir le contrôle. La Caisse Régionale de Normandie-Seine est présumée avoir une influence notable lorsqu'elle détient, directement ou indirectement par le biais de filiales, 20% ou plus des droits de vote dans une entité.
La consolidation des entités ad hoc (structures créées pour gérer une opération ou un groupe d'opérations similaires) et plus particulièrement des fonds sous contrôle exclusif, a été précisée par le SIC 12.
En application de ce texte une entité ad hoc est consolidée lorsqu'elle est en substance contrôlée par la Caisse Régionale de Normandie-Seine, même en l'absence de lien capitalistique. Cela concerne en particulier les OPCVM dédiés.
La détermination du contrôle s'apprécie notamment au regard des circonstances suivantes :
Les méthodes de consolidation sont fixées respectivement par les normes IAS 27, 28 et 31. Elles résultent de la nature de contrôle exercée par la Caisse Régionale de Normandie-Seine sur les entités consolidables, quelle qu'en soit l'activité et qu'elles aient ou non la personnalité morale :
L'intégration globaleconsisteàsubstitueràlavaleur destitreschacun deséléments d'actif et de passif de chaque filiale. La part des intérêts minoritaires dans les capitaux propres et dans le résultat apparaît distinctement au bilan et au compte de résultat consolidés.
Les intérêts minoritaires correspondent aux participations ne donnant pas le contrôle telles que définies par la norme IAS 27 et intègrent les instruments qui sont des parts d'intérêts actuelles et qui donnent droit à une quote-part de l'actif net en cas de liquidation et les autres instruments de capitaux propres émis par la filiale et non détenus par le groupe. L'intégration proportionnelle consiste à substituer à la valeur des titres dans les comptes de la société consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans le bilan et le résultat de la société consolidée.
La mise en équivalence consiste à substituer à la valeur des titres la quote-part du Groupe dans les capitaux propres et le résultat des sociétés concernées. La variation de la valeur comptable de ces titres tient compte désormais de l'évolution du goodwill.
Groupe est éliminé.
Les retraitements nécessaires à l'harmonisation des méthodes d'évaluation des sociétés consolidées sont effectués, sauf s'ils sont jugés non significatifs. L'effet sur le bilan et le compte de résultat consolidés des opérations internes au
Les plus ou moins-values provenant de cessions d'actifs entre les entreprises consolidées sont éliminées ; les éventuelles dépréciations durables mesurées à l'occasion d'une cession interne sont constatées.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'est pas concernée par la conversion des états financiers de filiales étrangères.
Il n'y a eu aucun regroupement d'entreprises au cours de l'exercice.
Depuis le 1er Janvier 2010, la Caisse Régionale de Normandie-Seine comptabilise les écarts actuariels directement en capitaux propres et non plus en résultat. Si cette méthode avait été appliquée en 2009, l'impact net d'impôts sur le résultat aurait été de 443 milliers d'euros.
La mise en œuvre de cette norme a entrainé un impact net sur 2010 de 931 milliers d'euros correspondant à une diminution de la charge de personnel de 1 420 milliers d'euros et à une augmentation de la charge d'impôt de 489 milliers d'euros.
Le périmètre de consolidation au 31 décembre 2010 est présenté de façon détaillée à la fin des notes annexes.
Aucune société n'est entrée dans le périmètre de consolidation au cours de l'exercice 2010.
Aucune société n'est sortie du périmètre de consolidation au cours de l'exercice 2010.
Il n'y a pas eu de changement de dénomination sociale au cours de l'exercice 2010.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a pas opéré de changement de méthode de consolidation au cours de l'exercice.
Aucune opération externe n'a été réalisée au cours de l'exercice 2010.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine ne détient pas de participation dans les entreprises mises en équivalence.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine possède un fonds dédié représenté par l'OPCVM Force Profile 20.
Cet OPCVM est détenu par la Caisse Régionale de Normandie-Seine à hauteur de 99,79%.
Il est donc consolidé par intégration globale.
Ces titres enregistrés au sein du portefeuille "Actifs disponibles à la vente", sont des titresàrevenu variablereprésentatifs d'unefraction significative du capital dessociétés qui les ont émis et destinés à être détenus durablement.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||
|---|---|---|---|---|
| Valeur au bilan |
% de capital détenu par le Groupe |
Valeur au bilan |
% de capital détenu par le Groupe |
|
| SA Crédit Immobilier de l'Eure | 2 128 | 5,99% | 2 114 | 5,99% |
| SA Sécomile | 213 | 0,24% | 213 | 0,24% |
| SAS Sacam Fireca | 561 | 2,40% | 1 261 | 2,40% |
| SAS TLJ | - | - | - | |
| SAS Normandie Seine Immobilier | 2 772 | 100,00% | 2 772 | 100,00% |
| SARL Huche Leroy | 273 | 20,83% | 246 | 20,83% |
| SA Safer | 1 225 | 19,34% | 1 216 | 19,34% |
| GIE Cedicam | 179 | 1,26% | 181 | 1,26% |
| SCI Sociétè Immobilière de la Seine | 6 569 | 4,55% | 6 159 | 4,55% |
| SA Radian | 10 | 0,38% | 9 | 0,38% |
| SNC CA Titres | 1 134 | 1,72% | 1 134 | 1,72% |
| GIE Attica | 65 | 1,28% | 130 | 1,28% |
| SAS Sacam | - | - | - | |
| SAS Sacam Assurance Caution | 698 | 3,32% | 646 | 3,32% |
| SAS Sacam Developpement | 23 802 | 2,75% | 21 964 | 2,75% |
| SAS Sacam International | 19 767 | 2,50% | 22 103 | 2,50% |
| SCI CAM | 1 432 | 2,36% | 1 396 | 2,36% |
| SAS Sacam Progica | 224 | 2,35% | 223 | 2,35% |
| SA Vauban Finance | - | 0,00% | 4 831 | 21,01% |
| SAS La Boétie | 418 629 | 2,60% | 408 286 | 2,60% |
| SAS Sacam Machinisme | 111 | 3,62% | 111 | 3,62% |
| SAS Sacam Santefi | 105 | 2,35% | 106 | 2,33% |
| SCI Cité de l'Agriculture | 63 | 37,04% | 63 | 37,04% |
| SAS Sacam Square Habitat | 26 | 3,12% | 26 | 3,12% |
| SAS Logiciel Immobilier | 13 | 5,88% | 13 | 5,88% |
| SA Normandie Capital Investissement | 130 | 1,52% | 150 | 1,52% |
| SAS Sacam Avenir | 2 700 | 3,05% | 2 700 | 3,05% |
| SAS Sacam Participation | 1 745 | 2,33% | 1 686 | 3,77% |
| SAS Union Expansion Ouest | 11 977 | 9,27% | - | 0,00% |
| SA ATICAM | 69 | 9,27% | ||
| SA CTCAM | 626 | 1,39% | - | 0,00% |
| SAS LH2T | 200 | 25,32% | - | 0,00% |
| Autres Sociétés | 1 096 | 971 | ||
| Valeur au bilan des titres de participation non consolidés (1) |
498 542 | 480 710 |
(1) Dont 2 100 milliers d'euros comptabilisés en résultat au titre de la dépréciation durable.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'est pas concernée par les écarts d'acquisition sur l'exercice.
La gestion des risques bancaires au sein de la Caisse Régionale de Normandie-Seine est assurée par la direction des risques qui est rattachée au Directeur général et qui a pour mission d'assurer la maîtrise des risques de crédit, de marchés et opérationnels ainsi que le pilotage des projets impactant ces risques.
La description de ce dispositif ainsi que les informations narratives figurent désormais dans le rapport de gestion, chapitre "facteurs de risque", comme le permet la norme IFRS7. Les tableaux de ventilation comptables continuent néanmoins de figurer dans les Etats financiers.
La gestion du risque au sein de la Caisse Régionale est assurée par le Direction des Risques rattachée au Directeur Général. Conformément à la réglementation, elle a pour mission d'assurer le contrôle permanent des risques comptables, financiers et de contrepartie ainsi que le contrôle de la conformité et des risques opérationnels.
La stratégie risques de la Caisse Régionale de Normandie-Seine, pour le domaine du crédit répond principalement à deux objectifs :
Des évolutions apportées à la politique risque avaient été validées par le Conseil d'Administration du 19/12/2008, pour mieux tenir compte des évolutions financières de l'entité au cours de ces dernières années et amplifier l'utilisation de Bâle II comme élément différenciant de notre stratégie. Un bilan semestriel est présenté au Conseil d'Administration et des ajustements ont été apporté en 2010 aux politiques de distribution.
Les principaux volets de cette stratégie concernent :
Le contrôle des risques de contrepartie est assuré par une unité indépendante des entités opérationnelles. Elleest placéesouslaresponsabilité du RCPR (responsable du contrôle permanent). Les activités de gestion des risques dans le cadre des processus de recouvrement sont en charge des réseaux pour la partie amiable. La partie précontentieuse est assurée dans des unités dépendantes des marchés correspondants et le recouvrement judiciaire est réalisé par le service Contentieux.
Un contrôle des dépassementssignificatifs delignesestassuré demanière hebdomadaire et un suivi mensuel est réalisé globalement et par marché sur l'évolution des différents niveaux de risques. Ce dernier point fait l'objet d'un reporting mensuel auprès de la Direction Générale et au moins trimestriellement au Conseil d'Administration. Il en est de même du respect des règles de partage et des limites. Par ailleurs des informations de pilotage des risques sont fournies mensuellement aux réseaux.
De plus, un comitérisqueset provisionsanalyseetsuit lesévolutions desrisquescrédit sur une base mensuelle. Il préconise, sur propositions des différents intervenants, des évolutions sur l'application des différentes politiques. Il suit également les entrées et sorties des dossiers pré-contentieux et contentieux supérieurs à 150 milliers d'euros. Ce comité étudie également les dotations significatives aux provisions et l'évolution des encours. Pour compléter ce dispositif des revues de portefeuille existent, elles permettent d'analyser des dossiers en situations irrégulières ou potentiellement risquées. Elles sont mensuelles pour le réseau de la banque de détail, trimestrielles pour la banque Entreprises et annuelles pour les dossiers contentieux.
Les données issues du dispositif Bâle II de notation des contreparties, ont été par ailleurs introduites dans les principaux processus de gestion et de pilotage des risques (traitement des opérations en suspens, délégations, mesure et suivi du risque, provisionnement,…).
Chaque mois les nouvelles créances douteuses ou litigieuses font l'objet d'un provisionnement automatique de leurs intérêts et le capital est couvert en fonction de la valorisation des garanties. Des revues de provisions sont organisées de manière périodique pour vérifier sur les principales contreparties la validité de cette provision. Enfin, un suivi mensuel du niveau global et par marché de notre couverture est réalisé.
En tant qu'établissement de crédit soumis à la loi bancaire, la Caisse Régionale de Normandie-Seine assume la responsabilité des opérations qu'elle initie. Toutefois au titre de ses missions d'organe central du réseau, Crédit Agricole S.A. garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses Régionales.
La Caisse Régionale présente à la garantie de FONCARIS (Fonds de garantie interne du Groupe Crédit Agricole, établissement de crédit, filiale à 100% de Crédit Agricole S.A.) touslesrisques qu'elle prend sur un emprunteur donné dèslors queleur montant global atteint un seuil d'éligibilité contractualisé pour une période de 3 ans.
Après examen du dossier au sein d'un Comité ad hoc, FONCARIS peut décider de garantir la Caisse Régionale de Normandie-Seine,en règle généraleà hauteur de 50%. En cas de défaut effectif, la Caisse Régionale est indemnisée, dans la limite du taux de couverture, sur la perte résiduelle après épuisement des procédures de recouvrement et mise en jeu de toutes les sûretés.
Au 31/12/2010, le montant des dossiersen coursavec Foncariss'élèveà 56,9 millions d'euros.
Les tableaux ci-dessous présentent l'exposition des différentes catégories d'actifs financiers ainsi que les dettes clientèle selon diverses concentrations de risques.
L'exposition maximale au risque de crédit d'une entité correspond à la valeur brute comptable, nette de tout montant compensé et de toute perte de valeur comptabilisée.
| (En milliers d'euros ) |
||
|---|---|---|
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
| Actifs financiers à la juste valeur par le résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) Instruments dérivés de couverture Actifs disponible à la vente (hors titres à revenu variable ) Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes) Prêts et créances sur la clientèle Actif financiers détenus jusqu'à l'échéance |
6 023 59 967 142 358 4 909 8 871 645 160 136 |
9 574 47 512 144 518 4 915 8 340 845 121 609 |
| Exposition des engagements de bilan (nets de dépréciations ) |
9 245 038 | 8 668 973 |
| Engagements de financement donnés (hors opérations internes) Engagements de garantie financière donnés (hors opérations internes) (1) Provisions - Engagements par signature |
1 360 484 155 630 -3 355 |
1 392 750 130 827 -2 753 |
| Exposition des engagements hors bilan (nets de provisions ) |
1 512 759 | 1 520 824 |
| TOTAL EXPOSITION NETTE | 10 757 797 | 10 189 797 |
(1) Les montants publiés au 31/12/2009 comprenaient les opérations internes pour un montant de 14 765 milliers d'euros.
Concentrations par agents économiques de l'activité de crédit
| 31/12/10 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts |
Dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | |||
| Administrations centrales | 0 | ||||||
| Banques centrales | 0 | ||||||
| Etablissements de crédit | 0 | ||||||
| Institutions non établissements de crédit | 1 038 787 | 4 383 | 2 530 | 1 036 257 | |||
| Grandes entreprises | 1 485 034 | 56 643 | 37 846 | 29 439 | 1 417 749 | ||
| Clientèle de détail | 6 542 977 | 91 037 | 59 725 | 102 556 | 6 380 696 | ||
| Total * Créances rattachées nettes |
9 066 798 | 152 063 | 100 101 | 131 995 | 8 834 702 36 943 |
||
| Valeurs au bilan |
8 871 645 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 1 298 milliers d'euros.
| 31/12/09 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts |
Dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | |||
| Administrations centrales (1) | 0 | ||||||
| Banques centrales (1) | 0 | ||||||
| Etablissements de crédit | 0 | ||||||
| Institutions non établissements de crédit | 774 434 | 2 839 | 2 244 | 772 190 | |||
| Grandes entreprises | 1 524 540 | 47 572 | 36 200 | 23 306 | 1 465 034 | ||
| Clientèle de détail | 6 205 998 | 97 919 | 60 237 | 89 659 | 6 056 102 | ||
| Total * Créances rattachées nettes |
8 504 972 | 148 330 | 98 681 | 112 965 | 8 293 326 47 519 |
||
| Valeurs au bilan |
8 340 845 |
(1) Danslesannexesconsolidéesau 31 décembre 2009, les opérationsavecles"administrationscentrales"etavecles"banquescentrales"étaient présentéesen cumulésur lamêmeligne. * Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 1 867 milliers d'euros.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Engagements de financement en faveur de la clientèle Administrations centrales Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail |
230 028 380 696 749 760 |
201 852 436 532 754 366 |
| Total | 1 360 484 | 1 392 750 |
| Engagements de garantie en faveur de la clientèle Administrations centrales Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail |
13 664 139 621 16 319 |
23 388 109 906 12 298 |
| Total | 169 604 | 145 592 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Administrations centrales | 2 176 | 12 |
| Institutions non établissements de crédit | 13 523 | 2 331 |
| Grandes entreprises | 434 095 | 349 193 |
| Clientèle de détail | 1 774 627 | 1 602 126 |
| Total Dettes rattachées |
2 224 421 6 584 |
1 953 662 6 586 |
| Valeur au bilan |
2 231 005 | 1 960 248 |
| 31/12/10 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts |
Dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | |||
| France (y compris DOM-TOM) | 9 055 385 | 151 947 | 99 994 | 131 995 | 8 823 396 | ||
| Autres pays de l'UE | 5 159 | 89 | 85 | 5 074 | |||
| Autres pays d'Europe | 1 020 | 21 | 19 | 1 001 | |||
| Amérique du Nord | 1 412 | 1 412 | |||||
| Amériques Centrale et du Sud | 670 | 670 | |||||
| Afrique et Moyen Orient | 2 275 | 6 | 3 | 2 272 | |||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 387 | 387 | |||||
| Japon. . | 490 | 490 | |||||
| Organismes supranationaux | 0 | ||||||
| Total * Créances rattachées nettes |
9 066 798 | 152 063 | 100 101 | 131 995 | 8 834 702 36 943 |
||
| Valeurs au bilan |
8 871 645 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 1 298 milliers d'euros.
| 31/12/09 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts |
Dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | |||
| France (y compris DOM-TOM) | 8 495 266 | 148 216 | 98 572 | 112 965 | 8 283 729 | ||
| Autres pays de l'UE | 5 463 | 88 | 84 | 5 379 | |||
| Autres pays d'Europe | 443 | 15 | 15 | 428 | |||
| Amérique du Nord | 1 308 | 9 | 9 | 1 299 | |||
| Amériques Centrale et du Sud | 501 | 501 | |||||
| Afrique et Moyen Orient | 1 418 | 2 | 1 | 1 417 | |||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 170 | 170 | |||||
| Japon. . | 403 | 403 | |||||
| Organismes supranationaux | 0 | ||||||
| Total * Créances rattachées nettes |
8 504 972 | 148 330 | 98 681 | 112 965 | 8 293 326 47 519 |
||
| Valeurs au bilan |
8 340 845 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 1 867 milliers d'euros.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Engagements de financement en faveur de la clientèle | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 1 359 949 | 1 392 475 |
| Autres pays de l'UE | 347 | 106 |
| Autres pays d'Europe | 23 | 7 |
| Amérique du Nord | 55 | 19 |
| Amériques Centrale et du Sud | 11 | 6 |
| Afrique et Moyen Orient | 78 | 16 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 20 | 1 |
| Japon | 1 | 120 |
| Total | 1 360 484 | 1 392 750 |
| Engagements de garantie en faveur de la clientèle | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 169 592 | 145 580 |
| Autres pays de l'UE | ||
| Autres pays d'Europe | ||
| Amérique du Nord | 12 | 12 |
| Amériques Centrale et du Sud | ||
| Afrique et Moyen Orient | ||
| Asie et Océanie (hors Japon) | ||
| Japon |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 2 215 120 | 1 945 816 |
| Autres pays de l'UE | 5 022 | 4 280 |
| Autres pays d'Europe | 670 | 585 |
| Amérique du Nord | 1 333 | 1 115 |
| Amériques Centrale et du Sud | 537 | 197 |
| Afrique et Moyen Orient | 1 111 | 979 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 541 | 625 |
| Japon | 87 | 64 |
| Organismes supra-nationaux | ||
| Total | 2 224 421 | 1 953 661 |
| Dettes rattachées | 6 584 | 6 587 |
| Valeur au bilan |
2 231 005 | 1 960 248 |
| 31/12/10 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ventilation par ancienneté d'impayé des encours en souffrance | |||||||||
| ^ 90 jours | 1 90 jours ^ 180 jours |
1 180 jours ^ 1an |
1 1 an | Valeur comptable des actifs financiers en souffrance |
Valeur nette comptable des actifs dépréciés individuellement |
Dépréciations d'actifs financiers individuellement et collectivement testés |
|||
| Instruments de capitaux propres | 5 128 | -3 500 | |||||||
| Instruments de dette Administrations centrales Banques centrales Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 0 0 0 0 0 0 |
0 | 0 | ||
| Prêts et avances Administrations centrales Banques centrales Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail |
168 578 50 391 57 171 61 016 |
1 007 345 30 632 |
307 129 178 |
0 | 169 892 0 0 0 50 736 57 330 61 826 |
51 962 1 853 18 797 31 312 |
-242 606 -2 572 -72 019 -168 015 |
||
| Total | 168 578 | 1 007 | 307 | 0 | 169 892 | 57 090 | -246 106 |
| 31/12/09 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ventilation par ancienneté d'impayé des encours en souffrance | Valeur | |||||||
| ^ 90 jours | 1 90 jours ^ 180 jours |
1 180 jours ^ 1an |
Valeur 1 1 an comptable des actifs financiers en souffrance |
Dépréciations d'actifs financiers individuellement et collectivement testés |
||||
| Instruments de capitaux propres | 1 949 | -1 338 | ||||||
| Instruments de dette Administrations centrales (1) Banques centrales (1) Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 0 0 0 0 0 0 |
0 | 0 | |
| Prêts et avances Administrations centrales (1) Banques centrales (1) Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail |
226 388 63 265 73 592 89 531 |
1 353 82 339 932 |
709 370 339 |
0 | 228 450 0 0 0 63 347 74 301 90 802 |
49 649 595 11 372 37 682 |
-221 694 -2 261 -64 143 -155 290 |
|
| Total | 226 388 | 1 353 | 709 | 0 | 228 450 | 51 598 | -223 032 |
(1) Danslesannexesconsolidéesau 31 décembre 2009, les opérationsavecles"administrationscentrales"etavecles"banquescentrales"étaient présentéesen cumulésur lamêmeligne.
Lerisque decontrepartiesur instruments dérivésestétablià partir delavaleur demarché et du risque de crédit potentiel, calculé et pondéré selon les normes prudentielles.
Pour information, les effets des accords de compensation et de collatérisation, qui réduisent ce risque, sont également présentés.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel |
Total risque de contrepartie |
Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel |
Total risque de contrepartie |
|
| Risques sur les gouvernements et banques centrales de l'OCDE et organismes assimilés Risques sur les établissements financiers de l'OCDE et organismes assimilés Risques sur les autres contreparties |
16 103 5 328 |
3 783 7 169 |
0 19 886 12 497 |
10 584 4 967 |
20 870 11 890 |
0 31 454 16 857 |
| Total | 21 431 | 10 952 | 32 383 | 15 551 | 32 760 | 48 311 |
| Risques sur contrats de : taux d'intérêt, change et matières premières dérivés actions et sur indices dérivés de crédit |
0 0 0 0 |
0 0 0 0 |
||||
| Total | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Incidence des accords de compensation et de collatérisation | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total apr ès effets des accords de compensation et de collatérisation |
21 431 | 10 952 | 32 383 | 15 551 | 32 760 | 48 311 |
Les contrats conclus entre membres du réseau sont exclus, car ils ne présentent pas de risque de contrepartie.
Lerisque de marchéestencadré par la mesure d'un scénario catastrophesur le portefeuille de placementet par un calcul de VAR. Lescénario catastropheest fondésur lasurvenance concomitante d'une baisse de 250 points de base du rendement des placements monétaires dynamiques, d'une hausse de 200 points de base des taux obligataires, d'une baisse de 20% des placements actions et de 10% des placements de diversification. La VAR retenue dans le suivi du risque de marché mesure la perte potentielle maximale par rapport à l'espérance de rendement du portefeuille sur un horizon de 1 mois dans 99% des cas. En complément, la Caisse Régionale encadre le risque de marché avec la mise en place d'un système de "take profit" et de "stop alerte" sur le portefeuille de placement. La Caisse Régionale ne détient pas de portefeuille de négociation. Elle n'est donc pas assujettie à une exigence complémentaire en fonds propres pour couvrir les risques de marché relatifs à ce type de portefeuille.
La ventilation des valeurs de marché des instruments dérivés est présentée par maturité contractuelle résiduelle.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations Opérations sur Marchés Organisés de gré à gré |
Total en |
Total en |
||||||
| ^ 1 an | 1 1 an ^5 ans |
1 5 ans | ^ 1 an | 1 1 an ^ 5 ans |
1 5 ans | valeur de marché |
valeur de marché |
|
| Instruments de taux d'intérêt Futures FRA Swaps de taux d'intérêts Options de taux Caps-floors-collars Autres instruments conditionnels |
0 | 0 | 0 | 0 | 31 611 31 611 |
28 356 28 356 |
59 967 59 967 |
47 512 47 512 |
| Instruments de devises et or Opérations fermes de change Options de change |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments Dérivés sur actions & indices boursiers Dérivés sur métaux précieux Dérivés sur produits de base Dérivés de crédits Autres |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Sous total |
0 | 0 | 0 | 0 | 31 611 | 28 356 | 59 967 | 47 512 |
| Opérations de change à terme | ||||||||
| Valeurs nettes au bilan |
0 | 0 | 0 | 0 | 31 611 | 28 356 | 59 967 | 47 512 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur Marchés Organisés |
Opérations de gré à gré |
Total en |
Total en |
|||||
| ^ 1 an | 1 1 an ^5 ans |
1 5 ans | ^ 1 an | 1 1 an ^ 5 ans |
1 5 ans | valeur de marché |
valeur de marché |
|
| Instruments de taux d'intérêt Futures FRA Swaps de taux d'intérêts Options de taux |
0 | 0 | 0 | 90 90 |
1 801 1 801 |
3 352 3 352 |
5 243 5 243 |
3 663 3 663 |
| Caps-floors-collars Autres instruments conditionnels |
||||||||
| Instruments de devises et or Opérations fermes de change Options de change |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 0 |
| Autres instruments Dérivés sur actions & indices boursiers Dérivés sur métaux précieux Dérivés sur produits de base Dérivés de crédits Autres |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Sous total |
0 | 0 | 0 | 90 | 1 801 | 3 352 | 5 243 | 3 663 |
| Opérations de change à terme | ||||||||
| Valeurs nettes au bilan |
0 | 0 | 0 | 90 | 1 801 | 3 352 | 5 243 | 3 663 |
| 31/12/09 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur Marchés Organisés |
Opérations de gré à gré |
Total en |
Total en |
|||||
| ^ 1 an | 1 1 an ^5 ans |
1 5 ans | ^ 1 an | 1 1 an ^ 5 ans |
1 5 ans | valeur de marché |
valeur de marché |
|
| Instruments de taux d'intérêt Futures |
0 | 0 | 0 | 24 | 1 125 | 4 602 | 5 751 | 9 218 |
| FRA Swaps de taux d'intérêts Options de taux |
16 | 794 | 4 430 | 5 240 | 8 684 | |||
| Caps-floors-collars Autres instruments conditionnels |
8 | 331 | 172 | 511 | 534 | |||
| Instruments de devises et or Opérations fermes de change Options de change |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments Dérivés sur actions & indices boursiers Dérivés sur métaux précieux Dérivés sur produits de base Dérivés de crédits Autres |
0 | 0 | 0 | 0 | 149 149 |
0 0 |
149 149 |
210 210 |
| Sous total |
0 | 0 | 0 | 24 | 1 274 | 4 602 | 5 900 | 9 428 |
| Opérations de change à terme | ||||||||
| Valeurs nettes au bilan |
0 | 0 | 0 | 24 | 1 274 | 4 602 | 5 900 | 9 428 |
| 31/12/09 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur Marchés Organisés |
Opérations de gré à gré |
Total en |
Total en |
|||||
| ^ 1 an | 1 1 an ^5 ans |
1 5 ans | ^ 1 an | 1 1 an ^ 5 ans |
1 5 ans | valeur de marché |
valeur de marché |
|
| Instruments de taux d'intérêt Futures FRA |
0 | 0 | 0 | 24 | 1 120 | 4 487 | 5 631 | 5 065 |
| Swaps de taux d'intérêts Options de taux |
16 | 794 | 4 449 | 5 259 | 4 672 | |||
| Caps-floors-collars Autres instruments conditionnels |
8 | 326 | 38 | 372 | 393 | |||
| Instruments de devises et or Opérations fermes de change Options de change |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres instruments Dérivés sur actions & indices boursiers Dérivés sur métaux précieux Dérivés sur produits de base Dérivés de crédits Autres |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Sous total |
0 | 0 | 0 | 24 | 1 120 | 4 487 | 5 631 | 5 065 |
| Opérations de change à terme | ||||||||
| Valeurs nettes au bilan |
0 | 0 | 0 | 24 | 1 120 | 4 487 | 5 631 | 5 065 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Total | Total | |
| encours notionnel |
encours notionnel |
|
| Instruments de taux d'intérêt | 1 523 886 | 1 163 036 |
| Futures | ||
| FRA | ||
| Swaps de taux d'intérêts Options de taux |
1 465 250 | 988 200 100 000 |
| Caps-floors-collars | 58 636 | 74 836 |
| Autres instruments conditionnels | ||
| Instruments de devises et or | 18 056 | 9 450 |
| Opérations fermes de change | ||
| Options de change | 18 056 | 9 450 |
| Autres instruments | 0 | 0 |
| Dérivés sur actions & indices boursiers | ||
| Dérivés sur métaux précieux | ||
| Dérivés sur produits de base | ||
| Dérivés de crédits Autres |
||
| Sous total |
1 541 942 | 1 172 486 |
| Opérations de change à terme | 67 001 | 35 409 |
| Total | 1 608 943 | 1 207 895 |
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'est pas impactée par le risque de change.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||
|---|---|---|---|---|
| Actif | Passif | Actif | Passif | |
| EUR | 10 699 225 | 10 699 225 | 9 867 285 | 9 867 285 |
| Autres devises de l'UE | 363 | 363 | 572 | 572 |
| USD | 9 080 | 9 080 | 4 204 | 4 204 |
| JPY | 44 | 44 | 36 | 36 |
| Autres devises | 13 | 13 | 12 | 12 |
| Total bilan |
10 708 725 | 10 708 725 | 9 872 109 | 9 872 109 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Emprunts obligataires |
Dettes subordonnées à durée déterminée |
Dettes subordonnées à durée indéterminée |
Emprunts obligataires |
Dettes subordonnées à durée déterminée |
Dettes subordonnées à durée indéterminée |
|
| EUR. . | 0 | 5 336 | 0 | 0 | 5 336 | 0 |
| Autres devises de l'UE | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| USD. . | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| JPY. | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres devises | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 0 | 5 336 | 0 | 0 | 5 336 | 0 |
(Total en principal, hors dettes rattachées non ventilables).
Le dispositif de gestion et d'encadrement du risque de liquidité distingue deux niveaux de risque :
Ainsi, les limites définies dans la politique Actif-Passif de la Caisse Régionale sont les suivantes :
Le risque de liquidité est calculé et présenté mensuellement au Comité Finance et Gestion dela Caisse Régionale,ainsi quesemestriellementau Conseil d'Administration.
Au 31/12/2010, la Caisse Régionale respecte les 3 limites globales d'exposition au risque de liquidité.
Le ratio de liquidité standard s'élève à 126% au 31/12/2010.
| 31/12/10 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| ^ 3 mois | 1 3 mois à ^ 1an |
1 1 an à ^ 5 ans |
1 5 ans | Total | ||
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
117 504 | 18 735 | 126 032 | 114 552 | 376 823 | |
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location financement) | 650 015 | 932 583 | 3 006 803 | 4 477 397 | 9 066 798 | |
| Total Créances rattachées Dépréciations |
767 519 | 951 318 | 3 132 835 | 4 591 949 | 9 443 621 55 127 -242 606 |
|
| Valeurs nettes au bilan |
9 256 142 |
| 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| ^ 3 mois | 1 3 mois à ^ 1an |
1 1 an à ^ 5 ans |
1 5 ans | Total | |
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
119 979 | 18 035 | 20 470 | 63 353 | 221 837 |
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location financement) | 575 429 | 1 030 688 | 2 858 276 | 4 040 579 | 8 504 972 |
| Total Créances rattachées Dépréciations |
695 408 | 1 048 723 | 2 878 746 | 4 103 932 | 8 726 809 65 033 -221 694 |
| Valeurs nettes au bilan |
8 570 148 |
| 31/12/10 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ^ 3 mois | 1 3 mois à ^ 1an |
1 1 an à ^ 5 ans |
1 5 ans | Total | ||||
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) Dettes envers la clientèle |
1 414 364 2 184 612 |
1 610 819 12 493 |
2 341 379 25 269 |
1 427 814 2 047 |
6 794 376 2 224 421 |
| Total Dettes rattachées |
3 598 976 | 1 623 312 | 2 366 648 | 1 429 861 | 9 018 797 13 887 |
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur au bilan |
9 032 684 |
| 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| ^ 3 mois | 1 3 mois à ^ 1an |
1 1 an à ^ 5 ans |
1 5 ans | Total | |
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) Dettes envers la clientèle |
1 065 014 1 919 961 |
1 348 233 10 468 |
2 456 238 20 591 |
1 489 066 2 641 |
6 358 551 1 953 661 |
| Total Dettes rattachées |
2 984 975 | 1 358 701 | 2 476 829 | 1 491 707 | 8 312 212 13 750 |
| Valeur au bilan |
8 325 962 |
| 31/12/10 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| ^ 3 mois | 1 3 mois à ^ 1an |
1 1 an à ^ 5 ans |
1 5 ans | Total | |
| Dettes représentées par un titre Bons de caisse Titres du marché interbancaire Titres de créances négociables Emprunts obligataires Autres dettes représentées par un titre |
1 300 250 |
1 300 575 2 |
0 | 0 | 2 600 0 825 0 2 |
| Total Dettes rattachées |
1 550 | 1 877 | 0 | 0 | 3 427 3 |
| Valeur au bilan |
3 430 | ||||
| Dettes subordonnées Dettes subordonnées à durée déterminée Dettes subordonnées à durée indéterminée Dépôt de garantie à caractère mutuel Titres et emprunts participatifs |
5 336 | 5 336 0 0 0 |
|||
| Total Dettes rattachées |
0 | 0 | 0 | 5 336 | 5 336 9 |
| Valeur au bilan |
5 345 |
| 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| ^ 3 mois | 1 3 mois à ^ 1an |
1 1 an à ^ 5 ans |
1 5 ans | Total | |
| Dettes représentées par un titre Bons de caisse Titres du marché interbancaire Titres de créances négociables Emprunts obligataires Autres dettes représentées par un titre |
4 388 0 |
0 2 |
0 | 0 | 4 388 0 0 0 2 |
| Total Dettes rattachées |
4 388 | 2 | 0 | 0 | 4 390 1 |
| Valeur au bilan |
4 391 | ||||
| Dettes subordonnées Dettes subordonnées à durée déterminée Dettes subordonnées à durée indéterminée Dépôt de garantie à caractère mutuel Titres et emprunts participatifs |
5 336 | 5 336 0 0 0 |
|||
| Total Dettes rattachées |
0 | 0 | 0 | 5 336 | 5 336 27 |
| Valeur au bilan |
5 363 |
Les couvertures de juste valeur modifient le risque de variations de juste valeur d'un instrumentàtaux fixecausées par deschangements detaux d'intérêts. Cescouvertures transforment des actifs ou des passifs à taux fixe en éléments à taux variables. Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres, de dépôts et de dettes subordonnées à taux fixe.
Les couvertures de flux de trésorerie modifient notamment le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable. Les couvertures de flux de trésorerie comprennent notamment les couvertures de prêts et de dépôts à taux variable.
| 31/12/10 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur marché | Montant | Valeur marché | Montant | |||
| Positive | Négative | notionnel | Positive | Négative | notionnel | |
| Couverture de juste valeur | 59 967 | 4 929 | 1 176 172 | 47 512 | 3 379 | 654 964 |
| Taux d'intérêt | 59 967 | 4 929 | 1 176 172 | 47 512 | 3 379 | 654 964 |
| Capitaux propres | ||||||
| Change | ||||||
| Crédit. . | ||||||
| Matières premières | ||||||
| Autres | ||||||
| Couverture de flux de trésorerie | 0 | 314 | 24 500 | 0 | 284 | 24 500 |
| Taux d'intérêt | 314 | 24 500 | 284 | 24 500 | ||
| Capitaux propres | ||||||
| Change | ||||||
| Crédit. . | ||||||
| Matières premières | ||||||
| Autres | ||||||
| Couverture d'investissements nets dans une activité à l'étranger | ||||||
| TOTAL INSTRUMENTS DÉRIVÉS DE COUVERTURE | 59 967 | 5 243 | 1 200 672 | 47 512 | 3 663 | 679 464 |
Le risque opérationnel correspond au risque de perte résultant de l'inadéquation ou de la défaillance des processus internes, des personnes, des systèmes ou d'événements extérieurs, risque juridique inclus mais risque stratégique et de réputation exclus.
Le dispositif de gestion des risques opérationnels, décliné dans les entités du Groupe, comprend les composantes suivantes, communes à l'ensemble du Groupe :
L'organisation de la gestion des risques opérationnels s'intègre dans l'organisation globale delaligne métier Risqueset Contrôles Permanents du Groupe: le Management des Risques Opérationnels est intégré à la Direction des Risques dans une cellule dédiéeindépendante detoutefonction d'audit inspection,et hiérarchiquement rattachée au Responsable des Contrôles Permanents et des Risques.
Le Management du Risque Opérationnel rapporte trimestriellement sur son activité et sur le niveau d'exposition au risque dans le cadre d'un Comité Risques et Conformité, animé par la Direction des Risques, dont la Présidence est assurée par le Directeur Général Adjoint de la Caisse Régionale. Ponctuellement, des présentations sont également effectuées en Comité de Contrôle Interne et en Comité de Direction.
L'organe exécutif est par ailleurs informé au moins trimestriellement par un tableau de bord, après intégration des dernières collectes des incidents et pertes avérées du risque opérationnel dans le cadre du dispositif de recensement de la Caisse Régionale. Le Directeur des Risques, le Responsable du Contrôle Périodiqueainsi quele Responsable du Contrôle de la Conformité sont destinataires de ces informations. Ce tableau de bord comprend des états de synthèse, un suivi des flux mensuels ainsi qu'un état du stock de la collecte des incidents.
L'organe délibérant est informé semestriellement sur l'évolution du coût du risque et les événements marquants du dispositif.
Le dispositif de gestion du risque opérationnel couvre intégralement le périmètre opérationnel et fonctionnel de la Caisse Régionale par le biais d'un maillage de 19 unités déclarantes, complété par l'unité Production Comptable, en charge d'identifier les déclarations non effectuées.
La filière immobilière NSI, qui fait partie du périmètre de contrôle interne de la Caisse Régionale, a été intégrée dans le périmètre risques opérationnels et dotée d'outils bureautiques dédiés. Depuis 2009, elle réalise une cartographie de ses risques opérationnels.
Le GIE Comète est doté de son propre dispositif de gestion et de surveillance.
Outre l'élaboration de la cartographie annuelle de ses risques dans le nouvel outil Groupe Crédit Agricole de cartographie (Europ@), la Caisse Régionale a, en 2010, mené les travaux récurrents de collecte et d'analyse des incidents et pertes financières eteffectué une nouvelleanalyse descénarios majeurs durant les 2e et 3e trimestres. Ces travaux ont permis à Crédit Agricole SA de calculer et d'allouer, pour le compte de la Caisse Régionale, les fonds propres réglementaires au titre des risques opérationnels.
La Caisse Régionale met en œuvre la méthode de mesure avancée (AMA) pour les risques opérationnels. Son périmètre ne comporte aucune entité qui nécessiterait la mise en œuvre de la méthode standard.
L'autorisation d'utilisation dela méthodeavancée(AMA)aété obtenueauprès dela Commission Bancaire, après validation par le Comité Normes et Méthodologies du Groupe.
Le dispositif défini par le Groupe et décliné dans la Caisse Régionale vise à respecter l'ensemble des critères qualitatifs (intégration de la mesure des risques dans la gestion quotidienne, indépendance de la fonction risques, déclaration périodique des expositions au risque opérationnel…) et des critères quantitatifs Bâle II (intervalle de confiance de 99,9. .% sur une période d'un an ; prise en compte des données internes – historique des pertes-, des données externes, d'analyses de scénarios de risques majeurs potentiels pilotés annuellement par le Groupe, et de facteurs reflétant l'environnement).
Le modèle AMA de calcul des fonds propres repose sur un modèle actuariel de type "Loss Distribution Approach" (LDA) qui est unique au sein du Groupe.
Pour les Caisses Régionales un principe de mutualisation des données internes est mis en œuvre : les historiques de pertes de l'ensemble des Caisses Régionales sont concaténés afin de disposer d'une profondeur d'historique d'incidents accrus et d'un profil de risque plus complet. Lors de la détermination de la charge en capital par Crédit Agricole S.A., la mutualisation des données implique de réaliser une répartition de cette charge par Caisse Régionale par le biais d'une clé de répartition prenant en comptelescaractéristiques dechaqueentité(coût du risqueet PNB del'annéeécoulée).
Enfin, un mécanisme de diversification du risque est mis en œuvre dans le modèle LDA : un travail d'experts est mené à Crédit Agricole S.A. afin de déterminer les corrélations de fréquence existantes entre les différentes catégories de risque de Bâle et entre les scénarios majeurs. Ce travail d'expert a fait l'objet cette année d'une formalisation accrue, visant à structurer l'argumentation autour de différents critères qualitatifs (corrélation conjoncturelle, corrélation structurelle, étude des fréquences historiques, matrice d'incertitude…).
Le dispositif desurveillancea permisen 2010 d'enregistrer 1 013 nouvelles déclarations d'incidents (dont 21 concernant des provisions), pour 1 058 conséquences financières concernées (dont 31 relatives à des provisions). Les zones de risques avérés sont essentiellement concentrées sur les processus suivants :
Concernant la couverture des risques opérationnels, la Caisse Régionale est couverte d'une part, par une assurance "Globale de Banque", principalement pour les risques de détournement/Escroquerie, Cambriolages, et d'autre part, par une assurance IARD, s'appliquant notamment aux risques de perte d'exploitation et de perte financière.
En méthode avancée, la Caisse Régionale peut prendre en compte les effets de l'assurance pour diminuer l'exigence en fonds propres dans la limite de 20% du total des fonds propres alloués aux risques opérationnels, dans la mesure où son assureur répond aux exigences réglementaires. Dans la méthodologie Groupe appliquée à la Caisse Régionale, l'effet assurance est pris en compte au niveau d'un scénario majeur de destruction du site névralgique.
La prise en compte de la part d'exigence en fonds propres mutualisée liée à l'historique de pertes, de la part d'exigence en fonds propres relative aux scénarios majeurs et les caractéristiques de l'assurance permettent ensuite de déterminer le montant total de l'exigence en fonds propres AMA.
Conformément à la réglementation prudentielle bancaire qui transpose en droit français les directives européennes "adéquation des fonds propres des entreprises d'investissement et des établissements de crédit" et "conglomérats financiers", la Caisse Régionale de Normandie-Seine est soumise au respect du ratio de solvabilité et des ratios relatifs à la liquidité, la division des risques ou les équilibres de bilan.
La gestion des fonds propres de la Caisse Régionale de Normandie-Seine est conduite de façon à respecter les niveaux de fonds propres prudentiels au sens du règlement 90-02 et exigés par la Commission Bancaire afin de couvrir les risques pondérés au titre des risques de crédit, des risques opérationnels et des risques de marché.
L'arrêté du 20 février 2007 transpose dans la réglementation française le dispositif européen CRD (Capital Requirements Directive) (2006-48-CE et 2006-49 CE). Le texte définit les "exigences de fonds propres applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement" et les modalités de calcul du ratio de solvabilité à compter du 1er janvier 2008.
Conformément à ces dispositions, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a intégré dès 2007, dansla gestion desfonds propreset desrisques, lesimpactsliésau passage à la nouvelle directive européenne CRD.
Toutefois, le régulateur a prolongé jusqu'à fin 2010 les niveaux planchers de fonds propres suivants :
Les fonds propres sont répartis en trois catégories :
Les déductions relatives notamment aux participations dans d'autres établissements de crédit viennent minorer le total de ces fonds propres et s'imputent désormais directement sur les montants du tier 1 et du tier 2, conformément à la réglementation.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Fonds propres de base (tier 1) Fonds propres complémentaires (tier 2) Fonds propres surcomplémentaires (tier 3) |
723 137 | 668 816 |
| Total des fonds propres prudentiels |
724 649 | 668 816 |
En application de la réglementation, la Caisse Régionale de Normandie-Seine doit respecter en permanence un ratio de fonds propres de base égal au moins à 4% et un ratio de solvabilité de 8%.
En 2010 comme en 2009, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a répondu à ces exigences réglementaires.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit Sur opérations internes au Crédit Agricole |
10 866 13 786 |
8 843 17 078 |
| Sur opérations avec la clientèle (3) | 357 770 | 361 707 |
| Intérêts courus et échus sur actifs financiers disponibles à la vente | 426 | 1 569 |
| Intérêts courus et échus sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 6 146 | 4 385 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture Sur opérations de location-financement |
24 426 | 20 429 |
| Autres intérêts et produits assimilés | 1 | |
| Produits d'intérêts (1) (2) |
413 420 | 414 012 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | -10 218 | -8 098 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | -179 096 | -218 897 |
| Sur opérations avec la clientèle (4) | -9 681 | -7 052 |
| Sur dettes représentées par un titre | -10 | -67 |
| Sur dettes subordonnées | -189 | -413 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture Sur opérations de location-financement |
-10 980 | -10 268 |
| Autres intérêts et charges assimilées | ||
| Charges d'intérêts |
-210 174 | -244 795 |
(1) Dont 5 807 milliers d'euros sur créances dépréciées individuellement au 31 décembre 2010 contre 5 035 milliers d'euros au 31 décembre 2009.
(2) Dont 3 279 milliers d'euros correspondant à des bonifications reçues de l'Etat au 31décembre 2010 contre 3 208 milliers d'euros au 31 décembre 2009.
(3) Intégration desfrais de dossiers decréditsaffectésjusqu'au 31/12/2009 àlaligne"opérationsaveclaclientèle" delarubrique"Commissions nettes" (note 7.4.2.) pour 6 947 milliers d'euros au 31/12/2010 contre 3 559 milliers d'euros au 31/12/2009.
(4) Intégration des commissions d'apporteurs d'affaires affectés jusqu'au 31/12/2009 à la ligne "Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation" de la rubrique "Charges générales d'exploitation" (note 7.4.6.) pour 1 701 milliers d'euros au 31/12/2010 contre 1 297 milliers d'euros au 31/12/09.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net | |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 853 | -23 | 830 | 580 | -93 | 487 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 23 510 | -17 325 | 6 185 | 22 692 | -22 412 | 280 |
| Sur opérations avec la clientèle (1) | 40 421 | -1 166 | 39 255 | 42 930 | -956 | 41 974 |
| Sur opérations sur titres | 0 | 0 | ||||
| Sur opérations de change | 141 | 141 | 128 | 128 | ||
| Sur opérations sur instruments dérivés et autres opérations de hors bilan | 2 852 | -330 | 2 522 | 2 253 | -317 | 1 936 |
| Sur moyens de paiement et autres prestations de services bancaires et financiers | 97 116 | -8 395 | 88 721 | 97 516 | -6 276 | 91 240 |
| Gestion d'OPCVM, fiducie et activités analogues | 3 093 | 3 093 | 3 400 | 3 400 | ||
| Produits nets des commissions |
167 986 | -27 239 | 140 747 | 169 499 | -30 054 | 139 445 |
(1) Modification de la comptabilisation des frais de dossiers de crédits affectés jusqu'au 31/12/2009 à la ligne "opérations avec la clientèle" des "Commissions nettes" vers "opérations avec la clientèle" dans la rubrique "Produits et Charges d'intérêts" pour 6 947 milliers d'euros au 31/12/2010 contre 3 559 milliers d'euros au 31/12/2009.
| (En milliers d'euros ) |
||
|---|---|---|
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
| Dividendes reçus Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par nature Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par option Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés (hors résultat des couvertures d'investissements nets des activités à l'étranger) Résultat de la comptabilité de couverture |
-3 235 209 |
502 -348 178 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat |
-3 026 | 332 |
| 31/12/10 | |||
|---|---|---|---|
| Profits | Pertes | Net | |
| Couvertures de juste valeur | 4 988 | -4 988 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts | 2 554 | -2 434 | 120 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) | 2 434 | -2 554 | -120 |
| Couvertures de flux de trésorerie | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| . . Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers |
94 293 | -94 293 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 43 910 | -50 383 | -6 473 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 50 383 | -43 910 | 6 473 |
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace |
0 | 0 | 0 0 |
| Total résultat de la comptabilité de couverture |
99 281 | -99 281 | 0 |
| 31/12/09 | |||
|---|---|---|---|
| Profits | Pertes | Net | |
| Couvertures de juste valeur | 1 760 | -1 760 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts | 821 | -939 | -118 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) | 939 | -821 | 118 |
| Couvertures de flux de trésorerie | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers | 33 840 | -33 840 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 9 944 | -23 896 | -13 952 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 23 896 | -9 944 | 13 952 |
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace |
0 | 0 | 0 0 |
| Total résultat de la comptabilité de couverture |
35 600 | -35 600 | 0 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Dividendes reçus | 15 910 | 18 136 |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente * | 11 158 | 9 557 |
| Pertes sur titres dépréciés durablement (titres de capitaux propres) | -2 164 | -363 |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance et sur prêts et créances | ||
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente |
24 904 | 27 330 |
* Hors résultat de cession sur actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés durablement mentionnés en note 4.8.
Les dépréciations durables comptabilisées en 2010 reposent principalement sur le transfert en titres dépréciés durablement des titres de participation sur NSI pour 2 100 milliers d'euros.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation | 111 | 243 |
| Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats d'assurance | ||
| Autres produits nets de l'activité d'assurance | ||
| Variation des provisions techniques des contrats d'assurance | ||
| Produits nets des immeubles de placement | -76 | -77 |
| Autres produits (charges) nets | -2 453 | -1 064 |
| Produits (charges ) des autres activités |
-2 418 | -898 |
| (En milliers d'euros ) |
||
|---|---|---|
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
| Charges de personnel Impôts et taxes Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation (1) (2) |
114 826 7 025 56 456 |
115 189 6 118 52 465 |
| Charges d'exploitation |
178 307 | 173 772 |
(1) Ce montant intègre les honoraires des commissaires aux comptes de la Caisse Régionale de Normandie-Seine...
(2) Intégration des commissions d'apporteurs d'affaires affectés jusqu'au 31/12/2009 à la ligne "Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation" vers la ligne "opérations sur la clientèle" de la rubrique "Produits et Charges d'intérêts" (note 7.4.1.) pour 1 701 milliers d'euros au 31/12/2010 contre 1 297 milliers d'euros au 31/12/2009.
La répartition par cabinet et par type de mission de ces honoraires comptabilisés dans le résultat 2010 est donnée ci-dessous :
| (En milliers d'euros hors taxes) |
||||
|---|---|---|---|---|
| 2010 | 2009 | |||
| Y | KPMG | ERNST & OUNG |
Total | Total |
| Commissaires aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés Autres diligences et prestations directement liées à la mission du Commissaire aux comptes |
84 | 84 | 168 | 166 |
| Total | 84 | 84 | 168 | 166 |
| (En milliers d'euros ) |
||
|---|---|---|
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
| Dotations aux amortissements immobilisations corporelles immobilisations incorporelles |
8 442 8 339 103 |
8 112 7 951 161 |
| Dotations aux dépréciations immobilisations corporelles immobilisations incorporelles |
0 | 0 |
| total | 8 442 | 8 112 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation |
-78 | 31 |
| Plus-values de cession Moins-values de cession |
134 -212 |
301 -270 |
| Titres de capitau x propres consolidés |
0 | 1 687 |
| Plus-values de cession Moins-values de cession |
1 687 | |
| Produits (charges ) nets sur opérations de regroupement |
0 | 0 |
| Gains ou pertes sur autres actifs |
-78 | 1 718 |
| Charge d'imp ôt (En milliers d'euros ) |
||
|---|---|---|
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
| Charge d'impôt courant Charge d'impôt différé |
51 702 -5 498 |
38 773 1 315 |
| Charge d'impôt de la période |
46 204 | 40 088 |
| 31/12/10 | |||
|---|---|---|---|
| Base | Taux | Impôt | |
| d'impôt | |||
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence | 147 953 | 34,43 % | 50 940 |
| Effet des différences permanentes | -2 869 | ||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | |||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires | 2 198 | ||
| Effet de l'imposition à taux réduit | -514 | ||
| Effet des autres éléments | -3 551 | ||
| Taux et charge effectif d'impôt |
31,23 % | 46 204 |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 31 décembre 2010.
Aux termes des accords conclus, la Caisse Régionale de Normandie-Seine constate dans ses comptes la dette d'impôt dont elle serait redevable en l'absence d'intégration fiscale, déduction faite des éventuelles économies d'impôt qui seront rétrocédées par Crédit Agricole S.A. selon les modalités prévues dans la convention.
| 31/12/09 | |||
|---|---|---|---|
| Base | Taux | Impôt | |
| d'impôt | |||
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écart d'acquisition, activités abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence | 128 409 | 34,43% | 44 212 |
| Effet des différences permanentes | -3 661 | ||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | |||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires | 726 | ||
| Effet de l'imposition à taux réduit | -554 | ||
| Effet des autres éléments | -635 | ||
| Taux et charge effectif d'impôt |
31,22% | 40 088 |
Est présenté ci-dessous le détail des produits et charges comptabilisés de la période, net d'impôts.
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
Total Q des gains/ |
ote part des gains/ pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence |
||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Liés aux écarts de conversion |
Variation de juste valeur des actifs disponibles à la vente (1) |
Variation de juste valeur des dérivés de couverture |
Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi |
pertes comptabilisés directement en capitaux propres hors QP des entités mises en équivalence |
||
| Variation de juste valeur | 1 023 | -23 | 1 000 | |||
| Transfert en compte de résultat | -5 895 | -5 895 | ||||
| Variation de l'écart de conversion | 0 | |||||
| Variation des gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | -1 374 | -1 374 | ||||
| Quote part de gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence |
||||||
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2010 (part du Groupe) |
0 | -4 872 | -23 | -1 374 | -6 269 | 0 |
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2010 (part minoritaire) |
0 | |||||
| Total gains ou pertes comptabilisés directement en capitau x propres e xercice 2010 (1) |
0 | -4 872 | -23 | -1 374 | -6 269 | 0 |
| Variation de juste valeur | 132 998 | -26 | 132 972 | |||
| Transfert en compte de résultat | -5 976 | -5 976 | ||||
| Variation de l'écart de conversion | 0 | |||||
| Variation des gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | 0 | |||||
| Quote part de gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence |
||||||
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2009 (part du Groupe) |
0 | 127 022 | -26 | 0 | 126 996 | 0 |
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2009 (part minoritaire) |
0 | |||||
| Total gains ou pertes comptabilisés directement en capitau x propres e xercice 2009 (1) |
0 | 127 022 | -26 | 0 | 126 996 | 0 |
(1) Les données "total des gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur actifs disponibles à la vente" se décomposent comme suit :
| (En milliers d'euros ) |
||
|---|---|---|
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
| Montant brut Impôt |
-5 830 958 |
127 468 -446 |
| Total net |
-4 872 | 127 022 |
La Caisse Régionale de Normandie-Seine exerce l'essentiel de son activité en France, dans un seul secteur d'activité et dans la banque de proximité.
| 31/12/10 | 31/12/09 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Actif | Passif | Actif | Passif | ||
| Caisse | 47 741 | 55 774 | |||
| Banques centrales (1) | 12 562 | 14 005 | |||
| Valeur au bilan |
60 303 | 0 | 69 779 | 0 |
(1) Les créances et dettes rattachées ne sont plus isolées ; les montants publiés au 31/12/2009 ont été reclassés en conséquence.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
6 023 | 9 574 |
| Valeur au bilan |
6 023 | 9 574 |
| Dont Titres prêtés |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | ||
| Créances sur la clientèle | ||
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Titres détenus à des fins de transaction | 123 | 146 |
| Effets publics et valeurs assimilées | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 123 | 146 |
| Actions et autres titres à revenu variable | ||
| Instruments dérivés | 5 900 | 9 428 |
| Valeur au bilan |
6 023 | 9 574 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Créances sur la clientèle Actifs représentatifs de contrats en unités de compte Titres à la juste valeur par résultat sur option Effets publics et valeurs assimilées Obligations et autres titres à revenu fixe Actions et autres titres à revenu variable |
0 | 0 |
| Valeur au bilan |
0 | 0 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
5 631 | 5 065 |
| Valeur au bilan |
5 631 | 5 065 |
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction (En milliers d'euros ) |
||
|---|---|---|
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
| Titres vendus à découvert Titres donnés en pension livrée Dettes représentées par un titre Dettes envers la clientèle Dettes envers les établissements de crédit |
||
| Instruments dérivés | 5 631 | 5 065 |
| Valeur au bilan |
5 631 | 5 065 |
Une information détaillée sur les instruments dérivés de transaction est fournie à la note 7.3.2 relative au risque de marché, notamment sur taux d'intérêts.
L'information détaillée est fournie à la note 7.3.4 relative à la couverture du risque de flux de trésorerie ou de juste valeur, notamment sur taux d'intérêts et de change.
| 31/12/10 | 31/12/09 (2) | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Juste | Gains | Pertes | Juste | Gains | Pertes | ||
| valeur | comptabilisés | comptabilisées | valeur | comptabilisés | comptabilisées | ||
| directement en capitaux |
directement en capitaux |
directement en capitaux |
directement en capitaux |
||||
| propres | propres | propres | propres | ||||
| Effets publics et valeurs assimilées | |||||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 142 358 | 5 541 | 797 | 144 518 | 6 456 | 1 310 | |
| Actions et autres titres à revenu variable | 173 733 | 18 465 | 318 | 146 869 | 21 585 | 355 | |
| Titres de participation non consolidés | 498 542 | 21 092 | 2 733 | 480 709 | 23 635 | 2 466 | |
| Créances disponibles à la vente | |||||||
| Total des titres disponibles à la vente |
814 633 | 45 098 | 3 848 | 772 096 | 51 676 | 4 131 | |
| Total des créances disponibles à la vente |
|||||||
| Valeur au bilan des actifs financiers disponibles à la vente (1) | 814 633 | 45 098 | 3 848 | 772 096 | 51 676 | 4 131 | |
| Impôts | -9 030 | -383 | -10 338 | -573 | |||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitau x propres sur actifs financiers disponibles à la vente (net IS) |
36 068 | 3 465 | 41 338 | 3 558 |
(1) Dont - 3 501 milliers d'euros comptabilisés au titre de la dépréciation durable sur titres.
(2) Les créances rattachées ne sont plus isolées ; les montants publiés au 31/12/2009 ont été reclassés en conséquence.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit Comptes et prêts dont comptes ordinaires débiteurs sains dont comptes et prêts au jour le jour sains Valeurs reçues en pension Titres reçus en pension livrée Prêts subordonnés Titres non cotés sur un marché actif Autres prêts et créances |
2 050 2 050 2 851 |
1 407 1 407 3 501 |
| Total | 4 901 | 4 908 |
| Créances rattachées Dépréciations |
8 | 7 |
| Valeur nette | 4 909 | 4 915 |
| Opérations internes au Crédit Agricole Comptes ordinaires Comptes et avances à terme Prêts subordonnés Titres non cotés sur un marché actif |
20 577 320 145 31 200 |
23 965 161 764 31 200 |
| Total | 371 922 | 216 929 |
| Créances rattachées Dépréciations |
7 666 | 7 459 |
| Valeur nette | 379 588 | 224 388 |
| Valeur nette au bilan |
384 497 | 229 303 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Opérations avec la clientèle | ||
| Créances commerciales | 12 159 | 14 886 |
| Autres concours à la clientèle | 8 841 240 | 8 268 051 |
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Prêts subordonnés | 47 000 | 47 000 |
| Titres non cotés sur un marché actif | 3 157 | 3 157 |
| Créances nées d'opérations d'assurance directe | ||
| Créances nées d'opérations de réassurance | ||
| Avances en comptes courants d'associés | 109 354 | 112 866 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 53 888 | 59 012 |
| Total | 9 066 798 | 8 504 972 |
| Créances rattachées | 47 453 | 57 567 |
| Dépréciations | -242 606 | -221 694 |
| Valeur nette | 8 871 645 | 8 340 845 |
| Opérations de location financement | ||
| Location-financement immobilier | ||
| Location-financement mobilier, location simple et opérations assimilées | ||
| Total | 0 | 0 |
| Créances rattachées | ||
| Dépréciations | ||
| Valeur nette | 0 | 0 |
| Valeur nette au bilan |
8 871 645 | 8 340 845 |
Au cours de l'année 2010, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a apporté 2 140 340 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 2 043 960 milliers d'euros en 2009. La Caisse Régionale de Normandie-Seine conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
En particulier, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a apporté :
| 31/12/09 | Variation de périmètre |
Dotations | Reprises | Utilisations | Autres mouvements |
31/12/10 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | ||||||
| Créances sur la clientèle | 221 694 | 105 709 | -75 975 | -8 823 | 1 | 242 606 | |
| dont dépréciations collectives | 112 965 | 17 696 | -38 857 | 91 804 | |||
| dont risque sectoriel | 40 191 | 40 191 | |||||
| Opérations de location financement | 0 | ||||||
| Titres détenus jusqu'à l'échéance | 0 | ||||||
| Actifs disponibles à la vente | 1 338 | 2 164 | -2 | 3 500 | |||
| Autres actifs financiers | 40 | 40 | |||||
| . Total . . des dépréciations des actifs financiers |
223 072 | 0 | 107 873 | -75 977 | -8 823 | 1 | 246 146 |
| 31/12/08 | Variation de périmètre |
Dotations | Reprises | Utilisations | Autres mouvements |
31/12/09 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit Créances sur la clientèle dont dépréciations collectives Opérations de location financement Titres détenus jusqu'à l'échéance Actifs disponibles à la vente Autres actifs financiers |
206 092 116 606 1 212 40 |
65 220 9 127 363 |
-44 127 -12 768 -237 |
-5 490 | -1 | 0 221 694 112 965 0 0 1 338 40 |
|
| Total des dépréciations des actifs financiers |
207 344 | 0 | 65 583 | -44 364 | -5 490 | -1 | 223 072 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Comptes ordinaires créditeurs | 2 116 996 | 1 871 896 |
| Comptes d'épargne à régime spécial Autres dettes envers la clientèle (1) |
30 605 76 820 |
30 271 51 494 |
| Titres donnés en pension livrée Dettes nées d'opérations d'assurance directe |
||
| Dettes nées d'opérations de réassurance | ||
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques | ||
| Total Dettes rattachées |
2 224 421 6 584 |
1 953 661 6 587 |
| Valeur au bilan |
2 231 005 | 1 960 248 |
(1) Les dépôts de garantieliésàcertaines prestations deservice, jusquelàaffectésàlaligne «Créditeurs divers» delarubrique «Comptes derégularisation passif» (note 7.6.11) ontété réaffectés à la ligne «Autres dettes envers la clientèle». Le montant net de dépôts de garantie s'élève à 460 milliers d'euros au 31/12/2010 et à 460 milliers d'euros en 31/12/2009.
| 31/12/10 | 31/12/09 (1) | |
|---|---|---|
| Effets publics et valeurs assimilées Obligations et autres titres à revenu fixe |
3 078 157 058 |
3 075 118 534 |
| Total Dépréciations |
160 136 | 121 609 |
| Valeur nette au bilan |
160 136 | 121 609 |
(1) Les créances rattachées ne sont plus isolées ; les montants publiés au 31/12/2009 ont été reclassés en conséquence.
Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants :
Par ailleurs, la Caisse Régionale de Normandie-Seine a procédé à un reclassement de titres du portefeuille de placement (AFS)versle portefeuille d'investissement (HTM)au 1er juillet 2009. Les moinsvaluesenregistrées(en réserve)au moment du transfertsont reprises de façon actuarielle jusqu'à échéance des titres.
| (En milliers d'euros ) |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur Brute au moment du transfert |
Valeur estimative au moment du transfert |
Juste valeur transférée |
Juste valeur (brute) restant à étaler au 31/12/09 |
Juste valeur (brute) étalée sur 2010 |
Juste valeur (brute) restant à étaler au 31/12/10 |
|
| Obligations TSR |
19 184 1 438 |
18 061 1 248 |
-1 123 -190 |
981 181 |
449 20 |
532 161 |
| Total Actifs reclassés |
20 622 | 19 309 | -1 313 | 1 162 | 469 | 693 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Dettes représentées par un titre Bons de caisse Titres du marché interbancaire Titres de créances négociables |
2 600 825 |
4 388 |
| Emprunts obligataires Autres dettes représentées par un titre |
2 | 2 |
| Total Dettes rattachées |
3 427 3 |
4 390 1 |
| Valeur au bilan |
3 430 | 4 391 |
| Dettes subordonnées Dettes subordonnées à durée déterminée Dettes subordonnées à durée indéterminée Dépôt de garantie à caractère mutuel Titres et emprunts participatifs |
5 336 | 5 336 |
| Total Dettes rattachées |
5 336 9 |
5 336 27 |
| Valeur au bilan |
5 345 | 5 363 |
| (En milliers d'euros ) |
||
|---|---|---|
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
| Impôts courants Impôts différés |
21 580 55 702 |
0 49 088 |
| Total actifs d'impôts courants et différés |
77 282 | 49 088 |
| Impôts courants Impôts différés |
53 031 | 8 327 |
| Total passifs d'impôts courants et différés |
53 031 | 8 327 |
Les actifs et passifs d'impôts différés se décomposent comme suit :
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||
|---|---|---|---|---|
| Impôts différés actif |
Impôts différés passif |
Impôts différés actif |
Impôts différés passif |
|
| Décalages temporaires comptables-fiscaux | 52 454 | 47 | 46 119 | 60 |
| Charges à payer non déductibles | 1 704 | 1 038 | ||
| Provisions pour risques et charges non déductibles | 50 750 | 45 081 | ||
| Autres différences temporaires | 47 | 60 | ||
| Impots différés / Réserves latentes | 104 | 1 356 | 92 | 1 025 |
| Actifs disponibles à la vente | 1 356 | 1 025 | ||
| Couvertures de Flux de Trésorerie | 104 | 92 | ||
| Gains et pertes / Ecarts actuariels | ||||
| Impots différés / Résultat | 25 234 | 20 687 | 22 856 | 18 894 |
| Effet des compensations | -22 090 | -22 090 | -19 979 | -19 979 |
| Total impôts différés |
55 702 | 0 | 49 088 | 0 |
Les impôts différés sont nettés au bilan par entité fiscale.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Autres actifs | 75 546 | 68 659 |
| Comptes de stocks et emplois divers | 9 | 9 |
| Gestion collective des titres Livret développement durable | ||
| Débiteurs divers | 75 105 | 68 067 |
| Comptes de règlements | 432 | 583 |
| Capital souscrit non versé | ||
| Autres actifs d'assurance | ||
| Parts des réassureurs dans les provisions techniques | ||
| Comptes de régularisation | 121 986 | 95 276 |
| Comptes d'encaissement et de transfert | 45 707 | 35 384 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | 17 | 9 |
| Produits à recevoir | 44 187 | 53 462 |
| Charges constatés d'avance | 1 653 | 1 723 |
| Autres comptes de régularisation | 30 422 | 4 698 |
| Valeur nette au bilan |
197 532 | 163 935 |
| Comptes de règlements Créditeurs divers (3) Versement restant à effectuer sur titres Autres passifs d'assurance Autres |
307 54 117 9 044 |
354 53 252 9 082 |
|---|---|---|
| Comptes de régularisation | 132 540 | 134 475 |
| Comptes d'encaissement et de transfert (2) Comptes d'ajustement et comptes d'écarts |
15 103 | 16 007 |
| Produits constatés d'avance | 47 778 | 41 794 |
| Charges à payer | 47 677 | 53 228 |
| Autres comptes de régularisation | 21 982 | 23 446 |
| .Valeur au bilan |
196 008 | 197 163 |
(1) Les montants indiqués incluent les dettes rattachées.
(2) Les montants sont indiqués en net.
(3) Les dépôts de garantie liés à certaines prestations de service, jusque là affectés à la ligne "Créditeurs divers" ont été réaffectés à la ligne "Autres dettes envers la clientèle" de la rubrique "Dettes envers la clientèle" (note 7.6.7) . Le montant net de dépôts de garantie s'élève à 460 milliers d'euros au 31/12/2010 et à 460 milliers d'euros en 31/12/2009.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Actifs non courants destinés à être cédés Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés. |
Néant Néant |
Néant Néant |
| 31/12/09 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31/12/10 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute Amortissements et dépréciations |
2 290 -1 119 |
23 -76 |
-354 170 |
1 959 -1 025 |
|||
| Valeur nette au bilan |
1 171 | 0 | -53 | -184 | 0 | 0 | 934 |
Y compris Immeubles de placement donnés en location simple.
| 31/12/08 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31/12/09 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute Amortissements et dépréciations |
2 351 -1 191 |
99 -77 |
-160 149 |
2 290 -1 119 |
|||
| Valeur nette au bilan |
1 160 | 0 | 22 | -11 | 0 | 0 | 1 171 |
Y compris Immeubles de placement donnés en location simple.
| 31/12/09 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions, regroupements d'entreprises) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31/12/10 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation Valeur brute Amortissements et dépréciations |
178 814 -112 199 |
21 115 -8 339 |
-12 593 10 588 |
1 | 187 336 -109 949 |
||
| Valeur nette au bilan |
66 615 | 0 | 12 776 | -2 005 | 0 | 1 | 77 387 |
| Immobilisations incorporelles Valeur brute Amortissements et dépréciations |
3 920 -3 683 |
184 -103 |
-1 329 1 189 |
1 | 2 776 -2 597 |
||
| Valeur nette au bilan |
237 | 0 | 81 | -140 | 0 | 1 | 179 |
| 31/12/08 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions, regroupements d'entreprises) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31/12/09 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation Valeur brute Amortissements et dépréciations |
165 641 -114 807 |
25 384 -7 951 |
-12 417 10 765 |
206 -206 |
178 814 -112 199 |
||
| Valeur nette au bilan |
50 834 | 0 | 17 433 | -1 652 | 0 | 0 | 66 615 |
| Immobilisations incorporelles Valeur brute Amortissements et dépréciations |
4 207 -3 981 |
172 -161 |
-459 459 |
3 920 -3 683 |
|||
| Valeur nette au bilan |
226 | 0 | 11 | 0 | 0 | 0 | 237 |
(1) Dont 941 milliers d'euros au titre de la provision pour médaille du travail.
| 31/12/08 | Variation de périmètre |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
31/12/09 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement | 12 920 | -4 550 | 8 370 | |||||
| Risques d'exécution des engagements par signature | 2 276 | 899 | -25 | -397 | 2 753 | |||
| Risques opérationnels | 6 528 | 2 163 | -27 | -121 | 1 | 8 544 | ||
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés (1) | 852 | -84 | 768 | |||||
| Litiges divers | 185 | 26 | -49 | 1 | 163 | |||
| Participations | 0 | |||||||
| Restructurations | 0 | |||||||
| Autres risques | 13 469 | 0 | 3 064 | -5 441 | -1 538 | 0 | -1 808 | 7 746 |
| Dont provision pour risques de litiges (actions en responsabilité) |
10 984 | 1 951 | -4 914 | -1 443 | 6 578 | |||
| Dont autres provisions pour risques | 2 485 | 1 113 | -527 | -95 | -1 808 | 1 168 | ||
| total | 36 230 | 0 | 6 152 | -5 577 | -6 655 | 0 | -1 806 | 28 344 |
(1) Dont 768 milliers d'euros au titre de la provision pour médaille du travail.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement Ancienneté de moins de 4 ans |
||
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans Ancienneté de plus de 10 ans |
1 098 299 361 053 |
1 014 833 370 154 |
| Total plans d'épargne-logement Total comptes épargne-logement |
1 459 352 247 970 |
1 384 987 246 396 |
| Total encours collectés au titre des contrats épargne -logement |
1 707 322 | 1 631 383 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007. Les encours de collecte sont des encours sur base d'inventaire à fin novembre 2010 pour les données au 31 décembre 2010 et à fin novembre 2009 pour les données au 31 décembre 2009 et hors prime d'état.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement Comptes épargne-logement |
22 190 57 951 |
28 773 66 536 |
| Total encours de crédits en vie octro yés au titre des contrats épargne -logement |
80 141 | 95 309 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | ||
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 620 | 840 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 6 080 | 2 920 |
| Total plans d'épargne-logement | 6 700 | 3 760 |
| Total comptes épargne-logement | 1 100 | 4 610 |
| Total provision au titre des contrats épargne -logement |
7 800 | 8 370 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.
| 31/12/09 | Dotations | Reprises | Autres mouvements |
31/12/10 | |
|---|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement Comptes épargne-logement |
3 760 4 610 |
2 940 | -3 510 | 6 700 1 100 |
|
| Total provision au titre des contrats épargne -logement |
8 370 | 2 940 | -3 510 | 0 | 7 800 |
L'organisation financière du groupe Crédit Agricole concernant les comptes d'épargne à régime spécial est décrite dans le paragraphe "Relations internes aux Crédit Agricole mécanismes financiers internes" de la partie "Cadre général".
La Caisse Régionale de Normandie-Seineest unesociétécoopérativeàcapitalvariable, soumise notamment aux articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier relatifs au Crédit Agricole, aux articles L. 231-1 et suivants du Code de commerce relatifs aux sociétés à capital variable, et aux dispositions de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération. Son capital est composé de parts socialescessibles nominativessouscrites par lessociétaires, de Certificats Coopératifs d'Investissement et de Certificats Coopératifs d'Associés.
Conformémentaux dispositions del'IFRIC 2, la qualité decapitalest reconnueaux parts sociales des coopératives dans la mesure où l'entité dispose d'un droit inconditionnel de refuser le remboursement des parts.
Lacession des partssocialesétantsoumiseàl'agrément du conseil d'administration de la Caisse Régionale,cette dernièrecaractéristiqueconfirme parconséquent leur qualité de capital social au regard des normes IFRS.
Les CCIet/ou CCA sont desvaleurs mobilièressans droit devoteémises pour la durée delasociétéet représentatives de droits pécuniairesattachésà une part decapital. Leur émission est régie par les titres II quater et quinquies de la loi du 10 septembre 1947. A la différence des parts sociales, ils confèrent à leurs détenteurs un droit sur l'actif net de la société dans la proportion du capital qu'ils représentent. Les CCI sont émis au profit de titulaires n'ayant pas à justifier de la qualité de sociétaire, et sont librement négociables. Les CCA ne peuvent en revanche être souscrits et détenus que par les sociétaires de la Caisse Régionale et des Caisses Locales qui lui sont affiliées.
| Nombre de titres au 01/01/10 |
Nombre de titres émis |
Nombre de titres remboursés |
Nombre de titres au 31/12/10 |
|
|---|---|---|---|---|
| Certificats Coopératifs d'investissements (CCI) Dont part du Public Dont part Crédit Agricole S.A. |
1 053 618 1 050 364 |
0 | 0 | 1 053 618 1 050 185 |
| Dont part Auto-détenue Certificats Coopératifs d'associés (CCA) Dont part du Public Dont part Crédit Agricole S.A. |
3 254 1 513 954 1 513 954 |
0 | 0 | 3 433 1 513 954 1 513 954 |
| Parts sociales Dont 72 Caisses Locales Dont 20 administrateurs de la CR Dont Crédit Agricole S.A. Dont autres sociétaires |
3 488 244 3 484 114 20 1 4 109 |
1 1 |
1 1 |
3 488 244 3 484 114 20 1 4 109 |
| TOTAL | 6 055 816 | 1 | 1 | 6 055 816 |
La valeur nominale des titres est de 15,25 € et le montant total du capital est 92 351 milliers d'euros.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a pas émis d'actions de préférence.
Conformément à la norme IAS 33, une entité doit calculer le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires de l'entité mère. Celui-ci doit être calculé en divisant le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires par le nombre moyen d'actions ordinaires en circulation.
Ainsi qu'il est évoqué au paragraphe précédent, les capitaux propres de la Caisse Régionale de Normandie-Seine sont composés de parts sociales, de CCI (le cas échéant) et de CCA.
Conformément aux dispositions de l'article 14 de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 relative au statut de la coopération, la rémunération des parts sociales est au plus égale au taux moyen de rendement des obligations des sociétés privées publiées par le ministre chargé de l'économie.
La rémunération des CCI et CCA est quant à elle fixée annuellement par l'assemblée générale des sociétaires et doit être au moins égale à celle des parts sociales.
Par conséquent, du fait des particularités liées au statut des sociétés coopératives à capital variable portant tant sur la composition des capitaux propres qu'aux caractéristiques de leur rémunération, les dispositions de la norme IAS 33 relative à la communication du résultat par action, sont inappropriées.
Lesmontantsrelatifsaux dividendes figurent dansletableau devariation descapitaux propres.
| CCI | CCA | Part Sociale | |
|---|---|---|---|
| Montant net | Montant net | Montant net | |
| 2007 | 4 878 | 7 010 | 2 421 |
| 2008 | 4 752 | 6 828 | 2 394 |
| 2009 | 4 696 | 6 767 | 2 069 |
| Prévu 2010 | 5 236 | 7 524 | 1 793 |
L'affectation du résultat et la fixation du dividende 2010 sont proposées dans le projet de résolutions présentées par le Conseil d'administration à l'assemblée générale de la Caisse Régionale de Normandie-Seine du 29 Mars 2011.
| Soit un résultat à affecter de : | 100 288 490,12 € |
|---|---|
| Report à nouveau créditeur : | 13 879,35 € |
| Bénéfice net de l'exercice : | 100 274 610,77 € |
| Le texte de la résolution est le suivant : |
| A – Distribution d'intérêts : | |
|---|---|
| - aux parts sociales à hauteur de | 1 792 695,80 € |
| - aux certificats coopératifs d'investissement (CCI) | 5 236 481,46 € |
| - aux certificats coopératifs d'associés (CCA) | 7 524 351,38 € |
| B – Réserve légale | 64 301 221,11 € |
| C – Réserves facultatives | 21 433 740,37 € |
| Soit un résultat affecté de : | 100 288 490,12 € |
La ventilation présentée des soldes au bilan des actifs et passifs financiers est réalisée par date d'échéance contractuelle.
L'échéance des instruments dérivés de transaction et de couverture correspond à leur date de maturité contractuelle.
Les actions et autres titres à revenu variable sont par nature sans échéance contractuelle ; ils sont positionnés en "Indéterminé".
| 31/12/10 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| ^ 3 mois | 1 3 mois à ^ 1an |
1 1 an à ^ 5 ans |
1 5 ans | Indéterminé | Total | |
| Caisse, banques centrales | 60 303 | 60 303 | ||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 7 | 140 | 1 274 | 4 602 | 6 023 | |
| Instruments dérivés de couverture | 31 611 | 28 356 | 59 967 | |||
| Actifs financiers disponibles à la vente | 7 | 104 | 5 012 | 4 910 | 804 600 | 814 633 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 118 577 | 25 336 | 126 032 | 111 701 | 2 851 | 384 497 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 630 416 | 908 439 | 2 939 766 | 4 383 596 | 9 428 | 8 871 645 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 36 | -5 | -562 | -1 262 | -1 793 | |
| Actifs financiers detenus jusqu'à l'échéance | 1 813 | 62 920 | 95 403 | 160 136 | ||
| Total actifs financiers par échéance |
749 043 | 935 827 | 3 166 053 | 4 627 306 | 877 182 | 10 355 411 |
| Banques centrales | 0 | |||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 7 | 17 | 1 120 | 4 487 | 5 631 | |
| Instruments dérivés de couverture | 90 | 1 801 | 3 352 | 5 243 | ||
| Dettes envers les établissements de crédit | 1 421 467 | 1 611 019 | 2 341 379 | 1 427 814 | 6 801 679 | |
| Dettes envers la clientèle | 2 191 196 | 12 493 | 25 269 | 2 047 | 2 231 005 | |
| Dettes représentées par un titre | 1 553 | 1 877 | 3 430 | |||
| Dettes subordonnées | 9 | 5 336 | 5 345 | |||
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 24 289 | 22 154 | 46 443 | |||
| Total passifs financiers par échéance |
3 614 223 | 1 625 505 | 2 393 858 | 1 465 190 | 0 | 9 098 776 |
| 31/12/09 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| ^ 3 mois | 1 3 mois à ^ 1an |
1 1 an à ^ 5 ans |
1 5 ans | Indéterminé | Total | |
| Caisse, banques centrales | 69 779 | 69 779 | ||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 4 012 | 4 | 1 130 | 4 282 | 146 | 9 574 |
| Instruments dérivés de couverture | 443 | 8 237 | 38 832 | 47 512 | ||
| Actifs financiers disponibles à la vente | 10 350 | 761 746 | 772 096 | |||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 113 175 | 32 305 | 20 470 | 59 852 | 3 501 | 229 303 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 337 599 | 1 235 985 | 2 795 893 | 3 955 668 | 15 700 | 8 340 845 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 145 | 200 | 345 | |||
| Actifs financiers detenus jusqu'à l'échéance | 2 896 | 51 876 | 66 837 | 121 609 | ||
| Total actifs financiers par échéance |
454 786 | 1 271 778 | 2 877 806 | 4 135 821 | 850 872 | 9 591 063 |
| Banques centrales | 0 | |||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 4 | 1 116 | 3 945 | 5 065 | ||
| Instruments dérivés de couverture | 164 | 883 | 2 616 | 3 663 | ||
| Dettes envers les établissements de crédit | 1 071 817 | 1 348 593 | 2 456 238 | 1 489 066 | 6 365 714 | |
| Dettes envers la clientèle | 1 926 548 | 10 468 | 20 591 | 2 641 | 1 960 248 | |
| Dettes représentées par un titre | 2 | 4 389 | 4 391 | |||
| Dettes subordonnées | 27 | 5 336 | 5 363 | |||
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 232 | 6 710 | 35 164 | 42 106 | ||
| Total passifs financiers par échéance |
2 998 365 | 1 359 490 | 2 485 538 | 1 538 768 | 4 389 | 8 386 550 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Salaires et traitements (1) | 59 704 | 63 380 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à cotisations définies) | 6 937 | 6 800 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à prestations définies) | 1 757 | 1 505 |
| Autres charges sociales | 23 161 | 23 065 |
| Intéressement et participation | 13 730 | 12 006 |
| Impôts et taxes sur rémunération | 9 537 | 8 433 |
| Total charges de personnel |
114 826 | 115 189 |
(1) Dont médailles du travail pour 97 milliers d'euros au 31/12/2010 contre 129 milliers d'euros au 31/12/2009.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| France Etranger |
1 798 | 1 780 |
| Total | 1 798 | 1 780 |
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés "employeurs". Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercicesantérieurs. Parconséquent, lessociétés du Groupe Crédit Agricole S.A. n'ont pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer.
| Variation dette actuarielle |
31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle au 31/12/n-1 | 18 859 | 17 954 |
| Ecart de change | ||
| Coût des services rendus sur la période | 1 388 | 1 081 |
| Coût financier | 959 | 936 |
| Cotisations employés | ||
| Modifications, réductions et liquidations de régime | 314 | |
| Variation de périmètre | ||
| Prestations versées (obligatoire) | -1 896 | -1 625 |
| (Gains) / pertes actuariels | 949 | 199 |
| Dette actuarielle au 31/12/n |
20 259 | 18 859 |
| Détail de la charge comptabilisée au résultat |
31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Coût des services rendus | 1 388 | 1 081 |
| Coût financier | 959 | 936 |
| Rendement attendu des actifs | -624 | -621 |
| Amortissement du coût des services passés | 27 | 27 |
| Gains / (pertes) actuariels nets | 676 | |
| Amortissement des gains / pertes générés par modifications, réductions et liquidations de régimes | ||
| Gains / (pertes) du(e)s au changement de limitation d'actifs | ||
| Charge nette comptabilisée au compte de résultat |
1 750 | 2 099 |
| Variation de juste valeur des actifs du régime et des droits à remboursement |
31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/n-1 | 18 590 | 17 964 |
| Ecart de change | ||
| Rendement attendu des actifs | 624 | 621 |
| Gains / (pertes) actuariels | -471 | -477 |
| Cotisations payées par l'employeur | 3 151 | 2 107 |
| Cotisations payées par les employés | ||
| Modifications, réductions et liquidations de régime | ||
| Variation de périmètre | ||
| Prestations payées par le fonds | -1 896 | -1 625 |
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/n |
19 998 | 18 590 |
| Position nette |
31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle fin de période | 20 259 | 18 859 |
| Coût des services passés (modification de régimes) non reconnus | -261 | -287 |
| Impact de la limitation d'actifs | ||
| Juste valeur des actifs fin de période | 19 998 | 18 590 |
| Position nette (passif ) / actif fin de période |
0 | 18 |
| Eléments reconnus immédiatement en SoRIE et comptabilisés dans le résultat global (Montants en millions d'Euros ) |
31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Ecarts actuariels générés sur les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi Ajustements de plafonnement des actifs (incluant les effets d'IFRIC 14) |
1 420 | 676 |
| Total des éléments reconnus immédiatement en SoRIE dans l'année |
1 420 | 676 |
| Montant du stock d'écarts actuariels cumulés en SoRIE en fin d'année | 1 420 | 676 |
| 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|
| 83,6% | 77,0% |
| 9,6% | 15,7% |
| 6,8% | 7,3% |
| Régimes à prestations définies : principales hypoth èses actuarielles |
31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Taux d'actualisation (1) | 4,00% | 5,09% |
| Taux de rendement attendus des actifs du régime et des droits à remboursement | 3,50% | 3,75% |
| Taux de rendement effectifs des actifs du régime et des droits à remboursement | ||
| Taux attendus d'augmentation des salaires | 3,00% | |
| Taux d'évolution des coûts médicaux | ||
| Autres (à détailler) |
(1) Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de turn-over.
| ■ Droits acquis cumulés au 31/12/2010 : | 157 122 Heures |
|---|---|
| ■ Droits consommés au 31/12/2010 : | 15 223 Heures |
| ■ Solde des droits non consommés au 31/12/2010 : | 141 898 Heures |
Tout salarié à qui la médaille d'honneur agricole a été officiellement décernée, a droit, s'il compte au moins cinq ans de service au Crédit Agricole, à une prime d'une valeur égale à 830 € et un chèque cadeau d'une valeur de 50 €.
Le bénéfice de cette prime est attribuée à l'occasion de l'obtention de chacune des médailles, ces dernières étant attribuées dans les conditions précisées par le décret n°84-591 du 04 Juillet 1984 du ministère chargé de l'agriculture modifié par le décret n°2000-1015 du 17 octobre 2000. Les provisions constituées par la Caisse Régionale de Normandie-Seine au titre de ces engagements sociaux s'élèvent à 941 milliers d'euros à la fin de l'exercice 2010.
Les indemnités de fin de carrière ne sont plus provisionnées dans les comptes de la Caisse Régionale de Normandie-Seine. La Caisse Régionale passe par Predica qui procède aux appels de fonds une fois par an en fin d'année. Lorsque l'évènement (départ à la retraite) intervient, la Caisse Régionale de Normandie-Seine demande à Predica le déblocage des fonds à destination du salarié qui part en retraite.
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a pas de paiement à base d'actions.
Le montant global des rémunérations alloué pendant l'exercice à l'ensemble des membres des organes de direction s'élève à 1 383 milliers d'euros.
Le montant global des crédits réalisés pour le compte des membres des organes de direction est de 928 milliers d'euros.
Comme les exercices précédents, la Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a pas opéréen 2010 dereclassementau titre del'amendement dela normeIAS 39 adopté par l'Union européenne le 15 octobre 2008.
Les montants de juste valeur indiqués ci-dessous représentent les estimations effectuées à la date d'arrêté. Celles-ci sont susceptibles de changer au cours d'autres périodes en raison de l'évolution des conditions de marché ou d'autres facteurs.
Les calculs effectués représentent la meilleure estimation qui puisse être faite. Elle se base sur un certain nombre de modèles d'évaluations et d'hypothèses. Dans la mesure où ces modèles présentent des incertitudes, les justes valeurs retenues peuvent ne pas se matérialiser lors de la vente réelle ou le règlement immédiat des instruments financiers concernés.
Dans la pratique, et dans une logique de continuité de l'activité, l'ensemble de ces instruments financiers pourrait ne pas faire l'objet d'une réalisation immédiate pour la valeur estimée ci-dessous.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||
|---|---|---|---|---|
| Valeur | Valeur | Valeur | Valeur | |
| au bilan | de marché estimée |
au bilan | de marché estimée |
|
| ACTIFS | ||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 384 497 | 384 497 | 229 303 | 229 303 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 8 871 645 | 9 208 220 | 8 340 845 | 8 713 341 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 160 136 | 159 073 | 121 609 | 122 776 |
| PASSIFS | ||||
| Dettes envers les établissements de crédits | 6 801 679 | 6 817 696 | 6 365 714 | 6 386 756 |
| Dettes envers la clientèle | 2 231 005 | 2 231 005 | 1 960 248 | 1 960 248 |
| Dettes représentées par un titre | 3 430 | 3 430 | 4 391 | 4 391 |
| Dettes subordonnées | 5 345 | 5 345 | 5 363 | 5 363 |
Pour les instruments financiers, la meilleure estimation correspond au prix de marché de l'instrument lorsque celui-ci est traité sur un marché actif (cours cotés et diffusés).
En l'absence de marché ou de données fiables, la juste valeur est déterminée par une méthode appropriée conforme aux méthodologies d'évaluations pratiquées sur les marchés financiers:soit laréférenceàlavaleur de marché d'un instrumentcomparable, soit l'actualisation des flux futurs, soit des modèles d'évaluation.
Dans les cas où il est nécessaire d'approcher les valeurs de marché au moyen d'évaluation, c'est la méthode de l'actualisation des flux futurs estimés qui est la plus couramment utilisée. En outre, il est à noter que la Caisse Régionale de Normandie-Seine prend en compte le rapport d'experts publié par l'IASB le 31 octobre 2008 et relatif à la valorisation de certains instruments financiers à la juste valeur cotés sur des marchés qui ne sont plus actifs.
Par ailleurs, dans un certain nombre de cas, les valeurs de marché se rapprochent de la valeur comptable. Il s'agit notamment :
■ Répartition des instruments financiers à la juste valeur par modèle de valorisation
Les montants présentés sont y compris créances rattachées et nets de dépréciation.
| Total 31/12/10 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 6 023 | 123 | 5 900 | 0 |
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | |||
| Créances sur la clientèle | 0 | |||
| Titres reçus en pension livrée Titres détenus à des fins de transaction |
0 123 |
123 | 0 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | |||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 123 | 123 | ||
| Actions et autres titres à revenu variable | 0 | |||
| Instruments dérivés | 5 900 | 5 900 | ||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Créances sur la clientèle | 0 | |||
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte Titres à la juste valeur par résultat sur option |
0 0 |
0 | 0 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | |||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 0 | |||
| Actions et autres titres à revenu variable | 0 | |||
| Actifs financiers disponibles à la vente | 814 633 | 294 402 | 520 231 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | |||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 142 358 | 142 358 | ||
| Actions et autres titres à revenu variable | 672 275 | 152 044 | 520 231 | |
| Créances disponibles à la vente | 0 | |||
| Instruments dérivés de couverture | 59 967 | 59 967 | ||
| Total actifs financiers valorisés à la juste valeur |
880 623 | 294 525 | 586 098 | 0 |
| Total 31/12/09 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction Créances sur les établissements de crédit Créances sur la clientèle |
9 574 0 0 |
146 | 9 428 | 0 |
| Titres reçus en pension livrée Titres détenus à des fins de transaction Effets publics et valeurs assimilées |
0 146 0 |
146 | 0 | 0 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe Actions et autres titres à revenu variable Instruments dérivés |
146 0 9 428 |
146 | 9 428 | |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option Créances sur la clientèle Actifs représentatifs de contrats en unités de compte |
0 0 0 |
0 | 0 | 0 |
| Titres à la juste valeur par résultat sur option Effets publics et valeurs assimilées Obligations et autres titres à revenu fixe |
0 0 0 |
0 | 0 | 0 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 0 | |||
| Actifs financiers disponibles à la vente Effets publics et valeurs assimilées Obligations et autres titres à revenu fixe Actions et autres titres à revenu variable Créances disponibles à la vente |
772 096 0 144 518 627 578 0 |
50 512 50 363 149 |
721 584 94 155 627 429 |
0 |
| Instruments dérivés de couverture | 47 512 | 47 512 | ||
| Total actifs financiers valorisés à la juste valeur |
829 182 | 50 658 | 778 524 | 0 |
Les montants présentés sont y compris dettes rattachées.
| Total 31/12/10 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 5 631 | 0 | 5 631 | 0 |
| Titres vendus à découvert | 0 | |||
| Titres donnés en pension livrée | 0 | |||
| Dettes représentées par un titre | 0 | |||
| Dettes envers les établissements de crédit | 0 | |||
| Dettes envers la clientèle | 0 | |||
| Instruments dérivés | 5 631 | 5 631 | ||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | |||
| Instruments dérivés de couverture | 5 243 | 5 243 | ||
| Total passifs financiers valorisés à la juste valeur |
10 874 | 0 | 10 874 | 0 |
| Total 31/12/09 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 5 065 | 0 | 5 065 | 0 |
| Titres vendus à découvert | 0 | |||
| Titres donnés en pension livrée | 0 | |||
| Dettes représentées par un titre | 0 | |||
| Dettes envers les établissements de crédit | 0 | |||
| Dettes envers la clientèle | 0 | |||
| Instruments dérivés | 5 065 | 5 065 | ||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | |||
| Instruments dérivés de couverture | 3 663 | 3 663 | ||
| Total passifs financiers valorisés à la juste valeur |
8 728 | 0 | 8 728 | 0 |
La Caisse Régionale de Normandie-Seine n'a pas constaté d'événements postérieurs à la clôture.
Le périmètre de consolidation est composé de la Caisse Régionale, d'un fonds dédié représenté par l'OPCVM Force Profile 20 (Code ISIN : FR0007044110) géré par la Société de gestion AMUNDI ( 90, Boulevard Pasteur 75 015 PARIS) et de 72 Caisses Locales.
| CAISSE LOCALE | ADRESSE | CODE POSTAL | PRESIDENT |
|---|---|---|---|
| LES ANDELYS | 7, Place Nicolas Poussin | 27700 | Alain MARC |
| AUMALE | Rue René Gicquel | 76390 | Jean-Pierre AVRIL |
| BEAUMESNIL | 2, rue du Château | 27410 | Jean-Pierre LEVILLAIN |
| BEAUMONT-LE-ROGER | 49, Rue Saint Nicolas | 27170 | Alain VANNIER |
| BERNAY BEUZEVILLE |
Place du Cosnier 97 Rue de Verdun |
27300 27210 |
Joseph VITTECOQ-WOLFF Paquita SEBIRE |
| BOLBEC | 1, Place Félix Faure | 76210 | Hubert COMMARE |
| BOSC-LE-HARD | Rue du grand Tendos | 76850 | Ghislaine DEHONDT-JEAN |
| BOURGTHEROULDE | Grande Rue | 27520 | Patrick LIEVENS |
| BRETEUIL-SUR-ITON | 8 Rue Aristide Briand | 27160 | Chantal VERMEULEN |
| BRIONNE | 15, Rue de la soie | 27800 | Gilbert GILLES |
| BROGLIE | 12 Rue Augustin Fresnel | 27270 | Jean-Pierre DECULTOT |
| BUCHY | 48 Route de Forges | 76750 | René CARON |
| CAUDEBEC-EN-CAUX | Rue de la Vicomté | 76490 | Yvan LEMAIR |
| CONCHES-EN-OUCHE | 30, Place Carnot | 27190 | Michel DELIVET |
| CORMEILLES | 1, Place du Général de Gaulle | 27260 | Alain GUESDON |
| CÔTE D'ALBÂTRE | Place Robert Gabel | 76450 | Guy BUREL |
| CRIQUETOT-L'ESNEVAL | Place du Général Leclerc | 76280 | Gérard BARIL |
| DAMVILLE | 2, Place de la Halle | 27240 | Benoît LEFORT |
| DIEPPE | 200, Grande Rue | 76200 | Hubert BOULEY |
| DOUDEVILLE | 11 Place du Général de Gaulle | 76560 | Noël DUFOUR |
| DUCLAIR ECOS |
5 Rue de Verdun 15, rue de Bray |
76480 27630 |
Catherine LILLINI Denis CALLENS |
| Du pays d'ELBEUF | 50, Rue des Martyrs | 76500 | Régis CAVILLON |
| ENVERMEU | 7, Place du Marché | 76630 | Philippe CREVECOEUR |
| ETREPAGNY | 18 Rue du Maréchal Foch | 27150 | Pierre DEGRAEVE |
| EU. | 10, Place Guillaume le Conquérant | 76260 | Alain CREVECOEUR |
| EVREUX | 14 Rue de Grenoble BP 153 | 27000 | Jean-Louis MAURICE |
| FAUVILLE-EN-CAUX | 775, rue Bernard THELU | 76640 | Benoît SERVAIN |
| FECAMP | 63 et 65 Rue Jacques Huet | 76400 | Bernard LOUIS |
| FLEURY-SUR-ANDELLE | Rue Pouyer Quertier | 27380 | Christophe SYNAEVE |
| FONTAINE-LUNERAY | Rue du Général de Gaulle | 76810 | Patrick OUVRY |
| FORGES-LES-EAUX | 11, Place Brévière | 76440 | Francis BEAUFILS |
| FOUCARMONT-BLANGY-SUR-BRESLE GAILLON |
Place du Marché 25, Avenue du Maréchal Leclerc |
76340 27600 |
François GENTY Clotilde SENECAL |
| GISORS | 18, rue du Général de Gaulle | 27140 | Christian LANGLET |
| GODERVILLE | Place Godart des Vaux | 76110 | Véronique TENIERE |
| GOURNAY-EN-BRAY | 17, Place Nationale | 76220 | Benoît DUCLOS |
| GRAND-QUEVILLY | 108, Avenue des Provinces | 76120 | Jacques MENG |
| LE HAVRE | 29 à 33, Avenue René Coty | 76600 | Régis SAADI |
| PLATEAU DU NEUBOURG | 38, Rue de la République | 27110 | Jean-Marc LEROY |
| LILLEBONNE | 11, Place du Général de Gaulle | 76170 | Didier BOCQUET |
| LONDINIERES | Place du marché | 76660 | Hubert TABUR |
| LONGUEVILLE S/SCIE - BACQUEVILLE LOUVIERS |
Rue Berthet Burlet 1, Rue Delamare |
76590 27400 |
Antoine LECOSSAIS Anne PELLERIN |
| LYONS-LA-FORÊT | 4, rue Froide | 27480 | Claude PARIS |
| MESNIL-ESNARD | 80, Route de Paris | 76240 | Benoît DUBOSC |
| MONTFORT-SUR-RISLE | 57, rue Saint Pierre | 27290 | Gérard AUBLE |
| MONT-SAINT-AIGNAN | Centre commercial Coquets | 76130 | Jean-Louis BLANC |
| MONTIVILLIERS | 9, Rue René Coty | 76290 | Pascal VIMBERT |
| NEUFCHATEL-en-BRAY | 9, Grande Rue Notre Dame | 76270 | Jacques HUET |
| NONANCOURT | Place Aristide Briand | 27320 | Annick BEAUFRE |
| PACY-SUR-EURE | 96, Rue Isambard | 27120 | Jean-Pierre BASILLAIS |
| PAVILLY PONT-DE-L'ARCHE |
22, Rue Jean Maillard 3, Rue Alphonse Samain |
76570 27340 |
Rémy GRANDSIRE Jean-Pierre ACHARD |
| PONT-AUDEMER | 2, Rue du Maréchal Leclerc | 27500 | Françoise TOPSENT |
| ROUEN | 37 Rue Jeanne d'Arc | 76000 | Gérard DEBRAY |
| ROUTOT- BOURG-ACHARD | Route de la Chapelle Brestot | 27350 | Didier CAILLOUEL |
| RUGLES | 33 Rue des Forges | 27250 | Jean-Pierre CLOUET |
| RY | Grande Rue | 76116 | José VERHAEGHE |
| SAINT-ANDRE-DE-L'EURE | 23 Rue Chanoine Boulogne | 27220 | Jean-Claude LEFEBVRE |
| SAINT-GEORGES-DU-VIEVRE | 16 Rue de l'Eglise | 27450 | Philippe COCAGNE |
| SAINT-SAENS | Place Maintenon | 76680 | Igor ROUSSIGNOL |
| SOTTEVILLE-LES-ROUEN | Place de l'Hôtel de Ville | 76300 | Claude DOUVILLE |
| SAINT-ROMAIN-DE-COLBOSC THIBERVILLE |
Place de la Libération 36, Rue de Bernay |
76430 27230 |
Michel SAVALLE Bruno FRANCK DE PREAUMONT |
| TÔTES / AUFFAY | 8 Rue Guy de Maupassant | 76890 | Damien PESQUET |
| VALMONT | 9 Rue Jules Crochemore | 76540 | Dominique LEPLAY |
| VERNEUIL-SUR-AVRE | 408, Rue de la Madeleine | 27130 | Roger DEPUYDT |
| VERNON | 2 bis, Place d'Evreux | 27200 | Danielle JADART |
| YERVILLE | Place du marché | 76760 | Pascal DUPERRON |
| YVETOT | Le Mail | 76190 | Dominique DAVID. . |
Département de KPMG S.A. Faubourg de l'Arche S.A. au capital de e 5.497.100 S.A.S. à capital variable
1, cours Valmy 11, allée de l'Arche 92923 Paris-La Défense Cedex 92037 Paris-La Défense Cedex
Commissaire aux Comptes Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie Membre de la compagnie régionale de Versailles régionale de Versailles
CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE NORMANDIE-SEINE
Exercice clos le 31 décembre 2010
•
•
Département de KPMG S.A. Faubourg de l'Arche S.A. au capital de e 5.497.100 S.A.S. à capital variable
1, cours Valmy 11, allée de l'Arche 92923 Paris-La Défense Cedex 92037 Paris-La Défense Cedex
Commissaire aux Comptes Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie Membre de la compagnie régionale de Versailles régionale de Versailles
CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE NORMANDIE-SEINE
Exercice clos le 31 décembre 2010
•
•
Département de KPMG S.A. Faubourg de l'Arche S.A. au capital de e 5.497.100 S.A.S. à capital variable
1, cours Valmy 11, allée de l'Arche 92923 Paris-La Défense Cedex 92037 Paris-La Défense Cedex
Commissaire aux Comptes Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie Membre de la compagnie régionale de Versailles régionale de Versailles
CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE NORMANDIE-SEINE
Exercice clos le 31 décembre 2010
KPMG Audit 1, cours Valmy 92923 Paris La Défense Cedex France
Faubourg de l'Arche 11, allée de l'Arche 92037 Paris - La-Défense Cedex France
Siège social : Cité de l'Agriculture - Chemin de la Bretèque - 76238 Bois Guillaume
Exercice clos au 31 décembre 2010
Mesdames, Messieurs les Sociétaires,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre Caisse Régionale, nous vous présentons notre rapport sur les conventions et engagements réglementés.
Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques et les modalités essentielles des conventions et engagements dont nous avons été avisés ou que nous aurions découverts à l'occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d'autres conventions et engagements. Il vous appartient, selon les termes de l'article R.225-31 du Code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions et engagements en vue de leur approbation.
Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l'article R225-31 du Code de commerce relatives à l'exécution, au cours de l'exercice écoulé, des conventions et engagements déjà approuvés par l'assemblée générale.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.
Nous vous informons qu'il ne nous a été donné avis d'aucune convention ni d'aucun engagement autorisés au cours de l'exercice écoulé à soumettre à l'approbation de l'assemblée générale en application des dispositions de l'article L. 225-38 du Code de commerce.
Ernst & Young Audit
Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Normandie-Seine Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et les engagements réglementés
22 février 2011
En application de l'article R225-30 du Code de commerce, nous avons été informés que l'exécution des conventions et engagements suivants, déjà approuvés par l'assemblée générale au cours d'exercices antérieurs, s'est poursuivie au cours de l'exercice écoulé.
• Nature et objet :
La Caisse Régionale rémunère les encours placés en comptes courants bloqués par les Caisses Locales au taux de 3,65%.
• Modalités :
Le montant des intérêts versés en 2010 aux Caisses Locales ayant des administrateurs communs avec la Caisse Régionale, au titre de la rémunération des comptes courants bloqués, s'élève à 127 148,67 €.
• Nature et objet :
La Caisse Régionale rémunère les encours déposés sur les comptes courants ordinaires par les Caisses Locales au taux annuel de 1,50 %.
• Modalités :
Les intérêts versés en 2010, aux Caisses Locales ayant des administrateurs communs avec la Caisse Régionale au titre de la rémunération des comptes courants ordinaires s'élèvent à 72 578,82 €.
• Nature, objet et modalités :
Versement d'indemnités conformément aux recommandations de la Fédération Nationale de Crédit Agricole, soit au titre de l'exercice 2010, un montant de 200 258 €.
Ernst & Young Audit
Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Normandie-Seine Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et les engagements réglementés
22 février 2011
Remboursement des frais de déplacements ou mise à disposition d'un véhicule, soit au titre de l'exercice 2010 un montant de 33 977 €.
• Nature, objet et modalités :
Versement d'une cotisation annuelle de 1 220 € (ADASEA de l'EURE) et de 1 500 € (ADASEA de Seine-Maritime).
• Nature, objet et modalités :
Comptabilisation en charge d'une contribution financière annuelle d'un montant de 600€, attribuée par dossier suivi par l'association depuis 6 ans au plus, au titre de l'exercice 2010, soit un montant total de 34 800 € pour 58 dossiers.
Paris La Défense, le 22 février 2011
| KPMG Audit | Ernst & Young Audit |
|---|---|
| Département de KPMG S.A. | |
| Gabriel Morin Associé |
Bernard Heller Associé |
CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DE NORMANDIE-SEINE
Assemblée Générale Ordinaire du 29 mars 2011
L'Assemblée Générale, après avoir entendu la lecture des rapports du Conseil d'Administration et des Commissaires aux comptes, approuve les comptes individuels de l'exercice clos le 31 décembre 2010, tels qu'ils lui ont été présentés, ainsi que les opérations traduites dans ces comptes ou résumées dans ces rapports. Elle donne quitus aux Administrateurs de leurs mandats pour cet exercice.
L'Assemblée Générale, après avoir entendu la lecture des rapports du Conseil d'Administration et des Commissaires aux comptes, approuve les comptes consolidés de l'exercice clos le 31 décembre 2010, tels qu'ils lui ont été présentés, ainsi que les opérations traduites dans ces comptes ou résumées dans ces rapports. Elle donne quitus aux Administrateurs de leurs mandats pour cet exercice.
L'Assemblée Générale approuve le remboursement de la part sociale souscrite par Monsieur François COURVOISIER, administrateur sortant, et la souscription par Monsieur Jean Marc LEROY, nouvel administrateur, d'une part sociale.
L'Assemblée Générale constate que le capital social, qui était de 92 351 194 € au 31 décembre 2009 n'a pas évolué au cours de l'exercice.
L'Assemblée Générale, sur le rapport du Conseil d'Administration statuant en application de l'article 223 quater du CGI, approuve le montant global s'élevant à..19 959 € des charges non déductibles visées à l'article 39-4 de ce code, ainsi que le montant s'élevant à..6 872 €, de l'impôt sur les sociétés acquitté sur ces dépenses.
En application de l'article L 511-39 du Code monétaire et financier, l'Assemblée Générale, après avoir entendu la lecture du rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions visées aux articles L 225-38 à L 225-43 du Code de Commerce, déclare approuver sans réserve les conventions qui y sont énoncées.
L'Assemblée Générale fixe à 3,37% le taux de l'intérêt à servir aux parts sociales pour l'exercice 2010 et autorise le versement des intérêts, soit un montant de 1 792 695,80 €.
L'Assemblée Générale décide, sur une base de distribution de 30% du résultat net, de fixer à 4,97 € le montant du dividende à servir aux Certificats Coopératifs d'Investissement (soit un montant de versement de 5 236 481,46 €), et aux Certificats Coopératifs d'Associés (soit un montant de 7 524 351,38 €).
L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d'Administration et du rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes annuels, décide, sur proposition du Conseil d'Administration, d'affecter ainsi qu'il suit, le résultat de l'exercice clos le 31 décembre 2010.
| Soit un résultat à affecter de : | 100 288 490,12 € |
|---|---|
| Report à nouveau créditeur : | 13 879,35 € |
| Bénéfice net de l'exercice : | 100 274 610,77 € |
Affectations :
| A - Distribution d'intérêts : | |
|---|---|
| aux parts sociales à hauteur de | 1 792 695,80 € |
| aux certificats coopératifs d'investissement (CCI) | 5 236 481,46 € |
| aux certificats coopératifs d'associés (CCA) | 7 524 351,38 € |
| B - Réserve légale | 64 301 221,11 € |
| C - Réserves facultatives | 21 433 740,37 € |
| Soit un résultat affecté de : | 100 288 490,12 € |
Les dividendesallouésaux CCI détenusen propre,seront reportésen reportà nouveau au titre de l'exercice 2011.
En application de l'article 158 du Code Général des Impôts, l'Assemblée Générale précise la ventilation des revenus distribués.
| Montants à distribuer au titre de l'exercice 2010 | En € |
|---|---|
| Eligibles à l'abattement de 40 % (2° du 3 de l'article 158 du CGI) - Intérêts aux parts sociales - Intérêts aux certificats coopératifs d'investissement - Intérêts aux certificats coopératifs d'associés |
1 792 695,80 5 236 481,46 7 524 351,38 |
| Non éligibles à l'abattement de 40 % (3° du 3 de l'article 158 du CGI) | Néant |
Par ailleurs, l'Assemblée Générale rappelle le montant des revenus distribués au titre des trois derniers exercices.
| Montants distribués au titre des trois exercices précédents (en €) |
2007 | 2008 | 2009 |
|---|---|---|---|
| Eligibles à l'abattement (2° du 3 de l'article 158 du CGI) - Intérêts aux parts sociales - Intérêts aux Certificats Coopératifs d'Investissement - Intérêts aux Certificats Coopératifs d'Associés |
2 420 405,31 4 878 251 34 7 009 607,02 |
2 393 807,45 4 751 817,18 6 827 932,54 |
2 069 313,55 4 709 672,46 6 767 374,38 |
| Non éligibles à l'abattement (3° du 3 de l'article 158 du CGI) |
Néant | Néant | Néant |
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d'administration, autorise le conseil d'administration, avec faculté de subdéléguer dans les conditions prévues par la loi, à opérer sur les certificats coopératifs d'investissement (CCI) de la Caisse Régionale conformément aux dispositions des articles L.225-209 et suivants du Code de commerce et du Règlement 2273/2003 de la Commission Européenne du 22 décembre 2003.
La présente autorisation, qui se substitue à celle conférée par l'Assemblée Générale Ordinaire du 25 mars 2010, est donnée au conseil d'administration jusqu'à la date de son renouvellement par une prochaine assemblée générale ordinaire et, dans tous les cas, pour une période maximale de dix-huit 18 mois à compter de la date de la présente assemblée.
Les achats de CCI de la Caisse Régionale qui seront réalisés par le conseil d'administration en vertu de la présente autorisation ne pourront en aucun cas amener la Caisse Régionale à détenir plus de dix pour cent (10%) du nombre de CCI composant son capital social. Toutefois, le nombre de CCI acquis par la Caisse Régionale en vue de leur conservation et de leur remise ultérieure en paiement ou en échange dans le cadre d'une opération de fusion, de scission ou d'apport ne peut excéder 5..% du nombre de CCI composant son capital social.
Les opérations réalisées dans le cadre du programme de rachat de CCI mis en place par la Caisse Régionale pourront être effectuées, en une ou plusieurs fois, par tous moyens, c'est-à-dire sur le marché ou de gré à gré ou encore par le recours à des instruments financiers dérivés négociés sur un marché réglementé ou de gré à gré (telles des options d'achat et de vente ou toutes combinaisons de celles-ci) et ce, dans les conditions autorisées par les autorités de marché compétentes et aux époques que le conseil d'administration ou la personne qui agira sur la délégation du conseil d'administration appréciera. Il est précisé que la part du programme de rachat réalisée par acquisition de blocs de titres pourra atteindre l'intégralité dudit programme.
Lesachats pourront portersur un nombre de CCI qui ne pourraexcéder 3% du nombre total de CCI composant le capital social à la date de réalisation de ces achats, ce qui à ce jour correspond à un nombre maximal de 31 608 CCI, et le nombre maximal de CCI détenus après ces achats ne pourra excéder 10% du nombre de CCI composant le capital de la Caisse Régionale.
Le montant total des sommes que la Caisse Régionale pourra consacrer au rachat de ses CCI au cours de cette période est de 5 373 360 (cinq millions trois cent soixante treize mille trois cent soixante) euros. L'acquisition de ces CCI ne pourra être effectuée à un prix supérieur à 170 (cent soixante dix) euros, étant toutefois précisé que ces CCI pourraient être attribuées gratuitement dans les conditions prévues par la loi.
Cette autorisation est destinée à permettre à la Caisse Régionale d'opérer en bourse ou hors marché sur ses CCI en vue de toute affectation permise ou qui viendrait à être permise par la loi ou la réglementation en vigueur. En particulier, la Caisse Régionale pourra utiliser la présente auutorisation en vue :
Les opérations effectuées par le conseil d'administration en vertu de la présente autorisation pourront intervenir à tout moment pendant la durée de validité du programme de rachat.
La Caisse Régionale pourra également utiliser la présente résolution et poursuivre l'exécution de son programme de rachat dans le respect des dispositions légales et réglementaires et notamment les dispositions des articles 231-1 et suivants du règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers, en période d'offre publique d'achat ou d'échange initiée par la Caisse Régionale.
L'Assemblée Générale donne tous pouvoirs au conseil d'administration pour décider la mise en oeuvre de la présente autorisation et en fixer les modalités, à l'effet notamment de passer tous ordres en bourse, signer tous actes, conclure tous accords, effectuer toutes déclarations et formalités, notamment auprès de l'Autorité des Marchés Financiers, et plus généralement faire tout le nécessaire.
L'Assemblée Générale ratifie le montant des indemnités versées aux Administrateurs au titre de l'exercice 2010 pour un montant de 200 258 € dans le cadre du budget de 225 000 € fixé par la précédente Assemblée Générale.
L'Assemblée Générale fixe le budget alloué aux indemnités aux Administrateurs au titre de l'exercice 2011 à 230 000 € et donne pouvoir au Conseil d'Administration pour décider de l'affectation de ce budget.
L'Assemblée Générale après avoir constaté qu'elle devait procéder au renouvellement des mandats de :
Madame Dominique MARIE, Administratrice démissionnaire.
Monsieur François DELACROIX, Administrateur sortant atteint par la limite d'âge. Monsieur Jean-Claude LEFEBVRE, Administrateur atteint par la limite d'âge.
Ainsi qu'aux renouvellements des mandats de : Monsieur Charles BAFFARD, Administrateur sortant Monsieur Denis CALLENS, Administrateur sortant Monsieur Philippe LETHROSNE, Administrateur sortant Monsieur Léon LEVASSEUR, Administrateur sortant
L'Assemblée Générale constate que les candidatures suivantes ont été reçues : Monsieur Charles BAFFARD Monsieur Denis CALLENS Monsieur Philippe LETHROSNE Monsieur Léon LEVASSEUR
| Ainsi que celle de | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Madame (Monsieur) | en remplacement de Madame Dominique MARIE | ||||
| Madame (Monsieur) | en remplacement de Monsieur François DELACROIX | ||||
| Madame (Monsieur) | en remplacement de MonsieurJean-Claude LEFEBVRE | ||||
| Par un vote à bulletin secret, l'Assemblée Générale élit aux fonctions d'Administrateur : | |||||
| Madame (Monsieur) | |||||
| Madame (Monsieur) | |||||
| Madame (Monsieur) | |||||
| Madame (Monsieur) | |||||
| Madame (Monsieur) | en remplacement de Madame Dominique MARIE | ||||
| Madame (Monsieur) | en remplacement de Monsieur François DELACROIX | ||||
| Madame (Monsieur) | en remplacement de Monsieur Jean-Claude LEFEBVRE |
La composition du Conseil d'administration de la Caisse Régionale, à la suite de ce vote et de cette constatation, est désormais la suivante :
| Monsieur Dominique DAVID | dont le mandat expirera en 2012 |
|---|---|
| Madame Catherine De WITASSE THEZY | dont le mandat expirera en 2012 |
| Monsieur Noël DUFOUR | dont le mandat expirera en 2012 |
| Monsieur Alain GUESDON | dont le mandat expirera en 2012 |
| Madame Danielle JADART | dont le mandat expirera en 2012 |
| Monsieur Régis CAVILLON | dont le mandat expirera en 2013 |
| Monsieur Pierre DAVOUST | dont le mandat expirera en 2013 |
| Madame (Monsieur) | dont le mandat expirera en 2013 |
| Monsieur Pascal LHEUREUX | dont le mandat expirera en 2013 |
| Monsieur Jean-Marc LEROY | dont le mandat expirera en 2013 |
| Monsieur Jean-Pierre AVRIL | dont le mandat expirera en 2014 |
| Monsieur Michel DELIVET | dont le mandat expirera en 2014 |
| Madame Catherine LILLINI | dont le mandat expirera en 2014 |
| Madame (Monsieur) | dont le mandat expirera en 2014 |
| Madame Françoise TOPSENT | dont le mandat expirera en 2014 |
| Madame (Monsieur) | dont le mandat expirera en 2015 |
| Madame (Monsieur) | dont le mandat expirera en 2015 |
| Madame (Monsieur) | dont le mandat expirera en 2015 |
| Madame (Monsieur) | dont le mandat expirera en 2015 |
| Madame (Monsieur) | dont le mandat expirera en 2015 |
L'Assemblée Générale proroge exceptionnellement, jusqu'à la date du 1er avril 2011, le bureau du Conseil d'Administration tel qu'ilavaitétéconstituéàl'issue delaréunion du Conseil d'Administration en date du 2 avril 2010, pourautant quelesadministrateursle composant aient été réélus lors de la présente Assemblée Générale.
L'Assemblée générale confère tous pouvoirs au porteur d'un original, d'une copie ou d'un extrait de procès-verbal de la présente Assemblée à l'effet d'accomplir tous dépôts et formalités légales.
Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Normandie-Seine
Cité de l'agriculture – Chemin de la Bretèque 76230 Bois-Guillaume – Tél. : 02 27 76 60 30 www.ca-normandie-seine.fr
Société coopérative à capital variable immatriculée au RCS de Rouen sous le n° 433 786 738 – Etablissement de crédit agréé Société de courtage en assurances immatriculée au registre des intermédiaires en assurances ORIAS sous le numéro 07 025 320. Service communication interne - 03/2011- Crédit photo : ZigZag – Impression : Le Révérend 02 33 21 64 00
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