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Union Financière de France Banque

Quarterly Report Apr 28, 2011

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Quarterly Report

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UNION FINANCIERE DE FRANCE BANQUE

ACTIF
(en milliers d'euros)
31.12.2009 31.12.2010
- CAISSE, BANQUES CENTRALES 60 60
- CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 4.1 9 188 13 798
- OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE 4.2 9 000 23 147
- ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE 4.3 61 813 62 530
- PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES A LONG TERME 32 32
- PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES 4.4 36 413 36 490
- IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 30 30
- IMMOBILISATIONS CORPORELLES 4.5 33 846 32 974
- ACTIONS PROPRES 4.6 12 426 11 372
- AUTRES ACTIFS 4.7 1 478 1 699
- COMPTES DE REGULARISATION 14 145 16 148
TOTAL 178 431 198 280
ENGAGEMENTS HORS BILAN
(en milliers d'euros)
31.12.2009 31.12.2010
- ENGAGEMENTS DONNES
- Engagements de garantie d'ordre de la clientèle
358 374

UNION FINANCIERE DE FRANCE BANQUE

PASSIF
(en milliers d'euros)
31.12.2009 31.12.2010
- OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE 5.1 7 680 7 894
- Comptes d'épargne à régime spécial (à vue) 3 215 2 897
- Autres dettes (à vue) 4 465 4 997
- AUTRES PASSIFS 5.2 14 008 20 749
- COMPTES DE REGULARISATION 5.2 13 724 15 603
- PROVISIONS 5.4 7 416 6 844
TOTAL DES DETTES 42 828 51 090
- CAPITAUX PROPRES 5.5 135 603 147 190
- Capital souscrit 15 467 15 467
- Primes d'émission & fusuin 27 514 27 514
- Réserves 60 022 60 022
- Report à nouveau 5 288 15 061
- Acompte sur dividende (3 181) (15 907)
- Résultat de l'exercice 30 493 45 033

UNION FINANCIERE DE FRANCE BANQUE

COMPTE DE RESULTAT 31.12.2009 31.12.2010
(en milliers d'euros) Notes
- INTERETS ET PRODUITS ASSIMILES 6.1 211 452
- INTERETS ET CHARGES ASSIMILEES
- REVENUS DES TITRES A REVENU VARIABLE 6.1 6 144 6 980
- COMMISSIONS (PRODUITS) 6.1 85 775 98 988
- COMMISSIONS (CHARGES) 6.1 (1 076) (1 196)
- GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES 6.1 4 895 627
- AUTRES PRODUITS D'EXPLOITATION 6.1 2 950 3 317
- AUTRES CHARGES D'EXPLOITATION 6.1 (168) (216)
PRODUIT NET BANCAIRE 6.1 98 731 108 952
- CHARGES GENERALES D'EXPLOITATION 6.2 (54 163) (62 948)
- DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS ET DEPRECIATIONS SUR
IMMOBILISATIONS INCORPORELLES ET CORPORELLES
(1 215) (991)
RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 43 353 45 013
- COUT DU RISQUE 0 81
RESULTAT D'EXPLOITATION 43 353 45 094
- GAINS OU PERTES SUR AUTRES ACTIFS 7 (224) 13 279
RESULTAT COURANT AVANT IMPOT 43 129 58 373
- IMPOT SUR LES BENEFICES 8 (12 636) (13 340)
RESULTAT NET DE L'EXERCICE 30 493 45 033
TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE 31.12.2009 31.12.2010
(en milliers d'euros) Notes
RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS 43 129 58 373
+/- Dotations nettes aux amortissements & dépréciations sur 4.5.2 1 439 953
immobilisations corporelles et incorporelles
+/- Dotations nettes aux provisions 5.4 (2 529) (572)
+/- Dépréciations des titres de placement 4.2 (5 795) (760)
= Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net
avant impôts et des autres ajustements
(6 885) (379)
+/- Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs non
financiers
10.1 6 170 7 219
+/- Autres éléments sans incidence sur la trésorerie (392)
- Impôts 8 (12 636) (13 340)
= Diminution / (augmentation) nette des actifs et passifs provenant
des activités opérationnelles
(6 858) (6 120)
TOTAL FLUX NET DE TRÉSORERIE GÉNÉRÉ PAR L'ACTIVITÉ
OPÉRATIONNELLE
(A) 29 386 51 873
+/- Flux liés aux actifs financiers 10.2 (11 919) (14 104)
+/- Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles (111) (80)
+/- Flux liés aux actions propres detenues 10.2 1 757 1 054
+/- Flux liés aux titres de participation 0 (77)
+/- Flux liés aux titres de l'activité de portefeuille 30
TOTAL FLUX NET DE TRESORERIE LIE AUX OPERATIONS
D'INVESTISSEMENT
(B) (10 243) (13 207)
Dividendes versés aux actionnaires 10.3 (19 240) (33 447)
Sommes reçues lors de l'exercice des stocks options 37
+/- Autres flux liés aux opérations de financement
TOTAL FLUX NET DE TRESORERIE LIE AUX OPERATIONS DE
FINANCEMENT
(C) (19 203) (33 447)
AUGMENTATION / (diminution) NETTE DE LA TRESORERIE & DES
EQUIVALENTS DE TRESORERIE
A+B+C (60) 5 219
Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture : 5 639 5 579
Caisse, banques centrales (actif & passif) 62 60
Autres comptes (actif et passif) 5 577 5 519
Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture : 5 579 10 798
Caisse, banques centrales (actif & passif) 60 60
Autres comptes (actif et passif) 5 519 10 738
VARIATION DE LA TRÉSORERIE NETTE (60) 5 219

UNION FINANCIERE DE FRANCE BANQUE

ANNEXE AUX COMPTES DE L'EXERCICE 2010

La présente annexe fait partie intégrante des comptes annuels de l'exercice clos le 31 décembre 2010, arrêtés le 8 février 2011 par le Conseil d'Administration.

1 - ACTIVITE DE LA SOCIETE

L'UNION FINANCIERE DE FRANCE BANQUE est promoteur de Fonds Communs de Placement (F.C.P). Elle diffuse ses FCP par l'intermédiaire de sa filiale de commercialisation UFIFRANCE PATRIMOINE.

Ses principaux produits sont constitués de droits d'entrée et des commissions de gestion sur FCP.

L'UNION FINANCIERE DE FRANCE BANQUE verse à sa filiale UFIFRANCE PATRIMOINE des commissions qui rémunèrent l'apport de contrats ou d'ordres de souscriptions. Elles sont enregistrées en «charges générales d'exploitation» dès que les contrats souscrits sont devenus définitifs.

2 - PRESENTATION DU COMPTE DE RESULTAT SOUS FORMAT SOLDES INTERMEDIAIRES DE GESTION

La présentation des états financiers est conforme aux dispositions du règlement N° 2000-03 du Comité de la réglementation comptable relatif aux états de synthèse individuels des entreprises relevant du CRBF modifié par le règlement du Comité de la réglementation comptable N° 2005-04 du 3 novembre 2005.

Les dotations et reprises aux provisions pour risques et charges sont affectées aux différents postes de résultat selon leur nature.

3 - PRINCIPES COMPTABLES, METHODES D'EVALUATION ET DE PRESENTATION

Les comptes annuels arrêtés en application du principe de prudence sont présentés conformément aux dispositions du règlement 91-01 modifié du Comité de réglementation applicable aux Etablissements de crédit.

L'UNION FINANCIERE DE FRANCE BANQUE a appliqué à compter du 1er janvier 2010 :

  • le règlement n° 2009-03 du Comité de la Réglementation Comptable du 3 décembre 2009 relatif à la comptabilisation des commissions reçues par un établissement de crédit et des coûts marginaux de transaction à l'occasion de l'octroi ou de l'acquisition d'un concours,

  • le règlement n° 2010-04 de l'Autorité des Normes Comptables du 7 octobre 2010 relatif aux transactions entre parties liées et aux opérations non inscrites au bilan modifiant le règlement du Comité de la réglementation bancaire n° 91-01 relatif à l'établissement et à la publication des comptes individuels des établissements de crédit,

Ceux-ci n'ont pas entraîné de changements significatifs.

Les principales méthodes d'évaluation utilisées sont les suivantes :

3.1- RECONNAISSANCE DES PRODUITS

Les commissions de placement sont comptabilisées en produits à l'issue du délai de réflexion légal accordé aux clients.

Les commissions de diffusion et de prélèvement sont perçues à la date d'ouverture des comptes, plans et/ou des versements de fonds.

Les commissions constatées en charges correspondent à des frais divers liés aux opérations avec la clientèle.

3.2 – TITRES DE PARTICIPATION DANS LES ENTREPRISES LIEES

Les titres de participation sont comptabilisés à la valeur d'acquisition. Une dépréciation est enregistrée dès qu'une moins-value latente est constatée entre la valeur d'utilité à la clôture de l'exercice et la valeur d'acquisition.

3.3 – TITRES DE PLACEMENT

Les titres de placement sont comptabilisés à leur valeur d'acquisition. Une dépréciation est enregistrée dès qu'une moins-value latente est constatée entre la valeur de marché à la clôture de l'exercice et la valeur d'acquisition.

3.4 – IMMOBILISATIONS CORPORELLES

Les immobilisations corporelles, sont comptabilisées à leur coût d'acquisition diminué du cumul des amortissements et du cumul des pertes de valeur. L'Union Financière de France Banque évalue ses actifs immobilisés au coût amorti. Des composants ont été définis ainsi que leur durée d'utilité propre et sont comptabilisés séparément.

Les valeurs comptables des immobilisations corporelles sont revues pour dépréciation lorsque des évènements ou des changements dans les circonstances, indiquent que la valeur comptable pourrait ne pas être recouvrée.

Les durées et modes d'amortissement des immobilisations corporelles de l'UFFB se présentent comme suit :

Actifs Immobiliers
Composants Immeuble haussmannien Immeuble non
haussmannien
(av. d'Iéna Paris XVI) (Boulogne Billancourt)
Gros œuvre 80 ans 60 ans
Clos & couvert 30 ans 25 ans
Inst. Gal. Techn. 20 ans 20 ans
Aménagements 15 ans 15 ans
Mode linéaire

3.5 – ACTIONS PROPRES DETENUES

Toutes les actions propres acquises dans le cadre de la mise en œuvre d'un programme de rachat de ses propres actions en vue d'une attribution gratuite aux collaborateurs et d'un mandat de liquidité sont enregistrées à leur coût d'acquisition. La charge correspondante à l'attribution gratuite, répartie sur la durée d'immobilisation des titres avant leur attribution aux bénéficiaires et prévue au plan pour 4 ans, est comptabilisée en provision pour risques.

3.6 – IMPOTS SUR LES SOCIETES

L'UNION FINANCIERE DE FRANCE BANQUE et ses filiales, détenues directement ou indirectement à au moins 95%, ont opté pour le régime d'intégration fiscale.

Le calcul de l'impôt sur les sociétés (IS) dû par UFFB est effectué en tenant compte des éventuels déficits fiscaux des filiales intégrées.

4 – INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES SUR L'ACTIF

4.1 – CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Créances à vue 9 185 13 789
- comptes ordinaires CA-CIB 7 148 9 877
- comptes ordinaires CACEIS 956 3 215
- comptes ordinaires Autres 1 081 696
Créances à terme 0 0
Créances rattachées 3 9
TOTAL 9 188 13 798

4.2 – OBLIGATIONS ET AUTRES TITRES A REVENU FIXE

4.2.1 – Certificats de dépôt négociables

Emetteur Acquisition Échéance Durée Taux % Montant
Crédit Agricole - CIB 27-déc.-10 27-janv.-11 1 mois 0,520 3 000
Banque Palatine (BPCE) 27-déc.-10 28-mars-11 3 mois 1,020 7 000
Société Générale 27-déc.-10 27-janv.-11 1 mois 0,510 4 000
Créances rattachées 2
TOTAL 14 002

4.2.2 – E.M.T.N.

Valeurs nettes
Mouvements de la période
Dépréciations Valeurs nettes
(en milliers d'euros) comptables au
31.12.2009
Acquisitions Cessions Reprises Dotations comptables au
31.12.2010
E.M.T.N (capital garanti) 5 662 338 (151) 5 849
E.M.T.N (indices) 3 402 598 (704) 3 296
TOTAL 9 064 0 0 936 (855) 9 145

1 - Au 1er janvier, reclassement des E.M.T.N. du poste «titres à revenu variable» au poste « titres à revenu fixe ».

2 - E.M.T.N.(s) à échéance sur le 1er semestre 2012.

4.3 –ACTIONS ET AUTRES TITRES A REVENU VARIABLE

Valeurs nettes Mouvements de la période Dépréciations Valeurs nettes
(en milliers d'euros) comptables au
31.12.2009
Acquisitions Cessions Reprises Dotations comptables au
31.12.2010
FCP Monétaires en €uros 35 122 16 666 (4 996) 46 793
FCP Diversifiés 12 724 9 227 (6 353) 139 15 737
FCP Actions 4 902 (5 442) 540 0
TOTAL 52 749 25 893 (16 791) 679 0 62 530

1 - Au 1er janvier, reclassement des E.M.T.N. du poste «titres à revenu variable» au poste « titres à revenu fixe ».

Une reprise sur dépréciations de 679 k€ a été comptabilisée (cf. § 3.3 des principes comptables). La juste valeur de marché des titres à revenu variable s'élève au 31 décembre 2010 à 64.309 k€ et la plus value latente à 1.779 k€.

4.4 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES

(en milliers d'euros) % de détention
directe
Valeurs nettes
comptables au
31.12.2009
Valeurs brute au
31.12.2010
Dépréciations au
31.12.2010
Valeurs nettes
comptables au
31.12.2010
UFIFRANCE PATRIMOINE (*) 100,00 35 213 35 213 35 213
UFIFRANCE GESTION 100,00 341 341 341
SEGESFI 90,49 295 295 295
UFF INTERNATIONAL 100,00 564 0 0
NEWTON GESTION Luxembourg 99,98 0 641 641
TOTAL 36 413 36 490 36 490

(*) Titres UFIFRANCE PATRIMOINE :

La valeur d'utilité d'UFIFRANCE PATRIMOINE a été estimée supérieure à la valeur nette comptable des titres détenus en raison de la qualité du réseau commercial et du savoir-faire acquis par cette société.

La filiale UFF International a été liquidée le 18 octobre 2010. L'avis de liquidation a été publié au Mémorial du Grand Duché de Luxembourg le 17 décembre 2010.

Les titres de Newton Gestion Luxembourg qui étaient détenus par UFF International ont été acquis à leur valeur nette comptable le 27 juillet 2010.

4.5 – IMMOBILISATIONS CORPORELLES

4.5.1 - Valeurs brutes Immobilisations corporelles

Mouvements de la période
(en milliers d'euros) 31.12.2009 Augmentations Diminutions 31.12.2010
Immeubles d'exploitation 976 0 976
Immeubles hors exploitation 59 726 81 0 59 807
TOTAL 60 702 81 0 60 783

4.5.2 - Valeurs des amortissements & dépréciations

Mouvements de la période
(en milliers d'euros) 31.12.2009 Augmentations Diminutions 31.12.2010
Immeubles d'exploitation 411 17 0 428
Immeubles hors exploitation 26 445 1 160 224 27 381
TOTAL 26 856 1 177 224 27 809

Une quote-part nette de la variation des amortissements/dépréciations pour - 38 k€ (+186 – 224), relative aux locaux loués à une société externe au groupe, est portée au poste « autres produits nets d'exploitation » du compte de résultat (rubrique « divers » de la note 6.1).

4.5.3 - Valeurs nettes Immobilisations corporelles

Mouvements de la période
(en milliers d'euros) 31.12.2009 Augmentations Diminutions 31.12.2010
Immeubles d'exploitation 565 0 17 548
Immeubles hors exploitation 33 281 0 855 32 426
TOTAL 33 846 0 872 32 974

4.6 – ACTIONS PROPRES DETENUES

Dans le cadre de l'autorisation donnée par l'Assemblée Générale du 21 avril 2010 (12ième résolution), la société Union Financière de France Banque est autorisée à réaliser des achats d'actions propres à hauteur de 730 495 actions.

La part du capital social détenu a évolué de la façon suivante :

Réalisation Mandat de
rachat
Mandat de
liquidité
Détention au 01.01.2010 349 142 342 442 6 700
Achats/Ventes d'actions sur l'exercice 64 179 61 796 2 383
Cession d'actions dans le cadre du PAGA (*) (65 350) (65 350)
Détention au 31.12.2010 347 971 338 888 9 083

(*) P.A.G.A. : Plan d'attribution Gratuite d'Actions

4.7 – AUTRES ACTIFS ET COMPTES DE REGULARISATION

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Clients partenaires (*) 5 352 10 312
Clients partenaires sociétés filiales 79 57
Clients partenaires groupe AVIVA (*) 9 009 6 303
Comptes courants des sociétés filiales 580 790
Taxes diverses 129 85
Autres 474 300
TOTAL 15 623 17 847

(*) CLIENTS PARTENAIRES :

Ce poste regroupe essentiellement les commissions de gestion sur FCP du mois de décembre à recevoir.

4.8 – ECHEANCIER DES AUTRES ACTIFS ET CREANCES DIVERSES

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Part recouvrable à un an au plus 15 467 17 699
Part recouvrable à plus d'un an et à moins de 5 ans 130 128
Part recouvrable à plus de 5 ans 26 20
TOTAL 15 623 17 847

5 – INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES SUR LE PASSIF

5.1 – COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE

Les comptes créditeurs de la clientèle ont une durée résiduelle inférieure à trois mois. Ils comprennent :

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Compte de dépôt à vue des filiales 918 3 060
Compte de dépôt de la SCPI Ufifrance Immobilier 2 751 1 463
Comptes espèces PEA 3 215 2 897
Comptes des clients en attente d'investissement 796 474
TOTAL 7 680 7 894

5.2 – AUTRES PASSIFS ET COMPTES DE REGULARISATION

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Opérations sur titres (*) 11 422 17 502
Personnel, charges sociales & fiscales 180 329
Fournisseurs autres 1 349 1 220
Fournisseurs sociétés filiales 12 101 13 854
Taxes diverses 667 626
Impôts 267 2 628
Comptes courants des sociétés filiales 1 716 192
Autres 30 1
TOTAL 27 732 36 352

(*) Il s'agit des sommes détenues provisoirement par la société en instance d'investissement ou de règlement aux clients.

5.3 – ECHEANCIER DES AUTRES PASSIFS ET DETTES DIVERSES

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Part exigible à un an au plus 27 732 36 352
Part exigible à plus d'un an et à moins de 5 ans
Part exigible à plus de 5 ans
TOTAL 27 732 36 352

5.4 – PROVISIONS

Mouvements de l'exercice Échéances
31.12.2009 Dotations Reprises 31.12.2010 - 1 an + 1 an
(en milliers d'euros) Utilisées Non utilisées
Risque clientèle 217 140 68 289 166 123
Risque de perte sur
actions propres
6 978 2 289 2 898 6 369 3 130 3 239
Autres 221 35 0 186 34 152
TOTAL 7 416 2 429 2 933 68 6 844 3 330 3 514

5.5 – CAPITAUX PROPRES

Le capital social s'élève à 15.467 K€ divisé en 16.233.240 actions d'une valeur nominale de 0,95 €.

(en milliers d'euros) Capital Réserves &
Primes
Report à
nouveau
Capitaux
propres
Capitaux propres au 31 décembre 2008 15 465 87 498 21 350 124 313
Affectation à la réserve légale 3 (3) 0
Solde du dividende au titre de 2008 (16 059) (16 059)
Augmentation de capital en cours 2 35 37
Acompte sur dividende 2009 (3 181) (3 181)
Résultat 2009 (0,29483) 0,10061 30 493 30 493
Capitaux propres au 31 décembre 2009 15 467 87 536 32 600 135 603
Affectation à la réserve légale 0 1 1
Solde du dividende au titre de 2009 (17 540) (17 540)
Augmentation de capital en cours 0
Acompte sur dividende 2010 (15 907) (15 907)
Résultat 2010 45 033 45 033
Capitaux propres au 31 décembre 2010 15 467 87 536 44 187 147 190

6 – INFORMATIONS SUR LE COMPTE DE RESULTAT

6.1 – PRODUIT NET BANCAIRE

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Produits nets d'intérêts & revenus assimilés 211 452
Opérations avec les établissements de crédit 103 65
Opérations avec la clientèle 5 6
Opérations sur titres à revenu fixe 103 381
Revenus des titres à revenu variable 6 144 6 980
Dividendes reçus des sociétés filiales 6 046 6 980
Dividendes reçus des F.C.P. 98
Produits nets des commissions 84 699 97 792
Prestation de services des établissements de crédit (69) (59)
Frais d'investissement perçus de la clientèle 1 580 1 508
Frais d'ouverture de plan perçus de la clientèle 261 204
Autres opérations avec la clientèle 43 37
Commission de souscription de F.C.P. 6 448 5 903
Commissions de gestion des F.C.P. 72 043 80 898
Droit de garde versés sur F.C.P. (470) (568)
Commissions de placement de parts de S.C.P.I. 5 208 9 820
Commissions d'assistance & conseil 192 619
Charges autres (537) (570)
Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles 4 895 627
+/- values sur actions propres 35 (25)
+/- values sur titres à revenu variable (935) (27)
Variation des dépréciations 5 795 679
Autres produits nets d'exploitation 2 782 3 101
Loyers perçus & produits liés 2 930 3 302
Autres produits & charges divers (148) (201)
Produit net bancaire 98 731 108 952

6.2 - CHARGES GENERALES D'EXPLOITATION

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Frais de personnel (rémunérations & charges) (891) (1 001)
Commissions de commercialisation (25 528) (30 504)
Prestations administratives (1 806) (1 782)
Commissions de maintien d'encours (19 113) (22 067)
Impôts & taxes (1 979) (2 154)
Autres frais généraux (2 772) (3 113)
Dotations nettes aux provisions (2 074) (2 327)
Total des charges générales d'exploitation (54 163) (62 948)

7 – GAINS OU PERTES SUR AUTRES ACTIFS

UFF International (filiale luxembourgeoise) a été liquidée le 18 octobre 2010. Au terme de cette opération UFFB a enregistré un boni de liquidation net comptable de 13.279 k€ après déduction de la valeur des titres pour 564 k€.

8 – IMPOT SUR LES BENEFICES

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Résultat comptable net après impôt 30 493 45 033
Impôts sur les sociétés 12 636 13 340
Résultat comptable avant impôt 43 129 58 373
(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Impôts sur les bénéfices ordinaire à 33,1/3% 12 860 13 691
Contribution sociale sur les bénéfices de 3,3% 399 427
Ajustements d'intégration fiscale (625) (763)
Autres 2 (15)
Charge effective d'impôt 12 636 13 340
Taux effectif d'impôt 29,30% 22,85%

9 – REMUNERATIONS DES DIRIGEANTS

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Montant des rémunérations allouées :
aux membres du Comité de Direction 391 490
aux membres de Conseil d'Administration (*) 137 154

(*) Il s'agit de jetons de présence. Ceux-ci sont versés aux administrateurs qui ne sont ni salariés, ni dirigeants de sociétés des groupes AVIVA & Union Financière de France.

10 – INFORMATION SUR LE TABLEAU DE FLUX DE TRESORERIE

10.1 – FLUX LIES A L'ACTIVITE OPERATIONNELLE

Le poste «flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers» correspond au fonds de roulement d'exploitation avec au 31/12/2010 un dégagement de 7.220 k€ (contre un dégagement de 6.170 k€ au 31/12/2009).

10.2 – FLUX LIES AUX OPERATIONS D'INVESTISSEMENT

La variation des actifs financiers (à revenus fixe & variable) est placée en flux d'investissement et calculée en fonction des valeurs d'acquisition.

La variation des « actions propres » est calculée en fonction des valeurs d'acquisition. Cette variation pour 2010 intègre la remise de 64.600 actions liées à la réalisation du plan 2006 (cf. 4.6) pour + 2.786 k€.

10.3 – FLUX LIES AUX OPERATIONS DE FINANCEMENT

Dividendes payés :

Au titre des
exercices
Acomptes Dates Soldes Dates
2008 16 059 11/05/2009
2009 3 181 05/11/2009 17 540 29/04/2010
2010 15 907 04/11/2010

11 – INFORMATIONS RELATIVES AUX PARTIES LIEES

Aviva France, société mère de l'Union Financière de France Banque, est considérée comme « partie liée ». Les relations opérationnelles entre l'Union Financière de France Banque et le Groupe Aviva France concernent la gestion financière de certains OPCVM (AVIVA Investors France).

Les éléments concernant les opérations avec Aviva France sont :

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
ACTIF
Autres actifs et créances diverses 9 009 6 303
PASSIF
Autres passifs et dettes diverses
COMPTE DE RESULTAT
Commissions de commercialisation (31)
Produits des commissions 67 458 74 225

COMPTES CONSOLIDÉS

ÉTAT DE LA SITUATION FINANCIÈRE CONSOLIDÉE

Exercice clos le 31 décembre 2010

ACTIF (en milliers d'euros) Notes 31.12.2009 31.12.2010
Caisses, banques centrales 60 61
Actifs financiers disponibles à la vente 7.1 89 037 102 218
Prêts et créances sur les établissements de crédit 7.2 23 487 14 924
À vue 9 915 14 924
À terme 13 572
Actifs d'impôts différés 9.4.2 4 193 878
Autres actifs et créances diverses 7.3 39 534 44 772
Immeubles de placement 7.5 6 343 4 789
Immobilisations corporelles 7.5 28 128 30 541
Immobilisations incorporelles 7.5 169 164
TOTAL DE L'ACTIF 190 951 198 347
PASSIF (en milliers d'euros) Notes 31.12.2009 31.12.2010
Dettes envers la clientèle 8.2 6 762 4 834
Comptes d'épargne à régime spécial (à vue) 3 215 2 897
Autres dettes (à vue) 3 547 1 937
Passifs d'impôts courants 267 2 665
Passifs d'impôts différés 9.4.2 2 403
Autres passifs et dettes diverses 8.3 55 398 62 607
Provisions 8.5 11 564 11 478
TOTAL DES DETTES 76 394 81 584
Capitaux propres attribuables aux propriétaires de la Société mère du Groupe 114 557 116 763
Capital souscrit & primes liées 37 896 37 485
Réserves consolidées 57 055 57 635
Acompte sur dividende (3 181) (15 907)
Situation latente ou différée 1 461 1 613
Résultat de l'exercice 21 326 35 937
Participations ne donnant pas le contrôle 0 0
TOTAL DES CAPITAUX PROPRES 114 557 116 763
TOTAL DU PASSIF 190 951 198 347

COMPTE DE RÉSULTAT CONSOLIDÉ

Exercice clos le 31 décembre 2010

(en milliers d'euros) Notes 31.12.2009 31.12.2010
Intérêts et produits assimilés 356 470
Intérêts et charges assimilés (1) (1)
Produits des commissions 9.1 154 303 179 575
FCP 39 129 41 702
Assurance 61 106 66 307
Immobilier 40 050 57 236
Entreprise 14 018 14 330
Charges des commissions 9.1 (2 092) (2 244)
Gains et pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente (3 562) 1 421
Produits des autres activités 791 827
Charges des autres activités (286) (384)
PRODUIT NET BANCAIRE 149 509 179 664
Charges générales d'exploitation (114 822) (123 363)
Dotations aux amortissements et aux dépréciations
sur immobilisations incorporelles et corporelles
(2 294) (1 782)
Résultat brut d'exploitation 32 393 54 519
Coût du risque - (11)
Résultat d'exploitation 32 393 54 508
Gains et pertes nets sur autres actifs (224) 30
Résultat avant impôt 32 169 54 538
Impôt sur les bénéfices 9.4.1 (10 843) (18 601)
RÉSULTAT NET DE L'ENSEMBLE CONSOLIDÉ 21 326 35 937
Résultat net – part attribuable aux propriétaires de la Société mère du Groupe 21 326 35 937
Participations ne donnant pas le contrôle 0 0
Résultat par action (en euros) 9.2 1,34 2,26
Résultat dilué par action (en euros) 9.2 1,33 2,26

53

ÉTAT DU RÉSULTAT GLOBAL CONSOLIDÉ

Exercice clos le 31 décembre 2010

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Résultat net
(A)
21 326 35 937
Variation de la juste valeur des actifs financiers disponibles à la vente détenus
en portefeuille
5 282 1 716
Part de la juste valeur, constatée antérieurement, sur les actifs financiers
disponibles à la vente cédés durant l'exercice et transférée en résultat
2 434 (1 484)
Charge d'impôt sur le résultat et comptabilisée directement en capitaux propres (2 657) (80)
Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres
(B)
5 059 152
RÉSULTAT NET ET GAINS ET PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES (A) + (B) 26 385 36 089
Part attribuable aux propriétaires de la Société mère du Groupe 26 385 36 089
Part des participations ne donnant pas le contrôle 0 0

TABLEAU DES VARIATIONS DES CAPITAUX PROPRES CONSOLIDÉS

Exercice clos le 31 décembre 2010

(en milliers d'euros) Capital et
réserves liées
Réserves
consolidées*
Gains/pertes
latents ou
Résultat
net
Capitaux
propres
Participations
ne donnant
Total des
capitaux
différés attribuables aux propriétaires
de la Société mère du Groupe
pas le contrôle propres
CAPITAUX PROPRES
AU 31 DÉCEMBRE 2008
36 784 42 191 (3 598) 30 902 106 279 0 106 279
Affectation résultat 2008 30 902 (30 902) 0 0
Augmentation de capital en cours 37 37 37
Transactions dont le paiement
est fondé sur des actions
(682) (682) (682)
Solde du dividende au titre de 2008 (16 060) (16 060) (16 060)
Actions propres détenues 1 757 22 1 779 1 779
Autres (dont variations des actifs
disponibles à la vente)
5 059 5 059 5 059
Acompte sur dividende 2009 (3 181) (3 181) (3 181)
Résultat 2009 21 326 21 326 21 326
CAPITAUX PROPRES
AU 31 DÉCEMBRE 2009
37 896 53 874 1 461 21 326 114 557 0 114 557
Affectation résultat 2009 21 326 (21 326) 0 0
Transactions dont le paiement
est fondé sur des actions
(1 464) (1 464) (1 464)
Solde du dividende au titre de 2009 (17 540) (17 540) (17 540)
Actions propres détenues 1 053 (25) 1 028 1 028
Autres (dont variations des actifs
disponibles à la vente)
152 152 152
Acompte sur dividende 2010 (15 907) (15 907) (15 907)
Résultat 2010 35 937 35 937 35 937
CAPITAUX PROPRES
AU 31 DÉCEMBRE 2010
37 485 41 728 1 613 35 937 116 763 0 116 763

* Réserves consolidées diminuées des acomptes sur dividendes versés.

TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE DES COMPTES CONSOLIDÉS

Exercice clos le 31 décembre 2010
(en milliers d'euros)
Notes 31.12.2009 31.12.2010
Résultat consolidé avant impôts 32 169 54 538
+/- Dotations nettes aux amortissements et dépréciations
sur immobilisations corporelles et incorporelles 7.5 2 518 1 178
+/- Dotations nettes pour dépréciations autres 2 777
+/- Dotations nettes aux provisions 8.5 (1 668) (86)
+/- Autres mouvements 11.1 (682) (1 464)
=
Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net
avant impôts et autres ajustements
2 945 (372)
+/- Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs non financiers 11.1 5 661 2 442
+/- Impôts 11.1 (15 283) (17 769)
=
Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs
provenant des activités opérationnelles
(9 622) (15 327)
TOTAL FLUX NET DE TRÉSORERIE GÉNÉRÉ PAR L'ACTIVITÉ OPÉRATIONNELLE (A) 25 492 38 839
+/- Flux liés aux actifs financiers 11.2 (10 924) (12 950)
+/- Flux liés aux immeubles de placement
+/- Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles (621) (2 032)
TOTAL FLUX NET DE TRÉSORERIE LIÉ AUX OPÉRATIONS D'INVESTISSEMENT (B) (11 545) (14 982)
Dividendes versés aux actionnaires 11.3 (19 241) (33 447)
Sommes reçues lors de l'exercice des stock-options 37
Achats et ventes d'actions propres 8.6 1 781 1 028
+/- Autres flux liés aux opérations de financement
TOTAL FLUX NET DE TRÉSORERIE LIÉ AUX OPÉRATIONS DE FINANCEMENT (C) (17 423) (32 419)
AUGMENTATION/(DIMINUTION) NETTE DE LA TRÉSORERIE
ET DES ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE (A + B + C ) (3 476) (8 562)
Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture 27 023 23 547
Caisses, banques centrales (actif et passif) 63 60
Autres comptes (actif et passif) 26 960 23 487
Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture 23 547 14 985
Caisses, banques centrales (actif et passif) 60 61
Autres comptes (actif et passif) 23 487 14 924
VARIATION DE LA TRÉSORERIE NETTE (3 476) (8 562)

Notes annexes aux comptes consolidés

Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d'Administration en date du 8 février 2011.

PRÉSENTATION DES COMPTES CONSOLIDÉS

Les principes comptables retenus pour la préparation des comptes consolidés sont conformes aux normes et interprétations IFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 31 décembre 2010 et disponibles sur le site : http://ec.europa.eu/internal_market/accounting/ias/index_fr.htm.

Ces principes comptables retenus sont cohérents avec ceux utilisés dans la préparation des comptes consolidés annuels pour l'exercice clos le 31 décembre 2009, à l'exception de l'adoption des nouvelles normes et interprétations suivantes : la version révisée de IFRS 3 « regroupements d'entreprises » (qui n'a pas entraîné de changement significatif) et de IAS27 « états financiers consolidés et individuels » (adoptées en juin 2009 et applicables à partir du 1er janvier 2010).

Aucune application anticipée de normes comptables, amendements de normes ou interprétations de normes existantes au 31 décembre 2010, dont la date d'application effective est postérieure au 1er janvier 2011 et qui auraient une incidence sur les comptes consolidés du Groupe Union Financière de France, n'a été effectuée.

Les états financiers consolidés comprennent les états financiers de l'Union Financière de France Banque S.A. et de ses filiales au 31 décembre 2010. Les états financiers des filiales sont préparés sur la même période de référence que ceux de la Société mère, sur la base de méthodes comptables homogènes.

2

INFORMATIONS SUR LE GROUPE

> 2.1. RECOURS À DES ESTIMATIONS

Certains montants comptabilisés dans ces comptes consolidés reflètent les estimations et les hypothèses émises par la Direction, notamment lors de l'évaluation des dépréciations d'actifs et des provisions. Les estimations les plus importantes sont indiquées dans l'annexe. Cet exercice suppose de la part de la Direction l'exercice d'un jugement et l'utilisation des informations disponibles à la date d'élaboration des états financiers.

Les réalisations définitives des opérations pour lesquelles la Direction a eu recours à des estimations pourraient s'avérer différentes de ces estimations.

> 2.2. SAISONNALITÉ DE L'ACTIVITÉ

L'activité du Groupe n'est pas sujette à une saisonnalité particulière du fait des marchés sur lesquels intervient le Groupe.

4

PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS

Le format des états de synthèse utilisé (état de situation financière, compte de résultat, état du résultat global, état des variations des capitaux propres, tableau de flux de trésorerie) est conforme à la recommandation du Conseil National de la Comptabilité (CNC) N° 2009-R-04 du 2 juillet 2009.

> 3.1. TRÉSORERIE ET ÉQUIVALENT DE TRÉSORERIE

Pour les besoins du tableau des flux de trésorerie des comptes consolidés, la trésorerie et les équivalents de trésorerie comprennent les comptes de caisse, banque centrale, les créances sur les établissements de crédits (échéance inférieure à trois mois).

> 3.2. RÉSULTATS PAR ACTION

Le résultat par action est déterminé en divisant le résultat net de l'exercice attribuable aux actionnaires ordinaires de l'entité mère par le nombre moyen pondéré d'actions ordinaires en circulation au cours de l'exercice à l'exception des actions propres détenues. Le résultat dilué par action est calculé en ajustant le résultat par action des effets de la conversion en actions ordinaires de toutes les actions ordinaires potentielles dilutives.

PRINCIPES DE CONSOLIDATION

> 4.1. MÉTHODES DE CONSOLIDATION

Les états financiers consolidés comprennent les états financiers de l'Union Financière de France Banque S.A. et de ses filiales au 31 décembre 2010. Tous les soldes ou transactions intragroupe, ainsi que les produits, les charges provenant de transactions internes, sont éliminés en totalité.

Compte tenu du contrôle exclusif dont dispose leur Société mère, toutes les filiales sont consolidées selon la méthode de l'intégration globale.

Aucun mouvement n'est intervenu depuis le 31 décembre 2009 au titre du périmètre de consolidation, des pourcentages de contrôle et d'intérêt à l'exception de la liquidation d'Union Financière de France International qui n'a pas d'incidence significative.

Formes Pourcentages Pourcentages d'intérêt
juridiques de contrôle Direct Indirect Total
UFIFRANCE PATRIMOINE S.A.S. 100,00 100,00 100,00
UFIFRANCE GESTION S.A.S. 100,00 100,00 100,00
SEGESFI S.A. 100,00 90,49 9,39 99,88
NEWTON GESTION LUXEMBOURG S.A. 100,00 99,98 0,02 100,00

Sociétés françaises :

  • > Union Financière de France Banque est la société holding, dépositaire des Fonds Communs de Placement.
  • > Ufifrance Patrimoine est la société commerciale du Groupe. Elle assure la diffusion des produits et le suivi de la clientèle par l'intermédiaire du Réseau de Conseillers qui lui est rattaché.
  • > Ufifrance Gestion est le courtier d'assurance et l'agent immobilier du Groupe.
  • > Segesfi est la société de gestion de la SCPI Ufifrance Immobilier.

Société étrangère:

5

> NEWTON GESTION LUXEMBOURG S.A. est la société de conseil et d'assistance de la SICAV à compartiments multiples Newton Luxembourg.

> 4.2. ENTITÉ CONSOLIDANTE

Les comptes consolidés du Groupe sont intégrés globalement dans les comptes consolidés d'Aviva France. Au 31 décembre 2010, Aviva France détient 74,30 % du capital de l'Union Financière de France Banque. La note 10.1. « Transactions avec les parties liées » présente les éléments concernant les opérations du Groupe UFF avec celui d'Aviva France.

> 4.3. INFORMATION SECTORIELLE

Le Groupe de l'Union Financière de France est dédié au conseil en création et gestion de patrimoine. Son activité est caractérisée par la commercialisation de produits de gestion de patrimoine diversifiés. Dans ce contexte et au regard de la gestion du Groupe, un seul secteur d'activité est considéré. De même, compte tenu de la clientèle, exclusivement française, un seul secteur géographique est considéré.

PRINCIPES COMPTABLES ET MÉTHODES D'ÉVALUATION

> 5.1. RECONNAISSANCE DES PRODUITS ET CHARGES DES COMMISSIONS

Les produits et charges de commissions sont comptabilisés conformément à la norme IAS 18 « Produits des activités ordinaires ». Selon la norme, les produits des activités ordinaires sont comptabilisés lorsqu'il est probable que les avantages économiques futurs iront au Groupe et que ces avantages peuvent être évalués de façon fiable.

Comme présenté à la note 9.1., le Groupe distingue les commissions de placement (commissions de diffusion et de prélèvement) et les commissions de gestion (commissions sur encours).

Les commissions de diffusion sont comptabilisées en produits à l'issue du délai de réflexion légal accordé aux clients ou lors de l'acceptation des contrats par la compagnie d'assurance et pour l'immobilier, lors de la signature de l'acte d'acquisition devant notaire. Les commissions de prélèvement sont comptabilisées en produits lors de l'investissement.

Les commissions sur encours sont comptabilisées en produits mensuellement, trimestriellement ou annuellement selon leur nature.

Les commissions constatées en charge correspondent à des frais divers liés aux opérations avec la clientèle.

Les commissions versées au Réseau commercial, classées en « charges générales d'exploitation », sont comptabilisées en charge concomitamment aux produits qui les génèrent.

> 5.2. INVESTISSEMENTS ET AUTRES INSTRUMENTS FINANCIERS

Les actifs financiers inclus dans le champ d'application de la norme IAS 39 « Instruments financiers – comptabilisation et évaluation » peuvent être classés selon le cas en actifs financiers à la juste valeur par le biais du compte de résultat, en prêts et créances, en placements détenus jusqu'à leur échéance ou en actifs financiers disponibles à la vente.

Le Groupe Union Financière de France ne dispose pas d'actifs financiers classés en « actifs financiers détenus à des fins de transaction » ou en « actifs financiers détenus jusqu'à leur échéance ».

Prêts et créances

Ces actifs sont comptabilisés au coût amorti. Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les gains et les pertes sont comptabilisés en résultat lorsque les prêts et les créances sont décomptabilisés ou dépréciés.

Actifs financiers disponibles à la vente

Ces instruments sont initialement évalués à leur juste valeur y inclus les coûts d'acquisition liés à l'investissement. Les gains ou pertes liés aux variations de juste valeur sont comptabilisés directement en capitaux propres nets d'impôt avec reclassement ultérieur en résultat lors de la cession des titres.

La juste valeur des instruments négociés activement sur des marchés financiers organisés est déterminée par référence aux prix de marché publiés à la clôture. Dans le cas contraire, la juste valeur est déterminée en utilisant des techniques d'évaluation ou par référence à des transactions de marché.

Les actifs financiers disponibles à la vente sont examinés à chaque clôture pour déterminer s'il existe des indications objectives qu'un actif financier ou un groupe d'actifs financiers doive faire l'objet d'une dépréciation durable. Pour les instruments de capitaux propres considérés comme disponibles à la vente, sont considérées comme des indications d'une diminution durable de leur valeur :

  • > pour les FCP Monétaires, une baisse au moins égale à 20 % ou sur une durée au moins égale à 3 mois ;
  • > pour les FCP Actions et Indices, une baisse au moins égale à 30 % ou sur une durée au moins égale à 9 mois ;
  • > pour les FCP Diversifiés, une baisse au moins égale à 30 % ou sur une durée au moins égale à 6 mois ;
  • > concernant les EMTN(s) à capital garanti pour lesquels le Groupe a pris l'engagement de les conserver jusqu'à leurs termes, une dépréciation n'est considérée qu'en cas de défaillance de la contrepartie.

En présence de telles indications, la moins-value latente cumulée est sortie des capitaux propres et comptabilisée en compte de résultat. Les améliorations ultérieures de la juste valeur sont comptabilisées dans les capitaux propres.

Pour les instruments de dettes tels que les certificats de dépôt négociables, une dépréciation est constatée lorsqu'il existe un risque de contrepartie avérée.

> 5.3. IMMOBILISATIONS INCORPORELLES

Conformément à la norme IAS 38 « Immobilisations incorporelles », la valeur brute des immobilisations incorporelles correspond à leur coût historique d'acquisition diminué des amortissements cumulés et, le cas échéant, des pertes de valeurs constatées.

Les immobilisations incorporelles générées en interne, à l'exception des coûts de développement, ne sont pas capitalisées; les dépenses engagées sont comptabilisées en résultat lorsqu'elles sont encourues.

Les immobilisations incorporelles ayant une durée de vie finie sont amorties sur la durée d'utilité économique et sont soumises à un test de dépréciation chaque fois qu'il existe une indication que l'immobilisation s'est dépréciée.

Les immobilisations incorporelles du Groupe Union Financière de France correspondent principalement à des logiciels acquis ou aux coûts de développement de logiciels développés en interne. Ils sont amortis suivant le mode linéaire en fonction de la durée de vie estimée (de 1 à 3 ans) et à partir de la date de mise en service.

COMPTES CONSOLIDÉS

> 5.4. IMMOBILISATIONS CORPORELLES

Conformément à la norme IAS 16 « Immobilisations corporelles », ces actifs sont comptabilisés à leur coût d'acquisition, diminué du cumul des amortissements et du cumul des pertes de valeur.

Les amortissements sont calculés, selon l'approche dite par composants, sur la durée d'utilité de l'actif et selon le mode correspondant au rythme estimé de consommation des avantages économiques futurs.

Les valeurs comptables des immobilisations corporelles sont revues pour dépréciation lorsque des événements ou changements dans les circonstances indiquent que la valeur comptable pourrait ne pas être recouvrée.

Les durées et modes d'amortissement des immobilisations corporelles du Groupe UFF se présentent comme suit :

Actifs immobiliers Actifs mobiliers
Composants Immeuble
haussmannien
(avenue d'Iéna)
Immeuble non
haussmannien
(Boulogne*)
Matériel et mobilier
de bureau
5 ou 10 ans
linéaire
Gros œuvre 80 ans 60 ans Matériel informatique 5 ans dégressif
Clos & couvert 30 ans 25 ans
Installations Générales Tech. 20 ans 20 ans
Aménagements 15 ans
Mode linéaire

* L'immeuble de Boulogne-Billancourt est considéré comme un immeuble d'exploitation pour la partie occupée par le Groupe et comme un immeuble de placement pour la partie louée à des tiers (cf. note 7.5.2.).

> 5.5. IMMEUBLES DE PLACEMENT

La partie de l'immeuble de Boulogne-Billancourt détenue à des fins de placement est classée dans ce poste.

Conformément aux dispositions de la norme IAS 40 « Immeubles de placement », ces actifs sont enregistrés initialement au coût d'acquisition, y compris les coûts de transaction. Comme l'y autorise la norme IAS 40, le Groupe Union Financière de France a choisi l'option d'évaluer son immeuble de placement selon les dispositions de la norme IAS 16 sur les immobilisations corporelles (cf. note 5.4.).

> 5.6. DÉPRÉCIATIONS D'ACTIFS

Conformément à la norme IAS 36 « Dépréciations d'actifs », le Groupe apprécie à chaque date de clôture s'il existe une indication qu'un actif a perdu de la valeur. Si la valeur comptable d'un actif excède sa valeur recouvrable, l'actif est considéré comme ayant perdu de sa valeur et sa valeur comptable est ramenée à sa valeur recouvrable. S'agissant des immeubles de placement détenus par le Groupe, leur valeur recouvrable est déterminée par référence aux évaluations d'experts indépendants.

> 5.7. ACTIONS PROPRES DÉTENUES

Toutes les actions propres acquises dans le cadre de la mise en œuvre d'un programme de rachat de ses propres actions en vue d'une attribution gratuite aux collaborateurs et d'un mandat de liquidité sont enregistrées à leur coût d'acquisition en diminution des capitaux propres. Les résultats de cession sont imputés directement dans les capitaux propres et ne contribuent pas au résultat de la période.

> 5.8. PLANS D'ATTRIBUTION GRATUITE D'ACTIONS

Depuis 2005, des attributions gratuites d'actions sont accordées aux dirigeants mandataires sociaux et à certains salariés du Groupe.

Ces engagements sont évalués et comptabilisés conformément aux dispositions de la norme IFRS 2 « Paiement fondé sur des actions ». Ils sont enregistrés à la juste valeur des instruments accordés à la date d'attribution. La valeur des options tient compte des caractéristiques du plan (prix d'exercice, période d'exercice), des données du marché (taux sans risque, cours de l'action, volatilité) et d'une hypothèse de turn-over des bénéficiaires. S'agissant de transactions réglées en instruments de capitaux propres, cette valeur est enregistrée en charges de personnel sur la période d'acquisition des droits (soit quatre ans) avec une contrepartie en capitaux propres.

Comme évoqué précédemment, le Groupe a mis en œuvre les dispositions transitoires d'IFRS 2 concernant les transactions réglées en instruments de capitaux propres et n'a appliqué IFRS 2 qu'aux instruments attribués après le 7 novembre 2002 et dont la date d'acquisition des droits est postérieure au 1er janvier 2005.

> 5.9. PROVISIONS

Conformément à la norme IAS 37 « Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels », les provisions sont comptabilisées lorsque le Groupe a une obligation actuelle (juridique ou implicite) résultant d'un événement passé, qu'il est probable qu'une sortie de ressource représentative d'avantages économiques sera nécessaire pour éteindre l'obligation et que le montant de l'obligation peut être estimé de manière fiable. Si l'effet de la valeur temps est significatif, les provisions sont déterminées en actualisant les flux futurs de trésorerie attendus à un taux d'actualisation avant impôt qui reflète les appréciations actuelles par le marché de la valeur temps de l'argent et, le cas échéant, les risques spécifiques au passif.

> 5.10. IMPÔTS

Conformément à la norme IAS 12 « Impôts sur le résultat », les impôts exigibles de la période ou des exercices précédents sont comptabilisés en tant que passifs ou actifs d'impôts courants selon qu'ils ne sont pas encore payés ou l'ont trop été.

Par ailleurs, des impôts différés sont comptabilisés en utilisant la méthode bilantielle du report variable, pour toutes les différences temporelles existant à la date de clôture entre la base fiscale des actifs et passifs et leur valeur comptable au bilan.

Des passifs d'impôts différés sont comptabilisés pour toutes les différences temporelles imposables.

Des actifs d'impôts différés sont comptabilisés pour toutes les différences temporelles déductibles, report en avant de pertes fiscales et crédit d'impôt non utilisés, dans la mesure où il est probable qu'un bénéfice imposable sera disponible sur lequel ces éléments pourront être imputés.

Les actifs et passifs d'impôt différé ne font pas l'objet d'actualisation.

Pour la période, le taux d'imposition retenu pour calculer les stocks d'impôts différés des sociétés françaises s'élève à 34,43 % pour les résultats imposés au taux normal, soit l'ensemble des différences temporelles.

UNION FINANCIÈRE DE FRANCE > RAPPORT ANNUEL 2010

> 5.11. AVANTAGES AU PERSONNEL

Régimes de retraite complémentaire

L'ensemble des salariés du Groupe (soit 1 142 collaborateurs au 31 décembre 2010) bénéficie d'un régime à cotisation définie géré par une compagnie d'assurance. Dans un régime à cotisation définie, l'obligation du Groupe se limite uniquement au versement d'une cotisation, mais ne comporte aucun engagement du Groupe sur le niveau des prestations fournies. Les cotisations versées (1 088 KB au 31 décembre 2010) constituent des charges de l'exercice.

Indemnités de départ en retraite

Une provision est constituée dans les comptes consolidés pour faire face au paiement des indemnités de départ en retraite des salariés. Ces engagements font l'objet d'une évaluation actuarielle, selon la méthode des unités de crédit projetées (estimation de l'engagement au terme de la carrière). Selon cette méthode, chaque période de service donne lieu à une unité supplémentaire de droits à prestations et chacune de ces unités est évaluée séparément pour obtenir l'obligation finale. Cette méthode d'évaluation tient compte d'hypothèses de mortalité et de rotation du personnel, ainsi qu'une probabilité de départ à l'âge de 65 ans selon les catégories de personnel. Ces engagements sont actualisés, et les salaires de référence retenus dans le calcul sont corrélativement corrigés d'un coefficient de revalorisation.

Les impacts relatifs aux modifications des régimes de retraite ont été considérés comme une modification du régime actuel et ont été traités en « coût des services passés », soit un étalement du coût y afférent sur la durée résiduelle moyenne d'activité des salariés concernés. Le recul de l'âge légal de départ à la retraite, tel que prévu par la loi du 9 novembre 2010, n'a pas d'incidence sur les engagements de retraite du Groupe.

Taux d'actualisation

Pour la détermination de ces avantages au personnel, le taux d'actualisation des engagements du Groupe est déterminé par référence à un taux du marché, à la date de clôture, fondé sur les obligations d'entreprises notées AA 10 + (Standard & Poor's). Le taux d'actualisation des engagements du Groupe est de 4,74 % au 31 décembre 2010 (contre 4,96 % au 31 décembre 2009). L'effet d'une variation de 0,5 % du taux d'actualisation sur l'engagement est estimé à 320 KB.

Écarts actuariels

Les différences liées aux changements d'hypothèses de calcul (taux d'actualisation, taux de turn-over…) constituent des écarts actuariels (gains ou pertes). Ces derniers sont comptabilisés directement en résultat.

Les engagements liés au régime d'indemnité de départ en retraite vis-à-vis du personnel en activité du Groupe sont comptabilisés au bilan en provisions. Les mouvements de provision sont classés en résultat financier (pour la fraction relative aux résultats d'actualisation) et en charges de personnel (coûts liés aux droits acquis par les salariés au cours de l'exercice).

ÉVÉNEMENTS POSTÉRIEURS À LA CLÔTURE

La proposition de dividende de 2,60 euros par action au titre de l'exercice 2010 a été approuvée par le Conseil d'Administration du 8 février 2011.

7

INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES SUR L'ACTIF

> 7.1. ACTIFS FINANCIERS DISPONIBLES À LA VENTE

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
OPCVM 70 972 74 072
EMTN 9 064 9 145
Certificats de dépôts négociables 9 001 19 001
TOTAL 89 037 102 218

7.1.1. OPCVM et EMTN

Les décisions d'investissement ou de désinvestissement, prises par la Direction Générale, respectent des règles d'investissement et des procédures administratives validées par le Comité d'Audit. Elles font l'objet d'un suivi régulier des risques notamment de crédit, de taux et de liquidité. Ces OPCVM sont valorisés quotidiennement en fonction des valeurs liquidatives publiées (mark to market).

Sur l'ensemble du portefeuille, la part des investissements en actions représente 4 %.

Mouvements de la période
Acquisitions Cessions Variation de
(en milliers d'euros) Valorisation
à la juste
valeur
IAS 39 au
31.12.2009
À la
valeur
d'acquisition
À la juste
valeur
des parts
détenues
au 31.12.2009
Au coût
d'acquisition
des parts
acquises
en 2010
la juste valeur
passée en
capitaux
propres
(montant brut)
Valorisation
à la juste
valeur IAS 39
au
31.12.2010
EMTN* 5 662 187 5 849
FCP Monétaires** 52 504 20 679 (16 543) 295 56 936
FCP Diversifiés 13 067 9 227 (4 110) (2 388) 1 340 17 136
Actions & Indices (FCP & EMTN) 8 803 (5 401) (106) 3 296
TOTAL 80 036 29 906 (26 054) (2 388) 1 716 83 217

* EMTN(s) à capital garanti et à échéance sur le 1er semestre 2012.

** Portefeuille composé uniquement de FCP Monétaires en euros.

COMPTES CONSOLIDÉS

Au cours de l'exercice, les parts de FCP cédées pour 28 442 KB ont généré une plus value de 1 391 KB enregistrée dans le compte de résultat au poste « gains et pertes nets sur actifs disponibles à la vente ».

La réserve de réévaluation associée à la mise en juste valeur des actifs financiers disponibles à la vente évolue comme suit :

(en milliers d'euros)
31.12.2009 Cessions Variation
de juste
valeur
Effets
d'impôts
31.12.10
Réserve de réévaluation 1 461 (1 484) 1 716 (80) 1 613

Ainsi, l'impact brut positif sur les capitaux propres s'établit à 232 KB et, après retraitement de l'effet d'impôt, à 152 KB au titre de l'exercice 2010.

Information sur les niveaux de « juste valeur » utilisés :

Niveau 1 : valorisations utilisant le prix coté sur un marché actif

Niveau 2 : valorisations basées sur des données de marché observables pour des produits similaires Niveau 3 : valorisations basées sur des données non observables

(en milliers d'euros) Niveau 1 Niveau 2 Niveau 3
Cumul au 31.12.10
EMTN 5 849 5 849
FCP Monétaires 56 936 56 936
FCP Diversifiés 17 136 17 136
Actions & Indices (FCP & EMTN) 3 296 3 296
TOTAL 74 072 9 145 0
83 217

Depuis le 31 décembre 2009, aucun transfert n'a été effectué entre les différents niveaux. Le poste « Actions & Indices » comprend uniquement un EMTN au 31 décembre 2010.

7.1.2. Certificats de dépôt négociables

Émetteur (en milliers d'euros) Acquisition Échéance Durée Taux % Montant
Crédit Agricole - CIB 27 déc. 2010 27 janv. 2011 1 mois 0,520 3 000
Banque Palatine (BPCE) 27 déc. 2010 28 mars 2011 3 mois 1,020 7 000
Société Générale 27 déc. 2010 27 janv. 2011 1 mois 0,510 4 000
Société Générale 27 déc. 2010 28 mars 2011 3 mois 0,735 5 000
Créances rattachées 1
TOTAL 19 001

> 7.2. PRÊTS ET CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT

Ces créances représentent essentiellement le solde des comptes ouverts chez CA-CIB. Toutes les créances à terme ont une échéance inférieure à trois mois.

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Créances à vue 9 912 14 914
Dont comptes ordinaires 9 912 14 914
Créances à terme 13 570
Dont dépôts à terme 13 570
Créances rattachées 5 10
TOTAL 23 487 14 924

> 7.3. AUTRES ACTIFS ET CRÉANCES DIVERSES

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Clients partenaires(1) 33 084 39 735
Taxes diverses 1 791 2 209
Fournisseurs avances et acomptes versés 808 673
Fonds de garantie des dépôts 133 132
Autres 3 718 2 023
TOTAL 39 534 44 772

(1) Clients partenaires : ce poste regroupe les créances sur les promoteurs immobiliers, compagnies d'assurance et les commissions de gestion sur FCP.

> 7.4. ÉCHÉANCIER DES AUTRES ACTIFS ET CRÉANCES DIVERSES

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Part recouvrable à un an au plus 39 306 44 555
Part recouvrable à plus d'un an et à moins de 5 ans 198 197
Part recouvrable à plus de 5 ans 30 20
TOTAL 39 534 44 772

> 7.5. IMMOBILISATIONS

7.5.1. Immobilisations incorporelles

7.5.1.1. Valeurs brutes des immobilisations

(en milliers d'euros) Au
31.12.2009
Mouvements de la période
Augmentations
Diminutions Au
31.12.2010
Logiciels 2 956 153 1 338 1 771
Autres 825 53 772
TOTAL 3 781 153 1 391 2 543

7.5.1.2. Valeurs des amortissements

(en milliers d'euros) Au
31.12.2009
Mouvements de la période
Augmentations
Diminutions Au
31.12.2010
Logiciels 2 871 105 1 338 1 638
Autres 741 741
TOTAL 3 612 105 1 338 2 379

COMPTES CONSOLIDÉS

7.5.1.3. Valeurs nettes des immobilisations

Au
Mouvements de la période
(en milliers d'euros) 31.12.2009 Augmentations Diminutions Au
31.12.2010
Logiciels 85 48 133
Autres 84 53 31
TOTAL 169 48 53 164

7.5.2. Immeuble de placement/Immobilisations corporelles

L'immeuble de Boulogne-Billancourt étant considéré comme un immeuble d'exploitation pour la partie occupée par le Groupe et comme un immeuble de placement pour la partie louée à des tiers, les variations de ces deux postes sont présentées globalement.

7.5.2.1. Valeurs brutes Immeuble de placement/Immobilisations corporelles

(en milliers d'euros) Au
31.12.2009
Mouvements de l'exercice
Augmentations
Diminutions Au
31.12.2010
Terrains 8 156 8 156
Constructions 42 619 42 619
Agencements/constructions 10 131 112 18 10 225
Autres immobilisations 7 717 2 479 2 268 7 928
TOTAL 68 623 2 591 2 286 68 928

7.5.2.2. Valeurs des amortissements et dépréciations

(en milliers d'euros) Au
31.12.2009
Mouvements de l'exercice
Augmentations
Diminutions Au
31.12.2010
Terrains
Constructions 19 278 988 224 20 042
Agencements/constructions 8 659 218 10 8 867
Autres immobilisations 6 215 656 2 181 4 689
TOTAL 34 152 1 862 2 416 33 598

7.5.2.3. Valeurs nettes immeuble de placement/Immobilisations corporelles

(en milliers d'euros) Au
31.12.2009
Mouvements de l'exercice
Augmentations
Diminutions Au
31.12.2010
Terrains 8 156 8 156
Constructions 23 341 764 22 577
Agencements/constructions 1 472 114 1 358
Autres immobilisations 1 502 1 737 3 239
TOTAL 34 471 1 737 878 35 330

7.5.2.4. Valorisation des immeubles

Les valeurs des immeubles de Boulogne-Billancourt et Iéna au 31 décembre 2010 sont estimées par référence aux évaluations d'experts indépendants.

(en millions d'euros) Valeurs
brutes
Amortissements Valeurs nettes
comptables
Valeurs
recouvrables
Iéna 23,2 10,7 12,5 22,2
Boulogne immeuble d'exploitation 27,3 12,9 14,4 14,7
Boulogne immeuble de placement 9,0 4,2 4,8 4,9

L'évaluation des immeubles fait appel à des techniques de valorisation basées sur des données de marché observables (niveau 2).

INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES SUR LE PASSIF

> 8.1. FONDS PROPRES BANCAIRES

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Total des capitaux propres comptables (IFRS) 114 557 116 763
Immobilisations incorporelles (85) (133)
Résultat latent des actifs disponibles à la vente (1 132) (1 230)
Solde du dividende prévu (17 468) (25 395)
Fonds propres de base 95 872 90 005
Réintégration de 45 % de l'écart positif de juste valeur comptabilisée
par capitaux propres (ou résultat)
777 844
Fonds propres complémentaires 777 844
TOTAL DES FONDS PROPRES BANCAIRES 96 649 90 849

> 8.2. DETTES ENVERS LA CLIENTÈLE

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Comptes espèces PEA 3 215 2 897
Compte de dépôt de la SCPI Ufifrance Immobilier 2 751 1 463
Comptes des clients en attente d'investissement 796 474
TOTAL 6 762 4 834

> 8.3. AUTRES PASSIFS ET DETTES DIVERSES

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Opérations sur titres(1) 11 421 17 502
Personnel, rémunérations dues 14 775 15 673
Organismes sociaux et autres 12 887 14 354
Fournisseurs 4 474 5 892
Taxes diverses 5 830 6 849
Autres 6 011 2 337
TOTAL 55 398 62 607

(1) Il s'agit des sommes détenues provisoirement par la Société, en instance d'investissement ou de règlement aux clients.

> 8.4. ÉCHÉANCIER DES AUTRES PASSIFS ET DETTES DIVERSES

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Part exigible à un an au plus 55 398 62 607
Part exigible à plus d'un an et à moins de 5 ans
Part exigible à plus de 5 ans
TOTAL 55 398 62 607

> 8.5. PROVISIONS

(en milliers d'euros) Mouvements de l'exercice Échéances
31.12.2009 Dotations Reprises
Utilisées
Non utilisées
31.12.2010 - 1 an + 1 an
Risque clientèle(1) 938 673 29 664 918 679 239
Risque prud'homal
(1)
3 337 1 255 501 221 3 870 3 032 838
Risque URSSAF(2) 2 041 333 0 427 1 947 339 1 608
Indemnités de départ
à la retraite(3)
4 897 719 247 938 4 431 474 3 957
Autres 351 8 26 20 312 23 289
TOTAL 11 564 2 988 803 2 270 11 478 4 547 6 931

(1) Ces provisions correspondent à des litiges avec des clients (risque clientèle) et des litiges avec des collaborateurs (litiges prud'homaux). L'ensemble de ces litiges existent au 31 décembre 2010 et ne proviennent pas d'événements postclôture.

(2) Ufifrance Patrimoine a fait l'objet en 2006 d'un contrôle URSSAF portant sur les années 2003, 2004 et 2005. L'URSSAF remet en cause le nonassujettissement des remboursements forfaitaires des frais professionnels des Conseillers en gestion de patrimoine à la CSG/CRDS. UFP conteste fermement cette remise en cause et elle a à cet effet saisi la Commission de Recours Amiable. Elle a néanmoins décidé de constituer une provision de 1,9 MB dans ses comptes.

(3) Au 31 décembre 2010, la provision pour indemnités de départ à la retraite tient compte des hypothèses suivantes :

– départ en retraite à 65 ans ; – turn-over du personnel ;

– hypothèse de mortalité s'appuyant de la Table Vie 2000/2002 ;

– taux d'actualisation de 4,74 % ;

– taux d'augmentation des salaires de 2,5 %.

Évolution sur l'exercice (en milliers d'euros) 2009 2010
Valeur actuelle des prestations
À l'ouverture de l'exercice 7 821 2 772
Droits supplémentaires acquis 334 329
Actualisation de l'année 191 298
Modification de régime à amortir *(5 137) ** 2 658
Écarts actuariels (188) (11)
Dont écarts d'expérience (243) (228)
Prestations payées (249) (247)
À la clôture de l'exercice 2 772 5 799
Dette actuarielle 2 772 5 799
Coût des services passés non encore acquis 2 125 (1 369)
Valeur vénale des placements 0 0
PROVISION COMPTABILISÉE AU BILAN 4 897 4 430
Charges comptabilisées
Droits acquis par les salariés pendant l'exercice 334 329
Actualisation de l'année 191 298
Écarts actuariels (188) (11)
Amortissements des services passés non reconnus (1 146) (836)
TOTAL (809) (220)
Dont charges financières 191 298
Dont charges d'exploitation (1 000) (518)

* La diminution de la valeur de l'engagement au 31 décembre 2009 est essentiellement due à la suppression de la mise à la retraite à l'initiative de l'employeur suite à la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009.

** La mise en place du nouvel accord pour les commerciaux en cas de départ volontaire à entraîné la hausse de l'engagement sur 2010.

Les écarts actuariels sont comptabilisés directement en résultat.

> 8.6. ACTIONS PROPRES DÉTENUES

Dans le cadre de l'autorisation donnée par l'Assemblée Générale du 21 avril 2010 (12e résolution), la Société Union Financière de France Banque est autorisée à réaliser des achats d'actions propres à hauteur de 730 495 actions.

La part du capital social détenu a évolué de la façon suivante :

En nombre d'actions Réalisation Mandat Mandat
de rachat de liquidité
Détention au 01.01.2010 349 142 342 442 6 700
Achats/ventes d'actions sur l'exercice 64 179 61 796 2 383
Cession d'actions dans le cadre du PAGA* note 8.8.1 (65 350) (65 350)
Détention au 31.12.2010 347 971 338 888 9 083

* PAGA : Plan d'Attribution Gratuite d'Actions.

Le montant net des achats/ventes d'actions intervenus sur l'exercice a été imputé en diminution des capitaux propres pour un montant brut de 1 795 KB, correspondant au coût d'acquisition de ces actions.

Les cessions d'actions intervenues (dans le cadre du PAGA 2006 & 2007) ont donné lieu à une augmentation des capitaux propres pour un montant brut de 2 823 KB, correspondant au coût d'achat initial des actions cédées.

L'impact cumulé de ces deux opérations se traduit par une augmentation nette des capitaux propres de 1 028 KB au 31 décembre 2010.

> 8.7. ENGAGEMENTS HORS BILAN

L'Union Financière de France Banque se porte caution auprès des propriétaires des locaux commerciaux que louent ses filiales. Cet engagement porte sur un montant de 146 KB à fin décembre 2010, à comparer à 129 KB à fin décembre 2009.

Le Groupe dispose par ailleurs de garanties reçues de la part d'établissements de crédit, pour un montant de 270 KB à fin décembre 2010, stable par rapport à fin décembre 2009.

COMPTES CONSOLIDÉS

> 8.8. PLANS DE SOUSCRIPTION D'ACTIONS ET PLANS D'ATTRIBUTION GRATUITE D'ACTIONS

8.8.1. Caractéristiques des différents plans

Attribution d'options de souscription – Situation au 31.12.2010

Options attribuées Options annulées** Options levées avant 2010 Option non levées
Date
d'attribution
Date
d'échéance
dont
Total mandataires
Nombre de
bénéficiaires
Prix
d'exercice
en €
Rabais Avant
2010
En 2010 Nombre Nombre de
total bénéficiaires
Nombre de
bénéficiaires
Nombre
total
Nombre
total
dont
mandataires
16.03.2004 16.03.2010 167 850 30 000 39 32,32 5 % 15 150 152 604 167 754 39 1 96 0 0
% du capital d'UFFB 1,03 % 0,18 % 1,03 % 0,00 % 0,00 % 0,00 %

Il n'y a eu aucune option levée en 2010.

Attribution gratuite d'actions – Situation au 31.12.2010

Actions attribuées Actions annulées** Actions remises Actions non remises
Date
d'attribution
Date
d'échéance
Total dont
mandataires
Nombre de
bénéficiaires
Avant
2010
En 2010 Nombre
total
Nombre de
bénéficiaires
Nombre de
bénéficiaires
Nombre
total
Nombre
total
dont
mandataires
14.03.2006 14.03.2010 75 000 5 900 83 8 900 1 500 10 400 13 70 64 600 0 0
20.03.2007 20.03.2011 69 960 5 375 85 6 850 750 7 600 11 1* 750 61 610 5 375
18.03.2008 18.03.2012 74 605 8 959 81 5 750 3 550 9 300 13 0 0 65 305 8 959
17.03.2009 17.03.2013 77 348 11 145 86 2 500 1 400 3 900 6 0 0 73 448 11 145
18.03.2010 18.03.2014 71 507 6 333 85 1 500 1 500 2 0 0 70 007 6 333
TOTAL 368 420 37 712 311 24 000 8 700 32 700 34 71 65 350 270 370 31 812
% du capital d'UFFB 2,27 % 0,23 % 0,15 % 0,05 % 0,20 % 0,40 % 1,67 % 0,20 %

* Pour le plan attribué le 20.03.2007, 750 actions ont été remises par anticipation à un non-mandataire selon les conditions qui en ouvrent droit (invalidité).

** Options ou actions annulées : soit consécutif au départ de collaborateurs, soit non exercées durant la période autorisée pour ceux toujours présents.

Nombre d'actions composant le capital : 16 233 240.

8.8.2. Historique des plans

Plan 2006 Plan 2007 Plan 2008 Plan 2009
Date d'attribution 14.03.2006 20.03.2007 18.03.2008 17.03.2009
Période d'indisponibilité/d'acquisition 4 ans 4 ans 4 ans 4 ans
Date d'échéance 14.03.2010 20.03.2011 18.03.2012 17.03.2013
Période de conservation 2 ans 2 ans 2 ans 2 ans
Nombre d'actions 75 000 69 960 74 605 77 348
Prix d'exercice en B 0 0 0 0
Prix de l'action à la date d'attribution en B 48,70 49,00 37,26 21,10
Taux de rendement - 7,5 % 7,3 % 9,95 %
Juste valeur à la date d'attribution (en B) 47,84 36,30 26,33 14,17
Taux d'intérêt 3,71 % - - -
Volatilité* 26 % - - -
Hypothèse de turn-over au 31 décembre 2007 15 % 14 % - -
Hypothèse de turn-over au 31 décembre 2008 16 % 13 % 12 % -
Hypothèse de turn-over au 31 décembre 2009 15 % 14 % 14 % 13 %
Hypothèse de turn-over au 31 décembre 2010 15 % 14 % 15 % 14 %

* La volatilité a été déterminée sur la base de données historiques observées.

8.8.3. Valorisation du plan 2010

Plan 2010
Date d'attribution 18.03.2010
Période d'acquisition 4 ans
Date d'échéance 18.03.2014
Période de conservation 2 ans
Nombre d'actions 71 507
Prix d'exercice en B 0
Prix de l'action à la date d'attribution en B 26,24
Juste valeur à la date d'attribution (en B) 19,92
Taux de rendement 6,89 %
Hypothèse du taux de rotation du personnel 13 %

8.8.4. Charge des plans

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Plan 2005 503
Plan 2006 788 195
Plan 2007 535 546
Plan 2008 414 409
Plan 2009 187 233
Plan 2010 243
TOTAL 2 427 1 626

INFORMATIONS SUR LE COMPTE DE RÉSULTAT

> 9.1. SYNTHÈSE ANALYTIQUE

(en millions d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Commissions nettes de placement
Valeurs Mobilières (FCP) 6,8 6,5
Assurance-vie 23,9 24,4
Immobilier 35,9 52,8
Entreprise 2,8 2,3
Sous-total 69,4 86,0
Commissions nettes de gestion
Valeurs Mobilières (FCP) 31,9 34,8
Assurance-vie 37,0 41,7
Immobilier 3,3 3,4
Entreprise 10,6 11,4
Sous-total 82,8 91,3
Total des commissions nettes 152,2 177,3
Charges d'exploitation
Frais de personnel Commercial (68,1) (72,8)
Frais de personnel Administratif (22,1) (23,7)
Frais généraux(1) (26,9) (28,7)
Total des charges d'exploitation (117,1) (125,2)
Résultat opérationnel 35,1 52,1
Résultat financier (3,2) 1,9
Autres produits d'exploitation 0,5 0,5
Résultat d'exploitation 32,4 54,5

(1) Incluant la C.E.T.

> 9.2. RÉSULTAT PAR ACTION

31.12.2009 31.12.2010
Résultat net part attribuable aux propriétaires de la Société
mère du Groupe (en milliers d'euros)
21 326 35 937
Nombre moyen pondéré d'actions en circulation 15 908 004 15 910 269
Résultat par action (en euros) 1,34 2,26
Nombre d'actions et d'options de souscription 16 060 608 15 910 269
Résultat par action dilué (en euros) 1,33 2,26

> 9.3. RÉMUNÉRATION DES COMMISSAIRES AUX COMPTES

Les honoraires comptabilisés en 2010 par l'Union Financière de France Banque et ses filiales intégrées globalement pour la mission confiée au Collège des Commissaires aux Comptes se décomposent comme suit :

(en milliers d'euros) Réseau
Ernst & Young
Cailliau Dedouit
et Associés
2009 2010 2009 2010
1 - Audit Montant
H.T.
% Montant
H.T.
% Montant
H.T.
% Montant
H.T.
%
1.1 Commissariat
aux Comptes
183 100 174 100 44 100 42 100
2 – Autres prestations 0 0 0 0 0 0 0 0
TOTAL DES HONORAIRES 183 100 174 100 44 100 42 100

Nous n'avons confié à nos Commissaires aux Comptes aucune autre mission en dehors de leur mandat de Commissaires aux Comptes des sociétés du Groupe.

> 9.4. IMPÔT SUR LES BÉNÉFICES

L'Union Financière de France Banque et ses filiales françaises ont adopté le régime fiscal des groupes de sociétés.

9.4.1. Calcul de la charge d'impôt

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Impôt exigible 15 283 17 769
Impôts différés (1 783) 912
Impôt sur opérations liées aux titres disponibles à la vente (2 657) (80)
CHARGE D'IMPÔT AU COMPTE DE RÉSULTAT 10 843 18 601
(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Résultat comptable net consolidé 21 326 35 937
Impôt sur les sociétés 10 843 18 601
Résultat comptable consolidé avant impôt 32 169 54 538
Déductions et Réintégrations nettes 12 599 (2 931)
Résultat fiscal consolidé 44 768 51 607
Taux normal de l'IS 33,33 % 33,33 %
Impôt sur les sociétés 14 923 17 246
Contribution sociale (3,3 %) 467 544
Impôts différés (1 783) 912
Impôt sur opérations liées aux titres disponibles à la vente(1) (2 657) (80)
Autres (107) (21)
Charge d'impôt au compte de résultat 10 843 18 601
TAUX D'IMPÔT GLOBAL 33,71 % 34,11 %

(1) Impôt lié à la variation de la situation latente des actifs disponibles à la vente durant l'exercice.

9.4.2. Détail des impôts différés au bilan

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Impôts différés actif
Participation des salariés 380 448
Indemnité de départ à la retraite 1 686 1 525
Crédit bail 409 399
Réservations immobilières 1 163 493
Autres 555 206
TOTAL IMPÔTS DIFFÉRÉS ACTIF 4 193 3 071
Impôts différés passif
Annulation de provision sur actions propres 2 403 2 193
TOTAL IMPÔTS DIFFÉRÉS PASSIF 2 403 2 193
Impôts différés nets (1 790) (878)

10

INFORMATIONS RELATIVES AUX PARTIES LIÉES

> 10.1. TRANSACTIONS AVEC LES PARTIES LIÉES

Aviva France, Société mère de l'Union Financière de France Banque, est considérée comme « partie liée » au sens de la norme IAS 24 « Information relative aux parties liées ». Les relations opérationnelles entre les sociétés du Groupe de l'Union Financière de France et le Groupe Aviva France concernent l'activité d'assurance-vie (Aviva Vie), la gestion financière de certains OPCVM (Aviva Investors France), des opérations de placement et l'infogérance du système d'exploitation à compter du 1er mars 2010 (GIE Aviva France).

Les éléments concernant les opérations avec Aviva France sont :

(en milliers d'euros) 31.12.2009 31.12.2010
Actif
Autres actifs et créances diverses 11 586 9 786
Passif
Autres passifs et dettes diverses 841 2 521
Compte de résultat
Produits des commissions 99 192 105 981
– dont Aviva Vie 31 734 31 756
– dont Aviva Investors France 67 458 74 225
Charges générales d'exploitation(1) (1 263) (2 765)

(1) Dont prestations informatiques.

> 10.2. RÉMUNÉRATIONS DES PRINCIPAUX DIRIGEANTS

(en milliers d'euros) 2009 2010
Montant des rémunérations allouées
Aux membres du Comité de Direction(1) 1 830 1 983
Aux membres du Conseil d'Administration(2) 137 154
Provision des indemnités de fin de carrière
Aux membres du Comité de Direction(1) 65 194

(1) Le Comité de Direction est composé de 12 personnes. Sa composition a évolué au cours de l'exercice.

(2) Il s'agit de jetons de présence. Ces derniers ne sont versés qu'aux administrateurs qui ne sont ni salariés ni dirigeants de sociétés des Groupes Aviva et Union Financière de France.

À la clôture, les options de souscription d'actions et les actions attribuées gratuitement détenues par les membres du Comité de Direction depuis le plan 2004 se décomposent comme suit :

En nombre 2009 2010
Options de souscriptions d'actions 39 500 -
Attribution gratuite d'actions 45 074 54 381

INFORMATIONS SUR LE TABLEAU DE FLUX DE TRÉSORERIE

> 11.1. FLUX LIÉS À L'ACTIVITÉ OPÉRATIONNELLE

Le poste « autres mouvements » correspond aux avantages au personnel (IFRS 2) pour - 1 464 KB (contre - 682 KB au 31.12.2009). Ce montant comprend d'une part la reprise liée à la réalisation du plan 2006 pour - 3 090 KB et d'autre part la dotation des plans en cours pour + 1 626 KB.

Le poste « flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers » correspond au fonds de roulement d'exploitation avec au 31.12.2010 un besoin de 2 442 KB (contre un besoin de 5 661 KB au 31.12.2009).

Le poste « impôts » correspond à l'impôt exigible de l'exercice (note 9.4.).

> 11.2. FLUX LIÉS AUX OPÉRATIONS D'INVESTISSEMENT

Ce poste comprend la variation des actifs financiers disponibles à la vente à leur valeur d'acquisition pour – 12 950 KB (- 10 924 KB au 31.12.2009).

> 11.3. FLUX LIÉS AUX OPÉRATIONS DE FINANCEMENT

Les dividendes versés sur la période sont les suivants :

Au titre des exercices (en milliers d'euros) Acomptes Dates Soldes Dates
2008 16 059 11.05.2009
2009 3 181 05.11.2009 17 540 29.04.2010
2010 15 907 04.11.2010

RAPPORT DE GESTION 2010

Nous vous avons réunis en Assemblée Générale Mixte pour vous rendre compte de l'activité de la Société et de ses filiales au cours de l'exercice social ouvert le 1er janvier 2010 et clos le 31 décembre 2010 et soumettre à votre approbation les comptes annuels et consolidés de cet exercice ainsi que les résolutions inscrites à l'ordre du jour de la présente Assemblée.

ENVIRONNEMENT

1

L'année 2010 a commencé dans la peur d'une rechute en récession des principales économies développées. Ce sentiment a été exacerbé en cours d'année par les difficultés grandissantes de certains pays de la zone euro pour se refinancer (la Grèce d'abord en mars, l'Irlande ensuite en novembre, le Portugal enfin en décembre) et par une politique encore plus expansionniste aux États-Unis pour contrer le risque déflationniste.

Mais, si la toile de fond était alarmiste, entre déflation américaine et implosion de l'euro, force est de constater que les entreprises ont continué d'afficher une santé financière excellente, par contraste, avec en Europe une progression des résultats de 51 % pour ne citer qu'un exemple frappant.

Au final, les risques macroéconomiques ont été évacués progressivement par les investisseurs, et une tendance haussière des marchés financiers d'actions a pu se dessiner sur le dernier quadrimestre.

Pour autant, les performances des marchés se sont révélées très disparates tant dans le domaine des taux que celui des actions.

Sur les marchés de taux, on ne s'étonnera pas que les obligations du secteur privé se soient de nouveau très bien comportées, particulièrement pour les titres offrant les meilleurs rendements, au diapason de l'amélioration des comptes des entreprises. Du côté de la dette d'État, la crise de solvabilité de certains pays de la zone euro a amené les investisseurs à séparer l'Allemagne et quelques pays « core » et les pays dits périphériques et très endettés, comme la Grèce, l'Irlande, le Portugal ou encore l'Espagne.

Du côté des actions, les places financières en hausse ont été soit aidées par les changes (nations exportatrices comme l'Allemagne + 16 %), soit par des mesures extraordinaires de soutien (États-Unis + 13 %), soit encore par la très forte progression des matières premières (Russie + 19 %). Les marchés en baisse ont principalement souffert de la crise d'endettement de certains pays de la zone euro (Grèce - 36 %, Espagne - 16 %, Portugal - 10 % et indirectement la France - 3 %).

Ces performances de marché traduisent aussi une très forte dispersion des résultats sectoriels (automobile, biens d'équipement à la hausse, profitant essentiellement à l'Allemagne ; financières en nette baisse, coûtant particulièrement à la France).

L'indice mondial des actions représenté par le MSCI World a progressé de 9,6 % en euros, mais l'essentiel de cette progression est due aux parités de change.

L'euro a en effet été particulièrement affaibli par la crise de la dette qui a sévi parmi ses membres et a chuté contre pratiquement toutes les devises (- 7 % par rapport au dollar, - 12 % par rapport au yen).

Les marchés émergents, qui demeurent le principal moteur de la croissance mondiale, ont encore connu un beau parcours, à l'exception notable de la Chine et du Brésil, respectivement en baisse de 15 % et en hausse de seulement 1 % sur l'année, ces pays connaissant une surchauffe économique et des premières tensions inflationnistes. Cette surchauffe bénéficie à leurs fournisseurs, aux premiers rangs desquels on trouve la Corée du Sud (+ 22 %) et l'Allemagne (+ 16 %).

RAPPORT DE GESTION 2010

L'analyse des marchés en 2010 permet d'imaginer ce que pourrait être l'année 2011.

Si l'on considère que la normalisation va se poursuivre comme espérée, et que les difficultés financières des uns et des autres vont trouver leur solution (plans de sauvetage, politique monétaire accommodante), on peut croire à une reprise plus ordonnée des pays développés et à une croissance plus mesurée des pays émergents. Les rendements obligataires seraient amenés à remonter progressivement un peu partout dans le monde, et plus particulièrement dans les pays émergents, plus confrontés à un retour de l'inflation.

Le monde de l'entreprise devrait continuer d'être favorisé : les actions pourraient poursuivre leur rattrapage car elles demeurent nettement sous-évaluées ; les émissions obligataires procurant une rémunération élevée constitueraient toujours un très bon investissement en termes de couple rendement-risque, compte tenu de taux de défaut extrêmement bas.

Pour autant, un certain nombre d'écueils existent : sur le plan politique, il faut que les États de la zone euro se mettent définitivement d'accord sur un mécanisme d'entraide financière communautaire. Les États-Unis se trouvent confrontés à une problématique similaire de réduction des déficits, alors que règne une cohabitation difficile entre démocrates et républicains. Le calendrier électoral (notamment en Allemagne puis en France en fin d'année) pourrait ralentir les prises de décision des investisseurs. La hausse des matières premières, et particulièrement des matières premières agricoles, pourrait avoir des conséquences sociales dans certains pays émergents. La sortie de crise et l'arrêt des politiques monétaires accommodantes sont des périodes délicates où les investisseurs peuvent être conduits à changer rapidement leurs allocations. Sans compter de nouveaux développements géopolitiques toujours possibles (Corée, Moyen-Orient…).

Cela explique que la stratégie produits de l'Union Financière de France pour 2011 mette en avant les actions, le crédit d'entreprise, et l'allocation flexible en actifs financiers.

De plus, l'investissement immobilier demeure encore attractif pour trois raisons essentielles :

  • > le rendement locatif reste sensiblement supérieur à la rémunération des emprunts d'État ;
  • > si l'activité économique continue de reprendre, les ménages et les entreprises auront plus de moyens pour investir dans la pierre et donc continuer de faire progresser les prix et les loyers ;
  • > si en revanche la situation économique devait de nouveau se fragiliser, le foncier devrait retrouver son rôle de valeur refuge en tant que bien réel.

ACTIVITÉ

2

Le niveau d'activité de l'année 2010 confirme la reprise amorcée en 2009.

> 2.1. LE RÉSEAU DE CONSEILLERS

L'effectif du Réseau commercial a baissé de 4 %, 814 collaborateurs au 31 décembre 2010 contre 847 au 31 décembre 2009, mais cette baisse concerne les chargés de clientèle et l'encadrement, alors que l'effectif formé est resté stable, les intégrations de nouveaux Conseillers compensant les départs. Le turn-over de l'effectif formé est légèrement inférieur à celui de 2009 : 12,6 % contre 12,9 % en 2009.

> 2.2. L'ACTIVITÉ NOUVELLE

En 2010, la collecte et les ventes de produits financiers et immobiliers sont supérieures de 5 % à celles de 2009.

Cette croissance est due pour l'essentiel :

  • > à l'assurance-vie, dopée par le succès des fonds flexibles et des fonds d'obligations d'entreprises, bien adaptés à la conjoncture ;
  • > aux souscriptions de parts de SCPI, en particulier les SCPI bénéficiant de la fiscalité Scellier.

La collecte moyenne est de 1,48 MB par Conseiller, en hausse de 11 % par rapport à celle de 2009.

Chez les Conseillers formés, la collecte moyenne est de 1,68 MB pour les Conseillers en Gestion de Patrimoine (marché des particuliers) et de 2,40 MB pour les Conseillers Entreprise.

> 2.3. LES ACTIFS GÉRÉS (HORS IMMOBILIER)

Les actifs gérés ont augmenté de 5 % au cours de l'année 2010 ; leur montant s'établit à 7,2 milliards d'euros au 31 décembre 2010 contre 6,8 milliards d'euros au 31 décembre 2009.

Cette croissance est due à l'évolution favorable des marchés et à une collecte nette de 48 MB.

Ce niveau de collecte nette, en retrait par rapport à 2009, ne reflète pas le dynamisme de l'activité. Cela est dû :

  • > à une légère augmentation des rachats ; le taux de fidélisation des actifs est de 91,8 % contre 93,4 % en 2009 ;
  • > au fait que les ventes de lots immobiliers ne génèrent pas d'actifs.

Évolution des actifs gérés

2008 2009 2010
7,502 5,906 6,837
56 102 48
(1 652) 829 294
5,906 6,837 7,179

Le patrimoine immobilier acquis par les clients auprès d'UFF représente environ 30 000 lots.

RESSOURCES HUMAINES

3

L'effectif total du groupe de l'Union Financière de France était au 31 décembre 2010 de 1 142 collaborateurs, dont 282 chez Ufifrance Gestion (incluant 7 CDD) et de 860 chez Ufifrance Patrimoine.

Chez Ufifrance Patrimoine a été conclu le 28 avril 2010 un accord d'entreprise relatif au volet social d'« Ambition Patrimoine ». Il s'agit d'un accord important dans l'histoire sociale de la Société qui vise à encadrer la relation salariale à tous les stades de la vie professionnelle. Il est entré en vigueur le 14 septembre avec une forte adhésion du personnel.

Ufifrance Patrimoine a créé une cellule au Siège social dédiée au recrutement des commerciaux afin de mieux accompagner son développement et un Pôle Intégration dont la mission consiste à accompagner les jeunes diplômés, notamment sur la première année d'exercice. Il a été également mis en place des missions d'intégration afin d'accompagner les nouveaux collaborateurs expérimentés par un partage de compétences lors de leur embauche.

UNION FINANCIÈRE DE FRANCE > RAPPORT ANNUEL 2010

RAPPORT DE GESTION 2010

Sur UFP et UFG, conformément aux nouvelles obligations légales, un plan relatif à l'emploi des seniors pour les années 2010, 2011 et 2012 a été mis en place avec comme axe principal le maintien dans l'emploi.

Ces plans sont assortis d'indicateurs de maintien dans l'emploi et de formation destinés à vérifier que l'objectif fixé est respecté avec maintien d'actions de formation pour cette population.

Au 31 décembre 2010, chez Ufifrance Patrimoine, les seniors représentent 17,3 % de l'effectif et 9,2 % de l'effectif formé ; chez Ufifrance Gestion, ils représentent 8,9 % de l'effectif et 7,1 % de l'effectif formé.

RÉSULTATS

> 4.1. RÉSULTATS CONSOLIDÉS

Les commissions de placement comptabilisées en 2010 atteignent 86 MB ; comparé à celui de 2009, ce chiffre marque une hausse de 24 %, due à la reprise de l'activité mais aussi au décalage, en immobilier direct, entre les réservations et les signatures chez le notaire, fait générateur de la comptabilisation des commissions. Or la fin d'année 2010 a vu une accélération du rythme des signatures chez les notaires, avant la réduction de l'avantage fiscal Scellier. Au 31.12.2010, les commissions immobilières anticipées par les réservations de 2010 et qui seront comptabilisées en 2011, représentent 10,8 MB (le chiffre comparable l'an dernier était de 19,5 MB).

Les commissions de gestion provenant des actifs (91,3 MB) sont en hausse de 10 %, en phase avec l'évolution des actifs gérés moyens.

Les placements pour compte propre sont investis pour 75 % en liquidités et placements monétaires et pour le solde en produits sensibles aux fluctuations des marchés. Des titres ayant été dépréciés durablement en 2009 (en respect des règles comptables IFRS concernant les moins-values latentes) ont été cédés en 2010. Cela explique pour partie le résultat financier positif de 1,9 MB. La rentabilité économique du portefeuille de placements ressort à + 1,7 % en 2010, dans un contexte de taux bas (EONIA : + 0,43 %).

Globalement, le Produit Net Bancaire de 2010 atteint 179,7 MB, il est en hausse de 20 % par rapport à celui de 2009.

Les charges d'exploitation de 2010 (125,2 MB) sont supérieures de 7 % à celles de 2009.

Les frais de personnel commercial représentent près de 60 % des charges d'exploitation. Le caractère variable des rémunérations du Réseau, qui constitue un atout en période de crise, conduit à une hausse mécanique des charges en période de croissance de l'activité. C'est ainsi que les frais de personnel commercial ont augmenté de 7 % entre 2009 et 2010.

Les frais de personnel administratif augmentent de 7 %, dont 3 % dus à la croissance de l'effectif moyen.

Quant aux autres frais généraux, leur croissance de 6 % est liée aux actions menées dans le cadre du projet d'entreprise « Ambition Patrimoine ».

La hausse de 20 % du PNB conjuguée à la croissance de 7 % des charges d'exploitation conduit à une augmentation de 68 % du résultat d'exploitation, qui est de 54,5 MB en 2010 (contre 32,4 MB en 2009).

Le résultat net consolidé de l'année 2010 suit la même évolution ; il est de 35,9 MB, contre 21,3 MB en 2009.

La situation nette consolidée, après distribution prévue au titre de 2010, s'élève à 91,2 MB.

> 4.2. RÉSULTATS DE LA SOCIÉTÉ MÈRE, UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE

En raison de l'intégration opérationnelle des activités du Groupe, les chiffres sociaux sont difficilement interprétables isolément. Le résultat net de l'Union Financière de France Banque s'élève en 2010 à 45 MB (incluant 13 MB provenant du boni de liquidation de la filiale UFF International).

La situation nette de l'Union Financière de France Banque, après distribution prévue au titre de 2010, s'élève à 121,6 MB. Ce montant est supérieur à trois fois le niveau de fonds propres exigé par les nouvelles normes de calcul du ratio de solvabilité Bâle II (34,4 MB).

> 4.3. RÉSULTATS DES CINQ DERNIERS EXERCICES

Au présent Rapport est joint en annexe, conformément aux dispositions de l'article 148 du Décret du 23 mars 1967, le tableau faisant apparaître les résultats de votre Société au cours des cinq derniers exercices (cf. page 85).

PRÉVENTIONS DES RISQUES

5

La prévention des risques est une préoccupation majeure de la Direction Générale et du Conseil d'Administration de l'Union Financière de France Banque.

En 2010, pour améliorer le suivi des risques, un Responsable de la gestion des risques a été nommé pour aider chaque direction à recenser, mesurer et contenir au mieux, les risques liés à leurs domaines de responsabilité.

Chaque trimestre, un Comité des Risques présidé par la Direction Générale et animé par le Responsable de la gestion des risques réunit les principaux directeurs du groupe Union Financière de France, ainsi que les Responsables du contrôle permanent et du contrôle périodique, pour valider la cartographie des risques issus de ces travaux de recensement et d'évaluation (trois réunions du comité des risques ont eu lieu depuis juillet 2010).

La hiérarchisation des risques majeurs qui en résulte est formalisée dans un tableau de bord mis à jour à l'occasion de chaque réunion du Comité d'Audit et diffusé à ses membres (quatre réunions du Comité d'Audit en 2010).

Tout risque potentiel de perte estimé à au moins 450 KB donne lieu à une alerte sans délai par le Président, du Conseil d'Administration et de l'Autorité de Contrôle Prudentiel (aucune alerte émise en 2010).

Ce processus de formalisation des risques permet ainsi d'informer trimestriellement le Comité d'Audit sur le résultat de la gestion des risques, et instantanément le Conseil d'Administration sur l'émergence d'un risque susceptible d'atteindre 450 KB.

Compte tenu de l'activité de l'Union Financière de France Banque, ses ratios prudentiels bancaires sont largement supérieurs, et de manière constante, aux exigences réglementaires.

Au 31 décembre 2010, les ratios étaient les suivants :

  • > solvabilité : 21,13 % ;
  • > liquidité : 12 888 % ;
  • > grands risques : 0 %.

PROPOSITION D'AFFECTATION DU RÉSULTAT

Le résultat net consolidé s'élève à 35,9 MB.

Votre Conseil d'Administration vous propose d'affecter le bénéfice net social de 45 032 677,87 euros, augmenté du report à nouveau de 15 060 468,97 euros, soit un total de 60 093 146,84 euros, de la façon suivante :

  • > distribution d'un dividende de 2,60 euros par action, soit 42 206 424,00 euros ;
  • > le solde en « report à nouveau » pour 17 886 722,84 euros ;

Les dividendes revenant aux actions détenues par la Société au moment de la mise en paiement seront affectés au compte « report à nouveau ».

Il est rappelé que pour les personnes physiques domiciliées en France, le dividende est imposable à l'impôt sur le revenu au barème progressif et est éligible à l'abattement de 40 % prévu par l'article 158-3-2° du Code Général des Impôts, sauf option, avant la mise en paiement du dividende, pour le prélèvement forfaitaire libératoire de 19 % prévu à l'article 117 quater du Code Général des Impôts. Dans tous les cas, le dividende sera versé sous déduction des prélèvements sociaux.

Le Conseil d'Administration vous propose de fixer la date de mise en paiement du dividende au 4 mai 2011. Compte tenu de l'acompte de 1,00 euro versé le 4 novembre 2010, le dividende donnera lieu au versement d'un solde net de 1,60 euro par action.

Le tableau ci-dessous rappelle le montant des dividendes distribués, intégralement éligibles à l'abattement prévu à l'article 158-3-2° du Code Général des Impôts, au titre des trois exercices précédents :

(en euros) 2007 2008 2009
Dividende par action 5,00 B 2,00 B 1,30 B

7

PERSPECTIVES

L'activité et le Produit Net Bancaire de l'Union Financière de France retrouvent en 2010 des niveaux satisfaisants, et le résultat est en forte croissance. Cela permet d'aborder 2011 avec confiance.

Le professionnalisme des Conseillers ainsi que la diversité des solutions financières et immobilières proposées par l'Union Financière de France constituent des atouts importants pour gagner et garder la confiance d'investisseurs encore confrontés à une conjoncture incertaine.

2011 verra la poursuite du plan stratégique « Ambition Patrimoine » et les retombées positives des réalisations 2010. Celles-ci ont été pour l'essentiel :

  • > la mise en place dans le Réseau commercial d'un nouveau système de rémunération plus attractif ;
  • > le déploiement auprès de l'ensemble des Conseillers de nouveaux outils informatiques et de téléphonie ;
  • > l'amélioration du process de recrutement/formation afin d'augmenter le taux de réussite des nouveaux embauchés ;
  • > la poursuite d'un rythme soutenu de lancement de nouveaux produits.

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ACTIONNARIAT

Au 31 décembre 2010, Aviva France détenait 74,30 % du capital de la Société.

Les contrats d'épargne et de retraite commercialisés par l'Union Financière de France sont des produits Aviva Vie, à l'exception toutefois des contrats de retraite collective article 39. Les actifs sous-jacents sont les FCP de la gamme Union Financière de France et un fonds en euros géré par Aviva Investors France.

La gestion financière de certains FCP Union Financière de France est assurée par Aviva Investors France, mais cette délégation de gestion n'intervient qu'à l'issue d'un processus de sélection ouvert, fondé sur les seules qualités des gérants et non sur l'appartenance à un même groupe. À fin 2010, la part des actifs des FCP gérés par Aviva Investors France était de 40 %.

À notre connaissance, aucun autre actionnaire ne possédait 5 %, ou plus, du capital d'Union Financière de France Banque au 31 décembre 2010.

Au cours de l'exercice 2010, la Société n'a été avisée d'aucun franchissement de seuils légaux ou statutaires de détention de ses actions ou de ses droits de vote.

Le FCPE UFF ÉPARGNE, support du plan d'épargne Groupe détenait, au 31 décembre 2010, 590 429 actions, soit 3,64 % du capital de la Société.

ORGANISATION DU CONSEIL D'ADMINISTRATION

L'Union Financière de France Banque se réfère aux recommandations de l'AFEP et du MEDEF selon les modalités décrites dans le rapport du Président joint au présent rapport de gestion, qui rend compte des conditions de préparation et d'organisation des travaux du Conseil. Le Conseil adopte un mode d'organisation et de fonctionnement qui lui permet d'accomplir au mieux sa mission.

Les statuts (article 12) prévoient que le Conseil est composé, sauf situation particulière, de 3 à 18 membres, nommés pour quatre ans et rééligibles. Il en comptait 11 au 31 décembre 2010, contre 9 au 31 décembre 2009, par suite de la nomination, au cours de l'exercice, de quatre nouveaux administrateurs (Joëlle CHAUVIN, Sylvie BRATEL, Laurence MITROVIC et la Société Aviva Vie) et de la démission de Philippe SORRET en février 2010 et de Jean-Pierre MENANTEAU en novembre 2010.

Trois d'entre eux sont administrateurs indépendants et n'ont de lien ni avec la maison mère Aviva Vie ni avec le management de l'entreprise.

La liste des mandats et fonctions exercés par chacun des mandataires sociaux au cours de l'exercice 2010 figure ci-après au § G page 91.

Chaque administrateur s'engage, conformément à la charte d'administrateur, à détenir au moins 100 actions de la Société.

En 2010, le Conseil s'est réuni à sept reprises, le taux de participation des administrateurs a été de 87 %. Celuici a plus particulièrement travaillé à l'examen et à l'arrêté des comptes semestriels et annuels, à la préparation et à la convocation de l'Assemblée Générale Ordinaire annuelle, au suivi des activités du Groupe, à l'analyse de la politique de recrutement, à la présentation et au suivi de l'avancement du projet de développement « Ambition Patrimoine » ainsi qu'aux conditions de mise en œuvre de synergies Aviva/Union Financière de France, dans le respect de l'intérêt social des différentes entités concernées. Il a également, conformément à l'autorisation qui lui a été renouvelée par l'Assemblée Générale du 18 avril 2008, mis en œuvre une nouvelle attribution gratuite d'actions conforme au règlement approuvé lors de sa séance du 18 avril 2008.

RAPPORT DE GESTION 2010

Le Conseil d'Administration a aussi approuvé le rapport établi par le Président du Conseil d'Administration conformément aux dispositions de l'article L. 225-37 du Code de Commerce au titre de l'exercice 2009 ainsi que le rapport sur le fonctionnement du système de contrôle interne et la prévention des risques communiqué à la Commission Bancaire.

Il a également travaillé à la préparation et à la convocation d'une Assemblée Générale Extraordinaire réunie le 17 décembre 2010 pour insérer à l'article 12 des statuts les modalités de désignation d'un administrateur représentant les salariés actionnaires, conformément aux dispositions de l'article L. 225-23 du Code de Commerce.

La désignation de cet administrateur représentant les salariés actionnaires est inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée Générale des actionnaires du 27 avril 2011 (cinquième et sixième résolution), conformément aux dispositions de l'article 12 des statuts de la Société.

Les deux candidats à la nomination au poste d'administrateur salarié actionnaire, désignés au sein du Conseil de Surveillance du FCPE UFF ÉPARGNE, sont présentés ci-après au § 20 relatif à la présentation des résolutions proposées à l'Assemblée Générale.

Le Conseil a par ailleurs, au cours de l'année 2010, coopté, en remplacement de Philippe SORRET, démissionnaire à compter du 15 février 2010, Joëlle CHAUVIN, professionnelle de l'immobilier et Président-Directeur Général de la Société Aviva Investors Real Estate France SA. Cette cooptation a été ratifiée par l'Assemblée Générale annuelle du 21 avril 2010.

Le Conseil d'Administration a proposé également la candidature en 2010 de Sylvie BRATEL et Laurence MITROVIC, lesquelles ont été nommées par l'Assemblée Générale du 21 avril 2010, ainsi que la Société Aviva Vie nommée par l'Assemblée Générale du 17 décembre 2010 et ce pour la durée statutaire de quatre ans qui se terminera à l'issue de l'Assemblée Générale statuant en 2014 sur les comptes de l'exercice 2013.

Sylvie BRATEL (52 ans), diplômée de l'ENSIIE (École Nationale d'Informatique pour l'Industrie et l'Entreprise) et titulaire d'un master of science de la Brown University (États-Unis), a rejoint Aviva France en mai 2009 en tant que Directrice de la stratégie de l'organisation, de l'efficacité et des méthodes.

Laurence MITROVIC (46 ans), diplômée d'une maîtrise de droit de l'Université Paris II Assas et d'un certificat d'aptitude à la profession d'avocat (CAPA), après avoir exercé la profession d'Avocate Internationale, devient Directrice des affaires juridique et conformité d'Aviva France à compter du 1er février 2010 et General Counsel and Legal Director d'Aviva Europe.

Les mandats d'administrateurs de Joëlle CHAUVIN et de Nicolas SCHIMEL, Philippe GESLIN et Ghislain de BEAUFORT ont été renouvelés par l'Assemblée Générale du 21 avril 2010 pour une période de quatre ans qui se terminera à l'issue de l'Assemblée Générale statuant en 2014 sur les comptes de l'exercice 2013.

Enfin, le Conseil d'Administration, dans sa séance du 21 avril 2010, a, d'une part, reconduit Nicolas SCHI-MEL en qualité de Président-Directeur Général de la Société pour la durée de son mandat d'administrateur, soit jusqu'à l'issue de l'Assemblée Générale statuant en 2014 sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2013 et, d'autre part, confirmé Martine SIMON CLAUDEL dans ses fonctions de Directeur Général Délégué, pour la durée du mandat du Président-Directeur Général.

L'activité du Conseil d'Administration est complétée par celle du Comité des Rémunérations (cf § 10), du Comité d'Audit (cf § 11) et du Comité des Conventions Réglementées (cf § 12).

RÉMUNÉRATIONS DES MANDATAIRES SOCIAUX

Le Comité des Rémunérations, dont le Président du Conseil d'Administration traite dans son rapport annexé au rapport de gestion, s'est réuni trois fois en 2010, les 5 et 9 février, et 21 octobre. Composé de Philippe GESLIN et de Hani GRESH, ainsi que de Jean-Pierre MENANTEAU, jusqu'à sa démission, le 10 novembre 2010, de ses fonctions d'administrateur, il était présidé jusqu'à cette date par ce dernier. Il est désormais présidé par Jean-Luc FRANÇOIS, représentant permanent de la Société Aviva France, administrateur, par suite d'une délibération du Conseil d'Administration du 8 février 2011, l'ayant nommé membre et Président du Comité des Rémunérations.

Il est chargé de proposer au Conseil d'Administration les modalités et le montant de la rémunération des mandataires sociaux. Il fixe par ailleurs les modalités et le montant des rémunérations de l'encadrement supérieur du Réseau commercial. Il fait des propositions d'attribution gratuite d'actions qu'il soumet au Conseil d'Administration qui les arrête.

La rémunération du Président-Directeur Général, Nicolas SCHIMEL, est composée d'une partie fixe s'élevant à 275 000 euros et d'une partie variable, dont les règles de détermination ont été revues par le Comité des Rémunérations, réuni les 5 et 9 février 2010 pour l'exercice 2010.

La rémunération variable de Nicolas SCHIMEL est composée :

  • > d'une partie variable qualitative d'un montant maximum de 30 000 euros attribuée en fonction de l'atteinte d'objectifs qualitatifs fixés par le Comité des Rémunérations, ceux-ci étant liés pour 2010, au projet « Ambition Patrimoine » de transformation de l'Union Financière de France, aux paramètres liés au sondage collaborateurs et à l'appartenance au groupe Aviva, dans le cadre de la gouvernance appropriée visant à éviter tout conflit d'intérêts :
  • sondage collaborateurs : obtention d'une note globale en progression par rapport à 2009 ou supérieure à la moyenne des sociétés de même nature (norme externe), l'enquête étant réalisée en suivant les règles du groupe Aviva ;
  • sondage clients : sur les principaux critères de satisfaction de la clientèle patrimoniale, obtention d'un score moyen de « très satisfaits » supérieur de cinq points pour un échantillon de clientèle Union Financière de France, par rapport à un échantillon de clients « patrimoniaux » du marché ;
  • conduite de l'ensemble des chantiers du projet « Ambition Patrimoine » ;
  • participation aux projets communs Aviva/Union Financière de France dans le respect des principes de collaboration au sein du Groupe et de bonne gouvernance de l'Union Financière de France.
  • > d'un intéressement aux résultats de l'entreprise de 1,5 pour mille ;
  • > d'un bonus lié au développement du fonds de commerce d'un montant de 2 500 euros par point de croissance positive du chiffre d'affaires et de 2 500 euros pour 10 MB de collecte nette positive, le montant de ce bonus étant plafonné à 80 000 euros.

Nicolas SCHIMEL perçoit également, depuis le 1er juin 2009, au titre de ses fonctions de Directeur des réseaux de distribution d'Aviva France et au sein d'Aviva Europe, une rémunération de 75 000 euros brut par an de la part du groupe Aviva et est éligible à une partie variable régie par les règles propres à Aviva Europe (dont le montant s'est élevé à 11 089 euros au titre de 2010). Il perçoit par ailleurs, depuis le 1er novembre 2010, une rémunération mensuelle de 10 000 euros brut, au titre de ses fonctions de Directeur Général d'Aviva France.

RAPPORT DE GESTION 2010

Le Président-Directeur Général bénéficie d'une voiture de fonction et d'une assurance chômage souscrite par la Société auprès de GSC.

Quant à la rémunération du Directeur Général Délégué, Martine SIMON CLAUDEL, elle est composée également d'une partie fixe s'élevant à 155 000 euros et d'une partie variable.

Les règles de détermination de la rémunération variable de Martine SIMON CLAUDEL ont été également revues par le Comité des Rémunérations, réuni les 5 et 9 février 2010 pour l'exercice 2010.

Sa rémunération variable est composée :

  • > d'une partie variable qualitative d'un montant maximum de 30 000 euros attribuée en fonction des mêmes paramètres que ceux énumérés ci-avant en faveur de Nicolas SCHIMEL ;
  • > d'un intéressement aux résultats de l'entreprise de 1 pour mille avec une possibilité de monter à 1,5 pour mille dans l'hypothèse où le chiffre d'affaires augmente de 15 % (extrapolation linéaire entre 0 et 15 % sinon) ;
  • > d'un bonus lié au développement du fonds de commerce de 500 euros par point de croissance positive du chiffre d'affaires et de 500 B pour 10 MB de collecte nette positive, le montant de ce bonus étant plafonné à 20 000 euros.

Le Comité des Rémunérations formule également des propositions d'attributions d'actions gratuites pour les mandataires sociaux.

Des jetons de présence (dont le montant annuel est fixé à 160 000 euros maximum) sont versés aux administrateurs qui ne sont ni salariés ni dirigeants de sociétés des groupes Aviva ou de l'Union Financière de France (Hani GRESH, Philippe GESLIN, Ghislain de BEAUFORT, Manuel GOMEZ et Jean-François DEBROIS) selon les règles suivantes :

  • > une part égale attribuée à chacun d'entre eux s'élevant à 16 000 euros pour une année pleine ;
  • > une part supplémentaire attribuée à chacun de ces administrateurs, membre d'un comité (Comité d'Audit, des Rémunérations et des Conventions Réglementées) dont une partie fixe, s'élevant à 4 600 euros pour une année pleine et pour chaque comité ainsi qu'une partie variable en fonction de l'assiduité aux réunions s'élevant à 1 000 euros par réunion à laquelle ils participent ;
  • > leur versement intervient en deux fois, fin juin et fin décembre, avec application, le cas échéant, de la règle du prorata temporis.

Au titre de l'exercice 2010, il a ainsi été versé un montant global de jetons de présence s'élevant à 154 000 euros.

Les rémunérations versées aux mandataires sociaux en 2010 sont précisées dans les différents tableaux ci-dessous :

Tableau 1 – Synthèse des rémunérations et actions attribuées à chaque dirigeant mandataire social

Exercice 2009 Exercice 2010
Nicolas SCHIMEL(1)
Président-Directeur Général
Rémunérations dues au titre de l'exercice (détaillées au tableau 2) 351 554,00 B 453 399,28 B
Valorisation des actions de performance attribuées
au cours de l'exercice (détaillées au tableau 6) 26 186,16 B 76 194,00 B
TOTAL 377 740,16 € 529 593,28 €
Martine SIMON CLAUDEL
Directeur Général Délégué
Rémunérations dues au titre de l'exercice (détaillées au tableau 2) 201 772,00 B 188 473,00 B
Valorisation des actions de performance attribuées
au cours de l'exercice (détaillées au tableau 6) 41 248,87 B 49 959,36 B
TOTAL 243 020,87 € 238 432,36 €
Hani GRESH(2)
Rémunérations dues au titre de l'exercice (détaillées au tableau 2) 462 550,00 B Néant
Valorisation des actions de performance attribuées
au cours de l'exercice (détaillées au tableau 6) 90 489,62 B Néant
TOTAL 553 039,62 € Néant

(1) Président-Directeur Général depuis le 1er octobre 2009. Précédemment Directeur Général au cours de l'exercice 2009 jusqu'au 30 septembre 2009. (2) Président du Conseil du 1er janvier au 30 septembre 2009. Administrateur depuis le 1er octobre 2009.

Tableau 2 – Récapitulatif des rémunérations de chaque dirigeant mandataire social

Exercice 2009
Montants dus Montants versés
Exercice 2010
Montants dus Montants versés
Nicolas SCHIMEL
Président-Directeur Général (1)
Rémunération fixe 318 754,00 B 318 754,00 B 370 148,28 B 370 148,28 B
Rémunération variable 28 750,00 B 28 750,00 B 79 201,00 B 79.201,00 B
Rémunération exceptionnelle Néant Néant Néant Néant
Jetons de présence Néant Néant Néant Néant
Avantages en nature 4 050,00 B 4 050,00 B 4 050,00 B 4 050,00 B
TOTAL 351 554,00 € 351 554,00 € 453 399,28 € 453 399,28 €
Martine SIMON CLAUDEL
Directeur Général Délégué
Rémunération fixe 155 422,00 B 155 422,00 B 155 473,00 B 155 473,00 B
Rémunération variable 46 350,00 B 46 350,00 B 33 000,00 B 33 000,00 B
Rémunération exceptionnelle Néant Néant Néant Néant
Jetons de présence Néant Néant Néant Néant
Avantages en nature Néant Néant Néant Néant
TOTAL 201 772,00 € 201 772,00 € 188 473,00 € 188.473,00 €
Hani GRESH(2)
Rémunération fixe Néant Néant Néant Néant
Rémunération variable 72 950,00 B 72 950,00 B Néant Néant
Rémunération exceptionnelle 330 000,00 B 330 000,00 B Néant Néant
Jetons de présence 59 600,00 B 59 600,00 B Néant Néant
Avantages en nature Néant Néant Néant Néant
TOTAL 462 550,00 € 462 550,00 € Néant Néant

(1) Président-Directeur Général depuis le 1er octobre 2009. Précédemment Directeur Général au cours de l'exercice 2009, jusqu'au 30 septembre 2009. (2) Président du Conseil d'Administration jusqu'au 30 septembre 2009. Administrateur depuis le 1er octobre 2009.

23

RAPPORT DE GESTION 2010

Tableau 3 – Jetons de présence perçus par les mandataires sociaux non dirigeants

Mandataires sociaux
non dirigeants
Montants versés
au cours de
l'exercice 2009
Montants versés
au cours de
l'exercice 2010
Philippe GESLIN
Jetons de présence 28 600 B 51 000 B
Autres rémunérations Néant Néant
Jean-François DEBROIS
Jetons de présence 12 981 B 25 600 B
Autres rémunérations Néant Néant
Manuel GOMEZ
Jetons de présence 10 784 B 16 000 B
Autres rémunérations Néant Néant
Ghislain de BEAUFORT
Jetons de présence 24 600 B 24 600 B
Autres rémunérations Néant Néant
Hani GRESH
Jetons de présence Néant 36 800 B
Autres rémunérations Néant Néant
TOTAL 76 965 € 154 000 €

Tableau 4 – Options de souscription ou d'achat d'actions levées durant l'exercice par chaque dirigeant mandataire social

Nom du dirigeant
mandataire social
N° et date
du plan
Nombre d'options levées
durant l'exercice
Prix
en euros
Nicolas SCHIMEL Néant Néant
Martine SIMON CLAUDEL Néant Néant
TOTAL Néant Néant

Tableau 5 – Actions de performance attribuées à chaque mandataire social

Actions de performance
attribuées durant l'exercice
à chaque mandataire social
par l'émetteur et par toute
société du Groupe
(liste nominative)

et date
du
plan
Nombre
d'actions
attribuées
durant
l'exercice
Date
d'acquisition
Date
Conditions
de
de
disponibilité(1) performance(2)
Nicolas SCHIMEL N° : 16
Date : 18.03.2010 3 825 18.03.2014 18.03.2016
Martine SIMON CLAUDEL N° : 16
Date : 18.03.2010 2 508 18.03.2014 18.03.2016
TOTAL 6 333

(1) Le Conseil d'Administration du 9 février 2010 a décidé que 30 % des actions attribuées gratuitement au Président-Directeur Général, Nicolas SCHIMEL, et au Directeur Général Délégué, Martine SIMON CLAUDEL, devront être conservées par ceux-ci au nominatif jusqu'à la cessation de leurs fonctions. (2) Conditions d'attribution pour le Président-Directeur Général et le Directeur Général Délégué.

La base de calcul est la rémunération annuelle brute de l'année au titre de laquelle se fait l'attribution. Deux critères sont retenus qui, s'ils sont atteints, permettent d'attribuer un équivalent en euros de 32,5 % de la base. Les valeurs possibles d'attribution sont donc entre 0 % et 65 %. La conversion en actions gratuites se fait suivant le cours moyen des trois derniers mois de l'année (soit en l'espèce 28,26 euros). Le premier critère porte sur le nombre de recrutements de l'année et le second critère sur le nombre de collaborateurs formés. Le Comité des Rémunérations, qui s'est réuni les 5 et 9 février 2010, a fixé les seuils à 230 recrutements pour le plancher et 260 recrutements pour le plafond concernant le premier critère, et à 0 collaborateur formé pour le plancher et + 30 collaborateurs formés pour le plafond concernant le second critère.

Tableau 6 – Informations sur les options de souscription ou d'achat d'actions

Plan n° 10 Plan n° 12 Plan n° 13 Plan n° 14 Plan n° 15 Plan n° 16
Date du Conseil d'Administration 16.03.2004 14.03.2006 20.03.2007 18.03.2008 17.03.2009 18.03.2010
Nombre total d'actions pouvant être souscrites
ou achetées par les mandataires sociaux :
Nicolas SCHIMEL Néant Néant Néant Néant 1 848 3 825
Martine SIMON CLAUDEL 12 500 1 900 1 620 2 639 2 911 2 508
Point de départ d'exercice des options 16.03.2004 14.03.2006 20.03.2007 18.03.2008 17.03.2009 18.03.2010
Date d'expiration 18.03.2010 14.03.2010 20.03.2011 18.03.2012 17.03.2013 18.03.2014
Prix de souscription ou d'achat 32,32 0 0 0 0 0
Modalités d'exercice
(lorsque le plan comporte plusieurs tranches)
Néant Néant Néant Néant Néant Néant
Nombre d'actions souscrites au 31.12.2010 0 0 0 0 0 0
Nombre cumulé d'options de souscription
ou d'achat d'actions annulées ou caduques
12 500 0 0 0 0 0
Options de souscription ou d'achat d'actions restantes
en fin d'exercice
0 0 1 620 2 639 4 759 6 333

Nota : le plan n° 11 avait pour date d'expiration le 22/04/2009.

Tableau 7 – Options de souscription ou d'achat d'actions consenties aux dix premiers salariés non mandataires sociaux attributaires et options levées par ces derniers

Nombre total
d'options
attribuées,
d'actions
souscrites ou
achetées
Prix
moyen
pondéré
Plan
n° 8
Plan
n° 9
Plan
n° 10
Options consenties, durant l'exercice,
par l'émetteur et toute société
comprise dans le périmètre
d'attribution des options, aux dix
salariés de l'émetteur et de toute
société comprise dans ce périmètre,
dont le nombre d'options ainsi consenties
est le plus élevé (information globale)
Néant Néant Néant Néant Néant
Options détenues sur l'émetteur et
les sociétés visées précédemment,
levées, durant l'exercice, par les dix
salariés de l'émetteur et de ces sociétés,
dont le nombre d'options ainsi
achetées ou souscrites est le plus élevé
(information globale)
Néant Néant Néant Néant Néant

Tableau 8 – Dirigeants Mandataires Sociaux

Contrat
de travail
Régime
de
retraite(1)
supplémentaire
Indemnités ou
avantages dus
ou susceptibles
d'être dus à
raison de la
cessation ou du
changement de
fonctions
Indemnités
relatives à
une clause
de non
concurrence
Oui Non Oui Non Oui Non Oui Non
Nicolas SCHIMEL
Président-Directeur Général
X X X X
Martine SIMON CLAUDEL
Directeur Général Délégué
X(2) X X X

(1) Conformément à la convention signée entre Aviva France et Union Financière de France Banque, autorisée par le Conseil d'Administration du 26 septembre 2008.

(2) La recommandation AFEP/MEDEF du 06.10.2008 sur le cumul entre un contrat de travail et un mandat social ne s'applique pas au Directeur Général Délégué.

UNION FINANCIÈRE DE FRANCE > RAPPORT ANNUEL 2010

COMITÉ D'AUDIT

Le Comité d'Audit est composé de quatre administrateurs sans fonction exécutive à l'Union Financière de France Banque : Jean-Luc FRANÇOIS, Directeur Général Délégué d'Aviva France, Philippe GESLIN, administrateur indépendant, Ghislain de BEAUFORT, administrateur indépendant, et Hani GRESH.

Jean-Luc FRANÇOIS est le Président du Comité d'Audit.

Le Comité d'Audit s'est réuni quatre fois en 2010, en présence des Commissaires aux Comptes, selon un calendrier principalement rythmé par les dates des Conseils d'Administration. Le taux de participation des administrateurs a été de 100 %.

Le Comité d'Audit prépare les délibérations du Conseil d'Administration, par un examen préalable des comptes et du fonctionnement du système de contrôle interne et de prévention des risques. Il définit des orientations pour le contrôle interne et ses activités, et en suit les résultats.

Il supervise l'élaboration des rapports réglementaires sur le contrôle interne et la prévention des risques, prend connaissance des programmes de travail des Commissaires aux Comptes, recueille leurs commentaires sur les comptes, et participe à leur nomination.

Est porté par ailleurs à sa connaissance tout événement susceptible d'avoir un impact sur les comptes, tout risque émergent et toutes conclusions d'audits internes ou externes.

L'activité du Comité d'Audit a principalement porté en 2010 sur :

  • > la validation des comptes de l'exercice 2009 et du 1er semestre 2010 ;
  • > l'examen d'un tableau de bord semestriel de suivi des indicateurs clés ;
  • > la validation du Rapport Annuel sur le contrôle interne et la prévention des risques (97-02), relatif à l'exercice 2009 ;
  • > la validation du Rapport Annuel du Président du Conseil d'Administration sur les procédures de gouvernement d'entreprise et de contrôle interne, relatif à l'exercice 2009 ;
  • > le suivi de l'évolution des risques majeurs de l'Union Financière de France, par la communication et le commentaire à chaque réunion du comité, d'une actualisation de l'évaluation de leurs risques résiduels ;
  • > l'examen des règles de gestion de la trésorerie, ainsi que de leur respect ;
  • > l'examen des actions mises en œuvre pour respecter les arrêtés des 14 janvier 2009 et 20 janvier 2010, renforçant les moyens et le formalisme à mettre en œuvre pour la gestion des risques par les établissements de crédit et entreprises d'investissement ;
  • > l'examen de la directive instituant une alerte sans délai du Conseil d'Administration et de l'Autorité de Contrôle Prudentiel à partir d'un seuil de perte potentielle de 450 KB ;
  • > l'examen du résultat des travaux qui concourent à la fiabilisation des procédures de clôture comptable (tests d'efficacité SOX mis en œuvre à UFFB dans le cadre du processus de certification SOX du Groupe Aviva) ;
  • > l'examen des résultats des programmes de travail 2010 des Commissaires aux Comptes, du Responsable du contrôle périodique, et du Responsable du contrôle permanent et de la conformité, ainsi que le suivi de la mise en œuvre de leurs recommandations ;
  • > la validation des programmes de travail 2010 de ces trois entités de contrôle ;
  • > l'examen des honoraires et de l'indépendance des Commissaires aux Comptes.

COMITÉ DES CONVENTIONS RÉGLEMENTÉES

Le Comité des Conventions Réglementées est composé de deux administrateurs indépendants, Philippe GESLIN et Jean-François DEBROIS.

Créé par suite d'une délibération du Conseil d'Administration réuni le 28 septembre 2009, ce comité a pour vocation d'examiner, à la demande du Président du Conseil d'Administration, les projets de conventions entrant dans le champ d'application des conventions réglementées pour déterminer, d'une part, leur intérêt pour la Société et, d'autre part, leur classification en conventions à soumettre à l'autorisation du Conseil d'Administration ou en conventions courantes conclues à des conditions normales.

Il est chargé également d'examiner les conventions en cours pour juger de l'opportunité de les poursuivre ou de les résilier. Ses membres examinent les projets de conventions à partir des documents qui leur sont fournis par la Direction Générale de la Société. Ils peuvent demander toutes précisions et éclaircissements, l'organisation d'une réunion de travail avec tous intervenants ou une expertise indépendante pour formuler leur avis.

Ce comité s'est réuni cinq fois en 2010. Le taux de participation des administrateurs a été de 100 %.

Son activité au titre de l'exercice 2010 est détaillée dans le rapport du Président sur le gouvernement d'entreprise et les procédures de contrôle interne et de gestion des risques.

13

DÉCLARATION DES OPÉRATIONS SUR TITRES RÉALISÉES PAR LES DIRIGEANTS

Conformément aux articles L. 621-18-2 et R 621-43-1 du Code Monétaire et Financier, et aux dispositions du règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers, les actionnaires sont informés des opérations sur le titre réalisées au cours de l'exercice 2010 par les mandataires sociaux et les dirigeants, selon le détail ci-après :

Nicolas SCHIMEL a acquis :

  • > le 22 mars 2010, 1 000 actions au cours unitaire de 25,95 euros pour un montant total de 25 950 euros.
  • > le 16 décembre 2010, 3 000 actions au cours unitaire de 27,933 euros pour un montant total de 83 799 euros.

Ces opérations ont donné lieu à déclaration à l'Autorité des Marchés Financiers, conformément à l'article L. 621-18-2 du Code Monétaire et Financier.

RÉMUNÉRATION DES COMMISSAIRES AUX COMPTES

Les honoraires comptabilisés en 2010 par l'Union Financière de France Banque et ses filiales intégrées globalement pour la mission confiée au collège des Commissaires aux Comptes se décomposent comme suit :

Réseau
Ernst & Young
Cailliau Dedouit
et Associés
2009 2010 2009 2010
(en milliers d'euros) Montant % Montant % Montant % Montant %
1 – Audit H.T. H.T. H.T. H.T.
1.1 Commissariat aux Comptes 183 100 % 174 100 % 44 100 % 42 100 %
2 – Autres prestations 0 0% 0 0% 0 0% 0 0%
TOTAL DES HONORAIRES 183 100 % 174 100 % 44 100 % 42 100 %

Nous n'avons confié à nos Commissaires aux Comptes aucune autre mission en dehors de leur mandat de Commissaires aux Comptes des sociétés du Groupe.

15

CONSÉQUENCES ENVIRONNEMENTALES DE L'ACTIVITÉ

Compte tenu de son activité, l'Union Financière de France n'est pas concernée par l'article L. 225-102-1 alinéa 5 du Code de Commerce relatif aux conséquences de l'activité de la Société sur l'environnement.

16

DÉLAIS DE PAIEMENT

Conformément aux articles L. 441-6-1 alinéa 1 et D 441-4 du Code de Commerce, l'ensemble des dettes non échues, au 31 décembre 2010, de l'Union Financière de France Banque à l'égard des fournisseurs se décompose comme suit :

(en euros) échéances
< 30 jours
échéances
< 45 jours
échéances
< 60 jours
31.12.2009 94 970 - -
31.12.2010 861 - -

RACHAT PAR LA SOCIÉTÉ DE SES PROPRES ACTIONS

Dans le cadre de l'autorisation donnée par l'Assemblée Générale du 21 avril 2010 (12e résolution), la Société Union Financière de France Banque est autorisée à réaliser des achats d'actions propres à hauteur de 730 495 actions.

Dans ce cadre, la Société a procédé à l'achat de 347 971 de ses propres actions, à savoir :

Période Nombre de titres
achetés
Total titres
achetés
Montant
en €
Prix
d'achat
moyen par
action en €
Nombre de
titres vendus
Total de titres
vendus
Montant
en €
Prix
de vente
moyen par
action en €
Nombre
de titres
cumulés
Montant
cumulé
en €
Mandat Mandat
d'achat de liquidité
Mandat Mandat
d'achat* de liquidité
CUMUL
AU 31.12.2009
544 642 324 208 868 850 31 573 749,19 202 200 317 508 519 708 19 148 135,12 349 142 12 425 614,07
jan. 10 8 467 3 511 11 978 316 974,06 26,46 3 456 3 456 89 562,12 26,63 357 664 12 653 026,01
fév. 10 6 891 3 775 10 666 278 368,08 26,10 4 348 4 348 113 140,92 26,20 363 982 12 818 253,17
mars 10 4 846 4 846 126 297,92 26,06 64 600 4 503 69 103 2 903 251,72 42,03 299 725 10 041 299,37
avril 10 6 231 6 231 165 659,56 26,59 4 961 4 961 130 308,84 26,66 300 995 10 076 650,09
mai 10 20 466 20 466 528 116,35 25,80 16 248 16 248 424 222,64 25,82 305 213 10 180 543,80
juin 10 17 793 17 793 432 258,21 24,29 17 138 17 138 431 568,06 24,39 305 868 10 181 233,95
juil. 10 15 927 15 927 351 804,46 22,09 27 802 27 802 642 518,42 22,37 293 993 9 890 519,99
août 10 14 504 20 920 35 424 948 170,71 26,77 750 15 560 16 310 447 433,69 27,54 313 707 10 391 257,01
sept. 10 7 699 12 221 19 920 551 145,09 27,67 11 224 11 224 305 359,85 27,68 321 803 10 637 042,25
oct. 10 7 364 6 107 13 471 388 680,07 28,85 8 895 8 895 247 879,98 29,02 326 379 10 777 842,34
nov. 10 8 201 17 867 26 068 743 304,20 28,51 13 499 13 499 389 087,16 28,39 338 948 11 132 059,38
déc. 10 8 670 14 761 23 431 636 458,88 27,16 14 408 14 408 396 458,55 27,25 347 971 11 372 059,71
CUMUL 606 438 468 633 1 075 071 37 040 986,78 267 550 459 550 727 100 25 668 927,07 347 971 11 372 059,71

* Ventes d'actions anciennes/achats d'actions nouvelles par voie de bloc pour 111 000 actions (respectivement en 2006 pour 75 000 actions, en 2007 pour 25 000 actions et en 2008 pour 11 000 actions) et remise en avril 2009 de 91 200 actions (plan d'attribution gratuite d'actions 2005).

En mars 2010, remise de 64 600 actions (plan d'attribution gratuite d'actions 2006) et en août 2010, remise par anticipation de 750 actions à un collaborateur non mandataire social (plan d'attribution gratuite d'actions 2007).

Les achats ont tous été réalisés par l'intermédiaire d'un prestataire de services d'investissement, « ODDO CORPORATE FINANCE » jusqu'au 13 avril 2010 et par « KEPLER CORPORATE FINANCE » à compter du 14 avril 2010, dans le cadre d'un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l'AMAFI reconnue par l'Autorité des Marchés Financiers et d'un mandat d'achat.

Dans le cadre du contrat de liquidité, 459 550 actions ont été revendues.

Dans le cadre du mandat d'achat, les actions ainsi achetées ont vocation à être attribuées gratuitement aux salariés et mandataires sociaux de la Société et des sociétés qui lui sont liées directement ou indirectement et ce conformément aux dispositions des articles L. 225-197-1 et suivants.

Au 31 décembre 2010, la Société détenait 347 971 de ses propres actions, soit 2,14 % du capital dont la valeur évaluée au cours d'achat était de 11 372 059,71 euros.

RAPPORT SPÉCIAL SUR LES ACTIONS

Le Conseil d'Administration prend acte du fait que la Société est tenue d'établir, conformément à la loi, un tableau des options consenties et exercées par les mandataires sociaux et les dix salariés non mandataires sociaux de la Société (dont le nombre d'options consenties et exercées est le plus élevé) pendant l'exercice 2010.

Ce rapport est mis à votre disposition au Siège de la Société 15 jours avant l'Assemblée Générale.

19

RAPPORT SUR LES ATTRIBUTIONS GRATUITES D'ACTIONS

Le Conseil d'Administration prend acte du fait que la Société est tenue d'établir, conformément à la loi, un tableau des attributions gratuites d'actions consenties aux mandataires sociaux et aux dix salariés non mandataires sociaux de la Société (dont le nombre d'attributions est le plus élevé) pendant l'exercice 2010.

Ce rapport est mis à votre disposition au Siège de la Société 15 jours avant l'Assemblée Générale.

20

RÉSOLUTIONS PROPOSÉES À L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

Nous soumettons à votre vote les résolutions suivantes :

> 20.1. PARTIE ORDINAIRE

Approbation des comptes annuels, affectation des bénéfices de l'exercice 2010 et fixation du dividende (résolutions 1 – 2 – 3)

Au vu des rapports du Conseil d'Administration et des Commissaires aux Comptes, l'Assemblée est appelée à approuver :

  • > les comptes sociaux, avec un compte de résultat qui fait ressortir en 2010 un bénéfice net de 45 032 677,87 euros contre 30 492 883,07 euros au 31 décembre 2009 ;
  • > les comptes consolidés de l'exercice 2010 qui font ressortir un bénéfice net de 35 937 360,87 euros contre 21 326 216,28 euros au 31 décembre 2009 ;
  • > les dépenses non déductibles de l'impôt sur les sociétés visées à l'article 39-4 du CGI qui s'élèvent à 5 908,40 euros, ainsi que l'impôt correspondant ressortant à 2 034,46 euros.

Le Conseil d'Administration propose à l'Assemblée Générale un dividende par action de 2,60 B, lequel sera mis en paiement dès le mercredi 4 mai 2011.

Compte tenu de l'acompte de 1 euro versé le 4 novembre 2010, le dividende donnera lieu au versement d'un solde net de 1,60 euro.

Conventions réglementées (résolution 4)

Les conventions réglementées visées aux articles L. 225-38 et suivants du Code de Commerce font l'objet d'un rapport spécial des Commissaires aux Comptes.

Ce rapport spécial figure en page 76 du Rapport Annuel 2010.

La quatrième résolution a pour objet de soumettre à votre approbation, conformément à l'article L. 225-40 du Code de Commerce, les opérations visées au rapport spécial des Commissaires aux Comptes relatif aux conventions réglementées conclues ou poursuivies par la Société au cours de l'exercice 2010.

Nomination d'un administrateur représentant les salariés actionnaires en application de l'article 12 des statuts (résolutions 5 et 6)

En application de l'article 12 des statuts de la Société, vous aurez à vous prononcer, aux termes de la cinquième et sixième résolution, sur la nomination d'un administrateur représentant les salariés actionnaires parmi les deux candidatures qui vous sont soumises.

En application de l'article R 225-83 5° du Code de Commerce, les renseignements concernant chacun de ces candidats vous sont présentés ci-après.

Conformément à l'article 12 des statuts de la Société, l'administrateur représentant les salariés actionnaires qui sera élu par l'Assemblée Générale exercera son mandat pour une durée de quatre ans, soit jusqu'à l'issue de l'Assemblée Générale appelée à statuer en 2015 sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2014.

Il est précisé que le candidat obtenant le plus grand nombre de voix sera nommé administrateur représentant les salariés actionnaires.

Candidats proposés par le FCPE UFF ÉPARGNE :

Hélène HIBERT-PUCHEU

Âge : 55 ans

Entrée à l'Union Financière de France Banque en septembre 1991 Fonction exercée depuis 1993 : Conseiller Entreprise et Dirigeant Senior Nombre d'actions Union Financière de France Banque détenues : 1 200

Hervé POMMERY

Âge : 45 ans

Entré à l'Union Financière de France Banque en novembre 1992 Fonction exercée depuis le 1er janvier 2003 : Responsable des Services Comptables Mandat exercé à ce jour : SEGESFI – 322 847 690 RCS Paris – Représentant permanent d'Ufifrance Patrimoine, Administrateur Nombre d'actions Union Financière de France Banque détenues : 580

Autorisation de rachat par la Société de ses propres actions (résolution 7)

Au cours de l'exercice 2010, le Conseil d'Administration a poursuivi la mise en œuvre de sa politique de rachat de ses propres actions.

L'autorisation existante arrivant à échéance en octobre 2011, il est proposé à l'Assemblée de doter le Conseil d'Administration d'une nouvelle autorisation lui permettant de poursuivre sa politique de rachat en fonction des opportunités.

Le bilan détaillé des opérations réalisées figure au § 17 « Rachat par la Société de ses propres actions » du rapport de gestion.

Cette autorisation porterait sur un maximum de 4,5 % du nombre total des actions composant le capital social (soit 730 495 actions).

RAPPORT DE GESTION 2010

Elle aurait pour objectifs :

  • > d'effectuer des achats ou des ventes en fonction de la situation du marché dans la limite de 0,5 % du montant du capital social ;
  • > d'attribuer gratuitement des actions aux salariés et mandataires sociaux de la Société ou des sociétés qui lui sont liées, dans la limite de 4 % du montant du capital social ;
  • > de procéder à l'annulation éventuelle des actions acquises sous réserve de l'adoption de la neuvième résolution à caractère extraordinaire figurant à l'ordre du jour de la présente Assemblée Générale.

Le prix d'achat par action ne pourrait être supérieur à 50 euros.

Cette autorisation serait donnée pour une période de 18 mois.

Fixation des jetons de présence (résolution 8)

Il est proposé à l'Assemblée d'attribuer, au titre de l'exercice 2011, une somme maximum de 160 000 euros de jetons de présence, à répartir entre les administrateurs qui ne sont ni salariés, ni dirigeants de sociétés des Groupes Aviva et Union Financière de France.

> 20.2. PARTIE EXTRAORDINAIRE

Autorisation donnée au Conseil d'Administration en vue d'annuler des actions (résolution 9).

Il est proposé à l'Assemblée Générale d'autoriser le Conseil d'Administration, conformément aux dispositions de l'article L. 225-209 du Code de Commerce, à annuler, en une ou plusieurs fois, tout ou partie des actions de la Société que cette dernière détient ou détiendrait dans le cadre de l'article L. 225-209 susvisé et à réduire le capital social du montant nominal global des actions ainsi annulées, dans la limite de 4,5 % du capital par période de 24 mois.

Le Conseil d'Administration serait habilité à réaliser la ou les réductions de capital, imputer la différence entre le prix de rachat des actions annulées et leur valeur nominale sur tous postes de réserves et primes.

Il serait habilité par ailleurs à procéder aux modifications consécutives des statuts ainsi qu'à toute déclaration ou formalité exigée par les textes.

Autorisation donnée au Conseil d'Administration de procéder à l'attribution gratuite d'actions existantes (résolution 10)

L'autorisation qui avait été donnée au Conseil d'Administration en 2008 de procéder à des attributions gratuites d'actions arrivant à échéance en juin 2011, il est proposé à l'Assemblée de doter le Conseil d'Administration d'une nouvelle autorisation en vue de procéder, en une ou plusieurs fois, à des attributions gratuites d'actions existantes.

Les attributions seraient réalisées au bénéfice de tout ou partie du personnel de la Société et des sociétés qui lui sont liées directement ou indirectement, ainsi qu'aux mandataires sociaux des sociétés susvisées.

Cette possibilité permettrait de poursuivre l'intéressement du personnel à l'activité et au développement de l'entreprise.

Le montant maximum d'actions attribuées gratuitement ne pourrait dépasser 4 % du capital de la Société déterminé à ce jour.

Cette autorisation serait exécutée dans les conditions et selon les modalités prévues par la loi et la réglementation en vigueur.

Le Conseil d'Administration serait notamment habilité à déterminer dans quelles sociétés et à quels salariés et mandataires sociaux pourraient être attribuées ces actions gratuites.

L'attribution des actions à leurs bénéficiaires ne serait définitive qu'au terme d'une période d'acquisition minimale de quatre ans à compter de leur attribution. Elle serait toutefois définitive par anticipation en cas de décès ou d'invalidité du bénéficiaire correspondant au classement dans la 2e ou 3e des catégories prévues à l'article L. 341-1 du Code de la Sécurité sociale.

Quant à la durée minimale de conservation de ces actions par leurs bénéficiaires, elle serait de deux ans à compter de leur attribution définitive, hormis les cas de décès ou d'invalidité du bénéficiaire correspondant au classement dans les catégories susvisées du Code de la Sécurité sociale.

Cette autorisation serait valable 38 mois à compter de ce jour, soit jusqu'au 27 juin 2014.

Chaque année, votre Assemblée Générale Ordinaire serait tenue informée des opérations réalisées dans le cadre de cette autorisation.

Pouvoirs pour formalités (résolution 11)

Cette résolution est destinée à conférer les pouvoirs nécessaires à l'accomplissement des formalités consécutives à la tenue de l'Assemblée.

Attestation des responsables

Nous attestons, à notre connaissance, que les comptes sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport de gestion (ci-joint) présente un tableau fidèle de l'évolution des affaires, des résultats et de la situation financière de la société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation ainsi qu'une description des principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées.

Le 15 mars 2011

Président-Directeur Général Directeur Général Délégué

Nicolas SCHIMEL Martine SIMON CLAUDEL

RAPPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES

SUR LES COMPTES ANNUELS

Aux actionnaires,

En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2010, sur :

> le contrôle des comptes annuels de la Société Union Financière de France Banque, tels qu'ils sont joints au présent rapport ;

  • > la justification de nos appréciations ;
  • > les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi.

Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.

I > OPINION SUR LES COMPTES ANNUELS

Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d'autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.

Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la Société à la fin de cet exercice.

II > JUSTIFICATION DES APPRÉCIATIONS

En application des dispositions de l'article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :

Dans le cadre habituel de l'arrêté des comptes, votre Société procède, en date de clôture, à l'identification des moins-values latentes entre la valeur de marché et la valeur d'acquisition pour les titres de placement et celles entre la valeur d'utilité et la valeur d'acquisition pour les parts dans les entreprises liées et enregistre des dépréciations selon les modalités décrites dans les notes 3.2, 3.3, 4.2, 4.3 et 4.4 de l'annexe.

Dans le cadre de nos appréciations, nous nous sommes assurés du caractère approprié de ces modalités et de leur correcte mise en œuvre.

Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.

III > VÉRIFICATIONS ET INFORMATIONS SPÉCIFIQUES

Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.

Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d'Administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.

Concernant les informations fournies en application des dispositions de l'article L. 225-102-1 du Code de commerce sur les rémunérations et avantages versés aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l'établissement de ces comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par votre Société auprès des sociétés contrôlant votre Société ou contrôlées par elle. Sur la base de ces travaux, nous attestons l'exactitude et la sincérité de ces informations.

En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives à l'identité des détenteurs du capital vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.

Paris et Paris-La Défense, le 1er avril 2011

Les Commissaires aux Comptes

ERNST & YOUNG Audit CAILLIAU DEDOUIT et ASSOCIÉS Vincent ROTY Laurent BRUN

79

RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES

SUR LES COMPTES CONSOLIDÉS

Aux actionnaires,

En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2010, sur :

  • > le contrôle des comptes consolidés de la Société Union Financière de France Banque, tels qu'ils sont joints au présent rapport ;
  • > la justification de nos appréciations ;
  • > la vérification spécifique prévue par la loi.

Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.

I > OPINION SUR LES COMPTES CONSOLIDÉS

Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d'autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.

Nous certifions que les comptes consolidés de l'exercice sont, au regard du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.

II > JUSTIFICATION DES APPRÉCIATIONS

En application des dispositions de l'article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :

Dans le cadre habituel de l'arrêté des comptes, le groupe procède en date de clôture à la mise en juste valeur des actifs financiers disponibles à la vente et à l'identification d'une diminution durable de leur valeur selon les modalités décrites dans les notes 5.2 et 7.1 de l'annexe aux comptes consolidés.

Le Groupe procède, selon les modalités décrites dans les notes 5.8, 5.11, 8.5 et 8.8 de l'annexe, à des estimations comptables portant sur l'estimation de la valeur des plans de souscription d'actions et d'attribution gratuite d'actions, ainsi que sur la comptabilisation des engagements de retraite. Nous avons revu les hypothèses retenues et vérifié que ces estimations comptables s'appuient sur des méthodes documentées conformes aux principes décrits dans l'annexe.

Nous avons procédé à l'appréciation du caractère approprié de ces modalités et de leur correcte mise en œuvre, ainsi qu'à l'appréciation du caractère raisonnable de ces estimations.

Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.

III > VÉRIFICATIONS SPÉCIFIQUES

Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au Groupe, données dans le rapport de gestion.

Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.

Paris et Paris-La Défense, le 1er avril 2011

Les Commissaires aux Comptes

ERNST & YOUNG Audit CAILLIAU DEDOUIT et ASSOCIÉS Vincent ROTY Laurent BRUN

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