Quarterly Report • Aug 30, 2012
Quarterly Report
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En application des articles 221-1, 222-4, 222-5 et 222-6 du Règlement général de l'AMF
| 1. | Attestation du responsable de l'information | P. 3 |
|---|---|---|
| 2. | Rapport d'activité semestriel du Crédit Agricole Atlantique Vendée au 30 juin 2012 | P. 5 |
| 3. | Comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2012 | P. 46 |
| 4. | Rapport des Commissaires aux comptes sur l'information financière semestrielle 2012 | P. 83 |
Responsable de l'information relative à la Caisse régionale
Monsieur Patrice CHERAMY, Directeur Général de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée,
Attestation du Responsable
J'atteste, à ma connaissance, que :
Fait à Nantes, Le 28 août 2012
Le Directeur Général,
Patrice CHERAMY
| 1. | Attestation du responsable de l'information | P. 3 |
|---|---|---|
| 2. | Rapport d'activité semestriel du Crédit Agricole Atlantique Vendée au 30 juin 2012 | P. 5 |
| 3. | Comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2012 | P. 46 |
| 4. | Rapport des Commissaires aux comptes sur l'information financière semestrielle 2012 | P. 83 |
| I – PRESENTATION DES ETATS FINANCIERS 8 | ||
|---|---|---|
| 1. | Changements de principes et méthodes comptables8 | |
| 2. | Evolution du périmètre de consolidation8 | |
| II – RESULTATS CONSOLIDES8 | ||
| 1. | Environnement économique et financier 8 | |
| 2. | Résultats consolidés 9 | |
| 2.1. Le Produit Net Bancaire 9 |
||
| 2.2. Les Charges de Fonctionnement Nettes 10 |
||
| 2.3. Du Résultat Brut d'Exploitation au Résultat Net 11 |
||
| III – STUCTURE FINANCIERE 12 | ||
| 1. | Les Fonds propres 12 | |
| 2. | Les ratios prudentiels12 | |
| 3. | Les parties liées 13 | |
| 3.1. Les Filiales 13 |
||
| 3.2. Les Participations13 |
||
| IV – FACTEURS DE RISQUES15 | ||
| 1. | Risque de crédit 15 | |
| 1.1. Objectifs et politique15 |
||
| 1.2. Gestion du risque de crédit 17 |
||
| 1.2.1. Principes généraux de prise de risque17 | ||
| 1.2.2. Méthodologies et systèmes de mesure des risques19 | ||
| 1.2.3. Dispositif de surveillance19 | ||
| 1.3. Exposition22 |
||
| 1.4. Coût du risque23 |
||
| 1.5. Perspectives d'évolution et incertitudes pour le second semestre 2012 23 |
||
| 2. | Risque de marché24 | |
| 2.1. Principales évolutions 24 |
||
| 2.1.1. Objectifs et politique24 | ||
| 2.1.2. Gestion du risque 24 | ||
| 2.2. Exposition25 |
||
| 2.3. Perspectives d'évolution pour le second semestre 201226 |
||
| 3. | Risques particuliers induits par la crise financière26 | |
| 4. | Gestion du bilan 26 | |
| 4.1. Risque de taux d'intérêt global26 |
||
| 4.1.1. Principales évolutions 27 | ||
| 4.1.1.1. Objectifs et politique27 | ||
| 4.1.1.2. Gestion du risque 27 | ||
| 4.1.2. Exposition27 | ||
| 4.1.3. Perspectives d'évolution pour le second semestre 201228 | ||
| 4.2. Risque de change 28 |
||
| 4.3. Risque de liquidité et de financement 28 |
||
| 4.3.1. Principales évolutions 29 | ||
| 4.3.1.1. Refinancement Court Terme29 | ||
| 4.3.1.2. Refinancement Moyen Long Terme29 | ||
| 4.3.2. Exposition30 | ||
| 4.3.3. Perspectives d'évolution pour le second semestre 201230 4.4. Politique de couverture 30 |
||
| 4.4.1. Couverture de juste valeur (Fair Value Hedge) 30 | ||
| 4.4.2. Couverture de flux de trésorerie (Cash Flow Hedge) 31 | ||
| 5. | Risques du secteur de l'assurance31 | |
| 6. | Risques juridiques31 | |
| 7. | Risques opérationnels 31 | |
| 8. | Risques de non conformité 31 | |
| V – LES CERTIFICATS COOPERATIFS D'INVESTISSEMENT32 | ||
|---|---|---|
| 1. | L'évolution du nombre de titres32 | |
| 2. | La valeur boursière 32 | |
| 3. | Le rendement du titre32 | |
| 4. | Le programme de rachat des CCI Atlantique Vendée32 | |
| VI – DISPOSITIF DE CONTRÔLE INTERNE 33 | ||
| 1. | Textes de référence en matière de contrôle interne - Références internationales émises | |
| notamment par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire - Références légales et | ||
| réglementaires 34 | ||
| 1.1 Références propres au Crédit Agricole34 |
||
| 1.2 Références internes à la Caisse régionale Atlantique Vendée34 |
||
| 2. | Principes d'organisation du dispositif de contrôle interne34 | |
| 2.1 Principes fondamentaux34 |
||
| 2.2 Pilotage du dispositif 35 |
||
| 2.3 Rôle de l'organe délibérant : Conseil d'Administration 35 |
||
| 2.4 Rôle du Comité d'Audit 36 |
||
| 2.5 Rôle de l'organe exécutif36 |
||
| 2.6 Contrôle interne consolidé : Caisses locales et filiales 36 |
||
| 3. | Description synthétique du dispositif de contrôle interne et de maîtrise des risques auquel | |
| est soumise l'entreprise 37 | ||
| 3.1 Mesure et surveillance des risques37 |
||
| 3.2 Dispositif de contrôle permanent 39 |
||
| 3.3 Dispositifs de contrôle interne particuliers 40 |
||
| 3.4 Dispositif de contrôle interne de l'information comptable et financière41 |
||
| 3.5 Contrôle périodique (audit)43 |
||
| VII – TENDANCES RECENTES ET PERSPECTIVES44 |
Les comptes consolidés semestriels résumés de la Caisse régionale Atlantique Vendée ont été établis conformément aux normes telles qu'exposées dans l'annexe des comptes de ce présent rapport.
Le périmètre de consolidation est défini dans l'annexe des comptes de ce rapport.
A la fin du 1er semestre 2012 l'encours de crédits de la Caisse régionale Atlantique Vendée s'élève à 14 107 millions d'euros, soit une augmentation de 3,8 % sur un an. Cette performance est réalisée dans un marché des crédits à l'habitat pourtant en baisse par rapport au 1er trimestre 2012, en raison de la fin de certains dispositifs législatifs avantageux et du ralentissement global observé sur le marché de l'immobilier. Sur le marché de l'agriculture, les réalisations sont stables par rapport au 1er trimestre 2012, alors qu'elles progressent de 4,3 % pour les entreprises, sur la même période.
En termes de collecte, l'encours global s'accroit de 3,1 % par rapport à juin 2011, pour s'établir à 17 146 millions d'euros. La collecte bilan, nécessaire au refinancement des crédits, progresse de 7,9 % sur un an sous l'impulsion, principalement, des livrets et des DAT.
Les sociétaires et clients de la Caisse régionale poursuivent donc leur effort d'épargne et privilégient toujours les placements à taux et capital garantis.
Le produit net bancaire atteint 207,8 millions d'euros, il est en diminution de 7,9% sur un an.
| $(enK\mathcal{E})$ | 30.06.2012 | 30.06.2011 | Evolution |
|---|---|---|---|
| + Intérêts et produits assimilés | 329 738 | 308 668 | 6,83% |
| - Intérêts et charges assimilées | $-212695$ | $-201854$ | 5,37% |
| $+$ Commissions (produits) | 107 190 | 119 211 | $-10,08%$ |
| - Commissions (charges) | $-19806$ | $-23497$ | $-15,71%$ |
| +/- Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 4 2 2 5 | 2.715 | 55,62% |
| +/- Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente | $-4891$ | 20 344 | $-124.04\%$ |
| + Produits des autres activités | 8959 | 20931 | 328,05% |
| - Charges des autres activités | $-4948$ | $-2117$ | 133,73% |
| IPRODUIT NET BANCAIRE | 207 772 | 225 563 | $-7,89%$ |
Les intérêts et produits assimilés s'élèvent à 329,7 millions d'euros contre 308,7 millions d'euros en juin 2011, en augmentation de 6,8%. Ils sont constitués pour l'essentiel par les intérêts sur les crédits à la clientèle et dans une moindre mesure par les placements de trésorerie auprès de Crédit Agricole S.A.
Les intérêts et charges assimilés à 212,7 millions d'euros ont évolué de + 5,4% sur un an. Cette évolution tient compte des emprunts réalisés sous forme d'avances auprès de CA S.A. pour faire face aux prêts à la clientèle.
Les produits des commissions passent de 119,2 millions d'euros en juin 2011 à 107,2 millions d'euros à fin juin 2012, soit une diminution de 10,1%.
Ils représentent 51,6 % du produit net bancaire et sont constitués entre autres des grandes catégories suivantes :
Les commissions versées sont égales à 19,8 millions d'euros à fin juin 2012 contre 23,5 millions un an plus tôt.
Les gains ou pertes nets sur actifs financiers à la juste valeur par résultat affichent un résultat positif à fin juin 2012 de 4,2 millions d'euros contre un résultat positif de 2,7 millions d'euros à fin juin 2011.
Les gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente ressortent à -4,9 millions d'euros à fin juin 2012 contre + 20,3 millions d'euros un an plus tôt. La diminution de 25,2 M€ est principalement liée :
Les produits des autres activités s'élèvent à 9 millions d'euros contre 2,1 millions d'euros en juin 2011 soit + 328 % sur un an. L'augmentation des produits de 6,9 M€ se justifie principalement par :
Enfin, les charges des autres activités sont égales à 4,9 millions d'euros à fin juin 2012.
| $(\text{en KE})$ | 30.06.2012 | 30.06.2011 | Evolution % |
|---|---|---|---|
| Frais de personnel | 71 843 | 70 263 | 2,25% |
| Autres frais administratifs | 42 901 | 43 662 | $-1,74%$ |
| Dotation aux amortissements | 4 6 9 6 | 4 8 24 | $-2,65%$ |
| Total charges de fonctionnement | 119 440 | 118 749 | $0.58\%$ |
Les charges de fonctionnement augmentent de 0,58 % par rapport à juin 2011.
Les charges de personnel représentent 60,2 % du total des charges de fonctionnement, soit 71,8 millions d'euros contre 70,3 millions d'euros à fin juin 2011 et progressent de 2,25 %. Elles englobent une enveloppe d'intéressement et de réserve spéciale de participation de 5,8 millions d'euros.
Les autres frais administratifs atteignent 42,9 millions d'euros à fin juin 2012. Ils sont en diminution de 1,7 % par rapport à juin 2011.
Les dotations aux amortissements s'élèvent à 4,7 millions d'euros, en retrait de 2,7 % sur un an.
Déduction faite des charges de fonctionnement, le résultat brut d'exploitation s'élève à 88,3 millions d'euros, en diminution de 17,3 % sur un an.
| (enK€) | 30.06.2012 | 30.06.2011 | Evolution |
|---|---|---|---|
| - Charges générales d'exploitation. | $-114744$ | $-113925$ | 0,72% |
| Dotations aux amortissements et aux provisions pour dépréciation des immobilisations incorporelles et corporelles |
-4696 | $-4824$ | $-2,65%$ |
| RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 88 332 | 106814 | $-17,30%$ |
| - Coût du risque | -6 818 | $-14558$ | $-53,17%$ |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 81514 | 92 256 | $-11,64%$ |
| +/- Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence +/- Gains ou pertes nets sur autres actifs - Coûts liés au rapprochement. |
222 | 469 | $-52,67%$ |
| - Variations de valeur des écarts d'acquisition - Impôts sur les bénéfices +/- Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession |
-29 457 | $-23139$ | 27,30% |
| RESULTAT NET | 52 279 | 69 586 | $-24,87%$ |
| Intérêts minoritaires | |||
| RESULTAT NET – PART DU GROUPE | 52 279 | 69 586 | $-24,87%$ |
La variation du coût du risque d'une année sur l'autre résulte principalement des mouvements relatifs aux provisions sur clients douteux et litigieux et aux provisions collectives selon le modèle Bâle II. Concernant le coût du risque au 30 juin 2012, avec 6,8 M€, contre 14,6 M€ un an plus tôt, il diminue de 53,2%. Cette baisse provient d'une part d'une diminution du taux de créances douteuses et litigieuses (2,23 % au 30 juin 2012 contre 2,29 % un an plus tôt) et d'autre part, de la baisse des provisions de passif.
Le résultat d'exploitation s'élève à 81,5 millions d'euros au 30 juin 2012, en diminution de 11,6 %.
Les gains ou pertes nets sur autres actifs s'affichent positifs à hauteur de 0,22 million d'euros.
La charge fiscale du premier semestre 2012 s'établit à 29,5 millions d'euros, en progression de 27,3% sur un an.
Conformément à l'Article 223 quinquiès du Code Général des Impôts, l'obligation est faite d'informer les sociétaires sur les réintégrations de certains frais généraux. Au 30 juin 2012, ont été réintégrés à ce titre :
● Loyers non déductibles sur véhicules……………..…..……..……… 14 000 euros
Le résultat net au 30 juin 2012 s'élève à 52,3 millions d'euros. Il est en diminution de 24,9 % sur un an.
Les capitaux propres s'élèvent à 1 944 881 K€ au 30 juin 2012.
Les capitaux propres englobent :
| Minimum | ||
|---|---|---|
| Ratio CRD Bâle II (au 31/12/2011) | 12,52 % | 8 % |
| Coefficient de liquidité (au 30/06/2012) | 134,45 % | 100 % |
Ces deux ratios sont examinés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel :
Enfin, le ratio de contrôle des grands risques, complémentaire du ratio de solvabilité européen, permet de s'assurer que les établissements de crédit ont une bonne dispersion de leurs risques clientèle. Cette règle doit répondre au critère suivant :
● Les crédits à un même emprunteur ne doivent pas excéder 25% des fonds propres.
Au 30 juin 2012, le Crédit Agricole Atlantique Vendée respecte cette règle.
L'activité des principales filiales se résume ainsi :
| Chiffre d'affaires (en K€) | Résultat (en K€) | |
|---|---|---|
| CAAVI PARTICIPATION | 0 | 58 (30/06/2011) |
| LE PERTUIS | 539 | 1 |
| LES TERRES NOIRES | 722 | 341 |
| CTCAM | 48 621 | 2 461 |
Le Crédit Agricole Atlantique Vendée détient des participations pour une valeur de 633 millions d'euros en coût d'acquisition.
Sur ce montant, les actions de la SAS la Boétie, portant les actions de CA S.A. depuis la mise sur le marché des titres de CA S.A. en décembre 2001, représentent 532 millions d'euros et 3,12 % du capital de la SAS la Boétie.
Les autres participations significatives sont les suivantes :
| Valeur | Capital détenu | Droits de vote détenus | |
|---|---|---|---|
| Valeurs en normes françaises | (en K€) | (en %) | (en %) |
| CAAVIP PARTICIPATION | 11 000 | 100,00 | 100,00 |
| SA SACAM INTERNATIONAL | 28 049 | 3,12 | 3,12 |
| SACAM DEVELOPPEMENT | 22 620 | 3,10 | 3,10 |
| SACAM AVENIR | 3 943 | 3,48 | 3,48 |
| SACAM PARTICIPATION | 2 210 | 3,05 | 3,05 |
| UNI EXPANSION OUEST | 12 310 | 14,16 | 14,16 |
| IMMOBILIERE DE LA SEINE | 1 564 | 1,64 | 1,64 |
| CREDIT AGRICOLE TITRES | 1 080 | 1,86 | 1,86 |
| SOMAINTEL | 3 194 | 23,88 | 23,88 |
| NOBILISE | 1 916 | 22,14 | 22,14 |
| SACAM FIRECA | 1 388 | 3,11 | 3,11 |
| SACAM FIA NET | 1 663 | 3,52 | 3,52 |
Par ailleurs, les principaux mouvements enregistrés sur le premier semestre 2012 sur les titres de participation sont les suivants :
| Valeurs en normes françaises | ACQUISITIONS EN MILLIERS D'EUROS |
|---|---|
| TP CAGOCA | 250 |
| Valeurs en normes françaises | CESSION EN MILLIERS D'EUROS |
| TP SEM SABLES TOUR | 1 |
Le risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que celles-ci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la Caisse régionale. L'engagement peut être constitué de prêts, titres de créances ou de propriété ou contrats d'échange de performance, garanties données ou engagements confirmés non utilisés.
En tant qu'établissement de crédit soumis à la loi bancaire, la Caisse régionale Atlantique Vendée assume la responsabilité des opérations qu'elle initie. Toutefois, au titre de ses missions d'organe central du réseau, Crédit Agricole S.A. garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses régionales.
La stratégie risque est définie à travers la politique crédit. Cette dernière est proposée par les responsables de marché, validée par le Directeur Général et approuvée par le Conseil d'Administration.
La politique crédit définit le dispositif de distribution du crédit pour l'ensemble des marchés :
La politique crédit est révisée régulièrement. Une révision complète a eu lieu en 2009 afin de prendre en compte la nouvelle donne issue de la crise ainsi que ses conséquences tant sur la distribution du crédit que sur les risques. En 2011, de nouveaux ajustements y ont été apportés. Une nouvelle révision importante a été finalisée au 1er semestre 2012.
Les principales évolutions 2012 portent sur les points suivants :
● La modification du nombre des catégories Bâle 2 (Passage de 6 à 5 catégories suite à une demande de l'A.C.P.) a nécessité de nombreux ajustements dans les domaines suivants :
● L'adaptation de la politique de distribution du crédit pour favoriser un développement équilibré en matière d'emplois/ressources a porté sur les règles de financement et/ou de garantie.
● La simplification des grilles d'exclusion liée notamment à la mise en œuvre de SCORE HABITAT (cf. infra).
● L'ajustement de la politique de passage à perte débouchant sur une optimisation de la procédure, sur un recours possible à la sous-traitance enfin sur la possibilité de cession de créances sous des modalités bien précises.
D'une manière générale, la Caisse régionale Atlantique Vendée recherche un équilibre entre son développement et la gestion du risque.
Compte tenu des caractéristiques économiques de la région (dynamisme et diversité malgré la crise économique) et du niveau modéré des risques de la Caisse régionale, cette dernière ne prévoit que très peu d'exclusion a priori.
En effet, hormis les règles de territorialité auxquelles elle est soumise, l'entité n'a pas défini, à quelques exceptions près, de secteurs, de clientèles ou d'opérations systématiquement exclus.
Cette ouverture des critères est compensée par une approche prudente du risque qui se caractérise par :
● Le respect de ratios fondamentaux tels que le taux d'endettement ou la capacité de remboursement pour la clientèle des particuliers,
● Des niveaux de délégation différenciés en fonction des métiers, des marchés, des cotations Bâle II, du projet, des engagements des clients, des taux pratiqués, des garanties,
● Une politique de partage des risques fréquente sur les contreparties les plus importantes,
● Une approche globale de la rentabilité de l'opération.
L'objectif est également de trouver le juste équilibre entre efficacité commerciale et analyse du risque. La politique crédit a donc été conçue de façon à ce que les délégations d'octroi du crédit soient inversement proportionnelles à la prise de risque.
En conséquence, plus les dossiers sont importants ou plus ils sortent des normes de bonne gestion (cotation dégradée, activités plus risquées, montant du projet important, encours déjà important, etc.) et plus les processus d'analyse et de décision se renforcent.
Les dossiers les plus importants (niveau différent fixé par marché) font l'objet d'une double analyse, voire d'une triple analyse. En effet, ces derniers sont instruits par le marché concerné (puisque hors délégation du réseau) ; ils font ensuite l'objet d'un passage en comité des engagements. Ce comité n'a pas de pouvoir de décision, il émet un avis à destination des membres du comité des prêts. Le comité des engagements est composé d'un cadre de Direction et des analystes des marchés concernés. Il se réunit toutes les semaines.
Les dossiers sont ensuite soumis aux comités des prêts de Proximité de la Caisse régionale. Ces comités agissent par délégation du Conseil d'Administration et ont vocation à décider. Ils sont composés de membres du Conseil d'Administration et d'un cadre de Direction et se réunissent toutes les semaines.
Par ailleurs, le comité des prêts peut demander à ce que le décideur final soit le bureau du Conseil lorsqu'il s'agit d'un dossier à enjeu financier ou politique fort.
La politique prévoit également des mécanismes de réduction des risques tels que le recours à Foncaris pour les plus grands encours ou la syndication des crédits, soit avec d'autres Caisses régionales, soit avec d'autres entités du groupe Crédit Agricole, soit avec d'autres établissements bancaires.
Dans le cadre des contrôles de niveau 2.2C, le Responsable du Contrôle Permanent et des Risques s'assure que les dossiers les plus importants ont bien été vus par les comités ad hoc. Par ailleurs, plusieurs contrôles ont été mis en place pour s'assurer que les principes définis dans la politique crédit sont respectés (règles de délégation, limites, exclusions, etc.)
La distribution du crédit, sur l'ensemble des marchés, s'appuie sur un dispositif complet de délégation qui est régulièrement revu. Ce dispositif est adapté à la politique de développement durable de la Caisse régionale Atlantique Vendée. Il comporte 4 niveaux principaux : agence, marché, direction, comités.
Les niveaux agence et marché sont eux-mêmes décomposés en 2 strates, dont l'une est réservée à l'encadrement de la structure (Directeur d'agence et Responsable du marché). Le niveau Comité intègre des membres de l'organe délibérant.
Les délégations intègrent des plafonds par projet et des plafonds d'encours, ainsi que des exclusions systématiques liées, soit au statut de l'emprunteur (ex : Administrateur), soit à une situation particulière, interne ou externe (ex : cotation Bâle II, retard, interdiction bancaire, FICP, etc.), soit parce que l'emprunteur ne remplit pas certains critères (Ex : niveau d'apport personnel).
Sur tous les marchés, la délégation s'appuie sur les cotations Bâle II issues des logiciels de cotation interne du groupe Crédit Agricole (LUC et OCE). Les opérations de pré-attributions de crédit sont également soumises au filtrage de la cotation Bâle II.
Afin d'optimiser la maitrise des risques en matière de financement de logements, l'outil Score Habitat a été mis en place au cours du 1er semestre 2012. Il s'agit d'un système de scoring du Groupe Crédit Agricole qui intègre de nombreux paramètres nationaux et locaux dont les cotations Bâle 2.
Les grilles de délégation prévoient l'exclusion des clients hors territoire ayant des projets hors territoire, ces dispositions étant l'application des règles de territorialités du groupe.
Enfin, les grilles de délégation intègrent la politique de garantie de la Caisse régionale, politique se traduisant selon les cas, soit par des obligations, soit par des recommandations.
Les principes de base de la politique crédit concernant les garanties sont les suivants :
● Les mainlevées partielles ou totales des garanties doivent être approuvées comme s'il s'agissait d'un nouveau crédit,
● Un formalisme rigoureux pour la prise de garanties.
Les règles de prise de garantie ont été renforcées courant 2009, notamment pour les clientèles professionnelles, pour lesquelles la prise de garantie est devenue obligatoire lorsque ces dernières sont en catégories 3, 4 et 5.
En ce qui concerne les entreprises, la délégation des chargés d'affaires est subordonnée à la prise d'une garantie.
La politique de limites de risque par contrepartie mise en place dans la Caisse régionale a été validée par le Comité de Direction et par le Conseil d'Administration et fait l'objet d'une actualisation régulière. Outre le respect des réglementations (CRBF 93-05, instruction 2000-08 de l'Autorité de Contrôle Prudentiel.....), les limites fixées visent à préserver les équilibres fondamentaux de la Caisse régionale, maîtriser le risque de contrepartie et permettre le développement durable du crédit. Des limites ont été fixées par marché. La limite maximale (50 M€) est très inférieure au seuil réglementaire Grands risques de 25 % des fonds propres, puisqu'elle représente pour notre entité 3,83 % des fonds propres au sens RSE du terme à décembre 2011.
Les limites sont les suivantes :
Il s'agit de limites en brute qui excluent toute pondération. Elles ont un rôle d'alerte et peuvent être dépassées par décision du comité des prêts, autorisé par le Conseil d'Administration. Un suivi des dépassements est réalisé deux fois par an et présenté à l'organe délibérant.
Par ailleurs, il a été décidé de fixer des limites maximales d'engagement sur quelques grandes collectivités locales (6 collectivités).
La Caisse régionale procède également à une politique de partage des risques dès lors que la dimension de l'entreprise (chiffre d'affaires ou nombre de salariés), l'importance et la nature du risque, le montant des engagements ou le niveau de technicité de la prestation l'exigent. Le recours à la syndication peut être Intra-Crédit Agricole ou avec d'autres réseaux bancaires.
Cette politique a été réaffirmée et intensifiée lors des dernières révisions de la politique crédit. Par exemple, une étude systématique de partage sera réalisée lorsque les encours des clientèles professionnelles atteindront ou dépasseront 3 M€ et 1,2 M€ pour les professionnels de l'immobilier.
La politique de couverture de nos grands risques a été revue au cours du 1er semestre 2010 à l'occasion de la mise en place des nouvelles règles de Foncaris. L'option prise et validée par le Conseil d'Administration permet d'étendre la couverture de nos grands risques.
En matière de financement des LBO, les règles ont été renforcées tant sur le niveau d'intervention que sur les types de LBO (Priorité est donnée aux LBO primaires). En ce qui concerne l'habitat, une politique prudente de garantie est menée, le recours à la garantie mutuelle CAMCA est proposé comme alternative aux garanties réelles classiques. Par ailleurs, l'Assurance Décès Invalidité est fortement préconisée.
Pas d'évolution notable, si ce n'est un renforcement des contrôles et une fiabilisation constante des systèmes et processus notamment sur le Corporate. De plus, comme cela est préconisé par l'A.C.P. la mesure du risque est maintenant exclusivement faite à partir d'indicateurs Bâle II (Ex. : Taux de défaut, coût du risque, notes sensibles, etc.).
La maitrise et la surveillance des risques s'appuient sur un ensemble de structures dont les principales missions sont l'analyse, le pilotage et le contrôle (décrit en détail dans le rapport annuel).
Deux évolutions importantes ont eu lieu en 2010 dans le domaine de la gestion des risques et sont maintenant pleinement opérationnelles :
● La mise en place d'une structure de pilotage des risques qui regroupe la gestion du recouvrement amiable et la gestion du contentieux.
Le rôle de cette nouvelle structure est d'assurer le pilotage des risques de l'ensemble des marchés (suivi, animation, adaptation de la politique crédits/risques), mais aussi d'assurer le traitement amiable des dossiers, notamment de la clientèle des particuliers.
Cette évolution a notamment permis de renforcer le rôle du contrôle central des risques dans sa mission première.
● La mise en place d'une structure affaires spéciales au sein du marché des Entreprises, cette structure ayant pour vocation de prendre en charge la gestion de dossiers Entreprises en situation difficile et nécessitant du temps et de l'expertise.
En 2012, ont été reconduits :
● La tenue de revues de portefeuilles grands risques (contreparties dont l'encours est > 8 M€) et ce, quels que soient la qualité de la contrepartie et son marché d'appartenance,
● Le comité des risques spécifiques des Entreprises (C.R.D.E.I.). Pour en optimiser l'efficacité, ce dernier se tient avec la participation du contrôle des risques,
● La tenue de revues de portefeuilles au sein des marchés en complément des revues de portefeuilles pilotées par le contrôle des risques.
Les principales structures de surveillance des risques :
Mise en place au cours du 1er semestre 2010 des nouvelles normes nationales Tiers et groupes sur le Corporate : ces dernières permettent une meilleure appréhension et donc un meilleur suivi des groupes de contreparties liées.
Une action d'envergure a été menée au cours du 1er semestre 2012 pour améliorer la qualité de la notation des entités du Corporate. Cela s'est traduit par une vérification approfondie de la constitution des groupes de risques ainsi que par une fiabilisation de la notation de ces groupes.
La Caisse régionale, depuis plusieurs années, veille à une correcte division des risques. Une seule contrepartie dépasse le seuil de 10 % des fonds propres au sens RSE du terme (ce dépassement est du au regroupement dans un même groupe de risque de plusieurs collectivités Publiques Nantaises). Ce dépassement ne tient pas compte des pondérations possibles, s'agissant de collectivités publiques.
Renforcement des revues de portefeuilles :
● Au 1er semestre 2012, des revues spécifiques ont été menées sur les contreparties dont l'encours dépasse 8 M€. Dans ce cadre, les Collectivités Publiques concernées et une partie des contreparties Entreprises ont été vues. Ces revues se poursuivront au 2 ème semestre sur une autre partie des Entreprises et sur les contreparties de la Promotion Immobilière.
● En complément des revues de portefeuilles pilotées par le contrôle central des risques, des revues de portefeuilles sont animées au sein des secteurs d'Agence par le pilotage des risques.
Depuis la remontée générale des risques fin 2008 début 2009, le suivi des contreparties défaillantes a été renforcé. La Caisse régionale s'est organisée pour intensifier le suivi des contreparties en difficulté. Cela s'est déjà traduit par la mise en place de comité des risques spécifiques au sein du marché des entreprises, la création d'un comité des Affaires Spéciales sur le marché de l'Agriculture, la mise en place de nouvelles revues de portefeuilles ainsi que l'amélioration des outils de suivi. Par ailleurs, la création de la structure pilotage des risques a permis depuis le courant 2010 un suivi plus fin et une prise en charge plus rapide des dossiers en situation irrégulière, notamment sur la clientèle des particuliers et des professionnels.
Le suivi des risques fait l'objet d'une attention permanente. Des reportings réguliers sont faits aux instances dirigeantes (tableau de bord mensuel). Ces reportings portent sur tous les principaux indicateurs de suivi des risques. La plupart sont déclinés par marché, que ce soient des indicateurs Bâle II (taux de défaut, coût du risque, encours pondérés, etc.) ou des indicateurs comptables (CDL, provisions, etc.).
Des reportings réguliers sont également faits auprès du Conseil d'Administration et des membres du Bureau du Conseil.
Les premiers travaux sur les stress scénarii ont été réalisés en 2009 et ont été reconduits les années suivantes. Ces exercices visent à tester que dans l'hypothèse d'une dégradation sévère de la situation économique, l'entité est en mesure de faire face aux conséquences de cette dégradation.
L'entité s'est appuyée sur une méthodologie, un outil de calcul et des hypothèses économiques proposées par C.A.S.A. (Scénario violent mais plausible : Ex. : baisse du PIB de 2,5%, taux de chômage à 11,5%, forte correction du marché de l'immobilier). Par ailleurs ce scénario de base est aggravé ou atténué en fonction des spécificités locales. (Stress sectoriel et/ou stress de concentration).
Le principe général de ces stress a été de mesurer quel serait le niveau de perte attendue dans l'hypothèse d'une dégradation générale de notre portefeuille (secteur d'activité par secteur d'activité), quels seraient les impacts sur notre taux de défaut, nos encours pondérés, nos fonds propres et nos besoins en provision.
Cette approche a permis de vérifier que notre niveau de provisions collectives était cohérent ainsi que le niveau de nos fonds propres pour faire face à une crise sévère.
Hausse de la concentration au cours du 1er semestre 2012. Les dix plus grosses contreparties représentaient à fin juin 2012 4,81% de l'encours global pour 3,94% fin décembre 2011. Cette hausse résulte principalement d'une évolution technique qui a consisté à constituer un même groupe de risques pour toutes les entités liées à la ville de Nantes. Cette modification a eu deux conséquences, d'une part, l'élargissement de la base du nombre de structures concernées en comptant pour une seule contrepartie deux ou trois entités qui auparavant faisaient partie des 10 plus importantes et d'autre part en intégrant dans cette structure unique des structures de moindres importances qui n'entraient pas dans les 10 plus grosses. Le taux de concentration retraité sans cette évolution s'établirait à 3,91% soit un niveau inférieur à ceux de juin et décembre 2011.
-Diversification par zone géographique
-Diversification du portefeuille par filière d'activité économique
Les Caisses régionales ne sont pas concernées.
-Exposition par agent économique
Cf. Annexes aux comptes semestriels : Note 5.3 qui présente les prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle (avec indication des encours bruts et des encours dépréciés).
Au 1er semestre 2012, le coût du risque est en forte baisse lié d'une part à une reprise partielle des provisions « filière » passées en décembre 2011 et d'autre part à une stabilité des encours CDL (le taux de CDL a baissé de 2,28% en décembre 2011 à 2,23% en juin 2012, alors que le taux de couverture de nos CDL est monté à 71 %. Les provisions Bâle II sont maintenant de 92 M€.
En ce qui concerne les évolutions internes :
Le fait majeur sera, au cours du second semestre, la bascule informatique vers le système d'information unique du crédit Agricole (N.I.C.E). Comme toute évolution informatique importante, la vigilance devra être de mise, car tant les agences que les services devront s'approprier de nouveaux outils et se créer de nouveaux repères. Mutation qui se fera dans un contexte économique difficile où les risques devront faire l'objet d'une surveillance attentive.
La chaîne de traitement du risque est maintenant pleinement opérationnelle (Gestion quotidienne du risque en agence, traitement amiable en partie centralisé et gestion contentieuse totalement centralisée). La mise en place ou le renforcement des back office crédits sur l'année 2011 et le début 2012 a permis d'optimiser le processus d'octroi du crédit et d'améliorer la conformité des dossiers.
La politique crédit vient d'être révisée, les nouvelles règles sont applicables depuis la fin du 1er semestre et leurs effets commenceront à se mesurer sur le second semestre.
En ce qui concerne l'évolution des risques, le 1er semestre 2012 affiche une stabilité du taux de défaut global.
Cette tendance concerne aussi bien la banque de détail que la banque des Entreprises.
Par contre, les perspectives sont toujours aussi incertaines en raison des paramètres économiques. La croissance est nulle, le chômage continue à progresser et la consommation des ménages marque le pas. Les efforts demandés pour résorber les déficits publics pèseront inévitablement sur les Entreprises et professionnels et sans doute sur une partie des ménages.
Aussi, compte tenu de ces perspectives assez sombres, l'objectif est de continuer à contenir notre niveau de risque qui reste aujourd'hui à un niveau relativement faible notamment sur les Entreprises.
L'entité étant aujourd'hui correctement provisionnée tant au niveau individuel que collectif, les efforts en la matière devraient être modérés sur le 2ème semestre.
L'enjeu du second semestre va être de poursuivre la maitrise de nos risques dans un contexte économique des plus incertains.
Les dispositifs de gestion et la méthodologie de mesure et d'encadrement des risques de marché sont précisés pages 28 à 30 du rapport financier annuel 2011 de la Caisse régionale.
Le risque de marché représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marché notamment les taux d'intérêts, les taux de change, les cours des actions, le prix des matières premières, ainsi que de leur volatilité implicite.
La Caisse régionale est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché).
On distingue comptablement le Trading book et le Banking book. La variation de juste valeur du Trading book se traduit par un impact sur le résultat. La variation de juste valeur du Banking book se traduit par un impact sur les fonds propres.
La politique de placement des excédents de fonds propres a été révisée en début d'année 2012 et validée par le Conseil d'Administration du 17 février 2012.
Les grandes orientations pour l'année 2012 sont de renforcer le portefeuille de revenus afin de disposer d'un portefeuille générant davantage de revenus récurrents tout en diminuant le risque de marché et en conservant une certaine disponibilité.
De nouvelles limites et alertes ont été fixées. Elles sont appliquées depuis l'arrêté du 29 février 2012 :
● Le portefeuille titres est encadré par une limite globale, qui est l'Excédent de Fonds Propres. Pour le respect de cette règle, les emplois et les ressources sont définis sur base consolidée.
Le principe est le suivant : les fonds propres bruts sont comparés aux emplois (immobilisations nettes, participations, titres, emplois interbancaires).
L'équilibre doit être respecté en permanence, les emplois doivent être strictement inférieurs aux fonds propres, c'est-à-dire que l'excédent de Fonds Propres doit toujours être positif.
Information Direction Générale si la Var est supérieure à 12,8 % du résultat net social au 31/12/2011 soit 14 millions d'euros,
Niveau 2 : Limite Globale :
Information Conseil d'Administration si la Var est supérieure à 16,4 % du résultat net social au 31/12/2011 soit 18 millions d'euros,
● Nouvelles limite et alerte globales en perte en cas de stress scénario :
Les hypothèses retenues sont les suivantes :
Information Direction Générale si la variation de plus ou moins values est supérieure à 42 % du résultat net social au 31/12/2011 soit 46 millions d'euros,
Niveau 2 : Limite Globale :
Information Conseil d'Administration si la variation de plus ou moins values est supérieure à 45,7 % du résultat net social au 31/12/2011 soit 50 millions d'euros,
Au 30 juin 2012, pour un intervalle de confiance de 99 % et sur un horizon d'un mois, la VaR s'élève à 11,46 millions d'euros pour un portefeuille de 930 millions d'euros (11,99 millions d'euros au 31 décembre 2011, pour un portefeuille de 924 millions d'euros). La limite est respectée.
Le scénario catastrophe conduirait à - 42,4 millions d'euros de variation des plus ou moins values (-44,72 millions d'euros au 31 décembre 2011). La limite est respectée.
Le portefeuille de placement de la Caisse régionale ne contient pas d'action en direct mais seulement des prises de position sur des indices.
L'encours au 30 juin 2012 s'établit à 91,3 millions d'euros, soit moins de 10 % du portefeuille titres.
Au 30 juin 2012, la Caisse régionale détient une partie de ses Certificats Coopératifs d'Investissement (CCI) :
Le dispositif de limites et alertes en vigueur sera conservé pour le second semestre 2012.
Exposition sur CLO (Collateralised Loan Obligation) :
| CLO (dettes senior | Valeur comptable | Valorisation au | Valorisation au |
|---|---|---|---|
| corporates notées | 31/12/11 | 30/06/12 | |
| B à BB) | 5 034 K€ | 4 709 K€ | 5 068 K€ |
Soit 0,5 % du portefeuille de placement au 30/06/2012.
Les dispositifs de gestion et la méthodologie de mesure et d'encadrement du risque de taux d'intérêt global sont précisés pages 31 et 32 du rapport financier annuel 2011 de la Caisse régionale.
Le Risque de taux est le risque encouru en cas de variation des taux d'intérêt du fait de l'ensemble des opérations de bilan et de hors bilan, à l'exception, le cas échéant, des opérations soumises aux risques de marché ("trading book").
L'objectif est de s'assurer d'une mesure régulière de l'exposition aux risques de taux et de la mise en œuvre des actions nécessaires pour réduire si besoin cette exposition.
Le dispositif de limites et alertes a été renouvelé et validé par le Conseil d'Administration du 20 avril 2012, avec la mise à jour des niveaux de fonds propres prudentiels et de PNB d'activité budgété.
Au cours du premier semestre 2012, le calcul du risque de taux a fait l'objet de travaux menés par la gestion financière de Crédit Agricole S.A. afin d'améliorer la qualité du processus (modélisation d'agrégats, automatisation de l'alimentation d'agrégats…).
Au 30 juin 2012, les Gaps de taux synthétique, taux fixe, équivalent delta et inflation calculés à partir de Cristaux 2 sont les suivants (montants en millions d'euros) :
| Année 1 glissante 2013 | 2014 | 2015 | 2016 | 2017 | 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Gap TF (hors Equivalent Delta) | -515 | -425 | -292 | -406 | -275 | -194 | -47 | -108 | -38 | 27 |
| Gap Equivalent Delta | -3 | -12 | -58 | -75 | -94 | -92 | -88 | -72 | -57 | -47 |
| Gap Inflation | 254 | 248 | 233 | 218 | 200 | 146 | 125 | 86 | 84 | 71 |
| Gap Synthetique | -264 | -188 | -117 | -263 | -169 | -140 | -10 | -93 | -10 | 51 |
| 2022 | 2023 | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | 2028 | 2029 | 2030 | 2031 | |
| Gap TF (hors Equivalent Delta) | -125 | -186 | -63 | -73 | -132 | -144 | -104 | -63 | -37 | -20 |
| Gap Equivalent Delta | -39 | -33 | -24 | -19 | -14 | -10 | -8 | -6 | -5 | -4 |
| Gap Inflation | 64 | 55 | 58 | 50 | 31 | 13 | 10 | 8 | 7 | 7 |
| Gap Synthetique | -100 | -164 | -29 | -41 | -114 | -141 | -102 | -62 | -34 | -17 |
La Caisse régionale Atlantique Vendée est faiblement exposée à la hausse des taux.
Au 30 juin 2012, la consommation de la limite de sensibilité de la Valeur Actuelle Nette est la suivante :
| Choc + 200bp | |
|---|---|
| en MEUR Impact en VAN |
30/06/2012 -29 |
| Impact en VAN rapporté aux fonds propres | -0,02 |
| Consommation de la limite | 22% |
| RESPECT DE LA LIMITE BÂLE 2 | OK |
L'ensemble des limites (Gaps et VAN) est respecté.
A ce jour, pas d'évolution majeure sur le second semestre 2012.
Le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution du cours d'une devise.
La Caisse régionale n'est pas concernée par le risque de change.
Toutes les opérations en devises effectuées pour la clientèle font l'objet d'un adossement systématique sur le marché des changes.
Les risques de liquidité et de financement désignent la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance. Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placements.
Le dispositif de gestion du risque de liquidité est précisé pages 32 à 34 du rapport financier annuel 2011 de la Caisse régionale.
Le dispositif de limites globales a été renouvelé et validé par le Conseil d'Administration du 17 février 2012.
Une limite opérationnelle a été ajoutée à ce dispositif.
La Caisse régionale produit et déclare depuis le 30 juin 2010 le nouveau coefficient de liquidité court terme qui correspond à une révision du mode de calcul du ratio 88- 01 avec une meilleure prise en compte de la qualité économique dans les pondérations utilisées. Le rapport entre les liquidités et les exigibilités doit être au moins égal à 100 %.
Le dispositif impose également la production de deux reportings trimestriels, remontés à Crédit Agricole SA :
● Un tableau prévisionnel à une semaine des flux de trésorerie (vision des besoins de refinancement à une semaine en situation courante),
● Un tableau de suivi du coût des refinancements obtenus au cours du trimestre.
La gestion et le suivi du refinancement court terme sont complétés par :
● Le calcul de la consommation de la limite court terme qui encadre le risque d'illiquidité dans le cadre du modèle avancé. Cette limite est calibrée de sorte à garantir pour la Caisse régionale, la capacité à faire face avec ses actifs liquides à un scénario de stress caractérisé par une réduction drastique de l'accès aux refinancements de marché (limite d'endettement court terme à un an assurant la résistance à une crise systémique).
Le Conseil d'Administration du 17 février 2012 a renouvelé la limite égale au maximum à 15 % des encours de crédit et limitée au montant de la limite proposée par Crédit Agricole S.A.
● Le calcul d'une limite à 14 jours assurant la résistance à une crise globale,
● Le calcul d'une limite à 1 mois assurant la résistance à une crise idiosyncratique c'est-à-dire liée au Groupe Crédit Agricole,
● Une nouvelle limite opérationnelle par durée sur le refinancement CT en montant et en pourcentage.
Le dispositif de suivi du refinancement MLT de la Caisse régionale repose sur 2 limites qui encadrent :
● Le risque d'illiquidité associé à la concentration des échéances du refinancement long terme. Cette limite est fixée à 2,5 % des encours crédits par semestre. Elle peut être réduite si la somme des concentrations d'échéances des Caisses régionales dépasse 70 % de la limite d'ensemble,
● Le risque de prix de la liquidité associé à l'exposition en prix de liquidité d'une partie du stock (limite de sensibilité du PNB au risque de variation de prix de la liquidité long terme). Cette limite est fixée à 7,5 % du PNB d'activité par semestre.
● Risque de liquidité à court terme :
Au 30 juin 2012, le ratio de liquidité CT s'établit à 134,45 % (153,16 % au 30/06/2011).
La limite court terme à un an de la Caisse régionale s'établit à 1 956 millions d'euros (limite CASA) au 30 juin 2012 et sa consommation s'élève à 1 649 millions d'euros.
L'ensemble des limites globale, idiosyncratique et systémique est respecté.
● Risque de liquidité à moyen/long terme :
Les limites encadrant le risque d'illiquidité associé à la concentration des échéances du refinancement long terme et le risque de prix de la liquidité sont respectées.
A ce jour, pas d'évolution majeure sur le second semestre 2012.
La gestion du risque de taux d'intérêt global vise à concilier les deux approches cidessous.
Les couvertures de juste valeur modifient le risque de variations de juste valeur d'un instrument à taux fixe causé par des changements de taux d'intérêts. Ces couvertures transforment des actifs ou des passifs à taux fixe en éléments à taux variables.
Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres, de dépôts et de dettes subordonnées à taux fixe.
Concernant la Caisse régionale Atlantique Vendée, la couverture en juste valeur est utilisée dans les domaines suivants :
● La couverture du risque de taux d'intérêt global, avec des swaps prêteurs pour couvrir des passifs à taux fixe (DAV, émissions d'obligations...) et des swaps emprunteurs pour couvrir des actifs à taux fixe (prêts clients taux fixe),
● La couverture de crédits clients capés par achat de caps.
Les couvertures de flux de trésorerie modifient notamment le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable.
Les couvertures de flux de trésorerie comprennent notamment les couvertures de prêts et de dépôts à taux variable.
La Caisse régionale Atlantique Vendée n'est pas concernée.
La Caisse régionale Atlantique Vendée n'est pas concernée.
Le risque opérationnel correspond au risque de perte résultant de l'inadéquation ou de la défaillance des processus internes, des personnes, des systèmes ou d'évènements extérieurs, risque juridique inclus mais risque stratégique et de réputation exclus.
Pas d'évolution notable tant au niveau de la méthodologie (AMA) que de l'organisation, ainsi que du dispositif général de surveillance.
Trois faits marquants sont à signaler sur le 1er semestre au niveau de la collecte :
● Reprise de provisions concernant le risque CNASEA (Non-conformité des prêts bonifiés agricoles) sur les années 2007 à 2012. En effet, le niveau des provisions a été ajusté afin de correspondre au taux de non-conformité constaté sur les derniers contrôles. (Reprise nette de 2.965 K€),
Aucun risque opérationnel n'a dépassé le seuil de significativité, soit 0,5% des fonds propres.
L'ensemble du dispositif fait l'objet de nombreux contrôles tant internes qu'au niveau du groupe.
Se reporter aux pages 154 et suivantes du rapport financier annuel 2011 de la Caisse régionale.
Au 1er janvier 2012, le capital de la Caisse régionale du Crédit Agricole Atlantique Vendée est composé, entre autres, de 1 323 581 Certificats Coopératifs d'Investissement (CCI).
Le nombre de CCI à fin juin 2012 est toujours de 1 323 581 car :
● L'Assemblée générale ordinaire du 28 mars 2012 n'a pas offert la possibilité à chaque titulaire de certificats coopératifs d'investissements d'opter pour le paiement du dividende en CCI,
● La Caisse régionale n'a pas annulé de CCI au cours du premier semestre 2012.
Après une revalorisation du titre au premier trimestre 2012 (+19 % sur 3 mois), le cours du CCI est à nouveau affecté par la baisse des marchés boursiers. Il s'établit à 52,81 euros au 30 juin 2012, en baisse de 4 % par rapport au 31 décembre 2011.
Au titre de l'exercice 2011, l'Assemblée Générale a validé le versement d'un dividende de 4,42 euros. Cette rémunération assure aux CCI un rendement net de 8,04 % sur le cours au 31 décembre 2011.
Le dividende a été mis en paiement le 21 mai 2012.
L'Assemblée générale du 28 mars 2012 a validé la reconduction du programme de rachat sur ses propres CCI.
Il est destiné à permettre à la Caisse régionale d'opérer en bourse ou hors marché sur ses CCI en vue de toute affectation permise ou qui viendrait à être permise par la loi ou la réglementation en vigueur. En particulier, la Caisse régionale pourra utiliser la présente autorisation en vue :
● D'assurer l'animation du marché des CCI par un prestataire de services d'investissement dans le cadre d'un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l'AMAFI,
● De procéder à l'annulation des CCI acquis.
Le dispositif de contrôle interne est défini, au sein du Groupe Crédit Agricole, comme l'ensemble des dispositifs visant la maîtrise des activités et des risques de toute nature et permettant la régularité, la sécurité et l'efficacité des opérations, conformément aux définitions de Place.
Ces procédures comportent toutefois les limites inhérentes à tout dispositif de contrôle interne, du fait notamment d'insuffisances de procédures ou de systèmes d'information, de défaillances techniques ou humaines. Il se caractérise donc par les objectifs qui lui sont assignés :
• Performance financière, par l'utilisation efficace et adéquate des actifs et ressources du groupe ainsi que la protection contre les risques de pertes,
• Connaissance exhaustive, précise et régulière des données nécessaires à la prise de décision et à la gestion des risques,
• Exactitude, exhaustivité des enregistrements comptables et établissement en temps voulu d'informations comptables et financières fiables.
Les dispositifs mis en œuvre dans cet environnement normatif procurent un certain nombre de moyens, d'outils de reporting au Conseil d'Administration, à la Direction Générale et au management notamment, permettant une évaluation de la qualité des dispositifs de contrôle interne mis en œuvre et de leur adéquation (système de contrôle permanent et périodique, information sur la mesure et la surveillance des risques, plans d'actions correctrices, etc.).
Le dispositif de contrôle interne mis en œuvre par la Caisse régionale Atlantique Vendée, s'inscrit dans un cadre de normes et de principes rappelés ci-dessous et déclinés d'une façon adaptée aux différents niveaux du Groupe Crédit Agricole afin de répondre au mieux aux obligations réglementaires.
• Code monétaire et financier, règlement CRBF 97-02 modifié relatif au contrôle interne des établissements de crédit et des entreprises d'investissement,
• Recueil des textes réglementaires relatif à l'exercice des activités bancaires et financières (établi par la Banque de France et le CCLRF),
• Règlement général de l'Autorité des marchés financiers.
• Recommandations du Comité Plénier de Contrôle Interne des Caisses régionales,
• Corpus et procédures relatives notamment à la comptabilité (Plan comptable du Crédit Agricole), à la gestion financière, aux risques et aux contrôles permanents,
• Charte de déontologie du Groupe Crédit Agricole.
La Caisse régionale s'est dotée d'une charte du contrôle interne qui s'inscrit dans le cadre réglementaire déterminé ci-dessus et répond aux exigences du Groupe Crédit Agricole. Cette charte a notamment pour objet de déterminer les objectifs poursuivis en matière de contrôle interne, d'en décrire l'organisation, enfin de préciser le rôle et les missions de l'ensemble des acteurs qui interviennent dans les processus de contrôle.
Les principes d'organisation et les composantes des dispositifs de contrôle interne de la Caisse régionale Atlantique Vendée et communs à l'ensemble des entités du Groupe Crédit Agricole sont :
• Des délégations formalisées et à jour,
• Des normes et procédures, notamment comptables et de traitement de l'information, formalisées et à jour,
• Un système de contrôle, comprenant des contrôles permanents réalisés par les unités opérationnelles ou par des collaborateurs dédiés, et des contrôles périodiques (inspection générale, audit), décrits plus loin.
Afin de veiller à la cohérence et à l'efficacité du dispositif de contrôle interne et au respect des principes énoncés ci-dessus sur l'ensemble du périmètre de contrôle interne de la Caisse régionale Atlantique Vendée, trois responsables distincts du Contrôle périodique (Audit - Inspection), du Contrôle permanent et du Contrôle de la Conformité ont été désignés. Les responsables du Contrôle périodique et du Contrôle permanent sont directement rattachés au Directeur Général de la Caisse régionale et rapportent notamment à son Conseil d'Administration.
L'organe délibérant est informé de l'organisation, de l'activité et des résultats du contrôle interne. Il est impliqué dans la compréhension des principaux risques encourus par l'entreprise. A ce titre, il est régulièrement informé des limites globales fixées en tant que niveaux acceptables de ces risques. Les niveaux d'utilisation de ces limites lui sont également communiqués. Il approuve l'organisation générale de l'entreprise ainsi que celle de son dispositif de contrôle interne.
En outre, il est informé, au moins deux fois par an, par l'organe exécutif et par les trois responsables des fonctions de contrôle de l'activité et des résultats du contrôle interne. Ainsi, la présentation au Conseil d'Administration au titre du 1er semestre 2011 a eu lieu le 18 Novembre 2011.
Outre les informations qui lui sont régulièrement transmises, il dispose du rapport annuel sur le contrôle interne qui lui est systématiquement communiqué, conformément à la réglementation bancaire et aux principes du Groupe Crédit Agricole. Ce rapport a été présenté au Conseil d'Administration le 23 mars 2012 qui a ainsi, pris connaissance de l'activité et des résultats du contrôle interne de la Caisse régionale pour l'exercice 2011.
La Caisse régionale a constitué un Comité d'Audit par décision de son Conseil d'Administration en date du 18 septembre 2009 dont le rôle consiste à assurer le suivi des questions relatives :
Il a pour objet les travaux préparatoires destinés à faciliter les prises de décision du Conseil d'Administration ; il n'a pas de rôle décisionnaire. Il se réunit trimestriellement.
Le Directeur Général est directement impliqué dans l'organisation et le fonctionnement du dispositif de contrôle interne. Il s'assure que les stratégies et limites de risques sont compatibles avec la situation financière (niveau de fonds propres, résultats) et les stratégies arrêtées par l'organe délibérant.
Le Directeur Général définit l'organisation générale de l'entreprise et s'assure de sa mise en œuvre efficiente par des personnes compétentes. En particulier, il fixe clairement les rôles et responsabilités en matière de contrôle interne et lui attribue les moyens adéquats.
Il veille à ce que des systèmes d'identification et de mesure des risques, adaptés aux activités et à l'organisation de l'entreprise, soient adoptés. Il veille également à ce que les principales informations issues de ces systèmes lui soient régulièrement reportées. Il s'assure que le dispositif de contrôle interne fait l'objet d'un suivi permanent, destiné à vérifier son adéquation et son efficacité. Il est informé des principaux dysfonctionnements que le dispositif de contrôle interne permet d'identifier et des mesures correctrices proposées, notamment dans le cadre du comité de contrôle interne qui se réunit trimestriellement sous sa présidence.
Conformément aux principes du Groupe, le dispositif de contrôle interne de la Caisse régionale Atlantique Vendée s'applique sur un périmètre large visant à l'encadrement et à la maîtrise des activités, à la mesure et à la surveillance des risques sur base consolidée.
La Caisse régionale Atlantique Vendée s'assure de l'existence d'un dispositif adéquat au sein de chacune de ses filiales porteuses de risques (CA-TITRES, ATTICA, UNEXO, CATechnologies, CAServices, CAAVIP…) afin de permettre une identification et une surveillance consolidée des activités, des risques et de la qualité des contrôles au sein de ces filiales, notamment en ce qui concerne les informations comptables et financières.
Ces entités établissent un rapport annuel de contrôle interne dont la synthèse est intégrée dans le rapport annuel de contrôle interne de la Caisse régionale, adressé à l'Autorité de Contrôle Prudentiel via la Direction du Contrôle interne Groupe de l'organe central (Crédit Agricole SA).
Le périmètre de contrôle interne de la Caisse régionale comprend également l'ensemble des Caisses locales affiliées (dont une liste nominative figure en annexe page 80) pour lesquelles des diligences analogues sont réalisées.
L'organisation et le fonctionnement des Caisses locales sont étroitement liés à la Caisse régionale et contrôlés par celle-ci. L'ensemble constitué de la Caisse régionale Atlantique Vendée et des Caisses locales affiliées bénéficie d'un agrément collectif en tant qu'établissement de crédit.
Les Caisses locales font collectivement appel public à l'épargne avec la Caisse régionale Atlantique Vendée à laquelle elles sont affiliées. Le présent rapport concerne donc à la fois la Caisse régionale Atlantique Vendée et les Caisses locales affiliées.
La Caisse régionale Atlantique Vendée met en œuvre des processus et dispositifs de mesure, de surveillance et de maîtrise de ses risques (risques de contrepartie, de marché, de placement et d'investissement, de taux d'intérêt global, de liquidité, opérationnels) adaptés à ses activités, ses moyens et à son organisation et intégrés au dispositif de contrôle interne. Ces dispositifs font l'objet d'un renforcement régulier dans le cadre de la démarche du Groupe Crédit Agricole pour se conformer aux exigences des autorités de régulation.
Les principaux facteurs de risques, auxquels est exposée la Caisse régionale Atlantique Vendée et notamment certains secteurs économiques ou certaines filières plus particulièrement en agriculture, font l'objet d'un suivi particulier. En outre, les principales expositions en matière de risques de crédit bénéficient d'un mécanisme de contregarantie interne au Groupe.
Pour les principaux facteurs de risque, la Caisse régionale Atlantique Vendée a défini de façon précise et revoit chaque année les limites et procédures lui permettant d'encadrer, mesurer, surveiller et maîtriser les risques.
Ainsi, pour les principaux facteurs de risque, il existe un dispositif de limites qui comporte :
• Des limites globales, des règles de division des risques, d'engagements par filière, notamment sur le marché des entreprises, par facteur de risque de marché, formalisées sous la forme de Politique Crédit-risque de la Caisse régionale Atlantique Vendée. Ces limites établies en référence aux fonds propres ou aux résultats de la Caisse régionale Atlantique Vendée ont été validées par l'organe exécutif et présentées à l'organe délibérant.
• Des limites opérationnelles (contreparties / groupe de contreparties, tables, opérateurs) cohérentes avec les précédentes, accordées dans le cadre de procédures strictes : décisions sur la base d'analyses formalisées, notations, délégations, double regard (double lecture et double signature) lorsqu'elles atteignent des montants ou des niveaux de risque le justifiant.
La Caisse régionale Atlantique Vendée mesure ses risques de manière exhaustive et précise, c'est-à-dire en intégrant l'ensemble des catégories d'engagements (bilan, horsbilan) et des positions, en consolidant les engagements sur les sociétés appartenant à un même groupe, en agrégeant l'ensemble des portefeuilles et en distinguant les niveaux de risques.
Ces mesures sont complétées d'une évaluation régulière basée sur des « scénarios catastrophes », appliqués aux expositions réelles et aux limites.
Les méthodologies de mesure sont documentées et justifiées. Elles sont soumises à un réexamen périodique afin de vérifier leur pertinence et leur adaptation aux risques encourus.
La Caisse régionale Atlantique Vendée assure la maîtrise des risques engagés. Cette surveillance passe par un suivi permanent des dépassements de limites et de leur régularisation, du fonctionnement des comptes, par une revue périodique trimestrielle des principaux risques et portefeuilles, portant en particulier sur les «affaires sensibles», et par un suivi permanent de tous les autres. La correcte classification des créances fait l'objet d'un examen trimestriel au regard de la réglementation en vigueur (créances douteuses notamment). L'adéquation du niveau de provisionnement aux niveaux de risques est mesurée mensuellement par le service Contrôle des risques en liaison avec les marchés.
Les anomalies identifiées, les classifications comptables non conformes ainsi que les cas de non respect des limites globales ou des équilibres géographiques et sectoriels sont rapportés aux niveaux hiérarchiques appropriés à savoir la Direction des Risques ou la Direction générale.
La Caisse régionale s'est dotée d'un applicatif de contrôles permanents (SCOPE) développé par le Groupe.
Cet applicatif permet d'automatiser le plan de contrôles, de réaliser des reportings, de mettre en œuvre des plans d'actions et d'en assurer le suivi, enfin de tracer les contrôles.
Ainsi les agences et les services de la Caisse régionale Atlantique Vendée effectuent leurs contrôles permanents opérationnels dans SCOPE, sur la base des modalités et des procédures intégrées dans l'applicatif. Ces contrôles portent notamment sur le respect des limites de la politique crédit-risque, des règles de délégation, sur la validation des opérations et leur correct dénouement.
Dans le cadre de la mise en œuvre des modifications du règlement 97-02 sur le contrôle interne, des unités spécialisées de contrôle permanent de dernier niveau, indépendantes des unités opérationnelles, intervenant sur les principales familles de risques encourus par la Caisse régionale, sont regroupées sous l'autorité du Responsable du Contrôle Permanent. Le Responsable du Contrôle de la Conformité lui est également rattaché.
Les points à contrôler sont définis à l'aide d'une démarche de type « cartographie des risques », exhaustivement recensés et régulièrement actualisés. Ils sont complétés dès lors que des procédures sont créées ou modifiées par les services opérationnels.
Les résultats des contrôles sont formalisés au sein de SCOPE qui fournit des reportings élémentaires ou consolidés aux différents acteurs du contrôle interne.
Ces reportings portent à la fois sur la réalisation des contrôles, sur des taux de conformité par contrôle, par entité, par processus, par type de risques. Ces informations sont analysées et synthétisées par le service contrôle permanent et permettent d'avoir une communication adaptée avec l'encadrement supérieur et particulièrement avec la Direction générale de la Caisse régionale. Les responsables des fonctions de contrôle sont également destinataires des principaux reportings et il en est fait un compte rendu dans le rapport de contrôle interne destiné au Conseil d'Administration, à Crédit Agricole S.A., aux Commissaires aux comptes, et à l'Autorité de Contrôle Prudentiel. Les anomalies détectées par ces moyens font l'objet de plans d'actions correctrices.
Le dispositif de contrôle permanent pour la Caisse régionale et ses filiales est entièrement déployé et fait l'objet d'une actualisation régulière.
Les procédures et les contrôles portent également sur les Caisses locales affiliées, dans le cadre du pouvoir général de tutelle exercé par la Caisse régionale sur leur administration et leur gestion, en ce qui concerne :
Les contrôles de premier degré sont assurés par les Directeurs de Secteur d'agence concernés. Les contrôles de deuxième degré sont réalisés par les services compétents de la Caisse régionale.
• Les 39 Caisses régionales ont décidé la création en commun d'un système d'information nouveau (NICE) et se sont dotées d'une gouvernance unique pour le pilotage de ce projet à travers 2 structures nationales : CA Technologies (CAT) et CA Services (CAS) respectivement pour la maîtrise d'œuvre et la maîtrise d'ouvrage.
A l'horizon 2014, les Caisses régionales n'utiliseront plus qu'une seule plate-forme.
La maîtrise des risques de ce projet fait l'objet, au niveau national, d'un dispositif de contrôle interne, qui est effectif, tant dans le cycle de vie des projets applicatifs et techniques, que dans le maintien en conditions opérationnelles des systèmes d'information existants pendant la phase de transition.
A cette fin, la gouvernance et la coordination des activités de contrôle interne des structures CAT et CAS ont été organisées et mises en œuvre sur le 1er semestre 2011.
• Sur le 1er semestre 2012, la Caisse régionale a démarré les travaux de révision et/ou d'actualisation des plans de continuité d'activités dans l'optique de la bascule informatique prévue sur le second semestre en lien avec le pôle métier Contrôle Interne et Sécurité.
• L'encadrement des prestations de services « essentielles » externalisées, pour lequel une actualisation des contrats de sous-traitance et des procédures de contrôle a été mise en œuvre.
• La prévention et le contrôle des risques de non-conformité aux lois, règlements et normes internes relatives notamment aux activités de services d'investissement, à la prévention du blanchiment de capitaux et la lutte contre le financement du terrorisme. Des moyens spécifiques d'encadrement et de surveillance des opérations sont mis en œuvre : formation du personnel, adoption de règles écrites internes, accomplissement des obligations déclaratives vis-à-vis des autorités de tutelle, etc.
En 2012, les actions relatives à la Directive MIF, à l'amélioration de la connaissance des clients, à la mise en place de nouveaux scénarios de lutte anti-blanchiment avec l'outil NORKOM, et de conformité des opérations de marché avec l'outil ACTIMIZE, se sont poursuivies sur le 1er semestre, contribuant ainsi au renforcement du dispositif de contrôles de la conformité.
Tous ces dispositifs font l'objet d'un suivi rigoureux exercé par le Responsable du Contrôle de la Conformité de la Caisse régionale, sous la coordination de la Direction de la Conformité de Crédit Agricole S.A.. Les axes d'amélioration identifiés, notamment dans le domaine de la formalisation de la connaissance des clients, font l'objet d'un plan pluriannuel de mise en conformité.
Rôles et responsabilités dans l'élaboration et le traitement de l'information comptable et financière
La Direction financière de la Caisse régionale assure la responsabilité de l'élaboration de ses états financiers (comptes individuels et comptes consolidés) et de la transmission à Crédit Agricole S.A. des données collectées, nécessaires à l'élaboration des comptes consolidés du Groupe Crédit Agricole.
La Caisse régionale se dote, conformément aux recommandations du Groupe en matière de contrôle permanent, des moyens de s'assurer de la qualité des données comptables et de gestion transmises au Groupe pour les besoins de la consolidation, notamment sur les aspects suivants : conformité aux normes applicables, notamment IFRS, concordance avec les comptes individuels arrêtés par son organe délibérant, réconciliation des résultats comptables et de gestion.
Le contrôle permanent de dernier niveau de l'information comptable et financière est assuré par une équipe dédiée, rattachée hiérarchiquement au Responsable du Contrôle Permanent de la Caisse régionale.
La charte de la fonction comptable, qui intègre la charte comptable et la charte du contrôle comptable, définit notamment le périmètre de couverture des contrôles, les rôles et responsabilités au sein de la Caisse régionale (Direction Financière, Comptabilité Générale, centres comptables décentralisés), les procédures d'organisation et de fonctionnement des contrôles permanents (niveaux de contrôle, contenu et périodicité des reportings, relations avec les autres fonctions de contrôle).
Le dispositif de contrôle comptable est complété par l'approbation des comptes des Caisses régionales réalisée par Crédit Agricole S.A. en application de l'article R 512-11 du Code monétaire et financier ainsi que par les contrôles de cohérence réalisés dans le cadre du processus de consolidation.
La documentation de l'organisation des procédures et des systèmes d'information concourant à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière est assurée par le livre des procédures comptables de la Caisse régionale, présent au service Comptabilité Générale et dans chacun des services de comptabilité décentralisée pour leur domaine.
L'information financière publiée par la Caisse régionale s'appuie pour l'essentiel sur les données comptables mais également sur des données de gestion.
La Caisse régionale établit des comptes individuels et consolidés selon les normes comptables du Groupe Crédit Agricole, diffusées par la Direction de la Comptabilité et de la Consolidation de Crédit Agricole S.A.
La Caisse régionale met en œuvre les systèmes d'information comptable, dont la maîtrise d'ouvrage est assurée par Crédit Agricole S.A., lui permettant d'élaborer les données dans les conditions de sécurité satisfaisantes.
Lorsque les données publiées ne sont pas directement extraites des informations comptables, il est fait généralement mention de la définition afin d'en faciliter la compréhension.
Les données de gestion publiées par la Caisse régionale font l'objet de la mise en œuvre de contrôles permanents (notamment celles relevant de l'application de la norme comptable IFRS 7) permettant de s'assurer de la qualité de la réconciliation avec les données comptables, de la conformité aux normes de gestion fixées par l'organe exécutif et de la fiabilité du calcul de l'information de gestion.
Les données de gestion sont établies selon des méthodes et des modes de calcul permettant d'assurer la comparabilité dans le temps des données chiffrées.
Les objectifs du contrôle permanent comptable visent à s'assurer de la couverture adéquate des risques majeurs, susceptibles d'altérer la qualité de l'information comptable et financière et sont présentés ci-dessous :
• Conformité des données au regard des dispositions légales et réglementaires et des normes du Groupe Crédit Agricole,
• Fiabilité et sincérité des données, permettant de donner une image fidèle des résultats et de la situation financière de la Caisse régionale et des entités intégrées dans son périmètre de consolidation,
• Sécurité des processus d'élaboration et de traitement des données, limitant les risques opérationnels, au regard de l'engagement de la Caisse régionale sur l'information publiée,
• Prévention des risques de fraudes et d'irrégularités comptables,
• Application des instructions des organes de direction.
Pour répondre à ces objectifs, la Caisse régionale a actualisé son dispositif de contrôle permanent comptable ; cela a permis également d'être en phase avec les recommandations générales du Groupe.
Le contrôle comptable de dernier niveau s'appuie sur l'évaluation des risques et des contrôles des processus comptables gérés par les services opérationnels et sur les contrôles de 2ème degré exercés par les centres comptables décentralisés et la Direction Financière.
Cette évaluation permet au Responsable du Contrôle Permanent de la Caisse régionale la définition d'éventuelles actions correctives, à engager au niveau des opérations et de l'organisation des contrôles afin de renforcer, si besoin, le dispositif d'élaboration et de traitement de l'information comptable et financière.
Le Responsable du Contrôle Permanent rend compte périodiquement au Directeur Général de la Caisse régionale de l'évaluation du dispositif de contrôle permanent comptable en place dans l'entité.
Conformément aux normes professionnelles en vigueur, les Commissaires aux comptes mettent en œuvre les diligences qu'ils jugent appropriées sur l'information comptable et financière publiée :
Dans le cadre de leur mission légale, les Commissaires aux comptes présentent au Conseil d'Administration de la Caisse régionale les conclusions de leurs travaux.
Le service Audit de la Caisse régionale, désormais recentré sur des missions de contrôle périodique (3ème degré), en application du règlement 97-02 modifié, et indépendant des unités opérationnelles, intervient sur la Caisse régionale (siège et réseau) mais aussi sur toute entité relevant du périmètre de Contrôle Interne. Les missions d'audit sont réalisées par des équipes dédiées, selon des méthodologies formalisées, conformément à un plan annuel validé par le Directeur Général.
Les missions visent à s'assurer du respect des règles externes et internes, de la maîtrise des risques, de la fiabilité et l'exhaustivité des informations et des systèmes de mesure des risques. Elles portent en particulier sur les dispositifs de contrôle permanent et de contrôle de la conformité.
Le plan annuel d'audit s'inscrit dans un cycle pluriannuel, visant à l'audit régulier et selon une périodicité aussi rapprochée que possible, de toutes les activités et entités du périmètre de Contrôle Interne.
Les missions réalisées par le service Audit ainsi que celles effectuées par l'Inspection Générale Groupe (IGL) font l'objet d'un dispositif formalisé de suivi. Pour chacune des recommandations formulées à l'issue de ces missions, ce dispositif permet de s'assurer de l'avancement des actions correctrices programmées, calendarisées selon leur niveau de priorité.
Conformément aux modalités d'organisation communes aux entités du Groupe Crédit Agricole, décrites ci-avant, et aux dispositifs et procédures existants au sein de la Caisse régionale Atlantique Vendée, le Conseil d'Administration, la Direction Générale et les composantes concernées de l'entreprise sont tenus informés avec précision du contrôle interne et du niveau d'exposition aux risques, ainsi que des éventuels axes de progrès enregistrés en la matière, et de l'avancement des mesures correctrices adoptées, dans le cadre d'une démarche d'amélioration continue. Cette information est retranscrite notamment au moyen du rapport annuel sur le contrôle interne et sur la mesure et la surveillance des risques, mais aussi par des reportings réguliers d'activité, des risques et de contrôles.
Au 2ème semestre 2012, le Crédit Agricole Atlantique Vendée entrera dans la phase finale de préparation de la migration informatique Nice prévue pour fin 2012.
La Caisse régionale poursuivra également sa politique de développement équilibré tout en restant vigilante en termes de risques et de conformité et en plaçant la satisfaction client au cœur de ses priorités.
Les perspectives commerciales et financières restent conformes au plan de marche établi pour l'année 2012.
| 1. | Attestation du responsable de l'information | P. 3 |
|---|---|---|
| 2. | Rapport d'activité semestriel du Crédit Agricole Atlantique Vendée au 30 juin 2012 | P. 5 |
| 3. | Comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2012 | P. 46 |
| 4. | Rapport des Commissaires aux comptes sur l'information financière semestrielle 2012 | P. 83 |
Capital social au 30 Juin 2012 : 112 977 276, 50 Euros
Siège social : La Garde – Route de Paris 44949 NANTES Cedex 9 440.242.469 R.C.S NANTES APE 6419 Z
Exercice Social : du 1er janvier au 31 décembre
(Ayant fait l'objet d'un examen limité de la part des Commissaires aux Comptes)
Examinés par le Conseil d'Administration de la Caisse régionale Atlantique Vendée en date du 27 juillet 2012.
| CADRE GENERAL48 | |||
|---|---|---|---|
| ORGANIGRAMME SIMPLIFIE DU GROUPE CREDIT AGRICOLE 49 | |||
| ETAT FINANCIERS CONSOLIDES50 | |||
| Compte de résultat 50 | |||
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres51 | |||
| Bilan actif | 52 | ||
| Bilan passif | 53 | ||
| Tableau de variation des capitaux propres 54 | |||
| Tableau des flux de trésorerie55 | |||
| NOTES ANNEXES AUX COMPTES CONSOLIDES INTERMEDIAIRES RESUMES56 | |||
| 1. | Principes et méthodes applicables dans le groupe, jugements et estimations utilisées 56 | ||
| 2. | Informations significatives du semestre58 | ||
| 2.1. | Evènements significatifs de la période58 | ||
| 2.2. | Principales opérations externes réalisées au cours du semestre58 | ||
| 2.3. | Les écarts d'acquisition58 | ||
| 2.4. | Parties liées58 | ||
| 3. | Notes relatives au compte de résultat 59 | ||
| 3.1 3.2. |
Produits et charges d'intérêts59 Commissions nettes59 |
||
| 3.3. | Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 60 | ||
| 3.4. | Gains ou pertes nets actifs financiers disponibles à la vente 61 | ||
| 3.5. | Produits et charges nets des autres activités 61 | ||
| 3.6. | Charges générales d'exploitation62 | ||
| 3.7. | Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles | ||
| ou incorporelles62 | |||
| 3.8. | Coût du risque63 | ||
| 3.9. | Gains ou pertes nets sur autres actifs 63 | ||
| 3.10. Impôts64 | |||
| 3.11. Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres65 | |||
| 4. | Informations sectorielles 66 | ||
| 5. | Notes relatives au bilan66 | ||
| 5.1. | Actifs et passifs financiers à la juste valeur par résultat 66 | ||
| 5.2. | Actifs financiers disponibles à la vente 67 | ||
| 5.3. | Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle 68 | ||
| 5.4. | Dépréciations inscrites en déduction des actifs financiers 70 | ||
| 5.6. | Dettes envers les établissements de crédit à la clientèle 71 | ||
| 5.7. | Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées72 | ||
| 5.8 | Immeubles de placement72 | ||
| 5.9. | Immobilisations corporelles et incorporelles (hors écarts d'acquisition)72 | ||
| 5.10 Provisions73 | |||
| 6. | 5.11 Capitaux propres74 Engagements de financement et de garantie 76 |
||
| 7. | Reclassement d'instruments financiers 77 | ||
| 8. | Juste valeur des instruments financiers77 | ||
| 8.1. | Juste valeur des actifs et passifs financiers comptabilisés au coût77 | ||
| 8.2. | Informations sur les instruments financiers évalués à la juste valeur78 | ||
| 9. | Evènements postérieurs à la fin de la période intermédiaire79 | ||
| 10. | Périmètre de consolidation au 30 juin 2012 80 | ||
Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée
La Garde – Route de Paris – 44949 Nantes – France.
440 242 469 RCS Nantes. Immatriculation en date du 24 décembre 2001.
Société coopérative de crédit à capital variable.
6419 Z
La Caisse régionale de Crédit Agricole Atlantique Vendée est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code monétaire et financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Sont rattachées à la Caisse régionale de Crédit Agricole Atlantique Vendée, 70 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales. De par la loi bancaire, la Caisse régionale de Crédit Agricole Atlantique Vendée est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.
Le Certificat Coopératif d'Investissement du Crédit Agricole Atlantique Vendée est coté sur Euronext Paris (compartiment C) sous le code ISIN FR0000185506.
Crédit Agricole S.A. détient 25% du capital de la Caisse régionale, sous forme de Certificats Coopératifs d'Associés émis par la Caisse régionale.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Atlantique Vendée fait partie du périmètre de consolidation du groupe Crédit Agricole.
L'organisation du Crédit Agricole fait de lui un groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités. Les 2 534 Caisses locales, au niveau national, forment le socle de l'organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 6,8 millions de sociétaires qui élisent quelques 32 000 Administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l'ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les Caisses locales détiennent la majeure partie du capital des Caisses régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice. La SAS Rue La Boétie, détenue par les Caisses régionales, détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d'information, de dialogue et d'expression pour les Caisses régionales.
Crédit Agricole S.A., en qualité d'organe central du groupe Crédit Agricole, veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (Art L511-31 et Art L511-32) à la cohésion du réseau du Groupe Crédit Agricole (tel que défini par l'article R512-18 du Code monétaire et financier), au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le composent, au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit Agricole S.A. dispose des attributs du pouvoir et a la capacité d'intervenir pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l'ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.
| Notes | 30/06/2012 31/12/2011 30/06/2011 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ||||
| Intérêts et produits assimilés | 3.1 | 329 738 | 633 569 | 308 668 |
| Intérêts et charges assimilées | 3.1 | -212 695 | -423 582 | -201 854 |
| Commissions (produits) | 3.2 | 107 190 | 233 984 | 119 211 |
| Commissions (charges) | 3.2 | -19 806 | -46 167 | -23 497 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste | 3.3 | 4 225 | -7 193 | 2 715 |
| valeur par résultat | ||||
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la | 3,4 | -4 891 | 25 214 | 20 344 |
| vente | ||||
| Produits des autres activités | 3.5 | 8 959 | 5 955 | 2 093 |
| Charges des autres activités | 3.5 | -4 948 | -6 769 | -2 117 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 207 772 | 415 011 | 225 563 | |
| Charges générales d'exploitation | 3.6 | -114 744 | -226 103 | -113 925 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des | 3.7 | -4 696 | -9 692 | -4 824 |
| immobilisations incorporelles et corporelles | ||||
| RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 88 332 | 179 216 | 106 814 | |
| Coût du risque | 3.8 | -6 818 | -21 742 | -14558 |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 81 514 | 157 474 | 92 256 | |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en |
||||
| équivalence | ||||
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 3.9 | 222 | 626 | 469 |
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | 2.3 | |||
| RESULTAT AVANT IMPOT | 81 736 | 158 100 | 92 725 | |
| Impôts sur les bénéfices | 3.10 | -29 457 | -43 709 | -23139 |
| Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de | ||||
| cession | ||||
| RESULTAT NET | 52 279 | 114 391 | 69 586 | |
| Intérêts minoritaires | ||||
| RESULTAT NET – PART DU GROUPE | 52 279 | 114 391 | 69 586 | |
| (en milliers d'euros) | Notes | 30/06/2012 | 31/12/2011 | 30/06/2011 |
|---|---|---|---|---|
| Résultat net part du groupe | 52 279 | 114 391 | 69 586 | |
| Gains et pertes sur écarts de conversion | ||||
| Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente | 8 983 | (14 895) | (800) | |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | ||||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | (2 695) | 395 | ||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres part | ||||
| du Groupe, hors entités mises en équivalence | 6 288 | (14 500) | (800) | |
| QP gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur | ||||
| entités mises en équivalence (1) | - | - | 0 | |
| Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux | ||||
| propres part du Groupe | 3.11 | 6 288 | (14 500) | (800) |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en |
||||
| capitaux propres part du groupe | 58 567 | 99 891 | 68 786 | |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux | ||||
| propres part des minoritaires | ||||
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en |
||||
| capitaux propres | 58 567 | 99 891 | 68 786 |
Les montants sont présentés nets d'impôts.
| (en milliers d'euros) | Notes | 30/06/2012 | 31/12/2011 | 30/06/2011 |
|---|---|---|---|---|
| Caisse, banques centrales | 56 957 | 53 176 | 76 401 | |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 5.1 | 149 562 | 152 321 | 149 225 |
| Instruments dérivés de couverture | 27 103 | 26 735 | 14 668 | |
| Actifs financiers disponibles à la vente | 5.2 - 5.4 | 1 027 667 | 1 044 412 | 1 119 888 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 5.3 - 5.4 | 1 605 560 | 1 173 528 | 815 120 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 5.3 - 5.4 | 13 876 409 | 13 666 465 | 13 522 776 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 39 336 | 17 175 | 1 566 | |
| Actifs financiers detenus jusqu'à l'échéance | 220 505 | 238 540 | 211 176 | |
| Actifs d'impôts courants et différés | 66 330 | 77 400 | 65 301 | |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 289 778 | 372 091 | 271 295 | |
| Actifs non courants destinés à être cédés | ||||
| Participation aux bénéfices différée | ||||
| Participations dans les entreprises mises en équivalence | ||||
| Immeubles de placement | 5.8 | 1 998 | 2 059 | 2 125 |
| Immobilisations corporelles | 5.9 | 84 688 | 83 960 | 83 361 |
| Immobilisations incorporelles | 5.9 | 65 | 28 | 53 |
| Ecarts d'acquisition | 2.3 | |||
| TOTAL DE L'ACTIF | 17 445 958 | 16 907 890 | 16 332 955 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 30/06/2012 | 31/12/2011 | 30/06/2011 |
|---|---|---|---|---|
| Banques centrales | ||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 5.1 | 16 736 | 11 761 | 2 764 |
| Instruments dérivés de couverture | 72 064 | 45 944 | 25 844 | |
| Dettes envers les établissements de crédit | 5.6 | 9 999 066 | 10 470 415 | 10 396 710 |
| Dettes envers la clientèle | 5.6 | 3 883 455 | 3 639 286 | 3 248 101 |
| Dettes représentées par un titre | 5.7 | 1 148 368 | 474 906 | 471 584 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 26 238 | 26 392 | 13 604 | |
| Passifs d'impôts courants et différés | 16 755 | 3 | 145 | |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 292 905 | 312 550 | 285 428 | |
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés | ||||
| Provisions techniques des contrats d'assurance | ||||
| Provisions | 5.10 | 39 261 | 37 279 | 35 899 |
| Dettes subordonnées | 5.7 | 6 231 | 6 113 | 6 230 |
| TOTAL DETTES | 15 501 079 | 15 024 649 | 14 486 309 | |
| CAPITAUX PROPRES | 1 944 879 | 1 883 241 | 1 846 646 | |
| Capitaux propres - part du Groupe | 1 944 879 | 1 883 241 | 1 846 646 | |
| Capital et réserves liées | 402 255 | 381 229 | 375 621 | |
| Réserves consolidées | 1 451 850 | 1 355 414 | 1 355 532 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 38 495 | 32 207 | 45 907 | |
| Résultat de l'exercice | 52 279 | 114 391 | 69 586 | |
| Intérêts minoritaires | ||||
| TOTAL DU PASSIF | 17 445 958 | 16 907 890 | 16 332 955 |
| Capital et réserves liées | Capital et | Total des gains et | Capitaux | Total des | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Primes et | réserves | pertes | Résultat | Total des capitaux propres | propres part | capitaux | |||
| Capital | Réserves consolidées |
Elimination des titres auto |
consolidées part du |
comptabilisés directement en |
net part du groupe |
part du groupe | des | propres | |
| liées au capital | detenus | Groupe | capitaux propres | minoritaires | consolidés | ||||
| (en milliers d'Euros) | (1) | ||||||||
| Capitaux propres au 1er janvier 2011 | 180 045 | 193 000 | -492 | 1 355 446 | 46 707 | 18 219 | 1 792 925 | 0 | 1 792 925 |
| Augmentation de capital | 3 116 | 43 | 3 159 | 3 159 | |||||
| Variation des titres auto détenus | -48 | -48 | -48 | ||||||
| Dividendes versés au 1er semestre 2011 | -18 219 | -18 219 | -18 219 | ||||||
| Dividendes reçus des CR et filiales | 0 | 0 | |||||||
| Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires | 0 | 0 | |||||||
| Mouvements liés aux paiements en actions | 0 | 0 | |||||||
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires | 3 116 | 0 | -48 | 43 | 0 | -18 219 | -15 108 | 0 | -15 108 |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en | 0 | 0 | 0 | 0 | -800 | 0 | -800 | 0 | -800 |
| capitaux propres Quote-part dans les variations de CP des entreprises mises en |
|||||||||
| équivalence | 0 | 0 | |||||||
| Résultat du 1er semestre 2011 | 69 586 | 69 586 | 69 586 | ||||||
| Autres variations | 43 | 43 | 43 | ||||||
| Capitaux propres au 30 juin 2011 | 183 161 | 193 000 | -540 | 1 355 532 | 45 907 | 69 586 | 1 846 646 | 0 | 1 846 646 |
| Augmentation de capital | 5 699 | 5 699 | 5 699 | ||||||
| Variation des titres auto détenus | -43 | -3 | -46 | -46 | |||||
| Dividendes versés au 2ème semestre 2011 | -43 | -1 | -120 | -164 | -164 | ||||
| Dividendes reçus des CR et filiales | 0 | 0 | |||||||
| Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires | 0 | 0 | |||||||
| Mouvements liés aux paiements en actions | 0 | 0 | |||||||
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires Variation des gains et pertes comptabilisés directement en |
5 613 | -1 | -3 | -120 | 0 | 0 | 5 489 | 0 | 5 489 |
| capitaux propres | 0 | 0 | 0 | 0 | -13 699 | 0 | -13 699 | 0 | -13 699 |
| Quote-part dans les variations de CP des entreprises mises en | 0 | 0 | |||||||
| équivalence | |||||||||
| Résultat du 2nd semestre 2011 | 44 805 | 44 805 | 44 805 | ||||||
| Autres variations Capitaux propres au 31 décembre 2011 |
188 774 | 192 999 | -543 | 1 355 412 | 32 208 | 114 391 | 0 1 883 241 |
0 | 0 1 883 241 |
| Affectation du résultat 2011 | 96 349 | -96 349 | 0 | 0 | |||||
| Capitaux propres au 1er janvier 2012 | 188 774 | 192 999 | -543 | 1 451 761 | 32 208 | 18 042 | 1 883 241 | 0 | 1 883 241 |
| Augmentation de capital | 21 279 | -21 | 21 258 | 21 258 | |||||
| Variation des titres auto détenus | -253 | 109 | -144 | -144 | |||||
| Dividendes versés au 1er semestre 2012 | -18 042 | -18 042 | -18 042 | ||||||
| Dividendes reçus des CR et filiales | 0 | 0 | |||||||
| Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires | 0 | 0 | |||||||
| Mouvements liés aux paiements en actions | 0 | 0 | |||||||
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires | 21 279 | 0 | -253 | 88 | 0 | -18 042 | 3 072 | 0 | 3 072 |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
0 | 0 | 0 | 0 | 8 983 | 0 | 8 983 | 0 | 8 983 |
| Quote-part dans les variations de CP des entreprises mises en | |||||||||
| équivalence | 0 | 0 | |||||||
| Résultat du 1er semestre 2012 | 52 279 | 52 279 | 52 279 | ||||||
| Autres variations | -2 | -2 695 | -2 697 | -2 697 | |||||
| CAPITAUX PROPRES AU 30 JUIN 2012 | 210 053 | 192 997 | -796 | 1 451 849 | 38 496 | 52 279 | 1 944 878 | 0 | 1 944 878 |
(1) : Réserves consolidées avant élimination des titres d'auto-contrôle
| 1er | 1er | ||
|---|---|---|---|
| semestre | semestre | 31/12/2011 | |
| (en milliers d'euros) | 2012 | 2011 | |
| Résultat avant impôts | 83 983 | 92 725 | 158 100 |
| Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations |
4 697 | 4 889 | 9 691 |
| corporelles et incorporelles | |||
| Dépréciations des écarts d'acquisition et des autres immobilisations | |||
| Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions | 12 709 | 14 682 | 25 000 |
| Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence | |||
| Résultat net des activités d'investissement | -221 | -469 | -618 |
| Résultat net des activités de financement | 118 | 118 | 237 |
| Autres mouvements | -10 523 | 8 184 | 26 320 |
| Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des | 6 780 | 27 404 | 60 630 |
| autres ajustements | |||
| Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit | -1 167 628 | 199 567 | 234 384 |
| Flux liés aux opérations avec la clientèle | 18 938 | -194 393 | 51 881 |
| Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers | 722 440 | -27 552 | 45 523 |
| Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers | 70 570 | -25 472 | -129 983 |
| Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence (1) | |||
| Impôts versés | -557 | -32 291 | -62 892 |
| Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités | -356 237 | -80 141 | 138 913 |
| opérationnelles | |||
| TOTAL Flux net de trésorerie généré par l'activité OPERATIONNELLE (A) | -265 474 | 39 988 | 357 643 |
| Flux liés aux participations (2) | -299 | -990 | -4 679 |
| Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | -5 240 | -1 131 | -6 416 |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations d'INVESTISSEMENT (B) | -5 539 | -2 121 | -11 095 |
| Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires (3) | 977 | -15 103 | -9 286 |
| Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement (4) | -1 | -237 | |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations de FINANCEMENT (C ) | 977 | -15 104 | -9 523 |
| Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de | |||
| trésorerie (D) | |||
| Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie | -270 036 | 22 763 | 337 025 |
| (A + B + C + D) | |||
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture | 318 573 | -18 452 | -18 452 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 53 176 | 63 062 | 63 062 |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | 265 397 | -81 514 | -81 514 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture | 48 537 | 4 311 | 318 573 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 56 957 | 76 401 | 53 176 |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | -8 420 | -72 090 | 265 397 |
| VARIATION DE LA TRESORERIE NETTE ET DES EQUIVALENTS DE TRESORERIE | -270 036 | 22 763 | 337 025 |
* composé du solde net des postes "Caisses et banques centrales", hors intérêts courus (y compris trésorerie des entités reclassées en activités destinées à être cédées)
** composé du solde des postes "comptes ordinaires débiteurs sains" et "comptes et prêts au jour le jour sains" tels que détaillés en note 5.3 et des postes "comptes ordinaires créditeurs" et "comptes et emprunts au jour le jour" tels que détaillés en note 5.6 (hors intérêts courus et y compris opérations internes au Crédit Agricole)
(1) La Caisse régionale Atlantique Vendée ne détient pas de titre de société mise en équivalence.
(2) Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de participation. Au cours du premier semestre 2012, l'impact net des acquisitions sur la trésorerie de la Caisse régionale Atlantique Vendée s'élève à 299 K€ :
(3) Le flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires comprend le paiement des dividendes versés par la Caisse régionale Atlantique Vendée à ses actionnaires, à hauteur de 16 337 K€ pour le premier semestre 2012.
(4) Au cours du premier semestre 2012, aucune émission de dettes subordonnées n'a été réalisée.
Les comptes consolidés intermédiaires résumés de la Caisse régionale Atlantique Vendée au 30 juin 2012 ont été préparés et sont présentés en conformité avec la norme IAS 34 relative à l'information financière intermédiaire, qui définit le contenu minimum de l'information, et qui identifie les principes de comptabilisation et d'évaluation devant être appliqués à un rapport financier intermédiaire.
Les normes et interprétations utilisées pour la préparation des comptes consolidés intermédiaires résumés sont identiques à celles utilisées par le groupe Crédit Agricole pour l'élaboration des comptes consolidés au 31 décembre 2011 établis, en application du règlement CE n° 1606/2002, conformément aux normes IAS/IFRS e t aux interprétations IFRIC telles qu'adoptées par l'Union européenne (version dite « carve out »), en utilisant donc certaines dérogations dans l'application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macro-couverture.
Ces normes et interprétations ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 30 juin 2012 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice. Celles-ci portent sur :
| Normes, Amendements ou Interprétations | Date de publication par l'Union européenne |
Date de 1ère application obligatoire : exercices ouverts à compter du |
|
|---|---|---|---|
| Amendement de la norme IFRS 7, informations complémentaires à donner sur les transferts d'actifs financiers |
22 novembre 2011 (UE n° 205/2011) |
er janvier 2012 1 |
L'application de ces nouvelles dispositions n'a pas eu d'impact significatif sur la période.
Il est rappelé que lorsque l'application anticipée de normes et interprétations est optionnelle sur une période, l'option n'est pas retenue par le Groupe, sauf mention spécifique.
Ceci concerne en particulier :
| Normes, Amendements ou Interprétations | Date de publication par l'Union européenne |
Date de 1ère application obligatoire : exercices ouverts à compter du |
|---|---|---|
| Amendement de la norme IAS 1, relatif à la présentation des autres éléments du résultat global, nouvelle décomposition des autres capitaux |
05 juin 2012 (UE n°475/2012) |
er juillet 2012 1 |
| Amendement de la norme IAS 19 relatif aux engagements de retraite (régimes à prestations définies) |
05 juin 2012 (UE n°475/2012) |
er janvier 2013 1 |
La Caisse régionale Atlantique Vendée n'attend pas d'effets significatifs de l'application de ces dispositions sur son résultat et sa situation nette.
En effet :
● L'amendement de la norme IAS 1 prévoit, au sein des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux, la distinction recyclable/non recyclable.
● L'amendement de la norme IAS 19 prévoit principalement l'obligation d'enregistrer les écarts actuariels, relatifs aux régimes à prestations définies, en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres. Cette méthode est déjà appliquée par le Groupe (facultative dans la version actuelle d'IAS 19).
Par ailleurs, les normes et interprétations publiées par l'IASB mais non encore adoptées par l'Union européenne n'entreront en vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir de cette adoption et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 30 juin 2012.
Les comptes consolidés intermédiaires résumés sont destinés à actualiser les informations fournies dans les comptes consolidés au 31 décembre 2011 de la Caisse régionale Atlantique Vendée et doivent être lus en complément de ces derniers. Aussi, seules les informations les plus significatives sur l'évolution de la situation financière et des performances de la Caisse régionale Atlantique Vendée sont reproduites dans ces comptes semestriels.
De par leur nature, les évaluations nécessaires à l'établissement des comptes consolidés exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur. Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d'hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations réalisées pour les instruments financiers évalués à leur juste valeur, les participations non consolidées, les régimes de retraites et autres avantages sociaux futurs, les dépréciations durables de titres disponibles à la vente et détenus à maturité, les dépréciations de créances irrécouvrables, les provisions, la dépréciation des écarts d'acquisition et les actifs d'impôts différés.
Le périmètre de consolidation et ses évolutions au 30 juin 2012 est présenté de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 10.
La Caisse régionale Atlantique Vendée a enregistré une dépréciation durable sur le titre SACAM International au 30 juin 2012 pour 8.359 milliers d'euros. Ce qui représente une dépréciation de 29,8% de la valeur brute d'acquisition de ce titre qui s'élève à 28.049 milliers d'euros.
La Caisse régionale Atlantique Vendée n'a procédé à aucune opération structurante au cours du 1er semestre 2012.
La Caisse régionale Atlantique Vendée ne présente aucun écart d'acquisition dans son bilan au 30 juin 2012.
Les parties liées à la Caisse régionale Atlantique Vendée sont :
● Des entités ayant le contrôle exclusif ou conjoint de la Caisse régionale, ou ayant une influence notable sur la Caisse régionale, directement ou indirectement ;
● Des entités contrôlées par la Caisse régionale de Crédit Agricole Atlantique Vendée, directement ou indirectement, en contrôle exclusif ou conjoint ;
● Des entités soumises à l'influence notable de la Caisse régionale Atlantique Vendée ;
● Des entités soumises directement ou indirectement, à un contrôle commun avec la Caisse régionale Atlantique Vendée ;
● Des entités sur lesquelles une personne physique, partie liée à la Caisse régionale Atlantique Vendée, détient le contrôle exclusif ou conjoint, une influence notable, ou encore détient un droit de vote significatif ;
● Les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi bénéficiant au personnel de la Caisse régionale Atlantique Vendée ou à celui d'une de ses parties liées.
La Caisse régionale détient pour 22.480 milliers d'euros d'obligations et autres titres à revenu fixe émis par Crédit Agricole S.A.
Les Caisses locales détiennent 4 194 674 parts sociales dans la Caisse régionale pour un montant de 63.969 milliers d'euros.
La Caisse régionale Atlantique Vendée, au cours du premier semestre 2012, sur les obligations et autres titres à revenu fixe émis par Crédit Agricole S.A., a procédé aux opérations suivantes :
| 30/06/2012 | 31/12/2011 | 30/06/2011 | |
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | |||
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 6 339 | 15 396 | 8 140 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 27 427 | 37 831 | 16 082 |
| Sur opérations avec la clientèle | 268 638 | 530 017 | 262 598 |
| Intérêts courus et échus sur actifs financiers disponibles à la | |||
| vente | 1 731 | 5 237 | 3 227 |
| Intérêts courus et échus sur actifs financiers détenus jusqu'à | |||
| l'échéance | 5 486 | 10 124 | 3 948 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | 20 117 | 34 964 | 14 673 |
| Sur opérations de location-financement | |||
| Autres intérêts et produits assimilés | |||
| Produits d'intérêts (1) (2) | 329 738 | 633 569 | 308 668 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | -6 044 | -13 958 | -7 268 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | -137 224 | -301 035 | -146 395 |
| Sur opérations avec la clientèle | -29 947 | -49 432 | -21 093 |
| Sur dettes représentées par un titre | -7 946 | -12 779 | -6 507 |
| Sur dettes subordonnées | -118 | -237 | -118 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | -30 791 | -45 372 | -20 191 |
| Sur opérations de location-financement | |||
| Autres intérêts et charges assimilées | -625 | -769 | -282 |
| Charges d'intérêts | -212 695 | -423 582 | -201 854 |
(1) dont 4 061 milliers d'euros sur créances dépréciées individuellement au 30 juin 2012 contre 8 663 milliers d'euros au 31 décembre 2011 et 4 346 milliers d'euros au 30 juin 2011
(2) dont 4 294 milliers d'euros au 30 juin 2012 correspondant à des bonifications reçues de l'Etat, contre 9 212 milliers d'euros au 31 décembre 2011 et 6 708 milliers d'euros au 30 juin 2011
| 30/06/2012 | 31/12/2011 | 30/06/2011 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 198 | -51 | 147 | 547 | -134 | 413 | 361 | -103 | 258 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 19 788 | -13 051 | 6 737 | 37 797 | -28 929 | 8 868 | 19 144 | -14 708 | 4 436 |
| Sur opérations avec la clientèle | 27 140 | -303 | 26 837 | 52 886 | -938 | 51 948 | 26 564 | -471 | 26 093 |
| Sur opérations sur titres | 0 | 0 | 0 | ||||||
| Sur opérations de change | 111 | 111 | 207 | 207 | 108 | 108 | |||
| Sur opérations sur instruments dérivés et autres opérations de hors bilan |
41 | 41 | 8 065 | -845 | 7 220 | 3 882 | -408 | 3 474 | |
| Sur moyens de paiement et autres prestations de | |||||||||
| services bancaires et financiers | 58 441 | -6 371 | 52 070 | 130 413 | -15 226 | 115 187 | 67 306 | -7 731 | 59 575 |
| Gestion d'OPCVM, fiducie et activités analogues | 1 471 | -30 | 1 441 | 4 069 | -95 | 3 974 | 1 846 | -76 | 1 770 |
| Produits nets des commissions | 107 190 | -19 806 | 87 384 | 233 984 | -46 167 | 187 817 | 119 211 | -23 497 | 95 714 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2012 | 31/12/2011 | 30/06/2011 |
|---|---|---|---|
| Dividendes reçus | |||
| Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste | |||
| valeur par résultat par nature | 240 | 819 | 34 |
| Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste | |||
| valeur par résultat par option | 3 817 | -8 397 | 2 488 |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés | |||
| (hors résultat des couvertures d'investissements nets des activités à | |||
| l'étranger) | 168 | 385 | 193 |
| Résultat de la comptabilité de couverture | |||
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur | |||
| par résultat | 4 225 | -7 193 | 2 715 |
Le résultat de la comptabilité de couverture se décompose comme suit :
| 30/06/2012 | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net | |
| Couvertures de juste valeur | 44 394 | -44 394 | 0 | |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts | 22 009 | -22 385 | -376 | |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) |
22 385 | -22 009 | 376 | |
| Couvertures de flux de trésorerie | 0 | 0 | 0 | |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | |||
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger | 0 | 0 | 0 | |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | |||
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un | 110 886 | -110 886 | 0 | |
| portefeuille d'instruments financiers | ||||
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 66 600 | -44 286 | 22 314 | |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 44 286 | -66 600 | -22 314 | |
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille |
0 | 0 | 0 | |
| d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt | ||||
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace | 0 | |||
| Total résultat de la comptabilité de couverture | 155 280 | -155 280 | 0 |
| 31/12/2011 | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net |
| Couvertures de juste valeur | 41 643 | -41 643 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts | 18 086 | -23 557 | -5 471 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) |
23 557 | -18 086 | 5 471 |
| Couvertures de flux de trésorerie | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un | 63 606 | -63 606 | 0 |
| portefeuille d'instruments financiers | |||
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 33 252 | -30 354 | 2 898 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 30 354 | -33 252 | -2 898 |
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille |
0 | 0 | 0 |
| d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt | |||
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| Total résultat de la comptabilité de couverture | 105 249 | -105 249 | 0 |
| 30/06/2011 | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net |
| Couvertures de juste valeur | 38 918 | 38 918 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts | 15 325 | 23 593 | -8 268 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) |
23 593 | 15 325 | 8 268 |
| Couvertures de flux de trésorerie | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un | 37 131 | 37 131 | 0 |
| portefeuille d'instruments financiers | |||
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 18 605 | 18 526 | 79 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 18 526 | 18 605 | -79 |
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille |
0 | 0 | 0 |
| d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt | |||
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| Total résultat de la comptabilité de couverture | 76 049 | 76 049 | 0 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2012 | 31/12/2011 | 30/06/2011 |
|---|---|---|---|
| Dividendes reçus | 2 071 | 24 321 | 20 509 |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente * | 1 259 | 1 002 | -86 |
| Pertes sur titres dépréciés durablement (titres de capitaux propres) | -8 370 | -109 | -79 |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers détenus jusqu'à | |||
| l'échéance et sur prêts et créances | 149 | ||
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente | -4 891 | 25 214 | 20 344 |
* hors résultat de cession sur actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés durablement mentionnés en note 3.8
| (en milliers d'euros) | 30/06/2012 | 31/12/2011 | 30/06/2011 |
|---|---|---|---|
| Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation | |||
| Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats | |||
| d'assurance | |||
| Autres produits nets de l'activité d'assurance | |||
| Variation des provisions techniques des contrats d'assurance | |||
| Produits nets des immeubles de placement | -63 | 173 | 239 |
| Autres produits (charges) nets | 4 074 | -987 | -263 |
| Produits (charges) des autres activités | 4 011 | -814 | -24 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2012 | 31/12/2011 | 30/06/2011 |
|---|---|---|---|
| Charges de personnel | -71 843 | -138 340 | -70 263 |
| Impôts et taxes | -5 195 | -10 017 | -5 662 |
| Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation | -37 706 | -77 746 | -38 000 |
| Charges d'exploitation | -114 744 | -226 103 | -113 925 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2012 | 31/12/2011 | 30/06/2011 |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | -41 206 | -76 284 | -38 883 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à cotisations définies) | -3 919 | -8 245 | -3 869 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à prestations définies) | -1 896 | -342 | |
| Autres charges sociales | -15 459 | -29 720 | -15 173 |
| Intéressement et participation | -5 758 | -11 051 | -6 846 |
| Impôts et taxes sur rémunération | -5 501 | -11 144 | -5 150 |
| Total charges de personnel | -71 843 | -138 340 | -70 263 |
L'évaluation des engagements sociaux ne tient pas compte du décret 2012-847 concernant l'ouverture des droits à retraite à 60 ans adopté le 2 juillet 2012 et publié au journal officiel le 3 juillet 2012. L'entité n'attend pas d'impact significatif de son application sur son résultat et sa situation nette.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2012 | 31/12/2011 | 30/06/2011 |
|---|---|---|---|
| Dotations aux amortissements | -4 764 | -9 692 | -4 824 |
| - immobilisations corporelles | -4 731 | -9 567 | -4 753 |
| - immobilisations incorporelles | -33 | -125 | -71 |
| Dotations aux dépréciations | 68 | 0 | 0 |
| - immobilisations corporelles | 68 | ||
| - immobilisations incorporelles | |||
| Total | -4 696 | -9 692 | -4 824 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2012 | 31/12/2011 | 30/06/2011 |
|---|---|---|---|
| Dotations aux provisions et aux dépréciations | -50 861 | -108 895 | -46 546 |
| Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe | |||
| Prêts et créances | -50 727 | -106 795 | -45 353 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | |||
| Autres actifs | -299 | -298 | |
| Engagements par signature | |||
| Risques et charges | -134 | -1 801 | -895 |
| Reprises de provisions et de dépréciations | 44 132 | 87 000 | 31 926 |
| Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe | |||
| Prêts et créances | 43 814 | 83 398 | 30 788 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | |||
| Autres actifs | 224 | 9 | 1 |
| Engagements par signature | 2 186 | 61 | |
| Risques et charges | 94 | 1 407 | 1 076 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions | -6 729 | -21 895 | -14 620 |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers | |||
| disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés durablement | |||
| Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés | -541 | -755 | -342 |
| Récupérations sur prêts et créances amortis | 452 | 908 | 406 |
| Décotes sur crédits restructurés | |||
| Pertes sur engagements par signature | |||
| Autres pertes | -2 | ||
| Coût du risque | -6 818 | -21 742 | -14 558 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2012 | 31/12/2011 | 30/06/2011 |
|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles et incorporelles | |||
| d'exploitation | 222 | 626 | 469 |
| Plus-values de cession | 261 | 890 | 645 |
| Moins-values de cession | -39 | -264 | -176 |
| Titres de capitaux propres consolidés | 0 | 0 | 0 |
| Plus-values de cession | |||
| Moins-values de cession | |||
| Produits (charges) nets sur opérations de | |||
| regroupement | 0 | 0 | 0 |
| Gains ou pertes sur autres actifs | 222 | 626 | 469 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2012 | 31/12/2011 | 30/06/2011 |
|---|---|---|---|
| Charge d'impôt courant | -24 006 | -41 302 | -23 574 |
| Charge d'impôt différé | -5 451 | -2 407 | 435 |
| Charge d'impôt de la période | -29 457 | -43 709 | -23 139 |
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence Effet des différences permanentes Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères |
81 736 | 36,10% | 29 507 2 306 |
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires Effet de l'imposition à taux réduit Effet des autres éléments |
-562 -180 -1 614 |
||
| Taux et charge effectif d'impôt | 36,04% | 29 457 |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 30 juin 2012.
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités | 36,10% | ||
| abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence | 158 100 | 57 074 | |
| Effet des différences permanentes | -6 706 | ||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | |||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et | |||
| des différences temporaires | 1 444 | ||
| Effet de l'imposition à taux réduit | -225 | ||
| Effet des autres éléments | -7 878 | ||
| Taux et charge effectif d'impôt | 27,65% | 43 709 |
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence |
92 725 | 34,43% | 31 925 |
| Effet des différences permanentes Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et |
-4 418 | ||
| des différences temporaires | 1 051 | ||
| Effet de l'imposition à taux réduit | -614 | ||
| Effet des autres éléments | -4 805 | ||
| Taux et charge effectif d'impôt | 24,95% | 23 139 |
Est présenté ci-dessous le détail des produits et charges comptabilisés de la période, net d'impôts.
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Liés aux écarts de conversion |
Variation de juste valeur des actifs disponibles à la vente (1) |
Variation de juste valeur des dérivés de couverture |
Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi |
Total des gains / pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
| Variation de juste valeur | -800 | -800 | |||
| Transfert en compte de résultat | 0 | ||||
| Variation de l'écart de conversion | 0 | ||||
| Variation des gains et pertes actuarielssur avantages post emploi | 0 | ||||
| Quote part de gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux | |||||
| propres sur entités mises en équivalence | 0 | ||||
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres | |||||
| 1er semestre 2011 (part du Groupe) | 0 | -800 | 0 | 0 | -800 |
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres | |||||
| 1er semestre 2011 (part minoritaire) | 0 | ||||
| Total gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux | |||||
| propres 1er semestre 2011 (1) | 0 | -800 | 0 | 0 | -800 |
| Variation de juste valeur | -13 440 | -13 440 | |||
| Transfert en compte de résultat | -1 455 | -1 455 | |||
| Variation de l'écart de conversion | 0 | ||||
| Variation des gains et pertes actuarielssur avantages post emploi | 395 | 395 | |||
| Quote part de gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux | |||||
| propres sur entités mises en équivalence | 0 | ||||
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres | |||||
| exercice 2011 (part du Groupe) | 0 | -14 895 | 0 | 395 | -14 500 |
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres | |||||
| exercice 2011 (part minoritaire) | 0 | ||||
| Total gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux | |||||
| propres exercice 2011 (1) | 0 | -14 895 | 0 | 395 | -14 500 |
| Variation de juste valeur | 507 | 507 | |||
| Transfert en compte de résultat | 8 476 | 8 476 | |||
| Variation de l'écart de conversion | 0 | ||||
| Variation des gains et pertes actuarielssur avantages post emploi | -2 695 | -2 695 | |||
| Quote part de gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux | |||||
| propres sur entités mises en équivalence | 0 | ||||
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres | |||||
| 1er semestre 2012 (part du Groupe) | 0 | 8 983 | 0 | -2 695 | 6 288 |
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres | |||||
| 1er semestre 2012 (part minoritaire) | 0 | ||||
| Total gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux | |||||
| propres 1er semestre 2012 (1) | 0 | 8 983 | 0 | -2 695 | 6 288 |
(1) les données "total des gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur actifs disponibles à la vente" se décomposent comme suit :
| 30/06/2012 | 31/12/2011 | 30/06/2011 | |
|---|---|---|---|
| Montant brut | 9 428 | (17 462) | (1 165) |
| Impôt | (445) | 2 567 | 365 |
| Total net | 8 983 | (14 895) | (800) |
Compte tenu de la définition des secteurs opérationnels retenus par le Groupe et de leurs critères de présentation, l'ensemble des activités de la Caisse régionale Atlantique Vendée se situe dans le secteur « Banque de proximité en France ».
| (en milliers d'euros) | 30/06/2012 | 31/12/2011 |
|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 16 823 | 11 848 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 132 739 | 140 473 |
| Valeur au bilan | 149 562 | 152 321 |
| Dont Titres prêtés |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2012 | 31/12/2011 |
|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | ||
| Créances sur la clientèle | ||
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Titres détenus à des fins de transaction | 87 | 87 |
| - Effets publics et valeurs assimilées | ||
| - Obligations et autres titres à revenu fixe | 87 | 87 |
| - Actions et autres titres à revenu variable | ||
| Instruments dérivés | 16 736 | 11 761 |
| Valeur au bilan | 16 823 | 11 848 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2012 | 31/12/2011 |
|---|---|---|
| Créances sur la clientèle | ||
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | ||
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | 132 739 | 140 473 |
| - Effets publics et valeurs assimilées | ||
| - Obligations et autres titres à revenu fixe | 132 739 | 140 473 |
| - Actions et autres titres à revenu variable | ||
| Valeur au bilan | 132 739 | 140 473 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2012 | 31/12/2011 |
|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 16 736 | 11 761 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||
| Valeur au bilan | 16 736 | 11 761 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2012 | 31/12/2011 |
|---|---|---|
| Titres vendus à découvert | ||
| Titres donnés en pension livrée | ||
| Dettes représentées par un titre | ||
| Dettes envers la clientèle | ||
| Dettes envers les établissements de crédit | ||
| Instruments dérivés | 16 736 | 11 761 |
| Valeur au bilan | 16 736 | 11 761 |
| 30/06/2012 | 31/12/2011 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Juste valeur au bilan |
Gains comptabilisés directement en capitaux propres |
Pertes comptabilisées directement en capitaux propres |
Juste valeur au bilan |
Gains comptabilisés directement en capitaux propres |
Pertes comptabilisées directement en capitaux propres |
|
| Effets publics et valeurs assimilées | |||||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 364 309 | 19 829 | -6 167 | 375 482 | 16 961 | -5 958 | |
| Actions et autres titres à revenu variable | 13 377 | 515 | -833 | 18 168 | 1 221 | -583 | |
| Titres de participation non consolidés | 649 981 | 33 666 | -56 | 650 762 | 33 712 | -8 415 | |
| Total des titres disponibles à la vente | 1 027 667 | 54 010 | -7 056 | 1 044 412 | 51 894 | -14 956 | |
| Créances disponibles à la vente | |||||||
| Total des créances disponibles à la vente | 0 | 0 | 0 | ||||
| Valeur au bilan des actifs financiers disponibles à la vente | 1 027 667 | 54 010 | -7 056 | 1 044 412 | 51 894 | -14 956 | |
| Impôts | -8 096 | 2 288 | -7 336 | 2 174 | |||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur actifs financiers disponibles à la vente (net d'IS) |
45 914 | -4 768 | 44 558 | -12 782 |
| 30/06/2012 | 31/12/2011 | |
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ||
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et prêts | 90 953 | 9 399 |
| dont comptes ordinaires débiteurs sains | 4 840 | 9 397 |
| dont comptes et prêts au jour le jour sains | ||
| Valeurs reçues en pension | ||
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Prêts subordonnés | 1 494 | 1 577 |
| Titres non cotés sur un marché actif | ||
| Autres prêts et créances | ||
| Total | 92 447 | 10 976 |
| Dépréciations | ||
| Valeur nette | 92 447 | 10 976 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires | 4 134 | 256 102 |
| Comptes et avances à terme | 1 456 757 | 854 212 |
| Titres non cotés sur un marché actif | 52 222 | 52 238 |
| Prêts subordonnés | ||
| Total | 1 513 113 | 1 162 552 |
| Dépréciations | ||
| Valeur nette | 1 513 113 | 1 162 552 |
| Valeur au bilan | 1 605 560 | 1 173 528 |
| 30/06/2012 | 31/12/2011 | |
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ||
| Opérations avec la clientèle | ||
| Créances commerciales | 25 485 | 18 178 |
| Autres concours à la clientèle | 14 011 100 | 13 818 721 |
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Prêts subordonnés | 19 593 | 19 593 |
| Titres non cotés sur un marché actif | 4 175 | 4 078 |
| Créances nées d'opérations d'assurance directe | ||
| Créances nées d'opérations de réassurance | ||
| Avances en comptes courants d'associés | 45 368 | 46 959 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 96 161 | 85 330 |
| Total | 14 201 882 | 13 992 859 |
| Dépréciations | -325 473 | -326 394 |
| Valeur nette | 13 876 409 | 13 666 465 |
| Opérations de location-financement | ||
| Location-financement immobilier | ||
| Location-financement mobilier, location simple et opérations assimilées | ||
| Total | 0 | 0 |
| Dépréciations | ||
| Valeur nette | 0 | 0 |
| Valeur au bilan | 13 876 409 | 13 666 465 |
Au cours du premier semestre 2012, la Caisse régionale Atlantique Vendée a apporté 6 006 398 K€ de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 3 939 961 K€ en 2011. La Caisse régionale Atlantique Vendée conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
En particulier, la Caisse régionale Atlantique Vendée a apporté :
● 3 540 306 K€ de créances à Crédit Agricole S.A. dans le cadre des opérations de refinancement du Groupe auprès de la Banque de France, contre 1 569 483 K€ en 2011 ;
● 470 277 K€ de créances à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du dispositif SFEF (Société de Financement de l'Economie Française), contre 467 267 K€ en 2011 ;
● 645 841 K€ de créances hypothécaires à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du refinancement auprès de la CRH (Caisse de Refinancement de l'Habitat), contre 601 700 K€ en 2011 ;
● 1 349 974 K euros de créances à Crédit Agricole S.A. ou à d'autres partenaires du Groupe dans le cadre de divers mécanismes de refinancement, contre 1 301 511 K euros en 2011.
| 30/06/2012 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts | dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | |||
| Administrations centrales | 2 488 | 2 488 | ||||||
| Banques centrales | 0 | |||||||
| Etablissements de crédit | 92 447 | 92 447 | ||||||
| Institutions non établissements de crédit | 1 418 121 | 5 411 | 4 190 | 2 025 | 1 411 906 | |||
| Grandes entreprises | 2 480 357 | 92 150 | 76 504 | 36 303 | 2 367 550 | |||
| Clientèle de détail | 10 300 916 | 217 471 | 142 421 | 64 030 | 10 094 465 | |||
| Total * | 14 294 329 | 315 032 | 223 115 | 102 358 | 13 968 856 | |||
| Valeur au bilan | 13 968 856 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 74 358 milliers d'euros
| 31/12/2011 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts | dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total |
| Administrations centrales | 2 563 | 2 563 | |||
| Banques centrales | 0 | ||||
| Etablissements de crédit | 10 976 | 10 976 | |||
| Institutions non établissements de crédit | 1 314 370 | 5 064 | 4 785 | 4 336 | 1 305 249 |
| Grandes entreprises | 2 290 782 | 95 748 | 73 229 | 45 760 | 2 171 793 |
| Clientèle de détail | 10 058 750 | 216 526 | 140 025 | 58 259 | 9 860 466 |
| Total * | 13 677 441 | 317 338 | 218 039 | 108 355 | 13 351 047 |
| Valeur au bilan | 13 351 047 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 66 263 milliers d'euros
| (en milliers d'euros) | 31/12/2011 | Variation de périmètre |
Dotations | Reprises et utilisations |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
30/06/2012 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | 0 | |||||
| Créances sur la clientèle dont dépréciations collectives |
326 394 108 355 0 |
53 956 6 813 |
-54 877 -12 810 |
325 473 102 358 |
|||
| Opérations de location financement | 0 0 |
0 | |||||
| Titres détenus jusqu'à l'échéance | 0 0 |
0 | |||||
| Actifs financiers disponibles à la vente | 4 461 0 |
8 370 | 12 831 | ||||
| Autres actifs financiers | 394 | -241 | 153 | ||||
| Total des dépréciations des actifs financiers | 331 249 | 0 | 62 326 | -55 118 | 0 | 0 | 338 457 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | Variation de périmètre |
Dotations | Reprises et utilisations |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
30/06/2011 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | ||||||
| Créances sur la clientèle dont dépréciations collectives |
312 478 116 025 |
48 800 | -38 267 -1 835 |
323 011 114 190 |
|||
| Opérations de location financement | 0 | 0 | |||||
| Titres détenus jusqu'à l'échéance | 0 | 0 | |||||
| Actifs financiers disponibles à la vente | 3 657 | 79 | 695 | 4 431 | |||
| Autres actifs financiers | 106 | 297 | 403 | ||||
| Total des dépréciations des actifs financiers | 316 241 | 0 | 49 176 | -38 267 | 0 | 695 | 327 845 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2012 | 31/12/2011 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et emprunts | ||
| dont comptes ordinaires créditeurs | 657 | 226 |
| dont comptes et emprunts au jour le jour | ||
| Valeurs données en pension | ||
| Titres donnés en pension livrée | ||
| Total | 657 | 226 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires créditeurs | 17 387 | |
| Comptes et avances à terme | 9 981 022 | 10 470 189 |
| Total | 9 998 409 | 10 470 189 |
| Valeur au bilan | 9 999 066 | 10 470 415 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2012 | 31/12/2011 |
|---|---|---|
| Comptes ordinaires créditeurs | 1 986 488 | 2 110 106 |
| Comptes d'épargne à régime spécial | 34 461 | 33 221 |
| Autres dettes envers la clientèle | 1 862 506 | 1 495 791 |
| Titres donnés en pension livrée | ||
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe | ||
| Dettes nées d'opérations de réassurance | ||
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des | ||
| cessionnaires et rétrocessionnaires en | ||
| représentation d'engagements techniques | 168 | |
| Valeur au bilan | 3 883 455 | 3 639 286 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2012 | 31/12/2011 |
|---|---|---|
| Dettes représentées par un titre | ||
| Bons de caisse | 12 776 | 11 417 |
| Titres du marché interbancaire | ||
| Titres de créances négociables | 1 135 592 | 463 489 |
| Emprunts obligataires | ||
| Autres dettes représentées par un titre | ||
| Valeur au bilan | 1 148 368 | 474 906 |
| Dettes subordonnées | ||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | 6 226 | 6 108 |
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | ||
| Dépôt de garantie à caractère mutuel | 5 | 5 |
| Titres et emprunts participatifs | ||
| Valeur au bilan | 6 231 | 6 113 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2011 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 30/06/2012 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 3 955 | 4 | -2 | 3 957 | |||
| Amortissements et dépréciations | -1 896 | -64 | 1 | -1 959 | |||
| Valeur nette au bilan | 2 059 | 0 | -60 | -1 | 0 | 0 | 1 998 |
Y compris Immeubles de placement donnés en location simple
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31/12/2011 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 4 141 | 4 | -190 | 3 955 | |||
| Amortissements et dépréciations | -1 828 | -131 | 63 | -1 896 | |||
| Valeur nette au bilan | 2 313 | 0 | -127 | -127 | 0 | 0 | 2 059 |
Y compris Immeubles de placement donnés en location simple
| (en milliers d'euros) | 31/12/2011 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions, regroupements d'entreprises) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 30/06/2012 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | |||||||
| Valeur brute | 216 332 | 5 613 | -923 | 221 022 | |||
| Amortissements et Dépréciations (1) | -132 372 | -4 732 | 770 | -136 334 | |||
| Valeur au bilan | 83 960 | 0 | 881 | -153 | 0 | 0 | 84 688 |
| Immobilisations incorporelles | |||||||
| Valeur brute | 1 466 | 69 | -73 | 1 462 | |||
| Amortissements et Dépréciations | -1 438 | -33 | 74 | -1 397 | |||
| Valeur au bilan | 28 | 0 | 36 | 1 | 0 | 0 | 65 |
(1) Y compris amortissements sur immobilisations données en location simple
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions, regroupements d'entreprises) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31/12/2011 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | |||||||
| Valeur brute | 221 976 | 12 166 | -17 810 | 216 332 | |||
| Amortissements et Dépréciations (1) | -135 450 | -9 566 | 12 644 | -132 372 | |||
| Valeur au bilan | 86 526 | 0 | 2 600 | -5 166 | 0 | 0 | 83 960 |
| Immobilisations incorporelles | |||||||
| Valeur brute | 10 643 | 39 | -9 216 | 1 466 | |||
| Amortissements et Dépréciations | -10 530 | -125 | 9 217 | -1 438 | |||
| Valeur au bilan | 113 | 0 | -86 | 1 | 0 | 0 | 28 |
(1) Y compris amortissements sur immobilisations données en location simple
| (en milliers d'euros) | 31/12/2011 | Variations de périmètre |
Dotations Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Ecart de conversion |
Autres mouvements 30/06/2012 |
||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement | 12 578 | -4 845 | 7 733 | |||||
| Risques d'exécution des engagements par signature | 602 | 602 | ||||||
| Risques opérationnels | 8 735 | 2 671 | -526 | -5 110 | 5 770 | |||
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés (1) | 1 530 | 2 285 | -62 | 4 218 | 7 971 | |||
| Litiges divers | 3 966 | 289 | -60 | -94 | 4 101 | |||
| Participations | 0 | 0 | ||||||
| Restructurations | 0 | 0 | ||||||
| Autres risques | 9 868 | 6 249 | -1 803 | -1 230 | 13 084 | |||
| Total | 37 279 | 0 | 11 494 | -2 451 | -11 279 | 4 218 | 39 261 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | Variations de périmètre |
Dotations Reprises | utilisées | Reprises non utilisées |
Ecart de conversion |
Autres mouvements 31/12/2011 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement | 12 140 | 3 217 | -2 779 | 12 578 | ||||
| Risques d'exécution des engagements par signature | 2 788 | -2 186 | 602 | |||||
| Risques opérationnels | 8 592 | 3 650 | -3 335 | -172 | 8 735 | |||
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés | 1 678 | 1 714 | -1 862 | 1 530 | ||||
| Litiges divers | 4 134 | 1 801 | -509 | -1 460 | 3 966 | |||
| Participations | 0 | 0 | ||||||
| Restructurations | 0 | 0 | ||||||
| Autres risques | 6 153 | 6 446 | -2 257 | -474 | 9 868 | |||
| Total | 35 485 | 0 | 16 828 | -7 963 | -7 071 | 0 | 0 | 37 279 |
(1) L'augmentation des engagements sociaux au 30 juin 2012 s'explique principalement par la baisse significative des taux de référence utilisés pour l'évaluation des engagements relatifs aux régimes à prestations définies et autres avantages à long terme afin d'introduire les conditions de marché.
| En milliers d'euros | 30/06/2012 | 31/12/2011 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 761 734 | 63 888 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 731 246 | 1 810 690 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 794 056 | 441 533 |
| Total plans d'épargne-logement | 2 287 036 | 2 316 111 |
| Total comptes épargne-logement | 668 456 | 676 954 |
| Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement | 2 955 492 | 2 993 065 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007
Les encours de collecte sont des encours sur base d'inventaire à fin mai 2012 pour les données au 30 juin 2012 et à fin novembre 2011 pour les données au 31 décembre 2011, et hors prime d'état
Encours de crédits en vie octroyés au titre des comptes et plans d'épargne-logement
| En milliers d'euros | 30/06/2012 | 31/12/2011 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | 29 016 | 31 707 |
| Comptes épargne-logement : | 182 366 | 185 480 |
| Total encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne-logement |
211 382 | 217 187 |
| En milliers d'euros | 30/06/2012 | 31/12/2011 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | ||
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 1 633 | 3 060 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 4 762 | 6 845 |
| Total plans d'épargne-logement | 6 395 | 9 905 |
| Total comptes épargne-logement | 1 338 | 2 673 |
| Total provision au titre des contrats épargne-logement | 7 733 | 12 578 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007
La reprise de la provision épargne logement au 30 juin 2012 est liée à l'actualisation du modèle de calcul.
Les principales évolutions du modèle concernent la révision des lois d'écoulement des Plans Epargne Logement et des Comptes Epargne Logement ainsi que l'intégration d'une composante liquidité.
Au 30 juin 2012, la répartition du capital et des droits de vote est la suivante :
| Nombre de | % des | ||
|---|---|---|---|
| Répartition du capital de la Caisse régionale | titres | % du capital | droits de |
| vote | |||
| Certificats Coopératifs d'investissements (CCI) | 1 323 581 | 17,87% | 0,00% |
| Dont part du Public | 1 311 306 | 17,70% | |
| Dont part Crédit Agricole S.A. | |||
| Dont part Auto-détenue | 12 275 | 0,17% | |
| Certificats Coopératifs d'associés (CCA) | 1 855 972 | 25,05% | 0,00% |
| Dont part du Public | |||
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 1 855 972 | 25,05% | |
| Parts sociales | 4 228 793 | 57,08% | 100,00% |
| Dont 70 Caisses Locales | 4 194 674 | 56,62% | 60,34% |
| Dont 20 administrateurs de la CR | 32 | 0,00% | 8,62% |
| Dont anciens administrateurs (fondateurs…) | 26 | 0,00% | 8,62% |
| Dont Crédit Agricole S.A. | 1 | 0,00% | 0,43% |
| Dont parts du public | 34 060 | 0,46% | 21,98% |
| Total | 7 408 346 | 100,00% | 100,00% |
La valeur nominale des titres est de 15,25 € et le montant total du capital est 112 977 K€.
A la connaissance de la société, il n'existe pas d'autre actionnaire détenant directement, indirectement ou de concert, 5% ou plus du capital ou des droits de vote.
Pour la Caisse régionale
| Année de rattachement |
Par CCI | Par CCA | Par Part Sociale |
|---|---|---|---|
| du dividende | Montant Net | Montant Net | Montant Net |
| 2008 | 3,53 | 3,53 | 0,68 |
| 2009 | 4,50 | 4,50 | 0,59 |
| 2010 | 4,50 | 4,50 | 0,51 |
| 2011 | 4,42 | 4,42 | 0,54 |
Les montants relatifs aux dividendes figurent dans le tableau de variation des capitaux propres. Ils s'élèvent à 18 042 milliers d'euros.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2012 | 31/12/2011 |
|---|---|---|
| Engagements donnés | 2 767 740 | 3 530 169 |
| Engagements de financement | 1 869 505 | 2 574 886 |
| . Engagements en faveur d'établissements de crédit | 2 000 | 404 416 |
| . Engagements en faveur de la clientèle | 1 867 505 | 2 170 470 |
| Ouverture de crédits confirmés | 1 194 256 | 1 316 550 |
| - Ouverture de crédits documentaires | 9 685 | 8 219 |
| - Autres ouvertures de crédits confirmés | 1 184 571 | 1 308 331 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 673 249 | 853 920 |
| Engagements de garantie | 898 235 | 955 283 |
| . Engagements d'ordre d'établissement de crédit | 530 079 | 546 675 |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | 2 911 | 14 347 |
| Autres garanties | 527 168 | 532 328 |
| . Engagements d'ordre de la clientèle | 368 156 | 408 608 |
| Cautions immobilières | 179 250 | 221 722 |
| Garanties financières | 59 396 | 59 281 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle (1) | 129 510 | 127 605 |
| Engagements reçus | 5 699 144 | 5 587 832 |
| Engagements de financement | 1 048 152 | 964 152 |
| . Engagements reçus d'établissements de crédit | 1 048 152 | 964 152 |
| . Engagements reçus de la clientèle | ||
| Engagements de garantie | 4 650 992 | 4 623 680 |
| . Engagements reçus d'établissements de crédit | 96 231 | 103 545 |
| . Engagements reçus de la clientèle | 4 554 761 | 4 520 135 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées | 1 064 651 | 1 046 256 |
| Autres garanties reçues | 3 490 110 | 3 473 879 |
(1) Les garanties "Cautions, avals et autres garanties" présentées séparement aux 31 décembre 2011 pour un montant de 27 673 milliers d'euros ont été reclassées en "autres garanties d'ordre de la clientèle".
Les reclassements hors de la catégorie « actifs financiers détenus à des fins de transaction » ou hors de la catégorie « actifs financiers disponibles à la vente » ont été décidés puis réalisés dans le respect des conditions fixées par l'amendement IAS 39 adopté par l'Union européenne le 15 octobre 2008. Ils ont été inscrits dans leur nouvelle catégorie comptable pour leur juste valeur à la date du reclassement.
Comme les exercices précédents, la Caisse régionale Atlantique Vendée n'a pas opéré sur le 1 er semestre 2012 de reclassement au titre de l'amendement de la norme IAS 39 adopté par l'Union européenne le 15 octobre 2008.
| 30/06/2012 | 31/12/2011 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Valeur au bilan |
Valeur de marché estimée |
Valeur au bilan |
Valeur de marché estimée |
|
| Actifs | |||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 1 605 560 | 1 628 586 | 1 173 528 | 1 171 487 | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 13 876 409 | 13 846 563 | 13 666 465 | 13 618 555 | |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 220 505 | 229 951 | 238 540 | 241 002 | |
| Passifs | |||||
| Dettes envers les établissements de crédits | 9 999 066 | 9 519 386 | 10 470 415 | 10 784 175 | |
| Dettes envers la clientèle | 3 883 455 | 3 883 455 | 3 639 286 | 3 639 286 | |
| Dettes représentées par un titre | 1 148 368 | 1 182 663 | 474 906 | 502 716 | |
| Dettes subordonnées | 6 231 | 6 231 | 6 113 | 6 113 | |
• Répartition des instruments financiers à la juste valeur par modèle de valorisation
Les montants présentés sont, y compris créances rattachées et nets de dépréciation :
| (en milliers d'euros) | Total 30/06/2012 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
Total 31/12/2011 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 16 823 | 87 | 16 736 | 0 | 11 848 | 87 | 11 761 | 0 |
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | 0 | ||||||
| Créances sur la clientèle | 0 | 0 | ||||||
| Titres reçus en pension livrée | 0 | 0 | ||||||
| Titres détenus à des fins de transaction | 87 | 87 | 0 | 0 | 87 | 87 | 0 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | 0 | ||||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 87 | 87 | 87 | 87 | ||||
| Actions et autres titres à revenu variable | 0 | 0 | ||||||
| Instruments dérivés | 16 736 | 16 736 | 11 761 | 11 761 | ||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 132 739 | 0 | 132 739 | 0 | 140 473 | 0 | 140 473 | 0 |
| Créances sur la clientèle | 0 | 0 | ||||||
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | 0 | 0 | ||||||
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | 132 739 | 0 | 132 739 | 0 | 140 473 | 0 | 140 473 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | 0 | ||||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 132 739 | 132 739 | 140 473 | 140 473 | ||||
| Actions et autres titres à revenu variable | 0 | 0 | ||||||
| Actifs financiers disponibles à la vente | 1 027 667 | 344 031 | 683 636 | 0 | 1 044 412 | 366 449 | 677 963 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | 0 | ||||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 364 309 | 336 147 | 28 162 | 375 482 | 350 357 | 25 125 | ||
| Actions et autres titres à revenu variable | 663 358 | 7 884 | 655 474 | 668 930 | 16 092 | 652 838 | ||
| Créances disponibles à la vente | 0 | 0 | ||||||
| Instruments dérivés de couverture | 27 103 | 27 103 | 26 735 | 26 735 | ||||
| Total actifs financiers valorisés à la juste valeur | 1 204 332 | 344 118 | 860 214 | 0 | 1 223 468 | 366 536 | 856 932 | 0 |
Les montants présentés sont, y compris dettes rattachées :
| (en milliers d'euros) | Total 30/06/2012 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
Total 31/12/2011 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 16 736 | 0 | 16 736 | 0 | 11 761 | 0 | 11 761 | 0 |
| Titres vendus à découvert | 0 | 0 | ||||||
| Titres donnés en pension livrée | 0 | 0 | ||||||
| Dettes représentées par un titre | 0 | 0 | ||||||
| Dettes envers la clientèle | 0 | 0 | ||||||
| Dettes envres les établissements de crédit | 0 | 0 | ||||||
| Instruments dérivés | 16 736 | 16 736 | 11 761 | 11 761 | ||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | ||||||
| Instruments dérivés de couverture | 72 064 | 72 064 | 45 944 | 45 944 | ||||
| Total passifs financiers valorisés à la juste valeur | 88 800 | 0 | 88 800 | 0 | 57 705 | 0 | 57 705 | 0 |
La Caisse régionale Atlantique Vendée n'a pas opéré de transfert entre les différents modèles de valorisation, au cours du 1er semestre 2012.
Aucun événement postérieur à la fin de la période intermédiaire n'a eu d'incidence sur l'arrêté des comptes au 30 juin 2012.
Au 30 juin 2012, le périmètre de consolidation est composé de la Caisse régionale Atlantique Vendée et des 70 Caisse locales suivantes :
| Nom Caisses Locales | Adresse | CP | Ville |
|---|---|---|---|
| AIGREFEUILLE | 2 rue de Vieillevigne | 44140 AIGREFEUILLE | |
| ANCENIS | 80 place Charles de Gaulle | 44150 ANCENIS | |
| BEAUVOIR SUR MER | 15 rue Charles Gallet | 85230 BEAUVOIR SUR MER | |
| BOUAYE | 70 rue de Nantes | 44830 BOUAYE | |
| CANTON DE MORTAGNE S/SEVRE | 4 place de la Roseraie | 85290 MORTAGNE SUR SEVRE | |
| CANTON DE ROCHESERVIERE | 2 place de l'Eglise | 85260 L'HERBERGEMENT | |
| CANTON DE SAINT FULGENT | 43 rue du Général de Gaulle | 85250 CHAVAGNES EN PAILLERS | |
| CARQUEFOU | 30 rue du 9 août 1944 | 44470 CARQUEFOU | |
| CHAILLE LES MARAIS | 2 place de Verdun | 85450 CHAILLE LES MARAIS | |
| CHALLANS | 3 rue de Nantes | 85300 CHALLANS | |
| CHANTONNAY | 14 rue Nationale | 85110 CHANTONNAY | |
| CLISSON | 28 - 30 av. du Général Leclerc | 44190 CLISSON | |
| COUERON | 2 bd François Blancho | 44220 COUERON | |
| DERVAL | 10 place du Bon Accueil | 44590 DERVAL | |
| ERDRE ET DONNEAU | 1 rue du Château | 44540 ST MARS LA JAILLE | |
| FONTENAY LE COMTE | 21 rue du Port | 85200 FONTENAY LE COMTE | |
| GESVRES ET LOIRE | 16 rue Aristide Briand | 44360 SAINT ETIENNE DE MONTLUC | |
| GUEMENE-PENFAO | Espace des 3 Rivières 33 route de Beslé | 44290 GUEMENE PENFAO | |
| GUENROUET | Rue du Pont | 44530 SAINT GILDAS DES BOIS | |
| GUERANDE | 3 place du Marché aux Bois | 44350 GUERANDE | |
| HERBIGNAC | 16 rue Paul de la Monneraye | 44410 HERBIGNAC | |
| LA CHAPELLE S/ERDRE | 1 rue des Châtaigniers | 44240 LA CHAPELLE S/ERDRE | |
| LA CHATAIGNERAIE | 3 avenue du Maréchal Leclerc | 85120 LA CHATAIGNERAIE | |
| LA MEILLERAYE DE BRETAGNE | 3 rue des Perrières | 44520 MOISDON LA RIVIERE | |
| LA MOTHE ACHARD | 58 rue Georges Clémenceau | 85150 LA MOTHE ACHARD | |
| LA ROCHE BOURG | Place de la Mutualité | 85000 LA ROCHE SUR YON | |
| LA ROCHE SAINT ANDRE | 236 rue Roger Salengro | 85000 LA ROCHE SUR YON | |
| LA ROCHE VENDEE | 67 bd d'Angleterre | 85000 LA ROCHE SUR YON | |
| LE LANDREAU | 4 place St Jean | 44430 LE LOROUX BOTTEREAU | |
| LE POIRE SUR VIE | 17 place du Marché | 85170 LE POIRE SUR VIE | |
| LEGE | 1 rue Aristide Briand | 44650 LEGE | |
| LES ESSARTS | 12 place du Champ de Foire | 85140 LES ESSARTS | |
| LES HERBIERS | 13 route Nationale | 85500 LES HERBIERS | |
| LES MOUTIERS LES MAUXFAITS | 1 place Saint Jacques | 85540 LES MOUTIERS LES MAUXFAITS | |
| LES SABLES D'OLONNE | 17 Cours Dupont | 85100 LES SABLES D'OLONNE | |
| L'HERMENAULT | 3 rue du Marais | 85570 L'HERMENAULT | |
| L'ILE D'YEU | 43 quai Carnot | 85350 L'ILE D'YEU | |
| L'ISAC | 2 rue du 6 Juin 1944 | 44130 BLAIN | |
| LOIRE DE RETZ | 10 place de Retz | 44680 SAINTE PAZANNE | |
| LUCON | 3 place du Petit Booth | 85400 LUCON | |
| MACHECOUL - BOURGNEUF | 6 rue de la Résistance | 44270 MACHECOUL | |
| MAILLEZAIS | 2 rue de l'Abbaye | 85420 MAILLEZAIS | |
| MAREUIL SUR LAY | 4 place des Halles | 85320 MAREUIL SUR LAY | |
| MONTAIGU | 24 bis rue Amiral Duchaffault | 85600 MONTAIGU | |
| MOUZEIL - LIGNE | 42 rue des Acacias | 44850 LIGNE | |
| NANTES | 4 place de l'Ecluse 2 rue du Rosaire |
44000 NANTES 85330 NOIRMOUTIER |
|
| NOIRMOUTIER NORT SUR ERDRE |
38 rue du Général Leclerc | 44390 NORT SUR ERDRE | |
| NOZAY | 3 route de Marsac | 44170 NOZAY | |
| PALLUAU | Rue du Maréchal de Lattre de Tassigny | 85670 PALLUAU | |
| PAYS DE CHATEAUBRIANT | 10 place de la Motte | 44110 CHATEAUBRIANT | |
| PLESSE | 1 place de l'Eglise | 44630 PLESSE | |
| PONTCHATEAU | 9 - 11 rue de Nantes | 44160 PONTCHATEAU | |
| PORNIC | 3 quai Cdt L'Herminier | 44210 PORNIC | |
| POUZAUGES | Place de Lattre de Tassigny | 85700 POUZAUGES | |
| REZE | 54 avenue de la Libération | 44400 REZE LES NANTES | |
| SAINT GILLES CROIX DE VIE | 2 et 4 quai de la République | 85800 ST GILLES CROIX DE VIE | |
| SAINT HERBLAIN | 9 avenue des Thébaudières | 44800 SAINT HERBLAIN | |
| SAINT HILAIRE DES LOGES | 15 place du Champ de Foire | 85240 ST HILAIRE DES LOGES | |
| SAINT JEAN DE MONTS | 56 rue du Général de Gaulle | 85160 ST JEAN DE MONTS | |
| SAINT JULIEN DE CONCELLES | 7 place de l'Europe | 44450 SAINT JULIEN DE CONCELLES | |
| SAINT NAZAIRE | 8 place du Commerce | 44600 SAINT NAZAIRE | |
| SAINT PHILBERT DE GRAND LIEU | 17 rue de la Poste | 44310 SAINT PHILBERT DE GD LIEU | |
| SAINTE HERMINE | 24 route de La Rochelle | 85210 STE HERMINE | |
| SAVENAY | 1 place Guépin | 44260 SAVENAY | |
| SUD ESTUAIRE | 30 rue Neuve | 44320 SAINT PERE EN RETZ | |
| TALMONT SAINT HILAIRE | 12 rue Nationale | 85440 TALMONT ST HILAIRE | |
| VALLET | 25 rue François Luneau | 44330 VALLET | |
| VARADES | Rue du Maréchal Foch | 44370 VARADES | |
| VERTOU | 7 rue de l'Ile de France | 44120 VERTOU |
Le périmètre de consolidation du 30 juin 2012 a évolué par rapport au 31 décembre 2011, selon les entrées et sorties suivantes :
Dissolution par suite de fusion absorption par la Caisse Locale de l'ISAC :
| 1. | Attestation du responsable de l'information | P. 3 |
|---|---|---|
| 2. | Rapport d'activité semestriel du Crédit Agricole Atlantique Vendée au 30 juin 2012 | P. 5 |
| 3. | Comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2012 | P. 46 |
| 4. | Rapport des Commissaires aux comptes sur l'information financière semestrielle 2012 | P. 83 |
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