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Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée

Quarterly Report Aug 30, 2013

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RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL

AU 30 JUIN 2013

DU CREDIT AGRICOLE

ATLANTIQUE VENDEE

En application des articles 221-1, 222-4, 222-5 et 222-6 du Règlement général de l'AMF

SOMMAIRE

1. Attestation du responsable de l'information P. 3
2. Rapport d'activité semestriel du Crédit Agricole Atlantique Vendée au 30 juin 2013 P. 5
3. Comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2013 P. 49
4. Rapport des Commissaires aux comptes sur l'information financière semestrielle 2013 P. 93

ATTESTATION DU RESPONSABLE DE L'INFORMATION

Responsable de l'information relative à la Caisse régionale

Monsieur Patrice CHERAMY, Directeur Général de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée,

Attestation du Responsable

J'atteste, à ma connaissance, que :

  • Les comptes consolidés du premier semestre de l'exercice 2013 sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la Caisse régionale et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation,
  • Le rapport semestriel d'activité ci-joint présente un tableau fidèle des évènements importants survenus pendant les six premiers mois de l'exercice, de leur incidence sur les comptes, des principales transactions entre parties liées ainsi qu'une description des principaux risques et des principales incertitudes pour les six mois restants de l'exercice.

Fait à Nantes, Le 28 août 2013

Le Directeur Général,

Patrice CHERAMY

SOMMAIRE

1. Attestation du responsable de l'information P. 3
2. Rapport d'activité semestriel du Crédit Agricole Atlantique Vendée au 30 juin 2013 P. 5
3. Comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2013 P. 49
4. Rapport des Commissaires aux comptes sur l'information financière semestrielle 2013 P. 93

RAPPORT D'ACTIVITE SEMESTRIEL

DU CREDIT AGRICOLE ATLANTIQUE VENDEE

AU 30 JUIN 2013

I – PRESENTATION DES ETATS FINANCIERS 8
1. Changements de principes et méthodes comptables 8
2. Evolution du périmètre de consolidation 8
II – RESULTATS CONSOLIDES 8
1. Environnement économique et financier 8
2. Résultats consolidés 9
2.1. Le Produit Net Bancaire 9
2.2. Les Charges de Fonctionnement Nettes 10
2.3. Du Résultat Brut d'Exploitation au Résultat Net 11
III – STUCTURE FINANCIERE 12
1. Les Fonds propres 12
2. Les ratios prudentiels 12
3. Les parties liées 13
3.1. Les Filiales 13
3.2. Les Participations 13
IV – FACTEURS DE RISQUES 15
1. Risque de crédit 15
1.1. Objectifs et politique 15
1.2. Gestion du risque de crédit 17
1.2.1. Principes généraux de prise de risque 17
1.2.2. Méthodologies et systèmes de mesure des risques 19
1.2.3. Dispositif de surveillance 19
1.3. Exposition 21
1.4. Coût du risque 22
1.5. Perspectives d'évolution et incertitudes pour le second semestre 2013 sur le risque
de crédit 22
1.6. Risques de contrepartie sur titres et dérivés 23
1.6.1. Objectifs et politique 23
1.6.2. Gestion du risque 23
1.6.3. Méthodologie de mesure et d'encadrement du risque de contrepartie 23
2. Risque de marché 25
2.1. Principales évolutions 25
2.1.1. Objectifs et politique 25
2.1.2. Gestion du risque 25
2.2. Risque Action 27
2.3. Exposition 27
2.4. Perspectives d'évolution pour le second semestre 2013 28
3. Risques particuliers induits par la crise financière 28
4. Gestion du bilan 28
4.1. Risque de taux d'intérêt global 28
4.1.1. Principales évolutions 28
4.1.1.1. Objectifs et politique 28
4.1.1.2. Gestion du risque 29
4.1.2. Exposition 29
4.1.3. Perspectives d'évolution pour le second semestre 2013 30
4.2. Risque de change 30
4.3. Risque de liquidité et de financement 30
4.3.1. Principales évolutions 30
4.3.1.1. Refinancement Court Terme 31
4.3.1.2. Refinancement Moyen Long Terme 31
4.3.2. Exposition 32
4.3.3. Plan d'urgence 32
4.3.4.Perspectives d'évolution pour le second semestre 2013 32
4.4. Politique de couverture 32
4.4.1. Couverture de juste valeur (Fair Value Hedge) 32
4.4.2. Couverture de flux de trésorerie (Cash Flow Hedge) 33
5.
Risques du secteur de l'assurance 33
6.
Risques juridiques 33
7.
Risques opérationnels 33
8.
Risques de non conformité 34
V – LES CERTIFICATS COOPERATIFS D'INVESTISSEMENT 35
1.
L'évolution du nombre de titres 35
2.
La valeur boursière 35
3.
Le rendement du titre 35
4.
Le programme de rachat des CCI Atlantique Vendée 35
VI – DISPOSITIF DE CONTRÔLE INTERNE 36
1.
Textes de référence en matière de contrôle interne - Références internationales émises
notamment par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire - Références légales et
réglementaires 37
1.1
Références propres au Crédit Agricole 37
1.2
Références internes à la Caisse régionale Atlantique Vendée 37
2.
Principes d'organisation du dispositif de contrôle interne 37
2.1
Principes fondamentaux 37
2.2
Pilotage du dispositif 37
2.3
Rôle de l'organe délibérant : Conseil d'Administration 38
2.4
Rôle du Comité d'Audit 39
2.5
Rôle de l'organe exécutif 39
2.6
Contrôle interne consolidé : Caisses locales et filiales 39
3.
Description synthétique du dispositif de contrôle interne et de maîtrise des risques auquel
est soumise l'entreprise 40
3.1
Mesure et surveillance des risques 40
3.2
Dispositif de contrôle permanent 42
3.3
Dispositifs de contrôle interne particuliers 43
3.4
Dispositif de contrôle interne de l'information comptable et financière 44
3.5
Contrôle périodique (audit) 46
VII – TENDANCES RECENTES ET PERSPECTIVES 47

I – PRESENTATION DES ETATS FINANCIERS

1. Changements de principes et méthodes comptables

Les comptes consolidés semestriels résumés de la Caisse régionale Atlantique Vendée ont été établis conformément aux normes telles qu'exposées dans l'annexe des comptes de ce présent rapport.

2. Evolution du périmètre de consolidation

Le périmètre de consolidation est défini dans l'annexe des comptes de ce rapport.

II – RESULTATS CONSOLIDES

1. Environnement économique et financier

Les encours de collecte s'élèvent à 18 067 millions d'euros, en hausse de 3,7 % par rapport au 30 juin 2012. La collecte bilan, en augmentation de 4,1 % sur un an, reste soutenue par l'évolution du compartiment des livrets (+15 % sur un an).

Parallèlement, la Caisse régionale maintient une très bonne dynamique sur l'assurance vie dont les encours progressent de 4,1 % sur un an.

Les encours de crédits sont en très léger recul de 0,5 % par apport au 30 juin 2012 à 14 029 millions d'euros, conséquence d'un contexte incertain qui affecte les demandes de financement. A noter toutefois une hausse des réalisations de crédits à l'habitat sur le 2ème trimestre 2013 par rapport au 2ème trimestre 2012 (+ 36,8 %).

1. Résultats consolidés

2.1. Le Produit Net Bancaire

Le produit net bancaire atteint 226,8 millions d'euros, il est en augmentation de 9,2% sur un an.

(en milliers d'euros) 30/06/2013 30/06/2012 Evolution
+ Intérêts et produits assimilés 299 427 329 738 -9,19%
- Intérêts et charges assimilées -174 568 -212 695 -17,93%
+ Commissions (produits) 114 712 107 190 7,02%
- Commissions (charges) -18 833 -19 806 -4,91%
+/- Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par
résultat
3 752 4 225 -11,20%
+/- Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 2 269 -4 891 Non significatif
+ Produits des autres activités 1 636 8 959 -81,74%
- Charges des autres activités -1 566 -4 948 -68,35%
PRODUIT NET BANCAIRE 226 829 207 772 9,17%

Les intérêts et produits assimilés s'élèvent à 299,4 millions d'euros contre 329,7 millions d'euros en juin 2012, en diminution de 9,2%. Ils sont constitués pour l'essentiel par les intérêts sur les crédits à la clientèle et, dans une moindre mesure, par les placements de trésorerie auprès de Crédit Agricole S.A.

Les intérêts et charges assimilés à 174,6 millions d'euros ont évolué de - 17,9% sur un an. Cette évolution est notamment liée à la baisse des charges de refinancement internes au groupe y compris swap (effet taux). Baisse qui a été atténuée par la dotation sur épargne logement.

Les produits des commissions passent de 107,2 millions d'euros en juin 2012 à 114,7 millions d'euros à fin juin 2013, soit une augmentation de 7%. Cette augmentation s'explique essentiellement par :

  • Les commissions sur moyens de paiements pour 0,3 million d'euros,
  • Les commissions sur opération interne au réseau CA pour 2,4 millions d'euros,
  • La facturation des services pour 2,5 millions d'euros,
  • Les commissions sur assurances (IARD, ADI, Assurance Vie) pour 1,9 millions d'euros.

Les commissions versées sont égales à 18,8 millions d'euros à fin juin 2013 contre 19,8 millions un an plus tôt.

Les gains ou pertes nets sur actifs financiers à la juste valeur par résultat affichent un résultat positif à fin juin 2013 de 3,7 millions d'euros contre un résultat positif de 4,2 millions d'euros à fin juin 2012.

Les gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente ressortent à 2,2 millions d'euros à fin juin 2013 contre - 4,9 millions d'euros un an plus tôt.

L'augmentation de 7,1 millions d'euros est principalement liée :

  • À la dépréciation du titre « SACAM International » passé en durable au 30/06/2012 pour 8,3 millions d'euros et pour 1 million d'euros au 30/06/2013. A la dépréciation du titre « CAAVIP » passé en durable au 30/06/2013 pour 1,3 millions d'euros.
  • À l'augmentation des plus values sur cessions des titres AFS pour 1,5 millions d'euros.

Les produits des autres activités s'élèvent à 1,6 millions d'euros contre 9 millions d'euros en juin 2012 soit - 82 % sur un an.

La baisse des produits de 7,3 millions d'euros se justifie principalement par :

  • La baisse des produits divers d'exploitation pour 1,8 millions d'euros,
  • La diminution des reprises de provisions pour risques et charges de 5,1 millions d'euros.

Enfin, les charges des autres activités sont égales à 1,6 millions d'euros à fin juin 2013.

(en milliers d'euros) 30.06.2013 30.06.2012 Evolution % Frais de personnel 73 170 71 843 1,85% Autres frais administratifs 41 556 42 901 -3,14%

Dotations aux amortissements 4 300 4 696 -8,43%

Total charges de fonctionnement 119 026 119 440 -0,35%

2.2. Les Charges de Fonctionnement Nettes

Les charges de fonctionnement baissent de 0,35 % par rapport à juin 2012.

Les charges de personnel représentent 61,5 % du total des charges de fonctionnement, soit 73,2 millions d'euros contre 71,8 millions d'euros à fin juin 2012 et progressent de 1,85 %. Elles englobent une enveloppe d'intéressement et de réserve spéciale de participation de 6,6 millions d'euros.

Les autres frais administratifs atteignent 41,6 millions d'euros à fin juin 2013. Ils sont en diminution de 3,1 % par rapport à juin 2012.

Les dotations aux amortissements s'élèvent à 4,3 millions d'euros, en retrait de 8,4 % sur un an.

Déduction faite des charges de fonctionnement, le résultat brut d'exploitation s'élève à 107,8 millions d'euros, en augmentation de 22 % sur un an.

(en milliers d'euros) 30.06.2013 30.06.2012 Evolution
%
RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 107 803 88 332 22,04%
- Coût du risque -35 180 -6 818 ns
RESULTAT D'EXPLOITATION 72 623 81 514 -10,91%
+/- Gains ou pertes nets sur autres actifs 29 222 -86,94%
RESULTAT AVANT IMPOT 72 652 81 736 -11,11%
- Impôts sur les bénéfices -22 963 -29 457 -22,05%
RESULTAT NET 49 689 52 279 -4,95%
Intérêts minoritaires 0 0
RESULTAT NET – PART DU GROUPE 49 689 52 279 -4,95%

2.3. Du Résultat Brut d'Exploitation au Résultat Net

La variation du coût du risque d'une année sur l'autre résulte principalement des mouvements relatifs aux provisions sur clients douteux et litigieux et aux provisions collectives (Bale 2 et filières). Concernant le coût du risque au 30 juin 2013, avec 35,1 millions d'euros, contre 6,8 millions d'euros un an plus tôt, il augmente très fortement. Cette évolution provient principalement de l'augmentation des provisions CDL depuis fin 2012 (suite à l'augmentation de 30 millions d'euros des encours CDL) et de l'augmentation des provisions collectives (Bâle 2 et Filières).

Le résultat d'exploitation s'élève à 72,6 millions d'euros au 30 juin 2013, en diminution de 10,9 %.

Les gains ou pertes nets sur autres actifs s'affichent positifs à hauteur de 0,03 million d'euros.

La charge fiscale du premier semestre 2013 s'établit à 23 millions d'euros, en diminution de 22 % sur un an.

Conformément à l'Article 223 quinquiès du Code Général des Impôts, l'obligation est faite d'informer les sociétaires sur les réintégrations de certains frais généraux. Au 30 juin 2013, ont été réintégrés à ce titre :

● Loyers non déductibles sur véhicules……………..…..……..……… 14 000 euros

Le résultat net au 30 juin 2013 s'élève à 49,7 millions d'euros. Il est en diminution de 5 % sur un an.

III – STUCTURE FINANCIERE

1. Les Fonds propres

Les capitaux propres s'élèvent à 2 040 018 milliers d'euros au 30 juin 2013.

Les capitaux propres englobent :

  • Le capital et les réserves liées, constitués des parts sociales, des CCI, des CCA et des primes d'émission, pour un montant de 421 292 milliers d'euros,
  • Les réserves pour 1 531 367 milliers d'euros,
  • Les gains et pertes latentes ou différés pour 37 672 milliers d'euros,
  • Le résultat du premier semestre 2013 pour 49 689 milliers d'euros.

2. Les ratios prudentiels

Minimum
Ratio CRD Bâle 2 (au 30/06/2013) 17,80 % 8 %
Coefficient de liquidité (au 30/06/2013) 172,23 % 100 %

Ces deux ratios sont examinés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel :

  • Le ratio CRD Bâle 2 qui rapporte les fonds propres nets aux engagements pondérés du bilan et du hors bilan s'élève à 17,80 % au 30 juin 2013 ; il est donc supérieur à la norme exigée de 8%,
  • Le coefficient de liquidité qui rapporte les liquidités aux exigibilités à un mois s'élève à 172,23 % à fin juin 2013 ; il dépasse la norme minimale de 100 %.

Enfin, le ratio de contrôle des grands risques, complémentaire du ratio de solvabilité européen, permet de s'assurer que les établissements de crédit ont une bonne dispersion de leurs risques clientèle. Cette règle doit répondre au critère suivant :

● Les crédits à un même emprunteur ne doivent pas excéder 25% des fonds propres.

Au 30 juin 2013, le Crédit Agricole Atlantique Vendée respecte cette règle.

3. Les parties liées

3.1. Les Filiales

L'activité des principales filiales se résume ainsi :

  • CAAVI PARTICIPATIONS SAS, au capital de 11 millions d'euros, a poursuivi son activité de holding dans la filière immobilière,
  • L'IMMOBILIERE DE LA SEINE a poursuivi en 2013 son activité de gestion immobilière à Paris,
  • SCI LES TERRES NOIRES, chargée de gérer un parc immobilier, a poursuivi au 1er semestre 2013 son activité de location de locaux à la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée,
  • SA CTCAM, détenue à 28,63 % par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée, exerce une activité de télésurveillance.

Derniers chiffres connus

Date d'arrêté Chiffre d'affaires
(en K€)
Résultat
(en K€)
CAAVI PARTICIPATION 30/06/2012 0 -1302
IMMO DE LA SEINE 31/12/2011 0 35 609
LES TERRES NOIRES 31/12/2012 759 327
CTCAM 31/12/2012 53 461 2 407

3.2. Les Participations

Le Crédit Agricole Atlantique Vendée détient des participations pour une valeur de 643 millions d'euros en coût d'acquisition.

Sur ce montant, les actions de la SAS la Boétie, portant les actions de Crédit Agricole S.A. depuis la mise sur le marché des titres de Crédit Agricole S.A. en décembre 2001, représentent 532 millions d'euros et 3,11 % du capital de la SAS la Boétie.

Les autres participations significatives sont les suivantes :

Valeur Capital détenu Droits de vote détenus
Valeurs en normes françaises (en K€) (en %) (en %)
CAAVI PARTICIPATION 11 000 100,00 100,00
SA SACAM INTERNATIONAL 28 049 3,12 3,12
SACAM DEVELOPPEMENT 22 620 3,10 3,10
SACAM AVENIR 3 943 3,48 3,48
SACAM PARTICIPATION 2 211 3,06 3,06
UNEXO 20 249 13,77 13,77
IMMOBILIERE DE LA SEINE 1 564 1,64 1,64
CREDIT AGRICOLE TITRES 1 173 2,00 2,00
C2MS 5 248 11,01 11,01
NOBILISE 1 916 22,14 22,14
SACAM FIRECA 1 388 3,11 3,11
SACAM FIA NET 1 663 3,52 3,52

Par ailleurs, les principaux mouvements enregistrés sur le premier semestre 2013 sur les titres de participation sont les suivants :

Valeurs en normes françaises Acquisitions en K€
CA TITRES 93
C2MS 40
Valeurs en normes françaises Cession en K€
SACAM FIA NET 281
CTCAM 553

IV – FACTEURS DE RISQUES

1. Risque de crédit

Le risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que celles-ci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la Caisse régionale. L'engagement peut être constitué de prêts, titres de créances ou de propriété ou contrats d'échange de performance, garanties données ou engagements confirmés non utilisés.

En tant qu'établissement de crédit soumis à la loi bancaire, la Caisse régionale Atlantique Vendée assume la responsabilité des opérations qu'elle initie. Toutefois, au titre de ses missions d'organe central du réseau, Crédit Agricole S.A. garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses régionales.

1.1. Objectifs et politique

La stratégie risque est définie à travers la politique crédit. Cette dernière est proposée par les responsables de marché, validée par le Directeur Général et approuvée par le Conseil d'Administration.

La politique crédit définit le dispositif de distribution du crédit pour l'ensemble des marchés :

  • Règles de délégation,
  • Limites (Territoriale, d'engagement ou sectorielles),
  • Règles en matière de garantie,
  • Règles en matière de concentration et de partage des risques,
  • La politique de taux,
  • Les structures et modalités de suivi des risques.

La politique crédit est révisée régulièrement. La dernière révision a eu lieu au cours du 1er semestre 2012 et a été approuvée par le Conseil d'Administration du 15 Juin 2012.

De nouvelles évolutions seront apportées au cours du 2ème semestre 2013 afin de prendre en compte les évolutions des risques ainsi que les remarques issues d'une mission d'inspection de l'audit national qui s'est déroulée au 1er trimestre 2013.

D'une manière générale, la Caisse régionale Atlantique Vendée recherche un équilibre entre son développement et la gestion du risque.

Compte tenu des caractéristiques économiques de la région (dynamisme et diversité malgré la crise économique) et du niveau relativement modéré des risques de la Caisse régionale, cette dernière ne prévoit que très peu d'exclusion a priori.

En effet, hormis les règles de territorialité auxquelles elle est soumise, l'entité n'a pas défini, à quelques exceptions près, de secteurs, de clientèles ou d'opérations systématiquement exclus.

Cette ouverture des critères est compensée par une approche prudente du risque qui se caractérise par :

  • Le respect de ratios fondamentaux tels que le taux d'endettement ou la capacité de remboursement pour la clientèle des particuliers,
  • Des niveaux de délégation différenciés en fonction des métiers, des marchés, des cotations Bâle 2, du projet, des engagements des clients, des taux pratiqués, des garanties,
  • Des procédures d'octroi avec plusieurs niveaux d'analyse,
  • Une politique de garantie très forte,
  • Une politique de partage des risques fréquente sur les contreparties les plus importantes,
  • Une approche globale de la rentabilité de l'opération.

L'objectif est également de trouver le juste équilibre entre efficacité commerciale et analyse du risque. La politique crédit a donc été conçue de façon à ce que les délégations d'octroi du crédit soient inversement proportionnelles à la prise de risque.

En conséquence, plus les dossiers sont importants ou plus ils sortent des normes de bonne gestion (cotation dégradée, activités plus risquées, montant du projet important, encours déjà important, etc.) et plus les processus d'analyse et de décision se renforcent.

Les dossiers les plus importants (niveau différent fixé par marché) font l'objet d'une double analyse, voire d'une triple analyse. En effet, ces derniers sont instruits par le marché concerné (puisque hors délégation du réseau) ; ils font ensuite l'objet d'un passage en comité des engagements. Ce comité n'a pas de pouvoir de décision, il émet un avis à destination des membres du comité des prêts. Le comité des engagements est composé d'un cadre de Direction et des analystes des marchés concernés. Il se réunit toutes les semaines.

Les dossiers sont ensuite soumis aux comités des prêts de proximité de la Caisse régionale. Ces comités agissent par délégation du Conseil d'Administration et ont vocation à décider. Ils sont composés de membres du Conseil d'Administration et d'un cadre de Direction et se réunissent toutes les semaines.

Par ailleurs, le comité des prêts peut demander à ce que le décideur final soit le Bureau du Conseil lorsqu'il s'agit d'un dossier à enjeu financier ou politique fort.

La politique prévoit également des mécanismes de réduction des risques tels que le recours à Foncaris pour les plus grands encours ou la syndication des crédits, soit avec d'autres Caisses régionales, soit avec d'autres entités du groupe Crédit Agricole, soit avec d'autres établissements bancaires.

Dans le cadre des contrôles de niveau 2.2C, le responsable du contrôle permanent et des risques s'assure que les dossiers les plus importants ont bien été vus par les comités ad hoc. Par ailleurs, plusieurs contrôles ont été mis en place pour s'assurer que les principes définis dans la politique crédit sont respectés (règles de délégation, limites, exclusions, etc.)

1.2. Gestion du risque de crédit

1.2.1. Principes généraux de prise de risque

La distribution du crédit, sur l'ensemble des marchés, s'appuie sur un dispositif complet de délégation qui est régulièrement revu. Ce dispositif est adapté à la politique de développement durable de la Caisse régionale Atlantique Vendée. Il comporte 4 niveaux principaux : agence, marché, direction, comités.

Les niveaux agence et marché sont eux-mêmes décomposés en 2 strates, dont l'une est réservée à l'encadrement de la structure (directeur d'agence et responsable du marché). Le niveau comité intègre des membres de l'organe délibérant.

Les délégations intègrent des plafonds par projet et des plafonds d'encours, ainsi que des exclusions systématiques liées, soit au statut de l'emprunteur (ex : Administrateur), soit à une situation particulière, interne ou externe (ex : cotation Bâle 2, retard, interdiction bancaire, FICP, etc.), soit parce que l'emprunteur ne remplit pas certains critères (ex : niveau d'apport personnel).

Sur tous les marchés, la délégation s'appuie sur les cotations Bâle 2 issues des logiciels de cotation interne du groupe Crédit Agricole (LUC et OCE). Les opérations de pré-attributions de crédit sont également soumises au filtrage de la cotation Bâle 2.

Afin d'optimiser la maitrise des risques en matière de financement de logements, l'outil Score Habitat a été mis en place au cours du 1er semestre 2012. Il s'agit d'un système de scoring du Groupe Crédit Agricole qui intègre de nombreux paramètres nationaux et locaux dont les cotations Bâle 2.

Les grilles de délégation prévoient l'exclusion des clients hors territoire ayant des projets hors territoire, ces dispositions étant l'application des règles de territorialités du groupe.

Enfin, les grilles de délégation intègrent la politique de garantie de la Caisse régionale, politique se traduisant selon les cas, soit par des obligations, soit par des recommandations.

Les principes de base de la politique crédit concernant les garanties sont les suivants :

● La règle est la prise de garantie. L'absence doit rester l'exception,

  • La garantie ne fonde jamais le crédit,
  • La politique de garantie ne doit pas entraver le développement commercial du crédit,
  • Les mainlevées partielles ou totales des garanties doivent être approuvées comme s'il s'agissait d'un nouveau crédit,
  • Un formalisme rigoureux pour la prise de garanties.

Les règles de prise de garantie ont été renforcées courant 2009, notamment pour les clientèles professionnelles, pour lesquelles la prise de garantie est devenue obligatoire lorsque ces dernières sont en catégories 3, 4 et 5.

En ce qui concerne les entreprises, la délégation des chargés d'affaires est subordonnée à la prise d'une garantie.

La politique de limites de risque par contrepartie mise en place dans la Caisse régionale a été validée par le Comité de Direction et par le Conseil d'Administration et fait l'objet d'une actualisation régulière. Outre le respect des réglementations (CRBF 93-05, instruction 2000-08 de l'Autorité de Contrôle Prudentiel.....), les limites fixées visent à préserver les équilibres fondamentaux de la Caisse régionale, maîtriser le risque de contrepartie et permettre le développement durable du crédit. Des limites ont été fixées par marché. La limite maximale (50 millions d'euros) est très inférieure au seuil réglementaire Grands risques de 25 % des fonds propres, puisqu'elle représente pour notre entité 3,45 % des fonds propres au sens RSE du terme à décembre 2012.

Les limites sont les suivantes :

  • 50 millions d'euros pour les collectivités publiques (à l'exception de 9 collectivités),
  • 30 millions d'euros pour les grandes entreprises,
  • 10 millions d'euros pour la promotion immobilière,
  • 4 millions d'euros pour les grandes associations en gestion agence entreprise,
  • 3 millions d'euros pour les marchés des professionnels et de l'agriculture,
  • 1,2 millions d'euros pour le marché des particuliers.

Il s'agit de limites en brute qui excluent toute pondération. Elles ont un rôle d'alerte et peuvent être dépassées par décision du comité des prêts, autorisé par le Conseil d'Administration. Un suivi des dépassements est réalisé deux fois par an et présenté à l'organe délibérant.

Par ailleurs, il a été décidé de fixer des limites maximales d'engagement sur quelques grandes collectivités locales (9), la limite maximale d'engagement étant sur l'une d'entreelles de 145 millions d'euros non pondérés, soit environ 10 % de nos fonds propres (limite atteinte à moins de 65 % à fin juin 2013).

La Caisse régionale procède également à une politique de partage des risques dès lors que la dimension de l'entreprise (chiffre d'affaires ou nombre de salariés), l'importance et la nature du risque, le montant des engagements ou le niveau de technicité de la prestation l'exigent. Le recours à la syndication peut être Intra-Crédit Agricole ou avec d'autres réseaux bancaires.

Cette politique a été réaffirmée et intensifiée lors des dernières révisions de la politique crédit. Par exemple, une étude systématique de partage sera réalisée lorsque les encours des clientèles professionnelles atteindront ou dépasseront 3 millions d'euros et 1,2 millions d'euros pour les professionnels de l'immobilier.

La politique de couverture de nos grands risques a été revue au cours du 1er semestre 2010 à l'occasion de la mise en place des nouvelles règles de Foncaris. L'option prise et validée par le Conseil d'Administration permet d'étendre la couverture de nos grands risques. Les options de couvertures prises en 2010 ont été reconduites pour 3 ans au 1er juillet 2013.

En matière de financement des LBO, les règles ont été renforcées tant sur le niveau d'intervention que sur les types de LBO (priorité est donnée aux LBO primaires). En ce qui concerne l'habitat, une politique prudente de garantie est menée, le recours à la garantie mutuelle CAMCA est proposé comme alternative aux garanties réelles classiques. Par ailleurs, l'Assurance Décès Invalidité est fortement préconisée.

1.2.2. Méthodologies et systèmes de mesure des risques

Pas d'évolution notable, si ce n'est un renforcement des contrôles et une fiabilisation constante des systèmes et processus notamment sur le corporate dont la certification a été demandée auprès de l'ACP. De plus, comme cela est préconisé par l'A.C.P., la mesure du risque est maintenant exclusivement faite à partir d'indicateurs Bâle 2 (ex. : taux de défaut, coût du risque, notes sensibles, etc.).

1.2.3. Dispositif de surveillance

La maitrise et la surveillance des risques s'appuient sur un ensemble de structures dont les principales missions sont l'analyse, le pilotage et le contrôle (décrit en détail dans le rapport annuel).

Sur le 1er semestre 2013, deux évolutions sont à signaler :

  • La mise en service d'un nouvel outil de suivi des risques à destination des agences et des services du siège. Cet outil permet un meilleur suivi de l'évolution du risque ainsi qu'une meilleure traçabilité des actions entreprises pour régulariser les situations en anomalie.
  • L'augmentation du rythme des revues de portefeuille et comité des risques qui avait été bouleversé sur le 2ème trimestre 2012 en raison de la bascule vers le nouveau système d'information NICE.

Les principales structures de surveillance des risques :

  • Le pilotage des risques,
  • Le contrôle central des risques,
  • Le comité des risques,
  • Les revues de portefeuilles,
  • La commission risques,
  • Le Conseil d'Administration.

- Processus de surveillance des concentrations par contrepartie ou groupe de contreparties liées

Mise en place au cours du 1er semestre 2010 des nouvelles normes nationales tiers et groupes sur le Corporate : ces dernières permettent une meilleure appréhension et donc un meilleur suivi des groupes de contreparties liées.

Au 1er semestre, des contrôles sur pièce ont été institués lors des revues de portefeuille et comité des risques afin de vérifier la complétude des groupes de risques Corporate. Par ailleurs, dans le cadre des déclarations réglementaires grands risques, un nouveau process mis en place par Crédit Agricole S.A. permet d'appréhender avec beaucoup plus de précisions les encours risqués portés par les plus grosses contreparties.

La Caisse régionale, depuis plusieurs années, veille à une correcte division des risques. Aucune contrepartie ne dépasse le seuil de 10 % des fonds propres au sens RSE du terme, au 30 juin 2013.

-Processus de revue de portefeuilles et de suivi sectoriel

Renforcement des revues de portefeuilles :

  • Le rythme des revues de portefeuille a été accéléré au 1er semestre 2013. Revues sur tous les marchés ainsi que revue des plus grands risques.
  • En complément des revues de portefeuilles pilotées par le contrôle central des risques, des revues de portefeuilles plus régulières sont animées au sein des secteurs d'agence par le pilotage des risques et avec la présence régulière d'un cadre de Direction.

-Processus de suivi des contreparties défaillantes et sous surveillance

Depuis la remontée générale des risques fin 2008 début 2009, le suivi des contreparties défaillantes a été renforcé. La Caisse régionale s'est organisée pour intensifier le suivi des contreparties en difficulté. Cela s'est déjà traduit par la mise en place de comité des risques spécifiques au sein du marché des entreprises ainsi que par la création d'une fonction Affaires spéciales. Il a également été crée un comité des Affaires Spéciales sur le marché de l'agriculture.

Suite aux fortes perturbations dans ce domaine qui ont suivi la bascule, un nouvel outil a été mis à disposition des agences et services du siège afin d'assurer un pilotage plus fin des risques au quotidien.

-Processus de suivi des risques sur base consolidée

Le suivi des risques fait l'objet d'une attention permanente. Des reportings réguliers sont faits aux instances dirigeantes (tableau de bord mensuel). Ces reportings portent sur tous les principaux indicateurs de suivi des risques. La plupart sont déclinés par marché, que ce soient des indicateurs Bâle 2 (taux de défaut, coût du risque, encours pondérés, etc.) ou des indicateurs comptables (CDL, provisions, etc.).

Des reportings réguliers sont également faits auprès du Conseil d'Administration et des membres du Bureau du Conseil.

-Impacts de stress scenarii

Des travaux sont réalisés une fois par an. Ces travaux visent à tester que, dans l'hypothèse d'une dégradation sévère de la situation économique, l'entité est en mesure de faire face aux conséquences de cette dégradation.

L'entité s'est appuyée sur une méthodologie, un outil de calcul et des hypothèses économiques proposées par Crédit Agricole S.A. (scénario violent mais plausible : ex. : baisse du PIB de 2,5%, taux de chômage à 11,5%, forte correction du marché de l'immobilier). Par ailleurs, ce scénario de base est aggravé ou atténué en fonction des spécificités locales (stress sectoriel et/ou stress de concentration).

Le principe général de ces stress a été de mesurer quel serait le niveau de perte attendue dans l'hypothèse d'une dégradation générale de notre portefeuille (secteur d'activité par secteur d'activité), quels seraient les impacts sur notre taux de défaut, nos encours pondérés, nos fonds propres et nos besoins en provision.

Au final, ces différents stress ont permis de vérifier que notre entité était en capacité de faire face aux principales conséquences de ces stress. (Impact sur les fonds propres, impact sur l'effort de provisionnement individuel, impact sur les provisions collectives Bâle 2).

Cet exercice a fait l'objet d'une présentation en comité de contrôle interne le 14 janvier 2013. L'exercice sera renouvelé au second semestre 2013.

1.3. Exposition

Stabilité de la concentration au cours du 1er semestre 2013. Les dix plus grosses contreparties représentaient à fin juin 2013 4,19 % de l'encours global pour 4,26 % fin décembre 2012. A noter la stabilité de l'encours global sur la période.

Concentration

-Diversification par zone géographique

Les Caisses régionales ne sont pas concernées.

-Diversification du portefeuille par filière d'activité économique

Les Caisses régionales ne sont pas concernées.

-Exposition par agent économique

Cf. Annexes aux comptes semestriels : Note 5.3 qui présente les prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle (avec indication des encours bruts et des encours dépréciés).

1.4. Coût du risque

Le coût du risque est en hausse de 28 millions d'euros sur un an dans un contexte économique défavorable et reste marqué par une volonté de maintenir un niveau élevé de provisionnement, notamment collectif.

Le taux de créances douteuses et litigieuses s'établit à 2,40 % au 30 juin 2013 contre 2,23 % un an plus tôt, positionnant cependant la Caisse Régionale à un niveau très favorable.

1.5. Perspectives d'évolution et incertitudes pour le second semestre 2013 sur le risque de crédit

En ce qui concerne les évolutions internes :

Pas d'évolution majeure dans le domaine des risques, si ce n'est l'appropriation du nouvel outil de suivi des risques et par conséquent un renforcement du suivi des risques rendu nécessaire par l'évolution des risques au sein de l'entité.

La politique crédit sera également révisée afin de l'adapter à la situation des risques, ainsi qu'aux recommandations émises suite à l'inspection générale qui a eu lieu au 1er trimestre 2013.

En ce qui concerne l'évolution des risques, le 1er semestre 2013 affiche une dégradation du taux de défaut global. Cette dégradation a essentiellement pour origine le segment des particuliers et des professionnels, les autres marchés étant restés plutôt stables même si la situation reste fragile notamment pour les Entreprises.

Cette évolution défavorable du taux de défaut s'explique par la conjonction de deux phénomènes : les fortes perturbations des équipes suite à la bascule dans le nouveau système d'information et ce, dans une conjoncture économique dégradée.

Les perspectives restent donc très incertaines puisque d'un côté, les mesures prises et mises en place pour enrayer la dégradation des risques suite à la bascule informatique devraient porter leurs fruits, mais d'un autre côté, la situation économique pour le moins morose pourrait occulter les efforts entrepris.

L'objectif est donc, dans ce contexte difficile, de stabiliser puis de baisser le taux de défaut des particuliers, ainsi que celui des professionnels et de contenir celui des autres marchés aux niveaux actuels.

L'entité est aujourd'hui correctement provisionnée tant au niveau individuel que collectif. En complément des provisions collectives Bâle 2, des provisions filières ont été constituées sur 3 secteurs d'activité (la viticulture, le BTP et les CHR). Les efforts en matière de provisionnement devraient être plus modérés sur le 2 ème semestre.

1.6. Risques de contrepartie sur titres et dérivés

1.6.1. Objectifs et politique

Le risque de contrepartie est le risque qu'une contrepartie soit dans l'impossibilité d'honorer une obligation envers la Caisse régionale. Il concerne l'ensemble des opérations hors groupe Crédit Agricole sur titres et instruments financiers. Il est causé par la défaillance de l'émetteur (achat de titres) ou du cocontractant (opération de hors bilan) et pour les OPCVM par celle du dépositaire, du promoteur ou d'une signature de fonds.

Le système de mesure mis en place permet d'identifier, mesurer et agréger le risque de contrepartie qui résulte de l'ensemble des opérations sur titres et dérivés.

1.6.2. Gestion du risque

Une fois par an au minimum, le Conseil d'Administration valide la politique annuelle du risque de contrepartie.

Le middle office calcule tous les mois le risque de contrepartie sur titres et dérivés et confronte le résultat aux limites fixées. En cas de dépassement de limites, des actions correctrices sont engagées par un comité financier.

Le suivi des limites globales est présenté mensuellement au Conseil d'Administration.

Depuis Mars 2013, la déclaration trimestrielle des engagements par contrepartie sur les portefeuilles titres et dérivés, pour consolidation, via un applicatif spécifique, a été remplacé par un dispositif basé sur des flux émanant de chaque Caisse régionale.

Des contrôles de conformité et de consolidation sont effectués trimestriellement.

1.6.3. Méthodologie de mesure et d'encadrement du risque de contrepartie

Le risque de contrepartie sur les titres est calculé à partir de la valeur de marché, excepté pour les titres d'investissement (valeur comptable en normes françaises).

Le risque de contrepartie sur instruments dérivés est établi à partir de la valeur de marché et du risque de crédit potentiel, calculé et pondéré selon les normes prudentielles.

Le risque de contrepartie est encadré par la politique financière de la Caisse régionale Atlantique Vendée.

Le dispositif de limites a fait l'objet d'une révision, validée par le Conseil d'Administration du 26 avril 2013 :

- Limites globales :

  • Sur l'ensemble des portefeuilles titres et dérivés :
  • Une limite globale sur le total des risques des contreparties hors groupe titres et dérivés qui doit être inférieur à 100% des fonds propres prudentiels de la Caisse régionale,
  • Une limite globale par contrepartie hors groupe, titres et dérivés, plafonnée à 10% des fonds propres prudentiels de la Caisse régionale pour les financières et l'état français, à 5% pour les corporates et à 3 % pour les sociétés de gestion.
  • Sur les obligations en direct :
  • Titres de placement :

La notation minimum des titres à la souscription doit être BBB-.

  • Titres d'investissement :

La notation minimum des titres à la souscription doit être BBB, dans le cadre des directives de Crédit Agricole S.A.

  • Sur les autres titres :
  • Notation à la souscription des contreparties ou actionnaires principaux égale ou supérieure à A,
  • Par OPCVM :
  • Prise en compte de la notation du dépositaire à la souscription égale ou supérieure à A,
  • Taux d'emprise maximum égal à 10 % de l'actif du fonds.

- Limites et alertes opérationnelles :

  • Sur les obligations en direct : une limite en montant à l'investissement par contrepartie et par notation et une limite par durée d'échéance,
  • Une alerte opérationnelle sur toute contrepartie inscrite sur la liste d'interdiction ou de non recommandation établie par Crédit Agricole S.A.

Au 30 juin 2013, l'exposition au risque de contrepartie hors groupe, titres et dérivés représente moins de 38 % des fonds propres prudentiels dont moins de 6 % sur la plus forte contrepartie.

2. Risque de Marché

Les dispositifs de gestion et la méthodologie de mesure et d'encadrement des risques de marché sont précisés pages 43 à 45 du rapport financier annuel 2012 de la Caisse régionale.

Le risque de marché représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marché notamment les taux d'intérêts, les taux de change, les cours des actions, le prix des matières premières, ainsi que de leur volatilité implicite.

2.1. Principales évolutions

2.1.1. Objectifs et Politique

La Caisse régionale est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché).

On distingue comptablement le trading book et le banking book. La variation de juste valeur du trading book se traduit par un impact sur le résultat. La variation de juste valeur du banking book se traduit par un impact sur les fonds propres.

La politique de placement des excédents de fonds propres a été révisée au premier trimestre 2013 et validée par le Conseil d'Administration du 26 avril 2013.

Les grandes orientations pour l'année 2013 sont de :

  • Piloter les excédents de fonds propres autour d'un équilibre 50% titres de revenus et 50% titres de capitalisation, avec des produits à liquidité maximum hebdomadaire,
  • Conserver 150 millions d'euros de disponible à J+3 (hors placement en blanc),
  • Piloter le risque de marché en fonction de l'évolution des valorisations avec un niveau d'alerte à 46 millions d'euros (alerte scénario catastrophe).

Ce programme pourra être revu à tout moment pour prendre en compte notamment les directives liées au LCR.

2.1.2. Gestion du risque

  • Comité de décision et suivi du risque au niveau de la Caisse régionale :

Depuis l'arrêté du 30 avril 2013, le suivi du risque de marché au sein de la Caisse régionale Atlantique Vendée s'articule autour d'une seule instance, le Comité Financier. Il est composé d'un président membre de la Direction Générale, de membres permanents (les directeurs des engagements, des marchés, des entreprises et financier, l'équipe financière et les représentants du contrôle permanent, de la comptabilité et du contrôle de gestion) et de membres invités.

Il se réunit mensuellement et intervient :

  • Sur les décisions liées à la stratégie et au risque (la définition de la politique financière, le suivi et révision du dispositif de limites et alertes pour validation en Conseil d'Administration…),
  • Sur les décisions opérationnelles (l'analyse des propositions des gestionnaires, la validation des opérations en veillant aux risques et au respect des limites…).

Le comité traite l'ensemble des sujets relatifs aux risques de marché, risque de contrepartie, risque de taux et risque de liquidité.

Par ailleurs, le suivi des limites est présenté mensuellement en Conseil d'Administration.

- Dispositif de limites et alertes en vigueur depuis l'arrêté du 30 avril 2013 :

● Le portefeuille titres est encadré par une limite globale, qui est l'Excédent de Fonds Propres. Pour le respect de cette règle, les emplois et les ressources sont définis sur base consolidée.

Le principe est le suivant : les fonds propres bruts sont comparés aux emplois (immobilisations nettes, participations, titres, emplois interbancaires).

L'équilibre doit être respecté en permanence, les emplois doivent être strictement inférieurs aux fonds propres, c'est-à-dire que l'excédent de fonds propres doit toujours être positif.

Limite et alerte globales sur les niveaux de VaR (Value at Risk) :

Niveau 1 : Alerte Globale :

Information Direction Générale si la VaR est supérieure à 12,7 % du résultat net social au 31/12/2012 soit 14 millions d'euros,

Niveau 2 : Limite Globale : Information Conseil d'Administration si la VaR est supérieure à 16,3 % du résultat net social au 31/12/2012 soit 18 millions d'euros,

Limite et alerte globales en perte en cas de stress scénario :

Les hypothèses retenues sont les suivantes :

  • Baisse de 2,5 % du monétaire dynamique,
  • Remontée des marchés de taux déclinée par type de produit (high yield, souverain...), entre 0,9 % et 4,7 %,
  • Baisse de 35 % des marchés boursiers,
  • Baisse de 14 % des convertibles,
  • Perte de 10% de la valeur de marché sur la gestion alternative.
  • Niveau 1 : Alerte Globale :

Information Direction Générale si la variation de plus ou moins values est supérieure à 41,7 % du résultat net social au 31/12/2012 soit 46 millions d'euros,

Niveau 2 : Limite Globale :

Information Conseil d'Administration si la variation de plus ou moins values est supérieure à 45,3 % du résultat net social au 31/12/2012 soit 50 millions d'euros.

● Les niveaux de limites globales en termes d'allocation d'actifs ont été revus conformément aux objectifs définis.

2.2. Risque Action

  • Risque sur actions provenant des portefeuilles de placement :

Le risque action représente le risque de perte en capital qui se traduit par la baisse du cours des actions ou parts détenues en portefeuille.

La Caisse régionale détient un portefeuille investi en partie en :

Produits structurés dont la valeur de marché dépend de l'évolution du prix des sous jacents indice actions.

Au 30 juin 2013, les encours exposés au risque action au travers de ces produits sont constitués d'actifs financiers à la juste valeur par résultat pour 78,2 millions d'euros,

FCPR et SICAV. Au 30 juin 2013, les encours exposés au risque action au travers de ces produits sont constitués d'actifs financiers disponibles à la vente pour 10,2 millions d'euros.

- Actions d'autocontrôle :

Au 30 juin 2013, la Caisse régionale détient une partie de ses Certificats Coopératifs d'Investissement (CCI) :

Ils ont été acquis en partie dans le cadre d'un contrat de liquidité.

Le nombre de CCI détenus à ce titre s'élève à 7 237 au 30 juin 2013,

Et dans le cadre d'un programme de rachat de ses propres CCI.

Le nombre de CCI détenus à ce titre s'élève à 2 984 au 30 juin 2013.

2.3. Exposition

Au 30 juin 2013, pour un intervalle de confiance de 99 % et sur un horizon d'un mois, la VaR s'élève à 11,05 millions d'euros pour un portefeuille de 992 millions d'euros (10,82 millions d'euros au 31 décembre 2012, pour un portefeuille de 1 016 millions d'euros). La limite est respectée.

Le scénario catastrophe conduirait à - 45,4 millions d'euros de variation des plus ou moins values (- 42 millions d'euros au 31 décembre 2012). La limite est respectée.

2.4. Perspectives d'évolution pour le second semestre 2013

Le dispositif de limites et alertes en vigueur évoluera pour le second semestre 2013 sur le risque de contrepartie afin de permettre l'augmentation des réserves éligibles au futur ratio LCR.

3. Risques particuliers induits par la crise financière

Exposition sur CLO (Collateralised Loan Obligation) :

CLO (dettes senior Valeur comptable Valorisation (Mark to Valorisation (Mark to
corporates notées model) au 31/12/12 model) au 30/06/13
B à BB) 5 026 K€ 2 943 K€ 3 015 K€

Soit 0,3 % du portefeuille de placement au 30/06/2013. La valorisation mark to model a été retenue dans les comptes en raison de la faible liquidité de l'actif.

4. Gestion du bilan

4.1. Risque de Taux d'Intérêt Global

Les dispositifs de gestion et la méthodologie de mesure et d'encadrement du risque de taux d'intérêt global sont précisés pages 45 et 46 du rapport financier annuel 2012 de la Caisse régionale.

4.1.1. Principales évolutions

4.1.1.1. Objectifs et politique

Le risque de taux est le risque encouru en cas de variation des taux d'intérêt du fait de l'ensemble des opérations de bilan et de hors bilan, à l'exception, le cas échéant, des opérations soumises aux risques de marché ("trading book").

L'objectif est de s'assurer d'une mesure régulière de l'exposition aux risques de taux et de la mise en œuvre des actions nécessaires pour réduire si besoin cette exposition.

4.1.1.2. Gestion du risque

Le dispositif de limites et alertes a été renouvelé et validé par le Conseil d'Administration du 26 avril 2013, avec la mise à jour des niveaux de fonds propres prudentiels et de PNB d'activité budgété.

Limites sur les GAPS (Taux Fixe, Inflation et Synthétique) :

  • En glissement annuel sur la première année puis en civil sur les années suivantes, sur un horizon de 10 ans :
  • Limite à 1 an : choc de taux de 200 bp < = 5% PNB d'activité annuel budgété,
  • Limite 2-10 ans : choc de taux de 200 bp < = 4% PNB d'activité annuel budgété.
  • Seuil d'alerte opérationnelle à 80 %.

Limite de sensibilité de la Valeur Actuelle Nette (VAN) :

  • L'impact d'un choc de taux de 200 bp sur toutes les maturités ne doit pas être supérieur à 10 % des fonds propres prudentiels de la Caisse régionale Atlantique Vendée,
  • Seuil d'alerte opérationnelle à 75 %.

Au cours du premier semestre 2013, le calcul du risque de taux a fait l'objet de travaux menés par la gestion financière de Crédit Agricole S.A. afin d'améliorer la qualité du processus (évolution des outils, ajustement des modèles d'écoulement…).

4.1.2. Exposition

Au 30 juin 2013, les Gaps de taux synthétique, taux fixe et inflation calculés à partir de Cristaux 2 sont les suivants (montants en millions d'euros) :

Année 1
glissante
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023
Gap TF -748 -605 -561 -512 -399 -249 -282 -243 -137 -149 -139
Gap Inflation 247 240 232 222 183 159 109 112 106 105 77
Gap Synthétique -501 -365 -329 -290 -216 -90 -173 -130 -30 -43 -62

La Caisse régionale Atlantique Vendée est faiblement exposée à la hausse des taux.

Au 30 juin 2013, la consommation de la limite de sensibilité de la Valeur Actuelle Nette est la suivante :

Choc + 200bp 30/06/2013
Impact en VAN en M€ -38
Limite VAN en M€ 146
Consommation de la limite 26%
RESPECT DE LA LIMITE BÂLE 2 OK

L'ensemble des limites (Gaps et VAN) est respecté.

4.1.3. Perspectives d'évolution pour le second semestre 2013

Une évolution des modèles de remboursements anticipés sur les crédits, livrée par Crédit Agricole S.A., sera mise en place lors du second semestre 2013.

4.2. Risque de Change

Le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution du cours d'une devise.

La Caisse régionale n'est pas concernée par le risque de change.

Toutes les opérations en devises effectuées pour la clientèle font l'objet d'un adossement systématique sur le marché des changes.

4.3. Risque de Liquidité et de Financement

Les risques de liquidité et de financement désignent la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance. Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placements.

Le dispositif de gestion du risque de liquidité est précisé pages 46 à 48 du rapport financier annuel 2012 de la Caisse régionale.

4.3.1. Principales évolutions

Le dispositif de limites globales a été renouvelé et validé par le Conseil d'Administration du 26 avril 2013.

4.3.1.1. Refinancement Court Terme

La Caisse régionale produit et déclare depuis le 30 juin 2010 le nouveau coefficient de liquidité court terme qui correspond à une révision du mode de calcul du ratio 88-01 avec une meilleure prise en compte de la qualité économique dans les pondérations utilisées. Le rapport entre les liquidités et les exigibilités doit être au moins égal à 100 %.

Le dispositif impose également la production de deux reportings trimestriels, remontés à Crédit Agricole S.A. :

  • Un tableau prévisionnel à une semaine des flux de trésorerie (vision des besoins de refinancement à une semaine en situation courante),
  • Un tableau de suivi du coût des refinancements obtenus au cours du trimestre.

La gestion et le suivi du refinancement court terme sont complétés par :

  • Le calcul de la consommation de la limite court terme qui encadre le risque d'illiquidité dans le cadre du modèle avancé. Cette limite est calibrée de sorte à garantir pour la Caisse régionale, la capacité à faire face avec ses actifs liquides à un scénario de stress caractérisé par une réduction drastique de l'accès aux refinancements de marché (limite d'endettement court terme à un an assurant la résistance à une crise systémique). Le Conseil d'Administration du 26 avril 2013 a renouvelé la limite égale au maximum à 15 % des encours de crédit et limitée au montant de la limite proposée par Crédit Agricole
  • S.A.,
  • Le calcul d'une limite à 14 jours assurant la résistance à une crise globale,
  • Le calcul d'une limite à 1 mois assurant la résistance à une crise idiosyncratique c'est-àdire liée au Groupe Crédit Agricole,
  • Une limite opérationnelle par durée sur le refinancement CT en montant et en pourcentage.

4.3.1.2. Refinancement Moyen Long Terme

Le dispositif de suivi du refinancement MLT de la Caisse régionale repose sur 2 limites qui encadrent :

  • Le risque d'illiquidité associé à la concentration des échéances du refinancement long terme. Cette limite est fixée à 2,5 % des encours crédits par semestre. Elle peut être réduite si la somme des concentrations d'échéances des Caisses régionales dépasse 70 % de la limite d'ensemble,
  • Le risque de prix de la liquidité associé à l'exposition en prix de liquidité d'une partie du stock (limite de sensibilité du PNB au risque de variation de prix de la liquidité long terme). Cette limite est fixée à 7,5 % du PNB d'activité par semestre.

4.3.2. Exposition

● Risque de liquidité à court terme :

Au 30 juin 2013, le ratio de liquidité CT s'établit à 172,23 % (134,45 % au 30/06/2012).

La limite court terme conditionnelle à un an de la Caisse régionale s'établit à 1 836 millions d'euros (limite Crédit Agricole S.A.) au 30 juin 2013 et sa consommation s'élève à 1 075 millions d'euros.

L'ensemble des limites globale, idiosyncratique et systémique est respecté.

● Risque de liquidité à moyen/long terme :

Les limites encadrant le risque d'illiquidité associé à la concentration des échéances du refinancement long terme et le risque de prix de la liquidité sont respectées.

4.3.3. Plan d'urgence

Au cours du 1er semestre 2013, la Caisse régionale a mis en place un plan d'urgence sur la liquidité au niveau local.

Le rôle d'une cellule de crise a été défini et formalisé : elle détermine les mesures de sauvegarde et les actions à mettre en œuvre suite notamment aux décisions du comité de crise de Crédit Agricole S.A. relatives aux Caisses régionales.

4.3.4. Perspectives d'évolution pour le second semestre 2013

A ce jour, pas d'évolution majeure sur le second semestre 2013.

4.4. Politique de Couverture

La gestion du risque de taux d'intérêt global vise à concilier les deux approches ci-dessous.

4.4.1. Couverture de juste valeur (Fair Value Hedge)

Les couvertures de juste valeur modifient le risque de variations de juste valeur d'un instrument à taux fixe causé par des changements de taux d'intérêts. Ces couvertures transforment des actifs ou des passifs à taux fixe en éléments à taux variables.

Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres, de dépôts et de dettes subordonnées à taux fixe.

Concernant la Caisse régionale Atlantique Vendée, la couverture en juste valeur est utilisée dans les domaines suivants :

● La couverture du risque de taux d'intérêt global, avec des swaps prêteurs pour couvrir des passifs à taux fixe (DAV, émissions d'obligations...) et des swaps emprunteurs pour couvrir des actifs à taux fixe (prêts clients taux fixe),

● La couverture de crédits clients capés par achat de caps.

4.4.2. Couverture de flux de trésorerie (Cash Flow Hedge)

Les couvertures de flux de trésorerie modifient notamment le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable.

Les couvertures de flux de trésorerie comprennent notamment les couvertures de prêts et de dépôts à taux variable.

5. Risques du secteur de l'assurance

La Caisse régionale Atlantique Vendée n'est pas concernée.

6. Risques Juridiques

Dans le cadre des activités commerciales et financières de la Caisse régionale, il n'existe, au 30 juin 2013, aucun fait exceptionnel ou litige non provisionné susceptible d'avoir une incidence significative sur la situation financière, l'activité ou le patrimoine de la Caisse régionale Atlantique Vendée.

7. Risques Opérationnels

Le risque opérationnel correspond au risque de perte résultant de l'inadéquation ou de la défaillance des processus internes, des personnes, des systèmes ou d'évènements extérieurs, risque juridique inclus mais risque stratégique et de réputation exclus.

Pas d'évolution notable tant au niveau de la méthodologie (AMA) que de l'organisation, ainsi que du dispositif général de surveillance.

Deux faits marquants sont à signaler sur le 1er semestre au niveau de la collecte :

Un 1er trimestre avec un niveau de perte lié aux risques opérationnels particulièrement bas qui s'explique par l'absence de gros incidents mais aussi par une collecte encore perturbée par le changement de système d'information.

Le niveau des pertes du second trimestre est plus élevé en raison du rattrapage des pertes non enregistrées sur le 1er trimestre et de quelques risques plus conséquents. Pour autant, le niveau des pertes liées aux risques opérationnels sur le 1er semestre est resté tout à fait contenu.

  • o Recrudescence des fraudes et tentatives de fraudes externes.
  • o La notion de défaut de conseil dans tous les domaines est de plus en plus souvent invoquée.

Aucun risque opérationnel n'a dépassé le seuil de significativité, soit 0,5% des fonds propres.

L'ensemble du dispositif fait l'objet de nombreux contrôles tant internes qu'au niveau du groupe.

8. Risques de non conformité

Se reporter au rapport du Président du Conseil d'Administration de la Caisse régionale Atlantique Vendée au titre de la LSF, pages 154 et suivantes du rapport financier annuel 2012 de la Caisse régionale.

V - LES CERTIFICATS COOPERATIFS D'INVESTISSEMENT

1. L'évolution du nombre de titres

Au 1er janvier 2013, le capital de la Caisse régionale du Crédit Agricole Atlantique Vendée est composé, entre autres, de 1 317 741 Certificats Coopératifs d'Investissement (CCI).

Le nombre de CCI à fin juin 2013 est toujours de 1 317 741 car :

  • L'Assemblée générale mixte du 27 mars 2013 n'a pas offert la possibilité à chaque titulaire de certificats coopératifs d'investissements d'opter pour le paiement du dividende en CCI,
  • La Caisse régionale n'a pas annulé de CCI au cours du premier semestre 2013.

2. La valeur boursière

Au cours du premier semestre 2013, le cours du CCI a suivi la tendance haussière des marchés boursiers. Il s'établit à 75,05 euros le 28 juin 2013, en hausse de 29,4 % par rapport au 31 décembre 2012.

3. Le rendement du titre

Au titre de l'exercice 2012, l'Assemblée générale a validé le versement d'un dividende de 4,46 euros. Cette rémunération assure aux CCI un rendement net de 7,7 % sur le cours au 31 décembre 2012.

Le dividende a été mis en paiement le 21 mai 2013.

4. Le programme de rachat des CCI Atlantique Vendée

L'Assemblée générale du 27 mars 2013 a validé la reconduction du programme de rachat sur ses propres CCI.

Il est destiné à permettre à la Caisse régionale d'opérer en bourse ou hors marché sur ses CCI en vue de toute affectation permise ou qui viendrait à être permise par la loi ou la réglementation en vigueur. En particulier, la Caisse régionale pourra utiliser la présente autorisation en vue :

  • D'assurer l'animation du marché des CCI par un prestataire de services d'investissement dans le cadre d'un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l'AMAFI,
  • De procéder à l'annulation des CCI acquis.

VI – DISPOSITIF DE CONTRÔLE INTERNE

DEFINITION DU DISPOSITIF DE CONTROLE INTERNE

Le dispositif de contrôle interne est défini, au sein du Groupe Crédit Agricole, comme l'ensemble des dispositifs visant la maîtrise des activités et des risques de toute nature et permettant la régularité, la sécurité et l'efficacité des opérations, conformément aux définitions de Place.

Ces procédures comportent toutefois les limites inhérentes à tout dispositif de contrôle interne, du fait notamment d'insuffisances de procédures ou de systèmes d'information, de défaillances techniques ou humaines. Il se caractérise donc par les objectifs qui lui sont assignés :

  • Performance financière, par l'utilisation efficace et adéquate des actifs et ressources du groupe ainsi que la protection contre les risques de pertes,
  • Connaissance exhaustive, précise et régulière des données nécessaires à la prise de décision et à la gestion des risques,
  • Conformité aux lois et règlements et aux normes internes,
  • Prévention et détection des fraudes et erreurs,
  • Exactitude, exhaustivité des enregistrements comptables et établissement en temps voulu d'informations comptables et financières fiables.

Les dispositifs mis en œuvre dans cet environnement normatif procurent un certain nombre de moyens, d'outils de reporting au Conseil d'Administration, à la Direction Générale et au management notamment, permettant une évaluation de la qualité des dispositifs de contrôle interne mis en œuvre et de leur adéquation (système de contrôle permanent et périodique, information sur la mesure et la surveillance des risques, plans d'actions correctrices, etc.).

Le dispositif de contrôle interne mis en œuvre par la Caisse régionale Atlantique Vendée, s'inscrit dans un cadre de normes et de principes rappelés ci-dessous et déclinés d'une façon adaptée aux différents niveaux du Groupe Crédit Agricole afin de répondre au mieux aux obligations réglementaires.

  • 1. Textes de référence en matière de contrôle interne Références internationales émises notamment par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire - Références légales et réglementaires
  • Code monétaire et financier, règlement CRBF 97-02 modifié relatif au contrôle interne des établissements de crédit et des entreprises d'investissement,
  • Recueil des textes réglementaires relatif à l'exercice des activités bancaires et financières (établi par la Banque de France et le CCLRF),
  • Règlement général de l'Autorité des marchés financiers.

1.1 Références propres au Crédit Agricole

  • Recommandations du Comité Plénier de Contrôle Interne des Caisses régionales,
  • Corpus et procédures relatives notamment à la comptabilité (plan comptable du Crédit Agricole), à la gestion financière, aux risques et aux contrôles permanents,
  • Charte de déontologie du Groupe Crédit Agricole.

1.2 Références internes à la Caisse régionale Atlantique Vendée

La Caisse régionale s'est dotée d'une charte du contrôle interne qui s'inscrit dans le cadre réglementaire déterminé ci-dessus et répond aux exigences du Groupe Crédit Agricole. Cette charte a notamment pour objet de déterminer les objectifs poursuivis en matière de contrôle interne, d'en décrire l'organisation, enfin de préciser le rôle et les missions de l'ensemble des acteurs qui interviennent dans les processus de contrôle. Cette charte est régulièrement actualisée.

2. Principes d'organisation du dispositif de contrôle interne

2.1 Principes fondamentaux

Les principes d'organisation et les composantes des dispositifs de contrôle interne de la Caisse régionale Atlantique Vendée et communs à l'ensemble des entités du Groupe Crédit Agricole sont :

  • La couverture exhaustive des activités et des risques,
  • La responsabilité de l'ensemble des acteurs,
  • Une définition claire des tâches,

  • Une séparation effective des fonctions d'engagement et de contrôle,

  • Des délégations formalisées et à jour,
  • Des normes et procédures, notamment comptables et de traitement de l'information, formalisées et à jour,
  • Des systèmes de mesure des risques et des résultats,
  • Des systèmes de surveillance et de maîtrise des risques,
  • Un système de contrôle, comprenant des contrôles permanents réalisés par les unités opérationnelles ou par des collaborateurs dédiés, et des contrôles périodiques (inspection générale, audit), décrits plus loin.

2.2 Pilotage du dispositif

Afin de veiller à la cohérence et à l'efficacité du dispositif de contrôle interne et au respect des principes énoncés ci-dessus sur l'ensemble du périmètre de contrôle interne de la Caisse régionale Atlantique Vendée, trois responsables distincts du contrôle périodique (Audit - Inspection), du contrôle permanent et du contrôle de la conformité ont été désignés. Les responsables du contrôle périodique et du contrôle permanent sont directement rattachés au Directeur Général de la Caisse régionale et rapportent notamment à son Conseil d'Administration.

2.3 Rôle de l'organe délibérant : Conseil d'Administration

L'organe délibérant est informé de l'organisation, de l'activité et des résultats du contrôle interne. Il est impliqué dans la compréhension des principaux risques encourus par l'entreprise. A ce titre, il est régulièrement informé des limites globales fixées en tant que niveaux acceptables de ces risques. Les niveaux d'utilisation de ces limites lui sont également communiqués. Il approuve l'organisation générale de l'entreprise ainsi que celle de son dispositif de contrôle interne.

En outre, il est informé, au moins deux fois par an, par l'organe exécutif et par les trois responsables des fonctions de contrôle de l'activité et des résultats du contrôle interne. Ainsi, la présentation au Conseil d'Administration au titre du 1er semestre 2012 a eu lieu le 14 décembre 2012.

Outre les informations qui lui sont régulièrement transmises, il dispose du rapport annuel sur le contrôle interne qui lui est systématiquement communiqué, conformément à la réglementation bancaire et aux principes du Groupe Crédit Agricole. Ce rapport a été présenté au Conseil d'Administration le 22 mars 2013 qui a ainsi, pris connaissance de l'activité et des résultats du contrôle interne de la Caisse régionale pour l'exercice 2012.

2.4 Rôle du Comité d'Audit

La Caisse régionale a constitué un Comité d'Audit par décision de son Conseil d'Administration en date du 18 septembre 2009 dont le rôle consiste à assurer le suivi des questions relatives :

  • Au processus d'élaboration de l'information financière,
  • A l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques,
  • Au contrôle légal des comptes,
  • A l'indépendance des Commissaires aux comptes.

Il a pour objet les travaux préparatoires destinés à faciliter les prises de décision du Conseil d'Administration ; il n'a pas de rôle décisionnaire.

Il se réunit trimestriellement. Sur le 1er semestre 2013, les réunions se sont déroulées les 22 janvier et 23 avril.

2.5 Rôle de l'organe exécutif

Le Directeur Général est directement impliqué dans l'organisation et le fonctionnement du dispositif de contrôle interne. Il s'assure que les stratégies et limites de risques sont compatibles avec la situation financière (niveau de fonds propres, résultats) et les stratégies arrêtées par l'organe délibérant.

Le Directeur Général définit l'organisation générale de l'entreprise et s'assure de sa mise en œuvre efficiente par des personnes compétentes. En particulier, il fixe clairement les rôles et responsabilités en matière de contrôle interne et attribue les moyens adéquats.

Il veille à ce que des systèmes d'identification et de mesure des risques, adaptés aux activités et à l'organisation de l'entreprise, soient adoptés. Il veille également à ce que les principales informations issues de ces systèmes lui soient régulièrement reportées. Il s'assure que le dispositif de contrôle interne fait l'objet d'un suivi permanent, destiné à vérifier son adéquation et son efficacité. Il est informé des principaux dysfonctionnements que le dispositif de contrôle interne identifie et des mesures correctrices proposées, notamment dans le cadre du comité de contrôle interne qui se réunit trimestriellement sous sa présidence.

2.6 Contrôle interne consolidé : Caisses locales et filiales

Conformément aux principes du Groupe, le dispositif de contrôle interne de la Caisse régionale Atlantique Vendée s'applique sur un périmètre large visant à l'encadrement et à la maîtrise des activités, à la mesure et à la surveillance des risques sur base consolidée.

La Caisse régionale Atlantique Vendée s'assure de l'existence d'un dispositif adéquat au sein de chacune de ses filiales porteuses de risques (CAAVIP, UNEXO, ACTICAM…) afin de permettre une identification et une surveillance consolidée des activités, des risques et de la qualité des contrôles au sein de ces filiales, notamment en ce qui concerne les informations comptables et financières.

Ces entités établissent un rapport annuel de contrôle interne dont la synthèse est intégrée dans le rapport annuel de contrôle interne de la Caisse régionale, adressé à l'Autorité de Contrôle Prudentiel via la Direction du Contrôle interne Groupe de l'organe central (Crédit Agricole S.A.).

Le périmètre de contrôle interne de la Caisse régionale comprend également l'ensemble des Caisses locales affiliées (dont une liste nominative figure en annexe page 91) pour lesquelles des diligences analogues sont réalisées.

L'organisation et le fonctionnement des Caisses locales sont étroitement liés à la Caisse régionale et contrôlés par celle-ci. L'ensemble constitué de la Caisse régionale Atlantique Vendée et des Caisses locales affiliées bénéficie d'un agrément collectif en tant qu'établissement de crédit.

Les Caisses locales font collectivement appel public à l'épargne avec la Caisse régionale Atlantique Vendée à laquelle elles sont affiliées. Le présent rapport concerne donc à la fois la Caisse régionale Atlantique Vendée et les Caisses locales affiliées.

3. Description synthétique du dispositif de contrôle interne et de maîtrise des risques auquel est soumise l'entreprise

3.1 Mesure et surveillance des risques

La Caisse régionale Atlantique Vendée met en œuvre des processus et dispositifs de mesure, de surveillance et de maîtrise de ses risques (risques de contrepartie, de marché, de placement et d'investissement, de taux d'intérêt global, de liquidité, opérationnels) adaptés à ses activités, ses moyens et à son organisation et intégrés au dispositif de contrôle interne. Ces dispositifs font l'objet d'un renforcement régulier dans le cadre de la démarche du Groupe Crédit Agricole pour se conformer aux exigences des autorités de régulation.

Les principaux facteurs de risques, auxquels est exposée la Caisse régionale Atlantique Vendée et notamment certains secteurs économiques ou certaines filières plus particulièrement en agriculture, font l'objet d'un suivi particulier. En outre, les principales expositions en matière de risques de crédit bénéficient d'un mécanisme de contre-garantie interne au Groupe.

Pour les principaux facteurs de risque, la Caisse régionale Atlantique Vendée a défini de façon précise et revoit chaque année les limites et procédures lui permettant d'encadrer, mesurer, surveiller et maîtriser les risques.

Ainsi, pour les principaux facteurs de risque, il existe un dispositif de limites qui comporte :

  • Des limites globales, des règles de division des risques, d'engagements par filière, notamment sur le marché des entreprises, par facteur de risque de marché, formalisées sous la forme de Politique Crédit-risque de la Caisse régionale Atlantique Vendée. Ces limites établies en référence aux fonds propres ou aux résultats de la Caisse régionale Atlantique Vendée ont été validées par l'organe exécutif et présentées à l'organe délibérant.
  • Des limites opérationnelles (contreparties / groupe de contreparties, tables, opérateurs) cohérentes avec les précédentes, accordées dans le cadre de procédures strictes : décisions sur la base d'analyses formalisées, notations, délégations, double regard (double lecture et double signature) lorsqu'elles atteignent des montants ou des niveaux de risque le justifiant.

La Caisse régionale Atlantique Vendée mesure ses risques de manière exhaustive et précise, c'est-à-dire en intégrant l'ensemble des catégories d'engagements (bilan, horsbilan) et des positions, en consolidant les engagements sur les sociétés appartenant à un même groupe, en agrégeant l'ensemble des portefeuilles et en distinguant les niveaux de risques.

Ces mesures sont complétées d'une évaluation régulière basée sur des « scénarios catastrophes », appliqués aux expositions réelles et aux limites.

Les méthodologies de mesure sont documentées et justifiées. Elles sont soumises à un réexamen périodique afin de vérifier leur pertinence et leur adaptation aux risques encourus.

La Caisse régionale Atlantique Vendée assure la maîtrise des risques engagés. Cette surveillance passe par un suivi permanent des dépassements de limites et de leur régularisation, du fonctionnement des comptes, par une revue périodique trimestrielle des principaux risques et portefeuilles, portant en particulier sur les «affaires sensibles», et par un suivi permanent de tous les autres. La correcte classification des créances fait l'objet d'un examen trimestriel au regard de la réglementation en vigueur (créances en défaut notamment). L'adéquation du niveau de provisionnement aux niveaux de risques est mesurée mensuellement par le service Contrôle des risques en liaison avec les marchés.

Les anomalies identifiées, les classifications comptables non conformes ainsi que les cas de non respect des limites globales ou des équilibres géographiques et sectoriels sont rapportés aux niveaux hiérarchiques appropriés à savoir la Direction des Risques ou la Direction Générale.

3.2 Dispositif de contrôle permanent

La Caisse régionale s'est dotée d'un applicatif de contrôles permanents (SCOPE) développé par le Groupe.

Cet applicatif permet d'automatiser le plan de contrôles, de réaliser des reportings, de mettre en œuvre des plans d'actions et d'en assurer le suivi, enfin de tracer les contrôles.

Ainsi, les agences et les services de la Caisse régionale Atlantique Vendée effectuent leurs contrôles permanents opérationnels dans SCOPE, sur la base des modalités et des procédures intégrées dans l'applicatif. Ces contrôles portent notamment sur le respect des limites de la politique crédit-risque, des règles de délégation, sur la validation des opérations et leur correct dénouement.

Dans le cadre de la mise en œuvre des modifications du règlement 97-02 sur le contrôle interne, des unités spécialisées de contrôle permanent de dernier niveau, indépendantes des unités opérationnelles, intervenant sur les principales familles de risques encourus par la Caisse régionale, sont regroupées sous l'autorité du responsable du contrôle permanent. Le responsable du contrôle de la conformité lui est également rattaché.

Les points à contrôler sont définis à l'aide d'une démarche de type « cartographie des risques », exhaustivement recensés et régulièrement actualisés. Ils sont complétés dès lors que des procédures sont créées ou modifiées par les services opérationnels.

Les résultats des contrôles sont formalisés au sein de SCOPE qui fournit des reportings élémentaires ou consolidés aux différents acteurs du contrôle interne.

Ces reportings portent à la fois sur la réalisation des contrôles, sur des taux de conformité par contrôle, par entité, par processus, par type de risques. Ces informations sont analysées et synthétisées par le service contrôle permanent et permettent d'avoir une communication adaptée avec l'encadrement supérieur et particulièrement avec la Direction générale de la Caisse régionale. Les responsables des fonctions de contrôle sont également destinataires des principaux reportings et il en est fait un compte rendu dans le rapport de contrôle interne destiné au Conseil d'Administration, à Crédit Agricole S.A., aux Commissaires aux comptes, et à l'Autorité de Contrôle Prudentiel. Les anomalies détectées par ces moyens font l'objet de plans d'actions correctrices.

Le dispositif de contrôle permanent pour la Caisse régionale et ses filiales est entièrement déployé et fait l'objet d'une actualisation régulière.

Les procédures et les contrôles portent également sur les Caisses locales affiliées, dans le cadre du pouvoir général de tutelle exercé par la Caisse régionale sur leur administration et leur gestion, en ce qui concerne :

  • La distribution de crédits,
  • Le fonctionnement statutaire de la Caisse locale,
  • La souscription de parts sociales,
  • L'utilisation des budgets.

Les contrôles de premier degré sont assurés par les Directeurs de secteur d'agence concernés. Les contrôles de deuxième degré sont réalisés par les services compétents de la Caisse régionale.

3.3 Dispositif de contrôle interne particulier

• Les 39 Caisses régionales ont décidé la création en commun d'un système d'information nouveau (NICE) et se sont dotées d'une gouvernance unique pour le pilotage de ce projet à travers 2 structures nationales : CA Technologies (CAT) et CA Services (CAS) respectivement pour la maîtrise d'œuvre et la maîtrise d'ouvrage.

A l'horizon 2014, les Caisses régionales n'utiliseront plus qu'une seule plate-forme.

La maîtrise des risques de ce projet fait l'objet, au niveau national, d'un dispositif de contrôle interne, qui est effectif, tant dans le cycle de vie des projets applicatifs et techniques, que dans le maintien en conditions opérationnelles des systèmes d'information existants pendant la phase de transition.

A cette fin, la gouvernance et la coordination des activités de contrôle interne des structures CAT et CAS ont été organisées et sont complètement opérationnelles.

  • Sur le 1er semestre 2013, la Caisse régionale a poursuivi les travaux de révision et/ou d'actualisation des plans de continuité d'activités initiés avec la bascule informatique effectuée en novembre 2012, en lien avec le pôle métier Contrôle Interne et Sécurité.
  • Les prestations de services « essentielles » externalisées (PSEE) ont fait l'objet d'une refonte complète du dispositif de surveillance en application d'une recommandation formulée par Crédit Agricole S.A. en fin d'année 2012 ; ce nouveau dispositif, totalement opérationnel dans la Caisse régionale Atlantique Vendée, a été finalisé en juin 2013.
  • Des moyens spécifiques d'encadrement et de surveillance des opérations destinés à la prévention et le contrôle des risques de non-conformité aux lois, règlements et normes internes relatives notamment aux activités de services d'investissement, à la prévention du blanchiment de capitaux et la lutte contre le financement du terrorisme, à la protection de la clientèle, sont mis en œuvre : formation du personnel, adoption de règles écrites internes, accomplissement des obligations déclaratives vis-à-vis des autorités de tutelle, etc.

En 2013, les actions relatives à la Directive MIF, à l'amélioration de la connaissance des clients, à la mise en place de nouveaux scénarios de lutte contre le blanchiment avec l'outil NORKOM, et de conformité des opérations de marché avec l'outil ACTIMIZE, se sont poursuivies sur le 1er semestre, contribuant ainsi au renforcement du dispositif de contrôles de la conformité.

Tous ces dispositifs font l'objet d'un suivi rigoureux exercé par le responsable du contrôle de la conformité de la Caisse régionale, sous la coordination de la Direction de la Conformité de Crédit Agricole S.A. Les axes d'amélioration identifiés, notamment dans le domaine de la formalisation de la connaissance des clients, font l'objet d'un plan pluriannuel de mise en conformité.

3.4 Dispositif de contrôle interne de l'information comptable et financière

Rôles et responsabilités dans l'élaboration et le traitement de l'information comptable et financière

La Direction financière de la Caisse régionale assure la responsabilité de l'élaboration de ses états financiers (comptes individuels et comptes consolidés) et de la transmission à Crédit Agricole S.A. des données collectées, nécessaires à l'élaboration des comptes consolidés du Groupe Crédit Agricole.

La Caisse régionale se dote, conformément aux recommandations du Groupe en matière de contrôle permanent, des moyens de s'assurer de la qualité des données comptables et de gestion transmises au Groupe pour les besoins de la consolidation, notamment sur les aspects suivants : conformité aux normes applicables, notamment IFRS, concordance avec les comptes individuels arrêtés par son organe délibérant, réconciliation des résultats comptables et de gestion.

Le contrôle permanent de dernier niveau de l'information comptable et financière est assuré par une équipe dédiée, rattachée hiérarchiquement au responsable du contrôle permanent de la Caisse régionale.

La charte de la fonction comptable, qui intègre la charte comptable et la charte du contrôle comptable, définit notamment le périmètre de couverture des contrôles, les rôles et responsabilités au sein de la Caisse régionale (Direction Financière, Comptabilité Générale, centres comptables décentralisés), les procédures d'organisation et de fonctionnement des contrôles permanents (niveaux de contrôle, contenu et périodicité des reportings, relations avec les autres fonctions de contrôle).

Le dispositif de contrôle comptable est complété par l'approbation des comptes des Caisses régionales réalisée par Crédit Agricole S.A. en application de l'article R 512-11 du Code Monétaire et Financier ainsi que par les contrôles de cohérence réalisés dans le cadre du processus de consolidation.

Procédures d'élaboration et de traitement de l'information comptable et financière

La documentation de l'organisation des procédures et des systèmes d'information concourant à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière est assurée par le livre des procédures comptables de la Caisse régionale, présent au service Comptabilité Générale et dans chacun des services de comptabilité décentralisée pour leur domaine.

L'information financière publiée par la Caisse régionale s'appuie pour l'essentiel sur les données comptables mais également sur des données de gestion.

Données comptables

La Caisse régionale établit des comptes individuels et consolidés selon les normes comptables du Groupe Crédit Agricole, diffusées par la Direction de la Comptabilité et de la Consolidation de Crédit Agricole S.A.

La Caisse régionale met en œuvre les systèmes d'information comptable, dont la maîtrise d'ouvrage est assurée par Crédit Agricole S.A., lui permettant d'élaborer les données dans les conditions de sécurité satisfaisantes.

Données de gestion

Lorsque les données publiées ne sont pas directement extraites des informations comptables, il est fait généralement mention de la définition afin d'en faciliter la compréhension.

Les données de gestion publiées par la Caisse régionale font l'objet de la mise en œuvre de contrôles permanents (notamment celles relevant de l'application de la norme comptable IFRS 7) permettant de s'assurer de la qualité de la réconciliation avec les données comptables, de la conformité aux normes de gestion fixées par l'organe exécutif et de la fiabilité du calcul de l'information de gestion.

Les données de gestion sont établies selon des méthodes et des modes de calcul permettant d'assurer la comparabilité dans le temps des données chiffrées.

Description du dispositif de contrôle permanent comptable

Les objectifs du contrôle permanent comptable visent à s'assurer de la couverture adéquate des risques majeurs, susceptibles d'altérer la qualité de l'information comptable et financière et sont présentés ci-dessous :

  • Conformité des données au regard des dispositions légales et réglementaires et des normes du Groupe Crédit Agricole,
  • Fiabilité et sincérité des données, permettant de donner une image fidèle des résultats et de la situation financière de la Caisse régionale et des entités intégrées dans son périmètre de consolidation,
  • Sécurité des processus d'élaboration et de traitement des données, limitant les risques opérationnels, au regard de l'engagement de la Caisse régionale sur l'information publiée,
  • Prévention des risques de fraudes et d'irrégularités comptables,
  • Application des instructions des organes de direction.

Pour répondre à ces objectifs, la Caisse régionale a actualisé son dispositif de contrôle permanent comptable ; cela a permis également d'être en phase avec les recommandations générales du Groupe.

Le contrôle comptable de dernier niveau s'appuie sur l'évaluation des risques et des contrôles des processus comptables gérés par les services opérationnels et sur les contrôles de 2ème degré exercés par les centres comptables décentralisés et la Direction Financière.

Cette évaluation permet au responsable du contrôle permanent de la Caisse régionale la définition d'éventuelles actions correctives, à engager au niveau des opérations et de l'organisation des contrôles afin de renforcer, si besoin, le dispositif d'élaboration et de traitement de l'information comptable et financière.

Le responsable du contrôle permanent rend compte périodiquement au Directeur Général de la Caisse régionale de l'évaluation du dispositif de contrôle permanent comptable en place dans l'entité.

Relations avec les Commissaires aux comptes

Conformément aux normes professionnelles en vigueur, les Commissaires aux comptes mettent en œuvre les diligences qu'ils jugent appropriées sur l'information comptable et financière publiée :

  • Audit des comptes individuels et des comptes consolidés,
  • Examen limité des comptes consolidés semestriels,
  • Lecture d'ensemble des supports de présentation de l'information financière publiée.

Dans le cadre de leur mission légale, les Commissaires aux comptes présentent au Conseil d'Administration de la Caisse régionale les conclusions de leurs travaux.

3.5 Contrôle périodique (audit)

Le service Audit de la Caisse régionale, désormais recentré sur des missions de contrôle périodique (3ème degré), en application du règlement 97-02 modifié, et indépendant des unités opérationnelles, intervient sur la Caisse régionale (siège et réseau) mais aussi sur toute entité relevant du périmètre de contrôle interne. Les missions d'audit sont réalisées par des équipes dédiées, selon des méthodologies formalisées, conformément à un plan annuel validé par le Directeur Général.

Les missions visent à s'assurer du respect des règles externes et internes, de la maîtrise des risques, de la fiabilité et l'exhaustivité des informations et des systèmes de mesure des risques. Elles portent en particulier sur les dispositifs de contrôle permanent et de contrôle de la conformité.

Le plan annuel d'audit s'inscrit dans un cycle pluriannuel, visant à l'audit régulier et selon une périodicité aussi rapprochée que possible, de toutes les activités et entités du périmètre de contrôle interne.

Les missions réalisées par le service Audit ainsi que celles effectuées par l'Inspection Générale Groupe (IGL) font l'objet d'un dispositif formalisé de suivi. Pour chacune des recommandations formulées à l'issue de ces missions, ce dispositif permet de s'assurer de l'avancement des actions correctrices programmées, calendarisées selon leur niveau de priorité.

Conformément aux modalités d'organisation communes aux entités du Groupe Crédit Agricole, décrites ci-avant, et aux dispositifs et procédures existants au sein de la Caisse régionale Atlantique Vendée, le Conseil d'Administration, la Direction Générale et les composantes concernées de l'entreprise sont tenus informés avec précision du contrôle interne et du niveau d'exposition aux risques, ainsi que des éventuels axes de progrès enregistrés en la matière, et de l'avancement des mesures correctrices adoptées, dans le cadre d'une démarche d'amélioration continue. Cette information est retranscrite notamment au moyen du rapport annuel sur le contrôle interne et sur la mesure et la surveillance des risques, mais aussi par des reportings réguliers d'activité, des risques et de contrôles.

VII – TENDANCES RECENTES ET PERSPECTIVES

La Caisse régionale Atlantique Vendée continue sa stratégie de développement de sa collecte au travers de lancement de produits innovants tels que le livret « sociétaires » et le livret « Fortissimo ».

Elle accompagne les projets élaborés sur son territoire et anticipe une reprise de l'activité habitat qui devrait se traduire dans les réalisations du 2ème semestre 2013.

SOMMAIRE

1. Attestation du responsable de l'information P. 3
2. Rapport d'activité semestriel du Crédit Agricole Atlantique Vendée au 30 juin 2013 P. 5
3. Comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2013 P. 49
4. Rapport des Commissaires aux comptes sur l'information financière semestrielle 2013 P. 93

COMPTES CONSOLIDES INTERMEDIAIRES RESUMES AU 30 JUIN 2013

(Ayant fait l'objet d'un examen limité)

Examinés par le Conseil d'Administration de la Caisse régionale Atlantique Vendée en date du 26 juillet 2013

CADRE GENERAL ………………………………………………………………………………………………
ETATS FINANCIERS CONSOLIDES
Comptes de résultat
Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres
Bilan actif
Bilan passif
Tableau de variation des capitaux propres
Tableau des flux de trésorerie
NOTES ANNEXES AUX COMPTES CONSOLIDES INTERMEDIAIRES RESUMES
1. Principes et Méthodes applicables dans le Groupe, jugements et estimations utilisées 60
2. Informations significatives du semestre
2.1. Principales opérations de structure et évènements significatifs de la période 63
2.2. Ecarts d'acquisition
2.3. Farties liées
3. Notes relatives au compte de résultat
3.1. Produits et Charges d'intérêts
3.2. Commissions nettes
3.3. Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 66
3.4. Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente
3.5. Produits et charges nets des autres activités
3.6. Charges générales d'exploitation
3.7. Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et
68
3.8. 69
3.9. 69
3.10. lmpôts
3.11. Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres 71
4. Informations sectorielles
5. Notes relatives au bilan
5.1. Actifs et Passifs financiers à la juste valeur par résultat
5.2. Actifs financiers disponibles à la vente
5.3. Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle
5.4. Actifs transférés non décomptabilisés ou décomptabilisés avec implication continue 77
5.5 Dépréciations inscrites en déduction des actifs financiers
5.6. Exposition au risque non souverain sur les pays européens sous surveillance 78
5.7. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle
5.8. Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées
5.9. Immeubles de placement
5.10. Immobilisations corporelles et incorporelles (hors écarts d'acquisition) 81
5.11. Provisions
5.12. 83. Capitaux propres
6. Engagements de financement et de garantie
7. Reclassements d'instruments financiers
8. Juste valeur des instruments financiers
8.1. Juste valeur des actifs et passifs financiers comptabilisés au coût
8.2. Informations sur les instruments financiers évalués à la juste valeur
9. ÉVENEMENTS POSTERIEURS A LA FIN DE LA PERIODE INTERMEDIAIRE
10. Périmètre de consolidation au 30 juin 2013

SOMMAIRE

CADRE GENERAL

Dénomination sociale : Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Atlantique Vendée

Siège social de la société : La Garde – Route de Paris – 44949 Nantes – France.

Registre du commerce et des sociétés et numéro d'immatriculation : 440 242 469 RCS Nantes. Immatriculation en date du 24 décembre 2001.

Forme Juridique : Société coopérative de crédit à capital variable.

Code NAF : 6419 Z

Lieu de cotation : Nantes

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES

COMPTE DE RESULTAT

Notes 30/06/2013 31/12/2012 30/06/2012
(en milliers d'euros)
Intérêts et produits assimilés 3.1 299 427 645 872 329 738
Intérêts et charges assimilées 3.1 -174 568 -416 941 -212 695
Commissions (produits) 3.2 114 712 226 002 107 190
Commissions (charges) 3.2 -18 833 -41 883 -19 806
Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste
valeur par résultat 3.3 3 752 18 105 4 225
Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la
vente 3.4 2 269 -11 236 -4 891
Produits des autres activités 3.5 1 636 12 774 8 959
Charges des autres activités 3.5 -1 566 -10 343 -4 948
PRODUIT NET BANCAIRE 226 829 422 350 207 772
Charges générales d'exploitation 3.6 -114 726 -237 564 -114 744
Dotations aux amortissements et aux dépréciations des
immobilisations incorporelles et corporelles 3.7 -4 300 -9 524 -4 696
RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 107 803 175 262 88 332
Coût du risque 3.8 -35 180 -17 057 -6 818
RESULTAT D'EXPLOITATION 72 623 158 205 81 514
Quote-part
du
résultat
net
des
entreprises
mises
en
équivalence
Gains ou pertes nets sur autres actifs 3.9 29 402 222
Variations de valeur des écarts d'acquisition 2.2
RESULTAT AVANT IMPOT 72 652 158 607 81 736
Impôts sur les bénéfices 3.10 -22 963 -59 964 -29 457
Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de
cession
RESULTAT NET 49 689 98 643 52 279
Participations ne donnant pas le contrôle
RESULTAT NET – PART DU GROUPE 49 689 98 643 52 279

RESULTAT NET ET AUTRES ELEMENTS DU RESULTAT GLOBAL

(en milliers d'euros) Notes 30/06/2013 31/12/2012 30/06/2012
Résultat net 49 689 98 643 52 279
Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi -3 199 -2 695
Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés
Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux
propres non recyclables, hors entités mises en équivalence
-3 199 -4 218
Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux
propres non recyclables des entités mises en équivalence
Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en
capitaux propres non recyclables hors entités mises en
équivalence
1 129 1 523
Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en
capitaux propres non recyclables des entités mises en équivalence
Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres -2 070 -2 695
non recyclables
Gains et pertes sur écarts de conversion
Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente (1)
Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture
Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés
-2 811 12 492 8 983
Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux
propres recyclables, hors entités mises en équivalence
Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux
-2 811 12 492 9 428
propres
recyclables
part
du
Groupe
des
entités
mises
en
équivalence
Impôts
sur
les
gains
et
pertes
comptabilisés
directement
en
capitaux propres recyclables hors entités mises en équivalence
Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en
448 -2 594 -445
capitaux propres recyclables des entités mises en équivalence
Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres -2 363 9 898 8 983
recyclables
Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres 3.11 -2 363 7 828 6 288
Résultat net et autres éléments du résultat global 47 326 106 471 58 567
Dont participations ne donnant pas le contrôle
Dont part du Groupe 47 326 106 471 58 567

L'ensemble des Caisses régionales de Crédit Agricole détient la totalité du capital de SAS Rue la Boétie dont l'objet exclusif est la détention à tout moment de plus de 50 % des droits de vote et du capital de Crédit Agricole S.A. Les opérations sur les titres non cotés SAS Rue la Boétie sont encadrées par une convention de liquidité qui détermine le prix de référence qui devrait s'appliquer en cas de transferts des titres SAS Rue la Boétie entre Caisses régionales ou lors des augmentations de capital de SAS Rue la Boétie.

Au plan comptable, les titres SAS Rue la Boétie sont classés en titres disponibles à la vente (AFS) et doivent être valorisés à leur juste valeur dans les comptes des Caisses régionales. Dans la mesure où ces titres ne sont pas côtés sur un marché actif, cette juste valeur doit être établie sur la base de techniques de valorisation. Si aucune juste valeur ne peut être déterminée de manière fiable, la norme prévoit que les titres soient maintenus à leur prix de revient. Jusqu'à présent et pour refléter les spécificités des titres SAS Rue la Boétie, la valeur retenue pour l'établissement des comptes consolidés des Caisses régionales a été alignée sur la convention de liquidité qui détermine le prix de référence qui doit s'appliquer en cas de transferts des titres SAS Rue la Boétie entre Caisses régionales. Ce prix de référence est déterminé par une formule qui intègre trois composantes : le cours de bourse des titres Crédit Agricole S.A., le coût de revient de l'action Crédit Agricole S.A. dans les comptes de la SAS Rue la Boétie et l'actif net consolidé par action de Crédit Agricole S.A.

Toutefois, dans un contexte de marché dégradé, la baisse du cours de l'action Crédit Agricole S.A. s'est traduite par un écart croissant constaté durablement entre le cours de l'action Crédit Agricole S.A. et le prix de l'action SAS Rue la Boétie fixé par la convention de liquidité. En l'absence de transaction sur le titre entre les Caisses régionales, ce prix fixé par la convention n'a plus semblé pouvoir être considéré comme une référence de prix représentative de leur juste valeur au sens de la norme IAS 39.

En outre, la mise en œuvre d'une valorisation qui permettrait de refléter l'ensemble des droits et obligations attachés à la détention des titres SAS Rue la Boétie soulève de nombreuses incertitudes, en particulier en ce qui concerne la valorisation d'éléments intangibles et incessibles comme :

  • La stabilité capitalistique du Groupe qui permet d'assurer le contrôle collectif et permanent des Caisses régionales sur Crédit Agricole S.A.,
  • La couverture des risques de liquidité et de solvabilité des Caisses régionales,
  • Les relations économiques et financières internes au Groupe Crédit Agricole,
  • La mise en commun de moyens et,
  • La valorisation, le développement et l'utilisation de la marque Crédit Agricole,

En conséquence, et comme le prévoit la norme IAS 39 dès lors que le recours à un modèle de valorisation ne permet pas d'établir une valorisation fiable, les titres SAS Rue la Boétie sont valorisés à leur coût depuis le 31 décembre 2012. En cas de cession ou de dépréciation, les gains et pertes latents précédemment constatés en gains et pertes directement en capitaux propres sont transférés en résultat. En cas d'indication objective de perte de valeur, les titres sont dépréciés dès lors que la valeur comptable du titre est supérieure à une valeur de référence déterminée sur une approche multicritère basée sur la valeur de marché des différentes activités de Crédit Agricole S.A. Ainsi, les travaux de valorisation s'appuient sur une approche fondée sur des paramètres de marché visant à établir une valeur des flux de trésorerie futurs attendus actualisés au taux qui serait retenu par le marché pour un actif similaire conformément au paragraphe 66 d'IAS 39. Cette approche combine une valorisation des flux futurs attendus des différentes activités du Groupe actualisés à un taux de marché, une valorisation de l'actif net du Groupe, une valorisation des activités du Groupe par référence à des prix de transactions observés récemment sur des activités similaires, une valorisation fondée sur le cours de bourse de Crédit Agricole S.A. complété d'une prime de contrôle et, le cas échéant, une valorisation par référence aux transactions internes.

Ainsi, depuis le 31 décembre 2012, les titres SAS Rue la Boétie ont été évalués à leur coût. Ce dernier correspondait à la juste valeur des titres au 30 septembre 2012, soit 14 euros. La valeur fondée sur des paramètres de marché et déterminée pour le test de dépréciation selon la méthodologie décrite ci-avant ressortait à 13,64 euros au 31 décembre 2012.

En conséquence, les impacts en 2012 pour la Caisse régionale Atlantique Vendée ont été les suivants :

  • Constatation d'une dépréciation de 13 917 milliers d'euros déterminée à partir de la différence entre la valeur des titres au 30 septembre 2012 soit 14 euros par action et la valeur déterminée pour le test de dépréciation soit 13,64 euros par action.
  • Reclassement partiel en résultat des gains latents constatés en capitaux propres pour 9 193 milliers d'euros, montant correspondant à la différence entre la valeur des titres au 30 septembre 2012 et la valeur des titres servant de base au calcul de la dépréciation au 31 décembre 2012 soit 13,64 euros par titre.

Soit un impact global sur le résultat consolidé au 31 décembre 2012 de 4 724 milliers d'euros.

Au 30 juin 2013, en l'absence d'indice de perte de valeur, les titres SAS Rue la Boétie n'ont pas fait l'objet de test de dépréciation et aucune dépréciation complémentaire n'a dû être constatée.

BILAN ACTIF

(en milliers d'euros) Notes 30/06/2013 31/12/2012
Caisse, banques centrales 71 537 58 092
Actifs financiers à la juste valeur par résultat 5.1 - 5.6 141 071 144 009
Instruments dérivés de couverture 19 734 35 744
Actifs financiers disponibles à la vente 5.2 - 5.4 - 5.5 - 5.6 1 100 724 1 097 531
Prêts et créances sur les établissements de crédit 5.3 - 5.5 - 5.6 1 498 945 1 441 712
Prêts et créances sur la clientèle 5.3 - 5.5 - 5.6 13 774 736 13 816 385
Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 31 793 54 563
Actifs financiers detenus jusqu'à l'échéance 5.5 - 5.6 209 518 240 260
Actifs d'impôts courants et différés 75 560 50 794
Comptes de régularisation et actifs divers 367 595 309 573
Actifs non courants destinés à être cédés
Participation aux bénéfices différée
Participations dans les entreprises mises en équivalence
Immeubles de placement 5.10 1 846 1 924
Immobilisations corporelles 5.11 86 222 85 384
Immobilisations incorporelles 5.11 14 26
Ecarts d'acquisition 2.2
TOTAL DE L'ACTIF 17 379 295 17 335 997

BILAN PASSIF

(en milliers d'euros) Notes 30/06/2013 31/12/2012
Banques centrales
Passifs financiers à la juste valeur par résultat 5.1 13 170 17 405
Instruments dérivés de couverture 54 757 81 595
Dettes envers les établissements de crédit 5.7 9 948 388 9 774 568
Dettes envers la clientèle 5.7 3 967 900 3 980 564
Dettes représentées par un titre 5.8 957 474 1 078 068
Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 13 115 33 541
Passifs d'impôts courants et différés 21 993
Comptes de régularisation et passifs divers 315 656 328 642
Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés
Provisions techniques des contrats d'assurance
Provisions 5.12 46 819 40 622
Dettes subordonnées 5.8 5 5
TOTAL DETTES 15 339 277 15 335 010
CAPITAUX PROPRES 2 040 018 2 000 987
Capitaux propres - part du Groupe 2 040 018 2 000 987
Capital et réserves liées 2 040 018 2 000 987
Réserves consolidées 421 293 410 568
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres 1 531 363 1 451 740
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres
sur actifs non courants destinés à être cédés
37 673 40 036
Résultat de l'exercice 49 689 98 643
Participations ne donnant pas le contrôle
TOTAL DU PASSIF 17 379 295 17 335 997

TABLEAU DE VARIATION DES CAPITAUX PROPRES

Part du Groupe
Capital et réserves liées Gains et pertes comptabilisés
directement en capitaux propres
(en milliers d'euros) Capital Primes et
Réserves
consolidées
liées au capital
(1)
Elimination des
titres auto
detenus
Total Capital
et Réserves
consolidées
Gains et pertes
comptabilisés
directement en
capitaux propres
non recyclables
Gains et pertes
comptabilisés
directement en
capitaux propres
recyclables
Résultat
net
Capitaux
propres
Capitaux
propres
consolidés
Capitaux propres au 1er janvier 2012 188 774 1 662 755 -495 1 851 034 32 160 48 1 883 242 1 883 242
Augmentation de capital 29 760 -101 29 659 29 659 29 659
Variation des titres auto détenus -321 -321 -321 -321
Dividendes versés en 2012 -18 042 -18 042 -18 042 -18 042
Dividendes reçus des Caisses régionales et filiales 0 0 0
Effet des acquisitions / cessions sur les participations ne donnant pas
le contrôle
0 0 0
Mouvements liés aux paiements en actions 0 0 0
Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires 29 760 -18 143 -321 11 296 0 0 0 11 296 11 296
Variation des gains et pertes comptabilisés directement en
capitaux propres
0 9 898 -2 070 7 828 7 828
Quote-part dans les variations de Capitaux Propres des entreprises 0 0 0
mises en équivalence
Résultat au 31/12/2012 0 98 643 98 643 98 643
Autres variations -22 -22 -22 -22
Capitaux propres au 31 décembre 2012 218 534 1 644 590 -816 1 862 308 42 058 -2 022 98 643 2 000 987 2 000 987
Affectation du résultat 2012 98 643 98 643 -98 643 0 0
Capitaux propres au 1er janvier 2013 218 534 1 743 233 -816 1 960 951 42 058 -2 022 0 2 000 987 2 000 987
Augmentation de capital 9 988 9 988 9 988 9 988
Variation des titres auto détenus 114 114 114 114
Dividendes versés au 1er semestre 2013 -18 418 -18 418 -18 418 -18 418
Dividendes reçus des Caisses régionales et filiales 0 0 0
Effet des acquisitions / cessions sur les participations ne donnant pas
le contrôle
0 0 0
Mouvements liés aux paiements en actions 0 0 0
Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires 9 988 -18 418 114 -8 316 0 0 0 -8 316 -8 316
Variation des gains et pertes comptabilisés directement en
capitaux propres
0 -2 363 -2 363 -2 363
Quote-part dans les variations de Capitaux Propres des entreprises
mises en équivalence 0 0 0
Résultat du 1er semestre 2013 0 49 689 49 689 49 689
Autres variations 21 21 21 21
CAPITAUX PROPRES AU 30 JUIN 2013 228 522 1 724 836 -702 1 952 656 39 695 -2 022 49 689 2 040 018 2 040 018

TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE

1er 1er
semestre semestre 31/12/2012
(en milliers d'euros) 2013 2012
Résultat avant impôts 72 652 83 983 158 607
Dotations
nettes
aux
amortissements
et
aux
dépréciations
des
immobilisations
4 300 4 697 9 514
corporelles et incorporelles
Dépréciations des écarts d'acquisition et des autres immobilisations
Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions 42 957 12 709 43 745
Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence
Résultat net des activités d'investissement -568 -221 -402
Résultat net des activités de financement 118 227
Autres mouvements -28 180 -10 523 -7 028
Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des 18 509 6 780 46 056
autres ajustements
Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit 155 908 -1 167 628 -1 133 767
Flux liés aux opérations avec la clientèle -11 924 18 938 160 786
Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers -100 779 722 440 565 170
Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers -47 131 70 570 68 579
Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence (1)
Impôts versés -25 287 -557 -35 732
Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités -29 213 -356 237 -374 964
opérationnelles
Flux provenant des activités abandonnées
TOTAL Flux net de trésorerie généré par l'activité OPERATIONNELLE (A) 61 948 -265 474 -170 301
Flux liés aux participations (2) 139 -299 -3 131
Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles -5 097 -5 240 -10 530
Flux provenant des activités abandonnées
TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations d'INVESTISSEMENT (B) -4 958 -5 539 -13 661
Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires (3) -8 323 977 11 885
Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement (4) -6 335
Flux provenant des activités abandonnées
TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations de FINANCEMENT (C ) -8 323 977 5 550
Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de
trésorerie (D)
Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie 48 667 -270 036 -178 412
(A + B + C + D)
Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture 140 161 318 573 318 573
Solde net des comptes de caisse et banques centrales * 58 092 53 176 53 176
Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** 82 069 265 397 265 397
Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture 188 828 48 537 140 161
Solde net des comptes de caisse et banques centrales * 71 537 56 957 58 092
Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** 117 291 -8 420 82 069
VARIATION DE LA TRESORERIE NETTE ET DES EQUIVALENTS DE TRESORERIE 48 667 -270 036 -178 412

* composé du solde net des postes "Caisses et banques centrales", hors intérêts courus (y compris trésorerie des entités reclassées en activités destinées à être cédées)

** composé du solde des postes "comptes ordinaires débiteurs sains" et "comptes et prêts au jour le jour sains" tels que détaillés en note 5.3 et des postes "comptes ordinaires créditeurs" et "comptes et emprunts au jour le jour" tels que détaillés en note 5.6 (hors intérêts courus et y compris opérations internes au Crédit Agricole)

(1) La Caisse régionale Atlantique Vendée ne détient pas de titre de société mise en équivalence.

(2) Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de participation. Au cours du premier semestre 2013, l'impact net des acquisitions et des cessions sur la trésorerie de la Caisse régionale Atlantique Vendée s'élève à 139 K€ :

- Souscription au capital de CA-TITRES : 93 K€
- Souscription au capital de C2MS : 40 K€
- Libération du capital de SACAM FIA NET : 281 K€
- Cession partielle CTCAM : 553 K€

(3) Le flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires comprend le paiement des dividendes versés par la Caisse régionale Atlantique Vendée à ses actionnaires, à hauteur de 16 228 K€ pour le premier semestre 2013. (4) Au cours du premier semestre 2013, aucune émission de dettes subordonnées n'a été réalisée.

NOTES ANNEXES AUX COMPTES CONSOLIDES INTERMEDIAIRES RESUMES

1. Principes et Méthodes applicables dans le Groupe, jugements et estimations utilisées

Les comptes consolidés intermédiaires résumés de la Caisse régionale Atlantique Vendée au 30 juin 2013 ont été préparés et sont présentés en conformité avec la norme IAS 34 relative à l'information financière intermédiaire, qui définit le contenu minimum de l'information et qui identifie les principes de comptabilisation et d'évaluation devant être appliqués à un rapport financier intermédiaire.

Les normes et interprétations utilisées pour la préparation des comptes consolidés intermédiaires résumés sont identiques à celles utilisées par le groupe Crédit Agricole pour l'élaboration des comptes consolidés au 31 décembre 2012 établis en application du règlement CE n° 1606/2002, conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu'adoptées par l'Union européenne (version dite « carve out »), en utilisant donc certaines dérogations dans l'application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macro-couverture.

Ces normes et interprétations ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union Européenne au 30 juin 2013 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice. Celles-ci portent sur :

Normes, Amendements ou
Interprétations
Date de
publication par
l'Union
Européenne
Date de 1ère
application
obligatoire :
exercices ouverts
à compter du
Applicable
dans le
Groupe
Amendement de la norme IAS 1,
relatif
à
la
présentation
des
autres
éléments
du
résultat
global,
nouvelle
décomposition
des autres capitaux
05 juin 2012
(UE n°475/2012)
1er janvier 2013 Oui
Amendement de la norme IAS 19
relatif
aux
engagements
de
retraite
(régimes
à
prestations
définies)
05 juin 2012
(UE n°475/2012)
1er janvier 2013 Oui
Norme
IFRS
13
relative
à
l'évaluation de la juste valeur
11 décembre 2012
(UE n° 1255/12)
1er janvier 2013 Oui
Amendement de la norme IAS 12
sur
les
impôts
différés
actifs/passifs en complément des
dispositions de SIC 21
11 décembre 2012
(UE n° 1255/12)
1er janvier 2013 Non
Interprétation d'IFRIC 20 sur les
frais
de
déblaiement
engagés
pendant la phase de production
d'une mine à ciel ouvert
11 décembre 2012
(UE n° 1255/12)
1er janvier 2013 Non
Normes, Amendements ou
Interprétations
Date de
publication par
l'Union
Européenne
Date de 1ère
application
obligatoire :
exercices ouverts
à compter du
Applicable
dans le
Groupe
Amendement
d'IFRS
1
sur
l'hyperinflation grave
11 décembre 2012
(UE n° 1255/12)
1er janvier 2013 Non
Amendements d'IFRS 7 sur les
informations à fournir au titre des
compensations d'actifs financiers
et des passifs financiers
13 décembre 2012
(UE n° 1256/12)
1er janvier 2013 Oui
Amendement de la norme IFRS 1
(prêts publics)
Application
prospective
de
la
décote
sur les prêts publics
reçus
à
un
taux
inférieur
au
marché
03 mars 2013
(UE n°183/2013)
er janvier 2013
1
Non
Amendements
portant
sur
les
améliorations
annuelles
des
IFRS, cycle 2009-2011 modifiant
les normes suivantes : IFRS 1,
IAS 1, IAS 16, IAS 32, IAS 34
27 mars 2013
(UE n°301/2013)
er janvier 2013
1
Oui

La norme IFRS 13 donne un cadre général à l'évaluation de la juste valeur, en s'appuyant sur une définition unique basée sur un prix de sortie et prévoit de nouvelles informations à communiquer en annexe sur les évaluations à la juste valeur.

La principale portée de cette norme est la prise en compte du risque de non-exécution sur les dérivés passifs (DVA ou risque de crédit propre), selon une approche symétrique de l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (CVA).

L'impact de la première application d'IFRS 13 au sein de la Caisse régionale Atlantique Vendée s'élève à 198 milliers d'euros en produit net bancaire.

L'application des autres dispositions n'a pas eu d'impact significatif sur le résultat et la situation nette de la période.

En effet :

  • L'amendement de la norme IAS 1 prévoit, au sein des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres, la distinction des éléments recyclables / non recyclables. La mise en œuvre de cet amendement se résume à un impact de présentation.
  • L'amendement de la norme IAS 19 prévoit principalement l'obligation d'enregistrer les écarts actuariels, relatifs aux régimes à prestations définies, en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres. Cette méthode étant déjà appliquée par le Groupe (optionnelle dans la version actuelle d'IAS 19), les effets de cet amendement sont très limités et non significatifs (enregistrement en capitaux propres dans les comptes au 30 juin 2013).

  • L'amendement d'IFRS 7 qui vise à réconcilier les règles de compensation US Gaap et IFRS prévoit que soient mentionnés les effets des accords de compensation sur les actifs et les passifs financiers. La traduction de cet amendement sera l'intégration d'une note complémentaire au niveau des notes annexes des états financiers au 31 décembre 2013.

Il est rappelé que lorsque l'application anticipée de normes et interprétations est optionnelle sur une période, l'option n'est pas retenue par le Groupe, sauf mention spécifique. Ceci concerne en particulier :

Normes, Amendements ou
Interprétations
Date de
publication par
l'Union
Européenne
Date de 1ère
application
obligatoire :
exercices
ouverts à
compter du
Applicable
dans le
Groupe
Norme
IFRS
10
sur
les
états
financiers consolidés
11 décembre 2012
(UE n° 1254/12)
er janvier 2014
1
Oui
Norme IFRS 11 sur les partenariats 11 décembre 2012
(UE n° 1254/12)
er janvier 2014
1
Oui
Norme
IFRS
12
sur
les
informations
à
fournir
sur
les
intérêts
détenus
dans
d'autres
entités
11 décembre 2012
(UE n° 1254/12)
er janvier 2014
1
Oui
Norme IAS 27 modifiée sur les
états financiers individuels
11 décembre 2012
(UE n° 1254/12)
er janvier 2014
1
Non
Norme IAS 28 modifiée sur les
participations dans des entreprises
associées et des coentreprises
11 décembre 2012
(UE n° 1254/12)
er janvier 2014
1
Oui
Amendement
d'IAS
32
sur
la
présentation
des
compensations
d'actifs financiers et des passifs
financiers
13 décembre 2012
(UE n° 1256/12)
er janvier 2014
1
Oui
Amendements
relatifs
aux
dispositions
transitoires
pour
les
normes
IFRS
10 :
Consolidation
des
états
financiers,
IFRS
11 :
Partenariat
et
IFRS
12 :
Informations
à
fournir
sur
les
intérêts
détenus
dans
d'autres
entités
04 avril 2013
(UE n°313/2013)
er janvier 2014
1
Oui

La Caisse régionale Atlantique Vendée n'attend pas de d'effets significatifs de l'application de ces dispositions sur son résultat et sa situation nette (sous réserve des résultats d'enquête périmètre).

Par ailleurs, les normes et interprétations publiées par l'IASB mais non encore adoptées par l'Union Européenne n'entreront en vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir de cette adoption et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 30 juin 2013.

Les comptes consolidés intermédiaires résumés sont destinés à actualiser les informations fournies dans les comptes consolidés au 31 décembre 2012 de la Caisse régionale Atlantique Vendée et doivent être lus en complément de ces derniers. Aussi, seules les informations les plus significatives sur l'évolution de la situation financière et des performances de la Caisse régionale Atlantique Vendée sont reproduites dans ces comptes semestriels.

De par leur nature, les évaluations nécessaires à l'établissement des comptes consolidés exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur. Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d'hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations réalisées pour les instruments financiers évalués à leur juste valeur, les participations non consolidées, les régimes de retraites et autres avantages sociaux futurs ainsi que les dépréciations durables de titres disponibles à la vente et détenus à maturité , les dépréciations de créances irrécouvrables, les provisions, la dépréciation des écarts d'acquisition et les actifs d'impôts différés.

2. Informations significatives du semestre

Le périmètre de consolidation et ses évolutions au 30 juin 2013 sont présentés de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 10.

2.1. Principales opérations de structure et évènements significatifs de la période

La Caisse régionale Atlantique Vendée n'a pas eu à enregistrer d'évènement significatif au cours du 1er semestre 2013.

Conformément à IFRS 3, la juste valeur provisoire des actifs et passifs acquis peut être ajustée afin de refléter les informations nouvelles obtenues à propos des faits et des circonstances qui prévalaient à la date d'acquisition pendant la période d'évaluation qui ne doit pas excéder un an à compter de la date d'acquisition. Par conséquent, les écarts d'acquisition présentés dans ce paragraphe peuvent faire l'objet d'ajustements ultérieurs dans ce délai.

2.2. Ecarts d'acquisition

La Caisse régionale Atlantique Vendée ne présente aucun écart d'acquisition dans son bilan au 30 juin 2013.

2.3. Parties liées

Les parties liées à la Caisse régionale Atlantique Vendée sont :

  • Des entités ayant le contrôle exclusif ou conjoint de la Caisse régionale ou ayant une influence notable sur la Caisse régionale, directement ou indirectement,
  • Des entités contrôlées par la Caisse régionale de Crédit Agricole Atlantique Vendée, directement ou indirectement, en contrôle exclusif ou conjoint,
  • Des entités soumises à l'influence notable de la Caisse régionale Atlantique Vendée,
  • Des entités soumises directement ou indirectement à un contrôle commun avec la Caisse régionale Atlantique Vendée,

  • Des entités sur lesquelles une personne physique, partie liée à la Caisse régionale Atlantique Vendée, détient le contrôle exclusif ou conjoint, une influence notable, ou encore détient un droit de vote significatif,

  • Les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi bénéficiant au personnel de la Caisse régionale Atlantique Vendée ou à celui d'une de ses parties liées.

La Caisse régionale détient pour 18 589 milliers d'euros d'obligations et autres titres à revenu fixe émis par Crédit Agricole S.A.

Les Caisses locales détiennent 4 200 518 parts sociales dans la Caisse régionale pour un montant de 64 058 milliers d'euros.

La Caisse régionale Atlantique Vendée, au cours du premier semestre 2013, sur les obligations et autres titres à revenu fixe émis par Crédit Agricole S.A., a procédé aux opérations suivantes :

  • Remboursement de 4 320 milliers d'euros.

3. Notes relatives au compte de résultat

3.1 Produits et Charges d'intérêts

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012 30/06/2012
Sur opérations avec les établissements de crédit 5 045 11 922 6 339
Sur opérations internes au Crédit Agricole 26 161 55 859 27 427
Sur opérations avec la clientèle 255 035 531 694 268 638
Intérêts courus et échus sur actifs financiers disponibles à la
vente 1 264 4 028 1 731
Intérêts courus et échus sur actifs financiers détenus jusqu'à
l'échéance 4 993 10 868 5 486
Intérêts courus et échus des instruments de couverture 6 929 31 501 20 117
Sur opérations de location-financement
Autres intérêts et produits assimilés
Produits d'intérêts (1) (2) 299 427 645 872 329 738
Sur opérations avec les établissements de crédit -5 117 -11 554 -6 044
Sur opérations internes au Crédit Agricole -112 574 -269 136 -137 224
Sur opérations avec la clientèle -34 401 -65 328 -29 947
Sur dettes représentées par un titre -5 481 -14 758 -7 946
Sur dettes subordonnées -227 -118
Intérêts courus et échus des instruments de couverture -16 532 -54 767 -30 791
Sur opérations de location-financement
Autres intérêts et charges assimilées -463 -1 171 -625
Charges d'intérêts -174 568 -416 941 -212 695

(1) dont 4 054 milliers d'euros sur créances dépréciées individuellement au 30 juin 2013 contre 8 111 milliers d'euros au 31 décembre 2012 et 4 061 milliers d'euros au 30 juin 2012

(2) dont 3 913 milliers d'euros au 30 juin 2013 correspondant à des bonifications reçues de l'Etat, contre 8 294 milliers d'euros au 31 décembre 2012 et 4 294 milliers d'euros au 30 juin 2012

3.2 Commissions nettes

30/06/2013 31/12/2012 30/06/2012
(en milliers d'euros) Produits Charges Net Produits Charges Net Produits Charges Net
Sur opérations avec les établissements de crédit 178 -94 84 350 -119 231 198 -51 147
Sur opérations internes au Crédit Agricole 21 693 -11 764 9 929 40 138 -27 962 12 176 19 788 -13 051 6 737
Sur opérations avec la clientèle 30 872 -727 30 145 52 518 -779 51 739 27 140 -303 26 837
Sur opérations sur titres 0 0 0
Sur opérations de change 57 57 247 247 111 111
Sur opérations sur instruments dérivés et autres
opérations de hors bilan 0 10 10 41 41
Sur moyens de paiement et autres prestations de
services bancaires et financiers 60 485 -6 206 54 279 129 218 -12 964 116 254 58 441 -6 371 52 070
Gestion d'OPCVM, fiducie et activités analogues 1 427 -42 1 385 3 521 -59 3 462 1 471 -30 1 441
Produits nets des commissions 114 712 -18 833 95 879 226 002 -41 883 184 119 107 190 -19 806 87 384

3.3 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012 30/06/2012
Dividendes reçus
Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste
valeur par résultat par nature -129 318 240
Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste
valeur par résultat par option 3 751 17 480 3 817
Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés
(hors résultat des couvertures d'investissements nets des activités à
l'étranger) 130 307 168
Résultat de la comptabilité de couverture
Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur
par résultat
3 752 18 105 4 225

Le résultat de la comptabilité de couverture se décompose comme suit :

30/06/2013
(en milliers d'euros) Profits Pertes Net
Couvertures de juste valeur 30 298 -30 298 0
Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts 12 758 -17 540 -4 782
Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de
couvertures)
17 540 -12 758 4 782
Couvertures de flux de trésorerie 0 0 0
Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace 0
Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger 0 0 0
Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace 0
Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un 148 265 -148 265 0
portefeuille d'instruments financiers
Variations de juste valeur des éléments couverts 72 961 -75 304 -2 343
Variations de juste valeur des dérivés de couverture 75 304 -72 961 2 343
Couvertures
de
l'exposition
des
flux
de
trésorerie
d'un
portefeuille
0 0 0
d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt
Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace 0
Total Résultat de la comptabilité de couverture 178 563 -178 563 0
31/12/2012
(en milliers d'euros) Profits Pertes Net
Couvertures de juste valeur 41 839 -41 839 0
Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts 19 453 -22 386 -2 933
Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de
couvertures)
22 386 -19 453 2 933
Couvertures de flux de trésorerie 0 0 0
Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace 0
Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger 0 0 0
Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace 0
Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un 134 817 -134 817 0
portefeuille d'instruments financiers
Variations de juste valeur des éléments couverts 82 528 -52 289 30 239
Variations de juste valeur des dérivés de couverture 52 289 -82 528 -30 239
Couvertures
de
l'exposition
des
flux
de
trésorerie
d'un
portefeuille
0 0 0
d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt
Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace 0
Total Résultat de la comptabilité de couverture 176 656 -176 656 0
30/06/2012
(en milliers d'euros) Profits Pertes Net
Couvertures de juste valeur 44 394 -44 394 0
Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts 22 009 -22 385 -376
Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de
couvertures)
22 385 -22 009 376
Couvertures de flux de trésorerie 0 0 0
Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace 0
Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger 0 0 0
Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace 0
Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un 110 886 -110 886 0
portefeuille d'instruments financiers
Variations de juste valeur des éléments couverts 66 600 -44 286 22 314
Variations de juste valeur des dérivés de couverture 44 286 -66 600 -22 314
Couvertures
de
l'exposition
des
flux
de
trésorerie
d'un
portefeuille
0 0 0
d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt
Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace 0
Total Résultat de la comptabilité de couverture 155 280 -155 280 0

3.4 Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012 30/06/2012
Dividendes reçus 1 798 2 796 2 071
Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente * (1) 2 787 10 478 1 259
Pertes sur titres dépréciés durablement (titres de capitaux propres) (2) (3) -2 316 -24 659 -8 370
Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers détenus jusqu'à
l'échéance et sur prêts et créances 149 149
Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 2 269 -11 236 -4 891

* hors résultat de cession sur actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés durablement mentionnés en note 3.8

(1) dont 9 193 milliers d'euros de plus-value latente sur le titre SAS Rue la Boétie transférés en résultat en 2012. Ce montant correspond à la différence entre le coût de revient historique moyen du titre et sa juste valeur au moment du reclassement soit 14 euros par titre.

(2) dont 13 917 milliers d'euros de dépréciation sur les titres SAS Rue La Boétie en 2012. Ce montant correspond à la différence entre le coût de 14 euros par titre (juste valeur du titre au 30 septembre 2012) et sa valeur déterminée pour la détermination de la dépréciation soit 13,64 euros.

(3) dont 1 028 milliers d'euros de dépréciations sur les titres SACAM INTERNATIONAL sur le premier semestre 2013 et 10 658 milliers d'euros de dépréciation en 2012.

3.5 Produits et charges nets des autres activités

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012 30/06/2012
Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation
Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats
d'assurance
Autres produits nets de l'activité d'assurance
Variation des provisions techniques des contrats d'assurance
Produits nets des immeubles de placement 153 19 -63
Autres produits (charges) nets -83 2 412 4 074
Produits (charges) des autres activités 70 2 431 4 011

3.6 Charges générales d'exploitation

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012 30/06/2012
Charges de personnel -73 170 -147 779 -71 843
Impôts et taxes -5 189 -12 873 -5 195
Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation -36 367 -76 912 -37 706
Charges générales d'exploitation -114 726 -237 564 -114 744

Détail des charges de personnel

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012 30/06/2012
Salaires et traitements -40 253 -79 519 -41 206
Cotisation au titre des retraites (régimes à cotisations définies) -4 143 -8 475 -3 919
Cotisation au titre des retraites (régimes à prestations définies) -2 432
Autres charges sociales -14 582 -30 625 -15 459
Intéressement et participation -6 597 -11 786 -5 758
Impôts et taxes sur rémunération -7 595 -14 942 -5 501
Total Charges de personnel -73 170 -147 779 -71 843

3.7 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012 30/06/2012
Dotations aux amortissements -4 300 -9 592 -4 764
- immobilisations corporelles -4 283 -9 520 -4 731
- immobilisations incorporelles -17 -72 -33
Dotations aux dépréciations 0 68 68
- immobilisations corporelles 68 68
- immobilisations incorporelles
Dotations aux amortissements et aux
dépréciations des immobilisations -4 300 -9 524 -4 696
incorporelles et corporelles

3.8 Coût du risque

30/06/2013 31/12/2012 30/06/2012
(en milliers d'euros)
Dotations aux provisions et aux dépréciations -73 062 -85 324 -50 861
Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe
Prêts et créances -72 384 -82 790 -50 727
Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance
Autres actifs -1
Engagements par signature -37
Risques et charges -641 -2 533 -134
Reprises de provisions et de dépréciations 37 817 68 845 44 132
Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe
Prêts et créances 37 259 68 444 43 814
Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance
Autres actifs 33 228 224
Engagements par signature
Risques et charges 525 173 94
Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions -35 245 -16 479 -6 729
Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers
disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés
Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés -210 -3 703 -541
Récupérations sur prêts et créances amortis 302 3 313 452
Décotes sur crédits restructurés -27 -188
Pertes sur engagements par signature
Autres pertes
Coût du risque -35 180 -17 057 -6 818

3.9 Gains ou pertes nets sur autres actifs

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012 30/06/2012
Immobilisations corporelles et incorporelles
d'exploitation 29 402 222
Plus-values de cession 35 466 261
Moins-values de cession -6 -64 -39
Titres de capitaux propres consolidés 0 0 0
Plus-values de cession
Moins-values de cession
Produits (charges) nets sur opérations de
regroupement
Gains ou pertes nets sur autres actifs 29 402 222

3.10 Impôts

Charge d'impôt :

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012 30/06/2012
Charge d'impôt courant -29 567 -53 268 -24 006
Charge d'impôt différé 6 604 -6 696 -5 451
Charge d'impôt de la période -22 963 -59 964 -29 457

Réconciliation du taux d'impôt théorique avec le taux d'impôt constaté

Au 30 juin 2013

(en milliers d'euros) Base Taux d'impôt Impôt
Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités
abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence
Effet des différences permanentes
Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères
Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et
des différences temporaires
Effet de l'imposition à taux réduit
Effet des autres éléments
72 652 36,10% 26 227
661
53
-811
-3 167
Taux et charge effectifs d'impôt 31,61% 22 963

Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 30 juin 2013.

Au 31 décembre 2012

(en milliers d'euros) Base Taux d'impôt Impôt
Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités
abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence
158 607 36,10% 57 257
Effet des différences permanentes
Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères
5 367
Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et
des différences temporaires
Effet de l'imposition à taux réduit
-544
-180
Effet des autres éléments -1 936
Taux et charge effectifs d'impôt 37,81% 59 964

Au 30 juin 2012

(en milliers d'euros) Base Taux d'impôt Impôt
Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités
abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence
81 736 36,10% 29 507
Effet des différences permanentes
Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères
2 306
Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et
des différences temporaires
-562
Effet de l'imposition à taux réduit
Effet des autres éléments
-180
-1 614
Taux et charge effectifs d'impôt 36,04% 29 457

3.11 Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres

Est présenté ci-dessous le détail des produits et charges comptabilisés de la période.

Détail des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012 30/06/2012
Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables
Gains et pertes sur écarts de conversion 0 1 0
Ecart de réévaluation de la période
Transferts en résultat
Autres reclassifications 1
Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente -2 811 12 491 9 428
Ecart de réévaluation de la période 66 1 032 2 581
Transfert en résultat (1) -2 788 11 882 7 098
Autres reclassifications -89 -423 -251
Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture 0 0 0
Ecart de réévaluation de la période
Transferts en résultat
Autres reclassifications
Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés 0 0 0
Ecart de réévaluation de la période
Transferts en résultat
Autres reclassifications
Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres
recyclables des entités mises en équivalence
Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres
recyclables hors entités mises en équivalence 448 -2 594 -445
Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres
recyclables sur entités mises en équivalence
Gains
et
pertes
nets
comptabilisés
directement
en
capitaux
propres
recyclables -2 363 9 898 8 983
Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables
Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi -3 199 -4 218
Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés
Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non
recyclables des entités mises en équivalence
Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non
recyclables hors entités mises en équivalence 1 129 1 523
Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non
recyclables sur entités mises en équivalence
Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non
recyclables 0 -2 070 -2 695
Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres -2 363 7 828 6 288
Dont part Groupe -2363 7828 6288
Dont participations ne donnant pas le contrôle

(1) dont 9 193 milliers d'euros de gains ou pertes latents relatifs aux titres SAS Rue La Boétie

Détail des effets d'impôt relatifs aux gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres

30/06/2013 Variation 31/12/2012
(en milliers d'euros) Brut Impôt Net d'impôt Net dont part
Groupe
Brut Impôt Net d'impôt Net dont part
Groupe
Brut Impôt Net d'impôt Net dont part
Groupe
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables
Gains et pertes sur écarts de conversion 0 0 0 0
Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente 47 207 -7 513 39 694 39 694 -2 811 448 -2 363 -2 363 50 018 -7 961 42 057 42 057
Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture 0 0 0 0
Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés 0 0 0 0
Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables,
hors entités mises en équivalence 47 207 -7 513 39 694 39 694 -2 811 448 -2 363 -2 363 50 018 -7 961 42 057 42 057
Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables
des entités mises en équivalence 0 0 0
Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres 47 207 -7 513 39 694 39 694 -2 811 448 -2 363 -2 363 50 018 -7 961 42 057 42 057
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables
Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi -3 151 1 129 -2 022 -2 022 0 -3 151 1 129 -2 022 -2 022
Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés 0 0 0
Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non
recyclables, hors entités mises en équivalence -3 151 1 129 -2 022 -2 022 0 0 0 0 -3 151 1 129 -2 022 -2 022
Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non
recyclables des entités mises en équivalence 0 0 0
Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non
recyclables -3 151 1 129 -2 022 -2 022 0 0 0 0 -3 151 1 129 -2 022 -2 022
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres 44 056 -6 384 37 672 37 672 -2 811 448 -2 363 -2 363 46 867 -6 832 40 035 40 035
31/12/2012 Variation 31/12/2011
(en milliers d'euros) Brut Impôt Net d'impôt Net dont part
Groupe
Brut Impôt Net d'impôt Net dont part
Groupe
Brut Impôt Net d'impôt Net dont part
Groupe
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables
Gains et pertes sur écarts de conversion 0 1 1 1 -1 -1 -1
Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente 50 018 -7 961 42 057 42 057 12 491 -2 594 9 897 9 897 37 527 -5 367 32 160 32 160
Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture 0 0 0
Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés 0 0 0
Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables,
hors entités mises en équivalence 50 018 -7 961 42 057 42 057 12 492 -2 594 9 898 9 898 37 526 -5 367 32 159 32 159
Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables
des entités mises en équivalence 0 0 0
Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres 50 018 -7 961 42 057 42 057 12 492 -2 594 9 898 9 898 37 526 -5 367 32 159 32 159
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables
Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi -3 151 1 129 -2 022 -2 022 -3 199 1 129 -2 070 -2 070 48 48 48
Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés 0 0 0
Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non
recyclables, hors entités mises en équivalence -3 151 1 129 -2 022 -2 022 -3 199 1 129 -2 070 -2 070 48 0 48 48
Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non
recyclables des entités mises en équivalence 0 0 0
Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non
recyclables -3 151 1 129 -2 022 -2 022 -3 199 1 129 -2 070 -2 070 48 0 48 48
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres 46 867 -6 832 40 035 40 035 9 293 -1 465 7 828 7 828 37 574 -5 367 32 207 32 207

4. Informations sectorielles

Information par secteur opérationnel

Compte tenu de la définition des secteurs opérationnels et de leurs critères de présentation, l'ensemble des activités de la Caisse régionale Atlantique Vendée se situe dans le secteur « Banque de proximité en France ».

5. Notes relatives au bilan

5.1. Actifs et Passifs financiers à la juste valeur par résultat

Actifs financiers à la juste valeur par résultat

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012
Actifs financiers détenus à des fins de transaction 13 065 17 532
Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option 128 006 126 477
Valeur au bilan 141 071 144 009
Dont Titres prêtés

Actifs financiers détenus à des fins de transaction

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012
Créances sur les établissements de crédit
Créances sur la clientèle
Titres reçus en pension livrée
Titres détenus à des fins de transaction 93 127
- Effets publics et valeurs assimilées
- Obligations et autres titres à revenu fixe 93 87
- Actions et autres titres à revenu variable 40
Instruments dérivés 12 972 17 405
Valeur au bilan 13 065 17 532

Les montants relatifs aux titres reçus en pension livrée comprennent ceux que l'entité est autorisée à redonner en garantie.

Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012
Créances sur la clientèle
Actifs représentatifs de contrats en unités de compte
Titres à la juste valeur par résultat sur option 128 006 126 477
- Effets publics et valeurs assimilées
- Obligations et autres titres à revenu fixe 128 006 126 477
- Actions et autres titres à revenu variable
Valeur au bilan 128 006 126 477

Passifs financiers à la juste valeur par résultat

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012
Passifs financiers détenus à des fins de transaction 13 170 17 405
Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option
Valeur au bilan 13 170 17 405

Passifs financiers détenus à des fins de transaction

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012
Titres vendus à découvert
Titres donnés en pension livrée
Dettes représentées par un titre
Dettes envers la clientèle
Dettes envers les établissements de crédit
Instruments dérivés 13 170 17 405
Valeur au bilan 13 170 17 405

5.2. Actifs financiers disponibles à la vente

30/06/2013 31/12/2012
(en milliers d'euros) Valeur
comptable
Gains
comptabilisés
directement en
capitaux
propres
Pertes
comptabilisées
directement en
capitaux propres
Valeur
comptable
Gains
comptabilisés
directement en
capitaux
propres
Pertes
comptabilisées
directement en
capitaux propres
Effets publics et valeurs assimilées
Obligations et autres titres à revenu fixe 443 600 21 088 -2 276 440 214 22 105 -1 854
Actions et autres titres à revenu variable (2) 12 241 337 -65 11 257 243 -728
Titres de participation non consolidés 644 883 28 980 -880 646 060 30 828 -573
Total des titres disponibles à la vente 1 100 724 50 405 -3 221 1 097 531 53 176 -3 155
Créances disponibles à la vente
Total des créances disponibles à la vente
Valeur au bilan des actifs financiers disponibles à la vente (1) 1 100 724 50 405 -3 221 1 097 531 53 176 -3 155
Impôts -8 309 798 -8 713 751
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur
actifs financiers disponibles à la vente (net d'impôts)
42 096 -2 423 44 463 -2 404

(1) dont 2 250 milliers d'euros comptabilisés au titre de la dépréciation durable sur titres et créances

(2) par exception, les titres SAS Rue La Boétie sont évalués au coût pour un montant net de dépréciation de 4 724 milliers d'euros au 30 juin 2013 et au 31 décembre 2012.

5.3. Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle

Prêts et créances sur les établissements de crédit

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012
Comptes et prêts 93 022 17 798
dont comptes ordinaires débiteurs sains 44 721 7 634
dont comptes et prêts au jour le jour sains
Valeurs reçues en pension
Titres reçus en pension livrée
Prêts subordonnés 1 494 1 494
Titres non cotés sur un marché actif
Autres prêts et créances
Valeur brute 94 516 19 292
Dépréciations
Valeur nette des prêts et créances auprès des
établissements de crédit 94 516 19 292
Opérations internes au Crédit Agricole
Comptes ordinaires 80 366 74 783
Comptes et avances à terme 1 271 848 1 295 421
Titres non cotés sur un marché actif 52 215 52 216
Prêts subordonnés
Valeur brute 1 404 429 1 422 420
Dépréciations
Valeur nette des prêts et créances internes au
Crédit Agricole 1 404 429 1 422 420
Valeur au bilan 1 498 945 1 441 712

Prêts et créances sur la clientèle

30/06/2013 31/12/2012
(en milliers d'euros)
Opérations avec la clientèle
Créances commerciales 12 352 13 097
Autres concours à la clientèle 13 959 408 13 954 153
Titres reçus en pension livrée
Prêts subordonnés 19 593 19 593
Titres non cotés sur un marché actif 4 146 4 069
Créances nées d'opérations d'assurance directe
Créances nées d'opérations de réassurance
Avances en comptes courants d'associés 44 983 43 862
Comptes ordinaires débiteurs 75 145 90 134
Valeur brute 14 115 627 14 124 908
Dépréciations -340 891 -308 523
Valeur nette des prêts et créances auprès de la clientèle 13 774 736 13 816 385
Opérations de location-financement
Location-financement immobilier
Location-financement mobilier, location simple et opérations assimilées
Valeur brute 0 0
Dépréciations
Valeur nette des opérations de location financement 0 0
Valeur au bilan 13 774 736 13 816 385

Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle par agent économique (hors opérations internes au Crédit Agricole)

30/06/2013
(en milliers d'euros) Encours bruts dont encours bruts
dépréciés sur base
individuelle
Dépréciations
individuelles
Dépréciations
collectives
Total
Administrations centrales 2 688 2 688
Banques centrales 0
Etablissements de crédit 94 516 94 516
Institutions non établissements de crédit 1 504 618 6 665 4 449 1 966 1 498 203
Grandes entreprises 2 293 735 92 985 71 498 58 766 2 163 471
Clientèle de détail 10 314 586 238 118 154 973 49 239 10 110 374
Total * Prêts et créances sur les
établissements de crédit et sur la clientèle 14 210 143 337 768 230 920 109 971 13 869 252

* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 75 265 milliers d'euros

31/12/2012
(en milliers d'euros) Encours bruts dont encours bruts
dépréciés sur base
individuelle
Dépréciations
individuelles
Dépréciations
collectives
Total
Administrations centrales 2 433 2 433
Banques centrales 0
Etablissements de crédit 19 292 19 292
Institutions non établissements de crédit 1 419 637 5 567 4 146 1 966 1 413 525
Grandes entreprises 2 421 698 86 073 67 471 40 128 2 314 099
Clientèle de détail 10 281 140 216 169 137 073 57 739 10 086 328
Total * Prêts et créances sur les
établissements de crédit et sur la clientèle 14 144 200 307 809 208 690 99 833 13 835 677

* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 76 276 milliers d'euros

5.4. Actifs transférés non décomptabilisés ou décomptablisés avec implication continue

La Caisse régionale Atlantique Vendée n'a pas d'actif transféré non décomptabilisé ou décomptabilisé avec implication continue.

5.5. Dépréciations inscrites en déduction des actifs financiers

(en milliers d'euros) 31/12/2012 Variation de
périmètre
Dotations Reprises et
utilisations
Ecart de
conversion
Autres
mouvements
30/06/2013
Créances sur les établissements de crédit 0
Créances sur la clientèle
dont dépréciations collectives
308 523
99 833
74 818
16 637
-42 450
-6 499
340 891
109 971
Opérations de location financement 0
Titres détenus jusqu'à l'échéance 0
Actifs financiers disponibles à la vente 29 120 2 316 31 436
Autres actifs financiers 150 -33 117
Total Dépréciations des actifs financiers 337 793 0 77 134 -42 483 0 0 372 444
(en milliers d'euros) 31/12/2011 Variation de
périmètre
Dotations Reprises et
utilisations
Ecart de
conversion
Autres
mouvements
31/12/2012
Créances sur les établissements de crédit 0
Créances sur la clientèle
dont dépréciations collectives
326 394
108 355
87 770
8 862
-105 641
-17 384
308 523
99 833
Opérations de location financement 0
Titres détenus jusqu'à l'échéance 0
Actifs financiers disponibles à la vente (1) 4 461 24 659 29 120
Autres actifs financiers 394 1 -245 150
Total Dépréciations des actifs financiers 331 249 0 112 430 -105 886 0 0 337 793

(1) Les titres SAS Rue La Boétie ont été dépréciés au cours de l'exercice pour un montant de 13 917 milliers d'euros.

5.6. Exposition au risque non souverain sur les pays européens sous surveillance

Exposition au risque non souverain sur la Grèce, l'Irlande, le Portugal, l'Italie, l'Espagne, Chypre et la Hongrie.

L'exposition de la Caisse régionale Atlantique Vendée au risque non souverain sur les pays européens sous surveillance est détaillée ci-dessous. Elle porte sur les portefeuilles d'instruments de dettes et les prêts et créances accordés à la clientèle et aux établissements de crédit. Les expositions comptabilisées en trading et les engagements hors bilan sont exclues de cette analyse. La ventilation par pays est réalisée par pays de risque de la contrepartie.

Activité bancaire – Risque de crédit

30/06/2013
(en milliers d'euros) Encours de crédit
brut
Dont encours
bruts dépréciés
Dépréciations sur
base individuelle
et collective
Taux de
provisionnement
des encours bruts
Encours de crédit
net
Encours de crédit
net
Grèce (y compris Chypre)
Banque
Clientèle de détail
Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques
Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques
Collectivités locales
0
0
0 0 0 0
0
4
4
Irlande
Banque
Clientèle de détail
Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques
Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques
Collectivités locales
892
892
42
42
42
42
0
4,71%
850
850
1 204
1 204
Italie
Banque
Clientèle de détail
Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques
Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques
Collectivités locales
1 388
1 388
0 0 0 1 388
1 388
1 375
1 375
Espagne
Banque
Clientèle de détail
Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques
Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques
Collectivités locales
963
963
29
29
29
29
0
3,01%
934
934
1 056
1 056
Portugal
Banque
Clientèle de détail
Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques
Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques
Collectivités locales
95
95
95
95
73
73
76,84%
76,84%
22
22
0
Hongrie
Banque
Clientèle de détail
Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques
Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques
Collectivités locales
49
49
0 0 0 49
49
140
140
Total Exposition sur pays à risque - Risque de crédit 3 387 166 144 4,25% 3 243 3 779

Activité bancaire – Instruments de dettes

Les montants présentés comprennent la valeur au bilan des instruments de dettes classés en actifs financiers disponibles à la vente et en actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance.

30/06/2013 31/12/2012
(en milliers d'euros) Exposition sur
obligations nette
de dépréciation
Exposition sur
autres
instruments de
dettes nette de
dépréciation
Exposition nette
des instruments
de dettes
Exposition nette
des instruments
de dettes
Grèce (y compris Chypre) 0 0 0 0
Banque
Clientèle de détail
Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques
Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques
Collectivités locales
Irlande
Banque
Clientèle de détail
Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques
Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques
Collectivités locales
4 066
4 066
0 0 958
958
Italie
Banque
Clientèle de détail
Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques
Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques
Collectivités locales
17 511
2 505
15 006
0 0 3 517
2 505
1 012
Espagne
Banque
Clientèle de détail
Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques
Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques
Collectivités locales
12 625
1 972
10 653
0 0 12 364
1 960
10 404
Portugal
Banque
Clientèle de détail
Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques
Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques
Collectivités locales
0 0 0 0
Hongrie
Banque
Clientèle de détail
Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques
Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques
Collectivités locales
0 0 0 0
Total Exposition sur pays à risque - Instruments de dettes 34 202 0 0 16 839

5.7. Dettes envers les établissements de crédit et la clientèle

Dettes envers les établissements de crédit

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012
Etablissements de crédit
Comptes et emprunts 8 638 2
dont comptes ordinaires créditeurs 7 723
dont comptes et emprunts au jour le jour
Valeurs données en pension
Titres donnés en pension livrée
Total 8 638 2
Opérations internes au Crédit Agricole
Comptes ordinaires créditeurs 67 343
Comptes et avances à terme 9 939 683 9 774 223
Total 9 939 750 9 774 566
Valeur au bilan 9 948 388 9 774 568

Dettes envers la clientèle

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012
Comptes ordinaires créditeurs 2 050 145 2 073 261
Comptes d'épargne à régime spécial 36 085 33 995
Autres dettes envers la clientèle 1 881 670 1 873 308
Titres donnés en pension livrée
Dettes nées d'opérations d'assurance directe
Dettes nées d'opérations de réassurance
Dettes pour dépôts d'espèces reçus des
cessionnaires et rétrocessionnaires en
représentation d'engagements techniques
Valeur au bilan 3 967 900 3 980 564

5.8. Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012
Dettes représentées par un titre
Bons de caisse 13 074 12 870
Titres du marché interbancaire
Titres de créances négociables 944 400 1 065 198
Emprunts obligataires
Autres dettes représentées par un titre
Valeur au bilan 957 474 1 078 068
Dettes subordonnées
Dettes subordonnées à durée déterminée
Dettes subordonnées à durée indéterminée
Dépôt de garantie à caractère mutuel 5 5
Titres et emprunts participatifs
Valeur au bilan 5 5

5.9. Immeubles de placement

(en milliers d'euros) 31/12/2012 Variations de
périmètre
Augmentations
(Acquisitions)
Diminutions
(Cessions et
échéances)
Ecart de
conversion
Autres
mouvements
Solde
30/06/2013
Valeur brute 3 899 12 -136 3 775
Amortissements et dépréciations -1 975 -63 109 -1 929
Valeur au bilan (1) 1 924 0 -51 -27 0 0 1 846

(1) Y compris Immeubles de placement donnés en location simple

(en milliers d'euros) 31/12/2011 Variations de
périmètre
Augmentations
(Acquisitions)
Diminutions
(Cessions et
échéances)
Ecart de
conversion
Autres
mouvements
Solde
31/12/2012
Valeur brute 3 955 7 -63 3 899
Amortissements et dépréciations -1 896 -127 48 -1 975
Valeur au bilan (1) 2 059 0 -120 -15 0 0 1 924

(1) Y compris Immeubles de placement donnés en location simple

5.10. Immobilisations corporelles et incorporelles (hors écarts d'acquisition)

(en milliers d'euros) 31/12/2012 Variations de
périmètre
Augmentations
(Acquisitions,
regroupements
d'entreprises)
Diminutions
(Cessions et
échéances)
Ecart de
conversion
Autres
mouvements
Solde
30/06/2013
Immobilisations corporelles d'exploitation
Valeur brute 226 167 5 492 -500 231 159
Amortissements et Dépréciations (1) -140 783 -4 283 129 -144 937
Valeur au bilan 85 384 0 1 209 -371 0 0 86 222
Immobilisations incorporelles
Valeur brute 1462 5 1 467
Amortissements et Dépréciations -1436 -17 -1 453
Valeur au bilan 26 0 -12 0 0 0 14

(1) Y compris amortissements sur immobilisations données en location simple

(en milliers d'euros) 31/12/2011 Variations de
périmètre
Augmentations
(Acquisitions,
regroupements
d'entreprises)
Diminutions
(Cessions et
échéances)
Ecart de
conversion
Autres
mouvements
Solde
31/12/2012
Immobilisations corporelles d'exploitation
Valeur brute 216 332 11 963 -2 128 226 167
Amortissements et Dépréciations (1) -132 372 -9 510 1 099 -140 783
Valeur au bilan 83 960 0 2 453 -1 029 0 0 85 384
Immobilisations incorporelles
Valeur brute 1466 69 -73 1 462
Amortissements et Dépréciations -1438 -72 74 -1 436
Valeur au bilan 28 0 -3 1 0 0 26

(1) Y compris amortissements sur immobilisations données en location simple

5.11. Provisions

(en milliers d'euros) 31/12/2012 Variations
de
périmètre
Dotations Reprises
utilisées
Reprises
non
utilisées
Ecart de
conversion
Autres
mouvements 30/06/2013
Risques sur les produits épargne logement 8 063 5 010 -1 037 12 036
Risques d'exécution des engagements par signature 602 37 639
Risques opérationnels 6 130 30 6 160
Engagements sociaux (retraites) et assimilés 2 403 1 501 -70 3 834
Litiges divers 8 047 665 -180 -627 7 905
Participations 0 0
Restructurations 0 0
Autres risques 15 377 3 204 -2 286 -49 16 246
Total 40 622 0 10 447 -2 536 -1 713 0 0 46 820
(en milliers d'euros) 31/12/2011 Variations
de
périmètre
Dotations Reprises
utilisées
Reprises
non
utilisées
Ecart de
conversion
Autres
mouvements 31/12/2012
Risques sur les produits épargne logement 12 578 2 884 -7 399 8 063
Risques d'exécution des engagements par signature 602 602
Risques opérationnels 8 735 6 376 -3 871 -5 110 6 130
Engagements sociaux (retraites) et assimilés (1) 1 530 6 279 -6 016 610 2 403
Litiges divers 3 966 4 334 -80 -173 8 047
Participations 0 0
Restructurations 0 0
Autres risques 9 868 11 439 -3 429 -2 501 15 377
Total 37 279 0 31 312 -13 396 -15 183 0 610 40 622

(1) Dont 610 milliers d'euros au titre des avantages postérieurs à l'emploi sur des régimes à prestations définies

Provision épargne-logement :

Encours collectés au titre des comptes et plans d'épargne-logement sur la phase d'épargne

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012
Plans d'épargne-logement :
Ancienneté de moins de 4 ans 296 162 212 605
Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 993 126 1 008 556
Ancienneté de plus de 10 ans 958 477 1 011 610
Total plans d'épargne-logement 2 247 765 2 232 771
Total comptes épargne-logement 601 996 633 202
Total Encours collectés au titre des contrats épargne-logement 2 849 761 2 865 973

L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007

Les encours de collecte sont des encours sur base d'inventaire à fin mai 2013 pour les données au 30 juin 2013 et à fin novembre 2012 pour les données au 31 décembre 2012, et hors prime d'état

Encours de crédits en vie octroyés au titre des comptes et plans d'épargne-logement

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012
Plans d'épargne-logement : 23 799 26 781
Comptes épargne-logement : 165 762 179 312
Total Encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats
épargne-logement
189 561 206 093

Provision au titre des comptes et plans d'épargne-logement

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012
Plans d'épargne-logement :
Ancienneté de moins de 4 ans
Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans 2 897
Ancienneté de plus de 10 ans 9 139 7 026
Total plans d'épargne-logement 12 036 7 026
Total comptes épargne-logement 0 1 037
Total Provision au titre des contrats épargne-logement 12 036 8 063

L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007

5.12. Capitaux propres

- Composition du capital au 30 juin 2013

Au 30 juin 2013, la répartition du capital et des droits de vote est la suivante :

Répartition du capital de la Caisse régionale Nombre de
titres
% du capital % des
droits de
vote
Certificats Coopératifs d'investissements (CCI) 1 317 741 17,79%
Dont part du Public 1 307 520 17,65%
Dont part Crédit Agricole S.A.
Dont part Auto-détenue 10 221 0,14%
Certificats Coopératifs d'associés (CCA) 1 855 972 25,05%
Dont part du Public
Dont part Crédit Agricole S.A. 1 855 972 25,05%
Parts sociales 4 234 633 57,16% 100,00%
Dont 70 Caisses Locales 4 200 518 56,70% 60,61%
Dont 20 administrateurs de la CR 32 0,00% 8,66%
Dont Crédit Agricole S.A. 1 0,00% 0,43%
Dont part du Public 34 082 0,46% 30,30%
Total 7 408 346 100,00% 100,00%

La valeur nominale des titres est de 15,25 euros et le montant du capital est de 112 977 milliers d'euros

A la connaissance de la société, il n'existe pas d'autre actionnaire détenant directement, indirectement ou de concert, 5 % ou plus du capital ou des droits de vote.

- Dividendes

Au titre de l'exercice 2012, l'Assemblée générale de la Caisse régionale Atlantique Vendée a approuvé le versement d'un dividende net par part sociale de 0,42 euros.

Dividendes

Pour les Caisses régionales

Année de Par Part
rattachement Par CCI Par CCA Sociale
du dividende Montant Net Montant Net Montant Net
2009 4,5 4,5 0,59
2010 4,5 4,5 0,51
2011 4,42 4,42 0,54
2012 4,46 4,46 0,42

Dividendes payés au cours de l'exercice

Les montants relatifs aux dividendes figurent dans le tableau de variation des capitaux propres. Ils s'élèvent à 18 418 milliers d'euros.

6. Engagements de financement et de garantie

Engagements donnés et reçus

(en milliers d'euros) 30/06/2013 31/12/2012
Engagements donnés 2 602 096 2 595 278
Engagements de financement 1 648 927 1 624 327
. Engagements en faveur d'établissements de crédit 2 000 2 000
. Engagements en faveur de la clientèle 1 646 927 1 622 327
Ouverture de crédits confirmés 1 070 642 1 062 811
- Ouverture de crédits documentaires 8 637 8 446
- Autres ouvertures de crédits confirmés 1 062 005 1 054 365
Autres engagements en faveur de la clientèle 576 285 559 516
Engagements de garantie 953 169 970 951
. Engagements d'ordre d'établissement de crédit 541 416 557 661
Confirmations d'ouverture de crédits documentaires 11 946 8 062
Autres garanties 529 470 549 599
. Engagements d'ordre de la clientèle 411 753 413 290
Cautions immobilières 224 474 233 426
Autres garanties d'ordre de la clientèle 187 279 179 864
Engagements reçus 5 804 552 5 893 442
Engagements de financement 1 048 000 1 048 152
. Engagements reçus d'établissements de crédit 1 048 000 1 048 152
. Engagements reçus de la clientèle
Engagements de garantie 4 756 552 4 845 290
. Engagements reçus d'établissements de crédit 372 036 399 532
. Engagements reçus de la clientèle 4 384 516 4 445 758
Garanties reçues des administrations publiques et 1 156 720 1 124 934
Autres garanties reçues 3 227 796 3 320 824

Créances apportées en garantie :

Au cours du premier semestre 2013, la Caisse régionale Atlantique Vendée a apporté 5 857 984 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du Groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 5 741 785 milliers d'euros en 2012. La Caisse régionale Atlantique Vendée conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.

En particulier, la Caisse régionale Atlantique Vendée a apporté :

  • 2 909 853 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. dans le cadre des opérations de refinancement du Groupe auprès de la Banque de France, contre 3 363 118 milliers d'euros en 2012,

  • 161 397 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du dispositif SFEF (Société de Financement de l'Economie Française), contre 162 301 milliers d'euros en 2012,

  • 700 587 milliers d'euros de créances hypothécaires à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du refinancement auprès de la CRH (Caisse de Refinancement de l'Habitat), contre 652 121 milliers d'euros en 2012,

  • 2 086 147 milliers euros de créances à Crédit Agricole S.A. ou à d'autres partenaires du Groupe dans le cadre de divers mécanismes de refinancement, contre 1 564 245 milliers euros en 2012.

7. Reclassements d'instruments financiers

Comme les exercices précédents, la Caisse régionale Atlantique Vendée n'a pas opéré au 1 er semestre 2013 de reclassement au titre de l'amendement de la norme IAS 39 adopté par l'Union Européenne le 15 octobre 2008.

8. Juste valeur des instruments financiers

8.1. Juste valeur des actifs et passifs financiers comptabilisés au coût

30/06/2013 31/12/2012
(en milliers d'euros) Valeur au
bilan
Valeur de
marché
estimée
Valeur au
bilan
Valeur de
marché
estimée
Actifs
Prêts et créances sur les établissements de crédit 1 498 945 1 570 472 1 441 712 1 529 130
Prêts et créances sur la clientèle 13 774 736 13 875 551 13 816 385 13 739 017
Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance 209 518 219 690 240 260 255 518
Passifs
Dettes envers les établissements de crédits 9 948 388 9 193 813 9 774 568 9 295 461
Dettes envers la clientèle 3 967 900 3 937 441 3 980 564 3 980 564
Dettes représentées par un titre 957 474 993 317 1 078 068 1 124 071
Dettes subordonnées 5 5 5 5

8.2. Informations sur les instruments financiers évalués à la juste valeur

Répartition des instruments financiers à la juste valeur par modèle de valorisation

Actifs financiers valorisés à la juste valeur

Les montants présentés sont y compris créances rattachées et nets de dépréciation.

(en milliers d'euros) Prix cotés sur
des marchés
actifs pour des
Total 30/06/2013
instruments
identiques :
Niveau 1
Valorisation
fondée sur des
données
observables :
Niveau 2
Valorisation
fondée sur des
données non
observables :
Niveau 3
Actifs financiers détenus à des fins de transaction 13 065 93 12 972 0
Créances sur les établissements de crédit 0
Créances sur la clientèle 0
Titres reçus en pension livrée 0
Titres détenus à des fins de transaction 93 93 0 0
Effets publics et valeurs assimilées 0
Obligations et autres titres à revenu fixe 93 93
Actions et autres titres à revenu variable 0
Instruments dérivés 12 972 12 972
Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option 128 006 0 128 006 0
Créances sur la clientèle 0
Actifs représentatifs de contrats en unités de compte 0
Titres à la juste valeur par résultat sur option 128 006 0 128 006 0
Effets publics et valeurs assimilées 0
Obligations et autres titres à revenu fixe 128 006 128 006
Actions et autres titres à revenu variable 0
Actifs financiers disponibles à la vente 573 430 367 525 205 905 0
Effets publics et valeurs assimilées 0
Obligations et autres titres à revenu fixe 443 599 361 186 82 413
Actions et autres titres à revenu variable (1) 129 831 6 339 123 492
Créances disponibles à la vente 0
Instruments dérivés de couverture 19 734 19 734
Total Actifs financiers valorisés à la juste valeur 734 235 367 618 366 617 0
Transfert issus du Niveau 1
Transfert issus du Niveau 2
Transfert issus du Niveau 3
Total des transferts vers chacun des niveaux 0 0 0

(1) Hors 527 293 milliers d'euros de titres SAS Rue La Boétie valorisés selon la méthode du coût

(en milliers d'euros) Total 31/12/2012 Prix cotés sur
des marchés
actifs pour des
instruments
identiques :
Niveau 1
Valorisation
fondée sur des
données
observables :
Niveau 2
Valorisation
fondée sur des
données non
observables :
Niveau 3
Actifs financiers détenus à des fins de transaction 17 532 127 17 405 0
Créances sur les établissements de crédit 0
Créances sur la clientèle 0
Titres reçus en pension livrée 0
Titres détenus à des fins de transaction 127 127 0 0
Effets publics et valeurs assimilées 0
Obligations et autres titres à revenu fixe 87 87
Actions et autres titres à revenu variable 40 40
Instruments dérivés 17 405 17 405
Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option 126 477 0 126 477 0
Créances sur la clientèle 0
Actifs représentatifs de contrats en unités de compte 0
Titres à la juste valeur par résultat sur option 126 477 0 126 477 0
Effets publics et valeurs assimilées 0
Obligations et autres titres à revenu fixe 126 477 126 477
Actions et autres titres à revenu variable 0
Actifs financiers disponibles à la vente 570 238 413 483 156 755 0
Effets publics et valeurs assimilées 0
Obligations et autres titres à revenu fixe 440 214 407 562 32 652
Actions et autres titres à revenu variable (1) 130 024 5 921 124 103
Créances disponibles à la vente 0
Instruments dérivés de couverture 35 744 35 744
Total Actifs financiers valorisés à la juste valeur 749 991 413 610 336 381 0
Transfert issus du Niveau 1
Transfert issus du Niveau 2
Transfert issus du Niveau 3
Total des transferts vers chacun des niveaux 0 0 0

(1) Hors 527 293 milliers d'euros de titres SAS Rue La Boétie valorisés selon la méthode du coût

Passifs financiers valorisés à la juste valeur

Les montants présentés sont y compris dettes rattachées

(en milliers d'euros) Total 30/06/2013 Prix cotés sur
des marchés
actifs pour des
instruments
identiques :
Niveau 1
Valorisation
fondée sur des
données
observables :
Niveau 2
Valorisation
fondée sur des
données non
observables :
Niveau 3
Passifs financiers détenus à des fins de transaction 13 170 0 13 170 0
Titres vendus à découvert 0
Titres donnés en pension livrée 0
Dettes représentées par un titre 0
Dettes envers la clientèle 0
Dettes envres les établissements de crédit 0
Instruments dérivés 13 170 13 170
Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option 0
Instruments dérivés de couverture 54 757 54 757
Total Passifs financiers valorisés à la juste valeur 67 927 0 67 927 0
Transfert issus du Niveau 1
Transfert issus du Niveau 2
Transfert issus du Niveau 3
Total des transferts vers chacun des niveaux 0 0 0
(en milliers d'euros) Total 31/12/2012 Prix cotés sur
des marchés
actifs pour des
instruments
identiques :
Niveau 1
Valorisation
fondée sur des
données
observables :
Niveau 2
Valorisation
fondée sur des
données non
observables :
Niveau 3
Passifs financiers détenus à des fins de transaction 17 405 0 17 405 0
Titres vendus à découvert 0
Titres donnés en pension livrée 0
Dettes représentées par un titre 0
Dettes envers la clientèle 0
Dettes envres les établissements de crédit 0
Instruments dérivés 17 405 17 405
Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option 0
Instruments dérivés de couverture 81 595 81 595
Total pPassifs financiers valorisés à la juste valeur 99 000 0 99 000 0
Transfert issus du Niveau 1
Transfert issus du Niveau 2
Transfert issus du Niveau 3
Total des transferts vers chacun des niveaux 0 0 0

Changements de modèles de valorisation

La Caisse régionale Atlantique Vendée n'a enregistré aucun transfert concernant les modèles de valorisation entre le niveau 1 et le niveau 2.

9. Evénements postérieurs à la fin de la période intermédiaire

La Caisse régionale Atlantique Vendée n'a enregistré aucun événement postérieur à la date de clôture du semestre pouvant avoir une incidence sur l'arrêté comptable du 30 juin 2013.

10. Périmètre de consolidation au 30 juin 2013

Le périmètre de consolidation au 30 juin 2013 est composé de la Caisse régionale Atlantique Vendée et de 70 Caisses locales affiliées :

Nom Caisses Locales Adresse CP Ville
AIGREFEUILLE 2 rue de Vieillevigne 44140 AIGREFEUILLE
ANCENIS 80 place Charles de Gaulle 44150 ANCENIS
BEAUVOIR SUR MER 15 rue Charles Gallet 85230 BEAUVOIR SUR MER
BOUAYE 70 rue de Nantes 44830 BOUAYE
CANTON DE MORTAGNE S/SEVRE 4 place de la Roseraie 85290 MORTAGNE SUR SEVRE
CANTON DE ROCHESERVIERE 2 place de l'Eglise 85260 L'HERBERGEMENT
CANTON DE SAINT FULGENT 43 rue du Général de Gaulle 85250 CHAVAGNES EN PAILLERS
CARQUEFOU 30 rue du 9 août 1944 44470 CARQUEFOU
CHAILLE LES MARAIS 2 place de Verdun 85450 CHAILLE LES MARAIS
CHALLANS 3 rue de Nantes 85300 CHALLANS
CHANTONNAY 14 rue Nationale 85110 CHANTONNAY
CLISSON 28 - 30 av. du Général Leclerc 44190 CLISSON
COUERON 2 bd François Blancho 44220 COUERON
DERVAL 10 place du Bon Accueil 44590 DERVAL
ERDRE ET DONNEAU 1 rue du Château 44540 ST MARS LA JAILLE
FONTENAY LE COMTE 21 rue du Port 85200 FONTENAY LE COMTE
GESVRES ET LOIRE 16 rue Aristide Briand 44360 SAINT ETIENNE DE MONTLUC
GUEMENE-PENFAO Espace des 3 Rivières 33 route de Beslé 44290 GUEMENE PENFAO
GUENROUET Rue du Pont 44530 SAINT GILDAS DES BOIS
GUERANDE 3 place du Marché aux Bois 44350 GUERANDE
HERBIGNAC 16 rue Paul de la Monneraye 44410 HERBIGNAC
LA CHAPELLE S/ERDRE 1 rue des Châtaigniers 44240 LA CHAPELLE S/ERDRE
LA CHATAIGNERAIE 3 avenue du Maréchal Leclerc 85120 LA CHATAIGNERAIE
LA MEILLERAYE DE BRETAGNE 3 rue des Perrières 44520 MOISDON LA RIVIERE
LA MOTHE ACHARD 58 rue Georges Clémenceau 85150 LA MOTHE ACHARD
LA ROCHE BOURG Place de la Mutualité 85000 LA ROCHE SUR YON
LA ROCHE SAINT ANDRE 236 rue Roger Salengro 85000 LA ROCHE SUR YON
LA ROCHE VENDEE 14 place de la Vendée 85000 LA ROCHE SUR YON
LE POIRE SUR VIE 17 place du Marché 85170 LE POIRE SUR VIE
LEGE 1 rue Aristide Briand 44650 LEGE
LES ESSARTS 12 place du Champ de Foire 85140 LES ESSARTS
LES HERBIERS 13 route Nationale 85500 LES HERBIERS
LES MOUTIERS LES MAUXFAITS 1 place Saint Jacques 85540 LES MOUTIERS LES MAUXFAITS
LES SABLES D'OLONNE 17 Cours Dupont 85100 LES SABLES D'OLONNE
L'HERMENAULT 3 rue du Marais 85570 L'HERMENAULT
L'ILE D'YEU 43 quai Carnot 85350 L'ILE D'YEU
L'ISAC 2 rue du 6 Juin 1944 44130 BLAIN
LOIRE DE RETZ 10 place de Retz 44680 SAINTE PAZANNE
LOIRE VIGNOBLE 4 place St Jean 44430 LE LOROUX BOTTEREAU
LUCON 3 place du Petit Booth 85400 LUCON
MACHECOUL - BOURGNEUF 6 rue de la Résistance 44270 MACHECOUL
MAILLEZAIS 2 rue de l'Abbaye 85420 MAILLEZAIS
MAREUIL SUR LAY 4 place des Halles 85320 MAREUIL SUR LAY
MONTAIGU 24 bis rue Amiral Duchaffault 85600 MONTAIGU
MOUZEIL - LIGNE 42 rue des Acacias 44850 LIGNE
NANTES 4 place de l'Ecluse 44000 NANTES
NOIRMOUTIER 2 rue du Rosaire 85330 NOIRMOUTIER
NORT SUR ERDRE 38 rue du Général Leclerc 44390 NORT SUR ERDRE
NOZAY 3 route de Marsac 44170 NOZAY
PALLUAU Rue du Maréchal de Lattre de Tassigny 85670 PALLUAU
PAYS DE CHATEAUBRIANT 10 place de la Motte 44110 CHATEAUBRIANT
PLESSE 1 place de l'Eglise 44630 PLESSE
PONTCHATEAU 9 - 11 rue de Nantes 44160 PONTCHATEAU
PORNIC 3 quai Cdt L'Herminier 44210 PORNIC
POUZAUGES Place de Lattre de Tassigny 85700 POUZAUGES
REZE 54 avenue de la Libération 44400 REZE LES NANTES
SAINT GILLES CROIX DE VIE 2 et 4 quai de la République 85800 ST GILLES CROIX DE VIE
SAINT HILAIRE DES LOGES 15 place du Champ de Foire 85240 ST HILAIRE DES LOGES
SAINT JEAN DE MONTS 56 rue du Général de Gaulle 85160 ST JEAN DE MONTS
SAINT NAZAIRE 8 place du Commerce 44600 SAINT NAZAIRE
SAINT PHILBERT DE GRAND LIEU 17 rue de la Poste 44310 SAINT PHILBERT DE GD LIEU
SAINTE HERMINE 24 route de La Rochelle 85210 STE HERMINE
SAVENAY 1 place Guépin 44260 SAVENAY
SUD ESTUAIRE 30 rue Neuve 44320 SAINT PERE EN RETZ
TALMONT SAINT HILAIRE 12 rue Nationale 85440 TALMONT ST HILAIRE
VAL DE CHEZINE 9, av des Thébaudières 44800 SAINT HERBLAIN
VAL DU CENS 20 rue de Bretagne 44880 SAUTRON
VALLET 25 rue François Luneau 44330 VALLET
VARADES Rue du Maréchal Foch 44370 VARADES
VERTOU 7 rue de l'Ile de France 44120 VERTOU

SOMMAIRE

1. Attestation du responsable de l'information P. 3
2. Rapport d'activité semestriel du Crédit Agricole Atlantique Vendée au 30 juin 2013 P. 5
3. Comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2013 P. 49
4. Rapport des Commissaires aux comptes sur l'information financière semestrielle 2013 P. 93

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