AI Terminal

MODULE: AI_ANALYST
Interactive Q&A, Risk Assessment, Summarization
MODULE: DATA_EXTRACT
Excel Export, XBRL Parsing, Table Digitization
MODULE: PEER_COMP
Sector Benchmarking, Sentiment Analysis
SYSTEM ACCESS LOCKED
Authenticate / Register Log In

Union Financière de France Banque

Annual Report Apr 27, 2016

1731_10-k_2016-04-27_d4825ab1-6703-45e7-a1e5-15140449b626.pdf

Annual Report

Open in Viewer

Opens in native device viewer

RAPPORT FINANCIER ANNUEL 2015

RAPPORT FINANCIER ANNUEL 2015

SOMMAIRE

2015 est le point d'orgue de notre plan Ambition Patrimoine qui aura permis, depuis 2012, de relever avec succès notre défi de la croissance rentable

Fiers du travail accompli et forts de nos nouveaux fondamentaux économiques, nous lançons en 2016 notre plan « Odyssée 2020 » avec l'objectif de conforter notre position d'acteur de référence sur le marché du conseil en gestion de patrimoine.

Une activité commerciale historique

Avec une collecte commerciale de 1,5 Md€, nous réalisons notre meilleure année commerciale depuis la crise financière de 2008. Notre activité commerciale progresse globalement de 11 % sur toutes les classes d'actif : assurance-vie (+9 %), SCPI (+33 %), valeurs mobilières (+8 %), entreprise (+30 %), sans oublier l'augmentation significative de l'immobilier direct (+23 %).

Malgré la hausse de 5 % constatée sur les volumes de rachats, la collecte nette progresse de 19 % à hauteur de 227 M€. Ces remarquables résultats sont aussi le fruit du renforcement de notre présence sur le terrain par le double effet d'une croissance organique significative et du regroupement de nos forces avec les conseillers Accessio pour former aujourd'hui un réseau UFF cohérent et unique.

Cette croissance est aussi qualitative : nous améliorons encore cette année le taux de satisfaction exprimée par nos clients (95 % contre 78 % en 2012). Plus nombreux, mais aussi mieux formés, nos conseillers gagnent, chaque année, des parts de marché sur la concurrence en exerçant pleinement leur métier dans toutes ses dimensions et en entretenant une relation unique avec chacun de nos clients, fondée sur l'expertise et la confiance.

Une croissance rentable

Nos charges d'exploitation restent maîtrisées dans un contexte de forte croissance commerciale.

Le produit net bancaire (218 M€) augmente de 12 %, à la fois sur les commissions de placement, notamment en immobilier et sur les commissions sur en-cours qui incluent désormais les commissions de gestion de notre société de gestion MYRIA AM agréée en octobre 2014.

En 2015, l'UFF dégage un bénéfice net de 32,6 M€ à comparer aux 25,1 M€ de 2014, mais aussi aux 18,4 M€ de 2013. Ainsi, le plan Ambition Patrimoine se traduit par une augmentation moyenne de 29 % par an du résultat net.

Le Conseil d'Administration du 16 février 2016 a approuvé les comptes et proposera, à l'Assemblée Générale des actionnaires du 18 mai 2016, le versement d'un dividende de 1,95 € par action.

Le lancement du plan « Odyssée 2020 »

2016 sera la première année de notre nouveau plan stratégique « Odyssée 2020 » visant à transformer en profondeur notre entreprise et à l'inscrire durablement dans le futur.

Dans la continuité du précédent plan « Ambition patrimoine », nous affirmerons notre position d'acteur de référence dans le conseil en gestion de patrimoine en poursuivant notamment notre montée en gamme pour développer notre présence auprès des clients de la gestion privée.

Nous renforcerons par ailleurs nos capacités de distribution et veillerons à mieux maîtriser notre chaîne de valeur afin de renforcer encore notre position concurrentielle.

Nous impulserons enfin une nouvelle dynamique reposant sur les nouvelles technologies pour fluidifier la relation avec nos clients, soutenir davantage notre force de vente, satisfaire aux exigences toujours plus fortes de conformité et rendre possibles nos projets de développements futurs. Au total, l'UFF se veut en 2020 plus forte pour ses clients, ses actionnaires mais

aussi pour ses collaborateurs toujours plus motivés et impliqués dans leur avenir entrepreneurial.

Au cours de cette année 2015 qui restera dans la mémoire collective comme une année particulière, marquée par les attentats et un contexte économique encore difficile, l'UFF aura donc fait plus que résister, à l'instar de ses clients qui ont, malgré tout, conservé leur dynamique d'investissement.

CHIFFRES CLÉS 2015

13 % / monétaire 14 % / SCPI

produit net bancaire résultat d'exploitation résultat net dividende net par action actifs gérés

LE CAHIER DE L'ACTIONNAIRE

/RÉPARTITION DE L'ACTIONNARIAT

/HISTORIQUE DU COURS ET DU DIVIDENDE

Année Volume
échangé
Dernier
cours
Cours
+ haut
Cours
+ bas
Cours
moyen
Dividende
2011 839 447 20,01 € 33,90 €
15.04.2011
18,65 €
23.11.2011 26,36 €
2,00 €
2012 762 062 15,90 € 23,86 €
02.03.2012
15,00 €
18.05.2012 18,81 €
1,00 €
2013 673 032 17,47 € 18,47 €
15.01.2013
15,70 €
20.12.2013 17,10 €
1,15 €
2014 923 899 21,01 € 22,84 €
25.08.2014
17,31 €
02.01.2014 20,35 €
1,50 €
2015 784 682 24,35 € 28,19 €
22.05.2015
21,00 €
06.01.2015 25,48 €
1,95 €

/CALENDRIER DE L'ACTIONNAIRE

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

18 mai 2016

SOLDE DU DIVIDENDE 25 mai 2016

RÉSULTATS SEMESTRIELS 26 juillet 2016

RELATIONS ACTIONNAIRES 01 40 69 64 64

E-MAIL [email protected]

/ÉVOLUTION DU COURS DU TITRE UFFB

LE RAPPORT DE GESTION

/ 1. CONJONCTURE 2015

1.1. UNE ANNÉE CONTRASTÉE AVEC UNE VOLATILITÉ PERSISTANTE SUR LES MARCHÉS

L'année 2015 a connu un très bon démarrage pour les marchés d'actions et d'obligations suite aux annonces d'assouplissement monétaire faites par la BCE en janvier. Cependant, l'euphorie qui y régnait jusqu'au printemps a laissé place aux premières inquiétudes venant du marché obligataire qui a connu de fortes tensions sur les taux dès le mois d'avril. L'été 2015 a définitivement laissé place aux incertitudes persistantes durant tout le deuxième semestre. Cette soudaine dégradation de l'environnement est due à une combinaison de facteurs macro-économiques et micro-économiques.

D'un point de vue macro-économique, la chute des marchés de matières premières (notamment celui du pétrole) et le ralentissement de la croissance chinoise ont soulevé des interrogations quant à la solidité de l'économie mondiale. En parallèle, les politiques monétaires de plus en plus divergentes entre la FED et la BCE ont alimenté la volatilité en fin d'année.

Sur le plan micro-économique, les petites et moyennes valeurs ont été soutenues par la bonne dynamique des OPA (GFI Informatique, Valtech…), mais la crise pétrolière a pesé lourdement sur des valeurs très exposées à ce marché (Vallourec, CGG Véritas…). Des dossiers spécifiques comme Volkswagen, le quasi-défaut d'Abengoa et certaines valeurs exposées aux pays émergents comme le Brésil (Rallye, Casino…) ont jeté une chape de plomb, aussi bien sur les marchés d'actions que sur ceux d'obligations, durant la deuxième partie de l'année. De nouvelles règlementations ont engendré des changements structurels importants dans les établissements bancaires. Une réduction de liquidité sur le marché obligataire a été l'une des conséquences fâcheuses de ces règlementations et a favorisé une volatilité importante.

1.2. UNE OFFRE UFF QUI A SU S'ADAPTER À CET ENVIRONNEMENT

Face à ces évènements de marché, l'UFF a su adapter son offre pour suivre et anticiper les tendances de marché et a, par ailleurs, poursuivi l'étoffement de sa gamme de solutions d'optimisation fiscale afin d'apporter une réponse aux problématiques fiscales des clients patrimoniaux.

En 2015, elle a ainsi lancé 13 nouveaux produits qui ont réalisé 15 % de la collecte commerciale « cash » (hors Immobilier), dont :

  • 1 fonds de performance absolue : UFF Sélection Alpha, confié à Myria AM
  • 1 fonds de contexte : UFF PétroContext, confié à La Française des Placements
  • 1 FIP (Fonds d'Investissement de Proximité) : UFF Multicroissance 2, confié à Odyssée Venture
  • 2 produits d'investissement direct PME : UFF Capital France 3 et 4, confiés à Extend AM
  • 3 offres forêt : Investissement Forêts ISF 4 et 5 ainsi que le GFF Patrimoine 2, sélectionnées auprès de France Valley
  • 5 SOFICA en partenariat avec Cinémage, Indéfilms, Cinéventure, A+ Finance et Sofitvciné.

Avec l'apparition de nouvelles opportunités, l'UFF a également relancé des offres de contexte qui avaient cessé d'être commercialisées…

  • Le fonds de contexte UFF Oblicontext 2021, géré par La Française des Placements
  • Le support immobilier SCI Capimmo, géré par Primonial Real Estate Management.

...et procédé à un remaniement de certaines de ses gestions :

  • UFF Tempo PEA (devenu depuis janvier 2016 UFF Alpha Select) : fonds de performance absolue éligible au PEA, confié à Myria AM
  • UFF Croissance PME : fonds de petites et moyennes capitalisations européennes, confié à Pioneer Investments
  • UFF Capital Planète : fonds de fonds international investissant sur les tendances séculaires confié à Myria AM.

/ 2. ACTIVITÉ

2.1. LE RÉSEAU DE CONSEILLERS

En constante augmentation depuis plusieurs années, le réseau commercial compte 1194 collaborateurs au 31 décembre 2015 contre 1138 au 31 décembre 2014, soit une progression de 5 % grâce notamment à une politique de recrutement très dynamique.

Le turn-over de l'effectif formé est historiquement bas (8,4 %) et traduit une bonne capacité à retenir les conseillers et notamment ceux du réseau acquis en 2014 dont l'intégration s'est poursuivie tout au long de l'exercice 2015.

2.2. L'ACTIVITÉ

L'activité commerciale s'élève à 1501 M€ en hausse de 15 % par rapport à 2014. L'année 2015 est marquée par la diversification de l'activité des conseillers en provenance du réseau acquis qui ont réalisé 30 % de leur collecte hors assurance et sont parvenus à accroître leur productivité de 42 %.

Toutes les classes de produits contribuent à cette performance :

  • Une progression toujours soutenue de l'assurance-vie (+ 9 %), avec des souscriptions investies à 62 % en unités de compte qui reflètent la bonne adéquation des fonds proposés à la demande des clients : immobiliers, obligataires, diversifiés flexibles et structurés.
  • Des investissements en valeurs mobilières qui évoluent favorablement (+ 8 %) avec une hausse du PEA (+ 12 % par rapport à 2014) et le succès des produits spécifiques de défiscalisation ISF (+ 16 %).
  • Des ventes de lots immobiliers en forte hausse (+ 23 %) grâce notamment à l'engouement pour le dispositif Pinel qui représente près de 77 % des ventes. Cette dynamique positive s'explique par la singularité du positionnement de l'UFF qui a toujours fait prévaloir le caractère patrimonial de l'investissement immobilier plutôt que l'opportunité fiscale. Les lots proposés sont sélectionnés rigoureusement en fonction de leur qualité intrinsèque, de leur emplacement et de leur rendement locatif.
  • Une croissance de l'activité en SCPI (+ 33 %) marquée par la hausse des souscriptions de parts de SCPI de rendement investies en immobilier professionnel.

2.3. LES ACTIFS GÉRÉS (HORS IMMOBILIER)

La hausse de l'activité a permis de réaliser, en 2015, une collecte nette de 227 M€, contre 191 M€ en 2014 en dépit d'une légère augmentation des rachats.

Le taux de fidélisation des actifs s'accroît encore et s'élève à 94,4 % en 2015 contre 94,3 % en 2014.

Compte tenu de la collecte nette positive et de l'impact favorable de la valorisation des actifs, les actifs gérés ont progressé de 509 M€ sur l'exercice et atteignent 11,4 Md€ à fin décembre 2015.

ÉVOLUTION DES ACTIFS GÉRÉS

(en millions d'euros) 2013 2014 2015
Actifs gérés au 1er janvier 7 236 10 295* 10 923
Collecte nette 83 191 227
Variation de cours 476 437 282
Actifs gérés au 31 décembre 7 795 10 923 11 432

*(dont 2 500 du portefeuille acquis)

/ 3. RESSOURCES HUMAINES

Les effectifs du Groupe UFF se sont élevés à 1 521 collaborateurs à fin décembre 2015, enregistrant une progression par rapport à 2014 de 3,61 %.

Chez UFIFRANCE PATRIMOINE, l'année 2015 a été marquée :

  • par l'application de l'accord d'entreprise relatif à l'intégration du réseau AE&C, avec un taux d'adhésion au cadre contractuel proposé de 100 % ;
  • par le maintien d'un niveau important de recrutement ;
  • par une progression du niveau des intégrations ;
  • par la poursuite de l'effort de formation.

En 2015, la société Myria Asset Management a vu ses effectifs se renforcer alors que se poursuivait chez UFIFRANCE GESTION, l'effort de recrutement et de formation.

Au cours de l'année 2015, chez UFIFRANCE GESTION et UFIFRANCE PATRIMOINE, des accords ont été conclus avec les organisations syndicales représentatives ;

  • la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences
  • l'égalité professionnelle et salariale entre les hommes et les femmes.

Et, au niveau du Groupe, pour l'ensemble du personnel ayant deux ans d'ancienneté, ont été mis en place les premiers entretiens professionnels.

Entre octobre et novembre 2015, une enquête de climat social a été réalisée, avec un taux de participation du personnel de 80 %. Cette enquête fait apparaître que 80 % des collaborateurs n'hésiteraient pas à recommander UFF comme un bon employeur et 89 % des collaborateurs sont satisfaits de travailler à UFF. Elle montre également l'ouverture du personnel à la digitalisation.

/ 4. RÉSULTATS

4.1. RÉSULTATS CONSOLIDÉS

Les commissions de placement comptabilisées en 2015 s'élèvent à 95,6 M€ (+ 13 % par rapport à 2014). Cette évolution s'explique par :

  • la hausse des commissions de placement en assurance-vie (+ 3 %). La diversification de l'activité des conseillers en provenance du réseau acquis en 2014 (réseau qui était entièrement dédié à l'assurance) vers les produits immobiliers notamment, explique cette augmentation relativement modérée de l'assurance vie en 2015.
  • la progression des commissions de placement en valeurs mobilières (+ 16 %) et en SCPI (+ 27 %) qui reflète la bonne dynamique commerciale.
  • la croissance de 24 % des commissions de placement immobilières. Celles-ci proviennent pour 42 % de l'activité 2015 et pour 58 % de réservations réalisées au cours des années précédentes dans la mesure où la comptabilisation des commissions s'effectue à la signature chez le notaire laquelle intervient plusieurs mois après la réalisation de la vente par le Conseiller.

Les commissions sur encours (121,6 M€) progressent de 12 % en lien direct avec la hausse des actifs moyens gérés en 2015.

Après prise en compte des « produits nets de cession de Titres et des autres produits d'exploitation » de 0,9 M€, le Produit Net Bancaire de l'année 2015 ressort à 218,1 M€, en hausse de 12 % par rapport à celui de 2014.

Les charges d'exploitation sont en progression et s'élèvent à 166,1 M€ (+ 3,5 %), cette augmentation concerne tant les frais de personnel commercial (+ 3 % à 101,2 M€) que les autres charges d'exploitation (4,5 % à 64,9 M€).

Ces différentes évolutions combinées aux « gains et pertes liés aux transactions », qui sur l'année 2015 représentent une charge de 2,4 M€ avec notamment un complément de prix d'1M€ compte tenu de la réalisation de critères de performance définis contractuellement lors de l'acquisition au 1er janvier 2014 du portefeuille clients et du réseau de conseillers AE&C, conduisent à un résultat d'exploitation en croissance de 45 % à 49,6 M€, contre 34,3 M€ en 2014.

Le résultat net consolidé part du Groupe intègre la quote-part de résultat dans la société Primonial REIM détenue à 33 % pour 2,7 M€. Il s'établit à 32,6 M€ contre 25,1 M€ en 2014 avec un coût du risque quasi nul.

Les fonds propres consolidés, avant distribution du solde du dividende prévue pour 2015, s'élèvent à 102 M€. La structure bilancielle consolidée est saine avec une trésorerie de 112 M€ (contre 114 M€ au 31 décembre 2014) dont 90 M€ d'actifs disponibles à la vente composés à 57 % de placements investis en supports monétaires, des dettes et des créances d'exploitation exclusivement à court terme pour un solde net de 44 M€ (contre 45 M€ au 31 décembre 2014). Ces éléments traduisent la solidité financière de l'UFF, satisfaisant ainsi largement les exigences réglementaires (ratio de solvabilité CRD IV Bâle 3 à 14,65 % et un coefficient de liquidité règlementaire à un mois de 183 %).

4.2. RÉSULTATS DE LA SOCIÉTÉ MÈRE, UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE

En raison de l'intégration opérationnelle des activités du Groupe, les chiffres sociaux sont difficilement interprétables isolément. Le résultat net de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE s'élève en 2015 à 15,5 M€.

La situation nette individuelle, avant distribution du solde du dividende prévue pour 2015, s'élève à 153 M€ (contre 164 M€ au 31 décembre 2014).

4.3. RÉSULTATS DES CINQ DERNIERS EXERCICES

Conformément aux dispositions de l'article R. 225-102 du Code de commerce, le tableau ci-dessous fait apparaître les résultats de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE au cours des cinq derniers exercices :

Nature des indications 2011 2012 2013 2014 2015
I Capital en fin d'exercice
Capital social (en milliers d'euros) 15 467 15 467 15 467 15 467 15 467
Nombre des actions ordinaires existantes 16 233 240 16 233 240 16 233 240 16 233 240 16 233 240
Nombre des actions à dividende prioritaire
(sans droits de vote) existantes
Néant Néant Néant Néant Néant
Nombre maximal d'actions futures à créer
Par conversion d'obligations Néant Néant Néant Néant Néant
II Opérations et résultats de l'exercice (en milliers d'euros)
Chiffre d'affaires hors taxes 108 099 98 356 96 140 104 458 69 340
Résultat avant impôts, participation des salariés
et dotations aux amortissements et provisions
46 406 43 810 39 927 43 530 21 840
Impôts sur les bénéfices 13 394 13 393 13 193 13 100 5 943
Participation des salariés due au titre de l'exercice Néant Néant Néant Néant Néant
Résultat après impôts, participation des salariés
et dotations aux amortissements et provisions
32 284 31 509 26 381 29 695 15 492
Résultat distribué 32 466 16 233 18 668 24 350 31 655
III Résultats par action (en euros)
Résultat après impôts, participation des salariés,
mais avant dotations aux amortissements,
et provisions
2,03 1,87 1,65 1,87 0,98
Résultat après impôts, participation des salariés
et dotations aux amortissements et provisions
1,99 1,94 1,63 1,83 0,95
Dividende net attribué par action 2,00 1,00 1,15 1,50 1,95
IV Personnel
Effectif moyen des salariés/mandataires sociaux
employés pendant l'exercice
4 4 4 3 3
Montant de la masse salariale de l'exercice
(en milliers d'euros)
539 725 605 793 670
Montant des sommes versées au titre des avantages
sociaux de l'exercice (sécurité sociale, œuvres
sociales) (en milliers d'euros)
447 534 666 641 674

/ 5. PRÉVENTION DES RISQUES

La prévention des risques est une préoccupation majeure de la Direction Générale et du Conseil d'Administration de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, l'ensemble du dispositif est décrit dans le Rapport du Président, §2.2 en page 64.

/ 6. PROPOSITION D'AFFECTATION DU RÉSULTAT

Le résultat net consolidé part du Groupe s'élève à 32 568 565,41 €.

Votre Conseil d'Administration vous propose d'affecter le bénéfice net individuel de 15 491 689,95 €, augmenté du report à nouveau de 48 372 064,52 €, soit un total de 63 863 754,47 €, de la façon suivante :

  • distribution d'un dividende de 1,95 € par action, soit 31 654 818,00 €,
  • le solde en « report à nouveau » pour 32 208 936,47 €.

Les dividendes revenant aux actions détenues par la Société au moment de la mise en paiement seront affectés au compte « report à nouveau ».

Il est rappelé que, pour les personnes physiques domiciliées en France, le dividende est imposable à l'impôt sur le revenu au barème progressif et est éligible à l'abattement de 40 % prévu par l'article 158-3-2° du Code Général des Impôts. Avant la mise en paiement, sauf dispense, le dividende est soumis au prélèvement obligatoire non libératoire de 21 % prévu à l'article 117 quater du Code Général des Impôts, à titre d'acompte de l'impôt sur le revenu. Dans tous les cas, le dividende sera versé sous déduction des prélèvements sociaux.

Le Conseil d'Administration vous propose de fixer la date de mise en paiement du dividende au 25 mai 2016. Compte tenu de l'acompte de 0,85 € versé le 5 novembre 2015, le dividende donnera lieu au versement d'un solde net de 1,10 € par action.

Le tableau ci-dessous rappelle le montant des dividendes distribués, intégralement éligibles à l'abattement prévu à l'article 158-3-2° du Code Général des Impôts, au titre des trois exercices précédents :

2012 2013 2014
Dividende par action 1,00 € 1,15 € 1,50 €

/ 7. PERSPECTIVES

L'UFF a clôturé cette année son plan Ambition Patrimoine 2015, lancé en 2012 par Nicolas SCHIMEL, avec des résultats au-delà des attentes et a ainsi relevé le défi de la croissance rentable. Ces résultats solides ont été obtenus grâce à des initiatives stratégiques internes et à des opérations ciblées de croissance externe :

  • Une entreprise plus performante : l'objectif de croissance de 10 % de résultat net par an a été largement dépassé (+ 29 % par an en moyenne entre 2012 et 2015) grâce à l'augmentation constante du nombre de conseillers, à une amélioration continue de la productivité et à la maîtrise des charges.
  • Une activité diversifiée : au cours du plan, des projets de croissance ont permis d'accélérer la montée en puissance de l'activité (créations de CGP Entrepreneurs et de la société de gestion Myria AM, acquisitions du réseau AEC et de la Financière du Carrousel,

prise de participation dans Primonial REIM) ; autant d'initiatives qui ont jeté les bases d'une nouvelle dynamique.

Une satisfaction client inégalée : au cœur des préoccupations des conseillers, elle dépasse aujourd'hui 95 % grâce à un conseil global et proactif, un suivi dans le temps et une gamme de produits entièrement renouvelée.

C'est sur ces bases solides qu'UFF lance son plan Odyssée 2020 dont l'objectif est de se maintenir durablement dans le cycle de la croissance rentable. Il repose sur 4 axes fondamentaux qui s'inscrivent dans la continuité de ce qui a été entrepris au cours des 3 dernières années ;

  • L'enrichissement de l'expérience client tout en continuant à satisfaire aux exigences réglementaires toujours plus fortes par une transformation des fonctions support. Il s'agit là d'un plan d'investissement à long terme dans les outils et systèmes, sans oublier l'acquisition de nouvelles expertises dans le domaine du digital.
  • Le renforcement continu de la capacité de distribution, que ce soit en démultipliant les efforts de recrutement, soit par acquisition ou en nouant des partenariats pour pouvoir diffuser plus largement les offres et les savoir-faire de l'UFF.
  • La maîtrise de la chaîne de valeur en s'intéressant à des activités connexes qui pourraient apporter de la valeur aux clients et permettre de diversifier les leviers de croissance.
  • La poursuite de l'enrichissement de la gamme afin de mieux répondre aux attentes de la clientèle de la gestion privée et de renforcer la position d'UFF sur ce segment de marché.

/ 8. ACTIONNARIAT

Au 31 décembre 2015, Aviva France détenait 74,30 % du capital de la Société.

Les contrats d'épargne et de retraite, commercialisés par l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE, sont des produits Aviva Vie, à l'exception toutefois des contrats de retraite collective Article 39. Les actifs sous-jacents sont les FCP de la gamme UNION FINANCIÈRE DE FRANCE et un fonds en euros géré par Aviva Investors France.

La gestion financière de certains FCP UNION FINANCIÈRE DE FRANCE est assurée par Aviva Investors France, mais cette délégation de gestion n'intervient qu'à l'issue d'un processus de sélection ouvert, fondé sur les seules qualités des gérants et non sur l'appartenance à un même groupe. À fin 2015, la part des actifs des FCP gérés par Aviva Investors France était de 36,3 %.

À notre connaissance, aucun autre actionnaire ne possédait 5 %, ou plus, du capital d'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE au 31 décembre 2015.

Au cours de l'exercice 2015, la Société n'a été avisée d'aucun franchissement de seuils légaux ou statutaires de détention de ses actions ou de ses droits de vote.

Le FCP « UFF Épargne », support du Plan d'Épargne Groupe, détenait 729 826 actions au 31 décembre 2015, soit 4,50 % du capital de la Société.

/ 9. ORGANISATION DU CONSEIL D'ADMINISTRATION

Le sujet est traité dans le rapport du Président du Conseil d'Administration.

Toutes les informations sur les mandats et fonctions exercés par les Administrateurs se trouvent en pages 43 à 58.

/ 10. RÉMUNÉRATIONS DES MANDATAIRES SOCIAUX

Les rémunérations du Directeur Général et du Directeur Général Délégué s'inscrivent dans le cadre de la politique de rémunération définie, et revue régulièrement, par le Conseil d'Administration d'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, sur proposition de son Comité des Nominations et des Rémunérations, conformément à la stratégie économique, aux objectifs, aux valeurs et aux intérêts à long terme du Groupe UNION FINANCIÈRE DE FRANCE.

POLITIQUE DE RÉMUNÉRATION APPLICABLE AU DIRECTEUR GÉNÉRAL ET AU DIRECTEUR GÉNÉRAL DÉLÉGUÉ

La politique de rémunération du Groupe UNION FINANCIÈRE DE FRANCE (hors Myria Asset Management) est établie conformément à la règlementation en vigueur en particulier la Directive européenne 2013/36/UE du 26 juin 2013, dite CRD4, transposée en France par l'ordonnance n° 2014-158 du 20 février 2014 codifiée dans le Code Monétaire et Financier ; étant précisé qu'en application de l'article 199 de l'arrêté du 3 novembre 2014 relatif au contrôle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d'investissement, soumises au contrôle de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, dont le total de bilan est inférieur à 10 milliards d'euros, n'est pas soumise aux dispositions des articles L. 511-71 à L. 511-88 dudit Code.

La politique de rémunération du Groupe UNION FINANCIÈRE DE FRANCE se conforme également aux recommandations du Code de gouvernement d'entreprise Middlenext pour les dirigeants mandataires sociaux.

Elle s'applique au Directeur Général, au Directeur Général Délégué et à toute personne dont les activités professionnelles ont une incidence significative sur le profil de risque du Groupe UNION FINANCIÈRE DE FRANCE (les « Personnels Identifiés »).

Les principes essentiels de la politique de rémunération du Groupe UNION FINANCIÈRE DE FRANCE sont résumés ci-après.

FORMES DE RÉMUNÉRATION

Les « Personnels Identifiés » perçoivent une rémunération fixe et une rémunération variable annuelle. Ils peuvent percevoir, en outre, une rémunération variable pluriannuelle bénéficiant à une population plus large, dans les conditions et selon les modalités fixées par le Conseil d'Administration, sur proposition du Comité des Nominations et des Rémunérations, dans les limites fixées par l'Assemblée Générale des actionnaires.

LA RÉMUNÉRATION VARIABLE

La rémunération variable est déterminée sur la base d'une évaluation combinée (i) des performances individuelles, (ii) des performances de son unité opérationnelle, (iii) des résultats d'ensemble du Groupe UNION FINANCIÈRE DE FRANCE.

Le Conseil d'Administration, sur proposition du Comité des Nominations et des Rémunérations, fixe chaque année des objectifs de performance quantitatifs et qualitatifs (non financiers), en fonction de la réalisation desquels il détermine l'année suivante le montant de la rémunération variable de chacun des « Personnels Identifiés ».

Sans être tenu par les seuils fixés par les articles L. 511-78, L. 511-81 et L. 511-82 du Code Monétaire et Financier, le Conseil d'Administration doit mettre en place et en œuvre des règles de limitation, de différé et de diversification des instruments de paiement de la part variable de la rémunération des Personnels Identifiés dans le respect des intérêts à long terme du Groupe et sous réserve de ne pas limiter la capacité de l'entreprise à renforcer ses fonds propres, en application de l'article 199 de l'arrêté du 3 novembre 2014 précité.

Il fixe chaque année, sur proposition du Comité des Nominations et des Rémunérations :

  • un plafond à la rémunération variable annuelle consistant en un pourcentage de la rémunération fixe ;
  • le pourcentage de la rémunération variable annuelle au titre de l'année n qui sera payé dès la constatation par le Conseil d'Administration de la réalisation des objectifs en année n+ 1, le solde faisant l'objet d'un paiement différé et conditionnel ;
  • le pourcentage de la rémunération variable annuelle faisant l'objet d'un paiement en actions UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et dans quelle mesure ce paiement en actions s'applique aux deux composantes différée et non différée de la rémunération variable.

Le versement de la composante différée de la rémunération variable est étalé sur une période de trois (3) ans à compter de la date anniversaire de la constatation par le Conseil d'Administration de la réalisation des objectifs en année n+ 1, en trois fractions d'un tiers chacune. Le versement de la composante différée de la rémunération variable annuelle n'est pas subordonné à une condition de présence.

Le Conseil d'Administration, sur proposition du Comité des Nominations et des Rémunérations, peut décider de retenir définitivement tout ou partie de la composante différée de la rémunération variable (le « Malus ») :

  • en cas de dégradation majeure des résultats du Groupe UNION FINANCIÈRE DE FRANCE caractérisée par un résultat net consolidé d'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE inférieur à zéro ;
  • dans l'hypothèse d'un manquement grave et caractérisé de l'intéressé aux normes applicables en matière d'honorabilité ou de compétences, ou s'il est avéré qu'il a été responsable ou a participé à des agissements ayant entraîné des pertes significatives pour le Groupe UNION FINANCIÈRE DE FRANCE.

Dans ces deux situations, l'intéressé doit être mis en mesure de s'expliquer et de se défendre, et la décision du Conseil d'Administration d'appliquer un malus doit être dûment motivée et, le cas échéant, tenir compte de l'implication de la personne intéressée dans les agissements en cause.

En cas de décès ou de départ en retraite, la part non acquise de la composante différée de la rémunération variable est versée aux ayant-droits ou à l'intéressé, après application éventuelle du malus.

En cas de cessation du mandat ou des fonctions de l'intéressé, sauf en cas de faute grave ou lourde, le Conseil d'Administration, sur proposition du Comité des Nominations et des Rémunérations, peut décider de lui verser immédiatement la part non acquise de la composante différée de la rémunération variable, après application éventuelle du malus.

Les actions UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE attribuées à titre de paiement d'une partie de la rémunération variable annuelle peuvent l'être dans le cadre d'un plan d'attribution gratuite d'actions, conformément aux articles L. 225-197-1 et suivants du Code de commerce, ou par remise d'actions issues d'un programme de rachat d'actions propres autorisé par l'Assemblée Générale des actionnaires.

Sans préjudice d'une durée de conservation plus longue éventuellement prévue par la décision d'Assemblée Générale des actionnaires autorisant un plan d'attribution gratuite d'actions, les actions UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE attribuées à titre de paiement d'une partie de la rémunération variable sont soumises à une obligation de conservation d'une durée de six (6) mois à compter de leur acquisition par l'intéressé.

En outre, les Personnels Identifiés exerçant des fonctions de mandataire social sont tenus de conserver pendant toute la durée de leur mandat un nombre d'actions UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE égal à 3 000 actions pour le Directeur Général et de 1 500 actions pour le Directeur Général Délégué. Les actions ainsi conservées peuvent être acquises par les intéressés ou leur avoir été remises à titre de paiement d'une rémunération variable annuelle ou pluriannuelle et être détenues directement ou indirectement dans le cadre d'un FCPE ou du Plan d'Épargne Groupe. Ils disposent d'un délai de 36 mois à compter du 1er janvier 2016 pour se mettre en conformité avec ces obligations.

Il est interdit aux Personnels Identifiés de recourir à des stratégies de couverture des risques liés aux actions UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE.

Les tableaux ci-après rassemblent les informations requises par (i) le Code de commerce et (ii) la Position-recommandation AMF n° 2014-14 - Guide d'élaboration des documents de référence adapté aux valeurs moyennes – DOC 2014-14 et son annexe 2.

TABLEAU 1

Tableau de synthèse des rémunérations et des options et actions attribuées à chaque dirigeant mandataire social

Exercice 2014 Exercice 2015
Nicolas SCHIMEL Président-Directeur Général
du 01/10/2009 au 31/12/2014
Président du Conseil d'Administration
depuis le 01/01/2015
Rémunérations dues au titre de l'exercice
(détaillées au tableau 2)
739 226 660 000
Valorisation des rémunérations variables pluriannuelles
attribuées au cours de l'exercice
- -
Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice - -
Valorisation des actions attribuées gratuitement - -
Paul YOUNÈS Directeur Général Délégué
du 01/02/2014 au 31/12/2014
Directeur Général
depuis le 01/01/2015
Rémunérations dues au titre de l'exercice
(détaillées au tableau 2)
360 042 501 582
Valorisation des rémunérations variables pluriannuelles
attribuées au cours de l'exercice
- -
Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice - -
Valorisation des actions attribuées gratuitement - -
Karyn BAYLE Directeur Général Délégué
depuis le 01/01/2015
Rémunérations dues au titre de l'exercice
(détaillées au tableau 2)
- 337 860
Valorisation des rémunérations variables pluriannuelles
attribuées au cours de l'exercice
- -
Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice - -
Valorisation des actions attribuées gratuitement - -

TABLEAUX 2

Tableaux récapitulatifs des rémunérations de chaque dirigeant mandataire social

(en euros) Exercice 2014
Nicolas SCHIMEL
Président du Conseil d'Administration
Montants
dus
Part UFF
Montants
dus
Part AVIVA
Cumul
Montants
dus
Montants
versés
Part UFF
Montants
versés
Part AVIVA
Cumul
Montants
versés
Rémunération fixe 150 000 300 000 450 000 150 000 300 000 450 000
Rémunération variable annuelle 0 285 000 285 000 0 247 500 247 500
Rémunération variable pluriannuelle - - - - - -
Rémunération exceptionnelle - - - - - -
Jetons de présence - - - - - -
Avantages en nature 4 226 - 4 226 4 226 - 4 226
Autres - - - - - -
TOTAL 154 226 585 000 739 226 154 226 547 500 701 726
(en euros) Exercice 2015
Nicolas SCHIMEL
Président du Conseil d'Administration
Montants
dus
Part UFF
Montants
dus
Part AVIVA
Cumul
Montants
dus
Montants
versés
Part UFF
Montants
versés
Part AVIVA
Cumul
Montants
versés
Rémunération fixe - 450 000 450 000 - 450 000 450 000
Rémunération variable annuelle - 210 000 210 000 - 285 000 285 000
Rémunération variable pluriannuelle - - - - - -
Rémunération exceptionnelle - - - - - -
Jetons de présence - - - - - -
Avantages en nature - - - - - -
Autres - - - - - -
TOTAL - 660 000 660 000 - 735 000 735 000
(en euros) Exercice 2014 Exercice 2015
Paul YOUNÈS
Directeur Général
Montants
dus
Montants
versés
Montants
dus
Montants
versés
Rémunération fixe 242 042 242 042 278 441 278 441
Rémunération variable annuelle (1) (2) 118 000 102 607 214 700 118 000
Rémunération variable pluriannuelle - - - -
Rémunération exceptionnelle - - - -
Jetons de présence - - - -
Avantages en nature - - 8 441 8 441
Autres - - - -
TOTAL 360 042 344 649 501 582 404 882
(en euros) Exercice 2014 Exercice 2015
Karyn BAYLE
Directrice Générale Déléguée
Montants
dus
Montants
versés
Montants
dus
Montants
versés
Rémunération fixe - - 216 460 216 460
Rémunération variable annuelle (1) (3) - - 121 400 51 000
Rémunération variable pluriannuelle - - - -
Rémunération exceptionnelle - - - -
Jetons de présence - - - -
Avantages en nature - - - -
Autres - - - -
TOTAL - - 337 860 267 460

(1) Conformément à la politique de rémunération rappelée ci-dessus, le Conseil d'Administration a décidé de fixer :

• à 80 % la part de la rémunération variable annuelle 2015 versée en 2016, le solde (20 %) sera payé en trois échéances d'égal montant sur les exercices 2017, 2018 et 2019 ;

• à 30 % la part de la rémunération variable annuelle 2015 faisant l'objet d'un paiement en actions UFFB, étant entendu que ce pourcentage s'applique de la même manière, à chaque versement, à la part différée de la rémunération variable ;

• d'attribuer les actions UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE qui doivent l'être à titre de paiement de la rémunération variable 2015 payable en 2016 par prélèvement sur les actions UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE issues du programme de rachat autorisé par l'Assemblée Générale des actionnaires du 21 mai 2015, dans sa 8ème résolution, et le solde dans le cadre d'un plan d'attributions gratuites d'actions, sous réserve de son autorisation par l'Assemblée Générale des actionnaires d'UFFB du 16 mai 2016.

Le nombre d'actions attribuées à M. Paul YOUNÈS et Mme Karyn BAYLE le 19 février 2015 correspond au montant qui leur est dû au titre de cet élément de rémunération variable 2015, divisé par le cours de clôture de l'action UFF à la veille de l'attribution soit 24,50 € (le « Cours de référence »).

  • (2) Au titre de la part de la rémunération variable 2015 payable sur les 3 prochains exercices, ils recevront chacun un nombre d'actions UFFB calculé selon le Cours de référence. La rémunération variable annuelle 2015 de Paul YOUNÈS comprend, dans la limite d'un plafond égal à 100 % de la rémunération fixe, une part correspondant à un pourcentage du résultat net consolidé d'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et une part subordonnée à la réalisation de conditions de performance d'un montant total maximal théorique de 140 000 €, assises sur le développement du chiffre d'affaires (60 000 €), de l'effectif formé et intégré (40 000 €), ainsi que la maîtrise des charges fixes (40 000 €).
  • (3) La rémunération variable annuelle 2015 de Karyn BAYLE comprend, dans la limite d'un plafond égal à 100 % de la rémunération fixe, une part correspondant à un pourcentage du résultat net consolidé d'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et une part subordonnée à la réalisation de conditions de performance d'un montant total maximal théorique de 40 000€, assises sur le développement de l'effectif formé et intégré (20 000 €) et la maîtrise des charges fixes (20 000 €).

TABLEAU 3

Jetons de présence et autres rémunérations perçues d'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et ses filiales par les mandataires sociaux non dirigeants

Membres du Conseil Jetons de présence
versés en 2014
au titre de l'exercice 2014
Jetons de présence
versés en 2015
au titre de l'exercice 2015
Ghislain de BEAUFORT (1) (2) 24 600 6 864
Laurence MITROVIC (5)
Stéphane CAMON (5)
Jean-François DEBROIS (1) 33 200 33 200
Philippe GESLIN (1) 41 800 42 800
Philippe GRAVIER (5)
Hani GRESH (1) 33 200 35 200
Marie GRIMALDI (1) (3) 17 736
Hervé POMMERY (4)
Myriam SAUNIER (5)
TOTAL 132 800 135 800

(1) Seuls les Administrateurs indépendants perçoivent des jetons de présence. Ils ne bénéficient d'aucune autre rémunération, ni d'aucune attribution d'options, de souscription ou d'achat d'actions, ni d'aucune action gratuite.

(2) Mandat ayant pris fin le 25 mars 2015.

(3) Mandat ayant débuté le 25 mars 2015.

(4) Hervé POMMERY, Administrateur représentant les salariés actionnaires, est titulaire d'un contrat de travail au sein du Groupe UFF et perçoit donc à ce titre une rémunération qui n'a pas de lien avec l'exercice de son mandat. En conséquence, sa rémunération n'est pas communiquée.

(5) Stéphane CAMON, représentant permanent de Aviva France au sein du Conseil, Philippe GRAVIER, représentant permanent de Aviva Vie au sein du Conseil, Laurence MITROVIC et Myriam SAUNIER sont titulaires d'un contrat de travail au sein du Groupe AVIVA et perçoivent donc à ce titre une rémunération qui n'a pas de lien avec l'exercice de leur mandat. En conséquence, leurs rémunérations ne sont pas communiquées.

Le Tableau 4 (Options de souscription ou d'achat d'actions attribuées durant l'exercice à chaque dirigeant mandataire social par l'émetteur et par toute société du Groupe) et le Tableau 5 (Options de souscription ou d'achat d'actions levées durant l'exercice par chaque dirigeant mandataire social) ne sont pas applicables, aucun plan de souscription n'ayant été décidé ni mis en œuvre au cours de l'exercice écoulé, ni étant encore en vigueur à ce jour.

Le Tableau 6 (Actions attribuées à chaque mandataire social) n'est pas applicable, aucun plan d'actions gratuites n'ayant été décidé ni mis en œuvre au cours de l'exercice écoulé.

TABLEAU 7

Actions attribuées gratuitement devenues disponibles pour chaque mandataire social

Mandataire social N° et date du plan Nombre d'actions
devenues disponibles
durant l'exercice
Conditions d'acquisition
Nicolas SCHIMEL N°17
Date : 15/03/2011
3 327 Conditions de présence et de
performance (1)
Paul YOUNÈS (2) N°17
Date : 15/03/2011
1 500 Conditions de présence
TOTAL 4 827

(1) Les conditions de performance portaient sur le nombre de recrutements réalisés et le nombre de collaborateurs formés sur l'exercice. (2) Paul YOUNÈS n'était pas mandataire social à la date d'attribution de ces actions gratuites.

Le Tableau 8 (Historique des attributions d'options de souscription ou d'achat d'actions) n'est pas applicable, car il n'existe plus de Plan d'options d'achat d'actions dans la Société.

Le Tableau 9 (Options de souscription ou d'achat d'actions consenties aux dix premiers salariés non mandataires sociaux attributaires et options levées par ces derniers) n'est pas applicable, aucun plan de souscription n'ayant été décidé ni mis en œuvre au cours de l'exercice écoulé, ni étant encore en vigueur à ce jour.

TABLEAU 10

Historique des attributions gratuites d'actions

Information sur les actions attribuées gratuitement

Date d'Assemblée Plan n°18 Plan n°19 Plan n°20 Plan n°21
Date du Conseil d'Administration 03.05.2012 20.03.2013 18.03.2014 25.03.2015
Nombre total d'actions attribuées gratuitement,
dont le nombre attribuées à :
79 282 76 900 42 050 49 656
Les mandataires sociaux
Nicolas SCHIMEL 4 342 (1) 7 500 (2) - -
Paul YOUNÈS 2 500 (3) 6 700 (3) - -
Hervé POMMERY 600 - 500 300
Date d'acquisition des actions 03.05.2016 20.03.2017 18.03.2018 25.03.2019
Date de fin de période de conservation 03.05.2018 20.03.2019 18.03.2020 25.03.2021
Prix de souscription ou d'achat 0 0 0 0
Nombre d'actions souscrites au 31.12.2015 0 0 0 0
Nombre cumulé d'actions annulées ou caduques 4 050 0 400 595
Actions attribuées gratuitement restantes en fin d'exercice 75 232 76 900 41 650 49 061

(1) La base de calcul est la rémunération annuelle brute de l'année au titre de laquelle se fait l'attribution. Deux critères sont retenus qui, s'ils sont atteints, permettent d'attribuer un équivalent en euros de 32,5 % de la base. Les valeurs possibles d'attribution sont donc entre 0 % et 65 %. La conversion en actions gratuites se fait suivant le cours moyen des trois derniers mois de l'année (soit en l'espèce 28,26 euros). Le premier critère porte sur le nombre de recrutement de l'année et le second critère sur le nombre de collaborateurs formés. Le Conseil d'Administration, sur proposition du Comité des Rémunérations, a fixé les seuils à 230 recrutements pour le plancher et 260 recrutements pour le plafond concernant le 1er critère et à 0 collaborateur formé pour le plancher et + 30 collaborateurs formés pour le plafond concernant le second critère.

(2) Le nombre d'actions de performance s'élève à 7 500 actions. Leur attribution est soumise à l'atteinte des deux critères (50 % chacun) définis ainsi : 1er critère : développement de l'effectif de conseillers formés (plancher : + 15 et plafond : + 30) et 2ème critère : nombre de recrutements (plancher : 280 et plafond : 320).

(3) Le nombre d'actions attribuées s'est inscrit dans le cadre du plan visant à associer les salariés au développement du Groupe.

TABLEAU 11

Dirigeants mandataires sociaux Contrat
de travail
Régime
de retraite
supplémentaire
Indemnités ou avantages
dus ou susceptibles
d'être dus à raison
de la cessation ou du
changement de fonctions
Indemnités
relatives à
une clause
de non
concurrence
Nicolas SCHIMEL
Président-Directeur Général
jusqu'au 31.12.2014
Président du Conseil d'Administration
depuis le 01.01.2015
Non Non Non Non
Paul YOUNÈS
Directeur Général depuis le 01.01.2015
Oui (1) Oui (1) Non (3) Non
Karyn BAYLE
Directrice Générale Déléguée
depuis le 01.01.2015
Oui (2) Oui (2) Non (3) Non

(1) Le contrat de travail de Paul YOUNÈS est suspendu depuis le 1er janvier 2015, date de sa nomination en qualité de Directeur Général. Paul YOUNÈS continue à bénéficier, en sa qualité de Directeur Général, du Plan d'Épargne Groupe et du régime de retraite à cotisations définies prévu par l'article 83 du Code Général des Impôts en vigueur au sein du Groupe UNION FINANCIÈRE DE FRANCE. Il bénéficie en outre d'une assurance chômage privée lui permettant de bénéficier d'indemnités en cas de perte de son activité professionnelle auprès de l'Association pour la Garantie Sociale des Chefs et Dirigeants d'Entreprise (GSC). L'octroi de ces avantages a été autorisé conformément aux dispositions de l'article L. 225-38 du Code de commerce.

Conformément au décret n° 2016-182 du 23 février 2016 pris en application de la modification de l'article L. 225-102-1 du Code de commerce par la loi n° 2015-990 du 6 août 2015, le tableau ci-dessous présente les modalités précises de détermination de l'engagement de retraite à cotisations définies ainsi que l'estimation du montant qui serait potentiellement versé au titre de cet engagement et les charges afférentes pour la Société.

Engagement de retraite - Paul YOUNÈS
Conditions d'entrée 6 mois d'ancienneté
Modalité de la détermination de la rémunération de référence Rémunération brute (fixe et variable)
Rythme d'acquisition des droits Mensuel
Plafond éventuel (Tranche C) 304 320 €
Modalités de financement des droits 2 % de la rémunération brute
Montant estimatif de la rente à la date de clôture de l'exercice 1 840 €
Charges fiscales et sociales associées à la charge de la Société 258,67 €

(2) Le contrat de travail de Madame Karyn BAYLE est suspendu depuis le 31 décembre 2015.

Madame Karyn BAYLE continue à bénéficier, en sa qualité de Directrice Générale Déléguée, du Plan d'Épargne Groupe et du régime de retraite à cotisations définies prévu par l'article 83 du Code Général des Impôts en vigueur au sein du Groupe UNION FINANCIÈRE DE FRANCE. Elle bénéficie en outre d'une assurance chômage privée lui permettant de bénéficier d'indemnités en cas de perte de son activité professionnelle auprès de l'Association pour la Garantie Sociale des Chefs et Dirigeants d'Entreprise (GSC). L'octroi de ces avantages a été autorisé conformément aux dispositions de l'article L. 225-38 du Code de commerce.

Conformément au décret n° 2016-182 du 23 février 2016 pris en application de la modification de l'article L. 225-102-1 du Code de commerce par la loi n° 2015-990 du 6 août 2015, le tableau ci-dessous présente les modalités précises de détermination de l'engagement de retraite à cotisations définies ainsi que l'estimation du montant qui serait potentiellement versé au titre de cet engagement et les charges afférentes pour la Société.

Engagement de retraite - karyn BAYLE
Conditions d'entrée 6 mois d'ancienneté
Modalité de la détermination de la rémunération de référence Rémunération brute (fixe et variable)
Rythme d'acquisition des droits Mensuel
Plafond éventuel (Tranche C) 304 320 €
Modalités de financement des droits 2 % de la rémunération brute
Montant estimatif de la rente à la date de clôture de l'exercice 160 €
Charges fiscales et sociales associées à la charge de la Société 184,01 €

(3) Au cours de l'exercice 2015, Monsieur Paul YOUNÈS et Madame Karyn BAYLE ne bénéficiaient d'aucune indemnité de départ en dehors de celle qui leur est due au titre de la rupture de leur contrat de travail.

/ 11. ÉTAT RÉCAPITULATIF DES OPÉRATIONS RÉALISÉES EN 2015 SUR LES TITRES UFFB PAR LES MANDATAIRES SOCIAUX

(Article 223-26 du Règlement Général de l'Autorité des Marchés Financiers)

Personne concernée Date de l'opération Nature de
l'opération
Prix
unitaire
(frais
inclus)
Montant
total
(frais
inclus)
Nicolas SCHIMEL
Président du Conseil d'Administration
2 janvier 2015 Acquisition 21,66 € 3 010,91 €
2 février 2015 Acquisition 23,78 € 3 043,45 €
2 mars 2015 Acquisition 25,19 € 3 022,50 €
1er avril 2015 Acquisition 25,69 € 2 954,49 €
4 mai 2015 Acquisition 27,68 € 3 044,36 €
1er juin 2015 Acquisition 27,32 € 3 005,57 €
5 juin 2015 Acquisition 27,30 € 5 597,16 €
1er juillet 2015 Acquisition 26,08 € 652,00 €
1er juillet 2015 Acquisition 25,51 € 2 423,00 €
3 août 2015 Acquisition 27,35 € 3 008,89 €
1er septembre 2015 Acquisition 24,38 € 2 998,92 €
1er octobre 2015 Acquisition 24,10 € 3 012,42 €
2 novembre 2015 Acquisition 26,19 € 3 012,42 €
1er décembre 2015 Acquisition 25,29 € 2 984,01 €
1er décembre 2015 Acquisition 27,03 € 324,30 €
1er décembre 2015 Acquisition 25,52 € 6 329,59 €

Ces opérations ont donné lieu à déclaration à l'Autorité des Marchés Financiers, conformément à l'article L. 621-18-2 du Code Monétaire et Financier.

Nicolas SCHIMEL a informé la Société de la mise en place, le 29 octobre 2014, d'un mandat de gestion programmée, conforme à la recommandation n° 2010-07 de l'Autorité des Marchés Financiers, signé le 28 juillet 2014 au terme duquel il a confié à TRANSATLANTIQUE GESTION, la mission d'acquérir pour son compte et en toute indépendance des actions UFF.

Les informations relatives aux achats réalisés en 2015 dans le cadre de ce mandat figurent dans le tableau qui précède.

/ 12. DÉLAIS DE PAIEMENT

Conformément aux articles L. 441-6-1 alinéa 1 et D. 441-4 du Code de commerce, l'ensemble des dettes non échues à la clôture des deux derniers exercices de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE à l'égard des fournisseurs se décompose comme suit :

(en euros) Échéances < 30 jours Échéances < 45 jours Échéances < 60 jours
31.12.2014 41 905 - -
31.12.2015 200 177 - -

/ 13. RACHAT PAR LA SOCIÉTÉ DE SES PROPRES ACTIONS

Dans le cadre de l'autorisation donnée par l'Assemblée Générale du 21 mai 2015 (8ème résolution), la Société UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE est autorisée à réaliser des achats d'actions propres pour une quantité maximale de 730 495 actions.

Dans ce cadre, la Société a procédé à l'achat de 85 203 de ses propres actions sur l'exercice, à savoir :

Nombre de titres
achetés
Prix
d'achat
Nombre de titres
vendus
Prix de
vente
Période Mandat
d'achat
Mandat
de
liquidité
Total titres
achetés
Montant moyen
par
action
(en
euros)
Mandat
d'achat *
Mandat
de
liquidité
Total titres cédés Montant net moyen
par
action
(en
euros)
Nombre
de titres
cumulés
Montant
cumulé
Cumul au
31.12.2014
798 842 723 105 1 521 947 46 637 801 532 346 711 199 1 243 545 40 344 444 278 402 6 293 357
Janvier 2015 0 2 870 2 870 63 428 22 0 5 581 5 581 117 604 18 275 691 6 239 182
Février 2015 0 1 510 1 510 37 256 25 0 3 497 3 497 74 839 19 273 704 6 201 598
Mars 2015 0 3 004 3 004 76 689 26 67 581 2 973 70 554 1 898 207 25 206 154 4 380 080
Avril 2015 27 957 1 104 29 061 791 539 27 0 3 244 3 244 75 796 21 231 971 5 095 823
Mai 2015 14 303 4 416 18 719 514 227 27 0 3 938 3 938 97 661 21 246 752 5 512 389
Juin 2015 7 740 4 762 12 502 331 894 27 0 2 302 2 302 59 328 20 256 952 5 784 955
Juillet 2015 0 2 461 2 461 62 795 26 0 3 810 3 810 97 608 20 255 603 5 750 142
Août 2015 0 4 911 4 911 121 988 25 0 2 068 2 068 52 654 21 258 446 5 819 476
Septembre 2015 0 1 945 1 945 46 523 24 0 1 617 1 617 40 717 22 258 774 5 825 282
Octobre 2015 0 2 982 2 982 74 024 25 0 4 633 4 633 115 906 23 257 123 5 783 399
Novembre 2015 0 2 628 2 628 65 988 25 0 1 009 1 009 25 259 22 258 742 5 824 128
Décembre 2015 0 2 610 2 610 63 760 24 0 1 927 1 927 48 098 21 259 425 5 839 790
Cumul au
31.12.2015
848 842 758 308 1 607 150 48 887 911 599 927 747 798 1 347 725 43 048 122 259 425 5 839 790

* Ventes d'actions anciennes / achats d'actions nouvelles par voie de bloc, en février et avril 2006 respectivement pour 50 000 et 25 000 actions, en avril 2007 pour 25 000 actions et en mars 2008 pour 11 000 actions.

* Remises d'actions aux collaborateurs dans le cadre des Plans d'Attributions Gratuites d'Actions 2005, 2006, 2007, 2008 et 2009 pour 354 339 actions (respectivement en 2009 pour 91 200 actions, en 2010 pour 65 350 actions, en 2011 pour 61 610 actions, en 2012 pour 66 981 actions, en 2013 pour 69 198 actions et en 2014 pour 67 007 actions).

/ 14. RAPPORT SUR LES ATTRIBUTIONS GRATUITES D'ACTIONS

Le Conseil d'Administration prend acte du fait que la Société est tenue d'établir, conformément à la loi, un tableau des attributions gratuites d'actions consenties aux mandataires sociaux et aux dix salariés non mandataires sociaux de la Société (dont le nombre d'attributions est le plus élevé) pendant l'exercice 2015.

Ce rapport est mis à votre disposition au siège de la Société 15 jours avant l'Assemblée.

/ 15. DÉLÉGATIONS EN COURS DE VALIDITÉ ACCORDÉES PAR L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES ACTIONNAIRES AU CONSEIL D'ADMINISTRATION

Le tableau ci-après récapitule les délégations en cours de validité accordées par l'Assemblée Générale des actionnaires au Conseil d'Administration, fait apparaître l'utilisation faite de ces délégations au cours de l'exercice et présente les autorisations dont le vote est proposé à l'Assemblée Générale des actionnaires du 18 mai 2016 :

Autorisations en cours Autorisations proposées
à l'Assemblée Générale
du 18 mai 2016
Nature de la délégation Date de
l'Assemblée
Générale
(n° de
résolution)
Durée
(date
d'expiration)
Montant
maximum
autorisé
Utilisation au
cours de
l'exercice
Numéro de
résolution
Durée Plafond
maximum
Rachat par la Société de ses
propres actions
Achat par la Société de ses
propres actions
21 mai 2015
(8ème)
18 mois
(20 novembre
2016)
4,5 %
du capital
social
(soit
730 495)
259 425
actions
(capital auto
détenu au
31.12.2015 :
1,60 % du
capital social)
(5ème) 18 mois 4,5 % du
capital social
Réduction du capital social
par annulation d'actions
Annulation d'actions acquises
par la Société dans le cadre
de l'article L. 225-209 du
Code de commerce
21 mai 2015
(10ème)
26 mois
(20 juillet
2018)
4,5 % du
capital social
par période
de 24 mois
Néant Néant Néant Néant
Attribution gratuite
Attribution gratuite aux
salariés ou mandataires
sociaux d'actions existantes
15 mai 2014
(14ème)
38 mois
(14 juillet
2017)
4 % 67 581 (9ème)
(10ème)
26 mois
26 mois
1 %
0,20 %

/ 16. RISQUES ET ADÉQUATION DES FONDS PROPRES

16.1. INTRODUCTION

CHIFFRES CLÉS

31.12.2015 31.12.2014
Ratios règlementaires Bâle 3
Ratio de solvabilité 14,65 % 16,72 %
Ratio Tier 1 14,65 % 16,72 %
Ratio Common Equity Tier 1 14,65 % 16,72 %
Ratio de liquidité à 1 mois (LCR) 182,73 % 408,98 %
Ratio de levier 16,05 % 19,44 %

16.2. GOUVERNANCE ET GESTION DES RISQUES

Voir Rapport du Président §1 & §2.

16.3. GESTION DU CAPITAL ET ADÉQUATION DE FONDS PROPRES

Cadre règlementaire Bâle 3

La réforme Bâle III (Accords publiés le 16 décembre 2010) fait partie des initiatives prises pour renforcer le système financier à la suite de la crise financière de 2007, sous l'impulsion du FSB (Financial Stability Board) et du G20, pour garantir un niveau minimum de capitaux propres, afin d'assurer la solidité financière des banques.

Le cadre général établi par Bâle III, et s'articulant autour des 3 piliers suivants, est maintenu :

  • Pilier 1 : exigence minimum de solvabilité, et règles fixant la mesure des risques et les calculs des besoins en fonds propres.
  • Pilier 2 : procédure de surveillance prudentielle de la gestion des fonds propres exercée par les autorités de tutelle nationales à leur discrétion.
  • Pilier 3 : la discipline de marché à travers des règles de transparence quant à l'information, tant quantitative que qualitative, mise à disposition du public.

Les mesures introduites par les derniers accords ont pour objectif de renforcer la solvabilité des banques et concernent :

  • La refonte de la définition des fonds propres : en prévoyant une meilleure qualité de ces derniers (augmentation du « Common Equity » dans le Tier 1) mais également un niveau plus élevé (ratio plus exigent pour le Tiers 1, matelas de sécurité contracyclique pour le risque sectoriel).
  • L'encadrement de la taille des bilans en diminuant l'effet de levier.
  • Une meilleure gestion de la liquidité en incitant les banques à trouver des ressources stables pour leur financement (pondération des actifs en fonction de leur risque associé, création de ratio de liquidité à court terme).

Champ d'application périmètre prudentiel

Toutes les filiales du Groupe UFF sont consolidées selon la méthode de l'intégration globale car elles sont détenues à 100 % par l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE (voir §4.1 de l'Annexe aux Comptes Consolidés).

Pour le Groupe UFF, le périmètre prudentiel est identique au périmètre comptable.

Le Groupe UFF ne compte pas de filiale et d'implantation à l'étranger.

Fonds propres

Les fonds propres règlementaires du Groupe UFF, établis en normes IFRS, sont constitués de :

  • Fonds propres de base de Catégorie 1 (Common Equity Tier 1) Les fonds propres de base sont constitués, conformément à la règlementation CRR/CRD4 :
  • ü du capital versé
  • ü des primes d'émission
  • ü des actions auto-détenues (venant en déduction du CET 1)
  • ü des résultats non distribués des exercices précédents
  • ü des autres réserves
  • ü des +/- values latentes sur actifs financiers disponibles à la vente.

Les principales déductions portent sur :

  • ü les immobilisations incorporelles
  • ü les actifs d'impôt différé (hors différence temporelle).
  • Fonds propres de Catégorie 2 (Tier 2)

Le Groupe UFF ne détient pas de titre rentrant dans cette catégorie : notamment les Titres Subordonnés à Durée Indéterminée (TSDI).

L'exigence totale de fonds propres qui inclut les fonds propres CET 1, fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) et Tier 2, est fixée à 8 %.

Exigences en fonds propres

Les accords de Bâle III ont fixé des règles de calcul d'exigences minimales en fonds propres qui tiennent mieux compte des risques auxquels les banques sont confrontées. Il est demandé aux banques de pondérer leurs risques selon la qualité du risque, ainsi une augmentation du risque de crédit ou le développement des activités de marché devra être compensé par plus de fonds propres.

TABLEAU EXIGENCES EN FONDS PROPRES ET ENCOURS PONDÉRÉS DU GROUPE

31.12.2015 31.12.2014
Type de risque
(en milliers euros)
Exigences
minimum en
fonds propres
Actifs pondérés Exigences
minimum en
fonds propres
Actifs pondérés
Administrations centrales ou banques centrales 609 7 607 542 6 770
Établissements de crédit 360 4 503 375 4 687
Entreprises 4 094 51 179 3 353 41 910
Expositions en défaut 331 4 138 363 4 538
Portefeuille d'OPC 5 759 71 990 5 501 68 767
1. Total du risque de crédit en méthode standard 11 153 139 416 10 134 126 671
2. Risque opérationnel en méthode élémentaire 28 091 351 133 24 355 304 443
3. Risque de marché - - - -
TOTAUX 39 244 490 550 34 489 431 115

Le Groupe UFF a retenu la méthode standard pour la détermination du risque de crédit. Elle repose sur le calcul d'un actif pondéré (Risk Weighted Asset) obtenu en appliquant à chaque catégorie du portefeuille une pondération forfaitaire, définie par la règlementation.

La mesure du risque opérationnel se fait via la méthode de calcul dite « simple » (Basic Indicator Approach), qui consiste à appliquer forfaitairement 15 % à la moyenne des trois derniers produits nets bancaires.

Ratio de contrôle des grands risques

• Le Règlement Européen CRR exige que les entités ne présentent pas d'expositions (montant total des risques nets encourus sur un même bénéficiaire) supérieures à 25 % de leurs fonds propres, sauf si la contrepartie est un établissement de crédit et dans ce cas le seuil est fixé à 100 % des fonds propres de l'entité dans la limite de 150 M€. Le Groupe UFF respecte ces dispositions. Par ailleurs, au regard de la nature des expositions que le Groupe UFF porte dans son bilan et pouvant être déclarés en grands risques, notamment les positions prises au travers de parts de FCP, la règlementation impose que ces expositions soient traitées par transparence sous certaines conditions.

Au 31 décembre 2015, aucune des deux conditions, conduisant à une transparisation de FCP, n'est réunie :

  • ü la valeur d'exposition sur un FCP est supérieure à 10 % des fonds propres règlementaires de l'établissement,
  • ü pour un FCP déclarable en grands risques, la valeur d'exposition d'au moins un sous-jacent est supérieure à 0,25 % des fonds propres règlementaires de l'établissement.

Détail des fonds propres et ratio de solvabilité

TABLEAU DE PASSAGE DES FONDS PROPRES CONSOLIDÉS AUX FONDS PROPRES PRUDENTIELS ET RATIO DE SOLVABILITÉ

(en milliers euros) 31.12.2015 31.12.2014
Capitaux propres part du Groupe 102 188 97 106
Titres Super Subordonnés (TSS) - -
Titres Subordonnés à Durée Indéterminée (TSDI) - -
Capitaux propres consolidés, part du Groupe net des TSS et TSDI 102 188 97 106
Immobilisations incorporelles (12 913) (13 829)
Participations qualifiées du secteur financier
Part du bénéfice de fin d'exercice non éligible (17 397) (11 188)
Total des fonds propres Common Equity Tier 1 71 878 72 089
Autres fonds propres additionnels de catégorie 1 - -
Déductions Tier 1 - -
Total des fonds propres Tier 1 71 878 72 089
Fonds propres globaux 71 878 72 089
Total des encours pondérés 490 550 431 115
Encours pondérés au titre du risque de crédit 139 416 126 671
Encours pondérés au titre du risque opérationnel 351 133 304 443
Encours pondérés au titre du risque de marché - -
Risque de marché - -
Ratios de solvabilité
Ratio Common Equity Tier 1 14,65 % 16,72 %
Ratio Tier 1 14,65 % 16,72 %
Ratio global 14,65 % 16,72 %

DÉTAIL DES FONDS PROPRES DE CATÉGORIE 1

(en milliers euros) 31.12.2015 31.12.2014
Fonds propres de base de catégorie 1 (CET 1) : Instruments et réserves (A) 82 789 83 961
dont instruments de fonds propres et comptes de primes d'émissions y afférents 37 141 36 687
dont bénéfices non distribués 49 964 45 409
dont autres réserves (4 316) 1 865
Fonds propres de base de catégorie 1 (CET 1) : Ajustements règlementaires (B) (10 912) (11 872)
dont réserves relatives aux pertes et aux gains générés par la couverture des flux de trésorerie 3 053 3 157
dont immobilisations incorporelles (avant déduction des passifs d'impôts) (12 913) (13 829)
dont actifs d'impôt différé dépendant des bénéfices futurs à l'exclusion de ceux résultant
de différences temporelles
(1 051) (1 200)
Sous-total fonds propres de base de catégorie 1 (CET 1) (C) = (A) + (B) 71 878 72 089
Fonds propres de catégorie 12 (T2) : Ajustements règlementaires (D) - -
Fonds propres de base de catégorie 1 (CET 1) : Ajustements règlementaires (E) = (C) + (D) 71 878 72 089

16.4. LES RISQUES OPÉRATIONNELS

GESTION DES RISQUES OPÉRATIONNELS

Le Groupe UFF a mis en place des processus ainsi qu'une infrastructure de contrôle destinés à renforcer la maîtrise et le pilotage des risques opérationnels au sein des différentes entités du Groupe.

Le responsable de la gestion des risques travaille avec chacun des directeurs du Groupe UFF pour recenser et mesurer les risques liés à leurs domaines de responsabilité et veiller à l'application des plans d'action destinés à contenir les risques identifiés.

MESURE DES RISQUES

Des scénarios de risques extrêmes et les calculs de leurs impacts financiers potentiels sont élaborés.

Le Groupe a utilisé la méthode dite « élémentaire » qui correspond à l'indicateur de base pour le calcul de son exigence de fonds propres au titre des risques opérationnels (15 % de la moyenne des 3 derniers PNB).

DISPOSITIF DE SUIVI

Les dispositifs de gestion des risques opérationnels mis en place au sein du Groupe UFF répondent aux principes des bonnes pratiques établies par Bâle III.

  • Identification et évaluation : les risques sont recensés et mesurés de manière régulière par le responsable de la gestion des risques et les directeurs du Groupe.
  • Suivi, maîtrise et atténuation du risque : les travaux du contrôle permanent et du contrôle périodique, le dispositif d'alerte professionnelle, le plan de continuité d'activité sont autant de processus et de procédures qui contribuent au suivi continu des risques et qui visent à minimiser au maximum les impacts de ces éventuels sinistres.

16.5. LES RISQUES DE CONTREPARTIE

Il s'agit du risque que la partie avec laquelle un contrat a été conclu ne tienne pas ses engagements. Le Groupe UFF a opté pour l'approche standard (CRSA) afin de déterminer ces risques.

CONTREPARTIES PAR CATÉGORIE D'EXPOSITION

31.12.2015 31.12.2014
Risque de contrepartie
(en milliers euros)
Actif brut (1) Actif pondéré (2) Actif brut (1) Actif pondéré (2)
Souverains 9 231 7 607 9 277 6 770
Établissements de crédit 22 515 4 503 23 434 4 687
Entreprises / Partenaires 53 938 55 317 44 935 46 448
Portefeuille d'OPC 89 523 71 990 90 753 68 767
TOTAL 175 207 139 416 168 399 126 671

(1) L'actif brut est la valeur exposée au risque, il s'agit de l'exposition du Groupe en cas de défaut de la contrepartie. Également dénommé EAD : Exposure at Default, il comprend les expositions inscrites au bilan.

(2) L'actif pondéré (aussi appelé RWA : Risk-Weighted Assets) présente les actifs à risques pondérés. À chaque actif est assigné un risque pondéré déterminé en fonction du montant du risque attaché. Le but est de distinguer et moduler les types de risques pris afin de déterminer un montant fixe de capital à détenir, juste et adapté.

CATÉGORIES D'EXPOSITION

Souverains Créances ou créances conditionnelles sur les états souverains, administrations centrales, les autorités
régionales ou les entités du secteur public ainsi que les banques de développement multilatérales et les
organisations internationales
Établissements de crédit Créances ou créances conditionnelles sur des établissements de crédits règlementés et assimilés ou sur
des états ou autres entités du secteur public n'ayant pas le statut de contreparties souveraines
Entreprises / Partenaires Créances ou créances conditionnelles sur des entreprises qui ne font pas partie des portefeuilles définis
ci-dessus ou créances sur les clients et le personnel
Portefeuille d'OPC Créances relatives au portefeuille d'OPC

Il est à noter que :

• Le Groupe UFF n'a pas recours à des instruments de réduction de risques,

  • Les notes des agences de notation ne sont pas utilisées dans les méthodes de calcul des exigences en fonds propres,
  • Le Groupe UFF ne détient aucune exposition sur des portefeuilles de titrisations.

16.6. LE RISQUE DE LIQUIDITÉ

Le risque de liquidité se définit comme le risque de ne pas pouvoir faire face à ses flux de trésorerie sortants ou ses besoins de collatéral au moment où ils sont dus et à un coût raisonnable.

Au sein du Groupe UFF, les principes et les normes de gestion du risque de liquidité sont suivis par le Comité d'Investissement. Sous la présidence de la Direction Générale, il se réunit mensuellement avec des représentants de la Direction Financière, du Risk Manager et de la société d'Asset Management du Groupe pour évaluer la trajectoire de liquidité et statuer le cas échéant sur la mise en œuvre d'actions correctrices.

Informations sur les actifs grevés du Groupe et les actifs reçus en garantie :

ACTIFS GREVÉS

Sont considérés comme grevés les actifs du bilan qui ont été utilisés comme nantissement, garantie ou rehaussement d'une activité du Groupe dont ils ne peuvent librement être retirés.

31.12.2015
(en milliers euros) Valeur comptable
des actifs grevés
Valeur comptable
des actifs non grevés
Juste valeur des
actifs non grevés
Total actifs de l'établissement déclarant - 224 607 224 607
dont instruments de fonds propres(
*)
- 86 439 89 491
dont autres actifs (**) - 106 228 106 228

(*) Actifs disponibles à la vente.

(**) Hors banques et impôts différés.

Le Groupe UFF ne détient aucun actif grevé au 31 décembre 2015.

GARANTIES REÇUES GREVÉES

Le Groupe UFF ne présente aucune garantie reçue relative aux actifs qu'il détient.

Ratios règlementaires

Deux ratios standards, préconisés par le Comité de Bâle, aident à l'encadrement des positions de liquidité des banques :

• Le LCR (Liquidity Coverage Ratio) : s'assurant que les banques disposent d'actifs liquides ou espèces suffisant pour soutenir durant 1 mois un stress combinant crise de marché et crise spécifique. Les niveaux à atteindre pour le LCR sont progressifs entre 2015 et 2018 (au moins égal à 60 % en 2015 et supérieur ou égal à 100 % à partir de 2018).

Au 31 décembre 2015, le ratio de liquidité à 1 mois est de 182,73 %. Sur l'exercice 2015, la moyenne arithmétique des LCR fin de mois est de 284,12 %.

• Le NSFR (Net Stable Funding Ratio) : ratio de transformation comparant besoin de financement aux ressources stables, à un horizon d'un an (entrée en vigueur prévue pour le 1er janvier 2018).

16.7. LES RISQUES DE NON-CONFORMITÉ ET DE RÉPUTATION ET RISQUES JURIDIQUES

Le Groupe veille, en permanence, au respect des dispositions propres aux activités financières, législatives, règlementaires ou encore déontologiques. La loyauté des pratiques financières conforte la réputation du Groupe et assure la confiance de l'ensemble de ses partenaires.

Directement rattaché à la Direction Générale, le Responsable de la conformité collabore avec des correspondants dans chacune des directions afin de diffuser au sein du Groupe la culture conformité et le respect des règles.

Poursuite des efforts d'adaptation aux règlementations nationales ou supranationales, notamment sur :

Mif 2 : La « Directive Marché d'Instruments Financiers 2 », adoptée en mai 2014, vise notamment à élargir le périmètre des instruments financiers qui étaient couverts par la Directive MIF, à améliorer la transparence des marchés et à renforcer la protection des investisseurs. Elle entrera en application le 3 janvier 2018.

Pour les distributeurs de produits financiers, les impacts majeurs sont liés à l'adéquation du conseil fourni au client, la gouvernance produits (notamment les relations entre producteurs et distributeurs), les informations à fournir au client et les « rémunérations et avantages » perçus par les distributeurs.

La mise en œuvre de ces nouvelles obligations a fait l'objet d'une première analyse d'impacts au sein du Groupe UFF. La mise en conformité du Groupe UFF avec les nouvelles dispositions de MIF 2 se poursuit afin que les actions prédéfinies soient implémentées dans les systèmes d'information du Groupe UFF et adapter ainsi les processus, l'organisation du Groupe.

IDD : La directive « Insurance Distribution Directive », du 20 janvier 2016, encadre la distribution de produits d'assurance, aussi bien par des courtiers, intermédiaires, réseaux salariés, comparateurs et autres vendeurs d'assurance. Elle vise à renforcer les dispositions européennes relatives aux informations, aux conseils et à la qualité de la protection offerts par les distributeurs en matière d'assurance et de réassurance.

Le texte doit être transposé en droit français au plus tard le 23 février 2018.

Loi Eckert : la loi Eckert introduit de nouvelles dispositions sur les comptes bancaires inactifs et les contrats d'assurance-vie en déshérence. Ses principales dispositions, qui entrent en vigueur au 1er janvier 2016, s'organisent en trois temps : constat du décès de l'assuré ou du caractère inactif du compte bancaire ; puis, à l'issue d'un délai variable selon les situations, dépôt des fonds à la Caisse des Dépôts et Consignations, qui organise la publicité de l'identité des titulaires du compte ou du contrat et garantit le reversement des sommes si leur destinataire légitime se manifeste ; enfin, si personne ne se présente, les sommes sont reversées à l'État en application de la prescription trentenaire.

Visant à améliorer la protection des épargnants et des bénéficiaires des contrats d'assurance-vie, la loi apporte des précisions sur les dispositifs existants et ajoute des obligations aux établissements financiers en prévoyant :

  • le renforcement des obligations des organismes financiers à l'égard des épargnants et des bénéficiaires d'assurance-vie (à travers l'information),
  • le plafonnement des frais pouvant être perçus par ces organismes.

La mise en œuvre de ces nouvelles obligations fait l'objet d'un projet au sein du Groupe UFF, piloté par la DSI - chargée de coordonner les travaux menés par les différents métiers - dans le but d'être conforme à la règlementation au 1er semestre 2016 en matière d'identification des comptes inactifs et de communication aux clients.

Mise en œuvre des politiques de conformité : lutte contre le blanchiment, le financement du terrorisme et la fraude fiscale

Disponible dans la base documentaire du Groupe, la procédure interne de lutte contre le blanchiment est mise à jour dès que nécessaire et les collaborateurs reçoivent une notification les alertant qu'une nouvelle version est disponible.

Les équipes du contrôle permanent et du contrôle périodique s'assurent, dans le cadre de leur mission, que les instructions contenues dans cette procédure soient respectées.

16.8. LES AUTRES RISQUES

De par son activité, le Groupe UFF, n'est pas directement sujet aux risques de crédit, de marché et au risque structurel de taux et de change.

Les risques liés aux actions

Les expositions du Groupe concernent principalement des OPCVM, dont la part d'investissement en actions représente environ 3,5 % du portefeuille. Les expositions en actions du Groupe UFF sont classées en titres disponibles à la vente, qui peuvent être conservés pour un laps de temps indéterminé ou cédés à tout moment.

En conséquence, l'exposition du Groupe aux actions correspond à la valeur de marché de ces dernières, nette des provisions pour dépréciation durable (voir § 7.1 de l'Annexe aux comptes consolidés).

Les risques de taux et de crédit liés au portefeuille OPCVM sont respectivement de 0,14 % et 1,4 % des actifs globaux.

/ 17. RÉSOLUTIONS PROPOSÉES À L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE

Nous soumettons à votre vote les résolutions suivantes :

17.1. PARTIE ORDINAIRE

APPROBATION DES COMPTES ANNUELS, AFFECTATION DU BÉNÉFICE DE L'EXERCICE 2015 ET FIXATION DU DIVIDENDE (RÉSOLUTIONS 1–2–3)

Au vu des rapports du Conseil d'Administration et des Commissaires aux Comptes, l'Assemblée est appelée à approuver :

  • les comptes individuels, avec un compte de résultat qui fait ressortir en 2015 un bénéfice net de 15 491 689,95 € contre 29 694 674,23 € au 31 décembre 2014,
  • les comptes consolidés de l'exercice 2015 qui font ressortir un bénéfice net de 32 568 565,41 € contre 25 080 004,49 € au 31 décembre 2014.

Le Conseil d'Administration propose à l'Assemblée Générale un dividende par action de 1,95 €, lequel sera mis en paiement dès le 25 mai 2016.

Compte tenu de l'acompte de 0,85 € versé le 5 novembre 2015, le dividende donnera lieu au versement d'un solde net de 1,10 €.

CONVENTIONS RÉGLEMENTÉES (RÉSOLUTION 4)

Les conventions réglementées visées aux articles L. 225-38 et suivants du Code de Commerce font l'objet d'un rapport spécial des Commissaires aux Comptes.

Ce rapport spécial figure en page 158 du Rapport Annuel 2015.

La quatrième résolution a pour objet de soumettre à votre approbation, conformément à l'article L. 225-40 du Code de commerce, les conventions visées au rapport spécial des Commissaires aux Comptes et non encore approuvées par l'Assemblée Générale.

AUTORISATION DE RACHAT PAR LA SOCIÉTÉ DE SES PROPRES ACTIONS (RÉSOLUTION 5)

Au cours de l'exercice 2015, le Conseil d'Administration a poursuivi la mise en œuvre de sa politique de rachat de ses propres actions.

L'autorisation existante arrivant à échéance le 20 novembre 2016, il est proposé à l'Assemblée de doter le Conseil d'Administration d'une nouvelle autorisation lui permettant de poursuivre sa politique de rachat en fonction des opportunités.

Le bilan détaillé des opérations réalisées figure au paragraphe 13 (cf. page 25) : « Rachat par la Société de ses propres actions » du Rapport de Gestion.

Cette autorisation porterait sur un maximum de 4,5 % du nombre total des actions composant le capital social (soit 730 495 actions).

Elle aurait pour objectifs :

  • d'effectuer des achats ou des ventes en fonction de la situation du marché dans la limite de 0,5 % du montant du capital social, et ce dans le cadre d'un contrat de liquidité conclu avec un prestataire de services d'investissement,
  • d'attribuer ou de céder des actions à des salariés et/ou des mandataires sociaux (dans les conditions et selon les modalités prévues par la Loi) notamment dans le cadre d'un plan d'options d'achat d'actions, d'un plan d'attributions gratuites d'actions existantes, d'un plan d'épargne entreprise, ou au titre du paiement d'une partie de la rémunération variable des personnes visées à l'article L. 511-71 du Code Monétaire et Financier,
  • de procéder à l'annulation éventuelle des actions acquises dans le cadre de l'autorisation consentie au Conseil d'Administration lors de l'Assemblée Générale Annuelle du 21 mai 2015.

Le prix d'achat par action ne pourrait être supérieur à 50 €.

Cette autorisation serait donnée pour une période de 18 mois.

VOTE CONSULTATIF SUR L'ENVELOPPE GLOBALE DES RÉMUNÉRATIONS DE TOUTES NATURES VERSÉES DURANT L'EXERCICE 2015 AUX DIRIGEANTS RESPONSABLES ET À CERTAINES CATÉGORIES DE PERSONNEL – ARTICLE L. 511-73 DU CODE MONÉTAIRE ET FINANCIER (RÉSOLUTION 6)

Conformément à l'article L. 511-73 du Code Monétaire et Financier créé par l'ordonnance n° 2014-158 du 20 février 2014, il est proposé à l'Assemblée Générale de soumettre à son avis l'enveloppe globale des rémunérations de toutes natures versées au cours de l'exercice 2015 aux personnes mentionnées à l'article L. 511-71 du Code Monétaire et Financier.

La rémunération globale versée en 2015 aux « Personnels Identifiés » par l'article L. 511-71 du Code Monétaire et Financier s'élève à 882 137,69 euros.

APPROBATION DES ENGAGEMENTS RÉGLEMENTÉS VISÉS À L'ARTICLE L. 225-41-1 DU CODE DE COMMERCE PRIS AU BÉNÉFICE DE MONSIEUR PAUL YOUNÈS, DIRECTEUR GÉNÉRAL ET DE MADAME KARYN BAYLE, DIRECTRICE GÉNÉRALE DÉLÉGUÉE (RÉSOLUTIONS 7 ET 8)

Sur proposition du Comité des Nominations et des Rémunérations et sur avis du Comité des Conventions, le Conseil d'Administration ayant autorisé la mise en place d'une indemnité de départ au bénéfice de Monsieur Paul YOUNÈS, Directeur Général, et Madame Karyn BAYLE, Directrice Générale Déléguée, il est proposé à l'Assemblée d'approuver, pour chacun des deux mandataires sociaux bénéficiaire les termes et conditions de l'engagement relatif à l'indemnité de cessation de fonctions due ou susceptible d'être due en cas de cessation de leurs fonctions respectives de Directeur Général et Directrice Générale Déléguée.

Ces indemnités de départ seraient consenties aux conditions ci-après :

a. Conditions d'octroi

Le bénéficiaire ne bénéficierait de l'indemnité qu'en cas de cessation (quelle qu'en soit la forme) du mandat social et du contrat de travail, liée à un changement de contrôle ou de stratégie.

L'indemnité ne serait pas due en cas de départ :

  • pour faute grave ou faute lourde ; ou
  • à l'initiative de l'intéressé pour exercer de nouvelles fonctions en dehors du Groupe ; ou
  • à la suite d'un changement de fonctions à l'intérieur du Groupe, en ce compris Aviva.

b. Montant et plafonnement de l'indemnité

Le montant de l'indemnité serait égal à douze fois sa rémunération de référence mensuelle, augmenté d'une rémunération de référence mensuelle par année d'ancienneté.

La rémunération de référence mensuelle représenterait un douzième de la somme de :

  • la rémunération fixe due au titre de la dernière année civile d'activité et ;
  • la moyenne des rémunérations variables dues (comprenant la part payée immédiatement et la part différée en numéraire et en actions) au titre des trois dernières années civiles d'activité.

En aucun cas, le montant global des indemnités versées à raison du départ (en ce compris, toutes indemnités versées à la cessation du contrat de travail) ne pourrait dépasser l'équivalent de 24 mois de rémunération de référence mensuelle.

c. Conditions de performance

Conformément à l'article L. 225-42-1 du Code de commerce, le montant de l'indemnité versé serait fonction du niveau de réalisation d'une condition de performance, la « Rémunération Variable Théorique ».

La Rémunération Variable Théorique (RVT) correspondrait à la moyenne des rémunérations variables dues en cas d'atteinte de l'objectif sur chacun des critères quantitatifs et qualitatifs au cours des deux exercices clos précédant le départ.

Pour les critères quantitatifs, l'objectif correspondrait à la prévision budgétaire de la période considérée (et non à la borne haute définissant le critère). Pour les critères qualitatifs, l'objectif serait égal à 80 % du maximum prévu pour les critères considérés.

Le montant de l'indemnité versé serait fonction de la comparaison entre la moyenne des rémunérations variables (comprenant la part payée immédiatement et la part différée en numéraires et en actions) effectivement attribuées au cours des deux exercices précédant le départ et serait ainsi fixé comme suit :

Niveau d'atteinte Indemnité de départ
< à 75 % de RVT 0 %
≥ à 90 % de RVT 100 %
Compris entre 75 % et 90 % de RVT Indemnité calculée de manière linéaire et proportionnelle

17.2. PARTIE EXTRAORDINAIRE

MISE EN PLACE DE NOUVEAUX PLANS D'ATTRIBUTIONS GRATUITES D'ACTIONS (PAGAS) AU BÉNÉFICE DES SALARIÉS ET DES PERSONNELS IDENTIFIÉS (RÉSOLUTIONS 9-10)

Sur proposition du Comité des Nominations et des Rémunérations, il est proposé à l'Assemblée Générale des actionnaires de doter le Conseil d'Administration de deux nouvelles autorisations en vue de procéder, en une ou plusieurs fois, à des attributions gratuites d'actions au bénéfice des salariés de la Société et des Sociétés qui lui sont liées, d'une part, et aux Personnels Identifiés, d'autre part, à l'effet de permettre à ces derniers le paiement en actions d'une partie de leur rémunération variable annuelle.

Le montant maximum d'actions attribuées gratuitement ne pourrait dépasser :

  • 1 % du capital social à la date de la décision de leur attribution par le Conseil d'Administration, en ce qui concerne les salariés,
  • 0,20 % du capital social à la date de la décision de leur attribution par le Conseil d'Administration, en ce qui concerne les Personnels Identifiés.

Les autorisations seraient exécutées dans les conditions et selon les modalités prévues dans le cadre du régime plus favorable issu de la loi Macron du 6 août 2015.

Le Conseil d'Administration serait notamment habilité à déterminer dans quelles Sociétés et à quels salariés et mandataires sociaux pourraient être attribuées ces actions gratuites.

L'attribution des actions aux salariés ne serait définitive qu'au terme d'une période d'acquisition d'au moins quatre ans.

Quant à l'attribution des actions au bénéfice des Personnels Identifiés, elle ne serait définitive qu'au terme d'une période d'acquisition d'au moins un an, sous réserve de l'atteinte de conditions de performance fixées par le Conseil d'Administration.

Quant à la durée minimale de conservation de ces actions par leurs bénéficiaires, elle serait fixée par le Conseil d'Administration.

Ces autorisations seraient valables 26 mois, à compter de ce jour, soit jusqu'au 17 juillet 2018.

Chaque année votre Assemblée Générale serait tenue informée des opérations réalisées dans le cadre de ces autorisations.

POUVOIRS POUR FORMALITÉS (RÉSOLUTION 11)

Cette résolution est destinée à conférer les pouvoirs nécessaires à l'accomplissement des formalités consécutives à la tenue de l'Assemblée.

RAPPORT FINANCIER ANNUEL 2015

RAPPORT ANNUEL DU PRÉSIDENT DU CONSEIL D'ADMINISTRATION

Rédigé en application de l'article L. 225-37 du Code de commerce

Procédures de gouvernement d'entreprise de contrôle interne et de gestion des risques mises en place à l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE

/ LE MOT DU PRÉSIDENT

Chères et chers actionnaires,

L'UFF a clôturé en 2015 un exercice de grande qualité où les performances financières et commerciales de l'entreprise se sont conjuguées avec une satisfaction très élevée de nos clients et un engagement fort de nos collaborateurs. L'UFF avait actualisé, en 2012, son projet stratégique « Ambition Patrimoine 2015 », qui, dans un environnement pourtant complexe, a été accompli au-delà des attentes de notre Conseil d'Administration. C'est avec plaisir que j'en félicite en notre nom les équipes de l'entreprise dans tous les métiers. C'est maintenant un horizon nouveau qui va mobiliser les collaborateurs de l'UFF à travers le nouveau projet stratégique « Odyssée 2020 » que son Directeur Général Paul YOUNÈS et toute l'équipe de direction ont lancé au printemps 2016. Il doit permettre de créer plus de valeur pour les clients de l'UFF, à travers la qualité du Conseil en Gestion de Patrimoine et des solutions mises en place, pour ses collaborateurs et pour ses actionnaires. Dans un monde où les risques et les opportunités s'accroissent à un rythme accéléré, c'est l'un des rôles essentiels du conseil d'encourager le management de l'Entreprise à saisir les opportunités tout en étant organisé et vigilant pour maîtriser les risques. Si ce rapport donne une large place, comme la réglementation nous y encourage, à la description de tous les dispositifs de contrôle, de maîtrise des risques et de transparence financière, nous n'oublions pas que la raison d'être d'une entreprise est d'entreprendre, d'innover, de créer, pour mieux servir ses clients et je suis particulièrement fier que l'UFF poursuive dans cette voie qui fait son succès depuis bientôt 50 ans.

Nicolas SCHIMEL, Président du Conseil d'Administration

/ INTRODUCTION

Président du Conseil d'Administration de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, j'ai pu m'appuyer, pour la rédaction de ce rapport, sur les travaux du Comité d'Audit et des Risques, ainsi que sur ceux :

  • du Responsable du contrôle permanent,
  • du Responsable du contrôle périodique,
  • du Responsable de la gestion des risques,
  • du Responsable de la conformité,
  • du Directeur de la comptabilité.

L'un des objectifs principaux de ces travaux est d'évaluer, en continu, l'adéquation et l'efficacité du contrôle interne.

En 2015, notamment, l'avancement des plans d'action qui faisaient suite aux inspections ACPR de 2013 sur le contrôle interne et la comptabilité UFFB, et de 2014 sur le respect par la filiale UFIFRANCE PATRIMOINE de la réglementation sur le courtage en assurances, ont été examinés à l'occasion de chaque Comité d'Audit. Le plan 2013 est finalisé, et celui de 2014 a abouti sur tous les constats essentiels.

J'ai présenté et fait approuver ce rapport, au Conseil d'Administration de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, qui s'est réuni le 24 mars 2016.

OBJECTIFS DES PROCÉDURES DE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE ET DE CONTRÔLE INTERNE

Les procédures de gouvernement d'entreprise et de contrôle interne en vigueur à l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE ont pour objet :

  • d'une part, de veiller à ce que les actes de gestion ou de réalisation des opérations, ainsi que les comportements des collaborateurs s'inscrivent dans le cadre défini par les organes sociaux, par les lois et règlements applicables, et par les valeurs, normes et règles internes propres à l'Entreprise,
  • d'autre part, de vérifier que les informations financières, comptables et de gestion, communiquées aux organes sociaux de la Société reflètent avec sincérité et exactitude l'activité et la situation de la Société.

L'un des objectifs du système de contrôle interne est de prévenir et maîtriser les risques résultant de l'activité de l'Entreprise, et les risques d'erreurs ou de fraudes, en particulier dans les domaines financiers et comptables, y compris dans les filiales.

Comme tout système de contrôle, il ne peut donner une garantie absolue que ces risques sont totalement éliminés, mais il est conçu pour en donner une assurance raisonnable.

/ 1. LES PROCÉDURES DE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE

Le Conseil d'Administration considère que les recommandations du Code MIDDLENEXT sur le gouvernement d'entreprise des sociétés cotées pour les valeurs moyennes et petites (VaMPS), publié en décembre 2009, s'inscrivent dans la démarche de gouvernement d'entreprise de la Société, dont les actions sont admises sur l'Eurolist Compartiment B et dont le capital est contrôlé par la Société AVIVA VIE. Il est disponible sur le site www.middlenext.com.

En conséquence, ce Code est celui auquel se réfère la Société pour l'élaboration du présent rapport du Président.

Les règles et modalités de fonctionnement du Conseil d'Administration sont précisées dans un règlement intérieur approuvé par le Conseil d'Administration, qui a pour objet de définir les règles et modalités de fonctionnement du Conseil et de ses Comités spécialisés (Comité d'Audit et des Risques, Comité des Nominations et des Rémunérations, Comité des Conventions), ainsi que les règles et devoirs applicables aux Administrateurs, en particulier concernant les obligations de déclaration des opérations sur titres de la Société et d'abstention des Administrateurs.

Le règlement intérieur, qui s'est substitué à la charte d'Administrateurs de la Société en vigueur jusqu'au 15 mai 2013, s'inscrit dans le cadre des recommandations de place visant à garantir le respect des principes fondamentaux du gouvernement d'entreprise et en particulier le Code MIDDLENEXT. Il a été ensuite modifié par décisions successives du Conseil d'Administration, lors de ses séances des 25 novembre 2014, 25 mars et 30 novembre 2015.

Chaque Administrateur adhère à ce règlement intérieur par l'acceptation de son mandat. S'agissant des personnes morales Administrateurs, le règlement intérieur s'applique à la personne morale ainsi qu'à titre individuel à son représentant personne physique.

Les dispositions essentielles du règlement intérieur sont résumées ci-après.

1.1. MODALITÉS D'EXERCICE DE LA PRÉSIDENCE ET DE LA DIRECTION GÉNÉRALE

Depuis le 1er janvier 2015, Nicolas SCHIMEL exerce les fonctions de Président du Conseil d'Administration, pour lesquelles il a été renouvelé par décision du Conseil d'Administration réuni le 15 mai 2014, et ce pour la durée de son mandat d'Administrateur, soit jusqu'à l'Assemblée Générale appelée à statuer en 2018 sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2017.

Depuis le 1er janvier 2015, Paul YOUNÈS est le Directeur Général d'UFFB, pour la durée du mandat du Président, et Karyn BAYLE est la Directrice Générale Déléguée d'UFFB, pour la même durée et avec les mêmes pouvoirs que le Directeur Général.

Paul YOUNÈS et Karyn BAYLE ont déclaré accepter ces fonctions et satisfaire aux conditions légales relatives au cumul du nombre des mandats d'Administrateur, de Directeur Général, de membre du Directoire ou de Directeur Général unique de sociétés anonymes.

Il a été décidé de maintenir, tout en le suspendant à compter du 1er janvier 2015, le contrat de travail de Monsieur Paul YOUNÈS en raison de son ancienneté dans l'Entreprise et afin de lui permettre de ne pas perdre le bénéfice des avantages acquis en sa qualité de salarié, tels que le Plan d'Épargne Groupe et le régime de retraite à cotisations définies prévu par l'article 83 du Code Général des Impôts en vigueur au sein du Groupe UNION FINANCIÈRE DE FRANCE.

Le contrat de travail de Madame Karyn BAYLE a été suspendu à compter du 1er janvier 2016.

Les avantages du régime de retraites supplémentaires prévus par l'article 83 du Code Général des Impôts ont depuis été étendus aux dirigeants mandataires sociaux. Ils sont décrits au chapitre 10 « Rémunération des mandataires sociaux » du Rapport de Gestion (cf. également rapport spécial des Commissaires aux Comptes).

POUVOIRS DU PRÉSIDENT DU CONSEIL D'ADMINISTRATION

Nicolas SCHIMEL exerce ses fonctions de Président conformément à la loi et aux statuts. En conséquence :

  • il organise et dirige les travaux du Conseil d'Administration,
  • il rend compte à l'Assemblée Générale des conditions de préparation et d'organisation des travaux du Conseil, des procédures de contrôle interne mises en place par la Société,
  • il veille au bon fonctionnement des organes de la Société (Conseil d'Administration, Assemblées Générales) et s'assure en particulier que les Administrateurs sont en mesure de remplir leur mission,
  • il veille au respect de l'information des Administrateurs.

POUVOIRS DU DIRECTEUR GÉNÉRAL ET DE LA DIRECTRICE GÉNÉRALE DÉLÉGUÉE

Paul YOUNÈS et Karyn BAYLE exercent leurs fonctions de Directeur Général et Directrice Générale Déléguée en conformité avec la loi et les statuts. En conséquence :

  • ils assurent sous leur responsabilité la Direction Générale de la Société,
  • ils représentent la Société dans ses rapports avec les tiers,
  • et, sous réserve des pouvoirs que la loi attribue expressément aux Assemblées Générales d'Actionnaires, ainsi que des pouvoirs qu'elle réserve de façon spéciale au Conseil d'Administration et dans la limite de l'objet social, ils sont investis des pouvoirs les plus étendus pour agir en toute circonstance au nom de la Société.

Les autres mandats exercés par le Directeur Général et la Directrice Générale Déléguée sont :

Pour Paul YOUNÈS

Sociétés Forme de l'entité Fonctions Mouvements
durant l'exercice
UFIFRANCE PATRIMOINE Société par Actions Président Nommé à effet du 01.01.2015
776 042 210 RCS Paris Simplifiée à associé unique par décision du 22.12.2014
UFIFRANCE GESTION Société par Actions Président Nommé à effet du 01.01.2015
776 038 614 RCS Paris Simplifiée à associé unique par décision du 22.12.2014
CGP ENTREPRENEURS Société par Actions Président Nommé à effet du 27.03.2015
752 576 256 RCS Paris Simplifiée à associé unique par décision du 27.03.2015
FINANCIÈRE DU CARROUSEL
478 147 044 RCS Paris
Société Anonyme 1. Administrateur
2. Président du Conseil
d'Administration
3. Directeur Général
1. Ratifié par AGO du 29.06.2015
2. -
3. -
MYRIA ASSET MANAGEMENT Société par Actions Membre du Conseil
804 047 421 RCS Paris Simplifiée à associé unique de Surveillance

Pour Karyn BAYLE

Sociétés
Forme de l'entité
Fonctions Mouvements
durant l'exercice
FINANCIÈRE DU CARROUSEL
478 147 044 RCS Paris
Société Anonyme Administrateur Ratifié puis renouvelé par AGO
du 29.06.2015

VICE-PRÉSIDENT ET ADMINISTRATEUR RÉFÉRENT

Le 20 mars 2013, le Conseil d'Administration a décidé de créer une fonction de Vice-Président du Conseil d'Administration et d'Administrateur référent, conformément aux articles 15 des statuts de la Société et 2.3.3 du règlement intérieur du Conseil d'Administration à jour du 30 novembre 2015. Le Conseil a ainsi désigné M. Philippe GESLIN en qualité de Vice-Président et d'Administrateur référent.

Le vice-Président assiste le Président dans ses missions, notamment dans l'organisation et le bon fonctionnement du Conseil et de ses Comités et la supervision du gouvernement de l'entreprise et du contrôle interne ; il examine tout particulièrement les situations de conflits d'intérêts, même potentiels, qui pourraient exister, le cas échéant, entre la Société et son actionnaire de contrôle, que ce soit dans le cadre de projets opérationnels, d'orientations stratégiques. Il soumet ses recommandations au Président et au Conseil et porte à l'attention du Président les éventuelles situations de conflits d'intérêts qu'il aurait identifiées.

Il préside le Comité des Conventions et le Comité d'Audit et des Risques et il est membre du Comité des Nominations et des Rémunérations.

Il a par ailleurs pour mission d'apporter au Conseil une assistance consistant à s'assurer du bon fonctionnement des organes de gouvernance de la Société et à lui apporter son éclairage sur les opérations sur lesquelles le Conseil est appelé à délibérer. Il est tenu régulièrement informé par le Président des événements et situations significatifs relatifs à la vie du Groupe UFF, notamment en ce qui concerne la stratégie, l'organisation et le reporting financier, les grands projets d'investissement et de désinvestissement et les grandes opérations financières.

Il veille à ce que les Administrateurs soient en mesure d'exercer leur mission dans les meilleures conditions possibles, et notamment bénéficient d'un haut niveau d'information en amont des Conseils. L'Administrateur référent peut avoir accès aux principaux dirigeants d'UFF ; il en informe alors préalablement le Président. Il a accès aux documents et à toute information nécessaire à l'accomplissement de ses missions.

Il est le point de contact privilégié pour les autres Administrateurs indépendants. Lorsqu'il le juge nécessaire, il organise et préside une réunion réservée aux Administrateurs indépendants. Il rend compte au Président, dans les meilleurs délais, de ces réunions.

Il veille à prendre connaissance des commentaires et suggestions des actionnaires de la Société non représentés au Conseil.

Il préside les réunions du Conseil d'Administration en l'absence du Président.

1.2. LE CONSEIL D'ADMINISTRATION

Les statuts (article 12) prévoient que le Conseil est composé, sauf situation particulière, de trois à dix-huit membres, nommés pour quatre ans et rééligibles. Il en comptait dix au 31 décembre 2015, dont trois femmes contre deux au 31 décembre 2014, suite à la nomination de Madame Marie GRIMALDI, en remplacement de Monsieur Ghislain de BEAUFORT, démissionnaire à compter du 25 mars 2015.

La composition du Conseil d'Administration satisfait ainsi aux dispositions de la loi du 27 janvier 2011, relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes, qui fixait une première proportion minimale de 20 % d'Administrateurs du même sexe.

Le Comité des Nominations et Rémunérations poursuivra ses travaux de sélection afin de faire des propositions de candidatures au Conseil d'Administration, et ce dans le but d'atteindre, pour l'échéance de 2017, une proportion minimale de 40 % des Administrateurs de chaque sexe, telle qu'exigée par la loi susvisée, et afin aussi de diversifier les compétences et expériences des Administrateurs.

MISSIONS DU CONSEIL D'ADMINISTRATION

Le Conseil détermine les orientations de l'activité de la Société et veille à leur mise en œuvre. Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux assemblées d'actionnaires et dans la limite de l'objet social, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la Société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent.

Le Conseil recherche en permanence un mode de fonctionnement qui assure les conditions d'un bon gouvernement de l'entreprise. Les Administrateurs examinent et approuvent les grandes lignes d'actions retenues par la Direction Générale, qui les met en œuvre.

Il désigne le Président du Conseil, le Directeur Général et, le cas échéant, les Directeurs Généraux Délégués de la Société, et contrôle l'exécution de leur mission.

Le Conseil examine et approuve préalablement à leur mise en œuvre :

  • les orientations stratégiques de la Société, et plus généralement du Groupe UFF ;
  • les projets d'investissements stratégiques et toute opération, notamment d'acquisition ou de cession, susceptibles d'avoir une incidence significative sur les activités ou la situation financière du Groupe UFF ;
  • les opérations qui ne se rattachent pas aux orientations stratégiques approuvées par la Société.

Le Président apprécie au cas par cas l'opportunité d'une saisine du Conseil pour délibérer d'une opération ne relevant pas des cas susmentionnés.

Le Conseil veille à la qualité de l'information fournie aux actionnaires ainsi qu'au marché financier à travers les comptes qu'il arrête et les communiqués y afférent, le rapport annuel et autres informations périodiques obligatoires.

Il arrête chaque année, avant la publication du rapport annuel, la liste des Administrateurs considérés comme indépendants après avoir examiné au cas par cas la situation de chacun de ses membres au regard des critères énoncés par le règlement intérieur. Les conclusions de cet examen sont portées à la connaissance des actionnaires dans le rapport annuel et à l'Assemblée Générale lors du renouvellement des Administrateurs.

Le Conseil définit, sur proposition du Comité des Nominations et des Rémunérations, le mode de rémunération des mandataires sociaux et des principaux dirigeants, ainsi que l'intéressement éventuel (attributions gratuites d'actions, stock-options, etc.) et le caractère d'indépendance des Administrateurs.

Le Conseil procède aux contrôles et vérifications qu'il juge opportuns. Le Conseil peut, dans le cadre de sa mission de contrôle, se faire communiquer les documents nécessaires à l'accomplissement de sa mission.

INDÉPENDANCE DES ADMINISTRATEURS ET CONFLITS D'INTÉRÊTS

Un membre du Conseil est indépendant lorsqu'il n'entretient aucune relation de quelque nature que ce soit avec la Société, son Groupe ou sa Direction qui puisse compromettre l'exercice de sa liberté de jugement.

Les critères qui guident le Conseil pour qualifier un membre d'indépendant sont les critères, spécifiés par le Code MIDDLENEXT, suivants :

  • ne pas être salarié ni mandataire social dirigeant de la Société ou d'une Société de son Groupe et ne pas l'avoir été au cours des trois dernières années (critère 1),
  • ne pas être client, fournisseur ou banquier significatif de la Société ou de son Groupe, ou pour lequel la Société ou son Groupe représente une part significative de l'activité (critère 2),
  • ne pas être actionnaire de référence de la Société (critère 3),
  • ne pas avoir de lien familial proche avec un mandataire social ou un actionnaire de référence (critère 4),
  • ne pas avoir été auditeur de l'Entreprise au cours des trois années précédentes (critère 5).

Le Conseil peut estimer qu'un Administrateur, bien que remplissant les critères ci-dessus, ne doit pas être qualifié d'indépendant compte tenu de sa situation particulière ou de celle de la Société, eu égard à son actionnariat ou pour tout autre motif. Inversement, le Conseil peut estimer qu'un Administrateur ne remplissant pas lesdits critères est cependant indépendant. En effet, la qualité d'Administrateur indépendant se mesure également à son expérience, sa compétence, son autorité ou sa bonne connaissance de la Société.

En outre, chaque Administrateur s'engage en toutes circonstances à maintenir son indépendance d'analyse, de jugement, de décision et d'action et à rejeter toute pression, directe ou indirecte, pouvant s'exercer sur lui et pouvant émaner d'autres Administrateurs, de groupes particuliers d'actionnaires, de créanciers, de fournisseurs et en général de tous tiers. Il s'engage à ne pas rechercher ou à accepter de la Société ou de sociétés liées à celle-ci, directement ou indirectement, des avantages susceptibles d'être considérés comme étant de nature à compromettre son indépendance.

Chaque Administrateur a l'obligation de déclarer à l'Administrateur référent et au Conseil toute situation de conflit d'intérêts, même potentielle ou à venir, dans laquelle il se trouve ou est susceptible de se trouver.

DÉTENTION D'ACTIONS UFF

Chaque Administrateur doit être propriétaire, pendant toute la durée de son mandat, d'un minimum de cent (100) actions, cette obligation s'appliquant également aux Administrateurs représentant les salariés actionnaires. Toutes les actions dont un Administrateur est propriétaire doivent être mises au nominatif.

RÉMUNÉRATIONS DES ADMINISTRATEURS

Conformément à l'article L. 225-45 du Code de commerce et à l'article 16 des statuts d'UFFB, l'Assemblée Générale annuelle peut allouer aux Administrateurs, en rémunération de leur activité, une somme fixe annuelle, à titre de jetons de présence. Le Conseil d'Administration répartit ces rémunérations entre ses membres comme il l'entend.

Il peut être alloué, par le Conseil d'Administration, des rémunérations exceptionnelles pour les missions ou mandats confiés à des Administrateurs, dans ce cas, ces rémunérations sont portées aux charges d'exploitation et soumises à l'approbation de l'Assemblée Générale Ordinaire.

RENSEIGNEMENTS CONCERNANT LES ADMINISTRATEURS

Nicolas SCHIMEL

51 ans, de nationalité française, entré dans le Groupe de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE en 2008 en qualité de Conseiller du Président-Directeur Général de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, puis de Directeur Général à compter du 1er octobre 2008, Président-Directeur Général du 1er octobre 2009 au 31 décembre 2014, et Président du Conseil d'Administration depuis le 1er janvier 2015.

Renouvelé en qualité d'Administrateur et de Président par l'Assemblée Générale Ordinaire des actionnaires du 15 mai 2014 et le Conseil d'Administration du même jour, pour la durée statutaire de quatre ans, son mandat viendra à échéance à l'issue de l'Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2017.

Administrateur et Directeur Général d'Aviva France, et Président d'Aviva Vie et Directeur Général d'Aviva Vie, nommé par le Conseil d'Administration du 18 décembre 2015.

Détient 29 371 actions UFFB.

Sociétés Forme de l'entité Fonctions Mouvements
durant l'exercice
UNION FINANCIÈRE DE FRANCE
BANQUE
473 801 330 RCS Paris
Société Anonyme
cotée
1. Administrateur
2. Président du Conseil
d'Administration
3. Directeur Général
3. Fin de mandat au 01.01.2015
UFIFRANCE GESTION
776 038 614 RCS Paris
Société par Actions
Simplifiée à associé unique
Président Fin de mandat au 01.01.2015
UFIFRANCE PATRIMOINE
776 042 210 RCS Paris
Société par Actions
Simplifiée à associé unique
Président Fin de mandat au 01.01.2015
MYRIA ASSET MANAGEMENT
804 047 421 RCS Paris
Société par Actions
Simplifiée à associé unique
Président du Conseil de Surveillance ---
CGP ENTREPRENEURS
752 576 256 RCS Paris
Société par Actions
Simplifiée à associé unique
Président Fin de mandat au 27.03.2015
PRIMONIAL REAL ESTATE
INVESTMENT MANAGEMENT -
« PREIM »
531 231 124 RCS Paris
Société Anonyme à
Directoire et Conseil de
Surveillance
Membre du Conseil de Surveillance ---
Aviva France
384 634 234 RCS Nanterre
Société Anonyme 1. Administrateur
2. Directeur Général
1. ---
2. ---
Aviva Épargne Retraite
378 741 722 RCS Nanterre
Société Anonyme 1. Administrateur
2. Président du Conseil
d'Administration
1. ---
2. ---
Aviva Investors France
335 133 229 RCS Paris
Société Anonyme à
Directoire et Conseil de
Surveillance
1. Membre du conseil de Surveillance
2. vice-Président
1. ---
2. ---
Aviva Assurances
306 522 665 RCS Nanterre
Société Anonyme 1. Administrateur
2. Président du Conseil
d'Administration
1. ---
2. ---
Aviva Vie
732 020 805 RCS Nanterre
Société Anonyme 1. Administrateur
2. Président du Conseil
d'Administration
3. Directeur Général
1. ---
2. ---
3. Nommé par le CA du
18.12.2015
GIE AFER
325 590 925 RCS Paris
Groupement d'intérêt
économique
Administrateur ---
ANTARIUS
402 630 826 RCS Paris
Société Anonyme Représentant permanent d'Aviva Vie,
Administrateur
---

Ghislain de BEAUFORT

72 ans, retraité, de nationalité française. Administrateur depuis 1997, son mandat avait été renouvelé par l'Assemblée Générale Ordinaire des actionnaires du 15 mai 2014, pour la durée statutaire de quatre ans.

Il a démissionné de son mandat à effet du 25 mars 2015 et a été remplacé à cette date par Madame Marie GRIMALDI.

Détenait à la date de sa démission 100 actions UFFB.

La liste exhaustive de ses mandats et fonctions vous est présentée ci-dessous :

Sociétés Forme de l'entité Fonctions Mouvements
durant l'exercice
UNION FINANCIÈRE DE
FRANCE BANQUE (UFFB)
473 801 330 RCS Paris
Société Anonyme cotée Administrateur Fin de mandat au 25.03.2015

Marie GRIMALDI

47 ans, de nationalité française, Directrice Générale d'Activité de la Société SOPARIND BONGRAIN, Vice-Présidente, Administrateur de la Joint-Venture AOKI (Groupe BONGRAIN).

Cooptée en qualité d'Administrateur par le Conseil d'Administration du 25 mars 2015, sa cooptation a été ratifiée par l'Assemblée Générale Ordinaire du 21 mai 2015. Son mandat viendra à échéance à l'issue de l'Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2017.

Détient 160 actions UFFB.

Sociétés Forme de l'entité Fonctions Mouvements
durant l'exercice
UNION FINANCIÈRE DE
FRANCE BANQUE (UFFB)
473 801 330 RCS Paris
Société Anonyme cotée Administrateur Cooptée par le CA du 25.03.2015 puis
ratifiée par l'AGO du 21.05.2015

Stéphane CAMON

43 ans, de nationalité française, notamment Administrateur et Directeur Général du GIE AFER et Administrateur d'Aviva Vie. Coopté en qualité d'Administrateur à effet du 21 novembre 2011, sa cooptation a été ratifiée par l'Assemblée Générale Ordinaire du 3 mai 2012. Le Conseil d'Administration du 14 février 2013 a pris acte de sa démission, à effet du 8 janvier 2013, de son mandat d'Administrateur et de sa désignation en qualité de représentant permanent d'Aviva France, Société Anonyme à Conseil d'Administration, dont le siège social est situé à 92 270 Bois-Colombes - 80, avenue de l'Europe, Administrateur depuis 1997 et renouvelée par l'Assemblée Générale Ordinaire du 16 mai 2013 pour la durée statutaire de quatre ans. Le mandat de la Société Aviva France viendra à échéance à l'issue de l'Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2016.

Détient 100 actions UFFB.

Sociétés Forme de l'entité Fonctions Mouvements
durant l'exercice
Aviva Vie
732 020 805 RCS Nanterre
Société Anonyme Administrateur ---
Aviva Épargne Retraite
378 741 722 RCS Nanterre
Société Anonyme Administrateur
Directeur Général Délégué
---
Nommé par CA du 18.12.2015
ÉPARGNE ACTUELLE
751 726 076 RCS Nanterre
Société Anonyme Administrateur Renouvelé par AGA
du 19.06.2015
UNION FINANCIÈRE
DE FRANCE BANQUE
473 801 330 RCS Paris
Société Anonyme
cotée
Représentant permanent d'Aviva
France, Administrateur
---
GIE AFER
325 590 925 RCS Paris
Groupement d'intérêt
économique
Administrateur et Directeur Général ---
AFER-SFER
400 680 245 RCS Paris
SICAV Administrateur ---
Aviva Vie Société Anonyme Mandataire pour la succursale belge ---
Aviva Épargne Retraite Société Anonyme Mandataire pour la succursale belge ---

Jean-François DEBROIS

72 ans, retraité, de nationalité française. Administrateur depuis le 30 avril 2009, son mandat a été renouvelé par l'Assemblée Générale des actionnaires du 16 mai 2013 pour la durée statutaire de quatre ans et expirera à l'issue de l'Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2016.

Détient 300 actions UFFB.

Sociétés Forme de l'entité Fonctions Mouvements
durant l'exercice
UNION FINANCIÈRE DE
FRANCE BANQUE (UFFB)
473 801 330 RCS Paris
Société Anonyme cotée Administrateur ---
HSBC ASSURANCES VIE
775 670 284 RCS Paris
Société Anonyme Administrateur ---
HOLDING ENTREPRISES
ET PATRIMOINE
512 050 584 RCS Paris
Société Anonyme Administrateur ---
Mandats exercés à l'étranger
ALLIANZ BELGIUM SA Société Anonyme Administrateur ---

Philippe GESLIN

75 ans, retraité, de nationalité française. Ancien Président-Directeur Général de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE (de 1988 à 1997). Administrateur depuis mars 2003, son mandat a été renouvelé par l'Assemblée Générale Ordinaire des actionnaires du 15 mai 2014, pour la durée statutaire de quatre ans et expirera à l'issue de l'Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2017.

Détient 124 actions UFFB.

Sociétés Forme de l'entité Fonctions Mouvements
durant l'exercice
UNION FINANCIÈRE DE
FRANCE BANQUE (UFFB)
473 801 330 RCS Paris
Société Anonyme
cotée
Vice-Président
Administrateur référent
---
INVELIOS CAPITAL
399 249 739 RCS Paris
Société par Actions
Simplifiée
Censeur Fin de mandat mars 2015
GESTION FINANCIÈRE CONSEIL
(GESFIN)
481 364 677 RCS Paris
SARL Gérant ---
EURO DISNEY
334 173 887 RCS Meaux
Société en Commandite
par Actions
Membre du Conseil de Surveillance ---
Mandats exercés à l'étranger
CRÉDIT AGRICOLE SUISSE
CH-660.2.124.999-0
Société Anonyme Administrateur ---
CRÉDIT FONCIER DE MONACO
RC. 56 S 341
Société Anonyme Administrateur ---

Philippe GRAVIER

38 ans, de nationalité française. Directeur Général Délégué d'Aviva France et Directeur Général d'Aviva Vie, ses mandats ont pris fin respectivement les 10 et 18 décembre 2015.

Représentant permanent de la Société Aviva Vie, Société Anonyme à Conseil d'Administration, dont le siège social est situé à 92270 Bois-Colombes – 80, avenue de l'Europe, Administrateur, nommée par l'Assemblée Générale Ordinaire du 17 décembre 2010 et renouvelée par l'Assemblée Générale Ordinaire du 15 mai 2014 pour la durée statutaire de quatre ans. Le mandat de la Société Aviva Vie viendra à échéance à l'issue de l'Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2017.

Son mandat a pris fin au 31 décembre 2015, Monsieur Olivier LE HENAFF l'ayant remplacé, à compter du 1er janvier 2016, en qualité de représentant permanent de la Société Aviva Vie.

Détenait à la date de sa démission 100 actions UFFB.

Sociétés Forme de l'entité Fonctions Mouvements
durant l'exercice
Aviva France
384 634 234 RCS Nanterre
Société Anonyme Directeur Général délégué Fin de mandat au 10.12.2015
ANTARIUS
402 630 826 RCS Paris
Société Anonyme Administrateur Fin de mandat au 14.12.2015
Aviva Assurances
306 522 665 RCS Nanterre
Société Anonyme Administrateur Fin de mandat au 17.12.2015
Aviva Vie
732 020 805 RCS Nanterre
Société Anonyme 1. Administrateur
2. Directeur Général
Fin des mandats au 18.12.2015
Aviva Épargne Retraite
378 741 722 RCS Nanterre
Société Anonyme 1. Administrateur
2. Directeur Général
Fin des mandats au 18.12.2015
---
ÉPARGNE ACTUELLE
751 726 076 RCS Nanterre
Société Anonyme Administrateur
Aviva Investors Real Estate
France SA
434 129 649 RCS Paris
Société Anonyme Représentant permanent d'Aviva Vie ---
UNION FINANCIÈRE
DE FRANCE BANQUE
473 801 330 RCS Paris
Société Anonyme cotée Représentant permanent d'Aviva Vie Fin de mandat au 31.12.2015
Aviva Investors France
335 133 229 RCS Paris
Société Anonyme à
Directoire
et Conseil de Surveillance
Membre du Conseil de Surveillance Nommé par CS du 05.02.2015
Fin de mandat le 04.12.2015
GIE AFER
325 590 925 RCS Paris
Groupement d'intérêt
économique
Administrateur Fin de mandat au 19.12.2015

Hani GRESH

71 ans, retraité, de nationalité française. Entré dans le Groupe de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE en 2002 en qualité de Directeur Général Adjoint de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, puis de Président-Directeur Général à compter du 3 septembre 2002, et de Président du Conseil d'Administration du 1er octobre 2008 au 30 septembre 2009.

Administrateur depuis le 3 septembre 2002 ; son mandat a été renouvelé lors de l'Assemblée Générale Ordinaire des actionnaires du 16 mai 2013, pour la durée statutaire de quatre ans et expirera à l'issue de l'Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2016.

Détient 25 661 actions UFFB.

La liste exhaustive de ses mandats et fonctions vous est présentée ci-dessous :

Sociétés Forme de l'entité Fonctions Mouvements
durant l'exercice
UNION FINANCIÈRE
DE FRANCE BANQUE (UFFB)
473 801 330 RCS Paris
Société Anonyme cotée Administrateur ---

Hervé POMMERY

50 ans, de nationalité française, Directeur des Services Comptables. Administrateur depuis le 27 avril 2011, son mandat a été renouvelé par l'Assemblée Générale des actionnaires du 21 mai 2015 pour la durée statutaire de quatre ans et expirera à l'issue de l'Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2018.

Détient 2 980 actions UFFB.

Sociétés Forme de l'entité Fonctions Mouvements
durant l'exercice
UNION FINANCIÈRE
DE FRANCE BANQUE (UFFB)
473 801 330 RCS Paris
Société Anonyme cotée Administrateur Renouvelé par AGO
du 21.05.2015
FINANCIÈRE DU CARROUSEL
478 147 044 RCS Paris
Société Anonyme Administrateur Ratifié et renouvelé par AGO
du 29.06.2015

Myriam SAUNIER

50 ans, de nationalité française, Directrice des Ressources Humaines d'Aviva France. Cooptée en qualité d'Administrateur par le Conseil d'Administration du 25 novembre 2013 ; la ratification de sa cooptation et son renouvellement pour la durée statutaire de quatre ans ont été approuvés par l'Assemblée Générale du 15 mai 2014. Son mandat viendra à échéance à l'issue de l'Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2017.

Détient 100 actions UFFB.

La liste exhaustive de ses mandats et fonctions figure ci-dessous :

Sociétés Forme de l'entité Fonctions Mouvements
durant l'exercice
GIE du Groupe
Aviva France
315 597 500 RCS Nanterre
Groupement d'intérêt
économique
Administrateur – Président ---
UNION FINANCIÈRE
DE FRANCE BANQUE
473 801 330 RCS Paris
Société Anonyme cotée Administrateur ---

Laurence MITROVIC

52 ans, de nationalité française, Directrice des Affaires Juridiques d'Aviva France.

Nommée en qualité d'Administrateur par l'Assemblée Générale Ordinaire du 15 mai 2014 pour la durée statutaire de quatre ans, son mandat arrivera à échéance à l'issue de l'Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2017.

Détient 100 actions UFFB.

La liste exhaustive de ses mandats et fonctions vous est présentée ci-dessous :

Sociétés Forme de l'entité Fonctions Mouvements
durant l'exercice
Aviva Investors France
335 133 229 RCS Paris
Société Anonyme
à Directoire et Conseil de
Surveillance
Membre du Conseil de Surveillance ---
BETELGEUSE
395 087 976 RCS Paris
SICAV Administrateur ---
AFER SFER
400 680 245 RCS Paris
SICAV Représentant permanent d'Aviva
Épargne Retraite, Administrateur
---
SOFRAGI
(Société Française de Gestion
et d'Investissement)
784 337 487 RCS Paris
SICAF
(société d'Investissement à
Capital Fixe)
Représentant permanent
d'Aviva France, Administrateur
---
AVIVA Épargne Retraite
378 741 722 RCS Nanterre
Société Anonyme Administrateur ---
VIP CONSEILS
344 043 658 RCS Paris
Société Anonyme Administrateur ---
SIRIUS
(ex Victoire Sirius)
391 399 458 RCS Paris
SICAV Représentant permanent d'Aviva
France, Administrateur
---
CROISSANCE PIERRE II
572 130 680 RCS Nanterre
Société Anonyme Représentant permanent d'Aviva Vie,
Administrateur
---
UNION FINANCIÈRE
DE FRANCE BANQUE
473 801 330 RCS Paris
Société Anonyme
cotée
Administrateur ---
NEWCO
815 124 847 RCS Nanterre
Société Anonyme Administrateur Nommée le 27.11.2015

Quatre d'entre eux, Messieurs Philippe GESLIN, Jean-François DEBROIS, Hani GRESH et Madame Marie GRIMALDI (en remplacement de Monsieur Ghislain de BEAUFORT à compter du 25 mars 2015), sont Administrateurs indépendants, étant précisé que le Code MIDDLENEXT recommande au moins deux Administrateurs indépendants.

Lors de sa séance du 30 novembre 2015, le Conseil d'Administration a examiné au cas par cas la situation de chacun des membres concernés au regard des critères d'indépendance énoncés ci-avant.

Le tableau ci-dessous fait ainsi apparaître qu'au 31 décembre 2015, la qualification d'indépendant pouvait être retenue pour les quatre Administrateurs concernés, chacun des critères étant satisfait.

Critère 1 Critère 2 Critère 3 Critère 4 Critère 5 Qualification retenue
Philippe GESLIN oui oui oui oui oui Indépendant
Jean-François DEBROIS oui oui oui oui oui Indépendant
Hani GRESH oui oui oui oui oui Indépendant
Marie GRIMALDI oui oui oui oui oui Indépendant

Le Conseil s'est réuni cinq fois en 2015 avec un taux de présence de ses membres de 96 %.

Au cours de l'exercice 2015, le Conseil a plus particulièrement travaillé à l'examen et à l'arrêté des comptes annuels et semestriels, à l'examen de la situation de la trésorerie, à la préparation et à la convocation de l'Assemblée Générale Ordinaire annuelle, au suivi des activités du Groupe, à l'analyse de la politique de recrutement, à l'examen des rémunérations de la Direction Générale et des « personnels identifiés » visés à l'article L. 511-71 du Code Monétaire et Financier, c'est-à-dire ceux dont les activités professionnelles ont une incidence significative sur le profil de risques du Groupe UFF.

Il a par ailleurs, conformément à l'autorisation qui lui a été renouvelée par l'Assemblée Générale des actionnaires du 15 mai 2014, mis en œuvre une nouvelle attribution gratuite d'actions conforme au règlement approuvé lors de sa séance du 25 mars 2015.

Le Conseil a aussi approuvé le rapport établi par le Président du Conseil d'Administration conformément aux dispositions de l'article L. 225-37 du Code de commerce au titre de l'exercice 2014, ainsi que le rapport sur le fonctionnement du système de contrôle interne et la prévention des risques, communiqué à l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution.

Outre le suivi régulier de l'activité du Groupe, le Conseil a procédé à l'examen des différents axes stratégiques du plan stratégique à cinq ans « ODYSSÉE 2020 ».

Il a, par ailleurs, suivi tout au long de l'exercice écoulé les travaux d'amélioration constants qui ont été menés consécutivement aux inspections ACPR de 2013 et 2014.

Enfin, le Conseil procède chaque année à l'évaluation formalisée de sa composition, de son organisation et de son mode de fonctionnement. Il a estimé que la qualité de ses réunions, au regard de ce qui avait été envisagé comme voies de progrès à l'issue de l'auto-évaluation de fin 2014, continue de s'améliorer.

Les débats et les décisions du Conseil sont facilités par les travaux préparatoires de ses Comités d'Études (Comité des Nominations et Rémunérations, Comité des Conventions, Comité d'Audit et des Risques), qui lui en rendent compte après chacune de leurs réunions.

Ces différents Comités du Conseil d'Administration agissent strictement dans le cadre des missions qui leur ont été données par le Conseil. Ils préparent activement ses travaux, sont force de proposition, mais n'ont aucun pouvoir de décision.

1.3. LE COMITÉ DES NOMINATIONS ET DES RÉMUNÉRATIONS

Le Comité des Nominations et des Rémunérations était composé en 2015 du Président du Conseil d'Administration et de trois Administrateurs indépendants, Messieurs Philippe GESLIN, Hani GRESH et Jean-François DEBROIS.

Il est présidé par Jean-François DEBROIS.

Il a principalement pour mission de :

  • proposer des recommandations et avis concernant la nomination ou la succession des dirigeants mandataires sociaux ;
  • formuler des propositions sur la sélection des Administrateurs ;
  • examiner toute candidature aux fonctions d'Administrateur et de formuler sur ces candidatures un avis et/ou une recommandation au Conseil ;
  • effectuer toute recommandation au Conseil concernant la rémunération, les avantages en nature et la retraite du Président, du Directeur Général, ainsi que de tout autre dirigeant social ou mandataire social ;
  • proposer au Conseil le montant des parts, fixe et variable, de la rémunération des principaux dirigeants du Groupe UFF et les règles de fixation de cette part variable, en veillant à la cohérence de ces règles avec l'évaluation faite annuellement des performances des intéressés, et avec la stratégie à moyen terme de l'Entreprise, et en contrôlant l'application annuelle de ces règles ;
  • apprécier l'ensemble des rémunérations et des avantages perçus, y compris, le cas échéant, d'autres sociétés du Groupe Aviva, par les dirigeants du Groupe UFF ;
  • proposer, le cas échéant, au Conseil la détermination d'une enveloppe globale d'attribution d'actions gratuites et/ou d'options de souscription et/ou d'achat d'actions de la Société, ainsi que les conditions générales et particulières applicables à ces attributions ; de formuler, le cas échéant, un avis sur les propositions de la Direction Générale concernant le nombre des attributaires ;
  • proposer ou d'examiner les propositions de la Direction Générale relatives à l'intéressement de l'encadrement supérieur du réseau commercial du Groupe UFF.

En 2015, le Comité des Nominations et des Rémunérations s'est réuni quatre fois, les 10 février, 25 mars, 15 octobre et 26 novembre 2015 ; tous ses membres étaient présents lors de chaque réunion.

Les travaux du Comité des Nominations et des Rémunérations au cours de l'exercice 2015 ont porté sur :

  • la mise en conformité d'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE avec la Directive CRD4 et sa transposition en droit français ;
  • la définition de la politique de rémunération d'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE ;
  • la détermination des conditions d'octroi et des modalités de paiement de la rémunération variable 2015 ;
  • l'octroi d'une prime exceptionnelle à Mme Karyn BAYLE ;
  • le statut juridique de M. Paul YOUNÈS et de Mme Karyn BAYLE.

Les principes et les règles proposés par le Comité des Nominations et des Rémunérations, et retenus par le Conseil d'Administration pour déterminer les rémunérations accordées aux mandataires sociaux sont précisés au chapitre 10 « Rémunérations des mandataires sociaux » du Rapport de Gestion.

1.4. LE COMITÉ DES CONVENTIONS

Le Comité des Conventions est composé de deux Administrateurs indépendants, Messieurs Jean-François DEBROIS et Philippe GESLIN, ce dernier en assurant la présidence.

Ce Comité a pour objet d'examiner les principales conventions ayant un impact (notamment financier ou commercial) important pour la Société, à conclure par la Société ou ses filiales avec les entités du Groupe AVIVA, afin de donner son avis au Conseil sur l'équité de ces conventions.

Le rôle du Comité des Conventions consiste à s'assurer que l'opération envisagée est respectueuse tant de l'intérêt social de la Société ou de ses filiales, que de l'intérêt des actionnaires minoritaires de la Société.

Il a par ailleurs pour vocation d'examiner les projets de conventions conclues par la Société, entrant dans le champ d'application des conventions réglementées, pour déterminer leur classification en conventions soumises à la procédure de contrôle fixée par les articles L. 225-38 et suivants du Code de commerce ou en conventions courantes conclues à des conditions normales (conventions libres).

Le Comité des Conventions a, enfin, pour mission d'examiner si les conventions conclues, directement ou par personne interposée, entre d'une part, l'un des mandataires ou actionnaires disposant de plus de 10 % des droits de vote de la Société, et, d'autre part, une filiale de la Société, doivent être mentionnées dans le Rapport de Gestion de la Société, conformément à l'article L. 225-102-1 du Code de commerce.

Il s'est réuni trois fois en 2015 et les deux Administrateurs, membres de ce Comité, ont toujours été présents.

Il a eu à examiner un projet de convention d'apport d'affaires conclue entre la Société et ses filiales UFIFRANCE GESTION, UFIFRANCE PATRIMOINE, d'une part et la Société ÉPARGNE ACTUELLE, filiale d'Aviva Vie, d'autre part, fixant les commissions d'apport dues à ÉPARGNE ACTUELLE, au titre de la commercialisation par UFFB et sa filiale UFIFRANCE PATRIMOINE, d'immobilier direct, de parts de SCPI et de crédits immobiliers. Ayant considéré que cette convention portait sur une opération courante conclue à des conditions normales (conditions du marché), il a conclu que cette convention n'était soumise ni à la procédure de contrôle des conventions réglementées, prévue par l'article L. 225-38 du Code de commerce, en ce qui concerne les commissions d'apport dues par l'UFFB à ÉPARGNE ACTUELLE au titre de la commercialisation des parts de SCPI, ni à l'obligation d'information des actionnaires de la Société, visée à l'article L. 225-102-1 dernier alinéa du Code de commerce, en ce qui concerne les commissions d'apport dues à ÉPARGNE ACTUELLE au titre de la commercialisation de l'immobilier direct et des crédits immobiliers.

Le Comité des Conventions a procédé également à l'examen de la convention cadre conclue entre les filiales UFIFRANCE GESTION, UFIFRANCE PATRIMOINE et Aviva Vie pour la commercialisation des programmes, lots et biens immobiliers par les ingénieurs patrimoniaux (IPC), salariés d'Aviva Vie, et les agents généraux habilités dans le cadre du programme Aviva RéférenS. Ayant considéré que cette convention portait sur une opération courante, conclue à des conditions normales (conditions du marché), il a conclu qu'elle n'était pas soumise à l'obligation d'information des actionnaires de l'UFFB visée à l'article L. 225-102-1 dernier alinéa du Code de commerce.

Par ailleurs, le Comité des Conventions a examiné les conventions conclues entre les filiales UFIFRANCE GESTION et UFIFRANCE PATRIMOINE, d'une part, et d'autre part, la Société d'Assurances Aviva Vie dans le cadre de la modernisation des flux, entre l'assureur et ses courtiers, portant sur les principaux produits d'assurance (NAP, UCA, UCA +) en vue d'uniformiser et de simplifier les calculs des commissions de développement versées par AVIVA à UFIFRANCE GESTION. Il a ainsi conclu que la convention générale de courtage en assurances n'entrait pas dans le champ d'application de l'obligation d'information visée à l'article L. 225-102-1 dernier alinéa du Code de commerce.

S'agissant des conventions :

  • de rémunération sur les encours en unités de compte et en euros des contrats épargne et retraite,
  • sur la rémunération des produits d'assurance UPA, UCA, UCA CAPI, URM, AVIVA RETRAITE PERP (hors rémunération sur l'encours),
  • sur la rémunération d'acquisition des produits d'épargne et retraite,
  • de rémunération sur encours en unités de compte,

le Comité des Conventions a conclu que celles-ci devaient être mentionnées dans le Rapport de Gestion présenté aux actionnaires de l'UFFB, et ce conformément à l'article L. 255-102-1 dernier alinéa du Code de commerce.

En outre, le Comité des Conventions, après avoir examiné, sur proposition du Comité des Nominations et des Rémunérations, l'attribution à Madame Karyn BAYLE d'une prime exceptionnelle au titre de son contrat de travail, la signature d'avenants aux contrats de travail de Monsieur Paul YOUNÈS et de Madame Karyn BAYLE, ainsi que l'octroi d'avantages accessoires à leurs mandats sociaux, a conclu qu'ils étaient conformes à l'intérêt social de l'UFFB et a recommandé au Conseil d'Administration de les autoriser conformément à la procédure des conventions réglementées visée aux articles L. 225-38 et suivants du Code de commerce.

Le Comité a également estimé qu'il était dans l'intérêt de la Société et des intéressés, eu égard à leur ancienneté dans l'Entreprise, de maintenir leur contrat de travail (suspendu), leur permettant ainsi de continuer à bénéficier des avantages acquis en leur qualité de salarié, du Plan d'Épargne Groupe et du régime de retraite à cotisations définies prévu par l'article 83 du Code Général des Impôts en vigueur au sein du Groupe UNION FINANCIÈRE DE FRANCE.

Enfin, le Comité des Conventions, conformément à l'article L. 225-40-1 du Code de commerce, issu de l'ordonnance 2014-863 du 31 juillet 2014, a procédé à l'examen des deux conventions réglementées, déjà approuvées par l'Assemblée Générale des actionnaires du 21 mai 2015, à savoir la convention d'apport d'affaires conclue entre l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, Ufifrance Gestion et les deux entités Aviva Assurances et Aviva Vie, d'une part, et la convention de commercialisation d'instruments financiers et de services d'investissement, conclue entre l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et Aviva Vie, en présence d'Aviva Assurances, d'autre part.

Ces conventions conclues dans le cadre du Programme Aviva RéférenS prévoient la commercialisation, par les agents généraux Aviva, ayant le statut d'agents liés mandatés par l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, et les salariés ingénieurs patrimoniaux (IP) d'Aviva Vie, de produits et de services d'investissement, fournis ou promus par l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE.

Le Comité a conclu qu'il convenait, dans l'intérêt de la Société, de maintenir l'autorisation donnée antérieurement par le Conseil d'Administration, et recommandé au Conseil d'Administration de poursuivre l'exécution de ces deux conventions, estimant que le but poursuivi, soit l'élargissement des canaux de distribution, restait pertinent.

1.5. LE COMITÉ D'AUDIT ET DES RISQUES

Le Comité d'Audit et des Risques était composé, en 2015, de quatre Administrateurs sans fonction exécutive à l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, dont trois Administrateurs indépendants : Madame Marie GRIMALDI*, Monsieur Philippe GESLIN et Monsieur Hani GRESH, ainsi que de Monsieur Stéphane CAMON, représentant permanent d'Aviva France au Conseil.

Monsieur Philippe GESLIN est le Président du Comité d'Audit et des Risques.

Le Comité d'Audit et des Risques respecte les recommandations de bonne gouvernance issues du « Rapport final sur le Comité d'Audit » du Groupe de travail AMF de juillet 2010, présidé par Olivier POUPART-LAFARGE.

Le Comité d'Audit et des Risques s'est réuni cinq fois en 2015, en présence des Commissaires aux Comptes, selon un calendrier principalement rythmé par les dates des Conseils d'Administration. Le taux de participation des Administrateurs a été de 100 %.

Le Comité d'Audit et des Risques prépare les délibérations du Conseil d'Administration par un examen préalable des comptes et du fonctionnement du système de contrôle interne et de prévention des risques. Il définit des orientations pour le contrôle interne et ses activités, et en suit les résultats.

Il supervise l'élaboration des rapports réglementaires sur le contrôle interne et la prévention des risques, prend connaissance des programmes de travail des Commissaires aux Comptes, recueille leurs commentaires sur les comptes, et participe à leur nomination.

Est porté par ailleurs à sa connaissance, tout événement susceptible d'avoir un impact sur les comptes, tout risque émergent et toutes conclusions d'audits internes ou externes.

L'activité du Comité d'Audit et des Risques a principalement porté, en 2015, sur :

  • la validation des comptes de l'exercice 2014 et du 1er semestre 2015,
  • l'examen semestriel du respect des règles prudentielles de gestion de la trésorerie,
  • l'examen des honoraires et de l'indépendance des Commissaires aux Comptes,
  • la validation du Rapport Annuel sur le contrôle interne et la prévention des risques, en application de la réglementation bancaire sur l'organisation du contrôle interne, relatif à l'exercice 2014,
  • la validation du Rapport Annuel du Président du Conseil d'Administration sur les procédures de gouvernement d'entreprise et de contrôle interne, relatif à l'exercice 2014,
  • une présentation des impacts financiers qui résulteraient de scénarios de risques « extrêmes » sur les risques majeurs de la cartographie des risques,
  • la finalisation en 2015 du processus d'optimisation du fonctionnement des équipes de contrôle permanent et de contrôle périodique, et de renforcement des effectifs, décidés en 2013,
  • l'examen du résultat des travaux 2015 concernant la fiabilité des procédures de clôture comptable (tests d'efficacité SOX mis en œuvre à UFFB),
  • l'examen des résultats des programmes de travail 2015 des Commissaires aux Comptes, du contrôle périodique, du contrôle permanent et de la conformité, ainsi que le suivi de la mise en œuvre de leurs recommandations,
  • l'examen du système de contrôle interne de la filiale MYRIA AM, présenté par son RCCI (Responsable de la Conformité et du Contrôle Interne),
  • la validation des programmes de travail 2016 de ces quatre entités de contrôle, ainsi que celui du RCCI de MYRIA AM, qui en rendront compte au Comité en 2016.

* En mars 2015, suite à la démission de Monsieur Ghislain de BEAUFORT, le Conseil d'Administration a coopté Madame Marie GRIMALDI comme nouvel Administrateur indépendant et membre du Comité d'Audit et des Risques.

À chaque réunion du Comité d'Audit et des Risques, ses membres ont été informés :

  • des contacts du Groupe UFF avec ses tutelles, l'ACPR et l'AMF, ainsi qu'avec l'URSSAF et l'administration fiscale,
  • de l'avancement des plans d'action décidés en 2013 et 2014 par la Direction Générale pour remédier aux principales faiblesses constatées par les missions d'inspection ACPR de 2013 et 2014,
  • des évolutions significatives de la contention des risques majeurs de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE, et, le cas échéant, des risques émergents significatifs,
  • d'une synthèse quantitative et qualitative des réclamations clients,
  • de l'avancement de la mise en œuvre des recommandations aux enjeux les plus importants, émises par les acteurs du contrôle interne ou par les Commissaires aux Comptes,
  • des enjeux significatifs des nouvelles réglementations,
  • des recommandations significatives émises par les acteurs du contrôle interne ou par les Commissaires aux Comptes.

1.6. INFORMATION REQUISE À L'ARTICLE L. 225-100-3 DU CODE DE COMMERCE

Les informations relatives à la structure du capital et aux éléments susceptibles d'avoir une incidence en cas d'offre publique d'achat, figurent dans le Rapport de Gestion.

/ 2. LES PROCÉDURES DE CONTRÔLE INTERNE ET DE GESTION DES RISQUES

Le système de contrôle interne de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE est conçu pour parer aux risques spécifiques des principales activités du Groupe, et est conforme à l'arrêté du 3 novembre 2014 relatif au contrôle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d'investissement, soumises au contrôle de l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution.

Ces activités sont :

  • le service de conseil en investissement, le démarchage financier, le courtage en assurance et la commercialisation de lots immobiliers,
  • la tenue de compte conservation de ses clients détenteurs de comptes d'instruments financiers investis dans les FCP dont elle est aussi promoteur et distributeur,
  • la gestion de portefeuille.

Plus classiquement, l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE dispose aussi de procédures de contrôle qui sécurisent l'élaboration et le traitement de l'information comptable et financière.

En tant que de besoin, il est précisé que la Société se réfère aux recommandations émises par l'Autorité des Marchés financiers (AMF) pour l'élaboration du présent rapport du Président sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques.

2.1. MISE EN ŒUVRE DE LA DIRECTIVE EUROPÉENNE « RATIOS DE SOLVABILITÉ »

Pour la mise en œuvre de la directive européenne « ratios de solvabilité bancaire » dite de Bâle III, l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE a retenu l'approche « indicateur de base » pour la mesure des risques opérationnels, et en a informé l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution.

Ce choix est cohérent avec la taille et la nature des risques à gérer, ainsi qu'avec les choix des approches « standard » pour la mesure du risque de crédit et pour la mesure du risque de marché.

Les impacts de la mise en œuvre de la directive européenne CRD4 de juin 2013, sont faibles pour l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE qui ne distribue pas de crédit.

2.2. PROCÉDURES DE GESTION DES RISQUES DU GROUPE UFF

La prévention des risques est une préoccupation majeure de la Direction Générale et du Conseil d'Administration de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE.

Laurent DIALINAS est le responsable de la gestion des risques d'UFFB, rattaché hiérarchiquement directement à la Direction Générale.

Sa responsabilité est d'animer auprès des directeurs d'UFFB une réflexion permanente sur la gestion maîtrisée de leurs risques, sur l'émergence éventuelle de nouveaux risques, ainsi que sur l'actualisation de la mesure de ces risques, afin de mettre à jour les indicateurs de mesure de ces risques dans la cartographie des risques UFFB, et de s'assurer de la réalisation et du résultat des plans d'actions décidés pour réduire ces risques.

Périodiquement, un Comité Opérationnel des Risques UFFB, présidé par la Direction Générale et animé par le Responsable de la gestion des risques, réunit les principaux directeurs du Groupe UFF, ainsi que la Responsable du contrôle périodique, le Responsable de la conformité, le Responsable du contrôle permanent, le RCCI de la société de gestion Myria AM et le Responsable de la sécurité des systèmes d'information, pour valider la cartographie des risques issue de ces travaux de recensement et d'évaluation, ainsi que les plans de contention associés (quatre comités ont eu lieu en 2015, et quatre sont programmés en 2016).

La hiérarchisation des risques majeurs qui en résulte est formalisée dans un tableau de bord mis à jour en continu. Les faits les plus significatifs sont communiqués à chaque réunion du Comité d'Audit et des Risques (quatre réunions du Comité d'Audit et des Risques ont eu lieu en 2015). La cartographie complète est communiquée aux Comités d'Audit et des Risques de mars et octobre, consacrés principalement au contrôle interne et à la gestion des risques, et au Conseil d'Administration de mars à l'occasion duquel est approuvé le Rapport ACPR sur le contrôle interne et la prévention des risques.

Le Responsable de la gestion des risques participe à chaque Comité d'Audit et des Risques.

L'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et ses filiales n'exercent pas d'activité de crédit, et ne gèrent pas de comptes courants ni de moyens de paiement pour leurs clients. Ces spécificités restreignent sensiblement les risques par rapport à un établissement bancaire classique.

Les risques majeurs identifiés sont les suivants :

  • Climat social dans l'Entreprise (satisfaction des salariés) ;
  • Recrutement et fidélisation des conseillers en gestion de patrimoine ;
  • Gestion de la relation client (suivi des réclamations) ;
  • Risques opérationnels (système de remontée des incidents) ;

  • Risque de non-adéquation des investissements des clients ;

  • Risques sur les investissements de la Trésorerie ;
  • Fraude comptable et risque d'erreur ou de non-conformité comptable et financier ;
  • Veille réglementaire métiers et produits ;
  • Application de la réglementation concernant la commercialisation (code des assurances, Code Monétaire et Financier, règlement général AMF, blanchiment des capitaux, financement du terrorisme, etc.) ;
  • Application de la réglementation bancaire ;
  • Retard de mise en œuvre des règlementations ;
  • Fraude ou malversation ;
  • Protection des données informatiques (sauvegarde, piratage, crue de la Seine) ;
  • Plan de continuité d'activité ;
  • Conformité du système d'information aux règles comptables, CNIL et SOX ;
  • Risques liés aux extensions du périmètre d'activités du Groupe UFF (acquisition et création), en particulier ceux liés à la société de gestion MYRIA AM.

Du fait des marchés sur lesquels intervient le Groupe, son activité n'est pas sujette à une saisonnalité particulière.

La cartographie des risques est complétée par l'élaboration de scénarios de risques extrêmes, et les calculs de leurs impacts financiers potentiels pour UFFB en cas de survenance.

Ces calculs d'impacts sont réactualisés chaque année et communiqués au Comité d'Audit et des Risques UFFB et au Conseil d'Administration.

Une directive, approuvée en 2010 par le Conseil d'Administration UFFB, définit aussi un processus d'alerte « sans délai » par la Direction Générale, du Conseil d'Administration et de l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), en cas de survenance d'un risque susceptible d'un coût potentiel pour UFFB d'au moins 400 K€, ce qui est compatible avec les fonds propres réglementaires de 80 415 millions d'euros d'UFFB au 31/12/2015.

Aucune alerte n'a été émise en 2015.

Compte tenu de l'activité de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, ses ratios prudentiels bancaires sont largement supérieurs, et de manière constante aux exigences réglementaires, et l'ensemble de son endettement d'exploitation est à court terme (inférieur à 1 an).

Au 31 décembre 2015, les ratios prudentiels bancaires étaient les suivants :

  • Solvabilité : 14,65 %
  • Coefficient de liquidité 1 mois : 183 %

L'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE n'a pas de grands risques à déclarer à cette date.

Le Responsable des risques participe aux Comités mensuels d'investissement de la Trésorerie UFFB.

ÉVOLUTIONS 2014 DE LA GESTION DES RISQUES

Les deux principales évolutions de la gestion des risques en 2014 ont consisté :

  • à étoffer des indicateurs de mesure des risques destinés à alimenter la cartographie des risques UFFB,
  • à mieux recenser les incidents constatés dans les directions pour s'assurer que la cartographie des risques est toujours en phase avec la réalité des risques opérationnels.

PRINCIPAUX NOUVEAUX INDICATEURS DE RISQUES :

Deux nouveaux indicateurs sont ajoutés à la cartographie des risques UFFB. L'un concerne le respect de la réglementation bancaire en matière de grands risques et l'autre, indicateur de risque prud'homal, mesure la tendance sur l'évolution du nombre d'assignations.

Par ailleurs, une cartographie des risques et ses indicateurs de mesures, spécifiques au projet d'intégration des nouveaux collaborateurs commerciaux AEC, ont été mis en place.

MISE EN PLACE D'UNE BASE DES INCIDENTS :

La mise en fonction d'une base des incidents est effective depuis novembre 2014. Elle est enrichie par l'ensemble des directions métiers : la Direction des Opérations (back-office, informatique), la Direction des Ressources Humaines (DRH), la Direction Immobilière, les services Comptable et Juridique, le Service Relation Clientèle (SRC).

ÉVOLUTIONS 2015

La cartographie des risques et ses indicateurs de mesure ont été étoffés en janvier 2015 pour prendre en compte la création de la société de gestion MYRIA AM, créée en septembre 2014 par l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE.

ÉVOLUTIONS 2016

De nouveaux indicateurs portant sur le thème de la cybercriminalité ont été ajoutés à la cartographie des risques en janvier 2016.

Une évolution de la cartographie des risques des sociétés CGP ENTREPRENEURS et FINANCIÈRE DU CARROUSEL, filiales du Groupe UFF dédiées aux CGP exerçant en libéraux, est en cours.

2.3. L'ENVIRONNEMENT DE CONTRÔLE

Les procédures écrites ont un rôle important dans la formation et l'efficacité des collaborateurs commerciaux et administratifs. Elles ont été recensées en 2014 et ont fait l'objet en 2015 d'un plan de mise à jour des procédures critiques qui le nécessitaient.

Celles de portée générale sont citées ci-dessous.

DIRECTIVE LUTTE CONTRE LE BLANCHIMENT ET LE FINANCEMENT DU TERRORISME

La Directive « PROCÉDURE INTERNE DE LUTTE CONTRE LE BLANCHIMENT », est consultable en Intranet par les collaborateurs du Groupe UFF ayant à traiter des opérations avec la clientèle. Elle a été mise à jour en décembre 2015.

Chaque année, l'ensemble des collaborateurs du Groupe, commerciaux et administratifs, qui traitent ou contrôlent les opérations avec la clientèle, est formé à ces procédures.

Cette formation et la remise de cette Directive font aussi partie du cursus de formation des nouveaux salariés.

DIRECTIVE MARCHÉS D'INSTRUMENTS FINANCIERS

Les salariés du Groupe UFF sont formés aux enjeux de la Directive Marchés d'Instruments Financiers, notamment à la nécessaire formalisation des procédures de connaissance des clients et de leurs objectifs, pour pouvoir prouver l'adéquation des conseils.

Cette formation fait aussi partie du cursus de formation des nouveaux salariés.

LES RÈGLES DE DÉLÉGATION

Elles sont formalisées par écrit et communiquées à leurs délégataires, ainsi qu'à la comptabilité qui en contrôle le respect.

Les principales sont mises à jour et diffusées au fil des mouvements des personnels habilités et/ou des ouvertures et fermetures de comptes bancaires :

  • directive sur les pouvoirs d'engagement de dépenses et de validation des factures,
  • pouvoirs de signatures bancaires,
  • pouvoirs d'engagement de la trésorerie.

De même, les contraintes s'imposant aux collaborateurs inscrits sur la liste des initiés permanents, en vertu des articles L. 621-18-4 du Code Monétaire et Financier, et 222-16 à 222-20 du Règlement Général de l'Autorité des Marchés Financiers, sont régulièrement communiquées aux collaborateurs concernés.

DÉTECTION DES NON-CONFORMITÉS

Dans toutes les sociétés du Groupe UFF, existe le dispositif d'alerte éthique institué par la réglementation bancaire. Ce dispositif a été mis à jour en 2015.

Les voies de réclamations (agences, service Relation Clientèle) et de recours au médiateur FBF sont communiquées aux clients conformément aux Recommandation et Instruction des tutelles (ACPR et AMF).

Enfin, une Directive « PROCÉDURE INTERNE DE LUTTE CONTRE LA FRAUDE » communiquée à l'ensemble du personnel du Groupe UFF, complète le dispositif de détection des non-conformités. Elle a fait l'objet d'une mise à jour en 2015.

2.4. L'ORGANISATION GÉNÉRALE DU CONTRÔLE INTERNE

2.4.1. LES CONTRÔLES OPÉRATIONNELS

La responsabilité du contrôle des opérations, par les opérationnels eux-mêmes et leur hiérarchie, constitue la base du système, et s'appuie sur des procédures écrites, régulièrement mises à jour (les principales étant consultables en Intranet) dans les agences ainsi qu'au back-office Siège et dans les services Trésorerie et Comptabilité de la Direction Financière.

2.4.2. LES CONTRÔLES FONCTIONNELS

LA DIRECTION GÉNÉRALE

La Direction Générale dispose quotidiennement des chiffres de l'activité commerciale et est destinataire chaque mois et chaque trimestre de tableaux de bord d'activité, recensant les indicateurs clefs de gestion, qui lui sont principalement fournis par le service Contrôle de Gestion. La Direction Générale préside les Comités opérationnels des risques et participe aux Comités d'Audit et des Risques.

LA DIRECTION DE L'ADMINISTRATION CLIENTÈLE

Des tableaux de bord détaillés par opérations permettent de déterminer chaque semaine les décalages éventuels entre flux d'opérations reçus et flux d'opérations traités, afin de mettre rapidement en œuvre les actions correctrices nécessaires en cas d'apparition de soldes non traités. Une cellule fonctionnelle contrôle le respect des plannings de traitements de masse, ainsi que la régularité de leurs résultats.

LE SERVICE RELATIONS CLIENTÈLE

Le service Relations Clientèle a pour mission de traiter, en concertation éventuelle avec le service Juridique, le Médiateur FBF ou le Médiateur AMF, tous les litiges clientèle qui n'ont pu trouver leur résolution dans la relation normale de suivi assurée par le Conseiller et le Directeur d'Agence. Une synthèse trimestrielle des constats significatifs est transmise aux membres du Comité Opérationnel des Risques, ainsi qu'au Comité d'Audit et des Risques.

LE MÉDIATEUR FBF (FÉDÉRATION BANCAIRE FRANÇAISE)

Quand un litige n'a pas pu être réglé au niveau d'une agence ou du service Relation Clientèle, le Médiateur est une voie de recours pour les clients. Le Médiateur auquel peuvent s'adresser les clients d'UFFB est le Médiateur de la FBF, dans le cadre d'un contrat de service signé entre UFFB et la FBF.

2.4.3. LE CONTRÔLE DES CONTRÔLES

LE CONTRÔLE PÉRIODIQUE

La Responsable du contrôle périodique et de l'Audit Interne est sous l'autorité directe du Directeur Général. Elle a vocation à intervenir dans toutes les sociétés et implantations géographiques, c'est-à-dire au siège mais aussi dans le réseau de distribution des agences UFIFRANCE PATRIMOINE. Elle est nominativement désignée à l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution.

Le plan d'audit annuel a pour objectif que soient passés en revue par l'audit, avec une fréquence adaptée aux enjeux, tous les processus clefs du Groupe UFF. La cartographie de ces processus clefs a été présentée au Comité d'Audit et des Risques et est régulièrement mise à jour.

LE CONTRÔLE PERMANENT

Le Responsable du Contrôle permanent est sous l'autorité directe de la Directrice Générale Déléguée, et a été nominativement désigné à l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution.

Le Responsable du Contrôle permanent est aussi le secrétaire du Conseil d'Administration et du Comité d'Audit et des Risques.

Il exerce un Contrôle sur place et sur pièces de l'activité des agences.

Le Responsable du Contrôle permanent anime un réseau de correspondants du Contrôle permanent dans les principales directions du Groupe UFF.

Il bénéficie notamment des actions de la Secrétaire Générale d'UFIFRANCE PATRIMOINE, correspondante du Contrôle permanent « sur l'activité des agences », qui maintient un tableau de bord d'indicateurs qualité sur les agences commerciales.

Il met en œuvre un programme annuel de contrôles sur pièces pour s'assurer de la pérennité des contrôles en place, pour parer aux risques comptables, opérationnels et conformité, y compris les tests SOX.

La Responsable de la Conformité est sous l'autorité directe de la Directrice Générale Déléguée, et a été nominativement désignée à l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, ainsi qu'à l'Autorité des Marchés Financiers.

Elle assure la veille réglementaire sur les métiers du Groupe, et donne un accord préalable à tout lancement de nouveau produit et sur les documents pré-contractuels et contractuels associés. Sa principale mission consiste à veiller en permanence à ce que les principales activités du Groupe UFF soient exécutées selon des modes opératoires et contractuels étant en conformité avec la réglementation française, notamment le Code Monétaire et Financier, le Code des Assurances et le Règlement Général de l'Autorité des Marchés Financiers.

La Responsable de la Conformité anime un réseau de correspondants conformité dans les principales directions du Groupe UFF.

Elle est prescriptrice des contrôles conformité qui sont effectués par l'équipe du contrôle permanent.

2.5. PROCÉDURES DE CONTRÔLE INTERNE RELATIVES À L'ÉLABORATION ET AU TRAITEMENT DE L'INFORMATION COMPTABLE ET FINANCIÈRE

2.5.1. LES CONTRÔLES OPÉRATIONNELS

La majorité des écritures comptables issues du traitement des contrats, et liées aux opérations clients est automatisée. Chaque écriture peut être rattachée directement au contrat d'origine (piste d'audit), et les avoirs détenus par UFFB pour le compte de tiers sont justifiés. Les écritures manuelles relatives aux frais généraux et opérations hors clientèle (journal des ventes, régularisations …) sont saisies uniquement par le service Comptabilité, et donnent lieu tous les matins au pointage d'un journal de saisie. Toute écriture de trésorerie est effectuée par une cellule spécifique (service Trésorerie) ; des rapprochements bancaires quotidiens sont automatisés, et donnent lieu à formalisation écrite chaque fin de mois, validée par le Directeur Comptable. Un dossier de révision est établi tous les mois pour justifier le solde des comptes clients, et trimestriellement pour les autres comptes. Ces dossiers sont validés par le Directeur Comptable ou son adjoint. Un bilan et compte de résultat sont établis chaque trimestre et le résultat ainsi obtenu est alors rapproché du résultat établi tous les mois par le Contrôle de Gestion, et disponible dix jours après la fin du mois.

Les contrôles mis en place dans le cadre de la démarche de certification Sarbanes Oxley (SOX) du Groupe Aviva ont permis d'améliorer l'efficience des contrôles opérationnels des opérations comptables, concernant six flux financiers majeurs d'UFFB.

Ces six flux financiers sont ceux ayant trait :

  • aux commissions de gestion Valeurs Mobilières,
  • aux commissions d'acquisition Valeurs Mobilières,
  • aux commissions d'acquisition Immobilières,
  • aux commissions d'acquisition Assurance,
  • à la gestion des frais de personnel,
  • au processus de clôture des comptes et IS.

Les états financiers au 30 juin font l'objet d'un examen limité par les Commissaires aux Comptes, et ceux au 31 décembre font l'objet d'un audit des Commissaires aux Comptes.

2.5.2. LES CONTRÔLES FONCTIONNELS

LA DIRECTION GÉNÉRALE

La Direction Générale reçoit du Contrôle de Gestion, outre les tableaux de gestion mensuels déjà évoqués, des informations relatives au suivi budgétaire, et toutes analyses ponctuelles qu'elle estime nécessaires à sa compréhension de l'évolution des comptes.

LE SERVICE CONTRÔLE DE GESTION

L'établissement, chaque mois, des tableaux de gestion est l'occasion pour le service Contrôle de Gestion de s'assurer d'évolutions cohérentes entre :

  • les produits encaissés sur contrats clients souscrits et les flux de souscriptions,
  • les produits encaissés et les salaires versés aux salariés commerciaux,
  • les frais de gestion perçus sur actifs et les encours des actifs sous-jacents.

L'évolution des frais généraux fait l'objet d'un suivi trimestriel.

Enfin, chaque trimestre, le Contrôle de Gestion décompose analytiquement les résultats trimestriels comptables (agrégation par produits et types d'encours) et s'assure de la cohérence :

  • des résultats comptables avec les grands agrégats opérationnels (chiffre d'affaires commercial et actifs gérés),
  • des produits encaissés et des salaires versés,
  • entre ses estimations de résultat et le résultat comptable réel.

2.5.3. LE PLAN DE CONTRÔLE PERMANENT

Du fait de l'existence des tableaux de gestion mensuels émis par le service Contrôle de Gestion, ainsi que de l'analyse trimestrielle du résultat menée par ce service, le programme annuel du contrôle permanent s'intéresse, lui, plus particulièrement aux comptes du bilan.

L'équipe du contrôle permanent contrôle chaque année le respect, ainsi que le résultat, des procédures comptables :

  • de rapprochement mensuel des comptes banques,
  • de suivi des éventuels retards de paiement de commission de partenaires commerciaux,
  • de justification trimestrielle des comptes d'investissement de la trésorerie du Groupe,
  • de justification trimestrielle des soldes des comptes clients FCP,
  • de paiement mensuel des prélèvements libératoires, retenues à la source et prélèvements sociaux collectés pour l'État, sur les produits des placements FCP des clients,
  • et teste l'efficacité et la pérennité des contrôles opérationnels sur les six flux financiers majeurs du Groupe UFF (tests SOX).

Le contrôle permanent vérifie aussi, une fois par an, que la validation trimestrielle par le service Contrôle de Gestion des résultats issus de la comptabilité générale, est effective et documentée.

2.5.4. LE PLAN D'AUDIT

Le service d'Audit Interne inclut périodiquement dans son plan d'audit annuel le contrôle du respect des procédures de la Direction Financière. Les plans d'audit annuels sont soumis à l'approbation du Comité d'Audit et des Risques.

/ 3. LES MODALITÉS RELATIVES À LA PARTICIPATION DES ACTIONNAIRES À L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

Il est rappelé, conformément à l'article 19 des statuts de la Société, que les modalités relatives à la participation des actionnaires aux Assemblées Générales sont celles prévues par la réglementation en vigueur.

Nicolas SCHIMEL

Président du Conseil d'Administration

RAPPORT FINANCIER ANNUEL 2015

RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES, ÉTABLI EN APPLICATION DE L'ARTICLE L. 225-235 DU CODE DE COMMERCE, SUR LE RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DE LA SOCIÉTÉ UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE

Exercice clos le 31 décembre 2015

Aux Actionnaires

En notre qualité de Commissaires aux Comptes de la Société UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et en application des dispositions de l'article L. 225-235 du Code de commerce, nous vous présentons notre rapport sur le rapport établi par le Président de votre Société conformément aux dispositions de l'article L. 225-37 du Code de commerce au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2015.

Il appartient au Président d'établir et de soumettre à l'approbation du Conseil d'Administration un rapport rendant compte des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place au sein de la Société et donnant les autres informations requises par l'article L. 225-37 du Code de commerce relatives notamment au dispositif en matière de gouvernement d'entreprise.

Il nous appartient :

  • de vous communiquer les observations qu'appellent de notre part les informations contenues dans le rapport du Président, concernant les procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière, et
  • d'attester que ce rapport comporte les autres informations requises par l'article L. 225-37 du Code de commerce, étant précisé qu'il ne nous appartient pas de vérifier la sincérité de ces autres informations.

Nous avons effectué nos travaux conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France.

INFORMATIONS CONCERNANT LES PROCÉDURES DE CONTRÔLE INTERNE ET DE GESTION DES RISQUES RELATIVES À L'ÉLABORATION ET AU TRAITEMENT DE L'INFORMATION COMPTABLE ET FINANCIÈRE

Les normes d'exercice professionnel requièrent la mise en œuvre de diligences destinées à apprécier la sincérité des informations concernant les procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière contenues dans le rapport du Président. Ces diligences consistent notamment à :

  • prendre connaissance des procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière sous-tendant les informations présentées dans le rapport du Président, ainsi que de la documentation existante ;
  • prendre connaissance des travaux ayant permis d'élaborer ces informations et de la documentation existante ;
  • déterminer si les déficiences majeures du contrôle interne relatif à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière que nous aurions relevées dans le cadre de notre mission font l'objet d'une information appropriée dans le rapport du Président.

Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur les informations concernant les procédures de contrôle interne et de gestion des risques de la Société relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière contenues dans le rapport du Président du Conseil d'Administration, établi en application des dispositions de l'article L. 225-37 du Code de commerce.

AUTRES INFORMATIONS

Nous attestons que le rapport du Président du Conseil d'Administration comporte les autres informations requises à l'article L. 225-37 du Code de commerce.

Fait à Paris et Neuilly-sur-Seine, le 21 avril 2016

Les Commissaires aux Comptes

Laurent BRUN Pierre CLAVIÉ

Cailliau Dedouit et Associés PricewaterhouseCoopers Audit

RAPPORT FINANCIER ANNUEL 2015

RAPPORT SUR LA RESPONSABILITÉ SOCIALE ET ENVIRONNEMENTALE DU GROUPE UFF

PRÉAMBULE :

Leader depuis 1968 sur le segment de marché du conseil à la clientèle patrimoniale, le Groupe UFF a démontré sa capacité d'adaptation aux évolutions et attentes du marché pour mieux répondre aux exigences grandissantes de la clientèle patrimoniale.

Aujourd'hui, le Groupe UFF doit adapter son fonctionnement à sa responsabilité sociale, environnementale et sociétale. Il est engagé dans une démarche RSE qui lui permet de se conformer aux exigences en la matière tout en assurant sa performance et sa stabilité.

Sur le plan environnemental, le Groupe UFF a initié une politique de baisse de ses consommations énergétiques et d'amélioration de son recyclage des déchets. Son impact sur l'environnement n'étant pas substantiel, il étend cette responsabilité à sa commercialisation en sélectionnant pour ses clients une gamme de produits orientée vers l'environnement.

Sur le plan réglementaire, le Groupe UFF s'acquitte de son obligation vis-à-vis de l'article 225 du Grenelle 2 comme détaillé dans le présent rapport.

/ 1. LE VOLET SOCIAL

1.1. EMPLOI

Au 31 décembre 2015, l'effectif du Groupe UFF s'élève à 1 512 collaborateurs sous contrats à durée indéterminée et 7 collaborateurs sous contrats à durée déterminée. Au sein de l'effectif total, 34 collaborateurs sont employés à temps partiel.

UFP UFG CGPE UFFB MYRIA Total
Hommes 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015
Cadres 134 137 49 47 7 6 2 2 3 6 195 198
Cadres Assimilés 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 1
TAM 89 86 8 8 0 0 0 0 0 0 97 94
Employés 630 649 19 13 1 1 0 0 0 0 650 663
TOTAL 853 872 76 69 8 7 2 2 3 6 942 956

L'effectif du Groupe UFF se décompose comme suit :

UFP UFG CGPE UFFB MYRIA Total
Femmes 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015
Cadres 33 34 51 55 3 3 0 1 1 2 88 95
Cadres Assimilés 0 0 6 4 0 0 0 0 0 0 6 4
TAM 14 12 38 39 0 0 0 0 0 1 52 52
Employés 273 305 103 104 2 2 0 0 0 1 378 412
TOTAL 320 351 198 202 5 5 0 1 1 4 524 563
UFP UFG CGPE UFFB MYRIA Total
Embauches 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015
Cadres 8 1 16 11 3 0 0 1 4 4 31 17
Cadres Assimilés 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
TAM 0 0 1 1 0 0 0 0 0 1 1 2
Employés 277 303 54 55 0 0 0 0 0 1 331 359
TOTAL 285 304 71 67 3 0 0 1 4 6 363 378

Les effectifs évoluent notamment en fonction des embauches et licenciements, qui sont repris pour les années 2014/2015 dans les tableaux ci-dessous :

UFP UFG CGPE UFFB MYRIA Total
Licenciements 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015
Cadres 5 5 3 2 0 0 0 0 0 0 8 7
Cadres Assimilés 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
TAM 3 3 0 1 0 0 0 0 0 0 3 4
Employés 105 96 2 4 0 0 0 0 0 0 107 100
TOTAL 113 104 5 7 0 0 0 0 0 0 118 111

En 2015, on constate une hausse des recrutements chez UFIFRANCE PATRIMOINE (+ 6,6 %) en lien avec les objectifs de développement du Réseau commercial. Chez UFIFRANCE GESTION, dont la structure est adaptée à son activité, on assiste à une légère baisse des recrutements en 2015 (- 5,6 %) en lien avec la stabilité de son personnel et les recrutements effectués sur les années passées. Par ailleurs, on a enregistré en 2015, dans le cadre de la création de la société MYRIA Asset Management, 2 recrutements réalisés en externe et 4 par mobilité interne au sein du Groupe UFF.

La pyramide des âges est l'un des instruments de référence dans la construction d'une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Comme le montre le tableau ci-dessous, la pyramide des âges du Groupe UFF est « en champignon » pour les hommes, ce qui se traduit par un emploi accru des « seniors » fort de leur expérience et « en toupie » pour les femmes, ce qui est représentatif de la population active en France.

Pyramide du Groupe en 2015

UFP UFG CGPE UFFB MYRIA Total
Hommes 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015
De 20 à 24 ans 12 17 1 0 0 0 0 0 0 0 13 17
De 25 à 29 ans 110 111 9 3 1 1 0 0 0 0 120 115
De 30 à 34 ans 117 121 8 7 1 0 0 0 1 1 127 129
De 35 à 39 ans 101 111 7 6 0 0 0 0 0 2 108 119
De 40 à 44 ans 121 126 13 14 1 1 0 0 1 1 136 142
De 45 à 49 ans 104 99 11 10 0 0 0 0 0 0 115 109
De 50 à 54 ans 123 112 14 16 3 3 2 2 1 1 143 134
De 55 à 59 ans 114 113 9 7 1 0 0 0 0 1 124 121
60 ans et plus 51 62 4 6 1 2 0 0 0 0 56 70
ÂGE MOYEN 43,2 42,9 43,5 46 47,1 50,3 52 53 41 42,3 43,2 43,2
UFP UFG CGPE UFFB MYRIA Total
Femmes 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015
De 20 à 24 ans 7 8 1 4 0 0 0 0 0 0 8 12
De 25 à 29 ans 42 58 10 11 0 0 0 0 0 0 52 69
De 30 à 34 ans 64 75 24 24 1 1 0 0 0 0 89 100
De 35 à 39 ans 39 44 22 22 1 1 0 0 0 0 62 67
De 40 à 44 ans 50 47 34 32 1 1 0 0 0 0 85 80
De 45 à 49 ans 50 50 26 27 1 1 0 1 0 1 77 80
De 50 à 54 ans 39 40 51 46 1 1 0 0 0 2 91 89
De 55 à 59 ans 21 20 21 26 0 0 0 0 0 0 42 46
60 ans et plus 8 9 9 10 0 0 0 0 1 0 18 20
ÂGE MOYEN 40,5 39,5 45,1 44,9 41,6 42,6 - 45 65 53,8 42,3 41,6

On constate une légère augmentation de l'effectif féminin au sein du Groupe, avec un âge moyen assez proche entre les hommes et les femmes.

Les effectifs du Groupe UFF sont répartis sur tout le territoire français, y compris dans les DOM-TOM, avec une concentration supérieure en région parisienne qui s'explique par la présence du siège et de l'établissement de Boulogne-Billancourt (92).

1.2. RÉMUNÉRATION

1.2.1. SYNTHÈSE DES RÉMUNÉRATIONS

Le tableau ci-après dresse le bilan de la masse salariale consolidée du Groupe UFF, avec une hausse de 8,3 % entre 2014 et 2015 :

MASSE SALARIALE GLOBALE

(en euros) Groupe UFF
Hommes 2014 2015
Cadres 18 790 791 20 826 148
Cadres Assimilés - 27 061
TAM 6 704 357 7 037 314
Employés 25 907 382 26 948 087
TOTAL 51 402 530 54 838 611
(en euros) Groupe UFF
Femmes 2014 2015
Cadres 5 743 417 6 692 734
Cadres Assimilés 265 242 187 892
TAM 2 369 268 2 357 944
Employés 11 906 582 13 526 882
TOTAL 20 284 509 22 765 452
TOTAL GÉNÉRAL 71 687 039 77 604 063

L'écart existant entre la masse salariale des hommes et celle des femmes découle de la disparité en termes d'effectifs des hommes et des femmes au sein des différentes entités. La politique salariale au sein d'UFIFRANCE PATRIMOINE a un fondement égalitaire conventionnel, la rémunération étant assise par fonction et l'activité de chaque collaborateur au niveau du variable, étant précisé que l'organisation du travail permet de concilier vie privée et vie professionnelle. En ce qui concerne UFIFRANCE GESTION, la Direction est attentive à maintenir une égalité salariale à compétences et emplois équivalents. Il en est de même dans les autres entités du Groupe.

RÉMUNÉRATIONS MOYENNES/MOIS

(Hors mandataires)

Masse salariale des présents divisée par l'effectif présent.

(en euros) UFP UFG CGPE UFFB MYRIA
Hommes 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015
Cadres 9 089 9 645 5 334 5 592 7 791 8 562 11 893 21 519 7 329 6 352
Cadres Assimilés - - - 2 255 - - - - - -
TAM 6 053 6 560 2 499 2 789 - - - - - -
Employés 3 363 3 418 2 023 1 928 2 123 2 268 - - - -
MOYENNE 4 543 4 706 4 208 4 801 7 083 7 663 11 893 21 519 7 329 6 352
(en euros) UFP UFG CGPE UFFB MYRIA
Femmes 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015
Cadres 6 941 8 106 4 561 4 483 5 126 5 975 - 4 250 7 500 6 695
Cadres Assimilés - - 3 684 3 914 - - - - - -
TAM 5 998 6 060 2 986 3 087 - - - - - 3 391
Employés 2 820 2 947 2 108 2 154 2 583 2 673 - - - 3 191
MOYENNE 3 384 3 553 2 956 3 007 4 109 4 654 - 4 250 7 210 4 494
MOYENNE TOTALE 4 227 4 375 3 303 3 466 5 939 6 409 11 893 15 763 7 372 5 609

Pour le personnel commercial du Groupe :

• La rémunération est composée d'une partie fixe et d'une partie variable assise sur un commissionnement des affaires finalisées et/ou des objectifs quadrimestriels ou annuels, avec défraiement des frais professionnels.

Pour le personnel administratif du Groupe :

• La rémunération est composée d'un salaire fixe et d'une gratification annuelle au mérite.

La politique salariale s'inscrit dans le respect de la législation sociale, des dispositions conventionnelles et fait l'objet d'une négociation annuelle avec les organisations syndicales représentatives pour les Sociétés UFIFRANCE GESTION et UFIFRANCE PATRIMOINE.

UFIFRANCE GESTION

Pour les exercices 2014 et 2015, les mesures salariales ont été les suivantes :

REVALORISATION SALARIALE :

Sur 2014, l'enveloppe de revalorisation salariale s'élève à 2 % de la masse salariale fixe, dont 1 % assis sur les 2 000 premiers euros du salaire brut de base à titre de mesure générale, le reste de l'enveloppe étant réparti à la performance.

Sur 2015, l'enveloppe de revalorisation salariale s'élève à 2 % de la masse salariale fixe, avec une répartition à la performance.

PRIMES EXCEPTIONNELLES :

Primes exceptionnelles attribuées en fonction de la performance réalisée sur les exercices 2014/2015, avec une enveloppe budgétaire par département constituée de la façon suivante :

  • 28 % d'une mensualité brute de base pour les collaborateurs de statut TAM (article 36)
  • une mensualité brute de base pour les collaborateurs de statut TAM (article 4 bis) et Cadres (article 4)
  • et d'une enveloppe complémentaire destinée à récompenser des collaborateurs de statut Employés, particulièrement performants en 2015, d'un montant égal à celui de 2014.

Il est précisé que sur 2015, compte tenu des projets, il a été décidé par la Direction Générale de majorer de 20 % l'enveloppe globale, d'une enveloppe exceptionnelle destinée à récompenser les collaborateurs et/ou équipes particulièrement méritants au titre de l'exercice 2014.

Les négociations étant en cours pour l'année 2016 au titre de l'exercice 2015, nous n'avons pas encore le résultat des mesures prises concernant l'enveloppe de revalorisation salariale.

Le personnel est rémunéré sur une base de 13,10 mois. La politique salariale applicable respecte les minima conventionnels Syntec.

UFIFRANCE PATRIMOINE

En ce qui concerne la Société UFIFRANCE PATRIMOINE, la politique salariale est encadrée conventionnellement pour le réseau commercial :

  • par l'accord d'entreprise relatif aux relations de travail du personnel commercial du 28 février 2003 et ses avenants
  • par l'accord d'entreprise relatif au volet social d'Ambition Patrimoine du 28 avril 2012 et ses avenants
  • par les mesures issues de la négociation annuelle.

Les objectifs fixés au réseau commercial sont examinés annuellement avec les organisations syndicales et déclinés par métiers. Les données salariales moyennes montrent une hausse de la rémunération en 2015 par rapport à 2014.

CGP ENTREPRENEURS

Pour l'exercice 2015, il a été prévu une enveloppe budgétaire de 2 % visant à récompenser la performance.

Elle rémunère son personnel sur une base de 13,10 mois. La politique salariale applicable respecte les minima conventionnels Syntec.

MYRIA ASSET MANAGEMENT

La Société MYRIA, constituée en 2014, n'a pas prévu de mesures particulières pour 2015 compte tenu de sa récente date de création.

Elle rémunère son personnel sur une base de 13 mois et le 13ème mois est versé mensuellement.

Les mesures salariales pour l'exercice 2016 n'ont pas été arrêtées au jour de la finalisation du présent rapport.

1.3. ORGANISATION DU TRAVAIL

1.3.1. LA DURÉE DU TRAVAIL

UFIFRANCE GESTION

La durée du travail est encadrée conventionnellement au sein de la Société UFIFRANCE GESTION par un accord d'entreprise datant du 13 janvier 2000, avec mise en place d'un horaire variable au sein de l'établissement de Boulogne-Billancourt et au siège social.

Pour le personnel non cadre et cadre non soumis à une convention de forfait jour, l'horaire de référence est de 1 607 heures par an, intégrant la journée de solidarité de 7 heures.

• Le personnel affecté au siège et dans l'établissement de Boulogne-Billancourt bénéficie d'un horaire variable encadré par règlement : L'horaire de travail permet au personnel de gérer son temps de travail dans le respect de plages horaires (possibilité d'arrivée entre 7h45 et 10h, pause minimum le midi de 45 mn entre 11h30 et 14h30, départ le soir à partir de 16h, avec une obligation minimale de 6 heures travaillées par jour) et de bénéficier d'un crédit d'heures mensuel de 15 heures qui permet la prise d'une journée de repos par mois, dans la limite de 12 par an. À noter qu'il est prévu dans le règlement de l'horaire variable la possibilité d'avoir un débit de 5 heures par mois à compenser le mois suivant.

Les modalités de travail au titre de la journée de solidarité ont été actées par accord du 11 juillet 2008, avec une grande flexibilité dans la gestion de la prise de cette journée qui est fixée au 3ème lundi de novembre.

Le personnel bénéficie également de trois jours de repos collectifs, dont les dates sont arrêtées avec le Comité d'entreprise. Certains services, du fait de contraintes d'organisation, ont des horaires déterminés de fonctionnement.

  • Pour le personnel affecté en agences, qui ne bénéficie pas de l'horaire variable, il est proposé deux options horaires :
  • travailler sur une base de 7h05 et bénéficier de 3 jours de repos collectifs déterminés avec le Comité d'entreprise,

Ou

  • travailler sur une base de 7h30 et bénéficier de 3 jours de repos collectifs déterminés avec le Comité d'entreprise et de 12 jours de repos complémentaires.

Il est précisé que les horaires de travail sont fixés par planning au sein de chaque agence.

Le personnel de statut cadre est régi par une convention individuelle forfaitaire exprimée en jours, sur une base annuelle de 214 jours (dont la journée de solidarité), ce qui permet de bénéficier d'une journée de repos par mois travaillé (soit 11 jours, la douzième journée étant affectée par accord à la journée de solidarité, qui est fixée depuis 2010 au 3ème lundi de novembre).

Le personnel à temps partiel se voit appliquer des horaires définis contractuellement. En ce qui concerne la journée de solidarité, l'accord d'entreprise leur offre plusieurs modalités de travail afin d'adapter le temps de travail à chaque situation.

UFIFRANCE PATRIMOINE

La durée du travail est fixée, pour le personnel commercial, dans le cadre d'un forfait annuel fixé à 1 607 heures (Cf. accord de 2003 et accord de 2010), avec liberté dans l'organisation du travail et planification des rendez-vous clients.

Pour le personnel administratif, itinérant non cadre et cadres intégrés, l'accord du 13 décembre 2004 prévoit une durée annuelle forfaitaire fixée à 1 607 heures.

La journée de solidarité est travaillée par répartition quotidienne sur l'exercice civil.

CGP ENTREPRENEURS

Pour la Société CGP ENTREPRENEURS, il est fait application des dispositions prévues par la Convention collective Syntec, et reprises dans les contrats de travail, étant précisé que la durée du travail est annualisée :

  • 1 617 heures pour le personnel non cadre, avec une moyenne travaillée par semaine de 38h50
  • 214 jours pour le personnel d'encadrement, avec une moyenne travaillée par semaine de 38h50.

Le personnel bénéficie de 3 jours de pont, décidés par la Direction, et de 12 jours de repos complémentaires par exercice. Le lundi de Pentecôte est férié et la journée de solidarité est travaillée par répartition quotidienne sur l'exercice civil.

MYRIA ASSET MANAGEMENT

Pour la Société MYRIA Asset Management, compte tenu des fonctions exercées, le personnel dispose d'une liberté de gestion de l'emploi du temps, la durée du travail hebdomadaire est fixée à 39 heures, en intégrant 4 heures supplémentaires hebdomadaires, comprises dans cet horaire forfaitaire. Le personnel bénéficie par ailleurs de 12 jours de repos par an et de jours de repos complémentaires acquis en fonction de l'ancienneté.

La journée de solidarité est travaillée par répartition quotidienne sur l'exercice civil.

TEMPS PARTIEL

La politique du Groupe facilite la mise en place de temps partiel afin de mieux concilier la vie privée et la vie professionnelle, avec toutefois une certaine stabilité du personnel employé dans ce cadre horaire, y compris au niveau du réseau commercial. Un avenant au contrat de travail encadre le temps partiel.

Rapport sur la Responsabilité Sociale et Environnementale du Groupe UFF

Maladies UFP UFG CGPE MYRIA Total
(dont mi-temps
thérapeutiques)
2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015
Cadres 1 091 1 677 516 718 340 376 0 0 1 947 2 771
Cadres Assimilés 0 0 0 19 0 0 0 0 0 19
TAM 952 993 688 1 139 0 0 0 0 1 640 2 132
Employés 12 126 10 079 1 207 1 878 5 11 0 0 13 338 11 968
TOTAL 14 169 12 749 2 411 3 754 345 387 0 0 16 925 16 890

1.3.2. ANALYSE DE L'ABSENTÉISME AU NIVEAU DU GROUPE UFF EN NOMBRE DE JOURS

UFP UFG CGPE MYRIA Total
Congés
maternité/paternité
2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015
Cadres 125 33 139 88 0 0 0 0 264 121
Cadres Assimilés 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
TAM 145 244 0 0 0 0 0 0 145 244
Employés 2 096 1 278 259 384 0 0 0 0 2 355 1 662
TOTAL 2 366 1 555 398 472 0 0 0 0 2 764 2 027
UFP UFG CGPE MYRIA Total
Congés autorisés 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015
Cadres 123 141 120 68 12 1 0 5 255 215
Cadres Assimilés 0 0 0 4 0 0 0 0 0 4
TAM 67 280 14 167 0 0 0 0 81 447
Employés 2 771 2 248 445 938 8 3 0 0 3 224 3 189
TOTAL 2 961 2 669 579 1 177 20 4 0 5 3 560 3 855

On constate une baisse de l'absentéisme tout motif confondu sur le réseau commercial (- 10 % pour la maladie, - 34,27 % pour les congés maternité/paternité et - 9,86 % pour les congés autorisés).

En revanche, si on constate une hausse sur UFIFRANCE GESTION pour tous les motifs d'absence, on constate qu'au niveau de la rubrique « maladie », les données comprennent également des absences en mi-temps thérapeutiques et des arrêts de longue durée répartis sur quelques salariés. Cette hausse du nombre de jours pour maladies concerne dans les faits moins de collaborateurs et moins d'arrêts que l'année passée.

Le volume des congés maternité, paternité et de congés autorisés a, quant à lui, augmenté en 2015 de manière significative avec un congé maternité de plus et la poursuite de deux congés sabbatiques de plus longues durées sur 2015.

Le nombre de jours pour absence maladie en 2014 et 2015 sur CGPE porte sur un cas de longue maladie.

Il est par ailleurs précisé que pour les Sociétés UFIFRANCE GESTION et UFIFRANCE PATRIMOINE, la Direction présente tous les ans au CHSCT un rapport d'ensemble intégrant le document unique, avec un état des lieux précis de la situation de chaque établissement et une analyse détaillée de l'absentéisme. Ces rapports prévoient annuellement un plan de prévention établi à partir d'une analyse des emplois et de l'absentéisme.

Un PV de non pénibilité a été établi sur UFIFRANCE GESTION et sur UFIFRANCE PATRIMOINE en 2011 et en 2014.

La Direction des Ressources Humaines travaille également avec l'ensemble des centres de médecine du travail pour accompagner le personnel au quotidien et assurer un parfait suivi de l'aptitude professionnelle, et s'il est nécessaire des enquêtes internes peuvent être menées.

Une formation à la sensibilisation à la sécurité est réalisée annuellement, avec un module de formation proposé en e-learning.

Enfin, depuis cinq ans, le Groupe UFF réalise une enquête de climat social. Les résultats de l'enquête sont présentés au personnel et aux instances représentatives du personnel, avec mise en place de plans d'actions si nécessaire. Cette enquête est réalisée par un prestataire externe, avec une totale confidentialité dans le recueil des réponses et l'analyse effectuée.

L'enquête réalisée entre octobre et novembre 2015 fait apparaître un taux de participation significatif de :

Taux de participations

CGP ENTREPRENEURS 73 %
MYRIA 100 %
UFIFRANCE GESTION 92 %
UFIFRANCE PATRIMOINE 77 %
ENSEMBLE GROUPE UFF 80 %

Et, en conclusion de cette enquête, 89 % des collaborateurs du Groupe UFF se disent satisfaits de travailler pour le Groupe UFF et 80 % n'hésiteraient pas à recommander le Groupe UFF comme un « bon employeur ».

En 2015, l'entretien professionnel a été déployé sur toutes les entités du Groupe afin de respecter les nouvelles dispositions légales.

Par ailleurs, le personnel est évalué annuellement sur chaque Société, avec pour le personnel commercial un suivi personnalisé des objectifs et de la progression métier.

1.4.1. L'ORGANISATION DU DIALOGUE SOCIAL

Au sein du Groupe UFF, les Sociétés UFIFRANCE GESTION et UFIFRANCE PATRIMOINE disposent d'instances représentatives du personnel, avec organisation des élections tous les quatre ans et, tous les ans une négociation annuelle est menée au sein de ces Sociétés.

Un travail significatif est mené avec les organisations syndicales permettant de garantir un bon dialogue social.

Les instances du dialogue social au sein du Groupe UFF se composent comme suit :

UFP UFG
Date des dernières élections du 05 au 12/07/2013 du 05 au 12/06/2014
Composition
CE 6 titulaires / 5 suppléants 5 titulaires / 5 suppléants
DP 9 titulaires / 8 suppléants 7 titulaires / 7 suppléants
CHSCT 6 4
Budget des œuvres sociales 186 396 € 61 048 €
Nombre de réunions
CE 11 11 + 1 extraordinaire
DP 11 11
CHSCT 4 + 1 renouvellement
1 désignation Secrétaire
4 + 2 extraordinaires
Cumul des crédits d'heures 3 226 494
CE 990 148
DP 802 97
CHSCT 565 60
Délégués syndicaux 869 189

Il est précisé qu'au mois d'août, en accord avec l'ensemble des organisations syndicales et des IRP, il ne se tient pas de réunion du Comité d'entreprise et des Délégués du personnel.

En ce qui concerne la comptabilisation des crédits d'heures, elle est opérée en paie sur la base des déclarations produites par les membres disposant d'un crédit d'heures, au moyen des bons de délégation mis à leur disposition par la DRH. Il est également pris en compte le temps passé en réunion.

1.4.2. LE BILAN DES ACCORDS COLLECTIFS

SUR UFIFRANCE GESTION :

  • Procès-verbal de fin de négociation portant sur la prévention de la pénibilité au travail : 5 janvier 2015
  • Avenant n° 2 à l'accord d'intéressement du 27 juin 2013 : 29 juin 2015
  • Accord d'Entreprise relatif à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences pour la période 2015 2017 : 21 juillet 2015
  • Accord d'Entreprise relatif à l'égalité professionnelle et salariale entre les hommes et les femmes : 21 juillet 2015

SUR UFIFRANCE PATRIMOINE :

  • Accord d'Entreprise relatif aux mandats de Monsieur Jean-Pierre DUFOUR : 6 février 2015
  • Accord d'Entreprise relatif à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences pour la période 2015 2017 : 2 octobre 2015
  • Accord d'Entreprise relatif à l'égalité professionnelle et salariale entre les hommes et les femmes : 2 octobre 2015
  • Avenant n° 1 à l'accord d'Entreprise relatif au Volet Sociale d'Ambition Patrimoine portant sur l'indemnisation des Représentants du Personnel, Délégués Syndicaux et représentants syndicaux : 4 décembre 2015.

1.5. SANTÉ ET SÉCURITÉ

1.5.1. LES CONDITIONS DE SANTÉ ET DE SÉCURITÉ AU TRAVAIL

La Direction des Ressources Humaines travaille avec l'ensemble des centres de médecine du travail pour accompagner le personnel au quotidien et assurer un parfait suivi de l'aptitude professionnelle. S'il est nécessaire, des enquêtes internes peuvent être menées.

Une formation à la sensibilisation à la sécurité est réalisée annuellement au niveau du Groupe UFF, avec un module de formation proposé en e-learning. On a constaté sur 2015 un taux de participation très satisfaisant, puisqu'il se situe au niveau du Groupe à 94 % et une note moyenne supérieure à 18/20 au test de connaissances.

Sur les sites d'Iéna et de Boulogne-Billancourt, des formations à la sécurité sont effectuées pour les équipes de sécurité évacuation / incendie, avec des exercices d'évacuation réalisés avec régularité.

Le cabinet de contrôles BUREAU VERITAS assure l'ensemble des contrôles réglementaires périodiques, en sus des contrôles réalisés par différents sous-traitants.

Enfin, en 2015, le personnel commercial a suivi un module de sensibilisation sur les risques routiers, avec mise à jour des connaissances sur le code de la route et les bonnes attitudes à avoir au volant de son véhicule.

1.5.2. LES ACCIDENTS DU TRAVAIL ET MALADIES PROFESSIONNELLES EN DÉTAIL

Les accidents du travail ou de trajet sont comptabilisés en nombre de jour d'absence comme suit :

UFP UFG Total
2014 2015 2014 2015 2014 2015
Cadres 388 383 76 115 464 498
Cadres Assimilés 0 0 0 0 0 0
TAM 60 19 0 17 60 36
Employés 2 038 1 613 5 56 2 043 1 669
TOTAL 2 486 2 015 81 188 2 567 2 203

UFFB, CGPE et MYRIA n'ont enregistré aucun accident en 2015.

Pour UFIFRANCE GESTION et UFIFRANCE PATRIMOINE, on constate une baisse des journées d'absence liées aux accidents du travail ou de trajet.

L'examen des données chiffrées confirme la maîtrise du risque accident du travail ou de trajet avec un nombre d'accidents déclarés très faible au regard du personnel du Groupe.

Une seule maladie professionnelle a été déclarée au sein du Groupe sur un poste administratif.

On constate, par ailleurs, une diminution du nombre des cas inaptitudes à l'emploi entre 2014 et 2015 sur UFIFRANCE PATRIMOINE.

1.6. FORMATION

1.6.1. LES POLITIQUES MISES EN ŒUVRE EN MATIÈRE DE FORMATION

La formation est un enjeu essentiel pour le développement du Groupe UFF.

C'est un investissement significatif au sein d'UFIFRANCE PATRIMOINE, tant au niveau de la formation initiale que des actions de perfectionnement et d'expertise, avec une politique de formation interne, reconnue pour sa qualité, qui permet de former le personnel commercial tant sur la réglementation, les questions techniques, la commercialisation des produits, que sur la relation clientèle. C'est un investissement qui dépassait l'obligation légale de formation fixée en 2014 et 2015. La politique de formation intègre également toutes les obligations de formation en vue des certifications et tests de connaissances imposés par le législateur, avec des formations en présentiel mais aussi via des modules en e-learning.

Sur les autres entités du Groupe, l'investissement consacré à la formation est tout aussi important, avec principalement des actions de formation externe. Ces formations visent à maintenir l'employabilité du personnel, à permettre une montée en compétences, sans oublier les actions destinées à améliorer le niveau managérial.

Le Groupe s'est aussi ouvert aux formations en e-learning en 2015, avec des classes virtuelles et la participation à des MOOC (Massives Open Online Courses).

En 2015, 7 917 journées de formation ont été dispensées dans le Groupe UFF.

UFP UFG CGPE MYRIA Total
2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015
Cadre 6 484 6 253 622 954 38 3 26 35 7 170 7 245
Cadre Assimilé - - 7 74 - - - - 7 74
Art. 36 3 604 1 721 101 243 - - - - 3 705 1 964
Employé 38 402 45 516 347 621 - 3 - - 38 749 46 140
TOTAL 48 490 53 490 1 077 1 892 38 6 26 35 49 631 55 423

1.6.2. LE NOMBRE TOTAL D'HEURES DE FORMATION

On constate une hausse du nombre total d'heures formations (+ 12 %).

1.7. ÉGALITÉ DE TRAITEMENT

1.7.1. LES MESURES PRISES EN FAVEUR DE L'ÉGALITÉ DES SEXES

Des accords relatifs à l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes ont été négociés avec les organisations syndicales des Sociétés UFIFRANCE GESTION et UFIFRANCE PATRIMOINE. Ces accords ont été réalisés en partant d'un diagnostic chiffré des conditions d'emploi.

Pour la Société UFIFRANCE GESTION, la Direction s'est engagée à maintenir une politique d'égalité professionnelle, plus particulièrement dans les domaines suivants :

  • Recrutement
  • Formation professionnelle
  • Conciliation vie personnelle et vie professionnelle
  • Politique salariale.

Pour la Société UFIFRANCE PATRIMOINE, la Direction s'est engagée à maintenir sa politique d'égalité professionnelle, plus particulièrement dans les domaines suivants :

  • Recrutement
  • Promotion professionnelle
  • Formation professionnelle
  • Conciliation vie personnelle et vie professionnelle.

Ces politiques s'articulent autour des principes :

  • d'égalité des droits entre les hommes et les femmes, sans discrimination entre les collaborateurs à raison du sexe, qu'elle soit directe ou indirecte,
  • d'égalité effective, réelle et concrète des chances tout au long de la vie professionnelle, avec comme objectif de tendre vers une parité au sein de l'Entreprise, la mixité dans les emplois étant essentielle à l'équilibre social.

Ce principe s'applique également au sein des entités non pourvues d'organisations syndicales et constitue un socle des valeurs au sein du Groupe UFF.

1.7.2. LES MESURES PRISES EN FAVEUR DE L'EMPLOI ET DE L'INSERTION DES PERSONNES HANDICAPÉES

La conviction du Groupe UFF est que le handicap ne doit pas être un frein à l'embauche, sous condition de pouvoir exercer l'emploi pour lequel le collaborateur est recruté.

Au sein du Groupe UFF, il existe une volonté forte d'intégration et d'accompagnement des salariés handicapés, avec toutefois une réelle difficulté à pouvoir recruter des salariés handicapés, faute de candidats aux postes proposés. C'est pourquoi le Groupe UFF a fait le choix également de collaborer avec des structures d'emploi de salariés handicapés pour déléguer certaines prestations de reprographies ou d'imprimerie par exemple.

Enfin, les adaptations nécessaires au poste de travail sollicitées par la médecine du travail pour des salariés handicapés sont mises en place avec intervention des organismes habilités.

1.7.3. LA POLITIQUE DE LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS

La Direction du Groupe UFF est ouverte à accueillir la diversité au sein de ses équipes et nous constatons une mixité sociale réelle au sein des entités.

Le Groupe UFF souhaite que la compétence soit au cœur de chaque décision de recrutement et d'évolution professionnelle afin que chacun ait droit à une expérience professionnelle épanouissante et valorisante, sans aucune discrimination.

1.8. PROMOTION ET RESPECT DES STIPULATIONS DES CONVENTIONS DE L'O.I.T1 RELATIVES

1.8.1. AU RESPECT DE LA LIBERTÉ D'ASSOCIATION ET DU DROIT DE NÉGOCIATION COLLECTIVE ET À L'ÉLIMINATION DES DISCRIMINATIONS EN MATIÈRE D'EMPLOI ET DE PROFESSION

La partie de ces enjeux applicable au Groupe UFF se retrouve sous le titre de la responsabilité sociale.

1.8.2. À L'ÉLIMINATION DU TRAVAIL FORCÉ OU OBLIGATOIRE ET À L'ABOLITION DU TRAVAIL DES ENFANTS

Compte tenu de son activité et du fait de son implantation exclusivement française, la règlementation n'entraîne pas d'action spécifique sur le sujet pour le Groupe UFF.

Le Groupe UFF tient à préciser qu'il sera bien évidemment vigilant dans son exercice à ne pas s'exposer à ce type de situation et veillera au respect strict de ces conventions portant sur l'abolition du travail des enfants et au travail forcé.

1. Organisation Internationale du Travail

/ 2. L'ENVIRONNEMENT DANS LE GROUPE UFF ET L'ACHAT RESPONSABLE

2.1. POLITIQUE GÉNÉRALE ET RÉALISATIONS

2.1.3. POLITIQUE GÉNÉRALE

Le dérèglement climatique et autres bouleversements écologiques nécessitent la mise en œuvre à tous les niveaux d'actions engagées et coordonnées.

Le Groupe UFF, en tant que Banque conseil en Gestion de Patrimoine, est consciente de sa responsabilité quand bien même son activité n'a qu'un impact limité sur l'environnement. Ainsi, chaque direction, à son échelle, a pour mission d'intégrer la notion de développement durable dans ses prises de décisions. C'est dans cette optique que de nouveaux projets sont lancés chaque année par les différents pôles du Groupe.

2.1.4. RÉALISATIONS ET PROJETS INITIÉS

Le Groupe UFF a à cœur de favoriser le développement d'une culture environnementale au sein de ses équipes et encourage chaque collaborateur à reprendre à son compte les bonnes pratiques et à déployer de nouvelles initiatives contribuant à la démarche environnementale du Groupe.

DÉCHETS

Les services généraux ont poursuivi, cette année encore, leur démarche de valorisation des déchets afin de réduire leur impact sur l'environnement.

Plusieurs actions traduisent cette volonté de mieux gérer les déchets issus de l'activité sur la totalité du cycle allant du tri au recyclage :

  • Utilisation de poubelles à tri sélectif
  • Gestion des Déchets électriques et électroniques
  • Gestion des déchets cartons, bois, fer
  • Gestion des déchets « gros mobiliers »

Le Groupe UFF a chargé la société P.E.I (Propreté Environnement Industriel SA) de l'enlèvement de ses déchets qui sont collectés dès que nécessaire à la demande du responsable des services généraux. La société procède à 2 enlèvements distincts : l'un concerne les déchets électroniques et l'autre les autres déchets. Ceux-ci sont ensuite intégrés dans des filières de revalorisation.

TRANSPORTS

Comme annoncé en 2014, le Groupe UFF a fait l'acquisition d'un véhicule électrique en janvier 2015 afin d'assurer les déplacements quotidiens entre les deux sites d'Iéna et de Boulogne-Billancourt et réduire son empreinte carbone.

PAPIER

Le papier reste l'un des plus gros postes de consommables puisqu'il couvre des besoins divers tels que les imprimés, les documents à destination des clients, le papier de bureau…

Des progrès sont accomplis chaque année au travers de multiples actions qui concernent aussi bien la consommation interne de papier que celle destinée aux clients.

Parmi celles-ci :

• le projet de Pilotage de l'Outil Commercial (POC) : initié en 2012, ce générateur de formulaire « intelligent » a permis de remplacer les « liasses papier carbone » par des formulaires allégés et de réduire considérablement la consommation de papier au sein du Groupe UFF.

Sur 2014 et 2015, les opérations issues du POC ont été entièrement digitalisées grâce à d'importants développements informatiques. On parle désormais de « Process de gestion 2.0 ».

Concernant les produits d'assurance distribués par le Groupe UFF, les trois exemplaires contrats qui devaient être imprimés (exemplaire client, assureur et intermédiaire) ont été ramenés à un seul exemplaire client, l'exemplaire Société étant désormais mis à disposition du Groupe UFF et d'Aviva à travers une GED partagée.

À fin novembre 2015, plus de 100 000 opérations 2.0 ont été enregistrées, ce qui représente autant de photocopies de dossiers économisées grâce à la mise en place d'une nouvelle gestion électronique des documents (GED).

Par ailleurs, nous estimons que les nouvelles méthodes de travail ont permis de réduire les photocopies (liées à la gestion administrative) d'environ 10 000 pages/an.

• Les initiatives de la Communication

Depuis 2 ans, souhaitant s'engager dans une démarche écologique, mais aussi cherchant à rationaliser ses coûts, la Direction de la communication s'est lancée dans un projet de dématérialisation des supports destinés aux clients ou aux collaborateurs.

Les lettres « Tendances » à destination des clients dirigeants d'entreprises sont désormais envoyées par mail et consultables en version « FlipBook ». En 2015, cela représente 4 000 mails envoyés qui ont remplacé les courriers papier.

Les lettres « Tendances » à destination des particuliers ont, elles aussi, été dématérialisées en 2015, à savoir 3 lettres par an envoyées à 140 000 foyers, ce qui représente une économie importante.

Le Mag' (support de communication interne à destination des collaborateurs) a, à son tour, subi cette transition du support papier vers une version numérisée en 2015. En 2014, le Mag' représentait 6 envois par an à l'ensemble des collaborateurs du Groupe UFF. Aujourd'hui, les campagnes de communication interne ont été réduites à 4 par an et les collaborateurs reçoivent par mail un lien leur permettant de consulter le magazine du Groupe UFF sur le site Internet.

• Les services généraux ont opté pour la facturation en ligne pour l'ensemble de la flotte de téléphone mobile « Parc Duo »

Plus généralement, à travers son adhésion à Ecofolio (obligation légale depuis 2007) et son éco-contribution, le Groupe UFF participe au financement de la collecte de papier par les collectivités, mais également au financement des actions Ecofolio destinées à encourager les gestes de tri et la recherche et développement de solutions d'éco-conception.

Toujours dans l'optique de contribuer à réduire l'impact des activités du Groupe sur l'environnement, la consommation de papier de bureau éco-labellisé a atteint 100 %. Le papier à copier utilisé au sein du Groupe UFF porte le label mondial PEFC (Programme de Reconnaissance de Systèmes de Certification Forestière en français) garantissant la gestion durable des forêts.

PROJETS

En développant des initiatives destinées à améliorer l'efficacité au sein des lignes métiers, les directions contribuent également à réduire ou à minimiser l'impact de leurs activités sur l'environnement.

Au cours de l'année 2015, de nombreuses initiatives porteuses d'engagement pour l'environnement, tout en préservant l'intérêt économique du Groupe, ont ainsi vu le jour :

  • La Direction des Ressources Humaines a lancé un projet visant à mettre en œuvre un SIRH (Système d'Information des Ressources Humaines), dont l'une des conséquences sera la dématérialisation des documents informatifs et contractuels à l'attention des collaborateurs.
  • Un partenariat avec le Groupe La Poste, est en cours de signature et sera activé dès 2016, afin d'informer les clients par mail, en cas de déménagement des agences du Groupe UFF. Nous espérons ainsi couvrir une large part de la clientèle concernée via le courrier électronique en remplacement du courrier postal.
  • Les Services Généraux ont décidé de lancer sur 2016 une campagne de remplacement des ampoules classiques par des LED (Light-Emitting Diode – Diodes Electro Luminescente). Une meilleure performance énergétique est visée en optimisant et en réduisant les consommations d'éclairage.

La Direction Générale poursuit la dématérialisation du Rapport Financier Annuel. Ce dernier sera consultable sur le site en version « FlipBook » et sera remis sur clé USB aux actionnaires participants à l'Assemblée Générale des actionnaires. Seul un nombre d'exemplaires restreint sera imprimé sur papier 100 % recyclé afin de permettre la consultation du document par les actionnaires qui en feraient la demande (disposition prévue par le RG AMF).

2.2. ÉVOLUTION DE LA CONSOMMATION DES RESSOURCES

Ressources
Années Eau (m3) Papier (tonnes) Électricité (Kw) Gaz (Kw)
2012 4 131 - 812 677 841 898
2013 3 499 30,6 810 565 887 918
2014 2 853 46,8 721 622 617 906
2015 2 168 50,0 795 829 818 544

L'évolution de la consommation d'énergie s'explique notamment par l'occupation d'un étage supplémentaire sur le site de Boulogne.

En 2015, les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation d'énergie des immeubles du siège représentent 224 tonnes de CO2.

2.3. ENGAGEMENT EN MATIÈRE D'ACHATS RESPONSABLES

Le Groupe UFF ne dispose pas de direction des Achats, toutefois, chaque direction métier intègre à sa réflexion les principes :

  • de réduction de l'impact des activités sur l'environnement,
  • de réduction des coûts associés à la consommation des ressources grâce à une utilisation rationnelle.

Ainsi, le choix d'un véhicule électrique ou encore la sélection de papier éco-labellisé témoignent-ils de la volonté d'intégrer une démarche RSE dans les processus d'achat.

À ce titre, lors du lancement de chaque appel d'offre par les services généraux, les fournisseurs sont invités à répondre à un questionnaire permettant de les évaluer sous 3 angles : conformité à la règlementation en matière de droit du travail, environnemental et éthique des affaires.

/ 3. LE RÔLE DU GROUPE UFF AU SEIN DE LA SOCIÉTÉ

3.1. ACTIONS SOCIÉTALES ET CITOYENNES

3.1.1. PROMOTION DE L'EMPLOI ET DE L'ÉCONOMIE LOCALE

En 2015, le Groupe UFF a recruté 293 conseillers en gestion de patrimoine et conseillers entreprises sur l'ensemble du territoire français.

Si les phases de sourcing et de suivi administratif sont réalisées par le pôle recrutement situé au siège, les entretiens sont menés par les directeurs d'agences qui rencontrent des candidats sélectionnés dans leur zone de couverture territoriale.

Ainsi, 80 % des recrutements 2015 étaient destinés à renforcer les équipes des directions régionales de province, 18 % celles de la DR d'Île de France (plus vaste que la région IDF stricto sensu) et 2 % celles des DOM-TOM.

Parmi les recrutements de 2015, 6 % concernent des séniors (+ de 50 ans) et 14 % des jeunes diplômés.

3.1.2. SENSIBILISATION ET ACCOMPAGNEMENT DES SPORTIFS DE HAUT NIVEAU

Le département UFF Sport Conseil a été créé en 1998. Il s'agit d'un département dédié à l'accompagnement des sportifs professionnels et athlètes de haut niveau depuis leur formation jusqu'à leur reconversion.

Gérés par des collaborateurs spécialisés et anciennement sportifs de haut niveau, les clients d'UFF Sport Conseil sont aujourd'hui près de 800.

Carrière courte, mobilité fréquente, fiscalité particulière… UFF Sport Conseil accompagne de manière adaptée ces sportifs, elle s'engage à plusieurs niveaux et à plusieurs étapes de leur vie de sportifs.

• Avant signature de « contrats pro » auprès des stagiaires sportifs : UFF Sport Conseil s'est donnée pour mission de les sensibiliser aux différents aspects financiers.

En partenariat avec l'INSEP depuis plusieurs années, UFF Sport Conseil réalise des interventions thématiques auprès des jeunes pour leur présenter l'intérêt d'une bonne assurance, leur expliquer le fonctionnement des impôts ou encore leur présenter le contenu d'une fiche de paie…

Il assure également des permanences fiscales et financières pour aider les « Insépiens » à mieux gérer leur patrimoine et leur fournir toute information utile pour leur permettre de procéder à la déclaration de revenus.

Il propose aussi à ses clubs clients des interventions dans leur Centre de Formation d'Apprentis (CFA), afin d'aider les jeunes à acquérir les bons réflexes : gestion du budget, budget fiscal, fiche de paie, bilan prévoyance, initiation à l'épargne de précaution…

  • Pendant leur carrière : en proposant aux sportifs de haut niveau (SHN) des produits et solutions adaptés à leur situation et leurs objectifs.
  • Au moment de leur fin de carrière : UFF Sport Conseil s'implique auprès de SHN tout au long de leur carrière en vue de leur reconversion, en les préparant sur les plans financiers et patrimoniaux mais son action va au-delà.

Afin d'aider les SHN dans la transition vers leur « seconde vie », UFF Sport Conseil s'applique à mettre en relation les sportifs avec les entreprises (sponsors…) qui gravitent autour des clubs clients (33 clubs à cette date).

Il a, à ce titre, signé un partenariat début 2015 avec « Collectif Sports » qui met en place (pour ses clubs adhérents) un nouveau mode de collaboration Sportifs\Club\Entreprises dans la préparation à la reconversion par le biais d'une équipe de pilotage au sein du club qui intervient à la fois en accompagnement direct du sportif (orientation, formation, accompagnement vers l'emploi) mais aussi en relation avec les entreprises partenaires et en communication.

UFF Sport Conseil participe depuis plusieurs années au Carrefour de La Performance organisé par l'INSEP (évènement dédié à l'emploi des SHN), en tant que recruteur.

En effet, par approche directe ou via ces forums, chaque année UFF Sport Conseil recrute 10 à 15 sportifs désirant se reconvertir dans le secteur du Conseil en gestion de patrimoine. Ces nouvelles recrues bénéficient de la formation traditionnelle proposée aux conseillers et reçoivent en sus une formation spécifique sur le droit, la fiscalité et l'assurance du sportif.

3.1.3. SOLIDARITÉ AVEC L'ASSOCIATION DE DÉFENSE AUX VICTIMES DES ATTENTATS DE PARIS

Touchée par le drame national du vendredi 13 novembre, la Direction Générale a souhaité réaffirmer les valeurs qui animent depuis toujours les collaborateurs du Groupe UFF : « Le respect de l'humain, la passion de l'échange, de la communication, la tolérance, le goût pour le travail collectif au-delà des sensibilités personnelles, l'écoute et l'attention apportées à l'autre », Paul YOUNÈS (Directeur Genéral).

Afin d'aller plus loin dans la solidarité avec les victimes des attentats et des familles endeuillées, le Groupe UFF a décidé de faire un don de 30 K€ à l'association FENVAC (Fédération Nationale des Victimes d'Attentats et d'Accidents Collectifs). Composée de victimes et forte de son expérience de plus de 30 ans, la FENVAC tente d'apporter aux nouvelles victimes et à leurs familles l'appui nécessaire pour les aider à surmonter au mieux les terribles épreuves qu'elles endurent.

3.2. MISE EN ŒUVRE D'UNE DÉMARCHE FINANCE ET PRODUITS RESPONSABLES

3.2.1. OFFRES PRODUITS RESPONSABLES ET SOUTIEN AU DÉVELOPPEMENT DES PME

Le Groupe UFF est soucieux de prendre en compte, dans ses activités et dans ses offres produits, les enjeux sociaux, environnementaux et économiques qui sont dans son périmètre d'action.

INVESTISSEMENT SOCIALEMENT RESPONSABLE (ISR)

Le Groupe propose à ses clients d'investir dans des Fonds Commun de Placement labellisés ISR (Aviva Capital Planet, Aviva Valeur Responsable, CPR Silver Hedge, Pact & Clean Energy) en souscrivant à certains produits d'Assurance ou Comptes Titres. Ces fonds visent à concilier performance économique et impact social & environnemental en finançant des sociétés qui contribuent au développement durable.

SOUTIEN AUX ENTREPRISES SOLIDAIRES

En vendant des parts du FCP UFF Épargne Solidaire, le Groupe UFF participe au financement d'entreprises ayant une démarche solidaire (agréée ou non).

Le FCPE est un fonds nourricier, investi à hauteur de 90 % minimum de son actif net en part du FCP maître MACIF CROISSANCE DURABLE ET SOLIDAIRE Part D géré par MACIF GESTION.

Les actifs du FCP Macif Croissance Durable et Solidaire sont sélectionnés selon des critères sociaux et sociétaux :

  • Qualité des Ressources Humaines au sein de l'Entreprise
  • Respect de l'environnement
  • Qualité de la relation avec les clients / fournisseurs
  • Le degré de développement gouvernement d'entreprise
  • Engagement sociétal de l'Entreprise.

Pour analyser les émetteurs au regard des critères non financiers, la société de gestion s'appuie sur des rapports fournis par des agences de notation sociale et environnementale.

Les valeurs sélectionnées font l'objet d'un suivi constant concernant le respect des critères de responsabilité sociale et de développement durable. Les arbitrages conduisant à réviser le portefeuille sont également contrôlés.

FINANCEMENT DU DÉVELOPPEMENT DES PME

À travers les FIP (Fond d'Investissement de Proximité), le Groupe UFF propose à ses clients d'investir dans l'économie productive en créant de l'activité localement.

Grâce aux FIP, et notamment le FIP Multicroissance distribué par le Groupe, l'épargne est orientée vers des PME non cotées exerçant leur activité dans 4 régions limitrophes. Le Groupe UFF participe ainsi au soutien et à la promotion du savoir français (luxe, gastronomie….) en dirigeant l'épargne directement dans le capital de ces PME.

SOUTIEN AU CINÉMA FRANÇAIS

À travers les SOFICA (Société de Financement de l'Industrie Cinématographique et de l'Audiovisuel), le Groupe UFF et ses clients soutiennent le septième art français. Les SOFICA représentent une enveloppe totale annuelle d'environ 60 M€, les sommes investies en moyenne par film s'échelonnent de 400 K€ à 500 K€.

En 2014, 245 investissements ont été réalisés au profit de 152 œuvres.

Le Groupe UFF se positionne comme l'un des acteurs majeurs dans la distribution de SOFICA en France, puisqu'elle détient environ 25 % du marché français.

Ce faisant, il contribue, grâce à l'épargne de ses clients, au soutien de la production cinématographique française. L'exception culturelle française est ainsi préservée et des œuvres, qui sans cela n'auraient pu voir le jour, sont réalisées. À titre d'exemple, on peut citer :

3.2.2. TRANSPARENCE FINANCIÈRE ET PRATIQUES LOYALES

L'intégrité dans ses activités forge l'identité du Groupe UFF ; elle lui confère confiance et satisfaction de la part de ses actionnaires, de ses clients et autres partenaires.

Cette confiance, elle la maintient en veillant au respect de plusieurs points :

LA COMMUNICATION FINANCIÈRE

Le Groupe UFF affirme sa volonté de communiquer de manière régulière et en toute transparence avec les différents acteurs des marchés financiers et répond à l'obligation de fournir des informations périodiques et permanentes qui entrent dans le cadre des informations règlementées. Elle veille au respect du principe d'égalité d'information entre les investisseurs. L'information financière (tant quantitative que qualitative) traduit une image exacte, précise et sincère de la performance et des stratégies du Groupe UFF. Elle permet une juste appréciation des divers risques auxquels l'Entreprise est confrontée.

LA PRÉVENTION DE LA CORRUPTION

Le Groupe UFF a mis en place une organisation solide pour maîtriser au maximum ses risques. La gestion des risques reposent sur :

  • L'engagement des équipes dirigeantes dans la gestion des risques
  • Des règles et procédures internes écrites
  • Des équipes de contrôle s'assurant du suivi des risques et de la bonne mise en application des procédures internes.

En tant qu'organisme assujetti au contrôle de l'ACPR et relevant de la compétence de l'AMF, le Groupe UFF est tenu de :

  • Déclarer ses soupçons au service anti-blanchiment du ministère des Finances, dénommé TRACFIN (cellule de coordination chargée du traitement, du renseignement et de l'action contre les circuits financiers clandestins) dès lors qu'une somme lui semble pouvoir provenir d'une infraction passible d'une peine d'emprisonnement d'au moins un an.
  • Procéder à un « examen particulier » ou approfondi de certaines opérations compte tenu de leur substance ou du client ou bénéficiaire effectif dont elles émanent (notamment les opérations qui se présentent dans des conditions inhabituelles de complexité et qui ne paraissent pas avoir de justification économique ou d'objet licite, ou, qui pour diverses raisons apparaissent comme « sensibles » relativement aux présentes diligences de lutte contre le blanchiment).

Aussi, un véritable dispositif pour prévenir la corruption et pour lutter contre le blanchiment et le financement du terrorisme, a été mis en place, notamment :

• Le Contrôle Permanent : en coordination avec les différentes directions concernées (la Direction Commerciale, la Direction Immobilière et la Direction de l'Administration Clientèle, la Direction Financière et Juridique), il met en œuvre les diligences de lutte contre le blanchiment requises par de nouvelles réglementations.

Les équipes du Contrôle Permanent et du Contrôle Périodique veillent, dans le cadre normal de leurs missions, à la bonne application des instructions contenues dans les directives du Groupe UFF, dans le réseau commercial, ainsi que dans les unités du siège. Des comptes rendus réguliers sont adressés au Comité d'Audit UFFB sur ces actions de contrôle, et une fois par an au Conseil d'Administration UFFB.

• La sensibilisation du personnel : chaque année une formation est dispensée à l'ensemble des collaborateurs du Groupe UFF ayant à effectuer des opérations avec ou pour le compte de la clientèle.

Ces formations de « Lutte contre le Blanchiment » font l'objet de fichiers historiques nominatifs conservés par la Direction des Ressources Humaines. Les collaborateurs sont sensibilisés aux directives du Groupe ; au cours de la formation ils reçoivent un support détaillant la procédure à suivre en cas de doute (procédure disponible également en ligne) et sont informés à chaque mise à jour de cette dernière.

RAPPORT FINANCIER ANNUEL 2015

RAPPORT DE L'UN DES COMMISSAIRES AUX COMPTES, DÉSIGNÉ ORGANISME TIERS INDÉPENDANT, SUR LES INFORMATIONS SOCIALES, ENVIRONNEMENTALES ET SOCIÉTALES CONSOLIDÉES FIGURANT DANS LE RAPPORT DE GESTION

Exercice clos le 31 décembre 2015

Aux Actionnaires,

En notre qualité de Commissaire aux Comptes de la Société UFF BANQUE désigné organisme tiers indépendant, accrédité par le COFRAC sous le numéro 3-10601, nous vous présentons notre rapport sur les informations sociales, environnementales et sociétales consolidées relatives à l'exercice clos le 31 décembre 2015, présentées dans le Rapport de Gestion (ci-après les « Informations RSE »), en application des dispositions de l'article L. 225-102-1 du Code de commerce.

RESPONSABILITÉ DE LA SOCIÉTÉ

Il appartient au Conseil d'Administration d'établir un Rapport de Gestion comprenant les Informations RSE prévues à l'article R. 225- 105-1 du Code de commerce, préparées conformément au référentiel utilisé par la Société (ci-après le « Référentiel »), dont un résumé figure dans le Rapport de Gestion et est disponible sur demande au siège de la Société.

INDÉPENDANCE ET CONTRÔLE QUALITÉ

Notre indépendance est définie par les textes réglementaires, le Code de déontologie de la profession ainsi que les dispositions prévues à l'article L. 822-11 du Code de commerce. Par ailleurs, nous avons mis en place un système de contrôle qualité qui comprend des politiques et des procédures documentées visant à assurer le respect des règles déontologiques, des normes d'exercice professionnel et des textes légaux et réglementaires applicables.

RESPONSABILITÉ DU COMMISSAIRE AUX COMPTES

Il nous appartient, sur la base de nos travaux :

  • d'attester que les Informations RSE requises sont présentes dans le Rapport de Gestion ou font l'objet, en cas d'omission, d'une explication en application du troisième alinéa de l'article R. 225-105 du Code de commerce (Attestation de présence des Informations RSE) ;
  • d'exprimer une conclusion d'assurance modérée sur le fait que les Informations RSE, prises dans leur ensemble, sont présentées, dans tous leurs aspects significatifs, de manière sincère, conformément au Référentiel (Avis motivé sur la sincérité des Informations RSE).

  • Dont la portée est disponible sur le site www.cofrac.fr

Nos travaux ont mobilisé les compétences de 3 personnes et se sont déroulés entre septembre 2015 et avril 2016 sur une durée totale d'intervention d'environ 3 semaines. Nous avons fait appel, pour nous assister dans la réalisation de nos travaux, à nos experts en matière de RSE.

Nous avons conduit les travaux décrits ci-après conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France et à l'arrêté du 13 mai 2013 déterminant les modalités dans lesquelles l'organisme tiers indépendant conduit sa mission et, concernant l'avis motivé de sincérité, à la norme internationale ISAE 30002.

1. ATTESTATION DE PRÉSENCE DES INFORMATIONS RSE

NATURE ET ÉTENDUE DES TRAVAUX

Nous avons pris connaissance, sur la base d'entretiens avec les responsables des directions concernées, de l'exposé des orientations en matière de développement durable, en fonction des conséquences sociales et environnementales liées à l'activité de la Société et de ses engagements sociétaux et, le cas échéant, des actions ou programmes qui en découlent.

Nous avons comparé les Informations RSE présentées dans le Rapport de Gestion avec la liste prévue par l'article R. 225-105-1 du Code de commerce.

En cas d'absence de certaines informations consolidées, nous avons vérifié que des explications étaient fournies conformément aux dispositions de l'article R. 225-105 alinéa 3 du Code de commerce.

Nous avons vérifié que les Informations RSE couvraient le périmètre consolidé, à savoir la Société ainsi que ses filiales au sens de l'article L. 233-1 et les sociétés qu'elle contrôle au sens de l'article L. 233-3 du Code de commerce avec les limites précisées dans la partie RSE du Rapport de Gestion.

CONCLUSION

Sur la base de ces travaux et compte tenu des limites mentionnées ci-dessus, nous attestons de la présence dans le Rapport de Gestion des Informations RSE requises.

2. AVIS MOTIVÉ SUR LA SINCÉRITÉ DES INFORMATIONS RSE

NATURE ET ÉTENDUE DES TRAVAUX

Nous avons mené des entretiens avec les personnes responsables de la préparation des Informations RSE auprès des directions en charge des processus de collecte des informations et, le cas échéant, responsables des procédures de contrôle interne et de gestion des risques, afin :

  • d'apprécier le caractère approprié du Référentiel au regard de sa pertinence, son exhaustivité, sa fiabilité, sa neutralité, son caractère compréhensible, en prenant en considération, le cas échéant, les bonnes pratiques du secteur ;
  • de vérifier la mise en place d'un processus de collecte, de compilation, de traitement et de contrôle visant à l'exhaustivité et à la cohérence des Informations RSE et prendre connaissance des procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatives à l'élaboration des Informations RSE.

  • ISAE 3000 – Assurance engagements other than audits or reviews of historical financial information

Nous avons déterminé la nature et l'étendue de nos tests et contrôles en fonction de la nature et de l'importance des Informations RSE au regard des caractéristiques de la Société, des enjeux sociaux et environnementaux de ses activités, de ses orientations en matière de développement durable et des bonnes pratiques sectorielles.

Pour les Informations RSE que nous avons considérées les plus importantes (précisées en annexe) :

  • au niveau de l'entité consolidante, nous avons consulté les sources documentaires et mené des entretiens pour corroborer les informations qualitatives (organisation, politiques, actions), nous avons mis en œuvre des procédures analytiques sur les informations quantitatives et vérifié, sur la base de sondages, les calculs ainsi que la consolidation des données et nous avons vérifié leur cohérence et leur concordance avec les autres informations figurant dans le Rapport de Gestion ;
  • au niveau d'un échantillon représentatif (sites Boulogne-Billancourt et Paris (avenue d'Iéna)) que nous avons sélectionné en fonction de leur activité, de leur contribution aux indicateurs consolidés, de leur implantation et d'une analyse de risque, nous avons mené des entretiens pour vérifier la correcte application des procédures et mis en œuvre des tests de détail sur la base d'échantillonnages, consistant à vérifier les calculs effectués et à rapprocher les données des pièces justificatives. L'échantillon ainsi sélectionné représente 35 % des effectifs et 100 % des informations quantitatives environnementales présentées.

Pour les autres Informations RSE consolidées, nous avons apprécié leur cohérence par rapport à notre connaissance de la Société.

Enfin, nous avons apprécié la pertinence des explications relatives, le cas échéant, à l'absence totale ou partielle de certaines informations.

Nous estimons que les méthodes d'échantillonnage et tailles d'échantillons que nous avons retenues en exerçant notre jugement professionnel nous permettent de formuler une conclusion d'assurance modérée ; une assurance de niveau supérieur aurait nécessité des travaux de vérification plus étendus. Du fait du recours à l'utilisation de techniques d'échantillonnages, ainsi que des autres limites inhérentes au fonctionnement de tout système d'information et de contrôle interne, le risque de non-détection d'une anomalie significative dans les Informations RSE ne peut être totalement éliminé.

CONCLUSION

Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas relevé d'anomalie significative de nature à remettre en cause le fait que les Informations RSE, prises dans leur ensemble, sont présentées de manière sincère conformément au Référentiel.

Neuilly-sur-Seine, le 21 avril 2016

L'un des Commissaires aux Comptes

PricewaterhouseCoopers Audit

Pierre CLAVIÉ Sylvain LAMBERT Associé Associé du Département Développement Durable

RAPPORT FINANCIER ANNUEL 2015

COMPTES CONSOLIDÉS

/ ÉTAT CONSOLIDÉ DE LA SITUATION FINANCIÈRE

Exercice clos au 31 décembre 2015

ACTIF (en milliers d'euros) Notes 31.12.2014 31.12.2015
Caisse, banques centrales 301 308
Actifs financiers disponibles à la vente 7.1 90 715 89 491
Prêts & créances sur les établissements de crédit 7.2 23 434 22 515
À vue 23 434 22 515
Actifs d'impôts courants 1 274 0
Actifs d'impôts différés 9.5.2 5 516 6 065
Autres actifs et créances diverses 7.3 49 475 59 140
Participations entreprises mises en équivalence 7.5 3 152 4 034
Immeuble de placement 7.6.2 3 177 3 132
Immobilisations corporelles 7.6.2 26 727 27 009
Immobilisations incorporelles 7.6.1 13 829 12 913
TOTAL ACTIF 217 600 224 607
PASSIF (en milliers d'euros) Notes 31.12.2014 31.12.2015
Dettes envers la clientèle 8.2 35 538 29 772
Comptes d'épargne à régime spécial (à vue) 4 641 4 515
Autres dettes (à vue) 30 897 25 257
Passifs d'impôts courants 0 4 077
Autres passifs et dettes diverses 8.3 65 934 69 045
Provisions 8.5 19 021 19 525
TOTAL DES DETTES 120 493 122 419
Capitaux propres attribuables aux propriétaires de la Société mère du Groupe 97 107 102 188
Capital souscrit & primes liées 39 199 39 097
Réserves consolidées 42 039 42 100
Acompte sur dividende (11 169) (13 580)
Situation latente ou différée 1 958 2 002
Résultat de l'exercice 25 080 32 569
Participations ne donnant pas le contrôle 0 0
TOTAL DES CAPITAUX PROPRES 97 107 102 188
TOTAL PASSIF 217 600 224 607

/ COMPTE DE RÉSULTAT CONSOLIDÉ

Exercice clos au 31 décembre 2015

(en milliers d'euros) Notes 31.12.2014 31.12.2015
Intérêts et produits assimilés 12 88
Intérêts et charges assimilés (2) (1)
Produits des commissions 9.1 199 338 260 739
F.C.P. 39 354 78 733
Assurance 107 842 119 736
Immobilier 36 893 45 264
Entreprise 15 249 17 006
Charges des commissions 9.1 (6 325) (43 553)
Gains et pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 943 998
Produits des autres activités 274 118
Charges des autres activités (272) (278)
PRODUIT NET BANCAIRE 193 968 218 111
Charges générales d'exploitation 9.1 (158 824) (164 259)
Dotations aux amortissements et dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles (1 569) (1 832)
RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION 33 575 52 020
Coût du risque (109) 1
Gains et pertes liés aux transactions 9.2 796 (2 447)
RÉSULTAT D'EXPLOITATION 34 262 49 574
Q.P. Résultat net des sociétés mises en équivalence 1 836 2 708
Gains ou pertes nets sur autres actifs (1) 486
RÉSULTAT AVANT IMPÔT 36 097 52 768
Impôt sur les bénéfices 9.5.1 (11 017) (20 199)
RÉSULTAT NET DE L'ENSEMBLE CONSOLIDÉ 25 080 32 569
Résultat net – part attribuable aux propriétaires de la Société mère du Groupe 25 080 32 569
PARTICIPATIONS NE DONNANT PAS LE CONTRÔLE 0 0
RÉSULTAT PAR ACTION (EN EUROS) 9.3 1,57 2,04
RÉSULTAT DILUÉ PAR ACTION (EN EUROS) 9.3 1,57 2,04

/ ÉTAT DU RÉSULTAT GLOBAL CONSOLIDÉ

Exercice clos au 31 décembre 2015

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
RÉSULTAT NET (A) 25 080 32 569
Variation brute de la juste valeur des actifs financiers disponibles à la vente détenus
en portefeuille à la clôture de l'exercice
(243) 302
Dépréciation durable des actifs disponibles à la vente 0 157
Part de la juste valeur, constatée antérieurement, sur les actifs financiers disponibles
à la vente cédés durant l'exercice et transférée en résultat
(436) (564)
Charge/gain d'impôt sur le résultat et comptabilisé directement en capitaux propres (34,43 %) 0 149
Charge/gain d'impôt sur le résultat et comptabilisé directement en capitaux propres (38,00 %) 258 0
Variation nette des écarts actuariels relatifs aux engagements de départs à la retraite (2 124) (1 359)
TOTAL DES GAINS ET PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES (B) (2 545) (1 315)
RÉSULTAT NET ET GAINS / PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES (A)+(B) 22 535 31 254
Part attribuable aux propriétaires de la Société mère du Groupe 22 535 31 254
Part des participations ne donnant pas le contrôle 0 0

/ TABLEAU DES VARIATIONS DES CAPITAUX PROPRES CONSOLIDÉS

Exercice clos au 31 décembre 2015

Résultat
net
Capitaux
propres
(en milliers d'euros) Capital et
réserves
liées
Réserves
consolidées
(*)
Gains /
pertes
latents ou
différés
Attribuables aux
propriétaires de la
Société mère du Groupe
Participations
ne donnant
pas le
contrôle
Total des
capitaux
propres
CAPITAUX PROPRES AU 31 DÉCEMBRE 2013 38 531 37 664 2 379 18 372 96 946 0 96 946
Affectation du résultat 2013 0 18 372 0 (18 372) 0 - 0
Transactions dont le paiement est fondé
sur des actions
(234) 0 0 0 (234) - (234)
Solde du dividende au titre de 2013 0 (11 207) 0 0 (11 207) - (11 207)
Actions propres détenues 903 35 0 0 938 - 938
Autres (dont variations des actifs disponibles
à la vente)
0 0 (421) 0 (421) - (421)
Acompte sur dividende 2014 0 (11 169) 0 0 (11 169) - (11 169)
Variation nette en 2014 des gains/pertes
actuariels sur les indemnités de départs à la
retraite
0 (2 124) 0 0 (2 124) - (2 124)
Effet de liquidation de filiales 0 (701) 0 0 (701) - (701)
Résultat de l'exercice 2014 0 0 0 25 080 25 080 - 25 080
CAPITAUX PROPRES AU 31 DÉCEMBRE 2014 39 199 30 869 1 958 25 080 97 106 0 97 106
Impact de l'application de la norme IFIRC 21
au 01/01/2015
0 301 0 0 301 - 301
Affectation du résultat 2014 0 25 080 0 (25 080) 0 - 0
Transactions dont le paiement est fondé sur
des actions
(556) 0 0 0 (556) - (556)
Solde du dividende au titre de 2014 0 (12 839) 0 0 (12 839) - (12 839)
Actions propres détenues 454 48 0 0 502 - 502
Autres (dont variations des actifs disponibles
à la vente)
0 0 44 0 44 - 44
Acompte sur dividende 2015 0 (13 580) 0 0 (13 580) - (13 580)
Variation nette de l'exercice 2015 des gains/
pertes actuariels sur les indemnités de départs
à la retraite
0 (1 359) 0 0 (1 359) - (1 359)
Résultat de l'exercice 2015 0 0 0 32 569 32 569 - 32 569
CAPITAUX PROPRES AU 31 DÉCEMBRE 2015 39 097 28 520 2 002 32 569 102 188 0 102 188

(*) Réserves consolidées diminuées des acomptes sur dividendes versés.

/ TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE DES COMPTES CONSOLIDÉS

Exercice clos au 31 décembre 2015

(en milliers d'euros) Notes 31.12.2014 31.12.2015
RÉSULTAT CONSOLIDÉ AVANT IMPÔTS 36 097 52 768
+/- Dotations nettes aux amortissements et dépréciations sur immobilisations corporelles et incorporelles 7.6 2 614 2 879
+/- Dotations nettes aux provisions 8.5 (244) (1 283)
+/- Q.P. de résultat liée aux entreprises mises en équivalence 7.5 (1 836) (2 708)
+/- Charges (produits) nets des activités d'investissement liés aux immobilisations 7.6.2.5 0 (438)
+/- Charges (produits) nets des activités d'investissement liés aux actifs financiers 7.1.1 (933) (1 150)
+/- Gains de valorisation de l'acquisition AEC comptabilisés en résultat (6 690) 0
+/- Autres mouvements 11.1 1 475 1 731
= Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements (5 614) (969)
+/- Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs non financiers 11.1 23 542 (6 970)
- Impôts 11.1 (11 144) (20 171)
= Diminution / (augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles 12 398 (27 141)
TOTAL FLUX NET DE TRÉSORERIE GÉNÉRÉ PAR L'ACTIVITÉ OPÉRATIONNELLE (A) 42 881 24 658
+/- Flux liés aux actifs financiers 11.2 (287) 2 112
+/- Flux liés aux immeubles de placement 0 0
+/- Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles 7.6.1
7.6.2
(9 181) (1 762)
+/- Flux liés aux titres de participation 1 004 1 826
TOTAL FLUX NET DE TRÉSORERIE LIÉ AUX OPÉRATIONS D'INVESTISSEMENT (B) (8 464) 2 176
Dividendes versés aux actionnaires 11.3 (22 376) (26 419)
Achats et ventes d'actions propres 8.6 (771) (1 329)
+/- Autres flux liés aux opérations de financement (701) 2
TOTAL FLUX NET DE TRÉSORERIE LIÉ AUX OPÉRATIONS DE FINANCEMENT (C) (23 848) (27 746)
AUGMENTATION / DIMINUTION NETTE DE LA TRÉSORERIE ET DES ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE A+B+C 10 569 (912)
Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture : 13 165 23 735
Caisse, banques centrales (actif et passif) 53 301
Autres comptes (actif et passif) 13 112 23 434
Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture : 23 734 22 823
Caisse, banques centrales (actif et passif) 300 308
Autres comptes (actif et passif) 23 434 22 515
VARIATION DE LA TRÉSORERIE NETTE 10 569 (912)

Le tableau des flux de trésorerie a été revu afin d'isoler les reclassements liés aux opérations d'investissement et de financement. Ce retraitement a pour effet d'augmenter les flux de trésorerie de l'activité opérationnelle au 31 décembre 2014 de 776 K€ en contrepartie des flux d'investissement pour + 933 K€ et des flux de financement pour (1 709) K€.

/ NOTES ANNEXES AUX COMPTES CONSOLIDÉS

Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d'Administration en date du 16 février 2016.

/ 1. PRÉSENTATION DES COMPTES CONSOLIDÉS

Les principes comptables retenus pour la préparation des comptes consolidés au 31 décembre 2015 sont identiques à ceux utilisés par le Groupe pour la préparation des comptes consolidés au 31 décembre 2014, tels qu'exposés dans ces mêmes états financiers. Ils sont conformes aux normes et interprétations IFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 31 décembre 2015 et disponibles sur le site http://ec.europa.eu/internal\_market/accounting/ias/index\_fr.htm.

Dans les comptes de l'exercice 2015, le Groupe UFF a appliqué l'interprétation d'IFRIC 21 qui donne des précisions sur la comptabilisation des droits, taxes et prélèvements publics qui relèvent d'IAS 37 « Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels » (hors amendes, pénalités et hors impôts sur les sociétés régis par IAS 12). Elle permet notamment de clarifier la date à laquelle ces droits et taxes doivent être enregistrés et de définir si l'enregistrement peut être progressif (étalement) au cours de la période ou pas. Au regard de ces clarifications, la mise en œuvre d'IFRIC 21 a pour effet de changer le fait générateur d'enregistrement de certains droits et taxes (décalage de la date de l'enregistrement d'un exercice à l'autre et/ou fin de l'étalement sur la durée de la période). Compte tenu du caractère non significatif (0,3) M€ net d'impôt, aucune application rétrospective n'a été réalisée par le Groupe UFF dans les comptes présentés au 31 décembre 2015.

Hormis l'interprétation d'IFRIC 21, il n'a pas été appliqué de nouvelles normes, amendements de normes ou interprétations de normes existantes dont la date d'application est postérieure au 1er janvier 2015 et qui auraient une incidence sur les comptes du Groupe UFF.

Les états financiers consolidés comprennent les états financiers de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE S.A. et de ses filiales au 31 décembre 2015. Les états financiers des filiales sont préparés sur la même période de référence que ceux de la Société mère, sur la base de méthodes comptables homogènes.

Dans les présentes notes, l'expression « le Groupe » fait référence à l'ensemble que forment l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE (sigle UFFB) et ses filiales intégrées globalement (I.G.) ou par mise en équivalence (MEE).

/ 2. INFORMATIONS SUR LE GROUPE

2.1. RECOURS À DES ESTIMATIONS

Certains montants comptabilisés dans ces comptes consolidés reflètent les estimations et les hypothèses émises par la Direction, notamment lors de l'évaluation des dépréciations d'actifs et des provisions. Les estimations les plus importantes sont indiquées dans l'annexe. Ceci suppose, de la part de la Direction, l'exercice d'un jugement et l'utilisation des informations disponibles à la date d'élaboration des états financiers. Les réalisations définitives des opérations pour lesquelles la Direction a eu recours à des estimations pourraient s'avérer différentes de ces estimations.

2.2. SAISONNALITÉ DE L'ACTIVITÉ

L'activité du Groupe n'est pas sujette à une saisonnalité particulière du fait des marchés sur lesquels intervient le Groupe.

/ 3. PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS

Le format des états de synthèse utilisé (état de situation financière, compte de résultat, état du résultat global, état des variations des capitaux propres, tableau de flux de trésorerie) est conforme à la recommandation du Conseil National de la Comptabilité (CNC) N° 2013-04 du 7 novembre 2013.

3.1. TRÉSORERIE ET ÉQUIVALENT DE TRÉSORERIE

Pour les besoins du tableau des flux de trésorerie des comptes consolidés, la trésorerie et les équivalents de trésorerie comprennent les comptes de caisse, banque centrale et les créances sur les établissements de crédits (échéance inférieure à 3 mois).

3.2. RÉSULTAT PAR ACTION

Le résultat par action est déterminé en divisant le résultat net de l'exercice attribuable aux actionnaires ordinaires de l'entité mère par le nombre moyen pondéré d'actions ordinaires en circulation au cours de l'exercice, à l'exception des actions propres détenues.

Le résultat dilué par action est calculé en ajustant le résultat par action des effets de la conversion en actions ordinaires de toutes les actions ordinaires potentielles dilutives.

/ 4. PRINCIPES DE CONSOLIDATION

4.1. MÉTHODES DE CONSOLIDATION

Le périmètre de consolidation du 31 décembre 2015 n'a pas été modifié par rapport à celui du 31 décembre 2014.

Les états financiers consolidés comprennent les états financiers de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE S.A. et de ses filiales au 31 décembre 2015. Tous les soldes ou transactions intra-Groupe, ainsi que les produits et charges provenant de transactions internes concernant les filiales consolidées selon la méthode de l'intégration globale, sont éliminés en totalité.

Toutes les filiales détenues exclusivement par la société UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE sont consolidées selon la méthode de l'intégration globale.

Les filiales sur lesquelles UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE exerce une influence notable sont consolidées selon la méthode de la mise en équivalence. Le Groupe UFF applique, depuis le 1er janvier 2014, la norme IFRS 12 « Informations à fournir sur les intérêts détenus dans d'autres entités » notamment pour les sociétés mises en équivalence.

Pourcentages d'intérêt
Formes
juridiques
Pourcentages
de contrôle
Direct Indirect Total Méthodes
d'intégration
UFIFRANCE PATRIMOINE S.A.S. 100,00 100,00 100,00 IG
UFIFRANCE GESTION S.A.S. 100,00 100,00 100,00 IG
C.G.P. ENTREPRENEURS S.A.S. 100,00 100,00 100,00 IG
MYRIA ASSET MANAGEMENT S.A.S. 100,00 100,00 100,00 IG
LA FINANCIÈRE DU CARROUSEL S.A. 100,00 100,00 100,00 IG
PRIMONIAL REIM S.A. 33,34 32,25 32,25 MEE
  • UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE est la société holding.
  • UFIFRANCE PATRIMOINE est la société commerciale du Groupe. Elle assure la diffusion des produits et le suivi de la clientèle par l'intermédiaire du réseau de conseillers qui lui est rattaché.
  • UFIFRANCE GESTION est le courtier d'assurances et l'agent immobilier du Groupe.
  • C.G.P. ENTREPRENEURS est la société en charge des partenariats avec les Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants.
  • LA FINANCIÈRE DU CARROUSEL (LFDC) est une société centrale d'achats et de services à destination des Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants. L'intégralité des titres composant le capital de LFDC a été acquis le 14 février 2014.
  • MYRIA ASSET MANAGEMENT est la société de gestion d'OPC créée le 4 juillet 2014 et agréée par l'Autorité des Marchés Financiers le 14 octobre 2014.
  • PRIMONIAL REAL ESTATE INVESTMENT MANAGEMENT (PREIM) est une société de gestion de SCPI agréée par l'Autorité des Marchés Financiers le 8 avril 2011. La note 10.1 « Transactions avec les parties liées » présente les éléments concernant les opérations du Groupe UFF avec la société PREIM. Conformément à IFRS 12 et en complément des informations présentées au § 7.5, les principaux agrégats sont :
31.12.2014 31.12.2015
(en milliers d'euros) Total
de Bilan
Chiffre
d'affaires
Résultat
net
Total des
Capitaux
Propres
Total
de Bilan
Chiffre
d'affaires
Résultat
net
Total des
Capitaux
Propres
PREIM 28 993 77 105 5 664 10 089 31 187 104 928 7 730 11 866

4.2. ENTITÉ CONSOLIDANTE

Les comptes consolidés du Groupe sont intégrés globalement dans les comptes consolidés d'Aviva France. Au 31 décembre 2015, Aviva France détient 74,30 % du capital de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE. La note 10.1 « Transactions avec les parties liées » présente les éléments concernant les opérations du Groupe UFF avec celui d'Aviva France.

4.3. INFORMATION SECTORIELLE

Le Groupe UFF est dédié au conseil en création et gestion de patrimoine. Son activité est caractérisée par la commercialisation et la sélection en architecture ouverte de produits de gestion de patrimoine diversifiés. Dans ce contexte et au regard de la gestion du Groupe, un seul secteur d'activité est considéré. De même, compte tenu de la clientèle, exclusivement française, un seul secteur géographique est considéré.

/ 5. PRINCIPES COMPTABLES ET MÉTHODES D'ÉVALUATION

5.1. RECONNAISSANCE DES PRODUITS ET CHARGES DES COMMISSIONS

Les produits et charges de commissions sont comptabilisés conformément à la norme IAS 18 « Produits des activités ordinaires ». Selon la norme, les produits des activités ordinaires sont comptabilisés lorsqu'il est probable que les avantages économiques futurs iront au Groupe et que ces avantages peuvent être évalués de façon fiable.

Comme présenté à la note 9.1, le Groupe distingue les commissions de placement (commissions de diffusion et de prélèvement) et les commissions sur encours.

Les commissions de diffusion sont comptabilisées en produits à l'issue du délai de réflexion légal accordé aux clients ou lors de l'acceptation des contrats par la compagnie d'assurances et pour l'immobilier, lors de la signature de l'acte d'acquisition devant notaire. Les commissions de prélèvement sont comptabilisées en produits lors de l'investissement.

Les commissions sur encours sont comptabilisées en produits mensuellement, trimestriellement ou annuellement selon leur nature.

Les commissions constatées en charges correspondent à des frais divers liés aux opérations avec la clientèle.

Les commissions versées au réseau commercial, classées en « Charges générales d'exploitation», sont comptabilisées en charges concomitamment aux produits qui les génèrent.

5.2. INVESTISSEMENTS ET AUTRES INSTRUMENTS FINANCIERS

Les actifs financiers inclus dans le champ d'application de la norme IAS 39 (« Instruments financiers – comptabilisation et évaluation ») peuvent être classés selon le cas en actifs financiers à la juste valeur par le biais du compte de résultat, en prêts et créances, en placements détenus jusqu'à leur échéance ou en actifs financiers disponibles à la vente.

Le Groupe UFF n'a pas classé d'actifs financiers en « Actifs financiers détenus à des fins de transaction » ou en « Actifs financiers détenus jusqu'à leur échéance ».

PRÊTS ET CRÉANCES

Ces actifs sont comptabilisés au coût amorti. Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les gains et les pertes sont comptabilisés en résultat lorsque les prêts et les créances sont décomptabilisés ou dépréciés.

Dès lors qu'un engagement est porteur d'un risque de crédit avéré rendant probable la non perception par la Banque de tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, et nonobstant l'existence de garanties, l'encours afférent est classé en encours douteux. Les encours douteux donnent lieu à constitution de dépréciations inscrites en minoration des actifs. Les dotations et les reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées en « coût du risque ». Les créances douteuses peuvent être reclassées en encours sains lorsque le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondants aux échéances contractuelles d'origine. Lorsque les conditions de solvabilité d'un débiteur sont telles qu'après une durée raisonnable de classement dans les encours douteux le reclassement d'une créance en encours sain n'est plus prévisible, cette créance est spécifiquement identifiée comme encours douteux compromis.

ACTIFS FINANCIERS DISPONIBLES À LA VENTE

Ces instruments sont initialement évalués à leur juste valeur y compris les coûts d'acquisition liés à l'investissement. Les gains ou pertes liés aux variations de juste valeur sont comptabilisés directement en capitaux propres, nets d'impôt, avec reclassement ultérieur en résultat lors de la cession des titres.

La juste valeur des instruments négociés activement sur des marchés financiers organisés est déterminée par référence aux prix de marché publiés à la clôture. Dans le cas contraire, la juste valeur est déterminée en utilisant des techniques d'évaluation ou par référence à des transactions de marché.

Les actifs financiers disponibles à la vente sont examinés à chaque clôture pour déterminer s'il existe des indications objectives qu'un actif financier ou un groupe d'actifs financiers doivent faire l'objet d'une dépréciation durable. Pour les instruments de capitaux propres, considérés comme disponibles à la vente, les critères suivants sont considérés comme des indications d'une diminution durable de leur valeur :

  • FCP monétaires, une baisse au moins égale à 20 % ou sur une durée au moins égale à 3 mois,
  • FCP actions & indices, une baisse au moins égale à 30 % ou sur une durée au moins égale à 9 mois,
  • FCP diversifiés, une baisse au moins égale à 30 % ou sur une durée au moins égale à 6 mois.

En présence de telles indications, la moins-value latente cumulée est sortie des capitaux propres et comptabilisée en compte de résultat. Les améliorations ultérieures de la juste valeur sont comptabilisées dans les capitaux propres.

Pour les instruments de dettes tels que les certificats de dépôt négociables, une dépréciation est constatée lorsqu'il existe un risque de contrepartie avéré.

5.3. IMMOBILISATIONS INCORPORELLES

Conformément à la norme IAS 38 « Immobilisations incorporelles », la valeur brute des immobilisations incorporelles correspond à leur coût historique d'acquisition diminué des amortissements cumulés, et le cas échéant, des pertes de valeurs constatées.

Les immobilisations incorporelles générées en interne, à l'exception des coûts de développement, ne sont pas immobilisées, les dépenses engagées sont comptabilisées en résultat lorsqu'elles sont encourues.

Les immobilisations incorporelles ayant une durée de vie finie sont amorties sur la durée d'utilité économique et sont soumises à un test de dépréciation chaque fois qu'il existe une indication que l'immobilisation s'est dépréciée.

Les immobilisations incorporelles du Groupe UFF se composent de logiciels et d'un portefeuille clients.

Les logiciels acquis, ou ceux immobilisés à leurs coûts de développement interne, sont amortis suivant le mode linéaire en fonction de la durée de vie estimée (de 1 à 3 ans) et à partir de la date de mise en service.

Le portefeuille clients, acquis le 1er janvier 2014, est amorti linéairement sur une durée de 15 ans. S'agissant d'une immobilisation incorporelle, elle fait l'objet d'un « impairment test » annuel et une dépréciation sera constatée si la valeur d'utilité de ce portefeuille est inférieure à sa valeur comptable après amortissement. Les critères considérés sont les suivants : rythme d'attrition du portefeuille, évolution du nombre de contrats, rentabilité des contrats. Dans le cas de la constatation d'une dépréciation, celle-ci serait reprise l'année ou la valeur d'utilité du portefeuille redeviendrait supérieure à la valeur comptable du portefeuille après amortissement.

5.4. IMMOBILISATIONS CORPORELLES

Conformément à la norme IAS 16 «Immobilisations corporelles », ces actifs sont comptabilisés à leur coût d'acquisition, diminué du cumul des amortissements et du cumul des pertes de valeur.

Les amortissements sont calculés, selon l'approche dite par composants, sur la durée d'utilité de l'actif et selon le mode correspondant au rythme estimé de consommation des avantages économiques futurs.

Les valeurs comptables des immobilisations corporelles sont revues pour dépréciation lorsque des évènements ou changements dans les circonstances indiquent que la valeur comptable pourrait ne pas être recouvrée.

Les durées et modes d'amortissement des immobilisations corporelles du Groupe UFF se présentent comme suit :

Actifs Immobiliers Actifs Mobiliers
Composants Immeuble
haussmannien
Immeuble non
Matériel et mobilier
haussmannien
de bureau
5 à 10 ans linéaire
(av. d'Iéna Paris XVI) (Boulogne-Billancourt) * Matériel informatique 5 ans dégressif
Gros œuvre 80 ans 60 ans
Clos & couvert 30 ans 25 ans
Installations Générales
Techniques
20 ans 20 ans
Aménagements 15 ans 15 ans

* L'immeuble de Boulogne-Billancourt est considéré comme un immeuble d'exploitation pour la partie occupée par le Groupe et comme un immeuble de placement pour la partie louée à des tiers (cf. note 7.6.2).

5.5. IMMEUBLES DE PLACEMENT

La partie de l'immeuble de Boulogne-Billancourt détenue à des fins de placement est classée dans ce poste.

Conformément aux dispositions de la norme IAS 40 « Immeubles de placement », ces actifs sont enregistrés initialement au coût d'acquisition, y compris les coûts de transaction. Comme l'y autorise la norme IAS 40, le Groupe UFF a choisi l'option d'évaluer son immeuble de placement selon les dispositions de la norme IAS 16 sur les immobilisations corporelles (cf. note 5.4).

5.6. DÉPRÉCIATIONS D'ACTIFS

Conformément à la norme IAS 36 « Dépréciations d'actifs », le Groupe apprécie à chaque date de clôture s'il existe une indication qu'un actif a perdu de la valeur. Si la valeur comptable d'un actif excède sa valeur recouvrable, l'actif est considéré comme ayant perdu de sa valeur et sa valeur comptable est ramenée à sa valeur recouvrable. S'agissant des immeubles de placement détenus par le Groupe, leur valeur recouvrable est déterminée par référence aux évaluations d'expert indépendant.

5.7. ACTIONS PROPRES DÉTENUES

Toutes les actions propres, acquises dans le cadre de la mise en œuvre d'un programme de rachat de ses propres actions en vue d'une attribution gratuite aux collaborateurs et d'un mandat de liquidité, sont enregistrées à leur coût d'acquisition en diminution des capitaux propres. Les résultats de cession sont imputés directement dans les capitaux propres et ne contribuent pas au résultat de la période.

5.8. PLANS D'ATTRIBUTION GRATUITE D'ACTIONS

Depuis 2005, des attributions gratuites d'actions sont accordées à certains salariés du Groupe.

Ces engagements sont évalués et comptabilisés conformément aux dispositions de la norme IFRS 2 « Paiement fondé sur des actions ». Ils sont enregistrés à la juste valeur des instruments accordés à la date d'attribution. La valeur des options tient compte des

caractéristiques du plan (prix d'exercice, période d'exercice), des données du marché (taux sans risque, cours de l'action, volatilité) et d'une hypothèse de turn-over des bénéficiaires. S'agissant de transactions réglées en instruments de capitaux propres, cette valeur est enregistrée en charges de personnel sur la période d'acquisition des droits (soit 4 ans) avec une contrepartie en capitaux propres.

5.9, PROVISIONS

Conformément à la norme IAS 37 « Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels », les provisions sont comptabilisées lorsque le Groupe a une obligation actuelle (juridique ou implicite) résultant d'un évènement passé, qu'il est probable qu'une sortie de ressource représentative d'avantages économiques sera nécessaire pour éteindre l'obligation et que le montant de l'obligation peut être estimé de manière fiable. Si l'effet de la valeur temps est significatif, les provisions sont déterminées en actualisant les flux futurs de trésorerie attendus à un taux d'actualisation avant impôt qui reflète les appréciations actuelles par le marché, de la valeur temps de l'argent et, le cas échéant, les risques spécifiques au passif.

5.10. IMPÔTS

Conformément à la norme IAS 12 « Impôts sur le résultat », les impôts exigibles de la période ou des exercices précédents sont comptabilisés en tant que passifs ou actifs d'impôts courants selon qu'ils ne sont pas encore payés ou présentent un excédent de versement. Le Groupe UFF a retenu de comptabiliser le Crédit Impôt Compétitivité et Emploi (CICE) en diminution des charges d'exploitation. Au titre de l'exercice 2015, le CICE représente 1 339 K€. Par ailleurs, des impôts différés sont comptabilisés en utilisant la méthode bilantielle du report variable, pour toutes les différences temporelles existant à la date de clôture entre la base fiscale des actifs et passifs et leur valeur comptable au bilan.

Des passifs d'impôts différés sont comptabilisés pour toutes les différences temporelles imposables.

Des actifs d'impôts différés sont comptabilisés pour toutes les différences temporelles déductibles, report en avant de pertes fiscales et crédit d'impôt non utilisés, dans la mesure où il est probable qu'un bénéfice imposable sera disponible, sur lequel ces éléments pourront être imputés.

Le Code Général des Impôts, dans son article 235 ter ZAA, prévoit la suppression de la contribution exceptionnelle sur l'impôt sur les sociétés de 10,7 %, (appliquée aux entreprises réalisant un chiffre d'affaires supérieur à 250 M€), à compter des exercices clôturant le 30 décembre 2016.

Ainsi, le Groupe UFF, qui clôt son exercice comptable le 31 décembre, a retenu le taux d'imposition de 34,43 %, contre 38 % en 2014, pour calculer les stocks d'impôts différés pour les résultats imposés au taux normal, soit l'ensemble des différences temporelles.

L'impact de ce changement de taux a généré une charge d'impôt supplémentaire de 486 K€ au 31 décembre 2015.

5.11. AVANTAGES AU PERSONNEL

RÉGIMES DE RETRAITE COMPLÉMENTAIRE

L'ensemble des salariés du Groupe (soit 1 521 collaborateurs au 31 décembre 2015) bénéficie d'un régime à cotisation définie géré par une compagnie d'assurances. Dans un régime à cotisation définie, l'obligation du Groupe se limite uniquement au versement d'une cotisation, mais ne comporte aucun engagement sur le niveau des prestations fournies. Les cotisations versées (1 556 K€ au 31 décembre 2015) constituent des charges de l'exercice.

INDEMNITÉS DE DÉPART EN RETRAITE

Une provision est constituée dans les comptes consolidés pour faire face au paiement des indemnités de départ en retraite des salariés. Ces engagements font l'objet d'une évaluation actuarielle, selon la méthode des unités de crédit projetées (estimation de l'engagement au terme de la carrière). Selon cette méthode, chaque période de service donne lieu à une unité supplémentaire de droits à prestations et chacune de ces unités est évaluée séparément pour obtenir l'obligation finale. Cette méthode d'évaluation tient compte d'hypothèses de mortalité et de rotation du personnel, ainsi qu'une probabilité de départ compris entre 62 ans et 65 ans selon les catégories de personnel. Ces engagements sont actualisés, et les salaires de référence retenus dans le calcul sont corrélativement corrigés d'un coefficient de revalorisation.

TAUX D'ACTUALISATION

Pour la détermination de ces avantages au personnel, le taux d'actualisation des engagements du Groupe est déterminé par référence à une courbe de taux du marché à la date de clôture, c'est-à-dire un taux d'actualisation différent pour chaque maturité. La courbe de taux d'actualisation retenue pour les engagements du Groupe est Blooomberg « EUR Composite AA » au 31 décembre 2015 (le taux unique d'actualisation équivalent aurait été de l'ordre de 1,65 %). L'effet d'une variation de 0,25 % du taux d'actualisation sur l'engagement est estimé à 400 K€.

ÉCARTS ACTUARIELS

Les différences liées aux changements d'hypothèses de calcul (taux d'actualisation, taux de rotation du personnel) constituent des écarts actuariels (gains ou pertes). Ces derniers sont comptabilisés directement en capitaux propres.

Les engagements liés au régime d'indemnité de départ en retraite vis-à-vis du personnel en activité du Groupe sont comptabilisés au bilan en provisions. Les mouvements de provisions sont classés en résultat financier (pour la fraction relative aux résultats d'actualisation) et en charges de personnel (coûts liés aux droits acquis par les salariés au cours de l'exercice).

/ 6. ÉVÉNEMENTS POSTÉRIEURS À LA CLÔTURE

La proposition de dividende de 1,95 € par action au titre de l'exercice 2015 a été approuvée par le Conseil d'Administration du 16 février 2016.

/ 7. INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES SUR L'ACTIF

7.1. ACTIFS FINANCIERS DISPONIBLES À LA VENTE

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
OPC.VM 90 715 89 491
Certificats de Dépôt Négociables 0 0
TOTAL 90 715 89 491

7.1.1. OPCVM

Les décisions d'investissement ou de désinvestissement, prises par la Direction Générale, respectent des règles d'investissement et des procédures administratives validées par le Comité d'Audit. Elles font l'objet d'un suivi régulier des risques, notamment de crédit, de taux et de liquidité. Ces OPCVM sont valorisés quotidiennement en fonction des valeurs liquidatives publiées (mark to market). Sur l'ensemble du portefeuille, la part des investissements en actions représente 3,5 %.

Mouvements de la période Variation
Acquisitions Cessions Dépréciation de la juste
valeur
(en milliers d'euros) Valorisation
à la juste
valeur
IAS 39 au
31.12.2014
à la valeur
d'acquisition
à la juste
valeur
des parts
détenues au
31.12.2014
au coût
d'acquisition
des parts
acquises en
2015
durable
passée en
résultat
durant
l'exercice
passée en
Capitaux
Propres
(montants
bruts)
Valorisation
à la juste
valeur
IAS 39 au
31.12.2015
FCP Monétaires * 61 814 21 638 (30 099) (2 030) 0 21 51 344
FCP Diversifiés 20 464 24 259 (16 083) (8 315) (109) 315 20 531
FCP Obligataires 8 437 18 649 (5 767) (6 721) (48) 61 14 611
FCP Actions 0 2 943 0 0 0 62 3 005
TOTAL 90 715 67 489 (51 949) (17 066) (157) 459 89 491

* Portefeuille composé uniquement de FCP monétaires en euros

Au cours de l'exercice, les parts de FCP cédées pour 69 015 K€ ont généré globalement une plus-value de 1 150 K€ enregistrée dans le compte de résultat au poste « Gains ou pertes nets sur actifs disponibles à la vente ».

Dans ce même poste du compte de résultat, une dépréciation durable a été enregistrée pour (157) K€, tenant compte des critères énoncés au paragraphe 5.2 « Actifs financiers disponibles à la vente ».

La réserve de réévaluation, associée à la mise en juste valeur des « Actifs financiers disponibles à la vente », a donc évolué comme suit :

(en milliers d'euros) 31.12.2014 Cessions Dépréciation
durable
Variation
de juste
valeur
Effet
d'impôt
31.12.2015
Réserve de réévaluation 1 958 (564) 157 302 149 2 002

Ainsi, l'impact brut positif sur les capitaux propres s'établit à (105 K€) et après retraitement de l'effet d'impôt à 44 K€ au titre de l'exercice 2015.

7.1.2. NIVEAUX DE « JUSTE VALEUR »

Information sur les niveaux de « juste valeur » utilisés :

Niveau 1 : Valorisations utilisant le prix côté sur un marché actif

Niveau 2 : Valorisations basées sur des données de marché observables pour des produits similaires

Niveau 3 : Valorisations basées sur des données non observables

(en milliers d'euros) Niveau 1 Niveau 2 Niveau 3 31.12.2015
FCP Monétaires 51 344 0 0 51 344
FCP Diversifiés 20 531 0 0 20 531
FCP Obligataires 14 611 0 0 14 611
FCP Actions 3 005 0 0 3 005
TOTAL 89 491 0 0 89 491

Depuis le 31 décembre 2014, aucun transfert n'a été effectué entre les différents niveaux.

7.2. PRÊTS & CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT

Ces créances représentent le solde des comptes bancaires ouverts auprès des établissements de crédit (principalement avec les Groupes CASA et BNPP).

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Comptes ordinaires 23 434 22 515
Créances rattachées 0 0
TOTAL 23 434 22 515

7.3. AUTRES ACTIFS & CRÉANCES DIVERSES

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Clients partenaires (1) 39 370 52 054
Taxes diverses 2 154 2 814
Fournisseurs avances et acomptes versés 1 023 447
Fonds de garantie des dépôts 141 138
Autres 6 787 3 687
TOTAL 49 475 59 140

(1) Clients partenaires : ce poste regroupe les créances sur les promoteurs immobiliers, compagnies d'assurances et les commissions de gestion sur FCP.

7.4. ÉCHÉANCIER DES AUTRES ACTIFS & CRÉANCES DIVERSES

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Part recouvrable à un an au plus 49 333 59 027
Part recouvrable à plus d'un an et à moins de 5 ans 142 113
Part recouvrable à plus de 5 ans 0 0
TOTAL 49 475 59 140

7.5. PARTICIPATIONS DANS LES ENTREPRISES MISES EN ÉQUIVALENCE

Ce poste représente la valeur des titres détenus au 31 décembre 2015 dans PRIMONIAL REIM. Elle correspond à la quote-part de 33, 1/3 % des fonds propres de cette filiale. La variation de valeur en 2015 intègre le résultat de l'exercice pour 2 708 K€ et le versement d'un dividende pour (1 826) K€.

7.6. IMMOBILISATIONS

7.6.1. IMMOBILISATIONS INCORPORELLES

Conformément à la norme IFRS 3, la juste valeur du portefeuille clients, acquis le 1er janvier 2014, a été évaluée pour une valeur brute de 14 386 K€ et constitue la principale composante de ce poste. Ce portefeuille sera amorti sur une durée de quinze ans.

7.6.1.1. VALEURS BRUTES DES IMMOBILISATIONS

Mouvements de la période
(en milliers d'euros) 31.12.2014 Augmentations Diminutions 31.12.2015
Logiciels 1 690 269 0 1 959
Portefeuille « AEC » 14 386 0 0 14 386
Autres 489 0 0 489
TOTAL 16 565 269 0 16 834

7.6.1.2. VALEURS DES AMORTISSEMENTS

Mouvements de la période
(en milliers d'euros) 31.12.2014 Augmentations Diminutions 31.12.2015
Logiciels 1 608 225 0 1 833
Portefeuille « AEC » 959 959 0 1 918
Autres 169 0 0 169
TOTAL 2 736 1 184 0 3 920

7.6.1.3. VALEURS NETTES DES IMMOBILISATIONS

Mouvements de la période
(en milliers d'euros) 31.12.2014 Augmentations Diminutions 31.12.2015
Logiciels 82 43 0 125
Portefeuille « AEC » 13 427 0 959 12 468
Autres 320 0 0 320
TOTAL 13 829 43 959 12 913

7.6.2. IMMEUBLE DE PLACEMENT / IMMOBILISATIONS CORPORELLES

L'immeuble de Boulogne-Billancourt étant considéré comme un immeuble d'exploitation pour la partie occupée par le Groupe et comme un immeuble de placement pour la partie louée à des tiers, les variations de ces deux postes sont présentées globalement.

7.6.2.1. VALEURS BRUTES IMMEUBLE DE PLACEMENT / IMMOBILISATIONS CORPORELLES

Mouvements de la période
(en milliers d'euros) 31.12.2014 Augmentations Diminutions 31.12.2015
Terrains 8 136 0 85 8 051
Constructions 42 565 167 280 42 452
Agencements s/constructions 10 133 84 86 10 131
Autres immobilisations 8 954 1 821 1 448 9 327
TOTAL 69 788 2 072 1 899 69 961

7.6.2.2. VALEURS DES AMORTISSEMENTS ET DÉPRÉCIATIONS

Mouvements de la période
(en milliers d'euros) 31.12.2014 Augmentations Diminutions 31.12.2015
Terrains 0 0 0 0
Constructions 23 240 697 223 23 714
Agencements s/constructions 9 377 124 86 9 415
Autres immobilisations 7 266 874 1 449 6 691
TOTAL 39 883 1 695 1 758 39 820
7.6.2.3. VALEURS NETTES IMMEUBLE DE PLACEMENT / IMMOBILISATIONS CORPORELLES
Mouvements de la période
(en milliers d'euros) 31.12.2014 Augmentations Diminutions 31.12.2015
Terrains 8 136 0 85 8 051
Constructions 19 325 0 587 18 738
Agencements s/constructions 756 0 40 716
Autres immobilisations 1 688 948 0 2 636
TOTAL 29 905 948 712 30 141

7.6.2.4. VALORISATION DES IMMEUBLES

Les valeurs des immeubles de Boulogne-Billancourt et Iéna au 31 décembre 2015 sont estimées annuellement par référence aux évaluations d'expert indépendant (valorisation utilisant la méthode des « Cash Flow actualisés »).

(en millions d'euros) Valeurs
brutes
Amortissements Valeurs nettes
comptables
Valeurs
recouvrables
Iéna 23,2 12,4 10,8 32,3
Boulogne immeuble d'exploitation 29,7 16,3 13,4 18,7
Boulogne immeuble de placement 6,9 3,7 3,2 4,4

L'évaluation des immeubles fait appel à des techniques de valorisation basées sur des données de marché observables (niveau 2).

7.6.2.5. CESSIONS D'IMMOBILISATIONS CORPORELLES

Au cours de l'exercice, l'agence de Sceaux a été vendue. Cette opération a généré une plus-value de 438 K€ inscrite au poste « Gains ou pertes nets sur autres actifs » au compte de résultat.

/ 8. INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES SUR LE PASSIF

8.1. FONDS PROPRES PRUDENTIELS

(en milliers d'euros) 31.12.2014
Publié
31.12.2014
retraité
31.12.2015
Total des capitaux propres comptables (IFRS) 97 106 97 106 102 188
Immobilisations incorporelles (372) (13 829) (12 913)
Participations qualifiées du secteur financier (3 082) 0 0
Résultat de l'exercice en attente d'approbation 0 (25 080) (32 569)
Résultat intermédiaire de l'exercice, certifié 0 13 892 15 172
Fonds propres de catégorie 1 93 652 72 089 71 878
Fonds propres de catégorie 2 0 0 0
Fonds propres prudentiels 93 652 72 089 71 878

(1) Les fonds propres prudentiels au 31 décembre 2014 ont été retraités (notamment en ce qui concerne les immobilisations incorporelles dont le portefeuille AE&C et les participations qualifiées du secteur financier) afin de permettre la comparabilité.

8.2. DETTES ENVERS LA CLIENTÈLE

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Comptes espèces PEA 4 642 4 516
Comptes des clients en attente d'investissement (1) 30 897 25 257
TOTAL 35 539 29 773

(1) Il s'agit des sommes détenues provisoirement par la Société, en instance d'investissement ou de règlement aux clients.

8.3. AUTRES PASSIFS ET DETTES DIVERSES

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Personnel, rémunérations dues 23 379 23 397
Organismes sociaux et autres 21 260 21 365
Fournisseurs 9 234 12 891
Taxes diverses 6 642 7 239
Autres 5 419 4 153
TOTAL 65 934 69 045

8.4. ÉCHÉANCIER DES AUTRES PASSIFS ET DETTES DIVERSES

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Part exigible à un an au plus 65 934 69 045
Part exigible à plus d'un an et à moins de 5 ans 0 0
Part exigible à plus de 5 ans 0 0
TOTAL 65 934 69 045

8.5. PROVISIONS

8.5.1. ÉTAT DES PROVISIONS

Mouvements de l'exercice
Capitaux Propres Résultat
Reprises
(en milliers d'euros) 31.12.2014 Écarts actuariels Dotations Utilisées Non utilisées 31.12.2015
Risque clientèle (1) 688 0 111 13 50 736
Risque prud'homal (1) 3 786 0 121 531 1 044 2 332
Risque URSSAF (2) 777 0 0 50 7 720
Indemnité de Départ à la Retraite (3) 13 468 1 786 868 690 0 15 432
Autres 302 0 9 6 0 305
TOTAL 19 021 1 786 1 109 1 290 1 101 19 525

(1) Ces provisions correspondent à des litiges avec des clients (risque clientèle) et des litiges avec des collaborateurs (litiges prud'homaux) qui ont fait l'objet d'une appréciation au cas par cas en matière de provisionnement. Tous ces litiges existent au 31 décembre 2015 et ne proviennent pas d'événements post-clôture.

(2) UFIFRANCE PATRIMOINE a fait l'objet en 2011 d'un contrôle URSSAF portant sur les années 2008, 2009 et 2010. L'URSSAF remet en cause les éléments de détermination de la réduction Fillon. UFIFRANCE PATRIMOINE conteste toujours ce redressement mais a néanmoins constitué une provision.

(3) La provision pour indemnités de départ à la retraite tient compte des hypothèses suivantes :

au 31 décembre 2015 au 31 décembre 2014
• départ en retraite à à partir de 62 ans à partir de 62 ans
• hypothèse de mortalité s'appuyant sur la table vie INSEE 2011/2013 la table de vie INSEE 2010/2012
• taux d'actualisation courbe de taux courbe de taux
(Bloomberg Eur Composite AA) (iBoxx € Corporate AA)
• taux de rotation du personnel en fonction de l'ancienneté en fonction de l'ancienneté
• taux de revalorisation salariale de 2,0 % de 2,5 %

ÉVOLUTION SUR L'EXERCICE DE LA PROVISION POUR INDEMNITÉS DE DÉPART À LA RETRAITE

(en milliers d'euros) 31.12.2015
Valeur actuelle des prestations
Provision à l'ouverture de l'exercice 13 468
Écarts actuariels de la période 1 786
Droits supplémentaires acquis 868
Prestations payées (690)
PROVISION FIN DE PÉRIODE 15 432

8.5.2. ÉCHÉANCES DES PROVISIONS

Échéances
(en milliers d'euros) 31.12.2015 - 1 an + 1 an
Risque clientèle 736 276 460
Risque prud'homal 2 332 2 194 138
Risque URSSAF 720 157 563
Indemnité Départ à la Retraite 15 432 1 036 14 396
Autres 305 19 286
TOTAL 19 525 3 682 15 843

8.6. ACTIONS PROPRES DÉTENUES

Dans le cadre de l'autorisation donnée par l'Assemblée Générale du 21 mai 2015 (8ème résolution), la société UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE est autorisée à réaliser des achats d'actions propres pour une quantité maximale de 730 495 actions.

La part du capital social détenu a évolué de la façon suivante :

(en nombre d'actions) Réalisation Mandat de rachat Mandat de liquidité
Détention au 01.01.2015 278 402 266 496 11 906
Achats/Ventes d'actions sur l'exercice 48 604 50 000 (1 396)
Cession d'actions dans le cadre du PAGA (*) note 8.8.1 (67 581) (67 581) 0
Détention au 31.12.2015 259 425 248 915 10 510

(*) PAGA : Plan d'Attribution Gratuite d'Actions

Le montant net des achats/ventes d'actions (hors remise du PAGA 2011 pour 67 581 titres) intervenus sur la période a été imputé en capitaux propres pour un montant brut de (1 330) K€, qui correspond au coût d'acquisition. En revanche, la remise des actions dans le cadre du PAGA 2011 a donné lieu à une augmentation des capitaux propres pour un montant brut de 1 832 K€, correspondant au coût d'achat initial. L'impact cumulé de ces deux opérations se traduit par une augmentation des capitaux propres de 502 K€ au 31 décembre 2015.

Les achats et ventes d'actions effectués dans le cadre du mandat de liquidité ont été réalisés par l'intermédiaire d'un prestataire de services d'investissement KEPLER CORPORATE dans le cadre d'un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l'AMAFI* reconnue par l'Autorité des Marchés Financiers. Au 31 décembre 2015, les moyens mis à disposition du prestataire par l'UFFB sont de 10 510 titres et 197 540,59 €, contre respectivement 11 906 titres et 161 264,40 € au 31 décembre 2014.

* AMAFI : Association française des marchés financiers

8.7. ENGAGEMENTS HORS BILAN

8.7.1. CAUTIONS BANCAIRES

Reçues : le Groupe dispose de garanties reçues de la part d'établissements de crédit, pour un montant de 180 K€ à fin décembre 2015, stable par rapport à fin décembre 2014 dont le montant était de 180 K€.

Données : l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE se porte caution auprès des propriétaires des locaux commerciaux que louent ses filiales. Cet engagement porte sur un montant de 119 K€, stable par rapport à fin décembre 2014 dont le montant était de 119 K€.

8.8. PLANS D'ATTRIBUTION GRATUITE D'ACTIONS

8.8.1. CARACTÉRISTIQUES DES DIFFÉRENTS PLANS

ATTRIBUTION GRATUITE D'ACTIONS - SITUATION AU 31.12.2015

Actions attribuées Actions annulées * Actions remises Actions non remises
Dates
d'attribution
Dates
d'échéance
Quantités
attribuées
Dont
mandataires
Nombre de
bénéficiaires
Avant
2015
En
2015
Quantités
annulées
Nombre de
bénéficiaires
Quantité
remise
Nombre de
bénéficaires
Quantités
restantes
Dont
mandataires
15/03/11 15/03/15 71 681 5 133 84 4 100 0 4 100 5 67 581 79 0 0
03/05/12 03/05/16 79 282 6 955 92 4 050 0 4 050 5 0 0 75 232 6 955
20/03/13 20/03/17 76 900 14 200 73 0 0 0 0 0 0 76 900 14 200
18/03/14 18/03/18 42 050 0 91 400 0 400 1 0 0 41 650 0
25/03/15 25/03/19 49 656 0 1021 0 595 595 63 0 0 49 061 0
TOTAL 319 569 26 288 1230 8 550 595 9 145 73 67 581 79 242 843 21 155
% du capital UFFB 1,97 % 0,16 % 0,05 % 0,00 % 0,06 % 0,42 % 1,50 % 0,13 %

* Actions annulées consécutif au départ de collaborateurs.

Nombre d'actions composant le capital : 16 233 240.

8.8.2. HISTORIQUE DES PLANS

Plan 2011 Plan 2012 Plan 2013 Plan 2014
Date d'attribution 15/03/11 03/05/12 20/03/13 18/03/14
Période d'indisponibilité / d'acquisition 4 ans 4 ans 4 ans 4 ans
Date d'échéance 15/03/15 03/05/16 20/03/17 18/03/18
Période de conservation 2 ans 2 ans 2 ans 2 ans
Nombre d'actions 71 681 79 282 76 900 42 050
Prix d'exercice en € 0,00 0,00 0,00 0,00
Prix de l'action à la date d'attribution en € 30,60 21,69 17,31 19,14
Taux de rendement 7,70 % 8,99 % 7,51 % 7,72 %
Juste valeur à la date d'attribution en € 22,49 15,14 12,82 14,06
Hypothèse de rotation du personnel au 31-déc.-12 12 % 12 % - -
Hypothèse de rotation du personnel au 31-déc.-13 13 % 12 % 11 % -
Hypothèse de rotation du personnel au 31-déc.-14 13 % 13 % 12 % 11 %
Hypothèse de rotation du personnel au 31-déc.-15 N/A 13 % 12 % 11 %

8.8.3. VALORISATION DU PLAN 2015

Plan 2015
Date d'attribution 25/03/15
Période d'acquisition 4 ans
Date d'échéance 25/03/19
Période de conservation 2 ans
Nombre d'actions 49 656
Prix d'exercice en € 0,00
Prix de l'action à la date d'attribution en € 25,84
Juste valeur à la date d'attribution en € 19,2
Taux de rendement 7,43 %
Hypothèse du taux de rotation du personnel 10 %

8.8.4. CHARGE DES PLANS

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Plan 2010 161 -
Plan 2011 351 190
Plan 2012 256 261
Plan 2013 215 217
Plan 2014 103 132
Plan 2015 - 164
TOTAL 1 086 964

/ 9. INFORMATIONS SUR LE COMPTE DE RÉSULTAT

9.1. SYNTHÈSE ANALYTIQUE

(en millions d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Commissions nettes de placement
Valeurs Mobilières (FCP) 5,7 6,7
Assurance-vie 42,4 43,9
Immobilier 34,1 42,5
Entreprise 2,3 2,5
Sous-total 84,5 95,6
Commissions nettes sur encours
Valeurs Mobilières (FCP) 31,5 32,0
Assurance-vie 62,8 73,8
Immobilier 2,1 1,8
Entreprise 12,1 14,0
Sous-total 108,5 121,6
TOTAL DES COMMISSIONS NETTES 193,0 217,2
Charges d'exploitation
Frais de personnel Commercial (*) (98,3) (101,2)
Frais de personnel Administratif (*) (28,8) (30,9)
Frais généraux (**) (33,4) (34,0)
TOTAL DES CHARGES D'EXPLOITATION (160,5) (166,1)
Gains et pertes liés aux transactions 0,8 (2,4)
Résultat opérationnel 33,3 48,7
Résultat financier 1,0 1,1
Autres produits d'exploitation 0,0 (0,2)
RÉSULTAT D'EXPLOITATION 34,3 49,6

(*) dont Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi.

(**) dont impact brut pour la première application de l'interprétation IFRIC 21 pour 0,48 M€.

9.2. DÉTAIL DES GAINS ET PERTES LIÉS AUX TRANSACTIONS

Le réseau AEC ainsi que le portefeuille Clients ont été acquis le 1er janvier 2014. Le traitement comptable sur les exercices 2014 et 2015 se décompose comme suit :

(en millions d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Badwill (*) 6,7 0,0
Total des gains 6,7 0,0
Frais généraux (1,0) 0,0
Coût des garanties salariales (**) (3,8) (0,4)
Coût des résiliations des locaux (0,1) 0,0
Amortissement du portefeuille Clients (§ 7.6.1.2) (1,0) (1,0)
Complément de prix d'acquisition (***) 0,0 (1,0)
Total des pertes (5,9) (2,4)
GAINS ET PERTES LIÉS AUX TRANSACTIONS 0,8 (2,4)

(*) Le prix de cette acquisition est de 7,1 M€. Compte tenu des actifs acquis (0,5 M€), des passifs transférés (1,1 M€) et une valeur totale des portefeuilles clients, évaluée conformément à la norme IFRS 3 à 14,4 M€, l'acquisition dégage un badwill de 6,7 M€. À cela, viennent s'imputer des charges liées à la transaction et provisionnées pour 5,9 M€. Ces dernières sont principalement constituées des coûts des garanties salariales.

(**) Ce coût a été calculé en application des stipulations prévues par l'accord de substitution signé le 30 juin 2014 et sur la base d'hypothèses d'obtention des garanties et de turn over conforme à ce qui est habituellement observé au sein d'UFIFRANCE PATRIMOINE.

(***) Un complément de prix de 1 M€ pour cette acquisition a été comptabilisé au 31 décembre 2015 compte tenu de la réalisation de critères de performance définis contractuellement.

9.3. RÉSULTAT PAR ACTION

31.12.2014 31.12.2015
Résultat net part attribuable aux propriétaires de la Société mère du Groupe (en K€) 25 080 32 569
Nombre moyen pondéré d'actions en circulation 15 958 310 15 979 962
Résultat par action (en €) 1,57 2,04
Nombre d'actions et d'options de souscription 15 958 310 15 979 962
Résultat par action dilué (en €) 1,57 2,04

9.4. RÉMUNÉRATION DES COMMISSAIRES AUX COMPTES

Les honoraires comptabilisés en 2015 par l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et ses filiales intégrées globalement pour la mission confiée au collège des Commissaires aux Comptes se décomposent comme suit :

Cailliau Dedouit et Associés PricewaterhouseCoopers
Montant HT % Montant HT %
(en milliers d'euros) 2015 2014 2015 2014 2015 2014 2015 2014
1. Audit
1.1. Commissariat aux Comptes, certification examen
des comptes individuels et consolidés
Émetteur 48 51 76 % 93 % 48 51 28 % 32 %
Filiales intégrées globalement 110 96 64 % 59 %
1.2. Autres diligences et prestations directement liées
à la mission du Commissaire aux Comptes
Émetteur 14 14 8 % 8 %
Filiales intégrées globalement
Sous-total 48 51 76 % 93 % 171 161 100 % 100 %
2. Autres prestations rendues par les réseaux aux
filiales intégrées globalement
2.1. Juridique, fiscal, social
2.2. Autres 15 4 24 % 7 %
Sous-total 15 4 24 % 7 % 0 0 0 % 0 %
TOTAL 63 55 100 % 100 % 171 161 100 % 100 %

9.5. IMPÔT SUR LES BÉNÉFICES

L'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et ses filiales françaises ont adopté le régime fiscal des groupes de sociétés.

9.5.1. CALCUL DE LA CHARGE D'IMPÔT

Pour l'exercice 2015, l'impôt est calculé au taux de 38,00 % incluant la contribution exceptionnelle 10,7 % (portée à la charge des grandes entreprises) dont l'application est fonction d'un seuil de chiffre d'affaires.

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Impôt exigible 11 144 20 171
Impôts différés (127) 28
CHARGE D'IMPÔT AU COMPTE DE RÉSULTAT 11 017 20 199
(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Résultat comptable net consolidé 25 080 32 569
Impôt sur les sociétés 11 017 20 199
Résultat comptable consolidé avant impôt 36 097 52 768
Déductions et réintégrations nettes (8 479) (1 185)
Résultat fiscal consolidé 27 618 51 583
Taux normal de l'IS 33,33 % 33,33 %
Impôt sur les sociétés 9 206 17 194
Contribution sociale (3,3 %) 279 542
Contribution exceptionnelle (10,7 %) 985 1 840
Impôts différés (386) (121)
Impôt sur mise en juste valeur des titres disponibles à la vente (1) 258 149
Autres 675 595
Charge d'impôt au compte de résultat 11 017 20 199
TAUX D'IMPÔT GLOBAL 30,52 % 38,28 %

(1) Impôt lié à la variation de la situation latente des actifs disponibles à la vente durant l'exercice.

9.5.2. DÉTAIL DES IMPÔTS DIFFÉRÉS AU BILAN

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
IMPÔTS DIFFÉRÉS (ACTIF) 38,00 % 34,43 %
Participation des salariés 374 750
Indemnités de départ à la retraite 5 118 5 314
Crédit-bail 396 349
Réservations immobilières 1 013 907
Autres 189 7
TOTAL IMPÔTS DIFFÉRÉS (ACTIF) 7 090 7 327
IMPÔTS DIFFÉRÉS (PASSIF)
Annulation de l'IS sur la provision pour actions propres 1 574 1 262
TOTAL IMPÔTS DIFFÉRÉS (PASSIF) 1 574 1 262
IMPÔTS DIFFÉRÉS NETS À L'ACTIF DU BILAN (5 516) (6 065)

9.5.3. DÉTAIL DES IMPÔTS DIFFÉRÉS AU COMPTE DE RÉSULTAT

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Participation des salariés 60 (376)
Indemnités de départ à la retraite (124) 232
Crédit-bail 11 47
Réservations immobilières (211) 106
Autres (33) 182
Actifs financiers disponibles à la vente (1) 258 149
Annulation de l'IS sur la provision pour actions propres (2) (88) (312)
IMPÔTS DIFFÉRÉS NETS AU COMPTE DE RÉSULTAT (127) 28

(1) Neutralisation (+/-) de l'impact d'impôt constaté dans les comptes sociaux et lié aux plus et moins-values latentes.

(2) Annulation de l'impact d'impôt sur la provision, constatée dans les comptes sociaux, et calculée sur les actions propres à remettre dans le cadre des PAGA.

La charge nette des impôts différés au compte de résultat pour 28 K€ intègre la charge de 486 K€ liée au passage de 38 % à 34,43 % du stock de ces impôts.

/ 10. INFORMATIONS RELATIVES AUX PARTIES LIÉES

10.1. TRANSACTIONS AVEC LES PARTIES LIÉES

10.1.1. GROUPE AVIVA FRANCE

Aviva France, Société mère de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, est considérée comme « Parties liées » au sens de la norme IAS 24 « Informations relatives aux parties liées ». Les relations opérationnelles entre les sociétés des deux groupes concernent :

Aviva Vie Commissions d'assurances vie (en produits)
Commissions de placements (en charges)
Aviva Investors France Gestion financière de certains FCP
GIE Aviva France Infogérance du système d'exploitation
Aviva Referens Commercialise des produits de l'offre UFF (hors assurance)

Les éléments concernant les opérations avec Aviva France sont :

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
ACTIF
Autres actifs et créances diverses 9 929 18 516
PASSIF
Autres passifs et dettes diverses 2 942 4 966
Produits constatés d'avance 0 0
COMPTE DE RÉSULTAT
Produits 135 495 115 686
dont AVIVA VIE 70 319 103 348
dont AVIVA INVESTORS FRANCE 65 176 12 338
Charges 3 872 31 526
dont AVIVA VIE (commissions de placements) 1 970 29 439
dont AVIVA VIE (charges d'exploitations) (1) 1 864 1 124
dont AVIVA INVESTORS FRANCE 38 963

(1) dont infogérance.

10.1.2. PRIMONIAL REAL ESTATE INVESTMENT MANAGEMENT

L'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE détenant 33,33 % du capital de la société PREIM, celle-ci est considérée comme « Parties liées » au sens de la norme IAS 24 « Informations relatives aux parties liées ».

Il n'y a plus de relation opérationnelle entre les sociétés du Groupe UFF et la société PREIM depuis le 1er janvier 2013.

10.2. RÉMUNÉRATIONS DES PRINCIPAUX DIRIGEANTS

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Montant des rémunérations allouées :
aux membres du Comité de Direction (1) 2 183 2 510
aux membres du Conseil d'Administration (2) 133 136
Provision des indemnités de fin de carrière :
aux membres du Comité de Direction (1) 412 517

(1) Le Comité de Direction est composé de quatorze personnes.

(2) Il s'agit de jetons de présence. Ces derniers ne sont versés qu'aux Administrateurs qui ne sont ni salariés ni dirigeants de sociétés des Groupes Aviva et UNION FINANCIÈRE DE FRANCE.

À la clôture, le nombre d'actions attribuées aux membres du Comité de Direction dans le cadre des PAGA 2012, 2013, 2014 et 2015 est de :

(en nombre d'actions) 31.12.2014 31.12.2015
Attribution gratuite d'actions 74 413 58 019

/ 11. INFORMATIONS SUR LE TABLEAU DE FLUX DE TRÉSORERIE

11.1. FLUX LIÉS À L'ACTIVITÉ OPÉRATIONNELLE

Le poste « Autres mouvements » de 1 731 K€ correspond :

  • à la variation nette des avantages au personnel (IFRS 2) incluant la dotation des plans en cours pour 964 K€ et la reprise liée à la réalisation du plan 2011 pour (1 520) K€ ;
  • à la charge liée au retraitement de la norme IFRIC 21 pour 298 K€ ;
  • à la charge comptabilisée au titre de la dépréciation durable sur les titres disponibles à la vente pour 157 K€ ;
  • au coût des actions remises gratuitement relatives au PAGA 2011 pour 1 832 K€.

Le poste « Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers » correspond à l'augmentation du besoin en fonds de roulement pour 6 970 K€ contre une diminution du besoin en fonds de roulement de 23 543 K€ au 31/12/2014.

Le poste « Impôts » correspond à l'impôt exigible de l'exercice (note 9.5).

11.2. FLUX LIÉS AUX OPÉRATIONS D'INVESTISSEMENT

Ce poste comprend :

  • la variation de valeur des actifs financiers disponibles à la vente, différence entre les cessions (67 489) K€ et les ventes 69 601 K€, soit 2 112 K€. Ce montant inclut les plus-values réalisées pour 1 150 K€ (cf. 7.1.1). Au 31 décembre 2014, la plus-value réalisée était de 933 K€ ;
  • le versement d'un dividende par PREIM pour 1 826 K€ qui a diminué la valeur des titres mis en équivalence (cf. 7.5).

11.3. FLUX LIÉS AUX OPÉRATIONS DE FINANCEMENT

Les dividendes versés sont les suivants :

Au titre des exercices
(en milliers d'euros)
Acomptes Dates Soldes Dates
2013 11 207 22-mai-14
2014 11 169 6-nov.-14 12 839 28-mai-15
2015 13 580 5-nov.-15

RAPPORT FINANCIER ANNUEL 2015

RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES CONSOLIDÉS

Exercice clos le 31 décembre 2015

Aux Actionnaires,

En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2015, sur :

  • le contrôle des comptes consolidés de la Société UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, tels qu'ils sont joints au présent rapport ;
  • la justification de nos appréciations ;
  • la vérification spécifique prévue par la loi.

Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.

I. OPINION SUR LES COMPTES CONSOLIDÉS

Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d'autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.

Nous certifions que les comptes consolidés de l'exercice sont, au regard du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.

II. JUSTIFICATION DES APPRÉCIATIONS

En application des dispositions de l'article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :

Votre Groupe procède à des estimations comptables dans le cadre habituel de la préparation de ses comptes consolidés, comme exposé en note 2.1 de l'annexe aux états financiers, qui portent, notamment, sur :

  • la mise en juste valeur des actifs financiers disponibles à la vente et l'identification d'une diminution durable de leur valeur selon les modalités décrites dans les notes 5.2 et 7.1 de l'annexe ;
  • l'estimation de la valeur des plans de souscription d'actions et d'attribution gratuite d'actions, ainsi que la comptabilisation des engagements de retraite, selon les modalités décrites dans les notes 5.8, 5.11, 8.5 et 8.8 de l'annexe.

Nos travaux ont consisté à examiner les méthodes et les hypothèses retenues et à vérifier que les estimations comptables qui en résultent s'appuient sur des méthodes documentées conformes aux principes décrits dans la note 2.1 de l'annexe aux états financiers.

Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.

III. VÉRIFICATION SPÉCIFIQUE

Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique, prévue par la loi, des informations données dans le rapport sur la gestion du Groupe.

Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.

Fait à Paris et Neuilly-sur-Seine, le 21 avril 2016

Les Commissaires aux Comptes

Cailliau Dedouit et Associés PricewaterhouseCoopers Audit Laurent BRUN Pierre CLAVIÉ

RAPPORT FINANCIER ANNUEL 2015

COMPTES ANNUELS

ACTIF (en milliers d'euros) Notes 31.12.2014 31.12.2015
Caisse, banques centrales 301 308
Créances sur les établissements de crédit 4.1 20 872 21 589
Opérations avec la clientèle 4.2 2 936 3 907
Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 8 525 14 574
Actions et autres titres à revenu variable 4.3 73 028 53 110
Participations et autres titres à long terme 4.4.2 296 305
Parts dans les entreprises liées 4.4.1 73 554 73 554
Immobilisations incorporelles 30 30
Immobilisations corporelles 4.5 29 164 28 456
Actions propres 4.6 6 293 5 840
Autres actifs 4.7 4 513 11 073
Comptes de régularisation 4.7 14 989 12 437
TOTAL 234 501 225 183
ENGAGEMENTS HORS BILAN (en milliers d'euros) Notes 31.12.2014 31.12.2015
Engagements reçus
Engagements de garantie reçus d'établissements de crédit 5.6 180 180
PASSIF (en milliers d'euros) Notes 31.12.2014 31.12.2015
Opérations avec la clientèle 5.1 45 282 50 134
Comptes d'épargne à régime spécial (à vue) 4 642 4 516
Autres dettes (à vue) 40 640 45 618
Autres passifs 5.2 7 162 8 303
Comptes de régularisation 5.2 13 372 9 400
Provisions 5.4 4 470 4 059
Total des dettes 70 286 71 896
Capitaux propres 5.5 164 215 153 287
Capital souscrit 15 467 15 467
Primes d'émission & fusion 27 514 27 513
Réserves 60 023 60 023
Report à nouveau 42 686 48 372
Acompte sur dividende (11 169) (13 580)
Résultat de l'exercice 29 694 15 492
TOTAL 234 501 225 183
ENGAGEMENTS HORS BILAN (en milliers d'euros) Notes 31.12.2014 31.12.2015
Engagements donnés
Engagements de garantie d'ordre de la clientèle (cautions) 5.6 464 464

/ COMPTE DE RÉSULTAT

(en milliers d'euros) Notes 31.12.2014 31.12.2015
Intérêts et produits assimilés 6.1 13 1
Intérêts et charges assimilées 0 (1)
Revenus des titres à revenu variable 6.1 7 001 7 074
Commissions (produits) 6.1 93 680 58 284
Commissions (charges) 6.1 (591) (571)
Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles 6.1 939 1 198
Autres produits d'exploitation 6.1 2 762 2 702
Autres charges d'exploitation 6.1 (142) (161)
Produit net bancaire 6.1 103 662 68 526
Charges générales d'exploitation 6.2 (60 117) (46 800)
Dotations aux amortissements et dépréciations sur immobilisations incorporelles
et corporelles
(731) (729)
Résultat brut d'exploitation 42 814 20 997
Coût du risque (20) 1
Résultat d'exploitation 42 794 20 998
Gains ou pertes sur autres actifs 0 437
Résultat courant avant impôt 42 794 21 435
Impôt sur les bénéfices 7 (13 100) (5 943)
RÉSULTAT NET DE L'EXERCICE 29 694 15 492

/ TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE

(en milliers d'euros) Notes 31.12.2014 31.12.2015
Résultat courant avant impôts 42 795 21 435
+/- Dotations nettes aux amortissements & dépréciations sur immobilisations corporelles
et incorporelles
4.5.2 817 817
+/- Dotations nettes aux provisions 5.4 (102) (411)
+/- Dotations nettes dépréciations clients 20 (1)
+/- Dépréciations des titres de placement 4.3 0 0
+/- Charges (produits) nets des activités d'investissement liés aux immobilisations 9.1 0 (437)
+/- Charges (produits) nets des activités d'investissement liés aux actifs financiers 9.1 (894) (1 149)
+/- Charges (produits) nets des activités d'investissement liés aux actions propres remises 9.1 1 709 1 832
= Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres
ajustements
1 550 651
+/- Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs non financiers 9.1 10 651 (12 605)
- Impôts 7 (13 100) (5 943)
= Diminution / (augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités
opérationnelles
(2 449) (18 548)
TOTAL FLUX NET DE TRÉSORERIE GÉNÉRÉ PAR L'ACTIVITÉ OPÉRATIONNELLE (A) 41 896 3 538
+/- Flux liés aux actifs financiers 9.2 (256) 15 017
+/- Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles 9.2 0 328
+/- Flux liés aux actions propres détenues 9.2 (806) (1 378)
+/- Flux liés aux titres de participation 4.4.2 (1 500) (9)
TOTAL FLUX NET DE TRÉSORERIE LIÉ AUX OPÉRATIONS D'INVESTISSEMENT (B) (2 562) 13 958
Dividendes versés aux actionnaires 9.3 (22 376) (26 419)
+/- Autres flux liés aux opérations de financement 0 0
TOTAL FLUX NET DE TRÉSORERIE LIÉ AUX OPÉRATIONS DE FINANCEMENT (C) (22 376) (26 419)
AUGMENTATION / (DIMINUTION) NETTE DE LA TRÉSORERIE & DES ÉQUIVALENTS
DE TRÉSORERIE
A+B+C 16 958 (8 923)
Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture : (2 592) 14 366
Caisse, banques centrales (actif & passif) 53 301
Autres comptes (actif et passif) (2 645) 14 065
Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture : 14 366 5 443
Caisse, banques centrales (actif & passif) 301 308
Autres comptes (actif et passif) 14 065 5 135
VARIATION DE LA TRÉSORERIE NETTE 16 958 (8 923)

/ ANNEXE AUX COMPTES DE L'EXERCICE 2015

La présente annexe fait partie intégrante des comptes annuels de l'exercice clos le 31 décembre 2015, arrêtés le 16 février 2016 par le Conseil d'Administration.

/ 1. ACTIVITÉ DE LA SOCIÉTÉ

L'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE est promoteur de Fonds Communs de Placement (FCP). Elle diffuse ses FCP par l'intermédiaire de sa filiale de commercialisation UFIFRANCE PATRIMOINE.

Ses principaux produits sont constitués de droits d'entrée et des commissions de gestion sur FCP.

L'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE verse à sa filiale UFIFRANCE PATRIMOINE des commissions qui rémunèrent l'apport de contrats ou d'ordres de souscriptions. Elles sont enregistrées en « charges générales d'exploitation » dès que les contrats souscrits sont devenus définitifs.

/ 2. PRÉSENTATION DU COMPTE DE RÉSULTAT SOUS FORMAT SOLDES INTERMÉDIAIRES DE GESTION

La présentation des états financiers est conforme aux dispositions du règlement n° 2000-03 du Comité de la réglementation comptable relatif aux états de synthèse individuels des entreprises relevant du Comité de la réglementation bancaire modifié par le règlement de l'Autorité des Normes Comptables n° 2014-07 du 26 novembre 2014.

Les dotations et reprises de provisions sont affectées aux différents postes de résultat selon leur nature.

/ 3. PRINCIPES COMPTABLES, MÉTHODES D'ÉVALUATION ET DE PRÉSENTATION

Les comptes annuels, arrêtés en application du principe de prudence, sont présentés conformément aux dispositions du règlement n°2014-03 de l'Autorité des Normes Comptables applicable aux établissements de crédit.

Et applique, de même, le règlement n° 2014-07 de l'Autorité des Normes Comptables relatif à la comptabilisation des commissions reçues par un établissement de crédit et des coûts marginaux de transaction à l'occasion de l'octroi ou de l'acquisition d'un concours.

Les principales méthodes d'évaluation utilisées sont les suivantes :

3.1. RECONNAISSANCE DES PRODUITS

Les commissions de placement sont comptabilisées en produits à l'issue du délai de réflexion légal accordé aux clients. Les commissions de diffusion et de prélèvement sont perçues à la date d'ouverture des comptes, plans et/ou des versements de fonds. Les commissions constatées en charges correspondent à des frais divers liés aux opérations avec la clientèle.

3.2. TITRES DE PARTICIPATION DANS LES ENTREPRISES LIÉES

Les titres de participation sont comptabilisés à leur valeur d'acquisition. Une dépréciation est enregistrée dès qu'une moins-value latente est constatée entre la valeur d'utilité à la clôture de l'exercice et la valeur d'acquisition.

3.3. TITRES DE PLACEMENT

Les titres de placement sont comptabilisés à leur valeur d'acquisition. Une dépréciation est enregistrée dès qu'une moins-value latente est constatée entre la valeur de marché à la clôture de l'exercice et la valeur d'acquisition.

3.4. IMMOBILISATIONS CORPORELLES

Les immobilisations corporelles sont comptabilisées à leur coût d'acquisition diminué du cumul des amortissements et du cumul des pertes de valeur. L'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE évalue ses actifs immobilisés au coût amorti. Des composants ont été définis, ainsi que leur durée d'utilité propre, et sont comptabilisés séparément.

Les valeurs comptables des immobilisations corporelles sont revues pour dépréciation lorsque des évènements ou des changements dans les circonstances, indiquent que la valeur comptable pourrait ne pas être recouvrée.

Les durées et modes d'amortissement des immobilisations corporelles de la Société se présentent comme suit :

Actifs Immobiliers
Immeuble haussmannien Immeuble non haussmannien
Composants (av. d'Iéna Paris XVI) (Boulogne-Billancourt)
Gros œuvre 80 ans 60 ans
Clos & couvert 30 ans 25 ans
Installations Générales Tech. 20 ans 20 ans
Aménagements 15 ans 15 ans
Mode linéaire

3.5. ACTIONS PROPRES DÉTENUES

Toutes les actions propres acquises sont enregistrées à leur coût d'acquisition, que ce soit dans le cadre de la mise en œuvre d'un programme de rachat en vue d'une attribution gratuite aux collaborateurs ou d'un mandat de liquidité. La charge correspondante à l'attribution gratuite, répartie sur la durée d'immobilisation des titres avant leur attribution aux bénéficiaires et prévue au plan pour 4 ans, est comptabilisée en provision pour risques.

3.6. AUTRES ACTIFS ET COMPTES DE RÉGULARISATION

Conformément au règlement de l'Autorité des Normes Comptables n° 2014-07 du 26 novembre 2014, dès lors qu'un engagement est porteur d'un risque de crédit avéré rendant probable la non perception par la banque de tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, et nonobstant l'existence de garanties, l'encours afférent est classé en encours douteux. Les encours douteux donnent lieu à constitution de dépréciations inscrites en minoration des actifs. Les dotations et les reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées en « coût du risque » au compte de résultat. Les créances douteuses peuvent être reclassées en encours sains lorsque le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondants aux échéances contractuelles d'origine. Lorsque les conditions de solvabilité d'un débiteur sont telles qu'après une durée raisonnable de classement dans les encours douteux le reclassement d'une créance en encours sain n'est plus prévisible, cette créance est spécifiquement identifiée comme encours douteux compromis.

3.7. ENGAGEMENTS EN MATIÈRE DE PENSIONS ET RETRAITES

Aucune provision au titre des indemnités de départ à la retraite n'est constatée dans les comptes. Sur la base des rémunérations de l'exercice, des effectifs au 31 décembre 2015 et des hypothèses retenues, l'estimation des indemnités acquises à cette date est de 14 991 €.

3.8. IMPÔTS SUR LES SOCIÉTÉS

UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et ses filiales, détenues directement ou indirectement à 95 % au moins, ont opté pour le régime d'intégration fiscale.

Le calcul de l'impôt sur les sociétés (IS) dû est effectué en tenant compte des éventuels déficits fiscaux des filiales intégrées.

/ 4. INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES SUR L'ACTIF

4.1. CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Créances à vue 20 872 21 589
- comptes ordinaires CA-CIB 20 390 19 763
- comptes ordinaires CACEIS 185 1 645
- comptes ordinaires Autres 297 181
Créances rattachées 0 0
TOTAL 20 872 21 589

4.2. OPÉRATIONS AVEC LA CLIENTÈLE

Ce poste correspond au dépôt à vue de la filiale C.G.P. ENTREPRENEURS.

4.3. OBLIGATIONS ET TITRES À REVENU FIXE / ACTIONS ET TITRES À REVENU VARIABLE

Valeurs nettes
comptables au
Mouvements de la période
au coût d'acquisition
Dépréciations Valeurs nettes
comptables au
(en milliers d'euros) 31.12.2014 Acquisitions Cessions Reprises Dotations 31.12.2015
FCP Monétaires en euros 55 838 6 903 (30 287) 0 0 32 454
FCP Diversifiés 17 190 24 248 (23 725) 0 0 17 713
FCP Actions 0 2 943 0 0 0 2 943
FCP Obligations 8 525 18 648 (12 599) 0 0 14 574
TOTAL 81 553 52 742 (66 611) 0 0 67 684

La valeur des cessions des parts de FCP s'est élevée à 67 760 K€ ce qui a généré une plus-value de 1 149 K€, inscrite au poste « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles » au compte de résultat.

La juste valeur de marché des parts de FCP s'élève au 31 décembre 2015 à 70 575 K€. Cette valeur intègre une plus-value latente de 2 892 K€.

4.4. PARTICIPATIONS

4.4.1. PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES

Pourcentage Valeurs nettes
comptables au
Valeurs brutes au Dépréciations Valeurs nettes
comptables au
(en milliers d'euros) de détention
directe
31.12.2014 31.12.2015 31.12.2015 31.12.2015
UFIFRANCE PATRIMOINE 100,00 69 713 69 713 0 69 713
UFIFRANCE GESTION 100,00 341 341 0 341
C.G.P. ENTREPRENEURS 100,00 2 000 2 000 0 2 000
MYRIA ASSET MANAGEMENT 100,00 1 500 1 500 0 1 500
TOTAL 73 554 73 554 0 73 554

4.4.2. PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES À LONG TERME

Valeurs nettes
comptables au
Valeurs brutes au Dépréciations Valeurs nettes
comptables au
(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015 31.12.2015 31.12.2015
PRIMONIAL REIM 250 250 0 250
FONDS GARANTIE DES DÉPÔTS 32 42 0 42
AUTRES 14 13 0 13
TOTAL 296 305 0 305

4.5. IMMOBILISATIONS CORPORELLES

4.5.1. VALEURS BRUTES IMMOBILISATIONS CORPORELLES

(en milliers d'euros) 31.12.2014 Augmentations Diminutions 31.12.2015
Immeubles d'exploitation 973 1 0 974
Immeubles hors exploitation 59 754 251 452 59 553
TOTAL 60 727 252 452 60 527

Mouvements de la période

4.5.2. VALEURS DES AMORTISSEMENTS ET DÉPRÉCIATIONS

Mouvements de la période
(en milliers d'euros) 31.12.2014 Augmentations Diminutions 31.12.2015
Immeubles d'exploitation 484 14 0 498
Immeubles hors exploitation 31 079 803 309 31 573
TOTAL 31 563 817 309 32 071

4.5.3. VALEURS NETTES IMMOBILISATIONS CORPORELLES

Mouvements de la période
(en milliers d'euros) 31.12.2014 Augmentations Diminutions 31.12.2015
Immeubles d'exploitation 489 0 13 476
Immeubles hors exploitation 28 675 0 695 27 980
TOTAL 29 164 0 708 28 456

Le parc immobilier de la Société se compose principalement de deux immeubles. L'un, de type haussmannien, situé dans le 16ème arrondissement de Paris et le second à Boulogne-Billancourt.

Les valeurs de réalisation ont été évaluées au 31 décembre 2015 par un expert indépendant et s'établissent respectivement à 32,3 M€ et 23,1 M€.

Au cours de la période, les locaux d'une agence, en province, ont été vendus pour 580 K€. La plus-value engendrée de 437 K€ est inscrite au poste « gains ou pertes sur autres actifs » du compte de résultat.

4.6. ACTIONS PROPRES DÉTENUES

Dans le cadre de l'autorisation donnée par l'Assemblée Générale du 21 mai 2015 (8ème résolution), la Société UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE est autorisée à réaliser des achats d'actions propres pour une quantité maximale de 730 495 actions.

La part du capital social détenu a évolué de la façon suivante :

(en nombre d'actions) Réalisation Mandat
de rachat
Mandat
de liquidité
Détention au 01.01.2014 278 402 266 496 11 906
Achats/Ventes d'actions sur l'exercice 48 604 50 000 (1 396)
Cession d'actions dans le cadre du PAGA (*) (67 581) (67 581)
DÉTENTION AU 31.12.2015 259 425 248 915 10 510

(*) PAGA : Plan d'Attribution Gratuite d'Actions

4.7. AUTRES ACTIFS ET COMPTES DE RÉGULARISATION

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Clients partenaires (*) 10 786 12 033
Clients partenaires sociétés filiales 1 200 1 467
Clients partenaires groupe AVIVA (*) 4 130 1 845
Comptes courants des sociétés filiales 6 6 971
Taxes diverses 191 808
Impôts 1 274 0
Autres 1 915 386
TOTAL 19 502 23 510

(*) Clients partenaires : Ce poste regroupe essentiellement les commissions de gestion à recevoir sur FCP du mois de décembre.

4.8. ÉCHÉANCIER DES AUTRES ACTIFS ET CRÉANCES DIVERSES

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Part recouvrable à un an au plus 19 389 23 400
Part recouvrable à plus d'un an et à moins de 5 ans 113 110
Part recouvrable à plus de 5 ans 0 0
TOTAL 19 502 23 510

/ 5. INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES SUR LE PASSIF

5.1. COMPTES CRÉDITEURS DE LA CLIENTÈLE

Les comptes créditeurs de la clientèle ont une durée résiduelle inférieure à trois mois. Ils comprennent :

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Compte de dépôt à vue des filiales 9 743 20 361
Comptes espèces PEA 4 642 4 516
Comptes des clients en attente d'investissement (1) 30 897 25 257
TOTAL 45 282 50 134

(1) Il s'agit des sommes détenues provisoirement par la Société, en instance d'investissement ou de règlement aux clients.

5.2. AUTRES PASSIFS ET COMPTES DE RÉGULARISATION

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Personnel, charges sociales & fiscales 902 1 100
Fournisseurs autres 1 193 1 508
Fournisseurs sociétés filiales 10 805 9 371
Taxes diverses 884 1 060
Impôts 0 4 077
Comptes courants des sociétés filiales 6 750 587
TOTAL 20 534 17 703

5.3. ÉCHÉANCIER DES AUTRES PASSIFS ET DETTES DIVERSES

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Part exigible à un an au plus 20 534 17 703
Part exigible à plus d'un an et à moins de 5 ans 0 0
Part exigible à plus de 5 ans 0 0
TOTAL 20 534 17 703

5.4. PROVISIONS

Mouvements de l'exercice Échéances
Reprises
(en milliers d'euros) 31.12.2014 Dotations Utilisées Non utilisées 31.12.2015 - 1 an + 1 an
Risque clientèle 280 111 0 10 381 261 120
Risque de perte sur actions propres 4 141 1 354 1 831 0 3 664 1 816 1 848
Autres 49 0 35 0 14 14 0
TOTAL 4 470 1 465 1 866 10 4 059 2 091 1 968

5.5. CAPITAUX PROPRES

Le capital social s'élève à 15 467 K€ divisés en 16 233 240 actions d'une valeur nominale de 0,95 €.

(en milliers d'euros) Capital Réserves &
Primes
Report à
nouveau
Capitaux
propres
Capitaux propres au 31 décembre 2013 15 467 87 537 53 893 156 897
Affectation à la réserve légale 0 0 0 0
Solde du dividende au titre de 2013 0 0 (11 207) (11 207)
Acompte sur dividende 2014 0 0 (11 169) (11 169)
Résultat 2014 0 0 29 694 29 694
Capitaux propres au 31 décembre 2014 15 467 87 537 61 211 164 215
Affectation à la réserve légale 0 0 0 0
Solde du dividende au titre de 2014 0 0 (12 839) (12 839)
Acompte sur dividende 2015 0 0 (13 580) (13 580)
Résultat 2015 0 0 15 492 15 492
Écart d'arrondi 0 (1) 0 (1)
CAPITAUX PROPRES AU 31 DÉCEMBRE 2015 15 467 87 536 50 284 153 287

5.6. ENGAGEMENTS HORS BILAN

CAUTIONS BANCAIRES

L'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE dispose de garanties reçues de la part d'établissements de crédit, pour un montant de 180 K€ à fin décembre 2015, stable par rapport à fin décembre 2014.

Et par ailleurs, la Société se porte caution auprès des propriétaires des locaux commerciaux que louent ses filiales. Cet engagement porte sur un montant de 464 K€ à fin décembre 2015, stable par rapport à fin décembre 2014.

/ 6. INFORMATIONS SUR LE COMPTE DE RÉSULTAT

6.1. PRODUIT NET BANCAIRE

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Produits nets d'intérêts & revenus assimilés 13 0
Opérations avec les établissements de crédit 12 -1
Opérations avec la clientèle 1 1
Revenus des titres à revenu variable 7 001 7 074
Dividendes reçus des sociétés filiales 7 001 7 074
Produits nets des commissions 93 089 57 713
Prestation de services des établissements de crédit (34) (27)
Frais d'investissement perçus de la clientèle 1 312 1 277
Autres opérations avec la clientèle 30 33
Commission de souscription de FCP 5 868 7 011
Commissions d'encours des FCP 78 148 39 469
Commissions de placement de parts de SCPI 8 322 10 494
Charges autres (557) (544)
Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles 939 1 198
+/- values sur actions propres 35 49
+/- values sur titres à revenu variable 894 1 149
Divers 10 0
Autres produits nets d'exploitation 2 620 2 541
Loyers perçus & produits liés 2 752 2 688
Autres produits & charges divers (132) (147)
PRODUIT NET BANCAIRE 103 662 68 526

6.2. CHARGES GÉNÉRALES D'EXPLOITATION

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Frais de personnel (rémunérations & charges) (1 435) (1 345)
Commissions de commercialisation (26 781) (37 448)
Prestations administratives (1 763) (1 640)
Commissions de maintien d'encours (23 428) (74)
Impôts & taxes (2 094) (1 575)
Autres frais généraux (3 029) (3 298)
Dotations nettes aux provisions (1 587) (1 420)
TOTAL DES CHARGES GÉNÉRALES D'EXPLOITATION (60 117) (46 800)

6.3. RÉMUNÉRATION DES COMMISSAIRES AUX COMPTES

La société PRICEWATERHOUSECOOPERS Audit et la société CAILLIAU DEDOUIT ET ASSOCIÉS ont été nommées en qualité de Commissaires aux Comptes titulaires. Les honoraires comptabilisés dans le cadre de leur mission de certification et examen des comptes de l'exercice 2015 se sont élevés à 48 000 € HT chacun, soit un coût global de 96 000 € HT.

/ 7. IMPÔT SUR LES BÉNÉFICES

Pour l'exercice 2015, l'impôt est calculé au taux de 38,00 % incluant la contribution exceptionnelle de 10,7 % (portée à la charge des grandes entreprises) dont l'application est fonction d'un seuil de chiffre d'affaires.

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Résultat comptable net après impôt 29 694 15 492
Impôts sur les sociétés 13 100 5 943
Résultat comptable avant impôt 42 794 21 435
Déductions et réintégrations nettes (5 706) (5 263)
Résultat fiscal des comptes individuels 37 088 16 172
Opérations liées au régime d'intégration fiscale (1 793) (1 793)
(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Impôts sur les bénéfices ordinaires à 33, 1/3 % 12 363 5 390
Contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 % 383 153
Contribution exceptionnelle de 10,7 % 336 306
Ajustements d'intégration fiscale (682) (681)
Contribution de 3 % sur revenus distribués 675 797
Autres 25 (22)
Charge effective d'impôt 13 100 5 943
TAUX EFFECTIF D'IMPÔT 30,61 % 27,73 %

/ 8. RÉMUNÉRATIONS DES DIRIGEANTS

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
Montant des rémunérations allouées :
aux membres du Comité de Direction 559 566
aux membres du Conseil d'Administration (*) 133 136

(*) Il s'agit de jetons de présence. Ceux-ci sont versés aux Administrateurs qui ne sont ni salariés, ni dirigeants de sociétés des groupes AVIVA et Union Financière de France.

/ 9. INFORMATION SUR LE TABLEAU DE FLUX DE TRÉSORERIE

9.1. FLUX LIÉS À L'ACTIVITÉ OPÉRATIONNELLE

Les postes « charges (produits) nets des activités d'investissement » représentent les résultats générés à la cession de ces éléments. Ces valeurs sont retraitées dans les variations nettes des « activités opérationnelles » pour être réintégrées dans les prix de vente des « opérations d'investissement ».

  • Plus-value de la vente d'une agence : 437 K€ (cf. note 4.5).
  • Plus-values réalisées sur les cessions de parts de FCP : 1 149 K€ (cf. note 4.3).
  • Coût de la remise du plan 2011 d'attribution gratuite d'actions : (1 832) K€.

Le poste « flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers » correspond au fonds de roulement d'exploitation avec, au 31 décembre 2015, un besoin de 12 605 K€ (contre un excédent de 10 651 K€ au 31 décembre 2014).

9.2. FLUX LIÉS AUX OPÉRATIONS D'INVESTISSEMENT

La variation des actifs financiers (parts de FCP) est placée en flux d'investissement et calculée en fonction des coûts d'acquisition et des prix de cession.

Les flux liés aux immobilisations sont calculés par rapport au coût d'acquisition et au prix de vente de ces actifs.

Le flux des « actions propres détenues » représente le coût d'achat des actions propres pour (1 378) K€ dans le cadre du plan d'attribution gratuite et du mandat de liquidité pour 2015.

9.3. FLUX LIÉS AUX OPÉRATIONS DE FINANCEMENT

Dividendes payés :

Au titre des exercices
(en milliers d'euros)
Acomptes Dates Soldes Dates
2013 11 207 22-mai-14
2014 11 169 6-nov.-14 12 839 28-mai-15
2015 13 580 5-nov.-15

/ 10. INFORMATIONS RELATIVES AUX PARTIES LIÉES

10.1. GROUPE AVIVA FRANCE

Aviva France, Société mère de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, est considérée comme « partie liée ». Ces relations opérationnelles concernent les entités suivantes :

Aviva Investors France Gestion financière de certains FCP
Aviva Referens Commercialise des produits de l'offre UFF (hors assurance)

Les éléments relatifs aux opérations avec le groupe Aviva France sont :

(en milliers d'euros) 31.12.2014 31.12.2015
ACTIF
Autres actifs et créances diverses 4 097 1 856
PASSIF
Autres passifs et dettes diverses 83 27
COMPTE DE RÉSULTAT
Commissions de commercialisation (270) (73)
Produits des commissions 65 176 12 338

RAPPORT FINANCIER ANNUEL 2015

RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES ANNUELS

Exercice clos le 31 décembre 2015

Aux Actionnaires,

En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2015, sur :

  • le contrôle des comptes annuels de la Société UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, tels qu'ils sont joints au présent rapport ;
  • la justification de nos appréciations ;
  • les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi.

Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.

I. OPINION SUR LES COMPTES ANNUELS

Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d'autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.

Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la Société à la fin de cet exercice.

II. JUSTIFICATION DE NOS APPRÉCIATIONS

En application des dispositions de l'article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :

Dans le cadre habituel de l'arrêté des comptes, votre Société procède, en date de clôture, à l'identification des moins-values latentes entre la valeur de marché et la valeur d'acquisition pour les titres de placement, et celles entre la valeur d'utilité et la valeur d'acquisition pour les parts dans les entreprises liées et enregistre des dépréciations selon les modalités décrites dans les notes 3.2, 3.3, 4.3 et 4.4 de l'annexe.

Dans le cadre de nos appréciations, nous avons revu les hypothèses retenues et vérifié que ces estimations comptables s'appuyaient sur des méthodes documentées conformes aux principes décrits dans l'annexe aux comptes annuels.

Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.

III. VÉRIFICATIONS ET INFORMATIONS SPÉCIFIQUES

Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.

Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le Rapport de Gestion du Conseil d'Administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.

Concernant les informations fournies en application des dispositions de l'article L. 225-102-1 du Code de commerce sur les rémunérations et avantages versés aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l'établissement de ces comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par votre Société auprès des sociétés contrôlant votre Société ou contrôlées par elle. Sur la base de ces travaux, nous attestons l'exactitude et la sincérité de ces informations.

En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives à l'identité des détenteurs du capital ou des droits de vote vous ont été communiquées dans le Rapport de Gestion.

Fait à Paris et Neuilly-sur-Seine, le 21 avril 2016

Les Commissaires aux Comptes

Laurent BRUN Pierre CLAVIÉ

Cailliau Dedouit et Associés PricewaterhouseCoopers Audit

RAPPORT FINANCIER ANNUEL 2015

RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES CONVENTIONS ET ENGAGEMENTS RÉGLEMENTÉS

Exercice clos le 31 décembre 2015

Aux Actionnaires,

En notre qualité de Commissaires aux Comptes de votre Société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions et engagements réglementés.

Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l'intérêt pour la Société des conventions et engagements dont nous avons été avisés ou que nous aurions découverts à l'occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé, ni à rechercher l'existence d'autres conventions et engagements. Il vous appartient, selon les termes de l'article R. 225-31 du Code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions et engagements en vue de leur approbation.

Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l'article R. 225-31 du Code de Commerce relatives à l'exécution, au cours de l'exercice écoulé, des conventions et engagements déjà approuvés par l'Assemblée Générale.

Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des Commissaires aux Comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.

CONVENTIONS ET ENGAGEMENTS SOUMIS À L'APPROBATION DE L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

CONVENTIONS ET ENGAGEMENTS AUTORISÉS AU COURS DE L'EXERCICE ÉCOULÉ

En application de l'article L. 225-40 du Code de commerce, nous avons été avisés des conventions et engagements suivants qui ont fait l'objet de l'autorisation préalable de votre Conseil d'Administration.

Avenant au contrat de travail de Mme Karyn BAYLE

Par délibération du 30 novembre 2015, le Conseil d'Administration de votre Société a décidé concernant Mme Karyn BAYLE, Directrice Générale Déléguée de votre Société :

  • de lui attribuer une prime exceptionnelle de 45 K€ au titre de son contrat de travail avec UFIFRANCE GESTION et de l'année 2015, ladite prime lui étant versée avec son salaire du mois de décembre 2015,
  • avec son accord, de suspendre, à compter du 31 décembre 2015 à minuit, son contrat de travail avec UFIFRANCE GESTION et d'autoriser la signature d'un avenant à son contrat de travail, proposé par le Comité des Nominations et des Rémunérations, qui prévoit la reprise immédiate de son contrat de travail en cas de cessation de son mandat,
  • à compter du 1er janvier 2016, en sa qualité de Directrice Générale Déléguée, celle-ci continuera à bénéficier, du Plan d'Épargne Groupe et du régime de retraite à cotisation définies, prévu par l'article 83 du CGI en vigueur au sein du Groupe UFF,
  • d'autoriser la souscription d'une assurance chômage privée lui permettant de la faire bénéficier d'indemnités en cas de perte de son activité professionnelle auprès de l'Association pour la Garantie Sociale des Chefs et Dirigeants d'Entreprise (GSC) par et aux frais de l'UFFB.

Avenant au contrat de travail de Mr Paul YOUNÈS

Par délibération du 30 novembre 2015, le Conseil d'Administration de votre Société a décidé, concernant Mr Paul YOUNÈS, Directeur Général de votre Société :

  • avec son accord, d'autoriser la signature d'un avenant à son contrat de travail proposé par le Comité des Nominations et des Rémunérations, qui prévoit la reprise immédiate de son contrat de travail en cas de cessation de son mandat,
  • à compter du 1er janvier 2015, en sa qualité de Directeur Général, celui-ci continuera à bénéficier du Plan d'Épargne Groupe et du régime de retraite à cotisations définies prévu par l'article 83 du CGI en vigueur au sein du Groupe UFF,
  • d'autoriser la souscription d'une assurance chômage privée lui permettant de le faire bénéficier d'indemnités en cas de perte de son activité professionnelle auprès de l'Association pour la Garantie Sociale des Chefs et Dirigeants d'Entreprise (GSC) par et aux frais de l'UFFB.

CONVENTIONS ET ENGAGEMENTS AUTORISÉS DEPUIS LA CLÔTURE

Nous avons été avisés des conventions et engagements suivants, autorisés depuis la clôture de l'exercice écoulé, qui ont fait l'objet de l'autorisation préalable de votre Conseil d'Administration.

Mise en place d'une indemnité de départ au bénéfice du Directeur Paul YOUNÈS

Le Conseil d'Administration, sur proposition du Comité des Nominations et des Rémunérations et sur l'avis favorable du Comité des Conventions, a décidé dans sa séance du 24 mars 2016 d'autoriser, conformément à l'article L. 225-42-1 du Code de commerce, la mise en place d'une indemnité de départ au bénéfice de M. Paul YOUNÈS, Directeur Général, aux conditions suivantes :

a) Conditions d'octroi

Le bénéficiaire ne pourra bénéficier de l'indemnité qu'en cas de cessation (quelle qu'en soit la forme) du mandat social et du contrat de travail, liée à un changement de contrôle ou de stratégie.

L'indemnité ne sera pas due en cas de départ :

  • pour faute grave ou faute lourde ; ou
  • à l'initiative de l'intéressé pour exercer de nouvelles fonctions en dehors du Groupe ; ou
  • à la suite d'un changement de fonctions à l'intérieur du Groupe, en ce compris Aviva.

b) Montant et plafonnement de l'indemnité

Le montant de l'indemnité sera égal à douze fois sa rémunération de référence mensuelle, augmenté d'une rémunération de référence mensuelle par année d'ancienneté.

La Rémunération de référence mensuelle représentera un douzième de la somme de :

  • la rémunération fixe due au titre de la dernière année civile d'activité et ;
  • la moyenne des rémunérations variables dues (comprenant la part payée immédiatement et la part différée en numéraires et en actions) au titre des trois dernières années civiles d'activité.

En aucun cas le montant global des indemnités versées en raison du départ (en ce compris, toutes indemnités versées à la cessation du contrat de travail) ne pourra dépasser l'équivalent de 24 mois de rémunération de référence mensuelle.

c) Condition de performance

Conformément à l'article L. 225-42-1 du Code de commerce, le montant de l'indemnité versée sera fonction du niveau de réalisation d'une condition de performance, la « Rémunération Variable Théorique ». La Rémunération Variable Théorique (RVT) correspond à la moyenne des rémunérations variables dues en cas d'atteinte de l'objectif sur chacun des critères quantitatifs et qualitatifs au cours des deux exercices clos précédant le départ.

Pour les critères quantitatifs, l'objectif correspond à la prévision budgétaire de la période considérée (et non à la borne haute définissant le critère). Pour les critères qualitatifs, l'objectif est égal à 80 % du maximum prévu pour les critères considérés.

Le montant de l'indemnité versée sera fonction de la comparaison entre la moyenne des rémunérations variables (comprenant la part payée immédiatement et la part différée en numéraire et en actions) effectivement attribuées au cours des deux exercices précédant le départ, et sera ainsi fixé comme suit :

Niveau d'atteinte indemnité de départ

Niveau d'atteinte Indemnité de départ
< à 75 % de RVT 0 %
≥ à 90 % de RVT 100 %
Compris entre 75 % et 90 % de RVT Indemnité calculée de manière linéaire et proportionnelle

L'attribution de l'indemnité de départ est soumise à l'approbation des actionnaires lors de l'Assemblée Générale du 18 mai 2016, statuant sur le rapport spécial des Commissaires aux Comptes, par une résolution distincte de celle relative aux autres conventions règlementées et spécifique pour chaque dirigeant bénéficiaire.

Le versement de l'indemnité de départ, le cas échéant, ne pourra intervenir qu'après que le Conseil d'Administration ait constaté, par une décision spéciale, que les conditions de performance sont satisfaites. La décision de versement devra être publiée le site Internet de la Société dans un délai maximum de 5 jours.

Cette convention n'a pas eu d'effet sur l'exercice 2015.

Mise en place d'une indemnité de départ au bénéfice du Directrice Générale Déléguée Mme Karyn BAYLE

Le Conseil d'Administration, sur proposition du Comité des Nominations et des Rémunérations et sur l'avis favorable du Comité des Conventions, a décidé dans sa séance du 24 mars 2016 d'autoriser, conformément à l'article L. 225-42-1 du Code de commerce, la mise en place d'une indemnité de départ au bénéfice de Mme Karyn BAYLE, Directrice Générale Déléguée, aux conditions suivantes.

a) Conditions d'octroi

Le bénéficiaire ne pourra bénéficier de l'indemnité qu'en cas de cessation (quelle qu'en soit la forme) du mandat social et du contrat de travail, liée à un changement de contrôle ou de stratégie.

L'indemnité ne sera pas due en cas de départ :

  • pour faute grave ou faute lourde ; ou
  • à l'initiative de l'intéressée pour exercer de nouvelles fonctions en dehors du Groupe ; ou
  • à la suite d'un changement de fonctions à l'intérieur du Groupe, en ce compris Aviva.

b) Montant et plafonnement de l'indemnité

Le montant de l'indemnité sera égal à douze fois sa rémunération de référence mensuelle, augmenté d'une rémunération de référence mensuelle par année d'ancienneté.

La Rémunération de référence mensuelle représentera un douzième de la somme de :

  • la rémunération fixe due au titre de la dernière année civile d'activité et ;
  • la moyenne des rémunérations variables dues (comprenant la part payée immédiatement et la part différée en numéraires et en actions) au titre des trois dernières années civiles d'activité.

En aucun cas le montant global des indemnités versées en raison du départ (en ce compris toutes indemnités versées à la cessation du contrat de travail) ne pourra dépasser l'équivalent de 24 mois de rémunération de référence mensuelle.

c) Condition de performance

Conformément à l'article L. 225-42-1 du Code de commerce, le montant de l'indemnité versée sera fonction du niveau de réalisation d'une condition de performance, la « Rémunération Variable Théorique ». La Rémunération Variable Théorique (RVT) correspond à la moyenne des rémunérations variables dues en cas d'atteinte de l'objectif sur chacun des critères quantitatifs et qualitatifs au cours des deux exercices clos précédant le départ.

Pour les critères quantitatifs, l'objectif correspond à la prévision budgétaire de la période considérée (et non à la borne haute définissant le critère). Pour les critères qualitatifs, l'objectif est égal à 80 % du maximum prévu pour les critères considérés.

Le montant de l'indemnité versée sera fonction de la comparaison entre la moyenne des rémunérations variables (comprenant la part payée immédiatement et la part différée en numéraire et en actions) effectivement attribuées au cours des deux exercices précédant le départ, et sera ainsi fixé comme suit :

Niveau d'atteinte indemnité de départ

Niveau d'atteinte Indemnité de départ
< à 75 % de RVT 0 %
≥ à 90 % de RVT 100 %
Compris entre 75 % et 90 % de RVT Indemnité calculée de manière linéaire et proportionnelle

L'attribution de l'indemnité de départ est soumise à l'approbation des actionnaires lors de l'Assemblée Générale du 18 mai 2016, statuant sur le rapport spécial des Commissaires aux Comptes, par une résolution distincte de celle relative aux autres conventions règlementées et spécifique pour chaque dirigeant bénéficiaire.

Le versement de l'indemnité de départ, le cas échéant, ne pourra intervenir qu'après que le Conseil d'Administration ait constaté, par une décision spéciale, que les conditions de performance sont satisfaites. La décision de versement devra être publiée le site Internet de la Société dans un délai maximum de 5 jours.

Cette convention n'a pas eu d'effet sur l'exercice 2015.

CONVENTIONS ET ENGAGEMENTS DÉJÀ APPROUVÉS PAR L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

CONVENTIONS ET ENGAGEMENTS APPROUVÉS AU COURS D'EXERCICES ANTÉRIEURS

En application de l'article R. 225-30 du Code de commerce, nous avons été informés que l'exécution des conventions et engagements suivants, déjà approuvés par l'Assemblée Générale au cours d'exercices antérieurs, s'est poursuivie au cours de l'exercice écoulé.

Convention de commercialisation d'instruments financiers et de services d'investissements

Cette convention de commercialisation d'instruments financiers et de services d'investissements entre les Sociétés UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et Aviva Vie (en présence d'Aviva Assurances) a été autorisée par votre Conseil d'Administration du 15 mai 2014.

Elle porte, d'une part, sur la commercialisation par Aviva Vie de produits financiers promus par l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et ceux de tiers agréés et promus par l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et, d'autre part, sur la fourniture par Aviva Vie des services de conseil en investissement, réception / transmission d'ordres et de placement non garanti, et ce dans le cadre du projet Aviva ReferenS.

En contrepartie de l'activité déployée au titre de la distribution des produits financiers et services associés, Aviva vie percevra de votre Société des commissions, dont les modalités de détermination et le barème varient selon les typologies de produits.

Le Comité des Conventions a conclu qu'il convenait, dans l'intérêt de votre Société, de maintenir l'autorisation donnée antérieurement par le Conseil d'Administration et a recommandé au Conseil d'Administration de poursuivre l'exécution de cette convention, estimant que le but poursuivi, soit l'élargissement des canaux de distribution, restait pertinent.

Le montant des charges comptabilisées en 2015 au titre de cette convention s'élève à 71 707 €.

Convention d'apport d'affaires

Cette convention d'apport d'affaires conclue entre les Sociétés UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE, Ufifrance Gestion, Aviva Vie et Aviva Assurances a été autorisée par votre Conseil d'Administration du 25 novembre 2014.

Elle porte sur les conditions de rémunération d'Aviva Vie par l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE au titre de la commercialisation par les agents généraux Aviva (dans le cadre du projet Aviva ReferenS) de produits financiers promus par l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et ceux de tiers agréés et promus par cette dernière, et ce en vertu d'un mandat d'agent lié signé entre l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE (Prestataire de Services d'Investissement) et chaque agent général adhérant au projet Aviva ReferenS.

L'apporteur d'affaires percevra des commissions de votre Société dont le barème et les modalités de règlement sont définis en fonction de la typologie et de produits. Le barème résulte de la répartition de l'enveloppe globale de commissions entre les agents généraux habilités au titre de la commercialisation et l'assureur au titre de l'apport d'affaires.

Le Comité des Conventions a conclu qu'il convenait, dans l'intérêt de la Société, de maintenir l'autorisation donnée antérieurement par le Conseil d'Administration et a recommandé au Conseil d'Administration de poursuivre l'exécution de cette convention, estimant que le but poursuivi, soit l'élargissement des canaux de distribution, restait pertinent.

Le montant des charges comptabilisées en 2015 au titre de cette convention s'élève à 242 €.

Fait à Paris et Neuilly-sur-Seine, le 21 avril 2016

Les Commissaires aux Comptes

Cailliau Dedouit et Associés PricewaterhouseCoopers Audit

Laurent BRUN Pierre CLAVIÉ

RAPPORT FINANCIER ANNUEL 2015

TEXTE DES RÉSOLUTIONS PRÉSENTÉES À L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE DU 18 MAI 2016

/ ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE

PREMIÈRE RÉSOLUTION

(Approbation des comptes sociaux de l'exercice 2015)

L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du Rapport de Gestion du Conseil d'Administration, du rapport du Président du Conseil d'Administration sur le gouvernement d'entreprise et le contrôle interne et du rapport des Commissaires aux Comptes, approuve les opérations de l'exercice 2015 ainsi que les comptes annuels au 31 décembre 2015, tels qu'ils lui sont présentés et faisant ressortir un résultat de 15 491 689,95 €.

DEUXIÈME RÉSOLUTION

(Approbation des comptes consolidés de l'exercice 2015)

L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d'Administration et du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés, approuve lesdits comptes au 31 décembre 2015, tels qu'ils lui sont présentés et faisant ressortir un résultat de 32 568 565,41 €.

TROISIÈME RÉSOLUTION

(Affectation du résultat et fixation du dividende à 1,95 €)

L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires, arrête le résultat net après impôts à 15 491 689,95 €.

L'Assemblée Générale, constatant que le montant cumulé du bénéfice de l'exercice soit 15 491 689,95 € et du report à nouveau soit 48 372 064,52 € s'élève à 63 863 754,47 €, en approuve l'affectation et la répartition, telles qu'elles sont proposées par le Conseil d'Administration, à savoir :

Distribution d'un dividende de 1,95 € net par action, soit : 31 654 818,00 €
Le solde en « report à nouveau » 32 208 936,47 €

L'Assemblée Générale fixe le dividende pour 2015 à 1,95 € pour chacune des 16 233 240 actions composant le capital social. Le dividende sera payable le 25 mai 2016 et, compte tenu de l'acompte de 0,85 € versé le 5 novembre 2015, donnera lieu au versement d'un solde net de 1,10 €.

Lors de la mise en paiement du dividende, la part du bénéfice distribuable correspondant aux actions auto-détenues, sera affectée au compte « report à nouveau ».

Il est rappelé que pour les personnes physiques domiciliées en France, le dividende est imposable à l'impôt sur le revenu au barème progressif et est éligible à l'abattement de 40 % prévu par l'article 158-3-2° du Code Général des Impôts. Avant la mise en paiement, sauf dispense, le dividende est soumis au prélèvement obligatoire non libératoire de 21 % prévu à l'article 117 quater du Code Général des Impôts, à titre d'acompte de l'impôt sur le revenu. Dans tous les cas, le dividende sera versé sous déduction des prélèvements sociaux.

Le tableau ci-dessous rappelle le montant des dividendes distribués, intégralement éligibles à l'abattement prévu à l'article 158-3-2° du Code Général des Impôts, au titre des trois exercices précédents :

2012 2013 2014
DIVIDENDE PAR ACTION 1,00 € 1,15 € 1,50 €

QUATRIÈME RÉSOLUTION

(Approbation des conventions réglementées visées à l'article L. 225-38 du Code de commerce)

L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions visées à l'article L. 225-38 du Code de commerce, approuve les opérations qui y sont visées et non encore approuvées par l'Assemblée Générale.

CINQUIÈME RÉSOLUTION

(Autorisation à consentir au Conseil d'Administration, pour une durée de 18 mois, à l'effet de procéder à l'achat par la Société de ses propres actions)

L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d'Administration, et conformément aux dispositions de l'article L. 225-209 du Code de commerce, et du règlement européen n° 2273/2003 du 22 décembre 2003 :

    1. autorise le Conseil d'Administration, avec faculté de délégation, à faire acheter par la Société ses propres actions dans la limite de 4,5 % du nombre d'actions composant le capital social, soit à ce jour 730 495 actions,
    1. décide que cette autorisation est donnée pour permettre si besoin est :
  • a. d'effectuer des achats ou des ventes en fonction de la situation du marché, dans la limite de 0,5 % du montant du capital social, et ce dans le cadre d'un contrat de liquidité conclu avec un prestataire de services d'investissement,
  • b. d'attribuer ou de céder des actions à des salariés et/ou des mandataires sociaux (dans les conditions et selon les modalités prévues par la Loi) notamment dans le cadre d'un plan d'options d'achat d'actions, d'un plan d'attributions gratuites d'actions existantes, d'un plan d'épargne entreprise, ou au titre du paiement d'une partie de la rémunération variable des personnes visées à l'article L.511-71 du Code Monétaire et Financier,
  • c. de procéder à l'annulation éventuelle des actions acquises dans le cadre de l'autorisation consentie au Conseil d'Administration lors de l'Assemblée Générale Annuelle du 21 mai 2015.

  • 3. décide que le prix d'achat par action ne pourra être supérieur à 50 €,

    1. donne tous pouvoirs au Conseil d'Administration, avec faculté de subdélégation, pour passer tous ordres de bourse, conclure tous accords, établir tous documents, notamment d'information, effectuer toutes formalités et toutes déclarations auprès de tous organismes et, d'une manière générale, faire le nécessaire pour l'application de la présente autorisation,
    1. fixe à 18 mois à compter de la présente Assemblée la durée de cette autorisation qui annulera pour la période non écoulée, à compter de la date de mise en œuvre par le Conseil d'Administration du programme de rachat, l'autorisation donnée par l'Assemblée Générale du 21 mai 2015.

SIXIÈME RÉSOLUTION

(Vote consultatif sur l'enveloppe globale des rémunérations de toutes natures versées durant l'exercice 2015 aux dirigeants responsables et à certaines catégories de personnel – article L. 511-73 du Code Monétaire et Financier)

L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires et consultée en application de l'article L. 511-73 du Code Monétaire et Financier, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d'Administration, exprime un avis favorable sur le montant de l'enveloppe globale des rémunérations de toutes natures, lequel s'élève à 882 137,69 €, versées durant l'exercice clos le 31 décembre 2015, aux personnes visées à l'article L. 511-71 du Code Monétaire et Financier.

SEPTIÈME RÉSOLUTION

(Approbation de l'engagement réglementé visé à l'article L. 225-42-1 du Code de commerce pris au bénéfice de Monsieur Paul YOUNÈS)

L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d'Administration et du rapport spécial établi par les Commissaires aux Comptes sur les engagements visés à l'article L. 225-42-1 du Code de commerce, approuve les termes et conditions de l'engagement relatif à l'indemnité de cessation de fonctions due ou susceptible d'être due à Monsieur Paul YOUNÈS en cas de cessation de ses fonctions de Directeur Général, tel qu'autorisé par le Conseil d'Administration du 24 mars 2016.

HUITIÈME RÉSOLUTION

(Approbation de l'engagement réglementé visé à l'article L. 225-42-1 du Code de commerce pris au bénéfice de Madame Karyn BAYLE)

L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d'Administration et du rapport spécial établi par les Commissaires aux Comptes sur les engagements visés à l'article L. 225-42-1 du Code de commerce, approuve les termes et conditions de l'engagement relatif à l'indemnité de cessation de fonctions due ou susceptible d'être due à Madame Karyn BAYLE en cas de cessation de ses fonctions de Directeur-Général Délégué, tel qu'autorisé par le Conseil d'Administration du 24 mars 2016.

/ ASSEMBLÉE GÉNÉRALE EXTRAORDINAIRE

NEUVIÈME RÉSOLUTION

(Autorisation à donner au Conseil d'Administration à l'effet de procéder à l'attribution gratuite d'actions aux salariés de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et des sociétés liées, dans le cadre des plans d'incitation long terme du Groupe)

L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Extraordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d'Administration et du rapport spécial des Commissaires aux Comptes, conformément aux articles L. 225- 197-1 et suivants du Code de commerce :

  • autorise le Conseil d'Administration à procéder dans le cadre de plans d'incitation long terme du Groupe UFF, en une ou plusieurs fois, à des attributions gratuites d'actions existantes de la Société au profit de bénéficiaires appartenant aux catégories qu'il déterminera parmi les membres du personnel salarié de la Société ou des sociétés et groupements qui lui sont liés dans les conditions prévues à l'article L. 225-197-2 du Code de commerce ;
  • délègue au Conseil d'Administration le soin de déterminer, l'identité des bénéficiaires à l'intérieur des catégories susvisées, le nombre d'actions susceptibles d'être attribuées gratuitement à chacun d'eux, ainsi que les conditions et, le cas échéant, les critères d'attribution de ces actions ;
  • décide que le nombre total d'actions existantes de la Société attribuées gratuitement en vertu de la présente résolution ne pourra représenter plus de 1 % du capital de la Société à la date de la décision de leur attribution par le Conseil d'Administration, étant précisé que (a) ce plafond est indépendant de celui prévu à la dixième résolution et que (b) ce plafond ne tient pas compte des éventuels ajustements susceptibles d'être effectués pour préserver les droits des bénéficiaires en cas d'opérations sur le capital de la Société ;

• décide que :

  • (i) l'attribution des actions à leurs bénéficiaires en vertu de la présente résolution sera définitive au terme d'une période d'acquisition dont la durée, qui ne pourra être inférieure à quatre ans, sera fixée par le Conseil d'Administration,
  • (ii) la durée éventuelle de l'obligation de conservation des actions par les bénéficiaires sera, le cas échéant, fixée par le Conseil d'Administration,
  • (iii) l'attribution définitive des actions à leurs bénéficiaires sera soumise à la condition du maintien d'un contrat de travail avec la Société UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE ou l'une des sociétés liées,
  • (iv) dans l'hypothèse de l'invalidité du bénéficiaire correspondant au classement dans la deuxième ou la troisième des catégories prévues à l'article L. 341-4 du Code de la sécurité sociale avant, le cas échéant, la cessation d'une relation de travail avec la Société UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE ou l'une des sociétés liées, les actions seront définitivement acquises et immédiatement cessibles ;
  • délègue tous pouvoirs au Conseil d'Administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par la loi, pour mettre en œuvre la présente autorisation notamment à l'effet de :
  • (i) fixer les conditions et, le cas échéant, les critères d'attribution des actions,
  • (ii) déterminer (a) l'identité des bénéficiaires, le nombre d'actions attribuées à chacun d'eux et (b) les modalités d'attribution desdites actions,
  • (iii) décider de procéder, selon des modalités qu'il déterminera, à tous ajustements afin de prendre en compte l'incidence d'opérations sur le capital de la Société et, en particulier, déterminer les conditions dans lesquelles le nombre des actions attribuées sera ajusté, et

(iv) conclure tous accords, établir tous documents, accomplir ou faire accomplir tous les actes, formalités, déclarations auprès de tous organismes et, plus généralement, tout ce qui sera nécessaire.

La présente autorisation est consentie pour une période de vingt-six (26) mois à compter de la présente Assemblée, et prive d'effet à compter de ce jour de la partie non encore utilisée, toute délégation antérieure ayant le même objet, et notamment celle donnée par l'Assemblée Générale Mixte du 15 mai 2014 dans sa quatorzième résolution.

DIXIÈME RÉSOLUTION

(Autorisation à donner au Conseil d'Administration à l'effet de procéder à l'attribution gratuite d'actions aux personnes (salariés et mandataires sociaux de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et des sociétés liées) visées par l'article L. 511-71 du Code Monétaire et Financier, pour le paiement d'une partie de leur rémunération variable annuelle)

L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Extraordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d'Administration et du rapport spécial des Commissaires aux Comptes, conformément aux articles L. 225- 197-1 et suivants du Code de commerce :

  • autorise le Conseil d'Administration à procéder, pour le paiement d'une partie de leur rémunération variable annuelle, en une ou plusieurs fois, tant en France qu'à l'étranger, à des attributions gratuites d'actions existantes de la Société, au profit des personnes (salariés et mandataires sociaux de l'UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et des sociétés liées) visées par l'article L.511-71 du Code Monétaire et Financier dans les conditions prévues aux articles L. 225-197-1 et suivants du Code de commerce ;
  • délègue au Conseil d'Administration le soin de déterminer l'identité des bénéficiaires, le nombre d'actions susceptibles d'être attribuées gratuitement à chacun d'eux, ainsi que les conditions et, le cas échéant, les critères d'attribution de ces actions ;
  • décide que le nombre total d'actions existantes ou nouvelles de la Société attribuées gratuitement en vertu de la présente résolution ne pourra représenter plus de 0,20 % du capital de la Société à la date de la décision de leur attribution par le Conseil d'Administration, étant précisé que (a) ce plafond est indépendant de celui prévu à la neuvième résolution qui précède et (b) que ce plafond ne tient pas compte des éventuels ajustements susceptibles d'être effectués pour préserver les droits des bénéficiaires en cas d'opérations sur le capital de la Société ;
  • décide que :
  • (i) l'acquisition d'actions attribuées gratuitement en vertu de la présente résolution est subordonnée à l'atteinte d'une ou plusieurs conditions de performance, déterminées par le Conseil d'Administration, puisqu'elle vise à permettre le versement d'une partie de la rémunération variable des bénéficiaires, elle-même soumise à des conditions de performance ;
  • (ii) l'attribution des actions en vertu de la présente résolution à leurs bénéficiaires sera définitive au terme d'une période d'acquisition dont la durée, qui ne pourra être inférieure à un an, sera fixée par le Conseil d'Administration,
  • (iii) la durée éventuelle de l'obligation de conservation des actions par les bénéficiaires sera, le cas échéant, fixée par le Conseil d'Administration, étant précisé que, conformément à la loi, la durée cumulée des périodes d'acquisition et de conservation ne peut être inférieure à deux ans,
  • (iv) dans l'hypothèse de l'invalidité du bénéficiaire correspondant au classement dans la deuxième ou la troisième des catégories prévues à l'article L. 341-4 du Code de la sécurité sociale, les actions seront définitivement acquises et immédiatement cessibles ;

  • délègue tous pouvoirs au Conseil d'Administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par la loi, pour mettre en œuvre la présente autorisation notamment à l'effet de :

  • (i) fixer les conditions et, le cas échéant, les critères d'attribution des actions, dans le cadre de la fixation des critères de performance de la rémunération variable des bénéficiaires,
  • (ii) déterminer (a) l'identité des bénéficiaires, le nombre d'actions attribuées à chacun d'eux et (b) les modalités d'attribution desdites actions,
  • (iii) conformément à la loi, fixer la quantité des actions attribuées gratuitement que les dirigeants mandataires sociaux sont tenus de conserver au nominatif jusqu'à la cessation de leurs fonctions,
  • (iv) décider de procéder, selon des modalités qu'il déterminera, à tous ajustements afin de prendre en compte l'incidence d'opérations sur le capital de la Société et, en particulier, déterminer les conditions dans lesquelles le nombre des actions attribuées sera ajusté, et
  • (v) conclure tous accords, établir tous documents, accomplir ou faire accomplir tous les actes, formalités, déclarations auprès de tous organismes et, plus généralement, tout ce qui sera nécessaire.

La présente autorisation est consentie pour une période de vingt-six (26) mois à compter de la présente Assemblée.

ONZIÈME RÉSOLUTION

(Pouvoirs pour formalités)

L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des Assemblées Générales Ordinaires, après en avoir délibéré, donne tous pouvoirs au porteur d'un original, d'une copie ou d'un extrait du procès-verbal de la présente Assemblée pour procéder aux formalités légales de publicité.

RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR L'AUTORISATION D'ATTRIBUTION D'ACTIONS GRATUITES EXISTANTES AUX SALARIÉS DANS LE CADRE DES PLANS D'INCITATION LONG TERME DU GROUPE

(Assemblée Générale Extraordinaire du 18 mai 2016 – 9ème résolution)

Mesdames, Messieurs les Actionnaires,

En notre qualité de Commissaires aux Comptes de votre Société, et en exécution de la mission prévue par l'article L. 225-197-1 du Code de commerce, nous vous présentons notre rapport sur le projet d'autorisation d'attribution gratuite d'actions existantes au profit des membres du personnel salarié de la Société UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et des Sociétés qui lui sont liées, dans le cadre des plans d'incitation long terme du Groupe, opération sur laquelle vous êtes appelés à vous prononcer.

Le nombre maximal d'actions attribuées gratuitement, en application de cette résolution, est plafonné à 1 % du capital de votre Société.

Votre Conseil d'Administration vous propose, sur la base de son rapport, de l'autoriser, pour une période de 26 mois, à attribuer des actions gratuites existantes.

Il appartient au Conseil d'Administration d'établir un rapport sur cette opération à laquelle il souhaite pouvoir procéder. Il nous appartient de vous faire part, le cas échéant, de nos observations sur les informations qui vous sont ainsi données sur l'opération envisagée.

Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des Commissaires aux Comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté notamment à vérifier que les modalités envisagées et données dans le rapport du Conseil d'Administration s'inscrivent dans le cadre des dispositions prévues par la loi.

Nous n'avons pas d'observation à formuler sur les informations données dans le rapport du Conseil d'Administration portant sur l'opération envisagée d'autorisation d'attribution d'actions gratuites.

Fait à Neuilly-sur-Seine et Paris, le 21 avril 2016

Les Commissaires aux Comptes

PricewaterhouseCoopers Audit Cailliau Dedouit et Associés

Pierre CLAVIÉ Laurent BRUN Associé Associé

RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR L'AUTORISATION D'ATTRIBUTION D'ACTIONS GRATUITES EXISTANTES AUX PERSONNES VISÉES PAR L'ARTICLE L. 511-71 DU CODE MONÉTAIRE ET FINANCIER

(Assemblée Générale Extraordinaire du 18 mai 2016 – 10ème résolution)

Mesdames, Messieurs les Actionnaires,

En notre qualité de Commissaires aux Comptes de votre Société, et en exécution de la mission prévue par l'article L. 225-197-1 du Code de commerce, nous vous présentons notre rapport sur le projet d'autorisation d'attribution gratuite d'actions existantes au profit des personnes visées par l'article L. 511-71 du Code Monétaire et Financier (salariés et mandataires sociaux de la Société UNION FINANCIÈRE DE FRANCE BANQUE et des Sociétés qui lui sont liées), pour le paiement d'une partie de leur rémunération variable annuelle, opération sur laquelle vous êtes appelés à vous prononcer.

Le nombre maximal d'actions attribuées gratuitement, en application de cette résolution, est plafonné à 0,2 % du capital de votre Société.

Votre Conseil d'Administration vous propose, sur la base de son rapport, de l'autoriser, pour une période de 26 mois, à attribuer des actions gratuites existantes.

Il appartient au Conseil d'Administration d'établir un rapport sur cette opération à laquelle il souhaite pouvoir procéder. Il nous appartient de vous faire part, le cas échéant, de nos observations sur les informations qui vous sont ainsi données sur l'opération envisagée.

Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des Commissaires aux Comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté notamment à vérifier que les modalités envisagées et données dans le rapport du Conseil d'Administration s'inscrivent dans le cadre des dispositions prévues par la loi.

Nous n'avons pas d'observation à formuler sur les informations données dans le rapport du Conseil d'Administration portant sur l'opération envisagée d'autorisation d'attribution d'actions gratuites.

Fait à Neuilly-sur-Seine et Paris, le 21 avril 2016

Les Commissaires aux Comptes

PricewaterhouseCoopers Audit Cailliau Dedouit et Associés Pierre CLAVIÉ Laurent BRUN

Associé Associé

RAPPORT FINANCIER ANNUEL 2015

RAPPORT FINANCIER ANNUEL 2015

ATTESTATION DES RESPONSABLES

Nous attestons, à notre connaissance, que les comptes sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la Société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le Rapport de Gestion (ci-joint) présente un tableau fidèle de l'évolution des affaires, des résultats et de la situation financière de la Société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, ainsi qu'une description des principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées.

Le 1er mars 2016

Paul YOUNÈS Karyn BAYLE

Directeur Général Directrice Générale Déléguée

UN UN UN UN UN UN UN UN UN UN UN UN UN U
NE VILLIFULLE VILLIFULLE VILLIFULLE VILLIFULLE VILLIFULLE VILLIFULLE VILLIFULLE VILLIFULLE VILLIFULL
UffUffUffUff Jff Uff Uff Uff
Uff Uff Uff Uff Jff Uff Uff Uff
UffUffUffUff JfFUfFUfFUfF
UffUffUffUff Jff uff uff uff
Uffuffuffuff FFT JFFT JFFT JFF
Uffuffuffuff Uffuffuffuff
UffUffUffUf Jff Uff Uff Uff
UffUffUffUff FFUFFUFFUFF
UffUffUffUf Banque Conseil
JfFUfFUfFUfF
en Gestion
UffUffUffUff Jff Uff Uff Uff
de Patrimoine
UffUffUffUff Jff Uff Uff Uff
UffUffUffUff JffTJffTJffTJff
Uff Uff Uff Uff Uff Uff Uff Uff Uff Uff
Uff Uff Uff Uff Uff Uff Uff Uff Uff Uff
Uff Uff Uff Uff Uff Uff Uff Uff Uff Uff

Société anonyme au capital de 15 467 031,07 € - 473 801 330 R.C.S Paris.

Service Clientèle UFF Contact : 0810 732 732 www.uff.net

32, avenue d'Iéna 75 783 Paris Cedex 16 T. +33 1 40 69 65 17

Talk to a Data Expert

Have a question? We'll get back to you promptly.