Management Reports • Apr 28, 2003
Management Reports
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2002 Agefi Groupe Rapport de gestion


Le billet du président, Charles Poncet
Organigramme de l'Agefi
| 5 | Les organes du Groupe Agefi |
|---|---|
| 6 | L'Agefi en 2002, Alain Fabarez |
| 8 | Rapport du conseil d'administration |
| 10 | 2002 selon Marc Gaudet |
| 12 | La rédaction |
| 14 | Le marketing |
| 16 | La publicité |
| 18 | L'analyse du marché |
| 20 | Corporate governance |
| 25 | L'Agefi en chiffres |
| 27 | Comptes annuels consolidés 2002 d'Agefi Groupe SA |
| 41 | Comptes annuels |
| 46 | Les produits de l'Agefi |

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CHARLES PONCET Président du conseil d'administration
Après le grain vaillamment traversé de l'année précédente, qui pouvait annoncer un mauvais temps systémique ou le remplacer, c'est bel et bien une tempête qui s'est abattue sur l'ensemble de la presse suisse: les chiffres de publicité ont plongé, laissant les annonceurs de plus en plus sceptiques face à un avenir qui leur paraît complexe, ballottés qu'ils sont par des cours de bourse déprimants, perclus de passifs dans des bilans qui n'en finissent pas de s'assainir, en un mot plus enclins à s'enfermer à double tour derrière une porte de préférence blindée, plutôt que de prendre des risques ou de se lancer dans de nouveaux projets.
L'année se termina, pour tout arranger, sur la perspective d'une guerre en Irak qui laissait l'Occident en pleine désunion, alors que l'élargissement tant vanté de l'Union européenne fait des sceptiques en nombres croissants et que le pacte de stabilité entourant l'euro se signale surtout par sa contribution au maintien de la récession de l'économie allemande, arthrosée, il est vrai, par d'autres maux chroniques, au premier rang desquels figure un marché de l'emploi complètement ossifié et par conséquent incapable de résoudre le chômage endémique qui l'affecte.
L'agonie douloureuse mais inévitable du Welfare state à l'européenne, mis en faillite par son propre succès, sous le poids croissant et insupportable de ses retraites, de ses allocations de toutes sortes, de sa fonction publique et de ses prestations sociales extensibles à l'infini, n'épargne évidemment pas la Suisse. Les finances publiques, déjà en péril pour les mêmes causes que chez nos voisins, frappées par ce qu'il faudra bien appeler une récession si les choses continuent d'aller comme elles le font, ont en outre dû supporter les folies récentes d'une Confédération dépensant des milliards pour son exposition «nationale» – dérisoire exhibition où le snobisme le disputait à l'électro-encéphalogramme plat – ou renflouant dans la panique une compagnie aérienne moribonde, avant de s'étonner des déficits abyssaux qui en résultent.
Alors que la gauche, fidèle à sa vision du monde, réclame que l'Etat «relance» l'économie à coup «d'investissements» mal définis, mais apparemment de nature à faire «repartir» les rentrées fiscales, la droite – avec le soutien de l'agefi à cet égard – clame que la solution est ailleurs: il faut d'abord et avant tout baisser les prélèvements obligatoires, dont la part est devenue insupportable pour la poche du citoyen. A cela s'ajoute un impératif absolu: faire baisser en Suisse les prix des biens de consommation courante par une lutte impitoyable contre les cartels.
Est-il besoin de dire que cette causelà ne trouve guère de soutien chez des radicaux, des PDC ou même des UDC soucieux de ne pas déplaire à leurs commanditaires?
Le Groupe Agefi a la chance de pouvoir compter sur une équipe de collaborateurs motivée, solide, agressive, capable de résister aux temps difficiles que nous traversons tous et à laquelle vont, une fois de plus, nos remerciements pour son dévouement et son énergie.
L'agefi a ainsi moins souffert que ses concurrents de la récession qui a frappé les marchés publicitaires suisses.
Ce n'est certes point une consolation pour son conseil d'administration, qui préfèrerait de beaucoup réaliser des marges bénéficiaires largement plus élevées que celles de la concurrence, comme il l'a fait ces dernières années, plutôt que de se «réjouir» de pertes moins dramatiques qu'ailleurs. Des mesures drastiques ont été prises pour réduire les coûts là où faire se pouvait, y compris malheureusement en supprimant quelques emplois.
Un effort accru a été entrepris et poursuivi pour dégager de nouvelles recettes publicitaires, préparer la nou velle formule du quotidien et faire en sorte que le Groupe Agefi soit au premier rang de ceux qui pourront re partir du bon pied lorsque des temps meilleurs s'annonceront.
Mais s'annonceront-ils? Ce n'est pas exclu car à sa manière, lente, ho quetante, confuse, la Suisse change. Au consensus mou qui prévalait de puis quarante ans au moins, se sub stitue petit à petit un débat politique plus clair: une gauche regroupée autour du Parti socialiste et une droite autour de l'UDC, avec au milieu le triangle des Bermudes: qui s'y arrê te disparaît.
D'un côté, les partisans d'un Etat riche grâce aux prélèvements, mais généreux pour ses fonctionnaires, ses marchés publics et les bénéfi ciaires de prestations de toutes sortes; de l'autre, une cohorte de contri buables exaspérés, voulant de l'ordre dans les rues, la poule au pot le di - manche et des impôts réduits; en plein naufrage. Enfin, ceux qui jusqu'ici faisaient métier de vendre à leurs électeurs à la fois les prestations en constante augmentation et une fiscalité raisonnable.
Il n'est dès lors pas exclu que la vie politique suisse s'anime enfin quelque peu et que les citoyens ne finissent par devoir faire de véritables choix. Churchill disait malicieusement que la démocratie est le pire des systèmes politiques à l'exception de tous les autres et cela vaut assurément pour notre démocratie semi-directe, dans laquelle aucun changement de cap réel ne peut se faire sans qu'il trouve une majorité populaire derrière lui. Il reste donc à nos concitoyennes et à leurs équivalents masculins à faire le bon choix, mais comme nous sommes, c'est bien connu, les meilleurs à tous égards, je ne doute pas que nous y parvenions aisément. Enfin, la Suisse a su, durant ces der niers mois, porter haut son drapeau non seulement sur ses domaines d'ex cellence mais aussi sur le plan spor tif (voile, tennis, par exemple), sur le plan culturel, en matière de mode et sur le plan économique. L'esprit suisse se développe sur le marché mondial, il commence à compter de plus en plus, et, notre groupe, veut aussi en être une incarnation à travers ses conquêtes et ses innovations. ●
CHARLES PONCET


CHARLESPONCET Président ROBERT PENNONE Vice-président
ALAIN FABAREZ Administrateur délégué GEORGESBLUM Administrateur CLAUDE HAEGI Administrateur Réviseur des comptes:Ernst & Young
CHARLESPONCET Président GEORGESBLUM Administrateur CLAUDE HAEGI Administrateur ROBERT PENNONE Administrateur
ALAIN FABAREZ Administrateur délégué Réviseur des comptes: Ernst & Young
CHARLESPONCET Président
ROBERT PENNONE Vice-président ALAIN FABAREZ Administrateur délégué GEORGESBLUM Administrateur CLAUDE HAEGI Administrateur Réviseur des comptes: Ernst & Young
CHARLESPONCET Président
ROBERT PENNONE Vice-président ALAIN FABAREZ Administrateur délégué GEORGESBLUM Administrateur CLAUDE HAEGI Administrateur Réviseur des comptes: Ernst & Young



GEORGES BLUM



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ALAIN FABAREZ Administrateur délégué et directeur général des rédactions d'Agefi Groupe
Nous écrivions, à cette même page, en 2002 que 2001 avait été sans conteste une année difficile pour nous. Et nous espérions qu'après les attentats du 11 septembre 2001, nous pourrions apercevoir la fin du tunnel pour le dernier trimestre de 2002. Force est de constater que nous nous étions trompés. 2002 a été la pire année pour les médias en Suisse et bien au-delà en Europe et dans le monde.
Des phénomènes multiples se sont superposés et enchevêtrés pour approfondir la crise, la prolonger et faire vaciller finalement le moral des investisseurs. Et des consommateurs. Cela fait trente ans - un long bail que nous «faisons» le journaliste et vingt ans que nous dirigeons des journaux. Nous n'avons jamais connu une crise d'une telle ampleur et surtout d'une telle durée. Et le début de 2003 est toujours aussi difficile même si nous commençons à percevoir le début de frémissements d'une reprise. Certes elle est légère, certes elle est balbutiante, certes elle peut avorter à tout moment mais, et c'est un point positif, elle montre ses prémices. Quand tout va de travers, quand le moral des troupes est en berne, quand l'investisseur se désespère et le consommateur se recroqueville, il est
difficile de faire des plans sur la comète, d'investir à tour de bras, de monter au créneau. C'est cependant ce que votre groupe a tenté de faire contre vents et marées en 2002.
Comme vous pourrez le constater à la lecture des chiffres et dans l'analyse de votre conseil d'administration, si l'année 2002 a été pour le moins difficile, elle n'est de loin pas catastrophique. Dans l'univers cauchemardesque que nous venons de traverser, Agefi Groupe a su garder une exploitation positive avec un cash-flow opérationnel qui a su rester dans les chiffres noirs alors que la plupart de nos confrères de la presse économique ont malheureusement brutalement viré dans les chiffres rouges. La direction de l'Agefi a, pendant cette période, comprimé au maximum ses coûts en réduisant ses effectifs tout en augmentant globalement l'investissement dans le core business du groupe, c'est-à-dire ses rédactions qui ont vu leurs charges progresser d'un peu plus de 4%. C'est un gage pour l'avenir puisque nous avons décidé de rester forts là où cela compte: dans une offre rédactionnelle toujours plus forte, plus pertinente, plus pointue.
C'est bien entendu le quotidien qui a le plus souffert du marasme de 2002. La crise de la publicité est passée par là avec l'atomisation des produits financiers et la frilosité de la publicité commerciale. Les guides de l'agefi ont conforté leur rôle, notre magazine Classe Evasion a continué sur sa lancée des dernières années en affirmant une place bien ciblée dans le paysage médiatique romand
et notre site internet www.agefi.com, après son repositionnement, a connu un véritable succès.
Les données statistiques montrent que nos internautes sont différents du lectorat de nos autres médias, avec une population jeune, mixte et cosmopolite.
Avec plus de 800000 pagesview men suelles, notre site est devenu le web romand de référence pour l'infor mation économique.
La principale richesse d'un groupe de presse en général et d'un quoti dien en particulier comme l'agefi ce sont ses lectrices et lecteurs. Et mal gré la défiance qui perdure depuis des mois quant aux marchés finan ciers qui ont vu les investisseurs se détourner des bourses et des ins truments traditionnels de place ments, il est réjouissant de constater que l'agefi a bien tenu le cap et conservé sa place de leader de l'in formation économique et financiè re en Suisse romande.
Comme le souligne notre service de marketing, dorénavant dirigé par Patrick Zanello, une des personnalités les plus marquantes en Suisse ro mande dans ce domaine, l'agefi est par venu à conforter sa place de journal romand numéro un dans le milieu financier en Suisse. Une étude réalisée par l'Institut Media.Research.Group en mars dernier auprès des respon sables financiers suisses pointe l'agefi en troisième position sur le plan national derrière la NZZ et Finanz und Wirtschaft mais devant tous les autres quotidiens romands.
Pour 2003, Agefi Groupe a décidé de continuer sur les acquis des années passées tout en comprimant au maxi mum ses coûts. Nous continuerons de proposer à l'ensemble de nos lecteurs l'information originale, avantgardiste et exclusive de nos rédactions. La structure financière particulièrement saine d'Agefi Groupe nous permet de traverser cette crise avec une certaine sérénité. Et beaucoup d'espoir pour l'avenir. La guerre d'Irak est derrière nous, les scandales financiers aussi. Du moins, nous l'espérons. La bulle financière a explosé sans finalement terrasser les marchés financiers. Et si la confiance n'est pas encore au rendez-vous, la plupart des analystes anticipent une reprise pour la fin de cette année, au plus tard au début de 2004. L'Agefi pourra profiter au mieux de cette reprise dès qu'elle montrera enfin son véritable visage. ●
ALAIN FABAREZ


CHARLES PONCET Président du conseil d'administration

ALAIN FABAREZ Administrateur délégué d'Agefi Groupe SA
Cela fait maintenant quatre ans qu'Agefi Groupe est entré en bourse. Avec succès puisque, dès les premières cotations, le titre de l'Agefi s'est envolé surfant sur la vague de l'euphorie des marchés financiers. Avec cependant comme vecteur une très forte progression du chiffre d'affaires et du bénéfice de votre société. Les promesses ont été tenues. Le succès était au rendez-vous. Votre groupe a tenu ses engagements de l'IPO au-delà de ce qu'il s'était engagé à faire. Et nous ne sommes pas peu fiers d'avoir rempli les engagements que nous vous avions présentés.
L'attentat suicide des twins de New York, le 11 septembre 2001, a brisé l'élan des marchés financiers. Mais pas seulement lui, la conjoncture avait déjà commencé de se retourner dès les mois de mai et juin. Nous étions en fin de cycle et personne, ou à peu près personne, ne le savait. L'euphorie financière d'alors obscurcissait les esprits, même si certains rappelaient déjà que «les arbres ne montent pas jusqu'au ciel». D'autres phénomènes ont aggravé le coût d'arrêt.
Les scandales financiers, les faux comptes édités, le pillage des grandes sociétés par des managers peu scrupuleux et bien sûr, l'éclatement de la bulle financière ont réfréné les ardeurs des plus optimistes, fragilisé les marchés et entamé la confiance des consommateurs. L'évolution de votre groupe s'inscrit dans cette logique. Globalement, il est hyperprospère en période de progrès si ce n'est de boom économique. Il l'est moins quand les marchés se retournent et quand la confiance est en berne. Comme tous les groupes de presse, l'Agefi dépend pour les trois quarts de ses recettes de la publicité. Et le moins que l'on puisse dire c'est que la publicité pour les journaux économiques et financiers a subi un terrible coût d'arrêt depuis deux ans. Nous avons cependant moins souffert que nos concurrents qui sont dans la même sphère. Le chiffre d'affaires de la publicité du groupe n'a reculé que de 13,1% en 2002. Il faut cependant mettre ces chiffres en parallèle avec l'évolution des chiffres de ces dernières années (voir également tableau en page 17).
Face à la dégradation des marchés, le tirage de l'agefi a également subi un retournement de tendance, bien que l'agefi reste solide sur ses positions avec une baisse de sa diffusion de 9% par rapport à l'année précédente, alors que la baisse des tirages de référence sur le marché comme Bilanz, Finanz und Wirtschaft ou Cash oscille entre 11 et 14%. Il faut également mettre ces chiffres en perspective avec trois années de forte hausse de diffusion (+47,4% entre 1997 et 2000). Dans cette conjoncture, particulièrement ardue, qui a vu les comptes de profits et pertes de la majorité des journaux de notre type en Suisse et en Europe virer dans le rouge, le cash-flow d'exploitation de votre groupe est resté positif à 0,4 contre 5 millions en 2001.
Le chiffre d'affaires brut a baissé de 13,5% pour passer de 20,9 à 18,1 millions. C'est la publicité qui a le plus souffert en passant de 15,5 à 13 millions. Les produits divers ont eux
continué leur progression en passant de 1,27 à 1,63 million.
La direction de votre groupe, bien que continuant à investir dans les rédactions puisque leur charge a progressé de plus de 4%, a cherché par ailleurs à contenir au maximum les charges d'exploitation qui ont ascendé à 14,2 millions contre 13 millions en 2001.
Le groupe a acquis, durant l'exercice 2002, 47% de la société Success & Career SA, Genève, active dans l'organisation de forum d'étudiants et l'édition du guide Objectif Emploi et pour lequel un montant de CHF 1240000 a été payé. Les résultats de la société n'ayant pas atteint les objectifs fixés lors de l'acquisition, le Groupe a décidé de cesser cette activité en décembre 2002. Agefi Groupe s'estime fondé à invalider la convention d'achat et réclame la restitution du prix payé par demande arbitrale. A la date du bilan, tous les actifs liés à cette activité ont été provisionnés.
En juin 2001, le groupe a cessé la publication du magazine FUTUR(e)S. Future(e)s Sàrl, Paris, a été placée en liquidation judiciaire le 29 novembre 2001. Agefi Groupe SA avait alors fait l'objet d'une prétention secondaire (appel en garantie) de 0,4 million d'euros au titre des frais d'impression de FUTUR(e)s en France. Bien que contestant cette prétention, le conseil d'administration avait néanmoins décidé de créer une provision pour partie du montant réclamé et des frais juridiques. Au 31 décembre 2002, le conseil d'administration estime que, faute de fondement, ces prétentions n'ont pas été confirmées.
En conséquence, la provision de CHF 567000 a été dissoute.
Malgré cette conjoncture pour le moins difficile, et cette première perte depuis l'introduction en bourse, perte occasionnée on l'a vu malgré un cash-flow et un bénéfice d'exploitation positifs, par l'amortissement de l'investissement de Success & Career, amortissement décidé par votre conseil d'administration pour scrupuleusement respecter les normes IAS qui sont appliquées dans la présentation des comptes, la situation de votre groupe reste particulièrement saine avec des fonds propres de 5,9 millions et aucun emprunt à court, moyen et long termes. Cette situation devrait nous permettre de bénéficier à plein du moindre retournement conjoncturel. Le conseil d'administration de votre société ayant décidé, pour l'instant, de rester sur une philosophie de strict contrôle des coûts, tout en privilégiant le core business de la société, à savoir la qualité et les performances de ses rédactions. ●
LE CONSEIL

ROBERT PENNONE Vice-président du conseil d'administration d'Agefi Groupe

GEORGES BLUM Membre du conseil d'administration d'Agefi Groupe

CLAUDE HAEGI Membre du conseil d'administration d'Agefi Groupe

● 10
15 janvier
14 février

10 juin
14 juin

16 juillet

16 novembre
● 12
L'année 2002 a représenté un défi particulier pour la rédaction de l'agefi. Comme tous les médias liés à la finance, il a fallu répondre à un besoin croissant d'analyses et de commentaires. Parallèlement à cette soif de connaissances, les ressources ont été adaptées à la baisse, compte tenu du recul de la publicité et des abonnements auxquels l'agefin'a pu se soustraire. Ainsi, nous avons réduit de plus d'un tiers les contributions des rédacteurs pigistes. Au deuxième semestre, l'effectif des journalistes a diminué de 15%, certains départs n'ayant pas été repourvus. Nous avons réduit la pagination du quotidien, même si, avec le plus souvent 36 pages, nous offrons chaque jour le double de pages du Wall Street Journal Europe, lequel constitue toujours le modèle éditorial, avec une priorité absolue aux éditoriaux engagés, opinions et commentaires financiers. Ce n'est pas un hasard si nous avons renouvelé notre partenariat avec BreakingViews, qui offre chaque jour quatre opinions, brèves et sans concessions, sur les marchés financiers. BreakingViews est aussi partenaire du premier quotidien économique au monde.
Dans le même ordre d'idée, en ce début d'année 2003, nous avons signé un accord avec Project Syndicate, un projet éditorial, qui fournit des commentaires originaux de Prix Nobel et signatures prestigieuses de l'académie (Harvard, MIT) et du monde politique, économique et financier. 180 auteurs illustres peuvent ainsi faire parvenir leurs commentaires à plus de 90 pays, pour un tirage supérieur à 300000. Votre quotidien dispose de l'exclusivité pour la Suisse romande. A l'intérieur de la rédaction, nous nous sommes assurés les services de Pierre Bessard devenu, en automne, chef de la rubrique politique de l'agefi et considéré dans la Berne fédérale comme le seul journaliste qui défende les idées libérales - non pas au sens partisan, l'agefi se devant absolument de rester indépendant politiquement. En finance, pour la première fois nous sommes parvenus à sortir deux éditions du Haute Finance, l'une au printemps réalisée par François-Serge Lhabitant, sur les hedge funds, la seconde, en collaboration avec l'institut académique Fame, sur la re cherche en finance.
Le cycle baissier des bourses déployant pleinement ses effets sur les actions, nous avons privilégié les informations sur les hedge funds et les produits structurés, à l'interne et avec de nouvelles rubriques réalisées en collaboration avec divers partenaires, tels que l'UBS et la BCV.
En 2003, nous poursuivrons sur cette voie. Nous sommes le seul quotidien suisse à offrir chaque semaine une page sur les hedge funds, avec interview d'un gérant qui figure toujours parmi les premiers de son secteur. Dans un domaine qui n'est pas réputé pour sa transparence, l'effort n'est pas mince.
Dans le domaine de la technologie, l'agefi a renforcé ses collaborations avec l'EPFL. Ainsi cette année, nous travaillons en commun sur un magazine qui fera le point sur l'état de la recherche. Et cela devrait être un moment fort pour l'agefi en 2003.
Dans un flot d'informations de tous types, nous avons privilégié une analyse de fond, résolument prospective. Nos prises de parole éditoriales ont été fortes, cohérentes et, nous osons le dire, courageuses dans une presse qui veut plaire sans oser affir mer ses valeurs. Cette liberté de ton, cette indépendance d'esprit libéral, constituent nos valeurs et nous sommes convaincus que nos lecteurs, même s'ils sont d'un avis contraire, apprécient l'affirmation franche de nos idées, à condition bien sûr que nous renforcions toujours notre couverture de l'actualité financière.
En 2003, nous continuerons sur cet te voie: approfondir la finance et mieux anticiper les tendances qui enrichissent le tissu économique, tout en préparant un nouveau journal, plus élégant et qui apporte le débat et une valeur ajoutée à l'information. En ce sens, l'agefi s'affirme, à l'instar des grands quotidiens économiques et financiers Wall Street Journal ou Financial Times, comme une référen ce pour tous ceux qui doivent déci der ou penser l'avenir. Cette compo sante inclut bien évidemment la finance et l'économie mais tout naturellement la sphère politique et scientifique. A l'heure du prêt à pen ser sans substance, de la surinfor mation, l'agefi privilégie résolument le conseil et la réflexion. ●
EMMANUEL GARESSUS PIERRE VEYA

EMMANUEL GARESSUS Directeur de la rédaction

PIERRE VEYA Rédacteur en chef
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PATRICK ZANELLO Directeur du marketing
L'année 2002 a été une année difficile pour la presse quotidienne et notamment pour la presse économique mondiale. La presse suisse n'échappe pas à cette situation sur le plan de la diffusion et de l'audience, avec, par exemple des baisses conséquentes de tirage pour des titres de référence sur le marché (–14% pour Bilanz, –12% pour Finanz & Wirtschaft, –11% pour Cash – source: REMP). L'agefi reste solide sur ses positions, avec sa diffusion de 10191 exemplaires (en baisse de –9% par rapport à l'année précédente). Cette tendance est liée, bien évidemment, aux grandes variations de la bourse, mais elle est aussi le fait d'un programme de réduction des coûts qui nous a permis de diminuer, sensiblement, la distribution non qualifiée du titre au cours de ces deux derniers exercices. De plus, cette baisse intervient après trois années de forte hausse de la diffusion (+47,4% entre 1997 et 2000) liée à l'euphorie de la bulle internet.
En termes d'audience, grâce à son originalité et son positionnement sur le secteur économique, l'agefi est parvenu a conforté sa place de journal ro mand numéro un dans le milieu financier en Suisse (numéro trois sur le plan national, derrière la NZZ et Finanz und Wirtschaft, selon l'étude réalisée par l'institut Media.Research. Group en mars dernier auprès des responsables financiers suisses). Avec ses 21000 lectrices et lecteurs quotidiens selon l'étude Mach Basic 2002, dont près de 29% de lectrices (en forte progression par rapport à l'étude précédente), le quotidien comprend 43% de lecteurs de moins de 40 ans (soit un âge moyen très en deçà des moyennes habituelles pour la presse économique). Cette audience est stable contrairement à la majorité de la presse économique qui a vu, en 2002, son lectorat diminué. Son audience est aussi demeurée stable auprès des leaders romands selon la dernière étude réalisée auprès de cette cible. Ainsi, après une parution seulement, l'agefi atteint près de 13% de l'ensemble des leaders de Suisse romande.
Au niveau de notre site internet, www.agefi.com, les données statistiques nous démontrent que nos internautes utilisent notre site en privilégiant l'accès aux archives de l'agefi et aux outils spécifiques et exclusifs pour la finance personnelle et professionnelle que nous avons développés, en particulier dans le cadre de partenariat avec des start-up romandes spécialisées. Avec plus de 800000 pagesviews mensuelles, notre site est devenu le web romand de référence pour l'information économique.
Agefi Groupe travaille à l'élargissement du périmètre de ses activités tout en restant sur ses domaines d'excellence: l'économie et la finance. Notre développement, sur le plan marketing, passe par une clarification et un renforcement de la cohérence au niveau de la gamme de nos produits, par une plus grande accessibilité au contenu, quelle qu'en soit la forme, par la progression de la notoriété de la marque auprès d'un plus large cercle de décideurs économiques francophones en Suisse, par de nouveaux rôles de référence que devra jouer la marque en matière économique et financière et par une optimisation des canaux de distribution de nos produits (avec un renforcement des liens avec nos «vendeurs» et nos «clients»). Un des premiers résultats tangibles de ces opérations est que nos acheteurs trouvent, pour tout le week end, l'édition du vendredi de l'agefien vente dans nos 750 points de vente en kiosque.
La séduction de nouveaux acheteurs, de nouveaux abonné(e)s et de nouveaux lecteurs/trices est au programme pour l'année 2003 tout en ne négligeant pas nos 21000 lecteurs quotidiens ainsi que les milliers de lectrices et lecteurs occasionnels de nos différents produits ponctuels. De plus, nous continuons à renforcer nos liens avec les instituts de formation des futurs dirigeants et leaders d'opinion de Suisse romande, que ce soit dans le domaine de la finance, de la banque, des PME et de la communication.
Nous sommes convaincus que l'avenir appartient aux titres qui s'attachent au contenu, en particulier de qualité et original, et que notre rôle est de valoriser les efforts de fond et de forme réalisés par l'ensemble des équipes du groupe. ●

La légère diminution de la pagination est essentiellement due au recul de la publicité


Le tirage a souffert de la crise des marchés financiers

Peu de variations d'une année sur l'autre dans la répartition du chiffre d'affaires
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OLIVIER BLOCH Directeur général de Mediapresse, régie publicitaire de l'Agefi
Difficile de faire état de l'année 2002 en termes de publicité tant celle-ci aura été tendue, indécise, accrochée, dure et parfois même déprimante. Ce que l'on peut retenir, en premier lieu, est une baisse générale des recettes publicitaires, tous médias confondus, hormis la radio qui est pour ainsi dire la seule à passer entre les gouttes.
Néanmoins, le premier trimestre d'exploitation sur l'Agefi, et ses différents suppléments, peut être qualifié de satisfaisant: une faible baisse des volumes de 3,4% sur un marché national à –17% alors que nos concurrents directs (quotidiens ou hebdomadaires économiques et financiers) ont, eux, enregistré des baisses variant entre –23,3% et –38,4% (chiffres source ASSP 2002).
Nous avons, dès le courant du mois d'avril, été rattrapés par un contexte économique de plus en plus difficile en Suisse et dans le reste de l'Europe: incertitudes, scandales financiers, faillites retentissantes, conjoncture internationale tendue, crise de confiance généralisée et surtout chute violente des marchés boursiers. Nos clients ont, pour la plupart, dû faire face à des problèmes importants les obligeant à réduire drastiquement leurs dépenses. La communication n'a pas échappé aux règles de gestion. Nous avons dû nous battre toute l'année pour tenir un chiffre d'affaires publicitaire que nous voulions le moins catastrophique possible. Nous finissons l'année à –19,3% sur un marché national à –13,2%.
Il faut pourtant se méfier des conclusions rapides: seuls les grands titres généralistes ont enregistré les moins fortes baisses (entre –12% et –16%), soutenus en cela par le marché de la grande consommation, marché qui nous échappe compte tenu de notre positionnement pointu et spécifique. Si nous regardons de plus près les journaux spécialisés, évoluant sur notre secteur soit l'économie et la finance, les baisses varient entre –21,8% et –30,4% (chiffres source ASSP 2002). Cela est dû en grande partie à une désaffection temporaire du grand public pour la bourse et, du même coup, tout ce qui touche au monde des affaires. L'agefi, bien que durement touché par le retournement des marchés, n'a, tout compte fait, pas trop mal encaissé le coup. Son supplément life style Classe Evasion a même enregistré une augmentation de ses recettes publicitaires de 25% par rapport à 2001, preuve que la politique d'élargissement de l'assortiment du journal continue à porter ses fruits. 2003 sera une année difficile à plus
d'un titre, la plupart de nos clients n'ayant pas encore terminé de se réorganiser. Les grands indicateurs économiques ne sont pas non plus au beau fixe et les incertitudes demeurent.
Nous sommes toutefois prêt à relever le défi. Nous effectuons depuis plusieurs mois maintenant un travail marketing de fond visant à renforcer le titre et du coup sa position sur les marchés publicitaires.
Nous comptons beaucoup sur la nouvelle maquette pour dynamiser les recettes. Nous sommes bien décidés à ne rien lâcher. ●

L'agefi, malgré sa position de niche dans la finance, a su tenir sa place dans la morosité ambiante
RÉSULTATS CUMULÉS 2002

2002 a été une véritable année de crise pour la publicité en Suisse

La publicité, première victime de la crise de confiance actuelle
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BRUNO BERTEZ Conseiller de la direction
Il était commun, avant l'opération irakienne, de caractériser l'année 2003 comme une année pleine d'incertitudes.
Incertitudes militaires, cela paraît évident, incertitudes géopolitiques bien sûr, incertitudes économiques par contrecoup.
Maintenant que les troupes angloaméricaines contrôlent Bagdad, les incertitudes paraissent levées. C'est le discours des gouvernants et des régulateurs. Selon eux, plus rien ne s'oppose au retour de la croissance économique. D'ailleurs, ne constate t-on pas que le prix du pétrole est en forte baisse; d'ailleurs, la confiance des agents économiques n'est-elle pas en train de se redresser?
Une page serait-elle donc tournée? L'histoire peut-elle reprendre tranquillement là où elle avait été interrompue, il y a trois ans, par la récession, par les scandales et par le terrorisme? C'est le rôle des gouvernants de tenter de le faire croire. Même lorsqu'ils se trompent, il ne leur en est pas tenu rigueur. On remarque en revanche que les chefs d'entreprises sont beaucoup moins catégoriques. L'incertitude militaire est levée, font-ils valoir, une amélioration est dans l'ordre des choses, reconnaissent-ils, mais cela ne garantit en aucun cas le retour à une activité économique satisfaisante, saine et durable.
Qui a tort, qui a raison? Qui a tort, des gouvernants qui poussent à l'optimisme ou des chefs d'entreprises qui entretiennent la prudence? Nous le saurons d'ici quelques mois. Pas trois mois seulement, mais certainement beaucoup plus, car il faut du temps pour que les effets d'annonce et les effets de propagande se dissipent. Il faut que le poids du réel puisse prendre le dessus sur les fluctuations plus ou moins spontanées de la perception. Nous ne nous rallions pas à la thèse de l'incertitude. Mieux même, nous considérons qu'elle est trompeuse, en particulier puisque c'est notre sphère, qu'elle est trompeuse pour l'investissement. Pour nous, il n'y a que très peu d'incertitudes, car des évidences s'imposent et de ces évidences découle un cours des choses quasi inéluctable.
La période d'enrichissement exceptionnel des années 1990/2000 est terminée. Définitivement terminée. C'est par un phénomène d'inertie de la conscience des foules que les marchés continuent de se comporter comme si l'on pouvait encore rêver de renouer le fil des années 1990. La reprise de la croissance, le retour de la prospérité butent non sur des limites psychologiques qui seraient la confiance ou le moral des agents économiques, elles butent sur de solides réalités qui constituent autant d'obstacles incontournables.
La première est celle du surendettement considérable de tous les participants au jeu économique mondial. La prospérité des années 90 n'a pu se développer qu'au prix du gonflement d'une gigantesque bulle financière dont la bulle du prix des actions n'a été qu'un petit élément. Au premier rang évidemment, se trouve l'hypertrophie américaine. L'histoire montre que malgré les innovations financières, malgré la manipulation des
taux d'intérêt, il y a toujours à un moment ou à un autre une limite à la dégradation de la situation financière des agents économiques privés. Et cette limite a été atteinte, la preuve en est que pour continuer à tourner, le système américain a maintenant besoin de passer à une autre étape, celle du gonflement de l'endettement public.
La deuxième est que le monde global a fonctionné sur la base d'un système centré sur les Etats-Unis. Les économies asiatiques et européennes se sont équipées et se sont structurées de façon à produire pour satisfaire les besoins des consommateurs américains. La défaillance de ce consommateur pose la question, pour ces économies, soit de trouver de nouveaux débouchés, soit de mettre les équipements correspondants au rebut. Comment retrouver une activité économique globale satisfaisante au cours des prochaines années, si le système américain doit, comme cela est obligatoire, traverser une phase de rééquilibrage et d'assainissement de la situation financière de ses agents privés. Pour l'instant, ni l'Asie, ni l'Europe ne semblent vouloir traiter du problème. Aucune solution ne se dessine. La troisième découle des deux premières. Le monde financier, depuis le début des années 80, s'est organisé pour profiter des occasions de profit que générait le système américain. Tout comme l'économie mondiale est structurée pour satisfaire les besoins américains, la sphère financière mondiale est conçue pour combler ses déficits. L'existence d'un gigantesque besoin de financement de l'ensemble américain a conduit les institutions financières privées et même les banques centrales à s'organiser pour le satisfaire: drainage de l'épargne, achat et dissémination des risques de crédit, accumulation de réserves en dollars, etc. L'industrie financière au sens large s'est modelée pour capter sa part du profit généré par les déficits américains. Dès lors que le modèle va cesser de fonctionner, une action de restructuration et de réallocation va s'imposer. Déjà, elle est obligée de tenir compte des mutations en cours et de procéder à des dévalorisations comptables considérables de ses actifs.
Telles sont nos certitudes. La période 2000/2003 n'est pas un accident de parcours. Elle constitue la révélation des faiblesses d'un mode de croissance que l'on avait, au mépris de l'expérience, pris pour éternel.
Certes, par les artifices, il est possible de tenter de faire croire que l'on peut retrouver le rêve, c'est certainement ce que l'on va faire, mais le coût de ces artifices sera considérable. Les déséquilibres qui en découleront seront encore plus profonds et enracinés. Les remèdes qu'il faudra mettre en oeuvre seront encore plus douloureux.
Entre-temps bien sûr, une hausse reste possible sur les marchés financiers, elle paraît même dans l'ordre des choses. Ceci pour au moins trois raisons. La première est que mécaniquement les indicateurs d'opinion, puis les indicateurs d'activité vont progressivement s'améliorer en raison de l'effet de soulagement procuré par la fin de la campagne d'Irak. La 19 ● deuxième est que les gérants internationaux vont avoir tendance, à l'approche de la fin du premier semestre, à corriger leurs allocations d'actifs. Beaucoup d'entre eux restent sous-pondérés en actions et il est évident qu'ils doivent progressivement rattraper les allocations qui découlent de leurs indices de références. La troisième est que les liquidités vont rester abondantes et les taux d'intérêt bas, tant en raison de la politique monétaire stimulante suivie partout dans le monde, qu'en raison de l'absence de placements alternatifs. Effet d'entonnoir en quelque sorte. ●
BRUNO BERTEZ
● 20
Cette section sur le corporate governance a été rédigée en conformité avec les exigences de la «Directive concernant les informations relatives à la corporate governance» établie par la SWX Swiss Exchange et entrée en vigueur le 1er juillet 2002.
Le Groupe Agefi (ci-après le «Groupe») est actif dans l'édition et la publication de journaux ainsi que dans la transmission d'informations financières via internet. Agefi Groupe SA, la société mère du groupe, est une société anonyme domiciliée au 17, rue de Genève à Lausanne (Suisse). L'organigramme et la structure du groupe sont présentés en page 4 du rapport de gestion ainsi que dans la note 2 de l'annexe relative aux comptes annuels consolidés. L'essentiel du chiffre d'affaires et du résultat du groupe est réalisé par Agefi Société de l'Agence Economique et Financière SA, Lausanne, filiale détenue à 100% par Agefi Groupe SA.
| Actionnaires | Nombre de titres | % |
|---|---|---|
| Alain Fabarez | 320000 | 38,64 |
| Kairos Fund | 114494 | 13,82 |
La structure du capital social, du capital conditionnel et des options en circulation est décrite dans la note 6 de l'annexe relative aux comptes annuels consolidés. Durant les trois derniers exercices, Agefi Groupe SA a augmenté son capital-actions par
l'exercice de droits d'options des administrateurs et collaborateurs comme suit:
| Année | Nombre d'actions | Valeur nominale en CHF |
|---|---|---|
| 2000 | 1600 | 40000 |
| 2001* | 12210 | 61050 |
| 2002 | – | – |
* En 2001, Agefi Groupe SA a procédé à un split de ses actions (cinq nouvelles pour une ancienne).
Les actions, acquises en bourse ou hors-bourse, passent à l'acquéreur au moment du transfert. Il n'existe aucune restriction de transfert de titres d'Agefi Groupe SA. Toutefois, la société dispose d'un délai de 20 jours pour se prononcer sur la reconnaissance de l'acquéreur. Si la société ne refuse pas la reconnaissance de l'acquéreur, ce dernier est réputé reconnu comme actionnaire avec droit de vote. Tant que l'acquéreur n'a pas été reconnu par la société, il est inscrit au registre des actions comme actionnaire sans droit de vote.
Le conseil d'administration d'Agefi Groupe SA comprend les membres suivants:
Charles Poncet, (première élection en juin 1999) président, membre non exécutif, nationalité suisse. Charles Poncet est associé dans l'étude d'avocat Ziegler, Poncet & Grumbach. Il est également ancien conseiller national et ancien député au Parlement genevois.
Alain Fabarez, (première élection en mai 1993) administrateur délégué, membre exécutif, également directeur général des rédactions. De nationalité française, Alain Fabarez a commencé sa carrière en tant que ré dacteur à l'Agefi France.
Arrivé en Suisse pour faire l'audit de l'Agefi Suisse, qui venait d'être re prise par l'Agefi France, il en a en suite pris la direction. Directeur géné ral de l'Agefi jusqu'en 1993, il a alors pris le contrôle du groupe qui était détenu alors par l'Expansion en France. Depuis cette date, il assume le management du groupe. Depuis son introduction en bourse en juillet 1999, il contrôle environ 40% du capital. Alain Fabarez est également administrateur d'Academy et Finance SA à Genève et d'Investissima SA à Lausanne, deux sociétés dans lesquelles Agefi Groupe a des participations. Il n'exerce aucun autre mandat ailleurs.
Georges Blum, (première élection en juin 1999) membre non exécutif, nationalité suisse. Georges Blum a effectué l'essentiel de sa carrière auprès de la Société de Banque Suisse, aujourd'hui UBS SA. Il fut nommé président du directoire en 1993 puis président du conseil d'administration en 1996. Il exerce aujourd'hui une activité de consultant et d'administrateur de sociétés. Georges Blum est président des conseils d'ad ministration de 4M à Yverdon et de Tétral SA à Pully. Il est également membre du conseil d'administration de Tetra Laval Group à Pully.
Claude Haegi, (première élection en juin 1999) membre non exécutif, nationalité suisse. Claude Haegi a été membre du conseil exécutif de la Ville de Genève de 1983 à 1989, en charge du Département des finances
et des Services généraux. De 1989 à 1997, il a été membre du Gouver nement de la République et Canton de Genève qu'il a présidé. Il était en charge du Département de l'intérieur, des affaires régionales et européennes de l'environnement et du logement. Depuis 1998, il exerce des fonctions d'administrateur de sociétés et préside la Fondation Européenne pour le Développement durable des Régions (FEDRE). Il est également consultantexpert auprès du Conseil de l'Europe. Claude Haegi est vice-président de la Société Bancaire Privée SA à Genève. Il est également adminis trateur du Groupement Européen d'Intérêt Economique du Tunnel du Mont-Blanc à Courmayeur et des SIG, Services Industriels de Genève à Genève.
Robert Pennone, (première élection, juin 1999) vice-président, membre non exécutif, nationalité suisse. Expert-comptable de formation, Robert Pennone a exercé les fonctions de directeur central d'ATAG Ernst & Young, société dont il était également administrateur et le managing director d'Ernst&Young M+A Europe. De 1996 à 1999, il fut directeur général de l'activité banque d'affaires de la banque Marcuard Cook & Cie S.A, Genève. De 1979 à 1983, il fut éga lement président de l'Ordre des experts-comptables de Genève.
Il est président du conseil de la Banque SCS Alliance, Genève et ad ministrateur de Reuters SA, Genève et de Compagnie Financière Tradition, Lausanne. Robert Pennone est prési dent de FidGroupe, Genève, de Fidutec Fiduciaire SA, Genève et 21 ● ● 22 associé de Pennone Lüthi & Partners, Genève, société avec laquelle Agefi Groupe SA a conclu le 3 août 2000 un contrat de liquidité en vertu du quel elle confie mandat à la société d'exercer une activité de market ma king sur ses propres actions.
Les membres du conseil d'adminis tration sont élus pour une année et sont rééligibles. Les conseils d'admi nistration des filiales détenues à 100% par Agefi Groupe SA, soit Agefi, Société de l'Agence Economique et Financière SA à Lausanne, d'Agefi.com SA à Genève et de Publications Financières LSI SA à Genève, sont composés des mêmes membres que la société mère.
Le conseil d'administration se réunit en moyenne quatre fois par année. La durée moyenne des séances est de 4 heures. Des séances extraordinaires, soit formelles, soit par conférence téléphonique, peuvent avoir lieu du rant l'année. Le conseil exerce la sur veillance et le contrôle direct de la direction. Durant ses séances, le conseil revoit les activités du groupe sur la base de tableaux de bord opérationnels. Une fois par année au moins, le réviseur est invité à participer à une séance du conseil durant laquelle il fait part du résultat de ses travaux.
La direction générale du groupe Agefi est composée des personnes sui vantes:
Emmanuel Garessus, après avoir obtenu une maturité au Collège Saint-Charles de Porrentruy, un diplôme de psychologie et une licence es sciences économiques à l'Université
de Genève, a rejoint l'Agefi en qualité de rédacteur en 1983. En 1989 et 1990, il a été nommé respectivement rédacteur en chef adjoint puis rédacteur en chef. Dès 2001 il a pris la direction de la rédaction de l'agefi . Pierre Veya, après avoir suivi l'Ecole Supérieure de Commerce de Delémont, est entré en 1982 en qualité de journaliste stagiaire à l'Impartial. En 1985, il a été nommé chef de la rubrique cantonale de ce quotidien. En 1989, il a été engagé à l'Hebdo comme journaliste où il a assumé la direction de la rubrique économique dès 1992. Il a rejoint l'agefi en 1997 en qualité de rédac teur en chef adjoint et dès 2001, il assume la rédaction en chef de l'agefi. Il exerce le mandat d'administrateur et de président de la société Nadem SA à La Chaux-de-Fonds dans laquelle il détient 21% du capital. Il est également membre du comité du Club suisse de la Presse à Genève.
Patrick Zanello,après avoir réussi sa maturité au Gymnase de Lausanne, a rejoint le groupe La Suisse dès 1989 en qualité de commercial pour Foot Hebdo, puis le journal La Suisse dès 1990. En 1991, il a assumé la respon sabilité du service média de Heinz Heimann à Genève. Son challenge principal consistait à gérer les bud gets «montres et grande consomma tion». Puis, il est revenu à La Suisse en qualité de responsable commercial des magazines TV 8 et Femme d'au jourd'hui pour, par la suite, prendre en charge la direction de la publicité du journal La Suisse. En 1994, il entre au service de l'agence de communi cation Concept Media à Genève afin
Dès 1996, il est nommé directeur de la publicité du Matin au sein de la régie Publicitas, puis directeur de la publicité du Matin, de 24 heures et de La Tribune de Genève dès 2000. Il prend la direction commerciale de Publimedia, activité de régie publicitaire auprès des grands clients du groupe Publicitas dès 2001.
Il a rejoint la direction de l'Agefi en avril 2003 pour prendre la direction du département de marketing. Il est également membre de la Fédération Romande de Publicité et diplômé en gestion d'entreprise et en marketing. Georges Gard, expert-comptable diplômé et associé de la société Fidutec Fiduciaire SA, Genève, assume la fonction de directeur financier sur la base d'un contrat de service conclu entre Agefi Groupe SA et Fidutec Fiduciaire SA. Georges Gard a travaillé durant huit ans auprès de Ernst & Young SA à Genève et à Zurich avant de rejoindre Fidutec Fiduciaire SA en 1995. Rolande Voisard, après avoir obtenu un CFC d'employée de commerce à Porrentruy, a toujours travaillé en tant que comptable dans diverses sociétés. Elle a rejoint l'Agefi en 1991 où elle occupe le poste de responsable administratif et comptable.
RÉMUNÉRATION,
Le conseil d'administration fixe luimême la rémunération de ses membres non exécutif, laquelle consiste en indemnités forfaitaires annuelles. Le montant total de ces indemnités pour l'exercice 2002 s'élève à CHF 62000. La rémunération la plus
de développer la clientèle «presse». 23 ● élevée des administrateurs non exécutif s'élève à CHF 17000.
Aucune indemnité n'est accordée à Alain Fabarez, membre exécutif du conseil d'administration. Il perçoit un salaire annuel de CHF 260000 et ne participe pas au plan de stock-options de la société.
Durant l'exercice 2002, aucune option n'a été distribuée aux membres du conseil d'administration ni aux membres de la direction.
Au 31 décembre 2002, les membres du conseil d'administration et de la direction détenaient les actions et les options suivantes d'Agefi Groupe SA:
| ACTIONS | OPTIONS | |
|---|---|---|
| Membre exécutif | ||
| du conseil d'administration | 320000 | – |
| Membre non exécutif | ||
| du conseil d'administration | 1250 | 3200 |
| Membres de la direction | 729 | – |
La rémunération de la société Pennone Lüthi & Partners, Genève, société avec laquelle Agefi Groupe SA a conclu un contrat de liquidité de ses propres actions, s'élève pour l'exercice 2002 à CHF 10000. La rémunération de la société Fidutec Fiduciaire SA, société avec laquelle Agefi Groupe SA a conclu un contrat de sous-traitance de la fonction de directeur financier, s'est élevée pour 2002 à CHF 4 8000. Fidutec Fiduciaire SA est détenue majoritairement par FidGroupe, Genève.
Est seul considéré comme actionnaire à l'égard de la société celui qui est ● 24 inscrit au registre des actions. La société a délégué à la S.A.G. SIS Aktienregister AG à Olten, la tenue du registre des actions. Les acqué reurs d'actions nominatives qui en font la demande sont inscrits au re gistre des actions comme action naires avec droit de vote, s'ils décla rent expressément avoir acquis ces actions nominatives en leur propre nom et pour leur propre compte.
Si des personnes ne déclarent pas expressément dans leur demande d'inscription qu'elles détiennent les actions pour leur propre compte, le conseil d'administration pourra néanmoins les inscrire au registre des actions comme actionnaires avec droit de vote, à condition que ces per sonnes aient conclu un accord concernant leur statut avec le conseil d'administration.
Aucune personne ou groupe de per sonnes n'est inscrit au registre des actions avec droit de vote pour plus de 10% du capital-actions nominatif ins crit au registre du commerce. Cette restriction d'inscription vaut égale ment pour les actions détenues à titre fiduciaire. Toutefois, Alain Fabarez est autorisé à continuer à détenir jusqu'à 40% des actions de la société (détention existante lors de l'entrée en bourse). Il est inscrit au registre des actions et exerce le droit de vote à due concurrence.
Conformément aux dispositions sta tutaires, l'assemblée générale des ac tionnaires d'Agefi Groupe SA élit chaque année un organe de révision et un réviseur des comptes de groupe. Le 6 mai 2002, l'assemblée générale a réélu Arthur Andersen SA, Zürich comme organe de révision et réviseur des comptes de groupe pour l'exer cice clos le 31 décembre 2002.
Suite à la cessation des activités d'Arthur Andersen SA et en conformité avec la décision de l'assemblée générale des actionnaires du 6 mai 2002, la société Ernst & Young SA, Zurich a été enregistrée le 4 no vembre 2002 en tant qu'organe de ré vision pour l'exercice clos le 31 dé cembre 2002. Mike Sills, réviseur responsable chez Ernst & Young SA, travaillait auparavant chez Arthur Andersen SA et supervise la révision des comptes annuels statutaires et des comptes consolidés d'Agefi Groupe SA depuis 1999. Pour l'exercice 2002, les honoraires de l'organe de révision pour l'ensemble du groupe Agefi se sont élevés à CHF 10 6000.
Une fois par année au moins, le révi seur est invité à participer à une séan ce du conseil durant laquelle il fait part du résultat de ses travaux.
Agefi Groupe SA communique ses résultats consolidés sur une base semestrielle. Par ailleurs, il commu nique sur tous les événements susceptibles d'avoir une influence sur son cours. Les rapports de gestion an nuels, les résultats semestriels ainsi que les communiqués de presse sont disponibles sur le site internet www.agefi.com.
L'assemblée générale des actionnaires pour l'exercice 2002 aura lieu à l'Hôtel Mandarin Oriental du Rhône, à Genève, le 20 mai 2003 à 11h00. ●

Dans un contexte difficile, le recul du chiffre d'affaires a été maîtrisé

La direction de l'Agefi a, dès le début de 2002, comprimé les coûts du groupe

Agefi Groupe a continué d'investir dans la rédaction de ses publications
Bilans consolidés Comptes de profits et pertes Tableaux de flux de trésorerie consolidés Mouvement des fonds propres consolidés Annexe Rapport de l'organe de révision
Bilan Compte de profits et pertes Proposition relative à l'emploi du bénéfice au bilan Annexe Rapport de l'organe de révision
Code Bloomberg: AGEN Code Reuters: AGEZn.S
| en francs suisses | Notes | 31.12.2002 | 31.12.2001 |
|---|---|---|---|
| Actifs | |||
| ACTIFS IMMOBILISÉS | |||
| Immobilisations corporelles nettes | 3 | 1 247 977 | 1 170 331 |
| Immobilisation incorporelle nette | 4 | 100 000 | 150 000 |
| Participations non consolidées | 5 | 48 500 | 28 500 |
| Autres actifs financiers | 12 203 | 20 203 | |
| Total des actifs immobilisés | 1 408 680 | 1 369 034 | |
| ACTIFS CIRCULANTS | |||
| Débiteurs (net d'une provision de CHF 247 000; 2001:CHF 185 709) | 2 343 266 | 2 796 171 | |
| Avances société affiliée | – | 65 721 | |
| Actifs transitoires | 303 906 | 159 345 | |
| Titres | 20 000 | 20 000 | |
| Disponibilités | 5 542 367 | 7 206 041 | |
| Total des actifs circulants | 8 209 539 | 10 247 278 | |
| 9 618 219 | 11 616 312 | ||
| Passifs | |||
| FONDS PROPRES | |||
| Capital-actions | 6 | 4 141 050 | 4 141 050 |
| Réserve générale | 290 500 | 136 000 | |
| Actions propres | 6.2 | (413 021) | (196 790) |
| Bénéfice au bilan | 1 918 984 | 2 852 228 | |
| Total des fonds propres | 5 937 513 | 6 932 488 | |
| FONDS ÉTRANGERS À LONG TERME | |||
| Impôts différés | 7 | 60 774 | 40 410 |
| Total des fonds étrangers à long terme | 60 774 | 40 410 | |
| FONDS ÉTRANGERS À COURT TERME | |||
| Fournisseurs | 997 541 | 743 284 | |
| Abonnements payés d'avance | 1 633 412 | 1 564 211 | |
| Provision pour impôts | 7 | 533 472 | 1 168 434 |
| Passifs transitoires | 455 507 | 1 167 485 | |
| Total des fonds étrangers à court terme | 3 619 932 | 4 643 414 | |
| 9 618 219 | 11 616 312 |
| en francs suisses | Notes | 2002 | 2001 |
|---|---|---|---|
| CHIFFRE D'AFFAIRES | |||
| Abonnements et kiosques | 3 469 773 | 4 178 730 | |
| Publicité | 13 007 797 | 15 473 491 | |
| Produits divers | 1 627 177 | 1 273 739 | |
| Chiffre d'affaires brut | 18 104 747 | 20 925 960 | |
| Commissions sur ventes en kiosque | (287 213) | (328 459) | |
| Commissions sur publicité | (3 507 066) | (4 536 653) | |
| Chiffre d'affaires net | 10 | 14 310 468 | 16 060 848 |
| CHARGES D'EXPLOITATION | |||
| Coûts de production | (4 364 986) | (4 639 353) | |
| Salaires et charges sociales | 11 | (5 845 069) | (5 460 310) |
| Amortissements | (589 687) | (381 535) | |
| Autres charges d'exploitation | (3 366 785) | (2 557 103) | |
| Total des charges d'exploitation | (14 166 527) | (13 038 301) | |
| Bénéfice d'exploitation des activités continues | 143 941 | 3 022 547 | |
| RÉSULTATS FINANCIERS NETS | 12 | 7 781 | 121 118 |
| Perte sur société mise en équivalence | – | (175 357) | |
| Bénéfice avant impôts des activités continues | 151 722 | 2 968 308 | |
| Perte nette des activités abandonnées | 14 | (673 000) | (2 869 587) |
| (Perte)/Bénéfice avant impôts de l'ensemble des activités | (521 278) | 98 721 | |
| Impôts | 7 | (257 466) | (57 252) |
| (PERTE)/BÉNÉFICE DE L'EXERCICE | (778 744) | 41 469 | |
| BÉNÉFICE AU BILAN AU DÉBUT DE L'EXERCICE | 2 852 228 | 2 867 759 | |
| Attribution à la réserve générale | (154 500) | (57 000) | |
| BÉNÉFICE AU BILAN À LA FIN DE L'EXERCICE | 1 918 984 | 2 852 228 | |
| DONNÉES RELATIVES AU RÉSULTAT PAR ACTION | |||
| Le résultat par action calculé sur la base de la moyenne pondérée du nombre d'actions en circulation durant la période est le suivant: | |||
| en francs suisses – excepté pour le nombre d'actions | 2002 | 2001 |
|---|---|---|
| (Perte)/Bénéfice de l'exercice | (778 744) | 41 469 |
| (Perte)/Bénéfice net de base par action | (0,947) | 0,050 |
| (Perte)/Bénéfice net dilué par action | (0,947) | 0,046 |
| Nombre moyen d'actions en circulation | 822 207 | 818 191 |
| Nombre moyen d'actions en circulation et à émettre (options) | 911 997 | 907 981 |
Le résultat net dilué par action est calculé en tenant compte des actions à émettre par l'exercice d'options en circulation, soit 89 790 aux 31 décembre 2002 et 2001.
● 30
| en francs suisses | 2002 | 2001 |
|---|---|---|
| FLUX DE TRÉSORERIE PROVENANT DES ACTIVITÉS D'EXPLOITATION |
||
| Bénéfice avant impôts des activités continues | 151 722 | 2 968 308 |
| Ajustements pour | ||
| – Dotation aux amortissements | 589 687 | 381 535 |
| – Dotation à la provision pour débiteurs douteux | 103 291 | 185 709 |
| – Perte sur société mise en équivalence | – | 175 357 |
| – Différence de conversion | – | (69 220) |
| VARIATION DU FONDS DE ROULEMENT | ||
| Diminution des débiteurs | 349 614 | 2 340 508 |
| Diminution/(Augmentation) des avances aux société affiliées | 65 721 | (65 721) |
| Diminution des titres | – | 44 100 |
| (Augmentation)/Diminution des actifs transitoires | (144 561) | 35 160 |
| (Diminution)/Augmentation des fournisseurs | 254 257 | (619 968) |
| (Diminution)/Augmentation des abonnements payés d'avance | 69 202 | (514 403) |
| (Diminution)/Augmentation des passifs transitoires | (144 978) | 436 695 |
| Impôts sur les bénéfices payés | (872 065) | (260 923) |
| Ressources nettes provenant d'opérations d'exploitation – | ||
| activités continues | 421 890 | 5 037 137 |
| Emplois nets – activités abandonnées | – | (4 405 115) |
| Ressources nettes provenant d'opérations d'exploitation – | ||
| ensemble des activités | 421 890 | 632 022 |
| FLUX DE TRÉSORERIE PROVENANT DES ACTIVITÉS D'INVESTISSEMENT | ||
| Achat d'immobilisations corporelles | (617 333) | (937 400) |
| Augmentation de participations | (1 260 000) | (125 000) |
| Autres actifs financiers | 8 000 | – |
| Emplois netsd'investissement – activités continues | (1 869 333) | (1 062 400) |
| Diminution des investissements – activités abandonnées | – | 522 109 |
| Emplois nets d'investissement – ensemble des activités | (1 869 333) | (540 291) |
| FLUX DE TRÉSORERIE PROVENANT DES ACTIVITÉS DE FINANCEMENT | ||
| Augmentation de capital | – | 61 050 |
| Achat/(Vente) d'actions propres – net | (216 231) | 958 760 |
| (Emploi)/Ressources nettes provenant d'opérations de financement | (216 231) | 1 019 810 |
| (DIMINUTION)/AUGMENTATION DES DISPONIBILITÉS | (1 663 674) | 1 111 541 |
| DISPONIBILITÉS AU DÉBUT DE L'EXERCICE | 7 206 041 | 6 094 500 |
| DISPONIBILITÉS À LA FIN DE L'EXERCICE | 5 542 367 | 7 206 041 |
| Intérêts payés | (191) | (15) |
| Intérêts reçus | 39 438 | 147 056 |
| en francs suisses | Nombre d'actions |
Capital- actions |
Réserve générale |
Actions | Différence propres de conversion au bilan |
Bénéfice | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| er janvier 2000 Solde au 1 |
161 600 | 4 040 000 | 79 000 | – | – | 1 987 586 | 6 106 586 |
| Augmentation de capital par l'exercice des droits d'option des collaborateurs |
1 600 | 40 000 | – | – | – | – | 40 000 |
| Achat d'actions propres, net | – | – | – | (1 155 550) | – | – | (1 155 550) |
| Différence de conversion | – | – | – | – | 69 220 | – | 69 220 |
| Bénéfice de l'exercice | – | – | – | – | – | 880 173 | 880 173 |
| Solde au 1er janvier 2001 | 163 200 | 4 080 000 | 79 000 | (1 155 550) | 69 220 | 2 867 759 | 5 940 429 |
| Split des actions (5:1) | 816 000 | – | – | – | – | – | – |
| Augmentation de capital par l'exercice des droits d'option des collaborateurs |
12 210 | 61 050 | – | – | – | – | 61 050 |
| Dotation à la réserve générale | – | – | 57 000 | – | – | (57 000) | – |
| Vente d'actions propres, net | – | – | – | 958 760 | – | – | 958 760 |
| Différence de conversion | – | – | – | – | (69 220) | – | (69 220) |
| Bénéfice de l'exercice | – | – | – | – | – | 41 469 | 41 469 |
| er janvier 2002 Solde au 1 |
828 210 | 4 141 050 | 136 000 | (196 790) | – | 2 852 228 | 6 932 488 |
| Dotation à la réserve générale | – | – | 154 500 | – | – | (154 500) | – |
| Achat d'actions propres, net | – | – | – | (216 231) | – | – | (216 231) |
| Perte de l'exercice | – | – | – | – | – | (778 744) | (778 744) |
| Solde au 31 décembre 2002 | 828 210 | 4 141 050 | 290 500 | (413 021) | – | 1 918 984 | 5 937 513 |
La différence de conversion de CHF 69 220 représente la seule perte réalisée en 2001 qui n'ait pas été comptabilisée dans le compte de profits et pertes.
Les attributions à la réserve générale sont requises par la loi suisse. En outre, la loi suisse requiert la constitution d'une réserve pour actions propres équivalent à la valeur des actions détenues en fin d'exercice. Ces réserves ne sont pas distribuables.
Le Groupe Agefi (ci-après le «Groupe») est actif dans l'édition et la publication de journaux ainsi que dans la transmission d'informations financières via internet. Agefi Groupe SA, la société mère du groupe, est une société anonyme domiciliée au 17, rue de Genève à Lausanne (Suisse).
Les comptes annuels de l'exercice 2002 ont été approuvés par le conseil d'administration lors de sa séance du 22 avril 2003.
Les comptes annuels consolidés du Groupe sont conformes aux normes comptables internationales (normes IFRS) adoptées par l'«International Accounting Standards Board» (IASB) et aux interprétations des normes IFRS adoptées par le «International Financial Reporting Interpretation Committee» (IFRIC) de l'IASB. Ils sont présentés en francs suisses et établis selon la convention du coût historique.
Les principales méthodes comptables retenues par le Groupe sont les suivantes:
Les comptes annuels consolidés incluent les comptes de la société mère et des sociétés qu'elle contrôle. Un contrôle est présumé lorsque la société détient, directement ou indirectement, plus de 50% des droits de vote et/ou qu'elle a le pouvoir de diriger la politique financière et opérationnelle de l'entreprise afin de bénéficier de ses activités. Les participations pour lesquelles le pourcentage de participation est égal ou inférieur à 50% mais supérieur à 20% sont consolidées selon la méthode de la mise en équivalence. Les soldes et transactions intra-groupe ainsi que les résultats latents sont éliminés.
Au 31 décembre 2002, les comptes annuels incluent les comptes d'Agefi Groupe SA et des participations suivantes:
| Nom | Lieu | Activité | % |
|---|---|---|---|
| Agefi Société de l'agence | |||
| économique et financière SA | Lausanne | Edition | 100 |
| Agefi.com SA | Genève | Informations financières via internet | 100 |
| Publications Financières LSI SA | Genève | Edition | 100 |
| Futur(e)s Sàrl | Paris | – | 100 |
| AgefiClass SA | Lausanne | Informations et transactions | |
| financières via internet | 50* | ||
| Success & Career | Genève | Organisation de forums et publication | 47* |
*sociétés mises en équivalence
La société AgefiClass SA a été mise en liquidation durant l'exercice 2002. La société Futur(e)s Sàrl est en liquidation judiciaire.
Les transactions en monnaies étrangères effectuées par les sociétés du Groupe sont comptabilisées en monnaie locale au taux de change en vigueur à la date des transactions. Les actifs et passifs sont convertis au taux de change en vigueur à la date de clôture. Les écarts de change postérieurs à la date de transaction sont inclus sous la rubrique gains ou pertes de change dans le compte de profits et pertes.
Les ventes sont comptabilisées à la date de livraison des produits et des prestations de services, après déduction des rabais et des taxes sur le chiffre d'affaires et après élimination des ventes intra-groupe.
Le Groupe conclut des opérations de contre-affaires, notamment l'échange d'actions de promotions contre l'octroi d'espaces publicitaires dans ses différentes publications. Lorsque ces transactions sont dissemblables, les produits et les charges sont comptabilisés distinctement dans le compte de profits et pertes à la juste valeur des services rendus.
Les actifs immobilisés figurent au bilan pour leur prix d'acquisition, déduction faite des amortissements cumulés et des pertes de valeur durables. La valeur de l'actif est comparée à la valeur actuelle des cash-flows futurs estimés pour cet actif, une éventuelle différence est comptabilisée en perte de valeur si elle est considérée comme durable. Le prix d'acquisition comprend le prix d'achat net ainsi que les frais directs d'acquisition.
L'amortissement est déterminé linéairement en tenant compte d'une durée d'utilisation estimée comme suit:
| Mobilier et agencement | 7 à 10 ans |
|---|---|
| Système internet | 3 ans |
| Véhicules | 4 ans |
| Equipement informatique | 3 ans |
| Immobilisations incorporelles | 3 à 5 ans |
Les créances découlant de livraisons et de prestations de services sont évaluées à leur valeur nominale. La provision pour perte sur débiteurs est évaluée en fin d'année sur la base d'une analyse des montants impayés à la date de clôture. Les créances irrécouvrables sont sorties du bilan au cours de l'année pendant laquelle elles ont été identifiées.
Tous les actifs financiers, hormis les prêts et créances émis par le Groupe, sont classifiés comme actifs financiers disponibles à la vente. Les titres et les participations non consolidées pour lesquelles aucune valeur de marché n'est disponible sont évaluées au prix d'acquisition, déduction faite des corrections de valeur nécessaires.
Si le Groupe contrôle plus de 20% d'une participation, celle-ci est évaluée selon la méthode de la mise en équivalence. Certains actifs et passifs financiers tels que les débiteurs, les fournisseurs et les avances reçues et payées sont évaluées à leurs prix d'acquisition diminués, le cas échéant, des ajustements de valeur nécessaires.
Les disponibilités sont constituées par les avoirs en caisse et en banque à vue, de même que les placements à terme avec des échéances à moins de trois mois. Le Groupe a un compte bancaire joint avec la régie publicitaire, Mediapresse Pub SA. Les disponibilités déposées sur ce compte ne sont pas librement disponibles (2002 : CHF 171 000; 2001: CHF 310 000).
Le Groupe dispose d'un fonds de pension pour ses employés conformément aux dispositions en vigueur en Suisse. Ce fonds est administré par un organisme externe. Il est financé par des contributions de l'employeur et des employés fixées en pourcentage des salaires de ces derniers. Il réunit des caractéristiques propres d'un fonds dit de primauté de prestations et est détenu par une fondation collective qui détient les fonds de plusieurs employeurs. Il n'y a aucune
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séparation des avoirs et des obligations dus d'un employeur à l'autre. Par conséquent, il n'est pas possible de comptabiliser ce fonds comme un fond à primauté de prestations. Les contributions annuelles sont comptabilisées en charge dans le compte de profits et pertes durant l'exercice auquel elles se rapportent.
L'impôt sur le bénéfice est calculé sur la base du résultat effectif de l'année et provisionné dans les comptes.
Les impôts différés sont provisionnés selon la méthode du report variable pour toutes les différences temporaires entre les valeurs comptables et fiscales des actifs et passifs au bilan. Les impôts différés sont évalués en appliquant les taux futurs estimés en vigueur dans les différents cantons concernés. Les principales différences temporaires proviennent des provisions fiscalement admissibles sur débiteurs, ainsi que des pertes fiscales reportables. Un impôt différé actif résultant de pertes fiscales reportables est comptabilisé s'il est probable que des bénéfices imposables futurs seront réalisés sur lesquels ces pertes fiscales et crédits d'impôts non utilisés pourront être imputés; dans le cas inverse, cet actif n'est pas reconnu. La provision pour impôts, essentiellement l'impôt anticipé, qui résulte d'une distribution de dividendes, principalement par les filiales, est comptabilisée uniquement si une intention réelle est constatée d'effectuer un tel versement.
Le résultat par action est calculé en divisant le bénéfice de l'exercice par la moyenne pondérée du nombre d'actions en circulation durant la période.
Les options accordées aux collaborateurs et aux membres du conseil d'administration ne sont pas comptabilisées dans les états financiers consolidés et n'ont pas d'effet sur le résultat.
Pour l'établissement des états financiers, la direction du groupe est amenée à faire des estimations et des hypothèses pouvant avoir des incidences sur les actifs et les passifs, sur la publication des engagements conditionnels à la date du bilan, ainsi que sur les produits et charges de l'exercice. Les résultats effectifs peuvent différer de ces estimations.
| équipement | mobilier et | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| en francs suisses | informatique | agencement | autres | total | |
| VALEUR D'ACQUISITION | |||||
| Solde au 1er janvier 2002 | 2 064 239 | 1 530 949 | 152 283 | 3 747 471 | |
| Acquisitions durant l'exercice | 350 830 | 153 643 | 112 860 | 617 333 | |
| Solde au 31 décembre 2002 | 2 415 069 | 1 684 592 | 265 143 | 4 364 804 | |
| AMORTISSEMENTS CUMULÉS | |||||
| Solde au 1er janvier 2002 | 1 696 941 | 769 496 | 110 703 | 2 577 140 | |
| Charge d'amortissement pour l'exercice | 284 094 | 161 160 | 94 433 | 539 687 | |
| Solde au 31 décembre 2002 | 1 981 035 | 930 656 | 205 136 | 3 116 827 | |
| Valeur comptable nette au 31 décembre 2002 | 434 034 | 753 936 | 60 007 | 1 247 977 |
La valeur incendie des actifs immobilisés s'élève à CHF 1 000 000 au 31 décembre 2002 (2001: CHF 1 180 000).
en francs suisses
| VALEUR D'ACQUISITION | Goodwill |
|---|---|
| Solde au 1er janvier 2002 | 250 000 |
| Solde au 31 décembre 2002 | 250 000 |
| Solde au 1er janvier 2002 | 100 000 | |
|---|---|---|
| Charge d'amortissement pour l'exercice | 50 000 | |
| Solde au 31 décembre 2002 | 150 000 | |
| Valeur comptable nette au 31 décembre 2002 | 100 000 |
L'immobilisation incorporelle représente la valeur nette
de l'investissement dans la publication «Swiss Financial Year Book».
Les participations non consolidées au 31 décembre 2002 se détaillent comme suit:
| Nom | Lieu | Activité | % | 2002 (CHF) | % | 2001 (CHF) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Investissima | Lausanne | Organisation de forums | 17 | 8 500 | 17 | 8 500 |
| Academy & Finance SA | Genève | Organisation de séminaires | 20 | 40 000 | 20 | 20 000 |
| 48 500 | 28 500 | |||||
Au 31 décembre 2002, le capital-actions de CHF 4 141 050 se compose de 828 210 actions nominatives de CHF 5 chacune, émises et entièrement libérées.
Le 25 juin 1999, Agefi Groupe SA avait créé un capital conditionnel de CHF 200 000 pour l'émission de 8 000 options en faveur des collaborateurs et des membres du conseil d'administration sur une période de cinq ans. Au cours de chacun des exercices 1999 et 2000, 1 600 options ont été exercées au prix de CHF 25. Au cours de l'exercice 2001, 8 842 options ont été distribuées (842 exercées au prix de CHF 25, et 8 000 exercées au prix de CHF 5). Au 31 décembre 2001, suite au split des actions (cinq nouvelles pour une ancienne), le nombre d'options restantes pouvant être distribuées aux collaborateurs s'élevait à 11 790 exerçables au prix de CHF 5 chacune. Aucune distribution d'option n'a eu lieu durant l'exercice 2002.
Lors de la constitution, avec Class Editori Spa, Milan, de la filiale commune Agefi Class SA (joint venture), Agefi Groupe SA a créé, le 12 avril 2000, un nouveau capital conditionnel de CHF 390 000 au plus destiné à couvrir l'émission de 15 600 actions nominatives d'une valeur nominale de CHF 25 chacune.
Toutes les options sont conférées à Class Editori Spa, Milan. Le prix d'exercice des options est de CHF 475 chacune, dont à déduire le quart du bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements de la société AgefiClass SA, Lausanne. Les options peuvent être exercées à partir de l'année comptable 2000, jusqu'à l'exercice 2006 d'AgefiClass SA. Suite au split des actions (cinq nouvelles actions pour une ancienne), le nombre d'options conférées à Class Editori Spa s'élève à 78 000, au prix de CHF 95 chacune.
| ● 36 |
|---|
Au 31 décembre 2002, le capital conditionnel d'Agefi Groupe SA se détaille comme suit:
| Date | Quantité | Valeur nominale en CHF |
|---|---|---|
| Emission du 25 juin 1999 | 40 000 | 200 000 |
| Exercice au 31 décembre 1999 | (8 000) | (40 000) |
| Emission du 12 avril 2000 | 78 000 | 390 000 |
| Exercice au 31 décembre 2000 | (8 000) | (40 000) |
| Exercice au 31 mars 2001 | (4 210)* | (21 050) |
| Exercice au 31 décembre 2001 | (8 000) | (40 000) |
| Solde au 31 décembre 2002 | 89 790 | 448 950 |
* (842 options à CHF 25 ou 4 210 actions à CHF 5)
Durant l'exercice 2002, la société a effectué, à travers l'une de ses filiales, les transactions suivantes sur ses propres actions:
| Achat | Vente | |||
|---|---|---|---|---|
| Quantité | Prix unitaire moyen en CHF | Quantité | Prix unitaire moyen en CHF | |
| Janvier | – | – | 200 | 49,50 |
| Février | 878 | 49,80 | 900 | 49,60 |
| Mars | 2000 | 54,25 | 400 | 53,25 |
| Avril | 2059 | 52,90 | 1000 | 53,15 |
| Mai | 1340 | 51,55 | – | – |
| Juin | 200 | 52,00 | – | – |
| Juillet | 800 | 47,50 | 1991 | 53,15 |
| Août | 400 | 42,00 | 300 | 45,00 |
| Septembre | 1060 | 38,05 | 825 | 43,15 |
| Octobre | 1240 | 35,15 | 5 | 37,00 |
| Novembre | 450 | 34,95 | – | – |
| Décembre | 800 | 31,00 | – | – |
Dans le but de maintenir la liquidité sur le marché boursier, Agefi Groupe SA a confié le négoce de ses propres actions à une société dont l'un de ses associés est administrateur d'Agefi Groupe SA.
Au 31 décembre 2002, le Groupe détenait 9 184 actions propres pour un montant total de CHF 413 021. Conformément aux normes IFRS, ces actions sont évaluées à leur coût d'acquisition au 31.12.2002 selon la méthode FIFO (First In First Out) et sont portées en diminution des fonds propres.
Au 31 décembre 2002, les actionnaires suivants détenaient plus de 5% du capital d'Agefi Groupe SA:
| Nombre d'actions | % | |
|---|---|---|
| Alain Fabarez | 320 000 | 38,64 |
| Kairos Fund Limited | 114 494 | 13,82 |
Les impôts différés sont calculés sur toutes les différences temporaires conformément à la méthode du report variable avec application du taux d'imposition s'élevant à 23,4%.
Les mouvements des provisions pour impôts courants et différés se détaillent comme suit:
| En francs suisses | Impôts courants | Impôts différés | Total |
|---|---|---|---|
| Solde au 1.1.01 | 1 335 294 | 77 221 | 1 412 515 |
| Paiements en 2001 (y compris impôts sur le capital) | (314 879) | – | (314 879) |
| Impôts sur le capital | 53 956 | – | 53 956 |
| Impôts sur le bénéfice | 94 063 | (36 811) | 57 252 |
| Solde au 31.12.01 | 1 168 434 | 40 410 | 1 208 844 |
| Paiements en 2002 (y compris impôts sur le capital) | (896 730) | – | (896 730) |
| Impôts sur le capital | 24 666 | – | 24 666 |
| Impôts sur le bénéfice | 237 102 | 20 364 | 257 466 |
| Solde au 31.12.02 | 533 472 | 60 774 | 594 246 |
La charge d'impôt attribuable au bénéfice des activités continues est de CHF 126 707 (2001: CHF 728 735). La charge d'impôt liée à l'activité abandonnée s'élève à CHF 130 759 (2001: crédit de CHF 671 483).
Au 31 décembre 2002, la provision pour impôts différés représente la charge d'impôts calculée sur une provision pour débiteurs douteux admise fiscalement et extournée lors de la consolidation. La différence entre le taux d'imposition sur le profit du Groupe et le taux théorique en Suisse, dans le canton concerné se détaille comme suit :
| En francs suisses | 2002 | 2001 | |
|---|---|---|---|
| Charge fiscale selon taux théorique (23,4%) | (121 979) | 23 100 | |
| Provision sur perte fiscale reportable | 389 872 | 54 537 | |
| Reprise de provision sur perte fiscale | (10 427) | – | |
| Autres | – | (20 385) | |
| Charge fiscale effective | 257 466 | 57 252 | |
Le Groupe a des pertes fiscales reportables s'élevant à CHF 811 869 (2001: CHF 1 309 941). Les économies d'impôts qui résulteraient de l'utilisation de ces pertes reportables s'élèvent à CHF 293 644. L'impôt différé actif y relatif n'a pas été reconnu car la réalisation des économies d'impôts afférentes est aléatoire. Ces reports de pertes fiscales seront échues entre 2004 et 2009.
Le Groupe dispose de lignes de crédit pour un total de CHF 850 000. Au 31 décembre 2002, ces lignes n'étaient pas utilisées.
Les instruments financiers du Groupe qui ne sont pas évalués aux justes valeurs comprennent les disponibilités, les titres, les débiteurs, les participations non consolidées, les autres actifs financiers et les fournisseurs. La valeur au bilan des disponibilités est proche de la juste valeur en raison de l'échéance à court terme de ces instruments financiers. De même, la valeur historique des débiteurs et des fournisseurs est proche de la juste valeur en raison des conditions
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usuelles de crédits appliqués. Les titres et les participations non consolidées sont évaluées au prix d'acquisition en l'absence de marché liquide. Si le Groupe contrôle plus de 20% d'une participation, celle-ci est évaluée selon la méthode de la mise en équivalence.
Le Groupe cède la majorité de ses créances à une société de factoring afin de garantir son ducroire. Les actifs qui exposent le groupe au risque de crédit comprennent les disponibilités, les débiteurs, les autres actifs circulants, les participations non consolidées, les titres mis en équivalence et les autres actifs financiers. Le risque de crédit maximum auquel le groupe est confronté correspond par conséquent à la somme de tous ces postes, ce qui représentait un montant total de CHF 8183320 au 31 décembre 2002 (2001: CHF 10 295 981). Aucun risque de crédit significatif n'est concentré sur une seule contrepartie ou groupe de contrepartie. Le Groupe cherche à limiter le risque de crédit en plaçant les fonds à court terme auprès d'établissements bancaires de premier ordre et en transférant son risque de crédit sur une société d'affacturage.
Le Groupe est financé au moyen de fonds propres. Les liquidités du groupe sont placées en dépôts à court terme rémunérés aux taux du marché.
Le tableau suivant présente le détail des revenus pour les exercices 2002 et 2001:
| en francs suisses | 31.12.2002 | 31.12.2001 |
|---|---|---|
| CHIFFRE D'AFFAIRES | ||
| Kiosques | 724 890 | 849 689 |
| Abonnements | 2 744 883 | 3 329 041 |
| Commissions sur ventes en kiosque | (287 213) | (328 459) |
| 3 182 560 | 3 850 271 | |
| CHIFFRE D'AFFAIRES | ||
| Publicité | 13 007 797 | 15 473 491 |
| Commissions sur publicité | (3 507 066) | (4 536 653) |
| 9 500 731 | 10 936 838 | |
| Produits divers | 1 627 177 | 1 273 739 |
| Total des revenus nets des activités continues | 14 310 468 | 16 060 848 |
Le montant des contre-affaires comptabilisé durant l'exercice 2002 s'élève à CHF 1 092 633 (2001: CHF 205 615).
Tous les employés sont affiliés à une caisse de pension conforme aux conditions et pratiques locales. Les coûts liés à la prévoyance professionnelle sont comptabilisés en charge. Cette charge s'élève en 2002 à CHF 236 191 (2001: CHF 259 412). Au 31 décembre 2002, le total des charges de personnel et des charges sociales s'élèvent à CHF 5 845 069 (2001: CHF 5 460310) pour les activités continues. Le nombre d'employés du Groupe en 2002 et 2001 était le suivant:
| 2002 | 2001 | |
|---|---|---|
| Collaborateurs directs | 56 | 69 |
| Collaborateurs indirects | 28 | 39 |
| 84 | 108 |
Les options accordées aux membres du conseil d'administration, aux collaborateurs, et exercées au 31 décembre 2001 n'ont eu aucune influence sur le compte de résultat à l'exception des charges sociales y afférentes (voir note 6). Aucune option n'a été distribuée en 2002.
Les résultats financiers nets se décomposent comme suit :
| en francs suisses | 2002 | 2001 |
|---|---|---|
| Intérêts créanciers | 39 438 | 147 056 |
| Intérêts débiteurs et frais bancaires | (7 928) | (7 923) |
| Autres résultats financiers | (23 729) | (18 015) |
| 7 781 | 121 118 | |
Au 31 décembre 2002, les engagements de loyer du Groupe s'élèvent jusqu'en 2006 à CHF 1 315 111 (2001: CHF 1 707 033), dont CHF 457 788 jusqu'au 31 décembre 2003.
En juin 2001, compte tenu des résultats insatisfaisants liés à la publication du magazine Futur(e)s, le Groupe a décidé de cesser cette activité. Futur(e)s Sàrl, Paris a été placée en liquidation judiciaire le 29 novembre 2001. Agefi Groupe SA avait alors fait l'objet d'une prétention secondaire (appel en garantie) de 0,4 million d'euros au titre des frais d'impression de Futur(e)s en France. Bien que contestant cette prétention, le conseil d'administration avait néanmoins décidé de créer une provision pour partie du montant réclamé et des frais juridiques. Au 31 décembre 2002, le conseil d'administration estime que, faute de fondement, ces prétentions n'ont pas été confirmées. En conséquence, la provision de CHF 567 000 a été dissoute.
Le Groupe a acquis durant l'exercice 2002 47% de la société Success & Career SA, Genève active dans l'organisation de forum d'étudiants et l'édition du guide «objectif Emploi» et pour lequel un montant de CHF 1 240 000 a été payé. Les résultats de la société n'ayant pas atteint les objectifs fixés lors de l'acquisition, le Groupe a décidé de cesser cette activité en décembre 2002. Agefi Groupe s'estime fondé à invalider la convention d'achat et réclame la restitution du prix payé par demande arbitrale. A la date du bilan, tous les actifs liés à cette activité ont été provisionnés.
Le résultat sur activités abandonnées se détaille comme suit:
| 2002 | 2001 | |
|---|---|---|
| Chiffre d'affaires net, Futur(e)s | – | 2 106 720 |
| Charges d'exploitation, Futur(e)s | – | (5 374 021) |
| Part à charge de tiers, Futur(e)s | – | 397 714 |
| Extourne provision pour risque | 567 000 | – |
| Perte de valeur sur investissement - Success & Carrer | (1 240 000) | – |
| Résultat net, activités abandonnées | (673 000) | (2 869 587) |
La charge d'impôt liée aux activités abandonnées s'élève à CHF 130 759 (2001: crédit de CHF 671 483).
En notre qualité d'organe de révision des comptes consolidés, nous avons vérifié les comptes consolidés (bilan, compte de profits et pertes, tableau de flux de trésorerie et annexe – pages 28 à 39) d'Agefi Groupe SA ainsi que des sociétés affiliées («le Groupe») pour l'exercice arrêté au 31 décembre 2002. Les indications de l'exercice précédent mentionnées dans les comptes annuels ont été vérifiées par un autre organe de révision.
La responsabilité de l'établissement des comptes consolidés incombe au conseil d'administration alors que notre mission consiste à vérifier ces comptes consolidés et à émettre une appréciation les concernant. Nous attestons que nous remplissons les exigences légales de qualification et d'indépendance.
Notre révision a été effectuée selon les normes de la profession en Suisse ainsi que selon les «International Standards of Auditing» (ISA) émises par l'«International Federation of Accountants» (IFAC). Ces normes requièrent de planifier et de réaliser la vérification de manière telle que des anomalies significatives dans les comptes consolidés puissent être constatées avec une assurance raisonnable. Nous avons révisé les postes des comptes consolidés et les indications figurant dans ceux-ci en procédant à des analyses et à des examens par sondages. En outre, nous avons apprécié la manière dont ont été appliquées les règles relatives à la présentation des comptes, les décisions significatives en matière d'évaluation, ainsi que la présentation des comptes consolidés dans leur ensemble. Nous estimons que notre révision constitue une base suffisante pour former notre opinion.
Selon notre appréciation, les comptes consolidés donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et des résultats du Groupe au 31 décembre 2002 en conformité avec les «International Financial Reporting Standards» (IFRS) adoptés par l'«International Accounting Standard Board» (IASB) et sont conformes à la loi suisse.
Nous recommandons d'approuver les comptes consolidés qui vous sont soumis.
ERNST & YOUNG SA Mike Sills Nathalie Coluccio
Lausanne, le 29 avril 2003
(avec chiffres comparatifs de l'exercice précedent)
| Notes 31.12.2002 31.12.2001 en francs suisses ACTIFS IMMOBILISÉS Participations 1 830 675 1 880 675 2 Immobilisations incorporelles 100 000 150 000 Total des actifs immobilisés 1 930 675 2 030 675 ACTIFS CIRCULANTS Débiteurs 20 697 1 599 Créance société affiliée 900 000 519 581 Dividende à recevoir 2 000 000 400 000 Actifs transitoires 12 160 53 268 Titres 20 000 20 000 Disponibilités 120 619 1 479 652 Total des actifs circulants 3 054 378 2 493 198 4 985 053 4 523 873 Passifs FONDS PROPRES Capital-actions 4 141 050 4 141 050 3 Réserve générale 51 000 48 500 3 Réserve pour actions propres 413 021 3 Bénéfice au bilan 269 155 210 450 3 Total des fonds propres 4 874 226 4 400 000 FONDS ÉTRANGERS À COURT TERME Fournisseurs 38 850 64 438 Passifs transitoires 51 492 38 962 Provision pour impôts 20 485 20 473 Total des fonds étrangers à court terme 110 827 123 873 |
Actifs | ||
|---|---|---|---|
| – | |||
4 985 053 4 523 873
(L'annexe relative aux comptes annuels fait partie intégrante des comptes annuels.)
(avec chiffres comparatifs de l'exercice précédent)
| en francs suisses | 2002 | 2001 | |
|---|---|---|---|
| PRODUITS | |||
| Chiffre d'affaires net | 162 688 | 297 658 | |
| Dividende | 2 000 000 | 400 000 | |
| Produits financiers | 2 783 | 34 654 | |
| Total des produits | 2 165 471 | 732 312 | |
| CHARGES | |||
| Frais généraux | (294 275) | (356 609) | |
| Charges financières | (1 112) | (785) | |
| Amortissements | (50 000) | (50 000) | |
| Provision sur participation | (1 310 000) | (250 000) | |
| Pertes sur débiteurs | (23 408) | – | |
| Impôts | (12 450) | (28 886) | |
| Total des charges | (1 691 245) | (686 280) | |
| Bénéfice de l'exercice | 474 226 | 46 032 | |
| BÉNÉFICE/(PERTE) AU BILAN AU DÉBUT DE L'EXERCICE | 210 450 | 174 418 | |
| Attribution à la réserve générale | (2 500) | (10 000) | |
| Dotation à la réserve pour actions propres | (413 021) | – | |
| BÉNÉFICE AU BILAN À LA FIN DE L'EXERCICE | 269 155 | 210 450 | |
(L'annexe relative aux comptes annuels fait partie intégrante des comptes annuels.)
Le conseil d'administration propose de répartir le bénéfice disponible au 31 décembre 2002 s'élevant à CHF 269 155 de la manière suivante:
| CHF | |
|---|---|
| Attribution à la réserve générale | 24 000 |
| Report à nouveau | 245 155 |
| BÉNÉFICE AU BILAN | 269 155 |
Les états financiers d'Agefi Groupe SA ont été établis selon les principes régis par le Code des obligations suisse.
Les participations sont comptabilisées au coût d'acquisition, déduction faite des provisions nécessaires.
| Nom | Lieu | Activité | % | 2002 (CHF) | % | 2001 (CHF) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Agefi Société | ||||||
| de l'agence économique | ||||||
| et financière SA | Lausanne | Edition | 100 | 1 560 675 | 100 | 1 560 675 |
| Agefi.com SA | Genève | Informations financières via internet | 100 | 130 000 | 100 | 200 000 |
| Publications | ||||||
| Financières LSI SA | Genève | Edition | 100 | 100 000 | 100 | 100 000 |
| AgefiClass SA | Lausanne | Informations et transactions financières | ||||
| via internet | 50 | 0 | 50 | 0 | ||
| Success & Career SA | Genève | Organisation de forum et édition | 47 | 0 | – | – |
| Academy & Finance SA | Genève | Organisation de séminaires | 20 | 40 000 | 20 | 20 000 |
| 1 830 675 | 1 880 675 | |||||
La société AgefiClass SA a été mise en liquidation durant l'exercice 2002.
Le 26 avril 2001, Agefi Groupe SA a procédé à un split de ses actions (cinq nouvelles actions contre une ancienne) en réduisant la valeur nominale de CHF 25 à CHF 5.
Le capital-actions de CHF 4 141 050 se compose de 828 210 actions nominatives d'une valeur nominale de CHF 5. Les mouvements intervenus durant l'exercice sont les suivants:
| en francs suisses | Capital-actions | Réserve générale | Réserve pour | Bénéfice au bilan | Total |
|---|---|---|---|---|---|
| actions propres | |||||
| Solde au 1er janvier 2002 | 4 141 050 | 48 500 | – | 210 450 | 4 400 000 |
| Dotation à la réserve générale | – | 2 500 | – | (2 500) | – |
| Dotation à la réserve générale | |||||
| pour actions propres | – | – | 413 021 | (413 021) | – |
| Bénéfice net de l'exercice | – | – | 474 226 | 474 226 | |
| Solde au 31 décembre 2002 | 4 141 050 | 51 000 | 413 021 | 269 155 | 4 874 226 |
Le 25 juin 1999, Agefi Groupe SA avait créé un capital conditionnel de CHF 200 000 pour l'émission de 8 000 options en faveur des collaborateurs et des membres du conseil d'administration sur une période de cinq ans. Au cours de chacun des exercices 1999 et 2000, 1 600 options ont été exercées au prix de CHF 25. Au cours de l'exercice 2001, 8 842 options ont été distribuées (842 exercées au prix de CHF 25, et 8 000 exercées au prix de CHF 5). Au 31 décembre 2001, suite au split des actions (cinq nouvelles pour une ancienne), le nombre d'options restantes pouvant être distribuées aux collaborateurs s'élevait à 11 790 exerçables au prix de CHF 5 chacune. Aucune distribution d'option n'a eu lieu durant l'exercice 2002.
Lors de la constitution, avec Class Editori Spa, Milan, de la filiale commune Agefi Class SA (joint venture), Agefi Groupe SA a créé, le 12 avril 2000, un nouveau capital conditionnel de CHF 390 000 au plus destiné à couvrir l'émission de 15 600 actions nominatives d'une valeur nominale de CHF 25 chacune.
Toutes les options sont conférées à Class Editori Spa, Milan. Le prix d'exercice des options est de CHF 475 chacune, dont à déduire le quart du bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements de la société AgefiClass SA, Lausanne. Les options peuvent être exercées à partir de l'année comptable 2000, jusqu'à l'exercice 2006 d'AgefiClass SA. Suite au split des actions (cinq nouvelles actions pour une ancienne), le nombre d'options conférées à Class Editori Spa s'élève à 78 000, au prix de CHF 95 chacune.
Au 31 décembre 2002, le capital conditionnel d'Agefi Groupe SA se détaillait comme suit:
| Date | Quantité | Valeur nominale en CHF |
|---|---|---|
| Emission du 25 juin 1999 | 40 000 | 200 000 |
| Exercice au 31 décembre 1999 | (8 000) | (40 000) |
| Emission du 12 avril 2000 | 78 000 | 390 000 |
| Exercice au 31 décembre 2000 | (8 000) | (40 000) |
| Exercice au 31 mars 2001 | (4 210)* | (21 050) |
| Exercice au 31 décembre 2001 | (8 000) | (40 000) |
| Solde au 31 décembre 2002 | 89 790 | 448 950 |
* (842 options à CHF 25 ou 4 210 actions à CHF 5).
En notre qualité d'organe de révision, nous avons vérifié la comptabilité et les comptes annuels (bilan, compte de profits et pertes et annexe-pages 41 à 44) d'Agefi Groupe SA pour l'exercice arrêté au 31 décembre 2002. Les indications de l'exercice précédent mentionnées dans les comptes annuels ont été vérifiées par un autre organe de révision.
La responsabilité de l'établissement des comptes annuels incombe au conseil d'administration alors que notre mission consiste à vérifier ces comptes et à émettre une appréciation les concernant. Nous attestons que nous remplissons les exigences légales de qualification et d'indépendance.
Notre révision a été effectuée selon les normes de la profession en Suisse. Ces normes requièrent de planifier et de réaliser la vérification de manière telle que des anomalies significatives dans les comptes annuels puissent être constatées avec une assurance raisonnable. Nous avons révisé les postes des comptes annuels et les indications fournies dans ceux-ci en procédant à des analyses et à des examens par sondages. En outre, nous avons apprécié la manière dont ont été appliquées les règles relatives à la présentation des comptes, les décisions significatives en matière d'évaluation, ainsi que la présentation des comptes annuels dans leur ensemble. Nous estimons que notre révision constitue une base suffisante pour former notre opinion.
Selon notre appréciation, la comptabilité et les comptes annuels ainsi que la proposition relative à l'emploi du bénéfice au bilan sont conformes à la loi suisse et aux statuts.
Nous recommandons d'approuver les comptes annuels qui vous sont soumis.
ERNST & YOUNG SA Mike Sills Nathalie Coluccio (Responsable du mandat)
Lausanne, le 29 avril 2003
● 46
Notre groupe est actif dans l'édition et dans la presse, média jugé le plus crédible par les décideurs, afin d'offrir une palette complète de produits de qualité à des décideurs économiques romands exigeants, qualifiés et intelligents.
L'agefi s'adresse à des lecteurs déjà sollicités par de nombreux médias. La télévision, le multimédia, les autres titres de presse écrite, la radio créent un univers de communication dans lequel l'agefi, comme les autres, se trouve plongé.
Toutefois, au travers de son originalité, son avant-gardisme en matière de sujets traités, ses exclusivités rédactionnelles, la pertinence du traitement de l'information par ses journalistes et son contenu axé autour des thèmes de l'économie et de la finance, l'agefi est parvenu a conforté sa place de journal romand numéro un dans le milieu financier en Suisse (numéro trois sur le plan national, derrière la NZZ et Finanz und Wirtschaft, selon l'étude réalisée par l'institut Media.Research.Group, en mars dernier, auprès des responsables financiers suisses).
RAPIDE PORTRAIT DE NOS DIFFÉRENTES ÉDITIONS:
Notre quotidien, avec son tirage de 10000 exemplaires, du lundi au vendredi, s'est imposé auprès des décideurs économiques comme le journal économique de référence en Suisse romande.
Avec ses 21000 lectrices et lecteurs selon l'étude Mach Basic 2002, dont près de 29% de femmes (en forte progression par rapport à l'étude précédente), le quotidien comprend 43% de lecteurs de moins de 40 ans (et 60% de lecteurs de moins de 50 ans – soit un âge moyen très en deçà des moyennes habituelles pour un quotidien économique).
Le lectorat de l'agefi est très concerné par les thèmes de l'économie, de la bourse et de la finance pour des raisons professionnelles ou privées, mais, dans le même temps, notre lecteur est un citoyen, captivé aussi par la politique locale ou internationale en plus d'être très impliqué dans sa vie familiale en se souciant de sa vie de couple, de sa famille et de l'édu cation de ses enfants.
Il est aussi très avant-gardiste en s'intéressant beaucoup à la recherche, la technique, la santé et la médecine en général.
Enfin, il est aussi hédoniste en n'oubliant pas de se préoccuper de ses vacances et de ses voyages.
Dans la dernière étude Mach Leader 2003, après une parution seulement, l'agefi atteint près de 13% de l'ensemble des leaders de Suisse romande (le cercle le plus large de lecteurs du quotidien représentant 55% de l'ensemble des leaders de Suisse romande – en augmentation de 3% par rapport à la dernière étude). Les leaders et dirigeants économiques lisant le quotidien l'agefi sont optimistes quant à l'avenir économique car plus du tiers du lectorat pense que la situation économique va s'améliorer dans les prochains mois (c'est le taux de réponses positives le plus élevé pour un titre économique en Suisse romande).
Une fois par mois, l'agefi crée un cahier thématique distribué auprès de décideurs économiques romands avec un tirage de 58000 exemplaires (cahier thématique distribué avec le quotidien – auprès des abonnés et en vente au numéro – et à travers le fichier décideurs).
LE MAGAZINE ROMAND DU LUXE Le magazine Classe Evasion paraît huit fois en 2003 en traitant de la thématique du luxe autour des nouveautés, des people, des tendances, de la mode, du bien-être et des loisirs. La diffusion du magazine est de 58000 exemplaires (distribué avec le quotidien l'agefi – aux abonnés et en kiosques – ventes séparées en kiosques et par abonnements, à travers le fichier des clientes et clients du Bon Génie ainsi que dans des lieux sélectionnés).
LES MAGAZINES, LE BON COMPLÉMENT AU QUOTIDIEN Les magazines et guides, édités chaque année par le groupe de presse l'Agefi, traitent de thématiques économiques et financières. Ces produits permettent de mettre au profit des lecteurs et annonceurs les centres de compétence du groupe sur les fonds de placement, sur les PME, sur la bourse en général, sur la haute finance et sur la journée des banquiers dans un environnement magazine permettant d'être complet sur le plan rédactionnel et attractif pour l'annonceur. Ces magazines sont distribués avec l'agefi et vendus en kiosques.
INSTITUTS FINANCIERS EN SUISSE Chaque année, le groupe de presse l'Agefi publie le guide de référence pour la place bancaire suisse sous forme papier et de CD-Rom comportant l'ensemble des données utiles pour les spécialistes intéressés par le marché financier suisse.
Les internautes sont différents des lecteurs de nos autres produits, plus jeunes, plus diversifiés, en provenance de l'ensemble de la Suisse, ils utilisent notre site internet en privilégiant l'accès aux archives de l'agefi et aux outils spécifiques et exclusifs pour la finance personnelle et professionnelle que nous avons développés.
Avec plus de 800000 pagesviews mensuelles, le site de l'agefi est devenu le site économique romand de référence depuis son lancement dans sa forme actuelle. ●
NOUS CONTACTER 47 ● Agefi Groupe SA Rue de Genève 17 Case postale 2113 1002 Lausanne Tél. +41 21 331 41 41 Fax +41 21 331 41 10 www.agefi.com
Pour contacter le service d'abonnement, envoyez-nous un e-mail à l'adresse suivante: [email protected]
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