Annual Report • Apr 7, 2015
Annual Report
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Jean-Pierre GAILLARD, Président Jean-Michel COTTE, Vice-président Philippe COSTET, Vice-président Nathaly PEYRACHON, Vice-présidente Guy SAUVAJON, Secrétaire Bernard CLAVEL, Secrétaire-Adjoint Jean-Luc ALLEMAND, Trésorier Jean-Henri BRUNEL, Administrateur Michel CLERC, Administrateur Guy-Noël DEVAMBEZ, Administrateur Claude GIRAUD, Administrateur Jean-Marie LAGANIER, Administrateur Marie-Armelle MANCIP, Administrateur Chantal MATHIEU, Administrateur André MOINS, Administrateur Jean-Louis PONCET, Administrateur Gisèle SIBEUD, Administrateur Catherine DE ZANET, Administrateur
Christian ROUCHON, Directeur Général Emmanuel BARRAS, Directeur Général Adjoint
Eric CAMPOS, Directeur Général Adjoint, Responsable du Site de Valence
Bertrand MALAPERT, Secrétaire Général
Catherine CHANTHABOUN, Présidente Square Habitat
Arnaud COLLOMB, Directeur Projet Transformation Distribution
Gérard BIESSY-BONNET, Directeur Commercial
Ivan BORNECQUE, Directeur Entreprises et Gestion Privée
Rodolphe FERRIER, Directeur du Développement des Financements
Alain GAGNON, Directeur Ressources Humaines, Assurances et Projets Responsable du Site de Privas
François GUILLEBERT, Directeur Nouvelle Relation Clientèle et Tootici
Jean-Noël SAPPEY, Directeur Financier et Bancaire
| Rapport de gestion …………………………………………3 |
|---|
| Facteurs de risques……………………………………….23 |
| Rapport social et environnemental…………………….53 |
| Rapport du Président……………………………………81 |
| Comptes individuels………………………………………………109 |
| Bilan……………………………………………………… 110 Hors bilan…………………………………………………. 111 Compte de résultat………………………………………111 Notes annexes aux comptes individuels……………….112 |
| Comptes consolidés……………………….……………151 |
| Cadre général……………………………………………153 Compte de résultat………………………………………158 Bilan actif…………………………………………………160 Bilan passif………………………………………………161 Tableau de variation des capitaux propres…………162 Tableau des flux de trésorerie…………………………163 Notes annexes aux états financiers…………………….164 |
| Projet de résolutions à soumettre à l'Assemblée Générale Ordinaire du 31 mars 2015……………… 227 |
| Rapports des commissaires aux comptes……….…233 |
| Achats et ventes de CCI dans le cadre d'un programme de rachat…………………………………254 |
| Document annuel d'information…………………… 255 |
| Publicité des honoraires des Commissaires aux Comptes………………………………….………………258 |
| Attestation du Responsable de l'information…….…259 |
En 2014, l'environnement économique toujours fragile crée de l'incertitude pour les marchés financiers. Ainsi les banques centrales ont mené des politiques monétaires accommodantes afin de préserver la confiance des investisseurs. Les taux d'intérêt atteignent des niveaux bas historiques ce qui en comparaison rend les valeurs actions plus attractives. Néanmoins, le mouvement de reprise économique demeure fragile et hétérogène selon les pays, hypothéquant la réelle reprise des marchés boursiers. De surcroit la situation géopolitique (Ukraine, Moyen Orient) pèse sur les cours.
En 2014, une remontée des taux était attendue compte tenu de leur niveau très bas atteint en 2013 et des perspectives de croissance économique et d'inflation envisagées en Europe, Asie et Amérique pour 2014 et audelà. Il en a été tout autrement. L'année a débuté avec de nouvelles baisses de taux sous l'effet des annonces des banques centrales. L'annonce de Mario Dragui au premier trimestre concernant des réflexions en cours sur un programme de « Quantitative easing » a fait baisser les taux et surtout les spreads des dettes des pays européens (en particuliers l'Espagne et l'Italie) ainsi que les CDS bancaires.
Au second trimestre, la série de mesures prises par la BCE a permis de fortement baisser les taux et les spreads toutes catégories d'émetteurs confondues. Ces mesures ont été les suivantes : baisse du taux de refinancement (taux directeur) passant de 0,25% à 0,15%, baisse du taux de facilité de dépôt passant de 0% à -0,10% et baisse du taux de la facilité d'emprunt passant de 0,75% à 0,40%.
Le troisième trimestre a vu de nouvelles baisses de taux sous l'effet d'une nouvelle baisse du taux directeur de la BCE à 0,05% (facilité de dépôt à -0,2 % et facilité d'emprunt à -0,3%) et du lancement du TLTRO (Targeted Longer-Term Refinancing Operations) afin d'inciter les banques à prêter davantage et d'éviter d'entrer en déflation. Cette première tranche en septembre a été souscrite pour près de 82 Md€ (contre 400 Md€ proposés) à un taux de 0,15% pour 4 ans. La seconde tranche en décembre a été souscrite pour 130 Md€ sur 400 Md€ offerts. Au quatrième trimestre encore, Mario Dragui a clarifié la mise en œuvre du « Quantitative easing » qui consiste à des achats fermes de titres de dettes souveraines européennes et d'ABS. Ceci est réalisé afin d'améliorer la transmission de la politique monétaire européenne au niveau national, étant donné le rôle de ces instruments, et devrait favoriser la création de nouveaux flux de crédits vers l'économie. Néanmoins, les effets de la baisse des taux nominaux sont limités par la baisse de l'inflation que la BCE prévoit à 0,7 % en 2015.
La Banque populaire de Chine a également abaissé ses taux d'intérêt de référence sur les dépôts et les emprunts à un an respectivement de 0,25% et 0,40% dans un contexte de ralentissement de la croissance de la seconde économie mondiale.
En définitive, la détente des taux d'intérêt à court et long termes permet une baisse des coûts de financement (favorable pour les Etats, les banques et les ménages), néanmoins limitée en termes réels, et améliore la perception globale du risque de crédit des émetteurs. Toutefois, ceci ne doit pas être considéré comme acquis car la moindre tension (financière, géopolitique, etc.) pourrait attirer l'attention sur le fort niveau d'endettement de certains agents qui serait jugé insoutenable à moyen terme par les investisseurs (notamment les états aux déséquilibres budgétaires structurels). Ainsi, les taux pourraient remonter fortement et à tout moment.
Comparativement aux produits de taux peu rémunérateurs en 2014, beaucoup d'investisseurs ont privilégié les marchés actions. Le retour des distributions de dividendes des sociétés financières ainsi que de beaucoup d'entreprises ont été également de nature à attirer les investisseurs.
Néanmoins, au second semestre les vagues de révision de perspectives de croissance économique dans la plupart des pays notamment en Europe et en Chine, la publication de statistiques décevantes concernant l'Allemagne puis les Etats-Unis, ont fortement perturbé les marchés boursiers. Les marchés actions ont décroché au troisième trimestre, reflétant une certaine remise en cause de la vigueur de la reprise en Asie et outre Atlantique, et du potentiel de croissance en Europe. Beaucoup d'investisseurs internationaux ont réduit leurs positions sur l'Europe.
En 2014, la croissance économique dans les pays développés a évolué différemment d'une région à l'autre. La croissance a augmenté aux États-Unis et au Royaume-Uni ; en revanche, elle stagne, voire se replie dans les grandes économies de la zone euro, sous l'effet de déséquilibres persistants et d'un regain de tensions géopolitiques qui ont mis à mal la confiance.
Une amélioration modeste de la croissance mondiale est attendue au cours des deux prochaines années, mais avec des divergences marquées entre les grandes économies et sur fond de risques et vulnérabilités importants.
Dans la zone euro, la reprise demeure modeste, la confiance se détériore et le chômage, comme les pressions désinflationnistes, restent élevés. L'activité devrait être dynamisée par une orientation toujours plus accommodante de la politique monétaire, un ralentissement des mesures d'assainissement des finances publiques, la dépréciation du cours de change effectif de l'euro et la baisse des cours du pétrole, mais la reprise ne devrait regagner en puissance que bien après le début de l'année 2015.
À terme, l'embellie des perspectives sur le front des exportations et un redressement progressif de l'investissement privé, favorisé par une amélioration de la confiance et des conditions financières, pourraient contribuer à la montée en régime de la reprise. La faiblesse des indicateurs et l'atonie des marchés du travail devraient continuer de peser sur la consommation privée.
En parallèle, la faiblesse persistante de l'activité et de l'inflation pourrait conduire à de nouvelles baisses des anticipations d'inflation et entamer la confiance des investisseurs. L'inflation étant déjà à un niveau très bas, une évolution marquée des anticipations pourrait même aboutir à un épisode de déflation, qui provoquerait une hausse des taux d'intérêt réels et de l'endettement et inciterait les consommateurs à reporter leurs achats dans l'attente de prix moindres à l'avenir.
Dans ce contexte, les conditions financières pourraient se détériorer, sous l'effet de baisses des cours des actions et d'une augmentation des primes de risque.
Enfin le conflit en Ukraine pèse sur la confiance des investisseurs.
Les dernières statistiques publiées témoignent de la fragilité persistante de l'économie française. Après une stagnation au premier semestre de 2014, l'activité économique s'est redressée légèrement pendant l'été. La croissance du PIB réel devrait se poursuivre à un rythme modeste en 2015 et s'accélérer modérément en 2016, augmentant de seulement 0.4 % en 2014, de 0.8 % en 2015 et de 1.5 % en 2016. L'amélioration de la conjoncture mondiale, un taux de change favorable, la baisse des prix de l'énergie et un ralentissement marqué de l'assainissement budgétaire seront autant d'évolutions propices à la croissance. Les retombées bénéfiques des réformes structurelles en cours et annoncées sont significatives, mais ne se manifesteront pleinement qu'à moyen terme.
La réduction du déficit budgétaire de 2014 à 2016 sera beaucoup moins ambitieuse que ce qui était prévu au départ, le critère de 3 % de déficit public rapporté au PIB ne devant pas être respecté avant 2017 et non en 2015 comme annoncé au printemps 2014. Le ralentissement du rythme de l'assainissement se justifie par une croissance inférieure aux prévisions. Les priorités à moyen terme des pouvoirs publics consistent à abaisser de manière significative, en proportion du PIB, le niveau élevé des dépenses publiques, et à concevoir et mettre en œuvre des réformes structurelles allant dans le sens d'une simplification et d'une diminution des formalités administratives et réglementaires, et d'alléger les contraintes du côté de l'offre pesant sur la croissance et la compétitivité.
Le creusement qui a commencé à s'opérer entre le taux de chômage des pays de l'OCDE et la France devrait encore s'amplifier jusqu'en 2016, notamment par une baisse significative du taux de chômage des premiers (passant de 7,3% à 6,9%) versus une stagnation du taux de chômage français autour des 10%.
L'année 2014 s'inscrit dans la continuité de 2013 avec un retour à des résultats plus normalisés. Après la crise financière de 2008-2010 et les plans d'adaptation de 2011, les structures des groupes bancaires ont été pour la plupart recentrées sur leur cœur de métiers (tel que la banque de proximité pour le Crédit Agricole), certaines entités ont été cédées ou ont été arrêtées et les bilans ont été nettoyés (dépréciations de goodwill).
Début 2014, la plupart des banques françaises ont présenté leur plan stratégique à moyen terme déclinant leur stratégie globale, par métiers et zones géographiques, accompagnée d'objectifs cibles à atteindre (en termes de PNB, de résultat ou encore de solvabilité). Toutes ont pour objectifs une croissance modérée, un renforcement de leur solvabilité et de leur position de liquidité dans le cadre de la nouvelle réglementation Bâle 3. Toutefois le contexte de ralentissement économique plus marqué qu'anticipé ainsi que la baisse continue des taux pourraient remettre en cause l'atteinte de ces objectifs.
L'année 2014 marque l'entrée en vigueur des normes Bâle 3 visant deux objectifs : un renforcement de la solvabilité et de la liquidité des banques. Le ratio cible de fonds propres durs minimum a été fixé à 9% tandis que le ratio de liquidité à court terme (appelé LCR) est fixé à 60% en octobre 2015 (100% attendu par le marché). Les banques françaises avaient déjà renforcé leurs fonds propres pour être au rendez-vous dès le 1er janvier 2014 mais certaines ont continué à émettre des titres de dettes hybrides pour renforcer leur solvabilité et préserver leurs ratios en cas d'incident majeur (capital contingent). Elles ont aussi constitué des réserves de liquidité pour améliorer les indicateurs de liquidité à court terme. Le contexte économique a été favorable sur ce point puisque la faiblesse de la demande de crédit a permis la réduction des déficits collecte-crédit et que les politiques accommodantes de la BCE (taux directeur bas et plan TLTRO) ont procuré aux banques de la liquidité peu chère.
En Europe, 2014 est aussi une année importante pour tout le secteur bancaire avec le transfert de compétence des autorités nationales de supervision au niveau européen (BCE) qui est entré en vigueur le 4 novembre. Ce nouveau superviseur a mené une large revue de la qualité des actifs des banques (AQR pour Asset Quality Review) et a réalisé des scénarios de stress sur leurs ratios prudentiels. Les banques françaises sont parmi celles qui ont le mieux réussi à la fois l'exercice des AQR et des stress tests.
Fin septembre 2014, l'épargne bilancielle des agents non financiers recensée par la Banque de France s'élevait à 1674 Md€, avec une progression annuelle de 2,3% (+38,4 Md€), contre 4,2% à fin septembre 2013 (+66 Md€). Compte tenu de la faiblesse des taux de rémunération, les ménages et sociétés non financières sont peu enclins à arbitrer leurs liquidités. Le rythme de progression global des dépôts à vue sur un an s'établit à +5,1% contre +3,3% un an auparavant.
En contrepartie, l'épargne liquide, livrets et dépôts à terme d'une durée inférieure à 2 ans, est en recul global (- 7 Md€ sur les deux compartiments). Seuls les livrets A et LDD parviennent à afficher une progression de leurs encours, alors que tous les autres supports sont en baisse, les plus fortes variations concernant les CEL et LEP, supports pourtant défiscalisés.
Concernant l'épargne à moyen terme, les épargnants plébiscitent le Plan Epargne Logement dont les encours progressent de 8% en un an (+15 Md€) et dépassent la barre des 200 Md€. Le regain d'intérêt pour le PEL s'explique par une rémunération bien supérieure aux autres produits d'épargne réglementée. Alors que les taux des livrets défiscalisés ont été réduits à 3 reprises depuis début 2013 (le taux du livret A est passé de 2.25% début 2013 à 1% fin 2014), celui du PEL n'a pas évolué, se fixant à 2,50% avant prélèvements sociaux (15,5%), soit 2,11% net.
Les entreprises n'ayant pas accès à ce type de supports, continuent à rémunérer leur trésorerie avec des dépôts à terme, en allongeant la durée pour compenser la baisse des taux de rendement.
Les encours d'assurance-vie continuent à progresser et dépassent 1500 Md€ (1504 Md€ à fin octobre), bénéficiant à la fois de taux de rendement encore attractifs et d'une levée des incertitudes sur la fiscalité.
Légère reprise de la croissance des crédits :
La progression des encours de crédits au secteur privé reprend légèrement avec un rythme de progression annuelle qui remonte à 1,7% sur un an après être tombé à 0,7% fin 2013. Les performances françaises sont mieux orientées que dans l'ensemble de la zone euro où le crédit au secteur privé est en recul de 0,6% en septembre.
Sur le segment des ménages, le rythme de progression des crédits à l'habitat s'essouffle légèrement à 2,7% contre 3,4% un an auparavant. Les crédits à la consommation retrouvent une progression positive pour la première fois depuis deux ans.
Les crédits aux entreprises progressent à nouveau, tant sur les crédits à l'investissement que sur les crédits de trésorerie, dans un contexte d'amélioration des conditions d'accès au crédit et de baisse des coûts de financement.
Les taux moyens des crédits à l'habitat ont encore baissé tout au long de l'année 2014 pour atteindre des niveaux historiquement bas, entraînant de nombreuses renégociations de taux.
Les taux des crédits aux entreprises à moins d'un an sont stables et sont directement liés au niveau des taux courts de marché. Les taux pour les crédits supérieurs à un an sont à nouveau en baisse significative (-0,27 points).
Les ressources du Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes sont essentiellement constituées :
Les encours de collecte bilan progressent de 1,7 % avec une collecte monétaire en croissance de 0,7% soutenue par l'évolution de 4,9% des encours de dépôt à vue clientèle. La plus belle réussite commerciale de 2014 se situe sur le livret sociétaire qui a permis de collecter plus de 630 millions d'euro d'épargne liquide et l'épargne logement dont les encours ont progressé de 8,1 %. Les encours de collecte liés aux Livrets A et LDD sont par contre en léger recul privant de plus la Caisse régionale d'une partie de ses ressources du fait de la centralisation de cette collecte à la CDC.
En dépit d'un contexte économique national peu porteur qui pèse durablement sur son activité de prêteur, la Caisse régionale confirme en 2014 sa forte implication et son rôle de principal partenaire de l'économie régionale. Les encours bruts de crédit progressent de +1,7 % pour s'établir désormais à 12,3 milliards d'euros.
Les volumes de crédits d'équipement sont restés stables et l'encours des crédits à la consommation s'est légèrement réduit. En revanche, l'encours des crédits habitat a progressé de 4,4 % en dépit d'un marché immobilier difficile.
La Caisse régionale a ainsi contribué au développement économique du territoire en octroyant près de 2 milliards d'euros à ses clients et prospects, un financement dont la demande s'est cependant contractée de 5,6% par rapport à l'activité réalisée en 2013.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a amélioré l'équipement de sa clientèle en produits et services, ce qui induit une augmentation des commissions encaissées :
L'année 2014 a été marquée par des volumes importants en matière de recrutement, puisque 145 CDI et une cinquantaine de contrats en alternance ont été conclus, l'effectif global étant lui-même en croissance de 2,4 %. Cette politique volontaire pour favoriser l'emploi stable sur notre territoire permet notamment d'accompagner la transformation de l'entreprise et son modèle de distribution. Une politique de formation ambitieuse continue à se déployer sur ces sujets, aussi bien sur le plan commercial, règlementaire que comportemental.
La fonction RH s'est inscrite dans le projet NP 2.0 en définissant une dizaine d'actions concrètes pour fluidifier le processus des mobilités et des recrutements, dans une optique de satisfaction du client final.
Par ailleurs, un certain nombre d'initiatives ont été prises en faveur de l'insertion des personnes handicapées, de la prévention et du traitement des incivilités ainsi que des modes de déplacement alternatifs au véhicule individuel.
Enfin, parmi les accords signés avec les organisations syndicales, au cœur d'échanges permanents et constructifs, on peut relever la mise en place d'un compte épargne temps solidaire visant à permettre à des salariés marqués par la maladie grave du conjoint ou d'un enfant de bénéficier de dons de congés par des collègues.
Malgré une situation économique atone, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes poursuit son engagement sur ses territoires. Les valeurs mutualistes portées par le Crédit Agricole guident son action au bénéfice de ses clients et sociétaires. Le projet d'entreprise SRA 2016, regroupant élus et salariés, prévoit la déclinaison des pratiques coopératives et mutualistes à travers 140 actions communes. Ces orientations s'inscrivent pleinement dans le Pacte Coopératif et Territorial, adopté par l'ensemble des Caisses régionales.
o La dixième édition réalisée au Palais de congrès sud Rhône alpes de Valence en présence de 500 clients, sociétaire, élus et salariés a été l'occasion de faire la rétrospective des 80 lauréats soutenus par nos caisses locales et 7 lauréats ont été primés dans le cadre du challenge annuel des CA d'Or pour leur capacité à innover et investir au bénéfice de nos territoires. Deux associations, trois professionnels et deux entreprises agricoles, parmi les 17 candidats présentés par les Caisses locales, ont reçu un prix et un trophée. Ils bénéficient de plus d'un reportage filmé de mise en valeur de leur activité lors des 78 Assemblées Générales de Caisses locales sur le territoire de Sud Rhône Alpes.
Outre notre investissement dans le développement du microcrédit, ce fonds a permis les actions suivantes :
La Caisse régionale Sud Rhône Alpes, en partenariat avec Crédit Agricole Solidarité Développement, participe à des opérations en faveur de l'insertion en France et soutient le logement social sur le territoire et pour l'aide au pays en voie de développement. Cette année, deux projets, parrainés par des Caisses locales ont bénéficié d'une aide Crédit Agricole Solidarité et Développement pour un montant total de 52.000 € : 40 000 € au titre du Programme Solidarité Logement et 12 000 € pour des projets de soutient des pays en voie de développement, 6 000 € pour l'aide à l'insertion agricole au Togo et 6 000 € pour la réalisation d'un forage d'eau au Mali.
L'année 2014 aura été marquée par une volonté de poursuivre le développement du sociétariat, de promouvoir notre différence coopérative et mutualiste, de renforcer notre capital social et notre nombre de sociétaires par plus de 16 800 nouveaux membres.
La cinquième édition de la semaine du sociétaire a permis de faire connaitre notre modèle de banque coopérative, de valoriser les actions mutualistes de notre entreprise et notamment les actions issues de l'abondement Carte Sociétaire.
Cette semaine a ainsi contribué à renforcer notre socle de sociétaires. En 6 jours, près de 2 800 personnes sont devenues sociétaires et plus de 1,9 M€ ont été collectés en capital social.
Cette même semaine a été lancé la deuxième édition « un jouet, un sourire » au profit du Secours populaire Français relayée par nos 78 Caisses locales aura permis de collecter 11 465 jouets au profit d'enfants dans le besoin.
Le succès de toutes ces actions et manifestations est le fruit des compétences et de la complémentarité des élus et des salariés. Il réaffirme notre force et notre différence de banque coopérative régionale animée par des valeurs mutualistes.
Tous les membres du Conseil d'Administration bénéficient régulièrement d'informations / formations pour améliorer leurs compétences dans le cadre des décisions stratégiques qu'ils ont à prendre. Les formations sont aussi bien techniques et liées au monde bancaire que destinées au développement personnel des élus.
Elles permettent d'approfondir certains thèmes ou enjeux stratégiques pour la Caisse régionale et une commission formation s'est réunie afin d'étudier un plan de formation sur les années à venir.
L'ensemble de ces actions d'information et de formation ont permis au Conseil d'Administration de renforcer sa performance, tant sur la compétence de ses membres, que sur leur engagement personnel sur différents travaux réalisés lors de la formations « stratégica » de deux jours en Décembre 2014.
On notera par ailleurs l'implication de l'ensemble des administrateurs de la Caisse régionale dans l'économie locale au travers des diverses responsabilités qu'ils occupent. De plus des membres du Conseil d'Administration participent à divers évènements nationaux comme par exemple, la Confédération Nationale de la Mutualité de la Coopération et du Crédit Agricole.
Ceci leur confère une compétence et une connaissance indispensables à l'exercice de leur mandat au sein de la Caisse régionale.
Les mandats occupés au sein du Groupe par le Président de la Caisse régionale relèvent de la même démarche.
Dans le cadre du projet d'entreprise SRA 2016, les membres du Conseil d'Administration ont largement participé aux travaux préparatoires et aux commissions, apportant leur connaissance des territoires et des personnes. Par ailleurs, les élus sont largement impliqués dans les actions de développement local dans lesquelles ils apportent leur perception du tissu économique local.
L'habitat, qui était le marqueur de notre année 2014, est une réussite avec des parts de marché en hausse : « Nous sommes allés chercher ce que le marché ne nous donnait pas ». De même les financements aux entreprises sont en nette hausse malgré une dynamique économique atone.
Dans un autre registre l'assurance a connu une dynamique sans précédent qui confirme, s'il en était besoin, notre position de bancassureur.
Enfin la satisfaction clients connaît une augmentation significative, confirmant notre démarche de qualité relationnelle potée notamment par notre projet ND2.0 de transformation de la distribution.
Après la forte dynamique du 1er semestre 2014 soutenue par des offres crédit et collecte très attractives, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a poursuivi son développement avec le lancement d'une grande campagne sur les services et plus particulièrement sur l'assurance des biens et des personnes. En dépit d'un contexte économique national peu porteur et de contraintes réglementaires accrues, 2014 se révèle être un bon cru pour la Caisse régionale Sud Rhône Alpes.
Avec 17 655 millions d'euros, l'encours de collecte affiche au 31 décembre 2014 une croissance de 0,9% sur un an, tirée par le développement de la collecte bilan essentielle au refinancement des crédits. Le livret sociétaire a été un grand succès avec plus de 630 millions d'euro collectés. De même, l'assurance vie connaît un regain d'intérêt avec des encours en hausse de 3,8%.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes continue d'accompagner les projets de ses clients sur l'ensemble de son territoire et enregistre de bons résultats en matière d'activité crédits. Au 31 décembre 2014, les encours s'élèvent à 12 337 millions d'euros, en croissance de 1,7%, avec une performance toute particulière sur les encours de crédits habitat qui progressent de 4,4%. Au global, c'est plus de 2 Mds€ de nouveaux financements qui auront été injectés dans l'économie de nos territoires au titre de l'exercice 2014.
L'année 2014 a également été marquée par le lancement de nouveaux services, telle l'offre de gestion conseillée pour les clientèles patrimoniales, par le développement de notre politique de reconnaissance de la fidélité client et par la création du Club des entreprises partenaires. Cette dynamique induit une progression du nombre de clients et de sociétaires (+11,9% de parts sociales sur l'année). Deuxième métier de la Caisse Régionale, l'assurance poursuit son développement avec 52 000 nouveaux contrats IARD souscrits sur 2014, un niveau élevé d'activité en hausse de plus de 20%.
Malgré le contexte de forte baisse des taux de marché qui a obéré sensiblement la rentabilité des produits de collecte réglementés, le Produit Net Bancaire consolidé ressort en croissance de près de 1% grâce à la dynamique de l'activité commerciale et au retour du dividende Crédit Agricole SA.
La Caisse régionale poursuit sa stratégie d'investissement et de transformation de son modèle de distribution. La revue de nos processus de fonctionnement, conjuguée à baisse des charges de développement informatique, nous permettent d'assurer la maîtrise de nos charges à 233,8 M€ (-1,3%).
En évolution de 0,7 point à 55,8%, le coefficient d'exploitation se maintient à un niveau très compétitif conférant un avantage structurel important pour la banque.
Malgré la légère hausse des Créances Douteuses et Litigieuses (CDL) marqués par les impacts de la convergence CDL/Défaut, le coût du risque crédit de la Caisse régionale reste sur des niveaux extrêmement faibles et s'élève à 0,08% des encours gérés. La reprise des provisions pour risques opérationnel explique la baisse globale du compartiment « Coût du risque ».
Après prise en compte de l'impôt sur les sociétés, du résultat net sur immobilisations et de la dotation au FRBG, le résultat net social s'élève à 107 M€, en progression de 2,5%.
Compte tenu des retraitements liés aux normes IFRS (réintégration des dotations au FRBG, dépréciation durable des titres, opération de couverture de taux, impôts différés), du résultat des Caisses Locales et du fonds SRA Placement, le résultat net consolidé s'établit à 125,1 M€, en progression de +12,8% par rapport à 2013.
En tant que banque universelle de proximité, l'ensemble des ressources clients conservées au bilan est réemployé au financement de l'activité crédit de nos territoires. Le ratio crédit sur collecte est en diminution de deux points sur un an. Il s'élève à 113,1% et se situe favorablement par rapport à la moyenne des caisses régionales de Crédit Agricole. Au-delà de ce ratio, la qualité des actifs de la Caisse Régionale lui permet d'assurer un refinancement de qualité. La Caisse régionale dispose de 2,4 Md€ d'actifs éligibles à la BCE, niveau bien supérieur à son endettement court terme net. Par ailleurs, les créances habitat, qui représentent 64% des encours crédit, permettent de disposer de refinancements de marché à des prix attractifs par le biais des émissions covered du groupe.
Le ratio de liquidité s'établit à 118% au 31 décembre 2014 pour une norme de 100%. Par ailleurs, la Caisse régionale converge dans le respect du calendrier groupe vers le nouveau ratio LCR.
Les capitaux propres consolidés représentent 12% du total bilan. Les autres ressources de la Caisse régionale sont composées à hauteur de 27% par les dépôts de la clientèle, tandis que celles envers les établissements de crédit, essentiellement vis-à-vis de Crédit Agricole S.A. au regard des règles de financement interne, représentent 55% du bilan. Les encours de crédits à la clientèle représentent quant à eux 80% des emplois de la Caisse régionale.
Le Ratio de solvabilité (CRD4) s'élève, au 30 septembre 2014, à 15,83%, composé en intégralité de Core Tier one pour une exigence réglementaire de 8%. Il confère à la Caisse régionale une capacité de développement et une structure financière solide.
Les états financiers du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.
Compte tenu de l'intégration de ses Caisses Locales et du fonds dédié SRA Placements dans le périmètre de consolidation, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes publie des comptes individuels et des comptes consolidés. La présentation des états financiers du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l'établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié notamment en 2010 par le règlement ANC N° 20 10-08 du 07 octobre 2010 relatif à la publication des comptes individuels des établissements de crédit.
| Montant | Evolution | Structure en % | |||
|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 2014 | 2013 | % | 2014 | 2013 |
| Opérations interbancaires et assimilées | 259 | 224 | 15,6 | 1,7 | 1,5 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 863 | 729 | 18,4 | 5,7 | 4,9 |
| Opérations avec la clientèle | 12 231 | 12 040 | 1,6 | 80,5 | 81,0 |
| Opérations sur titres | 858 | 770 | 11,5 | 5,6 | 5,2 |
| Valeurs immobilisées | 745 | 757 | -1,5 | 4,9 | 5,1 |
| Comptes de régul., actions propres et divers | 244 | 336 | -27,6 | 1,6 | 2,3 |
| TOTAL | 15 200 | 14 856 | 2,3 | 100 | 100 |
Les opérations interbancaires et assimilées (259 M€ ; +15,6 %) comprennent les encaisses, les comptes Banque de France, ainsi que les titres de transaction et assimilés. La croissance de cette rubrique est liée à la souscription de fonds d'Etat, titres éligibles au ratio LCR dans le cadre de la réforme prudentielle Bâle 3.
Les opérations internes au Crédit Agricole (863 M€ ; +18,4 %) sont principalement constituées des placements de nos excédents monétaires auprès de Crédit Agricole S.A.. La variation s'explique par l'augmentation des placements monétaires à terme auprès de l'organe central ainsi que par l'accroissement de 86 M€ du dépôt de garantie switch assurance auprès de CAsa.
Les opérations avec la clientèle (12 231 M€ ; +1,6 %) correspondent aux encours de crédit accordés à notre clientèle, nets des provisions couvrant les créances douteuses et litigieuses. La principale composante de ce poste concerne les crédits habitat dont l'encours de 7 817 M€ est en augmentation de 4,2%.
Les opérations sur titres (858 M€ ; +11,5 %) représentent l'essentiel des placements de l'excédent de fonds propres de la Caisse régionale. Ce poste se répartit en 749 M€ (+21,7%) d'obligations et autres titres à revenus fixes, et 109 M€ (-29,4 %) d'autres titres à revenus variables dont la baisse se situe principalement sur les OPCVM monétaires. Cette répartition du portefeuille concrétise l'orientation prudente et sécurisée de la gestion des excédents de fonds propres favorisant les placements obligataires à taux fixes de durées courtes et moyennes.
Les valeurs immobilisées (745 M€ ; -1,5 %) se composent pour 664,6 M€ de participations et parts dans les entreprises liées, et pour 80,4 M€ d'immobilisations corporelles et incorporelles. Les participations sont constituées, pour l'essentiel, des titres de la SAS Rue la Boétie, société holding, qui porte les titres de Crédit Agricole S.A. pour les Caisses régionales.
Les comptes de régularisation, actions propres et divers (244 M€ ; -27,6%) sont essentiellement composés des comptes de régularisation et d'encaissement. La baisse est liée aux nouveaux circuits de paiement SEPA et à la plateforme Cedicam
| Montant | Evolution | Structure en % | |||
|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 2014 | 2013 | % | 2014 | 2013 |
| Opérations interbancaires et assimilées | 52 | 6 | 766,0 | 0,3 | 0 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 8 399 | 8 218 | 2,2 | 55,3 | 55,3 |
| Comptes créditeurs de la clientèle | 4 142 | 4 113 | 0,7 | 27,3 | 27,7 |
| Dettes représentées par un titre | 494 | 475 | 4,0 | 3,2 | 3,2 |
| Comptes de régul. et passifs divers | 314 | 343 | -8,5 | 2,1 | 2,3 |
| Provisions et dettes subordonnées | 138 | 148 | -6,7 | 0,9 | 1,0 |
| Fonds pour risques bancaires généraux | 110 | 95 | 15,8 | 0,7 | 0,7 |
| Capital et Réserves | 1 444 | 1 354 | 6,7 | 9,5 | 9,1 |
| Résultat | 107 | 104 | 2,5 | 0,7 | 0,7 |
| TOTAL | 15 200 | 14 856 | 2,3 | 100 | 100 |
Les opérations interbancaires et assimilées (52 M€ ; +766 %) représentent les dettes envers les établissements de crédits. Ce poste n'appelle pas de commentaire particulier.
Les opérations internes au Crédit Agricole (8 399 M€ ; +2,2 %) sont essentiellement composées d'une part pour 6 678 M€, en progression de 2%, des avances obtenues auprès de Crédit Agricole S.A. relatives à la collecte centralisée par le groupe (avances miroirs) ainsi que celles obtenues en contrepartie des crédits octroyés à la clientèle. Ce poste est composé d'autre part pour 1 700 M€, en hausse de 6,3%, des comptes courant débiteurs et emprunts en blancs effectués auprès de l'organe central pour couvrir des besoins de liquidité.
Les comptes créditeurs de la clientèle (4 142 M€ ; +0,7 %) comprennent les comptes à vue des clients auprès de notre établissement, ainsi que les comptes à terme et autres dépôts monétaires rémunérés. L'accroissement est issu de l'évolution des encours de comptes à vue de 4,9%, les comptes monétaires rémunérés étant en repli de – 7,5%.
Les dettes représentées par un titre (494 M€ ; +4,0 %) sont composées essentiellement des Titres de Créances Négociables. Du fait du positionnement en 2014 des CDN interbancaires, en termes de coût de la ressource, certains titres à échéances n'ont pas été renouvelés, par contre les encours de B.M.T.N ont progressé et compensent largement la baisse des CDN
Les comptes de régularisation et passifs divers (314 M€ ; -8,5 %) représentent essentiellement des comptes de régularisation (charges à payer ou produits perçus d'avance) par essence fluctuant entre les arrêtés comptables. Leurs montants n'appellent pas de remarque particulière.
Les provisions et dettes subordonnées (138 M€ ; - 6,7 %). Les provisions pour risques et charges (100 M€ ; - 8,9 %) se réduisent du fait de la reprise de la provision pour risques opérationnels en raison de la requalification de l'assiette de calcul en risque potentiel et non en risque probable comme l'exige la constitution de cette provision. Cette rubrique comprend également les Titres Subordonnés Remboursables (TSR) dont l'encours est stable.
Fonds pour risques bancaires généraux (110 M€ ; +15,8 %): En 2014 la Caisse régionale a poursuivi sa politique de couverture de risques généraux en complétant le FRBG par une dotation de 15,5 M€.
Le capital et les réserves (1 444 M€ ; + 6,7 %). L'évolution de ce poste représente la conservation du résultat de 2013 conformément aux décisions de l'Assemblée Générale Ordinaire du 25 mars 2014.
Le résultat de l'exercice avant distribution s'établit à 107 M€ en hausse de 2,5 %.
| Montant | Evolution | Structure en % | |||
|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 2014 | 2013 | % | 2014 | 2013 |
| Produits nets d'intérêts et revenus assimilés et revenus des titres |
254,5 | 251,3 | 1,3 | 60,7 | 58,5 |
| Produits nets des commissions | 162,3 | 178,6 | -9,1 | 38,7 | 41,5 |
| Produits nets des opérations financières | 2,6 | 0,6 | 333,3 | 0,6 | 0,1 |
| Autres produits et charges d'exploitation | -0,3 | -0,4 | 25,0 | 0,0 | -0,1 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 419,1 | 430,1 | -2,6 | 100 | 100 |
Le produit net bancaire s'élève à 419,1 M€, en baisse de 2,6 %.
Ce poste regroupe les produits perçus sur les opérations de crédits avec la clientèle, les intérêts de nos placements monétaires et de fonds propres, et enregistre en contrepartie les charges sur avances de Crédit Agricole S.A. et les coûts de notre collecte monétaire. Il intègre également le résultat net de la macro-couverture de nos opérations de protection contre le risque de taux.
La marge d'intermédiation incluant les instruments de couverture se contracte de -3,7% pour s'établir à 237,1 M€. Depuis 2012 le contexte de taux est peu porteur, et bien que le coût de la liquidité se soit stabilisé, le spread de taux s'est contracté ce qui pèse sur les marges de transformation. La progression des volumes de collecte et crédits ne suffit pas à compenser le pincement des marges consécutif au maintien de taux de marché bas.
Le revenu des titres de participation progresse de 250% pour se situer à 17,3 M€. Après deux années consécutives sans dividendes SAS Rue la Boétie, CAsa de nouveau bénéficiaire a décidé le versement d'un dividende au titre des résultats 2013.
Les produits nets des commissions (162,3 M€ ; -9,1 %) Il s'agit d'un regroupement de deux postes :
-Les commissions clientèle de 161,7 M€ (nets) en augmentation de 2,8%. Les commissions des comptes service, des produits d'assurance et des valeurs mobilières progressent sous l'effet de la bonne évolution des taux d'équipement clientèle et de l'activité. Cette performance est en partie masquée au global des commissions par la mise en place en 2014 des mesures de plafonnement des commissions d'intervention.
Ce poste est le reflet de la gestion du portefeuille de placement de la Caisse régionale dans un contexte de gestion prudente et sécurisée. La forte variation est imputable à des plus-values issues de la cession de titres de placement, pour l'essentiel des OPCVM monétaires et un BMTN structuré
Sont compris dans ce poste les loyers de nos immeubles de rendement, les ventes de produits Uni-Editions, la quote part de charges de la SEP Sofinco, des produits et charges divers d'exploitation bancaire.
| Montant | Evolution | Structure en % | |||
|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 2014 | 2013 | % | 2014 | 2013 |
| Frais de personnel | 143,6 | 141,4 | 1,6 | 61,4 | 59,7 |
| Autres frais administratifs | 78,0 | 82,9 | -5,9 | 33,4 | 35,0 |
| Amortissements et Dot. Prov. / immobilisations | 12,2 | 12,5 | -2,4 | 5,2 | 5,3 |
| TOTAL CHARGES | 233,8 | 236,8 | -1,3 | 100 | 100 |
Les charges de fonctionnement se réduisent de 1,3%. C'est le résultat d'une croissance modérée des charges de personnel et d'une diminution significative des autres charges de fonctionnement.
Les charges de personnel (143,6 M€ ; +1,6%) : Après une légère baisse en 2013 sous l'effet du CICE (-2,4 M€) et de l'actualisation des engagements IFC (-1,7 M€), les charges de personnel 2014 augmentent du fait des évolutions de salaire et de l'accroissement des effectifs.
Les autres frais administratifs (78,0 M€ ; - 5,9%) : Les autres charges de fonctionnement diminuent pour la 2 ème année consécutive.
Parmi les principales réductions on relève la baisse des impôts et taxes de 1,4 M€ (réduction de la contribution économique territoriale), la baisse des services extérieurs de 1 M€ (réorganisation du processus fiduciaire et des transports de fonds), la baisse de 0,4 M€ de l'affranchissement liée à la progression du poids de la communication électronique au détriment du papier.
A noter que le programme Nice (projet de convergence informatique vers un système d'information commun aux 39 Caisses régionales) continue d'engendrer des économies d'échelle avec une baisse de 3,7 M€ des charges informatiques.
Les amortissements (12,2 M€ ; - 2,2 %) : Ce poste baisse légèrement sous l'effet du différé de certains travaux de rénovation du Réseau d'agences à traiter désormais dans le cadre plus global du programme « Nouvelle Distribution 2.0 ». Programme débuté en 2011 mais dont le déploiement généralisé devrait être amorcé en 2015 après validation du Conseil d'administration.
| Montant | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 2014 | 2013 | 2012 | 2011 | 2010 |
| Résultat brut d'exploitation | 185,3 | 193,3 | 206,5 | 224,9 | 216,6 |
| Coût du risque | -2,7 | -11,6 | -7,4 | 13,1 | -47,4 |
| Résultat sur actifs immobilisés | -3,3 | 0,8 | -3,7 | -10,2 | -6,8 |
| Dotation nette au F.R.B.G. | -15,4 | -8 | -28 | -59 | 0 |
| Résultat exceptionnel | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Charge fiscale | -56,9 | -70,1 | -63,9 | -58,2 | -57,1 |
| RESULTAT | 107,0 | 104,4 | 103,5 | 110,6 | 105,3 |
| Montant | Evolution | ||
|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 2014 | 2013 | % |
| Résultat brut d'exploitation | 185,3 | 193,3 | -4,2 |
| Coût du risque | -2,7 | -11,6 | -76,7 |
| Résultat sur actifs immobilisés | -3,3 | 0,8 | -514,4 |
| Dotation nette au F.R.B.G. | -15,4 | -8,0 | 93,4 |
| Résultat exceptionnel | 0 | 0,0 | 0 |
| Charge fiscale | -56,9 | -70 ,1 | -18,9 |
| RESULTAT | 107,0 | 104,4 | 2,5 |
Le résultat brut d'exploitation (185,3 M€ ; -4,2 %) : La contraction s'explique par une diminution du PNB supérieure à la diminution des charges (cf. supra).
Le coût du risque et FRBG (-18,1 M€ ; -7,7 %) : le taux extrêmement bas des Créances Douteuses et Litigieuses à 1,42% en capital, confère un avantage structurel à la Caisse régionale Sud Rhône Alpes et induit une stabilité du coût du risque affecté. Parallèlement la Caisse régionale a repris la provision pour risques opérationnels (+7,8 M€) et poursuivi ses efforts de provisionnement des risques futurs via une dotation nette de 15,4 M€ au compte Fonds pour Risques Bancaires Généraux.
Le résultat net sur actifs immobilisés de -3,3 M€ est la conséquence d'un abandon sur avances en comptes courants de -3,7 M€ à la SAS Square connexion et d'un complément de dotation au provision pour Sacam Fia Net de -0,7 M€ partiellement compensé par une reprise de provision de 1 M€ sur Sacam International.
Après une charge fiscale de -56,9 M€ en baisse de -18,9% du fait de la réduction de l'assiette fiscale (incidence des dividendes Casa et des reprises de provisions non déductibles), le résultat net s'établit à 107 M€, en hausse de 2,5 %.
Pour les trois dernières années et pour l'année 2014 (projet sous réserve de l'approbation par l'assemblée générale), la politique de distribution du résultat a été la suivante.
| Année de rattachement du |
Par CCI | Par CCA | Par Part Sociale |
|---|---|---|---|
| dividende | Montant Net en € |
Montant Net en € |
Taux de rémunération |
| 2010 | 6,82 | 6,82 | 3,34% |
| 2011 | 7,16 | 7,16 | 3,47% |
| 2012 | 6,72 | 6,72 | 2,75% |
| 2013 | 6,78 | 6,78 | 2,46% |
| Prévu 2014 | 6,96 | 6,96 | 1,89% |
Les intérêts aux parts sociales et les dividendes versés aux porteurs de CCI et de CCA sont éligibles à l'abattement de 40% au profit des personnes physiques.
Après une hausse spectaculaire de son cours en 2013 (+ 59 % à 149,20 euros), le titre CCI Sud Rhône Alpes a poursuivi son évolution pour atteindre 155,20 euros au 31 décembre 2014 (+ 4 %), ce qui demeure très inférieur à l'actif net par titre. A cette hausse s'ajoute la distribution d'un dividende de 6,78 euros versé en mai 2014. Lors de sa séance du 27 janvier 2015, le conseil d'Administration de la Caisse régionale a décidé de proposer à la prochaine Assemblée Générale, le versement d'un dividende de 6,96 euros par titre.
Au 31 décembre 2014, la répartition par objectifs du programme de rachat est la suivante :
| Libellé | Nombre CCI |
|---|---|
| CCI CONTRAT DE LIQUIDITE (65,08 %) OBJECTIFS N°3 : Animat ion du marché | 3 789 |
| CCI PROGRAMME RACHAT OBJECTIF N°1 : Attribution mandatair es/salariés | 18 947 |
| CCI PROGRAMME RACHAT OBJECTIF N°2 : Croissance externe | 0 |
| CCI PROGRAMME RACHAT OBJECTIF N°4 : Annulation | 16 034 |
| 38 770 |
Le fonds SRA Placements, fonds dédié aux placements d'excédents de fonds propres de la Caisse régionale, est consolidé dans le périmètre de la Caisse régionale. Ses actifs s'élèvent à 33,2 millions d'euros au 31 décembre 2014 contre 27,4 millions d'euros au 31 décembre 2013. Du fait de la stratégie d'investissement, le portefeuille de titres est principalement constitué de lignes d'obligations.
La société Square Habitat Sud Rhône Alpes détenue en totalité par la Caisse régionale est une société de gestion et de transaction immobilière.
La crise sur le marché de l'immobilier qui se poursuit depuis 2011, n'a pas encore permis d'exprimer toute la force du réseau.
La société va poursuivre sur 2015 les restructurations en cours afin d'être en capacité de profiter des premiers signes de reprise économique.
La société Square Habitat Gestion est une société de syndic et de gestion immobilière exerçant principalement ses activités sur la région Grenobloise.
Depuis 2013, la Caisse régionale Sud Rhône Alpes détient 100 % du capital.
La société CAPIDA au capital de 5 millions d'euros détenu en totalité par la Caisse régionale est destinée à prendre des participations minoritaires dans des sociétés en développement.
Trois opérations d'investissement pour 3 275 milliers d'euros, et une cession pour 175 milliers d'euros, ont été conduites en 2014.
Au 31 décembre 2014, CAPIDA détient 16 lignes de participation pour un montant de 10 159 milliers d'euros.
La société SRA Capital au capital de 3 millions d'euros a vocation à prendre des participations minoritaires dans des sociétés régionales en développement.
Le Comité d'investissement de la société a donné son accord à des interventions dans quatre nouvelles sociétés au cours de l'année 2014 pour un total de 1 131 milliers d'euros.
Deux cessions ont été effectuées en 2014 pour 255 milliers d'euros.
SRA Capital détient, au 31 décembre 2014, 28 lignes de participations pour un montant global de 5 028 milliers d'euros.
La société Foncière Malherbe Claudel a pour objet l'acquisition pour la vente ou la location de tous immeubles bâtis ou non bâtis et la participation dans toutes sociétés de services immobiliers.
Plusieurs opérations importantes ont été menées en 2014 avec notamment la participation à l'augmentation de capital dans la SCI A2P pour 219 milliers d'euros et l'acquisition en VEFA d'un immeuble en cours de construction à Grenoble pour un premier déblocage de1 932 milliers d'euros.
Au 31 décembre 2014 le total des immobilisations nettes ressort à 17 044 milliers d'euros.
La Caisse régionale a réalisé une seule opération significative au cours de l'année 2014 : • La participation à l'augmentation de capital dans Sacam Avenir pour 1,47 million d'euros.
La Caisse régionale a opté pour le paiement en action du dividende SAS Rue la Boetie soit une augmentation de sa participation de 14,48 millions d'euros.
Se reporter au chapitre « Les facteurs de risques au 31 décembre 2014 ».
Se reporter au chapitre « Projet de Résolutions ».
Les comptes consolidés ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC applicables au 31 décembre 2014.
Le périmètre de consolidation comprend toujours les 82 Caisses locales et le Fonds Commun de Placement dénommé « Sud Rhône Alpes Placements».
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Caisse, banques centrales | 58 674 | 61 818 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 0 | 4 984 |
| Instruments dérivés de couverture | 14 080 | 13 890 |
| Actifs financiers disponibles à la vente | 780 456 | 803 794 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 882 536 | 748 162 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 12 221 769 | 12 045 265 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 236 876 | 85 394 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 880 587 | 701 235 |
| Actifs d'impôts courants et différés | 81 150 | 79 154 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 155 780 | 251 230 |
| Actifs non courants destinés à être cédés | 0 | 0 |
| Participation aux bénéfices différée | 0 | 0 |
| Immeuble de placement | 2 563 | 2 439 |
| Immobilisations corporelles | 69 462 | 73 599 |
| Immobilisations incorporelles | 2 078 | 2 001 |
| Ecarts d'acquisition | 0 | 0 |
| TOTAL DE L'ACTIF | 15 386 011 | 14 872 965 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Banques centrales | 0 | 0 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 483 | 565 |
| Instruments dérivés de couverture | 267 986 | 133 584 |
| Dettes envers les établissements de crédit | 8 430 445 | 8 155 850 |
| Dettes envers la clientèle | 4 143 803 | 4 113 438 |
| Dettes représentées par un titre | 298 355 | 353 190 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 34 703 | 25 087 |
| Passifs d'impôts courants et différés | 0 | 0 |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 243 390 | 263 979 |
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés | 0 | 0 |
| Provisions techniques des contrats d'assurance | 0 | 0 |
| Provisions | 51 838 | 42 847 |
| Dettes subordonnées | 37 580 | 37 526 |
| TOTAL DETTES | 13 508 583 | 13 131 066 |
| CAPITAUX PROPRES | 1 877 428 | 1 741 899 |
| Capitaux propres - part du Groupe | 1 877 304 | 1 741 777 |
| Capital et réserves liées | 437 413 | 415 880 |
| Réserves consolidées | 1 308 675 | 1 214 893 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 6 133 | 146 |
| Résultat de l'exercice | 125 083 | 110 858 |
| Intérêts minoritaires | 124 | 122 |
| TOTAL DU PASSIF | 15 386 011 | 14 872 965 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Intérêts et charges assimilées | 247 540 | 244 478 |
| Commissions (produits) | 208 305 | 212 310 |
| Commissions (charges) | -46 012 | -33 725 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 980 | 190 |
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente | 17 397 | 910 |
| Produits des autres activités | 1 944 | 1 940 |
| Charges des autres activités | -2 303 | -2 221 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 427 851 | 423 882 |
| Charges générales d'exploitation | -222 180 | -224 605 |
| Dotations amortissements/dépréciations immobilisations incorporelles et corporelles | -11 903 | -12 232 |
| RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 193 768 | 187 045 |
| Coût du risque | -6 432 | -11 904 |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 187 336 | 175 141 |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | 0 | 0 |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 96 | -13 |
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | 0 | 0 |
| RESULTAT AVANT IMPOT | 187 432 | 175 128 |
| Impôts sur les bénéfices | -62 347 | -64 269 |
| Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession | 0 | 0 |
| RESULTAT NET | 125 085 | 110 859 |
| Intérêts minoritaires | -2 | -1 |
| RESULTAT NET – PART DU GROUPE | 125 083 | 110 858 |
Le tableau ci-dessous retrace de façon explicite le passage du résultat établi selon les normes françaises de la Caisse régionale seule au résultat consolidé établi sous les normes internationales (IFRS) puis l'apport des sociétés consolidées.
| (en millions d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Résultat NF SRA | 107 | 104,4 |
| Titres en juste valeur par résultat | 0 | 0 |
| Dépréciation Titres | -1,6 | -1,9 |
| Soulte netting de swaps | 3,6 | -11,1 |
| FRBG | 15,5 | 8,0 |
| Impôts différés | -4,6 | 6,8 |
| Indemnités de fin de carrière | 0 | 0,2 |
| Autres | 0,3 | 0,2 |
| Résultat NI SRA | 120,2 | 106,6 |
| Résultat Caisses locales | 4,5 | 4,1 |
| Résultat fonds dédié | 0,4 | 0,2 |
| Résultat NI consolidé | 125,1 | 110,9 |
Le résultat consolidé provient du résultat social de la Caisse régionale qui s'établit à 107 millions d'euros, des Caisses locales à 4,5 millions d'euros et du Fonds dédié Sud Rhône Alpes placements à 0,4 millier d'euros. Il est retraité de divergences entre les normes Françaises et IFRS et notamment :
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 |
|---|---|
| Fonds propres de base de catégorie1 (CET1) | 1 165 347 |
| Fonds propres de catégorie 1 (Tier 1 = CET1 + AT1) | 1 165 347 |
| Fonds propres de catégorie 2 (Tier 2) | 0 |
| Fonds propres prudentiels | 1 165 347 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2013 |
|---|---|
| Fonds propres de base (Tier 1) | 1 708 699 |
| Fonds propres complémentaires (Tier 2) | 33 845 |
| Fonds propres surcomplémentaires (Tier 3) | 0 |
| Fonds propres prudentiels | 1 125 255 |
En application de la nouvelle réglementation Baloise, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes doit respecter en 2014 une exigence minimale de CET1 de 4% qui sera portée à 4,5 % les années suivantes. De même, l'exigence minimale de Tier 1 est de 5,5 % en 2014, puis sera portée à 6 % les années suivantes. Enfin, l'exigence minimale de fonds propres est de 8 %.
Au 31 décembre 2014, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a largement répondu à ces nouvelles exigences réglementaires et ce nouveau mode de calcul avec un ratio de solvabilité à 15,51 %. De plus, ce ratio ne prend pas en compte le résultat 2014 non distribué conformément à la nouvelle règlementation européenne.
Néant.
En application de l'article L.441-6-1 du Code de Commerce, nous signalons que le solde des dettes du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes à l'égard de ses fournisseurs s'élève au 31 décembre 2014 à 2 487 milliers d'euros contre 1 813 milliers d'euros fin décembre 2013. A défaut d'indications ou de prescriptions particulières, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes règle ses factures dans un délai maximum de 30 jours date de facture.
Voir Rapport RSE.
Le montant global de charges non déductibles s'élève à 43 216,29 € et le montant d'impôt sur les sociétés à 16 422,19 €.
En 2015, le CA Sud Rhône Alpes entend poursuivre son rôle de 1er financeur de l'activité de ses territoires. Il en va de même de sa politique d'investissement validée par le Conseil d'Administration à chaque étape, avec l'extension du nouveau concept de banque multicanal de proximité intégrant à la fois la rénovation de son réseau d'agences et les enjeux du modèle de banque à distance.
Par ailleurs, l'engagement au service de la collecte d'épargne et du financement du territoire sera renforcé dans le cadre d'une relation équilibrée qui se situe dans la durée, en ligne avec nos valeurs de banque coopérative. Enfin, tous les moyens seront mis au service de la construction d'une signature relationnelle de qualité, basée sur la réactivité, le professionnalisme et la qualité de service.
L'information fournie au titre de la norme IFRS 7 relative aux instruments financiers couvre les types de risques suivants :
Afin de couvrir l'ensemble des risques inhérents à l'activité bancaire, des informations complémentaires sont fournies concernant :
Les données comptables sont fournies sur base consolidée.
Un risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que celle-ci présente une valeur d'inventaire positive dans les livres de la Caisse régionale. L'engagement peut être constitué de prêts, garanties données ou engagements confirmés non utilisés. Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par l'utilisation d'instruments dérivés et la titrisation.
La politique des risques de crédit a été actualisée en date du 28 octobre 2014 par le Conseil d'Administration. Son périmètre couvre les crédits et les engagements sur des contreparties, hors opérations pour compte propre (placements de fonds propres, opérations de marché …). Elle a pour objectif de guider les analyses et les décisions de tous les acteurs de l'entreprise en matière de prise de risques de contrepartie.
Elle est organisée autour de deux grands marchés :
Cette Politique s'articule autour des principes et limites suivants :
Il est régulièrement proposé au conseil d'administration une révision de la politique crédit en fonction de l'évolution de la cartographie des risques.
Le respect de la mise en œuvre de la politique crédit et du bon fonctionnement du dispositif d'octroi et de surveillance des risques crédits entre dans le périmètre de contrôle de la Caisse régionale. Ce dispositif de contrôle, qui n'a pas été modifié en 2014, s'articule autour :
Le Responsable du Contrôle Permanent et des Risques est rattaché directement au Directeur Général et s'appuie sur deux services qui lui sont hiérarchiquement rattachés :
Pour la banque de détail, les managers des agences bénéficient de délégations permettant de traiter environ 80 % des dossiers constitués au titre des marchés des particuliers. Des services d'engagements, spécialisés par marché, traitent des dossiers dont l'encours dépasse la limite par contrepartie ou dont le score exclut l'exercice de la délégation.
La mise en force de certains crédits en agence est possible dans la mesure où ces crédits sont sans garantie ou garantis par des sûretés personnelles.
Pour la grande clientèle, la situation est totalement inverse et la majorité des crédits est décidée en centralisé par un service engagements dédié, rattaché à la Direction Crédits (appelée Direction Développement des Financements).
Outre le dispositif de délégation en vigueur au sein de la Caisse régionale et permettant notamment des décisions au niveau des Directeurs d'Agences, des Directeurs de Régions, des services engagements et des Responsables des Directions Crédits et Marché des Entreprises, les organes décisionnels sont les suivants :
Les décisions sont prises conjointement par les Directeurs Crédit et Marché des Entreprises. Fréquence : hebdomadaire.
Ce Comité tient lieu également de pré comité pour le Comité des Prêts.
Il est composé d'administrateurs et est présidé par un Directeur Général Adjoint ou un Directeur. Fréquence : hebdomadaire.
Il a vocation à décider de tout crédit qui dépasse le champ de délégation du Comité Engagements (à l'exception des crédits consentis aux Administrateurs de la Caisse régionale, ou à toute collectivité publique au sein de laquelle un Administrateur de la Caisse régionale est élu, ou à toute entreprise dans laquelle un Administrateur de la Caisse régionale fait partie du conseil d'administration ou de l'équipe dirigeante).
Il peut par ailleurs accepter tout dossier de crédit qui déroge à la Politique Crédit, sauf non respect de la limite correspondant à la Division des Risques. Pour ce cas, il peut toutefois valider un dépassement de 5 % maximum.
Le Directeur Général et les Directeurs Généraux Adjoints ont les pouvoirs les plus étendus pour prendre une décision en matière de crédits (à l'exception des crédits consentis aux Administrateurs de la Caisse régionale, ou à toute collectivité publique au sein de laquelle un Administrateur Caisse régionale est élu, ou à toute entreprise dans laquelle un Administrateur Caisse régionale fait partie du conseil d'administration ou de l'équipe dirigeante). Tout dossier accepté dans le cadre de cette délégation doit être ensuite présenté pour information au Comité normalement compétent.
Pour toute décision dérogeant à la politique crédit (hors dépassement supérieur à 5 % des limites globales), le dossier doit être accepté conjointement par deux personnes parmi le Directeur Général et les Directeurs Généraux Adjoints.
Les Administrateurs réunis en « Bureau » peuvent fixer une limite maximale par contrepartie supérieure aux limites globales fixées dans le cadre de la Politique de Division des Risques. Ils ont ainsi sur ce point les mêmes pouvoirs que le Conseil d'Administration réunit en séance plénière.
Un « avis risque indépendant » est donné par le Contrôle Central des Risques, avant présentation au Comité des Prêts, ou à la Direction Générale, pour tout dossier comportant une augmentation des engagements supérieur à :
Cet avis est donné avant la prise de décision par l'instance habilitée. Le Contrôle Central des Risques peut également être saisi de tout dossier à la demande de la Direction Générale. En dehors de toute nouvelle demande de financement, le Service Contrôle Central des Risques peut se saisir de tout dossier et porter un « second regard » sur la relation développée avec un client.
La gouvernance du système de notation s'appuie sur le Comité des Normes et Méthodologies présidé par le Directeur des Risques et Contrôles Permanents Groupe, qui a pour mission de valider et de diffuser les normes et méthodologies de mesure et de contrôle des risques.
Sur le périmètre de la banque de détail, la Caisse régionale a la responsabilité de définir, de mettre en œuvre et de justifier son système de notation, dans le cadre des standards Groupe définis par Crédit Agricole S.A. . Ainsi, la Caisse régionale dispose de modèles Groupe d'évaluation du risque.
Le classement des contreparties s'organise en 14 grades pour la banque de détail, eux-mêmes regroupés en segments (Risque très Faible, Risque Faible, Risque Moyen, Risque Fort, Risque Avéré).
L'ensemble des crédits (bilan et hors bilan) de la clientèle Banque de détail est noté mensuellement par l'outil LUC, avec des modèles IRB (PD, LGD, CCF) calibrées sur le périmètre de l'ensemble des Caisses régionales.
Sur le périmètre Grande Clientèle, le dispositif de notation est défini comme l'ensemble des méthodes, processus, contrôles, systèmes de collecte de données et systèmes informatiques qui contribuent à l'évaluation du risque crédit et permettent l'affectation d'une note à une contrepartie et le calcul de la probabilité de défaut. A chaque type de clientèle (entreprises, collectivités publiques, professionnels de l'immobilier, états, financements spécialisés …) correspond une seule méthodologie de notation.
Il existe une seule échelle de notation (échelle maître) qui comporte 15 positions (13 notes, de A + à E -, pour les contreparties qui ne sont pas en défaut et 2 notes, F et Z, pour les contreparties en défaut).
| Échelle-Maître du Groupe Crédit Agricole Equivalence |
|||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Grade | Qualité de l'emprunteur |
Description | PD de Référence |
Intervalle de dicrétisation Défaut (PD) à 1 an |
Moody's | S&P's | $BdF^{(1)}$ | NP 2008-00 | |
| A÷ | Exceptionnel | L'aptitude à faire face à ses obligations est très forte y compris à moyen et long terme. |
0,001% $\left( 2\right)$ |
PD quasi-nulle de o, 000% à 0,003% |
Aaa | AAA | $3 + +$ | ||
| A | Excellent | La probabilité d'un défaut dans l'année est quasi nulle. | 0.01% | PD très faible de 0,003% à 0,014% |
Aai Aa2 AA+ AA | $3 + +$ | |||
| B+ | Très bon | La solidité financière de la contrepartie pourrait être sensible à des changements économiques défavorables ou à une modification des circonstances, cependant sa capacité à faire face à ses obligations reste forte y compris à moyen et long terme. |
0.020% | PD de l'ordre de 0,014% à 0,035% |
Aa 3 A1 | $AA - A +$ | $3 + +$ | ||
| в | Bon | La probabilité d'un défaut dans l'année est estimée à moins de 0.1% | 0.06% | PD comprise entre 0,035% et 0,098% |
A2A3 | AA- | $3+$ | Investment Grade |
|
| C+ | Assez bon | Capacité satisfaisante pour faire face à ses obligations à un an. Sur le moyen long terme, celle-ci pourrait se voir affaiblie à la suite de changements économiques défavorables ou de modifications des circonstances. |
0.16% | PD comprise entre 0,098% et 0,219% |
Baa | $BBB+$ | 3 | ||
| c | Satisfaisant | Cette catégorie regroupe aussi des contreparties dont la situation financière est solide mais qui ne sont pas retenues dans les catégories précédentes en raison de leur petite taille. |
0.30% | PD comprise entre 0,219% et 0,424% |
Baa 2 | BBB | 3 | ||
| C- | Assez satisfaisant |
En moyenne de cycle, la probabilité d'un défaut dans l'année est estimée à moins de 0.6% |
0.60% | PD comprise entre 0,0424 et 0,671% |
Baa 3 | BBB- | $4+$ | ||
| D+ | Acceptable | La sensibilité de la contrepartie à des conditions défavorables sur les plans économique et financier peut affecter sa capacité à s'acquitter de ses obligations financières. |
0.75% | PD comprise entre 0,671% et 0,068% |
Bai | $BB+$ | $\overline{4}$ | ||
| D | Moyen | A un horizon d'un an, cette capacité est acceptable pour les contreparties D+ et D. Elle est en revanche faible pour les contreparties D-. |
1.25% | PD comprise entre 0,068% et 1,541% |
Ba 2 | BB | $\overline{4}$ | non sensible |
|
| D- | Passable | En moyenne de cycle, la probabilité d'un défaut dans l'année est estimée à moins de 3.0%. |
1.90% | PD comprise entre 1,541% et 3,082% |
Ba 3 | BB- | $5+$ | grade | |
| E÷ | Vulnérable | Une contrepartie est en position de faire face à ses obligations à l'horizon d'un an et dans les conditions économiques stables. Elle est toutefois vulnérable et fait l'objet d'une attention particulière. |
5% | PD comprise entre 3,082% et 7,746% |
$B_1B_2$ | $B + B$ | 5, 6 | non investment | |
| Е | Fragile Sous surveillance |
La capacité de remboursement à un an d'une contrepartie dépend de conditions économiques favorables, ce qui justifie une mise sous surveillance. |
12% | PD comprise entre 7,746% et 15,492% |
B 3 | B- | 7 | sensible | |
| E. | Mauvais Sous surveillance |
Il existe de fortes incertitudes quant à la capacité d'une contrepartie à exécuter ses engagements financiers et des incidents (non respect de covenant, retard de paiement sur créances commerciales) sont signalés. |
20% | PD supérieure à 15,492 % | Caa CaC |
CCC CC C |
8 | ||
| F | Défaut | Situation de défaut due à un impayé (de 3 mois en général) ou à un doute caractérisé de la banque sur la solvabilité du débiteur Hors procédure judicière et procédures collective. |
$100\%$ | Défaut constaté = 100% | D | D | $9^*$ | ||
| z | Défaut avec procédure |
Situation de défaut due à un impayé (de 3 mois en général) ou à un doute caractérisé de la banque sur la solvabilité du débiteur avec procédure judiciaire et collective. |
$100\%$ | Défaut constaté = 100% | D | D | P | Défaut |
La notation de toutes les contreparties et groupes du périmètre Grande Clientèle est intégrée dans le workflow national « Tiers et Groupe ». Ainsi, un client en relation avec plusieurs entités du groupe Crédit Agricole a la même notation dans chacune des entités du groupe.
Depuis fin 2007, l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ex Commission Bancaire) a autorisé le Crédit Agricole et, en particulier, la Caisse régionale, à utiliser les systèmes de notation internes au Groupe pour le calcul des exigences en fonds propres réglementaires au titre du risque de crédit des portefeuilles de détail.
Le dispositif de notation des entreprises a été validé par cette même autorité en juin 2014.
La Caisse régionale procède à une consolidation du risque crédit consenti à un ensemble de contreparties dès lors que celles-ci forment entre elles un groupe de risques. Celui-ci est constitué d'un ensemble d'entités liées par des liens capitalistiques ou présentant entre elles une forte dépendance économique et financière de telle sorte que, si une des entités avait de sérieuses difficultés financières, elle obérerait fortement la capacité de remboursement des autres entités.
A cet effet, sur le périmètre Grande Clientèle, la Caisse régionale s'appuie notamment sur le workflow « Tiers et Groupe » mis en place au niveau du groupe Crédit Agricole et permettant :
La mesure des expositions au titre des risques de crédit intègre les engagements tirés et les engagements confirmés non utilisés.
Afin de sécuriser l'octroi de crédits et d'éviter à la Caisse régionale de prendre des risques de manière inconsidérée, la politique crédit s'articule autour de plusieurs limites (limite de division des risques, principe de partage des risques, limites globales par secteurs d'activités économiques …).
Un dispositif de contrôle et de surveillance des risques est en place au sein de la Caisse régionale.
Le contrôle des limites s'effectue au 1er degré par les agences, puis au niveau des services engagements au fil de l'examen des dossiers qui leur sont soumis, lesquels veillent à faire prendre la décision par l'instance habilitée. Le Contrôle Central des Risques organise des revues trimestrielles de risques permettant un suivi régulier des expositions sur des contreparties, ou des groupes de contreparties, présentant un niveau d'engagements significatif.
Afin de maîtriser l'exposition de la Caisse régionale et limiter son risque, les points suivants font l'objet d'une attention toute particulière :
La Caisse régionale définit les limites d'engagements pris sur un groupe de risques. Ces limites au titre de l'année 2014 sont les suivantes :
Marché Entreprises
| NOR* du groupe | Limites (engagements bruts) |
|---|---|
| A + à B | 37 millions d'euros |
| C + à D + | 26 millions d'euros |
| D à D - | 15 millions d'euros |
| E+ à E - | 7 millions d'euros |
| NOR* du groupe | Limites (engagements pondérés) |
|---|---|
| A + à B | 19 millions d'euros |
| C + à D + | 13 millions d'euros |
| D à D - | 7 millions d'euros |
| E+ à E - | 4 millions d'euros |
| NOR* | du groupe | Limites (engagements bruts) |
|---|---|---|
| A + à A | 75 millions d'euros | |
| B + à B | 39 millions d'euros | |
| C+ à C- | 15 millions d'euros | |
| D+ à D - | 11 millions d'euros | |
| E+ à E - | / |
(*NOR = Notation Bâle 2 retenue)
L'ensemble des engagements consentis sur un même groupe de risques ne peut pas être supérieur à 3 millions d'euros.
Encours de crédits à terme + plafonds d'autorisations (y compris les engagements acceptés non encore mis en place) avant déduction d'éventuelles contre garanties et syndications.
Par ailleurs, la Caisse régionale limite son exposition :
grâce à la politique de partage des risques détaillée ci-après,
en recourant le cas échéant à la couverture FONCARIS couverture obligatoire à hauteur de 50 % dès l'instant où les engagements sur un groupe de contreparties atteint 25 millions d'euros (hors Collectivités Publiques et Promotion Immobilière) et recours facultatif à cette même couverture dès l'instant où les engagements sont compris entre 12,5 millions d'euros et 25 millions d'euros.
Des limites individuelles sur certains groupes peuvent être décidées ponctuellement par les Administrateurs réunis en Conseil d'Administration ou en « Bureau ».
Cette politique vise à se fixer des règles par lesquelles la Caisse régionale veille à partager avec un autre établissement les engagements sur une contrepartie dès que la limite maximale d'encours après projet est atteinte :
| MARCHE | LIMITES | OBSERVATIONS |
|---|---|---|
| Banque de Détail : Particuliers |
1,5 millions d'euros | Les engagements de ces marchés sont totalisés |
| Professionnels et Agriculteurs | 2,5 millions d'euros si Risque Très Faible ou Faible 1,5 millions d'euros si Risque Moyen 0,8 millions d'euros si Risque Fort ou Avéré |
|
| Grande clientèle : Entreprises |
5 millions d'euros si NOR A + à A 4 millions d'euros si NOR B + à B 3 millions d'euros si NOR C+ à C – 2 millions d'euros si NOR ≤ D + |
L'ensemble des engagements sur la grande clientèle est totalisé |
| Promotion Immobilière | 2 millions d'euros | |
| Collectivités Publiques : Grandes et Moyennes Collectivités |
5 millions d'euros si NOR A + à A 4 millions d'euros si NOR B + à B 3 millions d'euros si NOR C+ à C – |
L'ensemble des engagements sur la grande clientèle est totalisé |
| Petites Collectivités | 3 millions d'euros si NOR A + à A 2 millions d'euros si NOR B + à B 1 millions d'euros si NOR C+ à C – |
Un dossier est considéré partagé dès l'instant où le total des engagements n'excède pas 66% du total des concours consentis au client, les contre garanties de type BPI ou SIAGI venant en réduction de notre exposition.
Des exceptions peuvent exister mais elles doivent rester très limitées et être dûment motivées. Elles sont décidées en Comité des Prêts (ou par la Direction Générale par délégation) et présentées au Comité de Surveillance des Risques.
Des limites maximum par contrepartie sont également fixées en fonction des particularités propres à chaque marché.
Dans le cadre du financement des professionnels de l'immobilier, il est défini une limite maximale « d'engagements pondérés » par opérateur, tenant compte de sa solidité financière. Celle-ci correspond à : 6 X Fonds Propres X part que la Caisse régionale souhaite prendre dans les financements de l'opérateur (part limitée à 66 % dès lors que les engagements pondérés excédent 2 millions d'euros)
Toute opération pour laquelle le Risque Bancaire est supérieur à 3 millions d'euros doit faire l'objet d'un financement dans le cadre d'un pool bancaire.
Une opération de Promotion Immobilière, de Lotissement ou de Marchand de Biens peut être financée sous réserve que le « risque bancaire » soit au maximum de 70 % par rapport au prix de vente des opérations en stock.
Pour chaque contrepartie, une orientation de renforcement, maintien ou désengagement est fixée ; le support est la fiche de décision crédit.
La mise à jour est faite lors de l'examen annuel du dossier et à l'occasion d'un nouveau financement ou d'un événement particulier.
Cette orientation permet au chargé d'affaires d'orienter sa démarche commerciale.
Il n'apparaît pas adéquat de fixer une politique générale de limite par contrepartie sur ces marchés, la politique de partage évoquée précédemment suffit à limiter l'exposition.
Les engagements de plus d'un million d'euros étant très peu nombreux, ils font l'objet d'un examen particulier et poussé de la part des services Engagements et en Comités.
Ces dossiers font l'objet d'une revue quatre fois par an en Comité des Risques Significatifs.
Concernant les Particuliers, sont notamment exclus :
Les financements d'actifs à l'étranger ou hors France métropolitaine,
Le financement d'un prospect domicilié et investissant hors zone de compétence de la Caisse régionale.
Pour les zones limitrophes, une intervention demeure néanmoins possible, mais doit faire l'objet d'une décision du service Engagements. Une délégation spécifique est également donnée aux agences pour intervenir en limite immédiate de leur territoire.
La Caisse régionale ne finance pas les professionnels ou entreprises situés hors de sa zone de compétence, sauf s'il s'agit de filiales de clients ou en cas de :
participation à une syndication conduite par une entité du groupe Crédit Agricole
d'accompagnement de la Caisse régionale locale.
Pour les zones limitrophes, une intervention demeure également possible, mais fait l'objet d'une décision des Engagements.
Il est également exclu de financer :
Les cautions aux agents immobiliers et aux constructeurs de maisons individuelles (garanties de livraison à prix et délai convenus) sont exclues et sont systématiquement dirigées vers des sociétés spécialisées.
Il est régulièrement proposé au Conseil d'Administration une révision de la politique crédit en fonction de l'évolution de la cartographie des risques.
Engagements sur les 10 plus grandes contreparties
Au 31/12/2014, nos engagements sur les 10 plus grandes contreparties (au sens groupe) représentaient un montant total de 745.678 milliers d'euros soit 5,60 % des engagements totaux de la Caisse régionale.
Parmi ces engagements 635.460 milliers d'euros correspondent à des Collectivités Publiques dont la notation Bâle 2 est comprise entre A+ et B+ (source : Arcade).
Au titre du fonds de mutualisation des grands risques au sein du groupe Crédit Agricole (FONCARIS), la Caisse régionale bénéficie du dispositif suivant depuis le 01 janvier 2012 :
au-delà de 25 millions d'euros d'engagements sur un groupe (hors collectivités publiques) recours obligatoire à la couverture de 50 % ;
possibilité de présenter tout dossier dont les engagements sont compris entre 12,5 millions d'euros et 25 millions d'euros en vue de bénéficier d'une couverture de 50 %.
Au 31/12/2014, le montant total des engagements garantis par FONCARIS s'élevait à 181 870 milliers d'euros et le montant de la garantie correspondante s'élève à : 87 715 milliers d'euros soit une couverture à hauteur de 48,23 %.
Outre le service Contrôle Central des Risques qui a un rôle de détection et de suivi des risques sur l'ensemble de la Caisse régionale, le suivi et le contrôle des risques donne lieu à la tenue des Comités suivants :
Animé par le Directeur Crédit.
Présents : le Contrôle Central des Risques, la Direction Commerciale et les services de la Direction Crédits concernés.
Fréquence : mensuelle, à l'exception du mois où se tient le Comité des Risques Significatifs du Marché de Proximité.
Objet :
fait le point sur l'évolution des risques sur le marché de proximité,
examine individuellement les dossiers CDL (Créances Douteuses et Litigieuses) > 200 milliers d'euros, hors dossiers gérés par le service contentieux et les entrées contentieuses > 200 milliers d'euros
Animé par le Directeur Général Adjoint en charge du Fonctionnement.
Présents : Directeur du Marché Entreprises, les engagements Entreprises, le Contrôle Central des Risques.
Fréquence : mensuelle, à l'exception du mois où se tient le Comité des Risques Significatifs du Marché Entreprises.
Objet :
Animé par le Directeur Crédit.
Présents : les différents services engagements, le Contrôle Central des Risques
Fréquence : Trimestrielle
Objet :
3.2.4 Comité des Risques Significatifs Marché Entreprises
Animé par le Directeur Général Adjoint en charge du Fonctionnement.
Présents : Directeur du Marché Entreprises, les engagements Entreprises, le Contrôle Central des Risques Fréquence : Trimestrielle
les dossiers correspondant à des engagements groupe supérieurs à 5 millions d'euros (les dossiers Collectivités Publiques ne sont présentés qu'une fois /an)
les 20 plus grosses contreparties dont la notation Bâle 2 est comprise entre E + et F
Avec un suivi particulier des dossiers dont la cotation est dégradée (inférieure ou égale à D), ou s'est dégradée durant le dernier trimestre ou dont les engagements ont augmenté.
La Caisse régionale Sud Rhône Alpes applique les règles de déclassement en Créances Douteuses et Litigieuses (CDL) définies par l'ACPR, lesquelles ont été revues en mai et novembre 2014 afin de converger complètement avec les règles de classement en Défaut. Les règles de contagion sont désormais identiques. Depuis novembre 2014, le classement d'une créance en CDL résulte uniquement de son classement en Défaut.
Ainsi, sont considérées comme « Défaut » et « douteuses », les créances correspondant :
Toutes les créances faisant l'objet d'une procédure de surendettement à l'étude, d'un moratoire ou d'un quasi moratoire, sont automatiquement déclassées en Créances Douteuses et Litigieuses et en Défaut.
Sur la Banque de Détail, le principe de contagion s'applique dans tous ces cas, ce qui signifie que l'ensemble des dettes d'un client, y compris leur partie non encore exigible, doit être classé en créances douteuses et en Défaut. Dans le même ordre d'idée, la notion de confusion de patrimoine est présumée et la contagion s'applique donc à l'ensemble des concours et comptes ouverts au nom d'une personne au titre de ses activités professionnelles et privées.
Sur la Grande Clientèle, le principe de contagion est, dans le cas des groupes de sociétés, examiné au cas par cas. Les sociétés réellement interdépendantes, soit par les liens financiers, soit par l'imbrication économique des composantes du groupe, font l'objet d'un reclassement en créances douteuses si tel est le cas (holding et sociétés d'exploitation, sociétés de production et sociétés de commercialisation …).
La Caisse régionale a intégré un dispositif de règlement automatique des opérations débitrices, pour les clients les mieux notés selon les indicateurs Bâle 2. L'agence conserve néanmoins la charge de suivi des régularisations.
L'envoi des lettres de demandes de régularisations, de rappels et de mises en demeure est géré automatiquement.
La détection des incidents de règlement des échéances ou de couverture des comptes au niveau du réseau est effectuée au moyen :
du poste de travail (transaction de sélection multicritères : montants, ancienneté, opérations rejetables, …),
d'états de suivi des anomalies à 30 jours, du stock des anomalies à 40 jours et encours > 10 K€.
Tout dossier dont l'anomalie est supérieure à 90 jours doit faire l'objet d'une décision de maintien en agence par l'instance habilitée, à défaut il doit être transmis au service « recouvrement ».
Les agences doivent rendre compte auprès du service assurant la surveillance des risques sur les situations d'anomalies rencontrées. Un suivi quotidien est réalisé au niveau siège.
Selon l'importance des incidents ou à défaut d'information, le service recouvrement peut se saisir du dossier sur demande de l'unité surveillance risques.
Un suivi mensuel est effectué pour suivre les régularisations (animation du responsable du recouvrement, relais des Directeurs de région, reporting en Comité mensuel des risques).
Les petits dossiers sont adressés à un huissier : comptes débiteurs et crédits à la consommation essentiellement.
Les comptes de dépôt dont le solde est débiteur de moins de 300 € peuvent être passés par perte dans le réseau (par délégation), après relance infructueuse.
Des revues de portefeuilles sont réalisées lors des comités des risques mensuels (anomalies) et trimestriels (engagements supérieurs à 5 000 milliers d'euros). Elles peuvent aboutir au classement d'un dossier en statut « sensible » ou à son transfert en « affaires spéciales », faisant alors l'objet d'une gestion spécifique au niveau siège..
Cette unité prend également en charge tout dossier en mandat ad hoc, en conciliation ou à la demande de la Direction, voire d'un Comité des risques.
De son côté, le Contrôle Central des Risques suit l'ensemble des risques crédits de la Caisse régionale en établissant, avec suivi et actualisation régulier :
des indicateurs par marché, par type de crédits,
une cartographie par secteur d'activité économique (un certain nombre de filières font l'objet d'un suivi particulier),
une répartition par agence, par groupe d'agences (régions correspondant à l'organisation de notre réseau d'agences), par lieu d'investissements (notamment pour les crédits habitat) ou par zone de résidence des clients.
Il rend régulièrement compte de ses travaux à la Direction Générale et au Comité Central des Risques.
Présidé par le Directeur Général.
Présents : Directeur Général Adjoint en charge du Fonctionnement, les Directeurs du Marché Entreprises, des Crédits et du Financier, le Directeur Commercial (réseau de proximité), le Contrôle Central des Risques. Fréquence : Trimestrielle.
Il a pour objet le pilotage des risques à partir notamment des éléments suivants :
Il est assuré par le Bureau du Conseil d'administration.
Participent également : le Directeur Général Adjoint en charge du Fonctionnement, les Directeur Crédits et Marché Entreprises, le Directeur Commercial (réseau de proximité), le Contrôle Central des Risques Fréquence : Trimestrielle
Objet : Contrôle global de la gestion du risque de contrepartie dans la Caisse régionale, au nom et par délégation du Conseil d'administration. A ce titre, il examine notamment les tableaux de bord « bâlois », CDL et provisions. Sont également présentés les risques significatifs, les risques avérés et les provisions correspondantes.
Les notions de Probabilité de Défaut, d'EL (Expected Loss = perte attendue) et d'EAD (Exposition Au moment du Défaut) sont de plus en plus développées dans les usages afin de pouvoir mettre en place un véritable pilotage prévisionnel, permettant d'avoir une vision complète du risque. Ceci doit permettre d'être de plus en plus réactif dans l'actualisation des politiques de distribution du crédit.
La méthodologie se base sur un scenario de crise contenant des prédictions concernant les indicateurs économiques principaux (par exemple recul du PNB de 1 %, augmentation significative du taux de chômage). Actuellement la Caisse régionale n'a pas élaboré ni mis en œuvre ses propres simulations de crise sur le risque crédit.
Par contre, elle s'appuie sur les travaux réalisés au niveau du groupe Crédit Agricole. Ainsi, un scenario macro économique groupe réalisé en 2014 sur la base des données propres à la Caisse Régionale arrêtées au 31/12/2013 et s'articulant autour de 3 principaux risques systémiques :
forte hausse des rendements obligataires mondiaux,
détérioration de la qualité du crédit dans les pays à faible demande appuyée par un choc de taux d'intérêt interbancaire à court terme et une chute des cours boursiers et des prix des logements,
arrêt des réformes politiques conduisant à des risques de viabilité des finances publiques,
se serait traduit pour la Caisse régionale Sud Rhône Alpes par un accroissement de la perte attendue (Expected Loss - EL) de + 11,0 % soit 16,2 millions d'euros pour la première année et de + 12,2 % soit 20,1 millions d'euros pour la seconde année.
Au 31 décembre 2014, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a plus d'engagements vis-à-vis des contreparties souveraines. Elle n'a pas mis en place de processus interne de surveillance et suit les recommandations du Groupe en la matière.
La Caisse régionale prend en compte les sûretés réelles ou personnelles en tant que techniques de réduction du risque, conformément aux principes mis en œuvre par le groupe Crédit Agricole dans le cadre de la règlementation Bâle 2 notamment en terme d'éligibilité et de valorisation.
Ainsi, les sûretés sont incluses dans la liste limitative des instruments éligibles (hypothèques, nantissements de dépôts en espèces et de contrats d'assurance vie auprès de l'établissement prêteur, actions ou obligations convertibles incluses dans un indice principal ou côtés sur un marché reconnu, parts d'OPCVM sous conditions, etc.).
La Caisse régionale valorise ces garanties conformément aux règles en vigueur au sein du groupe.
Elle se doit par ailleurs de respecter les exigences minimales suivantes pour la prise en compte des sûretés et notamment l'éligibilité des garants : non-corrélation entre la qualité de crédit du débiteur et la valeur de la sûreté, documentation et examen juridique assurant la mise en œuvre effective et un recouvrement rapide de la sûreté dans toutes les juridictions concernées, procédures adaptées aux différents types et montants de sûretés, réévaluation régulière de la valeur de marché de l'instrument, échéance suffisante de la sûreté financière, assurance adéquate des biens immobiliers utilisés en tant que sûreté…
La politique de l'établissement consiste également à céder dès que possible les actifs qui seraient obtenus après mise en jeu des garanties.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par cette technique.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par cette technique
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Actifs financiers à la juste valeur par le résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) |
0 | 4 984 |
| Instruments dérivés de couverture | 14 080 | 13 890 |
| Actifs disponible à la vente (hors titres à revenu variable) | 140 240 | 108 573 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes) |
33 113 | 22 731 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 12 252 295 | 12 072 693 |
| Actif financiers détenus jusqu'à l'échéance | 880 587 | 701 235 |
| Exposition des engagements de bilan (nets de dépréciations) | 13 320 315 | 12 924 106 |
| Engagements de financement donnés (hors opérations internes) | 850 491 | 939 940 |
| Engagements de garantie financière donnés (hors opérations internes) | 185 809 | 191 554 |
| Provisions - Engagements par signature | - 6 560 |
- 6 883 |
| Exposition des engagements hors bilan (nets de provisions) | 1 029 740 | 1 124 611 |
| Exposition maximale au risque de crédit | 14 350 055 | 14 048 717 |
| 31/12/2014 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts |
dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total |
| Administration générale | 1 640 708 | 87 | 80 | 0 | 1 640 628 |
| Banques centrales | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Etablissements de crédit | 19 273 | 0 | 0 | 0 | 19 273 |
| Grandes entreprises | 1 457 813 | 37 796 | 27 759 | 13 456 | 1 416 598 |
| Clientèle de détail | 9 280 822 | 145 522 | 77 359 | 38 920 | 9 164 543 |
| Total (1) | 12 398 616 | 183 405 | 105 198 | 52 376 | 12 241 042 |
(1) Dont encours clientèle sains restructurés selon la nouvelle définition (cf. paragraphe sur les créances restructurées de la note 1.3 Principes et méthodes comptables) pour 22 654 milliers d'euros.
| 31/12/2013 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts |
dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total |
| Administrations générale (2) | 1 | 0 | 0 | 0 | 1 |
| Banques centrales | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Etablissements de crédit | 18 923 | 4 646 | 3 631 | 0 | 15 292 |
| Institutions non établissements de crédit | 1 891 093 | 26 676 | 19 747 | 19 000 | 1 852 346 |
| Grandes entreprises | 1 355 612 | 129 141 | 73 541 | 42 389 | 1 239 682 |
| Clientèle de détail | 8 956 867 | 0 | 0 | 0 | 8 956 867 |
| Total (1) | 12 222 496 | 160 463 | 96 919 | 61 389 | 12 064 188 |
(1) Dont encours sains restructurés pour 14 588 milliers d'euros.
Il convient de se référer aux différents tableaux figurant dans les annexes des comptes consolidés sous la note 3.1
La politique de notation interne vise à couvrir l'ensemble du portefeuille « Corporate » (entreprises, banques et institutions financières, Administrations et Collectivités publiques). Au 31 décembre 2014, les emprunteurs notés par les systèmes de notation interne représentent 100 % des encours portés par la Caisse régionale, hors banque de détail.
Le périmètre ventilé dans le graphique ci-après est celui des engagements accordés la par la Caisse régionale à ses clients sains hors banque de détail. La répartition par rating et présentée en équivalent notation Standard & Poors est la suivante :
| La ventilation par équivalent note Standard & Poor's est obtenue selon le tableau suivant : |
|---|
| --------------------------------------------------------------------------------------------- |
| Notation Interne | Probabilité de défaut | Equivalent S&P | Libellé graphique |
|---|---|---|---|
| A+ | 0,00% AAA | AAA | |
| A | 0,01% AA+ & AA | AA | |
| B+ | 0,02% AA- & A+ | A | |
| B | 0,06% A & A | ||
| C+ | 0,16% BBB+ | ||
| C | 0,30% BBB | BBB | |
| C- | 0,60% BBB | ||
| D+ | 0,75% BB+ | ||
| D | 1,25% BB | BB | |
| D- | 1,90% BB | ||
| E+ | 5,00% B+ & B | B | |
| E | 12,00% B | Sous surveillance | |
| E- | 20,00% CCC & CC & C | ||
| F | 100,00% D | Défaut | |
| Z | 100,00% D | ||
| ND | |||
| NON VENTILE | |||
| HORS RETAIL |
Outre la constitution de provisions pour risques de contrepartie déterminée sur la base d'un examen individuel des créances (provisions pour créances douteuses), la Caisse régionale se doit de constituer des provisions à hauteur des pertes probables relatives à des créances non dépréciées sur base individuelle.
Ces provisions constituées doivent être justifiées par l'existence d'une perte probable :
portant sur des ensembles homogènes de prêts, c'est-à-dire des ensembles de prêts ayant des caractéristiques de risques de crédits similaires,
due à l'existence d'un (ou de plusieurs) événement(s) de perte intervenu(s) après la réalisation du prêt,
évaluée par différence entre la valeur comptable des prêts et la somme des flux de trésorerie futurs des prêts actualisés au taux d'origine, dont la mesure est fiable.
En outre, cette perte probable tient compte du jugement expérimenté de l'entité.
A cet effet, la Caisse régionale dispose d'outils et de bases statistiques permettant de déterminer, pour chaque créance et engagement hors bilan, les « pertes attendues » au regard des caractéristiques de risques de contrepartie observées.
Il convient de se référer à la note 6.7 de l'Annexe aux comptes consolidés et aux tableaux qui y figurent.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Dotations aux provisions et aux dépréciations | -41 007 | -39 153 |
| Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe | ||
| Prêts et créances | -39 982 | -36 886 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 0 | 0 |
| Autres actifs | -12 | -8 |
| Engagements par signature | -538 | -496 |
| Risques et charges | -475 | -1 763 |
| Reprises de provisions et de dépréciations | 38 747 | 28 891 |
| Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe | ||
| Prêts et créances | 29 905 | 26 608 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 0 | 0 |
| Autres actifs | 3 | 5 |
| Engagements par signature | 859 | 1 805 |
| Risques et charges | 7 980 | 473 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions | -2 260 | -10 262 |
| Plus ou moins-values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés |
||
| Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés | -4 707 | -1 786 |
| Récupérations sur prêts et créances amortis | 992 | 663 |
| Décotes sur crédits restructurés | -412 | -350 |
| Pertes sur engagements par signature | 0 | -117 |
| Autres pertes | -45 | -52 |
| Coût du risque (Annexe 4.8 des comptes consolidés) | -6 432 | -11 904 |
Les risques de marché représentent le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marchés, notamment :
Les taux d'intérêts : le risque de taux correspond au risque de variation de juste valeur ou au risque de variation de flux de trésorerie futurs d'un instrument financier du fait de l'évolution des taux d'intérêts,
Les taux de change : le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution du cours d'une devise,
Les prix : le risque de prix résulte de la variation de prix et de volatilité des actions et des matières premières, des paniers d'actions ainsi que des indices sur actions. Sont notamment soumis à ce risque les titres à revenu variable, les dérivés actions et les instruments dérivés sur matières premières,
Les spreads de crédit : le risque de crédit correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution des spreads de crédit des indices ou des émetteurs. Pour les produits plus exotiques de crédit s'ajoute également le risque de variation de juste valeur lié à l'évolution de la corrélation entre les défauts des émetteurs.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est exposé aux risques de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché).
On distingue comptablement le Trading book et le Banking book. La variation de juste valeur du Trading book se traduit par un impact sur le résultat. La variation de juste valeur du Banking book se traduit par un impact sur les fonds propres.
La Caisse régionale n'a pas l'intention de détenir un Trading book, son activité essentielle relevant du Banking book.
Le suivi des risques de marché est effectué régulièrement sur la base du portefeuille exposé aux risques de marché : titres de placements et assimilés. Ce suivi fait l'objet de reportings quotidiens (suivi des stop loss), mensuels (rapport d'activité) et de mesures d'exposition mensuelles au moyen des méthodes VaR et stress scenarii.
Les résultats sont présentés au Conseil d'administration semestriellement.
Le contrôle des risques de marché du groupe Crédit Agricole est structuré sur deux niveaux distincts mais complémentaires.
Au niveau central, la Direction des Risques et Contrôles Permanents Groupe assure la coordination sur tous les sujets de pilotage et contrôle des risques de marché à caractère transverse. Elle norme les données et les traitements afin d'assurer l'homogénéité de la mesure consolidée des risques et des contrôles.
Au niveau de la Caisse régionale, un Responsable des Risques et Contrôles Permanents contrôle les risques de marché. Ce Responsable est nommé par le Directeur Général du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes et lui est directement rattaché. Il est appuyé dans ses missions par un Contrôleur Permanent comptable et financier qui effectue en toute indépendance et transparence les contrôles qui lui sont impartis. Les organes de suivi et pilotage des risques de marché au niveau Caisse régionale sont le Comité Financier et le Comité de Gestion Financière.
L'organisation mise en place permet un contrôle indépendant de valorisation. Les fonctions à l'engagement, à la comptabilisation et au contrôle sont indépendantes.
Différents comités sont chargés de suivre les risques au niveau central du groupe :
Participants : Directeur Général, Directeurs Généraux Adjoints, Directeur financier, Responsable de la gestion financière, Responsable du Contrôle Permanent.
Rôles et responsabilités :
o Valide les grandes orientations de stratégie financière concernant la gestion des excédents de fonds propres ainsi que les risques de taux et de liquidité,
Participants : Directeur Général Adjoint, Directeur financier, Responsable de la gestion financière, Trésorier, gestionnaire ALM, Contrôleur Permanent comptable et financier, Middle Office.
Rôles et responsabilités : Traduire et mettre en œuvre sous forme de décisions de gestion, accompagnées de reportings, la politique générale arrêtée en comité financier et validée par le Conseil d'administration. Ces décisions portent sur les domaines suivants :
o la gestion des excédents de fonds propres,
L'encadrement des risques de marché du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes repose sur la combinaison de plusieurs indicateurs de risque, donnant lieu à encadrement par des limites et des seuils d'alerte :
la surveillance quotidienne des stop loss sur le portefeuille de placement par le Middle Office Trésorerie,
le suivi régulier du respect de la politique financière et du dispositif de limites validé par le Conseil d'administration,
un suivi mensuel du risque de marché effectué au moyen de la méthode VaR et complété par un calcul de stress scénarii.
La VaR peut être définie comme étant la perte potentielle maximale que peut subir un portefeuille en cas de mouvements défavorables des paramètres de marché, sur un horizon de temps et pour un intervalle de confiance donnés.
Sur son portefeuille de titres, la Caisse régionale retient un intervalle de confiance de 99% et un horizon de temps de un mois.
Il existe trois différents types de VaR :
La Caisse régionale utilise l'outil e-VaRisk développé par l'équipe Recherche d'Amundi. Il s'agit d'une VaR paramétrique.
Les principales limites méthodologiques attachées au modèle de VaR sont les suivantes :
Un backtesting des calculs de VaR est réalisé en comparant les pertes réelles éventuelles par rapport aux pertes théoriques calculées par la VaR. Toute exception doit être analysée et documentée.
Le calcul de VaR au sein du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes fait l'objet d'un reporting en Comité financier et Conseil d'administration par le Directeur financier. Les limites en VaR sont exprimées en % du Résultat Net Comptable
La limite et le seuil d'alerte sont au 31/12/2014 :
Aucun de ces seuils n'a été atteint au cours de l'année.
La Caisse régionale calcule également une sensibilité par facteurs de risques qui se mesure au travers de stress scénarii :
Le « stress scénario », complète la mesure en VaR qui ne permet pas d'appréhender correctement l'impact de conditions extrêmes de marché,
Ces calculs de scénarios de stress, conformément aux principes du groupe, simulent des conditions extrêmes de marché et sont le résultat de trois approches complémentaires :
Ces scénarios sont adaptés aux risques propres du portefeuille de placement sur lequel il est calculé. Les hypothèses prises en compte ont été validées au niveau du Groupe Crédit Agricole :
Ces résultats sont exploités par la Gestion financière et sont intégrés comme paramètres de détermination de notre politique annuelle d'allocation d'excédents fonds propres.
Concernant les titres des portefeuilles de placement et assimilés, à l'exception des produits dont le capital est garanti à l'échéance, une limite de "stop loss" est fixée pour chaque titre. Son respect fait l'objet d'un suivi quotidien par le Middle Office.
Aucun stop loss n'a été atteint en 2014.
Le portefeuille global fait également l'objet d'un reporting quotidien d'indicateurs définis dans notre politique financière :
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas exposé aux dérivés de crédit.
Les portefeuilles de placement et assimilés exposés au risque de marché s'élèvent à 111,1 millions d'euros au 31/12/2014 :
| Allocation VAR | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Monétaire | 50,2 | 57,7 |
| Obligations | 32,5 | 74,8 |
| Convertibles | 5,5 | 5,5 |
| Actions | 8,8 | 8,3 |
| Private Equity | 10,5 | 8,8 |
| Immobilier | 3,6 | 2,2 |
| 111,1 | 157,3 |
La VaR au 31/12/2014 est de 2,99 millions d'euros, soit 2,9% du Résultat net comptable (N-1).
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est exposé au risque actions au travers de la détention d'OPCVM ou de FCP à composantes actions, ainsi que des CCI auto-détenus dans le cadre du programme de rachat.
Traditionnellement, le portefeuille actions s'inscrit dans un souci de diversification des placements et en aucun cas dans une activité de trading.
Ce risque fait l'objet d'un suivi quotidien par le Front Office et le Middle Office (suivi de stop loss, respect des limites par contrepartie, limites géographiques…), ainsi que des reportings mensuels réalisés par le Middle Office (calcul de VaR et stress scenarii).
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas d'activité de trading et d'arbitrage.
Le portefeuille de placement et assimilés du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes s'élève à 111,1 millions d'euros au 31 décembre 2014. La part actions représente 8,8 millions d'euros soit 7,9% du portefeuille de placement et assimilés.
Le 12 avril 2001 le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes et Crédit Agricole S.A. ont signé un contrat de liquidité avec Crédit Agricole Cheuvreux. Ce contrat a été modifié en 2005 pour se conformer à la charte de déontologie de l'AFEI (approuvée par l'AMF par une décision du 22 mars 2005). Le contrat est conforme aujourd'hui à la charte AMAFI. La quote-part du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes dans ce contrat est de 65.08%
L'intermédiaire intervient pour le compte du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sur le marché en vue de favoriser la liquidité des transactions et la régularité des cotations de titres.
Dans le respect des règles du marché, l'objectif des interventions de l'intermédiaire consiste à favoriser la liquidité des transactions et la régularité des cotations de titres.
Dans le cadre du contrat qui lui est confié l'intermédiaire agit en pleine indépendance. Il apprécie seul l'opportunité de ses interventions sur le marché au regard du souci
Au titre de ses interventions sur le marché, l'intermédiaire perçoit une rémunération forfaitaire annuelle de 15.000 € HT versée par l'émetteur.
Depuis avril 2009, la Caisse régionale a étendu la délégation donnée à son prestataire de services d'investissement de procéder, pour son compte, à des rachats de titres dans le cadre d'un programme établi conformément aux décisions de l'Assemblée Générale Ordinaire du 31 mars 2009.
Ce contrat de rachat a pour finalité l'acquisition de CCI en vue de leur remise ultérieure à l'échange ou en paiement dans le cadre d'éventuelles opérations de croissance externe.
Des finalités nouvelles ont été adoptées par l'Assemblée Générale du 30 mars 2010 qui autorise :
l'attribution des CCI à des salariés et/ou mandataires sociaux exerçant des fonctions de dirigeants ;
l'annulation en une ou plusieurs fois de tout ou partie des CCI acquis par la Caisse régionale dans la limite de 10 % du nombre de CCI composant le capital par période de vingt-quatre mois à compter de la dernière Assemblée l'ayant autorisé.
Ces finalités ont été confirmées par l'Assemblée Générale du 25 mars 2014 (14ème résolution).
Selon les décisions prises en Assemblée générale le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes ne peut détenir plus de 10% de ses 743 500 titres soit 74 350 titres.
Au 31 décembre 2014, la Caisse Régionale détenait au total 38 770 titres soit 5,21%.
Le Risque de Taux est "le risque encouru en cas de variation des taux d'intérêt du fait de l'ensemble des opérations de bilan et de hors bilan, à l'exception, le cas échéant, des opérations soumises aux risques de marché ("trading book")".
La gestion du risque de taux d'intérêt global vise à protéger la valeur patrimoniale de la Caisse régionale ainsi qu'à optimiser la marge d'intérêt dans le cadre des limites d'exposition fixées annuellement par le Conseil d'administration.
Le comité de gestion actif-passif (réuni mensuellement) a pour mission de traduire et mettre en œuvre sous forme de décisions de gestion, accompagnées de reportings, la politique générale arrêtée en comité financier et validée par le Conseil d'administration en matière d'exposition au risque de taux. Les décisions concernant le risque de taux portent sur les domaines suivants :
Un reporting trimestriel est réalisé en comité financier et semestriel, en Conseil d'administration.
La Gestion financière est en charge du calcul mensuel du risque de taux, de l'exécution des couvertures décidées par le comité de gestion actif-passif, avec un contrôle au niveau du Middle Office ainsi que du Contrôle Permanent.
L'exposition globale au risque de taux est mesurée par la méthode des impasses statiques (GAPS) qui sont issues de la comparaison entre les passifs à taux fixes (ressources) et les actifs à taux fixes (emplois).
Le périmètre de suivi du risque de taux d'intérêt global intègre la totalité des données du bilan (titres et fonds propres inclus) et du hors bilan sensibles aux variations de taux. Les modèles d'écoulement retenus pour les éléments de bilan non échéancés sont ceux déterminés par l'organe central Crédit Agricole SA.
L'exposition globale au risque de taux de la Caisse régionale s'apprécie par la mesure de son GAP synthétique (Gap taux fixe + Gap optionnel « équivalent delta » + Gap inflation).
Le risque inflation est couvert au travers de notre entrée dans le dispositif groupe des Avances Miroirs (AMS).
La Caisse régionale utilise l'applicatif Cristaux 2 développé par Crédit Agricole SA pour le calcul de ses GAPS. Cet applicatif de suivi des GAPS intègre les effets de la macro-couverture afin d'afficher une vision nette des impacts de couverture.
| Outil utilisé | Cristaux 2 |
|---|---|
| Périodicité de calcul | Mesures mensuelles |
| Méthode utilisée | Approche statique (sans renouvellement d'activité) |
| Indicateurs utilisés | Gaps de taux fixe et Gaps synthétiques. |
Un impact maximum en valeur actuelle nette pour un choc normatif (+/- 200 bps) à la hausse et à la baisse ne doit pas dépasser 10% des Fonds Propres prudentiels.
Limites VAN en vigueur sur l'année 2014 :
| Limites 2014 | Préconisations groupe | Limites réglementaires | |
|---|---|---|---|
| Perte potentielle sur 30 ans actualisée |
10% des fonds propres prudentiels, soit 109,9 millions d'euros. |
10% des fonds propres prudentiels |
20% des fonds propres prudentiels |
Remarque : Les Fonds Propres Prudentiels de la Caisse régionale au moment du calibrage des limites étaient de 1 099 millions d'euros.
Pour éviter toute concentration, des limites dites de concentration sont fixées sur un horizon de 10 ans.
L'ensemble de ce dispositif est validé annuellement par le Comité Financier et le Conseil d'administration. Ces limites sont conformes aux orientations fixées par le groupe.
Par des opérations de hors bilan.
A l'exception des opérations de micro-couverture calées sur les caractéristiques de leur sous-jacent, nos opérations de macro-couverture du risque de taux sont intégralement effectuées au moyen de swaps vanilles prêteurs ou emprunteurs.
Par des opérations bilancielles (avances globales, TCN interbancaires, emprunts en blanc).
Le risque optionnel est couvert par la méthode dite de «l'équivalent delta».
Par convention et conformément à la méthodologie Groupe, nous appelons :
GAP Taux Fixe négatif, un GAP né d'un manque de ressources à taux fixe rapporté au volume des emplois à taux fixe et donc une exposition adverse à la hausse des taux,
GAP Taux Fixe positif, un GAP né d'un manque d'emplois à taux fixe rapporté au volume des ressources à taux fixe et donc une exposition adverse à la baisse des taux.
Au 31/12/2014, l'exposition du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est la suivante :
| Année 1 glissante |
2016 | 2020 | 2025 | 2030 | |
|---|---|---|---|---|---|
| Gap synthétique (en millions d'euros) |
-245 | 12 | -234 | -72 | -258 |
| Dépassement de limite GAP |
Aucun | Aucun | Aucun | Aucun | Aucun |
La Caisse régionale étant globalement risquée en cas de hausse des taux, l'application du choc de +200 bps a les incidences suivantes sur les fonds propres prudentiels :
| Impact choc | ||
|---|---|---|
| - 200 bps | + 200 bps | |
| Sensibilité actualisée | +60 millions d'euros | -44 millions d'euros |
| Rappel Limite VAN | Non applicable | 109,9 millions d'euros |
| Consommation Limites VAN | Non applicable | 40% |
| Sensibilité / Fonds propres | Non applicable | 4% |
-Limite Réglementaire : 20%
-Limite Groupe : 10%
-Limite Caisse régionale Sud Rhône Alpes : 10% pour une situation à 4% au 31/12/2014.
La protection de la valeur patrimoniale du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes suppose d'adosser les postes du bilan/hors bilan sensibles à la variation des taux d'intérêt (postes à taux fixe) à des instruments à taux fixe également, afin de neutraliser les variations de juste valeur observées en cas de variation des taux d'intérêt.
Lorsque cet adossement est fait au moyen d'instruments dérivés (principalement des swaps de taux fixe), ceux-ci sont considérés comme des dérivés de couverture de juste valeur (Fair Value Hedge) dès lors que les instruments identifiés (micro FVH) ou les groupes d'instruments identifiés (macro FVH) comme éléments couverts sont éligibles au sens de la norme IAS 39.
En vue de vérifier l'adéquation de la couverture, les instruments de couverture et les éléments couverts sont échéancés par bande de maturité en utilisant les caractéristiques des contrats ou, pour certains postes du bilan (collecte notamment) des hypothèses qui se basent notamment sur les caractéristiques financières des produits et sur des comportements historiques. La comparaison des deux échéanciers (couvertures et éléments couverts) permet de documenter la couverture de manière prospective, en cours de période et rétrospectifs.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes applique les recommandations du Groupe Crédit Agricole et documente la macro-couverture en Fair Value Hedge. L'ensemble des instruments dérivés classés dans cette catégorie étant négocié avec une contrepartie externe au palier de consolidation de la Caisse régionale, leur éligibilité au titre d'instrument de macro couverture FVH est donc respectée.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes utilise la méthode de juste valeur pour couvrir des passifs à taux fixe (DAV) avec des swaps prêteurs taux fixe, et pour couvrir des actifs à taux fixe (crédits à taux fixe clientèle) avec des swaps emprunteurs taux fixe.
Au 31/12/2014, l'efficacité de la relation de couverture est satisfaite au niveau des tests prospectifs, en cours de période et rétrospectifs.
L'efficacité de chacun des instruments financiers dérivés classés en micro couverture a été vérifiée sur la base des éléments suivants :
o corrélation forte entre les périodicités du swap et de l'élément couvert,
o corrélation forte entre le notionnel du swap et de l'élément couvert,
Les instruments financiers dérivés ne répondant plus aux conditions de la norme IAS 39 sont déclassés en trading.
La protection de la marge d'intérêt suppose de neutraliser la variation des futurs flux de trésorerie associés d'instruments ou de postes du bilan liée à la refixation dans le futur du taux d'intérêt de ces instruments, soit parce qu'ils sont indexés sur des indices de taux qui fluctuent, soit parce qu'ils seront refinancés à taux de marché à un certain horizon de temps.
Lorsque cette neutralisation est effectuée au moyen d'instruments dérivés, ceux-ci sont considérés comme des dérivés de couverture des flux de trésorerie (Cash Flow Hedge). Dans ce cas également, cette neutralisation peut être effectuée pour des postes du bilan ou des instruments identifiés individuellement (micro CFH) ou des portefeuilles de postes ou instruments (macro CFH).
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes détient au 31/12/2014 neuf actifs à taux variable micro couverts en CFH. Il s'agit de titres d'état français à revenu indexé sur l'inflation détenus dans notre portefeuille AFS.
Ils sont documentés selon la Shortcut Method conformément à la norme IAS 39.
Le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution du cours d'une devise.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné de façon significative par ce type de risque.
Le risque de liquidité et de financement désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance. Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placements.
Les exigences réglementaires en matière de liquidité sont définies par :
Le règlement CRBF n°97-02 modifié par les arrêtés du 05 mai 2009 et du 3 novembre 2014 relatifs à l'identification, la mesure, la gestion et le contrôle du risque de liquidité,
L'instruction n°2009-05 de la Commission Bancaire relative à l'approche standard du risque de liquidité.
La Caisse régionale est exposée, comme tous les établissements de crédit, au risque de ne pas disposer des fonds nécessaires pour faire face à ses engagements. Ce risque se matérialise, par exemple, en cas de retraits massifs des dépôts de la clientèle.
La Caisse régionale assure sa gestion de liquidité à travers la définition d'un plan de financement annuel et pluriannuel et du suivi des limites réglementaires et internes au groupe pour encadrer le risque.
Crédit Agricole S.A, en tant qu'Organe Central du Groupe, assure la liquidité des entités du groupe.
Le rôle de centrale de refinancement dévolu à Crédit Agricole S.A. s'inscrit dans une démarche de centralisation et d'optimisation des flux financiers.
Ses missions sont multiples :
Crédit Agricole SA est, in fine, le garant de la liquidité des Caisses régionales.
La gestion de la liquidité en Caisse régionale consiste à mesurer et à gérer le risque de liquidité de manière permanente et selon 2 approches :
Les 3 composantes de cette approche sont :
L'approche avancée s'est matérialisée par une convention de liquidité signée en novembre 2010 entre la Caisse régionale et Crédit Agricole SA.
Elle prévoit les normes du système de gestion et d'encadrement du risque de liquidité comme suit :
Le comité de gestion actif-passif a pour mission de traduire et mettre en œuvre sous forme de décisions de gestion, accompagnées de reportings, la politique générale arrêtée en comité financier et validée par le Conseil d'administration en matière de pilotage de la liquidité.
Le suivi de la liquidité fait l'objet d'un reporting semestriel au Conseil d'administration et au minimum trimestriel en comité financier.
Plusieurs sources de refinancement sont accessibles aux Caisses régionales :
Pour 2014, un programme d'émission de TCN (clientèle et interbancaire) a été validé auprès de la Banque de France.
| CDN | BMTN | |
|---|---|---|
| MONTANT | 1 400 millions d'euros | 500 millions d'euros Dont 200 millions d'euros de BMTN Subordonnés |
| DUREE | 1 jour à 1 an | > 1 an |
| REMUNERATION ENVISAGEE | Libre | Libre |
| MONTANT MINIMUM FIXE | 150 000 € | 150 000 € |
| EMISSION | En Euros | En Euros |
En raison des multiples actions de la Banque Centrale Européenne, les conditions de refinancement se sont nettement améliorées sur l'année 2014 (composante swap et coût de liquidité).
Compte tenu de la réduction du Déficit Collecte Crédit, la Caisse régionale n'a pas eu recours à du refinancement de marché long terme au cours de l'année 2014.
La Gestion Financière est en charge du pilotage du risque de liquidité et de l'exécution des orientations de gestion décidées par le comité de gestion actif-passif.
Un dispositif de contrôle est mis en place au niveau du Middle Office et du Contrôle Permanent.
Le pilotage du risque de liquidité repose sur 4 piliers :
Au 31/12/2014, l'exposition du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est la suivante :
Ratio de liquidité à 1 mois : 118%. Il s'établissait à 101,5% au 31/12/2013 et a évolué à un niveau supérieur au minimum règlementaire de 100% sur la période.
Refinancement court terme : respect de la limite de refinancement court terme (1,46 Mds€) avec une consommation à hauteur de 1,2 Mds€ soit 50% de nos réserves de liquidité
o dont refinancement auprès de Crédit Agricole SA : 0,9 Mds€,
Le risque opérationnel correspond au risque de pertes résultant de l'inadéquation ou de la défaillance des processus internes, des personnes, des systèmes ou d'évènements extérieurs, risque juridique inclus mais risques stratégique et de réputation exclus.
Le dispositif de gestion des risques opérationnels, décliné dans les entités du Groupe, comprend les composantes suivantes, communes à l'ensemble du Groupe :
gouvernance de la fonction gestion des risques opérationnels : supervision du dispositif par la direction générale (via le comité des risques opérationnels ou le volet risques opérationnels du comité de contrôle interne), rôles des Responsables des Contrôles Permanents et des Risques (Crédit Agricole S.A et entités) en matière d'animation du dispositif et de synthèse, responsabilités des entités dans la maîtrise de leurs risques (par l'intermédiaire du réseau des Managers des Risques Opérationnels),
identification et évaluation qualitative des risques à travers des cartographies, complétées par la mise en place d'indicateurs permettant la surveillance des processus les plus sensibles,
collecte des pertes opérationnelles et remontée des alertes pour les incidents significatifs, avec une consolidation dans une base de données permettant la mesure et le suivi du coût du risque,
calcul et allocation des fonds propres réglementaires au titre des risques opérationnels au niveau consolidé et au niveau social de la Caisse régionale,
réalisation périodique d'un tableau de bord des risques opérationnels au niveau entité, complété par une synthèse Groupe.
L'organisation de la gestion des risques opérationnels s'intègre dans l'organisation globale de la ligne métier Risques et Contrôles Permanents du Groupe; le responsable des risques opérationnels de la Caisse régionale est rattaché au RCPR (Responsable des Risques et Contrôles Permanents) de la Caisse régionale.
Le Management du Risque Opérationnel rapporte régulièrement sur son activité et sur le niveau d'exposition au risque dans le cadre d'un Comité réuni trimestriellement dont la Présidence est assurée par un membre de la Direction Générale de la Caisse régionale. Le Management du Risque Opérationnel intervient ponctuellement auprès des Comités de Contrôle Interne et de Direction.
L'organe exécutif est par ailleurs informé à minima trimestriellement par un tableau de bord après intégration des dernières collectes des incidents et pertes avérées du risque opérationnel dans le cadre du dispositif de recensement de la Caisse régionale. Le contrôle périodique et les contrôleurs du deuxième degré de deuxième niveau sont destinataires de ces informations.
L'organe délibérant est informé semestriellement sur l'évolution du coût du risque et les événements marquants du dispositif.
Le dispositif de gestion du risque opérationnel couvre intégralement le périmètre opérationnel et fonctionnel de la Caisse régionale. Le GIE informatique CA Technologie est doté de ses propres dispositifs de gestion et de surveillance.
En 2014, le montant total des incidents ayant pour origine un risque opérationnel demeure à un niveau tout à fait acceptable. Ainsi, il représente 0,40 % du PNB (vs 0,60 % en 2013). Le risque frontière crédit représente 0,75 % du PNB (vs 0,33 %). Cette progression s'explique essentiellement par une meilleure prise en compte du risque frontière crédit dans le dispositif de déclaration. Aucun dysfonctionnement majeur n'a été détecté.
La Caisse régionale met en œuvre la méthode de mesure avancée (AMA) pour les risques opérationnels. La validation de cette méthode par l'ACPR a été actée en décembre 2007.
A l'origine la méthodologie risque opérationnel a été présentée et validée en CNM le 15 février 2007. Depuis lors, le calcul des fonds propres au titre du risque opérationnel s'est inscrit dans un procédé industriel de calcul annuel par le Groupe Crédit Agricole. Pour information, l'ensemble de la méthodologie Risques Opérationnels a été représenté au CNM de décembre 2011.
Le dispositif défini par le Groupe et décliné dans la Caisse régionale vise à respecter l'ensemble des critères qualitatifs (intégration de la mesure des risques dans la gestion quotidienne, indépendance de la fonction risques, déclaration périodique des expositions au risque opérationnel…) et des critères quantitatifs Bâle 2 (intervalle de confiance de 99,9 % sur une période d'un an, prise en compte des données internes, des données externes, d'analyses de scénarios et de facteurs reflétant l'environnement).
Le modèle AMA de calcul des fonds propres repose sur un modèle actuariel de type "Loss Distribution Approach" (LDA) qui est unique au sein du Groupe.
Ce modèle LDA est mis en œuvre d'une part sur les données internes collectées mensuellement dans la Caisse régionale, ce qui constitue son historique de pertes, et d'autre part sur des scénarios majeurs qui permettent d'envisager des situations non observées dans l'entité et ayant une probabilité de survenance au-delà de l'horizon d'un an. Ce travail d'analyse est mené dans la Caisse régionale à partir d'une liste Groupe de scénarios applicables à la banque de détail, piloté et contrôlé par Crédit Agricole SA. Cette liste de scénarios majeurs fait l'objet d'une révision annuelle et a pour but de couvrir l'ensemble des catégories de Bâle 2, ainsi que toutes les zones de risques majeurs susceptibles d'intervenir dans l'activité banque de détail.
Pour les Caisses régionales un principe de mutualisation des données internes est mis en œuvre. Ce principe de mutualisation du calcul de l'exigence de fonds propres pour l'ensemble des Caisses régionales concerne la partie de l'exigence de fonds propres qui dépend de l'historique de pertes. Ainsi les historiques de pertes de l'ensemble des Caisses régionales sont concaténés ce qui permet de disposer d'une profondeur d'historique d'incidents accrus et d'un profil de risques plus complet.
La mutualisation des données lors de la détermination de la charge en capital implique de réaliser une répartition de cette charge par Caisse régionale. Pour ce faire Crédit Agricole SA utilise une clé de répartition prenant en compte les caractéristiques de la Caisse régionale (coût du risque et PNB de l'année écoulée).
Un mécanisme de diversification du risque est mis en œuvre dans le modèle LDA du Groupe. Pour ce faire un travail d'experts est mené à Crédit Agricole S.A. afin de déterminer les corrélations de fréquence existantes entre les différentes catégories de risques de Bâle 2 et les scénarios majeurs. Ce travail d'expert a fait l'objet cette année d'une formalisation accrue, visant à structurer l'argumentation autour de différents critères qualitatifs (corrélation conjoncturelle, corrélation structurelle, étude des fréquences historiques, matrice d'incertitude…). La méthode de calcul standard (TSA) est également utilisée et appliquée aux filiales de la Caisse régionale.
L'exigence en fonds propres de ces entités suit la méthodologie de ventilation du PNB de l'entité par ligne métier sur les trois derniers exercices. Trimestriellement, le périmètre de consolidation fait l'objet d'une revue de validation afin de détecter toute entrées, modifications ou sorties du périmètre. La part d'exigences en fonds propres standard (TSA) vient s'ajouter à la part AMA pour déterminer l'exigence en fonds propres finale au titre du risque opérationnel.
En méthode avancée, la Caisse régionale peut prendre en compte les effets de l'assurance pour diminuer l'exigence en fonds propres dans la limite de 20% du total des fonds propres alloués aux risques opérationnels. Cet effet réducteur peut être pris en compte par la Caisse régionale dans la mesure où son assureur répond aux exigences réglementaires. Dans la méthodologie Groupe appliquée à la Caisse régionale, l'effet assurance est pris en compte au niveau d'un scénario majeur de destruction du site névralgique. Pour déterminer le montant de l'Exigence en Fonds Propres prenant en compte l'effet réducteur de l'assurance il est nécessaire de déterminer un certain nombre de paramètres calculés par l'assureur, à savoir le taux de couverture, le taux d'assurabilité et la franchise globale du sinistre. La détermination de ces paramètres se fait en étudiant conjointement le scénario majeur de la Caisse régionale et les polices d'assurance susceptibles d'intervenir.
La prise en compte de la part d'exigence en fonds propres mutualisée liée à l'historique de pertes, de la part d'exigence en fonds propres relatives aux scénarios majeurs et les caractéristiques de l'assurance permettent ensuite de déterminer le montant total de l'exigence en fonds propres AMA.
Les risques de non-conformité concernent notamment le non-respect des règles liées aux activités financières et bancaires, qu'elles soient de nature législative ou réglementaire, des normes professionnelles et déontologiques, d'instructions, de l'éthique dans les comportements professionnels ou encore de la lutte contre le blanchiment d'argent, la corruption ou le financement du terrorisme. Un dispositif de contrôle dédié s'assure de la maîtrise de ces risques et donc de leurs impacts (pertes financières, sanctions judiciaires, administratives ou disciplinaires), avec l'objectif constant de préserver la réputation de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes.
La maîtrise du risque de non-conformité est au cœur du dispositif de contrôle interne de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes.
Placée sous l'autorité du Directeur Général, la fonction Conformité bénéficie d'un accès direct et indépendant aux différentes instances décisionnelles ainsi qu'au Comité de contrôle interne.
Elle est en charge du pilotage du dispositif sur le périmètre de la Caisse régionale et repose sur un système de contrôle permanent, structuré autour de quatre axes :
La prévention, le contrôle et la maîtrise des risques de non- conformité et de réputation sont détaillés dans le rapport du Président du Conseil d'administration à l'Assemblée générale des actionnaires sur les conditions de préparation et d'organisation des travaux du Conseil et sur les procédures de contrôle interne au titre de la loi de sécurité financière du 1er août 2003.
Il convient de se référer au dernier rapport au 31 décembre 2014 disponible dans le rapport Financier au chapitre « procédures de contrôle interne et de gestion des risques ».
Les risques juridiques en cours au 31 décembre 2014 susceptibles d'avoir une influence négative sur le patrimoine de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes ont fait l'objet de provisions adéquates tenant compte des informations dont dispose la Direction Générale.
À ce jour, à la connaissance de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes, il n'existe pas d'autres procédures gouvernementale, judiciaire ou d'arbitrage (y compris toute procédure dont la Caisse régional a connaissance, qui est en suspens ou dont elle est menacée), susceptible d'avoir ou ayant eu au cours des 12 derniers mois des effets significatifs sur la situation financière ou la rentabilité de la Caisse régionale.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, banque régionale à statut coopératif, renouvelle au quotidien son engagement et sa proximité auprès de ses clients et de ses partenaires économiques. Le travail de ses équipes permet à notre entreprise de rayonner sur tous ses marchés. Ancrage territorial et gouvernance de proximité prennent ainsi tout leur sens.
Sur l'ensemble de notre territoire, les 1 000 élus de caisses locales et les 2 200 salariés soutiennent nos valeurs au service des 726 000 clients et 290 000 sociétaires. Nos clients bénéficient de tous les produits et services que peut leur offrir une banque innovante, en phase avec les problématiques sociétales. Nos parts de marché moyennes supérieures à 25 % sur notre zone d'intervention sont une preuve de la confiance de nos clients.
Notre démarche commerciale est basée sur la prise en compte de l'intérêt du client et notre Indice de Recommandation Client (IRC) a progressé. Notre nouveau modèle de distribution baptisé ND 2.0 a démontré sa capacité à offrir à nos clients une relation multicanale dont l'agence de proximité reste le pivot. Nos clients les plus fidèles bénéficient d'un programme de reconnaissance de la fidélité nous permettant de conforter une relation de confiance.
Enfin, nous sommes particulièrement attachés à développer des synergies avec le tissu économique local, en nous impliquant dans le développement des projets.
Afin de réduire son empreinte écologique, le Groupe Crédit Agricole a mis en place de nombreuses dispositions comme le recyclage des fonds en agence, mais aussi le recyclage des cartes bancaires produites à partir d'un éco-matériau qui représente une double innovation industrielle et développement durable.
Notre utilité aux territoires, nous la démontrons également dans notre rôle d'employeur et l'année 2014 aura vu près de 150 nouveaux embauchés rejoindre notre entreprise, malgré un contexte économique instable. De plus, notre soutien marqué aux actions de préservation de notre patrimoine régional via la Fondation Crédit Agricole Pays de France est largement connu. Son point d'orgue en est l'inscription de la Grotte ornée du Pont d'Arc, dite Grotte Chauvet, au patrimoine mondial de l'Unesco en juin 2014 pour laquelle le Crédit agricole Sud Rhône Alpes s'est largement mobilisé.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, avec son rapport RSE, réaffirme ses valeurs à travers les actions menées au cours de l'année 2014, illustrant ainsi son engagement et sa responsabilité.
Directeur Général Président
Christian ROUCHON Jean-Pierre GAILLARD
Les départements sur lesquels s'exercent les activités du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sont au cœur de la région Rhône-Alpes, seconde région française tant par sa superficie que par sa population.
Le territoire de la Caisse régionale s'étend sur trois départements de la région Rhône-Alpes, l'Ardèche, la Drôme et l'Isère ainsi que sur quelques communes du Rhône.
La circonscription du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, avec plus de deux millions d'habitants, compte trois grands secteurs d'activités économiques :
Avec des parts de marchés de 23,52% en collecte et de 25,85% en crédit à fin novembre 2014, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est le premier partenaire financier de son territoire.
En 2014, malgré une conjoncture économique difficile, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a continué à soutenir l'économie de ses départements avec :
La Caisse régionale compte 726 000 clients à fin décembre 2014.
Mesurée par le Produit Net Bancaire (équivalent chiffre d'affaires), la valeur économique directe créée par la Caisse régionale s'établit à 419 millions d'euros en 2014, en baisse de 2,6% par rapport à 2013.
Le PNB est utilisé de la manière suivante :
| Charges de personnel (dont | 30% |
|---|---|
| Salaires, intéressement et | |
| participation) | |
| Investissement sur le territoire, | 19% |
| achats et autres charges | |
| Distribution aux actionnaires et | 4% |
| sociétaires (CCI, CCA et PS) | |
| Impôts (dont IS) et taxes | 20% |
| Coût du risque | 4% |
| Renforcement des fonds propres | 23% |
| pour la poursuite de l'action | |
Par sa contribution directe à l'emploi, aux investissements, aux achats et à l'impôt, la Caisse régionale est un acteur majeur du développement du territoire.
Son modèle de banque coopérative et sa capacité à l'animer et le faire vivre sont le pilier essentiel de sa démarche RSE.
Au Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, la structure coopérative est gérée par voie élective et la représentativité est basée sur le principe « un homme = une voix ». Chaque échelon du territoire est représenté dans une instance.
La Caisse locale constitue le premier échelon de l'organisation pyramidale du Crédit Agricole. Les sociétaires, détenteurs de parts sociales, élisent leurs représentants, des administrateurs issus du tissu économique local. Chaque année, l'Assemblée Générale de la Caisse locale est l'occasion d'échanger entre les représentants de la Caisse régionale, les élus et les sociétaires.
| 2014 | |
|---|---|
| Nombre de Caisses locales | 78 |
| Nombre de Présidents | 78 (dont 26% de |
| femmes) | |
| Nombre d'administrateurs | 959 (dont 30% de |
| femmes) | |
| Nombre de sociétaires | 290 242 |
| Nombre de sociétaires présents aux | 11 156 |
| AG |
55% des administrateurs de Caisse locale sont issus d'autres CSP qu'agriculteur. L'âge moyen de ces administrateurs est de 51 ans.
Depuis trois ans, parmi les 180 nouveaux administrateurs, 35% sont des femmes et 69% sont issus de CSP autres qu'agriculteur. L'âge moyen de ces nouveaux administrateurs est de 46 ans.
La Délégation Mutualiste d'Echelon (DME) rassemble quatre fois par an, les présidents des Caisse locales pour les tenir informés des actions en cours au sein de l'entreprise et pour faire remonter à travers les échanges, les attentes des sociétaires et des administrateurs.
Le Conseil d'Administration est nommé par l'Assemblée Générale de la Caisse régionale composée des Présidents de Caisses locales. Il compte 18 membres issus par tiers des départements de l'Ardèche, de la Drôme et de l'Isère-Rhône et se réunit 11 fois par an.
Les membres du Conseil d'Administration élus par les administrateurs participent au sein du Conseil à l'élaboration de la politique de la Caisse régionale. Le président est élu parmi les membres du Conseil d'Administration.
Le Conseil d'Administration, dont l'âge moyen est de 56 ans, compte 27% de femmes.
Le Directeur Général est nommé par le Conseil d'Administration, il est assisté par deux Directeurs Généraux Adjoints et une équipe de Directeurs répartis sur les trois sites administratifs (Privas, Valence et Grenoble).
L'équipe de Direction est composée d'1 femme et de 11 hommes.
Les Cadres de Directions sont tous salariés.
Le pilotage opérationnel du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est assuré par deux instances :
Deux comités plus opérationnels complètent ce dispositif :
La démarche RSE est sous la responsabilité du Directeur Nouvelle Relation Client.
Un plan d'action est mis en œuvre visant notamment à :
Dans un premier temps, la Caisse régionale a décidé de structurer la gouvernance de la démarche RSE avec la nomination dans chaque Direction de correspondants RSE qui sont réunis en Comité RSE.
Des réunions RSE ont également régulièrement lieu au niveau régional entre les responsables RSE des Caisses régionales Centre Est, Loire – Haute Loire, Savoies et Sud Rhône Alpes.
La Caisse régionale a publié son premier rapport RSE en 2013 et la démarche RSE a fait l'objet de présentations en Comité de Direction (politique RSE, indicateurs RSE…).
En interne, l'intranet de la Caisse régionale et le journal d'entreprise ont été utilisés comme supports d'information des salariés.
Plusieurs domaines de la RSE sont intégrés dans le projet d'entreprise « SRA 2016 ».
L'ambition de ce projet est de faire partager les valeurs communes mutualistes aux élus et salariés et de les intégrer dans le fonctionnement quotidien grâce à différentes actions, comme :
la création d'un référentiel mutualiste à destination des élus et des salariés,
la mise en place d'un binôme représentant le Conseil d'Administration et un Directeur de Région pour mieux mailler l'animation et l'écoute du territoire.
Les réflexions menées par les présidents de Caisses locales sont en cohérence avec le Pacte Coopératif et Territorial de la F.N.C.A.
Financer les projets des particuliers, accompagner les professionnels et les entreprises dans leur développement, soutenir les agriculteurs, les associations et les collectivités dans leurs activités restent les missions de responsabilité économique essentielles de la Caisse régionale.
L'agence de proximité est le lieu privilégié de la relation entre la banque et son client, les autres canaux (téléphone, internet…) renforçant la relation de proximité. Au sein de l'agence, le conseiller apporte sa valeur ajoutée grâce au conseil pour mieux accompagner le projet du client.
La finalité du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est d'apporter un service de qualité à tous, partout sur le territoire.
La Caisse régionale a maintenu son implantation géographique avec 198 points de vente dont 177 bureaux permanents (-4 vs 2013) soit 0,84 pour 10 000 habitants, 12 permanences et des agences spécialisées.
Ainsi, quatre agences sont dédiées aux professionnels et cinq aux clients patrimoniaux.
Le réseau Entreprise comprend 4 Centres d'Affaires (composés de 7 points de vente), 1 Agence Aménagement Territorial et Immobilier et 1 agence Ingénierie financière.
A cela, il convient d'ajouter les 346 distributeurs de billets (-18 vs 2013) et les 268 « points verts » (-9 vs 2013) permettant aux clients du Crédit Agricole de retirer de l'argent auprès de nos commerçants partenaires.
Les parts de marché de la Caisse régionale dans le département de l'Ardèche, tant en collecte bancaire qu'en crédit, sont largement supérieures à celles dans le département de l'Isère (+10,81 points en collecte en Ardèche vs Isère et +8,6 points en crédit à fin novembre 2014) témoignant de la forte présence de la Caisse dans les zones rurales.
En complément du réseau d'agences, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes développe des canaux et des offres innovantes pour permettre aux clients de communiquer avec leur banque où ils veulent, quand ils le veulent et en toute sécurité.
étant traité par les agences du réseau de proximité. 46 550 mails ont été traités en 2014, soit une augmentation de 24,2%, en lien avec l'augmentation des
possibilités de contacts par mail proposées.
Le déontologue de la Caisse Sud Rhône Alpes est également le Responsable pour la Conformité des Services d'investissement.
La charte de déontologie du Groupe Crédit Agricole s'applique dans la Caisse régionale Sud Rhône Alpes, complétée du code de déontologie de la Caisse régionale.
Le code de déontologie est annexé au règlement intérieur. Ces documents, disponibles sur l'intranet de la Caisse régionale, reprennent l'ensemble des obligations réglementaires et professionnelles des collaborateurs de la Caisse régionale ; ils abordent notamment les principes régissant la relation avec les clients.
La Caisse régionale Sud Rhône Alpes est une Caisse régionale cotée. Les recommandations de l'Autorité des Marchés Financiers, AMF, afin de prévenir les manquements d'initiés, sont mises en œuvre dans la Caisse régionale :
S'agissant des collaborateurs, hors périmètre des Initiés Permanents et Personnes Sensibles, les règles AMF s'appliquent sans restriction particulière.
La fonction Conformité est l'un des trois piliers du dispositif de Contrôle Interne avec le Contrôle Permanent et le Contrôle Périodique. Son champ d'investigation défini par le RG 97-02 modifié (Art. 11) a également fait l'objet d'une « Position AMF n° 2012-17 sur la fonction Confo rmité » précisant son rôle et sa fonction.
Initialement centrée sur le respect des règles déontologiques de la profession et la commercialisation des produits financiers, la fonction Conformité a vu son périmètre s'élargir sensiblement ces dernières années sous l'effet des différentes crises financières et économiques qui ont conduit à un renforcement réglementaire marqué.
Les missions relevant de la Conformité se sont ainsi élargies par l'intégration de nouveaux dispositifs : la Lutte contre le Blanchiment des capitaux et le Financement du Terrorisme (LCB/FT), la Prévention et Lutte contre la Fraude ; ainsi que de nouveaux champs réglementaires tels que la Protection de la clientèle sur l'ensemble des activités bancaires et de nouvelles normes professionnelles.
La fonction Conformité a, aujourd'hui, pour principales missions de prémunir la Caisse régionale contre les risques de sanctions légales ou réglementaires, mais aussi de contribuer à la protection de son image comme de celle du Groupe Crédit Agricole.
Parmi les procédures spécifiques relevant du dispositif mis en place par la fonction Conformité, on relèvera les procédures suivantes :
Un dispositif est aussi mis en place pour permettre de garantir un suivi régulier et fréquent des modifications réglementaires et de diffusion « immédiate » de l'information à tous les membres du personnel concernés.
L'amélioration de la Conformité et la maîtrise des risques associés constituent une volonté permanente du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.
L'organisation du dispositif de la fonction Conformité au sein de la Caisse Sud Rhône Alpes répond aux attentes réglementaires : la responsabilité de la fonction Conformité est sous l'autorité du Responsable du Contrôle Permanent et des Risques. Ses missions couvrent le périmètre tel que décrit ci-dessus, parmi lesquelles nous mentionnerons :
Concernant le dispositif de Lutte contre le Blanchiment des capitaux et le Financement du Terrorisme, l'ensemble des procédures relatives au risque de blanchiment des capitaux et de financement du terrorisme est intégré dans l'intranet et directement accessible par l'ensemble des collaborateurs à partir de leur poste de travail.
Ce dispositif de vigilance implique la coordination de plusieurs acteurs au sein de la Caisse régionale :
De même, concernant le dispositif de Lutte et Prévention contre la fraude, un correspondant Fraude coordonne le traitement des différentes alertes remontées des agences, des services des sites ou des alertes issues du Groupe Crédit Agricole et contribue à la sensibilisation des collaborateurs.
La Caisse régionale veille au respect des règles destinées à assurer la protection de la clientèle, touchant tant à la publicité, à l'information précontractuelle, au devoir de conseil, qu'au déroulement du contrat jusqu'à son dénouement.
Dès la publication d'une recommandation ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Régulation) ou d'une position de l'AMF (Autorité des Marchés Financiers) sur une thématique précise, la fonction Conformité réalise, depuis 2013, un diagnostic systématique du dispositif et des pratiques au sein de l'établissement afin de piloter les évolutions nécessaires et d'adapter son dispositif de contrôle permanent. Un reporting régulier est assuré auprès de l'organe exécutif.
La Caisse régionale met tout en œuvre pour répondre à ses obligations réglementaires : connaissance clientèle actualisée.
Cette connaissance actualisée des clients permet de réaliser des propositions commerciales en adéquation avec les besoins des clients, préservant leur intérêt et leur satisfaction.
Le code de déontologie pose le principe du conseil pertinent qui consiste à présenter au client une solution adaptée, en lui proposant des produits et services financiers appropriés à ses objectifs, à ses avoirs, et à sa compréhension technique, en particulier lorsqu'il s'agit de produits complexes.
La Directive des Marchés d'Instruments Financiers (MIF) renforce l'importance du conseil en posant comme principe général de donner une information correcte, compréhensible par un « investisseur moyen », claire et non trompeuse aux clients en précisant de façon claire sans les occulter ou minimiser les risques inhérents à l'investissement proposé. En outre, la directive MIF impose également aux prestataires de services d'investissement l'obligation d'agir au mieux des intérêts de leurs clients.
Le dispositif repose sur la classification des clients, sur leur qualification via un questionnaire d'évaluation de la connaissance et de l'expérience en matière d'instruments financiers complexes et sur la classification des produits en fonction de leur niveau de risque.
Toute vente de titres, d'assurance vie ou d'épargne fait l'objet d'un entretien conseil via l'outil Groupe « Vente Personnalisée » afin de proposer aux clients des produits en adéquation avec leurs besoins.
En moyenne, sur les 10 premiers mois de 2014, 85,76% (vs 94,39% l'an dernier) des nouveaux clients ont été qualifiés quant à leur connaissance et expérience en matière d'instruments financiers et 83,82% (vs 84,28% en 2013) des ventes d'épargne bancaire non liquide, instruments financiers et assurance vie ont fait l'objet d'une vente conseil personnalisée via l'outil VPE.
Le coût du risque de non-conformité est de 25 319 € pour l'année 2014.
Tout lancement d'un nouveau produit, service, process ou nouvelle activité nécessite la validation du comité NAP présidé par un Directeur Général Adjoint (Nouvelles Activités nouveau Produit) qui en vérifie les risques et la Conformité afin de :
Tout nouveau produit lancé par le Groupe fait l'objet, dans une première étape, de vérifications techniques, juridiques et de Conformité via un comité NAP producteur puis via un comité NAP CASA.
La Caisse régionale, en tant que banque de plein exercice, a mis en place un circuit de validation interne ainsi qu'un comité NAP distributeur afin de s'assurer que :
En 2014, 56 avis NAP pour des nouvelles activités ou nouveaux produits ont été donnés (vs 49 en 2013 et 54 en 2012) : 42 pour des nouvelles activités ou nouveaux produits du Groupe Crédit Agricole, 9 pour de nouvelles activités ou nouveaux produits Caisse régionale et 5 hors groupe.
Tout salarié de l'entreprise est formé et régulièrement sensibilisé aux risques liés au non-respect de la Conformité, à la fraude et à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme :
En 2014, chaque collaborateur n'ayant pas suivi la formation pendant les trois années précédentes a été invité à suivre une formation, en e-learning à la lutte contre le blanchiment avec des spécificités pour les collaborateurs du siège, du réseau de proximité, des réseaux spécialisés et les managers.
28.31% des salariés ont suivi la formation annuelle 2014. Sur les trois dernières années, ce taux s'élève à 98.55%.
100% des nouveaux embauchés en CDI de l'année ont été formés à la Conformité. Les nouveaux embauchés ont trois mois pour suivre leur formation.
La segmentation de la clientèle permet de qualifier nos clients et d'adapter les moyens de distribution et les offres en fonction du potentiel de nos clients.
Elle est réactualisée tous les mois, tous les partenaires d'une même famille étant affectés dans le même segment commercial.
Nos clients particuliers sont répartis en huit segments en fonction du montant de leurs flux et de leur épargne. Nos clients professionnels (artisans commerçants, professions libérales et agriculteurs) sont répartis en trois ou quatre segments en fonction de leurs chiffres d'affaires, flux et montant des crédits d'investissement.
La diffusion des tarifaires (Conditions Générale de Banque) est personnalisée par marché (particuliers, professionnels, agriculteurs ou entreprises).
Mis à jour annuellement, ces tarifs sont envoyés aux clients 2 mois avant leur entrée en vigueur. Ils font l'objet d'un affichage en agence et sont disponibles sur le site web de la Caisse régionale.
Afin d'améliorer le bon conseil client et l'expertise des collaborateurs, la Caisse régionale :
a mis en portefeuille l'intégralité de ses clients pour une meilleure connaissance client ;
maintient l'expertise des collaborateurs via le plan de formation ;
affecte certaines typologies de clients nécessitant une expertise plus poussée (clients Haut de Gamme, Professionnels, Agriculteurs, Entreprises) à des collaborateurs aux compétences plus pointues.
Depuis 2011, la Caisse régionale a engagé un grand projet de transformation de son modèle de distribution. Fidèle à ses valeurs de proximité et d'ancrage au territoire, la Caisse Régionale s'adapte aux nouveaux usages de la clientèle en développant son offre de contact à distance tout en renforçant le rôle et la place de l'agence dans la relation client. Notre projet vise à offrir à notre clientèle :
Ce nouveau concept conçu en étroite collaboration avec des groupes de clients et de sociétaires vise à faire de la visite en agence un moment enrichissant et agréable.
Après une expérimentation dans 9 agences pilotes, lancées en 2012 et 2013, nous avons, fin 2014, transformé 28 points de ventes et accueilli plus de 80 000 clients dans ces nouvelles agences.
La bonne perception de la clientèle nous conforte dans notre volonté de poursuivre notre démarche de transformation et de nouveaux points de ventes bénéficieront de ce nouveau concept d'ici mi-2015.
Dans le cadre de la démarche de qualité de service, une nouvelle organisation et un nouvel outil ont été mis en place ces dernières années afin d'améliorer les pratiques et procédures dans ce domaine.
Depuis 2012, toutes les réclamations écrites reçues par la Caisse régionale sont saisies dans un outil unique, ce qui permet d'en uniformiser le traitement et de détecter et corriger les dysfonctionnements sous-jacents. Celles-ci peuvent être adressées par courrier, par mail mais aussi à partir du site web de la Caisse régionale.
En 2013, le traitement des réclamations a été mis en Conformité avec les normes ACP via 3 niveaux successifs de traitement.
Les collaborateurs ont été formés à une meilleure prise en compte des réclamations clients et ont reçu des délégations spécifiques de manière à pouvoir réagir rapidement et répondre aux clients dans les meilleurs délais.
Ce service traite les réclamations plus complexes ou non résolues au niveau de l'agence.
La Caisse régionale s'engage à prendre en charge (accusé de réception) les réclamations sous 48 heures et à répondre dans un délai de 10 jours ou à défaut à tenir le client informé.
Pour les litiges irrésolus, les clients peuvent s'adresser au médiateur bancaire conformément à la charte de la médiation (les coordonnées du médiateur et la charte sont disponibles sur le site web).
En 2014, 876 réclamations ont été traitées par le service qualité clients (vs 907 en 2013 et 1 026 en 2012) et 41 par le médiateur (vs 48 en 2013 et 40 en 2012).
Par ailleurs, un poste dédié exclusivement au SAV client a été créé au sein de l'agence nouveau concept de Grenoble « Le Store » et cette activité est assurée par les Responsables de la Banque au Quotidien dans les agences réorganisées « Nouvelle Distribution ».
Attentive à l'écoute de ses clients, la Caisse régionale organise en continu, depuis des années, des enquêtes de satisfaction portant sur la qualité de sa relation client et de ses services.
Le dispositif d'écoute, qui a été encore étoffé en 2014 pour représenter plus de 208 300 questionnaires envoyés (pour 192 000 en 2013), est le suivant.
Une enquête pilotée par le groupe CA a été effectuée par téléphone auprès de 1 120 particuliers dont 500 clients et 620 non-clients afin d'analyser les raisons pour lesquelles les clients recommandent ou non le Crédit Agricole et les points d'amélioration sur lesquels progresser.
Une enquête nationale de recommandation a également été spécifiquement menée sur les clients Haut de Gamme pour la seconde année consécutive : 5 500 questionnaires ont été envoyés à cette occasion.
Ces deux enquêtes ont été complétées en 2014 par des enquêtes annuelles « Caisse Régionale » sur les clientèles spécialisées : Professionnels, Agriculteurs et Entreprises, pour un volume de 22 130 questionnaires.
Les clients ont été sondés sur les thèmes suivants : Entrée en relation, Vente Personnalisée, Projet Immobilier et Crédit consommation.
L'objectif est de zoomer la satisfaction client à l'issue d'évènements précis afin d'améliorer nos offres et process.
Au total, ces différents thèmes ont fait l'objet de 13 500 questionnaires.
Depuis octobre 2013, cette enquête cible les clients qui se sont rendus en agence afin de suivre l'appropriation de la nouvelle méthode commerciale « relation client 2.0 » et d'améliorer la qualité relationnelle.
140 600 questionnaires ont été envoyés en 2014. Un outil de reporting en ligne des résultats est mis à disposition des managers pour permettre un pilotage au quotidien.
Ces enquêtes seront remplacées début mars par les enquêtes IRC Agences préconisées par Crédit Agricole SA. Axées autour des déterminants de la recommandation, elles feront également l'objet d'un reporting en ligne.
Cette commission pilotée par les services marketing et qualité et à laquelle sont conviés tous les Directeurs se réunit tous les deux mois afin d'analyser les retours des enquêtes et d'améliorer le dispositif d'écoute.
La Caisse régionale Sud Rhône Alpes propose à ses clients une offre de prêt destinée à accompagner les investissements environnementaux sur l'ensemble de ses marchés.
Pour les particuliers, la Caisse régionale distribue les éco-prêts à taux zéro (EcoPTZ) et les prêts « Economie d'énergie ».
En 2014, 598 Eco PTZ (Prêt à taux zéro) et PEE (Prêt Economie d'Energie) ont été réalisés pour 9,68 M€ (soit 3,36% en nombre). En 2013, 620 prêts pour 9,98 M€ représentant 2,49% des crédits avaient été réalisés.
En outre, la Caisse régionale a mis en marché deux offres spécifiques :
L'organisation de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes pour le financement des énergies renouvelables (éolien, photovoltaïque, thermo solaire, biomasse, méthanisation, géothermie, hydraulique) repose sur un spécialiste «énergies renouvelables» pour les clients agriculteurs, professionnels ou entreprises. La majorité des dossiers concernent le photovoltaïque et sont réalisés en partenariat avec Unifergie, filiale du
groupe Crédit Agricole.
Les dossiers font l'objet d'une validation technique via un extranet renseigné par l'installateur. Le financement se fait via des crédits d'investissement classiques ou des Prêts Production d'Energie. En 2014, 170 projets ont été financés pour 18,54 M€, pour respectivement 260 projets et 7,21 M€ en 2013.
La Caisse régionale Sud Rhône Alpes propose également aux agriculteurs investissant sur des projets environnementaux une offre « environnement Agris » en partenariat avec les chambres d'agriculture de l'Ardèche, de la Drôme ou de l'Isère qui valident la partie technique.
Enfin, signalons le partenariat avec Gaz et Electricité de Grenoble, pour distribuer des prêts « Economie d'Energie » bonifiés par GEG : 5 dossiers pour 26 K€ ont été réalisés en 2014. Ces crédits sont accessibles aux particuliers, agriculteurs et professionnels.
Le Livret de Développement Durable (LDD), solution d'épargne pour les particuliers, permet le financement du logement social, des travaux d'économie d'énergie et des investissements des PME.
En 2014, son encours s'élève à 954 M€ (vs 992 à fin 2013).
La Caisse régionale distribue le Livret Sociétaire, proposé par CASA. C'est une épargne disponible, réservée aux clients sociétaires. Mis en marché en 2013, son encours s'élève à 634 M€ à fin 2014 (en hausse de 276 M€ sur 1 an).
Les fonds ISR investissent dans des entreprises intégrant des critères extra-financiers liés au développement durable (critères ESG : Environnement, Social et Gouvernance).
La Caisse régionale distribue les fonds ISR d'Amundi dans le cadre des comptes titres, PEA et contrats d'assurance vie multisupports.
L'encours est de 148,5 M€ au 31/12/2014 et la collecte de l'année a été de 35,9 M€ (en forte hausse par rapport à l'an dernier : 89 M€ d'encours et 4,6 M€ de collecte en 2013).
Les solutions d'assurances de PACIFICA, distribuées par la Caisse régionale prennent en compte :
En avril 2014, le Crédit Agricole a lancé la Carte Environnement, une double innovation environnementale et industrielle pour les cartes bancaires :
Le dispositif Microcrédit permet à des personnes en risque d'exclusion du système bancaire de bénéficier d'un crédit à titre personnel ou professionnel.
Il est réservé à nos clients sociétaires qui bénéficient d'un accompagnement personnalisé, assuré par un administrateur du Crédit Agricole pendant toute la durée du crédit.
En 2014, la Caisse régionale a accepté 61 microcrédits (vs 55 en 2013) issus de 38 Caisses Locales différentes pour un montant global de 153 K€ (vs 146 en 2013).
La Caisse régionale s'attache à respecter les conventions fondamentales de l'OIT (Organisation Internationale du Travail) relatives au respect de la liberté d'association et du droit de négociation collective, à l'élimination des discriminations en matière d'emploi et de profession, à l'élimination du travail forcé ou obligatoire et à l'abolition effective du travail des enfants.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes se positionne comme un employeur privé de premier plan de la région.
Depuis sa création en 1996, les 3 sites administratifs ont été maintenus et les emplois sont répartis sur tout le territoire grâce au réseau d'agences.
L'effectif*, au 31/12/2014, comprend 2165 salariés (+ 63 vs 2013), dont 1995 CDI (+47 vs 2013). * CDI, CDD, contrats de professionnalisation et contrats d'apprentissage.
| Tranche d'âge | Femmes | Hommes | Total |
|---|---|---|---|
| De 20 à 24 ans | 95 | 66 | 161 |
| De 25 à 29 ans | 216 | 127 | 343 |
| De 30 à 34 ans | 224 | 106 | 330 |
| De 35 à 39 ans | 178 | 82 | 260 |
| De 40 à 44 ans | 176 | 77 | 253 |
| De 45 à 49 ans | 140 | 109 | 249 |
| De 50 à 54 ans | 143 | 105 | 248 |
| De 55 à 59 ans | 142 | 128 | 270 |
| + de 60 ans | 23 | 28 | 51 |
| Total | 1337 | 828 | 2165 |
L'âge moyen des salariés de la Caisse régionale est de 40,63 ans (41,05 en 2013).
| Classe d'emploi | Nombre 2014 | Nombre 2013 |
|---|---|---|
| Agents d'application | 291 | 239 |
| Techniciens et animateurs d'Unité | 1390 | 1389 |
| Responsables de Management | 474 | 463 |
| Cadres de Direction | 10 | 11 |
Les effectifs sont répartis sur les quatre départements : Ardèche 355, Drôme 658, Isère : 1101, Rhône : 51 La répartition entre le réseau et le siège : 1484 / 681
| Salaire annuel brut moyen | |||
|---|---|---|---|
| Catégories | 2014 | 2013 | |
| Agents d'application | 28 624 € | 29 064 € | |
| Techniciens et animateurs d'Unité |
33 322 € | 33 004 € | |
| Responsables de Management |
51 747 € | 51 192 € |
Augmentation générale annuelle 2014 : 238 € en moyenne (386 € en 2013).
En 2014, 98% (vs 97% en 2013) des salariés ont bénéficié d'un entretien d'évaluation et d'évolution de carrière avec leur responsable hiérarchique direct.
En plus des augmentations générales, la reconnaissance d'un accroissement de la compétence donne lieu à une augmentation individuelle.
678 salariés ont bénéficié d'augmentations individuelles et 238 salariés ont bénéficié de promotions (en 2013 les chiffres étaient respectivement de 697 et 218).
Nombre de recrutements CDI : 145 (en forte hausse par rapport aux 57 recrutements de 2013)
Nombre de départs : 98 (93 en 2013) dont :
85% des effectifs occupent un emploi à temps plein sur la base d'une durée hebdomadaire moyenne de temps de travail à 35 heures.
315 salariés travaillent à temps partiel, soit 15% des effectifs. Les chiffres étaient identiques en 2013. Le temps partiel est toujours choisi à l'initiative du salarié (hors CDD de remplacement de salariés à temps partiel).
Le nombre d'heures travaillées* en 2014 a été de 2 928 360 contre 2 905 336 en 2013. (*nombre d'heures réelles de travail, hors périodes d'absence pour les CDI, CDD et stagiaires rémunérés)
Taux d'absentéisme*
(*absences pour maladie, accident du travail et accident du trajet)
| Taux d'absentéisme | ||
|---|---|---|
| 2014 | 2013 | |
| 4,2% | 3,9% |
Nombre de jours d'arrêt de travail / nombre de jours de travail : 6,26% (vs 5,62% en 2013)
En 2014, 26 accidents du travail ont été répertoriés contre 29 accidents survenus en 2013.
Taux de fréquence* : 3,71
*(nombre d'accident du travail avec arrêt par 1 million sur nombre de jours de travail théoriques)
Taux de gravité* : 0,2
*(nombre de jours d'arrêts liés aux accidents de travail et trajet par 1000 sur nombre de jours de travail théoriques)
Nombre de maladies professionnelles : 0
De nombreuses réunions ont eu lieu en 2014 avec les partenaires sociaux (47 vs 42 en 2013) :
Les négociations sont d'abord conduites via des réunions techniques entre les organisations syndicales et les services Développement des Ressources Humaines. Les accords sont finalisés en réunions plénières avec le Directeur Général Adjoint en charge du Pôle Fonctionnement, le Directeur des Ressources Humaines Assurances et Projets et le Chef du Service Développement des Ressources Humaines.
Onze accords collectifs ont été signés en 2014 :
Désormais, tout salarié peut demander à bénéficier des jours de repos afin d'assister son enfant, ou son conjoint marié, pacsé ou concubin gravement malade. Il doit adresser une demande écrite à la Direction des Ressources Humaines. Lorsque la demande est accordée, une information est diffusée. Tous les salariés auront la possibilité de faire don de jours de repos de différentes natures (AJC, congés payés (dans la limite de 5 jours ouvrés par an), congés spéciaux, de jours de repos affectés au CET).
Le nombre maximum de jours de repos attribué à un salarié bénéficiaire de ce dispositif ne peut dépasser 120 jours au cours d'une année civile pour un salarié à temps plein. La prise des jours d'absence se fait par journée entière ou demi-journée. Cette période d'absence est assimilée à une période de travail effectif pour la détermination des droits que le salarié tient de son ancienneté.
La Caisse régionale n'a pas signé d'accord relatif à la santé et à la sécurité.
Dans le cadre de la prévention des risques psychosociaux, de la détection des sources de stress au travail et comme suite à l'accord signé avec les partenaires sociaux en 2011, la Caisse régionale a poursuivi la mise en place d'indicateurs de suivi concernant notamment les incivilités.
Le Comité de Prévention des Incivilités a été mis en place à l'instigation de la Direction des Ressources Humaines avec des représentants des Organisations Syndicales, l'Unité Qualité Clients, la Direction Bancaire et Financière. Son objectif est de rechercher, pour les prévenir et les réduire le plus possible, les situations qui dégénèrent en incivilités : les motifs sont identifiés, classifier de manière à en tirer des enseignements et à trouver des axes d'amélioration. Pour l'année 2014, 78 incivilités ont été déclarées dont 5 cotées en catégorie 10 soit au maximum. Comme traditionnellement, les éléments ont été présentés au CHSCT de manière régulière.
L'accord sur les Risques Psychosociaux étant échu fin 2013, un Groupe de travail sur ce thème s'est réuni en avril et en décembre afin de déterminer la forme ou la pertinence d'un nouvel accord, notamment en s'appuyant sur le bilan des 3 dernières années. Ce Groupe de travail est composé de 2 représentants du Personnel par Organisations Syndicales, du Responsable du Service Développement des Ressources Humaines et du référent RPS au sein de la DRH.
Une boîte mail [email protected] est à la disposition des salariés qui le souhaiteraient.
En matière de gestion des incivilités, 11 sessions ont été programmées qui ont concerné 130 salariés du Réseau. En matière de gestion du stress, une session a été organisée sur la base du volontariat.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes poursuit une politique de formation visant à favoriser l'accroissement des compétences de l'ensemble des collaborateurs et à soutenir la dynamique commerciale.
L'objectif est de favoriser l'employabilité des salariés à tout moment de la vie professionnelle.
Concernant les nouveaux embauchés, il s'agit de favoriser l'intégration via la connaissance de l'entreprise et de l'environnement réglementaire de l'activité bancaire.
La formation à distance et les formations présentielles décentralisées ont toute leur place dans le dispositif afin de limiter les déplacements des collaborateurs.
La formation représente en 2014 un budget de 3,39 M€ (3,29 M€ en 2013), soit 4,43% de la masse salariale Nombre total d'heures de formation* : 57 602 *(tous salariés, tout type de contrats)
Nombre de salariés formés : 2 149 (vs 2 234 en 2013)
| Nombre d'heures de formation par salarié |
|||
|---|---|---|---|
| 2014 | 2013 | ||
| 26.80 25.26 |
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes met en œuvre des filières et des pépinières de formation « métier » dans le cadre du renouvellement des effectifs.
137 collaborateurs ont suivi une des 3 filières en 2014 (conseiller clientèle particulier, chargé clientèle particulier et chargé clientèle professionnel).
20 collaborateurs ont suivi une des 4 pépinières en 2014 (manager, haut de gamme, chargé clientèle particulier et chargé clientèle professionnel).
Dans une logique de préparation au recrutement, la Caisse régionale a accueilli en 2014, 187 stagiaires école et 103 alternants (vs 202 et 95 en 2013).
La Caisse régionale entend favoriser les échanges entre les salariés des sites et ceux du réseau commercial. En 2014, la « semaine de la conquête » a été reconduite : 400 collaborateurs des sites et administrateurs ont passé une journée dans le réseau pour participer à la dynamique de conquête de prospects ; 1 100 nouveaux clients ont rejoint le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes à cette occasion.
La Caisse régionale a la volonté de prévenir les discriminations et de promouvoir la diversité.
• Egalité professionnelle hommes / femmes
Un accord d'entreprise a été signé en décembre 2013 sur l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes.
Cet accord porte sur la rémunération, la formation professionnelle, la promotion professionnelle et l'articulation entre la vie professionnelle et les responsabilités familiales.
Un suivi de la situation comparée entre les hommes et les femmes est présenté 2 fois par an à la commission égalité professionnelle dans le cadre de l'accord.
En outre, une enveloppe financière spécifique « égalité professionnelle » est actée dans le cadre de la Négociation Annuelle Obligatoire.
La Caisse régionale a pris depuis 2006 un engagement fort sur le handicap avec l'objectif d'atteindre 6 % d'emploi de personnes reconnues en qualité de Travailleur Handicapé en 2015.
Trois leviers sont disponibles :
l'auto-déclaration et le maintien dans l'emploi de collaborateurs en situation de handicap ;
les Etablissements de Service d'Aide par le Travail (sous-traitance de travaux spécifiques et mise à disposition de personnel).
Pour tenter de répondre à l'obligation légale, plusieurs actions ont été menées au sein de l'Entreprise :
Eu égard au taux d'assujettissement de la Caisse Sud Rhône Alpes, celle-ci devrait obtenir 117 Unités Bénéficiaires (UB) pour atteindre son objectif. Elle a employé 81 personnes en situation de handicap au cours de l'année 2014 représentant l'équivalent de 68,90 UB.
A ce chiffre, il convient de rajouter le montant des UB émanant des prestations ESAT correspondant à 6,2 UB.
Le taux d'emploi de travailleurs handicapés est de 3,84% (vs 4,04% en 2013, en relation avec l'augmentation de l'effectif d'assujettissement : +47 salariés).
Un accord d'entreprise a été signé en septembre 2013 relatif au contrat de génération.
Les objectifs sont de faciliter l'insertion durable des jeunes dans l'emploi, de favoriser l'embauche et le maintien dans l'emploi des salariés âgés et d'assurer la transmission des savoirs et des compétences.
Des engagements chiffrés sur trois ans sont pris en matière d'embauche de jeunes en CDI, en alternance et en stage ainsi que d'accompagnement de ces jeunes dans l'entreprise.
La Caisse régionale s'engage également sur des embauches de séniors, le maintien de leur part dans les effectifs et des mesures de formation et gestion de la seconde partie de carrière.
Les séniors (plus de 50 ans) représentent 26,28% de l'effectif (vs 29,06% en 2013).
Les moins de 26 ans (jeunes au sens de l'accord) représentent 9,88% de l'effectif (vs 8,42% en 2013).
L'action de la Caisse régionale en faveur du monde culturel et sportif est significative.
Dans le domaine sportif, notre Caisse régionale a soutenu 18 partenaires pour un budget 190 K€ en 2014 (vs 21 partenaires pour 184 K€ en 2013).
Parmi les principaux partenaires, citons le club de rugby de Grenoble (FCG) et la course de cyclotourisme « l'Ardéchoise ».
Dans le domaine culturel, notre Caisse régionale a soutenu 14 partenaires pour un budget de 212 K€ en 2014 (vs 15 partenaires pour 214 K€ en 2013).
Parmi les principaux partenaires, le festival de musique classique Berlioz à la Côte-Saint-André, le festival de musique Aluna Festival dans le sud Ardèche, le festival des Humoristes de Tournon-sur-Rhône et Tainl'Hermitage et les nocturnes de Grignan (théâtre dans le cadre du château de Grignan).
En 2014, la Caisse régionale a reconduit l' « Opération 1 jouet - 1 sourire ». Entre le 15 novembre et le 13 décembre, environ 11 465 jouets ont été collectés en agences et sur les sites auprès de nos clients et salariés. Puis, ils ont été distribués aux enfants par le Secours Populaire et des associations locales de notre territoire. L'an dernier environ 6 300 jouets avaient été collectés.
Relais essentiel de la politique mutualiste du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, les Caisses locales ont pour mission d'accompagner les associations locales dans leurs actions sur le terrain. Elles peuvent aussi mettre en place un projet de Caisse locale avec une association.
42 de nos Caisses locales ont conduit un ou plusieurs projets en 2014 (vs 37 en 2013), dont 29 en faveur de la recherche médicale avec Clinatec.
• Plates-formes d'initiatives locales
L'aide à la création d'entreprise via les 14 plates-formes présentes sur le territoire de la Caisse régionale a été de 85 000 € en 2014 (vs 80 000 € en 2013).
• CA d'Or
Ce challenge permet d'attribuer une aide (aide directe plus communication) à des clients professionnels ou associations porteurs de projets innovants.
7 lauréats ont été récompensés en 2014 pour un budget global de 8 750 € (vs 8 pour 39 000 € en 2013).
• Fondation Crédit Agricole Pays de France
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est engagé dans la préservation et l'animation du patrimoine via la Fondation des Pays de France.
10 nouveaux projets ont été retenus en 2014 (3 en Ardèche, 3 dans la Drôme et 4 dans l'Isère) pour un total de 60 000 € (vs 8 projets pour 50 000 € en 2013).
A noter également le soutien aux « amis de la grotte ornée de Pont d'Arc » de 5 000 € sur 5 ans (2011 – 2015) pour son inscription au patrimoine mondial de l'Unesco.
Cette association nationale de la Fédération du Crédit Agricole a soutenu trois projets sur le territoire de notre Caisse régionale pour un montant de 52 000 € (l'an dernier le chiffre était de 36 000 €).
L'utilisation de la carte d'un client sociétaire alimente un fonds de solidarité sur la base d'un centime d'euro par opération. Les opérations prises en compte sont les retraits effectués dans les distributeurs du Crédit Agricole et les paiements avec ou sans contact, en France ou à l'étranger. 357 166 € ont ainsi été collectés en 2014, en forte hausse par rapport aux 228 251 € collectés en 2013.
Les fonds sont destinés à des actions régionales à vocations solidaires en faveur du développement local.
En 2014, ces fonds ont été utilisés :
Solidarité Sociétaires, aide financière à des clients sociétaires en grandes difficultés (2 dossiers pour 7 K€) ;
enveloppe intempéries, aides à l'agriculture, pour la protection de la châtaigne contre la maladie du cynips à hauteur de 20 K€.
Par ses achats, la Caisse régionale est un client local de premier plan pour les acteurs économiques de son territoire.
Les acheteurs de la Caisse régionale doivent respecter la charte des achats qui regroupe les principes déontologiques et les usages en matière de procédure d'achat.
Ainsi, lors des appels d'offre des marchés annuels, passés dans le cadre des groupements d'achat (qui représentent les plus gros volumes et donc la majorité des achats de la Caisse régionale), un questionnaire « développement durable » est adressé aux fournisseurs. Les réponses dans ce domaine constituant un des critères de choix des fournisseurs.
Les prestataires retenus s'engagent à ne pas faire appel à la sous-traitance sans autorisation préalable et écrite du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.
Par ailleurs, la Caisse Régionale a recours à la sous-traitance pour les travaux de :
La Caisse régionale s'attache à prendre en compte, dans le cadre de la démarche RSE, les attentes et intérêts des individus et groupe d'individus qui sont impactés par les activités, produits et services de l'entreprise :
La Caisse régionale s'attache à établir un dialogue de qualité avec l'ensemble des parties prenantes.
La Caisse régionale a fait réaliser un premier bilan gaz à effet de serre en 2012 sur la base des chiffres 2011.
Le périmètre opérationnel retenu concerne les installations que la Caisse exploite et contrôle pour ses activités : bâtiments des sites, agences bancaires, flotte de véhicules de service et de fonction.
Ils ont été évalués à 3 078,7 tonnes équivalent CO2 (émissions directes Scope 1 + émissions indirectes associées à l'énergie Scope 2), soit 1,51 tonne par ETP.
Suite au bilan gaz à effet de serre, un plan d'actions de réductions et de maitrise des émissions de gaz à effet de serre a été mis en place :
Les actions conduites en 2014 sont détaillées dans les différents chapitres suivants.
La consommation d'énergie en 2014 est la suivante :
| Electricité | 13 337 618 KWh (en baisse de | ||
|---|---|---|---|
| 8,5% par rapport à 2013) | |||
| Gaz | 3 672 478 KWh (en baisse de | ||
| 34,6% par rapport à 2013)* | |||
| Fuel | 875 649 KWh (en baisse de 20,4% | ||
| par rapport à 2013) | |||
| Chauffage urbain | 1 046 000 KWh (en baisse de |
||
| 32,4% par rapport à 2013) | |||
| Consommation totale | 18 931 745 KWh, en baisse de | ||
| 17,1% sur 1 an |
*A noter que le périmètre pris en compte pour le gaz n'est pas identique, la facture de décembre 2014 du site de Valence n'ayant pas encore été reçue.
La consommation d'énergie est suivie et pilotée par la Caisse régionale. Sur les sites, la Gestion Technique des Bâtiments (GTB) permet de suivre et de superviser à distance la régulation du chauffage et de la climatisation et la commande de l'éclairage.
L'automatisation de l'éclairage et le remplacement des luminaires fluo standards par des LED sont progressivement mis en place sur les sites et les agences.
Des travaux d'amélioration des performances énergétiques du bâti et du rendement des systèmes de chauffage et de climatisation sont faits chaque année.
Enfin, les salariés sont sensibilisés aux économies d'énergie.
La consommation d'eau en 2014 a été de 27 184 m3, en baisse de 6,9% sur un an.
Une surveillance de l'évolution des consommations est en place qui permet en particulier de détecter les anomalies et d'intervenir rapidement.
Des aérateurs sont installés sur les robinets pour réduire le débit d'eau.
L'activité étant basée en France, aucune contrainte locale n'est à signaler sur l'approvisionnement en eau.
Le nombre de kilomètres parcourus en 2014 dans le cadre de déplacements professionnels (véhicules de service et de fonction et remboursements aux salariés soit 5 713 896 km) est en hausse de 4,8% par rapport à l'année dernière.
De plus les navettes intersites ont effectué environ 200 000 km lors de leurs 4 allers retours quotidiens.
Les véhicules de service et de fonction de l'entreprise ont consommé 108 288 litres de carburant en 2014 (en hausse de 1% sur un an).
La réduction des déplacements passe par le développement et l'incitation à l'utilisation des audios et visioconférences.
A fin 2014, 615 postes de travail sont équipés de webcam et d'un système audio (soit 140 de plus en 1 an), dont 424 dans le réseau.
Dans le cadre du déploiement du concept ND 2.0 dans les agences, 104 systèmes LYNC supplémentaires ont été installés.
La Caisse Régionale dispose d'un parc de 14 salles de visioconférence.
Dans le cadre du Plan de Déplacement de l'Entreprise, plusieurs actions ont été proposées aux salariés, notamment :
En matière de déplacements professionnels, les Collaborateurs sont toujours fortement incités à utiliser le service des navettes (la Caisse régionale dispose d'un service de navettes qui effectuent 4 déplacements quotidiens entre les sites de Grenoble et Valence) ou les véhicules de service non affectés en veillant à faire du covoiturage lorsque cela est possible.
Le site de covoiturage domicile/travail est à l'étude ; des contacts sont en cours pour une concrétisation en 2015.
Depuis janvier 2009, la Caisse Régionale prend en charge 50% du prix des abonnements émis par les transports publics de personnes et les services publics de location de vélos.
La réduction des déplacements s'applique aussi au fret. Les navettes intersites sont utilisées pour le transport de courriers internes entre Grenoble et Privas. Depuis 2012, deux véhicules de service électriques assurent les livraisons sur l'agglomération grenobloise.
Les économies d'énergies sont systématiquement prises en compte dans la conception des nouveaux bâtiments et lors des travaux sur le bâti existant.
Pour 2014, cinq agences ont été entièrement rénovées (après 6 agences en 2013). Parmi les travaux réalisés dans nos agences, notons des rénovations de « chauffage, climatisation, ventilation », des étanchéités de toiture, remplacement portes d'entrée et ouvrants, des aménagements, ceci concernant une quinzaine d'agences.
D'autre part, nos agences sont systématiquement mises aux normes 2015 d'accessibilité aux handicapés lors des transferts, réaménagement ou création de nouvelles agences.
18 agences (vs 38 en 2013) sont totalement aux normes Personnes à Mobilité Réduite (soit 9,5% du parc). Le chiffre 2014 a été revu suite à des compléments de diagnostics nous ayant montré de nouveaux écarts, dans le cadre du besoin des ADAP (Agenda D'Accessibilité Programmée).
Le projet « Transformation ND2.0 » impactera l'ensemble de nos agences, sur une période allant jusqu'en 2017. La mise aux normes PMR et les besoins en économie d'énergie sont et seront étudiés dans ce cadre.
Deux agences sont aux normes Haute Qualité Environnementale (HQE) : l'agence de Romans Espace Pros et l'agence de La Grive (Bourgoin-Jallieu).
La consommation de papier concerne les documents et supports envoyés ou remis aux clients d'une part et utilisés en interne d'autre part.
Le périmètre « papiers et cartons » est celui de la déclaration Eco-folio, qui concerne les documents de communication interne et externe, complété de la consommation de ramettes de papier par les salariés.
Sur la base de la taxe Ecofolio, 173 tonnes de papiers sont déclarées pour 2014 (en baisse de 0,6% sur 1 an).
Par ailleurs, les salariés ont utilisé 54 720 ramettes de papier en 2014 (en hausse de 5,5% par rapport à 2013), ce qui représente environ 145 tonnes.
Le papier utilisé est un papier certifié PEFC. D'autre part, la Caisse régionale travaille exclusivement avec des imprimeurs utilisant des papiers recyclés.
Plusieurs actions visent à réduire les quantités de papier consommées :
Par ailleurs, la Caisse Régionale finance une opération de reforestation sur son territoire : 2 145 arbres seront plantés début 2015 sur une parcelle de 2 ha dans le nord Isère. Ce projet, labellisé PEFC dans le cadre d'un plan de gestion agrée, est réalisé par Reforest'Action.
Les papiers sont séparés des autres déchets dans des poubelles spécifiques, chaque collaborateur disposant d'une poubelle « papier ».
En 2014, 32 320 kg de papiers et cartons ont été recyclés (vs 27 140 en 2013) et 81 510 détruits. Le périmètre est celui du département de l'Isère pour le recycle et de l'Isère et de la Drôme pour la partie destruction.
En 2014 15 693 kilos de matériels ont suivi cette filière :
| - Unités Centrales | 4 462 kg |
|---|---|
| - Ecrans / Moniteurs | 1 907 kg |
| - DEEE divers | 7 998 kg |
| - Photocopieurs | 1 326 kg |
Notre activité n'est pas génératrice de sources de pollutions spécifiques et ne présente pas de risques spécifiques en matière environnementale relative aux enjeux suivants : moyens consacrés à la prévention des risques environnementaux et des pollutions, prise en compte des nuisances sonores et de toute autre forme de pollution spécifique à une activité, utilisation des sols, adaptation aux conséquences du changement climatique, mesures prises pour préserver ou développer la biodiversité.
Ainsi, la Caisse régionale n'a pas de provisions et garanties pour risques en matière d'environnement.
Les indicateurs ont été sélectionnés pour leur pertinence par rapport aux principaux impacts environnementaux et sociaux du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, eu égard à son cœur de métier et aux enjeux de responsabilité sociale et environnementale identifiés comme stratégiques par la Caisse régionale.
Compte tenu de l'activité de la société, certains sujets requis par l'article 225 de la loi Grenelle 2 et son décret d'application ne sont pas jugés pertinents pour la Caisse régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.
Notre activité n'est pas génératrice de sources de pollutions spécifiques et ne présente pas de risques spécifiques en matière environnementale relative aux enjeux suivants : moyens consacrés à la prévention des risques environnementaux et des pollutions, prise en compte des nuisances sonores et de toute autre forme de pollution spécifique à une activité, utilisation des sols, adaptation aux conséquences du changement climatique, mesures prises pour préserver ou développer la biodiversité, autres actions en faveur des droits de l'homme.
Par contre, ces enjeux sont pris en compte de manière indirecte dans le cadre de l'activité de la Caisse régionale via des offres spécifiques proposées à nos clients (cf Offres RSE).
Le périmètre de reporting des informations RSE concerne l'ensemble de la Caisse régionale, sites et agences, répondant ainsi à l'obligation réglementaire d'une consolidation de son reporting RSE sur le périmètre de consolidation financier.
Les informations publiées couvrent la période du 1ier janvier au 31 décembre 2014. Il s'agit des informations disponibles à la date de rédaction du rapport. Le présent rapport a été achevé de rédiger le 30 janvier 2015.
Les données 2013 sont publiées lorsque l'information est disponible et que la méthodologie de calcul de l'indicateur est homogène entre les deux exercices.
Les indicateurs RSE sont issus de plusieurs systèmes de collecte de données au sein de la Caisse régionale et sont placés sous la responsabilité de la Direction à laquelle ils se référent.
Les informations sont principalement issues d'extraction des systèmes d'information ou de documents de suivi d'activité des services.
Un tableau de concordance facilite la recherche des informations liées aux exigences de l'article 225 de la loi Grenelle 2.
Celles-ci ont fait l'objet d'une vérification par un organisme tiers indépendant.
Les informations requises par l'article R.225-105-1 du Code de commerce incluses dans le Rapport de gestion, figurent aux pages suivantes.
| 1) Données sociales | Rapport social et environnemental |
|---|---|
| a) Emploi Effectif total et répartition des salariés par sexe, par âge et par zone géographique |
Page 66 |
| Embauches et licenciements | Page 67 |
| Rémunérations et leur évolution | Pages 66/67 |
| b) Organisation du travail Organisation du temps de travail |
Page 67 |
| Absentéisme | Page 67 |
| c) Relations sociales Organisation du dialogue social, notamment les procédures d'information et de consultation du personnel et de négociation avec celui-ci |
Page 67 |
| Bilan des accords collectifs | Page 68 |
| d) Santé et sécurité Conditions de santé et de sécurité au travail |
Page 67 |
| Bilan des accords signés avec les organisations syndicales ou les représentants du personnel en matière de santé et de sécurité au travail |
Page 68 |
| Accidents du travail, notamment leur fréquence et leur gravité, ainsi que les maladies professionnelles |
Page 67 |
| e) Formation Politiques mises en œuvre en matière de formation |
Pages 68/69 |
| Le nombre total d'heures de formation | Page 69 |
| f) Egalité de traitement Mesures prises en faveur de l'égalité entre les femmes et les hommes |
Page 69 |
| Les mesures prises en faveur de l'emploi et de l'insertion des personnes handicapées | Pages 69/70 |
| Politique de lutte contre les discriminations | Page 69 |
| g) Promotion et respect des stipulations des conventions fondamentales de l'OIT relatives : au respect de la liberté d'association et du droit de négociation collective |
Page 66 |
| à l'élimination des discriminations en matière d'emploi et de profession | Page 66 |
| à l'élimination du travail forcé ou obligatoire | Page 66 |
| à l'abolition effective du travail des enfants | Page 66 |
| 2) Données environnementales | Rapport de gestion |
|---|---|
| a) Politique générale en matière environnementale Organisation de la Société pour prendre en compte les questions environnementales et, le cas échéant, les démarches d'évaluation et de certification en matière d'environnement |
Page 57 |
| Actions de formation et d'information des salariés menées en matière de protection de l'environnement |
Page 57 |
| Moyens consacrés à la prévention des risques environnementaux et des pollutions | Non concerné |
| Montant des provisions et garanties pour risques en matière d'environnement, sous réserve que cette information ne soit pas de nature à causer un préjudice sérieux à la société dans un litige en cours |
Page 75 |
| b) Pollution et gestion des déchets Mesures de prévention, de réduction ou de réparation de rejets dans l'air, l'eau et le sol affectant gravement l'environnement |
Page 74 |
| Mesures de prévention, de recyclage et d'élimination des déchets | Page 75 |
| Prise en compte des nuisances sonores et de toute autre forme de pollution spécifique à une activité |
Non concerné |
| c) Utilisation durable des ressources Consommation d'eau et approvisionnement en eau fonction des contraintes locales |
Page 73 |
| Consommation de matières premières et mesures prises pour améliorer l'efficacité dans leur utilisation |
Pages 75 |
| Consommation d'énergie, mesures prises pour améliorer l'efficacité énergétique et le recours aux énergies renouvelables |
Page 73 |
| Utilisation des sols | Non concerné |
| d) Changement climatique Rejets de gaz à effet de serre |
Page 73 |
| Adaptation aux conséquences du changement climatique | Non concerné |
| e) Protection de la biodiversité Mesures prises pour préserver ou développer la biodiversité |
Non concerné |
| 3) Engagements sociétaux en faveur du développement durable | Rapport de gestion |
|---|---|
| a) Impact territorial, économique et social de l'activité de la société En matière d'emploi et de développement régional |
Pages 55 et 56 |
| Sur les populations riveraines ou locales | Page 55 |
| b) Relations entretenues avec les personnes ou les organisations intéressées par l'activité de la société, notamment les associations d'insertion, les établissements d'enseignement, les associations de défense de l'environnement, les associations de consommateurs et les populations riveraines Conditions de dialogue avec ces personnes ou organisations |
Page 72 |
| Actions de partenariat ou de mécénat | Pages 70/71 |
| c) Sous-traitance et fournisseurs Prise en compte dans la politique d'achat des enjeux sociaux et environnementaux |
Pages 71/72 |
| Importance de la sous-traitance et la prise en compte dans les relations avec les fournisseurs et les sous-traitants de leur responsabilité sociale et environnementale |
Page 72 |
| d) Loyauté des pratiques Actions engagées pour prévenir la corruption |
Pages 59 à 62 |
| Mesures prises en faveur de la santé et de la sécurité des consommateurs | Pages 64/65 |
| e) Autres actions engagées en faveur des Droits de l'Homme Autres actions engagées en faveur des Droits de l'Homme |
Non concerné |
CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL SUD RHONE ALPES 15, 17 rue Paul Claudel
38100 GRENOBLE
- Exercice 2014 –
(Code monétaire et financier, art. L. 621-18-3 ; Code de commerce, art. L. 225-37)
Le Président du Conseil d'administration Jean-Pierre GAILLARD le 02 février 2015
Mesdames, Messieurs les sociétaires
En complément du rapport de gestion établi par le Conseil d'administration, je vous rends compte, dans le présent rapport annexe, des conditions de préparation et d'organisation des travaux de ce dernier ainsi que des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de Sud Rhône Alpes.
Il est précisé que le présent rapport a été établi sur la base, notamment, des travaux des responsables du Contrôle périodique, du Contrôle permanent, du Contrôle de la conformité, de la Filière « risques », du Secrétariat général et de la Direction financière.
Il a été finalisé sur la base de la documentation et des reportings disponibles au sein de la Caisse régionale au titre du dispositif réglementaire de contrôle interne. En outre, des échanges réguliers portant sur le contrôle interne et les risques de la Caisse régionale, sont intervenus en cours d'exercice, entre le Président du Conseil d'administration, le Directeur Général et les responsables des fonctions de contrôle, notamment au sein du Conseil d'administration (en particulier au moyen des présentations semestrielle et annuelle sur le contrôle interne et les risques).
Enfin, le projet de rapport a été présenté au comité d'audit du 23 janvier 2015, qui a communiqué au Conseil ses observations sur la base des travaux réalisés dans le cadre de sa mission de suivi de l'efficacité du système de gestion des risques et du contrôle interne.
Le présent rapport a été ensuite présenté pour approbation au Conseil lors de sa séance du 27 janvier 2015 et sera rendu public.
Les principes de gouvernance de la Caisse régionale résultent des articles du Code monétaire et financier propres aux Caisses de Crédit Agricole Mutuel et de la loi 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération.
La Caisse régionale, du fait de son statut coopératif, ne peut appliquer dans leur intégralité les principes de gouvernement d'entreprise issus du rapport AFEP-MEDEF en raison des spécificités tenant à son organisation ainsi qu'à sa structure, liées au statut coopératif.
En effet, les Caisses régionales de Crédit Agricole Mutuel répondent à un corps de règles adapté à leur double statut de société coopérative et d'établissement de crédit et notamment :
A titre d'exemples :
Le Conseil d'administration est composé de dix-huit membres maximum, désignés par l'Assemblée générale des sociétaires. Les administrateurs sont élus pour trois ans par l'Assemblée générale et renouvelables par tiers chaque année (cf. liste en annexe 1). Les administrateurs sont rééligibles, toutefois, ils ne peuvent rester en fonction au-delà de la date de l'Assemblée Générale qui suit leur 65 ème anniversaire.
Le Conseil d'administration n'a pas connu de changement dans sa structure en 2014. En revanche, les changements suivants sont intervenus dans sa composition: départs de Messieurs Marc RASPAIL, Jean Claude GRIOT et Emile HEYRAUD, tous trois ayant atteint la limite d'âge. Leurs successeurs, Monsieur Jean-Henri BRUNEL et Mesdames Catherine de ZANET et Chantal MATHIEU ont été élus lors de l'Assemblée générale du 25 mars 2014.
Les administrateurs représentent les quatre départements couverts territorialement par la Caisse régionale: six pour le département de l'Ardèche, six pour le département de la Drôme, six pour le département de l'Isère et les vingt quatre communes du Rhône faisant partie de la circonscription de la Caisse régionale.
Le Conseil élit chaque année, à l'issue de l'Assemblée générale, le Président, les Vice-Présidents, le Secrétaire, le Secrétaire Adjoint, le Trésorier, ceux-ci formant le Bureau du Conseil (cf. liste en annexe 2).
Pour mémoire, la modification des statuts de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes en 2011 a institué la désignation d'un troisième Vice-Président au Bureau du Conseil afin de refléter de façon équilibrée la représentativité territoriale de la Caisse Régionale.
En 2014, les changements suivants sont intervenus dans la composition du Bureau du Conseil d'administration: Messieurs Marc RASPAIL et Jean Claude GRIOT n'ont pas reconduit leur mandat ayant atteint la limite d'âge.
Leurs successeurs, Messieurs Jean-Michel COTTE et Jean-Luc ALLEMAND ont été élus lors du Conseil d'administration du 25 mars 2014, Monsieur Jean-Michel COTTE en tant que Vice-Président (échelon Drôme) et Monsieur Jean-Luc ALLEMAND en tant que Trésorier.
Chaque année, le Conseil désigne ses représentants au Comité des prêts. Ce Comité, hebdomadaire, bénéficie d'un pouvoir de décision en matière d'octroi de crédit, par délégation du Conseil d'administration, dès que les encours des contreparties excèdent les délégations conférées aux réseaux ou au Comité des engagements.
Les fonctions de Président et de Directeur Général sont dissociées, le Directeur Général étant nommé par le Conseil, et agréé par Crédit Agricole S.A.
L'indépendance des administrateurs des Caisses régionales résulte de leur mode d'élection démocratique (ils sont élus par l'Assemblée générale selon le principe un homme/une voix); de la durée de leur mandat, 3 ans avec un renouvellement par tiers tous les ans; de leur qualité de sociétaire obligatoire permettant une convergence des intérêts : ils ont un intérêt commun à la bonne gestion de la société; et enfin de l'absence d'intérêt pécuniaire personnel au regard de la bonne marche de la société. En effet, dans les sociétés coopératives, les sociétaires même administrateurs n'ont aucun droit sur les réserves ni sur les résultats au-delà d'un intérêt légalement plafonné. Enfin, la fonction d'administrateur est bénévole (toute rémunération est légalement interdite par le Code monétaire et financier), facteur d'indépendance de ceux qui l'exercent.
La loi n° 2011-103 du 27 janvier 2011, modifiant l'article L.225-37 du code de commerce, relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils d'administration et de surveillance a pour champ d'application les sociétés ayant la forme de SA ou de SCA. Les Caisses régionales de Crédit Agricole Mutuel qui ne sont ni des SA, ni des SCA, sont donc en dehors du champ d'application de ce texte.
Néanmoins la Caisse régionale est sensible à cette orientation et met tout en œuvre afin de favoriser la diversification de son Conseil. Ceci s'est traduit par une évolution très nette de la composition du Conseil d'administration où les femmes représentent en 2014, 28% des sièges. Comme en 2013, un poste de Vice-Président est occupé par une femme.
Un règlement intérieur élaboré par le Conseil d'administration définit les modalités de son organisation ainsi que les règles de fonctionnement de ses instances à savoir le Conseil d'administration, le Bureau du Conseil et le Comité des Prêts.
Les règles portant sur la nomination et le remplacement des administrateurs sont définies dans les statuts de la Caisse régionale (Art.15 – Composition-Nomination –Incompatibilité et Art. 20 –Remplacement d'un administrateur), statuts révisés en mars 2011. La responsabilité et les obligations des administrateurs sont décrites dans l'article 18 des statuts.
La modification des statuts et la nomination des administrateurs sont du ressort de l'Assemblée générale où chaque sociétaire porteur de parts a un nombre de voix égal quel que soit le montant de sa souscription (Art.31- Assemblée générale extraordinaire-Décision-Quorum-Majorité). Les titres susceptibles de faire l'objet d'une OPA (CCI) n'ont pas de droit de vote. Une OPA n'aurait donc aucune conséquence sur la composition du Conseil. Par ailleurs, les parts sociales dont la cession est soumise à agrément par le Conseil, ne peuvent être acquises dans le cadre d'une OPA.
Il est rappelé régulièrement à l'administrateur son rôle, son action, ainsi que les droits et obligations auxquels il est astreint :
-le respect du secret bancaire (Art.1.8 du Règlement Intérieur),
-la non divulgation et la non utilisation de l'information privilégiée,
-le respect de la règlementation bancaire,
-les situations de conflit d'intérêts,
Pour mémoire, des règles propres à favoriser le bon fonctionnement du Conseil d'administration, basées sur les principes du mutualisme, stipulent:
Lors de son élection au Conseil d'administration de la Caisse régionale, l'administrateur se voit notifier par courrier, qu'il doit retourner signé au Responsable de la Conformité des Services d'Investissement (R.C.S.I.) de la Caisse régionale, son entrée dans le périmètre des personnes concernées (Règlement Général de l'AMF art 313-3). Ce courrier rappelle les obligations incombant aux administrateurs en tant « qu'initié permanent » et « dirigeant de sociétés cotées » ainsi que les règles qui en découlent.
Les administrateurs membres du Bureau du Conseil sont initiés permanents sur le titre Certificat Coopératif d'Investissement Sud Rhône Alpes et sur le titre Crédit Agricole S.A., et personnes sensibles sur les titres des sociétés cotées clientes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes. A cet égard, ils s'engagent,
En tant qu'initiés permanents, à:
-lever le secret bancaire au profit du Déontologue,
-déclarer les comptes titres qu'ils détiennent en propre ou pour lesquels ils sont mandataires,
-déclarer leurs transactions personnelles,
-n'opérer sur ces titres que durant les « fenêtres d'autorisation » communiquées chaque année par le Déontologue sur le site dédié aux administrateurs.
-déclarer et publier toute opération réalisée sur ces titres, dépassant le seuil de 5 000 €, en une fois ou en cumulé.
En tant que personnes sensibles, à
-s'interdire d'opérer sur les titres des sociétés cotées clientes.
Les autres membres du Conseil d'administration de la Caisse régionale sont initiés permanents sur le titre Certificat Coopératif d'Investissement Sud Rhône Alpes. A cet égard, ils s'engagent,
En tant qu'initiés permanents, à:
-lever le secret bancaire au profit du Déontologue,
-déclarer les comptes titres qu'ils détiennent en propre ou pour lesquels ils sont mandataires,
-déclarer leurs transactions personnelles,
--n'opérer sur ces titres que durant les « fenêtres d'autorisation » communiquées chaque année par le Déontologue sur le site dédié aux administrateurs.
-déclarer et publier toute opération réalisée sur ce titre, dépassant le seuil de 5 000 €, en une fois ou en cumulé.
Un rappel des règles est effectué chaque année par le Responsable de la Conformité des Services d'Investissement et Déontologue auprès des administrateurs de la Caisse régionale.
Le Conseil d'administration définit les politiques et les orientations générales de l'activité de la Caisse régionale, il procède aux arbitrages d'ensemble, sur présentation d'éléments de réflexion ou de gestion du Directeur Général.
Le Conseil contrôle l'application des politiques qu'il a fixées. Il décide du budget prévisionnel proposé par le Directeur Général et vérifie son exécution. Il décide également des budgets d'investissement de la Caisse régionale, ainsi que des participations financières.
Le Conseil se réunit, sur convocation du Président, « toutes les fois que les circonstances l'exigent et au moins dix fois par an. Il se tient, autant que possible, en tenant compte des principes exprimés d'efficacité, de proximité et de présence sur les différents sites de la Caisse régionale » (Art.1.3 du Règlement Intérieur - RI). L'ordre du jour est proposé par le Directeur Général et validé par le Président, signataire de la convocation. Le procès-verbal est établi par la Direction, adressé à chaque administrateur et validé au Conseil suivant.
Le Directeur Général, les Directeurs Généraux Adjoints et le Secrétaire Général participent régulièrement aux travaux du Conseil de même que des représentants du personnel. Les cadres de direction y sont invités ainsi que les collaborateurs de la Caisse régionale au regard des dossiers présentés. Le Conseil ne comporte pas d'auditeur permanent. (Art.1.6 du Règlement Intérieur).
Le Conseil est informé régulièrement de la réalisation des objectifs vis à vis des orientations prises. Chaque trimestre, une information sur la remontée des soldes intermédiaires de gestion à Crédit Agricole S.A. lui est faite. La présentation de l'arrêté des comptes a ainsi été faite lors du Conseil du 21 janvier 2014 pour l'arrêté au 31 décembre 2013, lors du Conseil du 30 avril 2014 sur l'arrêté au 31 mars 2014, du Conseil du 22 juillet 2014 pour celui du 30 juin 2014 et enfin lors du Conseil du 28 octobre 2014 pour l'arrêté au 30 septembre 2014.
Le Conseil d'administration valide au moins une fois par an, sur proposition du Directeur financier et du Comité Financier, la Politique Financière de la Caisse régionale ainsi que les orientations générales retenues sur :
Des stress scénarii (scénarii catastrophes) sont appliqués sur les différents compartiments afin de tester les seuils de résistance définis.
Des révisions sont possibles en cours d'année pour peu qu'elles aient été validées en Comité de Gestion Financière et que le Comité Financier et le Conseil d'administration en aient été informés.
Enfin, les comptes sociaux et consolidés des arrêtés à fin juin et à fin décembre de la Caisse régionale, sont systématiquement présentés en Conseil.
Chaque fin d'année, le Conseil est amené à délibérer, sur proposition du Directeur Général, sur les thèmes suivants :
Les 30 avril et 19 décembre 2014, le Responsable des Contrôles Permanents et des Risques de la Caisse régionale a présenté au Conseil d'administration le Rapport annuel de Contrôle Interne de la Caisse Régionale pour l'année 2013 et la synthèse semestrielle au 30 juin 2014. Ces interventions permettent de rendre compte du bon fonctionnement du dispositif de contrôle interne de la Caisse régionale et de la correcte évaluation et maîtrise de ses risques, en conformité avec les obligations du CRBF 97/02 (Comité de la Réglementation Bancaire et Financière). A cette occasion, l'ensemble des risques mentionnés au titre du CRBF 97/02 parmi lesquels les risque de non-conformité et de blanchiment et financement du terrorisme, les risques de crédit et de contrepartie, les risques financiers (risque de marché, risque de taux d'intérêt global, risque de liquidité) et le risque comptable et enfin le risque opérationnel sont passés en revue ainsi que la qualité et l'efficacité des dispositifs de mesure et de surveillance mis en œuvre.
Le plan d'Audit de la Caisse régionale fait aussi l'objet d'une présentation détaillée.
Au cours de l'exercice 2014, le Conseil d'administration s'est réuni douze fois. Le taux moyen d'assiduité a été de 89% en augmentation par rapport à l'année 2013 (87%). La participation des administrateurs au Conseil d'administration, marquant leur implication dans la gouvernance d'entreprise, fait l'objet d'un article spécifique du règlement intérieur (Art1.7) stipulant que « le Conseil peut valablement constater la défaillance d'un Administrateur à l'occasion de la troisième absence consécutive. Il peut procéder immédiatement à son remplacement conformément à l'article 22 des Statuts et 1.2 du présent règlement », sauf cas spécifique.
Chaque Conseil, qui fait l'objet d'une convocation à laquelle est joint l'ordre du jour, est précédé par une réunion préparatoire du Bureau du Conseil. Le compte rendu de chaque Conseil d'administration est publié dans les jours qui suivent et validé lors du Conseil suivant.
Des présidents de Caisses locales sont accueillis à chaque Conseil, afin de partager la vie de l'entreprise. Régulièrement, un ou plusieurs cadres de direction de la Caisse régionale interviennent lors des réunions du Conseil, pour présenter leur activité ou apporter un éclairage sur un point d'actualité touchant à leur domaine de compétence.
Toutes les questions importantes sont présentées et discutées en réunion du Conseil, en particulier celles ayant trait à la stratégie commerciale, à la politique risque ou bien encore à la politique financière de la Caisse régionale. De même, le Directeur Général informe régulièrement le Conseil des principaux projets ou des grandes orientations touchant à la gestion proprement dite (immobilier, sécurité, système d'information, organisation générale …) de la Caisse régionale.
Il fait également des points réguliers sur l'actualité économique et financière, ainsi que sur la vie du Groupe et les grands chantiers stratégiques.
Enfin, dans le cadre de ses missions d'assistance du Conseil sur le suivi du processus d'élaboration de l'information financière et sur le suivi de l'efficacité du dispositif de contrôle interne et de gestion des risques, le Président du Comité d'Audit rend compte systématiquement lors du Conseil d'administration suivant la réunion du Comité d'Audit, de la synthèse des travaux effectués par cette instance.
Outre les réunions du Conseil d'administration, des séquences de formation/information, se déroulant sur une demi-journée sont organisées trimestriellement à destination de l'ensemble des administrateurs. Elles permettent d'approfondir certains thèmes ou enjeux stratégiques pour la Caisse régionale.
Quatre sessions ont été organisées en 2014 sur les thèmes suivants :
Un séminaire a été organisé les 23 et 24 mai pour les administrateurs sur le thème de l'évolution du modèle de distribution de la Caisse régionale et plus généralement de la banque.
Les administrateurs de la Caisse régionale ont également suivi des formations au niveau national (assurées par l'organisme Groupe : IFCAM)
La Caisse régionale se conforme aux dispositions légales (articles L.225-38 et suivants du code de commerce) en matière de convention règlementée. Conformément aux dispositions légales, ces conventions sont transmises aux Commissaires aux comptes qui présentent leur rapport spécial sur ce point, à l'Assemblée générale.
Au titre de l'exercice 2014, le Conseil d'administration de la Caisse régionale a été amené à statuer conformément aux dispositions légales sur une seule convention règlementée.
Conformément aux dispositions légales, ces conventions ont été transmises aux Commissaires aux Comptes qui présenteront leur rapport spécial sur ce point, à l'Assemblée générale.
Le Conseil d'administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes, lors de sa séance du 16 décembre 2008 a adhéré aux recommandations du rapport AFEP/MEDEF (Code de Gouvernement d'Entreprises des Sociétés Cotées) d'octobre 2008 relatives aux rémunérations des mandataires sociaux, en tenant compte, pour leurs modalités d'application, des spécificités de l'organisation du groupe Crédit Agricole.
Le groupe Crédit Agricole est notamment constitué de Caisses régionales, sociétés coopératives, et d'une société anonyme cotée, Crédit Agricole S.A., structure nationale investie de prérogatives d'organe central. En cette qualité, Crédit Agricole S.A. est chargée, entre autres missions, du contrôle du bon fonctionnement du réseau constitué notamment par les Caisses régionales et leurs filiales. Dans ce cadre, le Code monétaire et financier confie à Crédit Agricole S.A. des missions de surveillance dont celle de l'agrément de la nomination des Directeurs Généraux des Caisses régionales.
Les dirigeants, agréés par l'Autorité de contrôle prudentiel et de Résolution en tant que Dirigeants effectifs sont le Président du Conseil d'administration, le Directeur Général et les Directeurs généraux adjoints
Le capital des Caisses régionales est majoritairement détenu par les Caisses Locales, elles aussi sociétés coopératives, qui leurs sont affiliées, ce qui les rend non opéables, et par Crédit Agricole S.A.
Outre les missions confiées à Crédit Agricole S.A. en sa qualité d'organe central, le groupe s'est doté de règles collectives homogènes pour l'ensemble des Caisses régionales. Elles portent sur les conditions d'habilitation et de nomination des Directeurs Généraux et des cadres de direction, leur politique de rémunération et leur régime de retraite. Ces règles obéissent aux recommandations du rapport AFEP/MEDEF, relatives aux rémunérations, exception faite de celles expliquées ci-après et qui s'inscrivent dans l'organisation spécifique des Caisses régionales de Crédit agricole, sociétés coopératives.
Les Directeurs Généraux sont nommés par le Conseil d'administration, sur proposition du Président. Le candidat doit être inscrit sur une liste d'aptitude. Il doit avoir pour cela exercé préalablement des fonctions de cadre de direction dans une Caisse régionale ou une autre entité du groupe. En outre, conformément au Code monétaire et financier, la nomination d'un Directeur Général doit être approuvée par le Conseil d'administration de Crédit Agricole S.A. Le Directeur Général peut, à tout moment, être révoqué par le Conseil d'administration de sa Caisse régionale. Il peut aussi être révoqué par décision du Directeur Général de Crédit Agricole S.A. prise après avis de son Conseil d'administration.
Le statut de Directeur Général de Caisse régionale est régi par un corps de règles homogènes fondant la cohérence et l'équité des conditions en vigueur dans l'ensemble des Caisses régionales.
En cas de révocation, un Directeur Général de Caisse régionale ne bénéficie d'aucune indemnité au titre de son mandat social.
Le Président de Caisse régionale bénéficie d'une indemnité compensatrice de temps passé, sur le fondement du Code monétaire et financier puis de la loi de 1947 portant statut de la coopération. Cette indemnité est déterminée annuellement selon des recommandations nationales applicables à toutes les Caisses régionales. L'indemnité versée au Président de la Caisse régionale de Sud Rhône Alpes est fixée forfaitairement à un montant mensuel 6 525 €. Le Président de Caisse régionale ne bénéficie pas d'indemnité de départ. En outre, pendant la durée de l'exercice de son mandat, le Président dispose d'un véhicule de fonction.
Lors de la séance du Conseil d'administration de la Caisse régionale en date du 21/10/2011, le Président a rappelé la règlementation pour les établissements de crédit (article L511-41-1 A du Code monétaire et financier créé par la loi du 22 octobre 2010) obligeant ces derniers à créer un Comité des rémunérations.
Dans le souci de prendre en compte :
Le Conseil a décidé que la Commission Nationale de Rémunération tienne lieu de Comité de rémunérations de la Caisse régionale, sachant que la composition de cette Commission ainsi que ses missions ont évolué afin de tenir compte de ce dispositif législatif et de la notion d'indépendance de ses membres vis-à-vis des Caisses régionales.
Le Directeur Général de la Caisse régionale, Christian ROUCHON, est inchangé par rapport à 2013.
La rémunération des Directeurs Généraux de Caisses régionales est encadrée par des règles collectives communes afin d'assurer leur cohérence. Elle est proposée par le Conseil de la Caisse régionale et soumise à l'approbation du Directeur Général de Crédit Agricole S.A., conformément au Code monétaire et financier, après avis de la Commission Nationale de Rémunération sur leur rémunération fixe et sur leur rémunération variable.
Comme précisé ci-dessus, la composition de cette commission a été modifiée en 2011, elle est désormais composée de trois membres ès qualité représentant le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., dont le Directeur Général Délégué de Crédit Agricole S.A. en charge des Caisses régionales qui la préside, de trois Présidents de Caisse régionale et du Directeur Général de la F.N.C.A.
Cette commission donne aussi un avis sur la rémunération fixe des Directeurs Généraux Adjoints de Caisses régionales.
La rémunération fixe des Directeurs Généraux peut être complétée, comme pour l'ensemble des cadres de direction, d'une rémunération variable comprise, dans le cadre des règles collectives, entre 0 et 45% de sa rémunération fixe annuelle, sur 13 mois, et versée annuellement après l'Assemblée générale. Cette rémunération variable, approuvée par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., est fondée sur des critères de performance appréciés par rapport à la situation financière, à la qualité du pilotage et de la
gouvernance de la Caisse régionale dont les risques. Le détail de ces critères de performance n'est pas publié pour des raisons de confidentialité.
L'approbation par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A. de la rémunération variable intervient après celle des comptes individuels des Caisses régionales et la tenue des Assemblées générales ordinaires.
L'application des règles d'encadrement et de plafonnement de ces rémunérations, leur suivi par la Commission Nationale de Rémunération ainsi que leur agrément par l'Organe Central du Groupe Crédit Agricole conduisent à leur modération à la fois dans le temps mais aussi en valeur absolue.
Le montant de rémunération variable excédant 120.000 € serait versé, par tiers, sur trois ans. Ces versements seront indexés sur la valeur du CCA de la Caisse régionale.
La rémunération versée au Directeur Général de la Caisse régionale de Sud Rhône Alpes en 2014 est de 269 738 € au titre de la rémunération fixe et de 109 920 € au titre de la rémunération variable versée en 2014 pour l'exercice 2013. En outre, le Directeur Général bénéficie d'avantages en nature: un véhicule de fonction et un logement de fonction.
Le Président et le Directeur Général bénéficient de régimes de retraite supplémentaires souscrits au niveau national, l'un concernant l'ensemble des Présidents et l'autre les Directeurs Généraux, les Directeurs Généraux Adjoints et les Directeurs. Ces régimes prévoient le versement d'une pension sous réserve d'être en activité dans le groupe Crédit Agricole au moment de la liquidation de la retraite. Les droits à pension sont calculés prorata temporis sur la base de l'ancienneté dans la fonction. Afin de pouvoir disposer de la retraite supplémentaire à taux plein, le Président et le Directeur général doivent justifier d'une ancienneté minimale, respectivement de 12 ans dans sa fonction pour le Président et de 15 ans dans le statut de cadre de direction pour le Directeur général. En deçà de 5 ans d'expérience en tant que cadre de direction, aucun supplément de retraite n'est versé. Entre 5 et 15 ans un coefficient de réfaction de 1/15e par année manquante est appliqué. Ces dispositions sont plus contraignantes que les dispositions du code AFEP-MEDEF qui préconise simplement un minimum de 2 ans dans la fonction
La pension des Présidents est calculée au prorata du nombre d'années dans leur fonction avec un minimum de 5 années pleines en deçà desquelles aucun montant n'est perçu.
Pour les Directeurs Généraux, les conditions pour bénéficier de ce régime de retraite supplémentaire nécessitent un minimum de 5 années pleines en deçà desquelles aucun montant n'est perçu et de réunir les conditions légales de départ en retraite. Ce régime de retraite spécifique applicable à l'ensemble des cadres de direction de Caisses régionales n'ouvre pas de droit supplémentaire avant l'âge de départ et procure un supplément de pension dans la limite d'un plafond de 70% du revenu de référence. Ce plafond englobe la retraite de base, les retraites complémentaires, toutes autres pensions perçues par ailleurs et le supplément de pension. Ce dernier est ainsi de fait nécessairement inférieur à la limite de 45% du revenu de référence préconisé par le Code AFEP-MEDEF.
Le Président et le Directeur Général de Caisse régionale ne bénéficient pas, au titre de leurs fonctions dans la Caisse, de stock-options, d'actions de performance ou de jetons de présence.
| Tableau de synthèse des rémunérations (1) et des options et actions attribuées à chaque dirigeant mandataire social |
|||
|---|---|---|---|
| Exercice 2013 | Exercice 2014 | ||
| Président : M. GAILLARD Jean-Pierre | |||
| Rémunérations fixes (1) dues au titre de l'exercice | 77 400 € | 78 300 | |
| Rémunérations variables dues au titre de l'exercice | Néant | Néant | |
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Néant | |
| Avantage en nature | Véhicule de fonction |
Véhicule de fonction |
|
| Jetons de présence | Néant | Néant | |
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant | |
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice |
Néant | Néant |
| Tableau de synthèse des rémunérations et des options et actions attribuées à chaque dirigeant mandataire social |
||
|---|---|---|
| Exercice 2013 | Exercice 2014 | |
| Directeur Général : M. ROUCHON Christian | ||
| Rémunérations fixes dues au titre de l'exercice | 242 656 € | 269 738 € |
| Rémunérations variables dues au titre de l'exercice | 108 029 € | 109 920 € |
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Néant |
| Avantage en nature | Logement et véhicule de fonction |
Logement et véhicule de fonction |
| Jetons de présence | Néant | Néant |
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant |
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice |
Néant | Néant |
| Dirigeants mandataires sociaux |
Contrat de travail | Régime de retraite Supplémentaire |
Indemnités ou avantages dus ou susceptibles d'être dus à raison de la cessation ou du changement de fonctions |
Indemnités relatives à une clause de non concurrence |
||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Oui | Non | Oui | Non | Oui | Non | Oui | Non | |
| Président Jean-Pierre GAILLARD - Date début Mandat : 28/03/2006. - Date de renouvellement du mandat d'administrateur : 25/03/2014 |
Non | Oui | Non | Non | ||||
| Directeur Général Christian ROUCHON - Date de prise de fonction dans la Caisse régionale: 01/04 /2007 |
Oui | Oui | Non | Non |
Les missions légales incombant au comité d'audit sont inscrites dans l'article L823-19 du Code de commerce, tel que rapporté littéralement ci-dessous :
« Sans préjudice des compétences des organes chargés de l'administration, de la direction et de la surveillance, ce comité est notamment chargé d'assurer le suivi :
a) du processus d'élaboration de l'information financière ;
b) de l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques ;
c) du contrôle légal des comptes annuels et, le cas échéant, des comptes consolidés par les commissaires aux comptes ;
d) de l'indépendance des commissaires aux comptes. Il émet une recommandation sur les commissaires aux comptes proposés à la désignation par l'Assemblée générale ou l'organe exerçant une fonction analogue.
Il rend compte régulièrement à l'organe collégial chargé de l'administration ou à l'organe de surveillance de l'exercice de ses missions et l'informe sans délai de toute difficulté rencontrée. »
La création d'un comité d'Audit, distinct du Conseil, a été prise lors du Conseil d'administration du 15 décembre 2009. Ce comité a pour principales missions de préparer les travaux réalisés pendant les Conseils d'Administration, d'approfondir certains sujets plus techniques et enfin de renforcer la compétence et l'indépendance du Conseil notamment dans les domaines du contrôle interne et de la gestion des risques.
Il est composé de quatre administrateurs, la présidence est assurée par un administrateur membre du Bureau du Conseil. Afin de garantir l'indépendance de l'information, le Président et le Directeur Général ne participent pas à ce Comité.
Le comité d'Audit se réunit à une fréquence trimestrielle. Ses travaux portent prioritairement sur les domaines financiers et comptables et sur le contrôle interne mais peuvent être étendus à tout autre sujet. Il assure également, en vertu de l'article L 511-46 du Code monétaire et financier, « le suivi de la politique, des procédures et des systèmes de gestion des risques ».
En 2014, le Comité d'Audit est toujours présidé par Monsieur Philippe COSTET, Vice-Président du Conseil d'administration et membre du Bureau.
Suite aux modifications intervenues dans la composition du Conseil d'administration à l'issue de l'Assemblée Générale du 25 mars 2014, le comité d'Audit a connu les changements suivants : Messieurs Jean-Claude GRIOT et Jean Michel COTTE ont été remplacés par Madame Gisèle SIBEUD et Monsieur Jean Luc ALLEMAND. Monsieur Guy-Noêl DEVAMBEZ membre du Comité des Prêts conserve son siège.
Les responsables des trois fonctions de contrôle de la Caisse régionale sont systématiquement associés: contrôle Périodique, contrôle de la Conformité et Contrôle Permanent, ainsi que le Responsable de la Filière Risques.
Quatre réunions se sont tenues en 2014: le 20 janvier; le 17 avril; le 17 juillet et le 24 octobre. Le taux de présence a été de 93 % en nette progression par rapport à celui observé en 2013.
Au cours de ces séances, les thèmes suivants on été examinés :
| Date des Comités d'Audit |
Domaine Comptable et Financier |
Contrôle Périodique |
Risque, Conformité et Contrôle Permanent |
Autres |
|---|---|---|---|---|
| 20/01/2014 | Présentation des comptes SRA au 31-12-2013 |
Point réalisation plan d'audit 2013 / Présentation plan d'Audit 2014 |
-Rapport du président sur l'état du dispositif de contrôle interne -Fonction Conformité -Questionnaire sur la Lutte anti Blanchiment - ICAAP Quantitatif : kit Pilier 2 sur base 30/06/2013 |
Point sur les Enquêtes Internes à fin décembre 2013 |
| 17/04/2014 | -Présentation des comptes au 31/03/2014 - Point activité Square Habitat |
Synthèse missions d'Audit 2013 |
-Rapport Annuel de Contrôle Interne 2013 -Rapport annuel AMF |
-Point sur les Enquêtes Internes à fin mars 2014 -Relation équilibrée et engagements de nos clients |
| 17/07/2014 | -Présentation des comptes SRA au 30/06/2014 -Intervention des commissaires aux comptes sur l'arrêté des comptes au 30/06/2014 |
-Synthèse missions d'Audit sur le premier semestre 2014 -Charte d'Audit Interne -Points d'étape missions ACPR LCB/FT et IGL 2014 |
-Sécurité Financière Bilan 2013 -Résultats des Contrôles Permanents Réseau & Siège (T1/2014) |
Point sur les Enquêtes Internes au 30/06/2014 |
| 24/10/2014 | -Présentation des comptes au 30/09/2014. -Périmètre de consolidation -Refinancement sur créances Coll Pub |
-Dispositif du contrôle périodique agence. -Synthèse des missions d'Audit sur le troisième trimestre 2014. |
-Capacité professionnelle des Intermédiaires en Assurances - Dispositif de Contrôles Permanents des Filiales - Point sur Chantier réglementaire : conformité EER Personnes Morales |
Bilan sur les Enquêtes Internes au 30/09/ 2014 |
Une synthèse des travaux réalisés est systématiquement faite par le Président du Comité d'Audit lors du Conseil d'administration qui le suit.
Il est composé de sept administrateurs (cf. liste nominative en annexe 2). Il se réunit selon une fréquence mensuelle, en amont des réunions du Conseil d'administration. Son rôle est de préparer les travaux et les présentations pour le Conseil d'administration.
Le Directeur Général, les Directeurs Généraux Adjoints et le Secrétaire Général participent régulièrement aux travaux du Bureau. Les Cadres de Direction, ou tout autre collaborateur de la Caisse Régionale, sont invités à participer au regard des dossiers présentés.
Composé de membres du Conseil d'administration et de représentants de la Direction, il est chargé d'examiner les demandes de prêts hors délégation des Comités d'engagements. Il se réunit selon une périodicité hebdomadaire. Il a vocation à décider de tout crédit, à l'exception des ceux relevant de l'Article 25 hors champ de délégation des Comité d'engagements. Il peut également accepter tout dossier de crédit qui déroge à la Politique Crédit mais respecte les limites définies dans la Politique de Division des Risques.
Conformément à la loi sur la coopération et aux statuts, le Conseil d'administration a tous les pouvoirs pour agir au nom de la Caisse régionale et faire ou autoriser tous les actes et opérations relatifs à son objet social. Il peut déléguer tout ou partie de ses pouvoirs.
Le Conseil a conféré au Directeur Général, avec faculté de subdélégation, l'ensemble des pouvoirs nécessaires au fonctionnement de l'entreprise, ces pouvoirs devant s'exercer dans le cadre des dispositions statutaires, orientations et directives générales décidées par le Conseil et dans le respect des règles d'éthique spécifiques au corps des cadres de direction du Crédit Agricole.
Au-delà de certains seuils définis dans les différentes politiques de la Caisse régionale (Crédit, Financière..), et dont les modifications sont systématiquement validées par le Conseil d'administration, le Directeur Général doit en référer aux Comité ad hoc pour décision.
Les pouvoirs conférés au Président sont définies dans l'article 21-6 des Statuts de la Caisse régionale.
* * *
Le dispositif de contrôle interne est défini, au sein du Groupe Crédit Agricole, comme l'ensemble des dispositifs visant la maîtrise des activités et des risques de toute nature et permettant d'assurer la régularité, la sécurité et l'efficacité des opérations, conformément aux références présentées au point 1 ci-après.
Ce dispositif et ces procédures comportent toutefois des limites inhérentes à tout dispositif de contrôle interne, du fait notamment de défaillances techniques ou humaines.
Il se caractérise par les objectifs qui lui sont assignés:
Les dispositifs mis en œuvre dans cet environnement normatif procurent un certain nombre de moyens, d'outils et de reportings au Conseil, à la Direction Générale et au management notamment, permettant une évaluation de la qualité des dispositifs de contrôle interne mis en œuvre et de leur adéquation.
Un reporting semestriel est assuré auprès du Conseil d'administration sur les résultats du contrôle périodique, du contrôle permanent et du contrôle de la conformité ainsi que sur la mesure et l'analyse des risques.
Un rapprochement entre le plan de contrôle et la cartographie des risques opérationnels ainsi que des risques de non conformité est réalisé chaque année afin de s'assurer de la couverture des processus sensibles ou critiques. Les principaux écarts relevés font l'objet de plans de correction suivis en Comité de Contrôle Interne.
Il est rappelé que le dispositif de contrôle interne mis en œuvre par la Caisse régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, s'inscrit dans un cadre de normes et de principes rappelés ci-dessous et déclinés d'une
façon adaptée aux différents niveaux du Groupe Crédit Agricole afin de répondre au mieux aux obligations réglementaires propres aux activités bancaires.
Les effectifs des trois fonctions de contrôle s'élèvent à 32,90 Equivalent Temps Plein au 31/12/2014 qui se répartissent de la façon suivante : 10,5 Equivalents Temps Plein au sein du service Audit ; 11,20 Equivalents Temps Plein au sein du service Contrôle Central des Risques et 11 Equivalents Temps Plein au sein du service Contrôle Permanent et Conformité.
• Références internationales, émises notamment par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire.
Les principes d'organisation et les composantes du dispositif de contrôle interne de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes et communs à l'ensemble des entités du Groupe Crédit Agricole recouvrent des obligations en matière:
• d'information de l'organe délibérant (stratégies risques, limites fixées aux prises de risques et utilisation de ces limites, activité et résultats du contrôle interne) ;
• d'implication directe de l'organe exécutif dans l'organisation et le fonctionnement du dispositif de contrôle interne ;
• de couverture exhaustive des activités et des risques, de responsabilité de l'ensemble des acteurs ;
• de définition claire des tâches, de séparation effective des fonctions d'engagement et de contrôle, de délégations formalisées et à jour ;
• de normes et procédures, notamment en matière comptable, formalisées et à jour.
Ces principes sont complétés par:
• des dispositifs de mesure, de surveillance et de maîtrise des risques : de crédit, de marché, de liquidité, financiers opérationnels ou comptables (traitements opérationnels, qualité de l'information financière et comptable, processus informatiques), risques de non-conformité et risques juridiques ;
• un système de contrôle, s'inscrivant dans un processus dynamique et correctif, comprenant des contrôles permanents réalisés par les unités opérationnelles ou par des collaborateurs dédiés, et des contrôles périodiques.
Les Comités de Contrôles Internes et les Comités NAP (Nouvelles Activités et nouveaux Produits), des Comités de Pilotage dédiés sur les grands chantiers règlementaires et faisant l'objet d'un reporting national (conformité des dossiers clients personnes morales et particuliers, conformité MIF) complètent le dispositif de contrôle interne en permettant une appréhension globale des risques sur toutes les composantes de l'entreprise ce, en cohérence avec les objectifs et la stratégie de cette dernière.
Afin de veiller à la cohérence et à l'efficacité du dispositif de contrôle interne et au respect des principes énoncés ci-dessus sur l'ensemble du périmètre de contrôle interne de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes, trois responsables distincts du Contrôle périodique (Audit-Inspection), du Contrôle Permanent et du Contrôle de la Conformité ont été désignés. Les Responsables du Contrôle Périodique et du Contrôle Permanent sont directement rattachés au Directeur Général de la Caisse régionale et rapportent notamment à son Conseil d'administration.
Par ailleurs, conformément à l'arrêté du 19/01/2010 modifiant le règlement 97-02, le cadre de direction Responsable du Contrôle Permanent et des Risques est en charge de la filière « Risques ».
Il a notamment vocation à alerter les organes exécutif et délibérant de toute situation pouvant avoir un impact significatif sur la maîtrise des risques.
A partir de la synthèse semestrielle du dispositif de contrôle interne, la cartographie des principales zones de risques est actualisée permettant d'identifier les points de vulnérabilité et de déterminer les mesures et plans d'actions correctrices à conduire. En 2014, l'accent a de nouveau été mis sur le suivi des grands chantiers règlementaires (conformité des dossiers clients personnes morales, commercialisation des produits financiers, protection de la clientèle, avoirs non réclamés) en cohérence avec les orientations du Groupe Crédit Agricole qui a mis en place un pilotage resserré sur ces thèmes.
Dans le domaine du contrôle permanent et contribuant à une meilleure maitrise des risques, l'accent a été mis sur la surveillance d'une mise en place systématique de plans d'actions sur les contrôles dégradés et sur le respect de leur mise en œuvre. La qualité de réalisation des contrôles (pistes d'audit, cotation) a été un autre point d'attention. Un reporting trimestriel en Comité de Contrôle Interne est fait sur ces deux sujets.
L'organe délibérant est informé de l'organisation, de l'activité et des résultats du contrôle interne. Il est impliqué dans la compréhension des principaux risques encourus par l'entreprise. A ce titre, il est régulièrement informé des limites globales fixées en tant que niveaux acceptables de ces risques. Les niveaux d'utilisation de ces limites lui sont également communiqués.
En cas d'incidents significatifs, tels que définis dans les différentes politiques, charte et procédures, l'organe délibérant est informé dès lors que les seuils ou critères définis sont atteints.
Il approuve l'organisation générale de l'entreprise ainsi que celle de son dispositif de contrôle interne. En outre, il est informé, au moins deux fois par an de l'activité et des résultats du contrôle interne.
Le dispositif de surveillance par l'organe délibérant est le suivant :
-principe de reporting auprès des organes de gouvernance sur l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que sur les incidents révélés par ces systèmes.
-en cas de survenance d'incidents significatifs (au sens des articles 17-ter et 38.1), des modalités d'information ont été mises en place pour assurer l'information des organes exécutifs et délibérants. Ces modalités sont fixées dans une procédure interne publiée dans l'Intranet de l'entreprise et accessible par tout collaborateur.
Le Bureau du Conseil d'administration du 01 décembre 2009 a ainsi validé un seuil d'alerte en fonction des fonds propres de la Caisse régionale. Ce seuil a été actualisé lors du Conseil du 30 avril 2014.
Outre les informations qui lui sont régulièrement transmises, il dispose du rapport annuel sur le contrôle interne. Le rapport annuel sur le contrôle interne au titre de l'année 2013 a été présenté en Conseil d'administration du 30 avril 2014. L'information semestrielle sur le contrôle interne au 30 juin 2014 (conformément à l'Article 39 modifié du règlement 97-02) a été faite lors de la réunion du Conseil du 19 décembre 2014.
Le Bureau du conseil et le Comité d'Audit assistent l'organe délibérant dans l'exercice de sa mission.
L'arrêté des comptes et les résultats financiers ont été abordés lors des Conseils du 21 janvier 2014, du 30 avril 2014, du 22 juillet 2014 et du 28 octobre 2014.
Les réunions du Conseil des 21 mars 2014, 27 mai 2014 et 30 septembre 2014, ont été orientées sur les différents volets de la politique financière: gestion des fonds propres et prises de participation, gestion actif/passif, et mesures des risques financiers de la Caisse régionale.
Lors du Conseil d'administration du 30 avril 2014, une synthèse de la collecte au 31/12/2013 ainsi qu'une synthèse de la cartographie au 31/12/2013 ont été présentées. Lors de ce Conseil, il a également été proposé et validé le relèvement du seuil d'alerte.
Les grands projets stratégiques ont fait l'objet de présentations régulières au Conseil d'administration parmi lesquels la réflexion sur l'adaptation de notre modèle de distribution au travers du chantier « Nouvelle Distribution », le lancement et la mise en place d'un site de e-commerce de proximité et enfin le projet concernant l'implantation du nouveau siège de la Caisse régionale.
Le rapport annuel sur le contrôle interne relatif à l'exercice 2014 sera présenté au Conseil d'administration d'Avril 2014 et sera transmis aux Commissaires aux comptes, une information semestrielle arrêtée au 30 juin 2014 ayant été faite en Conseil d'administration du 19 décembre 2014.
Le Directeur général est directement impliqué dans l'organisation et le fonctionnement du dispositif de contrôle interne. Il s'assure que les stratégies et limites de risques sont compatibles avec la situation financière (niveaux des fonds propres, résultats) et les stratégies arrêtées par l'organe délibérant.
Le Directeur général définit l'organisation générale de l'entreprise et s'assure de sa mise en œuvre efficiente par des personnes compétentes. En particulier, il fixe clairement les rôles et responsabilités en matière de contrôle interne et lui attribue les moyens adéquats.
Il veille à ce que des systèmes d'identification et de mesure des risques, adaptés aux activités et à l'organisation de l'entreprise, soient adoptés. Il veille également à ce que les principales informations issues de ces systèmes lui soient régulièrement reportées.
Il s'assure que le dispositif de contrôle interne fait l'objet d'un suivi permanent, destiné à vérifier son adéquation et son efficacité. Il est informé des principaux dysfonctionnements que le dispositif de contrôle interne permet d'identifier et des mesures correctrices proposées, notamment dans le cadre du Comité de Contrôle Interne qui s'est réuni huit fois en 2014 sous sa présidence.
Conformément aux principes du Groupe, le dispositif de contrôle interne de la Caisse régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes s'applique sur un périmètre large visant à l'encadrement et à la maîtrise des activités, ainsi qu'à la mesure et à la surveillance des risques sur base consolidée.
La Caisse régionale s'assure de l'existence d'un dispositif adéquat au sein de chacune de ses filiales porteuses de risques SAS CAPIDA et SAS Sud Rhône Alpes Capital, Crédit Agricole Alpes Développement, SAS Foncière Malherbe Claudel, SRA Placements, ainsi que les sociétés de placements en fonds propres, Square Habitat Sud Rhône Alpes et Square Habitat Gestion, filiales immobilières, qui couvrent les activités de transaction immobilière, de gestion et de syndic, la SAS Square Connexion, place de marché e-commerce fonctionnant sur le principe d'une galerie marchande (universelle, coopérative et dédiée aux acteurs locaux, commerces, artisans, associations) et enfin, le GIE CA -TOP, afin de permettre une identification et une surveillance consolidée des activités, des risques et de la qualité des contrôles au sein de ces filiales, notamment en ce qui concerne les informations comptables et financières.
Le périmètre de contrôle interne comprend également l'ensemble des Caisses locales affiliées (cf. liste nominative, annexe 3 du présent rapport), pour lesquelles des diligences analogues sont réalisées.
L'organisation et le fonctionnement des Caisses locales sont étroitement liés à la Caisse régionale et contrôlés par celle-ci. L'ensemble constitué de la Caisse régionale et des Caisses locales affiliées bénéficie d'un agrément collectif en tant qu'établissement de crédit.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes met en œuvre des processus et dispositifs de mesure, de surveillance et de maîtrise de ses risques (risques de contrepartie, de marché, de placement et d'investissement, de taux d'intérêt global, de liquidité, opérationnels, comptables) adaptés à ses activités, ses moyens et à son organisation et intégrés au dispositif de contrôle interne.
Ces dispositifs ont fait l'objet d'un renforcement dans le cadre de la démarche du groupe Crédit Agricole sur le ratio international de solvabilité « Bâle II ».
Dans le cadre du dispositif de surveillance des principaux facteurs de risques auxquels elle est exposée, la Caisse régionale a mis en place un suivi spécifique sur plusieurs filières dont : « bâtiment et travaux publics », « grandes et moyennes surfaces », « promotion immobilière », céréales, commerce de détail, viticulture, hôtellerie, financements LBO (Leverage Buy Out) et photovoltaique. Ces filières sont revues chaque année au regard de l'exposition de la Caisse régionale. Un suivi des filières « tourisme vert » et « neige » a été mis en place en 2013.
Les expositions sur ces filières sont régulièrement suivies et analysées dans le cadre du Comité Central des Risques, comité trimestriel auquel participe le Directeur Général. En outre, les principales expositions en matière de risques de crédit bénéficient d'un mécanisme de contre-garantie interne au Groupe.
Pour les principaux facteurs de risques mentionnés ci-dessus, la Caisse régionale a défini de façon précise et revoit au minimum chaque année, les limites et procédures lui permettant de sélectionner a priori, de mesurer et d'encadrer les risques pris sur ces filières.
Pour les principaux facteurs de risque, il existe un dispositif de limites qui comporte:
La Caisse régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes mesure ses risques de manière exhaustive et précise, c'est-à-dire en intégrant l'ensemble des catégories d'engagements (bilan, hors-bilan) et des positions, en consolidant les engagements sur les sociétés appartenant à un même groupe, en agrégeant l'ensemble des portefeuilles et en distinguant les niveaux de risques.
Ces mesures sont complétées d'une évaluation régulière basée sur des « scénarii catastrophes », appliqués aux expositions réelles et aux limites.
Les méthodologies de mesure sont documentées et justifiées. Elles sont soumises à un réexamen périodique afin de vérifier leur pertinence et leur adaptation aux risques encourus.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes assure la maîtrise des risques engagés. Cette surveillance passe par un suivi permanent des dépassements de limites et de leur régularisation, du fonctionnement des comptes, par une revue trimestrielle des principaux risques et portefeuilles, portant en particulier sur les « affaires sensibles », et par une révision au moins annuelle de tous les autres. La correcte classification des créances fait l'objet d'un examen trimestriel au regard de la réglementation en vigueur (créances douteuses notamment). L'adéquation du niveau de provisionnement aux niveaux de risques est mesurée à intervalles réguliers par le Comité Central des Risques. En 2014 la convergence totale CDL/Défaut a été mise en œuvre.
Les anomalies identifiées, les classifications comptables non conformes ainsi que les cas de non respect des limites globales ou des équilibres géographiques et sectoriels sont rapportés aux niveaux hiérarchiques appropriés au sein du Comité Central des Risques.
Enfin, le système de contrôle des opérations et des procédures internes a également pour objet:
Par ailleurs La Caisse régionale identifie, conformément au règlement 97-02, les incidents significatifs en fonction :
Le dispositif de surveillance du risque de liquidité, a été sensiblement renforcé à l'issue des récentes crises financière et économique. La gestion du risque de liquidité s'inscrit dans le cadre du respect des normes règlementaires (coefficient de liquidité standard à un mois) et des normes de Crédit Agricole S.A. (Limite Court Terme, concentration des échéances à Moyen Long Terme). La gestion de la liquidité est effectuée par le Service Gestion Financière de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes. Des contrôles de second degré sont effectués par le Middle-Office ainsi que par le service en charge du Contrôle Permanent au sein de la Filière Risque. La situation de la Caisse Régionale en matière de risque de Liquidité est systématiquement analysée au sein du Comité Financier, à fréquence mensuelle, présidé par le Directeur Général de la Caisse Régionale.
Enfin, pour répondre à l'exigence du régulateur Crédit Agricole S.A. a mis en place un plan d'urgence en cas de crise de liquidité (stress scenarii) sur le risque systémique, idiosyncratique, et sur le prix de la liquidité. Tous ces paramètres, intégrés en 2011 et enrichis depuis dans le respect des préconisations Groupe, ont été respectés.
Le dispositif de contrôles permanents s'appuie sur un socle de contrôles opérationnels et de contrôles spécialisés effectués par des agents exclusivement dédiés.
Au sein des services, des unités et des directions, des manuels de procédures décrivent les traitements à réaliser ainsi que les contrôles permanents opérationnels afférents ; ils portent notamment sur le respect des limites, de la stratégie « risque », des règles de délégation, sur la validation des opérations et leur conformité au regard de la règlementation en vigueur, leur correct dénouement, etc.
Dans le cadre de la mise en œuvre des modifications du règlement 97-02 sur le contrôle interne, des unités spécialisées de contrôle permanent de dernier niveau, indépendantes des unités opérationnelles, intervenant sur les principales familles de risques encourus par l'entité, sont regroupées sous l'autorité du Responsable des Risques et Contrôles permanents. Un Responsable du Contrôle de la Conformité est rattaché à celui-ci.
Le plan de contrôles permanents, mis en œuvre sur le périmètre de contrôle interne, est élaboré, formalisé, mis à jour régulièrement sous la responsabilité de l'équipe Risques et Contrôles permanents, en collaboration avec les experts métiers.
Lorsqu'ils n'ont pas été intégrés dans les systèmes automatisés de traitement des opérations, les points à contrôler ont été exhaustivement recensés et sont régulièrement actualisés en s'appuyant notamment sur la cartographie des risques opérationnels. Le contrôle permanent s'appuie également sur les rapports de l'Audit, la compétence des services experts et la ligne métier Risques et Contrôle Permanent de Crédit Agricole S.A. pour actualiser son plan de contrôle.
Par ailleurs, en 2010 a été mis en place, au niveau du Contrôle Permanent un outil Groupe de suivi consolidé des contrôles réalisés par les unités opérationnelles. Il permet d'identifier les zones de vulnérabilité et de travailler, en concertation avec ces dernières, à leur sécurisation ou à la mise en place d'actions correctrices. Ce dispositif a été étendu à l'ensemble du réseau commercial de la Caisse Régionale en 2011.
Les résultats des contrôles sont formalisés, tracés par le biais de fiches de contrôle informatisées. Une synthèse est remontée périodiquement au niveau hiérarchique adéquat : les directeurs pour les services du siège et les directeurs de régions pour le réseau commercial. Ils font l'objet d'un reporting régulier en Comité de Contrôle Interne, présidé par le Directeur Général de la Caisse régionale, afin d'identifier les principales zones de vulnérabilité et de suivre les plans d'actions correctrices mis en place.
Les résultats ont été présentés en Comité d'Audit 17 avril à l'occasion de la présentation du Rapport annuel de contrôle interne sur l'année 2013, du 17 juillet 2014 pour les résultats du premier trimestre 2014 et au Conseil d'administration du 19 décembre 2014 dans le cadre de la synthèse semestrielle sur le contrôle interne.
Les responsables des fonctions de contrôle sont également destinataires des principaux reportings et il en est fait un compte rendu dans le rapport de contrôle interne destiné au Conseil d'administration, à Crédit Agricole S.A., aux Commissaires aux comptes et à l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution. Les anomalies détectées par ces moyens font l'objet de plans d'actions correctrices.
L'extension du dispositif à des filiales non encore couvertes s'est poursuivie en 2014 ainsi que la mise à jour des procédures en fonction des évolutions règlementaires ou organisationnelles. Dans le cadre de la démarche Groupe, le plan d'action visant à renforcer le dispositif de contrôles permanents de la Caisse régionale a été mis en œuvre.
Les procédures et les contrôles portent également sur les Caisses locales affiliées, dans le cadre du pouvoir général de tutelle exercé par la Caisse régionale sur leur administration et leur gestion, en ce qui concerne le fonctionnement statutaire de la Caisse locale, l'animation de la vie locale, la souscription de parts sociales. Les contrôles de premier degré sont assurés par le directeur d'agence concerné, en qualité de secrétaire de la Caisse locale du ressort de l'agence. Les contrôles de deuxième degré sont réalisés par les services compétents de la Caisse régionale.
Ce dispositif vise à se prémunir contre les risques de non-conformité aux lois, règlements et normes internes relatives notamment aux activités de services d'investissement, à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, à la prévention de la fraude externe et interne et à la protection de la clientèle. Des moyens spécifiques d'encadrement et de surveillance des opérations sont mis en œuvre : formation du personnel, adoption de règles écrites internes, contrôles permanents de conformité, accomplissement des obligations déclaratives vis-à-vis des autorités de tutelle, etc.
Au cours de l'année 2014, la Caisse régionale a engagé des travaux, ou a poursuivi ceux initiés précédemment, afin de se conformer aux nouvelles obligations règlementaires. On relèvera parmi les principales actions
Ces dispositifs font l'objet d'un suivi renforcé par le Responsable de la Conformité de la Caisse régionale, Sud Rhône Alpes sous le pilotage de la Direction de la Conformité de Crédit Agricole S.A.
Les axes d'amélioration identifiés font l'objet d'un plan de mise en conformité suivi de près, comme le suivi de la mise à jour des dossiers des clients Personnes Morales, ou la qualification de nos clients au regard de la Directive MIF.
Le pilotage de ces deux chantiers s'est poursuivi en 2014 et a même été renforcé par un reporting régulier de leur état d'avancement auprès de la Direction de la Conformité de Crédit Agricole S.A. En regard de ces remontées, un point régulier a été fait en Comité de Contrôle Interne de la Caisse régionale.
Autres thèmes suivis par le Groupe Central et par la Caisse régionale Sud Rhône Alpes à compter du second semestre 2014, les nouvelles dispositions relatives à la capacité professionnelle des intermédiaires en assurances et les avoirs non réclamés.
La Direction comptable et financière de la Caisse régionale assure la responsabilité de l'élaboration de ses états financiers (comptes individuels et comptes consolidés) et de la transmission à Crédit Agricole S.A. des données collectées, nécessaires à l'élaboration des comptes consolidés du Groupe Crédit Agricole.
La Caisse régionale se dote, conformément aux recommandations du Groupe, en matière de Contrôle permanent de l'information comptable et financière, des moyens de s'assurer de la qualité des données comptables et de gestion transmises au Groupe pour les besoins de la consolidation, notamment sur les aspects suivants : conformité aux normes applicables, concordance avec les comptes individuels arrêtés par son organe délibérant, réconciliation des résultats comptables et de gestion.
Le Contrôle permanent de l'information comptable et financière (contrôle 2ème degré 2nd niveau) est assuré par une équipe dédiée rattachée hiérarchiquement au Responsable du Contrôle Permanent de la Caisse régionale.
La Charte comptable, révisée en septembre 2013, et le livre des procédures comptables mis à jour en Avril 2014, qui doit être revu au cours du premier semestre 2014, sont régulièrement actualisés en fonction des évolutions règlementaires ou organisationnelles. Ils définissent notamment le périmètre de couverture des contrôles mis en place, les rôles et responsabilités au sein de la Caisse régionale (Direction financière, Comptabilité générale, unités comptables décentralisés), les procédures d'organisation et de fonctionnement des contrôles permanents (niveaux de contrôle, contenu et périodicité des reportings, relations avec les autres fonctions de contrôle).
En 2014, et afin de mieux assurer l'indépendance des fonctions de contrôle de production comptable et financières, le middle-office a été rattaché hiérarchiquement au service Comptabilité.
Une centralisation de tous les process comptables de la Caisse régionale a été réalisée grâce à la création d'un outil dédié améliorant le respect des règles comptables par les unités comptables centralisées (UCD), avec la création d'un support de formation comptable déployé auprès de tous les collaborateurs des UCD et du service Audit.
Le dispositif de contrôle permanent de l'information comptable et financière est complété par l'approbation des comptes des Caisses régionales réalisée par Crédit Agricole S.A. en application de l'article R 512-11 du Code monétaire et financier préalablement à leur Assemblée générale ainsi que par les contrôles de cohérence réalisés dans le cadre du processus de consolidation.
La documentation de l'organisation des procédures et des systèmes d'information concourant à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière est assurée par le livre des procédures comptables de la Caisse régionale et par la cartographie des outils concourant à la production et au contrôle de l'information comptable et financière. La formalisation des procédures relatives à la piste d'audit est également réalisée.
L'information financière publiée par la Caisse régionale s'appuie pour partie sur les données comptables mais également sur des données de gestion.
La Caisse régionale établit des comptes individuels et consolidés selon les normes comptables du Groupe Crédit Agricole, diffusées par la Direction de la Comptabilité et de la Consolidation de Crédit Agricole S.A.
La Caisse régionale met en œuvre les systèmes d'information comptable, dont la maîtrise d'ouvrage est assurée par Crédit Agricole S.A., lui permettant d'élaborer les données dans les conditions de sécurité satisfaisantes.
Lorsque les données publiées ne sont pas directement extraites des informations comptables, il est fait généralement mention des sources et de la définition des modes de calcul afin d'en faciliter la compréhension.
Les données de gestion publiées par la Caisse régionale Sud Rhône Alpes font l'objet de la mise en œuvre de contrôles comptables (notamment celles relevant de l'application de la norme comptable IFRS 7) permettant de s'assurer de la qualité de la réconciliation avec les données comptables, de la conformité aux normes de gestion fixées par l'organe exécutif et de la fiabilité du calcul de l'information de gestion.
Les données de gestion sont établies selon des méthodes et des modes de calcul permettant d'assurer la comparabilité dans le temps des données chiffrées.
Les objectifs du Contrôle permanent de l'information comptable et financière visent à s'assurer de la couverture adéquate des risques comptables majeurs, susceptibles d'altérer la qualité de l'information comptable et financière en termes de :
La Caisse Régionale a adopté le dispositif du Guide de Contrôle Comptable validé par le Comité Normes et Méthodologie de Crédit Agricole SA du 18 février 2010 de niveau 2.1 et de niveau 2.2 dont les contrôles centralisés (2.2.C) remontés trimestriellement à Crédit Agricole S.A. Ces guides, mis à jour régulièrement notamment en 2014, impliquent que les modifications soient répercutées au fil de l'eau dans l'outil Groupe de reporting des contrôles, SCOPE.
Le dispositif de rapprochement Compta/Risques déployé en conformité avec les normes Groupe, est maintenant opérationnel. Les travaux de rapprochement font l'objet d'une réunion trimestrielle à travers une Commission où sont présents le responsable des Risques, l'administrateur d'Arcade, un représentant des services Comptables, le responsable de la gestion des crédits, le contrôleur permanent du domaine Comptable et Financier. En 2014, de nouveaux contrôles de niveau 2.1 et 2.2 ont été déployés en conformité avec les directives Groupe.
Le Contrôle permanent de l'information comptable et financière s'appuie sur l'évaluation des risques et des contrôles des processus comptables gérés par les services opérationnels:
Le Contrôleur permanent de l'information Comptable et Financière, rattaché au Responsable du Contrôle Permanent et des Risques, analyse sur la base des résultats des contrôles réalisés les risques spécifiques du domaine. Il propose à partir des zones de vulnérabilité détectées la mise en place d'actions correctives et vérifie leur application.
Le Responsable du Contrôle permanent rend compte périodiquement au Directeur Général de la Caisse Régionale des travaux du Contrôle permanent de l'information comptable et financière et de l'évaluation du dispositif de contrôle permanent associé au travers des Comités de Contrôle Interne.
Conformément aux normes professionnelles en vigueur, les Commissaires aux comptes mettent en œuvre les diligences qu'ils jugent appropriées sur l'information comptable et financière publiée :
Dans le cadre de leur mission légale, les Commissaires aux comptes présentent au Comité d'Audit et au Conseil d'administration de la Caisse régionale les conclusions de leurs travaux.
Le service Inspection Générale/ Audit, exerçant exclusivement son rôle de contrôle périodique (3ème degré), en application de la règlementation en vigueur, et indépendant des unités opérationnelles, intervient sur la Caisse régionale (siège et réseaux) mais aussi sur toute entité relevant de son périmètre de contrôle interne, en France comme à l'étranger.
Les missions d'audit sont réalisées par des équipes dédiées, selon des méthodologies formalisées, conformément à un plan annuel validé par la Direction générale.
Les missions visent à s'assurer du respect des règles externes et internes, de la maîtrise des risques, de la fiabilité et l'exhaustivité des informations et des systèmes de mesure des risques. Elles portent en particulier sur les dispositifs de contrôle permanent et de contrôle de la conformité.
Le plan annuel d'audit s'inscrit dans un cycle pluriannuel, visant à l'audit régulier et selon une périodicité aussi rapprochée que possible, de toutes les activités et entités du périmètre de contrôle interne.
L'activité du service Audit Inspection de la Caisse régionale s'effectue dans le cadre de l'Animation Audit Inspection exercée par l'Inspection Générale Groupe (IGL). De fait, les plans annuels et pluriannuels, comme la cartographie des risques auditables de la Caisse régionale, sont réalisés sur la base de référentiels nationaux et l'audit de la Caisse régionale bénéficie des outils méthodologiques mis à disposition par IGL (guides d'audit, formations, encadrement de missions transverses, outils d'analyse de données, outil de gestion des missions et des suivis des recommandations).
Les missions réalisées par le service Inspection Générale / Audit, ainsi que par l'Inspection Générale Groupe ou tout audit externe (autorités de tutelle, cabinets externes) font l'objet d'un dispositif formalisé de suivi. Pour chacune des recommandations formulées à l'issue de ces missions, ce dispositif permet de s'assurer de l'avancement des actions correctrices programmées dans des délais raisonnables, mises en œuvre selon un calendrier précis, en fonction de leur niveau de priorité et au Responsable du service Audit-Inspection d'effectuer les retours nécessaires aux organes exécutif et délibérant.
Conformément aux modalités d'organisation communes aux entités du Groupe Crédit Agricole, décrites ciavant, et aux dispositifs et procédures existants au sein de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes, le Conseil d'administration, la Direction Générale et les composantes concernées de l'entreprise sont tenus informés avec précision du contrôle interne et du niveau d'exposition aux risques, ainsi que des éventuels axes de progrès enregistrés en la matière, et de l'avancement des mesures correctrices adoptées, dans le cadre d'une démarche d'amélioration continue. Cette information est retranscrite notamment au moyen du rapport annuel sur le contrôle interne et sur la mesure et la surveillance des risques, mais aussi par des reportings réguliers d'activité, des risques et de contrôles.
Le 02 février 2015
Le Président du Conseil d'administration Jean-Pierre GAILLARD
| NOM | FONCTION | |
|---|---|---|
| Jean-Pierre GAILLARD | Président | Membre du Bureau |
| Jean-Michel COTTE | Vice-président | Membre du Bureau |
| Nathaly PEYRACHON | Vice-présidente | Membre du Bureau |
| Philippe COSTET | Vice-président | Membre du Bureau |
| Guy SAUVAJON | Secrétaire | Membre du Bureau |
| Bernard CLAVEL | Secrétaire adjoint | Membre du Bureau |
| Jean-Luc ALLEMAND | Trésorier | Membre du Bureau |
| Michel CLERC | Administrateur | |
| Jean-Henri BRUNEL | Administrateur | |
| Guy-Noël DEVAMBEZ | Administrateur | |
| Claude GIRAUD | Administrateur | |
| Catherine DE ZANET | Administrateur | |
| Jean-Marie LAGANIER | Administrateur | |
| André MOINS | Administrateur | |
| Marie Armelle MANCIP | Administrateur | |
| Jean Louis PONCET | Administrateur | |
| Chantal MATHIEU | Administrateur | |
| Gisèle SIBEUD | Administratrice |
| NOM | FONCTION |
|---|---|
| Jean-Pierre GAILLARD | Président |
| Jean-Michel COTTE | Vice-président |
| Nathaly PEYRACHON | Vice-président |
| Philippe COSTET | Vice-président |
| Guy SAUVAJON | Secrétaire |
| Bernard CLAVEL | Secrétaire- Adjoint |
| Jean-Luc ALLEMAND | Trésorier |
| CAISSES LOCALES | ADRESSE du SIEGE SOCIAL |
|---|---|
| ALLEVARD | Immeuble Les Belles Vardes – 7, boulevard Jules Ferry à Allevard (38580) |
| ANNEYRON | 9, place Rambaud à Anneyron (26140) |
| AUBENAS | 18, boulevard de Vernon à Aubenas (07200) |
| BEAUREPAIRE | 18, place Yves Pagneux à Beaurepaire (38270) |
| BOURDEAUX | Route de Crest à Bourdeaux (26460) |
| BOURG D'OISANS | Avenue de la République à Bourg d'Oisans (38520) |
| BOURG DE PEAGE | 9, avenue Alpes Provence à Bourg de Péage (26300) |
| BOURG ST ANDEOL | 5, place du Champ de Mars à Bourg St Andéol (07700) |
| BOURGOIN-JALLIEU | 60, rue de la République à Bourgoin-Jallieu (38300) |
| BUIS LES BARONNIES | Boulevard Aristide Briand à Buis les Baronnies (26170) |
| CHABEUIL | 1, avenue du 11 novembre à Chabeuil (26120) |
| CHARTREUSE | 4, place Aristide Briand à St Laurent du Pont (38380) |
| CREMIEU | 10, cours Baron Raverat à Crémieu (38460) |
| CREST | Avenue Georges Clémenceau à Crest (26400) |
| DIE | Place de la République à Die (26150) |
| DIEULEFIT | 7, rue Malautière à Dieulefit (26220) |
| GRENOBLE : Caisse Locale de Crédit Agricole Mutuel pour le Développement du département de l'Isère |
15, 17 rue Paul Claudel à Grenoble (38000) |
| GRENOBLE ET ENVIRONS | 5, 7 avenue de la République à Grenoble (38000) |
| GRIGNAN-TAULIGNAN | 2, rue Sous les Remparts à Grignan (26230) |
| HAUT-GRESIVAUDAN | Avenue de la Gare à Pontcharra (38530) |
| HAUTERIVES | Grande Rue à Hauterives (26390) |
| HEYRIEUX | 7, avenue de la République à Heyrieux (38540) |
| ISERE : Caisse Locale de l'ISERE | 15, 17 rue Paul Claudel à Grenoble (38000) |
| JOYEUSE | 214, route nationale à Joyeuse (07260) |
| CAISSES LOCALES | ADRESSE du SIEGE SOCIAL |
|---|---|
| LA BIEVRE | 22, rue des Cordiers à La Côte St André (38260) |
| LA CHAPELLE EN VERCORS | Avenue des Grands Goulets à La Chapelle en Vercors (26420) |
| LA MURE | 2, avenue Chion Ducollet à La Mure (38350) |
| LA TOUR DU PIN | 5, place de la Nation à La Tour du Pin (38110) |
| LA VERPILLIERE | Rue de la République à La Verpillière (38290) |
| LA VOULTE | 4, rue Boissy d'Anglas à La Voulte (07800) |
| LAMASTRE | Avenue Victor Descours à Lamastre (07270) |
| LARGENTIERE | Rue Camille Vielfaure à Largentière (07110) |
| LE GRAND LEMPS | 18, place du Château au Grand Lemps (38690) |
| LE TEIL | 36, rue de la République au Teil (07400) |
| LES ABRETS | 37, rue Jean Jannin aux Abrets (38490) |
| LES AVENIERES | 9, avenue Perriollat aux Avenières (38630) |
| LES BOUTIERES | 6, rue du 5 juillet 1944 au Cheylard (07160) |
| LES HAUTS PLATEAUX | Le Village à Coucouron (07470) |
| LES VANS | Avenue Ferdinand Nadal – Les Vans (07140) |
| LORIOL-LIVRON | 9, place du Général de Gaulle à Loriol sur Drôme (26270) |
| LUC EN DIOIS | Route nationale à Luc en Diois (26310) |
| MENS-CLELLES | Rue du Pas de l'Aiguille à Mens (38710) |
| MEYZIEU/PONT DE CHERUY | 15, 17 rue Louis Saulnier à Meyzieu (69330) |
| MONTELIMAR | 11, place du Théâtre à Montélimar (26200) |
| MORESTEL | 29, place de l'Hôtel de Ville à Morestel (38510) |
| NYONS | 1, place de la Libération à Nyons (26110) |
| PIERRELATTE | Rue du Docteur Jaume à Pierrelatte (26700) |
| PONT DE BEAUVOISIN | Place du Professeur Trillat à Pont de Beauvoisin (38480) |
| PRIVAS | 4, cours du Palais à Privas (07000) |
| PRIVAS : Caisse Locale pour le développement du département de l'ARDECHE (UNICAPITAL) |
Avenue de l'Europe Unie à Privas (07000) |
| ROMANS | 27, 31 place Jean Jaurès à Romans (26100) |
| ROUSSILLON | 96, rue de la République au Péage de Roussillon (38550) |
| RUOMS | 97, route nationale à Ruoms (07120) |
| SARRAS/ANDANCE | 3, avenue du Vivarais à Sarras (07370) |
| CAISSES LOCALES | ADRESSE du SIEGE SOCIAL |
|---|---|
| SEDERON | 19, grande rue à Séderon (26560) |
| ST AGREVE | 3, rue du Docteur Tourasse à St Agrève (07320) |
| ST FELICIEN | Rue Charles Forot à St Félicien (07410) |
| ST GEOIRE EN VALDAINE | 84, place André Chaize à St Geoire en Valdaine (38620) |
| ST GEORGES D'ESPERANCHE | 9, place Edmond Budillon à St Georges d'Espéranche (38790) |
| ST JEAN DE BOURNAY | 8, rue Hector Berlioz à St Jean de Bournay (38440) |
| ST JEAN EN ROYANS | Place du Champ de Mars à St Jean en Royans (26190) |
| ST MARCELLIN | 14, 16 boulevard Riondel à St Marcellin (38160) |
| ST PAUL TROIS CHATEAUX | Place de la Libération à St Paul Trois Châteaux (26130) |
| ST PERAY | Place de l'Hôtel de Ville à St Peray (07130) |
| ST SAUVEUR LES OLLIERES | 35, rue des Ecoles à St Sauveur de Montagut (07190) |
| ST SYMPHORIEN D'OZON | 9, quai Hector Berlioz à St Symphorien d'Ozon (69360) |
| ST VALLIER | 1, place Aristide Briand à St Vallier (26240) |
| SUZE-TULETTE | 416, avenue des Côtes du Rhône à Suze la Rousse (26790) |
| TAIN L'HERMITAGE | 35, avenue Jean Jaurès à Tain l'Hermitage (26600) |
| TOURNON | 30, quai Farconnet à Tournon (07300) |
| TULLINS | Place Jean Jaurès à Tullins (38210) |
| VALENCE : Caisse Locale de Crédit Agricole Mutuel pour l'Essor et le Développement de la Drôme (DROM'ESSOR) |
290 rue Faventines à Valence (26000) |
| VALENCE ET SA REGION | 77, avenue Sadi Carnot à Valence (26000) |
| VALLON PONT D'ARC | Rue Jean Jaurès à Vallon Pont d'Arc (07150) |
| VERNOUX | Avenue Vincent d'Indy à Vernoux (07240) |
| VIENNE | 9, place Miremont à Vienne (38200) |
| VIF | 9, avenue de Rivalta à Vif (38450) |
| VILLARD DE LANS | Avenue du Général de Gaulle à Villard de Lans (38250) |
| VILLENEUVE DE BERG | Place de l'Esplanade à Villeneuve de Berg (07170) |
| VINAY | 13, place de l'Hôtel de Ville à Vinay (38470) |
| VIRIEU SUR BOURBRE | 16, rue Carnot à Virieu sur Bourbre (38730) |
| VOIRON | 1, place du Général Leclerc à Voiron (38500) |
Arrêtés par le Conseil d'administration en date du 27 janvier 2015 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 31 mars 2015.
| ACTIF |
|---|
| ------- |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|---|
| Opérations interbancaires et assimilées | 259 009 | 224 002 | |
| Caisse, banques centrales | 58 673 | 61 818 | |
| Effets publics et valeurs assimilées | 5 | 186 044 | 145 211 |
| Créances sur les établissements de crédit | 3 | 14 292 | 16 973 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 3 | 863 263 | 729 238 |
| Opérations avec la clientèle | 4 | 12 231 493 | 12 040 175 |
| Opérations sur titres | 858 140 | 769 849 | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 5 | 749 486 | 615 901 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 5 | 108 654 | 153 948 |
| Valeurs immobilisées | 744 974 | 756 596 | |
| Participations et autres titres détenus à long terme | 6,7 | 614 578 | 626 794 |
| Parts dans les entreprises liées | 6,7 | 50 022 | 45 491 |
| Immobilisations incorporelles | 7 | 8 350 | 8 273 |
| Immobilisations corporelles | 7 | 72 025 | 76 038 |
| Capital souscrit non versé | 0 | 0 | |
| Actions propres | 8 | 4 628 | 2 774 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 238 762 | 333 333 | |
| Autres actifs | 9 | 182 811 | 178 132 |
| Comptes de régularisation | 9 | 55 951 | 155 201 |
| TOTAL ACTIF | 15 200 270 | 14 855 966 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|---|
| Opérations interbancaires et assimilées | 52 114 | 6 124 | |
| Banques centrales | 0 | 0 | |
| Dettes envers les établissements de crédit | 11 | 52 114 | 6 124 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 11 | 8 398 652 | 8 218 099 |
| Comptes créditeurs de la clientèle | 12 | 4 142 022 | 4 112 808 |
| Dettes représentées par un titre | 13 | 493 990 | 475 165 |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 313 961 | 343 253 | |
| Autres passifs | 14 | 126 565 | 138 826 |
| Comptes de régularisation | 14 | 187 396 | 204 427 |
| Provisions et dettes subordonnées | 137 643 | 147 356 | |
| Provisions | 15,16,17 | 99 885 | 109 598 |
| Dettes subordonnées | 19 | 37 758 | 37 758 |
| Fonds pour risques bancaires généraux | 18 | 110 450 | 95 000 |
| Capitaux propres hors FRBG | 20 | 1 551 438 | 1 458 161 |
| Capital souscrit | 70 283 | 70 283 | |
| Primes d'émission | 188 466 | 188 466 | |
| Réserves | 1 185 678 | 1 095 226 | |
| Ecart de réévaluation | 29 | 29 | |
| Provisions réglementées et subventions d'investissement | 0 | 0 | |
| Report à nouveau | 0 | (210) | |
| Résultat de l'exercice | 106 981 | 104 367 | |
| TOTAL PASSIF | 15 200 270 | 14 855 966 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|---|
| ENGAGEMENTS DONNÉS | 1 734 035 | 1 734 233 | |
| Engagements de financement | 27 | 879 797 | 1 120 791 |
| Engagements de garantie | 27 | 853 821 | 612 458 |
| Engagements sur titres | 27 | 417 | 984 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|---|
| ENGAGEMENTS REÇUS | 5 397 719 | 5 895 302 | |
| Engagements de financement | 27 | 585 000 | 1 170 000 |
| Engagements de garantie | 27 | 4 812 302 | 4 724 318 |
| Engagements sur titres | 27 | 417 | 984 |
Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) :
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 32 | 465 317 | 479 618 |
| Intérêts et charges assimilées | 32 | (228 180) | (233 309) |
| Revenus des titres à revenu variable | 33 | 17 324 | 4 957 |
| Commissions (produits) | 34 | 208 346 | 212 403 |
| Commissions (charges) | 34 | (46 057) | (33 782) |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation | 35 | 348 | 582 |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés | 36 | 2 287 | (28) |
| Autres produits d'exploitation bancaire | 37 | 1 751 | 1 631 |
| Autres charges d'exploitation bancaire | 37 | (2 044) | (1 982) |
| Produit net bancaire | 419 092 | 430 092 | |
| Charges générales d'exploitation | 38 | (221 621) | (224 313) |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations | (12 217) | (12 495) | |
| Résultat brut d'exploitation | 185 254 | 193 283 | |
| Coût du risque | 39 | (2 706) | (11 601) |
| Résultat d'exploitation | 182 548 | 181 682 | |
| Résultat net sur actifs immobilisés | 40 | (3 253) | 785 |
| Résultat courant avant impôt | 179 294 | 182 467 | |
| Résultat exceptionnel | 41 | 0 | 0 |
| Impôt sur les bénéfices | 42 | (56 863) | (70 110) |
| Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées | (15 450) | (7 990) | |
| RESULTAT NET DE L'EXERCICE | 106 981 | 104 367 |
La Caisse régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est une société coopérative à capital variable régie par le LIVRE V du Code monétaire et financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Sont rattachées à la Caisse régionale 82 Caisses Locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.
Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses Locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.
De par la loi bancaire, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.
Au 31 décembre 2014, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 56,46 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.
Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,35 %.
Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 4 855 393 actions propres au 31 décembre 2014, soit 0,19 % de son capital, contre 6 022 703 actions propres au 31 décembre 2013.
Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25% du capital de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes sous la forme de Certificats Coopératifs d'Associés.
Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.
L'appartenance du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes au Groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :
Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ».
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme ou assimilés etc.) sont collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25% puis 33% et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances-miroir) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, 50% des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Ainsi deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.
Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A.
Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ».
Placement des excédents de fonds propres des Caisses régionales auprès de Crédit Agricole S.A. Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont toutes les caractéristiques sont identiques à celles des opérations interbancaires du marché monétaire.
Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ».
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au Groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453.
Le nouveau dispositif de résolution des crises bancaires introduit par la loi de séparation et de régulation des activités bancaires du 26 juillet 2013 n'a pas d'impact sur le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L.511- 31 du Code monétaire et financier, appliqué au Réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R.512-18 de ce même Code. Au titre de ce mécanisme, qui devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution, Crédit Agricole S.A., Organe central et membre du Réseau, doit prendre toute mesure nécessaire pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque membre du Réseau comme de l'ensemble. Ainsi, chaque membre du réseau (en ce compris Crédit Agricole S.A.) bénéficie de cette solidarité financière interne.
L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution pourrait limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leur fonds propres agrégés, dans la mesure où la résolution devrait intervenir avant la liquidation. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation ou de sa dissolution.
Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011 et complété par avenant signé le 19 décembre 2013, s'inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A., en qualité d'organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Les nouvelles garanties ont pris effet le 2 janvier 2014, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve d'une résiliation anticipée totale ou partielle, ou d'une prorogation selon les dispositions prévues au contrat.
A travers ce dispositif, et dans la limite du plafond contractuel, les Caisses régionales s'engagent à supporter, pour le compte de Crédit Agricole S.A., les exigences prudentielles liées à la mise en équivalence de certaines participations détenues par Crédit Agricole S.A., et à en subir les risques économiques associés sous forme d'indemnisation le cas échéant.
Les garanties en vigueur permettent un transfert des exigences prudentielles s'appliquant aux participations de Crédit Agricole S.A dans les Caisses régionales (CCI/CCA) et dans Crédit Agricole Assurance (CAA), ce dernier étant mis en équivalence pour les besoins prudentiels. Elles font l'objet d'une rémunération fixe qui couvre le risque actualisé et le coût d'immobilisation des fonds propres par les Caisses régionales.
La bonne fin du dispositif est sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme.
Ainsi, le dispositif protège Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées, moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnité compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur globale de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, restitue les indemnisations préalablement perçues.
Comptablement, les garanties sont des engagements de hors-bilan assimilables à des garanties données à première demande. Leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement seraient respectivement reconnus en Coût du risque.
Aucun évènement significatif au cours de l'exercice 2014.
Néant.
Les états financiers du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.
Compte tenu de l'intégration de ses Caisses Locales dans le périmètre de consolidation, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes publie des comptes individuels et des comptes consolidés.
La présentation des états financiers du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l'établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié notamment en 2010 par le règlement ANC 2010-08 du 07 octobre 2010 relatif à la publication des comptes individuels des établissements de crédit.
Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants :
| Règlement | Date de publication par l'Etat français |
Date de 1ere application : |
|---|---|---|
| Règlement ANC relatif au plan comptable général | 05 juin 2014 N°2014-03 |
16 octobre 2014 |
L'application du règlement relatif au plan comptable général n'a pas eu d'impact sur le résultat et la situation nette du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.
La recommandation ANC 2013-02 relative aux règles d'évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires pour les comptes annuels et les comptes consolidés établis selon les normes comptables françaises avait été appliquée par la Caisse régionale par anticipation au 1er janvier 2013.
Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 modifié du 12 décembre 2002.
Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours :
Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.
Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).
Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.
En application du règlement CRC 2009-03 les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont désormais étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné.
Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds.
L'application du règlement CRC 2002-03 modifié relatif au traitement comptable du risque de crédit a conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d'impayé conformément aux règles suivantes. L'utilisation des systèmes de notation externes et / ou internes contribue à permettre d'apprécier l'existence d'un risque de crédit.
Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l'établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.) afin de permettre aux contreparties d'honorer le paiement des échéances.
Elles concernent les créances classées en défaut et, depuis le 1er janvier 2014, les créances saines, au moment de la
Sont exclues des créances restructurées, les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité.
La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre :
La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque. Son amortissement affecte ensuite la marge d'intérêt.
Les crédits restructurés font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Ils sont déclassés en créances douteuses individuellement au plus tard au bout de 30 jours d'impayés.
Le montant des créances restructurées détenues par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes s'élève à 22.654 milliers d'euros au 31 décembre 2014 contre 14.588 milliers d'euros au 31 décembre 2013.
Le montant au 31 décembre 2014 correspond aux créances restructurées selon la nouvelle définition décrite ci-dessus.
Le stock des décotes comptabilisées sur ces prêts représente au 31 décembre 2014 un montant de 352 milliers d'euros contre 238 milliers d'euros au 31 décembre 2013.
Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :
Pour les découverts, l'ancienneté de l'impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l'établissement ou qu'il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l'établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu'il a tiré des montants sans autorisation de découvert.
Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l'établissement peut décompter l'ancienneté de l'impayé lorsque le découvert a fait l'objet de la part de l'établissement d'une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur.
Parmi les encours douteux le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.
Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.
Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.
Pour les créances douteuses l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise ; Il est arrêté lorsque la créance devient compromise.
Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque, l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d'intérêt.
Par ailleurs, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a également constaté au passif de son bilan des provisions collectives destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement calculées à partir des modèles Bâlois. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de nonrecouvrement partiel sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.
Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués « du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays ». (Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998).
Lorsque ces créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles demeurent dans leur poste d'origine.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par ce type de risque.
L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'expert. La caisse régionale le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité.
Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe.
Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.
Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.
Les frais d'acquisition des titres sont comptabilisés en charge.
Ce sont des titres qui, à l'origine, sont :
Ces titres doivent être négociables sur un marché actif et les prix de marché ainsi accessibles doivent être représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.
Sont également considérés comme des titres de transaction :
Hormis les cas prévus par le CRC 2008-17 les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être reclassés dans une autre catégorie comptable et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu'à leur sortie du bilan par cession, remboursement intégral ou passage en pertes.
Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition et pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus.
La dette représentative des titres vendus à découvert est inscrite au passif de l'établissement cédant pour le prix de vente des titres frais exclus.
A chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat et enregistré dans la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».
Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus.
Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.
Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».
Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat hors frais d'acquisition. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ».
Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.
A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l'article 4 du règlement 88-02 du CRB, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus values potentielles ne sont pas enregistrées.
En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres :
Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.
Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.
Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.
Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante juridique ou autre qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance.
Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition exclus et coupons inclus.
La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.
Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ».
En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce texte et par le règlement CRC 2008-17.
Conformément au règlement CRC 2000-02, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ».
De plus, des titres ne peuvent être affectés à ce portefeuille que si cette activité, exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procure à l'établissement une rentabilité récurrente, provenant principalement des plus values de cession réalisées.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes satisfait à ces conditions et peut classer une partie de ses titres dans cette catégorie.
Les titres de l'activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus.
Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée.
Pour les sociétés cotées, la valeur d'utilité correspond généralement à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue tenant compte de l'horizon de détention envisagé afin d'atténuer l'effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse.
Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre et font l'objet d'une dotation de dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Elles sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés », de même que les flux de dépréciation relatifs à ces titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.
Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais exclus.
A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité.
Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention.
L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.
Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.
Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique «Résultat net sur actifs immobilisés».
Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.
Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants :
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas opéré de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17 en 2014.
Les actions propres rachetées par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sont enregistrées à l'actif du bilan dans une rubrique spécifique.
Elles font l'objet, le cas échéant d'une dépréciation si la valeur d'inventaire est inférieure au prix d'achat à l'exception des opérations relatives aux plans d'options d'achat ou de souscriptions d'actions et des plans d'attribution d'actions gratuites aux employés selon le règlement ANC 2014-03 du 5 juin 2014.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs.
Par conséquent, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.
Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement.
A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Composant | Durée d'amortissement |
|---|---|
| Foncier | Non amortissable |
| Gros œuvre | 25 ans |
| Second œuvre | 5 à 15 ans |
| Installations techniques | 8 à 15 ans |
| Agencements | 5 à 10 ans |
| Matériel de transports | 4 ans |
| Matériel Informatique | 3 à 5 ans (dégressif ou linéaire) |
| Matériel spécialisé | 3 à 7 ans (dégressif ou linéaire) |
Enfin, les éléments dont dispose le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante.
Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes :
Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie.
Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : CDN, BMTN, bons de caisse, titres du marché interbancaire et emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ».
Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés. La charge correspondante est inscrite dans la rubrique : « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ».
Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes :
La Caisse régionale Sud Rhône Alpes applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels.
Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ».
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions.
Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.
L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par les risques-pays et n'a donc pas constitué de provisions à ce titre.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné non plus de manière significative par le risque de change.
La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargnelogement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par ce type de provision.
Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.
Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice.
En 2014 le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a doté son FRBG de 15,45 millions d'euros supplémentaires pour le porter à 110,45 millions d'euros.
Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements 88 02 et 90-15 modifiés et de l'instruction 94-04 de la Commission Bancaire.
Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.
Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :
Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2.1 du règlement 90-15) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.
Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A. (catégorie « c » article 2.1 du règlement 90-15) sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.
Les opérations de marché regroupent :
Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif.
Pour les instruments
Conformément au Règlement 90-15 relatif à la comptabilisation des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devise, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes intègre l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) dans la valeur de marché des dérivés. A ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l'article 2.1. du Règlement 90-15) font l'objet d'un calcul de CVA.
Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes. Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. Elle repose :
Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés.
Compte tenu de l'exclusion des opérations vis-à-vis des contreparties réseau, au 31 décembre 2014 le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas de risques de contrepartie sur les dérivés et n'a pas enregistré de CVA.
Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.
Les produits perçus et les charges payées sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les produits et charges courus non échus sont convertis au cours de clôture.
A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de négociation – Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ».
Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89-01, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes du fait de l'adossement de ses opérations à Crédit Agricole SA n'est pas exposé au risque de change.
Le hors bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.
Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.
Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. Ces éléments sont toutefois détaillés dans l'annexe aux notes 24 et 25.
De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.
La participation des salariés aux fruits de l'expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né.
L'intéressement est couvert par l'accord du 19 juin 2014.
La participation et l'intéressement figurent dans les «Frais de personnel».
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes applique, à compter du 1er janvier 2013, la recommandation 2013-02 de l'Autorité des normes comptables du 07 novembre 2013 relative aux règles de comptabilisation et d'évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.
En application de cette recommandation, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes couvre ces engagements par le versement de cotisations auprès de trois polices d'assurance souscrites auprès d'un organisme spécialisé et le complète éventuellement par une provision.
Ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a opté pour la méthode 2 de la recommandation 2013.02 qui prévoit notamment la comptabilisation des profits ou pertes constatés au titre des modifications des régimes à prestations définies au moment où se produit la réduction ou la liquidation.
La recommandation autorise également la comptabilisation des écarts actuariels selon la méthode du corridor ou selon toute autre méthode conduisant à les comptabiliser plus rapidement en résultat.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a fait le choix de comptabiliser les écarts actuariels immédiatement en résultat, par conséquent le montant de la provision est égal à :
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs.
Par conséquent, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel ».
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par le régime des stock-options.
Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et qui sont relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.
D'une façon générale, seul l'impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.
La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3% ainsi que la contribution exceptionnelle de 10,7% due par les entreprises dont le chiffre d'affaires est supérieur à 250 millions d'euros.
Les crédits d'impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur les bénéfices » du compte de résultat.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d'intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes constate dans ses comptes la dette d'impôts dont il serait redevable en l'absence d'intégration fiscale.
En raison de l'objectif poursuivi par le législateur de permettre la diminution des charges de personnel par le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE), le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a fait le choix de comptabiliser le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (article 244 quater C du Code général des impôts) en déduction des charges de personnel et non en diminution de l'impôt.
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| > 3mois | > 1an | Total en | Créances | |||||
| (en milliers d'euros) | <= 3mois | <= 1an | <= 5ans | > 5ans | principal | rattachées | Total | Total |
| Etablissements de crédit | ||||||||
| Comptes et prêts : | ||||||||
| à vue | 56 | 56 | 56 | 102 | ||||
| à terme | 13 833 | 13 833 | 13 832 | 16 465 | ||||
| Valeurs reçues en pension | ||||||||
| Titres reçus en pension livrée | ||||||||
| Prêts subordonnés | 404 | 404 | 404 | 406 | ||||
| Total | 14 293 | 14 293 | 14 292 | 16 973 | ||||
| Dépréciations | ||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 14 292 | 16 973 | ||||||
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||||||||
| Comptes ordinaires | 55 696 | 55 696 | 3 | 55 699 | 6 732 | |||
| Comptes et avances à terme | 7 167 | 27 993 | 95 872 | 638 301 | 769 333 | 5 124 | 774 456 | 689 395 |
| Titres reçus en pension livrée | ||||||||
| Prêts subordonnées | 33 100 | 33 100 | 8 | 33 108 | 33 111 | |||
| Total | 62 863 | 27 993 | 95 872 | 671 401 | 858 129 | 5 135 | 863 263 | 729 238 |
| Dépréciations | ||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 863 263 | 729 238 | ||||||
| TOTAL | 877 555 | 746 211 |
Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes.
Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 33 512 milliers d'euros. Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 177 571 milliers d'euros.
Parmi les créances sur les établissements de crédit, aucune n'est éligible au refinancement de la banque centrale.
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| > 3 mois | > 1an | Total en | Créances | |||||
| (en milliers d'euros) | <= 3 mois |
<= 1 an | <= 5ans | > 5ans | principal | rattachées | Total | Total |
| Créances commerciales | 6 140 | 6 140 | 6 140 | 8 934 | ||||
| Autres concours à la clientèle | 476 975 | 960 135 | 3 787 600 | 6 977 333 | 12 202 043 | 42 354 | 12 244 398 | 11 948 652 |
| Valeurs reçues en pension livrée |
||||||||
| Comptes ordinaires débiteurs | 84 937 | 84 937 | 1 181 | 86 118 | 179 355 | |||
| Dépréciations | (105 163) | (96 766) | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 12 231 493 | 12 040 175 |
Aucun prêts subordonnés et participatifs n'a été consentis à la clientèle.
Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 177 571 milliers d'euros.
Parmi les créances sur la clientèle, 3 164 millions d'euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2014 contre 3 363 millions d'euros au 31 décembre 2013.
Le montant des créances restructurées au 31 décembre 2014 s'élèvent à 22 654 milliers d'euros contre 14 588 milliers d'euros au 31 décembre 2013. Le montant au 31 décembre 2014 correspond aux créances restructurées selon la nouvelle définition décrite dans la note 2 sur les principes et méthodes comptables.
Les opérations avec la clientèle se situent quasi exclusivement en France.
Les opérations avec la clientèle se situent quasi exclusivement en France.
| 31/12/2014 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Dont | Dépréciations | ||||
| Encours | Dont | encours | Dépréciations | des encours | |
| brut | encours | douteux | des encours | douteux | |
| (en milliers d'euros) | douteux | compromis | douteux | compromis | |
| Particuliers | 7 116 375 | 90 871 | 21 116 | (44 757) | (14 941) |
| Agriculteurs | 636 537 | 8 046 | 3 775 | (5 770) | (3 514) |
| Autres professionnels | 1 459 901 | 45 258 | 14 844 | (25 224) | (12 590) |
| Clientèle financière | 171 094 | 10 284 | 1 538 | (7 330) | (1 229) |
| Entreprises | 1 255 385 | 27 552 | 13 767 | (21 633) | (13 032) |
| Collectivités publiques | 1 640 653 | 87 | 5 | (81) | (5) |
| Autres agents économiques | 56 711 | 1 246 | 1 241 | (368) | (365) |
| TOTAL | 12 336 656 | 183 344 | 56 286 | (105 163) | (45 676) |
| 31/12/2013 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Dont | Dépréciations | ||||||||
| Encours | Dont | encours | Dépréciations | des encours | |||||
| brut | encours | douteux | des encours | douteux | |||||
| (en milliers d'euros) | douteux | compromis | douteux | compromis | |||||
| Particuliers | 6 864 317 | 80 778 | 21 469 | (42 526) | (15 505) | ||||
| Agriculteurs | 612 644 | 8 424 | 3 761 | (6 119) | (3 574) | ||||
| Autres professionnels | 1 408 594 | 39 436 | 14 712 | (24 208) | (12 771) | ||||
| Clientèle financière | 198 792 | 5 297 | 3 163 | (4 100) | (3 055) | ||||
| Entreprises | 1 329 559 | 25 875 | 11 998 | (19 350) | (10 211) | ||||
| Collectivités publiques | 1 663 484 | 47 | (12) | ||||||
| Autres agents économiques | 59 550 | 452 | 370 | (451) | (370) | ||||
| TOTAL | 12 136 940 | 160 309 | 55 473 | (96 766) | (45 486) |
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Titres Transaction |
Titres Placement |
Titres activité portefeuille |
Titres Investissement |
TOTAL | TOTAL |
| Effets publics et valeurs assimilées : | 183 934 | 183 934 | 143 544 | |||
| dont surcote restant à amortir | ||||||
| dont décote restant à amortir | ||||||
| Créances rattachées | 2 110 | 2 110 | 1 667 | |||
| Dépréciations | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 186 044 | 186 044 | 145 211 | |||
| Obligations et autres titres à revenu fixe : | ||||||
| Emis par organismes publics | 114 943 | 114 943 | 80 285 | |||
| Autres émetteurs | 2 766 | 618 273 | 621 039 | 521 965 | ||
| dont surcote restant à amortir | ||||||
| dont décote restant à amortir | ||||||
| Créances rattachées | 20 | 13 513 | 13 533 | 13 759 | ||
| Dépréciations | (29) | (29) | (109) | |||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 2 757 | 746 729 | 749 486 | 615 900 | ||
| Actions et autres titres à revenu variable | 89 422 | 19 307 | 108 729 | 154 015 | ||
| Créances rattachées | ||||||
| Dépréciations | (75) | (75) | (67) |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 89 347 | 19 307 | 108 654 | 153 948 | |
|---|---|---|---|---|---|
| TOTAL | 92 105 | 19 307 | 932 773 | 1 044 184 | 915 059 |
| Valeurs estimatives | 94 579 | 20 118 | 1 023 763 | 1 138 460 | 950 414 |
Transferts de titres en cours d'exercice :
Aucun transfert de portefeuille n'a été réalisé au cours de l'année 2014.
Cessions de titres d'investissement intervenues avant l'échéance :
Au cours de l'année 2014 des cessions de titres d'investissement sont intervenues avant l'échéance conformément aux dispositions dérogatoires prévues à l'article 7bis du règlement CRB 90-01 modifié par le règlement CRC 2005-01, et aux normes comptables du groupe notamment lors de la constatation d'un risque avéré de contrepartie.
Ces opérations restent limitées et ont représentées 2 870 milliers d'euros de cessions et 2 700 milliers d'euros de remboursements anticipés à l'initiative de l'émetteur (Crédit Agricole S.A .).
Valeurs estimatives :
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 3 802 milliers d'euros au 31/12/2014, contre 2 934 milliers d'euros au 31/12/2013 et 633 milliers d'euros au 31/12/2012. La valeur estimée des moins-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 104 milliers d'euros au 31/12/2014, contre 176 milliers d'euros au 31/12/2013 et 133 milliers d'euros au 31/12/2012.
La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.
La valeur estimative des plus-values latentes sur les titres de l'activité de portefeuille s'élève à 812 milliers d'euros au 31/12/2014 contre 1 141 milliers d'euros au 31/12/2013 et 1 116 milliers d'euros au 31/12/2012. Il n'y a pas de moins value latente sur les titres de l'activité de portefeuille au 31/12/2014 comme au 31/12/2013 et au 31/12/2012.
La valeur estimative des titres de l'activité de portefeuille est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de l'horizon de détention (pour les sociétés cotées, il s'agit généralement de la moyenne des cours de bourse constatée sur une période suffisamment longue tenant compte de l'horizon de détention).
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'élève à 106 646 milliers d'euros au 31/12/2014 contre 48 766 milliers d'euros au 31/12/2013 et 61 325 milliers d'euros au 31/12/2012.
La valeur estimée des moins-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'élève à 34 milliers d'euros au 31/12/2014 contre 864 milliers d'euros au 31/12/2013 et 533 milliers d'euros au 31/12/2012.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Administrations et banques centrales (y compris Etats) | 114 943 | 57 760 |
| Etablissements de crédit | 336 911 | 327 708 |
| Clientèle financière | 183 814 | 185 839 |
| Collectivités locales | 22 525 | |
| Entreprises, assurances et autres clientèles | 209 043 | 162 433 |
| Divers et non ventilés | ||
| Total en principal | 844 711 | 756 265 |
| Créances rattachées | 13 533 | 13 759 |
| Dépréciations | (104) | (176) |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 858 140 | 769 848 |
La ventilation s'entend hors actions propres.
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Obligations | Effets | Actions et | Obligations | Effets | Actions et | |||
| et autres | publics et | autres titres | et autres | publics et | autres titres | |||
| titres à | valeurs | à revenu | titres à | valeurs | à revenu | |||
| (en milliers d'euros) | revenu fixe | assimilées | variable | TOTAL | revenu fixe | assimilées | variable | TOTAL |
| Titres à revenu fixe ou | ||||||||
| variable: | 735 982 | 183 934 | 108 729 | 1 028 645 | 602 251 | 143 544 | 154 015 | 899 810 |
| dont titres cotés | 708 216 | 183 934 | 892 150 | 556 485 | 143 544 | 700 029 | ||
| dont titres non cotés | 27 766 | 108 729 | 136 495 | 45 766 | 154 015 | 199 781 | ||
| Créances rattachées | 13 533 | 2 110 | 15 643 | 13 759 | 1 667 | 15 426 | ||
| Dépréciations | (29) | (75) | (104) | (109) | (67) | (176) |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 749 486 | 186 044 | 108 654 | 1 044 184 | 615 901 | 145 211 | 153 948 | 915 060 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ----------------------- | --------- | --------- | --------- | ----------- | --------- | --------- | --------- | --------- |
La répartition des parts d'OPCVM est la suivante :
OPCVM français 108 491 milliers d'euros dont OPCVM français de capitalisation 92 184 milliers d'euros. Aucun OPCVM étrangers. Les OPCVM sous contrôle exclusif figurent à l'actif du bilan pour une valeur de 31 273 milliers d'euros. Leur valeur liquidative est de 32 793 milliers d'euros.
La répartition de l'ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2014 :
| (en milliers d'euros) | Valeur d'inventaire | Valeur liquidative |
|---|---|---|
| OPCVM monétaires | 50 001 | 50 004 |
| OPCVM obligataires | ||
| OPCVM actions | ||
| OPCVM autres | 58 490 | 61 736 |
| TOTAL | 108 491 | 111 740 |
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| > 3mois | > 1an | Total en | Créances | |||||
| <= | ||||||||
| (en milliers d'euros) | 3mois | <= 1an | <= 5ans | > 5ans | principal | rattachées | TOTAL | TOTAL |
| Obligations et autres titres à revenu | ||||||||
| fixe | ||||||||
| Valeur Brute | 23 648 | 61 783 | 286 057 | 364 494 | 735 982 | 13 533 | 749 515 | 616 010 |
| Dépréciations | (29) | (109) | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 749 486 | 615 901 | ||||||
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||||||
| Valeur Brute | 183 934 | 183 934 | 2 110 | 186 044 | 145 211 | |||
| Dépréciations | ||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 186 044 | 145 211 |
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||
|---|---|---|---|---|
| Encours | Dont encours | Encours | Dont encours | |
| (en milliers d'euros) | brut | douteux | brut | douteux |
| France (y compris DOM-TOM) | 809 918 | 0 | 679 964 | 0 |
| Autres pays de l'U.E. | 109 998 | 0 | 60 781 | 0 |
| Autres pays d'Europe | ||||
| Amérique du Nord | 5 050 | 0 | ||
| Amérique Centrale et du sud | ||||
| Afrique et Moyen-Orient | ||||
| Asie et Océanie (hors japon) | ||||
| Japon | ||||
| Total en principal | 919 916 | 0 | 745 795 | 0 |
| Créances rattachées | 15 643 | 0 | 15 426 | 0 |
| Dépréciations | (29) | 0 | (109) | 0 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 935 530 | 0 | 761 112 | 0 |
| Tableau des titres de participation et de filiales | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Fililales et Participations | Devise | capital | Capitaux propres autres que le Prêts et avances consentis par la société et non encore Quote part de capital détenue (en %) remboursés Valeur comptable des capital titres détenus |
Chiffre d'affaires PNB ou |
l'entité au cours de l'exercice Dividendes encaissés par |
Résultat du dernier exercice clos |
||||
| (en milliers d'euros) | Brutes | Nettes | 2013 | 2013 | ||||||
| Participations dont la valeur d'inventaire excède 1% du capital de l'entité | ||||||||||
| 1) Parts dans les entreprises liées détenues dans des établissements de crédit : NEANT | ||||||||||
| 2) Participations dans des établissements de crédit : NEANT | ||||||||||
| 3) Autres parts dans les entreprises liées | ||||||||||
| SAS SQUARE HABITAT SRA | EUR | 5 008 | -4 870 | 100,00% | 5 008 | 1 606 | 3 522 | 8 700 | 186 | |
| SCI VALPEYROUSE | EUR | 1 520 | 148 | 99,90% | 1 523 | 1 523 | 0 | 295 | 90 | 90 |
| SAS CAPIDA | EUR | 5 000 | -442 | 100,00% | 5 000 | 5 000 | 3 530 | 320 | ||
| SAS FONCIERE MALHERBE CLAUDEL | EUR | 3 500 | -707 | 100,00% | 3 500 | 3 500 | 12 370 | 753 | -196 | |
| SAS SUDRHONEALPES CAPITAL | EUR | 3 000 | -217 | 100,00% | 3 000 | 3 000 | 3 150 | -52 | ||
| SAS SQUARE HABITAT GESTION | EUR | 163 | 3 194 | 100,00% | 7 901 | 7 901 | 0 | 3 809 | 166 | |
| 25 932 | 22 530 | 22 572 | ||||||||
| 4) Autres titres de participations | ||||||||||
| SAS RUE DE LA BOETIE | EUR | 2 550 739 | 15 307 280 | 2,94% | 534 391 | 534 391 | 0 | 14 226 | 5 606 | |
| SAS SACAM DEVELOPPEMENT | EUR | 725 470 | 12 624 | 2,95% | 21 522 | 21 404 | 10 065 | 337 | 11 720 | |
| SNC CREDIT AGRICOLE TITRES | EUR | 15 245 | 37 432 | 1,89% | 1 100 | 1 100 | 0 | 115 780 | 1 490 | |
| SA DEFITECH | EUR | 2 550 | 428 | 33,34% | 2 455 | 993 | 0 | 74 | ||
| SAS SACAM INTERNATIONAL | EUR | 522 023 | 80 364 | 2,94% | 26 439 | 16 375 | 0 | 1 340 | 80 712 | |
| SAS SACAM PARTICIPATIONS | EUR | 62 558 | 8 707 | 2,57% | 1 861 | 1 861 | 0 | 273 | 1 769 | |
| SAS SACAM AVENIR | EUR | 113 463 | -70 | 4,33% | 6 388 | 6 388 | 0 | -21 | ||
| SAS SACAM FIA NET | EUR | 47 184 | -21 249 | 3,32% | 1 567 | 135 | 0 | -6 932 | ||
| SAS SACAM IMMOBILIER | EUR | 139 588 | -237 | 3,02% | 4 136 | 4 136 | 0 | -231 | ||
| SAS FIRECA | EUR | 22 510 | 1 010 | 2,79% | 1 244 | 655 | 0 | -134 | ||
| CTCAM | EUR | 427 | 36 479 | 1,76% | 972 | 972 | 0 | 61 434 | 18 | 1 753 |
| C2MS | EUR | 53 053 | 7 240 | 8,38% | 4 446 | 4 446 | 0 | 74 590 | 251 | 8 600 |
| 606 521 | 592 856 | 10 065 | ||||||||
| Participations dont la valeur d'inventaire est inférieure à 1% du capital de l'entité | ||||||||||
| 1) Parts dans les entreprises liées dans des établissements de crédit : NEANT | ||||||||||
| 2) Participations dans des établissements de crédit : NEANT | ||||||||||
| 3) Autres parts dans les entreprises liées | 828 | 828 | 4 127 | |||||||
| 4) Autres titres de participations | 5 562 | 4 445 | 2 970 | |||||||
| TOTAL PARTS DANS LES ENTRE- | 638 843 | 620 659 | 39 734 | |||||||
| PRISES LIEES ET PARTICIPATIONS |
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Valeur estimative |
Valeur au bilan |
Valeur estimative |
| Parts dans les entreprises liées | ||||
| Titres non cotés | 26 760 | 25 359 | 26 760 | 23 923 |
| Titres cotés | ||||
| Avances consolidables | 26 699 | 26 699 | 22 285 | 22 133 |
| Créances rattachées | ||||
| Dépréciations | (3 437) | (3 555) | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 50 022 | 52 058 | 45 490 | 46 056 |
| Titres de participation et autres titres détenus à long terme | ||||
| Titres de participation | ||||
| Titres non cotés | 612 084 | 763 636 | 596 100 | 716 096 |
| Titres cotés | ||||
| Avances consolidables | 13 035 | 12 999 | 41 354 | 41 354 |
| Créances rattachées | 153 | 153 | 166 | 166 |
| Dépréciations | (14 783) | (14 915) | ||
| SOUS-TOTAL TITRES DE PARTICIPATION | 610 489 | 776 788 | 622 704 | 757 615 |
| Autres titres détenus à long terme | ||||
| Titres non cotés | 4 161 | 4 090 | 4 161 | 4 090 |
| Titres cotés | ||||
| Avances consolidables | ||||
| Créances rattachées | ||||
| Dépréciations | (71) | (71) | ||
| Sous-total autres titres détenus à long terme | 4 090 | 4 090 | 4 090 | 4 090 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 614 578 | 780 878 | 626 794 | 761 705 |
| TOTAL DES TITRES DE PARTICIPATION | 664 601 | 832 936 | 672 285 | 807 761 |
Les valeurs estimatives sont déterminées d'après la valeur d'utilité des titres. Celle-ci n'est pas nécessairement la valeur de marché (cf. note 2.2 portefeuille titres, § parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme).
| Augmentations | Diminutions (cessions) |
Autres | |||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 01/01/2014 | (Acquisitions) | (échéance) | mouvements | 31/12/2014 |
| Parts dans les entreprises liées : | |||||
| Valeurs brutes | 26 760 | 26 760 | |||
| Avances consolidables | 22 285 | 8 257 | (3 843) | 26 699 | |
| Créances rattachées | |||||
| Dépréciations | (3 555) | (36) | 154 | (3 437) | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 45 490 | 8 221 | (3 689) | 50 022 | |
| Titres de participation et autres titres | |||||
| détenus à long terme | |||||
| Titres de participation : | |||||
| Valeurs brutes | 596 099 | 16 381 | (397) | 612 083 | |
| Avances consolidables | 41 354 | 14 477 | (42 796) | 13 035 | |
| Créances rattachées | 166 | (13) | 153 | ||
| Dépréciations | (14 916) | (1 680) | 1 813 | (14 783) | |
| Sous-total titres de participation | 622 703 | 29 178 | (41 393) | 610 488 | |
| Autres titres détenus à long terme : | |||||
| Valeurs brutes | 4 161 | 4 161 | |||
| Avances consolidables | |||||
| Créances rattachées | |||||
| Dépréciations | (71) | (71) | |||
| Sous-total autres titres détenus à long terme | 4 090 | 4 090 | |||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 626 794 | 29 178 | (41 393) | 614 578 | |
| TOTAL | 672 284 | 37 399 | (45 082) | 0 | 664 600 |
| Diminutions | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Augmentations | (cessions) | Autres | |||
| (en milliers d'euros) | 01/01/2014 | (Acquisitions) | (échéance) | mouvements | 31/12/2014 |
| Immobilisations corporelles | |||||
| Valeurs brutes | 234 454 | 8 534 | (9 190) | 233 798 | |
| Amortissements et dépréciations | (158 416) | (12 203) | 8 846 | (161 773) | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 76 038 | (3 669) | (344) | 72 025 | |
| Immobilisations incorporelles | |||||
| Valeurs brutes | 15 625 | 92 | (39) | 15 678 | |
| Amortissements et dépréciations | (7 352) | (14) | 37 | (7 328) | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 8 273 | 78 | (2) | 8 350 | |
| TOTAL | 84 311 | (3 591) | (346) | 0 | 80 374 |
| 31/12/2013 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Titres de transaction |
Titres de placement |
Valeurs immobilisées |
Total | Total |
| Nombre | 3 789 | 18 947 | 16 034 | 38 770 | 26 836 |
| Valeurs comptables | 588 | 1 633 | 2 407 | 4 628 | 2 776 |
| Valeurs de marché | 588 | 2 941 | 2 488 | 6 017 | 4 004 |
Les actions propres détenues en valeurs immobilisées ont vocation à être annulées selon décision de l'AGE du 25 mars 2014.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Autres actifs (1) | ||
| Instruments conditionnels achetés | 29 | |
| Comptes de stock et emplois divers | 134 | 262 |
| Débiteurs divers | 181 811 | 177 010 |
| Gestion collective des titres Livret de développement durable | ||
| Comptes de règlement | 866 | 831 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 182 811 | 178 132 |
| Comptes de régularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 3 170 | 101 115 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | 16 | |
| Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments financiers | 219 | |
| Charges constatées d'avance | 826 | 969 |
| Produits à recevoir sur engagements sur instruments financiers à terme | 1 250 | 1 072 |
| Autres produits à recevoir | 47 939 | 43 432 |
| Charges à répartir | 178 | 232 |
| Autres comptes de régularisation | 2 572 | 8 161 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 55 951 | 155 200 |
| TOTAL | 238 763 | 333 332 |
(1) Les montants incluent les créances rattachées.
| Reprises | Dés- | Autres | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Solde au | Dotations | et utili- | actuali- | mouve- | Solde au | |
| (en milliers d'euros) | 01/01/2014 | sations | sation | ments | 31/12/2014 | |
| Sur opérations interbancaires et assimilées |
||||||
| Sur créances clientèle | 96 766 | 42 824 | (32 401) | (2 027) | 1 | 105 163 |
| Sur opérations sur titres | 176 | 20 | (92) | 104 | ||
| Sur valeurs immobilisées | 19 021 | 1 717 | (1 966) | (1) | 18 771 | |
| Sur autres actifs | 388 | 12 | (42) | 358 | ||
| TOTAL | 116 351 | 44 573 | (34 501) | (2 027) | 0 | 124 396 |
| 31/12/2014 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| > 3mois | > 1an | Total en | Dettes | |||||
| (en milliers d'euros) | <= 3mois | <= 1an | <= 5ans | > 5ans | principal | rattachées | Total | Total |
| Etablissements de crédit | ||||||||
| Comptes et emprunts : | ||||||||
| à vue | 30 273 | 30 273 | 8 | 30 281 | 5 719 | |||
| à terme | 21 403 | 21 403 | 430 | 21 833 | 405 | |||
| Valeurs données en pension | ||||||||
| Titres donnés en pension livrée | ||||||||
| VALEUR AU BILAN | 51 677 | 51 677 | 438 | 52 114 | 6 124 | |||
| Opérations internes au Crédit Agricole (1) |
||||||||
| Comptes ordinaires | 212 896 | 212 896 | 7 | 212 903 | 170 907 | |||
| Comptes et avances à terme | 1 239 678 | 2 154 105 | 2 364 627 | 2 413 346 | 8 171 756 | 13 993 | 8 185 749 | 8 047 194 |
| Titres reçus en pension livrée | ||||||||
| VALEUR AU BILAN | 1 452 574 | 2 154 105 | 2 364 627 | 2 413 346 | 8 384 652 | 14 000 | 8 398 652 | 8 218 099 |
| TOTAL | 1 504 251 | 2 154 105 | 2 364 627 | 2 413 346 | 8 436 329 | 14 438 | 8 450 766 | 8 224 223 |
(1) Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole S.A. et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse régionale.
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| > 3mois | > 1an | Total en | Dettes | |||||
| (en milliers d'euros) | <= 3mois | <= 1an | <= 5ans | > 5ans | principal | rattachées | Total | Total |
| Comptes ordinaires créditeurs | 2 780 850 | 2 780 850 | 296 | 2 781 146 | 2 645 458 | |||
| Comptes d'épargne à régime spécial : | 46 182 | 46 182 | 46 182 | 45 028 | ||||
| à vue | 46 182 | 46 182 | 46 182 | 45 028 | ||||
| à terme | ||||||||
| Autres dettes envers la clientèle | 188 687 | 261 621 | 543 671 | 301 858 | 1 295 837 | 18 857 | 1 314 694 | 1 422 321 |
| à vue | 19 252 | 19 252 | 19 252 | 24 095 | ||||
| à terme | 169 435 | 261 621 | 543 671 | 301 858 | 1 276 585 | 18 857 | 1 295 442 | 1 398 226 |
| Valeurs données en pension livrée | ||||||||
| VALEUR AU BILAN | 3 015 719 | 261 621 | 543 671 | 301 858 | 4 122 869 | 19 153 | 4 142 022 | 4 112 808 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Particuliers | 2 006 441 | 2 184 322 |
| Agriculteurs | 310 517 | 320 368 |
| Autres professionnels | 280 557 | 286 847 |
| Clientèle financière | 33 544 | 32 029 |
| Entreprises | 1 360 812 | 1 116 715 |
| Collectivités publiques | 17 687 | 38 100 |
| Autres agents économiques | 113 311 | 113 608 |
| Total en principal | 4 122 869 | 4 091 989 |
|---|---|---|
| Dettes rattachées | 19 153 | 20 818 |
| VALEUR AU BILAN | 4 142 022 | 4 112 807 |
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné. L'essentiel de ses activités est en France.
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| > 3mois | > 1an | Total en | Dettes | |||||
| (en milliers d'euros) | <= 3mois |
<= 1an | <= 5ans |
> 5ans | principal | rattachées | Total | Total |
| Bons de caisse | ||||||||
| Titres du marché interbancaire | ||||||||
| Titres de créances négociables | 10 850 | 260 160 | 26 450 | 190 460 | 487 920 | 6 070 | 493 990 | 475 165 |
| Emprunts obligataires | ||||||||
| Autres dettes représentées par un titre | ||||||||
| VALEUR AU BILAN | 10 850 | 260 160 | 26 450 | 190 460 | 487 920 | 6 070 | 493 990 | 475 165 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | ||
| Opérations de contrepartie (titres de transaction) | ||
| Dettes représentatives de titres empruntés | ||
| Instruments conditionnels vendus | 20 | 19 |
| Comptes de règlement et de négociation | 49 | 190 |
| Créditeurs divers | 118 673 | 126 195 |
| Versements restant à effectuer sur titres | 7 823 | 12 422 |
| VALEUR AU BILAN | 126 565 | 138 826 |
| Comptes de régularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 30 748 | 40 856 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | 17 | |
| Gains latents et gains à étaler sur instruments financiers | 9 312 | 11 754 |
| Produits constatés d'avance | 81 705 | 87 359 |
| Charges à payer sur engagement sur instruments financiers à terme | 15 393 | 14 118 |
| Autres charges à payer | 48 580 | 48 674 |
| Autres comptes de régularisation | 1 658 | 1 649 |
| VALEUR AU BILAN | 187 396 | 204 427 |
| TOTAL | 313 961 | 343 253 |
(1) Les montants incluent les dettes rattachées.
| Reprises | Autres | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Solde au | Reprises | non | mouve- | Solde au | ||
| (en milliers d'euros) | 01/01/2014 | Dotations | utilisées | utilisées | ments | 31/12/2014 |
| Provisions | ||||||
| Pour engagements de retraite et assimilés (1) | 2 690 | 2 534 | 156 | |||
| Pour autres engagements sociaux | 1 299 | 185 | 1 484 | |||
| Pour risques d'exécution des engagements par signature (2) | 6 883 | 538 | 2 | 859 | 6 560 | |
| Pour litiges fiscaux (3) | 815 | 89 | 65 | 839 | ||
| Pour autres litiges | 527 | 95 | 113 | 9 | 500 | |
| Pour risques pays | ||||||
| Pour risques de crédit (4) | 61 389 | 9 014 | 52 375 | |||
| Pour restructurations | ||||||
| Pour impôts | ||||||
| Sur participations | ||||||
| Pour risques opérationnels (5) | 9 354 | 8 036 | 1 318 | |||
| Pour risque de déséquilibre du contrat épargne logement (6) | 10 530 | 7 838 | 18 368 | |||
| Autres provisions (7) | 16 111 | 5 648 | 3 044 | 430 | 18 285 | |
| VALEUR AU BILAN | 109 598 | 14 393 | 3 159 | 20 947 | 99 885 |
(1) La baisse des provisions pour engagements sociaux au 31 décembre 2014 s'explique principalement par le paiement des cotisations. Suite à l'application de la recommandation ANC 2013-02 du 07 novembre 2013 au 1er janvier 2013, le mode de détermination de la provision a changé. Depuis 2013, elle est déterminée selon la méthode du « corridor ».
(2) Ces provisions couvrent des engagements de cautionnement pris par la Caisse régionale au profit de ses clients ou d'autres établissements de crédit et dont certaines ont fait l'objet d'une demande de paiement non encore exécutée.
(3) Ces provisions couvrent principalement des redressements fiscaux déjà notifiés.
(4) Ces provisions sont établies sur base collective à partir notamment des estimations découlant des modèles Bâle II. La forte reprise est principalement liée à l'évolution des règles CDL à défaut : cf. chapitre 2.1 Créances et engagement par signature.
(5) Cette provision baisse sensiblement du fait de la suppression de la provision générale sur la cartographie des risques opérationnels dont l'objet était devenu inopérant..
(6) Voir note 16 ci-après.
(7) Ces provisions sont destinées à couvrir certains risques particuliers comme par exemple les DAT à taux progressifs.
| Encours collectés au titre des comptes et plans d'épargne-logement sur la phase d'épargne | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 | ||||
| Plans d'épargne-logement : | ||||||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 825 | 491 | ||||
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 658 | 646 | ||||
| Ancienneté de plus de 10 ans | 826 | 919 | ||||
| Total plans d'épargne-logement | 2 306 | 2 056 | ||||
| Total comptes épargne-logement | 410 | 426 | ||||
| TOTAL ENCOURS COLLECTÉS AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT | 2 716 | 2 482 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC2007-01 du 14 décembre 2007. Les encours de collecte sont des encours hors prime d'état.
| Encours de crédits octroyés en vie au titre des comptes et plans d'épargne-logement | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 | ||||
| Plans d'épargne-logement | 12 | 15 | ||||
| Comptes épargne-logement | 61 | 74 | ||||
| TOTAL ENCOURS DE CRÉDIT EN VIE OCTROYÉS AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT | 73 | 89 |
| Provision au titre des comptes et plans d'épargne-logement | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||
| Plans d'épargne-logement : | |||||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 5,76 | 0,12 | |||
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 2,84 | 1,74 | |||
| Ancienneté de plus de 10 ans | 9,77 | 8,67 | |||
| Total plans d'épargne-logement | 18,37 | 10,53 | |||
| Total comptes épargne-logement | 0,00 | 0,00 | |||
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT | 18,37 | 10,53 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC2007-01 du 14 décembre 2007.
| (en milliers d'euros) | 01/01/2014 | Dotations | Reprises | 31/12/2014 |
|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 10,53 | 7,84 | 0,00 | 18,37 |
| Comptes d'épargne-logement | 0,00 | 0,00 | 0,00 | 0,00 |
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT | 10,53 | 7,84 | 0,00 | 18,37 |
La forte augmentation de la provision épargne logement est principalement due à l'augmentation significative des encours PEL de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes conjuguée à un taux servi au niveau de l'épargne de plus en plus éloigné des taux du marché. Pour partie cette évolution concerne aussi la révision des lois d'écoulement des PEL et des CEL ainsi que l'intégration d'une composante liquidité afin de refléter les conditions de marché actuel.
Les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi désignent les accords formalisés ou non formalisés en vertu desquels une entreprise verse des avantages postérieurs à l'emploi à un ou plusieurs membres de son personnel.
Les régimes à prestations définies désignent les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi autres que les régimes à cotisations définies.
Les régimes à cotisations définies désignent les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi en vertu desquels une entreprise verse des cotisations définies à une entité distincte (un fonds) et n'aura aucune obligation juridique ou implicite de payer des cotisations supplémentaires si le fonds n'a pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs.
D'autre part, la recommandation 2013-02 du 07 novembre 2013 reprend les dispositions de la norme IAS 19 relative aux avantages du personnel, à l'exception de celles relatives aux avantages à court terme et à ceux payés sous forme d'instrument de capitaux propres.
La Caisse Régionale Sud Rhône Alpes a couvert ses engagements par le versement de cotisations auprès polices d'assurance souscrites auprès d'un organisme spécialisé et le complète éventuellement par une provision : cf. note 2.12.
| Variations de la dette actuarielle | ||
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
| Dette actuarielle au 31/12/2013 | 28 836 | 28 013 |
| Coût des services rendus sur l'exercice | 2 003 | 2 068 |
| Coût financier | 872 | 811 |
| Cotisations employés | ||
| Modifications, réductions et liquidations de régime | 201 | |
| Variation de périmètre | 28 | (20) |
| Indemnités de cessation d'activité | ||
| Prestations versées (obligatoire) | (1 728) | (1 977) |
| (Gains) / pertes actuariels | 4 568 | (260) |
| DETTE ACTUARIELLE AU 31/12/2014 | 34 580 | 28 836 |
| Détail de la charge comptabilisée au compte de résultat | ||
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
| Coûts des services rendus | 2 003 | 2 068 |
| Coût financier | 872 | 811 |
| Rendement attendu des actifs | (773) | |
| Coût des services passés | ||
| Amortissement des (Gains) / pertes actuariels | (13) | |
| (Gains) / pertes sur réductions et liquidations de régimes | (688) | |
| (Gains) /pertes du(e)s au changement de limitation d'actif | ||
| CHARGE NETTE COMPTABILISEE AU COMPTE DE RESULTAT | 2 089 | 2 191 |
| Variations de juste valeur des actifs des régimes | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||||
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement a u31/12/2013 | 26 507 | 24 203 | |||||
| Rendement attendu des actifs | 788 | 688 | |||||
| Gains / pertes actuariels | (124) | 102 | |||||
| Cotisations payées par l'employeur | 4 623 | 3 520 | |||||
| Cotisations payées par les employés | |||||||
| Modifications, réductions et liquidations de régime | (9) | ||||||
| Variation de périmètre | 28 | (20) | |||||
| Indemnités de cessation d'activité | |||||||
| Prestations payées par le fonds | (1 728) | (1 977) | |||||
| JUSTE VALEUR DES ACTIFS / DROITS A REMBOURSEMENT AU 31/12/2014 | 30 095 | 26 507 |
| Position nette | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 | ||||
| Dette actuarielle au 31/12/2013 | (34 580) | (28 836) | ||||
| Impact de la limitation d'actifs | ||||||
| (Gains) et pertes actuariels restant à étaler | 4 329 | (361) | ||||
| Juste valeur des actifs fin de période | 30 095 | 26 507 | ||||
| POSITION NETTE (PASSIF) / ACTIFS au 31/12/2014 | (156) | (2 690) |
| Information sur les actifs des régimes | 2014 | 2013 |
|---|---|---|
| Composition des actifs | ||
| -% d'obligations | 83.87% | 86,10% |
| -% d'actions | 9.50% | 7,90% |
| -% autres actifs | 5.80% | 6,00% |
| Régimes à prestations définies : principales hypothèses actuarielles | 2014 | 2013 |
| Taux d'actualisation (1) | 1.45% 1.74% | 3,05 |
| Taux de rendement attendus des actifs du régime | 2.93% | 3,50 |
| Taux de rendement effectifs des actifs du régime et des droits à remboursement | 2.45% | 3,50 |
| Taux attendus d'augmentation des salaires (2) | 4,00 3,00 2,50 2.00 | 4,00 3,00 2,50 |
(1) Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la durée moyenne arithmétique des durées calculées entre la date de paiement pondérée par les hypothèses de turn-over.
(2) Suivant les populations concernées (cadres ou non cadres et tranches d'âge).
Au 31 décembre 2014, les taux de sensibilité démontrent que :
Une variation de +50bp des taux d'actualisation conduirait à une baisse de l'engagement de 4.25 %.
Une variation de -50bp des taux d'actualisation conduirait à une hausse de l'engagement de 4.62 %.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Fonds pour risques bancaires généraux | 110 450 | 95 000 |
| VALEUR AU BILAN | 110 450 | 95 000 |
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| > 3mois | > 1an | Total en | Dettes | |||||
| <= | <= | > | ||||||
| (en milliers d'euros) | 3mois | <= 1an | 5ans | 5ans | principal | rattachées | TOTAL | TOTAL |
| Dettes subordonnées à terme | 35 000 | 35 000 | 672 | 35 672 | 35 672 | |||
| Euro | 35 000 | 35 000 | 672 | 35 672 | 35 672 | |||
| Autres devises de l'UE | ||||||||
| Dollar | ||||||||
| Franc suisse | ||||||||
| Yen | ||||||||
| Autres | ||||||||
| Titres et emprunts participatifs | 2 058 | 2 058 | 28 | 2 086 | 2 086 | |||
| Autres emprunts subordonnés à terme | ||||||||
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | ||||||||
| Euro | ||||||||
| Dollar | ||||||||
| Autres | ||||||||
| C/C bloqués des Caisses Locales | ||||||||
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | ||||||||
| VALEUR AU BILAN | 2 058 | 35 000 | 37 058 | 700 | 37 758 | 37 758 |
Le montant des charges relatives aux dettes subordonnées s'élève à 2 080 milliers d'euros au 31 décembre 2014 contre 2 919 milliers d'euros au 31 décembre 2013.
| Capital | Primes, réserves et report à nouveau |
Ecarts conversion/ |
Résultat | Total des capitaux |
|
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | réévaluation | propres | |||
| Solde au 31 décembre 2012 | 70 455 | 1 197 464 | 29 | 103 517 | 1 371 465 |
| Dividendes ou intérêts aux parts sociales versées au titre de 2012 |
(14 187) | (14 187) | |||
| Variation de capital | (172) | (2 141) | (2 313) | ||
| Variation des primes et réserves | (961) | (961) | |||
| Affectation du résultat social 2012 | 89 330 | (89 330) | |||
| Report à nouveau débiteur | (210) | (210) | |||
| Résultat de l'exercice 2013 | 104 367 | 104 367 | |||
| Autres variations | |||||
| Solde au 31 décembre 2013 | 70 283 | 1 283 482 | 29 | 104 367 | 1 458 161 |
| Dividendes ou intérêts aux parts sociales versées au titre de 2013 |
(13 909) | (13 909) | |||
| Variation de capital | |||||
| Variation des primes et réserves | |||||
| Affectation du résultat social 2013 | 90 248 | (90 248) | |||
| Report à nouveau débiteur | 210 | (210) | |||
| Résultat de l'exercice 2014 | 106 981 | 106 981 | |||
| Autres variations | 204 | 204 | |||
| Solde au 31 décembre 2014 | 70 283 | 1 374 144 | 29 | 106 981 | 1 551 438 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Capitaux propres | 1 551 437 | 1 458 161 |
| Fonds pour risques bancaires généraux | 110 450 | 95 000 |
| Dettes subordonnées et titres participatifs | 37 758 | 37 758 |
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | ||
| TOTAL DES FONDS PROPRES | 1 699 645 | 1 590 919 |
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas réalisé d'opérations ni de transactions significatives avec les entreprises liées.
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Actif | Passif | Actif | Passif |
| Euro | 15 198 031 | 14 966 299 | 14 745 541 | 14 605 549 |
| Autres devises de l'Union Européenne | 709 | 709 | 1 055 | 1 055 |
| Franc Suisse | 113 | 113 | 92 | 92 |
| Dollar | 4 840 | 4 840 | 4 277 | 4 277 |
| Yen | 211 | 211 | ||
| Autres devises | 553 | 553 | 558 | 558 |
| VALEUR BRUTE | 15 204 246 | 14 972 514 | 14 751 734 | 14 611 743 |
| Créances, dettes rattachées et comptes de | ||||
| régularisation | 120 419 | 227 756 | 220 583 | 244 223 |
| Dépréciations | (124 396) | (116 351) | ||
| TOTAL | 15 200 270 | 15 200 270 | 14 855 966 | 14 855 966 |
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | A recevoir | A livrer | A recevoir | A livrer |
| Opérations de change au comptant | ||||
| Devises | ||||
| Euros | ||||
| Opérations de change à terme | 3 921 | 3 921 | 5 149 | 5 149 |
| Devises | 2 005 | 2 005 | 2 442 | 2 442 |
| Euros | 1 916 | 1 916 | 2 707 | 2 706 |
| Prêts et emprunts en devises | ||||
| Prêts et emprunts en devises | ||||
| TOTAL | 3 921 | 3 921 | 5 149 | 5 149 |
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Opérations | Opérations autres | Total | Total |
| de couverture | que de couverture | |||
| Opérations fermes | 5 475 255 | 5 475 255 | 4 718 092 | |
| Opérations sur marchés organisés | ||||
| Contrats à terme de taux d'intérêt | ||||
| Contrats à terme de change | ||||
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers | ||||
| Autres contrats à terme | ||||
| Opérations de gré à gré | 5 475 255 | 5 475 255 | 4 718 092 | |
| Swaps de taux d'intérêt | 5 475 255 | 5 475 255 | 4 718 092 | |
| Autres contrats à terme de taux d'intérêt | ||||
| Contrats à terme de change | ||||
| F.R.A. | ||||
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers | ||||
| Autres contrats à terme | ||||
| Opérations conditionnelles | 56 641 | 56 641 | 50 820 | |
| Opérations sur marchés organisés | ||||
| Instruments de taux d'intérêt à terme | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Instruments sur actions et indices boursiers à terme | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Instruments de taux de change à terme | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Autres instruments à terme | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Opérations de gré à gré | 56 641 | 56 641 | 50 820 | |
| Options de swap de taux | ||||
| Achetées | ||||
| Vendues | ||||
| Instruments de taux d'intérêt à terme | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Instruments de taux de change à terme | ||||
| Achetés | 28 321 | 28 321 | 25 410 | |
| Vendus | 28 321 | 28 321 | 25 410 | |
| Instruments sur actions et indices boursiers à terme | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Autres instruments à terme conditionnels | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Dérivés de Crédit | ||||
| Contrats de dérivés de crédit | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| TOTAL | 5 475 255 | 56 642 | 5 531 897 | 4 768 912 |
Les swaps de taux d'intérêt sont en grande majorité des swaps de macro couverture.
| Total | Dont opérations | Dont opérations sur marchés organisés |
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 31/12/2014 | effectuées de gré à gré | et assimilés | |||||||
| de 1 à | de 1 à | <= 1 | de 1 à 5 |
> 5 | |||||
| (en milliers d'euros) | <= 1 an | 5 ans | > 5 ans | <= 1 an | 5 ans | > 5 ans | an | ans | ans |
| Futures | |||||||||
| Options de change | 56 641 | 56 641 | |||||||
| Options de taux | |||||||||
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés | |||||||||
| F.R.A. | |||||||||
| Swaps de taux d'intérêt | 1 802 627 | 1 634 239 | 2 038 389 | 1 802 627 | 1 634 239 | 2 038 389 | |||
| Caps, Floors, Collars | |||||||||
| Forward taux | |||||||||
| Opérations fermes sur actions et indices | |||||||||
| Opérations conditionnelles sur actions et indices | |||||||||
| Dérivés de crédit | |||||||||
| Sous total | 1 859 268 | 1 634 239 | 2 038 389 | 1 859 268 | 1 634 239 | 2 038 389 | |||
| Swaps de devises | |||||||||
| Opérations de change à terme | 7 840 | 7 840 | |||||||
| Sous total | 7 840 | 7 840 | |||||||
| TOTAL | 1 867 108 | 1 634 239 | 2 038 389 | 1 867 108 | 1 634 239 | 2 038 389 |
| Total 31/12/2013 |
Dont opérations effectuées de gré à gré |
Dont opérations sur marchés organisés et assimilés |
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | <= 1 an | de 1 à 5 ans |
> 5 ans | <= 1 an | de 1 à 5 ans |
> 5 ans | <= 1 an |
de 1 à 5 ans |
> 5 ans |
| Futures | |||||||||
| Options de change | 50 820 | 50 820 | |||||||
| Options de taux | |||||||||
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés | |||||||||
| F.R.A. | |||||||||
| Swaps de taux d'intérêt | 1 707 000 | 1 357 148 | 1 653 944 | 1 707 000 | 1 357 148 | 1 653 944 | |||
| Caps, Floors, Collars | |||||||||
| Forward taux | |||||||||
| Opérations fermes sur actions et indices | |||||||||
| Opérations conditionnelles sur actions et indices | |||||||||
| Dérivés de crédit | |||||||||
| Sous total | 1 757 820 | 1 357 148 | 1 653 944 | 1 757 820 | 1 357 148 | 1 653 944 | |||
| Swaps de devises | |||||||||
| Opérations de change à terme | 10 296 | 10 296 | |||||||
| Sous total | 10 296 | 10 296 | |||||||
| TOTAL | 1 768 116 | 1 357 148 | 1 653 944 | 1 768 116 | 1 357 148 | 1 653 944 |
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Total juste valeur |
Encours notionnel |
Total juste valeur |
Encours notionnel |
||
| Futures | ||||||
| Options de change | 56 642 | 50 820 | ||||
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés | ||||||
| Options de taux | ||||||
| F.R.A. | ||||||
| Swaps de taux d'intérêt | 5 475 255 | (120 215) | 4 718 092 | |||
| Forward taux | ||||||
| Caps, Floors, Collars | ||||||
| Opérations fermes sur actions et indices | ||||||
| Opérations conditionnelles sur actions et indices | ||||||
| Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieux |
||||||
| Dérivés de crédit | ||||||
| Sous Total | 5 531 897 | (120 215) | 4 768 912 | |||
| Swaps de devises | ||||||
| Opérations de change à terme | 7 840 | 10 296 | ||||
| TOTAL | 5 539 737 | (120 215) | 4 779 208 |
Les swaps de taux d'intérêt sont en grande majorité des swaps de macro couverture.
Le risque de contrepartie est le risque qu'une contrepartie soit dans l'impossibilité d'honorer une obligation envers la Caisse régionale Sud Rhône Alpes. Il ne concerne que les opérations hors groupe c'est à-dire hors Crédit Agricole S.A, les autres Caisses régionales, CACIB, AMUNDI, CACF….Il est apprécié par le coût de remplacement et le risque potentiel futur.
Les contreparties autorisées dans le cadre de la gestion de la Caisse régionale sont conformes aux recommandations du Crédit Agricole S.A qui prennent en compte :
La politique de la Caisse régionale est de limiter le nombre de contreparties aux intervenants majeurs de la place financière. Chaque nouvelle relation est soumise à l'arbitrage de la Direction Générale.
Les instruments dérivés, exclusivement de taux d'intérêt, sont destinés majoritairement à des opérations de macro couverture. Comme précisé dans le cadre général ci-dessus, les contreparties appartiennent soit au groupe Crédit Agricole, soit sont des établissements financiers majeurs.
L'exposition de l'établissement aux risques de contrepartie sur les instruments à terme et optionnels sur taux d'intérêt, peut être mesurée par la valeur de marché de ces instruments et par le risque de crédit potentiel résultant de l'application de facteurs de majoration (add-on) réglementaires, fonction de la durée résiduelle et de la nature des contrats.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Engagements donnés | 1 734 035 | 1 734 233 |
| Engagements de financement | 879 797 | 1 120 791 |
| Engagements en faveur d'établissements de crédit | 29 307 | 180 851 |
| Engagements en faveur de la clientèle | 850 490 | 939 940 |
| Ouverture de crédits confirmés | 420 295 | 540 201 |
| - Ouverture de crédits documentaires | 4 402 | 2 635 |
| - Autres ouvertures de crédits confirmés | 415 893 | 537 566 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 430 195 | 399 739 |
| Engagements de garantie | 853 821 | 612 458 |
| Engagements d'ordre d'établissements de crédit | 663 776 | 416 196 |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | 92 | 3 134 |
| Autres garanties (1) | 663 685 | 413 062 |
| Engagements d'ordre de la clientèle | 190 045 | 196 262 |
| Cautions immobilières | 39 622 | 49 031 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 150 423 | 147 231 |
| Engagements sur titres | 417 | 984 |
| Autres engagements à donner | 417 | 984 |
| Engagements reçus | 5 397 719 | 5 895 302 |
| Engagements de financement | 585 000 | 1 170 000 |
| Engagements reçus d'établissements de crédit | 585 000 | 1 170 000 |
| Engagements reçus de la clientèle | ||
| Engagements de garantie | 4 812 302 | 4 724 317 |
| Engagements reçus d'établissements de crédit | 205 434 | 229 510 |
| Engagements reçus de la clientèle | 4 606 868 | 4 494 808 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées | 937 707 | 925 358 |
| Autres garanties reçues | 3 669 161 | 3 569 450 |
| Engagements sur titres | 417 | 984 |
| Autres engagements reçus | 417 | 984 |
(1) Comprend la participation de la Caisse régionale dans l'engagement de garantie Switch pour 407 594 milliers d'euros (cf. chapitre 1.2).
Au 31 décembre 2014 le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a apporté 4 999 497 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 5 614 673 milliers d'euros au 31 décembre 2013. Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances. Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a apporté :
3 138 394 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. dans le cadre des opérations de refinancement du Groupe auprès de la Banque de France contre 3 506 694 milliers d'euros en 2013,
786 138 milliers d'euros de créances auprès de Crédit Agricole Home Loan SFH contre 899 333 milliers d'euros en 2013,
557 727 milliers d'euros de créances hypothécaires à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du refinancement auprès de la CRH (Caisse de Refinancement de l'Habitat), contre 569 601 milliers d'euros en 2013,
459 527 milliers d'euros de créances à crédit Agricole S.A. dans le cadre du refinancement auprès du FCT Evergreen HL1 contre 468 227 milliers d'euros en 2013,
Plus aucune créance apportée en garantie à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du dispositif SFEF (Société de Financement de l'Economie Française), contre 120 038 milliers d'euros en 2013,
36 320 milliers d'euros auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre du dispositif de refinancement auprès de la BEI contre 29 411 milliers d'euros en 2013,
21 392 milliers d'euros auprès de Crédit Agricole S.A. en garantie des opérations de financement des collectivités
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas consenti d'avantages significatifs en faveur des entreprises liées.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est engagée dans la limite de ses fonds propres à couvrir une insuffisance d'actif de Crédit Agricole SA au bénéfice des créanciers de celles-ci. Cette garantie s'élève à 1 085 millions d'euros au 31 décembre 2014.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas d'engagement de crédit bail.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 10 725 | 13 849 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 35 804 | 32 709 |
| Sur opérations avec la clientèle | 388 313 | 402 580 |
| Sur obligations et autres titres à revenu fixe | 30 110 | 30 243 |
| Produit net sur opérations de macro-couverture | ||
| Sur dettes représentées par un titre | 7 | 21 |
| Autres intérêts et produits assimilés | 358 | 216 |
| Intérêts et produits assimilés | 465 317 | 479 618 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | (11 738) | (13 644) |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | (104 154) | (112 844) |
| Sur opérations avec la clientèle | (43 947) | (49 123) |
| Sur obligations et autres titres à revenu fixe | (1 040) | (1 118) |
| Charge nette sur opérations de macro-couverture (1) | (59 705) | (50 460) |
| Sur dettes représentées par un titre | (7 596) | (5 527) |
| Autres intérêts et charges assimilées | (593) | |
| Intérêts et charges assimilées | (228 180) | (233 309) |
| TOTAL PRODUITS NETS D'INTÉRÊTS ET REVENUS ASSIMILÉS | 237 135 | 246 309 |
(1) Les opérations de macro-couverture portent sur l'ensemble du portefeuille et sont, par nature, non affectables à un type d'opérations. Elles sont présentées sur des lignes spécifiques.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Titres de placement | 112 | 112 |
| Livret développement durable | ||
| Titres d'investissement | 28 478 | 28 612 |
| Opérations diverses sur titres | 1 527 | 1 540 |
| Revenus des titres à revenus fixes | 30 117 | 30 264 |
| Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme | 17 287 | 4 890 |
| Titres de placement et titres de l'activité de portefeuille | 37 | 67 |
| Opérations diverses sur titres | ||
| Revenus des titres à revenus variables | 17 324 | 4 957 |
| TOTAL DES REVENUS DES TITRES | 47 441 | 35 221 |
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 245 | 245 | 181 | 181 | ||
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 33 129 | (32 834) | 296 | 43 387 | (22 369) | 21 018 |
| Sur opérations avec la clientèle | 51 342 | (703) | 50 639 | 52 604 | (664) | 51 939 |
| Sur opérations sur titres | (4) | (4) | (6) | (6) | ||
| Sur opérations de change | 147 | 147 | 151 | 151 | ||
| Sur opérations sur instruments financiers à terme et | ||||||
| autres opérations de hors-bilan | (11) | (11) | ||||
| Sur prestations de services financiers (1) | 122 909 | (12 082) | 110 827 | 115 420 | (10 140) | 105 279 |
| Provisions pour risques de commissions | 574 | (423) | 151 | 660 | (603) | 57 |
| TOTAL PRODUIT NET DES COMMISSIONS | 208 346 | (46 057) | 162 290 | 212 403 | (33 782) | 178 619 |
(1) Dont prestation d'assurance vie pour 18 267 milliers d'euros contre 17 343 milliers d'euros an 2013.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Solde des opérations sur titres de transaction | 34 | 274 |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés | 314 | 308 |
| Solde des autres opérations sur instruments financiers à terme | ||
| GAINS OU PERTES DES OPERATIONS SUR PORTEFEUILLES DE NEGOCIATION | 348 | 582 |
| (en milliers d'euros) Titres de placement |
31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Dotations aux dépréciations | (20) | (51) |
| Reprises de dépréciations | 92 | 6 |
| Dotation ou reprise nette aux dépréciations | 72 | (45) |
| Plus-values de cession réalisées | 1 863 | 17 |
| Moins-values de cession réalisées | ||
| Solde des plus et moins-values de cession realisées | 1 863 | 17 |
| SOLDE DES OPERATIONS SUR TITRES DE PLACEMENT | 1 935 | (28) |
| Titres de l'activité de portefeuille | ||
| Dotations aux dépréciations | ||
| Reprises de dépréciations | ||
| Dotation ou reprise nette aux dépréciations | ||
| Plus-values de cession réalisées | 352 | |
| Moins-values de cession réalisées | ||
| Solde des plus et moins-values de cession realisées | 352 | |
| SOLDE DES OPERATIONS SUR TITRES DE L'ACTIVITE DE PORTEFEUILLE | 352 | |
| GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS | ||
| DES PORTEFEUILLES DE PLACEMENT ET ASSIMILES | 2 287 | (28) |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Produits divers | 1 747 | 1 623 |
| Quote-part des opérations faites en commun | 1 | 1 |
| Refacturation et transfert de charges | ||
| Reprises de provisions | 3 | 7 |
| Autres produits d'exploitation bancaire | 1 751 | 1 631 |
| Charges diverses | (718) | (642) |
| Quote-part des opérations faites en commun | (1 326) | (1 334) |
| Refacturation et transfert de charges | ||
| Dotations de provisions | (6) | |
| Autres charges d'exploitation bancaire | (2 044) | (1 982) |
| TOTAL AUTRES PRODUITS ET CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE | (293) | (349) |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Frais de personnel : | ||
| Salaires et traitements | (75 274) | (75 301) |
| Charges sociales | (37 968) | (36 096) |
| - Dont charges de retraite | (12 832) | (11 926) |
| Intéressement et participation | (15 612) | (15 344) |
| Impôts et taxes sur rémunérations | (16 430) | (16 545) |
| Total des charges de personnel | (145 284) | (143 286) |
| Refacturation et transferts de charges de personnel | 1 687 | 1 887 |
| Frais de personnel nets | (143 597) | (141 399) |
| Frais administratifs : | ||
| Impôts et taxes | (9 810) | (11 924) |
| Services extérieurs et autres frais administratifs | (69 065) | (71 549) |
| Total des charges administratives | (78 875) | (83 473) |
| Refacturation et transferts de charges administratives | 851 | 558 |
| Frais administratifs nets | (78 024) | (82 915) |
| CHARGES GENERALES D'EXPLOITATION | (221 621) | (224 314) |
Pour l'exercice 2014 la Caisse Régionale Sud Rhône Alpes a bénéficié d'un montant de 3 069 milliers d'euros au titre du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi après un montant de 1 987 milliers d'euros pour la première année de son application en 2013.
Le CICE a été utilisé en 2014 au titre des dépenses suivantes :
| Catégorie de personnel | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Cadres | 459 | 452 |
| Non cadres | 1 444 | 1 404 |
| TOTAL | 1 903 | 1 856 |
| Dont: France | 1 903 | 1 856 |
| Etranger | 0 | 0 |
| Dont: Personnel mis à disposition | 0 | 0 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Dotations aux provisions et dépréciations | (40 971) | (38 999) |
| Dépréciations sur créances douteuses | (39 946) | (36 732) |
| Autres provisions et dépréciations | (1 025) | (2 267) |
| Reprises des provisions et dépréciations | 47 937 | 48 751 |
| Reprises des dépréciations de créances douteuses (1) | 29 886 | 45 650 |
| Autres reprises de provisions et dépréciations (2) | 18 051 | 3 101 |
| Variation des provisions et dépréciations | 6 966 | 9 752 |
| Pertes sur créances irrécouvrables non dépréciées (3) | (908) | (1 807) |
| Pertes sur créances irrécouvrables dépréciées (4) | (9 344) | (19 861) |
| Décote sur prêts restructurés | (412) | (350) |
| Récupérations sur créances amorties | 992 | 663 |
| Autres pertes | ||
| Autres produits | ||
| COÛT DU RISQUE | (2 706) | (11 601) |
(1) Dont 7 350 milliers d'euros utilisés en couverture de pertes sur créances douteuses compromises dont 1 940 milliers d'euros utilisées en couverture de pertes sur créances douteuses non compromises.
(2) Dont 157 milliers d'euros utilisés en couverture de risques provisionnés au passif.
(3) Dont 215 milliers d'euros sur les créances douteuses compromises.
(4) Dont 7 350 milliers d'euros sur les créances douteuses compromises.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Immobilisations financières | ||
| Dotations aux dépréciations | (1 717) | (5 064) |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | (1 717) | (5 064) |
| Reprises des dépréciations | 1 966 | 2 281 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 1 966 | 2 281 |
| Dotation ou reprise nette aux dépréciations | 249 | (2 783) |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 249 | (2 783) |
| Plus-values de cession réalisées | 323 | 3 731 |
| Sur titres d'investissement | 173 | 57 |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 150 | 3 674 |
| Moins-values de cession réalisées | (3 921) | (150) |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | (78) | |
| Pertes sur créances liées à des titres de participation (1) | (3 843) | (150) |
| Solde des plus et moins-values de cession | (3 598) | 3 582 |
| Sur titres d'investissement | 173 | 57 |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | (3 771) | 3 525 |
| Solde en perte ou en bénéfice | (3 349) | 798 |
| Immobilisations corporelles et incorporelles | ||
| Plus-values de cessions | 347 | 59 |
| Moins-values de cessions | (251) | (73) |
| Solde en perte ou en bénéfice | 96 | (14) |
| RESULTAT NET SUR ACTIFS IMMOBILISES | (3 253) | 785 |
(1) Dont 3,7 millions d'euros de perte liée à l'abandon des apports en compte courant de la filiale Square Connexion.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas constaté de charges ou de produits exceptionnels.
Depuis 2010 le Crédit Agricole a décidé la création d'un groupe d'intégration fiscale. La Caisse régionale y a adhéré avec les 3 Caisses locales départementales qui sont soumises à l'impôt sur les sociétés ainsi que les sociétés Square Habitat Sud Rhône Alpes, Capida, Foncière Malherbe Claudel, Sud Rhône Alpes Capital, Square Connexion et depuis 2014 Square Habitat Gestion.
Sur 2014, l'intégration fiscale a permis de diminuer la charge du groupe fiscal SRA de 1 963 milliers d'euros.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a qu'un secteur d'activité.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes publie des comptes consolidés.
Néant.
| Année de rattachement du |
Par CCI | Par CCA | Par Part Sociale |
|---|---|---|---|
| dividende | Montant en € | Montant en € | Pourcentage |
| 2012 | 6,72 | 6,72 | 2,72 % |
| 2013 | 6,78 | 6,78 | 2,46 % |
| Prévu 2014 | 6,96 | 6,96 | 1,89 % |
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné car il ne détient aucune implantation directe ou indirecte dans un Etat ou un territoire qui n'a pas conclu avec la France de conventions d'assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l'évasion fiscale permettant l'accès aux renseignements bancaires.
| (en milliers d'euros) | 2014 | 2013 |
|---|---|---|
| Audit | ||
| Commissariat aux comptes, certification, examen | ||
| des comptes individuels et consolidés | 162 | 209 |
| Missions accessoires (RSE) | 8 | 0 |
| Sous-Total | 170 | 209 |
| Autres prestations | 0 | 0 |
| Sous-Total | 0 | 0 |
| TOTAL | 170 | 209 |
Arrêtés par le Conseil d'administration du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes en date du 27 janvier 2015 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 31 mars 2015
Les comptes consolidés sont constitués du cadre général, des états financiers consolidés et des notes annexes aux états financiers
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Siège Social : 15-17 rue Paul Claudel BP 67 38041 GRENOBLE Cedex 9
Immatriculée au RCS Grenoble n° 402 121 958 Code NAF 6419 Z
Le CCI émis par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est coté à Euronext Paris (FR0000045346).
L'organisation du Crédit Agricole fait de lui un Groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités. Les Caisses locales forment le socle de l'organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 8,2 millions de sociétaires qui élisent quelques 31 500 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l'ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les Caisses locales détiennent la majeure partie du capital des Caisses régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice.
La SAS Rue La Boétie, détenue exclusivement par les Caisses régionales, détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. Les titres SAS Rue La Boétie ne sont pas cessibles en dehors de la communauté des Caisses régionales. Par ailleurs, les transactions éventuelles sur ces titres entre Caisses régionales sont encadrées par une convention de liquidité qui fixe notamment les modalités de détermination du prix de transaction. Ces opérations recouvrent les cessions de titres entre les caisses régionales et les augmentations de capital de la SAS Rue la Boétie.
La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d'information, de dialogue et d'expression pour les Caisses régionales.
Crédit Agricole S.A. en qualité d'organe central du réseau Crédit Agricole, tel que défini à l'article R. 512-18 du Code monétaire et financier veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (article L. 511-31 et article L. 511-32), à la cohésion du réseau Crédit Agricole, au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le composent et au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit Agricole S.A. dispose des attributs du pouvoir et a la capacité d'intervenir pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l'ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.
Les mécanismes financiers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit Agricole sont spécifiques au Groupe.
Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires" et intégré sur la ligne « Prêts et créances sur les établissements de crédit» ou « Dettes envers les établissements de crédit».
Les ressources d'épargne à régime spécial (comptes sur Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle".
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc.) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances, dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25%, puis 33% et, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, 50% des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1 er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.
Par ailleurs, des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A.
Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôt négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A., où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques "Opérations internes au Crédit Agricole ".
Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous la forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.
Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A. en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Dettes subordonnées".
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453.
Le nouveau dispositif de résolution des crises bancaires introduit par la loi de séparation et de régulation des activités bancaires du 26 juillet 2013 n'a pas d'impact sur le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L.511-31 du Code monétaire et financier, appliqué au Réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R.512-18 de ce même Code. Au titre de ce mécanisme, qui devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution, Crédit Agricole S.A., Organe central et membre du Réseau, doit prendre toute mesure nécessaire pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque membre du Réseau comme de l'ensemble. Ainsi, chaque membre du réseau (en ce compris Crédit Agricole SA) bénéficie de cette solidarité financière interne.
L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution pourrait limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole SA consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leur fonds propres agrégés, dans la mesure où la résolution devrait intervenir avant la liquidation. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole SA constatée à l'issue de sa liquidation ou de sa dissolution.
Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011, est complété par un avenant signé le 19 décembre 2013, s'inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A., en qualité d'organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole.
Les nouvelles garanties ont pris effet le 2 janvier 2014, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve de résiliation anticipée ou de prorogation selon les dispositions prévues au contrat.
A travers ce dispositif, et dans la limite du plafond contractuel, les Caisses régionales s'engagent à supporter, pour le compte de Crédit Agricole S.A., les exigences prudentielles liées à la mise en équivalence de certaines participations détenues par Crédit Agricole S.A., et à en subir les risques économiques associés sous forme d'indemnisation le cas échéant.
Les garanties en vigueur permettent un transfert des exigences prudentielles s'appliquant à la fois aux participations de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales (CCI/CCA) et dans Crédit Agricole Assurances (CAA), ce dernier étant mis en équivalence pour les besoins prudentiels. Elles font l'objet d'une rémunération fixe qui couvre le risque actualisé et le coût d'immobilisation des fonds propres par les Caisses régionales.
La bonne fin du dispositif est sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A, et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme.
Ainsi le dispositif protège Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnisation compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Systématiquement en cas de hausse ultérieure de la valeur globale de mise en équivalence globale, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, restitue les indemnisations préalablement perçues.
Sur le plan prudentiel :
Crédit Agricole S.A. réduit ses exigences de capital à proportion du montant de la garantie accordée par les Caisses régionales,
les Caisses régionales constatent symétriquement des exigences de capital égales à celles économisées par Crédit Agricole S.A.
Ce dispositif, qui est neutre au niveau du groupe Crédit Agricole, permet de rééquilibrer l'allocation en fonds propres entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales.
La norme IFRS 4 permet à l'émetteur d'un contrat d'assurance, de recourir aux principes comptables déjà appliqués pour des garanties données similaires, sous réserve d'effectuer un test de suffisance du passif selon les modalités visées par le paragraphe 14(b) de la norme.
Par conséquent, le traitement comptable des garanties est assimilable à celui d'une garantie donnée à première demande et leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire. Dans le cas où il existerait des perspectives de perte nette à l'échéance après prise en compte d'hypothèse raisonnables de retour à meilleur fortune, une provision serait à doter, en Coût du risque, conformément aux exigences du test de suffisance du passif. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement seraient respectivement reconnus en Coût du risque.
Les parties liées correspondent aux filiales constituant le périmètre de consolidation décrit dans le paragraphe 12 et aux autres entités du Groupe Crédit Agricole S.A..
Les Caisses locales disposent d'un capital social et de réserves. En contrepartie de ces fonds les Caisses locales ont souscrit la quasi totalité des parts sociales du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes. Elles placent auprès du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes leurs disponibilités sous forme de comptes ordinaires, de comptes courants d'associés, de BMTN rémunérés aux conditions de marché.
| Notes | 31/12/2014 | 31/12/2013 | |
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | |||
| Intérêts et produits assimilés | 4.1 | 481 080 | 495 193 |
| Intérêts et charges assimilées | 4.1 | -233 540 | -250 715 |
| Commissions (produits) | 4.2 | 208 305 | 212 310 |
| Commissions (charges) | 4.2 | -46 012 | -33 725 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat |
4.3 | 980 | 190 |
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente | 4.4 | 17 397 | 910 |
| Produits des autres activités | 4.5 | 1 944 | 1 940 |
| Charges des autres activités | 4.5 | -2 303 | -2 221 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 427 851 | 423 882 | |
| Charges générales d'exploitation | 4.6-7.1-7.4 | -222 180 | -224 605 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles |
4.7 | -11 903 | -12 232 |
| RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 193 768 | 187 045 | |
| Coût du risque | 4.8 | -6 432 | -11 904 |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 187 336 | 175 141 | |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | 0 | 0 | |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 4.9 | 96 | -13 |
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | 0 | 0 | |
| RESULTAT AVANT IMPOT | 187 432 | 175 128 | |
| Impôts sur les bénéfices | 4.10 | -62 347 | -64 269 |
| Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession | 0 | 0 | |
| RESULTAT NET | 125 085 | 110 859 | |
| Participations ne donnant pas le contrôle | -2 | -1 | |
| RESULTAT NET – PART DU GROUPE | 125 083 | 110 858 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|---|
| Résultat net | 125 083 | 110 858 | |
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | (4 691) | 160 | |
| Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés | 0 | 0 | |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables, hors entités mises en équivalence |
(4 691) | 160 | |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables, des entités mises en équivalence |
0 | 0 | |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entités mises en équivalence |
1 616 | (56) | |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entités mises en équivalence |
0 | 0 | |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres et non recyclables ultérieurement en résultat |
(3 075) | 104 | |
| Gains et pertes sur écarts de conversion | 0 | 0 | |
| Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente | 9 557 | (3 795) | |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | 2 888 | 2 819 | |
| Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés | 0 | 0 | |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables, hors entités mises en équivalence |
12 445 | (976) | |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables part du Groupe, des entités mises en équivalence Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux |
0 | 0 | |
| propres recyclables hors entités mises en équivalence | (3 383) | 94 | |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entités mises en équivalence |
0 | 0 | |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres et recyclables ultérieurement en résultat |
9 062 | (882) | |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres | |||
| 4.11 | 5 987 | (778) | |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux | |||
| propres | 131 072 | 110 081 | |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle | 2 | 0 | |
| Dont part du Groupe | 131 070 | 110 081 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|---|
| Caisse, banques centrales | 6.1 | 58 674 | 61 818 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 6.2 | 0 | 4 984 |
| Instruments dérivés de couverture | 3.2-3.4 | 14 080 | 13 890 |
| Actifs financiers disponibles à la vente | 6.4-6.7 | 780 456 | 803 794 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 3.1-3.3-6.5 | 882 536 | 748 162 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 3.1-3.3-6.5 | 12 221 769 | 12 045 265 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 236 876 | 85 394 | |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 6.7-6.10 | 880 587 | 701 235 |
| Actifs d'impôts courants et différés | 6.12 | 81 150 | 79 154 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 6.13 | 155 780 | 251 230 |
| Actifs non courants destinés à être cédés | 6.14 | 0 | 0 |
| Participation aux bénéfices différée | 6.12 | 0 | 0 |
| Participations dans les entreprises mises en équivalence | 2.3 | 0 | 0 |
| Immeubles de placement | 6.16 | 2 563 | 2 439 |
| Immobilisations corporelles | 6.17 | 69 462 | 73 599 |
| Immobilisations incorporelles | 6.17 | 2 078 | 2 001 |
| Ecarts d'acquisition | 0 | 0 | |
| TOTAL DE L'ACTIF | 15 386 011 | 14 872 965 |
| Notes | 31/12/2014 | 31/12/2013 | |
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | |||
| Banques centrales | 6.1 | 0 | 0 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 6.2 | 483 | 565 |
| Instruments dérivés de couverture | 3.2-3.4 | 267 986 | 133 584 |
| Dettes envers les établissements de crédit | 3.3-6.9 | 8 430 445 | 8 155 850 |
| Dettes envers la clientèle | 3.1-3.3-6.9 | 4 143 803 | 4 113 438 |
| Dettes représentées par un titre | 3.3-6.11 | 298 355 | 353 190 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 34 703 | 25 087 | |
| Passifs d'impôts courants et différés | 6.12 | 0 | 0 |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 6.13 | 243 390 | 263 979 |
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés | 6.14 | 0 | 0 |
| Provisions techniques des contrats d'assurance | 6.16 | 0 | 0 |
| Provisions | 6.19 | 51 838 | 47 847 |
| Dettes subordonnées | 3.3-6.11 | 37 580 | 37 526 |
| TOTAL DETTES | 13 508 583 | 13 131 066 | |
| CAPITAUX PROPRES | 1 877 428 | 1 741 899 | |
| Capitaux propres - part du Groupe | 1 877 304 | 1 741 777 | |
| Capital et réserves liées | 437 413 | 415 880 | |
| Réserves consolidées | 1 308 675 | 1 214 893 | |
| Gains et pertes comptabilisés en capitaux propres | 6 133 | 146 | |
| Résultat de l'exercice | 125 083 | 110 858 | |
| Participation ne donnant pas le contrôle | 124 | 122 | |
| TOTAL DU PASSIF | 15 386 011 | 14 872 965 |
| Capital et réserves liées | Gains et Réserves pertes |
Résultat | Total des | Capitaux | Total des | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Capital | Primes et Réserves consolidées liées au capital |
Elimination des titres auto détenus |
consolidées part du Groupe |
comptabilisés directement en capitaux propres |
net part du groupe |
capitaux propres part du groupe |
propres part des minoritaires |
capitaux propres consolidés |
|||
| (en milliers d'euros) | |||||||||||
| Capitaux propres au 1er janvier 2013 | 211 033 | 189 427 | -4 489 | 1 234 411 | 923 | 0 | 1 631 305 | 123 | 1 631 428 | ||
| Impact nouvelles normes IFRS 10 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Augmentation de capital | 19 675 | 19 675 | 19 675 | ||||||||
| Variation des titres auto détenus | - 640 | - 961 | 1 836 | - 2276 | -2 041 | -2 041 | |||||
| Dividendes versés en 2013 Dividendes reçus des Caisses régionales et filiales |
- 17 077 | -17 077 | -17 077 0 |
||||||||
| Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires |
0 | ||||||||||
| Mouvements liés aux stocks options | 0 | ||||||||||
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires |
19 035 | - 961 | 1 836 | - 19 353 | 0 | 0 | 557 | 0 | 557 | ||
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
- 881 | - 881 | 0 | - 881 | |||||||
| Quote-part dans les variations de Capitaux Propres des entreprises mises en équivalence |
0 | ||||||||||
| Résultat au 31/12/2013 | 110 858 | 110 858 | - 1 | 110 857 | |||||||
| Variations des écarts actuariels (IAS19) | - 131 | 104 | - 27 | - 27 | |||||||
| Autres variations | - 34 | - 34 | - 34 | ||||||||
| Capitaux propres au 31 décembre 2013 | 230 068 | 188 466 | - 2 654 | 1 214 893 | 146 | 110 858 | 1 741 777 | 122 | 1 741 899 | ||
| Affectation du résultat 2013 | 110 858 | -110 858 | 0 | ||||||||
| Capitaux propres au 1er janvier 2014 | 230 068 | 188 466 | - 2 654 | 1 325 751 | 146 | 0 | 1 741 777 | 122 | 1 741 899 | ||
| Augmentation de capital (1) | 23 628 | 23 628 | 23 628 | ||||||||
| Variation des titres auto détenus | -2 095 | 273 | -1 822 | -1 822 | |||||||
| Dividendes versés en 2014 | - 17 349 | -17 349 | -17 349 | ||||||||
| Dividendes reçus des Caisses régionales et filiales |
0 | ||||||||||
| Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires |
0 | ||||||||||
| Mouvements liés aux stocks options | 0 | ||||||||||
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires |
23 628 | 0 | -2 095 | - 17 076 | 146 | 0 | 4 457 | 0 | 4 457 | ||
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
9 062 | 9 062 | 0 | 9 062 | |||||||
| Quote-part dans les variations de Capitaux Propres des entreprises mises en équivalence |
0 | ||||||||||
| Résultat au 31/12/2014 | 125 083 | 125 083 | 2 | 125 085 | |||||||
| Variations des écarts actuariels (IAS19) | -3 075 | - 3 075 | - 3 075 | ||||||||
| Autres variations | 0 | ||||||||||
| Capitaux propres au 31 décembre 2014 | 253 696 | 188 466 | - 4 749 | 1 308 675 | 6 133 | 125 083 | 1 877 304 | 124 | 1 877 428 |
Les réserves consolidées sont essentiellement constituées des résultats des exercices antérieurs non distribués et des retraitements de consolidation.
(1) L'augmentation de capital 2014 de 23 628 milliers d'euros correspond à l'augmentation du capital des Caisses locales.
Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte.
Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes y compris les actifs recensés dans le portefeuille de placement détenu jusqu'à l'échéance.
Les flux d'impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles.
Les activités d'investissement représentent les flux de trésorerie pour l'acquisition et la cession de participations dans les entreprises consolidées et non consolidées, et des immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans le portefeuille « Actifs financiers disponibles à la vente » sont compris dans cette rubrique.
Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme.
La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Résultat avant impôts | 187 432 | 175 128 |
| Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles |
11 904 | 12 232 |
| Dépréciations des écarts d'acquisition et des autres immobilisations | 0 | 0 |
| Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions | 15 025 | 21 230 |
| Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence | 0 | 0 |
| Résultat net des activités d'investissement | -168 | -11 |
| Résultat net des activités de financement | 2 131 | 2 965 |
| Autres mouvements | -15 509 | 25 057 |
| Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements |
13 383 | 61 473 |
| Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit | 20 564 | 574 557 |
| Flux liés aux opérations avec la clientèle | -168 391 | -299 363 |
| Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers | -188 030 | -402 596 |
| Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers | 89 597 | 31 437 |
| Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence | 0 | 0 |
| Impôts versés | -67 323 | -80 091 |
| Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles | -313 583 | -176 056 |
| Flux provenant des activités abandonnées | 0 | 0 |
| TOTAL Flux net de trésorerie généré par l'activité OPERATIONNELLE (A) | -112 768 | 60 545 |
| Flux liés aux participations (3) | -2 480 | -11 913 |
| Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | -7 748 | -8 969 |
| Flux provenant des activités abandonnées | 0 | 0 |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations d'INVESTISSEMENT (B) | -10 228 | -20 882 |
| Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires (4) | 6 291 | 3 346 |
| Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement (5) | -2 077 | -23 007 |
| Flux provenant des activités abandonnées | 0 | 0 |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations de FINANCEMENT (C) | 4 214 | -19 661 |
| Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D) | 0 | 0 |
| Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B + C + D) | -118 782 | 20 001 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture | -39 566 | -59 567 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales (1) | 61 803 | 58 268 |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit (2) | -101 369 | -117 835 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture | -158 348 | -39 566 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales (1) | 58 672 | 61 803 |
| Solde net des comptes prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit (2) | -217 020 | -101 369 |
| VARIATION DE LA TRESORERIE NETTE ET DES EQUIVALENTS DE TRESORERIE | -118 782 | 20 001 |
(1) Composé du solde net des postes "Caisses et banques centrales", hors intérêts courus, tel que détaillé en note 6.1 (y compris trésorerie des entités reclassées en activités destinées à être cédées).
(2) Composé du solde des postes "comptes ordinaires débiteurs sains" et "comptes et prêts au jour le jour sains" tel que détaillés en note 6.5 et des postes "comptes ordinaires créditeurs" et "comptes et emprunts au jour le jour" tel que détaillés en note 6.9 (hors intérêts courus et y compris opérations internes au Crédit Agricole).
.
En application du règlement CE n° 1606/2002, les comp tes consolidés ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC applicables au 31 décembre 2014 et telles qu'adoptées par l'Union européenne (version dite carve out), en utilisant donc, certaines dérogations dans l'application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macro-couverture.
Ce référentiel est disponible sur le site de la Commission Européenne, à l'adresse suivante : http://ec.europa.eu/internal_market/accounting/ias/index_fr.htm.
Les normes et interprétations sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers du Groupe au 31 décembre 2013.
Elles ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 31 décembre 2014 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2014. Celles-ci portent sur :
| Normes, Amendements ou Interprétations | Date de publication par l'Union européenne |
Date de 1ère application : exercices ouverts à compter du |
|---|---|---|
| Norme IFRS 10 sur les états financiers consolidés | 11 décembre 2012 (UE n° 1254/2012) |
er janvier 2014 1 |
| Norme IFRS 11 sur les partenariats | 11 décembre 2012 (UE n° 1254/2012) |
er janvier 2014 1 |
| Norme IFRS 12 sur les informations à fournir sur les intérêts détenus dans d'autres entités |
11 décembre 2012 (UE n° 1254/2012) |
er janvier 2014 1 |
| Norme IAS 28 modifiée sur les participations dans des entreprises associées et des coentreprises |
11 décembre 2012 (UE n° 1254/2012) |
er janvier 2014 1 |
| Amendement d'IAS 32 sur la présentation des compensations d'actifs financiers et des passifs financiers |
13 décembre 2012 (UE n°1256/2012) |
er janvier 2014 1 |
| Amendements relatifs aux dispositions transitoires pour les normes IFRS 10 : Consolidation des états financiers, IFRS 11 : Partenariats et IFRS 12 : Informations à fournir sur les intérêts détenus dans d'autres entités |
04 avril 2013 (UE n° 313/2013) |
er janvier 2014 1 |
| Amendement de la norme IAS 36 sur les informations à fournir sur la valeur recouvrable des actifs non financiers |
19 décembre 2013 (UE n° 1374/2013) |
er janvier 2014 1 |
| Amendements de la norme IAS 39 sur les instruments financiers, par rapport à la comptabilisation et l'évaluation de la novation de dérivés et le maintien de la comptabilité de couverture |
19 décembre 2013 | 1er janvier 2014 |
L'application de ces nouvelles dispositions n'a pas eu d'impact significatif sur le résultat et les capitaux propres.
Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l'application anticipée de normes et interprétations est optionnelle sur une période, l'option n'est pas retenue par le Groupe, sauf mention spécifique.
Ceci concerne en particulier :
| Normes, Amendements ou Interprétations | Date de publication par l'Union européenne |
Date de 1ère application obligatoire : exercices ouverts à compter du |
||
|---|---|---|---|---|
| Interprétation IFRIC 21 sur les droits et taxes | 13 juin 2014 (UE n° 634/2014) |
er janvier 2015 1 |
||
| Amendement portant sur les améliorations annuelles des IFRS cycle 2011-2013 modifiant les normes suivantes : IFRS 3, IFRS 13 et IAS 40 |
21 décembre 2014 (UE n° 1254/12) |
er janvier 2015 1 |
L'interprétation d'IFRIC 21 donne des précisions sur la comptabilisation des droits, taxes et autres prélèvements publics qui relèvent d'IAS 37 Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels (hors amendes et pénalités, et hors impôts sur les sociétés régis par IAS 12). Elle permet notamment de clarifier :
Au regard de ces clarifications, la mise en œuvre d'IFRIC 21 aura pour effet de changer le fait générateur d'enregistrement de certains droits et taxes (décalage de la date de l'enregistrement d'un exercice à l'autre et/ou fin de l'étalement sur la durée de l'exercice). Ainsi, seront notamment concernées les principales taxes suivantes :
Par ailleurs, les normes et interprétations publiées par l'IASB mais non encore adoptées par l'Union européenne n'entreront en vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir de cette adoption et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2014.
En l'absence de modèle imposé par le référentiel IFRS, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes utilise les formats des documents de synthèse (bilan, compte de résultat, état du résultat net et des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres ; tableau de variation des capitaux propres, tableau des flux de trésorerie) préconisés par la recommandation ANC n°2013-04 du 13 novembre 2013.
De par leur nature, les évaluations nécessaires à l'établissement des états financiers exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur. Les réalisations futures peuvent être influencées par de nombreux facteurs, notamment :
Cette liste n'est pas exhaustive.
Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d'hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations suivantes :
Les modalités de recours à des jugements ou à des estimations sont précisées dans les paragraphes concernés ciaprès.
Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers selon les dispositions de la norme IAS 39 telle qu'adoptée par la Commission européenne.
Lors de leur comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués à leur juste valeur en intégrant les coûts de transaction (à l'exception des instruments financiers comptabilisés à la juste valeur par le biais du compte de résultat). Après la comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués en fonction de leur classification soit à leur juste valeur, soit au coût amorti en utilisant la méthode du taux d'intérêt effectif.
IFRS 13 définit la juste valeur comme le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des intervenants du marché, sur le marché principal ou le marché le plus avantageux, à la date d'évaluation.
Le taux d'intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs sur la durée de vie prévue de l'instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l'actif ou du passif financier.
Les titres sont classés selon les quatre catégories d'actifs applicables aux titres définies par la norme IAS 39 :
Selon la norme IAS 39, ce portefeuille comprend les titres dont le classement en actif financier à la juste valeur par résultat résulte, soit d'une réelle intention de transaction – affectation par nature, soit d'une option prise par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.
Les actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature sont des actifs acquis ou générés par l'entreprise principalement dans l'objectif de les céder à court terme ou qui font partie d'un portefeuille d'instruments gérés en commun dans le but de réaliser un bénéfice lié à des fluctuations de prix à court terme ou à une marge d'arbitragiste.
La comptabilisation d'actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option, quant à elle, pourra être retenue, sous réserve de répondre aux conditions définies dans la norme, dans les trois cas de figure suivants : pour des instruments hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés, dans une optique de réduction de distorsion de traitement comptable ou dans le cas de groupes d'actifs financiers gérés dont la performance est évaluée à la juste valeur. Cette comptabilisation est généralement utilisée pour éviter de comptabiliser et d'évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné au 31 décembre 2014.
Les titres classés en actifs financiers à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction directement attribuables à l'acquisition (directement enregistrés en résultat) et coupons courus inclus.
Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat.
Cette catégorie de titres ne fait pas l'objet de dépréciations.
Les encours de syndication de titres destinés à être cédés sont affectés à la catégorie Actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature et sont évalués en mark-to-market.
La catégorie Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance (applicable aux titres à maturité définie) est ouverte aux titres à revenu fixe ou déterminable que le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a l'intention et la capacité de conserver jusqu'à leur échéance, autres que :
Le classement dans cette catégorie entraîne l'obligation impérative de respecter l'interdiction de céder des titres avant leur échéance, sauf exceptions prévues par la norme IAS 39.
La couverture du risque de taux de ces titres n'est pas éligible à la comptabilité de couverture définie par la norme IAS 39.
Les titres détenus jusqu'à l'échéance sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus.
Ils sont comptabilisés ultérieurement au coût amorti avec amortissement de la surcote / décote et des frais de transaction selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique « Dépréciation des titres » pour les titres évalués au coût amorti.
La catégorie Prêts et créances enregistre les actifs financiers non cotés sur un marché actif à revenus fixes ou déterminables.
Les titres du portefeuille Prêts et créances sont comptabilisés initialement pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables et coupons courus inclus.
Ils sont comptabilisés ultérieurement au coût amorti avec amortissement de la surcote/ décote et des frais de transaction selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciation dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique «Dépréciation des titres» pour les titres évalués au coût amorti.
La catégorie Actifs financiers disponibles à la vente est définie par la norme IAS 39 comme la catégorie par défaut ou par désignation.
Les titres classés en Actifs financiers disponibles à la vente sont initialement comptabilisés à la juste valeur, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus.
Les titres classés en Actifs financiers disponibles à la vente sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont enregistrées en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres.
En cas de cession, ces variations sont transférées en résultat.
L'amortissement des éventuelles surcotes / décotes et des frais de transaction des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique «Dépréciation des titres».
L'ensemble des Caisses régionales de Crédit Agricole détient la totalité du capital de SAS Rue La Boétie dont l'objet exclusif est la détention à tout moment de plus de 50 % des droits de vote et du capital de Crédit Agricole S.A.
La fixation de paramètres permettant de refléter l'ensemble des droits et obligations attachés à la détention des titres SAS Rue La Boétie est complexe et ne permet pas de déterminer une juste valeur fiable au sens de la norme IAS 39. Cela concerne des éléments tels que :
la stabilité capitalistique du Groupe qui permet d'assurer le contrôle collectif et permanent des Caisses régionales sur Crédit Agricole S.A.,
la couverture des risques de liquidité et de solvabilité des Caisses régionales,
En conséquence, et en application de l'exception prévue par la norme IAS 39, les titres SAS Rue La Boétie sont valorisés à leur coût dans les comptes des Caisses régionales. Les titres font l'objet d'un test de dépréciation annuel et, le cas échéant, en cas d'indice de pertes de valeur : cf. partie dépréciation des titres ci-après.
Une dépréciation doit être constatée lorsqu'il existe un indice objectif de dépréciation résultant d'un ou plusieurs événements intervenus après l'acquisition des titres autres que ceux classés en juste valeur par résultat.
Constitue un indice objectif de perte une baisse durable ou significative de la valeur du titre pour les titres de capitaux propres, ou l'apparition d'une dégradation significative du risque de crédit matérialisée par un risque de non recouvrement pour les titres de dettes.
Pour les titres de capitaux propres, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes utilise des critères quantitatifs comme indicateurs de dépréciation potentielle. Ces critères quantitatifs reposent principalement sur une perte de l'instrument de capitaux propres de 30% au moins de sa valeur sur une période de 6 mois consécutifs. Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes prend également en considération des facteurs de type difficultés financières de l'émetteur, perspectives à court terme etc.
Au-delà de ces critères, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes constate une dépréciation en cas de baisse de valeur supérieure à 50% ou observée pendant plus de 3 ans.
Valorisation des titres SAS Rue La Boétie :
Les titres SAS Rue la Boétie, valorisés au coût, font systématiquement l'objet d'un test de dépréciation annuel et en cas d'indices de pertes de valeurs.
A titres d'exemples, les situations suivantes pourraient être considérées comme des indications objectives de dépréciation (à apprécier en fonction de leur significativité) :
Une dépréciation sera enregistrée en résultat dès lors que la valeur comptable du titre sera supérieure à une valeur de référence déterminée sur une approche multicritère fondée sur des paramètres de marché visant à établir une valeur des flux de trésorerie futurs attendus actualisés au taux qui serait retenu par le marché pour un actif similaire conformément au paragraphe 66 d'IAS 39. Cette approche combine une valorisation des flux futurs attendus des différentes activités du Groupe actualisés à un taux de marché, une valorisation de l'actif net du Groupe, une valorisation des activités du Groupe par référence à des prix de transactions observés récemment sur des activités similaires, une valorisation fondée sur le cours de bourse de Crédit Agricole S.A. complété d'une prime de contrôle et, le cas échéant une valorisation par référence aux transactions internes.
Pour les titres de dettes, les critères de dépréciation sont ceux qui s'appliquent aux prêts et créances.
La constatation de cette dépréciation se fait :
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes enregistre à la date de règlement livraison les titres classés dans les catégories Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance et Prêts et créances. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation.
Conformément à IAS 39, il est autorisé d'opérer des reclassements de la catégorie Actifs financiers à la vente vers la catégorie Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance en cas de changement d'intention de gestion et si les critères de reclassement en HTM sont respectés.
Conformément à l'amendement de la norme IAS 39 publié et adopté par l'Union Européenne en octobre 2008, il est également autorisé d'opérer les reclassements suivants :
La juste valeur à la date de reclassement devient le nouveau coût ou le nouveau coût amorti, selon le cas, de l'actif financier reclassé.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas effectué ce genre de reclassement sur l'exercice 2014 (cf. note 9).
Les crédits sont affectés principalement à la catégorie "Prêts et créances". Ainsi, conformément à la norme IAS 39, ils sont évalués à l'initiation à la juste valeur, et ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif. Le taux d'intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les flux de trésorerie futurs à l'encours net d'origine. Ce taux inclut les décotes ainsi que les produits et coûts de transaction intégrables au taux d'intérêt effectif, le cas échéant.
Les crédits et encours de syndication destinés à être cédés à court terme sont affectés à la catégorie Actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature et sont évalués en mark-to-market.
Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie.
Les revenus calculés sur la base du taux d'intérêt effectif sur les créances sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Conformément à la norme IAS 39, les créances affectées en Prêts et créances sont dépréciées lorsqu'elles présentent une indication objective de dépréciation résultant d'un ou plusieurs événements de perte intervenus après la réalisation de ces créances, tel que :
des difficultés financières importantes du débiteur,
une rupture de contrat telle qu'un défaut de paiement des intérêts ou du capital,
l'octroi par le prêteur à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une facilité que le prêteur n'aurait pas envisagée dans d'autres circonstances (restructuration de prêts),
une probabilité croissante de faillite ou autre restructuration financière de l'emprunteur.
Les dépréciations peuvent être réalisées sur base individuelle, sur base collective, ou sous forme de décotes sur prêts restructurés pour cause de défaillance du client.
Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque ; l'augmentation de la valeur comptable des créances du fait de la désactualisation de la dépréciation et de l'amortissement de la décote des créances restructurées est inscrite dans la marge d'intérêts.
L'évaluation d'une dépréciation sur base actualisée est estimée en fonction d'un certain nombre de facteurs, notamment économiques ou sectoriels. Il est possible que les évaluations futures du risque de crédit diffèrent de façon significative des évaluations actuelles, ce qui pourrait nécessiter une augmentation ou une diminution du montant de la dépréciation.
Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
Le risque de perte avéré est tout d'abord examiné sur les créances prises individuellement. Les pertes prévisibles sont ainsi appréhendées à travers l'enregistrement de dépréciations individuelles portant sur des créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant une indication objective de dépréciation. Le montant des dépréciations correspond à la différence entre la valeur comptable des prêts (coût amorti) et la somme des flux futurs estimés, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Les séries statistiques et historiques des défaillances clientèle du Groupe démontrent l'existence de risques avérés de non recouvrement partiel sur les encours non dépréciés sur base individuelle. Afin de couvrir ces risques par nature non individualisés, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a constaté à l'actif de son bilan, selon des modèles élaborés à partir de ces séries statistiques, diverses dépréciations sur bases calculées à partir de modèles Bâloise. Elles sont déterminées par ensembles homogènes de créances dont les caractéristiques de risque de crédit sont similaires.
Dans le cadre de la règlementation Bâloise, la Direction des risques du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes détermine, à partir d'outils et de bases statistiques, un montant de pertes attendues à horizon d'un an, en fonction de multiples critères d'observation qui répondent à la définition de l'événement de perte au sens de la norme IAS 39.
L'évaluation de la dépréciation fait appel à la probabilité de défaillance affectée à chaque classe de notation attribuée aux emprunteurs.
Le montant de cette dépréciation est corrigé par l'application au montant de pertes attendues calculé selon les modèles Baloise d'un coefficient de passage à maturité, destiné à prendre en compte la nécessité de constituer des dépréciations sur les pertes attendues jusqu'au terme du contrat.
Autres dépréciations sur base collective :
Au 31 décembre 2014 le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a constitué aucune dépréciation filière ou sectorielle au sens Bâlois.
Les créances restructurées pour difficultés financières du client sont des créances classées en défaut au moment de la restructuration pour lesquelles l'entité a modifié les conditions financières initiales (taux d'intérêt, durée) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances.
Ainsi elles concernent les créances classées en défaut et, depuis le 1er janvier 2014, les créances saines, au moment de la restructuration.
Sont exclues les créances réaménagées pour des raisons commerciales, dans le but de développer ou conserver une relation commerciale, et non du fait de difficultés financières de la contrepartie.
La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, qui peut notamment provenir du report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre :
La perte constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque. Son amortissement affecte ensuite la marge d'intérêt.
Les crédits restructurés font l'objet d'un suivi en fonction de la notation conforme aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Ils sont dépréciés individuellement au bout de 30 jours d'impayés. Les crédits restructurés restent classés dans cette catégorie pendant une période de deux ans (trois ans s'ils étaient en défaut au moment de la restructuration).
Les encours en souffrance sont des encours pour lesquels ont été constatés des arriérés de paiement n'entraînant pas pour autant une dépréciation sur base individuelle (encours sensibles sous surveillance).
Dans le cadre de mesures d'aide au secteur agricole et rural, ainsi qu'à l'acquisition de logements, certaines entités du groupe Crédit Agricole S.A. accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'Etat. En conséquence, ces entités perçoivent de l'Etat une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. En conséquence, il n'est pas constaté de décote sur les prêts qui bénéficient de ces bonifications.
Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'Etat.
Les bonifications perçues de l'Etat sont enregistrées sous la rubrique Intérêts et produits assimilés et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.
La norme IAS 39 adoptée par l'Union européenne reconnaît trois catégories de passifs financiers :
La valorisation des émissions comptabilisées à la juste valeur intègre la variation du risque de crédit propre du Groupe.
La distinction instrument de dette / capitaux propres est fondée sur une analyse de la substance des termes contractuels.
Un instrument de dettes constitue une obligation contractuelle :
Un instrument de capitaux propres est un contrat qui offre une rémunération discrétionnaire mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de tous ses passifs financiers dettes (actif net) et qui n'est pas qualifié d'instrument de dette.
Les actions propres rachetées par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes ne rentrent pas dans la définition d'un actif financier et sont comptabilisées en déduction des capitaux propres. Elles ne génèrent aucun impact sur le compte de résultat.
Les produits de collecte sont comptabilisés en totalité dans la catégorie des « Dettes envers la clientèle» malgré les caractéristiques du circuit de collecte dans le groupe Crédit Agricole, avec une centralisation de la collecte chez Crédit Agricole S.A. en provenance des Caisses régionales. La contrepartie finale de ces produits de collecte pour le Groupe reste en effet la clientèle.
L'évaluation initiale est faite à la juste valeur, l'évaluation ultérieure au coût amorti.
Les produits d'épargne réglementée sont par nature considérés comme étant à taux de marché.
Les plans d'épargne logement et les comptes d'épargne logement donnent lieu le cas échéant à une provision telle que détaillée dans la note 6.19 Provisions.
Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers et sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur à l'origine de l'opération. A chaque arrêté comptable, ces dérivés sont évalués à leur juste valeur qu'ils soient détenus à des fins de transaction ou qu'ils entrent dans une relation de couverture.
La contrepartie de la réévaluation des dérivés au bilan est enregistrée en résultat (sauf dans le cas particulier de la relation de couverture de flux de trésorerie).
La couverture de juste valeur a pour objet de se protéger contre une exposition aux variations de juste valeur d'un actif ou d'un passif comptabilisé ou d'un engagement ferme non comptabilisé.
La couverture de flux de trésorerie a pour objet de se prémunir contre une exposition à la variabilité des flux de trésorerie futurs sur des instruments financiers associés à un actif ou à un passif comptabilisé (par exemple, à tout ou partie des paiements d'intérêts futurs sur une dette à taux variable) ou à une transaction prévue hautement probable.
La couverture d'un investissement net dans une activité à l'étranger a pour objet de se protéger contre le risque de variation défavorable de la juste valeur lié au risque de change d'un investissement réalisé à l'étranger dans une monnaie autre que l'euro.
Dans le cadre d'une intention de couverture, les conditions suivantes doivent être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture :
Pour les couvertures d'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'actifs financiers ou de passifs financiers, le groupe Crédit Agricole S.A. privilégie une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptée par l'Union européenne (version dite « carve out »).
De plus, le Groupe documente ces relations de couverture sur la base d'une position brute d'instruments dérivés et d'éléments couverts.
La justification de l'efficacité de ces relations de couverture s'effectue par le biais d'échéanciers.
L'enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé se fait de la façon suivante :
Lorsque les conditions ne sont plus respectées pour bénéficier de la comptabilité de couverture, le traitement comptable qui suit doit être appliqué prospectivement.
Un dérivé incorporé est la composante d'un contrat hybride qui répond à la définition d'un produit dérivé. Le dérivé incorporé doit être comptabilisé séparément du contrat hôte si les trois conditions suivantes sont remplies :
La juste valeur des instruments financiers est déterminée en maximisant le recours aux données d'entrée observables. Elle est présentée selon la hiérarchie définie par IFRS 13.
IFRS 13 définit la juste valeur comme le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des intervenants du marché, sur le marché principal ou le marché le plus avantageux, à la date d'évaluation.
La juste valeur s'applique à chaque actif financier ou passif financier à titre individuel. Par exception, elle peut être estimée par portefeuille, si la stratégie de gestion et de suivi des risques le permettent et font l'objet d'une documentation appropriée. Ainsi, certains paramètres de la juste valeur sont calculés sur une base nette lorsqu'un groupe d'actifs financiers et de passifs financiers est géré sur la base de son exposition nette aux risques de marché ou de crédit. C'est notamment le cas du calcul de CVA/DVA.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes considère que la meilleure indication de la juste valeur est la référence aux cotations publiées sur un marché actif. En l'absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l'application de techniques de valorisation utilisant des données observables ou non observables.
• Juste valeur des émissions structurées
Conformément à la norme IFRS 13, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes valorise ses émissions structurées comptabilisées à la juste valeur en prenant comme référence le spread émetteur que les intervenants spécialisés acceptent de recevoir pour acquérir de nouvelles émissions du Groupe.
• Risque de contrepartie sur les dérivés
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes intègre dans la juste valeur l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) et, selon une approche symétrique, le risque de non-exécution sur les dérivés passifs (Debt Valuation Adjustment ou DVA ou risque de crédit propre).
Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue du groupe Crédit Agricole et le DVA les pertes attendues sur le groupe Crédit Agricole du point de vue de la contrepartie.
Le calcul du CVA/DVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. Elle repose prioritairement sur des paramètres de marché tels que les CDS nominatifs cotés (ou CDS Single Name) ou les CDS indiciels en l'absence de CDS nominatif sur la contrepartie. Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés.
La norme classe les justes valeurs selon trois niveaux en fonction de l'observabilité des données d'entrée utilisées dans l'évaluation :
Sont présentés en niveau 1 les instruments financiers directement cotés sur des marchés actifs pour des actifs et passifs identiques auxquels l'entité peut avoir accès à la date d'évaluation. Il s'agit notamment des actions et obligations cotées sur un marché actif (tels que la Bourse de Paris, le London Stock Exchange, le New York Stock Exchange…), des parts de fonds d'investissement cotées sur un marché actif et des dérivés contractés sur un marché organisé, notamment les futures.
Un marché est considéré comme actif si des cours sont aisément et régulièrement disponibles auprès d'une bourse, d'un courtier, d'un négociateur, d'un service d'évaluation des prix ou d'une agence réglementaire et que ces prix représentent des transactions réelles ayant cours régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.
Sur les actifs et passifs financiers présentant des risques de marché qui se compensent, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes retient des cours mid-price comme base de l'établissement de la juste valeur de ces positions. Pour les positions nettes vendeuses, les valeurs de marché retenues sont celles aux cours acheteurs et pour les positions nettes acheteuses, il s'agit des cours vendeurs.
o Niveau 2 : justes valeurs évaluées à partir de données directement ou indirectement observables, autres que celles de niveau 1.
Ces données sont directement observables (à savoir des prix) ou indirectement observables (données dérivées de prix) et répondent généralement aux caractéristiques suivantes : il s'agit de données qui ne sont pas propres à l'entité, qui sont disponibles / accessibles publiquement et fondées sur un consensus de marché.
Sont présentés en niveau 2 :
Lorsque les modèles utilisés sont fondés notamment sur des modèles standards, et sur des paramètres de marchés observables (tels que les courbes de taux ou les nappes de volatilité implicite), la marge à l'origine dégagée sur les instruments ainsi valorisés est constatée en compte de résultat dès l'initiation.
o Niveau 3 : justes valeurs pour lesquelles une part significative des paramètres utilisés pour leur détermination ne répond pas aux critères d'observabilité.
La détermination de la juste valeur de certains instruments complexes de marché, non traités sur un marché actif repose sur des techniques de valorisation utilisant des hypothèses qui ne sont pas étayées par des données observables sur le marché pour le même instrument. Ces produits sont présentés en niveau 3.
Il s'agit pour l'essentiel de produits complexes de taux, de dérivés actions et de structurés de crédit dont la valorisation requiert, par exemple, des paramètres de corrélation ou de volatilité non directement comparables à des données de marché.
Le prix de transaction à l'origine est réputé refléter la valeur de marché et la reconnaissance de la marge initiale est différée.
La marge dégagée sur ces instruments financiers structurés est généralement constatée en résultat par étalement sur la durée pendant laquelle les paramètres sont jugés inobservables. Lorsque les données de marché deviennent « observables », la marge restant à étaler est immédiatement reconnue en résultat.
Les méthodologies et modèles de valorisation des instruments financiers présentés en niveau 2 et niveau 3 intègrent l'ensemble des facteurs que les acteurs du marché utilisent pour calculer un prix. Ils doivent être au préalable validés par un contrôle indépendant. La détermination des justes valeurs de ces instruments tient compte notamment du risque de liquidité et du risque de contrepartie.
Conformément aux principes d'IAS 39, si aucune technique ne peut donner satisfaction, ou si les diverses techniques utilisées donnent des estimations trop divergentes, le titre reste évalué au coût et est maintenu dans la catégorie « Actifs financiers disponibles à la vente » car sa juste valeur ne peut pas être déterminée de manière fiable. Dans ce cas, le Groupe ne communique pas de juste valeur, conformément aux préconisations de la norme IFRS 7 en vigueur. Pour la Caisse régionale Sud Rhône Alpes, cela concerne le titre SAS Rue la Boétie, titre de participation de société non cotée sur un marché actif dont la détermination d'une juste valeur fiable est difficile.
Pour les instruments financiers désignés à la juste valeur par résultat et les actifs et passifs financiers détenus à des fins de transaction, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Ce poste comprend également l'inefficacité résultant des opérations de couverture de juste valeur, de flux de trésorerie et d'investissements nets en devises.
Pour les actifs financiers disponibles à la vente, ce poste comprend, notamment, les éléments de résultat suivants :
Conformément à la norme IAS 32, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes compense un actif et un passif financier et présente un solde net si et seulement s'il a un droit juridiquement exécutoire de compenser à tout moment les montants comptabilisés et a l'intention de régler le montant net ou de réaliser l'actif et de réaliser le passif simultanément.
Les instruments dérivés et les opérations de pension traités avec des chambres de compensation dont les principes de fonctionnement répondent aux deux critères requis par la norme IAS 32 font l'objet d'une compensation au bilan.
Cet effet de compensation est présenté dans le tableau 6.12 relatif à l'amendement d'IFRS 7sur les informations à fournir au titre des compensations d'actifs financiers et des passifs financiers.
Un contrat de garantie financière est un contrat qui impose à l'émetteur d'effectuer des paiements spécifiés pour rembourser le titulaire d'une perte qu'il encourt en raison de la défaillance d'un débiteur spécifié à effectuer un paiement à l'échéance aux termes initiaux ou modifiés de l'instrument de dette.
Les contrats de garantie financière sont évalués initialement à la juste valeur puis ultérieurement au montant le plus élevé entre :
Les engagements de financement qui ne sont pas désignés comme actifs à la juste valeur par résultat ou qui ne sont pas considérés comme des instruments dérivés au sens de la norme IAS 39 ne figurent pas au bilan. Ils font toutefois l'objet de provisions conformément aux dispositions de la norme IAS 37.
Un actif financier (ou groupe d'actifs financiers) est décomptabilisé en tout ou partie lorsque :
Dans ce cas, tous les droits et obligations créés ou conservés lors du transfert sont comptabilisés séparément en actifs et en passifs.
Lorsque les droits contractuels sur les flux de trésorerie sont transférés mais que seule une partie des risques et avantages, ainsi que le contrôle, sont conservés, l'entité continue à comptabiliser l'actif financier dans la mesure de son implication continue dans cet actif.
Un passif financier est décomptabilisé en tout ou partie :
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes identifie les obligations (juridiques ou implicites), résultant d'un évènement passé, dont il est probable qu'une sortie de ressources sera nécessaire pour les régler, dont l'échéance ou le montant sont incertains mais dont l'estimation peut être déterminée de manière fiable. Ces estimations sont le cas échéant actualisées dès lors que l'effet est significatif.
Au titre des obligations autres que celles liées au risque de crédit, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a constitué des provisions qui couvrent notamment :
Cette dernière provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes. Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
l'estimation du montant et de la durée des emprunts qui seront mis en place dans le futur, établie à partir d'observations historiques de longue période,
la courbe des taux observables sur le marché et ses évolutions raisonnablement anticipées.
L'évaluation des provisions suivantes peut également faire l'objet d'estimations :
Des informations détaillées sont fournies au point 6.19 Provisions.
Les avantages au personnel, selon la norme IAS 19, se regroupent en quatre catégories :
Les avantages à long terme sont les avantages à verser aux salariés, autres que les avantages postérieurs à l'emploi et les indemnités de fin de contrats, mais non intégralement dus dans les douze mois suivant la fin de l'exercice pendant lesquels les services correspondants ont été rendus.
Sont notamment concernés les bonus et autres rémunérations différées versés douze mois ou plus après la fin de l'exercice au cours duquel ils ont été acquis, mais qui ne sont pas indexés sur des actions.
La méthode d'évaluation est similaire à celle utilisée par le Groupe pour les avantages postérieurs à l'emploi relevant de la catégorie de régimes à prestations définies.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes détermine à chaque arrêté ses engagements de retraite et avantages similaires ainsi que l'ensemble des avantages sociaux accordés au personnel et relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Conformément à la norme IAS 19, ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques, et selon la méthode dite des Unités de Crédit Projetées. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
Les calculs relatifs aux charges liées aux prestations de retraites et avantages sociaux futurs sont établis en se fondant sur des hypothèses de taux d'actualisation, de taux de rotation du personnel ou d'évolution des salaires et charges sociales élaborées par la Direction. Si les chiffres réels diffèrent des hypothèses utilisées, la charge liée aux prestations de retraite peut augmenter ou diminuer lors des exercices futurs (cf. note 7.4 Avantages postérieurs à l'emploi régime à prestations définies).
Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de turn-over.
Le taux de rendement prévu sur les actifs des régimes est également estimé par la Direction. Les rendements estimés sont fondés sur le rendement prévu des titres à revenu fixe comprenant notamment le rendement des obligations.
Le rendement attendu des actifs de régimes est déterminé sur la base des taux d'actualisation retenus pour évaluer l'obligation au titre de prestations définies.
Le montant de la provision est égal à :
la valeur actuelle de l'obligation au titre des prestations définies à la date de clôture, calculée selon la méthode actuarielle préconisée par la norme IAS 19,
diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs alloués à la couverture de ces engagements. Ceux-ci peuvent être représentés par une police d'assurance éligible. Dans le cas où l'obligation est totalement couverte par une police, correspondant exactement, par son montant et sa période, à tout ou partie des prestations payables en vertu du régime, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l'obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).
Afin de couvrir ses engagements, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a souscrit des assurances auprès de Prédica et d'ADICAM.
Au titre de ces engagements non couverts, une provision destinée à couvrir les indemnités de départ à la retraite figure au passif du bilan sous la rubrique Provisions. Cette provision est égale au montant correspondant aux engagements concernant les personnels du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, présents à la clôture de l'exercice, relevant de la Convention Collective du groupe Crédit Agricole entrée en vigueur le 1er janvier 2005.
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
Conformément à la norme IAS 12, l'impôt sur le bénéfice comprend tous les impôts assis sur le résultat, qu'ils soient exigibles ou différés.
Celle-ci définit l'impôt exigible comme « le montant des impôts sur le bénéfice payables (récupérables) au titre du bénéfice imposable (perte fiscale) d'un exercice ». Le bénéfice imposable est le bénéfice (ou perte) d'un exercice déterminé selon les règles établies par l'administration fiscale.
Les taux et règles applicables pour déterminer la charge d'impôt exigible sont ceux en vigueur dans chaque pays d'implantation des sociétés du Groupe.
L'impôt exigible concerne tout impôt sur le résultat, dû ou à recevoir, et dont le paiement n'est pas subordonné à la réalisation d'opérations futures, même si le règlement est étalé sur plusieurs exercices.
L'impôt exigible, tant qu'il n'est pas payé, doit être comptabilisé en tant que passif. Si le montant déjà payé au titre de l'exercice et des exercices précédents excède le montant dû pour ces exercices, l'excédent doit être comptabilisé en tant qu'actif.
Par ailleurs, certaines opérations réalisées par l'entité peuvent avoir des conséquences fiscales non prises en compte dans la détermination de l'impôt exigible. Les différences entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif et sa base fiscale sont qualifiées par la norme IAS 12 de différences temporelles.
La norme impose la comptabilisation d'impôts différés dans les cas suivants :
Un passif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles imposables, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, sauf dans la mesure où le passif d'impôt différé est généré par :
Un actif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles déductibles, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, dans la mesure où il est jugé probable qu'un bénéfice imposable, sur lequel ces différences temporelles déductibles pourront être imputées, sera disponible.
Un actif d'impôt différé doit également être comptabilisé pour le report en avant de pertes fiscales et de crédits d'impôt non utilisés dans la mesure où il est probable que l'on disposera de bénéfices imposables futurs sur lesquels ces pertes fiscales et crédits d'impôt non utilisés pourront être imputés.
Les taux d'impôts de chaque pays sont retenus selon les cas. Le calcul des impôts différés ne fait pas l'objet d'une actualisation.
Les plus-values latentes sur titres, lorsqu'elles sont taxables, ne génèrent pas de différences temporelles imposables entre la valeur comptable à l'actif et la base fiscale. Elles ne donnent donc pas lieu à constatation d'impôts différés. Lorsque les titres concernés sont classés dans la catégorie des titres disponibles à la vente, les plus et moins-values latentes sont comptabilisées en contrepartie des capitaux propres. Aussi, la charge d'impôt ou l'économie d'impôt supportée par l'entité au titre de ces plus-values latentes est reclassée en déduction de celles-ci.
Les plus-values sur les titres de participation, tels que définis par le Code général des impôts, et relevant du régime fiscal du long terme, sont exonérées pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2007 (à l'exception d'une quote-part de 12 % de la plus-value, taxée au taux de droit commun). Aussi les plus-values latentes constatées à la clôture de l'exercice génèrent-elles une différence temporelle donnant lieu à constatation d'impôts différés à hauteur de cette quote-part.
L'impôt exigible et différé est comptabilisé dans le résultat net de l'exercice sauf dans la mesure où l'impôt est généré :
Les actifs et passifs d'impôts différés sont compensés si, et seulement si :
Les crédits d'impôts sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat.
Cependant, en raison de l'objectif poursuivi par le législateur de permettre la diminution des charges de personnel par le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE), le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a fait le choix de comptabiliser le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (article 244 quater C du CGI) en déduction des charges de personnel.
Le groupe Crédit Agricole S.A. applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition diminué des dépréciations éventuelles.
Les immeubles d'exploitation et de placement, ainsi que le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constatés depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constatés depuis leur date d'achèvement.
Outre les logiciels, les immobilisations incorporelles comprennent principalement les fonds de commerce acquis. Ceuxci ont été évalués en fonction des avantages économiques futurs correspondants ou du potentiel des services attendus.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par le Groupe Crédit Agricole S.A. suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations corporelles par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement sont adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Composant | Durée d'amortissement |
|---|---|
| Foncier | Non amortissable |
| Gros œuvre | 25 ans |
| Second œuvre | 5 à 15 ans |
| Installations techniques | 8 à 15 ans |
| Agencements | 5 à 10 ans |
| Matériel de transport | 4 ans |
| Matériel Informatique | 3 à 5 ans (dégressif ou linéaire) |
| Matériel spécialisé | 3 à 7 ans (dégressif ou linéaire) |
Les amortissements dérogatoires, qui correspondent à des amortissements fiscaux et non à une dépréciation réelle de l'actif sont annulés dans les comptes consolidés.
Les éléments dont dispose le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sur la valeur de ses immobilisations amortissables lui permettent de conclure que les tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification des valeurs inscrites au bilan.
En application de la norme IAS 21, une distinction est effectuée entre les éléments monétaires et non monétaires.
A la date d'arrêté, les actifs et passifs monétaires et non monétaires libellés en monnaie étrangère sont convertis au cours de clôture dans la monnaie de fonctionnement du Groupe Crédit Agricole S.A. Les écarts de change résultant de cette conversion sont comptabilisés pour les actifs monétaires en résultat. Cette règle comporte deux exceptions :
Les traitements relatifs aux éléments non monétaires diffèrent selon la nature de ces éléments :
Les écarts de change sur éléments non monétaires sont comptabilisés :
Les produits et charges de commissions sont enregistrés en résultat en fonction de la nature des prestations auxquelles ils se rapportent :
Les commissions à verser ou à recevoir sous condition de réalisation d'un objectif de performance sont comptabilisées uniquement si l'ensemble des conditions suivantes sont respectées :
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par ces activités.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par ces activités.
Un actif non courant (ou un groupe destiné à être cédé) est considéré comme détenu en vue de la vente si sa valeur comptable est recouvrée principalement par le biais d'une vente plutôt que par l'utilisation continue.
Pour que tel soit le cas, l'actif (ou le groupe destiné à être cédé) doit être disponible en vue de la vente immédiate dans son état actuel et sa vente doit être hautement probable.
Les actifs et passifs concernés sont isolés au bilan sur les postes Actifs non courants destinés à être cédés et Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés.
Ces actifs non courants (ou un groupe destiné à être cédé) classés comme détenus en vue de la vente sont évalués au montant le plus bas entre leur valeur comptable et leur juste valeur diminuée des coûts de cession. En cas de moins-value latente, une dépréciation est enregistrée en résultat. Par ailleurs, ceux-ci cessent d'être amortis à compter de leur déclassement.
Si la juste valeur du groupe d'actifs destiné à être cédé diminuée des coûts de vente est inférieure à sa valeur comptable après dépréciation des actifs non courants, la différence est allouée aux autres actifs du groupe d'actifs destinés à être cédés y compris les actifs financiers et est comptabilisée en résultat net des activités destinées à être cédées.
Est considérée comme activité abandonnée toute composante dont le Groupe s'est séparée ou qui est classée comme détenue en vue de la vente, et qui est dans une des situations suivantes :
Sont présentés sur une ligne distincte du compte de résultat :
Les états financiers consolidés incluent les comptes du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes et ceux de toutes les sociétés sur lesquelles, selon les dispositions des normes IFRS 10, IFRS 11 et IAS 28, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes dispose d'un pouvoir de contrôle, de contrôle conjoint ou d'une influence notable.
Les normes de consolidation existantes dans le référentiel international, sont définies en référence à des groupes ayant des structures juridiques intégrant les notions classiques de société-mère et de filiales.
Le groupe Crédit Agricole, qui repose sur une organisation mutualiste, ne s'inscrit pas directement et simplement dans le cadre de ces règles, compte tenu de sa structure dite de pyramide inversée.
Le Crédit Agricole Mutuel a été organisé, par la loi du 5 novembre 1894, qui a posé le principe de la création des Caisses locales de Crédit Agricole, la loi du 31 mars 1899 qui fédère les Caisses locales en Caisses régionales de Crédit Agricole et la loi du 5 août 1920 qui créé l'Office National du Crédit Agricole, transformé depuis en Caisse Nationale de Crédit Agricole, puis Crédit Agricole S.A., dont le rôle d'organe central a été rappelé et précisé par le Code Monétaire et financier.
Ces différents textes expliquent et organisent la communauté d'intérêts qui existent, au niveau juridique, financier, économique et politique, entre Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales et les Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel. Cette communauté repose, notamment, sur un même mécanisme de relations financières, sur une politique économique et commerciale unique, et sur des instances décisionnaires communes, constituant ainsi, depuis plus d'un siècle, le socle du groupe Crédit Agricole.
Ces différents attributs, déclinés au niveau régional et attachés à la communauté régionale du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes représentent les éléments principaux qui caractérisent généralement la notion de société-mère : valeurs, objectifs et idéal communs, centralisation financière et prises de décisions politiques commerciales communes, histoire partagée.
C'est pourquoi, en accord avec les autorités de régulation française, le Crédit Agricole a défini une société-mère conventionnelle et existante à deux niveaux, national et régional.
Cette maison-mère conventionnelle étant définie, le groupe Crédit Agricole applique les normes de consolidation prévues dans le référentiel international.
La maison-mère conventionnelle régionale est constituée du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes et des Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel qui lui sont affiliées ; ses comptes consolidés sont constitués de l'agrégation des comptes de ces différentes entités après élimination des opérations réciproques.
Conformément aux normes internationales, toutes les entités contrôlées, sous contrôle conjoint ou sous influence notable sont consolidées, sous réserve qu'elles n'entrent pas dans le cadre des exclusions évoquées ci-après.
Le contrôle existe sur une entité lorsqu'elle est exposée ou a droit aux rendements variables résultant de son implication dans l'entité et si le pouvoir qu'elle détient sur cette dernière lui permet d'influer sur ces rendements. Pour apprécier la notion de pouvoir, seuls les droits (de vote ou contractuels) substantifs sont examinés. Les droits sont substantifs lorsque leur détenteur a la capacité, en pratique, de les exercer, lors de la prise de décision concernant les activités pertinentes de l'entité.
Le contrôle d'une filiale régie par les droits de vote est établi lorsque les droits de vote détenus confèrent à l'entité la capacité actuelle de diriger les activités pertinentes de la filiale. L'entité contrôle généralement la filiale lorsqu'elle détient, directement ou indirectement par l'intermédiaire de filiales, plus de la moitié des droits de vote existants ou potentiels d'une entité, sauf s'il peut être clairement démontré que cette détention ne permet pas de diriger les activités pertinentes. Le contrôle existe également lorsque l'entité détient la moitié ou moins de la moitié des droits de vote, y compris potentiels, d'une entité mais dispose en pratique de la capacité de diriger seul(e) les activités pertinentes en raison notamment de l'existence d'accords contractuels, de l'importance relative des droits de vote détenus au regard de la dispersion des droits de vote détenus par les autres investisseurs ou d'autres faits et circonstances.
Le contrôle d'une entité structurée ne s'apprécie pas sur la base du pourcentage des droits de vote qui n'ont, par nature, pas d'incidence sur les rendements de l'entité. L'analyse du contrôle tient compte des accords contractuels, mais également de l'implication et des décisions de la Caisse Régionale lors de la création de l'entité, des accords conclus à la création et des risques encourus par l'entité, des droits résultants d'accords qui confèrent à l'investisseur le pouvoir de diriger les activités pertinentes uniquement lorsque des circonstances particulières se produisent ainsi que des autres faits ou circonstances qui indiquent que l'investisseur a la possibilité de diriger les activités pertinentes de l'entité. Lorsqu'il existe un mandat de gestion, il convient de déterminer si le gérant agit en tant qu'agent (pouvoir délégué) ou principal (pour son propre compte). Ainsi au moment où les décisions relatives aux activités pertinentes de la Caisse Régionale doivent être prises, les indicateurs à analyser pour définir si une entité agit en tant qu'agent ou en tant que principal sont l'étendue du pouvoir décisionnel relatif à la délégation de pouvoir au gérant sur l'entité, les rémunérations auxquels donnent droit les accords contractuels mais aussi les droits substantifs pouvant affectés la capacité du décideur détenus par les autres parties impliquées dans l'entité et, l'exposition à la variabilité des rendements tirés d'autres intérêts détenus dans l'entité.
Le contrôle conjoint s'exerce lorsqu'il existe un partage contractuel du contrôle sur une activité économique. Les décisions affectant les activités pertinentes de l'entité requièrent l'unanimité des parties partageant le contrôle.
Dans les entités traditionnelles, l'influence notable résulte du pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d'une entreprise sans en détenir le contrôle. L'entité est présumée avoir une influence notable lorsqu'elle détient, directement ou indirectement par le biais de filiales, 20 % ou plus des droits de vote dans une entité.
Conformément aux dispositions prévues par les normes IAS 28 § 18, les participations minoritaires détenues par des entités de capital-risque sont exclues du périmètre de consolidation dans la mesure où elles sont classées en actifs financiers à la juste valeur par résultat soit par nature soit sur option.
Les méthodes de consolidation sont fixées respectivement par les normes IFRS 10 et IAS 28 révisée. Elles résultent de la nature du contrôle exercé par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sur les entités consolidables, quelle qu'en soit l'activité et qu'elles aient ou non la personnalité morale.
L'intégration globale consiste à substituer à la valeur des titres chacun des éléments d'actif et de passif de chaque filiale. La part des participations ne donnant pas le contrôle dans les capitaux propres et dans le résultat apparaît distinctement au bilan et au compte de résultat consolidés.
Les participations ne donnant pas le contrôle sont telles que définies par la norme IFRS 10 et intègrent les instruments qui sont des parts d'intérêts actuelles et qui donnent droit à une quote-part de l'actif net en cas de liquidation et les autres instruments de capitaux propres émis par la filiale et non détenus par le Groupe.
La mise en équivalence consiste à substituer à la valeur des titres la quote-part du Groupe dans les capitaux propres et le résultat des sociétés concernées. La variation de la valeur comptable de ces titres tient compte de l'évolution de l'écart d'acquisition.
Les sociétés consolidées avec le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes le sont par la méthode de l'intégration globale.
Les retraitements nécessaires à l'harmonisation des méthodes d'évaluation des sociétés consolidées sont effectués.
L'effet sur le bilan et le compte de résultat consolidés des opérations internes au Groupe Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est éliminé pour les entités intégrées globalement.
Les plus ou moins-values provenant de cessions d'actifs entre les entreprises consolidées sont éliminées ; les éventuelles dépréciations durables mesurées à l'occasion d'une cession interne sont constatées.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas de filiale étrangère.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas constaté d'écart d'acquisition en 2014.
Le périmètre de consolidation au 31 décembre 2014 est présenté de façon détaillée à la note 12 Périmètre de consolidaion.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas constaté d'opérations significatives en dehors de la nouvelle garantie switch, ni d'opérations externes au cours de l'exercice 2014.
• Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole SA (Switch)
Par avenant signé le 19 décembre 2013, la Caisse régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes ainsi que les autres Caisses régionales et Crédit Agricole SA ont décidé d'étendre l'assiette des garanties déjà accordées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. le 23 décembre 2011 à la participation de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA).
Les nouvelles garanties ont pris effet le 2 janvier 2014 et permettent désormais un transfert des exigences prudentielles s'appliquant à la fois aux participations de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales (CCI/CCA) et dans Crédit Agricole Assurances (CAA). Le montant garanti par la Caisse régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes s'élève à 407 594 milliers d'euros au titre des CCI/CCA et à 255 093 milliers d'euros au titre de Crédit Agricole Assurances (CAA).
En parallèle, le 2 janvier 2014, Crédit Agricole S.A. a remboursé l'intégralité du solde de l'avance d'actionnaires consentie par les Caisses régionales et des titres de capital hybride dits "T3CJ" souscrits par elles, soit un total de 44 700 milliers d'euros pour la Caisse régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.
À compter du 2 janvier 2014, les garanties transfèrent ainsi aux Caisses régionales le risque de baisse de la valeur de mise en équivalence (VME) des participations de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales (CCI/CCA) et dans Crédit Agricole Assurances (CAA), ce dernier étant mis en équivalence pour les besoins prudentiels.
La garantie de la Caisse régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes couvre un montant fixe de valeur de mise en équivalence de 662 687 milliers d'euros.
Cette garantie est assortie d'un dépôt de garantie de 223 776 milliers d'euros qui permet de reconstituer sur le long terme la liquidité remboursée au titre des T3CJ et de l'avance d'actionnaires et de fournir un surcroît de ressources longues.
Les dépôts de garantie versés par l'ensemble des Caisses régionales sont calibrés pour matérialiser l'économie globale de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A.
En cas de baisse de la valeur de mise en équivalence globale, la Caisse régionale Crédit Agricole Sud Rhône Alpes supporte une quote-part de la perte de valeur à hauteur de son engagement maximum de 662 687 milliers d'euros, avec une clause de retour à meilleure fortune.
Si la garantie est activée, l'indemnisation correspondante est prélevée par Crédit Agricole S.A. sur le dépôt de garantie qui est alors reconstitué par la Caisse régionale Crédit Agricole Sud Rhône Alpes à hauteur d'une quote-part contractuelle de la nouvelle exigence prudentielle globale.
L'échéance des garanties globales reste identique (1er mars 2027), mais certaines facultés de résiliation anticipées totales ou partielles, notamment à la main du bénéficiaire, ont été introduites.
Le mécanisme général du dispositif est similaire au premier volet de l'opération, mais la substance du contrat s'analyse désormais comme un contrat d'assurance du fait de l'existence d'un risque global d'assurance au sens de la norme IFRS 4.
La norme IFRS 4 permet à l'émetteur d'un contrat d'assurance, de recourir aux principes comptables déjà appliqués pour des garanties données similaires, sous réserve d'effectuer un test de suffisance du passif selon les modalités visées par le paragraphe 14(b) de la norme.
Par conséquent, le traitement comptable de la garantie globale est assimilable à celui d'une garantie donnée à première demande et sa rémunération est comptabilisée en Produit net bancaire. Dans le cas où il existerait des perspectives de perte nette à l'échéance, après prise en compte d'hypothèses raisonnables de retour à meilleur fortune, une provision serait à doter, en Coût du risque, conformément aux exigences du test de suffisance du passif. En cas d'appel de la garantie globale, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement seront respectivement reconnus en Coût du risque.
La gestion des risques bancaires au sein du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est assurée par le Secrétariat général qui est rattaché au Directeur général et qui a pour mission d'assurer la maîtrise des risques de crédit, de marché et opérationnels.
La description de ce dispositif ainsi que les informations narratives figurent désormais dans le Rapport de gestion, chapitre « Facteurs de risques », comme le permet la norme IFRS 7. Les tableaux de ventilation comptables continuent néanmoins de figurer dans les états financiers.
Cf. Rapport de gestion chapitre « Facteurs des risques ».
Le risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que celles-ci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la banque. Cette contrepartie peut être une banque, une entreprise industrielle et commerciale, un Etat et les diverses entités qu'il contrôle, un fonds d'investissement ou une personne physique.
L'engagement peut être constitué de prêts, titres de créances ou de propriété ou contrats d'échange de performance, garanties de bonne fin ou engagements confirmés non utilisés. Ce risque englobe également le risque de règlement livraison inhérent à toute transaction nécessitant un échange de flux (espèce ou matière) en dehors d'un système sécurisé de règlement.
L'exposition maximale au risque de crédit d'une entité correspond à la valeur brute comptable, nette de tout montant compensé et de toute perte de valeur comptabilisée.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Actifs financiers à la juste valeur par le résultat (hors titres à revenu variable et | - | 4 984 |
| actifs représentatifs de contrats en unités de compte) | ||
| Instruments dérivés de couverture | 14 080 | 13 890 |
| Actifs disponible à la vente (hors titres à revenu variable) | 140 240 | 108 573 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes) | 33 113 | 22 731 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 12 252 295 | 12 072 693 |
| Actif financiers détenus jusqu'à l'échéance | 880 587 | 701 235 |
| Exposition des engagements de bilan (nets de dépréciations) | 13 320 315 | 12 924 106 |
| Engagements de financement donnés (hors opérations internes) | 850 491 | 939 940 |
| Engagements de garantie financière donnés (hors opérations internes) | 185 809 | 191 554 |
| Provisions - Engagements par signature | - 6 560 |
-6 883 |
| Exposition des engagements hors bilan (nets de provisions) | 1 029 740 | 1 124 611 |
| Exposition maximale au risque de crédit | 14 350 055 | 14 048 717 |
Le montant des garanties et autres rehaussements de crédits reçus s'élèvent à :
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes) | 0 | 0 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 7 445 679 | 7 136 695 |
| Engagements de financement donnés (hors opérations internes) | 153 867 | 191 209 |
| Engagements de garantie donnés (hors opérations internes) | 0 | 0 |
| 31/12/2014 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts |
dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | |||
| Administration générale | 1 640 708 | 87 | 80 | 0 | 1 640 628 | |||
| Banques centrales | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Etablissements de crédit | 19 273 | 0 | 0 | 0 | 19 273 | |||
| Grandes entreprises | 1 457 813 | 37 796 | 27 759 | 13 456 | 1 416 598 | |||
| Clientèle de détail | 9 280 822 | 145 522 | 77 359 | 38 920 | 9 164 543 | |||
| Total (1) | 12 398 616 | 183 405 | 105 198 | 52 376 | 12 241 042 |
(1) Dont encours clientèle sains restructurés selon la nouvelle définition (cf. paragraphe sur les créances restructurées de la note 1.3 Principes et méthodes comptables) pour 22 654 milliers d'euros.
| 31/12/2013 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts |
dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | |||
| Administrations générale (2) | 1 891 094 | 26 676 | 19 747 | 19 000 | 1 852 347 | |||
| Banques centrales | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Etablissements de crédit | 18 923 | 4 646 | 3 631 | 0 | 15 292 | |||
| Grandes entreprises | 1 355 612 | 129 141 | 73 541 | 42 389 | 1 239 682 | |||
| Clientèle de détail | 8 956 867 | 0 | 0 | 0 | 8 956 867 | |||
| Total (1) | 12 222 496 | 160 463 | 96 919 | 61 389 | 12 064 188 |
(1) Dont encours sains restructurés pour 14 198 milliers d'euros.
(2) Cette ligne reprend les montants présentés sur les lignes intitulées « Institutions non établissements de
crédits » et « Administrations centrales » dans les annexes publiées au 31 décembre 2013.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Engagements de financement en faveur de la clientèle | ||||||
| Administration générale (1) | 58 662 | 126 117 | ||||
| Grandes entreprises | 244 989 | 260 257 | ||||
| Clientèle de détail | 546 840 | 553 566 | ||||
| Total Engagements de financement | 850 491 | 939 940 | ||||
| Engagements de garantie en faveur de la clientèle | ||||||
| Administration générale (1) | 231 | 10 757 | ||||
| Grandes entreprises | 155 195 | 152 770 | ||||
| Clientèle de détail | 34 619 | 32 735 | ||||
| Total Engagements de garantie | 190 045 | 196 262 |
(1) Cette ligne reprend les montants présentés sur les lignes intitulées « Institutions non établissements de crédits » et « Administrations centrales » dans les annexes publiées au 31 décembre 2014.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Administration générale (1) | 17 690 | 38 752 |
| Grandes entreprises | 1 395 428 | 1 148 116 |
| Clientèle de détail | 2 730 685 | 2 926 570 |
| Total Dettes envers la clientèle | 4 143 803 | 4 113 438 |
(1) Cette ligne reprend les montants présentés sur les lignes intitulées « Institutions non établissements de crédits » et « Administrations centrales » dans les annexes publiées au 31 décembre 2013.
| 31/12/2014 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts | dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 12 318 189 | 181 766 | 104 381 | 52 155 | 12 161 653 | ||
| Autres pays de l'UE | 47 940 | 900 | 499 | 69 | 47 372 | ||
| Autres pays d'Europe | 7 837 | 152 | 55 | 136 | 7 646 | ||
| Amérique du Nord | 2 519 | 0 | 0 | 0 | 2 519 | ||
| Amériques Centrale et du Sud | 422 | 1 | 1 | 0 | 421 | ||
| Afrique et Moyen Orient | 15 116 | 515 | 227 | 0 | 14 889 | ||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 6 437 | 71 | 35 | 16 | 6 386 | ||
| Japon | 156 | 0 | 0 | 0 | 156 | ||
| Organismes supranationaux | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Total (1) | 12 398 616 | 183 405 | 105 198 | 52 376 | 12 241 042 |
(1) Dont encours clientèle restructurés selon la nouvelle définition (cf. paragraphe sur les créances restructurées de la note 1.3 Principes et méthodes comptables) pour 22 654 milliers d'euros.
| 31/12/2013 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts | dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 12 136 133 | 159 079 | 96 101 | 61 389 | 11 978 643 | ||
| Autres pays de l'UE | 50 389 | 840 | 541 | 49 848 | |||
| Autres pays d'Europe | 8 340 | 34 | 22 | 8 318 | |||
| Amérique du Nord | 2 484 | 0 | 2 484 | ||||
| Amériques Centrale et du Sud | 427 | 9 | 9 | 418 | |||
| Afrique et Moyen Orient | 17 594 | 490 | 235 | 17 359 | |||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 194 | 0 | 194 | ||||
| Japon | 6 935 | 11 | 11 | 6 924 | |||
| Organismes supranationaux | 0 | ||||||
| Total | 12 222 496 | 160 463 | 96 919 | 61 389 | 12 064 188 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Engagements de financement en faveur de la clientèle | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 839 844 | 938 849 |
| Autres pays de l'UE | 10 146 | 438 |
| Autres pays d'Europe | 144 | 238 |
| Amérique du Nord | 76 | 215 |
| Amériques Centrale et du Sud | 17 | 17 |
| Afrique et Moyen Orient | 135 | 118 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 126 | 25 |
| Japon | 3 | 40 |
| Total Engagements de financement | 850 491 | 939 940 |
| Engagements de garantie en faveur de la clientèle | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 189 965 | 196 209 |
| Autres pays de l'UE | 76 | 53 |
| Autres pays d'Europe | 4 | 0 |
| Amérique du Nord | ||
| Amériques Centrale et du Sud | ||
| Afrique et Moyen Orient | ||
| Asie et Océanie (hors Japon) | ||
| Japon | ||
| Total Engagements de garantie | 190 045 | 196 262 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 4 112 838 | 4 084 460 |
| Autres pays de l'UE | 16 969 | 16 717 |
| Autres pays d'Europe | 3 641 | 3 290 |
| Amérique du Nord | 3 113 | 2 387 |
| Amériques Centrale et du Sud | 620 | 824 |
| Afrique et Moyen Orient | 3 822 | 3 714 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 2 713 | 1 962 |
| Japon | 87 | 84 |
| Organismes supra-nationaux | 0 | 0 |
| Total Dettes envers la clientèle | 4 143 803 | 4 113 438 |
| 31/12/2014 | 31/12/2014 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ventilation par ancienneté d'impayé des encours en souffrance |
||||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 90 jours | > 90 jours ≤ 180jours |
> 180 jours ≤ 1an | > 1an | actifs financiers comptable des en souffrance Valeur |
Valeur nette comptable des actifs dépréciés individuellement |
Dépréciations d'actifs collectivement testés individuellement et financiers |
|
| Instruments de capitaux propres | 0 | 531 970 | 31 716 | |||||
| Instruments de dette | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Administrations générales (1) | 0 | |||||||
| Banques centrales | 0 | |||||||
| Etablissements de crédit | 0 | |||||||
| Grandes entreprises | 0 | |||||||
| Clientèle de détail | 0 | |||||||
| Prêts et avances | 140 594 | 3 929 | 0 | 0 | 144 523 | 78 207 | 157 574 | |
| Administrations générales (1) | 0 | 7 | 80 | |||||
| Banques centrales | 0 | 0 | 0 | |||||
| Etablissements de crédit | 0 | 0 | 0 | |||||
| Grandes entreprises | 23 258 | 23 258 | 10 037 | 41 215 | ||||
| Clientèle de détail | 117 336 | 3 929 | 121 265 | 68 163 | 116 279 | |||
| TOTAL | 140 594 | 3 929 | 0 | 0 | 144 523 | 610 177 | 189 290 |
| 31/12/2013 | 31/12/2013 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ventilation par ancienneté d'impayé des encours en souffrance |
|||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 90 jours | > 90 jours ≤ 180jours |
> 180 jours ≤ 1an | > 1an | Valeur comptable financiers en souffrance des actifs |
Valeur nette comptable des actifs dépréciés individuellement |
Dépréciations d'actifs collectivement testés individuellement et financiers |
| Instruments de capitaux propres | 0 | 516 456 | 30 308 | ||||
| Instruments de dette Administrations générales (1) |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 0 |
0 | 0 |
| Banques centrales | 0 | ||||||
| Etablissements de crédit | 0 | ||||||
| Institutions non établissements de crédit | 0 | ||||||
| Grandes entreprises | 0 | ||||||
| Clientèle de détail | 0 | ||||||
| Prêts et avances | 209 661 | 8 335 | 2 706 | 0 | 220 702 | 63 544 | 146 149 |
| Administrations générales (1) | 689 | 80 | 32 | 801 | 1 015 | ||
| Banques centrales | 0 | ||||||
| Etablissements de crédit | 0 | ||||||
| Grandes entreprises | 76 853 | 712 | 352 | 77 917 | 6 929 | 4 165 | |
| Clientèle de détail | 132 119 | 7 543 | 2 322 | 141 984 | 55 600 | 141 984 | |
| TOTAL | 209 661 | 8 335 | 2 706 | 0 | 220 702 | 580 000 | 176 457 |
(1) Cette ligne reprend les montants présentés sur les lignes intitulées « Institutions non établissements de crédits » et « Administrations centrales » dans les annexes publiées au 31 décembre 2013.
Cf. Rapport de gestion chapitre « Facteurs des risques ».
Le risque de marché représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marché notamment :
les taux d'intérêts : le risque de taux correspond au risque de variation de juste valeur ou au risque de variation de flux de trésorerie futurs d'un instrument financier du fait de l'évolution des taux d'intérêt ;
les taux de change : le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution du cours d'une devise ;
les prix : le risque de prix résulte de la variation de prix et de volatilité des actions et des matières premières, des paniers d'actions ainsi que des indices sur actions. Sont notamment soumis à ce risque les titres à revenu variable, les dérivés actions et les instruments dérivés sur matières premières.
La ventilation des valeurs de marché des instruments dérivés est présentée par maturité contractuelle résiduelle.
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur Marchés Organisés |
Opérations de gré à gré | Total en valeur |
Total en | |||||
| (en milliers d'euros) | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | de marché |
valeur de marché |
| Instruments de taux d'intérêt : | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 | 14 075 | 14 080 | 13 890 |
| . Futures | ||||||||
| . FRA | ||||||||
| . Swaps de taux d'intérêts | 5 | 0 | 14 075 | 14 080 | 13 890 | |||
| . Options de taux | ||||||||
| . Caps-floors-collars | ||||||||
| . Autres instruments conditionnels | ||||||||
| Instruments de devises et or : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| . Opérations fermes de change | ||||||||
| . Options de change | ||||||||
| Autres instruments : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| . Dérivés sur actions & indices boursiers | ||||||||
| . Dérivés sur métaux précieux | ||||||||
| . Dérivés sur produits de base | ||||||||
| . Dérivés de crédits | ||||||||
| . Autres | ||||||||
| Sous total | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 | 14 075 | 14 080 | 13 890 |
| . Opérations de change à terme | ||||||||
| Total Juste valeur des instruments dérivés de couverture - Actif |
0 | 0 | 0 | 5 | 0 | 14 075 | 14 080 | 13 890 |
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur Marchés Organisés |
Opérations de gré à gré | Total en | Total en | |||||
| (en milliers d'euros) | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
valeur de marché |
| Instruments de taux d'intérêt : | 0 | 0 | 0 | 12 045 | 49 569 | 206 372 | 267 986 | 133 584 |
| . Futures | ||||||||
| . FRA | ||||||||
| . Swaps de taux d'intérêts | 12 045 | 49 569 | 206 372 | 267 986 | 133 584 | |||
| . Options de taux | ||||||||
| . Caps-floors-collars | ||||||||
| . Autres instruments conditionnels | ||||||||
| Instruments de devises et or : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| . Opérations fermes de change | ||||||||
| . Options de change | ||||||||
| Autres instruments : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| . Dérivés sur actions & indices boursiers | ||||||||
| . Dérivés sur métaux précieux | ||||||||
| . Dérivés sur produits de base | ||||||||
| . Dérivés de crédits | ||||||||
| . Autres | ||||||||
| Sous total | 0 | 0 | 0 | 12 045 | 49 569 | 206 372 | 267 986 | 133 584 |
| . Opérations de change à terme | ||||||||
| Total Juste valeur des instruments | ||||||||
| dérivés de couverture - Passif | 0 | 0 | 0 | 12 045 | 49 569 | 206 372 | 267 986 | 133 584 |
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur Marchés Organisés |
Opérations de gré à gré | Total en | Total en | |||||
| (en milliers d'euros) | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
valeur de marché |
| Instruments de taux d'intérêt : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 29 |
| . Futures | ||||||||
| . FRA | ||||||||
| . Swaps de taux d'intérêts | ||||||||
| . Options de taux | 29 | |||||||
| . Caps-floors-collars | ||||||||
| . Autres instruments conditionnels | ||||||||
| Instruments de devises et or : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| . Opérations fermes de change | ||||||||
| . Options de change | ||||||||
| Autres instruments : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 1 |
| . Dérivés sur actions & indices boursiers | ||||||||
| . Dérivés sur métaux précieux | ||||||||
| . Dérivés sur produits de base | ||||||||
| . Dérivés de crédits | ||||||||
| . Autres | 1 | 1 | ||||||
| Sous total | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 30 |
| . Opérations de change à terme | ||||||||
| Total Juste valeur des instruments dérivés de transaction - Actif |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 30 |
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur Marchés Organisés |
Opérations de gré à gré | Total en | Total en | |||||
| (en milliers d'euros) | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
valeur de marché |
| Instruments de taux d'intérêt : | 0 | 0 | 0 | 4 | 459 | 0 | 463 | 546 |
| . Futures | ||||||||
| . FRA | ||||||||
| . Swaps de taux d'intérêts | 4 | 459 | 463 | 546 | ||||
| . Options de taux | ||||||||
| . Caps-floors-collars | ||||||||
| . Autres instruments conditionnels | ||||||||
| Instruments de devises et or : | 0 | 0 | 0 | 20 | 0 | 0 | 20 | 19 |
| . Opérations fermes de change | ||||||||
| . Options de change | 20 | 0 | 20 | 19 | ||||
| Autres instruments : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| . Dérivés sur actions & indices boursiers | ||||||||
| . Dérivés sur métaux précieux | ||||||||
| . Dérivés sur produits de base | ||||||||
| . Dérivés de crédits | ||||||||
| . Autres | ||||||||
| Sous total | 0 | 0 | 0 | 24 | 459 | 0 | 483 | 565 |
| . Opérations de change à terme | ||||||||
| TOTAL | 0 | 0 | 0 | 24 | 459 | 0 | 483 | 565 |
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Total encours notionnel |
Total encours notionnel |
| Instruments de taux d'intérêt : | 5 489 255 | 4 736 092 |
| . Futures | ||
| . FRA | ||
| . Swaps de taux d'intérêts | 5 489 255 | 4 736 092 |
| . Options de taux | ||
| . Caps-floors-collars | ||
| . Autres instruments conditionnels | ||
| Instruments de devises et or : | 56 642 | 50 818 |
| . Opérations fermes de change | ||
| . Options de change | 56 642 | 50 818 |
| Autres instruments : | 0 | 0 |
| . Dérivés sur actions & indices boursiers | ||
| . Dérivés sur métaux précieux | ||
| . Dérivés sur produits de base | ||
| . Dérivés de crédits | ||
| . Autres | ||
| Sous total | 5 545 897 | 4 786 910 |
| . Opérations de change à terme | 7 839 | 10 297 |
| Total Notionnels | 5 553 736 | 4 797 207 |
Cf. Rapport Facteur des risques.
Le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution du cours d'une devise.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné de façon significative par ce type de risque.
Cf. Rapport Facteur des risques.
Le risque de liquidité et de financement désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements financiers en temps opportun ou de renouveler ses emprunts et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance.
Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placements.
| 31/12/2014 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminé | Total | |
| Prêts et créances émis sur les établissements de | |||||||
| crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
87 263 | 27 026 | 96 839 | 638 300 | 33 108 | 882 536 | |
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location financement) |
612 842 | 960 146 | 3 788 208 | 6 978 413 | 39 734 | 12 379 343 | |
| Total | 700 105 | 987 172 | 3 885 047 | 7 616 713 | 72 842 | 13 261 879 | |
| Dépréciations | -157 574 | ||||||
| Total Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle |
| 31/12/2013 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total | |
| Prêts et créances émis sur les établissements de | ||||||
| crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
92 694 | 81 397 | 113 715 | 460 356 | 748 162 | |
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location financement) |
700 736 | 932 029 | 3 672 844 | 6 897 964 | 12 203 573 | |
| Total | 793 430 | 1 013 426 | 3 786 559 | 7 358 320 | 12 951 735 | |
| Dépréciations | -158 308 | |||||
| Total Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle |
| 31/12/2014 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total |
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
1 497 715 | 2 154 757 | 2 364 627 | 2 413 346 | 8 430 445 |
| Dettes envers la clientèle | 3 036 652 | 260 654 | 544 639 | 301 858 | 4 143 803 |
| TOTAL | 4 534 367 | 2 415 411 | 2 909 266 | 2 715 204 | 12 574 248 |
| 31/12/2013 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total |
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
2 080 335 | 1 727 736 | 1 922 040 | 2 425 739 | 8 155 850 |
| Dettes envers la clientèle | 3 006 930 | 64 961 | 690 238 | 351 309 | 4 113 438 |
| TOTAL | 5 087 265 | 1 792 697 | 2 612 278 | 2 777 048 | 12 269 288 |
| 31/12/2014 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total |
| Dettes représentées par un titre | |||||
| Bons de caisse | 0 | ||||
| Titres du marché interbancaire | 0 | ||||
| Titres de créances négociables : | 10 920 | 260 749 | 26 686 | 298 355 | |
| Emprunts obligataires | 0 | ||||
| Autres dettes représentées par un titre | 0 | ||||
| Total Dettes représentées par un titre | 10 920 | 260 749 | 26 686 | 0 | 298 355 |
| Dettes subordonnées | |||||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | 35 494 | 35 494 | |||
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | 0 | ||||
| Dépôt de garantie à caractère mutuel | 0 | ||||
| Titres et emprunts participatifs | 2 086 | 2 086 | |||
| Total Dettes subordonnées | 2 086 | 0 | 35 494 | 0 | 37 580 |
| 31/12/2013 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total | ||
| Dettes représentées par un titre | |||||||
| Bons de caisse | 0 | ||||||
| Titres du marché interbancaire | 0 | ||||||
| Titres de créances négociables : | 40 197 | 274 292 | 18 701 | 20 000 | 353 190 | ||
| Emprunts obligataires | 0 | ||||||
| Autres dettes représentées par un titre | 0 | ||||||
| Total Dettes représentées par un titre | 40 197 | 274 292 | 18 701 | 20 000 | 353 190 | ||
| Dettes subordonnées | |||||||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | 35 440 | 35 440 | |||||
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | 0 | ||||||
| Dépôt de garantie à caractère mutuel | 0 | ||||||
| Titres et emprunts participatifs | 2 086 | 2 086 | |||||
| Total Dettes subordonnées | 2 086 | 0 | 35 440 | 0 | 37 526 |
La Caisse régionale n'a pas enregistré de telles garanties.
Les échéances contractuelles des instruments dérivés sont présentées dans la note 3.2 « Risque de marché ».
Cf. Rapport Facteur des risques.
Les instruments financiers dérivés utilisés dans le cadre d'une relation de couverture sont désignés en fonction de l'objectif poursuivi
de couverture de valeur,
de couverture de résultats futurs,
de couverture d'un investissement net en devise.
Chaque relation de couverture fait l'objet d'une documentation formelle décrivant la stratégie, l'instrument couvert et l'instrument de couverture ainsi que la méthodologie d'appréciation de l'efficacité.
Les couvertures de juste valeur modifient le risque induit par les variations de juste valeur d'un instrument à taux fixe causées par des changements de taux d'intérêts. Ces couvertures transforment des actifs ou des passifs à taux fixe en éléments à taux variables.
Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres, de dépôts et de dettes subordonnées à taux fixe.
Les couvertures de flux de trésorerie modifient notamment le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable.
Les couvertures de flux de trésorerie comprennent notamment les couvertures de prêts et de dépôts à taux variable.
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur marché | Montant | Valeur marché | Montant | |||
| (en milliers d'euros) | positive | négative | Notionnel | positive | négative | Notionnel |
| Couverture de juste valeur | 14 080 | 260 686 | 5 410 697 | 13 890 | 123 403 | 4 617 939 |
| Taux d'intérêt | 14 080 | 260 686 | 5 410 697 | 13 890 | 123 403 | 4 617 939 |
| Capitaux propres | ||||||
| Change | ||||||
| Crédit | ||||||
| Matières premières | ||||||
| Autres | ||||||
| Couverture de flux de trésorerie | 0 | 7 300 | 52 000 | 0 | 10 181 | 52 000 |
| Taux d'intérêt | 7 300 | 52 000 | 10 181 | 52 000 | ||
| Capitaux propres | ||||||
| Change | ||||||
| Crédit | ||||||
| Matières premières | ||||||
| Autres | ||||||
| Couverture d'investissements nets dans une activité à l'étranger |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total Instruments dérivés de couverture | 14 080 | 267 986 | 5 462 697 | 13 890 | 133 584 | 4 669 939 |
Cf. Rapport de gestion chapitre « Facteur des risques ».
Le risque opérationnel correspond à la possibilité de subir une perte découlant d'un processus interne défaillant ou d'un système inadéquat, d'une erreur humaine ou d'un événement externe qui n'est pas lié à un risque de crédit, de marché ou de liquidité.
L'amendement de la norme IAS 1 adopté par l'Union européenne le 11 janvier 2006 prévoit des informations sur le capital et sa gestion. L'objectif de l'amendement est de fournir au lecteur des informations sur les objectifs, politiques et procédures de gestion du capital de l'émetteur. A ce sujet, des informations de nature qualitative et quantitative sont requises en annexe et notamment : données chiffrées récapitulatives sur les éléments gérés en tant que capital, description des éventuelles contraintes externes auxquelles l'entreprise est soumise au titre de son capital (par exemple du fait d'obligations réglementaires), indication ou non du respect des contraintes réglementaires et en cas de défaut de respect, une indication des conséquences qui en découlent.
Conformément à la réglementation prudentielle bancaire qui transpose en droit français les directives européennes « adéquation des fonds propres des entreprises d'investissement et des établissements de crédit » et «conglomérats financiers », le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est soumis au respect du ratio de solvabilité et des ratios relatifs à la liquidité, la division des risques ou les équilibres de bilan.
La gestion des fonds propres du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est conduite de façon à respecter les niveaux de fonds propres prudentiels au sens de la Directive européenne 2013/36 et du règlement européen 575/2013 depuis le 1 er janvier 2014 et exigés par les autorités compétentes, la Banque centrale européenne et l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de résolution (ACPR) afin de couvrir les risques pondérés au titre des risques de crédit, des risques opérationnels et des risques de marché.
Le dispositif prudentiel a été renforcé par la réforme Bâle 3 qui consiste notamment à renforcer la qualité et la quantité des fonds propres réglementaires requis, à mieux appréhender les risques, à inclure des coussins de capital et des exigences supplémentaires au terme de la liquidité et du levier. Certaines dispositions s'appliquent de manière progressive jusqu'au 31 décembre 2017, de même pour l'exigence de coussins en capital.
Toutefois, le régulateur a maintenu les exigences de fonds propres au titre des niveaux planchers (l'exigence Bâle 3 ne pouvant être inférieure à 80% de l'exigence Bâle 1). Le niveau plancher a été supprimé cependant l'information relative aux exigences Bale 1 reste obligatoire et est prévue jusqu'à la fin de la période transitoire.
Les fonds propres sont répartis en trois catégories :
Pour être reconnus en Bâle 3, les instruments de fonds propres de catégorie 1 et de catégorie 2 doivent répondre à des critères d'inclusion plus exigeants. Si ces instruments ne sont pas éligibles Bâle 3, ils font l'objet d'une clause de « grand-père » qui s'étale sur 10 ans jusqu'à fin 2021 pour les éliminer des fonds propres de façon progressive. Les déductions relatives aux participations dans d'autres établissements de crédit viennent minorer le total de ces fonds propres et s'imputent respectivement selon le type de l'instrument sur les montants du CET1, du Tier1 (AT1) et du Tier 2. Elles s'appliquent également aux détentions dans le secteur des assurances quand l'établissement n'est pas soumis à l'application de la « Directive conglomérat financier», sinon les valeurs de mise en équivalence des titres des entreprises d'assurances détenues dans le Groupe sont pondérées en risques.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 |
|---|---|
| Fonds propres de base de catégorie1 (CET1) | 1 165 347 |
| Fonds propres de catégorie 1 (Tier 1 = CET1 + AT1) | 1 165 347 |
| Fonds propres de catégorie 2 (Tier 2) | 0 |
| Fonds propres prudentiels | 1 165 347 |
Chiffres non audités par les commissaires aux comptes.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2013 |
|---|---|
| Fonds propres de base (Tier 1) | 1 708 699 |
| Fonds propres complémentaires (Tier 2) | 33 845 |
| Fonds propres surcomplémentaires (Tier 3) | 0 |
| Fonds propres prudentiels | 1 125 255 |
Avant toute exigence de coussin de capital, l'exigence minimale de CET1 est de 4 % en 2014, puis sera porté à 4,5 % les années suivantes. De même, l'exigence minimale de Tier 1 est de 5,5 % en 2014, puis sera porté à 6 % les années suivantes. Enfin, l'exigence minimale de fonds propres est de 8 %.
Au 31 décembre 2014, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a largement répondu à ces nouvelles exigences réglementaires et ce nouveau mode de calcul avec un ratio de solvabilité à 15,51 %. De plus, ce ratio ne prend pas en compte le résultat 2014 non distribué conformément à la nouvelle règlementation européenne.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 10 727 | 13 850 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 35 803 | 32 708 |
| Sur opérations avec la clientèle | 388 919 | 406 083 |
| Intérêts courus et échus sur actifs financiers disponibles à la vente | 2 038 | 1 878 |
| Intérêts courus et échus sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 27 458 | 27 643 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | 16 135 | 13 031 |
| Sur opérations de location-financement | 0 | 0 |
| Autres intérêts et produits assimilés | 0 | 0 |
| Produits d'intérêts (1) (2) | 481 080 | 495 193 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | -11 687 | -13 598 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | -103 983 | -111 171 |
| Sur opérations avec la clientèle | -41 801 | -46 205 |
| Sur dettes représentées par un titre | -2 172 | -2 045 |
| Sur dettes subordonnées | -2 077 | -2 884 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | -71 819 | -74 227 |
| Sur opérations de location-financement | 0 | 0 |
| Autres intérêts et charges assimilées | -1 | -585 |
| Charges d'intérêts | -233 540 | -250 715 |
(1) dont 4 662 milliers d'euros sur créances dépréciées individuellement au 31 décembre 2014 contre 4 494 milliers d'euros au 31 décembre 2013
(2) dont 3 306 milliers d'euros correspondant à des bonifications reçues de l'Etat au 31 décembre 2014 contre 3 568 milliers d'euros au 31 décembre 2013
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| Sur opérations avec les établissements de crédit |
245 | 0 | 245 | 181 | 0 | 181 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 33 129 | -32 800 | 329 | 43 387 | -22 311 | 21 076 |
| Sur opérations avec la clientèle | 51 874 | -1 126 | 50 748 | 53 170 | -1 267 | 51 903 |
| Sur opérations sur titres | 0 | -4 | -4 | 0 | -6 | -6 |
| Sur opérations de change | 147 | 0 | 147 | 151 | 0 | 151 |
| Sur opérations sur instruments dérivés et autres opérations de hors bilan Sur moyens de paiement et autres |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| prestations de services bancaires et financiers Gestion d'OPCVM, fiducie et activités analogues |
120 202 2 708 |
-11 585 -497 |
108 617 2 211 |
112 631 2 790 |
-9 832 -309 |
102 799 2 481 |
| Produits nets des commissions | 208 305 | -46 012 | 162 293 | 212 310 | -33 725 | 178 585 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Dividendes reçus | 0 | 0 |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par nature | 192 | -54 |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par option | 482 | -46 |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés (hors résultat des couvertures | ||
| d'investissements nets des activités à l'étranger) | 306 | 290 |
| Résultat de la comptabilité de couverture | 0 | 0 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 980 | 190 |
Le résultat de la comptabilité de couverture se décompose comme suit :
| 31/12/2014 | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net |
| Couvertures de juste valeur | 55 | -55 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts | 16 | -39 | -23 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) |
39 | -16 | 23 |
| Couvertures de flux de trésorerie | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | |||
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | |||
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers |
381 759 | -381 759 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 258 876 | -122 883 | 135 993 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 122 883 | -258 876 | -135 993 |
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt |
0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace | |||
| Total Résultat de la comptabilité de couverture | 381 814 | -381 814 | 0 |
| 31/12/2013 | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net |
| Couvertures de juste valeur | 123 | -123 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts | 39 | -84 | -45 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) |
84 | -39 | 45 |
| Couvertures de flux de trésorerie | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | |||
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | |||
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers |
335 751 | -335 751 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 127 202 | -208 549 | -81347 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 208 549 | -127 202 | 81347 |
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt |
0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace | |||
| Total Résultat de la comptabilité de couverture | 335 874 | -335 874 | 0 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Dividendes reçus | 16 830 | 1 567 |
| Plus ou moins-values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente (1) | 1 878 | 3 796 |
| Pertes sur titres dépréciés durablement (titres de capitaux propres) | -1 484 | -4 510 |
| Plus ou moins-values de cessions réalisées sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | ||
| et sur prêts et créances | 173 | 57 |
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente | 17 397 | 910 |
(1) Hors résultat de cession d'actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés durablement mentionnés en note 4.8.
La forte hausse de la ligne « Dividendes reçus » provient principalement de versements, après deux ans d'interruption, d'un dividende par la SAS Rue la Boetie pour 14,2 millions d'euros et Sacam International pour 1,3 million d'euros. La ligne « Pertes sur titres dépréciés durablement » est constituée principalement de la ligne Sacam Fianet pour 1,4 million d'euros.
Au cours de l'année 2014 des cessions de « titres détenus jusqu'à l'échéance » (HTM) sont intervenues avant l'échéance conformément aux dispositions dérogatoires prévues dans la norme IAS 39. Ces sorties ne représentent pas une quantité significative par rapport au total du portefeuille « détenu jusqu'à l'échéance » :
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation | ||
| Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats d'assurance | ||
| Autres produits nets de l'activité d'assurance | ||
| Variation des provisions techniques des contrats d'assurance | ||
| Produits nets des immeubles de placement | -314 | -263 |
| Autres produits (charges) nets | -45 | -18 |
| Produits (charges) des autres activités | -359 | - 281 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Charges de personnel | -143 596 | -141 196 |
| Impôts et taxes | -9 851 | -11 964 |
| Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation | -68 733 | -71 445 |
| Charges générales d'exploitation | -222 180 | -224 605 |
Le montant des charges générales d'exploitation intègre les honoraires des commissaires aux comptes de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes.
La répartition par cabinet et par type de mission de ces honoraires comptabilisés dans le résultat 2014 est donnée cidessous :
| 2014 | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros hors taxe) | Mazars | Fidurel | Total | Total |
| Commissaires aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés |
81 | 81 | 162 | 209 |
| Autres diligences et prestations directement liées à la mission du Commissariat aux comptes |
8 | 0 | 8 | 0 |
| TOTAL | 89 | 81 | 170 | 209 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Dotations aux amortissements | -11 903 | -12 095 |
| - immobilisations corporelles | -11 889 | -12 019 |
| - immobilisations incorporelles | -14 | -76 |
| Dotations aux dépréciations | 0 | -137 |
| - immobilisations corporelles | ||
| - immobilisations incorporelles | -137 | |
| TOTAL | -11 903 | -12 232 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Dotations aux provisions et aux dépréciations | -41 007 | -39 153 |
| Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe | ||
| Prêts et créances | -39 982 | -36 886 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 0 | 0 |
| Autres actifs | -12 | -8 |
| Engagements par signature | -538 | -496 |
| Risques et charges | -475 | -1 763 |
| Reprises de provisions et de dépréciations | 38 747 | 28 891 |
| Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe | ||
| Prêts et créances | 29 905 | 26 608 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 0 | 0 |
| Autres actifs | 3 | 5 |
| Engagements par signature | 859 | 1 805 |
| Risques et charges | 7 980 | 473 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions | -2 260 | -10 262 |
| Plus ou moins-values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés |
||
| Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés | -4 707 | -1 786 |
| Récupérations sur prêts et créances amortis | 992 | 663 |
| Décotes sur crédits restructurés | -412 | -350 |
| Pertes sur engagements par signature | 0 | -117 |
| Autres pertes | -45 | -52 |
| Coût du risque | -6 432 | -11 904 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation | 96 | -13 |
| Plus-values de cession | 347 | 59 |
| Moins-values de cession | -251 | -72 |
| Titres de capitaux propres consolidés | 0 | 0 |
| Plus-values de cession | ||
| Moins-values de cession | ||
| Produits (charges) nets sur opérations de regroupement | 0 | 0 |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 96 | -13 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Charge d'impôt courant | -58 464 | -70 082 |
| Charge d'impôt différé | -3 883 | 5 813 |
| Charge d'impôt de la période | -62 347 | -64 269 |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle et la contribution exceptionnelle sur l'impôt sur les sociétés) des bénéfices taxables en France au 31 décembre 2014.
| 31/12/2014 | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence |
187 432 | Taux d'impôt théorique 38 % |
71 224 |
| Effet des différences permanentes | 1 958 | ||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | |||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
1 218 | ||
| Effet des intragroupes nationaux (dont dividende Rue La Boetie) | - 5 575 | ||
| Effet de l'imposition à taux réduit | - 21 | ||
| Effet des autres éléments | - 6 457 | ||
| Taux d'impôt | |||
| Taux et charge effectifs d'impôt | constaté 33,26 % | 62 347 | |
| 31/12/2013 | |||
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence |
Taux d'impôt théorique 38 % |
||
| Effet des différences permanentes | 175 128 | 66 549 - 1 431 |
|
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | |||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
461 | ||
| Effet de l'imposition à taux réduit | - 1 044 | ||
| Effet des autres éléments | Taux d'impôt | - 266 |
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | ||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres et recyclables ultérieurement en résultat |
|||
| Gains et pertes sur écarts de conversion | Ecart de réévaluation de la période Transferts en résultat |
0 | 0 |
| Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente | Autres reclassifications Ecart de réévaluation |
9 557 | -3 795 |
| de la période Transfert en résultat Autres reclassifications |
10 456 -899 |
-1 203 -2 592 |
|
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | Ecart de réévaluation | 2 888 | 2 819 |
| de la période Transferts en résultat Autres reclassifications |
2 888 | 2 819 | |
| Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés | Ecart de réévaluation de la période Transferts en résultat |
0 | 0 |
| Autres reclassifications | |||
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entités mises en équivalence |
|||
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entités mises en équivalence |
- 3 383 | 94 | |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entités mises en équivalence |
|||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres et recyclables ultérieurement en résultat |
9 062 | -882 | |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres et non recyclables ultérieurement en résultat |
|||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés |
-4 691 | 160 | |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entités mises en équivalence |
|||
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entités mises en équivalence |
1 616 | -56 | |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entités mises en équivalence |
|||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres et non recyclables en résultat |
-3 075 | 104 | |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres | 5 987 | -778 | |
| Dont part Groupe | 5 987 | -777 | |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle | 0 | -1 |
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a qu'un seul secteur d'activité de banque.
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Actif | Passif | Actif | Passif | |
| Caisse | 52 896 | 56 284 | |||
| Banques centrales | 5 778 | 0 | 5 534 | 0 | |
| Valeur au bilan | 58 674 | 0 | 61 818 | 0 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 0 | 30 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 4 954 |
| Valeur au bilan | 0 | 4 984 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Instruments de capitaux propres - Actions et autres titres à revenus variables Titres et dettes - Effets publics et valeurs assimilées - Obligations et autres titres à revenus fixes Prêts et avances - Créances sur les établissements de crédits - Créances sur la clientèle - Titres reçus en pension livrée - Valeurs reçues en pension Instruments dérivés |
0 | 30 |
| Valeur au bilan | 0 | 30 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Instruments de capitaux propres | ||
| - Actions et autres titres à revenus variables |
||
| Titres et dettes | 0 | 4 954 |
| - Actifs représentatifs de contrats en unité de compte |
||
| - Effets publics et valeurs assimilées |
||
| - Obligations et autres titres à revenus fixes |
0 | 4 954 |
| Prêts et avances | ||
| - Créances sur les établissements de crédits |
||
| - Créances sur la clientèle |
||
| - Titres reçus en pension livrée |
||
| - Valeurs reçues en pension |
||
| Valeur au bilan | 0 | 4 954 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 483 | 565 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||
| Valeur au bilan | 483 | 565 |
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par ces passifs.
L'information détaillée est fournie à la note 3.4 relative à la couverture du risque de flux de trésorerie ou de juste valeur, notamment sur taux d'intérêts et de change.
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable |
Gains latents |
Pertes latentes |
Valeur comptable |
Gains latents |
Pertes latentes |
| Effets publics et valeurs assimilées | 64 695 | 12 509 | 58 272 | 6 108 | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 75 545 | 212 | -192 | 50 301 | 306 | -276 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 35 765 | 1 817 | -75 | 108 752 | 2 049 | -67 |
| Titres de participation non consolidés | 604 451 | 7 458 | -611 | 586 469 | 4 617 | -1 176 |
| Total des titres disponibles à la vente | 780 456 | 21 996 | -878 | 803 794 | 13 080 | -1 519 |
| Créances disponibles à la vente | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total des créances disponibles à la vente |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Valeur au bilan des actifs financiers disponibles à la vente (1) (2) |
780 456 | 21 996 | -878 | 803 794 | 13 080 | -1 519 |
| Impôts | -5 961 | 95 | -2 968 | 95 | ||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur actifs financiers disponibles à la vente (net d'impôts) |
16 035 | -783 | 10 112 | -1 424 |
(1) Par exception, les titres SAS Rue La Boétie sont évalués au coût pour un montant net de dépréciation de 512 015 milliers d'euros au 31 décembre 2014 et 497 538 milliers d'euros au 31 décembre 2013.
(2) Dont 1 407 milliers d'euros comptabilisés en 2014 au titre de la dépréciation durable sur titres constitué quasi exclusivement de Sacam Fianet.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Titres de dettes | 0 | 0 |
| - Titres non cotés sur un marché actif | ||
| Prêts et avances | 19 273 | 18 923 |
| - Comptes et prêts | 13 969 | 16 617 |
| dont comptes ordinaires débiteurs sains | 136 | 151 |
| dont comptes et prêts au jour le jour sains | ||
| - Valeurs reçues en pension | ||
| - Titres reçus en pension livrée | 4 900 | 1 900 |
| - Prêts subordonnés | 404 | 406 |
| - Autres prêts et créances | ||
| Valeur brute | 19 273 | 18 923 |
| Dépréciations | ||
| Valeur nette des prêts et créances auprès des établissements de crédit | 19 273 | 18 923 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Titres de dettes | 0 | 0 |
| - Titres non cotés sur un marché actif | ||
| Prêts et avances | 863 263 | 729 239 |
| - Comptes ordinaires | 5 699 | 6 732 |
| - Comptes et avances à terme | 824 456 | 689 395 |
| - Prêts subordonnés | 33 108 | 33 112 |
| Valeur brute | 863 263 | 729 239 |
| Dépréciations | ||
| Valeur nette des prêts et créances internes au Crédit Agricole | 863 263 | 729 239 |
| Valeur au bilan | 882 536 | 748 162 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Opérations avec la clientèle | ||
| Titres de dettes | 2 786 | 2 786 |
| - Titres non cotés sur un marché actif | 2 786 | 2 786 |
| Prêts et avances | 12 376 557 | 12 200 787 |
| - Créances commerciales | 6 140 | 8 934 |
| - Autres concours à la clientèle | 12 244 413 | 11 937 273 |
| - Titres reçus en pension livrée | ||
| - Prêts subordonnés | 11 419 | |
| - Créances nées d'opérations d'assurance directe | ||
| - Créances nées d'opérations de réassurance | ||
| - Avances en comptes courants d'associés | 39 887 | 63 806 |
| - Comptes ordinaires débiteurs | 86 117 | 179 355 |
| Valeur brute | 12 379 343 | 12 203 573 |
| Dépréciations | -157 574 | -158 308 |
| Valeur nette des prêts et créances auprès de la clientèle | 12 221 769 | 12 045 265 |
| Opérations de location financement | ||
| Location-financement immobilier | ||
| Location-financement mobilier, location simple et opérations assimilées | ||
| Valeur brute | 0 | 0 |
| Dépréciations | ||
| Valeur nette des opérations de location financement | 0 | 0 |
| Valeur au bilan | 12 221 769 | 12 045 265 |
Au titre de l'exercice 2014, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par des transferts d'actifs.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2013 | Variation de périmètre |
Dotations | Reprises et utilisations |
Ecart de conversion |
31/12/2014 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | 0 | ||||
| Créances sur la clientèle | 158 308 | 42 861 | -43 595 | 157 574 | ||
| dont dépréciations collectives | 61 389 | -9 013 | 52 376 | |||
| Opérations de location financement | 0 | 0 | ||||
| Titres détenus jusqu'à l'échéance | 0 | 0 | ||||
| Actifs disponibles à la vente (1) | 30 308 | 1 485 | -77 | 31 716 | ||
| Autres actifs financiers | 388 | 12 | -42 | 358 | ||
| Total Dépréciations des actifs financiers | 189 004 | 0 | 44 358 | -43 714 | 0 | 189 648 |
(1) Au cours de l'exercice 2014, les titres Sacam Fianet ont été dépréciés pour 1 432 milliers.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2012 | Variation de périmètre |
Dotations | Reprises et utilisations |
Ecart de conversion |
31/12/2013 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | 0 | ||||
| Créances sur la clientèle | 170 415 | 39 535 | -51 642 | 158 308 | ||
| dont dépréciations collectives | 62 098 | -709 | 61 389 | |||
| Opérations de location financement | 0 | 0 | ||||
| Titres détenus jusqu'à l'échéance | 0 | 0 | ||||
| Actifs disponibles à la vente (1) | 25 798 | 4 510 | 30 308 | |||
| Autres actifs financiers | 417 | 8 | -37 | 388 | ||
| Total Dépréciations des actifs financiers | 196 630 | 0 | 44 053 | -51 679 | 0 | 189 004 |
(1) Au cours de l'exercice 2013, les titres Sacam International ont été dépréciés pour 969 milliers d'euros et ceux de Square habitat Sud Rhône Alpes pour 3 396 milliers d'euros.
Le périmètre des expositions souveraines recensées couvre les expositions à l'État, hors collectivités locales. Les créances fiscales sont exclues du recensement
L'exposition aux dettes souveraines correspond à une exposition nette de dépréciation (valeur au bilan) présentée à la fois brute et nette de couverture.
| 31/12/2014 | Exposition brute au risque souverain | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Dont portefeuille bancaire | ||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs à la juste valeur par résultat |
Actifs financiers disponibles à la vente |
Prêts et créances |
Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance |
Dont portefeuille de négociation (hors dérivés) |
TOTAL |
| France | 0 | 64 695 | 0 | 133 858 | 0 | 198 553 |
| Autres pays | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 0 | 64 995 | 0 | 133 858 | 0 | 198 553 |
Au 31 décembre 2014, comme au 31 décembre 2013, la Caisse régionale n'a pas d'exposition aux dettes souveraines pour les pays sous surveillance.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et emprunts | 52 115 | 6 124 |
| dont comptes ordinaires créditeurs | 30 279 | 5 716 |
| dont comptes et emprunts au jour le jour | 21 836 | 408 |
| Valeurs données en pension | ||
| Titres donnés en pension livrée | ||
| Total | 52 115 | 6 124 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires créditeurs | 192 581 | 102 533 |
| Comptes et avances à terme | 8 185 749 | 8 047 193 |
| Total | 8 378 330 | 8 149 726 |
| Valeur au bilan | 8 430 445 | 8 155 850 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Comptes ordinaires créditeurs | 2 782 926 | 2 646 089 |
| Comptes d'épargne à régime spécial | 46 182 | 45 028 |
| Autres dettes envers la clientèle | 1 314 695 | 1 422 321 |
| Titres donnés en pension livrée | ||
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe | ||
| Dettes nées d'opérations de réassurance | ||
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques |
||
| Valeur au bilan | 4 143 803 | 4 113 438 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Effets publics et valeurs assimilées | 133 858 | 93 048 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 746 729 | 608 187 |
| Total | 880 587 | 701 235 |
| Dépréciations | 0 | 0 |
| Valeur au bilan | 880 587 | 701 235 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Dettes représentées par un titre | |||||
| Bons de caisse | |||||
| Titres du marché interbancaire | |||||
| Titres de créances négociables : | 298 355 | 353 190 | |||
| Emprunts obligataires | |||||
| Autres dettes représentées par un titre | |||||
| Valeur au bilan | 298 355 | 353 190 | |||
| Dettes subordonnées | |||||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | |||||
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | 35 494 | 35 440 | |||
| Dépôt de garantie à caractère mutuel | |||||
| Titres et emprunts participatifs | 2 086 | 2 086 | |||
| Valeur au bilan | 37 580 | 37 526 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Impôts courants | 33 954 | 25 386 |
| Impôts différés | 47 196 | 53 768 |
| Total Actifs d'impôts courants et différés | 81 150 | 79 154 |
| Impôts courants | 0 | 0 |
| Impôts différés | 0 | 0 |
| Total Passifs d'impôts courants et différés | 0 | 0 |
Le net des actifs et passifs d'impôts différés se décompose comme suit :
| 31/12/2014 | 31/12/2013 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Impôts différés Actif |
Impôts différés Passif |
Impôts différés Actif |
Impôts différés Passif |
|
| Décalages temporaires comptables-fiscaux | 40 895 | 0 | 43 596 | 334 | |
| Charges à payer non déductibles | 2 351 | 2 252 | |||
| Provisions pour risques et charges non déductibles | 24 966 | 28 040 | |||
| Autres différences temporaires | 13 578 | 13 304 | 334 | ||
| Impots différés / Réserves latentes | 4 137 | 5 613 | 4 703 | 3 256 | |
| Actifs disponibles à la vente | 66 | 5 613 | 95 | 935 | |
| Couvertures de Flux de Trésorerie | 2 581 | 3 575 | 2 321 | ||
| Gains et pertes / Ecarts actuariels | 1 490 | 1 033 | |||
| Impots différés / Résultat | 7 777 | 9 059 | |||
| Total Impôts différés | 52 809 | 5 613 | 57 358 | 3 590 | |
| Net au bilan | 47 196 | 53 768 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Autres actifs | 101 334 | 97 637 |
| Comptes de stocks et emplois divers | 134 | 262 |
| Gestion collective des titres Livret développement durable | ||
| Débiteurs divers | 100 334 | 96 544 |
| Comptes de règlements | 866 | 831 |
| Capital souscrit non versé | ||
| Autres actifs d'assurance | ||
| Parts des réassureurs dans les provisions techniques | ||
| Comptes de régularisation | 54 446 | 153 593 |
| Comptes d'encaissement et de transfert | 3 170 | 101 115 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | 16 | |
| Produits à recevoir | 47 856 | 43 334 |
| Charges constatées d'avance | 826 | 969 |
| Autres comptes de régularisation | 2 578 | 8 175 |
| Valeur au bilan | 155 780 | 251 230 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Autres passifs | 80 648 | 85 424 |
| Comptes de règlements | 49 | 190 |
| Créditeurs divers | 72 776 | 72 813 |
| Versement restant à effectuer sur titres | 7 823 | 12 421 |
| Autres passifs d'assurance | ||
| Autres | ||
| Comptes de régularisation | 162 742 | 178 555 |
| Comptes d'encaissement et de transfert | 30 747 | 40 856 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | 17 | |
| Produits constatés d'avance | 81 705 | 87 358 |
| Charges à payer | 48 587 | 48 678 |
| Autres comptes de régularisation | 1 703 | 1 646 |
| Valeur au bilan | 243 390 | 263 979 |
La Caisse régionale n'est pas concernée.
La Caisse régionale n'est pas concernée par les dispositions de la norme IFRS 12.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2013 | Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Autres mouvements |
Solde 31/12/2014 |
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 4 110 | 438 | 4 548 | ||
| Amortissements et dépréciations | -1 671 | -314 | -1 985 | ||
| Valeur au bilan (1) | 2 439 | 124 | 0 | 0 | 2 563 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2012 | Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Autres mouvements |
Solde 31/12/2013 |
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 3 705 | 406 | -1 | 4 110 | |
| Amortissements et dépréciations | -1 409 | -262 | -1 671 | ||
| Valeur au bilan (1) | 2 296 | 144 | -1 | 0 | 2 439 |
(1) Y compris Immeubles de placement donnés en location simple.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2013 | Augmentations (Acquisitions, regroupements d'entreprises |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Autres mouvements |
Solde 31/12/2014 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | ||||||
| Valeur brute | 230 344 | 8 097 | -9 191 | 229 250 | ||
| Amortissements et dépréciations (1) | -156 745 | -11 890 | 8 847 | -159 788 | ||
| Valeur au bilan | 73 599 | -3 793 | -344 | 0 | 69 462 | |
| Immobilisations incorporelles | ||||||
| Valeur brute | 9 353 | 90 | -37 | 9 406 | ||
| Amortissements et dépréciations | -7 352 | -14 | 38 | -7 328 | ||
| Valeur au bilan | 2 001 | 76 | 1 | 0 | 2 078 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2012 | Augmentations (Acquisitions, regroupements d'entreprises |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Autres mouvements |
Solde 31/12/2013 |
||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | |||||||
| Valeur brute | 224 880 | 9 155 | -3 691 | 230 344 | |||
| Amortissements et dépréciations (1) | -148 184 | -12 019 | 3 458 | -156 745 | |||
| Valeur au bilan | 76 696 | -2 864 | -233 | 0 | 73 599 | ||
| Immobilisations incorporelles | |||||||
| Valeur brute | 9 319 | 34 | 9 353 | ||||
| Amortissements et dépréciations | -7 139 | -213 | -7 352 | ||||
| Valeur au bilan | 2 180 | -179 | 0 | 0 | 2 001 |
(1) Y compris les amortissements sur immobilisations données en location simple.
La Caisse régionale n'est pas concernée.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2013 | Autres mouvements |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
31/12/2014 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1- Risques sur les produits épargne logement | 10 530 | 7 838 | 18 368 | |||
| 2- Risques d'exécution engagements par signature | 6 883 | 538 | - 2 | - 859 | 6 560 | |
| 3- Risques opérationnels | 9 354 | - 8 036 | 1 318 | |||
| 4- Engagements sociaux (retraites) et assimilés | 3 627 | 4 705 | 185 | - 2 549 | 5 968 | |
| 5- Litiges divers | 1 342 | 184 | - 113 | - 74 | 1 339 | |
| 6- Autres risques (dont DAT à taux progressifs) | 16 111 | 5 648 | - 3 044 | - 430 | 18 285 | |
| Total | 47 847 | 4 705 | 14 393 | - 3 159 | - 11 948 | 51 838 |
Les encours de collecte sont des encours sur base d'inventaire à fin novembre 2014 pour les données au 31 décembre 2014 et à fin novembre 2013 pour les données au 31 décembre 2013 et hors prime d'Etat. La forte hausse des dotations est principalement due à l'augmentation significative des encours de PEL de la Caisse régionale conjuguée à un taux servi au niveau de l'épargne de plus en plus éloigné des taux du marché.
Ces provisions sont constituées en couverture de risques d'exécution d'engagements de financement donnés, d'engagements de garantie donnés, ou de risques sur autres engagements du hors bilan.
Cette provision couvre différent type de risques opérationnels. Elle baisse sensiblement du fait de la suppression de la provision générale sur la cartographie dont l'objet était devenu inopérant.
Il s'agit des provisions relatives à la médaille du travail et aux avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies tels que détaillés dans la note 7.4. La forte augmentation de la colonne « Autres mouvements » est liée à la baisse significative du taux d'actualisation des engagements sociaux.
Il s'agit de provisions consécutives à des risques légaux et fiscaux.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2012 | Autres mouvements |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
31/12/2013 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1- Risques sur les produits épargne logement | 8 820 | 2 360 | 0 | - 650 | 10 530 | |
| 2- Risques d'exécution engagements par signature | 8 267 | 496 | - 74 | - 1 806 | 6 883 | |
| 3- Risques opérationnels | 8 933 | 737 | - 94 | - 222 | 9 354 | |
| 4- Engagements sociaux (retraites) et assimilés | 4 866 | 49 | 41 | 0 | - 1 329 | 3 627 |
| 5- Litiges divers | 314 | 1 109 | - 54 | - 27 | 1 342 | |
| 6- Autres risques (dont DAT à taux progressifs) | 11 084 | 8 722 | - 3 205 | - 490 | 16 111 | |
| Total | 42 284 | 49 | 13 465 | - 3 427 | - 4 524 | 47 847 |
| En millions d'euros | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 825 | 491 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 658 | 646 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 823 | 919 |
| Total plans d'épargne-logement | 2 306 | 2 056 |
| Total comptes épargne-logement | 410 | 426 |
| Total Encours collectés au titre des contrats épargne-logement | 2 716 | 2 482 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007
Les encours de collecte sont des encours sur base d'inventaire à fin novembre 2014 pour les données au 31 décembre 2014 et à fin novembre 2013 pour les données au 31 décembre 2013, et hors prime d'état
| En millions d'euros | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | 12 | 15 |
| Comptes épargne-logement : | 61 | 74 |
| Total Encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne-logement | 73 | 89 |
| En millions d'euros | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 5,76 | 0,12 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 2,84 | 1,74 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 9,77 | 8,67 |
| Total plans d'épargne-logement | 18,37 | 10,53 |
| Total comptes épargne-logement | 0,00 | 0,00 |
| Total Provision au titre des contrats épargne-logement | 18,37 | 10,53 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007
| (en milliers d'euros) | 01/01/2014 | Dotations | Reprises | 31/12/2014 |
|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 10,53 | 7,84 | 0,00 | 18,37 |
| Comptes d'épargne-logement | 0,00 | 0,00 | 0,00 | 0,00 |
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT | 10,53 | 7,84 | 0,00 | 18,37 |
L'organisation financière interne concernant les comptes d'épargne à régime spécial est décrite dans le paragraphe « Relations internes au Crédit Agricole – mécanismes financiers internes » de la partie « Cadre Général ».
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est une société coopérative à capital variable, soumise notamment aux articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier relatifs au Crédit agricole, aux articles L. 231-1 et suivants du Code de commerce relatifs aux sociétés à capital variable, et aux dispositions de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération.
Son capital est composé de parts sociales cessibles nominatives souscrites par les sociétaires, de Certificats Coopératifs d'Investissement (CCI) et de Certificats Coopératifs d'Associés (CCA).
Conformément aux dispositions de l'IFRIC 2, la qualité de capital est reconnue aux parts sociales des coopératives dans la mesure où l'entité dispose d'un droit inconditionnel de refuser le remboursement des parts. La cession des parts sociales étant soumise à l'agrément du conseil d'administration de la Caisse régionale, cette dernière caractéristique confirme par conséquent leur qualité de capital social au regard des normes IFRS.
Les CCI et les CCA sont des valeurs mobilières sans droit de vote émises pour la durée de la société et représentatives de droits pécuniaires attachés à une part de capital. Leur émission est régie par les titres II quater et quinquies de la loi du 10 septembre 1947.
A la différence des parts sociales, ils confèrent à leurs détenteurs un droit sur l'actif net de la société dans la proportion du capital qu'ils représentent.
Les CCI sont émis au profit de titulaires n'ayant pas à justifier de la qualité de sociétaire, et sont librement négociables. Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a mis en place depuis 2001 un contrat de liquidité et depuis 2009, suite à l'autorisation donnée par l'Assemblée Générale du 31 mars 2009, un programme de rachat. Au 31 décembre 2014, le nombre de titres auto-détenus est de 39 052 en hausse par rapport au 31 décembre 2013 ou il était de 26 836.
Les CCA ne peuvent en revanche être souscrits et détenus que par les sociétaires de la Caisse régionale et des Caisses locales qui lui sont affiliées.
Le nombre de parts sociales d'un nominal de 15,25 € est de 2 706 894.
Le nombre de CCI d'un nominal de 15,25 € est de 743 500.
Le nombre de CCA d'un nominal de 15,25 € est de 1 158 331; ils sont intégralement détenus par Crédit Agricole S.A..
| Répartition du capital de la Caisse régionale | Nombre de titres au 01/01/2014 |
Nombre de titres émis |
Nombre de titres remboursés |
Nombre de titres au 31/12/2014 |
% du capital |
% des droits de vote |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Certificats Coopératifs d'investissements (CCI) | 743 500 | 743 500 | 16 | 0 | ||
| Dont part du Public | 716 664 | 704 448 | 15 | |||
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 0 | 0 | 0 | |||
| Dont part Auto-détenue | 26 836 | 39 052 | 1 | |||
| Certificats Coopératifs d'associés (CCA) | 1 158 331 | 1 158 331 | 25 | 0 | ||
| Dont part du Public | 0 | 0 | 0 | |||
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 1 158 331 | 1 158 331 | 25 | |||
| Parts sociales | 2 706 894 | 2 706 894 | 59 | 100 | ||
| Dont Caisses Locales | 2 706 875 | 2 706 875 | 59 | 99,99929 | ||
| Dont administrateurs de la CR | 18 | 18 | 0 | 0,00067 | ||
| Dont Crédit Agricole S.A. | 1 | 1 | 0 | 0,00004 | ||
| Total | 4 608 725 | 4 608 725 | 100 | 100 |
Au cours de l'année 2014, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a acquis 5 151 titres et vendu 5 151 titres dans le cadre du contrat de liquidité. Il a acheté 11 934 titres dans le cadre du programme de rachat.
La Caisse régionale n'est pas concernée par les actions de préférence.
Conformément à la norme IAS 33, une entité doit calculer le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires de l'entité mère. Celui-ci doit être calculé en divisant le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires par le nombre moyen d'actions ordinaires en circulation.
Ainsi qu'il est évoqué au paragraphe précédent, les capitaux propres du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sont composés de parts sociales, de CCI et de CCA.
Conformément aux dispositions de l'article 14 de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 relative au st atut de la coopération, la rémunération des parts sociales est au plus égale au taux moyen de rendement des obligations des sociétés privées publiées par le ministre chargé de l'économie.
La rémunération des CCI et CCA est quant à elle fixée annuellement par l'assemblée générale des sociétaires et doit être au moins égale à celle des parts sociales.
Par conséquent, du fait des particularités liées au statut des sociétés coopératives à capital variable portant tant sur la composition des capitaux propres qu'aux caractéristiques de leur rémunération, les dispositions de la norme IAS 33 relative à la communication du résultat par action, sont inappropriées.
| Année de rattachement du |
Par CCI | Par CCA | Par Part Sociale |
|---|---|---|---|
| dividende | Montant net en € |
Montant net en € |
Pourcentage |
| 2012 | 6,72 | 6,72 | 2,72 % |
| 2013 | 6,78 | 6,78 | 2,46 % |
| Prévu 2014 | 6,96 | 6,96 | 1,89 % |
Les montants des dividendes payés au cours de l'exercice figurent dans le tableau de variation des capitaux propres.
L'affectation du résultat, la fixation et la mise en paiement du dividende 2014 sont proposés dans le projet de résolution présenté par le Conseil d'administration à l'Assemblée générale de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes du 31 mars 2015. Le texte de la résolution est le suivant : l'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d'Administration et du rapport sur les comptes annuels des Commissaires aux comptes, décide, sur proposition du Conseil d'Administration, d'affecter ainsi qu'il suit, le résultat distribuable de l'exercice clos le 31 décembre 2014 d'un montant de 106 981 253,92 euros :
• 780 194,53 € pour l'intérêt à payer aux porteurs de parts sociales, ce qui correspond à un taux de 1,89 % l'an. Cet intérêt, sera payable à partir du 15 avril 2015.
• 5 174 760,00 € représentant le dividende à verser aux porteurs de certificats coopératifs d'investissement pour l'exercice 2014, soit un dividende de 6,96 € net par titre.
Ce dividende, sera payable à partir du 1 juin 2015. Les dividendes correspondants aux titres qui seront détenus par la Caisse régionale de Crédit Agricole Sud Rhône Alpes à la date de la mise en paiement seront affectés au compte de réserves facultatives.
Dans le cas où des certificats coopératifs d'investissement auraient été annulés entre le 31 décembre 2014 et la date de mise en paiement des dividendes, la quote-part des dividendes correspondant à ces titres serait affectée en réserves facultatives.
• 8 061 983,76 € représentant le dividende à verser aux porteurs de certificats coopératifs d'associés pour l'exercice 2014, soit un dividende de 6,96 € net par titre. Ce dividende, sera payable à partir du 1 juin 2015.
Le tableau présenté au chapitre 12.1 présente les principales participations ne donnant pas le contrôle.
La ventilation des soldes au bilan des actifs et passifs financiers est réalisée par date d'échéance contractuelle. L'échéance des instruments dérivés de transaction et de couverture correspond à leur date de maturité contractuelle. Les actions et autres titres à revenu variable sont par nature sans échéance contractuelle ; ils sont positionnés en « Indéterminé ». Les écarts de réévaluation des portefeuilles couverts en taux sont considérés comme ayant une échéance indéterminée compte tenu de l'absence de maturité définie.
| 31/12/2014 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminé | Total |
| Caisse, banques centrales | 58 674 | 58 674 | ||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 0 | |||||
| Instruments dérivés de couverture | 5 | 14 075 | 14 080 | |||
| Actifs financiers disponibles à la vente | 1 489 | 24 536 | 114 215 | 640 216 | 780 456 | |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 87 263 | 27 026 | 96 839 | 638 300 | 33 108 | 882 536 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 559 149 | 946 841 | 3 748 592 | 6 927 489 | 39 698 | 12 221 769 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
236 876 | 236 876 | ||||
| Actifs financiers detenus jusqu'à l'échéance | 30 567 | 70 002 | 284 245 | 495 773 | 880 587 | |
| Total Actifs financiers par échéance | 735 653 | 1 045 363 | 4 154 212 | 8 189 852 | 949 898 | 15 074 978 |
| Banques centrales | 0 | |||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 21 | 3 | 459 | 483 | ||
| Instruments dérivés de couverture | 4 740 | 7 305 | 49 569 | 206 372 | 267 986 | |
| Dettes envers les établissements de crédit | 1 497 715 | 2 154 757 | 2 364 627 | 2 413 346 | 8 430 445 | |
| Dettes envers la clientèle | 3 036 652 | 260 654 | 544 639 | 301 858 | 4 143 803 | |
| Dettes représentées par un titre | 10 920 | 260 749 | 26 686 | 298 355 | ||
| Dettes subordonnées | 2 086 | 35 494 | 37 580 | |||
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
34 703 | 34 703 | ||||
| Total Passifs financiers par échéance | 4 552 134 | 2 683 468 | 3 021 474 | 2 921 576 | 34 703 | 13 213 355 |
| 31/12/2013 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminé | Total |
| Caisse, banques centrales | 61 818 | 61 818 | ||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 1 | 29 | 4 954 | 4 984 | ||
| Instruments dérivés de couverture | 72 | 39 | 16 | 13 763 | 13 890 | |
| Actifs financiers disponibles à la vente | 482 | 0 | 23 345 | 82 823 | 697 144 | 803 794 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 92 694 | 81 397 | 113 715 | 460 356 | 748 162 | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 648 352 | 919 083 | 3 634 028 | 6 843 802 | 12 045 265 | |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
85 394 | 85 394 | ||||
| Actifs financiers detenus jusqu'à l'échéance | 36 373 | 90 644 | 207 098 | 367 120 | 701 235 | |
| Total Actifs financiers par échéance | 839 791 | 1 091 164 | 3 978 231 | 7 772 818 | 782 538 | 14 464 542 |
| Banques centrales | 0 | |||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 20 | 89 | 456 | 565 | ||
| Instruments dérivés de couverture | 613 | 6 314 | 64 693 | 61 964 | 133 584 | |
| Dettes envers les établissements de crédit | 2 080 335 | 1 727 736 | 1 922 040 | 2 425 739 | 8 155 850 | |
| Dettes envers la clientèle | 3 006 930 | 64 961 | 690 238 | 351 309 | 4 113 438 | |
| Dettes représentées par un titre | 40 197 | 274 292 | 18 701 | 20 000 | 353 190 | |
| Dettes subordonnées | 2 086 | 35 440 | 37 526 | |||
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
25 087 | 25 087 | ||||
| Total Passifs financiers par échéance | 5 130 181 | 2 073 392 | 2 731 568 | 2 859 012 | 25 087 | 12 819 240 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Salaires et traitements | -73 573 | -73 212 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à cotisations définies) | -8 202 | -8 397 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à prestations définies) | -4 643 | -3 528 |
| Autres charges sociales (1) | -25 136 | -24 170 |
| Intéressement et participation | -15 612 | -15 344 |
| Impôts et taxes sur rémunération | -16 430 | -16 545 |
| Total Charges de personnel | -143 596 | -141 196 |
(1) Suite à la mise en place du Crédit d'impôt compétitivité emploi au 1er janvier 2013, la Caisse régionale a constaté en déduction de ses charges de frais de personnel, au niveau de la rubrique « Autres charges sociales », un montant de 3 008 milliers d'euros au 31 décembre 2014 et de 2 409 milliers d'euros au 31 décembre 2013.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Effectifs France | 1 903 | 1 856 |
| Effectifs Etranger | 0 | 0 |
| Total | 1 903 | 1 856 |
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, les sociétés du Groupe Crédit Agricole S.A. n'ont pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle au 31/12/n-1 | 28 836 | 28 013 |
| Ecart de change | ||
| Coût des services rendus sur l'exercice | 2 004 | 2 068 |
| Cotisations de l'employé | 0 | 0 |
| Modifications, réductions et liquidations de régime | 0 | 201 |
| Variation de périmètre | 28 | -20 |
| Prestations versées | -1 728 | -1 977 |
| Taxes, charges administratives et primes - dette actuarielle | 0 | 0 |
| Coût financier | 872 | 811 |
| (Gains) / pertes actuariels liés aux hypothèses démographiques | 811 | -665 |
| (Gains) / pertes actuariels liés aux hypothèses financières | 3 757 | 405 |
| Dette actuarielle au 31/12/n | 34 580 | 28 836 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Coût des services | 2 004 | 2 068 |
| Charge / produit d'intérêt net | 84 | 123 |
| Impact en charge au 31/12/n | 2 088 | 2 191 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Montant du stock d'écarts actuariels cumulés en OCI non recyclable en début d'année |
1 723 | 1 884 |
| Ecart de change - OCI non recyclable | 0 | 0 |
| (Gains) / pertes actuariels liés aux hypothèses démographiques | 811 | -665 |
| (Gains) / pertes actuariels liés aux hypothèses financières | 3 755 | 405 |
| (Gains) / pertes actuariels sur l'actif | 124 | -102 |
| Ajustements de la limitation d'actifs | 0 | 201 |
| Montant du stock d'écarts actuariels cumulés en OCI non recyclable en fin d'année |
6 413 | 1 723 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Juste valeur des actifs en début d'année | 26 507 | 24 194 |
| Ecart de change - JV des actifs | ||
| Intérêt sur l'actif (produit) | 788 | 688 |
| Gains /pertes actuariels - JV des actifs | -124 | 102 |
| Cotisations payées par l'employeur - JV des actifs | 4 623 | 3 520 |
| Cotisations payées par les employés - JV des actifs | 0 | 0 |
| Modifs / réductions et liquidations de régime - JV des actifs | 0 | 0 |
| Variation de périmètre - JV des actifs | 28 | -20 |
| Taxes, charges administratives et primes - JV des actifs | 0 | 0 |
| Prestations payées par le fonds - JV des actifs | -1 727 | -1 977 |
| Juste valeur des actifs - 31/12/n | 30 095 | 26 507 |
| Position nette : | ||
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
| Dette actuarielle fin de période | 34 580 | 28 836 |
| Impact de la limitation d'actifs | 0 | 0 |
| Juste valeur des actifs fin de période | -30 095 | -26 507 |
| Position nette (passif) / actif 31/12/n | -4 485 | -2 329 |
| Information sur les actifs des régimes | 2014 | 2013 |
|---|---|---|
| Composition des actifs | ||
| -% d'obligations | 83.87% | 86,10% |
| -% d'actions | 9.50% | 7,90% |
| -% autres actifs | 5.80% | 6,00% |
| Régimes à prestations définies : principales hypothèses actuarielles | 2014 | 2013 |
| Taux d'actualisation (1) | 1.45% 1.74% | 3,05 |
| Taux de rendement attendus des actifs du régime | 2.93% | 3,50 |
| Taux de rendement effectifs des actifs du régime et des droits à remboursement | 2.45% | 3,50 |
| Taux attendus d'augmentation des salaires (2) | 4,00 3,00 2,50 2.00 | 4,00 3,00 2,50 |
(1) Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la durée moyenne arithmétique des durées calculées entre la date de paiement pondérée par les hypothèses de turn-over.
(2) Suivant les populations concernées (cadres ou non cadres et tranches d'âge).
Au 31 décembre 2014, les taux de sensibilité démontrent que :
Une variation de +50bp des taux d'actualisation conduirait à une baisse de l'engagement de 4.25 %.
Une variation de -50bp des taux d'actualisation conduirait à une hausse de l'engagement de 4.62 %.
Les provisions constituées par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes s'élèvent au 31 décembre 2014 à 1 484 milliers d'euros au titre de la médaille du travail.
La Caisse régionale n'est pas concernée.
| en milliers d'euros | 2014 | 2013 |
|---|---|---|
| Population : Cadres de direction (Comité de Direction) | Montant | Montant |
| - les traitements et les salaires, | 2 400 | 2 266 |
| Dont : - les avantages en nature voiture et logement, |
90 | 98 |
| - primes de diplômes, mariage, naissance… | 0 | 0 |
| - gratification, | 459 | 398 |
| - supplément familial et salaire unique, | 7 | 8 |
| - les cotisations de sécurité sociale, | 1 483 | 1 413 |
| - l'intéressement, les primes et autres rémunérations payables dans un délai de douze mois suivant la fin de l'exercice, |
321 | |
| - les tickets restaurants, | 1 | |
| - la participation au restaurant d'entreprise, | 3 | |
| - prime de transport, | 0 | 0 |
| - remboursement des frais professionnels | 4 | 3 |
| Population : Président et vice-présidents | ||
| - les indemnités | 155 | |
| - les avantages en nature des véhicules | 4 | 4 |
| - remboursement des frais professionnels | 21 | 20 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Engagements donnés | 6 733 118 | 7 347 921 |
| Engagements de financement | 879 799 | 1 120 790 |
| . Engagements en faveur d'établissements de crédit | 29 308 | 180 850 |
| . Engagements en faveur de la clientèle | 850 491 | 939 940 |
| Ouverture de crédits confirmés | 420 296 | 540 201 |
| - Ouverture de crédits documentaires | 4 403 | 2 635 |
| - Autres ouvertures de crédits confirmés | 415 893 | 537 566 |
| Autres engagements | 430 195 | 399 739 |
| Engagements de garantie | 853 822 | 612 458 |
| . Engagements d'ordre d'établissement de crédit (1) | 663 777 | 416 196 |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | 92 | 3 134 |
| Autres garanties | 663 685 | 413 062 |
| . Engagements d'ordre de la clientèle | 190 045 | 196 262 |
| Cautions immobilières | 39 622 | 49 031 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 150 423 | 147 231 |
| Autres engagements donnés | 4 999 497 | 5 614 673 |
| Engagements reçus | 5 397 302 | 5 894 318 |
|---|---|---|
| Engagements de financement | 585 000 | 1 170 000 |
| . Engagements reçus d'établissements de crédit | 585 000 | 1 170 000 |
| . Engagements reçus de la clientèle | ||
| Engagements de garantie | 4 812 302 | 4 724 318 |
| . Engagements reçus d'établissements de crédit | 205 434 | 229 510 |
| . Engagements reçus de la clientèle | 4 606 868 | 4 494 808 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées (2) | 937 707 | 925 358 |
| Autres garanties reçues (3) | 3 669 161 | 3 569 450 |
(1) 407 594 milliers d'euros correspondant à la garantie Switch CCA/CCI mise en place en 2011 et 255 092 milliers d'euros à la
garantie globale switch assurance mise en place en janvier 2014 : cf. chapitre « Mécanisme financier interne ».
(2) Correspond au FGAS.
(3) Garantie par organismes de caution (essentiellement la CAMCA)
| (en milliers d'euros) | 31/12/2014 | 31/12/2013 |
|---|---|---|
| Valeur comptable des actifs financiers remis en garantie (dont actifs transférés) | ||
| Titres et créances apportées en garanties des dispositifs de refinancement (SFEF, Banque de France, CRH …) |
4 999 497 | 5 614 673 |
| Titres prêtés | ||
| Dépôts de garantie sur opérations de marché | 7 960 | |
| Titres et valeurs donnés en pension | ||
| Total de la valeur comptable des actifs financiers remis en garantie (1) | 5 007 457 | 5 614 673 |
| Juste valeur des instruments reçus en garantie réutilisables et réutilisés | ||
| Titres empruntés | ||
| Titres & valeurs reçus en pension | 4 900 | 1 900 |
| Titres vendus à découvert | ||
| Total Juste valeur des instruments reçus en garantie réutilisables et réutilisés | 4 900 | 1 900 |
(1) Dans le cadre de la garantie globale switch assurance mise en place en janvier 2014, la Caisse régionale a versée un dépôt de 86 349 milliers d'euros en amendement du précédent dépôt versé en décembre 2011 pour 407 594 milliers d'euros.
Au 31 décembre 2014 le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a apporté 4 999 497 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 5 614 673 milliers d'euros au 31 décembre 2013. Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances. Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a apporté :
3 138 394 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. dans le cadre des opérations de refinancement du Groupe auprès de la Banque de France contre 3 506 694 milliers d'euros en 2013,
786 138 milliers d'euros de créances auprès de Crédit Agricole Home Loan SFH contre 899 333 milliers d'euros en 2013,
557 727 milliers d'euros de créances hypothécaires à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du refinancement auprès de la CRH (Caisse de Refinancement de l'Habitat), contre 569 601 milliers d'euros en 2013,
459 527 milliers d'euros de créances à crédit Agricole S.A. dans le cadre du refinancement auprès du FCT Evergreen HL1 contre 468 227 milliers d'euros en 2013,
Plus aucune créance apportée en garantie à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du dispositif SFEF (Société de Financement de l'Economie Française), contre 120 038 milliers d'euros en 2013,
36 320 milliers d'euros auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre du dispositif de refinancement auprès de la BEI contre 29 411 milliers d'euros en 2013,
21 392 milliers d'euros auprès de Crédit Agricole S.A. en garantie des opérations de financement des collectivités territoriales auprès de la CDC contre 21 369 milliers d'euros en 2013.
Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a opéré aucun reclassement d'instruments financiers.
La juste valeur est le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des participants de marché à la date d'évaluation.
La juste valeur est basée sur le prix de sortie (notion d'exit price).
Les montants de juste valeur indiqués ci-dessous représentent les estimations effectuées à la date d'arrêté en ayant recours en priorité à des donnés de marché observables. Celles-ci sont susceptibles de changer au cours d'autres périodes en raison de l'évolution des conditions de marché ou d'autres facteurs.
Les calculs effectués représentent la meilleure estimation qui puisse être faite. Elle se base sur un certain nombre de modèles d'évaluation et d'hypothèses. Il est supposé que les intervenants de marché agissent dans leur meilleur intérêt économique Dans la mesure où ces modèles présentent des incertitudes, les justes valeurs retenues peuvent ne pas se matérialiser lors de la vente réelle ou le règlement immédiat des instruments financiers concernés.
Les montants présentés incluent les créances et les dettes rattachées et sont nets de dépréciation.
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan au 31 décembre 2014 |
Juste valeur au 31 décembre 2014 |
Prix côté sur des marchés actifs pour des instruments identiques Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers non évalués à la Juste Valeur au Bilan | |||||
| Prêts et Créances | 13 104 305 | 13 717 393 | 2 792 | 1 035 416 | 12 679 185 |
| Créances sur les établissements de crédit (1) | 882 536 | 910 782 | 0 | 910 782 | 0 |
| Comptes ordinaires & prêts JJ | 5 835 | 5 832 | 5 832 | ||
| Comptes et prêts à terme | 838 289 | 861 714 | 861 714 | ||
| Valeurs reçues en pension | |||||
| Titres reçus en pension livrée | 4 900 | 4 900 | 4 900 | ||
| Prêts subordonnés | 33 512 | 38 336 | 38 336 | ||
| Titres non cotés sur un marché actif | |||||
| Autres prêts et créances | |||||
| Créances sur la clientèle | 12 221 769 | 12 806 611 | 2 792 | 124 634 | 12 679 185 |
| Créances commerciales | 5 938 | 6 140 | 6 140 | ||
| Autres concours à la clientèle | 12 098 918 | 12 673 045 | 12 673 045 | ||
| Titres reçus en pension livrée | |||||
| Prêts subordonnés | |||||
| Titres non cotés sur un marché actif | 2 786 | 2 792 | 2 792 | ||
| Créances nées d'opérations d'assurance directe | |||||
| Créances nées d'opérations de réassurance | |||||
| Avances en comptes courants d'associés | 39 851 | 39 698 | 39 698 | ||
| Comptes ordinaires débiteurs | 74 276 | 84 936 | 84 936 | ||
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 880 587 | 959 551 | 933 759 | 25 792 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 133 858 | 153 170 | 153 170 | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 746 729 | 806 381 | 780 589 | 25 792 | |
| Total actifs financiers dont la juste valeur est indiquée | 13 984 892 | 14 676 944 | 936 551 | 1 061 208 | 12 679 185 |
La hiérarchie de juste valeur des actifs financiers est ventilée selon les critères généraux d'observabilité des données d'entrées utilisées dans l'évaluation, conformément aux principes définis par la norme IFRS 13.
Le niveau 1 de la hiérarchie s'applique à la juste valeur des actifs financiers cotés sur un marché actif.
Le niveau 2 de la hiérarchie s'applique à la juste valeur des actifs financiers pour lesquels il existe des données observables. Il s'agit notamment des paramètres liés au risque de taux ou des paramètres de risque de crédit lorsque celui-ci peut être réévalué à partir de cotations de prix de Crédits Default Swaps (CDS). Les pensions reçues portant sur des sous-jacents cotés sur un marché actif sont également inscrites dans le niveau 2 de la hiérarchie, ainsi que les actifs financiers avec une composante à vue pour lesquels la juste valeur correspond au coût amorti non ajusté.
Le niveau 3 de la hiérarchie indique la juste valeur des actifs financiers pour lesquels il n'existe pas de donnée observable ou pour lesquels certains paramètres peuvent être réévalués à partir de modèles internes qui utilisent des données historiques. Il s'agit principalement des paramètres liés au risque de crédit ou au risque de remboursement anticipé.
| (en milliers d'euros) |
Valeur au bilan au 31 décembre 2014 |
Juste valeur au 31 décembre 2014 |
Prix côté sur des marchés actifs pour des instruments identiques Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers non évalués à la Juste Valeur au Bilan |
|||||
| Dettes envers les établissements de crédit | 8 430 445 | 8 641 682 | 0 | 8 641 682 | 0 |
| Comptes ordinaires & emprunts JJ | 222 862 | 222 854 | 222 854 | ||
| Comptes et emprunts à terme | 8 207 583 | 8 418 828 | 8 418 828 | ||
| Valeurs données en pension | |||||
| Titres donnés en pension livrée | |||||
| Dettes envers la clientèle | 4 143 803 | 4 168 403 | 0 | 4 168 403 | 0 |
| Comptes ordinaires créditeurs | 2 782 926 | 2 782 630 | 2 782 630 | ||
| Comptes d'épargne à régime spécial | 46 182 | 46 182 | 46 182 | ||
| Autres dettes envers la clientèle | 1 314 695 | 1 339 591 | 1 339 591 | ||
| Titres donnés en pension livrée | |||||
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe | |||||
| Dettes nées d'opérations de réassurance Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques |
|||||
| Dettes représentées par un titre | 298 355 | 297 460 | 297 460 | ||
| Dettes subordonnées | 37 580 | 36 880 | 36 880 | ||
| Total passifs financiers dont la juste valeur est indiquée | 12 910 183 | 13 144 425 | 0 | 13 144 425 | 0 |
La hiérarchie de juste valeur des passifs financiers est ventilée selon les critères généraux d'observabilité des données d'entrées utilisées dans l'évaluation, conformément aux principes définis par la norme IFRS 13.
Le niveau 1 de la hiérarchie s'applique à la juste valeur des passifs financiers cotés sur un marché actif.
Le niveau 2 de la hiérarchie s'applique à la juste valeur des passifs financiers pour lesquels il existe des données observables. Il s'agit notamment des paramètres liés au risque de taux ou des paramètres de risque de crédit lorsque celui-ci peut être réévalué à partir de cotations de prix de Crédits Default Swaps (CDS). Les pensions données portant sur des sous-jacents cotés sur un marché actif sont également inscrites dans le niveau 2 de la hiérarchie, ainsi que les passifs financiers avec une composante à vue pour lesquels la juste valeur correspond au coût amorti non ajusté.
Le niveau 3 de la hiérarchie indique la juste valeur des passifs financiers pour lesquels il n'existe pas de donnée observable ou pour lesquels certains paramètres peuvent être réévalués à partir de modèles internes qui utilisent des données historiques. Il s'agit principalement des paramètres liés au risque de crédit ou au risque de remboursement anticipé.
Dans un certain nombre de cas, les valeurs de marché se rapprochent de la valeur comptable. Il s'agit notamment :
L'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) et le risque de nonexécution sur les dérivés passifs (Debt Valuation Adjustment ou DVA ou risque de crédit propre).
L'ajustement de valeur relatif à la qualité de la contrepartie (Credit Value Adjustment – CVA) vise à intégrer dans la valorisation des instruments dérivés le risque de crédit associé à la contrepartie (risque de non-paiement des sommes dues en cas de défaut). Cet ajustement est calculé globalement par contrepartie en fonction du profil d'expositions futures des transactions déduction faite d'éventuels collatéraux. Cet ajustement est systématiquement négatif et vient en minoration de la juste valeur active des instruments financiers.
L'ajustement de valeur relatif au risque de crédit propre de notre établissement (Debt Value Adjustment – DVA) vise à intégrer dans la valorisation des instruments dérivés le risque porté par nos contreparties. Cet ajustement est calculé globalement par contrepartie en fonction du profil d'expositions futures des transactions. Cet ajustement est systématiquement positif et vient en diminution de la juste valeur passive des instruments financiers.
Le calcul du CVA/DVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée. La probabilité de defaut est déduite de CDS cotés ou proxys de CDS cotés lorsqu'ils sont jugés suffisamment liquides.
Les montants présentés sont y compris dettes et créances rattachées et nets de dépréciation.
| (en milliers d'euros) | Total 31/12/2014 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | |||
| Créances sur la clientèle | 0 | |||
| Titres reçus en pension livrée | 0 | |||
| Titres détenus à des fins de transaction | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | |||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 0 | |||
| Actions et autres titres à revenu variable | 0 | |||
| Instruments dérivés | 0 | |||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Créances sur la clientèle | 0 | |||
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | 0 | |||
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | |||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 0 | |||
| Actions et autres titres à revenu variable | 0 | |||
| Actifs financiers disponibles à la vente | 268 441 | 92 804 | 175 637 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 64 695 | 64 695 | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 75 545 | 25 541 | 50 004 | |
| Actions et autres titres à revenu variable (1) | 128 201 | 2 568 | 125 633 | |
| Créances disponibles à la vente | 0 | |||
| Instruments dérivés de couverture | 14 080 | 14 080 | ||
| Total Actifs financiers valorisés à la juste valeur | 282 521 | 92 804 | 189 717 | 0 |
| Transfert issus du Niveau 1 | ||||
| Transfert issus du Niveau 2 | ||||
| Transfert issus du Niveau 3 | ||||
| Total des transferts vers chacun des niveaux | 0 | 0 | 0 |
(1) Hors 512 015 milliers d'euros de titres SAS Rue La Boétie valorisés selon la méthode du coût. Avec la SAS Rue La Boétie, le total des Actifs Financiers disponibles à la vente ressort à 780 456 milliers d'euros.
| (en milliers d'euros) | Total 31/12/2013 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 30 | 0 | 30 | 0 |
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | |||
| Créances sur la clientèle | 0 | |||
| Titres reçus en pension livrée | 0 | |||
| Titres détenus à des fins de transaction | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | |||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 0 | |||
| Actions et autres titres à revenu variable | 0 | |||
| Instruments dérivés | 30 | 30 | ||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 4 954 | 0 | 4 954 | 0 |
| Créances sur la clientèle | 0 | |||
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | 0 | |||
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | 4 954 | 0 | 4 954 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | |||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 4 954 | 4 954 | ||
| Actions et autres titres à revenu variable | 0 | |||
| Actifs financiers disponibles à la vente | 306 257 | 83 540 | 222 717 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 58 272 | 58 272 | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 50 301 | 25 268 | 25 033 | |
| Actions et autres titres à revenu variable (1) | 197 684 | 197 684 | ||
| Créances disponibles à la vente | 0 | |||
| Instruments dérivés de couverture | 13 890 | 13 890 | ||
| Total Actifs financiers valorisés à la juste valeur | 325 131 | 83 540 | 241 591 | 0 |
(1) Hors 497 538 milliers d'euros de titres SAS Rue La Boétie valorisés selon la méthode du coût. Avec la SAS Rue La Boétie, le total des Actifs Financiers disponibles à la vente ressort à 803 794 milliers d'euros.
| (en milliers d'euros) | Total 31/12/2014 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 483 | 0 | 483 | 0 |
| Titres vendus à découvert | 0 | |||
| Titres donnés en pension livrée | 0 | |||
| Dettes représentées par un titre | 0 | |||
| Dettes envers les établissements de crédit | 0 | |||
| Dettes envers la clientèle | 0 | |||
| Instruments dérivés | 483 | 483 | ||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | |||
| Instruments dérivés de couverture | 267 986 | 267 986 | ||
| Total Passifs financiers valorisés à la juste valeur | 268 469 | 0 | 268 469 | 0 |
| Transfert issus du Niveau 1 | ||||
| Transfert issus du Niveau 2 | ||||
| Transfert issus du Niveau 3 | ||||
| Total des transferts vers chacun des niveaux | 0 | 0 | 0 |
| (en milliers d'euros) | Total 31/12/2013 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 565 | 0 | 565 | 0 |
| Titres vendus à découvert | 0 | |||
| Titres donnés en pension livrée | 0 | |||
| Dettes représentées par un titre | 0 | |||
| Dettes envers les établissements de crédit | 0 | |||
| Dettes envers la clientèle | 0 | |||
| Instruments dérivés | 565 | 565 | ||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | |||
| Instruments dérivés de couverture | 133 584 | 133 584 | ||
| Total Passifs financiers valorisés à la juste valeur | 134 149 | 0 | 134 149 | 0 |
| Transfert issus du Niveau 1 | ||||
| Transfert issus du Niveau 2 | ||||
| Transfert issus du Niveau 3 | ||||
| Total des transferts vers chacun des niveaux | 0 | 0 | 0 |
Néant.
Les états financiers utilisés pour la préparation des états financiers consolidés sont établis à la même date que celle des états financiers du Groupe.
Le périmètre de consolidation n'a pas changé au cours de l'exercice 2014, il est constitué du FCP « Sud Rhône Alpes Placement » dont la Caisse régionale détient 263 des 264 parts et des 82 Caisses locales.
Ces titres enregistrés au sein du portefeuille « Actifs disponibles à la vente », sont des titres à revenu variable représentatifs d'une fraction significative du capital des sociétés qui les ont émis et destinés à être détenus durablement. Au 31 décembre 2014, les principales participations non consolidées sont les suivantes :
| 31.12.2014 | 31.12.2013 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
% de capital détenu |
Valeur au bilan |
% de capital détenu |
| SAS Rue de la Boétie | 512 015 | 2,94 | 497 539 | 2,94 |
| SAS Sacam Développement | 21 404 | 2,94 | 21 398 | 2,94 |
| SNC CA titres | 1 250 | 1,89 | 1 244 | 1,99 |
| SA DEFITECH | 993 | 33,34 | 969 | 33,34 |
| SAS Sacam FIRECA | 654 | 2,79 | 659 | 2,79 |
| SAS C2MS | 4 446 | 8,38 | 4 445 | 8.38 |
| SAS Sacam International | 16 375 | 2,94 | 15 423 | 2,94 |
| SAS Sacam Avenir | 6 388 | 5,63 | 4 915 | 4,33 |
| SAS Sacam Participations | 2 306 | 2,57 | 2 206 | 2,94 |
| SAS Sacam Immobilier | 4 136 | 2,90 | 4 136 | 2.90 |
| SA CT CAM | 984 | 1,95 | 814 | 1,76 |
| SCI CAM | 2 074 | 2,89 | 1 463 | 2,89 |
| SAS Square Habitat Sud Rhône Alpes | 1 607 | 100,00 | 1 607 | 100,00 |
| SAS Square habitat Gestion Sud Rhône Alpes | 7 901 | 100,00 | 7 902 | 27,61 |
| SAS CAPIDA | 6 800 | 100,00 | 5 000 | 100,00 |
| SAS Sud Rhône Alpes Capital | 3 200 | 100,00 | 3 000 | 100,00 |
| SCI VALPEYROUSE | 1 523 | 99,90 | 1 523 | 99,90 |
| SAS Foncière Malherbe Claudel | 3 500 | 100,00 | 3 501 | 100,00 |
| Autres participations | 6 885 | 8 716 | ||
| Valeur au bilan des titres de participation non consolidés |
604 441 | 586 460 |
La société de Square Habitat Sud Rhône Alpes est une société de gestion et de transaction Immobilière présente sur l'ensemble du territoire de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes.
La société de Square Habitat Gestion Sud Rhône Alpes est une société de gestion Immobilière présente sur l'ensemble du territoire de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes.
La société CAPIDA est une société dont l'objet social consiste à prendre des participations minoritaires dans toutes sociétés. Le total de ses participations au 31 décembre 2014 est de 10 159 milliers d'euros bruts.
La société Sud Rhône Alpes Capital a aussi pour vocation de prendre des participations minoritaires mais avec une vocation plus régionale. Le total de ses participations au 31 décembre 2014 est de 5 028 milliers d'euros bruts.
La société Foncière Malherbe Claudel est une société destinée à intervenir dans l'immobilier. Le total des participations au 31 décembre 2014 est de 2 401 milliers d'euros en lignes de titres de sociétés immobilières et 16 030 milliers d'euros bruts en bien immobiliers.
En 2014, une analyse a été menée sur les filiales non consolidées ainsi que sur les participations non consolidées pour lesquelles le pourcentage de contrôle est supérieur à 20 %. Sept entités dépassaient l'un des seuils de présomption de consolidation :
Pour ces sept entités, une analyse détaillée a été réalisé qui a permis de confirmer que leur non consolidation ne faussait pas l'image fidèle des comptes consolidés de la Caisses régionale Sud Rhône Alpes.
1 - L'assemblée générale, après avoir pris connaissance :
Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion et les comptes annuels arrêtés au 31 décembre 2014 faisant ressortir un bénéfice de 106 981 253,92 €.
2 - Elle donne quitus entier et sans réserve aux administrateurs de l'accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2014.
L'assemblée générale, après avoir pris connaissance :
Approuve les comptes consolidés arrêtés au 31 décembre 2014 faisant ressortir un bénéfice de 125 085 Milliers d'euros, et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans ledit rapport de gestion.
L'assemblée générale, sur le rapport du Conseil d'Administration statuant en application de l'article 223 quater du CGI, approuve le montant global s'élevant à 43 216,29 € Euros des charges non déductibles visées à l'article 39-4 de ce code, ainsi que le montant s'élevant à 16 422,19 € de l'impôt sur les sociétés acquitté sur ces dépenses.
En application de l'article L 511-39 du code monétaire et financier, l'assemblée générale, après avoir pris connaissance des conventions visées à l'article L 225-38 du Code de commerce prend acte des informations données dans le rapport spécial des Commissaires aux comptes et approuve les conventions qui y sont mentionnées.
L'assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Conseil d'Administration et du rapport sur les comptes annuels des Commissaires aux comptes, décide, sur proposition du Conseil d'Administration, d'affecter ainsi qu'il suit, le résultat distribuable de l'exercice clos le 31 décembre 2014 d'un montant de 106 981 253,92 euros :
• 780 194.53 € pour l'intérêt à payer aux porteurs de parts sociales, ce qui correspond à un taux de 1,89 % l'an.
Cet intérêt, sera payable à partir du 15 avril 2015.
• 5 174 760,00 € représentant le dividende à verser aux porteurs de certificats coopératifs d'investissement pour l'exercice 2014, soit un dividende de 6,96 € net par titre.
Ce dividende, sera payable à partir du 1er juin 2015. Les dividendes correspondants aux titres qui seront détenus par la Caisse régionale de Crédit Agricole SUD RHONE ALPES à la date de la mise en paiement seront affectés au compte de réserves facultatives.
Dans le cas où des certificats coopératifs d'investissement auraient été annulés entre le 31 décembre 2014 et la date de mise en paiement des dividendes, la quote-part des dividendes correspondante à ces titres serait affectée en réserves facultatives.
• 8 061 983,76 € représentant le dividende à verser aux porteurs de certificats coopératifs d'associés pour l'exercice 2014, soit un dividende de 6,96 € net par titre. Ce dividende, sera payable à partir du 1er juin 2015.
Le solde soit 92 964 315,63 € est affecté ainsi :
Conformément à la loi, l'assemblée générale ordinaire prend acte que les dividendes distribués au titre des trois derniers exercices ont été les suivants :
| Exercice | Nombre | Taux net | Intérêt net | ||
|---|---|---|---|---|---|
| 2013 | 2 706 894 | 2,46 % | 1 015 491,28 € | ||
| 2012 | 2 676 194 | 2,72 % | 1 124 001,48 € | ||
| 2011 | 2 649 994 | 3,54 % | 1 430 996,76 € |
Intérêts aux parts sociales :
Dividendes sur certificats coopératifs d'investissement :
| Exercice | Nombre | Distribution | Intérêt net |
|---|---|---|---|
| 2013 | 743 500 | 6,78 € | 5 040 930,00 € |
| 2012 | 785 500 | 6,72 € | 5 278 560,00 € |
| 2011 | 825 000 | 7,16 € | 5 907 000,00 € |
| Dividendes sur certificats coopératifs d'associés : | |
|---|---|
| ----------------------------------------------------- | -- |
| Exercice | Nombre | Distribution | Intérêt net |
|---|---|---|---|
| 2013 | 1 158 331 | 6,78 € | 7 853 484,18 € |
| 2012 | 1 158 331 | 6,72 € | 7 783 984,32 € |
| 2011 | 1 158 331 | 7,16 € | 8 293 649,96 € |
L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport du Président du Conseil d'administration, émet un avis favorable relatif aux éléments d'indemnisation du Président, au titre de l'exercice 2014, tel qu'ils sont exposés dans le rapport du Président du Conseil d'administration et conformément aux dispositions de l'article 24-3 du Code AFEP-MEDEF.
L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance de la proposition faite par le Conseil d'administration à ce sujet et en application de l'article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée, décide de fixer à 500 000 € la somme globale allouée au titre de l'exercice 2015 au financement des indemnités des administrateurs et donne tous pouvoirs au Conseil d'administration pour déterminer l'affectation de cette somme conformément aux recommandations de la FNCA.
L'Assemblée générale, connaissance prise du rapport du Président du Conseil d'administration, émet dans le cadre de sa consultation un avis favorable relatif aux éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur général au titre de l'exercice 2014 tels qu'ils sont exposés dans le rapport du Président du Conseil d'administration et conformément aux dispositions de l'article 24-3 du Code AFEP-MEDEF.
L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance des indications du Conseil d'administration à ce sujet, émet un avis favorable relatif à l'enveloppe globale de rémunérations ou indemnisations de toutes natures versées au Président, au Directeur général et aux membres du Comité de direction à hauteur d'un montant égal à 2 478 753,74 € au titre de l'exercice 2014.
L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des commissaires aux comptes, prend acte des conclusions de ce rapport et approuve l'engagement réglementé visé à l'article L. 225-42-1 du Code de commerce au titre de la retraite supplémentaire, souscrit par la Caisse au bénéfice de Monsieur Christian ROUCHON, en sa qualité de Directeur Général.
L'assemblée générale, procède à la désignation des administrateurs, conformément aux dispositions de l'article 15-2 des statuts, lequel prévoit le renouvellement annuel du tiers des membres du conseil d'administration.
Les six administrateurs, dont le mandat arrive à échéance, sont :
Madame Nathaly PEYRACHON (Isère)
Madame Gisèle SIBEUD (Drôme)
Leur mandat est renouvelable à l'exception de ceux de Messieurs Guy-Noël DEVAMBEZ et Jean-Louis PONCET, qui prennent fin en vertu de l'article 15-2 des statuts. Pour leur remplacement, la procédure d'appel à candidatures est en cours, conformément à l'article 15-3 des statuts.
Le mandat des administrateurs renouvelés ou nouveaux viendra à expiration lors de l'assemblée générale qui statuera sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2017.
L'assemblée générale, en application de l'article 30 alinéa 3 des statuts, constate la composition du capital social de la Caisse régionale, lequel s'élevait au 31 décembre 2014 à 70 283 056,25 € répartis ainsi qu'il suit :
| 2 706 894 | Parts sociales de 15,25 € soit | 41 280 133,50 € |
|---|---|---|
| 743 500 | Certificats coopératifs d'investissement de 15,25 € soit | 11 338 375,00 € |
| 1 158 331 | Certificats coopératifs d'associés de 15,25 € soit | 17 664 547,75 € |
L'assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d'administration, autorise le conseil d'administration, avec faculté de subdéléguer dans les conditions prévues par la loi, à opérer sur les certificats coopératifs d'investissement (CCI) de la Caisse Régionale conformément aux dispositions des articles L.225-209 et suivants du Code de commerce et du Règlement 2273/2003 de la Commission Européenne du 22 décembre 2003.
La présente autorisation, qui se substitue à celle conférée par l'assemblée générale mixte du 25 mars 2014, est donnée au conseil d'administration jusqu'à la date de son renouvellement par une prochaine assemblée générale ordinaire et, dans tous les cas, pour une période maximale de dix-huit (18) mois à compter de la date de la présente assemblée.
Les achats de CCI de la Caisse Régionale qui seront réalisés par le conseil d'administration en vertu de la présente autorisation ne pourront en aucun cas amener la Caisse Régionale à détenir plus de dix pour cent (10%) du nombre de CCI composant son capital social, soit un total de 74350 CCI, à la date de réalisation de ces achats. Toutefois, le nombre de CCI acquis par la Caisse Régionale en vue de leur conservation et de leur remise ultérieure en paiement ou en échange dans le cadre d'une opération de fusion, de scission ou d'apport ne peut excéder 5% du nombre de CCI composant son capital social.
Les opérations réalisées dans le cadre du programme de rachat de CCI mis en place par la Caisse Régionale pourront être effectuées, en une ou plusieurs fois, par tous moyens, c'est-àdire sur le marché ou de gré à gré ou encore par le recours à des instruments financiers dérivés négociés sur un marché réglementé ou de gré à gré (telles des options d'achat et de vente ou toutes combinaisons de celles-ci) et ce, dans les conditions autorisées par les autorités de marché compétentes et aux époques que le conseil d'administration ou la personne qui agira sur la délégation du conseil d'administration appréciera. Il est précisé que la part du programme de rachat réalisée par acquisition de blocs de titres pourra atteindre l'intégralité dudit programme.
Le montant total des sommes que la Caisse Régionale pourra consacrer au rachat de ses CCI au cours de cette période est de dix-huit millions cinq cent quatre-vingt sept mille cinq cents (18 587 500) euros. L'acquisition de ces CCI ne pourra être effectuée à un prix supérieur à deux cent cinquante (250) euros hors frais, étant toutefois précisé que ces CCI pourraient être attribués gratuitement dans les conditions prévues par la loi.
Cette autorisation est destinée à permettre à la Caisse Régionale d'opérer en bourse ou hors marché sur ses CCI en vue de toute affectation permise ou qui viendrait à être permise par la loi ou la réglementation en vigueur. En particulier, la Caisse Régionale pourra utiliser la présente autorisation en vue :
1) d'attribuer des CCI de la Caisse Régionale aux salariés et/ou mandataires sociaux exerçant des fonctions de dirigeant, au titre de leur participation aux fruits de l'expansion de l'entreprise ou d'un plan d'épargne d'entreprise ainsi qu'au titre des opérations visées aux articles L.225- 197-1 à L.225-197-3 du Code de commerce ;
2) de conserver les CCI de la Caisse Régionale qui auront été achetés en vue de leur remise ultérieure à l'échange ou en paiement dans le cadre d'éventuelles opérations de croissance externe ;
3) d'assurer l'animation du marché des CCI par un prestataire de services d'investissement dans le cadre d'un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l'AMAFI ;
4) de procéder à l'annulation des CCI acquis, sous réserve, dans ce dernier cas, de l'adoption de la treizième résolution et de réduire corrélativement le capital ;
Les opérations effectuées par le conseil d'administration en vertu de la présente autorisation pourront intervenir à tout moment pendant la durée de validité du programme de rachat.
La Caisse Régionale pourra également utiliser la présente résolution et poursuivre l'exécution de son programme de rachat dans le respect des dispositions légales et réglementaires et notamment les dispositions des articles 231-1 et suivants du règlement général de l'Autorité des marchés financiers, en période d'offre publique d'achat ou d'échange initiée par la Caisse Régionale.
L'assemblée générale donne tous pouvoirs au conseil d'administration pour décider la mise en œuvre de la présente autorisation et en fixer les modalités, à l'effet notamment de passer tous ordres en bourse, signer tous actes, conclure tous accords, effectuer toutes déclarations et formalités, notamment auprès de l'Autorité des marchés financiers, et plus généralement faire tout le nécessaire.
L'assemblée générale, confère tous pouvoirs au porteur d'un original, d'une copie ou d'un extrait du procès-verbal de la présente assemblée pour accomplir toutes les formalités qui seront nécessaires.
Rapports Des Commissaires Aux Comptes
Siège Social : 15, 17, rue Paul Claudel 38000 GRENOBLE 402 121 958 RCS GRENOBLE
Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes annuels
Exercice clos le 31 décembre 2014
CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL SUD RHONE-ALPES
Comptes Annuels Exercice clos le 31 décembre 2014
Mesdames, Messieurs les Sociétaires,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2014 sur :
Les comptes annuels ont été arrêtés par votre Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier par sondages ou au moyen d'autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la Caisse Régionale à la fin de cet exercice.
Comptes Annuels Exercice clos le 31 décembre 2014
En application des dispositions de l'article L. 823-9 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :
Estimations comptables :
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.
Comptes Annuels Exercice clos le 31 décembre 2014
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil administration et dans les documents adressés aux Sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels.
Fait à Valence et Villeurbanne, le 26 février 2015
Les Commissaires aux Comptes
MAZARS
Emmanuel Charnavel
Fidurel
Gérard Fourel
Siège Social : 15, 17, rue Paul Claudel 38000 GRENOBLE 402 121 958 RCS GRENOBLE
Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes consolidés
Exercice clos le 31 décembre 2014
Fidurel MAZARS
CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL SUD RHONE-ALPES
Comptes Consolidés
Exercice clos le 31 décembre 2014
Mesdames, Messieurs les Sociétaires
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2014, sur :
Les comptes consolidés ont été arrêtés par votre Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d'autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Nous certifions que les comptes consolidés de l'exercice sont, au regard du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union Européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.
En application des dispositions de l'article L. 823-9 du Code de Commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.
Comptes consolidés Exercice clos le 31 décembre 2014
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations données dans le rapport sur la gestion du groupe.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Fait à Valence et Villeurbanne, le 26 février 2015
Les Commissaires aux Comptes
MAZARS
Emmanuel Charnavel
Fidurel
Gérard Fourel
Siège social : 15-17, rue Paul Claudel – 38000 Grenoble
402 121 958 RCS GRENOBLE
Rapport des commissaires aux comptes sur le rapport du président du conseil d'administration de la Caisse Régionale de Crédit Aricole Mutuel Sud Rhône Alpes relatif aux procèdures de contrôle interne et de gestion des risques et autres informations requises par l'article L. 621-18-3 du Code monétaire et financier
Exercice clos le 31 décembre 2014
MAZARS Fidurel
Le Premium 8, avenue Jean Monnet 131, Boulevard Stalingrad 69624 VILLEURBANNE 26000 VALENCE
Société au capital de 5 986 008€ Société au capital de 10 000 €
Commissaire aux comptes Commissaire aux comptes
69624 VILLEURBANNE
Membre de la Compagnie Régionale de Lyon Membre de la Compagnie Régionale de Grenoble
Rapport des commissaires aux comptes sur le rapport du président du conseil d'administration de la Caisse Régionale de Crédit Aricole Mutuel Sud Rhône Alpes relatif aux procèdures de contrôle interne et de gestion des risques et autres informations requises par l'article L. 621-18-3 du Code monétaire et financier
Exercice clos le 31 décembre 2014
Mesdames, Messieurs les Sociétaires,
En notre qualité de commissaires aux comptes de la Caisse Régionale de Crédit Aricole Mutuel Sud Rhône Alpes et en réponse à votre demande, nous vous présentons notre rapport sur le rapport établi par le président de votre caisse régionale relatif aux procèdures de contrôle interne et de gestion des risques et autres informations requises par l'article L. 621-18-3 du Code monétaire et financier au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2014.
Il appartient au président d'établir un rapport rendant compte des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place au sein de la caisse régionale et donnant les autres informations requises par l'article L. 621-18-3 du Code monétaire et financier relative notamment au dispositif en matière de gouvernement d'entreprise.
Il nous appartient :
• de vous communiquer les observations qu'appellent de notre part les informations contenues dans le rapport du président, concernant les procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière, et
• d'attester que ce rapport comporte les autres informations requises par l'article L. 621-18-3 du Code monétaire et financier, étant précisé qu'il ne nous appartient pas de vérifier la sincérité de ces autres informations.
Nous avons effectué nos travaux conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France.
Les normes d'exercice professionnel requièrent la mise en œuvre de diligences destinées à apprécier la sincérité des informations concernant les procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière contenues dans le rapport du président. Ces diligences consistent notamment à :
• prendre connaissance des procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière sous-tendant les informations présentées dans le rapport du président ainsi que de la documentation existante ;
• prendre connaissance des travaux ayant permis d'élaborer ces informations et de la documentation existante ;
• déterminer si les déficiences majeures du contrôle interne relatif à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière que nous aurions relevées dans le cadre de notre mission font l'objet d'une information appropriée dans le rapport du président.
Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur les informations concernant les procédures de contrôle interne et de gestion des risques de la caisse régionale relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière contenues dans le rapport du président du conseil d'administration.
Nous attestons que le rapport du président du conseil d'administration comporte les autres informations requises à l'article L. 621-18-3 du Code monétaire et financier.
Villeurbanne et Valence, le 26 février 2015
Les commissaires aux comptes
MAZARS Fidurel
Emmanuel CHARNAVEL Gérard FOUREL
Siège social : 15-17, rue Paul Claudel – 38000 Grenoble
402 121 958 RCS GRENOBLE
Assemblée générale d'approbation des comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2014
MAZARS Fidurel Le Premium 8, avenue Jean Monnet 131, Boulevard Stalingrad 69624 VILLEURBANNE cedex 26000 VALENCE
Société au capital de 5 986 008 € Société au capital de 10 000 €
Commissaire aux Comptes Commissaire aux Comptes Membre de la Compagnie Régionale de Lyon Membre de la Compagnie Régionale de Grenoble
Aux sociétaires,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions et engagements réglementés.
Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques et les modalités essentielles des conventions et engagements dont nous avons été avisés ou que nous aurions découverts à l'occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d'autres conventions et engagements. Il vous appartient, selon les termes de l'article R. 225-31 du code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions et engagements en vue de leur approbation.
Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l'article R 225-31 du code de commerce relatives à l'exécution, au cours de l'exercice écoulé, des conventions et engagements déjà approuvés par l'assemblée générale.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.
Nous vous informons qu'il nous a été donné avis d'une convention nouvelle autorisée au cours de l'exercice écoulé à soumettre à l'approbation de l'assemblée générale en application des dispositions de l'article R 225- 38 du code de commerce.
Nature et objet : abandon de compte courant.
Date d'autorisation : séance du conseil d'administration du 19 décembre 2014
Personnes concernées : Messieurs Jean Pierre GAILLARD et Christian ROUCHON
Modalités : Votre Caisse Régionale a consenti sur l'exercice au profit de sa filiale Square Connexion, un abandon de compte courant de 3.700.000 euros.
En application des articles L.225-42 et L.823-12 du Code de commerce, nous vous signalons que l'engagement suivant n'a pas fait l'objet d'une autorisation préalable de votre conseil d'administration.
Il nous appartient de vous communiquer les circonstances en raison desquelles la procédure d'autorisation n'a pas été suivie.
Nature et objet : Engagement réglementé au titre de la retraite supplémentaire du Directeur Général
Personne concernée : Monsieur Christian ROUCHON, Directeur Général de la Caisse Régionale
Modalités : Le Directeur Général bénéficie d'un régime de retraite supplémentaire, prévoyant le versement d'une pension sous réserve d'être en activité dans le groupe Crédit Agricole au moment de la liquidation de la retraite. Les droits à pension sont calculés prorata temporis sur la base de l'ancienneté dans la fonction.
Cet engagement ayant été souscrit au niveau national avec le Groupe Crédit Agricole, la procédure d'autorisation préalable n'a pas été suivie.
Nous vous précisons que, lors de sa réunion du 24 février 2015, votre conseil d'administration a décidé d'autoriser a posteriori cet engagement.
a) dont l'exécution s'est poursuivie au cours de l'exercice écoulé
En application de l'article R 225-30 du code de commerce, nous avons été informés que l'exécution de la convention suivante, déjà approuvée par l'assemblée générale au cours d'exercices antérieurs, s'est poursuivie au cours de l'exercice écoulé.
Objet : avance en compte courant non rémunérée.
L'avance en compte courant consentie par la Caisse Régionale à sa filiale Square Habitat SUD RHONE-ALPES durant l'exercice écoulé, n'a pas été rémunérée. Le solde du compte courant ressort au 31 décembre 2014 à 3.522.000 euros.
b) sans exécution au cours de l'exercice écoulé
Par ailleurs, nous avons été informés de la poursuite de la convention suivante, déjà approuvée par l'assemblée générale au cours d'exercices antérieurs, qui n'a pas donné lieu à exécution au cours de l'exercice écoulé.
Objet : clause de retour à meilleure fortune.
Votre Caisse Régionale a consenti en 2008 au profit de sa filiale Square Habitat SUD RHONE-ALPES, un abandon de compte courant de 5.000.000 euros assorti d'une clause de retour à meilleure fortune. Cette clause n'a pas trouvé à s'appliquer sur l'exercice 2014.
Lyon et Valence, le 26 février 2015
Les commissaires aux comptes
MAZARS Fidurel
Emmanuel CHARNAVEL Gérard FOUREL
15 – 17, rue Paul Claudel 38100 GRENOBLE
Rapport de l'Organisme Tiers Indépendant sur les informations sociales, environnementales et sociétales consolidées figurant dans le rapport de gestion
Exercice clos le 31 décembre 2014
15 – 17, rue Paul Claudel 38100 GRENOBLE
Exercice clos le 31 décembre 2014
Aux sociétaires,
En notre qualité d'Organisme Tiers Indépendant, membre du réseau Mazars, commissaire aux comptes de la société Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes, accrédité par le COFRAC sous le numéro 3-10581 , nous vous présentons notre rapport sur les informations sociales, environnementales et sociétales relatives à l'exercice clos le 31 décembre 2014, présentées dans le rapport de gestion (ci-après les « Informations RSE »), en application des dispositions de l'article L.225-102-1 du code de commerce.
Il appartient au Conseil d'administration d'établir un rapport de gestion comprenant les Informations RSE prévues à l'article R.225-105-1 du code de commerce, préparées conformément au référentiel utilisé par la société (ci-après le « Référentiel »), dont un résumé figure dans le rapport de gestion et disponible sur demande.
Notre indépendance est définie par les textes réglementaires, le code de déontologie de la profession ainsi que les dispositions prévues à l'article L.822-11 du code de commerce. Par ailleurs, nous avons mis en place un système de contrôle qualité qui comprend des politiques et des procédures documentées visant à assurer le respect des règles déontologiques, des normes professionnelles et des textes légaux et réglementaires applicables.
1 dont la portée est disponible sur le site www.cofrac.fr
Il nous appartient, sur la base de nos travaux :
Nos travaux ont été effectués par une équipe de 6 personnes entre le 2 janvier 2015 et le 9 février 2015 pour une durée d'environ 4 semaines.
Nous avons conduit les travaux décrits ci-après conformément aux normes professionnelles applicables en France et à l'arrêté du 13 mai 2013 déterminant les modalités dans lesquelles l'Organisme Tiers Indépendant conduit sa mission et, concernant l'avis motivé de sincérité, à la norme internationale ISAE 30002 .
Nous avons pris connaissance, sur la base d'entretiens avec les responsables des directions concernées, de l'exposé des orientations en matière de développement durable, en fonction des conséquences sociales et environnementales liées à l'activité de la société et de ses engagements sociétaux et, le cas échéant, des actions ou programmes qui en découlent.
Nous avons comparé les Informations RSE présentées dans le rapport de gestion avec la liste prévue par l'article R.225-105-1 du code de commerce.
En cas d'absence de certaines informations consolidées, nous avons vérifié que des explications étaient fournies conformément aux dispositions de l'article R.225-105 alinéa 3 du code de commerce.
Nous avons vérifié que les Informations RSE couvraient le périmètre consolidé, à savoir la société ainsi que ses filiales au sens de l'article L.233-1 et les sociétés qu'elle contrôle au sens de l'article L.233-3 du code de commerce.
Sur la base de ces travaux, nous attestons de la présence dans le rapport de gestion des Informations RSE requises.
Nous avons mené une dizaine entretiens avec les personnes responsables de la préparation des Informations RSE auprès des directions en charge des processus de collecte des informations et, le cas échéant, responsables des procédures de contrôle interne et de gestion des risques, afin :
2 ISAE 3000 – Assurance engagements other than audits or reviews of historical financial information
Nous avons déterminé la nature et l'étendue de nos tests et contrôles en fonction de la nature et de l'importance des Informations RSE au regard des caractéristiques de la société, des enjeux sociaux et environnementaux de ses activités, de ses orientations en matière de développement durable et des bonnes pratiques sectorielles.
Pour les informations RSE que nous avons considérées les plus importantes3 , nous avons au niveau de la Direction Ressources Humaines Assurances et Projets, de la Direction Projet Transformation Distribution, de la Direction Financière et Bancaire, du Secrétariat Général et de la Direction Nouvelle Relation Clientèle :
L'échantillon ainsi sélectionné représente en moyenne 100% de l'activité, 100% des effectifs et 100% des informations quantitatives environnementales.
Pour les autres informations RSE consolidées, nous avons apprécié leur cohérence par rapport à notre connaissance de la société.
Enfin, nous avons apprécié la pertinence des explications relatives, le cas échéant, à l'absence totale ou partielle de certaines informations.
Nous estimons que les méthodes d'échantillonnage et tailles d'échantillons que nous avons retenues en exerçant notre jugement professionnel nous permettent de formuler une conclusion d'assurance modérée ; une assurance de niveau supérieur aurait nécessité des travaux de vérification plus étendus. Du fait du recours à l'utilisation de techniques d'échantillonnages ainsi que des autres limites inhérentes au fonctionnement de tout système d'information et de contrôle interne, le risque de non-détection d'une anomalie significative dans les Informations RSE ne peut être totalement éliminé.
3 Informations sociales : effectif et ses répartitions par sexe et âge, taux d'absentéisme (maladie, accidents de travail et accidents de trajet), nombre d'heures de formation par salarié, taux d'emploi de travailleurs handicapés. Informations environnementales : politique mise en œuvre pour réduire l'empreinte environnementale, consommations d'énergie.
Informations sociétales : nombre et montant de microcrédits accordés en 2014, montant du fonds de solidarité alimenté lors de l'utilisation des cartes bancaires des sociétaires (monétique).
Sur la base de nos travaux, nous n'avons pas relevé d'anomalie significative de nature à remettre en cause le fait que les Informations RSE, prises dans leur ensemble, sont présentées, de manière sincère, conformément au Référentiel.
Fait à Villeurbanne et Paris La Défense, le 26 février 2015
L'Organisme Tiers Indépendant Mazars SAS
Emmanuel Charnavel Emmanuelle Rigaudias Associé Associée RSE & Développement Durable
Pourcentage de capital auto-détenu de manière directe et indirecte au 31 décembre 2014 : 5.21 % du nombre de CCI et 0.84 % du nombre de titres composant le capital
Nombre d'actions annulées au cours des 24 derniers mois : 42 000
Nombre de titres détenus en portefeuille au 31décembre 2014: 38 770 CCI (dont 3 789 détenus au travers du contrat de liquidité et 34 981 au titre du programme de rachat)
Valeur comptable du portefeuille au 31 décembre 2014 : 4 627 902 €
Valeur de marché du portefeuille au 31 décembre 2014 : 6 017 104 €
| Flux bruts cumulés | Positions ouvertes au jour de la publication du descriptif du programme |
|||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Période allant du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2014 |
Achats Ventes |
Positions ouvertes à l'achat |
Positions ouvertes à la vente |
|||
| Nombre de titres | 17 085 | 5 151 | ||||
| Dont contrat de liquidité |
5 151 | 5 151 | NEANT | NEANT | ||
| Cours moyen de la transaction |
152,75 € | 153,18 € | ||||
| Montants (en €) | 2 609 734 € | 789 030 € |
Ce document annuel d'information est établi en application de l'article 451-1-1 du Code monétaire et financier et de l'article 211-1-1 du règlement général de l'AMF. Le Document annuel d'information ci-dessous recense les informations publiées ou rendues publiques entre le 1er janvier 2014 et le 31 décembre 2014 par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes pour satisfaire aux obligations législatives ou réglementaires en matière d'instruments financiers, d'émetteurs d'instruments financiers et de marchés d'instruments financiers.
| Dates de publication |
Nature des documents |
|---|---|
| ------------------------- | ---------------------- |
Publiés sur le site de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes (www.casudrhonealpes.fr) et sur le site de l'Autorité des Marchés Financiers (www.amf-france.org)
| 06/06/2014 | Renouvellement du programme d'émission de parts sociales des Caisses locales affiliées à la Caisse Régionale |
|---|---|
| 09/07/2014 | Prospectus AMF 2014 – Visa AMF n° 14- 375 |
Publiés sur le site de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes (www.casudrhonealpes.fr), sur le site de l'Autorité des Marchés Financiers (www.amf-france.org) ou par le diffuseur agrée (www.hugingroup.com)
| 21/01/2014 | Communiqué financier sur les résultats de la Caisse régionale au 31 décembre 2013 |
|---|---|
| 29/01/2014 | Bilan du 2ème semestre 2013 du Contrat de liquidité CRCAM Sud Rhône Alpes CCI |
| 04/03/2014 | Rapports et comptes 2013 à présenter à l'AGO du 25 mars 2014 |
| 05/03/2014 | Communiqué de mise à disposition du rapport du Président au Conseil d'administration Exercice 2013 |
| 07/04/2014 | Descriptif détaillé du programme de rachat de Certificats Coopératifs d'Investissement |
| 22/04/2014 | Rapport financier annuel 2013 |
| 23/04/2014 | Communiqué de mise à disposition du rapport financier annuel 2013 |
| 30/04/2014 | Information financière trimestrielle au 31 mars 2014 |
| 07/07/2014 | Bilan du 1er semestre 2014 du Contrat de liquidité CRCAM Sud Rhône Alpes CCI |
| 22/07/2014 | Information financière semestrielle au 30 juin 2014 |
| 05/08/2014 | Rapport financier semestriel 1er semestre 2014 |
| 06/08/2014 | Communiqué de mise à disposition du rapport financier semestriel 1er semestre 2014 |
|---|---|
| 28/10/2014 | Information financière trimestrielle au 30 septembre 2014 |
Déclarations hebdomadaires des transactions sur Certificats Coopératifs d'Investissement propres
18/04/2014 Communiqué sur la mise en paiement des dividendes
Récapitulatifs mensuels des transactions sur Certificats Coopératifs d'Investissement propres
Publiées également sur le site de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes (www.casudrhonealpes.fr)
| 03/03/2014 | BALO N° 27 Convocation AG du 25 mars 2014 : ordre du jour + projet de résolutions |
|---|---|
| 28/04/2014 | BALO N° 51 Avis d'approbation des projets de comptes a nnuels sans modification et de publication auprès de l'AMF du rapport financier annuel 2013+ Rapports des Commissaires aux comptes sur les comptes annuels et consolidés |
| En EURO HT | MAZARS (2014) ERNST & YOUNG (2013) |
% N | % N-1 | FIDUREL | % N | % N-1 | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Audit : | 2014 | 2013 | 2014 | 2013 | ||||
| - Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés |
81 000 | 112 000 | 50% | 54% | 81 000 | 97 000 | 50% | 46% |
| - Missions accessoires (rse) | 8 000 | 6 000 | 100% | 100% | 0 | 0 | 0% | 0% |
| Sous-total | 89 000 | 118 000 | 55% | 55% | 81 000 | 97 000 | 45% | 45% |
| Autres prestations : - Juridique, fiscal et social - Technologie de l'information - Audit interne |
0 0 0 |
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| - Autres : à préciser si > à 10% des honoraires d'audit |
0 | 0 | 0% | 0% | 0 | 0 | 0% | 0% |
| Sous-total | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0% | 0% |
| Total | 89 000 | 118 000 | 52% | 55% | 81 000 | 97 000 | 48% | 45% |
J'atteste, à ma connaissance, que les comptes annuels du 31 décembre 2014 sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la Caisse Régionale et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation et que le rapport de gestion présente un tableau fidèle de l'évolution des affaires, des résultats et de la situation financière de la Caisse Régionale et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation ainsi qu'une description des principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées.
Fait à Valence Le 27 janvier 2015
Christian ROUCHON Directeur Général
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